Rappel de votre demande:


Format de téléchargement: : Texte

Vues 381 à 381 sur 466

Nombre de pages: 1

Notice complète:

Titre : Locus Solus / Raymond Roussel

Auteur : Roussel, Raymond (1877-1933). Auteur du texte

Éditeur : A. Lemerre (Paris)

Date d'édition : 1914

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Langue : language.label.français

Format : 459 p. ; in-18

Format : application/pdf

Format : Nombre total de vues : 466

Description : [Locus Solus (français)]

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k109252r

Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, 8-Y2-62816

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb312587718

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 99 %.
En savoir plus sur l'OCR


neresse, un étroit groupe régulier, qu'un des captifs alla couver, semblant se remettre avec hâte et satisfaction à une besogne interrompue depuis peu.,

Songeant à l'appoint que donnerait à ses séances l'exhibition simple ou complexe d'oiseaux semblables aux deux reclus, Félicité fit couver par une poule les œufs recueillis, dont la coquille, dure et solide, avait si bien résisté à la chute. Un mâle et une femelle naquirent, destinés par la vieille femme à une active reproduction.

Sitôt adultes, les deux volatiles, spacieusement encagés et identiques à leurs auteurs, furent avec succès présentés aux curieux. Un matin, Félicité vit--la femelle, qui venait de se révéler bonne pondeuse, attaquer étrangement un groupe de sept œufs avec certain couteau naturel dont le tranchant, constituant la partie antérieure de sa queue, incisa quatre coquilles.

Trois œufs ayant tenu bon malgré une série d'agressions furent couvés par l'originale bête et ne tardèrent pas à.éclore.

La sibylle voulut tirer parti, pour son art, du