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Titre : Le Petit Parisien : journal quotidien du soir

Éditeur : Le Petit Parisien (Paris)

Date d'édition : 1935-07-23

Contributeur : Roujon, Jacques (1884-19..). Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : français

Format : Nombre total de vues : 126844

Description : 23 juillet 1935

Description : 1935/07/23 (Numéro 21329).

Description : Note : Dernière éd..

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k663535z

Source : Bibliothèque nationale de France, Gr Fol-Lc2-3850

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34419111x

Notice du catalogue : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34419111x/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 06/12/2010

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SECRETS

ALLEMANDS Il. L'Abwehr par Maurice JEAN

L'article 160 du traité de Versailles supprimait le 2' bureau allemand, puisqu'il prescrivait ia dissolution du grand état-major et de « toutes autres formations similaires Nous n'osons croire que les rédacteurs de cet article pensèrent un seul instant que cette clause serait respectée. Autant vouloir faire remonter l'eau d'une rivière à .ea source.

Dès la création du ministère de la Reichswehr. le 2' bureau fut reconstitué en même temps que tous ses services d'exécution. Certes, toutes précautions furent prises pour camoufler adroitement tel ou tel centre de renseignements qui fonctionnait sous le couvert d'un organiame privé, mais peu à peu les services officieux devinrent officiels et aujourd'hui nous nous trouvons devant un service de renseignements militaires parfaitement au point. L'Abwehr n'a. rian à envier au 2* bureau de n'importe quelle nation. Nous allons le voir.

L'Abwehr est le service d'espionnage et de -contre-espionnage du ministère de la Guerre notons bien espionnage et contre-espionnage. Il s'occupe de tous les renaeignementa concernant la défense nationale des autres pays, y compris ceux intéressant le potentiel de guerre (stocks de matières premières, activité des usines de guerre, des fabriques de produits chimiques, etc.).

La lutte, à l'intérieur de l'Allemagne, contre l'espionnage étranger lui est dévolue sinon ea totalité, du moins en grande partie.

Son service central eat à Berlin, au ministère de la Reichswehr. Des annexes « Abwehrstelle t fonctionnent sur tout le territoire auprès de chaque état-major de région militaire « Wehrkreigs et aussi le long des frontières. Les premières, lorsqu'elles sont à l'intérieur du pays, font surtout un contre-eapionnage; les. autres constituent de véritables centres d'espionnage.

(La ïHtfe à la cinquième page.}

Un caissier à Fontainebleau disparaît avec francs

M»rcriItocJi8 (Voir pave S.>

Le conseil des ministres se tiendra jeudi prochain Les membres du gouvernemeat M réuniront en conseil des ministres, jeudi prochsJn à 10 heures, a l'Elysée» aùua la présidence de M. Albert Lebrun.

Cette délibération sera consacrée à un nouvel examen de la situation politfque et financière. Les ministres mettront en outre le Président de la République au courant des disposition. étudtées par leurs services respectif pour assurer l'exécution des différentes mesures prévues par les décrets-lois. Ajoutons que le cabinet met actuellement au point un certain nombre de nouveaux décréta-lois. Toutefois, la date à laquelle ces derniers auront soumis aux conaeila du gouvernement n'est pae encore fixée.

Une mise au point

du minlilère des Finance!

1 propos de la revis ion des pensions': Le ministère dee Finances communique la note suivante

Il a été écrit que le le gouvernement vient de réduire de manière unide guerre >, Et il ajoute que c dans ce domaine le seul système effleac* au- rait consisté à faire réexamlner par gbs de pensiooa ».

A Hre cea lignes, on pourrait croire que la révision des pensions abualvea est abandonnée. Un« telle interpréta- décret-loi paru au Journal officiel le 5 juillet a précisé les conditions d»na lesquelles devait sana relâche être poursuivie cette révision. Aux termes de ce décret, des représentants des anciens oomhattanta sont aasociéa à cette vaste tâche. >

DEUX AERONAUTES POLONAIS MONTENT A 10.000 METRES

Varsovie, 21 juillet fâfp. Sud-Est.) Pilotant un ballon libre, le capitaine Burzynski et le lieutenant Vyeacki ont atteint aujourd'hui l'altitude de 10-OOft mètres. Au coure de ["ascension, qui a duré deux heures, lea deux aéronaute« ont fait ds nombreiucE observation*

LES HOMMES DU JOUR

Joseph Paganon gardien de l'ordre

Le cabinet Lavai formé, un fooetionn9ire de la place Beauv.au tira du, fond d'un tiroir airç plaque de cuivre ayant servi graver des cartes de visite .puis il l'offrit à son nouveau patron "qui lut, sur, un modèle un peu jauni; cjpseph Pagarion, sous-chef de cabinet du nUnlatre de ritittritiir.1 t Souvenir attendrissant, n'est-il pas vral.-moosLiïii' le ministre, Çuand le sens de .l'autorité n'a pas débarras^ votre cœur, de son, grain de papier qui l'enveloppait portait une date: tenant d'artillerie, vinaït d'être démobiILsé. Le miûistre de l'Intérieur s'appelait

Panis le président du Conseil. Ocmen'- ceau.

Mais M, Joseph Paganon ne connaît pas stulemeot la maison. Il connais Paris et les Parisiens. Il connalt la France et les Français. Il tonnait le. harûTtl^S et les meneurs d'hommes. C'est ce qu'il faut quand on est le chef suprime de tous les gardiens de la paix! et de tous ceux qul ont pour mission de maintenir le pays en ce que Montaient appelait 01: -un estat régie et bien policé Elu des paysans dauphinois, avec lesquels il aime tant à bavarder au cours des où son épagneul noir d'une de ces petites communes qui font la force du régime, le ministre Pagaoofl qui. Pardessus le marché, est père de trois enfants sr réjouit à la pen.sée que la fête nationale a gardé. chez ]ai Coi^nle. dans1 tout» les campagnes, un caractère de fervente dignité et de joie familiale, avec sts ses fus&s et ses bals, avec les casque? des pom1. la bannière de l'orphéon et la gw*W caisse de la musique municipale.

Dans la capitale/ M. Paganon avait prévu., pour ne pas avoir à sévir, Attention messieurs agents, veiller nest pas provoquer. Attention messieurs les manifestants, célébrer n'est pas se révolter. Escadrons invisibles. Cortèges disciplinés. Grâce à M. Joseph Paganon,tre de l'Intérieur de M. Pierre Laval, l'ordre avait régné. L'ordre règne. L'ordre est équilibre et l'ordre est har- monie, Elle jaillit quand les hommes qui savent gouverner ont asseï d'empire sur ceux qui ont besoin d'être gouvernés pour imposer silence aux quefactices des idées et lea falre céder & l'accord réel des volontés.

L'ordre, ce n'est ni le heurt des partis, ni le tumulte des Assemblées. Avec son sens concret des de. choses et des devoirs des hommes. avec sa barbe à la Cavour et son sang de Romain. M. Pagaaon a dû murmurer plus dune fois « Et ils délibèrent J. »

L'ordre, pour qui connait comme lui le. réactions de la politique sur l'économique, c'est la nation florissante, L'ordre, pour l'ancien délégué de la France à Genève. c'est le prestige de son pays au dehors. L'ordre, ce montagnard qui regarde où il met le pied, mais n'eût pas pris de vertige devant le danger, continuera à de toute la fermeté de son caractère. Et son instinct ne fera fi d'aucun* prudence, sa poigne ne reculera devant aucune audace pour que l'union des Français continue à faire la force de la France.

L'alaire de la « TravelerV Bank » {Voir à la cinquième page.)

LA COLERE DE MAR1US

Cm qu* j'ai?. Ahï* Bonn* l Sainte Mire, tirer la lot tri* à Mornill* *t importer U froi loi

LES GOSSES TERRIBLES P'tfe donc ctlU'là, tilt n'mgt 1 vietimm Il., dicr*tm-loit /«“

LES BELLES VACANCES

Vflu» ne partes p«W e«tf* Pourquoi foin?. Quand Us -les squarmt de Parim

LES ALLEMANDS A VERSAILLES EN 1919 ® par ® On prépare la galerie des Glaces Dès lors, chaque minute nous mit en face d'un nouveau problème,

Comment allions-nous recevoir lea envoyés extraordinaires allemands Comment Ménagerait-on la galerie des Glaces 7

Qui serait présent à la signature du traité

Comment se déroulerait la cérémonie ?

je donne ce simple exemple me rendon bien compte du dot de voitures qu'il allait falloir filtrer par Versailles juaqu'au château ?

Parmi des centaines et des centaines d'invités et des milliers de curieux, com.ment sauvegarder un ordre sévère ? Le moindre incident devait être évité. Comment, malgré cela, garder à la cérémonie un air de fête

Clemenceau nous avait réunis

Je veux que ce soit grandiose et dit-il

on savait qu'il n'aimait pas qu'on dncutât ses ordres ni qu'on imiitât pour avoir beaucoup d'explications. (La suite à la deuxième page.) LE FINANCEMENT

DE L'EXPOSITION DE 1937 M. Marcel Régnier a eu, hier aprèsmidi, une conférence avec M. Georges Bonnet, ministre du Commerce, en présence de MM. Vllley, préfet de la Seine, et Paul Labbé, commissaire jrénéral de l'Ricpoftltlon de 1031, L0tre des Finances a 'est, nu cours de cette réunion, occupé du fioancecaent de l'exposition.

La sonnerie a aux morts » retentira chaque soir

au cimetière militaire de Loos L'écrivain anglais Rudyard Kipl1ng a réuni lee fonds néceaaairw pour que retenti*se, chaque soir, à lt porta de Menin du cimetière militaire de Irfo*, la s»P»ierie au* morts »,

Ceat dans ce cimetière que m trouve le mémorial nux disparais anglais de la Grande Guerre et sur lequel figure le nom du fils de l'écrivaLa. Là Ueutenent John Kipling de la. garde lrlanLA CHALEUR REVIENT à été d'abord couvert ou très nuageux dans la nord de la FTancs, pilla il s'est dégRgé progressivement au cours de le le ciel est resté pur ou très peu nuageux dans le Sud les venta venaient <3u stflteur nord il. étaient faibles, sauf dans le Sud et le Sud-Est où le mistral était assez violent La température commençait à se relever, aurtout sur nos régions du Sud-Est. Aujourd'hui, l'anticyclone sera situé sur la France avec maximum de 717 mm. vers les parages de la Manche par contre, une dépression assez Importante passera sur l'Islande.

En France, la journée sera belle sur toutes les régions et le ciel pur ou très peu nuageux le* vents, faibles, auront tourné à l'eat et le mistral sera assez fortement affaibli la température s'élèvera. plus haut que celle de la veille avec le retour du soleil et du beau temps, quelques nouvelles chaleurs sont probables & bref délai. Les vente d'ent, qui vont commencer à souffler dès aujourd'hui gont en été plus chauds que les vents du nord et d'oueat qui soufflaient ces jours der/Seront de températures voisines de 30* seront de nouveau bientôt notées, Jean MAflTïN,

L'Exposition d'art italien

1 reçu en danx mois 650.000 visiteurs On sait que l'Exposition d'art italien a fermé ses portes dimanche (00.000 personnes sont venues au Petit Palais durant les deux derniers jou«), Voici la bilan des visites à l'Expo- .1 il.. depuis l'ouverture. le 17 mai dernier-

Entrées payantes 400.000.

Entrées combinées avec les billets de chemins de fer

Entrées à demi-tarif des groupements ei sociétés 140.000.

Entrées gr&tuEtea pour les écoles, tes artistes, la presee et la critique SO.00O. Soit, au total, €50.000 entrées.

Détalé d'avoir rtnvtrat un cycliste un chaaffenr tente de se tuer

Après d'Ecouetl, une automobile, conduite par la chaufteur Louis Bailly, âgé de vipgt-trois ane, livreur dans une société laitière de Peraan-Beaumont, renversait et blcagalt l'autre nuit un cycliste, M. Georgûs Pemverme, vingt-cinq ans, demeurant 28, rus de Lourmel, à Parla. Au moment où les gendarmes d'Ecouta procédaient aux constatations, M. Louis BalUy se tira un coup de revolver dans la région du cceut. Grièvement blessé. M. Ballly a été transporte â l'hôpital d6 S&int*Denls, tandis que le cycliste, dont l'état ne parait pas trin grave, était lui-mime transporté à r hôpital de Gonesae.

Après le suicide ;de Marthe H anau PERQUISITION

CHEZ SON ANCIENNE SECRETAIRE L'ex prijonittère Marcelle Muryam, dite c Ida », dite « la Rouquine à la joue percée reste introuvable

Les efforts de la police Judiciaire tenCane quelles circonstances Marthe Hanau entra, en poasenaltm, dane sa prîeoQ. du toxjqu* qui devait lui servir à ae donner la mort.

C'est B-irLsi que hier une perquisition aana résultat été effectuée 72, ru. de Rome, au deuxième étage, dans 1'a-ppa.rt*tnent occupé par Mme Denis, ancienne secrétaire de Martha Hanau. Mmenie étant absente de Paria c'est en préffeace de aa. domestique que s'effectua cette opératlati. Meubles, literie, etc.. furent minutieusement viaitss. Aprèa le départ des policiers, la domestique s'est employée à remettre tout en place, mala elle n'y était pas encore parvenue hier ea fin de soirée..

M. Guillaume, commieaaire divisionnaire, s'est transport* hîer après-mi-fii à l'Infirmerie de la prison de Fresnes pour entendre le personnel et le. détequi ae trouvaient avec Mme HftfiftU.

Le. enquêteurs s'efforcent aussi de retrouver l'ancienne détenue de Freanes, connue É ââ-us divers fiome. qui fut la compagne et ordonnance de l'ancienne directrice de Ja Gazette du Franc. Le véritable nom de cette femme est Marcelle Muryam dite « Ida dite aussi «la Rouquins à la joue percée *̃ Marcelle Muryam, est née à PontLabbé (Finistère) et a trentft-aii ans'. Mariée il un nomx)i& I^ecaujc, elle n'a pas de domicile flxe et pour cause tpulaque, à la suite d'une corjdaniîiat3#n à ving"t ana d'Interdiction de séjour, elle n'est pas autorisée à résider $sjm la régton

(La suite à la deuxième page.)

DANS UNE USINE

DE SA1NT-0UEN

UN INCENDIE PROVOQUE LA MORT D'UNE OUVRIERE Pluaimur* de ses camarades sont blesiée* ainsi que le propriétaire de l'usine et un passant Un grave incendie qui a provoqué la- mo^t d'une ouvrière et a fait en vu. plusieurs blessé. s'eut déclaré hier soir, vers 17 heures, dans- une Usine de tabletteriê appartenant à M, Elle Lebœuf, 23 à27, -rue Qambetta, à Saint-Ouensur-Seïne.

Cette usine fournit à "l'armée dea ea- chets à poudre fabriquas en matières Cellulosiques. Au coure de la fabrication une déflagration se produisit, pour une cause inconnue, et les flamtn.ee, trouvant dans cette cellulose un aliment de choix, ee propagèrent en un clin d'œil il, tout l'atelier mesurant environ 12 mètres sur 8, où as trouvalent réuni? auprès de leui'w mftclftlnea une Quinzaine d'ouvrières et ouvriers.

Une porte de bois fut rapidement ouverte pour )'éva.enation rapide du personnel par M. Le bœuf et «on frère. Mai a dÉjà une ouvrière, Mme Emilienne Vogt, trente-sept- ans, mère de deux enfante, habitant 45 "irit, rue Montmartre, à Sajnt-Ou*n, n'étaît plu^ -qu'une torche vivante.

C'eet avec difficulté qu'un éteignit les flamme qui l'environnaient mais très grièvement brûlée, la malheureuse ouvrière expire, pendant qu'on la trans- portait à Thôpltaî Biciiat.

{La aitiïe la troisième page.}

Après le tirage de la huitième tranche DE NOMBREUX LOTS ONT ETE PAYES HIER Et le prochain tirage aurait lieu sur Normandie

DEs 8 h. 30, hier, des groupes nombreux de gagnants stationnaient de1 vaut le pavillon de Flore, attendant l'ouverture des portes. Nombreux aussi lea curieux masaéa sur le trottoir d'en 1 face et contenus par un service d'ordre.

A 9 heures, les portes s'ouvrent. Les préposés au paiement sont à leur poste. Les inUresaéa se précipitent à travers les couloirs, cherchant dea yeux lé guichet où on leur verser* Je montant de leurs lots respectifs. Un groupe de femmes viennent d'y entrer. Ce août dix ouvrières d'une Usine de Troyes que le sort a favoriBées d'un lot de 500.000 franea. Dix minutes suffisent aux opérations de contrôle et d'eacaissement. L'une d'elles, que nous interrogeons & la sortie, a bien voulu nous déclarer Nous avone acheté notre billet â Troyes et l'avons partagé en dix parts égales. C'est voua dire que noua tou-

En haut: un groupe de seize persuiiue» qui unit reniies de Troyes pour lniich«r MO. (KM franc». qaeifltie-B chons chacune francs, C'wt une petite fortune pour chacune de nous et cette manne sera la bienvenue, surtout pour celle d'entre noue qui est more de depuis plus de dix mois. Nous habitons toutes Troyes et voua comprendre?, facilement pourquoi nous tenons à K&rder l'anonymat.

Cependant, un monsieur qui atten- dait, a pénétré dans Je bureau 'du directeur. C'est le représentant d'une banque de la rue Réaumur. qui nous déclare à la sortie

de louche pour le compte de mes clients ce billet qui gagne un million et qui a été vendu en participation par eliefits. mais ce snnt vraisemblablement de petits employés.

Paris n'a pas été moins favorisé que lors des tirages précédents. Cependant, il est à noter que les gagnants des gros lots se sont montrés moins empresséa venir toucher leur argent. Seuls ua lot de 500.000 et un lot d'un million ont été touchés hier, comme Jfroa lots, avant midi.iLa *v\te G la cinquième page.)

L,A PLUS DURE étape: DU TOUR DE France One lutte âpre et mouyementée dans le Tourmalet et FAuWsque se termine par la victoire des Italiens AMBR0S10 MORELLI ARRIVE PREMIER A PAU Et le vainqueur du jour passe deuxième au classement général avec seulement 2 minutes 57" de retard sur Romain Maës

de MotcIII i Tau [Par bel\nagminmf,)

Pfi.u, 22 juillet.

D'en! prç no*

rencontré hier à Luchon un de nos plus spirituels confrères. Il avoue, non sa.na rire lui-même, la terreur que lui inspire la course en auto au bord des précipices, II me dit d'une voix blanche en me montrant le journal sportif qui tremblait dans sa main Vous avez vu, mon cher, c'est abominable Voilà, que dans le col d'Aubisque on nous annonce une route qui surplombe le goufTre à plus de mille mètres. Et le rédacteur de l'article ajoute La moindre faute et c'est une chute affreuse. Alors notre camarade, qui s'épongeait le front, ajouta:

J'ai envie de prendre le train. Au moins il y a des rails.

Dç tait, cette ternïère étape de montagne renflait jaowîEétrir taifen dea gens, sauf les coureurs, apparemment. Ce qui m'étonne toujours dans .cette aventure, c'est que les plua fatigués, les plus nerveux sont ceux qui roulent en auto tandis que le peloton, à chaque départ, est aussi frais qu'un étalage de poupées de bazar.

Le solen montait sur les pics et noua faisait oublier le brouillard de 2ravant- veille, mais un autre cataclysme allait surgir de ce beau temps la poussière. Sur les hauteurs voisines, la route taillade la montagne et nous assistons de loin, comme un savant penché Sur son microscope, à cette agitation infime qui est la nôtre. On progresse dans un nuage poudreux qui reproduit dans l'espace les méandres de la route. Sur la face polluée des coureurs, la sueur dessine des masque* bizarres. En un Instant nos hommes sont devenus aussi pltoyables que les rescapés d'un tremblement de terre quant à nous, chacun n'est plus, sel^i son physique, qu'un bouddah ou un gros Insecte de bronze Verdtore. ED haut des cols, le public asslste à l'ascension, les jambes pendantes dans le vide. La poussière l'excite beaucoup contre noua qui D'y pouvant. rien, Vous n'avez donc pas de cteur de faire souffrir ces malheureux ? nous lance un homme !!j'appuyant sur une loague houlette qui lui donne l'air d'un roi mage.

On comprend cette nervosité due Au idoîea, mais on pourrait faire remarquer à ces énervés. qu'eux-mêmes viennent se placer à l'endroit la plus élevé, c'est-à-dire le plus dur pour attendre, un peu comme au cirque, la grimace douloureuse aur la flgure de l'acrobate.

Les sommets, profondément marquetés de glace, contiennent de grands nuages paisibles qui font de ces cavités rocheuses de beaux nids célestes puis 1a descente vient et tout le ipond*, coureurs et poursuivants, plonge avec délices à. toute vitesse la tête la première dans les sapins.

Au milieu de la débsjidade du peloton et des auto*, les coureurs conservaient leur ils de ne pas voir les pentes qui chaviralent toujours davantage vers le fond. J'avoue que, parfois, 1e tour de force paralt Impossible à réussir. Les voitous prennent la seconde vitesse ou 1a première dans les virages, ceux

qui devancent de vingt mètres vous regardent .comme s'il* étaient & un premier étage et, cependant, ces roues mues par des muscles tournent sans un à-coup et des hommes font reculer, toujours aans faiblir, cet invisible mur que lève devant eu¥ la pesanteur. A cet obstscle ils o>ppos«nt

Morfllll an col de t'AubftqUc

(Par behnogramme.}

le même regard tranquille. J'ai même vu Fayolle affrahter l'Aubisque avec un large sourire figé sur ses 'dents en créneaux.

Les jouraollgtes italiens ne perdaient pas leurs poulains des yeux. Ilg fouillaient sans ces" pics et valléea de leurs jumelles avec 1a gravité d'un état-major, E est vrai que le Tour de France a pris peu à peu l'aspect d'une petite guerre internatio-

TMwifr, Silvère Mm^ Romain Maë* et Verrai* d*aB l'AuïlM[b«

(Par belinoprnmme.)

nale dont les épisode* 4e lisent dans les couleurs des drapeaux qui enveloppent les torses,

Claude BLANCHARD

(la auit9 à la cinquième page.)


Les Allemands à Versailles

̃UTtt mr FKECTfclH FAOH

Nous commençâmes donc par nous réunir. mais, là encore, mille difficultés s'élevèrent aujourd'hui, avec le recul du temps. je puis le raconter, mais à ce cune coïîDaissance de la question se mettre à décider de tout et d'autres, au contraire, laisser tout aller et se re- fuser à endosser la plue petite respon- sabilité,

Il y avait aussi les préséances tel colonel aux avis judicieux ne pouvais contredire tel général qui, lui. commet- tait, avec une bonne foi touchante, les pires bévues.

Qui avait eu l'idée de faire jeter eut la foule, par des avions, des petits papOlons de papier Je ne m'en souviens pai+ mais je sais qu'il nous en avait ap- porté des échantillons Cette manne multicolore, tournoyant au vent et dans le remous: des hélices, serait, à son avis, du plus bel effet. Il nous fallut écouter tout cela f

Soyez prêts en quarante-huit heures, téléphonait au même inatant le président

Ah qu'il était émouvant de voir les «o:n» attentifs et scrupuleux que le grand vieillard apportait aux préparatifs.

Enfift noua pûmes exposer notre plan il allait être réalisé sans délai. C'était le 22 juin.

Jamais une cérémonie officielle avec tout ce qu'elle comporte de mesures de précautions ne me causa autant de tracas et de soucis que celle de la signature M. Chaleil, qui aurait pu présider avec autorité les pourparlers, avait été. comme on le sait. brutalement mis en disponibilité, et son successeur, M. Vitry, était bien trop nouveau à Veraaiïles pour imposer sa manière de voir. Et voilà que la veille le préfet de police s'était fait désigner pour diriger le aervice d'ordre à l'intérieur du château.

On m'étonnerait en me disant qu'il 1 a plus d'intrigues entre les metteurs en scène d'Hollywood quand U» font un film pour Marlène Dicîrïch.

Tout le monde connaît la galerie des Glaces 75 mètres de long sur 10 de large et 13 de haut 17 7 fenêtres et de marbres, de trophées et un extraordinaire plafond de Le Brun.

On y mit fil splendides tapis de lâ Savonnerie. jadis commandes par Colbert pour orner cette même salle et n'ayant jamais servi. Ils étaient eaîimâ plus de six millions et ce fut un éblouissement quand on les déroula et qu'on ]fa réunit par des bandea de moquette jaune d'or.

