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Titre : L'Ouest-Éclair : journal quotidien d'informations, politique, littéraire, commercial

Éditeur : [s.n.] (Rennes)

Date d'édition : 1935-12-30

Contributeur : Desgrées du Lou, Emmanuel (1867-1933). Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : français

Format : Nombre total de vues : 135307

Description : 30 décembre 1935

Description : 1935/12/30 (Numéro 14298).

Description : Appartient à l’ensemble documentaire : Bretagn1

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k6603912

Source : Bibliothèque nationale de France

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32830550k

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 18/01/2011

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LÂ CAUSE DU MALAISE

Beaucoup de politiciens ont protesté contre la politique de facilité, dont leur clientèle fut bénéficiaire ce sont d'ailleurs les mêmes qui protestent contre la politique de rigueur et de compression instaurée par les décretslois.

I1 faut remonter à la cause du grand malaise budgétaire.

De 1889 et 1897. grâce à l'initiative parlementaire en matière de dépenses, l'impôt a augmenté de 10 pour cent, alors que la richesse publique ne s'accroissait que de 5 pour. cent. Mais. depuis lors, le rythme s'est accéléré, car de 1914 à 1933. les dépenses de l'Etat ont augmenté de 80 pour cent.

Il y a longtemps que les hommes raisonnables demandent la limitation de l'initiative des députés en matière de dépenses budgétaires.

Cette initiative est une source d'abus trop longtemps tolérés. car l'aggravation des charges publiques répond généralement à la satisfaction d'intérêts particuliers.

Grâce à quoi, le: dépenses de l'Etat sont passées de 1928 à 1933, de 50 à 60 milliards. On connaît la source du mal, mais des considérations d'ordre électoral et des sophismes démagogiques ont empêché une réforme qui est. indispensable à la diminution des charges publiques et à l'intérêt national.

Gambetta, qui tout de même pourrait faire autorité parmi les républicains, demandait dès 1881 qu'on enlevât aux parlementaires conformément à ce qui se passe en Angleterre le droit d'initiative en matière de dépenses.

Si à l'initiative gouvernementale, disait-il, s'ajoute en matière d'ouverture de crédits, l'initiative parlementaire, alors l'équilibre du budget est livré à toutes les surprises de la discussion et du vote alors les budgets sont condamnés à grossier et enfler d'année en année il n'y a plus de degré et l'ensemble des contribuables se trouve grevé outre mesure, au profit de quelques-uns. »

Voilà plus d'un demi-siècle que fut formulée la doctrine démocratique en cette matière. Depuis, des hommes politiques tels que Burdeau, Rouvier, Josoh Reinach, Sarrien, Caillaux. Metin. J.-L. Breton, hommes de gauche et même d'extrême-gauche proposèrent la réforme nécessaire, mais les démagogues l'écartèrent avec dédain. On porte atteinte à l'indépendance de la représentation nationale disait l'un. On émascule le Parlement disait l'autre.

Hier encore. M. Mitsler qui a pourtant dénoncé les revendications communistes présentées par les associations et les syndicats tendant toujours à des augmentations de dépenses, déclare que si la Chambre, pour rétablir nos finances renonçait à l'initiative des dépenses pour la laisser au gouvernement. elle abdiquerait sa souveraineté »

C'est l'éternelle ritournelle Mais le raisonnement logique servirait mieux la démocratie quz le psitticisme.

L'opinion de Gambetta est préférable. Monsieur Mitsler, à celle des perroquets des clubs démagogiques.

Octave Aubert.

LES ALLUMETTES Des parents trouvent morts leurs enfants

qu'ils avaient laissés au logis

Nahcy. 29 décembre. Les époux Lemineur. demeurant 71, rue Clodion, à Nancy, quittaient ce soir leur domicile, laissant seuls leurs trois petits enfants, Marthe. Jean et Raymond. Quand M. et Mme Lemineur regagnèrent deux heures plus tard leur misérable logis, ils ne trouvèrent plus, étendus sur le sol de l'unique p:èce. que trois petits cadavres. On suppose qu'en l'absence des parents, l'aîné des enfants, jouant avec des allumett.es, mit le feu à un fauteuil d'osier, qui se consuma lentement en dégageant une fumée qui rendit bien vite l'atmosphère irrespirable. Les pauvres petits succombèrent à l'asphyxie.

U n avion

de tourisme s é:rase

près de Lyon LE PILOTE ET LE PASSAGER SONT TUÉS

LYON. 29 décembre. Le pilote Albert, de l'Aéro-Club du Rhône, était parti de Lyon à 11 h. 54 avec un passager et à 11 h. 50, il survolait le plateau d'Hauteville. Soudain l'appareil, un Aiglon C. 600, piqua du nez et vint s'écraser dans la campagne. Le pilote et le passager avaient été tués sur le coup et l'on eut les plus grandes difficultés pour dégager leurs corps des débris de l'appareil.

Le passager était M. :<Iarcel Levrat, 38 ans, de Champdor (Ain).

DRAME D'INTÉRÉT Un buraliste

tue un septuagénaire à coups de tournevis au cœur

Belley, 29 décembre. Un drame s'est déroulé ce soir à Peyrieu, petite commune voisine de Belley.

A la suite d'une discussion, Pierre Cleyet, âgé de 40 ans receveur buraliste, a tué son voisin, M. Jalllet, 70 ans cultivateur, en lui portant plusieurs coups de tournevis au cou et au cœur. C'est à la suite d'une violente querelle. au sujet d'une rente viagère trimestrielle de 500 francs, dont Cleyet, grand mutilé de guerre, différait constamment le règlement, que le drame clata dans l'arrière boutique du bureau de tabac dont Cleyet avait la gérance Le buraliste a été écroué.

PENDANT QUE NOUS SUBISSONS LES RIGUEURS DE L'HIVER..

La soleil luit en Tunisie, où le résident général Peyrouton passe en revue, dans l'extreme-sud, w doum saharien, dont il décore l'officier.

LE BOXEUR JOË LOUIS N'IRA PAS A CUBA DE PEUR D'ETRE

ENLEVÉ PAR LES GANGSTERS DE LA HAVANE

New- York, 29 septembre. Le fameux boxeur noir Joe Louis devait se rendre à La Havane pour se rencontrer avec le nouvel espoir des poids lourds. Isidore Castanaga, l'idole des Cubains. Mais il y a renoncé, parce qui! a peur d'être enlevé.

Son manager a déclaré à ce sujet c Louis n'ira jamais à Cuba, parce que les enlèvements sont à l'ordre du jour de La Havane. Pas plus tard que la semaine dernière, un riche Cubain a été enlevé et se trouve encore captif des bandits, qui exigent une rançon de 150.000 dollars. C'est pourquoi, si Oastanaga veut rencontrer la merveille noire, il devra venir aux EtatsUnis. »

M. GEORGES BEAULIEU

qui à la suite d'un revers de fortune assassina l'acquéreur de sa villa vendue par sutorité de justice.

UNE BOUTEILLE JETÉE A LA MER RÉVÈLE 50 ANS PLUS TARD LA MORT DANS UNE ILE DÉSERTE D'UN ÉQUIPAGE JAPONAiS

Toxio, 29 décembre. Des annotations inscrites sur des morceaux de bois et scellées dans une bouteille ont révélé comment 45 aventuriers japonais naufragés sont morts, dans une ne inhabitée, il y a 51 ans.

Cette bouteille a été trouvée par un certain Ziaktchi Fukuchi sur la plage de Hirata Tomura, préfecture d'Aomori, au nord de Honshu.

L'expédition comprenait 45 membres à la recherche d'un trésor. L'ile au trésor était localisée pour eux quelque part au Nord. Ballotté par les tempêtes, leur bateau erra à l'aventure pendant deux mois pour. finalement, venir s'échouer près d'une ile déserte les uns après les autres les hommes de l'équipage moururent.

LA JOURNEE

NATIONALE

DES SCOUTS

DE FRANCE

Après avoir entendu la messe à Notre Dame les scouts se dirigent vers le Palais de la Mutualité où a lieu le congrès du 15* anniversaire du mouvement scout de France.

SOURIRES

Et pourquoi, afin d'obtenir la paix à l'intérieur du territoire, ne supprimerions-nous pas toutes les statues ?. Les statues ont le don d'exciter la colère de certains citoyens que le bronze ou la pierre Jette hors d'eux-mêmes. L'Immobilité d'un personnage sculpté déclenche leur fureur comme l'étoffe route agit sur le taureau dans l'arène. Et ler coup* font d'autant plus rudes que le bonhomme au repos éternel sur une place publique ne se défend pas le moin» du monde.

Descends de ton socle s'écrient rageusement les adversaires d'un mort qui ne saurait plaire à tous les passants.

A Pacy-sur-Eure, le 26 décembre, c'était le tour d'Aristide Briand des braves anonymes montaient a l'assaut de son effigie, Jouant du marteau et du bêler.

Faut-il admirer le Il couralte n de ces démolisseurs qui opèrent la nuit, à la manière des monte-en-1'alr ?. Pourquoi n'exécutent-Ils pas leurs brillants faits d'armes en plein midi, ostensiblement ?.

.Mais non, les malades de la pierre marquent une préférence pour les ténèbres. Pour les guérir. Je ne vols pas d'autre moyen que celui Indiqué plus haut raisons les statues, toutes les statues.

Car le guerrier Indispose les Internationalistes à courte vue, l'artiste a aussi ses contem. leurs, le savant ne rait pas toujours l'unanimité autour de son nom.

Et le politicien. s'll est de droite, a Aer ennemis à fauche. S'U est de ¡au-

che, Il soulève des protestations a droite.

Les vandales triomphent. Est-Il dans leur plan de détruire encore les monuments dont le style n'est pas dè leur tout

Pour ma part Je ne vois qu'un ouwatte d'architecture capable de réunir ler vandale» duns un enthousiasme commun un mausolée «ou» lequel nous enterrerlons la Bêtise

Et une seule statue susceptible de plaire a ceux qui travaillent du piédestal celle de l' Iconoclaste n, tenant, d'une main une cognée, de l'autre un ,pot de peinture.-

LE PETIT GREGOIRE,

Les étudiantes catholiques de Paris

se groupent en Fédération PARIS, 29 décembre. Les Associations d'étudiantes catholiques de Pa*is viennent de se grouper en une Fédération, dite Fédération Parisienne des Associations d'Etudiantes Catholiques. Son but est la défense des intérêts professionnels, sociaux, religieux, culturels des étudiantes. Elle réunit les groupes catholiques de la Médecine. de la Pharmacie (A.C.E.P.), du Droit. des Lettres (Bec et Véritas), des Sciences, la Conférence Saint-Michel (Sévriennes), la J.E.C. et la Schola.

LA GUERRE EN ABYSSINIE DES PRISES DE CONTACT SUR LE FRONT DU TIGRÉ MARQUERAIENT LE DÉBUT D'UNE GRANDE OFFENSIVE Addis-Abéba, 29 décembre. On annonce de source officieuse qu'une action combinée de grande envergure du ras Moulougheta, ministre de la Guerre, du ras Seyoum et du ras Kassa serait imminente sur le front du Tigré, pour appuyer le mouvement déjà déclenché depuis une dizaine de jours par les avant-gardes sous les ordres du dedjaz Hayeleou. du dedjaz Hailou Kabeda et du dedjaz Kassa Sebaht.

Cette action consisterait en une attaque combinée vers le centre et les flancs des troupes italiennes. La base de l'arrière-front serait située à Quoram, près du lac Achangui, où le grand état-major s'installerait. C'est aujourd'hui la Saint-Gabriel, jour favorable aux Ethiopiens selon la légende.

La situation militaire a sensiblement changé au cours de la semaine dernière, à la suite des engagements sérieux qui se sont produits et des changements dans les positions des belligérants.

Les combats sur le front du Tigré donnent l'impression que la guerre commence véritablement, car maintenant les troupes sont entrées en contact, ce qui ne s'était pas produit jusqu'à présent.

Pendant la dernière semaine les pertes des deux côtés ont été bien supérieures à ce qu'elles furent au cours des deux premiers mois.

Les positions éthiopiennes On peut résumer ainsi la situation pour faire le point l'aile gauche da .dedjaz Hayeleou, qui opère dans les montagnes du Chire, a installé sa base .à Enda Silasi, en vue d'une marche .vers Axoum, objectif important «u. point de vue militaire, mais surtout psychologique, puisque Axoum est la capitale religieuse de l'Ethiopie. Au centre gauche, le ras Seyoum, dont on ne parle pas depuis quelque temps, sans doute pour des raisons stratégiques, viserait Adoua.

Au centre, le dedjaz Haïlou Kabeda, qui déploie une grande activité dans le Tembien, à l'ouest de Makalé, est déjà parvenu au nord d'Abbi-Addi. Au centre droit, le ras Kassa marcherait vers Makalé, venant du sud. A l'extrême-droite, le dedjaz Kassa Sebaht opère dans le Womberta, à l'est de Makalé.

Les troupes éthiopiennes donnent l'impression qu'elles cherchent à encercler Makalé, qui se trouve en pointe de la position italienne et risque d'être coupée avec l'arrière.

LES AILES FRANÇAISES f BE SAINT-ExUPÉRY

A QUITTÉ lE BOURCET POUR TENTER DE BATTRE LE RECORD Ls BouRGEr. 29 décembre. Le pfr lote de Saint-Exupéry et le mécaniciea Provost ont quitté Le Bourget ce matin pour tenter de battre le record établi sur le parcours Paris-Saïgon par André Jaoy avec 3 jours 13 heures 30 minutes. L'équipage utilise dans cette tentative un monoplan Caudron Re->nault à aile surbaissée de 180 CV dr<j le rayon d'action est d'environ 2.600 kilomètres; avec des réservoirs qui contenaient au départ ce matin 679 litres d'essence et 30 litres d'huih L'itinéraire envisagé passe par Tunisr

Antoine de Saint-Exupéry et son me· canicien Provost examinant les prévt* sions météorologiques quelques Instants avant leur départ.

Syrte, Le Caire, Bassorah, Karachi, Rangoon, Saigon.

MARSEILLE, 29 décembre. T L'avioti des aviateurs de Saint Exupery et Provost a survolé l'aérodrome de Mari- gnane ce matin à 9 h. 45, se dirigeant vers le sud.

Les aviateurs ont atterri à Tunis Tunis. 29 décembre. L'équipage de Saint-Exupéry-Provost effectuant le raid Paris-Saïgon, est arrivé à l'aérodrome de Tunis-Carthage, cet après- midi à 14 heures.

FUTURE

VEDETTE

Les deux artistes bien connus Larquey et Jeanne Boitel presentent la petite Ginette Marbœuf, âgée de 5 ans, qui a été choisie pour sosie .de la jeune vedette américaine Shirley Temple.

Est-ce une future vedette française ?

UN NAGEUR AMÉRICAIN

TENTERA CET ÉTÉ LA DOUBLE TRAVERSÉE DE LA MANCHE LONDRES, 29 décembre. Nelson, célèbre nageur de fond américain, va tenter de traverser la Manche à la nage aller et retour sans s'arrêter. Nelson, qui est champion du monde de la plus longue distance a ia nage commencera son entraînement en février dans les eaux glacées du lac Ontario. Il s'embarquera pour t'Angleterre en juin et fera sa tentative en août ou en septembre.

Nelson explique que ce qui î'encourage, c'est le fait que Henri Sulliva a mis 27 heures 23 minutes pour nager de France en Angleterre, alors que le même parcours a été effectué depuis en moitié moms de temps. Il estime que s'il est capable de tenir l'eau pendant 24 heures, cela sera sufflsant pour réaliser la double traversée de la Manche

LES SOVIETS VONT-ILS

AUTORISER LA RÉORGANISATION DU CULTE ORTHODOXE ?

Moscou, 29 décembre. D'après des informations qu'il importe de n'accueillir qu'avec beaucoup de prudence, des pourparler secrets engagés entre certaines personnalités de l'Eglise orthodoxe russe et les Soviets seraient très près d'aboutir.

Les Soviets seraient disposés à autoriser un concile orthodoxe ayant pour objet la réorganisation du culte en U. R. S. S. Ce concile aurait lieu vers la mi-février. à Moscou.

Voir en deuxième page r

LE COIN DU COMBATTANT


LA COMMISSION

des finance

de la Chambre

a terminé l'examen

du budget retour du Sénat IL FAUDRA DEUX

OU TROIS NAVETTES

POUR LE VOTE DÉFINITIF PARis, 29 décembre. Le projet de budget de l'exercice 1936 a été de nou- veau examiné ce matin par la Commission des finances de la Chambre Des diverses modifications apportées par Je Sénat aux textes issus iss délibérations du Palais-Bourbon, la Commission n'a retendu qu'environ un cinquième. Elle a repris la plua grande partie des dispositions écartées au Luxembourg et a amendé quelques-uns des textes de la Haute Assemblée. Le rapporteur général va pouvoir établir dès cet après-midi son rapport qui sera mis en distribution demain matin a l'ouverture de la séance.

La Commission, saisie 'd'une lettre rectificative du ministre des Finances, a délibéré assez longuement sur un texte nouveau autorisant le Gouvernement à procéder au cours de l'exercice 1935 à des opérations de consolidation de la dette flottante, dans la limite d'émission des Bons du Trésor qui. comme 1 on sait, est fixée à quinze milliards.

Diverses suggestions ont été présentées en vue de réduire cette Lmite dans la mesure même où la conïWidation serait effectuée, mais la Corn»mission ayant reconnu que les divers amendements présentés en ce. mens pourraient avoir des inconvénients, et en particulier gêner la trésorerie à certain ïs époques où les rentrées d'impôts fléchissent, a accepté le texte du Gouvernement en donnant son lapporteur général la mission de tenir r compte de ces observations dans ton rapport.

Des primes

à la production agricole

La Commission a notamment rétabli la subvention de 700.000 francs pour l'Opéra-Comique; elle a réduit de Si à 24 millions, à titre indicatif. le crédit affecté à la ristourne consentie aux importateurs de papiers d'imprimerie. Elle a également rétabli un certain nombre de primes à la production agricole (lin. chanvre, olivier, sériciculture, etc.); a pris en considération, à la demande de M. Louis Dreyfus, une proposition de M. Fayssat, octroyant une subvention de six millions muc horticulteurs cultivanL des fleurs TrT>arfum. et a émis le voeu que ce texte soit soumis promptement aux délibérations de la Chambre,

La séance de l'après-midi PARis, 29 décembre. La Commission des Finances de la Chambre a terminé cet après-midi l'examen du projet de budget pour l'exercice 1936, retour du Sénat.

Il se conlirme que, pour réaliser l'accord entre les deux assemblées, une seconde et peut-étre une troisième navettes seront nécessaires en raison du nombre assez importants de modifications qui ont été apportées aux textes issus des délibérations du Luxembourg. La Commission a approuvé les décisions de la Haute-Assemblée en ce qui concerne les budgets annexes. Toutefois, à la demande de M. de Ramel, elle a maintenu les décisions de la Chambre en ce qui concerne la frappe de l'or, soit deux milliards en pièces de 100 francs.

Au budget des P.T.T.. M. André J.-L. Breton a insisté pour le maintien d'une section spéciale de la radiodiffusion. MM. Jules Moch et de Tinguy du Pouët ont proteste contre les mesures prises à l'égard de certains fonctionnaires de la radiodiffusion. Les propositions de M. André J.-L. Breton tendant au rétablissement des crédits votés par la Chambre pour les dépenses de la radiodiffusion, n'ont pas été acceptées.

Un article nouveau relatif à la ligne aérienne Alger-Congo-Belge-Madagascar a été adopté avec quelques modifications. Une disposition nouvelle ayant trait à l'électrification du chemin de fer de Massy-Palaiseau à Saint-Rémylès-Chevreuse a été adoptée avec certaines réserves du rapporteur du budget des chemins de fer. Les articles additionnels ouvrant des crédits pour l'assainissement, les adductions d'eau et les chemins vicinaux ont été adoptés. Le rapporteur général a fait oonnaltre enfin les condltions dans lesquelles s'établissait l'équilibre budgétaire après les décisions de la Commission. L'excédent des recettes est ramené à une vingtaine de millions.

La Commission a examiné ensuite le budget dp 1'Alaérie Elle a entendu M. Morinaud. MM. Serda et Guastavino, qui ont défendu des amendements vi.sant les prêts agricoles. les dettes hypothécaires. les traitements et charges de famille. Comme suite à ces observations. elle a rétabli les déductions des intérêts pour dettes hypothécaires pt les déductions pour charges do famille ru titre de l'impôt foncier, soit 8.750.000 francs La subvention de 17.332.905 fr. a la Caisse des retrnltPS des fonctionnaires locaux sera réduite d'autant. L'ensemble du projet a été adopté. Le roi de Grèce rendrait visite au chef d'état-major allais

de la flotte méditerranéenne LA Vrunrt, 28 décembre, Le bruit court que le roi de Grèce rendrait prochainement visite, a Malte, au chef de l'état-major de 1a flotte de la

1 TOUJOURS LES INONDATIONS

LES INONDATIONS DANS LE VAIXLLàE

A Bedarrides, la dieue de la Beredou ne a été emportée et les eaux, passant par la brèche, dévalent la plaine.

La Loire déborde à Nevers Nsvers, 29 décembre. La pluie qui est tombée en abondance ces jours derniers, a considérablement grossi la Loire, qui est sortie de son lit dans de nombreux endroits. Beaucoup de prai ries et de jardins sont submergés. Le stade du Pré Fleuri, à Nevers, est re- couvert par les eaux et un match de rugby, qui devait avoir lieu cet après- midi a été annulé

Une nouvelle crue de la Marne Vitry-li-François. 29 décembre. La Marne a subi une nouvelle crue durant les dernières vingt-quatre heures, elle est montée de 80 centimètres à StDizier et à La Chaussée, et de 50 centimètres à Chatons. La Quenelle, la Saulx, l'Ornain, la Chée, la Vesle, la Suippes sont sorties de leur lit et les plaines entre Vitry-le-Franois, ChaIons et Epernay sont complètement recouvertes par les eaux.

Après le vote de confiance sur la politique extérieure CE QUE DIT LA PRESSE FRANÇAISE

LE Temps

Les deux journées de discussions qui se sont déroulées à la Chambre n'ont manqué ni de tenue ni d'élévation les plus hautes questions de politique générale y ont été traitées dans des conditions qui font honneur en somme au Parlement français.

Mais le pays ne peut vivre indéfiniment dans l'atmosphère de controverses dégagé par le débat institué autour de la S.D.N. Les mystiques affrontées ont fait leurs preuves, l'idéologie a eu son temps. C'est le moment pour les Français, dont le lot est après tout de vivre en commun, èt qui ont bien le droit d'aménager au mieux leur existence commune, de se détendre, de se rapprocher, de prendre pleine conscience de leur solidarité, de vaquer avec modestie mais avec diligence, aux soins élémentaires que réclament le fonctionnement de l'Etat, la situation du Trésor, la lutte contre la crise, la défense nationale. La trêve des confiseurs c'est bien, la trêve des esprits et des coeurs c'est beaucoup mieux encore.

La République et le pays réclament l'apaisement. Ne serait-ce pas là un beau cadeau de nouvel an à leur faire ?

L'ERE NOUVELLE lEditorialï

Les radicaux qui, hier, ont voté la confiance sont demeurés dans la tradition radicale, dans l'orthodoxie radicale, ils ont fait leur devoir de républicains et de patriotes, ils ont appliqué dans leur esprit et dans leur lettre les décisions du parti.

LE JOt7RIIAL DES Débats

Une part très légitime étant faite à M. Laval, Il faut dire que le résultat obtenu est dû aussi, dans une proportion appréciable, à la nation elle-même. Le pays peut trouver là un signe intéressant de ce qu'il vaut et de ce qu'il pèse quand il prend la peine de sortir de sa torpeur pour surveiller ce qui se passe.

Depuis le début du conflit italo-éthiopien, l'opinion publique a très bien su ce qu'elle voulait. Elle a donné à M. Laval le plus solide appui; elle a donné aussi à la majorité de la Chambre la force de résister aux intrigues et de se conformer au vœu manifeste de la nation.

LA Joururti Industrielle- (.C.-J Gignoux)

Le calendrier nous interdit de penser que la fièvre électorale ait atteint sa plus haute période. Du moins auronsnous un budget et la trésorerie un répit. Il n'y a pas, pour cela, sujet d'illuminer. Pensons tout de même que nous eussions pu ce matin nous trouver en plein gâchis.

Le Figaro (Henri Vonoven)

La défense habile et véridique de M. Laval lui donna 20, puis 43 voix de majorité. La montée de ces chiffres prouverait que la victoire valait qu'on courût à son secours. C'était mieux qu'un sursis de fin d'année qui lui était accordé de la sorte. Les gauches ne lui faisaient pas grâce seulement pour que fût voté le budget et qu'il procédât à des opérations de trésorerie dont on voulait débarrasser l'avenue du pouvoir.

Le Matin

M. Pierre Laval a gagné la bataille. Il l'a même gagnée très nettement, et ce résultat donne raison à ceux qui ne s'étaient pas autrement émus des mouvements d'avance et de recul constatés la veille au gré des engagements préliminaires.

LE POPULAIRE (Léon Blum)

Je ne me sens pas découragé. Mais j'éprouve quelque chose qui ressemble à de la honte. La Chambre tenait cette fois M. Laval. Si elle l'avait renversé à l'issue et comme conclusion d'un tel débat, c'était un immense soulagement dans toute l'Europe démocratique et pacifique, c'était le renouvellement de la politique internationale c'était l'harmonie enfin rétablie entre la sécuCité française et l'organisation de la

Paix. M, Laval a eu pourtant sa majorité. Il ni l'a pas persuadée, il l's recrutée tête à tête, Trente à quarante radicaux, infidèles aux résolutions de leur parti comme à la tradition républicaine, ont formé l'appoint nécessaire.

L'Ecao de Paris (H. de Kérillia) La victoire de M. Laval est grosse de conséquences. A l'étranger, on y verra la preuve que la France reste fidèle à sa paro;e, mais aussi fidèle à sa traditK.i pacifique, amie de l'Angleterre, mais aussi amie de l'Italie. Sur le plan de la politique intérieure bien des difficultés et bien des dangers demeurent, hélas mais le c Front poclaire s et les forces obscures ont subi un échec grave.

L'OEUVRE (André Guérin)

Un succès, quoi qu'il en soit, pour M. Pierre Laval. Mais pour sa politique extérieure ?

Personne n'eût osé affirmer, hier soir, que le point final était mis. Et l'impression générale persistait qu'à la rentrée de Janvier. les sujets de conversation ne feraient pas défaut..

LE JouRNAL (Raoul Sabatier) A la vérité, Mî Laval a surpris aussi bien ses amis que ses adversaires. Il n'aime pas à se livrer de là, la brièveté habituelle de ses t iscours et l'ex trême reserve de ses propos. Il a montré hier que s'il parlait peu, ce n'était point parce qu'il est incapable d'occuper la tribune. Il a tenu un langage de grand homme d'Etat et il a dit un peu de ce qu'il taisait jalousement, et ce peu a suffi à lever dans l'esprit de plus d'un opposant les doutes que faisait planer sa discrétion.

LE Jour (Léon Bailby)

Un fait est dès à présent certain Pierre Laval vient de s'affirmer un véritable homme de gouvernement. Il a conquis, pour les luttes qui, hélas recommenceront demain, une autorité bien supérieure à son crédit de la veille. On devra le comprendre en France et à l'étranger.

La presse allemande

commente maintenant

avec sympathie

le discours de M. Laval Berlw, 29 décembre. Les journaux berlinois du dimanche consacrent sans exception une large place au discours prononcé hier par M. Laval devant la Chambre Tous réservent aux déclara.tions du président du Conseil fiançais un accueil nettement sympathique. La partie du discours que M Laval a consacrée aux relations franco-allemandes est inscrite en caractère gras parmi les passages qui sont particulièrement mis en relief. II y a lieu de relever celui dans lequel le président du Conseil a dit qu'aussi longtemps qu'un rapprochement n'aurait pas eu lieu entre la France et l'Allemagne, .1 n'y aurait pas de véritable garantie de paix pour l'Europe: celui où il a précisé .e sens et la portée de la ronversatlon qu'avait eue le chancelier avec l'ambassadeur de France: celui où Il a développé l'idée que peu lui importait la forme du régime intérieur en ce qui concerne la conduite de la politique étrangère: celui où :1 a fait allusion à la conversation qui! a eue à Cracovie avec M. Goerlng: celui, enfln, où il a indiqué qu'une fois le approchement franco-allemand effectué il se rendrait volontiers à Berlin. La plupart des feuilles se répandent en éloges sur le discours du président du Conseil français Elles estiment qu'il a été magistral, qu'il a éclairci la situation et que M. Laval a défendu sa politique avec autant d'habileté que de franchis*.

LE COMMUNISME

intégral

chez les Soviets

se trouvera-HI supplanté par le « Stakhanovisme » ..OU LE RÉTABLISSEMENT DE LA PRIME

A LA PRODUCTION

PARIS, 29 décembre. (De notre Rédaction parisienne.) Une dépêche Havas de Moscou dit

Le Comité central du Parti Communiste, au cours de sa session qui s'est terminée le 25 décembre, s'est occupé de l'extension du mouvement stakhanoviste. »

Qu'est ce mouvement stakhanoviste C'est le dernier des miracles du bolchevisme. Pour en comprendre la portée, il faut rappeler la petite révolution, qui s'est accomplie le 6 janvier de cette année, en U.R.S.S..

Une décision du Comité central des Soviets vint, ce jour-là, abolir tes cartes d'alimentation réservées aux catégories privilégiées de la population, aux ouvriers entre autres. Ces cartes permettaient d'acheter les vivres à des prix de faveur dans les magasins de l'Etat. Résultat le niveau des prix monta dès le lendemain.

Malgré une augmentation décrétée des salaires, les ouvriers se trouvèrent gênés plus qu'avant. Pendant que le mécontentement montait, le rendement des fabriques diminuait le succès du « 2' plan quinquennal semblait compromis. Que faire? Rétablir les cartes ou dlminuer, par décret le prix des vivres f

Impossible. Les propagandistes soviétiques reçurent la consigne d'expliquer aux ouvriers qu'ils avaient un moyen pour se tirer d'à/faire gagner davantage, en produisant plus. Et l'on ajouta au précepte un exemple, celui du camarade Stakhanov.

Le camarade Stakhanov

Le camarade Stackhanov était un pauvre mineur qui, travaillant au fond d'une mine de charbon, avait réussi à accroitre sa production jusqu'à gagner 1.200 roubles par mois, somme qui equivaut pratiquement à 1.000 francs., soit si- fois le salaire moyen des c Gueule¡ Noires » soviétiques.

Exalté par toutes les feuilles du régime, Stakhanov eut rapidement des milliers d'imitateurs dans toutes les branches de l'industrie.

Un congrts convoqué à Moscou le mois dernier, fut consacré au mira- cle le dictateur Staline y célébra ces héros d'un nouveau type, entre autres des tisseurs qui avaient pu doubler, tri.pler, quadrupler méme le nontbre de Ieurs métiers. Rien d'étonnant à cela. Ce qui l'est, c'est le fait qu'un gouvernement qui se dit socialiste, exploite la tendance, commune à la plupart des êtres humains, de chercher à améliorer leurs conditions d'existence au prix même du pire surmenage, et qu'il lasse de cette tendance le principe fondamental de sa politique ouvrière. De toute évidence, Stakhanov n'est pas une exception en Russie quelques milliers d'ouvriers peuvent faire comme lui mais Il s'agit et il s'agira toujours d'une minorité d'individus particulièrement habiles ou bien doues. Et les autres? Les millions et millions de prolétaires soviétiques dont les salaires restent inférieurs à leurs besoins vitaux, devront-ils se résigner à se serrer la ceinture et à applaudir aux c tiers à bras » qui produisent mieux qu'eux ?

Or, ces autres ont commencé à réagir. On a ramassé des morts dans plusieurs usines ils avaient été tués par des camarades incapables d'imiter leur zèle. Un nouveau crime est venu s'insérer dans le code pénal des Soviets le crime d'an ti -stakhanovisme.. et de nottvelles têtes tombent.

L. de Saint-Martin.

Des huîtres à l'ordinaire des soldats

LA Rochelle, 29 décembre. Le président de la Fédération Ostréicole de la Région de Marennes vient d'être informé que le ministre de la Guerre autorisait la consommation des huitres dans l'armée. sous réserve de trois conditions production par le fournisseur du certificat de salubrité prévu par les règlements; livraison directe par ce fournisseur aux ordinaires consommation dans les délais minimum.

Cigares et Cigareffes

Congrès de la Fédération des fonctionnaires

Une motion en faveur

de la C. G. T. réani6ée

Paris, 29 décembre. Le Congrès de la Fédération Générale des Fonctionnaires a poursuivi ses travaux ce matin dans la salle des Horticulteurs. M. Dupont (Orne) était au nombre des assesseurs.

L'ordre du jour appelle le rapport présenté par M. Meyer sur l'orientation syndicale nécessitée par la fusion des Fédérations de fonctionnaires.

Au cours de la discussion de l'aprèsmidi, plusieurs orateurs de différentes organisations qnt pris la parole pour exprimer le point de vue des organisations qui les avaient mandatés. M. Lacoste, du Bureau Fédéral, apporte quelques observations sur les projets débattus front populaire, déflation, plan du travail. Il affirme que, pour réussir, la déflation budgétaire aurait dû s'accompagner, d'après les experts, d'une déflation économique profonde portant sur les prix, les charges fiscales, la protection douanière et le loyer de l'argent. Seule, la déflation des dépenses budgétaires, des salaires ouvriers et des revenus agricoles a été réalisée.

t D'autre part, dit-il, l'ajustement International des monnaies se fera un jour ou l'autre, entrainant sans doute la réduction de la valeur du franc. u Deux motions sur l'orientation syndicale sont adoptées à l'unanimité. Aux termes de la première motion, le Congrès proclame son profond attachement à l'unité, proteste contre la politique des décrets-lois. déclare vouloir barrer la route au fascisme, la grève générale demeurant l'arme suprême des travailleurs.

Voici les termes de la deuxième motion

Les représentants des syndicats de fonctionnaires, groupant 250.000 adhérents et réunis dans leur Congrès féderal d'unité, proclament la nécessité de faire triompher dans le plus bref délai une véritable politique de front populaire qui osera apporter aux problèmes actuels les solutions les plus hardies et briser toutes les résistances égoïstes, mandatent leurs délégués au Congrès confédéral d'unité pour soutenir que la C.G.T. réunifiée doit être l'animatrice de ce mouvement. tant dans les Comités locaux et départementaux que dans le Comité national de rassemblement. » On a proclamé ensuite les résultats des élections au Bureau fédéral. La séance est levée au chant de l'Internationale.

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lE COIN OU. COMBATTANT LE ROLE DES PRISONNIERS (Deuxième article)

Nous avons dit. dans notre dernier article, que les prisonniers français en Allemagne avaient pris leurs disposi.tions pour étrangler la défense allemande, d'accord avec l'armée française, et que. seule, la signature de l'Armistice empêcha la réalisation de ce projet.

Nous devons ce renseignement à notre camarade E. Moussat, Président Général des Médaillés Militaires qui fut lui-même prisonnier pendant la guerre.

Moussat avait d'abord pensé à s'évader, mais il reçut l'ordre du gouvernement français de demeurer tn Allemagne, car il rendait à son pays plus de services que dans le sien.

Exécutant les ordres reçus de France, Moussat commença par constituer, d'accord avec les Allemands et en se servant de subterfuges, une immense réserve de vivres.

Les Français allaient percer en direction du Rhin (c'était l'offensive qui devait se déclencher de Nancy le 14 novembre); dès que, par les communiqués, nous apprendrions qu'ils avaient atteint le fleuve, une révolte générale devait éclater dans tous les camps de prisonniers de Giessen, Darmstadt, Meschede. Cassel et Muns.ter. Notre objectif occuper les gares et les ponts du Rhin, pour paralyser la retraite allemande. A ceux de Giessen était dévolue la mission de marcher sur Weilburg, pour délivrer nos officiers. trop peu nombreux et trop surveillés pour pouvoir se libérer euxmémes; l'Intendance nous était également confiée et notre dépôt de vivres devait, aide des vivres individuels, nourrir les prisonniers jusqu'à leur jonction avec les troupes alliées. » Ce projet peut sembler romanesque, mais il suffit de réfléchir que les organisateurs pouvaient compter sur plus de 100 000 révoltés, alors que les tarnisons des villes allemandes étaient ramenées à leurs plus bas effectifs. Le succès était donc assuré, d'autant plus assuré que les populations étaient à la limite de leur résistance et que les prisonniers avaient su se concilier d'innombrables complicités allemandes.

« Les prisonniers français, poursuit Moussat, n'ont jamais dans leur quasi-totalité, cesse d'être des combattants dignes de leurs camarade4 du front, dignes de leur pays.

« Je suis sûr qu'ils l'auraient bien prouvé si cette heure H que nous attendions, cette heure qui allait être notre heure, avait sonné. Il n'y avait pas un embusqué parmi nous; tous nous étions passés par le front; beaucoup d'entre nous avaient été blessés: combien même avaient été ramassés par les Allemands dans nos ambulances et nos hôpitaux qu'on n'avait pas pensé à évacuer

Cela me gène, ayant été prisonnier, d'avoir ainsi à réhabiliter des combattants malheureux. Mais il faut être juste être prisonnier, c'est un accident, ce n'est pas un déshonneur. a

Aucun combattant digne de ce nom ne s'inscrira en faux contre les information de notre camarade. Il y a eu certes des volontaires parmi les prisonniers, de même qu'il y a eu des mutilés volontaires parmi les combattants. mais en proportion infime dans l'un comme dans l'autre cas.

L'honneur des prisonniers reste sauf.

Jacques Péricars.

INFORMATIONS

Erreur de pension. L'administration a toujours opposé une fin de nonrecevoir aux retraités de toutes catégories qui. ayant constaté des erreurs dans la liquidation de leur pension. ont laissé passer le délai réglementaire pout se pourvoir contre la dite erreur. A l'occasion de la péréquation des pensions, il peut se produire que les erreurs antérieures soient, en vertu de ce principe. confirmées dans les nouvelle.' liquidations et que l'administration se refuse à rectifier celles-ci. Il s'est produit que. dans des cas analogues. le Conseil d'Etat. saisi de pourvois de ce genre. a donné raison aux intéressés. Un retraité s'appuyant sur la loi du 14 avril 1924. vient d'obtenir satisfaction et le Conseil d'Etat considérant que l'article 65 de la dite loi du 14 avril 1924. prévoyant que les pensions d'anciennete peuvent être revisées à toute époque lorsqu'une erreur matérielle de liquidation a été commise !lit prescrit le redressement de l'erreur.

La Haute Assemblée, dans ses consi.dérants. a même spécifié que cette erreur matérielle de liquidation devait être appliquée depuis la date de mise en vigueur, de la dernière revislon des pensions.

Il s'agit d'un arrêt qu'il est intéressant de noter pour s'y reporter le cas échéant,.

Décorations. Lors de l'examen du budget de la Légion d'honneur, le rapporteur du budget a souligné qu'avec les errements actuels, il se produit que nombre de décorés et de médaillés Teçoivent un traitement alors que d'au-


très ne le reçoivent pu- jtcl. gu ua aient des titres identiques.

La 101 du 17 juillet 1931 prévoyait cependant bien l'attribution du traitement mais les difficultés d'application de cette loi. ont amené le Gouvernement à déposer un projet Due L. Cham*>re a adopté et qui limitait le bénérce du traitement aux décorés et médaillés. pensionnés à 50 p. cent d'invalidite, ou titulaires de quatre citations. Le rapporteur estime que cette SIituation ne peut se prolonger davantage et qu'il est néces.aire qu'elle soit fixée au plus tôt.

Charles Morkav.

n est répondu a toute question ttvlitaire ou de pension Joindre 2 fr. 50 «jour frais de correspondance

̃ÈRES OE FAMILLE, ATTEITIOI Jttntu\ i.~ m;, Ih.i- -Ml. ML- .m «(Inltr» ,inl la (aiunn» aniiimt>rf» V (luiw qu'ils hmis^ui irai|ii«fiuii»iit au Oirure ntnirev ihHiiin- j n lu- mmh itu-int. < >iK|iiel<irhr ai «Hirrmni l'une ».ii«tiimii<>n rn.miat.rn. t»Mi> laiiivau m. «uilxur-i rjtiiiilxirinlii par .1, Ls VtniTltLI «MTIOLAIRI. li Mil» «(«mu»- Hi .1» ••̃iiiiUTh .|iii T»l|. OLClRlNf «t riHir nvliuin» In »hiih> k Data Bul&uta. » tr Admit* IS fnuua. ^N QUELQUES LIGNEh Stamboul. Le patriarche œcumé- nique Photios II. est décédé. Il était âgé de 63 ans. et fut élu chef de l'é- ¡lise orthodoxe en 1929.

Aujourd'hui 30 décembre saint Roter. Le soleil se leve à 7 h. 46 et se couche t 16 heures.

La lune se lève à 10 h. 15 et se couche 22 h. 9.

Pleine lune le 8 janvier. à 18 n. 15. Température maxima du 28 décembre. Perpignan 20": B;arritz. Marseille 16°: Lyon, 15': Tours Bordeaux, Tours. Bordeaux. Toulouse. Clermont-Ferrand, 14°; Paris. Le Havre Royan. 13°: Valenciennes. Calais. Reims, Dijon. 12°; Avord. Nancy. Il*: Brest. Besançon. 10-: Strasbourg, 5': Nantes. 12"

Température minima du 29 décembre. Antibes 12°: Perpignan. 10": Brest. Marseille. 9°; Royan. 8-; Valenciennes. Le Havre. Toulouse. Nancy. Reims. 7"; Calals, Paris. Tours, Nantes. Lyon. 6°; Avord, 5"; Rennes. Bordeaux, ClermontFerrand. 4°: Strasbourg. 3°

Evolution probable jusqu'au 30 décembre. Les perturbations progressent de l'ouest l'est en l'absence de tout centre d'action net. Une hausse qui couvre aujourd'hui la France envahira demam la Scandinavie. l'Europe centrale et l'Italie avec maxima de + 10 mbs sur l'ouest de la Norvège, + 10 mbs sur le nord de l'Italie.

Une Importante baisse envahira l'ouest du continent avec maximum de 20 mbs sur le sud de l'Angleterre. Le système nuageux qui l'accompagne envahira toute la France au cours des trente heures à venir.

Probabilités pour la journée

du 30 décembre

Etat du ciel. Dans les réglons Bretagne, Nord-Ouest. Parisienne. Ouest. Centre et Sud-Ouest, mauvais temps suivi d'amélioration; ciel se couvrant avec pluies dans la nuit du 29 au 30 et devenant par l'Ouest.le 30. nuageux avec éclalrcles et averses.

Vents. Dans le Sud et Sud-Est variables, faibles, passant à Sud-Ouest modérés: ailleurs. Sud-Ouest assez forts ou forts, tempête sur les côtes de la Manche et de l'Océan.

Température. Généralement stationnaire.

M. H" B. H<

th.l am (h.) do

Cherbourg 10.56 61 23.19 57.5 Oranvlll» 9.9 128 21.30 122 Salnt-Malo 9.1 118 21.22 112 Salnt-Brleuo 8.51 111 21.12 105 Palmpol 8.52 100 21.15 94.5 Brest 6.59 73 19.23 69 Lorlent 6.40 48.5 19.5 45.5 Vannes 8.49 48.5 21.14 45.4 Les Sables 6.28 50.5 18.51 47.5 Le Rocbelle 6.17 56.5 18.44 52.5 St-Nazaire 6.28 51.5 18.51 48.5

PJEnWflÈME MHEILJIRIE

PARIS, 30 décembre 5 heures du matin.

IGNOBLE MARCHÉ

UNE JEUNE FILLE

AYAIT ÉTÉ VENDUE.

QUINZE CENTS FRANCS

A DES TRAFIQUANTS

TOULOUSE. 29 décembre Il y a quelques jours. Mme Lopez. femme de ménage au Consulat d'Espagne et mère de quatre enfants, constata en rentrant de son travail, l'absence de la cadette de ses filles. Maria, 17 ans. qui travaillait en qualité de margeuse dans une imprimerie de la ville. Vers 23 heures, comme 6a jeune fille n'était pas encore rentrée. Mme Lopez alla informer la permanence de la fugue de sa fille. La mère s'inquiéta d'autant plus qu'elle avait appris quelques jours auparavant que sa fille avait fréquenté un certain Lucien Lemerle. connu dans le c milieu sous le nom de « Lulu le Parisien ». actuellement détenu à la prison St-Michel à la suite d'une condamnation à trois mois et un jour de prison et à dix ans d'interdiction de séjou* pour va- gabondage spécial.

