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Titre : L'Echo d'Alger : journal républicain du matin

Éditeur : [s.n.] (Alger)

Date d'édition : 1921-12-14

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : français

Format : Nombre total de vues : 67558

Description : 14 décembre 1921

Description : 1921/12/14 (A10,N4450).

Description : Note : GG14181.

Description : Collection numérique : Documents consacrés à la Première Guerre mondiale

Description : Collection numérique : Bibliothèque Francophone Numérique

Description : Collection numérique : Zone géographique : Afrique du Nord et Moyen-Orient

Description : Collection numérique : Thème : Les droits de l'homme

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k7579416k

Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JOD-10396

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb327596899

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 12/08/2013

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La Situation

-. F:: diplomatique

Paris, 13 décembre. De notre correspondant spécial : - -.- - '-

-Pour qui se donne-ta peine ae suivre ,ai,,ec !quelqye attentioii les,- communiqués de Washington, il apparaît que là-bas, faute tie pouvoir se mettre d'accord, la Confererne est en train de plàcer la charrue de-

vant les bœufs.

■Quel'est,' en'éffèt,- le' fond de l entre- prise du président Harding? D'arriver à un désarmement naval qui rendrait impos-

sible, à longue-échéance; tout conflit armé entre les Etats-Unis et le Japon, ces deux pays étant-séparés par les immensités du Pêkiftqûe: Si "la Conférence n'aboutit pas il une convention de désarmement naval, j tout au moins partiel, c'est pour elle, en dépit* des roses diplomatiques, un échec complet, car le danger te .guerre ne se trouvera nullement écarté, - "■■ <'

: Or, que se passe-t-il? Què la Conférence signe force traités : traité de l accord quatre pour le Pacifique, traité réglant la situation de l'île de Yap, ainsi que des aur trs îles océaniques remises au Japon con'trè mandat.

A première vue, cela semble parfait et

-l'on-comprend - qu'entre délégués on se congratule et qu'à ce concert de louanges mutuelles s'associent 'les correspondants.

ûYfais que valent tous tes traités, tant que n'est pas résolue la question du désarme- ment na t-al P

Or, une modeste petite dépêche nous

Informe, comme par hasard, qu'on a cru deloir dissoudre la commission des experts navals et en nommer une nouvelle.

Que signifie? Tout simplement que WM. les amiraux se sont si peu entendus sur la question de la proportion à niaintenir entre les diverses flottes, que, désespérant de jamais concilier leurs opinions, il a fallu faire appel à d'autres lumières.

Il v a la un certain amiral Kato Hit Kato le technicien - qu'il ne faut pas confondre, avec son homonyme l'autre' amiral * japonais Kato, qui est tletisième délégué diplomatique; cet amiral Kato II ne semble nullement accommoliant et il défend les intérêts maritimes de son pays avec une ténacité contre laquelle

'■est venu se briser tout l'effort américain ;tet vacificatlmr. Les Américains auraient

,rmilu que la flotte japonaise né, représentât plus que le 50 pour cent de celle des Etats-Unis. Kato II, au contraire, exigeait qu'elle représentât au moins les 70 pour uccnt de la flotte américaine. Comme chacun des contradicteurs s'acharnait obstinéittçnt, dans -son opinion, la situation menaçait de s'éterniser, obstinément. - -

- Ajoutez à cela que l'amiral de Bon? pour italienne, réclamaient également pour leurs la France, et l'amiral Scherf, pour la flotte marines respectives une proportion beaucoup plus forte que celle que les Américains, et surtout les Anglais, étaient disposés à - admettre. -. - .,

- Rappelez-vous enfin que l Angleterre, --- que le secrétaire d'Etat Hughes t'ottiait mettre exactement sur le même pied que l'Amérique (500.000 tonnes pour chacune des deux flottes), — réclame impérieusement' 700.000 tonnes, et imaginez

'(lprs cela la belle cacophonie qui devait régner au sein de la commission navale — éloquente- introduction' à toutes les difficultés pratiques que soulèvera l'applrcatim du désarmement.

En désespoir de cause, M. Hughes a fait appel à l'esprit pacifiste des grandes puissances, révélé par la conclusion de t'accord à quatré, - et ainsi il a été, de commun accord, décidé que l'on remplacerait les amiraux-récalcitrants par d'autres homJH!C: /7 c .»»pr rihis r.nnciliants.

Que vaudra cependant un traité de désarmement conclu dans telles conditions? Sera-t-il seulement ratifié par tous les gouvernements intéressés? Ne sera-ton pas finalement réduit à quelque déclaration commune, vague et imprécisc, laisMfît la porte entrouverte à tous les armements secrets? Toutes les suppositions sont admissibles, 'car lin désarmement sincère est si peu

Vlans le tempérament des gouvernements !

iOn battra peut-être en retraite Sous les lieurs, mais il est vraisemblable qu'en fait

(le limitation des armements, les diplomates, accourus des quatre coins du monde,

'seront tout de même forcés de battre la cliainade,

CUY DE SAINT-CLAIR.

jLts lauréats de l'Académie de Médecine

i --- 'Pilris, 13 décembre. — L'Académie de MéHecinc a décerné une mention trùs honorable au docteur René Martial, directeur des services d'Hygiène à Fez pour ses « Princi- pes d'Hygiène ».

? Elle a décerné une mention honorable au octëur Millet, médecin chef du régiment de Marche de spahis à Oran pour son mémoire jjntitulé « Au Maroc : ce que-tout officier ou médecin doit savoir ».

£ : <«♦

Dans les mines du Nord i -

, UNE CREVE DE MINEURS

Lille, 13 décembre. — En exécution de la Décision de la Fédération Nationale des Travailleurs du sous-sol, qui avait décretê Jo fc-hômaffe général pour aujourd'hui, les mineurs des charbonnages du Nord ne se sont j)as rendus au travail ce matin. -

A Anzin et à Douehy, le chômage a été complet. Les mineurs ne sont pas unanitnes n obéir à l'ordre de la Fédération. Pourtant le chômage a été complet à Bruay. dans 3a mine et dans les ateliers ainsi que dans les concessions de MarIes. Béthune, 1 Nœux

.t::l vllUrnerCs.

d iPetites Nouvelles ---

BAUTZEN M. Streseman, chef du parti populiste, a déclaré dans une réunion: \l nous faut absolument payer les échéances 'de janvier et de février.

LONDRES. —. Le texte du traite d'Angora du 20 octobre. a été publié à Londres hier

soir. - ":'",

, NOS MANDATS

*

-

La France

¡ en Syrie

u cours d'une interview, le gênerai

Gouraud retrace l'œuvre accomplie

Marseille, 13 décembre. - Le général Gouraud, haut-commissaire français en Syrie e* au Liban, est arrivé ce matin à Marseille par le paquebot « Lotus ». Il se rend à Paris, répondant t la convocation du Gouvernement français.

La situation nouvelle d, es sous le mandat de- la France nécessite, en effet, la présence dans la Métropole de notre re présentant dans le Levant. Le général Gouraud a bien voulu exposer aux journalistes l'œuvre accomplie depuis ces derniers mois dans le Levant.

* Il ne faut jamais oublier. dit-il, quanu on s'occupe de la Syrie, qu'elle a vu peser sur sa situation, à tous égards, notamment au point de vue financier, l'émir Fayçai, les Turcs et les insurrections que leur propa gande a fait naître à l'intérieur. Nous nous sommes débarrassés de l'émir FaYI;al depuis le mois de juillet 1920. Mais nous. ne sommes venus à bout des insurrections provoquées par les Turcs qu'au mois d'août de cette année-ci. Enfin, ce n'est que le 20 octobre dernier qu'un accord a été signé avec le Gouvernement de Mustapha Kemal. -

« Malgré ces conditions défavorables, cleprogrès importants ont été réalisés au point de vue financier : les crédits civils accordés au haut-commissaire étaient. au début de 1921, de 185 millions. Ils avaient été réduit- à 120 millions au mois d'avril..

« Les demar.des que j-e vais soumettre au Gouvernement ne portent plus, pour 1921, que sur 50 millions, soit une diminution de près des troi.;; quarts.

« Parallèlement à la compression des de penses, on a poursuivi la mise en valeur du pays. Le port a été dégage ; la douane réorganisée et réglementée de façon à ramener à Beyrouth le commerce qui tendait à s'en

éloigner. La veie ferrée d'Homs à Tripoli, enlevée par les Allemands, a été rétablie. Les travaux du port d'Alexandrette commencent; le réseau routier de Tyr à Alexandre, si nécessaire à la fois au point de vue économique et au point de vue de la sécurité, est achevé sur les deux tiers de son parcours.

« Nos troupes. telles les légions romaines. ont construit cette année une route de montagne de 80 kilomètres qui va de Hama dans l'intérieur.

« Le mouvement commercial de Beyrouth est redevenu sensiblement ce qu'il était- avant la guerre, mais avec cette différence que la France tient le premier rang, alors qu'elle n occupait que le quatrième.

« La vraie richesse de la' Syrie, c'est l'agri- culture : le blé et l'orge produisent actuellement 450.000 tonnes. Mais on ne cultive que le quart de la surface cultivable. Une station cotonnière a été installée dans la plaine de Tripoli : plus de 350.000 hectares se prêtent à la culture du coton qui, avec un rendement moyen très modéré, produiraient environ le sixième de ce que la France et l'Alsace-lorraine utilisaient en 1913.

« Les moutons et la laine sont - aussi une des grandes richesses du pavs, lllUS elle a été terriblement éprouvée par la guerre.- Il est perraii eL^spéiei- que la réorganisation du service vetérinaire permettra d'exporter prochainement les 10.000 quintaux de laine qu'on exportait arant la guerre.

« L'irrigation a été connue de tout temps en Syrie; elle est très répandue dans la montagne libanaise et à l'Est de la voie DamasAiep. La terre, abandonnée pendant la guerre, redevient cultivable par la réouverture des foggaras anciennes, et, à l'heure actuelle, plus -- de 00.000 hectares sont irrigués.

il ne faut pas oublier que ces résultats, si satisfaisants, obtenus en deux ans, sont dus à mes collaborateurs, parfois si injustement méconnus, si bien représentés ici par le généra,l Dufieux, qui vient de commander deux ans, dans les circonstances difficiles que l'on sait, la magnifique division de Cilicie et par M. Rouffié, directeur des finances, à qui sont dus la plupart des résultats que j'ai signalés.

Mais il faut en savoir gré surtout à t:1 bravoure et a la discipline des braves trou-

pes de l'armée du Levant. Les souvenirs glolieux de la grande guerre sont trop grands pour que la France ait pu porter son attention sur les faits d'armes de ses soldats -de Syrie et de Cilicie. Ils rivalisent cependant avec tout ce que leurs devanciers ont fait outre-mer, avec cette « différence, qui grandit leur mérite, qu'ils ont souvent eu affaire à des troupes régulières, armées de mitrailleuses et de canons. En Svrie comme ailleurs le prestige de la France, la valeur de nos officiers; n'ont pas tardé à nous donner

cies volontaires, et, maigre les circonstances défavorables de ces deux dernières années, nous comptons déjà 8.000 soldats syriens qui ont fait très bonne figure dans les dernières opérations de cet été. »

Et le général Gouraud insiste beaucoup, autant sur le prestige que la France a reconquis en Syrie que sur l'importance de l'aide que lui apporte tous ses collaborateurs, tant civils que militaires.

Le général Gouraud a visité ce matin, à 11 heures le parc de l'exposition. Cet aprèsmidi, a 4 heures, ri a été reçu par la Chambre de Commerce. Il quittera Marseille dans la soirée, se rendant directement à Paris.

■■ 0-0.

Les tractations de M. Rathenau à Londres

L'ALLEMAGNE SERAIT AUTORISEE À

CONTRACTER UN EMPRUNT

INTERNATIONAL DE UN MILLARD DE DOLLARS * ,

Paris, 13 décembre. La mission du docteur Rathenau a Londres n'aura pas été inutile.

En voici le résultat suivant des personna- lités renseignées. Un emprunt international de un milliard de dollars, soit plus de quatre milliards de marks or, serait émis l'al' l'Allemagne en plein accord avec les Alliés.

Il rapporterait sept pour cent, net d'impôt : remlboursable en 50 années, il serait émis; contrôlé cjt surveillé par la Commission des réparations.

