Titre : Les Ailes : journal hebdomadaire de la locomotion aérienne / directeur, rédacteur en chef, Georges Houard
Éditeur : [s.n. ?] (Paris)
Date d'édition : 1928-08-03
Contributeur : Houard, Georges (1893-1964). Directeur de publication
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb326846379
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
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Description : 03 août 1928 03 août 1928
Description : 1928/08/03 (A8,N372). 1928/08/03 (A8,N372).
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6554602x
Source : Musée Air France, 2013-273367
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 14/10/2013
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[ -"'- IIVITE AÉRONAUTIQUE
aéro grome
l^apoublay.
Les pren'
Helue f 11ers vols du Bréguet traiisatlan-
nie'rs jours le grand" event » de'ees der-
divers ours: Co-,qe s à effectué; à son bord;
j Vers essais ,i e ^Wiàbilité très réussis. Un
; £ ?Ss-aRe sut 1 l''eUSSlS.T1
base a rév(.!.è une vitesse de
**® kinh. i ""1 s'annonce donc, pour le
et (l'es i "se "1" point de l'appareillage
! tr-s se de bo rd se poursuit aussi
l 'lent.
iv allh'llt'S 1 t '1 ,:
, Ionl)ell a t*j'. 1 Gravai] des (piilote's recel
\\(\e la-; en- Pai«-;»n du temps -magni-
P,1'¡¡;et\'[X'J'i('l1, Buequd et AbraHam, sur
^p j e^u e^* X l x - u
/f:¡nl;ot, Pü H&\'t'gt'Il.'n et Berthelin, su/
OIUMî»- su». f-e1 Blv{.gue't-XIX ; SchiVée et
,„n' r LU)I'{. t'! Olivier de bcmbard.-
1 : bel m tl Olivier de boinbarde-
j ,ecoinl(' 1 AI ,f.', SIII' Oaudiron-59 l Sadi-
IIJ" ,..aIJ('" fi' 1" 'T'e'lll)'OJ"
1< ""an' 62" e* Bp^viev, sur Niéuport-
i el 139 a
! Roî1'ar^ '¡:Ir'üyat, :l." , tantôt sur les
11-ard com Pail\:.\iI.(t, tantôt sur l('
l1t-XIX 1 IlHlle'1"Ciatlx, ou à bord des Bré-
n, (]e la S- F. C. M., ont Avalisé d'en-
1 J A" S. T '■ 1 4; ,, t. ,
'!>l'{'S(>J)( (', ancamlenbergh a termine
, n ûw. datione'avion r'e liaison Hanrfot-
43 "tolouir S i aVIon foC' Huson nanl' 0 -
de 260 (:v-'
de* & ^centî ie Savions Wibault 7 C-.
re Pté:PtJontlèe par Def;,")J)èxt,, Dpuehy
ailt présentel" Tu-"Fûie, Je Ixiplaee \VI-
Hofc k ïftotèurHwlsP«no de 500 CV-v dont
a^Us r]:-. dont
A Ta s'Sna'é les beaux débuts.
4p
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, 4' <'her - :
£ ou'Plct' ainsi que Burtih et
)w t ()ht'effectu(. de nombreuses gOr-
SlIr 'es p ®J,"lan-ifol»ath, militaires et
eu nSl
^an. SUi* à mo-
A lïEeole \î'i*
(1 '('()l n' ,
e }}as8eq. h '.I,ltalre, 'es boursiers viennent
-|UeTanimenl leur exanjen, techni-
Il!, V°tlt J
*l^i'ôni v°nt f°,riniencer incessamment les
t A j^'cs eu v
'Pl' Ie C—,
{, t'ln; t)n Civi/l e»- il'entraînement* bat stm
i'iw, a,, Pehrcl, a r('usi Ie
Inlti- dl» I*? Pel)rc1' a rt'llssî Ips
~1d "it eil f}^alloi,ette et Salel
randirf a^s ; 0 0 eonirnande de nouveaux
)K ?n,ent Reliés » se perfectionnent
',A l'r
^ô,e ;»• jw,' Ja îrtjif, .■ exte-
I'} 'I!' atllle, e très propice diul 25 juillet
l'^ote^ cle f exe-tutér à d
("es {i<. et militaires, français et
r1)llgl\rs, dpt- t 'll!IHa,I"s" Jr}l;n..ais et
*■' î18*». V réels Jans } ffés-t'/v co'uches
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to ^\yV. * k tPîT1 ^f'ature élevée, de nombreux
l "(1) \'-P l' e ! ev~, de nombreux
nont venus effiectuer des
)11, "S:1' , rafraîcliissariies, .en
¡ PRnie dp :ene;s' r9ftlîchisa.¡U.es, en
f - "Lll't!n ou de LallattettÊ.
