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Title : L'Ouest-Éclair : journal quotidien d'informations, politique, littéraire, commercial

Publisher : [s.n.] (Rennes)

Publication date : 1934-07-28

Contributor : Desgrées du Lou, Emmanuel (1867-1933). Directeur de publication

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32830550k

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Format : Nombre total de vues : 135307

Description : 28 juillet 1934

Description : 1934/07/28 (Numéro 13778).

Description : Collection numérique : Fonds régional : Bretagne

Description : Collection numérique : Yroise, bibliothèque numérique de Brest

Rights : Consultable en ligne

Rights : Public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k659718f

Source : Bibliothèque nationale de France

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 18/01/2011

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Le Maréchal Lyautey est mort LE GRAND SOLDAT9 VÉRITABLE PÈRE

DU MAROC FRANÇAIS,

FUT UNE DES PLUS BELLES ILLUSTRATIONS DU GÉNIE NATIONAL

THORET, 27 Juillet. Le Maréchal Lrute? est décédé.

Noa lecteurs de l'Ouest, dont beaucoup ont connu Lyautey, apprendront avec une douloureuse émotion la mort du grand chef militaire et du diplomate averti que fut le maréchal. Plus loin, ils liront les lignes de souvenirs et d'histoire Que nous consacrons à celui dont la vie fut si pleinement dévouée au service de la Patrie. Nous voulons, avant de retracer les étapes de cette existence active, rendre en ltur itom un hommage plus sentimental à l'ancien commandant du X' Corps qui avait au se créer en Bretagne et en Normandie des amitiés fidèles et reconnaissantes.

Ce soldat fut un grand citoyen. Alors Qu'une jeunesse maladive ne l'avait aucunement préparé au rôle au'il a joué dans la 31 République, il avait, par un effort de volonté tenace, réussi à retrouver son réve et était entré dans l'armée. Il s'intéressait au rôle social de l'officier quand la paix l'obligeait à la vie de garnison qu'il n'aimait guère puis, il s'évadait l'Afrique l'appelait. On sait comment il sut se montrer un organisateur habile et un ferme officier. Rien ne le 'rebutait dans l'œuvre qu'il avait entreprise. Comme tous ceux qu'une forte personnalité désigne aux rancunes des médiocres, il connut de pénibles vicissitudes, il fut environné de calomnies et de doutes. Mais, il continua. Et sa belle carrière, poursuivie sans souci apparent des vilenies et des combinaisons politiques, demeurera une leçon de civisme qu'il est bdn de méditer aux heures inquiétantes Que vit l'Europe. Les derniers ntomeats

Depuis la grande consultation d'hier soir à laquelle avaient pris part les professeurs de Gennes et Georges Etienne, le maréchal Lyautey s'était affaibli et de nouveau les vives alarmes qui avaient ému son entourage avaient repart.

On attendait ce matin, aux premières heures, le colonel Lyautey, frère du maréchal, qui habite Crévic (Meurthe-et-Moselle). L'abbé Bergey. curé de Thorey, restait en permanence au chevet de l'illustre malade.

Les courriers de plus en plus nombreux affluaient de tous les points de la France et de l'étranger.

La mort

THOREY, 27 juillet. A mesure que les heures s'avançaient dans la matinée, la consternation augmentait dans l'entourage du malade. Le pouls du maréchal battait désespérément, le coeur faiblissait, et, aux environs de onze heures, l'illustre soldat entrait dans le coma.

A 15 heures 02 exactement il rendait le dernier soupir.

Toutes les eloches du village turent mises aussitôt en branle et, battant toute volée, annoncèrent la douloureuse nouvelle aux populations dont l'affliction était profonde.

Dès qu'il fut avisé. M. Reblot, préfet de Meurthe-et-Moselle, se rendit au chevet du "soldat'défunt, pour lui rendre, au nom du Gouvernement, ses ulti-i mes devoirs. •• Un Conseil de Cabinet

Paris, 27 juillet. Les ministres se réuniront demain à 15 heures en Conseil de cabinet au Ministère de la Justice, sous la présidence de M. Chéron, afin d'arrêter les dispositions à prendre en vue des funérailles du maréchal Lyautey.

Un ordre du jour

du maréchal Pétain

'̃»-•« l'armée française

Paris, 27 juillet. Le maréchal de France, ministre de la Guerre, porte à la connaissance de l'armée, le deuil qui vient de la frapper.

Le maréchal de France Lyautey est

Une très récente photo du Matéch al en compagnie de son jardinier, «uu m proprietA.de Xhmy

décédé à Thorey, le 27 juihet 1934. L'oeuvre africaine du maréchal son génie créateur, son prestige personnel, son éblouissante carrière ont accru dans le monde le rayonnement du nom français. Il a magnifiquement servi la Patrie.

Làjprésenfe dépêche sera ̃communiquée aux troupes par la voie £e l'ordre. Signé Pétai».'

Un télégramme

du président de la République PARIS, 27 juillet. Le président de la République, dès qu'il a appris la mort du maréchal Lyautey, a adressé à Mme la Maréchale Lyautey le télégramme suivent

Maréchale Lyautey, Thork. Tristement ému par la nouvelle du grand deuil qui vous frappe, je vous exprime mes sincères et respectueuses condoléances à l'occasion de la mort du prand soldat et du grand citoyen dont la France, qu'il a si bien servie, ressentira vivement la perte. Signé Albert Lebrthl

Les condoléances

du maréchal Pétain

à la maréchale Lyautey

Au nom de l'armée française et en son nom, le maréchal Pétain, ministre de la Guerre, vient d'adresser à Mme la Maréchale Lyautey le télégramme suivant

L'armée tout' entière pleure avec vous.

En Europe et sur la terre d'Afrique, la mâle figure du maréchal Lyautey, soldat colonisateur, chef, demeure un symbole du génie créateur français.

Officiers, sous-officiers. soldats des armées métropolitaines et coloniales s'inclinent avec moi devant ce grand français, gloire nationale.

Maréchal Petad».

Les funérailles nationales

auraient lieu mercredi

Paris, 27 juillet. Il est probaole que les obsèques du maréchal Lyautey, qui seront nationales, seront célébrees mercredi. L'inhumation aurait lieu dans les raveaux de la cathédrale de Nancy.

La leuée du corps

aura lieu demain

PARIS, 27 juillet. La levée du corps du maréchal Lyautey aura lieu dimanche prochain, à Thorey en présence du maréchal Pétain, ministre de la Guerre.

Paris, 27 juillet. Des qu'il a appris la mort du maréchal Lyautey, dont il fut le collaborateur comme directeur général des finances marocaines et dont il était resté l'ami, M. Piétrl, ministre de la Marine, qui devait partir re soir même en inspection pour l'étang de Berre, puis pour Bizerte, a décommandé son voyage.' et s'est aussitôt rendu à Thorey en automobile. Voir ep 3e page

LA CARRIERE DU MARECHAL

Douze personnes

périssent carbonisées dans un accident

d'aviation

Priedrichshafek, 27 Juillet. Un avion de la Société Aéronautique Suisse f Condor » est tombé en territoire allemand, près du lac de Constance.

L'avion a pris feu. Les neuf passagers et les trois hommes d'équipage ont été tués et carbonisés.

L'avion est tombé, ce matin, vers 10 heures, à la limite des communes de Wurmlingen et de Weilheim, district de Tuttlingen dans le Wurtemberg. Il avait quitté l'aérodrome de Dubendorf près de Zurich à destination de Stuttgart. A bord se trouvaient le pilote, le radiotélégraphiste, la stewartess et neuf passagers deux Suisses et sept Allemands. Tous ont été tués.

L'appareil est tombé d'une hauteur d'environ 1.000 mètres et a été complètement détruit. Le moteur a été retrouvé à un kilomètre du lieu de l'accident et des débris de l'avion étaient éparpillés dans un large rayon. La dernière inscription faite par le pilote sur le livre de bord est Zurich, 9 h. 25, altitude: 1.500 mètres. Temps clair sans nuages.

Un avion tombe en vrille à l'aérodrome de Dijon Un mort, un moribond

Dijon, 27 Juillet. Hier soir, à 20 heures, M. Marcel Fanet, âgé de 36 ans. chef pilote de l'Aéro-Club de la Côte-d'Or, et M. René Laruppe, âgé de 30 ans, demeurant à Auxonne, effectuaient au-dessus de l'aérodrome civil de Dijon-Longvic un vol d'entralnement, lorsque, au moment d'atterrir, l'appareil s'est mis en vrille à quarante mètres du soL

Le pilote Fanet a été tué sur le coup.

M. Laruppe a été transporté à l'hôpital de Dijon avec des fractures du crâne et des fractures multiples sur le corps. Ce matin son état était ds- sespéré.

UNE BOMBE EXPLOSE

à la station de métro Montparnasse LE-CHEF DE STATION EST TUÉ,

LE CONTROLEUR GRIÈVEMENT BLESSÉ ET IL Y A QUELQUES BLESSÉS LÉGÈREMENT

iTéléphoto transmise directement Il notre station bélinographlque de Rennes). LA CABINE DU CHEF DE STATION OU A EXPLOSÈ L'ENGIN

Paris, 27 juillet. Cet après-midi, un contrôleur de station, M. Vinet, trouvait sur une banquette d'un wagon de 1" classe, à la station du métro Montparnasse, un paquet ficelé qui lui parut suspect. Il le prit et le porta au chef de station, M. Catelas, âgé de 31 ans.

Celui-ci déficela le paquet et aussitôt une explosion formidable se produisit, faisant voler en éclats les vitres de la cabine et brisant l'appareil téléphonique.

M. Catelas, grièvement blessé, fut transporté à l'hôpital Laënnec, où Il expira en arrivant.

Le contrôleur Vinet avait été, luimême grièvement blessé.

Aussitôt la nouvelle connue, M. La» geron, préfet de police, s'est rendu à la gare Montparnasse.

Une enquête est ouverte.

Voir en 3" paye

LES DETAILS DE L'EXPLOSION

APRÈS L'ASSASSINAT DE DOLLFUSS

Le vice-chancelier Von Papen est désigne par Hitler pour représenter l'Allemagne à Vienne

ON DONNE A CETTE NOMINATION LA SIGNIFICATION D'UN REVIREMENT DE HITLER

DEVANT LE MOUVEMENT D'INDIGNATION MONDIALE

LE CORPS DU CHANCELIER DOLLFUSS EXPOSÉ A L'HOTEL DE VILLE DE VIENNE

Berlin, 27 juillet. Le chancelier Hitler a chargé M. von Papen des fonctions de ministre du Reich à Vienne, poste devenu vacant par le rappel du docteur Rieth.

M. von Papen. qui est relevé provisoirement de ses fonctions de vice-chanceller, représentera le Reich à Vienne comme envoyé extraordinaire.

VIENNE, 27 juillet. (De notre correspondant particulier.) On confirme

officiellement que le chancelier Hitler a chargé M. von Papen d'assumer les fonctions de ministre du Reich a Vienne, poste devenu vacant par suite du rappel du docteur Rieth.

On explique à Berlin que M. von Papen, qui a été relevé provisoirement de ses fonctions de vice-chancelier, sera considéré comme envoyé extraordinaire du Reich à Vienne.

A cette information officieuse hlt!4> rienne, on peut ajouter ceci

Von Papen avait déserté pratiquement son poste de vice-chancelier depuis l'assassinat de ses deux secrétaires par la police de Ooering. Il avait vu ensuite ses bureaux de la vice-chancellerie occupés à la suit* d'une décision de Hitler, sur le commandement des S. A. réorganisés. On peut mesurer d'après ces préc^


dente l'autorité que von Papen apporta» dans les nouvelle* fonction» dont le Führer l'a Investi.

Cela ne contribuera pu beaucoup relever les actions du nasisme dans ce pays, qui montre aujourd'hui son véritsble esprit par les manifestation» émouvantes dont la dépouille de l'assassiné est l'objet de la part de la foule.

Des informations de la Reichspost de Berlin indiquent que Hitler s'illusionne de pouvoir reconquérir le ter-

M VON PAPEN

rain perdu en pratiquant une politique modérée envers Vienne.

La nomination de von Papen serait la première manifestation de ce chanbement. Le vice-chancelier suspendu aurait été prié par le Fuhrer de rejoindre son nouveau poste dans le plus court délai.

Peut-être sera-t-il là samedi pour les funérailles grandioses qu'on prépare à Dollfuss. Dans ce cas, s'il devait se montrer dans le cortège, des incidents seraient à craindre.

L'immense pitié de l'Autriche pour la famille de Dollftui

Les dernières paroles du chancelier Dollfuss avaient été, on le aait, pour recommander sa tamille à l'attention du major Fey. Le chancelier laisse, en effet, sa veuve sans fortune un journal précise même « sans un sou ». Dès hier, au Conseil des mi- nistres extraordinaire qui s'est tenu sous la présidence du prince Stahrem- berg, il a été décidé que les appointements du chancelier, soit 2.400 schillings, continueraient à être payés à sa veuve.

Pendant que la pitié pour la victime s'affirme à Vienne, unanime. même dans les faubourgs, naguère socialistes la justice commence son œuvre. Le tribunal militaire, installe dès hier soir, va juger les Insurgé*. Cest un tribunal sans appel. n a commencé à fonctionner en province. Des nazis ont été arrêtés pour quelques propos en l'air. L'un d'eux a été fusillé dans le Tyrol pour avoir crié « BBfin. nous allons pouvoir nous énivrer ». ou quelque chose d'approchant. En attendant le châtiment

Pour ce qui est des 144 assaillant» de mercredi, ils ne vont pea tarder t expier, enfermés, surveillée étroitement. On procède depuis hier matin à leur interrogatoire serré.

On s'occupe surtout de connaître l'assassin du chancelier Dollfuss, mais l'unique témoin de la scène meurtrière qui se déroula mercredi dans le salon jaune du Ballplatz, le domestique qui accompagnait le malheureux chancelier au moment de l'agression, semble avoir perdu la raison. On lui a présente de nombreux nazis insurgés. Il les a reconnus tous les uns après tes autres pour le meurtrier.

En Styrie. un millier d'insurgés vont passer en jugement. Au Tyrol, où un autre tribunal militaire a été Installe, les troupes, la police, les Heimwehren sont lancés aux trousses des perturbateurs.

La lettre de Hitler nommant von Papen ministre en Autriche Berlin, 27 juillet. Voici la lettre que vient d'adresser Hitler à M. Von

t. A la suite des événement» de Vienne, Je me suis vu dans l'obligation de saapendre de ses fonctions notre représenta- 1 tu Autriche, le r> Rieth, ou: a cru devoir répondre à une invitaUor qui lui fut adressée par un des ministres autrichiens et par les insur- gé* sans en avoir préalablement réfer* au Reich. Ce diplomate a par la. sans la moindre raison, tenté de mêler le Reich aux affaires intérieures autrichiennes.

t L'attentat contre le chancelier 'JIAutriche. qui est sévèrement condamné pcr le gouvernement allemand, melace d'aggraver encore la situation européenne. J'aimerais contribuer a 'apaisement de cett3 situation et à voir tes rapports entre le Reich et le peuple autrichien revenir à des bases amicalee. C'est pourquoi Je vous serais retonnaiasan- de bien vouloir vous charfer de cette tache, Justement parce que vous avez toujours eu mon entière confiance

t J'ai .opose au président de vous décharge de vos fonctions de vicechancelier et de commissaire de la Sarre, et de vous envoyer en mission spéciale a Vienne. Vouz êtes donc, en cette qualité, à ma disposition a La capitulation du Führer devant l'opinion mondiale

Vienne, 27 Juillet. La lettre du Fuhfer à von Papen oonSrme un revirement qu'on annonçait dès hier et qui a été déterminé par les manifesta- tions innombrables de l'indignation universelle devant le crime de Vienne.

Le chancelier allemand semble avoir été frappé surtout par la flétrissure prononcée contre les responsables des événements d'Autriche par le chef du gouvernement italien, M. Mussolinl, dans son télégramme de condoléances au pnnce Starhemberg.

Le langage du Duce, signalant les responsables c directs et lointains de l'assassinat », a montré au FUhrer qu'il devait à tout prix faire machine Dans les milieux officieux, on ne fait d'ailleurs aucun mystère du but qu'a eu le voyage fait hier en avion par Hitler au quartier général des Légions autrichiennes en Bavière un peu comme en son temps il était allé mater l'entourage de Roehm, il s'est rendu là-bas pour signifier aux légionnaires qu'ils étaient désormais consignés avec interdiction absolue d'un déplacement quelconque, la frontière allemande étant d'ailleurs hermétiquement fermée.

Cette capitulation devant l'opinion mondiale est un geste incontestable de détente.

LE DRAPEAU EN BERNE

SUR LA CHANCELLERIE FEDERALE A VIENNE

Les derniers moments

da chancelier

Pour couper court à tous les récita contradictoires sur la mort du chancelier, le commissaire pour la propagandé le colonel Adam a donné les détails suivants, qu'il déclare incontestables, sur lea derniers moments du chancelier

« Les Insurgés refusèrent intentionnellement au chancelier blessé, tout secours médical dans le but évident de le faire mourir. Après qu'il eut reçu la visite du ministre Pey, le chancelier Dolifuss demanda à ses bourreaux de le faire transporter dans une clinique: ce qui lui fut refusé.

« M. Dollfuss savait qu'il allait mourir. Aussi demanda-t-il qu'on lw envoyât un prêtre pour lui administrer les saints sacrements Cela lui fut également refusé, car les terroristes lavaient qu'ils frappaient durement le mourant en lui refusant l'assjstance religieuse.

Deux poUciers qui se trouvaient dans la chambre essayèrent de le consoler en lui affirmant que sa blessure n'était pas grave et qu'un médecin allait venir bientôt. Mais le chancelier n'ajouta pas foi à leurs dires, car il ressentait un commencement de paralysie dans un pied et un bras

Le terroriste nazi OERL,

dont l'exécution fut, dit-on, le signal de la révolte

c Les dernières paroles du chancelier aux policiers furent c Mes enfants, vous êtes bon avec moi. Je vous en remercie. Pourquoi la autres ne sont-ils pas comme vous T Je ne voulais pourtant que le bien. Que Dieu pardonne aux autres s.

c Après une courte pause, le mourant murmura c Salues ma femme et met enfants s,

« Puis le chancelier tomba dans le coma. car le sang n'avait cessé de s'échapper de ses blessures.

t A 15 h..5, le chancelier avait cesse de vivre.

La consternation règne

dans le pays

Tnoms, 27 juillet. Dans la capitale, ainsi que dans toutes les villes de province, toutes les cloches ont sonné aujourd'hui en signe de deuil pendant un quart-d'heure. Les diètes provinciales ont tenu des réunions solennelles à la mémoire du chancelier et les autorités des diverses provinces ont adressé à la population des appels exprimant l'indignation et la douleur du pays, ainsi que sa fidélité au testament patriotique du chef défunt. Le Syndicat Unique des ouvriers et employés, réuni en assemblée extraordinaire, a également adopté une résolution dans ce sens.

Les émentiers en déroute

Viwin:, 27 juillet. Le calme est rétabli dans l'ensemble de l'Autriche, affirme-t-on dans la soirée de source gouvernementale. L'insurrection a été réprimée sur tous les points en Styrie et les forces gouvernementales sont occupées à réunir les armes jetées par les fugitifs.

La Reichspast signale qu'une lettre de Dantzig. prédisant la disparition du nrince Starhemberg dans les 48 heu-

res été saisie au bureau de WetdSB (Burgenland).

Une me éclate sur la frontière entre nuis autrichiens fugitifs et des douaniers heimwehren PAasAu, 27 Juillet. Le D. N. B. communique que plusieurs « fusiliers » autrement dit nazis autrichiens, venant de la région de Kollerschlag, ont tenté de passer en territoire allemand. une rixe au cours de laquelle des coups de feu ont été tirés s'est engagée entre eux et des miliciens des Heimwehren. Huit fusiliers, dont certains étalent blessés, ont atteint la frontière. Là, Ils se sont emparés de trois douaniers autrichiens qui tentaient de leur barrer le passage et les ont traînés Jusqu'à la limite du Reich. La police allemande de la frontière a arrêté immédiatement les fusiliers et les a remis aux autorités autrichiennes.

Une échauffourée à la frontière austro-allemande

VIENNE. 27 juillet. On mande de Linz que dans la nuit de jeudi à vendredi un groupe de 40 légionnaires autrichiens a traversé la frontière austro-bavaroise près de Kollerschlang en Haute-Autriche. Ils ont attaqué le poste de douane autrichien où un com- bat s'est engagé Le commandant des légionnaires a été tué deux autres nazis dont un courrier allemand ont été fait prisonniers.

Le courrier était porteur de plans militaires et d'autres documents de la plus haute importance. Il a déclaré que le coup de main avait été entrepris parce que drp nouvelles i«>ux parvenues de Munich annonant que les troupes gouvernementaes autrichiennes étaient passées dans le camp des nazis. Au cours de échauffourée. un gendarme a été éplement tué

L'Italie ne vent agir qu'en liaison avec la France et l'Angleterre Rom, 27 Juillet. Quelle attitude observera l'Italie au cours de ces Jours prochains ?

Dans les milieux politiques romains, on précise qu'elle ne se détachera nul.lement au cours des événements actuels, du principe de la collaboration européenne. Elle ne prendra donc pas d'initiative isolée. Elle n'assumera aucune attitude autonome.

C'est-à-dire que les troupes concentrées le long de la frontière d'Autriche n'entreront pas dans ce pays sans que le Gouvernement Italien se soit concerté avec Londres et Paris.

Dans tous les articles de presse, on signale le fait que l'Italie reste au côté de la France et de l'Angleterre pour l'action de défense et de reconstruction de l'Autriche. L'accord entre Rome, Paria et Londres, qui proclame l'intangiblUte de l'Autriche et garantit eon indépendance, sera, dit-on, la base de toute action diplomatique et de toute initiative possible des trois puissances. LES REMERCIEMENTS

DU GOUVERNEMENT

AUTRICHIEN

P«M. 27 Juillet. M. Blschofl chargé d'affaires d'Autriche, est venu, ce matin, apporter au président du Conseil les remerciements de son gouvernement pour les condoléances exprimées par les gouvernement français. à l'occasion de l'assassinat du chancelier Dollfuss.

M. Georges Contenot, président du Conseil municipal de Paris, vient de recevoir le télégramme suivant de M. Richard Schmitz, bourgmestre de Vienne, en réponse à celui qu'il lui avait adresse dès qu'il eût connu la mort tragiqu: du chancelier Dollfuss c Monsieur le président,

« Accepte2 l'expression sincère de ma reconnaissance profonde pour votre hommage rendu au chancelier martyr de l'Autriche.

« Au nom de la ville de Vienne et de sa population tfdèle la patrie, le vous remercie de tout mon coeur. e Signé Richard Schmitz.

e bourgmestre de Vienne. »

ÉLÉMENTS D'ESPOIR PARIS, 27 juillet. Il terrible bien acquit, maintenant, êue l'Italie, la Tchel'Angleterre, loient réioluei à travailler énergiquement au maintien de l'indépendance autrichienne.

La S. D. N. sera-t-elle saisie d'un projet positif, ou bien les quatre nations se concerteront-elles en particulier ? Il est trop tôt pour discerner la méthode qui sera employée. Dans certains milieux, l'on parle d'un pacte commun de garantie des frontières autrichiennes.

Quoi qu'il en soit, si la France est soulevée d'indignation par l'abominable assassinat de l'héroïque Dollfuss. elle n'a a Pas lieu de s'émouvoir pour elle-même des répercussions de ce crime. La paix n'est pat en danger. Reprenons donc avec courage l'oeuvre de redressement intérieur, qui sera lui-même une nouvelle garantie de l'ordre en Europe.

Actuellement, les échéances de la Trésorerie pour l'automne sont couvertes. dans une très larqe mesure. Du point de vue budgétaire. M. Germain-Martin, ministre des Finances, annonce que les dépenses vont être réduites et que le gou-

vernement a aeciae ae ne pas aepasser, pour 1935. le plafond de 47 milliards, soit une compression de trois milliards sur le train de vie de 1934.

En matière monétaire, enfin, aucune inquiétude. L'encaisse-or de la Banque de France est de 80 milliards. chiffre record, en augmentation de six milliards sur février dernier. La thésaurisation, qui est une chose fâcheuse en aoi, certes, du point de vue économique, n'en constitue pas moins l'indice d'une richesse réelle c est un fonds de réserve que l'on évalue entre 35 et 40 milliards, et qui, le jour où il s'emploiera, même pour un cinquième ou un quart seulement. déclancheta une magnifique reprise des affaires. Donc, ne nous décourageons pas. Prolongeons la trêve et surtout la volonté de trêve. Elle est la condition de notre sécurité financière et extérieure.

L.-A PAGES

Les manoeuvres aériennes au-dessus de Lyon

Une déclaration du général Doué.

Lyoh, 27 juillet. Le général Duchêne. directeur de la manoeuvre. n'a pas encore donné la critique officielle des deux attaques aériennes nocturnes. Au retour. le général Dossé a cependant déclaré « En vérité, J'ai été surpris de la réussite presque totale de l'extinction de toute une ville. Quelques avenues de La Guillotière et de Villeurbanne étaient encore un peu apparentes, mais moi qui connais Lyon pour l'avoir survolé souvent. j'aurais été dans l'impossibilité de reperer un objectif. C'est une réussite dont peuvent être fières les autorités civiles qui nous ont si puissamment aidé. s LE CAPITAINE D'UN YACHT TOMBE DANS UNE CALE SÈCHE ET SE TUE

LE Havre, 27 juillet. Le capitaine Le Crudier, commandant le yacht Simoun, est tombé accidentellement ( dans une cale sèche et s'est fraturé le crâne. La mort a été instantanée. t

SOURIRES

Anglais et Allemands, en collabore.tien, travaillent /ièvreuaement afin d'éloigner à tout jamais de leurs pays le spectre de la jamine D'après la Sunday Expresa, des ingénieurs réunis d Mannhelm-Rhemau sont et >a veille de transformer le bois en glucose alimentaire. Bravo En temps de guerre, les estomacs délicats qui boudent le singe et les haricots rouges auront l'ultime ressource de dévorer les poteaux télégraphiques..

Il n'est pas inutile de remarquer que cette découverte précieuse coïncidera et peu près avec le retour du monde et la barbarie. Est-il très éloigné le jour où nous vivrons comme nos ancêtres de la préhistoire, au sein de la forêt nourricière ? Pas autant qu'on l'imagine. En toute éventualtté il est heureux d'apprendre que le me- nu de nos repas futurs se composer? grâce d l'activité des chimistes, des plats suivants

Branche de chêne aux petits pols, Pied de bouleau sauce tomate, Cœur de platane aux naveta..

Que faudra-t-il d une famille bout jouir d'une aisance relative ? Un alambic et quelques troncs de peuplier. Rien de plus J'espère que le pin fantaisie, traité par les savants, aura la tendresse de la brioche.. Et, ma loi, pourvu que nous touchions dtt bois en période de crise économique nous ne mourrons pas de faim Chacun, d'ailleurs, gourmet ou glouton, s'orientera vers son arbre de prédilection. l'olivier, parbleu tentera les pacifistes, les guerriers digérant mieux le sapin c'est vers le poirier que se porteront en masse les contrtbuables les malades se contenteront d'un rameau de tilleul. A la table des dictateurs, cela va sans dire, on servira l'arbre de la liberté

Le bel âge, vraiment qu'on nous pré- pare Quand on dira d'un monsieur très raide f il a avalé sa canne soyez certains que cette expression n'aura rien de met': honque L'ivrogne observera, non sans justesse t J'ai lait mon plein d'essence. vég4tale 1.

Un détail me chiffonne les inuénieurs de Mannhetm-Rhetnau pritvoient-ils, dans l'hypothèse d'un man.que de taillis ou de futaies, la eonversion en glucose des arbres généalogt«que, si nombreux sur la surface du Reich ?

Le Petit preg otçe.

LE TAUX MINIMA

DES ALLOCATIONS FAMILIALES

Le Journal Officiel du 27 Jinll* publie un décret relatif au taux minima des allocations familiales. H. B. M.

et familles nombreuse» En raison du déséquilibre d^ noa finances, le Gouvernement a supprimé provisoirement les sommes affectées aux Habitations à bon marché (loi Loucheur).

Ne serait-il pas possible de rétablir le budget de cette œuvre éminemiient sociale et si nécessaires, en en -éservant les avantages aux famille» comptant plus de cmq enfants ? Cette laçon de faire limiterait le concours Inancier demandé à l'Etat.

Feuilleton de LOuest-Bctatr

du 28 juillet 1934 27

jf Le coeur |,|_de FloJH par I Marthe FIEL i,,>,w>lll>l j i .J Flo demanda presque bas

Est-ce que M de Disarle te plairait davantage qu'Eudes ?

Eveline detourna la tête sans r6pondre.

Elle souhaita le bonsoir a sa soeur et se retira dans sa chambre. La, Libre de laisser ses traits rêveur l'expression qui leur convenait, elle se Mptttt dant un fauteuil sans songer à se reposer Le sommet) la fuyait Comme sa mère, elle regrettait de s etre pressée. Jamais son cœur n'avait battu comme aujourd'hui, et elle savait qu'elle n*aurait pas eu grands frais à faire pour que M de Disarle la demandât en mariage.

Elle n'avait pas osé lui répondre franchement quand il avait sollicité l'autorisation de revenir Possédait-elle tf droit d'encourager ce jeune homme. alors que sa parole était donnée à

En ce moment, elle en voulait au cousin de sa mère. S'il n'était pas venu aussi souvent, elle n'aurait peut-être pas songé à en faire un mari, mais le temps passait et elle craignait l'avenir La pauvre Eveline se trouvait la plus malheureuse des jeunes filles et des flancéea.

Elle se demandait, très sérieusement, si elle n'enverrait pas un mot à Eudes pour rompre ses fiançailles. Mais si elle t'était méprise sur l'attitude de M. de Disarle ? P

Bien des jeunes gens sont aimables avec une jeune tllle, sans pour cela vouloir l'épouser. et il ne s'agissait pas de courir le risque d'être dédaignée Il serait trop tard alors pour reprendre Eudes.

Eveline finit pas s'étendre dans son lit. mais elle ne trouva pas beaucoup de sommeil.

D y avait aussi la voix de Flo qui résonnait toujours a ses oreilles. Elle ne a était Jamais inquiétée des tendances artistiques de sa sœur et elle était surprise de lui découvrir un tel talent

Très musicienne, elle avait devine, mieux que sa mère. que c'était une voix travaillée et elle se demandait avec quel professeur Flo avait étudié Il fallait qu'elle se mariât C'était urgent, car maintenant que l'on connaiasait le talent de sa soeur. elle allait être sollicitée et forcement, elle, Eveline, resterait dans l'ombre.

Le monde aune les nouvelles étoiles Ah si elle avait pu sonder l'âme de M. de Disarle. Mais le mariage est le secret de l'avenir.

Le lendemain, chacun avait lait taire les nouveaux sentiment* nés la vclUe.

M. Bralle, lui-même, voulait oublier le succès de Flo.

Mme Bralle, souriante et aimable, embrassa ses filles. Elle essaya de deviner sur le visage de l'aînée les traces c'une insomnie. mais Eveline possédait un teint incomparable que nulle fatigue n'altérait.

Mme Bralle songeait en son for interieur

« C'est la carnation idéale pour une mondaine. C'était la vérité

Flo était comme toujours ni triste, ni gale Elle s'efforçait de ne pas penEudes. et naturellement. elle était hantée par son image

Ce M de Disarle est vraiment charmant, dit Mme Bralle. en mangeant la tartine beurrée qui accompagnalt son thé

Eveline ne répondit rien, mais Flo s'exclama

Il est épatant

Flo. Je t'ai déjà défendu d'employer de pareils termes

Mais, maman c'est trea convenable.

Ma pauvre Flo, tu ne sauras jamais ce qu'est la véritable education. Oh 1 cela n'a aucune importance, va pour le temps que l'on passe sur terre, on na pas besoin de parler comme un ambassadeur

Mais tu pourrais devenir remme d'un ambassadeur, murmura pensivement Eveline

Mot?. Jamais,

Flo avait lancé ce « Jamais » avec violence et d'un accent à ne tromper personne.

Eveline en eut un soulagement n lui aurait déplu de voir M de Disarle en beau-frère.

Mme Bralle ne releva pas ces paroles qu'elle jugeait maladroites. SI elle eût

souhaité avoir pour gendre cet inconnu merveilleux. elle eût été désolée que Flo fût l'ambassadrice. Elle ne lui prétait aucune des qualités voulues. En cela. elle pensait Juste

Eveline devenait plus gaie. Elle dit encore

Je trouve que c'est une carrière for* tentante pour une femme, quand on ne craint pas les déplacements à l'étranger Voyager dans ces conditions doit, d'ailleurs. être un plaisir

–Mol. les voyages forcés ne me pla.raient pas. riposta Flo. puis toujours sourire officiellement me serait odieux. Vivn l'indépendance

C'est étonnant comme votre Bile vous ressemble, mon ami. prononça Mme Bralle

Oui. je me reconnais beaucoup en elle, répondit tranquillement M Bralle. Il y eut un petit silence, puis Mme Bralle

A propos, Flo. je voudrais faire profiter nos amis de ton chant. Tu as si bien cache ton Jeu que t'ignorais que tu eusses réalisé de tels progrès.. Ta voix est plus que convenable.. Je vais penser à donner un thé musical. Ne compte pas sur moi, maman Mme Bralle eut un violent soubresaut

Et pourquoi cela ?

Parce que Je ne veux pas Jouer au chien savant. Je chante, mais pas sur commande. Je ne tiens nullement à devenir une vedette pour n'avoir plus ni paix, ni trêve.

Tu es impossible 1 II suffit qu'une chose me plaise pour que tu t'y refuses 1

Mais pas du tout 1 n faut raisonner, maman,. Tu t'es passée de mon

chant jusqu'alors, sans que rien aille plus mal à tes soirées. Pourquoi y tiendrais-je le premier rôle, dorénavant Tu ne comprends rien.

Je veux bien chanter quand je serai en forme, mais je n'aimerais pas que l'on vint exprès pour m'entendre.Comme tu es bizarre, ma pauvre Flol

Mme Bralle haussa les épaules devant ce manque de compréhension du succès mondain. Maintenant qu'elle allait perdre sa fille ainee, elle aurait le prétexte de s'occuper de la seconde. Elle pensait qu'elle aurait beaucoup de mal.

Mais Flo ne s'embarrassait pas des projets de sa mère. quand il salissait de mondanités Elle ne voulait pas être traînée dans les salons et se promettait de chanter pour un public restreint de bons amis, et puis surtout pour son père, et un peu pour Eudes.

Quand il serait son beau-frère, elle pourrait laisser sa voix s'épanouir dans son plein. Il n'y aurait plus aucun danger. croyait-elle en toute Innocence Elle se contenterait de cette Donne affection de beau-frère, puisqu'il n'y avait pas moyen de faire autrement Pus, si elle souffrait trop, elle irait en voyage dès sa majorité

Elle avait entendu dire que c'était le suprême remède aux amours malheureuaes Elle essaierait de tout pour se guérir.

Qu'est-ce que tu feras aujourd'hui. Eveline ? demanda-t-elle à sa sœur quelques Instants plus tard.

J'al une séance chez la couturière J'ai intention de t'accompagner si cela ne te dérange pas ? Pudu tout. [

Au début de l'après-midi, les deux jeunes filles s'en allèrent de compagnie. Elles arrivèrent chez l'habilleuse qui s'exclama

Ah mesdemoiselles; je suis enchantée de vous voir. vous portez si bien la toilette, que c'est un régal pour les yeux.

Parlez pour Eveline, chère ma·dame, riposta Flo. car moi, je n'abusa pas de vos merveilles.

C'était exact. Mme Milon se contentait de la sœur aînée, qui avait un beau visage sur un corps parfait. C'était une gloire d'habiller une aussi jolie femme que tout le monde remarquait Eveline maniait à son gré cette bonne volonté et avait des exigences cruelles pour un pli ou un drapé qui n'était pas de son goût.

Ah 1 j'espère que mademoiselle fera un mariage qui la mettra en valeur

Et vos robes avec 1 intervint Plo.. Naturellement riposta Mme MVIon en riant.. et ce serait pour mot une peine affreuse, si Mlle Eveline se jetait dans un mariage quelconque.. Je considérerais comme un crime, aue d'enfermer sous le boisseau une élégante. comme mademoiselle votre sœur. Je rêve pour elle d'un mariage superbe comme situation et grandiose comme cortège.

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la carrière du maréchal Lyautey

"Hubert Lyautey était né le 17 novembre 1854, à Nancy. Il était noble •pkr sa mère et par son père apparteliait à une famille de militaires. L'arrière-grand-père L y a u t e y mort à 05 ans, avait trois flis deux généraux de l'Empire et un intendant général. Hubert Lyautey se destinait, lui aussi, à l'armée. Il revêtit, un peu avant sa vingtième année, l'uniforme bleu de Saint-Cyr. entra en 1875 à l'Ecole d'Etat-Major, puis. lieutenant de hussards, fut deux ans en Algérie et s'y plut. C'était son premier contact avec cette Afrique qu'il devait tan- aimer De retour en France, en 1882, comme capitaine au 41 régiment de chasseurs, puis comme chef d'escadrons au lï* régiment de hussards en 1893, il attendit quinze ans que s'accomplit sa destinée. lui fallait, à lui, des pays neufs, de vastes espaces, de l'action en un mot. C'est alors qu'un télégramme lui parvint le colonel Galliéni. alors chargé du commandement de la frontière de Chine, le prenait comme adjoint. Dans ce Tonkin. tout de suite Hubert Lyautey sembla être plus heureux Là-bas on l'appréciait à sa juste valeur. Le colonel Galliéni se connaissait en hommes. Des bandes de p'Hards mfesta:ent le pays Il fallait s'en emparer, Tendre le calme et la prospérité aux habitants parinques. projecter des villages, construire des routes Lyautey fit tout cela.

Cité à l'ordre du jour après l'affaire de Nui-Ken, promu chef de cabinet du gouverneur général de l'Indo-Chine, il fut appelé, peu après, par le général Gallieni, à Madagascar, comme commandant de territoire militaire Ayant sous ses ordres le tiers de l'île. Lyautey la purgea de ses rebelles. la pacifia et y put satisfaire pleinement ses goûts de construction et de calme domination.

Premier contact avec le Maroc Rentré en France en 1902. comme colonel au 14* régiment de hussards, il recevrait avec joie, l'année suivante, sa nomination au commandement du

(Portrait par de Laszo).

LE MARÉCHAL LYAUTEY

Béaldent général de Franoe an Maroc poste d'Aïn-Sefra. dans le Sud-Oranals. Aïn-Sefra, petit poste perdu dans les sables, gardait la frontière fantôme du Maroc, alors en pleine anarchie. Le sultan Abd-ul-Aziz était un eniant exploité par ses ministres. Les tribus guerrières pouvaient razzier sans contrôle. Lyautey, promu général de brigade, s'y installa, vainquit les mauvaises tribus et, tout doucement, comme une tache d'huile s'agrandit, sans verter le sang, en se faisant respecter et aimer de tous ceux à qui il rendait la paix et la prospérité. Il conquit le Maroc à la France. Grâce à lui, le protectorat de l'empire chérifien fut oonfié à la France en 1906.

De nouveau, un séjour dans la métropole. Le général Lyautey commandait le 10« Corps d'armée à Rennes depuis 1911 quand, à la suite des massacres de Fez, en 1912, le gouvernement ayant besoin d'un homme réunissant toutes les aptitudes, militaires, diplomatiques et administratives, il fut renvoyé au Maroc avec le titre de résident général (29 avril).

Dans ce pays, non encore paciflé, déchiré par tous les ferments d'anarchie, en proie aux rivalités européennes, les méthodes du général Lyautey donnèrent en peu de temps, par la force et la persuasion, de magnifiques résultats 1914

En 1914, lors de la déclaration de guerre, le Maroc se trouvait en pleine conquête. Nos troupes étaient au pied du Moyen-Atlas et tenaient le couloir de Taza. Sans évacuer un seul pouce de terrain, le général Lyautey remit à la disposition des armées françaises la plupart des unités du corps d'occupation et combattit avec le reste les tribus agitées par les menées allemandes, tout en compensant la diminution constante de nos moyens militaires par la mise en train de grands travaux publics routes, ports. chemins de fer, villes nouvelles, infirmeries. écoles. Par cette méthode il assura la garde intégrale de notre conquête et permit au Protectorat de contribuer puissamment à ravitailler la Métropole. Le 12 décembre 1916. M. Aristide Briand offrait au général Lyautey le portefeuille de la Guerre. La carrière du ministre de la Guerre fut crève ce réalisateur avait peu d'affinités avec le parlementarisme et il donnait sa démission, à la suite d'un incident de tribune, pour rejoindre le Maroc, où le général Gouraud l'avait remplace. Elu membre de l'Académie française en 1912, promu grand'croix de la Légion d'honneur en 1913. titulaire de la médaille militaire, le général Lyautey était élevé à la dignité de maréchal de France le 19 février 1921.

En 1924. l'attaque rifaine s'étant déclanchée, Lyautey dut quitter le Maroc, où M. Stefg le remplaçait.

Depuis son retour du Maroc, le maréchal Lyautey avait accepté la présidence du Comité de propagande aéronautique. En 1929, le maréchal, retiré en Lorraine. acceptait la mission d'organiser l'Exposition co'.oniale de 1931: en deux ans, ce puissant organisateur

mettait sur pied la magnifique féerie du bois de Vincennes.

La magie de Lyautey

La magie du Lorrain Lyautey, c'est de représenter un très haut exemplaire d'humanité, d'être d'avoir eté, hélas! une des personnifications, les plus réussies à notre époque, du génie latin et français Il a laissé parler et agir en lui les traditions de la race. Elevé dans un milieu facile, il eut le rare mérite de savoir s'astreindre dès l'enfance à une rigoureuse discipline d'étude

Cette discipline, il l'observa toute sa vie. Il sut toujours faire de sa vie deux parts dont la plus large et la meilleure était réservée au travail. C'était un travailleur d'une activite prodigieuse. Quatre heures de sommeil suffisaient à reposer son corps robuste. L'autorte de ce chef. on l'acceptait d'autant plus volontiers qu'elle était celle d'un homme prévenant, d'un grand seigneur d'une education parfa'.e d'un homme scrupuleusement honnête, dedaigneux du profit matériel.

Sa politique a été à la ^ois conservatrice et novatrice. S'il suivait avec Intérêt le mouvement des idées contemporaines. il n'a voulu être. lui, que ie loyal serviteur de la France. Même lar- geur de vues en matière de religion Le fait religieux était, pour lut. l'une des assises les plus solides des société.. Le conquérant du Maroc s'est toujours montré très respectueux de l'Islam.

LA SIGNATURE DU MARECHAL Le Maroc. il l'a tiré du chaos, il en a fait un Etat, une puissance économique, en mettant de ses propres mains tour les rouages en marche. Il en a fait aussi un pays d'art splendide L'homme d'action était un parfait homme de goùt. On a bâti des usines. sous sa direction, mais on n'a pas déplacé un vieux monument arabe ou berbère. Le général Lyautey avait compris la poésie des vieilles choses. Ce grand colonial, qui n'eut jamais que des succès. a écrit, sur l'art militaire, ces mots définitifs i On ne prévoit jamais assez trop d'imprévu. s Le mektoub arabe lui avait appris qu'il fallait savoir lutter même contre le hasard. C'est de la bonne tactique napoléonienne. On connaît, d'autre part, sa formule de chef d'armées « Montrer sa force pour n'avoir pas à s'en servir. r

La vieille Rome eût décerné au maréchal Lyautey le beau titre de Fondateur d'Empires Son successeur, M. Steeg, a pu dire c Il n'est pas, dans ce pays, une route, un port, une cité qui ne porte la marque du maréchal Lyautey et ne parle de luL s Et un chef arabe n'a pas craint d'affirmer c Nos fils dateront leur histoire de Lyautey. Plus bel hommage peut-il être rendu au créateur du Maroc ? Lyautey mérite, plus que Scipion, le surnom d Africain, et il est certaines pages de ses écrits qui valent les Commentaires de César

Le Sultan du Maroc

se rend à Thorey

Marseille. 27 juillet. A la suite du décès du maréchal Lyautey, S. M. le sultan du Maroc a décidé de ne pas s'embarquer demain pour le Maroc et de partir ce soir à 19 h. 30 pour Thorey, où il présentera ses condoléances à Mme la maréchale Lyautey. Le sultan retournera à Marseille dans la soirée pour s'embarquer à destination du Maroc.

Une déclaration

d général Weygani

PARIS, 27 juillet. A l'occasion de la mort du maréchal Lyautey, le général Weygand, inspecteur général de l'armée, a fait la déclaration sui- vante

c Créateur de cet admirable Maroc d'aujourd'hui, le maréchal Lyautey eut pendant la grande guerre le génie de n'en rien céder, tout en donnant à la France, pour la défense de son sol, plus encore de ressources qu'elle ne lui en demandait.

c Soldat, il avait compris de bonne heure et fait comprendre autour de lui la grandeur d'une mission aussi sociale que militaire. Chef, il savait obtenir de chacun le maximum de ce qu'il pouvait rendre, et tous étaient fiers de le servir.

c Maréchal de France, il restait très jeune, parce qu'il aimait et comprenait la jeunesse.

c Le deuil qui frappe aujourd'hui la France marque la disparition d'un grand homme et d'un grand seiM. Ponsot va aalder

la dépoaille funèbre du maréchal PARis. 27 juillet. Dès qu'il a eu connaissance de la mort du maréchal Lyautey M. Ponsot. résident général de France au Maroc, a qu'tté Paris en automobile pour aller s'incliner devant la dépouille mortelle de l'illustre défunt.

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l'explosion

de la station du Métro Montparnasse

Comment se produisit j'explos'on PARIS, 27. juillet. Voici les renseignements officiels donnés sur l'explosion de la gare Montparnasse

Il était là h. 33 lorsqu'une rame du Métropolitain ,venant de la porte de Clignancourt, entrait à la station de Montparnasse.

