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Title : Administration générale de l'assistance publique à Paris. Rapport à Monsieur le Préfet de la Seine sur le service des enfants assistés...

Author : Nervaux, de. Auteur du texte

Contributor : Administration générale de l'assistance publique (Paris). Éditeur scientifique

Subject : Guerre mondiale (1914-1918) -- Aspect social

Type : text

Type : monographie imprimée

Language : french

Language : français

Format : Nombre total de vues : 188

Description : Etat de collection : 1914

Description : Collection numérique : Documents consacrés à la Première Guerre mondiale

Description : Collection numérique : Fonds régional : Île-de-France

Description : Collection numérique : Fonds régional : Ville de Paris

Description : Contient une table des matières

Description : Avec mode texte

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k65588713

Source : Ville de Paris / Bibliothèque de l'Hôtel de Ville (BHdV), 2013-303732

Set notice : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb324824388

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 04/11/2013

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Administration générale de l'Assistance publique à Paris

RAPPORT

SUR LE SERVICE DES

ENFANTS ASSISTÉS

DU DÉPARTEMENT DE LA SEINE

PENDANT L'ANNEE 1914

PRÉSENTÉ

EN EXÉCUTION DE L'ARTICLE 35 DE LA LOI DU 27 JUIN 1904

PAR M. LE DIRECTEUR DE L'ADMINISTRATION GÉNÉRALE DE L'ASSISTANCE PUBLIQUE

A MONSIEUR LE PRÉFET DE LA SEINE

PARIS IMPRIMERIE POLYGLOTTE HUGONIS, 6, RUE MARTEL

1915





Administration générale de l'Assistance publique à Paris

RAPPORT

SUR LE SERVICE DES

ENFANTS ASSISTÉS

DU DÉPARTEMENT DE LA SEINE

PENDANT L'ANNÉE 19i4

PRÉSENTÉ

EN EXÉCUTION DE L'ARTICLE 35 DE LA LOI DU 27 JUIN 1904

PAR M. LE DIRECTEUR DE L'ADMINISTRATION GÉNÉRALE DE L'ASSISTANCE PUBLIQUE

A MONSIEUR LE PRÉFET DE LA SEINE

PARIS IMPRIMERIE POLYGLOTTE HUGONIS, 6, RUE MARTEL

1915



TABLE DES MATIÈRES

PREMIÈRE PARTIE

Compte moral de l'année 1914

CHAPITRE 1

Pages Le Service des Enfants Assistés de la Seine pendant les cinq premiers mois de la guerre (août-décembre 1914). 5 A. Enfants secourus 5 B. Admission au titre d'enfants en dépôt. 7 C. Convois 8 D. Agences.,. 9 E. Agences de Valenciennes, Arras, Béthune et Doullens. 13 F. Écoles professionnelles. , 15 G. Mesures relatives à la divulgation, dans certains cas, du secret du lieu de placement. 18 H. Deniers pupillaires. 18 J. Assistance matérielle et morale à nos pupilles et anciens pupilles soldats. 19 J. Livre d'or: 20

CHAPITRE II

Enfants secourus.— Secours pour prévenir ou faire cesser les abandons.. 23 Conséquences en ce qui concerne les secours préventifs d'abandon, de l'application des lois de 1913 sur l'assistance aux femmes en couches et aux familles nombreuses. 23 Modifications au règlement départemental 25 Compte rendu de l'attribution des secours. 30 Application des dispositions relatives au domicile de secours 36 Tableau récapitulatif des secours préventifs d'abandon en 1914 38 Frais d'administration du service 39

CHAPITRE III

Des catégories d'enfants assistés, de leur effectif au 31 décembre 1914 et de leur domicile de secours 41 Effectif au 31 décembre 1914. 41 Moralement abandonnés (Loi du 24 juillet 1889). 42 Enfants en garde. 43 Enfants auteurs de crimes ou de délits 44 Domicile de secours 46

CHAPITRE IV

Sorties des élèves : retraits par les familles, décès, engagements militaires, mariages, majorité, causes diverses. 57 Retraits d'enfants par leurs familles, remises. 58 Décès, mortalité dans les agences. 59 Engagements militaires. 59


CHAPITRE V

Pages Hospice dépositaire et services annexes 61 Mouvement de la population. 61 Annexe d'Antony.,. 62 Mortalité. 62 Convois de nourrices 63 Consultations. 64 Pavillon Verneuil. 64 Pavillon Pastèur 64 Station suburbaine de Châtillon-sous-Bagneux. 64 Annexe d'Antony 69

CHAPITRE VI

Agences d'enfants assistés.— Sections d'agences 73 Dépôts d'agences. 74 Mouvement de la population. 74 Convois de nourrices. 76 Indemnités aux nourrices. 77 Pensions aux nourriciers. 78 Pensions supplémentaires 78 Instruction primaire. 79 Allocation de bourses départementales ou municipales dans divers établissements d'enseignement supérieur ou professionnel. 79 Placement des enfants de 13 à 21 ans. 80 Pensions extraordinaires. , 80 Gages des élèves. 80 Vêtures et trousseaux 81 Choix et surveillance des placements. 81 Frais de tournées des directeurs d'agence. 81

CHAPITRE VII

Service de santé 83 Vaccinations et revaccinations 84 Visites médicales aux enfants de moins de 4 mois.— Contaminations syphilitiques 84 Admissions dans les hôpitaux. 87 Réintégration à l'hospice dépositaire des élèves atteints d'affections graves 87 Traitement de la teigne et de l'alopécie 87 Traitement maritime et thermal. 88 Dépenses du service médical. 89 Frais d'inhumation. 89

CHAPITRE VITI

Pupilles difficiles, indisciplinés ou vicieux.- Application de la loi du 28 juin 1904 91 École Théophile-Roussel, à Montesson (Seine-et-Oise). 92 École de réforme de la Salpêtrière. 93 Colonie agricole de Mettray 94 Établissement de San vic. -. 94 École de La Faye. 94 Méthodes d'amendement des pupilles difficiles. 95


CHAPITRE IX

Pages Nouvelles. — Relations. — Placements en vue d'adoption. — Statistique de la mortalité du premier âge. — Dots de mariage. — Dots d'apprentissage. 97 Nouvelles données aux parents.— Relations des élèves avec leurs familles. 97 Placements en vue d'adoption. 98 Protection des enfants du 1er âge. - Statistique de la mortalité. 99 Dots de mariage, dots d'apprentissage 100

CHAPITRE X

Anciens pupilles infirmes.- Application de la loi du 14 juillet 1905. 103

CHAPITRE XI

Gestion des deniers pupillaires. 105

CHAPITRE XII

Écoles professionnelles du service. 107 École d'Alembert, à Montévrain 107 École Henri-Mathé, à Yzeure 109 École Le Nôtre, à Villepreux 113 École Roudil, à Ben-Chicao. , 116

DEUXIÈME PARTIE

Compte des Recettes et des Dépenses de 1914 COMPTE DES RECETTES 119 COMPTE DES DÉPENSES. 125

TROISIÈME PARTIE

Projet de Budget pour 1916 133

TABLEAUX

t. COMPTE MORAL DE 1914

Tableau no l.- Hospice dépositaire.- Admissions.- Période décennale (1905-1914): A. Enfants assistés (répartition d'après la classification établie par la loi du 27 juin 1904). 136 B. Enfants trouvés. - Distinction en trois catégories 136 C. Age et état civil des enfants au moment de l'admission. 137 D. Criminalité infantile.- Période décennale (1905-'1914). 137 Tableau no 2.- Hospice dépositaire.— Admissions pendant l'année 1914 : E. Répartition des admissions 138 F. Répartition par mois 138 G. Répartition par âge, état civil et lieu de naissance. 138 H. Enfants trouvés.- Distinction en trois catégories 138 I. Intermédiaire des admissions. 139 J. Enfants nés d'une mère habitant hors du département de la Seine 139 Tableau no 3.— Hospice dépositaire.— Mouvement de la population et durée du séjour pendant l'année 1914 140


Pages Tableau n° 4.— Hospice dépositaire. — Mouvement de la population en 1914. Résumé 142 Tableau no 5.— Population au 31 décembre 1914.— Répartition par agences.— Répartition par départements 143 Tableau no 6.- Mouvement de la population pendant l'année 1914 145 Tableau n° 7.- Population.— Mouvement indiquant les différences de population par année de 1878 à 1914 146 Tableau no 8. — Mouvement par agence des enfants de 1 jour à 13 ans pendant l'année 1914 148 Tableau no 9. — Mouvement par agence des enfants del3 à 21 ans pendantl'année 1914. 150 Tableau no lo.- État par âge des enfants existant le 31 décembre 1914 152 Tableau n° 11.— État par âge des enfants décédés pendant l'année 1914 154 Tableau n° 12.- Mortalité en 1914.— Répartition des décès par causes et par âge 155 Tableau n° 13.— Tableau synoptique de la population à la date du 31 décembre 1914.. 156 Tableau n° 14.— Statistique de la mortalité des enfants de 1 jour à 1 an 158 Tableau n° 15.— Relevé, par nature d'infirmités, du nombre d'enfants auxquels il a été alloué des pensions supplémentaires, extraordinaires ou représentatives 159 Tableau no 16. — État des diverses professions exercées par les enfants assistés et moralement abandonnés non employés aux travaux agricoles 160 Tableau no 17.— Statistique de la mortalité des enfants du 1er âge.- Enfants de 1 jour à 2 ans existant à la campagne le 1er janvier 1914.— Mouvement pendant l'année 1914.— Décomposition par groupes d'âges.- Nombre de jours vécus et passés dans le service 161

2. COMPTE DES RECETTES ET DES DÉPENSES DE 1914

Tableau no 18. - Résumé général des recettes du service des enfants assistés 164 Tableau no 19. — Résumé général des dépenses du service des enfants assistés 166

30 PROJET DE BUDGET DE L'EXERCICE 1916

Tableau n° 20. — Résumé général des propositions en recettes du service des enfants assistés. 170 Tableau n° 21. - Résumé général des propositions en dépenses du service des enfants assistés 172

4* ÉCOLES COMPTES FINANCIERS DE L'EXERCICE 1914 Tableau no 22. - Compte spécial de l'école d'Alembert. , , 177 Tableau no 23. — — — — Le Nôtre 180 Tableau no 24. - — — — Henri-Mathé. 182 Tableau no 25. — — — de l'annexe de Châtillon. 184 Tableau no 26. — — — - d'Antony 185


MONSIEUR LE PRÉFET,

Conformément au paragraphe 4 de l'article 35 de la loi du 27 juin 1904, j'ai l'honneur de vous adresser, sur le fonctionnement du service des enfants assistés, pendant le cours de l'année 1914, le présent rapport suivi des comptes de l'exercice 1914 et des propositions budgétaires pour l'exercice 1916.

Paris, le 15 novembre 19 15.

LE DIRECTEUR DE L'ADMINISTRATION GÉNÉRALE DE L'ASSISTANCE PUBLIQUE A PARIS,

G. MESUREUR



PREMIÈRE PARTIE

COMPTE MORAL DE L'ANNÉE 1914



CHAPITRE 1

Le service des Enfants Assistés de la Seine

pendant les cinq premiers mois de la guerre (Août-Décembre 191 A)

La mobilisation générale, décréLée le samedi 1er août 1914, et l'état de guerre avec les empires centraux qui suivit à quarante-huit heures d'intervalle, devaient nécessairement avoir une répercussion profonde sur le Service des Enfants Assistés de la Seine et les 50.000 pupilles mineurs qui en dépendent.

C'est cette répercussion qu'il nous paraît opportun de résumer ici en ce qui concerne les cinq premiers mois de la guerre, puisque aussi bien le cadre du présent rapport s'arrête à la date du 31 déce'mbre 1914. Nous reprendrons la question et pourrons lui donner plus d'amplitude, en l'envisageant d'une vue d'ensemble dans notre rapport relatif à l'année 1915.

Nous examinerons les relations et répercutions de la mobilisation et de l'état de guerre avec et sur notre service, successivement en ce qui concerne les enfants secourus, les admissions à l'hospice dépositaire, les convois, les agences de province et les écoles professionnelles ; nous terminerons par le tableau d'honneur de nos pupilles soldats au cours de la période dont il s'agit.

A. — ENFANTS SECOURUS

Le service des enfants secourus — secours préventifs d'abandon et consultations de nourrissons — s'est nécessairement ressenti de l'influence des événements.


La guerre a brusquement plongé dans la misère de nombreuses mères, auxquelles il a fallu venir en aide d'urgence, et la difficulté. de cette tâche s'est encore trouvée accrue par les obstacles de toute sorte qui ont entravé le fonctionnement de l'Administration.

La mobilisation générale a entraîné le départ immédiat de la majorité du personnel masculin. Pour le suppléer, il a été d'abord fait appel à un certain nombre de Dames déléguées chargées de la surveillance à domicile des mères secourues et une partie de cette mission a été confiée aux inspecteurs départementaux chargés exclusivement de contre-visites en temps normal. Quelques agents auxiliaires ont, en outre, été recrutés en dehors de l'Administration. Enfin, le Ministère du Travail et de la Prévoyance sociale a mis à la disposition du service plusieures Inspectrices du Travail, qui ont été chargées spécialement de procéder aux enquêtes en vue de l'attribution des secours.

Ainsi réorganisé rapidement, le service des Enfants secourus a pu continuer à fonctionner régulièrement et apporter une aide efficace aux misères créées par la guerre. En attendant l'institution des secours de chômage et des allocations militaires, des secours immédiats furent délivrés aux mères que la fermeture des usines ou des maisons de commerce contraignait au chômage, ainsi qu'à celles que le départ sous les drapeaux de leur mari ou de leur soutien laissait tout à coup sans ressources.

Lors de l'arrivée à Paris de la population des régions envahies de la Belgique et du nord de la France, des secours immédiats furent également alloués aux mères qui ne bénéficiaient pas encore de l'allocation attribuée aux réfugiés.

D'autre part à toutes les mères qui avaient une famille en province à celles surtout qui pouvaient s'employer utilement aux travaux agricoles, le conseil fut donné de quitter Paris, et c'est ainsi que pendant les mois d'août et de septembre furent délivrés un grand nombre de secours de rapatriement.

Les enfants ainsi rapatriés avec leur mère conservant d'ailleurs leur domicile de secours dans le département de la Seine, leur lieu d'origine, il était nécessaire de prévoir en leur faveur la continuation des mesures d'assistance qu'aurait pu interrompre la difficulté des communications et des correspondances. Aussi, par une circulaire en date du 10 août, toutes les administrations départementales furent-elles invitées à allouer pour notre compte, aussi largement qu'il leur paraîtrait nécessaire, les secours demandés par les mères dont les enfants étaient originaires de la Seine.

La difficulté des transports entravés par la mobilisation a eu pour' conséquence la suppression, à peu près complète en août et septembre, des placements en nourrice. Les mères nouvellement accouchées ont dû, presque toutes, élever elles-mêmes leur enfant ; si bien que l'allaitement maternel, si souvent conseillé en vain par l'Administration, a pris dans ces circonstances un développement exceptionnel. Il a d'ailleurs été largement favorisé par les œuvres privées qui, sous la direction de l'Office central


d'Assistance maternelle et infantile du Gouvernement militaire de Paris, sont venues seconder si utilement l'action administrative.

Mais, d'autre part, nombre de mères qui jusque-là avaient allaité leur enfant virent leur lait disparaître sous l'influence de causes diverses. Il en est résulté une affluence croissante aux consultations départementales de nourrissons, dont le fonctionnement s'est trouvé fort troublé, particulièrement au début de septembre, par le retard, par l'insuffisance et même, à certains jours, par la suppression totale des livraisons de lait.

Après avoir surmonté les difficultés de la première heure, le service des Enfants secourus a repris peu à peu son fonctionnement normal, et à l'accroissement primitif des secours en argent a même succédé une notable réduction, provoquée par la généralisation des allocations militaires qui jouent le rôle de véritables secours préventifs d'abandon et qui ne peuvent d'ailleurs, aux termes du règlement départemental, se cumuler avec ces derniers.

B. - ADMISSIONS AU TITRE D'ENFANTS EN DÉPÔT.

Dès le 2 août, le service des enfants assistés eut à faire face au grave problème de l'hospitalisation des enfants de mobilisés qui, par suite du départ de leur père, allaient se trouver sans soutien. L'administration décida qu'en cette occurence exceptionnelle les règles ordinaires devaient fléchir et que les portes de notre hospice dépositaire s'ouvriraient aussi largement que possible : d'abord aux enfants des pères mobilisés veufs, divorcés, séparés ou abandonnés de leur femme, puis aux enfants des mères de famille dont les charges seraient devenues trop lourdes depuis le départ du mari sous les drapeaux. C'est ainsi que, dans la semaine du 2 au 7 août, il n'y eut pas moins de 672 admissions d'enfants de cette catégorie assimilés aux enfants du dépôt, 418 dans la semaine du 7 au 15, respectivement 284 et 229 dans les deux dernières semaines du mois, soit, au total 1,603 enfants de mobilisés reçus à l'hospice dépositaire dans le courant du mois d'août ; alors que les admissions du mois correspondant de 1913 s'étaient élevées au chiffre de 714, soit une augmentation de 900 admissions pour ce seul mois d'août.

L'hospice dépositaire de la rue Denfert-Rochereau et ses annexes de Châtillon-sous Bagneux et d'Antony étaient absolument encombrés. Les locaux de l'ancienne école de teigneux (école Lallier) à l'hôpital St-Louis permirent l'hospitalisation de 300 enfants ; mais c'était encore bien insuffisant et l'Administration dut prendre des mesures urgentes pour se pourvoir ailleurs. Les concours spontanés ne manquèrent pas à l'Administration, mais bien peu se révélèrent comme d'une réalisation pratique ; toutefois, nous pumes immédiatement utiliser 300 lits aux « Mutualités Maternelles » de Mlle Angèle Kopp, 120 lits à l'asile de la rue Pierre-Girard et à la colonie


scolaire du 19me arrondissement, de Pavillons-sous-Bois; 40 lits enfin à l'annexe de l'Asile national du Vésinet. Néanmoins, et malgré ces concours, la situation demeura embarrasante tout le mois d'août,

C. — CONVOIS.

L'interruption des communications par voie ferrée, — conséquence de la période dite de mobilisation et de concentration, — qui dura jusqu'aux derniers jours d'août, entraînait nécessairement la suspension provisoire de nos convois d'enfants à destination de nos agences de province. Aussi chaque jour l'effectif infantile s'augmentait-il de nouveaux arrivants, d'où une agglomération anormale d'enfants, dont la présence produisait dans nos services une accumulation dangereuse.

Dans cette situation difficile, l'Administration obtint cependant des diverses Compagnies de chemins de fer, qu'à certains jours et à certains trains, des wagons fussent réservés pour nos convois d'enfants. Nous eûmes ainsi, au cours de cette période, la possibilité de diriger, sur les agences de la Sarthe notamment, un certain nombre de convois, presque exclusivement composés de jeunes sevrés, pour lesquels le séjour prolongé à l'hospice dépositaire, dans des salles encombrées, présentait les plus graves dangers.

Enfin, le jeudi 3 septembre — alors que la sécurité même de Paris paraissait menacée — d'accord avec M. le Préfet de la Seine, l'évacuatio sur la province du plus grand nombre possible d'enfants hospitalisés, tant à l'hospice de la rue Denfert que dans les dépôts provisoires annexes, fut décidée. L'autorité militaire mit un train entier à la disposition de l'Administration de l'Assistance publique et 820 jeunes enfants, parmi lesquels figuraient plus de 200 enfants de moins de deux ans, furent dirigés sur Moulinssur-Allier, sous la conduite de M. l'Inspecteur Principal du service. Hospitalisés, dès leur arrivée, à notre école professionnelle d'Yzeure, alors libre d'élèves et non encore occupée par les services sanitaires de l'armée, tous ces enfants furent répartis comme suit entre les agences de l'Allier, Nièvre, Puy-de-Dôme, Indre, pour être pourvus de placements individuels dans des familles rurales à l'instar des enfants assistés proprement dits :

Nevers et sections. 182 Ebreuil-Menat 125 Moulins. 116 Bourbon-l'Archambault. 113 Iontluçon-Commentry. 82 Aigueperse 52 Issoire. 44 St-Pierre-le-Moutier 36 La Châtre. 34 Cosne. 29 Dumpierre., 6 Varzy. t TOlal 820


Il faut bien dire que les difficultés véritablement exceptionnelles de cette période mouvementée des quinze premiers jours de septembre ne purent être surmontées que grâce au zèle et au dévouement du personnel de tout rang, tant à l'Hospice dépositaire et à l'Ecole d'Yzeure que dans les agences.

Dès la seconde quinzaine de septembre, la situation redevint à peu près normale à l'Hospice dépositaire.

Si l'Administration continua à se montrer très libérale dans les admissions, faisant passer les considérations d'humanité avant les règle- ments, le nombre d'admissions d'enfants au dépôt se maintint, dès lors, dans les limites habituelles. D'autres part, le nombre des abandons proprement dits avait fléchi : 350 de moins en août-septembre 1914 que pendant la période correspondante de 1913: Enfin, le rétablissement de communications quasi-normales par chemins de fer permettant la reprise de convois réguliers sur les agences de province, l'encombrement put être désormais évité.

Grâce aux mesures prises et aux dévoués concours qui se sont joints à elle, l'Administration eut la satisfaction de ne refuser aucun des enfants qui lui furent présentés et de n'avoir pas à déplorer, malgré l'encombrement du premier mois, un excès de mortalité.

Le chiffre des enfants du dépôt dirigés sur la province, depuis la mobilisation, a été de 1.500 environ jusqu'au 31 décembre 1914, sur lesquels près de 500 ont été réclamés et rendus à leur famille. Le millier restant au 31 décembre bénéficie du placement individuel familial au même titre que les enfants assistés. Leurs parents correspondent avec eux, soit directement, soit par l'intermédiaire des directeurs d'agence. Aux pères qui combattent sur le front et qui nous ont confié, temporairement, leurs enfants, nous pouvons donner l'assurance que ceux-ci sont l'objet de toute la sollicitude, non-seulement des représentants de l'Administration, mais aussi des nourriciers eux-mêmes, qui ont conscience du devoir patriotique qu'ils remplissent en leur prodiguant les soins les plus attentifs et les plus dévoués.

D. - AGENCES.

En même temps que l'Administration prenait, à Paris, les diverses dispositions que nous venons d'exposer, des instructions étaient adressée aux directeurs des agences de province en vue de parer aux difficultés qui pouvaient surgir du fait des événements.


C'est ainsi qu'une circulaire en date du 6 août (1) donnait à nos agents les directives à suivre, notamment pour le cas où des remises

U) 6 août 1914.

Monsieur le Directeur, Bien que je sois assuré que, dans les circonstances actuelles, vous apporterez dans votre service encore plus de zèle et de dévouement, et que vous saurez prendre les initiatives de nature à sauvegarder les intérêts de nos pupilles, je tiens à appeler votre attention sur certains points et à vous donner des indications qui pourront vous être utiles et vous guider dans les difficultés que vous êtes susceptibles d'avoir à résoudre.

Vous aurez tout d'abord à rassurer les nourriciers qui s'inquiéteraient au sujet du paiement des mois de pension. Toutes les pensions continueront à être payées dans les mêmes conditions que par le passé, et si, par suite des circonstances, des retards venaient à se produire, le paiement lui-même ne saurait faire doute.

Vous vous efforcerez d'obtenir des nourriciers et patrons qui manifesteraient l'intention de vous ramener les enfants dont ils ont la garde ou de congédier les domestiques qu'ils emploient, qu'ils conservent les pupilles sous leur toit. Vous leur expliquerez que c'est un devoir pour eux de se solidariser avec l'Administration pour faciliter sa tâche à l'égard de ceux qui n'ont pas de famille.

Au besoin, vous ferez des conditions spéciales allant jusqu'à la suppression des gages pendant la durée des hostilités dans les espèces dont vous resterez juge.

Si, malgré vos efforts, des nourriciers ou des patrons persistaient à ne pas vouloir conserver les pupilles, vous admettriez ceux-ci au dépôt de votre agence, et, le cas échéant, vous vous adresseriez, pour les leur confier moyennant pension, à des personnes de bonne volonté qui se chargeraient de les héberger, même plusieurs à la fois.

Il est peu probable que vous trouviez des nourrices au sein disposées à partir. Néanmoins, dans le cas où vous en auriez de disponibles, vous en informeriez l'hospice dépositaire. En principe, les convois mensuels sont suspendus jusqu'à nouvel ordre et, de toute façon, vous n'y comprendriez pas les enfants rappelés, que vous laisseriez dans leur placement.

Cette mesure s'applique à toutes les catégories de rappelés,— soit pour remise, soit pour soins médicaux, soit pour toute autre cause.

De nombreux pupilles de 18 ans vont certainement demander à s'engager. Je crois savoir que les autorités militaires ne seront pas en mesure de recevoir ces engagements avant le 20e ou le 25e jour de la mobilisation. Non seulement vous ne vous opposerez pas au désir de ces jeunes gens, mais vous leur en faciliterez l'accomplissement par tous moyens dont vous disposerez et vous n'hésiterez pas à les encourager à remplir ce devoir patriotique.

Je suppose d'ailleurs que les formalités seront simplifiées; que le certificat d'origine et le consentement du tuteur ne seront plus exigés, — et que la présentation du livret d'élève, accompagné au besoin d'une attestation émanant de vous, suffiront à l'engagement.

Dès que j'aurai des renseignements à cet égard, je vous en informerai. D'ici là vous pourrez m'adresser les noms des pupilles désireux de prendre du service; je vous enverrai sans délai les pièces nécessaires : certificat d'origine et consentement.

En ce qui concerne le service médical, vraisemblablement désorganisé par l'appel des médecins à l'armée, vous vous préoccuperez uniquement des soins à faire donner en cas de maladie, et vous vous adresserez aux concours que vous aurez sous la main. Si les tarifs de l'Administration soulevaient des objections, vous passeriez outre, sur l'heure, et vous me rendriez compte. Ces dépenses comme, d'une façon générale, toutes les autres, quelle qu'en soit la nature, continueront à être payées, dans la forme ordinaire et trimestriellement.

Vous aurez à produire les états d'ordonnancement et les pièces de comptabilité aux dates habituelles.

Pour la confection des dits états ou pièces, si vous ne pouvez vous dispenser de la collaboration d'un aide, vous pourrez prendre cet aide dans votre entourage, en utilisant d'abord les services de la femme du commis d'agence, ou de personnes salariées directement par l'Administration, parents ou proches d'employés recevant tout ou partie de leurs appointements.

Des instructions vous seront, d'ailleurs, prochainement adressées, concernant les appointements des employés mobilisés (totalité ou proportion à payer à leur femme ou à des tiers).

Je vous recommande toutefois de n'engager aucune dépense de personnel sans y avoir été autorisé, sous peine de non remboursement par l'Administration.

Pour ce qui est de vous personnellement, je vous prie de me tenir au courant de tout changement qui surviendrait dans votre situation et, dans le cas où l'autorité militaire vous aurait réclamé, de me faire connaître les mesures que vous aurez prises pour assurer, momentanément et dans la mesure du possible, la garde du bureau, des archives de l'agence, et, en général, pour répondre aux éventualités les plus pressantes susceptibles de se produire en attendant que nous ayons pu vous faire suppléer.


nombreuses d'enfants viendraient à se produire de la part des nourriciers ou des patrons, et, d'un autre côté, quant au mode de procéder pour assurer le service, nonobstant les vides que la mobilisation allait creuser, tant dans les rangs du personnel administratif que parmi le personnel médical.

La circulaire administrative faisait ressortir qu'avant tout il convenait de rassurer les nourriciers, quant à la régularité du paiement futur des mois de pension. Cette précaution pouvait ne pas paraître inutile aux fins d'éviter toute panique : le dévouement de nos nourriciers en prévint l'objet.

En effet, dans aucune agence, que ce soit de l'Ouest, du Centre, ou même des régions plus particulièrement exposées à l'invasion de l'ennemi, telles que nos agences des départements du Nord, du Pas-de-Calais et de la Somme, aucune défection ne s'est produite, aucun enfant à la pension ne fut ramené au Directeur, de crainte des conséquences de la guerre.

C'est là un résultat qu'il est de notre devoir de proclamer avec une légitime fierté. Le sentiment unanime des nourriciers fut que le pupille, faisant partie intégrante de la famille, devait y demeurer indissolublement attaché et en suivre le sort ou heureux ou malheureux; aussi nul d'entre eux ne songea-t-il à se défaire d'un enfant qui put devenir gênant à un moment donné : admirable sentiment de la véritable place de l'enfant assisté dans la famille nourricière, qui s'impose à notre gratitude.

Il en fut de même à l'égard de nos jeunes domestiques qui, tous ou presque tous, restèrent dans leur place. A peine eut-on un moment quelque appréhension pour les jeunes filles placées en maisons bourgeoises ou chez les commerçants de petites localités dont les affaires se trouvaient arrêtées tout à coup.

De ce côté-là encore, nous n'avons eu aucune difficulté : les choses se sont arrangées au mieux des intérêts de chacun. Si, dans quelques cas, des diminutions de gages ont dû être consenties, ces cas sont demeurés une exception et n'ont eu qu'une durée temporaire.

Pour donner à ces faits toute leur valeur, il est bon de rappeler qu'ils se rapportent à une population de plus de 50.000 pupilles.

Comme suite à ma circulaire du 6 août, et pour en préciser les termes,

j'adressai, le 11 août, aux Directeurs d'agence une note leur indiquant que, jusqu'à nouvel ordre, aucun retour d'élève à Paris ne devait être effectué, pour quelque motif que ce fût.

De même, également, il devint nécessaire, en raison des difficultés de communications par voie ferrée, d'interrompre le service des rapatriements.

A cet effet, mon administration dut s'entendre avec les Préfets des départements, auxquels elle adressa, en date du 10 août, une lettre-circulaire leur demandant de prendre d'urgence — et à charge de réciprocité par mon Administration — à l'égard des enfants originaires de la Seine tombés à l'état d'abandon sur le territoire de leur département, les mesures d'assistance qu'ils étaient accoutumés de prendre à l'égard de leurs propres pupilles. Les pro-


positions de la circulaire dont il s'agit reçurent l'adhésion des autorités départementales compétentes (1).

Une autre conséquence de l'interruption ou de la difficulté des communications fut la suspension temporaire du service des remises d'enfants aux mères sollicitant cette mesure.

Le personnel des directeurs d'agence, dont le cadre comprend 48 titulaires, fut peu touché, au début, par la mobilisation, qui n'appela sous les drapeaux que trois directeurs, puis un quatrième convoqué au début de décembre. Les services de ces directeurs furent assurés par leurs collègues voisins. Par contre, sur 60 commis d'agence, la moitié environ fut mobilisée dès le début de la campagne : ils furent remplacés par des auxiliaires de fortune. Grâce aux efforts de chacun, le fonctionnement du service n'en fut pas moins assuré dans toutes ses parties, notamment dans ses deux branches essentielles : la comptabilité, qui assure le paiement des nourriciers ; - les tournées trimestrielles de surveillance.

Le service médical a été plus directement atteint dans les agences par suite de la mobilisation de nos médecins : 150 environ sur 310 médecins de circonscription ou de contre-visite, c'est-à-dire presque exactement la moitié des titulaires. Au surplus, la situation à cet égard varie singulièrement suivant les agences : d'aucunes ont gardé presque leur cadre au complet, tandis que d'autres ont perdu, momentanément, la moitié ou les trois quarts des tituaires. Nous nous sommes adressés, pour assurer les soins aux enfants en cas de maladie, soit au médecin d'une circonscription voisine, soit à des médecins étrangers au service qui ont bien voulu nous prêter leur concours.

(1) 10 août 1914.

Monsieur le Préfet, En raison des événements, il ne peut plus être procédé au rapatriement, sur leur département d'origine, des enfants visés par l'article 99 de la loi des finances de 1911.

Dans ces conditions, je vous serais obligé de prendre, à l'égard des enfants originaires de mon département tombés à l'état d'abandon sur votre territoire, les mesures d'assistance que vous êtes accoutumé de prendre à l'égard de nos pupilles.

De son côté, mon Administration agira de même vis-à-vis des enfants originaires de votre dépaitement tombés à l'état d'abandon dans le département de la Seine.

La situation de ces enfants sera régularisée plus tard et les frais seront, bien entendu, à la charge du département du domicile de secours.

Au contraire, la reconnaissance du domicile de secours pourra continuer à être étudiée et fixée comme par le passé et sans attendre. ,

D'autre part, les demandes de secours temporaires concernant des enfants nés dans la Seine et élevés par leur mère dans votre département, ne peuvent être instruites et solutionnées par mon administration dans les délais habituels. Aussi paraît-il nécessaire que vous vous chargiez d'instruire ces demandes, de fixer les taux des secours en tenant compte des circonstances présentes; enfin, d'assurer le paiement des sommes allouées pour le compte de mon département.

Il y aurait lieu toutefois de m'aviser le plus tôt possible des mesures que vous aurez ainsi prises et d'établir en même temps le domicile de secours de l'enfant. — Quant aux secours mandatés directement à des nourriciers de votre département qui élèvent des enfants originaires de la Seine, ils continueront, sauf. interruption du service postal, à parvenir aux bénéficiaires par mandat-carte payable à domicile.

Je vous serai obligé de bien vouloir me faire connaître d'urgence votre sentiment sur ces propositions.


Nous avons dû, dans certains cas, augmenter un peu nos tarifs. Il ne paraissait pas expédient, en effet, de discuter le prix de concours indispensables desquels dépendait l'existence même de nos enfants. Nous avons dû nous montrer moins exigeants pour la régularité des visites, dites « visites de surveillance », devant tenir compte du surmenage qu'impose aux médecins restés à leur poste — par raison d'âge le plus souvent — une clientèle forcément accrue ainsi que le concours spontanément apporté par eux aux formations sanitaires de leur résidence.

La statistique de la mortalité pour l'année 1914 témoigne que les événements de la guerre n'ont pas eu de répercussion fâcheuse sur l'état de santé de nos pupilles.

Pendant toute la période qui s'est écoulée du 2 août au 31 décembre 1914, l'administration est restée en contact direct avec ses services extérieurs, qui ont été visités à plusieurs reprises, et toutes les fois que sa présence y a été utile, par M. l'Inspecteur Principal, indépendamment des obligations que lui imposait, par ailleurs, la direction générale du service.

Somme toute, notre service extérieur a pu continuer à fonctionner, depuis le début de la guerre, dans des conditions normales, tout à fait normales et satisfaisantes même, à l'égard du placement et du bien-être de ses pupilles, et nous n'aurions qu'à nous féliciter sans réserve de ces résultats, si l'intégrité du service avait pu être sauvegardée.

E. - AGENCES DE VALENCIENNES, ARRAS, BÉTHUNE ET DOULLENS Il n'en a malheureusement pas été ainsi et, dans le département du Nord, une de nos agences, celle de Valenciennes a été occupée totalement par l'envahisseur. Dans le département du Pas-de-Calais, une agence, celle d'Arras, a été investie sur la plus grande portion de son territoire de placements. Une autre, celle de Béthune, a vu l'ennemi l'envahir sur un tiers environ de son territoire. D'autre part, les agences d'Arras et de Béthune, ainsi que l'agence de Doullens (qui emprunte son territoire partie au département du Pas-de-Calais, partie au département de la Somme), ont dû évacuer sur l'arrière une partie de leur population pour soustraire les enfants au danger que leur faisait courir la proximité de la ligne de feu des lieux de leur résidence.

a) Agence de Valenciennes. — Au lendemain même de la mobilisation, l'administration avait invité le directeur de l'agence de Valenciennes à diriger sur les agences du Pas-de-Calais ceux de ses pupilles qui se trouveraient sans travail du fait de la fermeture des ateliers et usines de la région. Les événements se précipitèrent avec une telle rapidité (Valenciennes fut occupée par les armées allemandes dès le 24 août) que cette mesure ne put être exécutée. La plupart de nos pupilles, sauf quelques-uns qui purent s'échapper, ont suivi le sort de la population. L'effectif de l'agence était de 457 élèves, dont 51 seule-


ment de moins de 13 ans. Le directeur, M. Bousquet, après avoir éloigne sa famille, est resté à son poste et, depuis, nous n'avons eu — et de lui et du commis, M. Dorel- que des nouvelles très imprécises. Espérons qu'ils auront été laissés à même de poursuivre leur œuvre de surveillance et qu'ils auront réussi, en raison du caractère même de leur mission, à préserver nos pupilles contre les excès des envahisseurs.

b) Agence d'Arras. — L'investissement de la partie du territoire de l'agence d'Arras, qui s'étend, vers l'est, sur les cantons de Vimy, Vitry-enArtois, Croisilles, Bertincourt et Bapaume (le canton de Bapaume fut, dès la fin d'août, le théâtre d'actions meurtrières), s'est fait très rapidement et n'a pu permettre l'évacuation des 600 pupilles qui s'y trouvaient placés ou gagés et qui sont demeurés enfermés dans les lignes ennemies. Toutefois, 150 élèves avaient pu fuir avec leurs nourriciers ou patrons, et nous restons en relations avec eux.

M. Quignon, directeur de l'agence d'Arras, a tenu à honneur, malgré le bombardement terrible qui a presque anéanti la ville d'Arras, de demeurer inébranlablement à son poste; il s'y est prodigué dans toutes les missions que le Préfet du département a bien voulu lui confier ; aussi le Gouvernement a-t-il reconnu sa belle conduite en le portant à l'Ordre du jour Civil de la Nation.

c) Agence de Béthune. — L'agence de Béthune a également été particulièrement éprouvée, spécialement dans les cantons de Laventie, de Cambrin et de Lens. Au nord de cette région, c'est le Bas-Pays, pays de canaux et de culture ; au sud, c'est le pays minier. Du Bas-Pays, rien ou presque rien ne reste ; une partie est envahie par l'ennemi : c'est La Bassée, Lorgies et Violaines ; une autre est convertie en champ de bataille : Cambrin, Cuinchy, Givenchy, Festubert, Richebourg-l'Abbé, Richebourg-Saint-Waast ; une troisième enfin ne présente plus que des ruines : Neuve-Chapelle, Laventie.

Près de 400 enfants étaient placés dans cette région. Tous, sans exception, ont été évacués. Le directeur de l'agence a rendu compte, dans les termes suivants, des conditions dans lesquelles s'est effectuée cette évacuation : « Au milieu de tant de tristesses, je me crois en mesure d'allirmer que les enfants assistés n'ont pas eu à souffrir. L'admirable dévouement des nourriciers à l'égard de nos enfants s'est manifesté de la façon la plus touchante.

Ces pauvres gens, chassés de leur pays par l'incendie ou la mitraille, se sont réfugiés chez des parents ou chez des amis ; ils sont partis avec leur famille, dont faisait partie, bien entendu, l'enfant assisté, et, grâce à l'admirable solidarité que l'on trouve dans le peuple, grâce également aux secours payés immédiatement et régulièrement par l'État, leur sort s'est trouvé singulièrement adouci. J'avais fait savoir que j'étais prêt à recueillir tout enfant assisté, dont les nourriciers ne pourraient provisoirement se charger, et que l'administration le leur rendrait quand des jours meilleurs seraient revenus. Une seule nourrice m'a reconduit une fillette, mais, après deux heures de larmes et de


désespoir, elle est revenue la prendre au dépôt, ne pouvant se décider à se séparer d'elle. Il n'y a donc eu, du fait de la guerre, aucune remise volontaire ni aucun déplacement : les enfants sont demeurés dans la famille adoptive que leur a donnée l'administration. »

De telles constatations sont tout à l'honneur de notre service. Le dévouement de nos nourriciers, leur attachement à nos pupilles, leur désintéressement forcent notre admiration et commandent notre gratitude. Il convient d'associer à l'éloge ceux qui ont su susciter et développer de pareils sentiments. Tel est le cas du distingué directeur de l'agence de Béthune, M. Fleuret, qui — tout comme M. Quignon à Arras — a tenu à honneur de demeurer à son poste pendant les journées tragiques du bombardement de Béthune, ne voulant point consentir à s'éloigner, à l'heure du danger, de ceux à qui il se considérait comme lié plus encore par les liens du cœur que par le devoir administratif.

c) Agence de Doullens. — Enfin, 10 communes de l'agence de Doullens (communes du Pas-de-Calais appartenant au canton de Pas-en-Artois) se sont trouvées également investies et ont dû être évacuées par mesure de précaution. La population assistée est ici moins dense et l'évacuation s'est faite sans difficulté, sous la direction du Directeur de l'agence, M. Demacon, qui, en l'occurrence, a témoigné, comme ses collègues de Valenciennes, d'Arras et de Béthune, de sang-froid et de courage dans l'accomplissement du devoir professionnel.

Toutefois, 30 de nos pupilles se sont trouvés retenus dans les lignes allemandes. Sur ce nombre, 13 ont été rapatriés dans l'Isère par la Belgique, l'Allemagne et la Suisse. Des 17 autres, 3 ont été signalés comme transférés à notre dépôt de Valenciennes; nous ignorons le sort des 17 autres.

Pour clore ce douloureux chapitre, si réconfortant cependant par certains côtés, nous devons ajouter que nous n'avons eu à déplorer, parmi nos pupilles des agences d'Arras, de Béthune et de Doullens, ni un accident grave ni une mort occasionnée par le feu de l'ennemi.

De l'ensemble des autres agences, nous n'avons rien de particulier à signaler: le service a été assuré au mieux, par des moyens de fortune, en.

l'absence du commis et de la plupart des médecins mobilisés.

Les déplacements ont été très peu nombreux, et les engagements des élèves hors pension se sont renouvelés (dans les agences où ce renouvellement a lieu à la Saint-Martin, 11 novembre) dans des conditions normales, étant donné la raréfaction de la main-d'œuvre masculine.

Somme toute, grâce au dévouement de tous et de chacun, un modus vivendi satisfaisant s'est rapidement établi et maintenu.

F. — ÉCOLES-PROFESSIONNELLES

De nos quatre écoles professionnelles, une seule, l'école Le Nôtre, à Villepreux, fonctionne encore, d'ailleurs avec un nombre restreint d'élèves. Les


écoles de Montévrain et d'Yzeure ont été occupées, depuis le mois de septembre, par les services sanitaires de l'armée. Quant à l'école Roudil, à BenChicao (Algérie), les dix élèves qui en constituaient l'effectif sont sous les drapeaux, et nous n'avons pu, jusqu'ici, leur donner de remplaçants.

En ce qui concerne les écoles de Montévrain et d'Yzeure, la mobilisation a coïncidé avec l'époque des vacances, où les deux établissements étaient vides de leurs pensionnaires, retournés chez leurs nourriciers ou — pour un petit nombre que leurs parents nourriciers n'avaient pu recevoir — hospitalisés dans nos sanatoria privés de Berck-sur-Mer.

a) École Henri-Mathé, à Yzeure (Allier). — Les jeunes filles élèves de l'école Henri-Mathé, à Yzeure (Allier), sont restées confiées à la garde de leurs nourriciers, auxquels nous avons accordé, dans les premiers mois, des pensions alimentaires dont le nombre diminue chaque jour, — nos pupilles ayant trouvé à s'occuper aux travaux des champs ou à des travaux domestiques. Il convient de considérer que, tout au moins pour la plupart d'entre elles, cette situation deviendra définitive. Il n'est pas possible, en ce moment, de prévoir l'époque où notre école pourra recommencer à fonctionner, et une seconde année vraisemblablement s'écoulera (1915-1916) avant qu'elle puisse rouvrir ses portes, ne serait-ce qu'en raison des appropriations que nécessitera la remise en état et l'assainissement des locaux. Après une interruption d'aussi longue durée, sans doute ne serait-il pas expédient de reprendre un apprentissage qui, dans ces conditions, risquerait, pour beaucoup de ces jeunes filles, de ne prendre fin qu'à l'époque de leur majorité. Il est, au demeurant, à prévoir qu'après la guerre, des modifications profondes devront être apportées dans le fonctionnement de l'école Henri-Mathé. Les événements ont, en effet, fait ressortir, pour les anciennes élèves de cette école, placées à Paris dans l'industrie de l'aiguille, la précarité de leur situation. Privées de leur travail du jour au lendemain, sans économies devant elles, ne pouvant compter, comme leurs camarades d'atelier, sur la solidarité de la famille ouvrière, ces jeunes ouvrières — si l'administration tutrice ne leur était venue en aide - risquaient de se trouver dans le plus complet dénuement. Nous leur avons fourni, dans la plupart des cas, le moyen de regagner leur agence d'origine, et, souvent même, nous avons dû leur allouer des pensions. A la date du 2 août 1914, 74 d'entre elles, encore mineures, se trouvaient à Paris : 14 seulement y sont revenues et travaillent actuellement de leur métier. Les autres sont demeurées en province, où, ne pouvant que difficilement exercer leur profession, elles végètent péniblement dans une situation bien peu en rapport avec les sacrifices pécuniaires faits par le département de la Seine pour leur éducation professionnelles

b) École d'Alembert, à Montévrain (Seine-et-Marne). — L'appel immédiat sous les drapeaux de l'ensemble des jeunes classes a facilité la solution du problème, en ce qui concerne nos apprentis typographes, imprimeurs et ébénistes de l'école d'Alembert, à Montévrain. La plupart d'entre eux sont aux armées ;


75 de ces élèves, des classes 1914, 1915 et 1916, ont été reconnus bons pour le service armé, et 19 de la classe 1917 ont été admis à l'engagement volontaire, grâce notamment à l'éducation et à l'entraînement physiques, selon la méthode naturelle du lieutenant de vaisseau Hébert, auxquels ils avaient été heureusement soumis à l'école depuis quelques années.

