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Title : L'Echo d'Alger : journal républicain du matin

Publisher : (Alger)

Publication date : 1919-05-20

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Language : French

Format : Nombre total de vues : 67558

Description : 20 mai 1919

Description : 1919/05/20 (N2612,A8).

Description : Note : GG14181.

Description : Collection numérique : Documents consacrés à la Première Guerre mondiale

Description : Collection numérique : Bibliothèque Francophone Numérique

Description : Collection numérique : Zone géographique : Afrique du Nord et Moyen-Orient

Description : Collection numérique : Thème : Les droits de l'homme

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k75767017

Source : Bibliothèque nationale de France, département Droit, économie, politique, JOD-10396

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb327596899

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 20/06/2013

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Lire aujourd'hui:'

L'Imrôt sur les revenus

en France et en Algerle

« Le Mardi Agricole i

par notre collaborateur DU RI F

la Situation Diplomatique

Paris, 19 mai. — De notre correspondant spécial :

Von Brpckdorff-Rantzau cassé aux gages et remplacé par Scheidemann en quilité de premier plénipotentiaire allemand, tel est l'unique sujet de conversation de tous ceux qui, - depuis dix jours, passent leur vie à naviguer - entre - Paris et Ver-

sailles.

D'afjprd, la nouvelle est-elle fondée JI

Déjà, répond-on, Brockdorff-Rantzau rencontrait une vive opposition de la part de ses collègues à Versailles. Ç'a été une bien autre affaire lorsqu'il s'est rencontré, à Spa, avec la mission envoyée au-devant de lui de Berlin. Les Allemands lui reprochent toute la tactique qu'il a suivie depuis l'arrivée de la mission à Versailles son arrogance hautaine aux premières ren contres avec les délégués alliés, son découragement et son manque de permeté

par la suite.

Mais une grosse question se pose pour eux : par qui remplacer ce diplomate éprouvé qui, à défaut d'autres qualités, connaît toutes les roueries du métier Scheidemann aurait une position encore plus difficile que la sienne et il encourrait aux yeux du peuple allemand une bien plus lourde responsabilité, quelle que soit le parti auquel définitivement il s'arrête Brockdorff-Rantzalî n'est pas, en effet, le seul qui estime qu'à l'Allemagne il ne reste pas d'autre résolution à prendre que de signer. Hindenburg, le vieux maréchal, la seule gloire qui reste aux armées allemandes, a formellement exprimé le m2 me avis. Quant au rêve d'une alliance avec les bolchevistes russes, sauf Scheidemann et quelques-uns de son entourage, nul homme politique, en Allemagne, n'en veut entendre parler.

Reste donc la suprême manœuvre à la. quelle s'accrochent certains diplomates berlinois qui se croient plus malins que d'autres : la tentative de séparer le président Wilson des alliés. Est-il besoin d'ajou. ter que cette intrigue fera long feu comme toutes les autres? Les Alliés, tous les

Alliés, forment aujourd'hui, comme au cours de la guerre, un bloc indivisible. Tout ce que les Allemands essayeront pour semer ta zizanie entre eux se brisera contre leur mur d'acier. -

Aussi d'aucuns estiment-ils qu'après avoir tout mis en œuvre pour intimider ou apitoyer les Alliés, les Allemands en viendront à la résignation complète. C'est, disent-ils, Brockdorff-Rantzau qui revien dra à Versailles et, après avoir entouré son geste de toute sorte de protestations, il si gnera.

Quant au peuple allemand, il poussera de violentes imprécations vers le ciel et notamment il maudira le président Wilson. mais il se soumettra à l'inévitable.

Tout cela, ajoutent les mêmes personnes, est bien dans le tempérament alle. mand : la révolte initiale, le marchandage actuel et la reculade finale avec accepta tion de toutes les conditions des Alliés.

Il paraît que l'accord avec l'Italie est conclu. Aussitôt que j'en connaîtrai les détails précis, je vous ferai connaître les sentiments qui surgissent déjà de divers co < tés à ce sujet. Je ne vous confierai qu'une impression pour aujourd'hui : c'est que, dans la campagne menée par les Italiens à propos de l'Adriatique, il y a eu beaucoup de mise en scène. Au fond, ils ss contenteront à moins de frais qu'on ne l'eut cru.

Je vous envoie ces notes un peu hâtivement, car je pars pour Saint-Germain où. à l'occasion de la vérification des pouvoirs, je veux, à mon tour, faire connaissance avec les délégués autrichiens:

GUY DE SAINT-CLAIR.

Le Congrès Aéronautique

L'EXCLUSION DES FEDERATIONS

ENNEMIES EST VOTÉE

Paris 19 mai. — Le Congrès extraordinaire • de la i ederation aéronautique internationale s'est réuni pour la première fois, depuis la guerre, à l'Aéro-Club, sous la présidence du grince Roland Bonaparte. La Belgique, les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne, l'Italie, la Norvège, les Pays-Bas, la Suède, la Suisse y étaient représentés.

Le Congrès. sur la demande de la GrandeBretagne et de la France, et après une longue discussion, a voté à l'unanimité un ordre du jour disant :

Les Fédérations des nations ennemies, Allemagne,. Autriche et Hongrie seront exclues ide la Fédération aéronautique internationale tant que la Société des Nations n'admettra pas dans son sein les pays qu'elles représentent.

Ont participé à la discussion : MM. Tacobs. avocat, président de l'Aéro-Club de Belgique ; Frank S. Lam Piyr, des Etats-Unis ; le colonel O'Gorman., pour la Grande-Bretagne ; le député Monti. pour l'Italie : le général Roques, MM. le comte de "La Vaulx et Edouard Surcouf, pour la France.

Le Congrès a étudié une nouvelle réglementation lies concours internationaux pour l'aviation industrielle et commerciale.

Un banquet a été offert dans la soirée aux délégués, à l'Aéro-Club de France.

Pour demain, l'autorité militaire les a autorisés à visiter le centre craviation du Bourget où tous les constructeurs français doivent Téunir leurs appareils.

-

LE CONGRES INTERNATIONAL

DES FEMMES

r- Les décisions du Congrès seront communiquées à la Conférence .-de la Paix Zurich. 19 mai. <— La dernière séance du Congrès international des femmes a adopté une série de résolutions.

Sur la proposition de Mme Mélin (France). le Congrès a décidé d'eovayer à Paris une

délégation de six femmes pour remettre à la Conférence de la Paix les décisions du Congrès.

La Traversée de l'Atlantique

LE « N. ('j. 4 » A LISBONNE (?)

Paris. 19 1ilai.';.:. Les journaux publient ixac dépêche de Londres du 18 mai selon laquelle 1 hydravion a N. C. 4 » serait arrivé à Lisbonne à minuit 55.

LE DEPART DE L'AVION « N. C. 4 >

DIFFÉRÉ

Londres, 19 mai. — D'après une dépêche officielle adressée par l'amiral Jackson, de Ponta-del-Gada, reçue ce matin au ministère de la Marine, à Washington, en raison des conditions météorologiques défavorables dans les parages des Açores, on avait décidé que l'avion « N. C. 4 » ne prendrait pas le départ hier dimanche.

LE < N. C. 4 » N'A PAS QUITTÉ FAYAL Lisbonne, 19 mai. — On télégraphiait de Ponta-del-Gada, hier, à 15 heures, que l'avion c N. C. 4 » était encore à Fayal. Il pleuvait et faisait du brouillard, ce qui l'a empêché de partir.

On n'avait pas à ce moment de nouvelles des deux "autres avions américains.

DEPART D'UN a SOPWITH »

DE TERRE-NEUVE

Saint-Jean-de-Terre-Neuvej 19 mai- — Un avion britannique du type CI Sopwith » est parti à 17 h. 51 de Greenwich.

L'AVION BRITANNIQUE EST SIGNALÉ

Saint- J ean-de-Terre-Neuve-, 19 mai. — La vigie du sémaphore établi sur les collines : qui dominent Saint-Jean a signalé qu'elle a aperçu un avion britannique volant vers ie

Sud-Est, dans la direction de l'Irlande, à, environ huit milles d'altitude, à la vitesse d'environ 80 milles. La vigie ajoutait que l'avion était dès ce moment hors de vue. UN AVION BRITANNIQUE SE BRISE

AU DEPART

Saint-Jean-de-Terre-Neuve, 19 mai. — Un deuxième avion britannique, piloté par Beynham, au moment où il tentait de prendre le départ pour la traversée de l'Atlantique, a été gêné par un coup de vent ou pour quelque autre cause et a piqué du nez. Ses deux roues sê sont brisées et l'appareil a capoté. Les aviateurs s'en sont tirés, avec quelques légères blessures et l'appareil est hors d'usage.

L'EQUIPACE DU « N. C.-3 » EST SAUVE

Londres, 19 mai. — Le quartier général naval des Etats-Unis à Londres anriônce ciue l'équipage de l'avion t. N.C.-3 » est sain et sauf à bord du navire de guerre américain lit Columbia ». r-

PAS DE NOUVELLES D'HAWKER

Saint- J ean-de-Terre-Neuve, 19 mai. — On manque de nouvelles de l'aviateur Hawker depuis son départ, bien que son appareil possède wn poste de T.S.F.

HAWKER A QUATRE CENTS MILLE" '- DE L'IRLANDE w

Londres, 19 mai. — On rapporte, à une

Londres, l'après-midi, que l'aviateur Hawker était à quatre cents milles de la côte irlandaise. On fait des préparatifs pour le recevoir à l'aérodrome de Brookland, près ce Londres.

LA CONQUÊTE OS L'AIR

i. D'ANGLETERRE EN EGYPTE ,

Nice, 19 mai. — Un avion anglais, monté par quatre aviateurs militaires venant de Lille et se rendant en Egypte, a atterri hier matin au champ d'aviation de Californie.

CHEZ LES CHEMINOTS

*

UNE DELECATION DES RESEAUX

SECONDAIRES AU MINISTÈRE

DES TRAVAUX PUBLICS

Paris, 19 mai. — M. Bidegaray, secrétaire de la Fédération des chemins de fer, a présenté aujourd'hui, au ministère des Travaux Publics, une délégation du petit personnel des réseaux secondaires de France, d'Algérie et des colonies. Les délégués ont entretenu le représentant du ministre de la question des retraites et de l'application de la journée de huit heures.

EN ESPAGNE

* -

LES LIBERAUX PROTESTENT

Madrid, 19 mai. — El Diaro Universal, organe du parti libéral, publie un éditorial protestant énergiquement contre la décision du gouvernement de rétablir seulement en partie les garanties constitutionnelles pendant la période électorale.

« Cette décision, dit-il, ne saurait être considérée que comme une simple erreur car, évidemment, en procédant ainsi, le gouvernement s'inspirerait de motifs cachés aux yeux des profanes.

« Sa conduite donne l'étrange sensation que le gouvernement se sent appuyé par une force qu: n'est certainement pas celle de l'opinion publique, mais qui, de par sa persistance à s'opposer à tout et à tous, doit inspirer à M. Maura et aux autres ministres une bien grande confiance.

« Quoique fasse le gouvernement, il ne saurait empêcher l'arrivée au Parlement d'éléments assez forts et assez nombreux pour s'opposer complètement à son action ministérielle. »

LES RESOLUTIONS DU PARTI

SOCIALISTE

Madrid, 19 mai. — Dans une réunion électorale, tenue par les socialistes, divers orateurs, notamment le chef du parti, Pablo Iglésiâs, ont été l'objet d'ovations après leurs discours qui recommandaient, après la lutte électorale, la lutte contre les partis conservateurs.

UNE EXPOSITION DE L'ART

FRANCO-ESPAGNOL A SARACOSSE

Madrid, 19 mai. — Le ministre de l'Instruction Publique, l'ambassadeur de France et d'autres personnalités partiront cet aprèsmidi pour Saragosse pour inaugurer l'expo sition franco-espagnole. »

LA PRESSE DE GAUCHE ATTAQUE

M. MAURA

Madrid, 19 mai. — Les journaux de gauche continuent à attaquer le Gouvernement. - Les organes de droite, justifiant les décisions de M. Maura, estiment que, malgré le bruit que font les gauches monarchistes, notamment le comte Romanones et M. Alba, les élections se passeront tranquillement.

M a a

Au Maroc Espagnol

PERTES ESPAGNOLES

DANS LA REGION DES ANDJERAS

Tanger, 19 mai. — Selon des renseignements indigènes, au cours d'un combat dans la région située au Sud des Andjeras, les Espagnols ont eu 95 tués et de nombreux blessés.

NOS COURRIERS

Marseille, 19 mai. -- Sont arrivés : les vapeur : « Maréchal-Bugeaud » et « Savoie », venant d'Alger. J Sont partis : les vaneurs i « B&yhowel l, Il Nièvre * « Cadenel JI, « Odjda i, poui « Nièvre Sidj-Brahim ) pour Oran.

"Avant la Signature du Traité

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La remise des pouvoirs de la Délégation Autrichienne

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Le Comte Brockdorff à Spa - Son retour à Paris

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L'ECHANGE DES POUVOIRS 1

AVEC LA DELEGATION AUTRICHIENNE

Saint-Germain, 19 mai. — L'échange des 1 pouvoirs entre la délégation autrichienne et la Commission interalliée a eu lieu cet aprèsmidi. Etaient présents :

Pour les Alliés : MM. Cambon, président de la Commission; White, pour les EtatsUnis ; lord Hardinge, pour l'Angleterre ; di Martino, pour l'Italie; Matsui, pour le Japon. Pour la délégation autrichienne : Mrl. Ken- ner, chancelier d'Etat; Klein, représentant, secrétaire d'Etat aux Affaires Etrangères ; Peter, directeur de la section économique aux Affaires Etrangères.

