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Titre : L'homme et les animaux. , Les reptiles et les batraciens / A. E. Brehm ; éd. française par E. Sauvage,...

Auteur : Brehm, Alfred Edmund (1829-1884)

Éditeur : J.-B. Baillière et fils (Paris)

Date d'édition : 1889

Contributeur : Sauvage, Henri-Émile (1842-1917). Adaptateur

Sujet : Reptiles -- Ouvrages de vulgarisation

Sujet : Amphibiens -- Ouvrages de vulgarisation

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 1 vol. ([III]-726 p.) : ill. ; gr. in-8

Format : application/pdf

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k206565j

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42359948z

Relation : Titre d'ensemble : L'homme et les animaux

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31304023n

Description : Collection : Merveilles de la nature

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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Titre : L'homme et les animaux. , Les reptiles et les batraciens / A. E. Brehm ; éd. française par E. Sauvage,...

Auteur : Brehm, Alfred Edmund (1829-1884)

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les reptiles et les batraciens: 347 pages trouvées

p.NP (2)
LES MERVEILLES DE LA NATURE LES REPTILES ET LES BATRACIENS

p.NP (2)
PAR Z. GERBE 2 vol. grand in-8 à deux colounes, formant ensemble 1,500 pages avec ~8 figure! et 40 tanche! hors texte sur papier teinté. LES REPTILES ET LES BATRACIENS ÉDITION FRANÇAISE PAR LE DOCTEUR E. SAUVAGE 1 vol. itt-S de MO pagtt avec 600 figures tt 20 piMthet htn tMtf aur papier teinte

p.NP (2)
A. E. BREHM N- LES REPTILES ET LES BATRACIENS ÉDITION FRANÇAISE PAR E. SAUVAGE AIDE-NATURALISTE AU MUSÉUM D'HISTOIRE NATURELLE PARIS LIBRAIRIE J.-B. BAILLIÈRE ET FILS Rue Hautdeuille, 19) près du boulevard Saint-Germain Tous droits réservés

p.NP (9)
-naturaliste au Muséum d'histoire naturelle, chargé de la ménagerie des Reptiles, mettaient plus que personne à même de rendre le livre que nous publions plus digne du bienveillant accueil que lui fait le public français. D'aspect souvent repoussant, parfois s dangereux, les Reptiles et les Batraciens sont

p.2 (6)
le nom de Batraciens ou d'Amphibiens, semblent faire transition des Reptiles proprement dits aux Poissons. Il était réservé aux embryogénistes de montrer les afnnités réelles de ces êtres ce sont les beaux travaux de M. Henry Milne-Edwards qui nous ont permis d'assigner la vraie place que les Batraciens

p.3 (9)
, et l'on doit leur accorder la plus grande valeur dans la classification. Tous les Vertébrés qui, comme les trois groupes mentionnés plus haut, ont un amnios et une vésicule allantoïde, sont dits AMan o:dtMS (Mammifères, Oiseaux, Reptiles) les autres sont des Ana~ttHiottMe~ (Poissons, Batraciens

p.4 (9)
, les Poissons et les Batraciens ou Amphibiens les Sawops~s comprennent les Oiseaux et les Reptiles proprement dits c'est de l'histoire générale et particulière de ces derniers qu'il sera question dans la première partie de ce volume la seconde partie traitera des plus élevés des fc~yopsidés, nous voulons

p.5 (6)
CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES SUR LES REPTILES. ORGANISATION. 5 Fig. T.–Patte de Gecko. plutôt que de marcher, et c'est de cette particularité que vient leur nom. locomotion. Le mode de locomotion des Reptiles est, du reste, très différent, suivant les animaux examinés. Tantôt, en effet, les, membres

p.6 (4)
6 animaux fossiles le nom de Ptérodactyliens ou de Ptérosauriens. Chez d'autres Reptiles conformés pour une vie aquatique, les membres sonttransformés en rames aplaties, impropres à la marche, mais des plus favorables à la natation. Les Tortues de mer sont les seuls qui nous ofl'rent aujourd'hui

p.7 (4)
CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES SUR LES REPTILES. ORGANISATION avec la mâchoire inférieure. L'osintermaxiihure, tantôt simple, tantôt double, est réuni a. l'os nasal et au vomer (fig. ~6 et i7) chez certains Reptiles il est solidement enclavé entre ces os. Chez les Serpents les os palatins sont mobiles

p.8 (2)
développés des Tortues, des Crocodiles et de presque tous les Sauriens. Ainsi que le fait fort justement remarquer M. H. Milne-Edwards, c les mouvements des Reptiles sont, en général, moins vifs et moins soutenus que ceux des Mammifères et des Oiseaux, comme du reste on pouvait le prévoir d'après

p.9 (3)
ORGANES DES SENS. 9 résulte une dépendance mutuelle moins intime entre les différentes parties de l'économie. Centres nerveux. L'encéphale des Reptiles est peu développé bien que la surface du cerveau soit lisse et sans circonvolutions, le système nerveux s'élève cependant, chez les animaux

p.10 (3)
INTRODUCTION. 10 et le globe oculaire il s'écoule dans la cavité nasale à travers un large conduit placé dans l'angle interne de l'œil. Chez presque tous les autres Reptiles, tandis que la paupière 'supérieure, peu développée, consiste simplement en un repli cutané semi-cartilagineux, la paupière

p.11 (1)
étant recouverte par des lames plus'ou moins dures de matière cornée ou même osseuse l'épiderme se renouvelle fréquemment et le phénomène de la mue est général chez tous les Reptiles cette mue peut être partielle, ainsi qu'on le voit chez les Sauriens, l'animal perdant son'épidermc par lambeaux

p.12 (2)
INTRODUCTION. i2 chez les Tortues de terre et chez un petit nombre de Sauriens, le régime est toujours carnivore la plupart des Reptiles recherchent une proie vivante qu'ils avalent, en général, sans la diviser, les dents n'étant que des organes rétensifs; quelques Sauriens herbivores coupent

p.13 (2)
. subir de longs jeûnes, soit qu'ils s'engourdissent pendant l'hiver, soit qu'ils doivent accomplir de longs voyages d'émigration, qui font plus ample provision de combustible destiné à être brûlé. Il en est de même chez les Reptiles beaucoup de ceux qui habitent nos climats hibernent et présentent

p.14 (6)
, ont, le long des cuisses, de petits pores, dits pores fémoraux, qui laissent suinter un liquide particulier.. Respiration. Chez les Reptiles, la respiration est toujours pulmonaire. Une sorte d'épiglotte membraneuse existe chez beaucoup de Tortues, de Serpents et de Lézards; les Crocodiles seuls

p.15 (1)
: Ces systèmes sont bien développés chez les Reptiles; on trouve chez eux un système porte hépatique ou intestinal, comme chez les Vertébrés supérieurs, et, en outre, comme chez l'oreillette gauche; 8, veine jugulaire~ droite; 9,, veine cave posté- rieure 10, face,supérieure du ventricule; il, artère

p.16 (5)
les Poissons, les Batraciens, les Reptiles et les Oiseaux (fig. 45), tandis que chez les Mammifères, la veine cave sert à porter le sang au cœur et à le reporter par reflux vers les reins la circulation à travers les reins diminue de plus en plus d'importance chez les Reptiles supérieurs, de telle

p.17 (2)
DÉVELOPPEMENT. 17 BREHM. V. REPTILES. 3 F'g. 46. Embryon avancé de Lézard, des murailles vu par réflexion FEmbryOn enrouM était long de 7 mtllimètres(*). la femelle couve les œufs et produit un développement considérable de chaleur, de telle sorte que le corps du Reptile est à une température bien

p.19 (6)
Ï9 M OEU RS ET H ABTT A T. On peut dire de la grande majorité des Reptiles que ce'sont des animaux terrestres; les Tortues,qui se plaisent dans les cours d'eau, abordent fréquemment sur la rive; il en est de même des Crocodiles et des Varans aquatiques; bien qu'habitant les côtes, l'Amblyrrhynque

p.20 (7)
INTRODUCTION. 80 veau de la mer; Schlaginweight a recueilli des Reptiles à 4660 mètres de hauteur dans la chaîne de l'Himalaya. Cette dernière altitude parait être, dans les pays chauds, la limite extrême à laquelle arrivent les Reptiles. Certaines espèces, dont l'aire d'habitation est assez

p.21 (2)
une époque géologique relativement rapprochée de nous. Vitalité. –Les mouvements indépendants de la volonté nous paraissent s'effectuer chez les Reptiles dans des conditions assez différentes de ce que nous voyons pour les Vertébrés plus élevés dans l'échelle des êtres. La respiration est plus que chez

p.22 (7)
des pattes postérieures. Toutes ces expériences démontrent que les muscles des Reptiles conservent leur irritabilité propre plus longtemps encore que ceux des Poissons elles démontrent, en outre, que chez ceux dont it s'agit l'encéphale et la. moelle épiuiëre n'influent pas sur l'activité du corps dans

p.23 (6)
un animal fraîchement tué. Le besoin de manger, en cela se résume toute l'existence du Reptile il n'épargne même pas au besoin ses frères, lorsque ceux-ci sont les plus faibles. Les animaux supérieurs modifient leur manière d'être suivant les besoins, suivant les circonstances, les Reptiles jamais

p.24 (3)
que, dans les Llanos, la sécheresse et la chaleur agissent sur les animaux comme le froid. Hors des tropiques, les arbres perdent leurs feuilles dans un air très sec. « Les Reptiles, surtout les Crocodiles et les Boas, ayant des habitudes extrêmement paresseuses, quittent avec peine les bassins dans

p.25 (6)
ACCROISSEMENT ET MALADIES. BRERM. V. REPTILES. 4 alors dans un repos absolu? il est difficile de l'observer chez des animaux dont les fonctions peuvent être si souvent interrompues pendant l'état de veille sans que l'existence en souffre il est vraisemblable cependant qu'il n'y a qu'une circulation

p.26 (7)
tuberculose chez des Tortues les poumons sont farcis de petits foyers de suppuration. Les -Reptiles sont également emportés par des affections purulentes, de telle sorte que l'on trouve des collections de pus dans les poumons, dans le foie, entre les feuillets du mésentère et même dans les parois

p.27 (3)
UTILITÉ DES REPTILES. 2T dant, en laissant de côté l'idée de domestication, on est amené à se demander si, parmi tous ces neptites qui vivent autour de nous, on n'en trouve pas dont il serait avantageux d'utiliser les instincts carnassiers pour la destruction d'espèces nuisibles par leurs ravages

p.29 (2)
qu'elle se rattache à la région paléarctique par le Canada et la partie est des États-Unis. îl est, du reste, utile de faire remarquer qu'à la limite les diverses régions et sous-régions passent les unes aux autres. Examinons rapidement la distribution des principaux groupes de Reptiles entre ces diverses

p.32 (1)
et l'Orénoque, sont extrêmement riches en reptiles; c'est que là ces animaux se trouvent dans les conditions les plus favorables. Les Varaniens, les Caméléoniens, les Agamiensfont toutefois défaut et les Scincoïdiens sont relativement peu abondants, mais tous les autres groupes sont largement

p.33 (7)
LES REPTILES AUX DIFFÉRENTES ÉPOQUES GÉOLOGIQUES. 33 BREHM.V. KHPTÏLHS.S ` ° FIg. 60. Gonf~Phrynosome, caractéristique de la faune nëo-arct.ioue. –Phrynosqme orbiculaire (1/4 de grand.). fait passage à la région néotropicale; dans cette zone la faune herpétologique est, également fort riche tandis

p.34 (10)
jurassiques. A la même époque se trouvent des animaux, tels que les Labyrinthodontes (ng. 62) qui semblent établir les transitions entre les Batraciens et les Reptiles proprement dits; lesActinodons rattachent égale- Fig. 62. Tète d'Archégosaure. ment les Batraciens aux Lézards, ainsi que le fait

p.35 (3)
LES REPTILES AUX DIFFÉRENTES,ÉPOQUES GÉOLOGIQUES. Avec le terrain du Trias commence l'époque mésozoïque~ la faune indique une transition entre l'époque paléozoïque eti'époque secondaire proprement dite; elle conserve, pour les animaux inférieurs, un certain nombre de types anciens, mais à ce moment

p.36 (6)
appelée, et avec raison, le règne des Reptiles. Les étranges animaux qui font, pour ainsi dire, passage des Reptiles aux Batraciens, s'éteignent, et à tout jamais, dans les assises inférieures des formations jurassiques, les Reptiles proprement dits sont, par contre, à leur sommet d'épanouissement

p.37 (7)
LES REPTILES AUX DIFFÉRENTES EPOQUES GÉOLOGIQUES 37 culièrement abondants vers la partie supérieure des terrains jurassiques, dans les couches kimméridgiennes inférieures, à Solenhofen, en Bavière, et à Cerin dans le département de l'Ain. Les trois ordres que nous venons de citer existent encore

p.38 (1)
pas ramper; certains d'entre eux, tels que les Iguanodons, singuliers reptiles, pouvaient se tenir droit sur les membres de derrière, les memmédian vertical du corps, et le métatarse serait horizontal. Les lettres sont les mêmes partout il, itioa is, ischion Pb, pubis; a, apoinrerue antérieure

p.39 (2)
LES REPTILES AUX DIFFÉRENTES. ÉPOQUES GÉOLOGIQUES. 39 bres de devant étant fort-courts, comme chez les ~Kangourous..actuels.- Les OrnithoscéUdiens h.erbi"vpres usaient- leurs dents,, de môme que nos herbivores .d'autres avaient les mâchoires puissamment armées de fortes canines, longues et pointues

