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Titre : L'Echo d'Alger : journal républicain du matin

Éditeur : [s.n.] (Alger)

Date d'édition : 1923-05-21

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : français

Format : Nombre total de vues : 67558

Description : 21 mai 1923

Description : 1923/05/21 (A12,N4973).

Description : Note : GG14181.

Description : Appartient à l'ensemble documentaire : GG14181

Description : Appartient à l’ensemble documentaire : RfnEns0

Description : Appartient à l’ensemble documentaire : RfnAfn1

Description : Appartient à l’ensemble documentaire : RfnDHom1

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k7580758f

Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JOD-10396

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb327596899

Notice du catalogue : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb327596899/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 14/10/2013

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La Situation ¡ diplomatique

iParis. 20 mai. — De notre correspondant spécial ; ,

Je disais naguère que l'assassinat de Vorowski ne passerait pas ainsi, sans que les Soviets viennent chercher noise' à quel-, qu'un. Voici en effet une note de Tchitchérine, hargneuse comme tout ce qui émane de l'office bolcliévisfe des Affaires Erangères, qui essaye d'incriminer le Conseil Fédéral suisse et de le ren4re responsable d'un crime où il n'est certes pour rien.

Il est, en effet, démontré aujourd'hui que Conradi était né à Pétrograd où ses parents étaient installés de longue date comme pâtissiers-confiseurs, et que s'il avait conservé la nationalité suisse, de cœur et d'âme, il itait devenu russe. C'est ainsi qu'au cours de la guerre, il a servi en qualité d'officier dans l'armée impériale et que l'assassinat com,¡iis par lui a été un acte de. vengeance personnelle, engendré par le massacre dont sa famille et celle de sa femme furent victimes de la part des Bolchevistes.

Son acte n'a donc rien à voir avec la politique suisse, extérieure ou intérieure.

Quant au manque de protection dont le gouvernement fédéral se serait rendu coupable vis-à-vis de Vorowski et de ses acolytes, la diplomatie russe n'a qu'à s'en prendre

à elle-même. Du premier jour, le Secrétariat de la Conférence avait averti Vorowski qu'il n'eût pas à se considérer comme invité aux délibérations. Il n'avait donc qu'à partir ou, restant comme simple particulier, à pourvoir lui-même à sa propre sécurité, ce qui eût été d'autant plus facile que, s'il s'était senti menacé il n'avait qu'à avertir la police fédérale qui n'eût pas manqué de veiller sur lui, comme elle veille sur la vie de n'importe quel citoyen.

Mais Vorowski entendait jouer un rôle, en dépit de l'exclusion de la Conférence dont il était l'objet et c'est à dessein qu'il se faisait importun et encombrant, suivant ainsi l'exemple des autres diplomates bolcheviks qui n'ont jamais brillé, ni par la bonne éducation, ni par la discrétion et la réserve. Il était au contraire heureux qu'il se fit un certain bruit autour de sa personne, et c'est ainsi qu'il a attiré sur lui l'attentien de Conradi qui, n'habitant pas Lausanne, mais nourrissant une vieille haine contre tout ce qui touche au Soviétisme, a fait exprès le voyage de Zurich pour assouvir sa vengeance.

La réponse du gouvernement fédéral rejettera certainement toute responsabilité dans un crime où il lui était imposible de prévoir ni de surveiller mais il est peu probable que les Soviets s'en tiennent là.

Moscou, 2P effet, est exaspérée par lu tournure que prennent les négociations avec l'Angleterre qui, tout en y mettant la forme et la patience voulues, n'en menace pas moins ouvertement de rupture et ne montre plus qu'un préoccupation : faire filer au plus tôt les individus indésirables qui, sous - couleur de mission commerciale, font toute autre chose à Londres que soigner les relations économiques de la Russie avec l'Angleterre. Faire, sous le manteau de l'immunité diplomatique, de la propagande révolutionnaire intEnsive, cela oui ; se livrer à des opérations qu'on n'ose même pas appelèr commerciales, parce qu'elles frisent la correctionnelle bien plutôt que le Tribunal de commerce, cela aussi. Mais quant à rénover

le trafic entre la Russie et l'Angleterre, cela c'est une autre affaire. Krassine lui-même avouait l'autre jour que les transactions entre les deux pays ne dépassent pas 250 millions de francs or. Ce n'est pas pour un tel résultat, comparé à la masse du commerce anglais avec l'étranger, qu'il vaut la peine d'entretenir une coûteuse mission à Moscou et d'en tolérer une à Londres qui n'a d'économique que le nom et qui sert tout au plus à écouler des objets pillés et volés dont les recéleurs n'ont pu se défaire autrement.

Il y a d'ailleurs un rapport de lenvoye, commercial italien à-Moscou qui, lui aussi, appelle de ses vœux l'heure de son rappel, tant il trouve inutiles et dangereuses ces missions pseudo-commerciales qui ne font qu'entretenir une situation fausse en donnant aux Soviets l'illusion qu'ils jouissent d'une demi-reçonnaissance officielle, tandis que le vrai trafic entre les aventuriers européens qui se risquent en Russie et les « négociants » bolcheviks se fait complètement en dehors des missions officielles. C'est du commerce entre gens faits vour se comprenre dont il vaut mieux que, dans les sphères gouvernementales, on s'occupe le moins possible.

A Moscou, naturellement, on ne voit pas les choses du même œil, parce qu'on y poursuit d'autres visées. Mais pour les gouvernements européens, l'expérience est faite et elle est concluante : avec un gouvernement comme celui des Soviets, on ne saurait entretenir de relations régulières et normales.

GUY DE SAINT-CLAIR.

( M. CLEMENCEAU

NE VEUT PAS RENTRER

AU PARLEMENT

Les Sables-d'Olonne, 20 mai. — Un siège de sénateur étant vacant en Vendée les amis dp M. Clemenceau ont informé l'ancien président de leur intention de faire sur son nom une manifestation d'union nationale. M. Clemenceau les a remercies vivement, mais il a déclaré u'il était, résolu à ne pas rentrer au Parlement, ajoutant nue, s'il était élu, il n'accepterait pas son mandat.. «

Congrès Su Suffrage Féminin

IL VOTE UN INTERESSANT ORDRE

DU JOUR A PRESENTER A LA LIGUE

DES NATIONS

Rome, 20 mai. — Le Congrès du suffrage féminin a approuvé un ordre du jour à présenter à la Ligue des Nations, qui demande l'admission, en plus grand nombre, des femmes dans l'inspection du travail, la fixation car toutes les- nations de la limite d'âge minimum pour le mariage des femmes, les mesures les plus, énergiques" pour la répression du commerce et de l'usage des stupéfiants.

Le congrès a terminé ses travaux sans fixer le siège futur de sa réunion, mais il sera probablement à Paris,

LES REPARATIONS

ON PARLE D'UN ARMISTICE

QUI DEGUISERAIT UNE CAPITULATION ALLEMANDE

Londres, 20 mai. — Dans certains milieux, on parle d'un armistice avec l'Allemagne qui cesserait toutes les obstructions dans l'atente des négociations avec les alliés.

Si le gouvernement allemand envisageait sérieusement le retrait provisoire des ordres auiont inspiré sa résistance dans la Ruhr, il est évident qu'il pourrait renouveler son offre améliorée dans une atmosphère beaucoup plus favorable à la condition posée parles franco-belges, à savoir que toute opposition doit cesser, avant l'ouverture des négociations serait remplie, en même temps que la thèse allemande, selon laquelle la résistance passive doit continuer jusqu'à ce qu'un règlement intervienne avec la France et la Belgique ne serait pas abandonnée par les allemands qui déguiseraient cette capitulation sous le nom d'armistice.

UN NOUVEAU PLAN N'EST PAS

NECESSAIRE, CE QU'IL FAUT, C'EST REALISER L'ACCORD ENTRE TOUS , LES ALLIES ,

Paris, 20 mai. — Le Matin publie l'information suivante ;

Ls gouvernement belge a fait savoir, hier à la France que son ambassadeur à Paris, le baron Gaiffier d'Hestroy, allait remettre sous: peu à M. Poincaré le plan 'belge SUT l'ensemible du problème des réparations.

On sait que le 16 avril, lorsque MM. Theunis et Jaspar étaient à Paris, ils avaient compris que les experts français et belges travailleraient de concert à l'élaboration d'un plan commun. En fait, le travail commun n'a pas été réalisé. Les offres de l'Allemagne sont si dérisoires, et la situation de ce pays ne peut évoluer que si lentement qu'il n'a pas semblé utile au gouvernement français d'établir un programme détaillé. Il a jugé suffisant de réfuter les thèses allemandes.

Eh cela, il a été d'accord avec tous les alliés en jugeant les offres inacceptables.

Quant aux grandes lignes de la politique française des réparations, elles ont été nettement définies par iM. Poincaré au mois de décembre, lors de la conférence de Londres.

On peut même considérer qu'à cette occasion. le président du Sonceil a exposé je véritable plan français des réparations.

MM. Bonar Law et (Mussolini ont, de leur côté, développé leur propre thèse, de sorte que le plan belge sera le quatrième plan de réparations des alliés.

Il faut que les plans belge et français soient unifiés et harmonisés, mis d'accord sur l'action entreprise dans, la Ruhr. Les deux gouvernements se nuiraient réciproquement, s'ils se montraient en désaccord - sur les buts généraux de cette politique.

Les Belges sont également ,d'avis qu'il serait excellent, lors des prochaines offres de l'Allemagne, d'envoyer à Berlin une réponse commune, au lieu de trois réponses différentes, au nom des alliés. Personne ne les Contredira.

'Le tout est de savoir si, sur le point essentiel des gages saisis par la France et la Belgique, l'adhésion de l'Angleterre et de l'Italie pourrait être obtenue. En dehors de cette adhésion, il faut bien reconnaître qu'il n v a -point de politique réellement commu-

1 - ."ttc diffi:ult:é..o..1Í est vraÍsemb!tI:- 1 - r- t ie difti;nuë. "ril est vraisembla-

I)te Ci Ci •. ia fiance ne se refuserait pas a des échanges de vues, si nos alliés' de Bruxelles estiment qu'ils puissent conduire à un résultat pratique.

D'ailleurs, 'M. Poincaré a suggéré que samedi prochain, à l'occasion du banquet franco-belge, MM. Theunis et Jaspar pourraient venir à Paris.

-.. LA LUTTE MENEE PAR BERLIN

S'ACCENTUE

Paris. 20 mai. — L'Homme Libre publie le paragraphe suivant d'une lettre qui lui est parvenue de la Ruhr de source absolument sûre :

« Du fait des bourrages de crâne opérés par Berlin, malgré la réponse franco-belge, malgré le verdict d'Essen qui, entre parenthèses. a surpris tous les Allemands la lutte continue et s'accentue sous un certain angle.

« Berlin dirige, ordonne avec plus de despotisme que jamais, tant les Allemands sont persuadés que l'Angleterte va venir à leur secours et que l'Italie, se détachant de nous, gravitera dans l'orbite de la GrandeBretagne.

« Je ne sais vraiment pas à quelles manigances peut se prêter lord Abernon; mais ce n'est plus seulement chez eux une supposition. c'est une certitude; ils en parlent tous. depuis quelques jours, de la vraie défaite de la France. »

LES ALLEMANDS NE SONT PAS

CONTENTS

Berlin. 20 mai. - La déclaration de M.

roincare à la Commission des Affaires étrangères sur les résultats obtenus dans la Ruhr ont causé, une vive irritation dans la presse allemande.

UN PLAN BELGE v

Paris. 20 mai. — Le Matin annonce que la Belgique a fau savoir hier à la France que 1 ambassadeur-de Belgique à Paris re mettrait incessamment à M*- Poincaré un plan belge d'ensemble du problème des réparations.

un nouvel iDBifle|_ ftap-aîleians

LES AUTORITES ALLEMANDES

c SAISISSENT UN AVION FRANÇAIS FORCE D'ATTERRIR EN FRANCONIE

Schwayg (Franconie), 20 mai. — Un avion de transport français venant de Prague a atterri, par suite d'une panne. Le pilote a ét:: arrête et les passagers relâchés.

C EST UN ACTE DE VENGEANCE

Pans, 20 mai. - Le Matin commente en ces termes une dépêche annonçant la saisie d'un avion français par les Allemande :

« Voilà un nouvel incident à l'actif des AIlemands, qui répétaient depuis plusieurs semaines qu'ils saisiraient le premier avion français des lignes de Pologne ou de Turquie qui se poserait en Allemagne ».

Pour tenter de justifier avant la lettre cet acte déloyal, les Allemands expliquaient que, puisqu aucune convention aérienne n'existaiavec la France malgré le traité de Versailles qui fixait au 1er janvier 1923 le délai de la convention, ils seraient fondés d'arrêter tout trafic français au-dessus de leur territoire.

Ur si la convention aérienne est encore inexistante c'est par la faute des Allemands.

La Conférence des Ambassadeurs leur avait demande, l'année dernière, d'adhérer à la convention internationale de la navigation aérienne. Le gouvernement allemand avait accepté, en principe ; puis, il avait soulevé deux objections : la première tendait à permettre à des neutres, n'ayant pas adhéré à la convention, de faire des accords particuliers avec lui ; la seconde suggérait que, chaque nation adhérant à la convention ait le même nombre de voix à la Commission internationale de la navigation aérienne.

Ces demandes avaient reçu satisfaction lorsque, furieux de l'occupation de la Ruhr, ics Allemands ont fait savoir qu'ils ne voulaient pas entendre parler de convention aérienn. C'est alors qu'on enregistra la menace de saisie des avions français oui atterriraient en Allemagne.

* LE VOYAGE

DU

MARÉCHAL FOCH

IMPRESSIONS DU MARECHAL

SUR LA POLOGNE

ET LA TCHECOSLOVAQUIE

Paris. 20 mai. - Interviewé ( par le Matin, le maréchal Foch a confirmé l'excellente impression qu'il apporte de la Pologne, pays fort en pleine croissance, en pleine organisation, où chaque chose se met en place beaucoup plus vite qu'on eût pu l'espérer.

Le maréchal insiste sur l'unification rapide du corps des officiers, dont les membres avaient été soumis à des disciplines diverses. Il vante les brillantes qualités du soldat polonais. D'ailleurs, il ne croit pas que la Pologne ait sujet de craindre aucun péril sérieux de la part de l'Allemagne ou de la Russie.

« En Pologne, ajoute-t-il, il n'y a au pouvoir que des hommes sérieux ; quelques-uns sont sortis du peuple même. La Pologne a un Parlement un peu jeune, mais qui se formera. Elle a quelques difficultés pour le débouché de Dantzig, mais il ne dépend que de la Pologne de les résoudre sans violence. » *

En Tchéco-Slovaquie aussi, le maréchal a trouvé une armée forte, admirablement tenue en main : -

« Tout ce que font les Tchèques est fait à la perfection. Ce pays nouveau est aussi

bien administré, aussi bien gouverné, que si c'était une nation riche d'une expérience séculaire. »

« Ils se soucient beaucoup de ce qui se passe en Hongrie; à mon avis, ils n'ont pas tout à fait tort. Je ne dis pas qu'il faut avoir de la défiance et du parti-pris envers les Hongrbis mais, il est nécessaire de les surveiller de près pendant quelques années encore. Les sentiments de revanche y fermentent et les Hongrois ne se résignent pas 'au nouvel état de choses. Nos amis s'en inquiètent parfois. Il serait excessif de parler d'un réel péril ; mais il faut une politique prudente et ferme. »

Interrogé au sujet de nos ententes militaires avec les voisins de l'Allemagne, le maréchal s'est montré naturellement très réservé. Toutefois, notre confrère a obtenu de lui cette brève déclaration : « Nous avons étudié au point de vue technique les arrangements qui existent déjà et nous avons pris nos dispositions pour les perfectionner jusque dans les détails. »

LA POLOCME CONSTITUE UNE FORCE

SERIEUSE ET IMPOSANTE

D'autre part, de l'interview donnée par le maréchal Foch au Petit Parisien, nous détachons les deux passages suivants, soulignés par notre confrère :

Dès aujourd'hui, la Pologne constitue une force sérieuse, imposante. Elle pourrait aligner un-nombre respectable de'divisions, en cas de danger, soit à l'Est, soit à l'Ouest.

On a osé dire que la Pologne serait pour la France, non pas un appoint de force, mais une cause de faiblesse: à l'heure actuelle c'est déjà faux.

Puis, ayant fait un vif éloge de l'armée tchéco-slovaque^ le maréchal a ajouté : On

ii-f* Il.. t; r rvrtrcmmr e*f. <i.^wv .:-:- 1 T' nr, - est parttmt acclamée sans avoir le -stntin-ient

que -pour assurer la défense des traités de paix, il existe, en Europe, des forces amplement suffisantes. Il n'y aurait de risque que s'il se produisait des fissures dans cette coalitton naturelle. J'ai été heureux de voir les Polonais comme les Tchéco-Slovaques comprendre également que leur intérêt n'est pas de laisser s'envenimer entre eux telle petite querelle de mur mitoyen.

I-

Au Parti Radical et Radical-Socialiste

UN CONGRES

Paris, 20 mai. — Le parti radical et radical-socialiste a tenu hier un congrès en deux séances, présidées par .M. Herriot.

Le congies s'est prononcé pour le mainen des monopoles d'Etat existants et pour la reprise par la Nation, des monopoles de fait, quand l'intérêt public l'exige.

Il a , réclamé du gouvernement un maximum d'efforts contre les fraudes fiscales et a rejeté 1 'impôt sur le capital, estimant que l'impôt sur le revenu doit suffire pour assurer l'ui1ibre budgétaire.

Le congrès a réclamé une politique intérieure laïque et 's'est prononcé pour le service militaire d'un an. Il a protesté contre la mise .en tutelle politique des fonctionnai res. Enfin il a adopté à: l'unanimité l'ordre du jour suivant :

Le congrès du parti radical-socialiste regrette que l'action nécessaire pour amener 1 Allemagne réparer, -n'ait pas été poursuivie- en collaboration directe avec l'ensemble de nos Alliés, 'spécialement avec la Grande-Bretagne..Mais il ne saurait oublier ni les crimes commis pendant la guerre par 1 Allemagne, impériale, ni, depuis la signature de La paix, la mauvaise volonté du Reich a s acquitter. Il ne saurait consentir à laisser peser sur le contribuable français les charges que doit subir le capitalismue allemand. Il croit que le militarisme industriel d outre-iRhin, s'il était épargné, nous conduirait fatalement à la guerre. Il ,g'associera donc à toute action raisonnable tendant a contraindre le capitalisme d'Allemagne a payer sa. dette..Mais, dans cette œuvre, il ne veut aucune atteinte à l'indépendance de cette Nation et il exprime même le vœu que l'oeuvre des réparations accomplie la République allemande triomphe des obstacles qui lui sont opposés et qu'il s'établisse entre les deux peuples des relations honorables pour l'un et pour l'autre sous le couvert de la Société des Nations, élargie et fortifiée.

Bprès la ranaoQnée ae JU. Lucien salit

DECLARATIONS D'UN COLONIAL

Paris, 20 mai. — La randonnée que M.

Lucien Saint a effectuée dans le Sud Tuuisien jusqu'aux confins de la Tripolitaine donne un intérêt nouveau aux très iranïrtants événements politiques et militaires survenu depuis le début de 1922 en Libye.

,M. Camille FIdel, qui a étudié ces questions aucours de deux missions qu'il a remplies la-bas, en 1920 et 1922, en a fait l'ex pose a un rédacteur du Journal.

Il a rappelé qu'après la guerre, les tribus lybiennes varracherent au gouvernement italien des concessions dangereuses * mais bientôt, la souveraineté de l'Italie fut rétablie par les armes et tout le nord de la cjI")nie, seul territoire économiquement utile, était pacifié. -

Les colonnes occupèrent d'abord Dioch, Djado et Nalout, à proximité de la frontière tunisienne ; puis, vers l'Est, elles conquirent toute la ligne dll Djebel. Rome travaille actuellement à la mise en valeur de ce domaine économique merveilleux de la Tripolitaine.

Le comte Volpi, .gouverneur de il Tripolitaine, a dressé un plan de colonisation et, au cours dé là « Semaine Coloniale » iatenue récemment à Milan, la question de la Tripolitaine a tenu la première place.

M. Camille Fidel, qui représentait l'Union des Associations coloniales à Milan, a remarqué la bonne entente et le bon voul )ir qui se manifestent entre la France et l'Italie, dont les inierôts sont généralement communs.

EN ANGLETERRE

Le Roi Edouard VII1 et l'Entente cordiale

Londres, 20 mai. — A propos du vingtième anniversaire de la première visite que le roi Edouard VII fit en France, lord Hardinge écrit dans le Sunday Pictorial un long article où il raconte ce voyage.

Edouard VII, en avril 1903, se trouvait à Gibraltar, lorsque le président Loubet traversa la Méditerranée, pour se rendre à Alversa la ger. Il donna alors ordre à sa propre escorte -de quatre navires de guerre, de se rendre à Alger, pour saluer le président à son arrivée. Ce geste fut chaudement apprécié. Le président Loubet, en remerciant le roi. exprima le plaisir qu'il aurait à le recevoir à Paris.

Edouard VII voulait accepter immédiatement l'invitation, convaincu qu'il était que cette visite effacerait les malentendus créés par la guerre anglo-Boer. Mais le ministère conservateur de l'époque craignait que le souverain- ne fût à Paris l'objet de manifestations inamicales. Edouard VII, qui connaissait mieux le peuple français, insista et après sa visite à Malte et à Rome, le souverain rentra par Paris.

Lord Hardinge raconte ensuite la réception à Paris et comment sa visite de trois jours, commencée avec quelque indécision, se termina par un succès que couronna l'année suivante, le 8 avril 1904, l'accord entre les deux pays.

Lgrd Hardinge conclut : Je puis dire maintenant aue le roi Edouard avait une large politique. Il avait rétabli les bonnes relations avec le Portugal et avec l'Italie. Mais il voujait modifier l'orientation de la Russie, qui était dominée par, une Allemagne hofctile.

L'Angleterre se rendait compte que la France. alliée de la Russie, était la clé de la. situation, que rien ne pourrait être réalisé sans la France. Il arriva cependant à un accord avec la Russie en 1906.

Cette politique déplaisait à son neveu le icaiser, parce que c'était une politique de paix et que le kaiser savait les efforts faits par le roi pour assurer des relations pacifiques et amicales avec l'Allemagne, sans sacrifier nos amis.

L'article conclut en ces termes : « L'Entente. œuvre du roi Edouard, s'est révélée la pierre angulaire de la paix européenne, que nul gouvernement, que nul homme, n'essaie plus de déplacer ni de détruire ».

Ct, Bonar Law donne sa démission

Londres,, 20 mai. M. Bonar Làw a démissionné. *

LA MALADIE DE M. BONAR LAW

, Londres, 20 mai. —: La ma.ladie dont souffre M. Bonar Law serait un cancer de la gorge..

LA SANTE DE M. BONAR LAW

Londres, 20 mai. — L'état de santé de M.

Bonar Law est plus sérieux qu'on ne le suppose généralement. Son voyage sous un dAt doux. n'a. pas donné les résultats eâper :S\ r "-' V«. ».

Slfc BALDWtN "ENVISACE

A SITUATION INTERNATIONALE c. i4..¡ 1:" ú+; l.w H. 2

3* WorgesterT 20 mai. Prenant la parole, hier, Sir Balwin, chancelier de l'Echiquier, a dit son optimisme au sujet de l'issue de la conférence de Lausanne, et dos prrspectives de paix avec la Turquie.

Il a rendu hommage aux efforts de la Hongrie dans l'œuvre de stabilisation des finances de ce pays et fait remarquer combien celles de l'Autriohe s'étaient améliorées.

, Faisant allusion à la question des réparations, Sir Baldwin a montré que le commerce ne saurait reprendre tant que la solution ne serait pas apportée à ce problème.

Il a dit sa confiance dans la possibilité d'un accord entre alliés, dès que l'Allemagne, dont il convient, dit-il, d'attendre les propOSItlons, sera décidée à offrir une somme positions, d'être pr i se en considération.

méritant d'être prise en c'Ûnsidération.

UN SPECTACLE DISGRACIEUX

4 ET IMMORAL

Londres, 20 mai. — Les autorités municipales de Ruthlerglan dans le comté de Lanar, viennent d'interdire aux équipes fémin:nes de football de jouer sur leur territoire communal,, déclarant qu'un tel spectacle est disgracieux et immoral.

NOUVELLES PARLEMENTAIRES

A LA COMMISSION SENATORIALE

DES FINANCES

Réuniq sous la présidence de M. MillièsLacroix, la commission a continué la discus, sion du rapport général de M. Henry Brenger sur la loi de finances pour l'année 1923. Elle a voté les articles 129 et 183, disjoignant. conformément à l'article 105 de la loi des finances du 30 juillet 1913, un grand nombre de dispositions partielles ne visant pas directement les recettes et les dépenses du budget général. Elle a renvoyé ces dispositions législatives à J'avis préalable des diverses grandes commissions compétentes du Sénat et elle fera ultérieurement des rapports spéciaux en dphors du budget sur chacune de ces dispositions ainsi disjointes.

Parmi les articles adoptés, figurent notamment ceux qui concernent l'interdiction de l'exportation desxcapiatux jusqu'au 31 décembre 1923, la suppression de 15.000 fonc tionnaires de FEtat, - en 1923, le remploi des obligations du Crédit National, la fixation des effectifs budgétaires pour 1923, pour l'armée française composée de 615.000 hommeet la marine française, foxmée de 55.000 hommes.

Obsèques des victimes du « Çoiiafh »

Paris, 20 mai. - Ce matin ont eu lieu les obsèques des trois aviateurs morts dans la catastrophe du « Goliath » à l'église de Saint-Ferdinand-des-Ternes.

Plusieurs allocutions ont été prononcées.

Les trois cercueils ont pris ensuite des directions différentes : Le corps de l'ingénieur Pierrot a été dirigé vers Bagneud dans l'Ain ; celui du pilote Le Men, vers Camaret dans le Finistère et celui du mécanicien Jobert vers Saint-Ouen.

EN ALLEMAGNE

TOUT AUGMENTE

Berlin. 20 mai. — La commission du budget au Reichtag. a approuvé une augmentation considérable des traitements des fonctionnaires en raison du renchérissement de la vie.