COMMENT A. EU LIEU LA REMISE

DES POUVOIRS AUTRICHIENS

Paris, 19 mai. — Les plénipotentiaires autrichiens se sont rencontrés cet aprèsmidi avec les délégués de l'Entente, pour la remise de leurs pouvoirs. Cette rencontre a eu lieu dans une des salles du pavillon Henri IV, salle doublement historique aujourd'hui, puisque c'est là, en effet, que, déjà en 1638, naquit Louis XIV.

Aucun aménagement spécial, aucune mo- lïification n'avaient été apportés à la pièce, dont tous les meubles et l'agencement sont d'ailleurs classés par les services des Beaux-

Arts.

Située au rez-de-chaussée de laile gauche du bâtiment qui sert en temps ordinaire de salle à manger de l'hôtel, la chambre prend jour par une fenêtre à gauche, sur la terrasse. Le plafond en dôme, orne d une fresque, domine un pourtour octogonal où entrent des motifs de fleurs. Quatre médaillons représentent Henri IV, Louis XIII, Marie de Médicis et les traits de la duchesse de' Bourgogne. Quatre grands trumeaux garnissent les côtés en pans coupés. Sur ùne console, une reproduction en bronze de Louis XIV à cheval, rappelle, par l'inscrip; tion de son socle, que le Grand Roi est ne dans cette chambre le 5 septembre 1638. Quelques tables, des canapés et des chaises recouvertes de tapisseries anciennes, deux bustes de Louis XIII et de Louis XIV composent un mobilier assez disparate, que des a')Jiques électriques modernisent encore. Seule une petite table à jeu est réellement de l'épooue, ainsi qu'un bureau doré à table de marbre.

M. Cambon arrive le premier, en automobile, à 14 heurçs 45. et, derrière lui. M. William Martin, directeur du protocole. Le enlonel Henry, venu de Versailles, est déjà là et reçoit dans les jardins intérieurs de Thotel, avec le commandant Bourgeois, les-re piésentants de l'Entente. Puis, successivement arrivent MM. White, lord Hardinge, M. di Martini et enfin, à 15 heures 15, M. Matsui. Tous entrent immédiatement dans le pavillon Henri IV où les rejoignent le colonel Casatti. le major Taylor, le capitaine Cook, délégués militaires à la Conférence de la Paix, pour l'Italie, l'Amérique et l'A, gleterrc qui assisteront également ainsi QU,' le colonel Henry, à la cérémonie. Entre tpmn!4 deux automobiles de la mission D1 iitaire sont parues cheicitcr à ieui doin^ ic, les plénipotentiaires autrichiens. Ceux-ci ar rivent dans la cour de l'hôtel, à 15 h. 20. Le service d'ordre est assuré seulement par quelques gendarmés et quelques plantons. Les" voitures arrivent dans la cour de l'ho tel. M. Renner, en compagnie de M. Klein, tous deux en redingote et en chapeau haut de forme,sont dans la première voiture ; dans l'autre se trouvent MM. Peter, Eiclioff et Schullet. Le commandant Bourgeois les reçoit à leur descente de voiture, puis les introduit dans la salle où sont réunis les délégués de l'Entente.

Les saluts échangés, M. Cambon déclare, remettre les pouvoirs des plénipotentiaires alliés et demande aux délégués autrichiens de remettre les leurs en échange et de présenter leurs observations, s'il y a lieu.

Le chancelier Renner répond alors. Il commence par s'excuser de ne pas parler français et il continue en allemand par une brève formule analogue à celle qu'a employée M. Cambon. Le pouvoir des plénipotentiaires autrichiens est collectif. M. Renner le remet à M. Cambon. Enfermé dans un portefeuille recouvert de cuir grenat, le cachet qui l'authentifie porte en exergue l'inscription « Deutsch Oesterreiggische Republik » qu'entoure un aigle à une tête remplaçant maintenant l'aigle bicéphalee ancien emblè. me de la monarchie danubienne. Après avoir remis leurs documents, les délégués ouittent la salle à 15 h. 23, sur un nouveau salut, et sont reconduits par le commandant Bourgeois jusqu'à leurs automobiles qui doivent les ramener à leurs villas de la rue de Médicis.

Non loin de là, devant le néristyle du pavillon Henri IV, avant de monter en voiture, M. Renner pose complaisamment devant les photographes.

Cinq minutes après le départ des Autrichiens, M. Cambon et les délégués de l'Entente sortent à leur tour et se rendent au château que le conservateur, M. Reinach. leur fait visiter en détail, pendant plus d'une heure. Un thé leur est ensuite offert au pavillon Henri IV, par le commandant Bourgeois.

Derrière la grille qui sépare le pavillon de la terrasse, à moitié dissimulés par le feuillage, un groupe de journalistes autrichiens assistent, jusqu'au départ des délégués alliés, à la scène qui s'est déroulée dans la cour de l'hôtel.

Le chancelier Renner a demandé au commandant Bourgeois l'autorisation de visiter le château. Cette visite aura lieu au plus prochain jour.

Le voyage de Brockdorff

LES POURPARLERS DE SPA

Bâle, 19 mai. — Aux pourparlers qui ont eu lieu à Spa, pourparlers de nature économique et financière, sous la présidence de M. Dernburg, ont participé le comte Brockdorff avec plusieurs personnes de la délégation de Versailles.

SCHEIDEMANN CONTRE BROCKDORFF

Paris, 19 mai. — A Versailles, hier soir, le bruit s'est répandu qu'une dépêche chiffrée était arrivée de Spa, dans l'après-midi, laquelle annonçai; que le comte de BrockdorffRantzau, reçu par la Commission qui l'attendait à Spa, avait rencontré, auprès d'elle, une opposition considérable : on l'aurait trouvé trop conciliant à l'endroit des conditions de paix rédigées, par les Alliés.

Devant cette opposition, lé comte de Brockdorff aurait demandé à être relevé de ses

roncuons.

La Commission aurait immédiatement té légraphié au Gouvernement allemand. La dépêche laisserait supposer que le comte d<». Brockdorff pourrait être remplacé par Scheidemann.

On déclare. dans les milieux autorisés, n'avoir pas confirmation de ces nouvelles.

D'autre part les journaux, signalent qu'un grand Conseil allemand, Réunissant plusieurs trénéraux. d'importanto personalités de tous res partis et tous tea membres du Cabinet, a eu lieu.

Ce Conseil z étudié la situation.

Scheidcittifcnn aurait fait allusion à une

I [alliance avec les bolchevistes russes, mais les

généraux présents auraient considéré ce re mède comme pire.

Ils ont déclaré qu'aucune résistance militaire n'étant possibre, îî n'y avait qu'à signer le traité.

BROCKDORFF SERA-T-IL REMPLACÉ?

Paris, 19 mai. — Le Matin résume ainsi la situation de Brockdorff vis-à-vis de ses compatriotes :

Le diplomate allemand est partisan de signet1 le traité de paix, tout en proposant, d:u,s les délais voulus, les réclamations de testes sortes qui lui paraissent susceptibles de donner une satisfaction platonique à divers mécontents, en Allemagne.

On lui reproche, à Berlin, d'avoir été cassaat et maladroit lors du premier contact avec les Alliés, et insuffisamment, ferme dans

la suite.

Brockdorff sera-t-il réellement remplacé à son poste?

II semble, en tous cas, que cette éventuallité ne se produira pas avant qu'il soit reve.nu à Versailles, quoique, selon le Matin, on ai; observé à l'Hôtel des Réservoirs, que le chef de la délégation allemande avait emporté avec lui tous ses bagages.

De ces diverses informations que peut-on Cf '11clure? Selon le Matin, ni Brockdorff, ni SI heidemann n'ont assez de crédit sur le n. s pour que leur sentiment soit accepté p;:' tous.

e peuple aHemand se pliera devant l'inév, .ible ; encore faut-il qu'il entende une voix te et impérieuse, comme il y a été accoutumé depuis au'il y a une Prusse et qu'elle cllmmande.

LES TERGIVERSATIONS DE

SCHEIDEMANN

Paris, 19 mai. — L'indication que Scheidemann.. serait appelé à remplacer le comte de Brockdorff paraît de nature à inspirer des 'doutes sur l'exactiude de l'information.

Il est certain que le président du Conseil des ministres allemand serait, à Versailles, en plus mauvaise posture que son prédécesseur.

La présence de Scheidemann devrait laisse r présager le refus de signer ; mais les renseignements qui parviennent de Berlin permettent de constater que si le Gouvernement a eu l'intention de résiste^ il a dû, ensuite, envisager une autre solution.

On affirme, à ce propos, que le maréchal Hindenburg. pressenti par Scheidemann s'il Voulait prêter son concours au Gouvernement, aurait répondu qu'il lui était impossible de s'allier à Lénine et à Bela Kun et que la seule défense de. l'Allemagne impuissante était dans les moyens moraux.

LES RAISONS D'UN RAPPEL POSSIBLE

DU CO'MTE DE BROCKDORFF

Paris, 19 mai. — Examinant la raison pour 1? pieHe il pourrait y avoir un changement de main, l'Echo de Paris écrit :

Le comte de Brockdorff est d'avis que l'Allemagne doit signer le traité bon gré mal ré. Les hommes de Berlin ne sont pas d'un

"ft, $-;y la façor d",r>t It- délétrué

allemand a conduit son affaire, il se peut fort bien. par contre, qu'à Berlin, les senti ments soient partagés. Dans sa manœuvre pour séparer M. Wilson des Alliés, il apparaît clairement qu'il a mal manœuvré. A ce titre, son remplacement peut être jugé utile. Une troisième hypothèse se présente en core. Les Allemands, avant de signer la paix. épuiseront tous les moyens d'intimidation les plus faibles comme les plus forts. Ils peuvent donc penser escompter l'effet que produirait. croient-ils, sur l'opinion alliée, le rappel d'un plénipotentiaire représente jusqu'ici comme partisan de la signature de la paix.

LE COMTE BROCKDORFF

EST DE RETOUR A VERSAILLES

Versailles, 19 mai. — Le comte Brockdorff et la mission financière sont rentrés dans la matinée, accompagnés. d'une dizaine de secréaire.

LES AUTRES DELECUES ALLEMANDS

REVIENNENT

Versailles, 19 mai. — MM. Landsberg, ministre de la Justice, Gisoerts, ministre des Postes, le général Seeckt, le commandant Hcnrich, le capitaine Fisher, le conseiller intime Kuno, accompagnés d'une dizaine de secrétaires et de dactylographes, qui avaient quitté Versailles il y a quelques jours, pour

1 Allemagne, SÕIit renrrs dans la matinée.

LE COMTE BROCKDORFF S'EST,

RETREMPÉ A SPA

1 Paris, 19 mai. Aussitôt après le déjeuner, le comte Brockdorff-Rantzau a réuni les présidents des différentes commissions pour leur donner les directives et les instructions recueillies au cours de son voyage à Spa. Il a, en outre, donné des instructions ,et des ordres pour la rédaction d'un bulletin qui sera envoyée à l'approbation du Gouvernement de Berlin. Aussitôt après la réunion, vers 17 heures, le comte de Brockdorff-Rantzau est parti en automobile pour faire une promenade au Bois. de Boulogne.

Dans une note communiquée à ses collaborateurs, le comte de Brockdorff-Rantzau se plaint que toutes sortes de gens ont été < hargés d'espionner les conversations entre les différents membres de la délégation allemande. Il recommande à ceux-ci d'observer à l'avenir la plus grande prudence. Il ajoute qu'il est à espérer que la presse parisienne , ne s'imagine pas qu'elle puisse, d'une façon quelconque, influencer de cette manière les déterminatiQns de la délégation allemande-

LES DISPOSITIONS A VERSAILLES POUR LA SIGNATURE DU TRAITt

Versailles, 19 mai. - M. Chaleii, préfet de Seine-et-Oise, et M. Oudaille, ont visité cet après-midi le palais de Versailles et ap. porté certaines modifications à l'organisation pour le jour de la signature de la paix. Les Alliés entreront par l'escalier de marbre, les plénipotentiaires ennemis par l'escalier des ambassadeurs. Aussitôt après la signature du traité, ils monteront en automobile dans la cour de marbre et sortiront par le parc où joueront les eaux du bassin de Latone et du parterre Déaux. La galerie des Glaces et le musée restent ouverts au public jusqu'à la signature du traité.

LA SOLUTION ADOPTÉE DANS

L'AFFAIRE DE FIUME

Chicago, 19 mai. — La Tribune dit que le bniit courait, hier soir, à l'hôtel Crillon, Qu'rane formule réglementant le problème de f iume avait rallié toutes les parties et qu'elle serait officiellement et formellement acceptée aujourd'hui ou demain.

Nous croyons savoir, dit ce journal, que le problème a été résolu par l'internationalisation du port pendant un certain nombre d'années, probablement 15 ans.

Un plébiscite aurait lieu à la fin de cette période. Au cours de ces lo ans, le gouvernement municipal de Fiume serait i*lien.

Les affaires du port se rapportant aux importations et exportations qi»'i passent par la ville seulement^ seraient réglées par une Commission.

On déclare aussi que les Italiens ont fait des concessions sur -certains points de leurs revendications dalmatiennes.

