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Notice complète:

Titre : Élémens de la grammaire françoise / par M. Lhomond,...

Auteur : Lhomond, Charles François (1727-1794). Auteur du texte

Éditeur : Colas (Paris)

Date d'édition : 1780

Sujet : Français (langue) -- Grammaire -- Ouvrages avant 1800

Type : monographie imprimée

Langue : français

Format : 1 vol. (IV-92 p.) ; in-12

Format : Nombre total de vues : 98

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k82630p

Source : Bibliothèque nationale de France, département Littérature et art, X-10609

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30814471j

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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L~– C./22<f


Ë L Ë M E N S

DE JL~

GRAMMAIRE FRANÇOISE, jp~p Af. fjyo~o~z),

1 jP/-q/~Mr- en /7~ Paris.

Prix ï fois, rel!é en parchemin.

"~N~ f~

Chez COLAS, Hbratre, place de Sorbonne, attenant le College de ClunL

.9 )-

M.DCC.LXXX.

~tf. Approbation 6' ~w~ Roi.



P F C E.

t~'EST par la Langue maternelle que doivent

commencer les Etudes dit M. RoUin. Les

Enfants comprennent plus aifément les Prin-

cipes de la Grammaire, quand ils les voient

appliqués à ~ne Langue qu'ils entendent déja,

& cette connoiflance leur fert comme d'intro-

duction aux Langues anciennes qu'on veut

leur enfeigner. Nous avons de bonnes Gram-

maires françoifes nais je doute que l'on puiffe

porter un jugement aufli favorable des Abrégés

qui ont été faits pour les Commençants. Les

premiers Eléments ne fauroient être trop fim-

plifiés. Quand on parle à des Enfants, il y a

une mefure de connoiiTances à laquelle on doit

fe borner, parce qu'ils ne font pas capables

d'en recevoir davantage. Il eft fur-tout impor-

tant de ne pas leur prefenter plufieurs objets à

la fois il faut, pour ainfi dire, faire entrer

dans leur efprit les idées une à une, comme

on introduit une liqueur goutte à goutte dans

un vafe dont l'embouchure e~ étroite fi vous

en verfez trop en même temps, la liqueur fe

répand, & rien n'entre dans le vafe. Il y a auut

un ordre à garder; cet ordre confiée principa-.lement à ne pas fuppofer des chofes que vous

n'avez pas encore dites, & à commencer par

les connoifïances qui ne dépendent point de

celles qui auvent. Enfin il y a une daniere de


s'énoncer accommodée à leur fbibleue ce n'eu: point par des définitions exactes, & par conféquent ab~raites.qu'onleur fera connoitre les objets dont on leur parle ) mais par des çaradcres fenfibles & qui les rendent faciles à din:Inguer.

On ient que, pour exécuter ce plan, il faut coiinoître les Enfants. Appliqué pendant vingt années aux fondions de rmurucHor. publique, j'ai ctc a portée de les obferver de près, de mefurer leur portée, de fentir ce qui leur convient c~eft cette connoinance, que l'expérience feule peut donner qui m'a. détermine a composer des Livres élémentaires. Ruine l'exé- cution remplir l'unique but que je me propofe, celui d'être utile, & d'épargner à cet âge r.imable une partie des larmes que les premieres Etudes font couler!


É L È M E N S

DE LA

GRAMMAIRE FRANÇOISE. i,a~s.a~ rr~ 8;, y~r~o~~cr/o~v:

LA Grammaire eft Fart de parler &: d'écrire correctement. Pour parler & pour écrire ou emploie des mots les mots font com.pofés de lettres.

Il y a deux fortes de lettres, les voyelles & les confonnes.

Les voyelles font <%) < <?, & On les appelle voyelles, parce que, feules, elles forment une voix, un ~or~

Il y a trois fortes d~f muet, e ~ermé, ouvert.

L'e muet comme à la fin de ces mots homme,- 7/M/ on l'appelle parce que le ~bir en eft ~burd ëc peu fenfible.

~e~ J comme la fin de ces mots A


~)/~ cet e fe prononce la bouche prefque fermée.

L'e OM~ comme a la fin de ces mots ~-o~, ~c~, y~ pour bien prononcer cet < il faut appuyer de~us, &. dcHerrer les dents.

L'y grec s'e .ploie le plus fouvent pour deux comr:e dans~z, ~z,/oy<M.c~ prononcez /z, wo/ /'c~

Il y a dix-hdit consonnes favoir c ~~A ~'7~ m, 7~~ y, Ar, Ces lettres rappellent <:o~/?. parce qu'elles ne forment un {on qu'avec le recours des voyelles, comme ba, be, bi, ~o, r M, <:<, <~ ~o y ~:c.

La lettre h ne fe prononce pas dans cer"tains mots,rh<?~ rho/ï~~r,rh~y< &c. ~u'on prononce comme s'il y avoit l'omme, rc/ï~~r, r~ alors on l'appelle h ~<~ Mais dans les mots Suivants la haine le ~MM le héros la lettre A fait prononcer du gofier la voyelle qui fuit alors on l'appelle h afpirée: aimi l'on écrit, & l'on prononce féparément-les deux mots la haine ~C non pas /u/ï< les ) non pas ~omme s'il y avoit les ~ero~.

Dp~ ~oy< /o~M~ ~r~

voyeUes ~~w~ font c~s ~r l€f<<


qu~n-s un appme p'us long-temps que miles autres en les prononçant.

Les voyelles ~y~ font celles fur lesquelles on appuie moins lo~g-temps.

Par exemple, a cit long dans pâte pour faire du pain, il eft bref dans patte d'animal. e e~ long dans ~w~, & il cft bref dans ~ro//7~<r.

i eft long dans bref dans

c e~ long dans ~p<?~, &~ bref dans ~-o~. u efl long dans ~< bref dans burte. Pour marquer les différentes Portes d' & les voyelles longues on emploie trois petits fignes cme l'on appelle accents, bavoir: Faccent atgu(') qui fe met hurles c lern~s, ~o~~ l'accent grave (') qui fe met ~ur les c ouverts, accès: & l'accent circonflexe ('~ qui i'e met fur la plupart des voyelles longues, ~ofr~.

Il y a en françois dix fortes de mots qu'on appelle les parties du d~o~, favoir le nom, l'article r~ le pronom t le ~/Y~, le participe la~o~, F~ la <-c~j.7~ ~? r/<?~/7.


-sx~e~~=

CHAPITRE PREMIER.

PREMIERE ESPECE DE MOTS. Le A~C/77.

1,E ~<?~ eA un mot qui fert à nommer une perfonne ou une chofe comme Pierre P~ JL/ C/M~MM.

Il y a deux fortes de noms le nom co~~M/ & le nom ~o~

Le nom co~z eA celui qui convient à plufieurs pcrfonnes, ou à plufieurs chofes !emblables homme, cheval maifon font des noms communs car le nom Ao/~ convient à Pierre à Paul, &c.

Le nom propre eit celui qui ne convient qu'à une feule perfonne ou à une feule choie, comme la Seine.

Dans les noms il faut confidérer le genre le /:o/y~.

Il y a en françois deux genres, le lin c~ le Les noms d'hommes ou de mâles font du genre mafculin, comme un roi un lion les noms de femmes ou de femelles font du genre féminin comme une une Enfuite par imitation l'on a donné le genre m~fculinou le genre remr de$ ehofes qui n~ font m mâles ni


UiL LA ~Jf\~iT~ tn~i~~tj~ y femelles, comme un livre une le fo/f/ 1 la lune.

Il y a deux nombres, le ~/7~ & le /7/< le Singulier quand on parle d'une feule personne ou d'une feule chofe comme un //<?/7~ un //T~ le pluriel, quand on parle de plufieurs perfonnes ou de plusieurs çhofes comme les Ae'< les livres. Comment y< /?/ dans' noms. REGLE GENERALE.

Pour former le pluriel, ajoutez y la fin du nom le roi les rois; la r~c, les /M~ le les livres; la table, les f~A.?. ~<7z~ Les noms termines ait <ms:ulicr par n'ajoutent rien nu pluriel le les fils le les /z~ la ~o~, les ~o~

T~c r~ Les noms termines au ~ngulier par ~M, CM, fM, prennent .v au plu.rief le ~zfMM,les ~le~, les~v~ le ~o/ les cailloux.

7'rc~7~ y~/z~ La plupart des noms terminés au fingulier par ail font leur pluriel en ~v le /7M/, les /7?~&r; le cheval, les cA~v le fr~7, les fr~~Mv. (Excepte éventai!s portails, ~(?M-2J/ M//M/ ~'<?/ï~). ~/c/ ciel ail font au pluriel ~M~ C~Y ~M~


CHAPITRE IL

SECONDE ESPECE DE MOTS.

L'Article le la, les.

jL~Arficle eft un petit mot que l'on met devant les noms communs, &: qui en fait connoitre le genre c~ le nombre.

Nous n'avons qu'un article le, au ungulier, /~j :tU pluriel. Z.<: fe met devant un nom mafculin fingulier le /7(:~ la fe met devant un nom nngulier féminin, la ~c/<: les fe met devant tous les noms pluriels foit mafculins, foit féminins les ~f~' les /?~t~. Ainfi ron connoît qu'un nom eft du genre mafculin quand on peut mettre le devant ce nom on connoît qu'un nom eu: du genre féminin quand on peut mettre la.

Il y a deux remarques à faire fur l'article. Pr~w/'cr~ r~Mr~~c. On retranche e dans le mot le on retranche a dans la quand le mot Suivant commence par une voyelle, ou une h muette.

Ainfi l'on dit /ïf pour le ~j~ l'hifloire pour la /?o~ mais alors on met à la place de la lettre retranchée cette petite figure (') qu'on appelle ~o/?ro/ ~o~ Chap. X) au /7~o~ Or~ojr~c.


Deuxicme remarque. Pour joindre un nom à un mot précédent on met de ou à devant ce nom fruit de l'arbre utile à /'Ao/ Alors au lieu de mettre de le devant un nom mafculin fingulier qui commence par tme consonne on met ~M.

Au lieu de a le on met au.

Devant un nom plurier, de les fe change en dcs <ï les fe change en aux.

Exemples.

SINGULIER MASCULIN.

Roi.

Palais du Roi, pour Roi. i

J'obéis au Roi, pour à le Roi.

PLURIEL MASCULIN.

les Rois.

Palais des Rois, pour /M Rois.

J'obéis aux Rois pour à /M Rois.

PLURIEL FEMININ.

/~f Reines.

des Reines, pour de les Reines.

aux Reines pour à Reines.

Au contraire de & a devant ne fe changent jamais.

SINGULIER FEMININ.

la Reine.

de la Reine.

J A< Reine.


CHA PITRE III.

TROISIEME ESPECE DE MOTS.

z~

~L/Adje~iif en: un mot que l'on ajoute au nom pour marquer la qualité d'une perfonne eu d'une chofe, comme bon pere, bonne mere; ~M livre belle image ces mots bon bonne, belle, font des adje<~iis joints aux noms pere, mere, 6'f.

On connoît qu'un mot e~ adjectif, quan~ on peut y joindre le mot/o/7/?< ou chofe: ainfi habile agréable font des adje~riis, parce qu'on peut dire ;perfonne habile c~o/<: ~j/M~. Les adje~ifs ont les deux genres /7M/

&C/z//z. Cette différence de genres ic marque ordinairement par la dernière lettre.

Comment fe forme le Féminin dans les ~ff?~ françois.

REGLE GÉNÉRALE.

Quand un adjectif ne finit point par un e

muet, on y ajoute un muet, pour former le féminin 7~/< /z~ jG/z~ ,z~~ ~f/t~/j ~< gTj/ ~/ï~ /'<0/~ vrai ~7-<ï~ 6'C.


~~<:f~0/

PwM~ exception. Les adje~its fuivans <n~ mol ~/zc~~ bon gras jrt~, net, fot, ~p~ <&'< doublent au ~emunn leur derniere confonne avec l'e muet c/7«~, pareille folle molle ancienne bonne ? Ë7Y)//<! /ÏM//C nette, < ~P<ï/

~~M & nouveau ont au féminin ~f parce qu'au mafculin on dit p.uui~ /z<?/ devant une voyelle ou une h muette o/ bel homme, nouvel ~r/ Z?<:M~/<7~ exception. Blanc ~~C /CC ont au féminin ~z~z~ ~r~

~c, caduc font /M, f<ï~7~ Tr<i~/7~ exception. Les adje~ifs ~t font au féminin breve, /z~c, en changeant t f en long fut /o~

Q/ ~.V~f/O/Z. ~2 font /7M-' ~j~

C/c/7~ ~c~7. Les adje~ifs en <~ font ordinjircment leur féminin en f/ /r<?/7zy~Mr, ~o/~c'c/6 parleur /<: <r f~/2~t' cependant fait /f< ~f?fMr fait ~?/<7/-û~'<7< /7r.?r~. Sixieme exception. Les adjectifs terminés en x fe changent en yj.' ~j/ ~r~ /:o/z~~A:, ~o/7/~7//ë jaloux, y~A?~, < cependant doux fait ~0~ ~o~ fait /w~.


ËLEMENS S ") j Comment /c forme le c/z/r~

Comment y~ forme le pluriel.

Le pluriel dans les a dj écrits fe forme comme dans les noms en ajoutant s à la fin ~o/ï, bonne au pluriel, ~o/ bonnes ~c. Mais la plupart des adjedifs qui finiffent par al n'ont pas de pluriel mafculin comme fatal, frugal ~/?oy-~ /M~, venal conjugal <M~ boréal, final.

Accord des ~~c~ avec les noms.

Regle. Tout adje~if doit être du même genre & du même nombre que le nom auquel il fe rapporte.

Exemples.

Le bon /7t' ~o/2/z~ mere bon e~ du mafculin &: du fingulier, parce que pere eft da mafculin du iingulier bonne eft du féminin du fingulier parce que /7?~ eft du féminin ÔC du fingulier.

De beaux y'ï. de belles fleurs beaux eft du mafculin & au pluriel, parce que jardins eft du mafculin & au pluriel &c. Quand un adjedif fe rapporte à deux noms finguliers on met cet adjedif au pluriel, parce que deux Singuliers valent un pluriel.

~7~

Le roi 6' le berger font après la ~o~ (c~ non pas égal ).


BE LA GRAMMAIRE FRANÇOISE. tÏ Si les deux noms font de différents genres, -1 i"

Si les deux noms font de ditterents genres, on met Fadje~if au mafculin.

~~<7~

Mon y~y~ 6* ma font co/ïf</z~ ( &e non pas <:<?/~c/ ).

Quant à la place des adje~t~s, il y en a qui fe mettent devant le nom comme ~MM /~r~/z, ~~r< 6'< D'autres fe mettent après le nom, comme ~o~, M~ ro/~c~ J 6'c. L'ufage en: le feul guide à cet égard. (*) ~7?~ des ~~c?/

~< Pour joindre un nom à un adjectif précédent, on met de ou entre cet adjectif c~ le nom alors on appelle ce nom le /7~ de radje~i~

~Z/7/

Z?~ r~o~z/c c<3/ de Mf~< au r<?~ y~ /o/z ~rt' ~ro~ c~ R~o/ e~: le rc~une de l'adje~if

P'M</Te..ft-t:<.0/7e'z/~ CiL ic n;~mic. n<.t;A~. ~/ï< parce q~i! c~ jointe cet adjedifpar le mot de. Roi e~ le régime de. ~dje~f

(*) La manière d'accorder un mot avec un autre mot, ou de faire rcg'r un mot par un autre mot, s'appelle la fyrtaxe ainfi la fyntaxe e~ la maniere de joindre les mots ensemble. I! y a deux fortes de fyntaxes, la Syntaxe ~c~ par laquelle on fait accorder deux mots en genre en nombre, &c. La fyntaxe de par laqueUe un mot régit de ou devant un autre mot.


