Titre : Le Petit journal
Auteur : Parti social français. Auteur du texte
Éditeur : [s.n.] (Paris)
Éditeur : [s.n.][s.n.] (Clermont-Ferrand)
Éditeur : [s.n.][s.n.] (Pau)
Date d'édition : 1903-09-17
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Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
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Description : 17 septembre 1903 17 septembre 1903
Description : 1903/09/17 (Numéro 14874). 1903/09/17 (Numéro 14874).
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
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Description : Collection numérique : Commun Patrimoine:... Collection numérique : Commun Patrimoine: bibliothèque numérique du réseau des médiathèques de Plaine Commune
Description : Collection numérique : Commune de Paris de 1871 Collection numérique : Commune de Paris de 1871
Droits : Consultable en ligne
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Source : Bibliothèque nationale de France
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 06/10/2008
sans travail ni domicile, et être, venu rendre,
visite à Marguerite Moreau.
M. Hamard, trouvant suspecte la présence de
Muller au domicile du cambrioleur, le fit mon
ter en voiture et conduire entre deux agents
aa service de la sûreté.
Chemin faisant, Muller, qui n'avait pas pro
féré une parole et semblait fort absorbé dans de
pénibles réflexions, s'adressa tout à coup aux
agents et leur fit les déclaratieus suivantes :
— Je me doute bien que ce n'est pas pour
Lefèvre que lp ,cl)ef de la sûreté est .venu per-,.
quisitiohner„ n>ais bien, pour moi. Jé vois que;
j'ai été vendu.; je chef do la sûreté sait bien
que je ne m'app«l!e pas MuHor; mais Charles
Conrad; autant l'avouer tout de suit», puisque à
la sûreté je pe- qaapquçrai pas d'être reconnu-
Ces aveux mettaient. fin aux recherches de
M. Hamard, qui a reconnu l'exactitude de la
déclaration de Taissas^w présumée " ' „
à informé .fle" petj.e arrestation lé.' juge
d'instruction du parquet'de IJeauvajs. '
Conrad n'a pas été, dans la journée, interrogé;'
le cambrioleur Lefèvre, spontanément, a dé
claré que l'assassin présumé de Mme veuve
Cartier, qu'il ne connaissait d'ailleurs que fort
oeu pour l'avoir rencontré dans les bars du
ïuartier de Bejlçvjlle, était venu lui deipander.
asile, le ô, septembre. 11 lui avait raconté qye,
poursuivi paç- un mari outragé qui avait déposé
une plainte contre lui, il ne pouvait rentrer
chez sa mère.
du Sud-P^t
La bataille de Montêlimar
; (Dépêches de notre envoyé spécial)
' t 1 * Montêlimar, 16 septembre.
. Cé matin, dans les cantonnements, le réveil a
été joyeux. Un seul cri a retenti à travers les
escouades: f ■■■'•■ s
— Nous sommes de la classe !
La journée qui commence sera, en effet, la
dernière de, ces manœuvres, qui ont été parti
culièrement pénibles à cause du terrain d'abord,
■ mais surtout pqr la faute de ce vent effroyable,
de ce mistral enragé contre lequel l'armée que
^ commande le général Metzinger lutte désespé
rément depuis près d'une semaine.
Je crois même que le mistral seul a empêché,
hier, les. 14et 15* corps de coucher à Montéli-
" mar. L'ennemi, placé sous ies ordres du général
Oudard, y est bien, si l'on veut, pour quelque
chose, paais, "sans le vent, la ville était prise,
avec le président de la République par-dessus
le marché.
Quoi qu'il en soit,c'est aujourd'hui seulement
que le sort des armes en décidera, en présence
du chef de l'Etat, qui a quitté la Bégude-de-
Mazenc pour venir coucher dans sa maison de
la rue des Quatre-Alliances. Je le rencontre
vers six heures sur la route de Donzère, par
laquelle il gagnera Malataverne et Allan. Le
ministre de la guerre, le général Dubois et le
colonel Lamy ont pris place dans le landau
présidentiel qu'escortent deux escadrons de
cuirassiers. Rl. Loubet a voulu assister à la der-
nieie rencontre des partis Nord et Sud qui
s'appellera, grâce à lui, la bataille de Montê
limar; '
On n'a pas eu besoin de lui indiquer un point
d'observation. Us sont nombreux dans le triangle
formé par les routes de Grignan et de Donzère
et les nauteurs de Réauville, mais il a tout de
suite choisi le meilleur. 11 connaît admirable
ment la région, qu'il a parcourue bien souvent
dans, ses tournées électorales, et aussi le fusil
de chasse à la main, ce qui est peut-être la meil
leure façon. >
M. Loubet s'est donc rendu à Allan, et je n'ai
pas hésité à suivre le cortège.
Allan est un petit village enfoui dans un bou
quet de bois, au pied d'une haute colline sur
montée par- les ruines pittoresques dont la
silhouette déchiquetée se découpe nettement
dans le ciel. 11- y a dans ce pays une rare abon
dance d'anciens châteaux-forts. ' Presque tous
les coteaux d'alentour en sont-pourvus, mais,
quelquefois, le manoir féodal est remplacé par
une vieille abbaye, ou même par un simple
ermitage. . .
Le cortège présidentel s'est d'abord arrêté
an village. Là, tout le monde a mis pie£ à terre,
car aucune route carrqssable ne conduit au
ehâteau, «t c'est la canne à la main que
M- Loubet et sa suite; s'y sont rendus.
A ce moment, la bataille, reprise sur les
positions de la veille, battait son plein, le
14* corps poursuivait sa marche à l'avant-
garde, soutenu sur sa gauche par le 15° corps,
sur sa. droite: par, la division d'infanterie en
réserve générale.
Que vouliez-vous que fasse l'ennemi devant
nne pareille poussée ? Menacé à chaque instant
de se voir couper ses communications par la
cavalerie de l'adversaire débordant sa gauche,
le général Oudard je pouvait que battre en re
traite avec rapidité vers Montêlimar et Valence;
mais comme, sa mission .était de se sacrifier au
besoin pour retarder les progrès de l'armée en
vahissante, il occupe une dernière position dé
fensive avec toute son artillerie et le gros de
ses forces sur" la colline située au Nord.d'AHan,
à mi-eshemin de là ville et que surmonte la chav
pelle de Notre-Dame-de-Monceaij. ?
C'est autour de cette position que, sur plu-
sieur,s lignes concentriques, la fusillade éclate
et se prolonge,-de part et d'autre avec acharne
ment. Les et 140° de ligne, formant la 53 e
brigade, sont déjà engagés* lorsque les 82 e et
'99* régiments entrent .dans la. lutte "Le général
Grasset suit le mouvement de ses troupes, dont
il marque le centre avec son ariillërie de corps
établie à Allan même, en avant du village- Les
batteries placées à angle droit croisent leur, feu
et tirent en même temps sur Tartilleriè de l'en
nemi et sur son infanterie, tandis qu'où entend,
.dans le lojptam, le canon du 15 e .corps arrivant
jà'larescousse. ' ■ ■■
De la hauteur.occupée par M. Loubet, toute'
la vaste plaine apparaît jusqu'aux bords du
Rhône, ponctuée de points blancs, dont les
lignés sinueuses coulent comme des ruisseaux
argentés sur le tapis vert des prairies. Bientôt
les réserves se montrent à leur tour en masses
plus compactes, étalant de côté et d'autre «Je
véritables champs de pâquerettes.
Le président de la République contemple
longuement ee curieux spectacle, tandis que le
général Metzinger lui explique; les diverses
phases de la manœuvre qui va bientôt finir.
