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Titre : Mémoires de l'Académie des sciences de l'Institut de France

Auteur : Académie des sciences (France)

Éditeur : Imprimerie royale (Paris)

Éditeur : Firmin-Didot (Paris)

Éditeur : Gauthier-Villars (Paris)

Date d'édition : 1816-1949

Type : texte,publication en série imprimée

Langue : Français

Format : application/pdf

Identifiant : ark:/12148/cb343783130/date

Identifiant : ISSN 03689263

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343783130

Description : Variante(s) de titre : Mémoires de l'Académie royale des sciences de l'Institut de France

Description : Variante(s) de titre : Mémoires de l'Académie des sciences de l'Institut impérial de France

Description : Etat de collection : 1826 (t. 5)-1936 (t. 62)

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 11/01/2009

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Title : Mémoires de l'Académie des sciences de l'Institut de France

Author : Académie des sciences (France)

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memoires de l'academie des sciences: 172 pages found

p.NP (3)
L'ACADÉMIE ROYALE DES SCIENCES DE L'INSTITUT MEMOIRES DE FBLANCIE. r TOME VII. DE

p.NP (3)
MÉMOIRES. DE L'ACADÉMIE ROYALE.DES SCIENCES DE L'INSTITUT DE FRANCE. TOME VII. PARIS, CHEZ FIRMIN DIDOT, PÈRE ET FILS, LIBRAIRES, RUE JACOB, lr~ 24. Ho0NO0ePOGN 1827.

p.NP (7)
TABLE DES MÉMOIRES CONTENUS DANS CE VOLUME Qui est le septième de la collection des D9émoires de l'~lc,adémie des Sciences, depuis l'ordonnance de 2 i mars J 816. Pagee SECOND MÉMOIRE sur les canaux de navigation, considérés sous le Pages rapport de la chute et de la distribution de leurs écluses

p.NP (3)
. FOURIER. 605 HISTOIRE DE L'ACADÉMIE. ~Inalyse des travaux de l'.flcadémie royale des sciences, pendant l'année 1824. PARTIE MATHÉMATIQUE, par M. le baron FOURIER secrétaire-perpétuel. Page j ÉLOGE historique des M. Breguet, par M. le baron FOURIER, secrétaire-perpétuel. xcij .flnalyse des travaux

p.NP (3)
1825. lilESSIEURS, Pour satisfaire aux vues de l'Académie des Sciences, je dois vous exposer en son nom l'état actuel des théories mathématiques et de la physique générale, en rappelant les progrès les plus r écents et les appliI 82~. Histoire. A

p.II (2)
de ne pas omettre. Les ouvrages mathématiques français se répandent de plus en plus dans les Académies et les Universités étrangères; traduits dans la plupart des langues, ils forment la base de l'enseignement public de ces sciences. En Angleterre, en Russie, en Italie, en Allemagne, on étudie la géométrie

p.III (2)
PARTIE MATHÉl\IATIQU E. 11~ A2 litaires, dans les Académies et les plus hautes fonctions publiques, dans toutes les professions et tous les arts les lumières que donne une instruction solide et variée' qui atteint presque aux limites actuelles des sciences. On a imité dans div ers états ce grand

p.IV (1)
IV HISTOIRE DE LACADEMIE, M. Ampère, inventeur de cette théorie, qu'il présente à l'attention des géomètres, M. Savary et M. le professeur de Montferrand, ont publié des traités spéciaux et des mémoires où sont exposés tous les principes et les résultats de cette nouvelle branche de la physique

p.V (1)
ont le plus contr ibué à la perfection des sciences se sont toujours proposé de déduire de leurs théories de nouveaux avantages pour la société civile. On en trouve des exemples multipliés dans les ouvrages de Franklin, de MM. Gay-Lussac et Davy. Cette pensée dirige et domine toutes les recherches

p.VI (1)
HISTOIRE DE J:ACADÉl\HE, VJ la navigation et les sciences physiques, a été dans ces dernières années l'objet de recherches importantes. Les instruments ont été perfectionnés. M. HaÜy avait fait remarquer que l'on peut rendre manifestes des effets magnétiques tr ès-faibles en diminuant l'action

p.VIII (1)
les recherches utiles à la navigation. Il n'appartient pas à notre sujet de considérer les rapports de la chimie avec les sciences de calcul; l'observation et l'étude développeront un jour la théorie chimique des atomes. Elle se fonde sur les nombres déterminés et toujours simples qui règlent

p.XII (1)
de ces phares. On a le dessein d'employer dans ces appareils le gaz inflammable de l'huile, et d'aug~menter l'intensité de l'effet en multipliant les flammes au centr e de l'appareil. M. le professeur Pouillet, qui contribue à l'avancement des sciences physiques autant par ses propres recherches

p.XIII (2)
PARTIE MAT HÉ MAT 1 QUE. XI1~ coup plus faciles et plus exactes des observations d'un grand intérêt. L'Académie a couronné les recherches de M. Desprès sur l'origine de la chaleur animale. Le même physicien a publié les résultats d'expériences exactes et utiles sur la densité des différentes

p.XIV (1)
, des Bernouilli et d'Euler, ont concouru à la perfection des théories astronomiques. Ces applications de l'analyse s'étendent à tous les phénomènes naturels; et l'histoire annuelle des sciences en multiplie les exemples. M. Poisson, qui avait déja soumis au calcul les effets statiques de l'électricité

p.XV (1)
les analyses imprimée's. La question des températures terrestres est trop composée pour que je puisse en présenter ici les résultats avec clarté, et montrer ses rapports avec le système du monde. D'ailleurs il ne m'appartient pas de marquer la place que peut occuper dans l'histoire des sciences une théorie

p.XVI (5)
et des saisons, au moyen de thermomètres placés dans l'intérieur de la terre à des profondeurs inégales; recherches dont la théorie analytique de la chaleur fait connaître toute l'importance, et qui n'offraient jusqu'ici que desrésultats isolés et imparfaits. L'Académie des Sciences a couronné

p.XVII (1)
PARTIE MATHÉMATIQUE. xvij moins égale à celle que l'on forme par le concours de la théorie et d'un très-grand nombre d'observations. L'histoire philosophique des sciences rémarquera ce témoignage frappant de la perfection et de la puissance de l'analyse mathématique. Notre observatoire a reçu

p.XVIII (2)
XVI1J HISTOIRE DE L~ACADÉMIE~ Plusieurs astronomes ont calculé les éléments paraboliques des comètes qui ont paru dans ces dernières années elles diffèrent de toutes celles qui ont été observées jusqu'ici avec une exactitude suffisante. L'un de ces astres présentait un phénomène remarquable

p.XIX (1)
du. Chimborazo. On a mesuré dans l'lndostan un arc du méridien terrestre. On étudie le ciel austral dans l'observatoire du Cap de Bonne-Espérance, et dans celui de Paramatta, à la Nouvelle-Hollande. Les astronomes que le zèle,des sciences a conduits dans cette autre Europe, ont déja fixé la position de plus

p.XX (2)
XX HISTOIRE DE LACADÉMIE~ de la Nouvelle-Galles méridionale, correspondant de l'Institut de France, dirige et encourage ces travaux. Parmi les ouvrages qui ont été récemment présentés à l'Académie des Sciences, un des plus dignes de l'attention des hommes d'état, est celui qui a pour objet