Dès le lendemain de la mobilisation, le directeur de l'école prit toutes mesures utiles pour sauvegarder l'outillage, les matières premières et les matières fabriquées qui se trouvaient dans les ateliers et dans les magasins. Le personnel non mobilisé procéda immédiatement au démontage et à la préservation de l'outillage. Les ateliers furent débarrassés de leur mobilier et de leurs outils. Les meubles, les bois, les papiers ainsi que les objets de literie furent déposés en ordre dans les sous-sols des bâtiments, et, dès le 14 août, tous les locaux étaient vides et prêts à une utilisation motivée par les circonstances.

Ce même jour, d'ailleurs, l'école était réquisitionnée par l'autorité militaire pour être affectée à un dépôt d'éclopés.

Quant au personnel non mobilisé de l'école d'Alembert — comme également le personnel féminin de l'école Henri-Mathé, — il a été appelé à remplir, à titre provisoire, divers emplois vacants, tant à l'administration centrale (notamment dans les bureaux du Service des Enfants assistés et du Service du personnel) que dans les Bureaux de bienfaisance et dans certains établissements hospitaliers.

c) École Le Nôtre, à Villepreux (Seine-et-Oise). — L'école Le Nôtre, à Villepreux, n'a été totalement évacuée que pendant un court espace de temps, dans les premiers jours de septembre.

Une partie du personnel y est demeurée en permanence, et dès que la situation a permis de le faire, un certain nombre d'élèves (17, choisis parmi les plus aptes) y ont été rappelés (fin décembre). Si la parure de l'école a été un peu moins brillante que d'habitude, les collections de plantes ont été sauvegardées et les principales cultures mises en valeur.

d) École Roudil, à Ben-Chicao (Algérie). — Enfin, en ce qui concerne l'école Roudil, à Ben-Chicao (Algérie), l'administration n'a pu, au mois d'octobre 1914, y diriger le nouveau contingent attendu, faute de pouvoir procéder, avec tout le soin nécessaire, à la sélection qui s'impose dans le choix des pupilles à désigner : actuellement, en effet, nourriciers et patrons seraient peu disposés à se laisse enlever leurs bons sujets, et notre recrutement risquerait de se ressentir fâcheusement de cet état de choses.

Les détails exposés ci-dessus sont relatifs à la partie extérieure et active, au côté vivant, pour ainsi dire, du service. Les mesures que l'administration a été appelée à prendre dans un autre ordre de faits et d'idées ne paraissent pas moins susceptibles d'être signalées dans le Rapport annuel sur l'administration et la gestion du service.


G. - MESERES RELATIVES A LA DIVULGATION, DANS CERTAINS CAS, DU SECRET DU LIEU DE PLACEMENT

En présence d'événements aussi exceptionnels que l'état de guerre, l'administration a estimé que des mesures également exceptionnelles s'imposaient, et, devançant les instructions ministérielles qui, depuis, ont sanctionné son initiative, elle n'a pas hésité à faire fléchir certaines dispositions réglementaires, notamment en ce qui concerne le secret du lieu de placement pour les jeunes gens appelés sous les drapeaux. Elle a pensé que ce n'était plus le temps de répondre par la même fin de non-recevoir absolue à toutes les mères qui, à cette heure tragique, dans un réveil de l'instinct maternel, venaient lui dire : « Mon fils est en âge de partir; il tombera peut-être demain sous les balles ennemies ; accordez-moi la suprême satisfaction de me révéler à lui ; qu'il sache que sa mère le pleurera; dites-moi où il est. » A ces demandes, l'administration a toujours répondu ; mais, d'autre part, respectueuse des décisions de nos pupilles, dont quelques-uns n'ont pas la volonté de rentrer en relations avec une famille dont ils se considèrent comme détachés à jamais, elle a toujours consulté préalablement le pupille. C'est-à-dire 'que nous avons adressé à chaque intéressé notification de la démarche faite auprès de l'administration, en lui donnant l'adresse de sa mère et en le laissant libre d'y répondre directement ; en même temps, l'administration faisait connaître à la mère que son désir d'entrer en relations, avec l'indication des moyens de répondre à ce désir, avaient été fournis à son fils. Nous avons ainsi donné satisfaction à plus de 600 demandes depuis l'ouverture des hostilités.

H. — DENIERS POPULAIRES

, Nous avons également estimé que les événements exceptionnels de l'état de guerre légitimaient certaines mesures exceptionnelles en ce qui concerne les deniers pupillaires : il nous est apparu que nous ne devions pas maintenir intangibles dans nos caisses — comme le voulaient les règlements sur la matière — les sommes économisées par nos pupilles sur le produit de leur travail. Nous avons pensé que ceux qui allaient au combat, et peut-être à la mort, avaient bien, après tout, le droit d'en disposer librement et de se procurer un peu de bien-être sur le pécule, important ou modeste, qu'ils avaient amassé.

Voici les dispositions que, sans attendre les instructions du Ministère de l'Intérieur, mon administration a cru légitime et opportun de prendre à cet égard : Comme première mesure, nous avons prescrit aux directeurs d'agence de laisser entre les mains des jeunes gens appelés, venant régler leurs gages, la veille de leur départ, une somme d'au moins cinquante francs, sur les fonds qui devaient être versés à la Caisse d'épargne, de façon qu'ils fussent suffi- samment pourvus d'argent en arrivant au régiment, puis de les prévenir qu'ils


pourraient, à l'avenir, recevoir, sur leur demande, les subsides dont ils auraient besoin par prélèvement sur leur avoir, en s'adressant soit à leur agence, soit à l'administration directement. Les mêmes indications furent portées à la connaissance de ceux de nos pupilles qui se trouvaient déjà sous les drapeaux.

Dès le mois d'août, nous avons donné satisfaction à des demandes de prélèvements qui, de mois en mois, sont devenues plus nombreuses. C'est ainsi que, d'août à fin décembre 1914, nous avons adressé à nos pupilles, sur le front ou dans les dépôts, plus de 300 mandats formant une somme totale de 10.000 francs, par coupures de 10, 20, 30 et 50 francs.

I. — ASSISTANCE MATÉRIELLE ET MORALE A NOS PUPILLES ET ANCIENS PUPILLES SOLDATS

Quant à ceux de nos anciens pupilles encore mineurs qui n'avaient point de pécule — pour la plupart pupilles difficiles ou indisciplinés, anciens pensionnaires d'établissements de réforme ou évadés qui avaient rompu prématurément le lien qui les rattachait à l'Administration — ceux-là aussi, lorsqu'ils se sont rappelés à elle, ont vu leur demande favorablement accueillie. Pour l'Administration tutrice, dans les rangs de l'armée, il n'y a plus d'indisciplinés, il n'y a plus que des enfants faisant courageusement leur devoir de Français.

A ces sans-pécule, comme aux anciens pupilles sans argent qui ont eu recours à nous, nous avons adressé, en 150 mandats, près de 3.000 francs.

Nous devons signaler aussi la récompense que nous envoyons à nos blessés et à ceux qui se sont distingués par une action d'éclat : c'est encore une somme d'environ 3.000 francs que nous avons ainsi distribuée.

Indépendamment de ces envois d'argent, nous avons fait parvenir, dès le début de l'hiver, par les soins de l'hospice dépositaire, des colis de vivres et de vêtements à tous ceux qui nous en ont fait la demande. A nos envois administratifs se sont ajoutés les colis que des personnes ou des œuvres charitables, telles que l'Ouvroir Paul-.Déroulède, nous ont remis pour nos enfants.

J'ajoute que nos prisonniers, eux non plus, n'ont pas été oubliés. L'hospice dépositaire a déjà dirigé sur les camps allemands quantité de colis, et nous continuons à répondre, avec autant de sollicitude que de célérité, à toutes les demandes que les pupilles internés pourront nous adresser.

Aussi bien, avons-nous tenu à ce que l'Administration ne fût pas seulement représentée aux yeux de nos pupilles comme le dépositaire de leur argent et comme la dispensatrice impersonnelle des libéralités du département à l'égard de ses pupilles. Envoyer des subsides matériels, c'est bien, mais ce n'est pas tout. En le faisant, nous n'accomplissons que la partie la plus stricte de notre devoir et de notre mission de tutelle. Il y en avait une autre que l'Administration a eu à cœur de ne pas négliger : c'est celle qui consistait à rappeler à nos pupilles le lien moral qui unit à l'administration tous les mem-


bres de la grande famille assistée. Aussi avons-nous tenu à ce qu'aucun envoi d'argent ne partît sans être accompagné d une lettre personnelle avec le mot qui encourage et réconforte. Et nous avons eu la satisfaction de juger de l'effet produit sur nos pupilles par ces marques d'intérêt dont ils ont remercié le Directeur de l'Administration en de nombreuses lettres témoignant des plus vifs sentiments d'attachement et de gratitude.

D'autre part, l'Administration, disposant chaque année d'une somme de 30.000 francs environ, provenant de fondations, à affecter à des récompenses à ses pupilles de 20 à 22 ans, nous avons pensé que nous ne pouvions pas en

faire une meilleure utilisation que d'en répartir, pour 1914, le bénéfice entre nos pupilles des classes 1912, 1913 et 1914 présents à l'armée. C'est-à-dire qu'à la veille du 1er janvier, chacun d'eux reçut un mandat de 10 francs, avec les souhaits affectueux et les encouragements de son tuteur : 2.900 mandats, pour une somme de 29 000 francs, ont été envoyés dans ces conditions. A l'honneur de nos pupilles, il importe de constater que, plus encore que par le montant même du mandat, ils se sont montrés très touchés d'un témoignage qui attestait à leurs yeux l'intérêt constant du Conseil général de la Seine et de l'Administration qui les a élevés.

Il convient d'ajouter que, pour apprécier pleinement la situation réelle de nos. pupilles aux armées, il faut encore faire entrer en ligne de compte, et mettre au premier rang, l'action directe et paternelle de nos Directeurs d'agence, qui entretiennent avec eux une correspondance suivie, les soutenant chaque jour de leurs encouragements et de leurs conseils.

Et, au-dessus encore de cette action, il faut placer l'admirable dévouement des nourriciers qui prodiguent, sous toutes les formes, aux pupilles qu'ils ont élevés, les marques répétées et les plus touchantes d'attachement et de désintéressement.

Sans rien vouloir exagérer, nous sommes en droit de proclamer que le sort de nos pupilles soldats n'est pas celui d'êtres déshérités, de parias de qui personne ne se soucierait et qui n'auraient rien à attendre d'une société à laquelle ils feraient gratuitement et sans esprit de retour le sacrifice de leur vie. Ceci, c'est la légende; mais la réalité est fort heureusement toute différente, et les pupilles du Département de la Seine notamment trouvent, tant auprès des représentants de leur tuteur que de leurs nourriciers et souvent même de leurs anciens patrons, encouragement, protection, aide matérielle, assistance morale.

J. LIVR D'OR

J'en aurai fini de ce compte rendu quand j'aurai ouvert ici les premières pages de notre Livre d'Or— pour la période du 2 août au 31 décembre 1914 — où nous inscrirons nos morts, nos blessés, nos disparus et nos prisonniers, et où nous relèverons également les actions d'éclat accomplies par nos pupilles.

A la date du 31 décembre 1914, nous avions environ 3.250 pupilles appar-


tenant aux classes de l'armée active alors mobilisées — classes 1912, 1913 et 1914; — en outre, 500 pupilles avaient spontanément contracté un engagement volontaire depuis le 2 août; soit, au total, 3.750 jeunes soldats.

Au 31 décembre, les indications suivantes étaient parvenues à notre connaissance :

Tués. 75 Blessés. 101 Prisonniers. 39

Ces indications étant forcément très incomplètes, nous les réservons pour un tableau d'ensemble qui figurera au Rapport de l'année 1915 (1).

Nous comptons plusieurs pupilles promus officiers, décorés de la Légion d'honneur ou de la Médaille militaire, cités à l'Ordre de l'armée avec Croix de guerre.

C'est là la page glorieuse et réconfortante de notre Livre d'Or, que nous réservons pour l'an prochain. L'on pourra y voir que la plupart de nos pupilles sous les armés font honneur au département de la Seine et qu'ils ont tenu, par leur vaillance et leur mépris de la mort, à se montrer dignes des sacrifices consentis pour leur reconstituer une famille, les bien élever, en faire des citoyens utiles et leur assurer des conditions d'existence ainsi qu'un avenir pour le moins honorables.

(1) A la date du 20 août 1915, nous connaissions 545 tués, 900 blessés, 60 blessés prisonniers, 190 prisonniers, 98 disparus, 101 cités et promus. — Les engagés volontaires étaient au nombre de 653.



CHAPITRE II

Enfants secourus Secours pour prévenir ou faire cesser les abandons

La guerre, objet de toutes les préoccupations, a fait passer presque inaperçus les changements pourtant essentiels qui se sont produits dans le service des secours préventifs d'abandon au cours de l'année 1914. Les uns résultent de l'application de nouvelles lois d'assistance ; les autres, proviennent des modifications apportées au règlement départemental : Conséquences, en ce qui concerne les secours préventifs d'abandon, de l'application des lois de 1913 sur l'assistance aux femmes en couches et aux familles nombreuses.

En 1913, l'œuvre sociale de la République a été complétée par deux lois importantes : 1° La loi du 17 juin 1913, sur le repos des femmes en couches; 2° La loi du 14 juillet 1913, relative à l'assistance aux familles nombreuses.

Ces nouvelles lois d'assistance visent des catégories d'indigents susceptibles de bénéficier des secours temporaires. Aussi le législateur de 1913, dans les articles 4 et 11 de ces lois, a-t-il interdit le cumul des avantages qu'elles comportent avec les secours déjà attribués en vertu de la loi du 27 juin 1904.

Ces prescriptions influent donc nécessairement sur le service des Enfants secourus.

La répercussion est toutefois de peu d'importance en ce qui concerne les secours attribués aux femmes en couches, qui, accordés pour une période très courte après la naissance, ne peuvent retarder que de quatre semaines, au maximum, le paiement de la première mensualité du secours temporaire.

Il en est autrement en ce qui concerne l'assistance aux familles nombreuses.

L'influence de la loi nouvelle devait se faire plus particulièrement sentir dans notre département où il était fait assez largement usage des secours préventifs d'abandon en faveur des ménages de banlieue chargés d'enfants en bas âge.

Dês le début de l'année 1914, les ménages de la banlieue chargés de familles ont été invités à solliciter le bénéfice de la loi du 14 juillet 1913. Les secours temporaires ont été provisoirement maintenus jusqu'à ce que, dans chaque commune de la Seine, l'application du nouveau mode d'assistance fût complète.


Une semblable mesure a été prise pour les demi-orphelins, âgés de plus de trois ans, lorsque le chef de famille remplissait les conditions exigées pour bénéficier des dispositions de la loi du 14 juillet 1913.

Les secours préventifs d'abandon, que le Département de la Seine avait étendus aux familles nombreuses en l'absence de secours publics prévus en faveur de cette catégorie, se trouvaient donc ramenés à leur objet propre, qui est l'assistance aux enfants en bas âge menacés d'abandon.

Mais pour la catégorie, fort nombreuse, des mères privées de l'appui du père et ayant plusieurs enfants, dont l'un en bas âge, et auxquelles le législateur de 1913 semble avoir laissé le choix entre les deux mesures d'assistance, sous réserve de non-cumul, des difficultés devaient surgir par suite de divergences d'interprétation.

Par dépêche du 7 avril 1914, le Ministre de l'Intérieur donnait à l'art. 11 de la loi du 14 juillet 1913 l'interprétation suivante : Une famille pourra bénéficier simultanément de l'assistance aux familles nombreuses et du secours préventif d'abandon, à la condition que le ou les enfants titulaires de ce dernier secours n'entrent pas en compte pour la détermination du nombre des allocations à accorder au titre de la loi du 14 juillet 1913.

Or, le mode d'attribution du secours préventif d'abandon en usage dans le département de la Seine ne permettait pas d'appliquer l'interprétation nouvelle donnée à l'article 11 de la loi d'assistance aux familles nombreuses.

En effet, l'art. 12 du règlement départemental du 4 juillet 1906 établit que le secours préventif d'abandon (attribué en principe au plus jeune enfant) est proportionné aux charges de la famille.

En vertu de cet article le taux du secours était généralement majoré de cinq francs par enfant à charge à partir du deuxième; de sorte que chacun des enfants de la famille participait, dans une certaine mesure, à ce secours et aucun d'eux n'aurait pu, par suite, bénéficier d'une allocation au titre de la loi nouvelle, sans, qu'il y eût cumul sur sa tête et par suite violation de la loi.

L'interprétation ministérielle visait d'ailleurs le système en usage dans les départements autres que la Seine, d'après lequel le secours temporaire, dont le taux est généralement fixe, ne s'applique qu'à l'enfant au nom duquel il est alloué. Le département de la Seine avait, en effet, devancé en quelque sorte le législateur en donnant au secours préventif d'abandon, lorsque les circonstances semblaient l'exiger, le caractère d'une assistance aux familles nombreuses.

Il était donc nécessaire de mettre le système de secours de la Seine en harmonie avec celui des autres départements afin de permettre l'application des instructions ministérielles.

Dans ce but, la Commission de contrôle des secours préventifs d'abandon était saisie, le 9 juillet 1914, de propositions tendant à donner à l'art. 12 une interprétation qui aurait pour effet de restreindre le bénéfice du secours à l'enfant au nom duquel il est alloué.

La quotité du secours resterait variable, conformément au règlement, ce


qui permettrait à l'Administration de tenir compte du danger d'abandon plus ou moins grand que court l'enfant, suivant la situation plus ou moins nécessiteuse de la personne qui l'élève, maîs cette quotité varierait dans des limites plus étroites, de manière à ne jamais s'appliquer qu'à l'enfant nominativement secouru.

La Commission, approuvant ces propositions, émettait, en conséquence, l'avis qu'il y a lieu : 1° D'admettre les enfants individuellement aux secours préventifs d'abandon; 2° De faire varier la quotité du secours, conformément à l'art. 12 du règlement départemental, mais dans des limites plus étroites que précédemment de telle façon que le bénéfice du secours ne s'applique qu'à l'enfant nominativement secouru.

Les secours préventifs d'abandon aux mères de plusieurs enfants sont désormais alloués, sur les bases ci-dessus, en faveur de chacun des enfants de moins de trois ans ; quant aux enfants ayant dépassé cet âge, ils peuvent, si leur nombre le comporte, faire l'objet d'une ou de plusieurs allocations d'assistance aux familles nombreuses.

Ainsi se trouve déterminé au mieux de l'intérêt des enfants, le champ d'action des deux modes d'assistance, en réservant à chacun son caractère propre.

Modifications au règlement départemental.

A la séance du Conseil général de la Seine du 20 décembre 1913, M. Rébeillard, rapporteur de la troisième Commission, proposait deux modifications essentielles au règlement départemental sur le service des Enfants assistés et il les appuyait en ces termes : « Quelles que soient les disponibilités dont nous puissions disposer un jour sur les crédits des enfants secourus, ou quelles que soient les surprises défavorables que nous révèle l'expérience à cet égard, nous vous demandons de bien vouloir approuver, conformément à l'avis émis par votre Commission de contrôle des secours préventifs, l'augmentation de crédit de 207.000 francs prévue au budget de l'exercice 1914, chapitre 5, article 1er, et destinée à réaliser : « 1° La suppression des dispositions réglementaires qui excluent des secours mensuels la mère d'un seul enfant élevé en nourrice (art. 11 du règlement) ; « 2° La prolongation jusqu'à l'âge de trois ans, des secours temporaires, auxquels les articles 5 et 13 assignent actuellement comme limite l'âge de deux ans.

« La première de ces réformes consiste à faire disparaître du règlement les dispositions qui, dans l'artiele 11, subordonnent l'attribution des secours mensuels à des conditions déterminées et excluent, par suite, du bénéfice de ces secours, les mères d'un seul enfant élevé en nourrice.

a L'article 11 est ainsi conçu : « Les secours périodiques sont payés mensuellement et d'avance. Ils sont réservés : 1° Aux mères qui élèvent elles-mêmes leur enfant, soit au sein, soit au biberon ; 2° aux mères ayant au moins deux enfants à charge, dont le plus jeune placé en nourrice; 3° par exception, aux mères n'ayant qu'un enfant, placé en nourrice, mais qui se trouvent elles-mêmes dans un état d'affaiblissement ou d'invalidité chronique rendant nécessaire l'allocation d'un secours régulier.


« On retrouve dans cet article la distinction que la réglementation antérieure à la loi de 1904 avait établie entre les mères qui élèvent elles-mêmes leur enfant et celles qui le placent en nourrice.

« En favorisant les premières, le Conseil général a voulu inciter les jeunes accouchées à allaiter leur enfant, développer le sentiment maternel et prévenir ainsi, en mêms temps que la mortalité infantile, l'abandon à l'Assistance publique.

« La différence de traitement, établie entre les denx catégories de mères, a été motivée également par cette considération, qu'une mère qui place son enfant en nourrice, peut consacrer au travail plus de temps que celle qui l'élève elle-même. Enfin, elle est encore justifiée par ce fait, que le placement en nourrice est surtout choisi par les domestiques dont le salaire, augmenté des allocations habituelles en nature, est beaucoup plus rémunérateur que celui de l'ouvrière, ce qui rend moins indispensable l'intervention régulière des secours publics en leur faveur.

« Les considérations ci-dessus justifient la différence de traitement entre les deux catégories de mères. Cependant, s'il est équitable de traiter différemment ces deux catégories, il n'est pas nécessaire que la différence soit aussi accentuée, et il suffirait qu'elle portât sur le taux du secours sans en affecter la périodicité, qui est une condition de son efficacité.

« C'est en effet le défaut de périodicité du secours qui prive l'Administration d'un moyen de prévenir l'abandon, lorsqu'elle se trouve en présence d'une mère que le souci de cacher sa faute ou une nécessité professionnelle a contrainte de placer l'enfant en nourrice.

« Dans ce cas, en effet, la jeune mère manifeste un profond découragement, lorsqu'elle apprend que l'Administration ne pourra l'aider chaque mois à acquitter un salaire que la nourrice lui réclamepa cependant chaque mois, et qu'elle sera impuissante à prélever sur son modeste gain.

« C'est ce découragement, conduisant progressivement à l'abandon, que l'Administration doit avoir les moyens d'éviter par l'allocation d'un secours mensuel aux mères qui placent leur enfant en nourrice et se trouvent néanmoins dans une situation nécessitant une aide permanente.

« D'autre part, la durée des secours préventifs d'abandon est limitée dans le département de la Seine à l'âge de deux ans, alors que la plupart des départements continuent l'attribution périodique de ces secours jusqu'à l'âge de trois ans et même au-delà.

« A ce point de vue, le département de la Seine, qui a été le premier à instituer les secours préventifs d'abandon, s'est laissé distancer. Il est, en effet, au nombre de ceux qui limitent le plus étroitement la durée du secours temporaire. Or, ce secours ne peut avoir un effet véritablement utile, qu'à la condition d'avoir une durée suffisante. Aussi convient-il de donner à l'Administration le moyen de prévenir plus efficacement les abandons en fixant à l'âge de trois ans, suivant le vœu de l'autorité supérieure, la limite normale du secours temporaire dans le département de la Seine. »

A la suite de cette proposition, l'Assemblée départementale prenait la délibération suivante :

Le Conseil général, Vu la loi du 18 septembre 1866; Vu la loi du 27 juin 1904; Vu le règlement sur le service des Enfants Assistés de la Seine, en date du 4 juillet 1906; Vu le mémoire de M. le Préfet de la Seine, en date du 26 novembre 1913; Délibère : Article premier. — Sont approuvées les propositions de M. le Préfet de la Seine tendant à : 1° La suppresion des dispositions réglementaires qui excluent des secours mensuels les mères d'un seul enfant placé en nourrice; 2° La prolongation pendant la troisième année de l'enfant, des secours temporaires limités actuellement à l'âge de deux ans.


Art. 2. — En conséquence, les art. 5, 11, 13, 15, 16 et 18 du règlement départemental du 4 juillet 1906, sont modifiés ainsi qu'il suit : 1

Rédaction ancienne Rédaction nouvelle : Art. 5. — Les secours temporaires sont. Art. 5. — Les secours temporaires sont réservés aux père, mère ou ascendants ayant accordés aux père, mère ou ascendants ayant à leur charge un enfant de moins de deux ans à leur charge un enfant de moins de trois ans né dans le département de la Seine. né dans le département de la Seine.

Art. 11. — Les secours périodiques sont Art. 11. — Les secours périodiques sont payés mensuellement et d'avance. Ils sont payés mensuellement et d'avance.

réservés : 1° aux mères qui élèvent ellesmêmes leur enfant, soit au sein, soit au biberon; 2° aux mères ayant au moins deux enfants à charge, dont le plus jeune placé en nourrice; 3° par exception, aux mères n'ayant qu'un enfant placé en nourrice, mais qui se trouvent elles-mêmes dans un état d'affaiblissement ou d'invalidité chronique rendant nécessaire l'allocation d'un secours régulier.

Art. 13. — La durée du secours périodique Art. 13. — La durée du secours périodique est fixée à deux ans à partir de la naissance est fixée à trois ans à partir de la naissance de l'enfant. de l'enfant.

Art. 15. — Les secours non périodiques com- Art. 15. — Les secours non périodiques sont prennent : 1° les secours accordés aux mères alloués à des mères dont l'état d'indigence ne dont l'enfant doit être ou est déjà placé en nécessite pas l'attribution de secours réguliers nourrice; 2° les secours divers alloués à des (jeunes mères vivant dans leur famille, veuves mères dont l'état d'indigence ne nécessite pas jouissant de pensions ou trouvant une aide l'attribution de secours réguliers (jeunes mères dans le travail d'enfants adultes, domestiques vivant dans leur famille, veuves jouissant de dont les gages habituels suffisent au paiement pension ou trouvant une aide dans le travail du salaire nourricier, etc.).

d'enfants adultes, etc.).

Art. 16. — Une première allocation, dite de Art. 16. — Une première allocation, dite de mise en nourrice, représentative des frais de mise en nourrice, représentative des frais de voyage de la nourrice et du premier mois de voyage de la nourrice et du premier mois de pension, peut être accordée à la mère qui en pension, peut être accordée à la mère qui en fait la demande. fait la demande.

Des secours accidentels peuvent, par la Des secours ultérieurs périodiques peuvent suite, être alloués à la mère en cas de nouvelle être alloués à la mère en cas de nouvelle demande justifiée, pour l'aider à payer les demande justifiée, pour l'aider à payer les mois de nourrice. mois de nourrice.

La quotité de ces secours varie suivant les La quotité de ces secours varie suivant les charges de la mère, sans toutefois être infé- charges de la mère et les ressources dont elle rieure à dix francs. dispose.

Art. 18. — En dehors des cas spécifiés aux Art. 18. — En dehors des cas spécifiés aux articles précédents, des secours accidentels articles précédents, des secours accidentels peuvent encore être délivrés à titre tout à fait peuvent encore être délivrés à titre tout à fait exceptionnel en faveur d'enfants âgés de plus exceptionnel en faveur d'enfants âgés de plus de deux ans, en danger d'abandon par suite de trois ans, en danger d'abandon par suite d'incapacité de travail des parents. d'incapacité de travail des parents.


Les nouvelles dispositions réglementaires ont été mises en application dès le début de l'année 1914.

La prolongation des secours jusqu'à l'âge de trois ans s'est effectuée progressivement au fur et à mesure que les enfants secourus ont atteint l'ancienne limite d'âge de deux ans. Quant à ceux qui, âgés de plus de deux ans et de moins de trois ans, se trouvaient déjà rayés des secours pour raison d'âge, ils ont été réadmis, sur demande, jusqu'à la fin de leur troisième année.

Cette première réforme, complètement réalisée dès la fin de l'année 1914, n'a soulevé aucune difficulté d'application.

Au contraire, l'extension des secours mensuels aux enfants élevés en nourrice a fait naître la question de savoir si les mensualités devaient être versées à la mère en lui laissant le soin d'en faire emploi pour acquitter le salaire nourricier ou payées directement à la nourrice pour le compte de la mère.

Ce dernier système, préconisé par l'Administration supérieure, offrait l'avantage d'assurer aux secours leur destination véritable, mais il présentait l'inconvénient de retirer à la mère une occasion de correspondre avec la nourrice, de lui faciliter les moyens de se dégager de ses obligations envers elle, de lui permettre, enfin, de se désintéresser de l'enfant.

Aussi convenait-il d'apporter à ce mode de paiement des modifications susceptibles de supprimer ou, au moins, d'atténuer les inconvénients à cause desquels il n'avait pas, jusqu'alors, été adopté dans le département de la Seine.

Pour donner à la mère conscience de ses devoirs et l'astreindre à correspondre régulièrement avec la nourrice, il a paru nécessaire de lui remettre un carnet de bons détachables représentant la valeur du secours accordé et de lui laisser le soin d'envoyer elle-même ces bons, au fur et à mesure de leur échéance, à la nourrice, qui seule peut en obtenir le paiement de l'Administration.

Ainsi, la mère se trouve obligée de correspondre au moins une fois par mois avec la nourrice et l'envoi du titre de secours l'incite à y joindre le complément du salaire nourricier. D'autre part, le certificat de vie qui figure sur chaque titre comporte une question relative au paiement de ce salaire, de sorte que l'Administration est renseignée chaque mois sur la façon dont la mère secourue s'acquitte de ses obligations.

Ce système de paiement est réalisé au moyen de bons-certificats de vie du modèle ci-contre (1).

Au verso des bons-certificats de vie se trouvent des instructions à l'usage de la nourrice (2).

Enfin, sur la couverture du livret sont inscrites les instructions à l'usage de la mère (3).


<1) Faesimile du Bon Certificat de Vie. — RECTO

^'stiutwn générale )'. de L'ASSISTANCE PUBLIQUE A PAlUS -

SERVICE des ENFANTS SECOURUS DE LA SEINE

RÉPUBLIQUE FRANÇAISE L1BKRTÉ—ÉGALITÉ— FRATERNITÉ

SECOURS TEMPORAIRE (Loi du 27 juin 1904)

Exercice 191.

Budget départemental CHAPITRE VII

Article i

L.1.300.

BON DE SECOURS

,N

MIe

des Il est alloué pour l'enfant dont l'existence est cidesso lls certifiée un secours de e à. sa nourrice.

Il POlir acquil de la somme ci-dessus.

le S!'Av,i liK :

Paris, le Pour le Préfet de la Seine et par délégation : Le Chef du Service des Enfants secourus:

CERTIFICAT DE VIE Le Maire soussigné certifie que l'enfant Placé en nourrice chez M Plecé en noiii-?- i ce c h ez ill

à par département de.

* est existant pour lui avoir été présenté à la date

Timbre de la Mairie

du m",'m.o.

Signature manuscrite du Maire

La nourrice donne-t-elle à l'enfant tous les soins nécessaires?.

La mère acquitte-t-elle régulièrement le salaire nourricier?.

Sinon combien doit-elle ?

(2) Facsimile dn Bon Certificat de Vie. — VERSO

OBSERVATIONS IMPORTANTES

Du li au 15 du mois, indiqué au recto, la nourrice doit envoyer le présent Bon-Certificat de vie à M. le Directeur de l'Administration de l'Assistance publique, 3, avenue Victoria, à Paris, après y avoir fait certifier l'existence de l'enfant par M. le Maire de sa commune.

Dans le délai de 15 jours, à compter de la réception de cette pièce par l'Administration, la somme qui y est indiquée sera adressée à la nourrice par mandat postal payable à domicile.

Toutefois ce payement n'aurait pas lieu si, par suite de changement survenu dans la situation de la mère, le secours qui lui à été alloué ne pouvait lui être continué.

Le secours est, en effet, payé pour le compte de la mère qui est seule engagée vis-à-vis de la nourrice.

La nourrice ne doit s'adresser à l'Administration que pour demander à être déchargée de son nourrisson dans le cas où la mère refuserait de remplir ses engagements ou de reprendre son enfant.

Afin d'éviter tout retard dans l'envoi des mandats postaux à leurs administrés, MM. les Maires sont instamment priés d'indiquer d'une façon précise et complète les adresses des nourrices sur les certificats de vie établis par leurs soins.

N. B. — Dans le cas où la nourrice réside à Paris elle peut se présenter, dans la première quinzaine du mois, au Service des Enfants Secourus, munie de son livret de nourrice et du présent certificat de vie pour obtenir le paiement immédiat de la mensualité échue.

(3) Instructions à l'usage de la mère. - COUVERTURE

tes bOnR ci-joints sont remis à la mère, afin de l'aider à payer la qu'elle a choisie pour élever son enfant. er a payer Du ce qu elle a choisie pour élever son enfant.

tant la dar au 5 de chaque mois, elle détachera le bon portant JaL date de ce mois et l'enverra à la nourrice.

ar le IlOurric,,, après y avoir fait certifier l'existence de l'enfant du 5 Qll ye de sa commune, renverra le bon à l'Administration 111, 5e Qil 15 et, dans le délai de quinze jours, recevra par mauw S* postal la somme indiquée sur le bon.

tituire-ment n'aurait pas lieu si la mère n'était tUation Ualre du secours par suite de changement dans sa situation m négligence dans le payement des mois de nour1 été ., e C.

s6UleUrS est, en effet, payé pour le compte de la mère, qui engagée vis à-vis de la nourrice. Il vient en

déduction du salaire nourricier convenu dont la mère est tenue d'envoyer régulièrement le complément.

Toute négligence dans le payement de ce salaire peut entraîner la suppression du secours.

Tout changement d'adresse de la mère ou de l'enfant doit être notifié dans la huitaine à l'adresse suivante : M. le Direc- teur de l'Administration de l'Assistance publique, 3, avenue Victoria, à Paris (service des Enfants secourus).

AVIS IMPORTANT La mère doit toujours avoir entre les mains les bons qui ne sont pas arrivés à échéance et les présenter ou les remettre à toute réquisition de l'Administration.


Compte rendu de l'attribution des Secours

Sont appelés à bénéficier des secours préventifs d'abandon dans le dépar- tement de la Seine : 1° Les filles-mères abandonnées ; 2° Les femmes délaissées, veuves ou divorcées ; celles dont le mari est en prison ou interné dans un asile d'aliénés et, exceptionnellement, celles dont le mari infirme est une charge au lieu d'être un soutien; 3° Les mères légitimes ou naturelles d'un enfant dont le père est sous les drapeaux et qui ne seraient pas secourues en vertu de la loi militaire ; 4° Les veufs et hommes mariés abandonnés par leur femme ; 5° Les pères qui ont la charge d'un enfant naturel par suite du décès ou de la disparition de la mère ; 6° Les père et mère des auteurs disparus d'un enfant légitime ou naturel ; 7° Les ménages dont l'enfant, par suite de circonstances exceptionnelles, se trouve, soit menacé d'abandon, soit exposé à mourir de misère.

Conformément au principe posé par le Conseil général, les secours sont réservés aux enfants âgés de moins de trois ans et aux orphelins âgés de moins de treize ans. Il arrive cependant que, dans des cas d'extrême détresse, des enfants non orphelins ayant dépassé l'âge de trois ans reçoivent des secours qui, en raison de leur caractère tout à fait exceptionnel, ne peuvent être sinon renouvelés, du moins continués pendant une longue période.

Le service des Enfants Secourus a été saisi, pendant l'année 1914, de 99.493 demandes. Ce chiffre est inférieur de 12.523 à celui de 1913. Cette diminution semble devoir être attribuée, d'une part, à la suppression de certaines catégories de secours par suite de l'application de la loi sur l'assistance aux familles nombreuses ; d'autre part, à l'extension pendant les cinq derniers mois de l'année des allocations militaires qui jouent le rôle de véritables secours préventifs d'abandon.

Pendant l'année 1914, le service des Enfants secourus est intervenu en faveur de 22.952 enfants. Les secours qui ont été attribués, soit en argent, soit en nature, représentent une somme de 1.686.968 fr.. 90.

1° SECOURS AUX ENFANTS DE MOINS DE TROIS ANS a) Enfants élevés par la mère Pendant l'année 1904, 9.618 mères élevant elles-mêmes leur enfant ont bénéficié de secours préventifs d'abandon.

, Sur ce nombre, 5.371 ont été secourues périodiquement, tandis que 4.247, moins nécessiteuses, n'ont reçu que des secours accidentels, renouvelés plus ou moins fréquemment.


b) Enfants placés en nourrice Il a été délivré, en 1914, 1.708 secours dits « de mise en nourrices, comprenant le montant des frais de voyage de la nourrice et le prix du pre mier mois de pension. Sur ces 1.708 enfants que la mère ne pouvait élever elle-même, 223 ont été confiés à une nourrice qu'elle a déclaré connaître, généralement une parenté ou une amie laissée au pays d'origine.

Les autres placements en nourrice, au nombre de 1.485, ont été effectués par l'intermédiaire d'un des bureaux agréés de l'Administration, sur présentation, d'un bon spécial délivré à la mère.

Pour aider au paiement du salaire nourricier, des secours ont été alloués, en 1914, en faveur de 5.016 enfants. Sur ce nombre, 1.092 ont bénéficié de secours périodiques, 3.924 ont reçu des secours accidentels.

La somme totale des secours alloués aux enfants de moins de trois ans s'est élevée à 1.246.355 fr. 95, dont 32.049 fr. 35 distribués en secours aux ménages de la banlieue, en attendant leur admission au bénéfice de l'assistance aux familles nombreuses.

2° SECOURS EXCEPTIONNELS AUX ENFANTS AGÉS DE PLUS DE TROIS ANS

Pendant l'année 1914, 141 enfants ont bénéficié de ces secours, dont le montant s'est élevé à 2.192 fr. 40.

3° SECOURS AUX ORPHELINS AGÉS DE TROIS A TREIZE ANS

Ces secours sont alloués à des parents ou amis charitables qui, ayant recueilli des orphelins de père et de mère, n'ont pas les ressources nécessaires pour les élever sans l'aide du département.

Par mesure exceptionnelle, le Conseil général avait permis d'étendre le bénéfice de ces secours aux veufs ou veuves chargés de famille et résidant dans les communes suburbaines où l'assistance locale était généralement impuissante à leur venir en aide d'une façon efficace.

Y étaient également admis, à Paris, les veuves qui ne remplissaient pas, soit au point de vue de la durée du séjour, soit au point de vue des charges, les conditions exigées pour l'admission au bénéfice des secours spéciaux institués en leur faveur par le Conseil municipal, ainsi que les veufs chargés de famille au profit desquels aucune mesure d'assistance communale n'avait été prévue.

Mais l'intervention exceptionnelle des secours départementaux en faveur des indigents de cette catégorie n'est plus justifiée, depuis que la loi du 14 juillet 1913 a institué à leur égard un mode régulier et obligatoire d'assistance.


La suppression des secours aux demi-orphelins a été effectuée progressivement au cours de l'année 1914, suivant la mise en application dans chaque commune du nouveau mode d'assistance.

Ces secours ne sont plus attribués, à titre exceptionnel, qu'aux veufs et aux veuves qui ne remplissent pas les conditions requises pour bénéficier de l'assistance obligatoire aux familles nombreuses.

La somme totale des secours attribués aux orphelins et demi-orphelins, qui, en 1913, avait été de 345.904 fr. 08, ne s'est élevée en 1914 qu'à 284.604 fr. 95.

Au cours de l'année 3.360 enfants ont été secourus périodiquement, ainsi qu'il résulte du tableau suivant:

Existant au 31 décembre 1913 :

( Orphelins. 416 j Paris.. Demi-orplielins 80 I Paris.. Demi-orphelins. : : 231 2.362 Orphelins. 1.088 Banlieue 1 Demi-orphelins.. ! ", ! ! ! ! ! ! , Z [ Orphelins. 453 1 Province Í Demi-orphelins. 94 )

Admis pendant l'année 1914 :

Paris i Orphelins 312

Paris.. Demi-orphelins 86 j Orphelins 136 998 Orphelins. 271 998 Baulieue j ( Demi-orphelins 2.1 ( l Orphelins 142

„ Province <

Province ( Demi-orphelins. Total général. 3.360

Sortis pendant l'année :

Abandonnés 12

i Admis à l'internat primaire 6 1 Enfants. < Placés i à Berck. 4 [ ( dans des établissements divers 136 r 1.551 Décédés. II

S Arrivés à expiration. 861 ] ecours.. , Secours. j Supprimés pour motifs divers 521 1

Restant au 31 décembre 1914 1.809


Au point de vue de leur résidence à Paris, en banlieue ou en province, les 1.809 orphelins secourus au 31 décembre se répartissent ainsi:

BANLIEUE ARRONDISSEMENTS DE PARIS PARIS (seco\8 payables, an es TOTAL l maItles de la perIpherIe de Paris) TOTAL et communes qui s y l'attachent pour ----'-- --.!!2 TOTAL le payement des secours Orphelin. 1 Detiii- Orphelins Deni- ! orphehns orphelIns 2 1er Arrondissement 2 » » » 2 1 2 2e -— 2 » » » 2 3e - 6 1 » « 1 4e — 5 3 » » 8 5e — 1G 4 » » 20 6e - i 5 » B » 5 7e — 2 7 » » 9 8e - 1 » * » 1 ge - » » » » » 10e - 10 6 » » 16 11e — 30 8 » » 38 12* — .., 13 2 24 76 115 13e — 28 9 42 98 177 14e — 31 7 19 56 - 113 158 — 25 5 6 17 53 16e — 5 1 25 69 100

17e — 14 5 41 169 229 18e — 36 8 25 73 142 1ge — 24 11 33 131 199 20e - 65 13 30 58 166 Province. » ■> 337 70 407 TOTAUX. 320 90 582 817 1.809

-._--- -- --

D'autre part, des secours accidentels ont été attribués à 2.760 enfants, ce qui porte à 6.120 le nombre des orphelins secourus en 1914.

4 de ces enfants, dont la santé délicate exigeait des soins particuliers, ont été envoyés au bord de la mer sur la proposition des dames déléguées et après avis du médecin.

4° SECOURS DITS « DE NOURRICE ADMINISTHATIVE » Ce mode de secours, dont il n'est fait qu'exceptionnellement usage, s'applique au cas où l'enfant ne pourrait être élevé par sa famille, même avec l'aide d'un secours en argent.

Les enfants qui y sont admis sont envoyés par les soins de l'hospice dépositaire dans une agence de province où ils sont élevés dans les mêmes conditions que les enfants assistés ; toutefois le lieu de leur placement est révélé aux parents qui sont invités à se mettre en relations avec la nourrice.


Accordé le plus souvent à des veufs chargés de famille, à des maris dont la femme est disparue, quelquefois à des mères qu'un long traitement doit retenir à l'hôpital, ce secours présente le grave inconvénient de décharger complètement les bénéficiaires de l'élevage de l'enfant. L'expérience a montré que les parents, auxquels l'Administration s'est substituée pendant un certain temps, ne reprennent pas volontiers la charge de leur enfant et que l'abandon de ce dernier se produit trop souvent à l'expiration du secours qui était destiné à le prévenir.

