Titre : Dictionnaire des parlementaires français... : depuis le 1er mai 1789 jusqu'au 1er mai 1889.... I. A-Cay / publ. sous la dir. de MM. Adolphe Robert, Edgar Bourloton et Gaston Cougny
Éditeur : Bourloton (Paris)
Date d'édition : 1889-1891
Contributeur : Robert, Adolphe (1833-19..). Éditeur scientifique
Contributeur : Bourloton, Edgar (1844-1914). Éditeur scientifique
Contributeur : Cougny, Gaston (1857-1908). Éditeur scientifique
Sujet : Parlementaires -- France -- 1789-1799 (Révolution)
Sujet : Parlementaires -- France -- 19e siècle
Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb31224546x
Type : monographie imprimée monographie imprimée
Langue : français
Format : 5 vol. ; in-8 5 vol. ; in-8
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Description : Encyclopédies Encyclopédies
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k83707p
Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 8-Ln6-126 (1)
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 10/11/2009
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211 vntaiits et 270 inscrits. Il siégea au côté
droit vota toujours avec la majorité do la
Chambre « introuvable ». prit la parole en faveur
des ûnigrés. et prononça, 1'' janvier 1810,
un long discours pour demander que le clergé
fut autorisé recevoir des legs et fondations.
Réélu aprè- la dissolution, le 4 octobre 1810,
par 117 voix sur "224 votants et 209 inscrits,
puis, le 14 novembre 1820, par 230 voix sur
•101 votants et 424 inscrits, il reprit sa place à
droite, parmi les « ultras », et vota toutes les
lois d'exception, ainsi que la loi dite du double
vote. Le collège de. Segré le reuvoya encore a
la Cliainbre de 1824. par 102 voix'si.r 201 vo-
Mnts <'t 220 inscrits, contre son parent d'An-
iligné de la lilaiicbaye ce nom) 'jui eu ob-
tint 98. comme candidat libéral. Le suffrage «lu
député de Sogré fut acquis à tous les actes du
ministère de M. de Villèle, à la création (lu
'> 0/IS, etc. Nommé premier président (1(3 la
Cour d'Angers, par ordonnance du li août 1S24,
et «|uclijues jours après, chevalier de la Légion
d'honneur, il se démit de ses fonctions en 1830,
et se confina dans sa terre des Alliers-en-Cham-
bellay.
ANDIGNÉ DE RESTEAU («uillauhk -Jkax-
li.M-TisTK ni, député de la Sarthe de 1822 a
is:!l), né à Maigné (Sarthei, le 17 .janvier 1771,
mort a Maigné, le 4 avril 1842, il'une branche
cadette de la maison d'Andigné, était maire de
sa commune et membre du conseil général de
la Sartbo, lorsqu'il fut, pour la première fois,
le 20 novembre 1822, élu député de la Sartlie,
au collège de département, par 210 voix sur
204 votants et 343 inscrits, ii ne se fit pas re-
marquer à la Chambre, et se contenta «le voter
avec la majorité royaliste. Réélu le mars
1824 et le 24 novembre 1*27, sans conclurent,
il compta parmi les partisans dévoués de M. de
Villèle. « Ce gentilhomme du pays des bons
chapons, écrivait un biographe en 1820, ne
d.ùaigne pas de s'asseoir 'quelquefois (tous les
deux Jours cinq heures), à la table de M. de
Villèle, où l'on mange des chapons de tous les
pavsdii inonde. L'excellence gasconne a l'art
de' flatter merveilleusement l'esprit national du
gentilhomme manceau, en disant quelquefois à
haute et intelligible voix, (pie les chapons du
Mans sont sans égaux. »
Aux élections du 12 juillet 1830, d'Andigné
de Resteau, s'étant porté candidat dans le
:̃ arrondissement électoral do la Sarthe (La
Flèche), échoua avec 120 voix sur 273 votants
et 294 inscrits, contre Uourdou-Durocher, qui
fut élu par 145 voix. Ce tut ta nu de sa, car-
rière politique.
ANDLAU Fubi>ékh;-Axtoixk-Mahc, comtk
W\ député à l'Assemblée constituante de 1789,
né à Hambourg (Haut-Rhin), le 15 avril 1730,
mort a Paris, Io2<) juilbt 1820, appartenait aune
vieille famille noble de l'Alsace. 11 franchit tous
les grades militairesjusqu'à celui de maréchal de
camp; au comiueucemeent de la Révolution, il
portait ce titre et celui de grand bailli d'épée.