Sur le plancher exhaussé, vne longue lablfc en fer à cheval fui placée face aux fenêtres et recouverte d'un tapis chaudron les soixante-dix délégués plénipotentiaires extraordinaire* dea nations unies et alliées y prendraient place. bles pour les dactylos et les secrétaire*. Au centre, la fameuse table, désormais illustre, et sur laquelle serait posé le texte du traité que chaque délégué y viendrait signer,

Aux deux «cLrénùtéj, de grandes banquettra de veloura rouge seraient ré*ervée3« du côté du salon de la Paix, aux hautes personnalités invitées par les chefs des gouvernementa de l'Entente et, du côté du salon dq la Guerre. aux membres de la presse française et étranMais cela, c'était l'apparat.

Je vous ferai grâce des kilomètres de fd téléphonique qu'il fallut employer pour les appareils destinés aux journalistes I C'était une question dont le « Tigre s'était encore occupé luimême» rappelant qu'à la veille de prendre le pouvoir il était encore journaliste lui-même.

Restait à assumer le contrôle des entrées. Etant donné qu'il y avait cent demandes pour un simple laissez-passer, citait là une suite de mesures délicates et fermes à décider.

J'entendrai toujours la grosse voix du '< Tigre a réclamant qu'une vingtaine de cavaliers à pied faussent cachés, aabra au poing, dans un petit salon. Nous en aurons beaoirt pour entourer la table, quand la cérémonie sera terminée.

Mais, demanda timidement quelqu'un, que redoutez-vous, monsieur le président >

L.ea amateurs de souvenirs, ré- pliqua Clemenceau. Si Ton n'y veille pas, il. emporteront les planchers 1 (A su.ure.) A. V.

Après le suicide de Marthe Hanau SUITE DIT tr rmCÊÏE PAO*

Aucun délit ne Mmb1e devoir ètw relevé contre Marcelle Muryam et la police judiciaire la recherche uniquement pour lui demander toutes explica^tiona utiles sur l'état d'esprit dans lequel ae trouvait Marthe Hanau au cours deg journêeu apant précédé le 14 jufilet, sur motif que ta prisonnière a pu invoquer pour réclamer du wra*nifère et dans quelles conditions celuici aurait pu lui être remis.

Ida voleuse à l'étalage, est bien connue des Inspecteur* des grands magasina. Au moment précW où elle va poser la main sur quelque objet qu'elle teur qui repérée arrête son hr&a et lui dit avec une bienveillaneec bourrue Allons va-t-en car Marcelle Muryam eat sympathique encore que d'un physique Ingrat. Kouasa teinte en blond, elle porte à la mâchoire droite la marque profonde et violacés d'une opératiaa cSirurg'ieale. Vive. instruite, pleine de générosité et de spontanéité, un peu fûlle, elle aeraft si ce n'était sa kleptomanie rémunératrice, la meilleure des femmes. Elle est en tout cas une bonne de sept ans, naquit pour ainsi dire en prison, jusqu'à l'âge de cinq ans elle 1 accompagna. sa mère dana ses diverses dptentloûB. A à la PetiteRoquette, à Freines, la a Rouquine à la joue percée était fort populaire. Les religieuses, les gardien* discernant en eUe da rarw qualités de ceeur et pardewmp la bafrrk:ade ou la tranchée motale qui les séparent d'elle, leur estima va v&lontlers vers cette brebis effarés à ta cfcevïflure flamboyante. Le janvier, chaque année, quand elle est Jibre, Marcelle Muryam fait officiellement parvenir à ses compara ae ta dernière prison Où elle séjourna dea Traita et des gâteaux. Vie1lle habituât des pénitenciers, elle jowt dans ces étahlis»enieatiî rébarbatifs d'une cartaine liberté d« mouvaments. Sa vivacité d'ailleurs la pousae à offrir ses services, k chercher coûta que coût* à Tene eat &a femme qui aurait subrepticement passé à Mme Hanau les tubes de wamîfère. Si oe fait eat exact, tlle bs Hrolt procuré rrfl tubes de rune ou l'autre mantères suivantes, eolt directement de l'extérieur, hypothèse peu plausibk car MaroeHe Muryam condamnée ne pouvait recevoir aucune visite, sauf celle de sa fllte, fiOit d'une détenue qui en tant que détenue pouvait être plut facikmeùt en contact avec des pér* Kmtues éAran^'èrea à la prisont «oit, ^nifln, en le-i dérobant à l'infirmerie.

QueUe qu'ait été la métlïiod* employés la l'rieuse au grand cœur connaissaitelle l'eraplûi tragique que Mm» Hanau entendait faire du somiiifere. Ne peuton imaginer que Maroeîle Muryam ait cru de bonne feri fournir à la femme de finances un calmant iftoffeneif ? M* Grepin qui défendit à dlversea reprisee Maxcelle Muryani nous & fait la brève déclaratfon suivante Ja arods Maroefle Murywn absolument «icap*.t)l-e de «oiemniJMit à un» *ilsnï<! caract6ri«ge qu'ime jpnrte de compu^t* morate d'un safokïe.

Les derniàre* ]«cturea

de la < Pr«tîd*nte

En feuilletant 1ea Uvres préférée da Marthe Hanau, que la prisonnière lisait diviaionnaire à la police judiciaire, a constate Qu'elle avait aouligra au crayon rouge des passages qui, bien évidemment, cadraient avec son état d'eaprit du moment. C'eat ainsi que, dana lue de MtfntaSgn*, «Ha avatt d* WhIEÔb auand thuMj Pensées de H l'«ot pe«rmSs de rim dte «.ujoupd'ln^ commfl tu ranptH vIttb t la fin de tell iflUTi. Si lu hommes ne fin lalseent pua la liberté, alors, aor» de la via. mais comme un homme qui ne pense pas en cela fumée, je m'en vaie. Encore un Infltant tu !le sera* plça qu'une p&Ifinéo de cendrea. pas cala

Du phiiosophe Epictête elle souligne les phrases suivantes

Voici *enu le moment da mourir 7 Ne Dis qu'arrive le cjonient où la aubstaEca sa se décoiapoaar dans les Cémenta dont elle est composée, et qu'y a-VQ la de ni terrible t #«-Ji doue rien qui ne doive En Houïignant cea phrases, Marthe Hanau étalt-etle simple-ment hantée par Vidée de ee donner la mort, ou tenait-elle consciemment à faire connaitre ses penaées avant d'en arriver à absorber le somnifère mortel ? Il eat permis de penser que l'ancienne directrlce de ïa Gazette du }rano et Bon ultime lettre à M* Dominique l'indique assez avait, depuia un certain terne* déjà, résolu de sa auicider.

UN SIDECAR MILITAIRE

SE JETTE CONTRE UN ARBRE Meaux, juillet Idép. Petit Parisien.) Un grave accident a'est prodult ce matin près de Vtlleparîsis. La route nationale était sillonnée par dea convous mlEJtftirea de diverses fonnationa s'acheminant vers le camp de Mourmalo0. où des manœuvres vont être slde-car du escadron d'autos-mitraiileue*8 de cavalerie de Paris a été pro*té contre un arbre. Son conducteur, le aoldat Louis Beaunè, âg;é de vingt rade, Fernand Baleineau, âgé de dixhuit ang, engagé volontaire, orfçlnaîre de ^biUpfrfille (Algérie), qui était assis à la tète uae blessure ^ulj d'après itt médecin*

L'APPLICATION

DES DÉCRETS- LOIS LES RETRAITÉS DE LA SEINE la. Fédérition des tpetrafctés' ds ta Seine note euïvan*e Un communiqué du ministère dea Fïïianoea indique que penaiona civiles et militaires ayant fait l'objet d'une réforme organique conformé m«U aux décrets de 1934 ne seraient pas aouà la réduction de 10 La Fédération dea «traitéa do la Seine eetlme néceae«ire de compléter ce communiqué en faisant conaali; re que les ponalone des Ampkïyéd rat pattes de la Ville de Paris et du département de la Seine «ont au contraire frappées de la réduction de d'autre part ces pensions n'ont paa bénéficié, Comme 1832 et lfoS. lois LES ANCIENS COMBATTANTS Pan* une commuaica-tlott qu'elle noua adresse, l'Union nationale- de: combattants rappelle sa doctrine « une monnaie saine, un budget bien équilichemina, de fer, la. mppreaïioîi âea cumula, la réç>reasïoa dea Grandes et des scaadal6sf la revteion dea p^osiuiB de l'arriéra, la réalisation de réformes politiques et adminis+ratives.

Elle demande que le deuxième panagraphe de lr4rticle premier du décret vlaant le prêlèvemant pendrai de 1& soit modifié ainsi

c Les excéderit» qui Bwont «Mwtwtés saront afFectéa par priorltS à la réductton du prélèvement opéré suc ]«g auEnfin e.l]g récLanne que des m««ures eampgci«ntalrea sodont pri8E18 uog xnemt écoaHKmiijq-iw, dii touvaM à des d'a-ehat peut revaloriser les produits Agricoles et réveiller les échangea internationaux. Le bureau du comité central de l'A. R. A. C. vient d'adresser une lettre à M. Pierre Lavai, prÉsidetit du Cona-aii, pour lui demander l'esprit dea décrets-lois concernant la diminution de 10 sur les penisions des victimes! de la guerre a été bien respecté lorsque des penaionnég, qui ee sont présentés pour'. toucher leur trîmestte après le 1T Juillet, se sont vua retenir de la. mis* en application des décretseion, mais sur le montant total du trimestre. LE COMMERCE DE DETAIL Dans une lettre adresse 1 If. Pierre La. présidÉût du Gûneeil, M. G*org£8 Mans, président de le. Fédération des commerçants-dé tatl iants, l'assure de l'appui sa.no réserve dea adhérents de cette association dana l'oeuvre ds redreoeemftnt devant déterminer une recommerce de détail & déjà réalisé, par ses efforts, une comprwelon massive des prix.

En effet, la -tatJotiqu* générale de la son bulletin, de 1930 à juin 1935. une diminution dM Indices de pri£ de détail à Paris équivalant à pour l'alimentation, t pour les articles da menace et pour îea articles d'hatoniemont

DANS LES SYNDICATS

DE FONCTIONNAIRES

Ita*nt tout r&ipr&EHittld!, nier, au sïèffo de la C. G. T., le comité central du cartel ctyotéôéré des »ervlc*s publics, d'une [part, et la oommissloti admlûtstratlT* de la C. G. T., ô?aut« part, ont discuté da la altuarUon créée par les décrets-Ma.

Lee ebof- syndicalistes, h ï'tovue d. ces réunions, se ujo-ntrereni: d'une infinie discrétion. xi est vrai qu'aujourd'hui, le bureau confédéral et le cartel reprendront lea conversations Intarrompues. H en sortira un teste de résopensdon de travail, pas de manifestaODnc dans la rue. pour l'imstant du moine.

Cela ne veut pas dire que le cartel et prendre auprès du gouvernement tOT_un alîêgrement des <3tTa.r$fes toiphosées par ]&s d*cretîrfûie.

Anjourd'hui, les confédérin auront, également à répond» aux propositions cipation à l'aeeernbl-êe de déléguée qu'elle organise le soir à la Maison dfl la mutualité. Lea C. G. T. ne eera pas officiellement représentée à cette réunion.

quant à de déléguas des postier* qui tint, Mer soir, la Stre envïsag&M. I1 s'agiaeaEt d'une afl#emblés d'informaHon > e-lle garda cette forme, On y parla des effets des qu'ils intéressent et c'ast tout

RECLAMATIONS. PROTESTATIONS Le oyradl&ajt nafiJon^tl dans dauaaîfl* actives élève, dans un comaanniqué qui lion contre le. <S4crete-loîe.

D'autre part, un groupe de damas ausilia-lrea nous prie de faire retnarqaier que les prélèvement* qui vont petits 23 H B'a.glt de budgets de 12.000 francs quant au mari et de 10.-KW tr. q>uant à la femme.

Enfin lu Fédération dee associations de chefs et rédacteurs des administra* tiina d« It VB1« de Parte en Hittite d-eo exonérations dont -certaines catégorie* vont bénéficier.

Un caissier à Fontainebleau disparaît avec 213.000 francs Fontainebleau, 22 jull1et (dép. F. Paria.} On ftnquêtç, depuis hier matin, aur la disparition d'un caiaBier qui est parti avec une somme importante dans les circonstances suivantes.'

Le directeur d'une importante de Fontainebleau voyait, hier, vers fleures, sa présenter dan* son bureau la femme de son caissier-payeur, Marcel Roahe, La visiteuse semblait fort inquiète.

Avez-voua quelque nouvelle de mon m-ari 7 demanda-t-e]]^.

Votre marl ? s'étonna le directeur, mala Je ne l'ai p&s revu depuis avant-hier eaffiedi, vers 16 heures, lorsqu'il a quitté les bureaux. Et, vous il n'a pM pria son service ce matio. Je ne l'ai pas revu depuis samedi, à 17 heures, précisa Mme Roche, En quittant son travail il &5t rentré chez noua, 21, rue Madame- Mu Mer, à Avon, ou noua habitons avec nos trois entants. Et lï est parti quelques instants plua tard. pour ne plus revenir. Ayant rassuré de son mieux la visltetwe, qui partit, la directeur de l'agence se prit .iL réfléchir aux conditions UsqueHes son. caissier l'avait quitté l'avant-vejlle. Après lui avoir remis ses comptes 11 était desayant rendu lea clés da celle-ci, 11 était parti».

Soudain soucieux le directeur de l'agence eongea à î'étran. a/eté de cette courte visite dîna la salle des coffr&a. Il consulta les bordereaux remis par le caissier et s'en fut confronter leurs Indtc&tlons avec les sommes r&nferméefl dans les coffras. Cette vérification, fut concluante il man-quait 213.000fra.ncs. sitôt sa direction do 1a disparition du caieçïer Boche avec des fonda- Et la première brtgade mobile recherche le* traces de l'indélicat eaisaSer.

LES OBSEQUES

DE M. DE GÀ1FFIER D'HESTAOY AURONT LIEU DEMAIN

C'eat demain mercredi, à 11 h. 30f à Saint-Ijo*u5s des Invalidée que seront c&ébrëeg le* obsèquea de M. de Gatffler d'H*etroy, ambassadeur de Belgique Après la cérémonie les hou* dcfu.nt dans cour des Invalides, en de M. Van Zeeland, président du Conseil de Belgique, de M. Pierre Laval, entouré dea membres du gouvernement. L'hommage de. ancitm combattante Dana une pensée de respectueuse battants belges et français qui ont ranimé la flamme au, Soldat inconnu, à l'occasion de la tètm Hiti&nale belge, mortuaire du baron de Gaiffler d'H*atroy.

Les prûstdants et lea drape- -x dies di fferentea aasocdatîons se sont tndin£a une dernière foie devant la dépouille de l'ajnoaasadsur da Belgique. Le géwêTal gouverneur militaire de Parla, qui était prient La cérémonie à l'Arc de Toaitquant une fois de. plua son affectueuse sympathie à l'égard de -la avait tenu à ae joindre à cesbaronne de Gajffter d'Hestroy. LEGION IVHONNEUR

ET MEDAILLE MILITAIRE MINISTERE DE L'AIR

Est nomme chevalier de la Ij>em d'bonLwlePCg (Léon), adjadart^ihef de escadre aàriisnne, dmiae ans de servtee, trois oampagnaa, dlx-aieuf ara du bomiAt»Llams pour aâriena, une Médaillé militai™ du 2& jtiStl 1ÏG4 ̃ ao.»offltjiOT de premier ordre ayaaït une ldâ« dç™ de niait Pour mue d 24 Juto 1936. âotq a laçueWe a été tf&raré m tiM* de bteasé An de mmrt.

Est dfcoré de la. médal-te milltaine Faur aergwrt de la «Kfl.tme tilaaeuj* en servi*» commandé, Au d'un de aalt. n'a pM ti&sité. une foia sorti de! dêhria d& i'appa4ti pttofce gTHÈvamént tyrQtë, a ïs et à ôtsiiudre .se.. vôtwnenta en nuit.

Un Brûleur Homme, 1 titre posthume, cberalier de la Léfion d'honnetrr Etat noBiiafi. i titre posthoroe. chewia* tLw de la Légion d'7unn«ur, <^re4tner, de la M* escadre aéi-l-emns, avec lea motifs el-apràa

or: J«runw orfleiar pletn d'«Mnita et diAtant. animé des pliM 4oUdes 'iinUtâa nWtairas. Pilote de ohaase, excellent obaervateiir,

A trouré la mort au q-aa *5rl^H d-a Hait le 21 JuUi 1935.

Une t &28 hs^rw de toI, toot hetirea de nuit

« VOIR ET SAVOIR L* collection Tr*îment modem* à 5 f r. 50 le volume

y*1^^ t Voir pour «avoir, f jAr^ voir la telle de cette ijO t. étonnante de cette commencer ta P««Pierre de KolHacT de l'Acadéttiia français», de Mlomandre. Merveilleux volumes inédits dont ttiuatra-tioa plus de 150 kéliogTavur» fait de chique pa.ge une ceuvrs i'art. Halo le plue i<noroyable, c'oat ce prix de & fr. 50 lA volume, auquel Flajnma.tLon est parvenu et qui est véritablement un tour dA force.

de. Voir et Savoir* est formula de 'a.venii\

» A TRAVERS LA VIE

Expériences

UN écrivain américain» dont nom U franchit la première fois l'Atlan.1 tique. a imaginé de faire une expérience dont les journaux nous ont entretenus- Cette expérience, selon les explications qu'il a bien voulu en donner lui-même, Consisterait à renouvelu un exploit d'Annibal et connaître, par conséquent. les états de conscience et les émotions de ce grand homme de guerre. Il a donc décidé pour cela de franchir le Grand Saint-Bernard sur un éléphant. Mais ce romancier, qui est un homme modeste. n'a pas voulu nous dire toute la vérité ce qu'il en a laissé dan* romhte est facile à démêler. Il a eu L'ambition d'être la fois Annibal et Napoléon c'est Annibal, en effet, qui a débarqué en Italie sur un éléphant, Alpes. Anmbaî serait peut-être bien venu hasarder si Rome l'avait laissé faire, mais il n'en a pas trouvé lf occasion. Se sentir h la fois deux héros de cette taille, c'est, en effet, bien tentaat Il Mi Richard Halliburton a eu cependant un ancêtre dans ce genre d'expériences cet ancêtre est des Eareiates, l'immortel personnage créé par J.-K. Huvîmaiti dam A Rebours* ainai que le rappelait André Salmon dans ua récent c A Travers la Vie ». Des Esflemtes avait vécu sa journée de bourgeois anglais, eomme M. Halliburton va vivre son voyage anni&nfrsgue.

Si l'on y songe, il y là toute une mine précieuse d'expériences à tenter. L'exemple de des Esseintes et du vert à beaucoup d'aventures et d'enrichissement de la personnalité. Voulezvous vous imaginer que vous êtea devenu Xerxèt, le plm graad ennemi que la Grèce ait jamais sonffert 7 Allez à Tamaris ou Menton et donnez à la mer de violents coups avec des chaînes. Préférez-vous vous sentir un tyran aussi immense que Nabuchodonosor ? Roulezvous par terre et broutez de l'herbe. Vous plairait-il d'avoir les émotions de Louis XIV ? Saluez respectueusement les femmes de chambre du» les corridors des hôtels où vous villégiarurez. Et ai. en écrivant à votre femme, vrnu faites des fautes 41 orthographe, tachez bien qu'en agissant ainai vont voua égalez à Napoléon I". Quelle douce façon d'élargÎT à l'infini le champ de sa pauvre existence Se représenter qu'on devient Alcibiade quand on va chez le vétérinaire faire couper la queue du petit foi qui vient de naître Maintenant, me direz-votw. Annibal, Xerxès* Nabuchodonosor, Louis XIV Napoléon et Aldbiade ont fait quelques autres petites choses pour étre connus de nous.

D'accord, maia on ne peut pas, n*est"ce pas, les imiter en tout C'eat déjà bien beau que de pouvoir leur KHcmbîn par Edmond JALOUX

Aujowttkut

1a flamme au Souvenir &era h is h. ë0, par flWtMn de ru. N. C- an XVlil* arrondissement, desous-Eotff et

Exposition dE l'JUriqua pairtliwi da Marasn.

«éanlott UJfckm â» mnupuiti* de 1a Pfi#li0o pariaicco», 30 h. 4&, ai, m* <*uifltK^-Ttinn-TOckTaiJ 17 h.. Hôtel Ritz (EU-

31 t.. atnwre Fir- meîVMer, pîajcai du Trooadéro, de. Voeïts. M- Mario Roustan. ministre de rBdu«a#on nation^Oe, s'e^t ren-du à l'ExpwItion d'art italien pour assister aux prépïtratlfa des iprômiera départs. Accompagné par K. Raymond. Escbolier, il les diverses étapes de l'emballage, d-e la réexpédition et a vérifié les nombreuses et diverses précautions prises en vue de Ja bonne marcha dea opérations. Il a félicité M. Raymond Eschalier et ses de la. mêthod* qu'ils ont adoptée et de la façon dont ils l'appliquent,

OOO

MARIAGE

La de Mlle Weîly Bloeh,

ffA» du peintre Marcel Bloch, hvm M. Andr4 Bottcq. ingénieur T. E. M^ -en de 000

AVXS DE MESSE

M. Roland Coty et sa famille prient d'annoncer qu'une meaae de bout de lin tara dite pour le repoa de l'âanj de M. François Ooty le £S juillet, à 10 heures, en l'église de Monttmzon (iodir&*t-Ijolre )

OOO

REMERCIEMENTS

Mme Attdré Citroën et Ma onfaato, reçues rocoetlotl du de M. Antiré Citroën, prient leurs amaia trouver ici l'expression da î*urgmente émus.

000

EN ETE, UN BON CONBHIL

Quelque! centilitres de rhum Saint- j lames Ajoutent aux orangeade», citron nadea, tirops divers aervia glacés, l'arôme exquis du produit célèbre, atté- nuent le froid de la glace et ]es rendent ainsi d'une dïgeatibilîté parfaite.

La fin d'une légende tendancieuse Les d4p«n««t de Toyaff* en Frétée «ont» le plut- touTÉnt, mobi £l«rvaes qn*Jk r«tr*u«*r

Lo mtofettô» <3i«f Tr«ra»x eomtat note

Nambrçirî sont ï«n êixangetm,brein sont nos conicitoye'nft qui affirment qu'en 3*ranceaea de voyage sont plus que dans beaucoup d'autrfrs pays Ainsi perpétue une légende dont les précisiona qui suivent démontreront le caractère tendanoieux.

SI l'on compara lea tarifa kilotoètriquea par voie ferrée entre Ses diverses nations d'Europe, on remarquera, que ceux de notre pays sont parmi lea moine élevés. A titre d"eïetapl&f signalong que pour une- distance de 500 kilomètres prix du WB#t d'aller et retour da deuxième alasse est de fr. 2S eu Frara-cs et de 327 fr. en Allemagne. Par ailleurs, sur les parcours \ntédeun à 1.000 kilomètres les tarifs de base des chemina da fer français aortt plus bas que ceux d'autres Eta.ta. tels que l'Italie, par exampte, sani compter lea majoratione d'express et de rapidea qui n'existent pu» sur nos réseaux. qui viennent d'être adoptées par les chemina de fer français ne feront qu'accroître l'avantage, non pas tempodes billets spéciaux, tels que le. cartes de demi-tarif, lea MHfctd circulaires, d" excursion de Un de semaine et d'aller et retour, ces billet» aïlant être unHtés pour toua les résMioc mrr 1a base la. plus avantageuse,

Quant aua prix des hôWle et dea restaurants, Ha ont baissé dans notre pays de 40 à 50 pour ïes établissements de première cttégorle, et de 10 pour lea étfcbllflflementa moyens.

ai donc on les compare avec ceux ûtc, nos hôteU sont moins chers (25 10 francs de différence en moins). Quant aux prix ïûrfaitair« poirrunp rient entre 1.300 francs et francs pour 2Q jou r* daûB la. a eatégori e moyenne, c& qui leur permet dé frutotr avec avantage toutes le? eOTtfparalwma tntere uropê* An* s.

Audal bien un graad QUotîâl«& Américain vient-ïî da publier les conclude son enquête trUr le prix Ae la

vie Paris peur un touricte» et nMtaci se résument de la façon suivante quatre dollars suffisent par jour en ce qui concern» Je lo^ment, la nourriture et la circulation, dès lors que î'intépesaé paft éviter toute dépense ènconstdérée.

D'ailleurs nombreuses sont les vJSea. plaise, eto. de France où un*, telle somme de tnsLCB ne cewaire pour s'usturtr un «6jm*r agréaMa et divftrtlsEaat,

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du Petit

Les Misères 1 grand Inédit

RENÉ

XXI (suite)

de. Ce mardi, où débuta le drame, lea familiers ordinalrea de Stève Avenet étaient comme à l'habitude présents dans son cabinet de l'avenue de l'Opéra: Moeès Eriitk près d* fa fenêtre, ce qui était pour atnsl dtre aa place de fonda* tion M. Nercisso ueia prèa de 1a porte. enfoncé dans la lecture de 3a feuille du jour Pascal Randal au bureau du patron, prl* par le rédaction de quelque. lettres politlqUeB altrarprivées dont celui-ci lui fournissait le thème 6 voix basse.

