Titre : Le Vétéran : bulletin de la Société nationale de retraites Les vétérans des armées de terre et de mer 1870-1871, fondée à Paris le 1er janvier 1893...
Auteur : Société nationale de retraites des vétérans des armées de terre et de mer (France). Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Date d'édition : 1919-03-01
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb328883771
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Format : Nombre total de vues : 14633 Nombre total de vues : 14633
Description : 01 mars 1919 01 mars 1919
Description : 1919/03/01 (A22,N3)-1919/03/31. 1919/03/01 (A22,N3)-1919/03/31.
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k6254107j
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JO-65004
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 21/08/2012
6 LE VÉTÉRAN N° 3. - Mars 1919.
à la caserne pour y faire son temps do ser-
- vice militaire. Vous aVéZ sans doute vu
son portrait de député-soldat, la capote- bar-
rée par l'écharpe tricolore Sachez aonc
que le chasseur Mirmant fut affecté à La
compagnie qce oommandait le capitaine Pé-
tain. Mirman se montra excellente recrue.
Un jour, dans une course à pied, il réuseit
à se classer bon premier.
Le capitaine avait promis une pièce de 1
cent sous au vainqueur, mais il n'avait pan
prévu que Mirman, le député à la belle bar- l
be, se classerait. premier, et craignant de
le désobliger lui fit remettre une médaille ;
Mirman accepta, mais en maugréant. Les
années passèrent, vint la guerre. Le capi-
taine Pétain a les trois étoiles et Mirman
une plume blanche. Se présentant à la pré-
fecture de Nancy, le premier fut accueilli
par un « bonjour capitaine », auquel le - se-
cond répondit par un Il bonjour chasseur ».
Ce soir-là, le préfet Mirman retint le gé-y
néral à diner et au dessert, l'œil malicieux
nous le binocle, il lendit la main vers son
hôte : CI Et ma thrne ? » Et le général Pé-
, (ain, souriant, prit dans son portefeuille un
billet de 500 francs et le tendit à son ex-
subordonné :
— La voici. avec les intérêts. ,-
- 'Merci, mon général, pour mes œuvres
de guerre. Il
Voilà deux beaux gestes.
1 -
L'ATTBNTAT
contre M. Clemenceau
L'abominable attentat dirigé contre
M. Clemenceau est un acte criminel
qui dans les circonstances actuelles
mérite la réprobation universelle. «
L'émotion qu'il a causée n'a pas seu-
lement été immense dans toute la
France mais elle a. atteint tous les amis
de notre patrie, paY le côté particulière-
ment odieux des raisons invoquées ptft
l'assassin.
C'est que M, Clemenceau s'est fait
une place à part à côté du maréchal
Foch dans cette guerre de libération et
de justice. Tout le monde civilisé a di-
rigé sa sympathie et sa reconnaissance
vers celui qui, malgré son grand-âge, a
su par son activité, par son énergie et
par sa volonté, soutenir tous les coura-
ges^ prêcher la lutte à outrance et con-
tribuer ainsi à assurer la victoire.
En prenant le pouvoir; M. Clemen-
ceau avait déclaré qu'il « faisait la
guerre » et qu'il la ferait aux ennemi's
de l'intérieur comme aux ennemis ce
l'ex,térieur. Il tint parole contre les uns
x et contre les autres. Ce ne fut pas de
l'idéalisme. De cette France dont l'Alle-
magne avait rêvé l'anéantissement, il
en a fait une France victorieuse en face
d'un ennemi terrassé et contre lequel,
actuellement, il prépare les dernières
armes de la victoire pour l'obliger aux
justes réparations.