Aussi l'Administration n'use-t-elle qu'avec une extrême prudence de ce mode d'assistance, qui n'est d'ailleurs pas prévu par la loi du 27 juin 1904.

Aucun enfant n'a bénéficié du secours de nourrice administrative pendant l'année 1914.

5° SECOURS DITS « DE TRANSPORT GRATUIT PAR CHEMIN DE FER »

Pendant l'année 1914, une somme de 5,241 fr. 25 a été consacrée à procurer le transport gratuit sur les chemins de fer à 659 mères.

Ces secours, délivrés sous forme de réquisition aux Compagnies de chemins de fer, qui se font rembourser par l'Administration la moitié du prix du voyage effectué, sont accordés : 1° Aux mères qui désirent conduire ou aller chercher leur enfant en nourrice ; 2° A titre de rapatriement, aux mères qui demandent à se rendre avec leur enfant, soit dans leur département d'origine, soit dans un autre département où elles pourront vivre sans recourir à la charité publique. Dans ce dernier cas, elles doivent justifier des moyens d'existence qu'elles prétendent leur être assurés.

Dans le premier cas, il a été délivré 569 réquisitions, à l'aide desquelles 367 mères sont allées chercher leur enfant en nourrice, alors que 202 sont allées l'y conduire. 1 Dans le deuxième cas, il a été délivré 90 réquisitions à titre de rapatriement.

6° BERCEAUX ET MAILLOTS

Il a été délivré, en 1914, 439 berceaux et 1,917 maillots.

La dépense s'est élevée à 965 fr. 80 pour les berceaux et à 10.962 fr. pour les maillots.

7° CONSULTATIONS DE NOURRISSONS ET DISTRIBUTION DE LAIT STÉRILISÉ L'allocation gratuite de lait stérilisé est le plus important des secours en nature.

Elle est confiée à des établissements spéciaux qui ont pour principale mission de surveiller la santé de l'enfant et d'assurer son développement normal au moyen de consultations médicales hebdomadaires.

Le lait, stérilisé dans l'établissement même par les soins d'une surveil-


lante, assistée d'une ou de plusieurs femmes de service, n'est délivré aux enfants que suivant les prescriptions du médecin.

Stérilisé chaque jour, il est remis aux mères en autant de flacons dosés qu'il a été prescrit de tétées dans les vingt-quatre heures.

Une nouvelle consultation de nourrissons, avec distribution de lait stérilisé, a été ouverte à Ivry-sur-Seine, 8, rue Coutant-Prolongée, le 2 juillet 1914. Cet établissement départemental vient heureusement compléter l'œuvre de protection de l'enfance entreprise par la commune, qui de son côté a institué, en faveur des mères occupées toute la journée à leur travail, des secours de garde à domicile.

Tous les renseignements statistiques relatifs aux enfants qui ont suivi les consultations de nourrissons, ainsi qu'à la quantité de lait délivré et au prix de revient, dans chaque établissement, du litre de lait stérilisé, se trouvent réunis dans le tableau suivant :

ENFANTS AYANT SUIVI ASSIDUITÉ LES CONSULTATIONS AUX CONSULTATIONS Prix de DÉSIGNATION ] ^- ——Quantité revientdu des Soumis à Ayant reçu de lait litre de ÉT ABLISSEI ENTS lallaltement du lait stéri- Total Présences Absences Absences délivrée lait stérimaternel constatées motivées non motivées

exclusif lise constatées motivées non motivées lIse exclusif 1° PARIS 1 1 litres lrancs Rue du Chemin-Vert. 63 500 563 4,511 3,662 3,460 69,882 0,356 Rue Ordener 61 668 729 3,940 3,040 643 92,415 0,367 Rue Thiboumery 71 132 203 1,379 1,206 764 11,402 0,601 Rue La Rochefoucauld. 19 145 164 1,822 922 52 17,753 0,540 Rue Gauthey 41 483 524 4,771 6,826 2,089 103,068 0,373 Rue Jenner. 64 367 431 4,022 2,851 1,798 51,768 0,408 Hued'Avron. 34 548 582 8,515 1,744 1,068 58,732 0,444 RueduPré-St-Gervais. 72 255 327 3,568 860 '1,395 30,241 0,498 2° BANLIEUE Pantin. 31 300 331 4,644 1,090 240 28,441 0,474 Saint-Maur. 24 160 184 1,252 1,518 441 20,074 0,456 l~lontreuil "15 625 0 Montreuil. 25 625 650 6,722 3,951 888 73,736 0,420 Boulogne. 24 76 100 993 1,101 84 11,538 0,320 Ivry 17 66'83 503 404 264 5,098 0,905 TOTAUX 546 -- 4,325 4,871 46,642 29,175 13,186 574,198

L'achat dans le commerce des 574.198 litres de lait qui ont été délivrés a occasionné une dépense de 136.646 fr. 55.

Le prix du lait non stérilisé ressort à 0 fr. 238 le litre environ ; après stérilisation, ce prix s'élève à 0 fr. 474 en moyenne pour l'ensemble des établissements.


Application des dispositions relatives au domicile de secours Depuis la mise en application de la loi du 27 juin 1904, le domicile de secours des enfants secourus est déterminé par le lieu de leur naissance.

En conséquence, les demandes concernant des enfants nés hors du département de la Seine sont transmises, avec tous les renseignements recueillis, au département auquel incombe la charge d'assistance. Lorsque des secours sont alloués en faveur de ces enfants, ils sont mis en recouvrement sur les départements d'origine.

Par contre, le service des Enfants secourus examine les demandes transmises par les départements au nom de mères habitant la province et dont les enfants sont nés dans la Seine. Les secours accordés sont payés directement par mandat postal ou par l'intermédiaire du département de la résidence.

1° Demandes de secours présentées par des mères étrangères au département de la Seine Au cours de l'année 1914, 395 enfants dont la charge n'incombe pas au département de la Seine, parce qu'ils n'y sont pas nés, et 200 enfants de nationalité étrangère, ont fait l'objet de demandes de secours temporaires.

Les 395 premiers étaient originaires des départements suivants :

Aisne. 12 Allier. 5 Alpes (Hautes-) 1 Ardennes 6 Aube., 8 Aveyron. 3 Bouches-du-Rhône.. 2 Calvados 4 Cantal 6 Charente 5 Charente-Inférieure.. 3 Cher. 9 Corrèze fi Côte-d'Or. 9 Côtes-du-Nord. 7 Creuse 8 Dordogne I Doubs. 2 Eure 4 Eure-et-Loir 7 Finistère 7 Gard 1 A reporter 11 fi

Report 116 Garonne (Haute-). 1 Gers 1 Gironde 12 Hérault., 12 Illé-et-Vilaine 9 Indre., 8 Indre-et-Loire 3 Jura 1 Loir-et-Cher. 2 Loire-Inférieure 3 Loiret. 8 Lozère. 1 Maine-et-Loire. 1 Manche. 1 Marne. 5 Marne(Haute-). 5 Mayenne., 3 Meurthe-et-Moselle.. 4 Meuse. 3 Morbihan. 9 Nièvre. 2 Nord 7 .A reporter.. , 2!7

Report 217 Oise. 13 Orne. 5 Pas-de-Calais Il Puy-de-Dôme 1 Pyrénées (Basses-) 3 Rhône. 7 Saône-et-Loire. 7 Sarthe., 4 Savoie. 1 Seine-Inférieure 25 Seine-et-Marne. 6 Seine-et-Oise 60 Sèvres (Deux-) 1 Somme 11 Var. 1 Vienne., 3 Vienne (Haute-) 8 Vosges. 2 Yonne. 5 Alge r 3 Tunisie. 1 Total 395

Les 200 mères de nationalité étrangère qui ont sollicité les secours de l'Administration étaient originaires des pays suivants :

Allemagne. 34 Angleterre. 0 9 Autriche. 3 Belgiqup. si Brésil. 1 Bulgarie 1 A reporter. 79

Report. , 79 Espagne. 6 Etats-Unis. 1 Italie 43 Luxembourg. 15 'Monaco. 1 Houmanie. , 3 A reporter 148

Report. 148 Russie. 40 Suède. 1 Sui8se. 6 Turquie. 5 Total 200


2° Demandes de secours présentées par des mères habitant la province mais dont les enfants sont nés dans la Seine Pour les demandes de secours présentées par des mères habitant la province, mais dont les enfants sont nés dans la Seine, la procédure ordinaire, consistant en un examen de la situation par le service des Enfants secourus et envoi direct de secours à la mère par mandat postal, n'a pu être appliqué que jusqu'à la période des hostilités.

Le tableau ci-après indique, par département, le nombre d'enfants secourus de cette catégorie, ainsi que la dépense occasionnée par les mesures d'assistance prises en leur faveur :

3 Ain. 127 50 12 Aisne. 528 » 1 Alger 30 » 1 2 Allier. 855 50 2 Alpes (Hautes-) 85 50 1 Alpes-Maritimes. 20 » 5 Ardennes. 217 50 1 Ariège: 99 » 1 0 Aube. 706 » 1 Aude. 108 » 3 Aveyron 262 50 1 Belfort (Territoire de). 48 » 3 Bouches-du-Rhône 234 » 18 Calvados. 866 » 7 Cantal 202 50 1 Charente. 50 » 1 Charente-Inférieure 60 » 14 Cher 755 » 8 Corrèze 497 50 1 Core 40 » 6 Côte-d'Or. 571 50 13 Côtes-du-Nord. 1.476 » 9 Creuse 470 » 3 Dordogne., 125 » 2 Doubs 222 50 12 Eure 642 50 16 Eure-et-Loir. :. 910 50 9 Finistère 467 50 IGard 18 » 2 Garonne (Haute-). 63 » 2 Gers. 93 » 11 Gironde 559 50 t 1 Ill-et- Vilaine., 578 » 7 Indre. 492 » 12 Indre-et-Loire. 915 50 3 Isère. 230 » 2 Jura 52 50 1 Landes. 120 » 12 Loir-et-Cher 753 50 5 Loire. 231 » 19 Loire-Inférieure. 871 50

263 A reporter 15,655 50

263 Report. 15.655 50 15 Loiret 1.217 50 2 Lot. 115 » 3 Lozère 193 » 9 Maine-et-Loire. 227 75 7 Manche. 211 » 16 Marne. 845 » 8 Marne (Haute-). 200 » 8 Mayenne 662 50 12 Meurthe-et-Moselle 697 » 6 Meuse 350 » 25 Morbihan 1.600 » 16 Nièvre 1.071 50 14 Nord 769 50 29 Oise. 1.670 50 10 Orne 757 » 21 Pas-de-Calais 763 50 5 Puy-de-Dôme : 345» 3 Pyrénées (Basses-) 145 » 1 Pyrénées (Hautes-). 90 » 1 Pyrénées-Orientales 140 » 7 Rhône. 382 50 3 Saône (Haute-). 260 50 9 Saône-et-Loire. 503 » 14 Sarthe 612 50 1 Savoie 25 » 1 Savoie (Haute.). 15 » 60 Seine-et-Marne. 3.373 50 414 Seine-et-Oise 27.679 » 22 Seine-Inférieure 1.074 50 2 Sèvres (Deux-). 75 » 19 Somme. 821 50 1 Tarn. 25 » 1 Tarn-et-Garonne. 87 50 2 Var. 69 » 1 Vaucluse. 20 » 2 Vendée. 25 » 3 Vienne 232 50 10 Vienne (Haute-) 521 50 5 Vosges 235 » 9 Yonne 472 50

1.060 TOTAUX. 64.236 25


La dépense occasionnée par les mesures d'assistance prises en faveur de ces 1.060 enfants s'est élevée à 64.236 fr. 25, au lieu de 127.360 fr. 50 pour 1.708 enfants en 1913.

Cette diminution considérable du nombre des enfants secourus directement en province, provient des mesures prises au lendemain de la mobilisation. En prévision de retards ou même d'interruptions dans le service postal, une lettre-circulaire en date du 10 août 1914, dont les dispositions ont été reproduites ci-dessus, a été adressée aux Préfets des divers départements, les chargeant d'intervenir dans l'intérêt des enfants originaires de la Seine et élevés en province.

A l'égard des enfants dont la situation pouvait donner lieu à l'attribution de secours préventifs d'abandon, les Préfets étaient invités à instruire les demandes, fixer le taux des secours en tenant compte des circonstances présentes, et assurer enfin le paiement des sommes allouées pour le compte du département de la Seine.

Conformément à ces dispositions, les diverses administrations départementales ont pris les mesures d'assistance jugées nécessaires. Les avances ainsi faites pour le compte de la Seine pendant l'année 1914 ont été rem-

boursées avant la clôture de cet exercice jusqu'à concurrence de 17.387 fr. 64

Tableau récapitulatif des secours préventifs d'abandon en 1914

NOMBRE DÉSIGNATION DES SECOURS d'enfants DÉPENSE secourus

!( l élevés par leur S secours périodiques 5,371 ¡ au.x nfants mero secours accidentels 4,241 age 14,634 1 246 355 95 moins 14,634 1,246,355 95 Secours de 3 ans placés en nour- ( secours périodiques 1,092 de 3 ans l rice ( secours accidentels 3,924 en argen t exceptionnels aux enfants âgés de plus de trois ans 141 2,192 40 aux Í secours périodiques 3,360) orphelins ( secours accidentels 2,760* 6'120 284,604 95 Secours dits de « nourrice administrative » » » »

Secours dits de « transport gratuit n. ¡ 5,241 25 Berceaux Enfants ayant bénéficié de Méiyioire 965 80 Bercoaux. , secoursenargent <le MemoIre 96;) 80 Maillots. ) 10,962 » ( Enfants recevant des secours en argent. Mémoire ) LaIt sterilIse. , 136,64655 i Lait stérilisé ( Enfants non secourus pécuniairement , 2,057 ) 136,646 55

TÔT AI 22,952 1,686,968 90


Frais d'administration du service

Les frais d'administration du service des secours préventifs d'abandon se sont élevés en 1914 à 398.220 fr. 83, se décomposant ainsi : Le personnel médical, administratif et secondaire des consultations de nourrissons a occasionné une dépense de 85.270 fr. 14. D'autre part, une somme de 5.011 fr. 51 a servi à payer le loyer de ces établissements, et la dépense occasionnée par les réparations et les fournitures autres que le lait s'est élevée à 65.305 fr. 81.

La rémunération des dames déléguées, des enquêteurs, du personnel auxiliaire et des travaux supplémentaires effectués en dehors des heures de bureau, a entraîné une dépense de 222.625 fr. 64.

Une somme de 10.958 fr. 21 a été affectée en secours viagers en rempla- cement de retraite à d'anciens enquêteurs, à d'anciennes dames déléguées ou surveillantes de consultations.

Enfin les frais d'imprimés se sont élevés à 3.646 fr. 32 et les frais d'affranchissement à 5.403 fr. 20.



CHAPITRE III

Des catégories d'enfants assistés, de leur effectif au 31 décembre 1914 et de leur domicile de secours

Le nombre des enfants assistés des différentes catégories admis dans le service au cours de l'année 1914 a été le suivant :

I Trouvés 253 j Enfants placés sous la Lutelle Abandonnés 2.638 ( 3 303 de l'autorité publique Orphelins 328 ( , l f Moralement abandonnés. 84 ) Enfants secourus (mémoire)

Enfants en garde. 73 i Enfants en dépôt 6.981 i 7.075 tion de l autonte pubhque

Enfants temporairement V( recueillis 21 J 10.378

Effectif au 31 décembre 1914

Le chiffre total de la population des enfants assistés au 31 décembre 1914 était de 52.598, se décomposant ainsi :

Restant dans les agences 52.251 — dans les écoles 17 — à l'hospice dépositaire. , 286 — à l'annexe de Châtillon. , , , , 44 52.598

Il convient de remarquer que le chiffre 52.251 porté comme effectif des agences au 31 décembre 1914, n'est pas un chiffre absolument exact: il devra, en effet, subir une modification corrélative à la population des enfants assistés de la Seine placés et restés dans l'agence de Valenciennes, dont le territoire est occupé par l'ennemi.


Ne pouvant fixer exactement la population de cette agence au 31 décembre 1914, nous avons pris le chiffre porté au rapport de 1913.

En ce qui concerne le nombre des pupilles placés dans les écoles, il faut remarquer que les 17 pupilles restant dans ces écoles sont 17 élèves de l'école Le Nôtre, qui y ont été réintégrés, en vue de l'entretien des plantations; quant aux autres, ainsi que les élèves des écoles "d'Alembert" et u Henri Mathé ", ils sont restés depuis le début des hostilités chez leurs nourriciers ou pourvus de placements dans leurs agences d'origine et leur effectif est compris dans celui de la population des circonscriptions où ils se trouvent.

Les 52.251 enfants existant à cette date dans les agences se répartissent ainsi qu'il suit :

Trouvés.. ; 4.171 ! Abandonnés 43.444 ,. n c ré- tutelle de l'autorité Orphelins 2 „571 publique Orphelms , 2.571 Moralement abandonnés 271 B. Enfants sous la Ir Enfants en garde. 300 protection de l'auto. dépôt 1.159 rité publique I Enfants en dépôt 1.159 C. Enfants temporairement recueillis 329 52.2M

L'augmentation considérable (plus de mille par rapport à l'année précédente) des enfants en dépôt placés dans les agences, s'explique par le nombre des enfants de pères mobilisés, qui ont été recueillis provisoirement jusqu'au jour où ils pourront être repris par leurs familles.

Moralement abandonnés (Loi du 24 juillet 1889) - TITRE PREMIER. — Le nombre des enfants admis dans le service par suite de l'application de la loi du 24 juillet 1889, a été de 78.

De 1 an à 2 ans 2 » 2 ans à 3 ans. 2 » 3 ans à 6 ans. 10 » 6 ans à 13 ans 42 Au-dessus de 13 ans 22 78

Dont 41 garçons et 37 filles 78

Ces 78 enfants ont fait l'objet de 45 jugements, dont 6 ont été rendus par des tribunaux de province (Corbeil, Saint-Amand, Etampes, Alger, Pontoise et Versailles).


Ces 45 jugements avaient été rendus :

En 1908 1 » 1909 1 « 1910 1 » 1911 1 » 1912 2 » 1913. 14 » 1914 25 45

Comme on peut s'en rendre compte par ce dernier relevé, l'Administration ne perd pas de vue les jugements qu'elle ne peut faire exécuter immédiatement. Dès que l'occasion s'en présente, elle prend les mesures nécessaires à l'admission dans le service des enfants qui avaient échappé à ses recherches premières.

TITRE II. — Le chiffre des admissions s'élève à 6 pour l'année 1914 : 5 garçons et 1 fille qui comme âge se répartissent ainsi : 2 de 3 à 6 ans, et 4 de 6 à 13 ans.

Ces 6 enfants ont fait l'objet de 5 jugements. L'un de ces jugements a été prononcé par le tribunal de Versailles, un autre par le tribunal de Provins, et les trois derniers par le tribunal de la Seine.Le tableau suivant indique le chiffre des admissions dans cette catégorie depuis les.5 dernières années:

ANNÉES TITRE 1er TITRE II TOTAL

1910 24 12 36 1911.. 24 9 33 1912. 27 1 28 1913. 58 2 60

78 6 84 1914. 78 6 84

211 30 241

Enfants en garde Le nombre des enfants confiés en 1914 par le tribunal de la Seine au Service des Enfants Assistés, par application des articles 4 et 5 de la loi du 19 avril 1898, s'est élevé à 73, savoir: 50 garçons et 7 filles auteurs de délits, 4 garçons et 12 filles victimes de mauvais traitements.


Enfants auteurs de crimes ou de délits (Répartition par nature d'inculpation)

NATURE DES DÉLITS GARÇONS FILLES TOTAL

Bris de clôture. 1 » 1 Incident à la liberté surveillée. , , 1 1 2 Infraction à la police des chemins de fer., , 1 » 1 Outrage aux agents. , , .," 1 » 1 Mendicité. , , , 2 » 2 Prostitution » 1 1 Tentative de vol. , , , , ., 1 a 1 Vagabondage. 14 3 17 — et mendicité. , ., 1 » 1 — et vol 8 ». 8 Vol. 13 2 15 - et complicité. , 7 » 7 TOTAL. 50 7 - 57 57

Il y a lieu de constater que, sur ces 57 auteurs, 20 sont originaires de la province. La loi de finances de 1911, qui prescrit que tout enfant assisté ait son domicile de secours dans son département d'origine ne vise pas la catégorie des enfants en garde, dont les frais de séjour sont à la charge de l'Administration pénitentiaire, qui rembourse au Département de la Seine les dépenses faites pour ces enfants.

Sur ce nombre de 57, 5 garçons se sont évadés, 1 garçon et 1 fille ont - été envoyés en correction, 7 garçons et 4 filles ont été envoyés en préservation (Montesson, Mettray, école de réforme de la Salpêtrière); 1 garçon a été remis à sa famille ; 38 restaient donc dans les agences au 31 décembre.

Le tableau suivant indique, par année, le nombre des enfants entrés dans le service depuis 1906 :

AUTEURS -------- TOTAL G. F.

1906. 7 5 12 1907. 8 3 11 1908. 23 2 25 1909, , , , , , , ., , 35 9 44 1910. , , , , , ., 45 7 52 1911. 82 7 89 1912. 57 12 69 1913. 63 7 70 | 1914. 50 7 57 370 59 429 429 --- -


Sur ce total de 429 enfants en garde, auteurs de délits, 227 étaient encore dans les agences au 31 décembre ; les indications qui suivent montrent quelle était la situation des 202 autres :

1 1 ÉVADÉS CORRECTION PRÉSERVATION SORTIS RESTANTS TOTAL

G. F. G. F. G. F. G. F. G. F. G. F.

----- --------1906. 3 2 » » » » 4 3 » » 7 5 190 7 4 1 » » » » 1 1 3 1 8 3 190 8 13 1 « » » » 5 1 5 » 23 2 1909. 8 2 3 » » 1 19 3 5 3 35 9 191 0 11 2 5 » 1 1 7 1 21 3 45 7 1911, 16 1 4 2 4 » 12 2 46 2 82 7 1912. , 12 2 4 » 3 » 4 1 34 9 57 12 191 3 14 1 3 1 1 » 3 » 42 | 5 63 7 191 4 .5 » 1 17 4 1 » .36 2 50 7 1914 -----------86 12 20 4 16 6 56 12 192 25 370 59 98 24 22 68 217 429 212

ENFANTS VICTIMES DE CRIMES OU DE DÉLITS Le tableau suivant indique le nombre des enfants en garde, victimes de crimes ou de délits, confiés depuis 1906 à l'Assistance publique, en vertu de l'article 5 de la loi du 19 avril 1898:

f 9 06 , , 5 t 907. , , , 0 0 , , , , , , 0 , , "5 190 8 - 6 1909. 15 1910. 8 191.1 , , , 0 5 1912. 11 1913. 14 1914. 16 TOTAL. 85

De l'examen de ces chiffres il ressort que depuis l'année 1906 la proportion des enfants victimes, par rapport aux enfants auteurs, confiés à l'Assistancé publique est DE :

Pour 1906. 29.41 0/0 — 1907. 31.25 » — 1908 19.38 » — 1909. 25.42 » — 1910. 13.33 » — 1911 5.31 » - 1912. 15.94 » — 1913. 16.66 » — 1914 21.91 »


DOMICILE DE SECOURS

L'article 99 de la loi de finances du 13 juillet 1911 a fixé, sauf pour les enfants trouvés et les enfants dont le lieu de naissance est inconnu, le domicile de secours des enfants assistés dans le département où ils sont nés. Il s'ensuit que le département de la Seine, refuge de tant de misères, voit tomber à sa charge, non seulement les enfants des mères qui viennent à Paris uniquement pour accoucher, attirées ici par les multiples institutions charitables et aussi par la possibilité de cacher plus aisément leur faute, mais encore tous ceux qui, nés dans le département de la Seine, de parents y étant domiciliés, sont placés en nourrice en province et y sont abandonnés par suite du nonpayement du salaire nourricier.

Les constatations faites pendant les années 1912 et 1913 avaient déjà permis de juger les répercussions que la nouvelle réglementation a eues sur le service des Enfants assistés de la Seine. Les constatations faites au cours de l'année 1914 sont sensiblement les mêmes que celles mentionnées dans nos deux précédents rapports.

Pour la facilité des recherches et la commodité du service, les enfants dont la situation tombe sous l'application des nouvelles mesures ont été classés administrativement en six catégories : 1° Enfants originaires de la Seine à immatriculer dans le service des enfants assistés et recueillis au moment de l'abandon par les hospices dépositaires de province ; 2" Enfants originaires de province à immatriculer dans les services départementaux des enfants assistés, mais recueillis par l'hospice dépositaire de la Seine ; 3° Enfants originaires de la Seine admis comme enfants en dépôt dans les hospices dépositaires de province ;4° Enfants originaires de province admis comme enfants en dépôt à l'hospice dépositaire de la Seine; 5° Enfants originaires de l'étranger et des colonies, immatriculés dans le service des Enfants assistés par l'hospice dépositaire de Paris ; 6° Enfants originaires de l'étranger et des colonies admis à l'hospice dépositaire comme enfants en dépôt.

1° ENFANTS ORIGINAIRES DE LA SEINE TOMBÉS A L'ÉTAT D'ABANDON DANS LES DÉPARTEMENTS

En 1912, leur nombre était de 699, en 1913, 746; ils sont de 715 pour l'année 1914.


Ces 715 cas se répartissent ainsi :

Aisne 11 Allier. , , 2 Alpes-Maritimes 1 Ardèche. 1 Ardennes. , ., 1 Aube. 6 Bouches-du-Rhône 6 Calvados. 3 Cantal. 1 Charente-Inférieure. 2 Cher. , 31 Corrèze. 2 Côte-d'Or., 2 Côtes-du-Nord. 5 Creuse, , , 5 Dordogne. , ., 2 Eure. 5 Eure-et-Loir. 62

A reporter 151

Report 151 Gironde. , ,. 4 Ille-et-Vilaine. 4 ndre-et-Loire 4 Isère. 1 Loir-et-Cher. , , 100 Loire-Inférieure 6 Loiret, , 33 Lot. , , , 1 MailJeet-Loil'c. 4 Manche. 9 Marne. , 6 Marne (Haute-). 1 Mayenne. , , , 23 Meuse. , 1 Morbihan. 4 Nièvre 20 Nord 10 Oise. 12 A reporter 394

Report 394 Orne 80 Pas-de-Calais 12 Puy-de-Dôme. , ,. 4 Rhône. 2 Saône-et-Loire. 1 Sarthe. 114 Seine-Inférieure 6 Seine-et-Marne. 15 Seine-et-Oise 36 Sèvres (Deux-). 1 Somme. 20 Vienne 2 Vienne (Haute-) 4 Vosges 1 Yonne. ,, 21 Département d'Alger 2 TOTAL. 715

Se décomposant comme suit :

De 1 jour à 1 an , , , , , 268 — 1 an à 2 ans 189 — 2 ans à • 4 - 107 — 4 — à 13 - 143 — 13 — et au-dessus. 8 715

Ces 715 propositions d'abandon ont été solutionnées de la manière suivante :

A. Immatriculés dans le service 300 B. Décédés pendant les pourparlers. 44 C. Rendus à la famille 26 D. Restant en cours. , , , 345 715

A. Immatriculations. — Les immatriculations comprennent deux catégories : 1° celles faites par admissions directes, c'est-à-dire par l'intermédiaire de l'hospice et celles qui sont prononcées à la suite d'admissions indirectes, c'est-à-dire par les soins des agences.

La majorité des immatriculations résultant de la loi de finances de 1911 rentre dans la deuxième catégorie.

Le nombre des admissions directes est de 77 alors que les admissions indirectes ont été de 223 300


Sur le chiffre de 223, 3 inscriptions ont été faites d'office par les soins des directeurs d'agence dans la circonscription desquels avait lieu l'abandon, l'une par Alençon, la seconde par Ebreuil et la troisième par Romorantin.

B. Décès pendant la procédure de reconnaissance du domicile de secours et du rapatriement. — Le nombre de ces décès représente pour l'effectif de 1914 un coefficient de 6,15 p. 100, alors qu'il était de 4,02 p. 100 en 1913.

Le nombre des décès par département est le suivant :

DÉPARTEMENTS NOMBRE NOMBRE POURCENTAGE DE DÉCÈS D'ADMISSIONS

Bouches-elu-Rhône, , , , 1 6 16, GO Eure-et-Loir 13 62 20,95 Loir-et-Cher. 6 100 6 » Loiret. , , , , , 3 33 9,99 Marne 1 6 0,01 Nièvre.. , , , , , , , 1 20 5 » Orne. , , , , , , , , 1 80 1,25 Sarthe. , , , , , 5 114 5,26 Seine-et-Marne 3 18 16,66 Seine-et-Oise 2 36 5,55 Somme. 5 20 25 » Yonne. , 2 21 9,52 44

C. Remises aux familles. — Ces remises sont motivées ou par le paiement des frais de pension par la mère, ou bien par le changement d'avis des parents, qui sont revenus sur leur décision d'abandonner leur enfant. La moyenne de ces remises n'a pas varié pendant les deux dernières années, elle était de 3,74 p. 100 en 1913 et elle est de 3,49 p. 100 en 1914.

D. Restant en cours. — Depuis l'application de la loi de finances de 1911, jamais le nombre des affaires restant en cours n'a été aussi élevé que cette année. Il représente 48,24 p. 100 des propositions d'abandon. La raison de cette augmentation provient uniquement des événements : l'envahissement de plusieurs départements et les difficultés de communications n'ont pas permis de procéder aux rapatriements d'une façon normale. Aussi le département de la Seine, dès les premiers jours des hostilités, s'est-il vu dans l'obligation d'adresser la circulaire rapportée au chapitre premier.

Ces instructions recevaient encore leur application à la date du 31 décembre 1914.


II. — ENFANTS ORIGINAIRES DE PROVINCE ADMIS DANS LE SERVICE DES ENFANTS ASSISTÉS DE LA SEINE

Le chiffre de ces enfants s'est élevé à 260 pour l'année 1914, il se répartit comme suit par département : •

Aisne 12 Allier 1 Alpes-Maritimes 1 Ardennes, 7 Aveyron. 2 Bouches-du-Rhône 2 Calvados. 3 Cher. 1 Côte-d'Or.. , , ., 2 Côtes-du-Nord. 7 Creuse. , 2 Eure. , , , ., 2 Eure-et-Loir. 2 Finistère. ,. 3 Gironde. 5 IIle-et- Vilaine. , 8 Isère. 1 Loir-et-Cher 3 A reporter. 64

Report 64 Loire. 1 Loire-Inférieure 2 Loiret. - ., 9 Maine-et-Loire. 5 Manche. : , 3 Marne 4 Marne (Haute-) 2 Mayenne. , 1 Meurthe-et-Moselle. 11 Meuse. 1 Morbihan 2 Nièvre. t Nord 6 Oise. , , 16 o me. 1 Pas-de-Calais., 6 Puy-de-Dôme. , 3 A reporter. 138

Report 138 Pyrénées (Basses-) 2 Rhône. 3 Saône (Ilaute-) 2 Saône-et-Loire.. , ,. 1 Sarthe. 7 Savoie. 1 Seine-Inférieure 7 Seine-et-Marne 10 Seine-et-Oise 79 Deux-Sèvres. 1 Somme. , 1 Territoire de Belfort 2 Vaucluse. , 1 Vosges 3 Yonne. 1 Constantine. 1

TOTAL. 260

La situation des affaires concernant ces 260 enfants en fin d'année est la suivante :

Affaires classées par suite du décès avant le rapatriement il — — de la remise à la famille »

— — d'évasion du pupille. 2 Enfants maintenus dans le Service de la Seine au compte du département d'origine 22 Rapatriés sur leur département d'origine. 64 Enfants restant à rapatrier 161 260

Au point de vue de l'âge, ces 260 admissions se décomposent comme suit:

De 1 jour à 1 an 45 — 1 an à 2 ans. 20 — 2 ans à 4 - 28 — 4 — à 13 - 127 De 13 ans et au-dessus 40 260


Le nombre des enfants recueillis en 1912 et restant à rapatrier est de. 2 pour l'année 1913, il est de , , , 21 en ajoutant le restant de 1914 161 On arrive à un total de. 184

enfants restant à rapatrier sur leur département d'origine. Ce chiffre élevé est le résulta des mesures prises dans la circulaire du 10 août 1914.

Quant au nombre total des rapatriements effectués dans le cours de l'année, il se décompose comme suit :

Contingent de 1912. 3 — 1913. 15 — 1914 • 64 82

Il s'est élevé à 82, alors qu'il était de 174 pour l'année 1913.

Si l'on compare le nombre de rapatriements effectués pour chacune des deux premières sections, on constate que le nombre des rapatriements effectué pour la première section est bien plus élevé que pour la deuxième. La proportion est de 41,81 p. 100 pour la première, alors qu'elle est de 21,46 p. 100 pour la seconde.

Cette différence de 20,35 peut s'expliquer de la manière suivante : Les départements disposent ordinairement de peu de places dans leurs hospices dépositaires, qui sont pour la plupart installés dans des hôpitaux généraux. Ils se trouvent dans l'obligation de faire évacuer le plus tôt possible les enfants qui leur sont amenés en vue d'abandon. Indépendamment de cette raison, il en existe une autre plus capitale : pour ne pas exposer les enfants à séjourner dans des établissements qui parfois comprennent plusieurs catégories d'hospitalisés (malades, vieillards, aliénés), les départements demandent le rapatriement immédiat sur le service de la Seine des enfants qui sont en état de supporter le voyage.

A Paris, au contraire, les inconvénients signalés plus haut n'existent pas.

L'hospice dépositaire de la Seine ne présente pas les mêmes dangers pour la santé des enfants, qui sont d'ailleurs immédiatement dirigés sur les agences les plus proches du département d'origine, en attendant leur rapatriement.

* *

Nous avons établi, dans le tableau ci-après, la situation, pour chaque département, des enfants dont les cas tombent sous l'application de la nouvelle loi depuis sa promulgation.

TABLEAU.


ORIGINAIRES ORIGINAIRES DIFFÉRENCE de la Seine de province

DÉPARTEMENTS recueillis en province recueillis à Paris pour la Seine

1911-12-13 1914 Total 1911-12-13 1914 Total en plus en moins

Ain 4 » 4 2 » 2 2 » Aisne. 60 11 71 27 12 39 32 Il Allier 3 2 5 1 1 2 3 » Alpes (Basses-) » » » » » » » Il Alpes (liautes-) » „ » » » » Il Alps-Maritimes. , 6 1 7 t 1 2 5 » Ardeche. 3 1 4 » » 7, 4 Il Ardennes. 1 1 2 3 7 10 » 8 Ariège ,,' .» >1 » » » »

Aube 4 6 10 7 » 7 3 » Aude » » » » » » » Aveyron. , 2 » 2 Il 2 2 »

Bouches-du-Rhône. 7 6 13 3 2 5 8 » Calvados, 11 3 14 8 3 11 3 » Cantal. , 3 1 4 4 Il 4 Il » Charente. , » » » 1 » 1 » t Charente-Inférieure. 2 2 4 6 » H M 2 Cher.. , , 39 34 73 4 1 5 68 » Corrèze. 5 2 7 3 Il 3 4 Il Corse » » » » » » » » Côte-d'Or. , , 4 2 6 2 2 4 2 » Côtes-du-Nord 13 5 18 12 7 19 1 Creuse. , 3 5 8 7 2 9 Il 1 Dordogne. , , 1 2 3 1 Il 1 2 » Doubs, , , , 4 » 4 6 » ti 2 Drôme. , , » » » » » » Il » Eure, , 13 5 18 10 2 12 6 » Eure-et-Loir 121 62 183 12 2 14 169 » Finistère. , , 5 » 5 14 3 17 12 Gard, , 2 » 2 1 » 1 1 Garonne (Haute-). 5 » 5 1 Il 1 4 » Gers. >• » » » » » » » Gironde. 3 4 7 5 5 10 3 Hérault » » » » » » Il » Ille-et-Vilaine. 13 4 17 10 8 18 1 Ind re , 9 » 9 3 Il 3 6 » Indre-et-Loire. , , 8 4 12 7 Il 7 5 » Isère 1 1 2 » 1 1 1 Il Jura. 2 » 2 2 Il 2 * » Landes. , » » » » » » » » Loir-et-Cher. , , .., 135 100 235 2 3 5 230 » Loire » » » 1 1 2 2 Loire (Haute-) » » » 2 » 2 » 2 Loire-Inférieure. , , 7 6 13 13 2 15 Il 2 Loiret. , 81 33 114 9 9 18 96 » Lot 1 1 2 1 » 1 1 Lot-et-Garonne » » » » » » » » Lozère, 2 » 2 » » ') 2 » Maine-et-Loire. , 8 4 12 16 5 21 » 9 Manche. 30 9 39 8 3 11 28 » Marne. 15 6 21 30 4 34 » 13 Marne (Haute) 2 1 3 3 2 5 » 2 Mayenne 83 23 106 2 1 3 103 » Meurthe-et-Moselle, 8 8 33 11 44 » 36 Meuse. , , 2 1 3 3 1 4 » 1 Morbihan, , 6 4 10 8 2 10 » * Nièvre. , , , , 36 20 56 11 1 15 41 » Nord. , , , 18 10 28 19 6 25 3 » Oise. 56 12 68 42 16 58 10 » Orne. , , 286 80 366 5 1 6 360 » Pas-de-Calais. , 29 12 41 13 6 19 22 » PUY-de-Dôme. , , , , 3 4 7 3 3 6 1 Il Pyrénées (Basses-) 1 » 1 » 2 2 Il 1 Pyrénées (Hautes-). 1 » 1 » » » 1 Pyrénées-Orientales » » M. 1 » 1 » 1 Rhône, , , , , , I 2 3 9 3 12 » 9 Saône (Haute-) 2 » 2 7 2 9 » 7 Saône-et-Loire. , , 4 1 5 5 1 6 » 1 Sarthe.. , , ., 252 114 366 10 7 17 349 » Savoie 1. » 1 6 1 7 » 6 Savoie (Haute-) » » » » » » » Seine-Inférieure. 32 6 38 37 7 44 » 6 Seine-et-Marne 42 15 57 27 10 37 20 » eine-et-Oise. , , , 114 36 150 134 79 213 » 63 SSèvres iDeux-) , 6 1 7 3 1 4 3 Somme 32 20 52 15 l 16 36 » Tarn » n » » » » » ) Tarn-et-Garonne >> » » » » » Tenitoirc de Beliort 1 » 1 2 2 4 » 3 Var « 1 »> 1 » » » 1 v aucluse : : : : 1 ( » I » 1 1 » Vendée 2 » 2 » » » 2 Vienne : : : : : : : : : : : 2 5 3 » 3 » Vienne (Haute-) 4 4 8 2 » 2 6 » Vosges. 1 1 2 4 1 7 » ;} 1 Yonne 47 21 68 8 1 9 i>9 » Algérie » 2 2 3 3 4 » gérie , 2 2 3 3 »2 TOTAL 1.713 715 2.428 666 260 | 926 1.704 202 Différence en plus pour I 4 1^-no la Seine

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III.— ENFANTS ADMIS EN DÉPOT DANS LES HOSPICES DÉPOSITAIRES DE PROVINCE ORIGINAIRES DE LA SEINE

L'année dernière nous avions constaté pour l'exercice 1913, une augmentation de 45 unités sur les chiffres de 1912. Cette progression paraît continuer puisque pour 1914 le nombre des admissions a été de 212 contre 180 en 1913 et 135 en 1912.

Le tableau suivant montre la répartition de ces 212 enfants par département :

Aisne.. , 1 Aude. , 1 Bouches-du-Rhône. 17 Calvados 4 Charente-Inférieure 1 Cher. 2 Corrèze. 2 Drôme 1 Eure 3 Eure- et-Loir. , 3 Hérault. 2 Ille-et-Vilaine. 3 Indre-et-Loire.. , 1 Isère.. , 1 Loir-et-Cher. 9 Loire. , 9

A reporter 60

Report 60 Loire-Inférieure 7 Loiret. 3 Lot. , 3 Maine-et-Loire. 2 Marne. 5 Marne (HIc) 1 Mayenne. 2 Meurthe-et-Moselle. 3 Meuse. 1 Morbihan. 5 .Nord 2 Oise. , , ., 4 Orne. , , 2 Pas-de-Calais. 7 Puy-de-Dôme. 3 A reporter 110

Report 110 Rhône. , 24 Saône-et-Loire. 1 Sarthe. , 6 Savoie (Hte) 1 Seine-Inférieure 22 Seine-et-Marne 3 Seine-et-Oise. 28 Sèvres (Deux) 2 Somme. 4 Vaucluse 3 Vienne (Hte). 2 Yonne. 1 Alger. , 4 Oran. , 1 TOTAL 212

IV. — ENFANTS ORIGINAIRES DE PROVINCE ADMIS EN DÉPOT A PARIS

Les difficultés que nous signalions l'année dernière, difficultés soulevées par les départements auxquels incombe la charge des enfants de cette catégorie, ne se sont pas renouvelées dans le cours de l'année 1914.

Il y a tout lieu d'attribuer la suppression de ces difficultés d'abord aux renseignements qui ont été donnés à MM. les Préfets sur le fonctionnement du service des enfants en dépôt et surtout aux situations intéressantes qui proviennent du fait des événements que nous traversons.

Le nombre des enfants admis au dépôt en 1914 au compte des départements d'origine s'est élevé à 1.469. Il est sensiblement supérieur aux chiffres précédents: 1.108 en 1913, 1.120 en 1912.

Cette augmentation provient en partie de la mesure prise en faveur des enfants orphelins de mère dont le père était mobilisé, et de l'évacuation des départements envahis.


Le tableau suivant montre la répartition par département de ces 1.469 enfants.

Ain 3 Aisne. , , 43 Allier. 10 Alpes-Basses. 2 Alpes-Marilimes 6 Ardennes 14 Aube. 13 Aude , 2 Aveyron 9 Belfort. , 8 Bouches-du-Rhône 16 Cal vados.. , 11 Cantal. 1 Charente., 9 Charente-Inférieure 1 Cher. , ., 18 Corrèze. , , 17 Corse. , 2 Côte-d'Or., 6 Côtes-du-Nord 20 Creuse. 18 Dordogne. , , 3 Doubs, , 11 Drôme. , ,. 3 Eure. 14 Eure-et-Loir. , , 16 Finistère. , , , 47 Gard 5

A reporter. 328

Report, , , , , 328 Garonne (Haute) 3 Gironde. , , 13 Hérault. 3 Ille-et- Vilaine, 16 Indre. 10 Indre-et-Loire, , 11 Isère 3 Jura, , , 6 Loir-et-Cher. 28 Loire. 18 Loire (Haute). 4 Loire-Inférieure 27 Loiret.. , , o. 15 Lot 4 Lot-et-Garonne 1 Lozère, , , 1 Maine-et-Loire, , 33 Manche. 11 Marne 48 Marne (Haute). 16 Mayenne.. , , 6 Meurthe-et-Moselle. 41 Meuse. , 20 Morbihan. , , 30 Nièvre. , 26 Nord 62 Oise. , , 78

A reporter. 862

Report 862 Orne 17 Pas-de-Calais. 46 Puy-de-Dôme. 18 Pyrénées (Hautes). 1 Pyrénées-Orientales 2 Rhône. , 18 Saône (Haute) 3 Saône-et-Loire 14 Sarthe 17 Savoie. 5 Savoie (Haute) 4 Seine-Inférieure 70 Seine-et-Marne 45 Seine-et-Oise 210 Sèvres (Deux) 3 Somme 46 Tarn. 2 Var.. , , , 10 Vaucluse, , 3 Vendée. , , 2 Vienne Vienne (Haute) 18 Vosges. 16 Yonne.. , 20 Alger 7 Constantine.. , 4 Oran. , ., 1 TOTAL 1.469

La majeure partie de ces affaires ont été solutionnées définitivement ; quelques-unes restent en souffrance, elles concernent surtout les départements envahis.

Le tableau suivant indique le nombre des enfants en dépôt originaires des départements envahis, admis pendant les trois dernières années.