Le lendemain. Mme Lopez adressait une demande de recherches dans l'intérét des familles à la Préfecture. Elle y joignait une photographie de sa fille et. en outre, portait plainte en détournement de mineure contre Lu- cien Lemerle

Sur intervention du consul d'Espagne à Toulouse, puis de l'ambassade d'Espagne et du ministère de l'Intérieur. de nouvelles et minutieuses recherches furent entreprises.

A ta suite d'une ennuéte opérée à Barcelone on a aujourd'hui la certitude que la jeune Maria Lopez a été vendue pour la somme de 20 livres sterling (soit 1.500 francs) et qu'elle a été embarquée à Barcelone sur un bateau espagnol, à destination de Buenos-Ayres.

Les Bijoux OR I A sont supérieurs La vague de froid en Amérique Les dégâts aux récoltes

NEW-YORK, 29 décembre. On évalue à plus de 250 millions de francs les dégâts causés aux récoltes par la vague de froid et les récentes tempêtes de neige qui se sont abattues sur les Etats du Sud de l'Amérique et plus particulièrement dans le Tennessee, l'Alabama et les Carolines du Nord et du Sud.

AUX NÉGOCIANTS DE FRUITS DE LA RÉGION

Raymond SALA, Importateur d'Oranges d'Espagne par Navires. 8, rue de Saverne, à Nantes, tel 314-63. a l'honneur d'informer tous ses clients 1° Qu'en date du lundi 30, il déchargera dans son magasin du Quai des Antilles, du navire « Roald Jarl », en provenance de Valencia. un chargement de 325 tonnes d'oranges blondes, sans pépins, Viciedas, Navels et Man- darines.

2° Que les licences d'importation re- latives à cette marchandise se trouvent déjà au pouvoir de la Douane, et que par conséquent c'est la première maison dans toute la France qui a pu importer et pourra vendre demain les premiers fruits d'Espagne de cette saison

3o Que. tous les huit jours, il recevra un nouveau navire, et qu'ainsi ses amis de la Bretagne, de l'Anjou, de la Mayenne, de la Touraine, du Poitou et de la Vendée ont leurs besoins assurés pour toute la saison.

4° Aucune maison n'a besoin ne chercher à acheter ailleurs, car c'est seulement à Nantes, et à la Maison Raymond SALA, que tous pourront se procurer, de suite, le vrai et unique soleil des vergers de l'Espagne.

GA FIN TRAGIQUE D'UN RAID Pharabod se tue en prenant te départ à Onadi-Alfa

Klein, son compagnon, est blessé

En haut KLEIN

En bas: PHARABOD

PARIS, 29 décembre. Le Ministre de l'Air communique

En prenant le départ à Ouadi-Alfa (Soudan égyptien), les aviateurs Pha- rabod et Klein ont été victimes d'un accident. Pharabod a été tué. Klein a été blessé.

On sait que Pharabod et Klein tentaient de battre le record de Génin et Robert sur la distance Paris-Tananarive.

Les inoadations continuent dans le Sud-Est et le Midi Une pénicbe, sur la Seille, se brise contre un pont

et l'on sauve à grand'peine ses sept occupants

Chalon-sur-Saône, 29 décembre. Le niveau de la Saône monte d'un centimètre à l'heure et l'on prévoit qu'il va atteindre 5 m. 85 dans la journée du 31 décembre. De son côté, la Seille inonde les terres riveraines dans la Bresse.

Une péniche conduite par M. Jean Ducluzeau et où se trouvaient sa femme et ses cinq enfants a été brisée par la violence du courant de la Saône contre la pile d'un pont à Tournus. Les sept occupants ont été très difficilement sauvés. 240 tonnes de blé sont perdues ainsi que les économies du ménage et 5.000 francs.

A Avignon, le Rhône cotait 5 m. 87 à 8 heures, alors qu'il était à 6 mètre» hier à 19 heures. Mais à midi, on signalait de nouvelles crues de l'Isère de l'Ardèche, de la Cèze et de la Durance. Il f ut prévoir des cotes plus élevées dans la journée du 30.

RENSEIGNEMENTS JURIDIQUES Ooatenxleux, procts. atfalres iiugieu»ea. oauz. loyers successions. impOM. etc. Entai lat de 6 tz 60 adressé A ruuest tcuat.

LE HÉROS PERSÉCUTÉ LE COLONEL LINDBER6H DÉBARQUERA-T-IL

EN CACHETTE

SUR LA COTE IRLANDAISE ? LIVERPOOL, 29 décembre. Il n'a pas été possible d'obtenir confirmation des bruits qui circulent depuis hier soir sur la côte d'Irlande et suivant lesquels le colonel Lindbergh et les personnes qui l'accompagnent qui on le sait effectuent le voyage des EtatsUnis à bord du vapeur American Importer, attendu demain à Liverpool. ne se trouveraient pps a bord du navire lors de son arrivée dans le port anglais On prétend en effet qu'à une certaine distance de la côte d'Irlande l'Américan Importer jetterait l'ancre e: transférerait ses voyageurs directement en Angleterre, à une destination qui dit-on, n'a pas été divulguée Toujours est-il que M. Aubreh Nell Morgan, beau-frère de Mme Lindbergh. résidant a Cardiff. a déclaré qu'il ignorait les projets du colonel et qu'il pouvair affirmer que contrairement à ce qui avait été annoncé. il n'est nullement question que l'aviateur et sa femme soient ses hôtes pendant leur séjour en Angleterre.

L'American Importer

M rendrait directement

à Liverpool

LONDRES. 29 décembre. M. Thomas Bell, agent anglais du navire Ameticun importer, à bord duquel voyagent M. et Mme Lindbergh. a déclaré ce soir à la presse qut le navire se rend directement à Liverpool comme d'orcinaire et qu'il est attendu dans ce port pour mardi.

Autour d'un incident

soviéto-brésilien

MONTEVIDEO, 29 décembre. M. Minkin. ministre soviétique, que le gouvernement uruguayen ne considère plus comme persona grata, vient de rendre publique la note de protestation qu'il avait adressée au ministre uruguayen des Affaires étrangères et que ce dernier lui retourna. Dans cette note, M. Minkin déclarait que les accusations portées contre le gouvernement des Soviets ne sont nullement fondées et entièrement basées sur ce que « l'honnête gouvernement brésilien a pu dire au gouvernement uruguayen.

M. :dinkin ajoutait qu'il était autorise à protester contre de telles accusations, qui ne peuvent pas être prouvées. étant donné que la mission soviétique à Montevidéo n'a jamais aidé. directement ou indirectement, le parti communiste ou autre dans les républiques sud-américaines et n'a jamais envoyé de matériel ou de fonds au Brésil.

LE CONFLIT ÉTHIOPIEN Une proclamation du Négus ADDIS-ABEBA, 29 décembre. A l'occasion des fêtes de la Noël copte, que l'on célébrera prochainement, le Négus a envoyé de Dessié une proclamat.on au peuple, l'invitant à conserver le calme indispensble à la défense nationale et dans laquelle U dit notamment

« Nous supporterons encore bien des difficultés, et Dieu qui est avec nous protège les humbles soldats qui luttent pour la patrie et le Roi des Rois, lion vainqueur de la tribu de Juda. Que vos prières exaltent le courage des troupes et amènent le succès vers nous. »

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•% MORTAIN. 28 décembre Poulets 15 à 20 fr. pièce: beurre 16 à 16.50 le kilo: oeufs 5.50 à 6 fr. la douzaine.

Feuilleton de L'Ouest-Eclair

du 30 décembre 1935 12

P!a isi r

des

Dieux

Roman inédit

par

Eveline

LE MAIRE

Maintenant, quels sont vos désirs ? demanda-t-il le soir même. Où voulez-vous aller ?

n appréhendait le retour aux Charmilles. l'intimité de la maison familiale, l'ambiance de ces lieux où il serait a l'étranger » auprès de la châtelaine, populaire et très aimée dans son pays.

« Le mari de la reine 9 pensa-t-il avec humeur.

Pendant son voyage en Italie. il avait un peu oublié Colette, et sa neurasthénie lui semblait moins menaçante: aussi, une humeur combattive s'éveillant en lui. se sentait-il moins disposé i. jouer un rôle passif dans la vie, et se prenait-il au plaisir de la revanche

contre l'infidèle qui l'avait bafoué. Ce plaisir-là se suffisait à lui-même, mais le retour a Marsay inaugurerait le rôle passif dont il ne vo 'lait plus. Il eût préféré que l'existence conjugale commençât pendant la période parisienne, la sienne, qui le faisait maitre chez luL Aussi, désirait-il prolonger la neutralité du voyage.

Où voulez-vous aller ? répéta-t-il à Sabine silencieuse.

Où voulait-elle aller? Vraiment, elle n'en savait rien.

Le plaisir de la vie d'hôtel s'émoussait d'autre part, la monotonie des Charmilles, son manque de confort, ne lui semblaient pas désirables, rien ne l'attirait chez elle, pas même le vieil oncle qui, pas une fois ne lui avait écrit, et devait attendre avec impatience le moment de se retirer auprès de ses amis. Et, pourtant, c'est là que, enfin. la conduisit sa pensée, ce jour où la présence de Jean-Luc l'irritait. Vous n'opposerez, je crois, aucune objection à notre retour à Marsay ? Aucune. Cependant, il a été convenu que nous y passerions trois mois ensemble, du 1er juillet au l»r octobre. Or, nous ne sommes qu'au 21 juin.Et vous tenez à vos neuf jours de répit. Très bien, passez-les en Suisse, mon cher. moi, je rentre demain. La scène de Caux allait-elle se renouveler ? Jean-Luc ne le voulut pas. Il tenait cependant à se montrer ferme cette fois encore. Usant d'un ton froid et poli qui masquait sa colère, il répondit à Sabine qu'ils partiraient demain, puisque tel était son oon plaisir. mais pour achever le programme du voyage c'est-à-dire, retour par Genève où ils passeraient quelques jours, et arrêt de quarante-huit heures à Paris où il avait des bagages à prendre.

La courtoisie de cette réponse qui ménageait sa susceptibilité, le désir de voir Genève et celui de faire à Paris des emplettes jugées indispensables, adoucirent assez la jeune femme pour qu'elle acquiesçât sans resserve aux projet.s de Jean-Luc.

Ils dînèrent l'un en face de l'autre, sans échangei de propos acrimonieux. Sabme avait discipliné ses cheveux, comme elle s'y exerçait depuis deux semaines; elle avait échancré l'encolure d'une certaine robe bleu pastel dont Jean-Luc s'était une fois moqué; ceci, et ses gestes moins anguleux furent remarqués du jeune homme quand, par hasard, il leva les yeux sur elle. Tiens, pensa-t-il irrévérencieusement, ce soir, elle n'est pas si moche que d'habitude.

VI

Le lw juillet, vers seize heures, Us arrivèrent aux Charmilles, dans la voiture de Jean-Luc, qu'il avait prise à Paris et conduisait lui-même.

Le séjour dans la capitale n'avait donné lieu à aucun incident; d'ailleurs, chacun des époux avait usé de son temps à sa convenance personnelle. Descendus à l'hôtel Régina, ils avaient pris leur repas de midi, chacun de son côté, à l'endroit où leurs courses les avait conduits, et s'étaient retrouvés le soir, au restaurant désigné par Jean Luc. pour aller ensuite au théâtre. selon le désir de Sabine. D'un commun accord, ils avaient fui le quartier où évoluait Mme de Selme. entre son dor icile et son agence, craignant son exubérance et sa curiosité

L. jour où Jean-Luc entra aux Char.milles en prince consort, Il pleuvait à torrents. un gros orage avait. le matin même, détraqué un beau temps depuis quinz3 Jours imperturbable.

Ils durent monter e courant les marches du perron, entrer en trombe dans un vestibule aux dalles souillées de boue, avant de pénétrer dans un salon qui sentait le chien mouillé, entre se. fenêtres closes et ses portières solgneusement baissées.

Charmante arrivée, grommela Jean-Luc.

Puis, il se dit qu'il était la. non pour son plaisir, mais pour accomplir une bonne œuvre, et qu'il s'agissait de prendre les événements avec philosophie.

Mon oncle est absent ? demanda Sabine à la cuisinière qui l'avait suivie depuis le perron, et lui proposait une tasse de the

Je l'avais pourtant prévenu, gronda Rosalie. Il aura encore oublié 'I Quand il est là-haut, c'est comme s'il était dans la lune.

Sabine ne dit rien, mais son visage s'assombrit. Dans ce salon suant la tristesse et l'ennui, dans sa propre maison où personne ne l'attendait, elle paraissait une petite chose si déçue, si abandonnée, que le cœur de JeanLuc s'attendrit; le sort de sa femme légitime lui parut vraiment digne de pitié, et ses manières envers elle s'en ressentirent,

Vous devriez vous reposer. dlt-il doucement.

ne suis pas fatiguée, réponditelle, surprise de cette sollicitude, car le voyage n'avait éte ni long m difficile. « C'est dommage qu'il fasse si mauvais temps. ajouta-t-elle, ma maison est toujours triste quand il pleut; vous allez regretter la Suisse et Paris. J'espère ne rien regretter du tout, risposta-t-il. courtois.

Mais il sentait déjà le spleen tomber sur ses épaules comme une chape de plomb.

Ils achevaient de boire un thé noirâtre rehaussé de biscuits sans fraicheur quand le vieux monsieur appele par Rosalie entra dans le salon, les yeux clignotants. Il salua sa nièce comme s'il l'avait vue la veille, demanda à Jean-Luc s'il avait fait bon voyage et, sans écouter sa réponse, se mit à faire un parallèle entre les mœurs des cloportes et celles des scolopendres, qu'il venait d'étudier. Sabine n'essayait pas de réagir; les yeux vagues, bercée par le bruit de la pluie et le ronron de la conférence entomologique, elle se demandait pourquoi elle avait tant désiré revenir en cette maison, au lieu de prolonger le voyage comme le désirait Jean-Luc. Celui-cI regardait sa femme aux yeux éteints, inerte, décoiffée, privée de toute grâce féminine dans son manteau de voyage; il avait dans la bouche le goût acre du thé confectionne par Rosalie; dans les narines, l'odeur de chien mouillé venu des murs et des portières humides, dans les oreilles, le bruit nasillard, que faisait la voix du vieux savant, et un sombre désespoir l'envahit.

Qu'est-ce que je fais ici ? se demandait-il avec stupeur.

Tout désir de bonne œuvre avait fui: et le désespoir dont Colette était cause, estompé dans son souvenir, ne lui semblait pas de taille à mériter une telle pénitence.

La conférence qu'aucune question n'interrompit, s'acheva enfin. Le savant salua et, sans s'excuser, retourna à ses travaux.

n n'est pas toujours comme cela. expliqua Sabine. C'est parce qu'il vient de découvrir quelque chose.

Et d'habitude ?

• Il ne dit ner

C'est bien ma veine pensa JeanLuc.

Sur l'invitation de la jeune femme, il la suivit au premier étage pour prendre possession de son appartement deux pièces donnant sur le pan qui, sous le soleil, devait être beau. Laisse à lui-même, il regarda la pluie, le ciel uniformément nuageux. puis' sa chambre.

Comment peut-on aflubler un beau lit de tentures pareilles grommela-t-il. On se croirait dans une chapelle mortuaire. Et si jamais le marrasme a eu une couleur, ce ne pouvait être que celle-là. Décidément, la femme qui m'a épousé n'a pas un atome de goût.

Il s'assit dans un fauteuil, bâilla, fuma et se demanda avec épouvante comment il pourrait passer trois mois dans ce pays. Alors, il ouvrit un livre place sur un guéridon de la pièce voisine destinée à devenir son bureau est le referma avec humeur Le Magasin des Demoiselles. 1865 a Se moquaiton de lui ? Pour tuer le temps, il remonta la pendule qui présentait un cadran lunaire entre deux chérubins dorés, sur un socle d'albâtre; il s'impatienta de la discordance qui s'accusait entre les aiguilles et la sonnerie, celleci annonçant quatre quand celles-là marquaient six. Il renonça a mettre l'accord dans cette brouille, et. comme la pluie tombait toujours. il s'assit dans un fauteuil et recommença à fumer Il en arrivait à la dernière cigarette de son stock disponible quand la femme de chambre vint l'avertir que le diner était prêt.

(A suivre.)

Copyright by Svellna L4 Main, dfe «ambra 1836.


A la mémoire des Bretons morts pour la France Une émouvante cérémonie aux Invalides

Paris, 29 décembre (De notre rédaction). D'émouvantes cérémonies se sont déroulées ce matin à l'Hôtel des Invalides en présence d'une assistance considérable où l'on reconnaissait de nombreuses personnalités civiles et militaires à la mémoire des 240.000 Bretons morts pour la France pendant la dernière guerre.

Ce fut d'abord, en la chapelle, une messe qui fut célébrée par M. l'abbé Coasmat directeur de l'Association Bretonne de Paris, sous la présidence de Mgr Le Hunsec. supérieur général des Pères du Saint-Esprit. Les drapeaux des sociétés bretonnes de Paris. de l'American Légion, de plusieurs associations d'anciens combattants français et belges étaient massés 4ans le choeur. M. l'abbé Guérin, ancien officier au 70' R. I., prononçant le sermon exalta en de magnifiques »cents le sacrifice consenti sur l'autel de la Patrie par les héros armoricaines dignes descendants de hardis capitaines et braves marins.

Après l'office eut lieu dans la galerie des maréchaux, au premier étage. l'inauguration d'une plaque de marbre blanc, œuvre du sculpteur breton Louis Nicot, lui-même glorieux cambattant. où sont gravés de profil les visages d'un marin et d'un soldat casqué avec cette simple inscription 1914-1918. Les Anciens Combattants Bretons à leurs 240.000 morts.

Ltr cérémonie

Avant que commençât la cérémonie. des jeunes filles en costumes pittoresques. les ailes de leurs coiffes battant au vent, et des jeunes gens habillés comme pour un Pardon chantèrent dans la langue de leur pays natal L'Hymne aux Trépassés.

Enfin. quand dans un religieux silence, la plaque eût été découverte. M. Lebrun, président de la Société des Anciens Combattants Bretons de la région parisienne s'adressant à un auditoire frémissant où l'on reconnaissait les généraux Gouraud. gouverneur militaire de Paris Niéger, commandant la région de Paris Mariaux gouverneur des Invalides et Guillaumat. le lieutenant de Gastines, représentant le maréchal Franchet d'Espérey le commandant Pilven. capitaine de frégate: M. Le Sage, président de la Fédération des Sociétés Bretonnes de Paris M. Lefas. sénateur MM. PMet et Grisoni. députés le capitaine Puivpn • mm L.A. Paeès et Pierre

Laurent, représentent j'Ouest-Eclair, dégagera In signification profonde de cette patriotique manifestation.

« Les Bretons habitant la Bretagne ont à Sainte-Anne d'Auray un monument. le plus grand de France après celui de "Douaumont. où ils peuvent aller communier dans la pensée de leurs grands morts. Les Bretons de Paris ont voulu, au cœur de la capitale, avoir un endroit où ils pourront. eux aussi, suivent la pieuse tradition de leur province se recueillir dans le souvenir de leurs glorieux compatriotes tombés au Ch1mp d'honneur. » Après cette brève et vibrante allocutions, la sonnerie « Aux Morts » se répercuta longuement sous les voùtes tandis au'un silence profond pesait sur le foule et que les drapeaux s'inclinaient.

Lp général Mariaux prit ensuite la parole pour recevoir la p'aaue que venait de lui remettre M. Lebrun. Avant commandé un régiment de Bretons. le gouverneur des InvnMdes sait auels m«?niflnue<; combattant ila furent et qu'au long des quatre années de lutte et de souffrances ils se montrèrent toujours dignes d'un lourd passé de gloire.

Anrès la cérémonie ce fut devant l'œuvre du scu'nteur N'cot. placée entre les b'is*<" dn maréchal de BerinehPn pt de Vil'tistre nnv'ei»tpiir de Br.ugîinville. en h->"t nI' l'wwnl'er Hoche, un in^wsBnt défl'é ne Bretons oui tinrent à apnortpr leurs morts l'hommage de leur reconnaissance.

Le banquet

Un banquet amical réunit ensuite, sous la présidence du sénér Mariaux. 1 -s membres de l'Asaociation des Anciens Combattants Bretons et les délégués que toutes les sociétés breton-

nes de la région parisienne avaient tenu à envoyer à cette cérémonie d'un caractère symbolique, car, il est vrai, comme l'a dit du haut de la chaire l'abbé Guérin. que la reconnaissance est l'une des principales vertus du cœur breton.

A l'issue de ce banquet. le président des A. C. B. remercia les personnalités présentes et celles qui l'avaient aidé dans l'apposition de la plaque-souvenir.

Il remercie aussi le général Mariaux. gouverneur des Invalides, qui présidait ce banquet: les deux vice-presidents de la société: MM. Lebret et Boloré; le dévoué secrétaire général Caillot, à qui revient l'initiative de cette belle idée les présidents des sociétés bretonnes M Beaufrère. directeur de La Bretagne Paris. et l'Ouest-Eclair, pour avoir prêté leur voix à l'appel qu'il a lancé en faveur de la plaque commémorative: le maitre statuaire Nicot. qui est l'auteur de ce chef d'oeuvre de simplicité et de grandeur que sont les deux têtes de Marin et de Poilu encadrées des deux motifs Force et Gloire, les feuilles de chêne et de laurier.

Puis M. Manier, président de la Fédération des Anciens Combattants, décrit l'émotion qui l'étreignit devant cette manifestation profondément émouvante

c Alsacien, dit-Il. J'appartiens à une province que l'on a essayé de détacher de la France, comme on l'a fait pour la Bretagne, en faisant miroiter à ses yeux l'autonomie. Je suis fier de voir que, comme les Alsaciens, les Bretons ont résisté à ces fallacieuses promesses et ont gardé en leur cœur le vif amour de leur patrie. »

Au milieu d'applaudissements nourris. le président de la F.A.R.A.C. conclut

c Je m'incline bien bas devant ces 240.000 disparus qui ont donné leur

sang, comme les Bretons savent le faire, peur que la France vive. » C'est au tour de M. Beaufrère, qui a participé grandement par sa plume à l'aboutissement de l'œuvre entreprise par les A. C. B., de dire dans quel esprit de fidélité au souvenir des morts a été arborée cette plaque souvenir. M. Lesage. président de la Fédération des Sociétés Bretonnes, qui. ancien combattant lui-même, a perdu deux fils dans la grande tourmente. rappelle, dans un émouvant discours. l'origine ethnique des Bretons, façonnés à l'image rude de la terre armoricaine.

Le général Mariaux retrace, pour nos camarades attentifs, quelques-uns des faits d'armes des soldats bretons qu'il avait sous ses ordres, et les pages immortelles que nos compatriotes ont écrites dans l'Histoire française. Enfin, le marquis de l'Estourbeillon. vétéran de 1870. ancien député, président de l'Union Régionaliste Bretonne. fait l'analyse du caractère breton et un vibrant éloge de la tarre bretonne. Il remercie MM. Lefas. sénateur, et Pezet. députe, d'être venus apporter leur hommage à nos chers disparus. Une ovation fut faite à l'ancien député.

Notons encore, parmi les personnalites qui ont assisté à cette émouvante journée le capitaine Richard, officier d'ordonnance du général Mariaux MM. Guyomarch, président de l'œuvre des « Vacances en Bretagne » Joué, président des ec Morbihannais Il Surcouf. président des « Enfants d'Illeet-Vilaine » Gelbin et Le Couec, des « Commerçants bretons » Gauthier, de « La Garenne » etc.

Il ne se passera désormais plus de Jo- r que, devant cette plaque commémorative. un de nos compatriotes ne salue le souvenir t:orieux de ceux qui sont morts pour que la France vive n.

CÔTES-DU-NORD A Plouguiel; une femme est tuée dans une collision

Tréguier, le 29 décembre. (De notre correspondant)

Un terrible accident qui a occasionne la mort d'une jeune personne s'est produit, hier, 28 décembre, vers 18 h. 40, près du hameau de Kerborn, en PlouguieL

Mme Lissilour, née Perrin, âgée de 22 ans. mariée depuis quelques mois seulement, revenait en char-à-bancs de Lannion où elle était allée chercher du mobilier. Elle était accompagnée de sa mère et d'un oncle, M. Briand. propriétaire de la voiture. En arrivant au domicile de Mme Perrin. M. Briand rangea sa voiture du côté droit et descendit du véhicule pour attacher le cheval à la haie d'aubépine bordant la propriété. A ce moment, une voiture camionnette appartenant à M. Lagadec. de Tréguier, croisait à petite allure le char-à-bancs. Cette voiture était suivie d'une autre camionnette de livra son appartenant à M. Le Goff. marchand de bière et limonade à Tréguier. et conduite par son employé. M. Francis Simon. Celui-ci voulut doubler la voiture de M. Lagadec. L'aile de la voiture de M. Le Goff ayant accroché le char-il-bancs par le moyeu de la roue gauche. celui-ci fit un demi-tour complet. pendant que la camionnette allait s'arrêter quelques mètres plus loin dans la douve gauche, sens de sa marche Le chargement du char-àbancs se trouvant plus porté à l'arrière après la descente de voiture du conducteur, le cheval n'eut aucun mal, mais les traits furent littéralement sectionnés, libérant ainsi l'attelage. Au bruit du choc. des voisins accoururent et relevèrent Mme Lissilour gravement blessée et la transportèrent en son domicile où M. le docteur Pichouron. de Penvenan. qui passait à ce moment, lui prodigua les premiers

soins mais une demi-heure après elle succomba sans avoir repris connaissance.

On suppose que Mme Lissilour. s'apprêtant à descendre de voiture au moment du choc, fut coincée entre le et la camionnette. Ce matin, vers 11 heures, le Parquet de Lannion, composé de MM. Bazin, juge d'instruction Rupin, remplaçant M. le Procureur de la République Charles, greffier Le Foll, médecin légiste Le Manach, interprète et Jouan de la brigade de Tréguier a procédé à la reconstitution de l'accident. Le docteur Le Foll constata que la mort était due à l'enfoncement du thorax et à une fracture du crâne,

Une information est ouverte contre le chauffeur Simon pour homicide par imprudence.

MORbIHAN Un octogénaire se noie dans un lavoir

LORIEIIT, 29 décembre. (De notre correspondant)

Dans le lavoir du pont Saint-MicheL en Guidel. on a trouve noyé, un vieux rentier. Jérôme Marie Le Pogam. 81 ans. domicilié chez l'un de ses fils à Keroldec en Guidel.

Les constatations médico-légales cr.t été faites par le docteur Gufllerme. de Ploemeur. On suppose que le vieillard. au cours de sa promenade journalière. est tombé accidentellement dans le la- voir où il s'est noyé.

La réunion des représentants de l'industrie du cuir

et de la chaussure de l'Ouest Tanneirs, fabricants, marchands, voyageurs et cordonniers

entendent se défendre contre la mainmise des grosses firmes étrangères

Brist, 29 décembre. (De notre rddaction).

Cet après-midi, s'est tenue, dans une salle du Tribunal de Commerce, place Wilson, la réunion organisée par les groupements de Basse-Bretagne des tanneurs, marchands de cuir et crépins, fabricants, voyageurs. et détaillants en chaussures, cordonniers, réparateurs. Près de 300 délégués sont présenta dans la salle lorsque M. Marfllle, de Brest, qui préside, ouvre la séance.

Au bureau ont pris place MM. Bourrée et Tréguier. vice-présidents Créach, trésorier, et Roland Danveau, secrétaire. Dans l'assistance, nous remarquons MM. Le Poullen, député de Fougères, membre du groupe parlementaire de défense des industries de la chaussure Pouchus, député du Finistère Gaston Cordier, ancien préaident de la Chambre Syndicale des fabricants de chaussures de l'Ouest D. J. Corre. président de la Chambre de Commerce de Brest Roulland, président de la Chambre de Commerce de Quimper Rams. président de la Chambre de Commerce de Morlaix Grall, vice-président du Syndicat des tanneurs de l'Ouest Moulins de Nantes, membre du bureau du Syndicat des détaillants en chaussures de l'Ouest Babert, de Quimper, des Syndicats des négociants en cuirs et crépins Berthou, secrétaire de la Fédération des artisans de l'Ouest Georges Lombard, de Brest, président du Groupement du Petit et Moyen Commerce et Artisans Degois, de Nantes, vice-président du Syndicat des détaillants en chaussures de l'Ouest Dethieux, membre de la Chambre de Commerce de Brest Boulbain. président du Syndicat de la chaussure de Saint-Brieuc Lefèvre, président du Syndicat de Quimper Gauthier, de Vannes Dauveau, vice-président du Groupement de défense Soudain, délégué de l'U.C.I. de Quimper Le Bot, membre du Syndicat de la chaussure de Quimper, etc..

L'EXPOSÊ DE M. CORDIER Après avoir présenté les excuses de plusieurs personnalités absentes. M. MarfiUe donne la parole à M. Gaston Cordier. dont l'exposé très documenté a le don d'intéresser fortement l'assistance. L'orateur veut d'abord montrer la grande 'détresse de l'industrie de la chaussure en France et dans l'Ouest surtout depuis la guerre.

Faute d'une protection douanière efficace, les importations de chaussures étrangères ont passé en 1931 à plus de 4 millions de paires, représentant une valeur de 200 millions environ.

Elles concernaient surtout des maisons allemandes et tchécoslovaques. La surproduction se fit alors sentir et le marché intérieur fut désorganisé. D'où chômage et misère dans notre industrie nationale.

Pour ajouter au désastre, quinze grosses usines sarroises fabriquant à très bas prix des articles de qualité inférieure inondèrent le marche à la faveur de la suppression du cordon douanier entre la France et la Sarre. De ce fait, l'avilissement des prix est devenu général. Les usines ferment les unes après les autres, provoquant une recrudescence du chômage. Celles qui subsistent encore sont à bout de scuffle.

Fougères notamment, pour ne parler que de la région de l'Ouest, est durement atteint. Par répercussion, toute cette industrie qui emploie en France 250.000 travailleurs est dans le marame.

or, c'est précisément à l'heure où cette industrie se débat désesperément que la firme Bata ajoute une elle a essayé de créer une usine près de La Rochelle, puis elle a jeté son dévolu sur Vernon. dans l'Eure. A la suite de démarches instantes auprès du ministère du Commerce, ces tentatives n'ont pas jusqu'ici abouti. Mais que réserve l'avenir ?

M. Cordier fait état d'un projet de loi déposé par le groupement de défense et présenté par M. Le Poullen. La question en est là pour le moment. mais il s'agit de veiller. Il s'agit de protéger une industrie menacée de mort par la main mise des grosses entreprises étrangères.

LES AUTRES ORATEURS

Le porte-parole des tanneurs de l'Ouest. M. Grall, soulignant lui aussi les dangers de l'installation d'une grosse usine dans l'Ouest, s'élève contre les importations abusives de chaussures (260.000 paires en ce moment. dont le tiers provient de la maison Bata). L'orateur réclame une action énergique des pouvoirs publics. M. Moulins lit l'ordre du jour récemment voté à une réunion tenue à Nantes, protestant contre l'ouverture de nouveaux magasins Bata (250. parait-il bientôt en France) et proclamant l'action directe avec des manifestations c"ans les rues, s'il le faut. M. Marfille, prenant la parole, lui répond que cette méthode violente est dangereuse, aussi bien pour l'ordre public que pour le mauvais effet Qu'elle peut causer sur les consommateurs. Il faut certes soutenir les revendications, fermement, mais dignement. Une voix dans la salle. Oui, mais nous ne voulons pas mourlr

M Babert fait lui aussi sagement appel à l'union dans l'ordre.

Il a confiance dans les dirigeants du mouvement pour faire aboutir les lustes revendications du monde du cuir et de la chaussure.

(Photo cliché « L'Ouest-Eclair

Les dirigeants du Syndicat et les personnalités.

M. Berthou donne le point de vue de l'artisanat et souligne particulièrement la menace qui pèse sur les artisans, au nombre de six mille, réunis dans les six départements de l'Ouest, par l'installation éventuelle de grosses flrmes spécialisées dans la réparation de chaussures.

C'est une question de vie ou de mort pour les travailleurs. C'est egalement une question de justice sociale. C'est au tour de M. Georges Lombard à prendre la parole. Le dévoué président du groupement du petit et moyen commerce remercie les personnalités présentes. Il déclare que la situation est vraiment angoissante car dans toutes les branches du commerce on rencontre des étrangers qui essaient de s'Implanter chez nous au detriment des travailleurs de notre pays.

Il est temps pour tous de s'unir. Il faut que le Parlement tout entier fasse cause commune avec ceux qui défendent le petit et le moyen commerce menacés par la finance internationale. Malheureusement, si la Chambre a jusqu'ici montré sa bonne volonté, le Sénat, par contre, se montre rétif et l'orateur ne craint pas de dire son fait en termes vifs à la Haute-Assemblée, où les projets de lois rencontrent une opposition paradoxale.

Les pouvoirs publics se doivent d'arrêter l'envahissement de notre pays par les produits étrangers et cela sans délai parce que demain il serait trop tard.

C'est ainsi que si l'usine projetée à Vernon par Bata pouvait être .nise sur pied, c'est 60 de l'industrie française de la chaussure qui serait atteinte, tandis que toute la corporation serait touchée à mort.

En terminant, l'orateur fait appel â l'Union des petits et moyens commerçants et industriels (qui paient le pins d'impôts, ne l'oublions pas) pour former le bloc de tous ceux qui sont ducidés conserver envers et contre tous le droit au travail et le droit à la vie. M. D.-J. Corre, président de la Chambre de Commerce de Brest, apporte à son tour l'appui des Chambres de Commerce du Finistère, au nom desquelles il parle, aux justes revendications exposées au cours de cette réunion. Pour lui, il s'agit surtout en ce moment d'une question de solidarité nationale. Il faut faire l'union de tout le commerce français et de toute l'industrie française. C'est non seulement un devoir national, mais un devoir social.

Jertes M. D.-J. Corre est toujours partisan de la liberté du commerce, mais s'il y a lutte actuellement, à qui la faute ?

Pas seulement au Gouvernement français, mais à tous les gouvernements. C'est donc un devoir absolu de soutenir le commerce français, car s'il disparaissait ce serait la catastrophe Il faut montrer à nos compatriotes. aux consommateurs que leur intérêt bien compris est d'acheter français. M. Pouchus, député, assure ensuite, en quelques mots, les assistants de la sollicitude des parlementaires.

M. LE POULLEN.

DtPUTt DE FOUGÈRES

Puis M. Le Poullen, député de Fougères, fait le point. Il était naturel qu'à la suite de la sévère crise, le représentant d'une région atteinte entre toutes se dévouât sans compter pour essaver de porter remède à cette triste situation Cela n'a pas été facile au début, mais un groupement de défense a cependant pu être constitué. En ce moment, l'union parfaite existe entre toutes les branches de l'industrie du cuir et de la chaussure. Grâce à quoi, it faut l'espérer, un bon résultat sera obtenu.

Déjà devant l'action de ce groupement, devant les démarches et les pourparlers, la firme Bata a paru reculer. C'est de bonne augure.

Mais ce n'est pas tout. Le Sénat ne prête pas une oreille assez attentive aux doléances des intéressés. L'orateur regrette par ailleurs que M. Bonnet. l'actuel ministre du Commerce, ne donne pas l'appui sur lequel on devrait être en droit de compter

Vous devez donc, déclare-t-11, compter sur vous-mêmes. Un projet de loi a été déposé sur le bureau de la Chambre, dont voici les termes .Ariicu ln, a. dater de la promul-

gation de la présente loi, et pour une période de trois ans, il est interdit d'ouvrir de nouvelles entreprises de l'industrie de la chaussure et d'agrandir, de transformer ou de transférer des entreprises existantes sans une autorisation préalable du ministre du Commerce, après avis des associations professionnelles intéressées, le ministre dit Commerce ne devant accorder l'autorisation que s'il ne doit en résulter aucun préjudice aux intérêts généraux de l'industrie française.

ARTICLE 2. Les conditions prévues à l'article premier sont imposées pour l'ouverture de nouveaux magasins de vente de chaussures en détail et pour l'agrandissement des magasins existants

1° A toute entreprise industrielle de la chaussure

2° A tous les magasins de vente d succursales multiples.

En agissant auprès de chaque parlementaire, les Intéressés doivent pouvoir faire voter cette loi sans discussion. Au reste, 161 parlementaires sont inscrits au groupe de défense de la chaussure. Il ne faut pas désespérer. Une industrei qui fait vivre 500.000 personnes ne peut périr. Et M. Le Poullen conclut c De l'union, de la ténacité, voilà quel doit être notre mot d'ordre. >

Tous les orateurs, est-il besoin de in dire, furent vigoureusement applaudis. Puis, M. Marfille tira les conclusions pratiques de ces importants débats et fit voter l'ordre du jour suivant

L'ordre du jour

« Considérant que la firme Bata a l'intention de créer dans l'Ouest une importante fabrique de chaussures équipée d'une façon extra moderne, destinée à alimenter de nombreux magasins de vente au détail sur l'ensemble de la région.

« Qu'en outre elle envisage l'organisation d'atelier de réparations dotés d'un outillage perfectionné.

« Considérant que si ce programme se réalisait ce serait non seulement la fermeture immédiate de nombreuses usines et de magasins de vente, mais encore la disparition de nombreux artisans vivant uniquement de la réparation et par voie de conséquence des négociants en cuir et chaussure

« Considérant oue la dite firme a déjà essayé de s'implanter dans divers autres pays d'Europe (Suisse. Allemagne, Angleterre) mais sans succès par suite des dispositions spéciales prises par les pays précités

« Considérant que sa venue en Fran.ce ne s'impose pas. la concurrence à la vente entre les diverses maisons françaises étant un sur garant de la sauvegarde des intérêts du consommateur.

« Considérant qu'en l'état actuel de la législation les pouvoirs publics ne disposent «.. aucun moyen leur permettant d'agir conformément aux intérêts de tous ux qui vivent de cette industrie qu'il est donc de la plus extrême urgence qu'une loi d'exception vienne apporter un remède immédiat il, cette situation.

« Par ces motifs et apres en avoir délibère, les groupements de BasseBretagne, réunis à Brest, au nombre d'environ 300 délègues, décident de joindre leur protestation à celle de la Chambre de Commerce de Fougères et de la I édération Générale de la production française pour réclamer le vote d'urgence du projet de loi déposé sur le bureau de la Chambre.

a Ils estiment que l'heure n'est plus aux discours mais aux actes si l'on veut pendant qu'il en est temps, mettre une entrave à l'essor de cette firme ainsi que de toutes celles du même genre oui menacent les Intérêts de milliers de travailleurs qui ont contribué à développer en France cette belle industrie -e la chaussure et y trouvent leur moyen d'existence et celui de leur famille Il.

J. CORCUFP.


L'Arbre de Noël de « L'Ouest-Eclair »

S» ravebe frotte Une v» de )a galbe dea rotatives pentowt U,f«t»*t l'arbre d>N«|t O* reconnaît au premier rang MM. Pierre Artw. Saucour*, MalUs* et fmd Pesgré«s du Lan. Un eroupe de nos jeunes aptia BeadjMVl ta séance de prestidigitatieo. Fendant la rftetriWiU* Le ptestidigUateu» en aetion. M. ltallier appeUe fe& UAtta 4m enfants* Qw&pes peureux

Pour avoir tardé de quelques jours, le Bonhomme Noël n'a pas pour autant otttoljé ses petits amis de l'Ouest-Eçlair et, comme chaque année, il est venu planter dans notre salle des rotatives, transformée pour la circonstance e* une véritable salle de spectacles, un magnifique sapin, aux branches lourdement chargées et brillamment illuminées.

N'avait-il pas. du reste, confié cette Installation à notre ami M, Ch^tei, chef de nos services d'entretien, qui avec son personnel dévoué, la. préparation de la salle et réatisî. ,le véritable féerie.

Iflais pour diriger la fête, pour en ordonnancer tous les détails, en établir le. programme et en assurer le dêrou.leoaent, le Bonhomme Noël avait donné carte blanche à notre si dévoué et si actif directeur technique, M. Francis Rallier. C'est dire et ce n'est pas vantardise de notre part que l'orga,nisation fut parfaite et que l'Arbre de Noël de l'Ouest-Eclair laissera, cette année encore, dans la mémoire de ceux qui y assistèrent, un agréable souvenir. Ce fut avant tout une cordiale fête de famille, notre journal étant vraiment une grande famille, une famille quf, seulement pour les services installes et fonctionnant à Rennes, compte 311 enfants, et c'est à ces enfants, petites filles et petits garçons de tous

ceux et de toutes celles qui, à quelque service QU'ifc appartiennent, collaborent chaque jour à la prospérité du journal, que la Direction de l'OuestEclair offrait hier dimanche après-midi cette fête qui comportait, en même temps qu'un agréable spectacle, une distribution de jouets et de friandises à laquelle firent honneur. nos petits invités.

Dè& 14 heures. la salle est pleine. La direction de VOu-est-Eelair est représentée par M. pierre Artur, directeur général^ qu'entourent MM. André Saucourt, administrateur Aubrée. administrateur-adjoint Rallier, directeur technique Paul Desgrées du Lqu Moretyç. rédacteur en chef. A l'entrée. M. Rallier et M. Drouadaine, directeur de notre Imprimerie commerciale, qui sera son actif second pendant tout le temps de la fête, ont coiffé nos petits des populaires bonnets de police en papier aux couleurs bleu et or de ¥Ouest-Eclair. Et c'est devant tn parterre de têtes brunes et blondes coiffées de bonnets au chiffre de la maison, que M, Rallier inaugure la fête par une délicate improvisation dans, laquelle il rappelle que c'est aujourd'hui le septième arbre de Noël de VOuest-EciQir. Ayant indique que la grande tamllle du journal compte aujourd'hui 311 entants, M, Ramer poursu.it

s Comme on le voit, Vob ne peut pas dire que la crise de la. natalité sévit dans le personnel de l'Oue&t-Ecteir. Et nous espérons qu'avec le succès toujours croissant de notre cher journal, le chiffre de nos enfants ira toujours en augmentant. La Direction, que je suis du reste heureux de remercier en votre nom, sera enchantée d'augmen- ter ses largesses, heureuse de vous toanifester ainsi sa reconnaissance du dévouement que vous apportez chaque jour dans l'accomplissement de votre lâche, heureuse aussi de profiter de toutes les occasions qui lui sont ofleites pour vous manifester son affectuetise sympathie.

M. Rallier remercie encore M. Jean des Cognets. président du conseil de Surveillance du journal, qui. comme chaque ariuée, a offert un lot copieux de magnifiques livres d'images et quelques jouets et poupées de grande va-, leur qui seront, après la distribution commune, tirés au sort parmi nos jeunes amis.

En quelques mots affectueux, M. Pierre Artur, directeur général de l'Ouest-Eclair, dit la joie qu'il a éprouvé de se trouver à la: tête d'une aussi belle famille, et la satisfaction qu'il a de. voir le personnel rennais malpeureusement. nos collaborateuts régionaux ne pouvaient être des nôtres aussi étroitement uni Pute, il dit

encore sa volont6 et celle du conseil de surveillance de travailler toujours en étroite collaboration, en véritables amis, attachés au succès d'une même cause, avec le personnel de l'OuestEclair. Enfin, profitent <to cette belle réunion de tous les services, M. Pierre Artur adresse à tous les vœux de la Direction pour l'année nouvelle- qui va commencer dans, quelques jours, remerciant chacun de l'effort accompli chaque jour pour Le plue grand développement et la plus, grande réussite de no- tre »urne qui, ayant maintenant di»- passé le tirage de 400.000 numéros, doit être considéré comme le plus grand, le plus répandu des grands quotidiens régionaux de France.

Les applaudissements chaleureux qui saluent l'allocution de M. Pierre Aitur, lui montrent combien chacun est at· taché à la maison, « notre maison ». et décidé à continuer l'effort pour, si possible, augmenter encore le succès de notre. jouraak

Puis, sur une scèae artistiquement décorée, un des grands maitres de l'illusion des. temps présents, Tobellini, prestidigitateur adroyt, illusionniste, fabuleux, donna le plus goûté des spectacles la grande joie des spectateur. petits et grands. Après ta, distribution des jouets aux enfants, une séance de cinéma termina brillamment, cette fête qui laissera à tous le plus agréable des souvenirs.

