Rappel de votre demande:


Format de téléchargement: : Texte

Vues 1 à 462 sur 462

Nombre de pages: 462

Notice complète:

Titre : Manuel pour servir à l'histoire naturelle des oiseaux, des poissons, des insectes et des plantes... traduit du latin de J. Reinhold Forster, augmenté d'un mémoire de Murray sur la conchyliologie, traduit de la même langue... par J.-B.-F. Leveillé,...

Auteur : Forster, Johann Reinhold (1729-1798). Auteur du texte

Auteur : Murray, Adolf (1751-1803). Auteur du texte

Éditeur : Villier (Paris)

Date d'édition : 1799

Contributeur : Léveillé, Jean-Baptiste-François (1769-1829). Traducteur

Sujet : Sciences naturelles -- Ouvrages avant 1800

Type : monographie imprimée

Langue : français

Format : XXIV-437 p. ; in-8

Format : Nombre total de vues : 462

Description : Contient une table des matières

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k748597

Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, S-11194

Notice d'ensemble : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb30998336j

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour ce document est de 71 %.
En savoir plus sur l'OCR



M A NU EL

Il Il

D'HISTOIRE NATURELLE.

t



MANUEL

FOUR SERVIR

A L'HISTOIRE NATURELLE JOBS 01 S JE AUX,

DES POISSONS, DES INSECTES ET DES PLANTES;

Où sont expliqués les termes employés dans leurs descriptions, et suivant la méthode de Linné;

~a<M~~J.~jj~M~J~MM:rBjR? Augmenté d'un Mémoire de JHan~y sur la CONCNYUOLOG!E, traduit de la même langue, et de plusieurs additions con.eidëraNes extraites des OQWagesdesCit.J~!c~p~e,JMMMM, JLooMH'c~ (jtMeft etc.

~Paf J. & J~ Zj&rjEJ~J.~ ~<MeeM de fJE!co& ~JP~e<e.

In teanï tabor. V< )t o. <C

DE ~IMPRIMERIE DE CRAPELEt.

A F A R 1 S,

Chez Vtï-HER, Libraire, me ~es !t&.thanas, n''S96.

AN VIL



A VE RT 1 S S E M EN T SUR CETTE TRADUCTION.

Nous desirons depuis long-temps une exposition générale des termes de la langue do l'Histoire naturelle qu'ont employés Linné et ceux qui ont marché sur ses traces. L'ouvrage de J. Reinhold Forster, ayant pour titre, JEnc~n<Ko~ His<on<8 n~MMtS HMerften~ est le seul qui puisse, à notre connoissance, remplir, du moins en partie, notre attente. Il nous onre une série explicative de tous les termes dont le Pline du Nord s'est servi, en décrivant les oiseaux, les poissons, les insectes et les plantes. Un tableau des genres des animaux précédcnssuit leur terminologie.H nous a paru qu'une tradn€t!on d'un


ouvrage aussi essentiel seroit infiniment utile, dans un moment où l'Histoire naturelle, faisant partie des études nationales, prend l'élan le plus rapide, et lorsque nous la voyons cultivée par une foule de personnes peu ou point iamiMariséesavecla langue

a

latine. `

Vingt années et toutes consacrées à des recherches continuëHes, s'étant écoulées depuis la publication du Manaeï de l'illustre compagnon du cétèbre voyageur Coot:, cet ouvrage avoit besoin d'être remis au niveau de nos connoissances actuelles. Nous avons accompagné la terminologie de 'chaque branche d'Histoire naturelle que nous traitons, d'un extrait des découvertes et des 'observations les plus récentes sur cette partie. Les citoyens Lacépè~e, Jussieu, Lamarck, Cuvier, &c. nous ont. fourni les matériaux de ces additions.

Il est une classe de Ïa Zoologie, moins


connue, mais bien intéressante, dont Forster n'a point parlé, la ConchyMoïogië on la Testacéoïogie. Nous avons jugé que notre travail acquerrôit UN nouveau degré de perifection, en joignant A ta 4raduetiôn da Manuel de Forster celle d'un Mémoire deMurray sur laTe&tacéoIogie~ inséré dans les Aménités académiques. Ici, comme dans les articles précédons, nous rendons compte des changemens qu'ont opérés dans la division des mollusques et des testacés les citoyens Lamarclc, Cuvier.

Les savans ont émis une opinion trèsfavorable sur l'ouvrage de Forster, peu connu en France. Nous osons présumer que sa traduction rendue aussi fidèlement qu'il nous a été possible, étant enrichie de plusieurs supplémens considérables et très importana inspirera encore plus d'Intérêt que l'ouvrage original. Les personnes qui se livrent spécialement. à l'éuide


de la Zoologie et de la Botanique pourront~ avec ce Manuel ainsi traduit-et augmenté, suivre, d'une manière commode et avanta" geuse les différens cours sur les classes de l'Histoire naturelle. Ils auront sous les yeux l'analyse des méthodes des hommes célèbres qui pro&ssent cette science.


J. REÏNHOLD FORSTER, A GEORGE S FORS TER, aomNsMetudmé.

KAIPEÏN KAI ETnPATTRÏN.

vous savez, mon cher nls, combien, dè& votre plus tendre en&nce le soin de votre éducation m'a été précieux~ Pour moi, je vous prie de ne pas regarder comme reproches c& que je vais vous dire; croyez plutôt que je veux que personne n'ignore la part active que vous avez prise à mes travaux, et que nos obligations mutuelles sontinnnies. En effet, nous touchons à des temps d'iniquité la vertu, la piété aliale la religion sont dans la bouche de tous les hommes instruits, et aucun ne s'efforce de les mettre

en pratique, et de resserrer, par ce moyen, ces premiers liens de la vie humaine et sociale que le vulgaire ne cesse de Marner: sous les dehors trompeurs d'un'&austèro vertu, on ne s'occupe plus qu'à s'acquérir du crédit et des richesses; à opprimer les hommes de hien~ qui résistent a.vecLCOUMge au règne impuissanides nouveaux


parvenus, et emploient tous leurs efforts pour faire prospérer la chose publique, ressusciter l'amour de la vertu, et ranimer le zèle pour yétude appro&ndie des sciences et des lettres. Vous aviez a peine appris à prononcer distinctement ces premières paroles qui attachent si vivement les pères à leurs enfans, que, cédant à un excès inné de curiosité, vous desiriez ardemment connoître les premiers objets de la nature qui nous environnent aussi ne rencontriez-vous pas de fleurs, d'oiseaux, de poissons et même d'insectes que votre premier mouvement étoit de m'en demander le nom je ne vous avois pas plutôt satisfait, que vous me faisiez d'autres questions sur le genre de nourriture dé différens animaux, et sur l'utilité de tout ce qui se présentoit a notre vue alors je ne savois trop que vous répondre. Mais~ pour ne pas anéantir dans son berceau, et dans un âge aussi tendr& que le vôtre, cette curiosité dont la Divinité ne fait pas en vain présent à l'esprit humain, je me suis empressé de me rendre aDantzick; d'acheter la onzième édition du système dé Hnné, et les définitions des genres des plantes par Ludwig (ces deux ouvrages parurent en 1760 ), et je me suis livré sans "relâche a l'étude delanature, afin que je fusse toujours avoua. A l'aide dé cet ouvrage de Linné et de ceux que je m'étois procurés, soit de mon propre argent, soit par l'a&-


sistance de quelques amis, rappris ennn a connottre, dans tous leurs détails, les plantes, les oiseaux et les autres animaux qui se rencontrent dans les environs de DantzicI~ Je m'occupai de nouveau à vous graver dans la mémoire ce que pavois appris et ma satisfaction étoit à son comble, lorsque vos réponses m'attestoient de jour en jour que vous étiez bien pénétré des merveilles de la nature, et que vous faisiez des .progrès rapides dans laconnoissance de son histoire, et dans les premiers rudimens de tout ce qui tient a l'érudition.

Vous aviez ennn atteint la dixième année de votre âge et vous entreprîtes avec moi le voyage de Russie. Chaque jour, dans ce voyage s'Use présentoit quelque nouveauté, mes entretiens familiers consistoien.t à vous développer les be&ntés de la nature. le n'eus pas à me repentir de ce trava!! car j'ai éprouvé combien il vous étoit facile de reconno~tre à dix ans, sans aucun secours, et à l'aMe seulement des descriptions de Hnné, toutes les plantes que vous pouviez recueillir ma joie en. étoit même si vive, que je ne pouvois modérer les nota de larmes qui couloiënt abondamment de mes yeux. En~oS, nous passâmes en Ang~terre, la langue de ce pays vous devint familière; son élégance né vous échappa pas; et pour varier et aSërmir les connoissancea que vous vous étiez


rendu propriétaires, les Démens de Mathématiques et de Physique Brcnt un nouvel objet de vos études. Vous m'aidâtes à traduire les Elémens de la langue française, et à &ire passer dans l'idiome anglais tous les ouvrages des disciples de Linné; savoir, ceux de ~a~~ d'O~cc~~ de ?~rr~M et de Zo~Mg~HM~ ennn) les Voyages de ~<?a~aM~t&~ de j~<M~M CysM~r et ~M-

~M~.

Votre esprit, ainsi orné, vous Tondoit alors capable d'entreprendre avec fruit le voyage que nous Ëmes dans la mer du Sud avec riUustre capitaine Coot, notre ami. Pendant tout le trajet, loin de nous borner à observer les objets variés et nouveaux d'Histoire naturelle, nous les avons encore décrits et~dessinés. ~otre meilleur ami StAHMANNy nous a sur-tout beaucoup aidés dans la première description des plantes. 'Vous étiez chargé de mettre ses travaux en ordre, en même tez&ps que vous dessiniez toutes les plantes. Mon emploiconsistoit a revoir tout; à faire rarement quelques corrections ça et la & décrire tous les animaux a. me procurer quelques instructions sur les mœnrs~ les habitudes, y les cérémonies, le culte religieux, le genre de .vivre, l'habillement, Pagrieulture.lecommerce, ïea arts, les armes, rapparei~ militaire -enfin, )'avoM a faire de très-grandes recherches sur la poUtiqtte e~t&lMi~edesdin~rentes natioM


que nous allions visiter. En outre, je ne pouvois Négliger de consigner sur mes tablettes les changemens journaliers de l'air, des vents, de la chaleur; en un mot, tout ce qui se présentoit digne d'être noté. Mes instans de repos, pendant la navigation, furent employés à recueillir des matériaux pour ce Manuel. Tout notre travail fut achevé dans l'espace de trois ans. Eu effet vous avez dessiné, avec le plus grand soin,.environ cinq cents plantes nouvelles et trois cents animaux. Qui ne s'étonnera pas qu~un jeune homme, qui n'a pas encore parcouru ses quatre lustres ait pu, seul avec son père et un ami mettre la dernière maat à un ouvrage aussi étendu? Je me plais donc à convenir, qu'en homme parfait, vous avez employé la plua belle fleur dé votre jeunesse, non comme beaucoup.. d'autres, aux plaisirs de la. chasse, de l'équita" tioï., de la table et de l'amour, mais bien à unir vos eSbrts aux miens pour soutenir et élever une nombreuse famille, et àm&prouverpaEdea faits que vous aviez moin& à cosur voa intérêts que les mieNS propres.

La divine Providence a pris soin de récompenser tant de vertus, une piété filiale aussi

OoEtraMdinaN'e. ~ONsê&M~M~aonvertdegloMe,

et vous avea~ysvantage de jouir de tous les honneurs q~te peuvent a peine se promettre vieNlards qui sont saf~s point de. toucher ~t


bout de leur carrière dans l'étude pénible dc$ lettres. Vous jouirez de l'estime la mieux méritée, et de la considération la plus justement acquise; et cet avantage n'est pas à dédaigner dans ces temps d'iniquités où la véritable érudition est moins recherchée que l'algue la plus vile; et nous avons Tiéu d'espérer que vos intérêts particuliers seront tels qu'il ne vous échap'pera pas le moindre repentir. Maintenant des juges intègres verront combien vous m'êtes redevable, et combien aussi je vous dois que notre amour est mutuel, notre piété nliale la même, et qu'elle est le fruit de la sincérité, de l'identité et de l'eSusiohdenos deux coeurs. Après avoir exposé publiquement le projet que j'avois formé je reviens aux motifs qui m'ont déterminé à. vous inscrire en tête de' ce Manuel. Vous vous rappelez sans doute, mon cher Bis, que, depuis plusieurs années, vous vous êtes proposé d'ajouter à cet opuscule les connoissances propres à faciliter l'étude des mammaux et des autres amphibies, des vers, des testacés, em&n des pierres et des métaux et après vous avoir fait part de mon projet sur la publication de ce Manuel, vous m'avez de nouveau,con&nné Votre volonté de travailler à compléter ce Manuel d'Histoire naturelle universelle G'est donc pour vous engager à terminer cet ouvrage, que je vous adresse aujour-


id*hui ce livre que vous connoissez bien, et dont vous avez éprouvé toute l'utilité depuis plusieurs années. Pourtomuner cette lettre, qui est déjà beaucoup trop longue, recevez les marques de cette pure et tendre aantie qui m'attache à vous depuis votre enfance; les vœux les plus ardens que je &is & la Providence pour votre prospérité et celle de votre chère famille, pour que vous trouviez ~MtScg~ <MM~a&MM~ des <MMsc<M!Mne~K~en&a~ fasse le ciel que vous jouissiez de ces biens qui rendent la vie heureuse Adieu mon cher Georges, adieu: reca< ~ezmes plus tendres embrassemena.

ï!a!e<, ce t5 &Tner ïy88t


y. REINHOLD FORSTER,

AUX LECTEURS PHYSÏOPHÏLES.

QutNZE années se sont dé;a écoulées depuis que j'ai eu l'avantage d'accompagner le célèbre capitaine Cook; ce marin, dont le génie vif et pénétrant, l'ardeur in&tigable pour le travail l'habileté et la sagacité à découvrir la situation des terres et des mers qui composentnotreglobe, lui firent parcourir, avec un étonnant succès, la mer Australe et les terres qui l'environnent. Pendant ce long voyage auquel furent employées les années 1772, ~775,1774 et 1776, je me suis constamment occupé de l'étude de toutes les productions de la nature. Ainsi les terres, les pierres, les métaux, les eaux de source et les mers, les volcans, la météorologie, les plantes et toas les animaux ont toujours été, suivant l'occasion, l'objet non interrompu de mes recherches. J'ai tout examiné scrupuleusement j'ai tout décrit avec la plus parfaite exactitude, et je n'ai pas moins été soigné dans les dessins qu'il m'a &Uu nécessairement Sure.

A peine livré à cet important travail, l'expérience n'a pas tardé à m'instruire de l'énoMne difficulté


uimca!té que l'on rencontre à décrire les plantes, et à dessiner les autres objets d'BKstoire naturelle, demanière&norienlaisser&desirerde tout ce qui mérite d'être observé, ou de tout ce qui est propre & déterminer les espèces d'une manière absolument invariable: cette dimculté étoit sur-tout remarquable, lorsqo'après un séjoardedoux ou de trois jours, et même dé quelques heures, dans un seul endroit, je me trouvois richement pourvu, soit d'une multitude d'objets qui avoient jusqu'alors échappé & rceU avide etoccupé desNaturaiistes voyageurs, soitd'une innnité d'aubes qui avoient un besoin pressant d'être revus et observés avec une attention toute autre que celle qu'ils pouvoient avoir primitivement fixée. J'ai cru que, dans des circonstances aussi embarrassantes, il étoit de mon devoir de me hâter dans les descriptions avant la marcescencedes fëuillesonl& chute des Seurs, ou avant la prompte disparition des codeurs souvent fugaces dans les poissons, et qui disparoissent -en entier âpres la mort. Ces circonstances devenoient encore plus Rcheuses, ai Fon considère que la petite quantité d'anmens, ou leur qualité peu nutritive, détmisoit toute la vigueur et toutes les forces de l'équipage. jBes~cendions-nous aterre? notre désir le plus ardent étoit de faire de très~Iongnes excursions daas ies Sea et dans les terres. Cependant nos ~r~,


d'abord épuisées, étoient loin de seconder notM asèle car errant tous ça et là sous un soleil brulant, n'ayant que peu ou point de nourriture, et souvent sans eau, nous avons été, plus d'une fois, fot~és de rechercher Fombre bienfaisante d'un arbuste, d'une misérable cabane, où, couchés sur la terre, nous livrions à un repos souvent illusoire nos membres excédés de fatigues. En effet, nous étions continuellement obsédés par un concours immense d'habitans, d~une nation toujours très-avide, et sur-tout très-occupée a manier nos armes et tous nos instrumens de fer. Des hommes très-agiles, non moins ruses, toujours en mouvement, nous environnoient de toutes parts ils nous offroient leur amitié, leurs bons offices; et, de cette manière, ils usoient avec nous de la plus grande familiarité. Le plus souvent, mon fils, notre bon ami Sparmann et moi, un domestique, et un ou deux soldats ou marins, étions environnés de plus d'âne centaine d'hommes dont nous n'entendions nultement le langage.ou, s'il nous arrivoitde deviner quelques mots ce n'étoit que lorsqu'ils les avoient tracés sur leur main qui leur servoit de tablettes. Ces habitans admiroient avec une extrême curiosité l'usage que nous faisions d'un tsuieau, d'un papier, d'une plume a écrire, de l'encre ou du crayon. On leavoyoit bientôt diminuer leoM caresses, devenir moins oSicicux,


chercher à nous distraire, pour que nous fussiona moins attentifs à leurs ruses et à leurs artijices, afin (le voler plus sûrement tout ce que nous pouvions posséder.

Non-seulement mes instructions m'ordonnoient d'apprendre la langue de ces nations, mais aussi je devois acquérir quelques notions sur ses rites, les cérémonies et le culte religieux, leurs fables et leurs traditions: il entroit aussi dans le plan que pavois à suivred'observer lès mœurs, le genre de vivre de ces habitons celui de se vêtir et de s'armer; leur commerce, leur agriculture; en un mot., tout ce qui tient & leur vie privée et publique. Une aussi grande occupation exigeoit nécessairement l'emploi de~ beaucoup de temps; et, après nous être traînés longuement dans~ne grande partie de l'ite, le soir, de retour au vaisseau, et c<MH'bés sous le poids des plantes que nous avions recuèilliès, des oiseaux, des poissons, des coquilles et des. lithophytes que nous avions pu trouver, it noas~ restoit & peine le temps de prendre de la mauvaise nourriture et de refaire nos forces; il nous arrivoit même jEréqûemment de passer une grande partie de la nuit à écrire nos observations les plu~ pï'écieoaeB, tant nous redoutions l'oubli d'UNe innnité d'objets que nous avions présens a la mémoire, et qui pouvoient nous échappert ea égaïd à l'agitation de nos âmes.


C'étoit encore, pour ttous une tâche bien dimcile à remplir, que celle q<d tlousoHigeoit impérieusement à ne choisir que les caractères uniquement nécessaires, et seuls propres a faire distinguer les plantes et ïea animaux; car nos membres, &tigués notre esprit atténué par le travail,nos forces totalement épuisées.~rçoient le sommeil à prévenir nos <tosiM, et à N'emparer dè nous qui nous refosions encore à ce bienfait doIanature.Aussi m'est-i! plus d'une fois arrivé de résister, en me baignant les yeux avec l'eau froide. J'ai m~me été jusqu'à me plonger la tête et tout corps dans un tonneau rempli d'eau de mer. De cette manière, mes forces épuisées NemMoient se ranimer et m'invitoient a prolonger mon travail, et à rédigertouteslesobservations qne je ne pouvois remettre au lendemain. Ainsi pour décrire à la hâte tout ce qui méritoit d'être remarqué, je formai le projet de tracer sur le papier, lorsque l'occasion s'en présenterbit, ou lorsque mes momens de loisir me le permettroient, un type on âne manièted'être pour deasiner les oiseaux, les plantes, les poissons et les insectes; afin que, n'ayant pas. présente à l'esprit l'expression propre à rendre une figure, une partie ou une qu~téde~a planter de l'animal que j'observois, je pusse, sans perte de temps, me rappeler ce que mes ~Orces épuisées me reiuaoient le plus souvent.


3'exécntai ce projet, lorsqu'au mois de juillet et d'août de ~778, je quittai la NpuveHo~ZéIando pour parcourir la mer Australe entre la Nouvelle-Zélande et les Iles de la Société. Pour exprimer ces sortes d'esquisses d'oiseaux, de poissons et de plantes, je me suis servi d'un grand nombre de mots tirés des écrits de Hnné, et je les ai disposés de manière à pouvoir décrire d'un seul trait ce qu'il étoit d'abord essentiel d'observer dans une plante ou dans un oiseau j'avois, en outre, ajouté dans quel sens on dovoit preu~ dre chaque mot, pour ne pas trop arrêter ceux qui ne sont pas encore assez versés dans ce genre d'étude et au- mois -de. mars 177~ j'avois déjà achevé tout ce qui m'était nécessaire pour les insectes.

Les mêmes moyens m'ont aussi servi pour décrire artificiellement les plantes et les animaux et j'ai bientôt éprouvé combien-ce coot* jpc~M~ m'a épargné de travail et de temps sur-tout pour l'étude des animaux. De retour en Europe, je communiquaice petit ouvrage à mes amis et à beaucoup d'élèves tous me pressèrent de le publier, comme infiniment propre à provoquer l'étude de l'Histoire naturelle. Je communiquai mou projet a un ïabrairë, quï s'empressa de le mettre àexécufion.Tout ce que j'ai dit sur l'origine d&cet opuscule, et sur les motifs qui me l'ont fait entreprendce, n'était


que pour mettre les lecteurs judicieux à même' d'approuver son utilité, et à se convaincre par l'expérience combien il facilite l'étude de l'Histoire naturelle.

Je prévois bien qu'il s'en trouvera qui n'applaudiront pas à cette manière d'écrire, soit parce que j'ai fait usage de mots barbares~ soit aussi parce que j'ai eu recours a la langue latine. Je leur répondrai que Jes écrits du célèbre tanne ne peuvent être entendus sans un semblable. Manuel, ou sans qu'un maître ne les développe de vive voix, et que ce grand homme s'étoit constamment appliqué & n'exprimer qu'avec le moins de mots possible les caractères des choses naturelles, et qa'il s'étoit toujours servi d'expressions auxquelles il avoit coutume d'assigner un même sens. n a écrit en latin pour se faire comprendre de toute l'Europe; et son but principal n'étoit pas de fournir des modèles de laplus élégante latinité, mais bien d'être clair et court en même temps. Ainsi, ceux qui veulent marcher sur les traces de cet homme immortel, ne doivent avoir d'autre but que de suivre sa méthode, et d'étudier la langue qu'il a créée et commedans cette partie d'érudition, chaque jour &it observer du nouveau queies .Romains n'ont jamais vu, et dont ils n'ont pas même entendu parler ilialloit donc des mots nouveaux, dont la plus grande partie ne se prouve jamais dans


les meilleurs auteurs latins; les juges intègres pardonneront donc àMnné à cet homme qui a si bien mérité de l'Histoire naturelle, à ses disciples et à tant d'autres grands hommes, d'avoir reconnu la nécessité indispensable d'écrire en latin. C'est aussi à ce titre que l'on m'excusera, si j'ai imité des modèles si par&its.

Quant à ceux qui, par plus d'un motif d'ignorance, n'approuveront pas l'usage que j'ai fait de la langue latine, je ne pense pas qu'ils méritent la peine qu'on leur réponde. Je me tairai donc auprès d'eux. Les écrits de Linné nous ont été ainsi donnés, à cause du laconisme qu'exige une si grande entreprise, et pour l'utilité dont ils sont à tout Puni vers lettré. J'ai d& marcher sur ses traces dans tout ce que j'ai ajouté à ce qu'ils fait, pour bien faire comprendre tous les écrits de cet auteur illustre et ceux de tous ses élèves. Ainsi ceux à qui ces Manuels latins déplaisent, peuvent prendre du courage dans peu de mois, ils se convaincront de leur utilité, même pour l'intelligence de leur langue propre.

On dira peut-être que le célèbre Fabricius a déjà publié une Entomologie philosophique, et que ce livre rend moins nécessaire cette partie de notre travail qui traite des insectes. Mais ceux qoirénéchissènt sauront que ce Naturaliste s'est ouvert une nouvelle route, autre que celle de Linné, et que si je puis "être moins utile à ses


sectateurs je léserai toujours à ceux qui n'auront que Linné pour guide. Mon Ulustre aaM Fabricius sera de mon avis; il est celui de tous !es gens de bien) des 8a.vams et des littérateurs. )Le& lecteura poarMn~ juger de tous nos ouvrages, qui n'ont rien de commun, et qui ont pour but l'utilité publique.

Batca, ce t5 Etvnec 1788.


M A N U E I~

D'HISTOIRE NATURELLE:

x.

P RE M 1 È RE P A R T 1 E.

ORNITHOL06î~. t'

E SQUISSE DE I/O 19 EAU. I. THE OR 1 E.

,d G~ENRJE, nom ~N-~JMtt.

Le caractère généptqMe aalhïMl et ~tMntieî doit ~tre seulement emprunté des partîeg considé~ rées à nu.

La classe etl'ordre~<te.&Kî~<Mt~. H faut démontrer na ordres naturel) ein~ que la conneadon des genres entr'eux.

~.ESPÈCE, nom ~~«~ Que la diSërence spéŒt&pie & indiquar soit treatr~-conr~; qu'elle ~eNne sur-tout dea


rames ou d'autres instrumens dont se sert l'animal pour se diriger.

La synonymie exige une description, ou 1~ choix d'une bonnej~M~~

C, C RtTïQUË. Ëtymologie du nom ~MMy~ 1 ~p~c~yM~

Mnventeur avec son époque.

Emdilion historique critique ancienne. î I. BE S G Ri f TI 0 N.

Dans l'oiseau~ on doit considérer~ examiner~ f décrire,

LES PARTIES EXTERNES du corps, · sans les ditiser.

ï. NU~S, déplumées, seulement recouvertes de la peau ou d~une substance camée.

BEC. ParfSe dt< ~orps déBtudée, cornée, alongée, armant les parois de la bouche dans lMjtM'Né h~ tangue est contenue, et per~ dé deux ouvertures qui sont les ;9M<ia6~.

En considérant la cKf~c~o~ de cet organe, e~n Ïetrouve: j ï. BBoit, M~~M ~e~Nt~ sans courbure. a. Rectiuacu~c<tMcM& presque droit. S. Tendu ~o?7-c~<M prolonjg~ Mf Hgnc drai~depu~la~tCt

4. Arqué, eKaM~~ courba en arc<


5. Sous-arqué, ~&cHneM<ï&Me~ peu arqué. 6. Courbe, ctMva<M~ Néchi à son sommet. 7. ïncurvé, iw?Mrf MM courbé en~idedanst 8. Recourbée ~dMFf~a~~ BécM en maut, de manière que l'arc regarde la région supé-

.rienre. "?.

Ascendant, <MC~7M~a~~ éearbnre dirigëeen haut b

10. SotM-ascendante ~~&<Mc~~<& montant peu à peu dans le même sens que dans l'article précédent.

D t. Brisé. M/yae~m. co&roë .comme par vio-

lence. .<

y.

ta. J~~o~o-CM~'a~HM~ courbé en-

:'r" t'J~

dehors et comme avec fbroç. y

t5< Li~e, <eyM~ sànstaagijes~ j Térétiuscmie, presque sans angles. =

€grKadriqne, c~iBëf~M~~ ~tme dé cylindre. 'ii/. ï5. Sémi-~ylIndMque,$0M~M6'&?~ sur.~ce:plane d'un coté, cylindrique de l'antre. t6. FtK&a'me ,j~~MD?Mjj miNce~ épaisseur ~gale par-tout.

nyx Anguleux, <MgM&K< eXoatédë pins do

deuxangleslohgitudinau~ t8. Polyèdre, ~o~Ct&'Mm~ plusieuMcotéspÏans. t9. ~quétre, ~&ë~~j trois co~ e~MctemeNtplans.


ao. Tngône trois angles iongitudi-~NaUX)6aiïïans.

at. Sous-quadraagMiaire~ ~M~M<K~MJa!rc~ quatre angles saiMans mal prononce, ïong~tmdinaMX..

aa. Conique, co~M' se terminant en pointe. a5t JEn soype ~eK&ra!<M~~ dos arrondi, épais, sous-caréné en-dessous.

t

a4. Entier, M~~MM~ tord de la tnandibnie à peine divisé.

a5. Très-entier, M<ëg~TMMM~t t bord HnéaiM, nutlement découpé.

26. Serreté, ~rra!<M~ jj bord dont toutes les dentèlures regardent Je sommet.

sy. Serreté en dehors, M~w~M ~~TC<MM,denieînres non aigu~ mais obtuses en devant versIespnMnet. a8. Dentée <~a<o~ bord de la mandibule armé de pointes saillantes écartées. so.Dentieuté, aires-petites dents. So. de tous côtés~d!Mt<eM<TMnyN~ bord des deu?Ejnandibules, denté de toutes pari& 5i. Édenté.e&~&~M~~ sans dents. Sa. Ëmarginé, bord de ïa mandibule présentant de part et d'antre une section Sexneuse vers lesommet. i < S5. Usé, o~o~c~'MH~M<sectiom& peine Nexneuse et dinerente de ï& Hgne droite.


54. Tout émarginé, c~o~aa~M M<fMMyMp, les deux mandibules émarginécs sur leurs deux bords.

35. Obtus, o$<eM!M~ terminé entre un segment d de cercle.

36. Obtusiusoule o~MMMCM&MM~ se rapprochant davantage de l'aigu.

Sy. Aigu, acM<MM~ terminé à angle aigu. S8. Très-aigu, <M?M<M~MMM~~ terminé & angle très-aigu.

Sa. Acuminé, acMMMo&MM~ pointe snbulée. 4o. Crochu, <M&<MMMt~ en crochet recourbé en dedans.

4i. Tronqué, ~MOMO~~ugne transversate terminale.

4a, Descendant, <!<MCMdeFM~ arqué en en-bas. 45. Détourné, c!Zea?Mnt arc incliné en bas. 44. Déclive, d~c~f~ descendant insensiblement 45. Cunéiforme, CMMo~MM iaces latérales insensiblement rétrécies vers le sommet.

46. Tnbulé, <M&M&!<M~ tube compris entre deux demi-cylindres.

47. Unguiculé, M?!gMïCM&!&<<M~ sommet du bec muni d'un lobe Sguré comme un ongle. 48. Dilaté, <S&ï~s~t/ sommet plus large que la base.

4o. (~biculé.o~&MM, partie dilatée, périphérie arrondie.


50. AppIati.MHMM~superSeie égale. 5). A mandibules égales, ~Maaaf~& o~«~~.? l'une et l'autre d'égale longueur. 5s. Mandibule supérieure plus longue, <~oM<&M~ ~MjjM~o~e ~b~gto~~ surpassant l'Mtierieure en longueur et ~ce<'c~

53. Flexible, ~MB~ pouvant être ~echi. 54. côtés du sommet dilatés et munis d'une membrane noire etmoHe.

55. Ciré, cen% <ns~c~at j, recouvert d'une membrane (souvent coloriée).

56. Nu, )MM&<<a~ sans cire, &e.

5y. Épais c~MMN~ base dont l'épaisseur n'est pas égate a celle de la totalité du bec.

58. Déprimé, t~p~MMM, bec dont le diamètre transversal et horizontal est vers la base plus étendu que le perpcndicntairedes deux mandibules.

La base <c~ oyro~e~ vers la tête par un segment semi-circulaire vers le front. 5Q. Tubercule, <M~rc~a~MM cire formant une excroissance tuberculeuse et gibbéuse. 60. Ëpidermidé, ~pK~~M~ ~c&M~ substance cornée enveloppée d'une membrane.

6~. Dénudé, t~Mt&ï~~M, c'est le contrâire. 62: Sillonné, .M~c~M~ creusé de lignes pro"

fondes.


65. SiUenaé~ansveï'saÏemeat.

~~M~M~MMC~j, sillons dirigés de la base ou des narines vers le sommet. oM~Ke~ae en <~f0~j, sillons dirigés depuis le dos du bec autour de s~ base, vers le bord de la mandibule jusqu'au sommet, par une ligne qui s'écarte de la perpendicutaïre.

o~yMi~M~t en a~r~ sHIoos obÏiques dirigés de toute l'étendue du dos du bec autour du sommet, et sur le bord de la mandibule autour de !a gorge.

64. Canaliculé, co~aRcM/a~M., sillon supé!Teur, creux et longitudinal.

66. Rdirdci par des rides <r<MM<'e~aJcs. Diamètre mitoyen plus étroit qu'avant etaprès. 66. F&tMMCt~(oo).

6y. PIaniuscule~CM~~ presque applati. 68. Convexe, con<M~a dos élevé, cotés dé- a primés.

69. Déprimé, diept~M~m diamètre trànsverse horizontal et plus large que le perpendiculaire.

70. j~prcMHMCM&M~ presque déprime. yt. Caréné, c<HM<~m~ proéminence longitudinale et aiguë sur le corps. `..

ya. Gibbeux, gt~MM, convexité sur les deux surfaces latérales du bec.


75. Dos aminci, <&Moo«~Ma<MNt, dos devenu plus étroit vers la pointe.

y4. Subulé, ~M~~af~~t~ linéaire à sa base t rétréci vers le bec.

y& Vide <tM!ne~ do~tïà substance est celtulenae, et reçouvert d'mte enveloppe mince et cornée.

y6. Comprimé latéralement, coM~pMK~ &?<<yN~~r~ diamètre horizontai transversal, moindre que le perpendiculaire.

yy. Sous comprimé ~M&eoiMpw~M~t trèsvoisin du comprimé.

y8. JMo~M~M~ supérieure figurée comme une BOceNe renversée, dos caréné, sommet recourbé.

yo. JMOMCK&M~ ~Mp~~MM HtfO!g!M< l'infé~M~j, ceDe-ci teUement cachée par la supérieure, que leur réunion représente un tub& cylindrique.

$o. jM<MMR&M~ ~p~r~M~ tw~~ <!M-<s~~ <&Mj~rMM~e~ qui est tellement ren&rmée dans la première, que le tout représente une

voûte.

8t. JMc~M~&K~ <~ &OM& ~MH<M, mandibule

supérieure ea~édant l'in~rj~nre angle ~igu.89. Mandibule inférieure dont le bordiatérat est recourbé en dedans ver& la bonche.


83. Mandibule inférieure recourbée en dedans, et rétrécie sur les côtés. `

84. Long, &MM plus long que la tête. J 85. Court, &FiM'c, plus court.

86. De la longueur de la tête;

87. Très-long, &MgMaMMMM cinq fois plus long que la tête.

88. Très-court, &~MMMtMMt~ cinq fois plua eowrtqueïatéte.

89. Trés-'grand, MMMC~MM plus long que la latitude et la profondeur de la tête.

~o. Grand, ~MfgMMnt.

Qi. Épais, crcMM~ de la largeur horizontale de la tête. 1

3?. Mince, tenue, n'égalant pas lalargeur horizontale de la fête.

CtRu, cjHM, membrane (souvent coloriée) qui recouvre la base du bec.

~S. Mamelonnée, jMp~BoM hérissée de points charnus et élevés.

g4. Caronculée, ccn~zcM~&z, recouverte de rides et de tubercules charnus.

98. Furiuràcée, ~r~rtïcco~ enveloppée de petites écailles blanches, caduques.

96. Tuberculée, <M~<a: s. ~Mo~ s'élevant en nn tubercule gibbeux. 97. Nue, ~MM&! ni écailleuae ni mamelon-

née,&c<


98. NAtHNps, y~f~js~, ouvertures situées & I& partie supériem'o. et vers la base du bec, nécessaires a la respiration et dans lesquelles les ner& oMacË& vienaènt ~épanouir. 99. Ovées, ofo&p~ dïaœétMÏongitudmatptus long qtM le iraBsversal, sptnmot plus étroit que la base consente par nn segment de cercle.

too. Ob<yvees, c&<wa~oB~ ovéesde maBi~e que h partie plus étroite regarde la base du bec. tôt. <SM&n!<MMd<B~ presque rondes.

)oa. OrbicuIées,<H~ca.&!&B~ périphérie arron-' die.

yoS. Oblongues, oMoagicB~ diamètre transversa! quelquefois moins long que le longitudinal. to4. Linéaires, ~B~ar~~ largeur égiale partout.

io5. Concaves, eoacaf~Bt situées entre le scro~ biculc ou la jbssette du bec,

<o6. Marginées, ~a~na~~ environnées d'un rebord légèrement saillant,

loy. JKisot&r~nM~ ~c&B, moitié fecou-' vertes d'une menArane,; membranes envoûte, convexes, à Btcatiéreconvertes au-desjsus des narines parle dos du. bec.

~08. Ouvertes, po~M~, entièrement écartées 1 ~ans écaille, on autre pperculet


t0t~ Saillantes, j'woMMM&B~ élevées au-dessus du plan ou de la surface du bec.

no..f~KPj, les deux ouveriîu-cs conMnunicantes dans une autre.

ttt. Distinctes, ~&t<!Ks~c&p~ membranule séparant les deux matines.

;na. <Sep~o ~ï~cW «wï~<~M~ cloison linéaire épaisse, son sommet avançant dans le milieu de chaque natine. (Ex. quelques Paucon&.) 113. (iniques, co~teop~ représentant un, tubo conique nxé de opaque côté du bec.

~4. Cylindriques, <~NM<MccB~ tuoe cylindrique tronqué, tombant aur la base du bec. ;no. Narinea ypCûMf~~M par des j~M~ «yeMacs et tombantes. Recouverte de pennutes soyeuses a leur sommet; implantées par leur base au &ont, et dont le sommet retombe sur le bec. `

116. Narines recouvertes de f~M~f qui sont des poils roides et tombans.

Hy. Dénudées, d~M<&~{p~ sans pennes, sans vibrisses,

118. Nues, MtM&p~ ni concaves, ni saillantes.

~ng' Narines la base du &~c proche son Hi-~ sertion à la tête.

)ao. <- eM~&?c~~ sor~ partie du bec rc" cottvpyte p!<y 1~ cïrp.


tSH. Narines prtM*~ bec, au dont proche l'inaertion du bec a h tête.

~aa. <H<m~ïeM<&<&cc~ entrelabaaeetia pointe.

t93. prM~M~M ~M~M~ signées ayant Ïe

ïnïHeudubec.

ta4. Supères, ~~p~rop~sartedos du bec. ja5. Latérales, &)~er<~M~ HMerées sur les côtés.

) 26. Parallèles ,pa~a~&p~ linéaires, p~ralléïe~ au dos du bec.

iay. Obliques oM~BMp/aitnées dans une di- rection di~rentp de celle du dos du bec. t a8. Fente oMt<~e t ~M~ oMt~rc~ à peine visible dans le s<Ilon du bec.

tBQ. LANpCt!, tf~rctr~~ organe principal da~o&t, nécessaire pour la déglutition, et renfermé dans le bec.

i3o. Charnue, ica~no~d~une consistance musculaire.

t3t. Cartilagineuse, c~~a~oeat, substance du cartilage, bord presqu'c&seux.

tSa. Msse, !r~<F~ presque cylindrique. i35. Lombrici&rmc, ~~Mc~~T~M, térete~ flexible.

~54. Filiforme ,r~M~ d'une ~paissear égale..


!3~.TutmIeuse,~M&KM!~ deux fils sémicylindriques réunis.

3tS6. Tciquétre, ~tFOM côtés ptans. t3y. 'Pïane,Jp&MMt~ (6o)t

t58. ËnUère, M< rebord à peMe divisé. iSg. Très-entière ta~g~~MO!~ bord linéaire,

nunemonfdii~aé.

~4o: Déchirée~ bord diversement divisée segmensdiNormes.

ï4!f. 'CiHee, ctNa&ïj, bord dont~es 'soîes parallèles sont disposées ïongitadinalement. <

r,

l4â. Ob~~o&ternunëe entré nnse~nent

dë'ter<

i4S. Ëmarginée, ema!< term~tee par nnë~ëRèlnre.

t44~ T~dnqneë, ~K~ca~ ~mmee par une

ligne transversale. .')')'! ~t i45.~A:B~~a~ë''mgn. t46. ~CM<HMCM~tè'pres'qu*aigtt. 1['

"¡Lll.i~.& ."0

t47. Mn~née,tër!nnÈeepar une pointe. l4~ Spyen§e, ~~f a~~G~t~poiïs ~m pea roide~. ;ji;n,3~i~!j~ .).

t49. Pénicm]tibrme,BeMMt~K&~M&~ terminée

!-<ff'T~T{r'' !MK t'

par un ïaisceau soyeux.

t~o. ~Ma~div~ en diverses parties indéterminées. (.


l~t. ~pïccjpp~MOC~c~ soies paraHéles, opposées et obHques en devant ïSa. Sagittéc, No~Ma~a!, triangùïatM~ angles postérieurs aigus, divisés par une sinuosit&. t~5. Binde, ~~Mot~ divisée par un seul sinus .linéaire, bord droit*

ï54. Mamelonnée, ~o~ (?)'

~55. Nerveuse, McrfOMtYascuIaire de Ïà base au sonunet. ( jt56. Nae~ ~M~a: ai ïterv:euse Nt papJtHeus~. 167. ~très-courte &rc<'tMMM, quelquefois n'attetgnantpaa~l~cgneurdu~ t58. (courte, &~<~M~ ~atteignant pas; encore la

.Ïo~cur~~ec. =

l ~9. Z~ ~a: &Fi!g~~Mf <&< ~cc oM ~a~oc~

i6o~Lon~e, surpassan~Ia~ du "i' ] 61. Trés-Ipngtie~aM~ surpayant quel~ que&tisla~ongueur~dnbec~ u

162. Large, j&ï&ZtdM~dttonétredu,be~.

165. Nutle~ ~M~M~ non distincte. t64.'FKO~'E,CW~ C'est eëMe partie supérieure de la tête contigaë au bec. J

Nv, yrB~ 6aM pÏu~

ï65. Ostéo-gtbb~ux~, o~p-gïMo~~ surface convexe et munie d*un os.


t66. Carnoso-gibbeux, cafMMo-g~~o~a~ caroncule convexe & sa sur&cé.~ 167.. Chauve ca~fa, sans plumes, membrane Kmveatcolojréë.

168, Caronculé, co~Mc~a~ recouvert d'une membrane apongiëusëëaiRantët 169, Globeux, jg~ôoNO caroncule arrondie de toutes part&

170. Ajgrette )C~<a~ caroncule longitudinale comprimée.

ïyt. Cornu ~~M~c~épihecornue~alongêe. ~79. Reeontërtdepoilà et de pennes, ~M ~en~M. Nous en farterons dans la

.suite. <

ïyS. FACE~ ~c~N. C~estceit~ partie de la t~te ~ut~nprènd la rég!oh des yeux avec les joues et les tempes. (Souvent on y com~nd' l&~on~et le vertex.} ~` ~~4. Les joues, ~'en<p, région entre tes yeux etJe~M~~Yi." ;r'

ty5t T~~pM~ ~~iM~~region emtrs tes yeux etiesoretUes..iu i a tyC.ti~c~~eiMt~ san& phtmés.BiaM'souvent .i recouv~~t&~uha membrane colora.

177. Mamelonnée, p<M<t.(<~).

t7$. L~s~MN<)~j~j6~R~ sont deux caroncules si~tiées sur les coH&ae!la mandibule in~ïieure,pro<me le gosier.


t~). LA CA&pNCpi.E, c~jR!yycyj~~ est une excroissance charnue, nue, molle, qui sert d~pmement à la tête et à ses parties, telles que le&ont.levertex, la nuque, leasourcib, la lagorgeetlegomer.

180. Comprimée, coMpysMcc~~pplatie sor les cot~

181. Hétrac~le, r~rac~M~ qoi, relâchée, de' vient longue, pendante, qnelqne~iscptO'te, droite, lâche.

183. Lâche, ~aMCO~très-ûexiMe.

1~5. Spongiense, ~po~o~a~ substance mpDe, papiUenae.~ceIInleuse.

i84. Kpartie, &~par<t<a~ diTisee en deux par-

ties presque jusque la base,

.esp~t1e.Ju~a .~t.

185. Lacintee, &tCHtM&~ a ~~ions jmdster- <

mmées.

i' ;(. i 'M oj~t. <

186. LES YEUX, OCC'I~~spnt~pBgaNea de la Y~e. 187. LES Mjctï&Ms, j"<p~MME~ sontdea membranes mobiles sit~ée~ ~Kt~ëttrement, et destinées aies reconvrir.U'' 188. La membr~te cHgnotM~e, MaM&Mf ~îc~ta~M~ est située int&det&tanent et sert & déterger l'oeil. ~89. Les ornsïTE~, OBB~a* somt~ régîoat qtu environnent chaque oeil eHe~ j~nt souYentcolorées.


loo. Nus, MM<&ï~ sans plumes, et recouverts d'une membrane.

) 91. Élevés, e~c<N!~ n'étant point sur un plan horizontal avec la &ce et les yeux. tga. Rugueux,/Mgw<~ garnis de rides. ig5. PapiIleux,~<SbN<z(93).

194. Le sounco., sFrjERCT~~F~ est une ligne distincte des autres parties, et située audessus des paupières.

tg5. Caronculé, carMacM&~M~ couvert d'une excroissance charnue, molle et dénudée. t<)6. Papi~leux.jMp~MMM (gS).

jtQy. L'tRïs, ~Nf~, est ce cercle coloré qui environne là pupille.

taS. La pupujJE.y~rTjm~, est cette ouverture de yœil au moyen de laquelle les rayons lu-* mineux viennent toucher la rétine.

~93. Orhiculée, ûr&tCM~a~ circonférence ar-' rondie.

aoo. Perpendiculaire, oMongue,p~<cM&o&~oMg~ aiguë à ses deux extrédutés, i dilatable.

sot. BANBB, i.oR~Jtf, est .cette ligne nue visible entre l'angle antérieur de Pcell et le

bec.

aoa. CASQUE, s~.&~ tubercule calleux, re'-


couvert d'une substance cornée, occupant îe sommet de la tête.

ao5. Les KEM, r~~B~~ sont deux parties du corps dénudées a l'aide desquelles les oiseaux peuvent se soutenir et se mouvoir. Us sont composés de cuisses, de jambes, de doigts et d'ongles.

Leur structure dinere.

ao4. Les pieds s'avancent des cuisses hors du corps.

ao5. CuissBs, JMfJ<f<HL<f.

206. Demi-nues, ~M~MM&~ dénudées en bas, au-dessus des genoux.

aoy. ArmiUéeS) armilla, ornées d'un anneau coloré à la partie dénudée de la cuisse qui est au-dessus du genou.

JAMBES, yj~M.

ao8. Térètes, ~~e~ presque cylindriques. 909. Comprimées, co~~M<B, côtés applatis. 310. Carénées c~F~M!~ anguleuses au moyen d'une ligne longitudinale et saillante. an. Nues, MM&p~ destituées de plumes et detoute enveloppe.

ai a. Couvertes, <ec&ip~ villeusea, plumées et pennées.

ai5. Éperonnées, ~ca~o&p~ munies d'un ergot ou d'un éperon à la partie postérieure.


3t4. J~M'c&'a~ep, double ergotachaquèjambe< ai5. DoïGTs, Djrc~yj on distingue les oiseaux par leurs pieds

ai 6. En jSssipèdes.jSs~c~~ tous les doigta distincts.

Sïy. Coureurs, c~~o~M~ sans doigt postérieur C'TM&M' <S~VM&M'<

2t 8. Promeneurs, oM~~ort~ trois doigts antérieurs et un postérieur (tetradactyli). aiQ. Marcheurs ~gyM~o~'M, trois doigts antérieurs dont deux réunis sans membranes, et un postérieur.

aao. Grimpeurs ~scotMWï~ deux doigts ant&"rieurs et deux doigts postérieurs~

aai. Nageurs, ?Mt~a:<oyt~ tous les doigts antérieurs réunis par une membrane ( .? ~-<&!C<~t).

aaa. Semi-palmes, ~T~~pa~M~~ doigts antérieurs seulement réunis à leur base par une membrane.

aa3. JLobés, ~b&a~ doigts réunis par une membrane, Tuais i~due comme eux.

aa4. Pinnés, pM~o<<~ chaque articulation des doigts, munie d'une membrane, comme d'un !dbe latéral.

Ba5. C~~d~ emban'assés dans ïes plumes deÏ'abdomen.


aa6. JE~~rcs~ pieds nageurs, débarra~&t des plumes du corps.

~PtBDS, J"J?~JEN.

aa~. Très-longs, ZonigM~ beaucoup plus longs que le tronc.

aa8. Très-courts, &~p!Mt~~ souvent plus courts qne le tronc, t

aao. Longs, ~oy~ de la longueur du tronc. a5o. Courts, &r~

aSt. Médiocres, ~e~toc~

aSz. Velus, A~M< pieds et doigts recouverts de pennes piIi&Hnes.

a35. Laineux, ~!HO!<<~ recouverts de pennes poilues spontanément recourbées sur les doigts.

a34. Send-Iaineux ~~t &M<ï<< Au-dessous des genoux, mais non jusqu'aux doigts. a3& Velus-pennes, ~~M<o-jpeMna! recou-*verts de pennes communes non poilues. a56. Pectines, pcc<MO~ peignes cartilagineux de chaque coté des doigts.

Doï&TN, DJTMM.

~b~g'M~HM!~ i

&reMMtnM, v comparés avec la medMe~M~ loBgueuy des jam&Mg'~ ~tament. &

a3y. Ant&tieurs~ <M~c< inséréa emiïevamt.


aS8. Postérieurs, p<M<<c~ étalés en arrière. aSo. Forts, ~c/ non beaucoup plus foibles que les jambes.

a4o. Moyen, intermedius, tenant le milieu. dans les S-dactylea antérieurs.

a4t. Extérieur ~c~erïo~~ tourné en dehora dans les deux pieds.

949. Intérieur) M<~orj, tourné en dedans. a45. ~6o~c~cMCMr~dan8 quelques palmés~ le doigt extérieur est en dehors augmenté pat une membrane longitndinate.

a4é. Les phalanges, jt~&<!&M~M~ sont les articulations des doigts. EBes sont au nombre de quatre dans les doigts antérieurs. Ce nombre vane quelquefois dans l'o~~M~ ~<K<MMCdea), le doigt intérieur a cinq phalanges, le milieu quatre et l'extérieur trois.

s45. Les plantes, ~&Ht<ep~ constituent la partie inférieure des doigts.

s46. Le cal, c<z~M est la partie postérieure tuberculée de la plante.

3~7. Mutiquesjj MM~M doigts dépourvmsd'on' gles.

s48. Les oNCïJES, o~~ctr~s, sont des excroissanceë en partie cartilagineuses, en partie osseuses~, ~tuées à'extrémité des dernières

phalanges ues doigts.


a49. Crochus, o<&Mct sommet recourbé en crochet.

a5o. Incurvés, MCtw~ courbés on dedans. a5t. Droits, ~c<<, sans courhare.

a5a. Rccttoacutes, t~c~M~cM~~ presque droits. a55. Comprimes, coMpresM~ appIatM transversalement.

<t54. Semi-cylindriques, ~c~ concaves en dedans, convexes en dehors, tahu" leux.-

a55. Oblongs, oblongi.

a56. Ohtus,o&~M (t4a).

aSy. Aigus, acM<<(t45).

a58. SuhuIe8,~M~M&!<<(y4).

aSo. Marginés, marginati, munis d'un bord extérieur.

a6o. Crenes,eye~M<<~ les deux hords dentés; (l'intérieturdanstes~~co!FM~ et l'extérieur dans les hérons. )

a6t. Les ËNNB~ ~fT~~E, sont des armes dont se servent les oiseaux, outre leur bec, leurs ergots et leurs ongles.

96a. Épine axillaire, spina <M?t~arM, lorsque le pouce dénudé se termine en une pointe recouroée et cornée,

tï< On observe encore, dans les oiseaux, l!ënr~ H.mnAG~, qui consiste en pennes, plumea~o~ barbes.


On nomme PENNE, fjEjfy~, cet organe qui revêt le corps de l'oiseau auquel il est nxé en quinconce par sa base au moyend'un cylindre tubuleux qui se termine en une épine ou f~~M arquée et sous-quadrangulaire, plane en dessus canaliculée en dessous, bifare, et pennée à rayons parallèles, eux-mêmes pennes également, rapprochés, et formant une figure convexe en dessus, concave en dessous, plus étroite en dehors qu'en dedans, plumeuse en arrière, plus étroite et plus lâche en devant.

Les H.UNES, PJH~M~ sont des poils rameux, à rayons Casques, épars, sous-rameux. (Deux plûmes sont toujours interposées entre chaque penne. )

La BAMB, MM~ consiste en pennes plus simples et veines.

a63. Ligulées, Sg~&!<op, alongées ensiibrmes,. étroites, lâches, aiguës.

a64. Soyeuses, ~&K'e<B~ lâches, se terminant au rakis en une soie lisse.

a65. Imbriquées, imbricatce, se recouvrant mutuellement à moitié.

a66. Penchées, nM<aM<M, recourbées en dehors à leur sommet.

~6y. Roulées, Mcyojb&p, contournées en spirale en devant.


a68. Roides, y~g'M~~ inNexibles.

116g. Retournées, ~f~~scp~ sommet dirigé en haut.

370. Filamenteuses, ~At~cp, pointe jBp~rme. 971. Resserrées~ j!~e~ perpendicwtMres, sans courbure.

373. Décomposées, ~coMp<M<&B~ rayons éloigna.

ayS. OceHécs, o<<<B~ parsemées de taches rondes, concentriques, de diverses couleurs. 274. Tronquées, ~MM'o~<e (4i).

27~5. Les moustaches, n~ccM j, sont des pen~ nes simples. ·

376. Tombante sur les joues, c'est-à-dire perpendiculairement, et soyeuses,

?77. Les vibrisses, vibrissce, sont des pennea simples, disposées comme des cils sur le bord du gosier.

078. Les barbes, &<M~p~ sont des pennes simples, à rayons lâches, pendans sur la gorge et la poitrine.

PARTIES EX

ay<). Le BONNET y yjMM~ c*est le sommet de la tête au-dessus du bec, des yeux et de la nuque.

980. Le iront, j~~M~ en est ta partie anteyteare ~c~pK~


a8t. Le vertex, f~ la partie moyenne. a8a. Oec!pM<j la partie postérieure. 385. Le sourcH, ~~p~rc~MMj est une ligne andessus de la paupière supérieure, distincte des autres pennes par sa couleur différente. s84. Les joues, gc~Mp~ entre les yeux et le aèc. a85. Les tempes, ~~o~c~ entre les yeux et les oreilles.

986. Le capt~MiM est le bord de la tête proche le bec.

387. L'aigrette crM~ est formée par les pennes alongées du bonnet.

Aigrette frontale, occipitale, verticale, auriculaire, selon sa position au iront, à l'occiput, auvertex, et dans le voisinage des oreilles. 988, RéBéchie, re~M~ tombante perpendiculairement.

989. DéBécIue,<&~5~M~ recourbée en dehors. 990. Droite, recta, s'élevant perpendiculairement.

Recourbée, ~cMfa~a~ Méchie en dehors, rare regardant en sens contraire.

991. Contournée en spire, ~M'o~ 993. Comprimée, c<M~p~&M! (180). 998. Fasciculée, j~MCMM&~o~ pennes s'élevant d'un centre commun.

so~. Globeuse g~oM~ ronde de toutes parts.


ao5. Bifide, ~~Ma:.

aa6. Oblongue (to5).

aoy. Soyeuse, ~e~o~c., formée de pennes soyeuses.

ag8. Éparse, sparsa, pennes sans ordre fixe. '39~. Plicatile, plicatilis, qui se déprime et s~élève pennes placées alternativement deux a deux.

5oo. Double, jg~Ma~.

Soi. Unique, unica.

5oa. Le col, codlum, partie téréte, alongée, intermédiaire~ entre la tête et le tronc. 3o3. Nuque, nucha, partie supérieure du col, proche l'occiput.

So4. Gorge, ccrfM~ partie du col opposée à la nuque.

5o5. G<Micr, g~ partie située au-dessous et proche le bec.

3o6. Les oreilles, aures, tronquées sans auricules saillans, souvent recouvertes de pennes décomposées.

307. Auricules, <M~CM&B~ ce sont des crétes doubles à pennes élevées, placées au-dessus des yeux sur le vertex ( particulières à plusieurs espèces de chouettes ).

3o8. L& région ophtalmique entoure les yeux. 509. La région parotique, les oreilles. Le tronc est ovale.


H comprend

Sto. Le dos, <&M*~M~, qui est la partie supérieure du tronc entre le col et la queue. 3n. L'inter-scapulnm, région antérieure du dos, entre les ailes.

5ta. Les humérus, humeri, la partie antérieure appuyée sur les ailes, entre les os du bras et le sommet du coude.

Si 5. Les scapulaires, qui sont les pennes insérées aux humérus, et souvent alongées. Sié. La poitrine, j~c~M~ est la région musculeuse qui recouvre le stsmumcaréné.et située entre le col et l'abdomen.

Si5. Sternum calleux, sternum cauosam, partie du sternum recouverte d'un cal presqu'os-

seux.

Si6. Aisselles, <M?<Ncp~ côtés de la poitrine, à la base des ailes.

5ty. Abdomen, région entre la pointe du sternum et l'anus.

Si 8. Hypochondres, ~pocAoM~K!, coûtes postérieurs de la poitrine et de l'abdomen. Stg. Pennes de l'hypochondre, ~~w~oTM&'MP pc~~MP, alongéea, à rayons peu nombreux. Des NEMBHES ~~X*y~.

3ao. Les ATY.ES, ~r~ sont deux membres latéraux utiles pour la course, le vol et la

nage.


Sat. Impennées, impennes, ce sont des ailes sans rames parfaites, propres à la course. Saa. Pinniibrmes.~MMï/ojWM?~ ailes dilatées, recouvertes d'une membrane sans rames aucunes, propres à la natation.

SaS. Pennées ,pMMO<c~ rames ciliées, propres au vol.

5a4. Les rames, r~ plumes fortes, alon'gées, situées au bord intérieur de l'aile, primaires, et se recouvrant mutuellement a moitié.

Sa5. A pointe rhomboïde (les gros-~cs). 3a6. Membraneuses, pointe terminée par une membranule comprimée, trés-bnHante~ colorée, lancéolée.

Sa?. Acuminées, <M'M~MM&~ à pointe subuiée.

338. Rames serretées, dont le bord extérieur

i

est denté par. de rares rayons (comme dans les chouettes).

33~. Premières ~pr~~MW~ ordinairement. on en compte dix aux doigts et au métacarpe elles varient de t–4 et de &–to, souvent leur bord extérieur est plus étroit eMes sont peu serrée, et plus aiguës.

550. Secondaires, .M~~M&M'M~ delï aoon 28 pour le coude, plus larges, plus lâches et plus obtuses, souvent terminées eït pointe.


35ï. AMe, <~&~ ( ou iausse-aile), trois ou cinq pennes plus courtes fixées au pouce. 55a. Premières ou pénultièmes tectrices, ~ec<~esjM'Mïa'~Mj?~H~MMp~ lesplus éloignées des rames.

555. Secondes ou dernières, très-proches des rames.

554. Tectrices supérieures; <cc~tC~ ~MpcrMres~ pennes recouvrant supérieurement les ailes et les rames.

555. intérieures, les recouvrant en dessous.

556. Miroir, ~peeM~M, tache colorée, brillante sur les bords antérieurs des tectrices, diversement peinte, sur-tout dans les canards. 557. Les pieds comprennent les cuisses les jambes et les doigts, et sont souvent vêtus de pennes simples poilues &c. d'où on les nomme pieda fc&M~ &HaMMf ~NH-&ïMCMaf, &c.

558. La QUEUE, c~n~ membre particulier, terminal, formé par ruropygium, cilié par les rectrices, recouvert par des tectrices supères ou inieres,

55a. Le croupion M)~o~M<m~ est um corps- semile, cordi&rme, ren&rmant detac glandntes, percé en dessus d'un pore oléifère, se


dirigeant proche l'anus, commun aux organe de la génération ( et soov~at pour les pennes tectrices de la queue ).

34o. Les plumes rectrices, rectrices, sont des pennes fortes alongées, d'un nombre pair, insérées au bord postérieurdu croupion. Elles se recouvrent mutuellement sur les cotés, à commencer par celle du milieu leur nombre est de douze, dix-huit, et souvent dix seulement.

54t. Les Latins nomment crissum le côté in- férieur compris entre l'anus et le sommet du croupion.

La queue, considérée d'après sa proportion~ 1

'~t:

S4s. Brachyure, ~'cc&~MM~ plus courte que les pieds.

543. Macroure, ~Merc'Mirs plus longue, &c~ 344. Médiocre, ~MtSoerM~ de la même longueur, &c.

345. Égale, <P<~M~M~ s. integra si les pennes rectrices étendiues sont en faisceau.

346. CunéIibrme,csBM<a~ rectrices latérales insensiblement plus courtes.

347. En pince, ~<~ïco~~ lorsque les rectrices latérales sont insensiMement plus longues. 348. Arrondie, rotùnilotà rectrices étalées y simulant un arc de cercle.


S4g. Bifurquée, ~a~ï, rectrices latérales falciformes en dehors.

La ST&PCTU&E des rectrices les fait paroitre,

35o. En faux, ~a~M&e~ rectrices ensHbrmes, alongées, recourbées.

35t. Acuminées, <K'MjMMM!&p, à pointe sn"bnlée.

SSa. Filandreuses~ j6~<B~ à pointe filamenteuse.

553. Séti~res, ~<~nB~ soie Maplantee dans Falvéole de la rectrice rangeant une partie des rayons extérieurs~ ensuite flottant librement.

~54. Lancéolées au sommet, très-longues~ ratis tomenteux on presque nu pennes radiées et lancéolées à leur sommet.

55S. Incurvées, MCMy<Bj recourbées en dedans.

366. Atténuées dans leur milieu, m~Ko a~~MMHta~ très-longues, rayons très-courts sur le raHs mitoyen y larges à leur base et a leur sommet.

557. Dilatées à leur sommet~ apMe' cK~a~o& tr~- longues, rayons dm raHa~ très-courts~ étaMs au aommet.

558. Soyeuses, ~ËfM'<M~, ù'ès-longues, MHs dépourvu de rayons, sommet ou lancéolé, et


Mradié, ou garni de vrilles lunées rayonnât d'un seul c&té.

PARTIES INTERNES.

Leur connpissance ne peut s'acquénr sans le

secours du scalpel et, pour cela elle devient l'objet de l'anatomie.

'·:

III. HABITUDE, J?~fT~& Cet article comprend tout ce que l'on peut dire sur la cohabitation et sur la manière de vivre des oiseaux.

LA coHABtTATMN, ~Mrc~ nous domne la connoissance,

1°. Des noces qui se célèbrent, en y faisant concourir la parure, les caresses, le chant et -les jeux.

Elles sont monogames, si l'accouplement n'a lieu qu'entre un seul mâle et une seule femelle. Elles sont polygames, lorsqu'un seul mâle' sert à plusieurs femelles.

s". De la KK~j~co~KM~ dont on voit souvent la mère s'occuper seule, et quelquefois les deux époux, en employant des branches d'arbres, des bruyères, des tiges de pif ntes~ mousses et lichen, pennes et plumes~ poHs et crias, quelquefois la boue, le gazon et les aigrettes des plantes..


Les ~<M? qui servent d'asyle & ces demeures ttolitaires et paisibles sont: Rochers, arbres,arbrisseaux, étantes herbacées, sommités des branches les feuiBes, ta sur&ce ou le sein de la terrc.lesécueib environnés parles eaux delà mer les lieux humides et argilleux -i enfm on ies trouve dans h} se!n des ea<tX,

La co~g'~nt~MK dtutid et là manière dont il est construit, le font parottre en ~OacoMp~~ i ou imitant ïa moitié d~nn globe excavé, par l'entrdaceMént de jets, de poils et de moctsses st artistëment arrangés, ~il est diicile, de les désunir. Tantôt ce nid est ibramineux ~j~faMîjaosïM, lorsqu'il consiste en un trou creusé sous la terre, concamêré, cdsca!M~'Mt<MN, si la bouè employée poursa construction estBgnréë comme une loge argiïjteux, a~~o. s'il est formé d'argiHe, amoncelée dans des lieux humides e~ fangeux: tantôt om le recouvre Bottant, ~Mt&oM~ sur là sur&cèdeseaux, au miReu de plantes aquatiques; pendante ~~M&<& ou suspendu mollement au sommetd'unebranehe, et n'ayant qu'une du~ertare latérate aupëMt ou infère. Queïque&i~ est &uacé ,~&oo~ forme de feuiUes réunies en fbrMte de sac d'autres ~bis même il n'existe pas, ~M~Ma~ alors les eeu& sont déposés à nu sur la terre ou sur M

teehet&;


S*. De la jpoM<e ~c~K~. On entend partes ici de cette fonction reproductive qui carac~térise les êtres organisés, et qui dans les oiseaux s'opère au ïnoyen des cauis dans Ïeaquob cm considère plusieurs substances dinerentesy qui sont

Le jaune, fï~M~ partie ~aunc deFeeuf, f destinée pour la nourriture du fétus pendant l'incubation.

Le point saillant, pMMC&MM ~a~cn~~ placé sur le jaune emblème gélatineux de l'oiseau future).

.~f&MM~! substance gélatineuseyrextérieùrc plus séreuse, semblable à la liqueur de ramnios (a),

(t) Forster n'a peut-être pas ett <oot-à-&!t raison d'appeler ceotptMctttm s«<Mn~~ car il comM&re I'<Bafmon encore moabé~ettoattenMndeaaitqae~dsMoécaà/IepoIntdoat parle ici l'antear est ce que Harvee appeUe CMfKnettte, et HaUeryMHett~. ~s n'est ~tAprès qnatM à cinq jours d'incubation~ qmet'oadMtîn~aeleapaïsatmasqaimdiqnenttc pteaaerd&wotoppe~Mtt du ShM, et qui ont lieu dans deux points très-dMtipcts, que l'on a recoamaa ponr ê tre les deux vemtncaïos da cœar. C'est-Ià ceqm'on nomme jMmetMnt saBeas ce qal eat abschment dM~remt da MËcaïe. ( JtVete dit TM<~et<t~.) ·

(a) NoNsdNtmgtibn~ trOM espèces d'aIbtMnè&~rès-tran*chées. La première et la seconde sont commues de tous les phymob~ates; mais la troisième ae l'est pas encore c'est


iLac~c~~ cAa&t.M tunique tiû~glomérêe terminale de chaque pôle du jaune (~).

Lesp&lesdujaane, jpoX < sont les liga* mens gêtaUneox du jaune implantés à la base et au sommet de rcM? (2).