p.XXI (3)
PARTIE MA THÉ MA TIQUE. xxj auteur, ct notre Académie des Sciences, dont il- est correspondant. Nous venons d'être informés que M. Wedel, of6eier de la marine anglaise, a pénétré dans la région polaire de l'Océan méridionsl, au-delà du terme où s'étaient arrêtés les navigateurs précédents. Il s'est

p.XXII (2)
des étoiles multiples, celle des mouvements propres des astres, et la description physique des cieux. Cet ordre de questions appartient aux études cosmologiques. M. South, qui consacre aux sciences ses talents et sa fortune, son ami M. John Herschell, digne d'un aussi grand nom, et M. Struve, astronome

p.XXIII (3)
PARTIE MATHEMATIQUE. XXiI~ La nouvelle édition du Traité de statiqÙe de M. Poinsot a été rapidement distribuée; les sciences s'applaudiront bientôt de recevoir du même auteur une exposition aussi ingénieuse et aussi claire des théorèmes dynamiques. Ces principes dont on a fait des applications

p.XXVIII (1)
par la vapeur, ou celle des vases immenses 'oÙ le gaz inflammable est contenu; l'Académie, consultéesur:la partie scientifique de ces questions; a chargé sescOlunlissaires de recueillir et de discuter tous les faits observés en France, ou comsigaés dans les enquêtes du Parlement anglais. Le gouvernement, à

p.XIX (1)
de la vapeur à des températures très élevées. Une commission de l'Académie entreprend ces eXpériences, et le ministère de l'intérieur s'est empressé de suhvenir'aux dépenses qu'elles exigent: Il suffit d'annoncer que1\J. Dulong s'occupe spécialement de ces importantes et difficiles observations pour

p.XXX (1)
XXX HISTOiRE DE L'A C A DÉ l't1IE, elle sert de fondement à la.to.pographie des cours d'eau; elle éclaire r Administration in-térieure de l'état, et intéresse les sciences, par ses rapports avec l'étude mathématique de la figure de la terre. On vient.de ter. miner les mesures du parallèle moyen

p.XXXI (3)
résulte des irrégularités de la figure,ou de la disposition intérieure et de la nature des matières terrestres. L'origine des travaux hydrographiques de la marine française remonte, comme la fondation de notre Académie des Sciences, et tant d'autres établissements mémorables, à l'administration

p.XXXIII (2)
PARTIE biATHÉbIATIQ1JE. xxxiij L'impression des mémoires de M. Marestier, sur la coristruction et l'usage des bateaux' à vapeur (~ procuré la connaissance exacte et approfondie d'une industrie puissznté qui s'est développée surles grands fléuves des États américains; qui, devenue' pour l'An

p.XXXV (1)
PARTIE MATHÉMATIQUE, XXXV E 2 informés de la perte de Belzoni et de Bowditch, nous avonsâppris que le docteur Walter-Oudney est mort saisi de froid dans ces régions de la zone torride, à douze ou treize degrés de l'équateur. L'histoire des sciences v ient d'inscr ire son nom sur la liste fatale

p.XXXVI (3)
infinitésimale; et bientôt elle éclaire la mécanique rationnelle, la physique, l'astronomie, exprinle les lois de la gravitation, de la lumière, de la chaleur, et interprète les grands phénomènes de l'univers. Les sciences mécaniques et physiques rapidement perfectionnées procurent à la société civile

p.XXXVII (3)
aux efforts de son génie un but raisonnable et vrai; il suit ses plus nobles penchants, s'il consacre ses sciences à l'utilité publique et à l'étude de la nature. Cette exposition des progrès les plus récents des sciences fondées sur les théories mathématiques a pour but principal d'inspirer au lecteur

p.XLI (1)
du sphéroïde. C'est pour cette raison que l'hémisphère opposé à celui que nous observons présentement demeure invisible. Avant que les sciences physiques et dynamiques fussent fondées, on regardait cette conséquence comme un effet naturel et nécessaire du mouvement d'un corps autour d'un centre

p.XLII (1)
xlij HISTOIRE DE ¡:ACADÉMIE, au centre de la planète, l'autre au centre de la section génératrice de l'anneau. Mais la solution mathématique de la question exigeait que l'on considérât toutes les actions élémentaires qui sollicitent chaque molécule de l'anneau. Cette solution a-été donnée par M

p.XLIV (2)
sont imprimés dans la collection des mémcires de l'Académie. id. Cauchy a présenté, le 9 août et le 27 décembre 1824, trois mémoires d'analyse. Il y résout plusieurs questions qui intéressent les progrès et les applications du calcul intégral. Dans le premier mémoire, l'auteur déduit des formules

p.XLV (1)
des recherches analytiques présentées par M. Cauchy dans le mois de décembre, nous emprunterons les expressions de l'auteur. Ces deux nouveaux mémoires concernent l'intégration des équations linéaires et la détermination des fonctions arbitraires qu'elle comporte. On y établit plusieurs propriétés remarquables

p.XLVI (2)
incidente et le ravon de l'onde réfléchie font toujours le même angle avec la normale au plan. M. Cauchy a présenté, dans la séance du 23 février 1824, un mémoire d'analyse indéterminée, dont on trouve un extrait détaillé dans le Bulletin des sciences de la société Philomathique ( août 1824, page 1 17). M

p.LVI (2)
HISTOIRE DE 1,'ACADÉMIE, lvj miques. Les diverses recherches de l'auteur ont eu pour objet r d'exposer les faits généraux récemment observés 2° de rappeler l'explication qu'il a donnée de divers effets des actions électriques; 3° de démontrer l'expression mathématique de l'action mutuelle de deux

p.LVIII (1)
lviij HISTOIRE DE L'ACADÉMIE, les feux fixes et les feux à éclipses, pour qu'ils puissent être distingués. Nous avons déja fait connaître le haut degré de perfection que M. Fresnel a donné au système des phares à feux tournants, en substituant de grands verres ardents aux reflecteurs paraboliques

p.LIX (1)
. Elle,') ont été exposées avec assez d'étendue dans un article du Bulletin des sciences, intitulé Considération.s t7~QOriques sur la pôla~zsation de la lumière. (Société philomàthique, octobre .1824.)

p.LX (1)
H 1 S TOI RED ELA C A D E illI E lx M. Girard a donné lecture à l'Académie de la première partie d'un Mémoire intitulé Con.sidéraéions sttr les rcvantages respectr'fs des divers moyens de trunsponts. L'auteur envisage les voitures et les bateaux comme des machines simples. Il fÏ"tit voir

p.LXII (3)
lxij HISTOIRE DE L'ACADÉMIE, quante ans, à l'établissement des diligences qui remplacérent les anciennes messageries. Le temps et la raison ont fait justice de toutes les objections qui s'élevèrent contre cette heureuse innovation. La circulation des voitures publiques est devenue plus active, à

p.LXIII (2)
l'approvisionnement de la ville de Paris? a L'auteur a appliqué au projet du canal de Soissons la théorie des écluses qu'il a développée dans plusieurs Mémoires dont nous avons rendu compte précédemment, et qui sont publiés dans la collection de l'Académie. Après avoir évalué la dépense des travaux à faire

p.LXVI (1)
HISTOIRE DE L'ACADÉMIE, lxvj pin avait déja ~ombattu.; cett~ opif¡liR,t;l?I?~r des considérations gëÎ1erales; il lui oppose aujourd'hui des faits positifs trèspropres à,. rendre manifeste l'influence des progrès de l'industrie. Il les puise dans un rapport sur la taxe des pa~vr,es, rédigé

