Titre : L'Avenir du bassin d'Arcachon : le grand journal du bassin...
Éditeur : [s.n.] (Arcachon)
Date d'édition : 1937-05-08
Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32896010n
Type : texte texte
Type : publication en série imprimée publication en série imprimée
Langue : français
Description : 08 mai 1937 08 mai 1937
Description : 1937/05/08 (A78,N4390). 1937/05/08 (A78,N4390).
Description : Collection numérique : Bibliographie de la presse... Collection numérique : Bibliographie de la presse française politique et d'information générale
Description : Collection numérique : BIPFPIG33 Collection numérique : BIPFPIG33
Description : Collection numérique : BIPFPIG33 Collection numérique : BIPFPIG33
Description : Collection numérique : Fonds régional : Aquitaine Collection numérique : Fonds régional : Aquitaine
Droits : Consultable en ligne
Identifiant : ark:/12148/bpt6k54217875
Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JO-11512
Conservation numérique : Bibliothèque nationale de France
Date de mise en ligne : 04/09/2008
Dans l'antiquité, le mois de mai
était consacré à Flore, déesse des
fleurs. La première république lui
donna le nom de Floréal. Je
regrette qu'il ne l'ait pas conservé,
car il caractérisait poétiquement le
plus poétique de tous les. mois,
celui où la nature rajeunie, parée
desplus riches ornements, triomphe
des. dernières attaques de l'hiver.
C'est à Arcachon, plus que par-
tout ailleurs, le mois des roses.
. Blanches, rouges, jaunes, elles
s'épanouissent dans tous les jar-
dins ; leurs guirlandes odorantes
s'accrochent aux murs des chalets;
d'autres s'enroulent amoureusement
aux troncs des arbres, comme pour
leur prodiguer leurs caresses. En
les admirant, on oublie qu'elles ont
des épines et on voit tout en rose.
Pourquoi faut-il que le retour de
ce joli mois nous cause toujours
quelques appréhensions par le
souvenir des sanglantes bagarres
qui.attristèrent trop .souvent-.la fête <
dii travail dont certains partis «
politiques ont fait une date de '
■ manifestations haineuses ? 1
Grâce à Dieu, nous n'avons eu A ,
déplorer cette année-ci. aucun inci- d
dent fâcheux. Le 1er mai fut e
célébrera Paris comme en province, r,
dans le plus grand calme. Il y eut
seulement des cortèges qui défi- ,
lèrent, drapeau rouge en tête, en r(
chantant l'Internationale, avec des pi
pancartes qui réclamaient dix P]
milliards pour les grands travaux,
de nouveaux impôts sur lés riches, si]
l'arrestation des chefs fascistes, la ...
consolidation de la paix dans le
monde, des avions et des canons se.
pour l'Espagne. .jje
II y à là une contradiction : four-
nir des avions et des canons aux jj ]
communistes espagnols, ce serait m:
provoquer des complications inter- Sr;
nationales qui auraient pour résul- no]
tat une: guerre générale. Mais les gés
communistes, ami ; de la paix, ne }
reculent pas devant la guerre pour noi
secourir leurs frères. P 0'
bûl
Outre les cortèges, il y eut natu- qui
Tellement de nombreux discours *
. significatif s de l'état des esprits. am;
ret<
M. Jouhaux énuméra les conque- j'u:
tes enlevées de haute lutte, dans I
unélan irrésistible, au profit de la -Pf?
classe ouvrière et déclara quifl ann
faudrait élargir ces premières réali- 1.
sations. Voilà qui' nous ouvre m.'e
d agréables perspectives ! rjstj
M. Rivière, ministre des pensions, ^.
dit également que la victoire du gest
, Frontpopulaire n'est pour la classe Ja^
ouvrière qu'un commencement. pos'
M. Monnet, ministre de l'agricul- 4_
turc, émet l'opinion que la hausse lutai
des prix devait avoir pour consé- „.^
quenc* une; augmentation, des Com
salaires, mais que les finances une
publiques ne sont pas en état de ^|?:
supporter de nouvelles charges et taja't
qu'il faut établir un équilibre entre du P
les salaires et les prix de la vie. , Q^
Arca
. Tout cela n'est pas très rassurant; |^ttm'
gare; à la .faillite. jja
En attendant, jouissons sans ;la P1
• . • .-•..■•"J = :---. jr:.-T icourc
lamentations mutiles des charmes {■ QU
de floréal. Iripsiti
Albert Cmcsi V ;"&*
Ancùn Député d$ Bordeaux. \ rû*
V ÇA & LA
En invitant la municipalité à s'occi
S për de l'accueil arcachônhais pour le
rti. prochains week-ends et les congés payé
-^ de la saison, l'Avenir, n'attendait pa
_^^ une aussi prompte confirmation de soi
1*V dire,,
■I \ Le lendemain, de notre article, nou:
arrivait de.Paris .rannonce d'une prga
nisation modèle de la Fédération de:
mai Parents d'élèves de* Lycées et collège;
pôiir la visité de l'Exposition.
des Mille élèves de l'Académie de Bor-
s lui deaux, Gironde, Lot et Garonne, Dor-
j dogne, Landes, BasseSrPyrénées — sont
invités au voyage en trois groupes, l'un
srvé, de 800 en juillet, le second de 800 en
ntle août, le troisième de 400 en septembre.
a •_ Le séjour sera de trois jours : il coû-
' tera, tout compris, 105 francs pour les
arée élèves et 175 francs pour les parents.
îphe C'est que les élèves logeront dans les
: _ lycées et les parents dans des chambres
que mettront à leur disposition d'autres
parents d'élèves parisiens.
par- Nous sommes loin des prix des hôtels
ises. variant de 69 francs à 280 francs par
'lies jour selon catégorie.
Quant au voyage, des réductions
Jar- seront accordées, variant d« 50 à 60 0/0,
ates suivant l'importance des groupes mis
ets. en route. (1; ■
Arcachon a t-elle songé à faire visiter
lent l'Exposition par la jeunesse de ses
our écoles ? __^
Fn *^^*~"
Sur la question de l'accueil, il y a
ont tant à dire et à écrire I
ise. Les croyez-vous donc accueillants, les
vieux wagons qu'à offerts au Midi le
j P. O., en cadeau de mariage ?
