Titre : Les Ailes : journal hebdomadaire de la locomotion aérienne / directeur, rédacteur en chef, Georges Houard
Éditeur : [s.n. ?] (Paris)
Date d'édition : 1932-01-14
Contributeur : Houard, Georges (1893-1964). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb326846379
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 12981 Nombre total de vues : 12981
Description : 14 janvier 1932 14 janvier 1932
Description : 1932/01/14 (A12,N552). 1932/01/14 (A12,N552).
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k65601487
Source : Musée Air France, 2013-273367
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 11/11/2013
12 LLS AILES N° 552, - H-t-321
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SUR LES TERRAINS
D'aérodrome en aérodrome
A MEAULTE
'UIIII .1
Cette semaine, trois avions sanitaires Potez
29 ont été livrés à l'Aéronautique militaire.
D'autre part, Duroyon a réceptionné un lot
de Potez 25 T.O.E. ; ces appareils ont été aussi-
tôt contre-réceptionnés par le lieutenant Rim-
bault et l'adjudant Caffre.
La sortie des monoplans de tourisme Potez
36 se poursuit régulièrement ; six appareils de
ce modèle viennent d'être réceptionnés. MM.
Liger-Belair et Cornet ont pris possession de
leur avion et celui de M. L. Michel a été con-
voyé à Villacoublay par Lemoine. Enfin, le
Potez 36 de l'Aéro-Club de Cochinchine est en
cours de démontage; il sera expédié dans le
courant de la semaine.
Quant à l'école de pilotage, il y règne tou-
jours, malgré le mauvais temps, une grande
activité.
A TOULOUSE-FRANCAZAL
'"11111111111 Il..18 n. .11111111111 11111111 C 1111111'11'
La Commission d'Examen des Prototypes est
passée à Toulouse jeudi dernier. Elle a vérifié
la construction des nouveaux avions Dewoi-
tine, type D.48 d'école, à moteur Salmson et
Lorraine, et type D.31, de transport, à trois
moteurs Wright-Hispano. Le chef-pilote Doret
va commencer la mise au point de ces diffé-
rents appareils.
A AGEN-LA GARENNE
imimiiiiiitiiiiiiiMiMiiiiiiiiiiiiiimiiiiiiiiiii
En dépit de l'hiver rigoureux, les vols sont
nombreux à l'école Le Folcalvez. Plus de cent
exercices en double-commande ont été effec-
tués par les élèves au cours de ces derniers
jours.
De plus, de nombreux baptêmes ont été don-
nés, pendant les fêtes de Noël et du Nouvel An,
dans la confortable conduite intérieure habi-
tuellement utilisée par Le Folcalvez pour ses
déplacements.
A ORLY
""11 1'111"
A l'école du Club « Joseph-Le Brix Il, MM.
Frort, Rousseau et Koeberle ont été lâchés
cette semaine. Ils totalisent des atterrissages
« seul à bord » avant de passer leurs épreuves
officielles. Les autres candidats poursuivent
activement leurs instruction.
Au « Sens de l'Air », de TU.P.C.F., 75 heures
de vol ont été effectuées, pendant le mois de
décembre, en dépit du mauvais temps. Trois
élèves, MM. Giroud, Arnaud et Birnbaum ont
été brevetés en six semaines et 102 baptêmes
ont été donnés pendant cette période.
A TOUSSUS-LE-NOBLE
iiiiimiiimimiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitimiitiiiiiH
A l'école civile, M. d'Estailleur-Chantereine
poursuit en double commande son entraîne-
ment sur F-200 en vue de l'obtention du bre-
vet de tourisme; M. Allègre, administrateur-
délégué de la Compagnie Air-Orient a passé
avec succès les épreuves du brevet de P'
d'avion de tourisme et M. Balazuc, directe"
de la même Compagnie, s'entraîne sur avMj
F-200. T
MM. Karp, Lesourd, Métayer, Boulenger
de la Vergue- ont exécuté plusieurs vols ci en
trainement sur leurs avions F-231, ainsi !\:
Mlle Guvot, qui, en outre, va commcmcer ;
ins ruction au pilotage sans visibilité. 1 ;
commandant Langlois est sur le point de c l
miner son entraînement à ce système de Plll1
tage. l'
M. Rellner, sur son Farman F-203 ainsi 1"
M. Peltzer sur son F-202 ont exécuté quel vols dans les environs de l'aérodrome. 1 j
baron Avmard du Charmel, pilotant un Fa 1
man F-202, a également effectué quelques Pr 5
menades en compagnie du capilaine Varcio
le duc de Valencay a effectué cette semaiDI,
plusieurs vols d'entraînement sur F-190. ,.