Il avait épousé la fille d'Hélvétius. Députe, le
4 avril 1789, aux Etats-Généraux, par la no-
blesse du bailliage de Hagueneau et Wissem-
bourg, ii prit parti pour le tiers-état, et ne
joua dans rassemblée qu'un rôle effacé. Le
'Livre roiif/f ayant t'ait mention d'une pension
de 2,000 écus, accordée à la comtesse il Audlau
« 1 lelvétius «VAndlau » il écrivit au Moniteur, le
13 avril, pour faire constater que cette pension
ne lui était pas persaimeile. Il fut, dans la suite,
président du district d'IIuuiugiic puis il renonça
Ai" J' w
bU •« •> u
a la vie politique. Le 7 août 1810, Louis XVIII Il
le promut au grade de lieutenant -général: il
avait refusé, l'année d'avant, la présidence de
l'assemblée électora'e du Haut-Rhin.
ANDLAU (BKXoiT-AxroixK-KiiKDKiuc, h.vhox
i)'), frère du précédent, député a l'Assemblée
constituante «le 1789, né à Hambourg (Haut-
Rhin), le 15 août 1701, mort à Eichstaedt (Ha i
vière), le juin 1839, était eu 1789, prince et
abbé de Murhach. Elu, le 1er avril, député du
clergé aux Etats-Généraux pour le bailliage de
Colmar et Schelestadt, il commença ]iar in-
cliuer comme son frère, du côté du tiers-état.
Mais les questions religieuses ne tardèrent j>a<
à le ranger dans l'opposition do droite. C e.-t
ainsi qu'il écrivit, en avril 1790, à ses commet-
tants, une lettre oit il déplorait vivement la
suppression par rassemblée des maisons reli-
gieuses d'Alsace, et oit il insistait pour la con-
servation des biens ecclésiastiques qui, disait-
il, « appartiennent, avant tout, au culte, aux
pauvres, à l'éducation publique, aux hôpitaux
de la province. » II protesta aussi contre le dé-
cret par lequel l'assemblée déclarait l'entière
liberté vie conscience et la tolérance pour toutes
les religions.
ANDLAU (Abmand-Gastox-Fki.ix comtk h'i. i.
pair de France en 1827, né à l'aris, le 10 no-
vembre 1779, mort à Verderoune (Oisei, le
m juillet 1800, était le fils du comte Frédéric-
Antoine-Marc d'Aiullau cité plus haut. Il em-
brassa de bonne heure la carrière militaire, et
fit plusieurs campagnes. Comte do l'Empire en
1810, il devint ecuver do l'Empereur, et fut
nommé en 1813, chef d'escadron du 3" régiment
des gardes d'honneur. C'est eu cette qualHé
qu'il fit les campagnes do Saxe et de France
le 13 mars 1813, il reçut sur le champ de ba-
taille la croix d'officier de la Légion d'honneur.
La Restauration, à laquelle il s'était rallié, le
fit chevalier de Saint-Louis et colonel des cui-
rassiers d'Angoulême, puis maréchal do camp.
Enfin, le 5 novembre 1827, il fit partie de la pro-
motion des 76 pairs introduits par Charles X dans
la Chambre haute. Il y siégea peu de temps.
En effet, lorsque après 1830, les pairs furent
appelés à délibérer sur la proposition faite par
la Chambre d'éliminer ceux de ses membres qui
devaient leur élection à Charles X, le comte
d'Andlau crut devoir revendiquer pour ceux qui
étaient en cause l'initiative (le la démission il
déclara se retirer de la Chambre des pairs:
quelques collègues imitèrent son exemple.
Resté dans le cadre des officiers généraux
disponibles jusqu'en 1843, il fut place ensuite
dans le cadre «le réserve de l'état-major gé-
néral, et admis à la retraite en 1848.
ANDLAU (Gusïave-Hakdolix, baiiosd'), dé-
puté de l'Orne eu 1830, né à l'aris le 2 sep-
tembre 1787, mort à l'aris, le 8 juin 1850, était
le fils cadet du comte Frédéric-Antoine-Marc
(VAndlau (Voir plus haut). Ayant suivi la car-
rière des armes, il fut écuver de l'impératrice
Joséphine, créé baron do l'Empire en 1810, et
sous-lieutenant des gardes ducorps de Charles X.