J VOYagë DE PARïS
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qu oyawe.entreprlsa{'hfll'!',:èu-
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i, ro^ '",e!ï*: premier^Tih»ït1»e Ma-
q::eslellt' lèu !i cii"., L' P!j.;¡.t;é!t..l",Lll1-
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, '*4 e ^ni'>a' 11 autre fivdVàvicvu, que
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1. h I>Ie t>artH du voyage allait être
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'n.?1 Utj aîjjj* plus fîran'dte; : -190 kmh.
'i'a'f.1)!I':¡i"' sa.ns doute en râlson d'un
(dp,?S^11S doute en raison d'un
k rbh. parce que E'a.cis voulut
'L r()l\t Il)h, {t'ours, elle ii~-ét.4it m'uls <{ne
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M. à 1 heure du matin,
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11"i'i' s
Aéronau tiques
kms en 13 h. 15, soit à une moyenne appro-
ximative die 160 kmh.
Un examen rapide permit de se rendre
compte des avaries subies par le moteur
arrière, rendu inutilisable ; de plu's, le mo-
teur avant, vraisemblablement très poussé
dans la dernière partie du vol, était lui
aiussi assez fatigué.
Dans ces conditions, on -ne crut pas devoir
pousser Je raid plus loin et le Ministère de
là Marine décida le retour, par bateau, de
l'hydravion et de son équipa-ge.
On regrette que la valeur du Lieutenant
de Vaisseau Paris et de ses compagnons,
n'ait pu donner ainsi toute sa mesure et
qù'u'n raid intéressant, qui s'annonçait sou5
un jour favorable, ait été si prématurément
interrompu. ,
A L'A. F. A.
Le concours d'avions
légers à Orly
A peine le Concours de Vauville a-t-il
pris fin que l'Association Française Aérienne
s'attelle à l'organisation d'une autre grande
manifestation appelée à avoir encore plus de
retentissement que la précédente.
Il s'agit du Concours d'Avions Légers,
organisé sous le patronage de la Direction
Générale die l'Aéronautique et doté de
130.000 francs de prix. C'est une grande et
belle épreuve qui se prépare et qui parait
, devoir connaître un joli succès d'engage-
ments. Contrairement à ce qui s'est passé «
P'Du'l' le Concours de Vauville, le Concours
d'Orly réunira bon nombre d'appareils fran-
çais. Espérons que nos constructeurs feront
l'effort nécessaire pour être prêts à temps.
La présentation des appareils est fixée en
effet au^S Septembre. C'est à Orly que se
rléJ;ol-¡,Jller'tmt les épreuves techniques, du
concours, après quoi les petits avions par-
tiront pour uni voyage de, ri^ulafité qui.
ramênera les vainqueurs a Orly le 21 Sep-
tembre.
Le Concours d'Ayî'Ons Léy; rs est interna-'
tioual. Il est ouvert aux Appareils dont le
poids à vide ne dépasse pas 400 kilos poui4;
les avions-amphibies.