Elle s'est prolongée au déjà des prévisions
officielles. Emportée par un é]an irrésistible,
l'infanterie de l'avant-garde a poussé l'ennemi
l'épéq dans les reins, débordant les limites qu'on
lui av^it fixées. 11 va falloir ramener les régi
ments en arrière pour leur faire occuper les
emplacements désignés le long de la route de
Donzère que suivra le cortège présidentiel en
rentrant à Montêlimar. Je : n'ai pas besoin
d'ajouter, que la viotoire de l'armée du Sud est
complète. Il est. neuf heures et demie lorsque
la dernière bataille est terminée.
Remise des décorations
• Les grandes manœuvres du Sud-Est ne pou
vaient être closes avec plus de solennité que
par la belle cérémonie qui a suivi immédiate,-
ment la fin de la dernière manœuvre et qui 3
: remplacé la traditionnelle revue,
Sur les côtés de la route de Donzère, dont Je
,ruban s'allonge en ligne droite pendant près de
dix kilomètres, entre le hameau de Pagnères et
: l'entrée de Montêlimar, les deux corps d' armée
■ au complet, avec leur cavalerie et leurs troupes
non endivisionnées, ont pris position. Elles for
ment sur, ceriains polnts des niasses .compactes
hérissées» $e sabres et de baïonnettes; sur d 'au
tres points, elles dessinent simplement une
double haie.
Aux deux, tiers' de la foute, en façe de la
ferme Bourlon, un vaste espace rectangulaire,
aménagé par le génie, est encadré par les
troupes spéciales, bataillons de chasseurs et de*
zouaves, par une brigade d'infanterie et toute
l'artillerie de l'armée. C'est au milieu de cet ap
pareil militaire que M, Loubet va remettre les
croix et médailles aux officiers et sousrofficiers
récemment promus.
1 Le cortège présidentiel, venant d'Allan par
Malataverne, s'engage' bientôt sur Ja route.
•Aussitôt, d'un bout à l'autre de la plaine, lés
régiments rectifient l'alignement. C'est la seule
façon maintenant de rendre les honneurs, mais
les tambours, clairons et musiques font encore
entendre la sonnerie' « aux champs » et
Marseillaise.
A Bourlon, le chef de l'Etat descend de voi
ture et, entouré par les généraux Metzinger,
Mathis, Grasset, Hagron, Fauce-Biguet, Voyron,
Dodds, Pendezec, Brun, ayant à droite le
ministre de la guerre, il s'avance vers le groupe
des nouveaux promus, auxquels .il remet,
après les sonneries d'uâage, les décorations.
La cérémonie achevéè, le cortège se reforme
pour gagner la ville en continuant à passer aur
le front des régiments. Le spectacle de la ca
valerie est des plus imposants ; mais le public,
repoussé au loin par une impitoyable consigne,
n'a pu en jouir. C'est le seul défaut des solen
nités de ce genre : on ne sait pas où caser les
curieux. '
Ceux qui ont pu se faufiler jusqu'au bord de
la route acclament le président de la République
au cri de * « Vive l'armée ! »
Le déjeuner .
Montêlimar, 16 septembre,
■ Rpntré ï une heure un quart dans sa maison
de la rue des Quatre-ÀllianceSj le président de
la République y a reçu aussitôt les attachés
militaires-étrangers, qui lui: Ont été présentés
par le colonel Faune. 11 s'est entretenu indivi
duellement' ajrec chacun d'entre eux et en parti
culier avec leur doyen, le général danois
Arendrupi
Quelques instants après, le président a reçu
les sénateurs et députés du département, ainsi
que le préfet de la Drôme et le sous-préfet, puis,
en leur compagnie, il s'est rendu à pied aux
Halles, transformées en salle à mangér et co
quettement ornées, où a lieu le déjeuner
qu'il offre aux généraux, aux chefs de corps,
aux officiers étrangers et à la presse, — déjeu
ner dont voiei le menu : ■
• r " • ' -/
f • * MENU
Horg-d'œuvre variés
Saumon de la Loire gauce verte
' Volailles Régence :
Filet dp bœuf jardinière
> ' v ' Perdreaux rôtis ■
- Jambon d'York à la Jelée
Salade •
Gâteaux mille feuilles
1 . 'Fruits
• Nougat de Montêlimar
: Desserts
'f ' % VINS
jîérjf vieux — Médoc vieux
Côte-Rôtio 1S89 ~
CHAMPAGNE BINET
. ï Médaillon Rouge
1 Café Fine Champagne 1865
: Au fiessert, le président de la République
prononce le discours suivant :
DISCOURS DU PRËSlbENT DE LA RÉPUBLIQUE
Messieurs, ' ■ ' '■ v
Dans cette ville qui m'est si çhère à,
tant de titres, je salue ayèc un# grande
ppie les officiers étrangers qui QQt
assista à nos manpeuvrçs et répop.(Ju à
nosf invitations. J^spère qu'ils emporte
ront un bçn souvenir des quelques jour?
passés ici. Ils pourront affirnaep à. leurs
souverains, c^efs d'Etats et gouverne
ments, qu'ils ont trouvé en France les
sentiments sympathiques et. ccjrdiau5ç de
l'armée tout entière. 1 ' j-, . >
■ Messieurs, depuis 4882, les 14" et 1S 8
corps d'armée n'avaient pas été appelés
à des manœuvres générales. Aussi le
gouvernement a-t-il pensé avec raison
qu'il y. avait lieu de les convoquer cette
année, «.fin de pouvoir se rendre compte
du degré d'instruction qui 1 avait été. at
teint par eux, des imperfections que la
pratique pouvait faire constater d?ns
leur organisation, et aussi .d'expérimen
ter le fonctionnement des services auxi
liaires.' : 0 !
M. ie ministre de la guerre, en venant
assister, aux dernières opérations, a
montré l'importancç qu'elles avaient
pi nos yeux. Je ne veux ni ne i>eux porter
un jugement personnel sur les manœu
vres qui viennent de prendre fin ; mais,
c'est pour moi un devoir de constater
que, sous la direction dp. général
Metzinger, dont la science et le dé?
vouement égalent la modéstie, et sous
le commandement des généraux Grasset
et Mathis, elles ont . présenté un très vif
intérêt.
Si les difficultés du terrain,: une grande
initiative laissée aux chefs, les nouvell&s
méthodes employées pour l'alimentation
et le ravitaillement ont donné lieu à des
fatigues plus grandes et ihontré: pour
les hommes et les populations quelques
inconvénients peu importants, nous
avons pu constater la valeur du com
mandement, le zèle, l'endurance et le
bon esprit des troupes.
La constante sollicitude des chef% pour
leurs hommes dont ils partagent les fati
gues, la confiance , des troupes dans
ceux qui les commandent, rendent plus
facile èt plus forte la discipline, sans la
quelle il n'y a pas d'armée.
Messieurs, en travaillant sans relâche
à l'éducation morale et physique dés
hommes, en faisant de l'armée nationale,
dans 'laquelle passent tous les Français
sans exception, une école de dévouement,
de patriotisme et de solidarité, vous
réalisez le vœu de la République, qui
est d'avôir une armée instruite, discipli
née et forte, parce que c'est le meilleur
moyen d'assurer la paix, en aygmentant
encore les sympathies des nations, qui
se rapprochent volontiers des forts,
qu'elles respectent, et rarement des fai
bles, dont l'amitié et le concours sont
inutiles. ■ ■
Au nom du gouvernement de la Répu
blique, j'adresse mes sincères félicitations
et nos remerciements aux officiers de
tous grades qui ont pris part auï ma
nœuvres du Sud-Est, aux arbitres,dont la
haute compétence dégagera les ensei
gnements utiles pour l'avenir, aux sous-
dfficiers et soldats, qui ont montré les
rares qualités que nous' avons déjà si
souvent constatées, èt jet lève mon verre
en l'honneur de l!armée
de tout cœur
française.