Oo frémit à la pensée-d'un accident
urs qUi en fracasserait la carcasse de bois et
le carboniserait les voyageurs.
es De telles voitures, aussi dangereuses
qu'inconfortables, aussi désuètes que
"e démodées; sont une singulière invitation
tis au voyage.: Comparées à leurs concur-
je rents les autocars, elles chassent les
clients du chemin de fer pour les ren.
voyer à la roule;
En protestant contre la concurrence
1 " des autobus, en la limitant par la force
ci- . des règlements,.les compagnies se sont
uj évidemment engagésTa mieux faire.
Puissent-elles ne pas trop tarder à
:e> remplir leur implicite engagement.
ut -==?■.
g Même question, autre chapitre. Si les
hasards du voyage vous obligent, sur la
!n route d'Àrcachon à Bordeaux, à tèlé-
ÎS phoner entre midi et quatorze heures,
:_ prenez patience, 6 Voyageur ! le, télé-
phone est fermé, <
x, , Faites donc comme lui : imitez sou
s, silence, autour de lui rangé ! -,
„ S'il est donc urgent, nécessaire, in- j
dispensable, d'éclairer la route Bor^
e -deaux Arcachon pour en accroître la c
s sécurité et l'attrait, il n'urge pas moins
de la rendre parlante cent pour cent et s
de rompre son mutisme inopportum. ,
Si l'automatique rural mérite d'être ,
installé quelque part en Gironde, comme "
1 iU'est depuis de longues années en Nor- d
t mandie, n'est-ce pas sur les routes à C
grand trafic, à commencer par la nôtre ? a
Tel est le premier cadeau à faire à
nos visiteurs des week-ends et des con- s(
3 gés payés. . C1
5 A l'instant nous parvient sans que „
: nous ayons le loisir de ïè parcourir
pour nos lecteure de l'Avenir, lepremier ■ _
bûlletintrimcstriel de la Reyuenistori- tii
■ que du Pays de Buçh pour 193.7. -as
. Parution d'autant plus méritoire que
son intrépide auteur''et éditeùr,: nôtre
ami Albert de- Ricàudy, est encore -ra
retenu sur son lit de douleur à la suite d*;
d'un grave accident d'auto contre môto. fa-
L'Apem'r lui adresse ses voeux" de
prompt, et complet rétablissement.
' Au sommaire du ri. 26 de la, iOme pr
année : _
1. Une attraction; touristique, de pre- ?-
mier ordre. La nouvelle route Arcachon se'
Pilat-Biscarosse. Historique et caràcté- m«
ristiques avec trois photos et deux sai
çar:tes,..pâr Avjde-Ricaudy. ^t
2. Pour un parc national. Une sug- „"
gestion d'un àmi ' de }a nature, par ,
Jacques Sargbs. ' . 1
3. Nos; problèmes historiques, A pro- d'^
pos dé là dernière tempête., La îner nia
àvançe-t-elie, par A. de Riçaupy.^ ^
4. tfn centenaire. Les débuts ducha-
Iûtage àvapeur sur le bassin d'Arcachon-
Les essais du. précurseur. Allègre ; en
1837-38. Pourquoiiîs n'ont pas réussi. I
Comment on entrave le progrèsV Avec pgj
une photo et Mnè Bibliographie, par „_1
Henri Redejrilfiî ",".■'"."- °$
5. Histoire générale du pays du Gap:- dJ^
taïat des Çaptaux de Bùc^, seigneurs P«*
du Puypaulin dé Bordeaux. Il
Quelle intéressante publicité, pour pgj.]
'Arcachon, serait la. èlgasiqn âe et *L^j
numéro de revue, à l'Exposition de
Paris. t0»'
Mais, au fait, en quoi conSistera-tTélle tipn
rlà publicité d'Arcachon, le 24-; mai. ies|
jcôuràht, sur lèsaïvesdë la Sfeine;?,: ; jj
: Qui ■ satisfera. nôtre impprttnè cur
- — -»._-- -^^.. - . sous
jripgité 7 .;•;.■■_. ; RAISIN.;: ^
i(t\.Pour"rMstfgnerfoents.etiriïcnptions. avant àv^
; U gs triai, ' écrire âiièc titrWre-r^dnsi à I _ .
;■ M. Èïdouxe, tecrétdire ■
rueSàigue, Bordeanx.;:. I leàn
y' Nous sommes encore sous l'impression
du magnifique Congrès Régional des
on Anciens Combattants de I'U. N. C. et
voici que déjà l'on nous annonce un au-
ln~ I tre Congrès Régional : celui des sous-
ja officiers de réserve.
ns II aura lieu les 5, 6 et 7 juin prochains
et sous ie patronage des Ministres de la
n" Guerre et de l'Air, et sous la Présidence
re I .
ae d'honneur du Général Chauvin comman-
ir- dant la 18me Région, du Préfet de la
à Gironde, de M, Pierre Dignac, député,
; ancien Ministre fit du Président de l'as-
a sociatipn des Officiers de Réserve d'Ar-
cachon.
Le Général Niessel, Membre du Con.
ie seil Supérieur de la Guerre, Président
!£ ,de la Fédération Nationale des Associa-
;. tipns de sous officiers de. réserve, en
•assurera la présidence effective. (
c .
e II sera entouré de nombreux géne-
è ,-raux et officiers supérieurs , d'activé et
e d'activé qui donneront à cette manifes- 1
• tation un éclat exceptionnel. f
E ■■- -.•-.■*■■ t
Nous reparlerons en temps voulu du
: programme'dont, d'ailleurs, la misé au . *
point n'est pas définitive. Nous savons
t seulement, dé façon certaine, que le sà-
. medi 5-juin une grande Soirée dan-
; santé et cinématographique; agrémen-
tée de brillantes attractions, aura lieu au _
', Casino de la Plàgè.