Les tarifs des voyageurs des c'hemins de fer. les tarifs postaux, télégraphiques et téléphoniques augmenteront cons idérabl-em ent.

A L,' « OFFICIEL »

u -.

DANS LES TRAVAUX PUBLICS

Paris, 20 mai. — M. Richard, ingénieuradjoint des travaux publics de l'Etat, dans Jo Pas-de-Calais, est affecté à l'Algérie.

La Conférence de Lausanne

AUTOUR DU DIFFEREND

GRECO-TURC

Lausanne: 20 mai. — La délégation turque publie, un communiqué répondant à la communication grecque sur la question des réparations greco-turques.

Trois Gents écoliers anglais à Paris

-

ILS DEPOSENT UNE CERBE de FLEURS SUR LA DALLE DU SOLDAT INCONNU

Paris, 20 mai. — Trois cents écoliers anglais sont allés rendre hommage, ce matin, au Soldat inconnu. Avant, un groupe de

la délégation des élèves de l'école militaire de «Douvres s'est avancé 'en portant une gerbe de fleurs qu'un petit caporal de 12 ans dont le Père a eu deux frères morts à la guerre, a déposée sur la dalle. Ils, ont été ensuite reçus à l'hôtel de ville.

M. LATÊCOËRE A MARSEILLE

SES OBSERVATIONS SUR SON VOYAGE

A E RI E N

Marseille, 20 mai. - M. Latecoère qui a effectué en avion le voyage de Marseille à Alger par Perpignan, Barcelone et Palma, est arrivé à bord du « Lamoricière », courrier d'Alger.

Convoqué par les Délégations Financières Algériennes, il a laissé repartir son hydravion pour Palma et a regagné la France par mer.

Nul incident n'a marqué son voyage par les airs qui a été effectué en 7 heures 45.

,M. Latécoère se propose de soumettre à M. Laurent Eynac les observations qu'il a pu faire. Il estime que le transport des passagers pourrait s'effectuer en avion de Marseille à Perpignan et Barc-el-one; puiis en

, hydravion de Barcelone à Alger, via PalmaBaléares.

,!Le service d'Alicante à Oran, dont le trajet se fait en 2 heures et demie, pourrait être (branché sur la ligne Toulouse-Casablanca.

It EN ITALIE

LES DEPUTES COMMUNISTES NE SERONT PAS POURSUIVIS

Rome, 20 mai. — La commission compétente de la Chambre a été saisie d'une demande de noursuites pour complot contre la silreté de l'Etat, contre les députés communistes Bombacci, Graziader, Maffi, Marabini et Robita. signataires du manifeste de Moscou, a refusé à l'unanimité l'autorisation.

En Bèlgique

LES CREVES

Bruxelles, 20 mai. — La situation de la grève des cheminots s'est aggravée quelque peu aujourd'hui. On annonce que le travail a cessé sur plusieurs points) notamment à Tournai, Ypres, Mons et Braine-le-Comte.

L es pourparlers continuent cependant au

siège du syndicat. -

'p '::c;,:t :p:e la '.in :V ¡"O'; C/,' -e-i.fl ,.4..

[ j A Mûris, dans la matinée, les gardesaiguilles et les gardes-cabines ont abandonné le travail.

La situation a été presque bloquée. On a dû faire descendre les voyageurs des trains en partance ou qui faisaient route. Il en est résulté un complet désarrci. L'express de Paris-Bruxelles est resté une heure en gare.

EN TURQUIE

-'

UN SOLDAT ITALIEN EST L'OBJET D'UNE MANIFESTATION HOSTILE

Londres. 20 mai. — On mande de Constantinople à l'agence Reuter.

Hier. un carabinier italien qui allait à Stamboul a été hué par un groupe d'étudiants et de militaires turcs. Finalement, il a voulu tirer un coup de fusil en l'air pour effrayer les étùdiants qui le bousculaient, mais il a blessé un général turc en retraite qui se trouvait de l'autre côté de la rue. Il s'est ensuite réfugié au quartier général français.

On croit que cet incident doit avoir sa cause dans la manifestation nationaliste qui a eu lieu à l'occasion de la fête du Baïram.

EN BULGARIE

x UNE CONS'PIRATION

CONTRE LE PRESIDENT DU CONSEIL

Sofia, 20 mai. Une conspiration a été découverte contre le président du Conseil, M. Stamboulisky.

'Ua attentat, préparé par le lieutenant-colonel Atasanoff. parent du chef macédonien Alessanroff, qui a réussi à s'enfuir, a provoqué l'arrestation de plusieurs émigrés macédoniens. parmi lesquels le général Iossoff, .ancien procureur général militaire, et Karandjouloff, procureur à la Cour de Cassation..

Les journaux macédoniens llenden et La Macédoine indépendante ont été suspendus.

Par décision du gouvernement, la publication des journaux de l'opposition L'Epoch et Le Siovoi a été également arrêtée.

INCORPORATIONIRRÉGULIÈRE

DECISIONS DES COMMISSIONS

DE REFORME ANNULÉES

Paris, 20 mai. — M. Gueugnan, publiciste, secrétaire général des grands régionaux financiers, était exempté de service militaire, lorsqu'une décision de la commission le forma à Lyon en juillet 1917 et le versa au service auxiliaire. Cette décision fut confirmée - le 12 - janvier 1918 par la commission de

Marseille.

M. Gueugnan n'avait été examiné que par un seul médecin militaire et il n'avait pa; été convoqué devant les commissions qui statuèrent sur pièces. Les décisions ne lui furent pas notifiées. 'Il fut poursuivi, d'à bord pour désertion, puis pour refus d'obéissance et il fut condamné le 8' août 19J8, par le conseil de guerre de Constantine. à cinq ans de travaux publics et le 17 août 1920 à un an de prison.

Le conseil d'Etat, saisi de l'affaire a annulé, par arrêt du 23 décembre 1321, le? décisions des commissions médicales, jour procédure irrégulière. S'appuyant sur ce fait nouveau, la Ligue des Droits de l'Homme a demandé la révision des deux condamnations, Guéugnan; irrégulièrement incorporé, n'étant pas iusticiable du code militaire. La Cour d'Appel d'Alger vient de renvoyer l'affaire devant la Cour de Cassation.

Un sous-marin monstre

Londres, 20 mai. — Le gouvernement-anglais àchète le chantier maritime de Chatam, en vue de la construction du plus Duissant sous-marin du monde. Il aura un déplacement de 2.780-tonnes à la surface et de

3.616 en plongée et sera pourvu de canons d'un calibre minimum de 12. soit de 305 mil- i limètres. Il sera aussi redoutable dans les

I [combats à fleur d'eau que dans les manœuvres de torpillage. w

Une Tuerie

LES SUITES D'UNE VENDETTA

Marseille, 20 mai. — Un drame sanglant s'est déroulé ce matin, à 1 heure, dans un bar de la rue Saint-Laurent, tenu par une femme Sicche.

Un navigateur, Antoine Laroca. 27 ans. ré.

cemment sorti de prison, v pénétrait et, s'a.

dressant à la patronne, lui dit : « Ton homme a tué mon ami Fondacci. Voilà pour toi ! »

Et il tirait sur elle plusieurs coups de revolver. La patronne fut blessée, ainsi que son garçon Joseph Desanti. Deux consomma" teurs, Pascal Straboni, âgé de 23 ans, navi< eateur, et Marie Bourdiga. furent tués net, Puis le meurtriers'enfut.

Transportée à l'hôpital Ja femme Sicche y rendait le dernier soupir à six heures, ce qui Dorte à trois le nombre des morts.

La sûreté recherche Laroca. Ce drame n'est qu'un épisode d'une longue vendetta entre deux bandes des vieux quartiers, dont les survivants vengent successivement leurs camarades tués. Il v avait déjà six morts. Ceux de cette nuit. portent leur nombre à neuf.

—— o.. *

La fin d'un bandit

IL EST TUÉ DE b NEUF COUPS

DE REVOLVER ET ENTERRÉ PAR SES

ACOLYTES

Montpellier, 20 mak —. Un travailleur ma tinal passait avec son chien devant une carrière près du village de St-Geniés-Mourgues, quand soudain, le chien aboya et grattant la terre. attira l'attention de son maître qui rcmarqua des traces de sang et appela ses com4 üaa-nons. Ils creusèrent la terre et trouve-, rent à quarante centimètres de profondeur un corps nu sur lequel était posé un livret militaire au nom de Casassa,. un bandit mêlé à diverses affaires sensationnelles.

Plus loin, le chien continuant à gratter la terre, "on trouva enterrés ses vêtements contenant une centaine de francs, une montre et une carte- pour la corrida de Nime's.

C'était bien Casassa dont le corps portait les traces de neuf balles de revolver et qur a -- dû être exécuté par les malfaiteurs qu'il fréquentait, au sujet de quelque règlement de comptes.

Le bandit Casassa, âge de 34 ans vivait.

maritalement à Montpellier avec une femme dont - il avait eu récemment un enfant. 1

UNE MYSTÉRIEUSE AFFAIRE

DEUX HOMMES TENTENT D'ENLEVER

UNE JEUNE FILLE.

Nancy. 20 mai. — Une jeune domestique, Mlle Alvina Ruffenach, servante à Nancy, âgée de dix neuf ans, a été victime d'un tentative d'enlèvement, commis à 7 h. 30, au square Godefroy de Bouillon. Voici d après la. jeune servante, dans quelles conditions les .faits se seraient passés : Comme chaque matin, elle se rendait chez un boulanger demeurant près de chez son, patron, pour aller chercher le pain de la journée. Elle regagnait la maison, lorsqu'un individu, assez grand, s'approcha et lui saisi'ssant le poignet gauche, lui ordonna de le suivre. La jeune fille opposa une vive résistance à l'homme, qui lui passa alor, une main sar le \T;,,r £ .!Fe l', fol; te odeur et en même -temps <:.i.lc fut l)riset d'une sorte de malaise.

Comme cela n'avait pas annihilé sa résistance, son ravisseur donna un coup de sifflet. Aussitôt un individu accourut et tous deux la poussèrent vers une automobile stationnant non loin de là; mais, une dame arriva sur ces entrefaites. A sa vue, les deux 'hommes abandonnèrent Mlle Alvina Ruffenach et sautèrent dans l'automobile qui s'enfuit rapidement.

Tentative de cambriolage

DEUX BANDITS MASQUÉS PENETRENT,

DANS UN BUREAU DE POSTE

Deux bandits masqués ont esselionI:(5Mèê Versailles, 20 mai. — Deux bandits masqués ont essayé, hier soir, de cambrioler le bureau de poste de Viroflay.

Après la fermeture, vers 9 heures, la bonne "tic la receveuse allait fermer la porte du iardin lorsque deux hommes aux visages masqués l'ont assaillie et terrassée. Attirés par le bruit. la receveuse, Mme Klemenski et son marÍ sont accourus ; un bandit a saisi le mari à la s'orne et l'autre a menacé la receveuse d'un revolver. Celle-ci a eu le sang-froid de se précipiter au téléphone pour appeler la frendarmerie, mais elle s'est trompée et s'est trouvée en communication avec le député M.

Franklin-Bouillon qui a donné l'alarme. Mais un voisin avait entendu du bruit et était accouru. Les bandits se sont enfuis en laissant dans le iardin une cagoule-et un chapeau.

Des battues sont faites dans les bois.

La Terre trclnble

Paris, 20 mai< — On signale. depuis trois iours. des secousses sismiques dans le bassin de la Méditerranée. A Ancône. en Italie, le 18 mai et à Mélilla, le 17 mai, elles ont provoqué quelque panique. v

Oeux qui s'en vont

MORT DU COMTE D'ORMESSON

AMBASSADEUR DE FRANCE

Paris, 20 mai. On annonce la mort du comte d'Ormesson, ambassadeur de France. décédé subitement à Paris à l'âge de 74 ans.

M. d'Ormesson a été successivement préfet de l'Allier, des Basses-Pyrénées, Directeur du protocole, ministre de France à Copenhague et a Athènes, ambassadeur à Bruxelles-

lt' 6eho" amusant

1 — Pourquoi les parties se font-elles toujours en deux reprises ?

- —r C'est pour raccommoder les accrocs II


Les Journalistes

Alsaciens-Lorrains

o A ALGER

La iournée d'hier a été marquée par le passade à Alger d'une caravane de trente-onq représentants de la presse d'Alsace et de Lorraine parcourant notre colonie pour l'étudier

au point de vue économique.

C'est avec plaisir Qu'en notre double qualIté de iournalistes et d'algériens nous avons salué des confrères, et des alsaciens-lorrains, mais nous avons regrette que soit trop court le séiour fait parmi nous de ceux qui peuvent dire et apprendre à leurs compatriotes ce Qu'est l'Algérie, ce qu'a fait la France dans ce navs. les espoirs qu'ils peuvent fonder sur notre avenir, les possibilités d'échanges matériels et moraux qui existent entre nos deux pays.' 'beauNos confrères auront beaucoup vu et beaucoup entendu, nous craignons qu ils n aient pas eu le temps de beaucoup retenir.

Une chose les a particulièrement frappés, c'est l'accueil chaleureux qu'ils ont reçu pendant leur voyage en France et en Afrique du Nord.. A

Cet accueil ne pouvait être moins cordial dans la capitale de l'Algérie que dans les autres villes de notre empire méditerranéen.

Ils en ont eu la preuve au cours du repas que leur offrait M. le Gouverneur g-énéral, à I anéritif auquel les avait conviés le Syndicat de la Presse et au banquet oui les groupait avec les Alsaciens-Lorrains d'Alger.

AU PALAIS D'ÉTÉ

M. le Gouverneur général avait délégué le matin son officier d'ordonnance, M. le capitaine Bonnard, pour les recevoir à l'arrivé du train d'Oran. A midi, tous se retrouvaient dans les salons du Palais d'Eté£ puis autour de h table servie dans la grande galerie, et dont M.

Steeg leur faisait les honneurs, aidé par MM.

Ginoux et Kampmann, directeurs de son cabinet, par le colonel Dinaux, chef de la maison militaire, et -vir M. Dobroka, chef du secrétariat particulier. M. Alliez, préfet d Alger, ancien préeft du Bas-Rhin, et M. Mallarme, président de la Société des Alsaciens-Lorrains, assistaient au repas, auquel éatient également conviés les directeurs des quotidiens et les représentants du Syndicat des journalistes professionnels. , r r.

Aux Alsaciens lorrains, M. Steeg, en une allocution toute de simplicité, souhaita la bienvenue sur le sol algérien. Sachant mettre en

ses paroles tout le charme de la vieille Alsace, il évoqua les gloires qui nous vinrent des bords du Rhin, et remontant d' Erckmann-Chatrian a Fabert, à Kellermann, à Rapp, à Kléber, il termina en évoquant la « Marseillaise » sublime qui, s'envolant de Strasbourg, aida la liberté à conquérir le monde en invoquant

« l'amour sacré de la ratrie JI.

M. Knittel, directeur des Dernières nou Velles de Strasbourg exprima la joie des Alsaciens-Lorrains et leur émeveillement à

parcourir nore ibeau pays.

(M. José Germain r appuya en faisant un vii éloge du Gouverneur général de 1 Algérie.

Après avoir visité les merveilles architec turales du Palais d'été, les journalistes alsaciens purent, en une très rapide randonnée parcourir le chemin des Crètes, le jardin d'Esai, jeter du haut de l'ancien palais du dey à la Casbah, un coup d'œil sur le

'panorama d'Alger pour avoir en passant à à Bouzarea et au Frais-Vallon, un aperçu du charme qu'ont pour nos visiteurs les environs de la capitale.

CHEZ LES JOURNALISTES A 6 heures ils étaient dans le sous-sol de la brasserie Laferrière, les hôtes du syndi- cat des journalistes professionnels.

Ce fut d'occasion de quelques instants de causeries très confraternelles.

M. Berlureau, vice-président, en excusant le président, M. Lys du Pac. malade, leur souhaite la plus cordiale des bienvenues, les assurant de l'accueil cordial qu'ils recevront toujours de la pa.:t de* leurs camarades alïrévicDs.

En termes tort Humoristiques, û'at-ord, puis emprints ensuite d'une puissante sympathie M*. Gouttière-Vernoble, directeur ae 1 EtoUe de l'Est, de Nancy dit l'émotion res sentie par les Alsaciens-Lorrains en cons atant l'accueil chaleureux qui leur est réservé partout sur le Isol africain.

CHEZ LES ALSACIENS-LORRAINS

A 7 heures, au restaurant Grüber, les" Alsaciens-Lorrains d'Alger recevaient leurs compatriotes.

On devine quel sentiment de cordialité irégna t pendant cette réunion. Cette cordialité, c'est M. Mallarmé qui l'exprima en des phrases éloquentes inspirées par un indéfectible patriotisme, après avoir rappelé l'œuvre d'entr'aide que la société qu'il préside n'a ces-sé d'accomplir, non seulement pour les membres de la petite patrie, mais surtout pour la grande France.

M. Mallarmé remercia la presse algérienne du concours-et des encouragements qu'elle * ne 'lui a pas ménagés dans son action. Il sait pouvoir toujours compter sur son appui.

M. Dahlet répondit au nom de ses cdln patriotes et assure l'Algérie du souvenir impérissable que ses camarades et lui en emporteront. Il promit que tous diraient à leurs compatriotes la valeur de l'œuvre française en Afrique du Nord et qu'ils les' encourageraient à venir nous visiter comme l'Alsace et la Lorraine inspireront la visite des Algériens.

C'est là un but que nous serons toujours heureux de voir atteindre et c'est pourquoi nous n'avons que des sentiments de joie à manifester quand des çaravanes d intellectuels ou de meneurs de foules viennent nous

visiter. -

Celle qui nous a permis de serrer les ïnains de nos confrères d'Alsace et de Lorttainc était plus qu'aucune autre de nature a nous réjouir. Nous savons que l'impartialité des journalistes qui, sur les bords du Rhin travaillent pour la France, peut beautoup pour l'Algérie. Nous sommes convaincus due les souvenirs qu'ils emporteront de notre pays ne se traduiront pas seulement par des paroles mais aussi par des écrits et par des gestes et, tout en regrettant à nouveau que la brièveté de leur passage ne nous ait pas permis de leur faire apprécier davantage la valeur économique et le pittoresque de notre pays, nous leur renouvelons l'assurance de notre sympathie.

Robert DlaM.

Aujourd'hui les journalistes alsaciens-lortains partant d'Alger à 8 h. io par train spécial iront visiter les villages d'Haussonvillers et de Camp du Maréchal.

Tunis. 20 mai. — Suivant le programme actuellement élaboré, mais non définitif, les journalistes alsaciens et lorrains sont attendus dans la nuit du 23 au 24 courant. Ils seront loés par les soins de la Cie TransatlantiQue.

Dans la matinée du 24, ils visiteront les souks. le musée du Bardo et ils déjeuneront - à - la Résidence. u - -- - ,

Dans l'après-midi, ils excursionneront a

Carthage et à Siài-bou-Said: Le 25, ils partiront pour Sfax où ils verront les oliviers et l'embarquement des phosphates. Ils rentre- ront à Tunis le 26. pour s'embarquer sur le paquebot partant dans la soirée.

ACTES OFFICIELS

CONTRIBUTIONS DIRECTES ET CADASTRES

Par arrêté de M. le Gouverneur général de l'Algérie en date du 18 mai IC)23, les nominations suivantes ont été prononcées dans le personnel des contributions directes d'Algérie :

M. Ceccaldi. contrôleur principal de 2e - classe, sans gestiefti à Alger, est affecté à la division de contrôle de Boufarik, en remplacement de M. Montoussé, réintégré sur sa demande dans les cadres ariétropolitains.

M. Zermati. contrôleur de 3e classe, titulaire de la division de contrôle de Tlemcen-banlieue, est désigné pour remplir les fonctions de contrôleur spécial au 1er bureau d'impôts directs d'Oran, en remplacement de M. Boudou. démissionnaire.

Les pensions de retraite des Fonctionnaires d'Algérie

Monsieur le Directeur,

La discussion du projet de loi sur les retraites actuellement pendante devant la Chambre a porté hier sur la situation des fonctionnaires d'Algérie.

Nombreux sont ceux de vos lecteurs que cette question intéresse et sans doute seront-ils heureux d'avoir quelques précisions sur la discussion d'hier.

Le Drojet de loi rapporté par M. Lugol maintenait en principe pour les fonctionnaires envoyés hors d'Europe la bonification coloniale qui avait été établie par la loi de 1853 en vue de la retraite, tout en réduisant de la moitié au tiers le taux de cette bonification. -

Mais le projet de loi excluait de cet avantage les territoires civils de l'Afrique du

Nord.

Cette exclusion, au sujet de laquelle aucune explication n'était fournie, venait bouleverser le statut de nombreux fonctionnaires en service en Algérie.

Cette exclusion aurait présenté les plus graves dangers pour le recrutement à venir des services publics dans ce pays. Elle aurait tari complètement la venue des fonctionnaires de la Métropole déjà si difficile à obtenir. Elle ne se justifiait d'ailleurs nullement en présence des épreuves d'ordre physique et d'ordre moral qui résultent du ,séjour en Algérie. Elle eut été d'autant plus injuste que les agents actuellement en fonctions sont arrivés en Algérie avec une promesse contenue dans la loi de 1853 et qu'on ne pouvait pas d'un jour à l'autre et sans motif leur en supprimer le bénéfice.

L'Union générale des fonctionnaires d'Algérie et le Comité d'Entente universitaire se sont émus de cette éventualité et ils ont remis aux parlemenaires algériens un rapport que j'ai rédigé en vue du- maintien de la bonification coloniale même dans les territoires civils de l'Afrique du Nord.

M. Thomson et M. Roux-Freissineng ont soutenu cette revendication à la tribune de la Chambre et je viens de recevoir de M.

Thomson le télégramme suivant :

« uans discussion loi sur les pensions la Chambre députés vient de voter un amendement proposé par représentation algérienne d'accord avec collègues coloniaux et députés ayant fait partie caravane parlementaire.

Ir Cet amendement dit que bonification coloniale est fixée au quart pour les services civils rendus dans les territoires civils de l'Afrique du Nord et au tiers pour les autres services rendus hors d'Europe. Amitiés. —

Thomson. »

Il résulte de ce télégramme que les fonctionnaires qui ont droit à la bonification coloniale en Algérie conserveront cette bonification même dans les territoires civils. Mais cette bonification, d'après la nouvelle loi, ne sera plus que du quart, alors que pour les autres services rendus hors d'Europe elle sera du tiers. On a voulu marquer une différence entre les territoires civils de l'Afrique du Nord et les possessions plus lointaines.

L'amendement ainsi voté sur l'art. 6 ne touche qu'une partie du problème. Il reste, en effet, à préciser la manière dont seront décomptés les services rendus par les fonctionnaires d'Algérie jusqu'à la promulgation de la nouvelle loi. v

Nous avons prié les parlementaires algériens de soutenir, à l'art. 81. l'amendement suivant qui a pour but d'assuter le respect des situations acquises :

« Les agents en service aux colonies, y compris les territoires civils de l'Afrique du Nord, pourront se prévaloir, pour les années passées aux colopies antérieurement à la promulgation de la présente loi, de l'ancien mode de décompte de leurs services (années de services et années d'âge) si celui-ci leur est plus favorable. »

Enfin il est Ain dernier point sur lequel l'Union Générale des fonctionaires d'Algérie a sollicité .l'intervention de_nos représentants: c'est en ce oui concerne la situation des fonctionnaires d'Algérie qui ne sont pas considésrés comme venant de la métropole.

Nous demandons qu'on leur tienne compte aussi des risques et des fatigues que le service en Algérie leur impose et qu'ils ne soient pas traités, pour la retraite, sans aucun avantage par rapport aux fonctionnaires des blêmes services qui résident paisiblement dans la métropole.

J'ai vu avec plaisir que, dès hier, la question avait été posée devant la Chambre par le député de Constantine et' par celui d'Oran, et j'espère bien que lorsqu'on discutera le chapitre de la loi qui concerne les fonctionnaires civils des colonies, la Chambre fera droit à l'amélioration que nous demandons.

1 Veuillez agréer, etc.

A. MALLARMÉ,

Professeur à la Faculté de droit.

ÉCHOS

CONCERT CANAVAGGIA

Rappelons que c'est demain mardi, à 4 h. 30, dans la salle des Beaux-Arts que Mlle Odette Canavaggia, élève de M. R. Pisapia, donnera un récital de piano, avec le gracieux concours de M. A. Roumengas. baryton, et de M. Ed. Boffy, violoniste.

En voici le programme :

Première partie. — Nocturne en mi bémol, pour violon et piano (Chopin-Sarasate) : M.

Boffy et Mlle O. Canavaggia. — a) Prélude, du clavecin bien tempéré (Bach) ; b) Sonate, pathétique (Beethover' : Mlle O. Canavaggia. — Plaisir d'Amour (Martini) : M. Roumengas et Mlle O. Canayaggia. — a) Scher-' zino-Intermezzo, du Carnaval de Vienne (Schumann ; b) Scherzo (Mendelssohn) : Mlle O.

Canavaggio. — Rossignol (Liszt) ; Mlle O.

Canavaggia.

Deuxième partie. — a) Arabesque (Debussv) : b) Les Sylvains (Chaminade) : Mlle 0.

Canavaggia. — Sonate (Haëndel) : M. Boffy et Mlle 0. Canavaggia. — 9) Deux Préludes, b) Valse Posthume (Chopin) : Mlle O. Canavaggio. — a) Si mes vers avaient des ailes, b) Paysage (Reynaldo Hahn): M. Roumengas let Mlle O. Canavaggia. — Allegro Appassionato (Saint-Saëns) : Mlle O. Canavaggia.

Fêtes et Concerts

Grandes fêtes des quartiers Rovigo-Mogador.

Dupuch-Saint-Augusîin et Candillot

Nous sommes heureux d'annoncer que les fêtes de ces quartiers qui, l'année dernière, obtinrent un si- grand succès, auront lieu cette année les 7. 8, 12, 14 et 15 juillet. MM. les forains sont prévenus qu'ils peuvent. dès aujourd'hui, retenir leur emplacement. S'adresser à M. F. Garcia, vice-président, 26, rue Saint-Augustin de 12 heures à 14 heures.