M. Bailly; après un voyage d'agrément e
Afrique, est rentré avec son Farman F-19"
l'aérodromoe de Toussus-le-Noble. f
L'équipage Goulette et Salel est parti dall'.
la journée du 8 janvier pour Nancy sur l'apP* J
reil F-199 du raid Paris-Madagascar.
Plusieurs démonstrations ont été effectuer;
par le pilote Desaleux sur l'avion FariBa ■
F-199 équipé de la girouette Constantin. 1:
Le chef-pilote Coupet a terminé, devant K
S.T.I.Aé., les essais officiels du nouvel avi°ê
postal à aile surbaissée Farman. F-250.
Le pilote Burtin a effectué devant le Bure
Véritas les vols de réception d'un Farman 21
moteur Hispano destiné au commandant La1\'
glois et ceuf du Farman F-291 de grand tOu
risme destiné à Mlle Maryse Hilsz. Cefle'1
en a pris livra:son et a déjà effectué plusicllP
vols d'en-raînement.
Un appareil F-234 de tourisme a été égaJc'
ment réceptionné par les soins du pilote Fre'
ton. *
Enfin, un Farm-an F-199 de grand raid, des
tiné à M. Conti, est en cours de montage. 'l
A l'annexe de Mérantais, le montage de
Goliath se poursuit régulièrement et plusieuf
F168 ont été réceptionnés par les pilotes Buron
et Coupet. 1
A VILLACOUBLAY
,.UIIIHI'IIIIIIII..IIII1IU IIItII"
Les vols ont été un peu plus nombreux
cette semaine, à Villacoublay. Signerin coilt"
nue les essais du multiplace de combat Brf
guet 411; Sadi-Lecointe a volé sur te Nieuport.
Lorraine 82, Durmont sur le Makhonine; Lar
dry, sur le trimoteur Couzinet-Gipsy ; DeV
motte, sur le Caudron 251-E.T.2; Rihière, S'Jf
le trimoteur Wibault-Penhoët transformé, e.
Desjoberts, avec le Mureaux-A.N.F. 110 R.2. >
Quelques lancers de parachutes ont été effec' 1.
tués avec un Potez 25..
Les réceptions d'avions neufs ou réparés 011
été assurées par Berthelin, sur Lorraine-Ha'^
riot 431; par Dinthillac et Fickinger, sur Bre'
guet 15; par Schnée, enfin, sur Le-0.20. Ce de"
nier pilote va prochainement commencer l
mise au point du triplace Leyat à voilure
oscillante. 1
A COUPS DE CISEAUX
Ce qu'écrivent les autres
Le fait de reproduire, sous cette rubrique, quelques opinions carac-
téristiques de nos confrères ne signifie nullement que ces opinions
soient les nôtres. Mais nous pensons qu'il y a, dans la presse,
certains propos que les lecteurs des a AILES » ne doivent pas ignorer
LE COQUETIER D'HONNEUR
L'AMI DU PEUPLE a publié une his-
toire de sanglier qui est bien
curieuse :
Les habitants de Saint-Avit ayant
eu leur attention attirée par le
vrombissement d'un moteur d'avion, regar-
dèrent vers le ciel et virent soudain un volu-
mineux colis tomber sur le sol. Ils se préci-
pitèrent et trouvèrent un superbe sanglier
portant au cou un collier métallique, avec
l'inscription Egypte.
Il s'agit sans doute de la mascotte d'un
avion anglais qui 'aura faussé compagnie à
ses maîtres. L'animal ne semble pas avoir
souffert de sa chute.
Si c'est un fétiche en peluche, rien d'éton-
nant. Si c'est un vrai petit animal familier,
le coup est plus pénible.