Félicitons iWtJf Comité de VA.S.Û-R- n
d'Arcachon, instigateurs de ce Congrès _"
qrçî_:ne:.manquêra pas d'attirer chez nous p
une; foule considérable. ci
•V P1
Dans4'animatipn -intense provoquée .
par-ièvCongrès de l'U.N.C, la caravane p
organisée par le Syndicat d^Initiative
d'ÂngpiUême. â:, risqué de passer ina- v(
perçu; ^*
Il serait injuste.çèpendant de n'en pa V
parler,; car s'il, est des hôtes dexhqix, ce *9
sont bien ceux qui, étant à la base du
tourisme peuvent devenir pour une sbi- • '
tipn les propagandistes les plus zélés et *°
lés plus convaincants. **
Done.unequarantaine de. personnes, *'
souslia conduite de M. Grenier, Seîçré- (
taire général dû S, I. d-Angoijlême, ar- d'^
rivaient, dimanche Vers 11 heures, à .'*»'
notre S. L où les attendaient À. Vàl^ its
\ léan et M. Bureau-Sénae, représentant
jn M. Huyard, Président de la Fédération j
es Guienne-Gascogne-Côte-d'Argent.
et Aussitôt, la caravane reprenait sa.
u- course vers le Pyla, visitant au passage,
s- la-Ville-d'Hiver, la Corniche, le Moul-;
leau et s'arrêtait au pied de la Grande-:
is Dune"
Retour par la Source des Abatilles;
et halte prolongée au Casino Mauresque,- .
d'où les touristes admirèrent longue-,
ment le magnifique panorama qui s'offre : ,
depuis la terrasse.
'' Après un bon repas à l'Hôtel Moder- ;
'" ne. au cours duquel MM. Grenier, Val- ,1
leau et Bureaù-Sénac portèrent des }
toasts applaudis, nos hôtes se rendirent
* par bateau, au Cap-Ferret, où M., Mays-i *
séne, Président du S. I. les reçut avec, a-
sa coutumière bonhomie. : *
1 Puis ce fût la contemplation de l'O-i
céan, puis hélas 1 le départ vers Angou- :
lême.
Comme l'aindiqué M.Bureàu-Sénac, J
i'aebf Secrétaire général de la. Fédéra-1 je
tion, rien n'est plus utile que ces visités :
entre Syndicats d'Iniative. Celle qu'An- ; jfi
goulême nous a faite le 2 mai portera T,
ses fruits, car. les touristes sont partis [
enchantés de leur trop court séjour. ^(
."* so
ai
Attirer du monde, toujours plus de :
' * ■'■-''"• ps
inonde, telle doit être notre devise. .
«. . -.'..'■' co
C est pourquoi nous ne pouvons.que. .
nous fcjicitér des initiatives comme
celle de l'Amicale Arcachonuaise de la j..
France d'Outre-Mer, qui tendent à ac- '
croître notre clientèle et partant la pros^
périté.genéral. Nous aurons prochaine,
ment sans doute l'occasion de parler, ,
plus en: détail de ce Groupement. Ml
Cependant il est une objection que, _'
vous avez souvent entendue : « Pour- ne
quoi~faire venir. les coloniaax, puis- £.,
qu'au bout de quelques jours, ils -parti- m^
ront faute de distractions ? »
Il est évident que s'ils doivent mourir
d'ennui chez nous, mieux vaut le» lais- . (
sér. à leurs -villégiatures, habituelles.: att
Mais pour parer à. ce. risque,, il suffit, un
d'organiser des fêtes. pe]
Ceci est d'initiative munioip aie et ^iu
d'initiative .privée. La Ville d'Àrcachon; j
a, de tout temps, monté quelques mani- ov8
festation», trop rares à notre avis: ya
(lire la suite en deuxième page) yaî
*% APRÈS LE CONGRES
DE LU, N, C.
a
Quel beau, quel magnifique congrès
j que celui de l'U.N.C. ! Par le nombre
c l'enthousiasme des congressistes, par
l'ampleur de manifestations, il a produit
I sur tous une impression qui n'es t pas
prête de s'effacer.
Je ne veux pas refaire heure par h<;ure
le compte-rendu de ces trois mémorables;
journées. Nos lecteurs ont été renseignés
d'ailleurs par la presse régionale... Je
désire simplement évoquer ici quelques-
uns des moments culminants.
m '
* *
La messe au Vélodrome fut un spec .:
-tacle grandiose et émouvant. L'autel]
avait été dressé au centre. Les drapeaux:
et .les fanions étaient groupés autour. :
Une foule considérable occupait les;
gradins de ciment.'
L'abbé Saint-Léger, aumônier mili-;
ta/rei brave entre lés braves, officiait.i
I- Dans le silence impressionnant, ce silen-i
ce où l'on sent planer une présence;
divine, beaucoup se rappelaient les mes-j
: ses célébrées non loin des tranchées eti
: pendant lesquelles la canonnade loin-
: taine sonnait en faux bourdon.
A l'Evangile l'abbé Pcquignot, curé :
de.Sénac, prononça un sermon d'une:
âpre éloquence qui était un acte de foi i
en Dieu et en la patrie. »
I "J!
Il Le défilé.
Il En tête venaient les batteries des:
J Bleus de Notre-Dame, du Réveil arca-
pl chonnais. Puis les fanions. Puis la j
musiaue'du 57me R. I. Puis..une forêti '
| de hampes surmontées de soies tricolores j '
|'"]"[ '"Sur'iesqïicîiçs'rûisstlan-'ïc-sciëiV-'- ■: -^*-4: -
Jj Les hommes qui-portaient les dra-j 1
f j peaux avaient la poitrine constellée de i '
médailles. Ensuite s'avançaient les.offi- ] ''
ciels, vêtus de dé noir, à l'exception du j '
général d'Amade,-fidèle au kaki, du' 1 1
n; général Tantôt en bleu horizon, et des!
officiers aux uniformes chamarrés.: s
a ! Enfin c'était la foule anonyme des an-; s
ei ciehs combattants. Combien étaienWls ? c
'"i Trois mille? Quatre mille ? rt
;*i Les musiques jouaient, les drapeaux, a
frissonnaient et le cortège s'allongeait, d
: démesurément à travers les avenues de' v
e ■
' la ville noires de spectateurs. .