p.LXVII (1)
l'état de la nation britannique, celle du nombre excessif de ses pauvres. Le savant auteur dit Mémoire le termine par les réflexions suivantes « Les sciences ne nous sont pas chères

p.LXVIII (5)
,lxviij HISTOIRE DE L'ACADÉMIE, seulement parce qu'elles offrent à notre intelligence un grand et noble sujet d'étude; elles sont chères au philantrope, parce qu'elles fournissent des moyens abondants et sûrs de guider, de seconder l'homme dans ses travaux, d'alléger ses fatigues et d'ajouter à son

p.LXIX (3)
, prouvent que l'auteur a une connaissance approfondie de l'analyse infinitésimale, et qu'il est exercé à en faire d'ingénieuses applications. L'Académie a arrêté, sur la proposition de sa commission, que l'ouvrage de lbi. Libri, dont on vient d'indiquer l'objet, serait imprimé dans le Recueil des Mémoires

p.LXX (5)
lxx HISTOIRE DE L'ACADÉMIE, AI. Simonoff, professeur à l'université de Casan, a lu dans une de nos séances un Mémoire de calcul intégral qui a obtenu de l'Académie un jugement favorable. Une commission, composée de M. Cauchy, rapporteur, et M. Ampère a examiné ce travail et en a indiqué plusieurs

p.LXXI (1)
; le retard que nécessiterait une recherche expérimentale de la nature de celle-ci pouvant devenir préjudiciable au commerce des machines à feu, en quelque sorte suspendu depuis la publication de l'ordon-. nance l'Académie a pensé qu'il était convenable de fournir

p.LXXII (1)
IhXI~ HISTOIRE DE L'ACADÉMIE, provisoirement à l'administration les nombres affectés d'une erréur assez faible pour qu'il n'en résulte aucun inconvénient dans la pratique. La commission a donc soumis à un examen réfléchi les recherches des divers physiciens qui se sont occupés de cette matière

p.LXXIV (1)
lxxiv HISTOIRE DE L'ACADÉMIE, être entourées, ainsi que leur distance des habitations voisines, soient réduites, lorsque la force de ces machines n'excédera pas celle de six chevaux. Nous insérons dans ces extraits la table suivante qui est, à la vérité, considérée comme provisoire, mais qui a été

p.LXXVI (1)
lxxvj HISTOIRE DE L'ACADE?3[IE, M. Séguin a recueilli aussi des observations sur l'allongement des fils de fer, par l'action des poids dont on les charge successivement. L'Académie a invité l'auteur à continuer ces utiles expériences, et à les multiplier pendant la construction du pont

p.LXXVII (3)
PARTIE l\JA THÉ 1\1 AT IQUE. IXXVl~ 1 1 '1. '1 '1 d'éclairer des lumières de la science quelques procédés des arts mécaniques. Son travail lui Il mérité ~1'ap~robation de l'Académie; il est à désirer qu'il confirme, par de nouvelles expériences, 'les avantages de l'application à laquelle il s'est

p.LXXVIII (3)
lxxviij HISTOIRE DE L'ACADÉMIE, 1 résistance relative des mortiers bitumineux qu'ils forment varie entre dés limites qui peuvent être représentées par les nombres 500 ~t 400. Les mortiers les plus résistants, par exemple, sont ceux qui contiennent seize parties en poids de goudron et trentesix

p.LXXIX (4)
par l'Académie, et qui doit être inséré dans le Recueil des savants étrangers. M. Poisson, rapporteur de la commission, en exposant l'objet et les résultats de ce Mémoire, a rappelé un grand travail du même auteur couronné par l'Académie de Turin. Le rapport de M. Poisson a été publié dans son entier il fait

p.LXXX (4)
xxx. HISTOIRE DE LACADEMIE, M. Jomard, membre de l'Institut ( Académie des Inscriptions et Belles-- Lettres), a présenté à l'Académie des Sciences, dans ses séances des 8 et 22 mars et 18 octobre 1824, divers Mémoires ou Notices concernant la géographie de l'intérieur de l'Afrique. L'auteur

p.LXXXII (1)
lxxxij HISTOIRE DE L'ACADÉMIE, hauteur de 29 pouces anglais ou 736 millimètres o5. On peut en conclure une élévation au-dessus de la mer de 980 pieds anglais. Il est donc évident que les eaux du Nil au confluent des deux branches ne sont pas un écoulement du lac Tsâd. Ces remarques ne permettent

p.LXXXIV (1)
lxxxiv HISTOIRE DE L'ACADÉMIE, méridional. M. Cailliaud y a vu de la glace. Le capitaine Lyon a observé aussi le même froid dans le Fezzan sous le 27e degré. Enfin M. William Burchell, voyageant au sud de l'équateur, a vu le thermomètre à zéro le 12 octobre 181 1 à trois heures du matin, à

p.LXXXV (2)
réunit tous les genres de connaissances que de telles discussions peuvent exiger, et aucun sujet n'est plus propre à attirer l'attention publique. Les sciences physiques et la géographie astronomique doivent à MM. Boussingault et Mariano de Rivero, qui résident à Santa-Fe de Bogota, d'importantes

p.LXXXVI (6)
lxxxvj HISTOIRE DE L'ACADÉMIE, de M. le baron de Ferrussac, une entreprise littéraire d'un très~grand intérêt, qui embrasse et intéresse tout le domaine des sciences, en procurant à ceux qui les cultivent les indications les plus utiles. M. le baron de Monthion, dont le nom ne sera jamais séparé

p.LXXXVII (2)
. Toutefois, parmi les collaborateurs de M. Hippolyte de -Lesser, il en est un qui, à raison de la part distinguée qu'il a prise à ce travail, a semblé mériter une mention spéciale. C'est 1~1. Marcel de Serres,.si avantageusement connu dans cette Académie comme natunaliste, et qui a obtenu des succès

p.LXXXIX (1)
PARTIE lIiATHÉlIIA'fdQUE. lxxxix moyen son travail peut être plus aisément comparé à ce qui a été publié touchant d'autres départements. La commission a fait mention dans son rapport, d'une entreprise littéraire qui mérite l'approbation de l'Académie, celle que l'on a faite à Lyon, au mois

p.XC (1)
cet extrait, la partie du rapport qui concerne un ouvrage digne de fixer l'attention des savants et des hommes d'état. AI. Moreau de Jonnès, correspondant de l'Académie, vient d'achever un grand ouvrage d'économie politique d'une haute importance, où il passe en revue, dans les deux premières parties

p.XCI (2)
le désir que l'auteur en fit jouir le public par la voie de l'impression. Au nombre des ouvrages remarquables qui ont été présen tés dans le cours de cette année à l'Académie, nous devons citer la seconde édition du Voyage de découvertes aux Terres Australes de Baudin, rédigé par Péron, continué

p.XCII (3)
ÉIJOGE HISTORIQUE NI. BREGUET, LU DANS LA SÉANCE PUBLIQUE DE L ACADEl\'IlE ROYALE DES SCIENCES, LE 5 JUIN 1826, PAR M. LE BARON FOURIER, SECRÉTAIRE PERPÉTUEL. l\tlEssIEuRS, UN grand artiste, un homme de bien, d'un caractère modeste et vrai en tout, lU. Louis Breguet, a occupé dans cette Académie