Chaque pays allié, associé ou neutre pourrait y prendre part, chaque gouvernement indiquant lia part qu'il désire 'L'emprunt indiquant <la jpa.rt qu.

serait gagé sur la totalité du produit des douanes allemandes.

m »

A L'OFFICIEL

UN NOUVEAU DECRET FISCAL -

Pari 13 décembre. — Un décret rend applicable à l'Algérie les dispositions de lxarticle 52 de la loi du 25 juin IM, prévoyant des règles spéciales pour l'acquittement de l'impôt sur les intérêts portés au crédit ou au débit d'un compte.

CERTIFICAT DE CAPACITE DES

AUTOMOBILISTES

Un décret étend à l'Algérie les dispositions du décret du 26 mars 1921, relatives à la conversion en certificat de capacité ordinaire du brevet militaire de conduite des automobiles..

A

La Conférence * de Washington

- !

M. VIVIANI ET LA RADIOTELEGRAPHIE a

EN CHINE

Washington. 13 décembre. -- La motion qu'a déposée M. Viviani à la séance d'hier matin de la commission d'Extrême-Orient, expose la nécessité de substituer à la conférence la coopération, dans rétablissement de communications radio-télégraphiciucs entre la Chine et les autres pays. Elle préconise la création d'un comité comprenant les représentants des puissances intéressées et cle la Chine, qui agira en conformité avec lc's principes suivants : L'objet de cette coopération est de réaliser la meilleure utilisation des capitaux. du personnel, du matérie" et de la longueur des oncles. La Chine devra possé-

der le plus tôt possible ses propres stations de télégraphie sans fil: disposant de tous les perfectionnements techniques u réalisables.

Les communications radiotelesrraphiaucx; à l'intérieur de la Chine, fonctionneront selon les lois chinoises. Les communications extérieures seront rÚdées par des conventions internationales.

Les gouvernements intéressés n'accorderont aucun appui aux compagnies ou aux personnes qui ne se conformeront pas à ces principes et les règles seront édictées selon les recommandations du comité.

Enfin les taxes applicables aux communications radiotélégrapliiques ne devront jamais dépasser les taxes des communications par fil ou 'al' câbles. Les gouvernements ainsi que la presse profiteront d'une réduction de 50 pour cent au minimum. i

LA LIMITATION DES ARMEMENTS

NAVALS - t Washington. 13 décembre. —■ 'La Commission des délégués des cino puissances a discuté la limitation des armements navals. On croit qu'elle s'est occupée de la limitation des flottes françaises et italiennes, t

QUE S'EST-IL PASSE ENTRE

LES EXPERTS NAVALS? j Washington. 13 décembre. — La commission des experts navals de la conférence a été dissoute.

Une nouvelle commission de délécués des cino puissances principales et de leurs experts a été nommée pour traiter les Questions navales.

LA OUESTION DE YAP EST RECLEE

Washington. 13 décembre. -- La controverse entre les Etats-Vnis et le lapon au suiet de l'ile Yan est récriée.

L'accord se transforme en traité et vise toutes les îles sous le mandat du Japon.

DEUX TRAITES VONT ETRE SIGNES

Washington, 13 décembre. - L'accord de

Yap sera signé cet après-midi.

L'accord à Quatre du Pacifique le sera d'cmain. ;

UN RAPPROCHEMENPT ENTRE DELECUES CHINOIS ET JAPONAIS

Washington, 1J décembre. - Au cours des.

conversations sino-japonaises qui avaient, lieu hier, les délégués japonais se sont montrés plus conciliants dans la question des chemins de fer de Kiao-Tchéou à Thinan.

Ils ont accepté de discuter le procédé d'évaluation des propriétés de ces chemins de fer. - «v»-- - 1

Ln certain optimsme succède a la meJi».nce qui avait marqué 'les premiers pourparH-rs directs entre les délégués chinois et jaLIOliais.

UNE RUPTURE INEXPLIQUEE DES

CABLES FRANÇAIS

Paris, 13 décembre- — M. Stéphane Lausane dans le Matin signale un fait qui s'est produit pendant la Conférence de Washington.

On sait que trois grands câbles français relient New-York à Brest. C'est par eux que se transitent toutes les dépêches officielles françaises. Or, par un hasard prodigieux, déclare "M.Lausanne, les trois câbles ont été rompus l'un après l'autre quelques jours après l'arrivée, de M. Briancl à Washington.

C'est après le départ de M. Briand que l'un d'eux, celui qui passe par les Açores, a pu être réparé et a recommencé à fonctionner.

Le correspondant du Matin ajoute :

Il s'est donc passé ce fait extraordinaire, troublant, que, pendant une conférence internationale -de la plus haute importance, quand le Président du Conseil français était séparé de son gouvernement toutes les communications françaises directes ont été coupées. C'est par les câbles anglais et américains, c'est, en totalité, par Londres qu dû passer toutes les dépêches gouvernementales françaises..

ON PREPARE UNE NOUVELLE SESSION

DE LA CONFERENCE

Londres. 13 décembre. "— Un journal anglais écrivait hier que si M. Lloyd George Ct. M. Briand se mettaient d'accord au cours de la prochaine conférence qu'ils doivent tenir, ils se Tendraient ensemble à Washington.

Cette nouvelle, écrit le correspondant du Petit Journal semble maintenant prendre corps, et, dans les cercles diplomatiques, on va même jusqu'à déclarer que le résultat des discussions financières qui se dérouleront aux Chequers sera câblé à Washington.

On fait remarquer qu'en raison de l'importance' des questions concernant la Chine et qui sont discutées actuellement par la Conférence du Désarmement, celle-ci ne pourra matériellement terminer ses travaux

que vers la fin du mois courant. Il se pourrait fort bien qu'au reçu des nouvelles des Chequers le Président Harding insiste auprès des principaux délégués de la Conférence des Etats-Unis pour qu'ils retardent 'leur départ et consentent à assister à la reprise d'une nouvelle conférence qui aurait pour programme la stabilisation des finances du nionde.

LE DEPART DE M. VIVIANI

Washington. 13 décembre. -- M. Viviani quittera Washington dans l'après-midi du 13 décembre, allant à New-York où il s'embar.

quera le mercredi à midi sur le paquebot « Paris ».

L'ACCORD A QUATRE EST SICNE Washington, 13 décembre. — Les plénipotentiaires des Etats-Unis, de France, de l'Angleterre et du Japon ont signé aujourd'hui l'accord à auatre.

CET ACCORD, DEVENU « TRAITE DU

PACIFIQUE » COMPORTE UNE

CLAUSE SUPPLEMENTAIRE

Washington. 13 décembre. --:'" Le traité relatif au Pacificiue comprend des testes anglais ot français. Les délégués ont signé aussi une clause supplémentaire suivante : « Il est déclaré au moment de signer ce jour le ilaité entre les Etats-Unis, l'emnire

Britannique, la France et le Tapon au'il est de la volonté et de l'intention des puissan- ces signataires : que le traité s'appliouera auix il-es sous mandat situées dans le. Pacifique. sous rserve cependant que la conclusion du traité pourra être considérée comme impliquant l'assentiment nar les EtatsUnis aux mandats et n'emnêchera pas la conclusion : entre les Etats-Unis et les puissances mandataires respectivement des aë cords ayant trait aux iles sous mandat qui ne seront pas complises parmi les contestations visées au deuxième paragraphe, arti- cle premier, questions qui. d'après les principes du proit, International, relèvent exclusivement de la souvcTainete des puissances respectives J. :

t LES BANDITS DU RAIL

Un Ministre

,,' dévalisé

D'une main experte, le voleur avait; exploré la jaquette de M. Leredu

Paris. 13 décembre. — M: Lcredu. minis-

Pari sl. 'hygiène, avait pris dimanche le train tre de avait Ïi iiiianclie le tiain à Toulon pour rentrer à Paris. aCCOIDDagné de M. Henri Guisth'au. chef de son ca-

Ils dormaient tous deux, lorsque, lundi

matin, à six heures un quart, à l'arrêt de lagaré de Lyon-Perrache. M. Guis th. a-u fut rév. illé par une porte qui s'ouvrait. Il vit un bras s'allonger jusqu'à la jaquette du ministte. suspendue au portemanteau, et en extraire un portefeuille. Il se précipita, mais le voleur, plus rapide, disparut dans le couloir puis dans l'animation de la gare.

Il ne restait plus au ministre au'à nortcr plainte- à. l'arrivée à Paris contre l'inconnu qui lui a dérobé une somme assez imnortantre et des papiers personnels.

LE SANG-FROID

D'UNE INSTITUTRICE

LA JEUNE FILLE REUSSIT A FAIRE

ARRETER SON VOLEUR

La nuit dernière, dans un train, entre Niort et La Rochelle, une institutrice se trouvait seule dans un wagon avec un Voyageur qui sous la menace d'un couteau lui réclama son anrcnt.

.L'a jeune fille parvint à tirer la sonnette d'alarme et son agresseur fut arrête. C'st un sujet argentin, employé comme sténographe dans une maison de commerce de Bordeaux.

— <• 9 »■

La rupture des relations franco-espagnole s

AU SENAT ESPAGNOL

Madrid, 13 décembre. - Au Sénat, k: ministre des Affaires Etrangères, parlant de a rupture des relations économiques avec la France, a fait les mêmes déclarations que celles déjit faite- par lui-même a la Chambre.

11 a ajouté qu'il espérait une reprise des pourparlers prochaine, car, a dit le ministre, nous avons fait connaître à la France le.

conditions auxquelles nous étions prêts a négocier en vue de cet accord.

DECLARATIONS DE M. HONTORIA

- AUX CORTÈS

Madrid, 13 décembre. Répondant à une question, le ministre des Affaires. Etrangères déclare notamment. que le Gouverment français, après le 10 novembre a insiste sur les demandes antérieures, cest-à-due pour la suppression de la surtaxe compensatrice tle w dépréciation du franc et le l'abaissement immédiat. dont la quotité pourrait cUe débattuc. des droits de douane frappant certains produits dont la liste ne fut pas dis-

l.e Gouvernement espagnol a^txatmn^- -Ja question et s'est convaincu que la suppression immédiate de la surtaxé compensatrice de-la dépréciation du franc aurait les plu

graves inconvénients..

Néanmoins, il a cherché une solution permettant d'arriver à un accord.

Mais tandis qu'il la cherchait, la 1-rance lui proposait de supprimer cette surtaxe onéreuse pour elle et lui offrait, en échange, de ne pas percevoir en or les droits -ur les produits espagnols en France.

En nous proposant de supprimer pour elle la surtaxe compensatrice à la dépréciation du franc, elle nous suggérait de la mainte nir pour les autres pays. # ,

- Nous avons réplique a la proposition trançaise en lui offrant de supprimer la surtaxe en question, mais non point seulement pour la France. ,

Le Gouvernement français n accepta pas et, après avoir discuté quelque peu, les choses en sont restées là.

Au sujet du rabaissement des droits frapnant les produits qui figurent sur la liste française, le Gouvernement espagnoi a répondu qu'il était prêt, en échange d'autres pondu (lu compensations, à discuter ce rabaissement pour quelques produits.

'La France a répondu en disant que sa liste était intang-ible.

Le ministre a terminé en annonçant la prochaine publication du Livre Rouge et il a ajouté :

« Quand le Livre sera parvenu à la Chambre et lorsqu'un débat détaillé sera soulevé au Parlement sur cette question, le Gouvernement déclarera qu'il a besoin (lc* la cou fiance absolue des Cortès, »

L'INQUIETUDE PROVOQUÉE

A VALENCE

Valence. 13 décembre. —; Une vive agitation <1oubh, d'une grande inquiétude règne dans la région de Valence, parmi les exportateurs cultivateurs d'oranges, à la suite de la réception des télégrammes privés reçus (le Cette et de Marseille annonçant l'arrêt de l'importation des oranges.

Tous les envois ont cessé dès réception de ces dépêches.

De ce fait, plus de 10.000 caisses sont restées sur les quais de Valence.

ON RENFORCE LES DOUANIERS

Madrid, 13 décembre. — On mande de Bilbao que de nombreux douaniers sont partis à la frontière française pour renforcer le service d'ordre.

INTERPELLATION ANNONCÉE

AU SENAT

Madrid, 13 décembre. — Au Sénat, M. Burgos y Mayo, ex-ministre conservateur, annonce qu'il interpellera le Gouvernement pour savoir si la rupture constitue un succès ou un échec pour le Gouvernement espagnol.

L'OCCASION EST BELLE POUR FAIRE AUX PRODUITS ALGERIENS LA PLACE QUILS MERITENT EN FRANCE

Paris. 13 décembre. — La rupture commerciale avec l'Espagne est très commentée aulx halles. Mais on ne distingue pas encore les effets produits.