LA JOURNÉE

ViN£MA&

14 h. 30. Au Royal Relûghe futtir r«frr«2V« théâtre

H li. 45. A VExcelsior AdemaJ au MQxen-Age.

17 b. 45. Au Ctné Parlant de Un Fils d'Amérique 20 h. 30. Au Royal L* Claqua et Fwo'Ue nombreuse.

20 h. 45. Au Sélect l« Twnppn Colonel.

h. 45. A VExcel&or MemM

U Mqyea-Age.

THEATRES

14 h.. 45. Au Royal le Théoir* du Petit Monde. Les nouveaux wàlhe-urs <tg Sophie et attractions (Le danse, 4e çh^ant çt de fantaisie.

LA JOURNEE JUDICIAIRE

18 fc. 30. Au Palats de Ayidiente de la Cour d'Appel.

EXPOSITIONS

9 h. à 18 h. Galerie Jobbé-Quval, rue Victor-Hugo Exposition de pevn*u*e, Mlle Marotte et M. A. de Peiiguern.

S 18 h. Goleris Briand. 3. rue de Rotneù Exposition de M-arines et de Paysage? etranoers. Etienne Biandin et Eliane Petit de la Villéon,

13 heures. Au Palais des Musées W«tf gratuite dte salles dftxvositip*. HALL DE « L'OUEST-ECLAHl n X9 heures. StposUJion des slus rtccntts ph&togrotihiea de Tl h. 45. Çintma, Purifiât Qft fj^

CHEZ LES

De droite k gauche M. MouHn, rioe- président de. la section nutiKliste de Re«nes-AteUer, e1 M. Denot, président

Le Comité de la Protection Mutuelle des Chemws de Fer s'est rémi hier ioa.Ua au café Bouteiller, place de la Gare. pour filer, au cours d'un vin d'honneur. M. Moulin, le premier viceprésident de la section. qu'un avancemt«t » appelé Paris deMiig l» l"> no1 Remarqués dans l'assistance MM.

Denot. président de la section de Rennes-ateliers Tarin, vice-président de la section de Rennes-dépôt, représentant le président M. Hellier Bigarre, futur vice-président à partir du 1« janvier Sanguy, Vuillemm, tréso- rler de Rennes-atelier Bouderan, rela commission, sociétaire retraité, etc.

M Denot, en quelques mots, salua son collègue dont le dévouement à la, i cause mutualiste vient de lui valoir le diplôme d'honneur de l'Association. M Moulin remercia avec émotion ses amis, les, assurant que dans son nouveau poste' il penserait souvent a la section de Rennes. M. Denot annonça qu'un diplôme i d'honneur avait été égataaent décerné à MM. Coeffe et Turban.

Nos vœux accompagnent M. Moulin dans sa nouvelle résidence.

lies eafaRis paavres

de la partisse Saiet-Gen»» Une fête charmante de gaieté tut ceUe donnée hier après midt de 14 b. à 16 h., au presbytère de Saint-Germain, l'occasion de l'arbre de Noël des enfants pauvres de la paroisse. Cette manifestation eut lieu dans la grande salle attenante au presbytère fort joliment décorée.

Un magnifique sapin fleuri d'ampou- les électriques et dont les branches pliaient sous les jouets et les friandises, avait été dressé dans la salle.

Dès le début de la fête, les enfants pauvres de la paroisse, le rrojit radieux, se rendirent compte que des «surs gé.néreux s'étaient ingéniés à leur procurer quelque moment de bonheur. Eb c'est dans un rayonnement de joie. de grande joie que chaque en- tant reçut un jouet, un vêtement chaud et diverses friandises. 1

Aux anciens assurée

et retraités

des Assurances Sociales L'Union Départementale des Sociétés de Secours Mutuels nous prie de rappeller que pour faire suite au décret-lol du 28 octobre dernier, elle a fondé la Société Mutmlistt compiinwntoin des .Assurances SocimHs, pour tout la département d'IUe~«t-Vilaint. Sont invités à y adhérer

1" Les personnes de l'un ou de l'autre sexe non assujetties à la loi dès A. S. ou ayant cessé de l'être, 4g*es leur famille.

Les anctens assurés obligatoires ul demandent leur admission dans les six mois de leur radiation et les pensiunués de la loi du 31 mars 1919 sont dispensés de la limite d'âge et de tout examen médical préalable.

De même pour les personnes ayant été inscrites à l'assurance facultative ayant le 1" janvier 1938 qui adhéreront avant la 1°° juillet 1936.

Ils auront droit, moyennant une cotisation de 18 Ir. par mots, augmentée de 1 fr, pour le conjoint et de 0 fr. 50 par enfant à charge, aux prestations médicales, pharmaceutiques ou d'hospitalisation définies dans tes statuts et éventuellement à une indemnité journalière.

La maternité et le décès sont également prévus dans les avantages actordés.

2" Les anciens assurés des A. a. retraités, ayant demandé leur admission dans les six mois de l'entrée en jouissance de leur pension moyennant une cotisation de 15 !r. par mois ils auront droit pour eux et leur conjoint Aux prestations médicales pharmaceutiques et hospitalières prévues également par les statuts.

Des renseignements complémentaires sont à la disposition des intéresses au siège de la société, palais St-Georges, salle n, a, emier étage, à Rennes. L'Union Départementale invite !Ilstamment Jea intéresses à » f%lit m*crtre sans retard, tes premiers retnttés des assurances sociales n'ont plus que quelques jours pour le faire.

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Le prix de l'entrée est de 3 francs pour les membres du Comité, 2 troncs. Les eiUaau des adhérants, entrent km-

Une grave affaire

de moeurs

Les, agents de la Sûreté Tuaux et de Mars hier après-midi, eurent leur attention attirée par la présence qui leur parut suspecte de deux jeunes tilles employées 4 une loterie. Les agents Tuaux et Gay interrogerent le patron. Arnold Souren. qui leur déclara que les deux jeunes filles étaient entrées à son service vendredi dernier, comme bonnes à tout faire. Elles s'étaient présentées comme deux sceurs. sans papiers d'identité et sans leurs parents. Or l'une. Paulette T. n'était àgée que de 13 ans et sa compagne. Denise G avait 15 ans. Les deux jeunes filles furent interrotiées à leur tour par les agents de 1a Sûreté qui apprirent bien vite qu'elles n'étaient ni soeurs, ni cousines et qui acquirent la certitude qu'elles étaient IA bien ptus pour se cacher que pour travailler. Pressées de questions, elles finirent par décliner leur identité. En outre la jeune Paulette lit des révélations qui amenèrent l'arrestation d'un certain Gervais Lambert, né en 191Î. à Bonneval (Eure-et-Loir), forain. exerçant le métier de dompteur sous le Itoert de « Jackson

CrtuwM. en effet, d'après les déclarations de la fillette. se serait introduit vendredi dernier, au cours dt la nuit. dans la roulotte où couchaient les deux jeunes filles et se serait rendu coupable d'actes odieux que la morale réprouve et que la loi punit sévèrement.

Amené au commissariat central. Oervais Lambert a été entendu hier soir par M. Lefèvre. commissaire de police de permanence, qui l'a garde a sa disposition. Accusé de tentative de viol sur la jetuie Paulette T.- et d'attentat à la pudeur sur Denise G. Lambert sera. détèré au Parquet aujourd'hui.

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L'Arbre de Noël

du Préventorium Rey à La Bouéxière

(Photos-clichés « L'Ouest-Eclair ».)

Voici qnelques-uns des jeunes artistes qui se firent applaudir hier à la fête du préventorium de La Bouëxière. Aa centre, M. Leroux, président de l'œuvre.

Ce fut hier, au préventorium Alexis Rey, à la Bouëxière, une belle journée de fête. Les petits pensionnaires de l'établissement auxquels étaient venus se joindre leurs parent et quelques amis de l'oeuvre se trouvaient, en effet, réunis dans la grande salle des fêtes, bientôt trop exiguë pour contenir tant de monde, autour d'un arbre de Noël magnifiquement illuminé et lourdement chargé de jouets et de friandises. Comme chaque année, M. Oscar Leroux. président de l'œuvre des colonies de vacances, le grand animateur du préventorium, présidait à l'organisation de cette fête qui fut, en tous points réussie, et qui laissera dans la mémoire de tous un agréable souvenir. Autour de M. Leroux, président de l'oeuvre, nous avons reconnu MM. Noël et Beldent, trésoriers; Fougère, commissaire aux comptes; Loisel, ancien i:.specteur de l'Académie de Rennes, vice-président du Comité, aujourd'hui directeur de l'Ecole normale d'éducation physique; les docteurs Andrieux, Baillargé, Desvaux; Mmes Leroux, Baillargé. Andrieux: Mlles Leroux. Fourton; MM. Carsenac, Guy et Mainguené, de la Bouëxière; M. Thé-

pault, inspecteur primaire honoraire Mme Beaugendre. directrice de l'école des filles; M. Roué, directeur de l'école des çarçons de la Bouëxière, etc. Puis les dévoués membres de l'enseignement qui assurent la vie quotidienne du préventorium M. Simon, directeur; Mme Simon, directrice; Mlle Blanchouin, institutrice; Mme Guizouarn, infirmière chef, et Mlle Simone Blandin, surveillante.

Durant la matinée récréative, diffé- rents chœurs et saynètes furent exé- cutés par les jeunes élèves du préventorium qui obtinrent un franc et mérité succès. Et la séance de cinéma, comme la distribution de jouets, souleva l'enthousiasme des enfants. A 17 heures, un vin d'honneur réunit dans la grande salle du préventorium les membres du comité, le personnel et les personnalités. M. Leroux, ayant excusé M. et Mme Rey, les bienfaiteurs de l'œuvre, salua la présence de M. Loisel, auquel il exprima le regret qu'il éprouvait de le voir quitter Rennes. M. Loisel promit de ne pas abandonner ses amis rennais et de revenir souvent près d'eux. Et la fête s'acheva dans l'enthousiaste gaité des enfants.

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Tribunal de Commerce de Rennes LIQUIDATION Jl 1)1(1 AI KK

LE LA Constant, forain, Cité des Cheminots. 3 bis, IL Rennes.

Homologation de concordat.

Par jugement en date du 27 décembre 1935, le Tribunal a homologué le concordat intervenu entre le sieur Le Lay et ses créanciers le 10 décembre dernier. Conditions Minutaires Paiement d'un dividende de 50 en 6 ans. Premier versement, un an IL dater de l'homologation du dit concordat.

Pour extrait con.orme.

Le greffier en chef du Tribunal H. ROUXEL.

Tribunal de Commerce de Rennes OIVKKTIKE

DE MQl'IDATION Jt DICIAIRE Par Jugement rendu le vingt-huit décembre mil neuf cent trente-cinq., sur dépôt de bilan le Tribunal de Commerce a prononcé l'ouverture de la liquidation Judiciaire du sieur Brossais Louis papiers en gros, fournitures d'écoles et Impressions. 21. oual Lamennais A nommé M. Deschamps, membre du Trlbunal JURe commissaire, et M. Bolvln «gréé 22, rue des Fossés, liquidateur, chargé d'assister le débiteur. Pour exarait conforme. La °""ler en Chel ;i

AU THEATRE MUNICIPAL SECONDE

DE CARMEN » André Pernet le magnifique Un ténor passionné

Toréador gigantesque, André Pernet a arraché des bras d'un don José rugissant, sanglotant, gesticulant, Aimée Lecouvreur que Rennes appellera toujours Adrienne. Il n'a pas besoin de souque miles, de grime, de perruque pour dégager des limbes sonores la réalité d'un fier combattant des arènes. Et quelle ampleur, quelle vibrante et merveilleuse richesse possède sa voix, aussi propre à suggérer la cautèle de don Basile, les malé/ices du docteur Miracle, les cruautés de Skylock que la gloire du torero sur la poussière sanglante.

La bohémienne, la Carmencita, la cigarière, la bruleuse d'amours vite consumées, ce diable aux cheveux cirés, aux dents d'ogresse plantées dans des oranges, aux doigts furieux, claquant, aus jupons bruissants, à la voiz tour à tour profonde, grave, divinement ténue, c'était Aimée Lecouvreur, revenue chez nous. Quelle tragédienne Ivriquel Elle est de Jerl. Elle méle le rire et les larmes dans une même folie mélodieuse, et suspend par dessus les cuivres impitoyables de l'orchestration la voix humaine si ahurissante de limpidité. Il y avait une bataille d'Hernani, dans la salle la bataille de don José. M. Farini qui interprétait le rôle du malheureux trou/on au coeur d'ama| dou, mettait tant d'âme à souffrir, aimer, a grogner, a respirer, a s'arracher les cheveux, les yeux, les mains, les boutons, à trépigner, a se moucher, a se rouler, comme un lombric tranché aux pieds de Carmen. que les fervents de l'Ambigu applaudissaient à tout rompre et que les froids classiques se dégelaient pour pousser des cris, se pencher à tomber hors des loges, protester les mains dans les poches. Cela ne finit qu'au moment choisi par don José Farini pour sauter à califourchon sur la malheureuse Carmen qui n'est pas forcément un hercule et pour lui visser une navaja entre les omoplates. Carmen Lecouvreur s'écroula, ne fut plus qu'un paquet de dentelles noires abandonne au pied des arènes pavoisées. Et Don José Farini, en costume de légionnaire déserteur, claquait des dents tremblait de fièvre, pleurait son infidèle, comme Grandgousier pleurait Gargamelle. Mais M. Farini a une superbe voix dont les accents n'étaient point troublés par sa très grande conscience scénique et nous aurons toujours plaisir à l'entendre dans une oeuvre moins expressive que celle de Bizet. Mme Suzanne Pauly a retrouvé son succès habituel, particulièrement au troisième acte.

Mlle Andrée Castel avec Mlle Mouret, a chanté d'une façon exquise l'air des cartes. M. Marcel Ba:lliez et M. Désiré De,camps ont ,campé, avec esprit et talent, deux ligures de contrebandiers.

Mais une très grande partie du succès de la reprise de Carmen va à l'orchestre, en grande fenne, que son chef, André Lhéry, sollicuait, poussait, entraînait avec une énergique maîtrise. BIS.

AU ROYAL

Aujourd'hui, à 14 h. 45 Représentation

du Théâtre du Petit Monde C'est aujourd'hui, à 14 h. 45, au Royal, que le célèbre Théâtre du Petit Monde I donne la représentation pour enfants 1 que nous avons annoncée et dont voici le programme

1" PARTIE Attractions de danse, de chant, de fantaisie. réalisées par Serge

Cécile PAROLDI

Ginette ALLUSSON

el Michel Oaud. Ginette KlénotT (la pe- tite Joséphine Bikeri, Michel le Bonnay lie Kld français Cécile Paroldl. Liliane Halmé, Françoise Poujols il» plus petite chanteuse du monde et préMacees p*r Jean Ohema* tl'oucle S»-

l'Arbre de Noël

(Fondation Flamand)

ehoto-cliché c L'Ouest-Eclair »j

UN ASPECT DE LA SALLE PENDANT LE CONCERT

La belle et grande salle des fêtes du Lycée de garçons se remplissait hier vers les 14 heures, à n'y plus trouver la place. Les cheminots et leurs familles étaient accourus nombreux à l'appel du comité et la foule des tout petits et de ceux en âge de scolarité ajoutait un grand charme à la réunion. N'étaientils pas les héros du jcur, ces orphelins qui étaient réservés les jouets, les bonbons et les livres étalés sur la table du théâtre dans un décor de verdure et près du traditionnel sapin de Noël ? Le président de la section rennaise de l'Orphelinat des Chemins de Fer Français, M. Eluard, entouré des membres de son bureau, accueillait les visiteurs de distinction

(Photo-cliché « L'Ouest-Eclair M. BLANDIN

baryton de Rennes-Bretagne.

MM. Pradel, conseiller de Préfecture, représentant M. Bodenan, préfet d«Illeet- Vilaine; Thomas, ingénieur chef d'arrondissement exploitation Poirier ingénieur, service traction Burban, ingénieur chef d'arrondissement adjoint Davy, recteur d'Académie Lallement, ingénieur du service de la voie; I Lambert, chef adjoint du service matériel Emile Brevet, adjoint au Maire, représentant M. Château, Maire de I Rennes lieutenant-colonel Pr:gnot, représentant le général Leroy, commandant la 19» D. I. Bodin, doyen honoraire de la Faculté de Droit Pcrchais, vice-président de la Chambre de Commerce Mme Erhrard, fondatrice de l'Amicavle dille-el-Vilaine, des lauréats de la Société Nationale d'Encouragement au Bien et correspondante de la société M. Laforge, président des Sociétés de l'Union Départementale des Sociétés de Secours Mutuels Moinet, ingénieur honoraire des Chemins de Fer de l'Etat Morainville, chef d'atelier Perez, ingénieur de la Compagnie des T.I.V., etc, etc. LE CONCERT-SPECTACLE L'Harmonie des Chemins de Fer de l'Etat, sous l'habile direction de M. Gelin, se livra à de brillantes exécutions.

Le programme du concert-spectacle élaboré avec goût obtint beaucoup de succès auprès de l'assistance qui ne se lassa pas d'applaudir tous les artistes sans exception Georges Edward et

Miss Marietty qui accomplirent leur numéro de prestidigitation avec un art et une science remarquaoles M. Blandin, baryton de Rennes-Bretagne qui fit admirer sa belle voix dans la Lettre de Maryvonne de Callé-Sebast-Manelli; la Promenade du Paysan de Dupont La légende du Terreneuvas et Vtpave, de Gros-Guenain-Godini; Mme Chevallier qui détailla d'une voix très pure le Chant Indien de Rose-Marie et les Cent Vierges, de Lecoq Mite Jean, prix d'honneur du Conservatoire, qui nous tint sous le charme de son archet en exécutant avec beaucoup de viruosité l'Air slave varié de Lemarié et Sérénala, de M. Henderick.

M. Maurice Renault, dans ses amu-

satites paysanneries qui déchainèrent l'hilarité Mme Jagu-Cotto qui se fit délicieusement entendre dans la Chanson de Vylia de la Veuve Joyeuse de Franz Lehar et La Fiancée de René, et enfin MM. Chevalier et Grégoire qui enlevèrent avec brio une saynète miu.taire La prise du fort, de Dufleuve. Une demoiselle en loterie, charmante opérette en un acte de J. Offenbach, amusa beaucoup le public. Les rôles furent parfaitement tenus par Mme Germaine Chevalier (Aspasie) MM. Chevalier (Démêloir) et Grégoire (Pigeonneau) qui méritent tous les éloges. Ces trois artistes furent chaleureusement applaudis par l'auditoire. Le piano était tenu par Mlle Aloyer, qui fut pour tous les artistes une parfaite accompagnatrice.

LE DISCOURS DE M. ELUARD Au cours d'un entr'acte, M. Eluard prit la parole.

c L'orphelinat des chemins de fer français, dit-il, fondé par Flamand, en 1891, est une œuvre rigoureusement spécialisée. Elle a été créée pour secourir les orphelins des adhérents décédés, veiller à leur éducation et leur permettre l'accès à. une profession en rapport avec leurs aptitudes. L'orphelinat se propose même dans la mesure où ses ressources le lui permettent de faciliter leur début dans la carrière qu'ils ont choisi. Sa préoccupation essentielle est de placer ses orphelins dans le milieu familial qui est le plus favorable à lour bonne éducation. Autant qu'il se peut, les enfants sont laissés au père et à la mère survivant, à défaut de tuteur, mais toujours ce sont des personnes responsables elles-mêmes qui choisiront l'établissement dans lequel les enfants sont placés. L'orphelinat s'y réserve toujours un droit de surveillance et de visite. Il verse aux parents qui,, ont la charge des enfants des allocations trimestrielles dont le total forme de veritables pensions fixées suivant un barème établi par l'assemblée générale des sociétaires et qui sont payées jusqu'il ce que l'enfant ait atteint l'âge de 16 uns. Au delà de cet âge. l'orphelinat poursuit son action bienfaisante par la création de livrets de Caisse d'Epargne. l'attribution de bourses d'études ou d'apprentissage d'un montant annuel de 1.200 francs et la constitution d'une dot de 1.000 francs à tous les orphelins de père et mère.

« De plus, depuis un an, sur la proposition de notre section de Rennes, l'orphelinat témoigne par des dons d'argent sa sympathie active à ses pupilles pendant l'accomplissement de leur service militaire. Les ressources sont constituées par la cotisation mensuelle de 3 francs des membres actifs, des dons, des legs, des versements des membres honoraires et du produit des fêtes organisées au bénéfice de l'oeuvre.

Le nombre des membres partiel» pants s'élevait au 31 décembre 1934 à 54.000 familles, celui des membres honoraires, bienfaiteurs et dames patronnesses à 7.000. Le nombre des orphelins secourus était à la même date de 4.612 pour lesquels près de 3 millions et demi ont été versés en 1934.

Depuis son origine, l'orphelinat a payé 37.329.552 francs de secours de toutes sortes répartis entre 23.943 orphelins.

Et maintenant, poursuit M. Eluard. parlons de notre section.

La fête de l'arbre de Noël qui nous réunit aujourd'hui a été oécidee par le comité de Rennes il y a 8 ans dans le

M. René ELL'AKD,

président de la section de Rennes de l'Orphelinat des Chemins de Fer Français.

but de procurer aux orphelins de notre section un peu de joie dans cette époque de l'année où les enfants sentent autour d'eux une sollicitude spéciale, de les y meler, et de faire en scrte que l'ensemble des sympathies et des bons sentiments qu'ils rencontrent. leur fassent oublier leur isolement, leur malheur. C'est donc la fête de nos enfants. C'est pour eux qu'elle a été insLituee. L'orphelinat donnant aux parents les allocations auxquelles ils ont droit, nous donnons aux enfants soit des objets utiles, soit des jouets pour les plus jeunes, mais toujours des objets désirés par leurs bénéficiaires pour leurs besoins et leur satisfaction péronnelle.

En terminait, M. Elunrd remercia toutes les personnalités presentes'pour la sympathie qu'ils témoignent à l'œuvre, aux généreux donateurs de lots, aux membres honoraires, aux musi- i ciens, aux artistes et enfin à toutes les k perscnnes qui, de près ou de loin, r avaient contribué au succès de cette manifestation de bonté.

C'est sur cette note touchante et 1 qui donne à l'Orphelinat des Chemins de Fer Français sa vraie marque charitable et sociale, que nous clôturons ce compte rendu, non sans remercier M. Eluard et son comité, au nom de tous ces braves petits orphelins cheminots, enchantes des étrennes reçues.

R. D.

deboum et le M. Biscotin de la r. S. P.). 2' partie Les nouveaux malheurs de Sophie, comédie à couplets en 2 actes, Inspirée du célèbre roman de .a Comtesse de Ségur. interprétée par toutes les vedettes enfantines avec le concours de Mlle Huguette Sandry, Mme Rll. M. Jean Chemet et M. Moriss. les meilleurs artistes de la troupe du Petit Monde. Ouverture des portes et guicneta à 114 heures.

La location se poursuivra, sans frais, c Au Royal ». de 10 heures à midi. Retardataires. hàtez-vous.

LA « NATIVITÉ »

AUX SACRÉS-CŒURS

La Nativité de l'abbé Jouin. jouée par la psallette des Sacrés-Cœurs, a été l'affirmation de ce que peuvent nos scènes d'oeuvres, quand elles apportent, à réaliser leurs créations, la Foi et le Dévouement requis. Le succès n'a pas été partagé comme les communiqués le laissaient entendre, par d'autres so- ciétés d'acteurs que la Psallette et le Cercle d'Œuvres. Aussi est-ce en toute sincérité que le chanoine Oéan. curé de la paroisse, entouré de M. le chanoine Chevrolller. du R. P. Supérieur des Salésiens. ainsi que de plusieurs membres du clergé, a rendu bommoge, d'abord, aux organisateurs de ce beau triomphe artisWque: M. le régisseur

Badier, le chef d'orchestre abbé Morel, vicaire aux SS. CC., et après eux. à tous les dévoués qui, dès la fin d'octobre, sacrifièrent leurs soirées aux répétitions. M. Hervé, trésorier de la PsallettJ, apporte son témoignage à la générosité des paroissiens, dont l'accueil a permis de bien faire les choses.

Or, acteurs et actrices, figurants ont pleinement mérité les applaudissements que demandait pour eux M. le Curé. Le public, dense, comme il l'est, aux attractions du hall paroissial, et vibrant avec son pasteur, aura, de retour au foyer, prôné, ainsi qu'il sied, le spectacle. afin que nul, après dimanche prochain, où il se renouvelle, ne puisse regretter y avoir manqué.

Ce spectacle vaut. tant par les décors et la sorrptuosité de la mise en scène, réglée avec goût par M Badier et meub'ee impeccablement par M. Briand. Peut-être a-t-on constaté un certain flottement, dans la première partie, une certaine timidité. Mais l'ensemble et l'entrain reprirent vite. L'orchestre, dans lequel on comptait, avec des laurpats du violon de notre Conservatoire, M Betton. à l'harmonium, et Mlle Girllou, au piano, ne laissa aucune déception. Les chœurs furent excellents dans les noë's populaires, parmi lesquels on saluait au passage ces vieilles connaissances des temps lointains de la vie Il est né le divin Enfant. ou ce Fils du Roi de Gloire. sur l'air naïf et conflant des Bourgeois de Châtre.

On eut d'artistiques soli de Mlle Gourdin Savonnière, coryphée du

choeur gracieux des annonciatrices; de M. Henry Bréhé, du Conservatoire, qui, de son souple baryton, nous fit goûter des noëls, sans préjudice de sa maîtrise à incarner le rô!e de saint Joseph. Citons de même M. Paris, chef de la Psallette, qui nous rendit un Benedictus plein d'onction: Mlle Saious, dan» l'archange Gabriel.

Très goûtée, la diction de M. Bercelliau, chef des bergers, Nathaniet. au jeu plein de naturel et de majesté rustique. Le gouverneur Cyrinus emprunta la dgnité de M Legrand: Agrico:a et le prophète Simon. l'enthousiasme de leurs espérances idéalistes au feu de M. Thésée. MM. Tournedouët et Vérlet animèrent, l'un le cruel Hérode. le second l'hôtelier à l'enseigne du Veau d'Or, père de l'Iscariote.

La Vierge Marie. Mme Badier. et tout le tact et la délicatesse exigée d'un tel rôle. Dans l apothéose finale, vraiment belle, elle incarna une mère tendre et attentive, au Divin Poupon, souriant et bénissant, sous les gracieuses et.sage*, apparences de son neveu de 3 ana, le petit Robert Badier.

Très belle matinée qui laissent. i tous, une charmante souvenance delà Noël de 1935.

LOTERIE NATIONALE I.e (llvl^nic de billet (14, tronche) il fr« Lii4yirtlni.Mil de lU ilixIrmtMt Il (Mr. Adressez vou» » M LKKOY. laJaac*. 4. nie 'le Nemours a RENNES. mandai* et enveloppe timbre*,


CONVOIS MORTUAIRES

Du 30 décembre

fteur" i M' le Maison, rue de la Pfrr2 Notre-Dame, Nprd.

10 heures Mlle PkUaut, rue Ad.-L*F»y, «. 9fc>ussfunts, Est.

1b heures M. Le Ret, rue du Thador, 16 bu. Natr-e-Oame Est

s 1* heures. Mme Proguet fJût-el-IHeu,

formuler r^>

et de santé.}

«ni*, c'ast

•; bien. MaAS «hi.-«--

'santé en utilisant le Timbre AntttubercptegS, pest mieux.

UNS L'ARRONDISSEMENT ̃jp VPAT Civil..

NOTRE DIMANCHE CHKB LES OfVTVAlISTFS

DE LALLIAHCB.

Une pensée bienveillante avait préBide 4 ce geste qui groupa hier matin dans ;a salle de» têtes de la tue Çh.arles-Malard. un nombre imposait de mutualistes de la t Solidarité des Cpq- persieurf de l'A}Uance des Travailleurs La salle décorée, toute tapissée de pancartes, souhaitant la bonne année, retentissait; dès l'abord, des accents du Muzet'Jazz, cependant qu'autour d'une longue tablée se rangeaient les anciens du groupement, avec leur doyenne, la bçnne Dinars, dont le' 78 ans sçm toujours at, vlgpureu»,

RPKI^S Vous ê,tes .prié d'assister aux obsèques de

Monsieur Pierre GÉRARD

d6oédé en sa demeure à Rennes. 8, rue de Nantes, muni des Sacrements de l'Eglise, Qui auront lieu le mardi 31 décembre, à 10 heures, en l'église Toussaint Héuniaa A ta maison mortuaire à • !le la part de Mme Gérard, «on épouse; M. Robert Gérard, son fils de ses frères, açeur. -frères, tieUes-sœurs, neveux. nièces, et de toute la fanitUe.

(je présent ayis tient lieu de faire-part. RENNES Vous êtes prié d'assister aux onsèques de

Madame LouU VILLALAJU)

Née Madeleine PHIHVT

décèdée en sa demeure à Rennes. rue Cnampion-de-Oicé. dans sa 85« année. Qui auront lieu le mardi SI décembre 1995. it 8 heures, en l'église St-gauveur. Réunton à la maison •.nortuaire à h. 30.

L'inbumation aura. Heu au cimetière 'de l'Est.

De la part de 1(.-Louis VUlalard. son ..Mme veuve Philaut, sa mère Mme «UTe Philaut et «a fllle, »8 belle-sœur j* «k nièce, et de toute la famille. ^Xe présent avis tient lieu de fairfraart. HENNES Noua rocomrnftndoni à l»c*pr«res^'am« de notre chère aœur Anna BREIL

Pille de La Chanté

•* Communauté Soeur Madeietne

>Hie de won Age et la âSc de sa vocation fà l'Hotel-Dieu de Rennes, ou elle- est de-BUk. 40 qns.

r- 'Nous vous prions (l'assister au "a^vol. service et enterremei\t qul au,tout lieu le mardl 31' décemttre 1935. a la part de la CommlMtqn /t^ilnlsve des Hospices Civils 4e Bannea et dt la famille.

Prière de n'apporter ni fleura ni couronnes.

RENNCS MONTFORT, vous êtei prie d'assister aux obsèques de Madame veuve Pierre DELAUNAY Née MARQUST

pieusement décédée IL l'Age de 60 ans, chez 4e& enfants, 167 bqulevard Jacques-Oartler ou le deuil se réunlre, le La cérémonie religieuse aura lieu 8 h. 80 en l'église des Sacrés-Cœurs et une seconde messe pera dite en l'église de Mont/ort à 10 h. 30, le même Jour On se réunira 10 heures au pont du Chemin de Fer, à Montfort. L'inhumation aura lieu au cimetière de MontDe 1* nart de V et Mme Alix, H- et prime Boursault. M. et Mme Louis Delawney, sec «nf*ou, de ses petlts-entant', frère et sp>ur. be«u*-rrérep et belleuMBur» et de toute la famille. Le prexent avis tient lieu de fairepart.

Un auto-car assurera le service aller retour Rennes-Montfort,

f $AÏNT-8PIAC tOWENT, Vous ètes prié d'assister aux convol et tçrfice d'enterrement de

Monsieur Eugène ALLE

Second-maître fusilier

décédé 4 Lorlent, le 26 décembre, dans as ih' année, muni des sacrements de rfgllâe. qui auront lieu le mardi 3) décembre. S lu heures du matin, en l'église dc SalnuBrlac.

De la part de Mme Eugène Allé, non é-pouee Paul Aile, son nl3 Mlle Berthe Allé, «a soeur; M. et Mme Eugène Allé. se* parents des familles Allé. Budes. Le Rolde Henry J(»oquart, Menier et 'de toute la famille.

Le présent avis tient lieu de faire-part. DINARD PLEURTUIT. Vous «tes prié d'atilster au* obsèques de Monsieur Louis TEURTRIB

Ancten notaire

HcMé, muni des Sacrements de l'Bg)lse le 29 décembre 1935, en son domlelle. 44, rue de la Concorde, qui auront lieu, le mardi ai décembre, 10 h. 15, en l'église de Dinard.

On se réunlra a le, maison mortuaire e, 10 heures

De ta part de Mme Louis Teurtrts, soa épouse M. et Mme Ménard, Mme Horrenerger, ses enfante et de toute la LI

A l'issue «tt- la, cérémonie religieuse, 1· coto- s»ra t^nl»porté 4 l'église de • Fleunult où un Libéra sera célébrè, suivi de l'Inhumation dans la sépulture de famille.

Le présent avis tient lieu de fairePart.

BAINS^UB-OUST vous étes prlé d'assister aux convoi et m'essa d'enterrement, qui auront lieu le mardi 31 déumbre. 10 heures, en l'église de Bftlnvsur-Oust, pour le repos et le salut kernel de l'âme de

Madame veuve Jean JOUIN

Née Lucie DEBRAY

Rappelée & pieu, a l'Age de 61 ana, en ̃a demeure il Bains-sur-Oust.

De la part de M. l'abbé Jouln, professeur l'Ecole de Salnt-Vlncent-de-Paui; et Mme Alesandre Jouln, M. et Mme V*«honse Rlot M. Jean Jouln et Mlle "•nfcadelelne Jouln, ses enfants Mme QrlZnaut, sa sœur, et M. Alexandre Debray. «on frère, et toute la famille.

L prÉMnt avis tient lieu de faire-part.

BBTTON MÎ31JE3ÇSÏ3 voua êtes prié d'assister au convoi et la mes?ê d'enterreirierit qui auropt lieu le nvardi al décembre 183S 4 10 Il. 8Q, en l'église paroissiale de MeJesse, pour te rapos et le salut éternel de l'&rfl§ 4o Madame Jules HQBLOT

Née Eugénie BÉNIS

décédé* en »an domicile à la BauteHardrouyère, en Betton. le dimanche ?9 dêfemow, dans sa 85' année, munie des BaoramenU de Ffegliae.

De Profundis 1

pn se réunira il la maison mprtualfe L inhumation aura lieu au cimetière de Mele^ge.

Qe U Part de M. Jules Roblot. son taqux liH Henri et Jules Ro&|o.t. rus M. Joseph Bénis, son père M et Mme Jules £ob:ot. ses beaux-p«rents M. et Mme Léon a&il» et leurs enfants M. et Mme Pierre Bénis et leur flls Mm» veuve Bd.rn.ortd HoblOt H fei entante. ses frères, belles-sœurs, neveux et nièces et de toute la famille.

LJFFRÇ- Vgus ête« prié d'assliter aux absequee de

Madame Veuve Jules DKLALANDE Née Louise-Marie MAINOENT

décédée le %1 décembre 1935 en son domicile, dana sa 67* aOBèe. munie des !e lundi 30 décembre }935 a llheures en l'église do ^.flré.

à ?0nhe45éUa""a à la maison mprtHftlre Da la part de M. et Mme Raoul Delaet leurs enfants M- Maurice pelalande, M. et Mme Pierre Vardon et leurs enfants, M et Mme Ga.brlel Pelalande et leu: fille, ses enfants et pètitoenfants Mlle Marie Tanvet. sa fidèle et dévouée servante des ;amjllea Mamcent. OelBlande. Denis, Louis PaUheret Vardejp et Bqunhet.

Cet avte tient lieu de faire-part. 'Cherbourg "baulon. '-iVous êtes prié d'assister au convoi service et inhumation de

Madame veuve PAVOINE

Née Orève

décédée A Cherbourg le 29 décembre autoS rîi.ïUa* à lo heures à De la part de M. Pavoine. de son épouse et de leurs enfants de M. Chapin, de son epouse née Pavoine et de leurs enfante de Mme veuve Colgnard née Pavoine et ees enfants.

Ses enfants el petits-enfants, frère, iîniu Pellea-sœurs, parents et NI fleurs, ni couronne*.

Le présent AVIS tient lieu de faireMonsieur Pierre PIQtTEREL

Ancten Minotier ̃-̃̃•*

décedé, **i* rue de ¡.aval, Fougères, dans sa ^T année, qui auront lieu le mardi 31 décembre, à 9 h. 1/4 au domiojle mortuaire, puis aux service et inhumat.on qui auront lieu le même tour en réglée de S4*nt,Brice-en-Coglès' qù l'on se réunira à 9 h. 55

De la part de Mme Pierre. Plquerel son épouse M. et Mme Henri Plquerel' ™SH,en#,nU Mlle LDUlge Piquera, sa petite-fille, et de toute la famille Il ne sera pas envoyé de lettres de faire-part, le présent avis en tenant lieu.

CHARTRES DE BRETAGNE Vous êtes prié d'assister au convoi et & la messe d'enterrement qui auront lieu le mardi 31 décembre 1935, 10 heures du matin, en l'église paroissiale de Ohartres-de-Bretagne, pour le repos et salut éternel de rame de

Monsieur Alfred POTIER

Ancien Combattant et ancien Pompier En ton vivant tmux d'Aimée OU1HARD décédé en sa demeure à Chartres-deBretagne, le 28 décembre 1935, dans sa 29e année, muni des sacrements de ne Profundis 1

On se réunira à la maison mortuaire L'inhumation aura Heu au cimetière de Chartres-de-Bretagne.

De )a part de Mme Alfred Potier, son épouse et Marcel Potier, Mlle Madeleine Potier, ses enfants Mme veuve Potier, sa mère Mlle Florestina Potlar, sa spjur ;eg onples.. tantes, ne- veux et nièces, cousins «t eousmes des familles Potier et David, et toute la famille.

DINGfl- Vous êtes prié d'assister au convoi et la messe d'enterrement, qui auront lieu le mardi 31 décembre 1935, à 10 h. 30, en l'église de Dingo, pour le repos et le sa. ut éternel de l'ime de

Madame veuve Elie BAZIN

Née Marie-Ange CHANTREL

décédée en sa demeure, 4 Dingé. le 97 décembre, dan* ta 84' année, munie dea Sacrements de l'Eglise.

On se réunira a la maison mortuaire a 10 h. lb.

De la part de Mlle Marie Bazin, sa fllie M. et 'Mme Pierre Bazin son fils et sa belle-fllle. Louis. Jean et Rosé Trotoux, Elise et Léa 3aziu, Pierre Bagln, ses petite-enfants et autres parents de la famille.

Le puésent avlA tient lieu de fatrepart.

REMERCIEMENTS

VITRE- M. Janton, professeur 4U collège de Vitré. MUe Chrlstlane Janton et tout* )g famille remercient bien sincèrement toutes les personne* qui leur aju témoigné de la sympat4le 4 l'occasion du décès de Mme

Madame JANTOIif

M. Tpéhqurg, directeur d.e la. Çoqpé- rative, dit toute sa joje de voir réunie cette belle assistance ftun premiers rangs de laquelle étaient piqiiniers. de la Mutuelle. MM Louis A&sëUne, etc., il excusa M. Franco.!» Maptinaia et salua la. m«rnoire de M- Henri Lenauriel qui. en 1919, fonda au Ma.- gasin de Groa, la petite mutuelle part. culière à eette usine.

Quelques mois plus tard, le§ ein- en î||4, tous les ppQpérateun. Xl^ sont aujourd'hui plus de 1.3QP membres, répartis dans toirt le d.èpa.rtemènt. Les chiffres acquis grâce a.u* « Quarante sous » mensuels ont une éloquence. Çn effet, si les recettes s'élèvent,- anrèis dix ans, 492.282 fr. 6?. les dépenses monte.nt 4 473,586 francs, malades. 376.336 fr. 4Q aux femmes

cès, 9 900 francs, et enfin pour les inpurables. 55,001 fer. 35, auxquels a'alûutent des subventions aux çeuvresles. telles que dispensaire antituôe*culeux, colonies de vacances, etç, Après avoir présenté aux membres présents ses vœux pour 1986 et spécialement aux incurables, particulièrement invités, M. Trébourg conclut en donnant à tous rendea-vpus pour la prochaine assemblée.

Et l'on trinqua amicalement avec yp excellent champagne.

IES ARBftE.S 0JÇ A>e>S&

Au théâtre de la rue Rallier, comme a à l'Alliance, devant la scène improvisée. les enfants en foule ont accueilli les présents du bon Père Noël.

En fut-il distribué des poupées, des panpplies, des ménagères miniatures, des mécanos et jeux de construction 1 avec les sachets de friandises Les groupements organisateur» de eN manifestations enfantines ont tenu a ne point prendre à leur eomote l'exclamatin un peu pessimiste « Les heureux qu'on ferait, du bonheur qui se .*ar,.i!i,?'y a point e4 saint-Joseph ni à l'Alliance, de bonheur perdu

DANS UJHAUSWRE dE l'Industrie Hier s'est tenu à Brest un important congrès «J'alerte et de défense eontre -eedangeF preasant qui s'appetlp surtout la firme internationalo tohèque Bat'a.

(Nos lectetpf trouveront en Région le compte rendu de ce congrès.) Cependant, il ne semble pas superflu cette campagne eontre ceux <jui vou. draient être les « tombeurs de nos da»ieulwjit.«ie la

C'est un document tout récent qui, éclaire d'une façon bien suggestive divers faits dont nous avons entretenu nos lecteurs

Le dernier de ees événements qui nous préoccupait était cette assurance donnée, voilà quinze jours, à M. Bonnet. ministre du Commerce, par le représentant à Paris de la Tchécoslovaquie, que les projets de Vernon (Eure) devaient être considérés comme nuls et non avenus.

Il fallait en effet pour les dirigeants de l'affaire Bat'a multiplier démentis, et démarches

Tout cela ne trompe personne et ne doit qu'encourager ceux qui poursuivent l'étude du projet de lui contre le gigantisme à déposer incessamment devant les Chambres.

NSAtWQlNS.

Puisque, envers et contre tout et tous, la Société Bat'a dément, nous estimons très intéressant de reproduire le texte suivant qui est celui d'une publication légàle parue dans le Jour-, nal d'Alsace et Lotraine du 34 décem- bre.

Cette publication indique tout au contraire la mise en rouvre dea projets que les journaux corporatifs Le Cuir, Le Franc farieur et l'QU-est-Eçlqir ont dénoncé comme imminents.

La texte en question annonce qu'£. la date du }8 décembre 1935 (autrement dit après le sursaut de toutes les corporations françaises menacées), les statuts de le Bat'a, société anonyme au capital de X millions, siège social à Strasbourg r sont ainsi modifiés « La présente Sooiété a pour objets la fabrication d'objets, l'achat, la vente et tous genres de commerça en cuirs et caoutchouc, de chaussures de tous genres, de cirages et tous genres d'aceessoire», artiples do bonneterje, pneus et chambres à air, et d'autres articles se rapportant directement ou indirectement à cet objet: l'installation d'ateliers de réparations de chaussures d'articles de bonneterie, de pneus et de la Societé; l'installation brigues de chaussures, de bonneterie, de pneus et de tous accessoires s'y rap. portant et de fabriques de machines pour la fabrication ou réparation d'articles susnommés, aussi bien pour la fabrication, l'achat et la vente de mat tériaux nécessaires pour la production des marchandises susnommées; b) d'acheter, de prendre en bail des immeubles, en totalité ou en partie, de les acauérir par tout les moyens de droit. De plus, la Société a pour objet la fabrication et la vente de toutes ntachines, pour la fabrication et la réparation de chaussures, d'accessoires, ar. ticles de bonneterie, de pneus et toutes les transactions s'y rapportant. La Société a le droit de fonder des suFcursales et des magasins de vente; C) l'acquisition de raisons sociales, de Jonds de commerce, de la propriété et tous les droits commerciaux OU iu. dustriels se rapportant à l'objet de la Société ou à un objet similaire et de se libérer par règlement en espèces, Temi. ses d'actions, titres de créances ou tout autre moyen libératoire;

p) la Société pourra poursuivra son objet en frange et en tout pays de protectorat, colonies. ou à l'étranger. » Il 11 n'y p point encore de tôt fran» çaise à s'opposer à cette emprise éhon-

AU THBATRfi MWW1PAL

pgtriqtes pour lHEUvje d9 Lehar f,e ^dW dM Sawfire, est djé&UMvémeBl aux Tournées, o CaMen» », Et maintenant. tournons là page. Pqnr aborder une autre œuvre lyrique. Ce serait, nqus dit-01 encore du Lehar Chanson d'amour.

