Titre : Les Ailes : journal hebdomadaire de la locomotion aérienne / directeur, rédacteur en chef, Georges Houard
Éditeur : [s.n. ?] (Paris)
Date d'édition : 1928-03-22
Contributeur : Houard, Georges (1893-1964). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb326846379
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 12981 Nombre total de vues : 12981
Description : 22 mars 1928 22 mars 1928
Description : 1928/03/22 (A8,N353). 1928/03/22 (A8,N353).
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k65683848
Source : Musée Air France, 2013-273367
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 09/12/2013
2
LES AILES
o-q 92-3-3~
No 353, 22-3^>
COMITÉ-FRANÇAIS DE PROPAGANDE AÉRONAUTIQUE
Direction : 6, rue de Messine, Paris - Tél. Carnot 52-62 et 52-63
,. PARTIE OFFICIELLE
Conférence de M. Allard
a -
Répondant à l'invitation du C. F. P. Aé et
de la L. M. C., M. Allard, Directeur du Ser-
vice Technique de l'Aéronautique civile
belge, est venu faire à Paris, le 14 Mars
dernier, une conférence sur les liaisons
aériennes entre la Belgique et le Congo.
Le Maréchal Lyautey a' reçu le conféren-
cier au Cercle interallié à tin déjeuner inti-
me que S. E. l'Ambassadeur de Belgique à
Paris avait bien voulu honorer de sa pré-
sence, et auquel assistaient M. l'Inspecteur
Général Fortant, Directeur général de l'Aéro-
nautique, M. l'Inspecteur Général Sabatier,
'M. l'Ingénieur en Chef Camerman, le Cheva-
lier Willy Coppens, Attaché de l'Air à l'Am-
bassade de Belgique, M. Rondet-Saint, Direc-
teur de la L. M. C. et le Général Boucabeille,
Directeur du C. F. P. Aé.
La conférence a eu lieu à 17 h. 30 dans la
salle de la Société de Géographie, 184, boule-
vard Saint-Germain. En présence de nom-
breuses personnalités des milieux aéronau-
tiques, coloniaux et maritimes, M. Allard a,
dans une très claire et très brillante cause-
rie, exposé le problème des liaisons aérien-
nes entre la Belgique et le Congo, qu'il a
étudié sur place au cours de deux missions
successives, parcourant de bout en bout en
avion, en hydravion et en automobile, les
trois itinéraires reconnus à priori comme
possibles.
Concours de Mémoires
sur la stabilité du planeur
Le Jury du Concours de Mémoires sur la
stabilité du planeur se réunira le lundi 19
Mars, à 17 h. 30, au siège du Comité, 6, rue
de Messine.
Le Jury est constitué de la manière sui-
vante :
La Faculté des Sciences a désigné M. Kœ-
nigs, membre de l'Institut, professeur de
mécanique physique et expérimentale à la
Faculté des Sciences et M. Villat, Profes-
seur à la Faculté des Sciences.
La Direction Générale de l'Aéronautique a
désigné M. l'Ingénieur en Chef hors classe
Robert et M. l'Ingénieur en Chef Grimault,
du S. T. I. Aé.
La Chambre Syndicale des Industries
Aéronau'Uques a désigné MM. Henry Potez,
Président de la Commission des Construc-
teurs d'Avions et M. L. Marchis, Président
de la Commission Technique. ,
La S. F. N. Aé a désigné M. l'Inspecteur
Général Sabatier et M. Lepère.
Le C. F. P. Aé a désigné M. Rateau, mem-
bre de l'Institut, et M. Caquot, Président de
la Commission Technique.
Le Jury désignera, s'il y a lieu, deux nou-
veaux membres H nommera son Président.
M
tout croisillonnage intérieur. On peut se.
promener du nez à l'extrême-arrière. Tout
est admirablement conçu, réalisé.
Les moteurs sont accessibles !
En avant, le poste de pilotage, conduite
intérieure. Près du pilote, le siège du méca-
nicien. Devant celui-ci, une petite porte ;
QI). l'ouvre et le moteur central apparaît :
- tout est accessible : bougies, magnéto, etc.
SQUS le siège du pilote, un trou d'homme ;
on s'y glisse et l'on se trouve alors dans
l'aile même. En rampant, — le « couloir »
a 70 centimètres de hauteur — on accède
soit au moteur droit, soit au moteur gau-
che. De menues réparations peuvent être
ainsi effectuées en vol.