p.40 (3)
que paléontolog'ques, entre la période crétacée d'un côté, et la période tertiaire de l'autre. Ainsi que le remarque Cope, les Reptiles et les Poissons du groupe de Fig. 80. Restauration d'un Ptérodactyle. Laramie, dans l'Amérique du Nord, sont associés en Amérique aux Dinosauriens et non aux Mammifères, tandis

p.41 (7)
des Reptiles; elle est due à Alexandre Brongniart qui classa ces animaux sous quatre ordres, les Chéloniens, les Sauriens, les Ophidiens et les Batraciens; les Crocodiles ne sont pas encore distingués des Sauriens dont ils différent cependant sous de nombreux rapports. Cette séparation est due à

p.42 (7)
INTRODUCTION. 42 En 829, G. Cuvier (1) comprend encore les Crocodiles avec les Sauriens et place parmi les Serpents les Orvets qui, bien que manquant extérieurement de membres, sont des Sauriens il sépare les Batraciens, qui ont un cœur à oreillette unique, des autres Reptiles

p.43 (3)
par tout un enscm- REPTILES ET LES BATRACIENS Die .S'e~:7&My~c?!. ble de particularités dans ta forme et dans l'or ganisation que celui des Tortues, de telle sorte qu'il n'est personne qui ne les reconnaisse de suite. La présence autour du corps d'une enveloppe solide dans laquelle est enfermé

p.47 (1)
cervicale Fig. 93.–Vertèbre cerde Trionyx d'Egypte. vicaledeTortueél6phant,ine. permettent à ces Reptiles de se mettre en rapport avec les objets qui les entourent par le toucher, et ce sens paraît devoir être fort obtus sur la plus grande partie du tégument, revêtu d'ordinaire d'écailles sèches, dures

p.49 (3)
que du sang veineux, et correspondant dès- lors au cœur droit des Vertébrés supérieurs. Dans un second type, le cœur à deux cavités, deux oreillettes et un ventricule où; anatomiquement, peut se faire le mélange du sang artériel et~u sang veineux; cette;disposition appartient aux Batraciens et aux Reptiles

p.50 (4)
noir et le sang rouge est impossible. Il résulte de ces faits que les différences qui caractérisent ces trois types peuvent s'exprimer de la manière suivante 1° Vertébrés à circulation simple, Poissons; 20 Vertébrés à circulation double et incomplète, Batraciens et Reptiles; 3° Fe~e~'cs a.cM'CM

p.51 (1)
la 6n du siècle dernier, a publié des travaux sur les Reptiles, considère la carapace des Tortues, non seulement comme une demeure, mais encore comme une retraite défensive, une

p.53 (1)
marines ont été capturées dans toutes les mers, à l'excep- Lion de la mer Noire; les autres espèces de' ° cette famille ont un domaine relativement 1*17- mité. ,5 Nabttat. Des données précédentes il,ré-' suite que les Chéloniens se trouvent soumis aux lois générales de la répartition des Reptiles. Dans

p.54 (2)
poétique, Tortue synonyme 'de lyre; Homère, Horace, Virgile, Properce attribuent tous l'invention de la lyre à Mercure ~M'CM't. Te ca7:a'~ MM~t! Jovis et DeorM'?t A'! H t'MM, :M)'t)~~ue {/B parentem (3), s'écrie Horace. (1) Diodore de Sicile, traduction Miot do Melito. (2) Duméril, les Reptiles utiles

p.57 (1)
les individus jeunes, là couleur de la partie supérieure du corps est REPTILES.- 8

p.65 (1)
proprement, sans mettre le pied à terre. Elles se rassemblent sur le soir dans les lieux frais, et se mettent si près l'une de l'autre qu'il semble que la place en soit pavée. Eues REPTILES. 9

p.66 (1)
te commencement de ce siècle, lesgrandes Tortues avaient déjààpeu près disparu des îles de la mer des Indes situées dans les parages de Madagascar. A l'époque à laquelle Duméril et Bibron écrivaient le deuxième volume de leur // s oM'e ~gHM'a/c des Reptiles, en 1835, on trouvait encore ces Tortues à

p.70 (1)
. L'une d'elles, qui dévorait un morceau de cactus, me regarda lorsque j'approchai et s'éloigna tranquillement l'autre fit entendre un sifflement profond et rentra sa tête. Ces énormes reptiles, entourés de laves noires, de buissons dépourvus de feuilles et de cactus gigantesques, me firent l'effet de créatures

p.73 (1)
IjACIN'IXYSDEHOME. 73 BREI1M. V. REPTILES. 10 Uslier décrit la Cinixys Ao~~e~xa comme une Tortue assez commune dans la région de Fanti, où elle sert de nourriture aux indigènes qui apprécient tout particulièrement sa chair et qui, pour ce motif, l'apportent rarement sur les marchés. « Cette espèce

p.74 (2)
de l'Europe centrale, le naturaliste guettera en vain quelque Lézard filant rapidement à travers les broussailles il retournera inutilement les pierres dans l'espoir de trouver de petits reptiles. Mais en revanche, si sa route l'amène au bord d'un petit lac ou d'un ruisseau coulant paisiblement au travers

p.75 (1)
LES TORTUES DE MARAIS. 73' d'eau; ce n'est que poussées par la faim, et faute de mieux, qu'elles se décident à se repaître de végétaux; d'après une observation qui a été faite à )a ménagerie des Reptiles du Muséum d'histoire naturelle de Paris, une Emyde de grande taille,'l'Emyde batagur de l'Inde

p.76 (1)
de mes mains leurs aliments. » La chaleur est une condition essentielle pour conserver des Tortues longtemps en captivité il en est de ces animaux, du reste, comme de tous les Reptiles. Fig. 106 TarrapOne carënée (f/2 de grand. na.t.). LES TORTUES A TABATIÈRE r~T~PEA~ Caractères. Duméril et Bibron

p.78 (1)
des Reptiles duMuséum de Paris, le'cou fortement étendu et la tetë.dresséë; venait-on à s'approcher d'elles, on entendait un bruit, sec; c'était la bête qui venait de sè cla-' 1 quemurer.

p.81 (1)
combler la cavité et à. niveler le terrain. Dans ce but, la femelle, retirait son pied, tout en replaçant sa queue à côté de son corps; avec .l'autre patte, elle .saisissait une pleine REPTILES. H l

p.87 (2)
la terre ferme, en revanche elle est extrêmement agile dans l'eau elle s'élance sur sa proie avec une rapidité vraiment surprenante. Sa nourriture se compose de poissons, de batraciens; l'animal ne craint pa~, du reste, de s'attaquer à des bêtes de forte taille, telles que des oies ou des canards

p.89 (2)
LATpRTUÈDÈTEMMINCK. 89 BRËHM. V. REPTILES. 12 ma bête, happant ça. et là les miettes de pain que je venais de distribuer la Tortue était'absolument immobile, les pieds et la tête complètement rétractés sous la carapace, son dos recouvertd'herbes etde vase à ce point qu'elle se confondait presque

p.95 (1)
avalée d'un coup, ils la fixent au fond de l'eau à l'aide d'une des pattes de devant, généralement la patte gauche, et la déchirent alors en petits morceaux, ainsi que nous l'avons observé à la ménagerie des Reptiles du Muséum de Paris. LES PLATÉMYDES PLATEMYS (i) CiM-mctèrea. Le terme de Platémyde

p.97 (1)
LESCHÉrjYS. 97 BRERM. V. REPTILES 13 Oiatrihn !on géo~r~phîque etmcBur)9.– De même que les autres espèces du genre, la Maximilienne habite les parties les plus chaudes de l'Amérique du Sud on la trouve au Brésil et dans les régions avoisinantes; Masserer l'a recueillie dans la capitainerie

p.98 (1)
que la Matamata se nourrissait de plantes poussant le long des cours d'eau qu'elle habite, et ne se mettait que la nuit en quête d'aliments, sans beaucoup s'écarter des rives. Cette assertion est certainement inexacte. Pôpping écrit, en effet, que la Matamata se nourrit de poissons et de Batraciens

p.99 (1)
.1 LES TORTUES MOLLES. 99 dans la ménagerie des Reptiles du Muséum d'histoire naturelle de Paris c'étaient des animaux fuyant absolument la lumière du jour, et qui restaient tout le temps cachés dans l'obscurité: ils ne sortaient que la nuit pour aller en chasse. Leur nourriture se composait

p.101 (2)
les points où l'eau, peu profonde, laisse facilement pénétrer les rayons du soleil. Toutes les Tortues molles sont fort voraces et très agiles; elles poursuivent à la nage les poissons et les batraciens. Lorsqu'elles veulent saisir leur proie, elles projettent leur tète et leur cou avec la rapidité

p.103 (1)
souvent, toutefois, il reste caché entre les racines des plantes aquatiques, en train de guetter sa proie, qui se compose de poissons, de batraciens et LES TORTUES DE MER C~ZMY/ZM MMr-ScMMMen. Cnractèree. La troisième famille des Chéloniens, qui comprend les Tortues de mer, CAe~oH!e!a, ou Thalassites

p.105 (1)
d'instinct, le plus grand nombre de ces mêmes traits ne montrent, dans les grandes Tortues (') ~c , mterclavicute cl, clavicules ~ /p, hyoplastron Hpp, hypoplastron Xp, xiphiplastron (d'après Huxley), REPTILES. i4

p.107 (1)
marines sont, en effet, les Reptiles qui sont les plus utiles à l'homme; aussi dans les régions où elles sont particulièrement adondantes leur capture devient-elle fort importante. On les recherche pour en avoir la viande, la graisse; les œufs, la carapace, les écailles. On emploie divers procédés pour

p.113 (1)
LE CARET. H3 BnnnM. V. REPTILES. ~5 Zanzibar, les îles de la Sonde, la NouvelleGuinée, le détroit de, Torrès, les Fidji, les Carolines, le sud de la Californie, les Galapagos, le Pérou, le Chili, la république Argentine, le Brésil, la mer des Antilles. Mœurs. Cette espèce se nourrit principalement

p.117 (1)
LES CROCODILIENS CROCODILIA Caractères. Par leurs formes générales les Crocodiliens, que beaucoup de zoologistes regardent comme les plus élevés des Reptiles actuels, ressemblent aux Sauriens avec leur longue queue et leurs quatre membres bien développés. Ils diffèrent toutefois des Sauriens

p.120 (1)
volumineux et fait suite à un œsophage dont les parois sont épaisses; parmi les Reptiles, ce n'est que chez les Crocodiliens que l'on voit la portion duodénale de l'intestin nettement distincte. Notons que l'on trouve souvent dans l'estomac des cailloux plus ou moins volumineux avalés par l'animal

p.121 (1)
LES CROCODILIENS. ~1 BREHM. V. REPTILES. i~ Fig. 121. Fig. 124. Vertèbre cervicale de Crocodile. Fig. 125. Vertèbre cervicale de Sténéosaure. vestibule commun aux arrière-narines, à la bouche, au larynx et à l'oesophage. La trachée artère est longue, entourée d'anneaux fort résistants, plus

p.122 (2)
de gagner l'eau. l~ig. 1M. Coupe de la mâchoire d'un Alligator. tttteUigeKce. Bien que la dose d'intelligence que l'on peut accorder aux Crocodiles soit bien faible, ces animaux sont cependant, sous le rapport de l'intellect, supérieurs aux autres Reptiles. On peut les appeler par un claquement de la langue

p.123 (2)
LES CROCODILIENS PROCÉLIENS. d23 museau où se trouve l'orifice des narines. Leurs poumons gonflés d'air, ils se laissent flotter au gré des courants. Les Reptiles que nous étudions sont essentiellement carnassiers ils se nourrissent de poissons, de petits mammifères, d'oiseaux aquatiques

p.124 (1)
LE CROCODILE DU NIL. 124 quatrième ces reptiles sont connus sous le nom de Z)!jo/ocyHo~oH. LES CROCODILES CROCODILUS Caractères. On désigne sous le nom de Crocodiles proprement dits, Cfoco~7Ms, toutes les espèces chez lesquelles les quatrièmes dents inférieures passent dans les échancrures

p.130 (2)
vapeur et toujours juste à temps pour ne pas recevoir une balle de carabine qu'on ne manque pas de leur envoyer; les reptiles qui vivent dans les fleuves du Soudan, n'ayant pas les mêmes sujets de crainte, se laissent généralement approcher d'assez près par les embarcations. Les animaux qui depuis

p.134 (1)
un peu lointaines que la nuit, car ce sont surtout des animaux nocturnes; c'est à la tombée de la nuit qu'ils sont tout particulièrement redoutables. » Tous les animaux redoutent, et avec raison, l'espèce qui nous occupe. « Les chiens, dit MùIIer, lorsqu'une fois ils ont vu de près un de ces reptiles

p.137 (1)
qui coexiste REPTILES. 18

p.138 (1)
Crocodiles. Il habite les petits cours d'eau et les eaux marécageuses des régions basses et se nourrit de poissons et de reptiles vivant dans l'eau. Il choisit pour retraite des excavations creusées hors de l'eau c'est de là qu'il se précipite sur sa proie qu'il surprend à l'improviste. Les œufs sont

p.143 (1)
sa proie. Cédant à la douleur, l'animal plongea au fond de la rivière et, après avoir noyé l'Indien, il revintàla surface de l'eau et traîna le cadavre sur une île vis-à-vis du port. Le nombre d'individus qui périssent annuellement victimes de leur imprudence et de la férocité des reptiles est beaucoup

p.146 (1)
et de froid. Les individus très adultes refusent généralement toute nourriture ceux qui n'ont guère que 1 mètre à 1 mètre et demi se mettent, au contraire, bientôt à manger. Nous avons pu, pendant plusieurs années, observer les Caïmans de la ménagerie des Reptiles du Muséum d'histoire naturelle

p.148 (1)
a 924), d'après les récits du célèbre poète HanYü qui civilisa le pays barbare des Chao-Chou, actuellement la province de Kuang-Tang, et purgea un lac de grands reptiles longs de près de 20 pieds qui dévoraient tous les bestiaux de la contrée. Ce Reptile aquatique, auquel il est fréquemment fait

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sentier sur'la rive, et nous le suivîmes jusqu'à une dizaine de mètres où nous trouvâmes l'endroit où avaient été déposés les œufs. C'était REPTILES. 20

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transversalement. Le ventre et le dessous du cou sont d'un jaune pâle ou d'un blanc sale les mâchoires sont piquetées de brun. Le Gavial du Gange est un des plus grands reptiles que nous connaissions à l'état vivant, il peut, en effet, atteindre plus de 6 mètres de long. Distribution géographique

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que les Téléosaures proprement dits, se rapprochent davantage des Crocodiles qui vivent aujourd'hui; ils semblent former un nouveau type qui s'éloigne des reptiles précédemment étudiés et qui tend à se rapprocher peu à peu des êtres de la nature actuelle.