DÉPARTEMENTS 1912. 1913 1914 OllSerVatiOIlS

Aisne, , , , , 38 28 43 Ardennes. , , , , , , , 16 15 14 to Marne 51 24 48 Meurthe-et-Moselle. 30 32 41.

Meuse, , , 20 7 20 Nord 26 34 62 Oise. , , , , 38 35 78 Pas-de-Calais. 17 13 46 Somme 23 19 46 Voges. , , , , 10 7 16

26d 2d4 414 261 214 414


V. — ENFANTS NÉS A L'ÉTRANGER IMMATRICULÉS DANS LE SERVICE DES ENFANTS ASSISTÉS ET DONT LES FRAIS SONT A LA CHARGE DE L'ÉTAT

Allemagne. 4 Alsace-Lorraine. , ., 2 Amérique-du-Sud 2 Angleterre. 14 Autriche. , , , 1 Belgique 5 Egypte , , 1 Equateur. , , , , 1 Espagne.. , , , , ,. 2 A reporter. 32

Report, , 32 Ile Maurice, , , , , ., 1 Italie. g Madagascar.. , , , 1 Maroc, , 3 Russie 4 Suisse 4 TuniRie , , 1 Turquie. , , , , , .., 1 TOTAL. 53

Ces chiffres se rapprochent de la moyenne, le nombre des immatriculation en 1912 s'est élevé à 58 et à 46 en 1913.

VI. — ENFANTS ORIGINAIRES DE L'ÉTRANGER ET DES COLONIES ADMIS EN DÉPOT

Le chiffre des admissions au dépôt des enfants de cette catégorie ne paraît pas avoir subi de modifications, dans l'ensemble, par suite des événements qui se sont produits dans le cours de l'année 1914..

Le chiffre a été de 341; il était de 339 pour 1913, et de 320 pour 1912. Ce chiffre de 341 se décompose comme suit :

Allemagne 6 Alsace- Lori-aitie 9 Angleterre, 41 Argentine.. , , , , ., 9 Autriclw. , , , 9 Belgique, , , 38 Chili 1 Chine. , , ,. 3 Égypte. , 4 Espagne. , , , ., 1 Etats- Unis. , ., 3 Italie 63 A reporter 157

Report. , 157 Luxembourg, , 2 Pays-Bas. , , .., 2 Perse 1 Roumanie. 8 Russie.. , , , , , , 132 Suède 2 Suisse. , 17 Turquie 4 g Maroc. 1 Sénégal. , , , , , , , 1 Tunisie. 2 TOTAL. 341

Il nous a paru intéressant de rapprocher les admissions au dépôt des enfants de la 6e catégorie pendant les années 1912, 1913 et 1914.

TABLEAU.


1 Moyenne des années P A Y S 1912 1913 1914 TOTAL 1912-13 -

24 Allemagne. , , , , 24 24 G 54 » Alsace-Lorraine » » 9 9 8 Amérique 12 4 13 29 19-5 Angleterre 22 17 11 50 » Australie » 1 » 1 10 Autriche. 9 11 9 29 395 Belgique. 49 30 38 117 » Bulgarie » 2 » 2 » Chine. , , » » 3 3 5 Egypte. , 3 7 4 14 5-5 Espagne. , , 3 8 1 12 2-5 Grand-duché de Luxembourg..412 7 1-5 Hollande. , 3 » 2 5 40-5 'Italie • 33 48 63 144 » Perse » » 1 1 13 Boumanie 7 19 8 34 120 Russie.. , , , 110 130 132 372 2 Serbie. , , , , 2 2 » 4 2 Suède.. , , , , , , , , 2 2 2 6 15 Suisse. , , , , 20 10 17 47 16-5 Turquie 15 18 16 49 » Maroc. » » 1 1 » Sénégal » » 1 1 2-5 Tunisie 2 3 2 7 1 Tonkin » 2 » 2 320 339 341 1.000

Le chiffre total des affaires traitées en 1914, concernant le domicile de secours, s'élève à 3.050 :

Section 1" 715 — 2e.,. 260 — 3e.,.,.,. 212 - 4e 1.469 - 5e 53 - Ge.,.,. 341 3.050



CHAPITRE IV

Sorties des élèves : Retraits par les familles, Décès, Engagements militaires, Mariages, Majorité, Causes diverses

Au premier janvier 1914, la population totale des enfants assistés, non compris les enfants en dépôt à l'hospice était de. 51.975 Pendant toute l'année, il a été procédé à 3.397 immatriculations nouvelles 3.397 Soit un total d'existants et d'entrés de 55.372 Si l'on y ajoute 195 enfants en dépôt restant à l'hospice au 31 décembre et 1.153 enfants de la même catégorie restant dans les agences, soit 1.348 on obtient un total général de 56.720*

duquel il faut déduire, pour avoir le nombre réel des restants au 31 décembre 1914 :

Rendus à leur famille 320 S.. "033 1 Sortis par majorité 2.033 Mariés ou engagés 423 I à l'hospice • 225 I Décédés dans les agences 560 > 786 4. 122 à l'école Henri-Mathé , , 1 ) Évadés, rayés, ou élèves placés dans l'agriculture ou l'industrie après leur stage dans les écoles professionnelles, 338 Sortis pour causes diverses 222 Restants. 52.598


Remises

En 1914, le nombre des remises effectuées, s'est élevé à 320, alors qu'en 1913, il avait été de 468.

Cette diminution provient de ce que, du 2 août au 31 décembre 1914, il n'a été procédé à aucune réintégration d'enfant à Paris, en raison des hostilités.

Bien qu'après avis du Conseil de famille, l'Administration ait donné une suite favorable à 320 demandes de retrait d'enfants, il faut noter, comme d'ailleurs chaque année, que le nombre de ces demandes est bien supérieur à ce chiffre.

Dans l'intérêt des pupilles, les refus et les ajournements qui ont été prononcés, ont été légitimés soit par l'indigence des parents, soit par leur inconduite, soit par le refus des élèves de quitter leurs placements, soit enfin par la négligence des familles à fournir les références exigées ou à rembourser partiellement, lorsqu'ils en avaient les moyens, les frais d'entretien de leurs enfants.

REMBOURSEMENT DES FRAIS D'ENTRETIEN Aux termes de l'article 38 de la loi du 27 juin 1904, les père, mère et ascendants d'un pupille restent tenus envers lui de la dette alimentaire. L'Administration serait donc fondée à exercer la répétition des frais d'entretien envers les parents de ses pupilles, même lorsqu'ils restent dans le service des enfants assistés. A plus forte raison, lorsque la remise est décidée, les parents ou ascen- dants sont-ils tenus de rembourser, suivant leurs ressources, tout ou partie des frais occasionnés à l'Administration par leurs enfants (art. 17 de la loi de 1904).

1 Cependant, le versement d'une somme d'argent n'est pas la condition essentielle de la remise, car le législateur a donné à la délégation spéciale du Conseil général le pouvoir d'exonérer les parents de tout ou partie de leur dette.

Tels sont les principes. Mais, en fait, le remboursement, même partiel, a une grande importance. Le versement d'une somme, si minime soit-elle, prouve que la famille n'est pas dénuée de ressources. Si elle ne peut consentir un léger sacrifice, il est évident que l'enfant réclamé deviendra pour elle une lourde charge.

Au point vue moral, le remboursement éclaire l'Administration sur le caractère désintéressé de la réclamation des parents, et sur l'affection qu'ils témoignent à leur enfant ; il indique enfin qu'ils entendent se libérer, dans la mesure de leurs moyens, de leurs obligations envers le département qui a pourvu à l'entretien et à l'éducation de leur enfant.

L'exonération totale des frais d'entretien n'est généralement accordée que que si l'abandon est récent, ou bien encore si la situation des parents est particulièrement intéressante.


Dans les autres cas, la délégation spéciale du Conseil général montre, envers les parents, la plus grande bienveillance. Elle ne leur impose jamais un sacrifice au-dessus de leurs forces, et se contente généralement des offres qui lui sont faites.

La loi donne à l'Assistance publique la faculté d'imposer, suivant les circonstances, le remboursement intégral par versements échelonnés. La pratique ayant démontré les inconvénients de ce dernier système, nous ne l'employons que dans des cas très rares.

Qu'arrive-t-il en effet, la plupart du temps ? Les parents ne remplissent pas leurs engagements. Il est vrai que l'Administration a les moyens de recouvrer les sommes qui lui sont dues ; mais elle ne peut guère exercer des poursuites contre une famille qui n'acquitte pas une dette de cette nature. A un autre point de vue, comment les parents qui n'ont pu économiser une certaine somme avant la remise de l'enfant, s'acquitteront-ils, dans l'avenir, des dettes contractées envers l'Assistance publique, alors que leurs charges ont augmenté du fait de la présence de l'enfant à leur foyer ? Il est donc préférable, aussi bien pour les familles que pour l'Administration, de réduire le remboursement à son minimum, plutôt que d'imposer aux parents des engagements qu'ils ne pourraient remplir.

Les chiffres suivants feront mieux ressortir les grandes facilités que donne l'Assistance publique aux parents qui demandent la remise de leurs enfants.

Ainsi sur 320 enfants rendus à leurs parents, le montant des remboursements ne s'est élevé qu'à la somme de 24.381 fr. 54.

Décès

En 1914, en dehors de 111 décès parmi les enfants en dépôt, le chiffre de la mortalité à l'hospice dépositaire a été de 225.

Dans les agences, sur 33216 enfants âgés de moins de 13 ans, 482 sont décédés en 1914, soit une moyenne de 1,42 p. 100.

Sur 26276 enfants âgés de 13 à 21 ans, il y a eu 78 décès, soit 0, 29 p. 100.

Une élève de l'école « Henri-Mathé », à Yzeure, est décédée en 1914.

Sorties par engagements militaires.— Société de protection des engagés volontaires Pendant l'année 1914, 212 élèves ayant devancé l'appel avant la guerre et contracté un engagement volontaire, ont été rayés des contrôles des agences ; mais il convient d'ajouter qu'un nombre de pupilles presque aussi important se sont engagés depuis le 2 août et continuent à figurer dans la population existant au 31 décembre 1914, leur engagemet n'ayant été contracté que pour la durée des hostilités.

Les élèves qui ont contracté un engagement volontaire sont placés, pen-


dant leur présence sous les drapeaux, sous le patronage de la Société de protection des engagés volontaires, reconnue comme établissement d'utilité publique par décret du 8 août 1881.

Son action s'exerce à l'égard des engagés pendant toute la durée de leur présence au corps, dans les conditions et les limites déterminées par les autorités militaire et maritime. Elle les accompagne également au moment de leur rentrée dans la vie civile et facilite leur placement.

Au 31 décembre 1914, les pupilles de la Seine (enfants assistés et moralement abandonnés) patronnés par la Société étaient au nombre de 622, ainsi répartis :

Sous-lieutenants 3 Adjudants et leu maîtres. 7 Sergents-majors et maréchaux des logis chefs. , , 1 Sergents, sergents fourriers et 2es maîtres 36 Maréchaux des logis et maréchaux des logis fourriers 34 Surveillant militaire. 1 Gendarmes, , , , , 10 Gardes républicains 3 Brigadiers et brigadiers fou rriers.. , , , , , , 29 Caporaux, caporaux fourriers et quartiers-maîtres. , , , , , 16 Mécaniciens brevetés. , , , 2 Chauffeurs brevetés. , : ""," 3 Fusiliers brevetés. 6 Tailleurs. , , , 2 Musiciens. , ., .,., 2 Clairons et trompettes. , , , , , , , , , , ., 11 Prévôts d'escrime. 2 Sapeurs-pompiers. , , , , , , , ., 2 Maréchaux ferrants , , , , , 2 Ordonnances. 6 Matelots. 7 Emplois divers 7 Soldats de lre classe. , , , , , , 21 Simples soldats. , 409 Total 622

La Société a distribué, en 1914, à ces pupilles, une somme de 2.917 francs, à titre d'encouragement, de récompense et de secours de maladie.

14 de nos anciens pupilles ont obtenu la prime d'honneur, c'est-à-dire la récompense exceptionnelle accordée par le Gonseil d'administration à ceux qui ont mérité les meilleures notes comme conduite, tenue, travail et manière

de servir sous les drapeaux.


CHAPITRE Y

Hospice dépositaire et services annexes

Mouvement de la population à l'hospice

Le nombre des restants au 31 décembre 1913 et des admissions à l'hospice des enfants de toutes catégories en 1914 a été de : 1° Enfants placés sous la protection de l'autorité publique :

A. Secourus »

B. Dépôt. , 7.201 ( 7.272 C. En garde. 71 ) 2° Enfants placés sous la tutelle de l'administration 4.591 3° Temporairement recueillis (Service propre au département de la Seine) 58 ment de la Seine) 58 Total 11.921

Le mouvement de la population à l'hospice a donné lieu à 163.283 journées de présence ainsi réparties :

1° Enfants placés sous la protection de l'autorité publique : 7.272. 111.236 2° Enfants placés sous la tutelle de l'Administration : 4.591 46.315 3° Temporairement recueillis : 58. 197 4° Nourrices et surveillantes: 1.248. 5.535 Total 163.283 Nourrices sorties en 1914 : Avec enfants assistés 790 ) Refusées. Néant 790 La moyenne du séjour a été : Pour les enfants de la lre catégorie : Sevrés et élèves : 7.272,— 111.236 journées. 15,29 Pour les enfants de la 2e catégorie : A lait: 790, - 3.823 journées j S 'l', 3 801 42 192 ., 4. 15 4,84 Sevrés et élèves : 3.801, - 42.492 journées - Pour les enfants de la 3e catégorie : 58,—197 journées. 3,39 Pour les nourrices sédentaires : 30. — 3,640 journées.. 121,33 Pour les nourrices de campagne : 790. — 1,216 journées 1,54 Pour les surveillantes des nourrices de campagne : 440, 679 journées 1,54


Ainsi que le fait ressortir le tableau suivant, la moyenne du séjour des enfants à lait, qui pourrait sembler très élevée, n'est en réalité que d'un ou deux jours pour la plupart d'entre eux ; la même remarque s'applique aux sevrés et aux élèves.

C'est le séjour prolongé que font quelques enfants dans les infirmeries qui élève ainsi la moyenne.

O <D 3 Tfi W t? cn cfl m « m en w CQ & .r & .¡;; ANNÉE 1914 1.9 o¡::> CC fl5 c £ P5 ffi 90 ec , as OS .Zi rj) -^t ?

CD CD h b 1 ooooo o o,03o. -„ ro 1 CTJ Janvier 53 17 6 5 6 1 2 3 5 4 3 105 Février 59 21 11 5 » 1 » » 2 8 5 112 Mars 43 20 22 15 3 3 3 3 5 4 » 121 Avril., 15 27 22 15 3 2 » 2 4 3 » 93 Mai. , 41 10 8 6 2 4 » 4 3 3 2 83 Juin., 25 15 7 5 3 4 6 3 5 8 » 81 § Juillet.. , ., 17 14 19 7 1 1 » » 2 1 » 62 Z Août., 1 2 » » » )) ) » 1 » 3 7 Septembre. 4 2 » 1 » » » » » 1 » 8 Octobre. 5 7 4 2 1 » » » 5 4 2 30 Novembre. 10 2 » » 1 » 2 » 5 13 9 42 Décembre. 17 1 » 1 3 1 13 » 4 6 » 46

Totaux, 290 138 99 62 23 17 26 15 41 55. 24 790 - - - i --- L - - - - - 1

Annexe d'Antony

Le mouvement de la population en 1914 à l'annexe d'Antony (ouverte le 1er juin 1911) a été le suivant :

Entrées. 2.586 Sorties 2.616 Restants au 31 décembre 1914. 132

On trouvera plus loin une notice détaillée sur le fonctionnement de ce nouvel établissement.

Mortalité

Le tableau suivant donne la répartition, par âge et par catégories, des 336 enfants décédés, en 1914, à l'hospice :.


AGE DES ENFANTS lro CATÉGORIE 20 CATÉGORIEl ce TOTAUX AU JOUR DU DÉCÈS DEPOTS ASSISTES:: E- TOTAUX

1 jour à 1 mois 6 82 88 1 mois à 2 mois 9 39 48 2 - 3 - 2 14 16 3 - 6 - 3 24 27 6 - 1 an. , , 6 12 Õ 18 1 an à 2 ans. 57 35 g 92 2 ans à 3. 16 5 21 3—4—. 4 4 8 4 5. 1 2 3 5 12 - 6 2 8 12 - 21 - 1 6 7 Totaux 111 225 » » 336

Convois de nourrices L'hospice dépositaire a reçu, en 1914, 790 nourrices, réparties en 292 convois, dont 284 ordinaires et 8 supplémentaires.

790 nourrices ont quitté l'hospice avec des enfants assistés; aucune n'a été refusée.

Le tableau suivant donne la répartition par agence des nourrices envoyées à Paris :

1 CONVOIS p CONVOIS p AGENCES Ordinaires Supplémentaires £ j» AGENCES Ordinaires Supplémentaires fournis Nourrices CONVOIS Nour- g G CONVOIS g ¡;] fou mis NourrICes fournis ri ces Z fournis fournis rices Z fournis rices Abbeville 9 14 » „ Report. 150 398 2 10 Aigueperse 9 16 » „ Issoire.,. 7 16 » Alençon 9 37 » « La Châtre. 10 99 » Arnay-Ie-Duc , 3 5 » » Le Dorat.,. 3 3 » » Arras. 7 18 » » Lormes. 3 5 » » Autun 7 20 » » Luzy .,., 10 51 2 10 uxerre 3 4 » » Montauban. , ,. [ 1 » Avallon.,. 4 10 }) » Montluçon.,. 9 43 1 5 Bayonne 6 19 1 2 Montreuil-sur-Mer. 10 53 1 5 Béthune. 7 31 » „ Moulins.,. 6 8 » .) Bourbon-Lancy 6 15 „ ■ >, ..; Moulins-Engilbert. , 9 26 » »..; Bourbon-l'Archambault.. 6 12 „ g Nevers. 8 21 2 6 ?

Château-Chinon.. 4 10 » » g Romorantin. 2 6 » » Chateau-du-Loir. 8 14 JI „ Saint-Aignan. 3 5 » » osne 4 6 » » Saint-Amand-Montrond 8 19 » » Connerré..,..,. 11 28 » , Saint-Calais 8 n » Decize 9 24 » » Saint-Gervais. 5 11 » » Dompierre ,. 7 29 » „ Saint-Pierre-le-Moutier.. 6 11 » » Doullens. 5 16 1 8 Saint-Pol 6 10 » « Ébreuil. 8 27 „ „ Saint-Pourçain. 5-8 » Écommoy. .., 5 8 » » Saulieu. , , , 4 4 » » Etang-sur-Arroux 6 19 » » Toucy.,. 3 » » Hesdin. 7 16 » » Varzy s 9 » » A reporter 150 398 2 ÏÔ -;: TOTAL 284 754 8 36


Consultations

En 1914, 2.109 enfants ont été présentés à la consultation de médecine, 1.382 à la consultation de chirurgie, 1.449 à la consultation d'oto-rhino-laryngologie, 364 à celle d'opthalmologie et 819 à la consultation de la bouche et des dents.

Pavillon Verneuil

293 enfants ont été traités en 1914 au pavillon annexe de la chirurgie (restants 21, entrés 272).

6 enfants sont décédés et 27 restaient en traitement au 31 décembre 1914.

Le nombre de journées de présence a été de 9.525.

Pavillon Pasteur

117 enfants ont été hospitalisés en 1914 au pavillon annexe de la consultation de médecine (restants 9, entrés 108).

28 sont décédés et 6 restaient en traitement au 31 décembre 1914.

Journées de présence : 1.974.

Station suburbaine de Châtillon-sous-Bagneux

La station suburbaine de Châtillon-sous-Bagneux, ouverte le 23 janvier 1893, en vue de recevoir les enfants suspects de syphilis et les athreptiquee que l'on devait antérieurement maintenir en observation au pavillon de la nourricerie, contient 88 berceaux, savoir :

Athreptiques. , ,. 48 ) Syphilitiques. , 24 > 88 Infirmerie. , 16 )

et 48 lits de nourrice.

Elle a reçu, en 1914, 487 enfants (restants 36, entrés 451).

Sur ce nombre, 184 ont été ramenés à l'hospice ; 259 sont décédés et 44 restaient en traitement au 31. décembre 1914.

La proportion des décès sur 487 admissions est de 53,19 p. 100.

Le nombre des journées de présence a été de 16.139 pour 487 enfants assistés, soit une moyenne de 33,14.

M. le docteur Barbillion, médecin de la station suburbaine, a bien voulu, comme les années précédentes, rédiger la notice ci-après qui donne tous les renseignements intéressants, au point de vue médical, sur le fonctionnement de l'établissement.


Note sur le fonctionnement du service médical de la station suburbaine de Châtillon-sous-Bagneux, pendant l'année igi4 Par le Dr BARBILLION, médecin de la station

La statistique générale du service pour 1914 repose sur les chiffres suivants :

Restants au 31 décembre 1913 36 Entrées. , , 451 Total 487

Sorties. 184 Décès. 259 Restants au 31 décembre 1914. 44 Total 487

A.— DÉCÈS

Au nombre de 259 : ce qui, pour un total de 443 enfants (départs 184, décès 239), donne une proportion de 58,4 p. 100, proportion plus élevée que celle de 1913.

En 1910. 53,0 - 1911. , 41,0 — — 1912 47,0 — — 1913. 50,5 — — 1914 58,4 —

Ces 259 décès se répartissent ainsi, suivant le sexe, le mode d'alimentation et la catégorie morbide adoptée dans nos statistiques antérieures et que nous continuons d'observer :

Tableau A

SEIN BIBERON - - TOTAL GARÇONS FILLES GARÇONS FILLES

Débilités accidentels, normaux 5 3 30 15 53 - chétifs 3 2 30 30 65 Atrophiques, hypotrophiques. » 12 8 20 Prématurés. 4 5 55 51 115 Syphilitiques héréditaires » » 4 2 6 12 10 131 - 106 259 1 22 237


Indépendamment de ces causes générales de décès, les maladies qui ont plus spécialement entraîné la mort sont relevées dans le tableau suivant : Tableau B

SEIN BIBERON TOTAL

Débilité congénitale. , , 18 124 142 Atrepsie confirmée. , , , 2 41 43 Infection septique. 3 30 33 Gastro-entérite aiguë.,.,.., » 19 19 Erysipèle de la face. , , , w 1 1 Erysipèle généralisé. , , , , , , , 1 » 1 Phlegmon gangréneux, têt , .,., 9 1 1 Phlegmon diffus. , , , , » 4 4 Broncho-pneumonie. , , , , , , , 4 4 Diphtérie. , , , , , , , 8 1 1 Syphilis héréditaire, , , , , 0 6 6 Néphrite albumineuse , , , » 1 1 Convulsions. }) 1 1 Ictère grave » 1 1 Coqueluche. » 1 1 Entrés mourants. , , , , , » 10 10

24 235 259

Il est également utile de signaler les affections suivantes développées d'une façon intercurrente, chez les nourrissons qui ont succombé.

Tableau C MORBIDITÉ

SEIN BIBERON TOTAL

Phlegmon diffus de l'épigastre. , , 1 1 — du pied ® 1 1 Ictère, , , , 2 8 10 Muguet 4 14 18 Eczéma généralisé. -. » 1 1 Dermatite exfoliatrice. , , , , , 1 1 Hernie ombilicale.. , , , 1 6 7 Hernie inguinale » 4 4 Bec-de-lièvre compliqué. , , , » 1 1 Otite simple ou double. 4 16 20 Cyanose. , » 1 1 Conjonctivite simple. , , , , 1 4 5 — purulen te , , , , , 6 6 Ophtalmie purulente. , , , , » 4 4 Impétigo face » 3 3 Céphalhématôme , , , , : 1 1 2 Hydrocèle vaginale , » 1 1 Hydrocéphalie. - - - - - - - » 1 1 1 13 74 87


B.- DÉPARTS Au nombre de 184, ainsi répartis : Tableau D

AU SEIN AU BIBERON - - ----- - - TOTAL GARÇONS FILLES GARÇONS FILLES Débilités accidentels, normaux 31 13 5 6 55 - chétifs 12 7 5 5 29 Atrophiques et hypotrophiques. » » 35 39 74 Prématurés et débiles 7 11 3 4 25 Syphilitiques héréditaires » » 1 » 1 50 31 49 54 184 81 J_- -- 81 103

Tous ces enfants ont quitté le service en bon état pour être envoyés en province. Quelques-uns ont présenté, pendant leur séjour dans nos salles, certains accidents morbides résumés dans le tableau suivant : Tableau E DÉPARTS. — MORBIDITÉ

BIBERON SEIN

Œdème généralisé. , , , , 1 » Gastro-entérite aiguë 10 3 Conjonctivite simple, , , , 4 3 — purulente .,,",..,.., 3 5 Pannus conjonctival. , 1 » Hernie ombilicale, , , , .,. 5 1 — inguinale.,.,.,., 2 2 Eczéma face. , , 2 » Erysipèle face. 1 » Muguet buccal, , , , , 5 3 Angiôme face. , 2 » Rachitisme. , , , , , , , 1 » Ictère simple v » 1 Abcès sous-cutanés multiples, , , 1 1 - de la cuisse 1 » - de la jambe. , , , 1 » - du menton. , , , , , , , , 1 » - de l'abdomen. , , , , 1 » Adéno-phlegmon cervical. 2 » Otite suppurée -. , , , , , 16 6 Infection septique. , , , , 1 » Céphalématôme 2 3 Rougeole. , , , , , 1 » Coqueluche. , , , , , 1 » Impétigo à la tête. 2 » Syphilis héréditaire. , 1 » i l- 68 28


Couveuses.

135 enfants débiles, prématurés, ont été élevés en couveuse. Sur ces 135 enfants, 25 ont survécu, dont 18 au sein et 7 au biberon. Leur poids était à leur entrée dans le service :

SEIN BIBERON TOTAL

Det.800a2.000gra.mmes 2 » 2 De 2.000 à 2.200 — 1 1 2 De 2.200 à 2.400 — 15 6 21

1- - 18 7 25 1

Ces enfants ont quitté le service en bon état et pesant de 3.500 à 4.500 gr.

CONCLUSIONS

Les résultats de l'année 1914 ont été mauvais : la mortalité a augmenté de 8 p. 100 sur l'année précédente. Indépendamment des causes ordinaires de léthalité, encombrement à certaines époques, infection septique des enfants résultant du milieu nosocomial, cette augmentation de la proportion des décès peut être attribuée en grande partie aux conditions défectueuses engendrées pendant les cinq derniers mois de l'année par l'état de guerre, pour les deux raisons suivantes : recrutement très difficile, pour ainsi dire nul des nourrices : — ce recrutement, déjà précaire en temps ordinaire, est devenu tout à fait insuffisant pendant la seconde moitié de l'année : un grand nombre d'enfants auraient pu être mis au sein, qui ont dû être élevés au biberon avec tous les inconvénients et dangers de ce mode d'alimentation, du fait de cette insuffisance dans le personnel des nourrices. En second lieu, la difficulté extrême d'évacuer en province les enfants en état de supporter le voyage, nous a forcés à garder dans le service beaucoup plus longtemps que d'ordinaire, nos nourrissons ; d'où encombrement et augmentation de léthalité proportionnelle à la durée du séjour.

Je signalerai enfin la forte proportion de débiles congénitaux, de prématurés. — 135 enfants sur 451 entrées appartiennent à cette catégorie et ont fourni 110 décès sur un total de 259; dix enfants entrés mourants dans le service, ont succombé dans les quarante-huit heures de leur séjour.

Aucun cas de contamination syphilitique de nourrice par nourrisson, ne s'est produit au cours de l'année 1914.

Dr BARBILLION.


Annexe de l'hospice des Enfants-Assistés à Antony (Seine)

L'établissement a été ouvert le 1er juin 1911.

Il reçoit des enfants en dépôt âgés, en principe, de 2 à 10 ans.

Ces enfants sont répartis en 3 services : 1° Lazaret : garçons et filles de 2 à 4 ans, 74 berceaux ; 2° division des filles de 4 à 7 ans 104 lits d'enfants ; 3° division des garçons de 4 à 7 ans, 72 lits d'enfants ; soit un total de 250 berceaux et lits.

Mais il y a lieu de remarquer qu'en raison de l'isolement dont la nécessité s'impose, dans chaque service, pour les enfants suspects de maladies contagieuses, on ne peut utiliser au maximum que 225 lits.

De plus, un service d'infirmerie comprenant 9 berceaux et 16 lits d'enfants est destiné à recevoir les enfants du lazaret et des divisions atteints de simples indispositions.

I.— MOUVEMENT DE LA POPULATION.,— NOMBRE DE JOURNÉES.— PRIX DE JOURNÉE DURÉE MOYENNE DU SÉJOUR

Le nombre des restants au 31 décembre 1913 162 et celui des admissions en 1914. 2.586

donne un total de 2.748

Ces 2.748 enfants et les agents nourris à l'établissement ont fourni un chiffre total de 70.992 journées qui se décomposent de la manière suivante:

PERSONNEL ENFANTS

Janvier. , , , 1.661 5.645 Février. , , , , , , , 1.309 5.912 Mars. , , , , , , 1.496 5.622 Avril , , , , , , , , 1.456 5.166 Mai. , , , , , , , 1.504 5.160 Juin. 1.374 5.548 J uillpt , , , , , , 1.443 4.967 Août. , , , , , , 1.656 7.210 Septembre. , , , , , , , 1.300 505 Octobre 1.207 879 Novembre. , , , , , , , , , 1.312 2.940 Décembre. 1.903 3.817 17.621 53.371 TOTAL 70.992

La durée moyenne du séjour des enfants a été de 19 jours.

Le prix de la journée d'enfant s'est élevé à une moyenne de 2 fr. 584.


II.— ÉTAT NUMÉRIQUE PAR AGE

Sur les 2.586 enfants envoyés à Antony au cours de l'année 1914 : 786 étaient âgés de 2 à 4 ans ; 768 — de 4 à 6 ans ; 1.032 — de 6 ans et plus ; Conformément au tableau suivant :

ENFANTS ENFANTS ENFANTS TOTAL de 2 à 4 ans de 4 à 6 ans au-dessus de 6 ans

Janvier. , 95 85 116 296 Février.. , , 92 76 90 258 Mars. , 87 92 102 281 Avril 82 81 102 265 Mai. 94 94 103 291 Juin. , , , , , 79 71 87 237 Juillet. , , , 81 76 89 246 Août. , 81 79 127 287 Septembre 10 » » 10 Oetobre , , , , 4 29 83 116 Novembre 18 26 54 98 Décembre 63 59 79 201

TOTAUX. , 786 768 1.032 2.586

III. — STATISTIQUE DES MALADIES

Sauf les simples indispositions qui sont traitées dans l'infirmerie de l'établissement, tous les enfants atteints de maladies aiguës sont, en principe, reconduits en ambulance ou en taxi-auto, à l'hospice des Enfants-Assistés, rue Denfert-Rochereau.

Le nombre des cas de maladie ayant nécessité des transferts à Paris s'est élevé en 1914 au chiffre de 275, suivant le classement ci-après :

Rougeole 71 Scarlatine. 55 Erysipèle 2 Rubéole 31 Oreillons 6 Varicelle 41 Coqueluche 24 A reporter. 220

Report. , 220 Bronchite. ,. 7 Pneumonie. , , 10 Broncho-pneumonie.. 2 Angine. 10 Vulvite. 15 Gale. 1 Diarrhée.. , 1

A reporter 266

Report. , 266 Typhoïde. 1 Laryngite. , , .., 2 Adénite 2 Albumine. 1 Kérato-conjonctivite 2 Tétanie. 1 TOTAL. 275

En 1913, 347 enfants avaient été transférés à l'hospice pour maladies diverses. L'état sanitaire a été sensiblement meilleur en 1914 que l'année précédente, puisqu'à peine 1/9e des enfants envoyés au dépôt à Antony ont été


ramenés à l'hospice dépositaire pour y recevoir les soins que réclamait leur état de santé. En 1913, la proportion avait été de 1/8e.

Il faut noter, comme les années précédentes, que la plupart des enfants en dépôt appartiennent à des familles dont les membres sont à l'hôpital. Par suite, beaucoup de ces enfants ont déjà contracté le germe de leur maladie avant leur entrée à Antony.

Il n'y a eu aucun décès en 1914, soit parmi le personnel, soit parmi les enfants en dépôt à Antony.

IV. — TRAVAUX

A. Travaux d'entretien. — Il y a lieu de mentionner les travaux ci-après qui ont été exécutés au cours de 1914 : Bouchardage des marches en granit, des escaliers (non terminé).

Les mémoires de ces travaux ont été liquidés directement par l'architecte et l'ingénieur du département.

B. Travaux neufs.— Pendant l'année 1914, en dehors de l'entretien normal, les travaux neufs suivants ont été engagés sur crédits spéciaux, en exécution de délibérations du Conseil général : 1° Aménagement de 6 chambres d'infirmières dans les combles ; 2° Etablissement d'une cloison vitrée dans la grande chambre du Lazaret ; 30 Achèvement des entourages des radiateurs et tuyauteries dans les chambres d'enfants par des grilles de protection.

NOTA. — Le 31 août 1914, 55 enfants ont été envoyés par chemin de fer, à l'hospice dépositaire. Le 3 septembre, à 7 heures du matin, le restant des enfants (159) a été envoyé par les mêmes moyens et au même endroit.

Pendant l'absence des enfants, une partie du personnel a été occupée rue Denfert-Rochereau. L'autre partie a été employée à l'Annexe, aux nettoyages, aux travaux de couture, au lavage des effets, etc.

Le 19 octobre, l'Annexe a commencé à recevoir par chemin de fer, 59 enfants. Le transport a été assuré par voie ferrée, jusqu'au 13 décembre inclus.

Du 14 novembre à fin décembre, il y a eu 24 filles de service (convalescentes) de l'hospice, soignées à l'Annexe. Elles y ont séjourné de 8 jours à un mois. Le chauffage a créé beaucoup de difficultés, en raison des changements successifs des chauffeurs et du combustible.



CHAPITRE VI

Agences d'enfants assistés. — Sections d'agences. —

Convois de nourrices. — Indemnités aux nourrices. —

Pensions aux nourriciers et instruction primaire. —

Enseignement primaire, supérieur et enseignement secondaire. — Pensions supplémentaires et extraordinaires. — Gages des pupilles, etc.

«

La législation actuelle, de même que la législation antérieure, a posé pour les enfants assistés la règle du placement individuel à la campagne (1).

Cette règle constamment suivie ne souffre que de rares exceptions.

Ainsi, au 31 décembre 1914, sur 52.598 enfants, en dehors de 330 qui se trouvaient à cette date à l'hospice dépositaire ou à la station suburbaine de Châtillon-sous-Bagneux, pour cause de santé, de 897 placés à Paris ou dans la banlieue, dont la plupart rendus sous réserve de tutelle, quelques centaines seulement étaient placés dans des établissements divers, tels qu'écoles de réforme, écoles professionnelles, instituts départementaux de sourds-muets, de jeunes aveugles, établissements d'enseignement, asiles d'aliénés, sanatoria, etc.

Les agences de placement sont installées dans divers départements éloignés de la région parisienne : Allier, Aube, Basses-Pyrénées, Cher, Côte-d'Or, Ille-et-Vilaine, Indre, Loiret-Cher, Nièvre, Nord, Orne, Pas-de-Calais, Puy-de-Dôme, Saône-et-Loire, Sarthe, Somme, Tarn-et-Garonne et Yonne.

En 1914, le service comprenait 50 agences, y compris celle de Paris, qui n'est pas à proprement parler une agence de placements, et qui comprend les élèves envoyés dans les écoles de réforme, à la fondation Vallée, dans les instituts d'aveugles et de sourds-muets de la Seine, ainsi que ceux placés sous la surveillance des préfets des départements où le service des enfants assistés de la Seine n'a pas de centre de surveillance ; et ceux qui, pour des motifs particuliers, ont été autorisés exceptionnellement à conserver à Paris et dans la banlieue des placements leur assurant des avantages réels.

Il y a lieu de noter spécialement parmi les pupilles de l'agence de Paris, les élèves sorties de l'école Henri-Mathé, placées comme ouvrières dans les ateliers de Paris.

En principe, pour le bon fonctionnement du service et pour assurer une

(1) Art. 21 de la loi du 27 juin 1904.


surveillance effective de la part des directeurs d'agence, le nombre des enfants placés dans chaque agence ne doit pas excéder 1.000, 'au maximum 1.100.

Seules, les agences auxquelles il a été adjoint des sections détachées ont une population supérieure.

Dépôts d'agences

Dans chaque agence ou section d'agence se trouve un dépôt destiné à recevoir les enfants qui viennent de l'hospice dépositaire pour être pourvus d'un placement à la campagne.

Les dépôts reçoivent également les élèves qui ont quitté leur placement pour un motif ou un autre et qui y séjournent en attendant d'être placés chez d'autres nourriciers ou patrons.

Ils reçoivent encore les pupilles dont l'état de santé exige le transport à l'hôpital. Le personnel des dépôts se compose généralement de gardiens et de surveillantes.

Ces dépôts sont installés, tantôt dans des locaux privés loués par l'Administration, tantôt dans les hôpitaux et hospices de la région, moyennant un prix de journée déterminé.

La séparation des sexes y est faite dans les meilleures conditions possibles.

Pendant leur séjour au dépôt, les élèves hors pension sont occupés à divers travaux : les filles à des travaux de couture et de ménage et les garçons à des travaux de jardinage, de culture, de nettoyage, etc.

Le nombre des enfants et élèves de tout âge, qui ont séjourné aux dépôts des agences pendant l'année 1914, s'élève à 7.436, savoir:

Enfants à la pension. 3.619 i 7 436 Élèves hors pension. 3.817 ) 7.436

Le nombre des journées de présence pour ces 7.436 enfants et élèves est de 31.037:

Enfants à la pension. 8.964 ) Élèves hors pension 22.073 ]

(L'agence de Valenciennes n'est pas comprise.) La dépense à laquelle a donné lieu en 1914 le fonctionnement des dépôts s'élève à la somme de 68.684 fr. 83. Elle comprend non seulement le remboursement des prix de journée payés aux dépositaires, mais encore les frais de location, d'aménagement et d'entretien.

En 1913, cette dépense était de 70.893 fr. 17 pour 6.817 élèves de tout âge, ayant donné lieu à 36.628 journées de dépôt.

Mouvement de la population dans les agences

A la date du 1er janvier 1914, les élèves à la pension, c'est-à-dire de la naissance à 13 ans, placés à la campagne, étaient au nombre de : 29.298 Pendant l'année 1913, ce nombre s'est augmenté de 3.918 Total 33.216


Le nombre des sorties et des décès des élèves à la pension pendant cette année-1914 a été de :

Sortis pour ordre, ayant atteint leur 14e année. 3.058 ( Sortis pour causes diverses (remises aux familles, rapatrie- ( 4 9.4,.

ments, etc.). , , , , 674 ( i Décédés. 482 Nombre des élèves de 1 jour à 13 ans restant au 31 décembre 1914.. 29.002 A cette même date, le nombre des élèves hors pension, de 13 à 21 ans, était de 23.249 Total. 52.251

Le tableau n° 13 du Compte moral indique comment se répartissent ces 51.361 pupilles au point de vue de la classification établie par la loi du 27 juin 1904.

Le chiffre de la population des pupilles de tout âge, placés dans les agences à la date du 31 décembre 1914, soit 52.251, comparé au chiffre de cette même population au 31 décembre 1913, accuse une augmentation de 890 pupilles, savoir :

1913 19U DIFFÉRENCE - - pour 1913 3l décembre 31 décembre en moins en plus Enfants à la pension de 1 jour à 13 ans.. 29,298 29,002 296 » Enfants hors pension de 13 à 21 ans 22,063 23,249 » 1,186 Totaux, 51,361 52,251 » 890

L'augmentation de 890 est accidentelle ; en temps normal, le chiffre de la population au 31 décembre 1914 eût été inférieur à celui de la population au 31 décembre 1913. Mais, en raison de l'état de guerre, le nombre des enfants recueillis en dépôt par suite de la mobilisation de leur père, a été supérieur de 1.027 unités au nombre des enfants en dépôt placés dans les agences en 1913.

Comparant entre eux le chiffre des entrées et celui des sorties des pupilles de tout âge pendant l'année, on trouve cette même différence.

Enfants à la pension :

Entrés. , , , , , , ,. 3.918 Sortis 4.214

Excédent des sorties sur les entrées. 296 296

Élèves hors pension :

Entrés. , , 4.213 Sortis 3.027 Excédent des entrées sur les sorties 1.186 1.186 Excédent définitif des entrées sur les sorties. 890 t.


Convois de nourrices

Chaque jour du mois arrivent à l'hospice, venant des agences, un ou plusieurs convois de nourrices au sein. Les dates d'arrivée de chaque convoi et le contingent des nourrices à fournir par chaque agence 9 sont arrêtés à l'avance d'après un tableau approuvé par le Conseil général.

TABLEAU DES CONVOIS DE NOURRICES POUR 1914 ET DE RÉPARTITION DES ÉLÈVES DANS LES AGENCES

(Approuvé par délibération du Conseil général de la Seine du 3 décembre 1913)

en 1 en W g ÉLÈVES W § ÉLÈVES en u en o oo

-¡:: ¡;.:¡ -¡:: ,--"'H AGENCES S •§^ œ H AGENCES 5 00 .CII « < oo<>? .¡:: M¡:: < oo<>? ¡:: MS:; Q P U-* M Q "S CIl CD S ev ev- CD > .*«3 z m 'OC'< z cfl "OC'< ---- --I 1 er Béthune. 6 3 3 2 Report 95 52 56 18 Troyes. » » » 3 16 Arras. 4 2 4 » Arnay-le-Duc 3 2 3 » 17 Toucy 2 1 4 2 ( Dompierre. 6 » »> » ¡ Alençon-Mortagne. 6 » » » Lormes. 3 6 » » 181 Issoire 3 2 4 » 3 LaGhâtre-Lignières 4 » » » 19 ! Saint-Gervais. 4 » » » Saint-Jean-de-Luz. 6 3 5 » ( Étang-sur-Arroux 5 4 2 » 4j Saint-Calais. 2 2 2 » 20\ Château-du-Loir 2 2 4 4 5\ Auxerre 2 1 6 » ( Moulins-Engilbert. 6 » » » I Bourbon-Lancy.. 6 » » » Montauban 4 2 6 » 6 Abbeville. 2 2 8 » ( Luzy-Fours. 6 » » » 1 Decize 4 2 2 » ( Montreuil-sur-Mer. 6 » 1 1 1 2 71 Ebreuil-Menat. 4 3 2 1 Valenciennes » » » 3 tBourbon-l'Archamb.. 3 2 2 » l Conneré - - - 3 » » » 8 Valenciennes » » » 3 23 t Varzy 3 4 6 » 91 Montluçon-Commentry 6 6 4 1 24j Saint-Pol 6 2 4 » lo Saint-Pourc* ain 4 1 » 2 25 Doullens 6 » 2 » ( Ecommoy. 4 » » » ? Aigueperse 3 » » » 11 Saulieu 2 4 4 2 26 Moulins. 3 3 2 2 12 1 Saint-Pierre-le-Moutier 4 2 3 » 27Autun 5 4 2 » Hesdin 4 • 2 2 1 28 St-Amand, , 3 » » » 13 t Saint-Aignan 4 1 3 » 29 Nevers 6 8 8 2 141 6 4 2 » 30 Romorantin. 3 1 4 » 15 i Gosne 6 2. 3 » 31 Convoi supplém.. » » » » 15 - - - Troyes. » » » 3 Totaux. 184 87 109 32 Avallon, 4 4 2 » l, - - - 4_ _4 Soit prar an 2.108 1.044 1.308 360 A reporter 95 52 5b 18

Nota. - Aucune agence ne sera particulièrement désignée d'avance pour fournir les convois supplémentaires dont l'hospice pourrait avoir besoin. Le directeur de l'hospice devra, toutefois, s'adresser, à cet effet, de préférence aux agences à faible population et ne devra en aucun cas avoir recours aux quatre agences de La Châtre, Ecommoy, Bourbon-Lancy et Moulins-Engilbert, dont la population est encore en excédent.