Grandes fêtes du Hamma -

Par suite du mauvais temps, bal de dimanche soir n'ayant pu avoir lieu, le Comité des fêtes du Hamma, afin de satisfaire entièrement les habitants du quartier, organise pour cet après-midi lundi, à 16 heures, une grande, matinée dansante.

Ce soir, à 8 h. 30. un grand bal réunira dans son enceinte illuminée tous les fervents de Terpsichore.

Nous souhaitons que le beau temps favorise et seconde les efforts des dévoués organisateurs.

ECOLE POLYTECHNIQUE

Il est rappelé aux candidats intéressés que le concours d'admission à l'Ecole Polytechnique s'ouvrira le 1er iuin prochain, à heures 30, dans l'une des salles du Lycée d'Aller.

l On s'abonne à "ECHO D'ALGER dans tous les bureaux de poste, sans aucun frais.

Un Crime à Hussein-Dey

UN CHAUFFEUR D'AUTO EST TUÉ

SUR LE SIÈGE DE SA VOITURE

Il est abattu à coups de revolver

La vengeance paraît être le mobile du crime

Hussein-Dey. 20 mai (de notre correspon-I adnt particulier). — La nuit dernière, vers 23 heures 15, M. Duteilh, conducteur de taxi, transportait plusieurs personnes d'Alger à Maison-Carrée, lorsqu'il remarqua, arrêtée sur la route, ses phares en veilleuse, une auto. Celle-ci avait son capot tourné vers Alger et se trouvait stoppée sur le côté gauche de la route nationale, au coin du chemin dit de l'Houchaïa. près de l'usine électrique.

La course terminée. M. Duteilh remarqua, en regagnant Alger, que l'auto se trouvait toujours à la même place et qu'elle paraissait abandonnée par son conducteur. Intri-

eué, le chauffeur arrêta sa voiture et s'appro- cha de l'auto mystérieuse. A la lueur d'une allumette, il remarqua qu'un homme était accroupi sur le volant paraissant dormir.

M. Duteilh lui releva la tête et, avec effroi, constata qu'elle était couverte de sang.

Sans tarder, il se rendit à toute vitesse au commissariat de police d'Hussein-Dey où il fit la déclaration de sa macabre découverte.

LES AUTORITÉS SUR LES LIEUX M. Hébert, commissaire de police, se rendit immédiatement sur les lieux et se rendant compte qu'il s'agissait d'une crime, fit prévenir le Parquet et la Sûreté générale.

Peu après arrivaient à Hussein-Dey, MM.

Minnard. substitut du Procureur de la République ; Grucker, juge d'instruction ; Sentes, commissaire de la Sûreté générale et la brigade de gendarmerie de Kouba.

L'enquête, rapidement menée, établit que la victime était le nommé Ségui Michel-Vincent, âgé de 30 ans, chauffeur d'auto, habitant Bab-el-Oued. au service de M. Tabet Henri, loueur de voitures, rue Henri-Martin, à Alger.

On retrouva dans l'auto une balle, sur la chaussée à 6 mètres, vers Maison-Carrée, une autre balle, et une troisième à 15 mètres de la voiture.

Le corps fut transporté au commissariat de police d'Hussein-Dey aux fins d'autopsie.

L'AUTOPSIE

Elle fut pratiquée par M. le docteur Ri chard. dont on connaît la haute valeur. Ce dévoué praticien constata que la première balle, celle qui avait dû déterminer une mort foudroyante, avait pénétré -sous le maxillaire droit pour ressortir à hauteur de la tempe gauche.

Trois autres balles avaient été logées dans la tempe droite et une cinquième avait tra- ; versé les joues de part en part. Sauf cette dernière, les quatre 'blessures étaient mortelles. L'arme dont s'est servi le meurtrier est du calibre 7 mm 65. iLa première balle a dû être tirée à une distance de vingt centimètres environ. Ségui semble avoir été appelé derrière lui. Il a tourné la tête et c'est sans doute à ce moment que l'assassin a tiré en visant la face droite du visage.

Le meurtrier a mis un acharnement incroyable à assouvir son crime. En effet, M.

le docteur Richard a relevé que les quatre derniers coups avaient été tirés à bout portant, les chairs ayant été déchiquetées par la déflagration de la poudre et pour l'un d'eux, il a relevé même la trace du canon du revolver sur la tempe de la victime.

On voit donc que le - ou les assassins voulaient être sûrs que le malheureux Ségui était bien « exécuté ».

LE MOBILE DU CRIME

Dè3 que parvint à Hussein-<Dey la nouvelle de ce crime affreux, on crut qu'il avait pu être commis par des malfaiteurs guettant le passage de l'auto <et 4yant tiré surtik conducteur.

Mais les constatations du médoocin légiste détruisaient aussitôt cette hypptkèse. Il faut donc admettre que Ségui a été abattu soit par un ou des voyageurs qu'il transportait, soit par une ou plusieurs personnes qui l'ont hélé au passage et qui ont pu tirer sur lui en montant dans le véhicule.

Cette dernière hypothèse peut être difficilement retenue en raison de ce que l'endroit était discret et obscur et que Ségui méfiant n'aurait pas stoppé sans avoir pris la précaution de placer à portée de sa main son revolver qu'il avait dans une poche de son veston. -

D'atWeurs, Ségui était un solide gaillard, ancien matelot rompu aux sports, et il est probable que le ou les assassins auraient eu du fil à retordre s'il avait été sur ses gardes.

Ils ne devaient pas l'ignorer et c'est pourquoi ils l'ont abattu en le frappant par derrière.

Nous avons fait observer qu'une des balles avait été trouvée sur la chaussée à une quinzaine de mètres de l'auto et une seconde à cinq ou six mètres.

Or, d'un autre côté, l'auto marque Chenard-Walker de 18 chevaux de force, marchait en quatrième vitesse et le frein était serré à bloc à l'arrivée des autorités.

Il faudrait donc admettre qu'au moment où le meurtrier a tiré son premier coup de revolver, Ségui avait freiné, peut-être sur la demande du meurtrier, car si la voiture avait continué sa pleine vitesse, elle eût pu, privée des moyens de son conducteur, aller s'écraser contre les arbres ou le petit ponceau du chemin de l'Ouchaïa.

L'assassin a dû tirer sa deuxième balle quelques secondes après, l'auto roulant encore légèrement, puis achever son crime, la voiture stoppée.

D'ailleurs, les projectiles jalonnant la route sur une longueur totale de quinze mètres environ semblent renforcer cette hypothèse.

Le vol est-il le mobile du crime ? Il serait.

malaisé de répondre quant à présent. La Sûreté a lancé ses meilleurs limiers et ce sont eux qui nous diront bientôt pourquoi Sgui a été assassiné. Quoi qu'il en soit, il semble que le ou les personnes qui ont commis cet horrible forfait sont meilleurs assassins que

voleurs.

En effet, s'ils ont pu enlever l'argent qui pouvait se trouver dans le portefeuille de la victime, ainsi rue sa montre et une chaîne en or, ils ont négligé, par contre, de pren- en or,

dre dans une poche du pantalon un sac renfermant 290 francs et son browning charge placé dans son veston.

Cependant l'endroit désert où s'est déroulé le drame et l'heure tardive, leur donnaient une quiétude absolue pour achever de dépouiller leur victime.

Il faudrait peut-être alors admettre que le vol n'est pas seulement le mobile du crime.

Dans une affaire récente, dit-on, Ségui aurait témoigné à plusieurs reprises contre des individus poursuivis par les Tribunaux.

Faut-il faire un rapprochement entre cette affaire qui. paraît-il. avait soulevé quelques colères et le drame qui a ensanglanté hier la commune d'Hussein-Dey?

Comme nous l'avons déjà dit. la justice poursuit activement ses recherches et nous espérons que le meurtrier sera avant peu découvert.,

LES PARENTS DE LA VICTIME

A la première heure, ce matin, Mme Ségui mère, accompagnée de l'épouse de la victime, mariée depuis un an environ, se rendaient à Hussein-Dey et furent mises aussitôt en présence dn corps du malheureux.

La douleur des deux femmes était navrante.

Elles ne s'expliquent pas les motifs qui ont poussé les criminels à commettre leur acte et souhaitent ardemment que ces derniers soient découverts et chàtiés.

Mme Ségui mère, habitant 64, rue d'Isly, avait reçu le soir mêrse du crime, vers 20 heures, son enfant qui lui avait simplement déclaré : « Je vais faire une course, et je rentre ». 1 Des déclarations de Mme Ségui jeune, il résulterait que le vol. — si les assassins ont voulu vraiment voler — s'élèverait à 5 ou 600 francs, somme constituée en billets de banque qui se trouvaient dans le portefeuille

de la viçtime.

Le permis d'inhumer, ayant été délivré par M. le juge d'instruction, le corps a été placé dans un cercueil que la famille Ségui a fait transporter à Alger vers midi.

La police. d'Hussein-Dey poursuivant ses recherches, parallèlement avec celles de la sûreté. vient de découvrir dans un petit chemin de traverse une cravate et un col macules- 4e tenev tiul pourraient bien appartenir à un des (meurtriers.

Le col serait dit-on. légèrement taché de sane et une emnreinte digitale pourrait être relevée. Une autre balle a été trouvée dans la soirée non loin des lieux du drame. ?

Ces pièces ont été déposées au commissariat de police d'Hussein-Dey.

A LA SURETE D'ALGER

L'actif commissaire de la sûreté générale, M. Sengès, avec ses meilleurs agenrs, s'est dès le matin occupé de cette tragique affaire.

Quelques précisions ont été recueillies et de nombreux témoins ont été entendus durant la journée.

L'information se poursuit habilement menée ; les recherches continuent très actives, bien que difficiles ; espérons qu'elles donneront bientôt un résultat.

D'ailleurs, de très graves présomptions pèsent déjà sur certains individus, d'un monde spécial, et ayant eu, à différentes reprises, maille à partir avec la justice d. L.

Les Fêtes de Blida

1

ELLES OBTIENNENT UN SUCCES

SUPERBE

Blida, 20 mai, II h. 35, matin (de notre correspondant particulier). — De longtemps, les fêtes de Blida n'avaient connu le ciel azuréi le temps splendide, la température délicieusement doucé dont elles sont gratifiées cette année. Aussi, l'affluence accourue a l'invite de la cité des Roses plus gracieuse que jamais sous le pimpant soleil qui, généreusement. lui dispense ses bienfaisants rayons, est-elle considérable. Parents, amis, touristes et excursionnistes en chapeaux de paille et claires toilettes sont venus, amenés par des trains ou des autobus bondés; une animation extrême règne aux abords de la Place d'Armes dont les établissements regorgent de clients.

Et c'est au milieu d'une véritable cohue formant une double haie sur son passage que la traditionnelle retraite aux flambeaux, où, encadrés par la musique des tirailleurs et les trompettes du Ier groupe d artillerie, les groupes allégoriques indigènes avec leurs nasillardes « raïtas » ou leurs sourds tam-tam donnaient la note originale, a parcouru les principles artères de la ville. Dans le bruyant et lumineux cortège, l'infatigable clique d'Ourida-Sports et nos alertes Boy-

Scouts.

A la dislocation succéda le concert des « Amis Réunis ». Les espérances de la foule de ceux qui l'attendaient ne furent pa-s déçues. au contraire. Ce fut un magnifique régal que la doyenne de nos sociétés musicales leur prodigua sous-la baguette réputée à si juste titre, du maître Zacconi.

En cette journée dominicale, il est impossible de se frayer un chemin sur le Boulevard Trumelet, les rues Lamy et Tirmani jusqu'à la mairie. Alger-Tourist, la Joyeu- se-Harmonie, la musique du 96 zouaves vien-j nent d'arriver amenant avec elles un nouveau contingent énorme de visiteurs auxquels de larges velums arborés aux portes de la ville, souhaitent une cordiale bienvenue. ,

Les chefs et comités de ces sociétés, le capitaine chef de la musique des zouaves sont successivement reçus à l'Hôtel de Ville par le commandant Rocas, président et ses dévoués collaborateurs du Comité des fêtes.

Puis des notes, consacrant la valeur des musiciens de la Joyeuse-Harmonie et celle surtout de la pleiade d'artistes du Q6 zouaves s'égrèneront, harmonieuses, pour le plus grand plaisir d'un auditoire ravi.

(L'après-midi s'est passé le plus agréable- ment possible grâce aux spectacles variés que le comité d'organisation avait offert aux visiteurs.

Dans le Tardin Bizot, une foule nombreuse et élégante se pressait et a chaleureusement applaudi les sociétés musicales Alger-Tourist et Toyeuse Harmonie qui avaient organisé un grand festival où la musique et l'orchestre du 90 zouaves "'est faite'ofcationneï

Les manifestations sportives organisées ont obtenu un vif succès.

POULE A L'EPEE DE BLIDA

Dix sept tireurs avaient répondu a l'appel du Comité des fêtes de Blida.

La poule finale de neuf tireurs a donné le résultat suivant :

i. Rey (Aviation); 2. Lieutenant Armani (Aviation); 3. Abib (salle Laizé); 4. Désandri (nouveau Cercle) ; 5. Lagier (nouveau Cercle) ; 6. Perret (nouveau Cercle) ; 7. Vidal (salle Laizé) ; 8. Philippe (Auto Fleuret); 9. Fayolle (abandonné).

Le jury était présidé par M- Simian. et comprenait MM. le colonel Moreau, Bullinger, Gaston Ricci, Dr Barillon et M. Dussaux.

Au cours de la remise des récompenses qui comprenaient un objet d'art offert par le comité des fêtes, un autre objet d'art offert par M. Bullinger, deux paires de fleurets offertes par la Maison Tiné, une coupe offerte Dar M. G. Ricci et un vide-poche offert par M. Paoli, deux allocutions ont été prononcées par MM. Simian et Bullinger.

La première journée de boxe

Voici les résultats techniques :

Combats en 4 rounds. - Poids minimes :

Maïolino vainqueur de Bou Amra.

Yavaoui, du BCB. vainqueur de Moulai par abandon au 3e round.

Poids mouches : Sévillano. au BCB. vainqueur de Laurent, aux points.

Poids plumes : Allègre, vainqueur de Barbaza ; Castella, vainqueur de Belaoui, de Marengo.

La première journée du tournoi de tennis

Simple hommes : Thibaut bat Petitjean par 6 à 1 ; Harang bat Camoin par 6 à 1, 4 à 6, 6 à 4: Vesine-Larue bat Thibaut par 6 à 3, 6 à 3.

Double hommes : Harang-Thibaut battent

Chabert-Mac Avav par 6 à 3, 6 à 1.

2e série : Lamur bat Gardarin par 6 à 4, 6 à 4 ; Lamur bat Gainot par 6 à 4. 5 à 7, 6 à 3.

Double hommes : Chabert et Lamur battent Buchet et Catalogne par 6 à 3, 6 à 4,

Un gros orage s'est déchaîné dans la soirée ; depuis 6 h. 15 il pleut à Blida, mais malcré tout la fête continue et ce soir on danesra sous les parapluies.

Mauricet.

Auiourd'hui, continuation des épreuves de boxe et de tennis.

Grand concours de boules.

Match de baskett-ball.

Grand match de foot-ball association qui mettra aux prises le FCB et la sélection du département de Constantine.

Grande course cycliste organisée par le Sporting- Club de Blida. sur le parcours Blida-La Chiffa à faire 4 fois. 1er prix, une bicyclette Peugeot offerte par la Maison :JTi:¡¡.: Qon- d'Alarer-

Accident d'auto

UN ENFANT INDIGENE EST TUE

'Mostaganem, 20 mai (de notre correspondant 'particulier). — Encore un accident d'auto. Ce matin, vers onze heures, M. Arnaud Charles, mécanicien, qui venait de ré-!

parer une auto, voulait l'essayer avant de la rendre à son propriétaire et choisit pour cela la route de la Salamandre. Arrivé en face de la distillerie de iM. Tournut, à environ cent mètres de l'abattoir, un jeune indigène, le nommé Kihelifi hdelkader ould Kadder Djilali, âgé de huit ans, se trouvait sur la route et soit que l'enfant n'ait pas entendu les appels, soit qu'il n'ait pas eu le temps de se garer, il fut violemment heurté par l'auto et trainé sur une distance d'environ vingt-cinq mètres.

M. Camus, commissaire de police, avisé de l'accident, se transporta immédiatement sur les lieux pour procéder aux constatations légales ; mais malheureusement l'enfant, qui avait reçu une horrible blessure à la boîte crânienne, avait déjà cessé de vivre.

Le corps de la malheureuse victime a été transporté au commissariat de police, puis rendu à la famille éplorée.

Une enquête a été aussitôt ouverte pour établir les responsabilités de ce déplorable accident. D'après les premiers renseignements, il semble ressortir que le chauffeur a fait son possible pour éviter l'accident.

C'est ce que l'enquête démontrera.

A TRAVERS ALGER

PHARMACIES DE SERVICE le lundi 21 mai 1923 (Pentecôte) :

calzard, 2, rue Michelet. Tél. 8-91.

Ronot, 33, rue Hoche. Téléph. 16.17.

Bereni, 2. place de Chartres. Tél. 3-69.

Laffargue, 1, av. de la Houzaréa. T. 16.1C.

Roussel. 57. route Malakoff. Saint-Eugène. Télénhone : 0-10.

Porte, 71,rue Sadi-Carnot. Téléphone: 27-51.

aUERISON DE LA CONSTIPATION

GRAINS DEVALS un grain avant repas du soir.

ARRESTATIONS. — Pour vol d'une montre et d'une chaîne en or, ainsi que d'une somme de 45 francs, la mauresque Hamoud Yaya bent Areski, 35 ans, a été arrêtée par les agents Turquais, Giraud et Boer.

— Bouzerga Mohamed ben Lakdar, 13 ans et Baagid Mohamed ben Midrami, 14 ans, inculpés de vol d'une paie de chaussures au préjudice de M. Gil Antoine, cordonnier, boulevard de Provence ont été arrêtés par le brigadier Weber et seront présentés au Parquet.

L'ANDALOUSE 1

ANISADO

LE COUTEAU. — La nuit dernière, vers deux heures du matin, le navigateur Alimani ben Mohamed, qui se trouvait place Mahon en état d'ivresse a été frappé de deux coups de couteau, à la joue gauche et au cou.

Le blessé a été soigné au commissariat.

Anisette du Phénix

PRIS SUR LE FAIT. Surpris, à 18 heures, rue Marengo, porteur d'une grande quantité de semelles en corde et de tiges en toile qu'il venait de dérober, le nommé Taïeb Mohamed ben Abdelkader, 37 ans, joutnalier^ a été arrêté et sera présenté au

Parquet. r.„ -érÎBx-~

IMPÉRIAL. ANIS

GRANDE MARQUE ALGÉRIENNE

ACCIDENTS D'AUTO. — A 20 heures, le journalier Ferrer Jean-Baptiste, 47 ans, demeurant rue de la Casbah, 15. traversait la rue Valentin, à hauteur du boulevard StSaëns, quand il a été heurté par une auto qui a filé rapidement.

Relevé avec une fracture d'une côte; le blessé a été hospitalisé après avoir reçu des soins du docteur Dubouchet.

— A 19 h. 45, rue Bab-elOued, la mauresque Talmoun Fathma bent Saada, 55 ans, a été renversée par l'auto n° 7033.

La blessée, qui n'a que des contusions peu graves, a regagné son domicile après avoir reçu des soins du docteur Casset.

Médecine pratique

La Poudre Louis Legras a une action sédative directe sur le poumon ; ainsi s'expliquent les merveilleux effets de ce remède qui, sans nuire à l'organisme comme tant d'autres, soulage instantanément les plus violents accès d'asthme, l'oppression, le catarrhe, l'essoufflement, la toux rebelle des vieilles bronchites et guérit progressivement. Une boîte est expédiée contre mandat de 2 fr. 85 (impôt compris) adressé à Louis Legras, 139, boulevard Magenta, à Paris.

TAXES ET CONTRIBUTIONS. Le

Maire de la ville d'Alger fait connaître que le rôle de l'impôt complémentaire et des impôts cédulaires sur les revenus, au titre de l'année 1022 (Alger-Ville) sera publié le dimanche 20 mai 1923.

BANLIEUE D'ALGER

KOUBA

Classe 1924. — Les jeunes gens susceptibles de concourir à la formation de la classe 1924, domiciliés à Kouba, sont invités à se présenter d'urgence à la mairie.

Ils devront se munir de pièces d'identité, livret de mariage des parents ou acte de naissance.

Concert. --- Jeudi soir, ainsi que nous l'avions annoncé, un concert, très réussi, eut lieu sur Ig iolie place de la mairie. Cette petite réunion, toute familiale, nous permit d'apprécier les réels progrès de notre Philharmonique et de sa clique sonore et claire.

Une sauterie improvisée termina cette agréable soirée et donna satisfaction à tous

ceux, nombreux, pour qui la danse est un besoin. Il nous faudrait souvent de semblables soirées ; elles charmeraient tout le monde et seraient une distraction très goûtée.

L'animation du village, le soir, y gagnerait sans doute.

Dans nos rues. — Mesquines, chômeurs et amateurs de « far niente » indigènes ont élu domicile, depuis longtemps, en plein village.

L'entrée du boulevard Clemenceau et les escaliers de l'église en sont encombrés. Les marches qui précèdent le monument aux morts, la nuit, sont le refuge d'autres individus. Est-il donc impossible de prier ces groupes de respecter la voie publique et de porter ailleurs le produit de leur « chasse » et les germes de leurs maladies?

L'AFFICHAGE EtiPÉRIODE ÉLECTOBHLE

CONDAMNATION

Blida (de notre, correspondant particulier).

- Lors des dernières élections aux Délégations financières, M. David, commissaire central constatait que des affic'h'es électorales avaient été placardées hors des emplacements réservés. Ces affiches, dûment timbrées. soutenaient la candidature de Marty; elles avaient été placardées dans la nuit de samedi à dimanche, veille de l'élection.

L'enquête ouverte établit qu'elles l'avaient été par un des membres de la section blidéenne du parti communiste, M. Imbert.

Celui-ci d'ailleurs, SUT interpellation, du commissaire central, ne fit aucune difficulté pour

le reconnaître, t^es amenés au nombre ne vingt valurent donc à l'afficheur occasionnel vingt condamnations.

L'affaire est venue devant le juge de paix.

Me Vienney a opposé à la thèse de l'accusation basée sur la loi de mars 1914, les dispositions de la loi sur la Presse. Il demandait donc le relaxe pur et simple de M. Imbert. les poursuites devant s'exercer non paa contre l'affitheur mais contre lés-rédacteurs du placard en l'espèce l'association des combattants.

Cette thèse, a été rejetée par le juge de paix qui a condamné le contrevenant à vingt amendes de six francs.

Appel n'a pas été interjeté.

-*a*-

Société des Artistes Algériens

et orientalistes

La tombola des Artistes Algériens et Grien, talistes été tiaée le 29 avril dernier ; le' lots non réclamés sont les suivants : 53, Mme du Pac: 63. M. Barbichon: 433, Mlle Yvonne Herzig ; 441, Mme Dupré-Kruseman ; 618, Mlle Fernande Herzig ; 842. M. Fernez: 1.399, M. Muller ; 1.402, M. Randavel ; 1.781, M. Nicolaï ; 2.360, Mme Bévia-Voi-

sin.

Il est rappelé aux détenteurs de billets que, passé le 3 juin, les bts non réclamés resteront la propriété de la société.

Retirer les lots chez M. Jean Bévia, président de la société, 16, rue Michelet.

Le président fait connaître aux sociétaires que le 3e Salon de peinture, sculpture, architecture et arts décoratifs s'ouwira à Sétif, du 17 juin au 1er juillet prochains.

Délai limite pour la remise des œuvre» au

Collège de Sétif, le 10 juin.

Pour tous renseignements complémentaires, s'adresser à M. Jean Bévia qui possède des formules d'admission, ou à M. Rozer professeur au collège de Sétif.

Les Médaillés Militaires

La 70e section des Médaillés militaires, avait convoqués dimanche dernier, 13 mai, ses nombreux sociétaires, ainsi que les présidents de groupements de mutilés et de victimes de la guerre, à une assemblée générale qui s'est tenue dans la spacieues salle des fêtes de la rue Waïsse.

M. le général Drude, M. Xicluna, de l Orphelinat Mutuel du Peuple, ainsi qu'un grand nombre de médaillés militaires, et beaucoun de dames avaient tenu à contribuer, par leur présence, à la réussite de cette belle manifestation au cours de laquelle Maître Gaillard, Président de la section d'Alger, devait rendre compte de la mission qu'il vient d'accomplir à Paris au Congrès des Médaillés militaires.

La séance fut ouverte à 10 heures 45, sous la présidence d'honneur de M. Lefèvre.

Dès la fin de la lecture de l'ordre du joui le président se leva pour témoigner à M.

Gaillard toute la reconnaissance aes Aieaanlés militaires coloniaux pour la réussite complète de la mission qu'il avait acceptée.

C'est, qu'en effet, grâce à son intervention intelligente et à son grand talent d'orateur qu'étayait une documentation remarquable, que le Président de la section d'Alger est parvenu à faire adopter par le congrès de Paris la résolution de la création ec Algérie d'une maison de retraite des Médaillés militaires des colonies dont la réali.

sation a été confiée à la section d'Alger.

M. Lefèvre dont le discours a été fréquemment entrecoupé d'applaudissements a épin.

glé ensuite sur la poitrine de Maître Gaillard une médaille militaire et une croix de guer.

re en orfèvrerie de modèle réduit, très tinc ment ouvragées en témoignage de la reconnaissance et de la sympathie cordiale des membres de la 70e section à son présicent.

Très ému. Maître Gaillard a remercié et dans une allocution pleine de charme a rendu à son tour hommage aux premiers - artisans de l'œuvre aujourd'hui réalisée. Il re-

, traça en quelques mqts rh~stbriqupLde~Ia

Tôîi&ûe ~"ëT3^ qui pérïhisdTatteindre 1e but. se tournant ensuite vers M. Viallard, trésorier de la section il déclara : « C'est à « vous que nous devons de voir se réaliser « notre rêve, et si j'ai été l'avocat de cette « cause, qui était sacrée, si j'ai si pleine« ment réussi dans ma plaidoirie, c'est grtt« ce à vous. grâce aux chiffres et aux do« cuments que vous aviez accumulés depuis « de longues années, c'est grâce au travaiJ « formidable que vous avez fourni avec atfc.