Ce toast du président de 1» République a été
écouté debout par toute l'assistance, qui . était
fortibrillante et dont les uniformes jetaient une
note extrêmement pittoresque dans la salle. La
musique a exécuté la Marseillaise et le général
danois Arendrup a répondu au nom des officiçrs
étrangers.
i "Adieux de M. Loubet
. j aux généraux
Grasset, Faure-Biguet et Voyron
Le ministre de la guerre a porté au président
delà République et à.Mme Loubet un toast
auquel a répondu le président, qui a ajouté
ayant de quitter la salle du banquet les pargles
suivantes :
1 Messieurs,
• kvant do nous séparer, vous me permettrez
d'adresser quelques mots-personnels a-trois
d'entre, ; vobs auxquels me lie une amitié qui
remonte à plus d'un demi-Bièçle. Je suis sûr
d'ailleurs .qu'ils occupent dans votre cœur la
pUce qu'ils ont toujours eue et qu'ils auront
toujours dans le mien.
jjq général Grasset quitte l'année active de-
juaiE, après avoir servi son pays pendant
quçxantersept ans, tour à tour en Algérie, au
Mexique, à l'arinéo de l'Est, donnant,dans tou
tes les situations qu'il a occupées, l'exemple du
dévouement, do la, discipline et de ce courage
froid et n$Qdegte qui l'ont fa.it apprécier do tous,
©ans un mois, son camarade, le général Faure-
Biguet, gouverneur de Paris, le suivra dans le
padre de réserve. Il a 'pendant quarante-cinq
&ns servi sous les plis du drapeau tricolore
dans presque toutes les parties du monde et y
a montré lès rares qualités qui le distinguent,
et plus particulièrement dans 1 exercice si délicat
des fonctions de gouverneur de Paris.
Si "la loi, inexorable do l'âge les force à quitter
l'armée active,' ils n'en restent pas moins au
milieu dë. nous parle coeur, et dans la vie
ciyiLo ils rendront encore de grands services à
1$ République. ,
Le géngrâl Yoyron, après avoir parcouru Je
monde pendant quarante-six ans, et conquis
tous ses grades par des services que jugèrent
des chefs qur:«'appellent Faidherbp, Bqrgnis-
Desbordes, Buchesne, a 'eu l'bonneur 4 e
commander notre corps expéditionnaire en
Chine.' ' " • ' " • "
Ji'bistoire dira la place honorable, qu'il y a
occupée,-à côté des commandants des autres
po^ps expéditionnaires dqs nations représentées
pn'Chine.
\ le gouvernément a apprécié ses services et;
pat une décision spéciale, a prolongé son acti
vité .sans limito d'âge,; , , . „
Jo veux donner ceux qui partent et & celui
oui j'este, donner ici, dans ce pays, qui est le
Ieuii en présence de M. le ministre do la guerre,
leur chef, au milieu de leurs.fréres d'armes, en
prçsence de leurs, concitoyens qui les ebéris-
pént, ce témoignage d'estime et de reconnais
sance pour los services rendus, qui, pour être
personnel, n'en est pas : moins mérité et qui,
j'en suis sûr, a votre apprpbation comme elle a
la mienne.' {Applaudissments.y
iPendant le déjeuner, ies troupes regagnent
leurs cantonnements. Celles qui entrent à Mon
têlimar, musique en tête, sont l'objet des plus
chaleureuses ovations.
s Salut du roi d'Italie au 3 e zouaves
t ! Montêlimar, 16 septembre.
L'attaché militaire italien, lieutenant-colonel
Chapperon, est allé ce matin présenter, au
bom au roi d'Italie, ses compliments »u colonel
flu 3* zouaves, dont le drapeau à été décoré à
Voçcasiôn de la bataille de Palestro et dont
Victor-Emmanuel avait été nojniné caporfil par
{es zouaves.. , ; ,r
; Départ du 'prèsident pour Mazenç
i . Montëlimar-Omnibus, i6 septembre.
:i Le président de la République, accompagné
flu général Dubois et du lieutenant-colonel
Lamy, vient de repartir pour la Bégude-de-
Mazenc.
X
-OfcHS IE CEHTRE
. (Dépèche de notre envoyé spécial)
■. ;-SainfetLéonard,. septembre.,..
Le l2 a corps, poursuivant son mouvement de
retraite sur Limoges, a commencé ce matin à
franchir la Vienne sur un pont construit par le
génie, tandis qu'une partie de son effectif cou
vrait la retraité, soutenant le choc des blancs
qui avançaient toujours, déployés sur la route
nationale de Limoges.
Les opérations n'ont guère commencé que
vers sept heures. Là 45* brigade du 12* corps
[général Plazanet),'composée des 63 e . et 7fi"
d'infanterie et renforcée par ds l'artillerie, s'est
déployée entre le Cliàtenet et Moissanne, ou
vrant le -feu sur les blancs, qui s'avançaient en
masse sur Saint-Léonard, cherchant à enve-
lopper.la ville et à couper ensuite la retraite à
l'armée du général Decharme.
Le combat qui s'est engagé et qui a duré
jusqu'à dix heures et demie n'a cependant pas
été très violent, li n'a guère constitué qu'une
démonstration.
A midi exactement, le canon reprenait sa ter
rible chanson et, pendant deux heures, la fu- 1
sillade déchirait l'air, les blancs s'emnarant-de
Saint-Léonard et cherchant à couper la queue
du 12 e corps, qui franchissait les ponts. Très,
menacée un moment, la rétraite de l'armée du
général Decharmes s'effectuait pourtant en en
tier, grâce au feu dqs trois régiments qui occu
paient les crêtes voisines de Noblat.
Derrière les derniers détachements du 12%
qui passaient la Vienne, le génie démolissait ses
ponts. A deux heures les clairons sonnaient le
« cessez le feu ». Les grandes manœuvres du
Centre étaient terminées.
LE SCAKEALE BU PMiS BE JUSTICE
M. Bourdeaux, juge d'instruction, avait, à la
suite d'une entrevue avec le procureurgénéral,
convoqué, hier, M- Monsservin fils à son ca
binet.
11 avait précisément, & la même heure, fait
çmener le détenu Lucciani qu'il devait inter
roger en présence de. son défenseur, M" Tu il
lier.
La réunion de l'inculpé, de son avocat et de
l'auteur du 'certificat de complaisance a provo
qué un incident;
i M' Tuillier, connue nous l'avons dit, assurait
que Lucfciâni avait obtenu directement et sans
qu'il 'intervint,-le certificat dé M. Monsservin.
De son côté, M: Monsservin avait-affirmé ne
pas connaître Lucciani. v
; Qr, pendant que M. Bourdeaux interrogeait
ce dernier, sur lés faits de l'inculpation,, chan
geant tout à coup de sujet, le juge lui demanda
a brille-pourpoint, s'il connaissait bien M-Mons-
servin.
Lucciani ne manqua p?s de répondre affir-
pativement, et, sur la demande du juge, donna
un signalement fantaisiste de celui dont il se
disait l'ami. : ■
■— Alors vous pourriez parfaitement le recoa?
naître 1
. Parfaitement.
— Eh bien l'il est depuis une demi-heure pn
face de vous et vous ne l'avez pas reconnu.
M. Monsservin se leva alors et demanda an
juge la permission de se retirer.
Lucciani, se reprenant alors, dit que la per-:
Sonne qui lui avait donné le certificat ayait une
ressemblance lointaine avec M. Monsservin et
S'était présentée à lui sous ce nom.
