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Title : Le Populaire : journal-revue hebdomadaire de propagande socialiste et internationaliste ["puis" socialiste-internationaliste]

Author : Parti socialiste SFIO (France). Auteur du texte

Author : Parti socialiste (France). Fédération (Paris). Auteur du texte

Publisher : (Limoges)

Publisher : Parti socialiste (Paris)

Publication date : 1931-02-13

Contributor : Blum, Léon (1872-1950). Directeur de publication

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Language : French

Format : Nombre total de vues : 36344

Description : 13 février 1931

Description : 1931/02/13 (Numéro 2929).

Description : Collection numérique : Grande collecte d'archives. Femmes au travail

Description : Collection numérique : La Grande Collecte

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k820341s

Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JO-60603

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34393339w

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 06/02/2011

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Nouvelles Internationales

LA "PACIFICATION" DE LA GALICIE

Le bourreau Pilsudskii

Quand, le 21 janvier dernier, le député socialiste Tchapinski monta à la tribune de la Diète pour dénoncer les horreurs de la prison de Loutzk, quand ,im autre député socialiste, Dubois, relata l'oeuvre de a pacification » réalisée en Galicie par ordre de Pilsudsiki, ce fut la stupéfaction jusque dans 3es rangs des députés pilsudskistes. 'Même ces lèche-bottes du maréchal se laissèrent soulever pax le sentiment id'indignation qui secoua l'opinion publique en Pologne .

.Certes les pilsudskistes se ressaisirent vite et votèrent naturellement contre l'ordre du jour de méfiance présenté par l'opposition. Mais dans le pays l'effervescence provoquée par ces révélations est loin de se calmer.

Dans un de mes derniers articles, 3'ai fait allusion à cette « pacification » de la Galicie. Je ne la connaissais alors <jue par un court résumé^ des interpellations à la Diète. Je suis à présent en possession de documents irréfutables : récits et photographies authentiques, avec les noms des victimes et les lieux des crimes.

L'impression qui s'en dégage dépasse toute imagination. Ce qui s'est passé en Galicie, en octobre 1930, ne peut être comparé qu'aux pires atrocités commises par le tsarisme russe. lEn prenant connaissance de ce dossier, on pense aux pogroms de Kichinev et d'Odessa, aux expéditions punitives dans les provinces baltiques en 1906, aux représailles contre les paysans russes lors des troubles agraires !

C'est pour empêcher la Galicie et sa population ukrainienne d'élire des députés antipilsudskistes que le maréchal entreprit la « pacification » de la région. Des détachements de la police et de l'armée — quelques-uns forts de 2.000 hommes — y furent envoyés. Le village ou le bourg considéré comme suspect était occupé manu militari, et la population mise immédiatement à contribution. Ensuite commençait « l'assainissement ». Les personnes signalées comme adversaires du maréchal étaient convoquées devant le chef du détachement, qui faisait fonction de juge. Le jugement était d'alleurs extrêmement simple. 'Après interrogatoire d'identité, le prisonnier recevait vingt-cinq coups Ide knout pour chaque « chef d'accusation » à sa charge. S'il était instituteur, coopérateur, président d'un club local, orateur ou militant, il recevait vingt-cinq coups de fouet pour chacune de ces qualités. Ni l'âge, ni l'est de santé, ni la position sociale '■(ecclésiastique) ne faisaient obstacle à L'exécution. .,Si la malheureuse vic-

s.'.'"- S '■<'

time perdait connaissance, on déversait sur elle un seau d'eau froide pour la ranimer et l'exécution continuait. On obligeait les victimes à crier «Vive Pilsudski J>, à chanter des chansons obscènes, à baser la « terre polonaise » et on recommençait la bastonnade, si le malheureux ne mettait pas asse d'empressement à exécuter l'ordre des bourreaux.

C'est là le procédé qu'on a employé dans les localités des districts de Zbarage, Béréjany, Ternopil, Stanislaviv, Horodenka, Pidhaytsi, Rohatyn, Bibrka, Léopol, Yavoriv, ' Sokal, Roudka, Sambir, Pérémychl, Dobromyl, etc. Dans certains endroits, les sbires de Pilsudski se sont livrés à des tortures encore plus horribles. Ils ont laissé derrière eux des morts, des mourants, des mutilés, des malades, des femmes et des jeunes filles violées, des maisons incendiées, des coopérativesdétruites au moyen d'explosifs... Dans quelques villages, la soldatesque s'est amusée à bâtonner tous les habitants, femmes et enfants compris.

La « pacification » terminée, la troupe et la police se retirèrent. Les officiers et les soldats emportèrent un riche butin : ils n'ont pas hésité à cambrioler les maisons et à s'approprier les « biens des Ukrainiens ». Des centaines et des milliers d'Ukrainiens furent emprisonnés, notamment dans la prison de Loutzk, où les prisonniers furent soumis aux tortures les plus odieuses et les plus barbares ,dignes de la police roumaine de Bratiano ou des geôliers du roi Alexandre de Serbie. Il semble que par les horreurs de la prison de Loutzk ,1e maréchal Pilsudski ait dépassé les tsars russes et Mussolini lui-même.

...Aux élections, Pilsudski a remporté la victoire. La Galicie est à présent « polonisée ». Mais la Pologne ne possède-t-elle pas maintenant une grande région dans laquelle la haine contre l'oppresseur est le seul et unique sentiment ?