« tant de dévouement que de modestie.

« Aussi, permettez-moi, à mon tour, de « vous offrir au nom de cette section dont « tous les membres vous estiment et vous « aiment, le souvenir de leur reconnaissan« ce. »

Le président remit alors à M. Viallard un écrin contenant une splendide médaille de vermeil frappée à l'éfigie de la République et au verso de laquelle se trouve gravé l'hommage de la 70e section à son dévoué trésorier.

Après le vote d'une motion unanime en faveur de l'attribution de la médaille militaire au général Drude, qui commanda en chef à plusieurs reprises des troupes de combat, les médaillés militaires se séparèrent en se donnant rendez-vous au bal de l'après-midi, qui, comme celui de la veille 1 au soir, remporta le plus vif succès.

Auxiliaires médicaux

Indigènes

Un concours sera ouvert, le jeudi 28 juin 1923, au chef-lieu de chacun des trois départements. pour l'admission de 9 indigènes aux études de l'auxiliariat médical. Les inscriptions sont reçues dès maintenant à l'inspection académique de chaque département.

Le registre sera clos le 18 juin 1923.

Pièces à produire pour l'inscription t 1° Une demande d'admission sur laquelle le candidat indiquera avec soin le nom, la profession et le domicile de son nère, ou tuteur, ainsi que l'école dans laquelle il a fait ses études (sur papier timbré à 2 fr.).

20 Un extrait ou bulletin de naissance avec la carte d'identité constatant qu'il est âg-é de 18 8ans au moins et de 22 ans au plus, au lér novembre 1923.,

30 Le certificat d'études primaires ou la copie certifiée de ce certificat.

4° Un certificat de bonne vie et mœurs délivré par le maire, administrateur ou commandant de cercle de sa résidence.

5° Un certificat médical constatant l'aptitude physique et l'absence de toute lésion tuberculeuse.

Les anciens élèves indigènes d'un lycée ou collège pourront être admis à concourir, dans les mêmes conditions que ceux des écoles d'indicrènes. S'ils ne possèdent pas le certificat d'études primaires, ils auront à demander une dispense ; cette dispense ne leur sera accordée qu'à la condition d'avoir fait des études manifestement supérieure à celles que constate le certificat d'études primaires.

Examens et Concours

ECOLE COLONIALE D'APPRENTISSAGE

DE DELLYS

Examen d'admission en 1923

Le concours d'admission à l'Ecole Coloniale" d'apprentissage de Dellys aura lieu les e et 7 iuillet prochains, à la Préfecture d'Al, ger. , .J'

Les renseignements relatIfs aux conditions d'âge ainsi qu'aux pièces à produire à l'appui des demandes d'inscription et de bourses sont indiqués dans des affiches qui ont été envoyées à toutes les mairies pour être placardées et que les candidats" pourront utiles ment consulter.

ECOLE SPECIALE MILITAIRE

DE SAINT-CYR

Il est rappelé aux candidats intéressés quo le concours d'admission à l'Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr s'ouvrira le 11 juin prochain, à partir de 7 heures, dans une deq salles du Lycée d'Aller.


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Devenir fort et le rester1

!ta force est un don que les hommes trouvent rarement en joyeux avènement dans la vie. Dans les civilisations vieilles comme la nôtre, nous venons tous au monde avec une dot de tares ancestrales dont nous portons menaee morbide dès nos premiers gem ssements.

Quand on compare l'homme aux autres animaux, au poulain -qui se dresse sur ses jambes dès son premier contact sur le sol, iu veau qui assène, à peine débarbouillé, de vigoureux coups de tête aux mamelles 'de sa inère ; à l'oiseau qui, au bout de quel Ques semaines, s'elance librement dans les clartés de l'espace ; au poisson qui vogue à l'issue de l'œuf dans l'immensité de l'on: de on est stupéfait que l'animal humain si chétif, si nu, si dépourvu, non pas seulement de moyens de défense, mais de simples moyens d'existence, ait pu assurer son hégémonie sur le reste des êtres. 1 1,.

C'est cette forme suprëme <le i insuna que nous avons dénommée l'intelligence qui sauvé l'humanité. Qu'on le veuille ou non elle restera toujours la force décisive, celle à laquelle est venue se heurter, impuissante, vaincue d'avance, la force aveugle des créatures auprès desquelles 1 homme ill'est qu'un roseau. Mais ce roseau pensant înortait dans son crâne une étincelle dérobée au feu de l'Auteur de toutes choses.

C'était la certitude que tout s'inclinerait devant lui.

Si le sport devait un jour s'opposer au développement de la flamme sacrée dans l'âme humaine, il serait le plus formidable instrument de régression que les hommes ûient encore imaginé contre leur ascension Ï"'(rers la perfection et il mériterait la malédiction de tous ceux qui voudraient que nous me soyons pas éternellement condamnes a jrouler vers les cîmes lumineuses, le rocher 5de Sisyphe pour être aussitôt précipités vers les vallées obscures.

Tout notre effort au contraire, tente à une noble harmonie entre la force purement knusculaire et physique et la-force invisible, imystérieuse et souveraine de l'intelrgence.

JLa première doit être la sauvegarde de la seconde. Nous naissons comme de vieilles tnaehines ; nous sommes tout entiers à réPareT. Nos parents, nos maîtres doivent êt-re lies habiles techniciens de cette réparation indispensable l'éclos'on des vertus intellectuelles.

n Cfest de cette réparation rationnelle que naît la force. Non pas la force comprise dans le sens athlétique — ce qui n'a pas Id'autre sens qu'une énorme présomption si J'on compare les possibilités de la force humaine à celle de certains animaux — mais plutôt la vigueur, la santé nécessaire au gnàiiitien du parfait équilibre sans lequel toulle fécondité bienfaisante ne peut être esjpéfée de notre labeur.

La Culture Physique moderne est, des pp'altenant, en possession d'une technique jsûffisante à.la conquête de cet idéal. Il est peu d'individus-qui ne soient justiciables de sa puissante action réparatrice. Elle ne done. pas toujours des moyens de records, mais elle donne la faculté de vivre une existence ui n'est pas une charge pour ceux qui vous entourent et qui vous permet un rôle social Utile. Cela, c'est essentiel.

* .Mais iL ne faut pas que l'acquisition de cette vigueur ne soit que le déjeuner de soleilde la jeunesse. Trop d'hommes parvenus à un heureux état physiologique se croient ondamnés à une déchéance rapide dont un nombre d'années insignifiant a marqué le point de départ. machine

Il ne suffit pas de s'être fait une machine rigoureuse ; il faut la conserver. L'homme idoit beaucoup à son imagination ; elle lui a fait concevoir les rêves magnifiques par lesquels il s'est élevé dans l'art et dans la scien(ce. mais elle lui a fait aussi se créer une Sorte de morbidité sénile qui l'achemine a Mne résignation prématurée de son déclin Hâtai. Là force morale possède sur la persisitance de la jeunesse et de ses attributs. dont la vigueur est le principal, une efficacité s;non souveraine, mais tout au moins dominante. C'est ce qui explique que le citadin, généralement plus cultivé que le rural prolonge davantage sa juvénité. L'homme de la itfâmpagne peut vivre longtemps, mais il y a Mans -sa vie plus d'années., de vieillesse que {d'années d'activité joyeuse.

:, Rester jeune et bien portant, ce que nous Jappelons rester fort est un art et une mi- jrale que nous voudrions enseigner a tous.

JLS médecins disent qu'on a l'âge de ses fefrtères. Mais c'est la culture physique, et ttlle seule, qui en entretient l'élasticité. On

)&. aussi l'âge de ses chansons ; l'cntraîne-

Iftênt à la gaîté est un entraînement à la jfSêrsistàjice de la jéunesse ; la tristesse figee Ur le visage a déjà le stigmate immobile de là. mOtt.

«ML^°fûntaine de Jouvence des anciens n'est inâs qu'un mvthe charmant. Son eau claire et fraîche doit être l'hydrothérapie habituelle feu philosophe qui ne se lasse pas de trouver lie la beauté aux choses qui l'entourent , et Mux mystères de la vie un jcbarme. une joie dont il doit s'ingénier à être le meilleur ariisan- Albert SURIER,

Directeur de la revue

« La Culture Physique ».

Çthlétisme

LES CHAMPIONNATS SCOLAIRES

La Ligue d'Alger organisait jeudi dernier, lu stade Municipal, les championnats scolaies Peu de participants avaient répondu à èrmel des organisateurs et seul le Lycée

{Í'Ahter était représenté parmi les concur-

-t'en-ts. Constatation penIble. lamentable mêtae. lorsque l'on sait le désir ardent de nos scolaires et universitaires de briller dans toutes les compétitions organisées pour eux. Il est étonnant aue divers établissements tels itue l'Ecole primaire supérieure lLcole IN ormaIe. l'Institut Agricole de Maison-Carree, Etc., s'abstiennent de faciliter a leurs élèves l'accès de ces épreuves, qui devraient avoir un succès énorme. Constatons aussi que nos étudiants qui possèdent une réserve d'athlètes de valeur et ont formé une association Sportive ne croient pas devoir se mettre au travail Le sport scolaire ou universitaire, rappelons-le, ne veut pas concurrencer les Sociétés existantes -et il est possible à tous lés licenciés de nos groupements sportifs de .,'msérirent dans lés associations qui existent dans leurs établissements. Il est vrai que nos scolaires sont excusables souvent; nous savons que certains directeurs d'établissements àrciettent une mauvaise, volonté évidente à faciliter à leurs ressortissants la participation laux compétitions sportives et cela est profondémerft regrettable..

Le Lycée d'Aller fut donc seul de la fête et parmi les quelques vingt concurrents, la knoitié appartenait aux sociétés de notre vill; ce sont eux, du reste, qui ont brillé aux Premières places. De nombreuv potaches assistèrent aux épreuves et semblèrent vivement intéressés aux ébats de leurs camarades. Souhaitons que l'année prochaine ils viennent en acteurs et que nous avons cette fois des championnats réellement disputés. Quelques belles performances furent accomplies si l'on îsonge au jeúne âge des concurrents. FedeSich réussit unioli saut de 6 m. 06. Broué fit lUP- beau lancement de 9 mètres 34-et sauta aisément 1 m. 55, -qeg-ou disputa à Fédelich la première v \0Û mètres plats et au-

rait peut-être pu être battu si une faute dei son concurrent ne lui eût parmis de gagner sur la fin assez facilement. Giraud est également à féliciter pour son 800 mètres dont il pourra facilement améliorer le temps.

Chez les jeunes. Chapus. une vieille connaissance déjà depuis sa belle victoire au Concours du Débutant Complet, du RSCL, se tailla la part du lion en s'adjugeant trois championnats ; ses performances sont à signaler. d'autant plus que ce grand garçon n'a pas encore 15 ans et demi; nous le reverrons avec plaisir aux championnats « débutants » de cette année.

Nous avons donc des champions scolairês; souhaitons que l'année prochaine la lutte soit plus ardente ; maintenant que nous avons records et champions, nous sommes en droit d'espérer que, en 1924, nos scolaires voudront faire beaucoup mieux et ravir à leurs titulaires un titre enviable en accomplissant des, performances supérieures.

M. Piquet, toujours sur la brèche, aidé de M. Eder, professeur d'éducation physique au Lycée, assura les fonctions officielles.

Nous donnons ci-après les résultats techni-

Ques 1

ques Résultats techniques

Catégorie « Débutants » (au dessous de 16 ans)

60 mètres : 1. Imbert 7" 4/5 ; 2. Riboulet 1 m. 50; 3. Lautard; 4. Gros.

Saut en hauteur avec 'élan : 1. Ohapus 1 m. 50; 2. Imbert 1 m. 45; 3. Gros 1 m. 40.

Lancement du poids : 1. Ghapu's 8 m. 16; 2. Riboulet 7 m. 40; 3. Imbert 6 m. 70 ; 4. iLautard 5 m. 89.

Saut en long-ueur avec élan : 1. Chapus 5 m. 37 ; 2. Lautard 5 m. 26; 3. Riboulet 5 m. 25 ; 4. Imbert 5 m. 19.

Catégorie au dessous de 19 ans

100 mètres : 1. Begou 11" 4/5 ; 2. Fédélich ; 3. Thedrel; 4. Bousquie.

800 m. : 1. Giraud 2' 27" 3/5 ; 2. Bonafous à 40 mètres.

Lancement du poids de 7 kilos. — 1. Broué, 9 m. 34 ; 2. Vidal et Lecour, 8 m. 45 ; 4. Fédélich, 7 m. 96 ; 5. Thdrel, 7 m. 64 ; 6. Bégou, 7 m. 26.

Saut en hauteur avec élan. — 1. Broué, 1 m. 55 ; 2. Bous^uig, 1 m. 50 ; 3. Vidal, 1 m. 45, et Orséro, 1 m. 45.

Saut en longueur avec élan. — 1. Fédélich, 6 m. 06 ; 2. Bousquié,) "5 m. 86 ; 3. Bégou, 5 m. 66 ; 4. Thédrel. 5 m. 34 ; 5. Birnesser, 5 m.. 30; 6. Orséro, 5 m. 18.

CHALLENGE DE BLIDA

27 mai 1923

Le challenge organisé annuellement par le Football Club Blidéen aura lieu à Blida, le dimanche 27 courant. Les épreuves comprises au programme, que nous donnons ci-dessous, semblent devoir être particulièrement intéressantes ; notamment, un relai de dix fois 200 mètres sera passionnant d'intérêt, et nous sommes certain que le public blidéen, si sportif, ne ménagera pas ses encouragements aux nombreux athlètes qui feront le déplacement. La lutte promet en effet d'être sévère. L'équipe réputée du Rugby Association Sportive Algéroise, dont le succès au chalenge Arnaud est encore présenta la mémoire de tous, fera l'impossible,pour conserver son avance et imposer sa réputation. Le Football Club Blidéen qui, pourra,"l'ès probablement, mettre tous ess, athlètes en ligne, cherchera à faire mieux. Le Red Star. avec ses jeunes pleins d'ardeur, voudra affermir sa réputation. Les autres clubs que le Groupement Sportif Algérois, le Club Athlétique de la Société Générale, l'Olympic d'Hussein-Dev. l'Union Sportive Algéroise se promettent de réserver des surprises et ravir quelques places aux meilleurs.

Règlements

Article premier. — Le Foot-Ball Club Blidéen. organise le 27 mai. son challenge annuel d'athlétisme.

Art. 2. — Ce challenge, disputé sous les règlements généraux et sportifs de la FFA, est ouvert à tous les clubs affiliés à ladite Fédération.

Art. 3. — Ce challenge comporte les épreuves suivantes :

80 mètres plat : 600 mètres plat ; 65 mètres haies: 3.000 mètres plat; saut en hauteuq saut en longueur ; lancer du poids : relais 10 x 200.

Art. 4. — Chaque club concourrant ne pourra être représenté dans chaque épreuve que par 3 athlètes au maximum, tous trois comptant au classement. Les athlètes seront de lre ou de 2e catégorie.

Art. 5. — Lé classement se fera par addition des places obtenues par les trois athlètes dans chaque épreuve.

Toutefois en cas d'abandon, il sera attribué à l'équipe incomplète par athlète' absent, un nombre de point égal au total des participants + 1.

L'équipe de relais classée lre comptera

5 points.

L'équipe de relais classée 2e comptera

10 points.

IJéquipe de relais classée 3e comptera

15 points, etc.

Art. 6. — L'équipe totalisant le plus. petit nombre de points sera gagnante du challenge et recevra en récompence un magnifique objet d'art.

Art. 7. — En cas d'ex cequo, l'équipe ayant obtenu le plus grand nombre de premières places aura le gain du challenge.

Art. 8. — Les athlètes classés 1er et 2e dans chaque épreuve recevront divers prix, tous de grande valeur.

Art. 9. — Les engagements gratuits devront parvenir avant le 15 mai, à M. Roux Félix, secrétaire du FCB. étude de Me Couture. avoué, Blida.

Les listes nominatives des participants devront être remises le 15 mai au plus tard.

Art. 10. — Toutes les difficultés qui pourraient survenir seront tranchées par le bureau de la Ligue.

Art. — 11. Le délégué de la Ligue sera juee arbitre de la réunion.

Art. 12. — Le Foot-Ball Club Blidéen décline toute responsabilité au sujet de tous accidents oui pourraient survenir pendant la durée du challenge.

5popts Féminins

CHAMPIONNATS D'ATHLETISME

Tout s'est passé dans un ordre parfait, Encore un bon point à la laborieuse commission sportive, et, en particulier, à M. Péron, jugearbitre, et aux juges à l'arrivée Mme Pastour. Mlles Giovanineti et Robin, et au sym pathique starter, M. Paulet. Des records battus, dès révélations et aucune fatigue, aucun malaise. Félicitations particulières à MIles. Brémont Andrée, Molina, d'AlgériaSports, et Mlle Lesueur, de PASSE.

Résultats techniques :

Saut en longueur avec élan. — Championnes : Mlles Brémont Andrée et Molina, d'Algéria-Sports, 4 m. 37 ; 2. Brémont Paule, AS 4 m. 12 ; 3. Vayssières, AS. 4 m. 10 ; 4, Tubilo, RASA, 4 m. 02 ; 5. Pégullo iL., AS 3 m. 98 : 6. Bernos, AS, 3 m. 93 ; 7.

Leca, RASA, 3 m. 92 ; 8. Lesueur, ASSE,

3 m. 91 ; Pastour. RASA, 3 m. 88 ; 10. Pogé

RASA, 3 m. 77 ; 11. Bouchara, ASSE, 3m.50; 12. Clet H., AS, 3 m. 46 ; 13. Klein S., RASA, 3 m. 3^

250 mètres plat, éliminatoires. - 1re séne : 1. Lesueur, ASSÊ, 43' 4/5 ; 2. Ju'bik), abandon.

2e série : 1. Brémont Paule, AS, 43" 1/5 ;

2. Bouchara, AS&E ; 3. Pastour, RASA.

3e série : 1. Mlle Brémont Andrée, AS, 41" 2/5 i 2. Leca, RASA i 3. Bernos. AS.

Repêchage des secondes : 1. Leca, 44" ;

2. Bouchara, abandon.

Disque bras droit. — Championne : Mlle Lesueur, ASSE, 20 m. 87 ; 2. Bertrand, AS, 20 m. 56 ; 3. Leca, RASA. 19 m. 39 ; 4. Jubilo, RASA, 18 m. 77 ; 5. Brémont Andrée, AS, 18 m. 17 ; 6. Vayssières, AS, 17 m. 58 ; 7. Bouchara, ASSE 17 m. 33 ; 8. Clet H.,

AS, 16 m. 84 ; 9. Bonnier, AS, 16 m. ; 10.'

Klein S., RASA, 15 m. 64 ; 11. Brémont Paule, AS, 15m.26 ; 12. Clet A., AS, 13m.30 ; 13. Bernos, AS..12 m. 17 ; 14. Allain, AS, 12 m. 76.

Poids, deux bras additionnés. - Championne : Mlle Andrée Brémont, Algéria, 13 m. 62; 2. Lesueur, ASSE, 13 m. 32 ; 3. Tubilo, RASA, 13m.04 ; 4. Klein S., RASA, 12m.45'; 5. Lobel. RASA, 11 m. 42 ; 6. Vayssières, AS, 11 m. 11 ; 7. Bertrand, AS, 11 m. 09 ; 8. Clet H., AS, 10 m. 32.

LA BOXE

UN BEAU RECORD

C'est celui de de Wever, qui rencontrera Bob-Youssef en combat-revanche, le 3 juin prochain.

Jeqn de Wever a fait match nul avec René

Devos ; il a été vainqueur aux points, par deux fois de Sadi Devos ; par k. -o., de Bourlon, Bastien, Groenervergs, Maës, Jack Touni ; il bat encore Lamlbrecht, Westbroeck, Paerhert (australien), Jim Cordon (américain), Patterson (anglais) : match nul avec Balzac (champion de Flfance). Rogiers (champion de Belgique), LerOi. Il est battu par Degand, Balzac et, en aVril dernier, par BobYoussef, sur lequel il avait obtenu une décision aux points quelque temps auparavant.

De Wever fut aussi battu deux fois par k.-o. par Xavier.

AUTOUR DE LA MATINEE DU 3 JUIN

PROCHAIN

En outre du grand combat Xavier-Piochelle qui combattront pour le titre de champion de boxe, poids mi-lourds, nous croyons pouvoir annoncer quelques combats qui se disputeront au cours de cette incomparable séance qui sera sans lendemain.

Le combat de Wever-Bob-Youssef est encore une revanche demandée par tous les bons sportifs algérois. Lors de leur dernière rencontre, en avril, de Wever se foulat la cheville au 28 round. Il continuait quand même et gardait l'avantage jusqu à'ia 5 reprise où le mal qui le handicapait fut plus fort Que sa volonté. De Wever était vainqueur aux points lorsqu'il abandonnait.

■Bob fit, ce jour-là, un combat decevant Sommé au ier round il ne se remit jamais plus et fut obligé d'accepter la dure punition que lui infligeait de Wever.

La nouvelle rencontre du 3 juin nous re- serve peut-être une surprise, car Bob Youssef s'entraîne à nouveau avec son professeur Piochelle (qu'il n'aurait jamais dû quitter) et Qui lui impose un entraînement rigoureux et un sévère régime.

De Wever s'entraîne à Bel-Abbès sous la direction de. son manager E. Gaillardo. Il veut se présenter fin prêt et gagner décisi- vement ce combat-revanche.

? ? ?

Gail d, îtnpératd dans un match en !

rounds de 3 minutes, se livreront une bataille acharnée.

Ces deux jeunes boxeurs n'ont jamais connu de défaite et leur ambition est de revendiquer le titre de la catégorie de l'Afrique du Nord.

Puissant, bien en souffle, fougueux à I extrême Impérato pratique la boxe américaine. Toujours sur l'homme il épuise son adversaire et ses combats contre Banon et Reig nous l'ont montré comme suscéptible d'inquiéter les meilleurs.

Quant à Gall son record déjà chargé en dit long sur sa valeur. Plus calme que son adversaire sa tactique est toute de science et de précision. Réussira-t-elle à prendre le dessus sur celle de son rival ? Les coups de Gall seront-ils assez puissants pour arrêter dans son forcing Impérato ?

L'enjeu du combat est trop appréciable pour que tous deux ne s'emploient à fond à décrocher la décision ; aussi pouvons-nous augurer d'un combat palpitant et mené à toute allure-

Sur la même distance Brunet le cracksourd et muet du Ralliement, élève et meilleur entraîneur de Xavier est opposé a-Peggazzano que tous les algériens connaissent pour l'avoir vu disputer à nos plus grandes

étoiles du ring des combats merveilleux.

Vainqueurs par k. o. de Garcia, Bérino, Félice Pédito, Morice par abandon au 50 round, de Michel, par arrêt au 10e, d'Alcade (3 fois à terre), aux points de Berthau.din, Rozas, Sylvain. Mach nul et battu aux points en 15 rounds par Munoz, Peggazzano a connu la défaite aux points des mains de Tendéro, Ire série des poids welters français. Il était à ce moment-là encore poids léger. C'est un bien dur morceau qu'aura à digérer notre compatriote Brunet. Mais à vaincre sans périls on triomphe sans gloire et les managers de notre espoir n'ont p~s hésiter à conclure pour lui ce match qui le consacrerait définitivement comme le plus sérieux des challengers au titre de l'A.D.N.

D'une musculature merveilleuse, une volonté bien arrêtée Brunet constitue un type de boxeur magnifique. Ses deux combats contre Prouzat et Guigui nous l'ont révélé comme encaisseur et cogneur extraordinaire et nul doute que Peggazzano n'ait à s'employer à fond nour ne pas se laisser order. Cette rencontre de toute façon nous laisse entrevoir de bien palpitantes émotions.

* S.

EN FRANCE

TROIS MATCHES

Bordeaux, 20 mai. — Hier soir, le boxeur belge Arhur Wyns, 58 kilos, ex-champion d'Europe, a battu le champion du Sud-Ouest, 60 kilos, bordelais, par abandon au septième round.

Montreuil, 51 kilos, belge, champion d'Europe, a battu Edouard Charles, 53 kilos, martiniquais, champion du Sud-Ouest, aux points, en 10 reprises..

Deschamps, 60 kilos, bordelais, champion du Sud-Ouest, a battu Lax Henry, 60 kilos, parisien, par abandon au quatrième round.

1 Datation

LA NATATION ET LES SCOLAIRES

Désireux d'encourager la pi a tique de la natation chez les scolaires, le bureau de la Ligue d'Alger vient de -décider dans sa dernière réunion de faire disputer, le dimanche matin, 3 juin, les championnats scolaires de l'Académie d'Alger et le Brevet du nageur scolairè de la Fédération Française de Natation et de Sauvetage.

Voici donc les différentes épreuves qui se disputeront à cette occasion.

1 Brevet du Nageur scolaire, réservé à tous les nageurs de moins de 15 .ans au jour de l'épreuve ; 25 mètres ; nage libre, sans limite de temps ; départ plongé ; comportant l'attribution d'une médaille de la Fédérat'on avec mention : FFNS — Brevet du Nageur scolaire.

20 Brevet supérieur du Nageur (3 degrés), ouvert aux nageurs juniors et seniors, 3e degré (médaille de bronze décernée par la Fé-

dération) ; 50 mètres, nage libre, bassin régulier, virage flottant, en 40 secondes et moins de 40 secondes.

2e degré (médaille d'argent décernée par la Fédération : 50 mètres, nage libre, bassin régulier, virage flottant, en 35 secondes et moins de 35 secondes.

1er degré (médaille d'or décernée par la Fédération) : 50 mètres, nage libre, bassin régulier, virage flottant, en 30 secondes et moins de 30 secondes.

3° Championnats scolaires. — a) Juniors de 15 à 18 ans : 50 mètres, nage libre ; 250 mètres relais par équipes de 5 nageurs d'un même établissement se relayant tous les 50 mètres ; b) Seniors au-dessous de 18 ans et jusqu'à 20 ans : 100 mètres, nage libre.