Le 3 juillet 1830, le collège du département de
l'Orne l'élut député par 111 voix sur 218 vo-
tants et 280 inscrits. Sa carrière parlementaire
fut courte et sans éclat. Les élections générales
du 5 juillet 1831 le rendirent à la vie privée,
ANDLAU (Joskpu-Hardouix-Gasïox, comtk
«'}, sénateur de TOise «le 18/0 à 188», né à
Nancv iMeurthe), lu 1er janvier 1824, est le fils
211 vntaiits et 270 inscrits. Il siégea au côté
droit vota toujours avec la majorité do la
Chambre « introuvable ». prit la parole en faveur
des ûnigrés. et prononça, 1'' janvier 1810,
un long discours pour demander que le clergé
fut autorisé recevoir des legs et fondations.
Réélu aprè- la dissolution, le 4 octobre 1810,
par 117 voix sur "224 votants et 209 inscrits,
puis, le 14 novembre 1820, par 230 voix sur
•101 votants et 424 inscrits, il reprit sa place à
droite, parmi les « ultras », et vota toutes les
lois d'exception, ainsi que la loi dite du double
vote. Le collège de. Segré le reuvoya encore a
la Cliainbre de 1824. par 102 voix'si.r 201 vo-
Mnts <'t 220 inscrits, contre son parent d'An-
iligné de la lilaiicbaye ce nom) 'jui eu ob-
tint 98. comme candidat libéral. Le suffrage «lu
député de Sogré fut acquis à tous les actes du
ministère de M. de Villèle, à la création (lu
'> 0/IS, etc. Nommé premier président (1(3 la
Cour d'Angers, par ordonnance du li août 1S24,
et «|uclijues jours après, chevalier de la Légion
d'honneur, il se démit de ses fonctions en 1830,
et se confina dans sa terre des Alliers-en-Cham-
bellay.
ANDIGNÉ DE RESTEAU («uillauhk -Jkax-
li.M-TisTK ni, député de la Sarthe de 1822 a
is:!l), né à Maigné (Sarthei, le 17 .janvier 1771,
mort a Maigné, le 4 avril 1842, il'une branche
cadette de la maison d'Andigné, était maire de
sa commune et membre du conseil général de
la Sartbo, lorsqu'il fut, pour la première fois,
le 20 novembre 1822, élu député de la Sartlie,
au collège de département, par 210 voix sur
204 votants et 343 inscrits, ii ne se fit pas re-
marquer à la Chambre, et se contenta «le voter
avec la majorité royaliste. Réélu le mars
1824 et le 24 novembre 1*27, sans conclurent,
il compta parmi les partisans dévoués de M. de
Villèle. « Ce gentilhomme du pays des bons
chapons, écrivait un biographe en 1820, ne
d.ùaigne pas de s'asseoir 'quelquefois (tous les
deux Jours cinq heures), à la table de M. de
Villèle, où l'on mange des chapons de tous les
pavsdii inonde. L'excellence gasconne a l'art
de' flatter merveilleusement l'esprit national du
gentilhomme manceau, en disant quelquefois à
haute et intelligible voix, (pie les chapons du
Mans sont sans égaux. »
Aux élections du 12 juillet 1830, d'Andigné
de Resteau, s'étant porté candidat dans le
:̃ arrondissement électoral do la Sarthe (La
Flèche), échoua avec 120 voix sur 273 votants
et 294 inscrits, contre Uourdou-Durocher, qui
fut élu par 145 voix. Ce tut ta nu de sa, car-
rière politique.
ANDLAU Fubi>ékh;-Axtoixk-Mahc, comtk
W\ député à l'Assemblée constituante de 1789,
né à Hambourg (Haut-Rhin), le 15 avril 1730,
mort a Paris, Io2<) juilbt 1820, appartenait aune
vieille famille noble de l'Alsace. 11 franchit tous
les grades militairesjusqu'à celui de maréchal de
camp; au comiueucemeent de la Révolution, il
portait ce titre et celui de grand bailli d'épée.