Et Steve lui recomiïiand&Et, «atre tempe

Vous les remettrez au net vouamime. et à la maln, n'est-ce pu Et puisque voua partez demain matin, voua me le? donnere il avant que j'aille dîner.

Aâ^uréjnËbt, ïnûH3J&ur. Mail, s'il

voua était agréable qua je retarde mon départ ?

Du tout. Vos ptrénts voua atten- coasale ma eœur, «Ue «et déjà en traJn de compter heures, car il y a longtemps qu'elle ne vous a vu. Allez, ainsi que ç'a été convenu. Votre absence, qui aa sera pas longue, d'Ailleurs, ne eaurait m'embarruser en rien, Auïwtin étant Jà pour voua suppléer. Faisons taujouu tout avec- méthode et à la date Pull, revenant il là eorrwponâuice en faute

Ah ici. pour M. d# Molleville. VOUS joindrez l'extrait vous «aval lequel du document n* 13 de lamunication de M, GerfSUVroulongeon. A prendre dans le claseeur ? pana le classeur des ptèc«t réser-

Et Stève détacha la cté du coffre de son trousseau et la posa *ur le sousmaln, devait Paacaif qui la. plaça dam la poche «V Boa gilet en songeant que:

cela lui éviterait de la demander. Ce Qui almplIOait d'autant les choses.se tourna indifféremment devant la feirâtre.

Le receveur de rentes, ce Jotu-14, ««mbîait être assez mal portant il avait le teint ocre-brun que ]ui faisait son hépatite dana Ma moments de crise, et 993 yeux, sans douta malades d'une conjonctivite^ avaient l'air de pleurer du sang,

l'heure qu'it attendait depuis trente ans le remuait estraor dlnaj renwnt. Il en avait perdu l'appétit et le sommen, ne prenaJt plu* aucun goût à irémoine ne vivait plue que dans cette appréhension

Randa} m« Jusqu'au bout? Ne flanchera-t-il pas à la seconde décisive ?

En lui, paa d'autre préoccupation, aucun d'en awurar l'exécution, aucune terreur dt ce qui pouvait en Croyait-il donc à l'impunité ?

H «spérait qu« Michet Aubertln serait là pour assumer toutes lea Tcsponsabjassuré, mais crime: mofns certain de ne pas être également pris dans )'engreaâgfe de la machine par lui mise en mouvement, et ne s'en souciait point. Voir Stère Avent] râlant devant lui et pouvoir lui dire. en un instant, ce qu'il ruminait dans sa tête depuis tant pler sa victime se débattant, effarée et terrifiée, «ma nue telle coulée d'horreur. ·

Ah il ne respirait plus que pour ces quelques aecondehs terribles et magnifique,

SOUS! son apparence endormie, était comma un tigre qui a goûté au sang de l'homme et que rien d'autre déîarmaLs ne saurait plus désaltérer. Et du temps pajflWiU

Sept heures et demie approchaient. Mosk le constata à sa montre et se livra ensuite, insensiblement, à un sinobservé, pareil 4 celui d'un preattdigitateur qui prépare ua tour de passepasse.

Seulement, personne ne l'observait, Pascal était rentré écrire dana son cabinet personnel Stève. devant son apportait à tout instant. M. Narcieso. qui n'y voyait plus, avait lâché son journal et s'était à demi ebâûmmeiné, la téta penchants aur la poitrine. Michel Aubertln entra, précédant un groom du Journal: qui portait un plaet une bouteille d'eau minérale. M, Narcisse ouvrit un petit œil. Steve Avenel fit un slgn* de oonsen- tement à Michel qui s'avança, remplit le verre au quart, compta vingt gouttes Avenel ayant bu d un trait, e'en revînt le flacon entre tes dolgt5, te reportant vera ie placard où il l'enfermait avec soin,

MORS se trouva eut son passage, le lui prit

Faites voir ça, mon tml

n lisait l'étiquette

complexe toni-car- diague. Association Dirjibaïne-Qwibaïnt.

Miche] avait tourné la tête, regardant du côté de Steve, qui lui adressait quelque mota.

flacon, mais, à aelui que lui avait confié Michel, il en avait substitué un autre, par lui préparé à l'avance et qui avait également contenu de la dlglbain spécialité courante que délivrent tûue lea pharmaciens.

Mais celui-ci renfermait une solution de cette brucLne annoncée à Pascal et qui devait tuer Stèva en deux minute& Ce tour d'escamotage avait été exécuté avec un tel et une telle adresse que personne n'y avalt rien vu, nu4 ne songeant du reete à survei'fcr ce grand aml du patron, naturellement.

Seul, le Brésilien avait ouvert à demi ses deux yeux, qui avaient lancé un éclair, puis s'étaient refe-rméa. Ça se msase.. nt-il utilement entre nes dents avec un léger ricanement Un peu plus tard. Steve parti avec Mosèa et M. Narclseo. Pa*oal fit cor- dialement ses adieux à Michel Je me suis mis à voua aimer beaucoup, AtHwrtin, flt le maître fourbe, vous êt*s un bon camarade et c'en avee plaisir que je vous reverrai.

Eh bien, dan. huit jour*

Cul, J* ne serai pu absent phia longtemps,

Petite., vaçancas.

de vacances en ce moment. Venez prendre le porto avec Mol.

Ils se dirigèrent vers la Grand -Café, où Pa«^I prétendait qu'il y avait tout de mètnt moins de « raatas qu'à la Paix, et s'y attardèrent dix minutes, à la vive Impatience de Michel, qui avait demandé un fauteuil au Théâtre Fran- Calé et voyait len aiguiller de la pan- du marcher vers huit heures que- rante-oînq. Mafs il n'avait pu voulu refuser

l'Invitation de Pascal BandaJ, lequel depuis qu'il était entré caez Stève Av&nel, se conduisait vraiment avec lui en bon type.

Le secrétaire adjoint l'ayant quitté, le secrétaire intime remonta à Ja Voix Nationale, rentra dans le bureau directo-rlal; rouvrit le coffre avec la clé qu'il avait gardée, vida le daMttur dans une grande enveloppe préparée d'avance et où il !̃&* «nfarma solfneuaemenî avant de la glisesr dana la merviette-sac qu'il portalt à la main. Puis, étant sorti* il héla un taxi

Boulevard Kochecîiouart

Ce fut Mme Pluvinel qui lui vint ouvrir.

Elle le reconnut pour Ta.volr tu fréquemment depuis sa première visite. M. AubcrÙn n'y est pas, ].on. ni M. de la Follone non plus. Ce n'est pas i M. la Follon* que j'ai affaire, c'est à M. Aubertin. Hais pufequ'11 n'y .at pas. Je le saia bien, Ghèfe madame, J4 le quitté- Mais c'ast pour un petit objet que raf à lui «mettre. Pula-je le lui laisser avec un petit mot ? Mais certainement Entrez chez lui.M VOUS MrVfli bien oil t'èat ?. J# 1* **ie. oui

Et Mme PluvlncEL retourna A Hâ occupations.

Il y avait un terajw inânt qu'elle ne l'Inquiétait

Ce n'est paa natureL- Qu'est-ce qu'il va ='arriver? ae demandalt-olle' tous 3 es matins en mettant ses pieds .sur sa descente de lit.

Pascal avait filé v&rc la fihambre de oit à ia table, griffonna. c«a lignes brèves t J'ai oublié de r*m«ttr* cette cl*

1[ le.1. la lui rendre satm retard;; tous n savez combien elle lui eat précdvawl c Tout à voua, cher eonL »

Puis Il sortit, regarda autour de hil comme maifalteur en qltâtft d'un mauvais coup et me gllaaa dao* It chambre voislne. qui était Colle de la Pûllotie.

Une letêe venait en «ff«t de lui traverser le cerveau déposer le paquet compromettant chez le voisin, comme al Michel avait pu Croire ainsi le fatre échapper aux premières lùveatlgatioua. Ce n'était pas bête, en efiit.

Mlehel coupable eût pu agir alnfl.

Et Pascal se mit à la recherche de Moaea pour lui faire part de oe qu'il venait

c'se -sunei canaille, approuva la receveur de rentes. Mais voua allez compromettre diablement ce pauvre la Folloneï

La Follone 7 en vu Ken â'*utre#, il .,eu tirera. TJ sait oaffar, ne vouiT en faïUs pas pour lut.

Où à présent ?

de rentre chez moï pour me $t6*parer à partir.

Demain ?

Matin. A six beur. Trois ee&ti kilomètre* à avaler. J'en ai pour quatre heur^

Sans attraper uns Indigestion 7 voua n'aimez pas la vLteaee. c'est vrai, voue redoutes toujours et aa«$meat Qu'est-ce que ça peut voua faire? ronchonoa Pascal qui détectait ï'esprlt facile du juif, puisque, lorsque ce eera à mon tour de passer de l'autre côté de la toile de fond. Il y a longtemps qui vous ne serez plus rleo.

Ca ne me changera pas, puisque je n'aurai jajuata rlan été l Mais eau- «ona çérleuoement, vouleï-VûUS ? Voua savez qu ce aolr f «l frartchi le Rubïcon td Buiute.)


LE CONFLIT ITALO-ABY3SIN En des termes sévères les journaux italiens accusent le Japon de jouer double jeu Rome, 22 juillet (dép. Petit Parisien.} Les polémiques Ur la véritable teneur des déclarations que M. Sueimura. ambassadeur du Ja-pcn, avait faites il y a quelques jours à 34. MiifiSQliDii sur l'attitude de «on pays à l'égard du conflit itaLo-êthlopierj, ont .u un dénouement retentissant. Pour mettre eana doute un terme aux interprétations. contradictoires auxquelles cette démarche avait donné lieu, M. Hirota, ministre des Affaires étrangères du Japon, Jugé a propos de faire un* communication à i'araos*«dsur d'Italie Toklo.

Lea journaux italiens publient à ce aujet une dépêche de quelques ligne., mais ils 1a font suivre d'à. bond an commentaires, qui en Indiquent nettement la portée.

Dans un article particulièrement violent, le Me&aaggera écrit, eu effet, qttVti est désormais clair que le JaponT loin de vouloir ohstit-ver une attitude de conflit Halo-éthiopien, se range résolument aux côtés de, l'Ethiopie. Le journal souligne qu'une telle priee de position est en contradiction avec lea déclarations de. M- Suglaiura, et SI va jusqu'à émettre l'hypothèse que le gouvernement Japonais aurait joué un double jeu, c'est-a-dlre que M. Suglimirn aurait exécuté à. la lettre les Instructions HQuée de ToUlo at que le désaveu dont Il est l'objet de la part de son prûprû tntnl&trît des Affairée étrangères ne serait qu'une feinte.

D'autre part, le souligne tomme eymptomatlquô la fait que des tracta hostlles à l'Ititlte, invitant la peuple japonais à faire cause commune avec les Ethiopiens, aient pu être affichés à Tokio, sous lee yeux de la police. UNE INTERVIEW DE M. SUGIMURA Rome. 22 juillet (dêp. Petit Parisien) Un rédacteur de la Tribuna a interview* l'ambassadeur du Japon* M. Sugirmirs., qui lui a fait la déclaration ̃uivante

Je maintiens absolument 1& eomnuinicatloTi faite au s&in. du gouvernement italien; ce que jrai dit correspond parole d'ambassadeur Le Japon a certains intérêts commerciaux a protéger en Ethiopie, que son gouvernement a le devoir de protéger, mata nous n'avons pas d'intérêts politiques en Ethiopie.

LE SENS IMPLïCÏTE

DE CES COMMENTAIRES

Rome, 22 JulFtet (dép. Havas.)

La presse italienne est un*niisïie à présenter l'attitude du Japon à du conflit itslo-abyasini comme Un déE lancé par l'tonpériaJieime, asiatique aux peuplée de race bkurahe. EU* reprend ainetl un thème développé autrefois « Le Japon constitue une me..ce devant laquelle les paya de cdvitteatkm occidentale doivent s'unir. C'est pourquoi Mijoujrdtml l'opinion, ftaiienn-e est que devant cette menace, le» divergences qui peuvent exJBter entre les diverses mations d'Europe et d'Amérique doivent disparaître fit faire place à un esprit de solidarité européenne.

c o m nI en n tairea constitueret donc indire<Jtennfint un. appel à la et méme aux Etats-Unie.

L'EMIR DE TRANSJORDANIE SYMPATHISE AVEC L'ETHIOPIE Londres, 22 juillet {(M?. Havajt.} On mande du Caire à l'agence Reuter

L'émir Abdoullah de Trarajordante à fait part au correspondant a. Jérusaaem du journal égyptien Aeguahad de la sympathie qu'il eprouve pour l'Abys- alnie dans la différend actuel.

Dans un article reproduit par ce journal, l'émir déclare « Les Abyssins occupent un» place toute spéciale dans tous les Arabes. JJAbymiai* est «ne vieille nation cbrétienne et doit en conséquence recevoir l'aide dea autres natlona chrétiennes. Nous assistons avec le plUa grand regret au spectacle de Rome, «apitale du que travexse actuellement une vague de haiaa contre Un pauvre pays, ce qui eet contraire à î'esprit du christianisme. > LES CHANCELLERIES

SONT EN CONTACT ETROIT Rom* 22 juillet {dêp. Petit Parisien). Dans les milieux officiels italiens, on déclare que les chancelleries intéressées continuent se tenir on étroit contact et st consulter au sujet des dédu conflit Halo-abyssin, «arts que j&aqu'b présent aucune déci.non ait été prtee tant en c& fui concorne la réunion du conseil de la Société des twtions que la conférence a*»o"Ii>franco^italienne qui devrait avait pour buse de discussion le traité de 1&0& En tout caa, 1a journée d'aujourd'hui n'a été marquée par aucun entretien important entre M. Suvieh, eouH-fiiCfétalre d'état aux Affaires étrangères, et les ambassadeurs de France- et d'Angleterre, ni du Japon, Il. Su}ami:i.

Lu déoarta de troup« et de maté*riel de guerre pour TÀfrlque en poursuivent régulièrement.

L'ATTITUDE

DU CABINET ANGLAIS

Londres, 22 juillet fd#p Petit Paris) Le cabinet britannique s'est réuni aujourd'hui à Downing Street sous la préde- M. Baldwin et a consacré, une- grande partît de sa séance à l'examen de la situation créée par le conflit italo-aby»sin.

Il s'est occupé en particulier de la question de 'exportation d'armes et d'équipements militaires en Italte et en Abyssinie. Ce point, sur lequel sir Samuel Hoare a promis aux Communes qu'il ferait à bref délai une déclaration soulève de nombreuses difficultés techniques et Il est probable qu'avant de prendre une décision déflnltlve, le cabinet britannique corjstiït*ra d'autres gouvernements.

n ne s'agit paa seulement, en effet, dit.on, de considérer la question dee licences d'importation, mais il y a également lieu d>xvn3n«r 9OU4 tous aspects le problème du tranrit des armes en territoire britannique.

Au sujet de 1a proc^d^r* a sulvr* pour esaa/er de trouver au litige une «olution, le cabinet britannique paraît de plus en plus résolu à insister pour que l'afTa,lr« suit portée devant le eon.en de la S. D. N. et que la discuealon n'y aolt pas limitée à l'incident d'OualOual,

M. LAVAL A REÇU

L'AMBASSADEUR D'ANGLETERRE Sir George Clerk, ambassadeur de Grande-Bretagne à Paris, a été reçu, crt aprfeB-mldi. par M. Pierre Laval, président du Constil, il, ministre dea Aifaires étrdTigerea.

Le IIIe Reich poursuit avec énergie et méthode son œuvre d'étouffement du catholicisme

La presse allemande garde un silence complet sur la protestation formulée par le Vatican 22 juillet (dép. Petit ParïMen.) L'offensive déclenchée par le régime nazi*? te contre l'Eglise catholique se poursuit avec énergie et méthode. Le ministre de l'Intérieur d'Empire vient de prendre un décret qui interdit aux organisations professionnel]^ et epéclalement aux organisation. de Jeune«s*a cathoUqueiBj et ce pour tout l'Empire, le port d'un uniforme quelconque, les defiléa avec fanions, le port d'Insigne* Ce décret est motivé par le fait que niera temps, dépassé lea limites de leur action et développe uns activité comptarable à celle dea JeunoEeea hitlérlennee qui sont les seules organisations légales. Dana cea conditions, l'activité de ce« organisations de jeunesses cathollquea doit être interdite parce qu'elle compromet l'ordre et la sécurité publique. En même temps, le. parquets continuent les poursuites contre certains membres d'ordrw caHiollques qui ont commis des infraction^ aux lots draconiennes aur les devises.

Deux membres de l'ordre des missionnaires du Sacré Coeur de Jésus, Utsch et Wîleeti, ont comparu aujourd'hui de*vant le tribunal de Berlin, Le procureur a requls contre le premier une peine de quatre ans de travaux forcés et 1Î5.0O0 marks d'amende contre le second trois ans de travaux et 45.000 mark, d'amende.

E s'agit de fonds qui ont été envoyé* indûment en Hollande et de faits qui remontent à 1&32.

La presse allemande ne publi* pas Ia moindre ligne sur la protestation diplomatique du Vatican de la eema.io<, dernière et elîe fait également le silence aur 1. fait que dhnancbe, à la grand' muse, dans tout" le, églises catboEi- ques du III* Empire, lee prêtres ont lu en chaire Une lettre du pape, pro tétant contre ta doctrine naïiste avec la même argumentation que celle de la protesta- tion diplomatique.

Dans cette atmosphère, le discoure prononcé hier à Faasau (Bavière) par le chef du front du travail, TV Le}', prend une signification particulière puisque, «'adressant à la Vieille garde du parti l'orateur a rappelé que « le national Boalaîiame revendique la totalité de l'âme du peupie allemand Rappelant, en outre, lea luttes du passé, la D' Ley a affirmé que les vlfiil1es gardes ne redoutent pas c la lutte qui va venir j.

LE CHEF DES CASQUES D'ACIER M. FRANZ SELDTE, CONFERE AVEC LE CHANCELIER

Berlin, 22 juillet (dêp, Havas.) Le chef des C&squea draderr, M. Franz Seldte, Ministre du Travail du Raieh, s'est rendu aujourd'hui de Berlin à Berchtessaden, résidence d'été de M, Adcîphe Hitle-r. Le chancelier, qui était en tournée en Allemagne du Sud. a regagné sa Téaidccce pour recevoir Les conversations ont immédiatement commencé et ont porté sur la situation de de. Casques d'acier, dont les relations avec le gouvernement sont en ne moment très tendues. On Mit qu'à la suite de l'arrestation de certains chers de sections et de la dissolution d'un certain nombre de eus sections, M. Franz Seldte avait demandé les dossiers de ces affaires sur lesquelles il s'entretiendra avec M. Hitler. Hier a eu lien aux Commun» un débat sur l'accord naval anglo-allemand du 18 juin LOndres, 22 juillet (dtlp- Petit Paris.} A l'occasion d'une demande de «rédits supplémentaires dfl 1,130.000 livres sterling pour couvrir certaines dipeneïs de l'Amirauté, un député travailliste, M. Hall, a proposé, en manière de motion de censure, que le crédit réclamé fût réduit de 100 livre..

M. Lloyd George est surtout intervenu dans ce débat. Il a reproché au gouvernement d'avoir, par cet accord, passé réponse sur les violations de traités entièrement commises et d'avoir accepté que l'Allemagne accroisse ses cuiraeséa, eeu destroyers et. pis encore. 36s bous -marins.

la r*pome du lord de FAmintulfl Dana sa réponse, la premier lord de l'Amirauté, sir Bolton Eyres Monseil. a fait l'éloge du traJté de Washington L'orateur a ensuite indiqué qu'en vue de préparer 1a conférence navale de des conversatlana bilatérales préparatoires sont utile* et c'-eat, pourquoi, a-t-ït souligné, l'Amirauté il. accueilli avec faveur la pratmition fait. par un grand pays comme l'Allemagne de fixer pour toujours son pourcentage, par r*pport à la Grande-Bretagne, à un niveau que c&Ue-ci puisée considérer sans une excessive anxiété.

Il a fait que r Al1.* magne avait mît son programme en chantier, que aes navire$ étalent en construction Sur la question des sous-marins aoulevés par M. Lloyd George, le premier lord de l'Amirauté a opposé tui allégaUoiLa de mloiatre un démenti formel.

La motion pur une réduction du budget naval a été repoussé» par 247 voix centre 44.

UNE INTERPELLATION

SUR LES SOUS-MARINS

Londres, 22 juillet (défi. Petit Pariais.) Avant le débat qui dengage. nur la question de l'accord naval anglo-allemand, un certain nombre d'autres questions navales avalent été posées au gouvernement.

Un député trav&miste, M. Wllmat, ayant demandé combien de aoua-martns le Reich pourrait ajouter à sa flotta «ans Contrevetlir à l'accord naval ang"îo-allemanii récemment conclu, eir Mol ton Eyres Monsell a fait cette ré-

L'accord, auquel il vient d'êtra tait ce fixe de limite qu'au tonnage global de Sa flatte des submersibles que rAîlemaïme a le droit de ut conâtltuer. Il ne vise pas lea unité. ellaa-mêmse, dont le nombre dépend de leurs dimensions Individuelles. L'Italie diminue temporairement la couverture légale de la lire Rome, 22 juillet (dép. Hav") L'Italie, prenant d'importantes mesu- res financières, diminue temporaire- ment sa. légale, le ministre des Finances, M- Tbaon de R«velt a tait au corre&ponda&t do 1 agence Havas des déclarations expliquant cette décision

Il était Indispensable de prendre cette décision pour faire front à des paiem*nts à l'étranger de car ac tare excep- tionnel, qui se sont accumule* au cour. des derniers mois pour atteindre Un

Les projets de loi de M. Stoyadinovitch sont approuvés

par la Skotipchtina Belgrade, 22 juillet (dép. Petit Parte) La Skoupchtlna a terminé oe âOir son débat angag'â jeudi dernier sur la loi de finances et sur l'autorlsa-llon donnée au gouvernement de procéder par décrets-laie à la modification de la loi Électorale, à toi sur la presse et à la loi sur la liberté de réunion. La majorité des trois quarte en faveur du gouvernement Stoyadinovitch cfiraCtàrisa encore le vote final qui vient d'être émis, confirmant la farte impression produite dans tout le pays par te discours du présidant du Conseil, qui fut le point culminant du debat. L'effet produit au Parlement rejoint ainsi exactement J'effet ressenti dan- le piys, lequel prend de plue en plue coneeleii.ee de l'atmosphère d'apalsfrment et de liberté qui se dégage chaque jour un peu phw depuis; Ia forrnaLion du gouvernement Stoyadinovitch d&os laquelle celui-ci eat&nd poursuison œuvre.

déclare de la façon 1& plus précise, dans son discours, que le gouvernement n'interviendra en aucune façon dans l'organisation des partie pour laquelle toute eat laîagée au peuple luimême, seul qu&lHié pour cm décider. La commission des finances du Sénat commencera mardi l'examen du projet voté par la Chambre.

M. Stoyadlnovîtoh partira demain soir pour Bled, résidence estivale du prince régent Paul, où il séjournera- quelques jours pour sa conférence périodique avec la régence, avant de revenir à Belgrade pour le court débat au Sénat sur la fin des travaux parle-

Il séjournera ensuite alternativement à Belgra.de et à Bled OÙ aura lieu, dans la dernière semaine d'août, la conférence de 1a Petite Entente dont le président Stoyadinovitch prendra à ce moment la présidence pour l'année en remplacement de M. Tltuîeeco.

Les relations !tale -tchécoslovaques Prague, 22 Juillet {Mp, Petit Parisien,) Tous lea journaux publient dépéchflH de Rome sur la réception d'une délég-atlon de journalistes tchécoslavaquaa M. Mussolini, ainsi qpe la déclaration du cher du gouvernement Italien, qui souligna les bons rapports ita.10 tchécoslovaques. M. Mussolini exprima le désfr que ces rapports s'améliorent de Plus en plus et dit Nous ne demandons que 1a paix en Europe centrale.

Le Lldovû Koviny, les déclarations du Dure, écrit

« La réception plot!' M. Mussolini des journalistes est un comparable celui que lien à Belgrade, le comte Viola. Le journal souligne qu'entre l'Italie et la Tchécoslovaquie il n'y a jamais de malentendu.

c Nous accueillons avec satisfaction les déclarations pactflqueg de l&. Muaeoliïïî. Pour ce qui est du maintien de Tchécoslovaqiile- >

Les baignades tragiques Ilne religieuse se noie dan. la Marne Troyea, 22 juillet {dép, petit Pnriff.>. Le patronage de Malzl&res-la GrandeParoisse était rendu sur la plage de Sauvage (Marne ) pour se baigner. Soudain, une religieuse, soeur Brigitte, être emportée par le courant. Elle se j&ta à rewtt tout habillée Pour la retirer, mais siors que la jeune fille parcoulait. On ne retira de l'eau qii'un cada-vre.