p.XCIII (2)
et les arts doivent beaucoup à l'homme généreux qui protégea sa jeunesse, et le dirigea dans l'étude des sciences, à celui dont il reçut les premiers conseils les premières le çons, les premières marques d'intérêt. Il est honorable d'attirer par l'éclat de ses talents un auditoir'e nombreux, de propager

p.XCIV (1)
ÉLOGE HISTORIQUE xciv fectionna ensuite celle qui intéresse les sciences. Je ne rappellerai point l'origine de cet art, et les progrès admirables qu'il a faits depuis le seizième siècle, époque où le génie des nations européennes s'est exercé sur toute la nature. On est parvenu fi mesurer avec

p.XCVIII (1)
ne supportent rien; ils sont suppléés par une masse plus forte qui commence à servir au moment du danger, et qui les rétablit aussitôt après dans leur lieu précédent. On sait quels avantages les sciences nautiques, la géographie et l'astronomie retirent des instruments qui servent à la mesure exacte

p.XCIX (1)
DE )1. BREGUET. xcix NZ Les suffrages publics, le zèle des particuliers, ont amené chez nous les progrès de cet art. On a vu l'un des membres de cette Académie, le marquis de Courtanvaux, armer une frégate à ses frais, pour éprouver, dans une longue navigation, les horloges marines de Pierré Leroy

p.CIII (1)
DE M. B~EGUE1'. ciij M. Breguet et son fils se sont imposé cette tâche difficile. La mort du premier a interrompu leur travail; mais il. était fort avancé. Ces manuscrits précieux subsistent; les amis des sciences en désirent vivement la publication; nous pou. vons annoncer que leur attente

p.CIV (3)
ÉLOGE HISTORIQUE civ à Paris, il partagea tous les travaux et tous les succès de son père; et la vérité de l'histoire exige que, dès ce moment, on ne les sépare plus dans l'énumération des services rendus aux sciences. Cette notice aurait une étendue excessive, si fon y rappelait

p.CVIII (2)
du commerce et les applications aux sciences. Se placer au premier raxtg d'une profession difficile et nécessaire inventer et perfectionner, en cultivant un art long. temps médité par Huyghens, Leibnitz et Daniel Bernoulli gUIder les.navigateurs, donner aux sciences des instruments nouveaux; créer

p.CIX (1)
d'un mal subit, il expira, le 26 septembre r 823 sur la fin -de sa soixante-seizième année. laisse à sa famille et à l'amitié de tendres souvenirs; à ses successeurs, d'utiles leçons et de grands modèles à cette Académie, un nom célèbre et une mémoire justement honorée. Il a été remplacé dans la section

p.CXI (3)
HISTOIRE DE L'ACADÉMIE ROYALE DES SCIENCES DE I~'Il\TSTIT~CJT DE FRANCE. AN AJ~ YSE Des Travaux de l'~cadémzP royale des Sczènces, pendant l'année 1824. PARTIE PHYSIQUE, PAR M. LE BARON CUVIER, SECRÉTAIRE PERPÉTUEL.' MÉTÉOROLOGIE. A. La suite de la gelée qui fit périr tant d'.oliviers dans l'hiver

p.CXIII (1)
travail ne peuvent être, considérées que comme un essai encore assez imparfait et pour arriver 41 quelque chose de plus positif, il serait nécessaire de poser des questions plus précises,,et de tracer avec plus,de rigueur la méthode à suivre pour les résoudre. Néanmoins, les mémoires fournis

p.CXIV (1)
1 f CXIV HISTOIRE DE L AC AD EM 1 E, IV1. Moreau de Jonnès, qui a soin d'entretenir l'Académie de tous les phénomènes remarquables qui se manifestent aux Antilles, lui a fait part de deux tremblements de terre arrivés dans ces îles, et qui ont été assez forts pour exciter l'ef~ froi parmi

p.CXV (1)
lui, des opérations dans lesquelles on décompose les sels solubles de chaux et de. baryte .par le phosphate de soude cristallisé mais les commissaires de l'Académie ont fait observer que dans ces sels liquéfiés par la chaleur, il manque la circonstance la plus essentielle pour produire des proportions fixes

p.CXVI (2)
cxvj. HISTOIRE DE cxvj HISTOIRE DE L'ACADÉMIE, Nous avons parlé dans le temps des belles découvertes de l'iode et du cyanogène deux substances dont l'une est jusqu'à présent indécomposable, et se distingue éminemment par la couleur violette de sa vapeur; et dont l'autre, formée d'une combinaison

p.CXVIII (1)
CXV11~ HISTOIRE DE L'ACADÉMIE' dans celui des chiens et des chevaux, dans les veiues desque1s on en avait injecté, et qui avaient survécu à l'opération en sorte que dans les cas où l'animal résiste à l'action du poison, la morphine se décompose ou est expulsée de quelque manière. Pour mettre encore

p.CXXII (1)
('XXI] HISTOIRE DE LACADE1\'lIE, disposition du sérum du sang à se coaguler que M. Chevreul attribue la cause directe de la maladie. M. Payen, qui avait présenté l'année dernière à l'Académie une analyse des racines de dahlia, s'est occupé plus récemment de celle du topinambour. Il y a trouvé

p.CXXIV (2)
cxxiv HiSTOIRE DE L'ACADÉMIE, 1 "1 1 r "1 des matières dont la surface était enduite. Les parties du rocher qui entouraient ces concrétions donnaient les mêmes produits. Quelques personnes ont conjecturé que cette portion minime de phosphate de chaux trouvée dans un seul point pouvait venir

p.CXXVII (1)
ses lois'générales. L'exemple heureux donné par quelques recherches de ce genre est aujourd'hui apprécié et suivi dans toute l'Europe. M. de Bonnard, ingénieur au corps royal des mines, a présenté à l'Académie un ouvrage qui contient l'examen le plus approfondi d'une contrée de la France très-remarquable

p.CXXVIII (1)
cxxviij HISTOIRE DE L~ACADÉMIE~ généralement reconnu; mais en pénétrant plus bas, on ne découvre point le grès à pierres de tailles, ou guade~°-sand-stein des Allemands, ni ur. autre calcaire coquillier qui est ordinairement sous ce grès, ou du moins l'un et l'autre ne sont représentés que très

p.CXXIX (1)
de la livrer au public, en a soumis plusieurs chapitres à l'Académie il lui a présenté surtout des échantillons nombreux et considérables de deux genres extraordinaires de reptiles, découverts dans les falaises de l'Angleterre, et décrits par les géologistes anglais, mais dont on a trouvé aussi quelques

p.CXXX (2)
HISTOIRE DE L~ACADÉMIE~ cxxx petite, et, ce dont on tie connaît pas d'autre exemple, portée sur un cou mince presque aussi long que le corps, et composé de trente et quelques vertèbres nombre supérieur même à celui des vertèbres du cou du cygne. Ces animaux, que l'on ne peut comparer, même de loin

p.CXXXIII (2)
partie de la surface successivement, l'équilibre entre les causes influentes a été établi. M. de Férussac avait déja proposé plusieurs de ces résultats, il y a quelques années, dans une suite de mémoires qu'il lut alors à l'Académie et dont nous avons rendu compte il est à croire cependant