M. Vinet. contrôleur, descendait de la voiture de 1™ classe, portant un paquet assez peu volumineux trouvé sous une banquette. Comme le règlement l'exige, il portait aussitôt sa trouvaille au bureau du chef de station, M. Catelas. et toas deux s'anprètaient à en faire immédiatement l'inventaire. Déjà M. Catelas avait coupé la ficelle entourant le paauet. lorsque se produisait une détonation formidable, faisant voler en éclats non seulement les vitres du bureau du chef de station, mais encore celles de la voiture de 1" classe arrétée en face, provoquant ainsi des blessures légères à quelques voyageurs. Quant au chef de station, il s'écroulait dans une mare de sang. ainsi que le contrôleur qui se trouvait près de lui. M. Catelas était transporte d'urgence à l'hôpital LRënnec. mais il décédait avnnt d'y arriver.

Quant à M. Vinet, il était également très grièvement blessé et aussi tr2ns- porté à l'hôpital Laënnec. Que'ques minutes après l'accident, arrivait sur les lieux M. Kuntzler, commissaire de police du quartier Necker, bientôt rejoint par M. Pinçai, vice-pre- aident da ConspU municipal. Les collaborateurs de M. Kuntzler ont pu recueillir les débris de l'engin afin de les faire examiner par le laboratoire mu- nirlpal

Vers 16 h 30. M. Langeron. prefet de police, ainsi que MM. Mnyer et Guillaume. commissaires divisionnaires. arrivaient à leur tour à la .station de Montparnasse, où un important service d'ordre contenait les curieux.

L'explosif devait être

de la cheddite

PARIS, 27 juillet. Après s'être rendu au chevet des blessés de l'explosion qui s'est produite à la station de métro Montparnasse, le docteur Paul, médecin légiste, s'est transporte à la station du métro et a examiné le bureau du chef de poste où a eu lieu la déflagration. Il a été reioint Deu

après par M. Florentin, directeur du Laboratoire municipal, qui s'est livré à un minutieux examen des lieux en même temps qu'il se rendait compte de l'ampleur des dégâts causés par l'explosion de l'engin.

D après les premières constatations du directeur du Laboratoire municipal, Il résulte que l'engin était constitué par une bombe enveloppée dans un papier journal recouverte de pelu- che et d'une enveloppe métallique. L'emballage avait été soigneusement effectué.

M. Florentin considère que la nature de l'explosif est tout à fait nouvelle et ne présente aucune similitude avec ceux précédemment employés. C'est, a-t-il dit, un explosif très violent, de la cheddite sans doute. C'est le détonateur qui a provoqué la déflagration. Le système de percussion devait être maintenu par la ileelle; celle-ci coupée, le mécanisme s'est déclanché. » M. Paul Martin, directeur général du Métropolitain, accompagné de M. Bodereau, secrétaire de la Préfecture de la Seine, et Jaillot, directeur général des transports à la Préfecture de la Seine, sont également arrivés sur les lieux. Ils procèdent il. une enquête. Les trois voyageurs blessés par les éclats de vitre sont MM. René Testatte, Mohamed ben Nouhoub et Antchell Chiklmann.

Les blessés

Voici l'Identité des personnes blessées

M. Vinay, contrôleur, originaire de Marennes et demeurant 247, rue Marcadet, marié, sans enfants, admis a né à Paris, demeurant 26, rue Brezin, traceur, blessé à la poitrine et au visage deux blessés légers qui ont été soignés dans une pharmacie voisine MM. Mohamed Benhout, 39, rue Blomet et Autchel Chickman, 17, rue Bargue dont on ignore la nationalité. Enfin on ne connaît pas encore l'1 dentité exacte de M. Catelas, le chel de station de Montparnasse qui serait marié.

Quel est ce mystérieux voyageur qui avait « oublié » un paquet ? Paris, 27 juillet. D'après les premiers renseignements recueillis sur l'explosion d'un engin à la station du métro Montparnasse, près du contre leur de route Vinay. demeurant 247, rue Marcadet, celui-ci est monté dans la rame à la station Saint-Michel. Il a vu dans le fond du wagon de 1" classe de cette rame un seul voyageur, qui avait en face de lui, sous la banquette, un paquet.

M. Vinay ne prêta aucune attention à ce voyageur, mais il s'aperçut, lorsqu'il fut descendu à Saint-Sulpice, qu'il avait oublié son paquet. A l'arrivée de la rame, en gare Montparnasse, Il prit le colis et le porta au chef de la station qui l'ouvrit. C'est alors que l'explosion meurtrière se produisit. Les trois voyageurs blessés ont pu rejoindre leur domicile après avoir été pansés dans une pharmacie.

D'ores et déjà, il est certain que si l'engin avait explosé dans le wagon au moment de l'affluence, on aurait eu à déplorer de nombreux morts, car, par sa composition, il était doué d'une grosse puissance de destruction. En voyage

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L'INCENDIE DANS LES MONTAGNES DES AlAUàv.

Une vue de la, région dévastée aux environs (1rs Bormes

L'AFFAIRE STAVISKY

Mi René Ronoult est interrogé par Mi Ordonneau

Paris, 27 juillet. M. Ordonneau Il Interrogé ce matin pour la première rois sur le fond M. René Renoult, ancien Garde des sceaux, qui a été inculpé, il y a quelques jours, de trafic d'influence à la suite de sa déposition devant la Commission d'enquête parlementaire

Il s'agit du rôle qu'il a joué comme défenseur de Stavisky et de la démarche qu'il a faite auprès de M. Prouharam, procureur de la Repu- blique. pour obtenir que le mandat d'amener lancé contre l'escroc soit rapporté.

M René Renoult a pris connaissance, dans le cabinet du magistrat. des dépositions de M. Prouharam, ancien procureur de la République Cauwes. actuellement conseiller a la Cour Decante, actuellement conseiller à la Cour, mais qui a été le juge ri'inct"T*i tr*ti/\n <->Vtarrrâ A la r»»*o*v» ioro

affaire Stavisky. et de M' Marcel Caenavocat.

Questionné par le magistrat. M. Rene Renoult a protesté contre l'accusation dont Il était l'objet, affirmant* qu'il avait agi dans la plénitude de ses droits de défenseur et que sa demarche n'avait été qu'un acte normal de la profession d'avocat.

Une déclaration de M. Renoult A sa sortie du cabinet du magistrat, M. René Renoult nous a fait la dé- claration suivante

e Pour réduire à néant l'allégation suivant laquelle j'aurais accepté d'exer- cer en faveur de Stavisky, en 1926 une influence de caractère politique sur le procureur de la République, il me suffit de retracer mon rôle professionnel dans sa réalité et dans son développement Ce rôle a consisté a rechercher, à la demande de trois jeunes confrères et contradictoirement avec d'éminents avocats représentant les parties civiles, une transaction sur un litige d'ailleurs important. Un tel rôle est conforme aux règles de l'ordre. « Quant à la visite au procureur de la République, effectuée avec deux confrères, tous trois en robe. et après un mois de négociations dont elle ne put être isolée elle constitue incontestablement une démarche judiciaire, acte normal de la profession d'avocat. e Cette visite est demeurée sans suite et le procureur de la République l'a jugée lui-même normale et licite. 1 On retrouve dans une poche de Stavisky

la clé du fameux coffre-fort PARis. 27 juillet. En procédant à un inventaire et à un examen des vêtements de Stavisky en présence de M. Moulin administrateur judiciaire chargé de la succession M. Ordonneau, juge d'instruction, a découvert au fond d'une poche de veston une petite clef portant la marque PetitJean.

C'était la clef du cofire-fort 'de Stavisky, laquelle était considéree comme disparue. Le coffre-fort avait déjà éte ouvert au début de l'enquête par un spécialiste mande par le juge d'instruction.

La confrontation Bony-Lidwall PARis, 27 juillet. L'inspecteur principal Bony, inculpé, comme on sait. (le corruption de fonctionnaire, a été confronté cet après-midi par M. Normand, juge d'instruction, avec le tailleur Lidwall.

Les deux nommes sont restés fur leurs positions. le tailleur ayant affirmé à nouveau que le complet livré à l'inspecteur avait été payé par Volberg. L'inspecteur Bony a demandé au magistrat de réclamer l'extradition de Volberg, avec qui il désire être confronté.

Mme Stavisky sera interrogée aujourd'hui

PARis. 37 juillet. M. Ordonneau, Juge d'instruction. Interrogera Mme Stavisky demain et Hayotte lundi. LES COUPS CONTRE M. MERLE Jo-la-Terreur et Niémen

condamnés,

Romagnino acquitté

Paris. 27 juillet. La 10» Chambre correctionnelle vient de statuer sur les poursuitps exercées contre Hainaux dit Jo-la-Terreur. le boxeur Niémen et Romagnino, pour coups et blessures sur

la personne de M. Paul Merle, administrateui du Paya

Hainaux a été condamné à trois mois de prison et Niémen à un mois Romagnino a été acquitté

M. Paul Merle a obtenu le fronc de dommages-intérêts qu'il avait demandé LA TAXE UNIQUE

ET L'AUTOMOBILE

PARIS, 27 juillet. La Chambre Nationale du Commerce de l'Automobile, à l'occasion de sa réunion en Conseü natioral a tenu une importante réunion. 230 délégués et patentés de l'automobile de Paris et de province représentant ies 90 départements frança assistaient à cette réunion. L'Assemblée a délibéré sur l'application de la taxe unique et de la réforme fiscale. Une résolution a été adoptée à l'unanimité pour demandeur instamment, conformément aux prrscriptions de la loi du 6 juil!et ir."4. l'Institution de la trxe unique dans l'automobile comme cela v ent d'être fd't pour d'i'iitr»» prodiftlors M. Doumergue est de retour dans le Midi

Toulouse, 27 juillet. M. Doumergue, accompagné de Mme Doumergue. est arrivé ce matin à 9 heures a, Toulouse, se rendant à Tournefeuille où u compte prendre jusqu'au 10 août ses vacances si subitement interrompues. Le- président a été reçu sur le quai de la gare Matabiau par M. Fourcade.

M. DOUMERGUE

arrivant hier matin à la gare

de Toulouse.

préfet, et par quelques personnalités officielles. La foule a acclamé le preaident et deux superbes gerbes de fleurs ont été offertes d Mme Doumergue. A un journaliste qui lui demandait son opinion sur les événements d'Autriche, M. Doumergue a réponau qu'il ne connai it pas suffisamment la question aûurYavoir une opinion a ce sujet. }̃

Attention

aux oranges

Ce sont des zeatea frai. d'oranges que contient le fameux Vin de Frileu3e. Ainsi Il associe les vertus de l'Uvarla de Madagascar aux vitamines de l'orange. Voilà pourquoi le Vin de Frileuse est le plus fort des fortifiants. Le vin de Frileuse coûte 6 francs chez votre pharmacien et la cure dure trois fi^raftinea.

LA MISE AU POMIT

DES DÉCRETS-LOIS

Trois commissions étudient \) les questions de fiscalité

et d'économies

PARis. 27 juillet. Le ministre des Finances a nommé trois commissions qui seront chargées d'étudier dans le détail l'application des décrets-lois de fiscalité ou d économies et de statuer sur les questions les plus délicates d'ici la fin des vacances

La première de ces commissions est chargée d'examiner les problèmes posr» par la suppression du droit de patente sur les locaux d'habitation. La second» commission étud;era les simplifications du régime du titre nominatif en Fr°ne» afln de faciliter notamment sa negociatirn. Cette étude tend à supprimer les obstacles qui empêchent les porteurs d'adopter pour leurs titres la forme nominative en vue de bénéficier des avantages fiscaux considérables qui résultent du récent décret.

La trois ème commission étudie l'ap plication des décrets du 4 avril et dit 10 mai 1934 relatifs au régime des pen. sions d'ancienneté et a pour tàche de dégager les aménagement favorables aux retraité» qu'il sera possible d'ap.porter nux mesures gouvernementales. Les deux premières commissions ont tenu déjà sennce et ont établi le programme de leurs travaux. La troisième commission. qui a été créée par décret en date du 24 juillet, se réunira seulement cette semaine.

Les travaux des trois commissions seront poussés avec la plus grande activité. Leurs conclusions feront l'objet d'un rapport qui sera soumis au gouvernement au début du mois de novembre pour la commission de la patente et au début du mo's d'octobre pour la commission du titre nominatif et pour la commission des pensions. Une auto entre en collision avec une camionnette

Quatre blessés graves

Toulouse, 27 Juillet. Sur la route de Toulouse à Revel, une automobllf conduite par le comte Joseph de Las» tours, fils alné de l'ancien député du Tarn, récemment décédé, et transportant en outre M. Jean Laffargue, garde-chasse du domaine de Lastours, et la comtesse de Laurent, résidant an château de Benquet. près de Mont-deMarsan, belle-fille du comte de Laurent, est entrée en collision avec une camionnette conduite par M. Ren» Milhavet, âgé de 18 ans.

Le choc, qui fut extrêmement violent, se produisit au croisement de la route de Maureville. Les quatre occupants des deux voitures ont été grtevement blessés. La comtesse de Laurent a été trépanée d'urgence à l'hôpital de Revel et. son état est désespére. Le comte de Lastours, atteint à la tête, au cou et à l'abdomen, a été transporté dans une clinique de Toulouse.

UH DII Le INSTAURANT» h TM I? DIIMARO

^C (JEPAS 22 *̃ ou à la CARTI

SITUATION INCOMBWWBLC APRÈS LE CAMBRIOLAGE DES DOUANES FRANÇAISES A SARREBRUCK

Une condamnation

et un acquittement

SARREBRUCK, 27 juillet. Dans la nuit du 22 février dernier, des malfaiteurs s'introduisaient dans les locaux de la direction des douanes françaises à Sarrebruck et, après avoir tenté sans succès l'effraction du coffre-fort, disparurent en emportant quelques objets de peu de valeur.

Deux Italiens, nommes Bruna et Moeenigo, ne tardèrent pas a é-tre arrêtés.

La première Chambre pénale du Tribunal réglbnal de Sarrebruck a condamné hier Mocenigo à trois ans de réclusion et à la perte des droits civiques pour une durée de cinq ans. Bruna a été acquitté faute de preuves suffisantes.

Le Procureur avait reclame cinq ana pour chacun d'eux


DERRIERE- HEURE $:

LA MORT

DU MARECHAL LYAUTEY Dan» la chambre iaortmain Thorty. 27 juillet. Le maréchal Lyautey repose sur sa couche funèbre en grand uniforme bleu horizon la poitrine barrée du cordon de la Lé- Sion d'honneur, son biton de commandement en velours bleu rehaussé d'étol.le* d'or. est à son roté Les mains du défunt aont croisées sur son épée. Quatre fanions sont dressés contre le mur à la tête du Ut le pavillon du résident général du Maroc, celui du commandant en chef des troupes du protectorat, le fanion lorrain qui l'a suivi partout, enfin le pavillon marocain vert avec le sceau de Saloinon. Les condolfancet

dt M. Doumergue

Paris, 27 juillet. M. Gaston Doumergue. président du Conseil. a adresse à Mme la maréchale Lyautey le message de condoléances suivant J'apprends, Madame, avec La plus vive émotion la mort de votre illustre mari le maréchal Lyautey, pour qui j'avais denuia de nofioreuxes annéea la plus grande admiration. dnnt l'amitié fidèle -o été pour mol pendnnt un quart de siècle, en maintes circonstances difficiles, un réconfort et un appui des plus précieux.

Grand soldat, grand Français grand administrateur, grand écrivain, admi- j rable entrafneur d'hom7nes. possédant au plus haut degré le sens très averti et très sûr dea intéréts nationaux, il a' servi la France, au cours de sa ton- gue vie et jusqu'à sa dernière heure, avec un dévnuement passionné et avec une remarquable clairvoyance. Toute la France le pleurera et s'associera et votre deuil.

Il sera également pleuré dans toute brillamment sa Patrie; mais surtout dana ce Maroc qu'il aimait tant et dans lequel t1 a su. en très peu d'années, asseoir le bienveillant et fraternel protectorat français par la plus sage et la plus pratique organisation administrative en même temps que par la confiance qu'il inspirait et par la conquéte des coeurs.

Le Gouvernemeni français, que t'et le trEs grand honneur de présider, t'incltne, avec moi, Madame, devant votre grande douleur et s'associe à votre deuil cruel, qui est oelul de toute la France.

Gaston Doombioux.

L'amie en ieaU

PA*ta, 27 Juillet Le Maréchal de France, ministre de la Guerre, a dé.cidé que le deuil de l'armée pour le maréchal Lyautey comportera le crêpe "ux drapeaux, aux étendards et aux sabres pendant la période du 27 Juillet au 26 août.

Les drapeaux des édifices publics seront mis en berne jusqu'au lende- main des funérailles.

Let drapeaux en berne au Maroc Rabat, le 27 juillet Dèa qu'est parvenue, à Rabat, la nouvelle de la mort du maréchal Lyautey la consternation a été générale.

M. Helleu, délégué à la Résidence Générale. était tenu d'heure en heure par téléphone de Paris au courant de l'évolution de la maladie. La nouvelle de la mort s'est répan- due dans Rabat comme une traînée de poudre Les bâtiments publics ont mis aussitôt leurs drapeaux en berne: tous Ies établissements privés et les maisons particulières ont hisaé des drapeaux cravatés de crêpé.

Çasablahca, le 27 Juillet La nouvelle de la mort du maréchal Lyautey a causé dans la ville une émotion Intense.

Tous les édifices publics et privéa ont mis leurs drapeaux en berne Dans la Légion d'Honneur Nous relevons avec plaisir, dans la promotion du Ministère du Commer- ce, le nom de M. Antoine PUY, le pharmacien grenoblois bien connu. M. A. Puy s'est créé, dans le commerce régional, une situation de premier plan par son intelligent( activité. Membre de la Chambre de Commerce de Grenoble, où l'on apprécie son expérience, sa compétence et sa courtoisie, Il est le vice-président de cette compagnie.

Nous prions M. Antoine Puy de recevolr nos meilleures félicitations. Le statut

des grands invalides Paris. 27 juillet. M. Rivollet, ministre des Pensions, a décidé la création d'une commission qui doit pré- parer un projet de statut des grands invalides, c'est-à-dire un rajustement de leurs pensions et allocations plus conforme à la justice.

Cette commission a commencé ses travaux et les poursuivra avec toute l'attention tout le soin et le dévouement que mérite cette cause.

COLLEGE de St-Malo. Soir dern. page. L'intendant Froué reste en prison

Besauçoii, 27 Juillet. Aujourd'hui Il comparu devant la chambre des mises en accusation l'Intendant Progé. qui avait été spécialement amené de Belfort à Besançon.

La chambre, après avoir entendu M- Mlchaud, qui assistait l'intendant Frogé, a rejeté la demande de mise en liberté provisoire de ce dernier, qui est donc maintenu en prisoik

L'acrobate motocycliste Celmar fait une chute mortelle

à la Roche-sur-Yon

LA Rocm-sur-Yo», 27 juillet (de notre rédaction)

Un programme d'attractions avait l'arrivée des coureurs du Tour de France à La Roche-sur-Yon. On annonçait, notamment, de folles acrobaties exécutées à toutes vitesse par le fameux motocycliste Celmar.

Ce matin, donc, la foule applaudis-,sait les exploits de l'acrobate merveilleux Celmar. lorsque celui-ci, descendant un virage du vélodrome, debout er sans calque, sur sa motocyclette, alla se Jeter contre un poteau en ciment armé.

On le releva très grièvement blessé. Transporté à l'hôpital, il y est décéde peu après.

Cet accident a jeté l'émoi dans le public venu très nombreux assister à l'arrivée des coureura du Tour de France.

L'EXPLOSION DU MÉTRO L'état du contrôleur

Paris. 38 juillet. Parmi les blessés de la station du métro de Montparnasse se trouve, comme il a été déjà annoncé, le contrôleur Jules Vinet, 27 ans, originaire de Marennes. Il a eu la main droite à demi emportée et la gauche déchiquetée I1 put cependant, au prix d'une énergie farouche, monter les escaliers de la station, sauter dans un taxi et se faire conduire à l'hôpital Necker.

Le malheureux contrôleur accomplissait, lors de l'explosion son dernier voyage de la journée. Il atteignait juste hier tragique anniversaire ses 27 ans. Marié depuis peu, il a une petite fille de 7 mois.

Nous avons fait prendre à minuit des nouvelles de M. Vinet, à l'hôpital Necker. L'état du malheureux contrôleur restait stationnaire. mais on conservait l'espoir de le sauver. DES MINEURS ENSEVELIS DANS LE NORD

Deux tués et trois blessés

Lai*, 27 Juillet Cet après-midi, à la foeee Saint-Marc, a Escaudaln, un éboulement s'est produit sur une dlatance de 30 mètres ensevelissant plusieurs mineurs polonais.

Après plusieurs heures d'efforts, M. Vladislaw Kozyck et M. François Zybeck ont été dégagés, mais ils avaient cessé de vivre.

Trois autres mineurs ont été grièvement blessé.

Nuü enfants écrasés par un train

Ntw-YoRK, 27 juillet. On mande de Shelton (Connecticut) que sept garçons et une fillette, qui jouaient sur la vole ferrée, ont été surpris pat un train de marchandises et écrasés. UN MINOTIER CONDAMNÉ Il t?»it négligé de payer

la majoration de 1 fr. 50

TOUR6, 27 Juillet. Devant ie Tribunal correctionnel de Tours, a comparu un minotier d'Esvres, qui. au cours de la dernière campagne, a acheté du blé à 115 francs, mais a néglige de payer la majoration de 1 fr. 50 prévue par la loi et que subit automatiquement le cours du blé

La différence payée en moins sur la quantité de blé achetée par le minotier s'élèverait à une quarantaine de mille francs et l'Administration des Contri- butions indirectes, partie civile. lui réclame 189.000 francs.

Le prévenu, qui a reconnu les faits, a été condamné à 25 francs d'amende pour le délit et à une amende de 5.000 francs, plus les décimes, à payer aux ConrUbutions Indirectes.

La protartion du blé Paru, 27 Juillet Le Journal Officiel publiera demain matin des arrêtés relatifs au pourcentage minimum de blet! indigènes reportes de la récolte 1933 à mettre en ceuvre par les meuniers.

LES ESCROCS BRULAIENT DES AUTOS POUR TOUCHER L'ASSURANCE

Lyon, 27 juillet. Une Importante affaire d'escroquerie a l'assurance qui ne comporte pas moins de douze mculpatione, • éte découverte à Lyon. par 1a police lyonnaise.

Les inculpée s'étaient spécialisés dans let Incendies de voitures automobiles et motocyclettes Cinq d'entre eux sont actuellement sous les ver-

LES ÉVÉNEMENTS D'AUTRICHE

VIENNE VA FAIRE AÙJOURLVHUI Ji AU CHANCELIER ASSASSINÉ DES FUNERAILLES GRANDIOSES L'enquête sur le coup de force nazi a révélé des coupables haut placés

dont Rintelen était l'instigateur

Vnnnre, 27 juillet (de notre correspondant particulier). La Reichspost annonce qu'une lnstrurtion est ouverte contre an haut fonctionnaire de la police viennoise, le directeur de la St1reté, M Steinhausel et contre le commissaire de police Gotzmann, au nom de qui les tnsurgés occupèrent la chancellerie fédérale.

Le bruit court, par ailleurs. du suicide du Dr Brandi, ancien préfet de police, qui était passé. l'année dernière, au nazisme.

Un premier bilan de la tentative de putsch s'élève à 180 tués.

Le nombre des blessés, notamment parmi les rebelles. n'a pu être évalué exactement.

Enfin, a Vienne seule, on compte 7.000 arrestations de nazis et de socialistes. En Styrie on compte 15 soldats et officiers tués et 15 morts également

M. RINTELEN

chez les rebelles. On enregistre aussi un grand nombre de blesséa

A Klagenfurt, la police a découvert un central nazi et a procédé à de nombreuses arrestations.

Les formations des heimwheren envoyées de Vienne, pour libérer la ligne de chemin de fer près de Hallen, dans la province de Salsbourg" occupée par les nazia, ont réussi dans leur mission. L'Autriche vent des sanctions et des précautions

La direction du Front Patriotique l'organisation constituée par M. Dollfuss. par la fusion des anciens partis constitutionnels, a réclamé, au Conseil des ministres. les mesures suivantes

1° Condamnations Immédiates, par la Cour martiale, des assassins et criminels ayant participé au coup de main contre la chancellerie fédérale: 20 Les meneurs nationaux-socialistes et communistes, ainsi que les ennemis notoires de l'Etat doivent être arrêtés 3" L'épuration parmi les fonctionnaires est à effectuer et sans égard aucun 4" Le personnel forestier doit étre assermenté et placé sous le commandement de la gendarmerie: l'armement des formations para-militaires. ainsi que des sections locales de protection doit être effectué au plus tôt: 5" Le directeur général du Front Patriotique doit être admis à participer au Conseil des ministres et les directeurs nrovinciaux aux Conseils de gouvernement des provinces.

Pour les funérailles du chancelier Les dispositions suivantes ont ete prises pour les funérailles du chancelier Dollfuss. qui doivent avoir lieu demain samedi.

La cérémonie commencera à l'Hôtel de Ville à 14 h 30, et le président MlklM. le prince Stehremberg. chancelier provisoire: le maire de Vienne. Dr Schmlt?. prononceront des discours le cortège se rendra ensuite à la cathédrale Satnt-Etienne, où le cardinal Innitzer archevêque de Vienne, officiera

L'inhumation provisoire aura lieu au cimetière de Hiet.zing où le Dr Schuss. nig et plusieurs autres membres du gouvernement prononceront l'éloge funèVe du chancelier.

M Schmltz. maire de Vtenne. a proposé ou Conseil des Li'nistres que la municipalité assume les frais des funérailles. Le maire de Vienne met également à la disposition de la famille Dollfuss un caveau pour le chancelier défunt.

Le Conseil des ministres a voté une résolution soulignant son intention de poursuivre. en étroite mmoraderie la politique du chancelier Dollfuss. L'enquête sur le 'conp de force Les ministres se sont occupés ce matin des premiers résultats de l'enquête ouverte dès hier matin sur le putsch de mercredi. Cette enquête a établi que la plupart des nazis oui ont occupé par surprise la chancellerie et le poste émetteur de la Ravag étaient d'anciens militaires chassés de l'armée pour leur activité nationale-socialiste. pés en une romps!» «nfrin'e de S. 8. et les avalant dressés spécialement

dans la technique des coupe de n»tn Il y avait en tout cent-six anciens soldats congédiés. les queloues autres étant des civils. La conduite de l'opération était aux mains dp l'ancien adjudant Holzweher, camouflé en capitaine.

Le coup avait été préparé depuis longtemps. Les dernières instructions furent lancées lundi. Mercredi matin, les conjurées trouvaient dans leur boite aux lettres l'ordre de se rendre vers midi à la salle de gymnastique de la société des gymnastes allemands de la Siebensterngasse

La plupart affirment que leurs chefs leur avaient dit qu'ils effectuafent une action légale contre un gouvernement irrégulier. Ils désarmèrent les fonctionnaires de police en service à la chancellerie en prétendant agir t au nom du préfet de police 6teinhausel et de l'Inspecteur général Gotzmann ». Cet deux fonctionnaires font naturellement déjà l'objet d'une enquête. Le premier est actuellement directeur de la section criminelle de la Préfecture de police. Quant à M. Gotzmann. c'est un employé ambitieux qui avait été nommé en disgrâce au commissariat du 4> arrondissement à cause de ses sympathies nazistes.

L'assassin est an mldat congédié nommé Otto Panetta

En outre, l'enquête a précisé que l'assassin du chancelier Dollfuss est l'ancien soldat Otto Panetta, âgé de 36 ans, ancien chasseur tyrolien, passe dans la Volkswehr, puis dans l'armée fédérale et congédié pour propagande nationale-socialiste. Il a été. d'autre part, établi que les camions avaient été fournis par une maison de location qui ignorait peut-être l'usage qu'on en voulait faire. D'ailleurs, un camion chargé d'armes et de munitions a éte trouvé abandonné dans une rue du arrondissement et son propriétaire déclare tout ignorer à son sujet On apprend par ailleurs que les deux hauts fonctionnaires de la police dont se sont réclamés les émeutiers vis-à-vis des policiers de service au Ballplatz. Steinhausel et Gotzmann. étalent des amis de Rintelen qui ont été suspendus dès mercredi soir de leurs fonctions et sont gardés à vue dans les bâtiments mêmes de la Prefecture de police.

On n'a pas encore éclairci le rôle des trois principaux conseillers poliPutschistes à la chancellerie, le gène- rai Wagner et les conseillers Boehm et Perl. arrêtés déjà.

Les deux rédacteurs en chef des Dernières Feuilles Viennoisea, sympathisant avec le nazisme et subventionnées par l'Allemagne, des Wiener Neueste Nachrichten et de VŒsterreichiche Rundschau, MM. Petwaidic et Ertl, ont été arrêtes.

L MELA».

Riatelen entre la vie et la mort Un des accuses principaux, dont les juges devront s'occuper à Vienne, est encore entre la vie et la mort Rintelen. Une perquisition faite il son hôtel a permis de découvrir dans ses tiroirs une liste ministérielle celle du cabinet nazi qu'il devait présider. Les premiers aveux

ViHnrc. 27 juillet. Un des rebelles arrêté à la Chancellerie fédérale, soupçonné d'avoir été l'un des assassins eu chancelier Dollfuss, est entré dans la vole des aveux.

Une demande d'agrément

à la nomination de M. von Papen VIENNE, 27 juillet. Le chargé d'affaires d'Allemagne à Vienne a transmis en fin d'après-midi à la chancellerie fédérale, de la part du gouvernement du Reich, une demande d'agrément à la nomination de M von Papen comme ministre d'Allemagne à Vienne.

Le Conseil des ministres, qui siège actuellement, s'occupera vraisemblablement de cette demande.

Une grave déclaration

de M. Rieth

Berlih, 27 juillet. Le D. N. B. publie le rapport de M Rieth, ministre d'Allemagne à Vienne rappelé par le chancelier Hitler à la suite des sanglants événements se sont déroulés dans la capitale autrichienne Dans ce document le diplomate allemand, après avoir rappelé les événements qui se déroulèrent le 25 juillet dans le bâtiment de la Chancellerie et avoir déclaré que les trois ministres retenus prisonniers lui communiquèrent l'arrangement conclu avec les insurges fait cette grave affirmation

f La déclaration des trois membres du Gouvernement, relativement au libre passage accordé aux insurgés, me fut faite après qu'ils m'eurent communiqué la mort du chancelier Dollfusa, Leur prom?sse a donc été faite en pleine connaissance de ce triste événement. »

La latte contre le terrorisme Vremnr, 27 juillet. Dans sa séance dé ce sdlr. le conseil des ministres a approuvé la constitution d'une commis-

sion ministérielle pour lutter «antre le terrorisme.

La France ne prendra pas nne initiative isolée

Paris, 27 juillet. SI la situation créée par la mort tragique du docteur Dollfuss a déterminé de nombreux échanges de vues entre les chancelleries des puissances particulièrement intéressées au respect de l'indépendance autrichienne France, Italie et Angleterre il ne semble pas qu'elle doive entraîner pour l'instant une action diplomatique quelconque. La France, se plaçant sur le terrain de la déclaration du 17 février 1934. qui a proclamé la communauté de vue des trois gouvernements (français, anglais et italien), sur la nécessité de maintenir l'indépendance de l'Autriche, conformément aux traités en vigueur. garde un contact très étroit avec les deux autres puissances signataires Si une démarche devait être faite, elle serait effectuée var les trois puissances agissant d'un commun accord.

Le problème autrichien est d'ordre international et il ne saurait être question pour la France de prendre une Initiative isolée

M. Guernut se défend

d'avoir convnnyp omiMe 7 août la Commission Staviskg

PARis, 27 Juillet. M Guemut. président de la commission d'enquête sur les affaires Stavisky. a démenti cet après-midi dans les couloirs, qu'il ait convoqué ses collègues pour le 7 août afin d'entendre Mme Stavisky. Aucune décision n'a encore été prise pour la nouvelle audition de celle-ci ou d'autres personnes.

MEUBLES ^m

VOIR EN DEPNM PAGE Rapide contre autobus Trois morts et des bleuis

Buroos. 27 Juillet. Au passage à niveau près de Brivlesca, le rapide Madrld-Irun, a tamponné un autobus de voyageurs qui faisait le service entre Madrid et Irun. On signale trois morts dont deux femmes six autres voyageurs ont été grièvement blessés ainsi que le conducteur de l'autobus.

par F. JAFFRENNOU (Taldlr) 1 vol. de 150 p., 10 francs

Editions Psyché, 36. rue du Bac, Paris SUPPRESSIONS D'EMPLOIS DANS LES HYPOTHÈQUES Le Journal Officiel du 27 juillet pubile un décret portant suppression ce 446 emplois de commis ou de damea employées dans le cadre du personnel des conservations des hypothèques. (Voir «r Le Temps qu'il fait » à la fin de la Chronique régionale)

Le raid Paris-Saigon du sergent Perraud

Athehts, 27 juillet. L'aviateur Jeaa Perraud, qui tente la liaison ParisSaïgon dans le but de s'attribuer la coupe du Président de la République, est arrivé a l'aérodrome de ratai (Athènes) hier après-midi à 17 h. 3t n en est reparti ce matin à 1 h. Il pour Le Caire.

La Semaine Sociale de Nice Nice, 27 juillet La première leçon de ce matin a été donnée par MI Crétinon, ancien bâtonnier a 1* cour de Lyon sur la formation de l'esprit public et en particulier de l'esprit civique.

Après en avoir défini les caractères intellectuels et moraux M. Crétinon montre que corriger nos Institutions, réformer une presse qui doit être sincère et objective, user des libertés civiques et se grouper pour les défendre. restaurer la probité dans les affaires publiques et privées, rétablir le sens du droit fiscal et pour guérir la grande misère de la corruption, former l'opinion à blâmer le corrupteur aussi bien que le corrompu, rétablir enfin la vertu d'intégrité, telles sont les tâches essentielles pour créer et développer cet esprit civique. condition de redressement social et national.

Le deuxième cours est donné par M le chanoine Tiberghien qui analyse les applications de la morale à la vie professionnelle

Par un télégramme officiel. S. E. la Cardinal Pacelli a apporté aux pro. fess"urs et auditeurs de la Semaine Sociale un nouvel encouragement du Saint-Siège et les bénédictions du Souverain Pontife.

Le déjeuner d'aujourd'hui a été donné en l'honneur des aujiteur8 étrangers, au nom desquels MM. CIriaci et Francesco Vito, professeur d'économie politique à l'Université <1« Milan, ont remercié les Français avee éloquence et émotion.

Le secrétaire général de la 8. D tt et le directeur du bureau International du Travail ont écrit des lettre de sympathie dont la lecture a été forl applaudie.

Cet après-midi des réunions ont et4 tenues |.ar les Mutualiste, tes ltguea sociales d'acheteurs, la J. A. C.. etc.M Toussaint, secrétaire général de la Confédération Internationale de» Syndicats Agricoles, parlé de l'éllte rurale et de sa formation par les instituts d'enseignement agricole et le8 semaines rurales. M. Zamanskl, président de la Confédération des PMfessions. a fait ensuite son cours su> le rôle éducatif de la profession. A PROPOS DES JEUX OLYMPIQUES 1

L'Allemagne indésirable Varsovm, 27 Juillet. Le Comité polonais des Jeux olympiques a de.mandé au Comité général d'organisation à New-York, que l'on choisisse ua autre pays que l'Allemagne pour les compétitions qui doivent avoir lieu ea LES PINÈDES FLAMBENT ) 'i AUTOUR DE MARSEILLE

Marseille, 27 juillet. Plusieurs in- cendies de pinèdes se sont déclarés au début de l'après-midi dans les banlieues marseillaises. Le feu, activé par le mistral, a pris d'assez vastes pro» portions en certains endroits.

• Dernières nouvelles sportives WATER porc

L'EQUIPE DE PARIS BATTRE EN ANGLETERRE

Londms, 27 juillet, L'équipe de Parie de water-polo qui participait aujour- d'hul à U réunion d'Inauguration dU' nouveau stade nautique de Wembley a été battue par l'équipe de l'Empire SwirnmlBf-Club ci. Londres pat S buis


DEMAIN DIMANCHE 29 JUILLET, A SES LE Niiiiiiiiiminiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

La Grande Fête de la saison à BESLE, au bord de l'eau

GRAND CONCOURS DE PECHE (DEUX CENTS PRIX)

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Grandes Fêtes champêtres Attractions multiples ] TRAIN SPÉCIAL RENNES-BESLÉ (départ 6 h. 50; retour 20 heures Prix: 9 francs) é- Tous et Beslé demain

Ce concourt est doté de ptua de deux cents pria, parmi leaquels un superbe APPAREIL DE T.S.F VIEIL j dune valeur de 5.000 francs; un magni figue asaortiment en Baeoarat, valeur 1.50Q francs; fusils, bicyclettes phonographes, mallettes; etc.

Tous les pêcheurs dllle-et- Vilaine et des départements voisins sont lnvia tés a participer au concours de Beslé. La société les Trompettes Rennaises, dirigée par 1 actif et sympathique chef de musique, M. Jouvtn. se fera entendre pendant le concours et à la grande v fête locale de l'après-midi.

v' Pendant les pesages auront lieu des courtes aux canards.

De 16 h. 30 à 17 h. 80. une délégation d'une aortété de gymnastiqBue de Fou-

gères exécutera aux agrès de nombreux exercices, dans une prairie mise à sa disposition, route de Guemene. à proximité du point de départ des courses

Pécheurs, pour permettre la bonne organisation du Concours et éviter l'embouteillage, inscrivet-vous au plus tôt.

LISTE D!-S PRIX

Rappelons la liste des prix

1« Un superbe Appareil T.S.F Fiel, valeur 6 000 trancs; 2. un magnifique Assortiment cristaux Baccarat. val<Tir 1.500 francs; 3 et 4..un Fusil; 5. une Bicyclette; 6 ou 25, pu joli assortiment carafes ^Baccarat; 26. au 80., un ioh phonograpuhe.; 31 au 36. un ieu de boules; 37 au 42. une jolie mollette; 43 au '80.:une folie montre bron2e; 81. au 93.. un stylo Ouest-Eclaire 94 au 167, un stylomine Bavard; 168

au 200.. bottes de frais, portefeuilles étuis à cigarettes. etc.

Prix spéciaux pour dames: une magnifique carafe Baccarat, valeur 350 francs; quatre carafes cristal Baccarat cinq stylommes Bayard.

Prix apéciaux pour enfants Unt superbe garniture Bayard (stylo et stylomine); trois stylos Ouest-Eclair: six stylomines Bayard.

TRAIN SPECIAL

Un tratn spécial transportera les pêcheurs et les personnes désirant assister au concours et aux fêtes Prix réduit: 9 francs, aller et retour Alto: départ de Rennes 6 h. 50: arrivée a Beslé, a 7 h. 56

Retour. Départ de Beslé à 20 h.: arrivée à Rennes, à 21 h. 10

Les pêcheurs de Samt-Jacques-dela-Lande Bruz. Laillé. ou Ouichen. pourront emprunter les trains suivants touiours au prix spécial de 9 francs: Aller. Tram 2619. Départs de

Saint-Jacques à 6 h. 35; de Bruz, à 6 h 43; de Laillé. il 6 h. 52; de Guichéri a 6 h 58.

Retour Train 2612 Départ de Besle. à 19 h 33

Train 2428. départ de Beslé 20 h 37 1° Les enfants bénéficieront d'un prix spécial, soit cinq francs pour l'aller et le retour

^UIIIIIIIIIIIIIMIIHIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIV M Toutes les personnes qui ne font 5 æ pas partie du Concours et qui æ 8 désirent assister aux fêtes de:: S Beslé trouveront, le dimanche E S matin, aux guichets de la rare, æ 5 des billets à prix réduits. 5 S Nous répétons grandes per- S S sonnes, 9 francs; enfants, 5 francs.– 5 Voir horaire ci-dessus. S

LACHER DE PIGEONS

Après la clôture du Concours cher de pigeons par la Société Colombophile « La Poste Aérienne Rennaise ».

AVIS IMPORTANT

Etant donne l'affluence certaine nous invitons les diverses sociétés et le: groupes de pécheurs qui désireraient prendre leurs repas au restaurant a retenir dès maintenant leurs places chez l'un des restaurateurs ci-après Mme Douard au Bourg. M Leray, *u Port, M Calvez, au Passage a niveau. Nous avons omis de noter parmi les restaurateurs de Besle où des repas pourront être servis M Pnme, en face la gare, et M Anselme, au Pans-Vert Nous sommes certains que les pécheurs trouveront dans ces maisons, comme dans les autres, le meilleur accueil.

Des billets de pêche pourront aussi être remis, a titre exceptionnel, a la gare de Beslé aux pécheurs individuels qui n'auraient pu se faire inscrire et appartenant aux départements de la Loire-Inférieure, Maine-et-Loire, Ven.dée, etc.

Ces pêcheurs sont priés de se présenter à la gare de Beslé à 8 heures précises

La Direction de c L'Ouest-Eclair remercie vivement le Comité de l'Union des Pécheurs qui a bien voulu apporter sa collaboration .aux Pécheurs Rennais pour l'orgamsation du concours et aider ainsi à son succès

Les opérations du pesage et de rédaction du palmarès seront entièrement assurées par les membres du Comité de l'Union des Pécheurs.

MÉDAILLES D'HONNEUR

AUX OUVRIERS ET EMPLOYÉS Des médailles d'honneur en vermeil tont accordées aux ouvriers et employée dont les nom suivent

Ille-et-Vtlatne

'M. Jamet (mathurin). à Salnt-8erv»n; M. Quérat (Emmanuel 1. Rennes M. Perrien (Pierre), a Coésmes M. Tual (Qiuttvt). Saint-Malo.

Des médailles d'honneur du travail ont été accordées par le ministre du Commerce et de l'Industrie, en exécution des règlements en vigueur, aux ouvriers ou employés dont les noms ̃otoent, a l'occasion de cérémonies qui ont eu üeu du 1" janvier au 21 juillet IM4

a) MEDAILLES D'ARGENT

llle-et- Vilaine

.M. Balzard (Frédéric), a Dtnard M. Basoche (Emile 1, Montreull-eur-Ille M. Bertin 1 Jules) a Fougéres Mme boulanger née Renouard (Eugénie 1 à WrfftM ̃• Mlle Corbe iEllaai Rennes M. Dumoulin (Léon). à Rennes M. Jublanc iPlerrei à Rennes M Lebreton (René), Salnt-Malo Mme Martin, née Manceau (Thérèse). à Fougères M. Vlaa *Ult(FrapçoUi. Rennee.

Mme veuve Morel. née Perré (Françoise 1. ouvrière mécanicienne à la Société Anonyme des établissements Oalaay% a Rennes.

LOIRE-IHFEr Des Inconnus ont « perquisitionné » dans la villa

de M. Pierre Chautemps

à Prêtes

Nantes, 27 juillet. (De notre rédaction). Dimanche dernier les promeneurs qui passèrent sur le chemin de la Plage à Port-Maleu en Prétailles, remarquèrent sur le mur de clôture de la villa t. Pierre-Yvonne cette inscription libellée en lettres brunes d'une hauteur de 0 m 15 à 0 m. 25 t Ici les F. Chautemps en prison ». Quelques jours plus tard la personnel qui est chargée de la garde du chalet, lequel appartient à M. Pierre Chautemps, avocat à Tours et frère de.l'ancien président du Conseil, constatait que des inconnus s'étaient introduits dans l'immeuble. Elle prévint aussitôt M Chautemps. actuellement à Vichy qui alerta la gendarmerie de Pornic par cette dépêche Porte plainte tentative cambriolage chalet a Pieue-

Yvonne Préfailles et pour dégradations extérieures. Prévenir police mobile. Chautemps.

Les gendarmes de Pornic se transportèrent donc à Préfailles. Ils relevèrent des traces de pesées sur la porte de la cuisine et sur le volet d'une fenêtre d'une chambre dont un carreau était brise. Un autre carreau était cassé a la fenêtre de la buanderie et le crochet servant à retenir le volet était arraché.

Au premier examen ceux qui ont c perquisitionné dans la villa paraissent n'avoir rien emporté Dame la cave on a trouvé deux journaux à moitié brûlés qui ont dû servir a éclairer les inconnus pendant leur opération.

Ajoutons que les auteurs de cette farce de mauvais goût l'ont signée en écrivant en grandes lettres brunes sur le portail du garage Lisez L'Action Française ».

CULTIVATEURS.

ÉLEVEURS.

MARCHANDS

.Vaut ae conclure vos marches. Usa H» « DÉPÊCHES COMMERCIALES •TT AGRICOLES tprctolemenl de la VIIAFTTE 'CI rOIRES ET .1ARCHÊS Oh L* REGION te» HALLES CEN ÏKMJtM de PMI»

CHftRFNTE-INFÉRIEURE Un pêcheur tombe à la mer k

Rochefort-sur-Mer. 27 juillet (de notre correspondant), En péchant à la senne près de l'Ile d'Oléron, M Pinson, 38 ans de Malakoff (Seine). en villégiature dans l'Ile, est tombé à la mer et s'est noye

Son corps n'a pas éte retrouve. CÔTESSNORD UN MARIN SE NOIE Stables, 27 Juillet. (De notre rédaction). M. Marcel Herry, 32 ana, ma rin pécheur a l'ancien nôtel de Bretagne a Blnlc était parti en pèche jeudi 26 juillet. dans la soirée, avec le bateau appartenant a M Barbet. patron pêcheur. demeurant à la VilleCadia. en Binic.

Herry qui venait de manger est tombé à l'eau au cours d'une manœuvre et malgré les efforts de ceux qui se trouvaient dans le bateau n'a pu être sauvé.

