Titre : La Vérité : organe bolchevick-léniniste
Auteur : Internationale (04). Auteur du texte
Auteur : Parti ouvrier internationaliste (France). Auteur du texte
Auteur : Parti communiste internationaliste (France). Auteur du texte
Auteur : Parti communiste internationaliste-Courant Lambert (France). Auteur du texte
Auteur : Organisation communiste internationaliste (France). Auteur du texte
Auteur : Parti des travailleurs (France). Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1944-02-17
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34371440g
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 204 Nombre total de vues : 204
Description : 17 février 1944 17 février 1944
Description : 1944/02/17 (N59). 1944/02/17 (N59).
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k879089z
Source : Bibliothèque nationale de France, département Réserve des livres rares, RES-G-1470 (402)
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 19/09/2012
L’UNION DES TRAVAILLEURS FERA LA PAIX DU MONDE
U
Nouvelle série — N" 59 17 FÉVRIER 1944
LA VÉRITÉ
Organe du Parti Ouvrier Internationaliste <1V° Internationale)
FAIS
tiiRCULER
APRÈS LE PÉTROLE,
LES MINERAIS !
SI les MÊMES JONGLEURS
REVENAIENT...
. Quel écueil menace la Révolution
de demain ? L'écueil où s’est brisée
celle d’hier : la déplorable popularité
de bourgeois déguisés en tribuns • (1)
Illanqui, s'adressant aux ouvriers
rfevolutiorinair.es cl»; Franco, dénonçait
de colle façon les polit talons qui,
hissés au pouvoir en .février 1848 par
l'insu repoli on populaire, faisaient
massacrer les ouvriers parisiens ré
voltés en juin de la môme année, (les
mêmes politiciens, allasses de France
par l'avènement de Napoléon III, pleu
rèrent alors sur les malheurs de la
démocratie et n’eurenL plus assez de
mots pour stigmatiser l'infàme
réaction.
Le rapprochement ne s’impose-t-il
pas avec i.os politiciens d’hier, nos
<< (dus » qui, après avoir suhi à contre
coeur les grèves de juin il s’empres
sèrent de décréter hientôl la « Pause »,
de gouverner à coups de décrets-lois,
de céder la placé à Daladier, (fui la
cédait à Heynaud, lequel introduisit
Pétain, qui, tous, nous menèrent à la
guenv et à Hitler ? (leux-là aussi, au
procès de lliom, à Alger, Foudres ou
Washington ont voulu nous faire
croire à leur bonne foi, à leur dévoue
ment à la cause populaire.
Kn 1851, Hlanqui leur répondait
déjà :
. La réaction n'a fait que son métier
en égorgeant la démocratie
Le crime est aux traîtres que le
peuple confiant avait avait acceptés
pour guides, et qui l’ont livré à la
réaction . (-J).
(l’est parce qu’ils ont.escamoté la
révolution que les travailleurs (Tan
ça js a va ienl commencée en juin il'.*, que
les polit ici eus «'subissent» aujour d’h u i.
les rigueurs de la réaction. Ils ont
cour b»; la tète devant les capitalistes,
mais les capitalistes leur ont quand
,,,éii*c asséné un hou coup sur le crâne.
Fl ce n’est (pic justice.
(;,> qui est, par contre, tout Vi fait
injuste, c’est un certain «renouveau'»
de popularité de ces geus-là. Voici le
lu j| ; Hier, avec Ilium, .louhaux el
Daladier, pense l’ouvrier, je mai geais
à ma faim quand je ne chaînais pas,
cl je jouissais de certaines libertés.
Les bourgeois-sont forts parce
qu'lis s'entendent entre eux
aussitôt que les ouvriers me
nacent leurs privilèges.
Ouvriers du monde entier,
Fraternise* !
Aujourd’hui... donc, si les Ilium, les
Jouhaux et lesiDaladier reviennent au
pouvoir, je mangerai à nouveau copieu
sement el, je pourrai crier : « Thorez au
pouvoir» sans courir le risque d’ètre
nsi lié. Voilà ce que tu'penses, cama
rade ouvrier* et lu le pefises parce que
lu oublies que ces gens-là ont été. à
les dépens les serviteurs des capita
listes français, les valets de chambre
des réactionnaires, de Paul Ileynaud,
(dont le ministre « socialiste » Sérol a
fait voter la loi punissant les commu
nistes à la peine de mort), à Philippe^.
Pétain, (qu’ils bombardaient amhas-'
sadeur à Dingos). Tu oublies que ep
que lu as obtenu en juin 8(>, tu l’as
ohlenu par TON action, par TA grève.
