1319 ALAIN DE TIFEDALE - ALAIS 1320
1748, p. 16. — Lanteri, Postrema sœcula sex religionis
augustinianæ, Tolentino, 1858, t. I, p. 201.
A. PALMIERI.
25. ALAIN DE WALSINGHAM, bénédictin et ar-
chitecte anglais. En 1314, nous le trouvons jeune moine
à Ely, où déjà il se fait remarquer par son habileté
dans les travaux d'orfèvrerie. Plus tard, il s'adonna à
peu près exclusivement à l'architecture. En 1321, de-
venu sous-prieur de son monastère, il traça les plans
et commença la construction de la superbe chapelle
de la Vierge (aujourd'hui Trinity Church) réunie à la
cathédrale; il bâtit aussi la chapelle du prieur Cranden,
la nouvelle sacristie et d'autres portions de moindre
importance. En février 1322, la grande tour centrale
de la cathédrale s'écroule et entraîne avec elle dans sa
chute le chœur et d'autres parties du monument. Au
lieu de reconstruire la tour carrée normande, Alain la
remplaça par un dôme surmonté d'une élégante lan-
terne. Cette œuvre magnifique et originale est encore
actuellement unique dans les cathédrales d'Europe. Il
reconstruisit aussi les baies du chœur détruites par
la chute de la tour centrale; elles sont parmi les plus
beaux types du style gothique anglais. Prieur du mo-
nastère cathédral en 1341, il fut, en 1344, élu évêque
d'Ely, après la mort de Simon de Montacute. Le pape
ne voulut pas confirmer cette élection et à Alain pré-
féra Thomas l'Isle, un dominicain. En 1361, le cou-
vent l'élut de nouveau, mais cette nouvelle élection
ne fut pas davantage acceptée; Simon Langham, plus
tard archevêque de Cantorbéry et cardinal, fut évêque
à la place d'Alain. Celui-ci continua à administrer
sagement son monastère. Sa mort arriva vraisembla-
blement vers 1364.
Dugdale, Monasticon Anglicanum, 1817, t. I, p. 468. —
Th. Walsingham, Historia Anglicana, Rolls series, t. II,
p. 104. — Wharton, Anglia sacra, t. i, p. 684. - Diclionarg
of national biography, 1908, t. I, p. 215-216.
R. BIRON.
26. ALAIN (JACQUES), natif d'Angers, entra chez les
franciscains de cette ville, étudia à Paris, où il fut reçu
docteur en théologie, l'an 1555, et devint gardien du
couvent d'Angers. Philippe du Bec, évêque de Vannes
(1559-1566), qui, précédemment doyen de Saint-Mau-
rice d'Angers, avait eu l'occasion de le connaître,
l'emmena avec lui au concile de Trente, en qualité de
théologien. Il est probablement ce P. Alain, cordelier,
« grand crieur et tumultueux, fort scandaleux et sédi-
tieux, » qui, en 1561, excitait les catholiques de Rennes
au moment des troubles des protestants. Le 18 avril,
le chapitre cathédral fit une déclaration en sa faveur.
Il mourut au couvent d'Angers le 27 octobre 1576.
Port, Dictionnaire de Maine-et-Loire, Paris, t. I, p. 7. —
Pallavicini, Histoire du concile de Trente, édit. Migne, 1845,
t. III, col. 1088,1121. - Revue de Bretagne, août 1905, p. 94.
- Ubald d'Alençon, Obituaire des cordeliers d'Angers,Angers-
Paris, 1902, p. 71.
ANTOINE de Sérent.
27. ALAIN (JEAN D'). Voir LUZARCHES (Alain de).
1. ALAIS (Alesien), évêché.
I. ORIGINE ET HISTOIRE SOMMAIRE. - L'évêché
d'Alais (Gard) ne date que de l'extrême fin du
XVIIe siècle. Il fut créé, après la révocation de l'édit
de Nantes, « pour maintenir, consolider et gouverner
dans la vraie foi » les nouveaux convertis des Cévennes.
L'initiative de sa fondation est due à Louis XIV et à
l'évêque de Nîmes, Fléchier, dont la juridiction s'éten-
dait sur Alais et qui sollicita lui-même le démembre-
ment de son diocèse. L'érection canonique fut faite,
après enquête du métropolitain de Narbonne, par une
bulle d'Innocent XII, en date du 17 mai 1694.