M. Monsservin ayant quitté le cabinet du ma
gistrat) celui-ci a repris son instruction et a
coupé court aux explications que voulait donr
ner Lucciani- •
Le trésor de Boscoreale
Un trésor d'argenterie antique; — M. Elin a
dit qu'il est faux,
M. Elina, dont on a pen parlé depuis l'affaire
de la tiare de Saïtapharnês, vient d'adresser à
M. Kaempfen, directeur des musées nationaux,
la lettre suivante :
Monsieur,
.L'affaire dp la Tiare de Saïtapharnês aurait dû
Servir, à vous et à MM- les membres de la com
mission du Louvre, de leçon~de prudence et de
piodestie, et vous faire comprendre qu'il né
peut y avoir deux sciences, la science officielle
avec garantie du gouvernement et une autre
science S. G, D, G.
■ Non seulement vous nous.avez décoré du titre
de fumiste, lorsque nous avons déclaré que la
coiffe du roi scythe était l'œuvre d'un artiste
vivant, mais encore vous avez commis la mala
droite imprudence (Je remettre des fonds à des
journalistes aussi «' intentionnels » qu' « occasion
nels h, et qui vous promettaient de.nous. « erein-
ter » (au figuré) dans leurs feuille? plus
qu'éphémères. . . ;
Est-il donc nécessaire de vous infliger une
leçon aussi sévère mais non moins juste que
la première :
Que. penseriez-vous si, aujourd'hui, nous
venions affirmer que le fameux trésor df Bosco
reale est tout aussi faux que la tiare de Saï
tapharnês et que nous en fournissions la preuve
au ministre des beaux-arts en lui remettant les
maquettes et les dessins qui ont servi de mo
dèles, en lui indiquant l'ouvrier qui a exécuté
ce travail et dans quelles conditions ce trésor
a effectué le parcours de Paris aux fouilles dé
boscoreale ett)ic«-ws0?
,, Nous avons aussi la preuve absolue que des
vierges en argent ayant G m: 25, 0 m. 30 et
0 m. 32 de hauteur et de fabrication récente ont
été vendues à certains musées comme datant
des quinzième et seizième sièpleg,
Nous pourrlonSj en temps utile, indiquer où
se trouvent ces pièces, donner lé nom au ven
deur et de l'ouvrier qui les a exécutées.
Agréez, monsieur, toutes nos salutations.
ÏI0D01.PHE EUKAi
M, Elina a envoyé, paraît-il, copie de cette
lettre au ministre, au directeur des beanx-arts
et à M. Héron de Villefosse. - ,
: Nous ne savons quel accueil recevra de
M. Kaempfen cette nouvelle déclaration de
guerre de M. Elina à l'administration de nos
muâées natiônaux, car c'est aujourd'hui seule
ment que le distingué directeur des musées na
tionaux rentre de vacances.
Il n'est pas possible de ne point rapprocher
d'un incident récent la révélation de M. Elina.
Celui-ci a dû très certainement souffrir dans
ses sentiments intimes en se voyant rester
étranger aux attaques dont fut l'objet la fameuse
stèle de Mésa ; il se réservait une revanche,
semble-t-il, et c'est l'une des plus pures mer
veilles du Louvre qu'intéresse sa déclaration.
11 convient, cependant, de ne pas prendre
les choses au tragique, il se trouvera assuré
ment des gens pour s'écrier: « Je le savais !. v.
tout ce qu'il y a au Louvre est faux... Et le
Louvre, lui-même, est-iraussi authentique que
l'on veut bien le dire?... » Mais le plus grand
nombre pensera que les révélations .de M. Elina
dpiventêtre appuyées par quelques documents
décisifs pour qu'il'y soit ajouté créance.
Nous n'avons pas Oublié, en effet, que si, lors
de l'affaire de la tiare, l'événement a été assez
cruel pour l'administration, il n'a pas confirmé
les assertions dé M. Elina qui, on s'en souvient,
se déclarait l'auteur de l'œuvre.d'art.
' Impartialômept, et sans en tijer la moindre
conclusion, nous donnons donc la lettre de
M. Elina ; mais nous crbyons devoir en profiter
pour dire que les conservateurs de notre grand
musée ont, au moment même> de l'enquête sur
la tiare, vu leurs confrères étrangers rendre,
les premiers, hommage | leur science, à leur
désintéressement et à leur actif dévouement.
Il est peut-être bon aussi de rappeler que la
trésor de Boscoreale, auquel en "a cette fois
M- Elina, a été offert au Louvre par M. Edmond
de Rothschild. Qr, ce généreux collectionneur,
très renseigné, s'est, comme on le pense bien,
entouré des plus minutieuses précautions avant
de se rendre acquéreur des merveilles que le
Louvre", trop peu riche, allait voir lui échapper.
L'Etat a reçu ce don magnifique avec la re
connaissance qu'ijl méritait et sans nul doute
le ministre, abordera la question soulevée au
jourd'hui par M-Elina avec beaucoup de dis
crétion afin de ne pas faire injure ou apporter
un découragement aux bienfaiteurs de nos
musées. .
Un mot encore pour dire ce qu'est ce trésor
de Boscoreale, envié au Louvre par les autres
musées d'Europe.
C'est le 13 avril 189b que l'on a découvert un
trésor d'argenterie antique à l'endroit appelé
Boscoreale, près de Pompéi, au pied du
Vésuve.
• M- Edmond de Rothschild l'offrit à la France;
et l'état de certains objets demanda les soins
de M. Alfred André, qiii les restaura avec un
extrême scrupule d'artiste. .
La collection comprend en toat quarante et
une pièces en argent massif, vàses, objets de
toilette et ustensiles divers.
: On peut la voir dans la salle des bijoux, à
côté de la Rotonde d'Apollon. ...
NOUVEL LES DI VERSES ,
-—— Nous apprenons la nort subite de M..
Jacob, de la maison Ménier. Les obsèques au
ront lieu aujourd'hui jeudi à 3 h. i/?. Réunion
à la maison mortuaire, 16, avenue Trudame.
-—Diriianche prochain, à 1 f». 1/2, Sallp des
fêtes de la mf.irie du quatrième arrondissement; 1
concert et bal pour fêter le 77' anniversaire da
la Persévérance, société de secours mutuels et
de retraites. V .,
1 Les squares de Paris ne resteront' ou
verts jusqu'à nouvel ordre que de 7 h. du ma<- •
tin à 9 h. du soir, sauf le square du Temple
qui ferme toute l'année à 10 h,
LE CRIM E DE RHÔDÔN
La gendarmerie de Chevreuse a continué hier:
toute une série de recherches au moulin de
Rhodon Ainsi qu'aux alentours, dans l'espoir de
retrouver soit la masse ou la hachette, soit le
couteau qui ont servi à l'assassin pour frapper
Mme Frichot. '
Quoique dans les hangars du moulin il y eût
divers outils - à la portée du premier venu, au
cun d'eux n'était ensanglanté et il semble établi.
que le malfaiteur, ayant.prémédité longuement
son crime, devait avoir apporté les armes né*
cessaires. . . . . '
Toutefois on a trouvé dan3 le'îossê de la
propriété de Rhodon un linge ensanglanté: qui
avait servi au-misérable pour faiw disparaître;
au moins en partie, le sang dont il était cou
vert.
Malheureusement, ce linge ne portait aucune
marque; il n'appartenait pas non plus à la vic
time, car la domestique, Louise Chabartier ne
l'a pas reconnu. ,
A Merobeit, dans l'arrondissement d'Etampes,
on a trouvé un paquet de vêtements éparpillés
dans le fossé de la route; une vieille casquette
grise à visière noire, un paletot de velours, un
coupon de velours neuf, etc.