'J II s'engagea dans l'étroite rue Légal-: p
lais, Il semblait comprimé, écrâsé.i d
aminé entre les bâtisses proches. Mais; e
(ce fut tout à coup l'échappée sur le nou-i p
.■ veau boulevard promenade, cette voie; L
triomphale, l'apparition du Bassin,, c,
. d'un gris d'argent, et du ciel, d'un pâle
azur. Et quelqu'un me souffla à l'oreille : ^
« Per angusta ad augusta. » r-
P. 1
i ci
A l'Assemblée générale, les discours: ai
de M' Lacquiéze et de M. Thomas sou-; m
' levèrent l'enthousiasme général.
Le premier surtout trouva pour flétrir;
la politique actuelle de belles envolées.; —
Il montra comment, les événements se : —
sont;succédé amenant la décomposition'
de la grandeur française. Les réformes: 1
sociales n'ont abouti qu'à la paralysiej à'A
générale. Tout ce qu'on a fait est caduc: de
parce qu'on a bâti sur la haine. D'uni, ont
côté, il y a ceux à qui tout est défendu; qui
dans la légalité et ceux à qui tout est; not
permis dans l'illégalité. Pour calmer I
l'inquiétude du pays, il faut réaliser au-i çoei
dessus de la politique, l'Union frater-; aric
nelle des Anciens Combattants ; il faut, nan
réaliser le Rassemblement Français. ' reg:
Le ; rtmarquable rapport moral de; Goi
M* Lacquiéze sera imprimé pour être; Je r
remis à chaque Section de l'U.N.C. On; vpti
ne pouvait rendre à l'actif Secrétaire: neu
général du Groupe de plus bel hom-
mage.
*"*'•■ E'
; Cet enthousiasme deyait se retrouver; nf°^
au Banquet où.tous les orateurs,, sauf; .-'
un, le Représentant du Ministre des vlc'
Pensions, furent l'objet de vifs applau- ^*.
dissémehts. "1
M. Pierre Dignac, très en forme, fut ""
ovationné. Là sympathie générale; .
s'adressait au député courageux et au auJ°
vaillant soldat.
:£s ProdociiOii el HflarcHé
:: flslpflcoles ::
Ongrès Par J- r L» BEZIAN
ombré Maire d* Gujan-Mestras
Conseiller d'arrondissement
S, par
roduit Nous, avons le plaisir de publier cî-
s t pas dessous l'article très documenté paru
dans le numéro du 29 Avril de l'excel-
heure jent Journal du Commerce, sous la
râbles; signature de noire ami le docteur
signés Bézîan.
le.- Je
Personne n'ignore autour du Bassin
ques- , S. -. ■ , „ .
que le sympathique maire de Gûjan-
Mestras s'est fait depuis, longtemps, par
la parole ou par la plume, le champion
:pec- ardent et compétent des questions os-
'autel] tréicoles.
ieauxi Voici l'époque, un peu retardée par
tour. : les influences saisonnières,' où ï'ostréi-
t les; culture procède à la récolte- des jeûnes
huîtres qui serviront aux engraisseurs et
mili-; aux affineurs.
:iait.j Pas plus qu'en 1936, il n'y.aura, sem-
ilen-, ble-t-il, pléthore. La récolte eût sùppor-
ence ; té d'être plus abondante et plus régulière,
mes-; Et, par là, la production ostréicole se
s et, rattache à l'agriculture pour laquelle
oin- l'année écoulée "n'aura pas été marquée
non plus par une grande production, ni
curé : en vin, ni en céréales, ni en fruits :.
nne • Il n'y aura pas non plus déficit, si l'on
to 1! s'en rapporte au résultat, des. enquêtes
, soumis par les,divers centres ostréicoles
français et par les soins de l'Administra-
tion de la Marine marchande.. Il est
jes: certes toujours difficile de fournir des
•ca- chiffres exacts en la matière. C'est donc
ja i assez approximativement qu'il convient
>rêt i 4 enregistrer le chiffre de six milliards
)res ! d huîtres porté au tableau du dernier
-J*.£. -inxent^irje^d.ç,rrp£tr4icuUïre française
Ira-J pour la fin de l'année Î936 "et pour dés
,jej huîtres de toutes tailles, du naissain, qui
gj._ j a besoin de;grandir, jusqu'à l'huître de
^uj trois ans qui représente pour la consom-
,ju s mation l'huître parfaite,
les! Les statistiques des expéditions portant
es. ; sur les mois de février et de mars, et.qui
in-: accusent, toujours, un très sensible fie-
ls ? chissement dans la courbe des transac-
r tions ostréicoles, marquent, par rapport
ux, aux périodes correspondantes de l'année
ait. dernière, un relèvement important d'en-
dej viron un quart.
Cela tient à ce que l'huître — et en
al-: particulier l'huître portugaise, — est
sé,i devenue un produit alimentaire de plus
»is; en plus répandu et que l'on consomme,
IU-; pour ainsi dire, presque toute l'année.
lle-; L'effort du producteur y est pour beau-
n,i coup.
: L'agencement des transports, qui met-
tent Paris et les principales villes de
France à quelques heures des centres
producteurs, apporte également un pré-
cieux concours à l'industrie ostréicole,
:i;. autant, du reste, qu'aux produits de la
i-: marée.
(Lire la suite en deuxième page).
ir;
i.i ...
e: /
n'
s; L'amiral Guépratte et le général
s! d'Amade incarnent les plusbelles vertus
; de la marine et de l'armée française. Ils
ri. ont en outre cette charmante simplicité
i; qui n'appartient qu'aux officiers de chez
t. nous. -
Le général d'Amade eut un cri du
coeur qui eut dans tous les coeurs dé ces
anciens combattants de profondes réson.
nances. Ce fut lorsqu'il s'écria : « N«
regardez pas mes galons ni mes étoiles.
Considérez-moi comme l'un des vôtres.