L'origine d'Alais paraît celtique à en juger par le
nom : Alestum. Mais la ville n'avait qu'une importance
secondaire. C'était cependant une baronnie et un
comté, le siège d'une viguerie au civil et d'un archiprêtré
dans la division ecclésiastique. Elle possédait un cha-
pitre ancien et plusieurs couvents. Conquise sur les
protestants par Louis XIII en 1629, elle devint un
centre de vie catholique en pays hérétique. C'est cela
plutôt que la situation de la ville ou sa population
(elle n'avait que cinq mille trois cents âmes), qui déter-
minèrent l'évêque de Nîmes, dès 1687, à la choisir
pour résidence de l'un de ses grands vicaires, spéciale-
ment chargé d'évangéliser la région. Ce grand vicaire,
François Chevalier de Saulx, abbé de Psalmodi, fut,
en 1694, le premier évêque d'Alais. Pour assurer les
revenus nécessaires au diocèse, il y fit joindre son ab-
baye de Psalmodi (Aigues-Mortes).
L'évêché ne dura pas plus d'un siècle. En 1790,
l'Assemblée constituante le supprimait pour faire
du département du Gard un seul diocèse (Nîmes).
L'évêque qui siégeait alors, Louis-François deBausset,
depuis cardinal, vint se fixer à Paris, après avoir
adhéré aux protestations de ses confrères contre la
constitution civile du clergé. Il eut le courage de rester
en France pendant la Terreur et la sagesse d'accepter,
dans la législation nouvelle, ce qui n'était pas con-
traire à l'orthodoxie. Aussi fut-il, en 1801, l'un des
premiers prélats démissionnaires.
Le diocèse d'Alais fut alors canoniquement réuni
à celui d'Avignon, qui renfermait les deux départe-
ments de Vaucluse et du Gard. Sous la restauration,
en 1821, Alais fut rattaché de nouveau au diocèse de
Nîmes, nouvellement rétabli. Il n'a point cessé d'en
faire partie. L'évêque de Nîmes porte les titres d'Alais
et d'Uzès.
II. ÉTENDUE. — Le diocèse d'Alais était tout en-
tier démembré de celui de Nîmes. Son territoire était
borné au nord par celui de Mende, à l'est par Uzès, au
sud par Nîmes et Montpellier, à l'ouest par Lodève,
Vabres et Rodez.
Il comprenait, selon l'évaluation la plus commune,
quatre-vingt-quatre paroisses, partagées entre sept
archiprêtrés : Alais, Anduze, Meyrueis, Lasalle,
Saint-Hippolyte, Sumène et le Vigan. Ces paroisses
forment aujourd'hui l'ouest de l'arrondissement
d'Alais (cantons d'Alais, Saint-Jean et Vézenobres),
et la plus grande partie de celui du Vigan (tous les can-
tons, moins Quissac). Plusieurs d'entre elles sont
situées dans la Lozère (Meyrueis et Gatuzières), et
dans l'Hérault (Baucels, Ferrières et Montolieu).
Le territoire propre d'Alais formait la limite orien-
tale du diocèse, aux confins de celui d'Uzès.
III. ÉTABLISSEMENTS RELIGIEUX. — L'on comptait
au XVIIIe siècle, dans le diocèse d'Alais, deux abbayes
d'hommes (Cendras et Saint-Pierre de Sauve) et un
prieuré cistercien (Saint-Étienne de Tornac).
La ville renfermait, lors de son érection en évêché,.
cinq communautés religieuses : trois d'hommes, do-
minicains (avant 1221), cordeliers (avant 1309) et
capucins (1629); et deux de femmes : ursulines (après
1629) et bernardines (voir l'article suivant); plus
deux confréries (Saint-Sacrement et pénitents blancs),
un bureau de charité et des écoles chrétiennes. Avant
la domination protestante, la ville avait possédé une
école de droit canonique (1291), des commanderies
du Temple et de Saint-Jean de Jérusalem, un hô-
pital de l'ordre de Saint-Antoine-en-Viennois (voir plus
loin).
Les évêques fondèrent un hôpital général (1699),
un séminaire-collège (1733), une maison du refuge
(1727) et plusieurs écoles de frères et de sœurs.
Le chapitre collégial de Saint-Jean-Baptiste avait
succédé, en 1472, à un prieuré bénédictin relevant de
l'abbaye de Cendras. Dirigé par un doyen et un sacriste,
il comptait en plus huit canonicats. La bulle de 1469
1748, p. 16. — Lanteri, Postrema sœcula sex religionis
augustinianæ, Tolentino, 1858, t. I, p. 201.