L'AuTO renouvelle la science de l'ornitho-
logie, avec cette légende qui accompagnait
la photographie d'une série de maquettes
étranges :
A Los Angeles, M. J. H. Montgomery, qui,
depuis quinze ans, étudie le vol des oiseaux,
a construit des modèles d'avions-miniatures,
capables de fonctionner, et basés sur le prin-
cipe des ailes amovibles des oiseaux.
Les ailes amovibles des zoziaux ? Sans
doute pour qu'ils puissent les mettre au ves-
tiaire lorsqu'ils vont en soirée.
J'ai retrouvé une coupure de L'INTRAN de
l'automne dernier. Elle est trop belle pour
que je ne vous la présente pas. Il s'agit d'une
mésaventure qui arriva à un aviateur con-
trebandier, aux Etats-Unis, bien entendu :
Je fais plein gaZ et remonte. En bas cré-
pitent les coups de feu. Au même instant, le
tube d'échappement prend feu. En atterris-
sant, je vais être appréhendé. Si je reste en
l'air, je serai brûlé vif. C'est la mort la plus
épouvantable dont peut être victime. un
aviateur. L'instinct me pousse à me pencher
dehors pour couper l'allumage. Les flammes
jaillissent soudain,'mais alors le feu cesse.
Mais c'est aussi fini de s'élever.
Le tube d'échappement qui prend feu et
l'incendie qui s'arrête lorsque les flammes
iaillissent. c'est tout simplement magnifiaue.
Du reste, ce n'est pas la seule aventure qui
arriva au gangster de L'INTRAN. Une nuit,
il fut pris en chasse.
Un rayon lumineux m'aveugle, je regarde
et j'aperçois le projecteur d'un avion de
chasse.
A peine ai-je vidé mon premier magasin
- qu'une grêle de plomb s'abat autour de moi.
provenant d'une mitrailleuse au moins deux
fois plus puissante que la mienne. Je n'ai
plus le moyen de fuir.
le fonce droit dans le bleu et le crible
de 25 bandes. le n'ai certainement pas tou-
ché le pilote. Mais il disparaît, le petit.
Cette histoire est énorme. J'admire la can-
deur de notre confrère qui a publié ce truc-
là, froidement, en première page!
On possède maintenant, grâce à LA PETITE
GIRONDE, quelques détails sur l'évasion des
prisonniers américains au moyen d'un pla-
neur.
L'inspiration de ce projet, a déclaré le dé-
nonciateur, lui vint d'un vers qui se trouve
dans une vieille chanson anglaise : « Le
Chant du prisonnier » :
Oh ! que ne donnerais-je pour avoir les
[ailes d'un ange !
Je compris, dit-il, que le seul moyen de
s'enfuir était littéralement de s'envoler. le
savais que mon voisin de cellule était un
aviateur. Il accepta de courir la chance et de
construire l'appareil.
Employé comme charpenteur sur le toit de
la prison, il const:-uisit avec les matériaux
dont il disposait en abondance un avion à
voile qui avait une envergure de cinq mètres.
Un autre détenu, employé dans les ateliers,
dérobait la toile nécessaire pour le fuselage.
C'était un véritable avion de l'amateur.
Et l'on se demande si Henri Mignet, le père
du « pou du ciel », n'a jamais lu le Chant
du prisonnier ?
LE TEMPS ne semble pas avoir une très
grande confiance dans la sécurité des trans-
ports aériens.
Un avion postal hollandais, venant de Ba-
tavia, ayant à bord deux pilotes, MM. Van-
dyck et Viraly, et deux télégraphistes, MM.
Berouter et Hoogever, a été contraint, par
suite du brouillard. d'atterrir à Porte-Iès-
Valence, à 4 kilomètres au sud de Valence
(Drôme), hier après-midi, vers 14 h. 30. Les
quatre occupants, qui étaient partis, depuis
le 24 décembre, pour rejoindre la Hollande,
n'ont pas été blessés.
Evidemment, c'est un pur miracle si l'on
ne se tue pas lorsqu'on est forcé de se poser
en campagne.