Après le poste de pilotage, il y a une
chambre où deux couchettes seront instal-
lées ; puis, après une très vaste cabine où
1'.opérateur-radio et le navigateur prendront
place. Ensuite, c'est la cale arrière qui se
prolonge jusqu'aux gouvernails et dans
laquelle on peut circuler grâce à un plan-
cher central. Toutes les commandes sont
intérieures ; elles sont là à portée de la
main, vérifiables constamment.
Ajoutez à cela une foule d'astuces de tout
premier ordre : groupement des joints de.
canalisation dans un compartiment acces-
sible où sont réunis les robinets comman-
dant les réservoirs, vidange de ces réser-
voirs par air comprimé en 55 secondes, etc.
Un effort profitable
'La machine, vraiment, est belle, très belle.
Donnera-t-elle ce qu'en attendent ses créa-
teurs ? Il faut l'espérer, il faut le souhai-
- tér. Mais attendons les essais qui auront
lieu d'ici quinze jours à l'aérodrome d'Orly,
où l'avion va être transporté. En tout cas,
quelle que soit' leur issue, le nouvel avion
représente un effort considérable et, des
à' présent, un effort profitable. René Cou-
zlnet, en faisant un avion moderne, à mo-
teurs accessibles en vol, en le dotant d'une
foule de perfectionnements de détail, aura
riiontré la voie.
- Félicitons-le chaleureusement. Félicitons
arec lui ses bons collaborateurs, MM. Gia-
rioli, Gény, Sénèque, Malet. Félicitons la
société Hispano-Suiza d'avoir si précieu-
sement appuyé le jeune ingénieur. Félici-
tons aussi les ouvriers de la maison Letord
qui ont réalisé si vite un si bel' avion.
Et souhaitons à Drouhin, pour qui les
essais du « René-Couzinet » vont être l'oc-
casion de montrer, à nouveau, ses qualités
de brillant pilote, de mettre bientôt le cap
sur New-York. Cela indiquerait que l'avion
aurait répondu aux espoirs réels que nous
mettons en lui. :
La liaison' aérienne
France-Amérique Latine
L'arrivée à Paris du premier courrier
américain.
Le courrier parti de Paris pour Buenos
Ayres et celui parti de Buenos Ayres pour
Paris sont arrivés l'un et l'autre à destina-
Uon. Les délais ont peut-être été un peu plus
longs qu'on ne l'avait prévu, mais il s'agis-
sait du service d'inauguration et on amélio-
rera certainement la transmission par la
suite.
Quoiqu'il en soit, le courrier d'Amérique
amené des Iles du Cap Vert à Saint-Loms-
du-Sénégal par le Lieutenant de vaisseall'
Paris fût embarqué à bord d'un avion qui,
piloté par Négrin, quitta Saint-Louis le
lundi 12 Mars. Ce pilote allait accomplir, en
service régulier, un vol remarquable puisque,
atterrissant le 13, à 10 heures du matin, a
Casablanca, il se posait à Toulouse le même
soir, à 23 h. 15, bien que s'étant heurté au-
dessus de l'Espagne à des tempêtes de neige.
Le 14, à l'aube, le pilote Dubourdieu quit-
tait Toulouse à 5 h. 50, s'arrêtait à Bor-
deaux de 7 h. 50 à 8 h. 20, pour y déposer
une partie de son courrier et venait atterrir
à midi 15, à l'aérodrome d'Orly.
'j Le courrier d'Amérique comprenait 42 sacs
postaux : 25 potir la France, 17 pour les
autres pays d'Europe. Le bureau des postes
de Toulouse en réexpédia 21 par les premiers
trains du matin, 21 autres dont 4 pour Paris
furent remises à l'avion de Dubourdieu.
A Paris, les lettres mises à la poste de
* Buenos-Ayres le 29 Février, furent distri-
buées le mardi soir 14 Mars. C'est un pre-
tiiler résultat qui est très beau.
Dans le sens opposé, tout se passa très
bien aussi et les lettres arrivèrent à Buenos-
Ayres le 17 Mars. Elles avaient quitté Tou-
louse le 2 Mars. Le 18, Mermoz les avait
menées de Pernambouc à Rio-de-Janeiro en
14 heures, couvrant 2.030 kms à 145 kmh..
malgré trois escales.
En somme, dans les deux sens. le premier
service de la ligne a été exécuté fort correc-
tement malgré les éntirmes difficultés qu'-'
présente. Faisons-en nos compliments à la
Compagnie Générale Aéropostale et à ses
extraordinaires pilotes.
COMME LA T. S. F
• (
L'aviation de l'amateur ,', '<:o!O
est-elle une possibilité ?