■Toute dictature a sa logique. Elle ne peut subsister que par l'oppression et par la terreur. Elle ne peut se justifier qu'en excitant le chauvinisme et qu'en persécutant les minorités nationales. Et par cela même, elle compromet l'existence de l'Etat.

Pilsudski a trahi successivement ses amis, son parti, la démocratie. Il est également traître à l'unité de la Pologne.

Demain, il trahira la paix.

Est-ce que la France restera longtemps encore l'alliée du bourreau de la Pologne et de tous les peuples qui habitent, le territoire polonais ?

O. ROSENFELD.

L'effervescence en Espagne

Madrid, 12 février. — Hier, un in-1 cident s'est produit à l'Athénée. La gouverneraient n'avait pas autorisé la réouverture de ce centre intellectuel et républicain, qui avait été fermé sous Primo de Rivera, ouvert après sa chute, mais fermé encore unie fois par le général Berenguer. Or, à 16 h. 30, un groupe de Jeunes gens, auquel s'était joint le Conseil d'administration de l'Athénée, pénétré dans la salle.

Des tordes de police sont accourues aussitôt, interdisant l'entrée aux nouveaux arrivants, ainsi que le stationnement dans un périmètre de 200 mètres autour de l'Athénée. #

Cependant, des gironpes se formèrent dans les rues avoisinantes. en poussant des cris. Quelques instants plus tard, deux gros camions chargés de policiers et de gardes civils sont arrivés sur les lieux.

La police fit évacuer l'immeuble et le ferma de nouveau.

Qe matin, à midi, le Conseil d'administration de l'Athénée s'est présenté devant la porte de ce cercle dans l'intention de pénétrer à l'intérieur, mais une douzaine de policiers les en a empêché.

Ces incidents ont produit, à Madrid, une très vive émotion. La police continue à patrouiller les rues de la capitale.

A Cadix, à Puerto Real et dans d'aulnes villes, les grèves continuent.

Il y a eu des rencontres des grévistes avec la police.

Le problème de l'Inde

Bombay, 12 février. (Dép. Havas) — Gandhi fixe comme condition minimum à la 'trêve, la désignation d'un tribunal impartial qui aura à fixer la part des dettes de l'Inde à imputer sur le budget de la Grande-Bretagne. Gandhi affirme qu'une grande partie des dettes ont été contractées exclusivement au bénéfice de la GrandeBretagne et imputées ensuite ©ur le budget de l'Inde. Ce litige est de nature à faire échouer les négociations de paix.

La dictature en Pologne

'La dissolution du parti socialiste de gauche

Varsovie, 12 février (dép. Informa? tion). — Après l'arrestation des membres du Congrès du parti de la gauche socialiste, la semaine dernière, la police procède actuellement à la liquidation de ce parti dans toute la Pologne.

C'est ainsi que les organisations locales do ce parti ont été dissoutes et qu'un grand nombre de leurs membres ont été arrêtés, DOD seulement dans la voïvodie de Cracovie, mais encore à Cracovie même, à Chraznow et dans un certain nombre d'autres villes.

Un greffier se suicide

M. Louis Gabriel Fayolle, 45 ans, greffier aa greffe criminel de la cour d'appel, s'est suicidé d'un coup de revolver à son domicile, 4, rue SophieGermain. Depuis quelque temps, il était devenu neurasthénique par s le de surmenage. Le permis d'inhumer • a été délivré.

Le budget de l'Angleterre

Londres, 12 février. —• Les Communes ont repoussé hier, par 310 voix travaillistes et libérales contre 235 voix une motion présentée plar les conservateurs et qui blâmait le gouvernement pour sa politique « dispendieuse ».

Au cours du débat, Snowden a déclaré que le gouvernement travailliste n'avait augmenté les dépenses que pour faire face aux engagements pris par les conservateurs pendant les cinq années qu ils ont occupé le pouvoir pour suffire B<UX paiements de la dette aux Etats-Unis et qu'il avait voté la subvention de 25 millions de livres à l'industrie charbonnière pour maintenir les salaires ; enfin, il a fait ressortir la charge extraordinaire du chômage accru depuis douze mois.

Snowden a ajouté qu'une augmentation d'impôts dans les circonstances actuelles était impossible. C'est pourquoi il s'oppose à toute réforme qui demanderait de nouvelles dépenses.

« Le déficit s'est produit de deux manières, a dit le ministre. Les dépenses ont augmenté et les revenus cnt diminué. Nous oublions quelquefois que la capacité productive du pays a diminué de 20 p. 100 Cela veut dire que les ressources du Trésor ont diminué de 20 p. 1O0. »

Pour le prochain budget, il a annoncé des « mesures désagréables ». Dans les milieux, politiques, on croit qu'il préconise un prélèvement sur la fortune acquise.

PRES DE SAVERSE

Un charron tue sa femme et sa fillette puis se suicide

Une enquête est ouverte pour établir les mobiles de cette tragédie

Strasbourg, 12 février. — Au village de Pisdorf, à 35 kilomètres de Saverne, un drame s'est déroulé ce matin.

Un charron, nommé Frédéric Bauer, âgé de 45 ans, a tué, à coups de revolver, sa femme et sa fillette âgée de 10 ans. Le meurtrier s'est ensuite- suicidé.

Le Parquet de Saverne 1a gendarmerie de Drulingen ont ouvert une enquête.