Les importateurs de fruits espagnols déclarent qu'ils vont dénoncer tous leurs marchés ; mais les importateurs algérie dOTarent que la récolte des orancres est abondante et que l'Algérie approvisionnera Paris.

Bientôt arriveront des artichauts d'Oran et d'Alger, puis des petits pois.

L'occasion est belle pour faire aux produits algériens la place qu'ilç méritent en France.

: m —.

L'affaire Lenoir

LE PROCUREUR CENERAL

INTERVIENT -

Paris. 13 décembre. - - L'affairc Lenoh- prend de l'ampleur. Le procureur général, estima»^ crue les faits dont là rumeur publique ,s'oCC-tliPC dépasseraient. les nronortions d'une affaire 'intérieure de l'ordre. des avocerts, a ouvert aine enquête. t

, :ler" Continue sienne,

Désarmement

Allemand

, UNE REPONSE DE M. LEFEVRE , AU Dl WIRTH

Paris. 13 décembre. — Au cours d'une interview qu'il avait accordée au correspondant du Matin, le docteur Wirth. chancelier allcmand, a réfuté différents points du ,¡'écent discours de M. André - Lefèvre. ancien ministre de la guerre.

Il ra' assuré que tous les corps francs étaient dissous, que les voies de communication n'existaient nas au-delà de la Forêt-

Noife enfin que de 'futol allemand soitdisant transformable, n'était Qu'une carabine utilisée seulement comme arme d'instruction et ne faisant pas partie des armes défendues par la commission de contrôle.

4 S associant aux paroles prononcées dernièrement pîr M. Briand à la Chambre, le docteur Wirth a affirmé qu'aucun péril allemand , ne menaçait l'Europe.

Répondant aujourd'hui, dans le Journal. à

cet intervievj, M. Lefèvre se demande si le docteur Wirth ignore les choses dont il parle, ou s'il méconnait la vérité.

M. Lefèvre maintient ses dires, notamment que les corps francs feraient des couvertures de compagnies et serviraient d'encadrement .aux associations d'anciens militaires des régiments dissous. - Ceci est beaucoup plus grave, affirme M. Lefèvre. car cela comporte toute une mobilisation'.

Même affirmation pour la carabine transformable dont M. Lefèvre publie la photographie en ajoutant : « Tous ceux qui ont connu le fusil Mauser, le reconnaitraient sans peine ; Je bois seulement est modifié ».

Concernant l'affirmation que ces - ârmés ont été faites avant l'armistice, elle est faus-

se dit l'ancien ministre. M. Wirth a été mal renseigné :

1° Certains tubes portent la date de fabrication de 1919 ; 2° S'ils avaient été faits avant la fin de la guerre, ils auraient été livrés.

M. Lefèvre se demande, d'autre nart. cc 1 que M. Roçkstroli pouvait bien compter faire comme usage de paix, de ces obusiers légers? Il maintient toutes ses autres affir- mations. sur les trains blindés. :es nouvel- les mitrailleuses. les voies ferrées stratégi- ques.

De nouveau, conclut M: André Lefèvre. ie repose la question Wirth cherche-t-il à nier le mauvais cas ou discute-t-il à côté ? Ignore-t-on les questions de l'armement dont on ne parle nas à l'ordinaire? Probablement, les deux à la fois : en fait ce que l'on ueut dans une situation difficile. D'autre Dart. le docteur Wirth connait des institutions militaires tout iuste ce nue lui laissent voir les généraux Von Seeckt et Ludendorff. Pour moi. d'accord avec M. Barthou qui dispose bien entendu, d'autres moyens que les miens, j'affirme à nouveau - l'exactitude : de mes dires. Le meilleur moven d'éviter une catastrophe nouvelle c'est de ne point se cacher la tête sous l'aile, pour se masquer le danger.

— =—: —

L'entrevue Briânâ-Liovd George

ELLE AURA SANS DOUTE UNE GRANDE IMPORTANCE Londres, 13 décembre. — Selon le DaHy Malt l'entrevue de M. Briand avec MrLiovL George, la semaine prochaine, aura, vraisem- blablement aine grande importance. Non seulement la question des prochains versements allemands sera agitée, mais aussi la question tout entière des réparations, au point de vue de ce que la France doit' à la Grande Bretagne. -

Le Daily Mail croit que de réels progrès seraient faits vers une coopération en vue d'accorder à l'Allemagne un moratorium. Il dit que si tel est le résultat de la conférence, il sera probablement nécessaire de prendre l'avis des Etats-Unis.

-0 a * .1

FRANCE ET ANGLETERRE

UN PLAIDOYER EN FAVEUR DE

L'ALLIANCE FRANCO-BRITANNIQUE

Londres, 13 décembre. — Le général ScoJy, membre du Parlement anglais, ex-minis- tre de l'Air, adresse une longue lettre au Times, dans laquelle il demande au Premier Ministre britannique de faire disparaître les différends - qui séparent l'Angleterre - et la

France.

Il rappelle les traités de garantie qui furent signés le 28 juin 1919. entre la France et les Etats-Unis d'une part, traités par lesquels les contractants s'engageaient à appuyer la France contre une agression provoquée de l'Allemagne. Mais les obligations de la Grande-Bretagne étant subordonnées à l'acceptation des mêmes -engagements par les Etats-Unis, l'Angleterre s'est trouvée libérée de sa promesse par le fait que l'Amérique n'a pas ratifié le pacte général de garantie.

M. Scoly constate que son pays est moralement tenu d'observer cette promesse et il conclut « Ceci posé, notre devoir est d'assurer la France que notre parole vaut autant que nos obligations- Mais aujourd'hui, il n'est pas trop tard.

a Que M. Lloyd George annonce dès maintenant que, conformément à nos propres déclarations et au vote unanime des deux Chambres du Parlement, la Grande-Bretagne tient la promesse qu'elle a faite à i-

France, çt cela, quelle que soit la Tignc. de conduite adoptée par les autres.

« En agissant ainsi, nous feron que la France, aujourd'hui contrariée et méfiante devienne notre amie sincère. »

000 ---.

Les Conversations franco-anglaises

ON A PRETE A TORT

AU GOUVERNEMENT DE LONDRES DES INTENTIONS -- CONCILIANTES

Londres. 13 décembre. En ce qui concerne le,,, iiiforii-iations parues dans la presse française, informations suivant lesauelles la Grande-Bretagne se proposerait de reviser. à l'avantage de la France, la convention financière du 13 août aux termes de laquelle le premier milliard de marks-oi' versé nar l'Allemagne doit être partagé entre la Grande-Bretagne et la Belgique. l'Agence Reuter apprend Que dans les milieux bien informés l'attitude de la Grande-Bretagne demeure ce qu'elle était.

La Grande-Bretagne reste d'avis que cette convention doit être -ratifiée par le gouverne- ment français. Des pourparlers récents ont montré au-delà de tout doute que le gouvernement belge ne serait pas du tout disoo-, se à renoncer à son droit de priorité sur une partie de cette somme et que. de son côté, la Grande-Bretagne ne serait ipas non plus disposée à abandonner sa part. destinée à alléger les lourdes charges et les frais de

son armée d'occupation.

On croit savoir qu'aucune nouvelle réunion du comité financier du Cabinet britannique n'a été fixée pour examiner la question des réparations allemandes, et on nense qu'il. est probable que toutes les activités dans - ce sens seront suspendues en - attciidant que les premiers ministres .français et britannique '"e rencontrent la semaine urodiaine» .t «« > - - »►

La Transmutation

- des métaux

EDISON

le célèbre inventeur américain, qui déclare avoir trouvé un procédé économique pour ta fabrication de l'or en transformant le piomb en métal précieux.

LA SESSION PARLEMENTAIRE

CHAMBRE

.- SEANCE DU MATIN

LE BUDGET DE-1922:_:

La séance est ouverte à 9 h. 40. M. Rav befti préside.. r., La Chambre aborde la discussion du budgct des P. T. T.

De nombreux orateUrs sont inscrits dans ia discussion gCnérale.

M. Boussenot se plaint, du prix excessif des câblogrammes, majorés de 80 pour cent depuis un an.

Il regrette aussi la diminution du nombre des contrôleurs maritimes postaux.

M. Paul Lattant. sous-secrétaire d'Etat, fait observer que 1.1 France est le seul pays où 1; existe un coatiôle postal maritime et que-ce service coûte excessivement cher.

M. Geo Gérald signale la répercussion désastreuse qu'a eue dans .les campagnes l'a.

suppression de la distribution des lettres ie dimanche.

M. Paul Laffcnt reconnaît qu'il a été mauvais de laisser les Conseils municipaux juges de maintenir ou non la distribution d..minicalc. et il dit quaussitôt arrivé de Grenelle, il a examiné les moyens de la rétablir partout. - -

« Je suis heureux, ajoute-t-il, de pouvoic annoncer que je vais pouvoir assurer ta '¡ë- mise des lettres le dimanche dans toutes les communes et agglomérations de 100 hab-, tants au moins, et cela à partir du 16 tuitlet prochain.

M, Masson, député socialiste du Finistère, soutient qu^ la crise acioiçlle n'est pa, due au personnel. 11 doune iectvae de pmt -.-iations du personnel contre certaines sanctions prises par l'ancien sous-secrétaire d'Etat, M.

Deschamps.

M. Deschamps répond que s'il a pris ces sanctions, c'est parce qu'il avait le devoii de le faire, car il n'admettra jamais que les agents obéissent aux ordres "de la C. G. T.

M. Masson se fait ensuite l'écho des réclamations du personnel- Il constate que ie nouveau projet de réorganisation, des services postaux, déposé par le saus-secrétaire d'Etat, est un peu trop timide. Mais, dit-,r ce projet, une fois mis sur pied, comment l'administration se tirera-t-elle de la période transitoire ? Attendra-t-elle la construction et l'installation du nouvel outillage? demandet-il.

M. Doumer prend l'engagement de déposer très prochainement un projet et de poursuivre son rôle avec la même ardeur que le vote du budget.

Dans un long discours, M. Plissonniar demande à l'administration de mettre fin au gâchis et à la désor--.-inisati,,en (iu téléphone dans la région l:vonn;se.

Comme il soutient que rien ne marclle.. dans les P. T. T.. M. Joly, député du Gard. proteste et dit qu'il a obtenu, il" v a deux jours, -en dix minutes, la communication téléphonique avec une toute petite commune de province. (Exclamations).

M. JOJy ajoute : pour manifester ma confiance au sous-secrétaire d'Etat, je vais de ce pas mettre une lettre à la poste. (Longue hilarité).

M. Desjardins, député de l'Aisne, crie de son côté à M. Plissonnier : — Parlez nous des machines agricoles que vous nous aVt.

vendues, dans les régions libérées ! Elles ne marchent pas non plus. Elles pourrissent dans les champs. (Hilarité).

M. plissonnier, cjui est fabricant de. machines agricoles, en même temps que député, parait démonté par cette interruption.

Il abrège ses explications, ramasse ses papiers et quitte la tribune.

M. Dignac présente quelques observations.

M. Canavelll, .ancien employé des P. T. T., reproche au sous-secrétaire d'Etat Paul Laffont de suivre les errements de ses predecessseurs et d'avoir provoqué la campagne qui se poursuit contre les monopoles d'Etat.

Comme il fait allusion à l'état des câbles entre la France, la Corse et l'Algérie, M.

Morinaud signalcie mauvais état des six câbles qui assurent le service entre la France et l'Afrique du Nord. -

Le député de Constantine rappelle que les délégations financières ont y(lté 2.600.000 francs pour leur participation à l'établissement d'un nouveau câble entre Marseille et Philippeville. Il demande si les crédits représentant la participation correspondante de l'Etat, sont prévenus au budget de 1922.

M. Paul LaffOnt répond affirmativement.

Intervenant de nouveau après M. Cana.

velli, M. Paul Laffont déclare, qu'il n'acceptera jamais que les téléphones soient cédés à l'industrie privée, comme l'a demandé M.

Louis Deschamps. Il a ajouté qu'il ne res-

terait pas davantage a son poste, si on lus refusait les moyens financiers de réaliser dans les services des P. T. T. les améliorations nécessaires. Il annonce que le nouveau projet de réorganisation des P. T. T. sera déposé demain.

On prononce enfin la clôture du débat.

A midi 4;, la Chambre a voté les 18 premiers chapitres du budget des P.T.T.

La séance est levée-

SEANCE DE L'APRES-MIDI

INTERPELLATIONS AJOURNEES

I.a séance est ouverte à 3 heures 10. ftL

Raoul Péret préside.

