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Titre : Mercure de France (Paris. 1890)

Titre : Mercure de France : série moderne / directeur Alfred Vallette

Éditeur : Mercure de France (Paris)

Date d'édition : 1890-1965

Contributeur : Vallette, Alfred (1858-1935). Directeur de publication

Type : texte,publication en série imprimée

Langue : Français

Format : application/pdf

Identifiant : ark:/12148/cb34427363f/date

Identifiant : ISSN 11490292

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34427363f

Description : Périodicité : Mensuel (1890-1904) ; bimensuel (1905-sept. 1939) ; mensuel (oct. 1939-1965)

Description : Etat de collection : T. 1, n. 1 (janv. 1890)-t. 260, n. 287 (1e juin 1935)

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 09/01/2009

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1927/01/01 (T193,N685). Next issue Last issue for the year 1927
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Title : Mercure de France (Paris. 1890)

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claude cahun: 26 pages found

p.NP (2)
N" 685 38' Année. Tome CICIII le' Janvier 1927 MERCVRE FRANCE Parait le 1" et le 15 dn mois DtMCTEUR ALFRED VALLETTZ CAMILLE MAucLAtn. C~aa ~e ~one 5 PIERRE PARENT.4M ~t~* (!). 26 ARMAND GODOY. ~oe/nes. 5y CLAUDE CAHUN. jE'/)A~/n~{'de~ 65 CAMILLE VALLAux. Le Roman géographique de e Bouvet 85

p.NP (1)
-LÉON MARTIN, ROLAND DORGELÈS, THOMAS RAUCAT, Rj MON GOMEZ DE LA SERNA, ALEXANDRE KOUPRtNE, P. BILLOTEY, JEAN ROSTAND, J. KESSEL, BERNARD ZIMMER, JANE RAMEL-C LS, ÉMILE HENRIOT, JEAN LOUIS VAUDOYER, G. IMANN, ANDRÉ OBEY, CLAUDE BLANCHARD, P. REBOUX, M. DEKOBRA, R. KER )YK, LOUIS ROUBAUD, DOMtNIQUE BRAGÀ

p.5 (3)
CLAUDE MONET Il est mort le 5 décembre, à quatre-vingt-six ans à son chevet se tenait M. Georges Clemenceau, qui est du même âge. Une très longue affection unissait ces deux grands vieillards. Claude Monet n'avait cessé de travailler que depuis quelques mois. L'an dernier, ayant bien supporté

p.7 (1)
CLAUDE MONET 7 r. Manet, Sisley, Renoir, Bazille, Pissarro, Degas, Cézanne, Fantin-Latour, Bracquemond, Marie Bracquemond, Berthe Morisot, Mary Cassatt, Raffaelli, Forain, Gustave Colin, Guillaumin, Lépine, Cals, d'autres encore et il allait suivre leur destin. La guerre de 1870, qui enleva Bazille

p.8 (1)
pas. » Claude Monet, solitaire, a vécu comme un paysan ou un pécheur, bravant le froid et la faim, se privant de tout pour acheter de quoi peindre sans sa constitution robuste, il eût succombé. En 1880 il fit seul une exposition d'ensemble à la galerie du journal La Vie moderne, chez l'éditeur Charpentier

p.9 (1)
CLAUDE MONET 9~ génération d'artistes affranchis des vieilles tyrannies de l'Ecole,et pleins de sympathie pour le caractère et l'effort des excommuniés, auxquels ils allaient bientôt tendre ouvertement la main. Après les expositions du groupe sans cesse accru, en i88t boulevard des Capucines

p.11 (1)
CLAUDE MONET tt Parlement. En 1908, chez Durand-Ruel encore, la suite des Nymphéas, quarante-huit études décoratives d'un sujet très aimé et toujours repris. Enfin, en 1912, galerie Bernheim, vingt-neuf vue5 de Venise entreprises en 1908, sur les thèmes suivants Palais Ducal, grand canal

p.12 (2)
l'invite qu'on lui certifiait unanime. Jusqu'au bout il sera resté Claude Monet tout court, l'indépendant-type, dans la plus pure acception d'un mot qu'on a tant compromis et gâché. Ainsi s'est achevée la vie d'un sage, d'un patriarche, étranger à l'orgueil comme au découragement, libre dans

p.13 (2)
CLAUDE MONET t3 risé, mais il a raisonné, médité avec une forte volonté d'ordonnance et une soigneuse contemplation du motif, chacune de ces œuvres où des critiques actuels ne veulent voir que des jeux éclatants mais superficiels. Il s'est passé pour lui ce qui se passe pour tous les grands oseurs

p.15 (3)
CLAUDE MONET i5 l'atelier d'après des dessins et des notations sur nature, en s'aidant de la mémoire optique dont Lecoq de Boisbaudran préconisa si bien l'exercice libre à eux. Monet n'a jamais dit que cette méthode fût mauvaise. Quand Renoir, après avoir assez longtemps suivi son exemple, déclara

p.17 (1)
CLAUDE MONET '7 lement Monet n'avait mis cette audace expérimentale, cette ingéniosité d'ouvrier, au service de ce qui domine tout l'émotion devant la nature, la sensibilité d'un artiste réalisateur de beauté. La peinture n'est point faite que pour les peintres, mais pour tout être humain capable