A. PALMIERI.
25. ALAIN DE WALSINGHAM, bénédictin et ar-
chitecte anglais. En 1314, nous le trouvons jeune moine
à Ely, où déjà il se fait remarquer par son habileté
dans les travaux d'orfèvrerie. Plus tard, il s'adonna à
peu près exclusivement à l'architecture. En 1321, de-
venu sous-prieur de son monastère, il traça les plans
et commença la construction de la superbe chapelle
de la Vierge (aujourd'hui Trinity Church) réunie à la
cathédrale; il bâtit aussi la chapelle du prieur Cranden,
la nouvelle sacristie et d'autres portions de moindre
importance. En février 1322, la grande tour centrale
de la cathédrale s'écroule et entraîne avec elle dans sa
chute le chœur et d'autres parties du monument. Au
lieu de reconstruire la tour carrée normande, Alain la
remplaça par un dôme surmonté d'une élégante lan-
terne. Cette œuvre magnifique et originale est encore
actuellement unique dans les cathédrales d'Europe. Il
reconstruisit aussi les baies du chœur détruites par
la chute de la tour centrale; elles sont parmi les plus
beaux types du style gothique anglais. Prieur du mo-
nastère cathédral en 1341, il fut, en 1344, élu évêque
d'Ely, après la mort de Simon de Montacute. Le pape
ne voulut pas confirmer cette élection et à Alain pré-
féra Thomas l'Isle, un dominicain. En 1361, le cou-
vent l'élut de nouveau, mais cette nouvelle élection
ne fut pas davantage acceptée; Simon Langham, plus
tard archevêque de Cantorbéry et cardinal, fut évêque
à la place d'Alain. Celui-ci continua à administrer
sagement son monastère. Sa mort arriva vraisembla-
blement vers 1364.
Dugdale, Monasticon Anglicanum, 1817, t. I, p. 468. —
Th. Walsingham, Historia Anglicana, Rolls series, t. II,
p. 104. — Wharton, Anglia sacra, t. i, p. 684. - Diclionarg
of national biography, 1908, t. I, p. 215-216.
R. BIRON.
26. ALAIN (JACQUES), natif d'Angers, entra chez les
franciscains de cette ville, étudia à Paris, où il fut reçu
docteur en théologie, l'an 1555, et devint gardien du
couvent d'Angers. Philippe du Bec, évêque de Vannes
(1559-1566), qui, précédemment doyen de Saint-Mau-
rice d'Angers, avait eu l'occasion de le connaître,
l'emmena avec lui au concile de Trente, en qualité de
théologien. Il est probablement ce P. Alain, cordelier,
« grand crieur et tumultueux, fort scandaleux et sédi-
tieux, » qui, en 1561, excitait les catholiques de Rennes
au moment des troubles des protestants. Le 18 avril,
le chapitre cathédral fit une déclaration en sa faveur.
Il mourut au couvent d'Angers le 27 octobre 1576.
Port, Dictionnaire de Maine-et-Loire, Paris, t. I, p. 7. —
Pallavicini, Histoire du concile de Trente, édit. Migne, 1845,
t. III, col. 1088,1121. - Revue de Bretagne, août 1905, p. 94.
- Ubald d'Alençon, Obituaire des cordeliers d'Angers,Angers-
Paris, 1902, p. 71.
ANTOINE de Sérent.
27. ALAIN (JEAN D'). Voir LUZARCHES (Alain de).
1. ALAIS (Alesien), évêché.
I. ORIGINE ET HISTOIRE SOMMAIRE. - L'évêché
d'Alais (Gard) ne date que de l'extrême fin du
XVIIe siècle. Il fut créé, après la révocation de l'édit
de Nantes, « pour maintenir, consolider et gouverner
dans la vraie foi » les nouveaux convertis des Cévennes.
L'initiative de sa fondation est due à Louis XIV et à
l'évêque de Nîmes, Fléchier, dont la juridiction s'éten-
dait sur Alais et qui sollicita lui-même le démembre-
ment de son diocèse. L'érection canonique fut faite,
après enquête du métropolitain de Narbonne, par une
bulle d'Innocent XII, en date du 17 mai 1694.
