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Titre : Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers. Tome neuvième, Ju-Mam / par une société de gens de lettres ; mis en ordre et publié par M. [Denis] Diderot,... et quant à la partie mathématique, par M. [Jean Le Rond] d'Alembert,..

Éditeur : Briasson (Paris)

Éditeur : David (puis)

Éditeur : Le Breton ()

Éditeur : S. Faulche ()

Date d'édition : 1751-1765

Contributeur : Diderot, Denis (1713-1784). Éditeur scientifique

Contributeur : Alembert, D' (1717-1783). Éditeur scientifique

Sujet : Musique -- Encyclopédies

Type : monographie imprimée

Langue : Français

Format : 168 microfiches de 98 images ; 105 x 148 mm

Format : application/pdf

Droits : conditions spécifiques d'utilisation - Microformes et reprints

Identifiant : ark:/12148/bpt6k50541z

Source : Bibliothèque nationale de France

Relation : Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35153871q

Relation : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb35153871q

Description : Collection : Archives de la linguistique française ; 118

Provenance : bnf.fr

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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Encyclopédie Ou Dictionnaire Raisonné Des Sciences neuvieme: 75 pages found

p.NP (3)
encyclopédie! ou DICTIONNAIRE RAISONNE DES SCIENCES, DES ARTS ET DES METIERS, PAR UNE SOCIÉTÉ DE GENS DE LETTRES. MIS EN ORDRE ET PUBLIE" PAR M'»* Tantùm Jèries -junSuraque pollet, Tamùm de mediofumptU accedU honoris! HorÂt. TOME NEUVIEME, JU MAM** S.V. : "̃y;. "'r-, A N EU F C H A £ L, Ches $ A M

p.9 (1)
de officio diverforum judicum de fententiis judicum le dictionnaire de Drillon au mot Juge, & ci -après aux mots Justice Lieutenant Magistrat. lequel reffortit l'appel d'un juge inférieur. On difoit autrefois juge d'appeaux on dit préfentement juge d'appel. On l'appelle, aufli /«jr« ad quem. Au refte

p.37 (1)
des révolutions quifurent fatale aux Sciences. Ceux qui avoient échappé à l'epée deTRomains aux n'animes qui réduifirent en cendres Jérufalem & fontemple, ou qui après la défolation de cettègrande ville, ne furent pas vendus au marcHé comme des efclavea & des bêtes de charge tâchèrent de chercher

p.41 (1)
. Enfin il entreprit d'étudier, à l'inftigation de la fille de fon maître laquelle lui promit de fépoufer, s'il faifoit de grands progrès dans les Sciences. s'appliqua fi fortement à l'étude pendant les vingt-quatre ans qu'il paffa aux académies, qu'après cela il fe vit environné d'une foule de difciples

p.45 (1)
tous les évene- mens, & cette queâion tes fort embanaffési Quelques·uns ont dit que Dieu ne pouvoit connohre que lui-même, parce que la proportion des objets qu'on connoît, il faudroit admettre en Dieu plufieurs degrés, 'ou même plufieurs Sciences. D'ailleurs Dieu ne peut ravoir que ce qui eft

p.48 (1)
aux hommes les Arts & les" Sciences. Azael apprit aux garçons à faire des armes, & aux filles fe farder Semireas leur ap- prit la colère & la violence Pharmarus fut le docteur de la magie ces leçons reçues avec avidité des hommes & des femmes; cauferent un défordre affreux. Quatre anges perfévérans fe

p.51 (1)
. Dictionnaire duÇommerce. J U 1 L LET, f. m. ( Hijl. anc. & mod.) Ce mot vient du Latin Julius. Marc Antoine dans fon confulat ordonna que ce mois, qui s'appelloit auparavant Quintilis porterait dorénavant le nom de Julius oui étoit celui de la naiflance de Jules-Céfar. On 1 appelloit Quintilis parce

p.52 (1)
on facrifioit folemnellement à cette déeffe dans le capitole où Otacilius Craffus préteur lors de la feconde guerre punique lui dédia un temple, après la défait* du conful C. Flaminius au lac de Thrafimene. Le v. des ides ou le neuvieme du mots les veftales chommoient la fête de leur divinité. Le iv