p.CXXXIV (2)
CXXXIV HISTOIRE DE L ACADEMIE, PHYSIOLOGIE VÉGÉTALE ET BOTANIQUE. M. Romain Féburier, de Versailles, connu par plusieurs recherches de physiologie végétale, a soumis à l'Académie un petit traité sur cette matière, destiné à éclairer les cultivateurs, qui a été imprimé, et où il combine

p.CXXXVII (1)
laquelle le pollen des anthères est attiré par le stygmate. AI. Dupetit-Thouars a continué de son côté à entretenir l'Académie de ses recherches sur la physiologie végétale, et a traité spécialement de la composition des nervures principales des cotylédons ainsi que de celle des racines de quelques

p.CXXXVIII (1)
CXXXVll.1 HISTOIRE DE L~ACADÉMIE~ semble avoir plus de pr opension à employer le nombre cinq que tout autre, tirant ses principales preuves du règne végétal, annonça, en 1655, que dans le plus grand nombre des fleurs on trouve ce nombre simple ou nazcltiple dans la distribution

p.CXL (1)
(,-xi HISTOIRE DE L'ACADÉMIE, leur réunion résulte le bourgeou primordial ou la plumule; que c'est elle qui détermine les parties montantes ou aériennes, et qu'en même temps elle forme les racines qui partent de la base; mais on ne les reconnaît pour telles, que lorsqu'elies sont parvenues à l'abri

p.CXLII (1)
cxlij HISTOIRE DE ¡:ACADÉMIE, particulier, a exposé dans un ouvrage spécial, les caractères des genres de la famille des térébinthacées. M. Delessert a publié le second volume de ses Icones selectce. M. Auguste de Saint-Hilaire a donné quatre cahiers de ses .Pla;aaes usuelles des Brasiliens

p.CXLIII (1)
l'Académie il avait discuté les rapports des plantes qui forment aujourd'hui les quatre familles des d~océracées, des violacées, des cistées, et desfrankeniées, et il avait montré que ces familles composent un vaste groupe de plantes à jamais inséparables. Son tableau monographique des plantes

p.CXLV (1)
PARTIE PHYSIQUE. cxlv de mer et celles d'eau douce. Il a déja présenté à l'Académie le commencement de son travail. Selon lui, les conferves forment une classe entière qu'illlomme hydrophytes loczclés.' Dans ce premier chapitre il ne traite que d'une de leurs familles, celle qu'il nomme épiderznéés

p.CXLVII (1)
n'eussent pas, en une seule.pièce, quatre de nos pieds de diamètre. Ce n'était pas à beaucoup près notre citronnier d'aujourd'hui qui est le malzcs medica des anciens, et dont les caractères sont tout dif- fërents..1v7. Mongès, membre de l' Académie des Belles- Lettres, a cherché à déterminer

p.CLI (2)
PARTIE PHYSIQU"E. CI] sans vertèbres, dont il s'était moins occupé jusque-là. Il a présenté à l'Académie comme premier produit de son entrée dans ce nouveau champ, un tableau de distribution de la classe des mollusques, fondé sur les observations anatomiques les plus récentes, et sur les rapports

p.CLII (4)
et la clarté avec laquelle il les décrit, ne peuvent que rendre plus vifs les regrets que sa perte a inspirés à tous les amis des sciences. M. Moreau de Jonnès a présenté à l'Académie l'histoire du serpent jaune de la Martinique, ou trigonocép~ale fer-de- (i) Cet ouvragevient-de paraître sous

p.CLVIII (1)
clviij HISTOIRE DE L'ACADÉMIE, de M. Lassaigne, se dissout en entier dars l'alcohol à la différence de celui de nos abeilles qui abandonne alors un sucre solide et cristallisable. ANATOMIE COMPARÉE. Nous avons déja entretenu bien des fois nos lecteurs de; efforts constants auxquels s'est livré

p.CLXVII (1)
PARTIE PHYSIQUE. clxvij le premier de ces Mémoires M. Geoffroy présente une comparaison entre l'appareil des fosses nasales des mammifères et celui des poissons; rappelant que dans les cétacées, et en partie dans quelques chauve-souris les tubes des narines sont exclusivement consacrés -à

p.CLXIII (1)
clxiij HISTOIRE DE L'ACADÉMIE, dont la formation ne ressemble à rien tant qu'à celle des coquilles. C'est ce que l'auteur du mémoire fait valoir avec raison. Cherchant ensuite pourquoi on ne les trouve que dans la classe des poissons, il conjecture que cela tiert à ce que ces animaux n'ayant

p.CLXXIII (2)
croire que l'absorption et surtout celle du chyle s'opère dans les oiseaux par les radicules des veines. La belle collection des A.nn~les des sciences naturelles contient diverses parties d'un très grand travail qui a été présenté à l'Académie par M, Léon Dufour, et qui a pour objet l'anatomie

p.CLXXIV (1)
clxxiv HISTOIRE DE L'ACADÉMIE, avec une patience et une assiduité que rien ne fatigue, 11 compléter ce genre de recherches; il a même pris la peine d'apprendre autant de dessin qu'il lui en fallait pour rendre clairement ce qu'il avait observé; et la lithographie lui prêtant al~iourd'hui son utile

p.CLXXVI (1)
clxxvj HISTOIRE DE L'ACADÉMIE, propres à chacune des parties du cerveau, et nous avons vc~i qu'il paraissait en résulter que le cerveau proprement dit est le réceptacle des impressions des sens; le cervelet, le régulateur de la locomotion; et la moelle allongée, l'agent de l'irritation des muscles

p.CLXXX (1)
C1XXX HISTOIRE DE L9ACADÉMIE' IH. Magendie a fait aussi plusieurs expériences sur les fonctions propres aux diverses parties du cerveau, et a communiqué à l'Académie l'une des plus singulières, qui correspond toutefois assez avec une de celles que M. Flourens a faites sur le cervelet, et lui sert

p.CLXXXVI (1)
dxxxvj HISTOIREDE L'ACADÉMIE, fërieurs, en sorte qu'on peut croire que les autres parties de l'organe ne servent qu'à donner à ce sens les divers degrés de perfection qui caractérisent les classes plus élevées. MÉDECINE ET CHIRURGIE. M. Portal a consigné, dans un ouvrage ex-professo sur

p.CLXXXVIII (2)
clxxxviij HISTOIRE DE L'ACADÉMIE, 2° Qu'elle a été communiquée par un navire à un autre navire et à la garnison de l'île de l'Ascension, ou elle a paru pour la première fois 3° Qu'elle ne s'est point transmise dans cette île au-delà de la sphère des communications; et que les hommes qui se sont

p.CXC (1)
CXC HISTOIRE DE L'ACADÉMIE, quel on fa attribuée, puisqu'elle sévit également sur des pcpulations dont le régime alimentaire n'est pas le même. Elle n'est pas propagée par les vents comme on l'a supposé, car souvent elle n'envahit point des lieux intermédiaires aux lieux infectés; elle s'étend dans

p.CXCII (1)
. Les commissaires de l'Académie ont vu délivrer ainsi en trois séances d'un ma~ cruel un homme que ces opérations fatiguaient si peu qu'il verait à pied chez le chirurgien pour les faire reprendre. Plusieurs autres cures non moins heureuses ont eu lieu sous leurs yeux. Sans doute des pierres enkistées