7/j, parce quii cit joint à cet adjectit par le mot~.

73 j/<z ~/x~ les ~~c?~y.

On diu-ingue dans les adjectifs trois degrés

de ~gni~cation, le le co/w~ & le /<J

Le n'en: autre choie que Fadje~if

même comme beau /< agi-cablc.

Le <-ow/~7- c~e~ Fadje~if avec compa-

raifon quand on compare deux chofes, on trouve que l'une eu ou inpcrieure à l'autre, ou inférieure à l'autre, ou égale à l'autre.

Pour marquer un comparatif

on met plus devant Fadjechf, comme la rofe ~? plus belle y//c la violette.

Pour marquer un comparati~7/y/o/

l'on met moins devant radjc<~t\ comme la efl moins belle ~M~ la ~/).

Pour marquer un comparatif on

met ~? devant Fadjecht, comme la /-c/~ ~2 auHi que /<z

Le mot que fert à joindre les deux chofes

que l'on compare.

Nous avons trois adjectifs qui expriment

~euls une comparaison meilleur au lieu de plus bon qui ne fe dit pas /y:o//2~ au lic'~ de plus petit; pire, au lieu de plus /7z~7~; comme la vertu efl meilleure yc/c/j.' le ~/? pire /Y/~oc/

L'adjccHfe~auy?/qu~~d il exprime


la qualité dans un trcs-haut degré, ou dans le plus haut degré. Pour former le fuperlatif on met r/ ou le devant Fadje~if, comme P~ ~/?M~ trcs-~< y~7~, &~ alors le Superlatif s'appelle ou 7~~ la plus ~<: des &: ce fuperhtif s'appelle parce qu'il marque un rapport aux autres villes. 6' ~fc?~ /z<?~r~.

Les noms de nombre ~bnt ceux dont Oîi fe fert pour compter.

Il y en a de deux ibrtes les noms de nombre c<ir~/M~ oc les noms de nombre o/M~. Les noms de nombre Mr~/MM~ font ~/z, ~A-, ~<?~, ez/z~ ,y~~ o/z~ ~OM~ ~f~, ~y-~ ~M~/z~ < ~AM~ ~z~, ~M~nM~ c~zM, yo~z~ ~z~ ~/z< /7~ <S'C.

Les noms de nombre <v~/z~~ fe forment des cardinaux ces noms font y/ ~co/~ f/-c/z~, c~z~M~/M~ ,Tz~ ~M/7zc AM~/7Z~, ~~y~) ~7~~ 6'f.

Il y a encore des noms de nombre qui fervent à marquer une certaine quantité~ comme une ~z~, une ~o/z~, 6~.

Il y en a encore d'autres qui marquent les parties d'un tout) comme la~o~ le le ~zyf, 6'

Enfin ily en a qui fervent à multiplier ~omme le le ~/<~ ~c,


CHAPITRE IV.

QUATRIEME ESPECE DE MOTS.

Du Pronom.

LE Pronom en: un mot qui tient la place du nom.

Pronoms perfonnels.

Les pronoms ~r/o/z~ font ceux qui défi-

gnent les perfonnes.

Il y a trois perfonnes la premiere per-

fonne efl celle qui parle la Seconde pertonne en celle à qui l'on parle la troifieme perfonne eft celle de qui l'on parle.

Pronom de la /7ÏZ~ /?~0/7/Z~.

Ce pronom eft des deux genres mascu-

lin, fi c'eit un homme qui parle, féminin fi c'en: une femme.

jC-T~/M.

SINGUL. Je oM moi.

Z~ 77: me ~c/7frj un livre,

Me < c'e~-a-dire,~o/amot.

Me ~~r mo., n~~ me ~.à-dire, ~LURIEL. Nous. r~jr~ moi.

Pronom de la y~z~ perfonne.

n eft des ~eux genres mafculin, fi c'e~


un homme qu on parle tcmmm il c elt a. une femme.

Exemples.

SING. Tu ou toi.

Zc yn~r~ te </o/?nfr~ un c*e~<

Te ) à-dire,~o/ï/!c/~àtoi.

Te ~r à to., to~. r~ c~dire, Lc maïtrc te regarde, C en- 1re"

PLURIEL. Nous. regarde t0t.

PLURIEL. Nous.

Remarque. Par politeue on dit vous au lieu de tu au fingulier par exemple, en parlant à un enfant vous êtes bien

Pronom de la f/yzc perfonne,

~.<

SiNG. m. Il. Elle.

T ..1 < i) f/<'lui ~<r~/p<c'eA- dire < Lu~~alu.,aellc.~ c' dl-à. dire t Lui pour à lui, à elle. je dois à lui, à elle.

7< le connois, c*c~ ~'dire, /< co/ï"

T T 3 nois lui.

<«j/c. Le./e/n/La.\ r A' Con~ ) la cM/70/j, c elt-a-difc ~c ~o~ nois no~eUe.

PLURIEL.

yn. Ilsou eux. f. Elles.

Leur pour à eux à f /c leur dois le /'<<'7, c'e~-a-dire elles. (. je dois à eux, à elles.

Les pour eux, elles, -f les c~-à.dire,~ con. pour e (. /!OM eux, elles.

U y a encore un pronom ~e la troniem~ perfbhneyo~ il en: des deux genres & des ideux nombres on l'appelle pronom r~c~


parce qu'il marque le rapport d'une perfonne A elle-même.

Ex emples.

De Soi. 7/ f: donne des /oM~ c eit-A<Se ) dtre,o/?''a<oi.

Se ~ûMr a ibt, fot. Il c'e~dirc ~~c C foi.

Il y a deux mots qui l'ervent de pronoms favoir

i< En qui fignifie de lui d'elle ~M~~ ~W/~ ainfi quand on dit, j'en parle on peut entendre, je ? ? ielon la perfonne ou la chofe dont le nom a été exprime auparavant.

2/\ Y qui lignine cette <o/ ces chofes comme quand on dit je m'y ~M~, c'eu:à-dire je m'applique a cette chofe à ces cA~. Regle des Pro/zo/y~.

Les pronoms il elle ils elles doivent tou. jours être du même genre & du même nombre que le nom dont ils tiennent la place ainfi en parlant de la tête dites elle 7~j~ mal elle parce que ce pronom fe rapporte à qui eA du féminin & au fingulier & en parlant de plufieurs jardins dites ils Jont beaux ils, parce que ce pronom fe rapporte à q~i ~n! maicuim c~ au plur~i.


B

T~ro/zo/7~ ~?/

Il y a des pronoms adjoins qui marquent

la pouenion d'une chofe, comme/y?o/z livre, ~r/-<: cheval, yo/ï chapeau, c'en à-dire, le livre qui f/? <! ~0~, le cheval ~/? le chapcpu ~/? p à vous,,

SINGULIER.

mafculin, ~yn/~M.

Mon Ma.

Ton Ta.

Son Sa.

Notre Notre.

Votre Votre.

1 Leur Leur.

1 7._n j-

PLURIEL.

Z)f~ deux ~c/!r~

Mes.

Tes.

Ses.

Nos.

Vos.

Leurs.

Leur Leur. Leurs.

Premiere ~7M/ Ces pronoms font toujours joints à un nom, mon livre, ton ~~MM. Z)~K~c ~2~y/e. Af~/z, ton s~emploient au féminin devant une voyelle ou une h muette on dit mon ~c pour ma <z/~c, 9 ton humeur pour /f~ y~/z pour y<

<y~.

~7~<3/

SINGULIER. PLURIEL.

SINGULIER.

7M~/CU/ /t''n/ IcMien laMIenne. le Tien la Tienne. 1 le Sien IaS!enne. leNôtre laNAtre. !e Vôtre ïay~~r~~ 1 1 ~T~~ t~tO~ ')

~'7~?<3/

PLURIEL.

~J/7. yfMM//ï.

!'js~?iens les Miennes.

tes Tiens !es Tiennes.

!es S~fns les Siennes

7)c~ deux ~<ï~~

les Nôtres.

Ics~~tres.

~Let:rs.


a v a-. L, t, i.r s, m a

2.°. Il y a des pronoms adje~ifs qui fervent

a montrer la chofe dont on parle, comme

quand je dis ce //t~, cette table, je montre

un livre, une table. 1

-1- 1 7

SINGULIER.

MJ/CM~/Ï. féminin.

Ce, cet Cette.

Celui Cette.

CeUn-Ct Celle-ci.

Cclnl-!à Celle-là.

Ceci.

Cela.

PLURIEL.

yn~/cM~ /c'Mt/~n.

Ces Ces.

Ceux Celles.

Ceux-ci Celles-ci.

Ceux-là Celles-là. 1

.R~~y/c. On met ce devant les noms qui commencent par une confonne ou un A afpirée <M~, ce ~z~~ o<i met cet devant une voyelle ou une muette cet o~~M, ~t honneur.

C~/y/ s'emploient pour montrer des chofes qui font proches ~Az, ~c/ > pour montrer des chofes éloignées.

3°. Il y a des pronoms relatifs c'eft-à-dire, qui ont rapport à un nom qui eft devant, comme quand je dis Dieu qui créé le /~o/z~, qui fe rapporte à Z?~M le livre que lis que fe rapporte à le mot auquel ou que fe rapporte s'appelle antécédent. Dans les deux exemples ci-denus Dieu en l'antécédent du pronom relatif qui; livre eft rant<;cédent du pronom relatif que.


ta ~or~ < B~

Pronom relatif.

Qui des </fM~ ~/ïfM 6' des </< /!0/n~M.

Dont uM de qui.

Que.

Regle du Qui ou Que relatif.

Qui que relatif s'accorde avec ion anté-

cédent en genre en nombre &e en perfonne ainfi dans cet exemple vous qui l'étude, qui eft de la feconde perfonne parce que vous en de la feconde personne il e~ du mafculin ou du féminin, au hngulier ou au pluriel, felon le genre & le nombre des perfonnes à qui l'on parle.

~°. Il y a des pronoms interrogatifs ~M~

quel ? quelle ? comme quand on dit qui fait cela ? que vous dirai-je ? Qui ou que eft interrogatif quand il n'a point d'antécédent, oc qu'on peut le tourner par quelle perfonne ? ou quelle chofe? Dans les deux exemples ci-denus on peut dire quelle perfonne a fait cela ? yM6//c chofe vous ~r~~ ?

Pronoms indéfinis, C'~?- qui fignifient

<M/Z< /B~/Z~~ ~/Z~/<C.

Il y a quatre fortes de pronoms indéfinis.

1°. Ceux qui ne fe joignent pâmais à un nom comme o/z, quelqu'un quiconque chacun chacune ~~rM~ ~07Ï7Ï< y3~. Quand je dis 1 on frappe à la porte, quel-


qu\n .?c/ je parle d'une pcHbnne~ mais je ne <lcngnc pas quelle elle eih

1°. Ceux qui ibnt toujours joints à un nom comme ~< c/< ~A~M J c~z, exemple: quelque /?o~< certain ~~7q/

Ceux qui font tantôt joints à un nom &: tantôt iculs, comme /z~ < <ÏM~Ï<' <'OM~ ~0~

A". Ce~ix qui font ~uvis de comme ~r, ~~0~ ~e < ~M< par exemple quel ~7~ quelle ~f ~o~~ Quoi ~M~ par exemple quoi que Q~ < P~ pie quelques /7'c-A~ que ~o~ T~y~ fc~ par exemple tout~M~ que ~-0~ ~z~ toute ~W/c ~?.

CHAPITRE V.

CINQUIEME ESPECE DE MOTS.

Li r~

LE Verbe e~ un mot dont on fe fei pour exprimer que l'on eu, ou que Fon fa~t quelque chofe .inu :e mot~/< e~ un verbe; le mot/ verbe.

On conno~ un verbe en françois quand on peut y ajouter ces pronoms ? 7~,


~< vous ils comme )c tu //J, 11 nous lifons, vous ils

Les pronoms je nous marquent la pre-

miere perfonne c'e~-a-dire celle qui parle ~7~ marquent la féconde pedonne, c'en~-dire, celle à qui l'on parle /7~j, ils, elles, & tout nom place devant un verbe marquent la troifieme personne, celle de qui Fon parle.

Il y a dans les verbes deux nombres, le

quand on parle d'une feule personne, 1.- comme /<: lis l'en ant le~r~, quand on parle de plulicurs peifonnes comme /M~ lifons les enfans dorment.

Il y a trois tems, le qui marque que la

choie e~ouie ra~te'ducHemer.t, commet/~ le/ ou qui marque que la chofe a été faite, comme j'ai le~ qui marque que la chofe fera ou fe fera, comme

On dli~ingue plulicurs fortes de prétérits

ou pa~cs, favo;r un 7'~ trois parfaits, je c~ un /~M//f~~ lu.

On diRingue auH\ deux ~ururs, le futur

/?~~ je lirai & le futur /M Il y a cinq modes ou manieres de ligniher

dans les verbes fra:cois.

i~. L~.A'< quand onamrmc que la chofe

en:, ou qu'elle a été, ou qu'elle fer.

i~. Le conditionnel, quand on d~t quure

choie feront, ou qu'elle auront ctc moyennant une condition.


laire.

4. LeyM~7/~ quand on fouhaite, ou

qu'on doute qu'elle fe fane.

<°. L'qui exprime ration ou l'état

en général fans nombres ~11 personnes,

comme lire être.

Réciter de fuite les différents modes d'un

verbe avec tous leurs temps, leurs nombres

& leurs peribnnes cela s'appelle conjuguer.

Il y a en françois quatre conjugaifons dif-

férentes que l'on dt~m~ue par la terminaison

de rinrmitir.

La premiere conjugaifon a l'infinitif ter-

miné en < comme <M/M<r.

Lafeconde a l'infinitif termine en comme

~/Mr.

La troifieme a l'infinitif terminé en o~r

comme recevoir.

La quatrieme a l'infinitif terminé en

comme rendre.

Il y a deux verbes que l'on nomme

y~, parce qu'ils aident à conjuguer tous les

autres nous commencerons par ces deux

verbes.


JT~RjB~ ~~J~JLZ~rRE AVOIR.

INDICATIF.

PRÉSENT, t PRETERIT INDÉFINI (~).

t T~

PRÉSENT.

~J'at.

Tuas i).

Il ou elle a.

Plur. Nous avons.

Vous avez.

Us ou elles ont.

IMPARFAIT.

J'avo's.

Tu avois.

Il avoit.

Nous avions.

Vous aviez.

Usuu elles avoient.

PRETERIT DEFINI.

J'eus.

Tu eus.

Il eut.

Nous eûmes.

Vous eûtes.

Ils eurent.

PRETERIT INDÉFINI (~).

J'ai eu.

Tu as eu.

11 a eu.

Nous avons eu.

Vous avez eu.

Ils ont eu.

PRETERIT ANTERIEUR.

J'eus eu.

Tu eus eu.

Il clic eu.

Nous eûmes eu.

Vous eûtes eu.

Ils eurent eu.

PLUSQUEPARFAIT.

J'avois eu.

Tu avois eu.

H avuit eu.

Nous avions eu.

Vous aviez eu.

Ils avoient eu.

vous emc~. t '~Mj nri~~

Ils eurent. ) Us ~voient eu.

(i) Toutes les fecondes perfonnes du Cngulier ont une < à !a fin. 0

(i) On appelle prétérit ~~< celui qui marque un temps entièrement pane; exempte :/<:mA~ la ficyrc. On appelle prétérit <n< celui qui marque un temps dont il peut rester encore quelque partie a s'écou'er exemple <M ~<:f~ ~M;f~r~)M<. On appelle prétérit «nt~-Mr celui qui marque une chofe faite avant une autre exemple ~« ~MC ncM~ <M/n<J t'<< lc roi nous p<W!(~t


FUTUR PASSE.