Elle bénéficiera assurément d'une distribution impeccable comme celles auxquelles, six foie de suite, on mm 'nI IA

,<»R§ma-m **rj dernier jour de l'an IMS, .promet d'être dignement fêté à serve Aux intimités.

if, 'iL l'allianpe, un bal donné AVM le conclura du « Mu st1 ïm »,

0 £14 sifff

sera donnée les iq et }9 janvier t'ouvre galnkJûseph Bar les anbiens ce drame sopial. en trois aptes, tout d'aetuallte, puisque traitant la que», tion du divorce, intéressera certainement, les auditeurs, cette aièpe ecui? ronnee par l'Académie Française a déjà connu bien des succès. loi il en sera de même car elle sera rendue par des artistes au talent déjà connu s Miles Rauguet-Çorvaisier. Biard, Delà*noë, Martin, Ploury et sous l'habile direction de Mile A. Servelle, c'est tout dire.

En deuxième partie, le groupe artistique GalloJBretbn donnera une pièoe en un acte pleur d'ajonc, au coura de laquelle aoteurs et actrices nous feront entendre les chanson» les plus populaires de Th. Botrel. Ce groupe exé-, cutera aussi, sous la dlreptlon de Mlle Corvaisler, baraesge d'honneur, de* danses bretonnes dont quelques-unes avaient soulevé j'enthousiasme du pubiip ¡\ la kermesse de septembre. Les nouvelles danses mises au programme sont donc assurées du rnâme succès. Tous les parents et amis, anciens élèves et élèves de Saint-Josèrin, les amis de le pause bretonne et les bretonnants habitant Fougères sont donc particulièrement invités à ces séances. ils passeront d'agréables soirées et encoura|eront ainsi, par leur présence et leurs applaudissements tous nos artistes LA location ouvrira le 7 janvier l'Œuvre SaintrjQseph.

Convois mortuaires

Du 30 décembre

7 h. 48 Mme L&pennetler, 14, rue Kléber. parolsss de Bonabry.

8 h. 45 M. Satdubreil. 34, rue Aml9 n. 44 M. Helleu. 54, avenue de la Verrerie, parol-Me de Bonabry,

Mr^ITAlPB. Ce de préparation militaire sous la, ¡ l'oursd de l'adjudant Leœée.

OOBN*

Pour la construction d'un établissement de facteur->recey^ur M, I*fas, sénateur, ayant; appelé l'attention du ministre des p.T.T. sur la commune de Gosné qui désirerai recevoir, le plus tôt possible, la subvention qiji lui a éte accordée pour la construction d'un établissement de facteur.receveur, a reçu une lettre l'informant que le projet d'avenant au bail fixant le mpntant de cette subvention à 12.517 francs sera soumis incessament à la signature du Maire. Toutefois, le prédit affecté aux dépenses de cette nature au titre de l'exercice 1935 étant éPUtsé le paiement de cette somme ne pourra être ellectué qu'après le vote d'un crédit analogue au budget de 1986.

Ires impôts sur le chiffre djiffuires, la taxe à l'abatage, leg licences, seront yer, çus aux mairies des communes de la Recette-Contrôle de Montfort, es Jours et heures Indiquées cl-«prés

Mpntfort ,rue de Goujon), le 3 Jan-, vier, de a heures a 10 heures et de 14 i mairie le § janvier, de 9 heures à 10 heures: Bolsgervuly (mairie), le 7 Janvier, fie 9 heures à 9 h. ilû ̃ BfeleU (mai- rie), le 8 janvier, de 9 heures à 9 h. 30 i Ptemneleuc (malrie), le 8 janvier., de 11 h 30 4 15 heures La Verger (recette buraliste le 9 Janvier, de 9 neures 4 9 h. 30 Talensnc 1 recette b.urqllste>. le 10 Janvier, de 9 heures à 9 h. 30 SaintMaugan (recette buraliste), le Il Jant vler, de 9 heures & 9 h. 30.

BECHEHEL

CONTRIBUTIONS INDIRECTES. La nprpeption des divers impôts indu rects (chiffre d'affaires, abatage, taxa au poids et à l'encombrement, etc.), aura lieu

A gécheral. le mercredi 8 janvier, de Q >i. à 11 h,; a Baint-Domineue, le jeudi 2 janvier, de 9 h. à 10 h.; à RomiUé, le vendredi a janvier de 9 h. à Il heures: il Médréao, le samedi 4, de 9 h. à il h,; à Jrodouër.Te mardi 7, de 7 h. 30 A s h. 30: à Undujan. te mardi 7, dp 10 h. 30 à Il heures: à j^,58"83*1116' le Jeud* 9. de 9 h. L'ALMANACH

̃ fOUEST-ÉCUAIR

POUR 1936

REDACTION S. nie JeaqrJaarea, -.DEPOT CEMTftM. Ko# Notre-Dame» ¡LA CRUE DE LA VILAINE

(Photo-cliche <̃ L Otiest-iiciair a.). Le quai Dufuay-Trouln et le barrage vu» de la Digue.

sous les eaux.

L'eau a monté sensiblement dans bq journée d'hier pour atteindre la eote 9e 5,52 le matin sur le qua4 Saint-Jax*ques. gui est recouvert.

Le chemin de l'abattoir est actuel- lement recouvert également. La, R.. N. 464 est sous les eaux 4 la chaussée de sitôt passé le pont il doit y avoir de

0 m 5Q 4 0 m. «0 d'eau. Avis aux pro* prietaires de Vfiitwe§ basses

Les prévisions actuelles nous font Prévoir pour aujourd'hui la cote ma«ima de 5 mètres 60.

Le quartier de la. Digue est entière- ment; jnOnde et le travail est arrêté dans les chantiers.

DANS LE PORT. Le bateau à moteur Samouraï, de Noirmoutiers. est entré sur lest dans notre port à la marée d'hier matin, venant ehercher un chargement de blé de stock, pour la minoterie Laraispn, de Pornic. LE BAL DE L'AMICAL-CLUB. REDONNAIS, t– Encore huit jours et ce sera le grand bal de l'A. C. R. Les dirigeants de notre Vieux club local ne voulant pas perdre la réputation des depuls déjà un quart de siècle, ne nérien eycore pour donner satisfaction même aux plus difficiles. S'étant assuré le ppnequrs due deux ja?s, il n'y aura aucune interruption et vers 19 heures, un souper dansant sera servi par petites tables au prix modique de 8 francs par personne. Malgré leg frais énormes qu'une soirée de ce genre occasionné, les prix de 10 francs pour les messieurs ;et fi francs pour les dames sont maintenus et l'on peut déjà se procurer des cartes pr^s de quelques membres du comité de l'A. 0. R.

La tenue de soirée ne sera pas obli.gatoire, mais cependant une tenue correcte sera exigée à l'entrée.

N'hésitez donc pas à venir assister il. cette magnifique soirée et vous ne le regretterez sûrement pas,

BKUC

UN PÈRE BRUTAL. Mlle MarieAnge Berthier, du village de la Marcrais, domestique de ferme, était venue habiter depuis quelques mois avec son père. M. Emile iBerthier.

Mlle iBerthier dit que ce dernier très brutal, surtout lorsqu'il s'ennivre, ce qui malheureusement lui arrive asseq fréquemment, est la terreur de tout le village et sa fille est continuellement en but .à ses mauvais traitements. Assez fréquemment, au cours de la. nuit, alors que cette dernière repose, il la tire par les cheveux de son ljt et l'oblige 4 coucher dehors. Les voisina hésitent même à lui donner l'hosplta, lité par crainte des représailles de son Au cours de la nuit du 37 décembre courant. M. Berthier serait rentré; très surexcité, se précipitant sur s4 fille et lui portant de violents coups de bâton sur la tête.

Lasse de ces mauvais traitements, Mlle Berthier. a porté plainte à la gendarmerie de Pipriac, qui enquête.

WilMWiON a 48, t. PuteH* (T- kML L'ARBRE DC NQEL

D'AR-VRO

C'est hier après-midi qu'en l'honneur des enfants des Bretons de Vitré, la société l'Ar-Vro, que prési.}? le sym, pathique pharmacien M. Hamonou, offrait sa fête annuelle de l'arbre de Noël. Cette cfcirmante fête familiale se déroula dans la belle salle de I'gpcienne justice de Paix dans le cadre médiéval du château. La eftUe, somp- tueusement décorée, était pleine de monde et la plus grande gaité ne cessa

M. Dubois, le distingué professeur au collège des garçons, présenta quelques fihns documentaires et cgmique» qui obtinrent le plus grand succès. Quelques mélodies bretonnes furent interprétées avec art par une artiste de talent; puis le président M. Hamonon, en une allocution délicate, remercia vivement tous ceux qui, par leur dévouement, contribuèrent g* succès de cette manifestation.

Parmi les personnalités présente» nous ayons remarqué M. Guarniasqa et Mme; M. Lemée et Mme; Mme Le Gonidec de Traissan; Mme Govin; M. Hascouët; M. et Mme Lebpt; M. et Mme Pqhu; Mme QUivier; l/L Henry et Mmes, etc,

Ce fut au milieu des applaudissementa frénétiques des enfants que l'on annonça la distribution des jouets. Chaque petit s'en alla le cœur bien Joyeux et tous garderont un bon souvenir de cette belle soirée.

MORT 8UB.ITE. Hier matin, van 7 7 heures. M. Berthois Louis, 62 ans, ancien domestique, depuis quelques mois pensionnaire 4 l'Hùpita.1 de la rue Pasteur. Était assis dans son lit pour prendre son petit déjeuner. A peine avait-il commencé à se restaurer qu'il s'affaissa sur son lit.

On s'empressa autour de lui. mais le malheureux venait de succomber. RANNEE

COUPS ET BLESSURES. Mercredi. M. Picquet Jules, cultivateur à la Contumerie, était à la chasse sur ses terres en compagnie de son frère Pierre. Dans l'apres-midi, les deux chasseurs poursuivant un lièvre passèrent dans un champ appartenant à MM. Béchu et Ferré, cultivateurs. Ce dernier se trouvait en haut du champ lorsque les chasseurs y pénétrèrent. Accourant vers eux. M. Ferré les insu!ta violemment, nuis epmme M. Picquet Jules répliquai. il lui lança un vigoureux coup de lannière de fouet traVers la figure, puis saisissant le fusil que ce chasseur tenait à la main. U lui en asséna sur la tête un violent coup provoquant une section de l'artère temporale gauohe.

M- Picquet, malgré le sang qui J'aveuglait, cherchait à se défendre, mais il reçut encore un coup avec le canon du fusil sur le côté droit de la tète Son frère réussit à s'emparer du fusti au moment où Ferré le brandissait au-dessus de la tête du chasseur Ferré s'enfuit alors dans la direction de son comiclle,

M. Picquet porta Plainte à la gendarmerie de La Ouerche contre Ferré, mais ce dernier déclare avoir été frappé et blessé par Picquet et il lui aussi. porté plainte.

LES PETITS CODES PALLOg 1J35-S6 SONT PARUS

Code etvtl, 1 vol Procédure olvile, 1 vol, Commerce, 1 vol. ̃«- du Travail, 9 vol. Administratif, fa vol Instruction criminelle, 1 voL Enregistrement. 1 vol

Chacun de ces codes est envoyé franco recommandé contre mandat de 8T fr 23 adressé a la Librairie de L'Ouest-Eclair 3, rue du Pré-Botte. Bennes, C. C. 114


Une visite

à la Bibliothèque Muaicipale Par ces après-midis pluvieuses ou froides et monotones, il est un agréable séjour assez peu connu, une ressource intéressante même. contre l'ennui. Nous voulons parler de la Bibliothèque de la Ville de Saint-Malo.

Celle-ci compte à peu près 35.000 volumes de genres divers, anciens et modernes. Histoire, aventures, récits de voyages, oeuvres classiques, ronfans, revues, rien ne manque à la collection. Dans une atmosphère tiède et paisible, on peut prendre place à la table de lecture commune, tous les jours de 2 heures à 6 heures, sauf les mercredi et dimanche. On peut même prendre des notes et consulter des ouvrages rares.

Par ailleurs, il suflit de faire e de. mande à la mairie pour être autorisé a emporter des livres à son domicile, et ce gratuitement.

Si l'on ajoute à cela que la nouvelle bibliothécaire. Mme Gaspary, réserve à ses visiteurs le meilleur accueil et est tout à fait à même de guider leur choix elle est en train de moderniser le catalogue on s'explique le succès croissant de cette organisation utile. Depuis quelque temps dépà, la Bibliothèque a vu revenir ses fidèles habitués et d'autres habitants se sont joints aux premiers.

Quant au nombre des personnes qui viennent chercher leur leclure, il s'est considérablement accru en quelques mois. Et les banlieusards ne sont pas en dernier rang.

Naturellement, nous a déclaré Mme Gaspary. les romans connaissent une vogue particulière. Nous en achetons quelques nouveaux de temps à r.utre, notamment ceux qui reçoivent les prix littéraires de l'année. Nous agissons suivant nos ressources très modesties, dans le but de donner satisfaction à tous. Nous y réussissons de façon générale, avec le fonds actuel. Voyez, nous n'avons pou» ainsi dire ni us de place. Mais la difficulté principale est pour nous la reliure, qui coûte fort cher, aussi bien pour les livres que pour les revues. A propos de revues, nous recevons l'Illustration, la Revue des Deux-Mondes. la Bretaqne, entre plusieurs autres» On ne perd donc pas son temps dans les vastes salles ornées de souvenirs bien malouins.

Signalons toutefois oue celles-ci seront fermées aujourd'hui lundi, demain et après-demain, à l'occasion du Nouvel An.

LOTERIE NATIONALE 14* TRANCHE

Les dixièmes de billets et les carnets de dixièmes sont en vente aux bureaux de

L'OUEST ECLAIR

Place Chateaubriand SAINT-MALO A propos de la Sainte-Ouine Nous avons annoncé voici déjà quelque temps que pour le prochain pardon des Terre-Neuvas, la fête foraine de la Sainte-Ouine se tiendrait sous les remparts.

Cette décision a causé, parait-il, un certain émoi dans plusieurs milieux et à ce propos des commentaires plus ou moins tendancieux ont été lancés. A tort semble-t-il. En effet, le nouvel emplacement choisi pour les attractions foraines du Pardon l'a été en raison des intempéries qui accueillent les installations des forains sur l'Esplanade Saint-Vincent par temps de tempête. D'ailleurs nous croyons nous rappeler qu'à la suite de l'un des derniers Pardons, les it.téressés, c'est-adire les forains eux-mêmes, avaient demandé qu'on les place sous les remparts où ils estimaient, non sans raisons, devoir <tre plus à l'nbrl.

Le journal corporatif des forains mentionna le compte rendu de la réunion au cours de laquelle cette décision fut demandée.

La mesure annoncée correspond donc au voeu des forains.

UN OUBLI A REPARER. Vendredi dernier, à 18 h. 30. une dame, accompagnée d'un enfant, est montée dans la navette Paramé-Saint-Servan. Pour payer sa place, elle a demandé la monnaie de 50 francs, mais elle a omis de donner le billet à la receveuse. Celle-ci serait reconnaissante à l'intéressée de lui rapporter le billet qu'elle a dû avancer & son chef de service. A LAERO-CLUB. Les membres du Comité de l'Aéro-Club de la Côte d'Emeraude sont priés d'assister à une réunion qui aura lieu ce soir, lundi, à 20 h. 30. Hôtel de l'Univers.

Convois mortuaires

Du 30 decembre

9 h. 30 M Hellio, rue Ste-Anne. Cathédrale. Si Malo.

14 heures Mme Jouan, rue Thlvenard, Cathédrale, St-Malo.

SAINT-SERVAN-SUR-MER

CONVOIS MORTUAIRES DU LUNDI 30 DECEMBRE 1935. 9 h. 30 Mme Joseph Graudals, c Les G-ycmes s, rue Rooert-Sureo'if.

14 heures MUe Marie Prirent. 22. rue Dreux, paroisse et cimetière de Lorette.

BAL DU SYNDICAT DES CAFETIERS. Les salons de l'Hôtel de Ville ont été samedi soir le théâtre d'un magnifique succès qui est venu encourager les efforts du comité du jeune syndicat auquel président MM. Droguet et Eon.

Rarement en effet nous n'avions été témoins d'une si nombreuse assistance et de pareil entrain et ce fut au miliei d'une gaieté générale que se déroulerent les jeux divers et notamment les uanses surprises et la grande tombola avec les lots multiples et magnifiques offerts par s commerçants rervannais et par L'Ouest Eclair.

Citons parmi les personnalités pré.entes: M. J Hus, premier adjoint au maire M. Josse, conseiller municipal et Mme M. Béziel, conseiller municipal et Mme M. Gilles, conseilla municipal, sans oublier M. Jean

Au dangereux croisement de la Butte, en Miniac-Morvan,

un cycliste est tué par une automobile

L'auto tamponneuse.

M. le Substitut du procureur de la Ré publique faisant les constatations de l'accident.

Une fois de plus, le dangereux croisement de la Butte, situé à environ un kilomètre du bourg de MiniacMorvan, a été le théâtre d'un accident mortel.

C'est un brave père de famille que pleurent aujourd'hui une mère et ses deux enfants qui a été la victime. Hier matin, il était environ 7 h. 15, M. le docteur Pitois, domicilié au bourg de la commune de Plerguer, se rendait en cette commune, venant de la direction du Vieux-Bourg, au volant d'une conduite intérieure. Au dangereux carrefour de la Butte, un choc violent se produisit au côté droit de sa voiture. M. Pitois freina aussitôt, mais il était trop tard Un cycliste était venu s'écraser contre l'aile droite de son auto.

Sans perdre une minute, M. Pitois, aidé de quelques témoins de l'accident, M. François Roger, domicilié à la Barre de Miniac, Mlle Pauline Fougeray du m'me lieu, M. Lebeslour, du Chêne, qui eux aussi voyageaient à cette heure matinale, se portèrent au secours du malheureux qui gisait inanimé sur le côté de la chaussée. Hélas Tous soins devaient être inutiles la victime avait été tuée sur le coup. On la transporta au café Lahaye, en attendant l'arrivée du parquet.

On apprit alors que le malheureux était M. Jacques Briand, né le 18 juillet. 1908, cultivateur au village du Rocher, en Miniac-Morvan, marié et père de deux enfants.

Le jour n'était pas encore levé, M. Briand se rendait à bicyclette à la messe, au bourg de Miniac, en compagnie de sa femme qui le suivait à quelques mètres.

Il est assez difficile de décrire les causes de cet accident mortel. M. Briand, gêné par son parapluie qu'il tenait ouvert navait-il pas vu larrivée de l'auto meurtrière qu'éclairait pourtant la puissante lumière des phares ? Avait-il eu un moment d inattention ou croyait-il avoir le temps de traverser la chaussée ? Nous en somme» réduits aux hypothèses. Quoi qu'il en soit, M. Pitois, ainsi que M. Briand, la victime, étaient à leur droite quand se produisit le choc fatal. De plus, la bicyclette de M. Briand n'étant pas éclairée, le docteur Pitois n'avait pu l'apercevoir.

Dans la matinée, afin de continuer l'enquête, M. Lehuérou Kérissel, substitut du procureur de la République et M. Belfeville, expert du parquet de Saint-Malo, demeurant à Paramé, arrivaient sur les lieux. Un peu plus tard, le corps de la victime était reconduit à son domicile par les soins de M. Lesné, minotier au Bas-Miniac. M. Meigné, médecin-légiste à SaintServan, arrivé peu après, constata que la mort était due à une fracture du crâne.

En cette douloureuse circonstance, nous prions Mme Briand, ses deux enfants âgés respectivement de 2 ans et 8 mois, et toute la famille, d'agréer nos sincères condoléances.

Fontenay, le sympathique Tour de France, venu à l'entrainement 1 iur le samedi 4 janvier, date à laquelle aura lieu le bal du Vélo-Club Servannais. Félicitons donc sa.is réserve et .-s messieurs du fameux jazz Rodilos, sous la direction de M. J. Dorsaud, qui se dépensèrent sans compter, de nous avoir fait passer une aussi agréab;e soirée et les membres du comité d'organisation dont le coup d'essai fut un coup de maitre et qui ne sera pas, espérons-le, s^ns lendemain.

DINARD

Un filon, après avoir aidé un déménageur,

emporte un sac à main contenant

10.000 francs de bijoux et 1.100 francs

de billets de banque

DniARD, 29 décembre. (De notre correspondant)

samedi matin, Mme R. tenancière d'un, pension de fr-mille, chargeait un camionneur d'emmener ses meubles dans une nouvelle maison u'elle vient de louer. Tout était term.né à midi et l'entrepreneur de transport laissait alors avec ses clients le nommé G. qui l'avait aidé, invité à prendre avec eux le repas du uildi.

L'après-midi était destiné au nettoyage des locaux laissés vacants. Vers 14 heures, G. qui n'avait plus que faire à la villa, demanda un petit pourboire à Mme R. pour son travail de la matinée. Un sac contenant une dizaine de mille francs de bijoux et 1.100 francs en numéraire fut fouillé et une pièce de 10 francs fut remise à G. qui repéra l'endroit où le sac fat déposé.

Le nettoyage continua pendant que l'aide camionneur disparaissait sans rien dire. Ce n'est que vers 16 h. 30 que Mme R. ayant besoin de son sac, s'aperçut qu'il avait disparu.

Elle fit des recherches inutiles pour retrouver le voleur et ce n'est que tard dans la soirée qu'elle se décida à porter plainte à la gendarmerie. Toutes les recherches des gendarmes demeurèrent vaines.

"!s ont pu apprendre qu'il s'était fait conduire en taxi à Rennes, où il était descendu un moment au Café de la Paix des papiers importants ont été découverts dans les w.-c de cet établissement, mais aucune trace du pré- cieux sac. De Rennes il se rendit en taxi au Mans, où il prit le train dans la nuit A destination de Paris. Le nécessaire a été fait pour le découvrir dans la capitale.

CONSEIL MUNICIPAL On sait qu'un décret-loi du 8 aoflt 1935 prescrit un prélèvement de 10 sur les dépenses communales, d'une part sur les intérêts des emprunts contractés, d'autre part sur les traitements du personnel, et enfin sur les dépenses publiques.

Les économies budgétaires ainsi réa- lisées s'élèvent à 258.900 francs En vertu de ce même décret, cette somme peut recevoir quatre destinations 1" assurer l'équilibre budgétaire 20 permettre l'allègement de la dette 3° permettre la diminution des char- ges fiscales, 4" assurer le service d'em- prunts contractés dans des conditions définies, notamment pour financer l'exécution de travaux entrepris pour lutter contre le chômage.

C'est le choix de cette dernière af- fectation qui a motivé la dermere délibération du Conseil municipal, dans sa réunion du 10 décembre der- nier.

Il résu'te de l'exposé du maire que le budget prmitif de 1936 s'élève en recettes et en dépenses à la somme de 6.258.776 Ir. 61 i

M. Lancien fait alors une longue communication au Conseil, demandant que la déplorable situation dans laquelle le contribuable dinardais se trouve mérite une attention spéciale. Les Impôts ne rentrant pas, il en résulte une grande gène pour la ville. Pour parer à cette gène. Il préconise une prorogat'on de 15 ans au moins de la durée fixée pour l'amortissement des emprunts Il voudrait même que les versements des annuités soient momentanément de 50 seulement et demande que des offres soient faites dans ce sens aux prêteurs.

M. le Maire promet de faire examiner ces suegestions en commission, et obtient le vote du budget tel que présenté, à l'exception de MM. Lancien et Grossetête, qui votent contre. M. le Maire remercie ses adjoints « pour le dévouement et la précieuse collaboration qu'ils apportent dans la conduite, actue'lement si difficile et si délicate de l'administration des affaires communales.

Il remercie également tous les collègues du Conseil municipal.

Ii prie les conseillers de venir souvent à la mairie, pour qu'ils puissent obtenir les renseignements 'qui leur sont nécessaires et qui leur seront fournis tant par lui et les adjoints que par les services du secrétariat 1% se rendront compte de la somme de travail qui est fournie. Notre politique fut toujours d'économie, dit-il. Plus d'emprunts, des compressions intervention avec l'aide de M. La Chambre près des Pouvoirs publics pour obtenir une aide de l'Etat un seul souci donner du travail. Après avoir demandé qu'au sein du Conseil municipal règnent l'union, la concorde et l'amitié la plus absolue, il forme les ,,@ceux les plus ardents pour une meilleur année pour tous et pour toute la population dinardaise.

LE JOURNAL LA VOILE s. La voile vient de faire paraitre son premier numéro de 1936.

Ce journal. fort bien illustré, qui relatera désormais, non seulement les nouvelles nautiques, mais encore toutes celles émanant de l'Aéro-Cluo de Dinard, sera mis en vente au dépôt Hachette, place de la République. On peut souscrire des abonnements à la Mairie de Dinard.

PARAMfi

PALET PARAMEEN. Les anc.ens membres du Palet Paraméen sont In.vités à la réunion qui aura lieu le mardi 31 décembre, à la Mairie de Paramé, à 8 heures du soir.

DOL-DE- BRETAGNE

POUR LE NOUVEL AN. A l'occasion de la fête du Nouvel An, le maire de Dol autorise les débits de boissons à rester ouverts toute la nuit du 31 décembre au 1er janvier. COLLISION. Une collision s'est produite boulevard Planton, entre une auto venant de l'avenue de la Gare et une voiture hippomobile en stationnement.

Il n'y a pas eu d'accident de personne mais seulement de légers dégâts matériels.

COMBOURG

MORT EN CHASSANT M. le marquis de la Buharaye. demeurant au château du même nom, en la commune de Plesder, avait pour habitude de chasser seul dans les bois environnant sa propriété ou dans le bois du Cobac. appartenant à M. le comte de Saint Seine.

C'est ainsi que samedi, vers 15 h. 30, le marquis de la Buharaye décida de se rendre dans le bois du Cobac, sis près de Lanhélin pour y tirer quelques ramiers. Le chasseur effectua le trajet en auto, Il était accompagné de ses deux chiens.

Vers 18 heures, Mme de la Buharave ne voyant pas son mari rentrer, s'inouiéta et téléphona au château du Rouvre où quelque fois le marquis s'attardait.

Sur une réoonse négative de la comtesse du Bourblanc, les gens du château de la Buharave, organisèrent les premières recherches alors oue Mme du Bourblanc se rendait à Com- bourg prévenir la gendarmerie.

L'auto du marquis stationnait toujours sur le bas côté de la route et les appels des premières recherches demeurèrent sans résultat. Ce n'est qu'à l'aube que M Dufée aperçut le premier M. de la Buhnrnye. Le marquis avait cessé dp vivre et ses deux fidèlps chiens ent.oura!ent le cadavre. M. de la Buharave était Affé de 63 ans. Il était très connu et estimé, aussi sa mort tragique a-t-elle causé dans la contrée une viw émotion.

A la famille. L'Ouest-Eclair adresse ses plus sincères condoléances.

A OUI LES DEUX CHIENS DE CHASÈ ? M Grabot. demeurant au Cimetière Nouveau, a recueilli deux jolis chiens de chasse, tachetés blanc et noir à poil ras.

Prière de les lui réclamer.

AUJOURD'HUI

Ploubalav. Concours-foire annuel. A L'ECOLE MATERNELLE Lundi après-midi se déroula, à l'Ecole maternelle, la charmante petite fête donnée à l'occasion de l'Arbre de Noël. Parmi une très nombreuse assistance, nous avons remarqué M. le Sous-Préfet; M. Laflamme, 1" adjoint, représentant M. le Député-Maire, absent; MM. Darré, Loisel, Macé, Doublet, conseillers municipaux; M. Le Dû. souffrant, s'était excusé; Mmes Rames, Darré, Le Clerch. Lolsel. Boucher, Cornic. Gouze et Vaigien, dames patronnesses. Nos bambins exécutèrent de gracieuses évolutions: La mipnonne Bergère et Les soldats de plomb et de bois furent particulièrement applaudis. 1 Toutes nos félicitations à Mlle Ollivier, directrice et à ses adjointes, pour cette agréable matinée.

PENSIONS DE LA MARINE Le percepteur de Dtnan-Banlieue, 2* rue de l'Amirauté, paiera les pensions de la Marine aux dates ci-après A son bureau, le vendredi 3 Janvier,

les communes de Lanvallay, Léhon, StHelen. St-Solen, Tressaint.

4 la Masrie de Pleudihen, le lundi 6 janvier (mat'n) Pleudihen.

A la Mairie de La Vicomte-sur-Rance, le ¡un 11 6 janvier, à 2 heures La Vicomte.

Les intéreasés sont avisés que le décret-loi du 16 Juillet 1935 interdit le cumul des suppléments pour enfants servis aux pensionnés des Invalides de la Marine et de la Caisse de Prévoyance avec les mitorations pour en- fants de la loi du 31 mars 1919 Les pens'onnés qui seraient dans ce cas sort pries de présenter leurs titres de pension de la loi du 31 mars 1919. FEU DE CHEMINÉE. A 10 heures, un feu de cheminée s'est déclare chez M. Rcbil'.ard marchand de vin en gros, demeurant rue K tchener n a été éteint après deux heures de travail par le lieutenant Chapalain et l'adjudant Marandeau

LES EPAVES. n a été trouvé une mon.re de dame..

LE 1" JANVIER. En raison du piem'er de l'an, les bureaux de la mairie, de la perception, les études d'avoués, d'huissiers, le greffe du tribunal seront fermés, bien que ce jour là aura lieu le marché hebdomadaire. DU DANGER DE ROULER LA NUIT SANS LUMIÈRE. M. Hermine Jean, cultivateur à la Hamo- nais, en Rougé, revenant de Chàteaubruant. circulait à bicyclette sur la

voie publique lorsque, rue de Fero^ il fit une chute et se blessa au visa¡8. Pendant que les voisins lui donnaient les premier soins en attendant l'arrivée d'un médecin, le commissaire de police intervenait et après avoir acquis la cert tude que les blessures étaient sans gravité, il fit remarquer au cycliste que l'accident était du à son imprudpnce et l'inconvénient de rculer la nuit sur une bicyclette non éclairée.

Le commissaire a dressé un procès verbal

a. rut Oï» *uiilaiue»-« ouvertr* il t-411 DEJ'Ul 1 J. 0lar« LJttfe

PONTORSON

ETAT CIVIL. Naissance. Davy Annick la Grenouillère.

Publication de mariage. Roty Juliea, crerc de notaire a Pontorson, et Lemoine Marie, dactylo, à Pontorson. Deces. Laisné Louise, veuve Laquéré. 80 ans. s. p., boulevard du Sud: Coquelln Louis, 14 ans. rue de Tanls; Drouet Auguste, 50 ans. chauasée de Vlllecherel; B:llots Adolphe. 52 ana, menuisier rue Couesoon: Rouault vietor!ne. 61 ana, Il, p.. chaussée de Vlllecherel Blin Paul, 41 ans. charretier, chaussée de Vtllecheret Lucas Déslré, 58 ans peintre, rue de Caugé; Martin Pierre. 68 ans, Infirmier, chaussée <!• VUlectoerel.

CHAMPREPUS

EOUILLEURS DE CRU. La répartition du forfait de 5.419 fr. 20 entre les bouilleurs de cru de la commune a été faite suivant cinq catégories qui paieront respectivement 20 fr., 40 fr., 60 fr., 80 fr.. 100 fr.

Départs probables

et courriers à poster Ligne de l'Amérique du Nord

Du HAVRE Le J janvier, «e-deFrunce et Aarama, pour New-York. · De Cherbourg. Le 1" janvier, Berenparw le Europa, pour NewYork.

Ligne mixte du Nord-Pacifique Du Havre. Le e janvier, SanJose, pour Cnstobai. La LiOcrtad ban Jo.se de Guatemala. Lod-Angeies. SauFrancisco.

Ligne de l'Amérique da Sud

+ On HAVRE Le a janvier. Eubee, pour la Corogne Vuo, Casablanca Riode-Janeiro. Santos, Montevideo, BuenosAyres

Côte occidentale d'Afrique

DE BORDEAUX Le 4 janvier. Jamaïque, pour l'enerltle, Dakar. Conakry. Tabou Port-Bouec. Lame Cotonou, LaoreviUe Port-GeotiL J?omte-Noire. Ligne du Levant

Di Marse-li Le 6 Janvier, Providence, pour Naples. Le Piree. Istanbul, Hnoae». Beyrouth.

Lignes de la Cote Orientale d'Afrique et ̃> Madagascar

Du Marseille. Le i janvier. Leconte-de-Ltste, pour Port-Sald Suez. Djibouti, Mombasa. Zanzibar Dar-eaSalam. Moron.. Majunga, Nassi-Be. Diesio-Suarez lamaiave La Réunion. Maurice

Lignes de Chine, Indo-Chine. Japon ♦ De MARSEILLE, Le 1" Janvier Bernardin-de-St-Pierre pour Port-Sald, Djibouti, Colombo Madras Pondichery, Singapour Saigon. Tourane Haïphong. Le 2 janvier Antenor pour Port-Said. Colombs Penang. Singapour, HongKong, Changhal. Yokohama.

raquebots et vapeurs longs-courriers

AURIGNY parti de Santos. le 27. pour Ëueuos-Aires.

BAN FORA toucher Las Patinas, le 28. ahant ae Douala a Marseille. BONGAINVILLE parti du Havre, le 29, pour i Indocame

VVBA touche Southampton, le 27, allant du Havre Ct;«tobul

CHANTILLY atteudu A Marseille, venant ue la Réunion

CAP PADARAN passé a Périm, ie 28. allant c'Haiphong à Bordeaux.

CHELLA passe a Gilurultar. Je 29. allant de Casablanca a Marseille DEL AS ALLE parti de Marseille, le 28. pour Saint-Nazaire

FLORIDE arrivé à Galveston le 28. KAMERATA parti de Bône. le 29. pour Rotterdam

MASSILIA arrivé à Santos le 28. ce Bordeaux

MARECHAL-LYAUTEY touché Las Palmas le 28. venant de Dakar.

P.L.M.-15 arrivé à Bône le 29. de Phiilppeville

RHÊA parti du Hnvre le 29. pour la Mer Noire.

SAN-ANTONIO arrivé au Havre le 29, d'Anvers

TOURS parti de Las Palmas le 27. TIBERIADE arrivé à Marseille le 29. de Leyrouth.

VENDEMIAIRE passé a Gibraltar le 29, allant au Havre.

Caboteurs

BONE. ARRIVE le 29 ProsperPartis le 28. SchtalJtno 23. pour Nice

DOUARNENEZ Arrives le 28. de Artois, de Landerneau; Bidassoa, de Lor,ent. PARTIS le 28 Président-Lavit. pour Les Sablesd'Olonne; Artois, pour Nantes Reine-Leontine, pour Brest. LA PALLICE. PARTIS ie 29. Tor pour Le Havre Normand, pour Newport Charlotte, pour Chatressac. Attendus Portrteux Chàieau-Laross, Luchana. Psyche. Mina

LE HAVRE. ARRIVES le 28 Mtrignac. de Douarnenez le 29 Pallas. de Rouen Cerons. de Rotterdam

PARTIS le 28 PentMevre pour Rouen. Rene-Marguertte. pour Cherbourg le 29 Brazmor. pour Caen

MARSEILLE. Arrives le i» Pascal Paoli, dAJacclo Gouverneur.Gueydon, d'Atger. Gouverneur Lepine de Bône Timgad, de Tunis Sargasse de Dunkerque DaMa. de Cardin" uouverneur Cambon. de Nice

PARTIS le 29. Gouverneur Charnu pour Alger Cap Corse pour Bastta Suit Okoa. pour Bône Oued Zem pour Casablanca Olympia pour Gènes: Saint Elme. pour Port-Vendres; Ain'n Sous pour Butta.

Attctdvb Générai Bonaparte, de Brist1a Stdi Bel Abbes, d'Oran Villt d'Atfier, d Alier Stdt B/atiim, d'Alger.

PHILIPPEVILLE. ARRIVES le 23. Anton, de Tunis.

Partis le 28. Actif, pour Collo Cioiiverneur Gênera; Lepine, pour Marseille. Attendus Mayenne, de Bougie Sont Firmin, d'Alger Jacques Schiallmo ce Salnt-Louis-du-Rhône.

PORT-VENDRES. PARTI le 28. El-Mansour, pour Aiger.

Arrive le 2s). El-Kantara, d'Alger.

SFAX. Arrivé le 28. Satnt-En» gat. de Marseille, via SoiLsse.

PARTI le 28, Saint-Enogat, pou* DJerbu-Oabea.

Navires divers

Signalés par T. S. F. le 29 décembre A CASABLANCA-RADIO

Formose. Bantora. Chella. Kergueien, A TANGER RADIO

Chellah, Marechat-Lyautey, Koutou. bia. Oued-Mellah, Marrakech. Owrraha. tlaréchal-Foch. Vendémiaire. Roxane. A OUESSANT-RADIO

Gaicon. Alfred, Tenerilta. Rose-Schiaflino, Jfariepot. Saumur. Deiasalle, SaintPierre, Sergent-Gouarne. Lion, Bacchui, Mousse-Le-Moyec, Victoria Goul/ard, Portrieux, Commandant-Charles- Mène. P.-L.-M.-12, Téméraire. Marie-Hélène P~ L.-M.-21. Cap-Cantin. Spramex, P-L-M24 Elima, Mécanicien-Principal-Carvtn. Miltana. Lucie-Delmas, Zembra. Edim. bourg, Emile-Delmas.

RETOUR DES BAN^S

LA PALLICE, 29 décembre. Le chalutier Dugay-Trouin capitaine Heuze. de la a Morue Française est rentre 4 La Pallice dimanche matin à 6 heures, venant de Terre-Neuve, avec une car" gtmon de seize mille Quintaux de in> rues.

Saint-Malo. 29 décembre. Le chi^mtlei René Godet, de l'Armement Gl«rard et Baslé. est arrivé a Saint-Mato. venant du banc de Terre-Neuve, avee un chargement de morue.

Le chalutier Aljred, armateu M. Pleven est attendu demain lundi k Saint-Malo.

OFFICE DEPARTEMENTAL

DES MUTILES. COMBATTANTS ET PUPILLES DE LA NATION

Le Journal Officiel du 29 publie rai* réte suivant

La date des élections des représentants de l'Enseignement public et de l'Enseignement libre a l'Off:ce départemental des mutilés, comoattants vio times de la guerre et pupilles de Nation, est fixée par arrêté du prétet dans la huitaine qui suit la publication des listes électorales dressées contorrrement aux paragrapnes B et C de la-tlcle 44 du décret du 8 août 1935 Cet arrête est affiche a la porte de la Prefecture des Sous-Préfectures et d?» Mairies des chefs-lieux de canton et publ:é au recueil des actes administratifs. Par dérogation a ces dispositions .a date de la première élection sera flxt» par arrêté du préfet dans la huitaine qui suivra la publication du présent arrêté.

PERSONNEL

DES TRAVAUX PUBLICS

Ont ete déclares admissibles au grade d'Ingénieur adjoint des Travaux public» de l'Etat (service des Ponts et Chaug.téesi 1p» candidats dont les noms suivent qui ont subi avec buccés les épreuves du concoua ouvert en 1934-1935 1 Simon Charles. Nantes 8 Morm Martlel. Rennes 13 Blanchet Yves. Nantes 14. Bunel Jean Nantea 22. Bouvard Louis Nantes 24. Lenue<36 Michel Nantes 30 Gérard Maurice, Rennes 32. Redon Pierre. Nantes 34. Chardonnet Jean. La Rochelle 45 Nouveau Paul, Nantes 46 Millet Jean. Nantes. 4ï. Mascarelli Marcel Nantes 49. Darde André Nantes 54. Lapeyre Maurice La Rochelle 58. Oger Feruand. Rennes.

JUSTICES DE PAIX

Sont rapportées les dispositions du décret du 16 mai 1923 par lesquelles la Justice de paix de Lézardleux a été reunie a celle de Treguier iC.-du-N.i sous la juridiction du luge de paix de ce dernier canton.

Sont réunies les Justices de paix de Plestin-les-Grèves a celles déjà réunie» par décret du 23 octobre !933 de Plouaret et Lannlon sous la lurldiction dit Juge de paix de ce dernier canton Lézardteux à celle de Paimpol sous il Juridiction du luge de paix de ce dernier, canton Perros-Outrec. à celle* delà réunies par décret du 24 octobre 1933 de La Roche-Derr:en et Préguier tout ln Juridiction du Juge de paix <to et QernlA' canton.


LE CHAMPIONNAT DES FOOTBALLEURS PROFESSIONNELS EN DIVISION NATIONALE Le net triomphe des Lillois sur les Awésiens et de Strasbourg *ur Mulhouse. et Sète n'ont pu se départager et Ya'.enciennes s'est incliné devant le Red-Star. Les Dogues Lillois nettement détachés en tête du classement. EN INTERRÉGIONALE s à Chnreville. Les Caennvis vainqueurs des Lyonnais. La difficile victoire des Amiénois au Havre. Les Le n sois tenus en échec à Reims,

DIVISION NATIONALE Lille se défait facilement d'Alès 11 Lille, le 29 decemore Sans trop forcer, les Dogues Lillois ont battu tes Alesiens et finissent en tête des matches eller. Les Lillois engagent mais la balle est interceptée et Aoued se rapproche de Desfossés sans trop l'inquiéter cependant Puis Volante démarre et sur shoot de Bigot qui a reçu la balle, le gardien méridional doit Intervenir Tout le Jeu se passe dans le camp des Mérid!onaux. Notons néanmoins une échappée d'Aoued dont le shoot final se termine de peu à côté. Un centre impeccable de Decottignies rase la barre et n'est pas repris. A la 21 minute, Widner passe dans le trou à Hlggins et c'est le premier point pour Lille. Cabane. ne peut toucher la balle malgré un magnifique plongeon. une 1, Aies 0

Un beau centre de Delannoy est encore arrêté par le gardien la 35- minute Delannoy transmet à Bi?o qui d'une tête précise bat le gardien pour la seconde fois à la mi-temps LlUe 2 bots. Aies 0.

LA 2- Ml-TiHPS

Lille démarre une allure Très vive et sur centre de Delannoy l'Anglais Hlgg'ns marQm un troisième eut a la cinquième mlnute de Jeu. Mais de nouveau. Aies consolide sa défense et Lille opère alors avec moins d'aisance Cette altuatlon est de courte durée. Lille attaque sans cesse et Aies a toutes les peines du monde à se dégager La fin du match n'amène pas de changement. Strasbourg a raison de Mulhouse STRASBOURG, le 29 decembre C'est avec une très nette supériorité que ts Strasbourgeois ont gagné le derby alsacien. Du reste, après leur belle victoire contre les Setois. Il ne faisait aucun doute sur l'avantage qu'auraient les Strasbourgeois. Dès les premières minutes le Muhousien Kumhoffer est blessé au cours d'un choc avec Kurt Keller. Mu'house Joue a dix Pendant de longues minutes. Strasbourg attaque et l'Impression est te le que les combinaisons où les tirs au goal sont exagérément gâcliés. Après 20 minutes. Kumhoffer, la figure bandée. tevient compiéter son équipe. Mulhouse se défend avec énergie et s'efforce de brouiller te Jeu de Strasbourg par de rapides interventions. Le jeu est- très animé. Korb. qui Joue au centre, se montre actif et essaie en vain de battre le portier atrabourgeols. A la vingt-sixième ml•3 nute, une passe de Schloupeck va a Rohr qui marque Strasbourg 1 but Mulhouse U Le jeu est serré. brutal souvent et Strasbourg domine Une bel e descente ce Strasbourg permet a Rohr de conclure nouveau à la trente-sixième minute Strasbourg 2 buts Mulhouse n Un magnifique shoot au goal de l'aille par Kurt Keller est superbement bloqué par Badina. Puis Mulhouse Joue à nouveau à dix. Hornus étant blessé

A lu mi-temps Strasbourg 2 buts Mulhouse 0

Hornus. qui a un tendon déchiré n'a pu reprendre sa place Strasbourg prend possession du camp de Mulhouse qui est totalement réduit à la défensive Les avants de Strasbourg s'exercent souvent maladroitement à botter au goal. Mul- house ne réagit pas. Enfin. à la 25' mi- nute. Ch.oupeck marque le 3» but Strasbourg continue & dominer mais l'opposition farouche des Mulhousiens l'empêche d'augmenter son avance. Flna.e- ment R. C Strasbourg bat R. C. Mulhouse par 3 buts à 0. CI, Sète et Sochaux dos à dos

Sochaux. 29 decembre Séte. après sa mauvaise partie contre Strasbourg, n'est complètement réhabilité aujourd'hui et son match nul montre que l'équipe est toujours solide Duhart. toujours malade, ne Joue pas tandis que Lucien Laurent et Simony; sont tnters A Séte, Qabrillargues a permuté avec ILler. C.arene Joue Inter droit. Irionro avant centre et Corina. inter gaucne. Mégan orcupe le poste de demi gaucne. Un coup franc contre les Sétots est d'entrée, situé, mais la défense renvoie. Un deuxième coup franc shooté par Elmonyi est détourné de Justesse en corner, botté par Leslle Il s'ensuit un cafouillage, suivi d'un second corner sans résultat tous deux Le Jeu est plaisant et rapide. le terrain, d'ailleurs, s'y prêtant. Sur passe de Leslle aiors que Sète avait Joué pendant plusieurs minutes en terrain adverse Simonyi reprend de volée. mais la balle frise ta barre Sète. tout en dominant Joue la touche et se fait siffler Bénouna et Montsalller. à de nombreuses reprises, ne font menaçants par leurs cenTr»s. C'est le 8* corner que vient de tirer Leslie et que doit concéder Sète Puis les locaux dominent et jouent dans tes 18 mètres adverses mais rien ne sera marqua. A la mi-temps Sochaux 0. Sète 0.