Je me considère, quant à moi, comme
Votre camarade et mon plus grand hon-
neur est d'avoir servi avec vous ».
w
■ il »
Et maintenant, nos remerciements et
nos félicitations au bureau de l'U, N. C.
d'Arcachon : au président Neveu ; aux
vice-présidents: Duffpurcq, Dupouey
et Sénsevin ; aux secrétaires : Beaupuy,
Diçhârry, Larrey et Prévost ; au tréso-
rier Saule.
Ils ont été à la peine. Qu'ils soient
aujourd'hui à l'honneur.
VÉRAX.
était consacré à Flore, déesse des
fleurs. La première république lui
donna le nom de Floréal. Je
regrette qu'il ne l'ait pas conservé,
car il caractérisait poétiquement le
plus poétique de tous les. mois,
celui où la nature rajeunie, parée
desplus riches ornements, triomphe
des. dernières attaques de l'hiver.
C'est à Arcachon, plus que par-
tout ailleurs, le mois des roses.
. Blanches, rouges, jaunes, elles
s'épanouissent dans tous les jar-
dins ; leurs guirlandes odorantes
s'accrochent aux murs des chalets;
d'autres s'enroulent amoureusement
aux troncs des arbres, comme pour
leur prodiguer leurs caresses. En
les admirant, on oublie qu'elles ont
des épines et on voit tout en rose.
Pourquoi faut-il que le retour de
ce joli mois nous cause toujours
quelques appréhensions par le
souvenir des sanglantes bagarres
qui.attristèrent trop .souvent-.la fête <
dii travail dont certains partis «
politiques ont fait une date de '
■ manifestations haineuses ? 1
Grâce à Dieu, nous n'avons eu A ,
déplorer cette année-ci. aucun inci- d
dent fâcheux. Le 1er mai fut e
célébrera Paris comme en province, r,
dans le plus grand calme. Il y eut
seulement des cortèges qui défi- ,
lèrent, drapeau rouge en tête, en r(
chantant l'Internationale, avec des pi
pancartes qui réclamaient dix P]
milliards pour les grands travaux,
de nouveaux impôts sur lés riches, si]
l'arrestation des chefs fascistes, la ...
consolidation de la paix dans le
monde, des avions et des canons se.
pour l'Espagne. .jje
II y à là une contradiction : four-
nir des avions et des canons aux jj ]
communistes espagnols, ce serait m:
provoquer des complications inter- Sr;
nationales qui auraient pour résul- no]
tat une: guerre générale. Mais les gés
communistes, ami ; de la paix, ne }
reculent pas devant la guerre pour noi
secourir leurs frères. P 0'
bûl
Outre les cortèges, il y eut natu- qui
Tellement de nombreux discours *
. significatif s de l'état des esprits. am;
ret<
M. Jouhaux énuméra les conque- j'u:
tes enlevées de haute lutte, dans I
unélan irrésistible, au profit de la -Pf?
classe ouvrière et déclara quifl ann
faudrait élargir ces premières réali- 1.
sations. Voilà qui' nous ouvre m.'e
d agréables perspectives ! rjstj
M. Rivière, ministre des pensions, ^.
dit également que la victoire du gest
, Frontpopulaire n'est pour la classe Ja^
ouvrière qu'un commencement. pos'
M. Monnet, ministre de l'agricul- 4_
turc, émet l'opinion que la hausse lutai
des prix devait avoir pour consé- „.^
quenc* une; augmentation, des Com
salaires, mais que les finances une
publiques ne sont pas en état de ^|?:
supporter de nouvelles charges et taja't
qu'il faut établir un équilibre entre du P
les salaires et les prix de la vie. , Q^
Arca
. Tout cela n'est pas très rassurant; |^ttm'
gare; à la .faillite. jja
En attendant, jouissons sans ;la P1
• . • .-•..■•"J = :---. jr:.-T icourc
lamentations mutiles des charmes {■ QU
de floréal. Iripsiti
Albert Cmcsi V ;"&*
Ancùn Député d$ Bordeaux. \ rû*
V ÇA & LA
En invitant la municipalité à s'occi
S për de l'accueil arcachônhais pour le
rti. prochains week-ends et les congés payé
-^ de la saison, l'Avenir, n'attendait pa
_^^ une aussi prompte confirmation de soi
1*V dire,,
■I \ Le lendemain, de notre article, nou:
arrivait de.Paris .rannonce d'une prga
nisation modèle de la Fédération de:
mai Parents d'élèves de* Lycées et collège;
pôiir la visité de l'Exposition.
des Mille élèves de l'Académie de Bor-
s lui deaux, Gironde, Lot et Garonne, Dor-
j dogne, Landes, BasseSrPyrénées — sont
invités au voyage en trois groupes, l'un
srvé, de 800 en juillet, le second de 800 en
ntle août, le troisième de 400 en septembre.
a •_ Le séjour sera de trois jours : il coû-
' tera, tout compris, 105 francs pour les
arée élèves et 175 francs pour les parents.
îphe C'est que les élèves logeront dans les
: _ lycées et les parents dans des chambres
que mettront à leur disposition d'autres
parents d'élèves parisiens.
par- Nous sommes loin des prix des hôtels
ises. variant de 69 francs à 280 francs par
'lies jour selon catégorie.
Quant au voyage, des réductions
Jar- seront accordées, variant d« 50 à 60 0/0,
ates suivant l'importance des groupes mis
ets. en route. (1; ■
Arcachon a t-elle songé à faire visiter
lent l'Exposition par la jeunesse de ses
our écoles ? __^
Fn *^^*~"
Sur la question de l'accueil, il y a
ont tant à dire et à écrire I
ise. Les croyez-vous donc accueillants, les
vieux wagons qu'à offerts au Midi le
j P. O., en cadeau de mariage ?
Oo frémit à la pensée-d'un accident
urs qUi en fracasserait la carcasse de bois et
le carboniserait les voyageurs.
es De telles voitures, aussi dangereuses
qu'inconfortables, aussi désuètes que
"e démodées; sont une singulière invitation
tis au voyage.: Comparées à leurs concur-
je rents les autocars, elles chassent les
clients du chemin de fer pour les ren.
voyer à la roule;
En protestant contre la concurrence
1 " des autobus, en la limitant par la force
ci- . des règlements,.les compagnies se sont
uj évidemment engagésTa mieux faire.