p.CXCIV (2)
si longue par l'annonce de trois ouvrages sur les applications des sciences aux besoins journaliers de l'homme les Essnis de constrccctions i~uralPs écononciques, où li'I. le vicomte de Moret-Vindé présente des plans de différente étendue, propres à procurer à peu de frais, aux cultivateurs

p.CXCV (2)
ÉLOGE HISTORIQUE DE M. RICHAR D, LU DANS LA SEANCE PUBLIQUE DE L'ACADÉMIE ROYALE DES SCIENCES, LE 20 JUIN. 1 H25 PAR M. LE BARON CUVIER, SECRÉTAIRE PERPÉTUEL. M. Richard nous off're l'exemple d'un accord bien rare entre les inclinatiotis et la naissance. La position de ses parents et son génie

p.CXCIX (1)
enhardir_ ent enfin notre jeune jardinier à montrer que lui aussi était bota~aiste. Il vint lire un mémoire à l'Académie sur l'une des questions les plus ardues de la science; et par cette heureuse témérité il se plaça en quelque sorte tout d'un coup dans les premiers rangs de ceux qui la cultivaient

p.CCI (1)
procurées au péril de leur vie, ainsi que de faire connaître celles de leurs propres productions dont il serait possible de tirer un parti utile. L'Académie invitée à leur indiquer un sujet porta ses vues sur M. Richard et le roi Louis XVI, qui l'avait vu tout enfant, et qui connaissait personnellement

p.CCVI (1)
de protecteur; et d'ailleurs la protection la plus puissante aurait-elle pu se faire entendre au milieu des embarras qui accablaient de toutes parts un gouvernement aussi inhabile que malheureux Notre pauvre voyageur, un rapport de l'Académie à la main, qui constatait l'étendue

p.CCXI (2)
D~ M. RICHAItD.. CCX~ i 1 1 _8 P- .8- ple. Il eu a laissé un autre en manuscrit sur les coniferes- et les cycas, dont l'exécution est, dit-on, encore plus parfaite. Ses mémoires sur le lygée sparte, sur les familles des butomées, des calycérées'i des balanophorées, offrent le même genre de mérite

p.CCXIII (3)
par une main bienveillante, SE créa un sort doux et honorable, et exerça sans obstacle, pendant plus d'un demisiècle, une influence aussi heureuse qu'étendue. André Thouin professeur de culture au Jardin du Roi membre de l'Académie des sciences, était, comme M. Richard d'une famille vouée depuis long

p.CCXIV (1)
, pour les avoir appris après coup, il n'en a pas moins très-bien possédé les éléments des sciences, et même tout ce qui appartient aux lettres et aux humanités. Ce fut pour lui un grand bonheur de s'être formé si vite; car son père mourut en 1764, et il se vit à dix-sept ans chargé seul de sa mère

p.CCXVI (1)
de la destination cl'un pareil établis. sement, avait eu à peine le temps, pendant sa courte administration, d'en faire agrandir les serres. Buffon lui-même; nommé sur la seule recommandation de Dufay mourant n'était encore connu que par quelques Mémoires de géométrie et quelques expériences de physique. Les trois

p.CCXX (1)
rouges, les tilleuls argentés, et vingt autres espèces. Il en est sorti une multitudè de variétés de beaux fruits, une quantité d'arbres forestiers. Le chêne à glands doux, le pin laricio, ont surtout excité le zèle de M. Thouin, qui en a fait l'objet de Mémoires particuliers. On sait qu'autrefois

p.CCXXIV (1)
mais substantielles, on n'y apercevait d'autre tendance que celle d'être utiles. Sa Description des cultures du Jardin du Roi a fait connaître un beau monument des sciences son Traité des greffes a étendu les idées que l'on se faisait de cette disposition des végétaux à renaître et à s'unir

p.1 (6)
MÉMOIRES DE L'ACADÉMIE ROYALE DES SCIENCES DE :L'INSTITUT DE FRANCE. SECOND MÉMOIRE Sur les Canaux'de Navigation, considérés sous le rapport de la chute et de la distribution de leurs écluses; PAR M. GIRARD. Lu à l'Académie Royale des Sciences, le 25 juin 1821. (i) J'AI donné le premier, dans

p.32 (2)
cependant ce n'est pas là ce qu'on doit attendre de ceux dont l'esprit est exercé à l'étude des sciences exactes. On a eu trop souvent l'occasion d'applaudir aux succès obtenus par d'anciens élèves de l'École polytechnique, les sciences leur doivent trop de progrès, les arts trop

p.45 (1)
que toutes celles de Newton sur la lumière; et ce qui semble le prouver, c'est qu'ici Newton, après (J) Les trois Mémoires dont celui-ci offre la réunion ont été successivement présentés à l'Institut le 26 novembre 1821, le 22 janvier 1822, et le 22 avril de la même année. En les réunissant on a changé l'ordre

p.51 (1)
, quelque.grande que suit la .su~ériorité intellectuelle d'un homme aussi prodigieux,. il n'en est pas moil1s sujet se tromper: on ne saurait trop le répéter: Errare âumanurra est. Rien liei serait plus funeste au progrès des sciences que la doctrine de-l'iMaiUibilité.

p.57 (1)
perpendiculaire au plan de polarisation. D'après le principe général des petits mouvements, on peut considérer les oscillations exécutées par la molécule éthérée, de quelque nature (1) On trouvera dans le tome V des Mémoires'de l'Académie desSciences, page 376 et suivantes, une démonstration

p.59 (2)
8. SUR LA DOUBLE RÉFRACTION. 59 Si l'on transforme chacune de ces expressions de maniére à ce qu'elle ne renferme plus qu'un seul sinus, en suivant la méthode indiquée dans mon Mémoire sur la diffraction, tom. V des lVTémvires de l'Académie des sciences, page 379, on trouve que le carré

p.63 (1)
polarisés qui en deviennent des conséquences immédiates. Ces développements théoriques sur les propriétés de la lumière polarisée ne paraîtront- pas déplacés dans un Essai sur la double réfraction, et trouveront d'ailleurs leur application dans les Mémoires que nous nous proposons de publier ensuite

p.177 (3)
ESSAI SUR LE TIR DES PROJECTILES CREUX, Pnn M. LE COMTE ANDRÉOSSY Lu à l'Académie Royale des Sciençes le 26 décembre 1825. LE but que je me propose dans ce Mémoire est de réunir sôus un seul point de vue les recherches que j'ai faites, en divers temps, sur l«i tir des projectiles creux, et son

p.199 (3)
MEMOIRE SUR LE MOUVEMENT DE LA TERRE AUTOUR DE SON CENTRE DE GRAVITÉ. PAR M. POISSON. Lu à l'Académie des Sciences, le 3o avril 1827. IJ'LtNE des plus fécondes méthodes d'analyse que les géomètres aient imaginées, est sans contredit celle qui consiste à faire varier les constantes arbitraires

p.267 (2)
34. MÉMOIRE SUR LES OBSERVATIONS MÉTÉOROLOGIQUES, FAITES A L'OBSERVATOIRE ROYAL DE PARIS, PAR M. A. BOUVARD. Lu à l'Académie des Sciences, le 23 avril 1827 (1). LES observations météorologiques que je me suis proposé de discuter dans ce Mémoire, sont au nombre de plus de cent' mille, tant