p.62 (1)
tems de finir cet article de Junon mais quelque long qu'il foit je n'ai pris que la fleur de 1 hifloire de cette déeffe, fur fon culte fes temples fes autels, les attributs fes Statues & les médailles. M. Bayle touche encore un autre fu jet dans fon dictionnaire c'eft-latonfidératior de l'état

p.64 (1)
cette planète. On peut voir auffi fur ce fujet la pièce de M. Euler qui a remporté le prix de l'académie des Sciences en 8748- Quoique Jupiter toit.la plus grande de, toutes les planètes, c'eft néanmoins celle dont ta révolution ..autour de fon axe eu la plus prompte. On a remarqué que {on axe eft: plus

p.68 (1)
. Dictionnaire de Comment. JURÉ TENEUR DE livres c'eft celui qui eg pourvu par lettres-patentes du Roi 8c qui a prêté ferment en juftice pour la vérification des comptes Se calculs lorfqu'il y eft appelle. DiSioiutaire de Com.JVRES MAiTRES MARQUEURS DE MESURES; on appelle ainfi en Hollande

p.82 (1)
8a JUR J V R La connohTtfncé de toutes les autres Sciences Et dé tous les Arts & Métiers du Commerce & de la Navigation, entrent pareillement dans la Jurifpru- dtnct n'y ayant aucune profeffiori qui ne foit affu- jettieà une certaine? police qui dépend des tegles de la jnftice St de l'équité

p.85 (1)
des exemples intéredans dans l'excellent traité de Wepfer dt cicùtâ nquaticd dans les EphéméVides des curieux de la nature, ànno 4 & 3. Decur. obftrv. iz4t*Pttur. 3- ann. 7. & f.pag. 10G; 8t dnnog.Bc io.p.jr8. in Apptndic. Enfin dans l'hlft» de land. des Sciences année 1709 page jo an- néét 173

p.108 (1)
hifpanicum ef- pece de kali d'Efpagne Sa defcription faite exaae- ment par M. de Jumeu dans les Mémoires de l'Académit du Sciences, annit iyiyt aous intérege parce que c'eR de cette efpece de kali qu'on tire la meilieure foude, fi recherchée dans la Verrerie, la Savonnerie, la BlanchuTerie arts

p.112 (1)
dernière guerre. vr ,̃̃“̃: M. dé Reaumur royale da Sciences, annlt le une & a fait differenfes expériences pour voir â les dtmirens 'talcs du talqueine qui fe trouve mêlée avec le ne peut point être regardée comme la partie qui le rend propre que 6i\t point venable pour prendre corps & raÎK «qe pâte

p.122 (1)
une efpece de foufre doré, sE: que M. Lemery le fils a prétendu avec raifon être un vrai kermis minéral dates un des mon, de PAcad. R. des Sciences peur l'année 1720. Mais, quoique celui-ci foit préparé par la voie humide, on peut lui reprocher peut-être avec raifon, d'être inférieur au 1 kermès

p.176 (1)
ou des couleurs dont nous tormons l'idée de beauté il fe dit auffi des difïerentes.parties d'un corps anitné mais quoi qu'en client les auteurs du dictionnaire de Trévoux, fie même ceux dudidion. naire de l'académie, on ne doit1 pas dire, étonne dit pas quand on parle avec nobleûe 8c avec précifion

p.226 (1)
ordinairement au milieu & le long du chef de 1 ésu fans qu'il touche fes extrémités. Sa largeur doit être de la neuvième partie du chef; il eft garni de pendans qui reffemblent au fer d'une coignée, ou plûtôt aux gouttes de la frife de l'ordre dorique qu'on voit fous les triglyphes. Quand il y a plus

p.246 (1)
quelquefois ces veines ranines dans l'efquinancie mais il faut prendre garde alors de ne pas plonger la lancette trop profondément de peur d ouvrir les artères, dont rhémorrhiagie ferait difficile à réprimer. La langue reçoit deconfidérables, qui viennent de la cinquième & de la neuvieme pâire