Tu oublies que s’ils revenaient ài
nouveau :
. Discours, sermons, programmes
ne seraient encore que piperie et men
songe ; les mêmes jongleurs ne revien
draient que pour exécuter le même tour,
avec la même gibecière ; /Is formeraient
le premier anneau d’une chaîne nouvelle
de réaction plus furieuse / - (!!)
Ou j du tôt tu ne l’oublies pas, mais
tu Le demandes- ce que tu dois faire
aujourd’hui, ce que Lu devras faire
demain si l'occasion se présente de
jeter à bas le Éac.iSme et le régime de
Pétain avec tous leurs commanditaires
capitalistes. Ft comme l’avenir t’ap-
parait plein d’inconnu, tu es prêt a
l’en remettre à un quelconque Dnmitè
d’Alger du soin de réCnblir la démo
cratie, ri»; remettre' l’économie on
marche, de distribuer le ravitail
lement. Eli bien non ! jamais tu ne
laisseras revenir au pouvoir les hom
mes (pii t’ont tralii. Tu sam-as aujour
d'hui t’organiser pour la lutte dans-»
ton usine ou sur ton ch.antier. Demain,
lu sauvas t’armer, et. l’armer non pas
sous le drapeau du royaliste de F./uille
ou des pseudo-socialisl.es I oTrocquer,
Philip, etc..., mai-s sous Ion drapeau
à loi, ouvrier, non pas dans l'armee
du cagoulard Giraud, mais -dans les
milices ouvrières :
• Traîtres seraient les gouverne
ments qui, élèves sur les pavois protêt
foires, ne feraient pas opérer à l’instant
même :
I) te désarmement des gardes bour
geoises ;
r/ l'armement et l’organisation en
milice nationale de tous les ouvriers.
Sans doute, il est , bien d’autres
mesures indispensables, mais elfes sor-
r 1 raient naturellement de ce premier
qui est là garantie p/galable,
l unique gage, de sécurité le
peuple . (i)
Armé et groupé dans les rfijifes,
1,1 invincible et'lu m^*r/.:nè
que lu lie Le couD utes pas dc‘£rj/ides
(Suite-jafc, 4-r'Ttelonm)
(€S Etats-Unis viennent d'an-
noncer que, à partir du 1 0r
Février, ils cesseraient d’en
voyer du pétrole en l’Espagne.
Après les échos de la presse
suisse, c’est une vérification écla
tante des renseignements publiés
par la « Vérité » sur le trafic de l’es
sence a travers l’Espagne.
Trois jours après la déclaration
américaine, Londres faisait remar
quer candidement que Radio-Madtid
n'en avr.it pas encore soufflé mot. Il
est évident que Madrid n'étail pas
pressé d'apprendre au peuple espa
gnol qu’il ne recevrait plus les ton
nes du pétrole... dont il n’a jamais
vu la couleur...
La « Pravda » de Moscou avait
publiquement accroché le grelot sur
les tractations entre les alliés et les
allemands. L’impérialisme américain
a du jeter du lest.
Officiellement, au 1°' Février, les
bateaux de pétrole ne partiront plus
pour l’Allemagne via l'Espagne.
Officiellement...! En réalité, l'in
géniosité de la Standard C il et la
complicité de Roosevelt sauront
certainement assurer l'exécution des
marchés germano-américains.
Mais l'affaire du pétrole n'est pas
isolée. Mous avons déjà signalé
l'envoi d’avions américains à l'Alle
magne par le Portugal.
Aujourd'hui, nous donnons quel
ques renseignements sur le trafic
du minerai.
Lum«rauB5 qui reviennent
d’Allemagne nous demandaient :
« Pourquoi le# grandes usines alle
mandes de produits chimiques ne
sont-elles pas bombardées ?
Alors que 1^0.000 travailleurs,
femmes et enfants de Hambourg ont
été carbonisé#, pourquoi les usines
de LA LEUNA, par exemple, restent
elles toujours debout ? »
Nous sommes à présent on me
sure de donner (a réponse. C’est que
le PRODUITS CHIMIQUES ALLE
MANDS SONT ECHANGES CON
TRE DES MIMERAIS SPECIAUX
AMERICAINS dont le Reich a
besoin pour son industrie de guerre.
Des camarades surs nous informent
que ce trcc s'effectue régulièrement
par l’Espagne.
Il se confirme une fois rie plus
que les brigands impérialistes con
tinuent leurs fructueuses affaires en
même temps qu’ils forcent tra
vailleurs de tous les pays à s'entre-
égorger pour eux.
Les traîtres à la classe ouvrière
‘efforcent de voiler cette vérité élé
mentaire pour persuader les prolé
taires qu’ils doivent docilement
'-ervir de robots et & chair à canon
pour nue les capita ines puissent
s’ouvrir de nouveaux marchés. Au
nom do la « Libération » ou de
« l'Eurodc Nouvelle », ils enchaînent
les esclaves du travail à leurs maî
tres du capital. Ils los invitent à se
ranger derrière les gouvernements
capitalistes de Vichy ou d'Alger.