Il ny a pas d'aviateur-amateur tandis que les radio-amateurs se comptent
par centaines ce mille ,
c
e qui fait le succès des Ailes, c'est
la vie qui les anime, c'est la commu-
nion parjaite, étroite, constante de
ceux qui les rédigent et de ceux qui les
lisent. C'est aussi le respect que nous avons
des idées de chacun dès que la Foi — la Foi,
productrice des grandes énergies, des
grandes choses - est à la base de ces idées.
Notre ami, Henri Mignet, inspiré par la
foi, a tracé les lignes vibrantes qu'on va lire.
Elles expriment des idées qui, bonnes en
elles-mêmes, ne doivent pas, selon nous,
être accueillies sans réserve. Henri Mignet
croit à la possibilité de créer une aviation
d amateurs. Nous, qui croyons si prolon-
dément à la possibilité d'une aviation pri-
vée, nous ne sommes pas aussi certains que
l'est notre collaborateur des facilités de la
construction aéronautique à bon marché par
des mains inexpertes. Nous ne nions pas.
Nous ne sommes pas encore convaincus,
ucila tout. "i'
Aussi bien, il y a des-choses excelkntes
dans ce qu'écrit Henri Mignet. Il s'en dégage
surtout une foi si grande, un enfhousiasjne
si pur que si Mignet réussissait à trans-
mettre l'une et l'autre à ceux qui nous
lisent, il aurait accompli une besogne dont
il faudrait le remercier.
Et puis, après tout, qui sfiit ?.
Qui sait si ce n'est pas Mignet
qui a raison et nous qui sommes
lu, aitreux sceptiques ?
Pouvons-nous comparer la T. S. F. et
l'Aviation, deux soeurs jumelles, dont l'une
a pénétré notre intimité, tandis que l'au-
tre reste le privilège d'une élite ?
Nous sommes inondés de revues radio-
électriques. Une abondante littérature se
préoccupe, par des descriptions élémentaires
détaillées, de mettre à la portée de l'ama-
teur les réalisations les plus modernes des
appareils les plus compliqués. )
Un homme qui ignore tout de la T. S. F.,
pour peu qu'il ait assisté à de bonnes audi-
tions, cela arrive parfois), et qu'il possède
quelques outils, ne tarde pas à s'enthou-
siasmer par la nouvelle science. Aidé de la
documentation facile que la publicité lui
iptpose, il encombrera bientôt ses tables, au
grand désespoir de Madame, d'une foule
d'accessoires mêlés de fils, qui vont deve-
nir les objets familiers de sa vie.
D'année en année, il monte, démonte,
transforme son appareil et, inconsciemment,
consacre à ce jeu un budget qui dépasse
souvent 3 à 4 mille francs.
Cet homme est mordu par le microbe ; il
est devenu amateur enragé.
Les amateurs de ce type sont légion. Une
multitude intéressée cultive le bacille dont
la virulence épidémique déborde des bouti-
ques et éclabousse les passants.
Une industrie nouvelle est en pleine acti-
vité.
♦
♦ •
Il y a deux Aviations.
La grande Aviation : les grandes puis-
sances, les grands raids, l'utilisation mili-
taire ou commerciale, les routes transocéa-
niques, etc.
Il y a âst l'Aviation sportive, l'Aviation
de l'amateur, dont les concours de vol à voile
sont une forme.
Les Ailes mènent une ardente campagne
en faveur de l'avionnette. Il faut que
l'avionnette existe.
Le Radio-amateur a consacré 4.000 franci
à bricoler ses postes émetteurs et récep-
teurs.
Il n'en faut pas tant pout construire une
avionnette.
Nous disons : < quatre mille francs ».
Nous avons lu dans Leq Ailea"que l'indus-
trie ne pouvait produire un >fcvion en-des-
sous de 18.000 francs, bien juste. L'Industrie
et le Commerce sont une chose ; le hricolaga
de l'amateur en est une autre.
Voici un relevé de nos factures concer-
nant des articles neufs, achetés sans la
moindre réduction:
1 moteur Anzani, 12 ev. 1.700 t
2 roues. 200 »
40 mètres de toile$00 >
Enduit cellulose 300 »
-Quincaillerie 200 >
Contreplaqué. 200
Sapin débité, raboté., 200 »
Noyer pour liéUcc,raboté. 50
Divers. 150 »
Total. 3.500 »
Le moteur constitue le gros pçix. 11
existe des moteurs de motocyclette d'occa-
sion (Harley, Indian, Douglas), catalogués 6
à 10 CV., qui eu font 12 à 15 au moins, et
dont le prix serait inférieur à 1.000 francs.