MANCHE

Les assureurs

de l'« Atlantique »

vont payer sous condition CHERBOURG, 27 juillet (De notre rédaction)

Le Daily-Mail d'hier annonce que les compagnies anglaises et étrangères qui assurèrent l'Atlantique ont été mises en demeure par la Compagnie Sud-Atlantique, propriétaire du navire, d'exécuter le jugement du Tribunal de Commerce de la Seine du mois de janvier dernier et, en conséquence, de payer les sommes prévues dans ce Jugement, avec, en plus. les Intérêts à 6 à compter du 15 mars 1933

Bien qu'il y ait appel du jugement rendu par le Tribunal de Commerce de la Seine, les assureurs anglais ont pris la décision de payer la part qui leur incombe et qui se monte à 76 millions, plus une autre somme de 6.080.000 fr.

L'argent sera payé aous peu, dit le Daily-Mail. à la Compagnie SudAtlantique qui devra fournir une ga-

VENDEE UN CHEVAL S'EMBALLE Le conducteur est toi

PONTENAV-LI-COMTt, 21 Juillet. (De notre correspondant)

Sur le chemin allant dans la d1rection de Samt-Mesmln. a la sortie est du bourg, M Fallourd Marcelin. 80 ans. cultivateur a la Mourmère. conduisait son cheval attelé à une charrette sur laquelle il était monte En cours de rotJte. le cheval prit tout a coup le galop et s'emballa. M. Fallourd ne put le retenir et. perdant l'équilibre, il fut violemment projeté sur la chaussée, sous les veux du garde champêtre, M. Delhomme, qui. de loin. assistait à la scène ainsi que Mme Charron, qui habite a cet endroit. Le docteur Gaston, mandé en hâte. B', transporter le blesse chez lui. Il avait une fracture du crâne Cinq heures après, vers Il h 30. il expirait sans avoir repris connaissance. rantie suivant laquelle l'argent sera remboursé aux assureurs anglais ai ceux-ci viennent à triompher dans leur appel.


LA JOURNÉE

Ver» 13 heures Passage de» coureurs du Tour de France cycliste Rtnnes. 13 h. 30. Au Palais de Justice Tribunal Correctionnel.

14 h. 45. Au Royal Ce aue femme rêve.

14 h. 45. A VExcelsior La Jeune fille d une nuit,

17 heures. Halle de J'Ouest-Eclstr Informations.

Le radioreportage du Tottr de franc est dilluse sur amplUUMleuft Tliomton, gracieusement nus t notre disposition par les Etablissements Biancht. 20 h 45 Au Royal Ce que femme rêve.. 30 h. 45. A ÏExcelsior La jeune fille d'une nuit.

LE PASSAGE

DU TOUR DE FRANGE A RENNES

C'est aujourd'hui 28 julllet, vers 13 heures, que les coureurs du Tour de France, parcourant l'avant demière étape Nantes-Caen, passeront à Rennes. Arrivant de Nantes, les coureurs pas seront par le boulevard Jacques-Cartier, rue de l'Aima, boulevard Beaumont, place de la Gare, boulevard 801férino, boulevard Laënnec, rue de Chàteaudun, boulevard de la Duchesse. Anne et rue de Fougères, le contrôle de signature étant installé au café de l'Hippodrome, rue de Fougères. Nous rappelons que 'pendant le passage du Tour, la circulation et le stationnement des véhicules sont interdits dans lee rues que nous venons de citer. LES BELLES EXCURSIONS DU DIMANCHE

TRAINS DE PLAISIR

DE RENNES A SAINT-MALO ET CROISIÈRE

DU PAQUEBOT SAINT-BRIEUC » Les Chemins de fer de l'Etat metteat en circulation tout les dimanches et létes et ce Jusqu'au 30 septembre (Inclus*, un train de plaisir rapide entre Rennes et Saint-Malo et retour. Ce train, très apprécié du publie rennais. parce que prévu a des heures pratiquas et dans un un horaire rapide, circule comme suit

At.IM

Xtnnm (départ) TtX Saint-Halo icxrlvée) S a. 43 Rswuua

Saint-Malo (départ) le IL la Rennes (arrivée) 10 h. 35 La gare de Bennes délivre pour oe train des billets spéciaux A.R. au tarif extrêmement réduit de 15 fra.nca pour les adultes et 8 francs pour lu enfants ne 3 à 7 ans.

Pour éire agréable sa clientèle, le Réseau de l'Etat s'est entendu avec une Société de Navigation pour 1 organisation de croisières dana la baie du MontSelut-M.chel.

Ces croisières, en correspondance avec le train de plaisir, seront effectuées sur le paquebot Saint-Bneuc tous les dimanches, du 29 Juillet au 8 septembre i:nclu.ii. sauf les 12 et 26 août. Départ oc Salnt-Malo quai Saint-Louis itente Fran ce- Jersey à 14 heures. aauf le 29 Ju.llet où l'embarquement aura lieu cale ae Dlnan. Retour a Salnt-MsJo vers la h. 30.

Au départ de Salnt-Malo, le vapeur longera la côte en passant devant Pattiiné, Rotheneuf, la Pointe du Qrouin, Canc&le. puis il traversera la baie du Mont -Sal ni- Michel a une dlatanoe aussi rapprochée qui possible de 1a Merveille 3. Il remontrera ensuite vers Oranville. ar dirigera vera les Iles Chausey et reviendra au port de Salnt-Malo par la haute mer.

Ls prix dm billet» pour l'excursion n.arltime est fixé au prix réduit de 16 fr mais seulement pour lea voyageurs porteurs de billeta spéciaux pour Saintbillets sont en vente la gare de Bennes.

L'excursion maritime est facultative. LA FORÊT DE RENNES

La Compagnie des Tramways vapeur dllle-ei-VUalne. mettra en circulation le dimanche 29 juillet 1834, des trains spéciaux a prix réduits a destinatlon de La Ml-Porêt et de Uflre. L'horaire observé sera le suivant ALLER. Rennes-Salnt-Cyr, dtp. 9 h. 29 Croix de la Mission, 9 h. 35; Palais du Commerce, 9 h. 38 Vlarmes, 9 h. 46; Chapelle-Boby, 9 h. 50; Octroi de Pans. 9 h. 52 Maurepas, 9 h. 66 La Mi-Forêt, arr. 10 h. 21; Ltffr*. arr. RETOUR. Llffré. dép., 18 h. 23 La Mi-Forêt. dép. 18 h. 34; RennesMaurepas. arr. 18 h. 69 Octroi de Fougères. 19 h. 01 Octroi de Paris, 19 h. 03 Chapelle-Boby 19 h. 05 Vlarme». 19 h. 09 Palala du Comn'or' la h. 14; Croix de la Mission. 19 h. 17 Saliu-Cyr, 19 h. 22. Prix du billet (aller et retour) de Rennes La Mi-Foret et Llflré, 3 fr. Les billets pourront être pris ravanoe aux gares de Rennes (SaintCyr Croix de la Mission. Viarmm et La Touche).

Ua FORIT DE PAIMPONT

La Compagnie des Tramways à vapeur d'Ille-et-Vllalne. mettra en circulation le dimanche 29 Juillet 1934 des trains spéciaux à prix réduits destination de Plélan et de Palmpont-lesI/noMlr* observé sera le suivant Aixnu Rennes-Vlarmes. dép., 8 h. 46 Palais du Commerce, a h, 48: Croix de la Mission 8 h. 66 SaintCyr 8 h. 59 Octroi de Saint-Cyr, 9 h. 04 Plélan, arr., 10 h. 24; Palmpont-les-Forges, 10 h. 83.

Retour. Palmpont-les-Forrea dep. 18 h. 47 Flétan. 18 h. 67: RennesOctroi de Saint-Cyr, arr., 20 h 10 Ssint-Cyr. 20 h. 13 Croix d, la Mission. 20 h. 16: Palais du Commerce. 90 h. 21 Viarmes. 20 h 14.

Prix du billet (aller et retour), Il fr. Les billets pourront être prie à l'avance aux gares de Rannea «tintCrr. Croix de la Mission, Vlarme» et La Touche).

DANS LES EAUX-ET-FORETS. IL Duval, inspecteur des eaux et forêts de classe à Rennes (poste supprimé), est nommé d'office et dans l'intérêt du service en la même qualité la commission de chasse et de pèche de Pari* (nouvelle organisation)

Résidence autorisée Renaît

La distribution des prix aux élèves de l'Ecole Pratique d'industrie

Photo-cliché L'Ouest-Eclair ».)

A l'issue de la céremonie le directeur de l'éeele entouré des membre» de l'Amicale des Anciens

Selon la tradition, c'est dans la «aile des fêtes de l'Ecole régionale des Beaux-Arts, rue Hoche, qu'a eu lieu. hier matin, à 9 heures. la distribution des prix aux élèves de l'Ecole pratique d'Industrie.

Cette solennité était présidée par M. Turban, ingénieur des Arts et Mé- tiers et inspeoteur divisionnaire, chargé de la gare des Chemins de fer de l'Etat à côté duquel avaient pris place MM. Loisel. inspecteur d'Académie Pradel, conseille- de Préfecture Etienne Pinault, député de Rennes Oscar Leroux adioint au maire de Rennes; Guillet, Leclainche et Rouget. conseillers municipaux: Morlce, directeur de l'Ecole pratique d'Industrie; les membres du bureau de l'Ansociation des Anciens Elèves; etc.- Dans la salle, décorée avec goQt, avaient pris place les élèves de l'Ecole. leurs parente, leurs profeseurs et diverses personnalités de l'Enseignement technique.

Après que la Musique municipale, sous la direction avertie de M. Robert, de son répertoire, M. Turban prit la parole au nom du président du Groupe rennais des Ingénieurs des Arts et Métiers.

e L'Enseignement technique, dlt-tl. est peu ou mal connu, bien qu'il faille constater un gros progrès depuis une quinzaine d'années: beaucoup de personnes encore, même parmi le Corps enseignant des Etablissements primaires et secondaires, ignorent trop souvent les Ecoles d'Enseignement technique à tous les degrés, et pourtant ces dites écoles sont placées comme les écoles d'enseignement général, sous l'autorité des inspecteurs, des recteurs d'Académie et du ministre de l'Education nationale! le régime des bourses nationales deetinées à aider les parents est le même dans 1es écoles techniques du 1» et du 2* degré que dans les écoles primaires supérieures et les veées: et faut-il ajouter encore que les collectivités d'ordre divers (Départements, Municipalités Chambres de Commerce, etc.) ont si bien compris l'intérêt qui s'attachait à ces écoles au'elles ont largement participé pour donner aux élèves une installation matérielle et un plan d'organisation scolaire tout spécialement étudiés: grAce à ces efforts. les familles peuvent confier leurs enfants sans crainte, aux écoles techniques qui (oignent i une formation Intellectuelle que beaucoup Jugeaient Jadis insuffisante, une large formation pratique des leu.nes gens qui se destinent à l'Industri» et au Commerce. i

M. Turban définit ensuite les bute de l'Ecole pratioue d'Tndustrie 1° Fournir aux diverses industries de la région des ouvriers qualifiés et Instruits, immédiatement utilisables comme ajusteurs, tourneurs, forgerons, serruriers, menuisjers, ébénistes. élec- triciens et qui. grAce des connaissan- ces théorinues et pratiques peuvent parvenir dans la suit* des emplois de maîtrise

2' Fournir aux établissements de commerce et de banque des sujets capables d'être utilisés à la comptabillté, a 1a correspondance et susceptibles de devenir plus tard des représentants ou voyageurs de commerce, secrétaires, chefs de bureaux

3» Préparer aux Ecoles techniques d'un ordre plus élevé, telles que les Ecoles nationales d'Arts et Méfers les Ecoles d'électricité. les Ecoles supérieures de Commerce.

Après avoir défini le cycle de* étu. des, M. Turban entretient son auditoire de la section de m-tparatlori aux Ecoles nationales d'Arts et Métiers « Un grand nombre de famille ayant souvent exprimé le désir de voir allier les avantages d'une culture gé-

nérale aux nécessités pratique;, d'une formation professionnelle, une section de préparation aux Feules n.a'icnales d'Arts et Métiers a été ot vert-; depuis une quinsaine d'années l'Ecole pra.tique d'Industrie. fïrêce aux nouveaux travaux en vole d'achèvement, cette section préparatoire aux Arts et Métiers pourra mieux encore. dans l'avenir, développer son action et préparer les élèves qui, nombreux, je l'espère. voudront continuer leurs études dans les écoles techniques du degré. t Le concours d'admission aux Ecoles nationales d'Arts et Métiers impose, de plus en plus, aux candidats qui l'aarontent. une préparation littéraire, scientifique et technique serieuse. »

M. Turban parle ensuite de la préparation aux épreuves du concours d'entrée aux Arts et Métiers, de la durée des études, des carrière que l'ingénieur peut embrasser et conclut en souhaitant aux élèves de 1 Ecole pratique d'Industrie de bonnes et vivifiantes vacances, « loin des livres. des classes et. des discours, » M. Dauduit. professeur à l'Ecole pratique d'Industrie, donna ensuite lecture du palmarès, dont on pourra lire ci-dessous un extrait

Prix offerts par

M. le Ministre de l'Education Nationale Elève Maillard, de 3- Année Normale (prix attribué à l'élève de troisième année qui a donné le plus de satisfaction par sa tenue et son application au travail).

M. le lieutenant-colonel Lasnes Elève Riffaud, de 3* Année B, prix d'excellence.

M. Rey, inspecteur départemental de l'Enseignement Technique Elève Bartmillet, de S" Année B.. prix d'excellence.

M. Sexer. électricien. Inspecteur départemental de l'Enseignement Techntaue Elève Chermat. de 3* Année, Electricité.

M. Gardeur, directeur honoraire de l'Ecole Pratique d'Industrie de Rennea, inspecteur départemental de l'Enseignement Techniouc Elève Caplin. de 4» Année. Arts et Métiers.

M. Leroy, président de l'Association Amicale des Anciens Elèves de l'Ecole Pratique d'Industrie de Rennes Elève Jollvet. de 4« Année, Arts et Métiers. prix d'excellence.

M. Postel. vice-président de l'Association Amicale des Anciens Elèves de 1'Rcole Pratlmie d'Industrie de Rennes Elève Tupin. de 3« Année. Normale. prix d'excellence.

M. le Président de la Chambre Syndicale d'Electricité Elève Erhel, de 3* Normale.

MM. Gislais. membres de l'Association Amicale des Anciens élèves de l'Ecole d'Industrie Elève Hardy, de 2* Année A, prix d'excellence.

L'Association Amicale des Anciens Elèves de l'Ecole Pratique d'Industrie de Rennes Elève Baron Jean, de 1" Année B. prix d'excellence.

L'AMociation Amicale des Anciens Elèves de l'Ecole Pratique d'Industrie de Rennes Elève Biais, de 1" Année A, prix d'excellence.

L'Association Amicale des Ancien* Elèves de l'Ecole Pratique d'Industrie de Rennes Elève Paillé, du Cours préoaratoire, prix d'excellence. M Pinault, député, avait également offert un prix.

DATES DES RENTRÉES

Les dates des rentrées des classes sont ainsi axées

Pour les élèves de de et 36 année, le 28 septembre.

Pour les élèves de 2* année. A et B, le 29 septembre.

Pour les élèves de 1™ année et du Cours préparatoire, le 1" octobre.

(Photo-cliché « L'Ouest-Eclair ».)

Aeoesaparaét Il. leur» parents, lea élèves quittent la salle de* têtu des Bcaux-Arte

Le crime

de la rue ^Artificiers L'instruction sur le crime de JeanJoseph Dugrée qui, le 25 juin dernier, tua sa mère d'un Coup de couteau, dans le jardin de Mme veuve Delahaye, rue M. Ricaud, juge d'instruction, s'est rendu hier chez Mme Delahaye pour lui faire préciser quelques points de détail.

La pauvre femme qui aujourd'hui est dans un état physique lamentable et dont la place serait plutôt dans un hôpital a déclaré qu'elle avait été à maintes reprises l'objet de menaces de la part du jeune criminel, et notamment le matin même du drame. H. LASNIER, t. quai E -Zola. Rennes Travaux sérieux. soins et DENTIERS A propos des garderies d'enfants des écoles de la rue de Vern Lettre ouverte

à M. le Sénateur-Maire de Rennes Le Çomitd des Fêtes de la rue de Vern nous communique, avec prière d'insérer, la lettre suivante

Monsieur le Maire

Au nom des habitants du quartier le, la rue de Vern, le Comité des fêtes a l'honneur de vous demander de bien vouloir lui dire s'il est vrai

1* Qu'une décision au sujet des garderies des écoles de la rue de Vem a été prise la veille des vacances le jeudi 12 juillet dernier par vous et MM. les Adjoints à l'Hôtel de Ville, en accord avec M. Loisel. inspecteur d'académie de Rennes et M. Btoette, président du Cercle Paul Bert

2° Que cette décision était la suivante L'Administration municipale, d'accord avec M. l'Inspecteur d'Acadé.mie, prie le Cercle Paul Bert et le Cercle Paul Bert seul, d'organiser directement les garderies des vacances et les œuvres post-scolalres garçons et filles de la rue de Vern. comme il le fait d'ailleurs pour les autres écoles. Toutes les autorisations permanentes d'occupation de salles accordées jusqu'à ce jour aux groupes de la rue de Vern sont supprimées ».

3° Que cette décision a été adressée à M. le Préfet, M. l'Inspecteur d'Académie, M. l'Inspecteur primaire, au directeur et a la directrice du groupe scolaire de la rue de Vern

4° Que le Comité d'Action Laïque a bien organisé une garderie en dehors de l'école dans une prairie parce qu'il ne pouvait pas en vertu de la décision précitée l'organiser à l'école même 5° Que ce dit Comité puisse être l'ami du Cercle Paul Bert puisqu'il fait concurrence aux garderies que ce dernier a organisées à l'école en engageant les enfants à aller de préférence à celles du C. A. L.

6° Que les maîtres et maltresses de surveillance aux garderies du C. P B. doivent obéir aux ordres donnés par la voie de la presse par le Comité d'Action Laïque de Rennes Sud-Est tn date du mercredi 25 juillet dernier. 7* Que ces mêmes maîtres soient payés des deux organisations Comité d'Action Laïque et Cercle Paul Bert pour assumer le service des garderies. Une délégation des habitants du quartier de la rue de Vern a déjà montré son mécontentement à la dernière séance du Conseil municipal pour la façon dont la décision du 12 juillet dernier a été tournée en dérision Tant qu'une réponse à cette lettre que le Comité des fêtes a l'honneur de vous adresser ne lui aura pas été formulée, les habitants du quartier de la rue de Vern manifesteront très haut leur désir de voir une solution nette et précise pour les garderies du groupe scolaire de ce quartier, non pas en employant des termes orduriers que leur a prêtés certain journal de Rennes et qui ne sont pas exacts, mais en pères et mères de famille soucieux de l'éducation de leurs enfants,

Daigner agréer. Monsieur le Maire, l'expression de notre respect.

Pour le Comité

Le Président HCTlis.

A L'HERMINE THÉÂTRALE RENNAISE

L'Hermine théâtrale rennaise a terminé sa série de représentations d'été, en donnant tout dernièrement Mayenne, le grand succès L'abbé Constantin.

Sa promenade annuelle est fixée au dimanche 5 août à Saint-Malo. Pour cette excursion, les parents et amis de ce groupement théâtral pourront se joindre aux membres actifs.

La calendrier de la prochaine saison d'hiver est ébauché et plusieurs représentations sont déjà fixées notamment led 21 octobre, 23 décembre, 10 février. etc. Nous indiquerons prochainement les œuvres retenues. actuellement nous pouvons citer une pièce à grand spectacle, une comédie en 4 actes et une pièce sociale.

POUR CEUX

QUI NE PARTENT PAS Séant* récréative à TonUrGrâcu C'est dimanche prochain à 15 heure* que commencera la séance organisée à Toutes-Grâces pour les enfants qui ne peuvent s'échapper vers la mer ou la campagne. Le profit de ces pièces est destiné à assurer à ceux-ci des heuree de plaisir sain et de bonnes distractions.

Nul doute qu'un nombreux public ne vienne encourager les jeunes acteurs qui donneront la spirituelle comédie L'honneur est satisfait ainsi que le drqnae La Dame blanchr des marais. Retenir les places chez Mme «on et M. Fouquereau (4 et 3 teJ.

D'UN JEUDI A L'AUTRE

CHRONIQUE DE RAMO-RENNES

Un de nos collaborateurs vous a rendu compte de la grande soirée musicale et littéraire organisée samedi par Radio-Rennes à l'occasion de la commémoration du quatrième centenaire de ia découverte du Canada. BOUS, le haut patronage de M Philippe Roy, ministre du Canada à Paris. Il a dit l'essentiel. Qu'on me permette de oréciser quelques points.

M. Léon Berthaut avait, la veille. résumé quelques-unes des plus belles pagel de notre histoire en exposant évolution Intellectuelle et économique du Canada. A ses débuts, le Canada n'était guère qu'un territoire de chasse, les Français en firent un pays de grande culture: les Anglais y ont organisé le commerce: les Américains y ont suscité l'énergie industrielle. Une nouvelle puissance économique, d'importance formidable, est le fruit de ce triple effort quatre fois séculaire. Le plus grand politique, organisateur et administrateur de ce pays dans les temns récemment écoulés. Laurier. a prédit que le XX» siècle serait celui du Canada, tout comme le XIX fut celui des Etats-Unis. L'évolution Intellectuelle du Canada complète son évolution économioue Double miracle du génie des hommes

Le Canada intellectuel. M. Léon Berthaut a rapporté, à son su.iet, de simples mais touchants souvenirs personnels, auxquels se trouve mêlé la figure aimable de l'ardent poète canadien Lo'Vs FréPhette

M François Mènes nous a parlé des écrivain» bretons que le Canada a inspirés. C'est d'ahord Chateaubriand. cet autre grand découvreur. Dans notre siècle. Marie Le Franc a décrit la forêt canadienne, cette mer de sanins où t s'écarta n le Francais Paradis de Wnria ChavâeWne. La parution de Mnr'a Chovd'laine, le roman célèbre du brestois Loul"* Hémon, ce fut com- me une deuxième déconvprte de la Nouvelle -France. Louis Hémon s'est assimilé parfaitement, l'âme canadienne et il a su la chanter sans fausse note Les éditions de Maria Chapdelaine se comptent par centgines: ce livre a été traduit dans toutes les langues.

M Rébillon. en nous contant la découverte du Canada par Jacoups Cartier. a marqué le caractère symbolique du geste de ce marin breton demandant au roi de France. souverain légitime. les moyens d'accomplir le voyage au'il projetait, et lui destinant les terres qu'il allait découvrir. en cette année 1532 où François I" se rendait à Vnnnes pour y recevoir des Etnts la demande de réunion à la France. La découverte du Canada fut une entreprise officielle. rovale, française, menée A bien par un Breton, secondé nar un équinaae mi-breton ml-normand. Le concert organisé ce soir-là par les artistes de l'A. A. R. R. avait un « lelt-motiv n que le me plais à faire ressortir: c'est la Mer au'on y a chantée. par une heureuse sélection de mélodies et de morceaux d'orchestre. Citons la Vaque et la Cloche. l'exau'Re mélodie de Duparc. composée sur des vers de Cnnnée: lut Cloche! de la M!r. de Raint-SaPns: La Mer, de Guv RoDflrtz; les Ch(ri,«i?it de m*r de Louis Aubert; les Esrruitses sumnhonimies, de PhUinne Gavhert; l'Hvmne la mer de Bo'irrauH-Ducoudrav. N'oublions ni le ri*Hcieux Clair do ivne de M. Henderlck. ni le Nxturne de Guy Ronartz. pour chreur mixte et orchestre. LA Mer grandes amours dn Breton M'isleiens ou poètes, les Bretons excellent à traduire la merveilleuse poé. sic rte la ro»r. !1 en canter le charme lnflm. Tantôt ils murmurent avec le rhnpur ries Trovennes captives r 0 brises de la mer. où me conrtui««zvous? Il: tantôt Ils rénètent les vers d'Euripide Lbs et la mer se tarent, les silAnpes des vents tiennent l'onde Immobile 1

Voici onelque rhow de charmant et qui est très vielll» FVpnre la Suite canadienne de Claude Champagne elle se compose de quatre chanson Populaires harmonisées pour rihmir mixte et orchestre et qui furent primées au Canada en 192A C'est Pininn avec ÇevSrnuill*. Nous étions trois Et mot. fe m'en vass*. Le fils du mi s'en va chassant. Voilà auatre siècles qu'elles volent ces chansons nnïves fines ou malicieuses, sur les I*VT*S dea Canadiens français JJles forment, sans contredit, l'une nés meilleures parts de leur trésor spirituel C'est le miroir éternel où nos frères de race peuvent regarder le vlsage du passé.

'A travers lea programme*

Sfonalnna Vintfrtt de cette nntt veauté que M. Henderick qualifie de « concerts de coordination Peutêtre se donnent-ils, ces concerts. à des heures où seuls les lampistes lea peuvent écouter (on ne déieune pas airément le casque sur l'oreiller ? Au programme de dimanche était Inscrite la snite postiche d'Aimé Lachaump Tritinon (menuet, nasse-pied, aria. gayottei j'ai vu se dessiner. en ferm"nt les naunlères, dans Ips jardins du Hameau l'imaee rie Marie -Antoinette et du comte de Fersen dansant le menuet au bord du minuscule étang trie rident le vol capricieux des libellules ou le bonfiissement des carpes familières, pendant ou'au seuil de la t.altprie de la reine, la princesse de Lamballe incline en souriant sa toile tête orom-se au bourreau. Compliments à Mme Jagu-Cotto pour son rrit,ernrét»t.ion de l'exquise mrlsdle de Boursranlt-Oucoudray Douloureuse sé•paration

La vie en ton abaence

Est un tourment pour moi.

Deux belles soirées de musique de chambre, cette semaine l'une lundi à l'Ecole Supérieure des p, T. T l'autre mercredi Radio-Parte. La première a déb'ité nar l'exécution de l'émouvante Sonate à Kreutzer, qui nous fait assister à la périod" de l'itte que le *rand Beethoven, perpétuellement déçu par l'amour, soutint contre non destin. Au profrrornme une suite de morceaux pour flûte et harpe et pour harne seule. J'ai goûté le charme vi»'Vot de cette musique un peu grêle. M-rcredi, sous la direction de M. Ed. Feudler, l'orchestre national nous a fait entendre l'ouverture de Titus de Mozart. Mlle Marcelle Gérer, soliste des concerts Paadeloup, Colonne, et Lamoureux. a interprété, en première audition, d'^Tès les mB"uwr!ts anciens ,'nI' «Me de ch"nts du XTTT' «t du XVI' siècle*. Les chanta du vttt»

siècle, primitivement accompagnés an luth ou à la théorbe, ont dû être transcrits pour le piano. Voici deux chan.. de croisades harmonisés par Paul Le Flem, le premier œuvre de Tbiteult de Champagne, roi de Navarre '1209) c'sst un appel aux croisés; le second, de Charclou de Reims, traduit le cha» grin d'un croisé quittant aa dame. Suivent le Chant de la Reine d'Avril conçu pour soli et choeur, sur un thème provençal du XVI' sièrle; une poésie de Christine de PUan, mise en musique par le maltre dj chapelle d1 Philippe le Bon; un petit chant ex*trait de Robin et Marion, le premier opéra-comique d'Adam de la Halle '̃ deux Chansons de Mai, d'auteurs Inconnus, et enfin la Complainte sur l'assassinat du duc de Guise, chanson satirique de la Renaissance, faisant pressentir la Chanson de Marlborough- Le reste de la soirée, l'orchestre de M. Feudlar l'a consacré à la rémrrec- ton d'oeuvres oubliées de compositeur* allemands contemporains de Bach et d'Haëndel Les Jeux Nautiques de Télemann; la Symphonie en si bémol de Cannabich, mort en 1788, qui fut directeur du célèbre orchestre de Mannheim; la Symphonie en ut 'nineur de Joseph-Martin Krauss, mort en 1792, symphonie que Joseph Haydn tenait pour l'un des chefs-d'œuvre du siècle.

Ce sont là trois compositions d'une grâce et d'un charme bien caractéristiques de leur époque. Si cet adorable xvnr siècle a manqué de puissance en littérature comme en art. combien y furent dominantes les nualités d'élégance, ae style et de goot

Vendredi, nous avions entendu, aux P. T T une opérette tirée par MM. Dieudonné et Charpentier, du roman de Courteline Les Linottes, musique d'Edouard Mathé. Le livret est amueant et la musique est gentille. Diman- che, relais de Vichy, avec le Trouvére, de Verdi. Mardi, c'était le tour de l'opéra-bouffe, avec le Serpent à plumes, de Léo Delibes. Le Serpent plumes date de 1864. c'est une oeuvre de jeunesse du chantre de Lakmi t Le livret est bien faible, mais la musique est d'unmtelle qualité que l'œuvre en devient ravissante. Au programme de la même soirée était inscrite l'Education manquée, opérette en un acte de Vanloo, musique de Chabrier. Chabrier, que nous avons vu ivre d'allégresse rabelaisienne dans Le Roi malgré lui, le Chabrier fantasque au génie primesautier, a écrit cette fois, une page de lumineuse tendreeee. Une poésie délicate, une sentimentalité naïve Inspirent cette œuvrette trop courte.

Jeudi soir, relais de Vichy, sous la direction du maître Félix Welntgarner, Mme Suzanne Balguerie. MM. J de Trévi et Bernasconl ont Interprète Tristan et I solde, le drame musical de Richard Wagner.

Une seule causerie, cette semaine M. Edouard Mahé, continuant sa pro. menade à travers notre Musée, nous a parlé de Philippe de Champaigne, dont la Madeleine pénitentt est l'un des trésors de nos salles de peinture. Ce peintre flamand adopté par la France avait reçu les conseils de Poussin. Peintre ordinaire de Marte de Médicis. membre de l'Académie Royale de sculpture et de peinture en 1648, Il fréquenta de très près les jansénistes) de Port-Royal et cette fréquentation lui inspira un grand nombre de tableaux religieux. Sa Madeleine répètetante du Musée de Rennes est d'une conception quelque peu romantique. Mais comme toutes les peintures de Philippe de Champaigne. elle vaut par le style Grand psychologue, Philippe de Champaigne savait instinctivement lire dans un visage, dans une attitude, leur caractère le plus noble, le plus majestueux.

Jean oc Pntnos.

Notre collaboratew Jean de Perret partant en vacances pour trots semaines, la chronique de Radio-Rennes est suspendue jusqu'à la dernière semaine d'août.

Le Concours de pêche des Mutilés et Invalidea du Travail

Poursuivant l'organisation de soa concours de pèche annuel, le Groupe de Rennes a tenu une nouvelle réunion le mercredi 25 juillet à son siège social, 1, rue Kléber. Un grand nombre de camarades avait répondu à 1 appel du Conseil d'administration. Nous rappelons que ce concours qui aura lieu le dimanche 26 août du pont SaintMartin vers Saint-Grégoire est doté des prix suivants l*r prix. 1.000 ffancs; 2' prix, une bicyclette grand tourisme. pneus ballons et changement de vitesse 31 prix, une bicyclette touriste 4' prix, une bicyclette routière 5' prix, 200 francs (r* prix, 150 francs 7' prix, 100 francs. 8' prix, 75 francs 91 prix, 50 francs et de nombreux lots en na- ture. Prix du billet 2 francs. De plus, des billets de souscriptionparticipation sont m s en vente au prix de 1 franc auprès des camarades du groupe Ces billets donnent droit au tirage gratuit de très intéressants et nombreux lots.

Le groupement a également décidé d'organiser comme les années précédentes, un banquet qui aura lieu à Saint-Grégoire.

Bien que les détails n'en soient pas tout à fait arrêtés, nous pouvona également annoncer qu'une fête ch»mp»V tre aura lieu l'après-midi dans la eb.nuette bourgade de Saint-Grégoire. Nods donnerons prochainement de plus amples détails à ce sujet. Rennais, réservez la date du 26 août.

Les camarades du Groupe sont invités de bien vouloir passer la permanence qui aura lieu tous le* jours de. 18 heures Il heures au siète social, 1, rue Kléber. aftn de retirer de» carnets de billets de souscription Le*y personnes désirent remplir les for». tions de commissaires ainsi que têt camarades désirant participer au bainouet aont priées de se taire Inscrire à la permanence aux heures Indiquées et' dessus.


LE MARECHAL LYAUTEY

chef du Xe corps d'armée à Rennes

LE GENERAL LYAUTEY. CHEF DU X, CORPS, AU MILIEU DE SON ÊTAT-MAJOB AU QUARTIER GENERAL DE RENNES

Le s Corps d'Armée n'est pins. Avec lui vient d'être supprimée l'une des plus glorieuses unités de l'armée française. Avec lui, disparaissent deux de ceux qui furent appelés à le commander le général Langlois est mort à Metz. Le maréchal Lyautey vient de décéder à Thorey.

Les vieux Rennais qui se souviennent du séjour que fit, dans notre ville, en qualité de commandant du 10* corps d'armée, le maréchal Lyautey, ont du être douloureusement surpris à l'annonce de sa mort.

Nous ne reviendrons pas sur la brillante carrière de celui qui mérita d'être nommé, de son vivant. Lyautey l'llfricain. Nous avons donné plus tnat tous les détails de la vie de cet illustre tt valeureux soldat. Aussi nous contenterons-nous d'évoquer quelques souvenirs de son court passage à Rennes. EN 1910

A l'époque de sa nomination au commandement du 10e Corps d'Armée, le général Lyautey était le plus jeune des commandants de corps d'armée. Il avait 58 ans. C'est, en effet. le 20 décembre 1910 qu'il devait remplacer le général Ménestrel nommé au Conseil supérieur de la Guerre. Il ne prit cependant possession de ses fonctions qu'un mois plus tard. se trouvant alors, fin 1910, en tournée d'inspection en Algérie, dans la province d'Oran.

Nous reproduisons ci-dessous quelques extraits d'articles parus dans notre journal lors de son arrivée. Le général Lyautey est dans nos mure Dans- l'Ouest-Eclair du 26 janvier 1911. noua retrouvons l'information suivante

t C'est par l'express de Paris, de 3 h. 24, que le général Lyautey est arrivé hier à Rennes. Il était accompagné de son officier d'ordonnance et du commandant Cherryer, de l'Etat-Major du 10» Corps, qui était allé au devant de lui

De la gare. le nouveau commandant s'est rendu à l'Hôtel Moderne, où un appartement lui avait été réservé et où il a passé la nuit.

La prise de commandement

du général Lyautey

De l'Ouest-Eclair du 27 janvier 1911 « C'est à 9 h. 30. hier matin, que le général Lyautey a quitté l'Hôtel Moderne, où il était descendu, pour se rendre au corps d'armée.

A 9 h. 25 arrivèrent, quai Lamennais. les officiers d'état-major du 10' corps, en tête desquels marchait leur chef, le colonel Masnou. ancien colonel du 41,. Une escorte d'honneur formée par des artilleurs à cheval se tenait de chaque côté de la porte de l'Hôtel. ainsi qu'un certain nombre de nos concitoyens.

Exact à l'heure, voici le successeur du Qénéral Ménestrel qui apparait dars l'encadrement de la porte cochère. Il est grand, mince et se tient droit dans sa tunique. Sur son chef est posé très crAnement le chapeau à plumes blanches.

« Le général Lyautey a vraiment bel air. Il porte jeune malgré se* -neveux blancs. Par contr«. la rtouauache qui ombre sa lèvre est a peine grise. Le visage est sympathique et le regard franc.

Allègrement, le nouveau commandant du 10' corps enfourche le joli cheval à robe foncée qu'on lui a amené et le cortège se met en route.

c Ouvre la marche un officier d'étatmajor. Puis, à une dizaine de mètres de distance vient le général Lyautey, très à l'aise sur sa monture et la marche élégante. Directement derrière suit le chef d'état-major et. un peu en arrière. des officiers, au nombre desquels se trouve l'officier d'ordonnance du général, le capitaine de tirailleurs algériens De Boismirault puis le portefanion et enfin les artilleurs de l'escorte

c Par les quais et la rue Gambetta le groupe militaire gagne l'hôtel du corps d'armée.

Sur le passage du général Lyautey les Rennais qui s'y pressent en grand nombre saluent respectueusement. Fort aimablement mais sans affectation. le valeureux chef répond. « Rue Gambetta les troupes font la haie. Devant le quartier général se tiennent des détachements du T et du 10r d'artillerie et au bas de la rue Gambetta une compagnie et la Musique du 41' qui joue la Marseillaise lorsque parait le cortège. Face au Sud sont placées une batterie du 50' d'artillerie et une compagnie du 41' d'infanterie cette dernière avec le drapeau du régiment devant lequel le général Lyautey se découvre.

c Lorsque le commandant du 10* Corps pénètre dans la cour du quartier général le concierge hisse le drapeau tricolore au-dessus de la porte principale pendant au» leç clairons sonnent Aux Champs s et ou'une section d'infanterie. «ou» les ordiee du lieute-

nant Thébault, rend les honneurs. Les troupes se dispersent ensuite.

A la préfecture

c A peine descendu de cheval, le général Lyautey monte dans une automobile en compagnie de son officier d'ordonnance et du capitaine d'étatmajor de Douglas, des chasseurs à pied, pour se rendre à la Préfecture où le reçut M. Saint.

f Du contour de la Motte, le général se fait conduire à l'Hôtel Continental où est descendu M. Le Hérissé, député de la première circonscription, present à Rennes. En son absence, il fait déposer sa carte au bureau de d'hôtel. Il dépose également sa carte a l'Hôtel de Ville, puis il revient rue de Corbin pour les réceptions. Le préfet rend sa visite au général A 10 h. 20, le Préfet dille-euVilaine rend sa visite au général Lyautey. Il descend de sa voiture avec son chef de cabinet, M. Monier. Lorsqu'il parait le piquet d'infanterie rend les honneurs et les clairons sonnent « Aux Champs n. A peine cinq minutes après M. Saint, qui est en grand uniforme, quitte avec le même cérémonial le quartier général, dans la cour et à l'entrée duquel attendent d'être reçus les corps constitués.

Réception des autorités civiles Dix minutes après sont Introduits les personnages ayant rang individ.iel le secrétaire général de la Préfecture, le maire, etc.

« Puis a lieu, la réception en groupe des différents corps constitués. c Le général Lyautey s'est montré très cordial avec tous. Au maire il a déclaré qu'il était certain qu'il entretiendrait avec la Municipalité rennaise les meilleures relations.

c M. Janvier a répondu qu'il en était assuré.

Réception des autorités militaires « La réception militaire a commencé à 11 heures, dans l'ordre suivant

c Généraux états-majors de la 19« division, de la 38' brigade d'infanterie, de la 10< brigade d'artillerie; colonels et officiers des 7', Ifr et 5» d'artillerie, du 41' d'infanterie; officiers de l'état-major particulier du génie; intendant militaire directeur, fonctionnaires et officiers des services de l'Intendance, médecin principal et directeur et personnel du service de la Justice militaire, colonel et officiers de la l<y légion de gendarmerie, lieutenantcolonel et officiers de recrutement « Après la cérémonie qui s'est terminée à 11 h. 30. le nouveau chef du 10« curps s'est rendu à l'Hôtel de Ville où l'attendait le maire, entouré de quelques conseillers municipaux.,

c Après les compliments d'usage. M Janvier s'avançant vers le général, lui a dit qu'il étal' une question de laquelle il aurait l'occasion de s'entretenir avec lui, celle de l'installation du régiment de cavalerie.

Je m'y intéresserai beaucoup, a déclaré le général Lyautey

Et comme le maire lui faisait remarquer que. la construction du quartier destine à le recevoir demanderait pas mal de temps, le général Lyautey a emis l'avi qu'il serait peut-être possible, d'ici là, de mettre une partie du r.ouveau régiment dans les casernes a'artillerie. Après avoir déjeuné, le géz,eral Lyautey a rendu les visites qu'il avait reçues le matin.

De Rennes au Maroc

Le général Lyautey devait rester un peu plus d'un an à Rennes. En mai 1912, il était appelé au Maroc, en qualité de résident général Et voici en quels termes l'« Ouest-Eclair à relatait, a l'époque, la nouvelle

« Le nouveau résident général du Maroc, le général Lyautey. rentre del'iain jeudi à Rennes pour y faire ses ad eux au 10' corps d'armée et achever _et préparatifs de départ Pendant ce temps M Poincaré terminera son dé:et sur l'organisation du protectorat et des voies et moyens pour l'organiser. Ce décret paraîtra dans quelques jours. Le général sera à Paris dimanche, fera ses derniers préparatifs lundi et mardi de la semaine prochaine et espère pouvoir, jeudi 9 mai, s'embarquer pour le Maroc. Il se rendra directement, avec une forte escorte militaire, à Fez, où il prendra possession solennellement de ses fonctions. Le départ du Général Lyautey (de l'Ouest-Eclair du 4 mai 1912) t Depuis que la nomination du général Lyautey à la résident générale du Maroc est officielle, de nombreuses marques de sympathie et des adresses de félicitations sont parvenues au Corps d'armée.

c M. Janvier, maire de Rennes, lui a adressé la lettre suivante

Le Maire de la ville de Rennes d MonMieur le général Lyautey, commiuaire

résident général de la République française au Maroc.

Monsieur le Résident général,

Lorsqu'il y a un an à peine, vous preniez le commandement du XI Corps d'armée, je vous assurais, en vous présentant le Conseil municipai, des sentiments patriotiques de notre ville et du viJ désir de mon administration d'entretenir avec l'autorité militaire les relations les plus cordiales.

Vous avez bien voulu alors m'exprimer les mêmes sentiments à l'égard de la Municipalité, et durant la trop courte période que vous avez passée au milieu de nous, ces assurances de bonne entente et de cordialité se sont pleinement confirmées.

Aussi, Monsieur le Résident général, si, du point de vue de l'intérêt national, j'éprouve une grande satisfaction de vous voir appelé aux hautes et délicates fonctions que vient de vous confier le Gouvernement, le ne puis, en tant que maire de Rennes, que regretter vivement le départ du commandant du XI Corps d'armée dont j'avais apprécié en maintes circonstances la cordialité, la simplicité et la bonne grâce de l'accueil.

Veuillez agréer, Monsieur le Résident général, l'expression de mes sentiments Le maire Jajtvœr.

c M. le général Lyautey a répondu par la lettre suivante

Le Général Lyautey, commandant le la Corps d Armée, à Monsieur le Maire de la Ville de Rennes. Rennes, le 2 MaL

Monsieur le Maire,

Je suis profondément touché des sentiments que vous voulez bien mexprimer, au nom du Conseil municipal de Rennes et en votre propre nom, à l'occasion de mon départ

Soyez assuré que de mon côté. j'ai bien hautement apprécié la cordialité et la facilité des relations que j'ai entretenues avec vous et votre administration, et je reste également bien reconnaissant de la sympathie que m'a témoignée en toutes circonstances la population de Rennes.

Le souvenir m'en restera gravé au coeur et je m'y reporterai bien souvent dans l'exercice de la lourde charge que m'a confiée le Gouvernement de la République

Veuillez agréer. Monsieur le Maire, l'assurance de mes sentiments les plua dévoués.

(Signé) LYAUTEY.

Les adieux du général Lyautey Le S mal, L'Ouest-Eclair publiait les informations suivantes

c Le quartier général nous communique la note suivante

«Le général Lyautey, forcé de se r en dre sans délai à son poste, s'excuse de ne pouvoir rendre de visites avant son départ. Il tient à exprimer à tous, à Rennes, sa gratitude pour la sympathie qui lui a été témoignée ainsi qu'à Mme Lyautey, et à dire quel précieux souvenir ils en gardetont.

Par ordre

Le capitaine d'Etat-Major,

DouGLAs.

« Hier, le général Lyautey, nommé résident général au Maroc a fait ses adieux aux officiers de la garnison. A 5 heures du soir. ceux-ci ont été reçus au Corps d'Armée par le général qui, en termes émus, leur a exprimé toute la satisfaction qu'il avait eue de leur collaboration pendant le temps de son commandement.

c Le soir, dans les salons de l'Hôtel. Moderne, le nouveau résident général offrait un diner d'adieux aux autorités civiles et militaires. Citons MM. le Préfet; le général Loizac, commandant

la division de 8aint-Malo; le général Groth; les généraux Sauret, Leblond, Cure; l'intendant général Vannetel; le chef de service de Santé général Hussenet le colonel Berge, du 50e R. A.; le colonel Mojon, du 10'; le colonel Haffper, du 7,; le colonel de Teyssières, du 4le R. I; le colonel du 48' R. I; le docteur Sallebret; le colonel Cherier, chef d'Etat-Major du Xi Corps; le colonel Hermil, du recrutement; le colonel Baudry le colonel de la gendarmerie; le capitaine de Douglas, de l'Etat-MaJor du X* Corps.

c M. Janvier, maire de Rennes, retenu par la réunion des Lices, n'avait pu arriver dès le début du diner, mais à 10 heures il était là et prit place à la droite du général Lyautey.

« Lé général Groth a porté un toast au nom de l'armée, et M. le Préfet au nom de là population du département. Pendant le dîner, la retraite militaire s'est arrêtée devant l'Hôtel Moderne et a donné au général une dernière aubade. Celui-ci a quitté à ce moment la table et a adressé la parole aux troupes qu'il a remerciées.

Le général et Mme Lyautey avaient dîné vendredi à la Préfecture. c A 11 h. 20 le général s'est rendu à la gare où il a été salue par les autorités militaires et civiles.

< Le général Lyautey a quitté Rennes cette nuit à destination de Paris par l'express de minuit et demie. De 1t il se rendra à Toulon où, mercredi prochain, il s'embarquera destination du Maroc sur l'Edgar-Quinet ». En quittant Rennes M. le général Lyautey emmène avec lui le lieutenant Bénédic, de l'état-major du X' corps. Voici d'ailleurs es noms des officiers qui ont été mis hors-cadres e' sa disposition

1 M. Blanchenay intendant militaire directeur de l'intendance du 19e corps d'année; M. Caioni, colonel directeur du génie à Clermont-Ferrand; M. le chef de bataillon breveté, Poeymireau, du 112- rég. d'infanterie; MM. les capitaines Roux, du 7' rég. de chasseurs cheval, et Rieder, du 32» rég. d'artillerie et enfin M. le lieutenant d'infanterie breveté, Eénédic, de l'état-major du X" Corps d'Armée.