Les règlements ont été publiés voici déjà
plusieurs semàinés. Oh peut se les procurer
auprès de l' Association Française Aérienne,
40^, Ouai des Célestins, Paris (4e).
Les engagements sont recuis à la même
adresse jusqu'au 10 Août, à 18 heures. Ils
doivent être accompagnés de la somme de
200 francs par appareil.
Plusieurs firmes étrangères ont, d'ores et
déjà, manifesté l'intention de prendre part
au Concours,
Les conditions du règlement sont telles
que: ce concours est destiné à fournir des
eni^igtiemeaits d"ordre pratique en vue de
l'utilisation des petits avions pour l'aviation
pétale et le tourisme aérien.
',:i)n particulier. les qualités de sécurité, de
rendement et d'économie ont été fortement
prismées.
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i/j COMPAGNIE INTERNATIONALE
1E
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HAVIBÀTIOli AA bpnn iTbpnNMNhp
'jg ''r. J 22, Rue des Pyramides, 22 - .11
paris ««)
TÉLÉPHONE: TÉLÉGRAMMES : I
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"ftTEP^ATIOHÀlC Ùi i-ïAVl&ATIOK ÀtrCiEKNf f
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t LA LIGNÉ AÉRIENNE DES CAPITALES 1.
PARIS !
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] STRASBOURG VIENNE v I
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- NUREMBERG * BUDAPEST
PRAGUE BELGRADE f
VARSOVIE y BUCAREST 1
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1 = ¡ --' CONSTANTÎNOPLE I
COUPS D'AILES
Les avants-gardes de l'Aviatinn Italienne
n'aiment pas beaucoup l'Aéro-Club, qiii ne
s'est pas mis au rythme de la vie nouvelle.
Us ne manquent pas une occasion de le lui
dire.
Récemment, un ingénieur ipirésenté par
l'Aéro-Club, trouvait à Naples les capitaux
pour fondfer une entreprise de tourisme
aérien sur le golfe. Il achetait un hydravion
et l'inauguration du service eût lieu en
grandie pompe en face, du phrs beau des
golfes, Le déêor. était bien choisi. Le Secré-
taire général de l'Aéro-Club était présetit.
Le Président de l'Aéro-Club de Naples, les
autorités assistaient ail baptême du « Mé-
rope » par le (Cardinal Ascalesi, évêque de
la ville.
Mais le Génie Aéronautique, dès qu'il
aperçut en l'air la machine qu'il avait vendue
à l'ingénieur, fit savoir qu'il interdisait tout
vol « l'appareil étant une vieille et très
dangereuse carcasse, achetée seulement pour
101000 lires ».
L'ingénieur a disparu. Le « Mérope » est
sous séquestre. Reste le. Secrétaire de l'Aéro-
Club d'Italie quii piublia, dans le Bulletin
Officiel, un récit ampoirlé de l'inauguration.
M. Mattioli, l'ardent Directeur de la revue
« Aviazione », lui rappelle : — « Nous som-
mes en K'28 et l'aviation n'a pas besoin de
comique, mais de beaucoup, beaucoup de
sérieuix ».
O
Au Salon défunt, un constructeur d'Ofitrb-
Rhin avait présenté une série de photogra-
phies représentant les divers types d'aviohs
réalisés depuis la création de sa firme.
Une de ces photographies reproduisait un
hipbj), d'une • silh!onde 1910. Le nom, du.. constructeur s'étalait
sur line: |>eitite' étiquette collée au,has du
(cunrent, eti en dessous, ira visiteur facé-
tieux avait ajouté au crayon : « ersatz
Henri Farman ».
Cette inscription est restée pendant plus
d'une semaine avant d'être gommée. Serait-
ce là, le signe que les visiteurs allemands
ont été, Wu [pieu noifrkfretix, t>u indifférents
aux productions de leurs compatriotes ?