La seconde mi-temps sers pathétique D'entrée. Slmonyl. sur passe de Courtois, marque, alors qu'il y a une minute de leu. Sochaux 1 Sète 0

Séte remet en Jeu et par Koranyi. égalise Sochaux 1. Séte 1.

Sochaux engage a nouveau Séte intercepte et descend. Benouna dernier possesseur de la balle, shoote La sphère de cuir frappe la verticale et. au grana désespoir de Wagner rentre Sète 2, Sochaux 1.

Les locaux ne se' découragent pas et partent tous a l'attaque Ils acculent Bête contre leurs buts Séte veut 8 tout prix conserver son but d'avance et loue une défense serrée Courtois sur passe de Oougaln dribble un deux, trois quatre. tous les Joueurs qui se pré-entent à lui et. à six métres Il place un shoot mettant les deux équipes à égalité Sochaux 2. Séte 2

Puis à nouveau. Courtois seul a dix métres de Llense. shoote mais Il -ni boiwciilé et la balle sort Ce match prend fin sur cet exploit, les devx équipes restant a égalité. 2 buts à 2. 0 JURIDIQUES 6 Contentieux. proie* mm» .iugi<-u*a» bsui ioyert tucoeosinu* impôts «te. Envol de» rciucignemeuu u<«iir« oiao«as or t tt. M «dr– »«

Le Red Star se venge

sur Valenciennes

PARIS le 29 aêcemore. Le match Qui le 24 novembre dernier fut arrête en raison brouillard a été gagné cet après-midi par l'équipe Aucioniem.e. Après une partie aprement disputée, plus volontaire chez les Parisiens que chez leurs adversaires, ce qui leur don.na la victoire Dès le début du matca, le Red Star attaque vigoureusement; il obtient successivement un corner et deux coups francs qui ne donnent oaa de résultat

Puis Max Conchy qui joue avantcentre pour le Red Star se présente seul devant ie but de Valenciennes. Il botte à ras de terre, mais Parmentier reussit a sauver On note encore un bel effort de Saas arrêté par les arrlèies nordistes, puis Valenciennes se reprend quelque peu.

De nombreux coups francs sont siffles de part et d'autre. Le leu n'est pas brutai mais nerveux. Valenciennes pratique selon son Habitude un football classique fait de passes redoublées. Le Red Star Joue surtout par à coups et est dangereux a différentes reprises. Lavant-centre de Valenciennes. Tison en position de shoot tombe malencontreusement et le aoal du Red Star peut dégager. Peu après Max Conchy encore seul devant le but adverse mais par précipitation excessive, il perd le ballon dans sa course; Parmentier a le temps d'intervenir Le demi-centre de Valenciennes O'Dowd sert fort bien ses avants. Tison et Motschmann s'approchent des buts du Red Star mais Acht. le goal du Red Star dégage encore. L'extrême-gauche de Valenciennes Waggt descende seul le long de la touche, il centre et Tison reprend de volée mais la balle passe à coté des buts. Sur un nouvel essai de Tison. Andoire dégage en corner. Saas manoue de peu quelques occasions Une nouvelle combinaison Saas-Aston écnoue pour mauvaise reprise de Conchy. Saas redescend encore seul et met de peu au-dessus. La partie est toujours très animée, mais à la mi-temps le score est nul 0 & 0. Dès la reprise, les Valenciennois paraissent très décidues. Ils multiplient leursattaques et sur centre de Waggl, la balle roule devant les buts du Red Star sans que personne ne s'en empare. Mais à partir de ce moment le Red Star domine très nettement Max Conchv se fait rappeler à l'ordre par l'arbitre pour brutalités. Dans l'équipe de Valenciennes. le demi-centre O'Dowd est plus spectaculaire et fantaisiste qu'efficace. Le Jeu est de facture médiocre au point de vue technique mais toujours très mouvementé. Ala douzième minute, sur passe de Saas. Max Conchy évite h bllement l'arrière de Valenciennes Chardar et marque le premier but parisien. Aussitôt après, le même Conchy fait pénétrer la balle dans les filets mais l'arbitre n'accorde pas le out pour hors leu manifeste A plusieurs reprises. le Red Star manque de conclure. Ce n'est que partie remise d'ailleurs car à la dix-septième minute, sur une grosse faute de toute la défense de Valenciennes. Segaux réussit un deuxième but. L'équipe de Valenciennes parait complètement aésemparee. Le Rea Star ao.mine sans arrêt, malheureusement ses avants se précipitent trop généreusement et manquent de précision dans leurs shoots. Un corner contre le Red Star paraIt dangereux mais Acht réussit à écarter la balle. Finalement la victoire reste au Red Star par 2 à 0. 0

DIVISION INTERRÉGIONALE Les millionnaires vaincus à Calais CALAis. 29 décembre, Batnt-Etienne qui a gagné le toss et qui Joue avec le vent engage les opérations et domine quelque peu mais la défense de Calais fait bonne garde et peu après les locaux prennent. à leur tour l'offensive et arrivent dans le camp des Stéphanois où Ils obtiennent deux corners tirés sans résultat.

Calais reprend l'attaque et Kovaks renvoie plusieurs fots. Ma.s un cafouillage se produit devant les bots et GrandJean, le demi-droit de Calais, place un A la mi-temps Calais, 1 but. StEtienne. 0.

Les Calaisiens mènent un train d'enfer et acculent Saint-Etienne contre leur cage. Bientôt, sur un centre de l'allier droit. AU son marque un deuxième but pour Calais A la 32- minute, sur un échange de balle entre l'aillerdroit et l'allier gauche qui renvoie. l'inter-droit Calaisien Leroy score d'une tête sunerbe le troisième but des locaux. Menant par 3 à 0. Calais semble se relâcher et Sa'nt-Etienne en profite alors pour marquer quelque supériorité qui se traduit bientôt par un but obtenu par l'tnter-gauche Tax. Calais dominera légèrement Jusqu'à la fin et conservera son avance de deux buta. 0 Sans mal, les diables rouges ont triomphe à Charleville Charlevtlje. le 22 décembre. Sans aucun mal. les Diables Rouges ont joué et gagné devant un nombreux public. Les premières minutes sont à l'avantage de Charleville. Bessero est ob igé d'Intervenir plusieurs fois. Un dur shoot de Dulrasne passe à côté de la barre. A la neuvième minute. sur une belle descente de Rouen. Nicolas bat De Rul Rouen 1 but • Cb.arlevllle 0 Riuen repart aussitôt et Lhermlne marque un deuxième but. Charlevll.e obtient un corner qui ne donne rien. Rouen domine a son tour Puis Charlevl le repart et marque un premier but par Woer'h

Une bêle combinaison de Nicolas et Rio srrt In-textremis. A la dernière seconde Myrka shoote de près une balle qui passe au-dessus. A la mi-temps oRuen 2 Charleville 1.

En seconde mi-temps les Rouennais se montrent supérieure et continueront leur belle exhibition. Ils se content!ront d'ajouter un aeul but leur marque.

LES RÉSULTATS ET CLASSEMENTS DIVISION NATIONALE

A PARTS, Red Star bat V S Valenciennes. par 2 buts à 0. A LILLE. Olympique Lillois bat Olympiqne d'Alès, par 3 buts a Il. A STRASBOURG. R. C. Strasbourg bat F. C Mulhouse 3 a fi SOCHAUX. F. C. Socoaux et F C. Sète match nul, 8 a 8

J. G. N. P. P« NUTS

1. Olympique Lillois 15 10 3 2 23 33 15 2 Racinr Club de Paris. 15 1 4 20 41 21 3. R. C Strasbourg. 15 9 t 4 20 :<9 20 4. C. S. Metz 15 8 2 5 18 si 25 5 F. C Sochaux 15 5. 7 3 17 42 18 6 F. C Sète 15 7 3 5 17 26 7 S. C. Fives. 14 1 2 5 16 U 11 8 Olympique de Marseille.. 14 7 2 5 16 36 28 9 Exrelsior R. -Tourcoing- 15 7 2 6 16 36 29 10 Stade Rennais 15 6 3 6 15 23 se 11 A. S Cannes 14 7 1 6 15 11 !CI 12. A. S Valenciennes la 6 1 8 13 34 17 13. F. C. Antibes 15 4 3 8 11 el 31 14 F. C Mulhouse 14 3 1 10 7 23 t8 15 Red Star Olympique. la à 1 il 8 14 38 ld. Olympique d'Alès la 1 4 le 8 18 ta

DIVISION INTERREGIONALE

A CAEN. S. M. Caennais bat O. Lyon-Villeurbanne, par 2 buts a IL A REIMS. Stade de Reims et R C. Lens match nul, 2 à 2 AU HAVRE. Amiens A c bat Havre A. C.. par 2 buts a 1. A NANCY. U. S. Boulogne bat F C. Nancy, par 2 buts a 1. A DUNKERQUE, Ol. Dunkerque bat A S Troyes. par 1 but a 0 A MONTPELLIER. S. 0 Montpellier bat O.G.C Nice, par 2 buts a L A CHARLEVILLE. F. C. Kouen bat F.C.O Charleville, par 3 buts a L

G. N. P. PU BUTS

P. C

1 F. C. 16 15 1 0 31 10 2 Roubaix A. 15 12 1 2 18 3. Amiens A. C. 16 11 1 4 23 42 27 15 9 3 3 21 15 ° 3 4 19 32 21 16 9 1 6 19 7. R. C. Lent. 16 6 6 4 18 !3 Calais. 15 3 5 17 i7 Il 4 14 10. 16 6 8 14 29 26 11. U. IS. Boutonne. 16 8 14 41 12 A. S à 1 0 11 si 37 15 4 3 8 11 22 14 S 16 5 3 8 13 26 15. Olympique 4 3 9 11 22 16. Havre A. 16 4 3 9 11 17. F. C. O. 16 2 4 10 8 21 18. F. C Nancy 16 1 2 13 4 9

A Caen

Stade Malherbe Caennais

prend le meilleur

sur Lyon-Villenrbanne

CADI, le 29 décembre. Le match Vilieurbanne-Caen. disputé aujourd*hui au stade de Venoiz, devant une très bonne gaierie, ne tint nullement ce qu'on était en droit d'en attendre; .e jeu fourni par les deux équipes s avérant d'un degré bien moyen tout .e long de la rencontre. Est-ce le manque d'autorité de 1 arbitre qui ne sut pas dés le début tenir les deux formations en mains ? Est-ce l'ardeur trop même parfois déployée par les Joueurs soucieux de s assurer l'avantage A la marque ? Tout ce que nous pouvons dire. c'est avec un certain soulagement qu'on vit venir la fin des hostilités sans trop de blessés car le jeu, surtout sur la fin. heurté et brutel. pouvait amener le pire.

Les visiteurs peuvent s'estimer heureux du résultat acquis devant Malherbe, dont l'équipe évolua nettement audessous de sa forme habituelle. Une certaine fatigue se fait sentir chez les joueurs et tel qui était moyen au début comme Lop ez I, sur la fin sortit son vrai Jeu habituel alors que des deux ailiers, seul Kohut s'employa efficacement tandis que Rodes ne fut en quelque sorte Jamais dans le bain et bien mal inspiré quand U avait ,a balle.

Uzan dans un mauvais jour manqua de réussite dans ses essais au but. pourtant voues a un meilleur sort. Il faut faire ressortir la défense lyonnaise mise à une rude épreuve par les attaques locales qui s'en tira magnifiquement aujourd'hui et c'est ce qui explique le faible score de cette partie..

Sous les ordres de M. Cattolr, d'Amiens Borecky, pour Caen, gagne le toss et adosse son équipe au soleil et au vent. Malherbe part en trombe et deux mains consécutives dans les 18 mètres Lyonnais ne sont pas sanctionnées par l'arbitre. Caen. qui s'adapter mieux au terrain domine un moment et Caballero sauve de Justesse.

Les locaux. sur contre-attaque bénéficient d'un coup franc prés des 18 métres tiré par Kohut. c'est Delesse qui ouvre la marque 6 la 10' minute. La réplique vient des visiteurs peu après et Bausler tout seul met au-dessus alors que Dlckz par un essai au but trouve le goal Caennais bien placé. Le jeu trop latéral des locaux permet à la défense Lyonnaise de se replier en maintes occasions laquelle doit concéder plusieurs corners sans résultat L'arbitre qui semble Ignorer les deux collaborateurs de la touche laisse passer de grosses fautes. il s'ensuit que les joueurs en profitent Samek doit quitter le tersieurs avertissements sont donnés aux Lyonnais et particulièrement a Bœselger qui se fait particulièrement remarquer. Le jeu heurté et d'un degré vraiment moyen se poursuit avec des alternatives diverses Mayer et son vis & vis Caballera se mettent en évidence par leurs arréts. mais le pire se produit une minute avant le repos sur touche près des buts Delesse tente sa chance et Sampk qui suivi subtilise la balle Caballero à

terre et porte la marque à deux pour Caen.

C'est sur ce résultat que le repos est siffle.

La seconde mi-tempo volt une oien piètre exhibition des deux équipes les joueurs se marquent impi.oyab:ement l'arbitre sanctionne comme Il peut par des coups francs les fautes plus ou moina graves des Joueurs. Lyon en compte que'.ques-uriè contre lut mais aucun ne donne de résultat Lyon met à profit un net relâchement des locaux. mais l'attaque tiré de trop loin et ses chances de sauver l'honneur sont réduites néant. La Jlus belle phase de leu se produit sur la fin et a l'actif des loceux Par une attaque de l'aile droite, le centre de Kohut trouve Uzan, lequel une fols de plus d'une magnifique tète place d* peu côte C,it>U5llo au: avait nlongé n'aurait pu rien contre ce out. C'eet avec soulagement qu'on volt venir la fin la partie se terminant sur une vraie note de championnat et c'est heureux qu'aucun coup dur ne se produise de part et d'autre

Malherbe dans un mauvais jour oat finalement Villeurbanne, par 2 à 0. résultat acaule au repos 0 Rémois et Lensois dos à dos Reims, le 29 décembre. D'entrée Reims exécute quelques attaques et domtne. Puis dans le camp de Lens, Oaibraith qui se fait remarquer part à l'offensive. Reims est alors nettement dominé et Novlckl-Plovle filent par les alles.

A la trente-troisième minute, & la suite d'une phase de jeu très rapide, Spechlt lance Plovie qui de l'aile marque le premier but pour Lens. Dix minutes apr,ès. Reims égalise par Sentubery sur passe de Aitken. Une minute avant la mi-temps. Spechlt feinte 'a défense rémoise et Inscrit le second but pour Lens.

A la mi-temps. Lens 3 buts Reims. 1 La partie est rapidement menée, Lens domine Plovie shoote sur la barre. L.e goal rémois sauve de périlleuses situations. Enfin peu peu. Reims se de(taee et se porte à l'attaque. A la trentième minute. Pradet, sur passe d'Aitken égalise et dès lors très courageusement les deux équipes tentent de r rendre le meilleur. La fin survient sans changement. IJ Les Amiénois ont difficilement battu les Havrais

La Hâve, le 29 décembre. Devant leur public, les Havrais ont voulu savait louer le football. En effet, tie ont tellement forcer l'allure oue les Amiénois ont eu un mal de chien à les battre.

Les premières minutes de leu sont a l'avantage des Picards mais, par la suite. les Havrais dominent a la vingtcinquième minute. c'est l'ailier droit des visiteurs qui ouvre la marque Chaque échappée d'Amiens est très danpprpuoe A oluslpurs reprises les Iocaux acculent les défenseurs adverses dans leurs buta. Quatre corners consécutifs sont concédés aux Havral» male ont sauvés in extrrmin A la ml-tempt Amiens 1 but; L4 Havre 0.

Le Havre domtne constamment. C'est cependant Hanké qui marquera un second but pour Amiens a ta vingtième minute Amiens 2 Duts, Le Havre A la trentième minute, un penalty est accorde au Havre: Pedemontt le shoote dans tes mains du goal qui degage en corner Nouveau penalty a la quarantième minute Guerln marque pour les Havrais. Amiens 2 outs: Le Havre 0

Amiens loue constamment la touche et gagne finalement 0 Pénible victoire des Boulonnais Nancy

Nauct 29 décembre Boulogne a .e coup d'envoi. Un corner, a l'avantage de Nancy ne donne aucun résultat Les visiteurs dribblent sans arrêt, se tenait dans le camp adverse Boscher le goal nancéen arrête plusieurs buts bien amorces. Les Boulonnais benefic:ent d'une excellente défense contre laquel.e se heurtent les avants nancêens Apres le premier quart d'heure Nancy réagit et a son tour se tient dans le camp adverse Plusieurs tentatives sont ar'etées par le goal boulonnais. A la 33' minute. Waltar marque pour Boutonne U S Boulogne 1 but. F C Nancy, 0 L'absence de Delrlno remplace par Baker se tait sentir dans l'équipe de Nancy qui est loin d'avoir la cadence qu'on lui a connu mercredi pendant na rencontre avec Dunkerque

Une minute avant la fin de la première mi-temps. Lancyei égalise, marquant un but pour Nancy A la mitemps U S. Bouiogne 1. Nancy 1. Après le repos les maritimes, malgré un certain avantage auront du mal a marquer et ce n'est que sur la fin que l'avant centre obtiendra le deuxième but des Boulonnais

Finalement U S Boulogne bat P. C Nancy par 2 buts al. 1. '0 MATCH1"- "MICAUX RESULTATS DIVERS

P. S. V. Francfort bat F. C. Bordeaux 5 à 0. 0 A Marseille. Olympique de Marseille bat Hakoah de Vienne par 4 1. A SAINT-MACAIRE

La Vaillante Sports d'Angers bat Fraternelle il) de Saint-Macalre par 3 buts a 0

A SAINT-MACAIRE

Football-Club Saint-Macaire bat Racing Club Ancenlen Il B) par 2 buts à 6. 6 A SAUMUR

Football-Club Saumurois (2) bat PuyNotre-Dame tl) par 6 buts à 1. 6 A LA BAULE

U. S. Bauloise (1 B) bat U. S. Pornlchet il) par 3 à 1. 6

Budapest a battu Vienne à Nîmes Nîmes, 1e 29 decemDre. A Nîmes. l'Association de la Presse Nimoise avait organisé une rencontre opposant le Libertas de Vienne a Hungurla de Budapest. rencontre qui s'est terminé par la victoire de Hungana de Budapest battant Libertés de Vienne par 4 à 1 Le tournoi de Buffalo est gagné par les Hongrois du Ferencvaros PARIS, 29 décembre. La tlna.e au tournoi disputé entre les Hongrois au Ferencvaros et les Autrichiens du Firat Vlenna a até gagne par les Hongrois par il a 2. après une partie tréa amputee. Auparavant l'entente Sochaux-C. A.P. avait triomphe du Racine par 4 buu 2.

Le premier match

La partie débuta par un net avantage du Racing qui. par Bohé d'abord. par Couard ensuite marqua deux buts. A ce moment, la cohesion Sochaux-C.A.P n'était pas encore faite, mais peu après, grâce à Abegg.en et à Rafaat. les Joueurs coordonnèrent leurs efforts et réussirent un premier but grâce a une coinbinaison Liberati-Lefevre. A la mitemps R.C Parts. 2 ruts. Socnaux-C. A P 1 but L action d'Abeggien et ae Rafaat se fit a nouveau sentir Une attaque entre Maschinot Delko. Lefévre et Abeggien se termina par un shoot le ce dernier qui ne laissa aucune chance au goal parisien Cabanis Peu après, .e Racing dut concéder un corner alors que Liberati était particulièrement dangereux. Abegglen réussit le but Entente, a buts. Racina. 2.

Le Jeu est assez égal mais bientôt l'absence de Franca et de Hozanne blessés et remplacés par Salize et Bantani. constitue un handicap pour le Racing, car les remplaçants ne va.ent pas les titulaires Peu après Abeggien inscrit .m quatrième but l'actif de 1 entente Socnaux-C. A. P. La fin approche, et malgré Quelques belles réactions, le Rac.ng est définitivement battu L'entente Socnaux-C.A.P enlève donc la troisième place du t rnot. battant te KacuigClub par 4 buts à 2.

La victoire de Ferencvaros

Dix minutes de repos et .e= Hongrois du Ferencvaros font leur entrée, ainsi que les Autrichiens du Flrst Venna Dès i engagement les Hongrois font preuve d une nette supériorité. ils harcèlent littéralement la défense autrichienne qui doit concéder un coup franc pour faute de Mach. Toldt .e donne, et il s'ensuit un corner que Sarosi transforme de la tête Ferencvaro». 1 but: First Vienna 0.

Les Hongrois continuent à manifester une supériorité évidente et à aucun moment on n'a l'Impression que Firat Vienna soit capable de les inquiéter. Etfectivement Ferencvaros ajoute un deuxième puis un troisième but toujours par Sarosi qui confnme ainsi un retour a sa forme d'il y a deux ans Au repos Ferencvaros mène par i outs a 0. Dès fa reprise. Sarosi marq ue un quatrième but On croit alors a l'écresement des Autrichiens mais g ce moment précis ils réagissent et pendant une demiheure Ils vont faire au mnlns leu égale avec leun adversaires Ils marquent d'abord tir ont par Holec en concèdent un cinquième Kemeny, puis Hoitc de

nouveau diminue le retard Ferencvaros 5. Flrst Vienna 2.

Mais les avant» Autrlcnlens manquent trop de précisions et s'a:tolent pai trop devant les buts aaverses pour être vraiment dangereux et finalement. cest Ferencvaros qui par S buts a 2 gagne le Tournoi du CAP A Tour?, Stade Rennais

bat Entente Tours-Amboise

par 8 buts à 3

Touns.e 29 décembre Le match de football dt propagande qui opposait dimanche, au Stade Victor Lefèvre. Tours, le.- P'cs au Stade Rennais a une Entente A S. t C fours-A S Ambolse, a bien iervi lu cause du nailon rond aans la région du Centre. De très nombreux specu ttur» venus de Tours et d'Amboise et des pertes bourgades d'Indre-et-Loire ont applaudi chaleureusement la belle production les Rennais qui ont fait preuve d'une surete, d'une décision, d'un a propos remarquiiolej. Contre de te,s adversaire. les Tourangeaux ne pouvaient espérer que bien se détendre.

Largement doml.'és en première autemps. al. ra menés pat 4 » 0. ils >• repriren' n reprise et donnèrent une bonne rêuilr-ue aux Bretons. Chez ceuxci l'attaque et les demis donnèrent toute satisfaction, on descendlt rapidement et .e goa tourangeau eut maintes et maintes fois l'occasion d'intervenir Les meilleurs Rennais turent Braun. demi-centre forl sc.entlnque. au Jeu tres infettipent raisonné: Boccon. bon shooteur et qui sut profiter des belles occasions que iui fournirent su ailiers lopez et Rouxe.. auters rapides: Laure.it. demi acrobatique La défense fut moins sûre. e! se fit bousculer en deuxième rai- temos et fit quelques fautes Baimbridge fut le meilleur du trio défenslf; Rcsc était dans un mauvais jour e. P.evei ne fut pas aussi sur qu'à l'nab.tude

A l'Entente. les meilleurs turent Benais. Fessard Magnan. Baudet, Raveau.

Arbitrage très coulant de M. Coy- nault

En résumé belle partie comme noua voudrions en vod souvent dans la région.

LA PARTIE

Le u.atch déoute a 14 h 35. Les équipes sont ainsi formees

Stade ̃ Remet» Burtnrbrldge RaflP* Pleyer ¡.lurent, Braun. Vi lacampa Lopez. Barlenmnn. Bocon, Ciiauvel, Rouxei

E-tente Tout s-AmOoise BenoLs. Sacorne. Jezegcu, Raveau. Baudet, Ronce. Gaoard. Vaslin Vedrenne. Magnan. Fessard.

Dés le début les Rennais font preuve et'une grande supéi orite et marquent par Boccon. aux quatrième et cinquième minutes; .es pros oretous emba.lent ^e public tourangeau par .eurs feintes, :eur vitesse et leur connaissance au jeu: Les Renna s ne semblent pas gènes par le terrain .ourd et glissant, a:oa que les Tourangeaux glissent fort soavent. ils marquen: encore par Boccoa a la dix-huitième minute sur centre de Louez Les Tourangeaux tentent que.quos descentes nais se neurtent a une défense serrée. Les Rennais descendent encore et sco.*ent a nouveau. toujours par Boccon sur centre de Rouxel a trente et unième minute. Le goal tourangeau se défend très bien. les avana bretons shoote; t sur la barre et la mitemps arrive, le Stade Rennais mène par a a 0.

A la reprise Schneider remplace Braun les Tourangeaux partent très vite, surprennent les Rennais et marquent aux deuxième et quatrième minu'e» par Fessard et Vedrenne, Les Rennais reprennent .e dessus et apntt plusieurs shoots malchanceux Rouxel marque le cinquième but a la dixième min'' te Les Rennais continuent leur pression à la seizième minute Rouxel fait un beau centre. Boccon reprend bien et signe le sixième point Les Rennais ont toujours l'avantage et ils marquent par Boccon et par Rouxel auc vingt-deuxiéne et vingt-troisième minutes Sur une attaque tourange::e Vas.in marqu- le troisième but de soa équipe à la trentième minute Le dernier quart d'heure sera moins rapide et p.us rien ne sera marqué.

A Gulngamp

STADE RENNAIS (Pros B)

BAT EN AVANT

par 4 buts à zero

Guinoamp le 29 décembre. Malgré le temps froid et pluvieux une bonne galerie garnissait les touches du Stade Montbarell lorsque M. Le Moal arbitre slffla à 14 h 15 le coup d'envoi de cette partie oui disons le tout de suite n'emballa personne.

Les Rennais ont tanné et c'est ce toute Justice. Ils savent se démarqueur. feinter et dribbler mais n'empêche qu k la première ml-temun 1U ne purent réussir a tromper Le Blvlc et que Collet, QUI fit une partie magnifique, rut plusieurs fois sérieusement en danger par la triplette des avants locaux. Un avant s'est dépensé sans compter au premier tlme et sans le brio de Collet, les rouges auraient pu marquer deux buts.

La deuxième ml-temps fut pour le S. R.U.C Qt'a're buts bien amenés furent marqués coup sur coup par les avants Rennais Maybock 2. Castro 1 et Huet I La iizne de défense des visiteurs et surtout Collet ne laissèrent aucun espoir aux locaux cul méritaient pour le moins de sauver l'honneur C'est une bonne leçon pour les Joueurs d'En-Avant Leur forme nous parait plutôt en déclin, et cependant les matches capitaux pour la place dans 1e Champ!onnat ne sont pas encore Joués

En lever de rideau l'équipe 1 B d'EnAvant a battu l'équipe correspondante de l'Etoile Sportive de Saint-Brieuc par 1 but à zéro 8-9 DEMANDE DE MATCH

L'Hermine Crozonnalse demanda match sur son terrain le 5 Janvier avec promené de retour

Ecrtre t M le «•crètair, Crozon, ou téléphoner au n' 56. X


Celui des amateurs de l'Ouest

Une surprise en division d'honneur Le F, ^orientais, battu par le Stade lavQllois, perd sa situation de leader cm bénéfice des Brestois qui triomphent largement du 1. 0« tortenf -tfport* vaincu à Qiilmpei* et les MqwoU Mori laix. Douapnenez et Saint-Brieuc dos à dos.

DIVISION D'HONNEUR

A Qaimper, Stade Qnimpérols bat Lorient-Sports par 2 buts à 1 Quimper, le 29 décembre. Malgré le mauvals temtjt. Il y a bonne galerie au stade Kerhuel. La rencontre LorlentSports-Quimper valait le déplacement, car la partie lut des plus serrées '1 buts contre 1. La marge n'est pas forte, mais Quimper sort victorieux tout de même, alors que l'on eût pu voir une dlrté.rence à la marque plus forte a $or% avantage. Un score de 4 à 1 dût être l'écart entre les deux adversaires de ce jour.

Lorient présente son équipe au complet tandis que Qlmper, privé des ser. vices de Calvez, fait Jouer le toujours Jeune Louis Legrand qui eut le mérite de faire une bonne partie et d'annihiler à ton avantage les différents essais de Nicolas.

Les locaux ont atteint le repos avec deux points d'avance sur les rouges k>rientais peu Incisifs en attaque.

Comme annoncé, Quimper présente une ligne d'avanta que l'on aimerait à voir jouer souvent. Si Guillou manqua de réelles et nettes occasions de marquer, il fut un meneur pour ses collégués attaquants. Une petite remarque agréable pour les spectateurs, l'allant de Leroux a l'aile.

Le début de la partie est pour Lerient qui. par Le Grevés, met en six métré*. Quimper en fait autant. Dea trente mètres, Hémon oblige Bouluennec 4 intervenir. Voici un essai de Day non repris, puis une percée de Gulllou, mala Biger est hors jeu. Quimper se fait pressant. Lorient est déborde et, à la sixième minute, Leroux, dribblant les arriéres, marque Irréparablement. Corvest pousse à l'attaque, mais se fait boucler assez durement. Montfort. sur shoot de biais de Nicolas effectue un joli arrêt et c'est au tour de Quillou de se trouver seul devant Bougusnnec en deux fois en premier lieu, pas de réussite, mais le goal lorientais se fait battre une deuxième fois 4 la trentième minute. On remarque l'activité de Le Grevés et le beau Jeu d'Aucuns. Par contre Jacob est trop lent; Leroux, de son côté. se fait bon à l'aile. ainsi qu'Hémon Qui se joue souvent de Pricart. Quelques corners contre Lortent et c'est la mi-temps. Quimper a été supérieur jusqu'ici.

Lorient débute très fort. Louts Legrand fait bonne défense. Lorient presse mais n'a pas de finish. Gufllou, par deux fois devait marquer, mais manque de précision dans le shoot. Nicolas e*t parti, évitant une rare fois le sympathique Uli, un centre et c'eat le but par Jacobs parti sensiblement hors jeu. Le jeu se fait maintenant dur. Lorient cherche 4 égaliser, mais Quimper est plus fort en défense. Gulllou n'est pas c'est le but. non, car Herlu* a bouscul6, et c'est le coup franc qui aurait pu être autrement sanctionné. Un corn.r nne chaud au camp quimpérois et la fin arrive devant rougueocec Qui fit la partie que son club attendrait de lui et qui évita un score plus fort en faveur des stadUtes quimpéroi*. 0

Grosse surprise à Loeient Stade Urallois bat F. C. Lorient par 4 1 1

LoRirirr, 29 décembre. Nous n'avons jamais cessé de répéter qu'un match n'était Jamais gagné à J'avance et que, même le plus facile sur le papier toutefois devait toujours être pris au sérieux.

Pour avoir méconnu ce principe lea Damlere du F. C. L. ont essuyé, cet après-midi, une cinglante défaite face aux courageux Lavallois qui sortent singulièrement grandis d'une victoire qu'eux-mêmes étaient loin de prévoir. Cette défaite inattendue des leaders du Championnat de l'Ouest leur enlève désormais toute chance de conquérir le titre pour lequel Jusqu'à aujourd'hui ils se trouvaient admirablement placée Les Lavallois. bien épaules par un avant-centre. Le Page, un demi-ceutre. Marc Martin et un goal comme Monoré. tirent une partie superbe de brio Dendant le* 90 premières minutes. La première mi-temps surtout fut largement à leur avantage, dominant les locaux non pas en technique mais en vitesse étant toujours les premiers sur la balle La ligne d'attaque copieusement alimentée par uu Marc Martin, scieotifique. submergea la défense local* et le repos était atteint par les visiteurs sur le score de 2 à 0.

Le premier but a été marqué 4 la il- minute par Le Page, le deuxième, à la 42- minute par Ferretts qut, démarqué. n'a aucune pelne 4 battre De la Foye. A notre avis De la Foye aurait pu parer ces deux buts. Au cours de cette première partie du Jeu l'on remarque la piteuse exhibition de la ltgne intermédiaire locale où seul. Mahéo semble faire quelque chose. Les arrières eux aussi jouèrent trop avancés. Les 46 dernières minutes de la partie furent plus souvent à l'avantage des i0caux.

Dès la reprise, par leur jeu plus effiCace l'on croit que locaux voat remonter ce handicap. Malheureusement toutes leurs offensives se terminent sur un Monoré en pleine forme et rien ne passe. Laval se dégage et 4 la 9* minute, après un cafouillage devant les buts lo.caux. De la Fore est battu pour la troisième fois. Après ce but les Oamlere reprennent le dessus et à nouveau la défense visiteuse doit subir un rude assaut La balle est constammeut dans le camp lavallois et pendant les 25 premières minutes De la Foye n'aura pas eu un seul arrêt 4 effectuer. Laval s'échappe bien parfois mais Rouzet et Guyader protègent mieux leur but cette fois.

Enfin, à la 32* minute, les locaux ouvriront la marque. Sur balle à suivre de Mahéo. Ouérln trompe la défense visiteuse et bat Monoré.

Laval 3. Lorleat 1.

Le temps de remettre en Jeu et Laval rend sa politesse aux locaux. Ferrette. dans un déboulé rapide. se rabat de l'aile gauche et bat A nouveau De la Foye. décidément peu en forme. Jusqu'à Arbitrage de M. Cloarec, de Brest. Nous diront pour conclure que nous nous abstiendrons de signaler chez les locaux tel ou tel Joueur, les Damier* ayant fait aujourd'hui une partie épouvantable Indique de leur réputation dont quelques Joueurs en ont l'entière responnablllté.

En ouverture et en coupe de BasseBreUgne les ré'rrvrs du F C. LorlenVola battent les réserves du Stade Qulm-

perois par 1 4 0. acre» un» partie dams Arbitrage de M, Ma.Het. 0 A Brest

A. S. Brestoise bat

S.C. de l'Ouest par 8 buts i 3 Brest, le 29 décembre C'est devant une galerie moins dense que celle qui suit habituellement les rencontres de Menez-Paul, que s'est déroulé,. aujourd'hui ce match. Néanmoins U y avait tuut de même près de 2.Q0Q per.sonnes présentes quand le coup d envol fut donné.

De suite en jeu. les locaux sont dangereux et 4 la septième minute, Keri- ven reçoit la balle, Raoul réceptionne et ouvre ie score Le Jeu est ensuite égal, mats peu peu les Bleus prennent l'aseendant et la défense adverse se démène. Sur une balle sèche de New.ton, le goa. angevin revoie mal et Kérlven marque le second but. Un essai de Légal frappe la barre et revient en Jeu. puis Newton mettant a profit une maladresse de Flamuey obtient le troisième but. Le quatrième ne tarde pas. Il est signé Legail. Las Blancs per.dent une occasion, puis les Bleus dessérent leur étreinte. Maraac dribble Ba.tarin et "n pleine foulée cotte et Sied.ler est battu. Une des rares belles phases de jeu des visiteurs se termine par un essai que Siedler stoppe; puis les locaux repartent, juste avant la pause Légal, après un corner, obtient le cinquième but pour son club et cela rait du e a 1 au rspoa

La seconde mi-temps volt dès son début les locaux prendre la direction des opérations. Aprée deux corners et plusieurs essais. Newton marque le sixième but. Le* locaux opèrent dans les dixhuit mètres adverses où ils trouvent des Joueurs décfdes à limiter les dégâts Il ne reste plu» qu'un quart d'heure 4 Jouer quano Chaigne dribble Pedder et Pronest et centre. Corre reçoit et bat Siedler, 6 4 2.

Les locaux émoustillés en veulent et Kénven bien lrncé centre, Flahutey ne stoppe pas et cela fait du T-2. La fin approche c'est Le Treusse qui obtient le huitième et dernier but pour les Bleus et une minute avant la fin. l'extrême gauehe trompe Sledler une troisième fcls et c'est la fin.

A Morlaix, Stade Morlaisjei bat U.S. de La Baule, 2 à l Morlau. 2« décembre. Après un match des plus ternes, le Stade Morl3lsien a dispose de l'U. S. Bauloise par un but d'écart. Le Jeu fourni tant par les visiteurs que par les locaux fut, en effet des plus quelconque et quoique le Stade eut dominé durant la seconde mi-temps, il 8'en est fallu de peu que les deux équipes ne se retirent à égalité. Le Stade Morlalsien engage et menace. On note un joli essai de Dnnjlan puis la balle échoit 4 Masson qui tente le but, mais le manque. La Baule réagit et ouvre la marque par son inter droit. Durant un quart d'heure, les deux équipes menaeeront 4 tour de rôle Par la suite Morlaix prend légèrement avantage et par deux fois manquer» le but de Dett.

Par le centre les locaux attaquent et Le Itou* met les deux équipes égalité. Le Jeu se confine au centre du terrain. cuis par Le Roux, Morlaix aura une magnifique occasion de marquer, mais Masson qui a repris de la tête mettrp de peu 4 cOté.

Les buts morlalsfens 4 leur tour sont en danger. Hagenbuch sauvera in extrem.s. Hascoet par la suite arrêtera, un shoot en coin de Tinter baulols. A la reprise. Morlaix part à l'attaque et Mariera est à l'ouvrafe Hn coup franc sifflé contre La Boule dans la surface de réparation n'est pas transformé. Le jeu est de plus en plus décousu et sans Intérêt. L'avant centre local Bernard seul devant le goal ne réussit pas à marauer. Morlaix domine toujours, mais ses avants s'avèrent incapables de concrétiser cet avantage. Il reste encore quelques minutes de jeu quand Bernard, Qui joue A présent extrême gauche, bat Marnera sur passe de Le Roux.

La an sera sifflée peu après sur le xore de 2 4 1 en faveur du Stade MprA Doiurneaez

U. S. DooarMiiisie

et Stade Brioehin 1 à 1 Douasuœneï. le 29 décembre. Cette partle tant attendue s'est déroulée devant une bonne galerie. Le ccore n'in.dique pas la physionomie de la partie car le¡; attaques locales furent bien plus dangereuses et plus nombreuses que celles des Brlochlus. mnis les avants locaux ont vu toutee leurs attaques annihilées par la défense visiteuse qui a fourni une brillante partie.

L'arbitrage de M. L4 CunfT, de Lo- rlent, a été parfait et a satisfait la galerie.

Dés le début de la partie, les visiteurs se laissent dominés et permettent à plusieurs reprises 4 la ligne d'attaque locale de venir inquiéter le gardien. Uue attaque locale est activement menée par Dller à l'aile droite qui passe au centre et la baile vient échouer i l'ailler gauche Csxlau qui tente le but sans résultat.

Les Brlochins réagissent et c'est à leur totir de pousser plusieurs attaquée qui sont aussi arrêtées par les Sardiniers et le Jeu se situe pendant quelques temps au centre. Plusieurs attaques briochines sont arrêtées parfaitement par Henri Guével et la balle retourne au centre. On sent que chaque équipe a le désir d'emporter le gain du match et 1e Jeu s'en ressent très acharné de part et d'autre mais sans aucun résultat.

Le Jeu se poursuit ainsi et rien ne semble être marqué lorsqu'à quelques minutes de la mi-temps Dounrnenee attaque. la balle vient frapper le poteau des visiteurs mais revient en Jeu. Les Briochlns sont en arrêt croyant la balle sortie, mais DUer intervient et place le premier but en coin.

Ce point a le don d'aviver le courage des visiteur* qui descendent sans retard vers Guével, mais celui-ci n'a aucune peine 4 dégager. Et c'est au tour des Sardiniers de venir inquiéter le gardien visiteur, mais la mi-temps est arrivée sur ce acore de 1 4 0 en faveur de Douarnenez.

Après le repos, les Douarnenlstes qui veulent augmenter la marque poursuivent leurs attaques, mals Ils trouvent devant suit un* défense sûr* qui ne

DIVISION D'HONNEUR

A BREST. A. S. Brestoise bat 9 C. Ouest, par 8 buts à 3. A LORIENT. Stade Lavallois bat t C Lorientais, par 4 buts 1. A QUIMPER. Stade Quimpérois bat Lorient-Sports. par 2 buts a L A POiJt^KNW.V.£Qouarna*ei et Sl»d* ëriwWn | fttcfc nilL 1*1

j. Q. N. P. P" BUTS

1. A. S. Brestoise t I • f 21 32 11 2. F. C. Lorientais a S t 1 20 22 12 3. Stade Morlaisien 8 4 1 S 17 23 21 4. Stade Quimpérats 4 8 1» 1» 18 5 U. S DouarnenisU t é I 11 11 il 6. Stade Brioehin S S M 17 14 7. Loricntr Sporti 7 1 e 14 14 13 1. Stade Lavallois Il 0 à 14 17 20 P. U. S de La Ba,yje 1 6 11 14 24 10. S. ç. Ouest o 1 7 9 14 30

DIVISION DE PROMOTION

Groupe A

Armoricaine bat St^de Léoo*rd 0 4 0. U. S. Q Brettoise est Releqauolse bat U S. QuTmpKrtoïse 5 à 2.

A CONCARNEAIJ

U. S. ConcarpoLse pat Stade Lejpe3 a E 0. S. Srelsker bat V, S. QuuvUdM* Groupe B

A SAINT-BRIEDC

E. S. Saint-Brieuc bat Etoile Dlnardaise 7 à 2.

A DINAN

Beaumanolr et J. A. St-Servan 2 2. A PONTIVÏ

Stade Dlnannala bat »tad* Etootlvyen 3 a 0.

Groupée

A RENNSg

Tour d'Auvergne l»t P. .au ¥au f A ANOER»

A LAVAL

U. S. B*a,ure««rd b*t | Groupe D

A ANGERS

Ç. U. Angsvln bat 8.C. Anoen1a: S 4 1, S. C. Nazalrlen et U. S. Basse-Indre A NANTES

Alréenne bat MeUinet 4 4 1.

Véloe* Vaanatala bat O,

laisse rien passer. Puis c'est au tour des Briochine de s'Imposer, mais leurs atta. que* également trouvant une défende en arrêt.

A la quinzième minute, un penalty est accordé aux visiteurs et Quével gêné par Bouleau ne peut empêcher les visileurs d'égaliser,

Saint-Brieuc trépigne de lois et pousse ses attaques pendant un bon moment. La défense 1 le est à l'ouvre mais rien ne passe. Les ailes visiteuses démarquées tentent, 4 plusieurs reprises, des descentes mais sans résultat. La partie se continue trè» acharnée de part et d'autre et le gardien visiteur doit Intervenir plusieurs fols et la fin arrive avec un score nul.

A Douarnenei. la ligne d'avant* a manqué plusieurs occasions Ge marqper; les demis ont été eux-mêmes et la défense s'est très bien comportée. A Saint-Brieuc, l'équipe est toute 4 féliciter et dolf & sa défense d'avoir tenu les Douarneniste en échec sur leur terrain. 0 DIVISION DE PROMOTION bat LA MELLINEt par 4 buts à 1 Nantes, le 29 décembre. Inutile del dire qu'on attendait bien mieux de l'équipe nantaise. Celle-ci qu'on Joue de son savoir-faire quand elle a devant, elle une formation de seconde zone en match amical, baisse payiljon tout de; suite devant un team décidé. Où est la fougue qui suppléait au manque gel technique, mgis qui, comme aujour-' d'hui au servlce des Vannetate et des, Alréens, jetait la ligne d'avants sur la défense adverse et l'obligeait 4 fa|rel des fautes dont elle projetait, qui. chs?! les demis obllgealt les avants adverses 4 sed éfalre du ballon dans de mau-, valses conditions, sotts peine de se lei voir souffler ?