L'INTERNATIONALISATION DE FIUME

Paris, 19 mai. — Les négociations concernant la question de l'Adriatique ne sont pas encore m terminées, mais les renseignements recueillis auprès des délégations intéressées permettent d'affirmer que l'on approche ra. pidement de la solution.

On assure que c'est à l'internationalisation de Fiume qu'on s'arrêterait, aucune autre solution ne nouvant être acceptée par l'Italie ou l'Yougo-Slavie.

Ce qui se passe et ce qui se dit en Allemagne ,.

LE VOYAGE DU MARECHAL FOCH

INQUIÈTE L'ALLEMAGNE

Paris, 19 mai. — Un radio de propagande allemande dit que ie voyage soudain du maréchal Foch dans le Palatinat est considére à Berlin comme étroitement lié aux menées françaises dans cette région, que la France compte couronner par la proclamation de la République palatine. Le Gouvernement allemand demandera, pour ce territoire, l'application du dl oit duQlcs à disposer d'euxmêmes. Elle constuere que les désirs qui ont été exprimés à l'assemblée bavaroise par les députés du Palatinat sont une indication suffisamment décisive. Les députés sont soutenus par la majorie ctes habitants du Palatinat qui ne veillent pas entendre parler d'une République ptaûne, malgré toutes les promesses françaises.

LE GOUVERNEMENT ALLEMAND

REDIGE DES CONTRE PROPOSITIONS

Zurich, 19 mai. — Le service allemand de propagande annonce que le Conseil de Cabinet s'est occupé de la rédaction des contre-propositions allemandes au pmet de traité des Gouvernements alliés et associés. - LES MENSONGES DU SERVICE DE LA PROPAGANDE ALLEMANDE

Christiania. 19 mai. — Le service de la propagande allemande continue à mentir.

Un journal officieux danois reproduit des télégrammes de Bâle et de La Haye d'après lesquels l'état de siège aurait été proclamé dans Lyon. Marseille et Versailles à la suite de mouvements de protestation de la classe ouvrière contre la paix de violence imposée par les Alliés,

EN ANGLETERRE

M. 8ALFOUR QUITTERAIT

LA POLITIQUE

Londres, 19 mai. — Le National News croit savoir que M. Arthur Balfour a l'intention de quitter le ministère des Affairés étrangères et de se retirer du Parlement aussitôt que possible, après la signature de la paix.

1

En Hongrie

LES DISPOSITIONS, LE BUT

DU NOUVEAU GOUVERNEMENT

PROVISOIRE

Paris, -19 mai. — Le baron Bornemisza, ministre des Affaires Etrangères du Gouvernement provisoire hongrois, a fait au correspondant du Temps à Vienne les déclarations suivantes :

Le Gouvernement provisoire ne paraît pas antipathique à l'Entente. Nous osons espérer qu'il nous est permis de compter sur son appui. "Nos tentatives de rapprochemcut avec la Roumanie et l'Yougo-Slavie ont été accueillies favorablement. Nous avons la présomption de croire que notre Gouvernement provisoire entendra avec ces Etats. Il y avait déjà des formations militaires hongroises qui participaient à l'action antibolcheviste. Nous tâcherons d'accroître encore ces contingents. Nous avons appelé les volontaires sous les drapeaux. Nous sommes certains qu'il s'en présentera beaucoup. Nous avons commencé à organiser les services nublics, notamment la justice dans les parties du pavs magyar où nous exerçons l'autorité. Nous consacrerons à cette organisation tous les soins voulus.

Le passage de notre manifeste concernant l'abrogation des institutions révolutionnaires hongroises est le résultat d'un malentendu. Nous ne voulons pas soulever la question de la monarchie ou de la république. Nous sommes un Gouvernement provisoire et temporaire. Nous n'avons pas d'autre tâe que de rétablir et de maintenir l'ordre légal en Hongrie. l'

L'Anarchie en Russie

LA RENCONTRE NAVALE

DANS LA BALTIQUE

Londres.. 19 mai. — L'Amirauté britannique fait paraître le communiqué suivant :

t Les bâtiments légers britanniques, sous le commandement de l'amiral Cowan, qui sont en liaison avec l'armée d'Esthonie, ont rencontré, le 18 mai, dans le golfe de Finlande, la.' flotte bolcheviste constituée par des contre-torpilleurs et des petits bâtiments armés, soutenus par un croiseur. Ils ont poursuivi les navires bolchevistes jusqu'à ce que ceux-ci fussent sous la protection de leurs champs de mines et des batteries de terre.

On signale que certains contre-torpilleurs bolchevistes ont été atteints par notre feu. Les forces britanniques n'ont eu aucune perte. »

UN WAGON POSTAL CAMBRIOLE

Lyon, 19 mai. — Un cambriolage de wagon postal a-été commis, la nuit dernière, entre Laroche et Dijon. Cinquante et un sacs ont été éventrés. Le vol atteint la somme de 48.200 francs. -

-0100,

PETITES NOUVELLES

CHICAGO. — La Tribune dit que M. Samuel Gompers ne se retirera pas de la présidence de la Fédération américaine du Travail.

M. Gompers déclare que les bruits lancés de sa prochaine démission sont des actes d'une propagande dirigée contre lui par ses ennemis au sein de la Fédération.

Bourse de Paris du 19 mal 1919 ..,

« -

Physionomie du marché. — Fermeté générale ; Valeurs espagnoles toujours favorisées par le change. ,

Marohé des valeurs. - 5 %, 88,20; 4 libéré ancien, 72,50; 4 1918 libéré, 71,97, Banque de France, 5.680; Banque de l'Algérie, 3.600; Compagnie Algérienne, 1.495; Obligation Foncière 3917 lib., 352; non lib., 327,50; Crédit Lyonnais, 1.310; Compagnie Transatlantique, 375 ; Espagne * extérieure, 117; Russe 1906, 59,90; Maroc, VM, 490; Maroc 1910, 479,50; Société Générale. 647; Bône-Guelma, act., 537, oblig., 329,50; EstAlgérien, act., 531, oblig., 327,75; Ouest-Al gérien, act., 525; P.-L.-M., 805; Obligation fusion, 318,50, nouvelle, 315,50; Suez, o.655 ; Gafsa, 1.139* Parts, 940; Rio Tinto, 1.725; Chemins de Fer sur Routes Algérie, 196.

C"anges. — Chèques : Londres, 30,15 à âîVlrl; Italie, 76, 1/4 à ?8 '#4; Espagne, 1?9,50 à 131,50.

L'AVIATION NORD-AFRICAINE

NOS AVIATEURS

veulent voler

ILS RECLAMENT LES AVIONS

QUI LEUR SONT PROMIS

UNE VISITE AU CAMP DE LA SENIA

Oran, 19 mai. — Le hasard m'a mis sur le chemin, voici quelques jours, d'un do nos « as » de l'aviation militaire, te capitaine de Turenne, un héros blond aux yeux bieus comme le ciel, avec lequel il est si familier. Et le lendemain, il me recevait dans sa c cagna ®> au camp d'aviation de La Sénia, avec lequel je ne devais pas tarder à faire connaissance. J'y ai appris de fort intéressantes choses. a Le capitaine.. est chez lui, à La Sénia, puisqu'il y commande en propre une des trois escadrilles dont est composé le camp. Quand je dis « une des trois escadrilles :t, c est une façon de parler ; c'est « un des trois avions » que je devrais dire, car, en effet, je n'y ai vu, en tout et pour tout, qu'un trio de Bréguet, et il n'y en a pas davantage.

Et tout en me faisant faire le tour du propriétaire, le capitaine m'indique que io personnel, des troig escadrilles de La Sénia provient du front ; il regrette que la pénurie d'appareils ne permette pas aux pilotes aussi bien qu'aux observateurs de voler plus souvent car il craint que l'inaction dans laquelle ils sont contraints n'anihilc leur ac.. livité. réduise leur volonté.

- « Qu'on y prenne garde, me dit le capitaine de Tureun le découragement des pilotes est à redouter, parce qu'il peut être une cause de recul pour l'aviation. Considérez que nos aviateurs sont en pleine possession de leurs moyens. Ce sont en quelque sorte des sportsmen et comme les sportsmen ils ont besoin de conserver leurs formes. La guerre a été. pour eux un entraînement unique ; conservons cet entraînement dans la paix, et pour cela donnons-leur des avions. Supposez qu'ils s'en aillent : pensez-vous que ceux qui les remplaceront les vaudront? Ni le croyez pas.

Tous ces pilotes, me dit encore le çalli taine de Turenne, sont des volontaires; ils ont demandé à venir en Algérie parce que, là-bas, la besogne baissait. Ils sont venus dans l'espoir cif voler souvent, de voter toujours, et ils n'ont pas. d'appareils. Mais ils attendent avec confiance car ils soupçon* nent que le travail dans le Sud-Oranais doit être fort intéressant puisque l'on a rcnforc6 le centre de La Sénia de deux escadrilles venant directement du front.

Le front ! A ce seul mot le visage du ca.. pitaine de Turenne s'irradie. C'est qu'il le connait, le front, ce héros, pour y avoi< conquis la gloire. Ce fut un terrible chasseur de Fokkers; il eut quatorze victoires homologuées et sur sa poitrine brillent .K côté de la Légion d'honneur et de la Militari Cross dix palmes et une étoile.

Il nous conte ensuite une partie de se.. exploits, nous rappelle qu'il rencontra un jour, dans les tranchées, devant Reims, notre directeur, à qui était confiée la garde de deux aviateurs ennemis qu'il venait de descendre. Il nous parle des émotions de lai lutte aérienne. *

Soudain, le bruit d'un moteur qui « parle ri nous fait tourner la tête. eest un avionl qu'on vient de sortir du hangar etqui va prendre son vol. Et bientôt l'audacieux oiseau évalue gracieusement sous le bleu dtf_ ciel et dans le soleil qui poudroie. - J. M*.

L Impôt sur les revenus

en France et en Algérie

IL EST NECESSAIRE D'ELEVER

LE MINIMUM IMPOSABLE

LES DELECATIONS FINANCIERES

S'Y RESOUDRONT-ELLES?

On sait qu'en Algérie, le minimum im-4 posé pour l'impôt sur les revenus est d6 900 fr. pour les pensions et les rentes viagères et de 900 à 1.800 fr. suivant la localité, pour les traitements et salaires,, la fraction comprise entre cés minima et 2.500 fr. n'étant comptée que pour moitié.

Le taust de 3

En France, le barème établi par la loi du 31 juillet 1917 frappe :

10 Les pensions et les rentes viagères supérieures à 1.250 francs ;

20 Les traitements, indemnités, ér nolu, ments et salaires qui dépassent :

a) la somme de 1.500 francs si le con.. tribuable est domicilié dans une commune de moins de 10.001 habitants ;

b) celle de 2.000 francs si la contribua. ble est domicilié dans une commune de 10.001 à 100.000 habitants ;

c) celle de 2.500 francs si le contribua ble est domicilié dans une commune de plus de 100.000 habitants 1

d) celle de 3.000 francs si le contribuable est domicilié à Paris, dans le département de la Seine ou dans les communes de banlieue dans un rayon de 25 kilomè. tres des fortifications de Paris.

Pour le calcul de l'impôt, la fraction du revenu imposable compris entre le mi-i nimum exonéré et la somme de 5.000 francs est comptée seulement pour moitié. Le taux de l'impôt est fixé à 3 fr. 75

M. le député Durafour, considérant que le eoût de la vie a au moins triplé depuis le vote de la loi, vient de déposer un projet qui modifie ainsi le barême métropole tain. Le minimum imposable serait :

10 Pour les pensions et rentes viagères, la somme de 3.750 francs ;

2* Pour les traitements, indemnités, émoluments et salaires, la somme de :

4.500 francs dans les villes de moins de 10.001 habitants ;

6.000 francs dans les villes de io.Doij à 100.000 habitants ;

7.500 francs dans les communes de

plus de 100.000 habitants ; cette catégo rie comprenant également Paris et sa banlieue et embrassant aussi les communes situées dans un rayon de 25 kilomètres des villes de plus de 100.000 habitants,, où le coût de la vie est sensiblement le même que dans ces demières. -

Enfin, il propose d'élever à 12.000 fr. le taux jusqu'auquel, après le minimum exonéré, la fraction du revenu imposable ne sera comptée que pour partie, et il demande que celte fraction soit du tiers et non de la moitié.

Il est aisé de se rendre compte que les barèmes actuels, aussi bien en Algérie qu'en France, ne cadrent plus avec les nécessités de la vie actuelle et que le nou-i vel impôt frappe des revenus ou une part de revenus qui représentent dans la crisa actuelle de l'existence, le minimum indis-; pensable à là vie.

L'impôt va donc nettçmçnt à rencontra n


Se son bat, qui est de frapper Je. superflu, et il menace, en aggravant, pour les petites gens, les solutions du problème le plus angoissant de l'heure présente, d'entraîner des incidences sociales, dont il est difficile de mesurer les conséquences.

Déjà, dans les milieux ouvriers, des protestations énergiques se sont élevées et c'est par la Vbie de leurs syndicats professionnels que les masses ont fait enten dre leurs réclamations véhémentes. -

II. ne faut donc pas s'étonner si M. AutIureau a demandé aux Délégations Financières une modification du barême actuel algérien, celui-ci frappant encore plus durement les classes prolétariennes que, le barême français.

M. Audureau demande :

10 En ce qui concerne les salaires l'augmentation du minimum exonéré ;

* 20 Une progressivité plus rapide au dessus dé 10.000 francs de revenus ;

30 L'élévation de l'impôt complémentaf re, en ce qui concerne les très gros reve nus.

Espérons que le délégué financier de

Sétif obtiendra satisfaction.