La vocale aérieïtno, <'MM<z a~Ma, est cette tégiom vide à la baae de l'oeuf, remplie d'air, et. formée paf l'écartementdea deux première~ tuniques (3).

eUe q~&tmece q~'onmomnteiBtptoprementc~ahM. EQa est &dte à ~Mtiagner dans fmaf incubé où oa la voit plus pto&nde et ~ha amm~eAsneht ac<~N&e à la partie dtt jaune opposée à la c!oatncaïe ou au fétus. ( ?'? du TMK&M* <Mtt\)

(t) Avec un peu A'atMmtïoa on verra sans peme, que ce que l'o&appeU&ctNÏMe t~ett paa ~nMnMmtemeat Hnphmté aux deux p&tea opp<M&t du jaune. On en trouvera une ani t~eatqae comUgaë 4 Pcmvetoppedn~amM, une autre qui M est abMhmMatcoN&nM. Cest ceHe-<aqm est ttavetséa dans tMttleoeatteda Pa!hamaotépaM qoHa&rme, d'~mcanat tors mrim-mème eonMaetm cordon otaMËcat~ que nous disons êtream vétHaNe ~oad~tat~ot~amt aeadae à pomper la substance albTM~etNeextenenre,& la transporter Munë" d!atement dans la capsttÏe d~am&e qui augmente de volume &1& mélanger aveoh !nasaevïte!)&Be, pom'&nmerensnlte tmMtqm'abMtbeatleaveïaiMvïtetHa~e&loMsantconcoaTm à la aottr~o-a etatt~aMtop~nent du ~Mm. (Ne~

3~<ta<M<MB'.)

(a) VoyezceqaemoMevoa~d~damhaoteptépedemte. (3) Q)te de <&o~ co~ecaeit on pomn~t dtte am' cette


t~a coquille, << enveloppe extenearc de* l'oeuf~ de substauce calcaire.

é*. De M~eM~Kw. Dans ttS polygames 9 eat'c6 la mère seule qui est chargée de ce soin important? Dans le~ monogames~ le père et la mère se auccèdent-ib ? Si la femelle couve, le mâle pourvoit-il à sa nourriture, ou les &-

chambre aérienne! Nous ne voyons pas encore qdon lui ait reconnu tous les avantages dont eiio estsasceptible pOMr&c~ liter la sortie du poulet. Nous ne dirons pas avec Forster, qa'ene eBt&tmtée parréca~temsmt des deox membranes qui ttpisseot la coq<)!ïtet mais bien parle decoBemeBtt de la taeat* btame g~meMie qui eaveîoppctoatcs !es sabstancea albumitenses et vitetHnes. On saura que cette cavité augmente et< Ta!som du pTOgtès de l'mcabadoc, et qm'eUe est MmpKe d'air atmcspMtiqne. <yest dans cette cavité que pénètre !*OMoaa ïoraqm'ït est près d'éctore c'est otaas oMe qu'H engage sa tête après avoir bnaé cette membrane genOeate qui renvcïbppe janmédiatement alors; c'est dans cette cavité qtrit pube de rait, que ses poumons commeBœemt&se dévetoppor, et que Ïtd.ntême prend la force qui lui est nécessaire poMf s'échapper de sa coq~MUe en la br&ant c'est enSn dans cette cavité que Haller Fa entendu pioter, à la 5a5* henre de l'incubatMm, et d'o& pittsieurs physiologistes ont inieré que ces animaaxresptMient pendant rmci&atiott. Getteidée est recon" nNettès-&NmeamyonrdTmi, que notN avons une ample connoissance desnsages de cetteeavité, et qaeaoMsommescer~ tains, d'après lé catcnl, que Pépoqaedu pioîementâM~néo parHaMer et d'antresphysiciBâs, estprécMémaittte terme ta~ phe avance de rmeMbation. ( MvmMA. )


tnelles incubautes la recherchent-elles ellesmêmes ? Enfin les maies incubent-ib, ou plutôt les petits ont'ils assez de l'ardeur du soleil pour eclore?

5°. De I'<A~ca<ïOM, qui consiste dans le genre de nourriture dans ta manière .de ta présenter aux petits, et dans le soin et la protection que le père et la mère leur accordent.

On sait qu'il en est qui ne vivent que de mam< maux et d'oiseaux, de poissons et d'amphibies, ~'insectes et de crabes; qu'il en est d'autres dont les vers, les graines, les baies et les &uilles des plantes forment toute la nourrituret

Quant à la manière de présenter les alimens aux petits, on voit souvent le père et la mère les chercher et les montrer seulement, les récolter, les prendre et les tendre aux petits qui ouvrent le hec, ou bien en remplir leur jabot sur les lieux ou ils les trouvent recourir ensuite vers leurs élèves, Ie& leur ingurgiter après les avoir vomis.

Les soins et les moyens de déSsnse varient. Souvent les petits restent cachés dans leurnid, jusqu'à ce qu'ils aient acquis assezde&rce pour se de&ndreeu~mémes. Quelquefois ils courent aussi-tôt sur la terre, comme on le voit dans ~€s gallinacés; ils j~agemt aussi) comme les car Mrda on autres OMeaax aquatiques. Ce qu'il y &


de plus admirable, c'est que l'on entend aussi quelques mères pousser un cri qui leur est particulier, et qui annonce un danger plus on moins pressant; elles «nt encore des ruses qui trompent l'ennemi, et l'attirent daps d'autres parles ou bien elles août assez fortes pour combattre avec courage, et réMster a toutes attaques imprévues. ïl est encore d'autrea soins contre les intempéries de l'air, contre la pluie et 1~ iroid alors on voit les mères rechauBer leurs petits avec le plus grand soin, en les couvrant de leurs ailes.

Le GMtM: BE VtVKE des oiseaux nous les ~ait distinguer encorc~oyc&ou~oop&o~gss~ et enp~~p&~M.

Les premiefs ne mangent que des cadavres, tels les vantours et les corbeaux des animaux vivans et des <eu&, ce sont encore les vautours et les corbeaux. Les poissons et les ampinbies sont la proie des oiseaux de rivage et des palmipèdes les insectes, celle des passereaux -à petit bec et des pics. Les grades ou oiseaux-de rivage~ les martins-ptichieuK~) se aourrMsent de vers

(t) 1/pMeM extrêmement joli, ~c'om nomme ~<tf<Mtjp<ct<ar, <~&9 mt <:M9<a&)fQMëH ëtf~ËMf; c*MqaTta1Kt3ear v&ntaMedNptMaach. Les chftmeaKqoiontbeameoapdepane le tnpr~ !e com~fv~at tMee pt<~pMmeaMat dans ïeaNt


et de cancres enRn, l'huîtrier ne vit que do coquillages.

Les secondson les p~&ags~ se nourrissent 4e plantes et de graminées; ex. quelques pat~mipèdes de graines et de semences tels les ~aUinaoes, les pigeons et plusieurs passereaux. Les perroquets mangent les pommes et les baiea les pies et les corbeaux des noix enfin le nectar des fleurs estl&p&turo des~pimpereaux et de& colibris.

Le PLUNAG~ des oiseaux est encore un point trés-amportapt a connoitre, lorsqu'on étudiet leur histoire. Sa variété est illimitée; car on trouve cette parure, toutefois particulière, dans chaque espèce. (Voyez ce que nous avons dit du <~<MM~ et des pennes des oiseaux, pour ce qui concerne la ~rMc~nc. ) Quant aux <j~~ce~ des plumes entr'elles, on les trouve en rapport avec l'd~ le~~la~ saNoa,de rannée, le pays et le climat

0&scr~a~oM. B existe entre les oiseaux et les mammMeres en général, un très-grand rapport M~6u<Mp~mMntd&hMr&HmnM~]~M &ameaTe&; ~aïe~ae~n~~ts ~~matMptmt <ptHeMs~rt ~W~y~(jta~)mmsqoe~t4p~

NoN9m~t<w~M<maEa~4vé)~

~M~< ta~ ~(Ï~aH~


premiers se dépouillent chaque année de lenra plumes une ou deux fois; et dans les bassecours, c'est ordinairement au printemps que l'on prévoit cette opération de la nature, en étant aux oies et aux canards, sur-tout, ce duvet dont on fait usage pour nos couchers. De même la tonte des bêtes à laine nous fournit des matériaux propres à nous vêtir et Fordre ordinaire des choses nous priveroit de cette grande ressource, si les cultivateurs n'y apportoient une soigneuse attention car nous verrions bientôt ces animaux déposer leurs précieuses toisons, en les laissant parparcelles dans les endroits où on les mène pâturer. On appelle le temps de la ~M<c j, l'époque laquelle la nature opère ce déppuiHement, quelacupidité et les besoins des hommes ont si bien su convertir a leur propre avantage. (LÉvBïM.6.) `

La soCEÈTÉ des oiseaux existe-t-eUe?

Vivent-ils en troupeau ou solitaires (t) ?

(i) nyaM9ttqa6!qnesobser~tM~<ameasesA&n~9M ht réunion plus ou moins darabïe d'an grand nombre d'oi-; seaux de la atêmeeap&ce. Il semHe déjà qnè cstte aaMoafion existe dans la natare. En eSet, nous voyons les OMeatt~ depasMgëparcQMnifemitës~t~daemBMnosëEmats~dant h tigaear de î*Mver;nous lesvayoMmétae tea&ftttt certain otdce~tmt&t ea tnangte, ~mtot mr denxtig<tes <TÊe~pprochées. LesvanBeaox Ïas perdrix qaeFoqirouYe~


On peut encore distinguer ces animaux par leur voi.~ qui est ~oMn~ ~r~c~ de courte ou de longue durée,

;V, STATION, ST~Tjro. Cette section nous mène à )a connoissance des ~ieux et des régions où vivent les oiseaux. ]* Leur ~~ABtTATïo~ est y<?c~<m~ mer trèspro&nde, éloignée de tonte terre la mer, de peu d'étendue et circonscrite par des rives lea rK~"M~ lieux sablonneux, couverts de graviers, et ums aux terres tnaritMnes les ~CM~t&j, rochers environnes par les eaux de la mer; les .s~M~ terrems sablonneux inondes par les eaux de la mer environnante les BMHTtïM ~a~~gzKCM~ argitleux et couverts de~ eaux de la mer,

Les retraites des oiseaux se rencontrent encore sur les lacs qui sont formés par une eau douce,purë et à fond consistante sur les/~M~M, dont FeML est egalen~it dôuce, et d~un cbuM plus oumoins rapide sur le &oM~ de cesmêmes lacs et de ces mêmes neuves en&i, sur les ~onAre mdétem~<~

sonnés om M&oar~, aNrh n~)oa dans les haiee, bea~ poup tt'tmtx-es, 9aasdoate,am~Ea'~6mt pToavecM &von!' ~e cette Téamoate!ttM~eMb(:Mvmu~.)


~o~s qui sont formés par un amas d'eau stagnante, dont le fond est bourbeux, et dont la eur&cc est recouverte de plantes aquatiques. Les .~p~ qui sont une suite de montagnes très-élevées, dont le sommet est couvert do Neige.

Les rochers, lieux montueux et pierreux. Les eAaH?<jM lieux socs rudes et venteux. Les jor~ campagnes applanies, et vaUoBS embellis par verdure.

Les ~or~s., lieux ombragés ettonSusd'arbres. Les lieux garnis d~arbustes, et ceux qui ne Mnt plantés que d'arbrisseaux, et coupés par beaucoup de sentiers.

Les champs; lieux champêtres ~BuMvés. En&i, les &OM~ couverts d~h~bitattons sont autant de points sur là sur&ce du globe, dont quelques oiseaux peuvent s'emparer pour se for* mer de paisibles demeures.

La R~eioN dans laquelle se trouy~run& pu. ~aut~e espèce d~)Meau, cempïendIecKmat Imposition géogï~phtque du pa~s habité. On en ~pnv~ entre le~ tropiques, dan~ lea lieux tempérés et dans le voisinage des pôles. L'A&i"que, l'Amérique septentrionale et australe, les Ïhdes contment~tès et les ues, la mer Paci-

Ëqne, &c. &c. sont autant ,de contrées habitée~

par telle espèce p~atot que par telle autre.


V. TEMPS, T~MPÏ/S (ï).

Ï/ACCOCPLEMENT & pour objet, 1* les noces et les amours dont l'époque doit principalement dater de laj~oM~cencc~ de la g~M~c~M~ de la maturation et delà récolte des plantes il faut en outre connoître la durée de la copulation. N~a-t-eIIo lien qu'une ou demK fois dans l'année?

a". La nidification. Quel est le temps on les oiseaux constrmsentlenrnid? Combien emploientils de temps à ce travail ? Combien de temps en font-ils usage ? et au rènonTeIlement de la saison des amours, les voit-on se servir de' la même demeure, ou l'abandonner pour qu~elle soit habitée par d'autres espèces dinërentes?

5°. La~oM<e. Combien dure-t-ellè? Quel Intervalle existe-t-il entre la ponte de chaque oeuf? Quel est le nombre d'ceu& qu'une seule &melie a coutume de déposer dans son nid pour, ensuite, > les couver.?

4". I/~tCM&c~oM. Combien de temps les oeu& doivent-ils être échaunes, avant que les petits puissent éclore?

(t) Om tMNveta thîM cetartKâé une e~e <ïe tptesttoaa à résoudre sar l'époque de ï'aeeMtp~BMa~ dea ae~etM <tta~M, de ï& ~!«!n<!<~ttoa deïaaMM,et èeP&ntgtatMn des oiseaux. ( LÉvjUH~ )


ô\ I/~&M'o~o~ Combien de temps les pères et mères ont-ils soin de leurs petits, et prennent-ils leur dé&nse ?

Combien de. tempe, pendant leur adolescence y ces mêmes petits vivent-ils avec leurs parena après Ïep~tnier âge'

A queMe époque de rage on de la vie les oiseaux ~ont-ils propres à.la génération dttns Fun et dans l'autre sexe? 2

Lus ACTIONS VïTAt~M ont des rapporta, t avec le genre de vivre, en indiquant quels sont les instans que les oiseaux choisissent d~préSBrence pour ïa recherche de leur nourriture. Est-ce ï&joNr, I<b j;uit, le matin ou le. soir ? En indiquant Fépoque où ils changent d~aHtnens, le temps pendant lequel ils ont faim et cherchent a mangera est-ce en plein soleil, par un grand vent, lorsqu'il pleut, avant ou après la pluie? 2°. Avec le sommeil.. Aloraonsaitquandetoù, ces animaux se livrent à ce besoin de la nature, et pendant combien de temps? 3*. Avec la mort. Qn se demande combien de temps vivent les oiseaux lorsqu'ils meurent de vieillesse ?

LA DÉK.u~TK;Nr, ~MMMMO~ indique prin~cipalement le temps où ils perdent leurs plumes pour en prendre de nouveHes, et combien iliS'em écoule depms la déplumation jusqu'à rapparUiaa des autres.


L'ÉMIGRATION, jtfjrcjt~fo~ comprend, t". te lieu d'où, et où a". la MMOit d'été, de printemps, d'automne et d'hiver; S", les e<HM~ qui sont les jours trop longs trop do nourriture~ plumage trop épais ennn, les accouplemens. 4". La To&FEUR, yojtJPOjt~ dans les cavernes sooterraines des rochers, dans les creux d'arbres et sous l'eau. 5*. Leur retraite ou changement de sol selon la saison. On en troùve qui vont passer l'hiver sur les bords de la mer.

VL QUALITÉ, Qt~~f~& Elle comprend la couleur et l'étendue. Pour ce qui a trait à la première, on peut consulter ce que nous en avons dit à 15article Entomologie, et~ pour la seconde, voyez la terminologie botanique. Mo. Collier, co&ïrc & bandelette q)n. environne le col.

36o. La ligne, ~MM~ est étendue longitudinatement et sa largeur est égale par-tout~ mais peu considérable.

S6i. La zone, j~MicM, est une espèce de tapis large, étendu transversalement.

362. Les bandelettes, ~o~ sont de petites. zones capiBiRMtnes.

363~ Les pointa, pMBe&ty sont de petites taches rondes, noires ou d'une couleur plus obscure que k reste,


564. Les gouttes, g-M«t~ sont des taches obrdn~ des plus grandes, et blanches dans la partie plus obscurs.

365. Lestaches, M<MM&p~ sont de grandes par ties colorées diversement que le reste.

366. Les oceBea, oce~~ sont des taches orMoulées, dont les couleurs concentriques dinerent dans le milieu.

S6y. Couleur scotopacée, co&r ~eo~opac~M~ nuage d'un brun tirant sur te gris.

368. Nébuleuse, deux couleurs mélangées par bandelettes ondulées.

S6o. Grise, gyMM<~ mêlée d'un brun ochracé< V î I. US A G E.

1.E NATUMï., y~vjt~M~ rend raison de l'économie de la nature et de ses moyens pour borner et propager les espèces.

t/AMBFtCtEi., :t*. de cuisine, cz~MMrM~ a trait à la nouniture, et embrasse les gallinacés, les palmipèdes sur-tout, et outre cela les gralles, les passereaux et les oeu&. a°, Diététique; il consiste à connoitre ceux qu'il convient de manger dans certaines maladies, et ceux qu'on doit employer comme remèdes. 5°. jÉco~o~M~M~~ consiste dans la chasse, comme les faucons dans la p~ehe, comme le pélican, que les Chinois emploient en lui environnant le col d'un collier d'atrain.pout


la garde des oiseaux domestiques, contre les oiseaux de proie ex. Ies~a<*oa<M. L'usage économique consiste aussi dans l'éducation des gallinacés et de quelques palmipèdes pour les vendre et les manger; dans le besoin d'écrire avec les rames des oies, des corbeaux, des cygnes, et de faire des lits avec les plumes d'oiM, et sur-tout celles du canard qui sont les meilleures. 4*. L'usage M~M~og~Meest propre à présager les tempêtes, les changemens de l'atmosphère, les vents y &c. CARACTÈRES DES ORDRES E T D E S GENRE S.

LES OÏSEACX DB NUME, .~CCJTMyjUM, ont le bec droit et crochu. t. VAUTOU&/ ~MyMt~ beè crocnu tétaf dénudée.

a. FACcoN, JR~~o~ bec crochu ciré. à sa base.

3. CHoOEFTE, JKPRJ~ bgc crochu, cire o, première ou seconde grosse plume ( rame f F~at~c~ dentée capistmmrecouroé. (V. p. a~~n*. 98~, Gapistrumt)

4. PB~M&cHN.i~yftTN~ oec presque droït, cire o~ émargimé, ou denté des deux cotés~


LES cMAMs (ou Z<MWM&iM, selon BluMëïtbach, Professeur à Goettingue.)

6. PEtUMquBT, y~jryy~c~s, bec ciré, cro-~ chu, langue charnue, pieds grimpeurs.

6. ToucAN~ B~J~sros~ bec tfè~grand, irrégulièrement denteïe ~~Fre~ yide, convexe~ langue pennacee~ pieds grimpeurs.

CâiAM~ ApcjHîM~ becssnreté, iront o~ senx~ pieds marcheurs.

Les oMTTïMS, ojMyMDjM, ont la langue tr~longue. (Ce senties pics dé Numenbach, pro~ de Coettingue. )

8. Pïc, jfjrctrN~ bec polyèdre, langue trèslongue lombricSoi ne.

9. ToRcoi., jyjvx~ bec lisse, térète, langue très-longue lombricifiMme.

io. GKtMPERBAtr, cBJM'ajr~, bec arque, acundné, langue aiguë.

<t. GuÈPtER, ~rjEnoj~ bec arqué, comprimée langue laciniée à son sonunet.

a. HuppE, pyp~ bec arqué obtusiuseule langue obtuse, entière.

x5. MARTHf-p~HEpR~ ~j!.c~ro~, bec tngone droit, langue applatM, courte, charnue.

<4. SïTTEM~, &jTa~/ bec droit, snbniéy r pointe cunetibrme, naines couvertes de

iribrissM.


t5. CouBM, y~ocj~MM~ bec recourbé, SUCorme, tubuleux & son sommet; langue formée par la réunion de deux espèces de Bb.

CORBEAUX, ~O'CJBA

16. RoMJBR~ c<!jMpjr~~ bec droit, recourbé à son sommet, comprimé mandibule supérieure convexe, recourbée sur l'autre par le bout; narines découvertes.

17. MEM~s CHAUVES, CA<<c~j5~ bec également tranchant, comprimé, arqué, nu à sa base; tête déplumée dans dinerens endroits. t8. Co~BEAu, ccju~o~ bec droit, gros, fort mandibule supérieure légèrement convexe; narines plumées plumes soyeuses.

ï0. Ï/OMËAC DE PA&ADÏS, ~K~JDMJT~~ bec sous-cultré, comprimé sa base et le iront ~c<zpM<yM~ soyeux et veloutés.

so. Co~TMUcoù, rxoao~ bec dentelé, court, crochu soyeux à sa Base.

ai. BARBU, jM~cco~ bec lisse, émarginé, crochu .fendu jusqu~à sa base, garni de soies rôides ou plumes eniléts.

aa. CRoroPHAOB, c~orofjEr~c~, bec rugueux, bord anguleux.

aS. CAt~MEAs, c~ju~ bec recourbé, en <: vo&të barbe caronculacée (jpa&a~~ langue décturée, ciliée~


aé. BcTMAûB, Ft~pa~c~ bec droit, quadraugulairo, gibbeux en dehors.

a5. Cbucou, cpctrj~~ bec à base aïrondie, JoNg, arqué. pointu narines à bord saillant langue longue, pointue.

96. TMMB&, yojt)<7a~ bec droit, linéaire, tu<tm~é; cafte munie de soies écartée.

ay~ CACtQCB, o~uojM~~ bec droit, conique~ tréa-aiga.

PASSEREAUX, J'JB~B~

a8. ETOPMŒAC, ~M~Kj~t~, bec subulé, cône, pointe acérée, déprimée; narines à rebord saillant en dessus.

ao. MEMjs, TtrRD~~ becemarginé, subulé; base comprimée, langue lacérée, émar-

g~née.

&<. ComtCA, ~jKHEtM~ bec émarginé, subulé base déprimée; langue bifide.

St. Gnos-BBC, ~.o~cjr~~ bec conique, courte ové.

Sa. AMïCErrB, ~fj~p~o~~ bec snbulé, langue bifide; ongle postérieur aîongé, rectiuscule.

33. BRUAïf, JMfMRM~ bec presque conique; mandibule inierieure rétrécie sur le côté.

34. TAtfASA&A, a~j~c~R~r, bec émarginé,

Mtbulé~ conoMe à sa base.


5S. MoMEAu, rjt~j~o~M~~ bec conique aigu, droit

36. GoBE'NOUCHE, JM'p~scjrc~p~ bec émarginé, subulé, sons-trig¬ cilié à sa base.

5y. ~c-MN, jwoT~MJu~t ~co snbwlé langue M<asée, ongle post&ieMT de moyenne Ion-' gneur.

58. M~NAQ~ïN, JMJRR~, ÏMc incurvé, snbulé e base tng&ne, plus court que ïa tête.

5~. BMsAN&E~ MM~ bec subuté laugne tron< quée, capistrum retotcm&

4o. HtRONDEUE, jarjjMryjto~ bec incurvé, dé-'primé, citié narines fabuleuses.

4t. EîtcocMVENT, c~JUJtfPJE.CE~jS~ bec re-* courbé, déprimé; narines tnbuleuses.

GALUNACÉS bec convexe mandibule su~'périeure voûtée, cuisses emplumées.

4a. PïGBON, co~F~B~~ bec. grêle, renne par le bout; narines gibbeuses recouvertea d'une membrane charnue.

4S. TET&M.a~Mt~a~sourcNanus~papiNeax oumamelonnést

44. FAisAN, M~fMMjM~, joues nues Ïiss~ 46. PïNTApB, y~j~jr~~ deux caroncules àbasedMmanmbuhs~ Nbmmefdelatete en easq&ë.beo cirét ..1

46< Hoceo, CB~ bec <atré & sa base; tête huppée<_


4y. DïNBoN, ~jEj.jsr~fcjtM, tête nue, ïnameionNée; barbiUona cham~M pendans sons locoi.

48. P~o~, jp~~c, bec nu; tête couronnée ~mo aigrette.

49. OoTAHDN,<M'~b<tc vo&té; ~agueémarginée pieds coureurs.

50tAcT~ucHE,~MHrrjsrjto, bec conique ;aites peu prépara au vo)} pieds 3~ et a-ttactyies. 5t.BBON'~B, N~Mrs~ bec t'étréci dans son milieu, ï'ngceax face NNe; ailes impennes. LES G&AL~ES~I~~J~ bec presque cyMBd~iqn~obttMMt~cuIe; cu~aesnnes. 59. H&MN, ~JRD~ (genre auquel il faut rapporter Pagaad,paop~t<z) bec droit,

aeu~uacaïe; ttar~tes ïhteaires.

53. B&ûMtNB, ap(MMM*~x~ bec droit, térétiuscute, obto~iuMale; pieds &~das.

54. L'AVoc~Mns, &BCiE~jrA<~yj~, bec subàM, attênttê, déprimé, recourbé, pieds pahnésS-dactyles.

56. ~AJ~AC, y~y~~ bec t~r~nscnic, ob-

y J

tM;appjaty~B~n~' 56. CmONM,C~Tp~JM~~6<M' comprimé cire cornée & rebâti Naiïlant, déchiré; narines ovaïeft at~df~ms de la


cire langue lancéolée, tronquée, Mgittéo; face nue, mamelonnée pieds 4-daciyles, iëndus.

Sy.RAt.B.B~ju.t~s~ bec comprimé, pointu, sous-caréné; corps légèrement comprimé pieds &ndus.

38. Pocjt~-D'EAU, rp~fc~ jEront chauve & la base du bec pieds 4-dactyles doigts bor* dés d~une membrane plus OM moins large. Sg. JACANAs, MjHL~ caronctdes charnues placées à la base du bec, pieds 4-dactyles, fendus doigts et ongles alongés.

60. IMS, a'~3ry~j<<7N~ bec arqué fort, tranchant, & pointe mousse; sac gulaire; face nue au-delà des yeux; pieds é~dactyles, palmesàlabase,

61. JABmou, ~wycrjHtjM~ mandibule injRsrieure plus épaisse, à pointe uu peu recourbéeenhaut.

62. SAVACoc, cjfjvcjKo~r~ bec ventru, cymbijbnne.

65. SpATUï~.J'j~r~juM~ bec déprimé, spatule; pieds 4-dactyles, sons-palmés. 64. Fi~KANT, rjj~Tcotpx'jHttr~bectérétiuscule, denticulé pieds palmés, 4-dactyles. <!& PMVtBK.iH~~j~~bebtérétiuscnle, ob~M; pieds 4-~acty~, eoaMaM.

?. J~HOï~m~,J8~Jp~bec légèreme~~


comprimé, pointe cunéiforme, pieds 3dactyles, coureurs.

PÏSEAUX NAGEURS ou PALMIPÈDES, ~.V<yjS~E<~ bec obtus, ciré, renaé à sa pointe.

67. BEc-BN-ciN~Aux, jLayycojM~c ayant lu mandibule snp&deure plus courte que rin-. iërieure.

68. PAïnjE-EN-QUEu~, Jt~jn'oy, bec pointa, comprimé verticalement, légèrement dentelé narines oMongmes.

69. HïMtnNBULE DE msH, ~rjBny~becsnbul~ édenté, comprimé à son sommet, narines ïinéaires, situées à la base.

yo. MAUVB, JL~M~ bec comprimé latéralement, mandibule supérieure arquée, l'in.fërieure anguleuse en dessous narines linéaires dans le milieu du bec.

yi. AMAmossE, .M<MtMnE~, bec droit, crochu à sa pointe mâchoire inférieure tron-<

quée.

ya. CANARD, bec onguiculé; denttcules membraneuses.

yS. MEttLË, ~fjsjaso~, bec onguiculé, dehticule&snbulées. ¡

y4. PLONGEON, CjûtEï~rjttr~ bec subulé, com-<primé btéralemom~~pied~ïpbés~ ja~bea


situées fort en arrière, carénées et légère-

ment dentées.

y5. C'nr~, bec snbolé, comprimé; pieds patmés, 5-dactyles jambes mimées en arrière, Bsses.

y6. <3~~jr~ bec snbuM, comprime pieds pa!~ mes, 4-dactyles.

y~. P&TMï,s, mocNjH.~M~ bec édenté, comprimé, narines presque cyïinthiqnea formant un- tuyau couché sur le. mâchoire sapétTNBnre.

y8. A~QCE.~JMM~ bec ridé tatéralemeat.pied~ 5-dactyles narmes sur les côtés za~rieuM de la mâchoire snp6neure<

MANCHOT, ~py~~o~yy~, bec comprimé) mâchoire infenenre tronquée; langue et palais velus ailes pinnifbrmes.

Bo. MtucAN,y~MC~j~p~,beceïiiriroBné d'une partie de la face qui est & ma ~nainnes pré-'sentaattmeiënteoblitérée.

$t. ABorN&AS.JN.oyy~ beesubulé~&cephtmée.

État OC&M~ de nos COKaoMSOiMC~aMT' C&M~jSeo<<o~oM~<!MMr.

Les na&tratis~es ne se dMaimaIent paa combien N estdj~cNs~~ds~~e~d'tmemMa~etsAreenmémetetBps~tQasIes oMea~Kq~now


sont connus. Le citoyen Cuvier, dont les travaux sont faits pour nous diriger, convient que te plumage ne peut servir de base, en égard aux dinerences sans nombre que lui font éprouver Fage et le sexe que la dimculté de trouver des caractères jBxps, et le changement graduel des jurâtes de ces animaux, sont des obstacles très-grands pour établir des ordres et des genres aussi tranchés qu'on le desireroit, Cependant ce savant & cru devoir conserver une grande partie des familles naturelles de Linné; et les changemens qu'il y a faits exigent que nous exposions ici les classes telles qu'on les trouve dans son Tableau dTïistpïre naturelle, en y joignant Ie9 sous-~visions nombrenses qui comprennent les descriptions des oiseau~ qui se rapprochent le plus.

Les OMC<HM?~jM~M~ Ies~<P~<H<~ les ~TMMp~rs, les ~K~ao~, les ~pa~ <~ T~a~ et les tM~KM oupjQ~&M~ sont antant de tribus distinctes dans lesquelles on peut réunir tous les oiseaux connus, eteeu~c qui &ront l'objet des principales découvertes à venir.

I, Les oM~j~o~ry~M~sont ces animaux carnivores qui n6 vivent que de rapines de cadavres et de toute espèce de chair pourrie. Le <'aM<oa~(n". ï) en est le prunier $e.nr8. On ~en compis ~~pil~-ti.tes. genre. On en compte s~ espèce di~entes. Lesgri~no, que Linné regardoit comme des vau-


tours et que Gmelin prend pour des faucons, ibrment, selon le citoyen Cuvier, un genre trèsdistinct.

LES cmïFpoNa ~&yj?~r9~, t~oFV.~ C~r<M~re~. Tête emplumée, bec alongé, droit, crochu, renflé à son extrémité soies roides, tendues en avant sur le nez; barbe soyeuse roide, pénicillée sous le bec tarses courts emplumés; doigts et ongles médiocres.

Toutes les espèces du genre J~MCc~ (n°. a) sont divisées en oiseaux <&? proie ignobles et ao&

Oiseaux de proie ~?M& Première penne de l'aile, très-courte, quatrième plus longue; bec édenté.

J'r~mMr~o~s-fe. AiGi~, bec fort, droit, extrémité seule recourbée en crochet.

Second AuTOtm et jÈpEHVïE]RS, bec recourbé dès sa base tarses élevés ailes plus courtes que la queue.

TnoM~HM. BBrsE, bec gros, courbé dès sa base; ailes trés-alongées.

Quatrième. MïLAN~ bec peu long, crochu, mince; pieds courts et foibles.

Oiseaux <~ ~?ioM nobles. Première penne de l'aile presqn'amssi longue que la seconde, la plus longue de toutes; bec courbé dès sa base; mandibule supeNeorearmée d'une deat de chaque côté.


Cetteseconde division dugenre oomprendtc'tutes les espaces de iauc~os dont on se sert pour la chasse. Elles sont au nombre de quatre) savoir, le j~atMCOM commun, dont le bec est armé d'une forte dent; le gw~M<~ dont le bec est presqu'édonté; !e hobereau, qui chasse sur-tout aux alouettes; la eyMM~~ qui chasse les petits oiseaux et les souris l~t~t~ qu'on emploie pour la chasse aux cailles.

Les chouettes (n". 3) comprennent~ les HïBoux, dont la tête est surmontée de deux aigrettes plumées; s*les CHouBTTEs~M~p~MMa< <K~M~ dont la tête est sans aigrettes~

Passereaux. (PAssBRBNetKtMEquaedam Itinneei. ) Ces oiseaux ont les pieds terminés par quatre doigts, trois en devant et un derrière; les externes sont seulement réunis par là première phalange. On en trouve dont le bec a la MC~MK&M& ~p~rMM~ ~c~oac~ <~ &oM<~ tels sont les jMM-~Tt~cAM ( n*. 4 ) les gobemouches ( n°. 36 ), divisés en trois tribus savoir

Les TtRANS, bec long, très-R*rt mandibule supérieure arrondie sur le dos.

Les BKMecHE&oi~ES, bec applatt, large et très*mince.

Les GOBE-NoCcHEa, bec court, moam applaii


que dans les précédentes mandibule supérieure coupée en triangle (m* 36).

Les ~pr~M (m*, a~), dont on peut séparer~ ]t°. les FouMïïMJBRa oiseaux de l'Amérique qui ont le bec plus long plus droit des tarses plus hauts; une queue et des ailes plus courtes: a*, les BR&VEs, oiseaux des Indes qui se rapprochent de ce genre par leur bec, leurs ~ambeshautes, leurs queue et ailes courtes les go<Mg<M (n'3o) et les <o~MYM (54).

Quelques passereaux ont le bec <&io~~j~ comprimé, M!~M ~c~aMcyMyc~ comme les ~Mf?~c~aMfM(i7), Ies<w~<a~(ï8),Iesc<!&aM(7), les Mp~~ (ï6), et roMMc~jpoMMBw (19). D'antres ont le.bec conique. On en trouve des exemples dans les caciques (ay), qui sont divisés, i*. en c4Ct<;UEs proprement dits bec très* gros, très-long, se prolongeant sur le &ont, et présentant une écbancrujre arrondte dans les plumes.

3* En T&outïAt~s, plus petits que les caci-" ques, bec plus court, échancrure frontale plus aiguë.

5°. En CA&oiceEa, beaucoup plus pe~tta encore; beetrés~nince.

L'~cn!C<M< ( a8 ) a aussi le bec conique, ainai que les~M~ce~ (3t ), divisés:


En ctUM~BEca, bec conique à base trèsgrosse.

a". En VEMMEHS, qui ne diSerent des précédons que par le moindre volume du bec dont la configuration est la même.

3°. En BouvM~MM, bec rond, convexe de toutes parts.

4°. En coMOM, bec a: que queue très-longue. Le bec conique caractérise aussi les ~OM<*<MMP (35), parmi tesqueb on compte les jBM<MMM, p qui ont le bec très-court les cA<H'd![MK~<~ qui l'ont terminé en une longue pointe les ~i~fM qui ont, sur-tout, la queue très-longue les ~MM~M (33) sont également compris dans cette troisième sous-division.

La quatrième rassemble tous les passereaux dont lé bec est grêle et subulé. Les mésanges (30), les Mono~MM (38), les alouettes (3a) et les t~~M (37), dont on peut séparer, suivant le citoyen Cuvier, les ï.AVANDt&nES et les BERGERONNETTES, qui ont les tarses élevés, la queue longue et recouverte par les dernières plumes de l'aile.

Les hirondelles ( 4o ), les engoulevents (4t ), ont un bec très-court, applati horizontalement, et & fente profonde 'ils forment la cinquième sous~diviaion. · Dans la sixième, les passereaux ont le bec


gy~~ M~&M~ Ï~M ~f~t~(tA)~ k'a ~nwnfffttM~ (t t) &'y t~uvcut c~upt~, ainan que !ea cû~t~M (t~ & t~e M*~Mé ég<deM~nt a<~ gu;sé lea otsBAPX'-HowMM & b~) d~t ~nt~ par le bout les ~K~p~ (*5)~ <WWK~ ~s ~M~pMr~ (ta) ctÏea Ma~M-~c~MM (~!t). Le MONOT, gfaM ae~veMt a6pa!fc d~ ~K<?t~~ par le citoyen Cuvier, q~ tecaMtaton<w A-pot~ près <unai:

MandUtJes bec deateté~qwetMt!~ngwed<M~ les pennes moyennea sont ébM'Mea de tahwgMpw d'un pouce, Nn pan au-~esams da ïe~Hf pointe ¡ doigta moyens et externes ~Muis joaq~à ï'oagte. CM~eMn Vcrd en de~aus, ofangé ea dévoua; queue d'un Meu céleste, oet'ete ~cir autour do Feei!.

IIÏ. G~MM (~ON~) Otttya !M ~M!p~j~<M~ les ai)!<~M~ qui grimpent am !ea arbrea et Ïea parcourent de branche en branche pour chercher leur nourriture H est encore d'autres oiaeaux qui méritent ptua pmticuMérenK'nt nom de grimpeura, &i rôn coMidére ï& atructure de leurs pieds qui les Tend ptua propres à cette fonction. ]Eb ont quâtfe doigts~ dont deux en ar-' ri&M, et deux en avant p disposition qùi ioùr permet de sai$ir phM étreitement ïea braa~he$ aux' queUeetb~MNt~~Bt.ïb&nn~tde~ MM-


tioM ) Puoo à ~cgT~?~ et l'autre &gTw bec cû~

<'MM'.

Les/cM~~a~ les pies (S )~ le <o~'o~ (g~ ïes coucous ( aS )~ sont dans la première. Des~ocd!MOM jRtMcent un genre qui ne se trouva pas dans Forster. ns ne diB~rent des martmspêcheuM que par la disposition de leurs doigts qui est la même que celle des grimpeafs.

Les couroucous ( ao)~ les &of&M~ ( at), ïes ~McoaM (6), les perroquets ( 5 ), dont les uns appelés KAKA~M~ont la tête ornée d~une huppe .mobile, qui manque aux MMLOQUBrs proprement dits dont les autres nommés A&As~ présentent sur chaque joue une grande tache déplumée qui me se remarque pas dans les MMUCHBs, sont autant de genres qui appartiennent aux grimpeurs à gros bec convexe.

IV. Les Gallinacés ( GkM.MNJE, Hnn. ) corn* prennent presque tous les oiseaux que nous éle-~ vous dans nos basse-cours, lis se nourrissent ordinairement de grains~ et ont des caractères assez tranchés qui les distinguent les uns des autres. On trouve dans cette famille les ~~M~M (es) les ~<MM (4S)~ dont on fait trois sous-

genres.

1°. T~mAs, tabacs empÏumés,

a*. PBMMX/tat~ nus; ~urcila rouges~


S". CABM.E, tarses nus; tache déplumée derrière l'œil.

Les paons (48), les ~Ma~M (44), la pin<o~(4S),le~~on ( 47), les &occo~(46)j, s les guans et les outardes (49).

Première o&seyfa<Ma. Le <atoyen Cuvier se~ pare les coqs des faisans, etil entait un sous-geme ainsi caractérisé:

Coq ( G~M.~a), crête charnue sur la tête bar~MMoM charnus sous le bec; pennes de la queue formant deux plans verticaux adossés Fun à l'autre.

Seconde a~~<!<MM. Le même MturaHste s&' pare le suivant des hoccos.

GcAJ< (y~yj!j.ojpj!~ nouv. genre ), base du heo dépourvue de care ou de membrane molle; têia garnie de quelques plumes, dénudée dans dlm&' rens endroits, souvent tuberculée et caronculée. Hune termine l'ordre des gauinacés par r<Hï<M<c~ (5o), et le dronte (5i ). On a distrait dm premier genre le casoar et le &M~o~.

CAsoAït, tête nue, ainsi qu~une partie du cou l'une et l'autre partie rouge et bleue: barbillon grêle pendant de chaque coté.casque osseux, brun <ur la tête, barbes de? plumes conrtes et<aini&r~ mes; ailes très-cour~, ébarbées et piquantes; pM~SÙMhM~~M~bcCMMMbe~hMmq~Ha~


Touvov, pieds ayant trois doigts dingos en avant, tubercule rond et calleux en arrière. V. OM<*<MM? <& ~Og~ ( GtLAH~E Unn. ) tarses élevés, bas des jambes nu se nourrissant de poissons ou de reptiles, de vers ou d'insectes base du doigt extérieur ùnie à celui du milieu, au moyen d'une iMembrane courte; pouce quelquefois'o.

On divise ces oiseaux en ceuxqui ont M ~ec ~M eo&~ parmi lesquels on range:

X*. Ï/AGAJN (M~Mr~)~ oiseau long dé deux pieds à jambes hautes bec conique, voûté plumage noirâtre; poitrine couverte d'une tache d'un bleu brillant croupion cecôuvert de plumes longu~et cendrées.

0~~o<Mn. Cet animal fait entendre un son sourd, qui l'aiait nommer c~pt~an~.

a". Le KAmCHt (jp~j~jar&ojr~), bec court et crochu par le bout doigts et jambes d'une énorme longueur; &ont armé d'une corne longue et gréle; ailes a deux éperons ongle du pouce alongé, droit comme dans J-es allouettes.

Ces ~?ux genres sont de l'Amérique méridionale.

]Lë MËssÀc~R (~BNj't~ry~fj:), bec semMabïe & celui d'un OMeau ~e proie; ~uqueaigre~ tée ou recouverte d'un j6usceau déplumes longuea etToides.


Le ~Mwaeott ( 6a ), le~MM~~ ( ), sont aussi 3e cette première division. Les oiseaux~ &<*p &<~J% sont les ~< ~ns ( 5a ) proprement di~, qui ont l'ongle dm doigt du milieu dentelé & son bord interne yeux entoures d'une peau nue, et implantes très-près dubec.

Les~coaNEs (sous-genre du précèdent) n'en dinerent que par l'ongte du doigt du miHeu qui n~eat pas dentelée et par PoeU qui est plus etoigne delabasedubec. "1.'

Les o&c~ ont le bec beaucoup moins long qn~ les deux oiseaux précédons; leur tête est largement déplumée; et elles se trouvent avec loj~&~oM(6t), l~~(6o), dans la seconde sec~on. Les ~pia! (6S) forment & eux seuls unetroisièmë section. 'ÏIs ont le bec long, foible, applati horizontalement L'eMh.<M~ (S4), le p&M'~(65), le <'<zm~'iOM (5S), la &~c<M~ (55), dont on diatinghe le couMj, dont le bec est long, mais arqué vers le bas, ont en général & &ëc ~&j,& et~otMe~ et constituent la quatrième section. La cinquième comprend l'AM<rK'r(66)~ le ra& (Sy), la jMM&-<<m (5y) et les~<K*<HMM (5u) qui ont le &éc m~tSoe~~ coM-' pMM~ par les cd~s.

$. VI. Ot~'<MM! Kag~M OMjp<<~a (A~ ~EBiES.LiNn.). Jambes et cuisses courtes; tarses courts et souvent compriates sur les cc'tés doig~


réunis par des ntemoranett; plumage épais, serré, garni de duvet.

Prenti~e section. Pieds <~a~ ya!0<~ doigts sont MM~ dans MM~ ~t~ MM~~a~~

Les ~~KcaMa (80) t diTis~, en ceux qui ont le bec ïoNg~applati en dessua~sac pendant sous la. gorge.

a*. En coB~HANa; bec compruno, à bomt crochu queue longue~ Eoide et égaie.

S". En NMÈo~TEN bec très-srochn par te bont; queue ~burchne.

4* En Bou~, bec droit, pointer & crochet terminaÏ~ légèrement dentelé; queue égale et de la longueur des ailes.

]Lej9~t~-CM-~MeMe(68), etIes~H~BM(8t). D~u~é~ éjection. JPoMM &&~)M<MM~, bec ~a~S~<-&t~MM.

Les ~p~<&N~ de mer (69), Io5 MMM~~ (70)~ le &ec-e~-cMCNM~ (6y ), les p~~& ( 77 ) l'<~<

~M~e (71).

Troisième eecëon. JPoMC~ S&M, bec large, <&M<<M&M<m~KM~ 1

Les <MNMtn~ (7 a) et 1~ ~a~~ (y3).

Quatrième Motion. Pouce N~ ozt ~M~M<~ si en arrière du cotp~ ~M~~ Mrf~n~j?eM d &t ~M~cAe bec ~0~ <<~M~ ï~pLONC~Hf9(74) proprement dits, qui ont. le9Fted<toatrà-&ttpaIntés.

0-'


Les c&jbKEa, pieds lobés, oaéchaacréa entra tes doigts; i

Les et~MM (78), divisés en ~cn<uatOTs; bec droit, étroit et pointa i

En mcABLBCx: bec d'une longneorpresan'égate &saiMHïtear,<a'Mndiendovant;

En BïNoouMs; bec long, haut, obtus ailes aon propres au voL Enfin, tes ~<Me~o<s( 79) composent cette quatrième section, et&~memt le dermie!r genre de ht&mtHe des oiseaNX, (Mv~tM~.)


SECONDE PARTIE. ICHTHYQLOGIE.

t. ~HÈbR1 E.

'j: 'jt~)'j'

~yENRE,MpM<r~-cAoMt.

La figure et I~tégumens du corps la structure, la Bgure de la tête et des parties qu'elle comprend et sur-tout la membrane ~mcA~M~Bt doivent former le caractère naturel et essentiel dngenre.

La classe et l'ordre doivent appartenir <<~ne&~&MM<ï~

H fant démontrer un ordre naturel) et la connexion des genres.

jB. ESPÈCE, nom <w~.

Que la diSerencespecinque à désigner soit trés~r~~ très-courte; Qu'elle dérive sur-tout des barbillons, de la longueur des mâchoires, du nombre des nageoires, de leur situation, figure, structnre~<rd6 leur proportion des aiguillons, de la ligne latérale, des articulations, dela~ueuoet peine de lacouleur.


C CRITIQUE. Etyzaologi&duTttont~M~He etNp~e~jSyw.

~inventeur et le temps où il vivoit: f'

Erudition historique, critique ancienne. 11. DESCRtPTÏON

LES PARTIES EXTÉRIEURES ê'ûn poison sont celles qnp Fon doit eoB~idérer, examiner et décrire les premières; ce sont foïssi celles qui peuvent être observera sans aucune préparation anatomique.

~LjD~e~eM~a~

Dest: t. Comprime sur ïes c&tes~ eo~pM~ iMi~c~o- j i p~M~~diamèire perpendiculaire plus long que ntorizontal. v:.

a. Déprime, p&!gM~a9M~ diamètre horf zont<d et transversal excédant le perpendiculaire.

S. Téréte presque cylindr~ue, sans

angles.'

4. Ancïpité <Mc~~ detoc angles opposes

aigus, disque plus coa~sxe.

& Tcanchant, CB~astM~~t~p~tS~te plat anguleux,en dessous, j :i

&. Ca]~é~<!<tM~os ~Fondi~ partie mcNnéedttveattea~~toBg~adinalement.


y. Ové~ <M~<MB~ diamètre longîtndiaat pïos )ong que le transveMal, base circonscrite par un segment de cercle sommet plus rétréci.

8. Orbiculé or~tc&~a&~n~ périphérie circinée, diamètre Icn~tMdinai et transversal égaux.

OMong oMoagTMM, ttiamètre ïongitudinaÏ qNolqne~pIns!omgqueletFans~emai. t0. EnM&rme, e~Mt~nM~~ ancipité iBsonatblement aiténné de la tête veM & queme.

M. Lancéolé, &Mccc&t<M~ oblomg, attend par chaque extrénïHé.

~a. Globeax ~hérique, ~o~MM~ arrondi detontesparts.

TtS. Anmdé, «!Ma&!&<M~ carpt concert d~amneaux oude lignes élevées qm les Mmulent. l4.Artict~~ <cM&!<M~, &rmé de hmea conca~ées.

t5. 'MgÔNe~ ~tragoae, ~MMM~ <~M~MM~~ à trois on quatre angles 'fa longitndinau~~IatérMOE, exactement plana. t6. Polygone ,g<~t~ cinq a~ angles eaiïhns~e. Ï

ty. Diacan&ë triacanOM~ po!yai0an&e~ <S" ~~û~acatM~~d~~ pli~8ie~rs aigniNon~. w v


ï3. Cunéi&tnne, c~MM/wMc~ insensiblement ré~reciversia queue.

ig. Conique ) eoMt<WM~ téréte~ maïs déowis-~sant msenmMement vers la queae.

so. Ventru, ~e~<rtCMMtK~ ventre saillant, a~. Tab'ërenx où gibbeux, ~en~M~ ~~M ~&~MM dos saiBant, satSœe convexe.

as. Alépidote, nn, <!&pK&?~MM~ MM~M, sans écaîNes.

S~.Ë~n~MX,&pMMMMMMM. s4. Macrolepidoie, m<K'n~~M~<MM écaUlcs longues.

a5. GMïMOn lisse, g&t&rMBt ~eM ~c~ écailles ni angaleases, ni sNIonBees, ni, rades, on inégales.

a6. Gluant, enduit d~m jnncns ou d~une hutneur tenace.

37. Rude, toberculé <c<t&<Tam ~t6cn?M~<MM sm~acehédiasée de tubercules saillans.

38. Mamelonné ~ptN<MH!~m recouvert de pointa charnus au Heu d~catNes.

ag. Cataphracté, ca~cp&FMCtM~ peau dure, calleuse, ou écailïes presqu~osseMee~nee~ distinctes et iacHes~coDmpte)'~ t

~o. ~~MM~t ~Mc~M~tegume~ ou

"l_I1' .c. .n~

ecaiCta si étEaata~tent unies entf'eÏÏes, qu'eUcs no semMenten fbtMBeqa~Be seuta.


3j. En bandelettes, <~o<KW~corp&disttnct par des zones longitudinales qui seportent latéralement de la tête à la queue.

Sa. Zoné.~MCM~œ~ zonea transverses du dos au ventre.

33. Linéé,~co~Bgnestré~étroiteséparses. S~. Réticulé, ~<K'M&t~MM,s.<?<MCcJ&)!<M~Hgnea croisées de la tête à la queue, par d'antre& transversales, de manière à s'entrecouper. 35. Ponctué, jpKMc&ah~ série longitudinale de points qui peuvent aussi être disposée sans ordre.

36. Bicolore, &M'o&MV!<MiMt couleor d'un c6t& différente de celle qn~on remarque sm'l~<Httre.

Sy. Panaché, ~arMgo&~t, diversement coloré. 38. Maculé, nMCM&ï~MMt le plus grand nombre des parties du corps, distinct des autres par une couleur dimerente.

$. H. Examen <& c&a~Mepof~ Mo~~co~pa. B B ï. A T Ê T B.

.59. Obtuse, caps~ o~~MMOt~ terminée entre un segment de cercle.

40. Tronquée, i?'Maco<Knz~ terminée par une lignetransversale.

4l. Aiguë~ <MM<MM terminée par um angle aigui. 49. Sous~quatrée,M<M~a&< quequarrée.


45. Descendante, deacendens insensiblement arquée depuis lea yenxjnsqn'&l'écartement des mâchoires. J~~c~c.

44. Cunéi~rme(i8),trigone,t8trag&no(~5). 45. Plus étroite ou pinslarge q~e le corps, écarte, t petils, rostrée aïongée, tendue, étroite, large, ample, proportionnée, médiocre, piane, et épaisse.

46. Écailleuse (aS), nue (aa),cataphMctée (ao), ] cuirassée ( 3o ), glabre ( a5 ), mamelon- e née (a8), rude (ay).

4y. AigmUonnée, <K!z~M& armée de tubercules épineux ou d'aiguillons.

48. Tnbercolée, ~&eM'M&M~~ émineneea ou Caïs obtus et endarcis.

49. Vrine.barbHlon.cHV~M~ appendice séti-~ forme membraneux, mobile, snnpie, pendant snriescotéa des mâchoires ou de la bouche.

5o. Souvent il n'en existe point; d'autres fois on en trouve nn seni on plusieurs à ta mâchoire supérieure seulement, on bien à toutes les deux; on bien encore dans les angles de la boncbe.

5l. I~r~ne ces appendices existent, ib sont ou pins courts o~ plus longs que ht tête on de Ïa mêmelongneor. JE~H;gm~ ~9Mg~a?,


o~KMWM. Une tête est imberoe.Iorsqu~ene est dépourvue de eirrhes.

59. Les narines sont cirrhjoeres dans une espèce dogade.

53. Tentacule, ~a<aeM&<m,pMnM&)!, appendice soyeux membraneux, mobile, souvent disséqué en forme d'aigrette, situé entre les yeux et les narines ou derrière ces organes d'ou les dinerencesen téte<Mgr~<~ etnona~s<

S4. Le Bouclier c~p<N~ est un corps applati ovale, émarginé, fNrmé de lames transTeNes, parallèles, ~<ectinées;d'où~crccouverte ~MK &OKcR~.

55. L!~ aiguillons sont des osselets simples, piquans, rarement bifides, nus, non recouTefts de membranes comme ceux des nagpoires. On dit tête aiguïttonnee et sans armes, copM<<ïCM~a<MM et aM~Mc.

56. La bouche, <M~ est une cavité terminée en devant parla gueule, sur les cotés par les opercules des branchies, en andepe par le gosier, en haut et en bas pa~le palais. EUe rion&nne les dents, la langue et les os patatins.

5y. La&nte, yM!&M~ écar~BMNtt antecionr des mâchoires.

M. BN~est~aK~~sieSeoccupeïapM~esupé-


rieure de la t~te; fe~Ma~, ai etïe dMeend

perpendiculairement; M/8y~ lorsqu'eUe est au-de~ous du museau ou & la partie la plus déclive dela téte; <M~Mf~M~ Aort.6CM<N~~ennnoMty~e.

59. On l'a gommée arquée, et~NMt&M, lorsqu'elle décrit une courbe. L'opposé est linéaire ou droit. EUe peut encore être circulaire ou annulaire, tubuleuse ou Sstuïease, à orifice étroit, arrondi, profond. EUe est encore camarde, camue, r<c~M~taMM~ sieUe n'est ni saiHante ni pro~n<!e; médiocre et proportionnée, c*est-a-dtre environ de la largeur de la tête elle est aussi grande, petite, très-petite, &c. relativement à ses pro. portions avec la tête.

60. LE NUSBA~, NMyxtrj~~ est la partie anté* rieare de la tête qui s~etend depuis les yeux et les narines jusqu'au sommet des mâchoi-

res.

61. B est obtus (Sa), aigu (et), cuspidé, nM<rM~ et~pt<&t~s, ~rminêparune soie roide, 2 eylmdriqne; nstuïetOE, tnbuleux en dediMit(~)~ déprimé (a) bifide, iburchn, toM, od divisé en deux ou plusieurs par-

~<ies. i–

69. ïlesteBcôrecomprimé(tt)~aacipité(4),trttétr~quèjtBe à. trois eu q<~tM eo~ exacte-


ment plans inBéchi, tH/~KM~ lorsque est en partie -on totalement recourbé en haut; ennn déSécM, s'il est incurvé en enbas.

65. Sa longueur doitétreconsidérée relativement à la tête ou à la totalité 'du corps.

64. MACHOïMS, JM~~TJ.E,subuIé~~ ~M&M~~ Mnéaircs à la base d'où eUca sont inseinsiblement atténuées vers le sommet.

65. Ptagioplatées, dépnméea(a)~ atguës(4t). 66. Carénées, Mtt~M<a~ partie interne ou externe de la mâchoire infiMeure, saillante tongitodinalement en dedans ou en dehors. 6y. Nues dénudées, sans lèvres; tabiées, la&M&B, bilabiées, M&~M~p~ une ou à deux lèvres edcntées, dentées ou dentiçu-

léës.

68. Égales en longueur, pu la supérieure plu~ longue que l'inférieure, et <'ïcc<'e~ trèspetites, médiocres, très-gKUïdes comparativement à la masse du, corps.

69. Supères on inf&res(5y), terminales ou moyen*Bes~mob~es~wo~~M~ susceptibles de contraç~pn pB de relâchement; janmobiles, &c. -yo, CuThitêres(5a); souvent il n~y a de barbillon qu'& ÏamachBiresnpérienreoual'iN– tMeure~ imberbes (5t) .rudes (27).


< Vaginées, ~agwo&P~bord d'une mâchoire reoouvrantoeluide l'ange.

ya. Vo&tées, j~yMK?<!&p, voile membraneux intérieur, nxe en devant, libre en arrière; ¡ renfermant la langue du poisson entre le haut on le bas de la bouche, ou qui chasse t'eau hoKLde oette~a.viié.

yS. I~s NoosTACaœS) j<f~M'~cjES~ sont deux osselets qui 'rênniasent~a mâchoire supérieure avec Kn~rteote, Mtues stir les côtes de la mâchoire supérieure, propres a faciliter yonverturedelaoouche.

~4. Les t~VREs, jt~~jr~~ seyemarquent dans un très-petit nomoro de poissons, et pKincipatentent dans les ~pare~et les &~ys~.

~5. Les BBNTs, jp~j~yjss, se remarquent, aux deux mâchoires sur elles et sur la langue en même temps tantôt les mâchoires, la langue et le palais en sont pourvus tantôt tputes ces .parties et le gosier aussi. On en trouve qudquejMsIes mâchoires et le gosier seulement pourvus enfin ce sont le palais, le gosier et les mâchoires qui en sont armés.

76. Elles sont granuleuses, ~TNMM&M~ de la grosseur et de la figure d'une petite graine; a~ues t4t), obtuses et granuleuses (g), coniques (t~) .planes bu côtés comprimés,


8enu-sagittée9,se~Mgt<<a< ayant un seul côté figuré comme un hameçon; subuléos (63), acérées, linéaires, minces, trèsaiguës.

yy. On les trouve encore serretées, ~e~va<t, ayant le bord garni de dentelures presque toujours tnanguïaires et dirigées vers Ïe sommet. Droites, recourbées en aMière, retro/ZMM, somi-coniquea ~eaM-eontct, c&ne partagé en denx.de manière qu'un côté est platetl'autreconvexe.

78. Ëmarginées, e~!M~Mo<t sommet ïégërement bifide.

79. EnconsidéramtleurIongneur.eMe~paroissent inégates ou égales entr'elles., très-petites, trés-gréles, médiocres.

80. Parallèles, jMH~N!e&~ leur situation, leur longueur et là figure étant les mêmes.

8l. Divergentes, dt~~yg~M~~ écartées par leurs sommets.

89. Dissemblables, <KMtMt~~ les unes aiguës et les autres obtuses c'est-à-dire molaires ou incisives.

85. Nulles en ordré, ordinati; serrées on écartées, com/er~tf~apcHr~t~ mobiles on immobiles à leur base.

84t. LtHMtNtWz,j5MMe~, aiguë(4i), subulée(65~ obtuse (S~), en~èfe, bi&do, carénée ou


<mguleuso en dessous, charnue épaisse, cartilagineuse, mamelonnée ( a8)~ glabre ou dépourvu de papilles et de dents, rude ( ay), denticulée, garnie de dents semblables et de même ïoagaeay, dentée ou garnie de dents dinerentes entr'eïtes. 85. Elle est libre, mobile, si elle n'eat ~xée par aucun ligament dans le cas contraire, on la dit immobile.

86. Les mâchoires en voAte la font regarder comme vaginee,~a!g'MM<a.

87. Le rALAM, Jf~j~rFJtif~ partie intérieure de la bouche comprise depuis la fente jusqu'à l'oesophage la partie la plus profbade regarde aussi le palais et forme le gosier. M. On le dit glabre (a5), rude (ay), denté, denticulé (83), édenié (66), tubercule (48) et papilleux (s8).

89. Les os MTATHM sont ordinairement au nombre de quatre y deux de chaque côté, ovés, presque plans; souvent couverts d'aspérités nombreuses et serrées; surface rude et tuberculeuse, ou sillonnée par des rides transversales; mutuellement unis par leur sommet et par leur base. Ils ont aussi des connexions cartilagineuses auxqMirebranchies des deux cotés.

90. LeaïfA&ïNBs, y~a~ sontdes ouvertures de


l'organe olfactif, presque toujours situées sur le museau et au-devant des yeux. 9~. Elles sont marginales, n<H~ a:a~a< sur le sommet du museau antérieures on moyennes.

93. ~ostériettres, jpo~trcM<a~ creusées prés ou au-dessus des yeux.

o5. Supérieures, ~Bp~NMB~ sur le haut de la téte~ entre les y eux auxquels elles sont conti-

.t t

gnes.

94. Ëcartees.~jMo&p~ ouvertures distantes l'une de l'autre.

o5. Rapproc&ées,pM~H~~communicantesdans ïa touche, en arrière ou sous la lèvre postérieure, et invisibles ou oblitérées en denprs.

QO On I~voit encore arrondies, ovales (8), s oblongues (g), tubuleuses, fistuleuses, cylindriques (58), solitaires, loMqu'il n'y a qu'une ouverture dechaquecÔté; doubles, ~HMC ~e~ ~MHMB, inégales, petite, &c.

97. Les YEUX sont les organes de la vue, et au nombre de deux.

98. Ils sont verticaux, superes~ latéraux ou moyens, selon qu31s sont situés a la partie supérieure, latérale ou moyenne ds la tête. 99. Binés, ~M~ situés tous les deux sur un seul


seul et même coté, à droite ou à gauche, $ ~M~MM<~<rt.

too. Rapprochés ou écartés, <)pwjc<mo!<< N~M rè~M~ plus ou moins éloignés l'an de l'autre marginaux, antérieurs, presque sur le sommet du museau, dont on les dit voisins s'ils occupent le milieu entrelui et le &ont dont on les dit postérieurs~ s'ils en sont écartes, et rapprochés du front.

lot. Les yeux applatisjOCM&p&M~ ne dépassent pas le rebord de l'orbite; le contraire a lieu pour ceux qui sont convexes et on appelle protubérans, saiIIans,~yo<M~MM<c~ceux qui dépassontbeauconp lasur&céde latête~ toa. Ils sontglobeux,obloh~ (9), ovés (7), grands, proportionnés,médiocres~très-petits.

io5. Ou une membrane clignotante les environne de toutes parts; alors ils sont couverts, tecr ou elle ne les recouvre qu'en partie en forme d'arc ou de croissant, ou en anneau perforé; alors ils sont à moitié couverts, ~MM~c~ennnils sont nus, FM~K, si la peau on les tégumens communs du corps les recouvrent seulement.

to4. PcKMUE, j'OTM.&z~ cristalline, globeuse ou oblongue. J

M5. ~Ma, ~RM~cerct~ coloré qui environne la


pupUIe, et souvent nguré comme un anneau distinct.

lo6. Les opERCM~Es DES BRANCHIES sont la partie postérieure des mâchoires, sur-tout de la supérieure, susceptible de mouvement, et située de chaque côté de la tête proche les yeux. Ils forment l'ouverture branchiale, J recouvrent et défendent les branchies, et soutiennent la membrane branchiale.

107. Ils sont simples, ~pcrcM&t branchialia ~Mtpdicia, s'ils ne sont composés que d'une seule et simple lame.

to8. Di-tri-tétraphylles, de deux-S-4-lames. 109. Osseux, OMM~ d'une substance osseuse, > dure et non flexible.

110. Flexibles, mous.~M/M~ mo2!Ka!~ charnus coy~MO, recouverts d'une substance mua~ culaire et d'une peau épaisse et adipeuse. 111. Sous-arqués, ~M&a~ïMts~ bord post. arrondi; acuminés, acuminata, lame postérieure terminée en angle aigu.

lia. Dimidiés, <N<MMK<z&ï ne recouvrant pas entièrement, mais en partie, l'ouverture branchiale.

li5. FistuIenx.j~M&Ma~ ouverture branchiale comme creusée dans la substance des opercules.

il4. Ciliés, ciliata, appendices cutanés, parallèles pt longitudinaux Mr les bords.


115. Pennés c&HMa~j~ap~ annexés à la peau adnée au tronc; libres, mobiles, libera, mobilia, susceptibles de s'élever et de s'abaisser.

~6. Solitaires, solitaria un de chaque côté nuls, nulla, ouverture branchiale écartée, dénudée (dans les ~Mc~os~~ ). tt~. Les opercules sont encore proportionnés, très-petits, glabres (a5), rudes (27), cuirassés (5o), striés ou garnis de lignes parallèles excavées; radiés, radiata, lorsque les stries se portent en rayonnant du centre à la circonférence gravés, c<c~a~ lorsqu'elles sont creusées de rayons épars dispoaés sans ordre; aiguillonnés, aca~M&ï~ à bord garni d'un ou de plusieurs points. 118. On les dit encore serretés, si les incisures du bord sont dirigées vers leur sommet; lud-~des, brillans, &<cM&: n~ab nus, KZM&: j, dépourvus d'éqaiÙes et de peau; alépidotes, alopidota, dépourvus d'écailles seulement; ennn écailleux, ~~MMnM~o.

tIQ. MEMB&ANEB&ANCHtAt~JS~JM~JMî~yMrjr~M. C'est une nageoire'&rmée d'osselets ou de rayons osseux ou cartilagineux, j'ecourb~etrecouvertsparnne~eïnbrane très-mince. Elle adhère aux opercules, et se trouve cachée sous leur bord; elle peut se


replier et «'étendre, et cst principalement utile pour la respiration.

t ao. Uniradiéc, MM!~a<~a<a formée d'un seul rayon de deux on de trois, &c.

iat. Ouverte, apparente, étalée, jpa<<?~M~ <!pnarens, expansa, excédant le bord de l'opercule.

taa. A demi ouverte, semi-patens non recouverte entièrement par les opercules.

ia5. Invisible, cachée, resserrée, MCO~~pj:<?M<t~ M<rooc~~ occM&dt, remarquable par la rupture de l'opercule.

ta't. Couverte, <<!f<c~ cachée par les opercules qui permettent cependant de la voir sans les rompre.

a5. Épaisse, cnMM formée d'une chair grasse, ample, large, gulaire, gM&HRM, inférieure, t~Mo c'est-à-dire, située en dessous dans la gorge; latérale, lateralis, située sur les cotés du corps.

t a6. OutERTUtUE BRANCKtALE, ~fJEJRrtrN~ M~JVc~ff~MN~ fente communicante dans la bouche entre les opercules et le tronc au moyen des branchies.

t ay. EUe est gulaire, latérale (ta&), cervicale à la partie supérieure de la tête occipitale ou a la nuque, ccrfeco~ MM occtpt<a~M arquée, tubuïense, natuleuse (n3) ram-


pante ou à bord flexueux; ovée, ayant un limbe plus ouvert que l'autre très-petite médiocre, très-ample.

a8. Operculée, ep~fc~a~c! entièrement recouverte par les opercules, et demi-nue, ~c~Mnuda opercule dimidié la recouvrant seulement en partie.

tao. NuQUE.JVtrcjHr~ partie postérieure de la tête réunie au tronc.

D T R o N c.

t3o. Le tronc est cette partie du corps qui s'étend depuis l'ouverture branchiale jusqu'à l'extrémité de la queue, sans y comprendre les toembres.

:t 5 ï. Les BRANCHtEs, M~rciH~ sont les organes de la respiration situés entre le tronc et la tête. EUes sont ordinairement formées de quatre osselets ialciibrmes inégnux, incombans, pectines en dehors pour chasser l'eau du gosier, ensuite pour la jeter on l'exprimer à Paide de la mobilité des opercules et de la membrane branchiostège. jt3a. Rapprochées, ~~MP~ correspondantes à la même ouverture branchiale.

t33. Operculées (t a8), dénudées, sans opercules latérales et occipitales (~ay); cachées, invisibles (tâS), resserrées, y~roac<6B, moins visibles et cachéea proche le gosier.