J'aurai eu.

Tu auras eu.

Il aura eu.

Nous aurons eu.

Vous aurez eu.

Ils auront eu. 1

J'aurai.

Tu auras.

Haura.

Nous anrorT;.

Vous aurez.

Ils auront.

11J allll Vlllv ·17 a1111 V/l l W v

CONDITIONNELS. ) n n 0 vu J) 1 Tm ~mrnic pm s. 1

PRESENT.

J'nurotS.

Tu aurois.

Ilnuro!r.

Nous aurions.

Vous auriez.

Ils auroient.

P A S S i.

1'a·~rnic ~tm

Tuauro!seu.

Il auroit eu.

Nous aurions eu.

Vous auriez eu.

Ils auroient eu.

On dit aum~'cM~ t tu CU~J fM il ~< fM /!(?M~ <'M~O/?~ fU t'OU~ eu,

J'aurols eu. J ) //j fu~f

IMPÉRATIF.

Point ~~r<n/cr~r/o/ïc. Aye.

Qu'il a!t.

1 tto cu~cms cu. A T I F.

Ayons.

Ayez.

1 Ou'Hs avent.

~4 11 d.L. 1 a~u Il' G) \IH. SUBJONCTIF.

PRIENT, OU FUTUR.

Qusj'ay~.

Quetuayes!.

Qu'il ait.

Que nous ayons.

Que vous ayez.

Qu'ilsavent.

IMPARF AIT.

Que j'euiïe.

Que tu eun'es.

Qu'il eût.

Q'~c nous cumons.

Q'? vous euniez.

Qu'ils cuucnt.

NCTIF.

PRETERIT.

Que j'aye eu.

Que tu ayes eu.

Qu'il ait eu.

Que nous ayons eu.

Que vous ayez eu.

Q)]' 1s ayent eu.

PLUSQUEPARFAIT.

Que~euficeu.

Que tu euifles eu.

Qu'il eût eu.

Que nou-) eu~ons eu.

Que "eus étirez eu.

Qu'ils cutTent cu.

I~FI~ITIF.


~ITIF.

t PRÉTÉRIT.

Avoir eu.

1 N F 1

PRÉ SEN T.

Avotr.

1 ~votreu.

PARTICIPES.

:ENT. ) FUT

FUTU&.

Devant avoir.

PRÉSENT.

Ayant.

PASSÉ.

Ayant eu.

R ~f~Z~/RJ? ÊTRE. INDICATIF. 1 PRÉTÉRIT INDEFINI.

rKETEKIT INDEFINI.

J'ai été.

Tu as été.

Haété.

Nous avons été.

Vous avez été.

Ils ont été.

PRÉTÉRIT ANTERIEUR. J'eus été.

Tu eus été.

H eut été.

Nous eûmes été.

Vous eûtes été.

Ils eurent été.

PLUSQUEPARFAIT.

J'avais été.

Tuavoisété.

li avoit été.

Nous avions été.

Vous aviez été.

Ils avoient été.

c

1 f< U i A i if. PRÉSENT.

Je fuis.

Tu es.

Il ou elle e~.

Nous hommes.

Vous êtes.

Ils ou elles font,

IMPARFAIT.

J'étois.

TuétOiS.

HoueUeetOtt.

Nous étions.

Vous étiez.

liscMeUesctOtcnt. PRÉTÉRIT DÉFINI.

Je fus.

Tu fus.

Il fut.

Nous fûmes.

Vous fûtes.

Ils furent.


oyons.

oyez.

)n'Us Soient.

UBJONCTIF. PRÉSENT.

2ue je fois.

~ue tu fois.

~u'il fott.

~ue nous foyons.

~)ue vous foyez.

Qu'ils foient.

IMPARFAIT.

Que je fnue,

Que tu <uues.

Qu'ilôt.

Que nous fuyons.

Que vous fu~ez.

Qu'ils fuuent.

PRETERIT.

Que j'aye été.

Quetuayeséte.

Qu'il ait été.

Que nous ayons été.

Que vous ayez été.

Qu'ils ayent été.

PLUSQUEPARFAIT~

Que j'euffe été.

Que tu euffes été.

Qu'il eût été.

Que nous euuions été.

Que vous eun~ez été.

Qu'ils euuent été.

1 N FIN 1 TIF.

PRÉSENT.

Être.

P R'É T R 1 T,

Avourétié.

FUTUR.

Je ~erai.

Tu feras.

Hfcra.

Nous ferons.

Vous ferez.

Ils feront.

FUTUR PASSÉ.

J'aurai été.

Tu auras été.

II aura été.

Nous aurons été.

Vous aurez été.

Ils auront été.

CONDITIONNEL. PRÉSENT.

Je ferois,

Tu ferois.

Il feroit.

Nous (enons.

Vous ferlez.

Ils cerclent.

PASSÉ.

J'aurois été.

Tu aurois été.

Il auroit été.

Nous aurions été.

Vous auriez été.

Usauroientété.

On dit au~i 7 <~

tM <~e~ ~o~ <OMJ~~ été ils ct:~ent été.

"t ~P'Ë'R A T 1 F.

Point de p-r<~r/0/tC. Sois.

Qu'il ~t.


1%. ('1\L1l·~VaJL· ir PASSÉ.

Été, ayant été.

FUTUR.

Devant être.

PARTICIPES.

PRÉSENT.

Étant.

PRESENT. I tUTUR.

ÉtMt. (Devantètre.

PREMIERE CONJUGAISON. 1 En ER.

PRÉTÉRIT INDEFINI

J'ai aime.

Tu as aimé.

Il aimé.

Nous avons aimé.

Vous avez aimé.

Ils ont aimé.

PRETERIT ANTÉRIEUR J'eus aimé.

Tu eus aime.

Il eut aimé.

Nous eûmes aimé.

Vous eûtes aimé.

Ils eurent aimé ( ).

PLUSQUEPARFAIT, J'avoisaimé.

Tuavoisaimé.

Havoitaimé.

Nous avions aimé.

Vous aviez aimé.

Ils avoient aimé.

INDIC ATIF. PRÉSENT.

J'aime.

Tu aimes.

YloMeUeaime.

Nous aimons.

Vous aimez.

Ils ou elles aiment.

IMPARFAIT.

J'aimois.

Tuaimois.

Il aimoit.

Nous aimions.

Vous aimiez.

UsoMeUesairnclent.

PRÉTÉRIT DÉFINI.

J'aimai.

Tu aimas.

Il aima.

Nous aimâmes.

Vous aimâtes.

Ils aimerent.

t -–––––-–––––

M (*) U y a un quatrieme prétérit dont on fe fert rarement; le voici.

J'ai eu aimé. Nous avens eu aimé.

!t Tu as eu aimé. Vous avez eu aimé.

M D a eu aimé. j Ils ont eu aimé. 2.

) 2.


Aimons.

Aimez.

Qu'ils aiment.

SUBJONCTIF. PRÉSENT OU FUTUR. Que j'aime.

Que tu aimes.

Qu'il aime.

Que nous aimions.

Que vous aimiez.

Qu'Us aiment.

IMPARFAIT.

Que j'aimaue.

Que tu aimaffes.

Qu'il aimât.

Que nous aimanions. Que vous aimaffiez.

Qu'ils aimaient.

PRETÉRtT.

Qnej'ayeaime.

Que tu ayes aime.

Qu'il ait aimé.

Que nous ayons aimé. Que vous ayez a'mé. Qu'ils ayent aime.

PLUSQUEPARFAIT. Que j'eune aimé.

Que tu euues aimé. Qu'il eût aimé.

Que nous eu~onsnimé. Que vous euûlez aimé. Qu'ils eurent a'mé.

INFINIT1F. PRESENT.

Aimer.

PASSE.

Avoir aime.

FUTUR.

J'aimerai.

Tu aimeras.

Il aimera.

Nous aimerons.

Vous aimerez.

Ils aimeront.

FUTUR PASSÉ.

· Saurai aimé.

Tu auras aimé.

Il aura aimé.

Nous aurons aimé.

Vous aurez aimé.

Ils auront aim'

CONDITIONNEL.

PRÉSENT.

J'aimerois.

Tu aimerois.

Ilaimeroit.

Nous aimerions.

Vous aimeriez.

Ilsaimeroient.

PASSÉ.

J'aurois aimé.

Tuauroisaimé.

Hauroitaimé.

Nous aurions aimé.

'Vous auriez aimé.

Ilsauroientairné.

On dit au~ V' aimé,

tu <t~ aimé, il

nous <M~ aimé <

<M/~<'? f~c~ aimé.

IMPÉKATIF.

Point de ~(W~~y~r/oyï/!C.

Aime.

Qu'il aime.


11i1C. a'i~~l~y.vada:W

PASSÉ.

Aimé, aimée, ayant a!mé.

FUTUR.

Devant aimer.

PARTICIPE. PRÉSENT.

Aimanr.

Ainfi fe conjuguent les verbes chanter,

manger, <ï/~< & tous ceux dont rinnnitif fe termine en er.

IR.

Il finit.

Nous finîmes.

Vous finîtes.

Ils finirent.

PRÉTÉRIT INDÉFINI.

rai fini.

Tu as fini.

[ta~ni.

NoLS avons fini.

Vous avez fini.

Us ont nni.

PRÉTÉRIT ANTÉRIEUR

J'eus fini.

Tu eus fini.

H eut fini.

Nous eûmes fini.

Vous eûtes fini.

Ils eurent fini (t).

SECONDE CONJUGAISON, F. N ÏR.

r~ I]

INDICATIF. Il PRÉSENT. N

Je finis. V Tu finis. Il! Il finit. P] Nous 6n!<ïbns. J": Vous ~niHez. Ti Hs6nH?ent. Il IMPARFAÏT. N Je ~nt~b!s. V Tu finiffois. H< H ~nt~oir. f Nous ~nlu~ons. J'< Vous~nH~ez. Ti Ds~niiToient. Il PRÉTÉRIT DEFINI. N Je finis. V Tu finis. Ils

(t)Hy a un quatrième Prêt ment; le voict

J'ai eu fini.

Tu as eu~ fini.

1 Haeu~nl. 1

:tent, mais on s'en fert rare*

Nous avons eu fini.

Vous avez eu fini.

Ils ont eu fini.

r


On dit auûi 7' fini,

f~ cy~~ fini, il <~ fini, nous ~o/ïJ fini t'o~J <M///t? fini, ils fu/7<'n~

IM P É R A T F.

Point de ~r~/M<cyc~'f//o~f. Finis.

Qu'il 6ni<Te.

t'int~)ns.

FhnHcz.

Qu'ils ~ni~ent.

SUBJONCTIF. PRÉSENT OU FUTUR.

Que je 6nine.

Que tu ~nt~s.

Qu'il 6nii~c.

Que nous 6niu~ons.

Que vous 6ni~!ez.

Qu'ils Hnl~nt.

IMPARFAIT.

Que je 6nn!e.

Que tu ~ntHes.

Qu'il finît.

Que nous finiffions.

Que vous ~niiïiez.

Qu'ils 6nl(!ent.

P K ETÈRIT.

Que j'aye fini.

Que tu ayes fini.

Qu'il ait fini.

Que nous ayons fini.

Que vous ayez fini.

Qu'ils ayent fini.

PLUSQUEPARFAIT. Que j'eune fini.

Que tu eunes firi.

Qu'u eut hnl.

PLUSQUEPARFAIT. J'avois fini.

Tu avois fini.

Il avoit fini.

Nous avions fini.

Vous avisz ti.

Ils avoient fini.

F~TUR.

JcHtiirai.

Tu ~niras.

Il finira.

Nous finirons.

Vous~rurex.

Ils finiront.

FUTUR PASSÉ.

J'aurai fini.

Tu auras fini.

Il aura fini.

Nous aurons fini.

Vous aurez fini.

Ils auront fini.

CONDITIONNEL. PRÉSENT.

Je finirois.

Tu finirois.

I)Ltinirott.

Nous ~ninons.

Vous finiriez.

Ils finiroient.

PASSÉ.

J'aurois fini.

Tu aurois nnL

Ylauroit~nt.

Nous aurions fini.

Vous auriez fini.

Ils auroicnt fini.


DE LA GRAMMAIRF. FRANÇOISE. !oAoTtriPE.

PARTICIPA. PRÉSENT.

Fminant.

PASSÉ.

Fini, ~nie, ayant fini.

F U T U R.

Devant finir.

Que vous eufHez 6ni.

Qu'its eurent fini.

1 N FINIT1F.

PRÉSENT.

Finir.

PRÉTÉRIT.

Avoir fini.

Ainfi fe conjuguent ~</z/~ //r, ~w/ mais ce dernier a deux participes, benit, pour les chofes confacrées par les prieres des Prêtres partout ailleurs. 7~ mais ce verbe fait au préfent de l'indicatif je hais tu hais il 0~ prononce, je tu A~, il

TROISIEME CONJUGAISON, jE~ OIR.

INDICATIF.

PRÉSENT.

Je recois.

Tu recels.

Il reçoit.

N~us recevons.

'Vous recevez.

Ils reçoivent.

IMPARFAIT.

Je recevoir.

Tu recevols.

Urecevolt.

Nous recevions.

Vons receviez.

Ils recevoient.

PRÉTÉRITD~FINt.

Je reçus.

Tu reçus.

H reçut.

Nous reçunies.

Vous reçûtes.

Ils reçurent.

PRETERIT INDÉFINI

J'ai reçu.

Tu as reçu.

Il a reçu.


3~ ËLiÈ M EN! ) }IJ"III: "v""ao 1 !'` !1 1\.T i1 T "T T /1 1t 1~ r.o or

t'9A &1-' J

CONDITIONNEL.

PRESENT.

Jerecevtois.

Tu recevrois.

Urecevroir.

Nous recevrions.

Vous recevriez.

Hsreccvroiettf.

PASSE.

J'nurois reçu.

Tuamoisreçu.

Il auroit reçu.

Nous aurions reçu.

Vous auriez reçu.

Ils auraient reçu.

On dit au~ïi :y'~t~' reçu,

tu r~'M </ <'Mf r~M

nuus ~M~0/ reçu, vous f~

~7 reçu ils <M/ reçu.

IMPÉRATIF.

Point de /7~/n~~ ~ff/Û~

Reçois.

Qu'il reçoive.

Recevons.

Recevez.

Qu'ils reço!vent.

SUBJONCTIF.

PRÉSENT OU FUTUR.

Que je reçoive.

Que tu reçoives.

Qu'il reçoive.

r«ous avons reçu.

Vous avez reçu.

Ils ont reçu.

Pn~TERIT A~rÉRIEUR.

J'eus reçu.

Tucusr~çu.

Il eut reçu.

Nonseumesreçu.

Vous eûtes reçu.

IIscur<ntre~u(t).

PLUSQUEPARFAIT.

J'avois reçu.

Tu avois reçu.

Havottreçu.

Nous avions reçu.

Vous aviez reçu.

Lsavolemreçu.

FUTUR.

Je recevrai.

Tu recevras.

11 recevra.

Nous recevrons.

Vous recevrez.

Ils recevront.

FUTUR PASSE.

J'aurai reçu.

Tu auras reçu.

Il aura reçu.

Nous aurons reçu.

Vous aurez reçu.

Ils auront reçu.

(t) II y a un quatrième prêtent, mais on s'en fert rarement i tevotci:

J'ai eu reçu. Nous avons eu reçu.

Tn as eu reçu. Vous svcz pu reçu.

Ïl a eu re~. Us on: eu r;.c.


PLUS QUE PARFAIT.

Que )'e~e reçu.