p.247 (1)
. Elle avoit dans la bouche à4a place de là languit une petite éminence en forme de mamelon, qui s'élevoit d'environ trois ou quatre lignes de hauteur du milieu de la bouche. Il en a fait le récit dans les Mcm, de t 'acad. des Sciences ann. 1718. Le iieurRolnad, chirurgien à Saumur, avôit déjà décrit

p.248 (1)
que la trop grande rongeur de la inflammatoire & la péripnëumonie cette malignité augmente U (e confirme par d'autres fignes. Hi- pocrate a vu cet état de la 2afl^i« fuivi de mort au cinquième jour, dans une femme attaquée d'angine, {epidem. lit. 111, feU. 1 ) & au neuvième jour dans le fils de Bills

p.251 (1)
; & tous les individus fe préfenterent ifblés à » leur efprit, comme ils le font dans le tableau de » la nature. Si un chêne s'appelloit At un autre chêne s'appelloit B de forte que plus les connoiffance étoient bornées, & plus le dictionnaire den vint étendu. L'embarras de toute cette nomencla» ture ne put être levé

p.261 (1)
. L'Anatomie n'a donc qu'à fixer l'ordre généalogique des ions & des articulations & la Philofophie 1 ordre des objets par rapport à nos befoins leurs travaux combinés donneront le dictionnaire des mots les plus naturels, les ptus néceflaires la langue primitive & les plus univerfels aujourd'hui

p.267 (1)
qu'on n'ofe aujourd'hui confondre le firaaçois proprement dit avec les termes des Arts & des Sciences & qu'on homme de la cour le dé- festde de coonoître ce qui lui ferait utile & honora* ble. Maisà quelcaracrere, dira-t-on, pouvoir diftinguer les expreffions qui ne feront plus hasardées Ce fera fans

p.281 (1)
les cheveux & les fourcils blancs comme la neige; quand il fut en âge, il s'appliqua à l'étude des Sciences, de l'Hiûoire, des ufages de fon pays. Il compofa un livre intitulé Tau-Tfi^ qui contient cinquante mille Sentences de Morale^Ce philofophe enfeignoit la mortalité de t'ame; il foutenoit

p.292 (1)
du bâtiment, & pour l'envoyer en-dehors cette pièce eft communément de la forme d'un quart de cylindre cogpé dans fa longueur. Dictionnaire de Trévoux. LAR&NTALES f. Êpl. ( Littéral. ) c'eft le nom que des Romains. Ovide & Plutarque l'appellent LèurïSudes-tJU Macfbbe Lalia; car, félon l'opinion de Paul

p.312 (1)
de la ferpentine, ou pour quel- ques pierres poreufes aflcz communes. M. Guétard, Je l'académie des Sciences, a reconnuque des pier- res trouvées en Auvergne fur le Puits de Dôme fie fur le Mont-d'or, étoit de la vraie lavc, femblable à celle du Véfuve ce de l'Etna. M. de la Condamine préfume que 'la pierre

p.322 (1)
. Crouzas ( JeanPum) aflbcié étranger de l'aea.démie des Sciences de Paris. Il s'eft fait un nom célèbre dans la république des'Lettres; comme philofophe logicien, métaphyûcien phyficiea & géomètre. Tout le monde connoît fes ouvrages, fon examen du pyrrhonifme ancien & moderne in-fal. fa logique

p.326 (1)
de l'académie royale des Sciences, par l'ordre_de Monfeigncur le* comte de Saint-Florentin, eft d'une figure trés-agréa61e & d'une exécutiorîïupérieure u y a §rois planchers le même grandeur & de même forme, ayant chacun 6 côtés égaux. Sa hauteur eft de 18 pouces, Ce fon diamètre de 14. Le premier

p.334 (1)
334 L E C LEC barbarie (avoir ,que la plus légère teinrare des Sciences dérogeoit à la noblefle accotent de fe ta miliarifer avec les mufles oient l'avouer fie n'ont aprèstout dans leurs décidons fur les ouvrages qu'un goût emprunté ne penfant réellement que d'après autrui. ne voit que des gens