A toutes les époques de notre histoire
on a vu des esprits exaltés, armer leurs
bras pour frapper les meilleurs servi-
y. teurs du pays. Hier, c'était Caserio con-
tre Carnot, aujourd'hui, c'est Cottin
contre Clemenceau. Ce qui rend le
i
crime plus odieux encore, c'est qu'un
Français l'ait accompli, un gamin de
23 ans, fils d'un ancien syndicaliste au-
jourd'hui désabusé. Les raisons, Cottin
les a données lui-même au juge d'ins-
truction :
« '- J'estime qu'en naissant l'être
humain a droit à la vie, au bonheur, et
j'ai .résolu de frapper haut pour que
chaque citoyen ait son maximum de
bonheur. Anarchiste convaincu, je Ses
oe que j'ai fait. Je répète que j'ai com-
mis , cet attentat pour réaliser mon idéal
polrtiquer qui est la suppression de
toute autorité. Personnellement, je
n'en voulais pas au président du Con-
seil, mais je tenais a frapper en lui
l'autorité de la société qu'il représen-
te. »
On ne peut être plus -précis dans
l'exposé de ces doctrines puériles et
dangereuses que trop souvent, malheu-
reusement, certains de nos compatrio-
tes exaltés et irréfléchis exposent avec
complaisance dans des tracts, des
livres et des réunions publiques.
Prenons garde à cette propagande!
N'essayons pas, au lendemain d'une
lutte sanglante comme celle qui vient
de prendre fin, d'exciter les passions
politiques qui nous ont été si nuisibles
avant la guerre et qui ont failli con-
duire la France au cataclysme. Le
champ de bataille qui a rapproché les
hommes et fondu toutes les classes so-
ciales a fait naître dans les esprits des
sentiments fraternels qui doivent se
continuer après la victoire. Notre Pré.
sident du Conseil l'a mieux compris
que tout autre, décidéqu'il est de sacri-
fier les dernières années de sa vie à
dresser les bases d'une société meilleu-
re au sein d'utt monde nouveau, Espé-
rons qu'il réussira et que la balle qui
l'a touché ne l'empêchera pas de pour-
suivre et de terminer sa haute mission
C'est notre vœu le plus ardent et le
plus sincère.
-+--+- c v— —
Obsèques du Général Moinier
Gouverneur Militaire de Paris
f - ,
Les obsèques du général Moinier, Gon*
verneur militaire de Paris, grand-officier
de la Légion d'honneur, décedié subitement,
ont été célébrées le 17 février dans lu
matinée, aux Invalides, au milieu d'une
affluence considérable,
L'assistance s'est réunie dans la cour de
l'hôtel du gouverneur, où deux compagnies
piquet d'nonneur eiir, où deux Compttgnieri
du ter régiment de zouaves constituaient le
Le deuil était conduit par Mme Moinier,
veuve, et le commandant Moinier, neveu du
général.
Aux accents de la Marche funèbre de
Chopin, le cortège gagna la cour d'honneur
des Invalides.
La messe fut dite, dans la chapelle Saint-
Louis des Invalides, par Mgr Combes, l'ab-
soute donnée par le cardinal Amette. Pen-
dant l'office, les quatre officiers d'ordon-
nance du général Moinier se tenaient de-
bout, sabre au clair, devant le cercueil
Puis, l'assistance se groupa surr le parvis
de la chapelle et, au ném du Gouvernement,
M. Nail, garde des Sceaux, salua la dé-
pouille du général Moinier, « un de non
grands soldats, un de ceux dont le nom,
même à une époque si riche en illustrations
militaires, mérite d'être retenu par l'His-
toire n. Il retraça son rôle au Maroc, sa
marche sur Fez, en 1911,' avec six mille
hommes seulement, « à travers un pays
difficile où tout nous était hostile », et parla
ensuite dés éminents services qu'il renaît
pendant la guerre comme commandant en
chef des troupes d'Afrique.
Le général Pillot prit ensuite la pamole
et loua les qualités moraies du général
Moinlér et le grand attachement que _8e!J
hommes avaient pour lui.