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LES ORN'ITHOSCÉLIENS ou DINOSAURIENS O~V/7WO~M'L/D~ D7~VO~AM~A ntstoriqme. Les premiers zoologistes qui ontnommé Reptiles, c'est-à-dire rampants, les animaux dont nous écrivons l'histoire dans ce volume, auraient singulièrement modiné l'opinion qu'ils se faisaient de ces êtres s'ils avaient connu

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qu'on pourrait le faire pour celui d'animaux vivant actuellement.. Ca.fM.ctères généraux. Toutes ces découvertes ont permis de saisir les traits généraux qui relient les Dinosauriens aux autres Reptiles et les traits particuliers qui les distinguent les uns des autres. Ce qui éloigne

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admirablement disposées pour couper et broyer (fig. 148) ces dents s'usaient comme celles des mammifères herbivores actuels, et se remplaçaient indéfiniment, c'est-à-dire qu'aussitôt que l'une d'elles était usée, une autre lui succédait il existait, ce qu'on ne voit pas chez les Reptiles actuels

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. Distribution ~éolo~ique– Les temps secondaires, pendant lesquels vivaient les singuliers et gigantesques Dinosauriens dont nous venons de tracer l'histoire à larges traits, ont pu, à juste titre, être nommés le règne des Reptiles. C'est alors que ce groupe arrive à son maximum de développement

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revêtu de plaques osseuses et d'épines lui formant une puissante armure, aux membres antérieurs beaucoup plus courts que les membres de derrière, le Compsonote, aux pattes de devant également bien moins développées que les pattes postérieures et les étranges Reptiles volants, les Ptérodactyles (fig

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, des Acérinées et de quelques autres, qui ne pénètrent qu'exceptionnellement dans les régions tropicales. » Classification. Les Dinosauriens, qui ont à tout jamais disparu, à la fin de la période crétacée, sont si différents de tous-les Reptiles actuels qu'ils forment certainement une sousclasse

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les Dinosauriens qui sont le plus manifestement le passage entre les Oiseaux et les Reptiles. Les Ornithopodes paraissent avoir apparu vers la fin des temps jurassiques on les retrouve pendant l'époque crétacée l'Orthomère, des couches deMaestricht, qui vivait avec le Mosasaure, est le plus récent

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, de gigantesques Reptiles étaient restés enfouis, à près de 330 mètres de profondeur, presque à l'endroit où ils avaient autrefois vécu; ils étaient ensevelis dans la boue, gisant pêlemêle avec les plantes qui croissaient .sur le sol qu'ils avaient foulé à une époque si reculée qu'elle dépasse

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LES DICYNODONTIENS D7CF~VODO~V77A Historique. -Vers l'année 1840, furent découverts dans les terrains triasiques du sud de l'Afrique, c'est-à-dire à la base des formations mésozoïques, des ossements d'étranges reptiles indiquant des animaux de grande taille, dont certains caractères rappelaient

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LES PTÉROSAURIENS P~M~ CtH-ttetères gémêranx. Pendant qu l'époque jurassique, les mers étaient sillonnées par de gigantesques Reptiles, Plésiosaures et Ichtbyosaures,.dont rien, dans la nature actuelle, ne peut nous donner la moindre idée, pendant que sur la terre ferme régnaient en maîtres

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LES PTÉROSAURimS. n? REPTILES. 23 BREBN. V. encore été signalé chez d'autres vertébrés. Chez les Ptérodactyliens jurassiques l'arc scapulaire ressemble beaucoup à celui des Oiseaux; la clavicule fait défaut; le scapulum et le coracoïde ne sont pas soudés ensemble, au moins chez les espèces

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que les os de la main sont plus allongés chez les Ptérodactyliens qui ont la queue courte que chez ceux chez lesquels cet organe est très long. La disposition des os du poignet ressemble beaucoup plus à ce que l'on voit chez certains Oiseaux, chez l'Autruche par exemple, que chez les Reptiles. Le nombre

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que le sang ait été chaud. On répond à cette objection que les Ptérodactyles ne sont pas des Reptiles modifiés au point de' vue de la locomotion aérienne, puisqu'ils présentent un système pneumatique analogue à celui des Oiseaux, tandis que les ChauvesSouris, qui volent cependant, n'ont pas de système

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LES SAURIENS. L8S BREBM. -–V. REPTILES. ~4 Fig.lGG.Sternum d'Iguane. Fig. 167.–Epaute et sternum d'Iguane, vue latérale pulum, d'un sur-scapulum, d'un coracoïde, d'un précoracoïde, d'un mésocoracoïde, d'un épicoracoïde, d'une clavicule et d'une interclavicule les deux clavicules sont réunies

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a une phalange en plus pour le doigt externe, savoir 2, 3, 4, 3, 4. MotiUte. La plupart des Sauriens peuvent passer pour les mieux doués de tous les Reptiles, tellement leurs mouvements sont rapides et gracieux ils semblent, en effet, voler a la surface du sol. Lorsqu'ils progressent à terre, leur ventre

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formé de plusieurs parties absolument distinctes les unes des autres, sur la structure desquelles nous aurons l'occasion de revenir lorsque nous parlerons de la peau du Caméléon. Un phénomène commun à tous les Sauriens, c'est la mue; l'épiderme de ces reptiles se renouvelle plusieurs fois dans

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sur toutes les parties de la bouche; chez les Crocodiliens, reptiles d'un ordre supérieur, les mâchoires seules sont garnies de dents les Sauriens, moins élevés en organisation, peuvent:avoir des. dents non seulement aux deux mâchoires, mais encore au palais. Ces dents palatines ne sont pas toujours

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.–De même que la plupart des Reptiles, les Sauriens pondent des œufs quelquesuns cependant sont ovo-vivipares, c'est-à-dire que les œufs éclosent dans l'intérieur de la fe.melle et que les petits arrivent au monde vivants. Le plus souvent la femelle prépare un endroit, convenable pour déposer ses œufs

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propos d'eux, plus encore qu'à propos des autres reptiles, parler de sociabilité, car on les trouve fort souvent réunis en grand nombre et vivant dans la plus parfaite intelligence. Enuemis. Plus que tous les autres Reptiles, les Sauriens ont à redouter les attaques 'de nombreux et puissants ennemis

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le nom d'Eunotes sont des reptiles qui ont le corps couvert de lames ou écailles cornées, sans écussons osseux, ni tubercules enchâssés, sans grandes plaques carrées sous le ventre, dont le dessus de la tête n'est pas recouvert de grandes écailles polygones les yeux sont garnis de paupières mobiles

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LES SAURIENS. 193 REPHLES. 23 BREHM. –Y. Fig. 175. Telerpeton elginense. compartiments quadrangulaires, d'où le nom de Glyptodermes qui. avait, été donné à ces animaux par Duméril et Bibron. Sauriens fossi les. Les Sauriens paraissent être les plus anciens de tous les Reptiles le Telerpeton

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l'époque crétacée dans l'Amérique du nord. Les découvertes faites dans cette région montrent que ces animaux étaient des reptiles marins de grande taille, présentant les caractères généraux des Sauriens, mais dont les membres LES CAMËLËONIENS C~4/~Z~A~E Ctn-actèrea généraux. La famille

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toujours sur les arbres. La présence d'arbres ou de buissons, ou tout au moins de broussailles, est une condition nécessaire à leur existence; ce sont, en effet, des reptiles essentiellement arboricoles, qui ne descendent à terre que tout à fait exceptionnellement. La où ils sont plus

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même regardent cet animal comme devant former un ordre distinct. L'Hattérie, qui semble être le seul représentant actuel de tout un groupe de reptiles ayant vécu à l'époque Triasique, présente un singulier mélange de caractères de supériorité et d'infériorité, Au crâne, l'os carré est ûxé

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L'HA.tTËRIH PONCTUÉE. 209 tête est forte; le museau est court, le front déprimé. L'œil est grand, -arrondi., d'un noir profond, pailleté d'or, fort doux d'expression et rappelle assez l'œil des Batraciens, n'ayant rien de la mobilité de l'œil des Lézards. La bouche est largement fendue le bord

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sablonneuses qui bordent les rivages de la mer. Les premiers animaux arrivés en Europe ont été étudiés à Londres. Depuis, en 1877, la ménagerie des reptiles du Muséum d'histoire naturelle de Paris a reçu plusieurs de ces animaux capturés à RurimaRock, dans la baie de l'Abondance. Mœurs, habitudes, régime

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de suite les, Dragons de tous les autres reptiles actuels à un'caractère des plus importants la peau des flancs, soutenue par les six premières faussescôtes, forme de chaque côté une sorte d'aile. ou de parachute qu'à l'état de repos l'animal tient plie-le long de son corps. La tête est courte

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LE GALÉOTE CHANGEANT. 213 LES GALÉOTES C.4ZOy~ Se/tOMec/~eM. Cara~j~res et listribution géographique Les Galéotes, qui habitent le sud de l'Asie, sont des reptiles essentiellement arboricoles. Ce sont des animaux aux formes élégantes, au corps grêle, élancé, à la queue longue, au corps

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L'A&AME DES COLONS. 2H 1- BREHM.–V REPTILES-–28 de ciel à reflets métalliques des plus intenses; le dos est d'un brun violet brillant avec de larges marbrures d'un bleu ciel et des bandes transversales formées de. points jaune-paille la gorge est jaunâtre, ornée de petites bandes d'un beau.bleu

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de tous les reptiles. o Schweinfurth nous donne également d'intéressants détails sur.ces animaux. « Les Agames, écrit le célèbre voyageur, sont fort communs en Nubie. Ils excitent au plus haut degré la fureur des musulmans par leurs continuelles salutations. Les sectateursfanatiquesdeMabomet

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rarement à mordre, mais lorsqu'il le fait, il ne làchc que difficilement ce qu'il a saisi. Les Fouette-Queue paraissent se nourrir exclusivement de végétaux et ne manger qu'exceptionnellement des matières animales. A la ménagerie des Reptiles du Muséum de Paris, nous les avons toujours vus se nourrir

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ROUGE. .~VMjM PRINCIPALIS. Rothtehlanolis. Caract&rea.– Chez cette espèce, la tête est allongée, triangulaire, déprimée, à face su' périeure presque plane dans le jeune âge, 1 REPTILES. 29

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par les apophyses, épineuses des vertèbres, qui sont très élevées, sous le cou, un rudiment defanon suivi d'un pli transversalbien marqué, ,j f' li.'f tels sont les principaux caractères qui permettent de reconnaître les étranges reptiles que les zoologistes actuels désignent sous le nom de Basilics

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LES IGUANES. 228 qui sont des reptiles essentiellement arboricoles, se tiennent presque constamment sur les arbres situés près des cours d'eau leur longue queue comprimée est, en effet, admirablement disposée pour la natation. Ce sont des animaux très agiles qui sautent rapidement de branche

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qu'on utilise pour attacher ensemble ses deux paires de pattes au-dessus de son dos le lendemain matin on porte au au marché la pauvre bête ainsi torturée. Usages. Connaissant bien la vitalité extraordinaire des reptiles, les Mexicains ne craignent pas de garder ce gibier ficelé comme nous venons

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. Parmi ces reptiles, les plus curieux et les plus caractéristiques sont, à .coup sûr, les .Amblyrhinques, dont on connaît deux espèces jqui diffèrent des Iguanes proprements dits par .plusieurs'particularités de: leur anatomie, par l'écaillure de la tête, par l'absence de fanon. De ces deux espèces

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r L'ÂMBLYRHINQUE A CRÊTE: :233 BHEHM. V. REPTILES. 30 de la mer; c'est un~animàrhideux, de couleur r noir sale il semble stupide et ses mouvements sont trës~lents. La longueur ordinaire d'un individu ayant atteint' toute sa croissance est ;d'environ un mètre; mais oh en trouve qui iQnt jusqu'à

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moins d'une année. Je demandai aux habitants s'ils savaient où ces Reptiles déposent leurs œufs; ils me répondirent tous qu'ils n'avaient aucun renseignement à cet égard; c'est là un fait étrange, si l'on songe à que. point ces Sauriens sont abondants dans ces parages.» L'AMBLYRtHNQUE SUBCRÈTE. CO~VOZOP

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allongée, déprimée à sa base il existe des pores fémoraux la voûte: palatine ne porte pas de dents. Ces Reptiles sont toujours de faible taille; ils ont généralement une coloration fort brillante, surtout les' mâles qui sont, le plus souvent, d'un beau bleu. Tous les animaux appartenant au genre