p.372 (1)
le Czar, qui étou aU lemariagedefonfflsaîoé fiede Charlote-Chriâ»,; vit Uibmitt le coofelta fer le deffei» où U étoit de Mais toute profpérité humaine cefl^s b toi de fucceflear détermina LeAni» icbercherBn nouvel azile aux sciences. Il fe tourna du côté delà cour impériale, 6c obtiot la faveur dit

p.411 (1)
t ET LEf 4it !aires ians les qu'on leur 5ques de de. la on les votreré, nouvelle mtro- de formule) que le ton noble fous publique ne connut fous 1 et d'autre l1yle, que la LETTRES DES SCIENCES, d'écrire des ,'des épîtres desvcs des dépêches, ett auffi que l'écriture car on ne peur pas douter

p.430 (1)
! regardés comme des favans du premier ordre. A la; renaiffance des Sciences & des Arts, l'écriture fut pour meâ dire, la premitre à laquelle oh s'applif gua le plus comme à un art utile Se qui condor foit à l'intelligence des autres. Comme on fit un principe de le rendre firople, on retrancha peu-à-peu

p.433 (1)
1400 de J. C. lorsque l empereur, pour réveiller la paillon de fon peuple pour les Sciences dont le goût avoit été entièrement émouffé par les detnieres guerres civiles, fit pour exciter ^émulation parmi les mandarins, choifit quarante-deux des plus habiles dofteurs, qu'il char» gea de compoferun

p.447 (1)
M. de Roberval, membre de l'ancienne académie des Sciences, & connu par plufieurs ouvrages mathématiques, dont la plupart ont été imprimés après fa mort. Le docteur Defaguiiier» » membre;de la fociété royale, mort depuis peu d'années, a parlé affe* au ïo*g de ce même paradoxe dans leçons de Phyfique

p.453 (2)
acquérir & craint de dépenfer die bleffe la juîtice la lésine a de petits objets, toit d'épargne, foit de profit; elle eft ridicule. Il cil bien extraordinaire qu'un auffi grand homme que mylo.rd Marlboroug ait eu la cupidité la plus infatiable l'avarice la pluî fordide, & la lésine la plus

p.479 (2)
, tes prenuers foins furent de lui choifir pour chef un magiftrat amateur des Sâvans & dés Sciences, (avant lui-même. Sous tes nouveaux aufpices de M. de Malesherbes, la Librairie changea de face prit une nouvelle forme & une nouvelle vigueur; fon commercé s'aggrandit, Ce multiplia de forte qiie depuis peu

p.496 (1)
comme le lieu général de tous les "•* corps, &.que les différentes parties de cet efpaee lesquelles font immobiles, fontle /û« particulier des différens corps qui y répondent. Au refte comme on l'a remarqué au mot Élémens des Sciences, cette jueftion du lieu eft abfolument inutile à la théorie

p.572 (2)
. Cou- plet, faites fur les lieux en 1698, ÔC rapportées dans les mémoires de l'académie des Sciences née 1700 tpag. tyS. Long. 10. 49. par les observations de Jacobey rapportées dans les Transactions philofophiques & approuvées par M. de Lifte dans les mémoires de l'académie royale des Sciences

p.581 (1)
voir foutes ces pièces dans le Dictionnaire de Commerce, fous les MJ- Listé civile #5/?. nom qu'on donne en Angleterre a la Comme que le parlement alloue au roi pour l'entretien de u maifon autres dépend & «marges de la couronne. Les monarques de la Grande-Bretagne onteu jufqu'au roi Guillaume 600

p.594 (1)
ArithmItique, Calcul. (E) teths-Latru* Anna. ) terme général qui défigne Péraditk» la connoiflance des Belles Lettres & des matières qui y ont rapport., Voyez U motLf.rrt.is, ou en fai- fant leur éloge on a démontré leur intime union avec les Sciences proprement dites. Il s'agit ici d'indiquer les caufes