O
Cette mésàvehtinre est d'aujtant plus
regrettable que l'appareil choisi présentait,
par ses performances antérieures, les plus
sérieuses chances de sitccès. «
Son arrivée, eh rade de New-York, eût été
tri'omplval'e et devait frapper encore plus
fortement l'imagination du public américain,
car, en effet,, les appareils terrestres ne peu-
vent atterrir qu'à près de 50 kms de a
ville.
En outre, la traversée projetée était beau-
coup. moins lim exploit sportif '~qu''uiie pre-
mière liaison .commerciale, qui aurait pu
avoir dfèl, suites fort intéressantes.
0
La mésaventure du lieutenant de vaisseau
Pans était prévue. Déjà, à Saint-Raphaël,
on avait pu constater que les moteurs chair-
taxent d'une façon anormale, en particulier le
moteur arrière, qui, cependant, n'était uti-
lisé qlUi'à u'ne puissance très réduite,
Malgré les avis autorisés émis au cours
des Conférences tenues rue Royale, les in-
iluences néfastes furent les plus fortes et
1 ordre de départ signé.
Une se ver e enquête s'impose à ce sujet;
au besion, nous demanderons à nos amis
du Pai-leiiie,,nt de l'exigei-.
0,
Un pilote de nos amis convoyait, il y a
que que temps, un vieux Il coucou », cadeau
de la III" République à un Aéro-Club de
Province.
Au bout d'une ou deux heures die vol, le
moteur qu! commençait à montrer des
signes de lassitude, s'arrêta net. Panne
atterrissage sans « bobo » et recherche d'un
gendarme pour veiller Sur l'apparëil:
Après une longue promenade à travers
la rian.te campagne et de laborieux « coups"
de téléphone, le gardien de l'ordre et du
matériel aéronaùtiqire fût, enfin, alerté.
A la vérité, la perspective de rester en
faction, près de l'avis. ne semblait guère
1 enthousiasmer. Mais, le devoir avant tout'
n'est-ce pas.
Aussi, lorsque notre ami, après examen
du terrain, lui demanda de l'amer pour dé-
placer l'appareil, il s'exécuta de fort bonne
grâce. A quelque cent mètres, en effet, un
bouquet d'arbres devait assurer une efficace
protection contre les vents.
Lorsqu'il s'aperçut de la direction du point
choisi pour garer l'avion, l'amabilité, le sou-
rire de Pandore s'amplifièrent. Après avoir
consciencieusement participé aux travaux
d'amarrage, se mettant fort poliment au
garde à vous, il dit au pilote : — « Mon
Lieutenant, je me retire car, maintenant,
voira êtes sué- le territoire du département
ce X., qui dépend de la .ième brigade de
gendarrnorie.
Notre ami, sidéré, prit alors le parti de
coucher dans sa carlingue !
O
Tous les planeurs allemands possèdent des
ferrures de raccordement, en acier, pour la
Confection desquelles la matière n'a pas été
économisée. Ces ferrures semblaient, au re-
mier examen, ridiculement surabondantes.
Mais, après avoir assisté, pendant ces de.-
niers jours, aux nombreux démontages et
remontages nécessités par les vols de dis-
tance et les descentes sur la plage, il nous
faut bien reconnaître qire, sur ce ptoint, les
techniciens allemands n'ont pas agi a la lé-
gère. en construisant lourd.
- Le poids est d'ailleurs .en partie négli-
geable ainsi que l\ont démontré Hirth et
Nehring avec leurs planeurs de la « dernière
couvée h. ",
LE MlllTARV ZENITH
res. Elle perdît un premier appareil entre
Lyon et Châteauroux, un second en al", i va rit
à Ch.âh.at.:';:-bUx., et un crois^me âu Bnurget
où les rescapés, qui arrivèrent à 9 h. 30,
devant le peu dié chances qui leur restait de
se ela.sn, abandonnèrent.