Pondant ce temps, pardos millions de cadavres, le trafic: vie
i'o.isonce, des avions, des minerais
continue... contre l’U.R.S.S. et la
classe ouvrière.
A U G E R .
U
Nouvelle série — N" 59 17 FÉVRIER 1944
LA VÉRITÉ
Organe du Parti Ouvrier Internationaliste <1V° Internationale)
FAIS
tiiRCULER
APRÈS LE PÉTROLE,
LES MINERAIS !
SI les MÊMES JONGLEURS
REVENAIENT...
. Quel écueil menace la Révolution
de demain ? L'écueil où s’est brisée
celle d’hier : la déplorable popularité
de bourgeois déguisés en tribuns • (1)
Illanqui, s'adressant aux ouvriers
rfevolutiorinair.es cl»; Franco, dénonçait
de colle façon les polit talons qui,
hissés au pouvoir en .février 1848 par
l'insu repoli on populaire, faisaient
massacrer les ouvriers parisiens ré
voltés en juin de la môme année, (les
mêmes politiciens, allasses de France
par l'avènement de Napoléon III, pleu
rèrent alors sur les malheurs de la
démocratie et n’eurenL plus assez de
mots pour stigmatiser l'infàme
réaction.
Le rapprochement ne s’impose-t-il
pas avec i.os politiciens d’hier, nos
<< (dus » qui, après avoir suhi à contre
coeur les grèves de juin il s’empres
sèrent de décréter hientôl la « Pause »,
de gouverner à coups de décrets-lois,
de céder la placé à Daladier, (fui la
cédait à Heynaud, lequel introduisit
Pétain, qui, tous, nous menèrent à la
guenv et à Hitler ? (leux-là aussi, au
procès de lliom, à Alger, Foudres ou
Washington ont voulu nous faire
croire à leur bonne foi, à leur dévoue
ment à la cause populaire.
Kn 1851, Hlanqui leur répondait
déjà :
. La réaction n'a fait que son métier
en égorgeant la démocratie
Le crime est aux traîtres que le
peuple confiant avait avait acceptés
pour guides, et qui l’ont livré à la
réaction . (-J).
(l’est parce qu’ils ont.escamoté la
révolution que les travailleurs (Tan
ça js a va ienl commencée en juin il'.*, que
les polit ici eus «'subissent» aujour d’h u i.
les rigueurs de la réaction. Ils ont
cour b»; la tète devant les capitalistes,
mais les capitalistes leur ont quand
,,,éii*c asséné un hou coup sur le crâne.
Fl ce n’est (pic justice.
(;,> qui est, par contre, tout Vi fait
injuste, c’est un certain «renouveau'»
de popularité de ces geus-là. Voici le
lu j| ; Hier, avec Ilium, .louhaux el
Daladier, pense l’ouvrier, je mai geais
à ma faim quand je ne chaînais pas,
cl je jouissais de certaines libertés.
Les bourgeois-sont forts parce
qu'lis s'entendent entre eux
aussitôt que les ouvriers me
nacent leurs privilèges.
Ouvriers du monde entier,
Fraternise* !
Aujourd’hui... donc, si les Ilium, les
Jouhaux et lesiDaladier reviennent au
pouvoir, je mangerai à nouveau copieu
sement el, je pourrai crier : « Thorez au
pouvoir» sans courir le risque d’ètre
nsi lié. Voilà ce que tu'penses, cama
rade ouvrier* et lu le pefises parce que
lu oublies que ces gens-là ont été. à
les dépens les serviteurs des capita
listes français, les valets de chambre
des réactionnaires, de Paul Ileynaud,
(dont le ministre « socialiste » Sérol a
fait voter la loi punissant les commu
nistes à la peine de mort), à Philippe^.
Pétain, (qu’ils bombardaient amhas-'
sadeur à Dingos). Tu oublies que ep
que lu as obtenu en juin 8(>, tu l’as
ohlenu par TON action, par TA grève.
Tu oublies que s’ils revenaient ài
nouveau :
. Discours, sermons, programmes
ne seraient encore que piperie et men
songe ; les mêmes jongleurs ne revien
draient que pour exécuter le même tour,
avec la même gibecière ; /Is formeraient
le premier anneau d’une chaîne nouvelle
de réaction plus furieuse / - (!!)