Un de ces moteurs, entraînant une hélice
démultipliée, vaincrait facilement les 30 ou
40 pauvres petits kilos de traînée d'un pla-
neur moyen. On semble se désintéresser
des grandes hélices lentes ; nous savons
cependant qu'une hélice de 1 mètre, tournant
à 2.000 tours, gaspille la moitié de la puis-
sance d'un 10 CV.
Les autres dépenses peuvert être un peu
climinu ees par l'amateur déLroi ill&ri.
Le prix de revient d'une avionnette est
donc inférieur à celui d'un superhétérodynel
Le temps pour la construire dépend de
l'adresse de chacun. En ce qui nous con-
cerne :, 40 fois 8 heures de travail effectif.
Il s'agit ici de la construction bois, que
la matière et la facilité de travail rendent
dix fois moins onéreux que celle en métal
dont le perçage et la soudure sont d'ordre
professionnel. Les métaux légers sont chers;
les quelque 40 kilos de sapin d'une avion-
nette sont une dépense négligeable. Ajoutons
que l'amateur cherche toujours à trans-
former et perfectionner' son modèle: chose
aisée et rapide "avec le bois.
Qu'est-ce que construire un avion ? -
Perçer des recettes de bois et les assem-
bler par des ferrures et de petits boulons 1
Une aile ? — Beaucoup de colle et de
fointes dans du contreplaqué 1 Quelques fils
d'acier, des tubes de bicyclette, de la toile
cousue à grands points, une couche de ver-
nis. et voici un « Coucou » tout flam-
bant neuf, avec qui, deux ou trois amis
vont vivre des heures joyeuses et inou-
bliables. ;
L'outillage nécessaire est minime : étau,
chignole, rabot, limes, scies ; tout bricoleur
possède ces outils sur son établi.
La construction d'une avionnette par un
amateur est donc tout à fait possible.
»
< <
Il manque quelque chose.
Il manque des conseils techniques et pra-
tiques, sans lesquels le lecteur des Ailes
demeure l'admirateur tranquille, mais ne
deviendra jamais l'amateur passionné.
C'est ici qu'aboutit notre requête.
Nous voudrions voir dans Les Ailes quel-
ques colonnes consacrées à la fabrication
pratique d'une avionnette par un amateur.
Un jour, nous lirions un aperçu de la
résistance de l'air et des erreurs de formes
à éviter. Un autre, ce serait le calcul d'un
fuselage ou d'une nervure Ou bien la fixa-
tion d'un moteur, son fin réglage ; des sug-
gestions sur les transmissions par chaîne,
courroie, etc. Des résumés d'articles tech-
niques, des résultats d'expérience, des
chiffres mis à la portée du commun des
mortels. Le dessin d'établissement d'une
hélice, sa fabrication (plus aisée qu'on ne
le suppose, etc.
Une rubrique « Prudence » approfondirait
les mystères du* coefficient de sécurité et des
données exactes Indiqueraient les dimen-
sions nécessaires aux bois et métaux pour
que le novice n'ait pas à déplier d'urgence
le parachute que tout être vivant, détaché
du sol, devra porter sur le dos.
Entre les lignes, flattant nos petits moyens,
nous devinerions, comme en T. S. F., cette
préoccupation constante : convaincre l'ama-
teur qu'il peut, tout seul, matérialiser son
rêve : Voler.
Les amateurs communiqueraient leurs
idées et leurs réalisations, avec photos et
croquis. Il y aurait bientôt matière à une
page spécialisée. Ici, comme dans les revues
radio-électriques, reviendrait ce terme amé-
ricain qui est la fascination de tout ama-
teur : « Low loss », c sans pertes ». Une
helice low loss, tirant une aile low loss, sur
un fuselage low loss quelle merveille !
• •
Ne serait-ce pas là une propagande posi-
tive, certaine, dont les idées, provoquant
l'initiative, transformeraient les phrases en
actes ?
Les inventeurs foisonneraient, des ailes
voleraient, et, de tout cela, il sortirait
quelque chose : enoplus du progrès, une
industrie nouvelle naitrait.