Que tu enfles reçu.

Qu'U eut reçu.

(~ue nous eutHons reçu.

Que vous cuiTicz reçu.

Qu'ils eurent reçu.

I N F I N I T I F.

PRÉSENT.

Recevoir.

PRÉTÉRIT.

Avo~ reçu.

PARTICIPE.

PRESENT.

Recevant.

PASSE.

Reçu reçue, ayant reçu.

FUTUR.

Devant recevoir.

Que nous recevions. Que vous receviez.

Qu'ils reçoivent.

IMPARFAIT.

Que je reçuue.

Que tu reçuiles.

Qu'il reçût.

Que nous reculons. Que vous reculez. Qu'tls reçurent.

PRETERIT.

Quej'ayerecu.

Quetunyes reçu.

Qu'il ait reçu.

Que nous ayons reçu. Que vous ayez reçu. Qu'ils avent recu.

)j Ainfi ~e conjuguent appercevoir, concevoir, 1 devoir, percevoir. appe"tvoir, concevoir,


QUATRIEME CONJUGAISON, EN RE.

TMr~T~ATTTTr tT)-t.

INDICATIF.

PRÉSENT.

Je rends.

Tu r~nd:

Il rend.

Nous rendons.

Vou:, t'c'ijcz.

I!srend~t)t.

IMPARFAIT.

Jeretidoi*

Tu rendotS.

lirendoif.

Nous rendions.

Vous rendtex.

Ils reHdoient.

PRÉTÉRIT DÉFINI.

Je rendis.

Tu rendis.

Il rendit.

Nous rendîmes.

Vo~s rendues.

Ils rendirent.

PRÉTÉRIT INDÉFINI.

J'ai rendu.. 1 Tuasrendu. )

Tl a rendu.

Nous avons rendu.

Vcm. avez rendu.

Hsonc rendu.

PRHTERIT ANTERIEUR.

J'e.<st.:n(tu.

Tu eus rendu.

!) eut rendu.

Nous eûmes r<:ndu.

Vous eû~es rendu.

Ils eurent rendu (i).

PLUSQUEPARFAIT. J'avois rendu.

Tu avois rendu.

H avoit rendu.

Nous avions rendu.

Vous aviez rendu.

Ils avoient rendu.

FUTUR.

Je rendraL

Tu rendras.

li rendra.

Nous rendrons.

Vous rendrez.

Ils rendrons

:terir, mais on s'en fert rarement, Nous avons eu rendu.

'V cuc; aweo r:, \1 du.

I!so~ur~t]dm.

(i) I) y a un quatrième Prête)

Icvoici~

J'ai eu rendu.

Tu as eu rcnriu.

Haeure.K<u. 1


UbJU~~ 1

PRESENT OU FUTUR.

ne je rende.

uctu rendes.

u'd rende.

ne nous rendions.

uevousrcndit.z.

n'ils rendent.

IMPARFAIT.

tuejcrendtue.

~ue tu rendîmes.

~nrcnc'tt.

)ue nous rendions.

)ne vous rendt~iez.

)u'Hs rendinent.

PRÉTÉRIT.

)ue ~aye rendu.

)ue tu ayes rendu.

~u'd ait rendu.

~ue nous ayons rendu.

~ue vous ayez rendu.

~u'its ayent rendu.

PtUSQUEPARFAlT. Que j'eune rendu.

Que 'u cunes rendu.

Qu'u eût :cn('u.

Que nous cun~ns rendu. Que vous euuicz rendu.

Qu''l cubent rendu.

I N F I N I T I F.

PRÉSENT.

Rendre.

PRETERIT.

Avoir rendu.

FUTUR PASSÉ. J'aurai rendu.

Tu auras rendu. (~

11 aura rendu.

Nous aurons rendu, r

Vous aurez rendu.

Ils auront rendu. (~ CONDITIONNEL. ( PRÉSENT.

Je rendrois.

T.trcndrotS.

Hrcndrutt.

Nou~rendnons.

Vous rendriez. lisrendroteut. PASSE.

J'aurotS rendu.

Tu aurois rendu.

Il auroit rendu.

Nous aurions rendu.

Vous auriez rendu.

Ils auroient rendu.

Ondu:auui/<

tu <M~< f< < nous ~M~0/ «~~ rendu ils cf.~f rendu.

1 M P É R A T 1 F. Point de ~rrn! ~f.o/7/!f. Rends.

Qu'ia rende.

Rendons.

Rendez.

Qu'ils rendent.


~6 ÉLÉMENS

E N S

FUTUR.

Devant rendre.

PARTICIPE. PRESENT.

Rendant.

PASS~

Rendu, rendue, ayant

Rendu, rendue, ayant 1

rendu, j

Amil fe conjuguent ~< ~/M~,r<~o/die, t't'. 1


DE LA ~KAtvnviA~c. fr~ t

/3« T<

On appelle temps primitifs d'un verbe ceux qui fervent à former les autres temps dans les quatre conjugaisons.

_––––––––~

it-a \~u&~<-

n ~i

§'? !if S y

c> ~o en ctl1 a

§ g g

~2 > c'~

-fil _fil -0 \00\01

s t~ th s' M s

~T~~T~'

~n--D.J éTn 0 n c p 5' =;

~E.S~ ? 53

~3 ?' _J_j~L

~opo'o~ ?o ~0~?

~S:3 S~5!L 3 3~

!r c .5 s.

55~' _jL--–L–L_.–

-o~~r~~r Ho~~ > ~2=

r~~c'" ~c S 3. 3

5-~c=EL 5~=."

"p- F '?_

'*<<-tt-. v. –<<–<< '-j

ftft~ft~ ~0~" S.

'o-o'~o'! 1 ~.c~~ a o-~

Ir~n .t~ 3~ 5 s. s 3

a~–

Vf ë.4 '-c '-c '-0 11

~t-r<-< ~< ~<–~ ~-<

ftftft~ft <~ ftQ<

TL~-g-S.~ 3 3' S.S'

~ë- 1= ~-5-~ S'~

ç Ç c.. C :n o. II' n n..

5.


Du prcfent de l'indicatif fe forme Fimperatif, en étant feulement le pronom yc, exemples impératif ~w~ imp. imp. je rends imp. /'c/

Il y a quatre verbes exceptes imp. yc~; imp. ~< vais imp. je y~ji < imp. y~c/

II.

Du prétérit de l'indicatif fe forme rim<parfait du fubjonaif, en changeant en pour la premiere conjugaison :y~ imparf. du fubj. ~7' & en ajoutant ieulement Je pour les trois autres conjugaifons: je finis je je 7'~ 7~ dis, je ~/z~

III.

Du préfent de rinrLnitif on forme

1°. le futur de l'indicatif, en changeant r ou re en rai, exemples ~w,/<H~< 7'c finirai rendre je rendrai.

~~c~zo/z~.

Premiere conjugaifon. Aller, futur, j'irai; envoyer, j'enverrai.

Seconde conjugaifon. Tenir, futur, 7' ~t ~/?~, viendrai courir je courrai


e<fc/ ,/t, <.M~t(,/<t~ /t/ ~yt <L'M/~M~~ Mc~Me– r/ /\7~'<M/.

Troisième conjugaison. Recevoir, f~!tur,/< recevrai avoir, j'aurai ~/t9zr, j'éclzerrai; pou~(?/ je pourrai ~~o~ /t: ~M/ ¡ ~o~ je /M'<ï/y~r~ voir, je f~ vouloir, je voudrai ~o/ y~ vaudrai falloir il ~r~ pleuvoir, il ~t'r~.

Quatricme conjugaison, Faire, futur,r~~ être, je ferai.

2.°. Du futur de l'indicatif on forme le conditionnel prcïent, en changeant rai en rois fans exception /M, conditionnel y'7z~ro~ je ~/z~~ je ~/z/<?~ je r~ je ~c~ je ~/z~z~, je rendrois.

IV.

Du participe préfent on forme

1°. L'imparfait de l'indicatif, en changeant

ant en ois aimant, imparfait,y'7zoM~/zf ~c~/z~o~ recevant, je recevois rendant, je /o~.

Exceptions,

Il n'y a que ~eux exceptions ayant j'a~o/~ ~y~c/t~/z~ je y~

2.°. Du même participe on forme la pre-

miere perfonne pluriele du préfent de l'indicatif, en changeant ant en o/M aimant nous ~/770/?~Z~ /ÏOM~0/Z~ /~C~ï/!f nous ~c~e' rendant, ~o~ r~?~.


17. y~y/< /n/n~ ~V~t* /ÏOM t

Excepte cM/ ~y~ nous avons /~M/ nous y~~o/z~.

On forme auni la féconde personne pluriel e en vous aimez vous ) vous revous ~/2~.

Excepté vous dites.

Et la troifieme perfonne en ent ils ai/7~/Z~ ils ~Zf ri

Du même participe présent on forme le présent du fubjonaïf, en changeant ant en e muet <M~M~, que j'aime ~z/, que je rendant que je rf/?~.

Exceptions.

Premiere conjugaifon. Allant que j'aille. Seconde conjugaifon. Tenant, que je tienne; venant, ~<' vienne; <ï~Mf~ que Troisième conjugaison. Recevant que 7~ reçoive pouvant, que je valant que je vaille ~~f que je (l) mouvant que je fallant ~M~/ faille.

Quatrième conjugaubn. Buvant, ~/< boive que je fois. V.

Du participe paSTé on forme tous les temps compotes ( de deux mots) en y joignant les temps des verbes auxiliaires avoir, être comme ~) o.. qu'il ~<~<. nous que ~~o~?"


j'ai <M/~ )/ j'ai reçu j'ai rendu j'avois /~fo~ fini, j'avois reçu j'avois rendu ~~M~M aimé, y'<ïMr~ ~/ï~, j'aurai reçu j'aurai rendu que y~M~ aimé, ~w~ 7' fini que y~ reçu que rendu 6't:.

irréguliers.

On appelle //7-~M/~ les verbes qui ne auvent pas toujours la regle générale des conjugaisons.

Plufieurs de ces verbes ne fort pas untés n certains temps c~ à certaines perfonnes.

r jE M p PRIMITIFS

DES VERBESIRREGULIERS.

Préfent de Participe Participe Prient de Pr<<t<rit de

l'Infinitif. préfenr. 1 p~fTe. l'Indicatif. t'ihdicMtf.

PREMIERE co~yc/c~o~.

Aller. Allé. je ila1w.

Puer. Puant. AU<. Te~an. Je puai.

Puer. Puanr. PuE. Je pus. Je puai.

~ECOJV~ECO~VJI/G~O~.

Courir. Courant. Couru. Jecours. Je courus.

Cueillir. Cueillant. Cueilli. Je cueille. Je cueillis.

Fuir. 1 Fuyant. fui. Je fuis. Jefuis.

Mourir. 'MoufMt. Mort. Je meurs. Je mourus.

D


~'«: y«-~n~< c~~y~.

Prércrt de Participe Participe P~f.md. prétérit de

rS~tif. P- P~ t' l'Indicatif.

r.:Hir .'ef~

f'Cjuérir. ,o\c~àant. :lrquis. J'acquiers. J'acquis. A.,u..r.r~. J.

~~UUr. ~U. ~~U. Je lie.

Trcfl'oIUtir. Tre;T.1illilnt. étu. le: je trdhillis.

~ir. R~~t. ~u. J~e~'ts.ns.

T~O/ME CO~C~7~

Choir. 1

nc~u J~'cchois. Jc~:hu!.

B. ii~

Ecirnir. IEchcant. I.c~,u. Il ,j\ct. J t,c.s.

Fal!oir. 1-a.1u. Il i::ut. Il ..L,a.

M(\u,oÍr. ¡M{'u"ant. Nu. mcus Je

?'=:

Pouvez. Pou.~t. 'Pu.

oir. S.a!-t. 'Su. Je :~is. lw`·

ir. S'affeyant. x~,

!)'e(lir. I~ur!is. Je furfois. Je fu,

r ~V;¡lant. Valu. Je v.mz. Je

\0tr. 'Va~nt. Y'~u. Jcf.~x.

Je pourvois. Je pourvus.

\outotr. pe-nt. \Gu!u. je.(.u.< Je vouius.

qr~T~~ME CONJ~C~T~O~

i~ .r'

!h. Euvant. Bu. Je bois. bs.

Brai-e. li brait I.

'1'l;r~. Bruyant.

~.i. '"°"°" 1je circoncis. Je circoncis.

ciorre. Clos. Je CI 1

BF"–'

Co..fu'e. Connt. Je -onfis. Je conhs.


~~<f< de la ~uarr~Mt Cf/on. 1

Infinitif Ptrucipe Participe Prefentde Prétérit depréfent. ptéfeni. p~e. l'Indicatif, t'tndicttif. Coudre. Coufant Cnu'u. Jccouf)<. *cc0u<i<. Croire. Croyant. Cru. Je crois. Jccrus.

Dire. Difjtn!. Dit. Je dis. Jtdi<.

Maudire. Maudin'tnt. Maudit. fem~n~n. JetnajJt!. r.crire. Ecrivant. Ecrit. J'écris. J'<'crivh. Exclure. Excluant. t.)fcJu!. J'exclus. J'c<c)ut.

t'.nre. F~iCant. r.nt. Je fais. Je fis.

Prendre. Prenant. Pris. Je prends. Je pris.

Lire. Li~nt. Lu. Je lis. Jetut.

Luire. Lui~nt. Lui. Jetuit.

Mettre. Merr-mt. Mia. 'émets. Je mis.

Moudre. Moulant. Moulu. Je mouds. JeMOutm. Na!:re. Nailfant. Né. Je nais. Jenaquis. :~uire. Nuifant. Nui. Je nuis. Je nuitis. Rire Ritn:. Ri. Je ris. Jeri~.

Ro~pre. Rompant. Rompu. Je romps. Je rompis. Ah'tdre. Abiohant. Abibu~. J'jht'ous.

)~<o.idre. '?e''ctTtnt. rerou;c~tuJcrefous.cr~otu!. Surt:rc. t.uR)<int. Sutït. Jct'uff~. Jefu<ï)S.

Suivre. ~uiv;uot. Suivi. Je fuis. Je fuiris. Traire. Tr~y~nt. 'ir.<it.tr.ti!.

V.tincre. Vainquant. Vaircu. icY.tir.Cï. Jev~r.qu!s. \ivre. Vt\tnt. \\cn. Je~i!. Je\<:cu!.

Nous ne narquons pas les verbes co;n/'n/~ parce qu'H< fui .'ent !a CO~)U[;!ifon~I.eur~f. p.tt~xtmptC, ic~ compo<cs~rom«fr<, cdrnccrrc 3,c. fe conjuguer.t comme le verl)c.: ¡impie mcrt~

!t Au moyen de cette table & des regles que nous avons données fuir la formation des temps, il n'y a point de verbe qu'on ne pui~Te conjuguer.

T


.cor~ ~cr~~ avec «-M~ /ïo/< ~<7~ On appelle~ ou /d\m verbe ce qui eft ou ce qui fait la chofe qu'exprime le verbe. On trouve le nominatif en mettant </M devant le verbe. La réponfe à cette question indique le quand je dis l'enfant Qui Réponfe /\v; voila le nominatif ou fujet du verbe A' court. Qui qui court? ~p. voilà le nominatif du verbe court. 7~.

Tout verbe doit être du même nombre & de la même perfonne que ton nominatif ou fujet.

~r~ ~r~ e~ du nombre Singulier de la premiere perfonne parce que y~ ion nominatif~ du fingulier ~de la premier perionnc. ~c. tous ~it au nombre pluriel & de la féconde perfonne parce que vous eu au nombre pluriel & de la féconde perfonne.

P~ r~~r~ Quand un verbe a deux fujcts finguliers, on met ce verbe au pluriel. ~W/7~.