Ou j du tôt tu ne l’oublies pas, mais
tu Le demandes- ce que tu dois faire
aujourd’hui, ce que Lu devras faire
demain si l'occasion se présente de
jeter à bas le Éac.iSme et le régime de
Pétain avec tous leurs commanditaires
capitalistes. Ft comme l’avenir t’ap-
parait plein d’inconnu, tu es prêt a
l’en remettre à un quelconque Dnmitè
d’Alger du soin de réCnblir la démo
cratie, ri»; remettre' l’économie on
marche, de distribuer le ravitail
lement. Eli bien non ! jamais tu ne
laisseras revenir au pouvoir les hom
mes (pii t’ont tralii. Tu sam-as aujour
d'hui t’organiser pour la lutte dans-»
ton usine ou sur ton ch.antier. Demain,
lu sauvas t’armer, et. l’armer non pas
sous le drapeau du royaliste de F./uille
ou des pseudo-socialisl.es I oTrocquer,
Philip, etc..., mai-s sous Ion drapeau
à loi, ouvrier, non pas dans l'armee
du cagoulard Giraud, mais -dans les
milices ouvrières :
• Traîtres seraient les gouverne
ments qui, élèves sur les pavois protêt
foires, ne feraient pas opérer à l’instant
même :
I) te désarmement des gardes bour
geoises ;
r/ l'armement et l’organisation en
milice nationale de tous les ouvriers.
Sans doute, il est , bien d’autres
mesures indispensables, mais elfes sor-
r 1 raient naturellement de ce premier
qui est là garantie p/galable,
l unique gage, de sécurité le
peuple . (i)
Armé et groupé dans les rfijifes,
1,1 invincible et'lu m^*r/.:nè
que lu lie Le couD utes pas dc‘£rj/ides
(Suite-jafc, 4-r'Ttelonm)
(€S Etats-Unis viennent d'an-
noncer que, à partir du 1 0r
Février, ils cesseraient d’en
voyer du pétrole en l’Espagne.
Après les échos de la presse
suisse, c’est une vérification écla
tante des renseignements publiés
par la « Vérité » sur le trafic de l’es
sence a travers l’Espagne.
Trois jours après la déclaration
américaine, Londres faisait remar
quer candidement que Radio-Madtid
n'en avr.it pas encore soufflé mot. Il
est évident que Madrid n'étail pas
pressé d'apprendre au peuple espa
gnol qu’il ne recevrait plus les ton
nes du pétrole... dont il n’a jamais
vu la couleur...
La « Pravda » de Moscou avait
publiquement accroché le grelot sur
les tractations entre les alliés et les
allemands. L’impérialisme américain
a du jeter du lest.
Officiellement, au 1°' Février, les
bateaux de pétrole ne partiront plus
pour l’Allemagne via l'Espagne.
Officiellement...! En réalité, l'in
géniosité de la Standard C il et la
complicité de Roosevelt sauront
certainement assurer l'exécution des
marchés germano-américains.
Mais l'affaire du pétrole n'est pas
isolée. Mous avons déjà signalé
l'envoi d’avions américains à l'Alle
magne par le Portugal.
Aujourd'hui, nous donnons quel
ques renseignements sur le trafic
du minerai.
Lum«rauB5 qui reviennent
d’Allemagne nous demandaient :
« Pourquoi le# grandes usines alle
mandes de produits chimiques ne
sont-elles pas bombardées ?
Alors que 1^0.000 travailleurs,
femmes et enfants de Hambourg ont
été carbonisé#, pourquoi les usines
de LA LEUNA, par exemple, restent
elles toujours debout ? »
Nous sommes à présent on me
sure de donner (a réponse. C’est que
le PRODUITS CHIMIQUES ALLE
MANDS SONT ECHANGES CON
TRE DES MIMERAIS SPECIAUX
AMERICAINS dont le Reich a
besoin pour son industrie de guerre.
Des camarades surs nous informent
que ce trcc s'effectue régulièrement
par l’Espagne.
Il se confirme une fois rie plus
que les brigands impérialistes con
tinuent leurs fructueuses affaires en
même temps qu’ils forcent tra
vailleurs de tous les pays à s'entre-
égorger pour eux.
Les traîtres à la classe ouvrière
‘efforcent de voiler cette vérité élé
mentaire pour persuader les prolé
taires qu’ils doivent docilement
'-ervir de robots et & chair à canon
pour nue les capita ines puissent
s’ouvrir de nouveaux marchés. Au
nom do la « Libération » ou de
« l'Eurodc Nouvelle », ils enchaînent
les esclaves du travail à leurs maî
tres du capital. Ils los invitent à se
ranger derrière les gouvernements
capitalistes de Vichy ou d'Alger.
Pondant ce temps, par
i'o.isonce, des avions, des minerais
continue... contre l’U.R.S.S. et la
classe ouvrière.
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