)34. Simples, égales, ou toutes de la même nature.

t55. Anomales, aaoMa~B~ quelques-unes ciliées, d~autrestubercalées ou de diveKe structure.

t38. TubercuïëM, <M&~cM&!&B, partie intérieure garnie d~osselets en forme de tubercules, p dontrabsence les rend glabres et lisses, ~& &r<!p~ inermes.

i3y. Pectinees ciKées~ec~o&e, cï~M&c, partie exténeure garnie.de rayons soyeux ou lamellés vers l'ouverture branchiale aiguillonnées (n?).

Y58. Le GosïER, CM~~ partie du tronc au-dessous desbrahcMes. tSg. ïl est ventm, ~e~~co~a!~ renne en bas caréné, carinata, anguleux en dessons; pIan,p&HMt~ à surface égale.

i4o. Le. THORAX, rjKUMjCt partie du tronc commençant à l'extrémité du gosier; terminée par une ligne conduite jusqu'à Foriginedea nageoirespectorales.

t4t. Le nos, rojR~FJtf, partie supérieure du tronc, c depuj~lanuque jusqu'à la basede la queue. t4a. Apterygien, ap~y~MM sans nageoires i mono-di-triptcrygien, à i, a, 5 nageoires; convexe, arqué, droit, caréné.


)t43. Sillonné, ~)~c<ï<MM., creusé par un peut enfoncement pour loger la nageoire dorsale. 3~44. Serreté,o<M~ double lame serretée pour recevoir la nageoire dorsale sur le haut du dos ennn, applati.

t45. Les oôr~s, j~ryjîjt~, partie du tronc qui, comprise entre le dos et FàMomen, se · porte depuis les branchies jusqu'à l'anus. t46. ABDOMBtf, ~~jMJtf~y~ partie inférieure du tronc située entre le thorax et le commencement de la queue.

~4y. Caréné, serreté, ou carène formée par des écailles écartées à leur sommet applati renBé, saillant, ventru; c'est-à-dire gonBé en bas.

~48. On appelle UCNE t.AT&CLAM:, M~J!~ J~TEJt~tj~ celle que l'on peut tracer sur les cotés depuis la tête jusqu'à la queue, depuis l'endroit dépourvu d'écailles, detubercules ou de caréné.

t4o. Droite, rpc&z~ sans courbure depuis la têt& jusqu'à la queue recourbée, CMry<z visiblement Bexueuse;brisé&, M6j~atc&~ coupée à angle aigu ou obtus par une autre rompue <!&M~p~~ dMsée en deux ou plusieuts parties non contignës; descendante, <~MceM<~HM~s'étendant obliquement de ta tête ou de la nuque jusqu'à la queue


oMitérée ou peu prononcée, à peine visiNo, o&~ya&t~ obsoleta.

jt5o. Supère, N~M'raj, très-rapprochée du dos infère, ta~ra, & la partie inférieure du côté; moyenne, media, située dans le tniliendncoté.

~5t. Nulle, solitaïre, double, ~M~o~ M~~nc~ gCFKMO ~<?M <&<p~~ s'il n~y en a pointa s s'il n~y en a qu'une ou deux.

)52. Mutique, Kase, glabre~ ou destituée de tubercules aigniUonnée, aeM~o&z (ny)~ bandelettée (Si), poreMe oupercée de trous poreux; cuirassée (30) hérissée d'o~selets ou de tubercule~ écailloux.

~53. ANUS, ~yp~ orifice externe de l'intestin rectum.

ta4. Gulaire, ~M~o~, ,sons les opercules des branchies; pectoral, pectoral proche la poitrine an-dessous des branchies; antérieur, ~K<K'M prés la tête; éloigné, remotus, près la queue; moyen, nM~H~ occupant le milieu entre la tête et laqueue. t55. QczuE.c~F~ partie solide du tronc forméepar les vertèbres et lea muscles lombaires, aituée derrière l'anus et terminant ïetronc.

156. Térète (5), tétrag&ne (t5), carénée (iSg), anguleuse ou carénée sur les~ eotés mur


quée,MM~*K'<ï& garnie de pointes on de tubercules; apterygienne, dipterygienne (ï4a); terminée par une nageoire, jpMtMO&

~5~. ËcAtj6t.Es, ~co~M'M~ corpuscules tranapa-*rena, cartilagineux ou cornes, qui recouvrent le corps des poissons.

t58. ïmMquees, MM&rK'o&p, se recouvrant mutuellement, et plus qn~â moitié; distantes, i ~Mo&p~ éloignées et ne se touchant nullement par leurs surtaces.

15Q. Situées seulement sur la tête et le corps, sur le tronc, sur les nageoires; verticillées, <w<ïct~a~cp, disposées de manière àreprésenter des anneaux autour du corps.

t6ô. Nulles rares MMB très-écartées les unes dM autres serrées, très-nombreuses et étroitement imbriquées.

96). Ovales, orbiculées (96), anguleuses; caduques, lâches, COM&MMP~ &MMP, faciles à tomber; tenaces, &?FMCM, fortement inhérentes an corps.

162. Flexibles (no), glabres (aS)~ striées (tiy), rudes, ponctuées (35), ciliées (:n4), serretées ou aborda découpés en-pointes.

t65: Amples, petites et minces, très-petits. t64. ADBïTMNs, ~jB~Ty~jtMy~ p~a'~fc &~


<R~rM~iM parties du tronc gui ne ~e~~~<~M<~aS dans ??? les poissons.

t65. F~passs ~AGRotREs, yjrjvjv~ app~B~ nageoires cutanées, dépourvues de rayons propres à les aoutenir.

t66. Longitudinales, insérées longitudinalement au dos ou à l'abdomen obliques~ insérées obliquement de coté et d'autre, ~g?<M<

~M!Z&~<?~~<MP.

167.. Doï6'rs, joTSjfyjr~ appendices cartilagineux, soyeux, souvent articulés, libres entre les nageoires pectorales et ventrales

l68. CumAssE jMJï~c~ coquille osseuse, squammiibrme, qui recouvre tout le corps ou une seule partie.

~6g. CotLSEt.~T, sc~yjEjM~ corps spongieux, charnu, sou~orbiculé, concave, margmé placé sous l'abdomen et le thorax, propre a axer le corps aux rochers pendant la succion souvent formé par la rémuon des nageoires ventrales, quelquefois situé entre les nageoires ventrales qui sont eties-mémes libres. <ycM&?~a Gouan. ~cc<s~M~/M, co~~<~?t pMn<B co~~M~KP, Pallas. jPt~nop ~<?~a~M in or6K'M~M co?tno~ Artedius et Linné. Cb~~ PalÏas, dans les cyclop~es et quelques gobies.


~o. Les membres sont les nageoires, c'est-à-dire parties du corps radiées au moyen de petits osselets disposes entre les replis d'une membrane environnante, et propres a la natation.

171. Rayons, MMSt~ osselets ou tendons, articules, inermes, nexiMes, dichotomes. Les NM&WOp<~r~!j~M.

173. Aiguillons, épines <tCM~et, sptncB~ osselets trê~simples, ni articulés, ni dichotomes, rigidinscnles, piqnans. Les <ïc<ïM<&bp~ygM~M.

i~S. Rayons simples, articulés, NexiMes,inermës, non dichotomes< <> 174. Nageoires dotsales, pectorales, ventrales, anale camdale, branchiale, branchios~ge.

176. Nageoires simptes, ibrmées de rayons ou de ptquans.

'76. composées de dinereM osselets ( de rayons et de piquans ).

177. NAG~)OLESDOttsAMs, nageoires insérées sur le dos, Terticalement étendues.

178. ~a~MaSFM~M, de la longneurducorps; s' ~M~~t&M&M~M~ n~en occupant qu~nne moitté; oceyt&~6&~ situées proche la nu-~ que, ~cccpM&tMiM~ entre la hnqn& et le

n B 8 MEMBRES.


miticM dad~s, moyennes, équiHbranfes~ # pïacées en équilibre tombait, lombares, prés réquiËbre.procnela queue; distinctes, <N~<tMC&c, séparées les unes des autres et de la queue rapprochées écartées réunies, cp<x&&B~ <!M&M~a~ plusieurs réunies en une.

~yg. Nulles soHiaires;Mnée< géminées, ternées, qaatemées.

:t8o. Radiées, &nnéM d'osselets inermes om de rayons.

l8t. Poinines, épinenses, osselets simples et piquans, rudes, <Mp~a?~ rayons ou piquans denticulés; égaux.

tSa. De Iameme!ongaeur,a?~Mo& décHnées, <&c~M&t?, descendaatesinsensibîement par la pointe de la tête vers la queue.

jt85. Interrompues, ta~rrMp&py osselets ~nn)iliea ptnsconrts; ceux qui avoisinentiateteet la queue très-longs, les autres devenant insensiblement proportionnés eatr~eux.

ï84. Tnangnlées,acnminécs,<rMF~M~z<<p,acM-

aHMa~~ osselet moyentrès-tong les antéricors et les postérieurs pins courts ou na gepire armant un triangle~ar ~e premier ossetet trMong, et par !e postérienr trèscourt.


t85. Arquées, arcMO&B~ sommets des osselets formant un bord arque on un sèment de cercle.

t86. Petites, e~g~MP~ & peine remarqnaMes sur Ied~s;é~v&M,<M~M~~m~e&&MM~B~ pIaaïeaMossdetN alongés.

ï8y. Chamnea, adipeuses, c<M?MMe~ <M~po~a?~ recouvertes d'une peau charnue; écailleuses yamentacées, ~aa!<<!cc<B~ munies d~appeNdicoles BtembraNeux, simples ou païmés, ou aigrettes, et adnées au sommet ou sur les cotés.

t88. NACE<Mm6S PECTONAUM, r~JV~rj! rjECyOR~j<~s~ placées sur les cotés du thorax.

~89. Supères, proche le dos, au-dessus du milieu dncôté; moyennes, sur le milieu du côté; infères, proche la partie inférieure du iho'rax.

190. Nulles solitaires, une de chaque côté gémi* nées, deuxdechaqhe côte.

:Qt. Trèa-Iongnes, tre&'petitesëtcourtes, médiocru relativement a la téte~ voIatHes, ou ~es amples arrondies acuminees en dessus ou rayon supère. très~Iong acuminées au milieu ou rayon moyen très-long &tei~brme~ concaves en dedans ou en bas, arquées en dessus.

~~3. NAûEOÏRES VNKTN~LES, rjTy~jE ~B~y&)~


placées sous le ventre, et souvent implantées à la gorge ou au thorax.

)Q3. Jugulaires, jfa!gM&M~ placées à la gorge en avant des nageoires pectorales, et nxées aux clavicules.

t04. Thorachiques,<~oMK?<c<B~ sous les nageoires pectorales, souvent vis-à-vis par un petit espace, mais toujours fixées au sternum.

toS. Abdominales, a6d!ontM< sous le ventre proche les nageoires pectorales, et nxées non sur la pointe du sternum, mais sur l'os puMs.

196. Autour de l'anus, <MM~ <mt&MM<c~ libres ou réunies et fermant l'anus.

107. Rapprochées les unes des autres, proche la carène qui les sépare quelque~is.

198. Réunies, connées,coadnées,c<Mt~&B, con. FM&B~ coa~K~M&c, au moyen d'une membrane.

too. Nulles dans les apodes. Solitaires, une seulement pour les deux côtés réunis binées une de chaque coté.

900. T~és-petites, médiocres, très-longues, comparées avec les nageoires pectorales.

aot. Didactyles, <&&ïe~&c~ rayons musqués, binés et divisés.

aoa. Multiradiées, M~M~Sad~ à sept rayons


au plus. Dinormea, d~~HM., ibrmées par une épine et un barbillon.

SoS. NA~EontE AN&~E, Fjrj~y~ ~y~M~~ inséréo a l'abdomendepuis l'anus jusqu'à ta queue; développée perpendiculairement.

ao4. Longitudinale, étendue depuis ranus jusque la queue moyenne, occupant Fespace entre ranos et la queue; postérieure, à l'extrémité de la queue proche la nageoire caudale, dont elle est distincte ou avec laquelle elle est unie.

9o5. Solitaire on géminée.

386. Égale, à rayons de même longueur; déclinée, rayon antérieur plus long, et les autres insensiblement plus petits; triangulée, )&'MMjgN&t<a~ rayons du milieu plus longs sinuée, ~ato~ar, rayons du milieu trèscourts, l'antérieur et le postérieur trèslongs, les autres s'accroissant insensiblement depuis celui qui est au centre; arquée (t85).

207. NAGEonUB CAUBAM ~J~Mr~ C~CTjO~fJ'.M, à. l'extrémité du tronc, nxée verticalement au bout de la queue.

aoo. Entière, égale, de manière que les osselets forment par leur sommet une ligne transversale; arrondie; binde.bi~urquée, divisée parune seule sinuosité linéaire.borda


droits; irifde, triforquée, Innée, ~~<?Asf~ divisée en dedans par un sinus arqué bords. extérieurs sous-linéaires sous-bi1ide, ~M~ &~(&ï~ émar~née, peu divisée, terminée par une crénelure lobée, divisée inégalement; &Ici&xnne, division sinuease arquée en dedans et bords extérieurs convexes cuspidée, lancéolée, CMSpK&)~~ &xacco& atténuée au sommet ou terminée par une soie; sétuere setifera, filment fourni par une division de la nageoire caudale. aoo. Distincte ou réunie selon ses rapports plua ou moins intimes avec la nageoire anale. a~ô. NaBe, unique ou solitaire.

DES PARTIES INTERNES. an. On ne peut les examinerons le seeoaK de Fanatomie, sans enlever les tégumens et toutes les parties extérieures.

I. DES s OS.

Parties dures, de nature calcaire et gélatineuse, propres & former des cavités, dépendre les organes et. servir de points fixes aux meuvemens enfin remues en squelette par des Kgamens et des artiealationa variées,

Dans les poissons c~O!M&~<e~g~M~ CM <&MM ~aM~Mta<~M< (~LiMi.)~tous Ïes os sont


97

Ï~HÏSTOtRB NATURELLE.

%ont véritablement cartilagineux desséchés, ib perdent leur forme, leur volume et leur couleur. aï 8. Les os de la téte sont très-nombreux, et on en compte jusque 80; mais les principaux MnHeaanivatts~).

ai3. Crâne, cya~ (t )t reconTrant la tete~ i et contenant le cerveau: partie antérieure et anperieare du front perforée par les na~

tines.

ai4. Os ma~~IIa~res, <M<K! ~MMCtNarM! (a) le supé~ rieur Muott~è ~d~me&M.

a~. Demo~patatMM~ deHS-opeMOle~desbranchies aa os hy<ude entre les branches de la tnàchoire inférieure; poux jsoutentr la langue enfin, les os de l'o~c~tl N'est pas possible de méconnoitre.

ai6. Les os du <%6n~ &rment une ttés-petite cavité, et sont en petit nombre.

siy. Les clavic~es,c~MM&B, osselets jEalci&trm~ ~taés près rouvertare branchiale, accolés en haut a la première vertèbre, et en bas unis entre les branches de Fos hyoïde ils soutiennent la nageoire ventrale dans les

M<~&M<~M.

~ï!~ ~F7H!M~ os triangctMre, oasagitté, on rhombmde, fermant te thorax, sitné plus baaent~lesclavipn! ? aontient la nageoi~ ventre daBa]~~y<MMfN~~


aie..Épaules, scop~&B, os arqués, rhqmboMaax situés en angle entre le sternum et les clavicules ils servent de point d'appui aux nageoires pectorales, et on en trouve un dechaque coté.

aao. Les <'e~6res t~orocî~&s~ partie de Ya colonne osseuse, qui environne et soutient la cavité du thorax; eue est formée par une succession de petits os disposés longitudimatement, et articulés emtr'eux depuis la tête jusqu'à l'extrémité de la queue. Un petit nombre des os de cette colonne entière appartient au thorax, o& ils sont munis d'apophyses tres-courtss. Tous sont creusés depuis la tête jusqu'à la queue par nu canal qui reçoit la moelle de l'épine.

aai. Os de ~aMMMea, plus nombreux que ceux ` du thorax et formant une plus ample cavité.

aaa. Vertèbres de l'abdomen, partie de la colonne osseuse ( 2t8 ) qui soutient la cavité abdonunalë, apophyses très longues, canal médullaire intérieur.

aaS. Les côtes, CM&Bj os arqués qui environnent transversalement l'abdomen, insérées &ux apophyses des vertèbres de l'abdomen. (Ou Ïl n'y a pas d'apophyse, on les trouve très-

aÏongées.)


aa't. JS'asg<M formé par la réunion de deux os qm terminent et ferment 1a cavité abdominale ils sont rapprochés on éloignés, soutiennent la nageoire ventrale dans les poissons abdominaux.

aa5. Queue formée par les vertèbres caudales, ou par le reste de la colonne osseuse qui termine le tronc. Elle a quatre ou trois longues apophyses.

aa6. On nomme apophyse postérieure, un osselet vertical ou comprimé latéralement, créné&son sommetpoursoutenir les rayons de la nageoire caudale.

aay. Les os M~MeM~? sont insérés entre les apophyses des vertèbres, et y tiennent au moyen d'un ligament Ils servent de point d'attache aux nageoires dorsale et anale.

$. JTI. DBN NVSCï.ES.

aa8. Les muscles sont diNerensinstrumens formés par la réunion de faisceaux fibreux charnus et tendineux, susceptibles de contraction et dé relâchement dans les dijSerens mou* vemens des poissons.

as~. Les m~c~s &~rsKa? sont les plus grands formés par la réunion d'aNtres petits, ils recouvrent latéralement I& corps depuis la tt~te jusqu'à la queue, Ils servent à nécMp


le corps sur les deux e&tés; et ils ont leurs points d'attache, j[". en devant, aux clavi. cules a*, sur cotés, aux vertèbres; 5~. en arrière, au dernier os vertébral de la queue.

aSo. On compte quatre muscles & la nageoire caudale~ils sont longitudinaux. Un est droit et en dessus, deux sont o&~yMM un supMear, et l'auttre inférieur; un quatrième est tout-à-fait en bas, et l'action réunie de ces muscles sert à développer la queue. On en observe en outre deux transverses ça sont des c<MM&~M~'s (supérieur et intérieur), qui, réunis par le milieu, font resserrer la queue.

aSt. Les jMgcotnM pectorales ont aussi quatre muscles de chaque coté deux sus-scapulaires (~pa~MF's)~ et deux ~otM~capM&MTM

(a~OM~MM).

933. 11 y a six m~tades pour les tM~twiM <'<*?&ro~~ deux ~~<~MM qui environnent toute la partie extérieure du bassin, et quatre abaisseurs situés en dedans.

a5~. On nomme mMaclea~arinamE, aMMc~ ca~ aa~p~, eeax q~ <BMOUtpe~t te sïlïon longi) tadïnal d~ doe formé par yadossement t des

mas<a~Ban~t~ ts~~mé&apouf


ceux qui se trouvent à la partie la pïas abaissée de la queue.

a54. ~M~MB~ propres a chaque os intM~pinenx on en compte quatre dcnx antéïieMrs, ce sont les étévateMina deax pûstÉntents eeaomt ïes~~MSSMt~.

a3& On connoÏt p!ns!eMM jmasdes' de la membrane branchiale maas !e <a<~r est ic principal. B <st Sxé A Pas d6Ïa mâchoire in~nenre et à ros hy~Me, et il envoye des fibres <ondine<Mes sur chaque rayon de la membrane taraneMaïe.

ÏÏI. ï~~S 0&GANS& B~ VtS~&KBS. 956. On donne ~e nom d'o~gaM~s otc de, ~McA~~ à ces parties solides, mais moBes, contenues dans les cavités dinërentes de la tête, dw thorax et de l'abdomeu, et qui sont nécessaires pour appercevoir et juger les objets, et pour foriner les actions vitales.

aSy. J~M ~Mc. ( V. les pari. ext. 101–a.) LecrystaïHn~~MMoy~&~nMt~ corps lenticulaire ou spherïque, transparent, gNatînenx, nécessaire pour réunir les rayons lumineux dans le fond de l'oeSïsnriare' tine, et transmettre aNL cerveam~ p~riTmtetmédcdec ner& opiiqnes, lasensatiomdes 't ~lafi f <

~x

a38, j~/cer~a~t.wst~ TÎscèM ren&itmé


dans le crâne, où viennent converger tous les ner& du corps. La <Mo~ ~pMjMw n'en est qu'une continuation elle parcourt le canal creusé dans le corps de chaque ver* ~èbre.

aSo. <KMphage,<!csqo~<~K~, tnhctnembraneax, gtahre, se portant directement du gosier & t'orince de l'estomac. ( Los poissons manquent de AH~tM~ de jpJ~jy~M? e< ~M~ < paJc~. }

a4o. L'estomac, %'CM~eM~~ viscère saccifbrme membraneux situé longitudinalement propre à la digestion des alimens avalés. (H est souvent charnu, musculeux, souvent aussi double on bilobé.

a4t. Vésicule aérienne, ~~<ca! o~ca!~ follicule tendineux, oblong souvent A plusieurs lobes situé longitudinalement contenu dans le péritoine entre les vertèbres et l'estomac, rempli d'air, et communiquant par un conduit pneumatique dans une autre partie intérieure encore inconnue (t). R sert à maintenir l'équilibre des poissons sous les eaux. ( Ceux qui n'ont pas cette vésicule, ne rampent qu'au fond de l'eau. Y

(t) Nous avons vu ce conduit se terminer dans P~tomac o& som on&ce est comme recocvert par une vatvaîe qui semMepetïaettre !a sotte, et aom h Matt~e de FaNT. (LàvEtuA.)


a4a. Intestins; w~< to~emem~aaeax égalant quatre ibis la longueur da l'abdtomen;

8& situation est le plus ordinairement longi-

tudinale. Il parott avoir, depuis le j~p~

plusieurs <a<p~M< MCCMm (t–-too); il se

continue dans le~reetmn sitoé detti~e la

vésicule aérienne, et est tenniné par un

~M~quiason~&MC~patttÇMtier.

a43. Le Me, ~epa~Yisc~e simple, bi-MIobé~ situé indistinctement a droite, a gauche,

en devant, pour ta sécrétion de Ja bije.

:.14.4. V BslCULB BILJAmB c3cs~tQas-, r`~~c~ ai 244.. VËaïCUï.E BÏUAÏM CYSTtQOH, !$~C~ BJ-

M~jM~ <ars9'M~ ibïlicuIemembranettXy

oblong aitné à la &c& intente du lobe

droit du foie. Elle se distingue par un long

conduit cysj~Me, et par tm canat cholé-

~o~Me inséré dans le ou dans Fin-

testin.

s45. RATE, NM~Ry~viscèrebèamconpmouM volumineux que le foie appïaii coloré,.

oblong, pour épurer le saag ou tout antre

usage, encore à~peu-prés inconnu.

aé6. VBssïE, y~BMC~ trjury~jM~ &lIicnÏe membraneux, ~vé, distinct du rectums et de

ranus, s~Qmvrant demè)peeeS parties et au-

devant de la nageoire anale dans un canal

parûculier appliquée contre 1'in~stin rec-

tum, et propre à.cQmtenIre~re!ete!:rurine-


?4~. RsnM, JMRWJE~ deux vise~res eoa<ptHn& y presqae de Ïa même loagaear que l'abdomen, appBqués contre les ver~bres.reMUver~payÏep&Fitoine~inaensiMement f <M~naés vers les M~~ qui se réunissent en sTïMÔMmt daas le fond de la vessie tainaïre.

a48. Les PANMBS eËNMiMUBs, A<UH'M M~jrx'~JM~ o~gamM qui, 'dans ï~ m&tea, secrè~ tent~ préparent et lancent le fluide speratatique; otqtti, daNsles &nïeUM~ donnent dMoeu&.

aég. Orgtmesdn mâle, <M~CM<tBMyM~ deux corps oblongs, chamtM~ tapprochés obliquement ram del'antfe~qai coBHnunîqaont par deux petits trous dam la vessie urinaire et préparent la Ëqmear annale qui est lancée parl'arètre~

aSo. 0~'aaM~ <& &e~N~ corps oMongs~M Ott 'trilobés, formés de globules an d'œu& réunis par une membrane insérés à la vessie, poar <&aaae!' bs <!BN& aussi par yttrè~e.

aot* O~s~Dfa~Mm. On a peute à croire qu'outre ces organes génitaux, les poissons ont en– «Hfe une verge et nne valve, et qu'ils co' puïént ïéeïïetnent (si ee a~ d<aMl~ c&oo<s~<ïa3~~)~ eay e~t an &? trés-etui~


tant en Allemagne, que les eeu& bien jbr<tnés de la femelle d'une part, et de l'autre ïa liqueur spermatique du mate, exprimés de l'abdomen des saumons, et mélangés dans un vase rempli d'eau, puis jetés dans un vivier, ont produit en très-peu de temps une infinité de petits saumons; en sorte que l'on peut croire que le seul mélange samt pour Ïa fécondation, sans que le coat aoit nécessaire.

s5a. Les BRANCH!Es, M~rcjMJB. (V. leur descript. t3t.) Qu'il nous sumse de dire ici que l'air contenu dans Feau, et introduit avec ce ïiquide dans la bouche des poissons, en est èxputsé par les branchies, et que les opercules repoussent en même temps Feau qm touche ces organes. Alors l'eau filtrée par ces mêmes branchies les laines et les soies qui les constituent, se dépouille de l'air qui s'y trouve uni, afin qu'il puisse être absorbé par quelques petits vaisseaux, et être aussi-tôt mis en contact avec le sang qui, du coeur, traverse raorte, commnïnque dans les braneMes, pour être ensuite reçu dans deu~trpimprincipanx, dont Fan est le réceptacle de JT~t~~ et l'autre ~BeeBdIeIengd~vertéaresénse~ivB~ant d~M ~wt~) pa~es éa catpSt


a55. t~A potTRtKE eat la cavité du thorax y sépara des branchies par le concoursdes clavicules, des vertèbres, des omoplates et dustemum. En outre, elle est distincte de l'abdomen, en haut par l'oesophage, en bas par le diaphragme.

a54. DïAPHBA~ME, membrane tendineuse, charnue, fixée aux vertèbres perforée par l'œsophage, elle a des connexions avec les épaules, le sternum et les clavicules elle sépare l'abdomen du thorax.

a5a. PÉMCAMMi, follicule plus mince, colorée renfermant le coeur et une porfiion d'eau en partie libre, en partie axé au sternum~ aux clavicules et aux vertèbres.

a56. CamB~ organe musculeux presque rond pour l'ordinaire, quelque&is pyramidal, rarement tétraèdre à un seul ventricule y situé longitudinalement; sa pointe dirigée vers la tête et sa base vers le diaphragme destiné à recevoir et & distribuer de nouveau le sang de toutes les parties du corps. 967. O&Etï.MBTTE, follicule mMculeux.plus grand quele coeur, à gauche, et au-dessus duquel il se trouve Ëxé~ tandis qu'en-bas il est uniau~HM~t~MMUC.

s58. SïNM VEïNBPX, cavité ou réceptacle d'une capacité plus grande que c~Ue du coeur >


avec lequel il a des connexions, et au dessous duquel il est situé, Inférieurement il reçoit trois troncs de veines, dont le milien, qui est le plus grand, a beaucoup d'analogie avec la veine-cave. C'est dans ce réceptacle que viennent communiquer tous les autres vaisseaux qui rapportent le sang des parties génitales, du foie et de la rate. aSo. AoRTE, artère coniqneinséréeàlapointe da coenr, se dilatant bientôt, et se divisant en une innnité de rameaux qui parcourent les branchies pour se réunir ensuite en un seul tronc qui est l'aorte descendante. Celle-ci se divise à son tour en une infinité de rameaux qui charient le sang dans diHerentes parties du corps, d'oui! est rapporté au sinus fetiMMj~ dans l'oreillette et dans le coeur.

0&~v<!<MM. Dans plusieurs espèces de poissons, la moetle épinière se porte le long des vcrtébrRS en s'y unissant.

III. HABITUDE.

$. ï. BH :.A c~NànAiïotr.

On ne sait encore comment s'opère l'acte de la génération. Les uns veulent que les femelles avalent les substances fécondantes fournies par lea


mates; ~eUes ~imprègnent de cette Maniera, eE pondent ensuite des 08U& Secondés. D'antres soupçonnent queï~maïes s'unissent aux ~aneHes, ea introduisant dans r<crétï'~ dé ceBt~-ci iane tréspetite verge ( cotnme on le voit dans les Mies les squales et d'autres); enfin, il en. est qui veulent que la fenteBe d'ËpMe ses <~a& lorsque, devenus trop votamineux et m~, ils rëi~pïias~tt l'ovaire et gonSent les païds de ~abdomen. SeïoB eux les &!meUes se débarrassent de !ear <Fai, ea se portant au fond des eaNXy ou dans les lieux converts de plantas manaeS) de fucus ou de plantes aquatiqaëa là elles se &otteKt plus on Ntoias &!rtemea< le bas da.ventre; et par cette opération elles déehirent la NMtnhratM mince et déticate qui consent les oea&, qui sortent ensaite par raïétre. Le ~male éproure les mêmes besoins occasionnés par le gonflementde sa laite; il se porte dans leamémes endroits, et fait comme la ~neCe il rOj~and un fluide sur les opn& q&TI trouve déposés it les féconde; et la chaleur du soleil, jointe àla température de l'eau, suSit pour les faire produire. Cette dernière opinion est sana doute la plus vraisemblable; car s'il en étoit autrement, ïa nature qui ne &ii tien d~nntNe, anrôit ~ou6 ~es mâlee d'une trop grande propriété J~econdaHte. On Mit, en outre que ton obtient dM peiïts! ~MNOns~~par~ats, d<i%éïaNgé des oen& avec'


teprodoitdeïa faite, en le jetant ensuite dans un vivier. H ne reste pï«s qa'a séparer dans d~n~ vivieM tes substances {eco~daates et colles qtd ont besoia d'être fondées; ta non-reproduction sera. pour lors en faveur de la daraière opinion que aons venons d'énoncer.

Les tfocBa semNent se &ire pêle-mêle, pïu&enNm&!espom'Baivant indtstinctementpluNeuES &me!ïes.

La NïMNCM'ïeïfest~M pour. le c~o~o~~ qt& dépose ses oan&~ïans un ~ad gtatrenx, et, le pla~ souvent, elle est Mg~, lorsque tes oen& aoo~ déposés sur te saMé, les rocheM, et les ptantes marines oaaqaaiiques.

Le F<ajM sort vivant de ï'MtguHle, du percepienee, de la raie d~ sqtMde, des chimères, d<~ aygnates, &e. La iemperattu'e de Peau saSt pomp &areédore les oett&, dont le nombre est souyen~ étom~an~ Oint trouve dans les Tra~sacticas phHosophiques, amnée ~76~, qa'tme ïoorme eu & &ttrtM ~,688,760; ~me carpe, ao5,Mo~ le Ret~ t,3ay~oo, etc. Leur cottleur est ordiaedreïeent ja~ne, o~a testacée.

ïï. CENRE DE VïV~

Les a~d~a~x qui ~at ~objet de notre étude, se jji0)ep?r~~ de <aiM on de p~atss. On en tM~v~ qm ~e~veat qM de cadavre~~ et~pa~mem:) <M$


compte l'anguille et les lamproies. D'autres mangent les animaux vivans, les hommes même ce sont les squales et les raies: les premiers recherchent beaucoup les petits des oiseaux et sur-tout ceux des palmipèdes.

Les poissons deviennent la proie des coryphènes,desscombreS) des lutians, des perches. et antres. Les poissons qui habitentles marais viventd'insectes les chabots les gobies, et quelques autres de cancres et les vers sont encore destinés pour ceux que l'on rencontre dans les marais et dans les Neuves.

Les p&~p~giMsont les biphores et quelques. labres.

$.111. M <a u & a.

Les poissons peuvent être soUtaires; un en trouve également qui vivent en société, comme le hareng, la sardine et autres, &c.

Les CMCMM jMM~cM~r~ nous Ïont connoitre ceux qui grimpent sur les rochers, s;y fixent en suçante ceux qui se cachent dans le bouclier de la tête du squale l'épinoche, conducteur des squales qu'il précède; enfin ceux qui lancent des' gouttes d'eau sur les insectes qui se trouvent sur les rameaux ou les feuilles des plantes voisines de~ l'eau. En étudiant encore avec plus de soin ces moeurs particulières, on reconnoït les poisson~ qui chassent avec leora barbillons qui se ~éïën-


destin communiquant une commotion élechdque ~u atupéRante qui s'envolent sur la mer à l'aide des nageoires pectorales longées nous parvenons également à savoir que~anguille sort des laça pomr parcourir le continent, et qu'après la pluie elle se cache entre les pois pour capturer plus facilement les vos, les limaces et les insectes que quelques poissons nagent & la aurtace, dans le milieu an tout-à-faitdanale fond d'âne grande masse d'eau enfin, qa~il en est qui rampent constamment sous les eaux et snr la vase.

ï V. S T AT Ï 0 N.

JLt'Oe~ss~merpro~nde éloignée de tonte terre; la wer~ qui a pen d'étendue, bordée de rivages telles que les meM Baltique, Méditerranée, Caspienne, le Poni-Euxin, les golj~ Arabique~ Persique, &c. &c les rM~M saMonneox, glaireux, escarpés; les ~CMc~ ou les rochers environnés des eaux de la mer; les ~M'ag~~MC~TiMM? qui sont alternativement couverts~ et à découvert lors du Hux et du reBux de la mer; les ~r~M lieux sablanNëuTE, plus ou moins environnés et recouverts par les eaux dé ~à mer, sont autant d'habitations particulières ott communes à certains genres de pois-

sons. `=~ r

Les ~<HM? <~Mcc~, pures, dont le fond est stable; ex. les ~K* ccileâ quis'écouÏentpar torrens et


qui constituent les ~Mt~s celles qui coulent len* tement, en petite quantité, sur un fond pierreux ou qui tombent en cascades comme dans les ~M-*~<HM?, en un mot, celles dont la stagnation sur un fond boueux, et dont la surface recouverte de plantes aquatiques, a fait donner à leur masse le nom de marais, d'étangs, sont encore autant de séjours diCërens pour une innnité de poissons. On construit encore des <'M'Mr~ ou des haMta" tiens artificielles, qui ne diNerent entr'elles que par la nature de l'eau qui peut venir de la mer ou de toute autre source.

En considérant les r~MMM on trouve que tel climat a ses habitans autres sont ceux des tropiques autres sont ceux des zones tempérées ou du voisinage des pôles. On en peut dire autant des mers des Indes, de l'Amérique et delà mer Pacinque, &c.

V. TEMPS.

l". 2?C ~~N!~[Qn.

En considérant les années et les saisons, on sait qu'il y a des gades qui déposent leurs CMJ& pendant le solstice d'hiver on connoit l'époque de la ou les poissons sont propres à la génération i combien de fois ils peuvent produire par an, ou pendant le cours de leur vie et combien dure la temps dé la génération ? 2


` a*. Des <M~MM ft~a~.

Pour ce qui concerne leur no~rr~'c, quelques poissons la recherchent le matin pendant le jour, le soir ou dans la nuit; il en est qui lit-varient selon la satson; d'autres ont appétit a l'instant d'an beau soleil lors d'un temps venteux ploLvienx, et même avant ou après la pluie.

Pour ce qui est du .MM~Me~ on se demande quand et combien de temps aatisfbnt~Is à ce besoin? La mort arrive à une époque pea certaine car lorsque <?& animaux meurent de vieillesse, on ne peut savoir précisément à quelle époqna de leur vie.

5*. JO~~MMaM~MM.

QneUe est, sur-tout, la saison de l'année ou les écailles tombent, et sont remplacées par d'autres mouvdies ? et cette circonstance a-t-eUe ton~onrs lieu ? Combien de temps s'écoule entre une desquammation et l'apparition d'une autre enveloppe ? Y a-t-il même un intervalle ?

4". JEoM~rc<aH!.

pe quel lieu et. ou 7 Est-ce au printemps, A l'été où pendant l'luver? Quelle en est la cause? L'abondance de nourriture, le besoin de se reproduire et une tempéràtore plus- douée de l'eau. L'&~&er~M~MtK a véritablement Keu car on voit l'esttH~eon s'engoardir dana la prô&ndeur des


lacs, de la mer, des ilouves et les anguilles dans la boue.

VI. QUAMT Ê.

Dans la plupart des poissons, on peut à peine décrire ta saveur on ne peut avoir d'idées sur leur couleur et leur étendue, qu'en consultant ce que nous avons dit de ces propriétés aux articles d'entomologie et de botanique.

VII. USAGE.

On reconno~t aux poissons dinerens usages auxquds ils peuvent être propres, et on les divise en naturel et artiBcieI. Le premier comprend i". l'économie de la <M<Mr~ t et ses vues pour borner le nombre des espèces en les faisant se dévorer mutuellement; a°. aajp~M~MCC à multiplier les espèces les plus sapides et les plus utiles, en employant principalement les palmipèdes pour trans*porter et disséminer leurs oeu~.

I/MM!g~ artificiel a des rapports, t". avec la cuisine, en oNrant dans les poissons une nourritore agréable, facile à préparer, abondante, peu coûteuse, légère et non trop nuisible.

s". Avec &: m<A&cM& On prescrit le poisson ou on le défend dans certaines maladies, et on le convertit en médicamens.

5\ Avec ~ccMc~M j!M~f~B~. On retire de la


pêche des revenus publics et particuliers. L'amour du gain, dans les républiques fait trouver dans les pêcheuM d'exeellens, de nombreux et de tireshabiles navigateurs. On multiplie certains genres de poissons dans les viviers, ou on les élève et où on les engraisse. La peau des squales et des raies sert à couvrir toute sorte de coffres précieux &c. Le péritoine de l'esturgeon fournit l'ichthyocoNe; ses ceai& et ceux des muges forment la saumure. Le Ftoc~aga (~M&M ca)Naen<M ), la morrhue (gadus tnorr&Ms), le hareng (c&pe<z&a!tgzM), la sardine ( c&~pM spFict<&M )~ l'anchois ( c&<pea e~eyM<e&c&M), sont utiles pour les salaisons. Les pierres précieuses artificielles sont encore Je produit de quelques poissons.

4*. Avec&mt~f~og~. Lemisgum (co&t<M ~OMt~M ), contenu dans une fiole de verre alongée, sert de baromètre (t). Le thon (~coat&cr t&ynMM) nage avec le vent à la rencontre dea pois. sons volans, ejpocap~ <'oR&M<c~ qui par un mou. vement contraire, s~lèvent dans l'air pour echàp~ per à leurs ennemis.

S*. Avec~M~w. H en existe pour la pêche qui prohibent certains poissons dans certaines saisons de l'année, et qui prescrivent la grandeur de ceux

(1) Cetteespèceha!MteïeKmondesa)BNN,èt en t~voît <KM<Nerye<m teK~a'H daït earvaiHt aa ei~ge. ( Ï.&Man.t. )


que l'on doit prendre, et l'étendue des Blets, ainsi que la largeur de leurs mailles.

VMI. CARACTÈRES DES ORDRES ET DES GENRES.

CHONDROPTERYGIENS.

ANPHtBMs NAGEURS, (J'<HM.) respirant non par des poumons mais par de véritables branchies J~téraïes d'où reau sort par plusieurs ouvertures. Leur squelette est cartuagineux, ainsi que leurs nageoires.

$. !B~McJMM composées CM ~~ZK~M~j~~tN!?~ ( sous-vivipares ).

LANfROtB, 2'jBTRO~thrzojv~ sept <MM~<&re.! latérales brancnies recouvertes d'une membrane; trou sur la tête ou sur le museau; bouche sous la tête nageoires pectorales et ventrales nulles.

a. RAtE~ ~j!~ branchies à cinq OM~~MrM sous le col; corps déprimé; bouche sous la tête (fK~M!rc).

3. SQCAI.E, NOD~M~ branchies àcinqoMfcy~M~~ latérales corps oblong térétiuscule; bouche en dessous de la partie antérieure du corps (Mftpare).

4. Cumins ycJa~~ML~ cinq ~w~~M qua-


tMndes des ouïtes, sous ie col; la tèvre supérieure delà &OMP~c & cinq divisions; deux dents incisives & chaque mâchoire (wyatrc). $. Iï. Une seule <MM'er<M~ des ~~anc&K'~ (ovipares) ?

APODES

5. EcHïBNA, Bageojra! Yeatrales ou peetoraïe~ mtBes; corps angtnHi&rmc; !évre~Nie,boKche horîzontaïo deux &c~MK~M proche les narines.

6. SrNONATBB, syycw~N'jr<w (viT~ar~)~ nageotres ventre!~ natÏM c<Hps arUctdo, poIygône;~M~~M cylindrique ;MM&~M~pinférieure recevant la supérieure; <MM~F~rc irè~petïte recouverte en partie par un opercule.

7. Co?FM <Mï'R~c~oj~~ nageoires ventrates nnnes, corps entièrement enveloppé d'une écaille d'une seule pièce dix <~M~ à chaquecôté des mâchoires OM~c~M~ jinéatre. 8. T&TRODON, rj!rjK~ODay nageoires ventrales nulles; corps couvert d'une peau xude et mnriqué en dessous dents des mâchoiresdivisées en plusieurs parties oataer~~ det ouïes Kncairo an-devant des nageoires pectorales.

9. DtOthoN, j~~cjMy~ nageoire; ventrales nutles


~~hérisaé d'épines fortes et aiguës m<ehoires osseuses, tendues, garnies des e~~&f non divisées OM~yôt~ linéair& des ornes. M. BAMN'B, j~j~<M~ uno nageoire ventrale carénée ou o corps comprimé, rade, écail!ettx; huit <&M~ de cnaqpe coté y les deux antétieuMsphM longues; oMpe~Mn? linéaire, tateMde, Nou~les nageoires pectorales ( quelques balistes sont des poissons abdioannaux). JUGULAÏR ES,

xi. BAVMMMB, jMU'tw~ nageoire? ventrales a; corps déprime; dents tre~etites; &OMc~ en devant y MWM~w presque tubuleuse y Beg. pectpédicuïées etsemMabIesadesbras. <9. €hrcLonAM!, cycjMM'yjKMra~ nageoires ventrales 9~ réunies en une seule sous forme circulaire; co~p~ oblong gibbenx bouche denticulée. ( On doit rapporter à ce genre ïépogastro de Ctonan.)

ABDOMINAUX.

x3. EsTUMEONy~cTMyMM~ nageoires ventr. a~ corps oblong bouche édentée sous la tête; oMt~F~MiM branchiales linéaires, &raZ?~ barbiBoas en avant de la bouche y écailles osseuses.

t4. GBNTMsqscB, csj~rjursc~~ dBax nageoires ventrales réunies; coyp~oNong,mmnid~m& épine forte; abd~nen caréné proloh-


gée en un oec; ~<M<c~e edentée OM~F~MM Tampante.

t5. P~&ASE, JfjBS~M~, deux nageoires ventrales; corps articulé par di~rentt~ interraptions~ MsetMM; cataphracté (a~); <~ prolongée en museau en~Morme~ deoticulé~ &OMC~ rétractïle oK<~y<M~ en avaat des nag. pect POISSONS PROPREMENT DITS (épineux). I. ApoBBs~ <~<~yytM <~ <M!g~<M~~ <M~ra&& MAï.ACOtT&HYCïENS A nagaoiKs mutiqaes. ~6. AN&~JtM.B, jMpjLMM~Mtrp&~&r&te, laiaant, Raffines taMeases nag. doM.~maI& et can<L réunies l'OM~M~ &~M'&M& tubuleuse pTès ïa ~<e, et membr. bTMK~ 10 rayons ( vivipare).

xy. GTMMOTE, crjtf~MT~, c<Mp& sous-cultréy deux ientacNtes à ta lèvre supérieure dos sMM-aptérygiem ye~K recouverts par Ye~ t>nnens connnnns membr. branch. 5 ray. t8t ANA&Mn<.pns~, ~w~MjNc~~ co~ps Tond, ~e obtuse distincte ~sHE dents antérieurea comqnes, moiajres et palatines arrondies~ m. branche S ray~

ïO. STROMAT~B, ~MtO~~yjEtra~ .corps ovaïe Msant te~compBiïnée~ dents maxiUaires, palatines aignës queue bi&de m~ branch. 5on6myons.

so. ABNKHHrm~ ~fjtfMpjoyrjBN, corpt lisse; <~e plus


étmitequele corps; &!w~ supérieore repHée~ en double dents acérées queue bifide y membrane branchiale 6 rayons.

9ï. I~TOCËPHAM.yOC~MM~~CO~Comprimé, ensiforme; ~e petite, comprimée y ~CM~ tatéraux très grands dents tréspetitea nag. pect., ventr. et cand. o dors. et an. réunies; ouvert béante; membr. br. ACANTHOpT~RY&iBNS~ nageoires épineuses. as. TMCHtpB~ TMCM!7jM~ corps comprimé ensiformë téte tendue; dents ensiformes à pointe sonti-sa~ttéeyquenesubulée, aptère~ m.br.y.

a5. DoNZEHJs,oj'~jjojFjtr~co?p~ensi&)MBe;~c obtuse, nue; ~OMc~e oblique; mâchoires, palais et gosier armés de dents nageoires dors. an. et caud. réunies me~br. br. 7.

9~. ESPADON, xjrjc~ corps térétimcule; tête dont le museau est ensiibrme, et forme la mach* supérieure &eMc~ édentée; m. br. 8. 11. JUGULAIRES, nageoires ~~irc~~M <!M~<M!< <&~jpec<or0~

NAf.ACOyT~RYCIBNS.

a5. GADB.e~jo~~ cc~MoMong,~s lisse; nagB<Mrp~~entr. étroit et pointues m. br. 7. ACANTHOPTT&&Y&tENS.

a8. PEHeE-mtmHB~yyjrFs, co~pstancéoîé:


<~ déclive dents disposées par ordre, et sur une simple rangée nag. venir. didactyle, mutique; m. br. 6. vivipare).

97. Uï~ANoscofE, FN~y<Mcojtws~ corps eunéi&rme;<~ déptimée, plus large, que ïe corps ;tn&choire inférieure verticale; bouche dirigée vers le ciel yc~c verticaux anus au milieu du corps m. br. 5.

28. VtVE, TN~CBjyc~ corps oblong ~e obtuse, comprimée tame dés opercules serretée oa)~ proche le thorax m.br. 6.

30. CAU.YONTfNE C~mrOJVy~PN~ corps SOUS-CUnëHbrme presque nue; idte ayant la lèvre supérieure repliée &oKc~e horizontale y CM? rapprochés; op~cM& fermé: ouver<Mrc occipitale; m. hr. 6.

III. THORACIQU~S, aag~o~~ ~a~c~~ sous les pectorales, etfixées au ~~nHOB. MAt.ACOPTÉRYCïENS.

3o. I~ÉHDOTE, j.~r~Dorp~s, corps ensi&Mne, <~ tendue mâchoire inférieure plus alongée nageoire dorsale longitudinale; nageoires ventrale et anale en forme d~écailles membrane branchiale à sept rayons.

5t. StfCBT, jBCj~~yj!jr~ <MndaIongé, cun~i&rme, nu; tête déprimée; bouclier plan, ovale, sillonné en travers et serreté membrane branchiale à dix rayons~


Sa. Pt~eu~oNECTPE~ M,jH~R<Mr~cyjMj, cofp~ comprimé ové, lancéolé; un côté représente!~ dos, et l'autre l'abdomen deux ~Ma? d'an seul côté 4y rayons à la membrane branchiale.

A C A N T H 0 PT Ë H Y & T B N S.

55~ CajETonoïfj~ c~M:;MD9~cofp~ové~ comprimé, coloré; <~s~ sétacées, flexibles, tré~serrées;na~eoH'es dorsale et anales charnues et écaiUeusat cinq ou six rayons àla membrane branchiale.

S4. HARPURE~ J~~M'CTtO~ (<M?OM<~MMM~ Forskael ) CMp~ ové comprimé, écailleux museau alongéydents contigaës de toutes pariB, roides et sur une seule rangée, ni soyeuses, ni Bexibles; nageoires dorsales et anales longitudinales, nues et non charnues~ presque tou~ouM diversement colorées~ épines ou écailles osseuses, en faulx, de chaque coté de la queue branchies à 4-5 rayons. 35. Z&E, jHK~ corps comprimé, ovéytéte déclive mâchoire supérieure en voûte, &Mg~e ramentaeée; membrane branchiale & sept rayons, ha supéneam perpendiculaires et les MerMurs dans une direction

transveMate

56. ScMKrEBT.ju&~s~coFp~ atténué, écailler grandes et tombant irés~eci~a~tt <~


déclive, écaiûeuse; barbillons dans quelques ~~èces;membF.branch. S.

Sy. jÈptNocaB.e~aTRNNO~MH~~ corps lancéolé, caréné jusqu'à la queue; ~e ovée; aiguillons tombans au-devant de la nageoire dorsaïe (nageoires VNttrat~ proche les pectorales, mais sur le sternum ) S-8 rayons à la membrane branchiale.

58. TMGUB, yjMCjL~ corps conique; cairassée, radiée; <&~g<~Hbres aux nageoire pectoral 7 rayons branche

39. CHABOT, c<MTM~ corps canéi&Mnne tête plus large que le corps plane, épineuse, e aiguiUonnée tttbereuîée, et muni~ de barbillons membrane des ouïes, six rayons. 4o. RASCASSE, scoBMtN~, Corps lancéoté tête grande, cirrbii&re op~cM&< aiguiltonnés; y~Mar rapprochés membrane des ouïes ou branchies 7 rayons.

4ï. REncHB, ~JSKC~~ corps obtong ~te déclive; op~eules écaiHeux, sennetés; &oMC~ den*t~; nageoires épineas~; membr. branch. ~-y rayons.

4s. Scï&NB, ac~aty~ corps ové, lancéolé; tête décBve;<pe)re~$ecaiBenx;nageoMiM dorsale cachées dans une &tsset<eparttenliére~ eu entredeux ieniHets écaiUenx membrane branchiaïe, 6 rayons.


45, LAMtE, n~B~F.~ corps ovate oMon~ c<'nn–prune, tête écaiNeuse, ~o!<c~e garnie de dents incisives aiguës; supéneorc doMMe~chaENue, grande nageoires dorsale et anales ramentacée~demére ks épines nageoires pectorales arrondies membrane- ~anchiale, 6-6 rayons ~-Mgne latente, pa–rallèle, incnrvée~brisée~t aNiéreet droitedans son milieu.

44. SBARB, N~JRFN~ eo~p~ oMong, ové comprimée tête ecaiUeuse; &OHC&C a mâchoires ductiles ~<~M petites; dents incisives très~N'tes, molaires très-ferrées ;7M~oïyx?~pec~ralesactumnées; nageoire dorsale composée~ plicatile rarement reçue dans une ~ossette~ nageoires ventrales roides, et mu.rnies d'une forte écaille latérale ligne latérale paraMêle~ arquée nMM&~)M branch. à 5 rayons.

45. ScoNfBER, NCOJ~BJKR, corps ovale ~ï~ &ï~M~ carénée en arrière <~ aiguë, comprimée; aa~o~M~ petites et vers.Ia queue B~Bt&r. &~aMcA. 7 rayons.

46. Co&YPB&NE~coRyrN~Ey~co~pscunéI&rme; <~&s très-tronquée ~déclive M~cot~ dorsale long~d~ale.; membrane branchiale,. 5 rayons.

4~. 'FKÀCHïNë&E~ TJMCjsrjr~mBRt~y' ensi-


ibrme ~<c déclive M<%cAo~ voûtée do chaque côté ligne latérale droite à série simple d'écaiRes nageoires aiguillonnées, serretées rudes Me~&r<Me &F'c~M~, 6 rayons.

48. <~È)M!ï,B,<'aH'ojt.eo~p~ensi&HT&e,nn; ~nrondie <wmpriïnée ~oMe~e dirigée en hant, dents yecmja'béea et sut une simple rangée ~MMme~ à peine de la longueur de ïaiête m~t6r. &r~Mc~. 6 rayons.

49. GoBBE)COBjrM!,cp?ps lisse, lancéolé; deux porM entre les yeux, run plus antériem' ~ue l'autre; ?Mg~<Mr<M ventrales réumes en ovale; membr. branch. 2-5 rayons.

$. ÏV. ABDOMINAUX, ~~nM~a~<~ p~c&e pec~oM~M sur os du ~<a~~M j et ~tO~ sur ~~MM~B.

NEAÏ.ACO?T~È&Y6tENS.

~o. l~CHE.co.BfMS, corps presqu'égal partout; oblong à peine rétréci vers la queue ~<? petite /~MMp supères, ope~c~~ fermés en bas, la plupart cirrhiferes nMm&r. &r<mc& 4-6.

Si. AMïE,~rjr~ corps térétiuscule.écall~ux; nue o~eusë, mde, & sutures tres-appa' rentes; deux &arM'XMM nasaux dents serrées aux mâchoires, et au palais, aiguës,

MCM&r. ~n~tc~. 13 rayons..


5s. CABPE, eyjRMyp~Sj, cc~ ovale, oblong <~ obtuse, bouche édontée; os nasal bisillonné; <men:M& émarginé en arrière et en hant nageoireventrale souvent à 9 rayons; MCM~CKP &HC&M& à 3 rayons.

~3. HARENO, Cttrj*& co~ linéaire, lancéolé ¡ ~c en museau; moustaches sefretées à la mâchoire supérieure carène serretée de l'abdomen branchies soyeuses en dedans; nageoires ventrales souvent 0 rayons Memr brane ~~McAKi~ 8 rayons.

S4. ExocET (~xucayp~), corps oMong, argenté tête trig&ne, éMiIlense mâchoires édentées, réunies de chaque côté nageoires MC<o!~M supérieures, de la longueur dd tronc rayons carénés en devant nageoire dorsale lombaire; nMM&MM~ &nMcAM&~ 10 rayons.

55. MoRMHE,~<Hun~<?orp<ové,écaiIIeux; téta tendue, lisse plusieurs dents émargimées; oM'<er~~ linéaire, sans opercule; me~r. &MHtc&. t.

56. ANTHÉMMS, ~MfTJMmjn~ corps oblong; médiocre nM~c&oM~ supérieure presque plane; ~<T~ denticuléea~ Rg''c &t~c!& bandelettée, argentée; membr. branch.6. 57. A&cENTntE~~RCJEyM~r~corpslisse~oMong; tête en museau plus large que le corps; anus


proche la queue; nageoires ventrales muMradiées nageoire fausse et lombaire; membrane branchiab, 8 rayons.

58. SAUMON, MJMM, corps lancéoïé; tdte Usse presqu'aiguë; nageoireven<ratemuHiradiée; dents sur les mâchoires et sur la langue nageoire dorsale postérieure adipeuse membr. branch. 4-to rayoaa.

Sa. B&ocaNT, ~Mojr~ corps lisse, aïongé; ~een museau déprimé MoatK&M~ ~Btp~r<CB?r applanie; l'inférieure longiiudinale, poreuse et plus longue m&choires et langue armées de dents ~M~t&r. &nMe&. y-xa rayons.

60. Fia'nHAmE, J'MyjM~jur~ cp?p~ angalenx, presque fusionne <~ cylindrique en museau; te sommet porte les mâchoires, dont l'inférieure recouvre la supérieure comme un opercule.

61. LoMCAïM~JMMtjrc~u~ corps cataphracté; ~c large, déprimée, en museau; bouche édentée, rétractile Htcm&~aac &tiaacAM~ 6 rayons.

ACANTaOtTT&RYfHENS..

6a. Sn.c&B, MjMrjMra~ corps oblong; tête grande, J nue &oNC&e garnie de barbillons SIHbrmës an nombre de a-4-6 ~n 8; tentacnlée premier ro~oa de Ïa nageoire dorsale et de la


pectorale, épineux denté en arrière; membrane branchiale de 4 à t4 rayons.

"65. TscTaiE, TEpMFjr~ corps ovale, lancéolé ~e comme tronquée par-devant une simple rangée de dents égales, roides, rapprochées membr. branch. 5 rayons.

6~. PoMns~NE, rojE.yjvEjtf~jS corps oblong < en museau, comprimé, écailleux de toutes parts; <&Mg~ libres aux nageoires pectorales et non articulés; M<MM&r. &f~cA. de 5 & y rayons.

C5. MpGE.Jtfysjt~coyps lancéolé; <~ presque conique; Mfr~s membraneuses jM~cAoH'~ ~tcpcneM~ fendue en dedans, sillonnée, recevant la carène de la mâchoire infétienre denticule inSéchi au-dessus du sinus de la bouche; dcM~ nulles; opercules lisses, arrondis; membrane branchiale de 4, 5 ou 7 rayons.

66. ËMM, JM.OJM corps lancéolé, atténué tête grande, lisse aspérité des dents sur le bord des mâchoires et sur le palais; membrane branchiale double & 5o rayons l'extérieure plus petite, en outre armée de cinq dents yt~MC en dessus et en dessous, armée d'une écaille osseuse ou épineuse, lancéolée, horizontale.


S~fMJB~C de nos connoissances <ïC<MP~< sur ~AM<C~ des ~MMOHN.

La classincation de Forater n'est pas précisément, comme nous allons le démontrer, celle qui noua a été donnée par Linné et qui a été conservée par les savans éditeurs des ouvrages de ce naturaliste célèbre. n est donc besoin de suivre la marche des auteurs les plus modernes, de rétablir dans leur entier les divisions du savant Suédois et, pour parvenir au but que noua voulons atteindre, d'y joindre les corrections qu'ont cru devoir faire les professeurs français les plus distingués, en rapprochant, autant qu'ils ont pu le faire, les genres qui se ressemblent le plus, pour en former autant de petites familles naturelles dont l'ensemble fixe mieux l'attention des étndians, auxquels cetouvrageest plus particulièrement destiné. Pour nous assurer un certain succès, nous nous ferons donc un mérite de suivre pas à pas nos maitres éclairés les citoyens Lacépède et Cuvier, dont les travaux nous sont de la plus grande utilité, et provoquent notre reconnoissance éternelle. Linné a divisé la classe des poissons en six ordres et il les distingue,

t". En apodes, branchies osaiculées, nageoires ventrales nulles.

a". En/MgM&tïrM branchies osseuses, nageoires ventrales placées en ayant des pectorales.


S"En~o~ecA~MC.?, branchies osseuses, nageoires ventrales placées sous les pectorales. 4". En abdominaux, branchies osseuses, nageoires ventrales placées en arrière des pectorales. JSraHc~<M<~giM~ branchies libres.

6°. C~oad~cp~~t~M~, branchies cartilagineuses.

$. I. Z?CNapoo~ Le caractère le plus tranché des poissons compris dans cet ordre, cousiste dans l'uniformité de longueur et de largeur des nageoires du dos, de l'anus et dans la forme alongée du corps.

Les poissons réunis dans cette espèce de famille, 8ont: L'anguille ( v. n*. 16, p. 119) les ~Mf~M~ mMn!B~C! Ae/~Mt (tann.)~ et la'c~c~c~ nH~<MCt ca?c~a! ( Linn. ). Ces deux derniers genres sont du citoyen Lacépède. La membrane des omes, dépourvue de rayons, caractérise le premier; et ï'absence totale des nageoires fait distinguer le second de tous les autres qui pourroient lui ressembler. On trouve encore dans cette tribu, les gymnotes (17), les ~c~H~M (aa), les donzeues (sS), &c. (V. p. iao et suiv. )

H. Des jugulaires. Les poissons jugulaires sont divisés en ceux qui ont la tête épineuse, tels que les csZSo~m~ (2~), les <w~ (a8) et les Mranoscope~ (sy), en ceux qui ont la tête dépourvue d'épines. De ce dernier nombre sontlBsgn~~(s5~


dont les espèces diucrent, ï*. par la présence de deux aa!g'po~~ derrière ~~«~ et de trois sur le dos avec ou sans barbillons; 3*. par la présence d'âne seule MO~co~ derrière ~MM~, c< de deux sur le ~N. Le ~ae&<~ tau ( Linn. ) a des caractères si tranchés et si distincts de ceux des autres espèces, que le citoyen Cuvierpropose d'en faire un genre. C~<tC<Tete applatie horizontalement; chaque opercule <rt-spM~? mâchoires entourées do nombreux tentacules corps lisse, muqueux, tacheté de brun et de blanc tête marquée sur son applatissement d'une tache en forme de lunette. C'est un poisson de la Caroline.

Les perce-pierres (a6), divisés en ceux qui ont sur la <~e ~M~cHMC~M charnus ou des c~<p~~ et en ceux qui n~t ont aucuns, et le kurte, sont encore autant de poissons qui n'ont pas la tête épineuse.

Le MïME, genre nouveau. Caractère. Poisson très-comprimé très-haut; dos gibbeux une seule nageoire dorsale et médiane nageoiresjMC~oraZM grandes; <Ma~ se prolongeant jusques vers le bout de la queue; caudale biiurquée; deux rayons 4 la~ membrane des ouies; écailles o; dos et nageoires de couleur aurore; côtés et ventre argentins. JKiM~Ms HMSc<M ( Linn. ).

$. Hï. TXoracAï~ H est des poissons thora* chiques qui ont la tête cuirassée; ce sont les c~-


bots (5g), les racasses (4o) et les trigles (58). ÏÏ en est d'autres qui :ne sont pas ainsi eonjEbrmés mais les rayons de leurs nageoires sont mous, si l'on en excepte le premier qui souvent est épineux ceux-ci ont quelquefois le corps alongé, et leurs écailles à peine distinctes, comme les c~"poÂM (48), les J~pM~p~ (30), les Nac~ (5i); ou bien ils ont le corps long et écailleux. Le macroure en est un exemple. Ses caractères sont

MAC&ouRB, j~MMM7jH7a~ queue longue, subulée nageoires anale et dorsalecorrespondantes, unies et continuées jusqu'au bout de la queue; autre nageoire dorsale an-dessus des pectorales et des ventrales tête grosse écailleuse museau saillant; mâchoire inférieure unie, barbillonnée. Ils ont encore le corps comprimé, et les deux yea.): du même cd~, les pleuronectes ( 5~) le prouvent encore. On trouve aussi des poissons thorachiques qui n'ont pas la tête cuirassée, mais dont tous les rayons des nageoires du dos sont en partie épineux. Ces poissons ont ou <~MMf nag~<My~~&WMt/M~ tels que les goMM (49), les~MrMKlets (56), les scombres (45), les épinoches (3~), s Iesa~Me~(42), et lesjMrc&M(4t); ou bien ils K~o ont qu'une: les (35), lés cA<p&M&MM (55)~ les scares les cpr~~t~s (46) les &<M)K<MM lés ~o&K?ca&'M, les lutians, les&ï&?~~ (45), et les ~pOMC~ (44), sont dans ce cas.


GfH~M ~OMf~OK~

t. ScARB, Nc~mp~ os maxiBaires & nu, tenant lieu de dents; corps oblong, comprimé, écailleux; tête écailleuse nageoires égales membrane des ouïes à quatre rayons opercule édcnté, sans épine~ a. BoMAN, ~OB~~orp~ opercules piquans édoates.

5. HoMCENTM,~<M.oejMryjM~ opercules piquans et dentés.

4. LuTTAN, ~~M~yp~Sj, opercalcs à dentelures sans piquans (t).

$. ÏV. Poissons a&<&MOMC. Les genres qui composent cette iamiHe nombreuse ont été conserves par les naturalistes modernes, tels que les avoient décrits Linné et Forster. Ce seroit donc inutilement que nous rappellerions ici tout ce qu'on peut en avoir dit depuis ces hommes célèbres. Peu~être leurs caractères sont-ils mieux tranchés aujourd'hui; mais notre but n'étant pas de les exposer dans tous leurs détails, nous renvoyons aux ouvrages des citoyens Lacépède et Cu.vier.et à celui dé M. ~&M~.

$. V. Poissons &r<HM~M<M&~)M. Ils sont tous

(~) Ces trois diennem genres Mtt été étaNIs patFbc&d<UM son superbe onirtage sur les poMsoaa.


compris dans la deuxième division des chondrop* térygiens à évents solitaires, reconnue par Forster qui s'est ici trèa-écarté de la méthode linnéenne. Des branchiostèges ont !a bouche édentée et ~«~e ~OM~ museau, comme l'esturgeon (j5) et les pégases (t5) quelques-uns ont la bouche édentée, mais au bout du museau; ex. les syng?M~~M (6) et les cM<rM~MM (t4) d'autres ont la bouche au bout du Museau et dentée les balistes (to) et les co~MN (y) en sont une preuve ici ce sont des branchiostèges dont la bouche est au bout du museau, mais dont les os des mdchoires sont nus et tiennent lieu de dents comme on peut le voir dans les <~nM&MM (8) les môles et les cHo<& (9).

Genre noM~eoM. MoM:~ jtfOE~~ os des mâchoires tenant lieu de dents, et légèrement échancrés dans leur milieu; corps comprimé; queue courte et large paroissant avoir été coupée totalité du corps plus semblable à une tête qu'à un poisson entier; nageoires dorsale, anale, confondues avec celle de la queue. Ce genre est une espèce de ~rcdon de Linné, deBloch.&c.

Là ce sont des branchiostèges à grande ~oMc~ et à M~m&i~û'n~ &rûMC&KM~g~ formée de rayons, ~M&r~.r.Hs comprennent les baudroies t ) et les c~e&p~r~ (ta).


$. VI. C%o~n~M~ à éventa composés on multipliés, selon Forâtes Les genres sont absolument tes mêmes.

NOMENCLATURE

ET TABLES MËTHOPÏQUES DES POtSSONS,

PAR LE C. Ï.ACËP&DE,

Membre de ~~Mit~M~ national, J~n~jMCMr au Muséum e~J~M~o~e naturelle (t).

A PRÉ s avoir exposé dans un discours aussi savant qu~étéganMnent écnt, les caractères principaux qui distinguent les animaux à mamelles, les oiseaux, les quadrupèdes ovipares et les serpens, des poissons qui ne peuvent vivre, au moins longtemps, que dans l'eau, à Paide d'organes respiratoires qu'on appelle branchies, le citoyen Lacépède considère en détail tous les points de la surface extérieure des diSërens poissons il passe ensuite à l'examen des parties contenues dans les grandes cavités. Une description exacte et succincte des organes gastriques du foie et de la rate,

~l) HtSTOtM NATURELLE DES FOKtONS, t. I, m-4' A Paris, chez PjbAssAN, impnmear-Hbrium, rue- dm Cimetière Anité-des-AMs~n". M.


est suivie d'une notice intéressante sur ceux de la circulation et sur-tout de la respiration. On lit avec le plus grand intérêt la description physiologique du cœur et des principaux vaisseaux qui en partent ou qui viennent s'y rendre. On sait que cet organe musculeux dinere de celui des animaux qui respirent l'air libre de l'atmosphère, par ses propres cavités qui ne sont qu'au nombre de deux, et qu'on peut distinguer en sinus veineux et en cavité &~<Mc~M~? (i). C'est par celle-ci que s'échappe, en parcourant une grosse artère, tout le sang qui doit aller aux branchies. A peu de distance de son origine du coeur, cette artère se divise bientôt en deux branches, une pour chaque bran(t) Ces dénominations sont intéressantes à conserver, parce qn'eHes s'accordent très-bien avec la nouveUe nomenclature anatonuqwe dont nous sommes redevables aux travaux nombreux du citoyen Chaussier, professeur de l'Ecole de Médecine de Paris. Cet infatigable anatomiste divise les quatre grandes cavités du cœur des animaux mammifères en deux sinus et en deux cavités. Farmi ces dernières, il en est une. qui envoie le sang aux poumons par l'artère pulmonaire c~est la capité pttfnMtMt~. La seconde est la cafité aortique, d'o& b sang se porte en parcourant l'artère aorte dans toutes lesautres parties du corps. ]Le aMM pulmonaire rapporte dans la cavité aortique tout le sang qui revient des poumons et qui lui est transmis parles quatre veines pultaonaires; et ie~tMtMaoft~MrejeKe dans la cavité putmonàM'e tout le sang qui lui vient des <wm~ MWM fMCMM&MtM << d<!MB<taM<~ &C.&C. (LÉVMMÉ.)


chic. Elles ne tardent pas à se soua-diviser en un très-grand nombre de ramifications égal à celui des lames dans chaque branchie. Les ramifications se réunissent en rameaux et en branches, pour porter le sang revivifié par les deux branchies dans un tronc commun et unique qui se porte tout le long de l'épine jusqu'à la queue, en faisant les fonctions d'artère aorte descendante enfin, ce sang suit la même marche que dans tous les animaux qui vivent dans l'air il est repris par les veines, et reporté par une veine cave dans le sinus veineux j et de-là dans la cavité aortique pendant toute la durée de la vie de l'animal.