Quelques jours plus tard, le Conseil des Ministres désignait le sucesseur du général Lyautey, et c'était le général Sordet, commandant de la 4* division de cavalerie.

Les vieux rennais et les vieux bretons qui ont connu le maréchal ont gardé de lui un excellent souvenir. Aussi, la ville de Rennes s'associe-telle, toute entière, au deuil de la Nation et adresse-t-?llè. comme nous, à la famille du maréctal ses respectueuses et sincères condoléances.

NOUVELLES RELIGIEUSES La Semaine Religteuse publie dans sa partie offlcielle le communiqué suivant de Mgr Mignen, archevêque de Rennes

La Semaine Religteuse publie un résumé officiel d'une sentence de l'Officialite de Rennes

Cette sentence, que le plaignant, après l'avoir sollicitée lui-même, a voulu empêcher par obstruction et qu'il a osé déclarer nulle, dans un article retentissant de son journal. avant même de l'avoir portée devant l'Autorité supérieure, demeure néanmoins. 1 Bien plus, ses considérants, confirmés par cette attitude et des discours ou écrits récents, Nous amènent à exercer un grave et urgent devoir de Notre charge pastorale et à déclarer aux catholiques auxquels s'adresse le journal La Province. qu'ils doivent se mettre en garde en s'abstenant de le lire et encore plus de le soutenir et, de le propager, contre les dangers qu'il présente pour leur foi et leur esprit catholique.

« Cette obligation concerne particulièrement les membres du clergé que Nous avions déjà avertis à la suite du Cardinal Charost, Notre regretté prédécesseur.

Ils ont, en outre. le devoir d'éclairer Ips fidèles sur ce point.

Ceux-ci peuvent, d'ailleurs, garder leurs pretérences politiques, mais en dehors de toute compromission avec un parti condamne.

c Le même souci des âmes Nous oblige à rappeler à Nos Diocésains que la prudence chrétienne et les règles générales de l'Eglise leur interdisent rigoureusement la lecture d'autres journaux publiés dans le département, dans lesquels on s'attaque aux choses et aux personnes religieuses par le persiflage et la calomnie.

LTîglise doit, plus que jamais, se tenir en dehors et au-dessus des partis politiques. C'est aussi l'heure d'écarter tout ce qui peut dénaturer ou déprécier son action spirituelle, si nécessaire au relèvement de la Patrie. Nos chers Diocésains Nous comprendront et Nous suivront docilement avec cette affectueuse confiance dont ils Nous ont donné tant de témoignages.

René Migre*.

Archevêque de Rennes, Dot

et Saint-Malo.

Ce communiqué sera lu en chaire, le dimanche qui suivra sa réception. L'Ouest-Kcian publie chaoue tout de@ 1 ANNONCES CLASSEES IL Otraiswo' tint ses )2 éditions

RENNES SE TRANSFORME

(Photo-cliché « L'Ouest=Eclair ».)

Le contour de la Motte subit actuellement des transformations. Les trottoirs ont été réduita pour permettre l'élargissement de la chaussée, ce qui facilitent la circulation des autos, ea cet endroit parUc^èrement daufereux.

AU ROYAL

CE QUE FEMME RÊVE

Gustave Frolich et Nora Grefor dans une scène du film «c Ce que tenus* rêve qui passe sur l'écran du Royal

(Nous en donnerons dematn un compte rendu.)

N'oubliez pas les orphelins de Chantepie

Ces chers orphelins et les bonnes reHgieu.s?3 qui se dévouent pour eux voua attentent impatiemment demain dimanche 29 juillet. Cela vous coûtera peut-être un effort; n'hésitez pas cependant, vous accomplirez une bonne action.

La route est longue, mais les transports sont nombreux

Automobiles p:ace de la Republique, à partir de 14 heures; tramway spécial départ gare St-Cyr à 13 h. 57; arrivée Chantepie à 14 h 29; départ de CMantepie à 18 h. 24; arrivée à Rennes à 18 h. 52; automotrice départ à 11 h. 45 (aller et retour 2 frs 30). Demi-place pour les enfants de 3 à 7 ans. PÈLERINAGE

A LA CHAPELLE SAINTE-ANNE Rue de Lorient

C'est demain la grande fête de Sainte-Anne à Port-Cahours. Beaucoup ont dcjà eu le bonheur d'aller à Sainte-Anne d'Auray dimanche dernier et d'assister aux cérémonies magnifiques qui s'y sont déroulées.

Dimanche, messes à 6 h. 1 2, 8 heures 1/2 et grand'messe à 10 heures. Instruction Vêpres à 5 heures. Sermon. Procession, Salut du T. S. S.. Le pèlerinage, si populaire déjà, verra, cette année, une affluence encore plus nombreuse.

Croupi Ruinais DES Eclaircuhs de France. Camp de Fouesnant. Les participants sont convoqués samedi, à 1 h. 30. au local. Prière d'apporter le montant du camp, soit 95 francs. Présence absolument indispensable. Meute Mowgli. La sortie qui devait avoir lieu dimanche, a Tizé. est supprimée.

Cantonnement de Fouesnant n est rappelé aux Louveteaux que les adhésion* pour le cantonnement seront reçues Jusqu'au 31 Juillet, dernier LA FÊTE D'ÉTÉ

DE L'AMICALE DE L'ECOLE

DE PREAPPRENTISSAGE

Ainsi que nous l'avion.: annoncé der- nièrement, l'A. E. P. organise sa sortie estivale le 5 août. Cette sortie aura comme cadre la coquette bourgade de ChatiUon.

Un concours de péché, des Jeux et concours divers, dotés de nombreux prix, permettront Il tous de passer agréablement cette Journée.

Un banquet servi par la maison L'Hermlne-Morlale, sera capable de satisfaire les plus fines fourchettes.

La carte étant du prix modique de 12 fr. 60. chacun aura à cœur d'y assister.

Pour se rendre à Ch&tlUon, le Comité s'est assuré le concours d'un transporteur rennais.

On peut dès maintenant retirer les cartes de banquet toute la journée, chez M Bouvet, rue Pierre-^m:ce, ou chez M. Duboia. 5. rue Lucien-Decombe, de 11 heures à 14 heures.

Syndicat DES Tailleurs DE l'Habille- MENT CIVIL DE Remues. Les ouvriers et ouvrières de l'habillement clvil so> sont reunis dimanche dernier, au restaurant Marre, à Cesson pour leur banquet annuel. La matinée fut réservée aux divers concourt où chacun tenta sa chance. A midi, tous dégustèrent, un apéritif bien gagné, puis l'on se mit Il table, et Mme Marre fit apprécier ses talents de cordon bleu, en faisant servir un déjeuner que les plus Hna gourmets declarèrent excellent.

Au dessert, quelques chanteurs se firent entendre et la fête continua par une sauterie où l'accordéoniste Sorlot se fit applaudir. Toute la Journée. la plus franche gaité ne cessa de régner. Nous remercions toutes les personnes qui ont participé au succès de- cette petite fête et spécialement les généreux donateurs de lots pour notre tombolasurprise. Le Comité.

A NOTRE-DAME. Dimanche, peit- dant la messe de 9 heures. M. C. A. Collin fera entendre au grand, orgue. l«s oeuvres suivantes 1. Cantique SisAane (paraphrase symphonique' C, A. Collln Il. et nion, Henri Elle III. Deux cantiques 1 breton* mraphtattt, J, Qujr Roparu,

TOURNÉE CH. BARET

LE PARADIS PERDU

Une pièce légère

Toute de circonstance.

Elle se joua longtemps à l'Athénée et les Tournées Ch. BARET lui ont donné une distribution de choix aveo Roger GAILLARD et Jean JANVIER. C'est une bonne soirée par ces temp· chauds, qui sera donnée au Théâtre de Rennes, Mercredi prochain 1" Août. {Communiqué)

DONT ACTE. M. Berthelot, l'employé de l'Arsenal, qui fut, ces jours derniers l'objet d'une manifestation hostile de la part d'une centaine de ses camarades d'atelier, nous prie de dire que c'est à tort qu'il fut considéré comme étant, en raison de son âge. dans l'obligation de prendre sa retraite.

M. Berthelot, en effet, n'a que 56 ans et la mise à la retraite n'est obliga- toire qu'à l'âge de 60 ans. Dont acte. UN OISEAU PERDU. Une belle tourterelle de Barbarie a été recueillie hier malin place des Lices. La reclamer à M. Etienne, membre de la S. P. A., 9, rue Saint-Malo, qui la tient à la disposition du propriétaire. Etudes de M* L. FAUVEL, Docteur ea Drott iSuccesseur de M' t'r.KRIER), avoue a Rennes. 6, rue Edith-Caweü, et de M- LEir.UVRE, notaire à Ren» nes, lu, rue Nationale.

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CONVOIS MORTUAIRES

du 28 juillet

• heures Mlle bonis. oenal SalntMarun. tgiu* Saint-Martin, clmetlîf* du Nord.

10 heure* Mme Betin. rue Qurvand. 10. église Toummt», c'metlere du Nord,

10 heures M. Thomae, rue de !ouNOM.

14 hlure Mme JouDrel, Roul-Dtau, cun*u*re du Nord.

NO Y AL-StE- VILAINE

SOUSCRIPTION POUR LA FET1 DU 16 JUILLbT. Nos gagnants 7» 221 238 312 334 356 434 443 4S7 479 693 6M 637 652 658 ea0 661 701 i019 1037 1061 1126 12S3 1276 1301 131P 1866 1405 1419 1603 1693 1696 1737 1904 1934 1966 2004 3016 3097 2111 2133 MOS ne. 3372 2376 2383 338S 3386 2393 2445 2619 2690 2762 3766 3771 3774 37» 3807 3815 2603 2972 3977

MOBDELLES

POUR LA FÊTE DU 5 AOUT

UN PROGRAMME SENSATIONNEL Cette année encore, la féte de Mor- delles fixée au premier dimanche a août promet des succès non moinE grands que les années précédentes. Le programme élaboré pour le 5 août prochain, marque encore des améliorations sur ceux des années antérieures. C'est ainsi que le raid hippique met en compétition 3.000 francs pour ses deux manches, dont 1.000 fr. au premier du parcours effectué le matin sur route.

On verra certainement réunis à Mardeiles les meilleurs trotteurs de la région, car. outre le raid, deux autres oourses, dotées de 1.000 francs cha- cun* leur sont réservées. Engagement ÎOB5ÉQUES RENNES. Voue êtes pri* d'MeitKi qtü auront lieu le samedi 28 1 un jet, a 10 heures en l'église Toussâmes. pour le repoe et tsiut éternel de rame <*« Madame Hyacinthe BETIN

Née Marguerite 6E&THELOT

aaolaet le de juillet, dans se 11- année l». tue GurvanG, a Rennes. munie un taer*meni< de l'Ës'ite.

On se réunira t ia maison mortuaire a 9 Il 46 L inhumation aura neu au otmetitre du Nord.

De Il part de M. et Mme Maurice Betin M. et Mme RoBen Beun Muet Marie-Antoinette et Yvonne Béun. Mmt Oharif» Le Jamtei M. et Mme Letoux. te* enfants M et Mme Anare Sêtln 3L et Mmt A Ch*t>ay. M Chanes Le JtSntei M TV66 Ô*tm M Jean LeaoUx Mlles Marie-Louise et Michelle L,etOU* sea Petits-enfants de Mlle» Nicole Bétin et Danieie Chabaj. ses arrierê-petltes-nnes de Mme J Bétin et ses enfants Mme Armaha Btrtbeiot, ees «niants et petlM-enlantt M Emile Benheioi, M. et atme Francia Bertneiot leurs enfante et petits-enfants. M et Mme Lepr«vo»t M a Mme 0 M»h«. Murs entanta et petlu-enianu frerei. muré, Dfaux-freie» beiles-soure neveux et nièce» de* familles Charbon boit,elle V»uc*oi», Bezare De»»»*»», Otieusm* Dumont. Prtntault Laurent duillenrot Temple. Lancé JouDard Je- nanao grillon Martmetu. Jugu* Doubhbi, Le Noble. Merliult. lsaac *t de Mue Franvole* Herpe ta dévouée aèr* vante

Ni fleurs ni oouronnes.

RENNBeV Voua et« prit d'M*l*ter aux obsèques dé

Madame veuve Louis GESftET

nit Lueit JAN

d*o*d*« en sa flemtur», 19. rue Mauemoeil, dant sa 70* année, qui auront lieu le lundi 30 juillet, à 10 h. 15. en l'église des SacreMJ«ur»

Réunion au domicile mortuaire 10 heures.

Vlnbumatlon se Ht* au Oifflexiér* du De la part de M. «t Mme Foulon, M. et Mme Lucien oesret. M. et Mme Georges O*«ret. ees «h fan U; de ses petita-«nfants et de toute la famille. L1 prlsent avis tient lieu de faire-part RENNE*). Vous ôtes prit d'aaslster aux oonvoi et matae d'enterrement de Monsieur Paul FOURNF.RtE

pieusement décédé 142. rue de Parla, ré 97 juillet 1934 dans et 64' »rin*é. oui auront lieu lé lundi 30 juillet, t i heures, eh regilae Salht*-JMfinMl'ArG. Réunion au domicile môftualfê à 7 h. 30. InhumatIon Cimetière du Nord. Dt 1a nart de M. et Mme Paul FôuN ft.*ri»; Mme DenlR* rhumerie. en tell-:!fier¡ Sœur AntOhlA. fteliêieiis» d* la Oongréentlon 1'Il'. FM1M dé Suinte-Mârl*. •es enfants- Mlle Paillette Foumfcrle, lA J»etlte-fl]le. et toute la famille.

U préamt avis tient lieu dé f»ire*part. TBi*M« ft^llrttfl M. J«<W!»« jniil»m Mt la douttur Il,. Voua ftlrt part du aie*» de leur mlre

Mai» me »mnwtfN

née Méru 80USVX

rapMM* à Dieu le ai juillet 1AB4, dan* m»« Dtett pour dite.

Le corps sera trahsfér* k Renflé». CIta«tl*r* de l'Est où aura lieu l'Inhumation. 18 samedi 28 Juillet, 11 Il, »0, Le pr**«nt »v>s ti*nt lieu de r»ire«pflrt REMERCIEMENT$

famdUK ton et UenOr** remeH*r>t bien •Jneértmèrit toute» le* oerVmne* Cu1 ont t*m#t»n4 leur trmpttme t i*ooeamien du <1*«** de

Monsieur Isidore JAN

jusqu'au 3 août chez le seorétaire da iêtet, 1 qui l'on peut demander le ré(lemant spécial.

On connaît la vogue de son concours de pêche, dont le premier prtx est porté à 500 francs. Rappelons aux nombreux Rennais qui eont des habitués fidèles de cette épreuve qu'ils ont des cartes à leur disposition, au prix de 2 franc*, chet les principaux tnarchands d'article* de péeh* de la ville. Outre les bonnes chances de Qagner un orix imérenKant, c'est une tournée délicieuse à passer en famille sous les ombragès bordant le Meu.

l"»* courte* de bicyclette», le concoure «le rnW*, et: retrouveront leurs Ma 's le Comité à voulu faire mieux encore, il organise, sur l'hippodrome, comme Intermède pendant les coursas, iln snecucie' de plein air arjpelé a fa're sen«*tlon. on a parlé de tymnastloue il vaudrait mieux dire une e a»tr#ctlon de olrnue » nrésentée par dM fymn**t«« »oéei»i'e«» dons l'ac.robat<» eomique et l'équillbrlsme, Les S9«ct»t«un at«ltt«rent là, non pu a une suocMsion banale de Tiouvernents d'eraemble par une société quelconque Ae crymnarlqne: mais i une «érie d'exe^ices audacieux et d'évolutions imnf'vii»» nul obtiennent partout le p)tm brillant succfs.

Pour cette «««nce, on à fait appel i plusleur» soc'été» de grand renom. Les Cedeta de Bretaone et la Tour d'Auvergne ont promis leurs meilleurs exVi<b<tlrmn<t>es oui se sont maintes fois couverte de lauriers dans les grands concours.

Pour sa nart. la T. A. nous donnera. en pins d'exercices sur barre fixe et parallèles, une remai-ouahle présentation d'acrobatie comique par deux Fthléts» et Ceux en/anu: on applaud'ra le plus jeune acrobate de tout l'Ouent et .teen Oounouf, trois fols cbnmnlon de Breufne.

Quant aux Cadets. ils ont une équipe spéc'el'f^e ou'il faut avoir vue pour en apnréolar les exceptionnelles quant*». Attendons la suririse.

Ce sera. sur l'hiononrome dea Orands Ponts, la foule des Grands jours. L'entrée 1 3 francs seulement » pnut voir des courses magnifloues, assister à un festival remarquable, et peut-être bénéflcter d'un des nombreux cadeaux tirés au sort entré tous les porteurs de carte d'hippodrome numé- rotées.

Deux musiques prêteront leur concours à la fête en nlus du pick-up de la voiture haut-parleur.

Le dimanche 6 août. Mordelles sera le rendes-voue général de toute la ré-t'on. Lt on en reviendra content d'avoir passé une bonne et agréable journée.

JANZZ

LES GRANDES FÊTES DE DIMANCHE

On non* plie d'tutértr U eommu- ntqm tuvaiU

lodt «et pi St.

MareuidUA et soldats sont là, trais et uiiipjc uiaigid leur tout voyage, les prepaxams réalises et les prumesaes au prùgranune élaboré par le Comité.

Les trompettes du 10« d'artillerie, venant du camp tte CoetqUiuan, a. veiout aujouraaui tamej et p;endront sans uoulc part a la giauae letrait4 aux UamDcaux, aveu a. mueique ualnuK;«ci.e et ceLe ne l'Amitié inique, a au h. so.

Le ftveu sera sonné en fanfare dtmancot.

Napoléon 1" et l'unpéiatxioe Joséphine leront leur entrée solennelle a janse, veis 10 heuie*, avec les iiorapettes militaires, le» musiques locales, le uomlte et la population, ce premier oortege devant se rendre a lkotel-ae- Via@ où rsmpereur et l'ImpératriCe seront officiellement reçu*.

Le grand défile Historique partira a 14 heures. Il comprendra, une trentaine de numéros. il suivra un itinéraire que nous publierons demain. Bornons-nous, pour le moment à taire savoir qu'aucun quartier ne sera oublié dans le mesuré où le cortège pourra y passer. Celui-ci s'annonce comme devant être resplendissant. Il correspond une somme de travail énorme et les goût* les plus nuancés, comme aussi les initiatives les pluà originales, be révéleront dans sa composition Vraiment artistique, notamment en Ce qui concerne les différents Chars et voiturea.

Au square, à 21 heures, après Une présentation cinématographique sera donnée gratuitement et en plein air et l'on dit gratld bien d6t a présent du film pariant et aonora qui et déroulera sur l'écran.

Une suprême fois le Comité indique qu'il compta gut la population, qui d'ailleurs est à l'oeuvre, pour la décoration des ruée afin de parer notre ville comme aux jours de ses piuA ma» gnifiques fétes.

Un appel est également adressé a tous les débitants et a toutes lé» personnes qui ont bien voulu se Charter de la vente dès billeta de Souscription afin d'en placer le plus grand nombrl •t d'y en ajouter d'autre» encore ai En résumé. Janzé, recevant Napoléon i« et l'impératrice Joséphine cela ne se voit pas tous les Jours et chacun tera donc bien inspiré en profitant de l'ocepslon absolument unloue qui lui est offerte pour venir issistêr a cette grandiose cérémonie dont il peut être certain d'emporter le plus délicieux souvenir.

le disparu est pendu Mer matin, vers 11 Heures, M. aitbért Prbaoér, Cultivateur à fcéllévut, On *>ri«. Si mit à dégager lé pourtour a'un champ d'avoine situé prêt de chê* lui, lorsque, arrivée vers le milieu, du eérté droit, à environ 80 mètres de la route de Le Sel. il lui sembla que des bouffée* d'ait nauséabond lui artivaient, il tn fit la remarque a son jeun* domwtiqu* Oui raccompagnait eêini-ci s'avança alors n bientôt, re- cula, d'un air effrayé, «i s'éorlant qu'un homme était couché dana 1a haie.

M. Gilbert s'gntjreeha et découvrif un cadavre complètement décomposé, rettttu par la gorge a une branche dt aule par um ficelle à fouet. 6e trouvant en pménee d'un pendu, et le enamo M trouvant en Baumeriès. ü evertt M. Duclos. maire de cette commune, qui alerta la gendarmerie de

i Les gendarmes se rendirent immé- blir l'identité du cadavre, c'est un nemmé Détaxée Edouard, 38 ans, journalter agricole, chu M. Paris Arsène, Bellevue, en Janxé et dont l'Oust.gelai?, dsne son numéro du 28 juin dernier, avait relaté la disparition. M. Parie, appelé, l'a formellement Le docteur Helo, direé-en-Lamee, mandé, a constaté l'état de momificatton du cadavre et a conclu que Delàgrée, que d'ailleurs Il soignait p0ur une pneumonle, avait dû, miné par la fièvre, dans la nuit du 20 au il Juin dernier, se lever, boire, partir a l'aven^ ture et, dans une crise de délire, se pendre à l'endroit où il a étd trouve 1 hier matin.

AocrrjïWT DU travail. Mlle Marte Durand, 1» ans, employée Chez Mme Vettler, charcutière, rue A.Briand, s'est coupée le bout de deux dolgts (médiums et annulaire) avec un hachoir à sauci68*.

Le docteur marin lui a prescrit un repos d'une vingtaine de jours. Nos meilleurs vœux de prompt rétablissement à la blessée.

SAINT'AUBIN'D'AUBIGNC AO PALET 9AINT-A0BMOIS. A la réunion de la Société qui a eu lieu 1. 80 courant, eu oafé Panaget, 11 a été dec'.dé qu'un grana concours de palet» sur terre, k 12 mitres et sur planche Saint-AU le Jour de ta fête annuelle. c'est-fc-dtre fe 26 août prochain. 400 fr. de prix merant distribué» aux gagnants a«s divers Jeux.

Il a été déeld* tussl qu'une promenade pour les sociétaire» et leur famille aurait lieu la dlmanëa* 19 août à Salnt-BHac.

Les personnes désirant Y participer sont priées de se faire Inscrire à la proChaine réunion de 1* Société, qui aura lieu le Jeudi 9 août. chez af. Coudray. débitant,

COMIOI AORICOLZ. Mardl, le bureau et les administrateurs du Comica agricole, se sont réunis à la Mairie de Baint-Aubln-d'Aublgné pour ar- rater définitivement les détails du prochain concours qui doit se tenir le 13 septembre prochain dans la jolie bourgade de Salnt-Qermain-sur-ille MM. les Agriculteurs désireux de prendre part aux différentes catégoplantations, apiculture, chemins ru- raux et de fermee aménagement pour le logement des domestiques et ou*déclaration aussitôt que possible, entre les mains de MM. let Maires.

Les serviteurs ruraux et les ouvriers agricoles qui désirent également concourir pour leur dévouement et leur ancienneté de service, devront également en faire la déclaration. Un certificat délivré par 18 patron, avec signature légalfade par le maire devra être remis & l'appui de la demande. Toutes ces déclarations seront reçues jusqu'au 30 août inclusivement. Communiqué.

LANZIGAN

sbrv1oï telegraphique ht TELEPHONIQUE. Le double aer. vice télégraphique et téléphonique fonctionne depuis le 25 juillet 1934, à Lanrigan (canton d'Hédé).

AUJOURD'HUI

▼*rt 14 h lS. boulevard de Rennes: arrivé* du Tour de France. Contrôle Au Chàttau, k al heure» L*» bal- lets lumineux de la Lola FuUer. A la Haute-Bourgèré. salle Guillaume 1 soirée dansante.

UN ENFANT DE DIX ANS SE JETTE SOUS UNE AUTO Vendredi soir, ver» 17 h. 10, M. Hen. ri Hervé, hôtelier à Fougères, passait au Pont-Douves à Balnt-Come-dU* Mont, se dirigeant vers Cherbourg.. Il roulait bien a droite lorsqu'un garçonnet de 10 ans, le Jeune Fafln. qui se tenait à la tête du pont, du côté opposé à la voiture, traversa la route en courant pour rentrer chea lui. Pour éviter l'enfant, l'automobiliste donna 'un oruzque coup de volant à gauche. Le bambin, grâce à cette manoeuvre, s'en est tiré sans grand dommage. Par miracle, la roue avant droite n'attei-

gnit que le ituun ae m bauuaieiLc 'iv l'enfant, la barrette de la chaussure céda et l'enfant vint s'affaler sur le gravier s^gratlgnant les genoux et le menton. Il porte aussi une plaie au talon Mais ses blessures paraissent sans gravité.

M. le docteur Caillard, de Carentan. a donne ses soins au petit blessé qui doit une fière chandelle l'automoBiliste pour son sang-froid. Un constat a été fait par M' Moinard, huissier à Carentan. et la gendarmerie enquête. SOLDES COUPONS. La grande vente sensationnelle, qui a remporté un énorme sucoès la semaine dernière, se poursuit jusqu'au Samedi 3 Août aux grands Magasins de Nouveautés A La Porte-Roger, Maison BerreCombe-Daspre a. Fougères. A tous lee rayons vêtements pour dames, hommes et enfants, lainages et Soieries, cotonnades, bonneterie, chemiserie, blanc et toile», meuble» et ameublement, des occasions exceptionnelles vous sont offertes avec rabais de 80 à 50 Entrée libre.

Un hôte du TOtre de la Nature M. Signoret, l'admirable artiste dont la réputation s'ét6nd au delà dé nos frontières, s'arrêtait il Fougères mercredi, pour y déjeuner, en se rendant au chef-lieu pour y donner là repré- sentation de gala tant attendue des Rennais.

Heureusement prévenu a temps notre Syndicat d'Initiative a profité dé cette bonne fortune pour l'introduire au Château devant la scène de plein air. fondée depuis plus dé vingt ans Très frappé par un li grandiose de.. cor, M. Sighotét ne cracha pas s* vive admiration.

Sur lé désir qui lui en fut exprimé, il voulut bien, avec une bonne grâce charmante, donner les précieux con- sella dé sori expérience pour l'aménagement projeté de notre Théâtre dé la Nature, en vue d'en faire l'une des plus grandes attractions des régions de l'Ouest.

Il y prévoit, dans l'avenir, un incomparable sucoès pour certaines pièces du répertoire.

Lé souvenir qu'il en garde va oonsacrer la réputation de notre scène de verdure aux yeux de ses amis, les plus grands artistes contemporains.

LA TOMBOLA DES SYNDICATS PROFESSIONNELS

Hier avait lieu 1* tirar* de cette *ousuns Bicyclette d'hotnitts, va urnes de table, une statuette, de* servir** i Uqueuf. des ot»j»tj d* linitrie. «te. *ft« MJS 700 m l.ïj 1.907 4 1.610 1.70O 790 i BOf « M L'ordre est «lui de l'iaportaoo* des lots.

• AKifONClia OLas&sa 6. oarautant

SUPPR1MERA-T-ON LA GARE

DES VOYAGEURS ? tt était bon, avant qu'il ait été prit par la Direction des Chemtns de fer des décisions sans appel que des protestatiotu motivées s'élèvent et tenttnt de parer c le mauvais coup a. Lfs projets déliniti/s de M. Dautry ne sont pas connus et iusqu'en octobre, vraisemblablement, les précisions vont manquer

le Conseil municipal s'est justement préoccupé de la question de l'abolition des trains de voyageurs de « l'étoile a de Fnuoères.

Au cotir$ de sa dernière réunion. Il a transformé en délibération le rap.port ci-après, présenté par le Maire Messieurs.

Vous, savez que la Direction des Chemins de fer dé l'Etat envisage la suppression de tous les trains de voya. peurs circulant sur les lignes de Fougères à Vitr*. Fougères à Mayenne, Fougère* à Saint-Hilaire-du-Harcouët et Fougères à Pontorson, et leur rom- placement par les services d'autobus qui seratent confiés à des entreprises particulières placées sous scn contrôle. CeDendant. contrairement aux bruits oui circulent avec persistance depuis quelque temps, aucune décision n'a encore été prise à ce sujet et aucune no1 tiflcation de départ n'a été faite jusqu'ici des agents de ia gare.

La réalisation du projet de la Direction des Chemins de fer ne semble donc pa* aurai imminente au'on l'a dit et l'étude à laquelle on se livre ne doit certainement pas aller sans taire auparaitre de sérieuses difflcultds pratiques".

L'argument invoqué pour supprimer les trains de voyageurs d'un grand nombre de gares, dont celle de Fougères, et leur remplacement par des autobus. c'est la grosse économie que produirait ce changement. Il peut valoir pour les centres peu importants. Mais peut-on en dire autant de Fou- gères ? Outre que notre ville est située au carrefour de trois provinces. et par cela même très passante, elle compte avec sa banlieue Immédiate qui se sert de la gare de Fougères plus de 25.000 habitants. Nous rappelons aussi que sa population se déplace très fréquemment Il arrive même souvent qu'il faut ajouter au dernier moment de nouveaux wagons aux trains en partance sur Pontorson, notamment, et aussi sur Saint -Hilaire-du-Harcouët. et cela est dû à ce que le Pougerais se décide généralement au dernier moment, lorsqu'il part en voyage. O«nS ces conditions, comment fervt-on avec des autobus lorsoue le service se trou. vers en face d'une affluence imprévue dé 200 ou 300 personnes ? On mettra de nouveaux cars, répondra-Uni. Très bien. Alors il faudra les préparer à l'avance avec le personnel nécessaire. Mais les entrepreneurs qui devront augurer un service d'après un «hier des charges très sévère C'«"e' ce dont il est question dans le uroiet) consentiront-ils à soumissionner Si on ne leur assure pas une indemnité pour le personnel et pour le matériel qu'ils devront avoir comme matériel de recours pour les tours d'afnuence aussi bien que pour parer aux pannes dani le service régulier ce ,i'est pAs prouLe transport des voyageurs par autobus rlsoue donc de coûter très cher. ce oui n'empêchera pu qu'il faudra toujours un personnel nombreux pour assureur le trafic dM -,i»r

vote ferrée: des gardes-barriè.-es comme aujourd'hui, net cantonniers pour vérifier la volé, dés employés pour ta signalisation, etc. été.

Quand on connaît Fougères comme nous le connaUftons, les habitudes de ses habitant», nous sommes assures que la suppression du tr«n»nort des voyageurs par voie fr'ée donnemit non seulement de gro* méècttittea, la Mon. paroé que les ours, qui x\l leur utilité pour le» communes éloignées des volés terrées. sont les voitures" k nombre limité de place». il en faudroit des cusntiu» pour 4 transport de tout IM voTSgé;irs. et Il np pourraient avoir une régularité horaire en toutes sainonit et par tou<i \emp«. Un outre arriment donri* par ta Direction de» Chemins de ter de Iltat I M Le Poulién. dénu.c nul s'eut occupé de In question à phifticuri reprUee. c'pst que la ligne de Fou#«f«s vitre (tenum-iers bientôt une réfection complète de l'ordre d'une titaine de million». Mais, tôt ou tard, en tdmettant même qu'on ne lui futé. «us faire nue le service des mgrehardlse». cette ligné devra être refaite Est-ce que le moment n! serait pas choisi de o><*in*'4*r )è<! crédits nérês>*lrM au rlan d'outillage national pour là relvre, ce qui permettrait a'emploj*

ee travail un grand nombre de chômeurs fougerais? Nous proposons donc au Conseil municipal démettre le vœu que 1e trafic des voyageurs sur les lignes Fougères à Saint-Hilaire, Fougères à Pcntorson. Fougères à Vitré et Fougères Mayenne soit maintenu, et que la Direction des Chemins de Par o« l'Etat fasse revenir tous les matérif»ux nécessaires à la réfection de je* lignes. matériaux qui avaient été amenés et qui ont été enlevée brusquement il y a quelques mois. »

Le passage du Tour de France Bffeotuant l'avant-dernière étane du Tour sur le parcours Names-Caen, les coureurs doivent atteindre aujourd'hui Fougères vers 14 h. 16. Au contrôle de signature, d'ailleurs pratlquement Inexistant d'habitude, s'ajoute cette année un contrôle de rav tiillement. Il est placé devant le restaurant Bout-, fort, au sommet du boulevard de Rennes, et est confié aux soins des organisateurs du Tour, de M. Dehaye, correspondant de l'Auto dans notre ville et des membres du Moto-Club Fougerais. Cet Intermède qui ne man.que pas de pittoresque retiendra chez nous ceux qu'il est convenu d'appeler désormais les Géants de la route en effet, une gentille cérémonie doit les accueillir à Fougères les reine& de la fête des fleurs présideront cette cérémonie et seront chargéee de remettre au populaire Antonn Magne des gerbes de rieur» du pays fougerais. A la dernière minute, nous apprenons qu'une prime de 500 francs destinée à nous réserver un beau sprint à l'arrivée sur la ligne droite du chemin neuf est offerte par la ville l'arrivée pour cette prime sera jugée sur une ligne précédant de quelques mètres le contrôle de ravitaillement. D'autres primes de moindre importance ont été également oftertes nous en donnerons demain le détail. Il ne nous reste plus Qu'à demander à tous nos amis sportifs qui se porteront sans nul doute en ville, de demeurer prudemment sur le trottoir dans leur propre Intérêt comme daM celui des coureurs eux-mêmes surtout que pour ce jour d'effluence on laisse les chiens a la maison.

En vrais amateurs de sport cycliste, les Fougerais auront à cœur de faci- liter la tâche du serv'ce d'ordre, tâ- che particulièrement délicate en un jour de marché, au milieu des embar- ras de la olace Gambetta dans la traversée de l'étroite rue de la Forêt. TOUS' DEMAIN

A CHATILLON Le Concours de Pêche de la Gaule Fougeraise FÊTE DE L'AIR

ET DE L'EAU

tous le patronage de

L'OUEST-ECLAIR

Courses de canota automobiles, démonstration d'aquaplane, amérisMge d'hydravions. descente en parachute. Trains spéciaux de Vitré et de Fougères 5 heures 50 et il heures ta. Services de cars Lefeuvre.

MATINÉES A SOIRÉES CI SOIR AU CHATBAU FEODAL, LES BALLETS DE LOIE-FVLLBR » Dans quelques heures, notre Chà.teau va connattre nouveau l'affluen- ce des grands tours. En effet, les Bal¡lets e Loïe-Fuller avec leurs projec. I teurs péciaux et leurs électriciens, vont attirer la grande foule de tous ceux qui désirent passer une agréable Mirde et admirer ce spectacle laissant des souvenirs Inoubliables,

)On attendant que la nuit soit entiè- rement tombée, l'Harmonie Fougeraise. sous la direction de M. Lesongeur, nous donnera un très joli con- cert. Lé» portes du Château ouvriront à 20 heures

Prix des places numérotées; 10, 8 et 5- francs. Bancs-Pourtour: 3 francs. Avis important. Aujourd'hui. la location se fera Place d'Armes, de t heures i midi et de la heures à 19 heures Ensuite, location au Château féodal.

LA FETt bU PERSONNEL DE L'USINE A GAZ. Pour la première fois. le personnel de l'Usine à GAZ et celui de l'Electricité organisent dimanche une fête amicale, à l'ombre des arbres dé Saint-François et au bord de l'étang. L'horaire détaillé de Cette journée champêtre est le suivant 7 h. 15, rassemblement à ta Maison Lefeuvre, rue Baron: 7 h. 30. départ pour Salnt-Franuois. 8 heures, tlrage au sort des emplacements du concours de pèche. De 8 h. 30 Il 10 h. 30, concours dA pèche, 12 heures, banquet amical sous la présidence de M. Croixfat, sous-directeur de la Compagnie. Durant l'après-midi, de 1g à il héures. concours de naiete. fléchettes, courses et sauterie. 8 heures, lecture du palmarès et distribution des prix. Retour Vers 20 heures.

I A LA HAUTS BOURGERE. La fête du quartier est proche. Fougéral». août i

Lés commerçant* dé la Hauté-Bourgère, après avoir tenu plusieurs t6unions ont décidé d'organiser d'originales réiôUlsancèg.

Un programme des plus étendus est l'étude.

LA FOme D'AOUT. La foire d'août, qui aura lieu vendredi prochain. à Fougères ne supprimera pas le marche habituel du lendemain eamedi

SAlNT-OUËN-DBtVALLCUX

Ttm ANtfTJlLLB. La fête annuelle doit avoir lieu, 1e dimanche 12 tout Au programme (qui se déroulera à l'heure ancienne), concours de tir et de paieta (ouverts fc partit du

6 août). Coursas de bicyclettes ils» cale. cantonale et communes limitrophee).

Courses à pied Ud.); Jeux divers^ chars, illuminations, retraite et balâ»

KERMESSE PAROISSIALE. La date du dlmanche 28 tout ett défini, tivetnent retenue pour la grande journée de la kermesse, au profit des ceU* vrea paroissiales de Louvigné-du-D«v sert. Préparée avec le plus grand «oiru, depuis de longs mois «l* flh »*j manquera pas de remporter, comme celle de l'an dernier, un succès coin plet. Nous aurons l'occasion de rer nir iur le programme de cee têtes q débuteront le dimanche le août. pa l'ouverture d'un grand concours tir, oui sera doté de nombreux prix,t et par une séance de cinéma parlant en plein air.

Le samedi 35, sers donnée une Miree d'attractions mystérieuses et un.sationnelle». et le dimanche M aura. lieu la grande fête champêtre de Jovenoe.

TIRAGE DE LA TOMBOLA. Pour des raison» Indépendant** du Comité. le tir se ae la tombola qui devait aveu lieu le 29 juillet, est remis au dimanche 12 août.

RIMOU

GRANDS PETE ANNUELLE OU 15 AOUT. A Il heures, réveil sur.prise; il heures, distribution dei conos, Toute la Journée: concours de tir (50, 35, 20, 10, Il fr.): concours de' palets (35, 20, 10, à fr.); concoure de quille» (20. 15, 10, à fr.); 14 heures. Course communale (40, 30. 20, 10 fr.);1- 16 heures, Course régionale uoo, 70, sa 20. 10 fr.). engagement: 3 fr.; 17 heu res, course à pied (15. 10, S, 8 fr.)j 17 h. 30, marche pour les enfants (sTl 4. 3, 2. 1 fr.). Nombreux jeux divers.! 20 heures, illumination du bourg. BaUi Le programme se déroulera à l'heure ancienne.

ANTRAIN-8UR-COUE3CNON BANQUET DES 3OUS-OFFICIDRS DE RESERVE. Tous les sou»-offtciers de réserve, caporaux et brigadier» du canton d'Antrain, sont priés d'as* sister à la réunion qui aura lieu 61 l'Hôtel Orandmauon. demaln, diman-, che 29 juillet, à il heures (heure léga.le) A l'issue de la réunion, un b«n«<! quet réunira tous lee membres actifs et honoraires de l'Amicale des Soue* Officiers.

A LA BRIGADE. C'est avec bien des regrets que la population AntraWnafse, ainsi que tous les habitants de notre beau canton ont appris le départ de M. Delamotte, gendarmes a An* train.

M. Delamotte Jouissait, nous pouvons l'affirmer de la sympathie générale 13 années qu'il a passées il. Antrain Aussi en lui renouvelant tous nos re*: grets nous l'assurons que nos vœux lea meilleurs l'accompagneront dans sar nouvelle résidence comme secrétaire de' mairie il; Bazouges-la-Pérouse.

|f A BEDON 1 Le bitumage dea rues I1 vient d'être procédé par la société Colas à un intéressant essai de revêtement de chaussée

Cet essai s'est effectué dans la rue Victor-Hugo, partie bordant la place Duchesse-Anne, sous la direction de M»! Refeveille. gérant de l'usine de bituma) de Redon. Le revêtement. composé d«| gravier et sable mélangé à un bituma spécial, a une épaisseur, moyenne d«| centimètres Il doit donner uns chaussée souple devant parfaitement convenir pour les rues d'une agglomé-1 ration.

Attend-on le résultat de cet essai, pour effectuer le bitumage de la ruai des Etats, dont les matériaux soit M pied d'oeuvre depuis plus d'un mois Les habitants seraient heureux de, voir enfin leurs rues remises en état et goudronnées avant l'hiver. Attendons encore et espérons.

MORT SUBITE Vendredi matin, Il. Jean-Marie Hugron, cultivateur ait Champ-Rond, menait sa vache paître' dans les marais de Mussen En mémev temps son voisin M. Guéhenneux allait) faucher le foin non loin de là. A ual certain moment M. Guéhenneux s'a. perçut que M. Hugron était étendu sur) la prairie. Il pensa qu'il dormait mai] vers 9 heures comme il s'approchait déj lui pour causer, M. Guéhenneux s'apert çu que son voisin était mort.

Il avisa aussitôt 1a famille. Les consv, { tatations d'usage furent effectuée» ptfj 1a gendarmerie et 1o permis d'inhumer délivré.

M. Hugron était àgé de 73 ans. LA DOMINELAIS

VOL Du VIN. M. Pierre Roui, épi*, eler au bourg, s'est aperçu mardi matin. que la porte de sa Cave avait été ou. verte au cour de la nuit et qu'il lutl avait été volé environ 25 litres de via blanc et 15 litres de vin rouge, lui oe-l caeionnant un préjudice approximatif de 250 francs

I^a porte avait bien été véroulllée pan lui la veille au soir, mais il était rela- tivement facile de l'ouvrir. D'autre part le passage donnant à la cave eM! très fréquenté.

Ne sachant sur qui porter ses soup« çons. M. Roui a porté plainte la geM darmerie qui a ouvert une enquête. GUIPRT *̃

LENDEMAIN DE KHKMES6Ï. -4 Notre Kermesse paroiselalè connut. vraiment, dimanche dernier, le plut beau succès.

Lé public vint nombreux, et se (non.. I tra enthousiaste et généreux. iagn*j par la variété des attractions et ragrément des comptoirs.

prochaine, pour répondre a tant d'en* pressentent.

Le dimanche Il août, a 3 heures se ront distribuées lès récompenses «ua plus favorisés et aux plus heureux. Rendes-vous au patronage de guKpry, qui promet une nouvelle fête N tous les amis de la kermesse.

LA Coulant

LA SORTIE DU PATRONAGE D» OHATEAUGIRON. Dimanche pro.chain le patronage de Chateaugiroa organise, dans notre commune, sa sor* tie annuelle. M. dé angle. maire. • mis gracieusement à la disposition des dirigeants son Immense et magnifiaû* parc; c'est donc dans un cité fflervèt»»i lèux et ombragé que se aérûulèra e*n*t fête familiale 'e' Au pregrammê A à heures (heur* ancienne). messe solennelle de flilnis»


en musique avec le concours de • OMMerOt; «nuit», oonoert devant le monument aux morts, dépôt d'une aerbe de fleurs; puis, à l'issue de cette Cérémonie, concours de péche

A mldi 10, banquet familial. L'aprèsmidi, visite du pare; promenade circulatoire autour des étangs du MoulinNeuf et du Barbotin; jeux divers tannia, boules, palets, courses à pied, aux auto.

A 18 heures 30, concert devant le château du Plessix.

Cnauite, rassemblement place de l'E- ffliM et concert d'adieu.

MALRE-DE-BRETAGNE

COURSES DE BICYCLETTES. A l'occasion des courses de chevaux qui auront lieu le dimanche 5 août sur l'hippodrome de La Bataille, des courses de bicyclettes seront organisées aux heures suivantes (heure ancienne)

A 8 h. 15 Couru communale. Prix M, S0 20, 10 et Il francs

A 9 h h 18 Course cantonale et cantons UmitroplMt. Prix 60, 40, 30, 10 et à franca

A 10 h. 16 Course régionale. Prix 1S0. 100. 80, 30 et 10 francs.

Tir à la carabine. Prix 100, 60, 30, M, 15 et 10 francs.

Jeu de palets. Prix 35, 25, 20, 19, 10 et 5 francs.

Les concours de tir et Jeu de palet* commenceront le dimanche 29 juillet. A cette fête, la musique de Maure prétara onn gracieux concours.

LA THAPELLE-SAINT-MELAINE KERMESSE. La kermesse que nous avions annoncée à plusieurs reprises a eu lieu dimanche dernier et A obtenu le même succès que l'an dernier. Nombreux étaient les visiteurs venus des environs et de Redon. Ils sont partis enchantés de leur après: midi et se promettent de revenir l'an prochain.

BAIN-DE-BRETAGNE

INCENDIE. Hier soir, vers 22 heures, Mme Bréhier, née Dudouet. rentrait a son domicile situé au village du Coudray. En arrivant elle voulut mettre de l'essence dans une lampe la lampe lui échappa et elle commit l'im- prudence de craquer une allumette qui en tombant mit le feu au liquide. Les flammes atteignirent aussitôt les rldeax du berceau Mme Brehler, ef. frayée sortit précipitamment au dehors pour appeler son mari qui travaillait chez ses parents à la ferme de

la Cour. L'alarme Mat donnée M. Br#nl«r aidé des voisins maîtrisèrent le fléau et au bout de 20 minutes tout danger était écarté. Tout le mobilier a été la proie des flammes et sans la prompte intervention des voisins la maison aurait flambé.

Les pertes sont oouvertes par une assurance.

TOURNEES DU PERCEPTEUR, Le percepteur se rendra en tournée dans les communes suivantes Le 2 août, Crévin; le 4 août, à Pollgné; le 8 aoelt, à Ercé; le 11 août, i Messac: le 16 août. à Pléehâtel; le 18 aofft, à Noë-Blanche: le 22 août, à Teillay; le 2S août, à Panée.

ERCE-EN-LAMEE

CHASSE EN TEMPS PROHIBE. Le 18 juillet dernier, M. Eugène Rincel, fils, demeurant à la Cour-Pigeault, en Ercée, a ramassé un lièvre que son chien avait prit. Il t eu le tort de le mang?r. Les gendarmes ont eu bruit de l'affaire et ont interrogé le JeUn6 Rincel qui à reconnu les faita. Procès-verbal lui a été dressé.

MESSAC

LE FEU DÉVORE

LE BOIS DE BCEUVRE3 Jeudi après-midi, après le passage de l'express de Redon, un Incendie s':st déclaré dans le bois de Boeuvres. La population alertée s'est portée sur les lieux et a combattu l'incendie. Dans u soirée le sinistre semblait conjuré, 10 hectares de bois avaient été brûlés. Hier matin le feu reprit de nouveau et l'après-midi le tocsin appelait les voisins pour combattre le nouvel incendie.