Un employa de. P. T. T. coul. à pic La Roche-eur-Yon, 22 jutltet (d. Havas.) Prenant un bain sur la plage des âablee-d'Glonne, M. BoïssyT trente-huit ana, employé des postes à Faj-îs, été pris dune congestion et Coulé à pic. On a retrouvé son cadavre.

On va reprendre l'information sur l'attentat de Marseille Mareettie, 22 juillet (dép. Petit Paris.) On a appris au palala de justice que le dossier des Oustachlj inculpés dans l'attentat du 9 octobre était retourné s, Maraeille pour un supplément d'inMI 1*8.111 -Boticour, d'accord avec le pro- cureur de la cour d'Alx, que cette nouvelle procédure été engagée. D'après cette le le juge, M. Ducup de Saint-Paul, devrait procéder à de -ouvelles inculpations et donner une extension plus large à la qUaUflcatUni du crime des terroriste*.

Un. nouvel et important retard à la soiutî on de la plud se nsattonnelle affaira criminelle de ce siècle, tel est le le premier résultat de cette décision. Il y a neuf mois que le roi Alexandre et I^ïUifl Barthou ont été assassinés et, par un artifice de procédure, où recommence une information judiciaire terminée avec peine. Le prince héritier d'Arabie a terminé son séjour à Londrei Londns, 22 juillet (dép. Petit Pari$,) Vémir Saoud, prince hérltier d'Arabie, qui, sur l'Invitation du rot George V, vient de taire un aaaea long Séjour en Angleterre, B quitté Londres aujourd'hui à destination du Hedjaz, gare Victoria, il a été salué avant son départ par le comte de Feversham, représentant le roi.

Un message personnel du roi George V lui a été remis.

M. Monck a présenté à l'érnfr les souhaite de voyage du secrétaire d'Etat au Foreign Office,

Un déséquilibre" bleue 1 coup* de fusil un cycliitft et ont pasiaqt«

Bordeaux, 22 juillet (dtfp. Petit Paria.). Un marchand forain. Jacquet Rua* habitant au faubourg de Fomboudeau, à Salnt-André-de-CubBâe, a tiré ne matin un coup de fu«ïl sur un pli.' trier, M. André, venu dfunm cea paragu bicyclette pour chercher une clef tombée de aa eacoche. Atteint dans !e« redns et à la hsjiChe ga-uAhe, K. André «'écroula fut le sol, appelant i, l'aide. Une voisine, Mme Bezombea. qui s'était précipité* pour le relever, essuya. un coup de fusil qul la blessa légèrement. Kuwan, qui «'était réfugié chez 1ui, s'eet rendu à 1a gendarmerie qui avait xrné son donataile. Cet individu avalt déjà été Interné à plusieurs reprîtes et avait été réformé par l'autorité militai,. pour débilité mentale,

Loitdre*. Tin aérop!an* de la. Royal Air Force, psrtî de Dopidrlsti* pour un vo! d'essai, s'est perdu cet après-midi en pleine mer. au large de Bumtlslsnd. a eoul4 et ses d«iut occupant* se sont noyés.

LE DOUBLE ASSASSINAT DE MlftEBEAU .Augustine Gaildreau

et son ami ChoUet

comparaissent aujourd'6ui devant les assises de la Vienne A ce usé ̃ d'avoir tué pour le. voler U» époux Meunier, il* n'ont e*»U> pendant j'initructïott, de rejeter l'un sur l'autre U de forfait Poitiers, 22 juillet (dép. Petit Parisien} Le doubla aanaaslnat de Mirabeau, perpétré, en plein jour, avez une audace et une sauvagerie rares, et qui suscita dan* lea campagnes poitevines une vive émotion. va avoir son épilogue aujourd'hui devant la cour d'assises de la Vienne.

Le h d&bs-U vont inévitablement dfeader l'un coctrs l'autre deux amants, deux complices, que le crime a déaunte Si le* fait* prouvent que 1'e.seassinat fut commis par le que les jurés de la Vienne vont avoir à juger, Da chacun. La tomme parle beaucoup et met tout au compte de son amant. Mais on 9, la. certitude qu'elle ment, la conviction aussi que son raie ne fut point aussi piusatî qu'elle la prétend. Quand iL l'homme, :Il nie tout et proteste de son innocence.

Le 5 janvier dernier, vers ïfl heures, bourg de Couture, à MJ rebeau, découvrait leurs cadavres ensanglantés dans la La mari, Joseph, âge de soixante-huit ans, assis dans son fauteuil, avait le cou sectionné. Sa femme. Marte Meunier, Agie de cinquante- cinq ans, étendue à terre et baignant dans son sang, était criblée de coups de couteau.

L'autopsie des cadavres établit que le mari avait été tué de six balles de revolver dont une avait traversé ia tâte de part en part avant d'avoir la gorge tranchée. La femme avait reçu douze coups de couteau, portés avec 1U16 violence inouie. au sein gauche et au cou. Le crime avait été perpétré le matin même, vers 10 heures, au moment oû les époux Meunier acheva.lent tranquillement de déjeuner. Il fallait une audace peu ordinairâ pour tuer ainsi en plein jvur, dans leur maison entourée d'autres habitations, paisibles vieillards,

Maie cette audace n'avait pas empê* ohé le- assassins de commettre dee imprudences qui ne devaient pas tarmain même, du crime, on apprit que meurant à Mirabeau, cousine dea vic- time! avait acheté, chez un brocanteur du bourg, un p Le t cri automatique et des cartouchea du calibre 6 »/M 35. c'eat-à-dlre du calibre des douilles retrouvée. dans la chambre du crime. En outre cette même femme avait négocié le jour du crime, vore il heures, chez M- Ravion, notaire à Mirebeau, pour francs de titres, dont, coïncidence, les époux Meunier' avaient taucné les coupons quelques jours plus tdt et dont on avait les numéros. Elle fut arrêtée. ainsi que son ami, Louis Chollet, trente-six an*, cultivateur au Foiigera-t, commune de Cbouppea. Alors que l'homme persistait tion*, finissait par falre dea aveux qui ne sont, eatlment lea enquêteilrsi ]'exprea^ion que d'une partie de 1a vérité, Elle afflrm*. que le Crime avait été commis exclusivement par Chollet et a son ineUgatloa. C'est lui qui aurait pénétra dans la tué, volé, tandis que la femme, anxieuse, terrorisée, faiaaJt le guet dehors Le crime accomplf, Chollet lui remit les titres eu lui enjoignant d'aller immédiatement le? négocier. Et lui, pour avoir un alibi, retourna auaeitôt dans son champ, ou il avait laiBsé son attelage au labour. convient de rechercher la vérité d&ne les conadences que lit la femme Gaildreau dans sa prison. à une codétenue. Selon cette version, Augustine Galldreau, qui savait lea époux Meunier possesseurs d'une certaine quantité de titres puisque c'était elle qui s'occupait de leurs affairesh eut l'idée de crime. Elle acheta a-lona le revolver et fit part de son prüjet à Chollet qui, d'abord, ne voulait pas, cause de ses enfanta, Elle Insista, se lit pressante, menaçante, a! bien qu'il finit par accepter. Le samedi matin, les deux amants se rendent chez le. époux Meunier.Chollet, qui est en possession du pleto3 et, entre dans la cuisine. Un coup de feu, La femme Gaildreau, croyant que l'un des vieillards Il été tué, entre à son tour. Mais 1e premier coup de feu, dirigé vers le mari, a masqué on but.Maladroit l lance la femme Galldreau il son amant.

Celui-Hii tir. deux nouvelles baliefisur le père Meunier, qui est touché. 14 main. de Chollet et tire deux nouvelles balles sur la malheureux Terrorisée, Mme Meunier a assisté au meurtre «auvage de son mart. Eue La femme prend unteau dont elle avait en soin de ;se munir et le tend à Cboiïet, qui frappa la pauvre femme dans la région du cœur. Puis elle lui dit

Maintenant, Je je vais m'occuper du rente.

C'ert-a-diro que, sauvagement, elle achève Mme Meunier en lui tailladant le cou avant de dérober les titres dans une armoire. Ces propos, la femme Gaildreau les nie aujourd'hui.

Les accusés forment d'alUâUfs un couple sïnistre, sur le compte duquel les renseignements sont déplorables. Tous deux ont déjà été condamnés la femme à trois ans de prtaon pour vol et "Louia Choïlet trois foie.

Ce dernier était fort redouté dans la régton. Nul dont. qu'aux débats ils ne ae rejettent de l'un à l'autre* avec la même âpre té qu'à l'instruction, leur commun forfait.

L'INCENDIE DÎSAINT-OUEN au[= tË LA PRIMltSK FAO1

Lee pompiers do Salnt-Ouen, commandé^ par le capitaine Run^er et le lieutenant Legerot, mirent plueleura grosses lancca en batterie et, au bout de moine d'une demi-heure, se rendirent maîtres du sinistre. Maie l'atelier était détruit.

Les bureaux, situés dans une maison mitoyenne ont été très endommagés, atn*i lu appartements particuliers de M Le bœuf. personnes ont été «û outre brûlées M. Elle Lebosuf. le propriétaire de l'usine, grièvement blessé & la tâte et aux maing, a été admia à l'hôpital Blchat Mile Georgette Briaud, rue de la Gaité, à Salnt-Ouen, ainisl que de ses Camarades d'atelier ont été également brûlée* aux bras mais ont pq regagner leur domicile aj>re* pansement à l'hôpital Bictmt, aïliJii qu'un passant, M. Edouard Haon,

Les causes du sinistre eoQt inconnUefl et îi. Loudet, commtâsalre, a ouvert une eqquête pour les établir. Les dégâts, qui paraissent très Importants, .et pae encore été évalués.

ViTtoile. M. GaczkiewLcz, président de rorfatilaatian mondiale des Polonais l'^tr*ng-*r, «.nclen prfeidftflt du Sitiit, A été nomma voïvode de

Le srt"iv«nieni*nt a flfeidê d'Installer dès à a â&Iftti. Halphong et Hanoi.

Les combattants et les décrets-lois UN ORDRE DU JOUR

DE LA CONFEDERATION

NATIONALE

combatanta a communiqué Sa der- 1 nière, à d'ims réunion tenue Jusqu'à un* heure un du jour par iQ c jHVMtaune de 1 noujwwu ïa niéoaaadtfcé pnur le pays, et ce dana l1 intérêt mêm4 des ancieuis et des viotiiaias de la guerre, de conservor une monnei* bîaâffètajipe ». Pul* il protearte contre l'appKcatton rétroactive du prolèvemsnt eur les veraemenitis trîmeatrAe^ de pension* et de retjraitÉo ajrrtvanrt a échéance. Et. se âéaLairajit résolu poursuivra l'action nécessaire pour te dôfeïuse d«a droots tion du progrannme d* réformes et de rânùv&itfott tui-opté par son ccmâeil na- Uannl du 25 mars 1934, H décade -de doan&r dae in&tiriuotio£u9 aime aseocia- ticuia comtfôdérées point que dee mamitastfljtioiîa Jiocailes, dépairtemeniaaeH et rég^onaitea sodemt imrtuèdJatean.ftût orga- nisées de doem^r mandst aiu bureau d'organiser des meeUniga dans toutes lies jçra.Tbd*s vU«. en plein accord arvec îçe asaocdlfttiocuB confédérées qule Ya&tibn Êti-e poiursuivie av« la plue grande énergie et jueqpu'à Les socialistes de la Seine les décrets-lois et les élections sénatoriales socialisas de la Seine, réunie hier sodr à ta Maison <ie la. mutualltÈ, ont protesté contre la « poii'tique de. diécretiS-loia ». I3e ont, par un texte voté è, l'unanimité, engage les aocisjlstea & les « instructions des orga- nisations syndicales intéressées r et demandé « aux élus qui se réclament de 1a politique antifasciste d'exiger la convocation du Parlement afin d'obtenir d«n comptes du gouvernement Boiirget. sec rétâlre de l'Union des mũmiciipajlités aod sûistes de la Se tue, a déclaré, au nom de l'Union, faire sienne la prat«Btatioa de la Fédaratlon, de la Il a ajouté qu'en ce qui concerne 1-e personnel municipal des mairies «o- otallaten, celui-ci «wait, par l'UnJon das mualûlpeiliitée Bocîallsfces, mis à l'abri Ensuit* s'est *ng»«é un important débat à propos des prochain** élections de la Seine. Trois thèses ont été défendues l'une par M. Zyromskl, qui 6*est prononcé en faveur de la présentation d'une llate homogène la wconde a été défendue par MM. Je&n député de le Selne Morîïet, sénateur Maurice Deléplne, etc. demandaient la formation,- dès le premier tour de scrutin d'une liste unique antifasciste à l'image du front populaire.

15nnn le troisième point de vu* s'est exprimé qui tend, lui, à la conffMtutlon d'une H&te purement « prolétarienne ̃>, donc composée d0 socialistes et denjunletee, Ct&t la thèse de M, Jean Longuet, Deléplne et Morizet qui la emporté par voix contre 1.293 à la tîtpse de M. Zyrameki, La troisième point de vue ne recueillit que 990 suffrages.

H rwste maintenant à la Fédération de la Seine à obtenir de la C. A. P. le droit de déroger aux réglas constantees du parti socialiste en matière étectorale,

Pour que baiite le prix du charbon MM. Pagunon, ministre de l'Intérieur, et Laurent Eynacr ministre da* Trava= publics, se sont mi3 d'accord pour adresser à tous Isa préfets une circulaire dans laquelle 118 leur signalent les résultats déjà obtenue au sujet de l'abaiaaem&nt du prix du charbon auprès des mines françaises et auprès du Commerce parisien,

Itâ leur prescrivent d'Intervenir auprès du commerce charbonnier de leur département pour obtenir toutes les baisses qui seraient susceptibles d'atre mises en éviden« sur lia prix dea charbons, qu'elles résultent soit d'une baiw du prix du charbon dans les ports ou au départ des mines. soit d'une contracil-- entre 1e8 prix de gros et lez prix de détail.

LE ]Il' REICH S'IRRITE

DU DISCOURS DE Ht LEBRUN Berlin, 22 Juillet Kdép. Petit Parisien.) Le discours prononcé par M. Lebrun à SofseoQa a eu le don de déplaire fortement en Allemagne. Les feuilles consacrent des colonne? it sa réfutation. Elles écrivent que ce diecoure rappells lee allocutions dominicales de feu Poin- caré. Le Berîiner To.pcbla.tt compte avec une nouvelle vague de diffamation de l'Allemagne et le regrette dans l'intérêt da la France et de l'Europe. Pour le Berliner Zeitang, si le territoire français a fourni le plus grand champ de bataille de l'histoire ce fut la faute dea hommes d'Etat françale quI, dans le. semaines. qui précédèrent la déclaration de guerre eurent en main. la possibilité d'éviter le conflit; qvant aux charge? financier» actuell*aN ell«s sont dues aux fa.bï3 cation* de guerre.

Revue de la Presse LE CONFLIT ÏTALO-ETHIOP1EN Agencé Economique et financière (M. Henry Bérenger),

SI nous ne connaissions la naturelle pru(îenc* da M, Irav^J, noua pourrions re4ouUr que 3a France ne IQï. ontraloéa da-na cet lnubragHo pi ua loin que saa intérêts ne le commandent. Plu_leurs fois déji t'Antçleierro & oemble l'y Inviter. Un France m*mt, des nous fl&vons ce nous ont déjà C0ÛU h la conJCérence navale de Washington en i«i.

La France, grande puissance cuîotiiale t, 4«$ lntërfits propres dati? la région la mer Rouge. Elle saurait lei détendre si on le..1 lu 80U9~estlin&]t. Mal* elle n'aspire pas à être le gendarme de l'unfrcrs, Elle n'en a ni !?s reg source nI ni la vocation. Elle vient de renouer avec l'Italie du Ilena. qu'eUe n'entend affaiblir par aucune rauwe m*- n reuvre, car ell*e sait « que peuveat représenter 90 JKillioa& de Latio* fcB*ûolé# dans cette heure de i'iiistoir».

La France se gardera donc de toute Ini- tiative déplacée, de toute médiation inopportune dans un* affaire oh aile n'a <iiw aa voix h Genève et ann balcon en Afrlque. MARCHES ETRANGERS Nevt-Yorki 22 Jolllat. Wa.B Strert a fait preuve de bonn«* diaposition». lAv4raiblen<Rt influencé par 1. siété traitas.

Après un début ferme, des prises de bénéfices sont intervenues toutefois, la cote 8. maintenu tien avances de fractions i un dollar. Les et et 1*6 Spéclalitég ont été particulièrement bien disposas.

Durant l'après-midi, et maigre quelques ÎP3 ont gfLgnê Jusqu'à tcola dollars, cependant, que. dans les autres leu plTiB-vaiuea yariaftot fraetlor* à. deux points.

Le mardi* a. terminé ferme.

DANS LE MASSIF

DES AIGUILLES ROUGES

UN POLYTECHNICIEN EST TUE PAR UNE PIERRE

Chamûnix, 22 Juillet (dép. Bavas.} En viUég-iature avec e«î *̃ VaJIoreines, un poljrteflhnifliçd, M. A, ]>beUe, dont le père est professeur au lycée Thiers à était parti en tenue de ville et sans équipement spécial pour effectuer l'asceniMon de 1J aiguille de la lioriac, dtuée dans inquiète de ne pas le voir revenir, sa famille fit tire dea recherches. Une de Seccurs, Composée de de. de Vailorcineah a r&trouvé ce matin, à Il h. 30. le cadavre de M. A. Lebelta qui avait fait une chute.

Da corps a été ramené à Vallor^ines. La boisson de la chaleur si étrange que cela puisse paraître, les habitants des paye ch&uda ne boivent jamais froid. Visitez l'Algérie, le Maroc, par exemple, voua serez surpris de voir chez. chacun 1a petite cafetière qui, à toute heure du jour, est sur le feu. C'est le fameux café turc, bouillant et sucré, qui laiiAâ après Son absorption une Impression de fraîcheur et de bien-être, Il n'en coûta rien d'essayer et voua serez ravis du résultat- LE PLUS PETIT MOTEUR ÉLECTRIQUE DU MONDE EST DU A UN FRANÇAIS ET NE PÈSE PAS UN GRAMME

Ce moteur (0 gr. 9) été construit par M. Bouille 1'un des techniciens de la Fabrique IjÏP, à Besancon.

L'automobile dans les Dolomites Depuis le milieu de juin, loua lee col. et toutes les routes dea Dolomites, qui se déroulent tel un maffciflçiue et qu'à Cortlna d'AmpetzO en escaladant les plus ^ittareaques maeslfs monta^ûetts d'Europe, «ont ouverts au trafic automobile.

Les routes des Dolomitea œuvre d'une audace merveille llbb comme exêcutJon aussi bien que comma conceptlon ont gagné toute la sympathie d^s fervents du volant et des amateurs du tourisme alpin, car le panorama des cïnaea aux formes fantastiques qui «Uir^issent à chaque tournant est, plus que su lie part ailleurs dana lea Alpes. d'une gr&ndeur eitraordinairement lmpreâBlannante. D'ailleurs, de cette admirable région est au pouvoir de chacun, puisque toutes lea ptlasipales routes des Dolomites sont pares par les lignes d'automobiles régulières de grand tourisme de la

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LES PROPOS DE LA PARISIENNE LE MIROIR DE LA FEMME

7 |oun du 28 juillet ao cool 'W

LES CAPITALES DU NORD

«n baKatf et «n chemin de f«r

jours du t au 19 oodf.»-» lO7w

LA BELGIQ.UE ET tA

HOLLANDE

en ouKKar M Bft'ïf

9 lourjJ^u-lO ou 31 août.. •,»» Iww"

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AUX AGENCES Il cook PARI$. H. tout. des Coputînet. Opfra 61-30 tl*. avenu» d«Chomp!-EI?!tei.ElK!éM 30-61 :62lru«du Bue. Liltrs 7S.SB

8 bjj, plate de la République (Hénl Moderne). Oberkampf 59-20


DEUX ROMANS DE CE TEMPS

André Malraux Le Temps du mépris (Gallimard) Ramon Fernandez Les Violents [Gallimard).

Il faut en prendre son parti 1a poli- tique, qui s'insinue partout. est en faire le siège et, sans doute, n'est-tl pas loin Je jour où lecteur demandera à un romancier s'il est un intellectuel de droite ou de gauche avant que d'ouvrir jsôu Uvre. Car il ezistt une littérature de dtoite tt :une: littérature de gauche, dans cea derniers temps, des écrivains comme MM. André Gide et Raman FerBendiz se ranger aux côtés d'Henri Bar. busse et d'André Malraux pour adhérer publiquement au mouvement commaniite. On objectera que ce n'est pas là une nouveauté, que, naguère, Balzac était conservateur et George Sand libérale et <çue tous deux le montrèrent dans leurs ctuvrta. C'est îa vérité. Mais ils ne fal«aient pas de ces oeuvres des oeuvres de propagande Leux art, qui demeurait objectlf. malgré- leurs tendances personnelde l'époque qu'ils avaient sous les yeux. et non ceile d'une seule société ou d'une Rule classe qu'ils jetaient contre toutes les autres. ïls étaient des écrivains plus que des partisans. tandis que nos ro- mand-ers communistes tendent pour la plupart. à faire servir leur art t des fins exclusivement doctrinaires et politiques,

l'expression de l'un d'eux, des ingénieura d'âÂeâ entendez par là façonner îes âmes au nom d'une doctrine et pour un parti. Est-ce le rôle de l'art? En l'utilisant ainsi, ne risque-bon pas d'm sortir

ooo

Cette préoccupation d'emelgwr, de convertir, noua la trouvons dans .la préface du dernier ouvrage de M André Msiraux, reps du mépris.

« L'histoire de la BenstbîUté artistique «a France depuis cinquante am, pourrait erre appelée l'agonie de la fra* ttrnité virile. Son «rnemi Tét\ est un bxiïvidualiame informuM. > Remarque eurleuie. mais qui n'est pas très juste, car des écrivains comme Praudhatt* Jules Va! Zola, Mirbeau ont prêché dans des pages célèbres cette fraternité virile. Quoi qu'il en Soit, André Malrau* entend sinon la rewvsdtej du moins la développer, et par quel moyen en combattant précisément cet Individualisme informulé. ea le supprimant, en le subordonnant au groupe. a la collectivité. C'est. comme on le volt, tout l'opposé de notre éducation actuelle, qui tend à Créer la personnalité humaine, à faire un tout harmonieux et disponible pour le tâche qu'elle a librement choisie. jusqu'ici, l'individu enrichissait le groupe- ment humain de son jugement et decon expérience; à l'avenir, il devra tout tirer de la collectivité, de la collectivité communiste, cela va sans dire.

Et la nouvelle, car le Temps du mêprtM n'est qu'une longue nouvelle, mais véhémente, poignante, admirable, sert d'illustration eux propos du doctrinaire M, André Malraux nous dêcftt \tî souffrances qui assaillent dans la prison. où l'a jeté la police hitlérienne, le tommuniste KaasUer, d'origineque. Le récit est mené par un maître et nous tremblons pour le malheureux KaSsner, au seuil de la folle et du suicide. Enfin, la porte du cachot «'ouvre et le communiste s'attend aux pires sup- plices c'est la délivrance qui l'attend. Un camarade du parti, un de st& frères de combat qu'il ne connaît pas, l'est dévoué pour lui, a pria son nom et été exécuté p*ut-êtrfc pour qu'if solt ïibrtt Kassner quitte l'Allemagne sur un avion appartenant au parti et retroave à Pra.que sa ferom* et son eefant,

Ceat tout et c'est d'une étrange beauté. L'art de l'écrivain est de premier ordre et dans son récit pathétique l'idéal humain atteint a l'idéal soda].

L'habileté de M. André Materne -et c'est là une preuve de sa rare inrellt- geace consiste à trouver du, milieux, des situations, une atmosphère où. comme il le dit, s'opposent, ainsi que dans une tragédie antique, l'homme. la foule, les éléments, la femme, le destin. Les egita-

tours communiâtes qu'il noua offre en qu'il les voit, car nous ne savons pas exactement ce qui se passe à Moscou et à Changh.i; noos manquons de points de comparaison: ainsi pour le Temps du mépris, qui a pour cadre l'Alkmaâne hitlérienne.