< <
"'Ó Les Services officiels ont jeté en pâture
aux radio-amateurs, tel un os à ronger, les
■ .U * «I .WIIJMUI WI I.I III ■>< m, I IJI I HWQI J M - •
A : ;
La traversée de i
l'Atlantique - Sud a
été réalisée pour la
y ; f première fois par
1^ jjf f j. été réalisée pour la f*i
Jr f première fois par f,\
Costes et Le Brix
parun moteur
- sur un.-appareil -
Hispano-Suiza
600 ev. - .¡:
st pc HISPANO-SUIZA
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IRue du Capluine-Guyne-u
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- 1 L'ALIMENTATION
DU MOTEUR D'AÉRONAUTIQUE Il
PAR
LE SYSTÈME
1 LE SYSTEME
64
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LA
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Pompe A.M. )
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AUTO RÉGULATRICE 'm;
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6 --
LES AILES
o-q 92-3-3~
No 353, 22-3^>
COMITÉ-FRANÇAIS DE PROPAGANDE AÉRONAUTIQUE
Direction : 6, rue de Messine, Paris - Tél. Carnot 52-62 et 52-63
,. PARTIE OFFICIELLE
Conférence de M. Allard
a -
Répondant à l'invitation du C. F. P. Aé et
de la L. M. C., M. Allard, Directeur du Ser-
vice Technique de l'Aéronautique civile
belge, est venu faire à Paris, le 14 Mars
dernier, une conférence sur les liaisons
aériennes entre la Belgique et le Congo.
Le Maréchal Lyautey a' reçu le conféren-
cier au Cercle interallié à tin déjeuner inti-
me que S. E. l'Ambassadeur de Belgique à
Paris avait bien voulu honorer de sa pré-
sence, et auquel assistaient M. l'Inspecteur
Général Fortant, Directeur général de l'Aéro-
nautique, M. l'Inspecteur Général Sabatier,
'M. l'Ingénieur en Chef Camerman, le Cheva-
lier Willy Coppens, Attaché de l'Air à l'Am-
bassade de Belgique, M. Rondet-Saint, Direc-
teur de la L. M. C. et le Général Boucabeille,
Directeur du C. F. P. Aé.
La conférence a eu lieu à 17 h. 30 dans la
salle de la Société de Géographie, 184, boule-
vard Saint-Germain. En présence de nom-
breuses personnalités des milieux aéronau-
tiques, coloniaux et maritimes, M. Allard a,
dans une très claire et très brillante cause-
rie, exposé le problème des liaisons aérien-
nes entre la Belgique et le Congo, qu'il a
étudié sur place au cours de deux missions
successives, parcourant de bout en bout en
avion, en hydravion et en automobile, les
trois itinéraires reconnus à priori comme
possibles.
Concours de Mémoires
sur la stabilité du planeur
Le Jury du Concours de Mémoires sur la
stabilité du planeur se réunira le lundi 19
Mars, à 17 h. 30, au siège du Comité, 6, rue
de Messine.
Le Jury est constitué de la manière sui-
vante :
La Faculté des Sciences a désigné M. Kœ-
nigs, membre de l'Institut, professeur de
mécanique physique et expérimentale à la
Faculté des Sciences et M. Villat, Profes-
seur à la Faculté des Sciences.
La Direction Générale de l'Aéronautique a
désigné M. l'Ingénieur en Chef hors classe
Robert et M. l'Ingénieur en Chef Grimault,
du S. T. I. Aé.
La Chambre Syndicale des Industries
Aéronau'Uques a désigné MM. Henry Potez,
Président de la Commission des Construc-
teurs d'Avions et M. L. Marchis, Président
de la Commission Technique. ,
La S. F. N. Aé a désigné M. l'Inspecteur
Général Sabatier et M. Lepère.
Le C. F. P. Aé a désigné M. Rateau, mem-
bre de l'Institut, et M. Caquot, Président de
la Commission Technique.
Le Jury désignera, s'il y a lieu, deux nou-
veaux membres H nommera son Président.
M
tout croisillonnage intérieur. On peut se.
promener du nez à l'extrême-arrière. Tout
est admirablement conçu, réalisé.
Les moteurs sont accessibles !
En avant, le poste de pilotage, conduite
intérieure. Près du pilote, le siège du méca-
nicien. Devant celui-ci, une petite porte ;
QI). l'ouvre et le moteur central apparaît :
- tout est accessible : bougies, magnéto, etc.
SQUS le siège du pilote, un trou d'homme ;
on s'y glisse et l'on se trouve alors dans
l'aile même. En rampant, — le « couloir »
a 70 centimètres de hauteur — on accède
soit au moteur droit, soit au moteur gau-
che. De menues réparations peuvent être
ainsi effectuées en vol.
Après le poste de pilotage, il y a une
chambre où deux couchettes seront instal-
lées ; puis, après une très vaste cabine où
1'.opérateur-radio et le navigateur prendront
place. Ensuite, c'est la cale arrière qui se
prolonge jusqu'aux gouvernails et dans
laquelle on peut circuler grâce à un plan-
cher central. Toutes les commandes sont
intérieures ; elles sont là à portée de la
main, vérifiables constamment.