Le corps du général a été transporté
aussitôt après à Fontenay-aux-Roses iet
inhumé dans le caveau de la famille
M. J. Sansbœuf, Président Général, a te-
présenté le Conseil Général d'administration
de la Société des Vétérans à cette céré-
monie. j
————————— Moab ( ——
Li lomm fiQOTeniear Militaire le Paris
r-»— ■■ t
Le général Berdoulat a été nommé gou-
verneur militaire de Paris en remplacement
du général Moinier. Voici quelques rensei-
gnements sur sa carrière :
Le général Pierre-Emile Berdoulat est né
te 29 juillet 1861 à Puisagnel (Haute-Ga-
t'onne).
Il entra comme soldat engagé de l'infan-
lerie de marine à Saint-Cyr, le 20 octobre
1879, il était nommé caporal le 21 sep-
tembre 1880 et sous-officier le 3 novembre
1883.
Nommé sous-lieutenant dans l'infanterie
do marine, le 1" octobre 1884, lieutenant le
2 novembre 1886 et capitaine le 10 .mai
1893, il était nommé commandant le 30 mai
1900, lieutenant-colonel le 30 mars 1901, co-
lonêl le 24 mars 1908 et général de brigade
le 23 octobre 1912. >
Etant donné mes brillants états de ser- ,.
vice en tndo-Chine Chine et Afrique, le
général était appelé en même temps & la
direction des troupes coloniales au minis-
tère de la Guerre.
Il était également appelé à siéger au
Comité consultatif de défense des colonies.
Dès la déclaration de guerre, il se fit re
lever dé ses fonctions pour entrer en cam-
pagne à. la tête d'une brigade.
Nommé général de division le 20 avril
1915, il commanda avec distinction le'
lor corps d'armée colonial pendant plus de
trois ans). 1
Il se fit notamment remarquer au cours
(tes opérations de Qian^pagrte, en septem-
bre-octobre 1913.
Le 18 juillet 1918, ayant réussi; avec son
corps d'armée, à rompre le front ennemi, il
effectua, après plusieurs jours de combat,
une. avancé de' 30 kilomètres, capturaut
7.000 prisonnière, 140 canons et un maté-
riel de guerre considérable.
Grand-officier de la Légion d'honneur de-
puis le 28 septembre 1918, on sait que le
général Berdoulat avait reçu, le mois der-
nier; le commandement .du 20* corps d'ar-
mée à Nancy.
Comme on le voit, c'est un soldat vait-
lant avec de superbes états de service, que
Paris va avoir comme gouverneur en ln0-
lel des Invalides, et qu'il convenait de
saluer. v-
-
à la caserne pour y faire son temps do ser-
- vice militaire. Vous aVéZ sans doute vu
son portrait de député-soldat, la capote- bar-
rée par l'écharpe tricolore Sachez aonc
que le chasseur Mirmant fut affecté à La
compagnie qce oommandait le capitaine Pé-
tain. Mirman se montra excellente recrue.
Un jour, dans une course à pied, il réuseit
à se classer bon premier.
Le capitaine avait promis une pièce de 1
cent sous au vainqueur, mais il n'avait pan
prévu que Mirman, le député à la belle bar- l
be, se classerait. premier, et craignant de
le désobliger lui fit remettre une médaille ;
Mirman accepta, mais en maugréant. Les
années passèrent, vint la guerre. Le capi-
taine Pétain a les trois étoiles et Mirman
une plume blanche. Se présentant à la pré-
fecture de Nancy, le premier fut accueilli
par un « bonjour capitaine », auquel le - se-
cond répondit par un Il bonjour chasseur ».
Ce soir-là, le préfet Mirman retint le gé-y
néral à diner et au dessert, l'œil malicieux
nous le binocle, il lendit la main vers son
hôte : CI Et ma thrne ? » Et le général Pé-
, (ain, souriant, prit dans son portefeuille un
billet de 500 francs et le tendit à son ex-
subordonné :
— La voici. avec les intérêts. ,-
- 'Merci, mon général, pour mes œuvres
de guerre. Il
Voilà deux beaux gestes.
