Informations détaillées

Titre : 
Giovanni Boccaccio,De Claris mulieribus, traduction anonyme en français Livre des femmes nobles et renommees
Auteur : 
Giovanni Boccaccio. Auteur du texte
Date d'édition : 
1403
Contributeur : 
Maître des Cleres femmes du duc de Berry
Contributeur : 
Maître du Couronnement de la Vierge
Type : 
manuscrit
Langue : 
latin
Langue : 
français
Format : 
Paris. - Ecriture :lettre de forme « littera textualis» française, avec initiales rehaussées de couleur jaune. Au moins trois copistes : copiste A : f. 1-38v + f. 87-112 ; copiste B : f. 112v-135v, copiste qui est, comme l’a remarqué M.-T. Gousset, le copiste principal du manuscrit BNF, Français 12420 ; copiste C : f. 39-86v + f. 136-161. Titres courants à l’encre bleue. En tête de chaque biographie, miniature, suivie d’un titre rubriqué et d’une lettre ornée bleue à rehauts blancs sur fond or se prolongeant en marge par une baguette dorée décorée de viornes. Titres rubriqués en tête de chaque biographie. Pieds-de-mouche. - Illustrations : Ce manuscrit a été illustré par celui que Millard Meiss appelle, d’après ce manuscrit, le Maître des Cleres femmes du duc de Berry. L’artiste est originaire de Flandre comme en témoignent son sens de l’observation, sa palette de couleurs acides et la délicatesse dans le rendu du modelé des visages (cf les histoires des Amazones au f. 19). Il a partagé l’illustration du manuscrit avec plusieurs collaborateurs, les uns n’intervenant qu’au niveau de la pose de la couleur, d’autres imposant plus nettement leur personnalité. Tel est en particulier le peintre de la mort de Cassandre : son origine néerlandaise se trouve confirmée par la phrase en néerlandais : « Hort het merk » (« écoute l’avertissement ») inscrite sur le phylactère que Cassandre tient à la main, avertissant Agamemnon de sa mort prochaine (f. 48v) (cf. M.-T. Gousset, dans Paris 1400).Ce manuscrit doit être rapproché de l’exemplaire en tous points comparable offert au duc de Bourgogne (BNF, Français 12420) et illustré par le Maître du Couronnement de la Vierge. Les systèmes iconographiques de ces deux manuscrits sont très proches et dérivent d’un modèle commun, dont dérive également le manuscrit Londres, British Library Royal 20 C V. f. 3 (dédicace) : Boccace offre son livre à la comtesse de Hauteville entourée de ses suivantes ; f. 4v (Prologue) : Boccace à sa table d’étude ; f. 6v (I) : Eve mange la pomme, avec à ses côtés le dragon et l’ange ; f. 8 (II) Sémiramis, reine de Babylone et son fils ; f. 10v (III) : la déesse honorée dans un temple ; f. 12 (sic pro 11) (IV) : Junon, déesse des richesses, du mariage et de l’enfantement, honorée ; f. 13 (sic pro 14) (VI) : Minerve et ses inventions : peigne à carder, métier à tisser, forge, huile des olives, flûte, calcul ; f. 15v (VII) : Vénus honorée par ses admirateurs ; f. 16v (VIII) : la déesse Isis avec des cornes, dans la barque qui l’emmène en Egypte ; f. 18 (IX) l’enlèvement d’Europe ; f. 19 (X) : Lybie et ses adorateurs ; f. 19 (XI) Marpésie et Lampédo, reines des Amazones ; f. 20v (XIII) : Thisbé se tue sur le corps de Pyrame ; la lionne est cachée dans les arbres ; f. 22v (XIV) Hypermestre, reine des Argiens, emprisonnée par son père Danaé ; f. 24 (XV) : Niobé transformée en statue devant les cadavres de son mari et de ses enfants ; f. 26 (XVI) : Hypsipyle fait fuir son père Thoas ; elle lui envoie ses deux enfants ; elle est chassée par les femmes de Lemnos ; f. 27v (XVII) : Arachné s’est pendue devant son métier ; transformée en toile d’araignée à un arbre ; f. 30v (XIX-XX) : Hercule luttant avec les Amazones Orichie et Antiopé ; f. 31 (XXI) : la sibylle Erythrée écrivant à son pupitre ; f. 32 (XXII) : Persée monté sur Pégase, son cheval ailé, aborde en bateau au rivage où est assise Méduse ; f. 33 (XXIII) : Hercule file aux pieds d’Iole ; f. 35v( XXIV) : Hercule tue Nessus qui, à cheval, fait traverser Déjanire ; f. 36 ( XXV) : Oedipe se crève les yeux ; suicide de Jocaste ; Etéocle et Polynice se tuent ; f. 37 (XXVI) : la sibylle Déiphobé à son pupitre ; f. 38 (XXVII) : la prophétesse Carmenta enseignant les lettres ; f. 40v (XXVIII) : Céphale tente de corrompre la femme de Procris ; il la tue par mégarde dans les bois ; f. 41v (XXIX) : Argie cherche le corps de son mari Polynice tué au combat ; f. 43 (XXX) : Mantô pyromancienne sur son île ; f. 44 (XXXI) : les femmes des Ménies ont pris la place de leurs maris en prison ; f. 46 (XXXII) : Penthésilée, reine des Amazones, chevauchant avec ses compagnes ; f. 47 (XXXIII) : Polyxène sacrifiée sur le tombeau d’Achille ; f. 47 (XXXIII) : lamentations d’Hécube ; son mari et ses enfants sont morts ; Troie est en flammes ; f.48v (XXXV) : Cassandre, qui a prédit sa mort à Agamemnon, est tuée sur l’ordre de Clytemnestre ; Cassandre tient à la main le phylactère des prophètes où sont inscrits en néerlandais les mots qu’elle adresse à Agamemnon «Hort het merk » (« Ecoute l’avertissement ») ; f. 49v (XXXVI) : Agamemnon frappe Egisthe, tandis que Clytemnestre l’aide à enlever son manteau ; f. 51 (XXXVII) : Circé transforme ses adorateurs en bêtes sauvages ; f. 56 (XXXIX) : Camille chasse dans les bois ; f. 58 (XL) : Ulysse et Télémaque attaquent les prétendants ; Pénélope à son métier ; f. 60 (XLI) : Enée offre son royaume à Lavinia ; f. 61v (XLII) : Didon délimite Carthage avec une lanière de bœuf ; à l’intérieur, Didon et Enée ; f. 67v (XLIII) : la reine de Saba, accompagnée de deux sauvages, offre au roi Salomon une branche de balsame ; f. 68v (XLIV) Panphyla cueille les cocons ; elle élève des vers à soie ; elle file ; f. 69 (XLV) : la vestale Rhéa Sylvia, qui a mis au monde Romulus et Rémus, ici allaités par une louve, est enterrée vivante ; f. 70v (XLVI) : Gaia Cirilla, la femme de Tarquin l’Ancien, et le travail de la laine : teinture, cardage, tissage, filage ; f. 71v (XLVII) : Sappho, à son pupitre, devant ses disciples ; f. 72v (XLVIII) : suicide de Lucrèce ; f. 74v (XLIX) : la reine Thomyris décapite le cadavre de Cyrus ; f. 70 (L) : supplice de Léena ; f. 78 (LI) : Athalie, reine de Jérusalem, fait massacrer les descendants mâles de la lignée de David ; elle est chassée ; f. 81 (LII) : Clélie à cheval traverse le Tibre ; f. 83 (LIII) : Hyppo se jette dans la mer ; f. 83v (LIV) : Mégulis reçoit de riches présents pour son mariage ; f. 83v (sic) (LV) : Véturie, accompagnée de sa brue et de ses deux enfants, blâme Coriolan en armes ; f. 86 (LVI) : Timareté peignant un portrait de Diane représentée comme une Vierge à l’enfant ; f. 86v (LVII) : Artémise et son armée ; f. 90 (LVIII) : Virginius tue sa fille Virginia ; f. 92 (LIX) ; Yrenes peignant ; f. 92 (LX) : Léonce à sa table d’étude, courtisée ; f. 93v ( LXI) : mort d’Olympias, entourée de ses compagnes ; f. 95 (LXII) : Claudia Quinta défend son père dans son char de triomphe ; f. 96 (LXIII) : Virginia, femme de Lucius Voluminus, chassée du temple de Chasteté ; f. 97 (LXIV) : Flora courtisée ; f. 99 (LXV) : une jeune romaine donne le sein à sa mère prisonnière ; f. 100v (LXVI) : Martia fait son autoportrait ; f. 101v (LXVII) : Sulpitia, exemple de chasteté, honorée dans un temple ; f. 102v (LXVIII) : Armonia, fille de Gélon de Syracuse, devant les bourreaux qui tuent une jeune fille à sa place ; f. 103v (LXIX) : Busa distribue ses biens aux soldats et aux pauvres ; f. 105 (LXX) : la reine Sophonisbe boit le venin envoyé par son mari ; f. 107 ( LXXI) : Théossena fait jeter à la mer les cadavres de ses neveux qu’elle a empoisonnés ; f. 109v (LXXII) : Bérénice poursuit les meurtriers de son fils ; f. 110v (LXXIII) : la femme d’Orgiagonte offre à son mari la tête de celui qui l’a déshonorée ; f. 112 (LXXIV) : Aemilia Tertia regarde son mari courtiser une serve ; f. 113v (LXXV) : Dripetrua à deux visages servant à table son père Mithridate ; f. 114 (LXXVI) : Sempronie refuse de reconnaître un de ses neveux ; f. 115 (LXXVII) : A l’aide de sa ceinture, Claudia Quinta tire un bateau portant la statue de Cybèle ; f. 117 (LXXVIII) : Hipsicrathea accompagne son mari à la guerre ; f. 118 (LXXIX) : Sempronie courtisée ; sur la table une harpe, une cithare et une viole ; f. 120 (LXXX) : les femmes Cimbres se sont pendues au-dessus des cadavres de leurs enfants ; f. 121v (LXXXI) : Julie se pâme à la vue des vêtements tâchés de sang de son mari ; f. 122 (LXXXII) : Porcie, femme de Brutus, avale des charbons ardants ; f. 123v (LXXIII) : Curia pleure le mari qu’elle cache ; f. 124v (LXXIV) : Hortensia plaide la cause des femmes romaines devant le Triumvirat ; f. 125 (LXXXV) : on découvre que Sulpicie s’est enfuie à la recherche de son mari ; f. 126 (LXXXVII) : mort de Marianne, reine des Juifs ; f. 128v (LXXXIII) : Antoine se tue à la vue de Cléopâtre morte sur son trône, deux aspics aux bras ; f. 132v (LXXXIX) : Antonia, veuve de Drusus Tiberius, éconduit ses prétendants ; f. 133v (XC) : Agrippine, femme de Germanicus, prisonnière, est nourrie de force ; f. 134v (XCI) : Paulina, courtisée par le prêtre Mundus qui se fait passer pour le dieu Anubis ; f. 136 (XCII) : Agrippine tuée sur ordre de Néron ; f. 138v (XCIII) : pour éviter la torture, Epycaris se pend ; f. 139v (XCIV) : Sénèque frappé dans son bain ; sa femme Pompeia Paulina veut subir le même sort ; f. 141 (XCV) : obsèques solennelles de Poppée ; f. 142v (XCVI) : Triaria, femme de Lucius Vitellius, se bat comme un homme ; f. 143v (XCVII) : Proba à sa table d’étude ; f. 145 (XCVIII) : l’impératrice Faustine, femme légère, déifiée après sa mort ; f. 146 (XCIX) : Sémiamira au milieu des matrones romaines ; f. 148 (C) : Zénobie chasse dans les bois ; f. 148 (C) : Zénobie reine ; f. 151 (CI) : la papesse Jeanne met au monde un enfant ; f. 152 (CII) : l’impératrice Irène destituée par son fils ; f. 153v (CIII) : Engualdrada mariée par l’empereur Othon à un jeune noble ; f. 154v (CIV) : Constance, religieuse devient impératrice ; elle attend un fils ; f. 155v (CV) : en échange de la promesse de l’épouser, Camiola fait porter à Roland emprisonné l’argent de sa libération ; f. 159 (CVI) : Jeanne Ière, reine de Naples et de Jérusalem, reçoit l’hommage de ses sujets
Format : 