Le meurtrier avait été mêlé,' il y a deux ans, à une affaire de contrebande.

Un débitant attaqué par deux inconnus revolver au poing

Il était environ 22 h. 45 mercredi soir, lorsque M. Maurice Landelles, cafetier, 54, rue Jules-Vallès, à SaintOuen, vit deux Individus faire irruption dans la salle, revolver au poing.

— Haut les mains ! ordonnèrent-ils.

Le débitant exécuta l'ordre donné. Alors l'un des deux hommes fouilla le tiroir-caisse où il ne découvrit d'ailleurs qu'un revolver. Puis lestés de ce maigre butin, les deux malfaiteurs disparurent.

Alors M. Landelles avisa la police de l'agression dont il venait d'être victime.

Il a pu fournir un signalement détaillé die ses agresseurs.

EN ALLEMAG

La police de Berlin occupe le siège des Hitlériens

C'est à la suite de l'enquête sur l'assassinat de deux membres de la Reichsbanner que cette mesure a été ordonnée.

Berlin, 12 février (dép. Bavas). — Sur mandat du juge d'instruction chargé de l'enquête sur l'assassinat de deux membres de l'association « Bannière du Reich » dans la nuit de la SaintSylvestre, à Berlin, la police politique a occupé avec un fort contingent d'agents de police, le siège du "'parti nationalsocialiste berlinois et celui des troupes d'assaut hitlériennes. En même temps, aux premières heures de la journée, des perquisitions étaient opérées aux domiciles privés d'une vingtaine de membres en vue du parti national-socialiste et des troupes d'assaut. De très nombreux documents ont été saisis et transportés en camion automobile à la préfecture de police, où ils seront examinés.

La surprise des nationaux sccialistes et des gens des troupes d'assaut fut complète, la police ayant occupé d'abord les centrales téléphoniques, empêchant ainsi que l'alarme fût donnée. Pendant la perquisition, les Hitlériens qui se trouvaient dans les bureaux chantèrent des hymnes racistes, qu'un hautparleur diffusa sur la voie publique.

Le chef des troupes d'assaut de Feldberg, en Mecklêmbourg, a été arrêté et conduit à Berlin.

L'enquête de la police sur l'assassinat des deux membres de la Bannière d'Empire fait supposer que le parti nationalsocialiste entretiendrait une organisation chargée de cacher les auteurs d'attentats politiques et de faciliter leur fuite à l'étranger.

AU REICHSTAG

Berlin, 12 février (dép. Information). — Le Reichstag a terminé aujourd'hui la discussion du budget des Affaires étrangères.

Après l'élection du vice-président, le président Loebe mit aux voix un certain nombre de résolutions déposées ces jours derniers.

Une première résolution déposée par le parti communiste demandant la suspension immédiate du paiement des réparations fut repoussée par 314 voix contre 5S. Une deuxième résolution déposée par le parti agraire, invitant le gouvernement à faire les démarches nécessaires en vue d'obtenir la révision immédiate du plan Young, fut égale ment repoussée par 247 voix contre 124.

lie Reichstag repoussa ensuite contre les voix du parti agraire et des communistes une résolution des partis de droite demandant que l'Allemagne se retire de la Société des Nations.

L'assemblée a adopté par ccontre par 314 voix contre 56 une résolution insistant sur la nécessité d'une révision du plan Young.Les sociaux-démocrates n'ont voté cette motion qu'à la condition que le gouvernement fixe lui-même le moment d'une action de ce genre, quand il le jugera opportun.

Ensuite fut adoptée une résolution déposée par- le parti du centre et l<» parti populiste, et invitant le gouvernement à faire les démarches nécessaires pour obtenir la réunion d'un tribunal arbitral chargé d'éclaircir la question des origines de la guerre « afin de réfuter, dit lia résolution, une fois pour toutes l'assertion de la responsabilité exclusive de l'Allemagne dans la guerre »â– 

Le Reichstag a ensuite adopté une autre résolution protestant qu'en dépit du fait que l'Allemagne ait complètement désarmé, les autres pays membres de la S. D. N. niaient pas aigi de même et n'aient pas, P'T conséquent, rempli leurs engagemer ).

AU MOULIN DE GALETTE

Ce soir, Gardebols contre BassiM

Le match principal de la soirée mise sur pied par le « Montmartre» Boxing » mettra en présence Garde bois, ex champion de France des poids lourds, et l'Italien Baggiani.

Le Français n'a que vingt-trois ans et il semble qu'il n'a paij encore donné toute sa mesure. Déjà son palmarès est imposant. Il compte, en effet, des victoires sur Villard, Joe Thomas, Nilles, De Carolis, Ruggie M'en, Jack Stanley et Harry Cros:>by. Par contre, il fut défait par Larry Gains et par Petersen.

De son côté, l'Italien a battu le champion officiel de son pays. Bagueira, et il compte deux matches nuls en face d'Islas, ce qui, à vrai dire, n'est pas une référence bien brillante.

Parmi les autres combats portés au programme, oitons Pecqueur jeuneThibaud et Brovilé-Viez

LA BOXE A WA€RAM

Herzo bat Humbeeck

Herzo est décidément « l'hommerecette ». Hier soir encore, pour le voir à l'oeuvre devant le Belge Humbeeck, le public s'était rendu en nombre à la Salle Wagram. Après un début assez monotone, au cours duquel il s'assura un léger avantage, l'ex-Stadiste partit résolument à l'attaque des i<? coup de gong de la sixième reprise. Birn lui en prit, puisque, sur un crochet du droit, Humbeeck alla à terre pour neuf secondes, puis y retourna aussitôt après pour le même compte.