Mon 6- ma ~r lifent.

r~Mr~~ Quand les deux fujets


font de différentes perfonnes on met le verbe à la plus noble personne la premiere en plus noble que la Seconde, la ieconde ci~ plus noble que la troifieme.

Exemples.

~'o/~ 6' moi nous lifons.

6' votre vous lifez.

(La politefTe françoife veut qu'on nomme (Tabord la perfonne a qui l'on parle, & qu'on fe nomme le dernier. )

REGIME DES VERBES ACTIFS.

On appelle verbe ~<7~ celui après lequel on peut mettre, ~<M'<~cA~ c~c/ ~r eft un verbe adif, parce qu'on peut dire ~j/?. Par exemple y~7:~ 23~ ~e mot qui iuit le verbe a6hf s'appelle le r~2j de ce verbe. On connoît le régime en autant la que~ion ~M\ ~?~ ? Exemple. (~?-<'<' ~/< ? Rcponfe. -C~. Dieu eit le régime du verbe y'w.

Le régime d'un verbe a<~If ~e place ordinairement après le verbe (quand ce n'etl pas un pronom).

J~/7~<y.

V~ Dieu.


LC C/ W~ Cl /~M~~ Itt~tt/tJ ~AL i~ i~gime du verbe mange.

Mais quand le régime eu: un pronom, il fe met devant le verbe.

2~A'.

Je vous aime, pour j'aime vous m'c, pour il <ï/ moi.

~M~ Outre ce premier régime qu'on appelle ~r<:<?, certains verbes aBifs peuvent avoir un fecond régime, qu'on appelle //?~~<7.' ce fecond régime ie marque par les mots ou comme, ~o/z~cy ~/2~ à c~/h'~c. la ~w~ a /'t: ~j lettre à Yo/z ~/M à eft le régime indirect des verbes ~o/ <2e/- eft le régime indired du verbe ~/7' <~<M/~r quelqzi'un de /7~/z/o/~<' ~~J~~i d~~M~ ~cr ~M~/? du dan~f/o/?j~ eft le régime indirect du verbe ~c~/y~r.

Tout verbe a<~iia un pafrif ce paniffe ~brme en prenant le régime t/~<?7 de Fachf, pour en faire le nominatif du verbe psnif; & en e joutant après le verbe le mot par ou Ainfi pour tourner par le paulf cette phrafe le c/ /77~/z~ la ~~y-~ dites Az <y2 //y~ par le c/ ~07~ pere tendrement, dit~: mon pere ~2 tendrement de y/zo!.


COAV~~O.VZ~ /~7~~ /f~. IL t~y a qu'une feu!c conjugaifbn pour tous les verbes p ~u~ eUe fe fait avec rauxilieure dans tous fj.s temps ô~ le participe pa~e du verbe qu'o.t ve'jt conjuguer.

INDICATIF.}

PRÉSENT.

Jefut';aimj,o~a!m~c.

Tu es aime, CM année.

Il 0~: d:!nc,e!!e cil aimée.

Nous hommes aimes, o~ aimées.

Vous êtes aimés, OM aimées.

Ils font aimes', 0~ elles iont aimées.

IMPARFAIT.

J'etois aime, <?M aimée.

Tu étois aime, c~ aimée. IletoItaime~o~enccLoit aimée.

Nous étions aimes, o~ aimées.

Vous édez aimes, CM ainees.

I!se[c'ienta!mé<oMeHes etoient aimées.

PRÉTÉRIT DÉFINI.

Je fus aimé, c~ aimée.

Tu fus aime o~ aim~e.

tt futa!me,uM elle fut aimée.

Nous fumes aimes ou

a~r'ces.

Vcu'. fûtes aimes c~ ain)~cs.

~!sfurcr.tr!mi?s, o'/elles huent a.'nées.

PRETCRIT !DLF!NÏ.

J'tccc aime, c~ aimée.

:TL:isctjui!rté,o:~aintce'. Haeicam)~,u~eHeactc

.t~n:j'e.

Nftusavonscte aimes, OM

aunccs.

Vous av~zetc aimes, ou

~.in'.ccs.

Iisontenjaimcs~o~e!~3.

o~tc'tcnimees.

P:.r.T:K!T A\T~R!PUR~

J'eus ~fjmnc~t/~aiince.

Iu'u'jCteaimtj,(~aimcc.

ïte''t~teaIm6,o~cHeeu:

ctc aimée.

Nom eûmes été aimes, vu

aimées.


ts nuront été ~mn-t, 9 f<t elles auront été aimées.

CONDITIONNEL. PRÉSENT.

re fcrois aune, ou aimée.

ru ferots aime, ou aimée.

[1 fcrott aimé, ou elle feroit aimée.

Nous ferions aimes, ou aimées.

Vous feriez aimés, OM aimées.

Ils croient aimes ou ci'e! (eroientaimees.

PASSÉ.

J'aurois été aimé ou aimcc.

Tuauroisctéaime,oMatmée.

U auroit été aimé ou cHe auroitétéatmc~

Nous aurions été aimes~oM aimées.

Vous auriez été aimés, ou aimées.

Ilsnuroientétéaimé'o" eilesauroientétéauuées.

Onditauni:M< ou J~ tu f~~ <'« j/ou~< j~<, cu~/<< j~/n~, nouS ~t~O~~ < OU t J~f~, ~'OM~ aimés, ou~~e~,< ou ~!<f~.

IMPÉRATIF.

Vous eûtes e-:e aunes, ou aimées.

Ils eurent ctc aimes,ou elles eurent cte~i'nees.

PLUSQUEPARFAIT.

J'avois été aime ou aimée. Tu avois été aime ou aimce.

II avon été aime, ou elle avoneteaimcc.

Nous avions été .fimes, o~ aînées.

Vous aviez été aimés ou aimées.

Ils avoient été aimés ON elles avoient été années.

FUTUR.

Je ferai aune, M aim6e.

Tu feras anne, ou aimée.

Il (eraatn~, ou elle fera aiméc.

Nous ferons atmes, ou aimces.

Vous ferez aimés, ou ai mee~.

Ils feront ahnes, ou elle

feront aimées.

FUTUR PASSE.

J'duraictejime,~aimee

Tu auras été aune, ou ai

mce.

Ilauraétèatm~,oMeUe~

ra été aimée.

Nous aurons et~atm~s,o 0

aimées.

Vous aurez été aimés, e

années.


DE LA GRAMMAIRE FRANÇOISE, ~a IMPÉRATIF. )Qt!evousfutïteza:mës.cM

.W~ ~v.a, va~ aimées.

Qu'ils furent aimés, ou qu'eues funcnt aimées.

PRÉTÉRIT.

Que j'aye été aimé ou aimce.

Que tu ayes été aimé, o~ aimce.

Qu'Haitet~m6,OMqu\:ne a'tétcnimee.

Que nous ayons été aunes, oM ulmces.

Qce vous ayez été aimes, nimecs.

Qu'ils aye.it ~tc aimés, ou ({u'e)!cs ay~nt étc:utnccs.

PLUSQUEPARFA!T. Que )'cune éré aim6~ ou aimée.

Que tu euncs été n!mé, ou aunee.

Qu'il eût été aimé, c~ qu'elle eut été aimée.

Que nous cubions été ai. mc'of/:imces.

~uevouscuntez étéaunex, ou aimées.

~u'us cunent étc aimés~ otr qu'elles cubent été atmé~ INFINITIF.

PRESENT.

are aimé ou aimée.

PRÉTÉRIT.

Lvoir étc aimé, ou aimoe.

IMPERATIF. < .Pt~ premiere ~r/o/f. < S~isaimé,CM aimée.

Qn':t (bit aimé, ou qu'elle (bitaimée. <

Soyom atmes ou aimées.

Soyez aimés, ou aimées. Q.)'it'; (oient aure<,OM qu'ettes foient aimées. SUBJONCTIF. < PRÉSENT, OU FUTUR. < Que je fois aimé, ou aintce. Que tu fois aim~, ou ai-

mée.

Qu'il foit aimé ou qu'elle~ t (bit aimée.

Que nous foyons airnés, ou t aimées.

Que vous foyez aimés, ou ( aimées.

Qu'ils foient aimés t ou ( qu'elles foient aimées. (

IMPARFAIT.

Que je fune aimé ou ai- ( mée.

Que tu fu(ïes aimé o~ aimée.

Qu'i) fut aimé, o~ qu'c!)c

tut aimée. Quenousfuntonsaimés,of/

aimées.


FUTUR.

Devant être aimé, ou attnee.

< //r<

p A R i

PRÉSENT.

Étant .nm~<o~ .~ce.

PASSÉ.

Avant ct~a'm~~a.m&e

Aytntet~im- "<

Ainfi <-e conjuguent être être "f.

~~t, 6" <S''

K~GIME DES VEP.BES PASSIFS.

~tj~.

On met de ou ~~cv~~ nom ou pro-

nom qui fuit le verbe p:.<M.

~w~

'S" par le

c le

~<~r, N'employa jamais par avec le

porn Dieu dites de Dieil non

~~J'

pas ~M( punis par

~~T?~

ON a elle les ~-erbes a>>rès leî

O~appeUe~

els on ne petit pas mettre quelqu un ni

~J:. 4 verbes ~<< ~< "S" dorrnir font ~,re, ~n

neutres, parce qu'on ne peut pas dire, lan·

neutres parce qu'on p 'Pas c, çl"re,

autres P~F~c ( On

f:~e"~ ni

~,n')'


omoe, oc ce.

La plupar: des verbes neutres fe conju-

guent, comme les verbes actifs, avec l'auxiHaire avoir ~o~ ,y'~ ~or~y'<~u~ ~o/ aurois dormi &c.

Mais il y a des verbes neutres qui fe

conjuguent dans leurs temps compotes avec i~uxitiaire f'~ comme venir, arriver, ~o/cr,

<

Co~7ï/c~o~ DES FERRES ~rrrp~y.

INDICATIF. ) II efi tombe ou cite e~

tombac.

Nous hommes to~b~s, ou

tombacs.

Vous eus tombes ) ou tombées.

Ils font tombes, ou etics f<.)nttr)mbc.'s.

PKÉT.HIT ANTERIEUR.

Je tm tombe,o~tom'

Tufusto.~bc,o~ton'b' Il fut tombe, c~ cJc fut tombée.

Nous fmnes tombes, ou

to'nbees.

Vuu~ fu.es tombes~oM tom-

be.s.

Ils furent tombes, ou elles fuient tombées.

PLUSQUEPARFA!T.

J'etois tombe t'M tombée.

Ta etots tombe ou tom-

bée.

Hetoit tombe, o~ellectoit

tombée.

r

INDICATIF.

PRESENT.

Je tombe.

T~ tombes.

Il ou e!le tombe.

Nous tombons.

Vous tombez.

Ils, ou eïïes romhcnt.

IMPARFAIT.

Je tombois.

Tu tombais.

11 ou elle tomboit.

Nous tombions.

Vous tombiez.

Ils nu e!L-s lomboient. PRÉTÉRIT D1.FINI.

Jetombai.

Tu tombas.

Il tomba.

Noustomb&mes.

Vous tombâtes.

Ils tombèrent.

1 PRÉTÉRIT I~DÉFÏM.

Je fuis tomb~, fM tombée. Tu es tombé, fM tombée.


o. É L É M E N 5 ÈLÈMENS j

fctoit tombe,oMeUcfe.

roit tombée.

3us ferions tombes, ou

tombées.

sus tariez tombés, ou

tombées.

(eroletit tombas, ou elles

fcroicnt tombées.

On dirauni:

ou MM~cf ~M/L~/c~

on fo/M~cc ~<~ /o~<,

n c/f M/n~. ~OUJ~

f(~ ou /u~ jK~c~ foM~, ou ~o/yi/OM~ OU 'A'jy.r ;c/~c~.

IMPÉRATIF.

~UM< ~<n~~ /0~<

romhe.

~u'it.~M qu'elle tombe.

rotT'hons.

ï'untbe~

Qu'H~ c;; qu'cUes tombent. SUBJONCTIF. P 6; SENT OU FUTUR.

Que je tombe.

Que tn tombes.

Qu~i ou qu'eue tombe.

Que nous tombions.

Que vous tomL~ex.

< Qu't' qu'élis tomber t M p A K F A T.

Que je tombaiTe.

~Que tu tombales.

JC~L JE.iT~C. Nou<: enons to ~bes, c~ Il f tombées. Vous cnez to:nb6s, o~ ISo tombées. Ils ètoient tombas, ou elles vo etoienttombëes. FUTUR,

Je tombcrat.

Tu tomberas.

Yt, oH elle tombera. ~oustomberons. Vous tomberez, o~ t~s, ou elles tomberont. FUTUR PASSE. Je i'cranombc, ou tombée. Tu feras tombe, ou tom- n r

H fcr~ tombe, ou .elle fera I tombce. e. Nons ferons tombes, OM:~ tombces. Vous ferez tombes, OH~ tombées. Ils feront tombes, ou eUes i {ci ont tombées. <

CONDITIONNEL.. Je PRÉSENT.

JetomherOiS. 4

Tntombero~. ou cUc tomberoit.

'Houstom~cr~ns. 1 Vous tomberez.

Hs.~e~estombero~nt. PASSÉ.

T. i'ero's tombe, eu tombée. Tu fercis tombe CM tom- bée.


H. ou au'elle tombât. Ou'il fût tombé. ou au'elle

t. Qu'il fui tombé, ou qu'elle

fut tombée.

Que nous fuyons tombés,

om- ou tombées.

Que vou~ fuinez tombes

OM tombées.

om- Qu'ils fu~nt tombes, CM

qu'elles furent tombées.

°~' I N F I N I T I F.

d!c P R L S E N T.

Tomber.

)~, PRETERIT.

Être tombé ou tombée.

PARTICIPE.

ou PRÉSENT.

ées. Tombant.

ï T. PASSÉ.

ou Tombé tombée, é~nt

tombé.

OM FUTUR.

Devant tomber.

J,J G L!1 V 1\!1l·

Qu'il, ou qu'elle tombâ Que nous tombantons. Que vous tombaffiez.

Qu'ils, ou qu'elles t baffent.

PRÉTéRIT.

Que je fois tombé, CM t bce.

Qn~ tu fois tombé, ou t bée.

Qu'il(oittombé,oM~u foit tombée.

Que nous fuyons tomi ou tombées.

Que vom fuyez toml ou tombées.

Qu'ils foient tombés, qu'el'es foient tomb

PLUSQUEPARFA Que je fuue tombé tombée.

Que tu fuu'es tombé tombée.

~rvv. ~rv. v wua avaaau.v.

Conjuguez de même les verbes aller, ~77ver déchoir décéder entrer yû~~r, /7i<9Mw naître, partir, ~?~) defcendre, /~o/ venir & fes compofés ~<M/y~T<z/r, revenir, parvenir, &c. &c.

Il y a des verbes neutres qui ont un ré'&ime.


RÉGIME DES VERBES NEUTRES.

On met ou devant le nom ou pronom qui ~uit le verbe neutre.

JE~/y~/t-

A DZ

~f /j/ A~~ de ~y.M' au Roi. Profiter des /f~ Convenir à ~cA~'M. Jouir de A~/f'. ~E~~E~ ~~F~~C~7~. ON appelle Verbes 7-~?~~ ceux dont. le nominatif & le régime font la même per~bnne comme je il fe ~o~c.

Les Verbes ~/?< fe conjuguent comme le verbe fo/r, c'en-a-dire, qu'ils prennent l'auxiliaire être aux temps composes. Nous ne mettrons ici que les premieres peribnnes. CO.WC/G~7.$0-V 23~~ ~7: AE~Z~C~f~. t

INDICATIF.