UN AVION A FUSEE
LE BERLINER TAGEBLATT rapporte le pro-
jet de l'ingénieur berlinois Alphonse Pietsch
concernant un avion à fusée capable d'attein-
dre une altitude de 20.000 mètres.
Cet appareil possède un fuselage en forme
d'aile très épaisse, à l'extrémité arrière du-
quel débouche le diffuseur d'un propulseur
à réaction alimenté avec de l'oxygène liquide
et de l'alcool.
L'aile a une épaisseur et une profondeur
constante et se termine à ses extrémités laté-
rales par des cloisons verticales de même
profil que l'aile. L'appareil doit être pourvu
de gouvernails de direction et d'un stabilisa-
teur normaux. Le diffuseur du propulseur est
situé au centre du stabilisateur.
Les réserves de combustible sont à l'inté-
rieur de l'aile, qui sera rendue entièrement
ét anche.
L'ingénieur Pietsch prévoit l emploi d'un
moteur et d'une hélice jusqu'à une altitude
de quelques milliers de mètres, à partir de
laquelle doit commencer à fonctionner le pro-
pulseur à réaction. Il prévoit également la
possibilité de descendre en vol plané après
consommation du combustible.
En somme, le Baron de Crac, qui voya-
geait dans les airs, à cheval sur un boulet
de canon, n'était qu'un précurseur. Qui l'eût
cru ?
DEFAUT DE CARACTERE
Charles Faroux, dans L'AuTo, trouve que
ça ne va pas du tout. Il n'a peut-être pas
tort.
Qu'on nous explique une bonne fois à quoi
servent toutes ces commissions qui exa-
minent des inventions, les trouvent intéres-
santes et ne prennent jamais aucune déci-
sion. M. Constantin, de valeur reconnue, de
passé scientifique sûr, n'aboutit pas, alors
que, sous prétexte démagogique, le premier
cafouilleux venu, épaulé par quelque sinis-
tre influence, se voit confier des millions.
* Qu'on nous explique enfin pourquoi, ayant
depuis douze ans dépensé plus d'argent que
ses rivales, l'aéronautique française n'est pas
la première d'Europe.
Il n'est point question, ici, de mettre en
doute la parfaite régularité d'emploi des cré-
dits toujours votés par le Parlement. Lei
Problème est autrement blus erave. Cher
- ceux qui ont pris en main Les commandes, l'
y a défaut d'intelligence ou défaut de caraCo
tère. Celui-ci est plus grave encore que ce,
lui-là. t
Ce n'est pas ça surtout. Ce dont nous souf'
frons, c'est d'une ankylose intellectuelle due
à une étatisation lente, mais inéluctable, de
tout le pays. Nous deviendrons une natiofl
de fonctionnaires avec, comme devise : c £
quoi bon s'en faire ? » Il faut réagir. *
Il est bien évident que, sur un pareil sLl'
jet, L'ACTION FRANÇAISE réagit, avec vio"
lence même. Séjo a-t-il tort lorsqu'il écrIt
ceci : A
On n'a que trop de raisons de se méfitf
de l'Etat quand il se mêle d'exploiter quel'
que chose. L'Etat sera-t-il plus habile, metl-
leur commerçant, plus économe dans ce do*
maine de l exploitation aérienne que dfliïj
celui du tabac, des allumettes ou même *
surtout dans celui des transports ferrô'
viaires ! A priori, oit ne voit pas pourquOI:
On craint, en revanche, que l'Etat, outre sof
argent, ne fasse apport à la société des me-
thodes ruineuses qui lui '■ appartiennent ef
propre, contre lesquelles les initiatives lé
plus intelligentes se briseront comme le p*
de terre contre le pot de. fer. '■
Je crois que le courapt sera extrêmement
dur à remonter, car l'étatisation totale cot
respond à un idéal pour tous ceux qul
craignent les risques, les initiatives, poirt
tous ceux qui souhaitent la certitude de
l'avenir, fût-il même médiocre. Et ceux-Ii
sont innombrables. A
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menades en compagnie du capilaine Varcio
le duc de Valencay a effectué cette semaiDI,
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pitèrent et trouvèrent un superbe sanglier
portant au cou un collier métallique, avec
l'inscription Egypte.