p.19 (1)
CLAUDE MONET 19 comme le firent plus tard les pointillistes, certains problèmes de dissociation chromatique, de polytonalité. Non. Il aimait. I) jouissait de l'air, du ciel, de l'onde, du frissonnement des feuillées, comme un faune, et cela le consolait de la misère et du décri. Il était là

p.21 (1)
CLAUDE MONET tt ne les a pas moins bien comprises. Mais la série de BelleIsle surpasse tout elle a été réalisée dans la souffrance, dans l'isolement, et cela lui donne un accent pathétique. Bien souvent encore Monet s'est justifié par avance du grief d'inconsistance et de papillotement, qui doit

p.23 (2)
CLAUDE MONET a? jamais il n'a mieux composé. Enfin, il y a les Nymphéas, si souvent repris, auxquels « le vieillard fou delumière s'est attaché jusqu'au dernier jour. Ce sont des œuvres déconcertantes. Ce sont des poèmes que'Monet a créés pour lui tout seul. Je comprends très bien

p.25 (1)
CLAUDE MONET a~ nouvelle manière de regarder, de pénétrer et d'aimer la nature. S'il a demandé avant tout à la vibration atomique, à la magie solaire, ce qui n'est pas toute la vérité, mais qui est « une et « sa » vérité, il a su construire, il a su le style, il s'est élevé à la synthèse avant

p.74 (2)
MERCVRE DE FRANCE–t-I-tg~ T _ 6 JUIN Saint Claude Pour une fois, non! je ne parlerai pas de Claude. C'est un saint qui me fait la carte forcée. 1894. Un scorpion s'est retourné dans le ventre de sa mère. 1900. Une fillette qu'on chatouille pour la faire rire se débat et pleure. 1908. A la vue

p.84 (2)
. A l'improviste, il faudra que tu improvises ta défense. Ne te fie aux soleils, aux lunes, aux étoiles ni même aux comètes spasmodiques. Ton ëphéméride est périmée. CLAUDE CAHUN.

p.135 (1)
retouches à ces essais sur le théâtre, la philosophie, le roman, la poésie, signés par Paul ~Esnhimann, Pierre Lasserre, Claude Berton, Micbet Puy, Eugène Montfort, etc. mais c'est ici, iixé dans sa plus sincère sincérité, un moment de la critique française. Le :hoix que M. Eugène Montfort a fait

p.175 (2)
qu'il est le fantôme absurde de la période communiste d'avant le déluge. » R. DE BURY. ART Claude Monet. Exposition Jean Picq, galerie Druet. Exposition de paysages d'Italie d'Henry de Warocquier, galerie Druet. Exposition de dessins de Georges Seurat, galerie Bernheim-jeune. Exposition de peinture

p.176 (1)
dérivée de la tragédie classique a fourni des œuvres admirables, parce que les grands peintres s'en tirent toujours, que la mer, la forêt, la colline, sont belles partout. Mais n'eussent-elles pas été plus belles si l'artiste eût été plus libre. Turner adorait Claude Lorrain, mais il cherchait autre

p.177 (1)
d'ailleurs le fait des grands impressionnistes d'avoir poussé si loin leur étude du moment lumineux que ceux qui sont entrés, après eux, sur les terroirs de~la peinture ont dû chercher d'autres méthodes pour exprimer leur personnalité. Après avoir réalisé le tableau, Claude Monet est allé plus loin

p.178 (1)
toujours toute sa jeunesse et que c'est le meilleur thème etqu'il est partout d'une presque égale beauté. Claude Monet alla chercher des ensoleillement à Bordighera, à Antibes, du pittoresque local en Hollande et en Norvège. JJ finit par peindre son jardin. Il est vrai.qu'il parait son jardin pour

p.179 (1)
REVUE DE LA QUINZAINE 179 l'exacte pesée de l'influence de Monet et de celle de Pissarro, sur les peintres plus récents, on les voit se côtoyer et se mêler. C'est l'impressionnisme en bloc qui a inspiré les post-impressionnistes, mais Claude Monet est celui que ceux-ci ont le plus regardé

p.186 (1)
les peintres de cette période, influencés par t'ftatie, où ils viennent, comme notre Poussiu et notre Claude Lorrain, prendre leurs modèles, qui constituaient le plus fort contingent de l'exposition, depuis le génial poète que fut Breughel le Vieux (dont on montrait le /)~/io/M&r 'fn~t de Z~A/ee

p.241 (2)
REVUE DE LA QUINZAINE ~t Ventura Garcia Calderon Danger de mort, récits péruviens traduits de l'espagnol par divers. Lettre liminaire de Claude Farrère; Edit. Excelsior. Henry Champly La ch M e e; Flammarion. 12 Cl. Chives-Baron Con/MencM de Me tMe; Fasquelle 12 t t.éon Daudet Le sang de la nuit

p.NP (1)
Ces annonces sont exclusivement reçues par M. CLAUDE, 6, rue Vivienne. 'V I~.T~'C! T~E F A T St Vente au Palais de Justice, à Paris, Q VtSSEMEMV janvier i9S7, à deux heures, en 2 lots DU CHAMP DE MARS 3 ~ts de Terrain ~)~~) t!)E)~)!~ 1 ~ee/M Terrain (non 'ssee), à !'AN6LE DE LA RUE DU MIN (un AT~~i

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