-


Les nourrices sont recrutées par les soins des directeurs et sur l'avis des médecins d'agence qui les visitent avant leur départ.

A leur arrivée à l'hospice, elles subissent un nouvel examen médical; les enfants qu'elles emmènent sont l'objet d'une contre-visite le jour de leur départ en province et sont retenus à l'hospice, s'ils ne sont pas reconnus en état de supporter le voyage. Quant aux nourrices, il ne leur est confié d'enfant que si la qualité de leur lait et l'état de leur santé le permettent.

En 1914, 790 nourrices ont quitté l'hospice avec un nourrisson.

A leur arrivée en province, les nourrices se rendent au dépôt de l'agence, où il leur est servi des soupes chaudes. Elles sont contre-visitées par le médecin du service et regagnent ensuite leur domicile avec leur nourrisson.

En principe, les enfants ne doivent être changés de nourrice que dans des circonstances exceptionnelles.

Pour déplacer un nourrisson, il faut, en effet, des motifs imprévus, tels que la perte ou l'insuffisance de lait de la nourrice, la grossesse, la maladie, le décès ou le départ de la nourrice, le manque de soins de sa part, etc.

Indemnités aux nourrices

Le taux de l'indemnité allouée à la nourrice pendant la première année de la vie de l'enfant a été de 28 francs par mois. A partir du 1er juillet 1907, le taux de l'indemnité a été porté à 30 francs par mois pour les nourrices au sein ; de plus, conformément à la loi du 27 juin 1904, une prime de survie a été allouée aux nourrices, dont le nourrisson a atteint l'âge de 15 mois révolus ; cette prime, dont le taux est de 30 francs, soit de 2 francs par mois, a été proportionnée au nombre de mois pendant lesquels la nourrice aura gardé l'enfant.

Après leur sevrage, les enfants sont laissés en pension autant que possible chez leurs nourrices. Il importe, en effet, de leur reconstituer un milieu familial et de leur créer des affections, qui remplacent celles qu'ils ont perdues dans leur famille naturelle. Toutefois, cette préoccupation n'est pas la seule qui doive déterminer les conditions de leur placement.

La situation matérielle et morale des nourriciers, l'hygiène de leur habitation, les avantages présents et à venir qu'ils peuvent offrir aux pupilles sont autant de points de vue qu'il y a lieu d'envisager.

Mais lorsque le placement a été ainsi choisi dans les meilleures conditions possibles, la règle générale est d'y maintenir les enfants.

Les déplacements après le sevrage sont assez fréquents. Ils s'opèrent surtout lorsque les nourriciers ne possèdent pas de vache laitière ou lorsque leurs ressources sont insuffisantes pour pouvoir continuer à élever convenablement les enfants. Dans certaines agences, en effet, le recrutement des nourriciers s'opère difficilement et ce n'est guère que la classe pauvre qui en fournit le contingent nécessaire.

Un des motifs de déplacement a été la réduction des placements multiples, En règle générale, il n'est placé qu'un seul enfant dans chaque famille.


Cependant, les frères et sœurs sont réunis autant que possible (1) ; exceptionnellement encore deux pupilles seront placés chez un cultivateur aisé qui pourra leur assurer une meilleure éducation et dans l'avenir une situation plus avantageuse.

Une autre cause de déplacement a été, mais dans des cas assez rares, la mauvaise fréquentation scolaire, provenant, soit de la négligence des nourriciers, soit de l'éloignement des lieux d'habitation de l'école communale.

Pensions payées aux nourriciers Les taux des pensions payées aux nourriciers sont les suivants : 21 francs par mois pour les enfants de 1 à 2 ans, 18 francs pour ceux de 2 à 4 ans, et 17 francs par mois pour les enfants de 4 à 13 ans.

En outre, il est alloué une récompense de 50 francs aux nourriciers lorsque l'enfant qui leur a été confié a atteint l'âge de 13 ans et qu'ils lui ont donné de bons soins pendant 10 ans.

La dépense résultant du payement des mois de nourrice et de pension au cours de l'année 1914 pour les 33.216 enfants de 1 jour à 13 ans, placés dans les agences, s'est élevée à 6.330.059 fr. 15, savoir:

Salaires aux nourrices. 925,867 07 Pensions payées aux nourrices 5,291,941 14 Primes de survie 36,750 94 Récompenses à 13 ans. 75,500 » Total. 6,330,059 15

Pensions supplémentaires aux élèves de 1 jour à 13 ans Les enfants de 1 jour à 13 ans atteints d'infirmités ou de maladies chroniques peuvent bénéficier d'une pension supplémentaire, dont l'allocation facilite leur placement chez les nourriciers.

Pendant la dernière période décennale, le nombre des pensions ainsi allouées et le montant de la dépense auxquelles elles ont donné lieu sont indiqués dans le tableau suivant :

ANNÉES NOMBRE D'ÉLÈVES DÉPENSES I 1901 , , , 440 22,911 75 1902. 422 22,043 59 1903 435 22,488 04 1904. , , , , , 480 24,818 74 1905. 489 26,357 69 1906. , ; , , , 585 26,532 76 1907. 613 29,674 76 1908, , , , , , , 694 30,735 09 1909. 766 42,844 38 1910. 837 49,097 43 1911 720 32,717 06 1912 630 31,224 47 1913. 610 31,881 73 1914. 564 34,441 01

(1) Art, 21 de la loi du 27 juin 1904.


Instruction primaire L'Administration tient rigoureusement la main à ce que les enfants en âge scolaire suivent régulièrement les cours des écoles communales primaires publiques. Elle encourage d'ailleurs dans ce sens les nourriciers par une prime de 50 francs, les instituteurs par une prime de 40 francs, et les élèves par une prime de 10 francs pour chaque certificat d'études primaires obtenu.

Sur 19.700 enfants soumis à l'obligation scolaire, 55 seulement n'ont pu fréquenter l'école par suite de leurs infirmités ou de leur état de santé.

Par contre, 1.320 enfants ont suivi les classes avant l'âge de 6 ans et 670 ont continué à les fréquenter après l'âge de 13 ans.

Les instituteurs en ont présenté 1.270 aux épreuves du certificat d'études primaires; 970 ont été reçus, soit une moyenne d'environ 78 p. 100.

Les frais d'instruction primaire se sont élevés à la somme de :

Fournitures scolaires 178,947 80 Primes aux nourriciers, aux instituteurs et aux élèves, pour certificats d'études 104,540 TOTAL 283,487 80

Il convient de souligner les efforts que font les directeurs d'agence pour obliger nos pupilles à suivre les cours d'adultes : nombreux sont ceux âgés de plus de 13 ans qui suivent régulièrement ces cours avec empressement.

Allocation de bourses départementales ou municipales dans divers établissements d'enseignement supérieur ou professionnel

Une délibération du Conseil général du 28 octobre 1892 dispose que chaque année un certain nombre d'enfants assistés ou moralement abandonnés seront appelés à concourir pour l'obtention des bourses dans les écoles et lycées de Paris.

L'administration a la satisfaction de proposer et d'obtenir chaque année l'allocation de bourses ou de secours d'études, en faveur de quelques-uns de ses pupilles particulièrement bien doués et méritants.

Un décret du 17 juillet 1902 a autorisé le département de la Seine à accepter le legs fait par M. Jules-Honoré Leconte de la somme nécessaire pour fonder dans un collège de la ville de Paris une bourse avec trousseau en faveur d'un enfant assisté du sexe masculin.

Le collège Chaptal a été désigné par une délibération du Conseil général du 27 décembre 1902 pour cette fondation.

L'administration a été avisée de cette libéralité par lettre de M. le Préfet de la Seine en date du 12 février 1903, et elle a pris immédiatement les mesures nécessaires en vue de la désignation du bénéficiaire.

Le titulaire de cette bourse est actullement bachelier et se prépare à l'École militaire de Saint-Cyr.


Placement des enfants de 13 à 21 ans

La pension est payée au nourricier jusqu'à ce que le pupille ait 13 ans révolus. Le pupille dont la pension n'est plus payée est mis en apprentissage, de préférence dans les professions agricoles, et, à conditions et garanties égales, le pupille est maintenu chez le nourricier.

L'instruction primaire étant obligatoire jusqu'à la treizième année révolue inclusivement, une pension est payée pour tous les élèves qui n'ont pas atteint cet âge. Fréquentant régulièrement l'école, ils ne peuvent rendre aux nourriciers les services qui justifient un placement au pair. La pension prend fin quand le pupille a 13 ans. Cependant la règle ne va pas sans exception. Pour les débiles, les malades et les infirmes, le règlement prévoit l'allocation de pensions extraordinaires qui sont proposées par les directeurs et renouvelées chaque année aussi longtemps que l'état de santé du pupille en justifie l'allocation.

Pensions extraordinaires

Le tableau suivant indique le nombre et le montant de ces pensions pendant les dernières années :

ANNÉES NOMBRE D'ÉLÈVES DÉPENSES I

1901 776 120,860 10 1902 928 145,514 24 1903. 1,103 174,786 21 1904. 1,186 185,279 74 1905. 1,265 192,333 10 1906. 1,300 187,025 90 1907. , , , , ., 1,518 208,105 79 1908. 1,487 217,071 20 1909 , 1,573 214,947 76 1910. 1,630 299,989 20 1911 , , , , 1,510 203,388 24 1912. 1,290 196,848 24 1913. 1,352 195,717 76 1914 1,181 234,991 84

Gages des élèves Sur 23.249 élèves de 13 à 21 ans, existant au 31 décembre 1914, 3.013 n'étaient pas gagés, soit qu'ils se trouvassent dans des établissements spéciaux, à l'hôpital ou dans les dépôts d'agences, soit qu'ils fussent pourvus d'une pension extraordinaire ou placés au pair chez leurs nourriciers ou sous les drapeaux.

Sur les 20.236 élèves placés moyennant salaire, 2.953 étaient employés dans des professions diverses (voy. tableau n° 16), c'est-à-dire que le plus grand nombre sont exclusivement adonnés aux travaux agricoles.


Les contrats de placement sont débattus entre les patrons, les directeurs d'agence et les élèves. Au fur et à mesure que ces derniers avancent en âge, une plus grande latitude leur est laissée pour arrêter les conditions de leurs engagements ; les directeurs interviennent surtout pour les conseiller et pour sauvegarder leurs intérêts.

Leurs gages sont ceux des ouvriers, des employés et des domestiques de la région où ils se trouvent.

Vêtures et trousseaux

Le Conseil général de la Seine, approuvant les propositions dont l'Admi- nistration l'avait saisi, a, par délibération du 16 décembre 1901, voté les crédits nécessaires pour opérer, dans le costume des enfants assistés, une transformation ayant pour objet de faire disparaître la principale différence qui existait entre les vêtements extérieurs des enfants assistés et ceux des autres enfants, en modifiant la coupe des robes des filles et en substituant pour les garçons des tabliers noirs aux anciennes blouses bleues.. Au cours de l'année 1903, d'importantes améliorations ont été encore apportées aux vêtures. Enfin, par délibération du 10 juillet 1912, le Conseil général a rendu ces améliorations plus sensibles en modifiant et en complétant la composition du trousseau de nos pupilles.

Pendant l'année 1914, les frais de vêtures et de trousseaux, pour les enfants et élèves de tout âge, se sont élevés, frais de transport compris, à 1.111.272 fr. 45, savoir:

l Enfants au-dessous de 13 ans. 914.488 86 V êtures et trousseaux Vêtures et trousseaux ( Enfants au-dessus d, e 13 ans. 160.6c6c3 o 07 Indemnités d'envoi de vêtures au ) 9 ') Indemnités d'envoi de vêtures 1 .18 22 Frais de transport des vetures et trousseaux.

Indemnité en remplacement de la 13e vêture 14.766 95 Remboursements à d'autres départements 8.164 35 Total général 1.111.272 45

Choix et surveillance des placements.— Frais de tournées des directeurs d'agence Le choix et la surveillance des placements des enfants et élèves incombent exclusivement aux directeurs d'agence.

Le règlement sur le service des enfants assistés délibéré par le Conseil général de la Seine dans sa séance du 4 juillet 1906 prescrit (article 121) aux directeurs de visiter au moins une fois par trimestre les enfants placés sous leur surveillance, en vue de pourvoir à tous leurs besoins, d'assurer l'exécution des engagements pris par les nourriciers et de toutes les dispositions, qui concernent le service.

Le montant des indemnités annuelles allouées, à titre d'abonnement, pour frais de tournées aux directeurs d'agence est fixé par délibérations du Conseil général.


Au 1er janvier 1914, elles étaient les suivantes :

MONTANT INDICATION DES AGENCES des indemnités annuelles

Aigueperse — Alençon — Issoire - Saint-Gervais — Saint-Pourçain — Saulieu — Troyes - Saint-Amand 1,600 Château-Chinon — Abbeville - Autun — Avallon — Moulins Ecommoy — Bourbon-Lancy — Château-du-Loir — Montauban.. 1,500 Cosne — Montreuil — Moulins-Engilbert — Toucy - Bourhonl'Archambault — Connerré — Lormes — Romorantin — SaintAignan - Decize — Luzy — Saint-Pierre-le-Moutier — Varzy.. 1,400 La Châtre - Ébreuil — Doullens — Étang-sur-Arroux. 1,300 Arras — Auxerre - Béthune — section de Châtillon — Dompierre Hesdin — Nevers— Saint-Pol — Valenciennes — Arnay-le-Duc 1,200 Section de Montsauche. 1,100 Sections de Mortagne, de Lignières et de Domfron t. 1.000 Sections de La Charité — Menât — Prémery — Saint-Saulge Fours., , 600

Les dépenses de frais de tournées incombant aux directeurs des agences de Bayonne, Le Dorat, Paris, Saint-Jean-de-Luz, Dol-Rennes, Mondoubleau, Montluçon, Commentry, Saint-Calais, leur sont remboursées sur états.

Il est de même des dépenses de frais de tournées auxquelles sont astreints les directeurs des agences à l'occasion des services de section.

Les frais de déplacement occasionnés aux directeurs d'agence par les visites accidentelles ou imprévues faites aux élèves au moment des louées ou dans des cas graves et urgents, font l'objet de remboursements spéciaux sur états (1).

Le montant des dépenses pour frais de tournées et de bureau s'est élevé, en 1914, à 100.573 81.

SURVEILLANTES DE CONVOIS

Le Conseil général, par sa délibération du 21 décembre 1912, a modifié, ainsi qu'il suit, l'article 131 du règlement en date du 4 juillet 1906 sur le service des enfants assistés de la Seine •: ARTICLE 131. — Après quinze années de services et 55 ans d'âge, les surveillantes de convois peuvent recevoir une allocation viagère fixée à cent quatre-vingts francs et qui, s'augmentant, à raison de 12 francs par année de service en sus des 15 premières années, peut ainsi atteindre un maximum de 360 francs pour 30 années de services et au-dessus.

(1) Délibération du 27 décembre 1889 LE CONSEIL GÉNÉRAL, Vu , , , , , , , , , , , , , , , , , ,

DÉLIBÈRE: ARTICLE PREMIER.

ART. 3. — Les frais de déplacements occasionnés aux directeurs d'agence du service des enfants assistés, par les visites accidentelles et imprévues faites aux élèves au moment des louées, feront l'objet de remboursements spéciaux sur états, indépendamment de l'allocation qui leur est attribuée annuellement pour les quatre journées réglementaires. — La dépense sera imputée sur l'article « Frais de surveillance » du chap. VII du budget départemental.


CHAPITRE VII

Service de santé

Les médecins du service assurent le traitement médical à domicile des pupilles et leur doivent un certain nombre de visites réglementaires, comme il est indiqué ci-après.

Ils procèdent aux vaccinations et aux revaccinations et dans plusieurs agences assurent le service dentaire ; dans les autres, ce sont les spécialistes de la région qui sont chargés de ce service.

Lorsqu'un enfant est atteint d'une maladie qui exige son admission dans un établissement hospitalier, il est transporté dans l'hôpital de la région avec lequel l'Administration a convenu d'un prix de journée déterminé à l'avance.

Les élèves atteints de la teigne sont en règle générale traités à l'hôpital Saint-Louis, à Paris. Ceux atteints d'affections nécessitant une cure d'air marin sont envoyés dans des sanatoriums à Berck-sur-Mer ou à Hendaye.

Quelques élèves sont envoyés dans les stations thermales de Bourbonl'Archambault, de Bourbon-Lancy et de la Bourboule ; 40 lits sont réservés au sanatorium de Hendaye, établissement de l'Assistance publique, pour les enfants de santé délicate dont l'état nécessite une cure d'air marin et un régime spécial d'alimentation.

Le taux des honoraires à allouer aux médecins du service des enfants assistés pour visites aux enfants et élèves de tout âge et le nombre de ces visites, ont été ainsi fixés par une délibération du Conseil général en date du 21 décembre 1912, applicable à partir du 1er janvier 1913 : Enfants de 1 jour-à 1 an, 50 francs par an et par enfant pour 20 visites obligatoires, une tous les 10 jours, pendant les 4 premiers mois, une visite mensuelle ensuite et soins en cas de maladie ; Enfants de 1 an à 2 ans, 18 francs par an et par enfant, pour 6 visites obligatoires et soins en cas de maladie ; Enfants de 2 à 4 ans, 12 francs par an et par enfant pour 4 visites obligatoires et soins en cas de maladie ; Enfants de 4 à 6 ans, 10 francs par an et par enfant, pour 2 visites obligatoires et soins en cas de maladie ; Enfants de 6 à 10 ans, 7 francs par an et par enfant pour 1 visite obligatoire et soins en cas de maladie ;


Enfants de 10 à 13 ans, 2 francs par an et par enfant pour 1 visite obligatoire, plus 1 fr. 50 par visite pour les soins en cas de maladie.

7° Pour les élèves de 13 ans révolus et jusqu'à leur majorité, le taux de chaque visite en cas de maladie reste fixé à 1 fr. 50.

Il est établi pour chaque élève, à la suite de la visite annuelle, une fiche sur laquelle le médecin du service consigne ses observations ; cette fiche est transmise au directeur de l'agence et classée au dossier de l'élève.

Vaccinations et revaccinations

Les enfants nouveau-nés sont vaccinés à l'hospice dépositaire.

Si la vaccination effectuée à l'hospice n'a pas laissé de trace, l'opération doit être renouvelée par les médecins du service, sauf contre-indication par suite du mauvais état de santé des enfants, dans les 3 mois qui suivent l'envoi en nourrice et au plus tôt trois semaines après la naissance.

Tous les enfants doivent être revaccinés, au plus tard, dix ans après leur vaccination.

Chaque opération est mentionnée au livret du pupille avec indication du résultat qu'elle a fourni (circulaire du 12 avril 1888).

En dehors de ces opérations, faites aux frais du service, un grand nombre de revaccinations sont faites gratuitement par des médecins délégués par l'autorité.

Visites médicales aux enfants de moins de quatre mois Contaminations syphilitiques

Les enfants âgés de moins de quatre mois, envoyés dans les agences, doivent être visités périodiquement de dix en dix jours pendant les quatre premiers mois de leur existence (1).

Le Conseil général de la Seine a, par une délibération en date du 27 novembre 1901 (2), invité l'administration à révoquer tout médecin qui, après un avertissement, aurait négligé les visites décadaires.

Les directeurs d'agence ont l'ordre d'adresser à l'administration, chaque trimestre, un état des visites qui n'auraient point été effectuées, et à supprimer d'office, aux ordonnancements, les honoraires correspondant à ces visites.

L'administration tient rigoureusement la main à l'exécution de ces mesures.

(1) Antérieurement à l'année 1893, du mois d'avril 1891) au 31 décembre 1892, les enfants étaient visités une fois par semaine pendant les deux premiers mois; de 1893 à 1895 inclusivement, ils étaient visités tous les dix jours et pendant trois mois ; à partir de 1896, et en vertu de l'arrêté préfectoral du 30 novembre 1895, les visites ont été prolongées pendant le 4° mois.

(2) Délibération du Conseil général de la Seine du 27 novembre 1901 : Le Conseil général, ,.

Invite M. le Directeur de l'Assistance publique :

4° A révoquer tout médecin qui, après un avertissement, aura négligé les visites décadaires.


Le tableau ci-dessous indique les résultats des visites décadaires pendant l'année 1914:

Nombre d'enfants âgés de moins de quatre mois révolus, envoyés dans les agences en 1914. 1.164 Nombre de visites dues pour ces enfants à raison d'une visite tous leslOjours. 8.890 Nombredevisitesfaitr:;;. ", ., 8.296 Nombre de visites qui, pour un motif quelconque, n'ont pas été faites. 594 Nombre de cas suspects constatés à la suite de ces visites 14

Savoir: [ à la lre visite » l' Pendant le 1er mois. } à la 2e visiie 3 J ( à la 3e visite 2 Pendant le 2e mois, de la 4e à la 6e visite inclusivement. 4 14 Pendant le 3e mois, de la 7e à la 9e visite inclusivement.. 2 I Pendant le 4e mois, de la 10e à la 12e visite inclusivement. 3 I Nombre de manifestations syphilitiques apparues après le 4e mois 3 Nombre de nourrices contaminées par des enfants de moins de 4 mois 1 Nombre de nourrices contaminées par des enfants de plus de 4 mois »

Sur 14 cas suspects relevés pendant l'année 1914, chez des enfants âgés de moins de 4 mois, 1 a été sui vi de contamination syphilitique.

La proportion des cas suspects suivis de contamination, depuis l'institution des visites hebdomadaires ou décadaires, au 1er avril 1890, est indiquée dans le tableau suivant :

Année 1890-1891 (du 2 avril 1890 au 31 décembre 1891). Visites hebdomadaires, pendant 2 mois, 63 cas suspects, 8 contaminations, soit 12,70 — 1892. Visites hebdomadaires,,pendant 2 mois, 67 cas suspects, 8 contaminations, soit 11,94 °/0 — 1893. Visites décadaires, pendant 3 mois, 53 cas suspects, 3 contaminations, soit 5,66 °/0 — 1894. Visites décadaires, pendant 3 mois, 58 cas suspects, 4 contaminations, soit 6,89 °/° — 1895. Visites décadaires, pendant 3 mois, 52 cas suspects, 8 contaminations, soit 15,38 - 1896. Visites décadaires, pendant 4 mois, 45 cas suspects, 9 contaminations, soit 20 » °10 - 1897. Visites décadaires, pendant 4 mois, 48 cas suspects, 11 contaminations, soit. 22,92 °/o - 1898. Visites décadaires, pendant 4 mois, 52 cas suspects, 7 contaminations, soit 13,46 - 1899. Visites décadaires, pendant 4 mois, 61 cas suspects, 10 contaminations, soit 16,39 °/0 - 1900. Visites décadaires, pendant 4 mois, 71 cas suspects, 7 contaminations, soit 9,86 - 1901. Visites décadaires, pendant 4 mois, 78 cas suspects, 3 contaminations, soit 3,85 °/o


Année 1902. Visites décadaires, pendant 4 mois, 80 cas suspects, 7 contaminations, soit. 8,75 — 1903. Visites décadaires, pendant 4 mois, 80 cas suspects, 3 contaminations, soit 3,75 — 1904. Visites décadaires, pendant 4 mois, 84 cas suspects, 4 contaminations, soit 4,76 °/0 — 1905. Visites décadaires, pendant 4 mois, 81 cas suspects, 3 contaminations, soit. 3,70 - 1906. Visites décadaires, pendant 4 mois, 61 cas suspects, 4 contaminations, soit. 6,5.5 - 1907. Visites décadaires, pendant 4 mois, 68 cas suspects, 2 contaminations, soit 2,94 °/0 - 1908. Visites décadaires, pendant 4 mois, 69 cas suspects, 3 contaminations, soit 4,34 °/o - 1909. Visites décadaires, pendant 4 mois, 55 cas suspects, 2 contaminations, soit 3,63 °/o - 1910. Visites décadaires, pendant 4 mois, 31 cas suspects, 3 contaminations, soit 9,67 °/o - 1911. Visites décadaires, pendant 4 mois, 36 cas suspects, 3 contaminations, soit. 8,33 °/J - 1912. Visites décadaires, pendant 4 mois, 32 cas suspects, 1 contamination, soit 3,13 °/o - 1913. Visites décadaires, pendant 4 mois, 33 cas suspects, 2 contaminations, soit 6,06 °/0 - 1914. Visites décadaires, pendant 4 mois, 14 cas suspects, 1 contamination, soit 7,11

Le nombre des manifestations syphilitiques apparues chez les enfants, après la cessation des visites décadaires, était le suivant :

1896 1 1897 , 11 1898 , , , , , ., 10 1899 8 1900 - 12 1901 10 1902 9 1903 10 1904 , , ., 17 1905 , , , , , , ,. ',.,., 35 1906 22 1907 , , , , , , , , , 28 1908 8 1909 2 1910 1 1911 : 8 1912 4 1913 5 1914 1

Le montant des indemnités et secours alloués en argent à des nourrices contaminées au cours de l'année s'élève, en 1914, à 21,678 63,


Des soins médicaux ont été donnés aux unes et aux autres dans une large mesure.

Le tableau ci-dessous indique le montant des indemnités allouées à des nourrices contaminées pendant la période de 1896 à 1913 :

Année 1896 Montant des allocations. , , , 4.838 95 — 1897 - 8.450

— 1898 - 8.000 » — 1899 — 11,294 60 — 1890 — , , , , , ,. 15,551 80 — 1901 — , , , , , , , ',' .., 13,522 » — 1902 — 15,050 — 1903 — 26,200 » — 1904 — 12,180 » — 1905 — 14,710 » — 1906 — 11,452 50 - 1997 — ., 40,000 55 — 1908 — 16,148 49

— 1909 — 21,067 09 — 1910 — , , , , 27,202 82 — 1911 — 24,345 16 — 1912 — 28.187 75 — 1913 — , 23,906 97 — 1914 — 21,678 63-

Admissions dans les hôpitaux des départements Pendant l'année 1914, 2.389 pupilles de l'administration, malades ou blessés, qui ne pouvaient recevoir chez leurs nourriciers ou patrons les soins que réclamait leur état, ou dont le renvoi à l'hospice dépositaire avait été jugé inutile ou dangereux, ont été admis et traités dans les hôpitaux des départements, savoir :

Enfants à la pension 623 ) Élèves hors pension 1.766 y 2.389

Le nombre des journées de présence pour ces 2.389 enfants et élèves est de 56.942, savoir:

Enfants à la pension 14.584 ) 56.942 Élèves hors pension. 42.358

Réintégration à l'hospice dépositaire des élèves atteints d'affections graves. — Traitement de la teigne et de l'alopécie Les Directeurs d'agences doivent demander la réintégration à l'hospice dépositaire des pupilles atteints de certaines affections à forme grave et notamment d'affections pouvant entraîner une intervention chirurgicale.

Les pupilles, atteints de la teigne ou de l'alopécie, sont envoyés à l'hôpital Saint-Louis (école Lailler) où ces affections spéciales sont traités par de nouvelles méthodes, donnant des résultats excellents et rapides.


Au cours de l'année 1914, 40 enfants assistés ont été en traitement dans cet établissement, 39 sont sortis guéris pendant le cours de l'année, 1 enfant était encore en traitement au 31 décembre 1914.

Une circulaire, dont ci-dessous copie, a été adressée à ce sujet à la date du 16 août 1912, par M. le Directeur de l'Assistance publique : Mes circulaires du 12 juillet 1904 et 18 octobre 1911 vous signalaient la nécessité, lorsque les médecins de votre service se trouvent en présence de certaines affections à forme grave, et notamment lorsqn'il s'agit d'affections pouvant entrainer une intervention chirurgicale, de ne laisser aucun de nos élèves privé des soins que l'administration est à même de lui procurer à l'hospice dépositaire.

Malgré les instructions des circulaires précitées, mon attention vient de nouveau d'être appelée sur quelques cas de pupilles atteints d'affections, ou victimes d'accidents rentrant dans la catégorie que je viens de citer qui n'ont pas reçu dans leurs agences respsctives tous ies soins désirables et qui ont été trop tardivement réintégrés à l'hospice.

Dans le but de prévenir le retour de faits semblables, je vous rappelle que chaque cas de maladie présentant quelque gravité doit m'être signalé et qu'un certificat médical doit m'être transmis.

J'ai décidé en outre que vous établiriez pour être joint à l'état de population que vous adressez à l'hospice pour votre convoi mensuel un état des élèves présents dans les établissements hospitaliers du ressort de votre agence.

Pour chaquee élève malade, cet état devra fournir des renseignements détaillés sur la nature ainsi que sur l'évolution de l'affection médicale ou chirurgicale qui a nécesstié son admission à l'hospice ou à l'hôpital, avec la date exacte de cette admission.

MM. les Médecins et Chirurgiens de l'hospice dépositaire seront invités à examiner cet état qui me sera ensuite adressé avec leurs observations.

Traitement maritime et thermal

1° Berck-sur-Mer (Pas-de-Calais) 773 enfants, dont 419 garçons et 354 filles, atteints d'affections susceptibles d'amélioration par le traitement marin, ont été traités et reçus dans les établissements de Berck-sur-Mer.

MOUVEMENT DES ENFANTS ET ÉLÈVES MAISON MAISON -- traités en 1914 Bouville Vincent TOTAL dans les établissements de Berck (garçons) (filles)

Restants au 31 décembre 1913 220 170 390 Entrés dans le courant de l'année 1914. 128 106 234 Total des entrés 348 276 624

Sortis 135 117 252 Décédés 10 8 18

Total des sortis et des décédés. 145 t25 270 Restants au 31 décembre 1914. 203 - 151 354 1


2° Stations thermales

17 pupilles ont été envoyés dans les stations thermales du centre de la France.

Sur 17 cas traités, on a constaté 2 guérisons, 14 améliorations et 1 états stationnaires.

1. RÉSULTAT DU TRAITEMENT DÉPENSE NOMBRE NmlBRE ÉTABLISSEMENTS par élève d'élèves g ,g „§ 1 DO de DÉPENSE pf- .s g : 'S s~ traités g «.| g g jioouurrnneéeess par jour « Journ es —s -<

fr. c. fr. c.

Bourbon-l'Archambault (Allier).. 2 » 10 » 9 1 » » 280 560 » Bourbon-Lancy (Saône-et-Loire) 2'50 7 2 5 » » » 156 370 »

Total 17 2 14 1 » » 436 930 »

Pendant leur séjour dans ces stations, les pupilles sont placés sous la surveillance des directeurs des agences de Bourbon-l'Archambault et BourbonLancy.

Dépenses du service médical

Les dépenses du service médical se sont élevées, en 1914, à la somme de 1.003.782 fr. 73 ainsi répartie :

Surveillance par les médecins. 335.715 23 Frais de médicaments, bandages et appareils orthopédiques 186.747 19 Dentistes 11.158 95 Frais d'hôpital 146.237 40 Frais de traitement dans les établissements spéciaux 298.475 69 Indemnités à des nourrices contaminées et frais de traitement 21.678 63 Divers.,., 3.769 64 Total 1.003.782 73

Frais d'inhumation

Les frais d'inhumation, qui, en 1914, se sont élevés à la somme de 7.176 fr. 80 sont calculés d'après les tarifs suivants, conformément à une délibération du Conseil général en date du 17 décembre 1904 :

Pour les enfanta au-dessous de 3 ans 8 » — de 3 à 6 ans 12 » — de 6 à 13 ans 15 » — de 13 à 18 ans. 20 » — de 18 à 21 ans, remboursement intégral sur justificatioll.



CHAPITRE VIII

Pupilles difficiles, indisciplinés ou vicieux Application de la loi du 28 juin 1904

A la date du 31 décembre 1914, les pupilles difficiles, indisciplinés ou vicieux, mis en préservation dans divers établissements ou écoles, étaient au nombre de 159, dont 45 filles et 114 garçons, ainsi répartis, savoir:

Colonie de Mettray (garçons). 27 École Théophile-Roussel, à Montesson (garçons) 64 École libre de préservation, à Sanvic (filles). 6 École de réforme de la Salpêtrière (filles). 12 Solitude, à Doullens (filles) 6 École de La Faye (filles). 15 130

Une loi spéciale complète, en ce qui regarde l'éducation des pupilles difficiles ou vicieux, les dispositions générales de la nouvelle loi organique du service des enfants assistés.

Cette loi spéciale, en date du 28 juin 1904, prescrit : 10 D'assurer l'éducation correctionnelle aux pupilles vicieux, ceux dont on a le devoir d'épargner le contact aux autres enfants. L'envoi en correction de ces pupilles est prononcé par le tribunal sur la demande du tuteur légal.

2° De recueillir dans des écoles professionnelles, ou des établissements d'observation et de préservation, les pupilles difficiles, mais qui paraissent susceptibles d'être ramenés au bien par une éducation appropriée à leur état moral.

Un règlement d'administration publique en date du 4 novembre 1909 a précisé les modalités du programme tracé par la loi du 28 juin 1904; il a également énuméré les diverses règles auxquelles doivent être soumis les établissements à créer en vue de l'application de ladite loi.

Le département de la Seine possède, pour les filles, une école professionnelle installée provisoirement dans les locaux de la Salpêtrière ; quelques

jeunes filles plus particulièrement difficiles et qu'il était nécessaire de séparer des autres en leur appliquant un régime plus sévère ont été provisoirement


placées à l'établissement de Sanvic (Seine-Inférieure). Au cours de l'année 1913, le service a fait également appel à l'école de La Faye créée par le département de la Haute-Vienne conformément aux prescriptions du décret du 4 novembre 1909. Jusqu'à présent, aucun établissement spécial n'existe pour les garçons. Ceux dont l'administration est dans la nécessité de prononcer l'internement, et qui ont dépassé l'âge d'admission à l'école Théophile-Roussel, sont provisoirement placés, moyennant un prix de journée, à la colonie agricole de Mettray, près de Tours (1).

École Théophile-Roussel, à Montesson (Seine-et-Oise) Un arrêté de M. le Préfet de la Seine en date du 1er mars 1902, pris en conformité d'une délibération du Conseil général du 28 décembre 1901, et portant « Règlement de l'école Théophile-Roussel » dispose que : Article premier.

— La maison d'éducation de Montesson (Seine-et-Oise) cesse d'être une colonie pénitentiaire privée, régie par les prescriptions de la loi du 5 août 1850, pour devenir un établissement départemental autonome. Elle devient « école de préservation » et prend le nom d' « école Théophile-Roussel ».

Cette maison est destinée à recevoir, pour les élever et les garder, conformément aux prescriptions de la loi :

.,.,. ",..,.

3° Les pupilles indisciplinés de l'Assistance publique du département de la Seine, dans les conditions prévues au paragraphe précédent, c'est-à-dire volontairement confiés à l'école par l'administration tutrice.

Aux termes des articles 2 et suivants, l'école de préservation ThéophileRoussel est administrée par le Préfet de la Seine sous le contrôle du Conseil général. Il est institué un conseil de surveillance et de patronage qui donne son avis sur les admissions des enfants proposés, tant par l'autorité judiciaire et l'administration de l'Assistance publique, que par les parents eux-mêmes, Nul entrant ne peut être admis s'il est âgé de moins de 7 ans accomplis et dé plus de 14 ans accomplis.

L'école peut les conserver jusqu'à leur 16e année accomplie.

Le prix de la pension est fixé à 40 francs par mois (2).L'administration doit fournir en outre une vêture complète, lors de l'admission à l'école de chacun de ses pupilles.

Une délibération du Conseil de surveillance de l'école, approuvée par l'administration préfectorale, a fixé à 90 francs la valeur de cette yêture.

En 1914, les frais de pension se sont élevés à la somme de 27.154 fr. 50.

(1) Notons que les établissements particuliers, Sanvic, Doullens, Mettray, auxquels nous avons confié des pupilles difficiles, se sont conformés aux prescriptions du décret du 4 novembre 1909 et sont en conséquence autorisés par le ministère de l'intérieur à recevoir les élèves de l'Assistance publique.

(2) Dans sa séance du 14 décembre 1910, le Conseil général a délibéré : ARTICLE PREMIER.—Le taux mensuel maximum de la pension des élèves de l'École Théophile-Roussel, fixé à 30 francs par l'article 4 du règlement de cet établissement, est porté à 40 francs à partir du 1" janvier 1911.


École de réforme de la Salpêtrière L'école de réforme de la Salpêtrière a été créée en vue de recevoir les jeunes filles indisciplinées ou vicieuses du service des enfants assistés, précédemment placées au quartier de réforme de l'école d'Yzeure.

Pendant l'année 1914, l'École de Réforme a fonctionné d'une manière normale ; seuls les travaux de couture ont subi un ralentissement, le Magasin Central n'ayant pu donner de linge à confectionner.

MOUVEMENT DE LA POPULATION PENDANT L'ANNÉE 1914

Élèves présentes le 1er janvier 1914. 1(3 Entrées. 12

Total des présentes et des entrées. 28 Sorties 16

Présentes le 31 décembre 12

Parmi les élèves entrées, nous en avons eu :

De 12 à 13 ans 2 De 16 à 17 ans 3 De 18 ans. 5 De 19 ans. 2 12

Avaient été envoyées pour :

Mauvaise conduite. 9 Pour vol et vagabondage. 2 11

Les élèves sorties se répartissent ainsi :

Elèves améliorées. : 8 Dirigées sur d'autres établissements de réforme. 1 Envoyées en maison de correction. 5 Pour grossesse. 2 16

9 élèves ont dû être mises en cellule.

L'état sanitaire a été assez satisfaisant.

Une élève a dû subir une opération; une autre a été soignée à l'infirmerie pour une angine et une troisième pour fièvre typhoïde.

Les affections légères, grippes, migraines, ont été soignées à l'école.

Le linge confectionné à l'ouvroir, a été de 5.835 pièces de linge, qui ont procuré la somme de 274 fr. 64.

A la buanderie, 5.300 pièces ont été blanchies et 2.500 repassées ; il a été payé 160 fr. 40 pour ce travail.


INSTRUCTION

Toutes les élèves présentes à l'école ont suivi les leçons de Mlle Croulebois, institutrice.

Le résultat de cette fréquentation s'établit ainsi : 2 élèves, illettrées, ont appris à lire et à écrire passablement.

11 élèves, ont appris à lire et à écrire couramment et ont acquis les premiers éléments de la grammaire et de l'arithmétique.

6, plus avancées, ont fait de sérieux progrès.

4 élèves, dont 2 en possession du certificat d'études, ont révisé et complété le programme de cet examen.

4, pour insuffisance de séjour à l'école ou par paresse, n'ont fait aucun progrès.

Une, enfin, s'est préparée à l'examen du brevet élémentaire; son travail a toujours été satisfaisant ainsi que sa conduite.

Colonie agricole de Mettray Depuis la fin de l'année 1904, l'administration envoie à la colonie agricole de Mettray ceux de ses pupilles dont l'inconduite ou l'indiscipline nécessitent l'internement.

Les garçons âgés de 14 à 18 ans y peuvent seuls être admis ; le prix de journée est de 1 fr. 50.

La colonie agricole de Mettray est un établissement privé dont le fonctionnement a été réformé en 1911, de manière que le régime y soit conforme aux règles tracées par le décret du 4 novembre 1909.

Les élèves placés à Mettray sont inscrits sur les contrôles de l'agence de Château-du-Loir et visités fréquemment par le directeur de cette agence, qui les suit, constate leur amendement et adresse à l'administration la proposition de sortie lorsqu'il estime, d'accord avec la direction de l'établissement, qu'un pupille peut sans inconvénient être remis en placement individuel.

Établissement de la Mare-aux-Clercs, à Sanvic (Seine-Inférieure) Enfin, au cours de l'année 1914, l'administration a envoyé quelques-unes de ses pupilles filles indisciplinées à l'école libre de préservation de Sanvic, établissement utilisé également par d'autres départements, 9 de nos pupilles s'y trouvaient hospitalisées à la date du 31 décembre 1914.

École de La Faye (Haute-Vienne) En 1914, 6 pupilles filles indisciplinées ont été envoyées à l'école de La Faye (Haute-Vienne).

Cet établissement, qui dispose de 150 places environ, a été organisé par le département de la Haute-Vienne, conformément aux prescriptions du décret 4 novembre 1909.


Une circulaire ministérielle du 3 avril 1912 relative au placement des pupilles difficiles dans les écoles professionnelles a particulièrement encouragé l'envoi à l'école de La Faye des filles indisciplinées.

Les méthodes d'amendement des pupilles difficiles

Le placement dans les écoles de préservation ou de réforme constitue une mesure extrême à laquelle l'administration ne se résoud qu'après avoir fait tous ses efforts pour obtenir par ses propres moyens le redressement moral de ses pupilles difficiles.

C'est aux directeurs d'agence eux-mêmes qu'il appartient en premier lieu de tenter de ramener dans la bonne voie les élèves indisciplinés. Leurs conseils paternels y suffisent dans la plupart des cas.

Le déplacement des pupilles à l'intérieur des agences fournit une première sanction aux écarts qu'ils peuvent commettre : l'éloignement de nourriciers souvent trop indulgents, le placement chez des nourriciers ou patrons ayant la main plus ferme peuvent suffire à l'amendement de certains caractères enclins à l'indiscipline.

Si ces premières mesures sont insuffisantes ou s'il est bien avéré que le placement familial ne peut convenir à certaines natures indisciplinées, l'administration essaye un changement complet de région, par l'envoi dans une agence éloignée du lieu d'origine du pupille. Là, dans un milieu tout autre que celui où l'élève a vécu et a commis ses premières fautes, loin des éléments qui étaient souvent pernicieux pour lui, le pupille fait un retour sur lui-même ; il arrive à s'amender.

Lorsque les différentes tentatives que peut faire l'administration avec les moyens dont elle dispose pour ramener ses pupilles indisciplinés dans le droit chemin ont échoué, il est nécessaire d'avoir recours à l'envoi dans une école de réforme ou de préservation, ou à la demande judiciaire de mise en correction qui est rarement demandée directement.

Le nombre de sujets auxquels le séjour dans ces écoles est nécessaire est relativement peu élevé ; le contingent total des divers garçons et filles internés pour indiscipline dans des établissements de préservation et de réforme n'atteint pas 200 chaque année sur une population de 20.000 pupilles âgés de 13 à 21 ans.

Quant au nombre des enfants envoyés en correction par application de l'art. 2 de la loi du 28 juin 1904 et de ceux confiés à l'administration pénitentiaire par application de l'article 66 du Code pénal, il a été de 19 en 1914.



CHAPITRE IX

Nouvelles.—Relations.—Placements en vue d'adoption.

Statistique de la mortalité du premier âge.

Dots de mariage. — Dots d'apprentissage.

Nouvelles données aux parents.— Relations des élèves avec leurs familles

Tous les trois mois les parents qui en font la demande par écrit ou qui se présentent dans les bureaux du service, sont renseignés sur l'existence ou sur le décès de leurs enfants.

C'est, conformément à la loi du 27 juin 1904, le seul renseignement qui leur est donné.

Ce laconisme peut sembler cruel, mais il est légitimé par l'intérêt même des enfants.

Si les parents étaient tenus au courant de tous les faits concernant la santé et l'éducation de leurs enfants, ils ne manqueraient pas d'intervenir sans cesse et de gêner par suite la tutelle administrative. D'autre part, bien des mères, sachant pouvoir être constamment renseignées, n'hésiteraient pas à placer leurs enfants à l'Assistance publique et, par suite, le nombre des abandons, déjà si considérable, se trouverait augmenté.

L'article 22 de la loi du 27 juin 1904 prescrit que le lieu de placement du pupille reste secret, mais il laisse au tuteur la faculté d'examiner si, dans l'intérêt d'un enfant, il peut autoriser sa famille à correspondre avec lui et ses nourriciers.


Lorsqu'une demande de mise en relations lui parvient, l'administration fait procéder à une enquête en vue de connaître la situation tant morale que matérielle du pétitionnaire ainsi que les avantages ou les inconvénients qui pourraient résulter pour l'élève de ses relations avec sa famille. Mais il convient d'ajouter que, ainsi qu'il est expliqué au chapitre 1er, depuis le début des hostilités, l'Administration a favorisé dans la plus large mesure les relations entre les parents et leurs enfants appelés sous les drapeaux.

De plus, il convient de noter que le lieu de placement des enfants envoyés à la campagne comme enfants du dépôt est communiqué à leur famille sans difficultés.