Puissent-elles ne pas trop tarder à
:e> remplir leur implicite engagement.
ut -==?■.
g Même question, autre chapitre. Si les
hasards du voyage vous obligent, sur la
!n route d'Àrcachon à Bordeaux, à tèlé-
ÎS phoner entre midi et quatorze heures,
:_ prenez patience, 6 Voyageur ! le, télé-
phone est fermé, <
x, , Faites donc comme lui : imitez sou
s, silence, autour de lui rangé ! -,
„ S'il est donc urgent, nécessaire, in- j
dispensable, d'éclairer la route Bor^
e -deaux Arcachon pour en accroître la c
s sécurité et l'attrait, il n'urge pas moins
de la rendre parlante cent pour cent et s
de rompre son mutisme inopportum. ,
Si l'automatique rural mérite d'être ,
installé quelque part en Gironde, comme "
1 iU'est depuis de longues années en Nor- d
t mandie, n'est-ce pas sur les routes à C
grand trafic, à commencer par la nôtre ? a
Tel est le premier cadeau à faire à
nos visiteurs des week-ends et des con- s(
3 gés payés. . C1
5 A l'instant nous parvient sans que „
: nous ayons le loisir de ïè parcourir
pour nos lecteure de l'Avenir, lepremier ■ _
bûlletintrimcstriel de la Reyuenistori- tii
■ que du Pays de Buçh pour 193.7. -as
. Parution d'autant plus méritoire que
son intrépide auteur''et éditeùr,: nôtre
ami Albert de- Ricàudy, est encore -ra
retenu sur son lit de douleur à la suite d*;
d'un grave accident d'auto contre môto. fa-
L'Apem'r lui adresse ses voeux" de
prompt, et complet rétablissement.
' Au sommaire du ri. 26 de la, iOme pr
année : _
1. Une attraction; touristique, de pre- ?-
mier ordre. La nouvelle route Arcachon se'
Pilat-Biscarosse. Historique et caràcté- m«
ristiques avec trois photos et deux sai
çar:tes,..pâr Avjde-Ricaudy. ^t
2. Pour un parc national. Une sug- „"
gestion d'un àmi ' de }a nature, par ,
Jacques Sargbs. ' . 1
3. Nos; problèmes historiques, A pro- d'^
pos dé là dernière tempête., La îner nia
àvançe-t-elie, par A. de Riçaupy.^ ^
4. tfn centenaire. Les débuts ducha-
Iûtage àvapeur sur le bassin d'Arcachon-
Les essais du. précurseur. Allègre ; en
1837-38. Pourquoiiîs n'ont pas réussi. I
Comment on entrave le progrèsV Avec pgj
une photo et Mnè Bibliographie, par „_1
Henri Redejrilfiî ",".■'"."- °$
5. Histoire générale du pays du Gap:- dJ^
taïat des Çaptaux de Bùc^, seigneurs P«*
du Puypaulin dé Bordeaux. Il
Quelle intéressante publicité, pour pgj.]
'Arcachon, serait la. èlgasiqn âe et *L^j
numéro de revue, à l'Exposition de
Paris. t0»'
Mais, au fait, en quoi conSistera-tTélle tipn
rlà publicité d'Arcachon, le 24-; mai. ies|
jcôuràht, sur lèsaïvesdë la Sfeine;?,: ; jj
: Qui ■ satisfera. nôtre impprttnè cur
- — -»._-- -^^.. - . sous
jripgité 7 .;•;.■■_. ; RAISIN.;: ^
i(t\.Pour"rMstfgnerfoents.etiriïcnptions. avant àv^
; U gs triai, ' écrire âiièc titrWre-r^dnsi à I _ .
;■ M. Èïdouxe, tecrétdire ■
rueSàigue, Bordeanx.;:. I leàn
y' Nous sommes encore sous l'impression
du magnifique Congrès Régional des
on Anciens Combattants de I'U. N. C. et
voici que déjà l'on nous annonce un au-
ln~ I tre Congrès Régional : celui des sous-
ja officiers de réserve.
ns II aura lieu les 5, 6 et 7 juin prochains
et sous ie patronage des Ministres de la
n" Guerre et de l'Air, et sous la Présidence
re I .
ae d'honneur du Général Chauvin comman-
ir- dant la 18me Région, du Préfet de la
à Gironde, de M, Pierre Dignac, député,
; ancien Ministre fit du Président de l'as-
a sociatipn des Officiers de Réserve d'Ar-
cachon.
Le Général Niessel, Membre du Con.
ie seil Supérieur de la Guerre, Président
!£ ,de la Fédération Nationale des Associa-
;. tipns de sous officiers de. réserve, en
•assurera la présidence effective. (
c .
e II sera entouré de nombreux géne-
è ,-raux et officiers supérieurs , d'activé et
e d'activé qui donneront à cette manifes- 1
• tation un éclat exceptionnel. f
E ■■- -.•-.■*■■ t
Nous reparlerons en temps voulu du
: programme'dont, d'ailleurs, la misé au . *
point n'est pas définitive. Nous savons
t seulement, dé façon certaine, que le sà-
. medi 5-juin une grande Soirée dan-
; santé et cinématographique; agrémen-
tée de brillantes attractions, aura lieu au _
', Casino de la Plàgè.