Les branchies sont au poisson ce que les poumons sont à l'animal mammifère, à l'oiaeau, au quadrupède ovipare et au serpent. C'est en les traversant que le sang reprend une nouvelle vie en puisant dans l'eau cette portion d'oxigéne qu'elle peut contenir~ et qui fait sur lui le même effet que l'oxigène respiré avec l'air atmosphérique parles animaux qui ont un poumon.

On ne peut lire, sans éprouver un grand desir de s'instruire, tout ce qui est relatif aux ner&, au cerveau qui leur donne naissance, et aux usages généraux de toutes ces parties. On en peut dire autant des organes de la génération. Nulle part on ne les a trouvés décrits avec plus de clarté; leurs fonctions dans les mâles et dans les femelles. sont


diférentes dans plusieurs genres et la manière de maître des petits mérite toute l'attention des naturalistes parce qu'elle semble varier à l'innni parmi tous ces habitans des eaux en enët, nous apprenons que IesoBU& des raies, des squales, résident dans le ventre de ranimai, et y sont fécondésparlemale, demanière à faire présumerqn'ily a un véritable accouplement, sans, pour cela, qu'on puisse croire ces poissons de vrais vivipares puisque le petit est contenu dans un aeuf, et ne tire pas immédiatement sa nourriture du corps de la mère.

Nous savons que presque tous les poissons sont pourvus d'une vessie natatoire qui manque aux raies et à un grand nombre de ceux qui ont un corps très-plat. Cette vessie communique avec l'intestin, au moyen d'un canal pneumatique qui lui transmet un gaz propre à la gonfler lorsque l'animal veut monter à la surface de l'eau,,et par où ce même gaz s'échappe lorsqu'il veut se porter au fond de ce liquide. Mais quelle est la nature de' cet air? Les physiciens sont très-divisés d'opinions sur ce point important. L'organe aérien d'une carpe a donné de l'azote au citoyen Four.croy le docteur Priestley a trouvé de l'oxigène mêlé à un a~ttre gaz dont il ne dit pas le nom les docteurs Dunkan et Francis Rigbi Brodbëlt, de 1& Jamaïque, ont reconna d~ l'exigène très~puf dana.


la vessie d'un xiphias espadon enfin, celui de quelques tanches, examiné par le citoyen Lacépède, renfermait du gaz hydrogène.

Nous renvoyons à l'ouvrage même pour ce qui concerne la manière dont les poissons se nourrissent et se reposent, et pour ce qui regarde leurs organes du mouvement ét autres instrumens dont ils se servent pour se diriger et nous terminons cette trop courte notice en présentant la méthode proposée par l'auteur pour classer les poissons. Ces animaux sont divisés en deux grandes sousclasses savoir, les cor&MotgM~M? et les o~~M.r., Chacune de ces sous-classes est partagée en quatre divisions, ibndées sur la présence ouFabsence d'une membrane ou d'un opercule placés à Pexté-*rieur, servant à compléter Porgane respiratoire. Chaque division comprend quatre ordres fondés sur le nombre des nageoires, en sorte qu'il existe deux grandes sous-classes, huit divisions et trentedeux ordres.


PREMIERE TABLE MÉTHODIQUE DE L'HtSTOÏNJE NATURELLE DES POîSSOKS. X'~RM~tr geaA~Jt de la classe, des so~M-e~M~ des divisions et JM ordres des poissons.

TA~tZAc par~tOtUer des gONMs des poiMatN cartilagineux. CLASSE DES POISSONS.

J~<at~ ~ottge. Des &MM<!<<M au lieu de poumons. FRBMt&RE aoUS-Ct.ASSE.

fM~w~M ctMtt~MetMf. L'épine dorMteoen'pM~edevMtettKs cartilagineuses.

P&BMÏ&&E CtVISION.

Point d'opercule brandtM ni de membrane branchiale.

f ORDRE. K" ORDRE. tH*ORDRE. ïVORDBB. OrdMt* S. 4. <MM. AtonM. t. tW<t<n.AtR)M. P. TtM&AjCttt<. P.ABBQttMtMt~. Point Une ou Aèan Une ou deux Une on deux de aa~eoites MMoireà Mas jM~eoit~ mus ne.geoires sous. mC~neatM. tagot~e. la poitrine. JfaMomen. 1 t*' eBtt&E. H* eZN&Z.

le. osaa8. ue csau8. 1

f~WMMM. A~M.

7 oaverture< a Sontett.I)t*n<:t.' branchiales do eheqMc6tedo )<.Nth.dM4<~i ¡: CO~ 1 évent Sttr h portte ia&tteaÏtmcqtM), at rejehttte.tetpt ~e<MtM pecto- hr~tMtxtt. ~M!e< 0. H~ eBtt&B. t*' oBNMt (Mt). S~tM!e<. CtMtyotaaeAa. 5. en 6. oa 7 ottv. !Les ouvertures <mndt.<ecMoae; !ï.es enTNrtatea ~t ~a M~, ,~i ,dM htanchtM demtteaxmMt. situées Mas le t~ ezN&B.

.Tentte. t ~o<~o<t<.

MM<:h.M)M<~t<;

\I~entro. dtittM ~e ett~oe*

e&t<<tae<Mp'. cha'!u.'1


PREMIÈRE SOUS-CLASSE.

fOtSSONS CARTtLAOtNEMX.

t.'ep!ae doaate composée de vert&btes eMtit~!ae<Me~.

SECONDE DIVISION.

Point d'opercule tMnchM uae membrane bntadHa!?.

t" ORDRE, tf ORDRJS. m~ ORDRE ÏV ORDRE.

& 6. ?. &

MMM. AtOBBS. P. tttOMJUMM. P. 'FKon&CHtS. P.ABBOM!NA<3C. Point Une on deux Pae ou deux Une on deux de na~ee:M< nageoires MtMM~eoire< sons nageoires sous inférieures. la so~ge' la poitrine. l'abdomen. V~ GENRE. TP GENRE. VU" GENEE.

~'op~. ~a&tte~. Ci6&teM~.

Ua tr~nnMt t~tteettetetp' Pne tente e~Mr-

aembtt de <teBtatMtp)fhB<h!*MM-)BMtMn<!hM<e<)f

aiguë. nneeette tement; ejenttem dM~Mt~M~etee;

envMtate bma-mo!n* & etmqM <queeeteBgtteft

eMtde te chaque mMK'!re t'utt- etminte J'er aM

ttM da eerpt bt ireftafe ~M tmit- e~ ttament.

nagecim pteteM- tMe' trAt-étteite

tM attachées à des et eMUtet «a tu-

)roto))jB(<MM en e*eate< qmt Mït-

forme ce brM. eat la t~M tea-

nif )Mt MM &tte

tOMtbtMM.

>


TROïSt&NE DÏVÏStON.

Cn epMcate bKmehiat peint de membtaae bMach!a!e~

t<" ORDRE. B* ORCRE. m' OBDNE. ÏV* OBDM. g. to. n. ta.

tOtSS~ AMBEa. t. MG~t.AtttBi). P. TNOaACHtt. P. AM!OMM!ABX.

P<mtt Une ou deux Une on dem: Une oa denx de Ne~eeitrM nageoirM MM aa~eoites soM nageo!res «HM !nMf!eutM. la g<"B~' )ap<titnne. l'abdomen. Vïït* CENRB.

JPe~e<!etM.

Oet ()ta« «ex mi-

thOfM et an ?«*

)<«.

tX'&ENRE.

~e~M<M~r«.

Ït'en~eHBte~eh

M)tdtt<!<a~eJ<a<

tt partie inthiett.

re de h tête, t*.

ttMtite et «mt

deat<,de<h<rtit-

an< *M-dev<nt de

&boaehe; te eetp&

àtongeet~ann de

<t<uieaMtrt)tt[< de

th<~M dme<.

t


QUATNI&ME DÏVtStON. ~a eperente branchM et une membrane bntaohMc

t" ONDRE. ÏP ONPRB. Ut~ ONDNE. tV ORDRE.

,5. t6.

KttM. AtMtM. f. M6CtAMtM. p. TaOKACMtS. f. AapOMMAWX.

Peint Une ea ~exx U«o oa ~eex Cae «a deu;t

~e Nag<'t)ires negeeMM sous aagMtMs sous aaaeoireo «tM

infMeMes. la gorge. 80UII i&poitnne. PeMemea. 80118 j'

X~ GENRE. 'XVt~SMRE. xytH-CENRE.

Oj!~MM<t<M. <~<'A)BferM W~ t.eMtpt~Mmœe De!'<M&ce.< ~?'"K°"

<n~<.pp..M.Y.- Mxm4ehe:Te<!<M ~t

M; <.n)?iM.<)iMt mg.<rM)Me«Br<t- &~a.m<th.iM. !.< ~mptM tM Vf* fM~HR BfeeciTM infé- '?'' ~~M XÏX-' &ENRE. ËM~ f.n~<~i~ f~f,~ .T. XVÏI~&ENRE. )~m.T~tteo chacune en J!<a<~a<<eM<. <tteB)~:dMdmt< deux a<nt<. !~M o~seMte~pec- tox mMtnaret :'< vïTe (IRtfn'R. terate* <teaMe< corps ceavert de "?< ~aMphtaMtt 0<~«<M. ~fMMM< ~~ie< faiMMt. .~SS,~ XX- GENRE. t.aM..Ma~e..t que. C~tW~< di'i<<<* chacuue ïomeM'mtf*ea deux dents; tton~e les Mpoint de not. de t.h<Kte!'Mn'")e))t<! jte: << la queue, le corps tfet m)nui << t'oto*. prim* i te' nageoiXUt'CBNKE. re**emtt<tte<~a- ~<o~MM.

t~t mtehoore*

eMenw* evexeee*,

et dMenne (t'one

tcate pieté.

XtV CENRE

SpA&wM<'&

OMtTe'tentt.)"

m<&*4 tfUBMMu-

M supérieure

point de Mg. du

dos do t* queue,

ni de l'attn'.

XV" GENRE.

N~ngnatAe~.

ï.'oo~efMtre Je la

h)Mch<'t)-e~«ite.

etpheeett'exDre-

m!te d'mt n<<tMit<t

tt~-toBK et pfet-

qae cytMtt~M

peint Je ~ent*} )e<

ouvertures des tf.

*<Mrht)0~ee.


SECON&JE SOtTS-CLASSB

Jj'oMW<!«'Me!Mp.–tt'&p!ne dwaale compère de vert~breaMsemM.

PREMIÈRE DIVISION.

Un epercule branchial, et une membrane branchiale. f ORDRE. U~ ORDRE. UI~ ORDRE. tV ORDRE. t7. t8. ta. <<o.

POMS. JHODBS. P. JUOTtAmM. t. Tao~AOtNa. P. AMKtNtNAtfTt. Point Une ou deux Une ou deux Une ou deux de tHt);eo!tes nageoires sous nageoires MM aa~e«itM sous imfédente~. la gorge. la poitrine. l'abdomen. SECONDE DIVISION.

Un epercnte bmnch)! point de membnme branchiale. f ORDRE, n~ ORDRE. ïït" ORDRE. ÏV ORDRE.

Ier OlWBE. IIa ORDRE. mu ORDRR. IVe ORDRE.

M. tt a~ 25.

BOM:. AtOBM. t. tWetttMnM. t. 1CHO&AMNS. P. ABMUMNAtfX. Po!nt Une ou deux Une ou deux Une on deux da nageoires nageoires tMM nageoires sons nageores sous itttenemes. 1 la gorge. k poitrine. 1 abdomen. TROISt&ME mVISÏON.

Point d'opercule branchial âne membrane branchiale. Ï<" ORDRE. ? ORDRE. HI'' ORDRE. ÏV* ORDRE. a5. 36. a?. aH.

POtM. APODBS. r. MOBtAt&BS. P. TttO&ACtNS. P. ABBOMMtAttX. Point Une on deux Une ou deux Une on deux de nageoires nageoires sous nageoires sous nageoires sous inférieures, la gorge. la poitrine. 1 abdomen. OUATRiEmE DIVISION.

Point d'opercule branchial, ni de membrane branchiale. ORDRE, n" ORDRE, m' ORORE. IV ORDRE. gg. So. St. 33.

POtSS. A~OUBS. f. tCGttïJH&M. P. THORACtNS. t.ABDOMNAttX. Point UneendetM UnepxdeM Une nu deux de nageoires nageoires sons nageoires sous nageoires sous m6trieuLres< la gorge. poitrine. l'abdomen.


TROÏSI JE ME PARTIE.

TESTACÉOLOGIE (t).

$. î

<.

If'AC~&MENT que procure l'étude des testacé~, donne & cette science une certaine supériorité sur toutes les autres. EneSet, l'admirable conformation des parties, la disposition des couleurs aussi élégante que variée ont, de tous les temps, telle* ment fixé ~attention des curieux dominés par une passion irrésistible, qu~on en a vu quelques-uns placer sous des gmses très-précieuses ces éton-*nantesmerveilles de la nature, et lés observer avec la plus scrupuleuse attention d'antres, entraînés par un zèle qu'on né sàuroit blâmer, n'ont pas craint d'exposer. leurs jours, et d'aller visiter les bords les plus éloignés de l'Océan, dans l'espoir d'en rapporter de riches collections. Scipion et ï~elius, l'un célèbre par les phalanges qu'il a menées à la victoire, par les batailles qu'il a livrées 1

(t) Cet artide est traduit da !atta d'Adolphe MtM~r, et extmH dm haitïeote Tolmtte des Am~Mt&t astd~aî~aes.


l'autre renommé par les sentences qu'il proj~roie dans le sénat romain~ employoient cependant trèssouvent leurs momena de loisir à ramasser dés eoquillages sur les bords de la mer. Mais venons au temps nous vivons Ne sommes-nous pas les témoins perpétuels de cette ardeur infatigable qu'apporte le sexe aimable pour ces monceaux de coquilles, qu'il no se contente pas de réunir ni de contempler infructueusement? Et sans parler dea curieuses collections de quelques femmes célèbres de l'Angleterre, de la Flandre et de la France, la très-auguste .LoMMC-C&tc~ notre reine, étonne moins par la plus belle et la plus complète que par son habileté supérieure à la bien connoître.

Mais comme ce n'est pas le propre du sage de ne s'arrêter qu'à l'extérieur de tant d'objets d'histoire Btatnretle, scrutons l'intérieur de cette science remplie d'agrémens, en portant nos regards attentifs sur la conformation intérieure des testacés sur la disposition des couleurs, l'ornement des parties, la structure de& animalcules, leur génération, leur accroissement et leurs autres propriétést Mais, grand Dieu queue immensité de prodiges e'oNreànoust 1

Les coquilles sont des toits qui servent de demiciles à certains vers très-mous, sans squelette et seMlementreconverts d'one peau ou d'une cuticule


très-mince et très-délicate. Mais on observe dans leurconformation, mille variétés~ milledinërencea de couleurst Quelques-uns de ces domiciles sont replia en cercles les autres contourna sur eux-' mêmes ou en spirale on en voit qui sont gibbeux~ développés et ouverts; ici, il s'en trouve d'applatis do squantmeux cortiqnés ( ou recouverts d'une écorce ) i&, ce sont des épines, des pointes j, des petites plumes, des lames ou des crêtes, des feuillages dont ils sont hérissés. Aillemrst ils sont muriqués (mMrK'o&B), lisses, tranNparens et britlans autre part, on les observe turbinés et en spirale; quelques-uns imitent souvent la marqueierie, et se distinguent par la régularité de leurs compartimens; mais tous ~malgré leurs diSerences, s&le disputent tellement par la bea~té~rélégance et même par leur fausse imitation du. produit de l'art, que personne n'ose dépider: auquel on doit donner la préférence. En eBet,~ea coquilles dont la formation semble avou* été négligée~ portent cependant surleurmasse grossière tecachet inenaçable de la sagesse suprême du créateur~ Les couleurs aussi dont les diSerences nom-

breuses tiennent du merveilleux', nous opposent

bre~ .dtie~~Îl~u. ~ne~1.~?t~?p~

ùn grand obstacle pour déterminer Ïës coquSies. ans plus grand nombre~ les coulpnrs blàncbes~

àrgeùt~; tàhÏléë8,.brun~) i>Üillée5; ~r"ttg~ dor

argentées, tannées, brunes, paillées, oMttgées do-

minent; beaucoup d'antres sont bigarrées deban-


delettesdiscolores.on en trouva très-peu de bleues, ainsidesuite.

L'art que ces petits animaux mettent & construire leurs demeures n~est pas moins intéressant & connonro. En effet, comme le dit fort bien Réaumur, le génie le plus exercé le plus subtil et le plus heureusement né du philosophe, ne peut espérer le découvrir assez clairement et assez distinctement. Nous ne manquons pas d'auteurs qui ont fait les plus grands eNorts sur ce point; mais dans les descriptions qu'ils nous ont données, on ne remarque qu'une grande sagacité d'esprit, et rien de plus. Nous savons cependant, que toutes les coquilles naissent d'oeufs semblables au sperme des poissons, couves au-dehors ou dans le sein des mères et non de la putréfaction, çomme l'a prétendu Aristote et beaucoup d'antres après lui; et qu'il suinte de toute la surface du corps de l'animal, un mucus qui se change en chaux par la dessication. Personne ne niera que cette viscosité est en grande abondance, lorsqu'il saura que l'f~o<M forme sur-le-champ, et même à plusieurs rèprises, une nouvelle membrane, chaque fois que l'on coupe celle dont il se sert pour former la co< quille. De toutes parts, cet animal est enveloppé d&cette viscosité~ et nous voyonar ses viscères la sécréter en très-grande quantité. Mais l'on sait sur- tout que, de toutes les humeurs les plus


tenaces sont filandreuses. Plusieurs croyent donc aujourd'hui, avec t'iltustre Roaumur, que de tels nïs calcaires sont sortis des pores de ce petit animal et que l'épaisseur de ïa coqniNe est en raison de leur grand nombre et de la densité de leur texture. On remarque souvent que la surface extérieure eat beanconp m~itM dure que t'intérieure qui est formée la dendêre~~ et Ïorsqao l'animal conteBa aaequM -plus: d'âge et plua~brce. On peut ,assurer avec eeï'ti~dé, et diaprés t'observation bien coaatatêe~ qtte plasieurade ce& animaux enduisent ainsi leur corps à l'aide de leur bouche. Le célèbre jH<&tM<QM< (t) a tout ~oaveUement émis une idée trèa-iNgeaiease sur taq~teUe est ibndée toute sa théorie eUe est coa~rmo aux vues de la nature, et eanetioMnée par l'expérieace. CephysioïogBste areeon&n uae très-grande ressemblance entre les os des animaux, et ces petites habitations caÏcaires~pttisqueles os et ~coqoiîles sont cenuleuses et rempKes doehaax< Cette ceïhi)osité est démontrée~par ceta même qu'il se dégage beaneonp d'air, et qne~ dépociliés de- leur chaux an moyen de~ yepprit de nitre ( <aK:M~ Me' <~iMM? ) et lavés dans yean~ it ne reste ptns qn'nne substance cennIauMqutne~~tpoiNtén~veseeMe~ avec les acides. Il a dépeint comme globuleux~

(t) BMmoït~s d~ M~MMo&e 3M SoeacM d~ Pans~ aaaéat766,p.So8.


ces petits utricules qu'il pense être formes de J&bresgommeusea et transparentes. Diaprés cela, il ue f~ut, plus nous étonner si repliés sur la surj~ace des coquilles, et devenu prismatiques, ils d~visent les rayons du soleil, et rendent plusieurs de leur~ &ces ~pleNdissantes etMgmrrees. Selon te ïnetae p~yacien ptus la coquine est épaisse, plus aussi ces ceïMes soatjtortes et tenaces,

Tous les o~eme~s descoquiHes paroissent dépendre de la stractare porettse de Fanimal. Car plus les pores sont serrés, plus la surface est égaler EHeestaa contraire aigrettée et fort élégante, e'ils sont distincts et régaNerement ordonnés; a~ point que je sero~ très-porté & croire que les plus grande pores disposée en quinconce, ou formant des carrés, rendant la coquille réticulée, <? épi" ~euse ou tuberculéc to~squ~ils sont disËn~buéssanà ordre çaet la.

Les avis ont été trcspartagés sur l'accroissement des coquilles. Les e~pr~M déposent chaque année leurs anciennes demeures, pour s'en former de nouvelles plus amples~mais d'autres, an moyen de nouveaux anneaux, ~i&tent les dernières an-' ~ractnosités.et rendent ainsi plus spacieuae leur ancienne habitatîc~n. Plusieurs conques ne devien-' aentplaa étendues -par pappésition de inont* velles lamelles.

~BSïdérQBs-Bons le~tnïctarei~iH~ed~spJKf


près habitans? Nous ne faisons qu~hésitery sans oser rien assurer de positif. Cependant nous admirons l'incroyable industrie de certains naturalistes observateurs; nous nous félicitons qu'ils aient poussé l'examen des vers jusque nous instruira des parties qui leur manquent: mais aucun mortel n'a pas encore été assez heureux de poursuivre très~loin l'examen de celles dont ils sont pourvus et l'ordre qu'elles occupent; il faut cependant en excepter les grands viscères. Je n'ignora paa mem& que l'infatigable ZM<re et beaucoup d'autres hommes célèbres que je citerai ont supérieurement traité cet ob~et; mais ils avouent eux-memc& le petit nombre de- découvertes qu*il~ ont faites. Ces animaux sont d'ailleurs si mous, que, quoique visibles à l'œil nu, le scalpel ne peut les atteindre. .~rM<o<~ en divisant les êtres vivans en parfaits et en imparfaits, comprenoit dans ces derniers les testacés, et il avoit sans doute raison. Oh me leur distingue ni tête, ni nez ni oreules ils sont sans pieds et dépourvus d'yeux: et sTI s'en trouve qui prennent pour des yeux les points noirs qmtermmentlestentacuïesdèquelques*-uns de ces animaux~ l'expérience nous apprend qu'on ne rencontre point cette cavité qmdevroit contenir leshumeuMderoeil.etqnTIs ne peuvent serviraux testacés pour se représen~r et se former l'idée des objets. Cequ'ilya.decertMn.c'estqneIes tentar-


cules sont des organes mais comme, pour noas former une idée claire des parties des animaux~ Bous devons toujours les comparer aux nôtres, et comme par oette marche nous ne pouvons pas devenir pins certains sur l'usage des tentacules, il s'ensuit qu'il vaut mieux confesser son ignorance, que de faireune ostentation fastueuse de nouvelles idées dont le vague est marqué au coin du génie le plus étroit. Il ne paroit pas que l'usage des tentacules soit le même que celui des.antennes dans les insectes car la différence ne consiste pas moins dans leur structure que dans leur situation. Le corps de y<M~'M est entièrement armé de tentas cules la situation de la bouche au-dessous des tentacules a sans doute sum pour persuader <%K~<~TMMMt de l'existence de la tête dans les Kma" cons mais, sans rapporter d'autres exemptes qui existent en grand nombre que sa conclusion est futile, comme le prouve assez la formation du camcre~ dont la bouche est placée sous la poitrine î Les observations anatonuquesdeZM~conËrmeni évidemment l'existence du cœur du poumon 1 de l'estomac et des intestins dans les limaçons. Us sont androgynes, & l'exception de quelques-uns selon ce physiologiste, et les parties sacrées occupent les côtés de l'animal proche les tentacules* H est encore difficile de pénétrer leurs usages intàiecM cfest auMt ce que notts commï~oiNrie


taoins. Nous n'ignorons cependant pas qu'on en trouve sur les continens dans les mers on dans les neuves, et qu'il est très~-rare que ces animaux puissent impunément changer de demeure. Ïl y en a qui se nourrissent de végétaux. La pholade et ITtélice pieNTëuse (&tpK'M&x) s'attachent aux mon~ tagnes calcaires; quelques-unes, telle l'Scp <%M' ar&!M~p~~ ne vivent que de ~c~entj &c. Au printemps, beaucoup se recherchent avec empressement, célèbrent leurs noces, et seréunissent souvent pendant quatorze jours.

Telles sont, sans dou~es merveilles de l'Être suprême, elles ne peuvent que faire les délices de

l'observateur.

.$.

QueBe que soitia science qu'oncultive on d&mande nécéssajtrement quetté est sou u~Iité? Mais on peut ~axer d'impudence et d'eBronterie, ceux qui soutiennent que la tesiacéolog~e ne sert à rien. Cependant tl s'en trouve qui ne craignent pas de dire que la science des coquillages doit être miso aunom~are desmeptie~, des jouions d'enians, et n~t nullement d~gne de.i'h<~nme sage. On voit même Efasme dans ses TProverhes, &ire précède!* sa description de l'homme qu~ s'amuse à des riens, d'un exemple qui le compare à celui qui joue avec desco~mn~jouquijEmJ~ collection. Eh qui- ne s'étonnera pas de ces iromes piquantes et si peu


méritées Qui ne s'en indignera pas plutôt em Esant les pré&ces des auteurs anciens et de quel* ques modernes sur cette science i Tous amrment que ce n'est qu'après avoir surmonté mille dimcultésjt pour se soula~r~de travaux plus sublimes pour obéir a l'impulsion irrésistible de Jours amis~ ou pour céder à l'autorité de quelques supérieurs~ qu'ils se sont destines à écrir&et pubUer les iruits ~e leurs Teilles. Mais que les préjugés ont jeté de proBondesracines dans le coeurdecertains hommes Néanmoins je m'eSbrcerai de démontrer en peu do mots l'utilité de la testacéologie. ~& ne considérerai pas l'usage detatestacéologie sous le point de vue théologique. Elle représente les immenses perfections du créateur sous trop de ib~ones aussi variées que merveilleuses. Je ne me~ complairai pas à démontrer comment, au milieu d'une si étonnante variété de ché~d'oouvres, les coquilles sejfbntdistinguerparceux qui sontmoins jatoux de satisfaire leur appétit vorace, que de contempler les meryeUles de la nature, et comtnent elles augmentent la ielicttédes uns et des autres et même avec pront Ï<a chaux tire entièrement sa source du régne animal, et principalement des coquillagES. Ce sont eux qui nous &mrMssent les perles et les plus précieux ornemens des princes et du sexe. Lajpdurpreaes anciens, l'écar) latent le violet, sont le produit de ces animaux.


Le <~M~<K'<MMM! se retire de la charnière earti-lagineuse.de l'huitre tnargaritifere. On doit aux coquillages un grand, nombre d& ïnédioamens absorbans. Plusieurs grandes coq~ullea pùri~ées, et deventtts p<w- transparentes, peuvent être utiles pour n<~ ~nétres (~)t DiSërens haMtaM derinde s'en seï'vent au~eu de tuMes pom'Trecouvr!r ïeurs maison~ (~ En, enlevant la part!e aupérienre des coqui!)eS)On en fait des vases, des gaînes et des Nambeaux. L~ barbares dn Brésit se rasent la ba~be avep plusieurs co~oUlages aîgtM, iet &ême s'en ajeryent pour se yarracher iont-à-&it (5). C'est avec ie c~pT~a que les Egyptiens donnent a leurs toit$s le briDant quenousieurconnoissons; et ce m~ae procodé sert a d'autres pour polir le papier (~). ~Tarenté, c'est à l'aide d'une barbe de nageoire, que l'on &itdiSerensvétemens et gants qm ) par leur moIIeMe ne le cèdent presqu'e& Nen & couX qui~ sont de soie. Chez les anciens les ~nmea. a'oimoient de coquiNages, et dans l'tnde occidentale, les SHes ne sont pas moins jalouser d'user de cemoyen pour engager leajenne~ gêna an ntariage et à goûter les plaisirs de yénusjDans~e de Malte, les religieuses ex'

(t) LeM<a~ T~cMth.t.a~t, eap.~$.à90. 7 (a) P«nM,.M<!f<yr, de r~. ocean.Iib~4, dec. 5. (3) BoaaMM~ Mas. tUrchen, 43t.

(4) IMd.


eellent dans -l'art de représenter des fleurs et des (pmemens qui nous parviennent tous les ans. Dans les Mes Maldives, le c~p~M mow&: a la valeur de J'argent. n en est encore de m~me aujourd'hui. J'ajonteraisenlement qae pÏMieu~ te$~teé& sont comptés parmi les merles plus déKcieAx, et que qMeïqnes nations de Nnde s'en ~enari~tent pres-

qu'entièrp.ment. Il- faut aussi ne ign~ qu'il

q~entièrement. 11 &at aussi pas ignorer qu~U

en est qui portent un poison très aabtH ( t ) qne!qaes-ans, cottume la MësseMt en piquantaû moyen d'uN certain instrameat d~uftrea dont tout 16 corps abonde en poison trè~eSicace. On dit que Pnuîtrè comestiMe est fbneâte pendant fêté, et à la fin du printemps qui est I~poqtteou elle jet~ sa semence (s). Nous savons auss~ que les. Moa~M Bons sont souvent Amestes: et quoiq~iî faille <~nvenir que tous les aïimens.de ce genre flattent plus notre goût qu'ils Ne sontprontaNes & notre estomac; bien plus, qu'il ,faille tes éviter à cause. da suc dont ils soat rentpïis, 8t qui est tré~disposé à se putréfier cependant de tels exemples doivent nous rendre) phMprudens oans leuB choix~ emous &rear à~econnoia'eet& distinguer avec le plus grand soin ceux qui sont satùbres~ s (t) Rad.Aag.BdtrsM~Diaa. ~st.MtLG.Wera!)o& HMUMHT. ty35; Faat. HemiNe&~t ~t <"y<ïb'mn qaoramdam veneno < ~431 !m*

(a) L<Maer t. a, 1.1, $. ay5.


d'avec ceux qui ne le sont pas. De cette manière, Nous pouvons au défaut d'autres alimens, user avec quelque certitude de quelques uns et nous les rendre profitables au sang. C'est ce qu'on ne peut faire, si on ne les connoit exactement. Et comme il nous reste beaucoup à faire avant de perfectionner notre testacéologie, réunissons toutes nos facultés, faisons mouvoir tous les ressorts, dans l'espoir de parvenir au comble de nosvceux, et de recueillir le fruit de nos travaux. Ceci prouve donc que la testaceologie n'est pas moins utile qu'agréable.

$ 111.

Le mécanisme admirable qui caractérise d'une manière singulière chaquecoquillae, a~e pense, facilement déterminé les anciens sages à les contempler. Aristote, ~Elien, Pline et quelques autres Grecs et Latina, se sont étendus beaucoup, mais confusément, sur leur nature et leur caractère la plupart n'ont fait qu'eNeurer ce qu'ils avoient annoncé tels on voit pour me servir des exprèssions de Bonanni, des oiseaux qui, suspendus en l'air, enimposent beaucoup par l'étendue de leurs ailes et la grandeur de leur plumage, m~us qui pris et déplumés trompeat ~attente du chasseur, etne Imprésentent plus qu'un corps maigreet petit. Comme dans ces temps, par un ~omnMtn.mais


coupable usage, les sciences n'étoient con~ndMeA qu'au milieu de fictions et de bagatelles, nous ne pouvions pas être plus heureux aujourd'hui. C'est t ainsi que nous lisons chez eux, des loups, des, boou&, des lièvres, des ours, et je ne sais quels autres animaux, habitans des coquillages, et représentés comme tels par des figures assez ridicules Avant le seizième siècle, on n'a rien publié de remarquable dans cette science et ce n'est que trè8< lentement qu'elle a fait quelques progrès heureux dans le dix-septième et le dix-huitième, où nous Voyons qu'il n'y a presqueplus rien à dire sur cette matière. On auroit certainement peine à compter ceux qui se sont occupés de coquillages. Mais qu'il nous suffise de citer les plus célèbres. Ce sont E~~g .~&&W<MK&, F<!&. Co~HM~Mt~ Jo&~ J<HM<M~ $ (M.~oFtMH~ C&r~. JMtMV~~JoA. Jïan&rM~~ J Gualterus C&or~o~ o'oa JM~jM'. j~My~N JPc~. 2~tpera<~ T~~eM. Gre«~~PjM~. BONjv~fjvf~ Tournefort JRo&er< 'y~cZ~, O~c~ Jacobée, Job. 23oM. ~<Z/or, G~EONC. JEBJÏJMTt ~trjMrj'~r~ Jac. ~r~~fcr~ Fred., ~h~~c~~ J~c. jPBrjrrEX~ ~Hc&. Bet~A. ~o~M~nt~ Rich. ~MMS~, ~F10<~B~ C. ~M. Z~Cn~M~ JSjK~~MnM~ JBfc&eiM~'p~, Franc. /~<~ntM~ J<scy. T&eo~. .K~M, J. JP~. JSr~~tM~ J~yFs jPi~~c~ ~jR~ <S'&o~yB~ j!v"rcojt.. Cy~~rJJENJTj, ~~e!. C%rï~. Lesser, ~~HCBjV~tBj.Ze&MMNZ~~ ~ÏB6B~jptr~ G~tMa~MM~oi~y C&. Ber-


g~M~JR C. ~&?M~cA~a, ~fjKM~v~~ etFiUustra chevalier BE LtNN~.

Quelques-uns de ces hommes illustres sont des Mo~og~~A~ qui n'ont décrit qu'une on deux coquilles d'autres aont~)o~'ro~M ce sont ceux qui en ont décrit un plus grand nombre. On en trouve qui exceUent par les figures qu'ils ont don" nées, tandis que des descriptions illustrent ceux qui se sont uniquement occupés do cet objet. M g ce ne sont que les coquiUes qui ont Ëx6 rattention là, on n'a pasnégHgé l'étude des animalcules contenus. Parmi cesdemiers~riilustre Listre tient le premier rang; c'est lui dont l'industrie incroyable a recherché, autant que possible, les angles de ces vermisseaux (<wnMCM&n<ot). Mais on peut luiadjoindre Harderus et ~6~cA,J?oc~ JHc<&, ~j~t~ j6<B«~&tB~ ~~mso~, et le célèbre JMa~TM. Ailleurs, tout est confondu et sans ordre, tandis qu'autre part tout obéit à une méthode singulière.

Mais tontes ces méthodes, dont Ïé nombre est assez grand, diNërent beaucoup entr'elles, parce que chacune porte sur des bases presque tout à-fait dinerentes. Dans un très-petit nombre, on rec«nnott la nature pour guide et le plus grand I*éntràvë~ rembarrasse. C~est ainsi que ZtM~ & égard, dans sàméthode, au Heu natal où se trouvent les coquilles Ules divise en teïrestres eteaNavia~


tilea. Mais cette distribution paroj~t peu conforma à la nature, à celui qui sait que, parmi les coquilles, il en est beaucoup qui se ressemblent si parfaitement, qu'on ne peut nullement les jsépa" rer, quoique trouvées dans des élémens opposés. Telle la bulle des MOtM~~ celle ~MWtM Fune se rencontre dans les mousses (<&M&: ~~norum ) et l'autre dans les fleuves (&M~/&~Kt"

<~M).

La méthode de ToMM!e~y< (exposée dans la préface de Gualtieri, p. 18) est plus naturelle, puisqu'elle divise les testacés en monotomes, qui n'ont qu'une coquille <S&M~<M~ qui en ont deux y etjOo~&Mme~ qui en ont plusieurs réunies. Mais pousse-t-il plus loin son travail? forme-t-il des &" milles, qui sont au nombre de trois 'dans la pré"miére classe, les univalves, les spirales et les ns" tuleuses? il ,confond les genrea, et s'engage dans un labyrinthe inextricable; c'est ce que prouve la subdivision de la seconde classe, qui oontient les coquillages béans et fermés~ et la troisième, à la' quelle on ajoute les échinés. Ceux~i dinerent tellement des testacéspt~Ia conformation de l'animal même, par la structure de son domiptie, que c'est abjurer toute. espèce de raMon, de les réunir en famille. Conduit parle même motif, ye rénnirois bien a cet ordre les ~c~~ et les astéries; mais ~commettroisnnegrandeiante.


On en peut dire autant de i~~t dans sa distribution méthodique, les coquiMages sont divises en vascuïeux et tubuleux, en simples et en composés: r tontes ces cÏassiËca~ons sont retouchées de nonveau et donnent des genres accolés aMïa ordre. Le ttès-iNgénienx~<<QM~!arparo!t avoir &ndé sa nouvelle méthode sur la diKOMnte disposition dea couleurs. Mais ii y apluspour la curiosité qtte pour ~utiîité. ÏI est certain que, de cette manière, tout se réduiroit en nne masse confuse.

La méthode de ZaMg~ s'accorde parfaitement avec celle de Gnattiori elle comprend cinq classea. Lesc~co~o&M~ qui sont on terrestres o~ jSuvia~es; a", tes coquHIages marins non turbines etentiers; S", les ~aMtpoa~MMrtns, 4' les coaques marinea) et 0°. tes potytotaes, auxquels on est assuré qn~Il unit les echHTés. 1/auteur retouche de nouveau tous ces wdres H établit de nouvelle subdivisions avant d'aborder le fait lui-mém~. Mais qui ne voit pas tous ~S incottVénieïM qu~en~ tra!ne cette méthode, et qn'avaM de Men concevoir les premiers éh~nens de )a science, nous devenons incapables d~y jouter et d*en sentir tous les avantages. BSeestsu<~oùt~r~cieIle) maisnuHementnatareUe.Te~esttejjugem por~ dé presque tous les méûlodistes.

.L. :~y. ~.=

jp~ mé~~a~tureHe s~oit eeH~ qtN aoroit


pour base la structure des animaux; et tous les genres des testaeés devroient être caractérisés d'après des vues aussi saines et aussi solides. C'est ce que nous dicte la raison aidée de l'expérience. .f~&HM Columnca, dans son élégant Traité sur ]s Pourpre (jM~M~s), nous apprend que ladiNerence de la coquille provient de celle de l'animal, et que la coquille répond tellement au mécanisme de l'être qu'elle contient, que l'on ne petit pas soupçonner le contraire. Mais en rénéchissant, on rencontre des obstacles. nombreux~ pénibles et dimciles à vaincre. Il existe une quantité prodi-* gieuse de testacés plongés dans le fond des mers, de sorte qu'ils ne tombent que très-difficilement au pouvoir du voyageurqui observe. Quelques uns aussi meurent après être tirés de la mer ou bien leur vie est si chancelante~ qu'à peine morts, il n'y a plus d'organisation, et l'on ne peut rien observer de certain. Ainsi, que nous considérions la structure de la coquille nous sommes toujours contraints de conclure po~e~or~ ce? prius. Nous savons, par exemple, quel est l'animal qui habite l'~Scc fM~p<~Ë', etnous en concluons avec raison que toutes les coquilles semblables contiennent de semblables animaux, ainsi de suite.

'r'v.~

C'est pourquoi notre illustre président a, dans son Système de la Nature pressenti combien il


aurait dedinicultés à vaincre si, dans la description des coquilles il vouloit suivre la marche la plus simple, qui est celle tracée par la nature. Aussi s'est-il enbrcé de chercher ses divisions et d'établir ses genres d'après leur structure commune mais il faut savoir que Linné a, autant qu'il Fa pu, constamment posé. les fondemens de ses genres sur leur dinerence des Finstant qu'il a eu une connoissance et une idée exactes des animaux. C'est de cette manière que doit se conduire tout imitateur de la nature.

Mais il a divisé les testacés en ~Hmofpo~M et en conques. Les moti& qui l'ont déterminé sont, le domicile simple des premiers, et les valvules nom' breuses que l'on observe dans les dernières; aussi; sont-elles divisées en &M'a&~ et en yMM&M~f~. Le caractère générique des limaçons est pris de 1'OMf~M~ du domicile, de la eaf~ de la coquille, du eanal et de la queue. Ce sont les seules parties dont la figure et la proportion restent constantes, lors même que toutes les autres trompent notre attentidn.etc'estpourquoiléscaractéres demeurent toujours stables et nxés.

Quoique nous ayons un grand nombre de planches suffisantes pour exposer les caractères de plusieurs genres, j'ajouterai cependant un système générai pour rendre tout très-évident.


dHateM ex. ÏM e~MM, <~y~~

<o/Mte 6a7~~ ¡

't' âne <tpifste M- ca)M!fc~M etf. la M~ M~

gahbro j et ellea b~$, lo ~®mba;

?~<

ïtMtdMco ~t'Mtve~ttre, )rétr&ctea}t'a~naa~,lcM<!<t< qu:Ua9 ùMt ~e,tes«&«t,tMtottp<M,l'M~t~ Kee,itm~nte,l'ot7~!er. z°. Spirale o ou tr&M)-6g<dte)rOt comme te~jM-

t<H<t dentale, ~mp~e, eaBeNej et tea tarets.

Dans la fixation des genres des conques Tbivaïves, .XMM~ sttit une méthode TtatnreHe qn~il a imagiace il a égard aux charnières et aux dents qtuiènrsont propres. Mais il résulte de cet ordre naturel, que lorsqu'un animal adhère sur-tout aux dents, il doit changer en raison de leur conformation et de, leur arrangement. Je soumets donc encore uns nouvelle division.

'M<M<M,c*<~t-&-Jtfe mïadeat

d'~e ~aïv&te c'est pas fe~aw

dans t'ouvcrMre d'une Mttre

Y co<;<tiïh!<)m([am~me&mte, i". qtd bat ~cs nMMextahsotmnMttMbte, eXt

dents t aMqneMM tes nQ'M !e <o&tt, la <eMMe et

achètent <etChtr-< üotiox; °

nière.. Mais ces

dents sont ea a <~<MM~, si h Mate en h ~M~

Ï.M coNtjuM M'une valvale re~o!t les dents tde~t~H.bî. teUes *4t f~MM, le <pon~'<e, le i~MC~ ~J&came et I~c~e.

3°; En celles dépourvue* de dents comme t'M-

tM, l'anentie le Bfy~te et b}Mt)M<ttteM.

Les mpitivalves sont on parasites, comme Ib ~d~ ou libres comme Ïep~~Metï&e~~o~. Ces ~ademens une Ibis posés, il ne reste ph~


<t[u'à examinera méthode sous tons ses rapports~ ` et & la rendre la plus conforme & la marche de la nature. Mais celui qui desire atteindre ce but, 9 doit, comme je l'ai dé;à dit, parfaitement connoltre les solides de ces animaux. Car les, genres ont tellement été comparés, que Fana de grandes connexions avec l'autre; mais le passage de l'un ? l'autre nous présente des espèces ai ressemblantes, que noua sommes toujours incertains sur le genre auquel nous devons les rapporter; et le seul moyen de rompre lé nœud gordien, est de bien observer les animaux qui leur appartiennent. VI.

Si nous ne desirons pas nous borner & l'étude superficielle de la testacéolqgie, mais la posséder à fond et l'enrichir de nos propres observations, nous, n'en viendrons jamais à bout sans étudier avec opiniâtreté tout ce qui a été dit jusqu'à nous.Nous avons trois moyens de nous satisfaire ils sont tellement enchaînés les uns dans les autres, qu'on ne sait auquel accorder la préférence, parce que runnep~t être distrait des autres -car la science des coquillages s'acquiert àraidedes collections, desngures, et,de bonnes descriptions. Nous avans.~anseontredtt.nngrand~ nombre de planches mets on voit enfin qu~il y en a trèspeu de bonnes lorsqu'ott les compare à la nature. Les meiUeNres sont celles publiées par ~M~r~


JSo~<MMt~~pA~ C~oJ~rt~MM~~ Regenfuss et Martini; et ce sont les seules qui peuvent nous servir suivant nos désirs.

Nous savons queles anciens ont fait des dépenses énormes pour avoir de riches collections de coquilles et les Hollandais sur-tout sont ceux qui en ont fait un objet de- commerce très-lucratif. Mais le nombre des amateurs n'est pas moins grand dans notre patrie. J'en ferai seulement connoître particulièrement quatre, dont nous devons nous enorgueillir, et dont les collections étonnent les regards, i". LeMusaeumdeDrottninghomaétéiait sous les auspices delà très-clémente REINE LouiseUlric; celui de Linné, du maréchal PB GEER et ennn du très-savant pharmacien D. F&m. Zm-

TOGEt.. La collection de la reine contient tout ce qu'il y a de plus précieux dans les testacés, et celle de notre illustre président n'est pas moins curieuse par ses raretés. Je dois d'autant plus citer ici Zirvogel, qu'il m'a constamment témoigné beaucoup d'amitié, et qu'il m'a fourni pour mes dessins tout ce qu'il avoit de plus rare et de plus riche. C'est un hommage et un ac'HMe reconnoissance que j'ai dû rendre puMic.

Pour que les coqniue~Qe~~apeas conservent le brillant naturel qui leur est propre, il iaùt néees sairement en extraire les animaux encore vi vans 9 entr'autres moyens propres à parvenir à ce but il faut les irriter à l'aide de substances corrosives


e

et acres ils s'enfoncent d'abord dans leur coquilte, pour en sortir bientôt et à demi morts. La poudre de tabac est excellente. Les animaux marins sont toujours imbus de particules salées; il convient de les laver dans beaucoup d'eau douce avant qu'ils s'enferment dans leur enveloppe crétacée. On trouve dans le système de Linné les descrip* tiens des coquillages, et avant lui personne n'en avoit encore bien senti là nécessité. Les termes employés par notre président, outre leur brièveté qui rend les descriptions très-élégantes sont concis, trés-signiËcatifs et celui qui connoît,la langue Saline et les mots dont ils sont des dérivés, en comprend très-j~cilement tout le sens, sur-tout si on lit en même temps sa dissertation sur les termes de botanique, et si l'on a recours au texte de l'ouvrage et à l'expression des figures qui l'accom'- `~ pagnent. Cependant, pour que la brièveté des descriptions ne retarde l'étude de qui que ce soit, nous ajouterons des dénnitions succinctes, nécessaires pour bien comprendre quelques termes des testacés. V î ï.

~_Mais ayant de commencer <set ouvrage~ je pensa qu'il est nécessaire de dire ce que j'entends par le mot ~&K'< Car on en voit beaucoup disserter longuement sur les coquillages, rechercher ce qu'ils ont do plus cachée et ne pas savoir ce que


c'est, et à quels caractères on les reconno?t dca autres animaux également recouverts d'une croûte calcaire. Nous entendons donc par coquillages., lesétuis <'<ï/eaï~~j~!&~M~jM!f c~t~ïM~ycr~ dis<MC<N de JeMtN pOintH~, C<~M~MM<J&P~S«~M* t j!OMiTM<.

Comme il n'y a (Tadhérences qu~au sommet de ces domiciles, on peut très-bien les distinguer des échinés, qui ont des connexions avec chaque aréole.

Les M~eZ~ sont environnées de sable et comme cela se fait à l'aide de la chaux personne ne peut s'aviser de douter du ibndementde ladén-~nition que nous venons de donner.

Pour ce qui concerne les conques, leurs animalcules sont à la vérité fixés à la charnière mais rien n'empêche que cette même définition ne soit valable, puisque la plupart des charnières sont comme plus saillantes, et présentent certaines pointes, ou dentiformes, ou calleuses.

$. VIII.

TERMtNOt.OCHE DES COQPïï.I.ES.

i. ANFRAcTUosïTËs (~M~crt~), circonvohftions circulaires autour d'une co&MMe cc~

~o&.

9. Doubles, <Mtp~M<!M~ creusées longitudina~lement sur les côtés de la coquille,


5t Bifides, &~<S~ distinctes comme une suture, au moyen d'une ligne ou d'un sillon trans* versât.

4.Canaliculées,ccHMt&'M~a~ creusées d'une petite fossette vers la~M~Mrc supérieure. C'est cette petite fossette qu'on appelle canal a. Grillées~ conc~o~~ environnées de côtes longitudinales arquées vers la suture < OM~SC~OM~.

6. Carénées, carMcc~ déprimées en angle qui circonscrit la totalité de l'an&actuosité. y. Contiguës, con<~g'M~ divisées d'un coté lors' que les anfractuosités sont réunies.

8. Couronnées~ coronati sommet environné d'une simple série d'éminences.

9. Désunies ou dtstantes, séparées de toutes parts sur les cotés,

10. FeuiUées~~MM&Mt~ ce sont des varices qui s'élèvent en &uiIIages aigrettés et artistement arrangés ex. le murex touffu.

11. Imbriquées, imbricati carénés en bas, la carène couvrant la suture.

12. Indivises ou entières, HM<~M«eM M~n~ opposé aubiMe.

i3. Lamellées, &!c~~a! environnée& d'excroissances, comme membraneuses et transversales.

i4. LiHiéées, ~t~M~ creusées de ï~nës profondes ou superacieNes."


l~. jLtGNEs,~7y~JE~ quelquefois, comme dan% ItSt pônes~ elles n'expriment que l'ornement; d'autres fois elles représentent des stries sail* tantes ou excavées.

l6. Longitudinales, j~g~cM~HM~M, détendant de la base au sommet.

17. Transversales, transversales, suivant le trajet des anR'actuosités.

18. Striées ~ffta&ap hérissées de stries transversales.

13. Usées, o&so~~ suture oblitérée.

20. Scrobiculées, ~cn)McM&~ parsemées de scrobicules ou de cicatrices excavées. D est plus difficile de l'exprimer que de le concevoir, & l'inspection du buccin cornu.

ai. Gravées, scripti,peints de différens caractères semblables à des lettres.

aa. A gauche, ~MM~~ presque toutes les coquilles se portent à droite, comme on dit, contre le cours du soleil; il faut en excepter très peu qui se dirigent vers lui :c'estce qu'on nomme contraires ou à gauche, co~arMP~ seu ~HMS<MB.

z5. Spinoso radiées, spinoso r<MKa~ épines environnantes disposées en cercle.

a4. ÊPïNEs enchainées, NjpjryjB eo7!ca!<s~M!&p conflaentes à la base.

sS. Soyeuses, M&M'MP~ atténuées comme une soie de porc.


26. Striées, ~M~«?~ environnées de lignes très-fines, élevées ou excavées.

ay. STMEs ponctuées, N&'t<e pM~c~<<B~ points élevés disposés longitudinalement le long des stries.

28. Les poïNTs sont on élevés on excavés. sg. Enchaînés concatenata comme oBt voit les anneaux d'un collier.

30. Troués, ~~M~<x, creusés si protondé*ment qu'on les croiroit faits avec un Mylet. 5l. SiUonnés, sM~ca~ gravés de lignes plus larges, ou creuses, où hérissées ou saillantes. Sa. StM~Nsmoniliibrmes, sulci mont~orM~s, élevés, remplis de points enchaînés les uns dans les autres.

33. Toruleux, ~or~~t, gonués entre les articulations.

34. VARICES, sutures transversales, giobeuses des aniractuosités.

55. Continues, continuati, parcourant toutes les anfractuosités.

36. Croisées, decussati, dirigées transveïsalement et longitudinalement.

5y. Scrobiculées ~croSM'M&ï~~ cavités sur les bords.

58. SpTtrRÈs des an&actuosités ce sont leurs agglutinations mutuelles.

59. Doublées ou accouplées, ~p~ca&P ~c ge-


WM~&P~ ornées pour ainsi dire d~une double strie qui réunit les aniractucsités.

4o. Marginées.MC~Ma&Sj, élevées, carène saillante.

4i. ARTïCMss, an&actuosités de plusieurs ~aM~~ entre tes genoux.

4a. GENoux, cjE~Jc~ rétyéctssetMent des an&actao8ites, répondant à la cloison interne. Partem'moyen,lesan&'actuosités paroissent comme inarticulées, snr-tontoules genoux sont creusés ou évidemment rétrécis.

45. C&TBS, c<M;M~ grandes carènes dirigées du sommet à la périphérie.

44. Voutées~ca&B hérissées d~écaiNes longitudinales, et concaves en dessous.

45. RAYONS, R~Mj~ stries élevées, 'dirigées, dtt centre à la périphérie.

46. TACHES TUBERCULÉM J~CO~E TFBJBjR<)Ft~y~ coquille réticulée, tubercules saiUans à la section des côtes.

4~. l'Es BAUDEs, cjrjfcy~~ s'entendent dineremment. Tantôt, comme dans les cônes, elles ne signifient qu'une zône; tantôt ce sont des cd~s, souvent elles expriment un encbainement de noeuds. Ce sont des grilles dans heaaconp de cas; aillears~Ues imitent des stries membraneuses suivant le même trajet des an&actnoatté~


48. LB VEttTRE OU Ï<E CORM, rjEJ~yJSJt ~CM CONjpp~ dernière circonvolutMMude la coquille c'est aussi la plus gonflée.

éo. LE nos, JOOB~~Jtf~ signl&e communément la face supérieure du ventre, apposée sur l'onverture mais dans l es patelles et dans les o~'M~rs nous indiquons par le dos, la face sup&rieure convexe de la coquille.

5o. LA BASE jB~MN, partie du ventre proche l'ouverture mais nous appelons aussi base la partie inférieure des lèvres ex. dans les cônes et les volutes. Dans ce sens, elle est ou échancrée sillonnée profondément ou entière.

~t. BouCHE, ~o~a~trj~r~ Ïèvres longues, écartée& de chaque côté, et atténuées.

aa. StïRE, s~ja~n&actuosités supérieures prises ensemble.

55. Carieuse; ca~o~~ rongée comme par la carie ou par les vers et décortiquée.

54. Capitée, e~zp~&t~ terminée en massue, tête assez grosse.

65. Elégante ou brillante, e.~M.K<s seu e~cs~r~ tres-atténuée.

06. Plane, pZ~ an&actupsités supérieures égales en hauteur, de sorte que la spire paroït tronqua.


5y. Ëmoussée,r~Mf<~ anfractuositésinfërieurea de la spire ventrues.

58. Rétuso-ombiliquée, rc~No-ojM&~c<a!<a~ spire tellement réprimée, qu'elle paroît plutôt une

cavité qu'une éminence.

~o. SoNKET, ~~BX~ sonunité de la spire.

60. Décolé ou mutilé, deco~~M seu mutilatus. On appelle ainsi le sommet de la coquille dont

la spire tombe horizontalement, non par

accident, mais très-naturellement ce que

l'on connoit d'autant mieux, que les anfrac-

tuosités supérieures sont toujours closes ou

consolidées, car l'an&actuosité <~ui l'a été

par hasard conserve toujours une ouver-

ture.

6t. Papillaire, pagM~M'M~ apposé à~aigu. O'est lorsque le sommet paroit sémi-gipbuleux.

6a. CIME, rBAy~jr. Si l'on en excepte la bulle ampullaire, on entend par chne la partie

supérieure saillante des patelles.

65. Sous-marginale, ~M~tM~MM~i~ placée proche le bord postérieur.

64. Coï.UMEu~E, cojHT~fEJu'~ colonne moyenne autour de laquelle les anfractuosités montent

en tournant. On conçoit ceci très-facilement

si l'on divise une coquille en deux parties

égales.

65. Rompue ou tronquée, a~Mp~ï ~< &ra!nca~,


base presque déchirée transversalement, et ne dégénérant pas en une lèvre prolongée. 60. Caudée, caudata, tellement alongée qu'elle proémine hors le ventre.,

67. Plane, p~M~ se terminant en une lèvre applatie.

68. Plicée,p~co<a~ yemaï'qnaMepardes duplicaturea transversales. Presque toutes les volutes en sont des exemptes.

€g. Spirale, .i~~ra~M., candée et contôNraée en spirale.

yo. Tronqnée, ~T~MM&~caadee, déchirore transversale.

yi. OMBtMC, MMJMCO~ ,base de la colonne, visible en. dessous.

y 2. Perforé on ouvert, perforatus MM jMj~H~ 1 creusé d'une ouverture qui se continue jusqn'an aonunet.

y5. Fente ombilicale, ombilic presque recouvert, soas-consotidé, M~a M~K'~ZM~ Mm&zZ'CM ~&r0~c~~ ~~&-cp~Mo~M~&Mj sont synonymes alors la lèvre se réNécItit sur l'ombilic excavé en sorte qu'il n'y a d'apparent que le bord de Fouvertnre.

74. Denticule ombilical, denticulus ambilicalis, 1 bord de l'ombiltc perËjré~ omé d'une espèce de dent.

y 5. Bord columnaire~ ~o~'o co~Mn~'M~ bord


de là colonne centrale; constituant la paroi intérieure de rouvertare.

76. L&v&E, j~Bj~jtf bord interne de l'onver-

ture. On le prend aussi dans les jM<s~M pour une membranule testacée, insérée dans leur fond oa sar les côtés de la cavité. Dans ces cas, elle est ou fornicale ( en voûte ), ~~?îM< ou ~a~ra~ attachée aux côtéa de la coquille.

yy. J~ï&rM~ contour extérieur de l'ouverture c'est ce-que quelques-uns appellent la lèvre extérieure.

y8. Antérieure, a~~cMm c'est la partie qui se dirige vers la spire; et postérieure, postiCMM qui se porte vers la queue.

79. Ré~écie, coarc&~B~ rétractée vers la base de la coquille.

80. Digitée, <Hg~&!<MM~ divisée jusqu'à la racine de la'lèvre en lobes divergens et atténués vers leurs pointes. Ex. strombi digitati. 81. DoMTs, Djrcjrrjr lobés du contour extérieur digités.

8a. Rompu, ~oZ~~m qu~un sinus sépare des aniractuosités.

83. Fendu, jSs~~M~coBMne disaéqné&dMM leur milieu par un sinus linéaire.

~4. Entier, ïK~gTKm, sans assure.

M.


t~HÏSTOÏ~Ë NATCRËI.LË.

85. Pointu, MMcwM~K~t~ se temunant en uue seulepointe.

86. <ScW&K'M&Wa!Ma~M:M~~SCro&M?S&-C<ÏFM~CM~a<MM t variqueux, cavités imprimer jusqu'à la varice de la lèvre.

Sy. QcECE, c~yjo~~ bases alongées du ventre des lèvres et de la colonne centfaïet

88. Raccourcie~ <î&~r~M~a!~ plos courte que i'an&actuosité inférieure.

80. Fermée, c&MMM~ canal solide, concret. MuF'M~tiOMcBgsrz. >

90. Aïongée, ~~M~a, plus longue que l'anirac'tuosité inférieure.

Qi. Applanie, eaip~M&x~ dilatée par Ses bords. Qa. Tronquée, <~M~ca~t~ comme déchirée trans~versalement. 1

95. CANAt.)C.~y~~jr~ ouverture continuée en une queue jusques sur les côtés.

94. OuvEMCRB~n~MTT~ï~oriËce de toute la coquille. Mais la continuation de ronve~turc, autant qu'il est permis de la suivra dans la cavité de la coquille, vent dire

&0&GE.

Qo. Bunarginée ~M~Ma&x à double bord. 96. BilaMée, M~~Mï~a~ lèvre interne et externe. Opposé & celles qui sont dépourvues de lèvre interne.

Sy. Fendae~ ~&'J5Mc~FM~ lèvre distendue inC~


rieurement, comme dans plusieurs cônes; quand, ailleurs, elle a coutume d'être linéaire.

98. Rétrécie, eoo~c<a~ opposé à 6~<M~ lorsque le bord environne l'ouverture, sans lacune postérieure.

39. Évasée, c~M nullement rétrécie en arïiére, mais les deux lèvres sont séparées par une sinuosité en sorte que l'eau dont elle est remplie s'échappe postérieurement. Toutes les cyprées sent dans ce cas.

100. JÏ~Z~c~~ re~ea, lèvre antérieure réSéchie vers l'anfractuosité intérieure.

101. Rampante, ?'~MM6~nexueuse par ses lèvres rampantes.

ica. Renversée, rMMpHM~~ regardant en haut. lp3. Transverse, <~WM~~r~ qui, dans la coquille spirale, est placée dans un plan parallèle à celui qui déchire. ( ~o)<. plus bas,

n°. ~a8.)

io4. OpEMUt~E, or~jïcrR~~f~ lamine avec laquelle plusieurs testacés ferment leur ouverture. Il a la dureté d'un ongle dans M~MM odoratus; celle d'un teste dans l'MjM&~eM~ ~c~erM des boutiques il est membraneux dans y&e~Mfp<WMt<M.

io5. ËPinEBjNE, ~MJMJMfM~ tunique extérieure que l'on doit trouver dans plusieurs espèces~


et qui tombe spontanément, sans endommager en rien la surface de la coquille.

Il est des termes qui indiquent les pro*~ priétés générales et les configurations de toute la coquille ou de quelque partie; ceux que nous allons examiner, paroissent avoir besoin d'explication.

lo6. TESTS antérieur, ~JB~y~ antica, ( partie ) qui se dirige vers la spire. Il est nécessaire de savoir que dans les descriptions à donner des coquilles on appelle antérieure cette partie qui constitue la spire, et qui, du vivant de l'animal est placée postérieurement la postérieure, au contraire, est celle qui forme la base.

toy. Clavé, c~M'ac~ plus épais en haut, alongévers~abase.

to8. ConvoIn,c<MfO& lorsque les anû'actnosités extérieures enveloppent en spirale les intérieures. Tous les CÔNES en sont des exemples.

too. Cortiqué, eQ~KM~, c'est la même chose que la coquille recouverte de son épiderme. HO. Cylindriço-ombiliqué, C~~fM<co-KM&co<a~ dont Pombilic est une cavité cylindrique.

m. Émarginé, eoM~'MMt~ sinueux aur les bords.


H2. Exombiliqué ou imperforé, ~MM&~c<7~ seM t~pp~M!~ sans ombilic concave.

n5. Ft~iïorme, ~M~~r~M, tenant le milieo. entre 1~ cône et l'ovale, ou un peu ventrue. 3n4. Imbriqué, MM&nc<~6~ inégal par des rides paraHétes aux bords, et se recouvrant mutuellement.

n5. Interrompu, H~TVMjp~a~ continu par de nouveaux accroissemens.

116. Btï~ocpe~ involuta lorsque le bord extérieur se recourbe en dedans. Ex. toutes les~ cyprées.

tiy. Hérissé de lignes, ~M~McrMp<a~N:, couvert de lignes Sexueuses.

n8. Marginé, marginata côtés de la coquille épaissis. Quelques c~pr~M.

119. Obovale, o&opo~ ovale mais non plus étroit vers le soïnmet~ et plus alongévers la base. 120. PerMié, jper~R<?~~ enviromaé d'une su~ ture horizonia~comme s'il n'y aveitqu'une coquille appliquée sur l'autre.

12~. Polythalame jOQ~&et&MMO~ interrompu intérieurement par dime<rens diaphragmes. Les K<M~t~M.

123. SIPHON, MJpja'o~ canal cylindrique per&rant les diaphragmes.

isS. Centpal, ce~Mï~énêH'eatle ceBtr~

des diaphragmes.


~94. Latéral, lateralis, situé sur les bords des diaphragmes.

~3ô. Oblique, oMt~M~ coupant l'axe des an&actuosités.

~36. Radiqné, r<MHc< attaché par sa base à un autre corps.

~27. En museau, nM~e~o~ extrémités alongécs~ :a8. Spiral, ~îroS~teHentBnttordM, qu'en supposant un plan qui traverseroit le milieu de ranfraotuosité la plus éloignée, il le partage en parties égales. Plusieurs nautiles. ~39. Turrité, <K77?~ an&actnosités s'atténuant insensiblement. pour former un cône. S'il en est une fois séparé, il tombe tou)ouM; la longueur surpasse beaucoup la largeur. Toutes. les <!<n~M.

t5o. Turbiné, <Mr3~<s, ventre tres-renSé petite spire comme tirée du sinus du ventre:. t5t. Ombiliqué, Mm~t~o&.t~ ayant un ombilic. Mais dans les cyprées, on appelle ombiliquées celles dont la spire éïaoussée se trouve dans la cavités

$. IX.

TB&MtitOLoeïE DES CONQUES~ ~Mc?'g~ï~'<ï& parties ~~Me~c~~ ~COM~KC.

Qaeyon prenne poof base du tjeste l&c~~


K/j~pj, ainsi qu'un de ses côtés on son bord rieur on nommera bord, ou co~ supérieur, celai qui lui est opposé. On donnera le nom de nates aux protubérances les plus remarquables audehors de la charnière. On appelle A~M~ (le plus souvent détruit dans les mu&ées), cette membrane qui unit les valvules à l'opposé de la charnière. Les lèvres de la vulve sont les bords do l'hymen. La ~~<~ est la surface qui environne les lèvres. Les aspérités qui environnent cette partie, et qui s'étendent souvent jusqu'aux n<!<~ forment le jpM&ts~ dont la partie supérieure a recule nom de mont e~MM~. Les nymphes sont le cartilage auquel l'hymen est attaché; et, pour soutenir la métaphore, l'écartement qu'on observe entre les nymphes est ce qu'on nomme fente. Le ~OT~o~MMr est le côté de la vulve. A l'opposé proche les nates, on trouve souvent une impression c'est l'anus, qu'avoisine le &<M*E? postérieur ou le côté postérieur. La r~M~~ la face et le c<~ ont la même acception.

Il nous reste à présent à déterminer plus particulièrement les termes qui désignent les différentes parties des coquilles.

ï?3. Co~Mt~a~~rMMr~~ testa <M<~M~<~ sillonnée longitudinalement, mais interrompue par des appositions transversales et testacées en sorte que l'on croit que ce sont de


plus petites coquilles de l'a.uaée, sur-ajoutées vers les nates.

~35. OreIIléo, <M~<t~ charnière élevée sur les côtéa des cuisses, M<ï~MM~ en angle saillant, eomprimé. L'AM~r~ pec<Mec.

Y 54. Barbue, barbata, surface garnie de poils rudes..

i55. Comprimée co~p~MO!, une seule valvule' applanie vers ràntre, bosses moins élevées. i56. Dorsée~dOirsa~ carène dorsale obtuse. Ex. cAtihMz a~'M~~an~

~Sy. Édemtée,cd~a&<&)!j. bord très-entier opposé à dentée.

t38. Béante, &MMM,vaIvoIes conjointes, écartées dans quelque point, de manière que les bords ne se touchent pas par-tout. Ex. les~Ao~M~M et solènes.

~So. Courbée, tM/?ea?c~ comme ré&actée par le bord antérieur, et de nouveau dirigée endevant. Les <cZKnM'.

,i4o. Lingui~brme, Zeng-M~r~M~ extrémités linéaires très-obtuses, arrondies.

i4i. Naviculaire.c~&ïr~ figurant une nacelle.