PRESENT. L

Je me repens.

Tu te repcns. j Jt,oMe)!eterepenf.

Nous nous repentons.

Vous vous repentez. J Ils,celles feicpcntent.

IMPARFAIT.

e me repentois, &c.

~RETERtT INDÉFINI. emerepenns,&c.

PRETERIT nEFtM.

e me ~ns repenti, t<t<repentie. 1


e pentent.

SUBJONCTIF.

PRÉSENT OU FUTUR.

e- Que je me repente.

IMPARFAIT.

Que je me repentt~

PRÉTÉRIT.

Que je me fois rcpenn ), CM

e- repenne.

PLUSQUEPARFAIT.

L. Que je me fuue repent! ou repentie.

INFINITIF.

PRESENT.

Se repentir.

P R É T i R T.

<- P A R T I C I P E.

PRESENT.

Se repentant.

PASSÉ.

Repenti, s'étant repenti y

e. ou repentie.

FUTUR.

Devant fe repentir.

Je me fus repenti UM re pentie.

PL'JSQUEPARPAIT.

Je m'ctoi<* repenti ou re pentie.

FUTUR.

Je me repentirai.

FUTUR PASSÉ.

Jëme~erairepenn~o~re penne.

CONDITIONNEL PRÉSENT.

Je me repcntirois.

PASSÉ.

Je me ferois repenti o~ repentie.

On dit auHi je ~f /I~<' PM~~ OU /-fP</2f/<.

IMPÉRATIF. Point ~7!~rc~r/o/f. Repcns-toi.

Qu'il, ou qu'elle f? repente Repentons-nous.

D

Repentez-vous, Devant fe repentir. Remarque. te nous vous, qui (ont le régime des verbes ré~échis ïbnt quelquefois régime comme dans je me j~~ c"e~dire je flatte moi tu te M~ c'e~-à-dire, ~M~j toi, & quelquefois ils font régime ~f~f7, comme dans cet exemple y~ me une loi c'eft-à-dirc je fais à moi une loi; ~s'e~o/z/z~r, c'e~-àd~re~ il a fait honneur à foi, &c.


J? 7AfP~~O.VA~J~. ON appelle ~~c ~p<'r/o/ celui qui ne s'emploie dans tous les temps qu'à la troisième perfonne du fingulier comme il faut, il importe il ~f, &c. il fe conjugue à cette troifieme perfonne comme les autres verbes.

C<?~7~C~7~<3~ DES ~R~ 7MPr~OAr~I~. INDICATIF. !CONDITIONNEL. PRÉSENT.

n Jo u. ÎI &1,

PRÉSENT. j

Il faut.

IMPARFAIT.

IlfaUoit.

PRÉTÉRIT DÉFINI.

n~uui.

PRÉTÉRIT INDÉFINI. IlafaHu.

PRÉTÉRIT ANTÉRIEUR. Il eut fa'lu.

PLUSQUEPARFAIT.

HavottfaUu.

FUTUR.

Il faudra.

t FUTUR PASSÉ. liaurafaMu.

CONDITIONNEL. PRÉSENT.

1 faudroit.

PASSE.

l auroit fallu.

SUBJONCTIF. PRÉSENT, OU FUTUR. Qu'il faille.

IMPARFAIT.

Qu'il faUut.

PRETERIT.

Qu'il ait fallu.

PLUSQUEPARFAIT.

Qu'il eût fallu.

I N F I N I T I F. PRÉSENT.

Falloir.

PARTICIPE. PASSÉ.

Ayant fallu.

.a1 «Lu aaaaa.J

Remarque. Le mot il ne marque un verbe imperfonnel que lorfqu'on ne peut pas mettre


in nom à fa place car lorsqu'on parlant d'un

un nom a la place car iuriqu en p~ridin. u un enfant, on dit ~oM, ce n'c~ pas un impedbnnel, parce qu'à la place du mot il, on peut mettre /zf, & dire /'< yoM~. CHAPITRE VI.

SIXIEME ESPECE DE MOTS.

Le P~j.

LE Participe e~ un mot~qui tient du verbe & de Fadje~if, comme ~7z~ ~/7z~ il tient du verbe en ce qu'il en a la ii';mncation & le régime ~M/~ J9~ ~2j Z)~M il tient aum de radjedif, en ce qu'il qualifie une perfonne ou ur.c choie, c'cH-à-dire qu'il en marque la qualité.

~e<~n/ des participes.

Participe préfent ,2/2~, ~72~, r~

Le ppriicipe pré~nt ne varie jamais, c'e~-à-dire qu'il ne prend m genre, ni nombre.

Exemples.

Un homme !an~ ~c/f/7!/Mf lirant

Z~f/mr.fU~anf. Z?~/<ïfjH{anr.

T~t'~Mr~M~. Ce qu'on appelle ~o/ï~n'eA autre chofe que le participe préfent devant lequel on met le mot comme; les jeunes


gens /C /~r/7; y en /ïf bons livres ~ïY

Participe pane ~'w~ fini reçu rendu. f Le participe pane s'accorde on avec fon nominatif, ou avec ion régime.

J~w/.v.- r~ Le participe pane, quand il e~ accompagné du verbe auxiliaire '~n', s'accorde en genre c~ en nombre avec ion nominatif ou iujet, c'e~-a-dire que l'on ajoute <, fi le fujet en: fcmimn, c~ fi le lujet €~ pluriel.

Exemples.

/~n/r~r< été puni. Ma yo'< a punie. Mes freres ont été punis. A~t.t/o'u~ ont été punies (t). A~o~ /r<rf f/? tombé..Mj /o'Mr f/? tombée. ~fj/rf/ y~f tombés. A~~ /(r~rj font tombées. ~~t'zo/z unique. Dans les temps compofés des verbes rc/?~ le participe ne s'accorde pas avec ion nominatif, on dit d'une femme elle mis cela dans la ( & non pas //?/), ~Mc/ ~ycyo/z~ donné la mort ( &C non pas fe font donnés ). (t) II ne faut pas confondre avec le participe préfent certains adjectifs verbaux (c'en:-à-dire qui viennent des verbes ). On dit un homme obligeant, une y<n/nc obligeante ce ne font pas des participes, parce qu'ils n'ont pas de régime; mais quand )e dis cf~f/f.~Mc </? bon c<ï7'j~rc, obligeant tout le M0/ quand f~ p~t o~pf~n~ c~ ici participe, puifqu'il a le régime tout le mc~~c.

(i) Le participe e/c n'a ni féminin ni pluriel on dit elle a été, ils ont été.


Mais qu<uiu ic ~um~t~c ~<m~ <-n. n~pa<~nc du verbe auxiliaire ~z~r, il ne s'accorde jamais avec fon nominatif

2~7/

A~c/~ ~<rf a écrit une /<frf. Afj ~~r* a écrit t.'nc /f~rr~. A~ /~<r~ ont ~cnt une ~c~ ont 6cnt M/!<

( Le participe ne change point, quoique le nominatif foit m dculin ou féminin, nn~uUer ou pluriel (i)).

j9~7!< r~A'. Le participe pa~c s'accorde toujours avec fon régime quand ce régime eA devant le participe..

~fC/7!<

/~r~~t'c. .< <c,/f /'jn'.)?.

Les /~y\'f<j' ~'c'~s, c.t ~f .< rendus.

Q< ~.7rf <T-r; s c:i!rc;e!

Co.7!<~ ~).cy-\f ;/j t ;l /< v.-mcus

Q~/j~ rj;t; C't'y~. r.utinp.

On vo't q~ ~-2 régime mis devante participe < ord'.ir.h\i')K\.t pronom ~~) yc, t-o~ (2.). (:) D.:m cette ph a'e, f/~ j'f/?~ ce n'e~pas avec te norn<n:mf c.f, mais avec ie régime que s'accor<te le participe ~A~

(i) Autrefois, on ntettoit deux exceptions; 1°. quand le nominatif e~ après !e participe, comme: Aï A~ ~< voMj o/r~ donné t'oj Mj~r~ 1°. quand le partictpc


Mais quand le régime n'eït placé qu'âpre le participe ce participe ne s'accorde pas avec ion régime.

~~C/T~p/C~.

J'ai écrit une /r< J'ai écrit des ~/rr~. ~u~ ~~c~ acheté un livre. ~~j acheté des /< ( ~r~, ne changent pas quoique le régime foit ungulier ou pluriel, mafculin ou féminin parce que ce régime e~ après le participe ).

Remarque. On dit fans faire accorder les t~< entendu louer, les ~/c~ que j'ai résolu d'évi*tcr que n'eft pas ici régime des participes <?~, ~o/ mais des infinitifs fui~ants /c~~ pour connoître n le régime dépend du participe il faut voir fi î'on peut mettre ce régime immédiatement après le participe. On ne peut pas dire ici j'ai entendu les y~M y~/M les vices.

e~ fuiv: d'un adje~tf qui fait partie du régime, comme ~ïM 6' Eve que Dieu avoit créé ~cc~. Mais c'e~ à tort; il faut dans ie premier exemple ~o/Mc'~ & dans !e fecond, il faut créés.


CHAPITRE VIL

SEPTIEME ESPECE DE MOTS.

La .P/'t~f~z.

LA Prépoficion eft un mot qui fert à joindre

le nom ou pronom Suivant au mot qui la

précede par exemple quand je dis la lu-

/~<~ ~/o/~7; marque le rapport qu'il

y a entre lumiere & /c/7 quand je dis

~c à /o//z~f fait rapporter le nom

~<' a l'adjedif ~f quand je dis, j'ai

rj~ de /x pere; de fert à joindre le nom

pere au verbe &c, à, font des pré-

pofitions le mot qui fuit s'appelle le n~M

de la /7r~pc'<?/?.

Cette espèce de mots s'appelle /~o~

parce quelle ~e met ordinairement devant le

nom qu'elle rçgit.

PRÉPOSITIONS FRANÇOISES.

Pour 77M/'<~y la place ou /t: lieu.

Attacher à la muraille vivre à Paris

aller à Rome.

/3. Etre dans la mailbn ferrer dans une

canette.

En. Etre en Italie voyager en Allemagne.

De. Sortir la ville v~~ir la province.


L7~ Etre ~( le Roi ce livre e~ le Libraire.. ~r. Marcher le Roi allez inoi.

~J'irai s vous courir quelqu Hi1.

.D~Lcs laquais vont leur maître: fe cacher ~77c/~ un mur.

r~\ Cet oitc'ier fut trouve ~es moi~s. Sur. Avoir ion chapeau la tête mettre un ~lambe~u /Mr la table.

Mettre un tapis les pieds tout ce qui en: le ciel.. l'iaimant

Les yeux levés vers le cieL raimant i'e tourne vers le Nord.

Por~r marquer /'or~.

~r. La nouvelle eu arrivée avant le courrier.

~Tenir un enfant fes bras P~nues c~ la Pentecôte.

~~e riviere eu navigable fa fource dès fa plus tendre enfance.

Depuis Pans7- Orléans depuis la création déluge.

Pour marquer 'ï~o/ï.

Manger avec fes amis il e~ paru la fievre.

Pendant. la guerre.

./3Mf<M~. Durant la guerre.


0~ Compagnie de cent hommes <wM les officiers.

Selon. Se conduire /~?/z la raifon.

.2f. l'Evangile.

7~o/~ //?~r~~<?/' yt~j~c/z.

Sans. Les foldat.~ tours o~icicrs.

~)~. Tout c~ pcr~u A.?/ l'honneur.

Excepté. Tout cil perdu excepté l'honneur. Pour /7Z~M< C~P(7/0/Z.

Co,r.trc. Sujets r~vohcs co/zfy~ le Prince plaider f~ quelqu'un.

Il e~ p.irtt w~j moi.

~?.?~. Il a fait cela /?~ mes reprcientations.

Pour /7~r~M~ le but.

~f. Chant.iMcs </zt\ les pauvres fon re~pe~: fcs iupeneurs.

r<?y/c//j/7r. Il m'a cent ~~M~f cette a~ire. Pc//r, Tra\ aulcr pour le bien public étudier pour ion inftruction.

Pour marquer la < /<: /;2<

P~r. Fléchir fes prieres tout a été créé par la parole de Dieu.

~z/?4/z~. J'e~pere y~zf la grâce de Dieu. la grace de

Le courrier n'a pu partir, attendu 1 le mauvais temps. i


CHAPITRE VIIL

HUITIEME ESPECE DE MOTS. L'Advcrbe.

L' eft un mot qui fe joint ordinairement au verbe oua radier pour en déterminer la ûgn-incation quand on dit cet parle par ce mot diftinflement l'on fait entendre quil parle d'une maniere plutôt que d'une autre.

.0 U y a des adverbes qui marquent la ~~r'r.ils iont prefque tous terminés en mcnt &. ils fe forment des ad)eaifs comme gement de poliment de ment d'agréable, modeuement de ~c~ &:c.

Il y a des adverbes qui marquent l'ordre, comme ~r~ y~ ~J, exemple: d'a~r~ enfuite il faut le bien.

.0 Il Y a des adverbes qui marquant le Ue~' comme 's~~ors 1


11 \'('" .r. "1:" A' V·· v.aVJ-IVKJ. J\.JK.J ici; je là.

4. Il y a des adverbes de temps, comme autrefois ~zrJ~ fouvent /o//r~ mais, &c. exemple cet ~T/o~ toujours y 6' /z~ ~E~<: jamais.

Il y a des adverbes de ~M/M/ comme /<p /r~p, &c. exemple il parle beaucoup & peu.

6~. Enfin il y a des adverbes de ~/7~rlti/ôn comme plus moins, au~ arrtarzt ;.t//<?/ comme y/ 77?o//7~, &:c. exemple p!us~~ aju~i~ moins ~(~ que vous.

Remarque. Certains adje~i~s font ouciquefois employés comme adverbes on dit chanter /?< parler voir f/r reu:er fo/ frapper /o/ fentir bon &:c.

CHAPITRE IX.

NEUVIEME ESPECE DE MOTS.

La Co/Z/0/7t?~

~L'otsf a vu jusqu'à préfent comment les mots fe joignent eniembte, pour Former un fens les mots ainfi rcunis font une/ ou /?~(?/z la plus petite proF


portion doit avoir au moins deux mots, le nommant c~ le verbe, comme chante t'c~ /V~7. fouvent le verbe a un rcsmic comme c/z~ un air, vous /t~ une /L/ &:c.

La C(~7~<7/ eu un mot qui fert à joindre une phraie a une autre phrafe par exemple quand on dit il pleure & il rit en même fcw~, ce mot <~ lie la premiere phrafe il ~<:) avec la feconde, il rit.

fortes fo/z/o/z~'o/z~.

1°. Pour marquer la liaubn <~

l~. Pour marquer oppofition mais cependant /ÎM/Z/~0//Z~ ~0//TM/

3~. Pour marquer diviiion ou ou bien yo~.

~o. Pour marquer exception ~o~ <°. Pour comparer comme de que,

~/7~' que.

6~. Pour ajouter de plus d'ailleurs outre

que 1, encore.

70. Pour rendre raifon car parce que

~M/MC que.

8~. Pour marquer l'intention afin

~M/- que.

~o. Pour conclure or~ donc

y~r~


io~. Pour marquer le temps quand, /û~M~ comme que tandis que.

11~. Pour marquer le doute que pourvu que en cas que.

Il y a plusieurs autres conjon~ions; l\tïage les fera connoître la plus ordinaire eft on di~ingue la conjondion que du que relatif, en ce qu'il ne peut pas ie tourner par lequel laquelle.

~7< des <:0/0/zc7/0/ï~.

Parmi les confondions les unes veulent le verbe fuivant au ~ubjondif, les autres à t< r

i indicatif.