Après quoi, très justement, l'arbitre renvoya dans son coin Humbeeck, bien battu et hors d'état de se défendre.

UN MENUISIER VENDAIT DES TIMBRES DES ASSURANCES v SOCIALES

Mais ces timbres avaient été volés

Marseille, 12 février, — Le service départemental des Assurances sociales apprenait récemment qu'un personnage se présentait comme inspecteur du service et vendait des timbres. La police de sûreté fut avisée et elle eut tôt fait de retrouver cet individu.

C'est un menuisier nommé Auguste Alquier, qui, ayant été appelé à effectuer des travaux dans les locaux du service des assurances sociales, y avait dérobé une grande quantité de timbres déjà oblitérés. Il les avait lavés et cherchait à les vendre à prix réduit. On l'a écroué.

Comment voulez-vous être parfaitement au courant de l'action du Parti socialiste si vous n'êtes pas notre lecteur assidu 1

LA CRISE DE CHOMAGE

(SUITE DB LA PREMIÈRE PAGE.)

L'INCAPACITE DES HOMMES D'ETAT DE LA BOURGEOISIE

Et l'on ne peut manquer d'être frappé par l'incapacité des hommes d'Etat de la boùrgeoisie qui annonçaient une ère de « prospérité » a l'heure même où les prodromes de crise s'accumulaient, où l'horizon économique s'assombrissait de façon menaçante.

N'ayant pas su prévoir, ia bourgeoisie au pouvoir s'est laissé surprendre.

Ce qu'on décorait pompeusement du nom de réalisme n'était que courte vue.

Une nouvelle faillite, après les autres.

La crise actuelle, à la différence de celle de 1926-1927, est surtout due à des causes d'ordre international sur lesquelles nous reviendrons. Il y a quatre ans, les.difficultés économiques que la France eut à surmonter provenaient pour la plus grande part de la politique financière de nos gouvernants demeurés sourds aux avertissements socialistes.

Aujourd'hui, sans doute une politique financière et économique imprévoyante est-elle pour -quelque chose dans les événements qui se déroulent suivant un processus d'aggravation. Mais la circonstance déterminante, la circonstance principale réside dans le chaos capitaliste international, dans le désordre universel de la production.

LE CHOMAGE DANS LA SEINE

Nous ne sommes, en quelque sorte, qu'au début de la crise. Les chiffres que nous allons publier sont donc appelés à grossir dans des proportions difficiles à déterminer, mais qui seront sûrement importantes.

Dans la Seine, l'effectif des chômeurs inscrits s'élevait, le 7 février 1931. à 25.322.

25.322 au commencement de la crise, répétons-le.

A l'époque correspondante de la

crise de 1927, il était de 51.000. Soit le double. Mais février 1927 était le mois où le chômage atteignait le point culminant. Or, les chiffres de 1927 resteront sûrement loin derrière ceux que nous aurons à enregistrer dans un proche avenir.

Dans cet effectif de 25.322 chômeurs, on compte 6.067 métallurgistes, 5.985 manoeuvres; 2.584 ouvriers du bâtiment, 1.475 travailleurs de l'alimentation, 1.665 employés de commerce, 1.500 travailleurs de l'industrie du vêtement et 1.756 de l'industrie du bois.

EFFECTIF INSCRIT,

EFFECTIF REEL

Mais ces chiffres sont sensiblement inférieurs à la réalité. La différence, certainement grande, entre l'effectif « inscrit » et l'effectif « réel » des chômeurs provient des méthodes officielles de statistique et de l'extrême variabilité du nombre des sans-travail.

Au surplus, la loi sur les secours de chômage n'occorde à l'ouvrier le bénéfice de l'allocation que sous certaines conditions que nous appellerons des « conditions de misère ». Or, ces conditions, il est des chômeurs qui ne les remplissent pas totalement et ne peuvent, de ce fait, être couchés sur les registre^ administratifs. Il faut encore tenir compte du facteur de sous-estimation que constitué le sentiment de la dignité humaine poussé chez de nombreux travailleurs à l'extrême et qui se traduit par une répugnance à solliciter l'assistance des collectivités. Bref, les données sont insuffisantes, incomplètes et sujettes à des fluctuations journalières qui ne permettent pas de fixer un nombre certain.

Mais nous verrons que les chiffres, officiels doivent être multipliés par un coefficient élevé si l'on veut avoir de la' crise une impression d'ensemble qui soit comme le reflet à peu près exact de son ampleur véritable.

M. B.

(A suivre)

Les questions de Léon Blum au Ministre du Travail

(SUITE DE LA PREMIÈRE PAOE.)

Le chiffre de 350.000 chômeurs en janvier 1931, représente une diminution de 4,2 p. 100 par rapport à janvier 1930.

Cette diminution argua M. Landry, peut provenir, pour partie, du fait que des ouvriers étrangers sont retournés dans leur nays ou que des salariés industriels ont repris des occupations agricoles.

Néanmoins, l'enquête donne des indications sur le chômage partiel. Dans les mêmes établissements, il affectait, en janvier 130, 3,4 p. 100 des employés, en janvier 1931, 14 p. 100.