~42. Pectinée pectinata, slUonnéè ou striée longifndinalement mais les stries ou les sillons antérieurs se réunissant à angle aigu.

i43. Radiée, ?icMS~a~ la charnière servant de-


point central à des rayons longitudinaux qui divergent à la circonférence.

).i4-. Rostrée, yos~~tc~ extrémité antérieure alongée et étroite.

~45. Fastigiée, fastigiata se terminant en haut comme transversalement.

)é6. <S~cco&)!~ en bosse vers le bas.

~47. Tronquée, ~'M~co~ une certaine partie de la circonférence de la coquille tr~-obtuso et co~une déchirée.

La longueur de la coquille ao mesure depuis les CMMNM jusqu'au bord supérieur. La ~a~MM*~ du bord postérieur à Fantérieur.

t48. LËs VAï.vm.Es de chaque coquille dont l'ensemble ibrme la conque.

~4g. Ëquilatérales, opyMt&tfcro~, lorsque les deux bords antérieur et postérieur ont une grandeur et une ngure égales. J~~M~f~M~ signifient le contraire.

~5o. Équivalves, <pyM«~t~ les deux valvules parfaitement semblables.

i~t. ïnéquivalves, Ma?yM~c~ ont un sens opposé. Ex. les~~M~.

t5?. Droite et gauche, dextra et ~MM<M!~ si la coquille est imposée sur les cuisses de manière que la vulve regarde en devant, et l'anus en aïfieM et si les valvules sont pla'


cées et désunies dans cette position,ladroita se distinguera de la gauche.

t55. Lacuneuses, ZacM~e~œ~ ornées d'une dépression longitudinale.

~54. Saillantes, jo~~MCt! loMque l'une s'a~ vance plus que rautre dans nn point d'éten~ due.

~55. Sur-a~ontées, <aM'coz<MrM!<<B~ ce sont ces coquilles plus petites annexées à la charnière des pholades.

ï56. Bonn, JN~ACo~ 'limite de la coquille. t5y. Canaliculé, conoNeM&:<M~ environné d'une petite fossette longitudinale à la région de l'anus.

l58. Cardinal, ca~S~M, proche la charnière. t5Q. Unguicuié,M~gMM?M&!<M~, remarquable par des écailles voûtées.

t6o. CoNTopn, ONN~ypN, circonSrence même des valvules.

t6i. LïMBE, tMfBpN~ circonférence des valvules entre leurs bords.

162. BASE, B~SM~ région de la coquille proche la charnière.

ï63. Transversale, <F'<HMt~~< bord postérieur terminé par une Hgne droite.

~64. DMQCE, ~jMop~s~ partie moyenne des val*. vules ou celle qui est Située eNtre le limbe et la bosse.


~C5. BossE, p~ro, partie plus rcnBée, trésrapprochée des cuisses de la coquille.

t66. Voûtée ,~<M7Mco&M, excavée intérieurement entre les cuisses.

167. Cloison de la voûte, <~MMp~M~M<MM j~yn~cis, tcrsque Ï8 bord inférieur se prolonge en dedans.

t68. La voûte ~roMr~ d'une bosse ~a!gnino sa cavité.

tCg. LES ccissEs, y~yjM~ constituent dans la plupart comme la base de toute la région de la coquille postérieure.

tyo. Aurifbrmes, oMn~jr~M~ voûte recourbée entre Ïes cuisses.

t~. Comiibrmes, cow~nMe~~ prolongemens droits pointus.

ty2. Courbées en dedans, M~MB MM ineurivatoel- recourbées Pune sur l'autre.

ty5. Réfléchies, M~.<'<p~ ~PM MCMr~a&B ~~M <re<FWM~ Mc~r~o~c~ roulées vers l'anus~ iy4. Spirales, spirales, contournées en forme de spire.

175. AuRïcuuEs. ~o~.lemot <~<a-~<n~p. i85. 76. ~ales <pyMO~~ d'une grandeur égale dans chaque valvule. Plusieurs huîtres.

j yy. Disséquées ou excisées jMsee&B seu ~ccM<~ séparées du contour de la coquille par une sinuosité.


Dans les ~M~r~~ on appelle voûte la valvule droite, plus gibbeuse, à cause de la ressemblance avec une voûte et le nom d'op~rcM~ désigne souvent la valvule gauche qui est aussi plus plane. Nous nous serv vons très-souvent de ce mot operc~~ pour désigner ces petites coquilles qui recouvrent les autres dans les lépas.

iy8. ÂNCs. (~o~.p. 182.)

t y<). Marginé, nM~no~MN enviroïmé d'un bord élevé.

t8o. Ouvert ou béant, po~&M sett hians, bords de l'anus écartés.

ï8t. Serreté, ~Fyo<M~, fente ou suture anale. :t89. VULVE. ( ~q~C~ p. l89. )

185. Distincte, <Ns<tMcio~ séparée des côtés de la coqnillé.par un sillon ou par une carène. l84. Courbée, t~~a?c lèvres recourbées. l85. Gravée, Zt~ra~as~ représentant pour ainsi dire les caractères de quelqueg lettres.

186. L&VRBs, ~jsjr~. (/~< p. 182. ) i8y. Tombantes, MCMm&en<M, une lèvre imposée sur l'autre.

188. L'HYMEN ferme toujours la,fente,:et est Sxé entre les lèvres et les nymphes de la coquille. 180. Lss NYNraEs, ~~M~s, sont cachées par l'hymen.


tgo. Bénntcs.AM~cs~ distantes les unes des autres.

tôt. Rétractées, re<roc<fe MM ~MM?&c qui n& sontpassaillantes.

!ga. Tronquées, ~MMca<<p~ plus coturtM que ia. fente.

tgS. LE FpBts, jpyj~jB.?. (Yayez p. i8a~) ]t)4. Rameux,]rN!MONa!~ oïloé de stries rameuses. tgS. FENTE ou SUTU&E, ~JtT~ ~M .K~V&~ 00: entend par-là l'interstice qui sépare les valvules lorsque l'hymen est enlevé.

396. Fermée, c&MMM~ nymphes épaissies recouvrant toute la fente.

)9y. CHAMïNM, c~Hmo~ c'est le point d'adhérence des valvules. C'est la partie la plus épaisse de la coquille. Elle est plus étendue en dedans, où elle présente plusieurs éminences dimérentes.

ig8. Déprimée, di~'M~M~ dent applanie, qui prolonge la charnière en dedans.

i gg. Excisée, excisus, béante en dehors au moyen d'une fente transversale.

3oo. Longitudinale ~BM~&M~M se prolongeant presque selon toute la longueur de la eoqniSe,<sMnmedansT'aa''e~.

aot. Latérale, ~a~Mt~ se portant d'un coté. ~02. RéSéchie.da~~ bord extérieur rénéchi~

jp~O&K~.


ao5. Terminale, terminalis, placée à l'extrémité de la coquille.

ao4. Tronquée, <M~~c<x~?, base de la coquille coupée transversalement charnière placée entr'elles.

9o5. Côte de la charnière, eo~! cardinis ligne élevée en forme de cote, s'étendant en dedans vers le bord supérieur.

ao6. DENT, jMM~ éminence aiguë, fixée en dedans de la charnière, pour réunir et aSerzoir ensemble les valvules, et contenir Fant*mal.

aoy. Antérieure, anticas proche la ïënte. 208. Anale, onoSs~ près l'anus.

909. Compliquée, e<MMp~cc<M~ membraneuse, et fléchie en angle aigu. Ex. ~M~MP.

910. Doublée, <&<pSea<MN~ Sendue pro&ndément, comme bifide.

Sti. Déprimée, <~p~MstM~ recourbée en dedans vers la voûte.

sis. Élevée, c~c~M~ valvule imposée sur I&bossp~ s'élevant perpendiculairement.

si3. Longitudinale, ~oMg't<MfSMa~M!,alengéeselon le bord.

St4. Mastiquante, ~<M~c<aM~ lorsque la charBièreeatomée de dents serrées qui se touchënt quand lesvalvuleasontcloses, <t~c~


at5. Primaire ou cardinale, placée entre les cuisses.

ai6. CAï., c~ju.FN, c'est un composé de deux côtes raccourcies, adnées à leur base, convergentes du sommet en arrière.

aiy.FoasUt,E, yOV~OUS, SÏNUS, SCROBMUI.E, f yos~F~ y~yBOjL~~ SINUS, scj!OBjrcytp~ présentent le même sens. Il pourroit cependant y avoir une distinction dans ces diNerentes manières d'exprimer les fossules parce que si les dents de la fovéole remplie d'un cartilage qui unit les valvules ne sont point cachées, immersi mais sont libres entre la charnière, une telle cavité s'appelle scrobieule. C'est an contraire une j~bt~o~ si elle est remplie par les dents.

8. SQPAmuuEs, petites écailles comme celles des poissons, ~Mo~M&p.

atQ. CanaIiculées.caTM~tCMZoi&c~excavéesIongitndinalement.

1

S3o. Vo&tées, ~<M?Hca~6P~ ~MCocA~nïMphericce, concaves en dessous, convexes en dessus.

sgt. Imbriquées, MM&r!ca&~ placées par degrés les unes au-dessus des autres, comme sur un toit couvert de tuiles.

222. Tabuleuses ~~M~cp~ repliées sur les côtés en forme de tube.


aaS. STMEs, Nyj:f~B.

aa~. Raccourcies, oMw~M~a* non étendues jusqu'au bord. t

aao. Bifares, &t/a~cp, divergentes de manière que les unes se portent en devant et les autres en arrière.

aa6. Recourbées, rccMr~<!<~ élevées, membraneuses bord dirigé vers les cuisses.

aay. ïnéquilignes, McpyïM~t~a~ non parallèles. 928. StMMMra, .K~K' C~est souvent la même chose que les c<MM.

939. En voute,MM?<x< entoures d'écaillés voûtées. ($. 8, p. 172. ) J

~5o. Imbriqués en arrière, vers l'origine des écailles.

a3t. RATOKS, jt~~M. ( ~o~. $. 8, p. tya. ) a3a. Écninés, ecAMO~~ longitudinalement hérissés de pointes.

a53. Vésiculaires, f~MM~at?~~ garnis de noeuds, concaves en dedans, et étendus.

a34. COTES, coM~, rayons très-élèves, presque triangulaires, distincts et parallèles.

a35. Concaves, coi'ïc<ï<'<p~ vides intérieurement. 956. ÏNTEsny, JTtry&syjr~cr~ tube membraneux~


à I~aide duquel les lépas et les <Mû~M~ adhèrent aux autres corps.

a5y. CAVtT&, c~rjry~N~ surface intérieure de la coquille.

0&<ï<M~ra~M~r~M ~s~c~.

Ces animaux à sang blanc, dontles muscles sont très-irritables et dont la vie est très-dure, ont été diversement classés par un tres'grand nombre de naturalistes. Nous n'avons pu nous permettre de suppléer au Mémoire de Murray, en exposant la plus grande partie des méthodes imaginées jusqu'à lui, et celles qui ont pu le suivre. Nous espérons être utiles au public, en lui faisant part des divisions tracées parle citoyenCuvier, et sur-tout par le citoyen Lamarck qui professe cette partie Inté~ressante de l'histoire naturelle, au Muséum de Paris.

Le citoyen Cuvier donne le nom général de mo~ &~yMM à tous les testacés. On les nomme c~p~c~lopodes, lorsque leur manteau est en forme d~ · sac, d'où sort une téte couronnée de grands tentacules sur lesquels ces animaux rampent les ~<M< téropodes ont le ventre applati, visqueux, discoide, sur lequel ils rampent leur tête est libre et saillante. Enfin les oc~pAo~M n'ont pas de tête apparente elle est remplacée par une bouche cachée sous le manteau: Les genres compris dans ces


trois ordres, peuvent être nus, ou revêtus de co*quilles.

$. Y. ci&PnAt.ofoDBS.

<~ïnzc<. g~~f. Corps sacciforme tête libre, couronnée par les pieds.

ï. Genre. SstCHB, NJEPJM. Nageoire de chaque c&té du sac; corps mobile non articulé, placé vers le dos, entre les chairs et contenu dans ce sac; tête ronde; deux yeux gros, mobiles bouche sur le sommet de la tête i mâchoires cornées et figurées comme un bec de perroquet; tentacules 8, avec suçoirs ou ventouses les deux tentacules les plus longs n'ont de suçoirs qu'à leur extrémité.

jt. FocME, oes~ojpt~,diN&rc do la seiche seulement par l'absence de la partie mobile placée dans le dos; par la privation de ces deux longs tentacules qui n'ont de suçoirs qu'à leur extrémité; ennn, par leurs tentacules qui sont beaucoup plus longs que ceux des seiches..

3. A&GONAUTE, ~RCoMpT~ coquille naviculaire carène profonde, formée par les tours de spirale, t<ms enveloppés par le dernier <pMestplusgramd. 1

L'animal qui habite cette coquiUe <?&Mmble.~ aax poulpes ?


4. NAtfTïU!, j~cT'MM~ coquille univalve~sp~ raie dont le dernier tour enveloppe les ait- tres cavité multilocttlaire divisée par des cloisons nombreuses; l'animal n'est reçu que dans la dernière loge mais toutes les autres sont traversées par un tube non communiquant, et auquel le nxe un ligament.

~.H.)CAST&&Ô~dDTESTESTACt~

Ces animaux sont divisés d'après le nombre de pièces dont leurs coquilles sont formées.

A. jDe~ Gastéropodes <~ eo<~M~M de jp&Mte~~ ~~CM.

&. OscÀMMON~ cj~T'po~ ranimai asur son manteau une suite longitudinale de pièces testacées; bords coriaces, lissea ou ridés, chagrinés, velus ou épineux. (Coquille elliptique, à plusieurs valves transverses, imbriquées, qu'un ligament circulaire réunit a leurs exiyéantés. t~AMAM&.)

p. Z?M (?aw~op<M~ à co~MS~ ~MTM M~e~p!ec~ MOM~y~.

6. PA'CEï.jp~JS~ têtu & deux ten~~ derEiére lesquels sont les yeux tentacules plus petits et extensibles à volonté situés autour da manteau. ( Coquille en


bouclier spire complète 0 entière au sommet, concave et simple en dessous JLAN~MK.)

C. Coquille d'une ~M~jo~ce en ~<M&, bouche entière, Ftt ~C~MC~?, ni C<MM!&CM~. y. HLu.MTïDE, B~~MorM~ ouverture de la coquille très-évaaée spire très-petite trésbasse, percée de trous disposés sur une ligne parallèle au bord. gauche. Animal & quatre tentacules, dontdeux supérieurs plus courts. ocùles.

8. NÉMTE ~JC~Mï* ouverture de la coquille, = entière, demi-circulaire operculée columelle droite spire peu élevée. Tête de l'animal armée de deux tentacules très-nns à la base et en dehors desquels s'observent les yeux.

9. PjLANOME, M~roMM~ coquIHe discoïde~ tours de spire visibles des deux cotés; ouverture entière, plus longue que large demicirculaire ou arrondie. Yeux de l'animât placés en devant et A la base des deux tentacules.

M~ H&MCB, JMMjc~ coquille globuleuse ou orbicnlaire, selon la disposition des tours de apire; ouverture large, un peu moins haute, dem~-dMulaiM, échancrée supérieurement


par la saillie convexe de l'avant dermey tour. ~animal habitant de ces coquillages ressemble à la limace ses branchies sont à riniérieur il respire par un trou latéral il a quatre tentacules dont les supérieurs sont terminés par des yeux.

n. BoMNB,J!ytjr3f!7~~ coquille ovale ou oblongue, ne diNërant du genre précédent que par couverture qui est plus haute que large; columelle lisse, sans plis base ni tronquée ni évasée.

~a. BcuLE,JM~u. coquille bombée dernier tour plus vaste que les précédons et les débordant en haut et en bas.

t3. SABOT, y~&BO~ coquille à spire plus ou moins élevée ouverture arrondie édentée operculée bords disjoints supérieurement.

t4. T<HYHE, r~tocjErc~s~ coquille conmde; ouverture presque quadrangulaire ou applatie transversalement columelle oblique sur le plan de la base. (LAMABC&. )

D. Co~M:& ~Mnc ~M~pt~ce e~ spirale, à bouche ~7' par un canal.

i5. RocHER,j!fyABJ~ coquille ovaleouoblongue~ canaliculée à sa base, et ayant constamment à ~extérieur des bourrelets le plus souvent

tuberculeux on épineux. (IjAMARCK.)

tan~é aréuni sot~ ce nom tous les coquillages


qui ont leur ouverture terminée par un canal droit. Ce genre, dont les espèces sont très-nombreuses a été divisé parBruguiére en c&MTHEs, dont la coquille est turriculéeet te canat court; en FUSEAUX dont la coquille est tumçulée et le canal long; enfin, en NCRKX proprement dit, dont la coquille est a spire ovoïde ou applatiè, eta canal plus ou moins long. .1

t6. S'FHOMBE,~ï'RO~B!7s, ouverture de Ïa coquille oblongue canal terminal plus ou moins !eng, droit ou courbé à droite on à gauche lèvre profondément échancrée vera le bas s'élargissant avec l'âge, et se digitant diversement dans quelques espèces.

t~ CASQUE C.~SMJMM ( Cuv. ) ~~MNM ( Lamarc~ ), spire peu saillante, dernisr tour très haut ouverture alongée y dentetée terminée à sa base par un canal très-court recourbé vers le dos de la coquille columelle plissée intérieurement. (Ce genre comprend une grande partie. des buccins ds Mnné~)

E. C~M~ t~MK~ ~M& p~b~ en ~ptr~ <~ OM~cr&<r0 <~c'A<Mc~ejMo' le bas.

l8~ BccciN, JM~ccjryo~ spire plus oumctuM sail~ lantë, coquille ovale ou àlongée; onyerture ample écb~ncrocB large terminale & 1& base.


to.VoMTB,~<M~y~ ouverture de ïacoqoiBe plus ou moins atongée; échancrure large, terminate; des canuetures profondes contournent en spirale la columelle et la font, paraîtrecoBMntepÏMaée.

L'animât a deux cornes ou deux tentacnles sa bouche et son canal de respiration se prolongent Fun et l'autre en manière de trompe.

ao. OMVB, OM~~coqniNepreaqnecyîindtiqne; spire applatie, canaliculée base echancree; columelle striée obliquement

9l. PoMBïAtNB, cy~lL&ff~ spire presque o; dernier tour enveloppant presqn*en entier tous les antres ngnro de la coquille oveKde on* vertt~ étroite,longitudinale, dentée des deux cotés.

L'animal contenu a deux cornes; son ça*na respiratoire est an-dessns de sa tête.

aa. CoNE, coyo~ spire apptatte, ouverture liméaire, étroite et édentée;Sgureconoïde Tenversée.

Doux tentacules munis de deux yeux près leur pointe, caractérisent cet animal dont la trachée est tnbuïeuse et le manteau treaétroit;extrémitéposté)'ieuredupied garnie d'unpetitopercnkarromdi.


$. ïïï. ACÉPHALE S,

<tU NOt.ï.PSQVES NAKS TETE BtSTtNCTE. A. ~<?~Ao~ testacés, sans pied,, à CO~M!~

M~Mj!~<ï~.

a5. Hui:rK~<MyN~coqtuHe presetAant un ovale itrégaHer, adhé)~Kt8t épaMset, dhanH~Fe edentée et orcusée à p~aqu~ valve pour rinsertiond'tm ligament.

se. SpottDYt.B, ~yoj~rj~~ coqNHïe~pM~se, irrégulière, épinease, valve convexe <t<ât(-épaMse et pesante; valve applatie mume de dents courbes, logées dana la &Msette de !& valve précédente; le ligament s'imptamtedans une fossette remarq!MMe dans le ;n~en deTune et de l'autre.

a5. Pj.AcmnB, ~j~c~y~, coqniUo in'égntièM deux valves mincea et ptates; charnière p S ligament attaché à deux côtes tranchante~ et divergentes, eaiUantes an-dedans des deux valves.

36< ANomE, ~jvo~jr~~ coqniUe à valves irrégu~ lières, minces, dont l'une est convexe, et l'antre ptateon concave, et échancree vers sa base pour le passage d*nn muscla qui se Bxc Anne troMiéme valve adhé~n~ enx rochers.


ay. FlB!Ct<E, jfJK~yjsy, charnière edentee, fossette à chaque valve pour Fattache du ligament; valves minces, rcguHères ova~, aturioaïees,

B. ~C~p~iM ~<<ZC~, MM!~ <~MM JM~, fO~M ~a&&~ manteau MM~ pO~M'C~. a8. LïNE,MM~, coqttiBeBavatvMégates, obliqu<Maent ovatM Hgameatt extérieur charniètfeédcntee.

99. PERNE, MjM~t~ coqmno & valves ~alcs.; i contour inrégaHer charnière composée de plusiewa dents linéaires, parallèles et rangéM sur une ligne transverse. C'est dans leur intervalle que se trouvent les ligamens. Sa. AvicuM:, ~CM~ charnière édentée, droite ~ur le coté, voisine d'une échancrure pour le passage d'un. hyssus qui lui sert à se nxer fossette ligamenteuse, oNongue, marginale. St. Mom.B, JNyyT.t.~<~ coquille close, longitudinale charnière à une ou deux petites dents, et quelquefois édentée; ligament extérieur. Sa. PttntE, yfJtw~ cOquiHe longitudinale, cunéifbnne.pointue à sa hase, baillante en son 'bord supérieur, etsenxantparun~~MM~ ~chaïnisre~dentee.ligament iatarai fort long. (JLANAMK.)

SS. ANODONTtTB, ~yODM~MÏ'B~ (Bfug.), ANO-


BONTR, ~~o~o~y~ ( Lamarck ), coquille transverse charnière édentée.

S4. UNïo, )yjfjro(MUM6TTE, Itamarclc), coquille dont la charnière est munie, d'un côté, d'une dent qui entre dans une fossette pareille do la valve opposée, et t de l'autre, d'une lame longue reçue entre deux lames semblables. 55. TEt.HNE, :TJH.MJ)r~ coquille plate, oblongue ou ronde; côté antérieur pUsaé; dtarnièrc bi-dentée dans le milieu et bi-~aminéo sur les cotés sans engrenure.

S6. BucARDB <MRDjrF~ natesrendant la coquiUe cordiibrme charnière bi-dentée dans le mi. Keu à quelque distance de chaque c&té, une lame reçue dans une fossette de la valve opposée.

Sy. MACTBJB, Jtf~cyjt~, coquille ovale, large, moins longue, plate charnière lameHée sur les côtés; fossette mitoyenne et ligamenteuse.

38. Vj&NM, ~JHWV~ coquille snb-orhiculaïre ou transverse; trois dents cardinales rapprochées, dont les latérales sont plus on moins divergentes. (L~NARCK.)

Les <&HMK'~ qui ont la coquille transverse inéquilatérate deux dents cardinales sur la valve gauche, et une ou deux dents latérales écartéessur chaque valve-; les ~CK~ dont la coquille est


aub-orbiculaire non plissée sur le côté antérieur à une ou deux dents cardinales et à deux dents latérales écartées; les cop~N~ & coquille trana~ verse; a deux dents cardinales sur une valve; à une dent interposée ou entrante sur ta valve opposée, forment trois genres distincts que le citoyen Lamarck & distraits du genre J~M~.

Sa. CANE.car~ar.~ coquille grosse, irrégulière, charnière à une scuie dent épaisse et oblique reçue dans une jfossette semblable de l'autre valve, et munie en devant d~uno lame qui entre dans un sillon.

Bruguiere a réservé lé nom ils co~M aux espèces irréguliéres et fixes, voisines des huîtres et des spondyles. ïl a appelé tridacnes celles qui ont une coquille régulière et des nate~ peu proéminentes et, selon le même naturaliste, les cardites comprennent les espèces qui ont la coquille régulière, les nates saillantes et contournées comme en spirale.

Le citoyen Lamarc~ & adopté ces trois nouveaux genres.

4o, AncHB, ~NC~~ coquiltes longues ou oblongues plus ou moins convexes, ou bosselées. I~cnarnière consisté en de nombreuses dents qui sinsèrent entré de semblables de la valve opposée.


C.C<~A<t&M testacés, ~OM~M<! <~M~ pied; d <'0!& égales 4 co~MtJMe o~~p~e par les deux &OM<S 4 MMM~<XM~fm~JpO~-<~0~.

4t. SoUBN, <ojuMr,<!<~tnNecyMNthiq~e,onverta par deux bouts; chanM&re à une ou deux dents.

4s. MvE, xr~~ coquiBe trans~Ke, bâiBante; valve gauche munie d'une dent cardinale, comprimée, arrondie, perpendiculaire à la valve, donnant attache au ligament. ( LANAMK. )

43. FHOïABE, MKM.~M~ coquille à deux grandes valves égalea, baillantes; quelques autres plus petites attachées sur le ligament ou à la charnière.

44. TAMT, rjHUHM~ coquille iubul~cypndrique, ouverte aux deux bouts yorince inférieur à deux valves en losange, et le supérieur muni de deux opercules spatules.

(LAMARCK.)

45. FïsTdANB ( Brug. et i<amarck ), coquille tubulée, enmassne,ouverteà son extrémité grêle, et à deux valves mterteures mm adhé. rentas. ( LM<Ancx. )


D. ~c<~a/<M <M<ac~, ~a?M p~df~ ~Mn& < tentacules' c&sy~MS~ etK~ roulés ea sptM!

46. T~&BXATCME yJK~KBJt~T<7~ coquilles M-

valves, routières ~a~ de FtMe plus avancées que Fautre figurée comme un bec, et trottée à son extrémité charnière M-deatée. La valve non percée présente deux branches osseuses, grêles, fourchues qm servent de soutien a Fanimal.

Le citoyen Lamarck donne le nom de CMf~c & une coquille composée de deux valves Inégales dont l'inférieure presque plane et sub-orbiculaire est percée en sa face interne de trois trous inégaux et obliques et dont la supérieure, trèsconvexe, est munie intérieurement de deux callosités saillantes. <

4y. LiNGum jMycETL~ ( Brug. et Lamarck coquille bivalve oblongue, peu convexe à nates pointues; égales entr'elles et à charnière édentée.

48. OMicuMî, OJRMCPJM ( MuIIer ), coquille 0Fbiculaire,àpplàtie,nxée; valve inférieure très-mihcé, adhérente aux corps manma; charnière inconnue. (LABîARc&.)

49. ANATiMB, ~TjrjR~~ coquille cttnéubnne; plusieurs valves inégales réunies à rextré-


mité d'un tube tendineux, nxé par sab~e ouverture inoperculée.

~o. BANANE B~J~yc~ coquille en cbne tronqué, à base Ëxée sur quelque corps à l'opposé se ~remarque une ouverture fermée à volonté par un opercule quadrivalve. Z~pas (Linn~). On verra sans peine ) que les subdivisions que Môns avoM adoptées, et qui sont extraites de Fou-* vrage du citoyen Cuvier, sont autant relatives à la structure de l'animal considéré seul, qu'à la <M)nnguration et à la disposition des dinërentes parties solides qui constituent son habitation. Les caractères propres & désigner chaque genre sont de même pris par le citoyen Cuvier et dans l'organisation de l'animal et dans la manière d'être de son teste. Nous avons cru ne pas nous écarter de la marche tracée par ce savant naturaliste; et nous n'ignorons pas que, pour rendre, notre travail complet, il est besoin de faire connaitre le mémoire du citoyen Lamarck consigné parmi ceux de la société d'Histoire naturelle de Paris, et qui a pour titre :JPnM~iaaM dune nouvelle c~~c<~aw des <eo~M~M compy~M~ une r~ac~M~ <sppn?pM<*e des earoc~rcs ~a~yz~~ ~~&ïM~6M~ d'un gM~M~noat6]M<~ g~M~ KOM~OM.c.Nous nepouvons pa& faire connaitre ce tfavail dans tonte son étendue~M~jions appartient pas davantage de transcrire ici les descriptions de chaque genre nott-


Veau il nous suffira, pour le moment, d'iodiqueir Ja marche que ce pro&sseurcélèbreveut bien nous tracer, et lui Mre part de notre desir ardent de voir s'accomplir, le plutôt possible, la promesse qu'il fait aux naturalistes, d'un travail suivi et étendu, auquel il donne le titre d'JE~K~~M <~ CpaeA/~oJogM.

Après avoir rendu justice aux travaux des Z.M-'des C~M&ïert et des <f<MM'<~e sur la conchyliologie après être convenu que Linnaeus est le seul qui ait établi les ibndemens d'une bonne dassincation des coquilles, et les vrais principes à cuivre pour en déterminer les genres et les espèces, on ne peut lire, sans une tendre émotion, l'éloge mérité que l'amitié donne à Bruguière, dont la mort prématurée excitera toujours les regrets des savans naturalistes. On voit le citoyen Lamarck orner la tombe de son ami infortuné des nombreuses découvertes qu'il devoit à son travail infatigable, à ses longs voyages et à son ardeur pour l'étude. Bruguière, convaincu de la bonté des principes de classification que lecélèbre Hnnœus a établis pour la distinction et détermination des coquilles, les a scrupuleusement respectés. Maia plus avantageusement située et pTO&taNt des lumières du savant Suédois, il conçut lé projet de faire ce que LinMBtM lui-même e&t iait~s'Sent assez vu et assez vécu. v


tt En effet Bmguière fit des corrections essen-*tielles dans un grand nombre de genres, trop ? étendes parla nature des caractères qui les cir)) conscrivoient N resserra, par exemple, les boi? nés du genre <'o&<&z et il institua le genre &Ma R~HM <*n le composant de coquilles dont les N unesétoient mal-à-propos placées parmi les ?&» lix, les autres parmi les &M~, et les autres » parmi les ~c~o. II corrigea le genre buccinum » et, de ses démembfemens, il établit les genres ? du casque et de la vis il en écarta aussi les es» pèces à coquille épineuse ou tnberculée avec ? lesquelles il forma son genrepM~pBy&~ il resserra )) les limites du genre n~n~c de Hnnaeus, et il en ? ôta les coquilles qui composent son genre/MM~ ? etsongenre certtÂHMt.ïl restreignit pareillement » le genre o~& de Linné et il institua les genres MjMC<e~'p~?M,<tp&ïCHMo, qui sont trés-nata» rels. Il restreignit de même le genre c~HMs et, » de ses démembremens il institua les genres cor-' » dites et tridacna. Enfin il corrigea les, genres MC~a, m~<t~M~ a!MONMO,jp<e&):~ &p<M, &c. » et on lui doit l'établissement des genres unio » anodontites, ~r~ra<CK~M~ <ïMa!f~~ ))et&ï&HM~. En outre, on voit, par les dessins N qu'il laissa lorsqu'il partit pour son voyage, et » par les noms qu'il y avoit mis, on'voit, dis-~e, » que, quoiqu'il n'ait rien écrit sur les caractères B des genres Ao~M~ &<cM~ c<xp~c~c&[<


» pandore et JMjM~Uavoitconcul'étaMissement » de ces genres. a

Tel est le point fixe d'où est parti le citoyen Lamarok. On ne peut exposer plus clairement l'état de la science lorsque ce naturaliste célèbre a commencé son travail. En donnant a Brugnière .ce qui lui appartient~ c'est aussi indiquer tout ce qui a été fait depuis lui. En effet, Bruguiére comptoit soixante-un genres de testacéa dans son Tableau systématique des Vers ( JEac~cZ. ~c~. J~<nK&<ct. p. xiv)~ et le citoyenLamarck l'a accru. plus du double.

En attendant que nous puissions jouir de l'avantage de lire les Elémens de Conchyliologie du citoyen Lamarck, nous allons encore extraire des Mémoires de la Société d'Histoire naturelle~ le Tableau des genres de l'ordre des testacés~ et indiquer le nom des individus compris et l'ordre de leur disposition.


TABLEAU SYSTEMATIQUE DES GENRES.

~COQUÏLLES UNIVALVB& (~) COQCtI.t.ES CNït.OCVt.AÏREN. jOMP~'&~ <<~MM~, ~R ~C~MC~~OM COiM&CM~ <~ &ase.

3). C&ne,eotMM.

a. Porcelaine c~c~Bc. ChTïh~ <M'M&t.

4.Tarïàre,&e~B!. & OUve, oR~t.

€.AmMHe,o~MN~ 7. VoÏate, ~o&~s.

a.M~~BM<

9. ColomM~co&MM-

~Bk

to.MafgmeUe,M<N~ ~M~.

xt.CamçeBatre~coMc~ <~MM.

la. Nasse, n<M$a.

i?. Poarpre~ jpa'~pM~.

M. Baccîn,~Mc<?MHMa. 1& VtS, ~yp&~N!.

16. Harpe~ &<Npa.

xy. Casque, c<MMA.

18. Strom~ ~~M&~ l~. Pt&'ae&M, ~&sr!9– eeMt.

aa. RosteStoso, K~AïT'M~

ai. Rocher y aM~c.

a% Fascau~j~jM.

~Py9~MM&

a4. Fascïolaire~j~MCM&&'M.

a5. Tw~~k~ &a~


a6. PIeurotome,p~M- a?. Cénte,cer~%ta~~ M~OtHO!.

OM<~W<? CM~rP M~<ÏM< sa &<!S~ ni ~C~OM~ CW~S ni 6oa~.

a8. Toupie, ~oe~M. a~. Cadras, solarium. 5o. Sabot, turbo.

Sj.Monodonte, MC~o-'<&!?&

Sa. Cyclostome, cyclostoma.

55. TttrriteUe/<K~

34. Janthine ,~<t~~noh 36. BoRe, &M&ï.

56. Balime, &a~MHM. Sy. Agathine, acAo~~o. 58.Lymnée, ~/n~Mp<z. Sg.MéIanie, nM&Mtto. 4o. Pyramidelle, j~~amidella.

4l. Auricule, auricula. 4a. AmpuUaire, ompM~ &ta!.

43. PIanorbe~jp&ï~y&M. 44. Hélice; ~&p.

45.HéIicme, ~ïcMM. 46. Nértte, Me~~s.

47. Nattée, Mo~K~.

48. Sigaret, ~tga~~a~. 4~. Stomate, ~<oM<~fM~<. 60. Haïiotïde, Aa~to~. ~i. Patelle, po~~Q!.

62. Fi~nreHe~ jS~M~&

55. Crépidnie~ ctieptJM*

$4. Calyptrée cot~p-

<rcMr.

~5. Demiaïe, d~a~Mnt. 66. Vemuculaire y<?~MÏCM&!F'!<

5y. Siïiquaire st~MO?-M!. 1

58. Arrosoir,jpe)MCt~&M. ~9. Argonaute oi'go-: BCM~


(~)cOQUït.t.EN MUMTtt.OCVï.AtRBS.

6o. Naa~tïe, ~aK~Ms. 61. Naa6!it% M<M<~ï~. @s.AnMnonite, <MMnonites.

63. Ptanorbite,jp&MO~&<<M.

6é.Caménne, ccaM~~<~

65. Spirule, ~p~

66. Baculite, ~ac~ 67. OrthooéM or~&ocoy~s.

68. CtrtRocéraûie or<Ao<~ya<

69.BéIemmite, &e&~n~' tes.

~COQUÏLLESBÏVALVES. (<z) COQrïï.LBS I&R&GUH&RES.

70. Acarde, aca~d'b. 71. Ostracite, <M<~c~M. ya. Came, c~<Mna.

73. Hoitre, o~~a!.

74. VulseIIe, fM& 7~. Marteau, ~M~a~.

76. Avicole, aMeM~z. 77.Peme,peF?M:.

y 8. Placnne,jp&K*M:M. 79. Anomîe, anomia. 80. Cranie, crania.

(&) COQVït.LES &~CPt.IEKES.

8t.Mye~<

89. Solen, solen.

83. Glycimére g~ctMMrM.

84. Sanguinotaire~ <oagMmo&trtO!.

SS~Capse, oap~<ï.

86.TeIIme,<~MC.

87. Lncine, &<CMM.

88.€!yclade,c~c&M. 8g.VéjMs,<HM.

~.Mérétrice~aM~&'Mf. 91. Donace, <<M~

ga. TMActce, MKïc&'c.


gS. Labaire, &<<?. ~4. Paphie, jpop~M. ~9. CrassateBe, c~MMo!-

<<'?!.

~6. Bacarde, ca~ S7. laocto~e, MocofcKo. §8. CartUte, ca~K<<?. S9. TridacNe,<eM<)!. joo. Hippope, A~Tpopus.

]~o~. Trigonie,<r~gcnM. toa. Arche, orco.

~o5. Pétoncle pectunCM&M.

toé. Nacule, MMCM& to5. Mulette, unio.

xo6. Aaottonte,<M<M&)fa.

)0y. Modiolf~ MKK~o&M'. xo8. Mo~te, My~&M. tog. Piano p~c. no. Hontette, ~<&<M. ~n.Lime,&Ko.

i! a. Peigne,pee~M. ti3. Paàtt~t~~Mt~ra'. 114. Corbule, co~M&ï. ti5.Térébratuïe, ~re.&Mt<M~a!.

16. Calcéole, ca&o&t. ny. Hyale, J~o~pa. n8. Orbicule, o~tCM~. ttg. Lïngute, ~ngM~.

COQUILLES MULTIVALVE&

iao. Pholade,jpJ%o~M. xat. Char, gMB~M.

~~4t

ia4. (~ct~b~on, c&tioM.

tS~.B.tLme, ~~aMM~.

las. Taret, <~M~.

a5.FMtnIan~s<H&na. t~Anatiie, a~ï~.


QUATRUÈ ME PARTIE.

ENTOMOLOG!E.

I. THÉ 0R1 E.

DANS la théorie, on considère le genre, l'espèce et la critique.

ï Le Genre doit être désigné par un nom trèschoisi.

Son caractère naturel et essentiel doit êtr& emprunté des ailes, des élytres, des antennes, de la bouche, de l'aiguillon et des pieds. La classe et l'ordre doivent appartenir au système le meilleur. H faut démontrer l'ordre nattt* rel, ainsi que la connexion des genres.

n. L'E~c~ nom <~WM~. En établissant les différences spéciËqnes, on doit les rendre invariables et tres-conrtes~ii faut sur-tout eaiLamine~ les bbncIieM, les cornes la figure du thorax et des élytres, la longueur des antennes la figures !a couleur, les stries, les pointe les taches les tandelettes, les lignes, les ailes et les élytrea, la figure des fémurs les épines les dents IM.


poils, le duvet, le velouté des parties, la strnc-. turedelaqueue, celle des antennes &c. Mais les meilleurs noms sont ceux que l'on tire de l'habitude qu'ont les insectes de vtvce sur certaines plantes et sur certains animaux.

La synonymie doit accompagnerune descriptien, et la figure être la mieux choisie.

Ml. La Critique consiste dans l'étymologie du nom générique et spécifique; dana la connoissance de l'époque de son uïvention et du nom de l'auteur; ennn, dana l'érudition historique s critique et ancienne.

IL DESCRIPTION.

Les insectes sont des animaux polypodes, muni~ <!e tégnmens crustacés; ils respirent au moyen de etygmates latéraux et ont des antennes mobiles placées sur la tête. (Leur coeur est uniloculaire à une seule ouverture ils ont le sang ichoreux, froid, non coloré. ) }

Dans nn insecte, on doit considérer~ examiner et décrire les parties extérienres et les intérieures. I. J~M JM!~M~ extérieures.

Lee parties extérienres d'un insecte sont toutes celles qu~on peut olMarvor une le seconds de l'ana-

tomie~

tj


PREMïëRE SECTtON. jOMCP~CM~t~O~

t. Orbiculé, co~pH~ orMcM~<MW ON arrondi périphérie circinée (diamètre longitudinal égal au transvarsa!).

3. Ové OM~M~! diamètre longttudiNaï plus grand que le traosversat base circonscrite par un segment de cercle; sommet plus rétréci.

3. Ova!, ofo~~ d~orbicalé rendu oblong; chaque extrémité également arrondie.

4. Oblong, o&~ngM~t~ diamètre transversal un peu plus alongé que le longitudinal.

5., Linéaire, lineare oMong~ largeur égale partout.

6. Cutacé~CM~accM~~ mou, cédant à Hmpres-~ i sion du doigt.

y. Crustac,é, cTUstaceum duriuscu1e élastique, résistant à l'impression du doigt; substance ordinairement épispastique.

8. CMcaréo-crustacé.ca&arco-cr~~accM~cruatacé, substance presque calcaire.

9. Membraneux ou ~Hacé, corpus M~n~ra~M-.S s MMaz MMj~~Mcc~~ substance mince approcnant beaucoup de celle de la iouille. ito. yérète, &'M~~ presque cylindrique.


tt. Comprimé, c<M~MTM~M~ pulpeux, côtés plus appïanis que le disque.

ï9. Cylindrique, e~~B~M~cMM~ !inéaire, térète. t5. H&PMphétiqHe, %<?~Mp%<B~cK~, substance ~[obepae, convexe en dessus, plane en dessons, imitant un gtob~ dif~qué.

Me. Pubescent, velu, corpus pM&e~ec~ <~B!eMM~ couvert depoNs mous.

S. Tomenteux, tomentosum couvert d'un tMStt cptoBmeax qu'on ne peut <jtisce!'ner~

t6. Foiia, ~<&MMnt~ couvert de poils distincts et

e~ong~s.

ty. Soyeux, M~ceM~~eonvert de poib aNaMseSy tapillans et tres-moua.

18. RugnettX) nMgïMMM parsemé de rides. tg. Rude, ~ca&FtM~ couvert de points saiBansy rigidiuscoles.

so. Ponctué, ~MiTC&ï~MM parsemé de points ex"caves.

ai. Hérissé, ~~pMb~tj,Abondanten poils rndes. as. Nu, KMa~~M. 1

aS. ImMqué,t~rK'aeMn!~ couvert d'écaiBesd~ veKes, supers-imposées.

aé. Gtahre ~ct&faot~ snr&ce !isse.

B5. Bt'iïIaat,attK&H!d'unpoK!cissïtt.


NECONMB SECTFtON.

JE.CCOMM de chaque partie ~o~? du corps. Latéte est toujours munie d~eMcetd'~M~ Ordiaaire<nent il existe une ttonche~ souvent des pa~p<~ et des coMM~ne~.

96. Roade ojm orMc~Iee ()), oyee (a). ay. Obtuse si eHe est terminée entre un segment de cercle ( caput o~Mm).

28. An~nïee, ~ga~M~~ bord à ~gare angutease (à ~6, &c. angles).

ag. Enitere; M<e:gvMMt indtYtsée et sans sinuo9Ît~.

3o. Lunée, &~MH&</a sotts-~rroadie divine à sa base par une sîn)Msité; ang~ posterietu'&

aigus.

5). Conique, cp~M?~~ térete~ tMTnipée en pointe. Sa. Atténuée en devant, attenuatum o~K'<~ base pbtpse, aoxnmet rétréci

35. Atténuée en arrière, ~Mp7HM&MM<<c~ son'Yeat obtuse, base rétrécie.

S4. Dentée, <~eM~~M~ bord munit de pointes saiïlantpg et écartées.

55. jËtnarginêe, ~c~Tg- tenn~née par une crénetore.

36. Rétose, ~&~M<FM~pmraastntwbbtas. Sy. Tronquée, ~MM~~M~ par nne Ngae transe

Tsra&b.


"'58. Prolongée par un tube, caput jo~o~a~~ <M&o., pointe &ussant par un tube.

5~. par une vessie,–fc~c~~ sommet représentant une vessie.

4o. Cbmue, co~TM~ une partie de la tête se terminant par une corne.

e 41. Tuberculée copce< <<M&~cM&t, inegaïe par un seul point, ou par plusieurs rudes et sa~lans.

4a. Rugueuse, rM~oNH~~nne ligne ondée, éleTéo ou plusieurs remarquables et transversales ou longitudinales.

45. Canaliculée ou sillonnée, coMoScM&)!<M~t scM <M~<?o<M~ excavée par une on plusieurs lignes profondes.

44. Nue, nM<&Mn.

45. Ëmoussée,J!M~K'MM~ sans cornes et sans tubercules.

46. Gibbense, ~tM~az~ ayant ses deuxsurfaces convexes.

47. Déprimée, ~epF'cMMB~ disque plus grand que les côtés qui sont applanis.

48. En bouclier c~pcafM~ couverte en dessus d'une substance foliacée, dilatée et applanie. 4g. Rétractile, e<~M< y<~rcc~ si elle se rétracte et se cache à volonté entre le thorax.

60. Rétractée, ~<y)6K?<M~ située entre le thorax,


aans en pouvoir être distincte à l'extérieur. ( Les cancres et les scorpions. )

5i. JÈÏevée, e~r~M~ divisée par le thorax et bien distincte.

5a. Saillante, jjro~MCtM, nxee au thorax et sur la même ligne, mais beaucoup plus étroite. 55. Tendue, porrectum, saillante, alongée. 54. Infléchie, ti~cn! non fixée au thorax sur le même plan, mais de manière que le sommet regarde en bas.

55. Penchée, ~M&MM~ fixée au thorax dans une direction transversale et a angle droit

Les YEUX sont des organes à l'aide desquels les insectes distinguent les objets.

56. Les yeux simples, oculi simplices, sont munis d'une seule lentille.

5y. Les composés, compositi, en ont plusieurs, et souvent un grand nombre, pour voir les objets situés vis-à-vis d'eux et de côté.

58. Verticaux, ocM& <'er<ïca& s'ils s'observent sur le vertex de la tête.

59. Latéraux, ~~a&~s'HsenoccnpentIescotés. 60. Infères N~rt s'ils sont situés sons la tête. 6t. Contigus, co~~g-M~ se touchant d'un côté ou par un seul point.

6a. Rapprochés~ <ïppMMCMM<<~ voisins l'un de l'autre.


63. Éloignes, remoti, écartés l'un de Fautre. ''64. ïmmobiles, ocM<S immobiles, Sxés à la tete~ de manière à ne pouvoir exécuter aucun mouvement.

65. Mobiles ~M&t~ tellement adnê~ qu'ils peuvent se mouvoir.

66. Pédoncules, p~<&~CM&~ implantés sm un pédoncule.

6y. Convexes, oculi c<M<w~, légèrement saillans 6urItL4ê~.

68. AppIanM,p~ an même niveau que iatéte. 6g. SaiUans.~wnMM~t~ très-élèves au-dessus da, 1 ia surface de la tête.

"o. Lunés, /M7M<t/ressemMans à un croissant. 71. Concolorés, coMeo~M~ de la même~conleïHr que la tête et le corps.

y a. Colorés, ccJ~M~ diversement colorés que lecorps.

yS. Ponctués, jM~/K'&~ paraemés de points variés. yé. Rnbanés, ~MûM~, représentant des bandelettes transversales de différentes couleurs. .y5. Doubles, pc~ ~NM, un dechaqne coté de la tête. y6. Quatemés, ~5M~?M~ quatre yeu~ distincts f tous vert~can~, deœt MMievantet de~ax ep amère des antennes; ou. deux verticaux et


deux inCsres, ou deux verticaux et deux latéraux.

y y. Six et huit, ,seni et oc~Mt, six ou huit yeux distincts (dans les onMgMe~ et les scoj~JMO~).

78. Les sfBHMEs, ~y~~fjtr~r~f.sont des yeux simple, au nombre de deux ou de trois, ordinairement adnés au vertex, et situés de manière que Pinsecte peut voir les objets de loin et situés au-dessus de sa tête.

yg. La BoccHB, os, est l'organe dont les Insectes se servent pour saisir iesaMmens qui leur sont propres.

D'après sa~gM~c et ses ~M~MN on PappeUe: 80. MusEAU, jRosyNP~~ qui signifie une bouche atongee, temnnée en pointe.

ïlest:

8t. Corné, con~K~~ si sa substance est dure et élastique.

82. Cylindrique on téréte, ~'&MMesjM ~eM ~y~ Knéaire, arrondi.

83. Conique, conicum, térète, à pointe acuminée. 84. Soyeux, ~sc~HM ténu, flexible, insensiblement atténué vers son sommet.

8~. Tnauleux, &~M~ creusé en tube, en.

tier.

86. BiVaïv&, &M~t~ deux valvules se réunissant t jpouribrmeruntnbe.


87. Multivalve, oM~po~e à plusieurs valvules. 88. Droit, rec<Mc~ sans courbure.

89. Tendu (53).

go. Géniculé, geniculatum, Séchi en angle. gl. Imiéchi tM~M~M j ni tendu, ni g~niculé, se dirigeant vers le ventre et la poitrine.

ga. Arqué, arcuatum, courbé par un segment de cercle.

~5. Penché, m<~mN, &xé transversalement à la tête.

g4. Aigu, oca~MM terïminé à son sommet par un angle aigu. y

t(5. Obtus, 9 obtusam sommet terminé entre un segment de cercle.

g6. Plus long que la tdte et le thorax. §7. Très-long, plus long que le corps. g8. Long, plus long que la tête (&?K~îros~M CM~CM~o).

§0. Court, plus court que la tête (~W)M~'M c~c~o ).

100. TMMPE, jpjR<MïdscMj tube ouvert souvent charnu, dilaté à son sommet.

ï0ï. Recourbée, ~eM~fa&ï~néchie en bas, en sorte que l'arc regardc~n haut.

103. InSéchie, M~ara:, obliquement fixée A J~ tête, se portant vers la poitrine.

10~. Rétractile, ~%nM~M~ susceptible d'étr~ca" chée à volonté entre le&lévMs.


to4. Plicatile, plicatilis, se repliant en arrière par son sommet.

lo5. A deux on plusieurs valvules c'est-à-dire incluse dans des membràjaules concaves ( a ou plusieurs).

to6. LA M~GPE, ~J~cy~ est un organe membraneux on chamn y intérieurement canalicnlé.

toy. RépHcatiIe,rPp~[ca<t&~donHe sommet peut être replié en arrière.

ia8~ Spirale ~ro~~ ramassée en spir~ entre deux palpes.

109. Univalve, M~H<'at&'M~ formée d~ane seule valve creusée et semi-cylindrique.

~to. Bivalve ) ~M'oMf~ deux valves concaves se réunissant en un tube.

:m. Lpa MAcaoïtUEa, ~XH.M, sont des organea ordinaNementsemi-cyHndriqnes;muriquées à Ïear sommet, se mouvant transvecsalement pour retenir et broyer les alimens.

us. Elles sont binées y &MMp au nombre de deux seulemént.

il?. Plusieurs, plures.

~4. Divisées et bien distinctes de la tête, Nëy<66'(5t).

tt5. Saillantes, jfM'wnme~~ droites sur la tête et placées dans le même plan.

n6. Tendues, joojwcc&p~ saillantes et alo~gées.


]ny. Dentées, t~t~f~ bords garnis de points visiblesetécartées.

ït8. En ciseau ~bn'~a~cp~ qui imitent des ci-' seaux.

M 9. Fourchues, ~yco&p~ divisées en fourche à leur sommet.

ïso. Lunulées, &<MB& en forme de lunule c'est-à-dire, plus épaisses dans leur MtiUeu, plus étyoitea à leur base et à leur sommet. ïai. LES KM.MS, Jp~j<f~ sont des organes souvent articulés, Ëxés à la bouche, quelquefois plus petits que les antennes.

taa. Binés, ~M~ au nombre de deux seulement. ta3. Quaternés, quaterni, dans la plupart, et rarement au nombre de six.

ïa4. Simples, simplices non articulés. ts5. Articulés, ~r<!Cï<Zat<ï, divisés en plusieurs membres ou articulations convexes, pour multiplier la variété du mouvement

ia6. Droits, recti, sans courbure.

127. Tendus, porrcc~ qui regardent directement en devant.

x s8. Incurvés, MMMyf~ courbés en dehors vers la ciel.

ta'Q. Recurvés.~cM~~ courbés eaba~ ~3o. Pédifbnma~, pc<<~M)M~~ articulée comme des pie~b.

i5i.


t~t< Sohuïés, ~&~< tia~aires & !a base, atténués vers !a pointe.

~Sa. Soyeux, se~ec~~ insensiblement attenaéa de la base vera le sommet.

x35, Clayes, c~<'a<t~ iïMensiMemeat épedasia ver~ le aoïnmet.

~34. Tronqués, <~<Mea<t~ tennïn& A h pointe par une ligne transvetaate.

t3S. ChéSSrea, cAe~M, ong!è itérât tno~ t~e, Sxé au<4ev&nt du sonuaet.

i56. Poitas, pt~Mw, recouverta depp~!s ~atinc~, aiongés.

i3y. Aïonges, e&~e~, pïua lon~ que de coutume (eu que !& bouche).

i38. I~N tAjtrMa, t~ sont~eapta~~exté~ ~eu~es Mil~wtea qui. &Nnent la b~t~ho. ~9. Latéraïes,~t~a~, ~pposéea' aurles c~teat d~une bouche perpendiculaire.

t~. Transverses, ~~Mt~ a~M~ ~f~~yeMaïement&!a touche.

i4t. I<E PAt~N, jp~j~yc~f, partie intérieure da la lèvre, suï~-touttraïMversale.

~49. Tertninal, jp<z&!&~6 ~~MM& sur ~soai- <netde latête. M t43. JM~e, M~rMiM~a ïe~ partie dec~~Bd~Ïa <ê~


Pectoral ,pec<e~a~ tube ou museau app~` qué sur la poitrine.

t45. LB<t ANTENNES, ~jvyjBjvjvjB~ sont deux ou quatre organes, la plupart articnMa, crusta~c&, pour rasage d'an aensorimat & nous inconnu.

t46. Rameuses, MMMMP, à ptusiems rameaux latéraux.

~47. Simples, NK~Nce~~ indivisëes jusqu'à leur sommet.

t48. MoniH&rmes, MOMt~nne~~ filiformes s articulations distinctes sous-glooeuses. 14g. Pertbiiees et imbriquées, j~e!~bRo<o-tm&rt-'cc~ac, folioles concaves se recouvrant mutueUement, réunies dans leur nnÏiou.

~5o. Articulées, o~CM&z&c~ articulations dis-*tinctes.

n5i. Exarticolees, e~or~CM&t&B~ sans articula" lions.

t5s. FiIées,~a!<<B, antennes des mouches, et da taon, dépourvues de chapeau orbiculé, com-

primé.

t55. Subulées,aM~B&&, linéaires à leur base atténuées au sommet.

~<54. O~vées, c&n'oticc, peu à pen épaissies ~eN Ï~Mmmet.


)f5& Mucronées~MMc~MB&P~ terminées par une pointe apparente.

t56. Sétigères à leur sommet acMM~<o-M<acc<p~ ~CM a~<Ci0 ~~PMP, terminéea par un poil rigidiusoule, atténué 4 son aonMnet. t5y. Aigrettées~e~'M~c~Ies antennes des monches sont munies d'un chapeau orbicuïé, cbmpnmé, taténu, qui supporte une aigrette soyeuse.

t58. Sétaires,M<o~'MB, antennes aigrettées, soie simple et nue.

~5o. P!umées,~&MM~a~ antennes aigrettées, solo Mpectinee.

jt6o. Pectinéea,jMc<<Ma!&p, qui donnent de chaque c&té des soies paraUéles selon toute la longueur.

t6t. LameDéos, &!nMN:nhB~ pectinées par dea écailles paraïieïes.

169. Verticillees, <~<îe!&!&~ poib disposés en verticille aux articulations.

t63. Plumeuses, ~p&<MOMp, poils qui forment une pimnule.

~64. Ché!i&res, cAe~~yicp~ sommet épaissie et ongle latéral mobile. >

t6~ CyUndtiques ~~M<&tco?~ térètes, linéaires.. i ~66. Comprimée&~ ooMp~?.Mi~, plas &pplaaMs par lescoiésqu&parledisquè:


167. Linéaire co~pyip~o-j, d~tmeîargeuregale.

168. Lancéolées, ~ncco&it&a~oMongues et atténuée & chaque extrémité.

169. Orbiculées, &Mtcco~o-or~cM~<p~ drcinées par leur pértphé~ïe.

t~o. PnsmaUqn~, p~ts~M<tC<B~ Bnéaïres, c&téa appïanis, dont le nombre est de plus de deux.

PÎNibrmes,j~w~c~ dontrépatMettr est la même suivant la longueur.

tys. Soyeases,M<ac~<?~ insensiblement atténuées vers leur sommet.

tyS. FtM!iormes,~M<~fMM~ épaisses vers tBor milien.

~74. Lunées, ZMM<z&p, sinnées en lune cohMcuïée. 175. (gavées (i54~.

176. Crochues, MMHMt<<B~ cÏavéeSymuo'onées, pointe en crochet, presque angle droit.

177. Capitéea, M!pt~a&p~ davées, sommet arrondi ou en tête.

178. Fissiles ~M!&~ capitées, tête div~ée Ion~tudinakment en pia~eurs parties' latéralés.

179. PerMiées, ~c~~Mt&p~ capitéea, chapeau nortzontalement&siïe; base qui environna

iransvemalement Fantenne.

180. G!obeuses,g&&c~p, capïtéM~ tête gMbeuse.

1


t8i. Tronquées, <y~MCo<<B(t54).

l Sa. Nues, MM<&c~ sans soies,ni poils. t83. Poilue~ ou hérissées, p~<p ~H AtM~e~ recouvertes dé poils (tistmcta et aïongés. t84. Barbues, ~at~~p~ poils iasciculés sur les noeuds des articulations.

t85. Crépues ) J~spM&p~ recouvertes Je aoies roides.

~86. Ciliées c~M~oB, soies parallèles en un sens insérées selon la longueur de ~antenne. jtSy. Aiguillonnées, cc~o~c~ armées d& petites

tes 'i:

188. Dentées en scie, aM~a~o-&p~ aiguilIons nombreux regardant le sonunet.

1 1

jtSo. Oncinées,~M~a<&<!Ma&R,a~nNIonsre-

eom'bésenorocbet.

tno. épineuses' <ptMo~<a~ Jténssêes de grandes pointes subulées.

tQt. Déniées, ~~<û~~aigtuPons~siNM, écartes disposés dans le n"~ne sens.

t9a.Droï<es, sans courbure, j

xgS. Reidës, dMBcÙes & se courber. 9toé. yenchéos, ayan~ leur sontmat Mconrbé en dehors et en bas.

l)~. ~Mri&rmes, ap~mt~ réaoies !en spiM. ~6. PMées o~pédt&~ea~~p~ ~~j~~

'~MA


tny. Coadunees à leur base, ou réunies entr'oHes. to8. Distinctes&Ieurbase.

tgg. Rapprochas, écartées, &c.

200. Pré-ophtahnes,~Mp-<y~&~MP opiacées audevaatdesyeux.

so). Catophtaïmes, ca<op&&!&n<B proche les yeux.

soa.HypophtaJmes, ~yopA~at&Mcp, sous les yeux-

so5. Hyperophtatmes, A~pe~pA&~MB~ au-dessus desyèox.

aoé. Amphi~phtahaes, c~~Kp~&t&Mp~ ën~ronnees en toat ou en partie par les yeux. ao5. Courtes, plus courtes que Ï6 corps. ao6. Médiocres, de la même longueur. aoy. Longues, un peu plus longues que le corps. ao8. Très-longues, beaucoup plus lo~aguesquèle corps.

soo. Alongées, plus longues que la tête.

Plus courtes.

at o. Mus longues et plus courtes que les palpes. an. Plus longues et plus courtes que le ~orax. jna. LN 'rMNc, MPjy6M~ est cette partMdn corps comprise entre ïatete et Pàbdomen, et àIaqueH~appamenne~tlëspieds.~spartîes

sont le ~<p, le co~ë~~ la~KM~M et

<KMM. i


~3. Ls THORAX, yjmHt~P~ est le dos du tronc. Ses parties comprennent

aie. Le disque, <SMM~, qui est la partie moyenne du thorax (rarement &~).

at& Le bord, BKt~o~ parties environnant le disque.

ai6. OrMculé, or&M*M&t<M~~ périphérie ciroinee (diamètre longitudinal égtd au tranare)fsal). aiy. Arrondi, Fio~~M&t~M~ sans angles. aï8~ Soïts-arrondi, aM&o<Mn<&M~ ngnra pre~' qu~orMoalée.

9~0. 0~6, oca<K~~ diamètre longitudinal l'emportant un peu sur le transversal.

aao. Ovale, oM~M~ oMong-orBicuIè, chaque e~ tremitB également arrondie.

9M. Cblong, o&&n!gMs, diamètre traNsvaMal un peu plus long. que le longitudinal.

ass. Linéaire largeur égala par-tout

as?. T~ansverse,IInéa~,ma&transveB~emBaib ~a4. Entier, M<~r, indivis ejt sans sinuosités.~ sa5. Qnadrangulaireouté~agône, oMa~a~M~~rM~FM~.

aa!6. Cra~é;cfMeM< bras ét~dus, coÏo en devait eten arrie~

aay. Cordé, coM&t~M~ sub-ovéy ~nm~& sa baae, Si

Mns angÏM.pos~euts..


338. Obeordé,o~or<&!<tM~obové et cordé. aao. Luné &MM!&sous-arrondi, sinué a sa base, angles postérieur aigus.

a5o. ï~obé.&K~M~ divisé en parties réparées et distantes.

a§T[. Squafireux, a~tyrM<Mt, divisé en lanières élevées et non paraÏlétes au plan.

~9. iRTes-entier, ~~j~nMS, bord Hnéairè, n'C~anïehtdécoupé.

sSS. C!'ené ~u crenulé, cre~M~M sou c:re~B&t&M~ bord divisé par des dentelures qui ne rëgav.dent pas les extrémités.

a54. Serreté, M~ro~tM~ denté en scie, bord dont toutes les dents regardent !a tête.

B55. Cilié, ct~a~j,!tp~d garni de soies parallèles. 83o. ~inetÉK,~MM~M)den~snbuM<toid~, piq~aantes~

s3~. Obtus, tenniné entre na segment de cercle. s58. Ëmarginé.temunéparunecrène.

â3~. ~~oa~é, i~enMïné par nnts smuosi~ obt~, tronqué ~~pomtn.

a~p. Ayant~ardasa8ur~ej,Nparo!ttantotnn glabre~ toisant tantôt creuséde lignes longitudinales. et colorées, de lignes parallèles et aupe~~eBes~trié~, ou prb&nd~ ( <M< ïonné).Mest~Bc~i~N~ poilu,


couvert d~Mpérités obtuses bm piquante ( hérissé, aiguiitonné ).

s4t. Lorsqu'il est couvert de petits tubercules rudes au toucher, oniedittuoercuîé~dans ïe cas contraire, il est mutique; enËn, it paroit cornu, co]f?M~Mit ai une de ses parties représente âne corne.

s42. Appïani, ~&HHM surface égale. 1 s4S. Iheg&ï, )HMB~Ha~ surface élevée dam un point, et déprimée dans un autre.

a44. C~thvexë, co~~&Njt 'mr&ce élevée dams son tniïieu, déprin<e6a~c!a'coït~renc6.

a45. Canaticulé, e<MM<~cM&!&M~ siHon pro&nd et lon~tudinal cretsé dans son ndReu.

346. Membraneux ~M&c~ntsiancëde~ la&uiHe.

aéy. Gibbeux.~M~~ disque élevésansiMction

dérobe.'

a48. CyHndri~no, téré~~ct~, ~ot~et co-

.iqne.

3~0. Caréné, <M&M~ parSe snpérteure et

moyenne dnd~MË~n~~

ment, et en K~'a~o.

a~o. < e~y ëaren~ ~~née~ den~ë,

comprimée. .Y~ a5i: C~pnchonné, ë~ eSp~

devant ea jEbjEme de eapneNon.


a5a. En boncRer, e~yea~M~ recoavert d*ono membrane Hbrc sur son bord, et dilatée audeïàdudisqne.

a5?. Margmé~nM~ea.cc~Ms~ bord Rhre, élevé. a54. Sotts-marginé, ~~M~SM~, bord à peine libre et non élevé.

a55. Immargioé, MMWgMMï&M~ sans bouclier etsanabord.

356. LE coRSBLET, NCtryBjmc'jH', est la partie pMténenre du thorax, souveHttriangntaire, iormaNt la partie transveMe du ûtorax, ou p!le est divisée par Hnesntnre.

a~. ït est plus toBg q~to l'abdomem, o~ Mn~Ie" ment sa longueur est la même.

a58. Crète, M'M&Mnt, carène <K)mpnmée. aSo. Denté, d~M<s<MM~ mmd de dents ou de pointes.

aoo. LA pomuNE, F~cr~~ est b par~o HMërieure du trpNc auquel sont insérés les pieds.. 96t. Maeronée, ~cc<M ntMeroBO~Hn ( i55 ), moC,' ltiqne(4y).

a6&; EmangIf~L~e~cMMB~M~paKemée détacher

de coulettrsangtone. ~.r..

s6~. NonMtMpgîan~e, MCMM~Ma ( opposé a.u.

précédent). ,+,

s6é. tobé, ~K~, ayamt amiobe aa Ke& d~eboa~he.


a65. Caréné, carinatum partie inférieure et moyenne, saillante longitudinalement -par une ligne droite.

a66. LE STE&NVN, srjKRjv~J~estlacarénemémo de ta poitrine.

a6y. On le dit mucroué ( ta5), entier ( aaé), Mnde(yy),tendn,&c.

a68. On àppeué ~MASTRE, B~c~-MM~J~~ cette tame située à la partie postérieure de la poitrine, entre les deux premières paires de pieds et les postérieurs (dans les BMM~~M). 269. JL~Dox~N, ~BDO~tB~~ est cette partie da corps distincte du thorax, occupant la par* «tiepost&ieure de Pinsecte, formée desegmensaNnuIaires.

Sëspartiessc'nt~Ies~thMM~ le le ~a~etraMMN.

Considéré ~a~M~ il est

ayo. Égal, tp~Mo~~ de la même largeur que le

tnorax.

aytt Sessile, MMt& nxé dans toute sa longueur

'àu-thora~:

aya. Pétiole, ~~o&t<M~t~ &xé an thorax, au moyand~un tube étroit et alongé.

a~. Sous-péSolé.~a~-pe~o&nxé au moyen d*nntN&eplascour~etdontlaIargeurégaIe ApettM.ï~ibora~.


ay4. Applani ~~M~ surface du ventre plane. ayS. Comprimé, coMpr~MMM~ côtés plus applaBis que le disque.

376. Déprimé, ~eprcMMm, disque plus applani que les) c&tés.

277. Vo&té en dessous.

378. Fouace, conique, en faulx (j~c~co<MM ), lobé, &c.

979. PUssé et mamelonné, p~ca~p~pt~o~M~ papiUesI&téralespIicatiles. 1

a8o. Barbu, &or~<M~, poils &sciculés sur les cotés ou sur te sommer

a8t. Les bandes, CMg~~ sont des bandelettes colorées qui environnent l'abdomen.

282. Las aMBANnuBs, &MiMCp~f, sont des pores latéraux sur chaque segment de l'abdomen solitaires de chaque côté, réunis aux conduits pulmonaires pour la respiration.

a83. LA sqo~nn.B, ~tr~o~jf, est une membrane droite placée en~Ere Ïe ÛMMOe et rabdomen.

a84. Lis Dos, yjB~c~jtf~ est la partte supérieure ou le dos de ~abdomen.

985. 1~ ~a'BJï.est R j~eSu~euro derabnomBp.