Félicitons iWtJf Comité de VA.S.Û-R- n
d'Arcachon, instigateurs de ce Congrès _"
qrçî_:ne:.manquêra pas d'attirer chez nous p
une; foule considérable. ci
•V P1
Dans4'animatipn -intense provoquée .
par-ièvCongrès de l'U.N.C, la caravane p
organisée par le Syndicat d^Initiative
d'ÂngpiUême. â:, risqué de passer ina- v(
perçu; ^*
Il serait injuste.çèpendant de n'en pa V
parler,; car s'il, est des hôtes dexhqix, ce *9
sont bien ceux qui, étant à la base du
tourisme peuvent devenir pour une sbi- • '
tipn les propagandistes les plus zélés et *°
lés plus convaincants. **
Done.unequarantaine de. personnes, *'
souslia conduite de M. Grenier, Seîçré- (
taire général dû S, I. d-Angoijlême, ar- d'^
rivaient, dimanche Vers 11 heures, à .'*»'
notre S. L où les attendaient À. Vàl^ its
\ léan et M. Bureau-Sénae, représentant
jn M. Huyard, Président de la Fédération j
es Guienne-Gascogne-Côte-d'Argent.
et Aussitôt, la caravane reprenait sa.
u- course vers le Pyla, visitant au passage,
s- la-Ville-d'Hiver, la Corniche, le Moul-;
leau et s'arrêtait au pied de la Grande-:
is Dune"
Retour par la Source des Abatilles;
et halte prolongée au Casino Mauresque,- .
d'où les touristes admirèrent longue-,
ment le magnifique panorama qui s'offre : ,
depuis la terrasse.
'' Après un bon repas à l'Hôtel Moder- ;
'" ne. au cours duquel MM. Grenier, Val- ,1
leau et Bureaù-Sénac portèrent des }
toasts applaudis, nos hôtes se rendirent
* par bateau, au Cap-Ferret, où M., Mays-i *
séne, Président du S. I. les reçut avec, a-
sa coutumière bonhomie. : *
1 Puis ce fût la contemplation de l'O-i
céan, puis hélas 1 le départ vers Angou- :
lême.
Comme l'aindiqué M.Bureàu-Sénac, J
i'aebf Secrétaire général de la. Fédéra-1 je
tion, rien n'est plus utile que ces visités :
entre Syndicats d'Iniative. Celle qu'An- ; jfi
goulême nous a faite le 2 mai portera T,
ses fruits, car. les touristes sont partis [
enchantés de leur trop court séjour. ^(
."* so
ai
Attirer du monde, toujours plus de :
' * ■'■-''"• ps
inonde, telle doit être notre devise. .
«. . -.'..'■' co
C est pourquoi nous ne pouvons.que. .
nous fcjicitér des initiatives comme
celle de l'Amicale Arcachonuaise de la j..
France d'Outre-Mer, qui tendent à ac- '
croître notre clientèle et partant la pros^
périté.genéral. Nous aurons prochaine,
ment sans doute l'occasion de parler, ,
plus en: détail de ce Groupement. Ml
Cependant il est une objection que, _'
vous avez souvent entendue : « Pour- ne
quoi~faire venir. les coloniaax, puis- £.,
qu'au bout de quelques jours, ils -parti- m^
ront faute de distractions ? »
Il est évident que s'ils doivent mourir
d'ennui chez nous, mieux vaut le» lais- . (
sér. à leurs -villégiatures, habituelles.: att
Mais pour parer à. ce. risque,, il suffit, un
d'organiser des fêtes. pe]
Ceci est d'initiative munioip aie et ^iu
d'initiative .privée. La Ville d'Àrcachon; j
a, de tout temps, monté quelques mani- ov8
festation», trop rares à notre avis: ya
(lire la suite en deuxième page) yaî
*% APRÈS LE CONGRES
DE LU, N, C.
a
Quel beau, quel magnifique congrès
j que celui de l'U.N.C. ! Par le nombre
c l'enthousiasme des congressistes, par
l'ampleur de manifestations, il a produit
I sur tous une impression qui n'es t pas
prête de s'effacer.
Je ne veux pas refaire heure par h<;ure
le compte-rendu de ces trois mémorables;
journées. Nos lecteurs ont été renseignés
d'ailleurs par la presse régionale... Je
désire simplement évoquer ici quelques-
uns des moments culminants.
m '
* *
La messe au Vélodrome fut un spec .:
-tacle grandiose et émouvant. L'autel]
avait été dressé au centre. Les drapeaux:
et .les fanions étaient groupés autour. :
Une foule considérable occupait les;
gradins de ciment.'
L'abbé Saint-Léger, aumônier mili-;
ta/rei brave entre lés braves, officiait.i
I- Dans le silence impressionnant, ce silen-i
ce où l'on sent planer une présence;
divine, beaucoup se rappelaient les mes-j
: ses célébrées non loin des tranchées eti
: pendant lesquelles la canonnade loin-
: taine sonnait en faux bourdon.
A l'Evangile l'abbé Pcquignot, curé :
de.Sénac, prononça un sermon d'une:
âpre éloquence qui était un acte de foi i
en Dieu et en la patrie. »
I "J!
Il Le défilé.
Il En tête venaient les batteries des:
J Bleus de Notre-Dame, du Réveil arca-
pl chonnais. Puis les fanions. Puis la j
musiaue'du 57me R. I. Puis..une forêti '
| de hampes surmontées de soies tricolores j '
|'"]"[ '"Sur'iesqïicîiçs'rûisstlan-'ïc-sciëiV-'- ■: -^*-4: -
Jj Les hommes qui-portaient les dra-j 1
f j peaux avaient la poitrine constellée de i '
médailles. Ensuite s'avançaient les.offi- ] ''
ciels, vêtus de dé noir, à l'exception du j '
général d'Amade,-fidèle au kaki, du' 1 1
n; général Tantôt en bleu horizon, et des!
officiers aux uniformes chamarrés.: s
a ! Enfin c'était la foule anonyme des an-; s
ei ciehs combattants. Combien étaienWls ? c
'"i Trois mille? Quatre mille ? rt
;*i Les musiques jouaient, les drapeaux, a
frissonnaient et le cortège s'allongeait, d
: démesurément à travers les avenues de' v
e ■
' la ville noires de spectateurs. .
'J II s'engagea dans l'étroite rue Légal-: p
lais, Il semblait comprimé, écrâsé.i d
aminé entre les bâtisses proches. Mais; e
(ce fut tout à coup l'échappée sur le nou-i p
.■ veau boulevard promenade, cette voie; L
triomphale, l'apparition du Bassin,, c,
. d'un gris d'argent, et du ciel, d'un pâle
azur. Et quelqu'un me souffla à l'oreille : ^
« Per angusta ad augusta. » r-
P. 1
i ci
A l'Assemblée générale, les discours: ai
de M' Lacquiéze et de M. Thomas sou-; m
' levèrent l'enthousiasme général.