A l'heure où nous écrivons on n'est pas encore mettre du feu et deux fermes sont sérieusement menacées par les flammes.

SOUSCRIPTION DES MEDAILLES MILITAIRES ET S 0. R. Le tlrajtî de la souscription organisée par les médaillés militaires et la section Aee S O. R. de Messac est définitivement fixé au 5 août prochain.

Les détenteurs de carnets sont priés de bien vouloir remettre au trésorier avant le lw août les souches et billets restant à placer.

UN TRAGIQUE ACCIDENT D'AUTO PRÈS DE VITRÉ UN VIEILLARD EST HAPPÉ PAR UNE AUTO ET TUÉ SUR LE COUP

(Photo Bonnel, Vitré.)

Le Parquet examine la voiture du docteur Moësy.

Un terrible accident d'auto s'est produit à Vitré hier vers 13 h. 45. Un pentionnaire de la Maison de Retraite te la Oullmarals, M. Dauphin, âgé d'environ 70 ans, et veut depuis un an a été tamponné par la voiture du docteur Moézy, le sympathique médecin d'Argentré-du-Plessis et tué sur U docteur Moëzy venait d'Argentré et se dirigeait vers Rennes, où il devait Conduire une personne malade dans Une clinique, où elle devait être opérée. Dans l'auto, outre la malade et le docteur Moëzy, se trouvaient Mme Mofeay et Un de leurs enfants, âgé de I ans et demi. Mme Moëzy était assise auprès de son mari avec l'enfant sur ses genoux.

L'auto marchait, a déclaré le docteur, i environ 80 à 90 à l'heure. Elle venait de laisser sur sa gauche la Maison de Retraite de la Ouilmarais et arrivait la hauteur du champ de eeurses de Vitré.

L'ACCIDENT

M. Dauphin, de son côté, faisait sa promenade quotidienne; il s'en reve- nait du champ de courses, son para- pluie sous le bras et s'apprêtait sans Bâte a traverser la route. Malgré que ia visibilité fut excellente du cote d'où venait la voiture du docteur Mo«̃y, il semblerait que M. Dauphin ne la vit pas ou ne l'aperçut que beaucoup trop tard car, il fit brusquement un mouvement de recul qui permit àU docteur de croire qu'il se garait d'autant que lui-même le voyait depuis le bas de la côte qui précède de té coté l'entrée du champ de courses. Malheureusement, après avoir hésité, IL Dauphin fit un pas en avant A l'instant précis où la voiture arrivait SUT lui; il fut enlevé- par le gardeboue droit de l'auto et projeté en l'air puis, il retomba lourdement, l'épaule gauche sur le capot, tandis que sa tête passait au travers du pare-brise. Espérant l'éviter le docteur qui tout d'obard aVaft freiné et dont la vitesse était alors de 60 km environ, braqua brusquement sur sa gauche en accé:érant et réussit franchir le fossé et à bondir dans un rhamp. iprès en avoir écrasé la hale garnie de piquets et de ni et t* barbelé et éviter un Oouftlt

poteau télégraphique, terrible danger pour la voiture et ses occupants. CJetle manœuvre, extrêmement audacieuse, réussit pleinement et la voiture s'arrêta sans encombre dans le champ. C'était malheureusement trop taid pour M. Dauphin qui, la tête tailladée par les eclats du pare-brise au travers auquel elle avait passé, fut projeté sur le côté droit de la route à plus de 12 mètres de distance, au moment ou la voiture bifurqua sur la gauche. L&S SECOURS

On se précipita tout aussitôt au secours des victimes, mais pour M. Dauphin, tombé la face contre terre la Jambe droite repliée, tout secours était Inutile il avait été tué sur le coup. D'un café voisin, on apporta une couverture qu'on jeta sur le corps en attendant la descente du Parquet. M. et Mme Moëzy, ainsi que la dame qu'ils transportaient en avaient été quittes pour une poignante émotion, seul l'enfant avait été légèrement b:éssé par Un éclat du pare-brise.. M. Oendry, garagiste Vitré, dont la voiture suivait à quelque distance celle de M. Moëty contribua aussitôt à organiser les 6^ urs. il vint à Vitré chercher les gendarmés et donner l'alerte.

Nous avons trouve sur les lieux l'adjudant de gendarmerie Bacherot, de Vitré et les gendarmes Morin et Ménard, ainsi que M Gutgan, chef de la brigade d'Argentré, s'occupant des premières constatations et recueillant iès témoigne ges en attendant l'arrivée du Parquet, que M. Tropet est allé chercher avec sa Voiture. Et tandis que l'on attend. la nouvelle qui s'est propagée attire de nombreux curieux. L'ARRIVÉS bU PARQUET

Mais voici le Parquet, composé de MM. Tassel, faisant fonctions de procureur de la République, en l'absence de M. de Penhouat; Dnuvergne. juge et Leroy, grefI:er. Les constatations reprennent plus minutieuses encore, les témoins sont de nouveau interrogés. On attend l'arnvée de M. le docteur Vallée, maire de La Guerche, qu'on a mondé pour taire les constatations en l'absence du docteur Martiuais, mtf»

Les Fêtes de Châtillon-en-Vendelais 1

(Photo-cliché c L'Ouest^Eclalr

Une exhibition d'aquaplane sur l'étang.

Volet l'horaire des trains

Départ de Fougère» S h. SI, ô h, Si train spécial du concours 11 h. 82. Autocars, départ 13 h. 30.

Départ de Yitré 6 h. 63; 11 h. 20 train spécial; 13 h. 52. Les autocars Binard se trouveront sur la place de la Qare à ^3 h. 30.

Retour pour Fougère* 19 h. 80; 23 Il. 54.

Retour pour Vitrd 18 h.; 21 h. 45. Ces trains correspondent avec ceux de Lavât et de Rennes.

Nous apprenons qu'un hydravion sera délégué officiellement par le ministère de la Marine.

cin-légiste de Vitré. Ce dernier arrive bientôt, et procède à l'examen du corps. Il constate que la victime a une fracture du crâne, l'épaule gauche broyée et la cheville du pied gauche brisée: elle porte en outre, des plaies sur le corps et surtout à la tête. Tout est terminé, de la Ouilmarais, une civière est venue et les religieuses sont là. On recouvre de draps le corpe du malheureux M Dauphin et le triste cortège s'en va vers la Maison de Retraite où la pauvre victime entrera pour la dernière fois.

UN FAUX BRUIT

Le bruit a couru avec persistance Jeudi matin dans Vitré et 11 courait encore hier qu'un très grave accident dauto on parlait de trois victimes avait eu lieu auprès de l'étang de Palntourteau sur la route nationale. Après une enquête sur place, nous sommes en mesure d'affirmer que ces bruits sont très heureusement dénués de tout fondement aucun accident ne s'est produit sur la route nationale dans les environs de Vitré, ni en deçà, ni en delà de notre ville.

IL IL

Nos cyclo-touristes vitréena à Avranches

Le Véloce Club Vitréen, parti dès 7 heures du matin fit, dimanche dernier, par un temps splendide, une magnifique promenade à Avranches, .la < Cité des Fleurs

Les 16 « cycles » qui prirent le départ, donné par le dévoué capitaine de route Bordais, atteignirent Fougères a 8 heures; Ils y prirent un petit cassecroûte où M. Rupted, le sympathique président de l'U. A. M., section de Vitre. offrit un réconfortant vin blanc auquel ils firent grand honneur. A 8 h. 16. nouveau départ et, par une route en bon état et très ombragée, nos cyclistes arrivèrent à Saint.James où un arrêt d'un quart d'heure leur permit de souffler. Encore quelques kilomètres et ils atteignirent Pontaubault. Un petit arrêt sur l'un des trois ponts qui, à cet endroit traversent la Sélune, et nos routiers attaquent la fumeuse côte de I'M », du sommet de laquelle on jouit d'un coup d'oeil unique et où se dessine dans le lointain le magnifique panorama de la baie du Mont Saint- Michel.

Vers Il heures, arrivée à Arranches. Après un excellent repas, nos touristes Excursionnèrent dans la belle ville d'1Avranches. Située sur une hauteur d'où la vue s'étend sur la mer embraasnt la célèbre baie, cette ville charma nos visiteurs par son site pittoresque et ses jardines merveilleux. Le panorama unique et majestueux que l'on découvre du splendide Jardin des plantea émerreilla non cyclO'tourl6tes et leur fit garder d'Avrnnches un inoubliable souvenir. Après la visite du musée si complet, ce fut celle du Jardin de 1 Evêché où eet érigée la atatue du lénéral Valhubert.

A 18 heures. le signal du retour fut donné et après deux arrêts à saintJames et Fougères, les cyclcKtouristes arrivèrent sans fatigue à Vitré vers 2u h. 30.

Remercions très vivement MM. Frémont et Lohille, d' Avranches; Rupied, de Vitré, tans oublier le sympathique M. Bull qui, presque à toutes les sor. lies, vient au devant de nos cyclistes lea encourager par sa générosité. SAINT-GERMA1N-DU-PINEL

ET ET CIVIL, Nalatanees. Monidue oeilin. au bourg Albert Gautier, Il La Oasconrtlêfç Rager Huïardj au bourg; Boger Bellolr, La Ragottlére. DéOél. Ortéslne Hêlbert, veuve Besnler. au bourg.

BAIS

ETAT OIVIL. Naissances. Jean Laine. au bourg- Madeleine Gerauiit. a la Pefilardr!e Madeleine Hérault, à la B«s8«*Ls.nee.

Mariage. 'Emile Beenler, cultivateur, a BronMur- VI laine, et ta Btslt cultivatrice, à Bals,

DéCès. viotor Bodln, 3 ana. au bourg; Marle Lefeuvre. 70 aba, au bourg Jules Bachelier, a mois, au bourg: Jean Bolgnêtu. un mois. au bourg; Joseph Do ma, a mots. a Là Maisonneuv* Hyacinthe PtcJlôt, 1HiJoint au maire. 41 ans, cultivateur, a TêUlais.

EBMtEE

COUP!. Alors qu'ils étaient au travail, le nommé Jouvin, Il ana, ancien couvreur et actuellement domestique de ferme chez M, François Berthiot, aux Bretonnières, en Erbrée, s'est pris de querelle avec le nommé QrimQux Pierre, 22 ans, domestique chez M Auguste Berthlot, aux Trèblllonnières, en Erbrée. Jouvin. qui est d'un caractère très querelleur, porta à Grimoux de violents coups de poing dans la poitrine ce dernier, d'une nature plutôt débile, a obtenu un certi6cat du docteur Gaschot.

Plainte a été portée à la tendaT»

GENNES-SUR-SEICHE

PTAT CIVIL Naissances. Andrée Breton à l'Etancher, route de Brlelles- Albert Desprès. au bdurg.

EN COUPANT DU BLC. M. Brisorgueil Marcel, cultivateur à Beaumont en Montfort, étant occupé à couper du blé dans un de ses champs, s'est donné un coup de faucille dans la cheville droite, se faisant une plaie assez sérieuse ayant nécessité l'intervention de M. le docteur Hômmay, de Montfort, lequel, sauf complication, a déclaré une incapacité de travail de 26 joura

SERVICE PHARMACEUTIQUE.- Dimanche prochuin, le service phareceutique sera assuré par la pharmacie Josset, rue de la Saulnerle.

CONSULTATIONS DES NOURRISSONS. Mercredi prochain, t Il heuree (heure légale), visite mensuelle il la mairie, des nourrissons par M. le Médecin-Inspecteur.

MUSIqUE MUNICIPALE. Mardi et vendredi prochain, répétition générale il 20 h. 30, salle des réunions, rue StNicolas. Présence indispensable a ces deux séances pour les musiciens qui doivent assurer le service la Itte de Montauban.

BAINT-MEEN-LE-GRAND

APRÈS LES FÊTES. Toutes les personnes dévouées qui ont si généreusement prdé leur concours le plus absolu pour le placement des billets de souscription (placement qui a de.passé toutes les prévisions) sont instamment priées de vouloir bien Te*mettre à M. BUn, trésorier, le produit de la vente et les souches des carnets pour ce jour samedi à midi au plus tard afin de faciliter la préparation du tirage des lots qui aura lieu dimanche prochain à partir de 4 heures de l'après-midi à la mairie.

Il sera possible ma;gré cela de se procurer des billets jusqu'à dimanche midi en s'adressant à Mlle Meslé, chargée de l'exposition des lots. Le Comité prévient en outre ses fournisseurs de présenter immédiatement leurs notes à M. Blin, trésorier, et au plus tard ce noir.

BRETEIL

A QUI t Mile Souaprc. cultivatrice au village du Sentier, en Bretell, a trouvé sur la route de Rennes, aux environs de la Pierre-Blanche, une chaise longue, qu'elle tient la disposition de son propriétaire.

POUR LES FfiTSS DE DIMANCHE. La Fort National étant monument classé, demeurerr néceseairement ouvert toute la journée de dimanche et les visiteurs seront autorisés à y eéjourner pendant la durée de la fête d'aviation qui se déroulera au pied du Fort..

UNE ODIEUSE VENGEANCE. Tout récemment sorti de prison, Mathurin Michel, vient d'exercer une odieuse vengeance sur une jeune f'1!, Mlle G. dont la déposition l'avait fait condamner dans une affaire de !olation de domicile par eeoalade, dont « l'Ouest-Bolair a parle daM son temps.

Cette jeune personne se trouvait sur fa trêve en compagnie d'un ami lorsque surgirent de l'ombre, Mathurln Michel et son camarade L. AU cri de « Hrfut les < ains I »: l'ftftU de Mlle Q. n'attendit paa son reste il «nurut vers l'Eventail. Celle-ci .estait aux prisée avec les deux « gangsters », Michel empêchait sa victime de fuir, tandis que son compaman était délégué à la recherche de deux témoins Recherché facile s'il en est. Deux hommes revinrent avec L et, ous leurs yeux, Michel essaya pendant plusieurs nllnutes d'exercer des violences d'un genre spécial eur Mlle U. incapable S échapper à son agresseur. Il lui telltait uns ressource porter plainte, Cd qu'elle fit le lendemain.

Une enquêté *ut ouverte par M. Messager et menée par MM. Goglin et trouvés, ont été entendue et c'est maintenant au tour de Michel d'expliquer son BttltJde Son habitue) système de défense qui ctisist- dans la dénégation catégorique ne servira Ci rien en présence de* affirmations de .• amis et nous en serons débtrassés, espérons-le, pour Quelques mois du moins, en attendant 'j. bienfaisante interdiction de séjour.

LEGION D'HONNEUR. M. Vogel, capitaine au long cours à Saint-Malo, vient de recevoir la Légion d'honneur au titre du ministère de la Marina. Ztout## flot xaucitAUooa>

LAMENTABLE DRAME CONJUGAL A SAINTrDOMINEUC

UN FERMIER DE LA RAME ÉVENTRE SA FEHMI A COUPS DE PIED ET BLESSE SA FILLETTE La malheureuse est transférée d'urgence j à V hôpital de Rennes, l'enfant s* enfuit | et Vignoble brute est arrêtée

Les rendarmea enquêtent.

Saint-Domineuc, 27 Juillet. (De notre envoyé spécial.) Un lamentable drame conjugal vient de semer l'émoi dans le paisible hameau de la Ramee, à cheval sur les eaux dormantes du canal d'Ille-et-Rance. à un peu plus d'un itilomètre du bourg de SaintDomineuc, sur la route de La Chapelle-aux-Filtzméens.

Dans le vieux manoir transformé en exploitation agricole, de l'autre côte du canal, le chef de famille François Leprizé, un Ivrogne invétéré et une brute immonde qui fait de la vie de sa femme et de ses six enfants un véritable martyre, a. au cours d'une scène particulièrement violente comme il en provoque journellement, éventré sa malheureuse compagne a coups de pied.

Bien que très grièvement atteinte. celle-ci a eu le courage de monter dans le vieux doris qui sert à passer sur l'autre rive et de traverser. En arrivant sur la berge, vaincue par ces efforts surhumains que le meurtrier suivait en ricanant, la malheureuse s affaissa évanouie.

Cependant, une voisine avait entendu ses appels désespérés de la cour de la ferme d'en face, et elle accourut pensant qu'il s'agissait d'un accident, en respèce une chute dans le canal. Il s'agit de Mme Boufdel, qui 1 aida à sortir du bateau avant que d'autres habitants l'aient rejointe.

Mme Leprizé fut transportée en hâte chez M. David, où Ie docteur Guichard mandé d'urgence, vint l'exil..miner. Ce praticien décida son transfert immédiat à l'hôpital de Rennes. Pendant ce temps, la fillette, blessée à la tête et saignant abondamment. restait introuvable, et on se demanda un instant si, dans sa précipitation à fuir les mauvais traitements paternels. elle ne s'était pas jetée dans le canal. Entre temps, d'autre part, les gendarmes de Saint-Domineuc avaient été prévenus, et ils arrivaient aussitôt sur les lieux Après s'être préoccupés des soins faire donner à la victime, ils se mettaient & la recherche de son mari. Celui-ci avait fui, et ce n'est qu'au bout d'un certain temps qu'on le retrouva, après une poursuite mouvementée, dans un champ de blé distant de quelque 300 mètres de sa maison.

LA PERSONNALITÉ

DU MEURTRIER

Avant d'eh venir au récit de ce drame rapide, Il nous faut parler du meurtrier. Nous avons dit son nom, François Leprizé.

Disons de suite que c'est un homme très mal considéré par son entourage parce que travailleur Irrégulier, ivrogne incorrigible et sombre brute. Agé de 43 ans, il a toujours vécu à SaintDomineuo, où il est né, et il exploitait en location la ferme de la Ramée, alors qu'il est propriétaire d'une autre ferme à la Calaudry depuis près de vingt ans.

Marié à une personne du pays, travailleuse et propre, que chacun plaint depuis longtemps, il a six enfants de 16 & 2 ans, victimes de ses brutalités constantes.

Il n'est pas exagéré de dire que la vie de la femme et dee enfants était un martyre. Il nous suffira, pour que chacun en soit convaincu, d'indiquer que les scénes de violences étaient pour ainsi dire Journalière*, et qu'il mettait tous tes siens à la porte, les obligeant à coucher dehors depuis longtemps.

Le* renseignements que nous avons recueillie sur son aompte au cours de notre enquête sont unanimement déplorables et les haï.tante de la Ranée ne seront pas fâchés de le savoir a l'ombre pour longtemps. D'autant Su? que François Leprizé passe dans la commune pour être voleur et braconnier; i1 est au reste titulaire de plusieurs condamnations et devait tout prochainement rendre de nouveaux comptes à la justice.

Signalons enfin qu'à son arrivée à la caserne de gendarme; ie de et-Domineuc il fut l'objet d'une manifestation hostile de la part de la population du bourg qui poussa des cris A mort » plusieurs reprises.

LA GENÈSE DU DRAME

La journée tragique débuta par une scène de violences à l'égard de l'aînée des fillettes, Emilie, âgée de 16 ans. Leprizé se montrait particulièrement Brutal envers les plus âgés de xs enfanta qu'il semblait ne pouvoir aouffrir et les arrachait parfois brusquement au sommeil, en pleine nuit, pour les envoyer travailler ajlx champs. La père et la fille avaient passé toute

aident. A midi fla {entraient pour Sur un mot de la petite Emilie, pèr elui lança un couteau au visai Fort heureusement, et par le pI grand des hasards, elle ne fut pi atteinte.

Quelques Instants plus tard, à peir c'est un verre qui part, à la volée, d mains du mauvais père et bleassw fillette à la nuque, bien que ne se ̃ sant pas.

La malheureuse gosse, terrifiée ut fois de plus, s'enfuit à perdre halein perdant son sang en abondance pi une plaie de plus de deux centimètre Pour lors, la fureur de Leprizé se n tourne contre sa femme et, au mi ment où celle-ci se trouve devant buffet à prendre des vêtements po les enfants, il lui porte un violent col de pied au bas-ventre.

On connaît la suite. La pauvre fer me se traîne jusqu'à la berge, se t nant le ventre a deux mains, trou' suffisamment de courage pour mont dane le doris et traverser le canal, l'autre côté duquel elle arrive ext nuée et à bout de forces pour tomb dans les bras de Mme Bourdtl, a courue la première.

L'ENQUETE

Lorsque nous arrivons sur les liet du drame, nous croisons l'actif ch de brigade Bonenlant, les gendarm Oallo, Coupé et Kerroux. Ils vienne: de conduire deux des fillettes en s reté, dont la petite blessée, Que no: retrouvons chez sa tante. Mme Ang( à la Jannals. Elle porte un épais pa sement à la tête et son visage gan les traces des larmes qu'elle a versé longuement.

Nous revenons sur nos pas et reg gnons la Calaudry, où nous renco trons M. et Mme David. les fermie chez qui Mme Leprlzé a été tranâpe tée sur-le-champ. Ils ne nous font p un éloge de leur voisin, bien au co traire, tandis qu'ils plaignent sine rement la victime et les gosses. Les gendarmes recueillent leurs d positions et nous filons vers la fera tragique,

Les plus jeunes des enfantà court sur la rive à l'abandon. C'est là aw que nous nous trouvons en préseà de Mme Bourdel, laquelle nous tacon comment, alertée par des cris teri bles, alors qu'elle se trouvait dans cour, elle accourut sur la berge pot aider l'infortunée à descendre du d ris. Celle-ci n'eut qu'un <not t vais mourir, Je suis bien touchée Et elle tomba sans connaissance. Dans la soirée, à la caserne de go darmerie, le chef Sonenfant proc6de à l'interrogatoire du meurtrier, q fait preuve d'un certain cynisme, bit qu'il déclare regretter ses gestes, reconnaît bien avoir lancé un coûta et un verre à la tète de sa fille, me c'est, dit-il, parce qu'elle ne lui obi pua. Quant au coup de pied fatal, prétend l'avoir porté au derrière pas aussi brutalement qu'on veut Dit le dire. Enfin, il proteste contre mauvaise reputation qu'on lui fait. En attendant la suite de 1'inform tion. Leprlaé a été mis en état d'e restatlon et sera transféré au Parqu oe matin.

DOL-DE-BHETAGNE

UN OUVRIER AGRICOLE TU PAR UN MOTOCYCLISTE Un tragique accident s'est prodt hier après-midi, vers 13 h. 30, à prox mité du dangereux carrefour de Fou Iliade, à Dol.

Un ouvrier agricole de national! polonaise. M. Adam Rovadoski. âgé i 93 ans. travaillant chet M. Louis L marié, agriculteur, rue de Paris, rev r.alt d'un champ situé route d'Antn où. pendant toute la matinée, Il avt vaqué »u< travaux agricoles.

Il était accompagné d'un autre ci vrler, M. Bigot, demeurant à la Mal drerie, près de Do1 Tous les deux rendaient déjeuner a la ferme de le patron.

Au moment où les deux homm quittaient la route d'Antrain et an valent à la bifurcation de cette rou avec celle de Pontorson, ils se hatèra d! prendre le côté droit de la graiM raute. à l'entrée de la rue de Pans. Au moment où ils se trouvaient < face la maison portant le n- 94 de cet tue, arrivait sur là route de Ponta= roulant à une assez grande vitesse, t motocycliste. M. Joseph Ollivier, entrt pnneur .de maçonjMrie, d«m*unutt a


lU du Palais, commune de Roz-surouësnon et venant de la ferme de Yémehen, en Baguer-Pican, où il est :tuellement occupé travailler. Bien que les deux piétons fussent oigés -à droite. M.. Bigot, obéissant à ne sorte de pressentiment, prit son imarade par le bras pour l'amener :rs le.\tr*me accotement de la route. lalheur-'usement, à ce moment même. [ Rovadoski était violemment heurté »ns le dos par la motocyclette sur le ̃ddon de laquelle il s'affala, déji ortellement touché. Il fut transporté :nsi sur une distance de 35 mètres; ais tomba inerte sur le sol. Le moto-cliste qui avait été gêné dans les mouvements d'arrêt de sa machine, ir suite de la. position du ma'heureux livier, ne put s'arrêter qu'à une trendne de mètres de là. encore

On s'emprersa de porter secours à nfortuné Polonais qui gisait ensanlanté sur la route et ne donnait plus gne de vie.

M. le Docteur Grlngoire, appelé austôt, ne put que constater le décès du talheureux ouvrier dont, très probalement, la mort avait dû être instanmée par suite de rupture de la corane vertébrale. Il avait, en outre, la imbe gauche brisée à hauteur du ge- ou et la tête ensanglantée laissait opposer une fracture du crâne. C'est re si le choc avait été violent Le cadavre de l'infortuné fut déposé ir le bord de la route pendant que la .ndarmerie était avisée et prévenait àe-méme le parquet de Saint-Malo il ne Jugea pas utile de se rendre sur 5 lieux de l'accident.

Vers 17 heures. le cadavre fut transtrté à l'hospice de Dol où aura lieu ahumation.

ETAT-CrVTL. Naissance Maria :hon, à Maboul.

Décès Joséphine Lemercier. ménare. veuve Peigné. 49, rue de Dtnan. «a Adam Rovadoakt, ouvrier aartle, 25, rue de Pans. 53 ana.

PERMANENCE PHARMACEUTIJE. Le service de garde sera asré demain par la pharmacie Gelly, ANCIENS COMBATTANTS. La rmaneùce des anciens combattants l'U. N. C. sera fermée pendant la riode des vacances. Elle rouvrira le emier dimanche d'octobre.

COMBOUEQ

1 Me la jambe déchiquetée par une faucheuse

Hier l'après-midi, M. Joseph Souque, iltivateur à Tramel, fauchait une èce de céréales.

Sa seule enfant Agfe de deux ana et mi l'avait accompagné et ne trouit dans un coin du champ.

La faucheuse effectuait son travail rmalement quand soudain une scie teignit à la jambe droite la malureuse petite fille.

Le cheval, aux cris poussés par l'ennt, s'arrêta sur place, évitant ainsi plus grave accident.

Sans perdre une seconde l'on s'emessa près de la petite fille qui perdait n m s» i«m abondance par une pronde Wtesure à la jambe.

M. B docteur Carpentier, mandé îrgerleé, se rendit au chevet de la îssée et lui prodigua les premiers ins.

Devant la gravité de la blessure, le lrurgien fit transporter la victime à clinique Sainte-Anne à Rennes. On espère conserver la jambe de la tite Souque.

Aux dernières nouvelles, l'état est est satisfaisant que possible.

jourdiiuL 28 Juille Saint Samson je soleil se lève a 5 h. 18 et se couche 20 h. 35.

*̃ lune se lève à 21 h. 34 et se couche 7 h. 45.

fermer quartier le 2 août a 7 h. 27. remperatures maxima du 26 juillet -pignan, Marseille iMarignane), 30* urs. 29 Rennes. Toulouse, r:.u. Anea. 28 Nantes. Bordeaux. Dijon, 27 Dn. 26 Valenciennes. Paris, Biarritz. xmom-Fesrand. Strasbourg, 25 NanBesançon. 24 Royan (La Coubre). Le Havre, 21 Calais iSt-Inglevert), Températures mtntma du 27 Perpl- »n Marseille (Marignane 22: BlarC. 20; Parts. Amibe? Dijon. Straaurg, 18: Le Havre. Nantes, Royan (La libre Besançon. 17. Rennes, Toura. rdeaux. Toulouse 16: Brest Clernt-Ferrand, 15 Valenciennes, 14 lais iSt Inglevert). Nancy. 13: Lyon. évolution probable de la situation jusau 28 fuilltt. d 18 heures. Le juillet à 7 heures une baisse coura l'Italie millibars et s'étendra la moitié sud de la France 3 mllurs. Une autre baisse sera centrée l'Angleterre -4 millibars et se ilongers sur la moitié nord du paya 2 millibars. Les variations seront poives sur la Scandlnavle et le nord de llematfne Un système nuageux étroit 1 se formera en liaison avec la baisse ̃ngletrere traversera dema du nordsst au sud-est toute la France, a l'exitlon du sud et du sud est. Probabilités

pour la journée du 28 juillet lents Dans le sud et le sud-est, teur. nord, modérés asaez forte et bgullers dans la vallée du Rhône et golfe du Lion ailleurs secteur nord'st. modérés fajblej de sud-ouest. aat du ciel dans le Nord et le rd-Est. ciel trois-quarts couvert avec alrcles et rares aversea Dans le Sud le Sud-Est, ciel clair ou quart cout. Ailleurs, ciel demi ou trois-quarts ivert avec éclalrcles. brumeux le madana le SuoVOuest.

Température en toutes régions. en ble hauase A Paris, maximum 25».

M. H" S. a™

̃ w 1 o» fil.) au erbourt 10. 8 83 22.28 ce irmlle 8.27 132.5 20.48 138 Malo 8,19 122.6 20,40 128 Bneuc 8. 9 115.b 20.30 i21 mpol 8, 3 104.5 20.25 109 tel 6. 7 79.5 18.27 83 •lent 5.49 51 18.11 53.5 ânes 7.58 51 20.20 N5 i Sables 544 52 le. 4 55.5 Rochelle 5,32 58 17.51 61 ml.lUMtf» « Ul iU M. 4 H

Flotte

Sont arriva d

Roscoff la goélette étoile, le 17. Saiiit-Malo l'aviso Remiremont, le 27. Brest le pétrolier Le Niger, le 25. Bergen Norge l'aviso Ardent, le 26. Cherbourg le contre-torpilleur Leopard, le 26.

Perros-Ouirec le contre-torplUeur Epervier, le 26.

Sydney l'aviso colonial D'Entrteatteaux. le 28

Font route vers

Casablanca l'aviso Mondement, le 26. Port-Louis l'aviso colonial Bougammile le 26

Hardenjerf Jord l'aviso Ailette, le 26 Lorient le contre-torpilleur Chevalier-Paul, le 26.

Le Bec d'Ambes le pétrolier Var, le 26.

Brest l'aviso Vauguois, le 26.

Cherbourg l'aviso Ancre, le 27.

Lx Havre, le 27 Juillet. Le Chacal, le Lynx et le Julea-Verne, sont partis pour Brest.

Saint-Malo, 27 Juillet. Les avisos et Oise, ont repris la mer ce matin.

RETRAITES

Le capitaine de corvette Boyer, du Port de Toulon, a été promu au grade de capitaine de frégate pour compter du 15 août 1934 et admis à la retraite pour compter de la même date.

L'ingénieur mécanicien de 1" classe Pastorel a été promu au grade d'ing. méc. princIpal pour compter du l»septembre 1934 et admis à la retraite pour compter de la même date.

Courriers à poster

Les dates de postage Indiquées etaprès. sont celles auxquelles les lettres doivent être mises à la poste au plus tard, pour pouvoir bénéficier des courriers en partance, mais il y a toujours lieu. sauf pour les postes à terre, de porter sur l'enveloppe vid Parit-Etrançer

Pour le erotseur Primauguet les Forces Navales d'Extrême-Orient, la Marine en Indochine, la Cochinchine, le Tonkin poster le 31 Juillet pour dé.part du paquebot Japonais TerukuniMaru, de Marseille le 2 août {arrivée à Hong-Wong le 27 et à Shanghai le 31 août, poster le 1er août pour départ du paquebot Cap-Vert de Marseille le S août iarrlvée à Saigon le 31 août). Pour les avisos a Ville d'Ys et e D'Entrecanteaux •. poster vie NewYork. le 30 Juillet. cour dénart du na-

quebot Paris, du Havre le 1· août I arrivée à New-York le 7 d'où le courrier sera dirigé vers Ra destination). Pour Nouméa, Papeete. la station Novale du Pacifique. la Marine en Odanie, poster vid New-York et San-Franclsco. vole par laquelle les courriers parviennent en 25 jours. En conséquence. poster le 30 juillet. pour départ du paquebot Paris, du Havre le ler août. Pour Diégo-Suarez. la Station Navale de l'Océan Indien, Madagascar et La Réunion poster le 31 Juin pour départ du paquebot Explorât eur-Granéidier. de Marseille le 2 août arrivée à Dlégo-Suares le 27 août, a Tamatave le 30 et La Réunion le 2 septembre. Pour Dakar, la Marine au Sénégal et en Afrique Occidentale, poster le 29, Bordeaux le 31 arrivée à Dakar te 9 août: i Conakry le 11 et a Duala le 181. Pour Casablanca et la Marine au Maroc poster le 28. pour départ du paquebot Oued-Sebou-II, de Marseille le 30 (arrivée a Casablanca le 1" août). Pour Beyrouth et la Division Navale du Levant, poster le 31 Juillet, pour départ du paquebot Théophile-Gautier, de Marseille le 2 août (arrivée A Beyrouth le 8 août).

Courriers attendu

Courriers provtnant du croiseur Prlmeuguet. des Forces Navales d'ExtrimeOrient, de la Marine en Indo-Chine, de

ta cochtncMne, du Tonkin et de l'Inde Française, à Marseille le 29. par le paquebot Cap-Saint-Jacques, venant de Saigon: le 2 août, par le paquebot JeanLaborde, venant de Shanghai. HongKong et Saigon.

Courriers provenant de Fort-de-France et la Marine aux Antilles, au 'Havre le 1"- août, par le paquebot Cuba. qui a quitté Fort-de-Franc* le 22 juillet. Courriers provenant de Diégo-Suarez, ta sta: on navale de l'Océan Indien, Madoaascar et La Réunion a Marseille le 2 août, par le paquebot Général- M etzinger, qui est pawé à Djibouti le 23. Courriers provenant de Dakar, la Marlne en trique Occidentale a Bordeaux le août, par le paquebot Brazza, et a Marseille le 2 août. par le paquebot i4n/a.

Courriers provenant de Beyrouth et de la Division Navale du Lrvant à Marseille samedi 28 Juillet. par le paquebot Mariette-Pacha.

Courriers tarie**

Lignes d'AlOer et du Maroc. Départs quotidiens.

Lipne de Tunia. Départ de Marseille tous les Jours, sauf le dimanche. Ligne de l'Afrique Occidentale. Départ de Marseille le dlmanche, à 3 h. 30: poster le samedi matin t Parle Ce courrier arrive à Dakar le lundi. ies courriers aériens provenant de Dakar arrivent a Marseille le samedi.

Liane de Beyrouth et Saïgon. Départ de Marseille le Jeudi à 4 h. 45: ponr-r le mercredi matin à Parla et le tnardi dans les départements. Ce courrie' touche à Beyrouth le vendredi et ai rive à Saigon le mercredi suivant. Les courriers aériens provenant de Saigon et Beyrouth arrivent Marseille le lundi.

Paquebots et vapearê longs-courrier»

ANFA parti de Dakar le 25, pour Las-Palmas.

ARIZOXA arrivé à Dunkerque le 27, du Havre

ALSINA arrivé Aller le 27, de Buenos-Ayree et parti pour Barcelone. ARAMIS parti de Marseille le 27. pour Kobé.

BANFORA arrivé à Marseille le 27. de Duala.

BYRON parti de Marseille le 27, pour New-York.

BHUTAU parti de Marseille le 27, pour Londree.

BAHRAM arrivé à Port-Saïd le 27,

CÛAtfpLAlN touché Plymouth le 26. allant du Havre à New-York. GHARLES-L.-D. -parti de- BuénoaAyres le 25. pour Dieppe.

passé à le 26. allant de Bordeaux a Huîphong. CARIMARE parti de Port-au-Prince le 22. pour Saint-Thomas.

CAP SAINT JACQUES: attendu à Marseille venant de Haïphong. CONDt passé à Pertm le 27, allant de Tamatave à Marseille

DURHAM-CASTLE parti de Tanger le 27. pour Londrea.

DARRO parti de S6te le 27, pour DAHOMEY parti de Dakar .le 25, pour Conakry.

FORT-DE-TROYON parti deAyres le 25, pour Le Havre.

GASCON arrivé au Havre le 27. de Buénos-Ayres.

HAVORN arrivé à Bordeaux 10 27. de Fondlougne.

JE4N-LABORDB arrivé à Sues le 27. de Kobé.

KAISER-HIND arrivé à Marseille le 27. de Yokohama.

KERGUELEN parti de Santos le 98, pour Buénos-Ayres.

LIPARI arrivé Rlo-Orande le 26. de Buénos-Ayres

LECONTE-DE-LISLE arrivé la Rèunion le 25, allant a Marsellle.

parti du Havre le 26 pour Dunkerque. MEDIE Il parti de Tanger, le 27. pour Dakar.

MONIQUE arrivé à Houston, le 26. de Marseille.

MARTA parti de Marseille, le 27. pour Yokohama.

MARGUERITE FINALY attendu au Havre de Canhagène.

MARRAKECH arrivé à Bordeaux, le 27. de Casablanca.

OXFORDSHIRE arrivé Marseille. le 27. de Llverpool.

PEGU parti de Marseille, le 27. pour Llverpool.

PARIS arrivé au Havre, le 27. de New-York.

ROXANE passé à Gibraltar, le 26, allant de Novorosslsk au Hàvre. SAN FRANCISCO arrtvb à MobUe. le 26. de New-Orléans.

SPHINX parti de Marseille, le 27. SOPHIE R1CKMERS arrivé Bordeaux. le 27, de Saison.

VILLE DE VERDUN arrivé Alger, le 27. de Marseille. et parti pour PointeDE TAMATAVE parti de Tamatave. le 26. pour Marseille. YANG TSE parti de Singapour, le 24. pour Dunkerque.

Marche de Paris

Pakis, le 27 juillet Ide notre corrupondant spécial t Lee offres étaient trop modéreea pour les besoins, aussi p-t-on pu faire une hausse sur les oolins, raies, lottes, petits maquereaux, soles et crustacés

MARÉE CRUSTACES

On cote au kito (cours extrêmes) Barbues. 6 à 10 basr 16 a 24; carrelets 3 à 5; chiens de mer décapités l.ST a 2.60 colins décapités 8 à 12: colins entiers. 3 a 11 congres, 2 5 crevettes grises. 4 à 10,; crevettes rouges

grosses, 40 à 60: crevettes rouges petites. 3 A 4 dorades de France 0.50 A 8 homards vivants. 10 à 20 homards morts. 4 A 8 langoustes vivantes, 10 a 17 langoustines. 2.50 à -7 llm.indea. 2 A 6 lottes 2 A 9 limandes-soles, 4 à 8: maquereaux français gros. 1 A 2 maquereaux français petits, 2 A 7 merlans de Cherbourg. 2 A 3 merlans ordinaires, 1 a 2.50 mulets. 5 A 12 raies entières 2 A 4 rougets-barbets. ô a 16 rougets-grondins 1 à 3 soles françaises grosses, 18 a 24 soles françatses petites, 7 A 13 turbots. 6 à 10 thons. 6 A 8

On cote au cent Sardines ealéee grosses, 25 à 35 sardines salées moyennet 16 à 25 sardines salées petites, 4 A 10: sardines fraîches, 20 à 35. MOULES ET COQUILLAGES

On cote aux 100 kilos Moules IslgnyHonneur 60 à 100.

On cote au kilo Coques ou hémon. 0.5C A 1.

POISSON D'EAU DOUCE

On cote au kilo Ablettes. 2 à 6 anguilles vivantes. 8 à 11 anguilles mortes. 5 à 10 barbillons. 4 à 5 brèmes. 2 à 5 brochets moru 5 à 10 carpes vivantes. 6.50 à ^,50 éperlans, 2 A 4 goujons. 6 a 10 eau frigorifia. 6 413 truites saumonées argentées, 12 A 18 truites de pisciculture. 13 22. Arrivages Marée. 236.300 eau douce. 11.600; coquillages. 5.500

Déposé au frigorifique. 43.900.

Resserre de la veille, 45.400.

Quantités misés en vente. 299.400.' Quantités saisies le 26 juillet, 132 kg Arrivages par gares Gare du t'ord. 154.000: Vaugirard. 59.700; St-L&zare 30.200; Orléans. 6.100.

INSTITUT CATHOLIQUE

D'ARTS ET MÉTIERS DE LILLE Liste des élèves admis au Concours de iuin 1934. 1- Bore Pierre, de Saintes iCharente-Inferieurei Duquenne Pierre, de Paris 3. Thèvenin Pierre de Thllay lArdennes) ̃ 4, Lecompte fcmlle. de Nanterre i Seine I 6. Cortella P. erre, de La Roche-sur- Yon CVêndêei 6. Boiteux Pierre, de Labarre (Jura) 7. Barrois René de Lille 8. Leprètre Henri, de Châteauroux 9. Renaut Henry, de Roubafx 10. Tardif André, d. Briquebec iManchel 11. Hugueny Jacques, d* Robiac (Gard) 12. Périer Claude de Chalette (Loiret). 13. Gateau François, de Pans 14. Régis Jean d'Amiens i Somme l: 15. Bamlére Pierre. d'Amiens (Somme) • 16. Henry Jean, d'ttables Pierre, de Guérigny iNlévre» 18. Pabou Georges, de Nantes 19. Tessle. Vincent. de Salnt-Nazaire (Loltre-Inlérleure) 20. Cunln André, de Rambervlllers 'Votées) 21. Nogues Yves, de Philippeville (Algérie i 22 Lacour Marcel, de Courbevoie (Seine) 23. Baeyens Albert, de Malaga i Espagne) 24. Arbadji Férid, d'Istambu' (Turqulei 25. Chavane Robert, de Pari.- 26. Ronsin Jean. de La Guerche-de-Brer.agne 27. Lafléche Roger, de Paris 28. Bouët Jean, de Nantes; 29 Jauretcae Edouard, de Cambo-les-Bains iB.-P.i 30 Blanchard Maurice, de Nantes 31 Boiteux Paul. de Metz 32. de Gullleoon Yves. de Brest 33. Arnal Mar'us. de Viviez (Aveyron) 34 Boucha Léon, de BerckPlage !Pas-de-Calais 1 35 Poisson Désire. de Boullly i Loiret I 36 Moreaux Philippe, de Charlevllle 37 Tariel Louis, de Cormenon (Loir-et-Cher Une session complémentaire aura lieu en septembre pour l'entrée au cours préparatoire.

Pour l'entrée a l'I C. A. M.. une session a Iteu également en septembre, strictement réservée aux barhellers ou aux candidats qui st sont Présentés à un baccalauréat en luihet

Inscription entre le le août et le 1" septembre.

Examens les 10 septembre et suivante. La rentrée est fixée pour .es élèves de première année au mardt 28 aeptembre, avant 20 heures

FCOLE DE PHYSIQUE ET CHIMIE INDUSTRIELLE

Liste des candidats admis comme (lèves ingénieurs de l'Ecole d physique rt de chii.xe industrielle de la ville de Mm i i. tmnomwa.aoBMt;. a. g*tei

4. PreneUe.: 6. Pécot 6. Burlet 7. Ootfier; 8. Wallut 9 Planlol 10. Fivet 11 ex-eequo. Larlve et Marols 13. Laplace 14. Lefort 15. Courteix le. Grégoire 17. Marais 18. Audran ̃ 19. ex-eequo. Mlle Albe. Bruley et Gauthier 22. Hasson 23. H. Buillon 24. Pilard, 25. Mlle Soûla. 26. Lutz: 27. Kohn 28 ex-equo, Beau. Voudray et Noël 31. Ventrillard 32. Prévôt 33 Longu e 34. Mlle Veiut 35. Marchai 36 Jossls.

Supplémentaires 1. Mlle Denard 2. Chevalier; S. Molénat.

Liste des élevés de l'École de Physique et de Chimie industrielles de ta ville de Paru qui viennent d'obtenir leur diplôme d'ingénieur ci .a suite des examens de sortie

CHIMISTES. 1- Regnaut 2. Laberue 3. Viallard 4 Liuj b extequo. Bourdereau et Hagemana 1. Janssen 8. Mercier w Bauvois 10. Conseiller Il Berthelier 12 Aupetit là. Johot 14 Vidaieno 15. Bolssonnat 16. Esiignaro Bluard 17. Fagnon; 18 ChioselU 19 Rouplllart; 20. Cruchon Dupeyra 21 Meynle de Paulin 22. Mondes de Coata 23. Marguery 24. BnoU

Physiciens. Mile Maunoury l' Ardttl 2. German 3. Pain 4.'Trédaux 6. Diacenco.

DIRECTEURS

DES CONTRIBUTIONS INDIRECTES M Lebon lAuguate-Josephi, directeur de 2* classe des Contributions indirectes A Quimper. est admis, sur fa demande. A faire valoir ses droits a La retraite. M. Doyer iLouls-Josepn-Henrl) mepecteur principal de l- classe des Contributibne indirectes a Paris services Industriels, est nomme directeur de 3* classe des Contributions indirectes à Quimper .Finistère), en remplacement de M. Lebon. qui a été admis A faire valoir ses droits A la retraite

PERSONNEL

DES SERVICES DU TRESOB M. Auvieux ,Jean cnet des oureaux premier fonde de pouvoirs de 3' classe la Trésorerie générale de la Manche a été affecte, en la même qualité, la Trésorerie générale du Var.