OOO

Avec le nouveau roman de M. Ramon Feraancîez, les Vioîertfa, qui déroule son action en France, nous sommes mieux à même de Juger de la véracité, de J'aucrois, le second roman de M. Fêrnandeir qui débuta par une oeuvre remarquable h P&rL auquel fut décerné 1. prix de nos critiques Je. plua Justement répu- tés el quand nous dirons qu'il çst venu à la littérature par l'industrie, noua sa personnalité originale. C'est, du reste. dans l'Industrie- que nous retrouvons Pauline et Robert Pourcltux, les héros du Pari, L'ingénieur a délaissé les courses d'automobiles pour diriger une petite usine en Lorraine de motos et d'instruments agricoles. Un enfant de quatre ans et désunit tout ensemble le ménage, car la mère trouve qu'on le gâte stupidement, et nous la verrous renvoyer une gouvernante qui a falt dire, un soir, la prière au petit boahottiiûe. On a l'impression que ces Incidents sont là mis exprès pour servir la cause du communisme, qui livre une guerre sans merci à toutes les reltgions.

En toui cas, ils expliquent dès les premières pages, le caractère de Pau1ine, autrement accentué que le caractère de son, mari. gouverne tout dans la mai- son et voudrait bien en Jaïre autant dans l'usine, car elle sait et qu'elle veut, poussée. par son tempérament et son orgueil, par un âpre besoin d'équité et de justice aussi. Elle trouve son mari pusillanime avec ceux qui l'entourent et Je dominent par leur argent elle le force à se t ebefier» a faire davantage toujours pour son per«Mine!: elle multiplie en lui les cas de conscience. Robert Pourdeujc est la fin, désorienté, découragé par cette femme clairvoyante obsédante, prête à trahir sa classe. Toute cette *xpûsitiûn «ubtilCr véhémente, est bien^curteuse. Elle donne lieu à des débats passionnés, où, dans un style viril et neuf, sont jetées des idées, des théories d'un vif intérêt certaines mériteraient de langues controverses. Ce n'est pas pour ri^n que M, Ramon Fernande! a donné à son vigoureux roman ce [Etre tes Violents. Nous vivons, en effet, constamment dans unesphère de- bataille. L'action ae précipite. Un jeune communie nommé Riquet, < ancien coureur cycliste, ancien ami pour dama mûres », aorte cf AntinoiU prolétaire, qtd mit user de son charme, vient, une nuit dans le cabinet de Pourcleux pour voler un document. Pauline le surprend: elle pourrait 1. livrer à la police elle Jaiue le méchant gamin partir avec le papier. Dès Sara, un lien est né entre eux et. par bravade, pour affirmer sa personnalité, cette cérébrale, cette révoltée, qui tient son journal comme un bas-bleu, .se donnera tm jour au bellâtre, sacs autre résultat qtt'ua immense dégoût. Nous Apprendront que Robert Pourcieux sera comme un mauvais chien, dont ce dernier □'a pu seulement Je nom, mais les Instincts.

Si ;'al bien compris l'œuvre de M. Fernandez, son roman est l'effort maladroit, inhabile et manqué d'une femme qui veut s'évader d'un de conventions et de mensonges, qui n'aperçoit de salut que dans Une action qui la dépasse, que dans un ld£ai comme l'idéal communiste où toutes ses aspirations, croit-elle, pourront pleinement et harmonieusement s'épanouir. Il se peut que Je faaae erreur. La faute nt revient pour une bonne part à l'auteur, qui a surchargé son actioa de discussions et même de discours qui rappellent le néophyte et le doctrinaire. On peut craindre que. sous d'autres plumes que cclie de M. Ramoa Fernande!, dont le talent est Incontestable, semblable littérature ne 1er net. ennuyeuse. C'est le sort de toutes les œuvres où domine l'esprit de parti au détriment de l'esprit simplement humain. Jean VIGNAUD.

LES ANS DE L'ACADEMIE n conviant de signaler ta Vu secrète <U l'Académie française, de M. René Peter CLibrairie des CbarapeEHyBéen), dont tome wcoed vient de paraître. H est consacré à la an du tlvtv et au xvni" cèeiea. Tt&om fie SI. René Péter rÉtabllt certain» faits iana leur vérité, tala que l'admission de Piron à TAcadémlâ et Molière qu'elle sollicita, au lieu de le repauesar, comme m de croit traditionnellement.

Héritages Est-il vrai, comme on l'a dit, que l'Institut de Fronça aurait reçu un avertissement du ministère de I'Education nationale quani à la gestion de sa* revenus de Chantilly 1 La Cour dea compies aurait, en effet, attiré l'attention des services de la rue de Grenelle aur certains flehats de rentes, contraires aux clauses du testament laissé par le duc d'Aumaîe. Les termes en étaient formels 6ea revenue provenant de son domaine seraient employés pensionner des écrivains et artistes nécessit'eu- L'Institut a-t-il ou non cùntrGvena d ces disposition* 1 A*t*H thésaurisé, prudent comme la fourmi 1 On le saura peut-être un jour.

Gageons pourtant que l'Etat ne cannaltra pas ces trav&r&es avec l'héritage qui vient de lui échoir, car il est nu de toute obligation* Jehan Rictus le poète des Soliloques du pauvre, n'avait paa songé à faire am testament. Sans éteint un de

Jalun Uiettut

novembre 1&S3. Ses Uvreç, ses meubles, ses hardea aont allés d la communauté. Ainsi* par une singulière revanche, les poètes entretiennent-Us la République dont Platon voulait les bannir. Les bienfaiteurs do V Académie peuvent eêpêr&fi de se survivre en attachant kur uom à une dotation. Ce qu'a laissé Rictus a disparu dans jo ne sais quel budget. Si ses amis ne s'étaient pas regroupés, m les Cahiers, dont la. n'avaient pas pour tâche do rea&tsciter son œuvre, née du pstepls, écrite pour lui, que de celui qui comme jadis VUlo% en des atrophes la doulear des L'Etat distribue, chaque année, des bourses de voyage, et même des prix littéraires. Pourquoi n'en pas dédser d ce grand visage de noa lettres 1 M. Mario Roustan alme les poètes, ïl peut, s'il le veut, «a sauver un du plue injntte dea oublis. Par delà 7a tombe, la -ooix de JUctus doit retentir encore, car la peine des hommes tt'ssf pat tppai9g*- MAUHTCH BOURDET.

LES ÉCRIVAINS CHEZ EUX

MARGUERITE AUDOUX

Quand je songéete A. elle, c'est le nom de Marie-Claire qui me venait aux lèvres.

Mais qu'étaît-eK* devenue ? On la disait malade, aveugle. Elle aurait subit le sort cteft écrivains travailleurs et diacTôts, ceux qui vlvent loin du monde et qu'on oublie.

Je Fai retrouvée dans ce même petit « sixième mantparoassieû qu'elle habitait voilà trente ans lorsqu'elle était couturière. Elle m'a ouvert sa porte. une aiguille à la main et ouvrajre dans l'autre. pareille à œlfl* qui fut l'amie d'Octave Wïrljeau, maigré ces sol3canjtje-tlou3e ans qu'etlle avoue avec une sorte de coquetterie, car elle sait bien qu'aïïe en puait dix de moins

Entres! entrez! dit-elle, ml-fâchéor Bùi-charmée de cette visite AnaAten&t». est sim,pte et propret oe petit ajppartement «u« y est bien ohez elle et s'y sent à Taise sa tabla à écrire eat recouverte d'une nappe de cretonne imprimée et le maniu^orit sommeUle sous une enemi« entoilée. Bile paraît peureuse de son sort et le principal pour étte, c'est qu'elle voit la lumière du jour que diffusent le* «tarée de toile bleue tendue sur le balcon, orné de pots de géraniums rouges.

J'ai travaillé tant de nuits. Cette mauvaise lumière électrique m'a brûlé la vue que j'avais déjà fragile, n'est-ce pae ? Maintenant, je vois à la condition de reposer mes yeux et je m'éclaire au Heureusement, ejoute-t-elle, j'ai mes petits neveux et j'attends encore un arrièrt-petlt-neveu ou nièce,

Ses petits-neveux pont les troia enfants d'une nièoe qu'elle «eva, et ceux-ià sont devenue des hommes du premier elle a fait un électricien, du second un orfèvre et du troisième un horticulteur. Mais les deux premier» sont en chômage et l'un d'eux va avoir un bébé. car Met^uerlte Audoux les a mariés, bien entendu

Ha vocation, dit-eUe. ce n'était paa eellïemeat décrire, mafa aussi d'élevar d«û enfanta je suis toujours une vraie □aère Gigogne.

Ced, toutefois, ne l'empêche pas de prendre e&eore la plume.

II y a deux ana, c'était le jour anniversaire de mes aoisanté-dîi ans, je prenais le trîOn à. la gare Montparmae** pour aller à la campagne. Quand je fud d'un instant je venais de &zniir mon prochain lhre. Tout de suite. Ja aalele un crayon et d*s bouta d'enveloppe et en ébauchai la plan. J'écrivis aussitôt une douzaine de pages. Et puis, vous sù:vezf Je commence toujours m« Uvres par la. fin Ja me remets «ou^ent Il l'ourrage «t Je ne lftche une page que lorsqu'elle est au point: je pnôfèreraia

recoinmencer dix fols la même chose. quante pacee, mais foi dû m'arrêter Quel est le thème de ce roman C'est un roman d'amour, une v|a de le beau Noël

Bme parle et discute de se. peraqnnagea comme de gentils voisins, et l'on pounrait supposer qu'Ils vont ventr se mêler tout à l'heure à notre conversation ns ne ïui ressemblent pas absolument, mais tls possèdent beaucoi^» d'elle, de l'âtre intérieur qu'eue dédrilSé, à la lumièra du bec de gaz encapuchonné de papier bleu.

Je voudrai finir ce livre, reprendelle. Je ne sais pas ce que le public en plaisir, car c'est probablement le derSon visage empreint de douceur eet Meute, IL eau» du reflet du rideau outre-mer, et ressemble à celui d'une tonne^mère sur le vitrail d'une égtfae campagnarde.

Au dernier owniaiit, dfe m'annonce d'urne voix qu'elle va chan.ger d'appartement sens autres regrets que ceux de quitter une conpierge aimable et des voisina cto&rmanta. EHe fi'inataUera rue de la Convention.

Vous laisserez ici bien des e&uvenlre, di«-je.

Non. répliqua-t-*lle en NI frappaat ïa poitrine, ita sont là

Marguerite Audcux ne reasemMe en rien à une femme de lebtrea, c'est une vieille ouvriers des lettres, «m peu. sainte, qui se penche avec atppKeatiion sur une page comme elle fait pou* surfflor Ja jupe qu'elle coud.

PAUI.E HUTZLKR.

La maison de Pierre Loti à Rochefort-sur-Mer

Des merveilles auxqu&Clea le tourtste peut regrette. en cette saison de vacances, de ne paa avoir acefts, il en est peu, sans doute, qui lui laisseraient une joie spirituelle Plus profonde et plus délicate que la maison de Pierre Loti, à Eoenefort-aur-Mer, M. Samuel Viaud, fila de l'illustre écrivain, voulut bien un jour nous en permettre l'entrée. Dès la porte, dès le talon Bans style où l'on a entaasé, un peu au hasard, dea meubLes de toute provenance, mais Où restent encore, vivantes, dlrait-aa, lee trace% du maître noua parlions bas. Dans le très beau salon Louis XVI nous admirions la sûreté de son goût délicat. Fuis, de pdain-pied, nous entrions dana la féerie. Du «eut dixcret de la maisons provinciale, nous passfons aux fastes de l'histoire, de la légende médiévales, avant d'être transportés, quelques pas plus loin, dans une pagode Japonaise où sont lea babouches authentiquée d'une Impératrice de Chine, dana l'éclat at la bigarrure de l'Orient.

Puis c'est un hall immense où ont été rassemblés mille témoignages de l'art précieux des sculpteurs, des brodeurs et des tapissiers de la Renelanoce, Une galerie, & balustre$ dpais de bols nombre. court autour de la pièce, à la hauteur d'un étage. Des vitraux muge@ et bleus, venua d'une vieille église de Harennes, n'y laissent entrer que de,x rais de soleil tamisés et ce n'est pas le lustre de cuivre aux quinze bougies qui détruirait, par une lumière agressive, le charme de ce palais du rêve.

Un escalier monumental, proportionné à la vaste cheminé* gothique, mène IL la chambre Louis XL Un dîner

d* g&la, en coutumes de l'époque, Inaugura cette chambre en 1888. On y mangea comme à Plesaîs lès Tours, sous Loys le XI", On y flt même une de ces bonnes farces qu'adorait Loti,

et qui, sentant bien son époque, s'inspirait directement des Contes drototiques de Balzac.

Un passage rapide dana le cabinet de travalt où filreat écrites tant de pagee magnifiques: il est feutré, matelassé, du parquet au plafond, d'exvotos et de souvenirs qul sont une

un pêle-mêle pourtant harmonieux, ta Polynésie et le Japon, le Sénégal, la Turquie, la Perse, tout le fétichisme, tout le bouddhisme et tout l'Islam. Cest au deuxième étage que nous attendrait cependant la merveille. Dang une mosquéa reconstituée, pierre par pierre, et senipuleuaemÊnt démolie, puis «construite parce qu'elle avait été, d'abord, mal orientée* la stèle aux inscriptions arabes qui orne au cimetière de Stamboul la tombe d'Aziyadê u dresse entre des colonnes da porphyre rose qui semblent empruntées A TAlhambra de Grenade. Des azulejos de belle faïence garnissent ies mura. le plafond, le chef-d'œuvre, est en vernis Martin. Partout des tapta de prière, des coussins chatoyants, une odeur d'encens a pénétré tnutes les choses. L'ame de l'Orient, n'en dou.tez, pas, ne aera pas facilement chassée d'Ici-

on n'est pas encore au bout de ses émotions quand on s'arrache il cet enchantement.

Vole! en effet la chambre de Pierre Loti. Des mura blanea, absolument bus. Une couchette de fer, étroite et basse. Une natta devant la chaise de paille placée au chevet. Sur la chemines de marbre noir, un humble crucifix et deux chandcHera de cuivre; les pincettes'et les chenéts sont prêta. Audessus, It y a un très simple tableau pendu au mur. Et sur l'autre panneau, accrochés au même clou, il y a la revolver d'ordonnance et le casque da tranchée que porta, pendant la Grand* Guerre, le capitaine de vaisseau Julien Viaud. Une vraie celHUe de moine. C'est toute la vie de Pierre Loti que raconte sa maison de Rochefort, si Pleine de son oeuvre et de lui, Raymond de NYS.

Plus de force et

d'énergie aux homme amaigris et maladifs De nos Jour^> c'est l'ïioaiine vigonreux, bien musclé, d'aspect robuste et sportif, qui s'Impose partout c'eat lui Qui représente l'idéal de chacun. L'homme qui n'a p«w assez de forces et d^nergïe doit prenqre le poids qui- lui manaue, car la science noue dit que c'est, le aeul moyeu do devenir un homme robuste et énergique.

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vont atteint de lumbago, troubl-î unn»ln>s la nuit, Ces pénibles jynjpvous avprtit>ent que vos reitn sont CHiion et qui, niglfgt. peut vous clmiw au Hanté î Jillps l;ivent 1?* teins et chassent qui toacbent les mimons de tube* miaui-cules chargés de malntenir 1a pureté de Let PILULES POSTER nettoieront Ala recherche dune Digestion

C?esl à la la plupart du d'estomac, toua Les remèdes. Les aigre un, sensations de lourdeurs, les migraines, l'accumuLatian des gaz, l'insomnie, les brûlure» tons ces symptômes ne résistent guère primés de Magnésie Bismuréa. Inutile donc de chepeîier ailleurs car> très SonTeat, toute ebance d'un soulagement rala recherche d'un remède approprié tous les remèdes. Il serait plus sage d'adopter demblée 1« M a gués i« BiEmiiCÉfl, le vrai remède alcalin qui, depuis de longues années, a fait ses preuves areo tomac. N'attendez pas que ceni-ct de- viennent et et que vu'! man> Tatsea di^estlona aient de graves repercussifms&ur votre foie, Tosreïng on vos Intestins. Prescrite par des millier* de Docteurs dans le monde «ntiflr, la Magnésie Bisdauréese trouve dans toutes Les pharmacie 3. en poudre ou comprimés, an prix, de frs, on en grand format économique ii frs. Sa.

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.iHfivri FALK

Vît

CAimUB SUR. LK QUAI

La veine. Camille, en quittant Clandette, s'est empressé de rentre, chez lui, de se mettre en tenue sportive, de boucler son bagage, et le votyà qui, au •olell déclinant, dans la tiédeur d'une belle fin de journée printanière, sFattaque à la rampe do Saint-Cloud comme AU premier degré de du pardis. Que le monde anu^e ci armant à QUI va vers l'amour

Surtout quand on peut, sous forme de billet$ de banque, emporter en puïsi&nce toute* te a jole« du confort Gain tlle a fait le Plein de au disponlbilitéa H veut être elumÎ grand soiqu* fol amant TandlB qu'il tra- chantant en lui, poétisant la parai lé' Il@.. odorant dH pompes à esafcnc^ Que tea parfums lister» do ton air em[baa-MÉ,

Qv» tout m qu'on «ntmdr l'ON voit et Von Iftftfsire, Coprriibt b? Henri Palk U8S. Tr*dw>tlon et reyroductlon lnterd, en tous paya.

Dana un .bel élan de prUe directe, l'auto eemble aplatir la et. de Plcai»- die. Ia chaussée ne trouve d'ailleurs peu dans les deux &ens, car, en ce samedi finissant, i&a Pari alêne roulant vert des vllléïluturea sont déjà tosse part6 et aucun ce rentré encore. Versailles sommeille, majestueux bou3 la caresse oblique du eoleil, son em-.blème, et la pièce d'eau des Suisses miroite comme un Immense bouclier d'or. Large voie pavée ver» Saint-Cyr, Lu évoques encore un grandlose passé, Jusqu'au moment où te remplace, enduite de tout ce qu'il faut pour rouler maell su sèment, Vautostrade présidendentielle Camille admira les belles raies jaunea qui divisent, en sa lonsueur, la, route en trpla routes jumelles. Un peu avant Rambouillet, il tourne gauche, rejoint Ablia par une dure, chaussée en dos ICI, on c r*éhAt£* » li; on abat des arbres+ de beaux vieux arbres as saisines par une paradoxale « conservation s des forête. A eu attentats crimlneU contre la vie végétale, le cœur de Camille demeure Insensible la monde semble charmant à qui va vers l'amour Franchies lee montagnes russes de Oué-deLongrol, ta nationale s'allonge, large et plate, Jusqu'à Chartres, dont par delà dix kilométrée, surgit déjà du .or, menu joujou btndej l-énorme cathédrale. Entln, passé le petit pont de rKurer voici, Je long du mail, la montée vers la place, que domine nn Marceau de btonze. Baraques, p&ritded, musiques, tir», iete foraine. Camille, qu [ roule vivant dana un rêve étoilé. trôle un petit mendient rornsnl cris, injures dea nûmadeB tout à coup r&s3#mbïe» «t qui donnent dee coiipa de nue monnnie fait tever leurs b6nédto-

tiooa c Au fond, de braves ?ena 1 estime Camille; le monde semble chtrment à qui va vers l'amour

La voiture une foi. remis en decu le garage de l'hôtel, Camille choisit l'appartement qui *era le royaume de l'extase deux grandes belles chambres Commanioantes ayant chacune sa salle de bftloE-

Je lea r-etlÊM toute deux de. ce soir, pr6tiçe-t-Il. Maie la. personne que j'attenda n'arriver» que deroaLn matin. Le gérant b' inclina avec beaucoup de respect pour cette titulaire d'une chambre inoccupée. Au garçon d'étage, Camille réclama dea vases, qu'il compte fleurir dès l'aurore. Mais voici l'heure du dîner le voyageur descend au restaurait et design* au maitr6 d'hôtel 1a table qu'il vient d'élire pour la lende- main.

Xatte-ûda une dame. Vous mettrez de= couverte- A moins qu'elle ne préfère déjeuner dans ea chambre. Ces attentions, cette prévoyance, eu discours au personnel ne sont point motivés par la nécessité, mail par un besoin d'ezp&&«Joo, un trop-plein d'allégress» Bien qu'il ne prenne jamais de café le soir, Camille, caressé par cet. griserie légère que procure toute heureuse attente, accepte l'offre d'un moka; le moka commande un havane, eG le havane une fîne^cliampagne. Au coura des années qui suivront, Camille ee rappellera cette soirée solitaire, peuplée de tous ses rêves amoureux; Il lui «ouvlenora d'avoir. un cigare parfumé aux devant un verre de vieux cognac, goûté respoîr du bonheur, peut-être aussi savoureux que le bonheur réalfeé. A présent, le Iront un peu chaud dans la nuit fraiche, U chemine par la place et le mail ne donne autant que lea mobiles et

fugaces Baraques foratoea la sensation moaurig et les lois, Jea aporte et les J&ui dus aux progrès de la science; mais la « baraque on laisse ici de côté les manèges, baquets, chenilles et autres « water-cbutea mua par ï'électrlcïté la « baraquâ demeure identique de siècle en alerte le tait de dinguer par l'eepace la. dérobe peut-êtra aux attelâtes du temps.

En casquette de bonne coupe et en clair complet de golf, Camille, aon cigare aux lèvrw, était le touriste cossu et cordial qui peut ee mêler à la foule sans trop s'y confondre ni trop la dominer. Interpellé par un groupe tour de montagnes rusaes demaln, il raconterait l'escapade à Claudette, escapade d'ailleurs anodine, cor, demeurant au sol, 11 sa contenta de regarder effroi ravi. Trèe entouré, U fit, au € Tir dea Alliée il, ne carton déshonorant pour un monsieur que les spectateurs croyaient en costume de chasse. II n'entra pas dans 1e c Musée Dupcytren s, ayant toujours, depuis l'enfance, éprouve une répulsion ea face dee personnages de cire, mais, sur la foi d'une parada alléchante, p&Bétra dans le Palais des Almées dont Ventres était Interdite aux jeunea gens de moins de quinze ans. Une rubiconde bouffant de gaze verte et en boléro de velours raujret ie9 mains croisées derrière la nuque, fil sursauter son abdomen soumît Une ftuette enfant mima mère revint, suivie d'une négrillonne en pagne, et toutes trois exécutèrent le Grand Ballet des MM* et une Suite. D&B verres de couleur passèrent devant

atere qui avait annoncé: « Apothsnse! eapadrllies et *n turban acheva La séance par une série d'arpèges ea criant

La «ortie droite Lee personnes qui veulent voir « l'Orgie chez Baltïiizar au stéréoscope artistique, vingt centimes de supplément î Descendez las marches A grauoh*.

Camille préféra sortir et regagner l'hôtel. Une foia ctmch*, £1 ne put « moka exceptionnel qu'il avait bu, Il appela presque à voix haute Claudette J Claudette i > Et puis, peu encore la fête foraine où U abattait, au tir, dee têtes de César en guise de coquilles d'eeufe puis 11 entrait à cheval dana le Palais des Almééfl où Claudette J'attendait, vêtue de vollea tr*neparents™ Ainsi passa-t-ïl iaaeaslblameùt de la «ongerte au rive, et du rêve au sommeil pur.

H se réveilla aux primés roaes d'au* rore. regarda l'heure au cadran lumineux de sa montre-bracelet

Cinq heures et dc-tl§ Je ne suja pas en, retard.

Et Il w rendormit jusqu'à neuf heures.

Son deuxième réveil' Jeta non du lit, vers de méticuleux soins da beauté. Il e'habilla, déjeuna, commanda dû* tel, trente-cînq minutes avant le devait entrer en gare. Il -constata qu'il n'avait plus qu'un peut quart d'heure à attendra qumd, le cœur battant d'iicpatieote aîîégrease, ïï prit position «up le quai,

n n'y a pu de ml roi m dans les gant

et c'est une omission regrettable dut-on payer cinquante centimes le plaisir de contempler bûq image, les par tes femmes, en toute circonstance, clal, notamment en celui de Camille qui. hâtivement, rectifia l'ordonnance de sa chevalure et de son vêtement, comme un employé sonore annonçait

Hapide pour Château-du-Lair, Saumur, Thouata entre -en gare C semble à l'amaurau^ que son cceiir est comice un gro. chat qui ae ganfl« en sa. poitrine, tandis que le train, méthodiquement, s'Insère entre deux trottoirs. Toute attention tendue, sea yeux, tels le¡; faisceaux mobnea d'un phare, parcourent la longueur de la rame sana voir apparaître Claudettt.™ Mai* voici qu'un employé de wagonMBtauraot court à lui:

Monsieur, 1a. jeune dama que vtma attendez voue rejoindra devant la gare. Quoi ?

Monsieur, £*it l'employé, presaant. caltéz, cette, dame voua le. demande. Quelqu'un de molnfl prudent que M. Le florentin, auditeur au conseil d'Etat, eût obéi sans plue tergiverser sa bornajît à paih«#r que cet émtM*ire subit De pouvait avoir Inventé l'objet de Wjii JihIIT meseage- Mois CamUl«, clrcûzuipect, exigea des explications de surcroît

C'est cette dame qui voue a chargé de la commieaion 7 J Mata oui, monsieur. Voutez-votia me la décrire sommai- Oui. moneE«uf. Un. jolie personne avec de grande yflui verte.