p.292 (1)
de ces phases a été déterminée par les observations de cinq jours; savoir, celles des.deux jours qui précèdent la phase, celles du jour (1) Ce Mémoire a été lu au Bureau des Longitudes par M. de Laplace, peu de jours avant la maladie qui en enlevant ce profond et illustre géomètre, a ravi aux sciences

p.345 (2)
RE~HERCHES SUR LES POUVOIRS RÉFRINGENTS DES FLUIDES ÉLASTIQUES, PAR M. DULONG. Lu à l'Académie des Sciences, le to octobl'e 1825, LA recherche des causes de presque tous les phénomènes physiques conduit inévitablement à quelque hypothèse sur la constitution intime des corps. Newton lui-même

p.346 (1)
la lumière, que l'on citera toujours comme un modèle de précision n'embrasse qu'un nombre beaucoup (1) Annales de chimie et de physique, t. X, p. 395. (2) Mémoires de la première classe de l'Institut, t. V 11, 1807,

p.347 (1)
ce travail que j'ai exécuté, et qui fait le sujet du Mémoire que j'ai l'honneur de soumettre à l'Académie. La méthode eXpérimentale employée par IMAI. Biot etArago consiste à mesurer directement, avec un cercle répétiteur, la déviation qu'éprouve la lumière en traversant un prisme creux et successivement

p.366 (1)
l'observation l'emporte sur le calcul, et quatre où c'est le contraire. M. Avogadro, de l'Académie deTurin, a recherché, parune longue suite de travaux purement spéculatifs, une relation entre les pouvoirs réfringents des gaz et leur chaleur spécifique (i). Il attribue les inégalités que l'on observe

p.375 (2)
MÉMOIRE SUR LES LOIS DE L'ÉQUILIBRE ET DU MOUVEMENT DES CORPS SOLIDES ÉLASTIQUES. PAR M. NAVIER. Lu à l'Académie royale des Sciences, le il, mai 11821 i. Si l'on.considère. un corps élastique, en supposant que des forces soient appliquées aux points de ce corps, et se fassent mutuellement équilibre

p.395 (3)
50. NOUVELLE DESCRIPTION DU BENINCASA CERIFERA DE SAVI (~), PLANTÉ DE LA FAMILLE DES CUCURBITACEES, PAR M. DELILE, PROFESSEUR DE BOTANIQUE A MONTPELLIER, CORRESPONDANT DE L'ACADÉMIE DES SCIHNCES. Lu à l'Académie des Sciences, le m novembre 1822. L A famille des courges ou cucurbitacées est

p.401 (1)
DU BEPTI1~TCASA CERIFERA. 401 J'ai profité des observations intéressantes communiquées à l'Académie par M. Du Petit-Thouars, pour apprécier les caractères du Benincasa. Ce genre présente des fleurs hermaphrodites avec des mâles; mais le Melothria est dans le même cas, et Adanson dans ses Familles

p.403 (4)
DE PLYMOUTH. Lu à l'Académie des Sciences, le 3 mai 181g. Mo N S I E U R Cachin inspeèteur-général des ponts et chaussées, chargé de la direction supérieure des tr avaux de Cherbourg, a adressé à l'Académie un Mémoire d'ans lequel il se propose de comparer la digue qui couvre la rade en avant de ce port

p.404 (2)
nos côtes de la Manche ayant paru se réveiller dans tous les esprits, le gouvernement qui avait chargé précédemment M. de la Bretonnière, capitaine de vaisseau, et M. Méchain, qui a été depuis membre de l'Académie des Sciences, de recon-

p.419 (1)
RAPPORT .Sic,r zcrce nouvelle machine ~c feu, présentée ~c l'.flcadém.ie, et exéc,zctée cctcx abattoirs de Grenelle, par M. le marguis de Nlccnouzxy-d'Ectot; PAR M. GIRARD. L'ACADÉMiE nous a chargés, MM. de Prony, Gay-Lussac et moi, d'examiner une nouvelle machine à vapeur qui lui a été pr ésentée

p.424 (1)
et quelques autres membres de l'Académie ont vu fonctionner la machine de M. Manoury-d'Ectot peu de jours après qu'elle vous a été présentée; elle leur a paru remplir utilement son objet. Mais, en pareille matière. plus on est disposé à se laisser séduire par la nouveauté d'un moyen plus on doit

p.428 (1)
: considéré uniquement sous ce rapport il mériterait par conséquent de fixer l'attention de l'Académie. En effet, la valeur relative de l'appareil de M. Manoury étant représentée par le nombre abstrait ioo, la valeur relative de la pompe du quai des Ormes est représentée par 93. Celle de la pompe

p.431 (1)
avantageuse que les diverses machines imaginées par M.. Manoury-d'Ectot ont déja donnée de ses connaissances, de son génie inventif et de sa sagacité, et qu'en conséquence cet appareil, dont une ex.périence de plus de deux ans atteste le bon emploi est tout-à-fait digne de l'approbation de l'Académie

p.433 (2)
APPLIC.ATION DES PRINCIPES DE LA--DYINAMIQUE A L'ÉVALUATION DES AVANTAGES RESPECTIFS DES DIVERS MOYENS DE TRANSPORT. Lu à l'Académie des Sciences, le 21 juin 1824. INTRODUCTION. L'APPLICATION de la science à la mécanique usuelle a perfectionné successivement les procédés de notre industrie

p.445 (2)
MÉMOIRE SUR LE NIVELLEMENT GÉNÉRAL DE LA FRANCE ET LES MOYENS DE L'EXÉCUT ER. PAR P. S. GIRARD. Lu à l'Académie des Sciences, le 5 décembre 1825. .SI la surface de la terre était engendrée par la révolution d'une courbe régulière autour de son axe, il suffirait., pour déterminer les positions

p.447 (2)
exprimer sur les cartes le relief des diverses contrées de notre globe, paraît avoir été émise pour la première fois par M. Ducarla, qui la soumit à l'Académie des Sciences en 177 1, et qui la développa dans un Mémoire sur la géographie physique, imprimé à Genève

p.449 (1)
naturelle. En entrant dans une recherche aussi vaste que celle du relief de la surface des continents, il est naturel que fattention se porte. d'abord et de préférence sur les points les plus saillants de ce relief; cependant, si, mettant à part ce qui est essentiellement du domaine des sciences

p.452 (1)
452 1\1 É l\I 0 IRE maiite., Léon X fit venir à Rome pour conduire les travaux de la basilique de S.-Pierre. Le profil de la Brenta, dont il est question ici, se trouve dans les mémoirés historiques de Bernardin Zendrini, sur les lagunes de Venise, ouvrage publié à Padoue en 181 11. A l'exception

p.453 (3)
SUR LÉ NIVEJ.LEMENT DE LA FRANCE. 453 Il en est de même de la presque totalité des opérations de ce genre qui ont été exécutées en France; les nivellements que firent sur la Seine et sur la Loire, il y a environ i 5o ans, MM. Picard et Roemer,-membres de l'Académie des Sciences, lorsqu'il était

p.459 (1)
une raison pour se hâter de l'entreprendre; car, du moment même où les opérations auront été commencées, leurs résultats seront autant de faits positifs, dont la connaissance, jetant de nouvelles lumières sur(la géographie et les sciences naturelles, contribuera nécessairement à leurs communs progrès