Le cran fait défaut, la liaison des, lignes est inexistante, les déplacements sur les ailes ou les renversements d'attaques se comptent sur les doigts d'une main. Or ce sont les ailiers qui ont été les plus dangereux. AUaln. mal. non Haléouze et Jérkquel, qui, sans un rare brio fut le seul. aujourd'hui et dimanche dernier, a surprendre le goal adverse. Buquen assume 1A une grande responsabilité, lui qui, bon gré mal gré, est pris pour le leader écouté de 1 autaque Son le. en faor, lut a donné hier une belle leçon. Avec Son nie. le demi gauche et te goal furent les plus en évidence d'une équipe allante, vigou- reuse qui attaque comme elle ne défend, sans arrêt.

La partie fut aisément à l'avantage des Alréens. Au bout de ctnq minutes, Ils marquèrent leur premier but par Caudrec, ailler droit, recevant un centre de Sonnlc. Peu après, le même fut sur le point d'en marquer un second, sans une il main b Intempestive. La MelJlnet qui avait cru que tes visiteurs étaient peu en forme durent en Tevenlr et subir la la) des visiteurs.

Les attaques ne succèdent alors, en réplique l'une de l'autre, mata cellle» lU Suray sont plus dangereuses au* ctll» de Nantes. Maaseroo passant par des moments plus critiques que le goal alréen adroit et sur. et eas arrêt* sur des shoots de Coudoux, d'Allaln et il@ Jétt* quel, furent très applaudis.

Auray obtient son secood but pa* Sonnic qui croisa son shoot sur la pa«s* que lui avait faite son avant-centre après un arrêt de Lecoq. Ul-.t«mps La Metllnet mit à son actif le début de la reprise, mais Auray bénéficia d'un penalty Incompréhensible, qui fut transformé en troisième but par Sonnlc. C'en était fait. Le jeu manqua alors d'intérêt, la Melllnet dominée ne savait cornment se défaire de la rafale visiteuse qui la manoeuvrait avec aisance, alors que les avants locaux ne pouvaient ni conserver le ballon, ni réussir le but, sauf une fois. Mais auparavant, le c»ntre-avant visiteur avait prie de vitesse la défense locale très avancée, shoot* dans la barre et marqué le quatrième but par Masseront lui-méme, sur qut le ballon avait ricoché.

Jézéquel cueillant. une passe à rte de terre, shoota obliquement et marqua pour les Nantais. Les visiteurs se reposèrent sur leurs succès et les locaux parurent Incapables de faire mieux. te puWlexé d* i'Ou*tf-reJ«lr «m m ̃Ma» «h*r»p4r«*«u*l»ûUj»pro0uaif»

A Vannes j

VELOCE VANNETAIS (1)

bat CLUB OLYMP. CHOLETAIS (1) par 3 buts à 1

Vannes, le 29 décembre. C'est deva,nt une très nombreuse Ralerie Que s'est disputée la rencontre des deux leaders du groupe D de promotion. l'avantage territoriale du Veloce. les v1siteurs durent s'Incliner laissant ajnsi les locaux seuls en tète au classement. Au V.V.US. on était cependant dans un mauvais jour et les maladresses aux qyants ne turent peut-être Jamais aussi échec plus sévère.

olci comment se déroula la partie. Le coup d'envol est doi>pé par lq V. V.V.S. qui Joue contre le soleil et le vont. Descendant immédiatement. les lqgaux volent la çir de leur Intérieur gauche raser la barre. Attaquant par leur droite où Poulain fait s4 rentrée lqq visiteurs échouent en six Mètres. La Jeu est ranlde et une descente de Vannes se termine ppar un shoot de biais Que 111 goal CholetaU ne peut aret s'immobilise.

choleteleee sont brisées par le tandem Hervè-VaUn et le V,V.U,3, domine quelque peu.

Un déboulé de l'aile gauche du V.V. U.S. est suivi d'un tir au but où le ga.rdlen laisse échapper le bpllop. Personne n'a encore suivi. A leur tour les Visiteurs lancent fréquemment leur droite qui centre opportunément. Reprenant de la tête 1 ayant-centre rouge ouvre la marque la trente-cinquième minute pour Cholet.

quatre minutes après le VannetaU Lebrix démarqué et bien servi antre les arrière» «Kajlse. Au repos les deux équiA la reprise Vannes domine nettement et s'instille dans le camp (le set Idversaires. Trop personnel en première ml-tempa, les avanu Jaune et noir sont maintenant plus dangereux, mata par deux fols Lepgrt marqua le point, Le V.Y.U.S, dominer outrance et la défense adverse est sur le gril. A 14 Vlngt-clnaulèrfie minutes 13 non, rabattu, lance Raoul entre les deux arrières et le shoot de ce qernler donne le second but du Véloce.

A part quelques contre attaques de Poulain et Cormier. Jas Vannetals mo- nopolisent le leu. Pressés da.ru leurs 18 mètres les rouRefe arrêtent de la main et c'est le penalty transformé en put par Leport.

Il reste neuf minutes 4 Jouer et les nier corner contre Choiet et c'es.t la an. le par 3 buts 1. Au V.V.U.3. le goal n'eu6 oas à s'em. ployer Bonne partie des arriéres, du demi -droit et de l'»Re droite, toutefois, services Ins.u1fi3a.nta ors demis en itta. que.

Qheg les Choletais excellent trio dêfensif. Parmi les autres citons les trots deux »H|ers,

Bon arbitrât* de M. Le Pesennee. Sportive de Mu»UUa 12) par 4 4 0. STADE DINANilS (1)

BAT STADE PONTIvVKN

wr3»« 0

Poiwivt, le 99 décembre. Résultat régulier taqls peut-être un peu sévère pour les locaux Qui auraient du en première mi-temps trouver le chemin des filets Dlnannats mais ratèrent de nombreuses occasions par suite du manque de décision des attaquants pont)' viens qui temporisèrent beaucoup trop devant les buts.

Dinan présente une équipe Iua homogène, mats ses Joueurs abusèrent de nombreux truquages Que M, Blvenp ne sut pas toujours réprimer comme 11 convenait.

Première ml-temp« au net avantage de Flqptlyy qui ne sut pas tirer parti d'un penalty que Barrau botta dans le poteau, Dlpan marquera par soc ailler droit 4 la dixième minute,

che visiteur marquera un deuxième oùt, mais devra .quitter le terrain par suite d'une violente cotnmotion contre le UQteau de but.

Au repos 2 4 ep faveur de Ptnon. La seconde mKemp» sera heurtée et peu lntéressantrNous noterons de nombreux Incidents qui n'ont qu'un lointain rapport avec le sport. Pontlvy qui sevnbl* Jouer découragé n* pourra

éyiter un troisième but et sur la fin tes noir t or produiront un sérieux etéohaueront d* peu dans leurs essais mais la chance ne voudra pas sourjrç aux locaux qui ne pourront epopre Inscrire leur première victoire en ohamplonnat.

Arbitrage trop tarée de M. Eveno. 89 A Djijaii PEAUMANpiK (1)

et J.?A. DE 8AINT-SEHVAN (1) fpnt match 'Rial gar ? huts » Dinan, 29 décembre. Résultat qui reflète très bien la physionomie'de la partie, les deux équipes ayant eu tour à tour l'avantage et se montrant dangereuses pareillement. Les deux lignes d'avants réussirent difficilement à peroer celle de la J. A. shoota davantage mais la ligne locale eût plus d'occasions. gâchées d'ailleurs par manque de Bhootettrs.

La, Beaumanolr est cependant lésée d'une victoire, car les buts de la 4. A. sont entachés d'irrégularités, (je prem'er fut marque par un Joueur qff8lde d'au-moins 10 mètres et deux autres eo-équlplers avalent lg même posltioni quant au second il fut marque sur penalty une minute avant; la fin. nénalty imaginaire.

Les équipes sont au complet. La J.A. est plus Vttp en train et se fait concéder plusieurs corners sans résultat les looaux sont dangereux par leurs échappées et sur l'une d'elles, la balle revteny 4 l'avant-centre Jasclste; tes arrières Bleus trop avancés e peuvent l'empèrcher d'aller battre Richard.

Dès Itirs la Beaumanoir se reprend et dominera h, sôp tour Jusque la fin de la première mi-temps. Un coup-franc de Mocal1 est pfen repris, puis transmis Qaraby qm égalise, Le repos arrive A la réppise la Beaumanoir flqtte mais sans danger pendant 5 minutes, puis; se reprenr et £aron, de J'aile gauche donné l'ayantage à Pinan. La j. A. active mais jes bleus se défendent bien. Les deux défenses sont tour à tour alertées, mals rien ne passe et la partie s'avance. Ricard se distingue deux fois tandis que ses avants laissent passer de belles occasions. Un centre de Morjnlère provoque un cafouillage dont le dénouement est marqué plus haut et c'est 1« fin.

un ne Y"t guère ae beau Jeu, les joueurs se marquant de très Près et lea équipes étant d'égale force. Nous, pensons que a| la. J. A. présente Bette formation pour les matches à venir et joue avec le même esprit, un terme est mit a ses succès habituels. Les meilleurs, furent; Launay, les, arrières Schneider et, Morinière.

Les locaux n'ont pas fait une mauvalse partie les avants ont cependant manqué de cran. En demis Hervé et Mocall et en ayants, Houée et Baron furent les meilleurs. Nous reprochons aux arrières leurs courts dégagements. Richard ne pouvait rien contre les deux buts marqués. ga A Salnt-Brieuo

.TOILE. SPORTIVE SAINT-PHIEUC b»V ETOILE PINARDAISE

par 7 buts à 2

En triomphant de l'Etoile Dtnardalse par le score imposent de 7 à 2, de la façon la plus régulière et grâce à une technique bien supérieure à celle de sa rivale, l'Etoile Sportive Salnt-Brieuc a largement racheté les piètres exhibitions des dimanches précédents. Très bien soudées, en tout cas beaucoup mieux que les derniers dimanches, les llgnes du « onze briochin se conjuguèrent il, merveille et, n'eut été la préaence dans l'équipe visiteuse des anciens Dascistes Simon et Saget, l'Etoile Dinar¢aise aurait été littéralement écrasée. La première mi-temps vit un net avantage des Briochins qui harcelèrent sans répit la défense dinardaise dans laquelle le goal Ledur 'et l'arrière Saget se mirent surtout en évidence U fallut néanmoins attendre la 30* minute pour voir A. Gautier profiter d'un loupé d'un arrière pour marquer le premier point. Une minute plus tard, ce même Gau- tler ayant réussf à passer les défenseurs, s'apprêtait il, placer aon ahoot lorsqu'il fut croche par un adversaire à 3 mètres des bois Le penalty qui sanctionna cette faute fut transformé par L. Gaulier.

Le 3' but, marqué à 1a 35' minute, fut encore l'oeuvre de A. Dentier, 4 la suite d'un oorner, d'un shoot en coin à ras de terre sur lequel Ledur. sorti de ses bols, ne pouvait rien.

Longtemps encore l'Etoile joeale, à part quelques réactions d'ailleurs peu dangereuses de l'aile gauche visiteuse. continua, sa, pression. Nous notons en particulier Un beau centre-shoot de Jan que le godl dlnardals stoppa impeccablement.

Sur la fin de cette première fraction les Dlnardals len blanc 1 réussirent à différentes reprises t s'approche* des bole de Fortorec. Un beau shoot de l'inter gauche donna même le frisson aux supporters briochins, Mats les locaux se reprirent et 4 nouveau soumirent ja défense adverse rude épreuve. Sur un shoot éclair de Plchoux, la balle fut arrêtée de la main par un défenseur blanc et c'est un second penalty que L. Qautler transforme Et. Salnt-Brleuc 4 Et. Dinardaise 0.

C'est sur ce soore que survint la Lee premières mtnutea de cette seconde fraction furent encore pour les Briochins qui. par Flchoux puis A Oautler.se montrèrent menaçants. Sur l'une de Il.. offensives, A. Gautier, seul devant L,edur. devaft inscrire un 6' point mais le petit avant « rouze voulant trop dribbler, se fit souffler la balle. Celle-ci, heureusement, fut reprise plusieurs fois pour finalement aller s'échouer au fond des filets de Dinard. S. B. 5 Dinard 0.

Toujours courageux, les Dinardats n'en persistèrent pas mains dans leurs efforts et obtinrent deux corners successifs qui ne donnèrent rien. Les Briochtps, plus adroits, furent plus neureux dans leur contre-attaque, car A, Gautier, bien servi par Llztemberger, plaça en coin un joli shoot que Ledur ne put parer. C'est le 6", Peu de temps après Llatemberger bien parti, manqua d'un rien le 7'.

Cependant, les visiteurs revinrent a la charge, mais comme au premier time. perdirent une nouvelle occasion, l'extrême gauche et l'intérieur gauche, aeuls davant Tortorec, s'étant mutuellement gênés,

Ils n'ont pourtant pas dit leur ciel,, nier mot, et, profitant d'un net relâchement des rouges locaux. les Dlnardals remirent ci de plus belle et. sur une grosse faute de Tortoreo qui laissa échapper la balle, sauvèrent une première fola honneur. La contre-offentive de l'E S B, qui s'avérait dangereux. fut déjouée par Ledur qui dévia en corner .un dur ahoot w blats de

Perrio Puis les Dlnardals. toujours «n action., reprirent encore un instant la dessus et sur pgssa de l'extrême droit. Paouen démarqué et. croyons-nous. 011 -si de marque le second point. Il s'en fallut même d, psy Que. à la suit» d'un mauvais arrêt du goal locai ta n'en marquassent un 3*.

Ce fufenv eu çcuur«.|f*, les Mcaux qUi obtinrent leur )• uut, très bien amené 5'une belle reprise ep gTal*. r- La fin fut si filée peu e temps après sur ce score de ? i a en faveur das 10» faux dont la victoire fut tràg méritée. A pin^Fd, Ledur. Saget. Simnn et l'extrême gauche Lalné turent lea meilleurs d'un a onze t solide et oourageux. mets dans, lequel la. technique fait totalement défaut.

Quant a fialnt-Brteue noua ne cite- rops personne de crainte de commettra une Injustice. Signalons toutefois qus le goal ne non» sembla, pu dan* un excellent jour et que l'entfèine flrqlt J%n, Indisponible deputs plusieurs gungn* ches, a fa.it une hennëte e rentre* mais parut manager d entfalseœent (̃ A lavai i

UNION SP. Dit BEAVBEOABti Il)' bat FKANCS-AHCH. LAVALLOI9 (1)J par Il bats Il

galerie avalt 'ait le dénlacement eu Stade d'Htlard pour assister 4 c» derpy local des promotionnaires. 91 le leinps était Idéal, le terrain par contre, était en plusieurs endrotta complètement inondé et Injouable. Il ru faut pourtant pas considérer cela oomme une conséquence de la mauvaise Partie fournie par les deux équipas qNl Jouèrent UU match a\|?de«s,ou# de tout sûrement lndigne de la. prqmot\in. Les, Beaufegardlens jouèrent moins mal que )et Franca Archers et pour cela, méntèrims leur victoire acquise a, la, mi-temp» Les bleu et blanc étaient pr-ivfs d« Robert II. blesse huit jours plue tat, pendant qu'Ory, des Francs-Archers était consigné à la. caserne

Les jaune et noir à ep présentas»» une équlp composée de la. façon la, plvw fintaislste peuvent njainteus^nt fair» leur à mea culpa ». Ne vit-an p«* l'extrème-gauche Jouer demi-droit, l'ar1 rlère-gauche Jouer allier droit et le demi-gauche Jouer arrière. Avec une se»» blable formation, l'on peut s'étonnst que la défaite ne se soit pas transformée en déroute et seule l'inefflcaeit* des avants beauregardiens en est la cause.

Aux Pranes-Archers, Huard fit in»* bonne partie, nous en dirons autant pour Dupent et Aguilard, de Beaurs- gard: tous les autres Joueurs jouant bien en dessous de leur forme* hab1tuelle.

M. Fontaine. de Mayenne, vbitra «a père de famille. En première ml-temps, Beaur*aai4 bénéticiant du vent et de la descente, domina le plus souvent, marquant une première fola 4 ia vingtième minute par Agullard sur corner et une deuxiéms fois cinq minute* après par Agullanl reprenant de volée une balle Que Pelé avait laissé échapper.

En lever de rideau, la deualme #• Beauregard trlompha de l'équipa correspendante des Francs-Archers par 3 4 A Rennes: TOUH-D'ALVEHON»'

bat U. S. DU MANS par 5 buts » fRennes, le 29 décembre. Il n'est pas exagéré de dire que si les Joueurs de la T. A. s'étaient présentés sur le ter- rain lors ae leur match contre t'U&S.M. avec le même cœur et le même crus- Ils eussent enleva la décision.

L4 rencontre de ce, jour peut se dlvW ser en trois phases bien déterminée* le premier quart d'heure pour Le Mao*. les deux tiera 4e cette première mitemps pour la T. A. e5 la seconde paru* du jeu pour Le Mans.

Cette victoire, méritée d'ailleurs, ne pouvait que plaire aux dirigeants out se dévouent sans compter laur cher club. Aucun joueur ne sera cité particulièrement car tous ont joué Inlassablement pour faire trtoraphtr Leur couleur. Il est cependant bon de dire que cette grande différence de buts est sévère pour les Manceaux dont la tecl^. nique fut quelque peu supérieure, mais seul le résultat compte et que la T A. soit félicitée de sa performance.

La Part»

Le coup d'envol est pour Le Mans qui de suite est dangereux la T A. esthe^itante et perd de ce fait quelques occa- sions. Ajoutons que les passes ges joueurs Manceaux sont Impeccablss et qu'il faut toute la vigilance aes arrière* et du goal adverses pour que rien na soit marqué. Cependant tes supporter des blancs ne sont pas rassurées quand tout à coup, Barbot. qui fit d'ailleurs une très belle partie reçoit ta balle, fils en vitesse mais hélas son shoote va d*r hors. La partie se poursuit alors toi* Jours 4 J'avantage de la T. A

Un corner est concédé aux blancs, mais Il ne donne rien et Air le renvoi les Manceaux vont rendra visite à leurs adversaires qui dégagent. Le Mans revient cependant et bagot a une balle occasion, mais son shoot est facilement stoppé. Les joueurs de la T 4. açcenr tuent cependant leur pression et sur u4 shoot de Benedett) la balle va d* P#U 4 côté. Ce même demi-centre de 1 TA reçoit de nouveau la balle e4 Judlcleu» sement la transmet à Barbot qui oem tre et Stéphan n'a aucune peln* it l»*tcrire le premier but.

T. iL 1, Le Mans 0.

La T. A. descend 4 nouveau et sut une balle très bien centrée de Barbet 1*~ goal manceau se distingue. Ce m«nt*> Joueur Barbet a de nouveau la balle at. son centre est stoppti par le goaT malheureusement ü làche le ballon «% Stéphan qui a repris dit la tète marqus)' à nouveau, T. A. 2 Le Mans 0. Les Joueurs du Mans sont médusés, aussi font-ils une descente dangar*usfw mais qui n'aboutit pas. La bail* qusti franc qui dribble plusieurs adversaires,. centre, et Lebretom qui 4 suivi marqua) Imuarablement

T. A. 3 Le Mao* t 0.

Et 1a ml-temp* est sifflé* alors Que les blancs dominent toujours.

La reprise verra une nette «uséftarlt* des Manceaux. La T. A. devra, eoncédsr un corner qui très bien tiré, se aroé» nera un deuxième qui sera déttgs. On. dirait qu'à In T. A. le ressort tat -imt. car personne ne réagit ou le\13 ps*s*%Z vont à t adversaire Mais toutefois.' si làf savent ptii conclure et e'ast au OOOtnoi»» qu*trlèms but. par gt*l aortl Mém»tui**a. ment e ses uta ayant loupé la bail.. T. A. 4 Le Mans 0 Mais alors que la T. A. a une msrr* suffisammeat grande 4 son «eux. 1i «s*


lnfldailaslble du'un di ses Joueurs fasse une main dans la surface de réparation. Oette faute impardonnable donna lieu t un penalty et qui lut tr&nslormé en T. A. 4 Le *tans 1.

Ce point qui cependant ne met pas en danger le» s blancs ». a le don de leur redonner un peu de courage et de l'elle droite, Lebreton reçoit la Dalle et ra&rnu» la 4- 4& dernier but pour son club, la Un étant sifflée peu après.

40 T. J. A Anrers DRAPEAU DE FOUGÈRES bat CLUB SPORTIF JEAN-BOUIN par 6 buts à 1

Axocrs, le 29 décembre. Le match Joué au Stade Besjonneau n'a pas donné ce qu il était attendu des Cordters dont les deruiers matches lais1 «tient un peu l'espoir de redressement. De.. le 'début de la partie, la défaite des Angevine ne pouvait faire de doute et après 10 minutes les visiteurs avaient déjà inscrit ceux buts à leur tableau. La défense angevine se montra aussi faible Que i'était son attaque où seul Perchard fit l'Impossible. Après une réaction des Cordiers. le jeu se ralentit es devient plus égal. Cependant les visiteurs marquent le 3. but sur loupe d'arriére. Il sera suivi d'un 4' sur corner et cafouillage qui en résulte.

La oelle voyage pendant un moment et Perchard qui a suivi un long coup de pied, marque pour Angers. Le repos arrive sur le score de 4 à 1.

En 2- mi-temps. Angers a modifié ea défense et sera moins dominé. Les visiteurs ont quand même le contrôle et marquent un 5' but. Fougères doit un moment be défendre, puis passant à l'attaque, conque Je noter un but uue lui offrait un défenseur angevin. Le 6' sera ¡¡¡¡tenu après de vaines tentaUn penalty mérité fut refusé aux Cordiers malgré un beau fauchage dans la surface de réparations. Ceci n eut empêché la nette supériorité des visiteurs qui enlevèrent une victoire méritée

La ligne d'at'aQue des Fougerais fut effective et l'artisan de la victoire. La défense fut faible et contre des atta- quants effertifs ne serait pas la hau- teur de leurs camarades. 0 DLSTRICT HAUTE-BRETAGNE

RESULTATS DIVERS

A RENNES

Stade Rennais bat Amicale Vltréenne par 9 buts s 1.

A LIFFRE

U. S. Liftréenn.* (1) bat Cadets de Bretagne par 5 buts a 1.

En lever de rideau. Liffré 12) bat Chateaubourg par 3 buts à 0. 4-9 A Mayenne

C. A. MAYENNAIS (2)

ET C. A. EVRONNAIS (2)

font match nul par 5 buts à 5 C. A, MAÏENNAIS (1)

ET C. A. EVRONNAIS (1)

font match nul par 3 à 3

MAYENNE, le 29 décembre. Ce match entre les équipes premières fut Joué sur un terrain détrempé et boueux.

Les Mayennais en première mi-temps s'imposèrent et marquèrent 2 buts par Lunel et Guilleux.

Avec cette avance en seconae untemps, ils se firent rejoindre et même dépasser, puisque quelques minutes avant la fin Ev:on menait par 3 buts a 2. alors que Brilhault, le goal mayennait, avait laissé pénétrer deux fois le ballon dans ses bois et notamment une fois sans faire rien pour s'y opposer. C'est lu. qui certainement, priva son équipe de la victoire. quoique à l'avent les joueurs ne se montrèrent guère effiEn résumé. Mayenne sur son terrain a fait .un bien mauvais match en seconde partie et eut la chance d'égaliser Juste avant la fin.

Félicitons les Evronnals qui firent une bonne partie. Les Joueurs ne sont peutêtre pas transcendants, mais ils sont courageux et firent mieux que les loCaux. 49 Rennes CERCLE PAUL-BERT (1) et AMICALE SERVANNAISE

font match nul par un but à un

Rennes le 29 décembre. Hier s'est disputé au Stade Municipal le match opposant l'équipe première du Cercle Paul Bert à l'équipe correspondante de l'Amicale S»rvnnnais<>: mat.ch joué corjt.tc.urn» par deux équipes animées du d6»ir do s'assurer les trois points prê- •Uojc L'honneur de la marque revient à l'Amicale Servannaise qui. par un shoot magnifique, bat le goal du Cercle- sur faute d'un joueur servannais dans la surface de réparation, le pénaay est transformé en but par le demi-centre du C. P. B. et peu de temps après la mi-temps survient sur le score de 1 but à 1.

La deuxième mi-temps ne verra aucun changement quant à la marque et les deux équipes, npres une belle partie, regaîiient le vestiaire. Partie agréable à suivre et Jouée correctement. Compliments aux Joueurs du Cercle qui résistèrent admirablement à leurs athlétiques adversaires.

Excellent arbitrage de M. Delahaye.

4-9

DISTRICT BRETAGNE-NORD

RESULTATS DIVERS

A ROSTRENEN

pis de Morlaix battent C. S. Rostrenota par 2 buts a 0. 7-8 A Loudéac

STADE LOUUtACIEN

BAT U. S, CORLAIS1KNNE

par 2 à zéro

Loudeac, le 29 décembre. Partie disputee avec acharnement des deux côtés. Dans la première mi-temps, après effort personnel Lemoal rentre le premier but.

En deuxième mi-temps Loudéac domine mais ne réussit Qu'à rentrer un deuxième but sur penalty.

A remarquer le goal Corlalslen qui fut d'une sûreté Impeccable. 8 DISTRICT BRETAGNE-SUD

RESULTATS DIVERS

A AURAY

Chasseurs de Gourin battent Jeunes Volontaires par 2 buts a 1 7-8 A AOKAY

Fleurs de Genêts de Bannalec il) battent Jeunes Volontaires Il, par 2 a 1. 8

A Gourin,

LES CHASSEURS DE GOURIN

BATTENT PHALANGE D'ARVOR

DE QUIMPER, par 6 buts à 0

Gourin le 29 décembre. Les Gourlnois recelaient aujourd'hui, sur leur terrain. la Phalange d'Arvor de Qulmper, contre laquelle au début de saison Ils firent match nul. Après la reten- tissante défaite qu'ils Infligèrent der- niérement à la Eiella Maris. les Chas- teurs ne se senttilent pas très forts. Aussi le résultat a-t-il surpris plus d'un. La partie s'engage sur avantage aux visiteurs au bout de quelques minutes ue Jeu Gourin bien en forme rentre le premier but puis en moins d'un quart d'heure marque a nouveau deux lois

Les Qulmpjrot* courageux tentent vainement de réagir Le* Chasseurs Imposent leur Jeu »t manquent plusleurs fols de marquer a nouveau. La défense gourluoise arrête net quelques éciiaD-

pées des phalangistes. La mi-temps est si: fiée Gourin 3, Quimper 0. A la reprise, les Qulmpérols se mon- trent dangereux mail! ne peuvent avoir raison de Le Blvic et au bout de 20 minutes, les Chasseurs battent pour la quatrième fois le goal de la Phalange. Un cinquième but suit de près.

La partie semble terminée quand une minute avant la fin, le Bihan. qui fit une excellente partie, marque une fois de plus.

Résultats Gourin 6, Phalange d'Ar- vor O.

Bonne défense des visiteurs. Toute l'équipe locale est à féliciter. Parfait arbitrage de M. Rusclo, de Quimper. 78

A Douarnenez STELLA MARIS bat KORRIGANS DE VANNES par 6 buts à 2

Douarniniz, 29 décembre. Cette partie se déroula sous un vent violent qui rendait le contrôle de la balle très difficile.

La Stella Maris adopte une nouvelle formation qui rendit ce qu'on pouvait en attendre. Le score qui était de six à un quelques secondes avant la fin est trop écrasant pour les courageux Korrigans qui ne Jouaient Jamais en battus

Emmenées d'une part par Le Douerin et d'autre part par Xavier Trellu. les deux équipes fournirent un jeu très plaisant qui plut beaucoup à la galerie. Au bout de 1S minutes de Jeu. la Stella ouvre la marque par l'ailler gauche sur mésentente entre un arrière et le goal visiteurs.

Les Morbihannals favorisés au cours de cette première mi-temps par le vent viennent souvent mettre sur les dents la défense locale qui sauve à maintes reprises in extremis. On signale de beaux arrêts du gardien Bourhis. Aux petites passes rasantes des Stellistes les Korrigans opposent de longues passes bien captées par leurs ailiers ou leur avant centre. Quelques minutes avant le repos Blouet rentre son deuxième but malgré la solide défense des visiteurs.

Dés la reprise les visiteurs partent à fond et au cours de la première descente Ils battent sur cafouillage le portier local. Les Etellistes qui ne veulent pas l'entendre ainsi repartent à l'assaut des bois adverses et après essais répétés, Rochedreux marque en coin.

Un certain enthousiasme semble animer les avants locaux qui rentrent deux nouveaux buts bien amenés par Corentin Prigent. Les Korriganes ne chôment pas car tout en opposant une rude résistance aux attaques Stellistes, ils opèrent de nombreuses descentes qui manquent souvent de se conclure. Quelques minutes restent à jouer; ce laps de temps permet encore à Rochedreux de battre une nouvelle fois le gardien adverse.

Loin d'être découragées. les hommes de Ledouerin descendent une dernière fois et ont brillamment raison des arrières et au goal Stellistes. Aussitôt la fin est sifflée sur le score de 6 a 2. Les deux équipes sont féliciter et méritent des éloges.

Très bon arbitrage de M. Popars. En lever de rideau. les réserves Stellist disposaient des réserves Vannetaises par 5buts à 0.

tcellent arbitrage de M. Qarln. A Auray

FL. DE GENETS DE BANNALEC (1) bat JEUNES VOLONTAIRES (1) par 2 buts à 1

Résultat heureux pour les visiteurs. le match aurait dû se terminer, normalement, par une victoire des Volontaires. Auray a joué avec plusieurs remplaçants. Les visiteurs étaient plus athleti-

En ouverture. Jeunes Volontaires (1 B) battent Fleur de Genêt (1 B) par 3 à 1. 7-8

A Pont-1'Abbé

HERMINE CONCARNOISE (1) bat J.-A. DE PONT-L'ABBE (1) par 2 buts à 0

A Rosporden

U. S. PONT-L'ABBISTE

bat A. S. ROSPORDINOISE

par 4 buts à 3

En ouverture l'A S. R. (2) disposa de l'U. S. P. (2) par 4 à 2. 7

DISTRICT ANJOU-BASSE-LOIRE A Quincé-Brissac

JEANNE-D'ARC DE SAUMUR (1) bat U. S. QUINCE-BRISSAC (1) par 6 buts à 1

A Redon U S SAINT-CONWOION bat STADE NANTAIS par 6 buts à 3 REDox. le 29 décembre. L'équipe du patro tient le coup et c'est une nouvelle victoire qu'elle a obtenue hier sur le vieu Stade Nantais. Vraisemblablement par suite du terrain glissant te de la balle lourde, on conmit de grosses fautes, particulièrement chez les locaux. et les buts rentrés, a part deux ou trois, furent des buts de veine. Saint-Conwoïon d'abord, obtint et réussit un pénalty puis en loupe un second. De Pontbriand lâohe la balle et Troude égalise pour le Stade Nantais. Dans les mêmes conditions. Leroux marque un deuxième point pour Nan- tes. puis de Trogoff égalise également sur raté du goal pour Saint-Conwoïon. et c'est ia mi-temps.

Pendant la deuxième partie du jeu Redon dominera à peu près constam- ment: Saint-Conwoïon marquera un

troisième point par un arrière nantais; un quatrième par de Trogoff. Leroux, sur descente et mauvais arrêt de Pontbriand inscrira un troisième et dernier but pour son club, puis de Trogoff et Rabreau. par les deux seuls beaux shoots de la journée porteront & six la marque du patro.

Les joueurs firent de telles maladresses qu'on ne saurait les juger sur cette partie Signalons à Nantes le goal, de Montmar:n. Mathé. demi-gauche, et les avants qui furent courageux et eurent de belles échappées. A Saint-Conwolon. Rlffault. Maugendre, de Trogoff et surtout Viel. furent les meilleurs. Comoosition des équipes

U.S.S.C. De Pontbriand Camard et Guérln Debray, Viel et Rlffeult Chauvin. Le Texter, de Trogoft*. Rabrenu et Maugendre.

Stade Nantais. De Montmarln Mouillé et P'.llet Mathé. Forfget. Chaiwé SézliKé. Gullbaud. Leroux. Troude et Dejoix

Bon arbitrage de M. Fouré. 6-0 Championnat des Patronages

A Antrain CHATEAUBRIAND DE COMBOURG (1)

bat INDEP. ANTRAINAISE (2) par 6 buts à 2

Antraik. le 29 décembre. En disposant des seconds Antrainals par le score de 6 à 2. Combourg remporte le Championnat de troisième série groupe B. Le match prévu pour 12 h. 30 ne commença après accorde entre les deux partie qu'a 13 h 30. le Drapeau de Fougères (3) qui devait rencontrer l'Indépendante 1 1 ayant déclaré forfait au dernier moment.

Au début de la partie Antrain °e mor^ tre dangereux et après un quart d'heure de Jeu ouvre le score par rextrème-?auche. Queloues luttants plus tard Combourg égalise. Sur une nouvelle at'.aque des visiteurs, la balle frappe sou° la barre transversale et rebondit en Jeu, mais l'arbitre accorde le point. Antrain jfmmt légèrement mais ne peut mar-

quer et la mi-temps arrive sur le résultat de 2 1 en faveur de Combourg. A la reprise les Combourgeols prennent la direction des opérations, et obtiennent quatre nouveaux buts dont deux sur nors-|eu, alors que Antrain marque un deuxième point la grande surprise du goal visiteur.

Arbitrage insuffisant de M. Kotoff. 9 Championnat de l'U.F.O.L.E.P.

A ANTRAIN

Sportive Laïque Antralnalse (1) bat Amicale Sports Janzéenne par 3 à 2. 9 MATCHES AMICAUX A Prat,

POTACHE CLUB PLUZUNETOIS BAT PRAT ETUDIANTS CLUB, par 2 à 0

PRAT. le 29 décembre. Ce match, joué à Prat devant une centaine de spectateurs, fut intéressant à suivre. Les locaux. quoique étant renforcés par trois Joueurs cavannais. ne purent tenir tête aux fougueux potaches

Les buts pluzunetols lurent marqués par l'allier gauche Kohut et Corfec. Un autre fut marqué par Armand LeceJulllouzlc, mais fut refusé pour off-slde. A Prat. Nicolas Paranthoeu et L'Hévéder sont à féliciter

A Pluzunet, la défense où brilla le goal Geffroy et A. Lecejulllouzlc. qui fut le meilleur des avants.

Arbitrage Impartial du sympathique Glaziou. 8

A Saint-Brieuc

SAINT-QUAY SPORTS (1)

bat STADE BRIOCHIN (2)

par 5 buts à 1

A noter Que Saint-Quay joua à dix durant toute la première mi-temps, ce qui contribue à rendre plus méritoire encore cette belle victoire obtenue devant un « team » qui n'est cependant pas à dédaigner. a A Saint-Brieuc

A. S. CHEMINOTS RENNAIS (1) et STADE BRIOCHIN (1 B)

font match nul par 2 buts à 2 Saint-Brieuc. 29 décembre. Partie disputée devant une faible galerie en raison de la concurrence du match de championnat Etoile Dinardaise-Etolle Saint-Brieuc.

D'après l'ensemble de la partie, les Rennais méritaient la victoire. Il convient de noter toutefois que les Brioc'.Ins firent mieux que se défendre. Ce n'est que dans les dernières minutes qu'ils parvinrent à égallser une deuxième fois d'un superbe shoot de Gilet. 8 9

A La Guerche-de-Bretagme

AVANT-GARDE GUERCHAISE (1) bat E. S. DE CHATEAUGIRON par 7 buts à 0

LA Guerche-de-Bbetacne, le 29 décembre. L'Avunt-Garde Guerchalse mérite la victoire si l'on compare le jeu d'équipe et la valeur individuelle des joueurs.

Cette partie fut déroulée par temps gris et devant une bonne galerie, dès le début les Guerchais dominent et réusslrent à loger trois bouts en première A la deuxième mi-temps les Guerchais continuèrent à dominer et logèrent 4 buts dont deux par Beaudrier. ensuite une passe à Lemanchec qui rentra le sixième but. Le Jeu repart et 4' avant la fin. sur un centre de Roger Lemanchec, une reprise de tète pjar Gard qui ren- tra le septième et dernier but.

A Chàteauglron. beaucoup d'entrainement leur serait utile.

A La Quciche. nous devons féliciter Beaudrier et Roger Lemanchec qui se distinguèrent durant la partie. 9 A Dol

SAMSONNAISE DE DOL (1) bat J.-A. St-HILAIRE-DU-HARCOUET (1) par 3 buts à 1

Dot., 29 décembre. Cet après-midi, déroulées sur le terrain du Pont-Neuf, à Dol.

La première, qui mettait aux prises les équipes premières B de la Samsonnaise et de l'Avant-Garde de PleineFougères s'est terminée par la nette victoire des Dolois qui ont triomphé de leurs adversaires par 8 buts à 0. La seconde, mettant aux prises la première équipe de la Jeanne-d'Arc de Saint-Hilaire-du-Harcouët et l'équipe correspondante de la Samsonnaise s'est terminée par la victoire de cette dernière qui a marqué 3 buts contre un seul aux visiteurs.

Enfin, à Paramé, les minimes de Dol ont battu les minimes de la Jeanned'Arc de Paramé par 5 à 2. 9 A Saint-Jacques

VETERANS RENNAIS

et HALLES CENTRALES DE RENNES font match nul par un but à un Rennes, le 29 décembre. Partie très égale qui vit une légère supériorité des Vétérans en attaque et une égale supériorité des Halles Centrales en défense et surtout en demis.

De par leur succès précédents, les Halles Centrales abordèrent le match avec confiance et les événements devaient leur donner raison puisque l'arbitre impartial siffla la fin de la partie sur un score nul, et cela, maljtré la présence aux Vétérans des Jagu, Morvan, Thoraval. Bouchereau et de l'international Vaillant.

Résultat tout à l'honneur des Halles Centrales qui doivent confirmer leur classe dans leurs matches futurs. 9 Mercredi, Rennes, 14 h. 30, au Parc des Sports

FIRST VIENNA

contre

STADE RENNAIS Le premier Jour de l'an sera pour les amateurs de football et surtout de beau Jeu un vrai régal. Certains diront peutêtre qu'ils préfèrent le championnat, car Il y a un enjeu, ce qui est compréhensible mais 11 y a match amical et match amical, Or. Il faut reconnaître l'effort qu'a accompli le Comité du Stade Rennais pour présenter à son public une des plus belles équipes £e (produisant en France.

Il ne faut pas oublier que l'équipe « rouge et noir » joue le 5 Janvier à Bordeaux en Coupe de France contre Antibes et que l'inaction est un grand défaut- lu, opposer un onze aussi comcet que celui formé par First Vlenna, champion d'Autriche et comprenant dans ses rangs sept Internationaux, ne peut qu'être profitable à sa technique, aussi .il faut espérer que le public se rendra en foule mercredi au Parc des Sports. 8 DEMANDE DE MATCH

La J. A. de Saint-Servan libre le 5 Janvier, rcherche match sur terrain adverse contre légère Indemnité.

Faire offre d'urgence M. Rouxel Louis. 29. rue Ville-Pépin, à St-Servan, ou téléphoner il M. le docteur Huet. à Satnt-Servan (40-321. 8-9 COutst-EcW pun'ir en MU» jour des annonces classées s, paraissant (UUM.M* la «UUOOh

M. Weber, arbitre fédéral et propagandiste

Ardemment dévoué à la cause du basltet-ball dont il est un fervent pro- fjaaandlste. M. Weber arbitre fédéral de la F.F.B.B. et de la F\G S.P.F., est venu à Rennes sous les auspices de l'Union Départementale des Patronages d'Ille-etVilaine, donner une conftrence sur l'arbltrage, ainsi Que nous l'avons relaté r '••r. Cette causerie fut très Intéresaante, très documentée, car le conférencier parla d'expérience, d'une expérience acquise au cours de longues années de pratique de l'arbitrage. Il fit particulièrement un exposé très clair et très objectif des règles du Code international nouvellement appliquées en France.

Passant de la théorie à la pratique, Il réunissait hier encore, mais cette fois

sur le stade Francis Troultlurd les arbitres et lcs Joueurs pour uu arbitrage de démonstration. Nombreux furent ceux qui s'intéressant, aux rhoscs du basket se rendirent il. cette réunion.

Voici sur notre première photo NI. Weber au premier p:an d'un groupe de spectateurs qui viennent de lui demainder des précisions sur certains points du règlement.

Ci-dessus, un instantané de M. Weber au cours de son arbitrage de démonstration. 9

LE MATCH A. S. CHEMINOTS RENN AIS-AUKORE DE VITRÉ A RENNES. Sous les yeux de leurs partenaires, les centres des deux équines se disputent une balle remise en jeu en chandelle sur la ligne des coups francs.

COMITÉ DE BRETAGNE

Commission Sportive Régionale MM. les membres de la C. S. R. sont priés de bien vouloir assister à la réunion qui aura lieu ce soir, à 10 h. 30, au Café Pierre, rue du Pré-Botté. Ordre du jour Homologations Championnat de Bretagne: Championnat scolaire; Correspondances diverses. 9 LE SECRETAIRE. Championnat de Bretagne DIVISION D'HONNEUR

A RENNES

Le match Stade Rennais-Tour d'Auvergne a été remis par suite de l'inondation du terrain du Stade Rennais. A Rennes A. S. BRESTOISE

bat CERCLE PAUL-BERT

par 33 points à 29

RENNES. le 29 décembre. Il s'en est fallu de peu que les Brestois s'en retournent battus. Ils ont triomphé d'extrême Justesse et seulement dans les dernières minutes de Jeu. Disons tout de suite que le match fut acharné et la partie très équilibrée. Le Cercle Paul Bert manifesta une légère supériorité au début de jeu. la maintint un moment en seconde nu-temps pour finalement succomber.

Sans être brutal, le Jeu fut très serré et les coups francs doublés de faute personnelles furent distribuées abotirencontre, dont 14 au crédit des Brestals et 19 à l'actif des Rennais. Deux Joueurs brestois. Madec et Kcrdrami. eu ayant été gratines de quatre, durent être remplacés, tandis que le Cercle Paul Bert. le même sort ayant été réservé à Toxé. Grall. Ricard et Lechausséc. soit quatre Joueurs terminait la partie avec trois équipiers.

Au repos. le Cercle Paul Bert menait par 15 points à 12. Le début de la seconde mi-temps vit le Cercle Paul Bert conserver son avantage. puis le perdre. le retrouver encore, et finalement lorsqu'on dut faire appel aux remplaçants le perdre définitivement.

Arbitrage impartial de M. Dubois, qui appliqua consciencieusement les règles. Les points se décomposent comme suit

A. S. Brestoise Keravec, 4; Robin. 9' Kerdraou. 16; Bouvier, 0; Madec, 2: Le Meur, 0: Rolgnant. 2.

Cercle Paul Bert Ricard. 2: Thomas, 10: Lechaussée, 15; Grall, 2 Toxé. 0; Bourveau, 0.

A Rennes,

FTOILE DINARDAISE BAT

AVENIR DE SAINT-ETIENNE par 35 à 18

RENNES. le 29 décembre. Cette rencontre. jouée sur un terrain excellent, a vu un net retour en forme des Dinardats.

La première ml-temps est nettement a l'avantage des visiteurs qui mènent un moment par 19 points à 5. Puis Saint-Etienne réagit, mais ne peut rattraper son retard et la mi-temps est sifflée sur le score de 21 à 12.

En deuxième mi-temps, Saint-Ettenne attaque, mais les avants fignolent trop devant le panier et se montrent d'une grande maladresse.

De leur côté. les Dinardais. moins énervés, s'assurent de nombreux paniers par Lebret, et Pourchet. par ses interceptions, brise les attaques locales, et tandis que Dinard marque li points. Suint-Etienne n'en marque que 6. Finalement, Dinard triomphe par 35 points à 18.

LA MARQUE

Dinard. Lebret G.. 9 + 12 Lenormand, 10 + 2: Bras. 2.

Saint-Etienne. 1" mi-temps Tocque, 6; 2e mi-temps Morfoisse, 2; Even, 5 + 2 Lorlt. 1 Lalsné. 2.

• Excellent arbitrage de M. Cantln.