Ces objets anraient-ils appartenu h l'assassin
qui aurait changé de vêtements pour dépister
les recherches ? l'enquête f établira.:
, A Versailles, au cours d'une rafle, on a arrêté,
la nuit dernière, un individu couvert, d'êgrati-
gnures et dont les vêtements étaient tachés de
sang.
Mais cet individu a pu prouverqûe le jour
du crime il travaillait à AuHargis, aussi a-t-il
été mis hors de cause.
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Escompte 30/0, Intérêt des avances > H 4/9
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De 1 mois i moins de 3 mois... l ., 0/0
De 3 Biois i t au -U 0/9
: Change aor Londres
Chèquei»»»»»»».»»»"»»»,"». 25 18 i 25 Si
/:
visite à Marguerite Moreau.
M. Hamard, trouvant suspecte la présence de
Muller au domicile du cambrioleur, le fit mon
ter en voiture et conduire entre deux agents
aa service de la sûreté.
Chemin faisant, Muller, qui n'avait pas pro
féré une parole et semblait fort absorbé dans de
pénibles réflexions, s'adressa tout à coup aux
agents et leur fit les déclaratieus suivantes :
— Je me doute bien que ce n'est pas pour
Lefèvre que lp ,cl)ef de la sûreté est .venu per-,.
quisitiohner„ n>ais bien, pour moi. Jé vois que;
j'ai été vendu.; je chef do la sûreté sait bien
que je ne m'app«l!e pas MuHor; mais Charles
Conrad; autant l'avouer tout de suit», puisque à
la sûreté je pe- qaapquçrai pas d'être reconnu-
Ces aveux mettaient. fin aux recherches de
M. Hamard, qui a reconnu l'exactitude de la
déclaration de Taissas^w présumée " ' „
à informé .fle" petj.e arrestation lé.' juge
d'instruction du parquet'de IJeauvajs. '
Conrad n'a pas été, dans la journée, interrogé;'
le cambrioleur Lefèvre, spontanément, a dé
claré que l'assassin présumé de Mme veuve
Cartier, qu'il ne connaissait d'ailleurs que fort
oeu pour l'avoir rencontré dans les bars du
ïuartier de Bejlçvjlle, était venu lui deipander.
asile, le ô, septembre. 11 lui avait raconté qye,
poursuivi paç- un mari outragé qui avait déposé
une plainte contre lui, il ne pouvait rentrer
chez sa mère.
du Sud-P^t
La bataille de Montêlimar
; (Dépêches de notre envoyé spécial)
' t 1 * Montêlimar, 16 septembre.
. Cé matin, dans les cantonnements, le réveil a
été joyeux. Un seul cri a retenti à travers les
escouades: f ■■■'•■ s
— Nous sommes de la classe !
La journée qui commence sera, en effet, la
dernière de, ces manœuvres, qui ont été parti
culièrement pénibles à cause du terrain d'abord,
■ mais surtout pqr la faute de ce vent effroyable,
de ce mistral enragé contre lequel l'armée que
^ commande le général Metzinger lutte désespé
rément depuis près d'une semaine.
Je crois même que le mistral seul a empêché,
hier, les. 14et 15* corps de coucher à Montéli-
" mar. L'ennemi, placé sous ies ordres du général
Oudard, y est bien, si l'on veut, pour quelque
chose, paais, "sans le vent, la ville était prise,
avec le président de la République par-dessus
le marché.
Quoi qu'il en soit,c'est aujourd'hui seulement
que le sort des armes en décidera, en présence
du chef de l'Etat, qui a quitté la Bégude-de-
Mazenc pour venir coucher dans sa maison de
la rue des Quatre-Alliances. Je le rencontre
vers six heures sur la route de Donzère, par
laquelle il gagnera Malataverne et Allan. Le
ministre de la guerre, le général Dubois et le
colonel Lamy ont pris place dans le landau
présidentiel qu'escortent deux escadrons de
cuirassiers. Rl. Loubet a voulu assister à la der-
nieie rencontre des partis Nord et Sud qui
s'appellera, grâce à lui, la bataille de Montê
limar; '
On n'a pas eu besoin de lui indiquer un point
d'observation. Us sont nombreux dans le triangle
formé par les routes de Grignan et de Donzère
et les nauteurs de Réauville, mais il a tout de
suite choisi le meilleur. 11 connaît admirable
ment la région, qu'il a parcourue bien souvent
dans, ses tournées électorales, et aussi le fusil
de chasse à la main, ce qui est peut-être la meil
leure façon. >
M. Loubet s'est donc rendu à Allan, et je n'ai
pas hésité à suivre le cortège.
Allan est un petit village enfoui dans un bou
quet de bois, au pied d'une haute colline sur
montée par- les ruines pittoresques dont la
silhouette déchiquetée se découpe nettement
dans le ciel. 11- y a dans ce pays une rare abon
dance d'anciens châteaux-forts. ' Presque tous
les coteaux d'alentour en sont-pourvus, mais,
quelquefois, le manoir féodal est remplacé par
une vieille abbaye, ou même par un simple
ermitage. . .
Le cortège présidentel s'est d'abord arrêté
an village. Là, tout le monde a mis pie£ à terre,
car aucune route carrqssable ne conduit au
ehâteau, «t c'est la canne à la main que
M- Loubet et sa suite; s'y sont rendus.
A ce moment, la bataille, reprise sur les
positions de la veille, battait son plein, le
14* corps poursuivait sa marche à l'avant-
garde, soutenu sur sa gauche par le 15° corps,
sur sa. droite: par, la division d'infanterie en
réserve générale.
Que vouliez-vous que fasse l'ennemi devant
nne pareille poussée ? Menacé à chaque instant
de se voir couper ses communications par la
cavalerie de l'adversaire débordant sa gauche,
le général Oudard je pouvait que battre en re
traite avec rapidité vers Montêlimar et Valence;
mais comme, sa mission .était de se sacrifier au
besoin pour retarder les progrès de l'armée en
vahissante, il occupe une dernière position dé
fensive avec toute son artillerie et le gros de
ses forces sur" la colline située au Nord.d'AHan,
à mi-eshemin de là ville et que surmonte la chav
pelle de Notre-Dame-de-Monceaij. ?
C'est autour de cette position que, sur plu-
sieur,s lignes concentriques, la fusillade éclate
et se prolonge,-de part et d'autre avec acharne
ment. Les et 140° de ligne, formant la 53 e
brigade, sont déjà engagés* lorsque les 82 e et
'99* régiments entrent .dans la. lutte "Le général
Grasset suit le mouvement de ses troupes, dont
il marque le centre avec son ariillërie de corps
établie à Allan même, en avant du village- Les
batteries placées à angle droit croisent leur, feu
et tirent en même temps sur Tartilleriè de l'en
nemi et sur son infanterie, tandis qu'où entend,
.dans le lojptam, le canon du 15 e .corps arrivant
jà'larescousse. ' ■ ■■
De la hauteur.occupée par M. Loubet, toute'
la vaste plaine apparaît jusqu'aux bords du
Rhône, ponctuée de points blancs, dont les
lignés sinueuses coulent comme des ruisseaux
argentés sur le tapis vert des prairies. Bientôt
les réserves se montrent à leur tour en masses
plus compactes, étalant de côté et d'autre «Je
véritables champs de pâquerettes.
Le président de la République contemple
longuement ee curieux spectacle, tandis que le
général Metzinger lui explique; les diverses
phases de la manœuvre qui va bientôt finir.
Elle s'est prolongée au déjà des prévisions
officielles. Emportée par un é]an irrésistible,
l'infanterie de l'avant-garde a poussé l'ennemi
l'épéq dans les reins, débordant les limites qu'on
lui av^it fixées. 11 va falloir ramener les régi
ments en arrière pour leur faire occuper les
emplacements désignés le long de la route de
Donzère que suivra le cortège présidentiel en
rentrant à Montêlimar. Je : n'ai pas besoin
d'ajouter, que la viotoire de l'armée du Sud est
complète. Il est. neuf heures et demie lorsque
la dernière bataille est terminée.