L'ëqf3Î £ e dû S4h,e, comprenant 6 Nieuports
de l'escadrille 5 du Groupe Pinsard et pilo-
tés par le lieutenant Duverger, les adjudants
Hérissé, Vohner Arnold, le sergent-major
Dodet et le sergent Lafosse, qu'itta Le Bour-
get le 2-i Juillet, à 5 h. 11. Elle passa à
Châ#««iJroi!:i: r 6 h. vi2 : à Lyon à 9 heures ;
à D ion, à 10 h. 42; à Strasbourg, à 12 h. 53:
à Aleî2, à 14 h. 29 et regagna Le Bourgiet à
17 h. 4. aprè avoir perdu le lieutenant
Duverger; qui avait été forcé d'atterrir à
Bouv, près de Mourmelon. Ce parcours de
1.338 kms;, it u mètres et effectué là moyenne cominer-
eiale de 112 kms 609, place l'équipé du 34e
eh bonne position devant la 6" escadrille du
32 de Dijon et la 7e escadrille du 3e de.
Ghâtéauiroux.
Ti.^équipe dis S5«I"y formée ^es pilotes capi-
taine Battesti, lieutenants Alias et Larcher,
adjudant Auruguen et des sergents Tiphène
et R'DYf'r, quitta Bron le 26 Jmllet, à 6 heu-
1 Livres sur l'Aviation
! Catalogue gratis sur demande S
Librairie des Sciences Aéroaautiques B
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11"i'i' s
Aéronau tiques
kms en 13 h. 15, soit à une moyenne appro-
ximative die 160 kmh.
Un examen rapide permit de se rendre
compte des avaries subies par le moteur
arrière, rendu inutilisable ; de plu's, le mo-
teur avant, vraisemblablement très poussé
dans la dernière partie du vol, était lui
aiussi assez fatigué.
Dans ces conditions, on -ne crut pas devoir
pousser Je raid plus loin et le Ministère de
là Marine décida le retour, par bateau, de
l'hydravion et de son équipa-ge.
On regrette que la valeur du Lieutenant
de Vaisseau Paris et de ses compagnons,
n'ait pu donner ainsi toute sa mesure et
qù'u'n raid intéressant, qui s'annonçait sou5
un jour favorable, ait été si prématurément
interrompu. ,
A L'A. F. A.
Le concours d'avions
légers à Orly
A peine le Concours de Vauville a-t-il
pris fin que l'Association Française Aérienne
s'attelle à l'organisation d'une autre grande
manifestation appelée à avoir encore plus de
retentissement que la précédente.
Il s'agit du Concours d'Avions Légers,
organisé sous le patronage de la Direction
Générale die l'Aéronautique et doté de
130.000 francs de prix. C'est une grande et
belle épreuve qui se prépare et qui parait
, devoir connaître un joli succès d'engage-
ments. Contrairement à ce qui s'est passé «
P'Du'l' le Concours de Vauville, le Concours
d'Orly réunira bon nombre d'appareils fran-
çais. Espérons que nos constructeurs feront
l'effort nécessaire pour être prêts à temps.
La présentation des appareils est fixée en
effet au^S Septembre. C'est à Orly que se
rléJ;ol-¡,Jller'tmt les épreuves techniques, du
concours, après quoi les petits avions par-
tiront pour uni voyage de, ri^ulafité qui.
ramênera les vainqueurs a Orly le 21 Sep-
tembre.
Le Concours d'Ayî'Ons Léy; rs est interna-'
tioual. Il est ouvert aux Appareils dont le
poids à vide ne dépasse pas 400 kilos poui4;
les avions-amphibies.
Les règlements ont été publiés voici déjà
plusieurs semàinés. Oh peut se les procurer
auprès de l' Association Française Aérienne,
40^, Ouai des Célestins, Paris (4e).
Les engagements sont recuis à la même
adresse jusqu'au 10 Août, à 18 heures. Ils
doivent être accompagnés de la somme de
200 francs par appareil.