M. Marcel Habert demande à intcTp-'î-r sur les mesures que le gouvernement compte prendre pour assurer la sécurité des populations en Cilicie, L'interpellation est il'scrit après celles relatives-à la Conférence de Washington.

L'interpellation Boisneuf visant diverî scandales crlonirtvx est renvovée à un séance ultérieure Pour fixation de k tUu;


AFFICHACE D'UN DISCOURS 1 Conformément au FèR"kmcnt. la Chambre est consultée sur la, demande d'affichage du discours prononcé hier soir oaf Scheer dans la discussion dès crédits DOur l'Alsace-Lorraine.

L'affichage est ordonné. ;

LE BUDGET DES P.T.T.

I.a Chambre eprend tes chapitres djea

P.T.T.

M. Petit rappelle que. l'an dernier, il a montré la nécessité d'achever le noste de télégraphie sans fil de Saida. Il s'étonne de voir repousser cette année, le crédit nécessaire à cet achèvement et demande les raisons de cette suppression.

M. Pierre Robert, rapporteur, dit que les deux tiers du crédit ont été iugés inutiles.

la construction du poste de télégraphie sans fil ne pouvant être terminée qu'à la fin de Tannée.

M. Paul Laffont, sous-secrétaire d'Etat, dit de son côté que cette station a été construite rendant la guerre. Or une commission ministérielle a déclaré qu'en temps 'de paix, elle ne pouvait rendre aucun service. C'est pourquoi il estime qu'on ne peut continuer une construction trop onéreuse pour le Trésor.

M. Petit rappelle, en outre, qu'entre Oran et Marseille il existe un câble qui s'est rompu à plusieurs reprises, et "1 fait ressortir I?

nécessité d'en immerger un neuf, dès l'an prochain.

Les derniers chapitres du budget des

P. T. T. sont adoptés.

La Chambre vote le budget de la caisse d'épargne postale.

"ur .e Ludget dp. la caisse des Invalides de la àLu Ire, l'amiral Cuépratto demande qt-e !a perception de la taxe sur les arma ïcurs -ctniirue à être suspendue, en ce ':!I cnl une le; petites-barbues de pêche.

M. Doumer réponi qu'il s'efforcera c'e Ici donner satisfaction.

La Chambre vote les divers chapitres du budget des conventions. Puis elle passe un budget du ministère des Finances.

M. Chassaigne-Coyon convie le gouvernement à adopter, d'accord avec les al une politique de stabilisation des changes Il croit que des accords internationaux scjatent facilement réalisables. surtout si lr Société des Nations dirigeait son activit dans le domaine économique.

M. fiC e orges Bureau regrette l'absence de politique fiscale.

Après une brève réponse du ministre des Finances, on vasse à la discussion des cha-

La Chambre repousse par 463 voix contre

La ttlàmbre roepous par 463 voix: contre 121 un amendement Aubriot. comportant une réduction de Crédit de 500 millions. à l'effet de diminuer de 1 pour cent l'intirêt des bons de la Défense Nationale et de 0 ft. 50 pour cent celui .des autres bons.

M. Boullgand obtient un relèvement de crédit de 00.000 francs -pour compléter la pension des officiers IDaÚniers.

Répondant à une intervention de M. Coude le ministre des finances fait conoaitre «ue des études sont poursuivies, pour arrirer à des améliorations dans l'avancement des douaniers.

- Aussitôt le budget voté, dit-il. ce projet sera déposé et. s'il est nécessaire, des jréflits supplémentaires seront déoosés.

Le budget des finances est rapidement roté.

On aborde le budget des poudres dont la discussion continuera demain matin:

La Chambre entend achever demain mertredi la discussion du budget de 1922. Elle iiendra. si besofil est. une séance de nuit.

La, séance est levée à 7 heures 45.

SÉNAT

-. LA SEANCE

L'inferpelltion sur la reprise des

relations avec le Vatican

M. Léon Bourgeois ouvre la séance à 1; h. 10. .,

- Après la validation de l'élection de M.

Sireyjol, comme sénateur de la Dordogne, i assemblée continue la discussion de Mtp?

terpeUation de M. -Hfiry sur la reprise deL relations avec le Vatican.

M. Lazare Weiler r appelle qu'il a été un des promoteurs de. la politique qui a abL ti à cette reprise. Il soutient qûe, pendant la guerre, nous avons subi les fâcheux effets de l'absence de tout représentant français auprès du Vatican, où s'exerçait la propagande allemande.

L'importante politique du Vatican, continue M. Weiler, est aussi évidente aujourd'hui que pendant la guerre. Les pays non-catholiques y sont représentes. 11 ne saurait être indifférent aux Français que seuls, des émissaires officieux du gouvernement italien y parlent des missions catholiques en Orient.

Pour cè qui touche nos provinces recouvrées, personne, ne leur demandera de rompre leurs traditions- Restons donc à Rome, conclut 1 orateur, non pour y subir des humiliations, mais y défendre nos intérêts.

M. Jenouvrier déclare qu'il se placera. lui aussi, au point de vue strictement politique et il protecte contre les paroles de M. Héry.

affirmant que M. Jonnart s'était humilié de-

.,.n. 1 r'îriA

C'était faux ! interrompit M. Briand.

Notre ambassadeur, poursuit M. Jenouvrier, s'est agenouillé. non pas devait lt pape, mais à Saint-Pierre, ainsi que le veut le plotocole.

M. Briand rappelle. que les conventionnels • donnaient pour instructions aux représentants français à l'étranger de se conforme] à tous les usages observés par les autres représentants diplomatiques.

M. Tenouvrier rappelle que ce sont des hommes de tous les partis. MM Millerand, de Monzie, Qui ont proposé le rétablissement de l'ambassade ; Que cet acte diplomatique a été réalisé par M. Briand, x-raooorteur de ]a lo^. de séparation. L'orateur conclut ainsi 1 Si cet acte- réiouit particulièrement les catholiques, c'est que pour eux la religion et le patriotisme ne font au'un.

DISCOURS DU PRESIDENT

DU CONSEIL

M. Briand monte à la tribune. Il tient à déclarer dès le début qu'il se placera exclusivement sur le terrain de notre politique ex- térieure. La Quest; est donc de savoir si la France a intérêt on non a être représentée au Vatican.

Le président du Conseil rappelle oue la Convention a envové Cacaud à Rome. avec!

instruction de suivre l'éticiuette du lieu.1 Gambetta. Jules-Ferrv. Gobict. dont nersonne ne contestera le républicanisme, ont reconnu indispensable d'être représentés à 1 Rome. C'est même justement Darce au'elle observe la neutralité confessionnelle Que la France doit être représentée au Vatican.

La séparation est une chose : l'ambassade au Vatican en est une autre. -

M. Jenouvrier estime naturelle la circulaire de l'aumônier-çhef de l'aimée du Rhin. OD a parlé de deux armées remarque l'orateur.

Quel mot douloureux 1 Moi, j'ai connu le régime des deux armées de Corinthe et -3e Car thage!

M. Jenouvrier relève qu'auourd'hui il y a vingt quatre pays représentés au Vaft ar., au lieu de quatorze en 1914. L'influence du pape a donc encore grandi depuis la guerre.

Le Vatican est, en outre, un centre d'informations incomparable.

L'orateur déclare que beaucoup de catholiques ont regretté la neutralité du pap pendant la guerre..

M. Debierre. - Voilà l'aveu que cette neutralité n'était pas réelle.

Plusieurs sénateurs remarquent que le pape n'est pas intervenu - en faveur des victimes des Allemands. -

M. Jenouvrier répond que le pape a frardé la neutralité imposée au représentant de tous les catholiques, mais que cependant il est venu en aide aux prisonniers et qu'il s'est refusé à bénir les drapeaux de l'empereur d'Autriche.

Cependant, M. de Bethmann-Hollweg a proclamé que personne ne pouvait violer les fois de la justice éternelle.

L'orateur ajoute qua, même èn admettant Que le pape ait gardé une neutralité mal-

veillante, il y a peu d'autres nations qui ont observé la uêrim attitude, ainsi l'Espagne ; pourtant, nous sommes représentés à Mtdrid, comme à La Haye et à Berne, parce que àouâ y avons intérêt.

Le Président du Conseil remarque en passant que le régime confessionnel de l'Alsace-Lorraine oblige le gouvernement à entrer en contact avec le pape. Puis revenant au Doint de vue extérieur. il déclare aue. dès son arrivée au pouvoir, il a acquis la certitude que la reprise des relations était une nécessité nationale.

M. Briand déclare accomplir cet acte sous sa responsabilité. Le Sénat aura à l'annrécier.

M. Jonnart, poursuit l'orateur n'a pas été dans une position humiliée. Il a parlé debout. comme il convient au-Teprésentant de la France. M. Jonnart n'a eu aucune concession à faire, hors du terrain sur lequel il était envové. Il n'est pas Question de revenir sur les lois de 1904 et de 1905. La Question de dévolution des biens, ne peut nlus être soulevée. 11 y a d'autres avantages moraux et autres. ew, nous avons retirés des conversations de M. Tonnait et elles suffiraient à justifier son ambassade. Oui va créer certaines suggestions, cristalliser certaines tendances, si la France n'est nas là ?

Notre ambassadeur peut mettre en valeur, non seulement les intérêts de la France, mais aussi celui des nations amies, sans en parler au point de vue confessionnel, car la France n'est pas à Rome pour véhiculer une religion.

Se tournant vers là gauche, M. Briand déclare ({u'il a rétabli l'ambassade parce que la Commission du Sénat n'arrivait pas à prendre une décision et qu'il fallait agir vite. Il ajouté que les grands partis doivent savoir s'évader des questions de principe quand l'intérêt du pays l'exige.

Il déclare aussi que si la reprise des relations signifiait un glissement vers l'abrogation des lois de laïcité, il ne l'aurait jamais décidée. Mais le rétablissement de l'am bassade nouj donnera des avantages, non seulement d'ordre extérieur, mais aussi d'ordre intérieur, notamment au point de vue de l'apaisement des esprits. -

L'orateur conclut en disant qu'il a pensé que l'intérêt du pays exigeait qu'il prît cette décision et qu'il appartient au Sénat de juger son acte. (Vifs applaudissements sur de nombreux bancs.)

La séance est suspendue.

A la reprise de la séance, M. Lascases prend la parole. Il rappelle ce mot de M.

Héry : « Nous voulons la pacification. » Il pense que la reprise des relations avec le Vatican facilitera cette pacification. Les catholiques qui ont connu les mêmes douleurs, les mêmes émotions que les autres citoyens, Ae^ftandrmt que l'un accepte ce qui a été fait, afin que l'union qui a permis la victoire, assure la paix. Il ajoute qu'il n'est pas im d entre nous qui ne puisse partager le sentiment exprimé par M. Viviani : à savoir s il faut renouer avec Rome.

L'orateur demande un geste de confraternité en faveur des catholiques. Il traite d'infâme la légende brodée sur le rôle de la papauté pendant la guerre et il affirme que la reprise des relations avec le Vatican ne portera pas le trouble dans la paix int rieure de la France.

La suite de la discussion est renvoyée à jeudi.

La séance est levée à 19 heures.

L'ORDRE DU JOUR DESTINÉ A CLORE

L'INTERPELLATION

Voici le texte de l'ordre du jour qui sera présenté à la fin de la discussion par la minorité du groupe de la Gauche Démocratique :

« Le Sénat, approuvant les déclarations du gouvernement, confian en lui pour assurer le respect des lois de la République, et repoussant toute addition, passe à l'ordre du jour. »

Il paraît certain que le groupe de l'Union Républicaine se ralliera à cet ordre du jour.

Les Chrétiens d'Asie Mineure

UNE CRANDE REUNION TENUE

,- A LONDRES ':'"

Londres, 13 décembre. — Une réunion relativc à la protection des chrétiens d'Asie-Mineure a eu lieu cet après-midi à MansionHouse, sous la présidence du lord-maire de Londres.

On a lu des télégrammes d'appel à l'aide du patriarche œcuménique et du patriarche arménien de Coustantinople. On a lu également une lettre de Lord RoJjemt Cécil, annonçant la décision du comité exécutif de la Société des Nations, d'empêcher le retour des horreurs commises par les Turcs.