Voici celles qui régiffent le ~tbjondif .foit que fans ~M~, n'eft que ~~o~& /<Ï ce que encore ~C,~ moins ~e,M/vu que 7~7'<~ que au cas que avant que non pas que, afin que, de peur que de crainte que, & en général quand on marque quelque doute ou quelque Souhait, comme je fouA~ doute que cet ~/z/ /o/f jamais y~vant.


CHAPITRE X.

DIXIEME ESPECE DE MOTS.

I'7/z~o/ï.

1/7~7~~ efi un mot dont on fe fert pour exprimer un fentimentde l'ame corn.me la joie la dotileur &c.

La joie Bon La douleur: Ah 0~ La crainte Ha

L'averûon Fi. Fi donc.

L'admiration: 0/ï.~

Pour encourager Allons. Courage. Pour appeller: ~o/ Hé.

Pour faire taire C~ Paix.

~M~Q~ P~~r/C~7~

S~R CHAQUE ESPECE DE MOTS. Des lettres.

eA afpirce d'ans AJr~ on dit le mais elle n'eft point afpirée dans rhcrolime de la vertu.

au milieu & à lann des mots, quand elle. précédée d\m i eft ordinairement


DIE LA GRAMMAIRE FRANÇOISE. 6~ 7770M~< & fe prononce comme à la fin de

Lt. il. 1 ,n.1' "'7 mouillée & fe prononce comme à la fin de ces mots ,yo/) orgueil famille, bouillir. s entre deux voyelles fe prononce comme exemple //M//o/x, yo~/o/z excepté lu., preuppofer, '1' cori- les mots /~M/zc~ ~o/) o~ ron coir' ferve la prononciation de 1~.

à la fin du mot grand fe prononce comme t devant une voyelle ou une h muette t grand homme on prononce comme s'il y avoit grant homme.

gn au milieu d'une phrafe fe prononce comme dans ignorance /n~/ï~/z/ On écrit que l'on prononce comme

Des noms <7Z~q/

Quand un nom en compofé d'un adjectif & d'un nom ils prennent tous deux la marque du pluriel exemple un gentilhomme, des ~/MZ/0/7~

Quand il en compofé de deux noms unis par une prépofition on ne met la marque du pluriel qu'au premier des deux noms exemple M~ ~a'MT~, des cA~<BMyrc un <xrt:z-c~/ < <ï/'c~-</z-c~

Quand il en compofé d'une prépontion ou d'un verbe & d'un nom, le nom ~eul prend la marque du pluriel exemple un <u/ des c/~r~o/j un ~o~ des ~OM~r.


.A'0/M.t de nombre.

Cent au pluriel, & dans quatre-vingt, fix-vingt prennent une s quand ils font iurvis d'un nom exemple deux cents Ao/~w~, quatre-vingts ~/M~.ï, fix-vingts arbres. Pour la date des années on écrit exemple froid /7~ ~~<7z~ mil 7~ < neuf par-tout ailleurs on écrit mille qui ne prend jamais s deux mille hommes. A~ fe prononce devant une voyelle comme exemple il y a neuf ans prononcez neuv ans.

On dit une ~w~ une ~ce mot ne change pas, quand il eft devant le nom mais dites une heure &: une livre & demie quand le mot demi eft après le nom, il en prend le genre.

Noms partitifs.

On appelle noms partitifs ceux qui marquent la partie d'un plus grand nombre comme /r/ de, une beauco~ de peu de &c.

Les noms partitifs luivis d'un nom pluriel veulent le verbe & l~adjeaif au pluriel. ~A'7/7/d.

La ~ï~ font légers.

Remarque. Dans le fens partitif on met de


&: non pas des devant un adjectif; exemple /<M //< de bons livres & non pas de; bons livres j'ai vu de belles /y~ Se non pas dcs belles matons.

.P/'o/zo/

1°. Vous, employé pour tu, veut le verbe au pluriel, mais radjeaif fuivant refle au ~ngulier. Exemple.

Mon vous ferez e~ime vous êtes fage.

2.0. Z~ la les font quelquefois pronoms & quelquefois its font articles l'article eft toujours fitivi d'un nom /<'w la reine, les /!<?~w~ au lieu que le pronom e~ toujours joint à un verbe, comme je le co/ï/ïo~, je la r~c?<<: les ~7~.

Le pronom ne prend ni genre ni nombre, quand il tient la place cTun adje~if ou d'un verbe par exemple fi l"on di~bit à une dame Madame, êtes-vous malade ? il faudroit qu'elle repondît o?/le~ & non pas je la fuis parce que /<: fe rapporte à radje~if malade on doit s'accommoder d autres autant qu'on le peut: je mets le parce qu'il fe rapporte au verbe ~<c~ 3°. N'employez le pronom foi qu'après un nominatif vague & indétermine comme on ft~MM/Z ce 6'C.


a

On /:< ~~y~ parler de foi.

Chacun foi.

N'aimer que loi c'c/? être mauvais ~<?/M.

4.°. Il ne faut pas fe fervir du pronom

~u7?, fa, ~.t, leur leurs mis pour un nom de chofe a moins que ce nom ne foit exprimé dans la même phrafe ainfi ne dites pas ~7/7~ ~/? beau /?x/~ fes ~~f~c/ mais dites y'en admire les ~?~

Un employé bien j~ 6'c. pour

un nom de chofe quand il eu: exprimé dans lu même phrafe ainfi on dit bien la a fa fource en ~<?M/~o~/2~(i).

~o. Il faut dire c~/? en Dieu que nous de-

) o/ï~ /r<: notre efpér-anc.e, & non pas, en qui <? vous /77<?'/7~ que je veux parler, ô~ non pas, ~M~ je veux dans ces deux ~Ar~~ s GUC ~/? pas ~/tt/ mais CC'/7/0/Zt7/0/Z.

60. Qui relatif e~ toujours de la même

perfonne que ion ~7f ainfi il faut dire ~o~ qui ai vous qui <ï~ nous qui ~o/z.y T// &c.

yo. QM/, précédé d'une prépoution, ne fe

(t) Cepend.tnt., quoique le nom de chofe ne foi't

pas dans !a même phrase on ie fort bien de/M fa /&f, quand il e~ régi par Mne prépofitfon, comme: ~jr~ ~? beau ~'jJ~~< la e~/7~Mr de f~s ~c:f/

dit


G

dit jamais des choies, mais feulement des perfonnes ainfi ne dites pas les fciences à qui/</7ï~ mais auxquelles je m'apt plique.

8°. Ce devant le verbe <~veut ce verbe au fingulier excepté quand il e~ fuivi de la troifieme perfonne pluriele on dit c'eft ~o~, c'en: fo~ c'e~ c'en: nous c'e~ vous mais il faut dire ce font CM~, ce font c/ ce font yoj ~/z~ qui ont ~c c/~M/

90. Tout mis pour IJ1iOiqlle, ~~r< ne change point de nombre devant un adjectif masculin ainfi dites les ~7~ tout ~'w~M qu'ils font, /zc~z~M~ des < ne change ni de genre ni de nombre devant un adjectif féminin pluriel qui commence par une voyelle ou une A muette ainfi dites Ces ~/M~, tout ~j/7/~ qu'elles font ne me plaifent

Mais fi radjec~if f:minin eft au/?/z~ ou fi étant au pluriel, il commence par une conïbnne,hlors on met/o 7~ ~o~~ exemple: cette /M~ tCJte ~W/f ~/?,/7~2~ pas ces /j~, lo'te~ ~W/~yo~, nc me ~f ~~Ï (l).

(i) Quand tout ngni~e ~~t~r<nM~, il ~n: la même tcgte ~/o/:< tout ~<f f/f tout /c~ &c. G


Y oo 0~ s'emploie de cette ma'

niere s'il y a un ad~if entre

que, alors quelque ne prend jamais s à la nu.

Exemple.

Les rois ~clquc foient ne

'doivent pas oublier font

S'il y a un nom entre quelque & que

alors on met quelque au même nombre que

le nom. Ex~erupte.

Quelques r; que vous ayez, vous ~<!

'~v~ pas vous enorgueillir.

Si le nom n~ placé câpres le que &

le verbe alors il faut écnre en deux mot.

féparés quel ou quelle que, quels ou quelles

J?~<<

Quelle quefoit votre celles

vous

enorgueillir votre ~eUe

vous droit de ~r/<.

~M~yc~.

~o. Celui-ci, s'emploient de cette

maniere pour la P~ dont on

a parlé en dernier lieu ~~pour la per-

fonne dont on a parlé en premier lieu.

.E~/n~.

deux


~Y–y~dors ?

~/f/ïf M~f?~~ bien ~t-/ï~ celui-ci ~/r ~OM/OMr~ celui-là pleuroit fans c~.

Ceci défigne une chofe plus proche, cela deugne une choie plus éloignée exemple je /2'ze/w ceci; ~/ï/2~o~ cela.

11°. Le mot perfonne employé comme pronom e~ du masculin on dit je /2~ con/zo/~ perfonne plus heureux lui mais employé comme nom eu du féminin cette perfonne eft très-r~c.

On ne dit plus un chacun ~/z quelqu'un. /72~z~MM fur les Yerbes.

I.

Le nominatif foit nom foit pronom fe place après le verbe 10. quand on interroge exemple Q/f vous les honnétes gens fi vous n'étes ~~M/~ ? 7/je ~7~r~-tu ? ~/?-il arrivé ?

Quand le verbe qui précède '7, elle, on finit par une vielle, on ajoute un devant il elle o/~ exemple ~p~t-~7 ? ~M.tf/ ? ~2<t-0/Z les ~A' ?

L'ufage ne permet pas toujours cette manière d'interroger à la premiere perfonne parce que la prononciation en feroit rude &: dciagréable ne dites pas f<~r\ /z~7<?, ~<yc, &c. il i~ut prendre un at!tre tour, &: dire ~/?-<:c que je que je /~<?~~ ? <cc que je dors ?


1°. Le nominatif le met encore âpres le

verbe qr.and on rapporte les paroles de quelqu'un exemple je me c/-o~ /r~.r, di~bit un bon roi, je ferai /<: ~o~de mes y/c~.

30. Après exemple tel ~o~

fon avis ~oMr~ ce prmce.

4.0. Après les verbes imperfonnels exem~

pie grand malheur.

1 1.

On ne doit fe Servir du prêtent

eu'en parlant d'un temps abiolument écoule &: dont il ne re~e plus rien ainfi ne dites pas ~M~ c~ ~<ï~c, ~~< <ï/~<-j, parce que le jour la femaine, Fannée, ~e font pas encore panes ne dites pas non plus ce ~r~ il faut pour le pré' tent ~2~ quil y ait l'intervalle d'un jour mais on dit bien c~c.

Le prétérit ~<~ s'emploie mdiiterem~

ment pour un temps pane, ~bit qu'il en rené encore une partie à écouler ou non; on dit bien j~ ~M~~ ce i' <<:A~r, j'ai ~~<~<H/ï~ j'ai étudié la /~M~

A CMel temps du Subjonctif fautril mettre

le verbe qui fuit la conjonction~? ( Quand elle régit ce mode. )


i–r– ~3

7~/z/M regle. Quand le premier verbe eft au préfent ou au futur, mettez au prclent du fubjondifle fecoi.d verbe qui e~ après ~?/<.

ll ~aut qu~ vous foycr. plus artentif:

~}~ ~y~ ~M~

II .~udra 'lUt vous lOyCZ P us atltntl

Z~Ar/~< y~. Quand le premier verbe eft à l'un des prétérits, mettez le fecond verbe à rinipariait du fubjon~ii.

~v<

7/o~

7/f

Il a /j~ que vous fuffiez plus <ï~M~

~r/j~

7/ jMr~j.7~

7~M~ les Prépofitions.

1°. Ne confondez pas ~fo~rô~ /z/oMr~ <fc'Mr eft une prépofition & elle e~ toujours ~tivie d'un régime autour du fA/-J/~ a /'</zMM/- n'eft qu'un adverbe & il n'a point de régime il ~<?~ fur fon f/'c/ï< 6' fes f<'c~/z/ à l'entour.

2.°. Ne confondez pas avant & auparavant, avant eft une prépofition & elle eft fitivie d'un régime avant <ïy~/zf le ~/7?~~ auparavant n'eA qu'un adverbe, &~ il n'a point de régime ne /?j~~ pas ? me voir auparavant.

/r~ efl fuivi de la prépofition r*'


~t: ~/<7~r~ des ennemis à travers n'en c~ pas fuiv. on dit à travers les <ï< /jr</M~y~r les ~<

10. P/ 6s: <7/ ne s'emploient pas

toujours l\n pour l'autre <7~t'?M~ ne peut ctre fuivi de la prcpoiltion dc ni de la conjon~ion < on ne dit pas il a ~M/ de ~A. ~t.' de mais /ïr on ne dit pas il fe davantage à /<t'~ ~.7\? ft: dcs autres mais /7/<'plus <t y<~ /M<

Z~M~ ne peut s'employer que comme

adverbe exemple Z~ï~ </? </?~7):, mais la /? bien davantage. li

2.°. Ne confondez pas l'adverbe

qui it~ninc /r le point de avec l'adje~if qui lignine < on ne dit point il /'rJ'f tomber mais il </? y~.t ~o/< Ne confondez pas à la campagne & en

~<< ce dernier ne fe dit que du mouvement des troupes c/? en campagne; mais il faut dire j'ai ~f' à la Remarque fur le ~7ZC.

7?< Un nom peut ctre régi par deux ad-

tc~irs ou par deux verbes à la fois, pourvu que ces ad;c~ifs & ces verbes ne veuillent pas un rJgin'.e diff~rc~t.


G~

~y~

Cff homme ~/? M~~ cher a~

Cet officier attaqua 6' prit la ville.

Mais on ne peut pas dire cet A~~ utile &- ~7~, parce C[ue 1 adjeaif ~7< ne peut régir /f; on ne peut pas dire cet ~~r ~M~~ 6- /<: rendit w~ de la ~/7/< parce que le verbe ~ï~~~<'r ne peut régir de la ~t:.

CHAPITRE XI.

D E JL'ORT~OGR~P~

L'ORTHOGRAPHE e~la maniere décrire corre~emcnt tous les mots d'une langue. ORTHOGRAPHE DES NOMS.

lo. La premiere lettre des noms propres, des noms de dignité doit ctre une lettre capitale Louis Paris.

10. Tous les noms qui ne nniuent point par s au ûnsulier, en prennent une au pluriel exemple un jardin charmant des dires C/t~77M/Z/.Ï.

30. C'eft une faute décrire fans h les mots qui commencent p~- cette lettre écrivez /~c/7/7~ &: non p.'S r~/?~r.- quoiqu'on G~


écrive Ao~tMy avec deux ~/x, il n'y en a qu*une dans honorer.

40. On écrit avec /7~ compte compter pour ~jgniner avec feulement eo/~<' > ~w~ titre, dignité avec une n conte, conter, pour fignifier ~co/r.

On écrit avec /7~ champ pour~igniner & avec /z~ c~ pour fignifier l~~ion de cA.7/r.

6°. On écrit ainii~~ befoin de manger, c~ le terme ou finit une cho~e la mort la fin de la vie.

Mots en ace Se en

On écrit ainfi par ce ~c~ beface ~7Y< w~t~, f/~c~ place race ~7~~ &c.

Et par fcrr~ ~r~ tous les imparfaits du fubjondif de la première conjugailbn ~c~ &:c.

Mots en ance & en ence.

On écrit par a les mots Suivants abon~/ÏC< CO/7/?d/Z~ vigilance, ~?<M~ .C. Et par < prudence confcience, ~e~cc clémence, éloauence, 6ec. ( On ~uit à cet égard Forthographe latine; ~z<z~fM.)