M. Benott i André cnet des bureaux premier fondé de pouvoirs de 4' classe à la Trésorerie génerale du Lot-etGaronne a été affecte en la même qualité. A la Trésorerie générale de la JUGES DE PAIX

Est nommé Juge de Paix de Nantes; 6' et T cantons iLolre-Inféneure), 1" classei. M Andorre. Juge de paix de Quimper Bec et Fouesnant (Finistère 12- classe', en remplacement de M, Richard qui a été nommé Juge de paix A Bordeaux 6' canton iQlrondei. Est admis, sur sa demande, à faire valoir ses droits A u retraite et est nomme Juge de paix honoraire M. Dlgeon, Juge ne paix de Rennes. canton Sud-Ouest, et Mordeiles (Ille-eoVilaine

ECOLE NORMALE SUPERIEURe Sont nommés A la suite du concours ouvert en 1934 pour l'admission A l'Ecole Normale Supérieure et l'obtention des bourses de licence (section des lettres ). dans l'ordre de mente suivant I. ELEVES Dx L'ECOLE NORMALE SupkRiEtrRi MM. 1 Chamoux Treheux Jacques. 3 Scherer Jacques, 4 Plobetta Stéphane 5 Voisine Jacques, 9 Voeuet Robert. 7 Fromilhague René 8 Duval Paul, 9 Brachln Pierre. 10 Tranchand Pierre 11 Ikor Roger. 12 Kosczlusko Jacques. 13 Dorlval Bernard. 14 Chardonnet Jean, 15 Pons Camllie, 16 Lavergne Henriette (Mlle), 17 Deschamps Paul. 18 Becker Georges, 19 Mourot Jean, 20 Michard Laurent. 21 Marache René. 22 Lévy Onésime. 28 Dubourdleu Henri 24 Pagosse Roger. 25 Ballhache Jean, 26 Triomphe Jean, 27 Guedenet Pierre. 27 Martin Rolland. 29 Bloch Raymond, 29 Megret Maurice II. BOURSIERS DE LICENCE. MM. 33. Huart Pierre. 36 Grimaud Maurice. 37 Bernasconl Anare 39 Pâques Georges. 41 Mlnlconl Pierre, 42 Binois René, 43 Angles Auguste. 45 R&tlnaud Jean 46 Louis' Pierre. 46 Rlgolot Albert. 49 Garaudy Roger 51 Gulart René. 53 Weber Henri 54 Peyrelevade Paul. 55 Patry Georges 56 Cesaire Aimé. 57 Bennezon Pierre, 57 Brumpt Bernard. 60 Warin Jean. 62 Gueln Julien. 62 Mehat André. 64 Grange Henri. 66 Robichez Jacques. 67 Jodry Claude, 68 Robin Pierre, 69 Godard Emmanuel. 73 Vicaire Paul. 74 Germain François, 75 Flandrin Marc. 76 Bedue René 78 Delourt Marc 79 Pelce Charles 81 Bourlet Gérard

Le taux des bourses ainsi que les facultés des lettres prés desquelles elles seront attribuées seront flxéa ultérieurement.

Sont nommés la suite du concours ouvert en 1934 pour l'admission à l'Ecole Normale Supérieure et l'obtention des bourses de licence (section des sciences), dans l'ordre de mérite suivant 1 ELEVES DE L'ECOLE Normale SUpérieure. MM. 1 Fellci Noël, 2. Antoine Georges. 3 Creen Robert. 3 Queysanne Michel. 5 Ruff Faut. 6. Salankls IUJa. Plganlol Pierre, 8 Bouzltat Jean, 9 Blanc-Pierre André 10 Marrot Raymond, 11 Courtois Jacques 12 Levy Marie (Mlle). 13 Revuz André, 14 Cotton Eugène, 16 Mathieu Roger. 16 Choquet Gustave, 17 Galvani Octave 18 Nonat Louis. 13 Plcoux Robert. 20 Schwartz Laurent. 21 Beaurtn Jean.

II. BOURSIERS DE LICENCE. MM. 22 Lachaud Roland. 23 Vigneron Léopold. 25 Armand Henri. 25 Malassigne Louis 27 Rouquette Antonin. 29 Guenot Lucien 29 Dufourny Charles, 30 Messager Jacques. 32 Mercier Claude 34 Amy Maurice, J6 Richard Danlei. 37 Visseq Aimé. 38 de Neymann Jean. 40 Blêas Roger 41 Frenay Pierre. 42 Maupas Charles 43 Pigoreau Jean. 44 Ferrand Pierre 4b Darmon Michel. 47 Herman Yves 48 Schnell Raymond 50 Richard Paul. 53 Delluz Paul. 54 Ruguet André, 55 Fouchler Jean 06 Perrin' Yves, 57 Cordier Henri. 58 François Henri-Félix. 59 Crotet Robert 60 Argou Antoine, 62 Voulflot Jean 65 Petigny Bernard. 66 Labbe Raymond. 68 Antoine Louis. 69 Casanova Gaston. 71 Bouleau Jacques. 72 Mamguy Maurice. 73 Lounon Alexandre, 74 Sala Marcel 75 Reuss Jean, 76 Maurin Jacques, 77 Romanet René. 78 Darmon Isaac, 79 Magron René 80 Natal André, 82 Pères Léon H3 Royer Paul, 84 Nabonne René 86 Poncet Gilbert. 87 Taquet Gustave 88 Fleury Jean. 89 Euvrard Mauace U0 Cotton Pierre, 91 Raoux Jean, 93 Magnant* Dominique. 94 Gauthler Luc. 95 Lavedan Pierre 96 "tohen-Solal Léon 97 Aimeras Paul 99 Barthes Gilbert. 100 Rouquette René, 101 Bichon Jacques. 102 Gachet PauL 103 Tavernier Paul. 104 Allard Andre 105 Peboscq Pierre 106 Gaudln Serge, i08 Malandaln Aloert. 109 Denardon Andre 110 Lamenardle Guy. 111 Joisei Albert.

facultés de* sciences prés lesquelles elies seront attribuées seront fixés ultérieurement.

INDEMNITES

Le Journal Orticiei du 27 juillet publie divers decreu portan' fixation et attribution d'indemnité aux officiers des douanes et personnel du service départemental des Contributions indirectes.

EAUX ET FORETS

M Bloucre Plerre-RapnaëiLouls-Joseph inspecteur des eaux et forêts de Y Cuise a Caen iCaivadosi. poste supikum. et. papa «L'atOM «t om* Mf

LaVîe Sportive ]

LICENCES 1934-35

i

Avis important

Les club. sont informes que toutes les demandes de Itcenc:* a la F.P.F-A. dotvent être adressées par paquets poste recommandés, en conformité des textes en vigueur et de la décision au dernier Conseil National Tout envoi de demandes de licences qui ne ser pas fait sous cette forme réglementaire. serai' retourne à 1 expéditeur comme nul et non avenu. En aucun cas. un pli de demandes de licences ne sera a -pté au guichet de la Fédération

Il est rappelé que les licences ne sont valables que pour le délai de 3 années. Toute licence qui aura été renouvelée deux années consécutives ne pourra plus être renouvelée pour la troisième saison. Les clubs devront donc dans ce cas établir une nouvelle demande de licence et l'adresser la Fédération en y Joignant la licence périmée.

Instructions relatives

à la délivrance de licences pour joueurs pupilles,

minimes et juniors

Les Joueurs non du 1- Janvier 1919 au 31 décembre 1922 Inclus, ne doivent signer qu'une licence minime ou pupille.

Les licences minimes ou pupilles une fois enregistrées par la Fédération, seront directement retournées aux clubs mais elles ne seront valables qu'autant qu'elles seront revêtues d'un papillon minime ou pupille, délivré par la commission régionale des Juniors, sur présentation des pièces justificatives mentionnées a l'article 4 du statut Juniors Ces pièces seront un extrait de naissance authentique et un certificat médlcal. Il appartiendra aux clubs de se faire produire une attestation des parents autorisant ies le unes toueurs A pratiquer le football.

Les Joueurs nés du 1- Janvier 1917 au 31 décembre 1918 Inclus doivent signer une licence senior i licence amateur ordinaire)

SI ces Joueurs désirent participer aux épreuves de la catégorie Juniors. Us devront. sur leur licence ordinaire, faire apposer un papillon juniors Ces papillons seront délivrés par la commission régionale des Juniors, sur présentation d'un extrait de naissance authentique 0 LES JEUNES DE SAINT-MARC Les Joueurs de football sont informée que l'entraînement aura lieu à Xérlsbian, les mardi et judl soirs. A 20 heures Ceux qui n'auraient pas encore signé la licence ou les jeunes gens désireux de jouer sous les couleurs des Jeunes de Saint-Marc. sont priés de voir le secrétaire sur le terrain mardi prochain.

FEDERATION COLOMBOPHILE DE LA 10' REGION

Afin de permettre au trésorier de la Fédération Colombophile de la 10* région d'envoyer en temps utile, aux départements de la Guerre et de la Marine, la demande annuelle de remboursement proportionnel des frais de transports (concours A et B. et concours sur mer), les présidents des sociétés colombophiles des sous-groupements Nord-Sud-Ouest sont Invités à faire parvenir Immédiatement à leurs présidents de sous-groupements les récépissés de leurs expéditions 1 feuilles de gare) et leurs dépenses de convoyage et de coordonnées.

Les présidents des sous-groupements précités sont Invités de leur côté à envoyer d'extrême urgence au trésorier fédéral M. Autln, avenue de VUUers. A Saint-Malo il-et-V.) les mêmes pièces de dépenses avec Bordereau récapitulatif.

Concours minisieriels. Les concours organisés par le ministère de la guerre pour 1034 sont terminés. Afin de permettre au président fédéral l'établissement du palmarès à envoyer au ministre, les présidents des sous-groupements sont invités A faire parvenir dans un délai de 15 Jours leurs états A l'adresse IM. Alllerle, villa Allzia. Dinard).

Tout état arrivant après ce délai ne sera point homologué. 7-8

AU MESSAGER DOLOIS

Aujourd'hui aura lieu le. mise en loge des Jeunes pigeons devant prendre part au concours de Clisson. L'enlogement se fera au lieu habituel. de 16 à 17 heures précises. Prière d'apporter les constateurs remontés et mts à zéro: Mise de 0 fr 25 par plgeon. Ce concours est, en même tempe que le challenge, concours de société. De service MM. Letertre Victor et Tielles Auguste. 8 AU MESSAGER MALOUIN

Dimanche 22 Juillet, la Société prenait part un entrainement à Benlé, avec les Sociétés des environs.

Résultats

1. Hervé 7 h. 33' 14"- 2. Plel- 3. Bilé'4. Ameline: 5. Paty; 6. OUlvler 7. Autin 8. Kerrardy. Choupeaux. Renard. Desalze. Sourcln 3azard et Sillard, à 7 h. 57' 36". Heure de radio. Pour dimanche concours de Société A Cllsson Enlogement samedi, de 12 à 14 heures.

De service MM. Bllé. Ameline et Ptel. 8 tér6t du service. en la même qualité, chef des bureaux et adjoint au conser.vateur au Mans inouvelle organisation) M Duval Andre-Jules-Mane. inspecteur des eaux et forêts de 2* classe à Rennes Ille-et-Vllalnei, poste supprimé. est nommé d'office et dans l'Intérêt du service en la même qualité. A la commission de chasse et de pêche de Paris (nouvelle organisation). Résidence autorisée Rennes.

M. Lesage Georges-Jules, Inspecteur adjoint des eaux et forêts de 3' classe A Beauvais lOlsei. poste supprimé est nommé d'office et dans l'interèts du service en la même quatite. a Alencon Orne), secteur Ouest en remplacement de M Jousset. qui a reçu une autre destination.

M. Jousset André-Henri, garde général des eaux et forêts de première classe A Alencon-Ouest (Orne), est nommé. sur sa demande a Alencon-Est en remplacement de M Merveilleux du VI- gnaux, qui A reçu une wtrl destina-

COURSES DE MUZILLAC Dimanche Z8 Juillet

Restent engages

Prix DU Pomt-Challaho, hales. Oiw. mona Dame-rle-Beaulé Cilicien Geefgette-de-Satoie. Ya-Pe-Nan, Haranià, Yvernois, Midinette.il.

Prix DU Gou ernemott, trot mont6. Irradieuse. Herm, Gi'polo, Gilgamè, Général-Anglais. isigny-sur-Mer.

PRIX DE LA Société D'ENCooRAGEMEifr, plat. Carmona, Dark-Sapphire, Cilicien. Georgette-de-Savoie, Rameau. Etoile-Filante-X. Soun-and-Late La Vedettt, Yvernois, Diamant-Rose-III

PRIX DE LA VILLE DE MUZILLAC, cross»country militaire (3« sériel. Dartapnan-VI Dolorosa. Duguesclin. Cabriolet, Early Fabius. Bambou-II. Clatrtite Coquin. Favorite. 6spoir-IX. Dolabell*. COURSES A CHANTILLY

Paris le 27 Juillet. C'est devant un public nombreux pour un Jour d· semaine. que s'est déroulée cette deuxième réunion d'été de Chantilly qui n'a psa manqué d'agrément. L'épreuve: la plus Importante dit programme. W Prix de Normandie. 1oté de 30.000 tr.. Téservè aux 2 ana. a vu la victoire de. Sonny Boy, qui prenait l'avantage dès les 1.200 mètres et le conservait jusqu'à l'arrivée devant Capture et M aces*tar.

Kesultau

Prix Lasalle (6.000 fr.. 2 100 mètre*. 9 partants). 1 Cota iJohnstonei. 4> M. Fould 2. Charmant-Baustar iRab»' bel a M. Wlldenstein 3. Mausioif House (Woodland), A M. Propper. Distances courte tète. 1 1. 1/2. 9 L Mutuel g 14 pi. 7. 13. 19

Non places Ménettrel <K. DupultT, Yorktown (F Hervé). Brioude (R. Val»»! sien. Kara-Dagh (C. Rivaux), Burmi (Un Valxelffschl Prend-le-Vent iS. Gould». Prix de Cote (A réclam.. 10.000 tr., 1.100 m.. 14 partants i. 1 Djalovkm (Gallagher). a l'aira Khan: 2. Mirandella 'Semblât). A M de 9t-Alary; 3. Biganot (Johnostone) à M Werthft-t mer.

Distances 1 1. 1/2. courte «ne., tetat Mutuel g. 50 pi. 15,5^ là. 11. Non placés Esterelle (C Kliott), Pensum lA Rabbei Mon-Present (P. Hervé) Le Gazon G Vatardi. Starlet 'C Rivaux) Triton'enne iL. Robson>,| Salmads (G. Delaurle), Djamisme IL Ferré) Money-From-Home 'R. Sirvain). Roi-Modus iC. Bouillon) Diastase (iCi Lunch)

PRix de LA Thieve 15.000 fr. 2 400 nV, 7 part 1. 1 Lord.Essex (Brldgland), A M. Volterra 2. Nicéphone i Bouillon), au baron E de RoT.hschlld.

Distance» 1 1. 1 l.. 1 1. 1/2.

Mutuel g 28.50 Dl 8.50, 6.

Non placée Bivouac (Semblât), lur pérator II (Robin). Roi-d'Ys (Harper), C6te-d' Argent Il (Johnstonei Tatianm' (Brethés).

PRIX d'Orrt (12.000 fr.. 1.000 metrea, 10 partants). l- Dail [Plerglovannll. a M. Lieux: 2* Organeau iBrethes), A M. Hennessy. 3> Gold Ling (Semblât i. Et. Widener.

Distances 3 1., 1/2 1.. courte tète. Mutuel G. 30.50. P. 8.50, 13. 6.50..Non placés Spinawan (Lynch): Pom. mard [Bouillon Sabir iSibbrlU); Sot», Juan iJohnstone)- Coronille Hervé) D ) e a a b e I (Brldgland ) La Tourelt» iRabbe).

PRIX Normandie (3.000 fr.. 1.400 m, 7 partants). 1" Sonny Boy iJohns- tooe) A M. Werthelmêr; 2* Capture (Rabbe). A M. Prat.

Distancée 3/4 i., encol.. courte têt*. Mutuel G. 12, P. 6. 6,50.

Non placés Macestar iR. Brethe»l_S Traghetto iG. Duforez); lroQuoia (K. Salnt-Léger) Merda 1G. Bridgland) 5 Laque d'Or (W. Sibbrltt)

Prix DE LA Pelouse thand.. 25.000 fr, 2.400 mètres. i2 partants). Ecurie Humarau gagnante 1- Rahdre iRochettl); 2' Sotret iVllleeourt). baron -S. de Rothschild; 3' Dean Swift (Hervé 6 M. Vagllano.

Distances 1/2 1.. encolure, 1/2 1. Mutuel G. 42. P. 23, 11,50, 13.50. Non placés Drian Boroimhe tR. HU> bert); Jarnac iA Rabbei Eadhild >O. Duforez): Gugusse la. Vatardi: La Béarnais (A. Dupuit); Belarius (SaintLéger) Kairouan 'A. Pavée): Albert (IL Tournie): Pot-aux-Roses 'W Wattelle). COURSES AU TREMBLAT

Partants probables

PRix Akgelica. A vendre, 10.000 fr.. 2.150 métres Josué (Mites) Stop (Blangy) Noche-de-Reyes i Du forez); Grazyum I Allemand) Amirauté (Sau> touq) Tambour-Major iBeauparlantij Bridoie (Dlxon) Ultck ( Pelât i Biche* Noire (Nlvaultl: Her.Maiesty (Herbert)j Rose-Brune IBelott Cld-d'Or iPav6e)à Boi/al-Orrter iVonwlll).

Patx Bruce. 10.000 Ir.. 2.300 mètres, Millèmont iStorey) L'Arbre-Brové (Moreli Tarbox (Crawley) Mon Cri'dit iRutsell) rrwma ou Fire-Opat (Burani).

Prix Galopih, à vendre. 10.000 fr, 900 métres. Sardanapa (Slbbritt). 9 Etole (Hervé) Wild-Mai (Vatard) g Thymol (Allemand) Myrode (DupuiUS Guidon (Mac Garry) Roche-Grise (Ni- vault) • Spellbound iCrawley: GoodWThink (Leroy) Kalanka (Lagon) L* Petite-Sensée (Arnal) Dorothéa 'Rocbettl )

Prix Saikt-Simoh. 50.000 fr., 2.300 ta. ISlbbritt) ̃ Chute (Durand) Doigt» (Bouillon).

Prix Vedette. 12.500 francs. 900 m. Berline iBrethès) Lapoon (Rabbe); Fée-Rageuse (Rivaux) Gatinaine ISem. blat) Karaway (Brldgland) Guer!in« (Leroy) Irania (Sibbritt). Noroc (Ro.chettl) ̃ Farfadette (Mantelet)

PRIX BLACKLOCK. nana 15.000 fr, 2.800 mètres. Hétival ¡Va tard): TeU Aviv (Lynch); L'Opulent (X.) Rot-d*- Cœur (Semblat) Tonnencouri (Os* boussat) Frutti-dt-Mare iDupult) S Granit (X.); Millémont istorey): Feu* de-Bois iLepinte) c Princesse. Rosi (Thompson) Belle- Aude (Watteller) a Boum (Arnal I CTournlél; Ttte-d'Or (Pavée).

Pronostics

1" course Amirauté. Ulick: 20 coin* se Mon Crédit, Millémont: 3* course Etole, Katanka: 4' course Chute, Easton; 5* course Analogie, Berline: 9 course Bot de Coeur Tonnencourt. Pronostics de la preme spéciale Paris-Sport. 1- courae Royal Or- der, 2* course Tarbox 3- course La Petite Sensa; 4. courae Chiste: 8* course Karaway: 6- course L'Oputent. AUTIU1L- LONGCHAMP. 1" courte Biche Notre: 2' course Mon Crédit: 39 course Etole: 4' course Boston, S* course Karaway; 6* course Tonne»» court.

RENSEIGNEMENTS MHX1 AIRES Recrutement, surstr «nncorporatKHV réforme pensions, etc S'saresser à Etamus. Ouest-Eclair Rennee JotrKJr» l tt, m Umoxss-posts pour la rtgnn»%


LE 28' TOUR DE FRANCE CYCLISTE Après une légère bagarre près de Luçon, les coureurs arrivent ensemble à La Roche-sur-Yon. Le Crevés gagne la demi-étape au sprint. Magne triomphe dans l'étape contre la montre La Roche-sur- Yon-Nantes et consolide sa place au classement général.

Magnifique course de Roger lapébie qui prend la troisième place au classement général

No 1. Le départ des coureurs à La Rochelle. No 2. Vietto après son arrivée à Nantes. Ne 3. L'arrivée de Georges Speicher. N° 4. Roger Labépie franchit la ligne d'arrivee. Ne 5. M. Machurej chronometreur officiel du Tour de France et du Circuit dit l'Ouest, à ron poste sur son perchoir. Ne 6. Le belge Oijuela fait son entrée sur le vélodrome Petit-Breton, à Nantes. N» 7. L'italien Folco arrive le premier sur la pistst de Nantes. Ne 8. Antonin Magne est très entouré à son arrivée. N» 9. Antonin Magne accomplit son tour de piste.

LA-ftocHE-srR-YoH, 27 juillet. (D'un de nos envoyés spéciaux). En voila bien d'autres Quand l'adjudant de aemaine ayant fait l'appel a dit t manque personne ». au départ de La Rochelle pour l'étape La RochelleNantes avec une demi étape La Roche-sur-Yon-Nantes contre la montre, Il a ajouté

c Aujourd'hui ce n'est pas une étape qui se court, mais ce sont bien deux étapes ainsi en a-t-il été décidé hier soir. II aura classement* et boniscations à l'étape de la Rochelle-La Roche-sur-Yon, et classements et bonifications à l'étape La Rocne-sur- YonNantes, a la course contif. la montre" Alors Immédiatement chacun s'est préoccupé de savoir iVTmTiVFit on f Mn<t-

courir contre la montre. Le manager Italien qui entre, a l'air d'un joyeux drille, et attend la fin du Tour pour dresser son plan de défense quand il lui faudra faire son rapport en rega- gnant l'Italie, a fait équiper les vélos de ses hommes d'une manière particulière. C'est ,u'en effet l'étape contre la montre n'est pas une nouveauté en Italie. Il y en avait deux de ces étapes cette année pendant le Tour d'Italle, et trace à elles Ouerra a pu remporter l'épreuve sur Camusso.

Pour l'étape La Rochells-Ls-Rochesur-Yon. cela Ira tout seul car il n'étatt pas douteux lorsque nous partîmes ce matin pour franchir les 81 kilomètres de route qu'aucun coursier ne feralt un effort QUdcfîOQUA Pour Ai&M-

ter les camarades. Toutes les préoccupations se trouvaient concentrées dans la course contre la montre. comment se ferait la surveillance ?

L'adjudant de semaine nous dit ators

c Desgranges a pris Martano en charge. Jacques Goddet Magne, et moi je ferai la navette tout en portant les valises, alors tout se passera régulièrement

Quant aux coureurs Ils estimaient que dans cette sorte de championnat individuel des 80 kilomètres, rappelant le championnat de France sur route d'autrefois, la vitesse atteinte serait de 38 à 40 kilomètre*.

Une étape pour rire

Nous partons a 10 heures, par temps frais, mer calme, vent sud-ouest, 3 mètres seconde. Au bout de quelques kilomètres le vent augmente un peu d'intensité. Dans l'heure 28 Kilomètre» on va plus vite au vélodrome derrière une moto.

Je pourrais vous dire Folco démarre et prend cent mètres au peloton qui finit par réagir ou bien Risch pique sa crise et secoue le peloton qui part grand train pendant 50 mètres avant de retrouver le calme. Je ne vous le dirai pas parce que d'abord ce n'est pas vrai et parce qu'ensuite si c'était vrai vous -ne voudriez pas me' croire. Pourtant au kilomètre 60, Le Oofl

tente un démarrage. Ça c'est vrai, Marcaillou le suit, Level déclanche une nouvelle attaque, six hommes se trouvent bientôt ensemble ayant gagné 200 mètres, quelques tours de manivelle et Magne, Martano et Le Grevés ont vivement comblé le retard.

L'alerte, si on peut appeler cela une alerte, n'a duré que quelques instanta. le temps de parcourir 3.000 mètres Enfin nous voici à La Roche-sur-Yon où le service d'ordre est parlait et l'organisation remarquable. La rue appartient au coureur cycliste et le public se tient sur.les trottoirs, au bord desquels ont été plantés des piquets relies entre eux par des nie de 1er.

Le peloton, aprea avoir tourné an> tour de la statue équestre de Napoléon, dévale vers le vélodrome. Vervaeck» arrive le premier à la porte, suivi de Louviot. Bonduel. Gijssels, Le Qrevès, Spelcher et Lapébie, dans l'ordre cité. A la cloche Bonduel se sauve suivi de Gijssels. Il déborde facilement Louviot et Vervaecke, mais a l'entrée du dernier virage Le Qrevès qu'entrain* Louvlot démarre à son tour. Loavtot s'efface. Un beau duel se livre entre Bonduel et Le Grevès. Le français finit par le gagner avec une demi-Ion- gueur. Derrière, assez loin, Meini souf- fle la troisième place à Spelcher, Gis» s** r'">ant naa insisté»


Uw accident mortel

ai vélodrome

de La Roche-tmr-Yon

lA Roche-sur-Yo», 27 juillet Une réunton était organisée par le VéloceOluh-Yonnais au vélodrome de La Rocbe-sur-Yon, en attendant l'arrivée des coureurs du Tour de France. Cette réunion a été endeuillée par ur. accident mortel dont nos lecteurs trouveront les détails en c Dernière LA SECONDE ETAPE

Nattes, 27 juillet. (D'un de -nos envoyés spéciaux). Le seul avamage que nous donne la seconoe étape La Roche-sur-Yon-Nantes. avec ses 83 kilomètres individuels, est qu'on peut enfin faire courir sa voiture comme l'on veut, et ne pas traîner derrière une caravane qui sommeille. On va. on vient de l'un à l'autre, sans se soucier de se faire morigéner à chaque moment par le service d'ordre de la route, ou par les organisateurs. Et. s'il vous plait, de remonter les cou- reurs avec précaution toutefois à quelque 70 à l'heure, vous pouvez y aller. Evidemment je dois ajouter que ça ne va pas tout seul. car d'autres en font autant que nous et font principa lement la navette entre Magne et Martano.

Il eut été cuneux de faire courir Magne en même temps que Martano C'eut été un fort beau match, mais c'eut été aussi un beau cafouillage aussi bien on en est reste au match qui s'est livré entre Martano et Vervaecke 'ans les numéros pairs.

Comme nous l'avions dit hier, les impairs ont commencé à partir de 2 «n 2 minutes, puis les pairs ont suivi C'est donc Folco qui a quitté le vélodrome de La Roche-sur-Yon à 13 h 13 à contre piste Jamais Folco ne fut plus à l'honneur qu'aujourd'hui. Jamaia, comme lanterne rouge, Il n'eut si beau phare blanc que dans le début de cette étape.

Et d'homme en homme, d'hymne en hymne, car à chaque coureur la musique joue le petit air national. La course se tire, Magne est naturellement très acclamé. Martano qui s'en va le dernier ne-test pas moins. A mi-course

A peu près à mi-chemin, à 37 kilomètres. les passages ont été les suivante 1" Magne, en 59'28" 2> Martano, en 1 h. 1'5" 3' Geyer 1 h. 1'15"; 4e Louvlot 1 h. 1'30" 5« Folco 1 h. 2': 60 Lapébie 1 h. 2'20 7« Vietto 1 h.

Z«T 8' Morelli 1 h. 2'55" 9o Vervaecke 1 h. 3'5" 10« Speicher 1 h. 3'10" 11» Macs 1 h. 3'15" 12e Montero 1 h. 3'40" 13' Canardo 1 h. 3'45"; 140 Buchi 1 h. 3'50" 15« Cazzulani 1 h. 4'5" 16- Level 1 h. 4'20" 17» 8alaxard. 1 h. 4' 30" 18- Ezquerra, 1 h. 5'5" 190 Bonduel 1 h. 610" 20* Gottt 1 h. 5'30" 21 Geyer 1 h 6 M" 22* Trueba 1 h. 5'46" 23» Pran- JU 1 h. 5'46" 24» Erne 1 h. B'38" 25o Herckenrath 1 h. 6'20» 26· Gestri 1 h. 6'25" 27* Galateau 1 h. 6'35"; 28* Risch 1 h. 6'40" 29* Stœpel 1 h. 7'00" 30« Vignoli 1 h. 7'10" 31' Wauters 1 h. 7'15" 32* Marcaillou tl 7'20" 33' Bidot 1 h. 7-38" 34' Molinar 1 h. 7'40" 35' Le Greves 1 h. 7'45" 36' Le Goff 1 h. 7'55" 376 Renaud 1 h. 8'20" 38' Kutzbach 1 h. 9'38" 39' Meini 1 h 10'30". La meilleure performance dans cette miétape a été faite par Lapébie, qui bien qu'il ait crevé au départ de La Rochesur-Yon, ne se trouvait qu'à 2'55" de Magne qui avait couru comme un lion. Magne vainqueur

Folco avait été remarquable pen- dant la première partie de l'étape Il le fut moins pendant la seconde. Cependant il fut classé dans un temps assez bon. Lapébie, qui avait merveilleusement couru. termina l'étape en 2 h. 33'11". Il semblait le vainqueur, quand Magne. terminant, finit la course en 2 h. 32'5".

On attendit pendant longtemps l'arrivée de Martano qui faisait la course avec Vervaecke, mais Vervaecke arriva au vélodrome de Nantes complètement épuisé, comme le fut Lapébie qui tomba sur la pelouse, mais comme ne le fit pas Magne

Martano avait été lâché par Vervaecke et il termina très tatigué, suivi de Morelli.

Magne sans aucun doute avait gagné l'étape

C'est 15 kilomètres avant l'arrivée que Martano a>te lâché par Vervaecke. Ainsi cette étape a été pour la grande gloire de Magne qui a accompli QUELQUES COMMENTAIRES Cette étape contre la montre a été en quelque sorte un match entre Français, mais si Magne et Lapébie ont pu tenir jusqu'au bout Vletto, Louviot et Speicher ont faibli sur -la Magne effectue un départ irrésistible à Près de 40 à l'heure. Mais il n'a pas encore le vent de face. Vietto parti devant lui revient très fort sur Lapébie qui a rrevé au deuxième kilomètre, Il laisse ie Bordelais filer devant et se tient derrière lui à 300 mètres. A ce moment une voiture awomobile vient protéger Lapébie en se mettant à son côté et en le garant du vent qui souf- fk à côté. Vietto proteste tant qu'il peut, disant que Lapébie va se faire disqualifier. En fait on prévient immédiatement les automobilistes qui cher- chent à faire truquer Lapébie. Ceux-ci se retirent de très mauvaise grAce et aeulement parce que Lapébie leur exp'ipv» !• plus rapidement et le plus correctement possible ce qu'est la course contre la montre et son règlement.

Vietto roule de plus en plus près de LapébM tandis que Magne plus en arrière maintient le 33 de moyenne et il a du mal a le maintenir en raison du vent. Le match plein d attraits entre Lapébie Vietto et Magne se poursuit dans le marais poitevin. Peu à peu Lapébie pousse fort et Vietto perd du terrain Lapébie marche à 45. I1 est en pleine action 21 ses moyens sont V e*to n'» plu.« la m*m<- «nifiir «1 blîn ou" M»en« le rejoint »s<-« '•"•lement. tandis que Lapébie roule' de plw «a plu» «u.

Vietto disparaît du match qui conttnue très beau entre Magne et Lapébie. Le- Bordelais plus athlétique que le maillot jaune parait plus sûr de lui, mais le retard qu'il a eu à réparer un boyau, il ne le regagne que fort lentement. En effet, Magne, nerveux, ne se laisse pour ainsi dire pas prendre un pouce de terrain. Les écarts augmentent ou se comblent. Il y a parfois !00 mètres, parfois 200 mètres seulement Quand il est de 200 mètres, Lapébie, 'qui' a repris haleine, pousse de nouveau à fond.

A mi-course. Lapébie qui avait un retard de 3 minutes sur Magne n'aura plus qu'une minute six secondes 'à l'arrivée à Nantes, pousse à fond et plus reprendre le terrain lue Lapébie lui regagne.

Oi croit bien un moment que Lapébie parti avec tant de flamme finirait par être vainqueur de l'étape, mais un peu plus tard Magne se reprend et donne la chasse au Bordelais. Lapéble arrive le premier au vélodrome nantais, où les informations sont rsres et où on ne sait pour ainsi dire rien A-t-il gagné ? On sort les pendules Cependant Migne et les calculs faits rapidement, font voir qu'il

a gagné l'étape de plus d'une minute, & condition que la rangée des pairs ne vienne pas troubler l'ordre des facteurs. Mais elle ne le troublera pas, car Magne est un impair (ri° 1). Lapéble un impair (n» 5). Geyer un Impair (n° 7 ). Maës un impair (n- -8). Et c'est seulement un pair, Martano, <n° 2) qui se p'ace ensuite devant un autre pair. n° 4

Si on avait Joué- aujourd'hui impair et passe, on aurait gagné

« Très dur dit Magnt

Cette course fut réellement très dure. dit Magne quand il fut descendu de machine Le vent soufflait de face et ie vous prie de croire que ce n'était pas un zephyr. Je pense aussi que J'avais mis un trop grand développement a ma machine. 6 m. 40 SI J'avais su que le vent était aussi violent, J'aurais changé de développement au départ

En. tout cas. la moyenne n'a été que très peu honorable. 33 km. en comptant le petit détour que les coursiers ont dû faire pour attendre le vélodrome.

Impressions d'étape

Par ). iviORIN.

Nahtes, 27 Juillet. (De l'un de nos envoyés spéciaux.) Magne confirme sa place de premier, en gagnant l'étape La Rochelle-Nantes. Quand je disais avant-hier que seule l'étape contre la montre aurait pu apporter des modifications au classement, saul chez les premiers, je ne croyais pas si bien dire, car j'admettais que quelques écarts auratent pu se produire. Mais je les jumaillot jaune à Magne,

Il proave qu'il est le plus fort Le brave Tomn a fait mieux que se défendre; il a amélioré son temps en prenant sur Martano 8 minutes et une seconde. Alors, maintenant, il n'y a plua de doute Tanin a bel et bien gagné le Tour de France 1934. Sur sa course d'aujourd'hui, les éloges viennent de tous côtés. Il a marche comme une belle automobile, surveiLlé de près par le Directeur de la course, c'est-àdire sans qu'il lui lut loisible, au cas où il l'aurait voulu ce qui est bien improbable se faire tirer un peu. Donc, victoire régulière, indiscutable, et qui /era plaisir h tous, car elle n'est due

qua aon seul mérite. Martano avait laissé tout espoir de prendre la tête du classement, il y a quelques Jours déjà. Aujourd'hui, il se rend compte mieus encore de la valeur de son adversaire, et, en parfait sportif qu'il est, il applaudit au succès de Magne.

Pour ceux qui auraient douté de la supériorité de Tanin, l'étape contre ta montre leur aura prouvé que même sans aide, il peut se défendre magnifiquement. Aussi bien l'aide qui lui lut apportée dam certaines occasions ue peut être retenue comme su/lisante pour lui apporter la victoire, dont il a été le véritable artisan. Dans la partie de l'étape courue contre la montre, il a fait le meilleur temps, couvrant la distance en 2 h 32' 05". Quand le temps réalisé par Magne Jut annoncé, le puis vous affirmer qu'il ne vint à l'esprit d'aucun des suiveurs de penser qu'il puisse être amélioré. Il ne le fut pas non plus, le meilleur après étant celui de Lapébie comptant 2 h. 33' 11". J'ai horreur des chiffres, avec lesquels je suis presque constamment en discussion. Ils sont pourtant éloquents et minutes et secondes vont aujourd'hui jouer dans le classement général. Je vous conseille, amis lecteurs, de vous y reporter pour savoir quels sont ceux qui bénéticient d'un avancement dû à cette étape nouvelle et qui n'auraient eu sans elle aucun moyen de changer de place.

Je nt vous cache pas non plus que ce genre de course n'est pas à recommander quotidiennement. C'est une nourriture indigeste. Il en est qui ne s'en sont pas fait, qui se sont laissés rejoindre. puis dépasser; il en est d'autres. par contre qui ont donné le meüleur d'eux-mêmes et qui trouvent la plaisanterie de mauvais goût.

La course contre la montre Raconter une course contre la montre ne peut se faire qu'avec des chiffres. Je vais esaayer de vous dire le principal sans que vous ayez besoin de prendre un crayon et un bout de papier, sans latre appel à un calculateur.

Ce matin comme hier, 39 coureurs signèrent au contrôle de La Rochelle installé au Calé des Colonnes, place d'Armes. Il y avait à se rendre à La Roche-sur-Yon pour que. après un arrêt qui dura esactement 13 minutes, Folco prit le départ de l'autre partie du parcours à courir contre le chronomètre de l'ami Machurey. Evidemment ü ne s'agissait pas de faire le fou. aussi est-ce sans courir que le peloton s'en fut à travers le bocage vendéen à un train très raisonnable, mais cependant pas trafnard. Sans inc'dent notable. il atteignit Napoléon-Ville, c'est-à-dire La Roche-sur-Yon. Une première arrivée devait être jugée au vélodrome. Les coureurs se présentèrent en groupe et disputèrent un forint qui se termina par la victoire de Le Grevès battant Bonduel. Meini, Speicher, Qyssels. Louviot et MorcW. Tous les autres coureurs étaient classés ex-osquo

Organisation impeccable

Arant d'aller plus ioiri. j'ai plaisir signaler la parfaite organisation yonnai8e. Filt-age des voitures à l'entrée de la cille, puis devant la statue de Napoléon, accès Jacüe au vélodrome un vrai bijou; rues barrées, et bordées de fils de fer gendarmes dévoués et commi8saires prévenants, tout donna une impression d'organisation modèle dont nous n'avons d'exemple à citer qu'à Grenoble. Au vélodrome une légcre collation gratuite avait été prévue J'ai pu apprécier personnellement. mes confrères aussi, la qualité dea tartelettes aux abricots et la traicheur de la limonade. M. More; qu présido't à la distribution des vitres owx d- iiomlyrcu-T amis avait eu la bvnne l'Ut après m' a voit recunuu, de

Et pendant que nous nous restaurions sur la p'ste, les départs de deux en deux minutes étaient donnés, d'abord à Folco, puis à Kutsbach, puis à Bidot etc. Les coureurs qui partaient dans les derniers trouvaient dans les cabines des coureurs installées sous les tribunes les soins dévoués de masseurs bénévoles avec F. Le Drogo en téte. Ah 1 la bonne ville que La Ro-' che-sur-Yon et combien nous sommes i tous heureux d'y avoir passé quelques instants.

Il nous faut quitter les amis, c'est un peu à contre-coeur mais le travatl avant tout. Il y a une dizaine de coureurs de partis, essayons de les revo.r. Ce sera chose relativement facile mais le Plus dur sera de savoir ce qu'ils feront. Nous passons, un, puis deux, puis trois coureurs et arrivons sur Bidot, Kutsbach. Devant nous apercevons la voiture hauts-parleurs de L'Ouest-Eclair que notre ami ChBtel pilote depuis La Rochelle déjà et qui roule devant le dénommé Folco. lanterne rouge du classement général, et qui se trouve être, une fois n'est pas coutume, premier uu lot.

Si nous prenions les écarts à Saint-

fhtliOerUae-Bouaine, ce serait une indt- cation précieuse. Nous arrêtons et voici le classement à Soint-Phil:bertde-Bouaine à 37 km. 500

Antonir. Magne, en 59 m. 25 s.Martano, 1 h. l' 5": Geyer, 1 h. 1' 15 Louviot, 1 h l' 30": Folco, 1 h. 2'; Lapebie, 1 h. 2' 20": Vietto, 1 h. 2' 40"; Morelli, 1 h. 2' 55"; Vervaecke, 1 h. 3' 6"; Sécher, 1 h. 3' 10"; Maea 1 h. S' 16": Montera, 1 h. 3' 20"; Canardo, 1 h. 3' 45"; BucM, 1 h 3' 50"; Caztulani 1 h. 4' 5"; Level, 1 h. 4' 20"; Salatard, 1 h. 4' 30"; Ezquerra, 1 h. 5' 5"; Bonduel, 1 h. 5' 10"; Gotti, 1 h. 5'35": Gijssels, 1 h. 5' 38"; Trueba. 1 h. 5' 45"; Franzil, l h. 5'45"; Erne, 1 h. 5' 55"; Brkenrath, 1 h 6' 20"; Gestn 1 h. 6' 20"; Galateau, 1 h. 6'35"- Risch, 1 h. 6' 40"; Stoepel, 1 h..7'; Vignoli, 1 h. 7'10"; Wauters, 1 h. 7' 15"; Marcaillou 1 h. 7' 25"; Bidot, 1 h. 7' 38"; Molinard. 1 h. 7' 40"' Le Grevès, 1 h. 7' 45"; Le Go>t- 7' 55"; Renaud, 1 h. 8' 20"; Kutzbach, 1 h. 9' 38".

Il faut maintenant courir d l'arrtvée. Nantes n'est pas très foin. Nous arrivons aux faubourgs. Mais là on nous joue une mauvaise plaisanterie on nous fait longer la Loire, remonter on ne sait trop ott, pour revenir par la route d'Angers, après avoir fait une bonne vingtaine de kilomètres supplé- mentaires.

Folco. toujours en tête. roule presque à plat de la roue arrière. Il s'inquiète de la distance qui lui reste à parcourir, et lorsqu'il sait enfin qu'il a encore près de 15 kilomètres à Iran.chir, il se décide Q regonfler. Derrière lui, on ne s'amuse pas. Speicher marche comme un fou, puis ralentira peu après, suite d'une crevaison qui lui flanque le moral à plat. Lapébie, qui avait crevé à 3 kilomètres du départ, remonte ce qu'il veut, Magne lait mieux encore, il prend des secondes à chaque kilomètre. Louviot est dechatné pendant 60 kilomètres, mais reçoit la viaite de l'homme au marteau.

Tous se démènent, il y en a qui s'accrochent désespérément à ceux qui les dépassent, d'autres qui prennent le sillage des voitures ou des ntotos, mais comme il est impossible de surveilier chacun on laisse faire et l'on arrive après la traversée des boulevards extérieurs de Nantes, au vélodrome Petit Breton ,rempli à craquer, dans l'ordre et les temps suivants

Folco, en 2 h. 44' 16"; Gijssels en 2 h. 45' 35";Bidot 2 h. 47' 35'; Wattters, 2 h. 48' 48"; Salazara, 2 49' 38"; Kutsbach, 2 h. 57 44"; Stoepel. 2 h. 44' 52"; Level, 2 h. 46' 52"; Erckenrath, 2 h. 49' 05"; Bonduel, 2 h. 44' 14"; Buchi, 2 h. 43' 45": Renaud, 2 h. 53' 55" Lapébie, 2 h 33' 11"; Geyer, 2 h 38 01; Maes, 2 h. 39 53"; Magne, 2 h. 32' '05"; Speicher, 2 Il. 43' 46"; Vignoli, 2 h. 49' 02"; Vietto, 2 h. 41' 47"; Molinar, 2 h. 52' 23"; Risch, 2 h. 48' 05"; Montero, 2 h. 45' 32"; Galateau, 2 h. 53' 13"; Le Golf, 2 h. 49' 29"; Marcaillou, 2 h. 54' 35"; Le Grevès, 2 h 51' 10"; Meini, 2 h. 53' 10": Erne. 2 h. 45' 17"; Gotti. 2 h. 49' 18 Louviot, 2 h 42 03"; Franzil, 2 h. 52 05"; Cazzulani 2 h 46' 50": Canardo, 2 Il. 43' 35"; Ezquerra, 2 h 54' 22": Vervaecke 2 h. 40 45' Martano, 2 h. 40' 06"; Gestri, 2 h 51' 23"; Morelli, 2 h. 44' 02"; Trueba, 2 n. 52' 25".

J. MORIK.

AMBIANCE

Nahtes, le 27 juillet 1934. (De l'un de nos envoyés spéciaux)

SI l'intérêt sportif du Tour s'émousse dans la succession d'étapes monotones, Il reste à ce Tour une chose admirable son ambiance, une ambiance d'enthousiasme populaire, ses mouvements de foules venues sur le passage applaudir les coureurs ou les attendre à une arrivée d'éape Qu'importe à ces foules Que le Tour ne soit nas éminemment dispute que la lutte soit cirtbascrita entre deux nommât, au la

étapes se déroulent nonchalantes, sans combat elles ont l'occasion de. voir passer la caravane, de voir un court instant, certes, mais de les voir tout de même en hommes, dont toute une j presse parle Elles en profitent et elles s'enthousiasmeront au passage d'un Magne, d'un Martano, d'un Vietto, trouvant belle allure à leur favori, même s'il se contente de rouler un petit train.

On eût aimé sportivement parlant, voir une lutte plus âpre entre dés hommes de valeur plus égale On eut aimé voir un classement général plus souvent bouleversé qu'il ne le fut On eût aimé voir des coureurs étrangers à la hauteur de la compétition à laquelle ils prenaient part et disputer aux Français les étapes. Cela ne fut pas. Les Français ont gagné à quelques exceptions près toutes les étapes. Les seuls noms de Speicher. de Le Grevès, de Lapéble, de Vietto, de Magne ont retentit aux arrivées. Magne est le premier du classement géneral depuis les toutes premières étapes. Certes cela flatte notre amour-propre national. Mais quant à l'intérêt de l'épreuve elle-même, nous eussions préféré plus de rivalité, plus de lutte. Et cependant ce tour que en est à sa 28» édition, plutôt pauvre ne perd pas de sa force attractive. Le Tour de France reste la grande épreuve, la plus grande épreuve cycliste. Et c'est pourquoi la foule délaissant toutes considérations d'intérêt sportif, se bornant au côté spectaculaire de la caravane çui passe, vient innombrable, attendre les coureurs, les acclamer au passage.

S'il n'y avait pas ces mouvements de foule qui donnent au tour son ambiance extraordinaire, s'il n'y avait pas cet enthousiasme particulièrement vibrant de tout un peuple pour la grande randonnée annuelle, cette 28* édition se réduirait à assez peu de chose.

Cette ambiance, cet enthousiasme. cette atmosphère particulière du tour, Je l'ai trouvée à Nantes ou J'ai eu te plaisir d'assister Il l'arrivée de la fameuse demi-étape contre la montre. Une foule innombrable, le tout Nantes massé sur tout le parcours emprunté par les coureurs, une foule patiente à l'excès, elle attendra près de deux heures l'arrivée des coureurs! Puis, quand les héros de la route passeront, un enthousiasme d'autant plus délirant que l'attente aura été plus longue, enthousiasme qui se renouvellera pour chaque coureur dont on recherche le nom sur la liste des engagés que distribuent généreusement certaines voitures publicitaires. dont le nom vole ensuite de bouche en bouche, suivi d'appréciation flatteuses c'est un coureur, c'est un dieu, c'est un neros! Voyez comme son allure est excellente! Et oue) stvle!