Ajoutons aussi que pour les enfants abandonnés à un âge où ils peuvent correspondre avec leur famille, la règle, qui prescrit de tenir secret le lieu de placement, est bien souvent violée.

En ce qui concerne les anciens pupilles devenus majeurs, l'administration n'envisage que leur intérêt, lorsque les parents sollicitent l'autorisation d'entrer en relations avec eux.

Elle ne fait pas de difficulté pour accorder cette autorisation, lorsqu'il est établi, après enquête, que la mise en relations peut être utile à l'avenir de l'expupille et que les parents l'ont demandée sans arrière-pensée de lucre ou d'exploitation.

Elle se borne, d'ailleurs, à faire connaître le désir des parents à l'élève, celui-ci restant libre de donner à cette communication la suite qu'il juge la plus conforme à ses intérêts matériels et moraux.

Placements en vue d'adoption

Chaque année, un certain nombre de pupilles sont confiés à des particuliers qui désirent s'attacher un enfant et ont l'intention de l'adopter lorsque les conditions imposées par la loi pourront être remplies.

L'administration a coutume d'exiger qu'un versement soit effectué au nom de l'enfant par les personnes désireuses de le recueillir. Il importe, en effet, que ces personnes assurent au pupille qui leur est confié un avantage pécuniaire lui restant acquis, quoi qu'il puisse advenir par la suite.

Les enfants sont généralement choisis dans la catégorie des orphelins, pour éviter une revendication qui pourrait se produire, s'il s'agissait d'enfants simplement abandonnés.

Le nombre des enfants ainsi placés, et sur lesquels l'administration conserve sa tutelle, s'élevait au 1er janvier 1914 à 74.

Le nombre des placements effectués dans le courant de l'année 1914 a été de 4.


Protection des enfants du premier âge (loi Roussel) Statistique de la mortalité

Les prescriptions de la loi du 23 décembre 1874 (dite loi Roussel), touchant la protection des enfants de premier âge, sont applicables aux enfants assistés.

Par application de cette loi, et en conformité des instructions ministérielles, en date du 25 août 1896, touchant l'établissement d'une statistique rationnelle de la mortalité des enfants protégés par ladite loi, les directeurs d'agence transmettent aux préfets des départements, où ces agences sont établies, des bulletins de placement, de retrait et de décès pour les pupilles âgés de moins de 2 ans, placés dans ces départements.

La réunion des statistiques, dressées par agence, donne, pour l'ensemble du service, une statistique générale de la mortalité infantile (tableau n° 17, annexes).

Les instructions ministérielles ayant fixé le point de départ de cette statistique au 1er janvier 1897, nous donnons ci-dessous le relevé des renseignements statistiques fournis pour les années 1897, 1898, 1899, 1900, 1901, 1902, 1903, 1904, 1905, 1906, 1907, 1908, 1909, 1910, 1911, 1912, 1913 et 1914 :

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P» par par 11 g ANNÉES 2 I g g2 |® ® ® par TOTAL E-- E-- & z C) Ili-i-iite TOTAL if.!;; 0X s W a3 ., d'âge retrait décès S ™ 2 h d u 3 s 1897. » 2,977 2,977 126 101 286 513 2,464 9,61 1898. 2,464 3,057 5,521 664 215 544 1,423 4,098 9,85 1899. 4,098 3,136 7,234 2,299 277 579 3,155 4,079 8 » 1900. 4,079 3,213 7,292 2,152 174 639 2,965 4,327 8,77 1901. 4,327 3,210 7,537 2,257 187 683 3,127 4,410 9,06 1902. 4,410 3,124 7,534 2,445 167 715 3,327 4,207 9,49 1903. 4,207 2,952 7,159 2,343 169 644 3,156 4,003 9 » 1904. 4,003 3,067 7,070 2,254 242 537 3,033 4,037 7,60 1905. 4,037 2,583 6,620 2,145 98 465 2,708 3,910 7,02 1906. 3.910 2.552 6.462 2.247 86 460 2.793 3,669 7,11 1907. 3,669 2,443 6,102 2,007 110 378 2,495 3,606 6,19 1908. 3,606 2,485 6,091 1,982 62 439 2,483 3,608 7,20 1909. 3.608 2.334 5.942 2.003 61 384 2.448 3.494 6,97 1910. 3.494 2.099 5.593 1.965 71 332 2.368 3.225 5,93 1911. 3.225 2.138 5.363 1.795 110 444 2.349 3.014 8,23 1912. 3.014 2.095 5.109 1.689 71 284 2.044 3.065 5,55 1913. 2.997 2.091 5.088 1.658 86 369 2.113 2.975 7,25 1914. 2.975 1.601 4.576 1.760 50 362 2.172 - 2.404 1 7,91


Au point de vue du mode d'alimentation, les enfants ayant existé pendant les années 1897, 1898, 1899, 1900, 1901, 1902, 1903, 1904, 1905, 1906, 1907, 1908, 1909 1910, 1911, 1912, 1913 et 1914 se répartissent ainsi :

1897 1898 1899 1900 1901 1902 1903 05 2 ° W-jB» t/J-Dc 03 2 -° « 2 ° M « °, ;e 2 _* ayant e = V ayant a ayant « S » ayant a f ayant e = > ayant g 5 ° ayant e .,oB oB :.' '< D -2 2 S- t ..oB ¡:: 5 existé-ë es exist 0 0 existé 0 5 existé existé ë5 existé 0 0 exister o o existé •« o o existé -S o o existé .q> o o existé -S o o existé o o existé "•a « g o o & -:::.-- r Allaitement au sein. 2,078 195 9,66 3,931 417 10,61 5,515 432 7,83 5,495 464 8,44 5,241 364 6,94 5,082 390 7,67 4,782 386 8,07 Allaitement artificiel 594 81 13,6i 1,052 105 10,08 1,176 13311.30 1,329 161 12,11 1,804 304 16,85 1,986 312 15,71 1,881 244 12,97 Sevrés 305 10 3,28 518 22 7,36 543 14 2,58 468 14 2,99 488 15 3,07 466 13 2,79 496 14 2,82 --- ------------ --'- --2,977 286 9,61 5,521 514 9,85 7,234 579 8 » 7,292 639 8,77 7,536 683 9,06 7,534 715 9,49 7,159 644 9 »

1904 1905 1906 1907 1908 1909 1910 - ---------- --------fil 2 0 rJJ 0 ri) 2 0 03 2 ° t/3 2 ° 03 2 ° rr1.-:= ayant - • ayant a = ayant e :.::' ayant = > ayanl ayant ayant S o S -S g '® 6=' existé-ë ëo existé.ë ëo existé ô existé -3 existe existé existé existé S o existé « o o exi.sté - s o o existé oc existé o o existé § £ --------------------Allaitement au sein. 5,020 377 7,51 4,819 315 6,54 4,819 293 6,08 4,559 229 5,02 4,444 257 5,78 4,222 225 5,33 4,088 218 5,39 Allaitement artificiel 1,574 141 8,95 1,399 137 9,79 1,239 151 12,18 1,206 141 11,69 1,305 146 11,18 1,388 142 10,23 1,263 95 7,52 Sevrés. , 476 19 3,99 402 13 3,23 404 16 3,96 337 8 2,37 342 36 10,52 332 18 5,12 292 19 6,50 7,070 537 7,60 6,620 465 7,02 6,462 460 7,11 6,102 378 6,19 6,091 439 7,20 5,942 384 6,97 5,593 332 5,93

1911 1912 1913 1914 ------- -'----' --- - - -2 ° rn 2 e "jS ° «3 ayant s > ayant ayant :.:: - ayant a .<¡) -+3 *tD 2. 'oJ.) cd. '!U c(j.

existé 4» o zo existé. 8 o existé. ë g existé. o o '0 gc-. -::: g p. 73 g p. '0 as:;..

Allaitement au sein. 3,990 316 7,92 3,729 177 4,74 3,542 227 6,40 2,935 195 6,64 Allaitement artificiel 1,041 114 10,95 971 87 8,96 1,097 117 10,66 1,212 120 9,90 Sevrés. , 332 14 4,22 409 20 8,51 449 25 5,56 429 47 10,95 5,363 444 8,28 5,109 284 5,55 5,088 369 7,25 4,576 362 7,91

Dots de mariage

En vertu de l'article 51 de la loi du 27 juin 1904, le produit des successions et les revenus des dons, legs et fondations faits au service des enfants assistés sans affectations spéciales imposées par les bienfaiteurs, sont employés à la création de ces dots.


Le règlement sur le service, article 240, prescrit que la quotité des dots en doit pas être inférieure à 300 francs, mais dans certains cas la délégation du

Conseil général a cru devoir abaisser ce chiffre.

Le taux moyen de la dot est de 316 francs ; en 1913, il avait été de 290 francs.

Il a été alloué, en 1914, à 623 élèves mineurs ou anciens élèves, les dots ci-après :

1 dot de 600. COU 40 dots de !'",OO.,.. 20.000 24 — 450. v 10.800 123 - 400. 49.200 04 — 350 22.400 177 — 300 53.100 85 — 250 , 21.250 78 — '200 15.600 22 — 150. 3.300 9 — 100 900 623 197.150

L'attribution de ces dots est faite, conformément à la loi, par la commission du Conseil général, qui, dans le département de la Seine, est chargée également des fonctions de conseil de famille.

Un certain nombre de nos pupilles, et particulièrement des filles, bénéficient, en outre, à l'occasion de leur mariage, soit de dons manuels, soit de donations entre vifs qui leur sont faits par les parents nourriciers et qui facilitent leur établissement ou y contribuent.

Dots d'apprentissage

Sur le revenu des libéralités ayant cette destination, il a été accordé, en 1914, 209 dots.

Le montant total de ces dots représente une somme de 28.241 fr. 12.



CHAPITRE X

Anciens pupilles infirmes.— Application de la loi du 14 juillet 1905 Jusqu'en 1907, l'administration accordait des pensions dites représentatives à d'anciens élèves que des infirmités graves mettaient dans l'impossibilité de se suffire à eux-mêmes.

Le nombre de ces pensions et le montant de la dépense à laquelle elles ont donné lieu est indiqué ci-après :

ANNÉES NOMBRE D'ELÈVES 1 MONTANT ANNEES d l d pensionnes e a épense 1898 , 408 82,972 74 1899 , 443 81,646 37 1900 440 84,179 75 1901 449 84,684 89 1902. 462 97,577 05 1903 , 473 90,735 72 1904 , 494 100,454 19 1905 , 520 120,475 » 1906 540 124,948 58 1907 MO 125,680 63 1908 ■ 296 77,484 25 1909 173 32,212 17 1910 87 15,026 82 1911 83 15,353 65 1912 78 14,232 82 1913. , 75 14,065 04 1914. 56 9,125 55

Par suite de l'application de la loi du 14 juillet 1905, la charge de l'assistance des anciens pupilles remplissant les conditions requises par ladite loi incombe au service départemental de l'assistance obligatoire et n'est plus supportée par le service des enfants assistés.

Toutefois, ce dernier service conserve toujours une charge bénévole, il est vrai, à l'égard des anciens pupilles pour qui l'allocation mensuelle de l'assistance obligatoire est insuffisante et auxquels un supplément jugé nécessaire est alloué. Il alloue encore bénévolement des pensions provisoires aux anciens pupilles en instance d'admission à l'assistance obligatoire : le nombre de ceux-ci va d'ailleurs chaque année en décroissant.



CHAPITRE XI

Deniers pupillaires

Au 31 décembre 1913, le compte deniers pupillaires était constitué comme suit :

Montant des livrets de caisse d'épargne 4.901.466 81 Estimation des titres et valeurs diverses (rentes, obligations), etc. 1.082.293 84 Estimation des objets précieux 894 05 Numéraire entre les mains de M. le Receveur de l'administration 1.167.548 31 Total 7.152.203 01

En 1914, les recettes en numéraire effectuées au compte des pupilles se sont élevées à. 1.932.971 18 et les recettes en valeurs à. 1.792.720 34 Total des recettes en 1914 3.725.691 52

Le solde au 31 décembre 1913 7.152.203 01 ajouté aux recettes de l'année 1914 3.725.691 52 donne un total de 10.877.894 53

Il y a lieu, afin d'obtenir le solde au 31 décembre 1914, de déduire les dépenses diverses effectuées en cours d'année : Dépenses :

a. Numéraire 1.997.957 96 comprenant les versements sur les livrets de caisse d'épargne et la remise du numéraire non employé aux pupilles majeurs REMIS AUX j b. Livrets d'épargne. 1.102.529 36 PUPILLES < c. Titres et valeurs 129.738 4i MAJEURS | d. Objets précieux. 20 » Total des dépenses en 1914 3.230.245 76 Au 31 décembre 1914, le crédit du compte deniers pupillaires était donc de 7.647.648 77

Le tableau ci-après indique les fluctuations de l'actif de nos pupilles et le solde au 31 décembre 1914 :

SOLDE RECETTES A DÉDUIRE SOLDE DÉSIGNATION au de TOTAL Dépenses au 31 déc. 1913 l'année 1914 de 1914 31 déc. 1914

Livrets d'épargne. 4.901.466 81 1.497.394 85 6.398.861 66 1.102.529 36 5.296.332 30 Titres et valeurs 1.082.293 84 295.307 49 1.377.601 33 129.738 44 1.247.862 89 Objets précieux. 894 05 18 » 912 05 20 » 892 05 Numéraire 1.167.548 31 1.932.971 18 3.100.519 49 1.297.957 96 1.102.561 53

Totaux. 7.152.203 01 3.725.691 52 10.877.894 53 3.230.245 76 7.647.648 77



CHAPITRE XII

Écoles professionnelles du service des enfants assistés

COMPTE MORAL ET FINANCIER DE L'EXERCICE 1914

École d'Alembert, à Montévrain (Seine-et-Marne)

POPULATION

En 1914, 1 élève a été admis à l'école d'Alembert.

Le tableau ci-après résume le mouvement de la population pendant l'année 1914 :

ÉBÉNISTERIE TYPOGRAPHIE ,---. TOTAL E. A. T. R. E. A. T. R.

Existants le 1er janvier 1914. 51 3 71 6 131 Pour ordre, élèves ayant changé de profession » » » » » En trés. 1 » » » 1

Total des entrés et des existants 52 3 71 6 132

Pour ordre, élèves ayant changé de profession » » » » » Fin d'apprentissage et placés 13 1 6 » 20 1 Renvoyés à l'hospice dépositaire Il » » » » Sortis.. Engagé volontaire ou parti au service.. » » » » » I Rendu à sa famille. » » » » » Décédé » •> » » » Total des sortis., 13 1 1 6 » 20 Restants au 31 juillet 1914. 39 2 65 6 112 Restants au 31 ---- 6 112 ---==:

Le .nombre des journées s'est élevé du 1er janvier au 31 décembre à :

Ébénistes. 9.870 ) 9*870 2' - '2' Typographes. 15.750 25.620


B.— Imprimerie Les produits de l'imprimerie ont été livrés aux services ci-après :

Assistance publique

A. P. 58.569 38 A. o. ) ) B. B. 862 62 70.495 80 E. A. 8.71237 E. S. 2.351 23 ] Département de la Seine Asile d'aliénés de Villejuif 2.229 15

- -de Ville-Évrard » » J - de Vaucluse. 1.341 90 - Sainte-Anne. 5.31487 - de Maison-Blanche. 1.546 77 ( 11.213 59 - de Moisselles. 780 90 I Commission de surveillance des asiles. » » | Service des aliénés. » » j Ville de Paris Statistique municipale 165 96 Divers Particuliers.,. » » Total. 81.875 35

Au moment de la mobilisation, tous les élèves étaient en vacances, et, suivant décision de l'Administration, ont été, dès le début des hostilités, maintenus dans leurs placements, ou, par les soins des directeurs d'agence, ont été placés, soit dans les exploitations rurales, soit dans des placements industriels ou domestiques. Les élèves qui, dans le courant du premier semestre 1914, avaient quitté l'école, étaient entrés dans les ateliers d'ébénisterie ou de typographie où ils gagnaient tous leur vie. Depuis la fin de l'année 1914, la totalité de ces élèves ont été appelés sous les drapeaux (Classes 1915, 1916).

Le produit du travail de nos apprentis s'élève, pour l'année 1914, à 84.216 fr. 37 se décomposant ainsi :

Produits de l'ébénisterie 1.855 50 — de l'imprimerie 81.875 35 Si à ce nombre nous ajoutons : 83.730 85 Produits éventuels provenant de ventes diverses (fumier, eaux grasses, crasses de clicherie), location,' vieux matériaux, etc.. 485 52 Nous verrons que les recettes se sont élevées à 84.216 37

TRAVAUX NEUFS ET D'ENTRETIEN EXÉCUTÉS EN 1914 Dans le courant de l'année 1914 il n'y a pas eu de travaux neufs.

De nombreux travaux d'entretien ont été faits, soit par les entrepreneurs du bâtiment, soit par le menuisier intérieur : Réfection du parquet du pavillon Sarter (typographie).

Réparations diverses en menuiserie, de la typographie (planchers et rangs); lessivages; réfection des lits et sommiers.


École professionnelle et ménagère Henri-Mathé à Yzeure, près de Moulins (Allier)

Mouvement : POPULATION

Au 1er janvier 1914, l'école comptait 245 élèves Il est entré pendant l'année 3 Total 248 — Le nombre des sorties a été de V 27 — Au 31 décembre, l'effectif était de. 221

Causes des sorties :

1 Lingère8., 6 élèves Placées ouvrières à Paris. Brodeuses 2 — Placées ouvrières à Paris. i Corsetières. 3 — Employée à l'école 1 — — de commerce. 1 — Rendues à leur famille 8 — Réintégrées pour mariage • 1 — - „ incapacité.,. 1 — - indiscipline. 3 — Décédée tTotal 27 élèves

JOURNÉES DE PRÉSENCE

Les 248 élèves ayant séjourné à l'école en 1914 ont donné lieu jusqu'au 1er août, a 49.863 journées de présence, ce qui donne une moyenne de 201 journées par élève.

DURÉE MOYENNE DU SÉJOUR

La limite d'âge pour l'admission est fixée à 13 ans ; la durée du séjour est de 5 années.

ÉTAT NUMÉRIQUE PAR AGE

E. A. T. R. TOTAL lèvesâgéesdeplusde18ans. 15 » 15 — de 18 ans. ; 45 » 45 — 17 - 47 » 47 — 16 - 51 1 52 — 15 - 65 2 67 — 14 - 19 3 22 Total 242 6 248


ÉTAT NUMÉRIQUE PAR PROVENANCE

AGENCES E. A. T. R. TOTAL

Abbeville 2 » 2 Aigueperse 4 » 4 Arras.. 3 » 3 Autun 12 » 12 Avallon. , , 14 » 14 Bourbon-Lancy. , , , 19 » 19 Bourbon-l'Archambault 5 » 5 Château-Chinon.. , 7 » 7 Cosne 6 » 6 Decize 9 a 9 Domfront 12 » 12 Dompierre , , , 8 » 8 Ébreuil. , 3 » 3 Ecommoy .,. 1 M 1 Étang-sur-Arroux. 8 » 8 Issoire 1 » 1 La Châtre 1 » 1 Lormes. 3 » 3 Luzy. , , , , 14 » 14 Mondoubleau. , , , 1 » 1 Montluçon. , 8 2 10 Mo n treuil. 1 » 1 Moulins-Engilbert. 12 » 12 Moulins 19 1 20 Nevers 5 » 5 Paris., ..,. 16 2 18 Saint-Aignan, 2 » 2 Saint-Amand. , ,. 11 » il Saint-Gervais. 6 » 6 Saint-Pierre. 9 » 9 Saint-Pourçain 5 » 5 Troyes 1 1 9 T oucy , 10 « 10 Varzy 4 )) 4 242 6 248 sa»

ÉTAT SANITAIRE

En 1914, il n'y a eu aucune épidémie. Trois élèves ont été envoyées au repos pour faiblesse générale, l'une en juin, les deux autres au début de juillet.

Une élève qui, en 1913, n'avait pu revenir de vacances avec ses compagnes, et était restée chez ses parents nourriciers à cause de son état d'anémie, est décédée fin 1914.


INSTRUCTION PRIMAIRE

L'enseignement primaire est donné par 5 institutrices. Les élèves suivent les cours jusqu'à leur avant-dernière année d'apprentissage. La dernière année est exclusivement réservée à l'enseignement professionnel.

ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL

L'enseignement professionnel est réparti en quatre ateliers :

Lingerie. 70 élèves Corsets 50 — Broderie., 60 — Atelier préparatoire., 70 — TOTAL. 250 élèves

A la tête de chaque atelier est 1 maîtresse assistée de 1 ou de 2 sousmaîtresses, anciennes élèves de l'école.

Les élèves de première année, formant l'atelier préparatoire, réparent le linge de la maison et confectionnent une partie du linge neuf et des vêtements nécessaires. Elles sont ensuite réparties selon leur goût et leurs aptitudes dans l'un des 3 ateliers, lingerie, broderie, corsets.

Le travail de ces 3 ateliers est alimenté régulièrement par des maisons parisiennes de premier ordre : 2 maisons pour chacun des ateliers, lingerie et broderie, une maison pour les corsets.

L'enseignement professionnel est complété par des cours de coupe (lingerie, corsets) et de dessin (broderie).

ENSEIGNEMENT MÉNAGER

Toutes les élèves prennent part aux travaux de ménage. Les enfants âgés de 13 à 17 ans passent alternativement dans les différents services : cuisine, buanderie, repassage.

Pour compléter cet enseignement ménager, chaque élève, quel que soit le métier qu'elle exerce, confectionne, sous la direction des maîtresse et sousmaîtresses de l'atelier préparatoire, son costume d'uniforme et, — lorsqu'elle atteint sa dix-huitième annés, — les costumes qui lui seront donnés à la sortie de l'école.

RÉGIME DE L'ÉCOLE

Les importantes modifications qui avaient été apportées au régime de l'école dans le but de demander aux élèves un travail mieux approprié à leur âge, ont eu les meilleures conséquences pour la santé des enfants.

Alors qu'autrefois toutes les élèves étaient soumises au même horaire pendant toute leur scolarité, depuis avril 1909 les élèves sont réparties en trois groupes : 1° élèves de première année ; 2° élèves de deuxième, troisième et quatrième années ; 3° élèves de cinquième année.

Les plus jeunes ont moins d'heures de travail à l'atelier, plus de récréa-


tions, plus de repos. Les plus âgées ont des séances d'atelier non coupées de récréations, afin de les habituer au régime des ateliers parisiens.

Précédemment, toutes les élèves de 13 à 17 ans fournissaient 7 h. 1/4 de travail à l'atelier et 2 heures en classe; les élèves âgées de 17 à 18 ans, 9 h. 1/4 d'atelier. Actuellement, les élèves de première année travaillent à l'atelier pendant 5 heures, en classe pendant 2 heures ; celles du second groupe, 6 heures à l'atelier, 2 heures en classe, et les élèves de cinquième année donnent 8 h. 3/4 de présence à l'atelier.

Les distractions procurées aux élèves, particulièrement pendant l'hiver, comprennent des séances de projections avec conférences faites par des professeurs de Moulins, des représentations théâtrales, une séance de cinématographe.

Les élèves de première année sont conduites en promenade le jeudi et le dimanche ; toutes les autres élèves sortent le dimanche.

La transformation en terrain de jeux d'une parcelle du domaine précédemment réservée à l'exploitation, laisse à la disposition des enfants une surface en partie boisée d'un hectare et demi environ. Dès que le temps le permet, les élèves passent dans ce jardin ; en semaine, les récréations ; le dimanche, le temps qu'elles ne consacrent pas à la promenade. C'est également dans ce jardin qu'ont lieu les séances de gymnastique.

TRAVAUX NEUFS ET D'ENTRETIEN EXÉCUTÉS EN 1914

Il n'a été exécuté, en 1914, aucun travail important, neuf ou d'entretien.

SITUATION CRÉÉE A L'ÉCOLE PAR SUITE DES HOSTILITÉS

Les élèves parties en vacances fin juillet, ne sont pas rentrées à l'école à la date habituelle et sont restées dans leurs agences d'origine.

Dans la matinée du 3 septembre, une centaine de femmes, employées des Postes qui, avec leurs enfants, avaient dû fuir le département des Ardennes, sont venues se réfugier à l'école, où elles ont été logées pendant vingt-quatre heures pour donner à l'Administration des Postes de l'Allier, le temps de les faire hospitaliser chez des particuliers.

Le même jour, vers trois heures de l'après-midi, arrivait à l'école un premier groupe de quatre-vingts enfants assistés, envoyés de l'hospice dépositaire et conduits par des infirmières.

Toujours ce 3 septembre, à onze heures du soir, arrivait un second convoi de 720 enfants assistés, garçons et filles de tout âge, depuis un an jusqu'à 18 ans, dont 200 de moins de 2 ans.

Tous les locaux de l'école ont été utilisés pour coucher ces enfants. Le personnel de l'école, avec les infirmières venues de l'hospice dépositaire, a donné les soins nécessaires à ces enfants et a exercé la surveillance indispensable.


Dès le lendemain de l'arrivée, a commencé la répartition de ces enfants dans les agences et le 12 septembre, un petit groupe de 29 enfants restait à l'école.

L'autorité militaire qui, au mois d'août, avait prévu l'utilisation de locaux comme logement de territoriaux, avait ensuite décidé l'établissement, dans l'école, d'un hôpital de convalescents. Pendant la première quinzaine de septembre et, en raison de la présence des enfants assistés, le service de santé de Moulins avait promis qu'il serait laissé un délai suffisant pour le déplacement de tous ces enfants. Mais à la fin de la journée du 1-2 septembre, l'arrivée d'un important convoi de blessés en gare de Moulins et l'encombrement de tous les hôpitaux temporaires, nécessitaient l'envoi à l'école à l'improviste d'un groupe de 142 soldats, quelques-uns blessés, mais tous dans un état de fatigue et d'épuisement extrêmes.

Le personnel de l'établissement procédait rapidement à l'organisation des locaux pour ces militaires, auxquels les soins les plus urgents étaient donnés par les infirmières de l'école, en attendant l'arrivée des médecins militaires et l'organisation de l'hôpital par le service de santé.

Le lendemain, les derniers pupilles présents étaient dirigés dans les agences et, depuis cette date, l'hôpital militaire est installé dans les locaux de l'école.

Les soins sont donnés par les infirmières de l'école, le service de la lingerie et l'entretien du linge des militaires ont été assurés par les employées maintenues à l'école.

Les élèves étant parties en vacances avec le linge et les vêtements indispensables pour quatre semaines de saison d'été, ont reçu de l'école, fin novembre, un complément de linge ainsi que des vêtements d'hiver.

École Le Nôtre, à Villepreux (Seine-et-Oise)

MOUVEMENT DE LA POPULATION

Au 31 décembre 1913, l'effectif était de. 55 élèves En 1914, il a été admis J4 — Total des existants et des entrées. GaPendant l'année sont sortis ou évacués 52 —

Reste au 31 décembre 1914. , 17 —

MOTIFS DES SORTIES

Renvoyés pour indiscipline, ., 4 — — pour malaJie., 1 — Pourvus de placement après scolarité complète. 1 (j Evacués le 2 septembre et non réintégrés au 31 décembre 1914. 31 — Total des sorties. 52 —


RÉPARTITION PAR AGE

Après le placement de la promotion sortante et dès la rentrée des postulants, il y avait un effectif de 53 élèves ainsi répartis par âge :

Au 4 mars Au 31 octobre 13 ans. 2 » 14-. 14 1 15 - 23 1: 16 - , 13 8 17-. 1 2 18 - .» 1 53 17

RECRUTEMENT, PROVENANCE

Tous les élèves admis en 1914 provenaient des agences, savoir : Saint-Amand-Montrond, 2; Saint-Pierre-le-Moutier, 1 ; Cosne, 1; Etang-sur-Arroux, 1; Autun, 1 ; Commentry, 1 ; Montluçon, 1 ; Luzy, 1 ; Arnay-Ie-Duc, 1 ; Doullens. 1 ; Dompierre, 2 ; Saint-Aignan, 1.

ÉTAT SANITAIRE

Contrairement aux années précédentes, l'état sanitaire des élèves a laissé beaucoup à désirer, tant dans le premier trimestre que dans le mois d'août.

Depuis longtemps on n'avait constaté autant d'indisponibilités par maladies.

Ainsi il y a eu aux mois de : Janvier : 26 élèves malades : 5, trachite; 7, bronchite; 3, laryngite; 6, angine; 5, diverses.

Février : 16 — 7, grippe; 6, trachite; 2, bronchite; 1, angine.

Mars : 28 — 8, grippe; 9, bronchite; 7, angine; 2, trachites; 2 diverses.

Avril: 5 — 1, bronchite ; 4, diverses.

Mai : 3 — 3, diverses.

Juin : » — » Juillet : » — » Août : 13 — 13, lièvre gastro-intestinale.

Aucune maladie contagieuse n'ayant été constatée, le pavillon d'isolement n'a pas été utilisé. La gastro-entérite, dont 13 élèves ont été successivement atteints, de la mi-août à septembre, présentait l'allure de la fièvre typhoïde. Aucun d'eux ne s'est ressenti dans la suite de cette affection grave, occasionnée parla chaleur successive et par des imprudences dans le régime alimentaire ; ingestion d'eau froide, consommation de fruits verts non mûrs.

ENSEIGNEMENT PROFESSIONNEL

Il a été donné comme par le passé, tant au point de vue théorique que pratique, jusqu'au jour de la mobilisation, c'est-à-dire jusqu'au 2 août.

La promotion sortante, après avoir subi les épreuves professionnelles devant la Commission spéciale, réunie à l'Ecole Le Nôtre, a été placée aussitôt dans la région parisienne aux conditions suivantes : gages mensuels, 50 francs,


nourriture, logement, chauffage et éclairage en plus. Les demandes du public sont de plus en plus pressantes et nombreuses et il n'est pas douteux que les pupilles de Le Nôtre trouveront toujours dans l'horticulture des débouchés assurés et avantageux.

La Commission d'examen avait 16 élèves à recevoir ; 1 seul, n'a pas été jugé digne de recevoir le diplôme spécial de l'Ecole Le Nôtre.

Dès la réintégration partielle des élèves de 3e année en décembre 1914, l'enseignement a dû être restreint à la pratique et à l'exposé sur place, et occasionnellement, des conditions culturales où doivent être placées les plantes cultivées dans la région.

Ces élèves réintégrés viennent d'être, sans examen préalable, pourvus de placements horticoles tant dans les établissements hospitaliers de Paris, les jardins publics, que dans les propriétés privées.

Parmi les anciens élèves mineurs et placés, bien peu ne sont pas sous les drapeaux, soit à titre d'engagés ou d'appelés des classes 1914-1915-1916.

VOYAGES ET EXCURSIONS

Ce moyen d'éducation a été, en raison des événements, extrêmement réduit, car c'est à la période des vacances où la visite des établissements horticoles offre le maximum d'intérêt. Les élèves n'ont visité que le Concours agricole et l'Exposition horticole printanière en mai, à Paris.

AVOIR DES ÉLÈVES

Les versements effectués à la Caisse d'épargne, formant pécule des élèves présents, se sont élevés en 1914 à la somme de 1.920 francs.

RECETTES ET DÉPENSES

En raison de l'évacuation des élèves le 2 septembre, les dépenses de l'exercice 1914 ont été réduites, à , , 77.655 78 et les recettes ont subi de leur côté un fléchissement, elles se sont élevées à. 14.232 65 D'où il résulte un excédent de dépenses 63.423 13

JOURNÉES DE PRÉSENCE

Élèves Personnel

Au 1er trimestre, il y a eu: .Tournées. , ., 4.642 90 - 2e - - » 4.655 91 - 3e - - ». 3.200 112 - 4e - — » 304 92

Total 12.801 385


TRAVAUX NEUFS ET D'ENTRETIEN

On avait prévu pour être exécutés en 1914 : 1° la réfection de la cour de l'école, celle du passage en briques à travers la cour de recréation; 2° la consolidation de la voûte de la galerie souterraine de captation des eaux. Les devis approuvés, l'ordre d'exécution parvint à l'époque de la mobilisation, de sorte que les entrepreneurs, appelés sous les drapeaux, durent abandonner leurs chantiers.

Il en a été de même de la canalisation complémentaire tracée dans l'exploitation, à l'effet de multiplier les prises d'eau pour l'arrosage des cultures. La tuyauterie et les bouches sont à pied d'œuvre prêtes à être utilisées.

École Roudil, à Ben-Chicao (Algérie) Les élèves de l'école, en raison de leur âge, ont tous été appelés sous les drapeaux ; d'autre part, aucun nouvel élève n'y a été envoyé, tous nos pupilles aptes aux travaux de culture étant, en raison des circonstances, des plus utiles dans leurs agences.

Le fonctionnement de l'établissement s'est ainsi trouvé suspendu provisoirement.


DEUXIÈME PARTIE

COMPTE DES RECETTES ET DES DÉPENSES

DE

L'EXERCICE 1914



Compte des Recettes

Comme les années précédentes, les recettes du service pour l'exercice 1914 se répartissent en 5 grandes divisions, savoir : A. Revenus et produits des propriétés départementales ; B. Produits des droits concédés au département; C. Subventions pour les dépenses ordinaires; D. Remboursements d'avances ; E. Recettes extraordinaires.

Les diverses sources de recettes comprises dans ces divisions sont réparties en 13 paragraphes (tableau n° 18) : A.— Revenus et produits des propriétés départementales: § 1er. Revenus et produits des fondations avec affectation spéciale; § 2. Revenus et produits des fondations sans affectation spéciale ; § 3. Produits de l'exploitation et revenus des établissements départementaux.

B.- Produits des droits concédés au département : § 4. Attribution pour le service sur le fonds commun des amendes de police correctionnelle.

C.- Subventions pour les dépenses ordinaires: §5. Subventions de l'État; § 6. Contingent des communes ; § 7. Revenus des fondations constituées en faveur des enfants assistés antérieurement à la loi de 1904 ; § 8. Revenus des biens et capitaux appartenant aux pupilles ; § 9. Dons manuels à employer au profit des pupilles suivant les intentions des donateurs ; § 10. Subvention du ministère de l'agriculture.

D.- Remboursements d'avances ; § 11. Remboursements divers et reversements de sommes impayées.

E.- Recettes extraordinaires:

§ 12. Recettes diverses.

§ 13. Produits des biens des pupilles décédés.

Nous allons examiner successivement ces divers paragraphes, ainsi que leurs subdivisions, lorsqu'il y aura lieu.


Le paragraphe 1er comprend les arrérages de rentes avec affectation spéciale.

Le paragraphe 2 comprend les arrérages de rentes sans affectation spéciale, arrérages qui doivent être appliqués à la création de dots de mariage.

Le paragraphe 3 s'applique aux produits des écoles d'Alembert, Le Nôtre, Henri-Mathé et Roudil, ainsi qu'à ceux de la station suburbaine de Châtillon, de l'annexe d'Antony, de divers groupes et enfin à la location du domaine d'En-Noura.

Le paragraphe 4 comprend le produit des amendes et confiscations affecté au service des enfants assistés.

Le paragraphe 5 est constitué par : 1° La subvention de l'État dans les dépenses (2 cinquièmes) ; 2° Le remboursement par l'État de partie des frais de surveillance : 55.000 francs (1).

3° La subvention de l'État pour les enfants sans domicile de secours (totalité de la dépense).

Le contingent des communes constitue le paragraphe 6.

La loi de 1904 a fixé, sans réserve ni restriction, à 1/5 du montant des dépenses le contingent des communes, mais est muette en ce qui concerne le mode de répartition entre les diverses communes ; le Conseil général reste donc libre d'établir cette répartition comme il l'entend, avec cette restriction toutefois (circulaire ministérielle du 20 janvier 1906) que ladite répartition doit rester absolument étrangère à toute question afférente à un domicile de secours communal.

Jusqu'à présent, le Conseil général de la Seine a maintenu la base de répartition adoptée sous l'empire de l'ancienne loi (proportionnelle au principal des 3 contributions directes).

Le paragraphe 7 se subdivise en : 1° Redevance annuelle payée par l'Assistance publique en représentation du droit du département sur d'anciennes fondations faites au profit des enfants trouvés.

Avant la loi de 1869, une partie des dépenses des enfants assistés incombait à l'hospice dépositaire, qui recueillait les dons et legs faits au profit des enfants assistés. Depuis cette loi, les services d'enfants assistés et moralement abandonnés confondent leur personnalité avec celle du département, et les dons et legs faits à leur profit sont acceptés par le département. Comme un certain nombre de libéralités communes au service hospitalier et au service des enfants assistés avaient été recueillies à diverses époques par l'Assistance publique, une entente amiable entre cette administration et le Conseil général fixa à 50.000 francs la somme que l'Assistance publique devait prélever annuellement sur ses revenus pour la verser au département en représentation des droits de ce dernier sur d'anciennes fondations faites au profit des enfants trouvés.

1) L'Etat s'est toujours refusé à verser une somme supérieure.


2° Versement par l'Assistance publique des revenus nets des biens provenant des fondations.

Ces revenus se rapportent : a. A des loyers de maisons et terrains dans Paris : Une maison, rue du Cherche-Midi, 22; Un terrain, rue des Boulets, 50-56; — rue des Suisses, 13; — rue Didot, 88, et rue des Suisses ; — rue de Vanves, 151, 153, 156, 160, 172, 174, et rue Vercingétorix.

b. A des fermages : Une maison, rue Gambetta, 53, à Malakoff; Un terrain, à Saint-Ouen ; — à Vanves, rue Sadi-Carnot; — à Issy ; La ferme du Saint-Esprit, à Saint-Mesmes (Seine-et-Marne) ; — de l'hôpital Saint-Jacques, à Mitry (Seine-et-Marne) ; La ferme du Saint-Esprit, à Ognes (Oise) ; Des parcelles de terres, à Messy Vinantes et Claye-Souilly.

c. A des rentes sur l'État: La situation des rentes sur l'État est de 170,028.

Les rentes sur l'État provenant de l'emploi de dixièmes de prix de vente d'immeubles s'élèvent au 31 décembre 1914 à 743 francs; les arrérages sont capitalisés indéfiniment ; cette capitalisation a été prescrite par circulaire ministérielle du 26 octobre 1858, en vue de parer à la dépréciation du signe monétaire.

d. A des valeurs diverses :

( de la Banque de France. 1 Actions de capitale Actionsdecapital ( du chemin de fer du Nord. , , 7 Actions de jouissance — de l'Ouest. 2 Ob!igationsduchemihdeferdeI'Est3°/o. 2 - - — 5 o/o. 2 - - du Nord 3 0/0 2 - - d'Orléans 3 2 - - de l'Ouest 3 °/o. 8 - de la Ville de Paris 1871. 3 - - 1865. 1

Les paragraphes 8, 9, 10 ne comportent pas de détails.

Le paragraphe 11 se subdivise. en : a. Remboursements par les départements des dépenses des enfants assistés dont ils ont reconnu le domicile de secours ; b. Remboursements par les familles des dépenses occasionnées par des enfants qui leur sont rendus ;


c. Remboursements divers ; d. Remboursements par les communes des frais de location d'immeubles e. Remboursements par l'administration pénitentiaire des frais d'entretien des enfants auteurs de crimes ou de délits dont la garde aura été confiée à l'Assistance publique par les tribunaux; f. Reversements de sommes restées impayées sur mois de nourrice, ou autres dépenses des enfants assistés.

Le paragraphe 12 comprend les recettes diverses, telles que ventes de mobilier hors de service.

Enfin le paragraphe 13 comprend le produit des biens des pupilles décédés.

Les différentes recettes dont la nature vient d'être indiquée ont produit en 1914 une somme de 8.982.010 fr. 25.

Les augmentations, par rapport aux prévisions budgétaires, sont les suivantes :

Produits de la station de Châtillon. 424 48 — des écoles affectées aux enfants vicieux ou difficiles 1.687 50 Amendes de police correctionnelle. 2.751 66 Subvention de l'État pour les enfants assistés sans domicile de secours. 20.258 63 Contingent des communes (1/5e des dépenses) 290.972 30 Versement par l'A. P. des revenus des biens des fondations 4.864 45 Remboursements par les départements étrangers 80.285 37 Total 401.244 39

Voici les motifs de ces augmentations : Produits de la station de Châtillon — L'augmentation provient du remboursement par le personnel externé des repas pris dans l'établissement.

Produits des écoles affectées aux enfants vicieux ou difficiles. —Aucune recette n'était prévue. La recette constatée (1.687 fr. 50) représente un semestre de location de la ferme de la Chalmelle.

Subvention de l'Etat pour les enfants assistés sans domicile de secours.

— Prévision trop faible.

Contingent des communes. — Les acomptes réclamés à la Ville de Paris sur son contingent de 1914 ont été plus élevés qu'à l'ordinaire.

Remboursements par les départements étrangers. — Ces recettes sont constatées au fur et à mesure que la reconnaissance du domicile de secours par les départements permet de réclamer le remboursement des frais : le montant annuel en est très variable.


Les diminutions portent sur les articles suivants :

Revenus des fondations avec affectation spéciale 3.557 » - - sans affectation spéciale 4.645 35 Produits industriels de l'école d'Alembert., 86.783 63 - - - Le Nôtre. 10.427 75 - — — HenriMathé 14.517 39 - de l'annexe d'Antony. , , , 39 52 Subvention de l'État (1/5 des dépenses) 1.119.38352 Revenus des biens et capitaux appartenant aux pupilles. 18.000 » Dons manuels 19.175 » Remboursements par les familles. , 18.618 46 - divers 1.283 98 - par l'administration pénitentiaire. ,. 18.000 » Reversement de sommes restées impayées 225 62 Vente de mobilier hors de service 732 42 Produit des biens des pupilles décédés 9.989 » Total 1.325.378 64

Voici les motifs de ces diminutions :

Revenus des fondations. — Certains arrérages prévus n'ont pas été réalisés.

Produits des écoles d'Alembert, Le Nôtre et Henri Mathé. — Le fonctionnement de ces établissements a été interrompu par suite de la guerre.

Subvention de l'État. — Les constatations sont faites au fur et à mesure des acomptes versés, lesquels varient d'année en année.

Revenus des biens et capitaux appartenant aux pupilles. — Ces recettes n'ont pu être constatées en temps utile; elles s'élèvent pour l'année 1914 à 15.893 fr. 20, et figureront au compte de 1915.

Dons manuels. — La prévision, qui est la même en recette qu'en dépense, est toujours élevée, afin, en cas de dons importants, d'en permettre l'emploi.

La recette est ordinairement peu élevée.

Remboursements par les familles. — Les remises d'enfants ont été à peu près toutes suspendues depuis le début des hostilités.

Remboursements par l'administration pénitentiaire. — La recette n'a pu être constatée en temps utile. Elle figurera au prochain compte.

Produit des biens des pupilles décédés. — Les comptes de succession des pupilles décédés n'ont pu être établis, en raison de l'impossibilité d'obtenir le remboursement intégral des livrets de caisse d'épargne. La recette sera constatée ultérieurement.


Les restes à recouvrer à la clôture de l'exercice 1914 s'élevaient à la somme de 1.145.801 02

Ils se répartissent entre :

Revenus des établissements départementaux.. , 123.711 89 Subvention de l'État dans les dépenses (2/5) 125.956 54 - enfants sans domicile de secours 87.453 68 Contingent des communes 681.187 98 Versement par l'Assistance publique des revenus provenant des fondations 41.660 59 Dons manuels 60 » Subvention du Ministère de l'Agriculture 2.000 » Remboursements par les départements 63.611 20 — par les familles 13.242 10 - divers. 860 22 - par les communes des frais de location 1.450 » Reversement de sommes restées impayées 4.606 82 Total égal. 1.145.801 02

Les sommes qui précèdent sont en grande partie recouvrées à l'heure actuelle.


Compte des Dépenses

Nous rappelons pour mémoire (voy. rapports précédents) que toutes les dépenses relatives au service des enfants assistés, qu'elles soient obligatoires ou facultatives (y compris les dépenses résultant des diverses écoles), sont réunies dans un seul et même chapitre du budget, mais subdivisées en 4 grandes divisions, savoir : 1° Dépenses à la charge de l'État (2/5), des communes (1/5), et du département (2/5) ; 2° Dépenses devant incomber entièrement à l'État ; nous ne croyons pas avoir besoin de revenir sur les raisons invoquées par l'État pour se refuser à cette charge totale, raisons que nous avons longuement exposées dans les rapports précédents ; 3° Dépenses à la charge exclusive du département ; 4° Emploi du produit des fondations et du produit des biens des pupilles décédés.