Remployé n'eut pas lieu d* pousser tout à coup, cessa de l'écouter, tandis

qu'il eentait un friisaoa 1& parcourir d* jambes en titubèrent, car IL venait d. voff deeceadra du traïn, non paa Claudette, maia aon mari 1 Son mari qui, une glace de. w&£On, tandis qua cette g-îace 31 abaissait et que Je visage da Claudette, demeurée U train, montrait à la fenêtre.

Quoi ? Comment '1 Elle na deecamk pu ? dt Camille, proaque à haute voix Ce fut ce moment que Claude tta Capersutf dardant enr elle un regard éperdu. Elle l'aperçut. paT-*3wou* la tête de César tourné vers elle., Alori elle eut ™ seul* uae femme peut réussir ça complexe d'habile mimjqua elle eut un geste et un sourire qui sigtiiftalent pour Ion mari c- Et voilà Au revoir? mOn ami » et pour son amoureux c Je voua en prie, Qchez le camp! a Mats el le geste et le sourire pouvaient avoir deux adreueâ, Il n'es était paa de même du regard ell8 dut, l'espace d'un Instant, en déplacer* 1* rayon de César a. Camille. Cet irtstaat «ufHt au mari pour tourner la t*t* et voir Lefloraatm.

Ah par exemple a'*i-ria-t-tî galsBien entendu, 1J «a méprit nr la «Igmiflcatlon du geste et-du aourire, qui avalent passé au-deseiiS da son chapeau Il leur donna le mèma gêna ou, qu'ils avaient pris pour lui-mime il crut tout uniment que CïaBdette, ayant aperçu Leflorentin, lui adressait un vigoureux bonjour-. Et pour ne pas Stre en reate avec «.île. il s'en lut vers le jeune homme, la main tendue, en re-prenant, r1eur:


Le Tour de France cycliste SUITE DE LA ÏTtffiMIERE PAGE

La Belgique et l'Italie sont sur la brèche. Où donc est la France ? La-bas, au loin derrière l'Allemagne. Ah misère La fatale nouvelle répandue, les curieux lèvent les bras au ciel. Et Spelcher ?

Un geste triste par la portière Speîcher C'est fini

Au sommet du Tourmaiet, les observaleurs postés en sentinelle dévalaient les pentes en hurlant « Les voilà Lés voilà » affaléa comme :t'Il se fût agi d'un ennemi envahisseur- La plus haute cote d'altitude est toit>>ur3 marquée par Bigcot qui s'amuse comme un fou en brandissant son petit drapeau. Cheque fois qu'il rabaisse il distribue 2.000 fr&ncs-

Le Tour de France nous permet d'apprécier à quel point s'est vulga.risée la photographie. Souvent des paysans ohweùent de leurs gros doigta le tout petit bouton sur lequel Il faut appuyer, et dans 1e viseur de l'appareil ceux-la ne votent le Tour de Frawïe que flous le format d'un timbre-poate.

Enfin nous arrivâmes sur l'échine de l'Aubisque aussi couverte de monde qu'un rocher du pôle Sud Test d'oiseaux marins. Les longues vues s'inclinaient presque à pic dans le vide. La route en corniche surplombait le gouffre, elle était si étroite que les plus intrépides pâlissaient en essayant d'amadouer les chauffeurs. Allez-y mo&o Ne regardez paa Je paysage. Tout de même, comme précipice 11 y a queàqu'un

sur r*utf* versant, tes eouretirs s'élançaient, absorbés par le vertige. Au bout de cinq secondes Ub n'étaient plus qu'un point livré aux fantaisie» tortueuses d'un nu ruban gris. Personne ne pouvait dire s'ila touchaient enoore la terre.

L'ASCENSION DE LA MONTAGNE DANS DES NUAGES DE POUSSIERE Pau, 22 juillet

V'UH DE NOS ENVOYAS BrfcUUX

Chaque matin avant de partir, fuite avons coutume de Jeter un coup d'rail •UT le profil de l'étape-. Celui de cette redoutable journée présentait, avec eee ils. col», l'aspect de la mâchoire, de je ne etis quel fantastique animal Peyreswirfe et Aspin se ttwsaalsnt comme des Incisive»; le Tounaftlfrt pointait comme vue canine et Torte et Aubisque formaient ensemble une énorme molaire. Je tremblai pour nos Sommes. Lesquels Pliaient être dévorés?

Peyreflourde, qrueilero«nt, répondit aans tarder à ce point d'interrogation, Dans un décor de verdure que poivrait une poussière tenace, ce fut dès le départ la débandade français*.

Le premier à tirer 1a langue Mt Moineau, dit < 1* Ptaf a. Puis noua «menton. successivement, tous les nAtrts «Jlongés sur leur cadre aveo de. figures longues comme ça. Vietto luittïêm*, VÉetto qui porta le sceptre royal de la montagne, traînassa psrmf tes figurants avec des Jambes lourdes, krtits de*, lourdes. TJa gamme e«t éteinte et un vent de défaite «ouffle snr ces dos vaincus. Ah où eat « Tonln avec son masque de cire et ses air» de sorcier ? On ^aperçoit maintenant que c'était cet étrang-a homme l'animateur de la troupe. Depuis qu'il n'est plus là pour Jeter les sorte sur les équipes rivales, c'»t une flambée de confiance cites les Beiges. Et Tanin,. > Contemple, à bord d'une voiture, la bataille qui fait rage autour du maillot jaune. Emmitouflé dans un chandail vert, Il apporte à suivre ces premières péripéties à la Jumelle la même que celle qui l'habitait quand i 1 « roulait la caisse », Comme nous passons près de lui .noU-s l'entendons murmurer

Dr&e-ment gonflés, les Belgea Puis. fouillant du regard te* lacets où pive bas quelques pucerons tricolores semblent ne pas avancer, il hache tristement la téte.

Mais queite porwsière Chaque moto, chaque voiture en soulève dee tourbllIons et les Insultes pieu vent aur les peu* vres qui n'en peuvent maie. Elle vous ferme les yeux, cette pou#ilète, voue boucha 1es oreilles, Gus crisse noms la dent et le* hommee arrivent à S&inte-Marle-de-Camp&n arec mois au fond d'un grenier. Où de les reconnaît paa. On crie

Aller, Vieil* Alore que ù'tmt AT* chambaud qui panée

.et le contrôle de ravitaillement et les coureurs profitent de cette courte halte pour se passer les revers de la main sur le visage. Pule ils empoignent leur musette au vol et tout en démarrant, fouillent à la hdte dans leurs pfovteiûnB. J# vois L«du*q qui mange un cake san# mêm# La débar. rasser de enveloppe de papier, cedents dans une cuisse de poule Quant à noue, infortunés auiviur?, nous trouverons tout de même une t4- ble de fortune dana une auberge de Kudîna qù nous avisons une marmite de eoupe aux que lèche la flamme d'un feu de bols. Quelle aubaine pour noe estomacs fatigués d- bouillabaisses que la Côte d'Azur nous a ^énéretîgement diapaneéii Vite nous réclamons notre assiette à l'hôtelier, d'ailleurs ravi, et bî-eutôt noue lampons a. grosses goulées l'odorante soupe qui exhale le savoure uk fumet de la potée îorraint. Notre hôte taille maintenant à môme un énorme jambon fumé de larges tranches qui noua mettent l'eau ia bouche survient le peloton dee premiers où le maillot jaune étincelle gûU9 le soleil. Alors notre homme plante là fl«n jambon et son grand couteau de cuisine et se précipite au dehors.1 C'est qu'il ne tient pas à manquer soi, affaire TI a, préparé une Caisse de oodae sur le eeuli de sa porte et selon une h&bitude annuelle Il en fait la distribution aux le voia qui tend un boutéll ion. à Jean qui commenee par « le verser curieusement sur la tête. Mais, revigoré par ce eubatantiel notiB rwîftrtonfl vers les Bomin*tfl où ]"cmbouteilla.ge des voitures noue oblige à caresser du pneu le bord d'un pscjpîce profond à voua donner la Chair de poule, En haut du Tourmalet la foule est si denae que le capot de notre voiture fi' ouvre un chemin comme l'étrave d'un navire sépare en deux la marre mouvante de l'eau. Puis roua redégnngolona d-erriere ces deux démone verte de Morelll et Teani que flanquent \es deux vainqueurs de la Veille Sllvëre Maeç et Verv&ecke, Un moment, le« Italiens, détachée, semblent lutter de vitesse avec un torrmt éoumant de rage. Mata les Pyrénées vont tenter encore un dernier la verdoy an t e tro uée de ]a, v al l«e où noua avons glissé, nous apercevons comme un marbre noir veiné de neige le dramatique décor de la haute monaffisla-nt que l'étroit chemin qui court à mi-hauteur de la gigante4que. paroi rocheuse verticale comme un mur. On. sa hasarde prudemment au bord de cet abîme, au fond duquel u^e maleon.

nette de montagnard ù'tmi pau plus grosse qu'un petit caillou-

A Aubîaqnç, on nouô crie

Et les Français ?

Nous evona un gaste vagua et découragé. Les français, ou «ont-Ils ? Depuis que l'offensive italo-belge nous entrait dana BOn aill&g- noua ne voyons plus de m&Hlots bleus rayés b^anc et rouge.

Mais ce que. nous voyons en descendant ce dernier col qui noua verse dans Ia grande plaine, c'est cette petite boule de Romain Maëe Lancée à 60 à l'heure et dont le maillot étale toujours ia plu» belle jaunira* du monde. Roger MALHER

LE BEL EFFORT

DES DEUX SURVIVANTS

DE L'EQUIPE ITALIENNE

Pau, 22 Juillet.

d'un de nos ENVOYÉS efTtorArjx

Une remarquable offensive italienne prévisions émises pour cette seconde étape des Pyrénées. ta plue dlfficultueiise, avec ces quatre cols la prestigieuse renommée. Un walic over d«s trois coureurs belges ou une lutte de paraissait devoir être au prograjmne. Il n'en fut rien. Mettant habilement à proût quelques crevaistMLs Et courant surtout en lot dea 48 concurrenta et apporté général.

Depuis Parie, l'équipe italienne avait pourtajnt perdu < camplonnîsslmo ». Martano avait été découragé sur les pavée du Nord Bergamaachi, retardé par une chule dans te GeJibier, avait abandonna comme Di Pacof Vigaall, nale. Ce aont Ambroaio Morelll et Orlaûdo Teani, qui, aujourd'hui, ont fait triompher les couleurs Italiennes, Eux aurai ont trouvé dans la mystique du maillot les forces morales qui décuplent les farces physiques. Long- ternes ila ont été dea domestiques > des as. Aujourd'hui, avec un cceur ad-: mirait ilâ 3uppléeat à leurs chefa de nfral à 3 minutes de Romain Maës. Il Et pourtant l«e fiwent admvmbles de vaillance. Ils ee sont défendus pied à pied, et l'homme au maMlot Jaune, handicapé par deux crevaisons, a. fait avec Vervaecke des estrades excellentes et a bataille Juaqu'à la paurtamt par un mauvais départ et par d&i chutes et crevatsone, aurent ee reseftlsEr Spéloher et Archambaurî sont T et et Paul Chocque, touriste du Vélo-Club de I*svaUoi-a, fut do. trs meilleur grimpeur.

Vietto, retrouvant son ftntente ©ombativl'té dana la deacente vers Arpeau, brma eon guidan. Ruoœri, Oianello, fuJ*nt handicB,pés par des crevaisons. qua les Italien* MorrelU et Teani venatent «.ttaqueT les Belges V<rvnMke Et Sylvère Ma«. C'est d>aaa la desconte vers Barège» et Saint-Jean -de* Luz qu'ils s'esauTent l'avantage, l'amplifiant dans d'A-ubteque* 1m Frntiçai» difficulté

avant Peyrenurda

L'affaire avait fort mal conanenoée pour les aa » français. Peu après du Soupir, avant Salnt-Aventln, à 4 kilomètre» du départ, Moineau était porteur de la l&nteme rouge a, étaient loin derrière Fayolle. Plu* encore derrière, Fontenay, Vietto, 3pefcher, Le Grevés.

Cogan, Benoit-Faure avaient résleté avec cœur maiis semïe les (3d»main -et Sllvire Ma&&, Lowie, du 8vtfo?» Amiberg et de ritalien Toani.

1.545 mètres) Vervasctoe av&ît démarré comme au eprint pour s'assurer la ton à 2' avec Ohocque. Puùfâ à S* venaient La descan'tie Bur Anr*aT4 effiectuêe dans un nuage de poiiawère fut marquée par une chute de Archomoawî et celle, pSu» grave, *e UmbflTihajffler qui fut transporté h rhôpiitofl, Vlerbto, d'eeoravdajnit en boilddie, briiea «on gttè*»3- Ruoisi oreva deux foi» et ne pot rejotadir*.

A Arreatt. Romain et Sévère Ma«s, et Gian^Ho grcrwpe. Morel3i, Teanij .Cogan, Cti&cque, Vietto, Aerts, «ut 1' KT de rçtaiod.

L^etcalada d'A*pûi

m. c'eat l'eacatode du oo! d'Aapitx iïABS màtira deux Mfte» Vervawke, Lowie, Glanelloh Amiery amut raipJUementt au «nmmet flams forcer. HtLrtntaan, Chocque étsm.t à courte distant 'préeèd-anA les dieux ttal^'ema Teani et Moréas.

Lowie puis Romain Maëa crèvent Aans 1a deacettte vers Saânfte-M^arie-deCaœpan, daus un nuage de poussière. Teand, .More»! et Chooque se rapprochmnt. Pftns 1a. traversée du bourg le* deux triomphatieurs de PerpismajiLuchon; V^rvaecke et Silvère Maëa, qui e*t taché peu après sur are&alBûtt. Teani, MoreKU ont 22" de patanL A l'aMBut du Taurm*f*t

Lfts Italiens Teani st Moreïli, prodiSilvère Maës. Une crevaison a retardé Vervaeeke. Et c'est Tasaaut du Tourmal-et :iL 2.122 mètre? d'altitude. Les Italiens harcèlent sane cesse 8iivere: Maëe qui, dian£ un rush impreseionnamt, s'assure deux secondes d'avance au sommet. Voici les écarts des autre» coureurs Vervaecke, 10" Chocque, 2' fl" Romain Ha#s et Lowl«P 2' 32" Amberg, 3' ÎSÛ1' Benoit Faure et Aert», ailv&re Maëe crève dane îa descente et *st distancé par Teani et Morclli qui font preuve de veritabjes qualités d'acrobatie, VervaecKe poursuit les fêqutpe belge m regroupe et à Barèges Romain Maê> a 3' 1B" de retard avec Vervaeeke, SUvere Maëe, Lowfe et Chocque. Ambarg- suit s T 5" Speicher à 12', avec Berty, Fayolle et Cog-an,

Morelli Ufhe T»ni

d*u» la pied de

tout aeul et il arrive au sommet U-74B mètrw d'altitude) ep]endide d'allure et de confiance, Voici les écart»

A 10", Tftani à T 1« deux Waën, Lowie, Vervaecka à 9' Chocqua a 11' Spetoa&r, Et c'eat 1a deacente folle vern Eaux-Bonnôa. Morelll fonc« sans faiblir «uivi à 4' par Teani et à fi' par et Romain Maës. Dana la vallée le bataille est Le maillot jaiiûç et la. place de second du cl a* se ment en sont l'enjeu.

Mûteltl termine premier en T heures 12' 22" Teani !et «cond en 7 heures 1T 32".

Veryaecke bat au «prrnt Romata

Maèa pour La troisième place, en C'est Joué T Romain Mail «t toujours premier, mais MorelU passe douzième du classement gfnéral, ayant gagné 51 30" de bonification. Et Spoicher, bien revenu malgré ses avatars, est aepUème, à 59" du vainqueur il reete cinquième du claoeement Fred LIEVJN

1. en 7 h. 22P*

2. Teanf, «n 7 h. IY 1 B. Virv^eck* 7 h. 18' 14" t Romain MfiJJii. m. t,: 5, Ltwie. 7 h. 21' S 6. S.Lv^rç Ma&s, 8. Àrchmnba.u(ï. 7 h. 27" M i 9. Chûeque, m. t. 10. Vietta, 7 h. fflL* 80"

11. Benoît Faure. m. t. 12. Cogen. 7 h. 55P 44" Le Grevés, 7 h. 14. Féliaafer JE. Bernard 16. Moineau lî. x Il- HartauJin, Amber^, IFayolite, OlsTielîo. Huozzt, tous m. t,

22. 7 h. 42' 86": 23. Thlerbadh. 24. BQTtovco, même temps Cardon». 7 h. 42' 59"; e Fontenay, 7Ï.M' 9"; 27. Jean Aiïrtfl, Sachero, mClnc Hrnps: 29. 34. Lacbat. mftjne tempa Roth, 7 h. B7h 32" r 33. Haendel TÎ. L&dron; 38. Cloarec; 5&. «Jiima 4e KutBûhùacJih 7 h. JS91 4L SUtil». m. t. 42. HaucUiF, 7 59' Granier, S b. 8' 10" 44. Thietard, m, t 6wty. 8 b. V îct«, Il h. 11'

Abandons Hiîbfttz.

Le e^tmenl général

1. SouiaId HAFS, 106 h. W 2. Mopelll, 106 h. 5T 39"; 3. iVervaedee, 10S h. 3' 4. Sylvèrp Mais, ^106 h. 13" 11"; E, apeicher, 106 h. 1B' 5fl".

G. Lowie, 106 h. 23' 1. Arehambaud, 106 ft, «̃ H" S, Vletto, îos h. «̃' &. Huozdr 107 h T ThLerb*ch, 107 h. n1

n. Cogttn, MT h. 38" H" 12. Bendt ramure, lffi h. 45' Bamard, 106 heures 52' 34" ï^ayolK 108 ho tV j p«iw», ioa u. s1 4i"

ld Le Grevés. 109 h. 16' 5" 17. Leducq, IÛS h. 2T 1S, GJanello, 108 h. 45": 19. 108 11 491 30" 20. LH^n-rf, 10S h. 52' 28"

CI- ïfoiiolalr, 1ÛS h. 4J" 23. RûUl. 1M h. 23. Cardona, 100 h. Si" 24. Hortiïiaim. lui h 21" Auïbetg, 100 h. 14' 33" Chocque. 109 IL SB1 M" 27. Fontwi&y, lifl h Hii' 4T' 28. Teaol, h. Sfi7 23. OïUïfe?. h. 3&' 12 80. Molram. 109 h. 4fi' B0"

Sî Prtor. 110 h. 24" Si J. Aarts, 110 h. 12' 69" 88. Êcrtoo». 110 h. W S4. B&rty, llil h 2ir 35. Kmm!, 110 h. S2' M" 36, Thiétarfl, 110 h. 93' 52"; SerriHolonl, 010 h. HT 4S" SS. 1/acbet, h. 42' Gl" W. StBfciler, 110 h. iH. BttfherO, 110 h. 56'

̃il. rtar cLa. 111 h, 22' 4Z Ladron, 131 h. 2&1 4S" 43. Btsch. 111 ho 34' 22" 44. Il' h. 41' 45, ïck«J. 111 h, 6r Kutschbaffh, hanm 53"

AUJOURD'HUI, REPOS A PAU Aprtd 1. deux étapes dès Pyrtfitée et avant d'antaraer la darnl&re parti* Tépreiive. las ct>nciirr*nt8 du Tour de Franc? se reposent aujourd'hui & Pau. Demain, Lia effectueront rétape P»aBorde&ux. Il» rouleront ensuite cbaçue Jout* l'airlvée â. Paris, qnl aura lieu dlmancli«.

-imn>lTiHiuim«-Ji«iiJiii"inntriuiiiiifH h mutin ) Nom ..ne tmttut on «ta- s rant au fvr et à memn Ja tout.. E phfttêë de la « ourw çhaqa* jaitfi PAR LE POSTE PARISIEN j tftH fftffvn radioreportage*. An- jauni' hui, à 19 h. 30, ru ï tairrm de la journi*. PAR TELEPHONE A 1. M. F, 1 = qui toutes l*t i I prlf«i du Tour de Front* chaqum | [ jour juMqu'à 1 hnrm du matin.

Uu autocar s'écrase contre un talns sur la route (TAllevard-les-Baras Six bJeitca

Grenoble. 22 juillet (d6p. Petit Parisien) Un très grave accident de la route s'est produit aur la route d'A13*VJtrd-le*Breda. Un car automobile, piloté par le chauffeur -ait quitté Allçvard avec une douzaine de voyageurs, la plupart estivants, pour lea conduire à la gare de Pontcharra, la commune de la Chapelle-du-Bard: im- médiatement après un double virage, le pneu avant de gaiiehe du véhicule dée, lie car alla a'embûlitir «outre le l'empêcha de 9e renverser datla un. foaaâ avait été tri» Violent et elx voyaseyrs furent eérfeuflement De= pèRenouIHet, travaillant aux forgea d'Alle'lui étalent & quelque distance de là, descendirent à bicyclette à la Rochette pour donner l'alerte. La direction des cars envoya immédiatement une voiture de «ecoura.

grièvement atteints M. Adolphe "War- grues. quarante et un uns, employé3encienn*3, il. une fracture du crâne; il a dû être trépané M. Alexandre Bo*.et» ans. cultivateur à la Chape! le-du-Bard. a le bras gauche brlaé et dee plaies extrêmement graves à la tête Mlle Simone Noury, virtgttrois ans, demeurant 20, rue de la Paix, à Arcueil, a dea contusions aérleuaw. Ces trois personnes ont été hospitaLouise Charlee, 23 bis, avenue de Choir/, à Paris; Mo ilitmot. préparateur en pharmacie, 33, rue des Jetineurs, à Paris, et Mme G-iûfit, moins grièvement ont reçu des soins immédiat a à Aile va rd. Drame conjufal à Ànnet-iur-Marn* Meaux, 22 juillet Wf. Petit Pariston), avait perçu les échos dans le vois 1 naïf fut suivie de deux coupa de revolver tirés cet aprèa-mldl au premier étage du café-restaurant de 1a Mairie, tenu à Anmet-flUîr-Marne par lm èpotii Pobch&rd. Le mari, Georges, trente-trot» ans, avait fait feu eut- sa ïçmme qui blea&ée à tête a été transportée à l'hôpital de Lagnv. Son état parait déLe meurtrier alla prévenir la mis en état d'arrestation,

Lea motifs de ce drame sont d'ordre Intime. Si l'on en Croit le mari, îa Ilberté d'allure. de sa femme était de nature àfaire naître en lui des sentirments de jalousie. Les époux Feschard oui ont trois enfante dont deux jumeaux avant de venir se taex à Annet Il y n huit ana. Dea ecènea fréqa&ntea éclataient entre eux surtout depuis quelques mois, l'un et l'autre se reprochant des Infidélités sur leaquelles venaient h greffer dei qu-eetlona dîner fut particulièrement vive la femme lança iL la tête de son mari un verre et une &£sie±te> pela des consommateurs étant Intervenus elle retira dans sa «hambre au premier étage où une haure après son muri la rejouait afin de se réconcilier main la la disput* reprit de plus belle. C'eet alora qu'^ï1. comble de l 'exaspération Ptachard prit son un revolvet qu'il dé- chargea à bout portant aur son. époure. Le parquet de MealUt a'eât tranaoûrté à Annet accompagné du docteur Lalbl, médeciiï léffi*t« qui a examiné la vio tire.. Celle-ci n'a pu *trç entendue.

SERVICES SECRETS ALLEMANDS SUITE DE LA PREMrBBË PAGE

Jusqu'$ ces temps deniers, la plupart d'entre elles fonctionnaient sous le couvert de bureaux de maisons de commerce, d'agences de publicité, d'agences de transports, d'agences Journalistiques, etc. Certaines continuent à vivre sous ce camouflage, mais presque toutes sont devenues des organes of9eiels. C'eat ainsi qu'un de ces centres de renseignements, installé, au coura de la guerre, près de la. fronlibre suUse» a continua à agir camaune en awscurtale d'une Société civile allemands. Il était dirige par un officier c A. JD. c'est-à-dire en rentraite. Il vient d'être rattaché ofâclelïement t l'Atnrebr de Berlin et son directeur promu, dans l'active, au grade svpérieur,

Voyona comment fonctionne le système. L'organe central de BeHin eat chargé d'organiser, de diriger, d'animer les annexea et postes situés l'Intérieur ou sur la frontière. Il centralise, exploite tous les rbnaelgîitmente que lui font parvenir ces Centres. Puis tl les diffuse entre les différeats ministères intéressés et, & l'intérieur du ministère de la Guerre, entre Les différents services, Cet organe ne connalt que les chers de postes ou d'annexés» Les officiers gai en font partie ne rentrent que trèa rarement en contact avec les agents de renseignements, et seuls quelques grands seigneurs > de l'espionnage sont reçus a Berltn ou ailleurs par les Dfftciera de l'Abwehr.