Quelle puissance! Quel courageux et mille autres choses de ce genre Au vélodrome Petit Breton où se juge les arrivees c'est une foule extraordinaire on se presse dans les tribunes, on est tasse dans les enceintes Bien plus que partout ailleurs on peut juger de l'attrait exercé sur le public par le tour. Il n'y a pas un seul mètre de terrain libre .Et la foule continue d'affluer. Il n'y a plus une place dans les tribunes où les gens s'écrasent On prend d'assaut les escaliers qui y accèdent. Mais comme les derniers arrivants ne trouvent pas où s'asseoir et qu'ils tiennent cependant a conserver I la place acquise, ils restent debout. Mais ceci gêne les gens assis qui ne peuvent plus voir ce qui se passe sur la piste. On échange des mots aigredoux, et des mots aigre-doux on passe au pugilat des dames se giflent, les hommes Interviennent et ça se termine par un combat en régle d'où sortent meurtris, piteux, les larges couvre-chefs des dames Ambiance du tour de France!

Plus loin un groupe vocifère, cela ne plait pas aux voisins qui ne partagent pas les mêmes opinions. On s'insulte, on se lance des injures Ambiance du. Tour de France Mais voici que Folco apparaît bientôt. Il est parti le premier de la Roche-sur-Yon. Il a gardé ses distances, il est premier au vélodrome de Nantes. Toute dispute cesse. la foule toute entière dans une commune allégresse applaudit l'Italien. Puis d'autres coureurs arrivent, voici Ghissels. voici Bidot. voici d'autres encore. Chacun d'eux est accueilli par l'enthousiasme délirant de la foule. Délire

Mais Magne, le leader, l'homme au maillot Jaune, arrive à son tour. La foule ne se contient plus. Elle acclame Magne, elle applaudit à tout rompre. Magne, le héros du jour, est interpellé par les uns et par les autres par des gens qui ne l'ont jamais vu et lui parlent comme S'ils le connaissaient de toujours. Magne a fini, il a fait un tour d'honneur. Après la foule, les photographes l'interpellent et le veulent à eux Mais sur la pelouse où ont pris place officiels, journalistes, auxquels se mêlent la foule habituelle des inutiles. venus là pour pavaner, on connaît l'heure des photographes. On entoure Magne, on s'approche le plus près possible de lui. de façon à ce que tout à l'heure quand les photographes opéreront on se trouve dans le champ des objectifs. Etre photographié et voir sa tête dans le journal le lendemain près de celle du maillot jaune, du vainqueur, de la vedette, c'est un honneur. Aussi joue-ton des coudes près de Magne et quand le photographe va appuyer sur le déclic, on prend une pose avantageuse. Vanité. Cela fait aussi partie de l'ambiance du Tour de France.

J. Le Traom.

CLASSEMENT

DE LA 1" DEMI-ETAPE

La ROCHELLE-La ROCHE-i'-YON 1. LE «REVES. 3 h 00 6" (moins l' SO réduction de temps 2 h. 58' 36") 2. Bonduel. 3 h. 00' 6" (moins 45" reduction de temps. 2 h 59' 21"). 3 Meini, 3 h 00 6"

4 SQalcher, même temps.

5 OjRsels

6 Louviot Il

7 Morell' »

8 ex-iequo Magne, Martano. Vletto. Verwaecke Lapébie, Geyer Canardo. Maès, Trueba. Molinar. Gestri. Vignoli Cazzulani. Buchi. Ezquerra. Erne. Stoepel. Franzil, Level. Gottl, Herckenrath Renaud. Salazard. Montero Wauters. Le Goff. Marcaillou. Bidet. Galateau. Kutzbacn, Risch, Folco, tout ta 3 a. m1 r.

CLASSEMENT DE L'ETAPE CONTRE LA MONTRE

lw MAGNE, 2 h. 32' 05", moins boniûcation 1 30° et 1 06' ecart entre lui et Lapeoie, 2' 36' soit 2 h. 29' 29"

2* Lapebie, 2 h 33 11°, moin* 45 comme 2u 2 n 32. 26"

3" Geyer, 2 h. 38' 01"

4' Maës, 2 h 39' 53"

5' Martano. 2 h 40' 08"

6' Vervaecke, 2 h. 40' 45"

7' Vietto, 2 h. 41' 47"

8» Louviot. 2 h. 42' 03"

9" Buchi. 2 h. 43' 45"

10' Speicher. 2 h. 43' 46"

11' Canardo 2 h. 43 55"

12» Morelli, 2 h. 44' 02"

13' Bondée;. 2 h 44 14"

14' Folco. 2 h. 44' 14"

15' Stoepel. 2 h. 44' 62"

16' Erne, 2 h. 45' 17"

17' Montero, 2 h. 45' 32"

18« Gijssels, 2 h 45' 35"

19, Cazzulani. 2 h. 46' 50"

20' Level, 2 h. 46' 52"

21» Bidot. 2 h. 47' 35"

22' Risch, 2 h 48' 05"

23» Wauters, 2 h. 48' 48"

24' Vignoli, 2 h. 49 02"

25, Herckenrath. 2 n. 49' 04"

26* Gotti. 2 h 49' 18"

27' Le Goff, 2 h 49' 25"

28>- Salazard 2 h. 49' 38"

29' Le Grevès. 2 h 51' 10"

30' Gestrt. 2 h. 51' 23"

31, Frsnzil 2 h 52' 05"

32' Molinar 2 h. 52' 23"

33e Trueba. 2 h. 52' 25"

34' Meini. 2 h. 53' 10"

350 Galateau. 2 h 53' 1J"

36« Renaud 2 h 53' 45" 37' Ezouerra. 2 h 54 22"

38, Marcaillou. 2 h 54' 34"

39^ Kutzbarh 2 h. 57' 44"

RENSEIGNEMENTS JURIDIQUES Contentieux, procès, affaires litlgieuul oaux. "rjers. ;uccc-*slon8. impôts. etc.. "uvol de* renseignement! cocue mm lu de 6 fr M adreuA l'Ouen-Sctai»

Classement général

la MAGNE 132 Il 11' or 132h 26 20" 132h36'35" 9' Canarda, 133 h. 30' 09" 22'Levé! 25' Herkenrath 134 26'Le Grevès 134 27'Renaud 135 h 02' 29' 33' Le 135 Il 34' 15. 135 h. 42' 45' 37' Kutzbach 38'Risch 39P

Classement international 1. France 395 h. 24, or 2. 398 h. 3. Espagne 399 h. 15' 55" 4. 5.

Aujourd'hui, 22* étape NANTES-CAEN (275 kilomètres)

Arrivée probable à Caen à 17 h. 35

L'itinéraire

NANTES 10 Km. Pont au Cène il). La Ménardais 9) Gesvres ill). P. N. de Treillères il2>. Curette (14). Herlc '20>. Boucievois '24) La Chesnale (26' Nozay.Dervai i51). Bain-de-Bretagne 73 Le Chatelller t77). Poiigne 84). Bout-

Le tracé du percoun de l'étape NANTES-CAEN

de-Lande (88). Le Pont-Pean >91). La Chausserate (93 Chartres i9S) SaintJaeiues-de-la-Lande 100).

Rennes (106) contrôle; Foiilllard ill5i LltTre 123.5001. Oosne 128 5001 SatntAubln-du-Cormter 1331 Saint-Jean-sur.Couesnon r 137 500 Romagné 147» Fougères '153 contrôle: Lflndmi ilflli Louvtgne-du-Desert (169). Saint-Hilaire.du-Harcoubt 1 181 )

Mortain 1 19ôi '•ontrôle; La Tourneral-sur-Mortain i 1991 Saint-Germain-de.Tallevende 215 500).

Vtre >220i. contrôle. La Neuville 222' La Papillonnlére 1224). La Bistière 227). Le Reculey |229) Beaulieu 232 La Féronnlère i238) Cathècle 1 240 Montamy i244) Le MesnlI-OzouI (245 Jurques 250). Coulvaln 254.500). Maisoncelles-Pelvey 257 500) VUlera Boccage 259 5001. Noyers 267 m. 5001. Mlssy 268.500) Mondralnville '270) Tourvllle (271). Verson i273) BrettevlUe-sur-Odon i2741. CAEN vélodrome de Venolx. 275 Km.). Arrivée aur la piste du vélodrome de Venolz.

NANTES Rennes 1106 km.) 12 h. 55 Fougères d53 Mortain 195 Km.) 15 h 26 CAEN (vélodrome. km.) 17 h. 35

Passage du Tour de France à Rennes

Nous avons déjà signalé que le Tour de France cycliste passerait dans notre cité vers 13 heures cet après-midi et emprunterait dans la traversée de notre ville l'itinéraire suivant

Boulevard Jacques-Cartier, rue de l'Aima, boulevard Beaumont. place de la Gare. boulevard Solférino. boulevard Laënnec. rue de Chàteaudun, boulevard de la Ducheese-Anne et rue de Fougères.

Le comité du Veloce-Club Rennais chargé de l'organisation de ce passage adresse un nouvel appel pour que les sportifs accueillent comme Il convient les vaillants coureurs et Il compte sur la sportivité de tous pour que des Incidents regrettablee, qui pourraient mettre Rennes définitivement hors du passage de ce tour, ne se produisent pas.

Une prime de 100 francs offerte par M. Gutllot, photographe, 2. rue MotteFablet, sera distribuée comme suit 50 francs au premier, 60 (ranci au seaond tissant au goatrol* de Rame%

A Fougères

La municipalité de Fougères offre une prime de 500 france au premier arrivant à Fougères, dix mètres avant 10 contrôle de ravitaillement. • CE QU'IL LEUR RESTE 1

A FAIRE

Par AU

•tape cotai

Nantes-Caen i?» m Caen-Parii 321 0 LA RADIODIFFUSION "V

DU TOUR DE FRANCE

L'ensemble des d ta don» du R««e«u

] Etat Francaij- Par'? r el Station* ('l'Etat, retransmettent ie radioreportage du four ae France Cycliste effectue par L'intransigeant Le tournai a* Match Reporter· MM Jean Antolaa. 3autier-Cbaume' -̃ iPan ..euliiot

28 Juillet 1934

De 7 b. ls a 7 n. 30 Présentât»» de la 22' étape Çantes-Caen

De 13 heures a 13 h 15 Passa»» de la course a Rennes

A 17 n 30 environ Arrivée a Caen de la 22' étape

De 19 n 40 a 20 neures Commen.taire$ sur la 22 etape

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U. S. S. M. Les athlètes dont les noms suivent Castelbon. Calmer, Goulm, Rimasson. Pellerin. sont priée de se trouver au parc des Sports de Ko cabey à 7 heures du matin

En outre Du fias, Lancle Ollivro. Richard. Fanton, Lecceur, Lenormsnd 1 et Il, Castelbon Goulm, Cailner. Pel»lerln. Rimasson. Bouvier. devront se trouver la porte de Dlnan en tenue de sport à 1 h. 30 précises pour le.défilé. a Tour d'Auvergne. Gymnastique et basket Les membres dé la gymnastique et du basket, alns. que tous les membres de l'Œuvre de la Sainto-Famille, sont priés d'assjstei A la messe de 8 h. 30, den-ain. dans la chapelle de l'Œuvre. La mewe est célébrée pouf leur Bnwet OU.


L'alternance i

des récoltes

chez les arbres f ruitiers Abstraction faite des accidents mé- téorologiques au moment de 1 cpai.ouiasemeni aes rieurs, qui eiiu-«à»eni .a leooneatloii co.unit uue umàse u.u.±>ci.»ture, des piules abondantes, ae» oiouu- .*rds persistants, ou encore l'action ues inaiacllfcs, uus ll.aeileo. dcs ueiv.&> Lu. ai- il ul lier nui a nonne uue abondante récolte n'en a fourni qu'une médiocre l'année suivante.

Le fait est d'ailleurs plus marqué chez certaines espèces que chez d'autre*; eu particulier, les pommiers et poiriers ont une Irucii.icauou qui ne se renouvelle généralement pas annuellement.

n n'est pas facile d'expliquer un tel phénomène. Un peut Invoquer qu'une grande fertilité épuise 1 arore au point Qu'à lentree ae i niver les futurs buuroua a Heurs u'ont pas une suinsuuie quantité de loserves alimentaires a leur disposition pour s épanouir au prind'éciauclr lez fruits et même les fleurs, ce dernier cas paraissant d'ailleurs peu recommanda ule. Lt puis e l'uciairclssage » n'e6t guère possible qu'avec des arbres dont la ramure est tacitement accessible. On le pratique les fruits étant de la grosseur d'une nolsetA.e, et en plusieurs lois; ou supprime ceux qui ̃ont diformes, attaqués par les insectes mal placés, trop rapproches, etc. e

Une bonne fumure viendra aussi au «cours ae 1 arbre, mais ne pas exagérer l'azote. On a dit même que ce n est pas une abondance continue d'eutiiais qu'il faut, mais pluux une quantité d'abord copieuse puis réduite brusquement eu aaoie. iin somme, la potassa et l'acide phusphoncjuu doivent dominer. Le phosphore seruii luciispcusaole à la division cellulaire et la formation du pollen. La potasse favorise la synthèse des hydrates de carbone et la formation des matières albuminoïdes. La magnésie serait le catalyseur, l'agent qui anime par sa seule présence la fonction chlorophyllienne. Mais pourquoi peut on répondre tout cela, l'épuisement du sujet n'a-t-il pas les mêmes conséquences chez toutes les espèces ?

On Invoque alors parfois la précocité ou la tardlvet6 de la récolte; si les peoben, pruniers, abricotiers, cerisiers ont une fructification plus soutenue que les pommiers et poiriers c est que les pèohea, prunes et surtout abricots et cerises sont précoces. 11 reste alors aux arbres plusieurs mois pour relaire de la sève nutritive non seulement pour assurer leur croissance, mais encore pour la formation des boutons floraux.

SI l'on considère que les figuiers par exemple abandonnent leur récolte assez tard, et qu'ils fructifient p:utbt abondamment chaque année, pour ne citer que ces arbres, il y a certainement d'autru raisons à chercher, par exemple l'Influence de certaines conditions atmosphériques. C'est surtout chez les arbres cultivés que l'Influence prépondérante dea conditions extérieures est marquée, et particulièrement lorsqu'il sont laissés davantage dans leur état naturel, moins taül6s par exemple, ou encore lorsqu'ils vieillissent. Cette différence tient peutêtre à ce que les types sauvages mettent plus de temps pour arriver à leur complet développement.

̃n ce qui concerne les agents atmosphériques, les années pluvieuses qui sont en même temps faiblement éclalrées et plutôt froides sont ordinairement suivies d'années presque sans fruits, tandis qu'aux étés et automnes secs et chauds, nécessairement mieux partagés sous le rapport de la lumière et de la chaleur, succèdent le plus souvent des fructifications abondantes. On sait que la lumière est Indlspensable i la fonction chlorophyllienne par laquelle est fixe le carbone au gaz carbonique de l'air, carbone qui est à la base de toute synthèse végétale. En outre, avant des pluies abondantes il y a dilution et dispersion de la sève élaborée qui se dispense en construction de branches, leullles, racines, ne laissant que peu de réserves pour actionner la fonction de fructification. Ainsi donc, dans les étés seca et chauds, grâce à la lumière et la chaleur l'arbre c digère » dans ses feuilles des aliments absorbés: Il fabrique amidon, aucre, etc. qui restent plus concentrés et s'emmagasinent sous les yeux organisant les boutons floraux; c'est la caractéristique du bois bien aoûté et les années où le bois s'aoùte bien sont suivies d'une bonne fructification. Ne faudrait-il pas Invoquer dans le Midi lu condition» atmosphériques généralement plus favorables ?

SI l'on, n'a aucune action sur la chaleur, la lumière, ou pour arrêter les pluiea par trop copieuses, on peut dans une certaine mesure agir par le choix rationnel des engrais, l'emplol de porte- greffes plutôt faibles, l'incision annu- laire, 1'*cure. le « cassement 3 les pincements. etc. qui contrarient le courant de sève élaborée, l'obligent à se fixer sur les branches pour organiser 1a fructification ou a as concentrer sur les fruits.

Il y a des cas encore où l'on peut donner une explication au moins apparente de l'alternance, explication ayant trait par exemple à des pratiques régulitres qui ont amené une sorte d'entraînement des sujets défaut de soins, de fumure, taille exagérée pour des espèces refaisant difficilement leur ra- mure, soit par essence même. soit pour des considérations de soins. sol. etc., ou taille ne convenant pas ai: mode de fructification et de végétation de l'ar- bre, etc-

̃̃̃ PROBLÈME RÉSOLU P–r boire SAIXf. Bumj lotstBi miiftunf

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L'intérêt évident

du tracteur

en période de moisson La question primordiale, l'heure présente, c est évidemment de comprimer, dans la plus large mesure, les irais genéraux de l'exploitation agrlcole sans rien sacrifier cependant des perfectionnements de la technique. L'une des manilestatlons les plus intéressantes de la progression de cette tendance, c'est 1 usage qu'on lait du tracteur pour moissonner, en extension croiasante d'année en année et que nous ne saurions trop vous recommander.

rout agriculteur sait que le problède façon panaite par les animaux de trait, pour des raisons d'économie et qu'il faut se contenter d'une cote moyenne et mal taillée on a trop de chevaux en hiver et pas assez en été.

Moissonner vite, et déchaumer sont les conditions essentielles de toute bonne culture. Celu peut se concilier très bien avec 1 économie plus que jamais nécessaire, u condition de dixposer d'un renfort de traction qu'on utilise au moment de la moisson. Que doit être ce renfort de traction ? Un tracteur, évidemment, car un appa- reil mécanique seul peut réaliser ce tour de force de ne rien coûter pendant toute la période ou on n'a pas à 1 ut1liser, a l'inverse des animaux de trait qu'il faut nourrir, soigner, promener à l'occasion. Par le tracteur, votre traction, de rigide qu'elle était, devient souple. Vous aviez quatre ou six chevaux par exemple, à longueur d'année. Mais la moisson arrive, et sortant votre tracteur, vous avez maintenant les dix ou douze chevaux elloctlfs néces- saires pour exécuter rapidement ot sans peine le gros travail du moment Quand ce travail sera fini, vous rentrerez les chevaux supplémentaires dans leur botte et on n'en pariera plus.

On objectera évidemment que le tracteur ainsi compris est très intéressant .mais qu'il coûte cher d'achat, de consommation et d'entretien. Cependant il est facile de prouver que cette opinion comporte une part d exagération, et qu'en tout état de cause, le tracteur procure des avantages et des économies telles qu'il s etrouve rapidement amorti.

n ne faut pas oublier qu'entre tirer une charrue à deux corps, travail qu'on réclame ordinairement au tracteur et lui faire remorquer une moissonneuselieuse normale ou même de très grande taille. Il y a une différence cônsidérable. Une différence semblable se trouve par ailleurs dans l'état du sol sur lequel doit rouler le tracteur. En moisson. le tracteur progresse a pleine vitesse parce que le sol étant de bonne adhérence, aucun patinage des roues ne peut se produire. De ce fait, Il n'y a pas de portes de puissance par glissement ni d'à-coups au mécanisme moteur. En outre, la puissance déployée n'excède Jamais 60 de la puissance normale du moteur. Or, on sait qu'un moteur se fatigue, use et consomme carburant et lubrifiant dautant plus que sa puissance tend vers son maximum. Cela est prouvé par l'expérience journalière de l'automobile où l'on voit un moteur qui peut imprimer à la voiture la vitesse de 90 km. Il l'heure c tenir 30.000 km., si on le pousse à6 fond, et durer le double, voire le triple, si on ne lui demande de fournir q'une vitesse de 60 kilomètres à l'heure. En moisson, un tracteur de moyenne puissance, même s'il est en état mécanique moyen ne se fatigue pas, et ne consomme guère. Il durerera des années si on ne l'emploie qu'aux travaux de moisson et la preuve en est que des appareils datant de 1919 donnent encore toute satisfaction à leurs possesseurs.

En outre. on peut obtenir encore une très sensible économie dans l'alimentation car à cette saison, la température de l'air ambiant est extrêmement favorable à l'emploi de l'huile lourde, même si le tracteur est équipé d'un moteur explosion, En adoptant 1 ce moteur un carburant spécialement établi pour l'utilisation du gazoil, on obtient une économie de l'ordre de 00

Avec le tracteur, la coupe est aocélérée parce que la vitesse de progression de l'attelage est de 30 à 40 plus élevée que celle des chevaux et que les tournants se font très correctement et très rapidement. En outre, avec deux conducteurs, la lieuse peut couper Jusqu'à douze heures par Jour contre neuf avec les chevaux.

D'autre part, la puissance disponible permet d'équiper la moissoneuse d'un grand porte-gerbes qui dépose les gerbes en lignes distantes et épaisses, d'où une accélération très grande du travail des ramasseurs qui dressent les tas, et ensuite du chargement des voitures. Comme on le voit, l'emploi raisonné du tracteur en moisson peut contribuer dans une proportion très importante a l'abaissement du prix de revient, ce qui ne manque pas d'intérêt dans les circonstances actuelles.

Carnet Vétérinaire Surveillez vos pigeons. Ne donne% pas l'habitude aux pigeons laissés en 11berté de manger Il la main ou d'entrer lans les maisons, sinon ils pourraient être pris par des voisins Indélicate, Mais, s'ils restent constamment en volière, vous avez tout intérêt à les apprivoiser le plus possible, de façon qu'ils n'évitent pas la présence du maître et n'abandonnent pas le nid quand vous les soignez. Vous voyez a:aez souvent des pigeons se reproduire a trois mois: généralement :'est entre quatre et six mois qu'ils font leur premier nid. Chez les pigeons de colombier, les oiseaux nés dans le courant de l'été ne se reproduisent que l'an- née suivante. Cependant, lorsque l'alimentatlon est abondante, les pigeonsneaux nés au printemps, dans les régions tempérées, font leur premier nid en juillet-août. Il est rare toutefois, chez les pigeons de volière, que les premiers oeufs soient bons, si les deux pigeons sont Jeunes et n'ont pas plus de cinq mois. C'est le méle qui choisit l'endroit du faire ie nid et apporte à la femelle les grosses pailles avec lesquelles elle arrangera un nid rudimentaire. La piaeonne pond un premier oeuf généralement l'après-midi et le second deux jours après: il est très rare qu'elle en ponde un troisième en suivant. Les pe- tlts viennent au monde 18 jours après la ponte du deuxième œuf. Le mâle aide la femelle a couver et à nourrir le» petits, jusqu'à ce qu'elle ponde de nouveau, ce qui arrive, chez les races communes prolifiques, au bout d'une dizaine d? jours. Pour les races de fantaisie, celles un peu délicates su-tout, réglez la reproduction; ne laisses pas les élèves BUut i*ujc tnittnaa, i

LE MARCHE DU LAIT Une nouvelle loi vient d'être promulguée pour la défense da marché du lait et des proda'U laitiers qu'elle prétend protéger contre la fraude. Même appliquée avec sévérité (et le sera-t-elle?) elle ne saurait résoudre le problème, elle doit être appuyée par tout un ensemble de dispositions psychologiques et législatives indispensables

Avant d'être mis en vacances, le parlement a liquidé à la hâte un certain nombre de questions laissées en souffrance et qui attendaient une solution. Il a voté, on pourrait dire, en vrac tout un ensemble de lois sur les sujets les plus divers. Au nombre de celles-ci se trouve être une loi sur la protect on des produits laitiers. Au terme de cette nouvelle loi il est interdit de fabriquer, d'exposer, de mettre 1 en vente et de vendre, d'Importer, d'exporter et de transiter, sous le nom de crème, de beurre, de fromage. de lait en poudre ou de lait concentré. de crème à la glace ou de crème glacée, de beurre, et sous un nom de fantaisie quelconque, des produits 1 ayant l'aspect de ceux énoncés cidevant et destinés aux mêmes usages. qui ne proviennent pas exclusivement du la.t. Est interdite notamment, non seulement l'addition de toute matière grasse étrangère à ces produits, mais encore les mots de beurre, crème de lait dans toute publicité écrite ou verbale en faveur de la margarine ou des graisses préparées. De même est interdite l'importation de tous produtts laitiers en provenance des pays où la fabrication de la margarine n'est pas contrôlée ni soumise à l'épreuve des ingrédients qui la font reconnaltre partout où elle est mise en mélange.

Situation difficile du producteur Voilà qui est bien. Certes, les cultivateurs auraient tout lieu d'être satisfaits si du moins aucune matière étrangère ni frauduleuse ne venait faire une concurrence déloyale à leurs produits naturels et sains. Ce serait, évidemment, s'illusionner de croire que la suppression, même totale de la fraude suffirait pour apporter une solution complète et définitive à l'ensemble des problèmes que soulève la question du lait et de ses dérivés. Elle n'en constituerait pas moins un commencement de solution et dans ce que la question a de plus irritant. Le quée et produira l'effet qu'on en attend. Le tout est de savoir si la fraude ne sera pas assez habile pour passer au travers des mailles du filet qui prétend l'arrêter, même si elle ne trouvera pas des complaisances complice pour faciliter ses opérations, en tout caa si les services de contrôle seront assez serrés, au cas où ils seraient assez sévères, pour l'arrêter dans ses entreprises.

Les services de la repression des fraudes et les tribunaux savent être durs et d'une sévérité inflexible quand par aventure ils mett la main sur un cultivateur fraudeur de lait. Et ils ont raison. Il faut extirper à tout prix du rang des cultivateurs, ai honnêtes dans leur ensemble, il faut marquer d'infamie les quelques misérables, infime minorité, qui font tant de tort à la profession tout entière et qui, par leurs manœuvres déloyales, s'exposent à nuire à la santé publique. Tous les cultivateurs sont d'accord pour applaudir à leur juste châtiment. On voudrait être certain que la fraude est toujours aussi sévèrement punie partout où elle se rencontre. On voudrait être certain que jamais aucune excuse ni circonstance atténuante ne seront invoquées quand il s'agit de la fraude qui s'exerce en grand Et je ne sais quel doute subiste que même la loi nouvelle ne fait pas s'évanouir Pourtant la fraude commise par les intermédiaires au sujet du lait et de ses dérivés est aussi grave, sinon plus encore, tant en ce qui regarde la santé des consommateurs que le tort causé aux producteurs. Néanmoins, l'opinion ne se montre intransigeante que vis-à-vis du producteur avec les autres, il y a toujours des accommodements possibles, avec lui, pas.

Le cultivateur producteur de lait, ee trouve en ce moment dans une situation singulièrement difficile. A une époque où, d'ordinaire les fourrages abondent, où même ils ne peuvent être que difficilement consommés au fur et à mesure de leur production, ce qui met les cultivateurs dans l'obligation ou bien d'en transformer une partie en foin, ou bien de les mettre en silo, s'ils ne veulent pas les laisser perdre, cette année, par suite de la sécheresse, ils se trouvent fort dépourvus et contraints d'attaquer déjà leurs réserves, ce qui n'est pas sans leur causer de graves inquiétudes pour l'avenir. En tout cas le lait leur coûte cher à produire, autant sinon plus qu'à l'hiver. La production ne peut être soutenue, faut2 de pâturages, devenus en tant d'endroits des paillassons, que grâce à des aliments concentrés toujours si onéreux à se procurer. Et pourtant, on ne peut laisser tomber la production dans une étable. Car une fois tombée, il ..st extrêmement difficile de la relever dans la même lactation, même ai les fourrages deviennent plus abondant* Et puis, s'il n'y a plus de production, il n'y a plus de recettes.

Mais si pour récupérer ces frais supplémentaires les producteurs manifestent le désir d augmenter tant soit peu le prix de vente, l'opinion réagit violemment. Ainsi, à Cherbourg, dernièrement, les producteurs de lait, pour se couvrir de leurs frais de production, ayant demandé que le prix du lait fût élevé de 0 fr. 95 à 1 franc, ent soulevé contre eux une vive opposition, laquelle a juqé leur désir fort intempestif et l'a déclare, par la voie du journal « susceptible de créer une vive agitation dans le public et d'amener le préfet de la Manche à taxer le lait. Tout cela pour une augmentation de 5 alors qu'on accepte sans discussion telle augmentation de 10 et plus décrétée par une entente industrielle. Je au yeux point envenim le débat*

On comprend que tant de petits mé- nages qui ont vu diminuer leurs recettes à la ville soient péniblement impressionnés par une augmentation du lait en ce moment. Et pourtant il faut bien que les producteurs vivent. On peut dire, il est vrai, que les producteurs qui ne vendent pas leur lait en nature sont loin d'en retirer ce prix, soit en le transformnt en beurre ou en fromage, soit en le vendant aux laiteries industr.élles, ce qui est exact. Mais leurs charges, à commencer par la location de leurs terres, sont aussi d'ordinaire moins lourdes. Les causes de la baisse

Ce qui est certain c'est que la production du lait à l'heure actuelle, laquelle constitue pourtant l'un des postes, sinon le poste le plus important des recettes de l'agr.culture, n'est plus elle-même rémunératrice. On estime que l'ensemble de la production française s'élève aux environs de 130 millions d'hectolitres de lait. Avant la crise, au moment où le lait se vendait presque 1 franc le litre en moyenne à la production, on évaluait la recette brute qui de ce chef tombait dans l'escarcelle de l'agriculturr au chiffre de 12 milliards. Aucun autre poste, ni celui de la viande, ni celui du vin, à peine celui du blé, n'arrivait à ce niveau. Je ne sais d'ailleurs si aujourd'hui les proportions ont beaucoup chance, car à part le blé qui théoriquement a moins diminué, toutes les autres denrées ayant subi des baisses brutales et au moins celui-ci conserve-t-11 encore le premier rang, du moins reste-t-il dans les tout premiers rangs.

Les recettes qui en échoient ont ceci de particuier qu'elles ne sont pas bloquées, comme cela existe pour les animaux ou les céréales, sur quelques échéances, souvent éloignées les unes des autres, mais qu'elles sont réparties tout le long de l'année en menues sommes infiniment précieuses pour les dépenses courantes. C'est ordinairement le premier argent que perçoit un jeune ménage après avoir pris ferme à son compte. On juge de ce qu'a d'irritant la baisse du lait et des produits laitiers lorsqu'elle est sans contre-partie sur le prix des objets que sa vente était destinée à payer. On a beau dire que la encore la surproduction est cause de tout, que nos vaches sont plus nombreuses d'une part et plus productives d'autre part, grâce à la sélection et à une alimentation plus rationnelle, que d'ailleurs la crise a réduit la consommation, on n'arrive pas à nous faire croire qu'il n'y a pas autre chose. Il y a d'abord la fraude, et c'est à quoi la loi nouvelle prétend rerr. :dler. Dieu veille qu'elle y réussisse. Nous voudrions l'espérer, sans oser trop y compter. Il y a vraiment trop de ces produits fabriqués avec des graisses végétales étrangères qui encombrent notre marché et font à nos produits une concurrence désastreuse. Mais de les faire disparaître ce n'est point si facile. Ils ont la vie durs et savent se camoufler.

Mais il y a autre chose aussi. Comment se fait-il qu'il y a une quinzaine d'années pour 100.000 quintaux de fromages que nous importions nous en exportions 200.000 quintaux, alors qu aujourd'hui la proportion est renversée et que nous n'en exportons plus que 100.000 quintaux contre 200.000 que nous importons ? Les produits laitiers surabondent partout et s'infiltrent à nos frontières. Il faudrait des contingentements sévères. En apparence on semble nous les .accorder, mais en sous-main, par des traités de commerce, tels que ceux que l'on vient encore de signer dernièrement avec la Hollande, l'Italie et la Suisse, on accorde tout ce qu'on avait promis de refuser et surtout on se lie les mains pour l'avenir. Et ainsi en sera-t-il tant que les denrées agricoles seront considérées comme choses bonnes à sacrifier en vue d'avantages industriels ou financiers. Ce sonHà usages si invétérés qu'on n'ose plus espérer leur changement. Cependant, l'opinion comme les pouvoirs publics doivent être éclairés et apprendre que de toutes ses uenrées il n'y en a peut-être ras une autre dont la baisse fasse autant souffrir l'agriculture que celle de ses produits laitiers.

L. GRINDORGE.

Choses et Autres

L'élevape des jeunes paons Donnez à la mère et aux petits des endroits secs et sains du moins pour la nuit, car le Jour les oiseaux doivent Jouir de beaucoup de liberté. Distribuez du pain rasais, broyez des œufs durs avec leurs coquilles. Faites des pâtées légèrement humectées avec de la bonne farine d'orge et de la verdure hachée très fin. A 30 jours, supprimez les oeufs durs que vous remplacerez par des brisures de riz, de blé. Les Jeunes paons sont friands de larves de fourmis. Pour eu:. la période critique s'annonce au moment de la pousse de l'aigrette. Redoublez de soins à cette époque et variez la nourriture pour exciter l'appétit. Fortifiez-les en leur faisant Journellement des distributions de viande hachée culte. Veillez 6 ce que l'eau de boisson soit toujours très propre. Donnez un peu de verdure.

Lorsque les paons sont complètement emplumés, que l'aigrette est bien poussée, vous pouvez supprimer les dts butions d'œufs de fourmis et de viande culte et mettre les jeunes .paons au régime des adultes.

Pour dltrutre les fourmis qui pénétrent dans les placards, placez un morceau de sucre arrosé goutte i goutte de liqueur de Fowler Jusqu'à ce que le morceau fasse un sirop épais. Les fourmis rentrent dans leurs fourmilières pour mourir. Le sirop est dangereux pour les •BttfitA et 118 tainw» aorneiUnues,

Les maladies

de dégénérescence de la pomme de terre Sous le nom de maladies de dégénérescence, on désigne un ensemble de maladies très contagieuses.

On peut admettre que la cause dl chacune de ces maladies est un microbc très petit, trop petit pour pouvoir étrt vu directement même au moyen dea microscopes .es plus puissants, si pe.li qu'il peut passer à travers les pores dc filtres qui arrêtent les microbes les plus visibles.

Cette dernière propriété leur vaut souvent d'être désignés sous le nom de virus filtrants, ou plus exactement de virus aitrables.

Les maladies de dégénérescence de la pomme de terre paraissent presque aussi anciennes que la culture de la pomme de terre en Europe: Il y a plus d'un siècle qu'un mémoire rédigé en Angleterre, pour répondre a un concours ayant pour sujet les maladies de dégénérescence de ia pomme de terre, Indiquait très exactement leur mode de propagation tel que l'ont précisé les plus récentes découvertes des labora·toire» de recherches.

Comme Il se produit si souvent en pareil ca.i, le mémoire n'a nullement retenu l'attention et le prix fut attribué à une vague discussion de l'Influence de la pluie et du beau temps sur les pommes de terre.

n faut constater avec regret que la mentalité n'a guère change et qu'auJourd hul encore des personnalités du monde agricole parlent des 1 maladies de dégénérescence s. comme avant Pasteur on parlait de c miasmes » pour expliquer les maladies microbiennes. Ces personnalités semblent Ignorer que dans les Instituta que les pays comme la Hollande, l'Angleterre, les Etats-Unis, ont consacré à cette étude les c virus », t microbes Invisibles sont étudiés aussi minutieusement et aussi scientifiquement que le sont les 1 microbes visibles dans un Institut Pasteur.

L'importance de ces études apparaît telle aux agronomes avertis qu'en pleine crise économique, en Angleterre. l'Université de Cambridge n'hésite pas, aidée d'ailleurs par la Fondation Rockfeller, a dépenser un million de livres sterllngs à l'équipement de nouveaux laboratoires, complétant les laboratoires déjà très Importants, où furent obtenus les résultats qui nous permettent maintenant d'étudier scientifiquement les maladies à virus.

Sans entrer Ici dans le détail des considérations techniques. Je citerai seulement deux résultats fondamentalement Importants quant à leurs applications pratiques.

La maladie de l'enroulemenit de la. pomme de terre est une maladie a virus Le virus est transmis d'une pomme de terre contaminée aux pommes de terre saines voisines par les < pucerons du pécher s auxquels les entomologistes

Conseils pratiques Le pavage des termes. Pour qu'une etabie ton saine, agreable et propre 11 faut un sol régulier et imperméable. Un peut l'obtenir par un bon pavage ou un oon clmentaae. mais il faut pour cela sup.wrter une assez g:osse depense. Aussi nous semble-t-11 préférable de recourir au procède suivant !ne.ange oe la marne cunca&see et du mâchefe en partit egaies avec du ciment e pilonnez le tout sur le soi de retable âpre» avoir humecte. Mettez sept t d brouettes du mélange machefcr-marni pour un sac de ciment. Le travail facile à exécuter et le sol obtenu es très solide.

ont donné le nom latin de Mvzus cet Davles. recueillant 13 de ces puceron sur une pomme de terre c enroulée a placé 13 plants de pomme de ter saine chacun dans une cage et sur c que plan a placé un puceron. Dans 1 cas (sur les 13 étudiés) 1: a sufm d' puceron pour transmettre la maladie l'enroulement.

Les pucerons du pêcher sont heure sèment rared dans lps champs de po mes de terre, mais leur fréquence va beaucoup d'un champs a l'autre et d' moment a l'autre de la saison.

Davles considère que l'intestatlon modérée quand Il trouve une quaran taine de pucerons sur 100 feuilles, qu'elle est grave quand il en trouve Les cultivateurs qui s'occupent d sélection de la pomme de terre sav que. dans certaines réglons, les po mes de terre dégénèrent rapidement. D pommes de terre saines introduite dans ces réglons sont atteintes d'enrou lenent au bout de 2. 3, 4 années culture.

Dévies a montré que les réglons les pommes de terre dégénèrent rapide ment sont celle» où lu pucerons d pécher sont abondants où Il y en a ai moins un et souvent dix par teuil dans le courant de Juillet.

D'après Davles, c'est sur les choux qu'hivernent les pucerons du pécher. Et c'est là le fait gros de conséquence pour les producteurs de semences de pommes de terre, c'est dans les réglons où sont cultivés des choux d'hiver que les pommes de terre risquent le plus d'être contaminées.

Après la récolte des pommes de à l'automne, les pucerons du pêcher p sent l'hiver, à l'état de pucerons sa ailes, sur les choux d'hiver: les puce- rons allés prennent leur vol a part des champs de choux, au début de Juin pour vo:er vers les champs de pomma de terrt où ila pullulent surtout e septembre, en contaminant les pomm de terre saines qu'ils piquent apr avoir pt/ué des pommes de terre attei tes d'enroulement.

Davles a montre au contraire que lea régions où l'on peut produire des semences de pommes de terre saines sont celles où les pucerons du pécher sont peu nombreux, où leur nombre ne dé" passe Jamais un par feuille.

J. Dm«ui.l.

PAius, le 27 Juillet. (De notre correspondant spécial)

BEURRES Les ressources conti- nuent a être modestes aussi, la fermete s'est-elle accentuée pour toutes les qualités secondaires, les beurres fins, moins demandes, restant stationnaires. On cote au kilo (cours extrêmes avec cours moyens entre parenthèses) Beurres en mottes

Centryuoes des Laiteries Coopératives et Industrielles Charentes-Poitou, 11 17.50 il8); Normandie. 12 à 18 1 14.80); Touraine, 11 à 17.50 (16) autres provenances, 11.50 a 15 (13.701

Malaxis Normandie. 11 a 14 (12.50); Bretagne, 7 à 13 U1.80) autres provenances. 9 à 12 (1060).

Beurres en vrac Provenances diverses, 9 à 10.80 (8.80).

Beurres en livres Provenances diverses, 8 à 10.50 19.50)

Arrivages du Jour Beurres français. 23.720 kilos pour 2.38b mottes ventes du Jour, 2.537 mottes resserre du jour, 849 mottes.

OEUFS. Cours également en progrés pour les qualités secondaires, les offres étant insuffisantes.

Cours par colis de mille oeufs (cours extrêmes avec cours mayens entre parenthèses)

Picardie, Normandie, 240 à 520 (420); Brie, Beauce, 310 à 450 1380) Bretagne, 180 à 300 (250) Poitou Touraine, Oentre, 250 à 520 ,420) Champagne, Bourgogne, Bourbonnals, 310 à 340 (320).

Arrivages du jour (colis), 571 ventes du jour (colis), 613 resserre du jour (colis), 700.

· FROMAGES. Pâtes molles Venet assez bonne. Cours plus fermes en camemberts et Pont-Ltvéque. Prix au cent Camemberts Normandie, 130 a 290 camemberts divers, 80 175 Pont-L'KvèQue, 150 è 300 chèvre, 55 à 350.

Prix d la dizaine Brie moyen moule, 50 à 110 Brie laitier, 40 *9O

Pâtes sèches Marché aesea animé, cours stables.

Aux 100 kilos Port-Salut. 450 à 1.100 gruyère. 500 à 750 Comté, 550 à 750 Hollande, 900 1.350. Arrivages Pâtes molles, 80.030 kilos; pâtes sèches, 5.640 kilos.

VIANDES. Vente laborieuse à cause de la fin de mois.

On cote au kilo icours extrêmes) Boiur. Quart derrière non tralté 1- qualité. 7,50-9,50.. 2' qualité. 6,50 7.40: 3* qualité. 4-6.40- quart devant, 1.50-3.50; aloyau, 6,50-15.50; train entier 4,50-10,50; paleron, 1-3,50; bavette. Vkau. Baisse de 0.20.

Entier ou demi 1" qualité, 8,80 à 8.80; 2< qualité. 5.30-6.70; 3' qualité. 4.30-5,20; pans, cuisseau, carré, 6.50 à 11.50: basse complète, 3-5.

Moutoh. 1" qualité, 12.50-14.50: 2' qualité, 10-12,40; 3* qualité, 6.50-9.90; gigot. 12-18: carré, 12-34; épaule, 4-10; agneau de lait, 9-16.

PORC. Baisse de 0.50 sur la longe. Demi 1" qualité, 6,50-7,50- 2· qualité. 5-6.40; longe ou filet, 8-12; reins, 58; poitrine 3,80-5,20; jambon, 6-4- lard. 2-4.

Arrivages du jour 350.000 kiloe, VOLAILLES, Affaires très calmes, la consommation étant restreinte à cause de la fin de mois. On signale une baisse sur les lapins morts et poulets.

On cote au kilo (cours extrêmes) agneaux gros, 8-13; canards rouennais, 10-12; canards nantais, 10-12- canards de ferme, 8-9.50: lapins du Gàtinals et Touraine; 9-9,50; lapins de provenances dinitet, 6-8,80; poulets «aotal*. li

16.50; poulets du Gâtlnals, 1V1TS0; poulets de Touraine, 15-16.50; poulets de Bresse, 16.50-g; poules de Bretagne On cote A la pièce (cours extrêmes) S pigeons (gros et petits), 4-8.75. Volailles virantes

On cote au kilo (cours extrêmes) t canards, 7-9; lapins, 5.SO-6 oies, 8-7a poulets Jeunes G&tinals, Charentes, 1014 25: poulets vieux Gâtlnals, Bretagne. Cours à la ptèce (prix extrêmes) ti poussins gros 3-7; poussins petits. M 2.50; canetons igros et petits), 2-7; ofa sons (gros), 9-16. 1 Arrivages, 62.000 kilos; resserre de Ml veille. 3.200 kilos. ♦ GIBIER. Néant. ] LEGUMES. L'offre était d'ampleur: aussi a-t-U fallu faire "nm baisse sut les aubergines, les carottes» choux-lieurs de Paris, scaroles, harlcotaj laitues, pommes de terre Salnt-Malo sterling, poireaux. Hausse sur les choua verts et pois verts. Cours extrêmes aux 100 ktloa &14.' 250-350; carottes de Meaux, 30 i 40i champignons couche extra, 5OO-70O? moyens. 400-500: de conserve, 300-330J cornichons. 100-350; échalotes, 150-200» épinards, 80-130: haricots verts du Midi. 250-ÉOO; Angers. Saumur. 150-600; Air giou parisienne 120-500; haricots beurre région parisienne, 120 à 250 harlcoti mange-tout de Paris, 150-250' haricot* à écosser. 225-340; fiaseolets,' 150-300;, laitues de Nantes. 70-130; oignons ea grains, 90-120; d'Egypte. 120-140; oseille» 50-120; poivrons. 250-350; pois va= Pans, 160-260.

Les pommes de terre

Cours extrêmes aus 100 kilos • Hos» lande commune, 80-110; saucisse rouz*S 120-140; eerstellngen, 65-75; blanche commune, 65-75. Cours au cent artichauts breton»; 40-120; d'Angers, 30-80: région pari.sienne, 30-140: aubergines, 30-50: chjcorées région parisienne, 30-60; chou* verts de Paris 45-90; choux-fleura de Paris, 50-250; courgettes du Midi, 404 50; escaroles. 30-60: laitues de Parie, 241 à 60; romaines, 40-100. Cours aux 100 bottes carottes de*) Vertus, 40-75; de Montesson. 60-110: ci* boules, 50-150; échalotes nouvetles. 504 100; estragon, 50-100; navets région pu rlslenne, 40-100; oignons nouveaux. 124 à 300; panais, 75-125; poireaux des Ver» tus, 150-250; radis noirs. 100-160. Cours aux 216 bottes cresson, 10-35, carottes nouvelles de Paris. 0,50-1; ce* leri. 1,50-2.50; thym. 1.25-2.25.

FRUITS, Vente lente. Baisse sut les abricots de Paris, les pèches, melon) de Cavaillon. framboises en seaux, gn> seilles a maquereaux, poires d'Itall* reine-claude, mirabelles, raisins blaa et tomates de Paris. Hausse sur les r oins muacat.

On cote aux 100 kilos (cours extrta met) abricots du Midi. 250-700; ama des verte». 200-450; brugnons du MldV 250-000: cerises Paris, Vernon, 200-450! ligues fraîches, 250-550: framboises paniers, 350-70b: en seaux, 380-450;seilles à grappes, 100-130: à maquereau 100-150; noisettes fraîches 250 à 45O{ oranges d'Espagne. 180-250; pèches dt Midi, 150-500 du Midi en plateau. 400-j 800: poires choix. 300-500; commune* 100-350; prunes d'Algérie. 100-320 dé> parlements, 100-350; d'Espagne, 200 450; relne-claude Espagne. 450-650- d partements, 250-600; mirabelles, 250-320 raisin blanc Algérie, 250-320- du Midi 350-380; raisin muscat, 460-800- tam tes du Midi, 70-150; région parlslenn* 80-120.

On cote à la pièce meloa de N tes, 2-8; de Paris, 4-15; melons de vatllon. 0.50-3.