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.lui a valu.'de la part des indigènes, la réputation de se nourrir d'air. » En même temps que les Phrynosomes, plusieurs voyageurs ont adressé-à la ménagerie des Reptiles du Muséum de Paris des échantillons de sable dans lequel s'enterrent ces animaux; il est tout à fait curieux de remarquer que ce sable

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se meut sur le sol et àla direction du pied. Les doigts allongés et armés de griffes puissantes sont au nombre de cinq à chaque membre. Aux pattes de devant, c'est le pouce, ou doigt interne, qui est le plus court, le troisième doigt étant le plus long aux pattes de REPTILES. 31 i

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qu'Hérodote et OElien, en les désignant par le même nom, les ont regardés comme des espèces terrestres. Il y a parmi ces Reptiles, qui ont tous la queue fort longue, deux races assez distinctes par leur conformation, nécessairement en rapport avec leurs mœurs. Les uns sont éminemment terrestres, et vivent

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rapprochés (1). » Les Varans sont des animaux' essentiellement carnassiers. Sans dédaigner absolument les animaux morts, ils recherchent de préférence les proies vivantes les jeunes animaux s'emparent de gros insectes, de batraciens, de petits sauriens les individus adultes font la chassé aux oiseaux

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Cantor, qui a trouvé abondamment cette espèce dansIapresqu'îledeMalacca, l'aobservée aussi bien dans la plaine que sur les collines. Pendant le jour on l'aperçoit habituellement dans les broussailles qui poussent le long des cours d'eau, en train de guetter des oiseaux ou des reptiles de plus faible

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la natation. La nourriture se compose d'insectes, de petits mammifères et surtout de reptiles de faible taille. tJat~es. –D'âpres Brehm, on voit assez souvent sur les marchés du, Caire des Varans du désert entre les mains d'un « Hani M ou charmeur de Serpents, qui présente aux habitants de la ville sainte

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LES LACERTIENS. 249 Caractères généraux. La famille des Lacerliens, dont le type est le Lézard de nos pays, comprend des reptiles aux formes sveltes et élancées, au corps allongé, aux membres F:g. 212. Plaques du ventre chez le Lézard ocellé. toujours bien développés, aux doigts armés d'ongles

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du tympan est visible chez tous les Lacertiens; elle est parfois assez profondément enfoncée. Les yeux sont bien développés; les paupières sont au nombre de trois, une étant membraneuse et clignotante; chez des reptiles de l'Asie Mineure, les Opbiops, les paupières font cependant défaut. Il existe

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entremêlées de marbrures plus claires. (1) F. Bocourt, Recherches zoologiques pour M)'u!'r ~'At~o~'e de la faune de im~Me ceM a~ et t/M~Mt" que. Études sur lês Reptiles, p. 242.

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LE SAUVEGARDE DE MÉMAN. 26o REPTILES. 34 BREHM. V. Téjus vit exclusivement sur la terre sèche et ne va jamais à l'eau. » Chaque individu se creuse, au pied d'un arbre, un terrier dans lequel il se réfugie au moindre danger. Le Sauvegarde est un animal agile, très craintif et extrêmement farouche

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les reptiles du Mexique, s'exprime ainsi sur l'habitation de certains de ces animaux. « La région alpine du Mexique est caractérisée par la possession d'un groupe de Sauriens qui, sans lui-être exclusivement propre, y a son foyer de propagation je. veux parler des Gerrhonotes, seuls représentants

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; il est, paraît-il, assez commun dans les Carolines. Ce reptile se tient de préférence dans les endroits secs il se nourrit d'insectes, de petits reptiles, de jeunes rongeurs. 11 est très difficile de s'emparer de cet animal dont l'extrême fragilité justifie bien le nom de -S'e pent de M~'e qui lui a été

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. Il ne sort que le soir pour se mettre en chasse sa nourriture se compose d'insectes, de lombrics, de myriopodes, de petits batraciens il ne dédaigne pas les matières à demi corrompues. Nocivité. D'après Bocourt, Hernandez « est le premier qui, en ~o61, ait donné une description de l'Héloderme

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LESSCINCOIDIENS. 273 BRFRM. V. REPTILES. 35 Fig. 326. Le Macroscinque de Cocteau (1/4 grand. nat.). ordinairement arrondi et tout d'une venue, de telle sorte que le cou ne se distingue du tronc que par la position des membres la queue continue directement le tronc. Le corps est recouvert d'écailles

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se trouvant jusqu'au niveau du cercle polaire de même que les autres reptiles, ils sont, du reste, plus particulièrement abondants dans les pays dont la température est élevée. MœnMj habitudes, régime. Tous les Scincoïdiens sont des animaux lourds qui ne grimpent qu'exceptionnellement aux arbres

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un îlot volcanique, absolument désert, qui ne renferme comme végétation que quelques graminées il se terre sous les grosses pierres. Ainsi que nous avons pu l'observer à la ménagerie des reptiles du Muséum, c'est un' animal très doux et fort lourd dans ses allures; il aime à grimper pour se chauffer

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petites nageoires oblongues, arrondies à leur bord libre, revêtues, LES AMPHISBËNIENS A~~S~~W~ R.ingelechsen oder Waihlen. Caractères généraux. On a pendant longtemps classé avec les Serpents des Reptiles au corps allongé, généralement dépourvus de membres, qui paraissent être divisés en anneaux

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une propriété, écrit Wagler, que possèdent aussi dans une certaine mesure les Taupes, dont les Amphisbénidëes tiennent la place parmi les Reptiles on peut, en outre, les comparer aux Vers qui vivent sous terre et fouissent le sol, qui ont un corps allongé et cylindrique, et dont le tégument est également

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de lenteur lorsqu'ils rampent, autant ils sont adroits lorsqu'ils fouissent. ): LES AMPHISBÈNES ~P~S'4 Doppelschleichen. Caractères. On désigne actuellement sous le nom d'Amphisbënes des reptiles fouis(() Voyez Brehm, les Insectes, ëdttion française par J. Kunckel d'tïercuhia, tome II, p. 108. seurs

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LES SERPENTS OPHIDIA CM-ttct&rM généranx. Jusque'dans les premières années de ce siècle, « les naturalistes avaient considéré les Serpents comme les seuls et véritables Reptiles ils en formaient même une classe tout à fait séparée de celle qu'ils désignaient sous la dénomination de Quadr.upèdes

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des Serpents, suivantles moeurs et les habitudes de ces Reptiles. En général, elles sont grisâtres ou ternes chez les espèces qui restent habituellement sur les sables, ou qui s'enfouissent dans les terrains mobiles, comme chez celles-qui se mettent en embuscade sur les troncs ou les grosses branches

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a eu l'occasion d'observer les effets de la morsure du Crotale en Europe. « Un Anglais arrive a Rouen le 8 février 1827 il rapportait de Londres une ménagerie d'animaux vivants parmi lesquels se trouvaient trois Serpents à sonnettes il faisait très froid. Ces Reptiles étaient engourdis il reconnut

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des animaux dont la grosseur excède de plusieurs fois leur propre diamètre. REPTILES. 38

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exclusivement d'animaux ce sont des mammifères, des oiseaux, d'autres reptiles, des batraciens, des poissons qu'ils saisissent vivants ou qu'ils tuent immédiatement en les étouffant entre les replis de leur corps, ou parfois en les empoisonnant à l'aide de leurs dents venimeuses. Certaines espèces

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; ce que nous pouvons assurer, c'est que nous ne l'avons jamais vue chez les nombreux Serpents que nous avons été à même d'observer à la ménagerie des reptiles du Muséum de Paris. Un lapin que l'on met dans la cage d'un Boa ou d'un Python n'éprouve aucune frayeur et ne semble nullement se douter du triste sort

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. Les œufs, comme ceux des Lézards, sont revêtus d;une coque parcheminée et n'ont jamais la consistance des œufs de Tortues et de Crocodiles. On a observé, à la ménagerie des reptiles du Muséum de Paris, que le Python molure, espèce qui peut arriver à une forte taille, couve ses œufs et qu'à

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la lueur des feux attire les Cérastes et les autres Vipères, et quelles précautions il faut prendre contre ces dangereux reptiles. Les grands Serpents, tels que les Boas, les Pythons, semblent être plutôt des animaux crépusculaires que nocturnes; dans les ménageries, ils sont toujours cachés sous

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du Tigre aussi est-ce avec raison que l'on a mis à prix la tête de ces animaux. Ennemis des Serpenta.– Pour la consolation de tous ceux qui redoutent les Serpents, les ennemis de ces reptiles sont nombreux. Dans nos pays, les Serpents sont poursuivis par les Chats, les Renards, les Martres, les Putois

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géographique. On trouve des Serpents dans toutes les parties du monde mais ces animaux sont soumis à la loi générale de distribution des Reptiles, de telle sorte qu'ils diminuent rapidement en nombre et en espèces à mesure que la latitude devient plus élevée; à latitude égale, du reste, les diverses parties

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. En présence d'un nombre aussi considérable d'espèces, on conçoit que les zoologistes aient tenté de grouper les Ophidiens en un certain nombre de familles distinctes. Eu égard à l'uniformité de formes que présentent ces Reptiles, une classification rationnelle est des plus difficiles. Cuvier divisait

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, ces Reptiles sont essentiellement classés d'après leur aspect extérieur. C'est ainsi que le naturaliste hollandais divise les Serpents en Rouleaux, en 6~pents lombrics, en Calamariens, en Serpents LES OPOTÉRODONTES OU SCOLËCOPHIDES ~W~M(W7~ Caractères généraux. –Les Scolécophides, qui relient

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une partie de sa queue, de telle sorte qu'il ne lui en resterait plus qu'un moignon. LES ROULEAUX mR77~C/~ buccale; aussi semblent-ils plus particulièrement se nourrir de Typhlops, de Cécilies et d'autres petits Reptiles apodes plus ou moins effilés. » Ce sont, en un mot, surtout des Serpents

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LES PEROPODES. 3ii Ayres. Tout ce que nous savons de ses mœurs, c'est qu'elle fait ses petits vivants, qu'elle se nourrit principalement de Batraciens vermiformes, tels que des Cécilies, qu'elle est lente dans ses mouvements et ne s'écarte guère de son habitation qui se trouve entre les racines

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inaccessibles des forêts vierges et demeurent de longues heures pelotonnés, enroulés sur eux-mêmes à la bifurcation de quelque maîtresse branche, immobiles et en (1) F. Bocourt, Recherches sur les Reptiles du Mexique et de f~A'i~Me centrale, p. SOS.

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; aussi la serre-t-il dans ses plis puissants plus ou moins longtemps. Les Mammifères et les Oiseaux résistent toujours beaucoup moins l'asphyxie que les Reptiles, dont la vitalité e~t UjEPTtLES. 40

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de Serpents d'une grandeur étonnante. Ces Reptiles attaquent l'Éléphant près des eaux, s'élancent sur lui avec force, enlacent de leurs replis ses jambes, les retiennent si fortement et les serrent de nœuds si étroits, qu'à la fin, épuisé et couvert d'écume, l'animal tombe à terre de tout son poids

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préhensile de sa queue est probablement employée à d'autres usages. « Les Boas, comme les Spilotes, sont des animaux utiles pour chasser les rats des maisons et des champs; j'en ai conservé plusieurs vivants et tout à fait en liberté dans la cour de mon habitation ils ne se mettaient guère REPTILES. 41

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cette masse indigeste et, avec l'aide du gardien, s'en débarrassa heureusement. Le' même fait s'est passé au jardin de la Société zoologique de Londres, et plus tard à la ménagerie des reptiles du Muséum d'histoire naturelle de Paris. La couverture qu'un Boa de près de 3 mètres avala avait environ 2 mètres

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. » Mœwra, habitmdca, régime. -LePélophile, que nous avons pu plusieurs fois observer à la ménagerie des reptiles du Muséum de Paris, est un animal qui ne va que rarement sur les arbres; il est presque toujours ou dans l'eau, ou enroulé sous sa couverture. Il se nourrit de rats ou de lapins

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, le gardien en chef de la ménagerie de Paris, les reptiles prospérèrent si bien qu'à la lin de décembre ils avaient atteint une longueur de l'50, 1°,60, quelques-uns même 2 mètres. Vingt mois après, le 5 mars 1843, la plupart d'entre eux étaient quatre fois plus longs qu'au moment de leur naissance

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, était plus à même que quiconque d'avoir des renseignements sur les animaux de l'Inde néerlandaise, dit formellement que les Pythons de plus de 6 mètres de long sont une grande rareté; Boje, qui a passé plusieurs années à étudier les Reptiles dans les îles de la Sonde, n'a jamais pu se procurer

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LE PYTHON RÉTICULE. 336 enfin dans l'estomac d'un troisième un porcépic avec tous ses piquants. Dans l'île d'Amboine on raconta qu'une femme fut dévorée par un de ces Reptiles. » Hâtons-nous d'ajouter que le Python réticulé, que nous avons été plusieurs fois à même d'observer à la ménagerie

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. Je m'expliquai alors le bruit que j'avais entendu la veille. Un Python s'était enroulé autour d'un des piliers de la vérandah, avait gagné la toiture et était venu se poster juste au-dessus de ma tête. J'appelai mes deux garçons qui préparaient mes animaux et je leur dis qu'il y REPTILES. 43

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un signe de souffrance. Connaissant les observations faites par Valenciennes à la ménagerie des Reptiles du Muséum de Paris, on mesura, à l'aide d'appareils très sensibles, la température développée entre les replis de la mère. Le résultat de l'observation fut que le corps de la femelle avait