Les statistiques du chômage, domaine de la relativité, conclut le ministre du Travail. Selon lui, pour obtenir le chiffre des chômeurs complets, ill suffit de multiplier par trois le nombre des chômeurs secourus par les fonds publics.

Il en déduit ainsi que la progression du chômage est, cette année, deux fois

moins rapide nue dans la crise précédente. celle de 1927.

La réplique de Léon Blum

En réponse à la proposition de Léon Blum M. Landry promit que les résultats de ces enquêtes mensuelles (paraîtraient dorénavant au Journal officiel.

Notre ami enregistra cette promesse.

— Mais, ajouta-t-il, parmi les chiffees, celui qui m'inquiète le plus, c'est celui des chômeurs partiels. Quand une crise se prolonge, tout chômeur partiel est un chômeur complet en puissance.

De plus, l'enquête laisse en dehors tous les établissements de moins de 100 ouvriers et aussi les travailleurs à domicile. Léon Blum demanda donc au ministre du travail d'étendre, de préciser et de varier les moyens d'information sur un sujet qui retenait cette fcis l'attention de la Chambre, si l'on en juge par les applaudissements nourris qui approuvèrent les observations do Léon Blum.

FAITS DIVERS

Un bébé asphyxié. — Rue Manchester. à Mulhouse, au cours d'un incendie dans un immeuble habite par les époux Koutzoski, un bébé de quatre mois est mort asphyxié.

Double asphyxie. — Les époux Sube, âïés do 70 ans, habitant Montpellier, ont été trouvés dans leur appartement asphyxiés par les émanations d'un réchaud.

Cambriolage. — Des malfaiteurs ont cambriolé la nuit dernière un magasin d'épicerie et de primeurs, à Brioude, et ont emporté les sommes renfermées dans la caisse et représentant la recette de plusieurs jours.

Noyade. — M. Georges Lépicier, âgé de 36 ans, jardinier â. Château-Mesnil, était en bateau et levait des lignes, lorsqu'il est tombé dans la Mayenne et s'est noyé.

XJn vieillard carbonisé. — Un incendie s'est déclaré au hameau de La Hicière, commune d'Argentan, dans une habitation occupée par un vieillard de 74 ans, nommé Désiré Gasnier. Celui-ci n'a pu être sauvé et son corps a été retrouvé carbonisé.

Chute mortelle. — Au Nuvion, prés de Vervins. «n journalier nommé Jacques Joseph, figé de 45 ans, qui avait fait une chute de bicyclette, et qui s'était fracturé le crâne, a succombé.

APRES L'INCENDIE DE MONTROUGE

M. MAURICE MULLER A SUCCOMBE A SES BLESSURES

Nous avons relaté le tragique incendie qui éclata, mercredi soir, dans un logement de la Grande-Rue, à Mont-

rouge.

C'est au moment où Mme Muller était occupée, à côté dia la cheminée, à remplir un fourneau de cuisine à, essence que l'explosion se produisit.

On sait la mort atroce de Mme Muller et les circonstances dans lesquelles sa fille et sen mari purent être arrachés aux flammes.

Mais, grièvement brûlé, M. Maurice Muller a succombé hier matin, après d'horribles souffrances.

Quant à la jeune fille, ou espère la sauver.

L'ESCROQUERIE DE MARSEILLE

Un complice de Guibal arrête à Paris

La Sûreté générale, continuant son enquête sur l'affaire d'escroquerie de Marseille, vient de procéder à Paris, à l'arrestation du nommé Jean, dit « Tsibilo », Georges Marcel, né le 14 février 18S6 à Royan, artiste lyrique.

« Tsibilo », complice de Célestin Guibal, était en fuite. Il a été dirigé sur Marseille, pour être remis à la disposition de M. Rochu, juge d'instruction.

LE DELAI DE GRACE DE SIX MOIS

aux commerçants anciens combattants menacés d'expulsion

Malgré le gouvernement, Rucklin et Bedouce ont fait décider une séance

dimanche pour en obtenir le vote

Parmi tant de dispositions parlementaires qui s'imposent, uue doit être votée d'urgence. Il s'agit de celle qui consiste à accorder un d'élai de grâce de six mois aux petits commerçants titulaires de la carte du combattant, afin de surseoir à leur expulsion des locaux qu'ils occupent jusqu'au vote de la proposition rectificative à la loi de 1920 qui, bien qu'adoptée en avril par la Chambre,, est toujours en suspens devant 1© Sénat.

Car les propriétaires ont beau jeu. Mis en échec devant la Chambre, ils "font traîner les choses devant le Sénat et expulsent en ce moment leurs locataires commerçants, afin d'éviter le renouvellement de bail ou les indemnités d'éviction prévus par le texte que la Chambre a ratifié et dont le principal auteur était notre regretté camarade Alexandre Luquet.

Le Parlement se doit donc, par une mesure provisoire, d'accorder un délai de grâce à ceux qui se trouvent victimes de la carence des pères conscrits.

C'est ce qu'au nom de la Commission du commerce, qu'il préside, réclamait hier M. Julien Durand, député radical du Doubs. Il demandait, en conséquence, que la séance de lundi matin fût consacrée au débat de la proposition de la Commission, qui accorde un délai de six mois.