Ajoutez à cela une foule d'astuces de tout
premier ordre : groupement des joints de.
canalisation dans un compartiment acces-
sible où sont réunis les robinets comman-
dant les réservoirs, vidange de ces réser-
voirs par air comprimé en 55 secondes, etc.
Un effort profitable
'La machine, vraiment, est belle, très belle.
Donnera-t-elle ce qu'en attendent ses créa-
teurs ? Il faut l'espérer, il faut le souhai-
- tér. Mais attendons les essais qui auront
lieu d'ici quinze jours à l'aérodrome d'Orly,
où l'avion va être transporté. En tout cas,
quelle que soit' leur issue, le nouvel avion
représente un effort considérable et, des
à' présent, un effort profitable. René Cou-
zlnet, en faisant un avion moderne, à mo-
teurs accessibles en vol, en le dotant d'une
foule de perfectionnements de détail, aura
riiontré la voie.
- Félicitons-le chaleureusement. Félicitons
arec lui ses bons collaborateurs, MM. Gia-
rioli, Gény, Sénèque, Malet. Félicitons la
société Hispano-Suiza d'avoir si précieu-
sement appuyé le jeune ingénieur. Félici-
tons aussi les ouvriers de la maison Letord
qui ont réalisé si vite un si bel' avion.
Et souhaitons à Drouhin, pour qui les
essais du « René-Couzinet » vont être l'oc-
casion de montrer, à nouveau, ses qualités
de brillant pilote, de mettre bientôt le cap
sur New-York. Cela indiquerait que l'avion
aurait répondu aux espoirs réels que nous
mettons en lui. :
La liaison' aérienne
France-Amérique Latine
L'arrivée à Paris du premier courrier
américain.
Le courrier parti de Paris pour Buenos
Ayres et celui parti de Buenos Ayres pour
Paris sont arrivés l'un et l'autre à destina-
Uon. Les délais ont peut-être été un peu plus
longs qu'on ne l'avait prévu, mais il s'agis-
sait du service d'inauguration et on amélio-
rera certainement la transmission par la
suite.
Quoiqu'il en soit, le courrier d'Amérique
amené des Iles du Cap Vert à Saint-Loms-
du-Sénégal par le Lieutenant de vaisseall'
Paris fût embarqué à bord d'un avion qui,
piloté par Négrin, quitta Saint-Louis le
lundi 12 Mars. Ce pilote allait accomplir, en
service régulier, un vol remarquable puisque,
atterrissant le 13, à 10 heures du matin, a
Casablanca, il se posait à Toulouse le même
soir, à 23 h. 15, bien que s'étant heurté au-
dessus de l'Espagne à des tempêtes de neige.
Le 14, à l'aube, le pilote Dubourdieu quit-
tait Toulouse à 5 h. 50, s'arrêtait à Bor-
deaux de 7 h. 50 à 8 h. 20, pour y déposer
une partie de son courrier et venait atterrir
à midi 15, à l'aérodrome d'Orly.
'j Le courrier d'Amérique comprenait 42 sacs
postaux : 25 potir la France, 17 pour les
autres pays d'Europe. Le bureau des postes
de Toulouse en réexpédia 21 par les premiers
trains du matin, 21 autres dont 4 pour Paris
furent remises à l'avion de Dubourdieu.
A Paris, les lettres mises à la poste de
* Buenos-Ayres le 29 Février, furent distri-
buées le mardi soir 14 Mars. C'est un pre-
tiiler résultat qui est très beau.
Dans le sens opposé, tout se passa très
bien aussi et les lettres arrivèrent à Buenos-
Ayres le 17 Mars. Elles avaient quitté Tou-
louse le 2 Mars. Le 18, Mermoz les avait
menées de Pernambouc à Rio-de-Janeiro en
14 heures, couvrant 2.030 kms à 145 kmh..
malgré trois escales.
En somme, dans les deux sens. le premier
service de la ligne a été exécuté fort correc-
tement malgré les éntirmes difficultés qu'-'
présente. Faisons-en nos compliments à la
Compagnie Générale Aéropostale et à ses
extraordinaires pilotes.
COMME LA T. S. F
• (
L'aviation de l'amateur ,', '<:o!O
est-elle une possibilité ?
Il ny a pas d'aviateur-amateur tandis que les radio-amateurs se comptent
par centaines ce mille ,
c
e qui fait le succès des Ailes, c'est
la vie qui les anime, c'est la commu-
nion parjaite, étroite, constante de
ceux qui les rédigent et de ceux qui les
lisent. C'est aussi le respect que nous avons
des idées de chacun dès que la Foi — la Foi,
productrice des grandes énergies, des
grandes choses - est à la base de ces idées.