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LES MORËLIES 344 Foeil est en contact avec les supérolabiales. Moeurs~ diatribMtion géogr&phi~ue. Le Python royal, que nous avons pu étudier plusieurs fois à la ménagerie des Reptiles du Muséum de Paris, a les mêmes mœurs que le Python de Séba;i! est toutefois toujours d'humeur plus pacifique

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de la queue sont tantôt REPTILES. 44

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semblent être attachées au sol, le plus grand nombre, au contraire, grimpe aux arbres un certain nombre d'entre elles est même exclusivement arboricole. Mœurs, haMtudes, régtme. La nourriture consiste souvent en petits vertébrés, tels que batraciens et sauriens de faible taille. Les Couleuvres sont

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de ces petits rongeurs. Ce fait doit être regardé comme exceptionnel, aussi doit-on donner complètement raison à Lenz qui déclare que la Lisse est un animal nuisible; elle détruit en effet beaucoup de Lézards et d'Orvets, Reptiles essentiellement utiles, car ils se nourrissent presque exclusivement

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individus que chez d'autres. REPTILES. 46

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, sans avoir reçu de fortes blessures. » Le Coryphodon constrictor se nourrit de poissons, de batraciens, d'oiseaux et de petits mammifères il détruit malheureusement beaucoup d'oiseaux utiles. Geyer raconte qu'on prétend aux États-Unis que la Couleuvre dont nous racontons l'histoire peut passer

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. Elle habite les endroits les plus arides et principalement les régions dans lesquelles l'alfa pousse abondamment D'après l'examen de nombreux individus ayant vécu à la ménagerie des reptiles du Muséum de Paris, cette espèce se nourrit de Lézards et de Souris; elle aime à se pelotonneren masses; comme

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~ habitudes, régime. TOUS ces animaux vivent, en effet, de préférence au voisinage de l'eau ils chassent aussi bien dans. l'eau que sur la terre ferme et se nourrissent surtout de Poissons et de Batraciens, ils n'étranglent et n'entourent pas leur proie avant de l'avaler, mais la déglutissent vivante

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parfois transporter sur des canards qui acceptent, assez volontiers ces étranges cavaliers. Ce fait, qùi, paraît-il, est exact, a donné lieu à cette légende que l'union du Canard et de la Couleuvre est féconde. La nourriture de notre Couleuvre se compose de Poissons et surtout de Batraciens, tels

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LES HOMALOPSIDÉES.. ~7 REPTILES. 48 BREHM. V. elle se trouve dans la péninsile ibérique, dans quelques localité du sud et du sud-ouest de la France, en Italie, en Carinthie et Hongrie, en Bohême, enMorée, en Algérie. LA COULEUVRE HYDRE. TROPIDONOTUS ~FMÏC~. WM)'/MHa«~. C'afa.et~rea. –La Couleuvre

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assez rare, ne l'ayant rencontrée qu'une fois. » Cette espèce, d'après Scomburgk et Hensel, est essentiellement aquatique et se nourrit exclusivement de poissons et de Batraciens d'eau. Lorsqu'on cherche à s'en emparer, elle plonge rapide-

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Sauriens et de Batraciens menant le même genre d'existence qu'eux. D'après les observations faites par Smith sur une espèce du sud de l'Afrique, les petits oiseaux savent par expérience que ces Serpents sont de cruels ennemis, aussi lorsqu'ils en voient un, s'empressent-ils de s'avertir en poussant

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que cet animal y est cependant assez commun, mais qu'il se cache dans les haies et dans les arbres dont la couleur s'harmonise à merveille avec sa robe, de telle sorte qu'il passe inaperçu. La nourriture de l'Herpétodryas caréné se compose d'Oiseaux et de Batraciens. Au Brésil même ce Serpent passe pour être

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, que je ne vis pas comment fit l'autre Serpent pour se placer lui aussi au milieu du feuillage. Les rcpLUcs ne descendirent plus sur le sol; de REPTILES 49

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Lézards. Bien qu'on n'ait pas vu manger les Couleuvres, il est certain cependant qu'elles devaient chasser, car les Lézards diminuaient en nombre, et plusieurs fois on observa que le ventre des Serpents étaient très gonflé. Il est grandement probable que, à l'état de liberté, nos reptiles se nourrissent

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, règne tout le long des flancs. CeLte couleur s'harmonise si parfaitement avec celle des arbres au milieu desquels vit l'Oxybèle, qu'il est très difficile de distinguer l'animal. La ménagerie des Reptiles de Paris a possédé un de ces Serpents; celui-ci se tenait toujours sur un caoutchouc; or il fallait

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complètement ramollie ou digérée. » Sur un Dryine qui a vécu plus d'un an à la ménagerie des Reptiles du Muséum de Paris, lorsque l'animal était irrité, l'on voyait les écailles s'écarter alors apparaissaient des lignes brunâtres le volume de l'animal augmentait surtout dans la région du dos. iMstrihutton

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de Madagascar; il est possible que ces deux espèces ne soient que des différences de sexe. LES D1PSAD1DËES /)/PS/1Z)/ ~Vae~ &c[Mmsc/t~~e~. pèces sont de la zone circummcditerranéenne. Mœur~ habitudes, régime. Toutes les espèces vivent sur les arbres et ne descendent que rarement sur le sol. Des reptiles

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LE SCYTALE COURONNÉ. J9~ REPTILES. 50 BREHM. V. rique du Sud; sur 4 espèces de Brachyruton, 3 vivent dans les mêmes régions, une vient d'Amboine. On peut dès lors dire que les Scytalidées sont des animaux des parties les plus chaudes du Nouveau-Monde. LES SCYTALES SCYTALE Caractères. Les anciens

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pourquoi sa pupille se contracte à la lumière du jour, et ce n'est que dans une demi-obscurité que l'animal a toute sa vivacité. Il se meut lentement à terre, car il n'abandonne pas l'eau volontiers. Nous avons pu, à la ménagerie des Reptiles du Muséum de Paris, observer des Acrochordes vivants capturés

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LES SERPENTS VENIMEUX. ;399 LES SERPENTS VENIMEUX –7m7COP~7/~ Carnetères généraux. Dumé)'il,qui consacra toute sa vie à l'étude des Reptiles, dans une excursion qu'il faisait aux environs de Paris, saisit avec la main une Vipère croyant avoir affaire à une Couleuvre vipérine et fut mordu

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l'Inde. Ramon Urueta rapporte que « les Reptiles venimeux y infestent les forêts et les jardins particuliers ces redoutables animaux pénètrent parfois dans les maisons d'habitation et se glissent jusque sous l'oreiller et dans les chaussures du planteur. Pour notre part, nous -avons été témoin

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après une morsure de Serpent beaucoup plus vite et plus sûrement que des Reptiles, des Batraciens ou des Poissons; les animaux à sangblanc, c'est-à-dire les animaux invertébrés, paraissent moins souffrir. Deux Serpents venimeux d'une seule et même espèce peuvent se faire des morsures réciproques

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fait fuir les reptiles. Muni d'un cœur de vautour, on peut braver les rencontres des Serpents et de plus le courroux des bêtes féroces, des brigands et des princes. « La viande de coq, appliquée encore chaude, neutralise le venin des Serpents. Leur cervelle, avalée dans du vin, produit le même effet

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dont le cri épouvante tous les autres, le Basilic, qui tue avant même l'emploi de son venin; écartant loin de lui la foule des Reptiles, il règne en maître dans la solitude des sables. «Et vous qui recevez nos pieux hommages, qui n'êtes redoutables nulle part dans l'univers, Dragons brillants

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LES SERPENTS VENIMEUX. ~08 'terrible de tous les Reptiles. Autour de la plaie qu'il a faite, on voit fuir les chairs que le venin dévore et qui laissent les os pâles et dépouillés. Bientôt elle s'étend, et ce n'est plus qu'une vive blessure qui fait disparaître le corps. Les membres se couvrent

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de ces derniers animaux des débris d Hydrophidées. Les violents orages qui règnent si fréquemment dans l'extrême Orient projettent fréquemment les Serpents de mer par masses sur REPTILES. 33

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des accidents analogues. « Cantor ne s'est pas borné à ces essais; il a soumis aux effets du venin des Reptiles et des Poissons. Voici les détails principaux de ces expérimentations « Un Hydrophide schisteux, de 2 pieds 7 pouces, blesse à la lèvre une Tortue trionyx du Gange (7~'MHy~~aH~e~cs). Cinq minutes

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de l'Amérique les Najas vivent dans le sud de l'Asie et en Afrique, les ~'r:~d?'esM?'es dans l'Inde et en Australie. LES ÉLAPS ELAPS Bruntottern. Caractères. Les Élaps ont le corps cylindrique, allongé, à peu près de même grosseur REPTILES. 53

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, habitudes, régtme. D'après Cantor, le ~amaA se tient de préférence dans les endroits secs; sa nourriture se compose de petits Mammifères, ce Reptiles, de Batraciens. Cet animal'se choisit toujours un lieu de retraité dont il ne s'écarte pas beaucoup. ç ,1' LES TRiMÉRESURES Z~E- 1., · ~E~ rn

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quelques pieds seulement de l'animal, il ne fit cependant aucun mouvement. » Le Triméresure porphyré fait principalement sa nourriture de petits Mammifères et d'Oiseaux il ne dédaigne pas à l'occasion les Reptiles et les Batraciens. Les Serpents venimeux de l'Australie causent beaucoup de dégâts

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pas rare de trouver des Najas sur le toit des huttes, et Tennant rapporte qu'il en a vu sur la cime de cocotiers, en train de donner la chasse aux oiseaux. Outre les oiseaux, le Cobra recherche les petits mammifères, certains reptiles et batraciens. Ce Serpent boit généralement beaucoup, mais, d'après

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ou-des paniers dans lesquels ces Reptiles se trouvent placés, et suivant un ordre déterminé, un assez grand nombre de ces Serpents. Ces hommes semblent exercer sur ces animaux une sorte d'enchantement, en donnant à leur corps et aux mouvements des membres certaines inflexions, soit au moyen de la voix modulée

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eut l'occasion de voir'un assez grand nombre de Serpents qui observaient la mesure avec les derviches dans leurs dan-.ses circulaires les reptiles couraient sur la tête et les bras des prêtres, tournaient quand ceuxci tournaient, et s'arrêtaient quand ils s'arrêtaient. D'après le capitaine Percival

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un gardien près d~eux; je m'assurai, du reste, que mon charmeur n'avait REPTILES. ~5

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relevée au-dessus de l'eau et gonfle sa collerette. L'Haje se nourrit de petits Mammifères, surtout de Gerbilles, de Campagnols il fait une chasse active aux Oiseaux, aux Reptiles et aux Batraciens, et ne dédaigne pas les œufs, qu'il va chercher dans les nids. Charmeurs de Serpents en Egypte

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. Chaque jour en contact avec ces Reptiles, la nature, grâce a leurs habitudes, les a rendus invulnérables ils font un pacte avec la mort. Telle est la confiance qu'ils placent dans leur sang, qu'aussitôt, que leurs enfants viennent au monde, s'ils craignent quelque mélange adultère, ils éprouvent

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les Mammifères aux Oiseaux et dédaignaient absolument les Lézards et les Batraciens, bien plus, ils semblaient avoir de la répugnance et de l'aversion pour ces animaux et se retiraient dans un coin de leur cage lorsque ces bêtes se trouvaient en leur compagnie. L'eau paraît être absolument indispensable

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des champs cultivés qu'ils semblaient confier àleur garde tutélaire, ayant reconnu que ces Reptiles les débarrassaient des Rats, animaux rongeurs et voraces, dont te nombre immense produisait' d'ailleurs d'effrayants ravages et même des disettes absolues. C'était donc par reconnaissance qu'ils avaient

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que l'Haje (Hg. 309) et qui symbolise Hathor. Ces figures sont accompagnées de celles des Serpents protecteurs du temple. L'un de ces Reptiles est le Serpent génie ~a~o~, qui se manifeste au premier Pachons. Au-dessus de lui on lit « Urœus est son nom il est le Serpent de la maîtresse de Dendérah

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mes Vipères, que pour rencontrer quelques autres Reptiles. Quel ne fut pas mon profond étonnement lorsque je trouvai que le tas vu la veille s'était encore augmenté de quelques autres Vipères. Mes animaux étaient en plein soleil et absolument indifférents à tout, aussi pus-je m'en emparer au moyen

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enfla, puis REPTILES. 58

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)' tellement bien les Reptiles, qu'il pouvait les prendre sans aucun danger. Auguste fit trois signes de croix sur le Reptile, en prononçant à chacun de ces signes l'une des trois paroles ozi, oza, ozoa. La Vipère se laissa prendre; Auguste la garda quelque tèmps dans ses mains, la faisant glisser

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, des. Lézards, des Batraciens, tandis que, d'après d'autres naturalistes, elles dédaigneraient absolument ces proies jeune, elle vit surtout de Vers et d'Insectes; friande dejeunes couvées nouvellement écloses, la Vipère s'attaque aux oiseaux dont le nid est près du sol. En liberté, la Vipère est toujours sur

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de l'animal et son état de colère, que plus longtemps la Vipère maintient ses crochets dans la REPTILES. 59

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, je reçus de Dalmatie deux Ammodytes et, au commencement de décembre, on m'adréssa un troisième exemplaire; je possédais déjà, du reste, deux jeunes animaux de la même espèce. Mes Reptiles n'hivernèrent pas, bien que je les eusse placés dans. un endroit frais ils mangeaient régulièrement chacun

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l'extrême sud de l'Afrique. Mœt:rt) ) hab!tudes réDime. Aussitôt qu'elle est inquiétée ou courroucée, ce dont nous avons pu nous rendre compte à la ménagerie des Reptiles du Muséum de Paris, la Vipère heurtante se gonfle de telle sorte que le corps peut atteindre près du double de sa circonférence. L'animal