M. Laval, président du Conseil, s'opposa vivement à cette demande. Certes, il convient d'accorder aux commerçants anciens combattants un délai de grâce. Mais d'abord le budget. Aucune des séances prévues pour la discussion de celui-ci ne doit être détournée de son objet. Pas de douzièmes provisoires. Le gouvernement, eu* tout cas, ne prendra pas cette responsabilité. Et M. Malvy. comme président de- la Commission des finances, d'appuyer.

Notre ami Rucklin, député du Doubs, répliqua à M. Laval. Voici deux mois qu'il a posé une question au garde des Sceaux à propos des expulsions de commerçants qui se produisent ou vont se produire. Bile devait venir jeudi prochain. Le budget avant tout ? Soit.

— Mais alors, ajouta Rucklin. que le président du Conseil donne l'assurance que, jusqu'au vote du budget, les expulsions seront suspendues.

On ne serait jamais sorti de oe débat, car M. Laval ne songeait pas à prendra un engagement pareil, si Bedouce n'avait opportunément suggéré de siéger, exceptionnellement, mardi matin

Cette fois, M. Laval ne fit aucune objection. Mais les réactionnaires protestèrent Pensez donc, ils seront contraints soit de se désintéresser des commerçants, soit de manquer la messe.

Ils votèrent donc contre la proposition de Bedouce. Celle-ci obtint néanmoins la majorité.

Tant pis pour les propriétaires.

ABONNEZ-VOUS !

ABONNEZ-VOUS I

 la Commission

d'enquête

Les dernières dépositions

• , (SUITE DE LA PREMIÈRE PAGE.)

Hier, M. de Rivaud a protesté avec véhémence centre cette affirmation qu'il a qualifiée de « tendancieuse ». Il a exposé les faits de la façon suivante :

Le 4 novembre 1930, a-t-il dit, la Chambre syndicale des banquiers en valeurs s'est réunie pour examiner la situation résultant de la liquidation du 30 octobre. M. Ribardière, accompagné de M. Lennart, s'est présenté à cette réunion, déclarant qu'une conférence, au' sujet de la banque Oustric, aurait lieu, la nuit suivante, chez M. Tardieu, au ministère de l'Intérieur, conférence à laquelle prendraient part ,1e syndic des agents' de change, le président de la coulisse et les représentants des grandes banques. M. Ribardières aurait promis, au tram de_ M. Oustric, d'effectuer le lendemain," moyennant la prorogation de l'échéance de la liquidation, un premier versement de 30 millions. Cette somme devait provenir de la vente d'une participation de la ban que Oustric dans la société Desurmont.

Cette offre, a déclaré M. de Rivaud, a été acceptée par les membres de la Chambre syndicale, mais, a-Ml ajouté, la promesse n'a pas été tenue.

Le président de la coulisse a indiqué ensuite qu'une conférence avait eu lieu le 4 novembre, vers 18 h. 15, au ministère des Finances. MM. Paul Reynaud, Petsche, Jacob, Fournier, Escallier et lui-même y ont pris part.

— Durant la seconde quinzaine d'octobre, celle qui a précédé la liquidation, dit-il, j'ai été constamment trompé. Je m'étonnais, 1] y a quelques mois, que la banque Oustric, en qui je n'ai jamais eu confiance, ait pu tenir dix ans. Aujourd'hui, cet étonnement a disparu : les travaux de la commission d'enquête, en effet, me montrent que la banque Oustric n'a pu subsister que grâce à des concours politiques..

Toujours des contradictions...

M. Ribardière a répliqué en disant 0 qu'avocat ide M. Oustric, il était tenu à la plus grande réserve et qu'il ne pouvait ifas entamer de discussion avec M. de Rivaud ». Il a reconnu, toutefois, s'être présenté, le 4 novembre, à la réunion des banquiers.

Une question a été alors posée au témoin ; M. Ribardières y a répondu en indiquant que, dans la nuit du 4 au 5 novembre, urne réunion avait eu lieu, à s*cn domicile personnel, réunion à laquelle participèrent MM. Gualino, Oustric, Paradis, Badqux et lui-même. C'est à 3a suite de cette réunion qu'il avait adressé une lettre au président du Conseil pour demander qu'on vint en aide à la banque Oustric.

Les deux témoins ont été entendus ensuite conjointement sur un certain nombre de points. Leurs dépositions sont nettement contradictoir ires et leur confrontation a pris, par moment, un tan assez vif.

Signalons cette affirmation de M. de Rivaud que lorsque l'action « Extension », du groupe Oustric, était cotée 2.400 francs, la valeur réelle de ce titre ne dépassait pas... 35 francs !

M. de Rivaud a rappelé enfin que, la veille de la liquidation !dle la banque Oustric, ill avait été vendu des actions à vote plural Peugeot pour 10 millions, ainsi que des titres des « Grands Cafés Parisiens ».

M. Ribardière a reconnu avoir reçu une part d'honoraires sur le produit de la vente des» actions Peugeot.

De nouveaux bons à initiales

Avant que la commission procédât à l'audition des témoins, M. Pic a rendu compte des travaux effectués la veille à la banque Oustric par la souscommission. ' ♦

Il a donné connaissance des nouveaux bons 1 à initiales suivants, retrouvés rue Chauchat :

Compte n° 21.447. — Réalisation actions. Extension. Remise à M. B. B. : 23.000 francs. — (Signé :. A. Oustric, 8 août 1930).

Remise à M. P. B. A. : 82.000 francs.

— (Signé : A. Oustric, 31 mars 1930).