On coté à la corbeille fraises Nlo Rouen. Orléans 2.50-6.

On cote au ktlo fraises des

Saisons. 14-18.

Aux 100 kilos bananes des Canari 350-425; de Guinée et des Antilles,


Paris-La Villette, 27 JulUet ide notre xjrrcspondant spécial)

Au petit marche aux veaux de ce Jour >n a présent* en tout se animaux dont du renvoi de la velUe et 15 arrivant* Ses provenancea suivantes Loiret 9. <:évre 1. Fuy-de-Dôuie 5.

La vente de ces animaux a été calme a. d'autre part. l'allure du marche de xtt.e viande aux halles centrales a ete aib'.e Tou: a été vendu.

Les cours officiels au kito de viande tttte Première qualité 8.iO deuxième ..50 tpisieme 5 20 extra 9 50 cours iv poids vit Première qualité 4.86. Iruxieme J 70 troisième 2.86. extra b.90.

Paius-Vauoirard, le 21 Juillet IDe lOIre correspondant spécial!

On avait au marché de ce Jour 364 ne vaux tous français. Le temps deaourant ioura, la vente a encore ete les plus médiocres et Il a fallu en fin e réunion relever 50 animaux

Les t>rix par unité se sont établis nire 450 et 2.100 francs.

Cote officielle de la viande de bouher:e au kilo net extra néant I" 30 i- a 50 3-2 so Au kilo vif on a ait de 1.20 à 2.80

Les if un are* nresentés ont obtenu 80 Sra.iCf et S.Sn 'runes Une chèvre a té vendue 80 franc*.

BOURSt lit. PAKIS

Cloturr

Paris. te 27 juillet.

BLES. Tendance tan» affilies Disp xe officielle 110 tbase 74 jci:osi; cou.nt 111 auj

FARI>ES. tolite. mcotècâ

AVOINES Tendance lourde Couuit 61,75 53 prochain 5à.50 paye ipteanbre 55 50 55.75 3 d'août 55.50 ayé;3 de septembre 57 3 d'octobre 3.25 50.50 3 de novembre 60 paye de décembre 60.75 61

SEIGLES Tous iccotéa.

ORGES Tous Incotês.

MAIS. Tous incoiés

SUCRES. Tendance lourde, Coumt 225 225.50 payés prochain 223 iyé.. septembre 216 paye 3 d'octobre )5.50 2036 3 de novembre 205.50 M6 ayés.

Cote officielle 225.50 a 226.50 ALCOOLS (libres Tendance calme. Durant 450 paye: prochain 452.50 paye; ^prembre incoté 3 d'octobre inooté ovembre-décembre incoté 3 de no!mbre lncoté.

CAOUTCHOUC, Crêpes Ftrst Latex t feuilles fumées gautrees Courant. 35 a 5.45 prochain 5.4u paye sepsmbre. 5.50 a 5.55 3 docobre. 5.60 'endi novembre. 5.6o 'ach i 3 de mv;er, 5.70 k 5.80 février. 5.75 à 80 3 d'avril. 5.9(. à 6.00 mai. 5.95 600.

FARINE DE CONSOMMATION. ote offxieuse. 189

Bl.ftS. Cote officielle 110

COURS DES CUIRS

Paris, le 27 juinet (de notre corresmdant special). Boucherie de Paris ix 100 kilos

Veaux extra lourds 269 (baisse 2.50). urds 355,66 (baisse 35.11). moyens 4.83 baisse 10.67t légers 424 1R (baisse M)

BOUKSt OU HAVRE

Cloture

La HAVRE, i. 27 Juillet.

COTONS, Tendance calme. Vente 700 oalle» Juillet lncote, août 253, ptembre 254. octobre 254, novembre 4. décembre 255. Janvier 256. février ,6 mars 2o6 avril 257. mai 257. Juin '6. juillet (19351 257.

CAFES. Tendance ferme. Vente 500 sacs. Juillet 155.50. août 155, sepmbre 156 octobre 156.25 novembre ,6.75, décembre 156,75, janvier 157.75. vner 157.75 mars 15775 avril 157.75. ai 158 luin Incoté.

BOURSE Ut MARSEILLE

Clôture

MARSEILLE. 27 Juillet.

HUILES. Arachides a fabrique cils>nible. 16875-177.50: de coprahs, disuni aie 112 50: de palme blanche. .2.50: Dahomey Caf Marseille 70. De graines comestibles arachides BUtrallsees desodorlseeb. 205-215; Ru}Que supérieures. 222.50-237.50: sésaes alimentaires désodorisées 225-230: dinoires 215-220.

1" pression, 385tb; 2' pression 370-360; Borjas extra. W-210 Anaalourie extra. 180-190; surie, 170-180

De lin JiRDomoie 200-210.

RIZ. Sa!¡on disp. juillet payé et ach. août 47 p. et v.; sepimbre 46.75 nom. oct. 47 payé et :h novembre-dérembre. 47.50 payé ach.: janvier-février, 48 ach.: mars-

avril, «8,35 nom. Circulation. IJto autotaux. Stock, 7.500.

BOURSE DU MANS

Lx Mans, le 27 juillet.

BU Sarthe-Mayenne les 100 kilos gare départ, poids spécifique. tncoté cours officiel, 76 108.

Orpe Sarthe-Mayeune. les 100 kilos gar> départ. 52 a 53 mouture, incote Avoine région, les 100 kilos, gare depart, printemps. 42 45 hiver 48 a 50 Farine de consommation les 10C kilos. 170. prix minimum

Son les 100 kilos, brut. gare départ Pommes de terre: Sarthe-Mayenne les 100 kilos. gare départ hâtive, 5£ Pommet cidre Sarthe. Orne. Perche les 1.000 kllos. gazt départ, Incoté. SYNDICAT DE LA BOUCHERIE DE NANTES

Cours du 27 juillet

10 boeufs devant 1" qualité, le deml-kllo. 2-2.50: 2». 1,50-2: 3-. 1-1.50; derrière Il, qualité. :e demi-kilo, 4.254.75. 2-, 3.25-3.75: 3', 2.25-2.75. 475 veaux devant, le dcml-kilo. 3,75-8 217 moutons li- qualité. 7-8; 2r quaSVNDICAT DE LA BOUCHERIE DE CHAMPAGNE

ET MARCHANDS DE VEAU

457 veaux, le demi-kilo. 2.25-3,75. MARCHES ETRANGERS

HE1AUX

♦ LONDRES. 27 juillet. Antimoine qualite spéciale 39 40

Cuivre comptant, 29; trois mois. 29 6/10 1/2: Bef Selected. 31 10/0. 32 15,0. Electrolvilque, 32 5/0. 32 10/0.

Etafr- comptant 231 10.0. trots mois. 231 10/0

Plomb anglais comptant. 12 15/0. étranger comptant 10 17/6: étranger livraison éloignee. Il 1/3.

Zinc comptant. 13 8/9: jvraison éloignée 13 12/6.

Argent comptant. 20 1/16; deux mois. 20 3/16

Or 138/0 1/2.

Mercure. 11 7/8. 11 12/6.

CER6ALES

LIVERPOOL, 27 juillet. (CIOture i. Blés tendance ferme Juillet, 5/3 7/8 octobre. 5/6 3 8 décembre, 5/8 3/4 mars, 5/10 3/8. Mais: tendance ferme. La Plata iCafi. août 20/ septembre 20/1-1/2 octobre. 20/.

CHICAGO. 27 Juillet (clôture). Blés dur d'hiver, n° 2, disp. 102 5/8; dui d'hiver. n° 3. dlsp. 101 jul:let 96 3/4 a 96 7/8: septembre 98 5/8 à 98 1/2 décembre 100 100 1/4: mal 102 3/8 mois bigarré n 2. dlsp.. Incoté juillet 63 3/4 septembre 65 1/2 décembre 68 1/B avoines juillet. 44 1/4 septembre 44 1/2 décembre 45 3/8 seigles n, 2. dlsp. Incoté Juillet 70 3/4: septembre 71 1/4: décembre 73 orpes juillet. incoté, septembre 55 3/4: décembre, Incoté

WINNIPEG. 27 Juillet (clôture). BLés juillet. 84 1/4: octobre. 85 3/4: décembre 86 7/8 mal. 90 3/4 seigles Juillet 59 1/4 octobre 60 décembre 60 7/8 avoines Juillet. 39 3/8 octobre 39 7/8- décembre 39 1/4: mal 41 3/4; orges juillet 47 5/8: octobre. 47 7/8: décembre 48 1/2

· NEW-YORK. 27 Juillet (clôture ) Blés dur d'hiver, n- 2. dlsp. 104 1/2. blé roux 103 1/2: bigarré Durum. incoté mais bigarré pour l'exportation.

714.b BUENOS-AIRES. 27 Juillet Clôture. Blés sur août 6.56 septembre 6.72. octobre 6.85 mais acût 5.90, sep.tembre 5.95. octobre 6.03 orges disp. 5.40.

ROSARIO. 27 Juillet. Clôture. Blés août 6.75. septembre 6.85 mais août 5.70, septembre 5.75.

COTIONS

LIVERPOOL. 27 juillet (clôtme). Haute Egypte Juillet 7,17, août 7.17, sentembre 7.19. octobre 7.13. novembre 7,18. décembre 7.22, Janvier 7.22, février

13». mars 1M. rail 720 mal 7,30. Juin lncoté.

Sakellaridls Juillet 8,30. août 8.32, septembre 8.37, octobre 8.39. novembre 8.42 décembre 8 45, Janvier 8.48. février 8.52. mars 8.62, avril 8.57. mai B.b'7, Juin Américains juillet 6,82. août 6,77, septemore 6 75. octobre 8.73, novembre 6,69 décembre 6.69. Janvier 6,69 février 0.6s) mars 6 70. avril 6,69. mai 6,69, Juin 6.68, Juillet 867

NEW-ORLEANS, 27 juillet. Clôture. DiBp.. 12.83; octobre, 12.83/84; décembre. 12.95/97; Janvier. 1.98; mars, 13.10; mal, 13.17: juillet UB35). 13.20. NEW-YORK, 27 juillet. Clôture. Disp.. 12.95; août, 12.72. septembre. 12.79; octobre. 12.86/88 novembre, 12.92; décembre, 12.98. 99 Janvier, 13.03- février, incoté; mars. 13.14- avril, in.coté; mai. 13.21; Juin, incoté; juillet (1935). 13.26

SL'CREs

· LONDRES. 27 Juillet. (Clôture). Base 96", Tendance calme Juillet 4/10 v. 4/7 1/2 ach. août, 4i8 3i4 v. 4/8 1/2 ach décembre, 4/11 1/4 vend «/il ach mars 6 2 vend 5/; 1/4 ach mal. 5/3 1/4 vend. 513 arh

NEW-YORK. 27 Juillet. Clôture. Centrifuge Cuba, Uvrnison 318. à terme sur septembre 173. octobre 176. décembre 180 Janvier 179. mars 182. mai 187. Jui:i3t 191 ventes approximatives 12.000 tonnes.

CAFES

̃%• NEW-YORK. 27 Juillet. Clôture. Santos NI 4 dlspon. 10 3/4 septen:hre 10.24, décembre 10.38 mars 1045 mal 10.52 Juillet Incote ventes approximatives 6.000 sacs.

ILLE-ET-VILAINE

GUICHEN. 27 juillet (De notre correspondant agricole.] Le marché de ce matin était très faiblement approvisionné, ce qui s'explique car tous les cultivateurs sont retenus chez eux en ce moment par les travaux mais ce qui est anormal c'est que malgré un effectif restreint la demande soit restée très calme au point que les cours de vendredi derr.ler ont pu tout juste être maintenus

Le commerce des vaches a été complètement nui. Les veaux se sont vendus difficilement maigre leur petit nombre '5 gros d'expédition. 70 moyen- et une dizaine de veaux de lait. 8 ont été relevés

Les très bons sujets on. obtenu 2 fr. de la livre en animaux d'expédition, mais Il s'en est vendu A partir de 1.50 et surtout autour de 1.80. Les autres bons veaux valaient 1.50. Quant aux médiocres ils ont été traités sur le pied de 1.10 à 1.25.

Les veaux de lait se sont vendus depuis 50 fr. l'unité Jusqu'à 150 fr Les .moutons étalent très peu nombreux et cependant leur cours s'est mal défendu. Ils valaient entre 2 et 2.50 la livre suivant la qualité.

· MARTIGNE-FERCHAUD, 27 Juillet. On eote à la pièce poulets. 5 francs la livre; poules, 4 francs la livre; canards, 4,25 la livre; pigeons. 12 francs la couple: lapins. 2.50 la livre.

On cote au kilo beurre ordinaire ou salé 9 à 10: beurre fin Il à 12: oeufs, la douzaine. 2.50. Hausse de 0.50 par dz. d'oeufs et 0,25 par livre de beurre sur la semaine dernière.

· MONTFORT-SUR-METJ, le 27 Juillet. On cote A la pièce poulets 8 à 10 fr.; poules 10 à 12 fr.; cana:ds 13 à 16 fr.: pigeons 5 à 6: lapins 12 à 14. On cote au kilo beurre ordinaire ou salé 9.50 à 10 fr.; œufs (la douzaine), à 2.25.

Marché presque nul en jmUon des travaux des champs.

· GEVEZE. 27 Juillet. Les 100 kilos avoine blanche, 54 à 56: seigle, 55 à 60: blé noir, 86 90: orge, 60 à 62: sons. 54 à 56.

Foin de prairie, 150 à' 160: paille de froment, 115 à 120; paille d'avoine, 106 à 110.

Boeufs araa, le kOo sur pied, 1.00 S.IO; vaches grasses. le khlo sur pied. 3.20 à 3.90; veaux, la kilo sur pied, 3.20 6 3.40.

Porcs de lait, l'unité, 90 à 110; pores maigres, le kilo sur pied, 4.50 à 5.25; porcs gras sur pled, le kilo, 3.90 à 4.10; porcelets de trois mois, l'unité. 210 à 300 suivant taille et espèces).

Poules, la couple, 16 t 18; poulets, la couple, 22 à 26; pigeons, la couple, 7.50 à 8; lapins, la pièce, 7 à 10.

Beurre en gros, première qualité, de 10.50 à 11 le kilo, beurre ordinaire, en gros, le kilo, 10 à 10.30; en détail, le kilo. 11.80 à 12: œufs, la douzaine. 2.10 à 2.25.

Beurre en hausse de 0.50 à 0.80 par kilo.

LA CHAPELLE-CHAUSSÉE, 27 juillet. Les 100 kilos avoine blanche, 54 à 55 avoines grises et noires, 56 à 58; seigle, 55 à 58: blé noir 90 à 92; orge. 62 à 64; sons. 26 27

Foin, 140 à 155: paille de froment, .120 A 122; paile d'avoine, 110 à 115; paille pour litière, 90 à 98.

Bœufs gras, le kilo sur pied. 175 à 200: vaches grasses le kilo sur pied. 3 à 3.70: taureaux, le kilo sur pied, 1.90 à 2.10: veaux, le kilo sur pied. 3.30 a 3.50. Porcs de lait, l'unité. 100 à 115; porcs maigres, le kilo sur pied. 5 à 5.25; porcs gras sur pied, le kilo. 4 à 4.10; porcelets de trois mois l'unité. 210 à 190 (suivant taille et espèces)

Poules. la couple. 14 à 18 poulets, la couple. 24 à 28: pigeons. la couple, 7 à 7.50; lapins, la pièce. 8 à 12.

Beurre extra, en gros, le kilo. 10.30 a 10.50: beurre ordinaire. en gros. le kilo. 9è80 10: en détail, le kilo. 11 11.50: oeufs. la douzaine. 2.25 à 2.35 ♦ IRODOUER, 27 Juillet. On cote Poulets. 13 k 15 fr. canards. 12 a 15 fr. pigeons 3.50 à 4 f r. lapins, 10 à 15 fr

On cote à la livre

Beurre ordinaire- en gros. 5.50 & 5.80: oeufs, la douz.. 2.50.

Légère augmentation sur le beurre. Cours stationnaire sur les oeufs. MORBIHAN

♦ GUER 2b Juillet. iDe notre rEci.acteur agricole,. Foire d'été ordinaire, assez insignifiante en raison de la déficience commerciale actuelle: les efftit:fs présentaient d'ailleurs une réduc.ton sensible.

Les bœuf 25 a 30 couples seulement. traités en Pieute de 1.000 a 1.100 k.los, catégorie harnais, de 2.000 a 2.300 francs la paire. Demande presque nulle. Let bœufs de boucherie médiocres et de tendance assez faible, traités à 40-45 Fous le kilo. de vente relativement meilleure.

Les vach.es. Amenées. 130 environ; forte relève confinant à la mévente par scrchage de l'offre, ensemble des affaiie>- réalisées avec lourdeur et à bas prix le-, vaches d'ameilles. 1" qualité, 750-800 francs: les bonnes. 650-700 fr.. ordinaires. 500-600 fr.: 2' choix 200-450 fr.; 1 viande de bonne qualité marchande. 300-400 fr. l'unité; les meilleures. 450500 francs.

Les pores. Transactions lourdes, avec mévente partielle accusée: les lai.tons se négociant en bonne qualité a 20-25 fr la pièce, mais on pouvait acheter à partir de 15 fr.. les moyens, cédés encore plus laborieusement à 100-150 fr. l'unité. Quant aux porcs gras, qualité charcuterie, Ils se vendlren" mollement a 1.75-1.80 fr, la livre.

Les moutons Marche rien approvisionné, assez bonne vente des agneaux bien qu'à petit prix. les valeurs ayant tien dimlnué depuis la foire de Juin le*, bons agneaux étalent cédés entre 100 et 150 fr. l'unité; les ordinaires et 21 choix, à 60-100 fr.

MANCHE

*• SAINT-LOIS. 26 Juillet. On cote: beurre ordinaire. de 5,50 à 6 francs la litre: beurre fin. 6.50 à 7 francs la dz.; œufs. 2.50 à 3 francs la douzaine. Porcs de lait amené, 12. vendus, 6 de 80 100 francs pièce.

MAYENNE

♦ RENAZE. 27 juillet. On cote poulets de grains 16 à 18 francs la couple; poulets gros. 22 à 24: moyens. 18 à 20: poules. 26 à 28: canards. 10 à 12 fr la pièce: plireons 9 à 11 francs la cou.ple, lapins. 2 A 2.25 la livre; oies. 16 a

20 francs la pièce Marché peu approvlsionné en rat on dea travaux de la moissons. Cours sensiblement les mémes que ta semaine dernière saut pour les oler en légère diminution

On cote au kilo beurre ordinaire ou salé li 50 à 13: mute ita douzaine), 2.25 k 2.60. Petite augmentation sur le beurre. Sans changement pour les œufs. LES LÉGUMES

LES POMMES DE TERRE

SAINT-POL-DE-LEON 27 Juillet. Une quinzaine de voitures ont été amenées aujourd'hui au marché

Les pommes de terre ont été vendues à raison de 29 à 30 fr. les 50 kilos. suivant la qualité

Arrivages faibles. Cours à tendance ferme.

LES ARTICHAUTS

· SAINT-POL-DE-LEON 27 Juillet. Environ 60 voitures d'artichauts ont été envoyées ce matm sui le marché de la place de l'Evêché.

Les artichauts ont été payes à raison qualité. Exceptionnellement quelc!ues charretées ont été vendues à raison de 0.85 le demi-kilq Transactions très lentes. Cours statlbnnaires

LES OIGNONS ET ECHALOTES SAINT-POL-DE-LEON. 27 Juillet. Les oignons sont payée a la culture de 16 a 18 fr, les 50 kl:os, suivant qualité. Tendance forme. Cours soutenus. Les échalotes sont cotés 25 fr. les 50 kilos. Cours à tendance ferme AVIS AUX MEUNIERS Le décret du 10 juillet 1934 dans son article 3, dispose que les exploitants .e moulins devront, dans les dix premiers Jourà de cnaque mois adresser au Comité interprofessionnel du contrôle ces importations, un exemplaire du relevé mensuel des quantités de blé soumises au broyage Ft converties en farine, con- forme au modèle n° 3 annexé au décret du 27 luillet 1933 Le relevé doit porter la mention, à la suite du total général des Quantités de blé soumises au broyage ) bénéficiant de l'exonération du paye- ment de la taxe à la production de 3 fr par quintal.

Il est signalé aux meuniers que la déclaration ci-dessus concernant le mois ce Juillet et qui est à adresser au Comité interprofessionnel du contrôle des Importations 28. boulevard Raspail. Paris dans les dix premiers jours du mois d'août, doit com-rendre seulement les quantités correspondantes (qumtltés broyées et quantités exonérées de la taxe de 3 fr. pour la période du 16 Juillet au 31 juillet 1934. CIRCULATION DES BLÉS AYANT FAIT L'OBJET

D'UN CONTRAT DE REPORT Le Journal O/Iiaei du 27 iuillet publie l'arrêté suivant

Article premier Lattestation AR délivrée dans les conditions lixics par l'article 4 du décret du 10 juillet 1934

JULES BARIGOULE, POLICIER AMA TEUR. L'art de franchir les barrages

Le Gandol et la sciatique

On a remarqué que le nouveau médicament Gandol était particulièrement actif sur la sciatique et toute* l?s douleurs musculaires. Cette action bienfaisante s'explique, car le Gandol est un décongestionnant puissant qui, apr?s avoir éliminé l'acide urique existant, empêche dans l'organisme la surproduction de ce poison. Sous son heureuse influence, les muscles se décongestionnen* et les douleurs s'apaisent rnidement. On recommande un traitement de 10 Jours. L Gandol en cachets 'sans ennui pour l'estomac) vaut 12 fr. 75. Ttes Phies.

tiendra lieu du titre de mouvement et de la pièce Justificative '1e l'emploi des blés reportés, prévus par les para" graphes premier et 4 de Article 5 de la Il''1 du 9 iuillet 1934

lorsque la livraison correspondra exactement à la quantité de blé pout' laquelle l'attestation a été délivrée, celle-ci accompagnera la marchandise et sera jointe. le cas échéant. il la lettre de voiture.

Dans le cas de livraisons fractionnées effectuées sur une seule attestation. soit par expéditions sucesslves d'un même maçvln, soit par lots expédiés des locaux individuels des agriculteurs, et en attendant la remise il l'acheteur en fin d'opérations de l'attestation AR. un bulletin de livraison délivré par -le groupement reporteur tiendra lieu pour la durée du transport de titre de mouvement, les livraisons individuelle* étant effectuées sous la responsabilité du groupement titulaire du contrat. Ce bulletin. einforn.e au modèle annexé au présent arrêté devra mentionner obligatoirement le point de dénart. le heu de destination et le destinataire. la durée probable du transport. la quantité transportât et le numéro de l'attestation AR correspondante En aucun cas. ce bulletin de livraison ne pourra remplacer l'attestation AR. qui seule est valable pour la justitication d'emploi par les meuniers de* b!é" reportés

ARr 2 Les pièces prevues a l'article premier doivent être présentées il toute rér-uisi'ion des agents habilités contrôler l'application de la lénlsleoon sur l'organisation et la défense du marrhé du blé.

ART 3 La délivrpnce frauduleuse de bulletins de livraison au-delà des quantités figurant sur les attestation! AP Bt'r:>îi aux bpiéflrinircs de contrits le re-iort* enTolnei-s annulatton irrmêrt'ate de ces contrats, saM préjudice des sanctions pénales.

DANS L'ARMEE

LA MEDAILLE COLONIALE

Le droit à la médaille coloniale ar«t agrafe Afrique Occidentale Français» est acquis

!• Aux m.lttaires euro éens et indigènes du bataillon de tirailleurs sénégalais n" 3. aux gardes nomades et auxiliaires ayant, entre les moi» d'octobre 1932 et octobre 1933 fait partie de l'un des détachement chargés de la surveillance et la protection de la frontière dans les confins Nord du cercle de Bilma;

2° Au personnel militaire qui assurw dans cette région l'inspection ou le service médical de ces détachements 3° Aux militaires ayant fait partie de la section auto qul a ravitaillé les postes de ces confins au cours de l'hiver 1932-1933.

iltllliiiiiiiiiiiimiinmiMiiiiiiiiiimiiiimmiiiiiiiiiiiimiii

Cours des changes

frecea Jour

Livre 76 50 76 U Dollar 15 17 15 îï Belgas (100) 354 75 355 25 Lires (1001 130 20 130 05 Pesetas (100) 207 25 207 23 Florins (1001 1025 •< 1026 Francs suisses (100) 494 87 494 75 Cour. suédoises 11001 1) 395 25 Zlotys (1001 » 286

BOURSE DE PARIS Paris, te 27 Juillet.

Après l'émotion Dieu légitime d'hier, calme est an -eu revenu aujourd'hui complot de Vienne parait avoir houe s:non daub son out immédiat nsque .e chancelier DoUlust n'est plus, i moine dan- son Out plus lointain risque les nazts sont arrives a ce sulu: de areéber contre eux tout ie onde civilisé On peut donc esperer rlter. toute complication internatio,le grav«

Les rentes n'ont pu reprendre ma.J•ureu&ement pu une très faible partie leurs sertee d mer 0.35 sur .e 3 le 4 1/2 A a 73 70 et 88.35

Aux oanc-ues. la repris. est plus sen- 3le Lyonnais 2 000 i + +0 Banque de trt. 1379 i-r27i

Internationales mieux, te 3io regagne cours. ro-.d de 1300 i -<- 30i

En coulisse les mine» ont ete trre- iliéres la Croun, l'Baat Geduid ont .ne une dizaine ce points tandiè que Goldnclds èta;< plu: faible a 274 6.50' Ip Rund Mines, la Sub Sigei Il perdu prêt de 10 lr.

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10 h. 40 12 h. Relais de Msrseule. concert.

12 h. 13 h. Programme des spectacles de Rennes. concert de musique enregistrée. organise par 1 Association des Amis de Radio-Rennes: Le Bonheur Mesdames, ouverture iWlllemetz) Deux «us d'opérette a) Les Noces de Jeannette (Masse) b) La Mascotte Audrani François les BasBleus iBernicat-Meâ&agen; La Fauvette du Temple iMeasAgeri Jâva Poupée de (Alberty-Loyrauxl Fanny iBorel-Clerc); Tou;ours pour elle iBorel-Cltrc) Deux mélodies Pour danser la java (De Buxeuili La valse viennoise ,De Buxelulj Faruell to arms (WrubelSiiveri Let by gones be bygone» tG.lbert) Pour en arriver là lOommcl) Nocturnes ¡Le Pelt:er).

18 h à 13 h. 15. Reportage du Tour de France cycliste par 1'Intrantieeant. Match et Le Journal. Passage 14 h. 30. Relais de Parls-P.T.T. Concert.

16 h. Relais de Parls-P.T.T Conoert par 1 Œuvre rie la T. S. P. à l'Hôpital.

17 h. 30 environ. Reportage du Tour de France cycliste par Ylntranngeant. Match et Le Journal. Arrivée au V:lodrome de Caen.

18 h. 30. Radio-Journal de France. 1O h. 40 20 h. Reportage du Tour de France cycliste par l'intranstpeant, Match et Le JournaL. Commentaires sur la 22' étape.

20 h. Informations communiques tirage des primes entre les adné- rents de 1A.A.R.R.

20 h. 15. c Danger- des billets de Banque ». causerie de M. Ponnavoy. 20 h. 15. « Inspectes nuisibles aux arbres de nos promenades », causerie de M Ponnavoy.

20 h. 30. « Rennes il y a 100 l'IutiasLrie iocale l'imagerie ». causerie de M. Henri Jouin.

20 b. 45. Soirce lyrique organisée par l'Association de* Amis de Radio 20 h. 30. Souee lyrique, organisée par l'Association des Amis de RadioRennes, avec le concours de Mme Pierre Galle, soprano Mme Louise Mocquery et Mime Blet, mezzo-sopranl M. Bribé, bar) ton, et M. Grégoire, d.seur. Orchestre sous la direction de M. Maurice Henderick

1" partie. Concert Rosamonde, ouverture Schubert, orchestre Automne Faurei. Mme Moc^uery Dans 'tes Steppes de l'Asie Mineure iBorodino, orchestre, Les Anes du Caire noir, Prclude et Clulr de lune, solistes MM. Magaclur cl Moi eau et Si tu veux Koecr.au i bi Pourquoi rester mulette iSaint-Saensi Mme Pierre Galle.

2- PARTIE Les Pantins de Violette, opera-co.nique en un acte musique de Adam. Distribution Aleoiribas, l'enchantcur M Brébc Pierrot, son ni* Mue Mocquery Violette Une Pierre Galle.

31 PABTit Quelques chansons et monologues par Mme Biet et M. Grégoire.

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7 h. 15. Tour de France, 8 h. Presse parisienne, 10 h. 30. Marseille. # 12 h. Chronique du tourisme, par Ni. Aulane. ♦ 12 h. 15 Station coloniale La Bohémienne (Balle) Chilàrcn's Corner Debussy) Le cypnc iSclnt-Saënsi Madame l'Archiduc lOflenbBChi Rhapsodie basque (Piernél Princesse Dollar Léo Falli Rose-Marie iFrimli ♦ 13 h. Tour de France. 6 14 il. Disques Gwcndoline, ouverture .Chabrier) Les roses d'ispahan iG. Fauréi La mer, première esquisse iclaude Debussy) Ronde champêtre iChabrler) Aux étoiles (Duparci. « 14 h. 30. T. S. F. l'hôpital Un sourire de la chanson à. · 17 h. 30. Tour de France. 18 h. 30. Radio-Journal de France. -9 h. 40. Tour de France, 20 h. Causerie Petits Jardins urbains par M. Velard. » 20 b 10. Disques. 20 h. 30. Le car de la mariée, fantaisie de Paul Welli. Informations 22 h. 30. Musique de danse.

TOUR fclFFtL 1 44b m 1 là tw 30 h. 30. Les Souliers vernis, un acte de Jules Chancel Surprise-partie, sketch radiophonique d'Alfred Gebli Le numéro 508. comédie en un acte de Ouy de Téramond.

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8 h. 45. Culture physique. 6 7 h. Disques. 7 h. 15. Prease météo. #• 7 h. 45 Culture physique. «8 b. Disques «> 10 h. 15. Vichy. 6 12 h. Concert Je viens attendre Katy, tell: (A. Whltingi On n'a jamais ou iw flot marcher, fox, refrain càant6

par Jean Sorbier Marta, rumba (Moïse Simons) Unless, valse (Tolchard Evans) La bière est bonne, oamédie fox (Harry Weston) Dans ma bagnole, java ;G. Pkilippot-L. Goldy) Ma petite hawaïenne, fox iJobnny Noble) Jean Sorbier, dans son répertoire Bye, Bye I mélodie (Rosemonde Gérard et Tiarko Richepin) Les airs de Padilla iarr. Salabert); Au revoir, fox (Irving Kulg); Orient-Express, /ox (Gerhard Mohr) Avec Fathma, java iJekyll-Sam Fox) Jean Sorbier, dans son répertoire Piano-Flage-Hi/ncopation iRoy Bargy) La Afadone de minuit, valse iFlblsb-Sam Fox) Sports ijohnny Wergolts) L'homme sur le trapèze volant (A. Lee); J'aime tes grands veux, tango iBlxlo) Nosty Man, fox (Ray Henderson) Souvenir, fox iJohnny iWergolts-S Foxi Les harengs saurs, valse musette (Georges Philippot 1 La bripade des pompiers de Londres iHoratlo Nicbolls). ♦ 15 h. Les ondes enfantines organisées et présentées par Mme Suzanne de Sainte-Croix et Mmè Magdelelne Morlar.d Une journée aux champs, sketch de Mme Suzanne de Sainte-Croix L'alouette (Theuriet) Chan,*on de labour (Boucher) Les prts Leçon te de l'Islei Le ruisseau >Adrlenne iFernsanti La source (Fortoile) La pie coquette A quel jeu veux-tu jouer, Luette 7 (Suzanne de Sainte-Croix, Marcel Briclon Mon chien (P. Dupont) Les gens de la ville, Nid de merles iHarel) L'alouette et ses petits (La Fontaine 1 La moisson, chœur 'Paul Vidal). ♦ 18 h. 20. Météo régionale. Causerie :̃ L'hygiène des locaux it la ferme ». par M. Paul Decbambre. ♦ 18 h. 35. Causerie scientifique, par M. Rane c Les sciences et la monta¡ne» 18 h. 80. t Une visite au Jardin des Plantes 'suite), 19 h. Retransmluion de Salsbourg i Fidelio (Beethoven), avec le concours de Mmes Lotte Lehmann, Luise Hallefebruber, MM Alfred Jerger, Richard Mayr, J. V. Manowarda, Franx Wolker. Orchestre sous la direction de M. Richard Strauss Au cours du concert Presse, météo. » 22 h. 30. Musique de danse.

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20 h. Dernières nouvelles.. 20 h. 15. Un père prodigue, comédie en cinq actes d'Alexandre Duma» fila.

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10 heures. Musique classique. 4 1 heure. Musique de danse, 11 h. 30. Musique de danse, ♦ 12 h. Disques. ♦ 12 h. 50. Heure des auditeurs Le. Symphonie (C. Franck) A la poste Folies musicales Le chaland qui passe La robe de noce Pot pourri d'Alain Gerbault Le boléro Poète et paysan, ouverture Salade de chansons 0 Sole mlo ♦ 18 h. musique de danse. 16 n. 30. Concert. ♦ 17 h Musique de danse. « 17 h. 30. Concert ♦ 18 h. Demiheure enfantine. 18 h 30 Chronique sportive. ♦ 18 h. b0. Nouvelles régionales ♦ 19 h Heure des auditeurs, 20 h Orchestre symphonique Cat'aferie légère iSuppéi L'Oiseleur iZeller) Du Rhin au Danube iRhodel Amour méconnu Lincke) Le soldat de chocolat (Strauss). « 20 h. 30. Musique de danse. 4 21 h. Chansonnettes. 4 21 h. 30. Concert La Muette de Portici lAuberi La Vie de Bohème iPuccinl); Benvenuto Celltni (Berlioz); Note-Marie ̃Friml). # 22 h. Caféconcert. 4 23 h. Musique enregistrée. 23 h. 30. Opéra, 0 h. Musique de danse.

POSTE PAKISIEN 312 m, Il 60 Il.. 20 h. 10. Le fait de la semaine. par M. MVurlce Bourde* « 90 h. 55. Ja«a. 22 h. 20. Informations. STKASBOURO M» m t llkW.MO 20 h. 30. Concert de ta Société ouvrière de musique c Union sous la direction de M. Hlrth Souvenir de Thann, marche lEdel) Le Barbier de Séville. ouverture iR,ossini) Air varié, solo pour trombone iLegendrei; Komeo et Juliette, grande fantaisie (Gounodi Waldteuteleien, extraits d'oeuvres de WaMteufel Colomoa, pas redoublé Gadenne). 4 22 h 30. Musique de danse.

HADIO-TOULOUSE «8» B0 8 kw. 20 h. 30 Films 4 21 h. Le Jongleur de Notre-Dame de Massenet. Musique militaire Le Cimbre Signard) La Sidi Brahim (Porot) La Berrichonne iWatche) Le Caïd (Thomas) Le tram iMougeoti. « 23 h. Choeurs Le beau Danube bleu i Strauss 1 Les canarots (Pradines) Yver, vous n'estes qu'un vilain (Debussy) Combien J'ai douce souvenance.

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10 h. 16 Service du jour, 12 h. Concert. Orchestre Mireille, ouverture (C. Oounodl Nuits dansant»», valse de concert tE. Coates) piano Rhapsodie en sol mineur op. 79, n- Il Ballade en sol mineur op. 116, n* m i Brahms) Nuit de printemps IR. Scr>umann) orchestre Esquisse paatorale (Mayer) piano Deus études mélodique» op. 130 IBatf) i ttiuU ce.

1 ne 1 «StartaMn») Prthuf ce. m. n- XII fRactomanlnofl) ÊttnctU– op. se. n VI (Meaakowakl) orchestre Sélection de ohanU de SQuire t«rr. Baynes). ♦ 13 h. Concert Illusion», ouverture (Suppé) Valse (Kroms) Mêlant* irlandais, pot pourri (rr. MU8eaut) Première Rhapsodi» (IJs»t) M élane* mutioal, par pourri (arr. Muavcaut). ♦ 14 ta. Gramoptaon». ♦ 14 ta. 80. Concert. Orcneatre. ♦ 16 h. au eeltette. Musique léger». 16 h. H*roW Ramai à l'orsu*. 17 h. la, (Nationaux sauf Da-rentry) Le Oaaanl Club Orchestra. (Davtntry) L'heure enfantine 4 18 h. Informations. ♦ la h. 45. Interlude gallois. 4 19 h. Concert i*gn. « le h. A. Campolt et son oncbettrs. Il h. Informations. 4 21 h. 25. Variétés. + 22 h. 30. Muslqu» d« BADIU-1.UXSMBUUBO I.M4 a -IHh

20 IL Presse internationale. 20 h. 20. Récital de chant Largo D'amours éternels (Brahms) Le secret la. Pauré) Triste est le steppe (Oretohtntnow) Berceuse (Grstctaanlnow). 91 h Chronique économique et sociale. > 21 h. 5. Pêle-Mêle musical. 4 21 h. 55. Ia chronique théâtrale de Lucné Poe. ♦ 22 h. Concert français avec le pianiste Alexander ZaklD La jeunette d'Hercule (SalntOaens) Le* D«nn«, pour piano et orchestre (Pranck) La proeesfion nocturne (Rabaud) Marche militaire iSalnt-aata*. ♦ 33 h. Mualqu* de dans*.

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Feuilleton de L'Ouest-Eclair du 23 Juillet 1934 331

Le fiance

inconnu

par Eveline LE MAIRE

Pourquoi cet a.r tragique, De.lise ? demanda-t-11 gaiement.

Je ne lui répondis rien: d'ailleurs, il il était déjà* passé. .Sans rancune, n'est-ce pas, monsieur ? dis-je a Robert Lebreuil, avec une chaude poignée de main, au moment où il aidait Marianne à mon- ter dans l'automobile pour retourner à Fleurville.

Son front s'éclaira, il me vit souriante et bonne fille devant lui. alors, il sourit à son tour et répondit Sans rancune

XVII

L'harmonie s'était rétablie entre ma ante et sa tille. Etait-ce simple trêve. ou ma cousine avait-il définitivement gain de cause ? Je me réjouissais de la paix reconquise, bien que je ne fusse pas moi-même en paix

L'énigme de Françoise continuait nte troubler; je fouillais ma mémoire pav j[ découvrir ce qui. dans sou attt-

tude envers Georges Péral, pouvait Justifier mes soupçons, j'y découvrais des preuves certaines qli les confirmaient, puis d'autres preuves, non moins certaines, qui. les infirmaient.. Et je ne concluais pas.

Je n'abandonnais pas pour cela mon Robert, ma:s il me fallait maintenant lui donner un autre visage; et par sa description de lui-même, qui me ser- vait de guide, j'avais beau faire, je ne pouvais pas lui trouver de ressem- blance p.us grande qu'avec ce même Lieorgcs Peral.

Et c'est ainsi que toutes mes pensées tournaient autour de ce bon Georges Je • *j éternité

Michel me tenait mo'ns fidèle com- pasnie sa toquade actuelie était i'equitation Quand arriva une lettre de mon fiance inconnu, nous la lumes ensemble, mais .*ans commentaires Boby piaffait dans la cour en attendant son cavalier.

Alors, j'avais garde la chère missive pour la i élire encore, car le me sentais si seule, si seule, avec le cœur gros, et l'envie de pleur!'1

« Ma jolie petite reine disait-il, votre rêve m'a donné un visage étranger ne me donne-t-il pas aussi une âme étrangère ? Cette pensée me lait 'mal Je veux que vous me connaissiez.

i Savez-vous que sous des dehors tranquilles. je cache une âme ardente ? Savez-vous que je peux faire les plus durs sacrifices pour la paix et le bon- heur de ce que j'aime ? Savez-vous que j'admire et Je vénère tout ce qui est droit, généreux et vrai ? Savez-vous. ma petite reine, que J'aime aux larmes ld belle musique, les beaux vers et la grande nature ?

< Je joue du violon je sais par

les vers d'amour de Lamartine, de Victor Hugo et de Verlaine.

Quand je me sens incompris, je me tais je souffre, et personne n'en voit rien. Me comprenez-vous, ma petite fée couronnee de roses ? » Emue par ces lignes que je sentais profondement sincères, je donnai libre cours a mes larmes, toutes prètes à couler. Je devinais, pareille a la mienne, cette âme qui, pour moi stule soulevait le voile où elle s'enveloppait d'ordinaire et je baisais la teuille ivoire, en murmurant

Je vous aime, je vous aime, mon fiance mconnu!

Je pensais a tout cela, assise devant ma tante et Françoise, dans l'auto rapi<ie et soupir qui nous emmenaient à Fleurville Mais tous mes soucis s'envolèrent devant l'immensité bleue que le soleil couvrait, à profusion de yoyaux éblouissants. M Leoreu:! était parti la veille Lily et Paulette m'en exprimèrent leurs condoléances que je reçus en riant mais, ajouta Sabine depuis quelques jours, j'avais eu une dangereuse rivale dans Marianne Daubel qui. je dois le dire, avait recouvre tout son entrain. La journée passa vite, bien que j'attendisse fiévreusement la soirée au Casino où un artiste célèbre devait donner un concert de violon.

Je ne suis pas une musicienne bien remarquable, mon art est d'adorer la mustque. surtout les œuvres pour violon ou pour orchestre, quand elles sont bien exécutées. Le programme, qui me promettait ce double plaisir, m'enchan.tait concerto de Bach. concerto posthume de Mozart, concerto de Beethoven, trois merveilles.

Pour n'en rien manquer, je fis tant et sl.biea sue nous anr&fimflt A4*

salle de concert une bonne demi-heure trop tôt. Pourtant nous n'étions pas les premiers au beau milieu du quatrième rang de fauteuils, la famille Péral était installée

Ce furent, de part et d'autre, des exclamations Joyeuses.

C'est vous Vous ne nous aviez pas dit que vous viendriez

Nous ne nous sommes décides que ce so!r, au moment de nous mettre à table Alors nous avons bâcle notre dîner, et nous voici.

Nous étioils à Fleurville depuis deux heures..

Une partie de pèche epatante compléta Michel, pourquoi n'es-tu pas venu, Georges ?

J'ai travaillé toutes la journée. Mais il n'a pu résister a la tentation de ce concert. dit M. Peral. en souriant.

Cet artiste est merveilleux, je l'ai déjà entendu répliqua Georges. pour s'excuser.

Ah que je suis contente que je suis contente exclamai-je du fond du cœur.!

Nous nous assimes au cinquième rang, juste derrière les Péral. fc.1. tout le temps, du concert, je pus laisser mon imagination faire les pires !olies la silhouette de Georges remplissait exactement la place qu'aurait occupée Rober dans ce fauteuil. Ses cheveux châtains accrochaient les mêmes reflets. et sa lèvre nue, découvrait, en souriant, les dents robustes et blanches de mon fiancé Inconnu. C'était Robert qui était là. devant moi; je voyais son profil moyen tout illuminé du plaisir de la .musigue parfaite; ta, mélodie chantait, l'orchestre frémissait dans son attitude extaeiée, et mol, 9ut ribrato,

de la même joie complète. le lui disais avec la voix du coeur

Ah oui. elle vous comprend. votre petite fée couronnée de rosés. Quand t'orchestre se tut, Georges poussa un grand soupir et se retourna. le plaisir frémissant animait encore ses yeux gris c'était bien mon Robert qui me regardait avec cette ardeur contenu, où vibrait une joie mystérimeuse Puis, comme un voile tombe le visage ému recouvra sa placidité, et, une fois de plus. je me moquai de mon imagination

C'etait bien. n'est-ce pas ? me dit-il.

Bien Dites que c'était admirable repliquai-je impétueusement Oh cet artiste, cette âme ce jeu Il sourit de mon enhousiasme et reprit sa place normale dans son fauteuil

L'artiste, rappelé trois fois, revenait sur la scène pour jouer, en dehors du programme. la charmante « Bourrée de Bach

Le morceau de prédilection de Georges, expliqua Mme Péral, quand le violoniste se fut retire dans une tempête d'applaudissements.

C'est le mien aussi, dit Michel Oui, mais toi. tu te contentes de l'aimer, insista Mme Péral condescendante, tandis que Georges le joue, et fort bien, ma foi

Vous jouez la « Bourrée à exclamai-Je. et vous ne l'aviez jamais dit. Ce n'est pas bien j'aime tant ce morceau-là.

Vous aimez ce morceau-là. et vous ne me l'aviez jamais dit, oh Denise, ce n'est pas bien, répliqua-t-il. bon garçon

La glace était rompue. Malgré mes

poise. au sortir du Casino, c'est moi qui vins me placer a côte de lui J'avais la délicieuse impression de marcher auprès de Robert. c'est comm« celi qu'il me faudrait lever. la [en pour lui parler, et c'est avec le mèmt eothousiasme que je lui dirais

Ne me joueriez-vous pas la c Bourree » un jour ?

Jamais auprès de l'autre Robert, je n'avais éprouve une illusion si forte. L'ébranlement nerveux du à la musique en était certainement la cause: et puis, tout ce qu'il y avait de sur et de vivant, dans cette curieuse ressemblance de taille, de traits, d'attitude et. de gouts. Cela. je ne l'avais pas invente,^ Robert lui-même me l'avait ecrit. Je me demande. lui dis-ie a brûle-pourpoint, je me demande ai vous aimez la poésie '?

Beaucoup, repond-t-ii. avec une nuance heureuse dans sa voix. Racine?

Racine surtout, je sais c Phèdre > par coeur. Oh Georges, ce n'est pas possible. c'est fantastique ce que vous dites-là m'écriai-je frémissante. Il se méprit sur le sens de mon exclut mation.

Non, ce n'est pas très difficile, on apprend sans peine ce qu'on aime beaucoup

Quels poètes aimez-vous encore, Georges ?

Le grand Hugo, mon ami Lamartine, Verlaine, et bien d'autres encore. Georges, Georges, est-ce possible 1

(A rutirt.t

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