ECHOS

NOUVEAU CONFRERE

Vient de paraitre, la Vedette du Hodna. bulletin bi-mensuel de défense des intérêts les populations française et indigène de la fégion de M'Sila.

.,",","

NOS COURRIERS

La « Tafna P, de la Compagnie de Navigation Mixte, effectuera le départ pour Port-Vendres et Cette mercredi 21 mai. à midi.

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A. de la Salle, 3, r. Zola. T. 25-28. Régisseur.

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LA TAXATION DES LOYERS

Au cours des dernières séances des Délé. gations, la section des non-colons s'est occupée de la taxation des loyers.

MM. Duret, Morinaud et Petit ont demandé l'application en Algérie de la légis lation votee en Angleterre et en Italie. Celle-ci prévoit que les loyers des immeubles urbains ne pourront subir, à dater de - l'armistice, une augmentation supérieure à

15

La délégation des colons s'est également occupée de la question

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Superbe, d'une facture très neuve, entraînante et oharmante, « La Fiancée du Lieutenant *, dont la création aura lieu Jeudi au

Nouveau-Théâtre, dépasse tout ee qui s'est fait à Alger dans ce genre jusqu'à nos jours

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Splendid-Cinéma (Select)

DEMAIN MERCREDI

La Mascotte des Poilus

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CONGRES GENERAL DU TOURISME ALGERIEN

La mission Fatnecbon, dont nous avions annoncé la venue, est arrivée hier soir par courrier transatlantique; elle a été reçue au débarcadère par MM. Hahnedouche et Lepagé, du Syndicat d'Initiative, accompagnés par M. Houel, délégué de t. le Gouverneur générai et de MM. de Polignac et Maria, agent commercial de la Compagnie P.-L.-M. Les cinq membres de la mission sont descendus à l'hôtel de la Rég-ence et seront ainsi à, proximité du. Palais d'hiver ou se tiendront les différentes séances du Congrès. Nous leur souhaitons la plus cordiale bienvenue.

Après un court repos à Alger, nos hôtes se rendront à Oran, par train de nuit, pour avoir une entrevue avec les groupements commerciaux et les autorités administratives de l'Oranie et reviendront à Alger pom assister à la réception qui leur sera offerte a l Hçtel de Ville par la Municipalité d'Alger, jeudi soir, à 5 heures et demie. Tous se déclarent enchantés des attentions aima bles dont on les entoure et nous ont prié de transmettre leurs remerciements à M. le gouverneur général, à la Compagnie Trans atlantique, à la Compagnie P.-L.-M. , aux

ftrgaaisateurs du Congrès, à tous ceux qui teur font fête comme à des messagers amis de la Mère-Patrie. wumw

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LE CODE LEBUREAU Ceci se passe à la séance du 17 mai des

Délégations financières (non-colons).

M. Morinaud signale la gestion irrégulière dun économe du Lycée de Constantine et demande quelle sanction a été pride contre ce fonctionnaire. M. Ardaillon répond qu'il avait demandé sa mise a la retraite d'office. Ce fonction Daire a été nommé au Collège de Digne.

Nos lecteurs trouveront eux-mêmes la. moralité de cette simple histoire administrative.

LE MOUVEMENT OUVRIER

LA CRÈVE DES T.A. ET T.M.S. EST TERMINÉE. - LES TRAMS CIRCULENT

La grève des employés des T. A. et des

T.M.S, s'est déroulée dans le plus grand calme et sans incident aucun.

* Comme nous le faisions prévoir, les pourparlers ont etc engages, hier matin, lundi. Le secrétaire général des employés des deux Compagnies, le camarade Alphon, s'est rendu, le mtltin à 9 heures, auprès du secrétaire général ^e la Frefecture, M. Basset, à qui il a exposé les doléances des grévistes; à 11 heures du matin, une entrevue très lont'ue a eu lieu entre les administrateurs et directeurs des deux Compagnies et M. Al. phon) délégué des employés. Après avoir examine les différents points de vue, à 12 h. 30, les directions des T.A. et T.M.S accordaient satisfaction à leur personnel en grève et ordre était donné pour que les tranw soient remis en circulation à 16 heures.

Les employés des T.M.S. obtiennent : Fapplication, en principe, de la journée de huit heures et 1 fr. 50 d'augmentation par jour ; une augmentation supnlémentaire de cinquante centimes leur sera accordée lors de l'application des nouveaux tarifs.

Les employés des T.A. obtiennent, eux aussi, la journée de huit heures, l'augmen tation de 2 francs par jour et la gratification de- 315 francs. 1

Pour la plus grande satisfaction de tous sur les deux lignes les trams ont recommen ce a circuler dans l'apres-midi ; la première voiture est sortie de l'usine à 15 h. 40.

LES OUVRIERS COIFFEURS

SE METTENT EN CREVE

Depuis quelques jours des pourparlers etaieht engagés entre les ouvriers et les patrons coiffeurs pour étudier les mesures à prendre au sujet du relèvement des salaires Des propositions furent faites par le syndicat des ouvriers coiffeurs ; des contre-proBositions furent présentées par les patrons.

Une dernière entrevue a eu lieu hier, lundi après-midi, au Syndicat commercial, entre les délégués ouvriers et les délégués titrons: mais l'entente n'a pu se faire.

Hier soir, 19 mai, à 9 heures, les ouvriers coiffeurs, au nombre de 150. se sont réunis A là Bourse du Travail de ta rue. Négrier.

Après discussion, ils ont décidé de se met-

tre en grève, à l'unanimité, et jusque ce que satisfaction leur soit accordée.

Ils se sont séparés aux criS de « Vive le syndicat I Vive la C.G.T. 1 » *

Ils se réuniront, à nouveau, demain matin, mardi.

Une commission de grève se tiendra en permanence à la Bourse du Travail, tous les jours, de 8 heures du matin à 10 heures, et de 3 à 5 heures.

A L'USINE ALTAIRAC

Les ouvriers tanneurs de l'usine Altairac, qui étaient en grève depuis quelques jours. ont repris leur travail hier matin, lundi, aux conditions suivantes : le travail sera rétribué à la tâche et il ne pourra être effectué du travail que jusqu'à concurrence de 15 francs par jour.

De part et d'autre, satisfaction est obtenue.

A LA MAISON CAUVIN-YVOSE

Les ouvriers et ouvrières de la Maison Cauvin-Yvose. employés à la confection et a la réparation des bâches, sacs, etc., se sont mis en gtève, hier matin lundi.

Les grévistes demandent, indemnité de cherté de vie comprise : hommes. 8 francs, femmes, 6 francs, au lieu de 4 fr. 80 et 3 fr. 20 par jour qu'ils ont actuellement.

Pour ces demandes acceptables, la Direction d'Alger a demandé des instructions à la Direction de Paris.

CONVOCATIONS Syndicat P.-L.-M. (Chemine de fer). Les membres du comité directeur sont priés d'assister à la réunion qui aura lieu ce soir, à 18 heures, au siège, 6, rue de Lyon. Le camarade Boutai, de l'Etat, secrétaire de la section de Chars, près Paris, y fera des communications intéressantes.

Nouvelles du Palais

L'AFFAIRE CRIMAL

L'Eoho d'Alger a relaté en son temps le drame qui se produisit rampe Bugeaud, un soir du mois de mars dernier, au cours duquel Mme Gririml était assez grièvement blessée par son mari. Transportée à l'hôpital, Mme Grimai restait plusieurs jours entre la vie et la mort, mais, grâce aux soins éclairés dont elle fut Pobjet, elle était réabli assez rapidement. Quant à son mari,

M. Stephen Grimai, après quelques jours d'incarcération, il était remis en liberté sur la demande de son avocat, Mle Fontebride. L'instruction de cette affaire vient d'être close et le Parquet, sur ordonnance de M. le juge d'instruction Journau, a renvoyé Grimai devant le tribunal correctionnel sous l'inculpation de coups et blessures. La tentative d'homicide a été écartée par le juge d'instruction.

Nos lecteurs savent - nous l'avons dit également — que depuis cette malheureuse affaire, Mme Grimai, revenue à de meilleurs sentiments, s'est réconciliée et que les époux se sont mutuellement jpardonnés.

Sport Nautique d'Alger

Dimanche dernier a eu lieu le" match entre bateaux voilés « au tiers 8 (série Arçachon).

Huit bateaux se sont présentés au départ qui avait été donné à 2 h.15 par brise très faible.

Seul « Le Coq », conduit par les jeunes L. et P. Célérier, put effectuer le parcours se classant bon prOiJlier, après quatre heures d'une dure navigation.

La course fut très difficile et très pénible, la brise qui mollissait toujours ne permettant plus aux autres bateaux de gagner la houle et les courant de N.N.E. qui les poussaient vers la côte.

Aussi, presque tous les coureurs, fatigués par un soleil de plomb et énervés par ce « calme de vent » désespérant, craignant d'être encore loin du port à la nuit, abandonnèrent et rentrèrent soit aux avirons, soit au moteur.

Les sept bateaux ayant abandonné courront donc entre eux dimanche prochain, 203 courant, pour les deuxième et troisième piix. Espérons qu'une bonne brise les dédommagera de la pénible journée de dimanche dernier.

CONGRÈS DES COLONS D'ALCERIE

Le Congrès des colons d'Algérie, organisé par la Confédération des Agriculteurs tlu département d'Alger, tiendra ses assises à Alger, les 2, 3 et 4 juin prochain.

L'importance des adhésions déjà reçues au Bureau de la Confédération et celles prévues font entrevoir la nécessité de prendre toutes dispositions pour le logement des congressistes.

Le commerce, directement intéressé à ce mouvement, ne peut mafrquer de prêter son concours aux organisateurs.

Aussi, le Bureau de la Confédération des Agriculteurs du département d'Alger fait aU!lel à la population algéroise pour l'aider à résoudre ce problème délicat.

- En conséquence, toutès les personnes susceptibles de loger les Congressistes, pendant toute la durée du Congrès, sont? priées de vouloir bien faire parvenir leur adresse au siège social, 10, rue d'Isly, en faisant ebnnaître les prix et conditions. ,

.————————————— ..8 —————————————

AMICALE DES DEMOBILISES

DE L'AFRIQUE DU NORD

L.A.D.A.N. fait savoir à ses nombreux adhérents que l'assemblée générale statutaire aura lieu le dimanche 1er juin prochain, à P heures 30 du matin, au Théâtre municipal d'Alger.

Seuls les membres actifs à jour de leurs cotisations étant admis sur présentation de leur carte, nous prions les démobilisés qui ne sont pas encore régulièrement inscrits de le faire d'urgence au siège social, 11, rue

Dumont-d'Urville, de 9 à 11 et de 14 à 20 heures.

Les délégués des sociétés affiliées seront admis sur présentation d'une lettre d'intro. duction de leur groupement. ————————————— 0 a * ..———————.————SYNDICAT COMMERCIAL ALGERIEN

• -

Convocations

Le XXIIe Groupe (Entrepreneurs de camionnage) se réunira aujourd'hui mardi, 20 mai, à neuf heures très précises du matin, dans la salle des délibérations de la Chambre syndicale, Palais Consulaire. ————————————— 4 a *

Chambre de Commerce d'Alger

Livraison du oharbon destiné à la consommation intérieure

Le président de la Chambre de commerce a l'honneur d'informer ses ressortissants que l'attention de M. le Gouverneur général ayant été appelée sur les lenteurs qu'entraîne la procédure actuellement en ligueur qui règle les conditions dans lesquelles le commerce est autorisé à livrer directement du charbon à la consommation intérieure, ce haut fonctionnaire, après un nouvel examen de la question, a reconnu la possibilité de faire un nouveau .pas vers le régime de la liberté en supprimant l'autorisation préalable.

Désormais, les commerçants, qui devront cependant continuer à faire approuver leur prix de vente avant toute livraison, adresseront simplement au Gouvernement général (Direction de l'Agriculture, du Commerce et de la Colonisation), tous les 1er et 15 de chaque mois, le relevé des ventes qu'ils auront effectuées dans le courant de la quin zaine précédente.

Le Bureau Commercial des Importations françaises d'Uskub

La Chambre de commerce vient d'être informée de la création récente du « Bureau commercial français (lJUskub (Serbie) », qui est destiné à favoriser le commerce français dans toutt la Sertne Centre-Sud et le Monténégro et à faciliter surtout la reprise rapide des relations commerciales entre la France et ces divers pays. ,, Ce « Bureau Commercial i, auquel est adjointe une salle d'exposition permanente de catalogues et d'échantillons, se tient à la disposition des producteurs ou importa-

teurs algériens désireux d'entrer en relà-1 tions commerciales directes avec la placer d'Uskub.

On peut consulter au Secrétariat de la Chambre de commerce (Palais Consulaire. la communication reçue du chef du Bureau Commercial d'Uskub. r

,

L'IMPORTATION DES VACHES

LAITJÈRES t,

i. l

En présence de l'épizootie de fièvre aphteuse qui continue à sévir en France et pure particulièrement dans les étables de Marseille, le gouverneur général a décidé, en vue, de préserver le cheptel algérien de toute contamination, de modifier son arrêté du 11 novembre dernier réglementant l'importation en Algérie des vaches laitières provenant de la Métropole.