386. L'ANm, .~ry~ est cette partie pos~deuM


de l'abdomen pertbrée pour l'excrétion des matières fécales, et souvent pour contenir et faire paroitre au-dehoM les organes de la génération.

aBy. II est dont~, de~&N&M muni de dents on de pointes.

a88. Simple, NM~p~~ opposé au précédent. a8g. ~nargmé, <?~?M~g'HM!<M~~ terminé par une crénelure.

ago. Barbu (a8o).

sot. Laineux~ &MM~ comme recouvert d'une toile d'araignée poils se recourbant spontanément.

soa. Nu, soyeux, mamelonné, ~apt~MM~ garni de points élevés, charnus.

so5. Lus NEMBBES) ~~XVN sont diSërens instrumens du mouvement, tels que les ailes, les pieds, la queue et les pecten.

âgé. I<BN ABUBs, .~M~ senties organes au moyen desquels les insectes s'élèvent et volent dans les airs.

ao$. Lns ~.TTMN~ jEcyM~~ sont des ailes crustacées ou coriaces, qui ee développent par faction du vot y se réunissant en suture et recouvrant d~autres ailes memoNneusea.

2g6. On coaatdère dans les ~~jM, lejarbase, qut


est la partie ta plus voisine du thorax et ou l'élytre est nxé au tronc.

297. Leur sommet, partie voisine de t'anus, opposée à la base.

N98. Leur bord ou leur partie extérieure voisine du ventre, de la base au sommet.

~99. Leur suture tracée par une ligne d'union sur le milieu du dos, entre la base et le sommet. 300. Leur disque comprend la partie moyenne entre la base, le sommet, le bord et lasuture. 5ot. Les élytres sont connés, e~~zcowM~~M c<M)~M<z<o~ réunis par une suture.

3o9. Distincts, <K~ac<a~ chaque éiytre séparé et non réuni par un&suture.

So5. Mobiles, tMo&tZtOt qui peuvent se mouvoir et servir au vol. `

3o4. Immobiles, MMMo&tNc.

5o5. Entiers Mtegya t qui couvrent toute la Ion"gueur et la largeur du dos.

So6. Mutilée MM~&~a, qui ne recouvrentpas.&c. Soy. Raccourcis, <!&&rpf~at&ï~ plus cour& que le dos et quelques-unes de ses parties.

5o8. Dimidiés, d&MMSa~~ qui recouvrent la moitié du dos.

509. Rét!técis,otag~M~a!<at~ plus étroits que le dos. 3io. Les élytres peuvent éù'e tronqaés &-M~ca~


tacconrcM et dirigés transversaiement vers leur sommet.

Stt. Fas6giés,~<~Mï&

3~. Prémordus, ~MCMo~a~ terminés par un sommet obtus inëgatement incia~

StS. SubaMs, <~<&M&!&! linéaires à la base, atténués au sommet.

5t4. Mueront, MMcw~M&z~ armés tt'nne ou pluNems pointes terminales.

3:5. Flexibles, ~~ajSc~Mt~ roides, &c. Si 6. Mous, MO~M conservant l'impression du doigt.

Siy. Coriaces, co~Mcco:~ membranenx ou semNaMesàducair. h

3i8. Cmatacés, c~M~MM~ pins roides que les précédons.

StQ. Membrano-cnïstacés,M~a!~MNMK?eo-cyMN~eco, crustacés.

Sao. A Ïenrbase et à leur bord, membranenx ailleurs, comme an sommet, an disque et à Pendroit de la suture.

3ai. lusses, ~~ï &pfKt ~ca: MMh~ poilus, crêpus ou recouverts d'un tissu de poits, néna-

~-sés.

Saa. Satinés, ~WM converts de poNs aNaisses, mons.ïuMans.


3a3. Fasciculato-barbus,j~MC!CM&j~-&<t~a!& 6 poils réunis en faiaceaus.

Sa4. Glabres, luisans, rudes, rugueux. 3a~. Mnéés, ?~0~, nervures UnéaiMa~épn-' mées striés, sNiMmes.

3a6. Por~ pc~ye! lignes hH~tndHMÏes élevées et aaSHMïtes pomctnés, liaeKto~ono' tués, mutiqués.

Say. Épineux, apMM< bord gami de pointes &ubnleea, TMidea, piquantes.

SaS. Carénés, ca~MM~o!~ aailiana longitndmaïement veM la suture.

Sag. DeB~, serretea, marginéa ou eavironnéa d'un bord élevé, distinct.

35o. LESH&mNrTBEs, NjBJKRBryjt~somtdes ailes qui, par leur substance, tiennent, en tout ou en partie, le milieu entre cdies qui sont coriaces et membraneuses. `

3Si. Cruciés, cyMCM~, bord intérieur de Pua imposé sur l'antre.

333. Applatis, p&HM tiurfaee égale et non roulée. 33S. Roulés, coM~e&t&K, ocaciés et enveloppant

,<rentre.

334. Plissés, jpSc<t& qui, dans le repos, arment des pNs aigus que le vol développe.

335. Toa&aïM~MCMM&M~M~q~daaalerepos, reconvrent


recouvrent horizontalement l'abdomen en arrière.

556. Fléchis, ~a, tombans mais penches surlescôtéa. 537. Dressés, e~c&t~ qui dans le repos, se rapprochent mutuellement en haut.

538. Cruciale-compliqués, c~cM~comp~a~~ hémilytres et autres tellement emciea,qn~a forment une double croix sur leurs bords surimposés.

33o. On appelle A!MS ~épïDOPt&REs, celles qui sont membraneuses doubles y coùïertes d'écaillés imbriquées et colorées.

540. Les parties des ailes sont

54t. La &MC, fixée au thorax.

34a. Le sommet, opposé à la base, terminant le bord antérieur ou la côte.

545. Les ailes primaires ou supérieures, situées antérieurement.

544. ~coj~dSoH~M ou inférieures, ou ~os~< y~re~ on les voit en arrière et qui, corn* posées comme chez les phalènes, sont reoou< vertes par les supérieures.

545. N. B. F~ot~M secondaires sont des termes propres aux papillons~ et les antres doivent ~tre rapportés aux phalènes et aux gymnoptèM~tétrapteres.


S4o. L'ange p<M~rMM~ est la partie extrême d~ l'aile, opposée dans les supérieures à labase et au sonnet.

~47. Le bord e<e~e ou on~r~Mr, ou plus ~MM~ est compris entre la base et le som~ n~t; c'est ce que, dans les papillons, onappelle côte de ~aHe.

348. Le &on~jM~ir~MF' est entre te sommet da l'angle postérieur et celui de l'anus.

34g. L'ot~e l'anus est l'angle postérieur dan~ les ailes inférieures.

2r5o. Le bord M~~MC ou mince, entre la base et l'angle postérieure

35i. Le disque est la partie moyenne de raite circonscrite par les bords, la base le sommet et l'angle postérieur ou l'anus.

SSz. Le feuillet supérieur y ~MigtMce ~pericr~ est lasurface de l'aile qui regarde le ciel.

3o5. L'inférieur est l'opposée

554. Les pucaiiles.

555. Les planes p&a~~ ne peuTeKt se replier~ 55C. Les roulées co~~o~M<o? recouvrent 1~ ventre~surface supérieure convexe.

35y. Dressées.

358. Hor~ntales,%OMJz<Mt<a~e~dahsIe!n'reposy eBesMtttétaléeshoNzcmhdement.

559. OnTer~M<e! horizontales, sans ê~e conaiventes ni tombantes~


Ma. Étalées; pa<M&&, presqu'horizontaïes, mais peu inclinées et non tombante.

36lt Incombantes~MCM~~t~M, dans ïe repos, J eUes recouvrent horizontalement le dos. Crudées.

S6a. Déprimées, <&pMM<B~M<&~caMB~ incom~bantes, mais inclinées sur les côtes c'est` attire, ayant leur sommet et leur bord anté<rieur un peu doBécM en dehors.

S6?. Retournées, ~~F'M&~ déBéchies, mais de manière que le bord des ailes inférieures dé' passe le bord antérieur des premières.

S64. Conniventes, eoMttt~ t ailes qui dans le repos, ont le rebord antérieur, postérieur ou intérieur, en partie contigu qu'elles soient droites ou tombantes.

S65. Divanquées.cK~arMa&B~ incombantes, divergentes en arrière, sans conniver.

S66.0Hongues, lancéolées, ïinéaires~ obtuses, j S6y. Rétuses, ~&M<pj, émouseées) ~rminées par une sinuosité obtuse. Acuminé~.

368. Atongées, e~g~a~ ailes prjtmaïres plus longues par leur bord postérieur que par ttntérieuc.

36Q. Angulées, ~~t~c&~ bord postétieHr cir' cOMcrit par des angles preémi<)en~

~70. Arrondies.


5~. En iauÏx.j~M~p~ bord postérieur sinué etobtus.

373. Ïncurvées, MC~~a~p~ bord antérieur foranant un arc tourné en dehors.

3~3. RhombéM r~oM&e<p~ de la &rme d'an rhombe.

3y4. Entièrps~ M~~TtC~ indivises, sans aucune sinuosité.

3y5. Fendues ou digitées, j~MOP seu <~g'!<o&B~ divisions sinueuses~ linéaires bords droits. 3y6. Caudées, c<M«~<B l'une ou l'autre serretnre, serratura, alongéeenéminence.

3~7. Sous-caudées, ~M&-c<M<!&!<'6p~éminenceâ peine distincte de la serreture.

3y8. Excaudées e.cc<HM~<op~ sans alongement saillant.

SyQ. Dentées, d~nto<cp.

38o. Dentato-caudées, <~a<a~o-~<M<d<ï&p~ mélange de dents et de queues.

38l. Rongées, eMM~ sinuées; les plus petitca sinuosités obtuses et lanières inégales.

58s. Dentato rongées sinus alternés par des dents.

383. Crénées, c~Mttcp incisures droites et dirigées~era aneuBe extréouté.

384. Sonretées, ~n'<cc~ t incisures dirigées vers rextrenuté.


385. Rampantes, r<'p<HM&e bord Bexueux, cependant applani. p

386. Ciliées, e~M&p.

38y. Denticulées, aScn~cc&ï~B~ dents distincteset très-petites.

3~8. Très-entières, tn~TïFMCp~ sana découpures. ~89. Nues.

5Qo. Dénudées ~tM«&ï<ep~ particule des ailes seulement dépourvue d'écailles et opaque. 3~1. Hyalines, A~a~<B~ entièrement dénudées, transparentes ou diaphanes.

5~3, Imbriquées, imbricato <yMon!~M~ recouvertes d'écaillés disposées comme des tuiles. 3a5. Nerveuses, M~rfo~<!p vaisseaux très-simples étendue de la base au sommet.

Soé. Radiées nK~o<a* vaisseaux divergent comme des rayons d'un centre commun. So& Réticulées, M<!CM&!&B~vaMseaux veineux disposés en réseau.

596. Tessulées, ~&MM&~o~ taches noires ordinairement disposées de manière à imiter unparquet.

3< GonSées, ~M~~M&p~ membranes élevées en-

tre Jesveinea.

Puculées ,jM<cM&&B~ membranes conca<ve& et dépriméesy trés-brilhntes, t~mcït"

teuses, bâchaes.


r.So8. Colorées, ooneo~fM, les deux cotés de la même couleur, versicolores.

5gg. LE roiNT, rc~ycyyjtf~ est une tache trèspetite., ronde, distincte du reste de l'aile par sa couleur.

4oo. Les ailes ponctuées sont marquées de points. 4ot. Les ailes irrorées, MronïihB~ sont remarquables par des points très-petits, ou des «<~Ms disposés sans ordre.

4o9. Point calloux, ~Mac&<m ca~~MM, élevé, mdo.

4o5. Rameux, ranM~MM divisé en parties séparées et distantes les unes des autres. 4o4. OceHaire.oceNo~c~orbicnlaire, diversement coloré dans son milieu.

4o5. <yMyMM~<MT<~ &anmé de deux, distincts otcontigus.

4o6. Double,. ~mMMM, deux points rapprochés, mais isolés.

407. LA TACHE, jtMoyi~, partie de l'aile plus grande que le point, indéterminée par sa Sgare, mais distincte du reste par sa couleur différente.

4o8. Ailes maenlées, remarquables par des taches. 4o~. Tache ovée, macula o<~at, tache dont le diamètre longitudinal excède le transversal dont la base est circonscrite par un segment de cercle rétréci au sommet.


4to. Deîtofde, deltoïdea, presque triangulaire, rhombée.

4n. RémHbrme base presqu'arrondie sinu~o pM&ndément, sans angles posténeurs. 4t9. Annulaire, annularis, orbiculaire, moitié de la même couleur que le réste de l'aile. 4]L5. Soua-annulfure, ~M~-a~MM~t~M~ ne faisant pas toni-è-fait l'anneau.

4t4. Sagittée ~&z~ tnangutaire, angles postérieurs aigua~sans divisions.

4t5. En &u)x,j~Scc~ subulée, recourbée; li<' néaire.

4i6. JMc~MCïM~ Dirigée de coté et d'autre. éiy. Divisée par six sutures.

4i 8. Palmée, joa~M~a~ divisée au-delà de son milieu en lobes presqu'égaux.

4to. Radiée, radiata, divisée en sinuosités anguleuses qui ont un centre commun d'où elles partent.

4ao. Marquetée, <BM~<&!&)~ tache remarquable par une autre couleur disposée par plaques. 421. LE sTtGBtATE, SMSJtf~~ est-une tache qu'on oÏMerv~e dans les ailes primaires pour yanas' ~omose des vaisseaux, proche le bord anténettr.

4a~. Simple ~double, réaiïbrme.

éa5. LrnnRE, Mfc'j~~ tache dont la oottlear est


plus intense d'un côté, et plus foible de

l'autre.

4a4. LuNuuE, to~y~ tache en &ulx,suhulée des deux côtés.

425. CicATMCB, Mc~rM-~ tache élevée, roide. 426. FsNBsTRB, JfjE~~rN~~ tache dénudée, hya< line ( Sgi), diaphane.

427. jfUïes &nétrées, at&p~M~nz&p, ornées d'une ou de plusieurs fenêtres.

4a8. (En.,ocjBJH.~N~ tache orbiculée, point central diversement. coloré appelé ~M<piM~ pupille.

429. Ailes océllées, oceZ~<B, remar~naMes par plusieurs points de cette espèce.

430. Oblitéré, oc~&M oMt~~c< pupille à peine distincte.

43i. Aveugle, caMM~ œil placé parmi d'autres, sans pupille. y

43s. Bi-pupillé, M-pMpt~&M, à deux pupilles. 455. Tri-pupille, <n-jM~M~&M.

454. Dtdyme, <S<~m!M, deux contigus.

455. On nomme Ne~MM~r~ seu ~~MMce~M~ un cpiiplas grand qui en contient un autre plus petit.

456. Pupille hastée, une tache pupillaire sagit-'tée ( 4l4 ) dont les angles postérieur aont sinuéset saUlans euy les côtes.


4§7' Luné, oc~MS ~a<Mj! environné à moitié par une lunule.

458. Clignotant, nictitans, lunule à moitié renfermée par un autre anneau et par une autre lunule pupillaire.

43g. Fenêtre j~M~nz<ïM pupille hyaline, diaphane.

44o. Dioptré) <~<tp~'a< pupille &nêtrée, di/tisée transversalement par une ligne trèspetite.

44l. LA HGtnE est distincte du reste de railepar sa couleur din&rente. ENe est étendue longitudinalement mais sa is?geur est uniforme et peu considérabte.

44s. Ailes nébtdeuaes~ a&p nc&M&~cp~ remarquables par plusieurs petites lignes éparses et tronquées très-nombreuses et dont la largeur varie.

445. Ondulées, Mn~&~&c, lignes com~naes, parallèles, onduleuses et flexueuses.

444. On nomme caractères, ~oia~p~ des lignes diversement Sexueuses, qui simulent des lettres d'écriture. `

445. STMB, ~rM~~ ligne longitudinale~ large. ment étendue.

..J

446. RMhMf, ~j~y~r~~ cstune strie d~une lar-

ge~féga~ 1 .1.


44y. BANBEMTTR, r~ya* ligne dont le bordât flexueux ou sinué.

448. Sf&ïOE, NXTMC~~ c'~twneMgne transversale très-mince, capilliforme elle est ou droite ou arquée.

4~9. Oblique, ne traversant pas directement l'aile, mais la parcourant obliquement.

4So. Ondée, M~c&!<c~ ainns Bexaeax~ obtus. 45i. Flexïteuse,CKO~< rampante, MpcMM~. 45a..Anastomosante, OEMM~~KMa~M~ décnrrent& selon les vaisseaux nerveux et leurs anastomoses.

455. Interrompue ~M~r~p~a~ non la continuité d~unesérie;maM interrompue en dessus ou en dessous. ·

464. EoHA&fE, y~sc~. C'est une bande largement étendue. EUe est droite, arquée. 455. Usée o~o&~t à peine distincte du reste de raile.

456. Commune, co~~MMM~t propre âraileaniê' rieure et postérieure.

457. Dimidiée, <NMMSa&z, ne parcourant que la moitié de Paile.

458. Raccourcie, <!M~M~ étendue seulement sur le bord,sans atteindre le milieu; interrompue. taches

450. Tachée (&? MacM~), taches isolas *te!Ie~.


ment disposées qa*eNes représentent une bande sur l'aile.

46o. Articulée, <K'M&ï~ écharpe faite de taenea oontiguës.

46t. Double éeharpe, ~~Mt~~d! qui en environne une antre plu petite ou occupant la troMème partie de railo.

46a. Triple, ~~a~Mt qui en occupe la tro~ aième partie.

465. TernunaIe,tMMM)M<N~voiaine dn sommet et du bord postérieur.

464. Marginale, ~Ma~~M~M~ rampante dans le bordtm-meme.

465. Hya!ine,~o&M~ dénudée, diaphane. 466. VE!NES,BJ)r<B~ vaisseaux épaMdaasrépaisseur de l'aile; noires.

48y. Dilatées, <S&~&p~ lorsque couleur est des deux côtés au-deîa des vaisseaux.

468. AttES &YMNOM&RES, Crj!fyO~~JLB~ ailes membraneuses, hyalines, sans écaules. 46g. réticulées, ~~caZtï&B~ dont ïes vaisseaux forment des rézeaux veineux, comme dana les a~iop~

4?o. JÊtendues, ~ë?Ma~ BuÏSsmënt appËquée& la: unes sur les au~es.

47:. Hanes,~&tn<gR~~Ntdnoshon2ontaIemea~ 4~. ~MombaB~ ~s~ea.


4y5. DéBéchies, <&~9~<p~ incombantes et penchées sur les côtés.

474. PIissées.jp~co&p.

47~. Nerveuses, ncrpo~cp~ parcoarues de nerfs trop. forts pour la grandeur des ailes.

476. PJicatiIes,j?FÏM~M.

477. Planes, p&tM~ qui ne peuvent se plisser. 478. (yonNées <«MM&p~ lancéolées incombantes. 473. Le stigmate, ~g?!M~ est une tache marginale pour l'anastomose des nerfs.

48o. Ouvertes étalées (po&M~s), ni horizontales, ni conniventes, ni incombantes. 481. Onguiculées, Mag'MMM&t&B~ munies jusqu'à la côte ou bord extérieur, d'une dent ou d'un ongle membraneux.

t

48a. HM.T&REs.JMMfjBMS~ petites têtes pédonculées Bxées au thorax prés des ailes. ( Ex. les diptères.

483. Écaillées, CMa!~M<zcMH<~Ao&crM, nxées sous une écaille membraneuse ;~oF7MyM~M~ ou en vo&te .j~Ktcc&c nues, MZM&Pt sans écailles.

484. LES NEDS, MJMM~ sont des organes du mouvement propres à la marche jixés au. thorax dans la plupart des insectes et dans d'autres au thorax et a l'abdomen.

485. Les téh~podes,poa~!Mmj. ceux


qui ont, à ïa vérité six pieds mais les antérieurs sont si petits et si ibiMes.qu'Hs ne sont pas propres à la marche. ( Certains JM!pt~MMt.) ),

486. Hexapodes, ~ccp<K&~ à six pieds ordinai' rement

48y. Octapûdes, oc<apo< hïtit pieds ïes ~t~~ # lea ~Mc~M~~ tes ~co~M<MM~ les ~jre~ et les ~crcf~M.

488. Polypodes, pc~po<&Mn grand nom~re~~e pieds; les ~co&~aic&etfjtesjMM.

48a. Coureors ?cd5cs MM'~H j; propres~ à îa course. "?;

490. Sauteurs ~o&<z<o~ ~ïa~rs g~osy propres ansaut.

4ai. Nageurs, ~M<<!<OF'H~ comprimes, clïies et divisés en deux donMes, et propres à ïa natation.

493. Ëmoussés, ~M<M?~ sans ongles on épines. 4Q3. Épineux, 1, spinosi, armes de pointes subulées.roides et assez aiguës pour piquer. 494. ChéKiêres, c~Z~prt~ sommet épaissi; on< gleiatéralmoMIè. ·

495. Pectoraux ou ohguicuMs, p~c<oya&N ~s

Mn~&c& !nxes"aM"QM~ax, onguiculés

formant les rudimens de pieds futurs, tels iea ïaBpves~tép~p~resetdesmoaches& sde..


4Q6. Temporaires, 1, tomporaiii (dana les citées ) ae re!nnant ancw rudHnent de piedst

~gy. CawïfHME ou sons-candattx, caM<Ms~ MM ~M~<K«McN t te~poKHres, Bx~ à ta queue des larves.

498. ïntenn~dïaH' :M<N~ temporaires moyeasMttM ~p~toraax et les caudaux. Les &HVM.

499. Anaal~ <x~~M<& aïtemativMne~t envt~ roBB~d'anneamx de couleur divefBB.

&M. Les partie dea pieds sont les CMMMN t~ jant&M, lM &)!~M, les ong~~ tas ~cAo~" <CM et lM !c~

60~. LBS cptsNEs, j~Mf<M)L~ sont les part!es des pieds rapprochées dn tronc, et &cees aa Ûtora~.

Bpa. Simpies, ~p~CK~ ptoporHoï~~a et saM épaisseur notable.

Bo~, Tres-'épaMses~ <w<M~M$MM~ épaissies, gram' desetsons'giobeases.

Bo4. davées, c~a~a~~ sa;CMtetten~é~ arquées. $o5. peoiéea; d~4~ amtées d'an <e~ c6ia –d*mte Mp d~j~Newwpomte~ apparentes et

.~Èeartéas.

t~.ÉpîateaBes.~aa.ax~ emoNa~,memhm&enaes, seMetées.


~oy. La &<M~ des caisses est ïa partie la plus voi~ sinodathoraX.

608. Le ~om~M~ est la plus voisine des jambes. ~09. CHissesctUees,c~Q~a.

610. LES T&OCBtANT~EHS, yROCN~JVTJîJM~~ sont descorpttsculesoMongs,ïnoMes,j8xéssHr î~s cô~ de la base des ~mars proche !o thorax, dans les ~co~!&

Su. LES MTUMs, j*~7'j?A&~B~ sont des corpuscules orbiculaires, élevés, moMes qui soutiennent la base des femnrs. On en trouve un eoaanpïe dans Ip genre <c~pteMao~

6~9. L~ tAMBEs~y~JB~B~ partie des pieds située entre les cïdsses et les tarses.

5i5. DentéM~ de~tc&e~ émoussées, épineuses~ serretées, arquées, tres-ïongaes, &e.

5té. genoux ~catCM&ij, forment la base, det jambes, ou la partie la phts Trapprochée des caisses. n

Jambes ciïiees.

Foliacées, ~Race~ douNées de part et diantre d'une membrane.

Si5. Las PïANTBs, ~z~ya~s~ partie in~re de~ tames, ( vant mieux dire &ce ~<a~ ~~t~.)(L~VBM,).

Si6. HeBuspNêriques,&M~otb)cn~


convexes en dessus, concaves en dessous dans Ies<M~M<

6iy. L~ cH&Mt, c~r~j~~ extrémité du pied épaissie, munie d'un doigt latéral, mobile

(MA!N).

Sjt8. OtrcjuEs,yy<M7js~~ corpNactJeaanbulés~af-' qués et crochus y mxés an aommet du tamo. 619. Simples, à un seul ongle.

620. Bi-ongoicuiés~ t hi-unguicr4ati, à deux on* gles.

621. LA q~EM, c~~jo~~ partie nxée denrièrû l'abdomen.

622. Courte, ~~M~ plus courte que le corps. (2~iac~T~)

525. Alongée, c~~a&ï~ de la lon-~

gueur du corps,

~~M<M~M~?.

524. 'près-longue, ~gM~MM, plus

longue que le corps.

5a5. Ëmoussée, h. !<tca~ nulle ou presque nulle. 5a6. Articulée, <ï~?H&ï~t divisée par articulations.

Ssy.~mpIe.~Mïp~?.!?~ sans articulation.

5a8. SoKtaire~ ~oR&ïrM~ indivise~

5sQ. Binde, 6s~, divisée parim siaus Bnëtufe :b<~droi< ô3o.


5?o. Bicame, ~co~~M., diviaéepara~ ~nas ïoné, &sonMnctSNmbuMs,

53<. Fourchue J~yca~z~ diviaéc par un amus tOTOattï~oMMaétstendas.

SSa. Forcipée,j~M'~po<a, deuxlameaen&uïx, snbuÏëes.

533. Ch~ijE~e, c&o, em &Mae été pinces. SS4.0vee,obIoagNe,!inéair8~seïni-ovaIo.. ~35.0M3~,ém<!argmée. S36. ]Rëtase,F~temMn6eparHnMnusobtas. .S3y. Tronquée, ~Mcata!,te)'nunéeparttne ligne transversale droite.

658. Âigne, oc~M~ teannmée en pointe. ~9. Macronée~ macm~M~~ ~ntainée par aBe pointe.

S4o. Grochne, s~cMa!&~

~ï. Pen~phyUe, dnqmembra~ distinctes.

$09. Entières, H~e~o~Mna divisions) sans Binno'M&.

545. Aigrette, <t~&~c, qaeaeplos épaisse; terminée par tme aigrette nme soie ou par un

m.ttés-déK&

544. Fiteiase~9~ ïargearégate, NcyHndriqne~ 545. ~yeaae, <M~ insensibJ~B~t a~M~~a~Nce~%et~a!.


546. StHép cyHndre~srn~é par aao oa plusieurssoies.

547. Style b~de, bifm~c~

548. Bidentëe, ~K~<o~o t~o~t M~~ <%9 deme denticulcs.

Ség. AiguiMomnée, <MM&<t<<~ po!~ a~ongee, t piquante, souvent veineuse.

56o. ~~tM~OM simpte ou composé. 55t. Vagîn6,<'agMOt4M~enieTm6danstmega~& bivalve.

552. Découvert, ~Mor&~nu~ aans invag~a~o~ 55S. Caché, toH~omrs T~~a~té en~ tre yabdo)nen~ et ne pa~oi~'ant que ra~~ ment.

554. Rétracte, ~i~j, ord~naireBMOt&dôf couvertTna~su~cepRbiBd'ét~cac~.D~~ 555. Recurvé,r~cMV<z&M~ courbé en~a~, rare regardant en haut.

556. Spiral, aptn~M, contourné en spire; &MabIe. 55~ Rpide, ngstM~n&sou&ant aucune Be~don, serreté, lisse.

558. Comicule Miacée, coFTMpM&t/o~c~ dont IfexpansK~L ~t me~ttra~euae.

550. ~rimdrique, c~~M~Mc~~ téc~te targeor 'égaïe.– a 56p. TMquètré,~grMe&a~ queue s~bntée,i&tFoia <~éslongïtadiBaax. 56t. EB9i~)'n~,<M<<~j~


j~M, à double base, insensiblement att&Nuée au sommer

569. Hérissée, ~rsM&t. < 565. Gïabye, g~a&e~mc.

~64. Roide, imBéchîe, t~SéeMe, mobUe, droite. ~6~. Rpstr~~ ~N~c~~ Mtde coDanM bec f temh~

?6. I.BS HMCNBs, MMM~JM~ aont de~ ~Mpasctdea aïongés, munis de ~MtqMë e0~ d'un nombre iaégat de dèB~, &E~dàn~Ie&acMFpions entre la poitrine et FaMomen.

~.11. J~M JOC!r<tM M~~C~M.

LES FAKTtM tNTBRNEa, JMJM'JSS Jf~X~X~dea insectes, sont celles aui ne pemvent s'observer ~ans dissection anatomiqtM: ç'e~t pourquoi noas ne devona pas les considérer ici:

t,*C!î8M?ra, ~MM?y<Wt reço;t di~rensnom~ selon qu'il a une certaine partie propr&qni caractérise et le sépare d'autres q~u lui son~ congénère. B~ S~tt~ y<M~~a<MM'a&eBM~y~m~d*<& boudier. ¡

~tB~é, <~M!tf<~&<~(~a~~ MMS bou~


56g. A tête comne, et.'? w~~ eap~ (<M'<!M~a~~ tête munie d'une ou de plusieurs cornes.

670. A thorax cornu, cernai i~oroce (~c<M'a&<CM~), une o<t plusieurs comes sur le thorax. 671. Ëmoussé, MM~cM~ (~coro~iBM~)~ tête et thorax sans cornes.

Sya. Ponctuée, pM7K'<a<o! (co<'cMeNo)~ étuia rouges, jaunes points ou taches noires.

~yS. Mouchetée, g~~o~o~ poc~étuis rouges on jaunes, tachetés de Nanc.

5~4. Pustulée.p~~a~c~cocc.étuisïtOMS tachés derougCt

675. Sautante, ~(cA~o~e&t), cuisses trés~grosses.

~76. Alongée, ~~o&ï~ c~ linéaire, ohlongue. ~77. A bec long, ~~tfo~<rM ( cMrcK&o ) ch&ranson dont le bec est plus long que la tête. ~78. A bec court, &~wtM&~ c~n?.

~79. Aptère,.<rMt (c<~a& a~M~ ~M~ &~o). Sans ailes, êlytres souvent réunis. 58o. Ailé, a2a~ ( ca~. ~Tte&r. ) a aiïea membraneuses. Mi. Foliacée, ~pX<K'~a:(ete<M~)~ thorax coïn- < printé, ntëtnbraneux. 689t Punaise écuasonnée, ~M'M ctSM~, éoM* eondehIongneurdel'&bdom~L


583. Cdéoptree, coleoptratus cimex, élytres prèsqu'entièrement coriaces.

684. Membraneuse, aMM&r<:R<Me<M cimex, eorpa dépruné~fbHacé.

585. Phatène pectinicome pec~tCOj~M jp~o~iae~M~ antennes pectinées.

586. Sé~nicome~~e&tMtCorttt~ antennes soyeuses. 58y. A langue spirée, ~~MgMM, langue contournée en spire.

588. Sans langue, e~cg-KM, phalène dont la langue est si petite qu'on la Toit & peine.

589. Mouche-sétaire, ~aMM~ca~ une simple soie latérale sur les antennes.

590. Piumeuse~&MtoM~ plume latérale sur les antennes.

.591. Filées ~j~c~aBnMMOtBt antennes ni soyeuses niplumeuses.

592. Ëcreyisse hrachyore, cancer ~'oc&~KM~ queue pins courte que le corps.

5QS. Maoroure ) BM!c~0Mn<s plus longue on de la même longueur que le corps.

III. HABITUDE (.H~r.Bf'TM). L~ gén~'adont la maniera de ~iTC~, et lea tMMËN cons~tNMa~ ce quePon appelle les habi~ tndes des tnaecte~


DE LA CENÉRATïON.

Eue comprend le sexe, les noces la reprodnc' lion et les métamorphoses. $. I. La 8BXB, )$JBXF~t M distingue, t*. ?? le nombre alors il est,

JBine, M, dans le même genre, il Sexiste qu'un mâle et qu'une seule femelle. Temé, ~~TM~MJt, m&Ies, femelles et nentreS) comme dans les guêpes, les abeilles et les ~urmis. a". Parles caractères extérieure qui aont: (a ) La gfa~pMr~ nM~Mt<M<~o ordinaïremoat dans les insecte~ les &meHessontplws grandes que les mâles, lew abdomen ~rempli d*o8n&, est pr<qne toajonrs plus gros que celui des mâ~. (~) Les <M&MMM~ OM~awB~ ordinairemeat plus amples pennées, pectinées et serretees dans les mâles tandis que ces parles sont a peine dia- tinctes dans les femelles.

(<c) Les cornes de la tête on du tboraxqui ne se rencontrent que dans les mâles comme dans le genre du cerf des mammanx nulles dans les fe- melles. ( <~) Les aïles. Les mâles du Ter loisant du gaUiBsecte, de piMiears phaMnes et OetM: de q<tel- ° q< ic~eamo~ s~tt a3~, et~tM~ ~math~ s<MS< apterea.


S". I~conM~Mnatarels ou essentiels.

(&) Les organes géniaux, ~~<d~M~ a&nt, dans la plupart des mates oblongs, tubuletuÉ et garnis de deux petits hameçons latéràdi dans les femelles, c'est un totte pï<M cotti-t et ëA ?~6 de vagla dans ïes pKanieM, oa observe dès vaisseaux apennati~aes et dans les secondes na ovaire.

(6) JMeji~ i". ~tM PanM dans le pins grand nombre. `

a". Dans les araignées les tnales ont les palpes dans la tête; dans les &meUes, les parités geniiâtës sont à là base âë rabdomën.

Sans les ecrè~ssés, as sont a i'mser66ndè la qnene on à la base de l'abdomen.

î~ ~~J~ M~~ les ont & la partîe in~ ierienre de la poitrine, et les femelles à Pèitrê<nité de leur long abdomen.

(e) ~om6re. ~Uno~déFamet yantra sexe dans oha~pte iasecte.

Bea~srganësgsniiau~, <RM-~ ê~ë~isses et les araignées comme dans 1~ ampÏHMes. $.11. t~S ~CBS, JVFJP~JB.

(~~ ~gtM~Se~yI~~AB'~ m&lessB~pom'chaqaeJFemelle.

B~gaa~y jM~~t~~ Am~ htse~ d'an sed sexe ponr ~~ts~m~~tMt M~eà


t. J~onarsénes, moMM~M~ un seul mâle suffisant pour plusieurs femelles (dans leSjpAclènes. )

a. Monothélyes monothelyes, une femelle fécondée par plusieurs mâles. ( Les a&e~M. ) ( c ) Cryptogames c~~pfcgïMM<B femelle fécondée produisant plusieurs femelles vivantes imprégnées jusqu'àla cinquième génération ( jusqu'à la neuvième suivant le citoyen Cuvier). Ex. les pucerons.

IIL- PORTÉE, jpay~N~.

(a) Vivipare, vivipara, rare ex. les cloportes, la mouche de lierre, et les pucerons dans la première partie de Fêté.

( & ) Pupipare, jM~p~jMra~ rare l'hippobosque dp cheval.

(c) Ovipare, o~paro~ communs, tels sont beaucoup d'insectes.

( d ) Coenogône, eo~oguna!~ les pucerons, vivipares dans la première partie de l'été, ovipares en automne.

$.IV. METAMORPHOSE.

5g4. I/oeuf.oMM~ contient le germe d'un nouvel insecte.

.59$~ Globeux, g~&<MMm~ térète, orMcnIaire~ p tUamétreégatpat-tont.


.5g6. Hémisphérique, ~MM~p~<BM<WM~ en globe coupé par moitié.

~07. Oblong, cylindrique.

698. Cydariibrme, c~~ar~/OF~n~~ globe tronqué de coté et d'autre.

5oQ. TympanHbrme,~Mpa~~r~ cylindrique, contour élevé dans tous les points.

600. Pétiole, pe<M&!<Mw en massue, fixé par un pétiole.

601. Urcéolé, couronné, urceolato-coronatum forme de vase dont une extrémité est en couronne.

6oa. Très-glabre, et sillonné. 6o5. Réticulé, rc~cM&ï~Mm, veines disposées en réseau.

6o4. Ponctué, jpM~c&!<Kn~ garni de points excaves.

6o5. Lacuneux et réticulé, &ïCMi'ïONo-re~cMZa!<M~ disque déprimé entre des veines réticulées. 606. Forcé, porcatum.

6oy. ëpars.ofospo~o~ disposés sans ordre. Dt! 608. En quinconce, in yMMCM~c~M~ par séries alternatives, également distantes.

6og. Annulés, c~)~K&ï&?~ environnant une bran" che comme un anneau.

6to. En spirale, ~p~M~Mt~ environnant un ra" ` meau, comme le ieroit une spire.


6tt. Albides, c~M~~ presque blancs. 6ta. Bais, &~<~K]!~ couleur de châtaigne mure et d'un fond brun.

6t3. Spadicéa, ~Mt~a~ d'un pourpra obscur ôa d'un brun intense.

6t4. D'un blanc margatitacé, éouleur blanche, avec une commissure bleue et resplendissant.

6iS. Jaunes, verts, bleus.

6t6. Roses, ~~<z, d'un poNrpM tendre. 617. Unicolôres, M~coJorM~ d'une seule etmême couleur.

6t8. Bigarrés, fOM~a&~ tachetés et diversement colorés.

6ig. Changeant de couleur, ou la conservant constamment

( e ) Lieu. Conduits par un instinct qui leur est n&tureÏ, lès insectes déposent Isars tBU& dans des lieux &vora~les, ou leur progéniture puisse trouver l'aliment qui leur est propre. On en trouvé dans les eaux, sur les plantes aquatiques, déposés par les ~<M~MM et par presque tous îes ~~op~r~, lesdOM~ quoÏques~H~, les cancers les monocles et lés ônisques dans la tefrë, à la racine des plantée, et qui àppar~ênaént à certaines phalènes au~ ~Me)~e~ à~ ~N~&~ et au A~e~oM~ dans les plantes, on en rencontre entre l'épidarma et I& Mtbataace pa~enchymateuse


dé la feuille dans les semences, tels sont les cëuis du charanson du bruche; entre le buis, tels les eeu& des cantharides, de la phalène ~oa~M~~ de bois dans les galles, qui ne sont que des excroissances fongueuses qui naissent de la piqûre faite par le cynips à une feuille ou à récorùe d'une tige. Les poils du tarandus la peau des oœu&; les narines et l'os frontal des boeufs et des oiseaux, reçoivent les œufs de I'<~<~ ceux des sphex, des ichneumons se rencontrent dans l'intestin rectum des chevaux, dans les larves et les pupes des insectes. Sur les cadavres, on trouve les sylphes et les fourmis les mouches et les scarabées dans les excrémens enfin dans la laine et le cuir les teignes et les dermestes.

(j~*) JD~TMcout~oMe~ contre ~MtC~n~cc de l'air, du soleil, contre la pluie, &c. ]. Les oeufs sont nus, nuda, sans défense aucune tels ceux de la phalène.

a. Vernisses, recouverts d'un gluten endurci. 3. Enfermés dans un follicule soyeux. ( Quelques «M~i~~M. )

4. Enveloppés des poils de la mère.

5. Dans les cellules d'une ruche. (Leso&e~M~ les g~~M. )

6. La mère les porte autour d'elle dans un fol. licule.


y~eoMKf. ( (

7. On rencontre encore des oeufs sous le cadavre de la mère morte. Les gic~Mec~s se comportent ainsi.

(g) Nombre. Quelques insectes ne donnent que peu d'oeu&.

D'autres en déposent un très-grand nombre, une seule abeille en fournit jusque 4o,ooa dans nne année.

6a0t LARVE, j~J! C'est un animalcule cha6Si& de rœuf, humide mou, plus grand, stérile, lent, vorace d'alimens qui lui sont propres.

6ai. Apode 06p<K~ sans pieds.

6aa. Polypode,po~po<!o. (Dans les phalènes, on compte 8 à t6 pieds les larves des coléoptères en ont ordinairement six, et les mouches à scie de 10 a aa. )

6a5. LA ruM yc~ ~yyjtfFN~ ~crREi.jr~ c~rj{y<M est un animalcule produit par une larve et d'une forme plus sèche, plus dure, rétrécie et sans bouche.

6a4. Nue, sans aucun follicule poilu ou soyeux. 6a5. FoUiculee,~Mp<ï/bHi!CM&~e~ enfermée dans un follicule poilu ou soyeux; ou formé de feuilles de laine, de balayures, de bois et de terre.

;6a6. Mobile, pBpa moMM. Immobile~


6a~. Complète, completa, ayant la jouissance de J toutes ses parties. L'araignée, la M~<?, -le c~opoy~.

6a8. Semi-complète, ~c<HKp~<e~ n'ayant que les rudimens des ailes. ('Le !frylle, la cigale, le c~e~, la /t6c~M~ et l'~p~n~. )

639. Incomplète, incompleta, immobile des pie8s et des ailes. ( La ~M< l'abeille, la ~M~ M~Ia~M~s.)

63o. Recouverte, o&~c<o~cortiquée, co~co&ï, thorax et abdomen distincts.

63t. FoHicuIée~Nne.

65a. Resserrée, coo~c~a~ parties non distinctes roulées en globe. ( La mouche, roM< ) L'MtAGS, Mf~eo~ est un animaloule produit de la pnpe, parfait, déclaré, propre à la génération, agile, antenné. ( Beaucoup ont des ailes a très-peu sont aptères.)

DU GENRE DE VIE. (r~c~o~) Les insectes sont phytiphages et zoophage&. ï; ,D]ËS PHYTÏPHA&ES, r~ryï'jrfH~C~.

)

i. Les scarabées la taupe-grillon, se nourrissent sur-tout de racines de plantes.

s. jP~~pAa~M pA~~op~agœ les larves des papillons et des D~t~M~ celles des eec~~&t


et des cA~NMM~M &c< mangeât les ieniUes d~ pentes.

5. Hylophages, ~~op~~a~ les larves des cé~M~j, de quelques ecn<AgrH& dea Mro-' c~j, de la ~~aerp~e de ~oMj, pénètrent les arbrea et ragent teur bois.

Le~ antpphages, <M~&< n~ vivant que de Nenra.

5. Les nectanmyzonea~ iMc&ïfM~~one~ sucent le nectar des &gHr~ t~!s 1~ o!6~~eNj les g~p~ quelques nïOMcAe~ et tes~~j~TM.

6. Spermophages~ <?pe~Kop&ag~~ qui roagent lea aernences. (Les; ~p<tMC~~ la~ c&af<~<MM~ ie~ &~<cA~. )

II. ZQQ~HA~SS, ~JST~C~ t. Ptomatophages, p<0)?M!<opAa~'s~ qui sont avides de cadavres. ( Les ~~pN et ïea nMMc~M c<xrR!for~. )

a. Zontophages, ~on~Aag'&~ qui ne vivent que d'animaux vivans; alors on les distinsne en haemaiopnages, ~BTTM~~ogTa~qui sucent Ïe sang, como)e les j?<M~ l~s p~~?., les c<~cM, les co~op~~ les taons en énotérophages, ~~o~Fio~og! qui vivent sous Iftpean après l'avoir pénétrée, tels les <M<M~ ÏeajBMMf enSn en ceox qui, eomme~ le& p&aètrt~dM~FiMM~ou dcjasIesBanB~.


Capropt~ages, c<!propAagM~ qui ne vivent que de la fiente des animaux,

4. Ecdytop~ages, ~ce~~op~o~~ pro~tant dp~t dépouilles des animaux, fleurs poils, laine l, pennes, peaux et cuir.

5. Pupophages, p~pcp~o~ j, dévorant les pu pes des insectes.

6. ïdiop~ages, <op~M~ qui n'épargnent pa~ leur propre espèce.

~o~ ~B!

l. Pantophages e pantophaga, insectes qui mangent indistinctement lesprodactions d'un seul règne de la nature. La MM~M~ de ~9<M.!ï~?~ le termite &cN~MCtM? ta~M~wï omnivore. Edç<!<ophages, ec~e<pp~g~, qui no se nauï.rissent que d'un petit nombre de pilotes choisies avec soin.

5. Monophages~ m~~p~ qui ne vivent que d'un seu) genre de plante, ou qui n'en aiment qu'une espèce.

M& Bf~URS, JKO.RM

$. I. sociÉTÉ,socjrBr~fs. Les insectes solitaires, MM~e&~ ~oS~~y se tFonv~ent seuls et epara.

Ceux qui vivent en trpupean, ~egwM~, vivent très-étroitement unis, et en petite soeiét~.


Il en est de policés, politica, qui se réunissent en grand nombre qui se dirigent d'après des lobe et des institutions comme les habitans d'une grande ville bien ordonnée.

Les gyneecocratiques, g~ne&cocra~ca!, vivent policés, et sont présidés par une seule femelle. II. M<EUM tAM'KUM&BJES, ~OJ~ES J'BCFM~JM~. i. Les uns tendent des filets pour prendre les mouches diptères et les névroptères. (Ce sont les Or<Hg7Ï~M. )

a. Du nombre de ces mêmes animaux, il s'en trouve qui, par leurs sauts, saisissent différens insectes.

3. D'autres creusent dans le sable un cône qui leur sert de retraite pour surprendre plus facilement les insectes qui viennent y tomber, et qui tentent de s'échapper. Tels les fourmis-lions. 4. Les sphex se saisissent ordinairement, des mouches, des phalènes ou des araignées; les tuent, enfouissentleurs œufs, et préparent ainsi la nourriture à leur larve future.

5. Ïl est encore quelques espèces de sphex qui déposent leurs œufs dans la larve vivante d'une phalène, de sorte que le nombre de larvules qui viennent ensuite à éclore, vivent dans une autre larve et la dévorent.


6. Les ~A~ZpMM forment avec beaucoup d'art leur tombeau, dans un follicule soyeux.

7. Les scarabées déposent Jours oBuis dans lo Ïamier, et les recouvrent à l'aide de leurs pattes <te derrière.

8. Les cancers vivent dans une coquille vide, comme Diogène dans son tonneau, et changent chaque année de demeure.

g. D'autres se retirent dans une coquille vive, et la garantissent d'être dévotée par les seiches ou par d'autres ennemis. U est encore mille observations curieuses à faire sur les moeurs des insectes, et que nous ne pouvons pas rapporter ici. iv. STATION, <s'r~rjro. Il n'est pas de lieu qui ne soit la demeure d'un insecte mais on les trouve plus constamment sur la plante ou l'animal qui leur servent de nourriture.

$. ï. L'HABITATION, B~~JT~TTO, des insectes, est:

PERP&rCEMJB OU FIXE rjBRPET!7~ seu MX~, lorsqu'elle est propre à un insecte pendant tousses états et ses métamorphoses.

1. L'EA.U SAL&B.

(<z) Z/Oc~aM~ mer profonde éloignée des terres.


b ) La mer, peu étendue, environnée de n~ vages, la mer Baltique y Méditerranée, Blanche y le Pont-Euxin, la mer Caspienne, Persique, Arabique, d'Oeho, la mer Rouge d'Amérique. (c) Les ~og~s sablonneux, graveleux, couverts de montagnes.

(<<?) Les écueils, des bras de mers environnés de rochers.

( e ) Lespierres littorales, pierres situées sur les rivages recouvertes par lès eaux de la mer pendant le flux et à découvert lors de son reflux. (V) Les syrtes lieux formés par des bancs d& sable, environnés et plus ou moins couverts des eaux de la mer.

3. L'EAU DOCCE.

( o ) ZtOc eau douce pure, fond staMe. ( & ) Lesj~M~~ eaux douces, abondantes eC courantes.

(c) Les ruisseaux, dont Feau coule lentement, en petite quantité; dont le fond est pierreux ou sablonneux.

( d ) Les MMïraM et les étangs. Eau stagnante, fond boueux, couvert de plantes aquatiques. Telles sont les habitations différentes d'une quantité prodigieuse d'insectes.

5. Su& LA TERRE. ( ~o~M ce qui est dit p. 4t

et 4s.)


V. TEMPS, TJSMFM.

ART.Ï. DE LA GÉNÉRATION. $. I. LE TËNPa DES NOCES ET DES AMOURS S'observe durant cette partie de l'année ou des saisons, qui nous permet,

(a ) D'observer la florescence, la grossiRcation, la matorité et la récolte des fruits, &c.

(&) C'est toujours dans la dernière période de la vie, lorsque l'insecte est parfait car la larve oa la pupe ne produisent jamais.

(c) La durée de la copulation comprend des jours entiers, des heures ou simplement quelques momens.

n. NiDïFtCATioN pendant un on deux jours comme le sphex.

$. Hï. L'ExcmsMN des œu&.

$. IV. L'&OPCATMÏf<

i. De la larve, tant qu'elle demeure dans cet état.

s. De la pupe, pendant la durée du second état. ( c ) La métamorphose, tant qu'elle demeure un insecte parfait.


ART. II. LE TEMPS DES ACTIONS VITALES Le genre de vivre et les alimens sont en raison de la période de la vie.

Il est des larves qui mangent, dont l'image, <!MMtgK~ est très-vorace, tandis que la pupe n'offre rien de semblable. Souvent la larve, la pupe et la chrysalide mangent. Ailleurs c'est la larve seule, et d'autres fois c'est la larve et la pupe qui satisfont à ce besoin.

Les insectes recherchent leur nourriture, le ma. tin, pendant le jour, le soir ou durant la nuit par un beau soleil, par un temps pluvieux, venteux, nébuleux avant ou après la pluie. La larve et la chrysalide font usage d'alimens différens. Les larves de l'onisqne et du gallinsecte dévorent leur mère toute vivante.

On ignore combien de temps ces animaux donnent à leur repos. Quelle est l'époque où ils le prennent, et où ils se cachent. Quand ils courent ou volent.. Est-ce Ie jour ? est-ce la nuit ?

Aa.T. III. DE L'HMICRATFON. On ignore le lieu d'où ils viennent. (C'est de l'Arabie que sort la ~M~sZ~ de p<MM~ et la blatte. ) Où ils se retirent. Est-ce au nord ? est-ce au couchant?

On ignore de même le temps où ils ont été vc&


pour la première fois. ( C'est en 1670 que la pMnaise des lits a été observée en Angleterre. ) Quelles sont les causes de l'émigration ?

.D~ L'insecte ne vit-il qu'une, ou un plus grand nombre d'années?

VI. QUALITÉ, QÏ7~L~T~& ART. I. L' O D E U R affecte les nerfs olfactifs et en général le système nerveux.

A&T. II. LA SAVEUR affecte les fibres musculaires, par le moyen des sels.

ART. III. LA COULEUR est la rénëxion des rayons du soleil de toute la surface de l'insecte ou d'une seule partie. Elle varie en raison de cette jmêjne surface.

(a) PRINCIPALE. ( ~o~ejs la couleur des pétales des fleurs, &c. )

Pour l'étendue on peut encore consulter l'art. Botanique.

V 1 I. U S A G E.

L'usage que l'on peut faire des insectes est indiqué ou par la nature ou par l'art.

De ~MMg'e naturel. Il entre dans l'économie et dans les vues de la nature de se servir des insectes pour diminuer le nombre des espèces des plantes,


et les multiplier dans une juste proportion; de les employer pour purger l'eau, l'air et la terre, de toutes les infections parce qu'ils consomment et détruisent tout ce qui peut être pourri, nuisible et cadavéreux. Les insectes ont encore pour usage naturel de diminuer, d'atténuer les trop grosses particules de terre grasse, argileuse, qui devient par-là plus susceptible de recevoir les semences et d'aider à leur premier développement ils se détruisent encore entr'eux, et c'est un moyen pour qu'ils ne soient pas trop multipliés; ils servent de nourriture aux mammaux aux oiseaux aux poissons aux amphibies ef à quelques insectes. Enfin, on peut les regarder comme l'instrument fatal et terrible dont se t~MC Providence pour punir les royaumes, les provinces, les villes, les villages en portant la mort dans les troupeaux le fléau destructeur dans les moissons, les pâturages les fruits des jardins et des arbres. La divine Providence s'occupe aussi du spin de multiplier les espèces les plus utiles, telles que les abeilles, les vers à soie, &c.

De ~Mog~ artificiel. il est culinaire, médical, ~onomiquc, météorologique.

C~HMHr~. Les écrevisses forment un aliment agréable, sapide et salutaire. Les habitans des régions arides, sablonneuses et- chaudes mangent


les sauterelles et les grylles fraîches ou salées. Les larves du charançon des palmiers du prione cerf-volant, sont recherchées des habitans de la Nigritie. Les Chinois mangent et conservent les larves du ver à soie, qu'ils débarrassent de ses enveloppes. Les Romains aimoient autrefois avec délices la larve de la phalène ~ongeMM de &OM. La MO~oc~ joo~p~~MC de Millier est regardée dan& l'Amérique septentrionale et en Chine comme un excellent manger.

Médical. En général, les insectes sont diurétiques, stimulant; peu sont astringens. Rarement en trouve-t-on de résolutiis, et un petit nombre donne un esprit volatil analeptique. En particulier, la cantharide des boutiques est employée comme vésicatoire elle est stimulante et diurétique. La cochenille coccus cacti, est diurétique le kermès, coccus ilicis, est astringent et fortiSant les fourmis donnent un esprit volatil qui dissout le fer (ocM~~wwMyMc), et fournit une teinture tonique, fortifiante et astringente. Les insectes, infusés dans l'eau bouillante, sont employés pendant le bain comme analeptique contre la paralysie. Dans l'Inde, on connoit, sous le nom de lacca, le produit des fourmis ou des guêpes qui donne une teinture que l'on emploie comme topique, et que l'on regarde comme tonique, fortiCante~ consolidante~ &c. Les Mt~e-yM<& ont une


propriété résolutive et diurétique. On emploie comme absorbant les yeux et les pinces des écreyisses. Lès gaMes quo'tait le cynips sur le chén& galliere de l'Asie, sont un grand stiptique et un fort astringent. La tnanne qui exsude du irên& appelé <v?H<~ par la piqûre de la cigale de ~o~c~ est purgative.

Éconoin.ique. On élève des abeilles pour retirer le miel et la cire de leurs ruches. Le ver à soie fait l'occupation des femmes et des enfans pour la iabrication des étoffes. On se sert également des insectes pour la teinture. Les larves de la coche~ Mille, de la cochenille de Pologne, donnent une teinture rouge. Les follicules d'une espèce de puceron, les galles d'une espèce de cynips, fournissent une couleur jaune; et le cynips de galle des teinturiers donne le noir, &c.

Météorologique. Le stomoxc irritant ( conops calcitrans, Fabr.) pique vivement lorsqu'il doit pleuvoir. Les cousins et les tipules réunis en trèsgrand nombre vers le soir, et voltigeant assez haut dans l'air, présagent une bonne saison. On dit aussi que les abeilles s'empressent de se refugier dans leurs ruches, lorsque la pluie les menace.


VIII. CARACTÈRES ET GENRES

DES ORDRES.

$. I. COLÉOPTÈRES.

Étuis ou élytres réunis en une suture droite, recouvrant deux ailes membraneuses bouche composée d'une lèvre inférieure et de deux mâchoires.

~f. ËMTREs ENTIERS, recouvrant tout le dos. ( a ) .<~vfjMWjM en Massue, ou épaissies à leur

sommet.

Y. ScARABÉE, ac~R~N~EO~ antennes en massue, comme fendues à leur extrémité jambes antérieures dentées; tarse 5 articles.

a. LucANE ~!7c~y<7~, antennes en massue, dont le côté le plus large est pectiniforme M<%c~otrM tendues, avancées, dentées ;~otmbes antérieures dentées; tarse 5 articles. 5. DEHMESTE, mmjtf~~rjE~~ antenne en massue

perfbliée, les trois dernières articulations plus épaisses thorax convexe, oblong à peine débordé; <~c Séchie et cachée sous le thorax ;~MM&~ antérieures dentées; ~ic émarginé; tarse 5 articles.

4. EscAMOT, ~MrER, antennes terminées par une mas§e solide articulation iN~ieura


comprimée, incurvée; tête rétractile vers le tronc bouche en pince jambes antérieures dentées élytre raccourci, for~c & articles.

5. CîsT&LE, c'MyjM~ antennes épaisses en de-

hors, perfbKées, thorax conique, à peine cmarginé, ~erétractiie, quelquefois infléchie corps globoso-cylindrique; pieds comprunés, apprimés et reçus dans une fosse de l'abdomen, lorsque ces animaux sontmorts~ ou lorsqu'on ne fait que les toucRer tarses 5 articles que reçoit un sillon de la jambe.

6. BïRRHE, ~nrjmjm?~ antennes en masse solides, comprimées jambes antérieures dentées; tarse 5 articles.

< t

y. ChnMN) cyNJjvp~s, antennes en masse roides, comprimées, plus courtes que la téte~~M~ deux en dessus, et deux en dessous pattes propres à la nage tarse 5 articles.

8. SmHB~ M.H'JS~ antennes en masse ~<c saillante <Ao~aMe app~ani, dilaté, échancré~ jambes antérieures dentées, tarse 6 articulations. (Dans quelques espèces, les tarsespostérieurs en ont 4. )

g. CHA&ANçoN, cp'RCPTMO a~Me~ en masse, fixées sur un- Bec corné et saillant, tarse 4 articles.

o. ATTÉfABE~~rTjEn~JN~eMMeypIusépala–


ses vers le sommet tête avancée, inclinée, atténuée en arrière; ~wïe cylindrique; tarse 4 articles.

:i. AttTHMBE, ~fyTRHjrBtrx~ antennes en masse tête avancée thorax large échancré élytres larges, courts; tarse 4 articles. t CocctNEM.E, coocTyjEM.~ antennes brisées

terminées par une masse solide palpes cordes plus courts tête à peine saillante hors du thorax corps hémisphérique; ~orax et élytres échancrés a&~tMMm plat tarse S articles.

(b) ~~yjHvj~M .FMjryoMfjM~ d'une égale grosseur selon leur longueur.

13. PTïNE, F7'TJV!7~~ antennes filiformes dont les trois derniers articles sont un peu plus gros; thorax arrondi, échancré, propre à recevoir la tête tarse 5 articles.

l4. BRUCHE,BX!7cjar)7N, antennes Ëlifbnnes s'épaississant insensiblement; tête à bec trèscourt tarse à 5 articles.

t5. LABtPYRïs, J~prjur~~ antennes Siformes, corselet plat, demi~circulaire, recevant et cachant la tête en dessous; côtés de J*oM~~CM plissés et mamelonnés; élytres flexibles; ~a~~ 5 articles. Les &metles manquent d'ai-


les et d'élytres dans quelques espèces. C'est ce qu'on nomme ver-luisant.

)6. CAssME, c~fM~ antennes filiformes épaisses en dehors; corselet en bouclier, plat et échancfé, recevant et cachant la tête en dessous; élytres échancrés; tarse 4 articles. ty. HispE, ~rMy~~ antennes courtes, cylindriques, rapprochées à leur base, situées entre les yeux ( hyperophtalmes ) corselet et élytres souvent aiguillonnés; tarse 4 articles. t8. T~N~BMON, yjE~js~Njro, antennes monilifor-

mes ou en chapelet, dont le dernier article est arrondi; tête libre saillante; corselet pïat, légèrement convexe, échancré; étuis durs tarse 5 articles, ou 5 dans la première~ paire, et 4 dans les autres, ou 4 par-tout.

tg. CnnYsoN&LE cjyjxy~o~rjEj~~ a~ten~M en chapelet, plus épaisses en dehors ~Ao/vMy échancré, et non les élytres; tarse 5 articles à la première paire, 4 aux antres, ou 4 en général.

so. MÉt.o~~f~JMJS~o~tM~monilifbrmes, dernier article ovale; tête tombant en devant, renflée; ~onMf inégal arrondi, non bordée élytres mons NexiMes tarses o articles à la première paire 4 dans les suivantes. St. MoMEM.E~ojMjEju.~ ~M~/ï~MulISjrmes, serretées, articles tngônes tête yc/c~


sous le corselet palpes comprimés, en masse, obliquement brisés élytres recourbés en bas vers le sommet; épigastre entre les jambes de derrière; tarse à 5 articles dans la première paire, 4 dans les autres.

( c ) -~Jvy~yjv.M .MJTEp~s insensiblement atténuées vers le sommet.

22. CAPRICORNE, cjEJt~~Br~ antennes atténuées, placées en avant et au-dessous des yeux corselet calleux, tranchant par ses bords latéraux élytres linéaires tdrse t articles. a3. LETTURE, J~Ejpy)y~ «n<e7ï!Ms soyeuses tête avancée corselet ovale, lisse étuis diminuant insensiblement en arrière; tarse 4 articles.

a4. CANTHARÏDE C~fJfr~~fRJN~ antennes soyeu-

ses tête avancée, libre au-devant du corselet, qui est échancré et plus court que la tête élytres flexibles; abdomen plissé, mamelonné sur les côtés tarse à 5 articles pour là première et seconde paire et. 4 pour les autres.

s5. TAtrMjr, ~JMNBN~ antennes soyeuses., enferméea dans une crénelure de la tête; ~e~THMR. terminé par une poiute qui sort par une onvertore du bas-ventre coysc~ dont les


cotés sont à angles aigus, et situé versiabase des élytres; tarse 5 articles.

a6. CtCtNDEu~E,MCfjvj)~tj~~ antennes soyeuses; FM<%c~o!rM saillantes et dentées; yeux saillans <Ao~'oa! arrondi, échaneré; cuisses munies d'un trochanter à leur base; tarse 5 articles.

ay. RtCHARJ), j'PBM.N'M, antennes soyeuses de la longueur du corselet qui est court, large et recevant une bonne partie de la tête; étuis et corps rétrécis vers l'anus tarse 5 articles. a8. CAttABE.c~Jt-~BF~~ antennes soyeuses corselet arrondi en forme de cœur, tronqué à son sommet, rétréci, échaneré; étuis échancrés cuisses munies d'un trochanter; tarses 5 articles.

29. DYTïSQTE, jary~c~s antennes soyeuses ou en masse et perfbliées pieds postérieurs ciliés, nageurs tarses 5 articles.

j?..ÈLYTRES MUTILÉS, plus courts ou plus étroits que le corps.

5o. NÉCYDAi~, y~cy\D.~M~<M~MM~ soyeuses; élytres mutilés, plus courts et plus étroits que les ailes; queue simple; tarses 4 articles.

3t. STAmiMtî, .sy~jp~fjviT~~ antennes en chapelet dimidiés ailes recouvertes p


plissées et retirées sous les éïytres queue simple garnie de deux vésicules apparentes et oblongues dos nu en dessous tarses 5 articles.

3a. PERCE-oKEïi.LE.~ojtjF'~c~j~~ antennes soyeuses éïytres dimidiés recouvrant les ailes repliées abdomen terminé par une tenaille écailleuse; tarses 5 articles.

$. II. HÉMIPTÈRES. Ailes hémélytres supérieures, demi-coriaces, se recouvrant par leur bord intérieur; bouche et bec recourbés vers la poitrine.

35. BLATTE, .M~ya~ ~c recourbée et cachée sous le corselet; bouche garnie de mâchoires palpes, 4, antennes soyeuses coyN~< plat, orbiculé, dilaté, échancré; ~MC~rM oblongs, coriaces, plats; pieds coureurs tarses 4 articles queue &rmée par deux petites cornes ibiiacées j~n~~N à ailes mutilées.

34. MANTE, jtf~NTJM~ tête penchée en bas; mâchoire munie depa~pe~, <m<~M~ soyeuses; stemmes 5; <M~M membraneuses roulées, inférieures plissées co~c~ linéaire, alongé,ré&éci;jo~<& antérieurs comprimés, serretés en dessous armés d'un ongle solitaire et d~m doigt soyeux latéral, articulé;


les postérieurs écartés, plus longs, lisses~ propres à la marche; tarses 5 articles.

35. SAUTEHEu.E, e~~yJ~p~Ny tête recourbée; mâchoire à deux dents palpes 4; antennes soyeuses ou filiformes stemmes 3 ot/cs 4, roulées, inférieures plissées pieds postérieurs propres pour le saut, et les autres pour la marche tarses 4, dans les cigales; 3 dans les achètes dans tous, deux ongles. 56. FuLGoUE, jF'OMMMï~ tête à front très-large antennes hypophtalmes, à 2 articles, l'intérieur cylindrique, l'extérieur gibbeux le plus grand perforé &<?c courbé; ailes courbées plus longues que le corps, les inférieures cmciées, pieds marcheurs; <d!fNM S articles.

5?. ClGA~E.cfc~&ccalongé, droit; antennes soyeuses à a ou. 5 articles; ailes membraneuses, défléchies; stemmes a dans les plus petites, trois dans les plus grandes pieds sauteurs tarses 5 articles.

58. NoTONECTE, yor<MWECr.~ accourt, dingé en arrière antennes très-courtes, hypophtalmes ailes 4 en. croix, les antennes coriaces; quelques-uns un ~oMc~r/ pieds postérieurs poilus, nageurs; tarses i ou .2 articles.

59. NEPE, JVBM bec inNécht <m~M~ trèscourtes,


courtes, bypophtalmes quelques-unes avec un bouclier; ailes 4, cruciées roulées, coriaces en devant pieds antérieurs chéliiêres, les 4 autres propres à la marche tarses à i on a articles.

40. PuNAtSE cjjarjBX bec non néchi antennes plus longues que le thorax, à 3, 4 ou 6 articles ailes 4 cruciées et plissées, les supérieures coriaces en devant, dos plat, cor~clet échancré; pieds coureurs; tarses 5 articles.

4t. PUCERON, ~fjj~~ bec de 5 pièces plus long que le corps; antennes plus longues que le thorax, de 6 à 7 articles dans les femelles, 10-ao dans les mâles 4 ailes droites ou nulles; abdomen bicorne en arrière pieds marcheurs; tarse à un seul article.

42. PaYMjEs, C~~JMfjBS~ bec pectoral situé entre les pieds de la première paire <M~ plus longues que le thorax stemmes 3; thorax renflé abdomen terminé par une pointe ailes 4, dénéchies;~M~& sauteurs; tarses a articles.

45. GAUJNSBCTE, cocco~ bec pectoral entre les pieds de la première paire; antennes soyeuses ou en chapelet, ou perjbliées abdomen soyeux au sommet ailes 2, droites dans les mâles SsmeIIes aptéref!


44. THRIPS rjarR~N~ bec gros, court, fendu longitudinalement; antennes filiformes, de la longueur du thorax corps linéaire o&<~OM6/ï courbé en haut; ailes 4 ~/M~ duriuscules, rétrécis, iongitndinaux, tombans sur le dos tarses vésiculeux.

$.111. LÉPIDOPTÈRES. Ailes 4, membraneuses, et écailles imbriquées; bouche dont la langue est tournée en spirale; co~p~ poilu. 45. PAPILLON, jp~M'JTMO~ antennes épaissies en dehors, souvent en masse; yeux proéunnens ailes droites et conniventes en haut; nymphe découverte, nue.

46. SPHINX ~J?~J~x, antennes iusifbrmes, prismatiques ailes déBéchies, les postérieures ordinairement plus petites que les antérieures volant le matin on le soir ) corps rcn~té tête petite; ycM' ~roéminens n~MpAe découverte, ibiliculée.

47. PHACENE .M?.~L&a~ ( papillon de nuit ) antennes soyeuses tête petite abdomen atténué et moins renflé vers Fanus que dans les sphinx ailes souvent dénécïnes dans le repos.


$. ÎV. NÉVROPTERES. Quatre ailes nues, veinées; queue sans arme et ordinairement munie de quelque support du sexe.