Il avait épousé la fille d'Hélvétius. Députe, le
4 avril 1789, aux Etats-Généraux, par la no-
blesse du bailliage de Hagueneau et Wissem-
bourg, ii prit parti pour le tiers-état, et ne
joua dans rassemblée qu'un rôle effacé. Le
'Livre roiif/f ayant t'ait mention d'une pension
de 2,000 écus, accordée à la comtesse il Audlau
« 1 lelvétius «VAndlau » il écrivit au Moniteur, le
13 avril, pour faire constater que cette pension
ne lui était pas persaimeile. Il fut, dans la suite,
président du district d'IIuuiugiic puis il renonça
Ai" J' w
bU •« •> u
a la vie politique. Le 7 août 1810, Louis XVIII Il
le promut au grade de lieutenant -général: il
avait refusé, l'année d'avant, la présidence de
l'assemblée électora'e du Haut-Rhin.
ANDLAU (BKXoiT-AxroixK-KiiKDKiuc, h.vhox
i)'), frère du précédent, député a l'Assemblée
constituante «le 1789, né à Hambourg (Haut-
Rhin), le 15 août 1701, mort à Eichstaedt (Ha i
vière), le juin 1839, était eu 1789, prince et
abbé de Murhach. Elu, le 1er avril, député du
clergé aux Etats-Généraux pour le bailliage de
Colmar et Schelestadt, il commença ]iar in-
cliuer comme son frère, du côté du tiers-état.
Mais les questions religieuses ne tardèrent j>a<
à le ranger dans l'opposition do droite. C e.-t
ainsi qu'il écrivit, en avril 1790, à ses commet-
tants, une lettre oit il déplorait vivement la
suppression par rassemblée des maisons reli-
gieuses d'Alsace, et oit il insistait pour la con-
servation des biens ecclésiastiques qui, disait-
il, « appartiennent, avant tout, au culte, aux
pauvres, à l'éducation publique, aux hôpitaux
de la province. » II protesta aussi contre le dé-
cret par lequel l'assemblée déclarait l'entière
liberté vie conscience et la tolérance pour toutes
les religions.
ANDLAU (Abmand-Gastox-Fki.ix comtk h'i. i.
pair de France en 1827, né à l'aris, le 10 no-
vembre 1779, mort à Verderoune (Oisei, le
m juillet 1800, était le fils du comte Frédéric-
Antoine-Marc d'Aiullau cité plus haut. Il em-
brassa de bonne heure la carrière militaire, et
fit plusieurs campagnes. Comte do l'Empire en
1810, il devint ecuver do l'Empereur, et fut
nommé en 1813, chef d'escadron du 3" régiment
des gardes d'honneur. C'est eu cette qualHé
qu'il fit les campagnes do Saxe et de France
le 13 mars 1813, il reçut sur le champ de ba-
taille la croix d'officier de la Légion d'honneur.
La Restauration, à laquelle il s'était rallié, le
fit chevalier de Saint-Louis et colonel des cui-
rassiers d'Angoulême, puis maréchal do camp.
Enfin, le 5 novembre 1827, il fit partie de la pro-
motion des 76 pairs introduits par Charles X dans
la Chambre haute. Il y siégea peu de temps.
En effet, lorsque après 1830, les pairs furent
appelés à délibérer sur la proposition faite par
la Chambre d'éliminer ceux de ses membres qui
devaient leur élection à Charles X, le comte
d'Andlau crut devoir revendiquer pour ceux qui
étaient en cause l'initiative (le la démission il
déclara se retirer de la Chambre des pairs:
quelques collègues imitèrent son exemple.
Resté dans le cadre des officiers généraux
disponibles jusqu'en 1843, il fut place ensuite
dans le cadre «le réserve de l'état-major gé-
néral, et admis à la retraite en 1848.
ANDLAU (Gusïave-Hakdolix, baiiosd'), dé-
puté de l'Orne eu 1830, né à l'aris le 2 sep-
tembre 1787, mort à l'aris, le 8 juin 1850, était
le fils cadet du comte Frédéric-Antoine-Marc
(VAndlau (Voir plus haut). Ayant suivi la car-
rière des armes, il fut écuver de l'impératrice
Joséphine, créé baron do l'Empire en 1810, et
sous-lieutenant des gardes ducorps de Charles X.
Le 3 juillet 1830, le collège du département de
l'Orne l'élut député par 111 voix sur 218 vo-
tants et 280 inscrits. Sa carrière parlementaire
fut courte et sans éclat. Les élections générales
du 5 juillet 1831 le rendirent à la vie privée,
ANDLAU (Joskpu-Hardouix-Gasïox, comtk
«'}, sénateur de TOise «le 18/0 à 188», né à
Nancv iMeurthe), lu 1er janvier 1824, est le fils
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