En conséquence, et à partir du 26 mai 1919.. l'importation en Algérie des vaches laitières ne sera autorisée que pour ceux de ces animaux provenant exclusivement des départe ments français du Doubs, du Jura, de la Charente-Inférieure, de la Gironde et de la Vendée.

Ces animaux pe pourront être expédiés à destination de la Colonie que par les ports de Cette et de Port-Vendres, les expéditions par Marseille demeurant rigoureusement interdites. Il nst rien innové en ce qui concerne les formalités à remplir, notamment l'autorisation préalable qui est accordée par les préfets.,

A TRA VERS ALGER

TROP DE BRUIT. — Ils avaient fait de trop nombreuses libations dans un coin frais de la banlieue d'Alger et les vapeurs des vins hns les avaient rendus méchants; arrivés au lieu dit c Le Marabout », Laurenton Michel garçon coiffeur, et Soler François, garçon restaurateur, cherchaient dispute à un paisible indigène et tiraient sur lui deux coups de revolver sans l'atteindre.

Ces trop exubérants fêtards ont été arrêtés et conduits au commissariat.

BOUCHERS, TRIPIERS

Les ouvriers bouchers, tiipiers dépouil leurs, européens et indigènes troiureront du travail immédiatement pour la saison moutonnière à des salaires rémunérateurs et avantageux selon capacités.

Se présenter ou écrire tous les jours au frigorifique de Majon-Carrée ou aux bureaux de la Compagnie Française du Froid Sec, 53, rue d'isly, Alger.

AVWUWVWVW

LES SUITES D'&NE DISCUSSION. £ e trouvant sur la terrasse de l'immeuble qu'elle habite, rue de la Girafe. n° 9, et étant en désaccord avec ses deux filles, avec lesquelles elle discutait très vivement, Fatma bent Ali. ménagère, s'est précipitée d'une hauteur de sept mètres environ dans la cour

*

i ', LE :bL[ARDI AGRICOLE i ;

Tracteurs ! Viticoles wwwv\vvvvvvmwvvwvwvvvvvï %wvvwwwwwwwwvwwwvwwfc ",'

Dans notre dernière causerie, nous avons donné les principales caractéristiques des tracteurs qui ont pris part aux expériences de motoculture, organisées pai les soins de la Société départementale d'agriculture de l'Hérault.

Ces expériences, qui ont eu lieu du 2 au 4 mai, dans des vignobles de la commune de Mauguio, présentaient un intérêt tout particulier, puisqu'il s'agissait d'appareils destinés plus spécialement à la culture des vignes. Nous nous proposons, aujourd'hui, d'apprécier le travail 'de ces différents appareils, ainsi que des instruments de culture, qui peuvent v être adaptés, puis nous es-j saierons de dégager, des résultats de «es essais, des conclusions relativement à la epsossasiisb, ilité de l'emploi des tracteurs dans les vignobles d'Algérie.

Le prqblème de la cultur^ mécanique des vignes ne sera résolu pratiquement qu'autant qu'on disposera des deux éléments suivants : 1° Un tracteur de largeur réduite, d'une conduite facile, d'une grande résistance, ayant une marche régulière et suffisamment rapide et pouvant évoluer dans un

espacej relativement restreint ;pour passer d'une rangée de souches à une autre ; 2° Des instruments de culture construits spécialement pour chaque nature de terre et pour chacun des divers travaux à effectuer dans les vignes (déchaussage, chaussage, scarifiages, binages, etc.) ces instruments devant, en outre, s'adapter parfaitement au tracteur qui doit les remorquer.

Or, si le premier élément du problème paraît à peu près résolu, grâce aux progrès réalisés pendant les dernières années en matière de moteurs d'automobiles, qui sont les mêmes que ceux des tracteurs le second ne .paraît pas avoir suffisamment préoccupé les constructeurs. En effet, si l'instrument de culture n'est pas approprié au tracteur qui l'actionne, d'une part. et au travail à effectuer, d'autre part, le tracteur ne peut pas donner son plein rendement. Il arrivera même que le travail du sol sera insuffisant, bien que le tracteur ait la puissance nécessaire, du simple fait que l'instrument de culture sera mal réglé ou ne sera pas approprié à la nature du sol dans lequel on le fera travailler.

Nous avons entendu le représentant d'une des plus grandes maisons françaises d'automobiles, qui vient de lancer un type .de tracteur viticole, répondre aux viticulteurs qui lui faisaient remarquer que les instruments de culture qu'il utilisait n'étaient nullement adaptés aux conditions du travail à effectuer : « Je vous livre un tracteur et mon rôle se borne là i je ne suis pas marchand de charrues. C est à vous de déterminer l'instrument de culture qui vous. con vient et de le faire construire où bon vous semblera. »

Il faut espérer que les constructeurs français ne nersisteront pas dans cette voie. Les conséquences pourraient d'ailleurs leur être funestes et ne manqueraient pas de se manifester à bref délai ; les fabricants de machines agricoles des Etats-Unis, qui construisent tous des instruments de culture a"ropriés aux tracteurs qu'ils vendent ne tarderait pas à prendre la place ds nos nationaux.

Sur les sept maisons oui ont m'tc des tracteurs aux essais de Montpellier, quatre sont françaises et trois américaines. Un seul constructeur a présenté des instruments de culture établis spécialement pour son tracteur et en vue des aavaux à effectuer dans les vignes. Nous avons éprouvé un vif plaisir à constater qu'il s'agissait d'une maison française, dont l'appareil a dominé nettement tous les aures, au point de vue de la régularité de la! marche et de l'exécution des travaux de culture dans les vignes. Il convient aussi de mentionner les fraiseuses, de fabrication française, comme le tracteur précité, qui réalisent en un ou plusieurs passages, une terre émiettée, à peu près dépourvue de mottJ que l'on peut comparer à celle d'une planche de. iardin labourée à la bêche. Mais ces fraiseuses, ne travaillant qu'à plat, ne per mettent pas d'exécuter le chaussage et le déchaussage des vighes.

A part le tracteur dont nous venons 4e parler et les fraiseuses, tous les autres appareils n'ont pas fait un travail réel dans les vignes. Certains d'entre eux ne traînaient qu'une houe légère ou un petit pulvérisateur qui ne produisaient qu'un simple effritement de la surface du sol. -d'ailleurs labourée depuis peu à la charrue. Il faut faire exception, cependant, pour un appareil américain, bien construit, mais dont les grandes dimensions nécessitent de làrges tournières : ce dernier appareil a exécuté un bon labour dans des vignes plantées à 2 m. 50, en passant deux fois dans chaque rang avec une charrue à quatre socs, bien que cette dernière n'était pas construite en vue du travail à effectuer.

Les essais de Montpellier ont surtout prouvé qu'il existait des tracteurs pouvant circuler dans les vignes et virer sur un faible rayon, mais, faute d'instruments de culture appropriés, la plupart de ces appareils n'ont réalisé qu'un travail insuffisant du sol.

FORCE DES TRACTEURS

Pour exécuter des labours de 12 à 15 centimètres dans des terres de compacité moyenne, le tracteur qui remorque une charrue portant trois socs doit avoir une force minimum de 18 chevaux. Ce principe paraît généralement admis à la suite d4*. derniers essais. Les tracteurs légers de 7 à 10 chevaux ne pourraient actionner de charrues à deux et trois socs que dans des terres légères. Dans les terrains compacts, ces derniers appareils conviendraient seulement pour les binages, les scarifiages ou le remorquage de pulvérisateurs ou de soufreuses à grand travail.

L'adhérence au sol des appareils est réalisée de-manière suffisante par le poids des tracteurs, nui varie de 1.200 à 1.500 kilogr. dans les tvpes de 18 HP ; en ou^re, ces appareils sont munis soit de roues à large emnatement. nanties de cornières ou de coins formant saillie, soit d'un système à « chenille 1. analogue à celui des c tanks P. Les tracteurs ont tendance à se lever a l'avant, à « se cabrer », lorsque la charrue rencontre une grande résistance. Cet inconvénient est surtout marqué dans les tracteurs légers qui donnent l'imnression d'avancer par bonds; quant aux « tanks » de petites dimensions ils tanguent si fort qu'on plaint le conducteur d'être soumis à un balancement presque continu. Le tangage des

tracteurs peut être supprimé presque complètement en fixant à l'avant du châssis de ourdes plaques de fonte ordinaire ; on pourrait obtenir le même résultat en augmentant le noids des pièces du châssis à l'avant, mais il faudrait, dans ce cas, employer de la fon te d'acier dont le prix est beaucoup plus que celui de la fonte ordinaire.

Tous les appareils qui ont pris part aux essais de Montpellier sont à traction directe; ce système est plus pratique pour la culture des vignes que le- halage sur câble utilisé par les < tracteurs-toueurs P.

VITESSE DE MARCHE ET VIRACES

Les tracteurs viticoles marchent à des vitesses différentes suivant la nature du travail à effectuer. Le type @ qui, à notre avis, est le plus perfectionné à ce point de vue, comporte trois vitesses correspondant z la première, à 2 kilomètres ; la seconde, à 3 kilomètres 400 et la troisième à 5 kilomètres à l'heure. Dans quelques appareils, la vitesse de marche est réglée tout simplement par celle du moteur.

La plupart des appareils sont munis de dispositifs permettant d'assurer la marche arrière dans des conditions identiques à la marche avant; ils sont nantis, en outre, à l'avant, d'une poulie libre qui, au repos, peut permettre leur utilisation, à l'aide d'une simple courroie de transmission, pour actionner soit une pompe, soit des appareils d'intérieur de ferme (hache-paille, coupe-racines, etc.).

La facilité de virage des appareils, construits en vue de la culture, mécanique des vignes, est vraiment remarquable. Quelques appareils tournent sur place dans un rayon de 1 m. 50 à 2 mètres, sans effort pour le conducteur. Les tracteurs de grandes dimensions, dont l'encombrement à l'arrière dé- passe 1 m. 50, ne peuvent tourner que dans un rayon de 2 m. 50 à 3 mètres, ce qui nécessite des tournières de 5 à 6 mètres '}e longueur.

ESPACEMENT DES VIGNOBLES

Les vignobles du département de l'Hérault se prêtent mal à la culture mécanique. Dans la plupart d'entre eux, l'écartement entre les rangs varie de 1 m. 30 à 1 m. 60; rares sont les plantations dites « à la provençale » faites à 2 mètres d'écartement. D'autre part. il y a neu de propriétés où on D'autre part. à Î'extrémité des rangs, Its ait ménagé à l'extrémité des rangs, dss « tournières » suffisantes pour le virage d'un appareil mécanique. v

Les tracteurs de petites dimensions, dont la largeur ne dépasse pas un mètre, peuvent circuler dans les vignes plantées à 1 m. 5J. tant que les rameaux sont en voie de développement, mais dès le mois de juin, il faudra renoncer à employer ces appareils dans les plantations de cépages à rameaux retombants tels que l'Aramon, dont les pampres arrivent à recouvrir presque entièrement la surface du sol.

Par contre, au domaine du Bouet, dans lequel ont eu lieu les essais, où les rangées de souches sont à 2 m. 50 les unes des autres et où chaque carré est séparé par une allée charretière de 5 mètres de largeur, tous les appareils ont pu évoluer avec aisance remorquant à leur suite des charrues à trois, quatre et sept socs, des fraiseuses, des houes, des cultivateurs, des pulvérisateurs,

etc.

Les plantations de vignes, en Algérie, se rapprochent au point de vue de l'espacemeut de celles du mas de Bouet. Dans la Mitidja. l'écartement entre les rangs est. en général. de 2 mètres ; dans lès nouvelles plantations, on tend à le porter à 2 m. 25 rt même à 2 m. 50. L'écartement èst plus jrrand dans le département d'Oran ou il est de 3 mètres et parfois de 3 m. 50, suivant les régions. De plus, des tournières de 4 à 6 mètres de largeur sont presque toujours mé. nagées à l'extrémité des rangs.

Les difficultés auxquelles se heurtent les viticulteurs du Languedoc pour l'âpplkation de la culture mécanique n'existent donc pas pour la plupart des vignobles d'Algérie. Les tracteurs d'un mètre de largeur pourront être employés dans les vignobles de la Mitidja plantés à 2 mètres ou 2 m. 25, surtout dans ceux qui sont conduits en cordons sur fils de fer ou qui sont soumis à l'écimage ou à l'attachage. Quant aux tracteurs de grandes dimensions pouvant travailler sur 2 mètres et même 2 m. 50 de largeur, ils trouveront leur utilisation dans les vignobles du département d'Oran plantés à grand espacement.

INSTRUMENTS DE CULTURE

La question du tracteur étant résolue, il faut, à notre avis, s'attacher à la construc tion de types d'instruments de culture aussi bien appropriés que possible à la nature des différents sols et aux conditions des travaux à effectuer dans les vignobles de la colonie. L'étude et la mise au point de ces instruments devrait être entreprise sans re tard, de manière que lorsque les constructeurs seront en mesure de livrer des tracteurs, ce qu'ils ne pourront réaliser que dans quelques mois, on ne soit pas obligé de tâtonner pour trouver les instruments néces saires à l'exécution des façpns culturales.

A titre d'exemple, nous signalerons qu'un des constructeurs de tracteurs a conçu une charrue vigneronne, à bâti triangulaire extensible, permettant de travailler toutes les largeurs intermédiaires de 1 à 2 mètres. Cette charrue est à relevage automatique et se transforme en très peu de temns en chausseuse, déchausseuse, houe, cultivateur, scarificateur, etc. ; on change simplement les parties travaillantes fixées par boulons et écrous sur le bâti qui reste toujours le même. Un levier placé à côté du conducteur nermet de faire fonctionner sans effort le relevage et l'enterrage automatiques commandés par le moteur. Un couhsseau, réglable et radué indique la profondeur va riant de 5 a 15 centimètres des différents outils qui peuvent être fixés au bâti.