Au cours des divers discours, on a insisté pour que les alliés, fidèles aux promesses

données, intervinssent et protégeassent effectivement les Chrétiens d'Asie-Mineure dont k nombre de massacrés atteindrait un. million, suivant les dires du vicomte de Bryce, qui a fait allusion à la générosité française qui ne permettrait pas que telles horreurs se poursuivent. L'orateur n'ose pas se fier a la parole des Turcs et considère que l'Angleterre ne peut pas rester les bras croisés dans ces circonstances, et qu'il était temps qu'on vînt à l'aide des innocentes victimes.

L'évêque de Winchester a parlé en faveur des Chrétiens d'Asie-Mineure.

Puis on a adopté une résolution, décidant de rappeler aux gouvernements alliés leurs promesses de protection réelle et adéquate pour les différentes collectivités chrétiennes d'Asie-Mineure.

BOURSE DE PARIS

du 13 décembre 1921

Physionomie du marché. — Début hési tant, ensuite dispositions meilleures surtout au parquet où des rachats sont effectués en vue de la réponse des primes de demain.

Valeurs russes fermes. En dernière heure, marché officiel très soutenu, reprise du Rio et des sucrières. Aux changes avance de la1 peseta, mark plus faible. - -

Marché des valeurs. — 3 55,30; Amort.

68,25; 5 80,20; 4 lib. anc., 64,60;

4 %, 1918 lib., 6o 25; Ville de Paris 1919, 388,75;

Emprunt 1920 a libéré, 92,75 ; 6 lib., 94 ; Banque de France, 5.695 ; Société Marsellaise. 590; Cie Algérienne 1234; Crédit Fonc. Alg., lib., 534; non lib-, 550; Crédit Fonc., 755; obi. fonc. 1917, lib., 260; Crédit Lyonnais. 1423) Société Générale, 706;; Bône-Guelma, act., 443; obh, 256; Est Alg., act., 448; obi., 258; Lyon, act., 824; obi. fus 272,50; nouvelle, 268,75; Ouest Alg. act, 432, obi., 862 ; Cie Transtlantiaue, 235: Messa-

geries Maritimes, 210; S u-e z 6020; Gafsa, 632 ; Gafsa parts, 751 ; Espagne extérieure, 155,25 ; Maroc 110. 584 ; Rio Tinto, 1500; Chemins de fer Routes Algérie, 118; Crédit Nat 466 ; Mexican-Eagle, 2;)3.

Changes. — Chèque Londres, 51,89; ItalÍe, 56 7/8 ; Espagne, 188 : New-York, dollar, 12,10 : Suisse, 240,50 ; Belgique, 96 ; Hollan de, 450 ; Mark, 6 9/16 ; Suède, 304 ; Roumanie, 10 3/4; Vienne 0 1/2.

Genève. — Francs^ 42; marks, 2,97; couronnes, 0,20; lires, 23.85 - Prague, 6,30.

Bourse Commerciale

te Havre, 13 décembre. Cafés. - A l'ou verture : courant. 174,25 ; mars, 162. En clôture : courant, 174,75; mars, 162 50.

Cotons. — En clôture : courant, 2/7 ; mars,

279.

K Laines. - En clôture ; courant. 510; mars, 500.

Chicago-blé : 1 dollar 09 cents 1/4.

Paris, 13 décembre. - Avoines noires. A l'ouverture ; courant" 62,75 ; en clôture : 62,75.

Avoin&s diverses. — A l'ouverture » courant, de 61,50 à 62. En clôture 1 de 61,70 à 62,25.

Sucres. ;— A l'ouverture, de 158 à 159.50

-

On s'abonne,& t'ECHO D'ALQER daM tous les bureaux do eoste, sans aucun ftitiej

Les PROPOS du LECTEUR

dialogue 5ur un strapontin -

Je viens de composer, en soixantequinze minutes, une pièce destinée aux succès les plus fous. C'est une opéro-tragi-

comédo-bouffe-tout, en 4 actes et 13 ta-, bleaux avec une résurrection de Frédé- gonde, un crime dans une fosse à purin et des danses patagonaises, le tout agrémenté de multiples effets.

— Voyons; voyons! Anastase, hier tu étais commis-comptable chez M. Corbillard, entrepreneur de pompes nuptiales, et aujourd'hui?.

— Aujourd'hui, cher ami, Je suis un type dans le genre de Sacha Guitry, d'Yves Mirande, de Coctaille et de- Bateau.

.;.:. Je ne comprends pas beaucoup.

- J'ai toujours dit que tu n'étais pas très intelligent. C'est simple pourtant : Premier acte : le mari, la femme, l'a- mant, l'homme qui fait de bons mots et l'autre qui fait de mauvais maux. Le spectateur ne comprend pas grand chose.

Deuxième acte : une bonne un peu délurée qui se fait faire la cour par un domestique très gourde; l'intrigue s'embrouille, le spectateur ne pige rien mais applaudit quand même au tango et au shimmy —

honni soit qui mal y danse.

Troisième acte : le spectateur comprend de moins en moins et applaudit de plus en plus, car après l'agent intelligent, surgit

le notaire cocu.

Enfin quatrième acte : on tranche le nœud gordien — tout s'illumine — le public s'affole, l'acteur rigole, l'auteur se gondole et le rideau dégringole. La pièce est jouée.

- Alors ta pièce est une énigme ?

il ne faut pas que le public comprenne. S'il ne comprend pas, il se sent inférieur iet dit de l'auteur qu'il est profond.

Mais s'il comprend, il le traite d'idiot. Ce qu'il lui faut surtout, c'est un ballet ad hoc, une mise en scène adéquate, des femmes nuès chantant des couplets obscènes et.

Et fi

— Pas de thèse, pas (te psychologie, pas de morale, pas de talent. Mettre ça dans une pièce, c'est la meilleure façon de faire un four, et dans ces fours-là, cher ami, on n'y fait pas son pain. L'Art aujour-

d'hui, c'est cochon. On compose les pièces dans les coulisses et de manière à en avoir toujours quelques-unes préparées.

— Mais, où trouves-tu les sujets de toutes ces pièces?

— Que tu es naïf, mais le sujet est toujours le même-et les personnages ne changent jamais : l'amant, la femme, le mari, le monsieur qui tousse, la concierge qui bavarde, le gendarme préremptoirement balourd où l'apaçhe à face glabre !. Seulement, je transforme la résurrection de

Frédégonde en bar américain, la fosse à purin en prise de la Bastille et les danses patagonaises en polkas tamataves, le tout agrémenté.

— de multiples effets.

— Non, il faut bien changer un peu : le tout agrémenté d'effets multiples.

— Mon ami, tu me fais l'effet d'un jazband! Tu es complètement piqué, timbré, louftingue et abruti. Tu ne sais pas ce que tu dis.

- Possible ! C'est sur cela même que le Compte pour réussir !

Claude Halyscan.

ÉCHOS

LE TEMPS QU'IL FAIT

Le 13 déembre 1921

Le baromètre s'est relevé sur la Méditerranée occidentale et le. réseau algérien, tandis qu'il a' baissé sur la Mer do Nord et la Scandinavie au Nord 4e laquelle se trouve une profonde dépression.

La déperesion des Syrtes persiste et c'est approfondie. n Algérie, eo matin, le ciel est beau dan8 l'Ouest et le Sud du réseau, nuageux ou couvert dans le centra et l'Est. Il a plu sur le littoral et le Tell. Il neige à Sétif. Les -vents, modérés, soufflent en majorité des régions Nord. La mer est houleuse. La température s'est abaissée.

Etat de la mer. — Nemours, peu agitée ; Alger, houleuse ; CapfcIe*tr3ardtV, houleuse ; Bizerte, agitée.

Température. — Alger, minimum 1001 ; maximum 13*9. Dans les départements : minima : Orléansville, 6*; Saïda, 1°; Vialar, 2"; Constantine, 3"; Biskra, 9*.

Pression atmosphérique. — Alger à 13 heures,

765 mm. 5.

Pluie (Journée du 12 déc.). — Alger, 4 mm. 8; Blida, 11 mm. 2; Tizi-Ouzou, 12 mm. 3; Sétif,

4 mm. 6.

Probabilités pour .le 14 décembre. — Continuation du temps nuMenY ou couvert avec pluie et neige dans le centre et prinoipalément l'Est du réseau. Accentuation du froid.

LE MARECHAL FRANCHET D'ESPEREY A ALGER

Un grancl aejeuner a eu lieu au Palais d'Eté, en l'honneur du maréchal Franchet d'Espérey. qui fait, en ce moment, une tournée d'inspection en Algérie. Le Gouverneur général et Mme Steeg- avaient réuni à leur table les hautes autorités civiles et militaires de notre ville : MM. Duroux. sénateur ; le, secrétaire général du gouvernement ; le préfet ; MM. Raffi, Maire, Robert, président des Délégations Financières ; Richard, prési dent du Conseil général ; les généraux Panlinier et de Bonneval, l'amiral Laugier, h* premier président Roclie, le Procureur général Robe, Ardaillon, recteur de l'Académie, Ben Siam et Si Sàlah, présidents des sections arabe et kabyle le colonel Guiraud, r.c l'Etat-Major du maréchal. Etaient également invités : les conseillers de gouvernement, les directeurs des services du gouvernement général et les membres des cabinets civil et militaire du gouver-

neur.

Les hôtes du gomerneur et de Mme Steeg se sont retirés enchantés de l'accueil si aimable et si cordial qui leur a été réserve.

Après avoir inspecté, hier, durant la iournée. les chasseurs d'Afrique, le train des équipages la section d'auto-camions et d'auto-mitrailleuses, les services du' recrutement indigène, le Maréchal Franchet d'Esperev.

accompagné de son cbàf d'état-maior le colonel Giraud. a quitté Alscr dans la soirée par le train de neuf heures. 1

Sur le quai de la gare, il a été salué par le général Paulinier. commandant le 13* corns l'amiral Laugier. M. Raffi. maire d'Alger et les autorités militaires et civiles.

Le Maréchal se rend à Oran, puis au Ma.

roc. Il reviendra à Alger pour s'embarauer pour France.,

a »

iLA REVUE DE L'AFRIQUE DU NORD

Nous avons dit, le mois dernier, tout le bien que nous pensions du très bel effort littéraire que l'association des écrivains algériens, dirigée pàr le colonel Godchot, vient de commencer en publiant 1 La. Revue de l'Afrique du Nord P.

Le deuxième fascicule de cette publication mensuelle a paru récemment, sous Sot m4 m format, agréable st commoa'e, ef aussi par-

faitement présenté que le premier;

Nos population^ de ce côté-ci de la Md- terranée prouvent affcsî qu'elfes peuvent prétassf t? œ.vr «be, <~ ; Ï€S , .P'Í.

bient les Zbièo

qui portent daft le mon^uéàtier le renom et le génie de la France.

Le choix des nouvelles études, ou romans publiés dans * La Revue de rAMque du

Nard » est d'ailleurs impeccable. Le colonel Godchot y donne des documents impressionnants réduisant à néant certaines accusations intéressées de nos ennemis d'OutreRhin. M. Pierre tMartino y célèbre le centenaire de, Flaubert par une étude sur Salammbe qui retiendra l'attention des letl-iés t les poètes occupent une large place dans cette revue où tous les genres sont admis; quant au roman il est représenté par L'Ame obscure de Ferdinand Duchêne.

On sait l'intérêt puissant que présentent pour les lettres algériennes les œuvres de cet auteur modeste, dont la première: France Nouvelle, donnée dans l'illustration fut considérée par la critique parisienne comme un chef d'oeuvre et de qui mon excellent confrère Pierre Anselme, dont l'opinion fait autorité en littérature disait récemment qu'il occupe le premier rang parmi les romanciers algériens.

En publiant l'Ame obscure, oeuvre algérienne s'il en est « La Revue de l'Afrique du Nord » a été bien inspirée. Elle s'est assuré des lecteurs fidèles ; elle e- a ensuite prouvé qu'elle savait discerner entre tous ceux dont le talent mérite la grande conviction.

On peut être certain qu'en continuant ainsi elle marchera vers le succès dont tous ceux qu'intéresse l'avenir intellectuel de notre pays ne peuvent se désintéresser. — Pierre Edmond.

-——

AU TRIBUNAL DE COMMERCE

L'audience d'hier a été l'occasion d'une véritable manifestation de sympathie du bar reau d'Alger envers M. le président Chinj.