1 -
L'ATTBNTAT
contre M. Clemenceau
L'abominable attentat dirigé contre
M. Clemenceau est un acte criminel
qui dans les circonstances actuelles
mérite la réprobation universelle. «
L'émotion qu'il a causée n'a pas seu-
lement été immense dans toute la
France mais elle a. atteint tous les amis
de notre patrie, paY le côté particulière-
ment odieux des raisons invoquées ptft
l'assassin.
C'est que M, Clemenceau s'est fait
une place à part à côté du maréchal
Foch dans cette guerre de libération et
de justice. Tout le monde civilisé a di-
rigé sa sympathie et sa reconnaissance
vers celui qui, malgré son grand-âge, a
su par son activité, par son énergie et
par sa volonté, soutenir tous les coura-
ges^ prêcher la lutte à outrance et con-
tribuer ainsi à assurer la victoire.
En prenant le pouvoir; M. Clemen-
ceau avait déclaré qu'il « faisait la
guerre » et qu'il la ferait aux ennemi's
de l'intérieur comme aux ennemis ce
l'ex,térieur. Il tint parole contre les uns
x et contre les autres. Ce ne fut pas de
l'idéalisme. De cette France dont l'Alle-
magne avait rêvé l'anéantissement, il
en a fait une France victorieuse en face
d'un ennemi terrassé et contre lequel,
actuellement, il prépare les dernières
armes de la victoire pour l'obliger aux
justes réparations.
A toutes les époques de notre histoire
on a vu des esprits exaltés, armer leurs
bras pour frapper les meilleurs servi-
y. teurs du pays. Hier, c'était Caserio con-
tre Carnot, aujourd'hui, c'est Cottin
contre Clemenceau. Ce qui rend le
i
crime plus odieux encore, c'est qu'un
Français l'ait accompli, un gamin de
23 ans, fils d'un ancien syndicaliste au-
jourd'hui désabusé. Les raisons, Cottin
les a données lui-même au juge d'ins-
truction :
« '- J'estime qu'en naissant l'être
humain a droit à la vie, au bonheur, et
j'ai .résolu de frapper haut pour que
chaque citoyen ait son maximum de
bonheur. Anarchiste convaincu, je Ses
oe que j'ai fait. Je répète que j'ai com-
mis , cet attentat pour réaliser mon idéal
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toute autorité. Personnellement, je
n'en voulais pas au président du Con-
seil, mais je tenais a frapper en lui
l'autorité de la société qu'il représen-
te. »
On ne peut être plus -précis dans
l'exposé de ces doctrines puériles et
dangereuses que trop souvent, malheu-
reusement, certains de nos compatrio-
tes exaltés et irréfléchis exposent avec
complaisance dans des tracts, des
livres et des réunions publiques.
Prenons garde à cette propagande!
N'essayons pas, au lendemain d'une
lutte sanglante comme celle qui vient
de prendre fin, d'exciter les passions
politiques qui nous ont été si nuisibles
avant la guerre et qui ont failli con-
duire la France au cataclysme. Le
champ de bataille qui a rapproché les
hommes et fondu toutes les classes so-
ciales a fait naître dans les esprits des
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continuer après la victoire. Notre Pré.
sident du Conseil l'a mieux compris
que tout autre, décidéqu'il est de sacri-
fier les dernières années de sa vie à
dresser les bases d'une société meilleu-
re au sein d'utt monde nouveau, Espé-
rons qu'il réussira et que la balle qui
l'a touché ne l'empêchera pas de pour-
suivre et de terminer sa haute mission
C'est notre vœu le plus ardent et le
plus sincère.
-+--+- c v— —
Obsèques du Général Moinier
Gouverneur Militaire de Paris
f - ,
Les obsèques du général Moinier, Gon*
verneur militaire de Paris, grand-officier
de la Légion d'honneur, décedié subitement,
ont été célébrées le 17 février dans lu
matinée, aux Invalides, au milieu d'une
affluence considérable,
L'assistance s'est réunie dans la cour de
l'hôtel du gouverneur, où deux compagnies
piquet d'nonneur eiir, où deux Compttgnieri
du ter régiment de zouaves constituaient le
Le deuil était conduit par Mme Moinier,
veuve, et le commandant Moinier, neveu du
général.