Les engagements pour ces épreuves sont ouverts au siège social de la Ligue, 20, rue d'Isly, Alger. Ils sont reçus gratuitement mais devront être formulés par écrit, porter les noms et prénoms des concurrents, la date de naissance, l'école et l'épreuve dans laquelle ils désirent concourir.

Les concurrents devront toutefois faire partie d'uncrassociation scolaire affiliée à la Fédération.

Rappelons à es sujet que la FFNS, dans un but de propagande, a supprimé toute cotisation à nos associations scolaires et qu'elle résume leur contribution au seul abonnement au journal officiel.

AjÕutons que pour corser l'intérêt de la réunion scolaire du 3 juin, la Ligue d'Alger fera disputer plusieurs matches de water-poio comptant pour le championnat de division d'honneur.

FootsQall Qssociation 1

STADE LAPERCUE, A SAINT-EUCENE

L'A.S.S.E. bat le Club des Joyeusetés d'Oran par 3 buts à 1

C'est devant quelques centaines de personnes que s'est déroulé le match ASSE-CDJ.

Est-ce les fêtés de Blida qui ont éloigné du ground Et-Eugénois les habitués du ballon rond ? Est-ce les fêtes de Pentecôtes tout simplement ou la méconnaissance de l'équipe des Joyeusetés? Il est un fait certain, c'est que les St-Eugénois n'avaient pas fait grand battage autour de ce match.

En ouverture la 39 équipe de Saint-Eugène donnait la réplique à l'équipe de Fort-del'Eau. Les « blanc et rouge », plus scientifiques. eurent le meilleur en battant leurs valeureux adversaires par 1 but à 0.

A 16 heures les deux équipes font leur apparition sur le ground, saluées par les spec-

tateurs.

Ces deux équipes sont composées de la fa-

çon suivante :

C. D. J. (Maillot bleu natier, parementnoirs). — goal, Diaz ; arrières, Py (capitaine), Moreno ; demis, Malico, Heim, Dubiton ; avants, Poquet, Guillot, Robert, Domas, Bouchara.

A.S.S.E. (Maillot 'blanc et rouge). — Goal, Diez; arrières, A. Vidal, Ribère ; demis, Joulain, Contenceau (capitaine), Pellet ; avants. Pons, Pavillard, A'bdel, Cattini, Tolédano.

Aussitôt entrés sur le terrain, Coutenceau offre une jolie gerbe de fleurs à Py, capitaine du .cÜJet le coup d'entrée est immédiatekieat donaé* De siiito St-Eugène descend mais Py dégage et après quelques allées et venues le iballon s'installe devant les buts de Diez où Ribère et A. Vidal dégagent sans cesse. Puis !Pons se sauve et centre superbement, mais Cattini était off-side. Pendant 5 minutes le jeu est sensiblement égal, les joueurs rivalisent d'adresse et de coups de bottes, mais pas de science. Pourtant Abdel et Pavillard amorcent quelques belles descentes c'est l'une d'elle qu'Abdel se trouvant bien placé botte au but Diez, dégage faiblement du pied à ras de terre, Pons qui s est rabattu en trombe n'a aucun peine à ouvrir le score.

ASSE, 1 but ; CDJA 0.

Mais les Oranais attaquent à leur tour et

Robert, qui distribue très bien son jeu. aidé

Robert, qui qui se dépense, feront de fréquentes ouvertures à Roquet, qui fait de superbes centrages ; c'est sur l'un d'eux que

Boucherat, qui a imité Pons, s'est rabattu et égalise d'un beau shoot.

ASSE, 1 ; CDJj. 1.

Les Oranais dominent maintenant légèrement, mais aans danger pour les St,Eugéno-,s.

Poquet renouvelle très fréquemment ses centrages, mais ses coéquipiers ne suivant pas toujours ils restent sans effet. Pavillard se démène lui aussi et, avec Abdel et Pons, ils, font du beau travail, mais le ballon va tro; en l'air et la mi-temps arrivera sans chan

gement.

A la reprise, dès le coup d'envoi, Abdel descend avec Pavillard ; Abdel botte aux buts ; Diaz commet la même faute, bloque mal, veut dégager aux pieds et loupe ; Cattini, arrivant n'a aucune peine à marquer le deuxième but.

ASSE, 2 ; CDJ, 1.

Le jeu devient moins intéressant, ce ne sont que de grands coups de pied maintenant. Sans cesse le ballon est en l'air et les Oranais dominent légèrement. Mais peu à peu les St-Eugénois reprennent le contrôle de la balle et obtiennent plusieurs corners, sur l'un d'eux superbement botté par pons, Abdel d'un joli Haeding marque 4e ,3e but assurant la victoire aux St-Eugénois. Les

Oranais réagissent bien, mais le jeu est dé-j cousu et inefficace.

La fin arrivera sur la victoire des Saint-

Eugénois par 3 buts à 1.

La partie ne fut pas des plus intéressantes et l'absence de Ch. Vidal se fit sentir dans la ligne des forwards des « Blanc et Rouge ».

L'équipe des « Joyeusetés. est une bonne équipe, mais à notre avis d'uie classe audessous des équipes oranaises que nous avons pu voir cette saison sur nos grounds telles que les Coqs Oranais et les Sportingmen Bel-Abbésiens.

Aujourd'hui au cours de la réunion revanche l'athlète bien connu Lafforque. champion d'Oranie des 100 mètres et saut en longueur avec élan, fera une tentative pour battre le record d'Algérie du saut en longueur avec élan.

Nous savons que Lafforgue a passé 6 mètres au dernier challenge de Bel-Abbès et que tout récemment à un entrainement il a passé 6 m. 70. Nous souhaitons au sympathique athlète bonne chance.

Jack.

A ORAN

LE CRAND TOURNOI FRANCO-ANCLAIS

Les Anglais battent Bel-Abbès par 2 à 0

Oran, 20 mai (de notre correspondant particulier). Le grand touifnoi frandb-anglais, organisé par le Gallia, a débuté hier par deux grandes rencontres devant une foule nombreuse et élégante qui n'avait pas craint d::¡¡,fh:Qnter les nuages menaçants. Il est avéré que par un ciel bleu, dont mai est coutumier. le stade du Gallia eut été trop petit.

mier. l'heure dite, -M. Hickling. arbitre inter-

A

naional, appelle les deux équipes du Gallia et de la Marine, qui reçoivent deux jolies gerbes.

Cette première partie est gagnée par les Coqs qui battent les Marins par 2 à 1 et se qualifient pour affronter demain les anglais qui. disons-le maintenant, ont battu Bel-Abbès.

Le premier but marqué au cours de cette partie le fut à la quatrième minute et grâce à la fougue dont les marins sont coutumiers.

Les coqs ne peuvent conclure, le cran maritime étant admirable.

A la reprise et tout au début, les coqs pei-l

dent tout contrôle de la balle et sont accules. Réagissant, ils s'imposent et, par deux fois, Dossat est battu.

De noirs nuages courent sur le ciel des éclairs sillonnent au loin et le tonnerre gronde". Ces signes précurseurs d'un orage n'arrêtent point les équipes anglaise et belabbésienne de faire leur entrée aux sons des hymnes anglais et français joués par la musique des zouaves, et que le public écoute, chapeau pas.

C'est à M. Doubeau qu'est confié l'arbitrage. Doit-on analyser cette partie ? Dans l'affirmative, il nous faudrait nous répéter trop souvent. Bornons-nous à dire tout de suite-que le résultat fait honneur à ceux qui ont été battus.

dent tout contrôle de la balle et son acculés.

quart d'heure durant, la ligne bel-abbésienne amorça de nombreuses attaques et obligea Branaton à s'employer. Il le fit avec élégance et sûreté, deux remarques qui dénotent un goal de grande classe.

Par la &vite, les Anglais s'organisèrent, quoique jouant sur le terrain un jeu dur, et produisirent un jeu qui. s'il n'est aussi brillant que le jeu de beauté des Séviaianos, est — de beaucou - plus efficace.

Adroits sur les halles hautes, les Anglais renvoient la balle toujours en avant ver, l'homme qui mécaniquement doit la cueillir.

Ils savent lui donner l'effet nécessaire à sa bonne direction. A ras de terre, ils ne s'attardent pas à l'arrêt, qui permet à l'adversaire de se placer, mais ils la dirigent vers l'homme, même s'il est loin. Les nombreux arrêts effectués par Turin démontrent qu'ils sont passés maîtres dans l'art de botter au 'but.

La précision et le sang-froid de Manzanarés et de Rebora ont permis aux blancs de fort bien se défendre. La ligne intermédiaire anglaise soudée aux arrières n'a permis que de rares départs des avants adverses, lesquels n'ont pu inquiéter le goal.

De cette grande équipe, nous ne pouvon' souligner aucun nom, personne n'ayant commis la faute capable de le diminuer. L'équipe Bel-Abbésienne, où opérait Schmits. à la place de Bensadoun, a droit à des félicitations, si nous tenons compte du score peu élevé, 'Les blancs se sont fort bbn défendus, mais, devant les hommes qui leur étaient opposés, ils n'ont pu faire aboutir leurs attaques, par instants fortement applaudies,

Le score, il est vrai, ne traduit pas toujours la physionomie d'une partie. Le résultat. 2 à 0, ne diminue en rien les deux équipes.

Nos hommes, la meilleure équipe à l'heure actuelle, avaient devant eux des a Pros » anglais, ce qui veut dire tout ce qu'il v a de mieux en Angleterre. Le résultat sur celui de leur victoire, dis-je, ne diminue pas nos visiteurs qui ne sont venus en Algérie oue pour faire des exhibitions.

Ils ont rempli leur rôle en nous démontrant un jeu que nous n'étions pas habitués à voir.

Les nombreux joueurs se trouvant sur la touche tireront un srrand profit pour le bon renom de notre foot-ball. Les vaincus d'hier, ASMO et Bel-Abbès, se rencontreront aujourd'hui et c'est là. peut-être, la partie qui sera la plus disputée.

EN FRANCE

Paris. 20 mai. — Le FC de Turin bat l'Oh'm¡;irwe par 3 buts 1.

Le Red Star et le FC d'Irun font m a tcli nul (1 à 1).

Paris. 20 mai. — Le FC Tuvontu de Turin et le RC de Gand font match nul 1 à 1.

A L'ETRANGER

LE MATCH INTERNATIONAL

DE VIENNE

Vienne, 20 mai. — Dans le match international de foot-ball association, l'équipe anelaise « Westham United » de Londres et l'équipe autrichienne « Hakoad », de Vienne, ont fait match nul. un but étant marqué de part et d'autre.

Footzf3all Rugbg

A Toulon, le Stade Toulousain bat le Rugby Club par 11 points à 6.

d'à

Cyclisme

Petit prix Automoto 75 km

Dès 13 heures, hier, l'animation était grande rue de Constantine, l'artère était égayée par les couleurs vives des maillots de nos ieunes as. C'est que la maison Orosco faisait courir son Petit prix réservé aux jeunes des 3e et e catégories et aux débutants.

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La course

Dès le départ donné aux 58 partants, à 14 heures à la Colonne Voirol, les coureurs menés par Rov dévalent à 40 kil. à l'heure vers Birmandreïs qu'ils passent à 14 h. 2' Deioan commence la série des accidents ; en effet, cette course sera fertile en crevaisons.

Tamais. depuis le début de la saison, autant de semences n'ont été récoltées par les pneus.

Voici Amar qui crève et ce ne sera pas le dernier.

Birkadem 14 h. 6. Dejoan rattrape le 3e peloton et nous filons à la poursuite des coureurs que nous ne pourrons reioindre malgré la Peugeot pilotée par Mathias Orosco, qu'à Crescia. En route voici Pelletier, Fior, Lopez. Roméo que nous trouvons en train de s'expliquer avec leurs collés.

Saoula, 14 h. 14 en trombe, nous traversons la localité heureuse de l'aubaine 'du passage des coureurs. Après Douera, nous apercevons les as que nous poursuivions depuis le départ. Voici les Cuba, Di Biase, Mercadal, Lemonnier. Campello. Relieu, Thomas, Guercy, Huss et Ferrer. Vivia se joint peu après à eux. La côte de Crescia est grimpée à 25 à j l'heure.

Relieu et Lemonnier mènent. Crescia 14 h.

23. Meziane et Olivar rejoignent. A la descente. Cuba est en tête, Lemonnier étant dans sa roue le touche et prend contact avec le sol ; résultat : abandon forcé de la course et retour en side-car. grâce à la solidarité sportive de MM. Rocar et Malinconi. qui se trouvaient sur la route et qui méritent les remerciements des organisateurs.

Nous avons laissé les coureurs qui filaient après Cuba et ils ne restent que cinq en tête: Di Biase, Relieu. Mercadal et Campello. Tour à tour, di Biase et Cuba mènent. Di Biase sentant Châteauneuf, force l'allure ; malheureusement, le vent, le retient et il ne peut réussir à s'échapper.

Châteauneuf, 15 h. 5. Di Biase, Mercadal, Cuba, Relieu, Campello passent. y Campello abandonne et le peloton, aidé par le veru qui maintenant souffle arrière, s échappe à toute vitesse. Le second peloton passe à 15 h. 12.

Voici Dejoan Meziane, Andrieu, Thomas, Guercy, Vassalo, Olivar, Suduca et Ferrer ; nous les suivons et à la descente de Chéragas, Ferrer crève. Vivian tombe, mais se relève aussitôt. Après Chéragas, Thomaj, seul, s'élance à la poursuite du premier peloton. C'est à 70 à l'heure Que nous târhon = de rattraper les fuyards. Ne pouvant réussir, la traverse de la Trappe nous conduit à Staouéli où pous allons attendre les coureurs.

A 15 h. 35, iLs arrivent, mais l'allure a ralenti. Le vent. par la proximité de la mer, est encore plus violent et c'est tour à tour que les concurrents mènent le train. '.-

Guyotville, 15 h. 49. Di Biase, conduisant le lot passe devant Cuba que les ovations de ses concitoyen» n'émotionnent pas. Voici

le Grand Rocher et le grand vent qui oblige les vaillants petits gas à faire par moments du sur place et à ne pouvoir utiliser la roue libre.

Au Cap. Relieu veut s'échapper mais ne réussit. Forêt de Baïnem nous apercevons au loin Thomas qui fait des efforts pour rattraper mais les coureurs ne l'ont pas vu et les commissaires quoique d'un club opposé s'abstiennent de les avertir ne voulant enfreindre les règlements, ce qu'il convient de les féliciter.

Aux Bains Romains nous laissons à 16 li.

17 les concurrents et filons à l'arrivée mais l'ordre change, Cuba crevant aux 2 Mouliné laisse à ses trois camarades les 3 premières places. Thomas ne put finir qu'à deux minutes du premier.

': Résultats techniques

1. fMercadal à 16 h. 25, SGBB ; 2. Relieu ASSE à une longueur ; 3. Di Biase, SCEB.

à 3 longueurs ; 4. Thomas, GS, 16 h. 27; 5. Cuba. ASSE, 16 h. 28 ; 6. Olivar, ASSE.

16 h. 30 ; 7. Guercy junior CS ; 8. Pier§<*v 9. Meziane : 10. Ferrer ; 11. Vivian p K.

Huss ; 13. Dejoan ; 14. Andriot: 15. Saïd Amar; 16. Lambize; 17. Marchica; 18. Del Geloso; 19. Saca; 20 Ali Rabah.

Fonctions officielles MM. Orosco Mathias ; Orosco Joseph ; R. Dianoux; M. La..

coste. chef délégué de l'UVF, représentant l'UVF.

A l'arrivée, remarqués : MM. Réant PaulBeltrand, Pérès, E. Paul, Jean Jan, etc.. :

C.L.

EN FRANCE

AU PARC DES PRINCES

Cet après-midi au Parc des Princes, s'est disputée l'épreuve d'une heure derrière mo" tos : 1. Grassin, 72 km. 150 ; 2. Pariot; 3., Catudal ; 4. Lavalade ; 5. Sérès ; 6. Fossier ; 7. Larrue.

LA COURSE PARIS-TROYES

Paris, 20 mai. — La course cycliste ParisParis, 170 kil. a été gagné par Leducq en

Troyes 170 kit. a été gagné par ILeùucq en 5 h. 26 devant Souchard ; 3. Jobard; 4. Deguay.

LA COURSE PARIS-CAEN

Paris, 20 mai. — La course annuelle Paris-Caen a été gagnée par Parel devant Gro et Limond.

AU VELODROME DE BUÇFALO

Paris, 20 mai. — Au Vélodrome de Buffalo s'est disputé le crand Prix de Buffalo de vitesse. Voici le classement général : 1. Mœskops (hollandais) ; 2. Poulain (français): 3.

Michard (français).

Course de primes. — 10 kilomètres : 1.1 Dehurme (Belge), en 14'31" ; 2. Nagel ; 3. Alrousseau.

Course de demi-fond derrière motos en t manches 20 et 30 kilomètres. - 1. Guignard ; 2. Colombatto ; 3. JuHy.

Petit Prix de la Pentecôte, 750 mètres. r- Texier; 2. Perriono; 3. Lefèvre.

Çoupse - à - pied -

A L'ETRANCER

LES TROIS MILLES DE LONDRES Londres, 20 mai. — Le Cluh Athlétic Italien à Londres, qui remplace l'ancien club Mo- linari, a donné, aujourd'hui, sa première réunion annuelle de sports athlétiques.

L'italien Frigerio, titulaire du championnat britannique de marche pour les deux milles, a pris part a la course handicap des trois milles de marche. Il s'est classé troisième, après avoir couvert la distance en 21' 43" 4/5.

Le gagnant de l'épreuve l'anglais Clarke.

qui bénéficiait de 7d secondes d'avance, a couvert la distance en 21' 37".

Courses Hippiques

A BOUFARIK

Une pelouse clairsemée, mais en revanche, des tribunes bondées, un pesage anime de orintanières toilettes coquettement arborées, une température agréable, de la musique et du syort intéressant.

Les commissaires enregistrent un succès, nous les en complimentons d'autant ptus vivement que les services, sauf le mutuel trop lent, n'ont rien laissé à désirer.

On a fait de la vitesse sur la piste de Boufarik ; Pimprenelle v a trotté en l'35 et des fractions, et Ouolibet en 1'33 et des fractions.

Les Epreuves

Marnette, Suippe et Pierrette II sont absentes du Prix de Xila. Tanagra commet une première faute au bout de la montée, une seconde à mi-chemin dans la ligne d'en face ; Lucrèce et Mandataire tombent ensemble sur elle. la passent sans difficulté. Lucrèce faut<: et Mandataire très régulier lui prendra là trois longueurs qu'il conserveia aisément jusqu'au but.

Mandataire n'a pu soutenir jusqu'au bout l'effort qu'il avait fourni durant la première partie de la deuxième manche: après avoir, en effet, passé Lucrèce à quelques mètres de l'avant-dernier tournant, il s'en allait détaché d'une bonne longueur devant elle quand il commis une faute pile à la faveur de. laquelle Lucrèce lui reprit l'avantage ; Mandataire se mit à la poursuite de la jument mais au moment où il la rejoignait une nouvelle fauto le rétrogradait et c'est épuisé que le cheval passait le poteau. Troisième Mutigny.

Poussant le souci de la régularité à l'extrême, les commissaires avant cru voir que Lucrèce avait sur la fin gêné Mandataire, appelaient les deux drivers. Tandis que Garcia assurait qu'il n'avait pas changé sa liene, ce oui était absolument exact, Massoa déclarait loyalement qu'il n'avait pas été gêné; l'incident clos, les commissaires affichaient Lucrèce gagnante.

Le Prix des Etendard s'est exclusivement passé entre Kaif et Rabir II, le premier montrant jusqu'au but le chemin à son digne adversaire.

Mauvais troisième, Javeau au bftton durant les trois parts du parcours. Cette nouvelle victoire du lieutenant de Kiss, en selle sur Kalf. porte à sept le nombre de celles remportées par ce parfait cavalier en un mois. Bravo pour ce record !

Très jolie course que le Prix des Roses;

Miarka bien assagie s'est rudement bien comportée jusqu'à l'avant-dernier tour où une mauvaise faute lui coûtait la course.

Pimprenelle qui. trottant souplement elle aussi, la poursuivait depuis un instant, ,ui prenait alors le meilleur et conservait aisément la tête jusqu'au poteau ; troisième, Quolibet.

Course dépourvue d'intérêt queiePriX de

la Mitidja; Pas de Veine y a fait une promenade de santé devant Voltigeur qui n'a pu à aucun moment l'inquiéter. Mektoub et Coquette ont flrÜ loin 3° et quatrième. Magnifique était forfait.

Le Prix Fernand Ricci a été mené par Agaric flanqué de Ardémis; tandis que Aga.

rie se maintenait en tête..Ardémis était réglée glée à la descente par Crédtïleu qui rejoignait le leader à l'entrée de la ligne droite.

Il en avait raison facile et gagnait dès lors confortablement. Agaric second aisément devant Ardémis.

Belle du Prix Xlla. - Mandataire n'a pas eu de peine à gagner. Lucrèce, soumise à de»


t/fforts successifs et soutenus, les r* supposés ave tout son cœur, animé par un égal Caurage, mais des épreuves de ce genre ne lesttut généralement pas sans conséquences fâchuses.

Lucrère 1.635 mètres au train de course.

: Résultats techniques

Prix de Xila. — Trot en partie liée. 3.000 fr.

'Première manche. — 1. Mandataire, à M.

Coutaya (V. Masson). 1.670 mètres en 2'41; 8. Lucrèce, à M. Testouk (Garcia), 1.640 mètres en 2' 44; 3. Tanagra, a M. Navarro ICanicio) 1.570 mètres en 2' 48.

- - Trois longueurs, quatre longueurs.

Pari mutuel. — Pesage : gagnant, 19,50; vlacés. 13 et 16.

Deuxième manche. — 1. ILucrèce; 2. Mandataire ; 3. Mutigny, à M. Bonello' (prop.).

Temps : 2.440 m. en 3'52 3/5 ; 2.470. 3'55 ;

2.510. 4'5. - ,

Pari mutuel'. — Pesage : gagnant. , 53 ftr r. ,.

placés. 13.50 et 13.

Belle. — 1. Mandataire, entraîné par M.

Denis; 2. Lucrèce.

Classement définitif : 1. Mandataire; 2.

Lucrèce ; 3. Mutigny.

Prix des Etendards. - Steeple-chase 2e 6érie bis. — 1.600 francs. — 3.500 mètres.

1. Kaïf au lieutenant de Kiss (3e chasseurs), (prop.) ; 2. Radir-II, au lieut, de Vaulchier (lieut. Laffargue, 3e chasseurs) , javeau, au lieut. Gonnet. 5e chass. (pcep.

Temps : V 57 3/5.

Une longueur, loin.

Pari -- mtel. Pesage : gagnant, 29 ;

placés : 16,50 et «A».

Prix des Roses. Trot. — 3.Û00 francs.

1. Pimprenelle à M. B. Cazassus (F. Spj- téri). Pim O m., en 5' 31" 3r5 ; 2. a

M. Coutaya (A. Doyen), 3.360 m. en 5' 35,

3. Quolibet, à M. G. Navarro (Canicio),

3.655 m. en V 3855 1/2 ; 4. Lucrèce

Pari mutuel. Pesage; gagnant, 18 ; felacés : 11-50, 16.50 et 15.50.

La gagnante réclamée 5.000 francs par M Amédée Bensaïd, reste à Fentraîneroen.. chez M. Spitéri.

Prix de la Mitidja. - Trot amateurs, 800 francs'. - i Pas de Veine a M: V. Taddey <prop.j-, 2. Voltigeur à M. L. Clément (pr.).

- Temps 3720 en 6'so; 3800 en 6 56.

Pari mutuel. - Pesage gagnant 16 fr.,

(placés 10,50 et II. ,

, Prix Fernand Ricci. - Course plaré, 3.000 francs. 2.200 mètres. 1

L Créduleu a M. Juaneda (Ferrer); 2.

Agaric à M. Bonello (Boutet); 3. Ardémis X M. Cattini (Barraud).

- Temps: 2110.

Quatre longueurs, trois longueurs.

Le pari mutuel n'étant pas encore affiché aprè5 la dernière course il ne nous est pas possible d'en mentionner les résultats, encore moins ceux de la Belle qui clôturait Ja

Le gagnant est entrainé par Spitéri.

La réunion seSt, terminée aux lanternes ! !

friauricet.

A BONE

(Première journée

Bône 20 mai (de notre correspondant particulier). — La première journée des COUTses de Bônc a été favorisée par une température idéale et l'hippodrome d Allelick a été envaihi par une foule nombreuse. 4

Voici Jes résultats :

Prix de l'Agriculture. Course plate, libre, mixte. 1.000 francs. 2.000 mètres : 1.

Boulette (Ma.Mouo) à M. njebe}Ji Khiari ,

2. Rabah (Sedùek) à 'M. Bourguel Amar ; 3. Messaoud (Hamdi) à M. Yaya Chérif.

Pari mutuel. - Gagnant 17 fr. Placés,

B,50, 12 et 8,50.

Le cheval Radis est tombé avec son jockey Hérin qui a été relevé avec une côte bnsee.

Prix des Sociétés Financières.- Trot monté ou attelé, libre, amateurs, à réclamer.

..oo francs.. 4.000 mètres. — 1. Nedjma (J.

Greck) à. M. Braïa Bachir, 4.000 m. en 8*15; 2. Gcorgette (le. propj à M. Yacomino ; 3.

B. Georgette (le prop.) à M. Yacommo, 4.000 mètres en 8' 20"; 3. Coquet II (prop.) à M.

Ciantar Georges. 3.900 mètres en 8' 2-t

Pari mutwel : gagnant 15 fr. ; placés 7 et q.

Prix Colonial de la Société Sportive d'Encouragement (première série). - Course plate, 2.000 fr., 2.500 mètres. - 1. Désidério (M. Falzon) à M. Mohamed Saffi en 2'50; 2- La Harpie (Gillet) a M. Xavier Li* cari en 2'53 3. Coursculles (L.,. Falzon) à M.

Çaruchet en 2*55.

Pari mutuel : gagnant 15 ff r. ; pl, ace, s 6 et 6,

Toxfaits : Mélik à M. Zammit et Hcrsilie à M. X. Licari.

qprix de la Tabacoop. — Au trot monté ou attelé, mixte, à réclamer. 3.000 fr. 3.600 m.

dix Dartants. — 1 Mezig, monté par Rocco. à

M de Lannurien. 3.500 mètres en 5' 36 1/2; 2.

