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Titre : Oeuvres complètes de Gustave Flaubert ; 13-16. Correspondance. [4]. 1871-1877 / de Gustave Flaubert

Auteur : Flaubert, Gustave (1821-1880). Auteur du texte

Éditeur : Club de l'honnête homme (Paris)

Date d'édition : 1974-1976

Contributeur : Société des études littéraires françaises. Éditeur scientifique

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Langue : language.label.français

Format : 4 vol. : ill. ; 22 cm

Format : application/pdf

Description : Collection : Club de l'honnête homme

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k26958m

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34294076b

Relation : Titre d'ensemble : Oeuvres complètes de Gustave Flaubert

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34566560q

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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style » pour faire deux ou trois gueulades violentes. Ainsi, à propos de Julien, une tirade contre les petits journaux de Paris. Bref, le bon Carvalho demande du scandale. Nenni je ne me livrerai pas aux tirades qu'il demande, parce que je trouve cela facile et canaille. C'est en dehors de mon sujet 1 C'est antiesthétique Je n'en ferai rien.

En résumé, le deuxième et le troisième acte sont fondus en un seul (je n'ai enlevé qu'une scène), et la pièce aura quatre actes. L'Oncle Sam ne dépassera pas les premiers jours de février. Carvalho voulait même me ramener avec lui à Paris. Toutes mes corrections seront faites demain ou après-demain. Donc, vers la fin de la semaine prochaine je fermerai Croisset et irai là-bas. Je suis, d'avance, énervé de tout ce que je vais subir et je regrette maintenant d'avoir composé une pièce 1 On devrait faire de l'Art exclusivement pour soi on n'en aurait que les jouissances; mais, dès qu'on veut faire sortir son œuvre du « silence du cabinet », on souffre trop, surtout quand on est, comme moi, un véritable écorché. Le moindre contact me déchire. Je suis plus que jamais irascible, intolérant, insociable, exagéré, Saint-Polycarpien. Quel remède ? Ce n'est pas à mon âge qu'on se corrige 1.

[Mme d'Osmoy m'a écrit pour me dire que son mari était malade et qu'il est couché. Il ne sort de son lit qu'aux heures de la Chambre. Si cela est vrai je lui pardonne. Mais il m'a bien manqué tous ces jours-ci où j'aurais eu le plus grand besoin de ses conseils. Enfin, à la grâce de Dieu 1

Carvalho croit que la censure ne me tourmentera pas. Je ne partage pas sa confiance.]

Allez-vous rester à Christiania 1 jusqu'à votre départ de la Suède ? Aujourd'hui, à Rouen, conférence de Timothée Trimm J'avais envie d'y aller, mais mon temps sera mieux employé « au salon de Flore 2 ». [Écris-moi donc encore à Croisset. Tu es bien gentille, mon Caro, de m'envoyer souvent de tes nouvelles et de te porter bien. Conserve ces deux bonnes habitudes. Adieu, mes chers enfants. Je vous embrasse. Encore deux baisers de nourrice sur chaque joue. Ton vieil oncle.] Vous serez revenus au jour de l'An, n'est-ce pas ?

i. Aujourd'hui Oslo. 2. C'est le lieu où se passe le troisième acte du Candidat.

2440. À MADAME ROGER DES GENETTES. LOV Nuit de mardi, 2 décembre.

Ouf! c'est fini et j'entre en répétition le 20 de ce mois, à moins que. ? Peut-on jamais savoir ?

Carvalho a passé ici quarante-huit heures et m'a quitté hier. Depuis lors, j'ai exécuté les retouches qu'il désirait et je n'y travaille plus.

Aucun succès ne pourra me payer de l'embêtement, de l'irritation, de l'exaspération que m'a causés ledit sieur Carvalho par ses critiques. Notez qu'elles étaient raisonnables. Mais je suis trop nerveux pour renouveler de pareils exercices. Palpitations, tremblements, étreintes à la gorge, etc. Oh 1 rien n'y manque. Je préfère me livrer à des œuvres plus longues, plus sérieuses et plus calmes.