48. DEMOISELLE JMMJUMT~~ bouche à plusieurs mandibules antennes soyeuses, plus courtes que le thorax; y<?M;!C grands, hémisphériques, saillans; stemmes 5, verticaux ou frontaux; ailes planes, étalées, ne se recou* vrantpas mutuellement; abdomen aloagé, grêle, linéaire, presque cylindrique; queue du mâle crochue et en pinces tarses à 5 articulations.

4o. RAPHiDiE~R~jp~j~jr~~ bouche garnie de deux mâchoires ou de deux dents po~oe~ 4 tête déprimée, obcordée, antennes soyeuses, de la longueur du <AorcKc~ alongé et cylindrique tronc de la même longueur que le reste du corps cylindrique 3 stemmes verticaux ailes dénéchies; queue de la femelle soyeuse, lâche et recourbée ~a~ses à 4 articulations.

50. PM&AM rjTByc~y~E~~ bouche édentée ~M~~4; antennes soyeuses plus longues que le thorax 5 stemmes; ailes incombantes ou défléchies, les inférieures plis 1 sées; queue, ou mutique, ou garnie de deux soies tronquées tarses à 3 ou 5 articula"tions.


6t. ÉPHÉMÈRE .EfjMJMJî~, bouche édentée 9 palpes o <M~?nMC~ soyeuses de la longueur du thorax a ou 5 stemmes très-hyperophtalmes corps alongé, mince, atténué vers la queue ailes droites, les postérieures trèspetites queue à a ou 5 soies tarses à 6 articulations.

52. H&tïEROBB, jfBjtfj~jROBjp.s~ bouche saillante armée de deux dents falciibrmes, 4 palpes; antennes soyeuses, tendues, plus longues que le thorax, qui est convexe; stemmes o; ailes dénéchies ( non plissées ) tarses à 5 articles.

65. PANOME, Jp~jvc~p~, bouche en bec alongé~ corné, cylindrique; a lèvres; 4 palpes à 4 et 6 articulations antennes soyeuses, plus longues que le thorax; la queue du mâle pointue; tarses à 5 articles.

54. FopRHï-uoN, 3fyjMirBMo~ bouche munie de mâchoires, saillante; 2 dents; 4 palpes alongés; antennes clavées, comprimées, aussi longues que le thorax stemmes o; ailes dénéchies queue du mâle formée de deux filamens rectiuscules tarses à S articles.


$. V. HYMÉNOPTÈRES. Quatre o~MmRmbraneuses, nues, entre-coupées de nervure). plus fortes en raison de l'étendue des ailes bouche munie de deux fortes mâchoires stemmes 3 queue des femelles armée d'un aiguillon.

55. Asmi.LE, <<PJ~ &OMC~ à mâchoires dentées et à trompe infléchie; langue enfermée par deux gaines bivalves; tête triangulaire front applani et courbé; antennes souvent pédiculées première articulation plus longue que les autres ailes planes aiguillon piquant, caché, rétractile, serreté dans les femelles et dans les neutres; tarses à 5 articulations, dont la première est de la longueur du tibia, comprimée ciliée et sillonnée transversalement.

56. Fou&Ht.~OMfJC.~ bouche à mâchoires fortes antennes pédées, o~/MMC jp~a&e~ première articulation plus longue que les autres; tête presque triangulaire stemmes 5, verticaux ~onM? plus étroit que la tête squammule placée entre le thorax et l'abdomen ailes dans les mâles et les femelles et point dans les neutres; o'~M~b/! caché dans les femelles et dans les neutres ;.tarse à 5 articulations.

57. GcËpE, ~~ap~~ &oMc~ à mâchoires fortes et


dentées; langue membraneuse, inuéchie; palpes a a 4 articulations; antennes pédées, premièro articulation jusqu'au genou, les autres jtoou i plus épaisses que ceHe du milieu et plus étroites que les extrémités -9 5 stemmes; yeux lunés co~s glabre ailes supérieures pjissées, les inférieures plus petites dans l'un et l'autre sexe aiguillon piquant caché dans les femelles et dans les neutres nul dans les mâles tarse à 5 articulations.

68. CiïRYSïOE, c~rju~sM~ bouche maxiïlée, pal-

pée, et sans trompe; antennes filiformes, première articulation plus longue que les i autres; 5 ~<c~!MM~~o~<M? presque tronqué en arrière et sur le coté par une dent sous-épineuse; abdomen égal, ové, voûté en dessous, et garai de chaque côté par une écaille latérale anus denté aiguillon saillant ailes planes corps doré; tarse à 5 articles.

5g. URoc&RE, .Sf~~jfj bouche maxillée ajoa~pM

tronqués; antennes filiformes, plus de a4 articulations 3 stemmes <~or<M? poilu dans la plupart abdomen oblong sessile pointe cornée, excavée, renfermant un aiguillon saillant, ringent, serreté, enfermé d&ns une gaine bivalve oïFc~ lancéolées planes tarse 5 articulations.


Pu. MoucHE Aac!E, yjs~yjRTf~JtO~&oMc~àdenx

mâchoires sans trompe; lèvre ~Mpef~MW toujours de la même couleur que les pieds; 5 ~~MKM 4 palpes, les extérieurs à 4 articles, les intérieurs a a antennes variées; /AoroMp dans le corselet, formé de deux grains élevés, distans abdomen oblong sessile aiguillon formé de deux lames ser, retées, à peine saillantes; ailes planes gonNées; tarses à 5 articles.

6t. Cvjnps~ CYNIPS, &oMc~e garnie de ïnâchoi-

xes, sans trompe; a palpes bien articulés, antennes, ou soyeuses, ou clavées et pédées; S ~<?~MKM, abdomen ovale, comprimé sur les cotés, sommet acuminé aiguillon spiral, souvent caché; ailes inférieures plus courtes; tarse 5 articles.

62~ SpHEX, ~Jf~r~x~ &OKC%e maxiUée~san~Iangue;

o~c/MM filiformes arquées, i o articulations, rarement plus longues que le tronc 5 stemmes.; abdomen pétiole aiguillon pi- quant, caché; ailes planes,, incombantes, non plissées dans les deux sexes; &M 5 articles.

63. ICNNBMMN, JCB~jMT~M~ &OMC~ à deux mâchoires, sans langue; s~o~e~ o?!n~ vibratUes, soyeuses, plus longues que le tronc, à 5o articulations, 3 ~p~~c~ tronc T


large, arqué abdomen pétiolé, eylindrï-"que, souvent falciforme aiguillon saillant dans les femelles, contenu dans une gaine bivalve et cylindrique ailes supérieures plus longues; pieds alongés; tarses 5 artic. 64. MuTtL~E, ~try~M.~ &pMc~c maxillée a~ soyeuses ou pédées 5 stemmes thorax rétus corps villeux; aiguillon piquant, caché ailes nulles dans plusieurs espèces j! tarses 5 artic.

VI. DIPTÈRES..Det~e ~j~s membraneuses; haltères clavés, solitaires proche c~o!que aile, souvent sous la ~MOMMK~~Mnï~EKa' tement.

65. Tïpoi.E, TTJPtrjt. &o&cAc~ tête droite, alongée mâchoire supérieure voûtée deux palpes incurvés, articulés~ plus longs que la tête trompe très-courte, recurvée; antennes filiformes, pectinées, ou perfoliées, ou verticillées, 5 ~~MKM thorax gibbeux; abdomen linéaire, alongé pieds grêles alongés; tarses 5 articulations.

66. CousiN, CM.M~ bouche cylindrique; suçoir formé par cinq soies ren&rmées dans une gaine commune; deux appendices alongés dans les mâles, courts dans les femelles, et situés sur les cotés de la gaine; antennes TerRciUées daas les mâles, pectinées dana


les femelles stemmes o <%pr<M? gibbeux ailes recouvertes d'un petit nombre d'écait-'les abdomen alongé, grêle cylindrique pieds grêles, alongés tarses 5 articula-! tions.

6y. EttPis, jMfpM, bouche à museau corné, innéclu, arqué, bivalve plus long que le tho' rax, àvalvùles horizontales ;<M~MP~!no-~niliformes, soyeuses à leur sommet S stemmes; corps poilu; tronc gibbeux abdomen cylindrique; pieds alongés; <!<~ ovales; tarses à 5 articulations.

68. AsHE, ~N~r~, bouche à museau comê, droit, tendu, bivalve, barbu, ou environné d'un faisceau de poils; cn~MM coniques, i acuminées; 3 stemmes; thorax gibbeux abdomen grêle, rétréci à sa pointe corps jO<M&H~& alongés, ciliés ou soyeux &M*M 5 articulations cordées.

69. CoNOM, eo~oM~ &OMcAc à museau tendue géniculé, divisé, contenant un aiguillon; antennes différentes; 5 stemmes; tarses 5 articles.

yo. BoMBYLE, BO~rjBrtTp~N~ &OMcAc& museau ten. du, soyeux, très-long, bivalve ( non géniculé ), valvules horizontales entre lesquelles se trouvent les aiguillons soyeux antennes articulées, soyeuses, tendues; 3 ~caM~; <c<M hérissé <ïMMnen presque rond, plus


large que le thorax; ailes souvent ponctuées et tachetées, ou en partie opaques pieds alongés, grêles; tarse à 5 articulations.

~j. HtFFOBosQUE, jrjrrfOB~~c~ bouche à museau cylindrique, obtus, bivalve, penché antennes très-courtes soyeuses stemmes o y tête et tronc comprimés; abdomen arrondi, coriace ailes plus longues que l'abdomen tarse 5 articles; ongles souvent au.-delà de deux.

~3. MoucHE.jtfy~c~~ bouche à trompe charnue, plicatile, qui peut être cachéb entre deux lèvres latérales, longitudinales et sans poljf~ antennes diNërentes y ycM~ grands, hémisphériques; 5 stemmes tarse 5 articles.

yS. TAON, r~B.~ws~ bouche à trompe charnue, droite et terminée à son sommet par deux lèvres museau renfermé dans une gaine à deux valves latérales, roides, subulées, et contenant 4 aiguillons soyeux et piquans palpes sur les cotés de la trompe; antennes niées, lunulées, subulées ;~Ma? colorés dans la plupart, ponctués et rapprochés; 5 stemmes ailes souvent tachetées tarse 5 articulations.

y~t. (EsT&E, aNrjM~, bouche nulle, tri-ponctuée, sans museau ni trompe saillante antennes soyeuses &xées sur une articulation glo-


bease 5 stemmes corps poilu tarse 5 articulations.

$. VI I. APTÈRES, dépourvus d'ailes dans l'un et J'oM~c sexe.

7 5. FoRBiciNE, ~JE~jr.sj!f~, coureurs it 6 pieds comprimés, imbriqués par des écailles boucAe a deux palpes soyeux et & deux capités a stemmes queue soyeuse, soies étendues corps oblong, couvert d'écailles brillautes très-fines, et terminé par trois longues soies. 76. PoMJRE, rojD~.R~~ 6 pieds propres à la course; antennes alongées, soyeuses deux yeux composés de six ou de huit; queue fourchue se repliant sous l'abdomen, et faisant faire de très-grands sauts; corps oblong, couvert d'écaillés.

77. TERMITE, MjMfEs, six pieds propres à la course antennes soyeuses a~Ma? co~pb~~s bouche &t-m(Mt~e &<-pa~p~. 78. Pou fjs~jrc~~)7~ 6 pieds propres à la marche a yeux composés bouche munie d'un suçoir propre à s'alonger et & se raccourcir; antennes filiformes, de la longueur du thorax a!&<&M7MM déprimé, sons-lobé.

79. PccE, j"pjMX~ 6 pieds propres au saut; 3 yiMM? composés; oa<emiMM filiformes, courtes ~oMc~e garnie d'une trompe soyeuse,


infléchie et renfermant un -piquant cMi~men comprimé plus gros que les autres parties.

80. MïTE, .~C~JM~ 8jM~?~ 2 yeux latéraux; bouche rostrée et formée par un suçoir; tête saillante rétrécie vers la bouche a~~M~c~ avec deux tentacules articulés, pédiformes et souvent fourchus.

81. FAUCHEUR ~jv~trjar~ 8 pieds tres-~longa dans la plupart chaque partie du pied munie à sa base d'une petite articulation v tarse à articulations infinies s yeux verticaux, contigus, 2 latéraux écartés; antena<M pédiformes sur le front bouche avec deux~of~p~ chélifêres~innéchies tête reçue entre le thorax; abdomen arrondi.

82. ARAIGNÉE, ~R~yjM~ 8 pieds, chacun ayant à sa base une très-petite articulation tarses onguiculés à leur sommet 8 yeux simples, diversement disposés a antennes palpiformes, courtes, articulées; bouche à ongles flexibles, en faulx, tubuleux; tête reçue dans le thorax; abdomen ové, ayant à son sommet 5 ou 6 papilles.

83. ScoRKON,~cojM'70, 8 pieds chélifëres, articulés <M:~MM~ pédiformes chélijMres frontales; 8 yeux, dont deux verticaux et trois latéraux de part et d~autre bouche à


deux palpes chelubrmes; tête entre le tliorax abdomen oblong à 7 segmens; queue alongée à 6 articulations, dont la cinquième plusiongue, la sixième plus ample, terminée par une pointe arquée, et percée de trois petits trous; 2 peignes en dessous, entre la poitrine et l'abdomen, de 6 à Sa dents. 84. ÉCREVîssE c~~rcER, 8 pieds ( rarement 6 ou to ) deux mains chélifëres, a~eM~ com-' posés, écartés, pédonculés, alongés, mobiles antennes alongées, soyeuses et à articulations nombreuses; ~c~c~à apa~N dentés, chéliiëres en outre deux dents et d'autres plus petites que les palpes tête reçue entre le thorax; queue articulée, iner.me, fléchie sous l'abdomen les organes génitaux du mâle sont à la base de la cinquième paire des pieds; et ceux des femelles à la troisième paire.

85. MONOCLE, J!f0~oc~~N~M<& très-nombreux, propres à la nage a ~M~e composés, rapprochés, innés au teste; antennes soyeuses, souvent bi ou tri-furquées; bouche dentée deux palpes courts, articulés; corps recouvert d'une croûte ou d'un teste queue ou simple ou Jbifurquée, ibrmée de plusieurs soies dans le plus grand nombre.

86. CMPORTE~ O~MCt~ 14 jOM~ 3 ~M~ com-


posés, petits, latéraux <M~M~ pédéea e soyeuses ( rarement 4 ) corps ovale, couvert de lames; bouche à deux palpes.

87. SCOLOPENDRE NCM<M'EyDB~ pieds trésnombreux aussi multipliés que les segmens du corps a yeux composés antennes soyeuses bouche à a~a~cN articulés corps déprimé, alongé.

88. Jm.E, jrjH~~ pieds ti és-nombreux et de, chaque côté doublant les segmens du corps a yeux composés <?n<~MM moNilifbrmes bouche à deux palpes articulés~ corps cylindrique.

JVbyjrcjs des principaux ouvrages des auteurs modernes sur ~S insectes.

Il en est de rentomologie comme des autres branches de l'Histoire naturelle; les savans qui en ont fait leur étude particulière sont extrêmement multipliés, sur-tout si l'on se rapproche beaucoup du temps où nous vivons. Il ne peut ni ne doit entrer dans notre plan de mettre le lecteur au courant de tout ce qui a été fait ou dit; car le travail serait immense, et sans doute peu instructif Nous nous bornerons à faire connoitre avec plus ou moins de détail, les ouvrages de GeoNroy, Fourcroy, Fabricius, Olivier, Latreille et Guvier,


parce qu'ils se trouvent entre les mains de tous ceux qui étudient les insectes, et nous dirons ensuite un mot de la méthode de Forster comparée avec celle de Linné.

Quant à nos considérations particulières sur la masse générale des auteurs entomologistes, nous dirons qu'on peut les diviser en <wc~M et Mo<7~nes. Les uns n'ont considéré dans les insectes que leurs habitudes ou leur manière de vivre ce sont les historiens. D'autres n'ont remarqué que quelques parties externes des insectes et d'après leur forme, leur structure et leur position, ils ont établi des classes, des ordres des sections et des genres, ce sont les méthodistes, dont les plus célèbres sont Linné, de Géer, Geonroy, Fabrici us, Latreille, Cuvier, &c. Parmi ces méthodistes, on en trouve qui ont traité de tous les insectes en général, tandis que d'autres se sont bornés à ce qu'ils ont pu observer dans leur propre pays. Le citoyen Geoffroy en est un exemple, puisqu'il n'a parlé que de ces insectes qui habitent les environs de Paris. Swammerdam, Walisnieri, Malpighi, Lenwenhoek, Réaumur et Lionnet ont aussi considéré les insectes sous le point devue anatomique; ils ont décrit leur organisation, la structure de leurs parties, et les différens mouvemens qu'ils exécutent. Harris, Roesel, SchoeSër et autres n'ontdonné que des figures; enËnlesc~nog'Mp%<~


N'ont traité que de quelques espèces d'insectes en particulier.

Cette esquisse prouve suffisamment combien eeroit péniMe le travail auquel nous nous livrenous, s'il falloit dans de simples démens, faire l'exposé succinct de tout ce qui a été dit sur cette partie. Le temps ne nous permet pas de nous y livrer, non plus que le peu de moyens que nous pourrions avoir afin de pouvoir espérer quelqu'heureux succès.

C'est en 177 a que le citoyen Geoffroy publia son ouvrage dont on vient de donner une nouvelle édition. Il a pour titre jSt~<Mrc abrégée des .fasectes <~ trouvent. aux environs de Paris r s vol. M-4". Un mérite que peut avoir cet ouvrage sur tous les autres qui l'ont précédé, c'est d'avoir employé la grandeur individuelle comme caractère de l'espèce, et de l'avoir jointe à tpus ceux qui sont propres à faciliter la classification d'un insecte quelconque. Ce savant auteur ne se borne pas a décrire et à nommer les espèces; chacune est encore précédée d'un précis historique et de gêné"ralités convenables à tous les insectes. Dans le prétnier chapitre, on trouve des notions sur la <~Mcription générale des M~c~M~ ou l'énumération t~~MM <?t~)''c~<Mj?or<tM ea?~ L'histoire <~e~6M~~a~'o<M~~ de leurs métamorphoses oM <~t~o~p~np~~ est l'objet principal du second et du


du troisième; enfin, le quatrième et le cinquième traitent de leur nourriture, et de leur division en ~ce~o~A

L'auteur divise les insectes en six sections; dans la première, il range les coléoptères ou les insectes à étuis ils ont les ailes couvertes d'étuis ou de fourreaux et la bouche armée de mâchoires dures. Dans la seconde sont les hémiptères ou insectes à demi ~/MM on leur trouve les ailes supérieures presque semblables à des étuis, la bou* che armée d'une trompe aiguë, repliée en dessous le long du corps. Les <~op~rcN<i ~N/ar~M~M ont quatre ailes chargées de poussière écailleuse. Ils forment la troisième section. Dans la quatrième se trouvent les tétraptères à ailes nues ou les insectes o quatre ailes nues. Leur caractère principal est d'avoir quatre ailes membraneuses nues et sans poussière. Les d~~M ou insectes <i ~MM? ailes constituent la sixième. On leur observe deux ailes un petit balancier sous l'origine de chacune. Enfin la sixième section comprend tous les aptères ou insectes sans ailes, dont l'unique caractère bien tranché consiste dans un corps Ma~ ailes.

Chaque section est ensuite divisée parle citoyen Geonroy en o~c~M~ ceux-ci en ordres, ceux-là en genres, et ces derniers en espèces.


PREMIERE ~~CTfO~r.

ARTICLE PREMIER. J~ec~~e'~M~M qui couvrent tout le ventre.

ORDRE MUENIER. J~CC~M qui ont cinq articles à toutes les pattes. Il comprend les genres suivans Le cerf-volant, dont les espèces divisées en deux familles, ont les antennes coudées ou en<~f~ la panache, ptilinus; le scarabée, l'escarbot, ledermeste, lavrillette, ranthrène ( anthrenus), la cistèle, le bouclier (j~e~M ), le taupin ( elater ) le bupreste, la bruche, le ver-luisant, la cicindèle, l'omalyse (oMa~Mj! ), l'hydrophyle, le dytique, le tourniquet.

ORDRE SECOND. QMS~T~ cr&tC~ J toutes les pattes.

Genres. La mélolonthe, le prione, le capricorne (c~OHK&t.c), la leptuye, le sténocore ( stenocorus) ,le gribouri le criooére, l'altise (<ï/~ca), lagaléruque~lachrysomèle, lemylabre, le bectnare, le charançon, le bostriche, le clairon, l'antribe, la scolite, la casside, l'anaspe. On voit dans ronvrage même du citoyen Geonroy, que les secdona sont divisées d'après les ailes les articles d'après les étuis; les ordres d'après le nombre dé pièces aux différentes pattes, et les genres d'après les antennes et la forme du corselet.


ORDRE TROMÏ&JaE. Trois <H*~C~ toutes les pO~M.

Genres. Coccinelle, tntpmo ( <r~cï6!. ) ORDRE QUATMNNE. Cinq articles ÛMa? deux premières paires de pattes, et quatre MM~Me~ ci la dernière.

Genres. Diapère ( <Kojoc~ ) la cardinale (p~oc~roo), la catttharide, le téaébrion, la mordelle, la men!e(Mo<o.ca~), te cef «corne. ART. II. JE~M <&~ ~Mt ~e coK~ yc~ partie du ventre.

OM)&B r'. Cinq articles à toutes les pattes. D comprend aS espècea du genre sfaphilin. O&DB~ 11. Qualre articles à toutes les ~M~r. La nécydale.

OM)KE 111. Trois 0~«'~ toutes pa~ Le perce-oreille.

OnDRE IV. Cinq articles <KMf <~M~J&r<?~~M paires de pattes et quatre ~M~Tne~~ à la derM/ Le pro-scarabee, M~c.

ART. III, <E~MMOM~~<?OC~)P~M?. L'ordre premier ne comprend que le genre blatte, dont les antennes sont nN&rmes et qui a deux longues vésicules placées ancôtédeiFanos, et ridées transversalement.

va


ORDRE II. JOcMaf articles à toutes les pa~c~. Le thrips.

ORDRE ïïï. VrOM ~<<C~ toutes les pattes. Le grillon et le criquet.

ORDRE IV.. Dans celui-ci se trouve la sauterelle à trois petits yeux lisses, et à antennes filiformes plus longues que le corps~

ORDRE V. Cinq articles à toutes les pattes. Ex. la mante, M<M~

SECONDE <y~CT~02V.

Elle comprend les insectes à demi étuis, ou hémiptères~ L'autel no l'a pas divisée, comme la précédente, en articles et en ordres, mais seulement en genres. Ii continue cependant de compter les pièces des tarses, ou les articles des pattes, et il en indique le nombre en tête des caractères des genres; ce qui est une sorte de continuation de la division de la section en ordres, sans faire de cette division, comme pour la précédente, des ordres séparés.

Les genres cigale, punaise, naucore, noctonata ou punaise à aviron, corize, scorpion aquatique, psylle, puceron, kermès cochenille, composent entièrement cette deuxième section. °

Tel est Fapperçu général des objets contenus dans le prem~Tolume de Pouvrage du citoyen GëoNrpy.


Za~<wM~M~N~«~ commence le second volume. Elle est précédée de quelque~ généralités relatives aux tétraptèreg qui en son~ l'objet, et dont le caractère général est d'avoir quatre ailes farineuses. Ces généralitéa sont smvies d*t~e table méthodique, dans laquellela section est divisée en cinq genres; ceux-ci en lanuMes, et; cellea-là CM. paragraphes.

~s


TABLE M jÊTHODÏQUH DES TÉTRAPTJÈRES.

~t~ !t )!UhH n.u.

&ENNES. &m4farËRES. FAMILMS. PABAGRAPH.

t". ~AUM-ow. A)ttennet ep f DeMt. TfOM.

rap. P~ r" 4 p: I". & the.:MM

;t)~n«e. ~ttMMtMen-~p!ne)MMet)u-

rasMMong!et, teaangn!en!its.

M~nt MUte«

une espèce de ne. à chenilles

palatine. épineuses et ai-

n'.&6p!

toutes les six Hr.&cheaiMe~

pattes s.M on- ~pj, et

!Ïet;chtyMhde pattes Mtétieu.'

honzontatesus- courtes ¡

pendue par nn maMqmnefont

~M son CM. p~ ~p~atine.

lieu.

ne. Le Srnnnt. Antennes pris- TMM.

~"nu~

8 hiax. aabde nue. bou~3orrs

~tennespna-

matiques, prea-

qtt'éga!ea par- ·

ont point de

trompe.

Ïï*S!p~H!<-

pM~MM.

Antennes pris-

tnat!qnes,pres-

qo'e~atet par-

oat trompe

en spirale ;cne-

nille nue por-

tant une corne

sur la queue.

ÏÏF. ~p&M<-

~eM<MM.

Antennes pr)!-

nMtiqmea, ptm

arometMntt-

lieu; trompe en

spirale; chenil-

le veine, mna

came.


GENRES. CARACTÈRES. FAMILLES. PARAORAPH 1 nr.

Pt&RornoRB. Antèhnes 6U-

f/eM'BAoMi!. formes, trompe

enap)rate;aMM

composées de

pttt!')et<Mbtaa'

chps ttat~meft

chrysalide nue

et hQ~zontale.

j~ LAÏ'HAtANB. Antennes qui Deux. Tfoispottrchaf~a~aa. vont en dec.rois. que famille. santaetat&ta&~ .~MUeeaM t<t

la pointe; chry- e" peigne. MMtr.m-

Mhde dans Hne aveo nna

<q~;dMniUe~M U~. aTeo une

nh&tMM!). trompe et lea

uue. ailes rahattaet.

[ÏI*. avec une

trompe et tea

eues~tendaes.

y.t!<'hnéeen*

defamiue,avec

une trompe et

les ailes eten-

Anea.

n*. avec une

t)[ontpe et les

tn!es rabattues.

nP.sa!Mtr<mt-

P<

V~.ttATz~Ne. AntenneaSit-

a'm~~ bonnes dectob-

'"°~' MntdehhMe

Hapo!nte;ton

Mt de tête

)!etA et évasé i

cbenille cachée

datts t)m ~r-

man chtyMtt-

dedaMteiboe-

fpau de la etie

ciUe.


Q~~TJ~JE~E ~ECTJO~. '~rap~r~ ailes ~MM ou insectes c quatre <H~SMMM.

A R T. I* T~'OMJOî~CM<!M~C<Or~P~.

H comprend la demoiselle et la perle.

ART. ÏI. Quatre pièces aux tarses.

Genre MM~Bie. Raphidie.

A&T. ÏII. C~My~~CM aux tarses.

Genres. L'éphémère) la frigane, niémero~e~ le fourmilion la mouche-scorpion, le &êlon, rurocère, la mouche à scie, le cynips, le diplolèbe l'eulophe, l'ichneumon,la guêpe, l'abeille; et la fourmi.

CJ~Qï/jr~J!fJB SECTION.

Diptères ou insectes à deux ailes.

Genres. Œstre, taon, asile, mouche armée, mouche stomoxe.voincelle, némotile, scatopse, hippobosque, tipule, hibiOn cousin.

~fXJJBJfJB <y~CTJr02V:

Insectes aptères ou insectes M~M ailes. 'Genres. Le pou, la podure, la Corbicine, la


puce, la pince, la tique, le faucheur, l'araignée le monocle, le binocle, le crabe, le cloporte, l'aselle la scolopendre, l'iule.

Tel est le nombre et la disposition des genres contenus dans l'ouvrage du citoyen Geoffroy. Il se trouve aux environs de Paris n8 genres d'insectes, et un très-grand nombre d'espèces qui ont également été décrites dans l'ouvrage que nou& analysons.

Il existe aussi un petit ouvrage du citoyen Fourcroy. Il est intitulé JÉ~o~p~ogMï.ParMM~sis, ~M Catalogus J~MCc&H'MM ~M<e ïM <!gvo parMM~ reperiuntur ayol~ta. Dans cet ouvrage l'auteur suit la même marche que le citoyen Geonroy. On y trouve la description de plus de deux cent cinquante espèces Nouvelles, et même quelques tétbrmes dans .les genres. Par exemple, le genre eulophe est supprimé, parce que l'insecte à qui on avoit donné ce nom a paru n'être qu'un cynips. Ennn l'ouvrage du citoyen Pourcroy est un catalogue portatif clair, étendu, autant qu'il est nécessaire, et dont on ne peut se dispenser dans les courses entomologiques.

Nous ne nous étendrons guère sur rbuvrage de M.Fabncius qui est, lui-même, Ïbrt étendu, etdàns lequel on trouvela description d'un nombreprodigieux d'insectes. Ce naturaliste célèbreaeoMservéla plupart des noms triviaux de Linné; il en a chan-


gé très-peu: et, dans un premier ouvrage publie en tyyS, il a proposé un nouveau système entièrement fondé sur les parties de la bouche des insectes, relativement au nombre de ces parties, à leur Sgure, à leur proportion et & leur situation. On reproche a ce savant auteur de s'être attache a des caractères peu apparens,difEciles à remarquer dans le plus grand nombre des insectes, d'une extrême difEculte à saisir dans les petits, dans la plupart de ceux qui sont dessèches/que l'œil peut seul rarement découvrir, qui exigent presque toujours le secours là loupe~ et aisés à confondre dans tous, ou trcs-difScilea Il déterminer à cause d<~ la petitesse, de la situation de renfoncement des parties cachées, environnées, couvertes par d'autres.

D~aiIIeurs, on ne voit pas~ dit le citoyen Olivier, le rapport qu'il y a entre la bouche d'une libellule et celle d'une araignée; d'un monocle et celle d'un ichneumon d'un oestre d'un bibion d'une mouche et celle d'un pou~ d'une mitte; cependant ces insectes sont placés dans. les mêmes classes. N'y a-t-il pas continue le même auteur~ beaucoup de ressemblance dans là bouche et dans toutes les parties du corpa, entre un hémérobe~ un fourmillon et une libellule; un iule et un cloporte une araignée un scorpion et une mitte ? ~algré cette ressemblance, ces insectes sont placée


dans des classes différentes. ( Voyez Ençyclop. m~o~jH~. nat. Insectes t. 4 et 5.) r~BJ~JE~i~ de la tK~MM~/S~O~Me des Insectes, d'après M. FABRicius.

Bouche munie de m&choires et de quatre ou de six antennules.

i. Mâchoire nue, libre, jstjE~yjsjt~r~. a. Mâchoire couverte d'une galète (~a~) obtuse, p~oj~fr~.

3. Mâchoire unie avec la lèvre, NT~jr~y~y~f. 4. Point de mâchoire inférieure, ~cojv~r~f. 5. Bouche munie de mâchoires et de deux antennules. Mâchoire inférieure souvent armée d'au onglet, p~os~r~.

6. Bouche munie d'antennulea et d'une langue en spirale, ô~jMMs~y~.

7. Bouche munie d'un bec gaine ar~culée, Nï-ycoy~.

8. Bouche munie d'un suçoir: gaine inarticulée, .~yyju~r~.

La première classe, celle des <~<~ro<~ répond & celle des coléoptères des autres auteurs. Elle est divisée en six sections, i.M<~ masse lamellée a. antennes en nMM~jMrj~o&~r 5. <M~Mn~S CM mOMe S9~t<~ <M~MM~ monili-


~oroM~ & antennes filiformes:. 6.. <M~c~M~(~ cées.

La seconde classe répond aux orthoptères du citoyen Olivier. Elle comprend la famille des sauterelles, les mantes, le forficule et la blatte. Selon M. Fabricius le gï~<z seul distingue cette classe de la précédente, dans laquelle on ne l'observa pas sur les mâchoires des insectes qui la composent. M. Fabricius divise les ulonates en trois sections. J. ~M!&?7M!Mj~/orm5M a. antennes ~M!/or~M ? 5. antennes sétacées.

La classe des synistates comprend les insectes ~<m~ 1àngue et ceux qni ont une Aï~gM~ of~~c~. Le citoyen Olivier observe que M. Fabricius a placé dan& cette classe des insectes tréa-diNërens entr'eux, non-seulement par toutes les parties du corps, maïs principalement par les parties de la bouche. Le Naturaliste français dit que le caractère des synistates ne convient qu'aux hyménoptères, en supposant que les deux pièces latérales de la trompe des abeilles des ichneumons &c. soient des mâchoires, et que la trompe ëué-méme soit la lèvre inférieure. Dans le myrmiMdn et l'ascalaphe~ la forme de la. bouche~ le nombre et la structure des dMKrentes pièces qui la composent, classent ces deux genres parmi les élentérales on les coléoptères.

Presque tous les crustacés sont ran gés dans 1~


quatrième classe, dont le caractère est de n'avoir point de lèvre inférieure. On objectera que les hémiptères, les lépidoptères, les diptères, sont également sans lèvre inférieure et ne sont pas de cette classe et on se demande pourquoi le monocle qui n'a pas plus de lèvre inférieure que les autres crustacés, ne se trouve pas placé dans cette classe? Le vrai caractère de la cinquième classe consistera donc, dit le citoyen Olivier, dans la présence des mâchoires, et en même temps dans le nombre des antennules que M. Fabricius fixe à deux. Effectivement, les unogates n'ont que deux antennules et comme ils doivent avoir en même temps des mâchoires, les lépidoptères, les diptères en sont exclus, parce qu'ils n'en ont point, et quoiqu'ils n'aient que deuxantennules. Mais quel rap' port ont entr'elles les bouches de la libellule, de l'iule et du scorpion ? N'est-il pas évident que qes trois genres devraient, dans un arrangement systématique fondé sur les parties de la ~o~cAe être placés dans trois classes dinërentes? La bouche du trombidion diffère à peine de celle de l'acarus, et cependant M. Fabricius place le premier dans la classe des unogates, et le second dans celle des antliates.

La sixième classe répond exactement à celle des lépidoptères.


La septième à celle des hémiptères. M. Fabricius a seulement ajouté le genre puce.

La huitième comprend les diptères, auxquels sont ajoutés les genres aca~M et pediculus. ( Encyclop. w~<A. 5, Insect. au mot BoucHE.) T~fjMJMtr de la division méthodique des insectes, par ls citoyen OMVÏN&.

i. Quatre ailes découvertes.

fÇttttM a!te< membMnetMM, M-~

U A D RE I. t coayefMsd'MnepctMMereéctii-F Lépidopténr.

ORDRE I. -~B. trpmpe roulée en ,p;P~

mie. f<~tRott, pAet&M.

papillon phalène.

Quatre ailes nues. mMnbmaMt*

t sM, téticuMM.

t Bouche munie de mandibules et

de mâchoires.

MBCTteN t. Trois articles aux

OBDRBn. js~omotr n. Quatre ariMM CM

< taHe*.

t jR<!p&Ht~.

SECT. nï. C!n~ artio. aux tM<M.

J'r<~MM.

Quatre ailes aaM, memitftmett-

SM, vetnée~, inégales. Bouche

BMatiedentMnHb)ttea et d'une

trompe, souvent tte~-comrte,

impMcep~Me.

ORDRE ni. SMTtM t. Bouche MM trompe ~~pM~ appMente. .i4ôw~i.

~en)«.

SzcT.n.Botto.aTeonaetMmne.

~f~tNt.


2. Z~M? ailes cachées sous des étuis.

Deux ailes croisées sous des étuis

mous, à demi membraneux.

Bouche;trompe aiguë recour-

bee sou;. la poitrine.

ORDRE IV. ~I.&ytresd.o~- ORDRE IV. tance. l1UP

SzcT.ÏI. Élytres moitié coriaces,

moitié membraneaz.

JPtHMtMea.

Deux ailes pUées loagttuAi~le-)

) ment sotM des etUM mcat, pres-/

~tRT<wt!' ~r que membraneux. ~URUNK Bouche munie de mamdHtnIejt etf O~op~M. de mâchoires. ulea t

~K<t~c, sauterelle. J

Deux a!h~ BUe~s tMtmreMale-

ment soM des étuis durs et co-

nace~.

Bouche munie de mandibulea et

de m~ehQhKM.

SzcT. I. Cinq! MtMJes aux tarses.

Se<tMtMe.

OSDBE Vt. H. CI~.rt, tM~ c~ des quatre pattes anter!enres ~ecp~M.

et quatre apx denx poMetiettre~

X'e~.

SEcr. lït. QMtre art. aax tattes

CzprMo~e.

SBcr.ïV.TroMartMe~Mtanat.

t!eeeHt<Ne.

5. ~Mjp ailes découvertes.

~!)<mx~Hes mK)&, meMbt'MBMea,

veinées. i

OSDREVÏÏ. (. t,~r. tBonche. Trompe droite ou coa-f 'W<*

dée, rétractile. t

a&'tM~<, <M~e. J


4. Point J~H~M.

Point d'aites dans les deux sexes.

Bouche variable.

SMT. 1. Six pattes.

Pou.

ORDRE vm. Szcr. H. Huit pattes. ~p~rM. ~atgB~e.

SzcT. Ht. DM pattes, ou un

nombre ptns considérable.

CM&e, tS~e.

Linné divise les insectes en sept classes, d'après la forme, le nombre, la position des ailes. Les insectes compris dans les cinq premières classes, ont quatre ailes.

i*" Classe. Coléoptères. Deux ailes supérieures coriacées élytres.

s" Hémiptères. Ailes supérieures demicoriacées et en recouvrement.

5°. Lépidoptères. Quatre ailes membraneuses couvertes de petites écailles.

4*<~op~ Ailes membraneuses anus sans aiguillon.

5"Hy~TMp~reN. Ailes membraneuses; ventre armé d'un aiguillon.

6"D~p~r~. Deux ailes à la base desquelles sont placés deux balanciers.

y"p~iM. Sans ailes.

La première et la septième classe sont sous'divisées


divisées chacune en trois ordres. Les caractères des trois ordres de la première classe sont déduits de la forme des antennes.

0 a n a s I". Antennes en masse c'est-à-dire

dont la pointe est renNee, et

p!<M grosse que le reste de i'an-

tenne.

tere ORBRBn*. AnteoneinMormes.ondegra~-

Ct.ASSN. sent égale dans toute teutéteKdue.

OKBRB Ïtï*. Antennes setacee~, ou qui vont

en diminuant de grosseur de la

bMotlapOMtte.

OnDnzf. Insectes aptères qui ont six pattes,

dont la tête et le corselet s&

sont pae joints intimement.

0 B a & a ïï*. Depuis huit jmqn'à quatorze pat-

Tir CLASSE. tes la tête et le corselet joints ememble.

Oan&B d*. Quatorze pattes on davantage la

tête et le corselet ne Mni pa<

intimement joints.

Ces sept classes les trois ordres de la première t et les trois de la dernière, sont sous-divisés en quatre-vingt-cinq genres d'après la forme des antennes, celle du corselet et du corps et quelquefois d'après quelques caractères accessoires. C'est à dessein que nous avons fait précéder Pcx'position de la méthode du citoyen Olivier avant de parler de celle de Linné. Nous avions pour but de faire voir immédiatement les rapports de cette dernière avec celle de Forster.

n n'y a de différence que dans la septième classe


dont Forcera supprimé toutes les sous-divisiona. Quant aux genres, cet auteur n'a donné que la description d'un très-petit nombre. H a choisi pour cela, les insectes dont les caractères sont très-distincts et faciles à découvrir au premier coupd'oeil et il ne paroit pas avoir eu en vue de parler de tous les genres d'insectes. Nous allons suppléer, aussi laconiquement qu'il nous sera possible, à ce qui manque, en donnant le système combiné du citoyen Cuvier. Mais, avant tout, nous croyons devoir encore dire un mot de l'ouvrage du citoys;t Latreille, qui suit les traces de Fabricius, et à qui l'Histoire naturelle doit des découvertes intéressantes sur plusieurs genres d'insectes.

Le citoyen Latreille n'a pas voulu, dans son ouvrage qui a pour titre .Prcc~ ~<?~ caractères génériques des insectes disposés dans un ordre naturel, développer le système qu'il a adopté, e parce qu'il réserve son explication pour un ouvrage plus étendu qu'il se dispose de publier. Il se contente. d'observer que l'arrangement systématique est, quant au fond, celui de Linné, fbrtiBs par les caractères pris des parties de la bouche. Leur forme, leur disposition combinées avec le nombre des pattes, lui ont servi pour établir les coupes des aptères. Ce Naturaliste a, de même, eu recours aux rapports anatomiques a ceux de I'~<a~&~ des métamorphost~ pour former les


familles auxquelles il s'est dispensé de donner des noms, parce qu'il prévoyoit qu'il seroit contraint d'y faire plusieurs changemens, et qu'il auroit ainsi exposé la nomenclature à une vicissitude très-contraire à l'avancement de la science. Quant au langage entomologique, le citoyen Latreille prévient qu'il entend par lobes ~t/laires les divisions qui terminent souvent, au nombre de deux, les mâchoires que les mots ganache ou gaîne s'entendent d'une pièce coriacèe ou écailleuse qui couvre au moins la base antérieure de la lèvre inférieure, presque plane dans les coléoptères, demi-cylindrique ou demi-conique dans les hyménoptères. C'est ici que le nom de gaine convient le mieux, et l'auteur appelle langne la lèvre qu'elle renferme. Le palais est un avancement membraneux situé au milieu de la bouche, qu'on remarque dans les orthoptères, les libellules, et sur lequel est appuyée la lèvre inférieure. Le suçoir signifie l'ensemble des soies coritenues dans le canal de la trompe. EnSn, le citoyen Latreille définit le mot :!Mcc<p animal sans ~r~&rM, dont le corps et les pattes sont de plusieurs pièces.


DIVISION GENERALE DES INSECTES. A t t. Ë S.

CLASSE t. Deux élytres durs, coriaces C(H.)6oMJ!Ms, couvrant deux ailes plus lon- c o t B o r T~N~,

gues, pliées transversalement. synistates, Fab.

Bcttche munie de mandibu-

les, de mâchoires, de lèvres,

&c. Mâcho!e~nues.

CLASSE ïï Deux élytres mom ptMque ORTHoM~mM, ntenttTtmeax,coavtMttdeox OUv.o~yNof-

ailes pt)M larges piMS~M en TN N ~t tt/ena-

eventatt. <M, Fab.

Bouche munie de mandibu- tes, Fab.

les de mâchoires, de lèvres

&c. Mâchoires couvertes d'une

gat&te.

Un palais.

CttASSEHï. Deu<e!ytresamoitMonentie- HiMttT&&Bs, rement!ne)nhfaaenx,convtant jt~~m'Tt<~<~

deux ailes croisées, nn pett t~t~ete~. Fab.

plus larges.

Uahecaiticat6,MmtenMnt

tt<m soies.

rT A<!<s~ TV QnatMMieserdiMirementega NivROH&Ma ~LAM.BiV. '~teticBtées.m'eit. jv~orrM~~ Boachemunie demamdibu- M~~at~, t~.

tes, de mâchoires, de lèvres, o~M<M,

&c. tèvre inférieure plane,

dégagée dans le repos.

CLASSE V Qnatre aiîes inégales, nue:, HTfMiNoM~Es, Teimées!iNféneareapI)upe- jM~MroM-jHM,

tites. Bouelie munie de ~MMt<

Boucne mmue de mandtbn- mezatM Fa.

tes nme langue ou lèvre infé- 1

nente)fenfennée&sabaaedatM

une gaine coriace <pti s'em-

boîte aar tes c&tet) daas les

ma~n'Hei'.


CLASSE Vï. QuaMe ailes couvettes d'~eaa- MMMM~M

les. L6PIAOPTEAB,

Trompe roulée en sp!fato g~e<MatM, Fah.

deux à quatre antenmMes.

CLASSE VU. Denxai)es. Dtr~Ms.Mp~ Trompe coudée MaMee, !'NJM,aanMtM,

renfermant un suçoir variable Fab.

Deux extennutes.

<'<' APTÈRES.

CLASSE VIII. T&tedMtincte~antennM&re. SoeB~M.cra~ Trompe a)rticutee,ren&r- ~t~j<, <yag<~es, II

mant un suçoir de deux Miea Fab.

deux éoatUe~ à sa base.

six pattes.

CLASSE IX. Tête ditUncte, mtenmfeM. TmnANOMUM Bouche munie de mMtdiba- T~fy~~nrofJt~ f

les, de den mâchoires, de jtynMtetM, yab~

deux lèpres, et d'antemmies

senaiblea.

Six pattes.

CLASSE X. Tête distincte, antenniUre 1 PARAtt~zs, un tube trO-coart, renfec- jf~N~~<r~ t

mant tat suçoir t&gete appa- <MtB<ttee Peh.

Temce de maadtbates on de

mâchoites, &c. dam d'anttea.

Six pattes.

CLASSE Xt. Organes de la bouche on quel- ~c~ ? B A m, ques-uns tenant lieu de tête. ~c~f~-tt. ¡

Antennes o. antM~M, t.c t.

Antennes o. antluatea, Fab.

Six & hait pattes. aaMÏa~M

CLASSE XIL Tête, confondue avec le corps BN-MMOsmANM, teatenmésoasnmtetd'naeon ByfMfo~MMc~

dent pièces. Antemnea ( :oa- M&H.

fettt MntetMM ). syniatates, t

gent rCZID6U8f18 ). wgonatea, ?.

]Xhndih<de<Nmxamtea<Mles. a~oaete~ t

Deux tanM, au phM, de feuil-

lets MMtUaites. L&VM in<

rieure o. ·

Six à huit pattes plus com-

ïnnnéNMNt. 1


CLASSE SHÎ. T;'te confondue avec le corps CttNafAc~ renfermé ordinairement sous c~p~r~cj'

une caparace. Antennes (<~t<a- ogonatM, Fab.

tre).

Plusieurs rangs de feuillets

maxillaires et d'antenaMies,

dont deux tnsérées et con-

ohées sur les mandibules. Là-

vre inférieure p.

Dix pattes conHannëtnent.

CLASSE XIV. T&tedhHnguëeda corps an- MvKtApOBB~, tennifère. ~y~t~~oe~,

Maadibntes ayant nn avan- ~MMMtM,

cément comoue & leur base, m<fo.tc<M, ~Fit);.

des dents ecatUensos implan- aaegfttM j

tées sur le contour de l'extre-

mité.

Deux rangs de machoKes au

plus. Une tèvre inférieure.

Quatorze pattes et piM.

La méthode tracée par le citoyen Cuvier pour la classification des insectes, résulte de la combinaison des marches suivies par <S'«w~Mn&M~ qui divise les insectes d'après la métamorphose, par ZMTMPM~ qui considère l'absence ou la présence des ailes, leur nombre et leurs tégumens; par Fabricius, qui ne considère que les organes de la mastication ou de la déglutition.

ORDRE PREMIER.

Des MMCC~M pourvus de mâchoires et sans ailes. Cet ordre comprend plusieurs familles naturelles, savoir:

I"° FAJMM~. Les crustacés qui ont plusieurs paires de mâchoires. (AcoNATA, Fab.) Cette première famille comprend les genres


RKMOC~? ( 85 ), écrevisse ( 84 ), cloporte ( 86 ). M. Fabricius et les citoyens Latreille et, Cuvier divisent ce premier genre

i°. En 7~M~c dont le~orps entier est couvert d'un large bouclier crustacé auquel il adhère. Ce bouclier est partagé en deux pièces par une suture transverse, et terminé par un; long stylet. ~'7ïtennes o.

a* Eh c~'g~~ genre plus particulièrement du~ à MiiHer. Corps couvert d'un bouclier d'une seule pièce leurs membres sont ou des pieds ou des palpes; la première paire se nomme antennes, Yeux rapproches, n'en formant, pour ainsi dire, qu'un.

S*. En c~c~M. JEcoïZ~ de la tête et de la queue ne s'avançant que très-~pen sur le corps qui, du reste, est libre, articulé, caudiforme, et terminé, y dans les femelles, par une masse d'oeufs divisée en~une ou deux grappes; o~J dorsal formé par la réunion dedeux;deux oa quatre <M~ longues et sétiibrmes.

Les écxevisjses sont sons-di visées en cell<*s qui ont la queue courte et mince, sans nageoire terminale, se reployant dans une fossette entre les pieds, comme les cra~ lès or<HgM~M de mer ( jry~cja~ Fab. ), et en celles dont la queue est épaisse, aloagée a feuilles écai~leases ott aageoices termi-~


mâles. Parmi ces dernières on compte les ~~N ( r~epjM~ Fab.), les écrevisses proprement dites (.~My~ctM, Fab.), les langousles (~jjv~ja'o~s~ Fab.),lescïg~a~ et les mantes de mer (NCTj.j~Rt~s et ~QcrTju~~ Fab.); enfin, les cloportes comprennent les aselles (J'Ny~o~jE~, Fab. ) qui ont plusieurs paires de mâchoires et 4 antennes sëtacées les cloportes proprement dits, à plusieurs paires de mâchoires et à a antennes sétacées et les cymothoés (cr~ror~o~, Fab. ) qui n'ont pas de mandibules mais seulement deux très-petites mâchoires et quatre antennes courtes. H* FAMILLE. Millepieds. Corps composé de beaucoup de segmens, portant des pieds, et ~<~<ïn< pas plusieurs mâchoires. (J!frro$~r~ Fab.) )'

Cette famille ne comprend que les deux genres <M~ (88) et scolopendre (8y).

ni* FAMnjLE.ûtcn~MM. Une seule pièce pour la tête et le corselet; octopode; abdomen apode. (C~os~y~, Fab.)

Les scorpions (83), les oro~gM~M (8a), les jfoKcAeMM (81), composent cette famille. H faut aussi leur adjoindre le genre ~<&'acM~ qui' ne se trouve pas dans Forster.

HYD&ACNÉ (HyJML~fCHJV~ L.) <F'OiM&MKMm~ Fab. Corps d'une seule pièce ovale; abdomen non


distinct du thorax. Les espèces de ce genre nagent en tournoyante et ne vivent que de larves aquatiques et de monocles.

IV' FAMIU.E. JPA~~d~N. Tête distincte ;co~selet ~eaMpoe~ abdomen apode. Ici se trouvent les genres podure (76), ~or~tCMC (?5), et les yK*MM.

RtCtN (jtjrcjrjVF ). Oliv. Latreille, Cav. JPe~!CM~MN~ HaN. GeoS. Fab. Apparence de mandibules ou de mâchoires et d'une lèvre inférieure antennes plus courtes que la tête; corps ovale, applati ou oblong, de trois parties; tête grande angulaire, deux yeux; corselet étroit, de deux pièces, à six pattes, terminées par deux ongles.

(LATREIULE.)

ORDRE SECOND.

J~Mc<MpoMrMM~m<%cAotrM, quatre ailes réticulées. (NËVROPT&RES.)

1' FANiu~E. JMe~M. Quatre grandes ailes MOFtp~~M~ mdchoires po~r~MC~~M~ palpe non or~cM7~pr~ ~~oppaM~ <OM<e la bouche, sans palpes. (OBoy~r~~ Fab. )

Cette famille ne comprend que le genre libel&<~ (48), dont on a fait les agrions etiesaesnes. A6MON, Fah. Latr. Cuv. JM~~M&ï~ Linn. Geoff. Oliv. Lèvre inférieure de trois pièces celte


du milieu échancrée, les latérales prolongées eu une pointe écailleuse; tête courte, large; yeux latéraux saillaus; trois petits yeux lisses sur la derrière; ailes droites abdomen très-long et fort menu. (LATREtLLE.)

~sNE, Fab. Latr. Cuv. Zï6eZ~ LInn. Geo& Oliv. Lèvre inférieure de trois pièces; celle du milieu entière; les latérales armées de deux dents tête grosse occupée postérieurement par les yeux i trois petits yeux lisses sur le milieu du front corselet gros arrondi ailes étendues, horizontales abdomen oblong, cylindrique. ( LATREU/LE. ) H* FÀNnM.E. Les perles.: ailes se jetant sur le <~ dans l'état de repos n~cAotr~ ~Z~rM j7oar~M~ de palpes articulés &oMc~e ~oMrci~e de mandibules.

Les TERMïTEs ) termes, Linn. Fab. Oliï. LatB. Cuv. ~ncn~M~ Linn., ayant le corps et la tête applatis horizontalement; les doigts 5-articulés les antennes en chapelet des mandibules des mâchoires à un palpe une lèvre inférieure 4-jMe et à deux palpes a-articuléa r~nen~ ( 5a}, dont on a formé les genres ~nMK~, distincta par leurs antennes sétifbrmes par 4 palpes fili. formes & articles courts, et par de très~petites mandibules; lès fourmis-lions ( S4 )~ et les <Mca~~p&e& à antennes trèa-longues~ terminées par une


grosse masse, à six palpes iiliibrmes les panor- ( 65 ), les raphidies ( ~9 ) ) sont autant de genres qui composent cette seconde famille. IITFANïu.E. Les<ïg?M<A~M<%c~otrM~J<r<~ JpOMrfMM <~j90~~ ar~CM~~S sans aucune man<S&M~.

~a?en~p~ ~lesj~Wg~~M (5o) et les éphémères (51). ORDRE TROISIÈME.

Insectes pourvus de Mï<%c~o~~ quatre ailes veinées et non n~CM~M. H YM ~NOFT&B.ES 8 ( jpjjE~~fT~~ Fah. ).

Cet ordre non divisé par familles comprend 1* les o~ (55), distinguées en abeilles proprement dites, en eucères, en romades, o~~r~ et hyléey.

EUC&B.ES, Fabr. Latr. apis, Linn. Geoff. Langue de 5 pièces; antennes souvent plus longues que le corps, dont la forme est presque la même que celle de Pabeille.

NoNADE, nomada Pabr. Latr. 6pM~ Linn. fespa GeoS Bouche à 4 palpes longs, sétacés a 4 articles corps lisse; abdomen court. Ces in-'sectes sont ordinairement tachetés de jaune ou de gris sur un tond noir.

ANDK&NB, an<~rMM'~ Pabr. Latr. Oliv. apM~ Hnn.GeoN~anteBnesnufbrmes; langue oblongue;


division du milieu en pointe refendue. (LA-*T&NU-E. ) }

Hv~ÉEs, jnrjLM~ Fab. Latr. lèvres et mâchoires p!us courtes que dans les andrènes; langue large, concave et échancrée par-devant. a". Les g~~p~ (5~), les ~p~c~ (62), qui composent les figules, les fouisseurs et les sphex proprement dits sont aussi de cette famille. Fïoui~s, étuis fendus; langue courte, tronquée, 5-Ëde.

SpHEX~ étuis entiers ~<m~Me longue, bifide, y ayant une soie grêle de chaque côté.

FopissEUB.; étuis alonges et grêles ~a~c simple, longue et grêle, fourchue par le bout téte plate en dessus abdomen ayant un pédicule Sliforme. Ces sous-genres sont, dans l'ouvrage du citoyen Cuvier, suivis de plusieurs autres qui appartiennent à M. Fabricius. Ce sont

Lus BENBECHES (BJE~fJPBX ) à &ont plat, ~pMa? grands, alonges, ovales ~gfre supérieure très~avancée, mobile langue longue ~échie de trois pièces dont les deux latérales sétacées se cachent sous celle du milieu qui est biSde. M~aARE, ~MJB~M (Fabr. Lat~), antennes guère plus longues que la tête dans les deux sexes; terminées en masse arrondie; antennales trèscourtes de 3 et 4 arides, mâchoire et langue alon"


gée3; celle-ci de deux pièces, renfermées dans une espèce de tuyau outre la gaine. ( LATREiM.E. ) TtFmE, yirHt~ ( Fabr. Oliv. Latr. ) langue courte, voûtée, 3-lobée; étuis fendus.

ScoHE ~co~T~ lèvres et mâchoires longues étuis très-courts langue à trois divisions linéaires, tfes-onvertes, presqn'egales.

C&ABB.ON, cj~MO étais courts, entiers langue demi-cylindrique entière, spatule ËVAME,jr~, antennes sétitormes; pieds postérieurs alongés abdomen très-petit, ové, supporté par un pédicule long nxé sur le dos du corselet.

S". Les c~y~M~M (58), les mouches à scie (6e), les M~eM~M/M (65), les Krocc~e~ (00), les fourmis (56), les mM~~M (64), terminent cet ordre. D est encore quelques genres nouveaux qui lui appartiennent. Nous en sommes redevables aux tra.vaux des Fabricius, Geonroy, Latreille, et de: beaucoup d'antres savans.

CHALCtDB, cj3r~H.c~(Fab. ) antennes courtes, en massue, tronquées abdomen sessile acuminé cuisses grosses, propres au saut abdomen des femelles fendu pour recevoir leur aiguillon. EuMpHE, SM.oFJMr.s ( Geo& ) mâles à anteones branchues.

LEpcospïs, jMMONrM (Fahr. Laty. ), abdomen


ovalaire, comprimé, reçu par sa base dans une cavité du corselet qui est obtus en arrière. ORDRE QUATRIÈME.

Jf/tMc~s jjoMircMS de ~nocAo~s~ deux ailes recouvertes pardeux étuis de substance e<M7!~ sous lesquels ellesse reploient. Coi~OFTERES (B~jEcryjE~y~~ Fabr. ).

r" FANni.ME. Coléoptéres dont ~nM sont terminées par une masse feuilleide c'està-dire, composée de feuillets attachés par un bout, et libres de l'autre. ?bMN ont cinq articles à tous les doigts.

On trouve dans cette famille les, genres ~M-'cane (a), divisés par Fabricius en lucanes ou cer&Volans, et en passales. Le citoyen Latreille a aussi fait de ce genre les platicères.

CEM-voi.ANT, ~tre~~M (Fabr. ) mandibules longues dentelées et en forme de corne de cerf~ dans les mâles; mandibules courtes dans les femelles appelées biches.

PASSAUS, .p.~&s.~JH7.s(Fabr.)~ mandibules courtes lèvre inférieure cornée mâchoire à deux dents pointues.

PïATtCE&E, JH~MCJEJM~ ( Latr. ) mandibules courtes lèvre inférieure à divisions peu apparentes ganache demi-circulaire.


SvNODEKBRE~ ~r~UïjMrjMH~ (Fabr.), corps cylindrique étuis rudes corselet tronqué pardevant tête petite; masse des antennes pectinifbrme.

Le citoyen Latreille a, du genre ~caro~e (i), crée les STE&coR&tMs, dont le corps est ovale et convexe; la lèvre supérieure mobile les mandi-*bules fortes; la lèvre inférieure fourchue et les mâchoires membraneuses fendues le citoyen Geonroy a de même créé le genre BOMiER, qui a la bouche recouverte par sa tête large et applatie sans lèvre supérieure~ àmandibulesmemt~aneuses très-petites} mâchoires fendues, et à lèvre inférieure presqu'entière. LesHANNBTONs qui dérivent du même genre, qui ont le corps oblong, convexe non épineux, non tubercule antennes à dix articles mandibules renflées; mâchoires écailleuse& à dentelures terminales ganache entière, &c. appartiennent à M. Fabricius, ainsi que les genres c&ToiNEetT&ox. Dans le premier, on trouve des antennes lo-articulées des mandibules minces et presque membraneuses mâchoires bUobées à leur extrémité, et antennules postérieures insérées en devant. Dans le second, on distingue des mandibules épaisses; des antennnies presqu'en masse; des mâchoires onguiculées, et le .premier article des antennes très-poilu.

ÏT FAMÏH.B. C?~p~'M dontles <M<MMM sont


~Or~M~MrKM bec qui n'est qu'un prolongement de la < et au bout duquel est la bouche. TOM~ ont quatre articles à tous les doigts.

Les charançons (g), parmi lesquels on trouve lesoMe/o&M deLuMMeus, deFabricins, d'Olivier, et le ~HMMnccM'deGeoSroy, dont le corps est ovale; le bec oblong, courbé en dessous; à antennes non brisées, en chapelet et en massue terminale les BRENTEs de Fabricius, dont le bec est long et droit, ainsi que le corselet et l'abdomen et dont le bec porte des antennes en chapelet à masse terminale: les ANTMBEs de Fabricius, dont le corps est ovale le bec court, applati en devant, s sous le tranchant duquel sont des antennes non brisées à masse perfbliée terminale: les BRACHic&KBS de Fabricius à corps épais et ramassé; bec court et quarré portant deux antennes très-courtes, longitudinalement perfbliées enfin les MtNONACRES,dont le bec court porte des antennes Hliionnes, forment une petite famille distincte des bruches (t4), qui terminent cette seconde famille adoptée par le citoyen Cuvier.

II!* FAMIM~. Coléoptères dont les antennes sont en forme de massue, et qui n'ont que trois articles aux doigts.

On ne trouve dans cette section que les coccinelles f~s).


IV FAMiujE. Coléoptères dont lès an~nnM ~0~ terminée €M forme <&* massue, et qui ont cinq ar&tc~s &. tous les doigts.

Le genre sylphe (8) est, dans cette famille, divisé par Fabricius en porte-morts,. bouclier nitidule, et ~op~orc.

P~remier genre. Caractère. Antennes plus cput~ tes que le corselet, masse arrondie division interne des mâchoires très -aiguë lèvre inférieure presque cordiforme; tarses antérieurs larges, plats et velus en dessous.

Second genre. Caractère. Antennes un peu plus longues que le corselet, en masse de ''ois à quatre articles; bouche avancée mâchoires onguiculées; Ïèvre intérieure échancrée.

Troisième genre. Cfïrac~jre. Étuis Débordant le corps de toutes parts masse des antennes ovale et solide.

Quatrième genre. Caractère. Corps oblong, peu débordé, masse des antennes arrondie, à trois pièces ;étuisNd&

Les genrespor~HM de Fabricius, et d&yop~d~OIivier et Latreillo, se rapprochent beaucoup des précédons. Bs n'en dimêrent que par le second article de leurs antennes, qui est armé en dedans jd'un crochet plus long que toute leur masse. 1/HYMMM'HM.B ( qeoar, jFabr. Oliv. Latr. ),


j&jryMC~N ( Mnn. ), a les antennes en masse dis" tinctement perjtbiiées, plus courtes que les antennules antérieures dans le grand nombre; divisions de la lèvre inférieure réunies, contiguës. ( j.<ATREÏU~E. )

SpHJBMDïË ( Fa~r. ) antennes en masse perfoHée 4 palpes filiformes; corps ovale jambes antenenres épineuses.

ScAtRïDïB, ~jo~jtf ( Oliv. Fabr. Latr. ) corps ovale, convexe, pointu aux deux bouts tête petite, plate, un peu enfoncée dans le corselet à peine débordé élytres tronqués; palpes longs. Les escarbots (4) sont aussi suivis du nouveau genre LETHRUs, dont les antennes sont ïerminéea par une masse solide et tronquée dont le corselet est grand et les élytres soudés: aptère. Les byr~M(6), compris dans cette famille, ont de mémo donné le genre ANTBmtNB, dont les caractères sont d'avoir les antennes solides et le corps légèrement convexe en dessus et en dessous. Cette section est terminée par lé genre d~n~e~M (3).

V PAaOM.B. C!b~p~M ~~&!S a9~MM!M~M< ~r/tMi~Bf! ~~OM!M ~<M~M~, qui ont quatre <t~C~4~M<! ~<

Ici se trouvent les &oa<yîc~M de Fabricius, qui ont la masse des antennes solides, dont le corps est presqa~an cylindre parfait, et dont la tête se ren-


fonce entièrement dans le corselet; et lee <ïpo~s du même auteur. Ils ont la masse des antennes composée de trois lames distinctes. Les colydies '$ dont la masse des antennes est à 3 piéces;les~e~c.?, dont la masse des antennes est solide; lea ~)c~ûN~M. dont les mandibules sont saillantes et la

masse des antennes à plusieurs articles les ips à masse des antennes pertbiiées; les M~c~tpA~ à antennes grossissant insensiblement vers le bout en une masse oblongue ennn les clairons, à antennules postérieures plus grandes lobe ejet~rieur des mâchoires alongé) presque laoinié; yeux en croissant; corselet étroit, cylindrique, rétréci postérieurement.

TT FAmM~E. Co~~op~~ quatre ~a~oM CM~M~e~ ~~MMM cinq a~~C&S d <0<M les doigts, e~ élytres durs.

Lesp~nes (i3) ont, selon PàbriciuS) l'abdomen ovale, convexe; le corselet plus étroit, et les antennes à articles a-peu-prèa égaux. Ils diNërent des vrillettes qui leur ressemblent beaucoup, parce que ceux-ci ont le corps cylindrique, cf les trois <~rftMr< <a'<tc~8s des <mic~MM plus ~rc~ plus longs que les autres. Les ~Mpï~M (a~ ne dineirent d<N mélases de Pabricius, que par Iea~M<iM du corselet, et &tj~cM~~<~ sauter, qu;caractérMe ces decniM~. LM ~c~s?~ (ay) tamuiMaa~ cette &" mille.


VÎT FAMÏLLE. Co/COp~M~~O~~p~M~~CK~~MM~~r~nes ou ~e~~THC~ cinq O~M~ ~Ma? Jo~s t ~~rM ~<?~&

Les ~ûHT~~s (l5) ont fourni à M. Fabricius le genre ~y~. Mnsecte qui le forme a, d'après La.treitle, les antennes nHfbrmes, comprimées~ quelquefois en scie; la bouche au bout d'un museau les Mandibules arquées, édentées; les antennules un peu Fennées au bout; les mâchoires entières le pénultième article des tarses bilobé. Les cantharides divisées en con~or~ ~o&K'~MN~ ZfM~~&M~ forment, avec les < et lès driles le complément de cette famille.

CANTHAJMDEs,c.~yB~jrN(34), corps plat et plus alongé palpes en forme de hache.

MATACHiBs, jtr~j~c~r~~ (Fabr. ), corpsim peu plus court élytres plus convexes palpes subulés. LiME-Bois, jLrjtfBJcyj.oJsr (Fabr. ), corps cylindrique, aloNgé, étroit; antennes courtes et en chapelet. (Voyez Cuvier, Tabl. élém. p. SSg.) DM~E, jojMJ~N corps oblong, bordé palpes en massue antennes pectinifbrmes.

TïUjE, :rjrm.p~ corps alongé corselet étroit, .cylindrique antennes en scie palpes maxillaires Blifbrmes, les labiaux très-grands, en toKme d& hache.


VÏII*' FAMÏUJE. Coléoptères à quatre palpes, dont les antennes sont C~~oy~e~~ OM de chapelet, quelquefois renflées vers le bout ou dans le milieu et qui ont cinq a~C/eN aux quatre doigts de devant, et quatre à ceux de dcr~ye~ des ~~sj~e~tMM.

Fabricius a subdivisé les méloés (ao), en meloes jpr<'preMMn< dits, en~j~cs~ ~~rM, cérocomes et notoxes.

M~LOË, aptère; élytres plus courts que l'abdomen antennes des mâles renflées dans le milieu, et recourbées irrégulièrement.

LYTTE, élytres couvrant entièrement les ailes et l'abd.ome'.1; antennes filiformes, minces et égales. MYI.ABMB, antennes en chapelet, et grossissant insensiblement vers le bout.

LES cËRocoMEs ne diffèrent des précédens que par les antennes, qui sont très-irrigulièrement courbées dans les M<~es.

NoToxE, antennes mMibrmes en massue; palper en forme de hache.

LES CAMMNA3UES ont une tête inclinée, un corselet plat, arrondi; l'abdomen et les élytres grands et plats; les antennes en ade ou pectini&zmes. LES tAGMEs ont le corps velu, oblong la têts courte; 1& corselet c~ourt, cylindrique, et ptus


étroit que les élytres antennes en massue; palpes maxillaires en hache; les labiaux en massue. Les~es (5) sont dans cette tamillesuivies des ~t~KerM (apt~Mera. Oliv.). Ils ont pour caractère corps mince tête 3-ang. yeux saillans corselet étroit, cylindrique; élytres suhulés antennes nliformes.