Qu'en-dit-elle, drivée par Mikalef fils. à M.

T, Mikalef. 3.560 m. en 5' 37 1/2 ; 3. QuartierMaître (prop.), à M. V Attard, 3.560 m. en 5' 40; '4. Jumelle B (propr.). à M. P. Zamnnt, 3.065 m. en 5 m. 41 ; 5. Kaolin (Rando), à M.

iHi Abbo. 3640 m. en 6'42

.i.. Pari mutuel. — Gagnant, 35 fr. 50 ; placés, 19,50. 8,50 et 88.50.

Forfaits ; Atlantide, à M. X, Licari et Christine, à M. Saïd Joseph. Christine s'était blessée la veille à l'entraînement.

Prix du Commerce. — Course plate. libre, 2.C00 francs'," 2.000 mètres. Messaoud (Ab-

(lallah), à M. Caïd Mohamed ; 2. Sellaoui

(Hsin), à M. caïd Zitouni ; 3. Daoud (Mah(oud). à M. Ben Mériem.

1 Pari mutuel. Gagnant, 12; placés, 7,

350 et 15.50. -,

, Forfait : Messaouda, à M. Zit'ouni.,

Prix des Sociétés Minières. — Course plate, à réclamer, 2.000 fr., 2.000 mètres. — 1.

farour (L. Falzon). à M. Benyacoub Ali, en

B m. 15 s. ;2. Godolphin (Bugéni). à M. Saddok Ben Amar, en 2 m. 16 s. ; 3. Hcrsilic (Gillet), à M. Xavier Licari. en 2 m. 18 s.

Pari mutuel : Gagnant; 9 fr.

Forfaits : Mélik, Désidério et La Harpie.

Demain, deuxième journée, avec engagements encore plus nombreux.

, A SIDI-BEL-ABBES

-' Sidi-bel-Abbès, 20 mai. (De notre correspondant particulier). Prix des Burnous. —

10 partants. — 1. Bousaid ; 2.: Meskine ;

3. Meftah.

h Pari mutuel. — Gagnant, 40 fr. ; places, O fr., 18 fr. et 25 fr.

.: Prix du Conseil Murùcipal. — 8 partants.- t. Quinquina ; 2. Athalie ; 3. Occident.

Pari mutuel. — Gagnant, 16 fr. ; placé;, 10 fr., 30 fr. et 15 fr.

Prix du Couvernement Cénéral, - Trois partants- — i. La Mina a 150 mètres devant Bangos, qui se livre à une belle lutte •avec Orange pour la 28 place.

Pari mutuel, gagnant 15 francs.

prix Mékerra. - 1. Tintin; :z. Rosario;

a, Cyrano.. il -.e t

Pari mutuel, gagnant 14 fr. ; places 11 et 4o fr.

Prix du Conseil municipal. — Deuxième manche. — i. Quinquina; 2. , Thalie ; 3.

Souin.

Pp.ri mutuel, gagnant 14 fr.;, placés 13, iii èt 35 fr-

Military. — 1. Nick-Carter i. 2. Boutin.

Pari mutuel. — Gagnant, lo fr. ; placé, n fr.

f Phx du Maire. — 1. Mitrailleur (Seigneur-

Il ayant été distancé) ; 2. Staphet.

Pari mutuel. - Gagnant, 35 fr. ; placés,

14 fr. et 22 fr. -

; Nous ne donnons pas de détails plus complets, la commission de la Société Hippique frayant pas donné le temps de la course et 8Y¡\11 rerusé l'accès habituel à la presse.

1 L'urbanisation a été défectueuse, car même des sociétaires n'ont pas eu de places assises.

v Nous insistons particulièrement pour que t3es dispositions soient prises afin que la presse puisse préparer son compte rendu et ^X)cref la transmission en temps iitile.

EN FRANCE c )Ir. ———

A LONCCHAMP

Paris. 20 mai. Prtx Daru : Poule OÙC3 produits, 40.000 fr. ; 2.100 m. : 1. Le Capucin (Williams) à M. Jacques Desgorces ;

2. Prémontré (Jemmings); 3. Prince Velasquez (VVinkfi§ld). Six partants.

DERNIÈRE HEURE

Les Fêtes Gymniques de Rouen >

L'ARRIVEE du PRESIDENT du CONSEIL

HUIT MI'LLE CYMNASTES

PRENNENT PART AUX FETES

Rouen, 20 mai. — M. Poincaré, accompagné de M. Chêneoboit chef de son cabinet, est venu présider la fête fédérale de 1 Lmon des sociétés de gymnastique de France.

A Sotteville, on a accroché à un train ordinaire, le wagon présidentiel, qui a pu ain si arriver directement sur le terrain de la fête, qui se trouve à peu de distance de la

1.

ville..

La foule acclame le chef du gouvernement et crie : « Vive Poincare ! ». prefet, frL D'abord, salué à la gare par le préfet, M.

Lallemand, le sous-secretaire d Eut, M. Gaston Vidal, et M. Henry Pate. M. Poincaré est reçu sur le terrain par M. Dubreuil, maire de Rouen et MM. Bignon, député, président du Conseil Ëcnéral, et Cazalet. président de l'Union.

i Il y a là plus de quatre cents sociétés françaises et cinquante étrangères, en tout huit

mille gymnastes..

Les anglais arrivent les premier5, puis le; 1 belges et les autres société étrangères ainsi que les société alsaciennes-lorraines. On remarque beaucoup de jeunes filles en coutume 1 pittoresque.

D'autres sociétés viennent ensuite e : vont, se placer au fond du terrain. La musique scande leur marche et joue le « Chant du 1

Départ », « Sambre-et-Meuse » et d d'aauuttrreess j airs populaires, dont, par moments, une cho- rale entonne les paroles. M. Poincaré est sa- !

lué au passage par les sociétés.

LE SPECTACLE OFFERT PAR LES EXERCICES EST IMPRESSIONNANT

Rouen. 20 mai. - M. Poincaré, accompagné de l\Í. Chênebenoit et de deux sociétés suisses en costume médiéval tout rouge, avec des galons d'argent, soulève beaucoup de curiosité; puis les sociétés indigènes du

Maroc, les sapeurs-pompiers de Paris, la délégation de l'école de Joinville offrent un spectacle magnifique avec le bariolage de leurs tenues diverses, leurs oriflammes et leurs drapeaux." Tansratpbune officielle, les manteaux écarlates des scherifs de l'a cité de Londres, se détachent sur le veours grenat des tentu-

Le défilé terminé, on a présenté à L poipcaré les chefs des délégations étrangères.

Puis, les différents exercices d'appareils.

de saut, de boxe, d'escrime, de lutte, de dan- ses. etc.. commencent et la musique rythme les mouvements. Les productions de la délégation des sa peurs-pompiers de Paris obtiennent un gros succès ainsi que celles de l'école de Joinville. Cele-ci. sous l'habile direction du colonel Bonvalot, a instruit, cette année, vingtdeux missions militaires étrangrères.

Il serait question d'envoyer, a notre tour, des moniteurs' de cette école dans les éco-

les étrangères, analogues à celle cl Aiaersnoi en Angleterre, sur la demande des gouverne ments.

M. S Cazalet prononce. en PJsentant le draDean fr.a1. un vibrant discours ou, après avoir rliSé les liens qui unissent les gymnastes à- il. Poincaié. il termine: ainsi •.

« Le drapeau s'incline devant vous, laissezmoi le dire en terminant. comme un gage des sentiments de cette jeunesse enthousiaste

disciplinée. véritable armée de l'ordre'. qui veut rester digne de ceux dont les poitrines ont été notre rempart. et dont le sacrifice a sauvé dans le monde l'independance et la liberté. »

ALLOCUTION DE M. POINCARE

Rouen. 20 mai. - M, Poincaré a répondu en ces termes:

Je suis profondément touché de ces souhaits de bienvenue. j'ai vivement regretté l'an dernier, de ne pas pouvoir m tvader quelques heures des occupations gouvernementales. pour être des vôtres. C'est auiour- d'hui pour moi un immense plaisir de me re-

trouver au milieu des ervnindbi". Non je n'ai pas oublié la magnifique jour-, née du îcr juin 1914, où la Bretagne accourait presque tout entière dans sa vieille capitale. afin de s'associer à votre quarantenaire et de saluer votre drapeau. Je n'ai pas oublié davantage la belle journée du 8 juin

1919, lorsqu'à Nancy, après quatre années d'interruption douloureues et émouvante, vous procédiez à l'inauguration de votre symbolique statue de la victoire, fondue avec le bronze des canons ennemis.

Aujourd'hui, au cœur de cette patriotique .Normandie. je suis heureux de saluer avec vous vos camarades et fidèles alliés, les Français, les Anglais,les Italiens et les Belges.

Tous vous avez donné des preuves quotidiennes dé courage et de dévouement pendant la guerre. Tous, encore aujerurd hui, vous êtes, dans la paix, les auxiliaires de la défense nationale, les professeurs d energie physique et morale et les meilleurs éducaeutrs de i es tmt public. -

,Messieurs, je vous apportA e aujourc,l ,, nui., avec les félicitations cordiales du gouvernement de la République, l'expression de la eratitude de la nation tout entière.

Ce discours a été chaleureusement applau-

di. M. Poincaré s'est ensuite rendu à l'Hôtel de Ville où la Municipalité l'a reçue. Sur tout le parcours, une foule très dense, venue -le tous les coins du département lui a fait une ovation enthousiaste Les cris de : « Vive Poincaré ! » les acclamations et les. applaudissements ne cessent de retentir. Très ému.

le président du Conseil ne s'arrête pas de

saluer.

A L'HOTEL DE VILLE

Rouen, 20 mai. — A l'Hôtel de Ville, le président du Conseil a été reçu par. le maire M. Dubreuil. entouré de la municipalité, des sénateurs du département. de MM. Bouctot. Brindeau, Quesnel. De Pomereu, Rouland et des députés. MM, Bignon, Nibelle Anquetil, Ancet, etc.

Le maire lui a souhaité la bienvenue dans la vieille cité normande, « ville sage, dit-il, ennemie des excès, sauf ceux du sacrifice et du t.ravail capitale- d'un pays de bon sens et d'équilibre traditionnel. »

Le maire a ajouté : Il Vous avez entrepris, Monsieur le président, au-delà de nos frontières. une grande tâche et là aussi vous êtes pleinement compris parmi nous. Nous

défendons passionnément nos droits et nous voulons toujours qu'on nous paye notre dû.

Ceci fait que l'on nous a accusés d'être processifs. Dans ce grand procès que vous avez entamé entre la France et ceux qui, depuis quatre ans. ne sont plus officiellement nos ennemis, mais qui n'ont pas cessé d'être nos adversaires, vous avez toute la Normandie et toute cette ville avec vous.

Ce progrès, vous le gagnerez par votre fermeté, votre ténacité. S'il était besoin de dissiper encore dans l'esprit de nos amis quelques préjugés, si de -savantes calomnies avaient laissé des traces chez nos Alliés d'hier et d'aujourd'hui, vous y répondrez victorieusement, vous démontrerez cette grande vérité, que nous n'avons pas soif des conquêtes insensées, mais que la France, pour le prix de ses sacrifices, demande simplement à ne pas mourir de faim sur son lit lauriers.

C'est parce que nous avons en vous cette confiance que vous mènerez à bien* les destinées du pays que, très respectueusement, cordialement aussi, je vous salue, Monsieur le Président, en cet hôtel-de-ville, comme un hôte aimé de la ville de Rouen.

M. Maginot en Argonne

LE MINISTRE

FAIT LA REMISE DU DRAPEAU AUX ANCIENS COMBATTANTS

Clermont-en-Argonne, 20 mai. — Dans le petit village de Varennes en Argonne, M.

Maginot, accompagné du général Gouraud, a remis, ce matin, à 10 heures, leur drapeau aux -Anciens Combattants de ce canton, au pied de la tribune édifiée près ses ruines de l'église.

Le ministre a été reçu par MM. Begue, préfet de la Meuse, Campion, sous-préfet de Verdun, le général Pougin, commandant la subdivisicm. d'infanterie du 6° corps, Revault, Ferreté, Lecourtier, députés, Peinoit, président de là société des Anciens Combattants, etc..

-En remettant le drapeau aux Anciens

Combattants, le ministre a exalté le courage des populations de l'Argonne, dans I'oeuvr-e de reconstruction et a invité les anciens combattants à poursuivra, dans la paix, l'union qui les a guidés dans la guerre.

A midi, le ministre a présidé un banquet de 200 couverts à Clermont-en-Argonne, organisé par le groupement des 700 anciens combattants du canton.

Au dessert, M. -Maginot, après avoir entendu les vœux des combattants, a remercié ses compagnons d'armes de la confiance qu'ils lui témoignent.

Parlant des défectuosités du Traité de Versailles, le ministre a expliqué les motifs qui ont conduit la France dans la Ruhr.

Nous comptions jadis, dit-il, sur la bonne foi allemande pour le paiement des réparations. Aujourd'hui, nous devons compter da-

vantage sur le souci qu'elle a de nous voir quitter l'importante région que nos troupes occupent actuellement.

LA DEMISSION DE M. BONAR LAW

INFORMATIONS OFFICIELLES Londres, 20 mai. — Le communiqué officiel suivant a été publié ce soir. relativement au voyage de M. Bonar Law.

Ce voyage n'a pas amélioré sa santé et, à son retour de France, le premier ministre a été examiné par les médecins qui ont signé le bulletin suivant :

1 « Malgré le repos qu'a pris le Premier, la voix n'est pas encore en état satisfaisant et nous ne pouvons pas garantir d'amélioration dans un laps de temps raisonnable 11.

L'état général de la santé du Premier n'est d'ailleurs pas bon. En conséquence, M. Bonar Law a envoyé sa démission au roi qui l'a acceptée. « ,On annonce de source autorisée que, jusqu'à présent, aucun ministre n'a été appelé auprès du roi. au sujet de la succession de M. Bonar Law.

Il faut noter que la démission de M. Bonar Law est survenue soudainement, ouand presque tous les ministres sont actuellement absents.

JL L'ELYSÉE

Paris, 20 mai. — M. iMillerand a reçu le maréchal Foch cet après-midi.

EN GRÈCE

INCURSION D'UNE BANDE

MACEDONIENNE

Athènes, 20 mai. — Les ournaux annoncent que, durant la nuit d'avant-hier, une bande de Macédoniens a attaqué trois poste: grecs dans la zone de Tirnovo et qu'elle a essayé de pénétrer en territoire hellénique.

A la suite d'un engagement avec les postes grecs, la bande a été rpoussée, laissant sur le terrain plusieurs tués et blessés, ainsi qu'une certaine quantité d'armes et de matériel.

Sabotage d'un signal

Moulins. 20 mai. — Des malfaiteurs ont embrouillé les fils de transmission du signal du disque, près de la gare de Noyant, sur la ligne de Moulins à Montluçon. Un employé a pu constater le fait et éviter des accidents, cependant qu'un train était immobilisé en pleine campagne, pendant une heure environ.

Une enquête est ouverte.

LE CMME DE SAINT-GENIES

UN DES COMPLICES EST ARRETE

Montpellier. 2 mai. — Un des assassins présumés de Casassa, qui fut tué dans la carrière de Saint-Geniès-des-Mourgues, a été arrêté. C'est un nommé Jean Sajous, - dit Fernand, âgé de 31 ans, originaire de Montpellier.

Sajous nie toute participation au crime, mais c'est lui qui a prêté le side-car pour le transport de la victime.

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DANS LES DEPARTEMENTS

<De nos Correspondants particuliers)

CHERACÀS

Succès scolaire. — Nous sommes heureux d'enregistrer le beau succès remporte par Mlles Boyer Lucienne. Brune Claire et bi blot Marie. au dernier examen pour 1 tion de la bourse d'internat dans une école supeneure,.

Nous leur adressons nos meilleurs compliments ainsi qu'aux heureux parents.

Nos félicitations à Mme Charles Weiss, institutrice, pour le succès complet remporte en cette circonstance.

Société musicale. — Notre société de musique Le Progrès,, vient d'engager un nouveaUchel de musique, M. Weindels Henri, bien çonhu du monde musical, jeune, arden, il nous arrive avec la réputation d'un excellent directeur. Nous l'assurons de toute notre sympathie et de notre cordiale bienvenue.

Classe 1924. — Le maire invite les jeunes gens nés en 19M. à se présenter à la mairie munis de leurs pièces d'identité en vue de leur inscription au tableau de recensement de la classe 1924. Vu le court délai imparti, il y a urgence à ce qu'ils se fasse inscrire.

Chemins vicinaux. — prestations. — Les contribuables qui ont optés pour exécuter les prestations en nature sont avisés que les bulletins sont en cours de distribution, les ré-

clamer en mairie en cas de non remise par le garde champêtre en raison du court délai fixé pour l'exécution des travaux.

CUYOTVILLE

Concert. — Dimanche dernier les membres du bureau de la Patriote de Guyotville offraient un concert à leurs membres honoraires.. La salle spécialement aménagée et ornée avec goût était trop petite pour contenir la foule de connaisseurs venus pour entendré les artistes ; et c'est devant un public sélect que se déroula le programme.

Tout d'abord, MM. Desnos et Gogerst, dans une conférence très applaudie, nous révélèrent leurs talents d'orateurs et de comédiens, puis le concert commença.

M. X., fin diseur quoique amateur, sut plaire : 'M. Vissac, de sa voix harmonieuse charma l'auditoire, la Tosca lui valut une belle ovation, ainsi que Carmen; et dans un sivle impeccable il termina par le Roi d'Ys. La voix de M., Vissac est une voix que l'on aime à entendre, elle charme par la délicatesse de son timbre et par sa souplesse, ses notes aiguës peuvent rivaliser avec celles des professionnels.

M. Kiki sut dérider les plus moroses ; Mlle Marchai détailla avec grâce « Les fleurs que nous aimons JI. « Si tu veux » et «. Noël Païen 1. les nombreux applaudissements

qu'elle recueillit lui prouvèrent combien un l'avait écoutée avec plaisir. Ouant à M. Fagot, il fut lui-même c est-adire excellent, il chanta d'une voix chaude et bien timbrée le prologue de Paillasse et Hérodiade. Bienvénuto Cellini fut écouté dans un silence religieux et ému et lorsque dans une envolée lyrique difficile à décrire il ter-

mina en demandant à Dieu une pitié que celui-ci lui refusait, ce fut un enthousiasme indescriptible et dans une folle ovation Fagot dut reparaître sur scène où il récolta de nouveaux vivats.

Le concert se termina par une comédie « Voué au Blanc » jouée par les élèves de M.

Desnos, professeur de diction aux BeauxArts à Alger. Cette petite pièce gaie, bien faite pour un concert de famille, fut brillamment enlevée par Mlles Bélaïche, Vailles, Lebarev. Tonathan et M. Gogerst.

Nos félicitations s'adressent aussi bien aux interprètes qui surent si bien incarner leurs personnages qu'à leur excellent professeur.

Nous ne terminerons pas sans remercier vivement MM. Moebs et Adorno qui remplirent le rôle ingrat d'accompagnateur. C'est d'une façon magistrale et en se jouant des difficultés qu'ils tinrent leur emploi.

Nos félicitations vont également au public oui malgré le temps radieux n'a pas hésité à venir en si grand nombre apporter un très grand encouragement aux organisateurs de ce concert.

DOUERA

Monument aux Morts. — Le Comité du Monument aux enfants de Douéra rnorts pour la France organise une grande fête pour le dimanche 20 mai, jour de la Pentecôte.

Cette fête étant destinée à venir en aide au Comité dans l'accomplissement de l'œuvre Qu'il s'est proposée, nous espérons sue le plus chaleureux accueil et la plus large participation lui seront accordés. Pendant la journée de dimanche, de charmantes jeunes filles vendront des insignes au profit de l'œuxre.

L'après-midi. à 17 heures, un concert sera donné au square Carnot, par la Société philharmonique Les Enfants de Douéra. Les morceaux suivants seront exécutés sous la direction du sympathique maestro Bontemps: Bazancourt, marche, Laudet ; Fantaisie sur Faust, onéra de Goxinod ; Abeille et Frelon, polka pour deux pistons, L. Baudin ; Si j'étais Roi! mosaïque sur l'opéra d'Adam; Joselito, valse espagnole, J. Benet.

Après le concert, une sauterie commencera à mettre en goût les amateurs de danse.

Le soir à 21 heures, grand bal à grand orchestre. Pour l'entrée au bal, la présentation de deux tickets sera exigée des cavaliers ; la présentation d'un seul- ticket. sera exigée des cavalières. Bien entendu, le nombre des tickets délivrés aux guichets du bal n'est pas limité à deux ou un ; les généreux donateurs peuvent tout à loisir satisfaire leurs le es s(intiments en en achetant plus le bons selntiments en en achetant plus que le - Au cours du bal. grande bataille de con-

fettis.

Les personnes étrangères à la localité qui désireront retenir leur place, devront s'adresser à M. Lavalle, secrétaire du- Comité à Douéra.

Pendant cette journée de fête, aura lieu la vente de billets d'une grande tombola. Une statuette (Ceuvre de M. Cerlini, sculpteur), représentant en réduction le Monument aux morts de Douéra, sera adjugée comme pre mier prix. 25 autres prix seront attribués aux gagnants. Le prix du billet de la tombola est fixé à 1 franc.

Le comité du Monument aux Morts informe les personnes qui n'auraient pas encore souscrit et qui seraient -désireuses de s'acquitter de ce devoir, qu'elles peuvent le faire à leur entrée au bal ou, dans la journée, au secréatriat de la mairie. L'inauguration desecrétariat de la Mairie. L'inauguration detous les souscripteurs sera affichée sous peu.

Encore une fois, au nom du Comité, nous renouvelons notre appel à la bonne volonté de tous nos concitoyens et nous remercions d'avance les étrangers qui, voulant nous aider JndI "p tIOJdlOUOtI 'anduioaoB b ajAnaod sup présence la manifestation de dimanche prochain.

AIN-TAYA

Les vieux du neuf à Aïn-Taya et à Surcouf.

— Au compte rendu donné dans notre nu- méro de samedi de cette charmante excursion on nlS prie d'ajouter les quelques, détails suivants : -

Après la manifestation patriotique devant le monument aux morts, un apéritif concert réunissait au Café du Commerce le « Vieux du Neuf » qui quittaient esuite Aïn-Taya pour se rendre à Surcouf, accompagnée par la musique des Enfants d'Aïn-Taya, aux sons d'une marche entraînante.

Un repas, dont le service fut impeccable, réunissait tous ces braves à l'hôtel des Falaises, où M. Faudry se fit, une fois de plus, un honneur de traiter fort aimablement la charmante phalange des Vieux du Neuf.

Après le repas - un orchestre, sous la direction de 'M. Pierre Portella se fit entendre dans les plus beaux morceaux de son répertoire, notamment dans plusieurs pas redoublés, avec tambours et clairons.

Une sauterie eut lieu, dans la salle, magnifiquement décorée, où de nombreux couples, décidés à bien s'amuser en famille, montrèrent le plus bel entrain.

Au cours d'un petit entr'acte, nous avons eu le plaisir d'entendre plusieurs amateurs remarquables dans leurs chansonnettes et qui ne cessèrent de charmer l'auditoire ; M.

et Mme Fouquet, dans un duo, récoltèrent de longs anplaudissements.

En résumé, belle journée pour les sociétés amies qui se sont rencontrées en une occasion qui ne peut manquer de laisser d'agréables souven i rs.

ROVIGO

Fête communale. — On nous annonce qu'un groupe de jeunes gens ont décidé de faire la fête du village les samedi 2, dimanche 3 et lundi 4 juin prochain.

Une commission a été constituée, ayant M. Mourgues Marceau comme président ; Urcel Albert, vice-président; Coche, trésorier.,¡ Domenech Ludovc, trésorier adjoint.

De nombreux commissaires ont été nommés comprenant des jeunes filles et des jeunes gens.

On nous promet un programme des plus complets, que nous publierons sous peu.

Cette fête présentera, en dehors des amusements : courses, jeux, etc., une fête gymnique qui aura lieu le dimanche après-midi, avec le concours des Sociétés U.S.B.M. et Hussein-Dey, qui présenteront des sections de jeunes filles et de garçons dans divers exercices. Une sauterie clôturera ces exercices. <*âce à l'amical concours de la Société musicale de Sidi-Moussa.

FONDIOUCK

Classe 1924* — Tous les jeunes «ens français nés en 1904 sont invités, à se faire inscrire d'urgence à la mairie pour la constitution de la classe 1924.

Les étrangers nés en Algérie en 1902, 1903 et 1904 sont invités également à passer à la mairie pour renseignements.

Invasion de papillons. — Un a pu obsersct dans la région, dimanche dernier, un fait excessivement rare. Une véritable invasion de papillons, semblable à un vol de sauterelles. venant de l'Est. Au contact du Bou-Zegza, il bifurquait piquant droit sur la mer pour ensuite remonter la Mitidja vers le Sud après être passé au-dessus du Village du Fondouck, où il laissa de nombreuses unités. De couleur jaune piquetée de rouge, ces papillons, volant ibas, passèrent - de

10 h. 30 à 3 heures de l'après-midi ; on juge par ce détail de l'importance du vol.

Certaines personnes voient dans cette invasion de papillons l'indice d'une année extrêmement fertile. Acceptons-en l'augure !

LA CHt F FA

La rage. — Un cas de rage ayant été constaté sur le territoire de la commune, de La Chiffa, le maire rappelle à ses administrés les termes de l'arrêté de M. le Gouverneur Général, prescrivant de tenir tous les chiens à à l'attache, pendant une période de six semaines. • i

Pourront seul, s circuler les ohien3 muselés et tenus en laisse ; procès-verbal sera dres,sé à l'encontre de tous ceux qui n'observeront pas les prescriptions ci-dessus.