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Vipères, l'espèce dont nous nous occupons se nourrit surtout de petits mammifères, tels que rats, campagnols, souris, écureuils elle capture parfois des oiseaux il est peu probable, d'après ce que nous savons des animaux tenus en captivité, qu'elle mange d'autres reptiles ou des batraciens. On raconte

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dans les lieux stériles que vivent surtout les Serpents pourvus de cornes. On dit que ces Serpents étaient autrefois très abondants en Egypte. Ces Reptiles se tiennent dans le sable ou se placent dans les fossés, à côté des routes, et de là se jettent sur les personnes qui passent ou peuvent

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s'enterrent presque entièrement dans le sable, ne laissant passer que la tête. On ne sait pas encore exactement quel est le mode de reproduction des Cérastes. Duméril dit que la ponte d'œufs qui a eu lieu à plusieurs reprises dans la ménagerie des Reptiles du Muséum, œufs qui ne sont jamais

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que plusieurs de ces insensés sont blessés par le sabot du cheval, preuve éclatante que le blessé n'est pas encore affermi dans sa foi car le vrai croyant n'a rien à craindre. REPTILES. 6i

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, située entre l'œil et l'orifice de la narine. Ces Reptiles, comparés aux autres Solénoglyphes, ont, en outre, des formes beaucoup plus sveltes, la queue plus longue. La tête est toujours large, triangulaire, nettement distincte du cou. Les yeux'sont grands, la pupille est étroite, verticale

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si commun dans toutes les régions non cultivées que deux hommes, qui faisaient leur métier de chasser le Serpent à sonnette pour en retirerla graisse, purent, dans l'espace de trois jours, en tuerH04. On attribue l'heureuse et constante diminution de ces reptiles à l'extension de la culture et à

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sauter dans l'embarcation. » La nourriture du Serpent sonnette consiste en petits mammifères, 'en oiseaux et en batraciens, surtout des grenouilles. Kalm afiirme qu'on a même trouvé le vison dans son estomac, mais il ajoute que le Serpent n'avale qu'une partie des gros animaux dont il vient

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de Beauvais, ces reptiles recevraient bien leurs petits dans leur.bouche, mais pour les. protéger en .cas de dangers « Ayant apérçu de loin, dans un sentier, rapporte-t-il, un /?o!~ $MH'~ ou Serpent à, sonnette, je: m'approchai. le plus doucement possibles-mais quelle ne [: fut pas ma surprise

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prolongées, au printemps, ainsi que les fréquents et violents incendies qui désolent souvent les forêts, détruisent aussi chaque année un grand nombre de ces animaux. On dit généralement que les porcs seuls ne craignent pas le Serpent à sonnette, et que lorsqu'ils peuvent se rendre maître de ces reptiles

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trois meissans manger entre les mains du vendeur. C'était un Crotale durisse. H avait été introduit dans la ménagerie des Reptiles le 28 août 1839 il est resté depuis cette époque jusqu'au 30 mai 184!, sans'voulôir se jeter sur la nourriture qu'on lui offrait, mais depuis cette époque jusqu'au mois

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guide lui dit que ce bruit provenait de Serpents à sonnette. Tous deux montèrent sur un arbre et virent une vingtaine de ces Reptiles entortillés en pelote et enchevêtrés les uns dans les autres; ils situaient et agitaient leurs grelots. Avec sa carabine à deux coups, Gardner tua treize

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souvent des Serpents venimeux. « L'art d'apprivoiser ces animaux, dit Schomburgk, paraît avoir été apporté d'Afrique. Les nègres savent dresser ces dangereux Reptiles, de telle sorte qu'ils peuvent les enlacer sans danger autour de.leurs bras. o LES LACHESIS LACHESIS Lachesischlangen. Caractères

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de tous les Serpents de l'Amérique du Sud. Spix rapporte que le Lachésis habite de préférence les bois sombres et qu'il se nourrit de petits mammifères, d'oiseaux et de ditférentes sortes de Reptiles. Venin, son action. Le ~MHtCMCM, le plus grand, le plus fort, le plus audacieux des Serpents à crochets

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coutelas et frapper à coup sûr, soit une Péliade, soit un Halys. Ces deux Serpents venimeux sont extrêmement abondants dans les steppes et font périr beaucoup d'agneaux et de chèvres, bien que ces animaux domestiques évitent généralement les Reptiles. Il est probable que, de même que la Vipère

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au soleil, car. dans lès localités oü il n'y a pas d'arbres, comme dans les fossés qui coupent les. champs de riz, ce Serpent se place sur les endroits élevés pour recevoir les rayons du soleil. Le Piscivore se nourrit de poissons et de batraciens; il ne dédaigne pas cependant les oiseaux

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fréquentes tantôt elles se dissipent avec la convalescence, REPTILES. 65

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aux morsures de la Vipère Fer-de-Lance une vache mordue à la patte mourut treize heures après Paulet et Rufz ont vu des chevaux piqués à la tête succomber en vingt-deux heures Guyon, qui a fait des expériences sur les bœufs, les chevaux, les porcs, les chiens, les oiseaux et les reptiles, a conclu

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ma ori )ne.–A l'époque a laquelle Georges Cuvier commençait ses immortelles recherches sur les animaux disparus, la classe des Reptiles, dont on n'avait encore trouvé que des débris peu importants dans les terrains sédimentaires, s'enrichit des types des plus extraordinaires, dont )a connaissance

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.– Toutes ces recherches ont permis de saisir les traits généraux qui à la fois relient les Ichthyosauriens aux Reptiles et les éloignent de ceux-ci. De forme lourde et ramassée, les Ichthyosauriens rappellent, par leur allure, bien plutôt nos Cétacés actuels que ]es Reptiles. La tête est énorme

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~Mr les o~CMtpH~o~)?~ t. V, p. 461. REPTILES. 66

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, aplati, et passe entre lejugal et l'os carré l'espace laissé libre entre le quadrato-jugal le postorbitaire~ le post-frontal et le squamosal est rempli par un os que Cuvier désigne sous le nom de temporal, St, mais qui ne parait pas avoir d'analogue dans la tête de tous les Reptiles connus

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LES SAUROPTÉRYGIENS ~A~MP~F67A mstoriqne. C'est en i82i que Conybeare et de la Bêche firent connaître des débris de Reptiles qui avaient été trouvés mêlés à des ossements de Crocodile et d'Ichthyosaure dans le Lias d'Angleterre ces débris indiquaient un animal de type absolument étrange, les côtes

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LES PLÉSIOSAURIENS. 5~6 Reptiles aquatiques de taille considérable, à dents implantées dans des alvéoles, à ~guments coriaces ou cuirassés, munis de nageoires ou de pattes puissantes, dont les doigts sont réunis par une membrane natatoire. Les ÊnaHosauriens se caractérisent par la peau nue, coriace

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. sauriens, cette disposition rappelle ce qui existe chez certains Batraciens. Les membres rappellent ceux des Ichthyosaures, en ce sens qu'ils sont transformés en organes de natation; les extrémités des Plésiosauriens sont cependant plus a'longées que ~~Ë-–4- Fig. 356. Tête de Plésiosaure

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parles Simosauriens, ils sont apparus dans les mers sous lesquelles se sont formées les couches de l'étage rhétien, c'est-à-dire désole- commencement de l'époque jurassique; ils disparaissent vers la partie moyenne de l'époque crétacée. Ces étranges Reptiles ont vécu, non-seulement dans les mers

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, et chez une espèce. signalée par P. Gervais dans le terrain kiméridjien du Havre. Chez cette dernière espèce, le fémur mesure, en effet, plus de 0",83 de longueur! Ainsi que nous l'avons déjà dit, nos Reptiles actuels sontdespygmées si onies compare à ces animaux des anciens âges; qu'ils sont

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LES BATRACIENS J9A7~~C~7A CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES. ORGANISATION. Caractères généraux. Les Batraciens ou Amphibiens ont formé pendant longtemps avec les Amphibiens écailleux la.deuxième classe des Vertébrés, celle des Reptiles. Ainsi que nous l'avons établi, des le commencementide ce volume

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LES BATRACIENS. 534 deux paires de membres acquièrent une grande taille et sont pourvus de quatre ou cinq doigts, ils agissent plutôt en poussant en avant le tronc allongé et flexible. Les Batraciens proprement dits, les Anoures seuls, dont le tronc court et ramassé est dépourvu à l'état adulte

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Huxley, le suspenseur de la mâchoire, qui est incliné en bas et en avant chez les Urodèles de type inférieur, se dirige directement en bas chez les Urodèles supérieurs et, chez les Batraciens anoures, se porte en arrière; une semblable modification s'observe lorsque les Anoures passent de l'état

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LES BATRACIENS. 836 chez les Urodèles sont destinés pousser l'animal en avant, en le faisant réellement ramper. Chez les Amphiumes il existe tantôt deux, tantôt trois doigts à chaque membre; les Protées ont trois doigts aux pattes de devant, deux à celles de derrière les Ménobranches ont quatre

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CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES. ORGANISATION. 537 Fig. 370. Système nerveux de la Grenouille grossi en partie d'après Ecker) (*). Les organes de l'odorat sont très peu développés chez les Batraciens. Les fosses nasales sont toujours au nombre de deux; l'orifice externe des narines est garni d'un petit

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au plancher de la bouche, les bords latéraux seuls n'étant pas attachés. Il existe des papilles gustatives sur la langue des Batraciens, de telle sorte que cet organe sert également au goûter. Lorsque l'on regardait les Reptiles et les Batraciens comme appartenant à une seule et même classe

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, ou plutôt une ligne d.orsale d'un beau rouge carmin ou vermillon. » Appareil digestif et sécréttons. Si à l'état larvaire les Batraciens paraissent surtout rechercher les substances végétales, à l'état adulte ces animaux sont essentiellement carnassiers et se nourrissent exclusivement de proies vivantes

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LES BATRACIENS. 540 ment charnu, qui cache la mâchoire inférieure. « Dans les Pipas, la lèvre supérieure se prolonge on une petite trompe ou museau en groin; mais, en général, il existe une rainure à la mâchoire supérieure correspondant à la courbure de l'inférieure, qui y est reçue ets'y adapte

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qui représentent le pylore. La rate est généralement arrondie chez les Anoures, allongée fhez les Urod~Ies. A l'inverse de ce qui existe chez les Reptiles, les reins correspondent aux reins primitifs et proviennent de la partie inférieure des corps de Wo)f)'. Les canaux vecteurs de l'urine

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LES BATRACIENS. 342 largeur et sa brièveté chez les Anoures seulement, il constitue un organe vocal qui produit des sons, et qui est souvent renforcé chez les mâles par un appareil résonnateur formé par un ou deux sacs communiquant avec l'arrière-bouche. Circulation. M La formation

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où quelques jours auparavant ils n'existaient pas. De même que pour les Reptiles, les Batraciens prospèrent avant tout sous un climat chaud et humide, ce qui fait qu'ils sont particulièrement abondants dans les parties tropicales et intertropicales du nouveau monde. Dans les forêts vierges

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LES BATRACIENS. 544 Fig. 38t. La Rainette verte (grand, nut.). Type de Batracien Anoure. tion de grimper diffère totalement de ce que l'on voit chez tous les autres Vertébrés; elle consiste en une série de sauts plus ou moins rapprochés. Tandis qu'un petit nombre de Reptiles possèdent une voix

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VENIN DES BATRACIENS. 543 Fig. 385. La Salamandre tachetée (grand. nat.). Type de Batracien Urodèle. longtemps après qu'on leur a retranché des organes importants, et reproduire les parties de leur corps qu'ils ont perdues. Chez quelques Reptiles, tels que les Lézards et les Geckos, la queue

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LES BATRACIENS. ~~6 cutanées du Crapaud et de la Salamandre terrestre constitue un subtil venin qui peut rapidement tuer des animaux d'assez grande taille. Nous ne pouvons mieux donner une idée de la rapidité avec laquelle agit le venin qu'en citant en son entier une expérience faite par Vulpian

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VENIN DES BATRACIENS. 547 Tous ceux qui ont récolté des Batraciens savent combien est active l'action du venin du Crapaud sur les Grenouilles; si l'on place, en effet, dans un même sac des Crapauds et des Grenouilles, on constate qu'au bout de peu de temps toutes ces dernières sont mortes

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LES BATRACIENS. 548 Le nombre des Batraciens actuellement connus s'élève à environ 900 espèces, soit 760 Anoures, f07 Urodèles, 33 Apodes. Lorsque l'on étudie la répartition géographique de ces animaux, on peut admettre deux zones, une zone H0)'d, caractérisée par l'abondance des Anoures

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CLASSIFICATION DES BATRACIENS. 649 Fig. 383. Cécilie lubricoide (grand. nat.). Type de Batracien Apode Arc~c~t sont en majorité, 24 sur 37. On doit signaler la présence des genres Pipa et Hémiphracte les familles des Dendrophryniscidées, des Amphignathodontidées sont spéciales à la région, dans

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plus développés que les antérieurs. La peau est nue. L'orifice du cloaque est terminal et de forme arrondie. Nous nous étendrons peu sur les détails de l'organisation des Anoures et ne mentionnerons que les particularités qui les distinguent de tous les autres Batraciens nous avons, en effet, donné

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ainsi (') Se, scapulum; S~c, supra-scapuluni; psc, processus préscaputaire c~ coracoidien ec~ cpicoracoidien cr/, fontanelle coracoidienne; ost, omosternum; st, sternum; xst, xiphistornum. Le supra-scapulaire gauche est enlevd (d'après Huxley). REPTILES. 70