De : l'ouverture de l'audience, M. le Bâtonnier Otten, interprète des sentiments unanimes, exprima au nouveau président la satisfaction avec laquelle la nouvelle de son élection à la plus haute charge consulaire avait ëte accueillie par Je barreau tout entier, et ii assura M. Chini des sentiments de profonde déférence et d'unanime sympathie de l'Ordre tout entier. M. le président Chini. fortement, ému, reniercia M. le bâtonnier et ses confrères de leur manifestation spontanée et les assura qu'il aurait à cœur de resserrer plus encore, si possible, les relations cordiales, affectueuses mêmes, qui ont depuis longtemps existé entre la magistrature consulaire et le Barreau d'Alger.

De longs applaudissements saluèrent ces paroles.

A la sortie de l'audience^ l'on faisait ressortir que M. le président Chini avait donné, depuis deux ans, à la tête de l'une des Chambres les plus occupées de notre tribunal la mesure de sa compétence, de son activité et de la sûreté de son jugement, et l'on se félicitait de le voir porté à la haute charge à laqueHe il accède, entouré des sympathies unanimes.

CONFERENCE SUR VEDUCA TION DES ENFANTS

Mgr l'archevêque donnera demain, jeudi, à 15 heures, dans la petite chapelle de la rue Ilorace-Vernct, no 5, sa deuxième conférence aux institutrices et directrices de patronages et autres œuvres sociales, sur ?e sujet suivant :

L'Education (affaire d'autorité).

L'entrée, comme toujours, est libre et .gratuite.

UNE - TROMBE

Lundi, à 5 heures après-midi, exactement, un phénomène très rare sous nos cliniats s'est produit sur la côte algérienne, ver?

l'embouchure de Mazafran, exactement en met, à quelque distance de la côte, entre l'embouchure de ce fleuve et le Ravin-desVoleurs : une trombe d'eau, d'une quarantaine cie mètres de diamètre et d'une hauteur de rjuatre à cinq cents mètres s'est abattue sur les eaux, les faisant jaillir à une formidable hauteur.

Ce phénomène, qui a duré un quart d'heure im-iron., était visible de toutes les communes Les "entonnantes,, de Sidi-Ferruch, Z( rale a, Coiéa, Castiglione et Cherchell.

n'a causé aucun dégât.

¡

1 BIENFAISANCE

Nou savons reçu de M. Raoux. 1 rue Littré, à Aleer. nouf :

1° J.c bureau de Bienfaisance Musulman 50 2° Aveugles nécessiteux Orphelins de la vuerre .-.-. 50 4o Jouets aux enfants pauvres.- £ 5 5° (Euvre des Tuberculcux. 25

Total v-ï-.--.-V. 200

Au nom dê toutes ces œuvres, merci au généreux donateur.

Nous avons également reçu de Marcel et Suzanne Février de l'Arba. la somme de dix francs prélevés sur leur livret de Caisse d'Epargue. pour l'Œuvre des Enfants des Régions dévastées (achat de jouets).

Pour les tout Petits

Voici bientôt Noël, ce iour si imnatiemment attendu par nos enfants parce Q "il leur apporte toujours la ioie. le grand bonheur même. symbolisé par les beaux suiets admires. choisis déià dans les vitrines étincelantes des grands magasins.

Déjà les mamans affairées font leurs achats pour rçue les mignons souliers déposés dans la cheminée soient bien garnis de tout ce qui pourra procurer la ioveuse surprise à leurs chers petits.

Mais à côté de ces enfants comblés. privilégiés. il y aura les autres. les déshérités auxquels nous devons songer :: ceux dont les mamans ne peuvent Qu'envier pour eux le beau iouet ou plus encore le vêtement chaud, les souliers ûui manquent ?

Les tout petits dés Crèches — et ils sont près de deux cents — confiants en la générosité coutumière des Algérois envers eux.

espèrent avoir encore cette année leurs étrennes habituelles, c'èst-à-dire le trous-

seau. la paire de chaussures, agrémentés d'un iouet d'un-e friandise.

Le comité administratif de l'œuvre fait donc appel à tou- pour venir l'aider à faire ample distribution des choses utiles et ajrréa- bles aux petits protégés de ses crèches.

Les dons en argent ou en nature seront reçus avec grande reconnaissance au siège social de l'Œuvre. Crèche du Tardin Marengo. tous les jours, sauf le dimanche.

■" U M. »

Tombola de l'Estudiantina de Mustapha

Liste des numéros gagnants dont le tirage a été effectué le 4 courant, sous le contrôle de la Municipalité :

Le numéro 5193 gagne 1.000 francs.

1604 1711 1846 1870 1896 -1983 8714 2933 3030 3078 3260 3871 4154 4586 4602 5371 5732 6069 6307 6510 6823 6961 6968 7088 7559 7706 7786 7945 8046 8167 8277 8517 8585, 8842 9011 9135 9297 9347 9490 9836 9911 9922 10323 10572 10585 10619 10770 10920 10077 11115

Réclamer les lots à M. Agius, imprimerie 7, rue Sadi-Carnot, à. Alger.

LE "TI P"reiplaceIe Beurre

AUG. PELLERIN, 110, route de Flander,• PANTIN (Seine) En Vente chez Epiciers et Marchands de Comestibles.

Dépositaire : REDON. 41, rue de Constantine. 41, ALQEf

LA VIE UNIVERSITAIRE

FACULTÉ DE DROITI

2eExamen de doctorat, sciences politiqeus et économiques. — Admis : Mention très bien., M. Roux; assez bien, M. Groslière.

FACULTÉ DES SCIENCES exploitation des Mines. M. Dussert, conference aujourd'hui mercredi, à 17 heure,

Laboratoire de Géologie.

Zoologie appliquée. 0,.-0 M. Seuraf, prof esseur.Cours public aujourd'hui mercredi. à

17h30, ampMth~âtrë R. 1

, '■ t- 5 * I EN PASSANT j

Droits ou Taxes

— Comme vous avez msort, m'a dit un OllI-; merçant en liqueurs, de demander aux Délégations un peu de réflexion avant de voter l'augmentation qu'on va leur proposer sur t'vtc&ol

- Parbleu, ai-je répondu en souriantK vous êtes orfèvre,

- Ne croyez pas que fe veuille prêcher pour mon saint, ou plutôt soyez convaincu que sans abandonner mes intérêts, c'est ceux du Trésor que je défends en vous disant cela. Comme vous je suis persuadé que l'on a déjà trop tiré, sur la corde et que si l'on va trop fort, elle rompra et ne pourra plus servir à tirer vers les coffres de l'Etat les charges des contribuables.

Déjà on sent la fatigue. Ça ne rend plus.

Trop taxée, la consommation de l'alcool a diminué ; les recettes n'ont pas augmenté. On risque de les réduire, vous n'avez pas lQri de le prévoir, si l'on ne sait se limiter.

- Il en sera en somme du rendement de l'alcool comme de celui des timbres-postes, comme de celui des chemins de fer.

— En outre. c'est toute une série de négo- ciants qui sera obligée d'interrompre ses affaires. Nous gagnons peu, fabricants Olt intermédiaires, sur falcool que nous livrons au consommateur. Nos frais généraux augmentent, vous vous en doutez, chaque jour. Si nos ventes diminuent nous fermerons boutique. L'Etat perdra de ce fait une autre source de revenus, celle qui provient de nos impositions personnelles, de celles qui frappent nos bénéfices, etc.

- Oui, je suis de voire avis, je le redirai

encore, mais je crains bien que ecïC TM serve Ú.

tien. C'est si commode d'augmenter de tant un impôt déjà existant!

— Alors ce sera tant pis pour le budgft. No- tez que cependant je verrai avec plaisir relever les droits.

- Vous ?.

- Moi. mais à une condition, c'est que cette augmentation soit compensée par la suppression de la taxe de luxe.

— Ça nous avancerait-il à grand'chose ? Le résultat ne serait-il pas le même?

— Au point dé vue pécuniaire, nous ne trouferions, en fin d'année, aucune différence.

Nous aurions payé autant. Mais l'Etat y aurait gagné — et c'est appréciable — une réduction de travail pour son personnel et nous, ta suppression de vexations inutiles, sans compter que les commerçants honnêtes ne seraient plus handicapés par ceux de leurs concurrents qui ont l'habileté de tromper le fisc.

— Je ne vois pas le rapport.

—C 'est pourtant très simple : si, pour une marchandise de mille francs, l'Etat a à percevoir cent francs de taxe, le négociant sérieux la vendra, sur facture, 1. 1oo francs. Il aura beaucoup de peine à la placer si, plus malin, son concurrent, se faisant payer de la main à la main une partie de la somme, ne facture officiellement au client sa livraison que 500 francs.

L'Etat n'ayant à percevoir que 50 francs, le prix total du produit livré n'aura pas dépassé 1.050 francs.

La différence entre les deux taxes aura servi de prime à la fraude, avantageant le commer çant « louette n au détriment de celui qui s'incline respectueusement devant les droits de l'Etat.

— Vous en concluez ?

— Que si l'on veut quelques millions de plas on pourra, sans trop nous nuire, augmenter de façon modéréè les droits sur l'alcool. mais à la condition expresse que soit supprimée la taxe de luxe.

Le bénéfice de l'Etat se trouvera dans la suppression de la fraude. Il sera très suffisant, soyez-en certain.

En Iout cas, l'idée peut être soumise.

- Toute augmentation de droits autrement, comprise mm#mit- un eommewe important et ne rapporterait rien d'autre au budge-t. que des déboires.

PIERRE-EDMOND, '———.————————— » e » » j

Une fête Universitaire

A L'ECOLE MENACÈRE DU JARDIN

D'ESSAI

Une petite fête intime réunissait, dimanche 11 courant, à l'Ecole ménagère du Jardin d'Essai, les parents et amis des élèves y accomplissant un stage. Pour la circonstance, l'école avait été transformée en un véritable palais enchanté, palais de verdure où l'on rencontrait de délicieux Pierrots et Pierrettes, Normandes, Bretonnes, marquis

et marquises, pages, Espagnoles, gitanos, mbusmées, dont on ne savait ce qu'il fallait le plus admirer de leur grâce juvénile ou la richesse et le bon goût de leurs costumes.

.'On s'écrasait dans l'antre, d'une sorcière malicieuse ; le salon de thé ne désemplissait pas et l'on dévalisa en un clin d'œil tous les comptoirs.

Un vrai régal artistique fut offert aux invités. Les élèves-maîtresses de Miliana interprétèrent .deux comédies avec beaucoup d'aisance, de finesse et de talent. La fête se termina par une vision de rêve. Dans le cadre unique de la grande cour d'honneur, un chant s'éleva des bosquets : Invocation à la nuit, qui ce soir-là était douce et belle; puis, surgissant de toute part, des jeunes filles costumées à l'antique vinrent danser, gracieuses et légères, sous la caresse de la pâle lumière d'un superbe clair de lune.

Un lunch suivit. - Maîtresses et élèves avaient tenu à faire juger de leurs talents culinaires. L'accueil fait par les invités aux sucreries, fruits confits, pâtés, thé, etc. offerts, fut d'une éloquence rare, Chacun se retira convaincu que les efforts réalisés par les professeurs do cette école ne sont pas vains et que décidément l'enseignement ménager a du bon.

L'honneur en revient à la directrice, Mlle Quintin. si alerte et dévouée, dont le zèle infatigable, secondé par un personnel d'élite, a su me:ner à bien l'organisation d'un tel enseignement.

Election aux Delégations Financières

Aux Electeurs de la 8e circonscription

(Kabylie)

J'adresse aux colons de qui m'ont, avec la plus entière indépendance, accordé leurs suffrages, n'ayant pour guida que le souci des grands intérêts du pays l'expression de ma profonde reconnaissance.

Je les assure de mon plus actif dévoué^ ment et je tiens une fois de plus à proclamer bien haut auc ma sollicitude, dans un but d'union et de concorde dont je ne me départirai jamais, ira toujours et sans distinction à toutes les régions de la circonscription, ainsi qu'à tous ceux qui veulent la Kabylie française et prospère.

Victor Pelissié.

-9 0 *

Chemins le fer sur Routes fiigêrie

AVIS

La Société a l'honneur d'informer le public que, suivant autorisation de M. le Préfet du département d'Alger, et dans te but de permettre aux usagers d'arriver de meilleure heure, le vendredi, au marché de Maison-Carrée, elle avancera de 40 minutes ce jour-la, à partir du vendredi 16 décembre courant, le départ de son train vosageurs no 544, quittant Ain-Taya à 8 h. 56.

L'horaire du dit train le vendredi sera donc le suivant :

Aïn-Taya (départ), 8 h. 16 J Joan-Bart, 8 h. 26 ; Cap-Matifou, 8 h. 30 ; Ben-Mered, 8 ht 39 ; Fort-de-l'Eau, 8 h. 49 ; Retour-dela-Chasse, 8 h. 54 î Maison-Carrée (arriva,

9 h. D.