Le premier surtout trouva pour flétrir;
la politique actuelle de belles envolées.; —
Il montra comment, les événements se : —
sont;succédé amenant la décomposition'
de la grandeur française. Les réformes: 1
sociales n'ont abouti qu'à la paralysiej à'A
générale. Tout ce qu'on a fait est caduc: de
parce qu'on a bâti sur la haine. D'uni, ont
côté, il y a ceux à qui tout est défendu; qui
dans la légalité et ceux à qui tout est; not
permis dans l'illégalité. Pour calmer I
l'inquiétude du pays, il faut réaliser au-i çoei
dessus de la politique, l'Union frater-; aric
nelle des Anciens Combattants ; il faut, nan
réaliser le Rassemblement Français. ' reg:
Le ; rtmarquable rapport moral de; Goi
M* Lacquiéze sera imprimé pour être; Je r
remis à chaque Section de l'U.N.C. On; vpti
ne pouvait rendre à l'actif Secrétaire: neu
général du Groupe de plus bel hom-
mage.
*"*'•■ E'
; Cet enthousiasme deyait se retrouver; nf°^
au Banquet où.tous les orateurs,, sauf; .-'
un, le Représentant du Ministre des vlc'
Pensions, furent l'objet de vifs applau- ^*.
dissémehts. "1
M. Pierre Dignac, très en forme, fut ""
ovationné. Là sympathie générale; .
s'adressait au député courageux et au auJ°
vaillant soldat.
:£s ProdociiOii el HflarcHé
:: flslpflcoles ::
Ongrès Par J- r L» BEZIAN
ombré Maire d* Gujan-Mestras
Conseiller d'arrondissement
S, par
roduit Nous, avons le plaisir de publier cî-
s t pas dessous l'article très documenté paru
dans le numéro du 29 Avril de l'excel-
heure jent Journal du Commerce, sous la
râbles; signature de noire ami le docteur
signés Bézîan.
le.- Je
Personne n'ignore autour du Bassin
ques- , S. -. ■ , „ .
que le sympathique maire de Gûjan-
Mestras s'est fait depuis, longtemps, par
la parole ou par la plume, le champion
:pec- ardent et compétent des questions os-
'autel] tréicoles.
ieauxi Voici l'époque, un peu retardée par
tour. : les influences saisonnières,' où ï'ostréi-
t les; culture procède à la récolte- des jeûnes
huîtres qui serviront aux engraisseurs et
mili-; aux affineurs.
:iait.j Pas plus qu'en 1936, il n'y.aura, sem-
ilen-, ble-t-il, pléthore. La récolte eût sùppor-
ence ; té d'être plus abondante et plus régulière,
mes-; Et, par là, la production ostréicole se
s et, rattache à l'agriculture pour laquelle
oin- l'année écoulée "n'aura pas été marquée
non plus par une grande production, ni
curé : en vin, ni en céréales, ni en fruits :.
nne • Il n'y aura pas non plus déficit, si l'on
to 1! s'en rapporte au résultat, des. enquêtes
, soumis par les,divers centres ostréicoles
français et par les soins de l'Administra-
tion de la Marine marchande.. Il est
jes: certes toujours difficile de fournir des
•ca- chiffres exacts en la matière. C'est donc
ja i assez approximativement qu'il convient
>rêt i 4 enregistrer le chiffre de six milliards
)res ! d huîtres porté au tableau du dernier
-J*.£. -inxent^irje^d.ç,rrp£tr4icuUïre française
Ira-J pour la fin de l'année Î936 "et pour dés
,jej huîtres de toutes tailles, du naissain, qui
gj._ j a besoin de;grandir, jusqu'à l'huître de
^uj trois ans qui représente pour la consom-
,ju s mation l'huître parfaite,
les! Les statistiques des expéditions portant
es. ; sur les mois de février et de mars, et.qui
in-: accusent, toujours, un très sensible fie-
ls ? chissement dans la courbe des transac-
r tions ostréicoles, marquent, par rapport
ux, aux périodes correspondantes de l'année
ait. dernière, un relèvement important d'en-
dej viron un quart.
Cela tient à ce que l'huître — et en
al-: particulier l'huître portugaise, — est
sé,i devenue un produit alimentaire de plus
»is; en plus répandu et que l'on consomme,
IU-; pour ainsi dire, presque toute l'année.
lle-; L'effort du producteur y est pour beau-
n,i coup.
: L'agencement des transports, qui met-
tent Paris et les principales villes de
France à quelques heures des centres
producteurs, apporte également un pré-
cieux concours à l'industrie ostréicole,
:i;. autant, du reste, qu'aux produits de la
i-: marée.
(Lire la suite en deuxième page).
ir;
i.i ...
e: /
n'
s; L'amiral Guépratte et le général
s! d'Amade incarnent les plusbelles vertus
; de la marine et de l'armée française. Ils
ri. ont en outre cette charmante simplicité
i; qui n'appartient qu'aux officiers de chez
t. nous. -
Le général d'Amade eut un cri du
coeur qui eut dans tous les coeurs dé ces
anciens combattants de profondes réson.
nances. Ce fut lorsqu'il s'écria : « N«
regardez pas mes galons ni mes étoiles.
Considérez-moi comme l'un des vôtres.
Je me considère, quant à moi, comme
Votre camarade et mon plus grand hon-
neur est d'avoir servi avec vous ».
w
■ il »
Et maintenant, nos remerciements et
nos félicitations au bureau de l'U, N. C.
d'Arcachon : au président Neveu ; aux
vice-présidents: Duffpurcq, Dupouey
et Sénsevin ; aux secrétaires : Beaupuy,
Diçhârry, Larrey et Prévost ; au tréso-
rier Saule.
Ils ont été à la peine. Qu'ils soient
aujourd'hui à l'honneur.
VÉRAX.
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