Remise à M. C. B. A. : 82.000 francs.

— (Signé : A. Oustric, 31 mars 1930.)

différence de cours achat. B. : 10.000

francs. — (24 mars 1930.)

Différence de cours achat. B. : 23.642 francs. — (Signé : • A. Oustric, 28 août 1930.)

Syndicat Huanchaca, compte n° 21.030. Remise à journaux lyonnais : 10.000 francs. — (Signé : A. Oustric, 10 juin 1929.)

Concours divers, bonification à M. A. : 25.000 francs. — (19 octobre 1929.)

Connaîtra-t-on jamais le mystère des bons de caisse à initiales ?

Deux mois d'investigations n'ont guère apporté de précisions à ce sujet.

M. M.

♦ + *

Aux noms des collaborateurs du Capital de M. Perquel que nous avons

A LA CHAMBRE

Eii séance de nuit se poursuit le débat sur les conventions des pétroles

Comme elle l'avait précédemment décidé. la Chambre a poursuivi, en séance de nuit, le débat ' sur 1» projet do ratification des conventions entre l'Etat et la Compagnie française des pétroles.

D'abord, au milieu de l'inattention, générale, le lieutenant-colonel Caillés. — liss militaires sentent donc aussi, maintenant, le pétrole ? — se déclara satisfait des raisons que M. Rollin aurait, paraît-il, données en faveur de la ratification.

Pas difficile ce lieutenant-colonel !

Après lui, M. Margaine, député radical de la Marne, tint un langage plus sérieux. 11 demanda, en effet, de repousser le projet de ratification.

— Ce rejet, exposa-t-il, serait peutêtre délicat si la Compagnie frança so s'était contentée de son rôle de mandataire d'e la France, mais elle a imité les trusts qu'elle prenait pour modèle, elle s'est intéressée à une affame da Colombie, à un syndicat cherchant à exploiter les pétroles di? Roumanie, elle s'apprête à organiser, avec les trusts, la politique du pétrole dans le monde.

ïïn réquisitoire de M. Bergery

L'orateur suivant fut M. Bergery, lui aussi radical, et également adversaire de la convention. Son exposé fut, en tous points, remarquable. Il fit d'abord observer que c'est pour 5 millions seulement que la Compagnie Française des Pétroles a acquis le quart de ce combustible, en Mésopotamie. On objecte qu'elle a dû dépenser 125 millions.

L'Etat avait le droit de racheter ;i prix égal 80 p. 100 de ce qu'il venait do donner pour rien. Mais est-ce là une contrepartie suffisante ? Il serait choquant de voir s'asseoir, dans un consortium. un représentant de la France à côté des. grands trusts. k

Mais la nouvelle C:>mpagnie échappera t-elle à ces reprochas? Les actions à vote plural sont réparties pour un quart entre les filiales des grands trusts, et pour un autre quart aux grandes banques pius ou moins affiliées à ces trusts.

Qui trouve-t-en d'ailleurs comme cosignataire de l'accord de 1924 ? ' M. François Marsal. qui était administrateur de la filiale française de la Royal Dutch.

— Il y a plus fort encore, ajouta M. Bergery. M. François Marsal était administrateur aussi d'une de ces sociétés auxquelles M. Poincaré a refusé d'accorder l'option qu'il a donnée députa à la Compagnie français!?.

« Et puis, ajouta M. Bersery, le président de la Compagnie des pétroles n'est-il pas M. Mercier, qui est en même temps le chef d'une formation politique die combat ? N'est-ce pas lui qui organisa financièrement la victoire' de la majorité parlementaire actuelle?

Et les actions de la Société émises à 500 francs, passées ensuite à 1.530 francs, un mois avant la signature de la Convention de 1929 et retombées depuis à 605 francs 1

La ratification du projet ce serait de nouveaux bénéfices de Bourse à réaliser.

— L'Etat, conclut M. Bergery, a tcut fourni. Il a apporté l'affaire. Il a souscrit une fraction impartante de capital. Ii a apporté une clientèle forcée. En contre-partie. il n'a acquis qu'un droit de contrôle négatif et une part insuffisante sur des superbénéfices uroblématiques.

Après ce sévère réquisitoire, la suite du débat fut renvoyée à une séance 1 de nuit qui se tiendra vendredi prochàin.

Violente tempête sur la Manche

Londres, 12 février. — Un fort vent de sud-ouest d'une vitesse supérieure à 100 kilomètres à l'heure a considérablement gêné hier après-midi, les paquebots faisant ta traversée de la Manche.

D'énormes vagues n'ont cessé dé déferler à l'entrée du port de Folkestone. Le Biarritz en particulier aillant de Boulogne à Folkestone, a dû lutter ontre une mer démontée, qui roulait des vagues hlautes de plus de dix mètres.

putoliés, il faut ajouter les noms suivamts :

Barety, Ba.u-douin-Bugnet, Bonnefous. Bouilloux-Laffont, Désiré Bouteille, do IC.haçpedelaine, Deligne, Joseph Denais; Dutreil, Engeraud, François Poncet, Frauklin-Boiri'l'lon, Gignoux, J. Barthélémy, Henri Labroue, Landry Lefas, Pierre de Monicault, Henri Lorin, E. Morinaud, André Mottru, Georges Pernot, Petsche, François Pietri, Pomaret, Louis Rollin, Taittinger, Bergeon, Brager de la Villle-Moysan, Ch. Du'mont, Albert Lebrun, Yves Le Trocquer, Albert Malhieu, Louis Martin, M. Ordinaire, Renaudot.