Mots en ccc & en

On écrit ainnpar ce, niece & par ~n~ &c.

Mots en ice & en

On écrit ainfi par calice <~c~ ? ~c, précipice, c~c. §îce art,

Et par~, ~r~ r~ï~; te as les imparfaits du iubjon~if de la deuxième 6e Quatrième conjugaifon 7~ renc i je,

Mots en ~o/x, ~o/ï ~z, c?~/ï.

On écrit par une s ~~r~z/F<?/~ ~7z~f on ~~7Z/?0/Ï C0/2~ <Z/~ &:C~ &: par t, attention condition agitation ~cr~tion ë~c.

Remarque. t conferve fa prononciation dans les noms ou il efl p:-écédé d'une 0.1 d'un ~</?~?M/z, w/.v~o/z autrement il Se prononce comme s attention prononcez attenfion.

On écrit par A réflexion complexion, génuflexion c~c. & par c? ~~o/ï ~/?~/z<?~/ï y~c?/o/ï, ~<~o/ï, &c.

( Ces o~r~~o/ï~ ne peuvent être r~/f~ en regles générales la /<~r<: 6' le ~Kc/~<M~ doivent en tenir )


ORTHOGRAPHE DESVERBES~

.P/< de l'indicatif.

ï°. Si la premiere perfonne finit par /7~o~ c~c. on ajoute s à la iecon(k la troifieme eft Semblable à la premiere exemple j'aime tu ~/7~. 1°. Si la premiere perfonne finit par s ou la feconde eft iemblable a la première la troifieme finit ordinairement en t tu finis il ( Dans quelques verbes la troifieme perfonne fe termine en il n' il T~ il /v~ )

Pluriel. Le pluriel dans toutes les conjugaifons termine toujours par o/ < nous ~wons vous ~~ez, ils ~~ent nous ~~bns vous ~/z~/ez, ils ~~enl.

Imparfait de l'indicatif.

Il fe termine toujours de cette manière c~, ois oit ions oient.

~wois y~ aimois il ~~oit, /:<~ ai~ions vous aimiez, ils aimoient.

P/ l'indicatif.

Le prétérit défini a quatre terminaifons r; de cette maniere.

j'aimai tu <ï~as, aima /o~ ~ames vous <Mwâtes < ~/werent.


.y~yz/7i:t,fM~i~L)~ 7

~ntes,irent. P'

r~us reçus il reçut, nous ~$-ûmes

vous routes ils reçurent.

Je ~ms devins il devint TzoMj ~vm<

mes, vous ~intes ils devinrent.

~Mf~r .indicatif.

Il fe termine toujours ainfi rai ras

ro~,r~,r~/zr.

/yzcrai, aimeras il ~2cra /zo/~

rons ~OM~ aimerez ils aimeront.

Je recevrai tu r~~ras, ~cc~ra, nous r~

cirons, vous recevrez ils r~~ront(i).

Conditionnel /7/'<zf.

Il fe termine toujours ainfi rois, ro~j,

roit rions r~ roient.

7'rois <ït//7crois aimeroit /zoM~

aimerions vous aimeriez ils aimeroient.

Je recevrois tu n:c~rois, il recevroit nous

r~rions, vous recevriez ils recevroient.

P~ïf du yM~/o/ï<?~

Il fe termine toujours amû

ions

(v) N'écrivez pas /< r~e~j, r~~cr~; on n$

met f dcv.'nt rai qu'a )a première cot'jug~~o~.


(~ y ~ze ~~<: ~/yzes ~M't/ ~~e

7~0~ ~nons, que vous aimiez qu'ils aiment. 7//Y~ ~y~c/zr7/

Il a quatre terminaifons

de cette maniere.

~aH~ tri ~anes il ~/7/ât nous ai-

~a~ions, ~'o/~ ~a~iez ils ~a~ent.

~~nre finiflès il finît nous ~i~-

fions ~o~ ~/zif?iez ~zi{Ient

Je ~$-uile tu r< u~es r~ût, nous /'<~u~'

fions, ~o/~ r~uniez, qu'ils r~ui~ent.

Je ~~in~e devinffes, il devînt nous

~in~ions, vous ~infUez ~m~ent.

Remarquez que les fécondes personnes plu-

rieles des verbes ont ordinairement un la ~n.

REMARQUES

Sur /~Ao~p~' des Pronoms Adverbes

6~ autres mots.

ne prend jamais s à la fin quand il €~ joint a un verbe alors il fignifie à eux, ces enfants ont ~<fy~~M je leur don7ZC~/ un /?/JC.

7~ fuivi d'un nom pluriel prend une

s alors il Hgnine d'eux ~'<*Z/f~ K/z pere aime j~ enfants, mais il /ï\z~M leurs


t On ne met point d'accent fur o dans notre votre quand ils font devant un nom t'of/? pere, notre /7z~o/2; mais on met un accent circonflexe fur d dans le /ïo~ le yotre, la nôtre la vôtre exemple mon livre ~/? plus beau que vôtre.

On met un accent grave ~ur Az adverbe de lieu allez la on n'en met point fur la article la reine ni fur le pronom féminin je la connois.

On met un accent grave fur où adverbe de lieu oit allez-vous.

On n'en met point fur o~ conjonction c'c/? ~j ou y~M.

On met un accent grave fur a prépojfition /c vais à Paris.

On n'en met point fur a troifieme perfonne du verbe avoir il a de On met un accent circonflexe fur dû participe du verbe ~o/r r~/z~~c~M/x~~ /M ~/? dît on n'en met ~omt fur du article la lumiere du foleil.

De /o/?/'<

Z'?ro/?~ ( ) marque le retranchement d'une de ces trois lettres

fuivis d'une voyelle ou d'une h muette fe retranchent dans le, /<~ me te fe de ne que ce.

Le on dit ~/M/, /z/z/ /z/?//2~7 /*û~M~ l'univers, l'honneur, pour /< c~ occ.


on d.t /7/~ l'intention /'o~< &ec. pour ~<, épée. Je on dit j'apprends j'étudie /ï~ j'oublie ~c. pour je apprends &:c.

on dit vous w' ~o~ ~o~ &c. pour mc aimez.

r~ on dit je je <ï~< je < o~c.pour~< &c.

Se on dit, il ~w~ triiit il ~'o~~< pour ~M/c ~c.

~c on dit beaucoup d'apparence d'ignorance pour de <ï~c< &c. A~, on dit je n'aime pas, je ~<' ) il n'obéit pas pour ne ~~< &c.

Q~ on dit ~M' PO;Ï<: ? pour quc ~OM~ &c.

C< on dit ~f~ pour ce ~/?, &c. e à la fin des mots quelque Quelque, perd devant autre quelnu~/ï, quelqu'ï.

q~t'n, quelqu'aurrc.

f~ perd e devant eux autres entr'cux entr'< entr~~M.

y~ perd < devant <i, au aux ici 7M/~ /au ~ici.

fe retranche dans le mot fi devant il t~ s'il arrive s'ils viennent.

Du 7~~ d'union.

Le trait d'union (-) fe met entre les verbes &c 7< me moi ils lui b


¡ M, quand ces mots font placés après le verbe.

J?A-

Irai-je ? viens-tu ? ~o/7/ï~ ~c~f-/7~ y~c/ ? ~-f-o/z ? prenez-en &:c. On met encore le trait d'union entre deux mots tellement joints enfemble qu'ils n'en font plus qu'un c~ courte-pointe, ~y~/z<-coMr~

Z?// Ty~M.

Le~ï ("). On appelle ainfi deux points placés fur les voyelles i M < quand ces lettres doivent être prononcées féparéiiient de la voyelle qui précède comme haïr aïeul pour empûcher qu'on ne prononce ce dernier mot comme ~~< De la Cf~<

La (ç). On appelle ainfi une petite n~ure, qu'on met ibus le c devant a o u pour avertir qu'il doit avoir le fon de j, comme dans ~~o/z, leçon façade.

De la P~C/

La /w<< On appelle a:nu deux crochets () dans lesquels on renferme quelques mots détachés exemple C~ d'app/-</ï~<: ( dit le Sage ) tombera dans le


z? LA po~cr~~r/o~. Il y a u~ marques pour indiquer en écrivant les endroits du difcours ou l'on doit s'arrêter.

10. La virgule (,) fe met après les noms,

les adjcBiis les verbes qui ie fuivent.

~A-t:/7~

La candcur la docilité

les vertus dc /'<:77/

charité C/? patiente ~(/<?/7~.

La virgule fert encore à diningucr les diffcrentes parties d'une phrase.

~~<<.

L'étude r~6' 10. Le point avec la virgule (;) fe met

entre deux phrafes dont l'une dépend de l'autre.

Exemple.

La ~M~r ~? <i

La douceur efl à la vérité une vertu mais

elle ne doit pas ~r /c~

3~ Les ~ux points (:) fe mettent après

une phrafe finie mais fuivie d'une autre q~u fert à l'etendre ou à reclaircir.

Exemple:

i


Exemple.

7/ /M faut jamais y< moquer des /M Mr qui peut ~r<r d'être toujours heureux 40. Le point (.) fe met à la fin des phrafes, quand le fens e~ entiérement fini.

Exemple.

Le menfonge ~? plus bas de tous les vices. Le point interrogatif (?) fe met à la fin des phrafes <p.u expriment une interrogation.

.P/<'J.

Quoi de plus beau la ~fr~M

60. Le point d'admiration (!) fe met après les phrafes qui expriment l'admiration.

~zp/

.(~t;~

~M'~ ~~M~ J~Kyy/ /< Seigneur

~T~ ~)

y/jv.

H


A

~1!!1l~1~'1~"A

~P/ 0 T7 0 A\

J'Atlupnror~re de Monfcigneur le Garde des Sceaux, un m-uu~u ir it~itulc: ~/e,7~~ Grj/nMd/rff~~fo~, /J. C~ &; cetOuvragc m'a paru propre a faciUlcr au-< j'~mcs Lueurs !aconnoif:ancc trcs-ctï~ ti'Uc des prir.cipcs de leur Langue m.ucme)tc. Donnez Paris, ce 4 ~1780. n rn- <

LOURDET, ProfcHcur royal.

p~/r/z. ROI.

Lo~S rA~ 1 GRACE nE DtrU Roi nE FRANCE FT j)r. NAVA~.E. n nos an~t f~~x Con~itters, les G?ns tenant nos (.ours de Partcmcr.t, M~rrc. d~ Rcqu~cs o~n~res de notre Hôtet, (,r..nd Confc~. Prcvoi de Par. 1 Ba.nifs, Scncch.ux, tcurs LK.-utcnansC..vns Vautres nos yu~icicrs qu i) app.rt.cndr~ SAlUT. ~oirc b,cn Amé le Sr Abbé LnoMo~!), ProfciTcur éméritc cn lUn.vcrrite de P..r~ nous a t.it cxpofcr qu'il de~crn:r faire imprimer & donner au Pubtic un ouvrée de fa cnmpo<inon. mntu.e, .< A~ s:I I~s~ifoit lui accorder no, Lettres de Pnv.!e~-a a ce neceu-~ e.. A c~s CAUSES voyant fr.vor. b'.cmcnitrai~r t Ex~nt, Nous lui avon; permis pc. mettons de faire i~~r )~: c~-rn~ aut nt de fois que bon,.n femblora & de ~rn.rc f~.rc vendre par tout notre Royaume \ou'ons n~l )0.j=n-e de tcrf.-l dupref.ntpr.vdcgc, pour lui &<cs S nrs à aprret .c pourvu q~t ne le rétrocède a perfor.ne n c~S~nt i~coit a propos d-~nf~re une centon, ~n~ c~tJndra feraenrcgiurc en Chambre Sync de r<ri., =) peine de nullité. tant du Privi)cpe que de la C~n .or.p.r le feul f.it de la Cen,on enr~rec dure prient PrIvUc~ icra rcdu.te à cc!!e de )d vie de rE~1 "u a ceUe de d.x .nn~. à compter de ce tour. H ~co-~t d~c~ a-~nt i'c~.r.non dcfdites d.x .innées. .J ce ~m~e.t aux Ar.s tV & ('oni-d' A.ùc t–7, roTti-.tR~tcmcntturtj durée ~s en Libra.r.c. r..I~n. dct.n.~ a tous cl,-s cri Librairie, f,(()n~ dd~nf. à tous 'ri. r Libraires & .~ucs p=rf..n~ con~ujn qu-cKes fo~n:, t' ~tro~~rc d u~rc~n e~arL-


r

g«è dans aucun lieu de notre obeifTance comme au<n (T!m-< primer ou faire imprimer, vendre, faire vendre, débiter ni contrefaire tcfdits ouvrazes fous quelque prétexte que ce puitTe être, fans la perminton cxprcne& par écrit dudit Expofant, ou de celui qui le rcpréfcntcra a peine de faine 6t de confifcation des exemplaircs contrefait*, de ux mille livres d'amende, qui ne pourra être modérée, pour !a prcmicre fois. de pareille amende ce de déchéance d'ctat en cf! de récidive et de tous dépens, dommage!! & intérêt!, conformément à l'Arrêt du Confei) du ~o Août 1777 concernant les contrefaçons. A la charge que ces Préfcnccs feront cnfcçi~récs tout au long fur le regi~re de la Communauté des Imprimeurs & Lihrnircs de Pnns, dans trois mois de la date d'iccUes que t'<mprc(non dudit ouvrage fera f.titc dans notre royaume & non ai)!eurs, en beau papier & bc.:u carae~cre, conformément aux Régtcmens de i.t Librairie, a peine de déchéance du prenne Privi!cgc qu'avant de rexpofcr en vente, le manufcrit qui aura fervi de coliea rimpreuion dudit ouvrée fetaremis dans le même état où l'approbation y aura été donnée ès mains de notre très-cher & teat Chevalier Gard.' des Sceaux de France, le fieur HUE DE MiROMESNïr. Qu'H en fera cnfuite remis deux exemplaires dans notre Btbhothequc publique un dans celle de notre Château du Louvre un dans celle f'c notre très-cher & féal Chancelier de France, )e <Icur DE MAUrEOU, &. undans celle dud:t fieur Hut: DE MtRr'MES~!t. le tout à peine de nuUité des Prcfentcs, du co.ticnude~uc!)es vous mandons ft enjoignons de faire jouir iedic cxpofant & fes hoits pleinement & painb!cmenr, fansfouffrirqu'iHcurfoitf.tit aucun trouble ou empêchement. Voulons que la copit: des Préfen~tes, qui fera imprimée tout au long au commencement ou à la fin dudit ouvrage, toit tenue pour duemcn: fignifiéc, & qu'aux copie; collationnées par l'un de nos amés & féaux Confcitters Secrétaires, foi fuit ajoutée commeàt'origir~. Commmdonsau premier notre Huiler, ou Sergent <u ~c requis, de faire pour t'exëcution d'iceHes, tous ac~ss requis & néceuairc! f~as demander autre permifuon & nonobftjnt clameur de Haro, Charte Normande, & Lettres à ce contraires. Car tel efl notre plamr. Donné à Paris !e feptieme jour de Juin )'nn de grâce mil fept cent quatre-vin~t, ce de notre regne le feptieme. PAR LE ROI EN sc~ CONSEIL t LEBEG U E.

/c/ trp~t F?< A'J~/ la ~j~~< /!o~«.'<- ~y.i~-

f '/< des i;f<J /M<f/rj de P. A' :0f~ ~f ?'~ fC~M/MMf aux </f~o~o~~ C'~o~J le ~f/<'r?f ~t'<'t~ à Ar f~~< ~t; /Mfff/ j /t~ CA.tn'< /jf huit <A'f;j' p~/ tf.~ ~~t'<t/< C~7~<~M~f '7~. P~ /t < fj. QU1LLAU,


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