Décoration secondaire :En tête de chaque chapitre, initiale ornée (4 à 7 lignes), bleue ou mauve à rehauts blancs avec viornes bleues et orangées sur fond doré, se prolongeant en marge par une baguette dorée avec viornes bleues et orangées, avec parfois dragon. Pieds de mouche dorés sur fond bleu et mauve à filigranes blancs. Bouts de ligne se prolongeant parfois en marge par de légers rinceau. Parchemin. - 161ff. précédés de 4 feuillets de garde, deux de papier moderne et deux de parchemin et suivis de deux feuillets de papier moderne. Les f. 161v-162v sont blancs.. Foliotation en chiffres romains rubriqués contemporaine du manuscrit avec parfois des erreurs. - 365 x 255 mm. (justification 217 x 146 mm) ; 2 colonnes de 35 lignes par page. - Cahiers réguliers de 8 feuillets sauf le 5ème (f. 33-38) de 6 ff., le18ème (f. 135-143) de 9 ff. et le 22ème et dernier cahier (f. 160-162) comportant 3 ff. isolés: 1-48(f. 1-32), 56 (f. 33-38),6-178 (f.39-134), 185+4(f. 135-143); 19-218(f.144-159) ; 233(f.160-162). R éclames généralement dans un cadre décoratif. Signatures (avec lettres). - Réglure à la plume. - Reliure signée Lefèvre, en veau raciné avec dos en maroquin rouge, avec titre doré « BOCCACE DES NOBLES FEMMES » et chiffre de Louis-Philippe
Format : 
Estampilles de la Bibliothèque royale n° 2 de Josserand et Bruno
Description : 
Appartient à l'ensemble documentaire : RegiaCharlesV
Description : 
F.1-2v, Table : « Cy commence la table et rubriches du Livre des femmes nobles et renommees que fist Jehan Bocace de Certalde » (rubr.). « Cy commence la premiere rubriche ouquel est le proheme de l’aucteur qui parle comment… –…La rubriche .C. et .VIe. de Jehanne de Jherusalem et de Sycile royne » (cf. éd. J. Baroin et J. Haffen, t. I, 1993, p. 3-7). – F. 3-4v, Prologue du traducteur : « Cy commence le Livre que fist Jehan Bocace de Certalde des Cleres et nobles femmes, lequel il envoia a Andice [sic pro Andree] de Accioroles de Florence, contesse de Haulteville. Le premier chapitre du proheme » (rubr.). « Devant hier moi estant un petit abstrait et separé du simple et mains expert peuple commun…–… a ceulx qui vivent presentement et a ceulx qui sont a estre te gardera et fera perpetuelle. Cy fine et termine le proheme du Livre que Jehan de Certalde fit des nobles femmes, lequel il envoia a Andree de Accioroles de Florence, contesse de Haulteville » (rubr.) (cf. éd. J. Baroin et J. Haffen, t. I, 1993, p. 8-11). – F 4v-6, Prologue de Boccace : « Cy aprez s’ensuit le prologue. IIe. chapitre » (rubr.). « Ja pieça aucuns des anciens ont briefment et conpendieusement escript livres des nobles hommes et en nostre temps…–…et me ottroie avoir escript ce que escripray en sa loenge, gloire et reverance. Amen. » (cf. éd. J. Baroin et J. Haffen, 1993, p. 12-15). – F. 6v-160v, Texte : « Cy s’ensuit l’ystoire de Eve qui fut la premiere et tres ancienne mere de tout l’umain lignage. La .III.e rubriche. » (rubr.). « Je doncques qui ay a escrire de quelz dons, vertus et resplendisseurs les nobles femmes ont esté cleres et doees raisonnablement commenceray a Eve…–…mais la cuide la honneur singuliere de toute Ytalie ne jadis en nulles nacions oncques ne fust veu semblable ». « Icy fine le Livre des nobles femmes » (rubr.) (cf. éd. J. Baroin et J. Haffen, t. I, 1993, p. 16-176 et t ; II, 1995, p. 3-192). –F. 160v-161, Epilogue : « Cy aprés s’ensuit la Recapitulacion de toutes les choses devant dictes » (rubr.). « Jusques a nous femmes comme il appert assez sommes venus c’est assavoir a celles de nostre temps…–…et ait vigueur que au prouffit de nullui diffame par la bouche des envieux perisse entierement. » (cf. éd. J. Baroin et J. Haffen, t. II, 1995, p.193-194).