1 ra v e rs 4 lge r

, -

A R R ESTÂT IO M. Pour Vol d'fcffets d: leur 400 francs, la Sûreté a arrêté hier Atàsaoul Abdelkader ben Chérif, 24 ans ; le vol a été commis au préjudice du sieur Saacl Saoud Mohamed ben Lakilar,..

L'inculpé a Été remis au 2* arrondissement de police, -

- Pour vol d'un sac d'orge, pesant 80 r' ki]o, an préjudice de M. Ayache, négociant en céréales, la portefaix Abdallah ben HaclJ Mohamed, 21 ans, a été arrêté et sera pré*

senté au Parquet.

——— -

AU CASINO MUS!C-HAt.U

*Prochainement

Les 10 Marrakech

——— -

GRAVE ACCIDENT. - Hier aprèsmicJi' vers cinq heures, la dame Vve Denaïcha, dÇ" meurant rue Saint-Vinccnt-de-Paul, passait rue Bossa, lorsqwe ayant été. heurtée par }a cheval d'un camion, elle fut prise de peur et tomba à terre. La dame portait au bras son petit-fils Robert Serfaty, âgé de cinft mois.

La grand'mère * et- le bébé ont été assez grièvement blessés à la tête. Après avoir reçtf des soins du docteur Castelli, ils ont été hospitalisés.

..:.'

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Cave et- Cuisine très soignée Téléphone : 1.35*

TROP ARMES. - - Dans le courant de nuit dernière, provoquant du scandale ru3 dû Chêne, les nommés Zwahlen Edouard- 25 ans, cocher Bataille Maurice, 26 ans, fCft blantier tt Clément Jacques. 32 ans, peintre» ont été arrêtés par les agents ,Estrabem,t el Cazanova, de la police ,municipale., -

Ces « messieurs ». qui faisaient de la a"~ sique dans I&' rue, avaient caché dans u~* guitare deux révolvfers chargés dont ils étaient arrntlk Le trio, présenté au Parquet, a été p&c»À sous mandat dè - dépôt. ,

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CONSTIPATION

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A L'ETALACL -r- Au moment où il ve-t nait de dérober plusieurs caleçons à FétnIa.

ge de INI. Zita Salomon, marchand» pl»^* de Charires. le bommé Bendamane Abde 4 trader ben Moussa, 15 ans. a été arrêté et sera présenté au Parquet.

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LE PANCER DES ARMES A FEU.

Nous ne répétons jamais assswf les vréCU.

armes à feu. # Hier matin, son travail terminé, :M. SeUe"

Laurent, receveur aux C.F.R.A., rentrait enci lui, avenue de Bourgogne et retirait sa ve te contenant un revolver chargé. A It Sulto d'un faux mouvement, Farme est tonib®,^ c iT la [ù<:he et un coup, est parti. La bal le » blessé M. Seller au bras droit. Il a reçu "'-'soins dû docteur Bourkaib qui a ordonne S'OB hospitalisation.

—— ——'

SOUS UNE VOITURE. Vers sept heures du soir, rue Rovigo, à hauteur du sflua éfJ Montpensier, s'amusant sur la chaussée avec d'autres enfants, le jeune Garguilo 'NIi., chel, 6 ans, demeurant chez ses parents, 10, rue de Bône', a été heurté et renversé Par une calèche dont une roue lui a passé sU la cuisse droite.

L'enfant, fortement contusionné, a fe £ r.

des soins du docteur Gardon, puis a été re-, conduit au domicile de ses parents.

Une enquête est ouverte.

* 1 * -—-

MORT NATURELLE. - Hier MATIN * la première heure, rue CatÔj*. un indicé", paraissant âgé de 60 ans. îMis qui D'a. VIl être identifié faute de Daviers. a été treU décédé sur la chaussée. 'ttl La mort- due à une cause naturêlie. a c 'tg constatée par le docteur Castelli. Le corn a été transpo,* la Morgue.

- -le

TOMBOLA DES VEUVES ET LINS DE GUERRE. — C'est le 15 décembre qu'aura lieu, à la mairie, le tirage de cett tombola.

Les personnes désireuses de se Pîocî,r^ig des billets en trouveront place du Gouv.ei nement oit au siège social : Préfecture.

Premier lot: Une salle à manger;

Deuxième lot : Une machine à coudre; Troisième lot : Un phonographe avec c<; ques, et plus de 150 lots de toutes sor ii: offerts par les autorités, commerçants, hie faiteurs. -

BANLIEUE D'ALGER

EL-BIAR Arbre de Noël. — Le diréeteur de l'é des garçons remercie chaleureusement XTtes les personnes qui ont répondu, avec une spontanéité et une générosité touchantes à son appel pour la constitution d'un cevaiti de patronage des écoles communales e c.

ganisation d'une arbre de Noël. tf « Il a déjà reçu avec reconnaissance ja beralités et les encouragements de 4

Maire d El-Biar et de M. le conseiller néral de MM. k prince dannani. BoU.

famille Athias, Badin, Becker. Behn1. ro let, Bûchette, Canroti, Catolin, costtÙser.

fesseur, colonel Couniot, rouzet, Pat,sna Crouzet, professeur, Dahenne, Docteur fJ(1.( no. Dechenaux. Delassus, Faure,Flicci,Florence, Frax, Feraudis. Frichmann, la}';, din, Giroux, Docteur Grellet, Gome*. A?■ Docteur Laquiére, LccoirM. Lindsav. .Ma nuMalrieu, Moncheaux, Nass, Ouadda. PCy- krate, Pidoux, Pasquier. Perot, Péter s, roud Cyprien, Peyroud. Daniel, FiégÉty, Vidal teur Scal. Titre Rodd, Vidal B. père, via

B. fils, Vidal E., Vidal j. dona..

Grâce à la générosité de tous ces ar'1i teurs, im arbre de Noël abondamment earli pourra être offert aux jeunes élèves de le. (L'Echo d'Alger, dans un avis «}î®Ifuur* indiquera le jour et Theure de cette fet 'Les personnes désireuses de ténioiozner leur sympathie aux élèves des écoles communales <* qui. pour une cause Q'-!f cdressé n'ont pas reçu l'appel qui leur a été adrv^,„; sont priées de vouloir bien envoyer * dons. en nature ou en espèces, soit a recoie, des garçons soit à la mairie. -

Nos Courriers

Marseille, 13 décembre. -r-1 Arrivecs T « Rhône a. venant dé Bône.

Depares : « Manouba » et- -t Maré, ch. al rB>u» geaud »\ pour Algç^,

Radio de la « Ville-de-Tunis »

« Arrivée probable 18 heures - p,a¡;¡li


DERNIÈRE HEURE

La Question Irlandaise

RETOUR DE SIR JAMES CRAIG

Belfast, 13 décembre. — Sir James Graig venant de Londres est arrivé à Belfast où a conféré avec ses collègues du Cabinet au sujet des conversations de Londres.

NOUVEAUX TROUBLES A BELFAST

Londres, 13 décembre. — Des coups de feu se sont fait -entendre de nouveau la nuit dernière à Belfast, d'abord dans le district de New-Lodge Board et un peu plus tar dans Old Lodge Board où une femme a. étl blessée.

Le Scandale du Tôgo

LE DEPUTE BOISNEUF PORTERA LA QUESTION DEVANT LA CHAMBRE c Paris, 13 décembre. — Comme nous l'avions fait prévoir le suicide de M. Dusser, liquidateur dès biens allemands au Togo, promet d'avoir uno récussion dans les milieux coloniaux politiques.

M. Boisneuf, député dé la Guadeloupe, vient de déposer une demande, d'interpellation relative à cette affaire. Il déclare que lorsqu'il fit allusion à la tribuile au scandale de la liquidation des biens allemands au Togo, il ne voulut pas dire tout ce qu'il savait.

Mais le fait nouveau et grave qui vient

se produire avec ce suicidé lui fait un devoir de dire que ce malheureux est une victime : ceux qui l'ont conduit au désespoir et à la mort aoiveiit être recherchés et punis.

O » »

Les troubles aux Indes

LA SITUATION

RESTE PEU SATISFAISANTE

Calcula, 1.3 décembre-— Des combats con-

- tinuent entre les unités britanniques et les ins-ur t'z és ? o plas, près de Chervar,

Les Rebelles ont eu Si tués et une quinza.in blessés.

Les forces britanniques fouillant la région ont trouvé une assez grande quantité de fusils et de munitions, des mousquets et autres armes.

Les pertes britanniques sont limitées à un cipaye tué et a un autre blessé.

Malgré tous les démentis, on fait connaî: tre, d'une autre source, que la situation généi-alp- est loin d'être assi satisfaisante ; qu'on veut bien le dire;

..--

EN CILICIE

LES ANGLAIS NE VEULENT PAS

LA QUITTER

Londres, 13 décembre. — On annonce ici que le croiseur britannique « Concord » qui avait été envoyé à Mersina pour recueillir les sujets britanniques désireux de quitter a C hcie est rentré à Malte sans ramener personne.

Aucun sujet britannique n'a demandé ;trc fapatrié.

— ——— ♦ • » -

Formidable randonnée aérienne

Paris, 13 décembre. - Le milliardaire américain Sharp, qui effectua en août dernier le tour de l'Europe en avion, enhardi par 1 expérience, est parti hier du Bourget pour une randonnée plus importante.

Pilote par l'aviateur anglais Coblan, qui te conduisait dans son premier voyage, il s est dirigé sur Toulouse. Il parcourra l'itinéraire Toulouse, Madrid, Fez, Casablanca, Dakar, Casablanca. Oran, Alger, Tunis, Brindisi, Athènes, Constantinople, Bukarest, Belgrade,; Budapest Vienne, Munich, Stras- hourg., Paris, soit àa parcours }.. v l'oiseau, de 14.000 kilomètres.

Douloureux accident

UN FILS TUE INVOLONTAIREMENT,

SA MERE

Parîs. 13 décembre. — Un accident s'est produit dimanche soir dans un pavillon de Bois-Colombes habité par M. Jean Dahetl, mécanicien 22 ans. sa soeur et sa tante, Mme Claudine Dahetz.

La mère. âgée de 40 ans, Qui, demeurait à Paris, venait passer la journée du dimanche avec eux. Au moment de se retirer dimanche soir. elle entra dans une chambre ou son fils nettoyait un revolver Dour lui dire adieu.

Le fils posa l'arme pour embrasser sa mère. On ne sait comment une balle était restée dans l'arme. dont le charsreur avait été enlevé : le coup partit et la balle atteignit à la nuque la mère oui fut tuée net.

.0-- A-

LE RAPT D'UN BÉBÉ

LA MAMAN REÇOIT UNE LETTRE

DES RAVISSEURS

Paris. 13 décembre. — Mme Passepont.

mère du bébé récemment enlevé, a reçu hier la lettre suivante :

« — Madame. — Soyez. sans crainte au sujet de votre enfant: il sera touiours bien soigné et traité comme vous n'auriez nas pu le faire. Son avenir sera très brillant. et si Dieu le veut, il sera un jour à la tête d'une grosse fortune. Sovcz donc rassurée sur son sort. Votre fils. Madame, est élevé comme un prince ».

*■ ■— <•» >

Collision de trains

Clermont-Ferrand. 13 décembre. — Hier soir. à l'entrée e,. gare de Brioude le train de voyageurs venant de Saint-Flour est entré en collision avec un train de marchandises.

Les deux premières voitures de vPvaireurs ont été brisées èt Quatre voyageurs ont été blessés. Les trains sur Nimes et Paris ont 1 subi toute là journée d'importants retards.

LE MARTYROLOGE DE L'AIR

UN FRANÇAIS SE TUE EN FAISANT UNE EXPERIENCE DE PARACHUTE

Madrid, 13 décembre. — Hier, au cours cFune fête d'aviation, le parachutiste fiançais Labatut s'élança hors d'un avion à boid duquel il trouvait, alors. que l'appareil était à une hauteur de 300' mètres.

Il vint s'écraser sur le sdl. Lè parachute ne s'était pare ouvert.

La femme et la fillette de Labatut assistè- rent à cette chute.

■ • »

PETITES NOUVELLES

LONDRES- — Les Hongrois ont évacué le Il décembre, les territoires contestés du Burgenland.

PARIS. M. Loucheur est arrivé à Paris a 23 heures 25, venant dé nruxelles.

VIENNE.— Selon le Wiener Journal, l'cx,roi Ferdinand1 de Bulgarie serait actuellement à Vienne.