Plusieurs firmes étrangères ont, d'ores et
déjà, manifesté l'intention de prendre part
au Concours,
Les conditions du règlement sont telles
que: ce concours est destiné à fournir des
eni^igtiemeaits d"ordre pratique en vue de
l'utilisation des petits avions pour l'aviation
pétale et le tourisme aérien.
',:i)n particulier. les qualités de sécurité, de
rendement et d'économie ont été fortement
prismées.
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COUPS D'AILES
Les avants-gardes de l'Aviatinn Italienne
n'aiment pas beaucoup l'Aéro-Club, qiii ne
s'est pas mis au rythme de la vie nouvelle.
Us ne manquent pas une occasion de le lui
dire.
Récemment, un ingénieur ipirésenté par
l'Aéro-Club, trouvait à Naples les capitaux
pour fondfer une entreprise de tourisme
aérien sur le golfe. Il achetait un hydravion
et l'inauguration du service eût lieu en
grandie pompe en face, du phrs beau des
golfes, Le déêor. était bien choisi. Le Secré-
taire général de l'Aéro-Club était présetit.
Le Président de l'Aéro-Club de Naples, les
autorités assistaient ail baptême du « Mé-
rope » par le (Cardinal Ascalesi, évêque de
la ville.
Mais le Génie Aéronautique, dès qu'il
aperçut en l'air la machine qu'il avait vendue
à l'ingénieur, fit savoir qu'il interdisait tout
vol « l'appareil étant une vieille et très
dangereuse carcasse, achetée seulement pour
101000 lires ».
L'ingénieur a disparu. Le « Mérope » est
sous séquestre. Reste le. Secrétaire de l'Aéro-
Club d'Italie quii piublia, dans le Bulletin
Officiel, un récit ampoirlé de l'inauguration.
M. Mattioli, l'ardent Directeur de la revue
« Aviazione », lui rappelle : — « Nous som-
mes en K'28 et l'aviation n'a pas besoin de
comique, mais de beaucoup, beaucoup de
sérieuix ».
O
Au Salon défunt, un constructeur d'Ofitrb-
Rhin avait présenté une série de photogra-
phies représentant les divers types d'aviohs
réalisés depuis la création de sa firme.
Une de ces photographies reproduisait un
hipbj), d'une • silh!on
sur line: |>eitite' étiquette collée au,has du
(cunrent, eti en dessous, ira visiteur facé-
tieux avait ajouté au crayon : « ersatz
Henri Farman ».
Cette inscription est restée pendant plus
d'une semaine avant d'être gommée. Serait-
ce là, le signe que les visiteurs allemands
ont été, Wu [pieu noifrkfretix, t>u indifférents
aux productions de leurs compatriotes ?
O
Cette mésàvehtinre est d'aujtant plus
regrettable que l'appareil choisi présentait,
par ses performances antérieures, les plus
sérieuses chances de sitccès. «
Son arrivée, eh rade de New-York, eût été
tri'omplval'e et devait frapper encore plus
fortement l'imagination du public américain,
car, en effet,, les appareils terrestres ne peu-
vent atterrir qu'à près de 50 kms de a
ville.
En outre, la traversée projetée était beau-
coup. moins lim exploit sportif '~qu''uiie pre-
mière liaison .commerciale, qui aurait pu
avoir dfèl, suites fort intéressantes.
0
La mésaventure du lieutenant de vaisseau
Pans était prévue. Déjà, à Saint-Raphaël,
on avait pu constater que les moteurs chair-
taxent d'une façon anormale, en particulier le
moteur arrière, qui, cependant, n'était uti-
lisé qlUi'à u'ne puissance très réduite,
Malgré les avis autorisés émis au cours
des Conférences tenues rue Royale, les in-
iluences néfastes furent les plus fortes et
1 ordre de départ signé.
Une se ver e enquête s'impose à ce sujet;
au besion, nous demanderons à nos amis
du Pai-leiiie,,nt de l'exigei-.