A Rennes

A. S. DES CHEMINOTS RENNAIS bat AURORE DE VITRÉ

par 67 points à 20

RENNES, le 27 décembre. Pour £=-• voi donner la réplique aux i tocos ». les Vitréens durent déclarer le forf.it de leur équipe seconde, car ils durent y prendre trois joueurs pour or leur équipe première, dont deux U u.lalres seulement étaient Devant cette équipe très mixte, lea minots Rennais eurent la partie facile et dominèrent constamment. Au repos, ils menatent par 29 points a 8 et ea. marquaient 38 nouveaux en seconde mi-temps contre 12 à leurs adversaire» qui furent très courageux et ne cessèrent de faire de louables efforts.

Bon arbitrage de M. Thomas

Le score se décompose comme swtî A. S. Cheminots Rennais Rob:1, 10+13: Gernigon. 12+13: Joubin, 7 + 12: Berthou. 0; DoledeC. 0=29 4-38=. 67 points.

Aurore de Vitré Jamet, 0+2: Chedemall. 4+6: Thern-re. 4+4: Marin. 0: Tourmetz, 0; Bechanh, 0 = 8 + 12 = 20. 7» Inter-districts

A SAINT-BRIEUC

C. E. P. Lorient bat U. S. Servarmalse par forfait. 8 9 C&ionnatjliiJlF.O.L.E.P. A Vitré.

VITKÉKNNE (2)

BAT CERCLE PAUL BERT (3), par 25 points à 16

VITRÉ, le 29 décembre. Ce match a été disputé avec acharnement par deux équipes désireuses l'une conur.a l'autre de gagner. Vitré ouvre la marque. le Cercle réplique et réussit deux paniers; Oresve a son tour maraue ua panier, mettant ainsi les deux équipes

LE MATCH A. S. BRESTOISE-CERCLE PAUL-BER T A RENNES

Le panier du Cercle Paul-Bert est menacé. Bourveau, Une phase de Jeu -près du panneau rennais. Un joum« «an» une magnifique détente. va .'accaparer de la balle. bwrtols vient d'intercepter la balle.


a «nsllte t point» partout ul .aaruu» montera ensute doucement «ans que l'une ou l'autre des équipe* puisse prendre un avantage marqué et la ml-temps eat slfflée sur le score de 12 Domta 11 en laveur du Cercle

La seconde m i- temps a été pour ia Vltreenne qui sans marquer jn avantage terrltor'al. s'est montrée plus adroite au panier que ses adversaires, réussissant 14 points, n'en concédant que 4. 9

MATCHES INTERNATIONAUX Sélection des Alpes bat Allemagne du Sud par 15 à s. 0 CHAMPIONNAT DE FRANCE EXCELLENCE

POULE B

Bon bat Tbuir 6 a 0

POULE C

Vienne bat Lons-.e-Saulnler 3 a 0. Pau bat A*en s a 0.

POULE F

Toulon bat Tyross* a t 0.

HONNEUR

POUL£ G

C. A b. G bat Le Creusot par 12 a 0.

POULE B

T. O ba. U S. Qullllan par 11 4.

C b. M' ntuuban et Castes Ou match nul 0 à 0

St-Glrons b. C bat F C Carmaux par 35 à 10.

POULE F

U. S Marmhnde bat S C. Angoulème par 8 à 6

POULE D

F C Lourdes bat F C. Toulouse 14 a 0.

Et. dendayau bat U. S. Riom par 17 a 0

St Aurlllac bat St-Jean de Luz par 11 à 0.

POULE C

B. A.Mauléon bat St. Ruthénola car 3 0

POULE E

0. S. Cognac bat S. C St-Nazalre par 19 a 6

POULE F

S. (.. Tulle bat St NlortaU par S à 0 POULE G

A Vichy. U.S Bressane et U.S.C. Vtohy font match nul. 3 à 3. 0 C. A Villeneuve bat A.S. Eymet par 27 points à 12.

MATCH F«=: AMICAUX Stadlul Roumam de Bucarest bat St ClfiTion'o's Dar 10 à 3 0 A NANTES

B. C. Pontenots bat Gallla-Sports par 3 points à 0 (un essai) 6 A Angers STADE POITtVIN

bat SPORTING CI UB DE L'OUEST par 6 points à 3

A Trignac R. C. TRIGNACAIS (S) bat S. A. CASTELBRIANTAIS

par 23 points à 0

A Nantes STADE NANTAIS

bat PARIS UNIVERSITE CLUB par 23 points à 6

DES INCIDENTS AU COURS DL' MATCH

U. S. ARLEQUINs PERPIGNANAIS A. V. BAYONNAIS

Divers incidents se sont produits au cours de cette rencontre. Le public protesta contre lr. composition de l'équipe visiteuse cehe-ci se présentant amputés d'éléments de valeur. Le terrain fut envahi par trots fois et ia partie ne put se dérouler que difficilement. Il est vraisem Diable que la Fédération de Rugby sera saisie de cet incident. L'U S A. Perpignan a battu l'Aviron Bayonnalf par 14 a 8.

RUGBY A 13

Toulouse (13) contre Lyon (13). La rencontre n'a pas eu lieu. 0

UN NOUVEAU RECORD

DU TRIPLE SAUT

Sydney, 29 décembre L'athlète australien Metcalfe. Qu'Il ne faut pas confondre avec le champion noir américain qui porte le même nom. a battu le record mondial du triple saut en franchissant 15 m. 776. L'ancien record appartenait au japonais Nambu qui, aux Jeux Olympiques de Los-Angelés en 1932 avait sauté 15 m. 710.

LE 12 JANVIER, A RENNES,

DEMONSTRATION

DES MOUVEMENTS ET EXERCICES IMPOSES AU CONCOURS 1936 La démonstration des exercices et mouvements Imposés des concours de 1936, aura lieu à Rennes le dimanche 12 Janvier 1936. a 9 heures, salle de la T.A.. 49. boulevard de la Tour d'Auvergne 'impasse du Couédlo. sous 1a présidence de M René Morvan, membre de la Commission de France et président de la Commission de gymnastique de l'U.R.B. La démonstration sera faite par M'M. Melaine Perron, moniteur général des Cadets de Bretagne et Jean Gounouf. moniteur général de la T.A. Nous faisons un pressant appel à MM. les directeurs, dirigpants, moniteurs, membres anciens et actifs des sociétés de l'U.R.B., afin qu'ils viennent nombreux assister à cette importante réunion.

MM les membres du Jury des concoua. ainsi que tous les fervents de la gymnastique sont cordialement Invités. Ils sont assurés de recevoir du directeur et des membres de la T.A. l'accueil Programme de la matinée

A 8 h. 30 messe, chapelle du patronage.

A Il heures démonstration

A 11 heures piésentatlon du film des exercices et mouvements. 9 Le Savoir-vivre et let% Usages do monde. par Berthe Bemage Franco recommande 16 fr !5 contre mandat adresse a la Librairie de a L'OuestScl&tt ». 3. rue du Pre-Botté. Rennes

AU VELODROME D'HIVER Paris. 29 décembre. En omnium le match du jour opposait les deux excellents spécialistes Henri Lemotne et Michel Pecqueux. Quatre manches étaient revues un Kilomètre contre la montre, une poursuite sur 4.000 mètres. 15 kilomètres derrière tandems et 15 kilomètres derrière motocyclettes com- merclales Deux courses de demi-fond permet- talent aux Français Charles Péllssier et Blanc-Garln, au Belge G. Ronsse et a l'Allemand Lohmann. d'une part et aux coureurs Sausln. Mlnardl, Gabard et Vallée, d'autre part, de lutter en deux manches.

La poule internationale de vitesse réservée aux meilleurs amateurs, met- tait aux prise» les Français Challlot. Ulrich. George et Barateau. les Belges Méchant et Collard le Hollandais Van Vilever et l'Allemand Merkens. champion du monde amateur de vitesse. D.verses autres épreuves complétaient ce programme dont voici les résultats t.f*o hninn ajb

CONSOLATION DE LA MEDAILLE 1. Jacquemot (VC.P.M.i. 5 points: 2. Gruot ¡Stade Français. 3. Boscage; 4 Partrat. les 1.000 mètres en 2' 28" 1/5 LE MATCH DU JOUR

1" manche 100 mètres contre ta montre (départ lancé 1. 1 Pecqueux, en 1" 07"3/5 2 Lemoine.

2* manche Poursuite limitée u 4.000 mètres Pecqueux rejoint Lemoine après 3 km 655 de course. couverts en 4' 41".

PRIX H. CONTENO'I ;Demi-fond) 1" manche Course sur 20 kilometres 1. Minardi en 17' 06" 3/5: 2. Vallée. a 390 mètres 3. Sausln. A 5G0 mètres: 4 Gabard à 700 mètres. Les 10 kilomètres sont couverts en 8' 41" 2/5. POULE INTERNATIONALE DE VITESSE (Amateurs et Indépendants. 750 m.) 1t match 1. Barateau: 2. Méchant (Belges a 3/4 de long

2' match 1. CoUard (Beige, 2 Georget !France), a 10 centimètres. 3* match 1. Ulrich ,France.' 2. Van V lvje (Hollande), à 2 long 1/2. 4- match. 1. Chaillot !France 1: 2. Merkens (Allemagne! 1/2 longueur POULE DE VITESSE

SUR 1.000 METRES A QUATRE 1. Merkens 2. Georget. à 1/4 de roue: 3. Barateau. IL 1/4 de roue: 4. Van de Vllvjet

6' match sur 1.000 mètres à quatre1. Chaillot: 2. Couard. à 1/2 long. 3. Ulrich; 4. Méchant.

7' match sur 1.000 mètres à quatre, _11. Barateau: 2 Méchant, a une long. 3. Georget. à un tour: 4. CoUard. à 5 long.

8' match sur 1.000 mètres à quatre,1. Van de VilcJet: 2. Merkens, à 1/2 long. 3. Challlot: 4. Ulrich.

Classement général. 1. ex-eequo Challlot. Barateau. 5 points: 3. Merkens. 5 points: 4. Van et Collard, 7 points; 6 Georget 7 points: 8. Méchant. 8 po:nts.

Les Français battent les Etrangers par 25 points à 27.

LE MATCH DU JOUR

15 kilomètres, entrainemeni par tandems. 1. Lemoine, en 17' 30" 2/5 2 Pecqueux

4» manche. Course sur 15 kilomètres derrière petites motocyclettes. 1. Pecqueux. en 14' 53" 2/5: 2. Lemolne. à 600 mètres.

Classement général. 1. Pecqueux, 3 victoires 2, Lemolne. 1 victoire. LE PRIX CONTENET (Demi-fond) 2- manche Course sur 20 kilomètrès. 1. Minardl. en 17' 17" 2. Vallée. à 35 mètres: 3 Sausin. à 70 mètres 4. Gabard. a 125 mètres.

Classement général 1. Minardi, 2 po nts 2 Vallée. 4 points: 3 Sausln, 6 points: 4. Gabard. 8 points.

INDIVIDUELLE SUR 5 KILOMETRES 1. Ragot. 9 points: 2. Gllibertl, 5 pts: 3. Samyn 4 points.

COURSE DE LA MEDAILLE

1. Rolland (S F.) 2. Frasto (A. S. Roma 1. 1/4 de long.: 3. Clerc: 4. Cotlbus.

PRIX ROBERT WALTHOUR (Demi-fond) (2 manches de 30 km.)

Il manche. Course de 30 kilomètrès. 1. Blanc-Garin. en 26' 15" 2/5: 2. Ronsse. à 50 mètres: 3. Lohmann. à 110 mètres: 4. Charles Péllssier. à 120 mètres.

2* manche. Course de 30 kilomètres. 1. Charles Pélissier. en 26' 41" 1' 2. Ronsse, à 30 mètres: 3. Lohmann, à 75 mètres: 4. Blanc-Gartn. à 125 m. Classement final. 1. Ronsse (Belge) 4 points: 2. Charles Pélissier. 5 polnts 3. Blanc-Gartn. 5 points; 4. Lohmann (Allemagne), 6 points. 0 Une nouvelle victoire

de Vanderdonckt à Calais

CALAIS, 9 décembre Ce matin, le Calais Vélo-Club a fait disputer son grand prix annuel de cross cyclo-pedestre. A une dizaine de régionaux te sont Joints les réputés nordistes André Vanderdonskt et Fo ke. le premier de l'OI. Lillois, le second des Halles Sportives Lilloises.

Voici le classement 1 André Vanderdonckt (Ol. Lillois), en 50': 2. Folke (Haies Sportives Lilloise) 52' 17"; 3. Cape (Calais Vélo-Club). 54' 45"; 4. Haudiquet 'Touquet A. C), 55'. Oubran gagne le crois

cyclo-pédestre dn Nord-Est Le Prix du Nord-Est disputé cet aprèsmidi au Raincy a donné le classement suivant 1. Oubron en 34' 2. Saunier 3. Santilli 4 Pegeas 5. Thibaut 6. Eplard 7. Gllson 8 Ross 9 Sagal. Lebon passent ensemble. Laforge. Vigneron. Schrœven et Poharec suivent et un peu plus loin Le Bourlou. Cuzon Scherrer. Mousset Guertin et Roland. Puis Gutomart conserve la tête du peloton malgré les attaques de ses adversaires et finira bon premier. Derrière. la bataille fut rude. 0 LUCAS. DE PLAINTEL, ENLÈVE LE CROSS PREPARATOIRE

AU CHAMPIONNAT

DES COTES-DU-NORD

Saiht-Brieuc le 29 décembre Le départ de cette Intéressante épreuve fut donné à Beaufeuillage et non au Vélodrome comme annoncé en raison des Itravaux et cours sur ce tronçon. Les coureurs s'en furent en direction de la Vnie-QlnRlln qu'Us traversèrent pour tomoer dans la vallée du Gouédic où tout le monde pouvait les suivre du haut du rond-point Hugo on du Pontde-Toupln.

Comme les années précédentes cette course fut très Intéressante car elle mettait en ligne les dix meilleurs spécialistes de ce genre d'épreuve du département

Après une lutte très sévère, la victoire est revenue au chnoiplon sur route F. Lucas, de Plalntel, suivi de très près par Gouyette et Poulain, classés dans cet ordre.

Le Jeune Ricard enleva la quatrième place

Parfaitement organisée par la Commllsslon Militaire de l'U V F que préi aide M. Jh OavillOux, cette épreuve préparatoire a remporté un succès Qui fait bien augurer du Championnat des Côtes-du-Nord lequel comme on le sait, aura lieu aux Fonù-Neuli le 36 Janvier,

Dimanche 3 janvier à Redon C,;KOSS ClCLO-rEOfcsSTKE

Pour sa première épreuve, l'union Véloclpédique Redonnatse organise pour d.manche prochain 6 Janvier, un cross cyclo-pédestre dont le départ sera donné place de la Mairie. à 14 heures. Le parcours se déroulera sur 17 kilomètres dont le quart. soit 4 kilomètres représenteront pour les cyclistes des passages de cross.

Les engagements sont reçus par M. Gulhard, cycles-autos, rue Jeau-Jaurès. 9

L'ENTRAINEMENT

AU VELOCE-CLUB RENNAIS Rennes 29 décembre Ce matin avait lieu la deuxième sortie d'entralnement sous la conduite du champion cycliste Lebreton.

Malgré une petite averse qui aurait pu décourager les Jeunes cyclistes. le temps daignait enfin se mettre de la partie et le peloton prenait le départ pour Pont-Réan et les côtes de Gulchen. la route de Nantes pour rentrer finalement a Rennes après avoir accompli une trentaine de kilomètres qui per- ment en Jambes pour la saison cycliste prochaine. 9 Georges.

La Coupe des Lyonnais L'ON. 29 aecemure Voici ies résul- tata de la Goupe du Lyonnais de crosscountry qui s'ect disputée cet après- midi à Lyon

3" catepone .7 kmsl 1. Corrazol IC. F. Thlers). en 25 855: 2 Danchaud (P A C 3. Poncet m S. V L.); 4. Manon IL O. U.i. 5 Rolland tU. S L.): 6. Jeun» P. A C.1: 7 Coloredo lA, S V L.); 8. Blanc IF C L.): 9. Choron >R S T.); 10. rhévenet IL, 0. Classement par equipes. 1. A S V. L.; 2. C. F. Thiers; 3 L. 0. U.; F. Le Rémois Gniomart enlève le cross du Métro

PARIS. le 29 décembre Parts aussi avait sa journée de cross et celui organisé dans la banlieue parisienne par l'U. S. Métro a obtenu un bon succès Résultats

CROSS des JUNIORS .4 Km 500

1. Biston iF C. R.). 16 25": 2 Mascrier ̃Montluçonl- 3 Morlet i Reims 4 Denayer lU S. St-Gilloise. Belgique 5. Clément iMontluçoni: 6 Glganon i Montiuçoni: 7 Manier C 0 V 8. Duldor (A. S M.b; 9. Ravenne (Brezolles); 10. Bernard tA S P 0 Tours), etc., etc

CRosa DES Seniors i9 km)

1. Guiomart. 35 21" 2/5: 2. Schrœven 3. Poharec, 4. Lebon 5 Courtot: 6. Guersln 7 Laforge- 8. Lan veux; 9. Verbeeck: 9 Gotard: 10. Vigneron: 11. Versongen- 12 Le Bourlou, etc. Daou, le tirailleur marocain, gagne à Rouen

Roue» 29 décembre. Les deux cross organisés par le Football-Club de Rouen un pour les juniors un pour les seniors, ont remporté un succès mérité. Le* deux épreuves avalent attiré un fort nombreux public.

RESULTATS

CROSS NATIONAL DES Brutems

(Disputé sur 10 km 500)

Classement, 1. Daou lU. M. B.), 30'28"; 2. Letisserand C 0. A.), à 30 m.: 3. Lonlas IC. 0. A.I, à 5 m.: 4. Amrouche llndlv.l; 5. Brahlm lU M. S.): 6. Muselet (C. O B.); 7. Tostaln (M C.1: 8. Laffargue (A. C. 0.): 9. Lesaux IC. O B.)., 10. Letutour (C A. A.): 1 Ull- 12 Le- roi. 13. Leheurteur: 14. Gourt: 15 Auvray; 16 Capel; 17. Delamarre. 18 Addoul 19 Rohal. 20. Malandaln: 21. Califani; 22 de Mey: 23 ChatlUon 24. Delate: 25 Haàselin: 28. Michaud: 27. Mohamed II: 28 Ouvray II. 29 Arnopd ilnd.i. 30 Vérité: 31. Beck: 32. Buichot: 33. Dupin: 34. Therle André.

Classement par clubs. 1. C. O Aubervllllers 2. Union Montlllenne Sportive, 3. Métropolltan-Club: 4. C. 0 Bil- lancourt; 5. C. A. Sports Généraux. LE HAVRAIS Saussaye

ENLÈVE LIt CROSS REGIONAL

Le cross régional n'avait qu'une longueur de 7 km 500 Voici le classement 1. Saussaye IH. A. Cl, 7 km. 500 en 26' 12' 2. Lambert (Louviersi, a 100 mètres 3. Thierry lA. N. du Havrel 4. Margueritte (Stade Malherbe Caennais) 5. Langlois Il (Sain Rloux 10 Gaillard: 11. Leheurteur II. 12. Cagin 13. Pasquet; 14. Lecomte 15. Roussau.

LE CROSS D'ALGER EST GAGNE PAR LE BELGE HONOREZ

Alger 29 décembre. La belle épreuve organisée par L'Echo d'Alger et disputée sur 8 kilomètres a donné les résultats suivants

1. Honorez; 2. Tabonl: 3. Lefebvre: 4. Trimaille; 5. Ben Suicha; 6. Aitouamouche 7. Bourachédi

Après la première grimpette, sept hommes se détachent et le gros obstacle. le chemin Yusuf est abordé par Taboni. Trimaille. Ben Suicha. Honorez, Bourachédi. Lefebvre, Aitouamouche. Taboni qui fait une course admirable. finit en tête de la côte où Bourachédi et Lefebvre ont 1 ché pied. A mi-course Tabonl mène avec 20 mètres d'avance sur Trimaille Ben Suicha et Honorez. Voici le Telemy. longue corniche plate Honorez attaque fortement passe Ben Suicha. puis Trimaille. Le Parisien Lefebvre qui s'est repris, revient bien et à la Robertsau. l'ordre est le suivant • Tabonl. puis Honorez à 20 mètres. et Lefebvre Les autres sont loin Taboni mène toujours, et dans la descente des Casemates, accentue son avance Honorez alors donne a fond et a 50 mètres de l'arrivée est sur les talons de 1 Algérois Dans la Ilgne droite Honorez démarre et Tabonl résiste, mais le Belge est le plus fort et finalement gagne car 6 mètres. 0

DANS LE MONDE DES SPORTS Nécrologie. M. Raoul Delalande, notaire à Llffré. vice-président de l'Union Sportive Llffréenne. ancien joueur du Stade Rennais. vient d'avoir la douleur de perdre sa mère, Mme veuve Delalande. décédée a Llffré le 27 décembre.

Nous nous associons à l'U. S. Llffréenne pour offrir nos condoléances les plus sincères a M. Delalande. 9

Comité de Bretagne de Natation. Les membrea du Comité sont convoqués ce soir, à 20 h 30. au Café de Bretagne. 17. boulevard de la Liberté. 8

LE TOURNOI INTERNATIONAL DE NOEL

PARIS, le 29 décembre. Karl Schroeder :ea victoires remportées ;ur le premier joueur allemand Von Cramm au début de novembre et sur le premier joueur français Boussus, au Tournoi International de Lyon. Il neut. cependant pas la tâche très racle e devant le flegmatique français t. Féret qui réa Isa une très belle partie. Mais l'athlétique suédois faisant preuve d'u..e plu*, grande mobilité et possédant des ripostes plus rapides et plus précises, gêna considérablement le JeL plein de finesse de son adversaire

Ainsi le., demi-finales du simple messieurs opposeront demain sur le court central du S. C. P e Suédois Karl Schroeder et Néo-Zélandais Stedmann et le Français J. Brugnon' et C. Bous- Dans le simple usines. la Jeune Joueuse oayonnalse Mlle S. Irrtbarne a ajouté une nouvelle victoire a son déjà long pa'marus. En deux sets faciles, el.e domina Mme Claude qui ne réunslt a prendre que deux jeux dans a première manche. Ls quatrième Joueuse lta lenne Mlle Or.andini s'est qualifiée pour la finale °n battant, après une partie très serrée et longtemps indecise, le tenant du titre Mlle S PanneUar.

SIMPLfcb MESSIEURS

QUART DE FINALE

K. Schroeder i Suédois > bat P. Fèret (France) "7-5. 3-6. 6-3. 6-3

A. u. Stedm3n Neo-Ze.andais) oat Bouy (France i 3-6. 6-4 7-6, 6-0 J. Brugnon bat J. Jamain. 6-3. 3-8. 6-2. 6-2

Ch Boussus bat P. Peiissa 6-3. 6-4. 6-4. SIMPLE DAMES

QUART DE FINALE

Mlle Or:andini .Italienne) bat Mlle S Pannetier France 6-4 5-7. 6-4 DOUBLES DAMES

QUART DE FINALE

Mme Boegner-M:le Irrlbarne battent Mme Petrocochono-Mme Speranza 6-3. 8-6.

DOUBLE MESSIEURS

QU\RT DE FINALB

Ch. Bousius-f. *'eret iF.ance) battent Scnroeder-Ny^roem iSuédei par 6-4. 6-4. DOUBLE MESSIEURS

DEMI Finale

J. Borotra-J Brugnon (France) battent St.dman Peters Ang.eterre) par 6-4, 6-2 6-2.

DOUBLE DAMES

QUART DE FINALE

Mlle Bouadet-Mlle Adamson (FranceBelgi.|uei battent Mme Gorotnltchenko-M'lle Oriandlni (France-Italie). 3-6, 62 6-3

FEDERATION

DES SOCIETES DE COURSES DE BRETAGNE

Calendrier provisoire

des courses régionales en 1936 MARS

15 Nantes (Sportive) 22 Nantes (Sportive), Rennes; 29 Société Sportive Challandaise Nort-sur-Erdre. AVRIL

5 Nantes (Sportive), Bain-de-Bretagne 12 Loudéac, Tremblay • 13 Loudéac. Nantes (Sportive). Grand-Fougeray 19 Rennes (ou 12 Juillet). Loudéac. Blain. La Roche-sur-Yon. Nantes (Sportive) 26 Launion (arrondissement). Mont Saint-Michel.

MAI

3 Nantes (Société Mont Saint-Michel 10 Carhalx. Vannes: 17 Nantes (Société). Fougères: 21 Nantes iSociété). Guingamp; 24: Nantes ¡Société), Salnt-Pol-de-Léou 31 Savenay, Rostrenen.

Juin

1 Rostrenen Nort-sur-Erdre 7 Corlay. Thouars. Pont-Château. Vitré 14 Carhaix, Vannea 21 Salnt-Sébastien-sur-Lolre; 28 Saint-Brieuc. La Martyre. Montfort-sur-Meu, La Rochesur- Yon 29 Saint-Brieuc.

JUILLET

2 Saint-Brieuc (trot) 5 Morlaix, Ancenis. Corlay. Luçon, Pontlvy 6 Morlalx; 12 Rennes tou 19 avril). Le Temple. Plouguenast. Queatembert 14 Rennes. Saint-Pol-de-Léon: 19 Les Sables-d'Olonne, Le Pertre. Redon, Salnt-Etlenne-de-Montluc; 21 Pontrieux; 26 Lamballe, Bouguenals. Bruz, Chantonnay-le-Comte, Guerlesquln. La Gacilly. Moisdon-la-Rlviére. Plouescat 27 Lamballe.

AOUT

2 Dinan. Land:vistau. Luçon 3 Dinan 9 Dinard. Cordemais. Derval. Lorient. Guérande. Pléueuf; 15 Saint- Malo. Quimper Pornichet 16 SaintMa o. Quimper, Porntfhet. Bouvron, Les Sables-d'Olonne, Malestroit: 20 SaintMalo; 23 Saint-Malo. Challans. Ploubalay. Rfafllé. Pont-l'Abbé; 24 Pontl'Abbé 27 Saint-Malo: 30 SaintMalo. Chantonnay. Mauron, Vertou. SEPTEMBRE

Il Ploërmel 6 Ploêrmel. Dot, Landivlsiau, Nozay; 13 Guéméné-Penfao, Lamballe. Muztllac: 20 Machecoul 27 Antraln. La Roche-sur-Yon, Chateaubrtant; 28 Châteaubriant, Pontl'Abbé.

Octobre

4 Nantes-Doulon, Rennes: 11 et 12: Nantes (Société

REUNION DU COMITÉ

DE LA SOCIÉTÉ

DES STEEPLE-CHASES DE FRANCE PARIS, le 29 dècemb-e. Le Comité de la Société des Steeple Chasea de France reuni hier en fin d'après-midi, a renouvelé son Comite et ses Commts- sions. Le vicomte G de Rocnefort a été nommé commissaire adjoint.

Le budget puur 1936 s'elevera a 12.617 290 francs contre 12.370 000 francs en 1935 «oit en augmentation de 241290 francs dont 152.100 francs pour Auteull.

Les courses de chevaux de selle sont maintenues au nombre de 12 Il y aura 46 reunions a Auteull contre 45 cette année.

CO'KSK.' 4 VINCENNES

PARIS Le 29 décembre Le prix Marcel Laurent dote de 40.000 francs. était l'épreuve qui retena t particulièrement l'attention des ama eurs qui s'étalent rendus aujourd'hui a VincenneS Ce prix avait, en effet, réuni la fine fleur de l'attelage cest-a-dire nos espoir. tx>jr les grandes courses Internationale» procha nés Cette course importante wt rtvanua g août («von

Javan, poulain ae grande ciaaw dont .a était cependant aevere ayant Ï reudrt a ses contemporain* et à aai tuufta U «l 50 métrés.

Prix de Milun .attete, 12.000 fr.. 2 250 métres, 1 puriantsi. 1. KitoboU lUeenens). a M. Vanhecke 2. Keis.te T talmonard) 3. Klonklon Forclnall. Durées 3'26" 4/5, 3'33' 3/10 S'34 Réduction t"31" 9/10. Mutuel gag-. 20 pi., 9. 10.50. Non placés Kerouai D âoeyr (dis- tancé 1" place i. Ker Adèle, Kelbia. PRIX u'Avranches montre 20.000 fr. 2.600 métrés. Il partants 1 ATonakry tRlaud). a M. Olry Rcederer 2. Kérim Pacha (Morel); 3. Kops de Jute (Marcel James)

Durées 4'0" 2/5, 4'0" 4/6. 4'1" 3/10. Réduction 1'31' 3/5

Mutuel gag.. 16.50: pi- 7.50. 13.50.

I Non places Kept m, Keme 111. Korrigan. Kypria· Kota Kangor. Kébir Il, Kham.

Paix MARCEL Laurent attelé 40000 fr.. 2.825 mètres. 10 partants) 1. Javan .PerlQargl. a M. Gouin: 2. Inaco D (Monsieur 3. Jus de Cassis (Simonard Durées 4'6" 1/10 4'6" 3,5. 46" 7/10 Réduction 1'26" 3/10.

Mutuel gag., 13 pi.. "i0, 7. Non placés Huesca. l.i.battable. Iéna VU lmos B Hasparens Itancourt, Heia.

Prix De Versailles ,monte 50.000 fr.. 2.800 mètres. 13 partants. 1 Jezd lHazeti, a M Ceran-Matllard: 2. Hélio Tosca Mjreli 3 Hélios iForclnali. Durées 4'9" 1/10. 4'9' 7/10 4'12" 3/5.

Réduction 1'28' 9/10.

Mutuel gag.. 34.50 pi. 9. 7 18.50. Non placés Gare à toi, Idahr. llleet-VilainE. Faust arrêté) 'fades In termedia Glatignu Il Green Kelp Haarlem Genéral

Prix DE GAnnAi Atteie 20.000 trancs 2 600 mètres tf partants) 1" Jersey ijameei a M Legrand-FViuvUle 2 Jenerson iSourroubiile> 3 Johanmsbern Vieil

Dtireee 3 4i4l 3 49 1/10 3' 53' 2/b 3 54'

Réduction 28 1/10

Mutue G 209 p 26 50 Il Il.

Non places Jicky-ll Jamaïque. Julot Joyeuse-Vil Juptier-V Jupiter PRIX DE Chateaudun Monte 20 000 francs 2 250 mètre- 8 partantsi il Jules-Cesar-II Libeeri a M Moreau 2 JacH-Tum S monardl 3. Jacooy-ll cPerlbarg.

Durées J 21' 9/jO 3 22" 1/10 3 22" J/10 J 25 1/5

Réduction 1 28' 4/b

Mutuel 0 24 p 7 50 8 6 50.

Non places jujube. Java-VII, JaseurB Jurques Josaphat-Il.

Partants probables

PRIX DE Suct attele. 12.000 francs 2.25U mètres:. Autopacq Ph. Kochi; Inval-D (Dumontier) Incxtatus VIII iPicardi; Ignotus iForcinali; Vison-duCanada (Blanoarti; Isigny-G Forcinal,; Intérim (Slmonardi Inijel Staron Impénal (Bernardin); Ile-de-Frana-lX iRtnzi, lxora-de-Marcy Carre); l-Déde (Buuli; Ite (Lemière); Ineuj Masson); Irkoust (Demorissii sportif Duoreuil); Ida-B o- lntrinant-A (Desmedti: Intréptde-VIl iVroinmant). 1-13-Arras lAn- tome,: Isadora Souchom

PRIX DE Limlrmont ,monte, 12.000 fr. 2250 mètres Kirghiz-lll Marie) Kolette lAiavoinei; Kiva-là .Jertogliatn: Kiki-Kerns iJadouli Kiki- ''il 'Serolni Kanar Carré); Kaoltne-Il iCreeni: Kasida (Neveux): Kansas Picard): Kraina Motel); Kadoura lo'-iuonard,.

PRIX DE Limoges lattelé. 40.000 francs 2.600 mètres). Kaboul Riaudi; KidM ,Jansen); Kakinet iLefévrei; harocyIl iSourroubillei: Kadischa-11 Céran. Maillardi Kama Deva-11 Vanlandeghemi: Xrack-D (Tamberi,; Kirsch (Verzèlei Kankan-Il iPerlbargi

PRIX DE PROVENCE 'monté. '0000 fr. 2 250 metresi Johanna Marie*. Jose G (Dumontier); Jour-d'Espoir Pentecôte); Jasmin-Vil iCarrei: Jacce tVandenbossche Jorne (Devreeseï; Jabea (Fartlni. Jacqui-III (Perlbargi: JackTum iSlmonardi. Jolie-Fille-IV ,Bast'en.: Jupiter-Vil i Roussel i. !ean-BonIfur (Gittonr Jan-M (Alb .jlDeer Jongleur-Il Bouley; Jour d'Amour Il iMaric Jacinthc-G iGumeti; .cannette Nanv Marie)

PRIX d'Anjou atteie. 20.000 rrancs 2.800 mètres). Henné iSiminardi Wogo iVerzèlei: llcurtebise 11 iPousseli: Ile <*•• France VII TumDerl); Jsotta iSimonnrdi lda-B (Desaicdt: 'Hirie iBulhionl; Ixelles Kochb; leannette-B Vanlandeghemi: Iratel DucreulP; Hémione-M iMacei; nérodf iSourroublUei: Idesy Forcinal haierttirw iBertho); Iris iLefèvrel: lacauesHubert Daspetl indiana-UI Picard Héliotrope (Gougeoni; Ingénu IV ou Harvey Devreese).

Prix De Reims (monté. 30.000 francs. 1.825 mètres.. Iberien iForcinal); uex ,Chrétien); Impavide 1 Carré 1; Irose I Marie

Pronostics

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LE Jockly. 1" courte Ida-B 2" c. Krama ,3 c. Kakinet 4- c. Jour-d'Espoir 5' c. lola-ll 6' c. lzaro

COURSES A NICE

Nie», le 29 decembre. La première réunion dominicale du meeing dont le programme comportait comme épreuve Importante le prix de Monaco ouvrait la série des grandes épreuves du meeting niçois. Ce beau prix comme nous le pensions n'a pas ecnappe a l'écurie Vell -Picard qui a oeaucoup de cnance d'enlever les autres principales grandes épreuves M Veil-Picard ne regrettera pa<) le déplacement de son écurie. ttesultau

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DANS L'ARMEE

LA SITUATION DES RETRAITES CIVILS ET MILITAIRES

Instruction concernant l'application da décret du 30 octobre 1935 (art. 1« à 5) relatif à l'amélioration de la situation des retraites civils et militaires.

(SUITE)

ART. 2. Le rapprochement des termes du présent article avec ceux du deuxième alinéa de l'article 9 du décret du 4 avril 1934 qu'il modifie, fait apparaltre que la nouvelle rédaction de ce texte a eu exclusivement pour objet de supprime! du paragraphe ci-dessus lea termes sur la base du décompte actuel qui y figuraient. Par suite. lobet essentiel du nouveau texte est de permettre qu'à l'occasion de la révision prévue par le premier paragraphe de l'article 9 u décret du 4 avril 1934. moditié par celui du 28 octobre suivant. les services rémunérés dans la pension a reviser puissent faire l'objet d'un décompte diffèrent de celui qui figure sur le bordereau de liquidation de l'ancienne pension.

Dès lors. et par analogie avec ce qui a été admis pour l'application des articles 68 de la loi du 27 décembre 1927 et 100 d» la loi du 31 mars 1932. lea redress_*k nts d'erreurs (commises au détrlmen' de l'Etat ou des pensionnairesi. les rétablissements de services négligés ou mal décomptés seront admis soit pour les services effectifs, soit pour les campagnes ou bonifications. Mais, bien tendu, 11 ne peut s'agir, comme précédemment, que des service» de titulaire valables d'après la législation en vigueur au moment où les lntèresses ont été admis à la retraite. Il pourra également être fait état, dans la nouvelle liquidation, dea décisions de Junsprudnce intervenues avant le Il novembre 19.35 et prè-entem?n* en vigueur qui auraient transformé sur certains points lee interprétation» primitivement données & la ioi du 14 avril 1924 et aux textes subséquents. ART 3 Cet article spécttie que les dispositions des articles 1- et 2 du nou- veau décret auront leur effet a compte. du 7 avril 1934 po:n' de départ de la révision prévue par le premier paragraphe de l'article 9 des décrets des 4 avril et 28 octobre 1934. Les administrations devront donc a l'avenir tenir compte, le cas échéant de ces dispositlons oour l'établissement des propos!- tiens de pensions à concéder en première instance ou à réviser au titre de l'article 9 précite.

En ce qui concerne les pensions concédées avant le 1- Janvier 1936 dans la liquidation desauelles il a été fait application des dispositions du décret di 28 octobre 1934. Il apparfend:a aux administrations de les reprendre dans la mesure où Il y a lieu de faire état de ces nouveaux textes.

L'apnlicat:on du maximum de 75 p. 100 afférent à la majoration pour enfants pourra conduire, le cas échéant, à substituer cet majoration à d'autres supplémentes pour enfants Vndemnités pour charges de famille par exemple). devenus moins avantageux pour le., intéressés.

Les proposition établies par les administrations seront adressée au ministère des finances -dette inscr:tei au bureau de La revision, pour les pension» déjà rev sèes en anplicatlon de I a-tlcle 9 susvisé. au bureau de la liquidation, pou; les pensions dèj* liquidées en première instance au titre des dispositions du titre 1" du décret ci-dessus.

Autant que po'stble les propositions concernant les pensions delà revisées en vertu de l'article 9 comporteront, s'il y a heu. app'ication des dtsposi.tvons l'a-t!cle 2 Cette procédure permettra d'éviter des révisions successives de la même pension au titre de ce dernier article ou de l'article 1-.

On observera que dans tous les cas où la pension aura été revisée au titre de l'ar'icle 9 précité après le 31 décembre 1935 s"\ns qu'il y ait eu. notamment. -édification du décompte actuel, l'intéressé ne pourra éventuel'ement obtenir cette rectification que si sa dem-inde conformément la rég'e générale a été oré«entée dans le délai de tre-9 mois Imparti "ar l'article M de la 101 du 14 avril 1924.

<* suivrt).


:-REVUE FINANCIÈRE.

PU la Banque René LOYER

Inerte pendant la première partie de la semaine, le marché t'anime vers la fin. Ce sont principalement les internationales qui bénéficient de cette activité. Comme celle qui l'avait précédée, la semaine qui •̃ .ermine a été marquée par d'impôt _us débats politiques, avec cette différence toutefois que le marché n'en a pas connu l'issue, puisque les votes décisifs n'ont eu lieu que samedi, dans la soirée.

C'est d'ailleurs dans le calme le plus complet que se sont déroulées les deux premières séances de la semaine aboutrissant au chômage de Noël, et à déSaut d'autres records, celui de la nullité des échanges a dû y être battu. La position prise par le Sénat au sujet des ligues a été commentée avec satisfaction et durant cette première pér rioàe, les rentes se sont montrées très fermes.

Jeudi, & la veille de l'ouverture du grand débat sur la politique extérieure. le marché a commencé à se montrer nerveux et, vendredi et samedi, l'on peut dire qu'il a été entièrement dominé par les phases de la partie qui se jouait au Palais-Bourbon. L'animation de la Bourse s'est manifestée par des achats en titres internationaux et en valeurs de matières premières. Par voie de conséquence, les valeurs françaises ont été plus négligées, tandis que le compartiment es rentes, en dépit de quelques soubresauts, marquait une tendance à la lalblesse.

Cependant, à aucun moment, l'état de fièvre précédant certaines batailles parlementaires ne s'est manifesté en bourse, à l'occasion de celle-ci dont l'importance n'est pourtant pas niable. Sur le succès remporté par le Gouvernement, il faut s'attendre à ce que la tendance soit une nouvelle fois modifiée. D'autre part, dégagé de toute préoccupation immédiate, le marché va pouvoir aborder la liquidation avec plus de tranquillité d'esprit en souhaitant seulement ce que l'on prévoit d'ailleurs un abaissement du taux des reports qui, il y a quinze jours, t'était révélé absolument prohibitif. RENTES FRANÇAISES

L'examen des cours à huit jours d'intervalle permet de constater une légere amélioration des rentes qui se tiennent encore, d'ailleurs, assez prés de leurs plus bas niveaux ce i'annee. Au début de la semame, leur reprise avait été beaucoup plus nette, mais des réalisations, vendredi et samedi, ont amenuise les gains obtenus.

Le 3 perpétuel termine à 72.07 contre 71.40 il y a huit jours. Son marché ooncMUonnel n'a Jamais été aussi anlmé, car l'on traite de nombreuses primes à toutes échéances avec des écarts très tendus sur les termes éloignés. Ledont 0,50 a été recherché jusqu'à prés de 77 au 15 mars. Le 4 1917 et le 4 :'v 1918 passent à 74,20 et 74.50 respectivement. Ils ne retiennent actuellement l'attention ni de la spéculation ci surtout du portefeuille qui trouve des occasions de placement plus intéressantes dans le même groupe. La 5% 1990 passe de 101,50 à 102. Le 4 Vo 1925 agne 1.50 à 82.06. Rappelons qu'il est le seul emprunt à bénéficier de l'exemption de l'impôt général sur le revenu, mais que les décrets-lois du 17 Juillet dernier lui ont imposé la iorme nominative.

Aux rentes de conversion, le 4 1/2 A passe de 80,60 à 81.35 et le 4 1/2 B de 7S.30 à 79,90. Ces deux emprunts concurrencent le 3 sous le rapport de l'activité spéculative et les engagements à échéance y prennent beaucoup de développement L Outillage National 4 1/2 1932 s'inscrit à 788. en gain de 10 points les obligations du Trésor 4 1/2 1933 gagnent également 10 points à 887. Les différents Bons du Trésor ont une allure généralement plus calme. Les b 1933 et 5 1934 sont à peu près Inertes à 948 et 935 respectivement. Les 4 1/2 1934 par contre, passent de 939 à 950. A signaler également la nouvelle avance des 4 1935, constamment fermes en dépit de l'ambiance panois défavorable, et qui s'inscrivent à 920 contre 910.

Les P. T. T. 5 1934 s'améliorent dans de modestes proportions à 844, cours qui comprend un coupon de 22,50 payable le 20 terrier.

Au groupe des Bons et Obligations de Chemtns de 1er, on observe le raffermissement des obligations à long terme t 1M1 et 5 ̃» 1933. tandis que les Bon» décennaux 1932-1942 sont stationnalros.

FONDS D'ETATS ETRANGERS Le Plan Young s'inscrit à 355 contre 350 l'activité qui s'était déployée autour de cet emprunt avant l'echéance àu 15 décembre a complètement dis-

paru.

Les fonds Argentins demeurent soutenus. A terme, le Credit Argentino-lnlerna 4 1/2 1934, qui provient de l'échange facultatif de dlttérents emprunta argentins ainsi que nous l'avons signale ici plusieurs lois, se tient à 353. Bonne reprise des différents emprunts brésiliens sur l'amélioration de la situation du pays 4 1910, 190 4 1911, 205- 4 V» 1889. 1.175.

Le Chili 6 1930, pour lequel on prévoit une reprise partielle du service d'intérêts au début de l'an prochain. est soutenu aux alentours de 195. Les fonds chinois demeurent bien orientéa, indifférents la baisse de l'argent métal qui. loin de gêner, parait-il, la réalisation de la réforme monétaire chinoise, l'a au contraire, fadlltee.

Les fonds roumains Be traînent aux alentours de leurs plus bas niveaux, indifférents à l'annonce de 'arrivée à Paris, om jours-ci, du secrétaire d'Etat aux

Finances de Roumanie, venu pour renouer les pourparlers amorcés précédemment en vue du règlement des Emprunts dont le service reste en souffrance depuis Juillet.

Léger eHrittement du Turc 7 1/2 1933 à 2S3. Des réalisations de porteurs à bout de patience ramènent la Ville de Tokio de 715 à 696.

BANQUES

Le compartiment bancaire parait vouloir de nouveau faire parler de lui. Des efforts sont faits, en effet, pour renouer le mouvement Interrompu par le repli de la fin de la semaine dernière. La Banque de Paris se redresse de 978 a 1001 la Banque de l'Union Parisienne gagne encore 10 francs & 462. Le Lyonnais et la Générale, toutefois, se retrouvent sans changement notable à 1.665 et 1.003 respectivement.

Ex-coupon de 100,63 détaché le 27 décembre, la Banque de France s'inscrit à 9.360. Ce coupon d'un mentant identique aux précédents, apporte un démenti aux rumeurs Qui avaient couru sur la possibilité d'une augmentation de la répartition semestrielle.