En apportant quelques modifications à cette charrue, notamment en modifiant là forme et la disposition des versoirs, peut-être en rendant indépendants quelques éléments, il apparaît dès maintenant qu'on réaliserait un instrument permettant la bonne exécution des façons culturales dans nos vignobles.

Les essais de Montpellier ont prouvé qu'il existe des tracteurs viticoles possédant de très serieuses qualités et il apparaît que, dès qu'o trouvera facilement des instruments de culture appropriés, un grand pas aura été réalisé vers la solution du problème de la motoculture appliquée aux vignes.

DURIF.

intérieure et s'est fracturé la colonne vertébrale. Elle a été hospitalisée dans un état très grave.

Drôle de façon de clore une discussion, même avec ses Rîies. -

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J'ACCUSE

9 À& É-4 à-4 C4 t,

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J ACCUSE

J'ACCUSE

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LES MONTE-EN-L'AIR. — Passer à travers les barreaux d'une fenêtre paraît difficile; c'est pourtant le chemin qu'ont pris, hier, des cambrioleurs pour pénétrer chez la dame Cassar, rue de Picardie, et lui enle ver une somme de 250 francs, discrètement dissimulée en une pile de draps dans l'armoire à glace. Les voleurs n'ont point lais sé leur carte de visite, ce qui oblige la police à des recherches.

,

ATHÉNÉE

Les APPARENCES

Grand drame sensationnel en 4 parties

Le grand succès

Chariot Pompier Comique, 30 minutes de fou rire

PAR LA FENETRE. — Se trouvant en état d'ivresse et avec cet entêtement cher aux disciples de Bacchus, c'est par la fenêtre de sa chambre que Laâche Aïssa, 17 ans, journalier, demeurant rue Desaix, a vou l u passer pour aller rejoindre un camarade qui traversait la rue. Résultat inévitable : une chute de dix mètres, fracture du crâne et hospitalisation dans un état très grave.

S'il n'en meurt pas, Laâche Aïssa ne recommencera pas de sitôt.

.N\MN\I\I\N\.¥

GRAND CJNtMA DU PLATEAU-SAULIÈRE

N'OUBLIONS JAMAIS !

Supèrbe film si apprécié du public

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EMPLOYÉ INFIDÈLE. - Le bijoutier Ksentini Salomon, rue , du Regard, avait confié à un de ses jeunes employés, Benazra, âgé de 12 ans, une somme de 71 fr. 50 pour aller régler une note au Contrôle de la Garantie. Le jeune enfant n'a pas payé la note et a oublié de rendre l'argent à son patron. Il n'a pas reparu;

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CAISSE NATIONALE D'EPARCME.— Opérations effectuées dans le département d'Alger pendant le mois d'avril 1919 :

Versements reçus de 6.967 déposante, dont 684 nouveaux : 1.228.592 fr. 87.

Bemboursementa à 504c1éVOs.a.nte, dont 327 pour solde : 775.075 fr. 85.

Excédent des versements : 453.519 fr. 02.

Banlieue d'Alger SAINT-EUGENE -

Allocations. — L& paiement des allocations aux familles des mobilisés, Pour la. période du 14 avril an 13 mai, aura lieu à la Mairie le_mardi

20 mai, à 8 heures. Mtation. — Notre jeune concitoyen Fernand Paumier, maréchal-dee-logis à la 2* batterie, du 71* régiment d'artillerie, actuellement en permission. vient d'être cité à l'ordre du régiment dans les termes suivants :

« Le 27 mai 1918, au oours de l'avance allemande, sur le Chemin des Dames, a fait preuve de belles qualités de décision et de mépris du danger en se proposant pour aller reconnaître la position des lignes adverses. N'est revenu à la\ batterie qu'après avoir pris contact avee l'infanterie ennemie et essuyé la fusillade. » Fernand Paumier est le fils do Mme Vve PauEtuor, rua à Nouo lui adressons nos plus sinoèros félioitations pour la distinction dont il vient d'être l'objet.

Objet trouvé. — Une fourrure a été trouvée, la réclamer au commissariat.

MAISON-CARRÊE

Société Coopérative de consommation « La Fa. rm Ile ». — Dans sa dernière réunion, le Comité provisoire a décidé que l'Assemblée Générale constitutive de la Société aurait lieu, le mercredi 20 mai courant, à 6 heures du soir, dans une des salles de la Mairie.

Tous les adhérents sont instamment priée d'assister à cette réunion.

Une partie du capital social devant oMigatoiriment être versée pour que eett& opération soit légale, les sociétaires sont invités à effectuer entre les mains du trésorier le versement des sommea dont ils sont redevables.

LE TEMPS QU'IL FAIT

Service météorologique de l'Algérie

Université d'Alger

Situation générale le 19 mai 1919, à 7 hêtres du matin. — Des pressions élevées recouvrent les Iles Britanniques et la mer du Nord. Sur 1 Algérie, le baromètre demeure à peu près uniforme au voisinage de 760 mm. Les vents, faibles ou modérésr sont variables ; le ciel est clair. Etat de la mer. — Nemours, belle ; Alger, calme ; Cap de Garde, belle ; Bizerte, belle.

Température

Max. Min. Max. Min, veille Jour veille joar Nemours. 22 i4 VIalar. 27 9 Oran. 22 15 Aumale. H" ,.. 25 13 A!ger. 23 17 Sôtîf 23 13 Phllippeville.. » » Constantine. 24 13 Cap de Garde. 21 14 Tébessa 25 12 SidI-bel-Abbès. 28 9 Géryville 26 13 Mascara 23 12 Laghouat » » Oréansvllle. 34 14 Bfs"kra. 30 f9 Blida. 26 16 Paris 19 9 Guelma. 27 13 NIce. 20 7 Saïda. 28 7 Marseille 26 13

OBSERVATIONS D'ALGER UNIVERSITB

Journée du 19 mai -

7 heures 13 heures, 19 heures 3 - - Baromètre.: 1594'1-'5 759m/m 8 760m/m0. Thermomètre. 19*8 26°0 2104 Etat du ciel. clair clair couvert. vent calme NW faible W.t.faib.

T J\ t trê (mtnlmum i7o2

Températures extrêmes {Sliximum2?0

Moyenne 22°2 ; écart sur la normale,+3*2.

Probabilités pour le 20 mai : Temps orageux. Avis aux ports. — Nord de la Méditerranée : Vent variable faible ou modéré.

Côtes algériennes. — Vent des régions Ouest modéré ou assez fort.

Dates Soleil Lune io. --. Lever Coucher Lever Coucher

20 4 h. 38 18 h. 50 23 h. 09

21 * > » » 10 h. 03

La Vie Sportive ê

LA 30 JOURNÉE DES FETES. DE LA VICTOIRE -¡. La Poule d'escrime

Le public s'est intéressé vivement aux assauts de la Poule d'escrime, dont l'organisation était confiée à la Fédération des escrimeurs algériens. -

Voici là composition du jury :

M. Di Guiseppe, président; M. Malinet, vice-président M. Cornetz, secrétaire. Jurés ; MM. Calcagni, Casanova, Fayolle, Charles Simyan, Timsit, Gandolfo, Trape. Les résultats : 1er Bonhomme, Cercle Le Fleuret; 2e Hanin, Salle Laizé ; 3e Abrachy, Salle Lempereux ; 4e St-Germès, Salle Laizé; 5e Barbara, Salle Laizé; 68 Pons, Salle Sabarotz; 70 Robert, Cercle Le Fleuret; 8e Chauvelle, Salle Laizé. -

Malgré le mauvais état du terrain et la chaleur par trop accablante, noa jeunes escrimeurs déployèrent une science qui nous fait prévoir des réunions très intéressantes pour l'hiver prochain. Nous félicitons les organisateurs qui nous ont permis d'assister à quelques révélations de la « lame » prêtes à cueillir tous les succès. il. A.

■" ti r-

Dernière Heure

CONGRÈS DE LA PAIX

LES CONTRE-PROPOSITIONS «

-- - DU - GOUVERNEMENT ALLEMAND

Berne, 19 mai. — D'après le Berliner Ta" geblatt, - les contre-propositions aiiemandea seraient définitivement rédigées. Elles reconnaissent aux quatorze points du président Wilson et aux notef qui ont été échangées avant la conclusion de l'armistice, la valeur, d'un véritable accord international.

En ce qui concerne le bassin de la Sarre, l'Allemagne se déclare disposée à abandonner à la France tout le produit des mfhe;» de cette région sans cependant consentir à! reconnaître les exigences territoriales de la France à cet égard. De plus le Gouvernement allemand se montre disposé à accorder toutes les réparations qu'on exigera de lui, à condition toutefois qu'il reçoive les secours qui lui seront indispeusables pour rétablir sa vie économique. Le reste de la flotte allemande serait livré aux Alliés. si ceux-ci voulaient consentir à rendre une partie de la flotte de commerce.

Au cas où ces contre-propositions seraient repoussées le Gouvernement allemand se ver., rait forcé de refuser sa signature.

La Traversée de nuiantiqire

HAWKER EST PARTI

DE TERRE-NEUVE A L'IMPROVISTE

Londres, 19 mai. — On connaît maintenant les circonstances dans lesquelles l'aviateur Hawker a pris son vol pour la travers sée de l'Atlantique. Le pilote et son passager, le commandan Griève, étaient décidés à tenter la chance, si le temps n'était pas absolument défavorable, dans l'espoir de battre sur te poteau les concurrents américains. Ils ont fait un vol d'essai de quelques minutes et se sont montrés satisfaits. 'Cependant la question du poids inquiétait Hawker. Enfin, à a h. 55% heure normale, il a donné le signal du d6part.

L'avion a parcouru environ 300 mètres, en terrain très inégal, avant de s'enlever. Les spectateurs et le mlote du a Martinsyde » lui-même, ignoraient que ce fut autre chose qu'un vol d'essai et c'est seulement lorsqu'ils ont vu Hawker se débarrasser de son chariot d'atterrissage, qu'ils se sont rendue compte qu'il était décidé à tenter la traver; see de l'Océan. Le chariot est tombé à cote de l'endroit où se trouvaient Raynbam et son mécanicien. Immédiatement te pilote du « Martinsyde » a fait ses préparatifs J)OUr' partir sans délai, pour ne pas laisser prendre une avance trop considérable à son concurrent. En cinq minutes, l'appareil de Hawker était réduit à la grosseur d'un point sur l'horizon et une minute plus tard il était hors de vue.

Les conditions atmosphériques, sur la côte d'IrIande sont maintenant plus favorables pour un atterrissage.

HAWKER APPROCHE DE LA COTE

IRLANDAISE

Londres, 19 mai. — On annonce qu'à cet après-midi, l'aviateur Hawker 4 heures, à 150 milles de la côte dlrlandci. se trouvait à 150 milles de la cÔte d'Irian e¡.

Dans les Départements

(DE NOS CORRESPCNMNTS! ■

Département d'Alger

BLIDA

Excitation de mineures à la déba»ch&.- N commissaires de police MM. Davki et ne chôment pas et font de la bonne beaogae- Au cours d'une rafle effectuée dans la, 801ree d'hier, un certain nombre de fomioes mœ1U'8 légères et de fillu mineures furent trouvée» àaIW l'hôtel meublé de La Sirène, rue du Bey.. Comme conclusion de l'enquête faite p*r M. QI: dicelli, la tenancière et un indigène, l'on de que - la- zsèare --.-: - ent l'hôtel, déférés au Parquet aoue yiacuIpa.ttM-m ont été déférés au Parquet eoU8 fisculpation c excitation de mineures A la débatlohe.

Viol d'une ffliette. - Un ouvrier eharron, Koudjadi Abdelkader ben Must&Ph&. 18- ajlâ6 81 été arrêté sous l'inctflpation de viol d'une fll.. lette de cinq ans, Klein Thérèse. enfant - fugiée de l'Est.

Le misérable a fait dea aveux complete. Vétérans des armées de terre et de mer.. - 'Lw membres de la 3* seetion sont prié* ° Ti la réunion Qui aura lieu te dimanche 25 mal, à 2 heures de l'après-midi, dans une de* WIU du café de M. Claude Desmules « Bar du bueee^e », rue Carnot.

LES SPECTACLES

NOUVEAU THEATRE A 8 h, 30. la captivante opérette : La Dernoisel8 du Printemps, dont le succès va grandIssant chaque soir. Mercredi, rBliche. Jeudi, cria- tion à Alger: La Fiancée du Lieutnt. le chef-d'œuvre de Goublier, l'auteur si ip- plaudi de La Cocarde de Mtml Pinson, etc., avec les excellents interprètes : N1I8. Blanche Delimoges, Cécile Hincelln, B. Plan- tade, Rauia Brébion, Ballings, 14, piétri,

Delavareille, Rolland. Ballinge, La rie, Séveran, Legaulols, etc. àletteiir en scène : Ballings. Chef d'orchestre : W; y. naud. Vendredi, soirée de gala, au bénefu:;e de la divette Blanche Delimoges 1 La Fiancée du Lieutenant ; Grand Inte,.. mède artistique : Manon, 1er acte, en cos mes : Mme Yvonne de Lidgy, M.. Berger, M. Roger Montis, l'hilarant comiQue '—- gaulois. Location ouverte. Trams.