p.595 (1)
Se par ce moyen ils ont répando dans la république des lettres un goût frivole qui nfe tend qu'à la plonger dans l'ignorance Ce la barbarie. Cependant malgré la critique amere des bottions ignorans nous olons affurer quAks lettres peuvent teules polir fefprit, des grâces aux Sciences. 11 finit mène pour

p.605 (1)
c'ett par eux que nous acquérons des coonoiflances ils font les depofitaire4 des lois -de la mémoire, des évenemens, des u&ges « mœurs, coutumes, &t. le véhicule^le toutes lès Sciences j la religion même leur doit en partie fan ét&bliflcment & fa confervation. Sans eux, dit Battholin» rc Deus jamflkt

p.611 (1)
volumes, évitent rarement les détails inutiles, & qu'il eft comme impoulble de n'y pas rencontrer des exprenions bazardées desobfervatiooi 8c de* penfées rebattues a. ixa. Voyn ce qui concerne les AV/w dans les auteurs qui ont écrit fur l'hiftoire littéraire, les bibliothèques, les Sciences, les Arts

p.623 (1)
demandent à être expliqués parce qu'ils fe rencontrent fouvent dans ce dictionnaire en fait de géographie. Lazius prétend que dans le haut allemand, la, loo, ou lohe veut dire la fitmnu, & qu'on appelle dans cette langue les comtes dHohenlo ou dTïohenloo ou d'Hohenloh, ceux qu/on nomme en latin

p.625 (1)
Modun, Vernon fur Seine, wpiteufe envers tous, donnant largement de fes biens atix églifes Si aux pauvres, le neuvième jour de Février VU. l'adora pendant fa vie, jufqn'à quitter, pour l'amour d'elle tout le foin du gouvernement. Ce prince lui Survécut douze ans, & n'eut point de part aux prodiges

p.640 (1)
de différentes mains qui y ont touché, toutes conviennent cependant qu'elle n'eft qu'une méthode pour nous faire découvrir te vrai 8c nous faire éviter le faux à quelque fujet qu'on la puiffe appliquer c'eft pour cela qu'elle eft appellée forgane de la vérité la clé des Sciences, & le guide

p.641 (1)
pas toujours d'avouer ni d'enfeigner à leurs difciples que c'eft une pure ou puérile queftion de nom. On forme encore dani les écoles une autre quef- tion, favoir fi la logique artificielle eft néceflaire pour acquérir toutes les Sciences dans leur perfection. Pour répondre à cette queftion il ne faut

p.676 (1)
la huitième, des métiers, .ville & de campagne, & des fervitudes; la neuvieme, du droit public la dixième des cérémonies funèbres les onzième & douzième," fervant de fupplément aux dix autres, traitoient de diverfes matières. Pour donner une idée de refont de cette &»', nous remarquerons

p.713 (1)
qui devint ftwrétàirfe diîenri VIU. & qui mourut de la futttte en Angtetetre en t 1 7: i°. de Jean Guidkcioni, «ui fleùnflbit aufli dans le feiiieme fiede premières dignités de la cour de Rome; fes œuvres ont vu le jour-à Naples en 1718 jl^deMartino Poli thji. mifte aflocié de l'ac. des Sciences de Paris

p.722 (1)
nous avons encore fait remarquer que les parties qui différoient en réfrangibilité & par conséquent en volume différoient en même tems en. couleur. a De-13 on peut déduire toute la théorie des couleurs. Voy*\ COULEUR. L'académie royale des Sciences de Paris, ayant propofé pour lefujet du prix de 1

p.723 (1)
mention de cette lettre & avec éloge, en plus d'un endroit du traité qu'il nous a laiffé fur ce iujet, fous le titre-de découverte de la lumière célefte qui paroti dans le zodiaque & qui fut donné au public quatre ans après, dans le volume des voyages de l'académie des Sciences. Il efl parlé encore