L'origine d'Alais paraît celtique à en juger par le
nom : Alestum. Mais la ville n'avait qu'une importance
secondaire. C'était cependant une baronnie et un
comté, le siège d'une viguerie au civil et d'un archiprêtré
dans la division ecclésiastique. Elle possédait un cha-
pitre ancien et plusieurs couvents. Conquise sur les
protestants par Louis XIII en 1629, elle devint un
centre de vie catholique en pays hérétique. C'est cela
plutôt que la situation de la ville ou sa population
(elle n'avait que cinq mille trois cents âmes), qui déter-
minèrent l'évêque de Nîmes, dès 1687, à la choisir
pour résidence de l'un de ses grands vicaires, spéciale-
ment chargé d'évangéliser la région. Ce grand vicaire,
François Chevalier de Saulx, abbé de Psalmodi, fut,
en 1694, le premier évêque d'Alais. Pour assurer les
revenus nécessaires au diocèse, il y fit joindre son ab-
baye de Psalmodi (Aigues-Mortes).
L'évêché ne dura pas plus d'un siècle. En 1790,
l'Assemblée constituante le supprimait pour faire
du département du Gard un seul diocèse (Nîmes).
L'évêque qui siégeait alors, Louis-François deBausset,
depuis cardinal, vint se fixer à Paris, après avoir
adhéré aux protestations de ses confrères contre la
constitution civile du clergé. Il eut le courage de rester
en France pendant la Terreur et la sagesse d'accepter,
dans la législation nouvelle, ce qui n'était pas con-
traire à l'orthodoxie. Aussi fut-il, en 1801, l'un des
premiers prélats démissionnaires.
Le diocèse d'Alais fut alors canoniquement réuni
à celui d'Avignon, qui renfermait les deux départe-
ments de Vaucluse et du Gard. Sous la restauration,
en 1821, Alais fut rattaché de nouveau au diocèse de
Nîmes, nouvellement rétabli. Il n'a point cessé d'en
faire partie. L'évêque de Nîmes porte les titres d'Alais
et d'Uzès.
II. ÉTENDUE. — Le diocèse d'Alais était tout en-
tier démembré de celui de Nîmes. Son territoire était
borné au nord par celui de Mende, à l'est par Uzès, au
sud par Nîmes et Montpellier, à l'ouest par Lodève,
Vabres et Rodez.
Il comprenait, selon l'évaluation la plus commune,
quatre-vingt-quatre paroisses, partagées entre sept
archiprêtrés : Alais, Anduze, Meyrueis, Lasalle,
Saint-Hippolyte, Sumène et le Vigan. Ces paroisses
forment aujourd'hui l'ouest de l'arrondissement
d'Alais (cantons d'Alais, Saint-Jean et Vézenobres),
et la plus grande partie de celui du Vigan (tous les can-
tons, moins Quissac). Plusieurs d'entre elles sont
situées dans la Lozère (Meyrueis et Gatuzières), et
dans l'Hérault (Baucels, Ferrières et Montolieu).
Le territoire propre d'Alais formait la limite orien-
tale du diocèse, aux confins de celui d'Uzès.
III. ÉTABLISSEMENTS RELIGIEUX. — L'on comptait
au XVIIIe siècle, dans le diocèse d'Alais, deux abbayes
d'hommes (Cendras et Saint-Pierre de Sauve) et un
prieuré cistercien (Saint-Étienne de Tornac).
La ville renfermait, lors de son érection en évêché,.
cinq communautés religieuses : trois d'hommes, do-
minicains (avant 1221), cordeliers (avant 1309) et
capucins (1629); et deux de femmes : ursulines (après
1629) et bernardines (voir l'article suivant); plus
deux confréries (Saint-Sacrement et pénitents blancs),
un bureau de charité et des écoles chrétiennes. Avant
la domination protestante, la ville avait possédé une
école de droit canonique (1291), des commanderies
du Temple et de Saint-Jean de Jérusalem, un hô-
pital de l'ordre de Saint-Antoine-en-Viennois (voir plus
loin).
Les évêques fondèrent un hôpital général (1699),
un séminaire-collège (1733), une maison du refuge
(1727) et plusieurs écoles de frères et de sœurs.
Le chapitre collégial de Saint-Jean-Baptiste avait
succédé, en 1472, à un prieuré bénédictin relevant de
l'abbaye de Cendras. Dirigé par un doyen et un sacriste,
il comptait en plus huit canonicats. La bulle de 1469
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