Il s'agit sans doute de la mascotte d'un
avion anglais qui 'aura faussé compagnie à
ses maîtres. L'animal ne semble pas avoir
souffert de sa chute.
Si c'est un fétiche en peluche, rien d'éton-
nant. Si c'est un vrai petit animal familier,
le coup est plus pénible.
L'AuTO renouvelle la science de l'ornitho-
logie, avec cette légende qui accompagnait
la photographie d'une série de maquettes
étranges :
A Los Angeles, M. J. H. Montgomery, qui,
depuis quinze ans, étudie le vol des oiseaux,
a construit des modèles d'avions-miniatures,
capables de fonctionner, et basés sur le prin-
cipe des ailes amovibles des oiseaux.
Les ailes amovibles des zoziaux ? Sans
doute pour qu'ils puissent les mettre au ves-
tiaire lorsqu'ils vont en soirée.
J'ai retrouvé une coupure de L'INTRAN de
l'automne dernier. Elle est trop belle pour
que je ne vous la présente pas. Il s'agit d'une
mésaventure qui arriva à un aviateur con-
trebandier, aux Etats-Unis, bien entendu :
Je fais plein gaZ et remonte. En bas cré-
pitent les coups de feu. Au même instant, le
tube d'échappement prend feu. En atterris-
sant, je vais être appréhendé. Si je reste en
l'air, je serai brûlé vif. C'est la mort la plus
épouvantable dont peut être victime. un
aviateur. L'instinct me pousse à me pencher
dehors pour couper l'allumage. Les flammes
jaillissent soudain,'mais alors le feu cesse.
Mais c'est aussi fini de s'élever.
Le tube d'échappement qui prend feu et
l'incendie qui s'arrête lorsque les flammes
iaillissent. c'est tout simplement magnifiaue.
Du reste, ce n'est pas la seule aventure qui
arriva au gangster de L'INTRAN. Une nuit,
il fut pris en chasse.
Un rayon lumineux m'aveugle, je regarde
et j'aperçois le projecteur d'un avion de
chasse.
A peine ai-je vidé mon premier magasin
- qu'une grêle de plomb s'abat autour de moi.
provenant d'une mitrailleuse au moins deux
fois plus puissante que la mienne. Je n'ai
plus le moyen de fuir.
le fonce droit dans le bleu et le crible
de 25 bandes. le n'ai certainement pas tou-
ché le pilote. Mais il disparaît, le petit.
Cette histoire est énorme. J'admire la can-
deur de notre confrère qui a publié ce truc-
là, froidement, en première page!
On possède maintenant, grâce à LA PETITE
GIRONDE, quelques détails sur l'évasion des
prisonniers américains au moyen d'un pla-
neur.
L'inspiration de ce projet, a déclaré le dé-
nonciateur, lui vint d'un vers qui se trouve
dans une vieille chanson anglaise : « Le
Chant du prisonnier » :
Oh ! que ne donnerais-je pour avoir les
[ailes d'un ange !
Je compris, dit-il, que le seul moyen de
s'enfuir était littéralement de s'envoler. le
savais que mon voisin de cellule était un
aviateur. Il accepta de courir la chance et de
construire l'appareil.
Employé comme charpenteur sur le toit de
la prison, il const:-uisit avec les matériaux
dont il disposait en abondance un avion à
voile qui avait une envergure de cinq mètres.
Un autre détenu, employé dans les ateliers,
dérobait la toile nécessaire pour le fuselage.
C'était un véritable avion de l'amateur.
Et l'on se demande si Henri Mignet, le père
du « pou du ciel », n'a jamais lu le Chant
du prisonnier ?
LE TEMPS ne semble pas avoir une très
grande confiance dans la sécurité des trans-
ports aériens.
Un avion postal hollandais, venant de Ba-
tavia, ayant à bord deux pilotes, MM. Van-
dyck et Viraly, et deux télégraphistes, MM.
Berouter et Hoogever, a été contraint, par
suite du brouillard. d'atterrir à Porte-Iès-
Valence, à 4 kilomètres au sud de Valence
(Drôme), hier après-midi, vers 14 h. 30. Les
quatre occupants, qui étaient partis, depuis
le 24 décembre, pour rejoindre la Hollande,
n'ont pas été blessés.