p.726 (1)
, elle auroit couvent le déplaifir de ne pouvoir le dittribuer; M. de Mairan membre de cette académie & de plufieurs autres, a cru qu'il étoit néceflâire cle réfuter l'opinion de D. Jacques Alexandre & il l'a fait par une differtatioà imprimée dans les mémoires de l'académie des Sciences de Paris 1727. Il y

p.734 (1)
de la lune. La première eft celle qu'Hevclios a pubtiée en 1645 ,«vec les termes de la plus grande fit de la plus petite libratioa la féconde a été pu- bliée pour la première fias dans les mém. ée l'académie royale des Sciences pour Tannéetermes de la plus grande Se de la plus petite libra-

p.736 (1)
bifarre, attribuer cet ef- fet comme je l'avois imaginé, à quelque caufe par» tieuliere différente de la gravitation comme à la force magnétique, dont M. Newton fait mention expreffément. On peut voir dans les mim. de l'acad. dts Sciences de 174 j la difpute de Meffieurs Clailaut & de Bufibn iur

p.738 (1)
ne pagne ,d'âigejB^- Pline en tiroît régulière- ment de cens Uvres par gent dans La Norvège protrouvera dans le premier volume de ce Dictionnaire à t' article ARGENT, du monde, ou !'on trouye dés. mines de ce métal ainfi que les différens noms que le.s nent aux différentes mines du Potofi. Lorfque

p.750 (1)
& r M».)engrec itMiluui» en latin luftricus dits; voilà comme on appelloit chez les Grecs & les Romains le jour dans lequel les erifans nouveau-nés recevoient leur r,om & la cérémonie de leur luftration. La plupart des auteurs àffurént que e^éfbit pour les maies le neuvième jour après leur nainance

p.752 (1)
il en faut douze; ;o( nielle eft bro- K fe«Qrtd* «arche ne dam bwfler qo« deux liffes de rabat; la troifieme une feulement de Ikge peut arrêter la foie de couleur qui doit faire la figure la la féconde de liage la neuvième la troi» ûeme de liage; fie Ja douzmae, la quatrième dt toit baoler aux deux

p.754 (1)
la deuxieme qui doit Uer, fit laiffe en Pair première qui doit accompagner an coup qui fuit/ Que la neuvième levé la luiitieme de (atin, baiffe la première & la deuxième de poil pour accompagner, levé la troifieme fit la quatrième. Que la dixième levé la troifieme de fatin, baiffe la première

p.775 (2)
, l'enfer, pris enie feus; maii toutefou il y a un grand abîme entre les uns & les autres. Jf C. dcCcehdant aux enfers ou aux tymbes, n*en% délivré que les feints & les patriarches, foyti ENFER, & Suicer dans fou dictionnaire des PP. grecs, fous le nom AAH2, tom.I.pag:gz.Q3. 94. & Martinius & M. Ducange

p.778 (2)
& dans l'Egypte il mefura les pyramides & remarqua que les quatre côtés de la plus grande font exposes aux quatre régions du monde c'eft-à-dire 1 1 occident au midi & au nord. Il fut aflbcié à l'académie des Sciences, & mourut 3 Marfeille en 1 710 âgé de cinquante-trois ans. M. de Lagny (Thomas Fanta

p.851 (1)
doute plus de faux que de vrais les premiers voulurent s'accréditer par des miracles & cette pitufe obfcurité dans les difeours qui a toujours fait merveille pour en impofer au peuple il fallut pour cela avoir recours aux Sciences Se aux Arts occultes ta magie fut mife en «uvre, on en vint même à élever

p.867 (1)
une colonie de corfiures indépendant que com- me des conquérans difeiplinés. Voilà donc au neuvième fiede, les MufuImanJ à la fois à Rome fit à Conûanônoplc maîtres de l& Perfe, de la Syrie de l'Arable de toures les côtes d'Afrique jufqu'au Mont-Atla», & des trois quarts de l*Bpagne: mais ces conquérans

p.869 (1)
à la bonne déefle dan& la maifou da grand pontife où il n'étoit pas permis aux hominef de te trouver on voilok même tous les tableau* fie te$ Le neuvième on ce- rémunei. Le il arri» quel Augùfte dédia un temple. Le jettotent trente figures de ionc dans lie Tibre pat-det marchands qu'ils célebroient