— - LLs

Œuvre d'Assistance aux Mères

BAL DU 17 DECEMBRE

Un auto-car de 16 places assurera le service de nuit, pour le retour, dans toutes les directions, moyennant 2 francs par personne.

Pour retenir les places, s'inscrire à la Préfecture, à la permanence ouverte le mercredi

14, le jeudi 15 et le vendredi 16. le matin de e trctîfes à TT h. 30, le soir de 2 n. 30 à 5 heures.

LA VIE SPORTIVE

VÉLODROME D'HIVER

Il e'st aujourd'hui hors de doute aue le Vel' a niv_ Algérien conquis grand iwblic sportif de la cauitale. et c'est! touiours devant une salle comble que sfc déroulent les programmes de plus en plus alléchants oue i active Direction de cet établissement s'ingéni a nous donner.

Apres les - VILLEPONTOUX. BRAZI.

BBACCI, FABRE. RAINAUD, MESSORI, BARON LAVALADE, voici les frères BERCAMINl et Dl LAZZARO oui ont fait la semaine dernière leurs débuts sur le pencher de Mustepha. Oudfe Direction de vélo* drome. Paris mis à }Jan bien entendu, pourrait se flatter d ravoir mis sur pied des oroprannes aussi brillants dans un laps de temns aussi restreint ? Et ce n'est pas fini. sous peu nous serons en. présence des randl asion peut en trouver un commencement de preuve par l'arrivée cette semaine des deux cracks BEYL et CHARDON. Alfred Beyl k vaillant crack de Saône-et-Loire, natif du Creusot. surnommé le « Dragon », est le prototype du coureur énergique et sérieux; il a couru dimanche à Bruxelles et ne pourra arriver què vendredi soir à, Alger. CHARDON est chasseur de primes le plus fameux : il a encore gagné dimanche à Paris: il est attendu ce soir à bord. de la « Vilte-dc- Tunis ». Ces deux grands cracks paTiiens sont des spécialiste des courses à t'Américaine et ont participé avec succès à lusieurs courses de 6 heures. 24 heures et 5 jours; CHARDON fait équipe habituellement avec GERMAIN, tandis oue BEYL se séparé rarement de Broûco. le vainqueur des derniers six Tours de New-York. Avec les in-

tcrnationaux retenus ici pour participer à la grande course à l'Américaine de 12 heures- que le Vel' d'Hiv' prépare nour Noël.

c'est un contingent important de coureur de valeur qu'on aura le plaisir d'aunlaudir samedi et dimanche dans deux épreuves oui leur seront réservées : une Américaine de 5o km. et un match Franco-Italien (course noursuite réservée à 4 équipes de 3 coureurs :

6 italiens contre 6 français). ?

Nous aurons donc cette semine deux Hio- grammes sans précédent.

LES CHAMPIONNATS ÔFFICIELâ

DE LA F.S.I.N.A.

Les. championants officiels de foot-baH association de la Fédération Sportive NordAfncame se poursuivent avec un succès touiours nlus n-rancl.

Le Groupe Sportif Lavigerie en faisant match nul (1 a 1) avec le G. S. de la Redoute Se ¡Jose Darmi les meilleures équipes de la F.S.I.N.A.

Nous sommes certains Que le capitaine cnry (professeur) saura mener à la victoire sa vaillante phalange.

La grosse. surprise de la fournée fut la défaite du C.A.P.L.M. La R.V.S. a pris une belle revanche du match contre le G S.R.

en triomphant par 1 but à 0.

En 2e, la R.V.S. et le C.A.P.L.M. faisaient match nul (1 à 1). Sur le stade municipal, le Mouloudia Club - Algérois triomphait difficilement du G. S. M. par 1 but (et un 2e contesté) à 0.

En le G. S. M. oui a fait de irrands nrÓrès mais qui manque surtout de science et de cohésion, succombait par 1 nénaltv à 0.

En raison des progrès constatés, chaqus dimanche dans les grandes éouiDes de notre Fédération Sportive Nord-Africaine, nous serons curieux de voir le champron se mesurer avec le champion du département d'Al-

ger de! la 3-F.A. Certaiment de QTSeS sursises seraieat réservées à &es sportifs.

MATCHES AMICAUX

Les Vétérans d\AIg:('r sur te stade A. battaient l'E.B.O. par 1 but à 0. L'équipe de la banlieue, incomplète, voudra prendre sa revanche d'ici peu-.

Le Touring-Club recevait le Cerclé sur le Stade B. Bien que celui-ci domina toute la partie, il'dut se retirer avec 3 buts au T.C.A.

et 2 à son actif. Disons Oue la partie fut très- écoûrtée et arbitrée par le T.C.A.

Comité de l'U.V.F Les engagements pour leS réunions dè samedi et dimanche sont reçus au siège, 26 rue Rovigo aujourd'hui jusqu'à, midi.

Sporting Club de Bab-el-Oued. — Ce soir 18 h. 38 xactement iCommi%fccton déj ftjotbali, Café du Kursaal.

A. S. A. (Groupe Fémina). — Ce soir à 18 h., réunion au loeal du club, 1 boulevard Laferrière.

Escadron d'Alger. — Demain matin jeudi âi.

6 n; 30 équitatien au quartier des Chasseurs à Mustapha, par n'importe quel temps. '>

Jeunesse Socialiste (S.F.I.O,). — Réunion de tous les coureurs à pied mercredi 14 décembre à 6 h..15 du soir, boulevard Carnot (face Echo d'Alger). Demain jeudi à 6 h. du soir réunion du groupe. Notic-ns de Ferrelli arbitre de la FFFA sur lefe règlements du jeu dfe football.

Rugby Club Algérois. - Ce soir entraînement Obligatoire Stade Niesset caserne d'Orléans» à partir de 16 heures. Demain jeudi, réunion des équipien au nouveau siège social, café-bar d'Isly, rue d'Isly à 18 heures 30.

A. S. M. (Section Féminine). — Ce soir à Parir de 6 heures réunion de toutes les sociétaires au looal habituel. Causerie sur le Baskett-Ball et formation de A..équipes devant jouer dimanche contre celles d'Algéria-SiTorts. Jeudi entraînement à partir de 5 heures. Les sociétaire nayant pa." à I)art -l* r rempli leur licence IfOftt. spécialement convoquées, ce soir.

C.P.S.M. — Ce soir réunion à la salle à partir de 8 heures.

Association Sportive Montpensfer. — Les personnes désirant accompagner les équipes premier re et seconde, dimanche 18 décembre a Bhda eont priées de se faire inscrire, ce soir à. partir de 6 heures 15, Café de La Valette Peur pouvoir participer au collectif).

INFORMATIONS MARITIMES

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NOS COURRIERS

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COMMUNICATIONS

Les Enfants de la Bigorre. — Les adhésions an banquet du dimanche, 18 courant, doivent être adressées au plus tard dans la journée du jeudi 15, au Président de la Société, 5, rûe de Tanger. -

Association Symphonique. — Ce soir à 20 h, 30 répétition d'orchestre aux Beaux-Arts.

La Bretagne ex-Armorique. — Réunion générale samedi 17 décembre à six heures du soir à l'Hôtel de Ville (salle des Adjudications).

Ordre du jour : Compte-rendu de la Commission des fêtes sur ses démarches en vue du banquet du 15 janvier. Adhésions.

Syndicat Commercial Algirien. — Le 22" Groupe (Entrepreneur de camionnage) Fe réunira aujourd'hui mercredi 14 décembre à dix heures du ma.'

tin au Syndicat Commercial Algérien. Palais Coneulairc.

Syndicat Algér P.L.M. — IMuMn-du Comité et des délégués du personnel le jeudi 15 décembre, à 18 heures. au siège du Syndicat, 6 rite de LyOn.

ÉTAT-OIVIL

Décès d'tl 13 décembre. — Tourette Eugénie, 53 ans ; Street Albert, 57 ans ; Aleman Joséphine, 18 mois.

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Location ouverte. Trams toutes directions.

THEATRE DE L'ALHAMBRA. — Ce soir à 8 h. 45, soirée de gala, première (Iq6 de l'abonnement) : LA DAME AUX CAMELIAS qui sera brillamment interprétée par Mmes Blanche David, Sybel Bardet et ':\01.

ViguicT, Paul marcel et Dorbaû dàns les rôles principaux.

Demain à la demande générale, irrévocablement dernière de l'immense succès : LE CRIME DU BOUIF.

Loc. ouverte. Trams.

Aujourd'hui, à 4 h. 30, THÉ DANSANT Au j ourd'hui, d'hiver, orc h estre Démanché dans l. jardin orchestre Demanchc et Desbrosses.

Bar Américain. Orchestre.

Prochainement : MAISON DE DANSE.

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NOUVEAU THEATRE. — Ce soir, à 8 h., 15 très précises, gala d'opéra-comiqu'\

le chef-d'œuvre de Rossini : LE BARBIER DE SEVILLÉ, opéra-comique en 4 actes.

Distribution hors de pair avec le ténor PIETRO LAMY, la cantatrice NINA MAY, de l'Opéra-Comique te baryton BRACCO, la basse SEVERAN èt ZERY. -, , -

Au troisième acte, grand intermède en français, italieh, è'4>aE&ol, par PIETRO LAMY, dans ses dernières nouveautés ; NINA MAY dans les « Variations de Proch », et BRACCO dans son répertoire.

LE BARBIER DE SEVILLE obtiendra certainement, ce soir, l'accueil enthousiaste de samedi dernier.

Demain, jeudi, eala d'opérette avec MARGUERITE YVON:, CHAMBON, BRACCO el.

les principaux artistes.- Première de LE CŒUR ET LA MAIN.

Samedi grand gala : LA DAME BLAN-

CHE.

Très prochainement : AMOUR TZIGANE.

Locat. ouv. Trams dans toutes les directions, y compris Belcourt et Sain-Eugène.

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ATHENÉE-THEATRE. — Les talentueux artistes qui donnent tant d'animation et de gaité à La Veuve Soyeuse, obtiennent tous les i soirs un succès grandissant; Il eI1 est dé même des interprètes de Madame a Ba crise, qui ouvre le spectacle. Ce soir, même programme. Rideau à 9 h. 30 précises. Location ouverte de 10 h. à midi et de 4 h. à 7 h.

du soir. Bar américain et dancing, de 9 h.

du soir à 2 heures du matin.

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CASINO MUSIC-HALL. — Ce soir continuation des débuts de Cermain Aéros, le Poivrot sur fil de fer, numéro sensationnel ; du succès d'Alibert, diseur fantaisiste; de F/ofy Marc, la chanteuse si applaudie ; d'E* teced et de ses chiens dressés ; des Bros Mo- risoff, barristes comiques, des Suzy et Wil- lY, danseurs excentriques et de Nathal, l'homme singe? réengagé pour quatre jours.

Loc. ouv. de 10 à 12 h. et de 4 à 7 heures.

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SPLENDID CINEMA SELECT. 9 rue de Constantine. — Matinée 3 h. 30. soirée 9 h.: Continuation de l'énorme et grand succès NEMESISi d'après le rofhan de Paul Bourget: L'ORPHELIN'E. ae épisode. Com. Doc.

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EDEN-CINEMA (Champ de \fr,nœm're.

Tél. 39-79. — Soirée 8 h. 45 : L'OR ET LA MORT, drame; LES AVENTURES DE NICK WINTER. Sur scène : Celmars.

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TRIANON PALACE. — VENCEANCE ARACONAISE, drame; MASCAMOR, 7e épisode. Sur scène : Marco, chanteur à voix : Tre-Liss, original.

GRAND CINEMA DU PLATEAU SAULIERE, - Soir 9 .ligures : LA CROISADE, grand drame social: LA POCHARDE, 2e épisode. Prochainement ; L'ASSOMMOIR, d'Emile Zola. Tél. 29-41.

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Madame A. LAIZÉ

survenu le 6 décembre 1921.

Lès manuscrits non insérés ne eont pas rennue

Le Directeur-Gérant : Ë. BÂILAC

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10 Dans les bureaux de

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20 Au Gouvernement Général de 1 Algérie, dans les bureaux du Service des Travaux de Colonisation et du Génie rural à Alger, rué de la Liberté, 16 î

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Monsieur MERCADAL prévient le public qu'il à vendu son établissement connu sous le nom de Café du Globe, situé. placë du Marché à Koléa, à Monsieur CANET RaphaëlPour lg oppositions s'adresser, dans la huitaine, sous peine de forclusion.

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