B^ADIO

VOUS ENTENDREZ DEMAIN:

Towr Eiffel (1.445 m. S0, 15 kw.). — ]

12 iheures : Bulletin météorologique. 12 heures 10 : Relais de l'Ecole Supérieure.

13 heures : Emission d'informations. 17 heures 45 : Journal parlé. 19 h. 10 : Prévisions météorologiques. 19 h. 20 : Soirée théâtrale.

Radio-Paris (1.725 m., 16 kw.). — 6 h. 45 et 7 h. 30 : Culture physique. 1 il. 45 : Musique enregistrée. S heures: Informations. 9 heures : Concert du Conservatoire : Symphonie fantastique (Berlioz) ; Air d'iphigénie (Gluck) ; Les murmures de la forêt (R. Wagner) 12 h. 30 : Phono. 13 heures : Cours. 15 ih. 30 : Cours. 15 h. 45 : Les ondes enfantines. 16 h. 30 : Informations. 16 heures 45 : Concert Lamoureux, avec le concours de Mlle Yvonne Guglielmi: Symphonie en sol majeur numéro 13 (Haydn) ; Concerto en sol majeur (Mo- zart) ; Fileuse : Scherzo du Songe d'une nuit d'été (Mendelssohn) ; Impressions d'Italie (G. Charpentier). 19 h. : Causeries. 19 h. 30 : Cours d'anglais.

19 h. 45 : Cours. 20 iheures : Lectures d'Aristophane, par M. Denis d'Inès. 20 heures 30 : La journée sportive et informations. 20 h. 45 : Concert : Contes bruns (Balzac), avec le concours de M. Balpêtre et sa compagnie. 21 h. 15 : Informations. 21 h. 30 : Rav Ventura et son orchestre de jazz français.

Paris-P.T.T. (447 m.. 0 kw. 5). — 8 h.: Informations. 12 heures : Chroniques. 12 h. 30 : Concert. 13 h. 30 : Musique enregistrée. 15 heures : Concert. 17 h. : Concert Pasdeloup. 19 h. 15 : Radioiournal. 19 h. 55 : Chronique sportive.

20 heures : 'Musique enregistrée. 20 h. 30 : Coups de roulis (fragments), opérette de Messager.

Petit Parisien (329 m.. 0 kw. 5). — 20 h. 25 : Disques, causerie et informations. 21 heures : Concert avec le concours de Mlle Marie-Thérèse Gauley: Prélude de l'Ouragan (Bruneau) : Aqua-

relies (Le Borne) ; Allegretto et Presto ae la deuxième Symphonie (Brahms) ; Habanera (Louis Aubert) ; Intermezzo ? ,Si, * CMasoa«gni> : Pastorale variCo (Gabriel Pierné) ; Bappipers de Bertrand de Born (F. Casadessus). Radio-Toulouse (385 m., 8 kw.). —

12 h. 45 : Orchestre symphoniquè. 13 Jieures 15 : Musique de danse. 13 h. 3u: Informations. 17 heures : Orchestres divers. 17 h. 15 : Chansons espagnoles.

17 h. 30 : Accordéon. 17 h. 45 : Diction. 1S 11. 15 : Cours. 18 h. 30 : Musique! de danse. 18 h. 45 : Cours. 19 heures :! Chansonnettes. 19 h. 15 : Musique militaire. 19 h. 30 : Informations. 19 h. 45:1 Duos, trios, quatuors. 20 h. 15 : Mélodies. Orchestre argentin. 21 heures Concert d'opérce. 22' heures : Le journal sans papier. 22 h. 15 : Violoncelle. 22 heures 45 : Orchestres divers. 23 h. :t L'heure des auditeurs. 24 heures : Der« niôres nouvelles.

Sordeaux-Lafayette (304 m., 25 kw.), — 12 h. 40 : Cours. 12 h. 45 : Concert.

13 .h. 50 : Cours. 15 heures : Relais do 1 Ecole Supérieure. 17 heures : Concert. ■Pasdeloup. 18 h. 30 : Radio-journal. 20 heures : Informations et cours. 20 h. 5: Carnet de Sportius. 20 h. 10 : Cours de langue anglaise. 20 h. 30 : Musique enregistrée. 20 h. 45 : Concert.

Vyon-La Doua (466 m.. 3 kw.). JO

heures : Concert. 13 heures : Concert.

18 .b. 30 : Phono. 19 heures : Phono. in heures 30 : Gazette. 20 h. 30 : Soirée au Théâtre Guignol Mourguet : Claudius, 3 actes d'Albert Chanay.

Radio-Strasbourg-P.T.T. 1(345 m. 20, 12 kw.). — il heures : Musique enregistrée. 12 heures : Concert instrumental.

14 heures : Causerie. 14 h. 15 : Musique de danse. 15 h. 20 : Causeries. 16 h. 45: Musique enregistrée. 17 h. 45 : Cours de langue allemande en français. 18 h. :i Cours de langue française en allemand. 18 h. 15 : Musique enregistrée. 19 h. 15:| Informations. 19 h. 30 : Concert instrumental. 20 h. 30 : Informations : Disques : Madame Butterfly (Puccini). 22 heures 30 à. 24 heures : Musique da danse.

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