Le maire compte sur le bon esprit et la bonne volonté-de chacun, attendu qu'il s'agit là de l'intérêt général et de mesures tendant à éviter la propagation du terrible fléau

q qu'est la rage. EL-AFiFROUN

Au F. C. E.' A. — Notre société sportive, en reconstituant son bureau, a également re-

constitue son équipe, ne se composant maintenant que de tout jeunes éléments, dont quelques-uns sont des minimes. - -

Leur première sortie, qui s'effectua à Blida, le 6 mai dernier, les mit aux prises avec la réserve du U. S. B. sur le terrain de ce club et malgré le handicap de la supériorité de ce onze redoutable, le score fut nul : 1 à 1.

Le benjamin, Torrens Vincent, sauva l'honneur de ses couleurs..

Le 27 mai, sur le ground du stade LucienAverseng, nous aurons le plaisir de revoir aux prises nos jeunes éléments avec la lourde équipe d\t\meur-el-i.t\ïn.

'Celle-ci, sans être redoutaJble, a déjà fait ses preuves. -Z,

La finesse du jeu de notre onze triomphera-t-elle du jeu vite et sûr de ses adversaires ?

Ce qu'il y a de certain, c'est que la partie sera intéressante.

C'est avec confiance que nous attendons le coup d'envoi. -

Union Musicale. — Le Président de l'Uinon Musicale, informe les membres honoraires que la sortie annuelle est fixée au 3 juin prochain, à Tipaza. Ceux d'entr'eux qui désireraient y prendre part sont priés de se faire inscrire jusqu'au 20 mai inclus, à la mairie. Le repas est fixé à 12 francs, ils devront en outre se munir de moyens de ratnsport.

Les membres honoraires sont informés que le bal mensuel de Société qui - devait avoir lieu le 27 mai est renvoyé à une date ultérieure.

Classe 1924. — Les jeunes gens nés en 1994 et devant concourir à la formation de la classe 1Q24 sont priés de se présenter avec leur père et mère à la mairie, aux heures d'ouverture du Secrétariat, munis du livret de famille ou de toute autre pièce en tenant lieu, à partir du 16 mai courant.

ATTATBA

Naissance. — Nous sommes heureux d'enregistrer la naissance d'une charmante fillette qui a reçu le prénom d'Hélyette. Nos félicitations à Mme et M. Jannin Gaston, propriétaire à Attatba, fils de notre sympathique maire. Nos vœux de longue vie au bébé.

BOURKIKA

Naissance. Nous apprenons avec plai ir la naissance de la petite Fernande Hélène Kauffman, fille de M. Kauffman Fernan l et de Madame, née Serrette. Nos félicitations aux heureux parents et nos meilleurs vœux de prospérité à la petite fillette.

Décès. — M. Prost, gérant des domaines Bru.to à Bourkika, vient de perdre son père, décédé en France. Nous lui adressons l'expression de toute notre sympathie et nos sincères condoléances.

-, CHERCHELL

Ligue de l'Enseignement. — La soirée cinématographique organisée par les Amis de l'Ecole Laïque au profit de la Ligue, a remporté un vrai succès. M. Mothu, le sympathique propriétaire du cinéma, nous a proieté sur l'écran un film des plus intéressants qui a été apprécié par toute la salle et nous le remercions d'avoir bien voulu nous prêter un concours des plus pi4cieux et des plus désintéressés.

Merci à la société musicale et à son chef M. Zaconi, qui ont su nous charmer pendant cette soirée de famille. Merci à tous les Amis de l'Ecole Laïque qui ont bien voulu nous apporter en même temps que leur appui financier les encouragements pour continuer plus que iamais l'œuvre entreprise par la Ligue de l'Enseignement de Cherchell.

MARCUERITTE

Fête du C.S.M. -— C'est donc pour le 27 mai prochain. Le programme n'est pas chargé mais il ne comprend que ce qui peut intéresser le plus ; c'est d'abord, à 2 h. 30. un match de foot-ball, C.S.M. contre Bou-Medfa.

Vient ensuite un concert exécuté par la Société Musicale des Mines de Miliana. Nous invitons les amateurs de bonne musique à venir v assister. Un groupe de charmantes ieunes filles chantera également. 1

Le soir, à 9 heures, grand bal : même orchestre.

Une tombola vient compléter cette série de distractions : une quarantaine de beaux lots sont déjà en notre possession. Le tirage aura îieu le même jour, au bal. Et tout cela se déroulera dans le cadre meryeilleux-e, de notre coquet village.

MEDEA

Un beau monument. -'- Le monument élevé par la communauté israélite de Médéa à la mémoire de ses enfants morts au champ d'honneur et que nous avons décrit dans la relation de la cérémonie d'inauguration est l'œuvre de M. Chaillan, maître marbrier à Blida.

LQVERDO

Félicitations. — Nous apprenons avec plaisir que le jeune Dufour Aimé, cavalier au 26 spahis, vient d'être reçu au concours des élèves officiers de réserve de cavalerie avec le numéro 15, sur 52 admis. Nous lui adressons nos sincères félicitations et nos meilleurs vœux l'accompagnent à l'école de cavalerie de Saumur où il va accomplir un stage de 6 mois.

BERROUACHIA

Naissances. — Madame et M. Avril, M. et Mme Risacher née Seigneurie, tous deux surveillants au Pénitencier agricole de Berrouaghia, sont les heureux parents d'une charmante fillette. Aux nouvelles nées : MarieLouise Avril et Georgette Risaéiier tous nos vœux de bonheur et nos vives félicitations aux parents.

Certificat d'études primaires. - A la suite de l'examen du certificat d'études primaires qui a eu lieu à Médéa le jeudi 17 cournat. les candidats suivants ont été définitivement re-

çus :

Filles '• Mlles S. Darmon, M. Escorbrac,

B. Heller.

Garçons : A Bidon et A. Sportiche.

Félicitations aux élèves ainsi qu'à leurs maîtres et maîtresses et compliments aux parents des jeunes lauréats.

BOCHARI

Succès scolaire. — Nous sommes heureux d'apprendre les succès de notre école de filles : Alice Parodi est admise à l'examen des bourses des écoles primaires supérieures et Mlles Louise Sâtre, Jeanne Chouraqui, Gilberte Lussot, Henriette Galli. Eugénie Saurat, Rachel Darmon, Félicie Rouah, sont reçues à l'examen du certificat d'études primaires qui a eu lieu ici le 15 courant,

BOU-MEDFA

Vol de moutons. — Dans la nuit du 12 au 13 mai, des voleurs se sont introduits dans l'écurie de M. Vincent Riéra, hameau de la Gare. banlieue de Bou-Medfa et lui ont volé iS moutons. Le propriétaire n'a rien entendu. et c'est le matin qu'il s'est rendu compte du vol.

La gendarmerie de Bou-Medfa s'occupe de l'enquête.,

Société Sportive. — Une société de sports vient de se constituer dans notre centre grâce aux bons soins de quelques personnes très dévouées et compétentes. Le Conseil d'administration, élu. à l'unanimité, se compose ainsi :

Présidents d'honneur, MM. Hivillet et Germain.

Président effectif. M. Sost.

Vice-présidents, MM. Kœssler et Sarre

Jules.

Secrétaire trésorier, M. l'Abbé Delcros.

Assesseur. M. Traniello Ernest.

A ces dévoués organisateurs, nous adressons nos remerciements et nous formons les vœux les plus sincères pour le succès de la société et de ses « as » en herbe.

MILIANA

Dans l'enseignement. — Nous apprenons avec plaisir la nomination, au poste de professeur d'enseignement supérieur arabe à Mostaganem, de M. Hadj Hamou Abdelkader, diplômé supérieur de la Médersa et aukil judiciaire, fils du cadi de Miliana.

Nos félicitations à ce nouveau membre de l'enseignement.

FELIX-FAURE

Fiançailles. — Nous apprenons les fiançailles de la toute gracieuse Mlle Marie Caron, fille des estimés Mme et M. Caron, négociants à Courbet, nièce de Mme et M.

Ivanès, le dévoué et sympathiqufe chef de srare de Félix-Faure. avec M. Alfred Alma-

aovar, représentant. de commerce a Alger, i* Nous adressons à leurs sympathiques familles nos bien sincères compliments et nof vœux les meilleurs aux futurs époux. ,

DELLYS ; Fête de Jeanne d'Arc. — La fête de Jeanne d'Arc a été célébrée dans notre centre avec un éclat tout particulier. Les rues et les mai sons, pavoisés avec art, disaient de quel cœutf la population entière communiait devant le souvenir de celle qui, en pleine jeunesse, n'hésita pas à mourir pour que la France vive.

A 9 heures du matin, dans le décor féerique de la place Sadi-Carnot, à laquelle le printemps a rendu sa merveilleuse verdure, une prise d'armes a eu lieu pour la remise de la Légion d'honneur au regretté adjudant Weiss représenté par son fils Roger, ainsi qu'au grand mulité Feuillet. Une minute d'indicible émotion étreignit l'assistance au moment de l'accolade. La pensée des heures héroïques vécues pendant la guerre revint à l'esprit de tous, et plus vive fut la reconnais..

sance pour ceux qui, ayant accepté la souffrance sur l'autel de la Patrie en danger, resteront à jamais comme un exemple de sublime abnégation.

Au cours de cette émouvante cérémonie, l'Harmonie de Dellys, dirigée avec la plus parfaite maîtrise par son chef M. Auzépy, s'est fait entendre dans ses plus beaux morceaux patriotiques.

A 10 heures, une messe solennelle a eu lieu à l'église, trop petite, en la circonstance pour contenir l'affluence considérable composée notamment de fonctionnaires et de dames aux toilettes claires et de bon goût.

Au milieu du recueillement général, notre concitoyen Gerveaux, propriétaire de « La Colonie » et violoniste émérite, a tenu l'assistance entière sous le charme de son archet. Puis, M. l'abbé Chapiron a prononcé une vibrante allocution rue tout le monde a écouté avec attention soutenue.

A 10 heures et demie, dans les salons de l'hôel de la Colonie, un apéritif était offert.

Une assistance nombreuse était présente. La salle était brillamment décorée ; les tables étaient aménagées avec ulâpgout parfait grâce aux soins éclairés de l'ami Gerveaux, propriétaire de l'hôtel.

Notre sympathique maire, M. Paul Zairjouth, qui présidait la réunion, exalta les vertus magnifiques des soldats de France.

Son discours, d'une rare élévation de pensée et d'une impeccable tenue littéraire, laissa une vive impression sur l'assistance.

Nous ne pouvons que remercier M. Zamouth de ses belles et nobles paroles qui ont été droit au cœur de tous, et, puisse sa modestie en souffrir, -nous ne pouvons résister au désir de donner ici le texte in extenson de ce beau discours.

La réplique de M. Laurent, répartiteur a Aumale et beau-frère du mutilé Feuillet, était empreinte du plus pur patriotisme.

A nouveau. M. Gerveaux a ensuite fait chanter, avec son beau talent d'artiste, le violon qui vibre si bien sous ses doigts ; puis tout le monde s'est séparé, se donnant rendez-vous au bal du soir, qui a obtenu le plus franc succès, grâce à l'harmonie de Dellvs.

En résumée, journée inoubliable qui fait grandement honneur à l'ercellente population de Dellys.

BURDEAU

La fête de Jeanne d'Arc. — Le dimanche 13 mai,, le curé de Burdeau, M. Cas Michel, réunissait un grand nombre de ses paroissiens dans la petite chapelle provisoire de notre centre pour célébrer l'héroïne nationale.

La cérémonie fut des plus touchantes. Sept fillettes composant un superbe .cortège allèrent déposer aux pieds de la statue de Jeanne d'Arc notre drapeau national et la bannière de la patronne de la France. Dans un vibrant discours, notre dévoué pasteur fit appel à tous les cœurs les exhortant à se tenir touiours grands par l'amour de la patrie et les convictions religieuses.

Nous tenons à déclarer notre admiration pour notre énergique curé se dépensant sans compter chaque fois que se présente une occasion d'élever les cœurs vers des idées suColonisation. — La future ville de Burdeau, destinée à être la capitale du Sersou, semble complètement abandonnée. Ce centre, qui devrait être de plein exercice, attend depuis longtemps cette <îéeiskm administrative. - La

village de Letourneux, après une attente de 18 ans, vient enfin d'obtenir satisfaction.

A propos de la crise des logements qui sévit à Burdeau, autant sinon plus qu'ailleurs, pour quelles raisons ne lotit-on pas l'agrandissement prévu depuis plusieurs années ?

Pourquoi vient-on de jeter à la rue cinquante-cinq mille francs, soi-disant pour l'écou.

lement des eaux qui croupissent en plein centre du village.. dans une rue. pavée à cet effet et qui. pendant la période des chaleurs, va être un foyer pestilentiel?

Quant au lavoir, il a subi une transformation qui le rend hors d'usage, car l'eau n'y, coule plus. L'hygiène et la salubrité font absolument défaut. Des vespasiennes seraient de toute urgence.

Nous. reviendrons sur le reste, !cgé à la même enseigne. -

Sports. — Nous avons lu dans l'Echo d'Alger du 11 mai, le compte rendu du correspondant de Tiaret po.ur le match de football qui a eu lieu à Burdeau, le dimanche 6 mai, entre les équipes de Tiaret et de Buredau. Nous n'avons que des félicitations à adresser aux Tiarétiens pour leur courtoisie et leur mo-1 destie du compte rendu. Aussi peuvent-ils compter sur notre meilleure estime.

Nécrologie. — Samedi 12 mai est décédée à Burdeau Mme veuve Corral, à l'âge de 90 ans, mère de notre ami et Irès sympathique M. Corra1\ propriétaire de fermes dans la - contrée. - Les obsènues ont eu - lieu - le di-

manche 13, au milieu de toute la population de Burdeau et de tous les environs. Le service religieux , été célébré en l'église SaintPierre Saint-Paul de Burdeau. Un corbillard improvisé luxueusement a transporté au cimetière le corps de la défunte. La Société de mus,que La Burdéenne 0 exécuté des airs funèbres sur tout le parcours de l'église au champ de repos.

Nous présënteiiaaux familles atteintes pat ce decil nos condoléances les plus attristées.

NOS COURRIERS

Radio du Couverneur-Cénéral-Cambon Le Gouverneur-Général-Cambon a quitté PortVenùrcs, dimanche à 13 heures. Arrivera à Alger, lundi à 11 heures.

w Commandant Lota.

Communications .-

Spoptiûes

Algéria-Sports. — Cours de la semaine du 21 au 26 mai : Lundi, congé ; mardi, 17 h., > pupilles. danses helléniques ; 18 h., adultes, danses égyptiennes ; mercredi, 6 h. 30, adultes et pupilles, toutes sections ; jeudi, 17 h., pupilles, éducation physique ; 18 h., adultes, 2° division, danses gymniques ; vendredi, présence indispensable pour la répétition de la fête du 27 mai, à 18 heures ; samedi, 6 h. 30, adultes et pupilles, toutes les sections.

Amicale sportive des Boulomanes réunis (Pâte et Plateau-Saulière). — Résultats du dernier concours intermembres :

1er prix : Groupe Duver. Ribès, Moll Ga" briel.

2e prix V. Molto, Ch,, Ferrari, 'L'. Ballester.

L'amicale organise pour le 27 courant et 3 juin, s'il y a lieu, un concours intermembres avec des prix en nature et ùIplOmes. Les sociétaires désirant - participer a ce concours sont priés de se faire inscrire avant jeudi 24, à 8 h. du soir, dernier délai. Le concours commencera à 6 h. 30.

U. V. F. - Mardi réunion à 18 h. 30 de la commisison des courses, Bar de la Régencc.

MM Mercadal, Rchcu di Brase Campelo, Lemonr, Cuba sont spécialement conviqués.

Red Star Club Lavigerie. - Ce soir lundi 21. à 18 heures, réunion du Conseil ci administration. Questions importantes Organisation du déplacement de Blida du 27.

Mardi 22 et vendredi 25 entraînement aux sports athlétiques au stade Mingasspn, 4 nartir de 17 heures.


INFORMATIONS MARITIMES

MOUVEMENT DU PORT

du io au 20 mai 1923

Arrivées. — Vap. ang. Hatasa, de Liverpool-Oran ; vap. esp. Mercedes, d'Alicante ; vap. fr. Jeanne Edmée, de la mer ; vap. fr.

C. Achaoue, de Cherchell ; vap. dan. Algarve, d'Anvers-Oran ; vap. fr. N.-D. d'Afrique. d'Herbillon ; vap. fr. Finistère, de Bône-Bougie ; vap. fr. Tafna, de Marseille ; vap. holl. Rembrandt, d'Amsterdam ; vap.

ang. Carmencita, de la mer ; vap- holl. Barendrecht, de Novorossisk ; vap. fr. Timgad, de Marseille. i , s

Départs. - vap. ang. Chertscy, pour Huelva ; vap. ail. Artushof, pour Malte ; vap. ang-. Hatasu, pour Malte ; vap. fr.

San Guiseppe, pour Cherchell.

COMMUniCÂTiOETS

"Progrès Philharmonique de Belcourt..- travaux de la semaine : mardi à 6 h. 30, répétition générale (chant et accompagnement); mercredi à 6 h. 30, solfège; jeudi à 6 h. 30, répétition des clarinettes ; vendredi à 6 h. 30, solfègel et répétition générale (chant et accompagnement).

4 L'Union Philharmonique de Bab-el-Oued.

-.— Travaux de la semaine : mardi 19 h. 30, batterie (élèves) et clairons 26 partie. Mercredi 18 heures, solfège 26 cours. A 19 h.

30, clairons 26 partie. A 21 heures, conseil d'administration. Jeudi 18 heures, solfège 1er cours. A Ig heures 30, clairons Ire partie et batterie. Vendredi 20 h. 30, répétition générale. Commissaire de salle M. Di Pizzo. Dimanche, sortie officielle. Un communiqué fera connaître l'heure et le lieu de rassemblement.

La date du concours approchant, le chef de clique fait'un pressant appel aux tambours et clairons pour qu'ils assistent très régulièrement aux répétitions.

L'Ardèche Algérienne. — Excursion de printemps le 27 mai, au Bois des Cars (DélyIbrahim). li

Départ d'Alger à 7 h. 20 du marché de la

Lyre.

Adresser les adhésions jeudi 24 mai. dernier délai, à MM. Vielfaure, 19. rue Bab-elOued ou 64, rue d'Islv et Vauclare, rue de la Liberté (Photo-Colbert).

Artistic Etoile de Belcourt. - Réunion du

Conseil d'administration mercredi 23 mai, 19 heures, chez M. Eigle,, 23. rue de l'Union.

Lyre Algérienne. — Mardi 22, à 21 h. 30, Ier et 26 ténors ; mercredi, basses et barytons ; -jeudi, comité ; vendredi, ensemble ; diinanche 27, sortie.

Les Enfants de l'Algérie. — Mardi, comité à 18 heures ; ieudi, assemblée générale ; mercredi et samedi, de 17 à 18 heures, cours de solfège de l'Ecole de musique.

Orphéon de Bab-el-Oued. "-Mercredi 23 courant et vendredi 25, répétition générale.

L'ECHO D'ALGER se charge de tous leS

DESSINS DE PUBLICITE

S'adresser au bureau du journal,

Atllches. annonces, eto.

ÉTAT-CIVIL

_'Mariages. — Authier Alfred, forgeron, et Bartoli Julienne: Aboulker Simon, commercanto et Sabbah Blanche: Bessières Félix, pous-chef de bureau au Gouvernement général et Rocas Yvonne: Bigorre Paul, avocat Et Lefèbvre Thecla; Bezzina Barthélémy, dé bitant de boissons et Crémaès Marcelle: Bernabé Lacabane, cultivateur et Mercadal Catherine ; Croisier Roger, commerçant et Rossi Ernestine ; Frugère Charles, électricien et Revès Eugénie ; Frimigacci Etienne, instituteur et Baudier Adrienne; Grimaldi Louis, employé et Simon Aurore ; Hanin Charles et Hugues Marcelle; Icard Prosper, chauffeur ÎPatitôè et Breffètini Thérèse; Latrille Ed-

mond. commis Enregistrement et Pérez Amélia ; Munoz Renaud, employé de commerce et Villacrose Geneviève ; Mottàz Jean, ajusteur et Dumas Alexandrine ; Moulor Guillaume. 2e maître timonier et' Bouillis Jeanne ; Palacios Vincent, cocher livreur et Pascual Thérèse: Penelle Maurice, chauffeur d'autos et Faure Amélie; Pellegrino Michel, serrurier et Gaudoin Joséphine ; Royer Emile, sous-directeur Docks du Sersou et Fieffé Marie: Rollé Richard, agent de vente et Lebel Germaine. *

>65 speeTfteues

; THEATRES.

f, ,.. .»• fr.

THEATRE DE L'ALHAMBRA. - Au jourd'hui, à l'occasion des fêtes de Pentecôte, et à la demande générale, deux représentations encore, en matinée à 2 h. 30 et en soirée, à 8 h. 45, de

TA BOUCHE

le considérable succès dont les trois dernières représentations ont fait salle comble.

Très prochainement, une attraction sensationnelle : DE ROCROY, dont les expériences stupéfiantes attireront tout Alger. Ces expériences seront présentées dans dix merveilleux décors. -

Loc. ouv. Trams. Bar Américain. *

NOUVEAU-THEATRE. — Aujourd'hui, lundi, matinée et soirée : LE CAVALIER LAFLEUR.

Demain, mardi : PRINCESSE JOYEUSE.

Le plus grand succès moderne.

CASINOS.

t

'CASINO MUSIC-HALL. - Aujourd'hui, lundi, matinée à 2 h. 30 et soirée à 8 h. 30.

Débuts des 3 Custinos, barristes comiques études Ceorgianls, perchistes. Triomphal succès de Andrée Turcy, la grande vedette du iour. Au programme encore : Talber, diseur fantaisiste ; Simm's et la Jolie Betty, dan- seurs acrobatiques: Léonardi et ses chiens comédiens et les Mazzony's, cascadeurs. Entrées de faveur rigoureusement suspendues Loc. de 10 à 12 h. et de 4 à 7 heures.

CINEMAS

Régent Cinéma

Aujourd'hui une seule et grande matinée à 4 tieures. Soir. 9 heures.

L'admirable artiste Lilian Cish dans

JUSTICE

grand drame émouvant de D. W. GriffiJb.

CAR,PENTIER CONTRE NILL,ES pour le championnat de France poids lourds Orchestre Gonzalès.-R. Néri. Tél. 27-16.

VENDREDI 25 MAI

Le film du Centenaire

PASTEUR

1822 - 1895

A L'OLYMPIA

Aujourd'hui, matinée 4 h. 15, soirée 9 h.

Programme de grand gala :

LE COSTAUD DES ÉPINETTES

d'après la célèbre pièce de Tristan Bernard.

Interprété par Henri Debain et de nombreux et excellents artistes.

ROULETABILLE CHEZ les BOHEMIENS

5e épisode

Act. Doc. Loc. Tél. 19-07.

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La meilleure société

Matinée a 4 h. Soirée à Q h.

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CINEMA DU PLATEAU. — Mat. 3 h. 30, soir. 9 h. : -ZiSKA, LA DANSEUSE ESPIONNE ; L'AIGLONNE, 1er ép. ; CHARLOT, DIEU DES EAUX.

VARIETES-CINEMA. Mat. 3 h. 30, soir. 9 h. : Max Linder dans LE PETIT CAFE ; L'AIGLONNE, 4e ép. ; Lui dans i LA VERTU RECOMPENSEE. - - -- 1

ALCAZAR CINEMA. — Mat. 3 h. 30, soir.

9 h. : NUIT DE CARNAVAL, drame en 5p.; DU3 U LE, FILS DE LA FEMME A BARBE ; L'AICLONNE, 3e épisode.

CINEMA MONTPENSIER. — Mat. 3h.30, soir. 9 h. : CELUI QUI OSA, drame américain avec William Russel ; Lui dans L'HEUREUX MARI ; LA FAVORITE DU MAHARADJAH.

CINEMA PALACE. — Mat. 3 h. 30, soir.

9 h. : AMES CORSES drame en 5 p. ; LA VOISINE DE MALEC ; L'AICLONNE. 2e CpIS.

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'lJ()-UJ pourrez lire L'ECHOd'ALGER dans le Hall de VAGEIHCL HAVA$ 62, R \le de R Le h elle tl - PAR.I S

Les manuscrits non insérés ne sont pas rendus 1

Le Directeur-Gérant : E. BAILAC

Madame Vve Donato et ses enfants, leurs nom.

breuses familles Lontano, Cassisa, Pagano, Bo.

riello. Gallo, Bonnet, Pélissier, Bertrand et ca.

celles,

Ont la douleur de vous faire part de la perte cruelle Qu'ile viennent d'éprouver en la person.

ne de

Monsieur François DONATO ,

Mutilé de guerre

leur fils, frère, beau-frère, oncle, ami et allié ile.

cédé à Alger le 20 mai 1923 à l'âge de 37 ans, et vous prient de vouloir bien assister à ses obsè.

ques qui auront lieu aujourd'hui lundi à dix heures du matin.

Réunion au domicile mortuaire, rue Lemerciei n* 2.

POMPES FUNEBRES GENERALES, PARIS, suc- cnrsale d'Alger, 8, Place Bugeaud (angle rue Généraux Morise). Téléph. 19-79.

Cercle de Mun. — Le Conseil d'Administrationc prie lee, membres du Cercle de vouloir bien aa.

sieter aux obsèques de

Monsieur François DONATO v

Membre du Cercle

qui auront lieu aujourd'hui à dix heures. Réu.

nion. 2, rue Lemercier.

» OFFICE D'ETA T-Cl VIL (Cie G. Trouvain, de Pa.

ris), L. Cosso-Centil, directeur, à Alger, 02 et 64, rue de Constantine. Téléphone : 27-03.

Mme Constant, née PibouJeu, M. et leur fine Andrée : M. Pred Bedeil ; les familles Geraud d'Uetou et d'Anlus ; Gazaux, Mainguet, de Cet.

te : Diebolt, de Yarseill,

Ont la douleur. de vous faire part du décès ce

Madame Veuve PIBOULEU, née CERAUD

leur mère. belle-mère, grand-mère, tante efc alliée décédée à Alger le 20 mai 1923.

Les obsèques auront lieu aujourd'hui lundi à trois heures. Réunion au domicile mortuaire. 1, rue Perrégaux.

OFFICE D'ETAT.CIVIL, Sle de la Maison G.

Trouvain, de Paris, L. Cossc-Centil, directeur à Alger, 62 et 64, ruo de Constantine, téléph. 27-03.