Arrêtée au 20 décembre, la situation hebdomadaire de notre Institut d'émission, accuse de nouvelles rentrées d'or s'élevant à 386 millions, dont la plus grande part en provenance d'Italie, ne reflète pas un renversement de la situation aussi net que le laisse supposer le mouvement des capitaux. (Du reste la récente tension des changes et notamment du dollar permet de nouveau les envols d'or vers l'Amérique). La circulation fiduciaire qui atteint 80.407 millions ayant diminué de 440 millions, la proportion de l'encaisse-or aux engagements se relève de 71 à 71.58

Au groupe foncier. le Crédit Foncier de France est stable à 3205. Pour les 11 premiers mois de l'année 1935. le bénéfice ressort à 127.691.766 francs contre 138.369.559 francs pour la période correspondante de 1935. La Rente Joncière se retrouve sans changement à 435, la Générale foncière est Inerte à 27.50.

Au groupe étranger, avance de 140 à 146 de la Banque Nationale du Mexique. Le Crédit foncier Egyptien, de son côté, est mieux défendu à 2495. CHEMINS DE FER TRANSPORTS Les actions des grandes Compagnies de Chemins de fer ont apporté un correctif au recul qu'elles avaient subi la semaine dernière, et les cours se présentent cette fois en légère amélioration. L'Est reprend de 645 à 652, le Lyon de 805 à 811, le Midi de 654 à 660. Inutile de dire que ces déplacements de cours ont été obtenus avec le minimum d'affaires, car l'activité de ce compartiment a été encore plus réduite que de coutume.

Au groupe étranger, les Chemins de fer de Santa lé se retrouvent à 414 après une chute à 395, à la suite du compte rendu lu à l'assemblée du 23 décembre. Des perspectives favorables ont cependant été évoquées concernant le trafic pour l'exercice en cours. Le Canadian Pacifie, à 174. demeure absolument réfractaire i toute tentative de démarrage.

Au groupe de la navigation, le Suez ne bouge guère et c'est simplement à la séance de samedi qu'il s'est avancé à 18.260. en gain de 250 franca sur la huitaine précédente. Le cinquième de part civile accuse des dispositions plus soutenues a 3.870. L'acompte de dividende qui sera payé le 6 janvier sur ces titres atteindra les taux suivants au nominatif 59.19. au porteur 44.73. Les Chargeurs Réunis regagnent quelques francs à 224.

ELECTRICITE EAU GAZ Bien que n'ayant aucun motif de susciter l'attention pour l'instant, les valeurs d'électricité ont marqué quelques progrès cette semaine.

Tandis que la Distribution d'Electricité passe de 1032 à 1043, l'Electricité et Gaz du Nord s'avance à 412, l'Energie du Littoral Méditerranéen à 708. l'EnerVie Electrique du Nord de la France à 479. Thomson Houston se raffermit de 165 à 168, toujours suivie par la spéculation.

Au comptant la Havraise d'Energie Electrique réalise quelques progrès de 911 à 923, tandis que sur la mauvaise Impression laissée par l'assemblée qui s'est tenue le 23 courant, Ylndustrielle des Téléphones stagne à 402, cours qui s'entend ex-coupon de 18 fr. 12 net au porteur, détaché le 27.

Au groupe gazier, la Szciété d'Eclairage, Chauffage et Force Motrice (Gaz Banlieue) qui procède à partir du 2 Janvier au remboursement du solde de ses obligations 4 est bien tenue à 759. Usines à Gaz du Nord et de l'Est est soutenue à 1950. L'assemblée extraordinaire convoquée pour le 7 Janvier aura à statuer notamment sur une répartition partielle du fonds de prévoyance. Le Gaz de Paris est calme à 331 en décidant d'ajourner la question du futur statut de la Société, le Conseil municipal de Paris vient de clore une longue série d'études et de discussions qui n'ont pu aboutir à aucun résultat. Le Gaz Lebon cède quelques points à 880.

MÉTALLURGIE

On signale que la situation de l'industrie métallurgique. restée précaire Jusqu'à fin novembre par suite du manque d'entente sur le marché intérieur, vient de se transformer avec la signature du renouvellement du Comptoir LldérurglQue de France. On escompte donc généralement une amélioration des résultats l'an prochain.

Schneider se raffermit légèrement 1530, les Forges du Nord et de l'Est se présentent en progrès sensibles à 394 contre 370.

Au comptant Longwy est hésitant à 211, les Hauts Fourneaux de DenainAnzin sont bien tenus aux alentours de 880. Oetite Société qui n'a jamais Interrompu ses répartitions a encore distribué 25 francs pour l'exercice 1934 et d'après certains renseignements les résultats de 1935 seront en amélioration sur ceux de 1934. Un bon courant de demandes s'établit sur les Chantiert de

la Lofre qui accrochent le cours de 700, plus haut de l'année. Senelle Maubeuge s'avance de 475 à 485.

Au groupe de la transformation des métaux, les Tréfileries du Havre passent de 580 à 600. tandis que la Compagnie Française des Métaux revient de 3049 à 2016.

Au groupe de l'automobile Il y a lieu de mentionner la reprise de Peugeot de 480 à 508.

CHARBONNAGES MINES

La production des houillères du Nord et du Pas-de-Calais pour novembre correspond a une moyenne Journalière de 104.000 tonnes contre 96.000 tonnes en octobre et 103.000 tonnes en novembre 1934. Les conclusions favorables qui ont été tirées de ces Indications motivent pour une part l'avance récente du groupe charbonnier. Lens passe de 337 à 344, Courrières de 232 à 236, Albi de 440 à 463, Bruay de 165 à 172.

Le comptant n'a pas eu le temps de se mettre à l'unisson du marché à terme. cèpe int Aniche est en progrès de 1462 à 1475. Par contre les Charbonnages du Tonkin sont lourds à 2020.

Les cours du cuivre viennent de te raffermir aux alentours de £ 36 la tonne sur l'espoir, très réel semble-t-11, que ce métal ne figurera pas sur la liste des matières premières sujettes aux sanctions contre l'Italie. Les valeurs Intéressées se sont donc redressées à commencer par le Rio qui termine à 1461 contre 1418, Tharsis de son côté se redresse de 285 à 295. Montecatini est hésitant à 136.50 bien qu'il ait été annoncé que le bénéfice de 1935 serait supérieur a celui de 1934. Boléo regagne une modeste fraction à 78.

Aux mines diverses, Penarroya régagne 7 francs & 224, le Nickel est simplement soutenu à 559.

Les Mines sud-africaines ont fait en fin de semaine l'objet d'achats du portefeuille. Ceux-ci ont porté principalement sur Crown Mines qui s'avance de 1039 à 1054. East Gédula qui passe de 763 à 779, Sub Nipet de 987 à 998. Les achats de Londres, par contre, se sont poursuivis sur Général Mining qui progresse encore de 353 à 358,50.

Aux diamantifères. la De Beers reprend de 467 à 482. Le dividende de 10 sh. annoncé sur les actions privilégiées sera payé le 10 Janvier à raison de 7 ah. 9 net anglais.

VALEURS DIVERSES

Les perspectives du caoutchouc demeurent Imprécises. Sans doute les stocks ont diminué de façon considérable mais ils demeurant énormes par rapport à la consommation. D'autre part on reste dans la crainte que les restrictions Imposées par les ententes Internationales soient compromises par les exportations de dissidents. Les valeurs caoutchoutlères. en dépit de la fermeté de la matière, tiennent compte de ces considérations, cependant un redressement s'est opéré cette semaine. Les Caoutchouca V passent de 337 à. 349, Padana de 237 à 244. Kuala Limpur de 115 à 123. Malgré l'assimilation de 43.000 actions nouvelles, les Caoutchoucs de l'Indochine se redressent de 317 à 327. Les valeurs de Produits Chimiques ont fait bonne contenance Péchiney passe de 1195 à 1235. Rh6ne Pouleuc de 975 à 1003. Kuh!»iann de 556 à 572. Au groupe pétrolière, la Royal Dutch se redresse de 2141 à 2194, Shell de son côté progresse de 302 à 309. Me2ican Eagle toutefois se tient sans changement à 23.

Produits du Lion Noir est ferme à 1085 le chiffre d'affaires de 1935 sera en augmentation sur celui de 1934 aussi est-il vraisemblable que le dividende pourra être maintenu à 65 francs par action.

Ex-coupon de 22,70 net détaché samedi, la Raffinerie Say termine à 742. NOUVELLES DISPOSITIONS

APPLICABLES EN BOURSE

A PARTIR DU 1" JANVIER 1936 Horaires des séances. Les Jours ordinaires, la séance principale se tiendra de midi à 14 h. 30 (au lieu de 12 h. 30

a 14 h. 30). Les samedis de novembre à avril inclus, une séance unique aura lieu de 11 heures à 13 heures.

Modalités d'exécution des ordres. Les ordres transmis au comptant sur les Rentes françaises cotées en sans aucune Indication, ou avec l'Indication au mieux. seront exécutés en principe au cours moyen.

Il est rappelé que les ordres au dernier cours sur toutes valeurs ne peuvent être acceptées que sans aucune garantie d'exécution.

ACHATS COMPTANT DE TITRES La Banque René LOYER achète comptant et paie de suite à tous aes guichets aux personnes connues ou justifiant de leur identité, toutes valeurs de négociation courante, notamment ceiles émises ou garanties par l'Etat, accompagnées de pièces de propriété.

OPÉRATIONS DE BOURSE Spécialisée dans les opérations tur titres La BANQUE RENE LOYER sait executer dans tea meilleures condition* de courtage et de rapidité tes ordres de bourse qui lut sont confiés a aes guichets ou par correspondance. acrnmvaones de leur couverture Tous les ordres pour Paris lui parvenant à Rennes avant 11 heures sont transmis sans trau tupplémentatres et exècutablts à la bourse du jour même aux premiers cours Les titres achetés sont titres dans le minimum de temps et le montant des titres vendus tenu à la disposition du vendeur dès le Lendemain de topé. ration.

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émis par et avec la garantie de L'Union des Blessés de la face (Gueules cassées)

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ENTENTES ÉCONOMIQUES RÉGIONALES

On connaît l'importance du rôle joué dans le relèvement économique de la Grande-Bretagne par la politique commerciale que le gouvernement de Londres poursuit inlassablement depuis 1932. Les accords d'Ottawa, consacrant l'abandon des vieilles traditions libreéchangistes, d'abord; les traités de commerce signés avec des pays que de nombreux liens économiques réunissent à l'Empire britannique, ensuite, ont grandement contribué à la reprise du commerce extérieur anglais.

La réussite de cette politique, basée sur le principe des avantages réciproques dont ne profitent pas les nations restées en dehors des accords en question, a incite d'autres peuples à suivre l'exemple de la Grande-Bretagne. C'est ainsi que nous avons vu se former plusieurs blocs de pays désireux de parer aux conséquences du fléchissement graduel du commerce mondial en favorisant les échanges commerciaux à l'intérieur de groupes plus ou moins restreints d'Etats. Parmi ces ententes économiques régionales, il faut citer, en premier lieu, le bloc des pays de la Petite Entente (Roumanie, Tchécoslovaquie, Yougoslavie), ainsi que le groupe plus étendu de l'Entente Balkanique (Roumanie, Yougoslavie, Grèce, Turquie). Les mêmes tendances se sont manifestées au Nord de l'Europe, où se sont créées, d'une part. l'entente économique des pays scandinaves (Suède, Norvège, Danemark, Finlande), et, d'autre part, l'entente éco-

nomique balte (Lettonie, Esthonie, Lithuanie).

En ce qui concerne la France, deux essais ont été faits au cours de ces deux dernières années, pour permettre il. notre économie nationale de bénéficier des avantages que d'autres pays ont retiré des accords commerciaux préférentiels Nous mentionnerons tout d'abord, dans cet ordre d'idées, la Conférence impériale qui s'était réunie à Paris au début de 1935 et qui a adopté tout un programme de développement de nos rapports économiques avec nos possessions d'outre-mer. Il ne faut pas perdre de vue, cependant, que le profit ccnsdiérable que la France pourrait tirer de la réorganisation de son économie métropolitaine et coloniale sur des bases plus rationnelles ne parait pas devoir être immédiat. Il y a lieu d'observer, en outre, qu'en raison du caractère des ressources naturelles de notre empire colonial et du fait de l'état de son développement économique, très différent de celui des Dominions britanniques, il nous est difficile de prétendre aux résultats aussi importants que ceux qu'a obtenus, dans ce domaine, la Grande-Bretagne.

Cela nous fera examiner avec une attention particulière les effets d'une autre initiative de nos Pouvoirs Publics, ayant pour objet, cette fois-ci, la réalisation d'une entente économique restreinte dont devraient faire partie à côté de la France, certains pays étrangers. Nous faisons allusions aux

QUIBBM

résolutions de la Conférence des nations du bloc-or, tenue en octobre 1934, à Bruxelles, et qui décida de prendre les mesures nécessaires pour accroitre les échanges commerciaux entre les pays intéressés d'au moins 10 par rapport à la période 1" Juillet-30 juin 1934.

Malheureusement, divers événements politiques, économiques et monétaires empêchèrent la réalisation de ce vœu qui avait pourtant pris la forrne d'un engagement précis. Bien plus. l'examen des statistiques commerciales récentes révèle, tout au moins, en ce qui concerne la France, qu'au lieu de s'accroitre les transactions commerciales entre les pays considérés se sont sensiblement rétrécies en 1935. Cette constatation ne doit pas nous étonner. Les ententes commerciales ne donnent généralement des résultats favorables que lorsqu'il existe des liens économiques naturels entre les nations co-contractantes. Cette condition se trouve réalisée d'une façon particulièrement heureuse dans le cas des diffé- rents états participant aux accords commerciaux conclus par la Grande- Bretagne, ce dernier pays étant le principal fournisseur des produits industriels achetés par ses dominions ainsi que par les nations étrangères qui lui vendent des mantières premières et des produits agricoles. Elle fait, par contre, défaut à la plupart des combinaisons économiques régionales dont nous avons parlé plus haut, ce qui explique que ces dernières ont donné des résultats, somme toute, assez médiocres. L'existence des liens d'ordre politique, qui leur servent de base, est, il; elle seule, incapable de remédier à l'absence d'une véritable interdépendance économique. Or, il ne faut pas oublier que les différentes nations du bloc-or ont des intérêts commerciaux, sinon contradictoires, du moins divergents. Toutes, elle exportent principalement des produits manufacturés et important surtout des matières premieres qu'elles ne produisent pas elle-mêmes. Il est donc naturel que l'accord qu'elles ont essayé de conclure l'année dernière n'ait donné que des effets négatifs. Ces réflexions nous amènent à poser une question d'ordre général. On peut se demander si la politique d'ententes régionales utile en périodes de dépression économique aiguë n'est pas quelque peu surannée au moment où semble se dessiner, comme c'est le cas maintenant, une reprise mondiale des affaires. La récente conclusion du traité commercial américano-canadien, qui ouvre une brèche dans la muraille protégeant l'unité du commerce impérial britannique, parait donner a celte question une réponse affirmative. CARNET DE L'ACTIONNAIRE Résumé des principales notes

parues au

BuUetin des annonces légales obligatoires.

ACTIONS

8ud-Electrlque. Emission au pair et inscription à la cote de 80.000 actions de numéraire de 250 fr., jouissance 1" janvier 1936. portant le capital de 60 à 80 millions, réservées par préférence aux anciens actionnaires à raison de une action nouvelle pour trois anciennes. Société Béthunoise d'Eclairage et d'Enerpie. Emisslon au pair de 300.000 actions de numéraire de 100 fr.. Jouissance 1" juillet 1935. portant le capital de 30 à 60 millions réservées par préférence titre pour titre, aux anciens actionnaires.

Aciéries du Nord. Introduction en Bourse des 30.000 actions n- 480001 à 510.000. de 100 francs entièrement libérées et délivrées en échange des actions € B » à vote plural.

Agence Havas. Demande d'admission à la cote des 10.000 actions de 500 francs entièrement libérées constltuant le capital de la Société.

Société des Caoutchoucs de l'Indochine. Cotation à la cote de la Bourse de Paris des 42 850 actions d'apport de 100 francs entièrement libérées. H' 225.001 à 267.850.

LA VIE DES SOCIÉTÉS

BANQUE AUXILIAIRE PE CREDIT Les actionnuires de la Banque Auxlliaire de Crédit, réunis en Assemblés générale extraordinaire, ont décidé la dissolution anticipée de la Société dater du 31 décembre 1933.

GAZ ET ELECTRICITE

D'AKCACHON

Le bilan de l'exercice clos le 30 Ju'Jl a été approuvé par la récente assemblée ordinaire

Le rapport signale un accroissement du nombre des abonnés gaz et électricité alors que les ventes de gaz ont diminué malgré le développement de l'emploi dit gaz pour les usages ménagers. Les vents* ont progressé en électricité.

UNION COLONIALE AGRICOLE ET FORESTIERE

L'assemblée ordinaire des actionnaires a approuvé les comptes de l'exercice clos le 30 septembre 1935, qui font apparaltre un bénéfice net de 916.742 fr. auquel s'ajoute le report bénéficiaire antérieur de 175.884 fr. Le dividende été fixé à 6 1. par action, payable fc partir du 2 Janvier. sous déduction des Impôts. Il a été affecté rux amortissements une somme de 550.000 Irano» et reporté à nouveau 232.827 fr.

Le rapport Indique que le principal débouché, l'Allemagne, se trouvant brutalement fermé, l'okoumé a alors afflué sur le marché français, Qui a été rapide»ment saturé. Des mesures ont été prises pour réduire encore le contingent 48 sortie.

Les changes à Paria

Dans les premiers mois de l'année 1935. la tendance du marché des changes était caractérisée par la lourdeur de la livre sterling dont la tenue conditionne de nombreuses devises. Malheureusement. par la suite, les difficultés françaises se sont traduites par un raffermissement de la monnaie britannique.

La position du franc français n'est pas à discuter sur le plan cambiste, mais 11 faut se souvenir que. en fin d'année, l'allure du sterling est en opposition avec l'orientation inhérente à la devise. Malgré la limitat:on des fluctuations Il n'est pas exagéré de dire que les cours actuels de la livre et de nombreuses autres monnales sont artificiels et ne sont que le reflet de la pression sur le franc. Les perspectives dans ce sens sont pour l'instant fonction de la tenu9 de notre monnaie.

L'' dollar est resté stable. Sa tenue durant l'année doit être considérée comme celle d'une monnaie saine qui varie entre ses deux points d'or.

En Europe, deux monnaies i ont lftché pied » le belga et la lira. Au printemps dernier, le franc belge a été dévalorisé à la suite d'une sévère alert* bancaire. Une stabilisation de fait Intervint et depuis le printemps dernier, aucun à-coup n'est intervenu.

La lira n'a pas été dévalorisée officlellement, mais alors que sa parité est de 123.90, elle se traite couramment à 100 francs et même au-dessous.

Enfin, le drame chinois restera sans doute l'un des éléments essentiels ds l'année monétaire C'est le Trésor américain Qui l'a provoqué en revalorisant l'argent-métal. mais l'effondrement de son prix repose. avec une acuité nouvelle, le problème d'Extrême-Orient. Le désarmement monétaire n'est dono pas Intervenu en 1935 et l'attitude de la Grande-Bretagne laisse craindre de longs délais encore.

EN stAHCC CtOTPB»

OFFICIELLE PRÉCCDCHTV 27 décembre 20 décembre

Gde-Bretagne 74 90 74 75 Etats-Unis 1.518 75 1.518 » Hollande 1.029 75 1.027 25 Italle 121 50 121 85 Allemagne Espagne 207 25 207 25 Suisse 493 125 491 76 Suède 386 75 Norvège 874 9 Belgique 255 50 255 25 Danemark 336 a 334 U Roumanie .i Pologne 386 3 388 a

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6 h. 50. Paris-P. T. T. Météo. 7 heures. Parlu-P. T. T. Informations presse.

8 heures et 9 heures. Parla-P. T. T. Informations, presse (répétitions 11 heures. Lille Daphnis cL Chtoé, fantaisie lOffenbach) Sérénade hongroise foncières ) Bouche à bouche fantaisie lYvain) Promenade en toret (Christine i Moznrt, ouverture (Eahn) Sérénade à GuilloUn igoublier) Airs de Sant-Granier Sur les pointes, airs de ballet (Cazaneuve) Polichinelle (Wachs) Université de Kébraska. marche (Scusa).

12 fa. 15. Radio-Toulouse Concert symphonlque et chant Le duc d'Ollone, ouverture Ceux qui chantent, suite d'orchestre (Pessard); CasseKotsette. ballet (Tchaucowski ) Manon (Massenet) Hcaters bells (HaydnWood) Berceuse du petit Marina Id'OUone) La Navarraise (Massenet) Zino-Zina (Vidai).

13 heures. Tour-Eiffel Bourse. «. 13 h. 10. Paris-P. T. T. Météo. Informations. Bourse.

13 h. 30. Suite du concert de Toulouse.

14 dt. 20. Tour-Elffel Cour». 14 h. 30. Station Radio-Colonie: c Les airs de chez nous ». l'orchestre Llonel Cezaux Viens poupoule Valse chaloupée (Offenbach) Le trompette en bois iScotto); Mon homme (Yvaln); Sur la route de Louvtera Le tanpo du rive iMaldereni Ah 1 si vous voulez d'amour (Scotto) J'aime tes 0rands prands yeux (BIxlo) Monte là-dessus «Bayer 1 Dans la vie faut pas s'en latre (Yvaln t Rose-Mousse (Boscl Ltson-Lisette (Borel-Clerc) Marquita <Salnt- Grenier) Là-havt <Yv»in) Jlon Paris (Scotto).

15 ti. 45. TourJSlffel Bourse. 16 heures. Musique variée avec le concours de l'octuor Spada, ouverture (Zercol a) Notre mélancolie b) Sérénade impromptu (R. Demaret) Sam$on et Dalila, sélection iSaint-Saëns) Le chant du muletier (M. Pesse): Valse poudrée iPopy) Afarou/ a) introduction et complainte b) La caravane (H. Rabaud) Largo iHaëndel) Très jolie, suite de valses (Waldteuf el ) 17 heures à 17 h. 10. Tour-EiSal Cours.

18 h. 30. Radio-Journal

19 h. 30. Informatlons programme des spectacles, disques Ma mère l'Ove (Maurice Ravel) Danses norvégiennes igrieg) a) La Walkyne, chant de printemps b) Siegfried Murmures de la foret (R, Wagner).

20 heures. La Bretagne U y a cent ans Un oœur et une tête causerie par M. Henri Jouin.

20 h. 15. Le Quart d'heure littéraire de M. Léon Berthaut.

20 h. 30. Depuis l'auditorium de Nantes, concert organise par l'A. A. R. R. et le Comité Nantais de Radiodiffusion, avec le concours de Mme Fernande Roux. soprano et de M. Paul Muller orchestre direction Louis Martin GuilLaume Tell, ouverture 1 Rossln) Les ballets de Javotte iSaint-Saëns) a) Le coeur et la main, boléro iCh. Lecocq) b) Madame Chrysanthème, air (Messager). Mme Fernande Roux Manon, fantaisie iMassenet-Tavan) Sous les sautes (Bourgault-Ducoudray) Chanson russe de Werstofsky (Vieuxtemps). M .Paul Millier Le Berry (Foudraln) Martlia, ouverture iPlotow) Pan-Pan dans son répertoire La perle du Brésil (Félicien David) La Bayadère, fantaisie (Kalman) a) Je t'aime (Serrano) b) Coeur brisé (Moya). Mme Fernande Roux) Suite Funambulesque (Messager) a) Arlequin et Colombine (Francis Thomé) b) Chant d'Espagne (Samazeuühl, M. Paul Müller Patrouille enfantine (Louis Ganne) Légende (Rhené-Baton) Die tlederoaum, valse iFranz Lehar). 22 h. 30. Relais de Paris-P. T. T. Dernières informations, météo.

ECOLE 6UPERIEURE DES P. T. T. 431 m. 7. 80 tw.

6 ho 60. Météo. «. 7 heures. Informations. ♦ 7 h. 40. Presse pittoresque. ♦ 8 heures. Informations. 8 h. 40. Météo, 8 heures. Informations. 9 h. 40. Revue des revues, par Paul Dermée.. 11 heures. Lille. 12 heures. Causerie, par André Maurel. ♦ 12 h. 15. Toulouse. 12 h. 45. Présentation des vedettes, par René Gerly. 13 heures. TourEiffel. « 13 h. 10. Météoi. ♦ 13 h. 16. Informations.. 13 h. 25. Bourse. «> 14 heures. Courrier de la grammaire, par Lutigneaux. ♦ 14 h. 5. Vulgarisation sclentUVtue par Daniel Auge. + 14 h. 10. Courrier à propos des tracas féminins, par Elisabeth de Gramont. ♦ 14 h. 20. Récits historiques, par Roland de Renéville. 14 h. 30. Station Coloniale.. 16 heures. Télévision. ♦ 16 h. 30. Du Studio de la Schola, Cantorum concert par Jean Pergola, organiste du grand orgue de Saint-Germain-l'Auxerrois. 17 heures. Concert symphonique direction Henri Thomasi Suite de ballet, extraits û'Alceste, d'Iphigénie en Aulide et de Pàris et Hélène (Glück I La Basoche (Messager) Le Chalet (Adam). 17 h. 30. Le lundi du

Jardinier, par Jacques des Gachons. 17 h. 37. Causerie sur le travail, par Pierre Laroque. « 17 h. 45. Les Beaux-Arts, par René Gille, 17 h. 62. Papotages, par Georges Lion » 18 heures Symphonie n. II, en mi bémol iBach) Pièces pour violoncelle, par Gaston Marchesinl.. 18 h. 30. Informations « 19 h. 30. Météo. 18 h. 38. Mireille (Gounod) £tienneMarcel (Salnt-Saêns). ♦ 20 h-ureâ. Causerie économiqpue par F.oger Nathtn. ♦ 20 h. 15. Politique extérieure « 20 h. 23. Méoldiu. par Jeanne Andral Chanson du vieux temps [M Symlane): Chanson d'amour (Hoilmann) Noël chez nous (Botrell ♦ 20 h. 30. Arsène Lupin, pièce en quatre actes de Francis de Crolsset et Maurice Leblanc. ♦ 22 h. 30. Informations.

rOI'K EIFFEL 206 m. 15 tw 20 h. 30. Disques. + 21 heures. Transmission du tirage de la treizième tranche de la loterie nationale. POSTE NATIONAL RADIO-PARIS 1.650 m 75 kw.

6 h. 45. Culture physique. 7 heures. Disques « Jardins » Les roses de mon jardin (Lévadé) Jardin d'amour (Vulllermoz) Dans notre jardin IColas): Mon Dieux jardin iCam.hier). 7h 45 Heure Presse. 8 heures. Disques Sweet music (Warren); Le beau Joe (Calsarl- Campesina (Lucchesi) Emporte-moi (Gastyl) The rose in her hair (Dubln) Vous avez l'éclat de la rose (Scatto) Mon coeur attend (Rode) Départ (Jacquin) ♦ 11 heures, -» Musique variée direction Jean Clergue La princesse jaune (Salnt-Saëns) Au village iMouguet) Variations japonaises (Vidal) Petite suite iBusser) Bourrée fantasque (Ohabrler) La Bohème (Puccinl). + 12 heures. Causerie agricole, par M. Voltelller Elevage Intensif du dindon ». ♦ 12 h. 15. Heure orchestre Prélude iRach-

maninow); Sian-Sin (Hue)- En vacances iRhené-Baton) Mélodies par Maryse Tenneval A des oiseaux (HUe) Chant de l'aimée Myrto (Dellbes) Contemplation (Brun) Sang viennois (Strauss) Carnaval (Gulraud) Hallelujah lYoumans. ♦ 12 h. 45 à 13 heures. Informations Chronique, par Pierre Seize. « 14 heures. Presse féminine, par Mme Adrienne Dany. ♦ 14 h. 10. Causerie, par Emile Magne: Ballets de cour sous Louis XIV · 14 h. 30 Disques Toccata pour orgue (Widor) Badinerie pour flûte (Godard) Elégie (Massenet) PolichineUe (Kretsler) Séguedille (Albeniz) Le Déluge (Saint-Saëns) Fantaisie Impromptu Nocturne (Chopin): Menuet (Paderewskl): Xrakovia; Deux mélodies (Chopin) La fontaine d'Arétliuse (Szymaniwsky). + 15 h. 30. Lectures littéraires.. 16 heures. Strasbourg #17 heures. Rétrospective historique de la semaine, par M. Dolor ♦ 17 h. 10. Causerie par Mlle Worms-Baretta i Catherine Mansfield ». ♦ 17 h. 20. Cinéma, par Fred Cornelissen. ♦ 17 h. 30. Concert symphonique avec Gaston Marcfaeslni Carmen (Bizet) Manon (Massenet) Pièces pour violoncelle. ♦ 18 heures. Demi-heure économique. 18 h. 30. Symphonie i Mozart) La jeunesse a'Hercule iSalnt -Saèns) Embarquequement pour Cythère (Stern) Warveley (Berlioz). « 19 h. 30. Chronique des livres, par André Bllly. ♦ 19 h. 45 Presse humoristique, par Dukercy. ♦ 19 h. 50. Chronique de Christophe. 20 heures. c Le chant populaire basque par M. Canteloube, avec Etcheverry,e t le quatuor vocal a L'Accord Parfait ». 20 ti. 30. Presse. 20 h. 45. Heures Musique de chambre, avec le quatuor Calvet, M. Benvenuttt, Mme Croiza et Bacrt Quatuor en ré majeur iJ.-Ch. Bach) Sérénade de l'amant jaloux (Grétry) Envoi de fleurs L'absent (Gounod) Guitare (Fr. Liszt) Prélude et fugue en la mineur IBach-Liszt) Les tendres plaintes (Couperin) Musique au bord de la mer (Dorchaln) Reprise (Gregh) A une Madone (Baudelaire) Régner, régner (Rostand) Evocation El Puerto (Albeniz) La Berceuse de la poupée (Moussorgsky) La prière (Fauré) Berceuse du chat noir (Grovlez) L'Enfant et les sortilèges (Ravel) puatuor en ré bémol majeur (d'Indy). 22 n. 45. Musique de danse, 23 h. 15. Musique légère. 4 0 h. 15. Fin.

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278 m. 6 t5 kw.

20 h. 30. Concert direction 1 Ter Gayral avec Suzanne Baudry et (M. uuplan d'Asté Faust (Gounod) Carmen (Bizet); Berceuse (Gretchanlnoff Manon (Massenet) Mam'zelle Nitouche (Hervé) Cavalleria Rusticana iMascagnl) Mignon ¡Thomas) Veuxtu ? (Wenze!) Stances (F'.égier) Chanson hindoue iRlmsky-Korsakoff Romeo et Juliette (Gounod) Gui!iaume Tell (Rossinl). ♦ 22 h. 30. ParisP. T. T.

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7 heures. Disques. 7 h. 20. Journal parlé, 7 h. 53. Menu, 9 heures. Musique légère. 9 h. 45. Comédies musicales. ♦ 10 heures. Sélections d'opérettes. 11 heures. Chansonnettes. ♦ 12 heures. Mu-

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1 Usine des Sablons ̃:̃ LE MANS (Sarthe) Téléphone 2.05

nique militaire. 12 h. 45. Journal parlé 0 13 heures. Heure des audlteurs. + 16 :̃ 30. Emission enfantine. ♦ 17 heures. Musique de danse. ♦ 19 heures. A la Varenne ijekyl.); A la poste (Bach et Laverne) C'est près de sa femme qu'on est encore le mteux 'Borel-Clerc. + 19 h. 30. Carmen (Bizet); Dans ton cour iTJrsmar): Berceuse d'amour (P Delmet). + 19 h. 45 Journal parlé. 21 h. 5. Récitai sur les grandes orgues de l'église StMichel du Havre, par René Alix Prélude et fugue en la mineur (Bachi D'où v:ent qu'en cette nuitée Gloire du Seigneur, extrait du Messie iHaendel) Les troupeaux somelllent. vieux noël Sonate en mi mineur (Veraclni): La procession iC. Franck) Dialogue et fugue (Boyvln) Joseph est bien marié iBalbastre) A la Venue de Noël (Balbastre) La Vierge à la crèche (C Franck) Alleluia, béni soit Dieu (Haëndel) Andante de la Symphonie espagnole (Lalo) Pièce hëroique (Franck) Cantate de la Pentecôte (Bach) Scherzetto (Vierne) Prélude en ut majeur (J.-S. Bach). + 23 heures. Musique de danse. POSTE PARISIEN 312 m. 8 80 kw. 20 h. 20. Intermède avec Marie Dubas. ♦ 21 heures. Radio-reportage depuis la salle Pleyel. du tirage de ia Loterie nationale, par M. Georges Brique. 21 h 30 Causerie. ♦ 22 h. 30. Musique légère, 23 heures. Rubrique coloniale, par M. Lucien Bertrand.

RADIO-TOULOUSE 328-60 Il kw 19 h. 45. Concert. « 20 h. 15. Concert Jean de la Lune Dame Tartine Le petit navire et Puce chee les nègres. 4 20 h. 30. Opéra. Le Prophète, marche du couronnement (Meyerbee) Peléas et Mélisande prélude (Debussy) Peer Gynf, Dans le hall du roi de la montagne (Grieg) Tannhauter, marche triomphale iWagner). ♦ 20 h. 50. Orchestre de salon. Bspanola (Satnt-Genest) Parade des allumettes (Wehle) Canzonetta iBoccherlnl). + 21 heures. Les poupées, fantaisie radiophonique, 21 h. 35. Filins 21 h. 45. Opérettes Le Tzarévitch, Napolinata (Lehar) Un soir de réveillon, Pour mettre un peu d'entrain (Moretti) Frasquita, potpourri l Lehar) Rêve de valse, Piccolo tsin tsin (Strauss). ♦ 22 heures. Le cabaret toulousain. 0 Paname. « 22 h. 20. Orchestre Jazz. « 22 ti. 30. Informations, 22 h. 45. Chansonnettes régionales. 23 heures. Disques. ♦ 23 h. 15. Orchestre argentin. 4 23 h. 30. Opéra-comique 23 h. 46. Marches militaires. 6 24 heures. Au Caveau de minuit. 4 0 h. 15. Informations. ♦Oh. 20. Orchestre.

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Toccata pour un orgue doubLe IBlowl; Trio-sonate en do mineur (Bach) Fantaisie impromptue (Alcock) Trois Préludes iRegeri Rhapsodie iHoweiLs); ♦ 14 h. 15. Gramophone, 15 heures. Quintette H. Engleman. Musique légère. · 16 heures. Récital de sonates Sonate en ré (Beettaovem Sonate (Debussv). « 16 h. 30. Concert. 17 h. 15. Le B. B. C. danse orchestra. + 18 heures. Nouvelles. ♦ 18 h. 30. Les bases de la musique. Commémoration de Liszt. 19 h. 10. c Le théâtre par J. Agate. 20 heures Concert Carnaval romain, ouverture (Berlioz) Andante pour cordes, Cassation on sol iMozart) Prélude (Bach). d'après la purtlta en mi pour violon solo, arrangée pour orchestre Concerto de piano en do mineur iRachmanlnoff I soliste Solomon Obéron. air iweber) soliste Eva Turner Symphonie en do mineur (Beethoven). ♦ 21 h. 40. Nouvelles. ♦ 22 h 10. Le Quintette L. Bridgewater, 23 h. 15. Musique de danse.

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3

Feuilleton de L'Ouest-Eclair

du 3Q décembre 1935 95

Quand

l'amour

vous tient ROMAN

par Ceorges

=== LE FAURE Il se méprit sur le sens de ces mots et crut quelle était en tête-à-tête galant.

Bien. compris. ricana-t-il si je Mis indiscret, je me retire, quoi qu'il y ail urgence. je t'en préviens.

Et il ajouta, baissant la voix

C'est de ton père que je voulais de parler.

La jeune fille tressaillit, faisant appel à toute sa force pour se contenir ce misérable voulait lui parler de sa victime. à quel sujet 7

Sans doute lut-il cette question dans les regards remplis d'angoisse, qu'elle attachait sur lui, car il dit, pensant la décider

j'ai vu un homme qui le cherche. .Qui le cherche répéta Lucette, dominée par l'épouvante.

il comprit qu'il aurait d'elle l'entretien qu'il souhaitait, s'il savait l'impressionner à point, et interrogea sur un ton ^l'aSectueux reprocha i

Pourquoi ne m'avoir pas prévenu ?. J'aurais pu agir et lui sauver la mise peut-être; au lieu de cela, tu me laisses dans l'ignorance, et il a fallu que j'apprenne la chose par un mouchard.

Un .mouchard L. la jeune fille fut secouée d'un tremblement nerveux; et, malgré elle, ces mots lui jaillirent des lèvres

L'homme du bateau.

Je ne sais si c'est l'homme du bateau, répliqua-t-il, mais, ce que je sais, c'est qu'il était, ce soir, dans la salle du concert et qu'il causait avec ton impresario.

La malheureuse ne fut pas maîtresse d'une exclamation de terreur, en même temps qu'elle se cramponnait au chambranle de la porte.

Son père était perdu du moment que cet homme l'avait suivie, elle, jusqu'ici, c'est qu'il avait un plan bien arrêté au Maroc, comme à Redon, il espérait qu'elle lui servirait à attirer dans ses fileta celui qu'il traquait. Sa présence à Casa constituait donc un danger pour papa Astier.

Elle n'avait, en ce cas, qu'une chose à faire partir. partir le plus tôt possible. retourner en France, entraînant à sa suite l'homme du bateau.

Maintenant, elle avait triomphé de la répulsion première que lui avait inspirée la vue de Pierre; pour elle, il n'était p:us le misérable hypocrite qui avait eu l'abject courage de laisser condamner un innocent à sa place, et quel innocent

Par lui, peut-être pourrait-elle apprendre, du moment qu'il connaissait l'homme du bateau, quelque détail intéressant. et cet espoir domina tout en elle.

s'effaçant, elle dégagea le seuil, disant laconiquement

Elle redoutait que l'homme du bateau » put surprendre cette visite qui l'eût mis en défiance.

Une fois la porte fermée et le verrou tiré, elle demanda

Maintenant, parle, que sais-tu ? .Que ton père a réussi à s'évader de là-bas et que la police le suppose au Maroc.

C'est cet homme qui t'a raconté cela ? interrogea-t-elle.

Oui. un agent Inspecteur de la Sûreté. M. Férouch.

Férouch je m'en doutais. gronda-t-elle. Sur le bateau, il m'inspirait de la méfiance.

Tu le connais ?

Si je le connais A Redon, j'ai en à lutter contre lui._ c'est pour le fuir que.

Elle s'arrêta brusquement, une instinctive méfiance lui faisait redouter de prononcer quelque parole compromettante dont eût pu s'accroître le danger qui menaçait le fugitif.

Pierre s'émut de cette réticence. Te méfierais-tu de moi ? interrogea-t-il.

Elle comprit qu'elle était en train de faire une fausse manœuvre et protesta

Es-tu fou ?. me méfier ?. quelle raison aurais-je de me méfier Puis, abordant le sujet

Ainsi, tu as vu Férouch Mais. que te voulait-il ?

.Tout simplement me demander de lui donner un coup de main pour lui faciliter l'arrestation de Charles Astier 1

Ah ça il a perdu la tête C'est ce que je lui ai répondu, et, comme il s'étonnait, je lui ai conseillé de lire ma déposition au moment où s'est instruite l'affaire.

Lucette frémit à constater comme le misérable Jovp bien son rôle comme g ttvait «eûUf i

Et, de ce moment, le dégoût qu'elle avait réussi à refouler au-dedans d'ellemême, dans l'intérêt de celui qu'elle voulait sauver, recommença à l'emporter sur tout autre sentiment.

Alors, poursuivit Pierre, il a voulu m'intimider. allant jusqu'à me menacer du Conseil de guerre si, grâce à moi, Charles Astier réussissait à lm échapper celui qui se fait le complice d'un criminel est aussi punissable que le criminel lui-même, parait-il. Lucette l'écoutait parler, mettant toute sa force de volonté à retenir les paroles prêtes à lui échapper, éprouvant pour cet être abject une répulsion de plus en plus grande.

Mais il était de l'intérêt d'Astier qu'elle se contint.

Et lui, poussé par le désir de jouer son rôle de façon à donner le change à celle qu'il voulait abuser, poursuivait

Tu comprends si je l'ai envoyé se faire pendre alleurs et c'est une chance inespérée qui t'amène ici. juste au moment où ton pauvre papa va avoir besoin qu'on lui sauve la mise En nous concertant tous les deux. nous trouverons bien le moyen de passer la jambe au Férouch. Seulement, il faut çue tu m'aides en me disant tout ce que tu sais.

Il ajouta, sentant la nécessité de la convaincre, pour l'amener à se confier à lui

Tu comprends. J'ai, dans ma compagnie, des indigènes qui appartiennent à tous les coins du pays; il y en a même qui font partie de tribus encore insoumises où Astier pourrait, par mon entremise, trouver un refuge inaccessible à la police; avec quelques douros habilement distribués, Il aurait un guide sûr qui l'emmènerait là-bas. et, une fois dans l'Atlas, il pourrait faire la nique au Férouch.

CfciA était débité sur un ton si natu-

rel qu'un moment Lucette se demanda si Pierre n'était pas sincère.

Qu'y aurait-il eu d'invraisemblable à supposer que. touché par le remords, le misérable désirât profiter de l'occasion qui s'offrait de racheter en partie son crime, en mettan. sa victime à l'abri du châtiment qu'il eût dû, lui, le vrai coupable, subir.

Elle fut sur le point de se livrer en confiance mais un inexplicable instinct la retint et elle se tut.

Surpris de ce mutisme, Pierre Interrogea, avec une insistance mal dissimulée

Alors, que convenons-nous?.Mais, d'abord, que sais-tu ?

Elle lui répondit la vérité.

Rien. je ne sais rien de lui, sinon qu'il a quitté brusquement Redon où il se cachait et a réussi à gagner Paris. Ces mots le trouvèrent sceptique. Allons donc s'il était à Paris, la police ne le chercherait pas au Maroc.

La police suit une fausse piste. Toi-même. s'il n'était ici. n'aurais pas quitté la France. pour Casa. Tu te trompes, je ne devais pas venir ici. c'est en Algérie que ce voyage s'est décidé.

Elle ajouta, pour ainsi dire malgré elle

Sois certain que si j'avals pu me dispenser de venir, je l'eusse fait. Il y avait, dans cette déclaration, une telle âpreté qu'il ne put s'empêcher d'en être frappé; il riposta C'était pourtant une occasion inespérée de me venir faire une petite visite-

Pierre ajouta

Et quand je pense que tu ne m'as même pas prévenu de ton arrivée. Je te l'ai dit, le temps m'a manqué, et puis, comment t'aurais-je su à Casablanca ? tes dernières lettres annonçant ton départ en colonne-.

Un moment s'écoula durant lequel ils demeurèrent muets tous les deux. debout en face l'un de l'autre.

Maintenant, dit-elle enfin, il faut t'en aller. l'heure avance.-

Les lèvres pincées, l'oeil mauvais sous les sourcils contractés, il deman- da

Ainsi, tu ne veux rien me dire ?

Ne sachant rien, que puis-je ta dire; si tu ne me l'avais pas annoncé, je n'aurais jamais soupçonné la présence de mon père au Maroc.

Il haussa les épaules.

Tu me prends pour un enfaat 1 voyons. l'homme du bateau, comme tu l'appelles, ne t'avait donc pas donné de soupçons ?. Ce Férouch, avec lequel tu as eu maille à partir à Redon. tu le rencontres en Algérie, et ça ne te frappe pas et tu ne te demandes pas ce qu'il vient faire Je t'apprends qu'il est au Maroc. et ça ne t'émeut pas plus que ça Allons donc, ma petite, tu joues la comédie et tu mens_mais, comme tu n'en as pas l'habitude, tu mens mal.

Elle se taisait, la main sur le bouton de la porte, dans un geste qui IIbhvitait à s'en aller.

C'est dans son intérêt que parle, insinua-t-il. Si tu sais quelque chose, dis-le-moi. Songe qull s'agit de son salut. tu n'as pas le droit de me refuser de tenter de le sauver.

Comme elle persistait dans son mutisme, il fut incapable de dominer l'irrltat-on qui le tenait et il ajouta .Ou alors, si tu refuses. c'est que tu te méfies. et pourquoi te méfierai»tu ?

'En posant cette question, 11 était sincère.

Comment eùt-il pu jamais supposer qu'elle connüt la vérité ?

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