Le chef de ï'AïntrehrEiteaie des régions militaires est le chef du contreespionnage à l'intérieur de sa région. U a soua ses ordres directs, en dehorn de ses agents, des fonctionnaires de la police criminelle spécialisés dans le contre-espionnage et il dirige effectivement toutes les affaires de Ce genre.

Il n'est pas kmtile de faire remarquer qu'en Allemagne-, aies! qu'on le volt, c'est l'autorité militaire, soua la forme de l'Abwehr, qui a dans ses attributions le contre -espionnage, alors qu'en France c'est uniquement la aûrçté nationale. VoBû. une chose ignorée du grand public, qui croit A tort que le bureau françaia joue un rôle dans la lutte contre les espions en France. Nous avona, en effet, constaté que l'autorité militaire était souvent mise en cause dans les affaires d'espionnage alors que son rôle est réduit à de simples renseignements fournit la s&re-té natiOP&Le ou a la justice lorsque celles-ci lcs lui demandent sur l'Importance, du point de vue de la défense nationale, de documents saisis ou av rôle joué par les espions arrêtés.

surtout aux Abwehrsteiîe dea région* frontières et aux postes qui, IL proximité des paya voisina, fonctionnent directement eous les ordres de Ber- lin. Ces postes recrutent et instruisent les agents de renseignements. Us J&a envoient à l'étranger, y dirigent leurs reen.erçhegj recueillent leurs rapports, en font une première discrimination et les transmettent a Berîîn. Lea diffé- rente agents ne connaissent- que les officiers ou lea civils des postea et n'ont jamais affaire avec l'organisme central.

Le choix des agents est «vSâecmnent difficile, et couramment on emploi* de nombreux iadividus qui n'apportent que des renseignements insuffisants. Le bon agent est rare aussi est-IÎ bien payé et bien cooafâérâ par son Service, tout au moins en apparence* On a pour lui des attentions. On le paie cher. Il me recrute dans tous 1es milieux militaires, politiques, économiqueu, industriels, etc. Les agents ne sont pas tous utilisés dana les mêmes conditions, et suivant leur rôle on peut les diviser en un certafo nombre de catégories.

A la base, noua trouvons ragent recruteur. On lui demande d'avoir un cens psychologique très sûr, une connaiââ&nce parfaite des milieux étra.ngers dans lesquels il travaille, la possibilité de s'introduire partout au grand jour. Son métier ne comporte aucun risqua, car il ne peut jamais être pris en flagrant délit par les autorités du pays dans lequel il agit. Son rôle consiste à enquêter discrètement sur telle ou telle personnalité qu'il croit suscep' tible de devenir un espion. H ne prend jamais contact avec cet espion loraque C0 dernier est enrôlé, tout au moins en ce qui concerne ce genre d'activité. Cet un agent particulière* ment dangereux, insoupçonnable. I1 Indique les ressources da l'Individu, ses passions qui peuveat eCre exploitees et qui, en général, coûtent cher à a&tzsf&Jre. B signala lea possibilités d'entrer en relations avec lut; là âe termine son action. Les femmes sont particulièrement choisies pour ce métier.

Parmi les agents recrutés, 1I faut placer au premier plan l'ayant de grande classe qui, par sea fonctions mêmes, par ses relations avec dea gens bien informés, peut fournir dea documents authentiques, parce qu'il les possède ou qu'il se les procure en toute sûreté. B est fonctionnaire dans un ministère, ingénieur ou contremaltrë dans une usine de guerre, dans un laboratoire, employé dans une commission d'études, contremaître ou dessinateur dana les régions fortifiées. Ces agents sont largement payéa et tnvités, bien entendu. a la plua grande prudence. lia envoient leurs renseignementa par des moyena camouflés, soit qu'tis les remettent directement des personnes sûres, soit qu'ils les envoient par des moyens ordinaires de correspondance, en des points du territoire même où lie habitent d'où Us sont acheminée vers l'Allemagne. Ces agents sont absolument indispensables. Ils fournissent la pièce importante qui éclaire l'Abwehr sur les grandes décisions, les grands travaux, les organismes essentiels. ment à côté d'eux, et aana qu'ils les connaissent, agissent les agents dits de contrôle, Ce sont des employés subalternes qui, dana lea adniniatratione, les laboratoires, les usines, font parvenlr des renseignements de détail, en apparence sans valeur, mais qui permettent de ne rendre compte si le renaeignement d'ensemble correspond non pas A d*s projets sans suite, mais a des décisions suivies d'exécution, Les Informations recueillies sont, la plupart du temps, tranaportées par des agenta dits de liaison. Alors que les premiers appartiennent toujours sont souvent d'origine allemande ou gnements, solt verbalement, soit par pièces écrites.

Signalons aussi fagent A poste fixe, qul est Installé en tarritoire étranger, qui y vit, qui y fait souche et qui, en temps normal, ne peut fournir aucun r«nfl«ign«si«at parce que ea fonction ne lé lui permet pas. il est plue là

pour le temps de guerre. Logé A proximité d'une grande vole ferrée, 11 signalera, au moment de la concentration, le nombre de trains qui défilent par Jour il vérifient le numéro des unités transportées, etc. Logé tout près d'une usine, Il indiquera sa transformation en usine de guerre, le genre du matériel fabriqué, le nombre des ouvriers, etc. C'est, en général, cet agent qui dispose de moyens de transmission clandestins normalement utilisés dans l'espionnage poste émetteur de T. & F., pigeons voyageurs, signaux lumineux à proximité des frontières, etc.

Nous trouvons enfin l'agent-caznbrioleur, qui fonctionne soit chez lui, en Allemagne, soit en pays étranger. Cet agent eat rare, mais Il existe. C'est lui qui pénètre dans les amtafesades, les consulats, ouvre les coffpe*forts, les bureaux, enlève les dosmerd. risque rien ou pas grand'ciiose, même s'il est pris sur le fait, et noua connalssona de nombreux cambriolages chez des diplomates étranger? qui sont restés impunis, lea auteurs n'ayant jamais été découverts parce qu'on n'a pas voulu les découvrir.

Dans la même catégorie, on peut ranger les saboteurs, qui sont chargés de destruction de voles ferrées, de lignes télégraphiques, téléphoniques, de provoquer les courts-circuits dans lee navires chargés de matériel de guerre, dans les usines travaillant pour la défense nationale. On ne ne demande pas assez souvent, lorsqu'un commencement d'Incendie est découvert dans tel entrepôt de munitions ou que, dans telle fabrique d'explosifs, 1a mélinite est noyée par accident, si on ne se trouve pas en présence d'un sabotage payé par l'Allemagne.

Dans ce genre d'actions. les procé- dés sont multiples, de même que dans la manière de transmettre le renseignement.

L'organisation. l'entretien des services de renseignements coûtent fort ctter. Il n'est pas un service qui ne se plaigne d'étre en état d'infériorité vla-à-via des services des nations voisine., et raison de la modicité des crédits qui lui sont allouéa.

Cependant, c l'Intelligence service a la réputation d'être particulièrement gâté; la Russie a fait, ces dernières aaaéea, des efforts Ûnanetera considé- rahles dans ce aens, bien qu'elle posmède d'excellents agents travaillant sans rétribution, par dévouement à la cause des Soviets.

En France noua ne cachooa rien et il suffit, au premier venu, d'acheter le numâro de l'0//icie] ou parait la loi des flnatiw», pour lire dans les tableau* annexes les crédits ouverts pour l'année à tous les aervices des différents mlniatêrea.

En Allemagne, pas de dépenses de cet ordre inscrites au budget allez sont secrètes et le Relc&sîag n'a sur elles aucun contrôle. Mâle il est certain que des fonds Considérables sont dépend.

Incontestablement, depuis plusieurs années, l'Allemagne a fait un très gros effort pour créer un réseau d'espionnage très dense dans notre pays. Elle trouve, hélas 1 trop souvent, parmi nos nationaux, il faut le dire, des complicités coupables. Nous devons être mis en garde contre cette action. Peut-être, et noua le verroas dans un de nos prochain* articles. notre lêglslitlon laisse, quant à la réprueloa de l'etf- plonnage, beaucoup à désirer. No;u ne sooimes pas assez méfiants. Nous ne sommes pas assez durs.

IL J.

1 Le fils du député de Pantin blessé en sautant d'un car LouvierB, 22 JufHet (Aép. Petit Part».}, Près de Louvlera, au Monts, -un ca- mion a.utgm.ofttte transportait du membres du Club nautique Lovérien à uns jsleu du véhicule chauffa et dégagea de la fumée. Le Jeune Maraata, treize ans, fila du députa de Pantin. qui se trouvait dans la voiture, prie de peur, 6e jeta au dehors. 11 fut rel*vé le crâne fracturé et transporté dans la coma à l'hôpital de liûTivfers.

UN BOXEUR SUCCOMBE AUX SUITES D'UN COMBAT Marseille, 29 Juillet <dép. Petit Paris.) Le boxeur noir Trounda-rd qui, avant,hier samedi, à Carpentras, avait été transporté à l'hôpital aprèa qu'il eut été vient de décider un coratât acharné, ture du crâne. I^inforUiné garçon, âgé enfants.

LA FEMME TUEE A PANTIN AURAIT ÉTÉ RECONNUE Son lui-nom icraît Loin Permet* de l'identifier bientôt?

I/eaïhfiranca renaît au coeur d« poliaises chargés de détenu In-er l'Identité de la, femme brune fiMMuinée derrière le stade de l'Association de la préfecture de police, à Pantin. A 1a suite d'une longue enquête, on a pu trouver une femme qut sur une photographie présentée, aurait wcgnavu la victime. Après s'âtr* fait prier un assttZ long temps, cette un. femme V«reque, dite Cannen, habitant à Aubervimera; de décida à « rendre à l'institut médico-légal.

l4> misa en Présence du corp* de la femme elle l'a reconnue comme étant une femme de mœurs que l'on voyait souvent avec des Marocaine ou de» sur tea glacis du tort d'AiibervMtere, où elle devait trouver la. mort. Bile semblait avoir également comme ami attitré un militaire parisien, qui fut vu déjà avec elle à plusieurs reprisas, et qui, le soir même du crime, le 17 Juillet, fut s-percri en sa compagnie vers ifi h, 30, à la porte de la Villette.

Carmen a ajouta que, tout en reconnaissant parfaitement le visage de Ia morte, elle Ignorait son Identité elle ne la connaissait que soue le surnom de Lulu.

Espérons que, cous peu, cette femme, qui a été convoquée hier âpre»* mettre les policière aur une voie préaise pour l'identification de la vicUme. Mais déjà, dans la solré*, lea recherches a'avéraJfitlt, à Auberviîlîers, dire. on. einon inopérantes,

DISPARITION D'UN SEXAGENAIRE

qu1 donnait des signes dt fau#u*f m&dl, U h 30. de au n domicile, 40. rue du Montler, À AriberIl dtatt vêtu d'un paston molleton grfa ^&ir, d'un pantalon à fipurfla grin fantaisto, cbauijflé de bottinaa noirea mnntantea et coiffé d'une casquette v o l n Priër« de donner

1 iL foanifc, Mme Parant, dont i'inquiS- 1 tudv «t trea grande.

Le tirage déjà Loterie tulîï Ae tA fUUltKi l'AU.

Paurtant, on aatt qu'H y a enwn à Paria un lot d'un mHdkm et un lot de frv dont les biU«tu ont été vendus aa pariBoa de More même, quelques jours avant le tirage. Durant l'afes-midi, jusque 15 heurea, tes palcmeata a'^ffoctuèrtnt ct, entre 14 et 15 heures, on vit arriver au bureau directorial un groupe de dix emp-loyéa d'une grande tabrique de jouets du XP srrondisKfflen-t et le rePrésentant d'une banque des Boulevards, qui veaatent encatsaex deux lots de 500,000 frab».

A la fermeture des guichets, le di'recteur de la Loterie communiquait la note suivante

Ont été parés dans le courant de la journée 1 lot de 1 million; 3 lot. de SO0.OO0 francs, 21 lots de francs. 27 lots de fronça, 41 lots da 26.000 franc*, 0B0 lots de 10.000 francs et de □ombreux lots de UW at de 100 francs. Une intéressante préciaion Ayant demandé à M. Brunet, dtrecteur de la comptabilité publique, chargé de fadministratton Intérieure de la tjQteqie nationale, comment ïl se faisait que les 10 prévus par les décrets-lois sur tous les paiements effectués par lea caisses de l'Etat n'étalent pas prélevas sur les lots, il noua a. été déclaré que le secrétariat de la Loterie nationale avait posé la question au ministre des Finances, Celui-ci a répondu que lea Iota de la Loterie nationale ne constituaient pas uae dépense pub3ique et, partant, ne tombaient paa sous le coup du décret prévoyant le prélèvement de 10 D'autre part, noua avons pu savoir que, aelon toutes probabilités, le tirage de la prochaine tranche de la Loterie aurait lieu sur le paquebot Normandie.

On croit que M. Bertrand Col» Nrideeker s'est réfugié au Etate-Unte Des mandats d'amener ont été décernés contre ses deux frères

M. Ameline, commissaire aux dèlèg&tiom jiwilalaireer cro6t a&vodj1 que M. Bertrand Colee N«idecker d'urt réfvgié aux Etata-Unis où i] serait arrivé avant-hier. Une commission rogatofre a été envoyée en Amérique-

Le juga d'Instruction, a, lancé un mandat d'amener contre les deux fréf«a du brey et Georges Neid«k*r, qui ont aussi une su-ccursaîe à Cannes, 5.. ftQtiaj-a Mértmée. Malgré le kraoh, .en.1 a bitude mai*, hter Rprèa-fljidl, M. Sansot, commissaire central, r&cevait une- dêl^atlon An M. Arnaud, juge d'Insles BceBéd aur les bureaux de cette succursale. C'est ce qui a été tait L' « ETOILE-FILANTE » A QUITTÉ BARCELONE POUR GATAMA (ddp. Le bato^u trouparti ta matla à destin a.tloa de Cat&hia.. I APRÈ8HOBÏlAm"H FU1ITM |

La Science

et la Vie

tf* AOUT l&M

Volol d*u «rtloU»

k llr* tout fdrtlDuiFiMrtMnt

mMria,vantllatEan)i

Les affections de la peau, s'aggravent en été

COMMENT LES SOIGNER

Les maJttdea qui souffrent d'eczéma, paorlaslâ, irritations de la peau, dartrea, acné, turonclea voient venir avea crainte la saison des chaleurs. A cette époque, en effet, le foi congestionné dépure- moins bien, l'intestin et les reins surchargea éliminent mal, lJkitaxlcation a1 accentue, l'état général est déf scttleux. Par surcroît, la sueur pro.roque aur la peau une irritatioa qui réveille les démangeaisons et tout la cortège dea misères cutanées rougeurs, suppuration^ desquamation, etc. Le remède est simple et efficace, pour peu qu'il soit appliqué ré^ulièremeat et pendant tout le temps nécessaire. Il consiste a deaintoxiquer, désinfecter et fortifier en même temps l'organisme et la peau, par un double traitement la fois interne et externe d'tode n&i&mant On peut la réatfser très facilement de la manière suivante

Traitement interne avant chaque repas, prendre un quart de verre d'eain dans laquelle, on a lait dissoudre 2 4 comprimés Vjviode

2* Traitement externe chaque aoir, I dissoudre dans un verre 2 comprimés Viviode avec une demi-cuillerée à café d'eau, ajouter autant de glycérine, bien iR&angar et tamponner longuement avec ce mélange la partie atteinte. tube. ame soa made d'emploi détaillé.

L'ECZÉMA EXASPÉRÉ CÈDE AU

REMÈDE D.D.D.

*n pleine pousse est mtoléraEt puis. pour- wtre eciémt ? Des milliers et des milliers de la^éa puis guérU Le» eczémas les

plus lenaecs et rebeiles sont guéri* radicalement par dqo aure de Rcmèda qui sreppliqm> et qui pénètre wu* la peau pour atteinr dre la même du maL Aucune «ftfoLioit de la peau dartrog, rougeur», psorin6'nt ulcères, ne résiate aux ftpplt- cations dn Ketuêde D.D.D. Un simpl» ^hflnttUon gratuit que vous demandexeS L premiers résultats vraiment mer-

» v^Uîeui. Le flagon ordinaire 6Crs

ASTHME,EMPHYSEME dos voles respiratolras

t<Ktt4fqretimm«l«.BU0a'* pu A ttnmnTClét et Mul* •* UKte vaJaar IL par rsttribntïoo da pm

et «1 BARBIER

ENTÉRITE Crises gastro intestinales Le. Entérites Huccèdeat fréquemment aux trûubiea digutlf* QUA l'on a. n&gllçém ou mai aoSgït-éa, Les de diarrhée «t *B constipation, les crises gaatro-inteetinaJes, ei ne penUh- temtcit di^&réa, assimilés. Burveill-ea donc attentivement votre Estomac Saetiei que tous) las suivies la nuit d'insomnEcs, somnolence dans la; Jaurnée, vertiff-eB. digestion* pénibles, etc^ ont un retesUsanaent mWt le Foi* et tintevtin. ïïntaaae&VTKis bien dans la tète que les

POUDRES DE COCK

permettent de dlgirer n'Importa qwl amant «t de <tMa(Ht« Limmédlatem«at I'intfl5tln. 10


M. Albert Lebrun inaugure au pavillon de Marsan

l'Exposition de l'art africain M. Albert L*brun, président de la République, accompagné de M. Rollln, raud, gouverneur militaire de Paris de MM. HuJsman, directeur général des la présidante da la Républlque SI

De gauche à droite i BeB Gltfthfit,

M. Lanti BoUta et 8. Albert Lebrun

Kaddour tum Ohabrit, ministre plénliKt- tâûtiaire du Maroc à Paris, .et François Carnot, directeur des arts décoratifs, «est rendu hier matin, à 11 heures, au pavillon de Marsan. Là, le chef de l'Etat a înauguré une exposition d'art .où figurent des tolles peintes par des artistes résidant au Maroc, en Algérie, en Tunisiô ou en A.-O. F., ou Qui visitèrent Vues ou l'autre de ces régions IL Alaaard, directeur du Musée national des baaux-artfl, à Alger, fit & M.. Lebrun les honneurs de la section algérienne, où figurent en bonne place les envols des pensionnaires de la vüfa Abdel TM, eOttA de vtflt Médicis nord- aiHcaiBe, créée par M. Joncart en 190S. Une rétrospective illustrée par de nombreuses œuvres .algériennes. de Renoir, Irfbontg, Oauvy. Gourdault, Vallotton, Chataud et Migonney, retint longuement le chef de l'Etat.

Ensuite M. Vergeaud guida M. Lebrun travers le« a&Uea cûraaeréee aux peintres tunisiens et notamment aux arts que M. Vergeaud dirige avec éclat, Le village fameux de SLâi-BoufTaïd, demeuré tel qu'à la va Lil« de 1a conquête, avec ses maçonneries bienches et cubique*, tenta volontiers les palettes tuniai&nnea.

Puis MM. BHnde&U et Vicaire présentèrent à M. Lebrun le. apports marocains pleins d'inspiration et de mérite. La visite présidentielle as termina par la petite salle, où des oeuvres fort Qrlginslett retracent scènes et Usure» de rAirîtpï* noire. M. Lebrun ne ménagea pas aux organisateurs de cette manifestation l'expression, de son admiration pour le talent dea auteurs de ces tableaux débordant de lumière et de vérité.

Un jeune ingénieur, apprenti pilote, fait une Chute mortelle

au-dessus «te Tmigsug-k-Noble

Un grave accident d'aviation s"e"t produit hier après-midi, proximité de l'aérodrome de Touasus-Ie-Noble,

La victime en est le sous-lleuteinant BouyaBDtt, agi de vingt-deux ara. originaire de Toiilotise où sea parent. sont actuellement. Lui habit* Parle, 7, square du Champ-de-Mara. L'infortuné officier, sorti de Polytechnique, faisait parti* du corps technique d'aviation et avait été affecté au centre de Villacoublay. Ayant reçu l'autorisatlon dn ministère de l'Air de passer «hki brevet de pilote civil, IL avait pris l'en- 16 heures hier, il vint sur le terrain rt prtt place dans la carlingue. Il ne volait eeuî que depuis quelques jours. L'apparail s'éleva normalement une clnqa&Trtaine de mètriee de hauteur et s'éloigna dans la direction de l'est, AlOn» que 1'avion se trouvait un peu à gauche de la commune de Villiers-le-Bâcle, le pilote voulut amorcer un virage, maïs U n'y réussit paa et l'appareil piqua du nez vers le sol en perte de vitesse. Ne pouvant être redressé à tempe, Il «'écrasa dans Un champ, non loin du point où Vaconssin fit une chute mor- telle il y IL quelques mois. De l'aéra- drome, on avait aperçu l'accident et on M précipita. L'officier tut dégagé des débris informe^ qui l'emprisonnaient, mais tous les soins furent Inutiles le cous-lieutenant Bouysaou avait été tu* sur le coup. Lee re&tes furent transpor- tés à l'hôpital militaire de Veraaillea. La crise de la péeht à la sardine Ver* rorg/liniMtïen du transport rapide du poUlOO dan» la rifian p*r»i*nn« jn*ritime» des côtes de l'Océan sont durement atte-lates par la mirent* des produits de leur pêche et spécialement de la sardine. La principal débouché, poïtr la sardine, est l'unifie de conserve. Or en. année, ceiles-cl ferment leurs portes. Su deux cents usines existantes. on n'en compte aotufeliement pas une centaine, en activité. Le prix de revient de la des conserve? françaises cet trop élevé pour permettre aux fabricants de lutter avantageusement contre la concurrence étrangère.

Les pêche. de leur côté, ne peuven-t pas abaisser davantage leurs prix de vente sans voir réduire à néant leur salaire déjà ai faible. Compte tenu dee gain, l'année dernière, ies meilleur» pêcheur» oM touché 3-QOO à franc* pour toute leur sai&oa de pèche.

En présence de cette grave sitUitlon, 14 ministre de la Marine m&rcHande a'efforoe de diévelopper la transport de grandes quantités de sardines, afin d'ttseurer une vente à bon marché, et d'utiliser des moyens de transport rapides pour obtenir une livraison en parfait état de fraîcheur.

sa banlieue pourraient absorber des quantités importante» de Sardines, M. William Bertrand étudie divers projeta transport par avion de sardines qui aéraient livrées à la consom* tnatioa quelques heures a, peine après gatm ou cadres spéciaux frigoriflquea asïuraat leur parfaite conservation à l'état fraie, etc..

Deux malfaiteurs de bonne prise Au cours d'une Ib.ush B.l*rt* d'lm«Rdl«, des gordien* da la ne- du xv- arrondissement ont arr*t4, boulevard Victor. aJ voUnt d'une voiture qu'il avait volée à M. Rlsnrd, 14, ru* d4 la Convention. Robert Lizon, ans. s&Ha domtcUo flie. titulaire de piuMeura condamnettTsn* pour le marno méfait, «t LucienAtphonie Bouïîier, menulsiBr, dfï-neal an 38. ru« de son paletot un couteau <i«J dissimulait son paletot un couteau long de huit

Lt commifloalre du quartier de Javel a Pr&c*a-verEiBi a été fl cessé contre la Pûut Dvrt d'arme prohibas.

Vingt ans de bagne au terrassier Pruvot qui avait tué "sa femme'* à coups de hachette

Terrassier, Axe 1, place Piael, ngn, loin de la Salpètrièfs, Louie Pruvot partageait le logla de Mme Elise Chavannee. Le couple, formé y a une dizaine d'années, vivait «ans histoire l'homme, il est vrai, touchait à la cinquantaine et, depuis longtemps, avait oublié son payé moiivementé, notamment une certalne émission de fauase monnaie qui lui avait valu, en 1906, cinq années de réclusion.

L'an dernier, Mme Elise Chavanaee, autrefois mercière sur les marchés, decaractère, dès ce moment, n'altéra, Elle adressait k son compagnon du reprochM continuels et injurieux Elle a l'a*cuaalt de s'être tranché le pouce pour bénéficier de l'assurance, ce qui était faux, et d'être ivre du matin, au soir, rendait aux ai*ns l'existence de plue en plus difficile.

SI bien que Pruvot l'a tuée, et de la maniera 1. plus brutale qui soit. Le grïefa. Exaspéré, il <îeacen-îlt lt deux reprises daM le débit qui ee trouve au rez-de-chauaaéo da la mainoo. On l'eatendit là, csat indiscutable et il en convient lui-même "devant le jury prononcer, dans a» rage, de terribles menaces. Il annonçât qu'il la tuerait, qu'il la butterait, qu'il se suiciderait, c qu'eue était morte >, lala&tutt ainsi entendre qu'elle n'échapperait pas à non rwsetitiment.