Notre ami, Henri Mignet, inspiré par la
foi, a tracé les lignes vibrantes qu'on va lire.
Elles expriment des idées qui, bonnes en
elles-mêmes, ne doivent pas, selon nous,
être accueillies sans réserve. Henri Mignet
croit à la possibilité de créer une aviation
d amateurs. Nous, qui croyons si prolon-
dément à la possibilité d'une aviation pri-
vée, nous ne sommes pas aussi certains que
l'est notre collaborateur des facilités de la
construction aéronautique à bon marché par
des mains inexpertes. Nous ne nions pas.
Nous ne sommes pas encore convaincus,
ucila tout. "i'
Aussi bien, il y a des-choses excelkntes
dans ce qu'écrit Henri Mignet. Il s'en dégage
surtout une foi si grande, un enfhousiasjne
si pur que si Mignet réussissait à trans-
mettre l'une et l'autre à ceux qui nous
lisent, il aurait accompli une besogne dont
il faudrait le remercier.
Et puis, après tout, qui sfiit ?.
Qui sait si ce n'est pas Mignet
qui a raison et nous qui sommes
lu, aitreux sceptiques ?
Pouvons-nous comparer la T. S. F. et
l'Aviation, deux soeurs jumelles, dont l'une
a pénétré notre intimité, tandis que l'au-
tre reste le privilège d'une élite ?
Nous sommes inondés de revues radio-
électriques. Une abondante littérature se
préoccupe, par des descriptions élémentaires
détaillées, de mettre à la portée de l'ama-
teur les réalisations les plus modernes des
appareils les plus compliqués. )
Un homme qui ignore tout de la T. S. F.,
pour peu qu'il ait assisté à de bonnes audi-
tions, cela arrive parfois), et qu'il possède
quelques outils, ne tarde pas à s'enthou-
siasmer par la nouvelle science. Aidé de la
documentation facile que la publicité lui
iptpose, il encombrera bientôt ses tables, au
grand désespoir de Madame, d'une foule
d'accessoires mêlés de fils, qui vont deve-
nir les objets familiers de sa vie.
D'année en année, il monte, démonte,
transforme son appareil et, inconsciemment,
consacre à ce jeu un budget qui dépasse
souvent 3 à 4 mille francs.
Cet homme est mordu par le microbe ; il
est devenu amateur enragé.
Les amateurs de ce type sont légion. Une
multitude intéressée cultive le bacille dont
la virulence épidémique déborde des bouti-
ques et éclabousse les passants.
Une industrie nouvelle est en pleine acti-
vité.
♦
♦ •
Il y a deux Aviations.
La grande Aviation : les grandes puis-
sances, les grands raids, l'utilisation mili-
taire ou commerciale, les routes transocéa-
niques, etc.
Il y a âst l'Aviation sportive, l'Aviation
de l'amateur, dont les concours de vol à voile
sont une forme.
Les Ailes mènent une ardente campagne
en faveur de l'avionnette. Il faut que
l'avionnette existe.
Le Radio-amateur a consacré 4.000 franci
à bricoler ses postes émetteurs et récep-
teurs.
Il n'en faut pas tant pout construire une
avionnette.
Nous disons : < quatre mille francs ».
Nous avons lu dans Leq Ailea"que l'indus-
trie ne pouvait produire un >fcvion en-des-
sous de 18.000 francs, bien juste. L'Industrie
et le Commerce sont une chose ; le hricolaga
de l'amateur en est une autre.
Voici un relevé de nos factures concer-
nant des articles neufs, achetés sans la
moindre réduction:
1 moteur Anzani, 12 ev. 1.700 t
2 roues. 200 »
40 mètres de toile$00 >
Enduit cellulose 300 »
-Quincaillerie 200 >
Contreplaqué. 200
Sapin débité, raboté., 200 »
Noyer pour liéUcc,raboté. 50
Divers. 150 »
Total. 3.500 »
Le moteur constitue le gros pçix. 11
existe des moteurs de motocyclette d'occa-
sion (Harley, Indian, Douglas), catalogués 6
à 10 CV., qui eu font 12 à 15 au moins, et
dont le prix serait inférieur à 1.000 francs.
Un de ces moteurs, entraînant une hélice
démultipliée, vaincrait facilement les 30 ou
40 pauvres petits kilos de traînée d'un pla-
neur moyen. On semble se désintéresser
des grandes hélices lentes ; nous savons
cependant qu'une hélice de 1 mètre, tournant
à 2.000 tours, gaspille la moitié de la puis-
sance d'un 10 CV.