0,
Un pilote de nos amis convoyait, il y a
que que temps, un vieux Il coucou », cadeau
de la III" République à un Aéro-Club de
Province.
Au bout d'une ou deux heures die vol, le
moteur qu! commençait à montrer des
signes de lassitude, s'arrêta net. Panne
atterrissage sans « bobo » et recherche d'un
gendarme pour veiller Sur l'apparëil:
Après une longue promenade à travers
la rian.te campagne et de laborieux « coups"
de téléphone, le gardien de l'ordre et du
matériel aéronaùtiqire fût, enfin, alerté.
A la vérité, la perspective de rester en
faction, près de l'avis. ne semblait guère
1 enthousiasmer. Mais, le devoir avant tout'
n'est-ce pas.
Aussi, lorsque notre ami, après examen
du terrain, lui demanda de l'amer pour dé-
placer l'appareil, il s'exécuta de fort bonne
grâce. A quelque cent mètres, en effet, un
bouquet d'arbres devait assurer une efficace
protection contre les vents.
Lorsqu'il s'aperçut de la direction du point
choisi pour garer l'avion, l'amabilité, le sou-
rire de Pandore s'amplifièrent. Après avoir
consciencieusement participé aux travaux
d'amarrage, se mettant fort poliment au
garde à vous, il dit au pilote : — « Mon
Lieutenant, je me retire car, maintenant,
voira êtes sué- le territoire du département
ce X., qui dépend de la .ième brigade de
gendarrnorie.
Notre ami, sidéré, prit alors le parti de
coucher dans sa carlingue !
O
Tous les planeurs allemands possèdent des
ferrures de raccordement, en acier, pour la
Confection desquelles la matière n'a pas été
économisée. Ces ferrures semblaient, au re-
mier examen, ridiculement surabondantes.
Mais, après avoir assisté, pendant ces de.-
niers jours, aux nombreux démontages et
remontages nécessités par les vols de dis-
tance et les descentes sur la plage, il nous
faut bien reconnaître qire, sur ce ptoint, les
techniciens allemands n'ont pas agi a la lé-
gère. en construisant lourd.
- Le poids est d'ailleurs .en partie négli-
geable ainsi que l\ont démontré Hirth et
Nehring avec leurs planeurs de la « dernière
couvée h. ",
LE MlllTARV ZENITH
res. Elle perdît un premier appareil entre
Lyon et Châteauroux, un second en al", i va rit
à Ch.âh.at.:';:-bUx., et un crois^me âu Bnurget
où les rescapés, qui arrivèrent à 9 h. 30,
devant le peu dié chances qui leur restait de
se ela.sn, abandonnèrent.
L'ëqf3Î £ e dû S4h,e, comprenant 6 Nieuports
de l'escadrille 5 du Groupe Pinsard et pilo-
tés par le lieutenant Duverger, les adjudants
Hérissé, Vohner Arnold, le sergent-major
Dodet et le sergent Lafosse, qu'itta Le Bour-
get le 2-i Juillet, à 5 h. 11. Elle passa à
Châ#««iJroi!:i: r 6 h. vi2 : à Lyon à 9 heures ;
à D ion, à 10 h. 42; à Strasbourg, à 12 h. 53:
à Aleî2, à 14 h. 29 et regagna Le Bourgiet à
17 h. 4. aprè avoir perdu le lieutenant
Duverger; qui avait été forcé d'atterrir à
Bouv, près de Mourmelon. Ce parcours de
1.338 kms;, it u
eiale de 112 kms 609, place l'équipé du 34e
eh bonne position devant la 6" escadrille du
32 de Dijon et la 7e escadrille du 3e de.
Ghâtéauiroux.
Ti.^équipe dis S5«I"y formée ^es pilotes capi-
taine Battesti, lieutenants Alias et Larcher,
adjudant Auruguen et des sergents Tiphène
et R'DYf'r, quitta Bron le 26 Jmllet, à 6 heu-
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