VWVWVW* J. •H CASINO MUSIC-HALL. — Ce soit, X

8 h. 30 : Ceorgine Marsa, diseuse veae Fauvel Ier, chanteur comique à Y01* les Smit-Smot. acrobates comiques; le professeur Daim or a, assisté de son ?.*'p ka, suggestion et catalepsie ; Joe cornbbet cycliste comique, et Miss Trawo, u Ñi..: teuse de genre. Les Orgies de la r l' balle, un acte de fou rire. Locationx va_ vance au Casino, de 10 à 12 h. et de 4 à 7 Il

<M~w~ t"tlA~nte

ATHENÉE. Ce soir, à 9 h., brillante représentation, avec un programinesensa- tionnel : Les Apparences, grand dae é timental et mondain en 4 parties, interprété par Mlle G. Robinson et M. Jataes , Chariot Pompier, comédie en 2 parties, sur.- cès de fou rire du grand comKlu® ainéri- cain. Documentaires. Actualités, etc; j tion à l'Athénée de 10 à 12 h. et de * a f h, tion Téléphone 27-16.

IfVUWMMVU' - - Co ALHAMBRA. - Matinée et soirée. Continuation de la 2e et dernière époque de Christophe Colomb, fiim histerique. Le Mystère de la Double Croix, 5e épisode : « Le Reporter du « Daily Observer »■ Documentaires. Actualités. Prochainement : 40 HP.

VWWVWWM

GRAND CINEMA DU PLATEAU SAULIÈRE. — Ce soir, continuation de N'OU" blions jamais, interprété par Rita Jolivet, la célèbre artiste française miraculeusement échappée du torpillage du « Lusitania * 2 L'As de Carreau (118 épisode). Actualités. iMWWVW SPLENDID CINEMA (select). — Aujourd'hui mardi, relâche. Demain mercredJ, grand gala. Au programme, plusieurs vueS sensationnelles, notamment : La Mascot. des Poilus grand drame en 4 parties, interprété par Josette Andrlot, dite protes. ~T

Le pyjama rose, comédie en 8 parties, et

28 épisode de Sans Pitié. Matinée à à b.; soirée à 9 h. Location de 10 à 12 h. et de 4 à 6 heures.

BRASSERIE AMERICAN BAR

Tenue par Andhrée

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CINEMA OLYMPIA. — Deux salles GOT bles ont récompensé les efforts faits PaIAU. Direction pour satisfaire ses habitués.. soi- jourd'hui , en matinée à 4 h. 30 et .en du rée à 9 h., continuation des projecuonti- merveilleux- film : Bouclette, action 5Uar. mentale, d'après L"Ange de Minuit,, de ., '081 L'Herbier. Bouclette a une intmtion hors pair, a la tête de laqueHeJr-jgflia rieuse Caby Deslys. Adapbitlon des plus oiTglnales, exécutée par un 1re d'élite»

y


Coefficient de perte.

Quand une machine est en mauvais état. elle ne fournit pas son plein rendement, il y a une différence entre ce qu'elle devrait produire et ce qu'elle produit réellement. Cette perte, facilement évaluée est dénommee coefficient de perte. Dans la pauvre machine humaine, dont le travail sert à nous nourrir, sous l'influence du bon ou du mauvais état de santé, il y a aussi le coefficient de perte. Ce coefficient, il vous appartient de e réduire au minimum.

Prenons un exemple. Mme Emma Fcnnyn, Ne Warhem (Nord), Estaminet du Paon, est repasseuse de son métier, métier pénible, somme chacun sait. Donc, Mme Fermyn, en-

trée à 17 ans dans.le métier, repassait. Un jour, elle se sentit un malaise, un manque complet de forces et, de ce jour, le métier, déjà pénible devint plus pénible encore. Mme Fermyn, anémiée, eut des hauts et des bas et de nombreuses journées de repos forcé, journées pour lesquelles elle ne passait pa& à la caisse. Suivant les propres dires de Mme Fermyn, de 18 à 27 ans, elle a toujous souffert de cet état d'anémie et cela malgré soins, médicaments et dépenses, jusqu'au jour où ayant pris les Pilules Pink, elle a retrouvé la santé qu'elle pensait ne plus ja mais retrouver.

Evaluez le coefficient de perte qui aurait pu être évité, si Mme Fermyn. mieux au courant, avait pris les Pilules Pink huit ans plus tôt, Mme Fermyn aurait, c'est certain, été aussi bien guérie huit ans plus tôt.

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COMMUNICATIONS

Orphéon de Bab-çj-Oued. — TravaM de la. semaine : mardi Ht. vendredi à 8 h. 45 du eoir, rémétitiolis générale's.

Syndicat des membres de l'enseignement. — Réu. nion du Conseil syndical jeudi 22 mai à 14 heures, Maison du PeupLe, 4, rue Négrier, Alger. Ordre du iour: PrGcès-verbal et correspondance; Adhésions ; Relations avec l'administration-

Mutations et avancement.

Fédération algérienne du Commerce et de l'lndustrie. — MM. les membres du conseil d'administration sont convoques pour le mercredi 21 mai 1919 à 14 h. 30 précises au siège social, 20, boulevard Carnot.

Africain* ae Musrapna. — marai et venaretn a B h. 56, répétition générale; Mercredi à 8 h. 30» répétition des fcaMibours et clairoas ; Jeudi à 6 h. 30,réunion du conseil d'administration.

ARRIVÉES ET DÉPARTS

Liste des passagers arrivés par le paquebot « Tafna » :

MM. Villate. — Augiéro. — Mauya. — Mme AchimoS. — Cochaud. — Macé. — Lelièvre. Combelias. — Famille Roger. — Bardettis — Famille Cuniii. — Roussel. - Garnier. — Rungs. Chaperon. — Grateos. - Kely. — Lankford. Oinestet. — Iiafaille. — Talaud. — Roussel. — Macé. - Conforti. - Valette. — Garnier. - Pistoulet. - Taillade. - Durand. — Narbonne. — Latournerie. — Truquéra.. — Taillade et fils. Famille Vilcazat. — Lafaille. — Chaperon. — Ginestre. — Champeau. —> Mlle Sarnier. — Lacombe. - Pons. — Sénotier. - Fillet. — Delbur. — Sallès. — Perals. — Famille Fabhas. - Bégorre. Rivât. — Vandorstraten. — Boyer. - Dijoux. Jouvel. — Braem. — Famille Byacourt. — Famille Inquimbert. — Besset. — Pancol. — Mlle Anocque.

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L'âcreté du sang, les points douloureux dans le dos et les côtés, les eblouissements, la tension des nerfs sont les signes avant-coureurs d'une affection des reins. Dès leur apparition, la femme qui veut sauvegarder sa santé doit prendre plus de repos et de sommeil et vivre davantage au grand air.

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Les saltrates ont acquis une telle réputation pour délasser les pieds enflés et endoloris, et pour soulager toute fatigue et meurtrissure de ces extrémités, que tous ceux qui s'intéressent à l'hygiène, si intimement liée à la santé et à la beauté du corps. devraient essayer une fois l'action tonifiante de ces sels naturels sur l'épiderme et les tissus, en en ajoutant une poignée à l'eau de leur bain. Nous pouvons leur dire d'avance qu'ils seront émerveillés de leur expérience, car un grand bain saltraté permet non seulement de se débarrasser des divers maux de pieds énumérés ci-dessus et de soigner efficacement des cors, œils de perdrix et durillons douloureux, mais un bain ainsi préparé est beaucoup plus agréable et beaucoup plus bienfaisant que le tub ordinaire.

Un bain saltraté ressemble, de par sa composition. aux eaux médicinales de quelquesunes des plus fameuses sources thermales ; un tel bain désobstrue et nettoie les pores, assouplit les muscles et les jointures, et rajeunit le corps tout entier. Les saltrates rendent l'eau légèrement oxygénée, l'adoucissent et la parfument agréablement, et vous donnent une sensation délicieuse de bien-être. L'action curative et antiseptique de cette eau fait rapidement disparaître les boutons, rougeurs, dartres, etc.. provoqués très souvent par un mauvais fonctionnement des pores ; elle guérit en outre l'irritation et la démangeaison de la peau dues à une transpiration excessive, affections plus fréquentes pendant les mois d'été.

Les paquets d'environ une demi-livre de Saltrates RodeTI. que les pharmaciens vendent à un orix modique, suffisent à préparer plusieurs grands bains, et nous savons que ces saltrates dattaqulnt en aucune manière l'émail ou la porcelaine des baignoires.

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Madame Louis Fabiani et son fils Georges ; Madame veuve Georges Cnapelynck ; Monsieur Fabiani, ancien conseiller de Préfecture ; Monsieur Henri Fabiani, avocat & la Cour d'Appel ; Madame Henri Fabiani et leur file Pierre, et leurs familles, dans l'impossibilité de répondre personnellement aux nombreuses marques de sympathie qui leur ont ét6 témoignées à l'acca- ekm du décès de

Monsieur Louis FABIARi

Inspecteur-Adjoint des Domaines prient leurs amis et connaissances de trouver ici l'expression de leurs remerciements émus.

Monsieur Pierre de Courtelliz et Madame, de Rouen ;

Madame et Monsieur de Mython, d'Evreux ; Madame ia Comtesse de Briesse ;

Les familles Henry Gercet ; Bernard Courtiz, de France,

Ont la grande douleur de vous faire part de la perte cruelle qu'ils viennent d'éprouver en la personne de

Monsieur Georges de COURTELLIZ

Industriel décédé le 12 mai 1919, & l'âge de 27 ans.

Les funérailles ont en lieu à Paris, dans la plus stricte intimité.

Priez pour lui. Administration FRANCESCHI et Cie. 10. place Bugeaud. Alger. — Téléphona 19-79

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Messieurs L. et R. Banto ; Madone Veuve S. Major ; Madame et Monsieur M. Cazes ; Madame et Monsieur J. Cazes et leurs enfants ; Madame et Monsieur Ch. Delac, de Paris ; Madame Veuve Hatchuel et ses enfants ; Monsieur Pierre Saroglos, d'Athènes ; les familles alliées et finies, Ont la douleur de vous faire part de la perte cruelle qu'ils viennent d'éprouver en la personne de

Madame Veuve André CAZES

née Renée SANTO

décédée à Alger, le 19 mai 1919.

Et vous prient de vouloir bien assister à ses obsèques qui auront lieu aujourd'hui, 20 mai 1919, à 4 heures du soir.

On se réunira au domicile mortu&ire, 14, rue Géricault.

Mi fleurs, ni oouronftes.

BLIDA Madame Veuve Chabras, née Dabadie ; Madame Jeanne Chabras ; Monsieur Fernand Chabras ; Monsieur et Madame Jean Dabadie ; Madame Veuve Henri Leroy et ses enfants ; Madame Veuve Dabadie et ses enfants, d'Alger ; Monsieur Etienne Dabadie et sa fille ;

Les familles Graaeer, Clerget, Dabadie, Casanova et Marcadal, leurs amis et connaissances, Ont la douleur de vous faire part de la perte cruelle qu'ils viennent d'éprouver en la personne de

Monsieur François CHABRAS

Entrepreneur de menuiserie à Blida leur époux, père, beau-frère, oncle, cousin et allié, décédé à Blida, le 19 mai, dans sa 67* année.

Et vous prient de vouloir bien assister à ses obsèques qui auront lieu à Blida, aujourd'hui, 20 mai, à 16 heures.

On se réunira. au domicile mortuaire, avenue A'mand.l&-UolL

Il n'y aura pas de lettres de faire part, le présent avis en tenant lieu.

REMÏÏRCIiifiVXENTS

M. Coste, ingénieur à l'Ouest-Algérien, Mme Coste, leur fils Maurice et toute leur famille, profondément touchés des nombreuses marques de sympathie qu'ils ont reçues à l'occasion de la perte irréparable qu'ils ont éprouvée en la personne de leur fils et frère chéri

Roger COSTE

et dans l'impossibilité de répondre à chacun. s'excusent de ne pouvoir le faire et leur adressent du fond du cœur leurs bien vifs remerciements.

Monsieur Florent Martinez, peintre en lettres* expert au Tribunal de Commerce ; Mademoiselle * Aurore Martinez, Commis dee Contributions direo* tes ; Mademoiselle Eléonore Martinez ; Mademoiselle Marie-Louise Martinez ; Monsieur Fran pois Grivel, d'Evian ; Madame Veuve Jules F1oux; Madame Veuve Joseph Martinez ; les familles Grivel, d'Evian et de Ontario (Canada) ; Floux. Motta, Nedlek, Ménella et Vineensini, d'Alger, Ont la douleur de vous faire part lIe la perte cruelle qu'ils viennent d'éprouver en la pereotf ne de

Madame Florent IARnlEZ

née Joséphine CRIYEL

leur épouse et mère chérie, sœur, belle*mr, tante, cousine et alliée, décédée à Alger, le 19 mai 1919, à l'âge de 57 ans.

Et vous prient d'assister à. ses obsèques qui auront lieu aujourd'hui, mardi 20 mai, à 10 heures du matin.

Réunion au domicile mortuaire, rue Berthelot, 14, Alger.

OFFICE D'ETAT CIVIL (L. Cosso-Gentil et Cie), M, rue de Constantine. Téléphone : 27-83.