Remise des décorations
• Les grandes manœuvres du Sud-Est ne pou
vaient être closes avec plus de solennité que
par la belle cérémonie qui a suivi immédiate,-
ment la fin de la dernière manœuvre et qui 3
: remplacé la traditionnelle revue,
Sur les côtés de la route de Donzère, dont Je
,ruban s'allonge en ligne droite pendant près de
dix kilomètres, entre le hameau de Pagnères et
: l'entrée de Montêlimar, les deux corps d' armée
■ au complet, avec leur cavalerie et leurs troupes
non endivisionnées, ont pris position. Elles for
ment sur, ceriains polnts des niasses .compactes
hérissées» $e sabres et de baïonnettes; sur d 'au
tres points, elles dessinent simplement une
double haie.
Aux deux, tiers' de la foute, en façe de la
ferme Bourlon, un vaste espace rectangulaire,
aménagé par le génie, est encadré par les
troupes spéciales, bataillons de chasseurs et de*
zouaves, par une brigade d'infanterie et toute
l'artillerie de l'armée. C'est au milieu de cet ap
pareil militaire que M, Loubet va remettre les
croix et médailles aux officiers et sousrofficiers
récemment promus.
1 Le cortège présidentiel, venant d'Allan par
Malataverne, s'engage' bientôt sur Ja route.
•Aussitôt, d'un bout à l'autre de la plaine, lés
régiments rectifient l'alignement. C'est la seule
façon maintenant de rendre les honneurs, mais
les tambours, clairons et musiques font encore
entendre la sonnerie' « aux champs » et
Marseillaise.
A Bourlon, le chef de l'Etat descend de voi
ture et, entouré par les généraux Metzinger,
Mathis, Grasset, Hagron, Fauce-Biguet, Voyron,
Dodds, Pendezec, Brun, ayant à droite le
ministre de la guerre, il s'avance vers le groupe
des nouveaux promus, auxquels .il remet,
après les sonneries d'uâage, les décorations.
La cérémonie achevéè, le cortège se reforme
pour gagner la ville en continuant à passer aur
le front des régiments. Le spectacle de la ca
valerie est des plus imposants ; mais le public,
repoussé au loin par une impitoyable consigne,
n'a pu en jouir. C'est le seul défaut des solen
nités de ce genre : on ne sait pas où caser les
curieux. '
Ceux qui ont pu se faufiler jusqu'au bord de
la route acclament le président de la République
au cri de * « Vive l'armée ! »
Le déjeuner .
Montêlimar, 16 septembre,
■ Rpntré ï une heure un quart dans sa maison
de la rue des Quatre-ÀllianceSj le président de
la République y a reçu aussitôt les attachés
militaires-étrangers, qui lui: Ont été présentés
par le colonel Faune. 11 s'est entretenu indivi
duellement' ajrec chacun d'entre eux et en parti
culier avec leur doyen, le général danois
Arendrupi
Quelques instants après, le président a reçu
les sénateurs et députés du département, ainsi
que le préfet de la Drôme et le sous-préfet, puis,
en leur compagnie, il s'est rendu à pied aux
Halles, transformées en salle à mangér et co
quettement ornées, où a lieu le déjeuner
qu'il offre aux généraux, aux chefs de corps,
aux officiers étrangers et à la presse, — déjeu
ner dont voiei le menu : ■
• r " • ' -/
f • * MENU
Horg-d'œuvre variés
Saumon de la Loire gauce verte
' Volailles Régence :
Filet dp bœuf jardinière
> ' v ' Perdreaux rôtis ■
- Jambon d'York à la Jelée
Salade •
Gâteaux mille feuilles
1 . 'Fruits
• Nougat de Montêlimar
: Desserts
'f ' % VINS
jîérjf vieux — Médoc vieux
Côte-Rôtio 1S89 ~
CHAMPAGNE BINET
. ï Médaillon Rouge
1 Café Fine Champagne 1865
: Au fiessert, le président de la République
prononce le discours suivant :
DISCOURS DU PRËSlbENT DE LA RÉPUBLIQUE
Messieurs, ' ■ ' '■ v
Dans cette ville qui m'est si çhère à,
tant de titres, je salue ayèc un# grande
ppie les officiers étrangers qui QQt
assista à nos manpeuvrçs et répop.(Ju à
nosf invitations. J^spère qu'ils emporte
ront un bçn souvenir des quelques jour?
passés ici. Ils pourront affirnaep à. leurs
souverains, c^efs d'Etats et gouverne
ments, qu'ils ont trouvé en France les
sentiments sympathiques et. ccjrdiau5ç de
l'armée tout entière. 1 ' j-, . >
■ Messieurs, depuis 4882, les 14" et 1S 8
corps d'armée n'avaient pas été appelés
à des manœuvres générales. Aussi le
gouvernement a-t-il pensé avec raison
qu'il y. avait lieu de les convoquer cette
année, «.fin de pouvoir se rendre compte
du degré d'instruction qui 1 avait été. at
teint par eux, des imperfections que la
pratique pouvait faire constater d?ns
leur organisation, et aussi .d'expérimen
ter le fonctionnement des services auxi
liaires.' : 0 !
M. ie ministre de la guerre, en venant
assister, aux dernières opérations, a
montré l'importancç qu'elles avaient
pi nos yeux. Je ne veux ni ne i>eux porter
un jugement personnel sur les manœu
vres qui viennent de prendre fin ; mais,
c'est pour moi un devoir de constater
que, sous la direction dp. général
Metzinger, dont la science et le dé?
vouement égalent la modéstie, et sous
le commandement des généraux Grasset
et Mathis, elles ont . présenté un très vif
intérêt.
Si les difficultés du terrain,: une grande
initiative laissée aux chefs, les nouvell&s
méthodes employées pour l'alimentation
et le ravitaillement ont donné lieu à des
fatigues plus grandes et ihontré: pour
les hommes et les populations quelques
inconvénients peu importants, nous
avons pu constater la valeur du com
mandement, le zèle, l'endurance et le
bon esprit des troupes.
La constante sollicitude des chef% pour
leurs hommes dont ils partagent les fati
gues, la confiance , des troupes dans
ceux qui les commandent, rendent plus
facile èt plus forte la discipline, sans la
quelle il n'y a pas d'armée.
Messieurs, en travaillant sans relâche
à l'éducation morale et physique dés
hommes, en faisant de l'armée nationale,
dans 'laquelle passent tous les Français
sans exception, une école de dévouement,
de patriotisme et de solidarité, vous
réalisez le vœu de la République, qui
est d'avôir une armée instruite, discipli
née et forte, parce que c'est le meilleur
moyen d'assurer la paix, en aygmentant
encore les sympathies des nations, qui
se rapprochent volontiers des forts,
qu'elles respectent, et rarement des fai
bles, dont l'amitié et le concours sont
inutiles. ■ ■
Au nom du gouvernement de la Répu
blique, j'adresse mes sincères félicitations
et nos remerciements aux officiers de
tous grades qui ont pris part auï ma
nœuvres du Sud-Est, aux arbitres,dont la
haute compétence dégagera les ensei
gnements utiles pour l'avenir, aux sous-
dfficiers et soldats, qui ont montré les
rares qualités que nous' avons déjà si
souvent constatées, èt jet lève mon verre
en l'honneur de l!armée
de tout cœur
française.