Aux accents de la Marche funèbre de
Chopin, le cortège gagna la cour d'honneur
des Invalides.
La messe fut dite, dans la chapelle Saint-
Louis des Invalides, par Mgr Combes, l'ab-
soute donnée par le cardinal Amette. Pen-
dant l'office, les quatre officiers d'ordon-
nance du général Moinier se tenaient de-
bout, sabre au clair, devant le cercueil
Puis, l'assistance se groupa surr le parvis
de la chapelle et, au ném du Gouvernement,
M. Nail, garde des Sceaux, salua la dé-
pouille du général Moinier, « un de non
grands soldats, un de ceux dont le nom,
même à une époque si riche en illustrations
militaires, mérite d'être retenu par l'His-
toire n. Il retraça son rôle au Maroc, sa
marche sur Fez, en 1911,' avec six mille
hommes seulement, « à travers un pays
difficile où tout nous était hostile », et parla
ensuite dés éminents services qu'il renaît
pendant la guerre comme commandant en
chef des troupes d'Afrique.
Le général Pillot prit ensuite la pamole
et loua les qualités moraies du général
Moinlér et le grand attachement que _8e!J
hommes avaient pour lui.
Le corps du général a été transporté
aussitôt après à Fontenay-aux-Roses iet
inhumé dans le caveau de la famille
M. J. Sansbœuf, Président Général, a te-
présenté le Conseil Général d'administration
de la Société des Vétérans à cette céré-
monie. j
————————— Moab ( ——
Li lomm fiQOTeniear Militaire le Paris
r-»— ■■ t
Le général Berdoulat a été nommé gou-
verneur militaire de Paris en remplacement
du général Moinier. Voici quelques rensei-
gnements sur sa carrière :
Le général Pierre-Emile Berdoulat est né
te 29 juillet 1861 à Puisagnel (Haute-Ga-
t'onne).
Il entra comme soldat engagé de l'infan-
lerie de marine à Saint-Cyr, le 20 octobre
1879, il était nommé caporal le 21 sep-
tembre 1880 et sous-officier le 3 novembre
1883.
Nommé sous-lieutenant dans l'infanterie
do marine, le 1" octobre 1884, lieutenant le
2 novembre 1886 et capitaine le 10 .mai
1893, il était nommé commandant le 30 mai
1900, lieutenant-colonel le 30 mars 1901, co-
lonêl le 24 mars 1908 et général de brigade
le 23 octobre 1912. >
Etant donné mes brillants états de ser- ,.
vice en tndo-Chine Chine et Afrique, le
général était appelé en même temps & la
direction des troupes coloniales au minis-
tère de la Guerre.
Il était également appelé à siéger au
Comité consultatif de défense des colonies.
Dès la déclaration de guerre, il se fit re
lever dé ses fonctions pour entrer en cam-
pagne à. la tête d'une brigade.
Nommé général de division le 20 avril
1915, il commanda avec distinction le'
lor corps d'armée colonial pendant plus de
trois ans). 1
Il se fit notamment remarquer au cours
(tes opérations de Qian^pagrte, en septem-
bre-octobre 1913.
Le 18 juillet 1918, ayant réussi; avec son
corps d'armée, à rompre le front ennemi, il
effectua, après plusieurs jours de combat,
une. avancé de' 30 kilomètres, capturaut
7.000 prisonnière, 140 canons et un maté-
riel de guerre considérable.
Grand-officier de la Légion d'honneur de-
puis le 28 septembre 1918, on sait que le
général Berdoulat avait reçu, le mois der-
nier; le commandement .du 20* corps d'ar-
mée à Nancy.
Comme on le voit, c'est un soldat vait-
lant avec de superbes états de service, que
Paris va avoir comme gouverneur en ln0-
lel des Invalides, et qu'il convenait de
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