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LES ANOURES. 554 que Kuff affirme qu'une Hyla d'Australie, ou LiLorcia, que ce naturaliste nomme à cause de ce fait le Kangourou des Batraciens, peut (*) 1, droit supérieur 2, temporal 3, releveur du bulbe oculaire 4, sous-épineux 5, trapèze (angulaire de Cuvier) 0, dépresseur de la muchoire

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une chaleur sèche diminue très vite et d'autant plus rapidement que la chaleur est plus grande. Dans le vide, cette évaporation est considérable. Si cependant l'évaporation est supprimée par l'application d'un vernis mis sur la peau, les Batraciens résistent pendant un certain temps, car ils trouvent

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voyageur, que la Sapo dépose ses oeufs, ainsi que nous avons pu nous en assurer à notre profond étonnement, alors qu'en janvier, pendant la chaleur et la sécheresse, nous cherchions de l'eau à boire. Les petits Batraciens, déjà éclos, ne (~) A, jeune stade représenté enfermé dans la membrane ovulaire

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Batraciens du Brésil pour servir d'abri à ces animaux et à toute leur progéniture, » « Des beuglements analogues à ceux de la vache, raconte Schomburgk, qui se renouvelaient à des intervalles courts et réguliers, m'avaient, aux Guyanes, plusieurs fois réveillé je cherchai quel pouvait être l'auteur

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les Batraciens anoures de nos pays, ce sont les Pélobates dont les larves sont les plus grosses, aussi leurs métamorphoses exigent-elles deux fois plus de temps que celle des larves de la Grenouille verte, et quatre fois plus que celle des larves du Crapaud calamite et de l'Alyte. » Au moment

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LES ANOURES. 362 daignent pas les jeunes oiseaux, les petits mammifères et parfois d'autres Batraciens plus faibles. Duméril et Bibron rapportent qu'une espèce, la Tigrine, fréquente de préférence les eaux saumâtres, où elle fait une guerre acharnée aux Crabes. Tous les Batraciens sont fort voraces

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, j'ai cherché à rappeler combien l'étude de l'organisation des Grenouilles avait. été utile, et pouvait l'être encore, aux diverses sciences d'observation, à l'anatomie, à la physique, à la chimie et surtout à la physiologie (i). » Classification. Duméril et Bibron divisent les Batraciens anoures

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et celle des Crapauds se rangent, dans l'intervalle, à une faible distance l'une de l'autre. Le second sous-ordre comprendrait ]es Discoglosses, les Sonneurs et les Alytes. Les Aglosses mis a part, Clauss divise les Anoures, qu'il nomme Batraciens, en deux groupes, les Discodactyles ou animaux

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LES GRENOUILLES. 569 BREHM. V. REPTILES. 72 sous les feuilles, comme la Grenouille rousse, la Sylvaine (!).)) u Nous devons ajouter que telle que, la famille a été comprise par Boulenger, elle comprend des espèces arboricoles nous pourrons citer les Rhacophores, les Rappia, les Hylambates

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étourdi sa victime, elle finit par pouvoir la déglutir. Notre espèce est, comme tous les Batraciens, essentiellement carnivore et ne recherche que les animaux vivants elle se nourrit d'insectes, de petits mollusques aquatiques, de larves, de vers. Aussitôt qu'elle voit une proie à sa convenance

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mugissante est assez souvent apportée vivante en Europe. Nous avons pu pendant assez longtemps observer plusieurs de ces animaux conservés à la Ménagerie des Reptiles du Muséum de Paris et nous assurer qu'ils ont à peu près les moeurs de notre Grenouille verte. Ce sont des animaux extrêmement voraces

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des taches semblables se voient aux pattes de derrière. Le museau est arrondi les yeux sont saillants (fig. 436). Distribution géographique. Le RhâCOphore de Reinwardt se trouve à Java, à Sumatra, à Bornéo. Mœurs, habitude~ régime.–« Un des Batraciens les plus rares et les plus dignes d'intérêt

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des côtes, par leurs vertèbres dont la cavité articulaire est tournée en arrière, ces Batraciens se rapprochent par certains points des plus élevés des Urodèles. Chez eux, les têtards ont le spiraculum ou orifice de sortie de l'eau destinée aux branchies situé sur la ligne médiane, tandis que-chez

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de leur bec corné les débris de matière animalisée qui forment le fond de leur nourriture. Suivant un auteur qui a étudié avec grand soinles Batraciens de France, Fernand Lataste, l'Alyte « vit en colonie dans les vieilles carrières, dans les talus ou le long des murailles qui bordent les chemins

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époque~il ne doit certainement pas être rangé parmi les espèces en voie de disparition. Il est trop bien doué dès sa naissance, comme nous venons de le voir. D'ailleurs les espèces qui s'en vont, et, parmi elles, je compte beaucoup de nos Batraciens et de nos Reptiles, ont une aire de distribution

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Lt~S CYSTIGNATHES7 585 REPTILES. 74 BRUUM. V. précoracoïdes sont réunis par un cartilage spécial ou épicoracoïde. Ajoutons que la mâchoire supérieure porte des dents, et que les apophyses des vertèbres sacrées sont cylindriques ou à peine dilatées. Cette famille renferme des animaux qui ont le port

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le genre Pseudis sont de l'Amérique du Sud elles se trouvent aux Guyanes, au Brésil, au Paraguay, dans la République Argentine. LES CALYPTOCÉPHALES CALYPTOCEPHALUS Caractères. Les Calyptocéphales ou Peltocéphales sont des Batraciens chez lesquels le dessus de la tête est protégé par un véritable bouclier

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de forte taille. Malgré tous les soins qui leur ont été prodigués, ces animaux ne se sont pas reproduits. LES CËRATOPHRYS CE7MTOPHRYS No)'H/)'6sc/t6. Caractères. Les Cératophrys sont de singuliers Batraciens chez lesquels le bord de la paupière supérieure est prolongé en pointe, ce qui leur donne

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, aux Barbades; dans cette dernière localité elle est connue sous le nom de Coqui. Mœurs, habitudes, régime. Grâce à une fort curieuse particularité de mœurs, l'Hylode peut se perpétuer à la Martinique, où ne se rencontrent pas d'eaux stagnantes et où on ne connaît aucune autre espèce de Batraciens. En 1871

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comprend les Batraciens anoures, chez lesquels la langue est distincte, qui ont des dents à la mâchoire supérieure et dont les doigts sont dilatés en disques, de telle sorte que ces animaux sont essentiellement arboricoles. .D'âpres ce que nous savons de l'anatomie dos Batraciens, nous avons vu

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Rainettes. « Au Brésil, dit de Wied, ces animaux habitent en grand nombre les buissons qui se trouvent au voisinage des habitations, des cours ils sont surtout fort communs dans les forêts vierges. C'est là que se trouvent les Batraciens dont la taille, la coloration, le chant, sont des plus variables

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qui, du plus beau vert pré, passent au jaunâtre d'autres sont violacées et tournent même au noir. D'après Fatio, la chaleur, la lumière, la sécheresse, tendent à éclaircir les nuances des Batraciens, tandis que le froid, l'obscurité, l'humidité produiraient l'effet inverse. Nous avons dit

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LA RAINETTE VERTU. 596 Elle passe l'hiver dans un sommeil léthargique, sans être, en général, atteinte par la gelée. Si le fait se produit, elle n'est pas pour cela irrémédiablement perdue, car sa vitalité, comme celle de tous les Batraciens, du reste, est très grande. Un observateur oublia, dit

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Schomburck, pendant la saison des pluies, ces Batraciens remplissent les marais en troupes innombrables, et l'on entend alors pendant toute la nuit leurs cris qui sont très retentissants. « Les rameurs qui se trouvent dans une barque, dit-il, à chaque coup de rame touchent simultanément le bord

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et le nord de l'Amérique du Sud, les Guyanes et le Brésil. a LES ACRIS ACRIS ~MSc/t!'M en/t' Mc~e. Caractères. Les Acris sont des Batraciens de petite taille chez lesquels la langue est grande, cordiforme, libre en arrière; il existe des dents vomériennes et le tympan est visible. Les doigts sont libres

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entièrement noirs d'autres ont le dos verdâtre, les flancs et le ventre étant noirâtres; REPTILES. 76

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dont une partie du LES ENGYSTOMAT1DËES FA~FST~mTVZ~ t'mr&ctërea. Les Batraciens qui font partie de cette famille se distinguent essentiellement des Dendrobatidées par l'élargissement en palettes des apophyses des vertèbres sacrées; ce sont des Crapauds, en ce sens que leur mâchoire supérieure

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comprenaient la famille des Bufoniformes, elle renfermait tous les Batraciens anoures pourvus d'une langue et manquant de dents à la mâchoire supérieure, caractère négatif qui les séparait des Raniformes et des Hytœiformes. Telle qu'elle est établie aujourd'hui, cette famille se compose d'Anoures à langue

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comme les Sauterelles, ces myriades de petits Batraciens ont été abandonnés à eux-mêmes, et que, soumis à leur propre poids, ils sont tombés sur la terre avec la pluie. Même avant qu'on connût bien les métamorphoses de ces animaux, on allait jusqu'à supposer que c'étaient les gouttes d'eau elles-mêmes

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littéralement incrustés au milieu de cailloux au milieu desquels ils avaient été découverts. Pour ce qui est des découvertes de Crapauds dans des pierres, il se peut fort bien que ces animaux aient été scellés, à l'insu des maçons, dans un mur, dans un trou de rocher ces faits prouveraient que les Batraciens

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le frottement d'un parchemin tendre et humide. CmptiTité. Ainsi que nous venons de le dire, lorsqu'il est convenablement soigné, le Crapaud commun peut vivre en captivité. Bell avait si bien apprivoisé un de ces Batraciens qu'il restait tranquillement sur la main et'qu'il prenait tout doucement

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renfermé dans une sorte de sac qui enve- Caract&rea. La famille des PélobaUdées se compose de Batraciens qui ont certaines ressemblances avec les Discoglossidées; ils s'en distinguent cependant par l'absence de côtes. Chez eux la mâchoire supérieure est garnie de dents, ce qui les a fait rapprocher

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LES PIPA. REPTILES. 78 BREEM. V. moins sonore que celle de la Grenouille agile, dont elle diffère entièrement du reste, et s'entend de plus loin. Le Pélodyte est muet hors le temps des amours. » Cette espèce se reproduit partout en avril et en mai, bien que, suivant Thomas de Nantes, Caractères

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LES URODÉLKS. 6i9 Caractères généraux. C'est la ressemblance extérieure qui existe entre certains Sauriens et les Salamandres qui a sans doute conduit les anciens naturalistes à regarder les Reptiles et les Batraciens comme faisant partie d'une seule et même classe. On a oublié que les Salamandres

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LES URODÈLES. 620 Anoures, nous n'indiquerons ici que les particularités qui distinguent essentiellement les Urodèles des autres Batraciens. Squelette. Nous avons dit que, chez les Anoures, tout était disposé pour le saut; chez les Urodèles le squelette ne présente pas les singularités

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des mouvements de leur queue qui constitue une rame puissante; la plupart d'entre eux collent alors leurs membres contre le corps. Aucun Urodèle ne peut grimper. Lataste REPTILES. 79

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, il s'est vingt fois remis à l'œuvre, et sa patience a fini par triompher des obstacles. H De même que les Anoures, les Urodèles vivent de proie vivante; leur nourriture consiste en petits mollusques, en vers, en araignées, en insectes les plus gros d'entre eux font la guerre aux Batraciens, aux Anoures

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LES SALAMANDRES. 627 On à également trouvé dans les schistes bitumineux du Permien de la Bohême et de la Saxe de nombreux petits Batraciens qui.rappellent ceux trouvés dans l'est de la France; l'une de ces espèces riotamment, décrite sous le nom de Z~'a~cAïOMMre, ressemble au /M?'ottOM

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(utile pour e~Mt~'e le feu) mais Wurfbain se moque, avec ironie, de cette étymologie; il est porté à adopter plutôt celle qui indiquerait les lieux humides où se trouvent ces Reptiles. Quant à l'homonymie, le même auteur cite beaucoup de passages tirés des écrivains les plus anciens, d'après lesquels

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. par Laurenti des Batraciens chez lesquels la langue est charnue, papilleuse, arrondie ou ovale, libre seulement sur ses bords; les dent-, palatines forment deux séries longitudinales rapprochées et presque parallèles. Le corps est allongé la queue est toujours comprimée lorsque l'animal se trouve

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l'état larvaire se compose de très petits insectes, d'infusoires, de Daphnis et d'autres animaux de faible taille; à l'état adulte ils font la chasse aux insectes, aux limaces, aux vers de terre, aux jeunes poissons, aux têtards des Batraciens anoures. Comme presque tous les Batraciens, comme

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jaune paille avec une large bande de couleur REPTILES. 81

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est étroite. Le ventre est de couleur rougeâtre uniforme, ou ornée de gros points de teinte foncée il est parfois coloré en gris uniforme avec de petites taches blanchâtres. Mn:ufs, habitudes, régime. Suivant F. Lataste, qui a si bien étudié les Batraciens de nos pays, l'espèce que nous décrivons

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retrouvée dans des marais et dans des étangs. Les Pleurodèles se reproduisant régulièrement à la Ménagerie des reptiles du Muséum de Paris nous avons pu les observer pendant plusieurs années. Ces animaux habitent un assez vaste aquarium dans lequel se trouve environ 0' 40 d'eau. La possibilité d'aller à

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ce nom des Urodèles chez lesquels les doigts sont pourvus d'un ongle, ce qui est une exception dans ce groupe de Batraciens. La langue est grande, arrondie, entière, libre seulement sur les bords; le palais est garni de dents disposées suivant une série sinueuse en forme d'M majuscule. Laseule