Ce toast du président de 1» République a été
écouté debout par toute l'assistance, qui . était
fortibrillante et dont les uniformes jetaient une
note extrêmement pittoresque dans la salle. La
musique a exécuté la Marseillaise et le général
danois Arendrup a répondu au nom des officiçrs
étrangers.
i "Adieux de M. Loubet
. j aux généraux
Grasset, Faure-Biguet et Voyron
Le ministre de la guerre a porté au président
delà République et à.Mme Loubet un toast
auquel a répondu le président, qui a ajouté
ayant de quitter la salle du banquet les pargles
suivantes :
1 Messieurs,
• kvant do nous séparer, vous me permettrez
d'adresser quelques mots-personnels a-trois
d'entre, ; vobs auxquels me lie une amitié qui
remonte à plus d'un demi-Bièçle. Je suis sûr
d'ailleurs .qu'ils occupent dans votre cœur la
pUce qu'ils ont toujours eue et qu'ils auront
toujours dans le mien.
jjq général Grasset quitte l'année active de-
juaiE, après avoir servi son pays pendant
quçxantersept ans, tour à tour en Algérie, au
Mexique, à l'arinéo de l'Est, donnant,dans tou
tes les situations qu'il a occupées, l'exemple du
dévouement, do la, discipline et de ce courage
froid et n$Qdegte qui l'ont fa.it apprécier do tous,
©ans un mois, son camarade, le général Faure-
Biguet, gouverneur de Paris, le suivra dans le
padre de réserve. Il a 'pendant quarante-cinq
&ns servi sous les plis du drapeau tricolore
dans presque toutes les parties du monde et y
a montré lès rares qualités qui le distinguent,
et plus particulièrement dans 1 exercice si délicat
des fonctions de gouverneur de Paris.
Si "la loi, inexorable do l'âge les force à quitter
l'armée active,' ils n'en restent pas moins au
milieu dë. nous parle coeur, et dans la vie
ciyiLo ils rendront encore de grands services à
1$ République. ,
Le géngrâl Yoyron, après avoir parcouru Je
monde pendant quarante-six ans, et conquis
tous ses grades par des services que jugèrent
des chefs qur:«'appellent Faidherbp, Bqrgnis-
Desbordes, Buchesne, a 'eu l'bonneur 4 e
commander notre corps expéditionnaire en
Chine.' ' " • ' " • "
Ji'bistoire dira la place honorable, qu'il y a
occupée,-à côté des commandants des autres
po^ps expéditionnaires dqs nations représentées
pn'Chine.
\ le gouvernément a apprécié ses services et;
pat une décision spéciale, a prolongé son acti
vité .sans limito d'âge,; , , . „
Jo veux donner ceux qui partent et & celui
oui j'este, donner ici, dans ce pays, qui est le
Ieuii en présence de M. le ministre do la guerre,
leur chef, au milieu de leurs.fréres d'armes, en
prçsence de leurs, concitoyens qui les ebéris-
pént, ce témoignage d'estime et de reconnais
sance pour los services rendus, qui, pour être
personnel, n'en est pas : moins mérité et qui,
j'en suis sûr, a votre apprpbation comme elle a
la mienne.' {Applaudissments.y
iPendant le déjeuner, ies troupes regagnent
leurs cantonnements. Celles qui entrent à Mon
têlimar, musique en tête, sont l'objet des plus
chaleureuses ovations.
s Salut du roi d'Italie au 3 e zouaves
t ! Montêlimar, 16 septembre.
L'attaché militaire italien, lieutenant-colonel
Chapperon, est allé ce matin présenter, au
bom au roi d'Italie, ses compliments »u colonel
flu 3* zouaves, dont le drapeau à été décoré à
Voçcasiôn de la bataille de Palestro et dont
Victor-Emmanuel avait été nojniné caporfil par
{es zouaves.. , ; ,r
; Départ du 'prèsident pour Mazenç
i . Montëlimar-Omnibus, i6 septembre.
:i Le président de la République, accompagné
flu général Dubois et du lieutenant-colonel
Lamy, vient de repartir pour la Bégude-de-
Mazenc.
X
-OfcHS IE CEHTRE
. (Dépèche de notre envoyé spécial)
■. ;-SainfetLéonard,. septembre.,..
Le l2 a corps, poursuivant son mouvement de
retraite sur Limoges, a commencé ce matin à
franchir la Vienne sur un pont construit par le
génie, tandis qu'une partie de son effectif cou
vrait la retraité, soutenant le choc des blancs
qui avançaient toujours, déployés sur la route
nationale de Limoges.
Les opérations n'ont guère commencé que
vers sept heures. Là 45* brigade du 12* corps
[général Plazanet),'composée des 63 e . et 7fi"
d'infanterie et renforcée par ds l'artillerie, s'est
déployée entre le Cliàtenet et Moissanne, ou
vrant le -feu sur les blancs, qui s'avançaient en
masse sur Saint-Léonard, cherchant à enve-
lopper.la ville et à couper ensuite la retraite à
l'armée du général Decharme.
Le combat qui s'est engagé et qui a duré
jusqu'à dix heures et demie n'a cependant pas
été très violent, li n'a guère constitué qu'une
démonstration.
A midi exactement, le canon reprenait sa ter
rible chanson et, pendant deux heures, la fu- 1
sillade déchirait l'air, les blancs s'emnarant-de
Saint-Léonard et cherchant à couper la queue
du 12 e corps, qui franchissait les ponts. Très,
menacée un moment, la rétraite de l'armée du
général Decharmes s'effectuait pourtant en en
tier, grâce au feu dqs trois régiments qui occu
paient les crêtes voisines de Noblat.
Derrière les derniers détachements du 12%
qui passaient la Vienne, le génie démolissait ses
ponts. A deux heures les clairons sonnaient le
« cessez le feu ». Les grandes manœuvres du
Centre étaient terminées.
LE SCAKEALE BU PMiS BE JUSTICE
M. Bourdeaux, juge d'instruction, avait, à la
suite d'une entrevue avec le procureurgénéral,
convoqué, hier, M- Monsservin fils à son ca
binet.
11 avait précisément, & la même heure, fait
çmener le détenu Lucciani qu'il devait inter
roger en présence de. son défenseur, M" Tu il
lier.
La réunion de l'inculpé, de son avocat et de
l'auteur du 'certificat de complaisance a provo
qué un incident;
i M' Tuillier, connue nous l'avons dit, assurait
que Lucfciâni avait obtenu directement et sans
qu'il 'intervint,-le certificat dé M. Monsservin.
De son côté, M: Monsservin avait-affirmé ne
pas connaître Lucciani. v
; Qr, pendant que M. Bourdeaux interrogeait
ce dernier, sur lés faits de l'inculpation,, chan
geant tout à coup de sujet, le juge lui demanda
a brille-pourpoint, s'il connaissait bien M-Mons-
servin.
Lucciani ne manqua p?s de répondre affir-
pativement, et, sur la demande du juge, donna
un signalement fantaisiste de celui dont il se
disait l'ami. : ■
■— Alors vous pourriez parfaitement le recoa?
naître 1
. Parfaitement.
— Eh bien l'il est depuis une demi-heure pn
face de vous et vous ne l'avez pas reconnu.
M. Monsservin se leva alors et demanda an
juge la permission de se retirer.
Lucciani, se reprenant alors, dit que la per-:
Sonne qui lui avait donné le certificat ayait une
ressemblance lointaine avec M. Monsservin et
S'était présentée à lui sous ce nom.
M. Monsservin ayant quitté le cabinet du ma
gistrat) celui-ci a repris son instruction et a
coupé court aux explications que voulait donr
ner Lucciani- •
Le trésor de Boscoreale
Un trésor d'argenterie antique; — M. Elin a
dit qu'il est faux,
M. Elina, dont on a pen parlé depuis l'affaire
de la tiare de Saïtapharnês, vient d'adresser à
M. Kaempfen, directeur des musées nationaux,
la lettre suivante :
Monsieur,
.L'affaire dp la Tiare de Saïtapharnês aurait dû
Servir, à vous et à MM- les membres de la com
mission du Louvre, de leçon~de prudence et de
piodestie, et vous faire comprendre qu'il né
peut y avoir deux sciences, la science officielle
avec garantie du gouvernement et une autre
science S. G, D, G.