Evidemment, c'est un pur miracle si l'on
ne se tue pas lorsqu'on est forcé de se poser
en campagne.
UN AVION A FUSEE
LE BERLINER TAGEBLATT rapporte le pro-
jet de l'ingénieur berlinois Alphonse Pietsch
concernant un avion à fusée capable d'attein-
dre une altitude de 20.000 mètres.
Cet appareil possède un fuselage en forme
d'aile très épaisse, à l'extrémité arrière du-
quel débouche le diffuseur d'un propulseur
à réaction alimenté avec de l'oxygène liquide
et de l'alcool.
L'aile a une épaisseur et une profondeur
constante et se termine à ses extrémités laté-
rales par des cloisons verticales de même
profil que l'aile. L'appareil doit être pourvu
de gouvernails de direction et d'un stabilisa-
teur normaux. Le diffuseur du propulseur est
situé au centre du stabilisateur.
Les réserves de combustible sont à l'inté-
rieur de l'aile, qui sera rendue entièrement
ét anche.
L'ingénieur Pietsch prévoit l emploi d'un
moteur et d'une hélice jusqu'à une altitude
de quelques milliers de mètres, à partir de
laquelle doit commencer à fonctionner le pro-
pulseur à réaction. Il prévoit également la
possibilité de descendre en vol plané après
consommation du combustible.
En somme, le Baron de Crac, qui voya-
geait dans les airs, à cheval sur un boulet
de canon, n'était qu'un précurseur. Qui l'eût
cru ?
DEFAUT DE CARACTERE
Charles Faroux, dans L'AuTo, trouve que
ça ne va pas du tout. Il n'a peut-être pas
tort.
Qu'on nous explique une bonne fois à quoi
servent toutes ces commissions qui exa-
minent des inventions, les trouvent intéres-
santes et ne prennent jamais aucune déci-
sion. M. Constantin, de valeur reconnue, de
passé scientifique sûr, n'aboutit pas, alors
que, sous prétexte démagogique, le premier
cafouilleux venu, épaulé par quelque sinis-
tre influence, se voit confier des millions.
* Qu'on nous explique enfin pourquoi, ayant
depuis douze ans dépensé plus d'argent que
ses rivales, l'aéronautique française n'est pas
la première d'Europe.
Il n'est point question, ici, de mettre en
doute la parfaite régularité d'emploi des cré-
dits toujours votés par le Parlement. Lei
Problème est autrement blus erave. Cher
- ceux qui ont pris en main Les commandes, l'
y a défaut d'intelligence ou défaut de caraCo
tère. Celui-ci est plus grave encore que ce,
lui-là. t
Ce n'est pas ça surtout. Ce dont nous souf'
frons, c'est d'une ankylose intellectuelle due
à une étatisation lente, mais inéluctable, de
tout le pays. Nous deviendrons une natiofl
de fonctionnaires avec, comme devise : c £
quoi bon s'en faire ? » Il faut réagir. *
Il est bien évident que, sur un pareil sLl'
jet, L'ACTION FRANÇAISE réagit, avec vio"
lence même. Séjo a-t-il tort lorsqu'il écrIt
ceci : A
On n'a que trop de raisons de se méfitf
de l'Etat quand il se mêle d'exploiter quel'
que chose. L'Etat sera-t-il plus habile, metl-
leur commerçant, plus économe dans ce do*
maine de l exploitation aérienne que dfliïj
celui du tabac, des allumettes ou même *
surtout dans celui des transports ferrô'
viaires ! A priori, oit ne voit pas pourquOI:
On craint, en revanche, que l'Etat, outre sof
argent, ne fasse apport à la société des me-
thodes ruineuses qui lui '■ appartiennent ef
propre, contre lesquelles les initiatives lé
plus intelligentes se briseront comme le p*
de terre contre le pot de. fer. '■
Je crois que le courapt sera extrêmement
dur à remonter, car l'étatisation totale cot
respond à un idéal pour tous ceux qul
craignent les risques, les initiatives, poirt
tous ceux qui souhaitent la certitude de
l'avenir, fût-il même médiocre. Et ceux-Ii
sont innombrables. A
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