A ces 4 grandes divisions, viennent s'en ajouter 2 autres, comprenant les dépenses imputées sur des chapitres autres que celui spécialement affecté au service ; ce sont : 5° L'emploi du produit des subventions spéciales ; 6° Les dépenses relatives à l'acquisition, aux travaux, etc., des propriétés départementales immobilières.

Ces divisions sont celles que nous avons suivies pour l'établissement du compte financier (voy. tableau n° 19), et nous avons, comme pour les recettes, indiqué au tableau résumant ledit compte, dans une colonne spéciale et en regard de chaque dépense, les numéros des chapitres et articles sous lesquels figurent ces dépenses au budget de 1914.

Les dépenses auxquelles concourent l'État, le département et les com- munes comprennent : Les secours temporaires pour prévenir ou faire cesser les abandons ; Les salaires des nourriciers et les pensions dans les familles ; Les primes de survie ; Les layettes et maillots et les vêtures (pour enfants au-dessous de 13 ans), fabriqués par le Magasin central des hôpitaux et remboursés suivant un tarif fixé tous les ans par le Conseil général, sur proposition de l'Assistance publique, après avis du Conseil de surveillance ; L'assistance médicale ; Les frais de séjour d'enfants difficiles ou vicieuses (filles) à l'école de


réforme de la Salpêtrière, suivant un prix de journée comprenant toutes les dé- , penses et fixé par le Conseil général, après entente avec l'Assistance publique ; Les dépenses de l'école de réforme de La Chalmelle, école qui ne fonctionne pas encore ; Les frais de séjour d'enfants difficiles ou vicieux (garçons) dans diverses colonies.ou maisons de correction (Mettray, Théophile-Roussel, etc.) ; Les salaires du personnel préposé aux admissions ; Les frais de séjour à l'hospice dépositaire ; Les gages des nourrices sédentaires qui séjournent d'une manière permanente à l'hospice dépositaire pour y allaiter les enfants assistés pendant leur séjour dans cet établissement ; Les pensions supplémentaires, extraordinaires, ainsi que les allocations exceptionnelles allouées, soit à des nourrices pour bons soins donnés pendant de courtes maladies, soit à des élèves eux-mêmes (argent de poche, aide pécuniaire, etc.) ; Les frais de séjour dans les établissements autres que les établissements dépositaires (dépôts dans les agences, dans des établissements divers, bourses dans les lycées, etc.) ; Les primes aux nourriciers, autres que les primes de survie ; Les vêtures pour les enfants au-dessus de 13 ans (dans les mêmes formes que les vêtures au-dessous de 13 ans) ; Les signes de reconnaissance et imprimés, les transports de nourrices et d'élèves, les fournitures scolaires, les récompenses pour certificats d'études, les frais d'inhumation, les frais de recouvrement et de gestion des deniers pupillaires, les remboursements à d'autres départements, les frais de jugements rendus en exécution de la loi du 24 juillet 1889, les frais de production de pièces pour mariage ou émancipation, les dépenses diverses du service.

Enfin, les dépenses de la station suburbaine de Châtillon, des écoles Roudil, à Ben-Chicao (Algérie); d'Alembert, à Montévrain (Seine-et-Marne); Le Nôtre, à Villepreux (Seine-et-Oise) ; Henri-Mathé, à Yzeure, près de Moulins (Allier), et de l'annexe de l'hospice des Enfants-Assistés, à Antony.

Les dépenses devant incomber à l'État se composent : Des dépenses diverses de l'inspection départementale des enfants assistés ; Des frais de surveillance des enfants assistés ; Des dépenses des enfants sans domicile de secours.

Ces dernières ne font pas l'objet d'un article spécial. Elles sont réparties, suivant leur nature, dans les divers articles précédemment énumérés, et remboursées intégralement par l'État, sur production d'un bordereau récapitulatif établi à la fin de chaque exercice.

Les dépenses à la charge exclusive du département sont : Les allocations à d'anciens enfants assistés devenus majeurs ; Le payement des dépenses du personnel intérieur ;


Les frais d'administration du service des enfants secourus ; La subvention à la caisse des retraites des employés de l'Assistance publique ; Les allocations à d'anciens agents du service ou à leurs familles ; Les subventions aux sociétés amicales des anciens élèves d'Alembert et de Le Nôtre; La contribution pour retraites aux agents des écoles et des consultations.

Le 4e paragraphe comprend : Les dépenses des fondations avec affectation spéciale ; L'emploi du capital de libéralités nouvelles et imprévues ; La création de dots de mariage ; L'emploi en dots de mariage du produit des biens des pupilles décédés.

Le 5e paragraphe, emploi des subventions, comprend 2 articles : La contribution du département aux dépenses de fonctionnement du cours de puériculture de l'hospice des Enfants Assistés ; L'emploi de la subvention du ministère de l'agriculture, destinée à des améliorations à l'école Le Nôtre.

Le 6e paragraphe, relatif aux propriétés départementales immobilières, concerne les travaux et acquisitions relatifs aux écoles d'Alembert, Le Nôtre, Roudil, Henri-Mathé et à l'annexe d'Antony.

Pour l'exercice 1914, l'ensemble de ces différentes dépenses a donné lieu à l'ouverture de crédits s'élevant à. 15.922.495 97 et il a été dépensé (dépenses constatées) 14.547.370 19 Les payements afférents à l'exercice 1914, effectués au 30 avril 1915, à la clôture de l'exercice, ont été de. 13.846.545 94 Il a été réservé pour restes à payer, dans la limite des crédits ouverts 655.154 13 et de nouveaux crédits s'élevant à 45.670 12 sont à demander au budget rectilicatif pour terminer la liquidation des dépenses pour lesquelles les prévisions ont été insuffisantes.

Les crédits et portions de crédits à transporter en 1915 pour dépenses à continuer sont de 461.208 89 et les annulations de crédits faute d'emploi de. 959 .587 01

Les dépassements de crédits portent sur 7 articles :

Frais de séjour dans les établissements autres que dépositaires 5.646 06 Primes autres que celles de survie. 2.500 » Frais de recouvrement et de gestion des deniers pupillaires 12.508 36 Frais de jugements 550 65 École Le Nôtre. 20.614 33 École Henri Mathé 3.59772 Contribution pour retraites du personnel des écoles et des consultations. 253 » Total 45.670 12


Les motifs des dépassements de crédits sont les suivants : 1° Frais de séjour dans les établissements autres que dépositaires, augmentation portant principalement sur le remboursement des frais de séjour des enfants aliénés et sur le remboursement des frais de pension des pupilles placés dans les établissements divers , 2° Primes autres que celles de survie, augmentation due au plus grand nombre d'enfants que les nourriciers ont conservés jusqu'à l'âge de 13 ans, pendant dix années consécutives (primes de 50 francs) ; 3° Frais de recouvrement et de gestion des deniers pupillaires, augmentation portant principalement sur l'allocation forfaitaire attribuée au Receveur de l'Assistance publique.

Le versement de la cotisation annuelle et statutaire de 5 fr. 20 pour tout pupille mutualiste entraîne : l'attribution d'un boni par les Mutualités et l'allocation d'une subvention de l'État.

Etant donné la multiplicité des écritures qui en résulte et la lenteur de la Caisse des Dépôts à retourner les livrets, en raison également des circonstances actuelles, M. le Receveur ne pourra clôre les opérations mutualistes avant un délai assez long.

Dans ces conditions et conformément aux dispositions contenues dans le décret du 19 mai 1909, il est dû à M. le Receveur 0 fr. 50 par compte restant ouvert.

Il y a lieu de remarquer d'ailleurs que cette allocation diminuera au fur et à mesure que les pupilles mutualistes seront en âge d'être gagés ; 40 École Le Nôtre, le crédit primitif était de 108.988 francs. En raison du licenciement des élèves, ce crédit fut réduit de 45.000 francs et ramené ainsi à 63.988 francs. Mais la nécessité de maintenir malgré tout en bon état l'exploitation agricole, n'a pas permis de restreindre dans les mêmes proportions les dépenses. Celles-ci se sont élevées à 84.602 fr. 33 ; 5° École Henri Mathé, le crédit avait été réduit de 65.000 francs.

Il y a lieu de remarquer que les dépassements de crédits ne sont que de 45.670 fr. 12, alors que les annulations de crédits, faute d'emploi, se montent à 959.587 fr. 01.

Une somme de 461.208 fr. 89 figure au compte comme crédits à transporter à 1915 pour dépenses à continuer. Elle s'applique pour 36.281 fr. 10 à l'article: Dépenses des fondations avec affectation spéciale; pour 247.326 fr. 13 à la création de dots de mariage ; pour 27.246 fr. 19 au produit des biens des pupilles décédés. Emploi sera fait de ces crédits dans le courant de cette année, concurremment avec les crédits de même nature. Une somme de 1.224 fr. 14 représente le reliquat des subventions annuelles du Ministère de l'Agriculture pour agrandissements et améliorations de toute nature à l'école Le Nôtre à Villepreux; elle sera affectée à la. liquidation des dépenses d'amélioration actuellement en cours d'exécution ; 132.318 fr. 19 représentent le reliquat des crédits affectés aux travaux en cours d'exécution de l'école Henri-Mathé, de l'école Roudil, de l'école d'Alembert, et à l'aménagement de l'annexe d'Antony.


Enfin, le reliquat disponible des articles 30 et 31 (école Roudil et domaine d'En-Noura) est également reporté conformément à la délibération du Conseil général en date du 24 décembre 1913. Ce reliquat s'élève à 16.813 fr. 14.

Les annulations de crédit s'élèvent à 959.587 fr. 01 et s'appliquent aux articles suivants :

Dépenses à répartir entre l'État, les communes et le département

Secours temporaires pour prévenir ou faire cesser les abandons 91.994 12 Salaires des nourriciers : enfants de 1 jour à 2 ans 65.732 93 Pensions dans les familles: enfants de 2 à 13 ans 205.058 86 Primes de survie : enfants de 15 mois 8.249 06 Layettes et maillots 8.299 95 Vêtures: enfants de moins de 13 ans 97.559 62 Assistance médicale des Enfants Assistés 84.217 27 Frais de séjour d'enfants vicieuses ou difficiles à la Salpêtrière 9.298 85 École de La Chalmelle .,. 2.395 99 Frais de séjour d'enfants vicieux ou dilliciles dans les établissements pénitentiaires.. , , 7.940 13 Salaires du personnel préposé aux admissions 2.051 24 Frais de séjour dans les hospices dépositaires 25.911 59 Dépenses des nourrices sédentaires 3.212 02 Allocations réglementaires ou exceptionnelles 323 61 Vètures. - Enfants de plus de 13 ans 104.167 93 Registres, imprimés et signes de reconnaissance 450 92 Frais de déplacement des nourrices et des pupilles 27.204 59 Frais accidentels de transport d'enfants trouvés. 129 95 Fournitures scolaires 26.052 20 Primes pour certificats d'études 5.460 » Frais d'inhumation des pupilles 323 20 Remboursements à d'autres départements 300 » Dépenses diverses 3.376 99 Annexe d'Antony 29.238 96 Station de Châtillon 11.369 54 École d'Alembert. 18.175 64 Dépenses devant incomber à l'État Dépenses diverses de l'inspection départementale. , 2.141 79 Frais de surveillance des enfants assistés 23.106 61 m

Dépenses à la charge exclusive du département Allocations exceptionnelles à d'anciens enfants assistés 19.031 55 Personnel intérieur. 17.495 01 Frais d'administration du service des enfa.n ts secourus. 4,911 36 Allocations à d'anciens employés 2.903 76 Emploi du produit des fondations et du produit des biens des pupilles décédés Fondations aveè affectation spéciale. 9.223 35 Libéralités nouvelles et imprévues. 19.235 » Création de dots de mariage. 13.054 42 Emploi du produit des biens des pupilles décédés. 9.989 » Total. 959.587 01


Si l'on fait abstraction des annulations de crédits portant sur les fondations et les biens des pupilles décédés (51.501 fr. 77), qui correspondent à une diminution de recette d'égale somme, il reste sur l'ensemble des dépenses du service — déduction faite des dépassements de crédits (45.670 fr. 12) — un total de 862.415 fr. 12, représentant la différence nette entre les prévisions budgétaires et les dépenses constatées.

Le compte de 1914 se balance de la manière suivante :

Dépenses constatées 14.547.370 19 Recettes constatées 8.982.010 25

Soit une différence de. 5.565.359 94

imputable sur les ressources propres du département.


TROISIEME PARTIE

PROJET DE BUDGET POUR 1916



Le projet de budget de l'exercice 1916 a été établi conforme au budget primitif de 1915, sauf les modifications ci-après, savoir : En dépenses :

Chap. VII, art. 39. — Augmentation de 6.000 francs. (Délibération du Conseil général du 8 juillet 1914.) Chap. VII, art. 41. - Augmentation de 675 francs. Somme nécessaire pour assurer le paiement des allocations viagères.

Char p. VII, art. 44. — Augmentation de 800 francs. (Délibération du Conseil général du 30 juin 1915.) Chap. VII, art. 64. — Augmentation de 23 fr. 32. Diminution de la rente viagère grevant le legs Lam are.

Chap. VII, art. 66,67, 70, 75 et 82. — Augmentation de. 3.168 fr. 68 Emploi de divers legs.

En recettes :

Chap. II, art. 3-18 et chap. 2, art. 4-10. — Augmentation de 2.253 francs. Montant des revenus de divers legs.

Paris, le 15 Novembre 1915.

LE DIRECTEUR DE L'ADMINISTRATION GÉNÉRALE DE L'ASSISTANCE PUBLIQUE,

G. MESUREUR.



TABLEAUX

1° COMPTE MORAL DE 1914

Tableaux Nes 1 à 17


- 136 -

— 137 —

COMPTE MORAL de 1914.

TABLEAU !

HOSPICE DÉPOSITAIRE. - END;\ ,\ P-.- 1905 à 1914.

A Répartition des Enfants d'après la Classification établie par la loi du 27 juin 1904 /-

PROPORTION DES ADMISSIONS PROPORTION=-- Ct.

PROPORTION DES ADMISSIONS ASSISTÉS 1 PROPORTION P<^ SUR '~,00(J HABITANTS POI'ULATIONcn ENFANTS ASSISTÉSPROPORTION por 'R ENFANTS ASSISTÉS 0 P M ?

I w générale du A. -- ,::: :; ¡ 1 <n I « I § fi II "S t» — - .2-s ——1 —o .s ® a-ojs.ss g j DÉPARTEMENT Z g | s:2 J 'E - * § :; Í > ê Q) <'S ¡::: >:: ¡:: r!5 0 Z > Q) S 8 <'S ;2< > ê a;.g; 2 i f. ? Il de la Seine < Q > bL F2 g I S |l J ) 1. f l_ jj_ I < E-i g | .S Il «H £ J | jl ------ - ---- ------- Ji -;; -1905 (1)4,390 404 3,594 315 45 19 13 9,20 81,87 7,17 1>°3 f 1906 (1) 4,327 419 3,471 337 13 17 70 9,68 80,29 7,7q d 0,109 1,186 0,100 0,00!) 1,404 3,669,930 1907 (1) 4,030 388 3,103 383 33 16 107 9,63 -17 » 9,50 0, 81 0'40 D,1OU 1,186 0,100 O,OO!) 1,404 3,669,930 0 88 * '1 1908 (1)4,094 361 3,234 329 36 31 103 8,82 78,99 8,04 0,88 0'',,j 1909 (1) 3,940 327 3,103 307 46 59 98 8,30 78,76 7,79 M6 1910 (1) 3,645 349 2,800 302 24 60 110 9,53 76,87 8,30 0,66 0,109 0,902 0,089 0,003 0,003 0,017 1,123 3,848,618 1911 3,609 318 2,811 278 33 94 75 8,80 80,00 7,70 0,90 0,109 0,902 0,089 0,003 ,Û:) 0,017 1,123 3,848,6j8 089 'Z,1 1912 3,783 289 3,051 329 34 80 50 7,63 80,68 8,69 0,89 1913 3,654 290 2,980 248 52 84 39 7,93 81,55 6,78 1914 3,376 253 2,638 338 84 73 21 7,4978,149,72 2,49 9111 1914 3,376 253 2,638 338 84 73 21 7,49 78,14 9,72 2,49 ^7 ----------1------- iY

a

B Enfants Trouvés. - Distinction en trois catégories.

POPULATION ENFANTS ENFANTS 1 PROPORTION POUR CENT )\' GÉNÉRALE ENFANTS dont ENFANTS ENFANTS -- "fll du LES ABANDONNÉS ENFANTS- nDé. partement ANNEES LES PARENTS FANTS~—————————.—————.——————————————. OBSER~,~epartemen TROUVÉS se faire entre les mains Enfants dont les nes eutre les mams delà TROUVES CONNAITRE ÉTRANGÈRES cie se alre nés entre les mains SEINE connaltrc etrangeres 1905 40 377 5 2Z connaître étrangères expose. s Dans la 1905 404 377 5 Trouvés, 011 1906 4ù8 371 7 41 88,54 1,67 9,79 Trouvés9 011 non seulemen j,i 1907 198 359 7 22 92,53 1,80 5,67au sens 1907 198 359 7 non se ntté1' .ii 3,669,930 1908 361 299 9 5c3 q 82,85 o,46 14,69 c'est-à-dire il,l 1909 327 286 7 34 87,46 2,14 10 40 un lieu 'S sur C ,4 88.47 173 980 abandonnés 1910 347 307 6 34 88,47 1,73 9,80 publique, e 1911 318 277 4 37 87,18 1,19 11,63 de perso ,el core e. 11<'!1 3,848,618 19)3 290 254 9 26 87,98 3 72 * 8 30 maLS en ère f 3,848,618 1913 290 273 7 11(0 1 Q94, '1,4 , 2,42 3,44 père et de y;' 1914 o25t:3 q 2o2os 8 1 , nommes, 1aue lt 1914 253 228 1 54 90,11 0,39 8,60 de naissance ——————-————————- produit.

=__= L J/

(1) Y compris les enfants temporairement abandonnés. --

Age et État civil des enfants au moment de l'Admission. G il

V TOTAUX 1 - PROPORTION POUR CENT VL c1VlL pour 1905 1906 I 190711908 1909 1910 1911 1912 1913 1914 - --10 ANS 1905 1906 1907[1908 1909 1910 11911 1912 1913 1914 , 1905 1906 1907 1908 1909 1910 1911 1912 1913 1914 Se &te - - - il- - - 01 a 7 jo MÛ Ur à 7 joUrs' 3,869 462 506 456 406 368 360 355 322 333 301 10,53 11,70 11,31 9,92 9,34 9,88 9,64 8,51 8,31 8,88 j,,~ S a l' 11;hUr,0JOurs. 10,679 1,324 1,235 1,157 1,116 1,062 1,060 1,047 944 932 802 30,16 28,54 28,71 27,26 26,95 29,09 29,57 25,95 18,17 2.1,62 /je sa 1 rflos 2,760 321 286 292 301 286 257 259 246 207 245 7,31 6,63 7,24 7,35 7,26 7,05 7,03 6,59 5,17 7,20 rnois 2'1M 24° 21y 2!4 250 206 230 199 220 183 189 5,58 4,96 5,32 6,11 5,23 6,32 6,40 6,34 8,18 5,56 1,752 18-1, 193 187 195 212 174 146 163 167 131 4,19 4,50 4'64 4,76 5'24 4,77 4,75 4'70 8'54 3,85 *VHlan. 2'°52 210 207 197 246 238 176 152 189 237 104 4,92 4,80 4,89 6,00 6,05 4,83 4,12 4,99 7,06 5,70 131 132 139 121 I 122 119 154 195 139 2,09 3'06 3>45 2>96 2.10 2,12 3,22 4,07 5,68 4,09 J11 1ln 11') ;119 10/ 67 97 94 85 108 123 103 119 2'71 2,50 1,66 2,37 2,39 2,33 2,96 3,28 4,84 3,50 V ^a'3^s 1,010 l08 171 134 121 146 77 139 185 170 m 3,59 3,06 3,45 3,42 3,70 3,48 3,83 4,89 5,91 4 10 ^a®13 ans 1,510 158 171 134 140 146 127 139 185 no 140 3,59 .3,95 3,33 3,42 3,70 3,48 3,83 4,89 5,91 4,10 1,02,2 119 107 67 97 9-11 8,3 108 123 103 119 2,71 2,50 1,66 2,37 2,39 2,33 2,96 3,28 4,84 3,50 ; ; 3,311 351 408 331 363 309 306 283 335 310 315- 7,99 9,43 8,21 8,86 7,85 8,39 7,68 7,87 8,11 9 32 Jim 162 160 15 8,39 7,68 7,87 8,11 9,32 _!_ J3^ J9^ 2W 3,69 3,70 3,94 3,47 6,04 5,46 5,73 6,21 7,12 7,® ! VH.X ^!!!_ 3^ fôô~ m~ m~ m~ ----- - -- -- -- - - -- - -- - -- -- - -- - -- -- iœi» s 23,263 2,752 2,642 2,503 2,514 2,372 2,257 2,158 2,084 2,119 1,862 62,69 61,13 62,11 61,40 60,07 61,94 61,51 57,08 55,43 54,81 "J>itl'Unan 15,718 1,638 1,680 1,527 1,580 1,568 1,380 1,526 1,699 1,574 1,535 37,31 38,87 37,89 38,60 39,93 38,06 38,49 42,92 44,57 45,19 V Civil = ; 11,498 1,216 1,216 *'153 1,213 1,158 1'015 1,380 1,085 !-042 1,018 27,7027,7028,3029,6729,3827,8426,9328,6827,8529,96 -j^3 "'l'7' 3,111 2'8>7 2,879 2,782 2,628 2,304 2,698 2,651 2,379 72,30 72,30 71,70 70,33 70,62 72,16 73,07 71,32 72,15 70,04 ^J8,981 4,390 4,327 4,030 4,094 3,940 3,643 3,684 3,783 3,693 3,397 100 100 » 100 100 100 » 100 » 100 ) 100 -: 100 ,,1

Relevé des Tableaux de la Préfecture de Police.

V\v

AVORTE ME NTS ARRESTATIONS OPÉRÉES N. INFANTICIDES - "--- -——————-— --- Nouveau-nés Fœtus 1 TOTAL pour Infanticides pour Avortements pour Abandons TOTAL t105 ———_ d'enfants 5 7 106 118 224 7 4 2 13 nO, 6 102 124 2"6 8 11 2 21 1908 ■ J ? 95 94 189 11 6 4 21 1809 1 97 75 172 11 3 1 15 ,9'0 5 1U loi 218 9 7 8 24 1D„ 1U 100 116 216 12 11 4 27 ,91 100 116 216 12 14 4 36 91 I39 253 15 14 7 36 t 9 96 111 207 16 11 10 37 fJ H 11 82 108 190 14 10 8 32 1 ~"S, 12 98 129 239 12 H H 37


— 138 -

— 139 -

COMPTE MORAL de 1914

TABLEAU 2

-\ f)).r -- -HOSPICE DÉPOSITAIRE. — L'ANNÉE 1914.

E Répartition des Admissions par sexe. -- 1

Enfants Assistés g | - --- - s.

ADMISSIONS SEXE. z | || g f | TOTAL GÉNÉRAL | g | U ; !

Enfants présentés Garçons.. 125 1,300 163 30 56 14 1,688 1 et admis directement à !

l'hospice. Filles,. 126 1,059 103 33 15 7 1, 3D

251 2,359 266 63 71 21 3,031

Enfants immatriculés [ Garçons.. 2 151 34 12 1 » 200 sans avoir été présentés ) à l'hospice. j Filles. , » 128 28 9 1 166 2 279 62 21 2 » 366

Totaux. 253 2,638 328 84 73 21 3,397 - 3,376 -

Ii F Répartition des Admissions par mois. - 1

ENFANTS ASSISTÉS Temporairement MOIS ADMIS- Trouvés Abandonnés Orphelins M. A. Eu garde recueillis SIONS f n directe- inllirec- gl » 1 g S g| g f ï 1 directe- indirecI ::. ment t»1"»"1 |=i 'ij ;§ § '■f| '- 0;> ment tement - ::..::. - - :=..:: .:.=.. ::..::. - Janvier. 333 26 » 217 30 26 3 13 1 16 1 1 J) Février. 322 29 1 196 52 18 2 13 4 6 1 » »

Mars. , 357 33 1 232 42 22 4 10 7 6 » 2 J) Avril 333 25 » 250 21 24 3 3 2 5 » 4 }) Mai. , 320 25 » 248 15 17 3 4 2 6 » 2 }) Juin. 323 28 }) 237 18 23 4 6 2 5 » » J) Juillet. 303 18 » 228 27 15 8 5 1 1 » 7 » Août. 331 18 » 247 22 36 3 » 1 4 » 1 })

Septembre. 169 9 » 132 3 22 » » » 3 » » Octobre., 249 17 » 125 41 28 28 1 1 8 1 2 »

Novembre. 161 10 » 116 3 18 3 7 » 7 » 1 ) Décembre. 172 13 » 131 5 17 1 1 » 4 » » »

Totaux. 3,376 251 2 2,359 279 266 62 63 21 71 2 ------- ----- -------- - 21 » 253 2,638 328 84 73

3,376 , 21

Répartition des Admissions par âge, par ét;" Ü civil et par lieu de naissance. ---df

ENFANTS ASSISTh 1P DIVERS - e n DIVERS trou" fanr 7linsm. a. garde 1 ves donnes lms L - !

ves donnes 1 de 1 à - 1 1 Il 1 j de 8 à 15 jours 28 773 1 » dolC~30 jours. 9 230 6 dei à 3 mois. 6 168 15 » de 3 à 6 mois 7 119 4 I deCmoisàl an. 3 183 7. » Age de 1 an à 1 an 1/2 2 126 10 1 „ 1 I delanl(2k2ans. 1 108 8 2 ; dB2a.3a.ns. 2 123 10 2 * , de 3 à 6 ans 1 257 3(i 12 3 de G. 13 a.ns. 3 353 135 24 29 au-dessus de 13 ans 1 87 96 43_ J~- 253 2,638 328 _84 3 y Totaux 3,376 53 2,638 !.28 84 3 f Légitimes » 730 177 6o l Naturels non reconnus. 222 1,595 104 ô o Ift ■> r- Etat civil < 1 - reconnus par le père.. » 53 4 4 3 ■> Etatcivit - - la mère » 177 26 i , f Naturelsreconnusp. lepère et lamère » 44 9 4 -28 Etat civil inconnu 31 39 8_ s 28 J 253 2.638 328 84 1 Totaux 3^376

Totaux -3,3 Ii Paris 195 2,148 253 59 35 3 Seine 22 184 40 14 » ! Départements 7 239 30 9 1 » Lieu de D" t t. 7 239 "0 9 Ii

Étranger » 47 2 « 9 3 I' Lieu de naissance inconnu 29 20 3 9 * 253 2,638 3?8 84 J Totaux j

Enfants Trouvés Distinction en trois catégories-

1° Enfants dont les parents ont refusé de se faire connît';ÚéÕ"" 20 Enfants abandonnés entre les mains de personnes en <'>lC" rn t -;:; rn sur la voie publique

0 dans des maisons habltees. , , , ,

4 dans une église ou une gare.:.,. jfc Total

Intermédiaire des Admissions. I I

ET ENFANTS ASJSTÉS I ¿F'A TTS D ----..,-- '-<< s DE TOUT AGE — s TOTAL TOTÀL I a- ® s-— ::;:l.;f E— t3 çzz ,; Æ ! Aban^°«« p» le Père » T - parla mère. 40 1,519 10 1,569 - par les nourrices. 3 61 4 „ » 68 , - par divers. 55 228 130 » 6 419 SH Présentés par les sages-femmes. 150 50 » » » 200 Irct adnlis Venant d h. 9°» » 086 hospice : "m," 9! ;• » ;; 28« oSPice - du dépôt de Berck,. » » » »" ^68 déPart6mentS 109 7 » » » 116 Rnnf'aannts se présentant seuls.. , 6 5 1 » 12 Anciens secourus » » » » »» Anciens tempor. recueillis. » ,, » » » , ^A«àlasuitedejugu 22 J« b 5ù » 113 venanfriQi r. r6dePolice 2 72 22 » » » 96 EnvovÎ s Panes Juges d'Instr. 20 6 17 16 » 59 l ',i;lfa.nts ad .., > ,Irectelll lUIS ,\il;I;¿UeilIis nt Admis à la suite de reconais- 232 ) .', Pal' "05 ( sanCe du domicile de secours 1 201 20 91 « 232 Divers..,. 1 68 40 2 a » m Totaux. 253 2,638 328 84 73 21 3,397 I" -----1 3,376 Aba. le père RÉSUMÉ" : :dons Par le Pàre , , , -. 116 - Par la mère 116 -- Par liee« s nnoniu, rrices '! P"nt • 1,569 par divers 'i 200 Il T°tal '1 pa.s Passé P l'h etc 4. 9 Il ar Osplce.,.-., 459 3,397

Enfants nés d'une mère habitant hors du département de la Seine

l110iS l et venues à Paris, dans le dernier àtères h grossesse, pour accoucher et abandonner l'enfant. 102 111' k6 la gr°ssesse' D0ur accoucher et abandonner l'enfant. 102 "liers rfiois (je , a grossesse 8 pre- ellf , , 24 t\. e vena t ,! enfants a pari", pour accouchement ou abandon .:: 80 l'otal 406

ENFANTS ASSISTÉS ENFANTS AGES DE i à 7 JOURS Ab- TOTAL Aban- Trouvés donnés Orphelins ----

Abandonnés par le père. » o » 2 Enfants conduits - par la mère.. 11 31 » 42 directement

à l'hospice - par divers 19 8 „ 27 i Venant des hôpitaux 5 13 Il 18 Enfants admis par l'interm é- Présentés parles sages-femm- 146 50 Il 196 diaire des Commissaires Abandonnés par divers.. 07 » 16 de police „i~.

Totaux 190 III » 301

RÉSUMÉ Abandons par le père. , 2 — par la mère. , , , 42 Présentés par les sages-femmes. 196 Venant des hôpitaux. , , 3 Abandonnés par divers 43 Total. 286

ENFANTS ASSISTÉS ENFANTS AGÉS DE 8 à 15 JOURS - — TOTAL Trouvés donnés Orphelins ----

! Abandonnés par le père 1 3 Il 4 Enfants admis - par la mère. 16 758 » 774 directement à - par dl vers '7 10 » 17 l'hospice i Par divers 7 10 M 17 1 Venant des hôpitaux » 2 1 3 Enfants admis Abandonnés par la mère. » » h » par 1 intermé- V ) Présentés par les sages-femCommissaires J mes 4 „ >. 4 e diaire des mes. , , , , 4 » » 4 de police - par divers » » » » Totaux. 28 773 1 802

RÉSUMÉ Abandons par le père.,.,.

— par la mère. , , , , , 774 Présentés par les sages-fpmmos.

Venant des hôpitaux 3 Abandonnés par divers 17 Total 802


— 140 —

- 141 —

COMPTE MORAL de 1914.

TABLEAU 3

MOUVEMENT DE LA POPULATION ET DE LA MORTALITE ET DURÉE DE SEJOUR A L'HOSPICE

I propre au Service des nourrices PaviXons annexes I Enfants placés sous la protection de l'autorité publique Enfants pl Servi; Se au Service des nourrices Pavillons annexes Enfants piaces sous )a protection - Enfantsp~~ ~de t'A~inis' département de ta Seine ENFANTS ENFANTS ENFANTS TOTAL - —- département de la Seine ————-.————— ——————— ENFANTS ENFANTS ENFANTS TOTAL O^" ABANDONNÉS - - - ENFANTS ENFANTS ENFANTS TOTAL 4 TROUVÉS ABANDONNES t, TOTAL Temporairement „ UJ DE L AN NEE l SECOUHUS EN DÉPOT EN GARDE. PAR SEXE < recueillis >:: 2 VERNEUIL PASTEUR f-1 N^ 1- 1 recueillis ,.J s S ? g; àIJ >:: VERNEUIL PASTEUR -, ® M a , (Ch"

-.- - ---._- ---- ------ fi- TrTBD o PAR SEXE < (Anciennement H. i,) '? §* if -< (Chirurgie) (Médecine) -~-————————————-———————————————— g -———————-—————————-- f "——, — — F- G F- H G- F- *1 1 -s ! s JTI ~- L J1_ F. G. F. rn G. F, TOTAL G. F. TOTAL Entrées

:1 < 1

EXISTANTS LE 1" JANVIER 1914 » •> 169 122 » » 169 122 291 4 5 72 52 | !, fJ :: : 81 62 143 » 1 1 10 » 1 IL 12 9 21 F> 4 9 Admissions DIRECTES » » 5,486 4,380 53 18 5,539 4,398 9,937 130 121 1,290 1,069 3j 29 Admissions { 18 •>' 9 1 1 1 611 1 398 „ 2,9„3„9 „ 1~ to; 17 20 790 439 1,249 152 120 272 58 50 108 ( INDIRECTES » » » » 1 1 1 1 2 2 » 161 118 1,611 1,328 2,939 12 5 17 20 790 439 1,249 152 120 2n 58 50 108 RÉINTÉGRATIONS » » 1,983 1,787 » » 1,983 1,787 3,770 » » 760 749 ■/' » 4 * 210 154 364 1 1 1) » ,, » „ » » » » 760 749 1,509 24 16 40 » » » » » » » I" * » 760 749 1,509 24 16 40 -- -- - -- - --- --- -- -- ---- = = = = = = = = = = = = = ! 1 2,662 2,293 4,955 37 n 60 30 790 440 1,260 164 129 293 63 54 11 ** * 2,662 2,293 4,955 37 23 60 30 790 440 1,260 164 129 293 63 54 117 Sortes et décès - - - - - - == == - == ■ - ■ =.;R= = = Pass'és aux Enfants secourus. , , » » » » ,. »

- - en GARDE » » 53 18 » » 53 18 71 » » » * , » » » » » » » „ „ , - - assistés., » 1,611 1,328 » » 1,611 1,328 2,939 » » »> * » }> » » » » » » » » » Passés aux Enfants temporairement 1,506 * » » » » » » » » » » recueillis. , » « 12 5 » » 12 5 17 » » » 1,5"" tsb I I » » Placés à la campagne » » 54 19 54 19 73 127 119 1,660 1 3 „ 37 * J » a )j Rendus à la famille. , , » » 2,953 2,481 » » 2,953 2,481 5,434 » » 70 81 , .) 1 2,019 1,793 3,812 20 12 32 » » » » » » » RAPATRIÉS » » » » » » » » , „ F '» * 73 81 154 17 11 28 » » » » » » » » » » apa ries. , , , » » » » Il Il ,,»» )1 »

Envoyés à l'annexe de Châtillon. » » » » » » » » 239 212 „ * * » » » » » » » » » „ e „ B Envoyes a 1 annexe (e h tlllon.. , » » » » » » » 2 N , » Il SORTIS POUR CAUSES DIVERSES. » „ 2,830 2,330 » » 2,830 2,330 5,160 Il » 150 72 V » 239 212 451 » » » » » » „ » B '- -- - - - - --- - - - - - -- ( 150 72 222 » » » 18 790 440 1,248 145 115 260 45 38 83 TOTAL DES SORTIES ! » » 7,459 6,162 54 19 7,513 6,181 13,694 127 119 2,119 1,871 ) » 37 - - - - -- Décédés. , - » » 56 55 » » 56 55 111 5 4 128 85 5 1 2,481 2,158 4,639 37 23 60 18 790 440 1,248 145 115 260 45 38 83 -- 19" ,! <1 » » 134 91 225 » » Il » » Il „ 5 1 6 18 10 28 --------------.--- i90 11 ----- 1~ 91 ~5 5 g ~0 TOTAL DES SORTIES ET DES DÉCÈS. » » 7,515 6,217 54 19 7,569 6,236 13,805 132 123 2,247 1,956 /, 37 5 - - - -- - ---- - -- -- - -- - -- -- --- -- - - - - - - - - - - - - === I 1 2,615 2,249 4,864 37 23 60 18 790 440 1,248 150 116 266 63 48 111 RESTANTS LE 31 DÉCEMBRE 1914 » » 123 72 » » 123 72 195 4 3 36 32 ;' » == =: := = = =;= .-- == == == == = = = === ==== I 47 44 91 » » » 12 » » 12 14 13 27 Il 6 6 Journées. » » 64,959 45,922 265 90 65,224 46,012 111,236 1,637 1,577 20,028 17,868 V 1R5 5:':::::' J' === = = = = = == = ====== : == = = = | | 4 24'414 21'90T 46,315 68 129 197 3'640 1,216 679 5,535 4,495 5,030 9,525 857 1,117 1,974

i ENFANTS DE LA LR» CATÉGORIE 111,236 l' NREÉSSUUMME É — DE LA 2E — 46,315 JI esu - de la 3° 197 r DES Nourrices et surveillantes. 5,535 > E>35,13'> Personnel nourri TII>,350 I J JOURNÉES F PAVILLON VERNEUIL 9,525 1 — P"steur. 1,974


l, COMPTE MORAL de 1914. TABLEAU -4

A HOSPICE DEPOSITAIRE. - Mouvement de la population en 1914. - Résumé.

EaifstéP ENFANTS ENFANTS ENFANTS T 1 NOURRICES PAVILLONS SURVEILLANTES Catégories assistés aifstéstemporairement d ANNEXES des de la diverses en dépôt secourus mnwïLLlk LS sédentaires CAMPAGNE Consultation CONVOIS Entrées - [ rees ans annee.

Entrées dans l'année TK)e,i. ntegruuoas 1,509 1 10 » 'j0 1 Entrées dans l'arinée. Itéintégi-at lotis 1,509 » * -19 » 790 380 1¡3' Admissions ■„ ''3o7'6 i fM„ ,8O) J » 19 20 -9„ 380 139 Sorties ; 60 30 790 1110 Sorties —————- ======== —.- ~====~= 60 30 790 410 440 Sorties -- Décès. 225 114 ») » » » 34.

Décès • • * 225 114» » » » 34 » Sorties 4 71e) a qcq" 60 18 790 343 440 Totai des sorties et des décès 4,937 7,077 » 60 18 790 317 440 Total des sorties et des décès 91 077 » ) 12 790 "377 440 ---:::::::.


COMPTE MORAL de 1914. TABLEAU 3

ENFANTS ASSISTÉS ET TEMPORAIREMENT RECUEILLIS — POPULATION

Répartition par Agences à la date du 31 décembre 1914 Répartition par Départements

DÉSIGNATION DÉPARTEMENTS ÉLÈVES ÉLÈVES ÉLÈVES ÉLÈVES des dans lesquels l'agence de 1 jour de 13 ans TOTAL DÉPARTEMENTS de 1 jour à de 13 ans à TOTAL AGENCES place des enfants à 13 ans à o] ans 13 ans 21 ans - - - - 1 Abbeville Somme 444 429 8781 Allier 3,592 2,436 6.028 5 Aigueperse Puy-de-Dôme. OU» 481 1,100 Aube 57 891 918 Alençon-Mortagne, Orne, Sarthe 1,023 1,121 2,144 Aube 57 891 948 5 AÎy',e"DUC; ! T. Pas^Calais,* 513 359 872 Bases-Pyrénées 644 39 683 ras somme 501 384 885 '1.

7 Utun. Saône-et-Loire 481 459 940 cher. 1 ——n60 9,0 '•97° 8 UXerre. , Yonne 400 576 976 , o Avallon-auarré-les-Tombes.. Yonne, Nièvre. , 577 588 1,165 Côte-d'Or 1,323 1,148 2,471 9 Bayonne-Saint-Jean-de-Luz. Basses-Pvrénées. - 643 39 682 , , Béthune. , Pas-de-Calais 579 363 942 Haute-Vienne 33 » 33 J Bourbon-Lancy Saône-et-Loire, Allier 554 490 1,044 Ille-et-Vilaine.. o.n9i 1 293 2 Pourbon-l'Archambault. Allier. * 661 520 1,181 -' 1 Château-Chinon-Montsauche Nièvre, Côte-d'Or.. 703 646 1,349 Tndre 587 404 QJQJ11 14 Château-du-Loir Sarthe. 560 340 900 J5 Connerré Sarthe • 629 380 1,009 Indre-et-Loire 6 93 99 16 Cosne Nièvre 591 513 1,104 j7 Decize Nièvre 520 449 969 Loi. r-et-Ch, er. 1,102 1,097 2,199 19 5o1 Ille-et-Vilaine, Manche 4 364 368 NNiie-vrre p 6,462 4,575 H, 037 J9 pierre,. Allier 536 426 962 Nièvre. 6,462 4,575 11,037 20 Doullns. Pas-de-CalaIs,Somme 666 256 922 Nord 51 408 459 Il Ebreuil. Allier, Puy-de-Dôme. 1,085 564 1,649

22 Ecommoy Sarthe.. : 533 527 1,060 Orne 1,225 1,060 2,285 23 Etang-sur-Arroux.. Saône-et-Loire „ 498 501 999 '- , 2 Hesdin Pas-de-Calais,Somme 462 403 865 Pas-de-Calais 3,130 2,208 5,338 25 Issoire Puy-de-Dôme. 678 153 831 p1]V^ _,ie-Dôme * C) , 1,0n770 n o3,758 26 La Châtre-Lignières. Indre, Cer, 1,035 625 1,660 y ',688 1,070 3,758 27 Le Dorat Haute-Vienne. 33 » 33 Saône-et-Loire. 1,296 1 487 Q 783 92Q 8 Lormes Nièvre 522 451 973 99 m(>s..,. !vre.,.. w' .1< 30 Liïzy-. Nièvre, Saône-et-Loire. 903 718 1,621 Sarthe 2,379 2,016 4,395 0 Mondoubleau Loir-et-Cher 281 192 473 ql Montauban Tarn-et-Garonne 418 52 470 Somme 1,442 1,180 2,622 !îlUCT * V • Allier, Creuse. 1,136 610 1,746 Farn-et-Garoniie 4m U 49 "G(' 33 M"montreuil-sur-Mer.. Pas-de-Calais 870 o79 1, i49 3 Moulins Allier. 597 483 1,080 Yonne 940 1 95g 2 496 0- Moulins-Engilbert.. Nièvre 542 505 1,047 ,- ,NV, 6 Nevers-Prémery Nièvre 1,509 1,205 2,714 Seine, Seine-et-Oise et divers. 266 631 8J7 37 Paris * Seine, Seine-et-Oise et divers.. 266 631 897 -8 Homorantin. Loir-et-Cher,Cher,Indre 23 490 913 39 Saint-Aignaii Loir-et-Cher 399 553 952 TOTAUX 29,002 23,249 52,251 10 Saint-Amand-Montrond. Cher, Allier 502 620 1,122 Écoles d'Enfants assistés (l) » » 17 41 Saint-Calais Sarthe 510 485 995 , 1) » 1177 42 Saint-Gervais Puy-de-Dôme 750 193 943 Hospice dépositaire n » 91 43 Saint-Pierre- le-Moutier Nièvre, Cher 676 178 1,154 Annexe de Châtillon » 44 44 Saint-Pol.. : , Pas-de-Calais. 564 458 1,022 ») 4~ 6"-) 8 277 935~ 4^ Saint-Pourçain Allier 658 277 935 —————— —————— —————— 70 Saulieu. , , Côte-d'Or, Nièvre 728 535 1,263 T 5') 4û3 f Toucy , Yonne 466 473 939 TOTAUX.. » » 5"),, 403 48 Troyes-Châtillon-sur-Seine Aube, Côte-d'Or 247 542 789 19 Valenciennes .,. Nord 51 406 457 Enfants en dépôt à 50 Varzv Nièvre 459 354 813 l'hospice » » 195 TOTAUX 29,002 23,249 52,251 52,598

f Les élevés des écoles en vacances au moment de la mobilisation ne sont pas rentrés dans leur école et ont été répartis dans leurs agences d'origine 'Illi les ont compris dans leur effectif de la population. Toutefois, 17 élèves ont été rappelés à l'Ecole Le Nôtre pour l'entretien des plantations.