Les autres dépenses peuvert être un peu
climinu ees par l'amateur déLroi ill&ri.
Le prix de revient d'une avionnette est
donc inférieur à celui d'un superhétérodynel
Le temps pour la construire dépend de
l'adresse de chacun. En ce qui nous con-
cerne :, 40 fois 8 heures de travail effectif.
Il s'agit ici de la construction bois, que
la matière et la facilité de travail rendent
dix fois moins onéreux que celle en métal
dont le perçage et la soudure sont d'ordre
professionnel. Les métaux légers sont chers;
les quelque 40 kilos de sapin d'une avion-
nette sont une dépense négligeable. Ajoutons
que l'amateur cherche toujours à trans-
former et perfectionner' son modèle: chose
aisée et rapide "avec le bois.
Qu'est-ce que construire un avion ? -
Perçer des recettes de bois et les assem-
bler par des ferrures et de petits boulons 1
Une aile ? — Beaucoup de colle et de
fointes dans du contreplaqué 1 Quelques fils
d'acier, des tubes de bicyclette, de la toile
cousue à grands points, une couche de ver-
nis. et voici un « Coucou » tout flam-
bant neuf, avec qui, deux ou trois amis
vont vivre des heures joyeuses et inou-
bliables. ;
L'outillage nécessaire est minime : étau,
chignole, rabot, limes, scies ; tout bricoleur
possède ces outils sur son établi.
La construction d'une avionnette par un
amateur est donc tout à fait possible.
»
< <
Il manque quelque chose.
Il manque des conseils techniques et pra-
tiques, sans lesquels le lecteur des Ailes
demeure l'admirateur tranquille, mais ne
deviendra jamais l'amateur passionné.
C'est ici qu'aboutit notre requête.
Nous voudrions voir dans Les Ailes quel-
ques colonnes consacrées à la fabrication
pratique d'une avionnette par un amateur.
Un jour, nous lirions un aperçu de la
résistance de l'air et des erreurs de formes
à éviter. Un autre, ce serait le calcul d'un
fuselage ou d'une nervure Ou bien la fixa-
tion d'un moteur, son fin réglage ; des sug-
gestions sur les transmissions par chaîne,
courroie, etc. Des résumés d'articles tech-
niques, des résultats d'expérience, des
chiffres mis à la portée du commun des
mortels. Le dessin d'établissement d'une
hélice, sa fabrication (plus aisée qu'on ne
le suppose, etc.
Une rubrique « Prudence » approfondirait
les mystères du* coefficient de sécurité et des
données exactes Indiqueraient les dimen-
sions nécessaires aux bois et métaux pour
que le novice n'ait pas à déplier d'urgence
le parachute que tout être vivant, détaché
du sol, devra porter sur le dos.
Entre les lignes, flattant nos petits moyens,
nous devinerions, comme en T. S. F., cette
préoccupation constante : convaincre l'ama-
teur qu'il peut, tout seul, matérialiser son
rêve : Voler.
Les amateurs communiqueraient leurs
idées et leurs réalisations, avec photos et
croquis. Il y aurait bientôt matière à une
page spécialisée. Ici, comme dans les revues
radio-électriques, reviendrait ce terme amé-
ricain qui est la fascination de tout ama-
teur : « Low loss », c sans pertes ». Une
helice low loss, tirant une aile low loss, sur
un fuselage low loss quelle merveille !
• •
Ne serait-ce pas là une propagande posi-
tive, certaine, dont les idées, provoquant
l'initiative, transformeraient les phrases en
actes ?
Les inventeurs foisonneraient, des ailes
voleraient, et, de tout cela, il sortirait
quelque chose : enoplus du progrès, une
industrie nouvelle naitrait.
< <
"'Ó Les Services officiels ont jeté en pâture
aux radio-amateurs, tel un os à ronger, les
■ .U * «I .WIIJMUI WI I.I III ■>< m, I IJI I HWQI J M - •
A : ;
La traversée de i
l'Atlantique - Sud a
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1^ jjf f j. été réalisée pour la f*i
Jr f première fois par f,\
Costes et Le Brix
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Hispano-Suiza
600 ev. - .¡:
st pc HISPANO-SUIZA
.OJ8.COLOMB Onsup)
IRue du Capluine-Guyne-u
* i — *
- 1 L'ALIMENTATION
DU MOTEUR D'AÉRONAUTIQUE Il
PAR
LE SYSTÈME
1 LE SYSTEME
64
1
1
r.
LA
!è't.,p ,' ",.0.1
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