p.874 (1)
de Vhijloirt de t académie des Sciences année ij 23' M. Petit a montré a cette académie en 1717 un enfant dont les bras étoient difformes la main étoit jointe' à la partie latérale antérieure de l'extrémité de l'avantbras & renversée de manière qu'elle for. moit avec l'avant bras un angle aigu elle avoit

p.882 (2)
de Paris par un de fes ennemis, à l'âge d'environ 46 ans. M. de la Chambre ( Maria Cureau ) fun des premiers des 40 de l'académie françoife fie enfuite de facadémie des Sciences le fit beaucoup de ré- putation par des ouvrages qu'on ne lit plus. Il décéda en 1669 a 75 ans. La Croix du Maine, (François

p.894 (3)
de la maifon e4 encore appeUé de ce nom. Foye^ TEMPLIER. Maîtres, donné par honneur & comme par excellence à ton» ceux qui enfeignoient publiquement les Sciences, ce aux reûeurs ou préfets des écoles publiques. Dans la fuite ce nom eft devenu un titre d'honcemr pour ceux qui exceüoient dans

p.900 (1)
un neuvième en 1 j ix mais dès l'année fuivante il créa trois charges nouvelles. Ce n'a plus été depuis°qu'une fuite continuelle de créations « de fuppreffions dont il (croit inutile de fuivreici le détail.11 fuffit de favoirque, malgré lea jrepréfentations du corps, & les remontrances des parlemens qui fe

p.906 (1)
qui paroiflent en avoir le plus produit, font les neuvième -me. Dans le feizieme, il s'en trouva un affez hardi -pour contrefaire la fignature du roiCharles IX. Les dangers auxquels un talent fi funette exploit l'état, nrent réfléchir plus férieufement qu'on n'avoit fait jufqu'alors fur les moyens

p.907 (1)
un détail Sommaire de I4||sftatuts qu'it me foit permis de parler des grands maitres qui ont illuftré cette compagnie. Les Grecs & les Romains élevoient des 4atues aux grands hommes, qui s'étoient diftingués dans les arts & dans les Sciences, Cet ulage n'a point lieti parmi nous mais

p.909 (2)
par les fyndic, greffier, doyen- vingt-quatre anciens, qui étant partagés en deux bandes, recevront alternativement les afpirans, qui feront ensuite ferment pardevant monfieur le lieutenant général de police. Le neuvième, porte que les doyen & vingt-quatre anciens, préienteront alternativement les afpirans à

p.910 (1)
, & instruire les jeunes maîtres particulierement de la vérification des écritures. Le vingt-neuvième, que fur les fonds oififs de la communauté, il fera diliribué aux pauvres maîtres une Comme jugée convenable pour leur prenant befoin & pour les relever, s'il etl pofilble. Le trentieme & dernier

p.935 (1)
M A L M A L 9\y Tomt IX. C G C c c c bornes d'un dictionnaire ne permettent pas de détail.ler ici les efpeces). La feconde feâion cil celle des fièvres continues égales dont les genres font la fièvre éphémère la fynoche fimple la n*?re putride, la fièvre lente. La troifieme feâion eft

p.943 (1)
de l'indolence que la philosophie y fup» pofe. Malebranche n'étou pas feulement métaphyficien, il étoit aufi géomètre ai. phyticien, 6c ce tut en con- ûdération de ces deux dernières qualités que l'académie des Sciences lui accorda en 1699, le titre d'honoraire. 11 donna dans la dernière édition de la vérité

p.950 (1)
le neuvième fieck; le le Normand Roter, comte de Sicile, en fit la conquête fur ks Barbares vers l'an 1 190. Depuis lors, elle demeura annexée au royaume de Sicile dont elle fuivit toujours la for. Aprés que Soliman eut chaffé les chevaCen de Mahhedel iflcdeRhodeseni5»5,legrandmBÎtr« ViUier$-Lifl

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