■ Non seulement vous nous.avez décoré du titre
de fumiste, lorsque nous avons déclaré que la
coiffe du roi scythe était l'œuvre d'un artiste
vivant, mais encore vous avez commis la mala
droite imprudence (Je remettre des fonds à des
journalistes aussi «' intentionnels » qu' « occasion
nels h, et qui vous promettaient de.nous. « erein-
ter » (au figuré) dans leurs feuille? plus
qu'éphémères. . . ;
Est-il donc nécessaire de vous infliger une
leçon aussi sévère mais non moins juste que
la première :
Que. penseriez-vous si, aujourd'hui, nous
venions affirmer que le fameux trésor df Bosco
reale est tout aussi faux que la tiare de Saï
tapharnês et que nous en fournissions la preuve
au ministre des beaux-arts en lui remettant les
maquettes et les dessins qui ont servi de mo
dèles, en lui indiquant l'ouvrier qui a exécuté
ce travail et dans quelles conditions ce trésor
a effectué le parcours de Paris aux fouilles dé
boscoreale ett)ic«-ws0?
,, Nous avons aussi la preuve absolue que des
vierges en argent ayant G m: 25, 0 m. 30 et
0 m. 32 de hauteur et de fabrication récente ont
été vendues à certains musées comme datant
des quinzième et seizième sièpleg,
Nous pourrlonSj en temps utile, indiquer où
se trouvent ces pièces, donner lé nom au ven
deur et de l'ouvrier qui les a exécutées.
Agréez, monsieur, toutes nos salutations.
ÏI0D01.PHE EUKAi
M, Elina a envoyé, paraît-il, copie de cette
lettre au ministre, au directeur des beanx-arts
et à M. Héron de Villefosse. - ,
: Nous ne savons quel accueil recevra de
M. Kaempfen cette nouvelle déclaration de
guerre de M. Elina à l'administration de nos
muâées natiônaux, car c'est aujourd'hui seule
ment que le distingué directeur des musées na
tionaux rentre de vacances.
Il n'est pas possible de ne point rapprocher
d'un incident récent la révélation de M. Elina.
Celui-ci a dû très certainement souffrir dans
ses sentiments intimes en se voyant rester
étranger aux attaques dont fut l'objet la fameuse
stèle de Mésa ; il se réservait une revanche,
semble-t-il, et c'est l'une des plus pures mer
veilles du Louvre qu'intéresse sa déclaration.
11 convient, cependant, de ne pas prendre
les choses au tragique, il se trouvera assuré
ment des gens pour s'écrier: « Je le savais !. v.
tout ce qu'il y a au Louvre est faux... Et le
Louvre, lui-même, est-iraussi authentique que
l'on veut bien le dire?... » Mais le plus grand
nombre pensera que les révélations .de M. Elina
dpiventêtre appuyées par quelques documents
décisifs pour qu'il'y soit ajouté créance.
Nous n'avons pas Oublié, en effet, que si, lors
de l'affaire de la tiare, l'événement a été assez
cruel pour l'administration, il n'a pas confirmé
les assertions dé M. Elina qui, on s'en souvient,
se déclarait l'auteur de l'œuvre.d'art.
' Impartialômept, et sans en tijer la moindre
conclusion, nous donnons donc la lettre de
M. Elina ; mais nous crbyons devoir en profiter
pour dire que les conservateurs de notre grand
musée ont, au moment même> de l'enquête sur
la tiare, vu leurs confrères étrangers rendre,
les premiers, hommage | leur science, à leur
désintéressement et à leur actif dévouement.
Il est peut-être bon aussi de rappeler que la
trésor de Boscoreale, auquel en "a cette fois
M- Elina, a été offert au Louvre par M. Edmond
de Rothschild. Qr, ce généreux collectionneur,
très renseigné, s'est, comme on le pense bien,
entouré des plus minutieuses précautions avant
de se rendre acquéreur des merveilles que le
Louvre", trop peu riche, allait voir lui échapper.
L'Etat a reçu ce don magnifique avec la re
connaissance qu'ijl méritait et sans nul doute
le ministre, abordera la question soulevée au
jourd'hui par M-Elina avec beaucoup de dis
crétion afin de ne pas faire injure ou apporter
un découragement aux bienfaiteurs de nos
musées. .
Un mot encore pour dire ce qu'est ce trésor
de Boscoreale, envié au Louvre par les autres
musées d'Europe.
C'est le 13 avril 189b que l'on a découvert un
trésor d'argenterie antique à l'endroit appelé
Boscoreale, près de Pompéi, au pied du
Vésuve.
• M- Edmond de Rothschild l'offrit à la France;
et l'état de certains objets demanda les soins
de M. Alfred André, qiii les restaura avec un
extrême scrupule d'artiste. .
La collection comprend en toat quarante et
une pièces en argent massif, vàses, objets de
toilette et ustensiles divers.
: On peut la voir dans la salle des bijoux, à
côté de la Rotonde d'Apollon. ...
NOUVEL LES DI VERSES ,
-—— Nous apprenons la nort subite de M..
Jacob, de la maison Ménier. Les obsèques au
ront lieu aujourd'hui jeudi à 3 h. i/?. Réunion
à la maison mortuaire, 16, avenue Trudame.
-—Diriianche prochain, à 1 f». 1/2, Sallp des
fêtes de la mf.irie du quatrième arrondissement; 1
concert et bal pour fêter le 77' anniversaire da
la Persévérance, société de secours mutuels et
de retraites. V .,
1 Les squares de Paris ne resteront' ou
verts jusqu'à nouvel ordre que de 7 h. du ma<- •
tin à 9 h. du soir, sauf le square du Temple
qui ferme toute l'année à 10 h,
LE CRIM E DE RHÔDÔN
La gendarmerie de Chevreuse a continué hier:
toute une série de recherches au moulin de
Rhodon Ainsi qu'aux alentours, dans l'espoir de
retrouver soit la masse ou la hachette, soit le
couteau qui ont servi à l'assassin pour frapper
Mme Frichot. '
Quoique dans les hangars du moulin il y eût
divers outils - à la portée du premier venu, au
cun d'eux n'était ensanglanté et il semble établi.
que le malfaiteur, ayant.prémédité longuement
son crime, devait avoir apporté les armes né*
cessaires. . . . . '
Toutefois on a trouvé dan3 le'îossê de la
propriété de Rhodon un linge ensanglanté: qui
avait servi au-misérable pour faiw disparaître;
au moins en partie, le sang dont il était cou
vert.
Malheureusement, ce linge ne portait aucune
marque; il n'appartenait pas non plus à la vic
time, car la domestique, Louise Chabartier ne
l'a pas reconnu. ,
A Merobeit, dans l'arrondissement d'Etampes,
on a trouvé un paquet de vêtements éparpillés
dans le fossé de la route; une vieille casquette
grise à visière noire, un paletot de velours, un
coupon de velours neuf, etc.
Ces objets anraient-ils appartenu h l'assassin
qui aurait changé de vêtements pour dépister
les recherches ? l'enquête f établira.:
, A Versailles, au cours d'une rafle, on a arrêté,
la nuit dernière, un individu couvert, d'êgrati-
gnures et dont les vêtements étaient tachés de
sang.
Mais cet individu a pu prouverqûe le jour
du crime il travaillait à AuHargis, aussi a-t-il
été mis hors de cause.
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