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que toutes les observations fussent en apparence contre lui c'est ainsi qu'à Mexico on n'avait pas trouvé la forme parfaite de l'Axolotl, d'où l'on concluait que cet animal ne se transforme pas. Tel était l'état de la question, lorsqu'au commencement de l'année 1864, la ménagerie des reptiles du Muséum d'histoire

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à des Batraciens que les naturalistes connaissaient depuis longtemps sous le nom d'Amblystomes et qu'ils plaçaient dans un tout autre groupe zoologique. C'est ainsi que pour C. D uméril et Bibron, l'Axolotl ou Sirédon formait le premier genre de la section des Trématodères, à côté du Protée

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de transformation se présenta un de ces Batraciens commençait a se tacheter; déjà la crête dorsale avait presque complètement disparu, mais elle n'offrait encore aucune diminution sur les bords supérieur et inférieur de la queue; les branchies avaient, perdu un peu de leur longueur. Placé aussitôt dans

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. « Aux métamorphoses extérieures correspondent des modifications internes tout à fait comparables à celles qu'on observe sur les Batraciens urodèles, lorsqu'ils passent de l'état de larve à l'état adulte. « La rareté des sujets soumis a l'observation ne m'a pas permis de suivre, dans leur marche

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et 475). « Les figures 476 à 479 montrent qu'un changement dans la disposition des dents de la voûte palatine a également lieu chez les autres Batraciens urûdèles, comme Dugès l'a indiqué et représenté (1). Nos dessins mon- Fig. 48] et 482. Axolotl non transforme. trent la tête cl u Triton marbré (fjg

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, dont les Batraciens urodèles sont doués, n'avait déterminé un commencement de reproduction des organes enlevés. Aussi, pour maintenir les Axolotls dans l'état où je voulais les placer, afin qu'il me fût possible d'apprécier les résultats de l'expérience, j'excisai successivement, tantôt d'un côté, tantôt

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les noms (1) Raphaël BIanchard, V!ct~ ~exe~e, 13 mai 1882. (2) José Velasco, La N~M~'a~sa, journal que publie la Société mexicaine d'histoire naturelle, t. Y, 1880-18S1. REPTILES. 83

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. « Si la température, devenant plus douce d'ici l'éclosion, permettait le développement des animalcules dont ces Batraciens, au sortir de

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n'ont pas tardé à se transformer en Amblystomes le cycle est maintenant complet l'Amblystome est bien l'état parfait de l'Axolotl qui, comme d'autres Batraciens, peut se reproduire à l'état larvaire.. Le fait si intéressant de la ponte de l'Amblystome et de la transformation de celui-ci en Axolotl

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~7~ Caractères. Wagler a, le premier, réuni dans un groupe spécial, sous le nom d'/cA Ayotdes, les Batraciens qui, étant pourvus d'une queue, présentent un ou plusieurs trous branchiaux sur les côtés du cou. Duméril et Bibron ont donné à ce groupe le nom de 7Vem ! o~'M et l'ont élevé au rang de sous

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la colonne vertébrale par un double condyle, comme chez tous les Batraciens; le nombre des vertèbres présacrés est de 19; en arrière du bassin on voit encore i5 vertèbres. Tous les caractères tirés des os des membres sont ceux des Batraciens urodèles, de type inférieur; ils rappellent

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. Geerts. BREHM. V. gawa, provinces d'Iga, de Yamato, d'Isé, dans la rivière Roka-gawa, sur les frontières des provinces Hida et Mino, dans la rivière Toyakagawa, province de Tamiza, dans les rivières Migada-gawa et Iti-gawa, province de Tamba, REPTILES. 84

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, la tête hors de l'eau, il cherche à mordre. « Le Sieboldia H!a;;rMHa se nourrit, à l'état naturel, de petits poissons, de batraciens, de vers, et, comme il est glouton, ainsi que la plupart des reptiles, il mange beaucoup à la fois quand il peut le faire, et reste ensuite à jeun pendant un grand

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tous les autres viscè- res, et comme la forme du corps l'exigeait, de forme longue et étroite. » On a prétendu que l'Amphiume était l'état parfait de la Sirène lacertine les recherches de Harlan et surtout celles de Cuvier ont démontré que ces deux Batraciens ne peuvent aucunement être des âges

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LES MÉNOBRANCHES. 673 Avec les Protéidées commence l'histoire des plus inférieurs des Batraciens Urodèles nous voulons parler des Phanérobranches tels que Duméril et Bibron définissaient ce groupe. Ainsi que l'indiquent leur nom, ces animaux ont les branchies persistantes et présentent

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une Anguille avec de petites pattes minces et effilées. C'est, dans la chaîne des êtres vivants, un des anneaux les plus intéressants de la nature, et qui lieles Reptiles aux Poissons. « Les lacs souterrains de l'Autriche, noirs et profonds, sont les seuls endroits dans lesquels cette singulière créature ait

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qu'un Protée a vécu pendant sept années à la ménagerie des Reptiles du Muséum. (t) Franklin, Vie des ~?MM:au.E, ~e/) M. « On l'avait placé, dit-il, dans un vase en zinc, où l'on renouvelait régulièrement l'eau dans laquelle il vivait. « Il se nourrissait avec assez d'avidité de Vers de terre. « Mon père

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), Galles, Beauvois (3), Cuvier (4), Daudin, Wagler, Gratiolet, Owen, Duméril et Bibron, Gray. Vaillant. Cuvier, adoptant à cet égard les idées de Linné, a reconnu que les Sirènes forment un genre particulier de Batraciens, qu'elles restent bipèdes pendant toute leur vie et que leurs branchies sont

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volumineux qu'on ait encore reconnus chez les Vertébrés. D'après Vaillant, on trouve que le système musculaire est, comme il était facile de le supposer, intermédiaire entre ce que l'on voit chez les Batraciens élevés en organisation et les Poissons, identique avec ces derniers par sa portion caudale

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LES PSEUDOBRANCHES. 687 Pendant six ans que Neill put garder l'anima), il avait gagné 0m,10 en longueur. « Nous avons conservé pendant sept années dans l'un des bassins de la ménagerie des Reptiles, disent Dumeril et Bibron, un individu vivant qui s'y est beaucoup développé. « Il est très vorace

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de la Cécilie n'avança en aucune manière, tous les auteurs particuliers ou généraux de zoologie qui eurent à parler de cet animal s'étant bornés à abréger, ou mieux à tronquer ce que le premier en avait dit, en plaçant ce genre ou à la tête de REPTILES. 87

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LES APODES. 690 l'ordre, comme Linné le fit d'abord, ou à la fin des Serpents, par lesquels, à cette époque, tous les zoologistes systématiques terminaient le groupe d'animaux désignés aujourd'hui sous le nom de Reptiles, et, par conséquent, immédiatement en contact avec la classe des Poissons

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de condyle saillant, comme dans les Tortues et dans tous les autres Batraciens, de sorte que la mâchoire intérieure ne peut ni reculer ni se porter en avant; elle ne se meut qu'en s'élevant pour fermer la bouche, ou en s'abaissant pour l'ouvrir (i). » Duméril forme pour les Cécilies et les autres animaux

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LES APODES. 692 tains de ces Batraciens dégradés ressemblent certainement beaucoup par l'aspect extérieur. Les yeux sont parfois distincts, bien que très petits (Siphonops, Typhlonectes), mais le plus souvent ils sont recouverts par la peau ou cachés sous les os crâniens. Les narines sont placées

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. Distribution géographique. L'Épicrium habite Java, Ceylan, Siam et une partie de la péninsule deFtnde. Mœurt~ habitudes, rcgîme.–UnËpicrium, que nous avons pu observer à la Ménagerie des Reptiles du Muséum de Paris, avait absolu- Fig. 497. Le Siphonops annelé (grand, nat.). ment les mêmes mœurs

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LES LABYRINTHODONTES Z~jSy~V7'~OD(W77A Caractères géméra.ux. Les paléontologistes ont désigné sous le nom de Labyrinthodontes d'étranges animaux qui, par certains traits de leur organisation, semblent faire le passage entre les Reptiles, les Batraciens Urodèles et certains Poissons à corps cuirassé

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sont ceux des Batraciens. Chez beaucoup d'espèces, les différentes pièces qui composent la mâchoire inférieure sont complètement ossifiées. Les orifices nasaux sont généralement placés près de l'extrémité du museau ils sont parfois assez grands. La position des orbites varie beaucoup suivant les genres

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)'c)!Cgos!nn'e. environs de Igornay, 1 dans Saône-et-Loire; l'Euchirosaure est à un état d'évolution plus avancé que les autres Batraciens de la même époque; l'os du bras, entre autres, bien ossi&é, semble indiquer un animal fouisseur. Une particularité curieuse de l'organisation des Labyrinthodontes

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de petites écailles minces et aciculées, disposées en rangées formant des chevrons. Ce groupe des Labyrinthodons, établi par Owen, a été tantôt rapproché des Batraciens, tantôt des Reptiles proprement dits. Les caractères qui rapprochent ces curieux animaux des Batraciens sont la présence de deux condyles

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, les inférieures étant plus petites que celles qui garnissent la mâchoire supérieure. Distribution géologique. Dans l'état actuel de nos connaissances, les Batraciens paraissent dater d'une époque extrêmement reculée. « Pendant plus de 34 ans, dit sir Charles Fig. 504. Raniceps de Lyell. Lyell (1), ce fut

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, fait directement suite au terrain Carbonifère, les Reptiles et les Batraciens sont plus nombreux, tant en Europe que dans l'Amérique du Sud. C'est ainsi que Cope a découvert dans le Permien du Texas et de l'Illinois jusqu'à quatorze genres et vingt-huit espèces de Reptiles, six genres et sept

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de descendants. C'est à cette époque qu'ils arrivent à la plus grande taille; ils coexistaient avec les singuliers Dicynodontiens, avec les étranges Ptérodactyliens, avec les gigantesques Enaliosauriens dont nous avons parlé. Des empreintes de pas, attribuées à des Reptiles, ont été signalées

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. 5t3. Voltzia hetcrophyUa. Bien que puissamment cuirassés et protégés par des écailles solides et en partie osseuses, les Paléoniscus n'échappaient pas cependant à la dent meurtrière de nos étranges Batraciens. De même que chez les Requins de nos jours et les Ichthyosaures des temps secondaires

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Fig. 5 ta. Restauration du Tetëosaure de Caen, d'après E. Deslonchamps. Après avoir fait, dans ce volume, l'histoire rapide des formes principales que renferment les Reptiles et les Batraciens, tant vivants que fossiles, il n'est peut-être pas inutile de jeter un coup d'œil d'ensemble surla marche

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géologiques aussi ne croyons-nous mieux faire que de donner ici les conclusions auxquelles est arrivé le savant paléontologiste, après avoir étudié les animaux de l'époque primaire « Si insuffisantes que soient nos études sur les Reptiles fossiles, elles offrent quelques enseignements pour l'histoire

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plus de d6vetoppemcnt a eu besoin d'être mieux protège. '~enx même des Reptiles primaires où l'on observe des caractères d'infériorité n'etabiissent pas de liens entre la classe des Reptites (aHantoïdiensouanaHautoïdiensjetcetiedes Poissons.Ce s~i)N~ (tes l'ails d'une importance considéraDe. M

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CONCLUSIONS. 7i3 BREHM. V. REPTILES. 90 jeunes Colimaçons, dès leurs premiers développements, sont Colimaçons. « Si toutes les créatures avaient changé également vite dans les temps géologiques, celles qui nous ont été transmises par les âges passés seraient toutes aujourd'hui des êtres élevés

p.715 (5)
TABLEAU DICHOTOMIQUE DES REPTILES ET BATRACIENS DE FRANCE Nous avons donné avec tout le soin possible l'histoire générale et particulière des Reptiles et des Batraciens nous avons insisté sur les caractères et les particularités biologiques; mais il se peut que celui qui débute dans l'étude

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Accroissement et maladies. 25 Utilité des Reptiles. 26 Distribution géographique (ng. 55 à 60). 28 Les Reptiles aux différentes époques géologiques (fig. 61 a82). 33 Classification des Reptiles. 41 ( LES REPTILES ET LES BATRACIENS. 43 LES TORTUES. C~FZ~V/A. 43 3 Caractères. 43 Carapace et squelette (ng

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généraux. Mt Distribution géotogique. 531 LES BATRACIENS. M7'~4C~/A. 533 Considérations générales. Organisation. 533 Caractères généraux. 533 Squeiette(Hg.364a368). 534 Système muscuiaire. 536 Centres nerveux (fig. 369). 536 Organesdessens(ng.370). &36 Appareil digestif et sécrétions (fig. 371 et 3'!2

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TABLE DES MATIÈRES. 724 VitaHtë. 544 Facultés psychiques. 545 Venin des Batraciens. 545 Distributiongëographiquc. 548 Classification des Batraciens (Sg. 381 à 383). 549 LES ANOURES. ~N0 7/ (fig. 384 à 433). 551 Caractères. 551 Squelette (fig. 384 387). 551 Muscles et mobilité (ng. 388 et 389). 553

p.726 (2)
/)s on?!M/atus (fi g. 497). MO LES LABYRINTHODONTES. LABY/7~07V7'/A (fig. 498 a 514). 697 Caractères 6~7 Caractères généraux. 697 Distribution g~otogtque. 701 Mœurs, habitudes,regttne. 704 CONCLUSIONS (fig. 515 à 618). 709 TABLEAU DICitOTOMIQUE DES REPTILES ET BATRACIENS DE FRANCE. 715 TABLE DES MATiÈRES

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