p.460 (1)
ces itinéraires en levaient cinq ou six lieues de longueur chaque mois. C'est ainsi que cette utile opération topographique, achevée en un petit nombre d'années, a fourni jusqu'à présent, sur la statistique de nos grandes routes, les plus précieux documents. En appelant l'attention de l'Académie sur

p.461 (1)
les hommes distingués qui devront les recueillir. Quand un esprit général d'investigation se manifeste dans toutes les régions du globe, quand le flambeau des sciences s'allume ou se ranime partout, il n'est pas permis de douter que le travail, dont je viens de tracer l'esquisse, ne soit bientôt entrepris

p.463 (4)
SECOND MÉMOIRE L'APPLICATION DU CALCUL DES RÉSIDUS AUX QUESTIONS DE PHYSIQUE MATHÉMATIQUE ( 1 ). PAR M. AUGUSTIN-Louis CAUCHY. Lu à l'Académie des Sciences, le 17 septembre 1827. J'1Ai montré dans divers Mémoires comment on peut déterminer par le- calcul des résidus les constantes arbitraires

p.464 (2)
de y, y1, y. y yr,°_=~ correspondantes à une valeur particulière x° de la variable x. Cette formule qui se déduit aisément de l'analyse employée par Lagrange dans les Mémoires de l'Académie de Berlin pour l'année 1775, peut subir diverses métamorphoses, après lesquelles elle devient

p.473 (3)
ESSAI SUR LA TEMPÉRATURE DE L'INTÉRIEUR DE LA TERRE, PAR M. L.-CORDIER, Lu à l'Académie des Sciences, dans les séances des 4 juin (1), 9 et 28 juillet 1827- INTRODUCTION. LA supposition d'un feu central est extrêmement ancienne. Elle remonte peut-être aux premiers temps de la civilisation

p.476 (1)
dont ils ont enveloppé leur opinion, et les erreurs de physique dans lesquelles ils sont tombés, en voulant en faire des applications à la géologie. Dans les temps actuels, cette grande question a été abordée par l'illustre géomètre dont les sciences déplorent la perte récente, M. de Laplace, et, avant

p.477 (1)
de communiquer à l'Académie.

p.537 (1)
pas d'en suivre une plus directe, et lorsqu'on né cesse pas de multiplier les expériences et de ,varier les observations à mesure qu'on se livre à de nouveaux apel»7eus. Il est 'sans contredit possible que l'on s'égare mais au point où en sont les sciences, l'erreur appelle bientôt la contradiction

p.553 (2)
le dire sans craindre de trop s'avancer, l'hypothèse dont ces sciences ont un égal besoin semble présenter déja les caractères d'un principe réel et fondamental et tout fait présager qu'elle aura pour les progrès de la théorie de la terre une influence aussi puissante que celle du grand principe

p.554 (3)
ESSAI SUR LA TEMPÉRATURE 554 sur la proposition de M. de Laplace ( i ). Peut-être aussi conviendrait-il d'appeler le concours de tous les savants, en distribuant quelques-uns des éléments de la question en sujets de prix. La détermination de la figure de la terre a occupé l'Académie pendant plus

p.557 (3)
-MÉMOIRE SUR .LA COMPOSITION DES MOMENTS EN MÉCANIQUE. PAR M. POINSOT. Lu à l'Académie des Sciences, le 17 septembre 1827. QUELQUES géomètres ont pu lire une note que M. Poisson a publiée dernièrement sur la composition des moments en mécanique (i), et d'où il résulterait que cette composition

p.558 (1)
, intéresse la philosophie des sciences et peut servir à leurs progrès je crois devoir essayer de répandre un nouveau jour sur cette matière, et rectifier ici l'erreur avec précision. Euler a trouvé que, si l'on connaît les trois sommes des moments de plusieurs forces par rapport à trois axes

p.568 (1)
ou intégrales qu'on y peut rapporter. Définitions vicieuses, qui ont moins de rapport à la nature des choses, qu'à de certains artifices de nos méthodes ou de nos calculs, et qu'il faut soigneusement éviter dans les sciences, si l'on n'a d'autre objet que d'être clair et intelligible.

p.576 (2)
polaires.. La première question de ce genre qui ait été soumise au calcul, se trouve clans un mémoire que j'ai tu à l'Institut de France sur la fin de 1807, art. 115, page 167 cette pièce est déposée aux a.rchives de l'Académie ~s sciences. J'ai traité alors cette première question pour offrir un exemple

p.579 (1)
DU GLO'BE TERRESTRE. 579 73 J'ai reproduit cette solution dans une pièce envoyée sur la fin de 18 II, et imprimée dans la Collection de nos Mémoires. La même théorie donne le moyen de mesurer la quantité totale de chaleur qui, dans le cours d'une année, détermine les alternatives des saisons

p.584 (1)
. La température de sa superficie est donc très-peu clifférente de celle des espaces planétaires. Nous avons indiqué ce dernier résultat dans un discours public prononcé récemment en présence de l'Académie. On voit que cette conséquence ne peut s'appliquer qu'aux planètes les plus éloigtiées

p.587 (1)
échauffée par une longue immersion dans un milieu, perdrait cette chaleur primitive si elle était transportée dans un espace d'une température constante inférieure à celle du premier milieu. Cette question difficile, et qui. n'appartenait point encore aux sciences mathématiques, a été résolue par 74.

p.593 (1)
d'un Mémoire sur le refroidissement séculaire du globe terrestre (Bulletin des sciences, Société philomatique, année i8.2o, pag. 58 et suivantes ). On y a rapporté les formules principales, et notamment celles qui expriment l'état variable du solide uniformément échauffé jusqu'à une profondeur 1824. 75

p.598 (1)
des propriétés jusqu'ici inconnues, qui tiendraient lieu en quelque sorte de cette température fondamentale que nous attribuons à l'espace; mais dans l'état actuel des sciences physiques et sans recourir à d'autres propriétés que celles qui dérivent d'obsérvations positives, tous les faits connus

p.600 (1)
terrestres. Il est formé de plusieurs résultats de mes recherches, depuis long-temps publiées. Lorsque j'ai entrepris de traiter ce genre de questions, il n'existait aucune théorie mathématique de la chaleur, et l'on pouvait même douter qu'une telle théorie fût possible. Les mémoires et ouvrages dans

p.601 (1)
DU GLOBE TERRESTR.E. 60 l forme une nouvelle branche des sciences mathématiques eUe se compose aujourd'hui des équations différentielles du mouvement de la chaleur dans les solides et dans les liquides, des intégrales de ces premières équations, et des théorèmes relatifs à l'équilibre de la chaleur

p.623 (1)
et leurs propriétés relatives à la chaleur. Les applications des sciences mathématiques présentent certaines

p.NP (22)
des Séances de l'Académie des Sciences. Tomes I et II, 1856 et 186\, séparément. 15 fr. INSTITUT DE FRANCE. Mémoires présentés par divers savants à l'gcadémie des Sciel1ces, et imprimes par son ordre. 2e série. In- tomes 1 à XXV, t827-1877. Chaque volume se vend séparément f5 fr. Mémoires

p.NP (16)
de l'Académie des Sciences, Professeur au Collége de France. Mémoires sur le Phyllo.sera, présentés à l'Académie des Sciences, en 1876. In-.J:; 1876. 2 fi,. Sur l'éclosion prochaine des œufs d'hiver du Phylloxera (mars 1876). Sur l'éclosion de 1'oeuf d'hiver du Phylloxera (avril 1876). Sur

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