Description : 
A la différence du manuscrit BNF, Français 12420, le présent manuscrit ne porte pas le colophon datant la traduction du 12 septembre 1401.
Description : 
Ce manuscrit fut donné au duc Jean de Berry en février 1404 par son écuyer et valet de chambre Jean de La Barre (cf. Dupont-Ferrier et Rey). C’est ce qu’il ressort en effet d’un inventaire des manuscrits du duc de Berry, rédigé en 1413 (Archives Nationale, registre KK 258, f. 147v, n° 91) où ce manuscrit est ainsi décrit : « « Le Livre des femmes nobles et renommees que fist Jehan Bocace, escript en françoys, de lectre de fourme ; et au commancement du second fueillet a escript « la rubrice LXIIIe », couvert de veluiau ouvré de pluseurs couleurs, fermant à deux fermouers d’argent dorez, esmaillez l’un d’un roy et l’autre d’une royne ; et sur chascune aiz a .V. boullons de cuivre dorez ; lequel livre Jehan de La Barre donna a Monseigneur ou mois de fevrier ensuivant l’an dessus dit mil.CCCC. et .III. ». Le duc y apposa sa signature « Ce livre est au duc de Berry, Jehan » (f 161). Il fit inscrire par son secrétaire Jean Flamel son ex-libris en écriture cursive ornée de superbes cadeaux (f. B): « Ce livre de Bocace est a Jehan, filz de roy de France, duc de Berry et d’Auvergne, conte de Poitou, d’Estampes, de Bouloingne et d’Auvergne. J. Flamel ». Le manuscrit était alors conservé à Mehun sur Yèvre, dans la tour du donjon où le duc avait rassemblé ses plus beaux trésors. A la mort du duc, la collection de Mehun-sur-Yèvre fut rapportée à Paris pour être inventoriée et évaluée ; cet inventaire de 1416 signale ainsi le volume (cf. Bibliothèque Sainte-Geneviève, ms. 841, f. 88v , n° 500) : « Un livre des femmes nobles et renommees que fist Jehan Bocasse, escript en françois de lettre de fourme, et au commancement du second fueillet a escript « la rubrique LXIIIe », couvert de veluyau ouvré de plusieurs couleurs, fermant a deux fermoers d’argent doré esmailliez, l’un d’un roy et l’autre d’une royne, et sur chascun ais a cinq boullons de cuivre dorez ; lequel livre Jehan de La Barre donna a monseigneur au mois de fevrier l’an dessus dit mil et .CCCC. et trois. XXXII. parisis valent. » Et en marge « .XL. livres parisis ». Avec une quarantaine d’autre manuscrits, le présent volume est remis à la seconde fille du duc, Marie duchesse de Bourbonnais (cf. ibidem, f. 210) ; elle avait en effet épousé en 1400, Jean, Comte de Clermont, futur duc de Bourbon, sous le nom de Jean Ier.Le manuscrit passa ainsi dans la collection des ducs de Bourbon. Il est décrit dans l’inventaire de la collection des ducs de Bourbon, à Moulins, en 1523, rédigé par Pierre Anthoine, commissaire de François 1er, qui procéda à la confiscation des biens du connétable Charles III de Bourbon (cf. A.-M. Chazaud). Le manuscrit entra dans les collections royales à la suite de cette confiscation. Anciennes cotes : Rigault II « trois cents trente six « ; Dupuy I « 889 » ; Regius « 7082 ».
Description : 
Lieu de copie : Paris
Droits : 
domaine public
Identifiant : 
ark:/12148/btv1b84521932
Source : 
Bibliothèque nationale de France, Département des Manuscrits, Français 598
Notice du catalogue : 
http://archivesetmanuscrits.bnf.fr/ark:/12148/cc717401
Provenance : 
Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 
12/12/2011


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