IX' PAMÏMJE. Coléopteres <i quatre palpes; <i a~Kes~J~r~es~ <~ cinq articles aux quatre doigts de <&M'C6~~ et quatre seulement ci CCM? de dcnrt~rc,~<<&<

Les ténébrions ont fourni plusieurs sou~genres. i. Ténébrion (18), aatennea moniliformes dernier article des antennules reNné, obtus limbe supérieur de la lèvre intérieure presque droit ganache entière, qnarrée.

a. Blaps (Fabr.), corps ovale, convexe; aptère. Derniers articles des antennes globulaires; antennules antérieures avancées, en masse sécurifbrme; postérieures en masse arrondie; lèvre inférieure échancrée; ganache arrondie.

3. <Nc<M<7~ (Fabr.), corps oblong, convexe, aptère élytrae soudés, <)btns; corselet arrondi; palpes Bli&M'mes.

4. ~S~M<&A (Fabr. ), aptères; élytres embrassant le thorax; corselet MguIeNX.

& ~~M~~ (Fab. ORv.)~ cmps ovale, courty


convexe; tête large; élytres soudés, aptères; antennes arquées; les trois derniers articles en masse obtuse presque perfoliée; antennnl)& courtes; dernier article renne, obtus.

6. jP~n~M (Fabr. Oliv.), corps ovale, plus étroit en devant; corselet court, renflé, arrondi, rebordé; écussono; abdomen renNé, embrassé par les élytres.

7. jEMtyc~oM ( Thunb. Latr. ) corps court, aptère; élytres embrassant l'abdomen; corselet en nacelle, cilié, éousson o.

8. <3p<!<rc (Fabr.), corps long, renflé, tête petite reçue dans le corselet, qui est échancré et r~bordé latéraleaMnt.

SEpjsMXPAi.FB (Bosc.), tête penchée obtuse, yeux alongés corselet sans rebords, dëNM-drcnlaire, cainbré; élytres longs.

DtAP&REs(Geo&), corps ovale, court, convexe antennes pedMiées palpes nlî&rmes. EhTMFHLË (Fabr.), corps long, étroit, peu convexe; antennes iusiiormes.

Les mordeHes (ai) terminent cette &miHe. X* FAmLtB.CMf~Op& yM<t~j~OtM~ <&)?< t les aM~MMM <!oa~ en j~ftM <~j~ OK de chapelet, <C~e<~M<y!<e~fMC~M <M~ &OM<y~ e~~<Z< Or~C&S à tous les <&K~g~.

Les ~MNt<(t6)~~es e~some~ig~ et les &MpM (17), eonïp~aht~eMe&mïBe.


Fabricius a encore distingue dans les chrysomêles

i". La c~r/Mm~, proprement dite son corps est ovale, convexe; ses antennes en chapelet sont insérées au- devant des yeux et se terminent en grossissant.

a". Les ~a~T~Mey à corselet ridé antennes entre les yeux, et égales par-tout.

5". Les altises, pieds de derrière très-gros, avec lesquels ils font de grands sauts.- 4". Les gribouris, corps cylindrique, et de même largeur par-tout yeux échancrés; antennes Bmbrmes.

6°. Criocères (GeoX Fabr. ), corselet plus étroitque les élytres.

6". Lupères, élytres mous; articles des antennes plus ou moins alongés.

XI* FANIUJE. Coléopterès, dont a/ï~~nc~ sont N~~r/n~~ <wnp<M~M ~jo/MN ~o~fc~~ ~or<fK'~ oZMg~S~ qui ont ~MO~pO~CN la ~OM<*Ae et quatre or<ïc~ tous Zes doigts. Les e<yr:coraM (sa) comprennent

t". Les pnoMM ( de GeoB~ et de Fabr. ), corselet déprimé bords latéraux tranchans,- dentelés ou épineux.

a". Les ~~p~i?.! (Fabr.), corselet lisse, aiBsi que tout le corps~ qui est cylindrique


5*. Les ca~M&M (Fabr. ), corselet globuleux ou circulaire.

4°. Spondyle (Fabr.), corps alongé, corselet globuleux.

6' Les rhagies (Fabr. ), tête distincte du corselet épineux, par un étranglement quarré; yeux ovales, séparés par les antennes rapprochées. Les /cp<Mr&s (a3) sont suivies des donaces, dont les yeux sont arrondis et saillans; le corselet étroit, cylindrique; les élytres acuminés. Les nécydales (33) ont les élytres rétrécis et pointus en arrière, et les molorques les ont tronqués plus courts que Pabdomen, leurs ailes sont grandes et étendues. (Y oyez Fabr. )

XU* FAMïLLE. Coléoptères à antennes ~t/ÏM'MM, six palpes à la bouche, et cinq oir<M~ à tous les doigts.

Les dytisques (29), les~W~M(7),les carabes (a8), dont on distrait les scarites, qui ont les jambes antérieures palmées; les CM~t~J~ (a6), distinctes, d'après Fabricins, des élaphres à mâchoire inférieure entière tandis qu'elles en ont une trinde, composent cette famille.

XHI" FAmu.E. Cb~p~~a,, <&~ éLytres sont beaucoup. plus ccM~s ~c ~a&~om~~


recouyrent n~HMOtFM Cn<!t~JMe~t les aides tort~M~~M sont rep~fN.

Les ~i~p~M (3i) composent cette famille entière. On les divise en N~opA~HM~ à antennes en chapelet; à corps plat, souvent velu; à tête large, ronde ou quarrée; à palpes aUïbTmes~aIèvr& inférieure 5-mde.

En pédères, à palpes maxillaires en massues En ox ,ypores, à antennes per~liées; à palpes, labiaux très-grands et en forme de hache. En~ (Latr.), antennes renBées par le bout; corps chagriné; tête large; yeux globuleux et saillans.

ORDRE CINQUIEME. j9i?~ t7Mec~~oMrf!M de mâchoire, dont les ailes se r~p~ï< sous des ~<re~ mous ou demi~c~ya~M~ qui ne sejognentpointpar une'

~M&M~~ac~.

O&THorT&REs, Olivier. ( Uï.oNATA, Fabr. ) Les genres compris dans cet ordre cinquième sont les ~CKîe-M'~ie.s (Sa), les blattes (53), les~ ?!M~~jp (S~) et ïes ~M~c~~ Pabrieias divise les MutereNes en &CN~ <ïc& c~ ~M~aM~Met~iFZMM~.

LocMTB, jM~CNy~~ (Fabr.) y~yMCO~T~~ s (Mnn. ) amtea~es ïongnes~ gréle~~ séfi&mnes pointe dottMe, ecmBecsey~aa&~me ettennima~


de l'abdomen dans les femelles; lèvre supérieure arrondie .inférieure bilobée; extrémité de la mâchoire tridentée; gaieté, casque, ~-a~, à-peupréa cylindrique; doigts & 4 articles.

ACHÈTE, doigts à 5 articles deux longs stylets velus à la queue.

CMQUET, ~cpyjMP~f (Fabr.), jH~ju~ (Linu.) d'après Cuvier, ~cjorjOT~jtf (GeoX Olivier), eNy~n~ ( Linn. Fabr. selon Latreille ). Antennes Ëlifbrmes; thorax terminé par une pointe plus longue que l'abdomen; lèvre supérieure ronde; l'inférieure 4-'nde; mâchoire a-dentpe; ga!&?<z pointu; palpes 4 ËEtoHnes; doigts 5-articulés.

SAUTEREU.Es. Lèvre supérieure échancrée; infëneure 2*Iobée mâchoire hidentée à la pointe. TtLUXAm, yjtETx~~M (Fabr. Oliv. ), cjtrju.c~ (Linn.), ~c&r~~ (Mnn.), tête très-inclinée; S yeux alongés, petits, lisses,

ORDRE SIXIÈME.

Des M~cc~~ sans ~~c~rM~ poM~M~ a~M~ &~e ~CO~~ .!OM.y JOO;~M~ dont <X~ r~p'Z~a< ~0!M des ~~$ ~Mot~ eor~CM~ moiate~raa~M~.

ïï&myT&~Es (Linn.), jïyyeoy~ (Fabr.). I~a& (4o)dISerent entr'eïles, en ce que les unes ont le corps excessivement plat et comme


membraneux. Ex. les Gccfn~!<M (Fabr.). D'autres ont les antennes ~-articulées leur corps est ovale y arrondi tels les cimex ( Fabr. ). On en trouve qui ont aux antennes 4 articles dont le dernier est en massue le corps oblong et les élytres débordés par l'abdomen. Les corées, coreus ( Fab. ) sont dans ce cas.'Les ~j~s~ (~M, Fabr.) ont 4 articles aux antennes nidbrmes; corps oblong; le bec court, recourbé, étroit; les antennes sétiformes la longueur des 4 jambes de derrière caractérise les gerres, (g~TM~ Fab. )~ On reconnoit les hydromètres de Latreille à leur tête trésalongée, rétrécie dans son milieu, terminée par des antennes sétacées de 4 pièces; à leur bec recourbé dans une fente sous la tête et à leur corps filiformes. Enfin les réduves ont leur bec courte arqué, et leurs antennes frontales.

Les nèpes (Sa) sont divisées en ranatres à corps. long, très-étroit, à abdomen, terminé par deux soies, dont la réunion forme un canal à l'aide duquel l'animal respire sans sortir de l'eau; à antennes fourchues; en nèpes à antennes courtes~ hypophtalm~s bec court conique incurvé tarses à deux articles; ceux de derrière propres à la nage; en naucores, qui ne diffèrent des précé~dens que par le corps qui est déprimé. Les co~Me~ -Kg~ra! (Fabr.), provenant du genre oo<oH!c<?~ (38), ont le bec court, strié transversalement perforé


vers l'extrémité, et les tarses antérieufs en pince et les notonectes elles-mêmes ont le bec mince, dirigé en arriére; le corps oblong, convexe, et les élytres séparés par un écnsson.

Les différentes espèces de cigales (37) donnent les genres ~~orM à tête pointue et en musean i à a petits yeux lisses élytres et ailes en toit cigales, antennes terminée par une soie fine, en avant de 5 yeux lisses sur le milieu du front; élytres transparens et veinés cicadelles, élytres opaques, a yeux sur le sommet de la tête membraces, antennes entre les yeux à-articulées, et terminées par une soie;corse!etdilaté.Les thrips (44), les pucerons (4i~, les psylles (4a), et las gallinsectes (43), sont encore de cet ordre.

ORDRE SEPTIEME.

Insectes sans M~cAotre, poMrpMs d'une trompe qui se roule en spirale, à quatre ailes, rc~tues d'écailles semblables à une poussièrefine. LËNDOFTEREs (Linn.), c~.o~~r~f (Fabr. ). 1 plusieurs tribus forment le genre papillon (45) les 7~~p~! sont de la première; elles sont à ailes dentelées, à pieds de devant courts, cachés et sans doigts. Les danaïdes, qui sont de la seconde, ont les ailes rondes édentées et tous les pieds semblables. Dans la troisième, les parnassiens se recon-


Naissent & leurs ailes rondes sans écailles. Le caractère de la quatrième, des ~~eo~~s, est d'avoir les ailes longues et étroites, celles de devant surtout. Les guerriers ont le bord externe de leurs ailes plus long que le postérieur. Les ailes des plébéiens sont ou en queue ou rondes. Les hespéries de Fabricius ont les antennes terminées par un renflement alongé souvent crochu. Le dernier article des antennules est nu ou presque nu. Le genre ~p~MM? (46) se subdivise en trois. Les splainx, proprement dits, ont les antennes prismatiques en massue; les N~MM(Fabr.) ont les antennes cylindriques, la langue alongée, tronquée, et l'anus velu. Les zygdnes ont les antennes longues, renNées près du bout; la langue alongée, pointue.

Les phalènes (4y) fournissent à Fabricius le genre ~oy~ langue courte, charnue; antennes filiformes dentelées, pectinées ou plumées le cossus, qui n'a aucun vestige de troïape les &piales, qui ont un vestige de trompe, des antennes courtes en chapelet, et des ailes en toit alongé les noc<M~~ à antennes longues, sétifbrmes, et à trompe cornée. Les phalènes, proprement dites, 2 ont la trompe membraneuse. Les ton~MMM (pAaZcc~M jt/rc~M ), se distinguent par leurs palpes dilatés dans le milieu. On trouve dans les t~g~cs quatre palpes, deux de chaque coté, dont les antérieum sont plus longs on n'en apperçoit que


deux, souvent bifides dans les ct&<cî<eSjf enfin les j~p~or~ ont les ailes digitéea et comme plumées. Toutes ces divisions appartiennent à M. Fabricius.

ORDRE HUITIÈME.

Des insectes ~OnS M<%C~OK*~ t~Ma! ailes nues J sous lesquelles sont deux 6s&ïacMrN.DïpT&REa (Linn.), ~~?J'.7~3'~ (Fahr.).

Les ~M~M (65), dont le citoyen Bose a séparé le ~rop& à antennes comprimées, plus larges dans leur milieu et à quatorze articles, et dont les antennules recourbées sont d'un seul article. Ce genre & aussi donné le scathopse; antennes en chapelet, palpes non articulés comme ceux des autres tipules. Les cousins (66), les tMo~e~M~a~ les taons (7?), les ee~pM (6y ), les bombyles (70) t les con~N (69), les ~M~M (68), les ~ppo~os~M~ (71) et les a?<< (74), complètent cet ordre. Fabricius a encore divisé les mouches; t". en mouches proprement dites qui ont les antennea 5<'articulées; le dernier article portant une soie latérale deux soies placées à la base de la trompe, J et l'une devant l'autre, forment leur suçoir a", en sylphes, dont le suçoir est de quatre soies S". e< moMcA~-a~n~M, à antennes brisées, dernier article fusiforme trompe courte, palpe a-articnlé, suçoir de deu~ pièces écusson 2 ponctue, 4". en <e~rtM~ & a antennes fusiformes. portées sur une


tige commune S", en ~MHOi~Mj, à antennes comprimées et en fuseau 6°. en anthrax; antennes courtes, à 5 articles globuleux, dont le dernier est en pointe roide corps velu, ailes toujours étendues 7". en&t&MMs~ antennes un peu plus longues que la tête, grosses, perfbliées et de io articles: antennules longues, courbées, de 5 articles 8*. en y&ag'MM antennes moniliformes dernier article un peu plus grand, terminé par un poil alongé; antennules coniques, avancées, velues, trompe à découvert.

Le même Naturaliste a aussi divisé les conops i". en ceux qui ont la gaine coudée à sa base, et dirigée en avant, et dont les antennes sontiongucs, brisées et fusiformes; a", en ceux qui ont la gaine coudée à sa base, dirigée en avant; mais les antennes courtes, portant une soie latérale 5". enfin, en conops, dont la gaine est s-condée, et l'extrémité dirigée en arrière et dontles antennes courtes portent une soie latérale: les co~op~ proprement dits, les stomoxes et les myopes sont les genres dont les caractères viennent d'être successivement énoncés.

ORDRE NEUVIEME.

J~MC~M ~6MM m<&?&Mr~, ~MM <H~M j?OMrfM? de membres ~r~cM~s.

Ce dernier nrdre ne comprend que lea.genrea puce (79), 7WM (7~), eiNM~~

1 jflm6'Yi»,E

t


CINQUIÈME PARTIE. TERMINOLOGIE BOTANIQUE.

j~Q~~E jojE jpz~vrj~ I. T HÉ 0 R 1 Ë.

i". jLfEGENRTS exige un nom ~~rc~oM~ 1~ c<M'<M<~ est on naturel, eMe~ûel ot~ arti&cicl.

lA classe et Fot~pe du MM~M~Mc. Ïl faut toujours démontrer un brdre naturel. s*. 1/E s p & c E demande un nom trivial La dinerence apeciRque doit être ~cc~c<

et~s-coMt~t

La synonymie se fait d'après une description on

nnêngnrecnoisië.

3"~iLA Cm~ï~E contprend l'étyNiologïe du nom ~M~r~Me et ~p~cï~y~~ ~e. co~ de son

Mt~Huteur~ le ietBtps ou il vivoit, ~'érudition

lnateKquS) crMqne et anctenne~


IÏ. DESCRIPTION.

I. R~ptNE. C'est l'organe qui charie les sucs nourriciers de la plante.

l. D'après sa durée, une plante est ~o~Mp~j si elle meurt dans l'espace d'un an~ Q a. BM-<Mn~si elle ne régète que deux ans. o" 5. ~fccc, si elle reproduit pendant plusieurs

anneea.f

4. Simple, ~/M~M?, sans ramifications. 5. Trutiqueusè,j~M<tco~a:, formée de e~nches concentriques et solides comme les troncs d'arbres. 'Il

6. FibremBe~ J~~Ma composée de radioules

Rbreuses.

Rameuse, ~nMM~ sous~divisée ~n Ëbres latéraies.~ ) 8. Fusiibrme~HN~ oMongne, épaïsse, t

atténuée. `

g. Mordue ~y<CMorNc~ sônM&et tronque en

dehors.

10. Rampante, r~o~/M~ éfenAte et s'enracinant décote etd~antre.

:n. AM~tdée, o~cM& jattanfoMpae par des artMuIatioïis.

ia/Ï)ent~, <&K~<G6~ mtH~Ïi&nne, qui étant arncnlëe, ~pï~sente chaque aft~alation


plusieurs éminences latérales en fçrme de dent.

ï3. Globeuse, globosa, arrondie, articulations latérales.

lé. Tubéreuse, tuberosa, charnue, courte, arrondie. Ex. la pomme de terre. Í t5. Fascicalaire~ ~MCMM&ïrM~ parties charnues; à base sessile, réunies en faisceau.

16. Palmée, ~o&M~&ï~ à lobes charnus.

ty. Bulbeuse, ~a~<MM! munie d'un bulbe ou ci" gnon., s t8. Granulée, g7'<~M~<0! parsemée de particules charnues.

19. Simple, .M/sp~ composée d'une seule nbre.

sc~. CÓntposée, com osita d'wn. plus grç,d nom-

ao. Composée, co~oM~ d'un plus grand nom-

bre.

si, Parasite, p<ï~a~cafj, qui croit aux dépens d'une autre plante. t t

aa. FHamentBuse~~tM<?M~M~&)rméedeSbrillesNnesetséti&MjTmes..

aS. Chevelue, comosa, fibrilles multipliées et res' semblant àdea cheveux. ),

a4. Noueuse, noc~ composée de petits corps ronds très multipliés réunis comme des

grains de chapelet '` °

-t'

a5. Réii&rme~ ~~n~, Ëbr~Hea d!sposéssen réseau.


a6. Perpendiculaire, perpendicularis, qui s'en~ fonce perpendiculairement dans la terre. ay. Horizontale, ~o~oKtc~~ plus ou moins enfoncée dans la terre, et dans une direction paraMèle à l'horizon.

s8. Turbinée, ~M~&Mo~ contournée en spirale. 29. fiexueuse~CMONo~ coorbée en plusieurs sens.

$. ÏI. LE f~o~c est l'organe qui multiplie la plante. Les espèces sont la tige, le chaume la hampe et le stipe.

So. La tige couSs, supporte les feuilles et la fructification.

Si. Le chaume, CM&tH~ est propre aux graminées.

Sa. La hampe, ~copMs, .e sdpporte que le fruit et non les feuilles.

53. Le stipe, a~OM est le tronc qui dégénère en feuilles, comme dans les j~ngères.

;> ""of.

34. Herbacé, ~'&ac~M~ annuel (non ligneux). 55. Sous-frutescent, s!<tcoNM~, permanent à sa bue et chaque année, se dépouillant de ses rameaux.

56. Fruttquenx,M~c<~zMf,vivace, avec plusieurs ~ges. r

Sy. Arbre, ar~OF~MN~~iYace, tige si~tle.


38< Solide, NO~a~N texture intérieure trèsresserrée.

Sg. Vide HMMM~ spongieux intérieurement. 4o. Fistuleux,j~<M~M~~ tubuleux en dedans. 4ï. détendue se mesure d'après la. proportion et l'épaiaseur des feuilles et des autres parties. 42. Droit,~rcc<M~s'étevant perpendicutatroment. 45. Resserrée ~<rK'<s~ perpendiculaire, sans cour bure.

44. Roide, rigidus, impossible à caurber. 45. Lâche ~aHCMN~ facile à Béchir en arc. 46. OMiqne, o&~MM~ s'écartant de la ligne perpendiculaire ou horizontale.

4y. Ascendant, <MCCMe~7M~ arqué en haut. 48. Décliné, <~c~na&M arqué en bas. 4o. Penché, nM~<MM~ sommet réSéchi en dehors. ~o. Dinus.c~~iM~ rameaux écartés. 5l. Procombant,pywcMnt&6~~ tombantaurterre comme par débijité.

Sa. Stoloaiiëre ~~o~M qui produit de nonveUes plantes à ~a racine;

55. Sarmen)eux, Mr~M~~iuiSMTtne, articulations radMantes.

54. Rampant, ~c~M~ couché surlatenaB) etdonBtant des radioulea.

55. Radicant, nMSccMj~ j~mt des. racines distincteade I&priHcïpale.

56. Géniculé~jgiMKW&~M, entrecoupé de noeuds.


5y. FIexuenx,jS'e~MONMN,ibrmant plusieurs courbures sur un même plan.

58. Grimpant, ~ca~ens~ qui montè très-haut, et se soutient sur les arbres, ou sur tous autres corps voisins.

So. Volubile, volubilis, qui se roule en spirale au moyen d'autres corps.

60..D~~ws~/M~ de droite à gauche, contre le mouvement du soleil.

6t. <y~M<ror~nï, de gauche à droite, dans le même sens que le soleil.

62. Tortueux, <or~ONM~ courbé inégalement en divers sens.

65. Humifuse, humifusus, étalé en tous sens sur la terre.

.64. Térète,-i~7~ sans angles.

65. Sémi-iérète, NCM:rc~ presque térète d'un coté et plan de l'autre.

66. Comprimé, comprMSïM deux côtés latéraux opposés et plans.

67. Andpité, <mc<p~ deux angles opposés, acutinscnles.

68. AnguIé.aMgM~z&M~ creusé longiindinalement de plus de deux angles qui sont de 3 a ~o. 69. Acutangle obtusangle, ocM~MgM&M o~s~o~~ZcM d'après la ngure des angles.

yo. 5-6gône, ~<HH< 5-6 angles longitudinatementsaiHans.


y t. 5-5quétre~ ~yM~cr~ 5~5 cotes exactement plans.

y 2. Cylindrique, c~SK~cM~~ d'une grosseur àpeu'-prés égale dans-toute sa~ longueur. y5. Strie, ~rM<M~ lignes parallèles alternativetnènt élevées, peu saillantes, et peu proÏondest

~4. Sillonné, ~M~M~M~ exc&vé de lignes paraHele~ très-pro&ndes.

y 5. Nu, ?MM&M~ opposé aux cinq suivans. ~6. Aphylle, sp&~&~ sans feuilles.

yy. FèniIIé~~9~<M~~ garni de &uilles.y 8. Vaginé, ~a~M6~M&, environné par des gainer de feuilles.

y g. EcaiIIeux, ~Ma~MMo~K~j recouvert d~ petites. écailles.

80. Imbriqué, !Oï6rM<xj!M$~ recouvert, en sorte qu'il ne paroit pas nu.

81. OligophiUe.o~op~~M~ja une, deux ou trois feuilles. `

82. Sqnarreux~~Man~sMS~ garni départies rap~

prochées. `

85~ SuMreux,~6~oMM)~écorce extérieure molle, mais élastique.

8~. Fendillé, i~/K~ écorce extérieure se fendant spontanément..


85. Tunique, <!Mmca~MS~ enveloppé de membranes.

86. Lisse, Ac~M~ surface égale. ` 87. Strié, ~~cc~MNj gravé de très-petites lignes. 88. Sillonné, ~M&w<M~ creusé plus profondément. 89. Glabre, ~o~r, sans duvet et sans poils. 90. Rade, ~co&cr~ parsemé de points saillans et durs.

91. Muriqué, MM~co~ parsemé de pointa subniés.

93. Tomenteux, fp~c~o~MN~ recouvert de poils courts, très-serrés, formant un tissu drapé. 95. Villenx, ~~<MM couvert de poils mons. 94. Hérissé, &MpM&M~ de soies roides.

96. Épineux, Np~o~aN~ armé d'épines. 96. Aiguillonné, acM~ armé~de pointes ou d'aiguillons.

97. Cuisant, M~M~ parsemé de poils dont la piqûre est brûlante.

98. Stipulé, ~JpM~tM~ distinct par des stipules. 99. Membraneux, nMM&nMMtc~~appIati comme une ieuille.

100. Bulbiiere, &M~~y~ portant des bulbes. <. 101. Énode.~MM~ sans nosud.

los. T~'és-simple, ~tM~MM~ presque sans aucuns rameaux.

)o5. Simple ~Mp~c~ étendu; inscnsiMsmcnt vers la pointe.


io4. Articulé ,<H'~CM&t<M~ interrompu par des noeuds.

ï o5. Prolifère, jaro~~ ne donnant des rameaux que du centre du sommet.

io6. Dichoton!e,<Sc~o<o~H<~ toujoms divisé de deux en deux.

107. BracMé, &ac~M~M~ rameaux disposés en croix.

to8. Sous-rameux; sub-ramosus, bien peu do rameaux latéraux.

fr<H7MMMN~ rameanx plus on

109. Ramenx ramosissirrsus; moins ntimi~mux.

~9. Rameux, n.~re~.

tto. Vergé, MT~ramnscules fbiMes,iaégaux.

tti. Paniculé, paniculatus, rameaux diversement subdivisés.

11 a. Faa~~gié ,j~M<~M!i~ rameaux d'égale hauteur.

tiS. Couvert, pa~M~ insertion des rameaux à angle aigu.

n4. Divariqué, <S<~c6rïco<MN~ runeaux formant uït angtè obtus par leui écartement.

LES RAMEA~ ~ont les parties de la tige. lia. Alternes, a~?M~ s'élevant par degrés autour du tronc.

4' f

n6. Distiques ~~cAt~ placés adincrentes par-


ties du tronc, mais de deux en deux opposés.

::y. Ëpars,~poF'~ disposés sans ordre certain. tlo. Rapprochés, co~/cr~ plusieurs cachant presqu'entièrement le tronc.

n 9. Opposés, oppositi, placés par paires en sautoir.

120. Verticillés, verticillati, disposés 'en rayons autour du tronc, qui sert d'axe commun. ]L2l. Élevés, erecti, s'élevant presque perpendiculairement.

laa. Ramassés, coarctati, presque tombant vers le sommet.

ia5. Divergens,<?~c~!CM<~ s'écartant du tronc à angle droit.

t a4. Divariqués ~n~ncoft à angles obtus. t a5. DéHéchis, <?ec<ï, recourbés en dehors. ta6. Rénéchis, rc~a?ît retombant perpendicnlairement.

t ay. RétroNéchis, ~i~o~ réSécMs en arrière. 138. Supportés, j~cro<! munis de supports. Hauteur de la tige,

longue

Courte,

Pendant


$. III. LES pEtiïM.E8 sont les organes du mouvement et de la respir&Hon.

I. Les feuilles peuvent se déterminer autrement que par leur structure.

t3Q. Séminale, seminale, qui fut auparavant colytédon, et qui décent la première dans la plante.

iSo. Radicale, rao~co~ nxéeàlaracine. x3i. Caulinaire, caulinam, insérée àla tige. l5a. Raméolée, rameuin, au rameau. t35. Axillaire,<M~tNctre,sous la base du rameau.

l54. Florale, florale, –prçohe la fleur. 155. Quant au nombre, ilyenai.2,5, peu ou beaucoup.

136. AIternes~/o~o alterna s'élevant par degrés autour du tronc.

] Sy. Distiques, <~M~cAo:(n6).

t58. BIfares, &~TM!~ fixées seulement sur deux côtés opposés du rameau.

i5g. Éparses sparsa rapprochées, coTï~rtc. ï4o. Imbriquées, ~~ea<a!~ qui se recouvrent .t mutuellement et à moitié..

t jn. Fasciculées, j~Mc~cM~a~z~ s'élevant plusieurs d'un même point.

léa. Binées, bina; temées, <enM:~ quaternces,


yMa~?!~ &c. au nombre de deux trois y quatre ou cinq à chaque articulation.

t45. Confluentes, co7~McnË!06~ se réunissant entr'eUes&labase.

t44. Approximées, a~p~M/ao~ se rapprochant les unes des autres.

l45. Soignées, remota. 1/opposé du précédent. 146. Opposées, opposita ( n 9).

t4y. Croisées, deeussata, tellement disposées que quand on observe le sommet, elles forment quatre rangées.

148. Ëtoilées, stellata plus de deux feuilles environnant la tige.

149. Droite, ~MMMM<wc<M~ (44).

i5o. Resserrée, .ïc<H~, s'élevant perpendiculairement sans courbure.

i5t. Roide, rigidum, qui ne peut être fléchie. tSa. Apprimée.opp~MMM~ appliquée contre le disque de la tige.

l53. Ouverte, patens, fixée sur la tige à angle aigu.

i54. Horizontale, %orM:oMc~ s'écartant de la tige en angle droit.

~55. Montante, eHMïM~M, élevée en arc, d'abord décliné, puisaommet redressé.

l56. Innéchie, t~p~MM~ arquée en haut vers le sommet.

~5y. Rédinée, ir~c~~M~m, Séchie en dehors


Jtase~iMt

pour qne, le sommet montant la base devienne un arc.

l58. Recurvée, rccMrpa&<~j, recourbée en dehors, pour que l'arc regarde en haut

t5g. Roulée, r~o~MM contournée en spire. 16o. Pendante~ dependens, regardant directement la terre.

161. Obiiqne, obliquum regardant le ciel par sa base, et l'horizon par son sommet.

l6a. Retournée, o&<wsMM côté snpérianr re-* gardant le midi ou le soleil, et non le ciel.

165. Verticale, verticale, contournée de manière que la région de I& base soit plus étroite que celle du sommet. 1

i64. Résupinée, resupinatum, laiacesupéneure étant devenue inférieure, et l'UHërieure la supérieure.

l65. Submergée,NM&MM~M~~ cachée sous la s~r~ace de Feau.

166. Nageante, nœto~M~ placée sur la sur~tce de

l'eau.

t6y. Radicante, MK~MM~, produisant d~ ra-

cines.

t68. Pétiolëe, p~o&ï&~M~ pétioie inséré à sa Tbaaja.

~69. Peltée, pe&a&Mt, ~étiole !nséré an disque deta&uiBe.


t~o. Sessile, N~MJ<?~, Ëxée immédiatement à la tige, sans pétiole.

3t Adnée, ac~a~M feuillet supérieur annexé a la base du rameau.

ty3. Connée, coa!~M<rcanies plusieurs entr'elles.

lyS. Decurrente,<~CM?v<?n~~ base de la feuille se prolongeant sur la tige.

ty4. Antplexicaule~ <?~c:ec!M~qui environne la base de la tige.

~y5. Perfoliée, j9cr~oj~ base environnant transversalement la tige sans se déchirer en

levant.

ly6. Vaginante ~«~'{~~N dont la base forme un tube qui enveloppe la tige.

jyy. Squs-orbiculaire, ~M~-ro~Mû~~ï~ Bgure presqu'orbiculée.

ty8. Orbiculée, or~eM~a: périphérie arron-' 3ie (tous les diàalètres égaux ).

lyg. Qvée,ofO<Mn! (iiamètre lon~itndinal plua

long que le transversal, base circonscnte par

un segment de cercle, et pointe étroite. 180. Ovale, <wa~~ obÏongue, chaque extrémité également arrondie.

t8l. Paraboliquie, jpar~p~c~n~ rondeurinsensiMement plus étroite vers le sommet.

i83< Cnnéifbrmp cM~/o~M insensiMement réirécie vers sa base.


3t85. Spatuléc, ~t~a~/n, obronde, base plus étroite, linéaire.

184. Arrondie, rotundatum, sans angles. ï85. Lancéolée, ~c~o~Mm~ obïongne, chaque extrémité amincie.

t86. EUIptique, ellipticum, t Jancéoïée, de la largeur d~une ËMtiIIe oyée.

18y. Maéaire, ~care même largeur par-tout. t88. Acéreuse, <xceroaM~ Hnéaire persistante à Ïbrmed'épingie. <' 1' r

3:

t8o. Entière, ~j~g~Mnt~tnditY~se~et sans ancune

sinaps~té. ).. t. v

tgo. 5 et 4-àt4gulaire 3 ~g~a:~ i&jd. À 3 et 4 angles, &c. :h ..i »

tgt. Deltoïde, ~M~M~/rBômbe à 4 angles, dont les latéraux sont moins éloignés de la tase~uelesa antres; f

192. Rhomboïcte, ~o~eM~ngurè d'un rhombe.

,( ,` l

tg3. Trapezitbrme ~M~c~~r~~ ngorant un

trapèze. ~v :i:

'"< .r

!Q4. Cordée, co~a;&<jM~ soas-otée, base sinuee. proibhdément et sans angle& postérieurs.

j Q5. j~éni&tme, ~az~irMe presque rondëj base sinnée et sans angles postériears.

t~. LnnnÏée, ~Ma~MM bbronde, base sinnée, angles postérieuMaigns.


t97. Sagittée sc~MstMM triangula~e, angles postérieurs aigus, sinués.

tgS. Hastée, ~N~~MM~ sagittée~ angles pùsté ) 1 neUM sinués et saillans sorles côtes.

ïgg. Roncinée, r~c~M~~ pinnati6de, de ma~ ïnère que le& lobes convexea en devant, sont transveMalement en arrière. Ex. ~~to~o~t aô<). Panduriforme pa/ïd~r~r~e oNongne, côtés rét~edts ~n bas..

sol. Fendue )jS~MM~ divisée par de~ ptnus linéaires bords droits.

~s. Lobée, &~<<<~<HvisBe jàsqu'à ntoi~é en parties distantes ;Mo&<M~oMe~ &c. ~ao5. B&nde, :tN&de, &ïe~t~ <FT~M~, selon le nombre des fissures. C'

ao~, Partagée, ~a~t&~ nresque divisée jusqu'à taba&een~~é-~&c.j

ao5. Palmée paZnto~MM., diviseo au-delà de sa. ;mo~tié en lobes presqu'eganx.

f.. l.1, !rt.

ao6. Lyr~e, ~r~~M~~ divisée transversalement en lanières, dont les inférieures plus petites sont aussi plus écartées. ,o'

soyL Pinnaiinde, pMN~o~~Mnt~ divisée transversalement en lanières borizontalesoblonguet. ao8. Mnuée ~MaM~MM sinNosités dilatées, et grandes.

ao~. Laciniée, ~MM~ divisée en parles différentes et indêtenniaocs. r


s io. Squarreuse, ~M~rro~ divisée en lacinies ou lanières élevées et non parallèles.

an. Très-entière, ~~p~MM~~ bord linéaire sans la moindre division.

2l a. Crénée, crenatum bord divisé par des coupures qui ne regardent pas les extrémités. ai 5. Serretée serratum, toutes les incisures dirigées vers l'extrémité.

ai4. Ciliée, cïSatMM~ bord muni de soies parallèles, disposées longitudinalement.

ai 5. Dentée, <MFM bord dont les échancrures sont saillantes et écartées.

a 16. Epineuse, ~pM<MM~ armée de piquans subulés.

aiT. Cartilagineuse, car~o~M~M~ bord presqu'osseux.

s 18. Rampante, Mp<M<&<7~ bord flexueux et cee pendant applani.

210. Lacérée, Z~c~T~n)~ divisions variées et segmens dinbrmes.

sao. Ërodée, ë~o~MM~ sinuée; sinuosités trèspetites, obtuses et lacinies inégales.

221. Dédalée, <~B<&ï~MM~ nexuense et lacérée. saa. Obtuse, o&<M~M~~ terminée entre un seg'~ ment de cercle.

335. Ëmargmée,e/ terminée par une

crène<


ss4. Emoussée, ~e~MS~M, sinus obtus et peupro" fond au sommet.

aa5. Mordue, jonBMOrsKHt, incisures du commet obtuses et inégales.

326. Tronquée, <n<yïc<ï<Mm~ sommité coupée par une ligne transversale.

937. Aiguë, ac~~m~ à angle aigu.

aa8. Cuspidée cM~pK~MM pointe sétacee et roide.

s 39. Mucronée,~Mcro7M<MO~ pointe persistante. s5o. Vrillée, cHrAo~~ portant une vrille. Le dessus regarde ordinairement le del, et le dessous la terre.

~3i. Nue, MM~nt~ sans soies ni poils. a5a. Glabre, ~&!&?T~M~ sans dnvet~ lisse. a53. Luisante, Mï<M&~

B54. Lucide, lucidum, comme transparente~ sS6. Colorée, coloratum, d'une autre couleur que la verte.

s56. Nerveuse, apr~oNMM, par des vaisseaux tres< simples qui se portent de la base au som-~met. r

aSy. Trinerve, trinerve, trois nervures au-dessus de la base. ?V!p~v~, trinervée.

s38. Ënervée, enerve, sans nervures.

aSg. Linéée, lineatum, nervures déprunces.


a4o. Striée, striatum, légèrement gravée de lignes parallèles.

ë4l. Sillonnée, ~~ca<~w~ profondément grarvée, &c.

9~2. Veineuse, ~e~osM~ diversement vasculaire. a45. Rugueuse, rM~o~M/M,, couverte de rides. a44. Bullée, bullatumi face supérieure ridée par de petites éminences obtuses concaves à la ~àce inférieure.

a45. Lacuneuse, ~MMM~~ lacunes et vides remarquables.

a46. Aveine, ai~ne~ sans veines.

a4y. Ponctuée )jMMM~at<M~ parsemée de points creux.

a48. Mamelonnée ~cp~No~ couverte de papilles charnues.

j!4o. Papuleuse, p~M~~M~~ garnie de petites vésicules. 1

95o. Visqueuse, ~McM~~ enduite d'une humeur visqueuse.

a5l. Villeuse, ~~o~M~~ âpoiÏs mous.

a52< Tomenteuse, ~o~CM~o~MM, tissue de poils entrelacés et non di~ncts.

255. Satinée, ~M'M< couverte de poilsanaissés et très-mous.

a54. Laineuse, &~M!~M~ revêtue d'une espèce de toile d~araignée (poils recourbés sponta-

nément ),


255. Barbue, barbatum, garnie de poils parallèles.

256. Poilue, pilosum,, dont les poils sont distincts et alongét).

257. Raboteuse, scabrum, hérissée de points sailïans et rudes.

a58. Hérissée, AMpt~M soies roides.

25o. Aiguillonnée, aculeatum, ~armée de pointes ou d'aiguillons.

s6o. Striguèuse ~g'<MMm aiguillons lancéoléa et roides.

261. Plane, planum surface égale.

363. Canaliculée, canaliculatum, creusée en des' sus d'un sillon longitudinal et profond.

s63. Concave, coMca~MM, bord relevé et milieu déprimé.

s64. Convexe, coM~~M/M~ bord plus déprimé, milieu élevé.

a65. Capuchon ( en ), cMCMT&ï~M côtés connivens vers la base, et dilatés au sommet.

266. Plicée plicatum, disque alternativement ..flexueux an moyen de plis aigus.

s6y. Ondée MM~<M~, disque alternativement flexueux par des plis obtus.

a68. Crépue, 'ffMpM~~ bord tellement flexueux que le disque devient plus ~o~jÊ que le rachis.


s6g. Membraneuse, ~~H~'s~c~M/M~ substance propre de la feuille.

syo. Scarieuse, ~ccrM~s~~ sèche, aride, sonore au toucher.

ay:t. Gibbeuse g?Mm~ surmce convexe de chaque côté à l'aide d'une pulpe plus abondante.

s~a. Téréte, teres, presque cylindrique. a~S. Déprimée, <~?7'MK~ pulpeuse disque plus applani que les côtés.

a~é. Comprimée, comprës~M~~ pulpeuse; côtés plus applanis que le disque*

a7& Carénée, c~r~~Km~ partie déclive du dis" que, saillante en longueur.

276. Compacte, co?npcK?<K~~ substance solide.. syy. Tnbuleuse, ~MM~~ concave ou'vide intérieurement.

378. Pulpeuse, pM~MMM.&rmée d'une matière tenace.

ayo. Charnue,. c<ï!rnosM~ remplie intérieurement d'une pulpe presque suiide.

~80. Triquétre, <M~Me~M/ trois côtés longitude nauxnans une feuille subulée.

381. Double, <MM*~jM~ deux angles saillans en longueur; disqu&plus convexe.

~82. Ungulée, ~gM~~M~Hnéaire, ehamue~ convexe en dessous.


985. EnsUbrme, <?~or/?M' double, atténuée insensiblement de la base au sommet.

~§4. Subulée, ~M&M~b~m linéaire À la base, atténuée au sommet.

$85. Acinaciforme, ocHK!C~brm0~ compT~mée, charuue, un bord convexe étro;t, y antre plus droit, plus épais.

&86. Endoloir.c~b&ï&~o~'M~~ comprimée, sousarrondie, gibbeuse en dehors, sommet aign, térétinscnle en bas.

a8y. Très~conrte et très-Iongne respectivement à la tige ou aux articulations,

a88. Tombante, <~cK&M<Mj, qui ne dure qu'nn été.

§8<). Caduque, caducum qui tombe bientôt, et qui ne passe pas rété.

aoo. Persistante, ~er.!M~!M, qui survit à l'été. ~gi. Vivace perep~c~ qui conserve sa verdure pendant quelques années.

~ga. Toujours verte, ~Mpc~M~ pendant toutes les saisons de cannée.

soS. Composée d'un pétiole qui porte plus d'une feuille,

9g4. Articulée, or~M&)!<MM, ieuille croissant sur le sommet d'une autre.

~)§. Conjuguée, conjugatum, pinnéeseuïemeai de deux folioles latérales.


so6. Digitée, <&<~ pétiole simple soutenant des folioles à son sommet.

397. Binée, binatum,, digitée, terminée par deux folioles. y&e yMa~M~, g'MM~.

398. Pédiaire, pedatum pétiole bifide supportant plusieurs folioles par son côté interneseulement.

:Q<). Ailée, jMM7M& pétiole simple, plusieurs Mioles Ëxées sur ses côtés.

500. Bi-tri-quadrijuguée, 3~-3-jfa~M~pinnée~ mais seulement avec 4 folioles.

Sot. Ailée avec une impaire CMO~Mitp~ptTMM!<Mpï~ terminée par une seule foliole ( im~paire )~

Soa. Ailée brusquement (o&fMp~), sans vrille et sans foliole terminale.

5o3. Vrillée, cHT&o~M~: ~terminée par une vrille. Soé. ~~M~~ o~po~~Sj alternes, interrompues par de petites folioles.

5oS..D~cM?vem<M~ dont les folioles décourent surle pétiole.

So6. Bigéminée, &~cmHM<w~ pétiole dichotomedont le sommet donne attache & plusieurs folioles.

807. Bitemée, ~~yMa!<M7M~douMementtemée. 3o8.Bïpinoée,&~Mo~~ deux fois. ailée. Sog. T~rgéminée, ~~ecM~M trois fois double. StQ~ Toiemée, <)~MMa~~t,, trois fois temée.


3tl. Tripinnée, ~~pM~~M~~ trois fois ailée. §. IV. LES SUPPORTS sont des appuis propres à soutenir plus commodément une plante. 3 la. Le pétiole, petiolus, soutient la feuille. 5~5. La stipule, stipula, est une écaille qui se remarque à la base des pétioles naissans. Si 4. La vrille, CHvAM~, est un lien filiforme, spire, au moyen duquel une plante se fixe à un autre corps.

Si 5. Le duvet, pubes, est tout le velouté d'une plante.

5i6. Les armes, arma, sont des pointes qui écartent les animaux et les empêchent de blesser une plante.

517. Bractée, bractea feuille florale par son aspect différente des autres feuilles.

518. Pédoncule, pedunculus, c'est ce qui soutient la fructification.

I. PÉTIOLE.

Sia. Linéaire, ailé ou dilaté par les cotés(<z&ï<M). 3ao. Clavé, e&ïfs~~ épaissi vers son sommet. Sa). Membraneux, mem&MMOceMN~ à surface plane.

322. 't'érète,sém:-térète,triquétre, canaliculé. .5a5. Très-court, n'atteignant pas encore une grande partie de MangoMor de la feaSIe.


Sa4. Court, n'étant pas de la même longueur. 5a5. Médiocre, de la longueur de la feuille. Sa6. Le long est celui qui la surpasse.

Sa?. Le très-long la surpasse quelquefois.

5a8. Inséré, t?Mcr<MS nxé perpendiculairement J au rameau.

Sza. Adné, décurrent, amplexicaule.

55o. A.ppendiculé.oppeMt~tCM~Ms, rameaux foliacés à la base.

55t. Droit, ouvert, élevé, récurvé.

S5a. Glabre, aiguillonné, nu, articulé. 555. Spinescent, jcpMMcen~~ endurci et piquant.

II. STIPULES.

554. Doubles, g~HTMp deux à deux par paire. 555. Solitaires, soHtorMB~ simples, éparses. 356. Nulles, a~Nac, s'il n'y en a point. 357. Latérales, laterales, placées sur les cotés. 358. Extrafbliacées, ~rc/MMCMP~ placées entre la feuille.

35a. IntfafbHacées, M~a!j~&<xc~<iB~au-deasus de la feuille.

54o, Opposées aux feuilles, oppostit/bS<B~ placées sur le côté opposé de la feuille~

541. Caduques, et. tombantes.

5~s. Persistante restantes après la dé&liation.


545. Spinescentes, sessiles, adnées, décurrentes~ vaginantes, subulées, lancéolées, sagittées, > lunées, droites, écartées, réBéchies, trèsentières, serretées, ciUéea, dentées, fendues, très-courtes, médiocres et longues, si on conNdèreIeur longueur avec celle du pétiole.

Hï. VRtM.B, CJJtJR~<7~.

S44. AxiIlaire,ibIiaire,MrM~nxéeàlaiëuiIle. 54a. Pétiolaire, petiolaris, au pétiole. 546. Pédonculaire, pe<&<ncM&N au pédoncule.

547. Simple, simplex, indivise.

548. Trifide, multifide, divisée en trois ou plusieurs parties.

~49. Roulée, convoingus, contournée en anneaux. 350. Révolutée, rc~o&<~M, spire retournée & moitié.

IV. Du VET, jpe~j?~.

S5t. Poils ,j9<&~ conduits sétacés et excrétenN d~ la plante.

35a. Laine, &c!~ poils courbés et épais. 555. Barbe, barba, poils parallèles.

554. Draperie, tomentum, poils tissus~ à peine visibles.

355. Striges, ~p~ poils rigMiuscuIesetpIaniuscules.


S56. Soies, &~<c~ poils rigidiuscules, téréUu~eûtes.

55y. Simples, étendues longitudinalement. 558. Courbées en hameçon, ~o~ON<p~ adhérentes tacitement aux animaux.

359. Rameuses, ~amoNce~ sous-.divisées en petits rameaux.

S6o. Plumeuses plumosoe villeuses, composées. 36t. Ëtoitées,)! disposées en sautoir. 569. Hameçons, AaM~ pointes acuminées, recourbées.

565. Poils doubles, glochides, gJbcAK~~ pointes multidentées en arrière du sommet.

564. Glandute, glandula, papille qui excrète une humeur.

565. Utricule, M<ncM&M~ vaisseau gorgé de liqueur sécrétée.

366. Foliacé, pétiolaire, stipulaire.

36y. Calycine, insérée au calice.

V. A & N E a, N J!f~.

(o) 568. Piquans, ccM~t~ pointe piquante nxée seulement à Fécorce de la plante.

56Q. Droits, incurvés, recourbés.

(~) 57o. Fourche, j~rca~piquans divisés en deux. BiHde, trifide, &c.

(c) 5yi. Épine, spina, pointe &!nnée par un prolongement du bois.


S~a. Terminale, axillaire, calyeine, foliaire, simple, divisée.

( t?) 375. Stimulans, stimuli piquans produisant des cuissons inflammatoires qui occasionnent des démangeaisons dans la partie blessée.

874. Piquans, brûlans.

VI. BRACT~Bs, ~jï~cy~jB. (Feuilles) SyS. Colorées, caduques, tombantes, persistantes. 576. ~VoM&rc t-a-5- &c.

377. Chevelure, coma, bractées terminales d'une tige, d'une grandeur extraordinaire.

578. On peut encore rapporterauxbractées ce qui concerne les feuilles séminales et <~pMnées.

VII. PÉDONCULE, rjBDFJVOyj.~S. 579. Partiel, portto~ portant quelques-unes des fleurs d'un pédoncule commun.

58o. Commun, communis, à plusieurs fleurs. 58i. PédiceUe,j?etKce~M~ propre aux fleurs dans le pédoncule commun.

58a. Radical, caulinàire, rameux pétiolaire, cirrhifere, terminal, axillaire, opposé aux < feuilles, latérinore.

583. Sttpra&Iiacé, ~Mpro~KaceMs~ placé sur la superficie d'une feuille.


584. Intra et extrafoliacé, alterna épars, opposé, verticillé.

385. Solitaire, double.

386. Ombelle sessile, plusieurs pédoncules par-' tant d'un même centre par un égal contour.

58y. Apprimé, droit, ouvert.

588. Courbé, sommet regardant la terre. 38a. Résupiné, déclinée pencha.

Sgo. FIasque,j~sccK&~t&nble~ et entraîne par le propre poids de la fleur.

5gi. Ascendant., pendant, lâche ) se portant en dehors avec sa feuille.

Boa. Senreté, Bexueux, recourbé d'une Beur & l'autre.

395. Court, très-courte long, très-long. Sg~. D'après le nombre desNeurs, il est ~a-5-et multiNore.

395. Térete,. triquètre, tétragone.

396. Filiforme, épaisseur égale par-tout. 397. Atténué, perdant peu-â-peu son épaisseur vers le a:nunet.

398. Clavé, épaissi, incrassatus, devenant peu à peu plus gros au sommet.

399. Squammeux, nu, &Ité, bracté, genouillé, articulé.


)$. V. L'HtFMMscENcE est la manière dont les Neura sont fixées au pédoncule de la plante: elle a lieu par des modifications graduées.

4oo. Le poinçon, ~ceK~, est le réceptacle du palmier; il naît renfermé dans un où plusieurs spathes, et il est divisé en rameaux qui fructifient.

4oi. La cime, cyma, est un réceptacle dans lequel les pédoncules communs partent d'un même point; tandis que les partiels naissent de points duÏerens il est alongé de manière que ces pédoncules forment tm faisceau. 463. L'ombelle, MM&e~C! est un réceptacle com-~mun, alongé en pédoncules filiformes proportionnés, et partant d'un même centre~ 4o5. Une fleur est agrégée, lorsque le réceptacle est dilaté, et les Neurone sous-pédoncules. 4o4. Elle est composée, lorsque le réceptacle dilaté est entier et les fleurons sessiles.

4o5. Épi.sptcc~&eurssessiles, alterner) et &xéea sur un pédoncule commun.

406. Chaton, a~ne~tK~t~ réceptacle commun, pa~ léacé et luisant.

4oy. Cône,stM&&M~ amenlacé, garni d'écaillés endurcies.

408. Corymbe, cor~ en épi chaque Seur v ayant un pédoncule propre et d'une éleva-' tion proportionnelle.


4oo. Grappe, yaMMMN, pédoncule muni dera" meaux latéraux.

4lo. Panicule, ~wcM~Q!, fleurs éparses, pédoncules diversement divisés.

411. Bouquet, panicule rétrécie en forme ovale.

41 a. Faisceau, ~MCK?M&M, réunion de fleurs droites, parallèles, iastigiées~ rapprochées. 4t5. Chapeau, cop~&<M~ pludeurs fleurs réunies en globe.

414. Verticille <'er<K:t~M~ tige embrassée par un anneau de plusieurs fleurs.

415. LatériNore~~er~o~ plusieurs fleursfixéea sur le même côté de la tige.

F T. B u & s.

4 ï 6. Terminales, latérales, éparses, sessiles, pé~ donculées.

4iy. Fleur unique, M~tca~ plante qui ne donne qu'une fleur.

418. Solitaire, temée.

4i 9. Fleurs abondantes, copKMt, fleurs dont le nombre est indéterminé situées ou au sommet de chaque rameau ou à leurs articulations seulement

4ao. Droites, penchées, pendantes, résnpinées, verticales horizontales.


VERTtOï t. LE.

4 at. Sessile; sans pédicelles manifestes pédon-*culé, nu.

4aa. Involucré, Mfo~Kcro~muïu d'un involucre. Bracté.

4~ Serrée cc~M~pédoncaies rapprochés. 4a4. Distant, distans, pédoncules écartés. C HA PEAU, c~~jryp~yjM.

4a5. Presque rond, globenx, arrondi de toutea parts. <'

4a6. Dimidié, ~M!C?M<MM~ arrondi d'une part i et applani de l'autre. c,

4ay. Feuillu, j~So~KM~ Seura entremêlées de &ailïes, nu, fasciculé.

Ëpt, ~rjc~~

4a8. Simple, sans divisions.

4aQ< Composé, plusieurs épis nxés sur un jnpme pédoncule. `

45o. GIoméré,~o/neyM~~ réunion de plusieurs

épis.

45l. Ové.Tentra.~M~co~a~ renflé sur les c6tés, cylindrique.

432. Interromptt, ~)~p~~ petits épis alternes et distans.

435. Imbriqué, articulé, rameux ou diversement diT~aé, linéaire cilié ~liacé.


4~4. Chevelu, co~osa terminé par des folioles. CORYMBE, OON!B~

455. Simple, lorsque chaque fleur & son pédoncule propre.

436. Composé, lorsque chaque fleur est munie d'un pédicelle porté sur un pédoncule commun.

BouQUET, THYMUS. Nu, folié garni de feuilles. GRAPPE, R~CJBJtfFS.

45y. Simple, indivise.

438. Composée, divisée en plusieurs.

459. Unilatérale, NM~a<crct&~ dont toutes 1~9 fleurs ne sont que d'un coté.

44o. <SecM7t<& unilatérale, lorsque les fleurs sont penchées du même côté.

44l. Pédée, conjuguée, droite lâche, pendante, nue, foliée.

FANÏCULE, ~TCP~

V. Structure du tronc, p. 556.

VI< LA F&ucTïPiCATïON est la partie temporaire des végétaux employée à la génération. 44a. Simple, lorsqu'il n~est besoin que d'un petit nombre de SetUM.

445. Composée~ si plasiears Heuronsy concourent


I. LE CALME, c~u-rx~ est la plus extérieure des parties intégrantes de la neur.

444. Le périanthe, perianthium, est un calice contign à la fructification.

445. Il est celui de la~Mc~ca~o~ lorsqu'il renferme les étamines et le germe.

446. De la fleur, s'il contient seulement les étamines.

44y. DuJ~t<, s'il contient le germe sans les étamines.

448. Le périanthè propre appartient à chaque fleur.

4~0. Il est monophylle, monophyllam, d'une seule feuille.

45o. Di, tri, et tetraphyllum, de a 5, 4 feuilles. 45i. Polyphylle po~pA~~Mm de plusieurs feuilles.

45a. A s-5 nssures.

455. A a-5 divisions, entier.

454. Sa figure est tubuleuse, ouverte, réNeclue, ennée ou vésiculaire globeuse, clavée ou en massue; droite.

D'après ses proportions, il est

455. Raccourci, a&&yet'M!<MM lorsqu'il n'est pas de la longueur du tube long, &c.

456. Si l'on coMidere son aommet, on l'observe


obtus, aigu épineux, aiguillonné acu-' miné, ou tronqué par un seul denticule. 457. On le dit égal, quand toutes les échancrures sont de la même grandeur et de la même hauteur.

458. Inégal, lorsqu'on en trouve quelques-unes plus petites.

45o. A feuilles alternes plus courtes.

46o. Labié, &~M<MM~échancruresirréguIiéres, lambeaux écartés comme deux lèvres.

46t. Le bord est ou très-entier, serreté ou cilié. 46a. Il peut encore être relatif à la surface des feuilles et à la situation du germe.

465. Dans ce dernier cas, on le dit supère, superum, si le germe est sous le réceptacle, ou infère, M/er~M~ s'il est au-dessus.

464. En considérant sa durée, il est caduc, s'il tombe dés le premier développement de la fleur tombant, ~cM&<Ma, a'Il disparoit avec la corolle et persistant, p~r~M~M~~ s'il est besoin que le fruit parvienne jusqu'à maturité parfaite pour qu'il tombe,

465. On appelle commun tout périanthe qui con. tient un grand nombre de Seurs réunies. 466. Imbriqué, celui qui est formé de diHerentes écailles super-imposées.

46y. Squarreux, celui dont les écailles sont étalées.


468. Turbiné, celui qui est conique mais tourné en spirale.

469. Caliculé, ca~tCM&ï~M~ celui dont le calice est environné à sa base par un autre plus petit.

470. L'involucre est un calice éloigné de la fleur. 4~. L'universel, universale, est an-dessous de l'ombelle générale.

472. Le partiel, partiale, situé au-dessous d'une ombelle partielle.

4y3. Le propre, proprHMm~ est celui de chaque fleur.

4y4. Lemono-di-triettetraphyllum, à une, a, 5 et 4 feuilles.

BALE, c~y~f~~ calice des graminées, formé de deux valves embrassantes.

Le Professeur Richard observe avec raison que ces plantes n'ont ni calice ni corolle et que les écailles de la bâle ne sont que des bractées ou bractéoles emhrassantes, analogues à celles de plusieurs autres nMMoco<~M&MH~M.V. Dict. élém. dé Bot. par Bull. édit de Richard, t7~-8". au mot BAUE.

4y5. UniSore~ Mï~oM~ qui n'embrasse qu'une fleur.


4~6. Bi-multi-flore, &t-MM/prc!~ qui en renferme plusieurs.

4~7. Univalve, ~M~o/M~ à une seule écaille.. 478.. Bivalve, &M~fM à deux écailles. 4~9. JMuItivalve, multivalvis, qui en a plus de deux. Colorée, glabre hérissée.

1/AHJÈTE y ~Bjsy~~ est ce filet grêle, sec, snbuté, plus ou moins roide fixé à la base au dos ou au sommet des écailles ou des paillettes florales des graminées.

48o. Mutique, mutica, sans piquant et obtus& & son sommet.

48t. Terminale, ~r/mMM~~ fixée au sommet de la bâle ou glooum.

48s. Dorsale, dorsalis, imposée sur son coté extérieur.

483. Droite, r~c~s'élevant perpendiculairement. 484. Torse, ~or~~M torse comme une corde. Géniculéo, récurvée.

CKATON, ~J!fB~y<7J!f.

485. Écailleux, nu.

486. SpATHB, M'~Mr.~ membrane adhérente à la tige, ouverte de bas en haut, et d'un seul côté, ordinairement d'une seule piéce.

48y. Uni valve ~M/M~o~M,. ouvert d'un seul côté.


488. DImidié, dimidiata, fructification enveloppée seulement par le côté inférieur.

489. Bivalve 9 hivalvis, fendu des deux c&tés. CotFF]E, c~f~rryjR~. Enveloppe qui sert de calice aux mousses, imposée, sur l'anthère en forme de capuchon.

4go. Droite, recta, égale de toutes parts. 4ot. Oblique, obliqua, inclinée de l'un ou de l'autre côté.

~01. r~, calice membraneux des fongus. 499. Rapproché, <~pr<M~o<<~ du chapeau. 4g3. Très-éloigné, iremo~MM~tO!~ du chapeau. H CoRoi.i<E, ca~OM~ c'est cette enveloppe de la fleur, qui rarement nue et presque toujours recouverte par le calice, est une continuité du liber.

4g4. LB rÉTAM!, jpBT~.o'M~ est cette partie de la corolle divisée en plusieurs autres.

4o5. LE TUBE, aw~Br~j est la partie inférieure d'une corolle monopétale.

4g6. L'onglet, unguis, est la partie fixée au ré*ceptacle, et qui termine intérieurement une corolle polypétale.

497. On appelle limbe, limbus, la partie supérieure et dilatée d'une corolle monopétale.


498. La lame, ~QWH~ est la partie supérieure d'une corolle polypétale.

499; Les pétales sont au nombre de i, a et plus. 500. Leséchancrures, &!CM<œ~ ou lanières, sont au nombre de a< S dans les monopétaies rarement dans les polypétales.

Soi. Une corolle est. égale, oe~MO~M~ lorsque toutes ses parties sont d'une Sgure, d'un& grandeur et d'une proportion égales.

502. Régulière, r~M~M~ synonymes. 5o5. Irrégulière, ~&!rM~ le contraire des précédentes.

5o4. Inégale, HMpyMOtJM lorsque toutes les parties, quoique proportionnées, ne se répondent pas par l'étendue.

5o5. Sa figure est globeuse, campanulée, campaKM~o~ c'est-à-dire, ventrue et sans tube. 506. Infondibuliforme <)~u~dt&MZ~/orMM conique, surmontée d'un tube.

607. Hypocratériibrme, A~poc~a~r~/onTH~ plane et tnbuléë.

508. En roue, ro~a<<ï plane et sans tube. 509. Cyathiforme, cyathiformis, tube peu dilaté en haut.

610. Urcéolée Mrc~a<o~ sous-globeuse, gibbeuse, ouverte à son sommet.

5n. Ringente, rM~M~ irrégulière et à deux lèvres écartées.


5i 2. Leca&qued'uMpcorulIc ringente est la lèvre supérieure, et souvent on prend pour lèvre inférieure d'une fleur ringente le mot lèvre pris simplement (i ).

515. La gorge ~Ma?~ est l'écartement qui s'observe entre les lanières de la corolle, où se termine le tube (dans les monopétales). Si4. Elle est fermée, c&~MM! lorsque de petites écailles se rapprochent en voûte.

~ii5. Rétrécie, coorc~a~jt plus étroite que le tube. 616. Couronnée, coro~a~~rétrécie par des éminences ou des tubercules.

~h 7. Nue, ~M(~a! égale ou plus ample que le tube. ~h8. La gueule, rictus est l'espace qui sépare les deux lèvres.

619. Personnée personata, ringente, mais iermée par une espèce de palais entre les lèvres. ~20. En croix, cruciata, ouverte au moyen de 4 pétales égaux.

(t) Le C. Ventenat dit que Forster entend par corolle tablée, oetïe dont les ïèvrea sont mpprochées, et qu'R réserve le nom de fHtgMtte, à celle dont les denx lèvres sont écartées. Pour admettre cette distinction, il faudroit, selon ce botaniste célèbre, que LuMMBua m'e&t pas employé souvent le mot ringente, pour désigner des corolles labiées, dont les lèvres sonttrès-rapprochées, comme dans les muSIers. Jussieu, ajoute-t-il, n'a jamais employé, dans son gensra, l'expression de corolle ringente. ( Fc/M Principes de Botanique j un vol. in-8". p. 116.)


5ai. Ouverte, jMt~M, lames tombant sur l'onglet à angle aigu.

5aa. Papillounacée, jocp~o~occ~, irréguUère; pétale inférieur cymbiforme ( car~c carina. ) Le supérieur montant (étendard, ~M~ï) côtés isolés ( les ailes a!&p ). 5a5. Rosacée, rosacea, pétales concaves disposés en anneau, ondtdée, plicée, révolatée.

534. Contournée, <or&ï, inclinée d'un côté. 5 25. Ses &ot~ sont crénés, serretés, ciHés. 5a6. Sa surface est Pileuse, tomenteuse, soyeuse, poilue, aigrettée, imberbe, barbue, &c.

~ay. Relativement à ses proportions avec le calice, elle est très-longue, très-courte, &c. ôa8. Sa situation est ou supère ou infère. Ssg. Eu égard à sa durée, on la nomme caduque, si elle ne persiste que jusqu'au développement de la fleur, pour tomber ensuite.

55o. Tombante si elle dispar oit avec la fleur. 55l. Persistante, si elle persiste jusqu'à la maturité du fruit

5?a. Et marcescente, si, en persistant, elle se dessèche.

553. Une corolle composée, coynpost~ est for- c méede plusieurs fleurons entre unyérianthe commun et au-dessus d'un réceptacle commun.

55t. Ligulée,Z~~a~ dont les petites coroUps


des fleurons sont planes vers le côté extérieur.

555. Tubuleuse ~&~MO toutes les petites corolles des Mourons tubuleusea et presqu'égales.

636. Radiée, radiata, corolle du disque tubuleuse et celles de là circonférence difformes et ligulées.

Ô5y. La couleur d"une corolle peut être Manche~ pourprée, Yiolacée, bleue, verte jaune, orangée rouge noire, hrune, d'un blanc jaunâtre, d'hyacinthe d'un jaune pâle, safranée, très-noire, fuligineuse, spadicée et ocracée et de tous ces mots, on en fait des composés. Ainsi on dit Couleur d'un blanc et d'un pourpré de rose d'un vert et d'un pourpre o~acc.&c. `

538. LE NRCTAtRE, yjEcr~Rfo~ est cette partie propre qui porte le miel de la fleur.

559. Propre, proprïM~ï j distinct des pétales et des autres parties.

54o. Éperonné, co~cora~M~ se terminant en tube incurvé, fermé à son sommet*

b4i. Singulier, singulare, d'une structure différente de celle des autres parties de la fleur. 54a. En couronne, coronans, formant une couronne foliacée dans la corolle.

545. Pétaïin~JM~M~ iascré au pétale.


644. Calycinal, co~MMM~~ inséré au calice. 645. Staminal, N~PM/M j, inséré aux anthères ou à leurs filamens.

546. Pi8til!acé,~M~oeeMM,nxéau germe. 54y. Réceptaculacé, rccep<a!CM&ïceMM~ au réceptacle.

111. L'~TAMïNE, .sr~~jE~ est l'organe danslequel se prépare la poussière fécondante.

648. LenIament,~omcn<M~ est la partie qui élève l'anthère ou à laquelle celle-ci est adnée. ( Organe génital mâle. )

&4g. Le nombre varie depuis t-iooo, d'où la base des classes du système.

55o. Si l'on considère sa figure, on le trouvera capillaire, capillare, de l'épaisseur d'un cheveu.

551. Applani, planum, parallèle, d'une égale surface, cunéiforme.

553. Spiral, montant comme une spire subulé. Émarginé, rèméchi, à 2-3-a lanières; légèrement denté.

555. Mutilé, mutilatum, ne formant que le rudiment d'un filament.

654. Castré, castratum, dépourvu d'anthères, ou n'en portant qu'une stérile.

555. Son insertion peut être opposée au calice c'est-à-dire, a ses folioles on segmens.


Alterne, -3

A la corolle, ( coro~MC. )

Au calice, ( calicine. )

Au réceptacle, (~cep~CM/ac~.)

Au nectaire, (nce~r~. )

Au style, (~~a~c~c.)

556. Lorsque les filamens conservent entr'eux la même longueur, on les dit égaux.

55~. Inégaux, dans le caa contraire.

558. Bs sont connés, co~M~s s'ils sont réunis en faisceau.

65g. Très-longs, s'ils excédent la longueur de la corolle.

56o. Très-courts, s'ils sont beaucoup plus courts