Etudes de Me Lucien SIDER. avoui près le Tribunal civil de première instance d'Alger, y demeurant, rue d'Isly, numéro 48,

Et de Me SESINI, notaire, demeurant à Alger, rue BabAzoun, ne -11.

Licitation MEYER

VENTE

Aux Enchères publiques sur licitation en un seul lot de

Une Petite PROPRIETE située à Alger-Mustapha, lieu dit « Le Hamma », rue du Parc, connue sous le nom de « Villa des Lauriers », consistant en un corps de bâtiment élevé d'un rez de chaussée, de 8 pièces et un petit pavillon d'une pièce. Ensemble le terrain d'une superficie de 308 mètres carrés 32 décimètres carrés environ.

L'adjudication aura lieu le jeudi 7 juin 1923 à 14 heures, en l'étude et par le ministère de SESINï notaire à Alger, y demeurant (rue BabAzoun. n° 11.

Mise à Prix

Seize Mïille francs, ci 16.000

Fais et droits en sus.

L'avoué poursuivant, Signé : L. SIDER.

Pour tous renseignements, s'adresser à Me Lucien SIDEÆ avoué à M0 SESINI, notairu à Alger, et pour prendre communication du cahier des charges en l'étude dudit Me, SESINI où il est déposé. -

Etude de Me Gaston COUTURE, avoué à Blida, place d'Armes.

VENTE

Aux enchères publiques

Le mardi 29 mai 1923, à 8 heures du matin, en l'audience des criées du Tribunal Civil de premièsi^ instance de Blida, au Palais de Justice de cette ville, rue Zaouïa.

D'Une PROPRIETE, située sur le territoire de la commune de Mouzaïaville, canton et arrondissement de Blida, au lieu dit Haouch Dreizia, appelée actuellement « Saint Geoçges » de la contenance totale d'environ 52 hectares 36 ares 84 centiares, dont 8 hectares environ sont complantés en vigne américaine à la 5° feuille, 15 hectares environ de vigne américaine à la 30 feuille, 7 hectares environ en vigne américaine à la 2e feuille, le surplus en labour.

Ensemble les constructions édifiées sur cette propriété et comprenant : un grand corps de bâtiment, divine en 3 picces et une cuisjine. avec écuries attenantes ; un bâtiment à usage de cave .pouvant loger 3.000 hectolitres de vin environ. avec installation mécanique moderne; un autre corps de bâtiment à usage de maga sins et hangar et petite écurie à bétail.

Ainsi au surplus, que ladite propriété s'étend se poursu.

et comporte, avec toutes ses appartenances et dépendances, ensemble tout le matériel agri-

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Frais de poursuite de vente, droits fixe et proportionnel en!

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NOTA. — Pour plus amples renseignements s'adresser à

Blida, en l'étude de 11° G.

COUTURE, avoué ou au greffe du Tribunal où le cahier des charges est déposé.

SERVICE DES DOMAINES

Bureau de MAISON-CARREE

AVIS de VENTE

Le vendredi 25 mai 1923 à 8 h. 30, il sera procédé à Maison^Carrée sur la place de la Mairie, à la vente aux enchères publiques

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Au comptant 7,50 en su.;.

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FEUILLETON .DE L'ECHO D'ALGER 80

Les Deux Irplelînës

Par Adolphe D'ENNERY

OUATRIEME PARTIE

c Affaire du pavillon du Bel Air s

XX

- Je vous ai dit, contifiua Marianne, qu'alors deux jeunes filles. deux anges de vertu. de sagesse et de charité, m'avaient empêchée d'ajouter ce crime à toutes mes fautes.

- Oui. répondit sœur Geneviève, j'ai présent à l'esprit le récit que vous m'avez fait.

Je me rappelle que ces jeunes filles vous ont aidée de leurs faibles ressources.

« Qu'elles vous ont soutenue, encouragée de leurs pieuses paroles.

- Voici l'une de celles qui m'ont sauvée 'du suicide !. dit Mariane. voici l'un de ces anges que la Providence avait envoyés sur mon chemin !.

Sœur Geneviève joignait les mains. - Et c'est ici que vous la retrouvez !

- Elle est. sans aucun doute, victime d'une erreur, et je jurerais que, pas une faute. pas une pensée mauvaise n'a pu souiller la pureté de son âme.

Puis. s'adressant à Henriette :

- Regardez-moi, mademoiselle, et recon- naissez-moi L.. fit-elle en approchant son visage tout près de celui de la désespérée.

Et comme cele-ci avait relevé la tête et regardait à travers les larmes qui voilaient ses yeux, Marianne ajou,ta :

— Un soir. sur le quai. cette femme qui voulait mourir..

En entendant la voix qui lui parlait de la femme qui, un soir, sur le pont Neuf, avait voulu mourir, Henriette avait poussé un ni. -

Tout ce passé douloureux lui revenait à la mémoire.

— Vous!. c'est vous?. s'écria-t-elie.

Et. se levant, elle regarda attentivement

Marianne et ajouta :

— Oui., oui. je me souviens!. Je vous reconnais.

Puis. saisissant dans ses mains fiévreuses le bras de la jeune femme, et poussant une exclamation de désespoir :

- Ah !. nous étions deux alors!. Vous l'avez vue., ma pauvre petite soeur!..

Je le disais à Madame, ajouta-t-ell« ^votre sœur est un ange pui comme vous l'êtes vous-même, car, j'en suis sûre, vous n'avez aucuen faute à vous reprocher.

--;;o.-Gui. je suis innocente, madame ! s'exclama Henriette avec véhémence. J'en prends Dieu à témoin. Je jure.

Mais la supérieure inte:wmpit aussitôt : — Ne jurez pas, ma tille !.. vous crois!

« Non. vous n'êtes pas capable de .mensorge. de ce honteux péché qui tiffense le cic) et qui dégrade ceux qui -s 'ei rendent coupables.

— Non, non. fit la jeune fille.

- Mais alors, reprit la religieuse, pour Quel motif et par quel ordre vous a-t-on conduite ici ?.

— Pax ordre de M. le comté de (Linières, madame ! répondit une voix-

Et, se démasquant, un homme qu'on n'avait pas vu arriver se présenta tout à coup.

La supérieure, étonnée qu'un étranger eût osé pénétrer dans la cour sans y avoir été autorisé, et surtout sans que personne l'eût annoncé, prit un air sévère pour demander :

— Qui êtes-vous, monsieur, et comment êtes-vous entré dans cette maison ?

Alors l'individu uiii venait de parler prit] un air important et répondit ; J

1—i Premier valet de chambre de Son Excellence lé lieutenant de police.

C'était effectivement Picard, ce singulier valet qui avait trouvé, ainsi que l'on sait, le moyen de servir deux maîtres à la fois et de s'attirer la confiance de l'un et de l'autrc..

Depuis que le chevalier avait été conduit à la Bastille, le vieux serviteur avait combiné tout un plan de conduite qui devait lui permettre de se vouer, sans éveiller les soupçons, aux intérêts de son jeune maître.

Il s'était fait une figure de circonstance pour se présenter devant le comte de Libères et la conversation suivante s'était V-

gagée entre le maître courroucé et le domestique hypocrite :

— Tu vois. Picard, à quelle extrémité j'ai dû me porter pour avoir raison de l'entêtement, de l'obstination du chevalier.

— Monsieur le comte a été sévère.

— Sévère !. Dis que je me suis montré juste, voilà tout.

— Juste, mais évère, monsieur le comte.

— Et je suis trop irrité contre M. de Vaudrey pour éprouver même l'ombre d'un regret de ce que j'ai fait.-.

— Alors, le chevalier ?. hasarda Picard.

— Restera à la Bastille, jusqu'à ce que j'aie obtenu satisfaction de son entêtement.

Il n'en sortira que lorsque, faisant amende honorable, il se décorera prêt à obéir aux ordres du roi.-

— Et Sa Majesté a ordonné ?.

— Que le chevalier de Vaudrey, qui doit occuper à la cour un rang digne de lui, digne de ses ancêtres.

- Epouserait la personne que le roi a choisie pour lui ?•..

— Ne devrait-il pas être flatté de cette faveur insigne ?

« N'aurait-il pas dû aller se jeter aux pieds de Sa Majesté pour la remercier ?. Loin de là, il se nermet, lui, un Vaudrey, d'avoir des amours de courtaud de boutique >1

Aussi, j'y ai mis bon ordre. Cette fille, une intrigante sans doute.

- Oh ! non !..

- Tu oserais' la défendre, toi ?

Picard n'avait pu retenir l'exclamation Il chercha à l'expliquer. f ^— Lorsque j'ai dit : « Oh ! non », monsieur le comte, cela ne signifiait pas que je prenais fait et cause pour. pour cette demoiselle !. Dieu me garde de trouver mauvais ce que monsieur le comte a trouvé juste et bon. Je voulais, au contraire, dire que le chevalier n'aurait pas dû méconnaître les bontés de monsieur le comte. *

Et, appuyant jésuitiquement sur les mots: — Oh ! non. il n'aurait pas dû les méconnaître !

— Maintenant, continua le magistrat, que j'ai pris mes mesures, aucune considération, aucune supplication, d'où qu'elle vienne, ne m'empêcherait de faire disparaître cette dangereuse créature.

« J'ai décidé que' la maîtresse éhontée du chevalier de Vaudrey partirait pour la Louisiane : elle ira grossir le nombre des filles perdues dont nous voulons purger Paris.

- Elle partira pour la Louisiane !.

Quand cela, monsieur le comte ? demanda avec anxiété le vieux domestique.

Pour la seconde fois, Picard manquait de nrudence dans le rôle qu'il s'était décidé à jouer.

Mais le comte était trop irrité en ce moment pour s'en apercevoir. Et il répondit : - Le prochain convoi quittera Paris dans quelques jours, et cette fille fera partie de ce convoi. Je vais donner des ordres à ce sujet. ;

Tout en parlant, le lieutenant 'de police se mit à écrire quelques lignes sur un panier marqué de son sceau.

Le valet le regardait faire, et, involontai- rement, il se prenait à tressaillir à l'idée du désespoir qu'allait éprouver 1* chevalier

lorsqu'il apprendrait la terrible nouvelle.

Comment pourrait-il le prévenir ?

Soudain, M. de Linières repoussa son fauteuil, et, prenant le feuillet qu'il avait couvert de sa grosse écriture administrative, il sonna, remit le pli à l'huissier qui se présenta et dit à celui-ci :

- Ce pli à M. le lieutenant criminel, au

Châtelet.

Picard ne tenait plus en place.

Il avait d'abord fait mine de suivre l'huissier qui se retirait, puis il était revenu se placer devant le bureau, supposant que le comte allait se rasseoir dans le fauteuil.

Mais M. de Linières, très agité, s'était mis à arpenter son cabinet de long en large.

Picard le suivait pas à pas, approuvant du regard, de la voix et du geste tout ce que disait son maître.

Au surplus, la conversation l'intéressait singulièrement, car il était exclusivement question du chevalier de Vaudrey.

Le lieutenant de police se promettait d'être inflexible dans la punition qu'il infligeait à: son neveu.

— Il restera en prison.

— Longtemps ? »

— Aussi longtemps qu'il n'aura pas fait capituler son orgueil insensé devant le désir du roi-..

— Mais. mais. balbutiait Picard. il y a des prisonniers qui sont restés des années et des années à la Bastille.

— D'autres n'en sont jamais sortis !.

— Mais lui, lui. Monsieur le comte ne le laissera pas mourir sur la paille d'un cachot ?.

Le domestique faisait, en ce moment, si comique figuré que le comte de Linières sentit sa colère s'évanouir.

Il s'arrêta devant le valet, qui, de cramoisi qu'il était l'instant d'auparavant, était devenu pâle comme un mort. — Rassure-toi !..,t Quel que soit mon coury

roux contre le maître au service duquel je t'ai placé, je sais tout l'attachement que tu as pour lui. Tu serais même porté à l'indulgence pour ses fautes, que tu t'obstines, j'en suis persuadé à considérer comme de simples pecadilles. Aussi ne dois-je pas te laiser supposer que le coupable finira ses jours dans une des oubliettes du donjon !.; Non !. je l'ai recommandé d'une façon toute spéciale au gouverneur.

— Ah! c'est bien, c'est généreux!. ne put s'empêcher de s'exclamer Picard.

Puis. avec intérêt :

— Il est recommandé. tout spécialement ?.

— Oui. Picard; il dort dans une cellule aui est presque une chambre à coucher; pa) les soins du gouverneur, le geôlier vient s'assurer qu'il n'a besoin de rien. Au surplus: ce guichetier feint d'enfreindre criminellement ses devoirs en se proposant au chevalier pour lui acheter, au dehors, tout ce qu':] peut désirer. Tu vois., mon bon Picard, que, de .là à la paille humide des cachots, il y a loin.

Le valet avait écouté avec surprise-tout ce nue lui débitait sur le ton familier, le comte ae Linières.

Et, peu à peu, son visage, naguère encore si bouleversé, prenait une expression plus calme, presque de satisfaction même.

On eût dit, à le voir à présent, qu'il avait déjà trouvé le moyen de communiquer avez le chevalier de Vaudrey.

Le comte de Linières avait alors congédié le domestique, en lui recommandant d,. se préparer à rentrer au service du chevalier dès que celui-ci se serait amendé.

Mais Picard avait le diable dans le sani\: depuis qu'il avait appris la façon dont était trai té le chevalier à la Bastille.

r Il ne se fit donc pas répéter deux fo's se retirer.

(A suivie.)


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(point 2 k. 405.85) et la Route Nationale n° 1 (point 2 k. 553.85)

Sur 148 mètres, comportant la déviation

du Chemin du Colonel-Tartas

EXPROPRIATION

pour cause d'utilité publique, avec prise de possession d'urgence

ENQUÊTE

Il est donné avis qu'aux termes des articles 26 et 27 de l'ordonnance du 1er octobre 1844, des décrets des 11 juin 1858 et 8 septembre 1859, et de la- décision de Monsieur le Gou verneur Général de l'Algérie, en date du 27 avril 1923, l'Administratioi^va poursuivre l'expropriation pour cause d'utilité publique, avec prise de possession d'urgence, de la parcelle de terrain située sur le territoire de la commune d'Alger, nécessaire à l'ouverture du chemin d'intérêt commun n° 39 d'EI-Biar à la Rouie Nationale n° 1 à Mustapha-Supérieur, entre le chemin du Colonel-Tartas [point 2 k. 405.85) et la Route Nationale n° 1 (point 2 k. 553.85) sur* 148 mètre-, comportant déviation du chemin du Colonel-Tartas, et lés:gné ci-après :

Numéro du Plan parcellaire : 2.

Numéro de la Matrice cadastrale : 1.473 partie ; Section C.

Lieux dits : La Campagne du Gouverneur Cénéral.

Nature de la Propriété : Terre ; Maison à un étage; Murs de clôture; Murs de jardins et Bassin-rcservoir. Surface totale à exproprier : Six oent-cjuatre mètres carrés

(604 m2) ; dont :

Terre : Cinq cent-soixante-un mètres carrés (561 m2),

Bâtiment à un étage : Douze mètres carrés (12 m2), Rcz de chaussée : Trente-un mètres carrés (31 m2).

Noms. prenonms et demeures des propriétaires :

1° Inscrits à la matrice des rôles : LEVI BRAM, Emile, fsls d'Isaac et ses frères, à Mustapha-Supérieur.

2° Actuels ou présumés tels : LEVY BRAM, à MustaphaSupérieur.

Conformément aux dispositions des ordonnance, loi et décret précités, les propriétaires et autres intéressés seront a 1mis, du 31 mai au 11 juin 1923, à consigner leurs observations sur un .registre ouvert, à cet effet^ à la Mairie d'Alger, où le plan général et l'état parcellaire des terrains exproprier seront déposés pour leur être communiqués.

Le présent avis sera publié et affiché partout où besoin sera, notamment'à Alger. Il sera en outre., inséré danj les journaux Le Mobacher et l'Echo d'Alger. ,

Fait à Alger le 15 mai 1923. Le Préfet,

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IQ - - L ■iMuiuni

Etudes de M8 Lucien SIDER, avoué près le Tribunal civil Je première instance d'Alger, y demeurant rue d'Isly, n° 48.

et de

Me VESI.NE-LARUE, notaire, demeurant à Alger, boulevard de la République, n° 6.

Limitation WATEL

VENTE

sur licitation en deux lots de :

Premier lot

Sept Obligations

au porteur, de la Compagnie des Chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée, trois pour cent, fusion ancienne, série 24.938 ; numéros : 2.493.742 à 2.493.748 ;

Deux Obligations

au porteur, du Crédit Foncier de France emprunt 1885, 2 francs 60 centimes pour cent; tnuméros : 307.058 et 307.059.

Deuxième lot

Un Parcelle h bail

située sur le territoire de la commune d'El-Biale cantm

Nord et arrondissement d'Al, ler, sur le chemin d',EI-Biar à la Colonne-Voirol, d'ijne superficie .de 2.500 mètres carrés environ. 4 1

Plus amplement désignés caprès. ',

L'adjudication aura lieu le rttardi 12 juin 1923, à 15 h., en l'étude de Me VESINE-LARUE, notaire à Alger, y demeurant. boulevard de la République, 'nO 6.

On fait- savoir à tous ceux qu'il appartiendra :

Qu'en vertu d'un jugement rendu en Chambre du Conseil par le Tribunal civil de première instance .d'Alger, le dix november 1922, elllTegistré.

Et aux requête, poursuiteset diligences de : 1° Mademoiselle Watel An-; toinette Louise Désirée, célibataire majeure, sans profession, demeurant à La Redoute, villa Mestayer ;

2° Mademoiselle Watel Marie Caroline, céli'bataire majeure, professeur d'anglais, demeurant au même lieu ;

3° M. Water Edward Henry, professeur au Lycée d'Alger, demeurant dite ville, rué d'ElBiar, n° 4 ; v Agissant en' son personnel et au nom et comme tuteur datif des mineurs ; Watel Hugues Georges Henry, Watel Yves Georges Henry et Watel Cécile Désirée Georgette, issus du mariage de Madame Goujon Félicie avec M. Wace1

Georges Henry, tous deux décédés. Fonctions auq.uelles M.

Watel Edward Henry a été nommé par délibération du

Conseil de famille des dits mineurs, tenu sous la presdence de M. le Juge de Paix du Canton Sud d'Alger, du 13 avril 1923, enregistrée ;.

4° M. Hagelsteen Gabriel, demeurant à A J_p-r boulevard

Saint-Saëns n° i2 ;

Agissant - en qualité de tuteur ad hoc, des mineurs Watel, sus-nommés., à raison de l'opposition d'intérêt pouvan exister entre eux et leur tuteur datif, M. Watel, Edwvard

Henry, leur oncle. Fonctions auxquelles le dit M. Hagels, teen a été nommé par délibération du Conseil de fam;lle des dits mineurs, tenu sous la présidence de M. le Juge de paix du Canton Sud d'Alger, le 13 avril 1923. enregistrée ; 5° M. Watel Hubert, ingénieur, demeurant à Bristol (Angleterre).

Poursuivants ayant MI Lucien SIDER, pour avoué constitué, exerçant en cette qualité* près le Tribunal civil H'Alger, y demeurant. rue dlsly, a0 48..

-

Il sera, le Mardi 12 juin 1923, à 15 heures, par le m'nistère et en l'étude de Maître VESINE-LARU'E, notaire à Alger, y demeurant, boulevard de la République, n° 6, procédé à la vente aux enchè

res publiques,, sur licitation, au plus offrant et dernier enchérisseur et en deux lots, des biens dont la désignation suit.

DESIGNATION

des Biens à Vendre

Premier lot lq SEPT OBLIGATIONS au porteur, de la Compagnie des Chemins de fer de Par's ài Lyon et à. la Méditerranée, 3 pour cent, fusion ancienne, séi rie- 24.938. numéros : 2.493.742 à 2.493.74& ;

- DE U X OBLIGATIONS au porteur, du Crédit Foncier de France, emprunt 1885, deux

francs soixante cinq centimes pour cent, numéros : 307.058 et 307.059.

Deuxième lot

UNE PARCELLE DE TERRAIN. située sur le territoire de la commune d'EI-Biar, canton Nord, arrondissement et département d'Alger, sur le chemin d'intérêt commun numéro 30 d'El-Biar à la Colonne-Voirol (chemin d'intérêt commun n° 30 d'EI-Biar a Hùssein-Dey).

Cette parcelle fait partie des numéros 3067 et 3053 de la section C du plan cadastral de la dite commune.

lElle est dune superficie de 2.500 mètres carrés environ et est limitée : vers le Nord-Es" par un sentier la séparant de la propriété de Madame Le Blon et sous lequel passe la galerie de l'aqueduc de rAïnZeboudja ; vers le Nord-Ouest, par la propriété de M. Rond.l phe Rose ; vers le Sud-Ouest, par la propriété de Mademoiselle Wallace Dunlop et par la propriété des consorts Mercadal, et vers le Sud-Est, par le chemin d'intérêt commun n°

30 d'El-Biar à la Colonne-Voirol.

MISES A PRIX

Outre les charges et c vnditions du cahier des charges, dressé par Me VESINE-LARUE et déposé au rang de ses minutes, les enchères seront ouverte et reçues sur les mises à prix suivantes, fixées par le

Tribunal dans son jugement du 10 novem'bre 1922, sus-visé, savoir :

1er lot : Mille francs,

francs, ci 1.000 2°.lot : Six Mille frencs, ci 6.099 kFrais, droits fixe et propo"tionnel en sus.

Alger, le 16 mai 1923.

Signé : L. SIDER.

Enregistré à Alger, le 18 Mai 1923, par le Receveur qu: a perçu les droits.

Pour tous renseignements, s'adresser à l'étude de L.

SIDER, avoué, 48, rue d'Isly; à l'étude de M° VESINE-LARUE, notaire, boulevard de la République, n° 6, et pour prendre communication du cahie

des charges, en l'étude du dit!

Me VESINÈ-LARUE. où il est déposé.

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: estimées, au minimum, à il quatre cent mille francs. R Ces récoltes compren- nent : 150 hectares ense- p ! mencés en orge et avoine g| ; promettant un gros ren- g dément ; 45 hectares en 1 petis pois, Fèves et Ves-M ces ; 2 hectares de pom- H ! mes de terres ; 2 hectares ra d'oignons. La récolte des > 200 hectares de vigne et || ! des 15.000 oliviers. M Aucun frais à rembourser. S - PRIX : Un million qua-, ,! tre cent, mille francs dont 11 trois cent mille francs P comptant. S De grandes facilités de l ! paiement seront accorcf-ées [a 1 à acquéreur sérieux. || 1 S'.îdresse,r, pour traiter, M B à M, Albert KARSEMTY J B 7, bd Séguin, à ORAN. P g Téléph. : 3 17.

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Les gages hardes (12 mois) du 16 au 30 avril 1922.

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"'Me PLANTE-LONGCHAMP, licencié en droit, chevalier, de la Légion d'honneur, greffier-notaire au titre premier à Laghouat.

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ADJUDICATION

En l'étude" et par le minis* tère de Me Planté-Longchamp, notaire à Laghouat, le lundi 28 mai 1923, à 9 heures du matin.

D Un FONDS DE COM.

MERCE d'entrepreneur de transports automobiles, connu sous le nom de « Société da Transports Sud Algériens )t exploité à Laghouat, boulevard du Nord dans un immeuble; appartenant à M. Mohammed Benamar.

Cette adjudication aura lieu en exécution d'un jugement rendu par le Tribunal civil d6 Blida, statuant commercialement, le 22 septembre 1922, prononçant la faillite de la société en nom collectif des « Transports Sud Algériens ¡.

et d'une ordonnance de Monsieur le juge commissaire de te- dite faillite en date du 2 mai 1923.

Et aux requête, poursuites et diligences de Monsieur Sintès, arbitre de commerce, demeurant à Blida," agissant en qualité de syndic de ladite faillite nommé à cette fonction par jugement sus-énoncé et spécialement autorisé à faire procéder à la- vente du dit fonds de commerce aux termes de l'ordonnance sus-visée.

DESIGNATION

des biens à vendre

Un Fonds de Commerce d entrepreneur de transports automobiles connu sous le nom dM « Société de Transports Said-Algérien » exploité à Laghouat, boulevard du Nordtcomprenant :

1° La clientèle et l'achalandage y attachés.

2° Le matériel les objets mo- billiers.«'agencements, tel que le tout est détaillé dans un in > ventaire dressé par M. Sintès, syndic liquidateur, sauf recolement.

30 Le droit au t bail des lo-.

eaux dans lesquels le dit fonds, de commerce e%t exploit Ensemble tous les cléments corporels et incorporels dépendant du dit fonds de commerce sans aucune excepûoa ni réserve.

Entrée en jouissance imméèiate.

Mise à prix : 25.000 f.

Consignation pour enchérir l

3.000 francs.

Et le même jour à 10 heures du .matin à Laghouat boulevard du Nord il sera procédé par Me Planté-Longchamp. sus nommé faisant * fonctions de' commissaire priseur à la vente mobilière de :

Une voiture automobile

Théophile Schneider.

Une voiture voyageurs Cot- tin-Desgouttes qui dépendcnt de la même faillite mais - ne sont pas comprises dans les éléments corporels du fan l'

de commerce sus-désigné.

Dans le cas où la mise à prix de 25.000 francs sus-indiquée pour l'adjudication du fonds de commerce ne serait pas couverte, il sera procédé immédiatement, dans les locaux plus haut indiqués, pdr- le dit M0 Planté-Longchampi faisant fonctions de commissaire priseur et en vertu de l'ordonnance sus-visée, à la vente mobilière des éléments corporels composant le fonds de commerce dont il s'agit et qui comprennent notamment: :

Un moteur, une transmis- ; sion avec poulie et courroie, une perçeuse, un tour parai- léle, une enclume et divers outils.

Divers camions voitures et remorques démontés. Diverses marchandises. =

De nombreux outils.

Et divers objets mobliiers, v. Au comptant 7,50 en sus.

Pour tous renseignementss'adresser à M. Sintès, arbitre de commerce à Blida, et à Ma Planté-Longchamp, rédacteur et dépositaire du cahier des charges et pour visiter sûr les lieux.

lieux.