Monsieur Manuel Serrano ; Monsieur et Madame François Bérenguer et leurs enfants ; Madame Veuve Navarro. née Serrane ; Monsieur et Madame Narcisse Se va et leur fille ; Monsieur et Madame Joseph Garcia, née Seva ; Madame Veuve Baptiste Seva et ses enfants ; Monsieur et Madame Baptiste Perès et leurs enfante ; Monsieur et Madame Andrès Navarro et leur fils * ; Monsieur et Madame Bourgeade et lenra enfants ; Monsieur et Madame Charles Robert et leurs fils, nés Serrano ; Madame Veuve T'arégtio et ses filles ; Monsieur et Madame Manuel Alenda, de Boufarik ; Monsieur Jean Mira-liés et sa fille Eliane ; Monsieur et Madame Hagelstein et leurs enfante ; Madame Veuve Jules Navarro- et ses enfants ; Monsieur et Madame Adrien Peyre, d'Alger ; Monsieur et Madame François Greck, de Boufarik ; Monsieur et Ma* cle me Antoine Blasco, d'Alger,

Ont la douleur de vous faire part de la perte cruelle qu'ils viennent d'éprouver en la personne de

Madame Manuel SERRANO

née BEREMCUEH

leur épouse, sœur, belle-sœur, tante, cousine, aI l ée et amie, décédée à Alger, le 18 mai 1919. dans sa 52* année.

Et vous prient d'assister à ses obsèques qui auront lieu aujourd'hui, au mai, à 2 heures du soir. Réunion au domicile mortuaire, boulevard do Provence, 4, Bab-el-Oued.

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AVIS DE MESSE

Les familles Refrégier et Boudet prient leurs amis et connaissances de bien vouloir assister au eerviee funèbre qui sera. célébré en l'Eglise Sainte-Marie, de Mustapha-Supérieur, le lundi 26 mai 1919, à 9 heures du matin, pour le repos de l'âme de leur chère regrettée

Madame Veuve Germain BOUDET -

et remercient à l'avance toutes les personnes qui voudront bien y assister.

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Etude de Me ZEHLER, Notaire à Cherchell

Adjudication Volontaire

Le Vendredi six Juin 1919, à 9 heures du matin, à Cher-! chell, en la grande salle de la Mairie

Dès Immeubles

ci-après désignés :

PREMIER LOT

UNE VILLA de construction récente, dite. Villa Marie-Antoinette JI, sise à Cherchell, banlieue Ouest, sur la route nationale d'Alger à Mostaganem, à 150 mètres de la porte de Ténès, et à 60 mètres d'une belle plage, comprenant 5 belles pièces, cabinet de toilette, larges corridors, cuisine, sous-sol servant de cave et buanderie, grande vérandah vitrée, avec très belle vue sur la iiter, jardin d'agrément et jardin potager, puits, superficie, 1.320 mètres.

Mise à prix : 45.000 franco

DEUXIEME LOT UNE AUTRE VILLA, dite « Villa Christian », sise aussi à Cherchell, banlieue Ouest sur la route nationale d'Alger à Mostaganem, à 100 mètres de la ville et à 60 mètres de la dite plage, contiguë à la précédente., comprenant : 41 belles pièces donnant sur un corridor, « cuisine, vérandah avec vue sur la mer, buanderie, remise, puits, jardin potager et d'agrément, superficie : 1.000 mètres-

Mise à prix : 25.009 francs

TROISIEME LOT

UNE MAISON sise également à Cherchell, boulevard Duperré, comprenant 5 pièces, cuisine, buanderie, cave, cour, puits, citerne et autres dépendances..

Mise à prix : 15.000 francs

QUATRIEME ET DERNIER LOT Et UN TERRAIN à bâtir, sis aussi à Cherchell, boulevard Amiral-Duperré, attenant au 3e lot, d'une superficie d'environ 200 mètres.

Mise à prix : 1.500 francs

S'adresser pour visiter et tous renseignements particuliers, à M. JEAN, Villa Marie-Antoinette et pour les conditions du cahier des-charges, à M. ZEHLER

Etudes de Me Louis PANISSE Avoué près le Tribunal civil de première instance de Guelma, demeurant dite ville.

Et de M# PINAUD, Notaire au même lieu

LICITATION

Héritiers CHAMP

4DJUDIC4TI0N

sur licitation, partielle et volontaire, le mardi 10 juin 1919, à huit heures du matin et jours suivants s'il y a lieu en l'étude et par le ministère de M8 Pinaud, notaire à Guelma, des immeubles ci-après désignés :

Premier lot. — Une Propriété en nature de labour, oliviers et broussailles avec constructions, comprenant une grande et une petite fermes, située au douar Béni-

Addi, à 2 kilomètres de la gare de Hammam-Meskoutine, d'une contenance de 483 ha, 61 a, 11 ca, dont 27 ha, 73 a. 31 ca. indivis-

Mise à prix : 210.000 francs Deuxième lot. — Une propriété de culture et pâture de 871 ha. 85 a. 71 ca, sise à 6 kilomètres de Guelma, commune de Clauzel.

Mise à prix : 120 000 francs Troisième iot. Une propriété en nature de labour et prairie, sise aux douars M'daourouch et Kebarit, à 6 kilomètres du village de Montesquieu, traversée par la route de Sédrata à Montesquieu, avec construction, contenance totale 541 ha, 20 a. r 08 ca, dont 388 ha, 20 a. 08 ca. sont en terre melk dont 1 ha, 92 ares indivis et 161 ha. sont en terre arch (droits conditionnels).

Mise à prix : 140.000 francs

Quatrième lot. — Une propriété en labour et pâture, sise au douar Nador (commune mixte de la.Séfia, arrondissement de Bône). Ensemble les constructions y édifiées. Con-, tenance totale de 185 ha, 86 a. 30 ca. dont 160 ha, 96 a- 30 ca. sont en terre melk et 25 ha. sont en terre arch.

Mise à prix : 40.000 francs

Cinquième lot.- Divers immeubles en nature de labour sis au douar Maida (Sedrata) fenscmble les constructions v édifiées. Contenance totale, 26 ha. 22 a. 30 ca.

Mise à prix : 6.000 francs

Sixième lot. -C-o Une propriété en nature de parcours sise au douar Meida (Sédrata), de 78 ha. 01 a. 05 ca.

Mise à prix 1 7.000 franc*

Septième lot. — Une propriété en nature de labour et parcours, sise au douar Zouabi (Sédrata), près du pont de l'Oued-Cherr. Contenance totale, 68 ha 24 a., dont 7 ha 65 a., indivis, est formée des numéros 232, 339, 340, 354 et 353.

Mise à prix : 20.000 francs Huitième lot. — bivers immeubles situés au douar Zoua-i bi (Sédrata), d'une contenance totale de 35 ha. 01 a. 78 ca.

Mise à prix : 10.000 francs

Neuvième lot. — Une propriété en nature de labour", sise au douar Maida, à 6 kilo- mètres de Sédrata, non 235, 536 bis, 241* 236, 238, 231, 237, 242, 243, 234, contenance totale 66 ha. 42 a. 25 ca. dont 10 ha. 14 a. 25 ca. indivis. la moitié indivis, soit 5 ha, 20 a. 50 ca. du n° 229 et lès trois quart indivis, soit 4 ha, 83 a. 75 ca, du n° 249 bis.

Mise à prix : 20.000 francs Dixième lot. — Droits conditionnels pouvant appartenir aux consorts CHAMP-ROSSEY dans divers immeubles de nature arch, sis aux douars Zouabi et Bir-Bou-Haouch (Sédrata).

Contenance totale, 51 ha. environ.

Mise à prix : 10.000 francs Onzième lot. — Droits conditionnels pouvant appartenir aux consorts CHAMP, dans deux parcelles de terre de nature arch, situées au douar Ragouba et Modaim (Sédrata).

Mise à prix : 2.000 francs Douzième lot. — Divers immeubles situés au douar Bled ben Arar, arrondissement et commune de Renier, de 28 h. 36 a. 71 c. dont 10 h. 73 a. 71 c. indivis.

Mise à prix 1 6.000 francs. Treizième lot. — Divers immeubles situés au douar Ouedel- Arar, commune de l'OuedCherf. Contenance totale : 67 h. 02 a.

Mise à prix ; 10.000 francs.

Quatorzième lot. Une parcelle de labour et broussaiile sise au douar Cheniour, commune mixtel de l'OuedCherf, n° 14, de 15 h., 73 a. 20 c.

Mise à prix : 1.500 francs.

Quinzième lot. — Droits conditionnels pouvant appartenir aux concorts CHAMP, dans quatre parcelles de terre de nature arch, situees au douar Sfahli, commune mixte de la Séfia, de 14 h. - -

Mise à prix : 1.500 francs.

Seizième lot. — Uns pro- priété en nature de labour,! oliviers et broussailles comprenant une ferme avec piè- j ces d'habitations, écurie, hangar et une maison dans le village de Medjez-Sfa, sise sur le territoire de MedjezSfa et du douar Ouled-Bechiah, commune mixte de la

Séfia, de 258 h. 10 a., 93 c. Mise à prix 1 100.000 francs.

Dix-septième lot. — Divers immeubles situés au douar Medouda, commune mixte de l'Oued-Cherf, de 46 h. 89 a., 25 c., dont 34 h. 56 a. 25 c. indivis.

Mise à prix 1 8.000 francs. Dix-huitièma lot. — Une propriété en labour, pâture e" prairie, lîtuée au douar Kef-Rih, commune mixte de la Séfia, de 5-J h. "9 a.

Mise à prix : 15.000 francs

Dix lieuvième lot. - Divers immeuoles sis au douar BirMenten, commune mixte de l'Oued-Cherf, H.e 11 h. 27 a. 51 a., dont 2 h. 35 a.'indivis.

Mise à prix : 1.000 francsj. 1

Vingtième lot, --=- Divers jardins situés à Millésimo

(Guelma) , de 1 h. 21 a. 34 g,

Mise à prix : 3.000 francs.

Vingt-et-unième Iot - une maison à simple rez-de-chaus» see, située à Petit, canton do

Guelma, rue Vallée' avec Jar. din de 16 h. 41 a.. et une letre de labour, de 15 a. 24 c au lieu dit : « Les Jardins

Mise à prix : 3.000 francs.

Vingt-deuxième. lot. - Un lot urbain avec maison louée à l'administration des postes, un lot de jardin de 16 a. 40 c., urbain de 6 a. no 6^4 urbain de 6 a. n° 633 et de jardin n" 829 de 16 a., le tout situé au village dé Peut

Mise à prix ; 5.000 francs. V'ngt-trOisièrne lot. Un terrain à bâtir sis à Tabarka (Tunisie), de 267 mètres can rés, nçl 14.110, a,e, baraque. ments et jardins/60 bara""°-

Mise à prix , 500 francs. 8 , Vingt-quatrième lot. - n û vers immeubles sis a - douars

Aïn-Babouch et Goura, e de ne contenance ensemble de

52 h..11 a.

Mise à prix: 10.000 francs.

Vingt-cinquième lot. Uns maison à Guelma, riies Sadi,

Carnot et Lourmcl. no 109

Misa a prix s 20.000 franco

Vingt-sixième lot .1maison à Cuelma, « Hôtel df) i Univers », place de Bône.

Miss à prix j 30.000 francs. lot - Uni maison à GJlelma, ru,., N é grier, V- rue Né-

Mise à prix : 9,000 francs-

Vingt-huitième lot - Une maison à Gounod (Guelma)..

Mise. prix: 8.000 francs. Vingt-neuvième lot. - Un lot rbain sis à M ontesquieu de 630 mètre carrée, ensemble les constructions v édifiées et

8 barraques en planches

Mise * prix , 6.000 francs.,

OBSERVATIONS. - A défaut d'enchérisseurs sur les

mises à prix des premiers, huitième, seizième dix-neuvième. vingtième, et vingtquatrième lots ces lots seront divisés et remis en vente en différents petits sous-lots, dont le lotissement et les mt. ses à prix sont indiqués dans le cahier des charges.

Frais et remises proportionnels en sus.

Pour tous renselgnements. s'adresser à Me. Panisse t Cotoni. avoués à Guelma, et à M" Pinaud. notaire au nreme lieu, dépositaires du cahiet des charges.

tiide de M-ZEHLER, ancien avocat, notaire à Cherchell.

Aiudication Volontaire

Le Lundi 2 juin 19?9, à noul heures du matin il sera procédé en la grande salle de la mairie de Cliorehell par le ministère de M' Zelller, notaire.a Cherchell. à la vente aux enchères publiques de la

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située commune de Cherchell, à environ, dix kilomètres a l'Est de cette ville, sur la route nationale d'Alger à Mostaganem, à l'arrêt du chemin fer de la compagnie C.F.R.A. dit « Le Bou-Hamoud » d'una contenance totaiedecinquantesept hectares d'un seul tenant (57 hectares), dont trente-trois hectaces de terre d'ailuvion de i première qualité en plaine. sur lesquels sept hectares environ de vigne française en plein rapport et quatre hectares environ à la deuxième feuille, maison de maître d de garçon, écuries, hangars, cavo avec vaisselle vinairo coin- plète, amphores et foudres pouvant loger douze cents hectos, eau du canal sous pression dans la ferme, cheptel mort et vif.

Entrée en jouissance immédiate avec droit à la récolte pendante.

Mise à prix : Deux cent trente mille francs 230.000 fr.

Consignation pour enchérir vingt mille francs, 20.000 fr. Pour visiter et tous renseL. guernents particuliers s'adresser à M. Gendronnean à Cher" chell.

Et pour les clauses du cahier des charges à M' Zehler, notaire dépositaire.

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