Lorsqu'il remonta, Elise Chavanneg lui demanda un boï de islt, qu'il Ht chauffe? et présenta, paraît-il, trop chaud à la malade. Celle-ci, plus que jamais acariâtre et mauvaise, adressa. au terrasaier de cru*ÎB reprochée, le traitant riotamment de bon à rien et de paresseux. L'homme alors s'emporta: J'étais déjà rentré chez moi fort irrité, «xplique-Ml au président Glard, Je me suis senti gllss&r à la folie, J'at saisi la hachette et j'ai trappé C'eat-à-dire que, s'emparant de ce redoutable outil; il réduisît eu ̃ bouilli* ke crâne de la pauvre femme. Lorsque fut tombée aa. fureur, il traça un rapide billet qu'il laissa aur la table et qui disait i J'ai, avoir tud ma Jemme A suite disenîtion maintenant taie), p II prit enfin la précaution de recouvrir le visage de la morte au paraiHl, elle aimait beaucoup et avait demandé qu'on enterrât aveC elle. Puis 11 sortit, alla rejoindre ses camarades de chantier à la porte Champerret, où Ils étaient occupés à creuser une nouvelle galerle du Métropolitain, leur nt H regrette^ à l'audience, avec force, et toit par

Pensez donc! J'étils habitua avec e'U femme-là

Bh bien termine le président

truvot

Glard, il fallait rester habitué et ne pas la tuer

Différente témoins sont entendus et n'accablent ni la victime ni le coupable. Fuis l'avocat général Picard et M* Maurice Guerrier engagent un rapide duel, mais dont l'issue ne peut faire de doute pour personne, Louis Pruvot, en effet, est bientôt condamné à Vingt .ni;! de travaux forcés et vingt ans d'Interdicil- de séjour. Eugène Quinchç. LES SPORTS SPORTS-BOULES

LE CHAMPIONNAT

AU JEU DE BOULES

DE VINCENNE3 FONTENAY Samedi et dimanche derniers s'eat disputa aux jeux de boules de Vincennee-Fontenay la Coupe de France. Seize quadrettee appartenant aux société affiliées à la Fédération Française, société 3 pratiquant le jeu de boules dit Parisien, ont pris part à cette Compétition.

Après les éliminatoires disputées le ffamedi après-midi et le dimanche maUn. se sont trouvées en demi-finale, deux équipes de Vincennes et deux équipes de Saint-MayrJce,

Il s'en fallut de peu que la finale mit en présence les deux équipes de Saint- Maurice. Mais l'équipe Thytgadt de Vlnc*nnes vint in extremi» sa qualifier et elle eut l'honneur de défendre la finale.

Finale de toute beauté disputée point par pcîat Enfin la Quadrette de Saint.Maurice enlève le titre par SI pointa à 18.

Par ailleurs, la Coupe du Petit Parisien mit en présence 16 trîpîettea de joueurs de promotion. Elle lut gagnée par JUnièrefl-Guillemln, équipe Lelon, battant l'équipe. Buffe de Vincennea par 21 point@ à 8.

Priz Gustave Douasaln (tlr>. 1" et esquo, Perottl. Schrapff et Maisonneuve.

Prix G«ors«8 Bernard (pamtftga). Prigent 2. BatKol 3. Fagon, TENNIS

LA FINALE INTERZONES

DE LA COUPE DAVIS

L'Àmencam Atliton battu

par non Craïnm

Londr^a, 22 Juillet (d^p, ,Radio.) Le deuxième match de la anale ïnterzonea de la Coupe Davie, opposait, cet api*èB~midI, à Wimbledon, le champlon allemand von Cramai au joueur américain AWson. La victoire revint à von Cramm qui réussit à battre son adversaire en trois seU seulement, sur le score 8-6, ft-3,

Dès le débat von Cramm prit la direction du match et bien qu'ayant commis plusieurs doubles fautes, son service fut généralement meilleur que celui d'AllisoH. Les attaques de von boh ô, se déplacer. Le jeu de revers de l'Allemand fut très apprécié, et ses volée? surent un caractère décisif. AUTOMOBILISME

FORD, FORD, FORD, FORD, FORD Au rallye de Dieppe bvt 39 arrivants Ambaud, sur Ford V. 8.

Mme Y. Simon, sur Ford V. 8. De plus, Mme Simon remporte la Coupe des Dam*s

Au rallye automobile d'Auvergne., sur 34 arrivants

JE. Carrière, Sur Font V. &.

Toutes victoire^ par des amateurM *t*r leur voiture FORD/FORD, FORD, FORD, FORD

Un amant trop vindicatif est blessé par le mari de sa maîtresse qu'il menaçait

Beauvaie. 22 juillet (ddp. Petit Parle.) A petit. commune du canton de Méry, on connaissait la conduite légère la femme Mouton. nie Prévoté, Agée de trente-huit a-na. dont le mari, Julien, du même Age, manoeuvre^ fermalt les yeux sur son intortune conjugale et pardonnait chaque foie que l'infidèle revenait après une fugue de quelques ,un. Quant à l'amant. Désiré Cordier, âgé de vingt-neuf ans, ouvrier bonne fortune. Or, la nuit dernière, Cordier attendit vainement sa maîtresse au bal. On l'entendit alors proté-rer des menaces à l'égard du mari bafou4. « Qu'Est ce que je vais lui passer Mont fut prevenu par des amis et» verB 3 heures du matin, Cordler frappait effectivement à la porte des époux Mouton. Il proféra d<e# injures et dea le mort. 3'armant d'un revolver, Menton tira à travers la porte vers le soi pour mettre en fuite le forcené, mais cette démonot ration ne fit que l'exciter davantage et ,1homme se rua sur la porte qu'il enfonça. Alors n'hesîtant pas le mari fit feu. Le projectile te logea dans le cou de fiafiaililant qui b éloigna. Maie quelques minutes s'étaient à peine écoutées qu'il revenait 6 la charge. C. fut pour recevoir à bout portant une balâe qui comme une masse,

On W transporta à l'hôpital de Méru où son étai été considéré comme déseapéré.

défense, et eu épouse ayant «onârmê la véracité du récit du mari, celui-ci a été laissé en liberté provisoire. APRES LES MANIFESTATIONS AUTOUR DE L'OPERA

Devant lu 14* et chambres correctionnelles ont comparu les manifestants arrétés à la manifestation de vendredi dernier. Trois d'entre eux ont été condamnée des peines de trois mais et un mole de prison avec aurais: ce sont François Prlgent, cantonnier au chemin de fer; Lucien Guyonnard, infirmier à Saint-Antoine, et Raymond Bonlface, boucher, toua trois poursuivis pour violences et outrages à agenta* L<e9 mêmes Calta, mais plus graves, commis par un employé des pompes funèbres, M-ile Richard, et de- Électriciens, René Provost et Joseph Huguet, ont valu à cea trois incuipée des peines termes de un mets, deux mois et huit jours de prison, ainsi que des amendea de 25 ou 50 francs.

Inculpé & tort eu même temps que deux carambouilleurs, un marchand de matériaux est acquitté.

M. Bnun&nuâl Gallois, marchand de matériaux, à Paray-viellïe-Foste (Seine-etOiao), dont nom Avait été mentionna le 27 mars dernier avçç de deuxbcuiUçura dont les aglssejnenia avaient fait L'objet de plusieurs plainte*. été acquitté le S? Joie dernier par jufament de la 16* chambre correctionnelle. COLOMBOPHILIE Fédération de la région (Par») Le coiKoujis «ffectuê dlmancbe sur le parcoure Heugn&re*-de-BiçpreFsrla-Salnt-QitentJn (800 km.) s'est dérouie dama due conditions exceptionneuement satlrfaiiaaattM

Lâchés à fi h 3b do iriiLln, j^w fo b moitié da l'effectif engapé était arrivés & destiEatton le premier jour a 20 heunaa. Le premier prix ftat remporté ft lfl h 52. Ce pigeun a effectué oase hoiaree da roi e la. moyenne de 65 km. à l'heure.

affiliées à la ît^dération que dimanche pro2m p.oiirati,t, La. pectlon t&l&rQlb auconcours de plgeanmaui de l'année 1935 am- le parcours (230 ktttS.). Ij«b ûpâr&tiona et depouillement auront Lieu dans six centrée JiAWt-uô!».

La aoctéta lA Catombe dpAp,gBW«ill âoniicrB. ̃dânaanehe r>rochatn. 28 courant, un libre sur l'étape ChâteaunnjxL* oi>ér&tf£>tt3 d'ôntOffemént aurant lieu »u stege (ies aoetëtèg de sroup«neTit Ouest Farlalen, le samedi 2?+

Le dépouillement use appareUs conateaura su tfbgt de la Colomb ft partir de 13 iL 30,

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La f.u

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Dans un m&g&MtrL ft anparetta de chauf!htp de la rue de CE^te&udiuA. Yvt Godichaud, demeurant rue d« S«in«. A tomba d'une échttlè. Larlbol- si*>re.

SEINE

Lw «ccidcDti de la rua

Ru* ùbb RenaiHlieree, d K la lïfiiaboàkre. Ifi9f boulevard AaAtole-FVance-, à Saint -Dénia, ans, «t venu Qrlevenwni blessé a Rue Anatola-France. A Drancy, à l'aagle de la rue da la Tour-â'Aïtij|erpiaJ un ârcU»t«, IL Henri Crouler, quarante-huit ans, maréchal, 11. rue ArmafluS-JeuPrin, ou Bla-ac-Mesnil. rœX «ntrê en coîllakni avec une auto. Le malheurwii cyctt&e, père d"e mnq enfants a été tué Sur le coup, ̃ Pr&a du pont du cohaI, rue FradicLeAe-Preaaenaè, k <m découvrait sur la tjerge d*# vôtenients sur lesquels étalt appose* une earte-lçttre annoncanl M. Pierre Se-, SalrK-Geûrgaa, à Dnanoy, On tuttes facilement le dëaeapere* qui n'avait dû M a<rfer dans le canal Que peu de temps auparavant, mail on ne put le ranimer.

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Le samedi 12 heures. h. 15. 15 h. ï&. 15 b. 45 et 1B h.

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14 heures, fin de l'émission.

tl- 2&k cours financière.

IA h, 9tt, êmla^loD religieuse organiaée par « la Cause ».

h. 50, Sdnite ftn •! bém»t mlOfcnt (Chopin), enregistrée par AlcxHudru Br»£lo-w»ky,

h, T, dlaque.

19 h. journal parlé du polo, par IL Maurice Bpurdflt

IS h. causerie par du prix de vente de3 fonds dfl commerce. 19 h. 3&. à à Pau du T*ttnr de Fram» cycliste, radioreportage par MM. G. fcriiïuet et Alex Virot. crE-aniaë par le Petit FBTlniea, Pari*- Soir et le Miioir d«a Sport». Un tanra la,n^ouVeax.

M h. 1&, concer* par Farîfllen, »aua la direct km de Gonfla. B»l* A.u. proKTajiune ûa J-oar de (Woo4) OoB«ïtM»o, pour flûte (Utiaminade>, MiL»ts M. IiU<rf«i LAv>.iiJoitef flûtesolo ne r Opéra I m pre-mi on» d'Italie a) Bérénad* b) A Ja fontaine c) A muJoa ci) Sur Jeu ctmçs HS-iurtaye UîiarpentLwr) toffçpt par l« Car» MArtin).

il b, 5, suite du avec le concours de Une Blanc-Audrm Petite Suite (Boper l>ucasB«> a) Souvenance b) Bergeuto d) Otairpnnâfie Aatar, baHet mabrlei l>upont) a) entrée du ballet b) d*n(w n«s tlle-usaa c) danse de la voit at danse du leu r e> dame des r-ûaes D cortftRe de noce et danse générale Fête p»lan«Ife« (Uhp.iiriçr), Mme dea MUodieB de Pierre de .Brévllle (offert U3 h., « la deml-hfnfft de la jeune fille de », présentation lie Je»n FnntNohaln et ChrlBtluie Dix, avec le concoure de Mll«l W«n«he HflHtel et Llc«ti« Llmuln (offert par le journaï NwnteaQtéï-

h du. mu»i4U« !^6ra eiuegifrtrâ*. £mJ4iïorl do m*rct"*Jî mofÉn,

7 h. lu, r&vetl en faaîare et pommentairea à FftU du Tour de France crcliste. 7 h. 20. concert de înuîtiHïUe «nregiarrèe Pagode nlppone. et Stamboul lGa.udtm>, p*r I'«n:h«a1re Fa-IUltz» lu Vieux litaups de mer, et &alute-C&Ui»ruie, par l'orca. et Muoel'a Valse a Ma.thl^e, et »alp«e à Vienne, par L'orch. K«rmbacli Be&ux H^agres d'automrj«, -et Chemin Henri (Bwrdinï, p«j l'flrch. Gtfto Bordin Mon. rtve est près de vous, et le Continental, Par Henry Gftnt T'ftnw truppo por parlaîl d'amore, et NosteJgïco slow, par f'arrh. LlvRchBlioff. Au de nos emiaaionft a V fl. eu et 3 h. JHJ, de La prwae par M, il&iwy B*DB»t. pronostica de le. graitoitUi« et à h. 45, menu de la ménagère donne par l'HniI« i*ilenp,

AUTAES ÉMISSIONS DU 2t JUILLET STATIONS DU RESEAU D'ETAT. h. 30, aallR Gaveau. muai nue populaire européenne: Tchécoslovaquie; Trois Dorwiea (X>Torak>. suie le iCn«4 <tee uftcftes AofeH THoîae (DoreL). Hongrie Danses de Oaiflflfs (Kodaly). Iberia (Albaniï). Grande-Bretagne Atr rt Uaius pour conta* {Del tus). Russie: Chants popuiatres pour orchestre O4*dow). Brésil do Danse» norvégienne*din d'amour; Bourrée de Gltapdea'Beatifart (VuEUermoz). France: CTutnsona breîwmes (KcwbUB) ChÙ-raoiK (IL Bmnunue]). Italie: Paj/faaeM toscan* (V. France Bvurrêa (Caateloube). Autriche Is- Beau nanube i>ieu (J. atrauM).

RA.I>IO~PAnia (1.WS m.). fi 4S et dtaquea,

un ]ac (God&rd) fic*n«» tifaçte. Bérctaux (Faut'!) Comme la nuit (Bohm) ta croche Cloches dans la brume (Georgea Spalin) Petits Botte (Hanni BUsbw) Romance sana parues {R^né TUb^y) Bnitti do daim» (Gabriel Piûmé).

lt il' relaJa de d'orgue, par Friedr. Hlhatsch, de Vienne en fa J, ForbergeïJ deux çn»raia Vaier fw H(tnmei»'tih Christ iao in Todssbanden < Samuel Fugtt G, molt ixt dtu JTeil utts kemmen fier In dvîai 19 h., le donl-heure dramatique 18 h. 30. communiqué agricole 18 h. 45, cbronlqTi-a du pfti*t* 18 h. GO,

19 h. 6, ctroniqiie tnaritinW.

19 h. IS, prévleàans h. 20. causerie IS h. 40, rtrrae de 14 prewe humori^tiqine.

19 h. &0, chronique nporUv*,

20 n., lecturea littéraires. h. 4S, vcndnnoea; Glipctiêrs as rarapapnet'apérçnis (Buzy Beâty}' la Ciï\ brlel Msj±*l la Tour Saintfïïacbin ) Barbue1 lioSre rWec* EU, n'a et oui, elle n'a, pué ia Chrmton du Pandore (Gustave Chevalier il; In roae (St«.u«3) J ï1» rie et j* pliure ànation. (ae P^t-audj) ^ett rinier); Remailla (Goublîfir); t'wwr ̃ toi*- taire (ÏAon M&reftu); Ois Ni- (IL PaTOUR HIFFUt- <30fl m.). 13 h., cliro-,bi^u*k <Uv«n»e3, informations.

13 h. 30H relais de Pâris-P. T.T. il 30, de Claude DftlriJicourt, 21 h., «ofrfte thé4tx*Je le* TaurterelUa, un acte d'ilbart Jean; I» AjCTtriurâ, Uû acte de Claude. Rolland en G. d'HerTnilez. PARia-P. T, T. <43l m. 7>« -SU, infr.-rmatlûqis.

11 h., relais de StraBbdufE; concert. il h. 45, ironique du touri«mt. ho 16. rtlaU àfl Liiaiorea conoart, la h. 20.ti.

14 h., cïiivaxlqufl de la par elnir >owr d'^« (Gabrtel Fauré) Ta Catt d'or (RiltLBky-Kûraakûfl) 0a2>»e *.il. d'été (Nicolas Tcherepnin«} SrÀrêm d'été tE. W&ldteuteJ) le Chant du votât (Bisio). Il h. 30, lt l6 ôtatidrl 14 h. 45, communiqué de. Bourse- 16 h., de Lyon <»RC«rt. 17 h.. «iftlJ d' Alpes- Grenoble.

18 h, c Voyages et ExploradotM t, cauaerlfl par M. CUtftàe ftoffer-MarX. 18 B, 30,. ôniiaaion du de France. h. de vulgarisât loti scientifique, 20 h.. Tour ie frauoe; commentairea jrur la journée de repos. 20 Il 15. danses ctamlquefl Tambourin- [Grflt^j sid{Posadlai Rigaudon (Rameau). 20 h. 30, vo-ir statioas du rABee.u d'Etat 22 h. daiw»», RAD10-L X* m. a h, U 11, h 45. 20 h 15, concert.

19 h., Journaï parlé.

POSTE DE L'ILE-ïMS-tT&ANCa ^22 m. 6). 7 h., 13 IL 1S h., 19 h., 20 21 h. 36, RapsQdi* hongroise {LisatJ le. Cettt Vierges (ï>€ocq>.

10. r4sft&I da-Tlotoa «t piajio r <?(«<M«ndelf»ohn> JndaMf* (Fï, ti23 h. 10, extraits de filma, 23 h 30. musique de genre. 0 ho danses,

ïUtiTO- TOULOUSE m. 6j. 8 n. l, 8 i ft, 10, tel refrains dansant*. S in format! ona. 8 h. 4fi, sncordéon. L2 h., orchestre E-ymBijonique. 12 h. iïra d'opérettea. 12 h. 30, 12 IL *&, le quart d'heure d« Aiidl-Uuri> Ï3 h,, intOïtïlaUOhH. le h. 6, musette. 13 h. 15, mélodies. Il h. 30. OTches. tre viennaia, 13 h. B0. extrait» de films. 19 h. 65, 18 h. 15, opéras. 18 h. extrait» de films, 18 h. 45, viennois. 19 h. 45, chajiscmnettes réglo20 h. B, 4u*ttlBtw ̃ 30 ho M. p(Ut» ttissemblea Sj h, 80.

21 h., concert sur Rigaletto (Verdi).

21 h. le Domina noir (Aber) Deux Sowi de fleura J'entends la cTimuon (Bé. natiky) le Tt&revitcH (Lehar) h. 45, le Moulin de la ebanson, music-hall radio- phonique,

22 20, orchestre argentin 22 h, Informations 22 h, guitare hawaïenne 23 h., extraits de films

2S h. 1&, danges 23 h. 36, tïluSlqn* militaire 23 h. 45, mSlwlies la Belle Fine tUr^el) Chéri (Bryan) ce sait que <t h. 15, informations 0 h 30, arche»-. LANGENBERG (4&5 m. 9). 0 h. Quilioume t«U iRotsinlj Bourgeois d4 Vienne (ZlshreFi; Cavalieria msticana <Wa^fLortziag} Danses de Une journée vienne (Sujïpé) pot pourri sur les opérette* de et- (Schloegel) j le Viens Prit* (BIhdî.

19 t, danse® populaires.

DAVENTRY-DBOITWrCH (1.500 m.). 11 h., orgue: la Chawe-atntfiQ (J, Strauss}; Dame des rajron* de lune iC. Olbbona) Diable da» la tune (Mil la) L««e ffiaan* 12 h, 30. ie Cali/e de Bagdad le Chant des aauiÉTfl/c-î (BUU) le. Pati" eu (Waldteufel) le Pieux refrain (Krel&ler) Bêrênada vù*talûtqu& (Marâ.[il) Clair de lune à S-io ae iWertÙftînsef) T Trois danses bavaroise» (Elgar).

13 MétaKpn musical; Valse pot vaurrt; Muaitiue de Bchubert Pot pourri d'opêrn Matra Ouverture pot pourri. Trio e» un mouvemcTH 18 h. 30. Nuit d'amour (Ganneî /ntoriHBgto (Corri) Sérénade (Schubert) l4 Belle au bois dormant (TKtfwtïkowsky) Mélodie norvégienne Rondo Chanoon du prtntempe (Schum&nn) H"«mnreHqus (Orarak) BSenu^t (Bol^onl) la 19 h 15. concert: JderfWtiée {Mosapt} et M4U*ani6 (Faure) Méditerranéen {Bas.) Water mw^k: {Hœndel). 21 h, 1a cArémonie des de le TOut de lxm<îr«r.

22 h., SoMimnir* de Tëvtutikowky Warta, Jlf^H <ï>i Capua) tfô ï'Onrfine (Catalsnt) Rapsodie hCMprMx* n* fl (Liszt! De»p Rive?', fftrr. Krtsh).. 23 h.,

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BULLETIN FINANCIER Cours de la Bourse du lundi 22 juillet 1935

L* («hakin restions itato-éthloplenïiii et surtout une chute brutale du florin ont Influencé le tendance de notre place en cette première séance de la &emfiin&. Un pmi un certain nombre fl'opératouxB ont Interprété le récent discours du P» OoHji. président du Conseil hollandais, H9 consentant pas les suffliantii au maintien de la monnaie. De là à m t*acçf dans des ûtiaquw contra le bloc or, il n'y avait qu'un paa et il été airiment franchi. Le florin eat donc tombé à aprèfl plua bas. au lieu de 1.028. dernier cours pï-ntlqua vendredi. Le1 deux facteurs prédtéa n'ont pna man.qui de peser lourdement sur rortentutiotï d. la Bourse, d'autant ]>Iua que iea rûalieatlonn bénéfleialree sont tombée doua un mwché creux et. par conséquent, «an* défasse. En revanche, la ctvuliwe a un peu pîua de général, et ma cours ne a* «ont guère de eaux pratiqués la fin de la huitaine précédente. Apr*B l'iinportantP étape da hauaae qu 'ita Usinent de franchir depuis deux semai nev, non fonda nationaux ont marqué un tempfl d'arr&t. Leurs cours a& sont taasés daju des proportions allant de 0h70 & Les actions de nr-j Brandi on? éW également ïaiblse. en particuli» la Nord et 3'Oiïaana. Sur ie compartiment banoaJr», 'la. Banque de France & été ramenât à Ki, 030 (-î'wl. la Banqua de Parla L 881 (– a», le Crédit Lyonnais à 1.7O0 (~67>. Bans twiîdhar tout à fait *iu: plu* bu nfvaaux de la jûurnéfl..es locbtes se sont âtourdi&e. C'wt ainsi qu's-vut charbonnages. Courrttnes e*t revenu II 220 (--4), il 310 (–9), Vf coin» *H <– M). Parmi le. intwttAtiOnaJflt, le Eues n'ft pu divantara Até épargné 1 t™- 200) par contre, le Rio Tinto été A il 1.245 (–71. t»nim« 1* métal luî-

m«me, à Londrw. La Royal Puteh dU I/TOS, apr«H 1.B9S (+S).

Aux ch4H*ft3, :la Uvre **rang a'aat sefloutsnu* à 1.897 (+1). Parmi ïm minai sud-africain*», la. Central Mini ni a. fini 4 au de il! a 16,0960 contre tfi.07.

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Tenâani» calme.

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Londres, LaJmJïcef aVBC laquelle S'etF&atua ïet> reporta ne semble pas détourner !'fttt*QUon de la ap^fftilatioïi de révolution jwu raTiM-atiie des *v*ReflMmta «st£nt»uiv. Aussi, Ito âSalru demeuront-Blles bi'èa c*ltdh «t la tendance eiwor« fort hésitant*. Les valeur? lacaies et lm valsurK de matières pramiàrfla sont dtscutéem. BstHr. L'allurs gtoièralM «at tort hMtinte dan» 1. première p*rtie de la «éejice. Loa affiirtei «ont rMuitm* au minimum «t csrt&Jiu tltrm OËdxuweat. ï>aj- la suit. d» achat* d'idlrrrentlon ne prod^wat pur c*rta!ttss vedetus indti*trmu«# icuit a Bft favorablement eut' da ta <X>tA. Clôture soutwin*. ^evl^ro^te, Les dispositions générale* rsetftnt aatlsfaiftKitSs et les premiers cours fout rassortir de noureaux progrH daaa Sa plupart des comparttniftfttJ. Il y i quelques prises le b*D4flcts. mais elles sont

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