» *



COMPTE MORAL de 1914. TABLEAU 6

ENFANTS ASSISTÉS ET TEMPORAIREMENT RECUEILLIS. — POPULATION Mouvement de la population des Enfants de 1 jour à 21 ans placés à la campagne pendant l'année 1914

ENFANTS ASSISTÉS et MOUVEMENT TEMPORAIREMENT RECUEILLIS OBSERVATIONS - OBSERVATIONS , DU L,R JANVIER AU 31 DÉCEMBRE 1914 1 -- Garçons 1 Filles 1 TOTAL Mouvement de la population des Enfants de 1 jour à 13 ans

ENFANTS existant le 1er janvier 1914. 15,091 14,20729,298 Enfants entrés pendant l'année = = ===== Mis en nourrice. 410 380 790 En voy 1 1 Envoyés en placement à la campagne. 1,671 1,192 2,863 Admissions sur place et réintégrations 141 124 265 TOTAL. 2,222 1,696 3,918 TOTAL des Enfants ayant existé pendant l'année 17,313 15,903 33,216 Enfants sortis ou décédés - = = Amenés à l'hospice 266 211 477 es a osplce. N j Ayant atteint leur 14e année (Sortis pour ordre) 1,572 1,486 3,058 Rendus à leur famille sur place.. 62 57 119 Evadés et placements en dehors de l'agence. 47 31 78 Décédés. 281 201 482 TOTAL. 2,228 1,986 4,214 ENFANTS restant le 31 décembre 1914 15,085 1 13,917 1 29,002 1 Mouvement de la population des Enfants de 13 à 21 ans = Enfants existant le 1er janvier 1914. 12,075 9,988 22,063 Enfants entrés pendant l'année = = .=.

Venant des écoles. 94 208 302 Euvoyés en placement à la campagne 397 322 719 Admissions sur place et réintégrations. 61 73 134 Ayant atteint leur 14e année (Entrés pour ordre). 1,572 1,486 3,058

TOTAL. 2,124 2,089 4,213 TOTAL des Enfants ayant existé pendant l'année 14,199 12,077 26,276 Enfants sortis ou décédés = = = Sortis Pa 1 '>19 814 ') 033 Sortis par majorité. 1,219 814 2,033 I R - par mariage ou par engagement 154 269 423 Ramenés à l'hospice. 149 137 286 Rendus sur place. 12 7 19 D' es et placements en dehors de l'agence. 124 64 188 décèdes ., .,. 44 34 78 TOTAL.. 1,702 1,325 3,027 ANTS restant le 31 décembre 1914 12,497 10,752 23,249


— 146 -

- 147 -

COMPTE MORAL de 1914.

TABLEAU 7

——— ENFANTS ASSISTÉS ET TEMPORAIR^ E^, , IQ - POPULATION DES AGENCES Tableau indiquant les diffère~ POPULATION DES AGENCES

ENFANTS 1 ENFANTS ASSISTÉS ET -. "SSISTES rEMPORAIREMENT REOUEILLIS ENFANTS ASSISTÉS ET ENFANTS A LA PENSION ENFANTS HORS PENSIO ASSISTÉS TEMPORAIREMENT RECUEILLIS TEMPORAIREMENT RECUEILLIS - NOMBRE DIFFERENCE 1 DIFFERE. 611 ! "OPIJLATION TOTALE POPULATION TOTALE POPULATION TOTALE NOMBRE NOMBRE DIFF* ÉRENCE EXISTANT EXISTANT 1 S colonnes, ail DIFFÉRENCE DIFFERENCE DIFFERENCE ANNÉES des des A„ ANNEES pensionnaires pensionnaires 1 ENTRE LES COLONNES 2 ET 3 e les coloDIFFÉRENCE DIFFÉRENCE DIFFÉRENCE ——— existant existant ———- ~——-—— ————- au au EU* au entre les colonnes 10 et 11 au au eennttrre e llees s ccoolloonnnnees s U 14 eet t 115 5 au au entre les colonnes 18 et 1Q existant existant 10r au au 31 décembre EN PLUS décembre 10r janvier 31 décembre ■ 1.' JanvIer 31 décembre

dans les Agences dans les Agences EN PLUS EN MOINS | 1er janvier au 31 décembre EN PL fra — A 1 2 3 4 5 6 7 EN PLUS EN MOINS en plus en moins en plus en moins au 1er janvier au 31 décembre 18 19 20 21 12 13 14 15 16 17 <8 19 20 21 1878 14,231 13,926 » 305 11,623 I 25,854 25,935 81 » » » 1878 14'231 13,926 » 305 11,623 12,009 386 ï'854 » 1879 13,926 13,860 » 66 12,009 12.321 «,936 ;f'935 81 » » » 312 0K 1882 13,860 13,726 » 134 12,321 12^460 l39 ! lA^ '181 246 » » » 1 188 1 13,726 13,596 » 130 12,460 10,745 : 526 27,986 27,986 710 » » » 1882 13>596 13,861 265 » 12,540 12,135 1 3* :®'654 468 » f l "- 622 1884 15>323 16,127 804 » 10,745 10,159 » 2e *I'986 710 » » » 1885 16,127 16,458 (i, 331 » 10,159 10 133 » # J"28 742 1886 16,458 17,011 553 » 10,133 10,026 » 30,356 30,356 88 » » » 1887 17,011 17,914 903 » 10,026 9 776 »$3 ,^'268 702 1888 17,914 18,970 1,056 » 9,776 9,500 "01 1 t,221 31,221 865 » » » 1889 * 18,970 19,902 932 » 9,500 9,151 32,011 !!!'221 865 * » »

1890. 19,902 20,616 714 » 9,151 8^950 1 '?" 790 1891 20,616 21,922 1,306 » 8,950 9,413 463 34,562 34,562 1,846 » » » 1892. 21,922 23,260 1,338 » 9,413 9^989 »« 3.16 îî'®4* f'846 36 5, 36,579 2,017 » » » 1893 23,260 24,326 1,066 » 9,989 10,096 332 37,760 37,760 1,181 » » » 1894. 24,326 25,517 1,191 » 10,0.96 10,428 332 -60 j"-'60 1,181 » » » 1895. 25,517 26,380 863 » 10,428 10,873 445 40,315 40,315 1,080 » ) » 1896 26,380 27,302 922 » 10,873 11,454 849 1 1 41,559 41,559 1,244 » » » 1897 27,302 28,025 723 » Il 45-li 12,303 849 '°59 j'244 » » 1898. 28,025 29,034 1,009 » 12,303 13,089 10 Il Il 43,01, 44,705 1,452 » » » 1899 29,034 29,937 903 » 13,089 13,799 710 4,101 44 1,694 » » » 1900 29,937 30,736 799 » 13,799 14,645 846 !i> n 47,412 1,311 » » » !" 3°,'736 31,308 572 » 14,645 15,601 956 I f 1,224 » » » 1902 31,308 31,660 352 » 15,601 16 593 992 49 1,224 » » 1902 31-660 32,274 614 » 16593 17^301 708 *'' SO'ÎF 49,728 1,092 » » » 1904 32,274 32,548 274 » 17,301 18, j 5 1'215 » » » 9°t 32'274 32'548 274 » 17,301 18,291 990 Sjf 52,087 1,215 , » » ,^2,548 32,713 195 18,291 19,099 808 1906 32,743 32,779 36 » 19,099 19'750 651 J S 637 » » » J9°J 32,504 » 276 «,75, 20,008 oS ji 52,529 687 • 882 703 , 179 52,724 53,232 508 , ',,'2 17 703 «1 * »2 53,232 53,123 „ 109 1908 32,504 32,687 183 » 20,008 20,111 103 l SjÎ 2 52,5,12 17 » 703 611 » 92 53,232 53,123 » 109 "°9 32,687 32,112 „ 575 20,111 20,586 475 798 52,798 286 D 611 563 » 48 53,123 53,361 238 » 9'° - - - -- - - - --- - - - 32,112 31,537 ,, 575 20,586 20,920 334 - "69, 8 52,698 » 100 563 522 » 41 53,361 53,220 141 ,31>537 30>709 » 828 20,920 21,363 443 # 5,143 52,143 1 » 555 522 554 32 ) » 53,220 52,697 » 523 1Q._ 3°'709 30'174 B 535 21,363 21,614 251 # 51' ®3 : # 531 554 460 » 94 52,697 52,072 » 625 1912 » 219 460 396 » 64 52,072 51,789 „ 283 3°.174 29,298 » 876 21,614 22,063 449 1 Vf8? 3 50, » 410 396 378 6 li 51,789 51,361 428 1914 29,042 28,810 » 876 21,941 23,118 M" , 983 50,98.3 » 410 396 378 » 18 51,789 51,361 » 428 ■ ! 51,928 945 » 378 323 » 55 51,361 52,251 (2) 890 » ° 1 323 » 55 51,361 52,251 (2) 890

»! diriSt!:: TJt:â^sr comprerent ia popuiation de °à 12 a année i883, ia pe^on. r~7®S due a l'admission das enfants de pères mobilisés, soit une différence en plus pour ces enfants de 1,027. I 17 -


COMPTE MORAL de 1914. -- -- TABLEAU 8

- CDRU:ENFANTS ASSISTÉS ET TEluPORAIREM ; en ,.,j LIS. - POPULATION A LA PENSION Mouvement par Agence des Enfants Assistés et Tempor^N IS de 1 jour à 13 ans ayant existé pendant l'année 1914

- DIMINUTIONS ÉLÈVES ELEVES AUGMENTATIONS ELEVES restant à 1» campagne existants à la TOTAL G SOrtis Rendus Ramenés Passes dans ments dIvers SortIes pour ordre au 31 décembre 1913 DESIGNATION campagne le 1-jan- Venant Ve°an' Rendus Ramenés Passés dans »«■"<•'» Mi» m «*e DécMés TOTAL E. A. e. T. R.

^V'1" TOTAL à l'hospice - etc..

"restant a la campagne des vier 1913 d. l'ho^c. <*•«'•• Jtafai.., , M.»»., , J, es agences etc. '¡' q,). ¡::,.¡ c W j S I « [ J c Cfl iJ C3 03 J c w tJ fi « iJ AGlINCES - , ------ .., - , 0 ê , 0 gl-" 0 9' ,," 0 - m '1- - -' ID .- 0 - - 0" 0 ID 5 t I ; Il 1..:: c ,.; 0 1 1; l '- :::: 8' :::: » g g & * ? S "3f|?"|| ^j?ifc^&gflcfS"5 ?l 8 » -g £ g o <V -< 0 <V -< 0 (1) -< C <V -< 0 1 <V 1 -< 0 <V -< 0 CI) ..: c. ;. 1 1 ¡., <\j' '-' '-' F- E, Îe I I l, 1 1 1 1 1 1 1 1 1 231 43 61 3 1 4 32 1 2 2 » » 2 4 6 41 38 79 251 193 441 1 1 1 1 1 1 l, 1 1 1 1 292 j a 6t 3 1 4 3 2 : ; ¡ t 5 7 2 9 63 129 314 302 6t6 1 Abbeville (Somme) 249 213 462 36 17 1 53 4 4 J J , 4 Il 43 18 61 2 363 il 5n 93 1 1 1 3 6 3 31 1 1 9 4 13 87 102 189 519 504 1,023 2 Aigueperse (Puy-de-Dôme) 320 327 647 53 37 90 o L » 60 38 98 380 365 U ?1 92 93 1 J 1 8 4 14 » 4 7 4 1 5 » ,, » 7 2 9 66 63 12» 314 302 616 2Aigueperse ( P u y - d e- D ô m e ) 320 327 647 53 37 3 fi06 t 35 25 163 "il 6 4 10 » 1 1 1 » 1 » » » 9 4 13 87 102 189 519 504 1,023 3 Alençon-Domfront-Mortagne (orne, Sarthe) 570 575 1,145 30 22 52 2 2 6 7 13 » „ JI 36 31 6, 9 2": 16 20 50 1 JI 1 1 2 2 1 1 2 2 4 29 29 58 270 243 513 60 q" '>)) ""»,, » - 4 Arnay-le-Duc (Côte-d'Or) 287 256 343 12 15 47 JI JI 1) JI * » 1 1 1" 16 28 63 q8. 36 25 36 » » 1 1 2 2 4 * » » 4 6 10 23 28 5l 240 261 501 5 Arras (Pas-de-Calais, Somme). 248 264 512 9 19 28 » 6 6 12 JI JI » JI 15 25 40 107 3? 34 86 2 2 4 » 1 1 1 3 4 „ » ,> 3 1 4 57 42 99 211 186 400 6 Autun (Saône-et-Loire) 281 230 511 24 20 44 1 9 < 4 26 21 963 ^$5l G" 1 1 4 3 7 1 1 ""•»»» 4 3 7 45 32 77 262 219 481 6 Autun (Saône-et-Loire ) 281 230 511 24 20 44 1 1 2 1 » 1) »» 9-6 21 47 2';¡, 1 ..,) 1"

- 271 » il 2 4 i 1 ! 3 4 »" 3 1 4 57 42 99 2U 186 4M 6 Autun (Saône-e'-Loi,e). 28t 230 "11 24 20 44 111 2 1 1 , » 33 30 63 91t ¡!8 1 31 31 3 2 21 4 4 2 6 » 6 2 8 55 40 95 3t7 260 577 I, 7 Auxerre (Yonne) 238 198 436 27 22 49 1 1 2 5 7 î t. » » » Il JI 33 30 6t 3 '* 71 o 1 12 7 '1 3 » 3 5 2 7 » » » 4 2 6 » „ » 6 2 8 55 40 95 317 260 577 8 Avallon-Quarré-L-Tombes (Yonne, Nièvre) *»** 328 270 598 44 30 74 » » » » '!"" * » 44 30 74 311 23 1)'1 19 2, ;)" 2 3 17 19 36 43 48 91 305 274 579 I 3 »" ) 9 Bayonne-Saint-Jean-de-Luz (Basses-Pyrénées) 340 293 633 25 20 1 45 i' - JI 1 1 » 25 21 46 165 5 1), 3 2 5 » » 8 3 11 23 13 36 34.2 30t 643 348 3 "2 1 45 » 4 5 2 3 5 » 17 10 Béthune (Pas-de-Calais) 323 285 608 19 32 51 119», 2 2 25 37 62 L <U8 ^1 35 45 » 1 4 5 » 2 3 5 „ 17 19 36 43 48 91 305 274 579 34 33 ? 62 » v 2 2 3 1 4 »»»,.»„ 2 3 5 40 33 73 276 278 554 11 Bourbon-Lancy (Saône-et-Loire, Allier) 306 294 600 10 15 25 1) 1 1 1 1 10 17 27 316 3?J 4° 38 7° 6 5 11 14 10 24 1 2 3 » » » » » 6 5 Il 59 60 119 349 312 661 31 4 ') 2 3 J) Il'' ,) » J) 40 S6 3 'lu 8 1 1" ".») 12 Bourbon-l'Archambault (Allier) 274 283 557 139 87 219 2 2 A 134 89 223 a 3° 30 80 2 1 3 5 2 7 » 1 1 » 2 2 » ,, 7 10 17 54 62 116 379 324 703 13 Chftteau-Chinon-Montsauche (Nièvre, Côte-d'Or) 396 354 750 35 31 66 „ , 1) 2 1 3 » » » » » 37 32 69 4333 343 35 30 60 2 „ 2 3 4 7 2 „ 2 6 6 12 » » » l 2 3 44 42 86 259 301 560 t4 CMteau-du-Lolr (S",tbe) 27. 3t4 588 - 2. 19 43 5 10 15 » 29 29 » » - 1 3 1 5 2 7 1 2 3 »,, 10 6 16 52 42 94 327 302 629 14 Château-du-Loir (Sarthe) 274 314 588 24 19 43 I I I 1 13 2S 3 » » » '• » » ?o02 45 9? 7 379 32 327 302 629 15 Connerré (Sarthe).. 327 299 626 39 35 74 » » 1) 13 10 23 » 52 45 97 30 3.10 27 28 57 3 5 8 3 2 5 '1 2 1 2 2 6 8 33 37 70 270 250 520 16 Cosne (Nièvre) 295 257 u 13g 1 » » » » » •' 75 63 138 j«î 1 06 1 1 „ t ] 0 1 3 » » » „ 2 6 8 33 37 70 270 250 520 31 1 1 < t6 1 1 2 1 1 <) 1 3 „ Il J) 2 6 8 33 37 70 270 250 KO 30 q 27" "1" »" Il))' 17 Decize (Nièvre) o7j 259 530 28 26 54 3 f 5 1 1 - » » « » » 32 28 60 6 j, 27 31 3 » » : » » » » » » 1 » 1 » » » » » » 2 2 4 4 » 4 18 Dol (Ille-et-Vilaine) ; 4 2 6 2 2 J) JI » » JI » 2 » 2 9 3l? 21 27 64 JI » » 2 2 4 2 3 5 1 - 1 » 3 3 6 35 45 80 264 272 536 19 Dompierre 1 jier) 27q 576 r 3- 9 9 4 1 1 20 20 40 O;¡.lv t', 41 51 2 JI 2 2 1 3 3 1 8 5 13 86 58 1H 573 512 1,085 29 52 t 1 4 1.. »»» 20 Doullens (Pas-de-Calais, Somme) 357 341 698 17 11 28 2 2 4 4 4 l » » JI » » 23 17 4v '9 57q1 41 93 7 » 2 2 1 3 3 4 1 » 1 » 5 6il 36 36 72 343 3?3 666 4 ,. 38 19" 9'} 1 J) '1 1" »» JI 21 Ebreuil (Allier, Puy-de-Dôme) 526 499 1,025 131 67 198 1 4 5 1 » 1 » JI 133 71 201 4 fi59 5 f! î 40 3 7 3 10 17 9 26 1 » 1 1 » 1 » » „ 8 5 13 86 58 144 573 512 1,085 <,«■> 3ft 68 » 1 3 4 1 1 2 Il 2 JI 6 2 8 38 45 83 244 289 533 2 Ecommoy (Sarthe). , 247 321 568 28 12 40 3 1 4 * 4 » » 35 13 48 8q t * ? 30 55 » » 1 4 5 3 2 5 » » » 7 2 9 36 38 74 246 252 498 '18-..1111 36 , il 5 J) JI JI » »» - - 2 :.. 27" -., 1 2 2 », JI». 23 Etang-s.-Arroux (Saône-et-Loire) 247 278 595 32 11 43 2 4 1 -j 35 12 47 74 î j 27 7 57 1 » I 1 3 4 1 1 2 2 » 2 » » „ 8 3 U 49 28 77 225 237 462 24 Hesdin (Pas-de-Calais, Somme). 260 245 505 14 19 33 I 1 1 » » » » » 14 20 34 J0 I' .j",,, 34 1 1 1 3 4 1 1 2 2 » 2 Il » 8 3 Il49 28 77 225 237 462 25 Issoire (Puy-de-Dôme) 323 282 fi7 „ , 7î 2 ,, 1 7 7 14 , » » » » » ,» » » 1 4 3 -1 .N:' l' 1 » "J») 25 Issoire (Puy-de-Dôme) 323 282 605 67 56 123 JI 2 2 4 3 7 » 71 61 132 I Dl'" 1) '17 2 1 3 18 12 30 6 2 ') 4 ;) 5 10 14 19 33 26 La Châtre (Indre, Cher). 543 562 Um 73 39 112 5 4 9 „ 1 1 » » JI » » 78 44 122 *g'- I Ci 1 25 » 2 1 3 18 12 30 3 1 4 » 3 3 » » » 4 1 5 102 90 192 519 516 1,035 6 q4 23 3 JI»" JI

27 Le Dorat (Haute- Vienne). „ » * à I » » „ n B „ » 3 3 6 » » » 2 2 4 5 5 10 14 19 33 ;. -1.. (5 48 .) 4 JI » JI » » 28 Lormes (Nièvre) 301 239 540 21 16 37 l 1 » 2 2 * 19 24 43 & 5 : 42 48 1 » 2 » » » 2 2 4 » -" » 3 1 4 30 28 58 293 229 522 22 18

29 Luzy (Nièvre, Saône-et-Loire) 459 469 928 43 40 83 5 4 9 » » » 1) 48 44 92 507 Z j* » 6 11 14 1 2 3 5 8 1 2 3 » » » 12 5 17 62 55 117 445 458903 J 1' 6 14 ),» J»J » » » )) ) 6 1. 11016 17 » »»"" JJ 29 Luzy (Nièvre, Saône-et-Loire) ». 459 469 9<>8 43 40 83 5 * 4 9 <1 » j J * 2 1 λ t t « 53 » < 30 Mondoubleau (Loir-et-Cher) 119 170 289 3 1 4 1 1 1 JJ |<- , # # n a » Il 1) » » » 3 il 14 120 161 281 31 Montauban 189 187 376 36 31 67 1 1 1 , * ■ 6 2 10;) - 3 8 16 2 6 12 16 28 213 205 418 32 Montluçoo (Allier) » 519 , ((K 105 73 , 77 4 - 3 « 15 » ■ » 1 1 2 7 6 13 76 72 148 614 5J2 1,136 32 Montluçon (Allier). 583 519 1,102 105 73 178 1 1 JJ JI » 1) 1 1 2 107 75 1 to 3.î 22 J JI 4 4 24 21 45 7 7 5 3 8 » » „ 16 13 29 95 87 182 445 425 870 33 Montreuil-s.-Mer (Pas-de-Calais). 444 426 870 81 73 154 9 8 17 6 5 m » r 86 S S" # i v » 5 6 » » 15 « 5 5 »■<«'■' ■ ■ « « « a * » » 594 » ') 59 4'6./ ,1' 58 10 1 - 34. Moulins (Allier). 267 249 516 87 9t 178 4 5 9 » 1 1 » 91 97 188 358 14 8j -6 6, 6 Il 2 12 5 6 1 2 3t 16 47 158 123 281 8b 694 1,509 « m 3 294 5fi 76 63" 1 1 3 7 3 1 4 » » » » 9 5 14 53 36 89 284 258 542 35 Moulins-Engilbert (Nièvre) 316 281 597 18 12 30 12 » 2 1 1 «, 21 13 46 973 2 { ï £ 15 1 6 3 9 27 20 47 10 6 16 1 1 2 „ 31 16 47 158 123 281 815 694 1,509 SII ,1 <6 160 6 6 1 1 "1),,

36 Nevers (Nièvre) 679 642 1,321 281 163 444 12 921 4 > 294 175 168 1 5 6 „ , » 1 » < » » » » » » 1 » 1 30 19 49 138 128 26* 1'1 ,8 41 , 1»" 1) 1)) » 37 Paris (Seine Seine-et-Oise et divers) 140 130 » 9 r * * Z! 17 45 229 5J 28 56 - - ! 5 1 6 41 41 82 228 171 399 .d, 56 1" ""» -

38 Romorantin (Loir-et-Cher) 205 240 445 2 3 0 » » » 6 6 12 JJ * 24 18 42 269 4 A 37 50 63 » 2 2 4 » » » » 2 1 3 33 31 61 196 22-1 423 269 Q[q",¡ 07 63 8 4 12 » "1" 5 1 6 41 41 ? 228 171 399 9 Samt-Aignan (Loir-et-Cher) 231 186 417 30 21 51 » » » 8 5 13 38 26 6 302 5 J v 28 - - » 2 4 6 2 t 3 1 1 2 , „ „ 2 2 4 44 58 102 258 244 502 4 Ii q' 87 t 3 1 1 - ') » » 40 Saint-Amand-Montrond (Cher, Allier) 261 267 528 34 30 64 4 » 4 q Il 41 35 7 n115 el V J 19 53 » 2 4 6 2 3 1 1 2 » » 2 2 4 44 58 102 258 4 4 502 36 Nevers (Nièvre) 679 642 { 2m 70 » » 30 » g 5 ? « 449 ? 437 5 6 & 295 ï jf J 19 ? 1 1 » 2 2 - - » » 1 1 » » » - 5 41 Saint-Calais (Sarthe) 246 232 478 28 32 60 3 1 4 18 14 3 * 49 47 9 137 1 1 26 46 3 » 3 10 10 20 2 1 3 « » 2 4 6 4i 34 78 393 357 750 6 39' 1 46 3 '> 1 3,,"" » - 78 393 357 750 42 Samt.Gervais (Puy-de.Dôme ", 416 377 793 12 14 26 8 , 8 1 1 21 14 11 412 4 2, 30 J7 2 2 4 10 8 18 3 3 1 » 1 » il 8 19 58 44 102 354 322 676 3" 9., 6 57 <) 3 » 3 1 JI ,,"" °-6' 43 Saint-Pierre-le-Moutier (Nièvre, Cher, Allier). 300 275 575 109 88 197 2 3 5 1 » 1 * 91 3» S S | 1 3 1 1 5 3 8 - 4 4 2 » 2 , 11 2 13 34 40 74 268 296 564 44 Saint-Pô1 (Pas-de-Calais) 277 313 590 23 20 43 2 1 [ 2 2 » » » 25 23 f 3«1 » 2 2 5 1 6 2 » 2 1 » 1 » -, » 3 1 4 32 23 55 349 309 6.8 <5 Samt-Pourçain (AJlier) 369 320 689 U U 22 i i 12 12 L 1 46 Saulxeu (Cote-d'Or, Nièvre) 388 349 737 38 24 62 n - 2 «., , 4 t 39 26 65 427 9 14 57 1 4 1 4 1 5 1 » 1 2 » 2 1 1 2 2 4 41 33 74 386 342 728 47 Toucy (Yonne ) 299 m 511 27 15 42 » » * » Il 27 15 42 326 Ij 53 2 ) 1 4 1 5 3 » 3 1 5 » » » 62 28 90 143 104 247 » 1 4 1 5 3 - 3 1 I 1 1 56 31 87 270 • W6 466 48 T Châtill S 5 28 34 21 <8 » »" » » » » » £59 48 Troyes- Châtillon-sur-Seine (Aube, Côte-d'Or). 187 116 303 15 13 28 » » » 1 1 1 * 3 2 5 11 16 34 3 18 27 » » 3 2 5 » » 62 28 90143 loi 247 49 Valenciennes (Nord). 30 21 51 b î|| » » „ , » » » » » » » » ,,»»»» » » 30 21 51 49 Varay (Nièvre) 272 lg9 m ( J J J » * - » » » » » 3J ql 1. 48 » » 11 5 16 4 2 6 3 45 28 73 271 188 459 50 Varzy (N)ene). 272 189 461 40 26 M 4 1 5 » » » » 44 21 - 63 151 47 31 78 5 4 9/281 201 482 2,320 2,0;)4 4,314 1;),085 13,917 , 4M - - - - - - 29002 Totaux- 15,091 14,207 29,298 2^081 U72 3^653 ~88|"fô m 123 261 ~3 ~j ~4 "7 ~j ^63 L<W 57 H9 266 211 477 88 63 151 47 31 78 5 4 9 281 201 482 2,320 2,054 4,374 15,085 13,917 29,002 1 -TOTAUX. 15,091 14,207 29,298 2,081 1,572 3,653 88 63 151 138 123 261 3 1 45 4 9 2,3t5 1,763 4,07 1 ,


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COMPTE MORAL de 1914.

TABLEAU 9

ENFANTS ASSISTÉS ET TEMPORAlREMENT RECUEILLIS. - POPULATION HORS PENSION —— Mouvement par Agence des Enfants Assistés et Tempo^^ J ViWs de 13 à 21 ans ayant existé pendant l'année 1914

ÉLÉVES AUGMENTATIONS DIMINUTIONS restant à la , I existant à la —. - .------ DIMINUTIONS DESIGNATION campagne le 1" jan. V enant VENANT Pour ORDRE Réin- Admii.. rOT.\ TOTAL GEN' restant à la DES VIER 1912 la l'hospiee d'autres par sortie Placements Sortis CAMP^,L VQA I DES HOSPICE AUTRES PAR SORTIE POUR ORDRE U'AL GÉNFRAT SORTIS MARIÉS RENDUS RAMENÉS PLACEMENTS SORTL;5 TOTAT M06^ P? T R I AGENCES etc. de l'agenceetc

DES agences de la penSIOn ---- -- .---"'-- '1 rn 1 1 1 Abbeville ( SOMME) '90C I I 2 AGUEPERSE (PUY-DE-DÔME). 223 179 402 8 12 20 5 6 11 43 50 93 1 4 » « 39 4" ! C , 9,, 3 ALENÇON-DOMFRONT-MORTAE'ÏIA M sarlhe). 571 8 12 20 5 6 11 43 50 03 1 A >. 5< ! ■*' L; OM 497 24 20 44 4 8 12 » » » » 1 1 2 » 2 4 3 7 » » » 2 » 2 36 32 68 229 200 429 4 ARNAY-LE-DUC (CÔTE-D'OR) 480 1051 14 5 19 6 18 24 71 92 M » , I * * „ 92 1,51 V I J* 531 L4 10 24 5 2 7 » 1 1 2 2 4 » 2 2 3 5 8 » » ». 1 1 24 23 47 256 228 484 5 Arras ( PAS-DE-CALAIS, Somme) 190 214 372 » » » 1 1 2 16 20 50 I I I ! I I , 27 * | ! 5 64 38 102 4 8 12 » » » 3 5 8 2 5 7 4 2 6 ■ » » 1 1 2 78 59 137 585 536 1,121 6 AUTUN (SAÔNE-ET-LOIRE) , , , , 261 179 440 5 6 5 1 6 7 16 25 36» » » 18 ; *! ! !' 208 249 4?° ?3 33 56 5 5 » » >' 2 2 4 » » » » » » 1 » 1 » » » 26 40 66 197 162 359 7Auxerre (Yonne) 299 230 529 2 3 5 4 » 4 51 35 86 1 1 » 59 268 8 AVALLON-QUARRÉ-1 TNMV. IV ^29 2 3 5 4 » 4 51 59 3Ï> I 1 ^8 536 36 18 54 1 8 9 » » » 4 3 7 2 2 4 2 » 2 » » » » 1 1 45 32 77 265 194 459 9 BAYONNE%LBR„?Z T- < - 21 3 5 8 » 37 U N L L I I I I Î > L * S 626 27 7 6 13 » 2 1 3 3 » 3 2 2 » 2 » 2 33 17 50 325 251 576 10 BÉTHUNE (PAS-DE-CALAIS) ()1FI ,7Q 02! 8 » 1 1 12 7 19 „ „ „ N H „ N „ I2 ^|F J 2Q 073 48 19 67 1 4 5 » » » » 5 5 1 2 3 » » » » » » 3 2 5 53 32 85 338 250 588 ,.. 46 , 2 l' , 52G H BOURBON-LANCY (SAÔNE-ET-LOIRE, ALLIER) 933 033 FL L 2 10 2 2 23 22 45 » » 8 1 J » » » 39 ]' | !' , J 2O 41 » » » » » » » >' » » » » » 2 2 » » « » -- » » '• » » 2 2 21 18 39 12 BOURBON-L'ARCHAMHAULT MU* 477 12 12 24 9 20 29 35 27 F? „ „ 40 ?! F I '9 97/ 461 39 M 70 4 7 11 » » » 4 1 5 1 » 1 7 » 7 » » » 3 1 4 58 40 98 197 166 363 13 CHÂTEAU-CHINON-MONTSAUEHE (NIÈVRE CÔTE D'O ') 346 260 3 9 7 7 32 38 70 1 » 1 L 1 » 1 » 45 ?7 292 ?3 32 22 54 1 4 5 » » » 1 1 2 « « » » 1 1 » » » 1 » 1 35 28 63 244 246 490 14 CHÂTEAU-DU-LOIR (SARTHE) ,C°T6~D0L) 190 2^ 321 17 5 22 1 2 3 30 30 GFI 49 2 579 L6 I6 30 6 6 12 2 1 3 4 4 1 2 3 » 1 1 » » » 2 2 4 27 32 59 260 260 520 15 CONNERRÉ (SARTHE) 9 321 17 5 22 1 2 3 30 30 60 » » »$3 : 1FI» 709 30 16 46 3 7 10 » » » 4 2 6 >• » » » 1 1 » » » » » » 37 26 63 358 288 646 16 Cosne (NIÈVRE). ^'4 339 7 3 10 1 » 1 35 29 FU 43 * JI 19 10 29 4 5 9 » 1 1 1 1 2 21 » 21 2 1 3 » » » 1 1 48 18 66 190 150 340 17 Declze (Nievre) 279 299 479 22 17 39 29 -- 51 ^,! - 1! J3Û 414 9 15 24 4 2 6 1 » 1 » 1 1 » 1 1 1 1 » » » 15 19 34 202 178 380 18 DOL (ILLE-ET-VILAINE M»NR.H J 224 1% 420 12 10 22 » 27 29 39 ! ■' 9S 575 30 10 40 » 11 11 » » » 2 1.3 » 1 1 336 « « » » 1 1 35 27 62 295 218 513 ,2 2 , , »» 21t:: '26 19 DOMPIERRE (AS 212 817 «»»«•.. 1 1 » ■' 2 « 13 <3 » Î I. «. » S T I 1 » 25 49 239 210 M9 20 DOULLENS (PAS-DE-CALAIS 4 200 88 394 1 169 15 27 37 51 » » 33 6; |L F 450 38 39 77 4 3 7 » » » » » » » » -> » 1 1 - » » 1 » 1 43 43 86 179 185 364 2, ÉB-EU,, (IU,:, 134 88 222 1 4 5 2 4 5 52 £ * « Ï I' *• Ï « N HT » 22 26 48 2H 2I5 426 22 ÉOOMMOY (SARTHE). 268 241 509 23 22 45 2 4 6 52 41 93 I 77 B' S' ! 283 I0 2 12 2 2 4 » » » 3 3 6 » 1 1 1 2 3 » » » » 1 1 16 11 27 144 112 256 23 ÉTANG-S-ARROUX (SAÔNE-ET-LOIRPI 27° 509 5 8 13 6 2 8 28 40 68 » » » * » 39 441 18 320 653 29 20 49 6 9 15 » » » 6 13 19 » » » 5 5 » 1 » 1 4742 89 298 266 564 24 HESDIN (PAS-DE-CALAIS SOMME! 210 485 2 4 6 7 10 17 25 30 55 » , , 34 * V ??9 25I 598 23 27 50 1 8 9 » » » » 1 1 2 2 4 1 2 3 » ) » 2 2 4 29 42 71 249 278 527 25 ISSOIRE (PUY-DE-DÔME) 199 406 5 1 6 3 2 5 36 21 57 „ 1 1 A „ 4<) *' <•' 563 27 15 42 2 6 8 » » » 2 5 7 2 1 3 1 » 1 » » » » 1 1 34 28 62 275 226 501 26 LA CHÂTRE' (INDRE CHER) 66 5° 116 5 7 12 1 1 2 27 7 34 „ „ » 33 I' 99 476 29 20 49 5 4 9 » » » 4 1 5 2 5 7 1 » 1 »» » » 1 1 2 42 31 73 211 192 403 97 LE DORÂT (HAUTE-SIENNE) 273 240 513 7 « 13 5 4 9 75 72 ,4 1 I I I !! 87 * 3«° 3 1 2 3 2 1 3 T « 1 » 2 2 » » 2 » 2 » » » » » « 6 5 11 93 60 153 27 Le Dorat (Ilaute-Vienne). 682 16 16 32 8 1 9 » 4 4 5 1 6 4 2 6 33 24 57 327 298 625 28 LORMES (NIÈVRE) , 206 455 1 » 1 4 4 8 23 25 48 235 » » » » » » Il » Il » » » » » » 1) » » 30 MOND (Nievre, S( R^OLR-E T - C H ER )' 369 5% 665 8 22 30 1 3 4 45 42 87 1 I "1" l » 55 JO 'J ! 863 512 23 23 46 6 11 14 » » l 1 6 I 1 2 » » 1) » 1 » 1 26 35 61 251 200 451 3, MONTA.*., (LOT-ET-GARO J/. ; ; 'J «JJ «»»»«,, « ,T I L 1 « I * 125 » » » » 6 8 » 1 1 4 G .0 1 2 1 , 4, 28 69 383 335 718 30 Luzy (Nièvre, Saône-et-Loire) .* ..* .* .* * 70 106 176 13 2 15 2 4 6 3 11 14 3 2 5". 13 25 216 6 3 9 3 5 8 , , 1 2 , , 2 1 3 23 31 Montauban (Lot-et-Garonne) 14 17 31 2 1 3 » 1 1 6 11 17 3" 3". >1 Il;; ¡ 30 , 1 l ,,1 1 1 2 3 » 3 » 2 2 40 35 75 314 '!96 610 32 MONTLUÇON (ALLIER CREUSPI 14 17 31 2 X 3 , X J G # ,, ,, 216 6 3 9 3 5 8 » » » » » » » » 4 1 5 » » » » 2 2 13 11 24 78 114 192 32 Montluçon (Allier, Creuse) 272 254 526 20 13 33 9 11 20 46 53 99 4» 4 3 3 "331 5;-) » » 1 2 » 2 1 1 23 29 52 33 Montreuil-s-Mer (PAS DE CAL : 272 254 526 13 33 9 11 20 46 53 99 4 4 L 3 82 I 33L 55 » » 1 » 1 » » ». » » 1 1 2 » » « » » » » » » 2 1 3 23 29 52 34 Moulins (ALLIER) 271 2" 570 22 11 36 20 18 38 43 34 -7 I I T * 86 "• I-' HL 36FI 685 34 21 55 » 10 10 » » >' 2 1 3 » » » 1 1 2 3 » 3 » 2 2 40 35 75 314 2% 610 35 MOULINS-ENGLLBERT (NIÈVRP! 263 45° U 15 29 7 29 36 58 » » 1 I » 58 "TL I ■' I ? 253 723 17 26 43 4 » 4 1 1 2 38 25 63 6 14 20 2 4 6 » » » 4 2 6 72 72 144 285 294 579 36 DEVERS (NIÈVRE) 249 217 466 4 3 7 8 17 25 37 26 T 1 L « 49 *'? ? 0 ?74 33 14 47 4 7 11 1 » 1 4 » 4 4 3 7 9 6 15 » » 5 1 6 60 31 4 91 261 222 483 37 PARIS (SEINE, SEINE-ET-OISE'PF S 607 504 1,111 39 35 74 7 9 16 84 76 160 » 34 I « K ; L,? ,'37 6^4 °61 18 "15 33 2 3 5 » » » 8 6 14 » » » 1 2 3 « » » 1 •' 1 30 26 56 268 237 505 38 ROMORANTIN (LOIR-ET-CHER CHTL' 247 247 494 12 1 8 21 26 28 41 13 34 47 L » 5? L', I P' SI2 T361 65 33 98 11 14 25 2 2 4 8 10 18 2 2 4 4 » 4 ». » •> 2 1 3 94 62 156 643 562 1.205 39 SAINT-ALGNAN (L^ETCH'» 247 2 ? 494 8 4 12 1 » 1 28 28 56 Î , I »» 37 ! ! 279 756 37 53 90 2 3 5 1 1 » » » 6 3 9 13 6 19 » » 1 » 1 60 65 125 314 317 631 S ,,, 300 ,i l' 4 6 22' ,8' 40 SAINT-AMAND-MONTROND (CHER AILIER) 276 233 534 12 13 25 3 » 3 28 35 63 43 306 41 Samt-Calais (Sal'the) , , 270 221 538 4 4 8 8 13 ti 37 50 87 » 49 J ! J 300 27 17 44 4 9 « » 7 12 »» 1 1 1 1 2 »» » » » » 37 35 72 282 271 553 , "83 , n 42 SAINT-GERVAIS (PNV-HO N- 491 10 6 16 4 2 6 25 ?S M „ 39 2Î7 14 8 22 » 4 4 1 » 1 2 4 6 » » » 1 1 » » » » » 18 16 34 336 284 620 43 SAINT-PIERRE-LE-MOUTIER W 87 56 143 2 2 2 8 10 27 19 46 3L V 118 #0 566 31 24 55 9 6 15 » » » 3 2 5 2 » 2 3 » 3 » » » 1 » 1 49 32 81 260 225 485 44 ®A'NT-POL(L»AF!-CLE CATAALLIER). 230 203 Œ 6 ; 7 « « »( J 20, 4 , 4 1 » 1 ». 1 1 5 3 8 113 80 193 «S«LAT-PZZ::F,R 222 231 « •>..»» T ; ; : * S:* * £ «• 17 5 « « » Î ».. » » * » » » « I2 », 231 » 46 SAULIEU (CÔTE-D'OR NIEVRE) "4 260 1 3 4 2 6 8 21 19 40 I T J, I !? L44 514 20 12 32 2 5 7 1 » 1 5 1 6 3 » 3 7 » 7 »» » »» » » » 38 18 56 210 248 458 I 47 TONCY (YONNE) 331 213 544 1 5 13 1 8 9 3, 2 2 , F1 S 314 « 3 15 7 5 12 » » >' 1 1 2 1 1 2 4 6 » »» » 1 » 1 99 29 128 4G 6 54N 48 TROYES-CHÂTILLON-SUR-SPIN. A\' 253 198 451 1 3 4 1 8 9 46 30 *6 ] 1 48 L"' 239 6T5 43 21 64 » 3 3 » » » 1 1 2 4 2 6 2 » 2 , 2 1 3 52 28 80 319 216 535 49 VALENCIENNES (NORD) >• 462 98 560 38 9 47 3 4 7 39 U 53 1 83 L25 540 29 22 51 •» 6 6 1 « 1 2 1 3 5 1 6 » » »» « » » » » » 37 30' 67 264 209 473 50 VARAY (NIÈVRE) 2°° 156 406 » » „ - ,, 25° 1^ 670 64 10 74 » 10 10 » » » 9 4 13 1 » 1 24 5 29 1 » 1 - »» » 99 29 128 446 96 R. 542 1 209 162 371 2 5 7 7 6 13 28 2 4 1 V Î 4«6 , » ■» » » » » » » » » » » « »» » » » »> » » » » » » » » 250 156 406 TOTANV }> 439 16 53 8 U 19 » » » 2 3 5 1 » 1 1 1 2 » » » 3 2 5 52 33 85 194 160 354 12,075 9'988 22'063 397 322 719 179 274 453 1,572 1 486 3 058 32 46 ~78 9Q 97 5 L2'L43' '>7" ,, 06 J "'JI 114'811 ---. - 814 2,033 154 269 423 12 7 19 149 137 286 85 66 151 124 64 188 5 » 5 44 34 78 1,792 1,391 3,183 12,497 10,752 23,249 (1) 4 l~'li3 26,432 1'2191814 2,033 154/269 423 12 7 19 149 13/ 280 Il Il 1111 1114 , 61 111 1 114 31 Il 1,792 1,311 1,183 12,497 10,-,52 1 23,249 (1) A

1 III II ,[ (1) L, chHf" 153 dcs enfants ven ns d'autres agences est supérieur d, 302 a celui d" en lanls passer dans d'auti-es agences, la da'c d' Ce chiffre ou dittéi,ence provient de la répartition des enfants des écoles évacués au moment de la mobillsation, dans les effectifs des agences a ladate du 1. Écoles d'Alemb,rt et Le NWe, , '4 &,.",;j 2e D Yzeure (Henri MathéL. .- __?n,;: M L


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COMPTE MORAL de 1914.

TABLEAU 10

ENFANTS ASSISTÉS ET TEMPORAlR^' ,'^ÈlLLÙ^ POPULATION ————————————— 'st" ca.Inp

Etat par âge des Enfants Assistés et Temporairement Recueillis eX! an 31 décembre 1914 (de 1 jour à 21 ans)

DÉSIGNATION De

DESIGNATION 1 jour De De De De 1De2 De 3De 4De6 De7J)ealbea Il à à à des enfants I DES 1 mois à 3 àVmois à ™an Sans Sans 4 anS Sans ^6 ^? ,0^ -x**8 TOT AL GÉNÉRAL 1 jour ~~o!sa'6To!sa~ 2a.s 3~ 4~ TOTAL————Del. De 14 Del. De 16 De 17 De 18 De 19 De 20 TOTAL TOTAL GÉNÉRAL aàà9 a lis des enfants à à à à à à des eafants AGENCESans de 1jour à 13 ans 14 ans 15 ans 16 ans 17 ans 18 ans 19 ans 20 ans 21 ans de 13 à21 ans 1 moi, 3 moi, 6 moi,. a à à à a,0 I C) CD CI I 1 g 1 ê l, I 1 Abbeville (Somme) , , „ 1 j i j ~i ~| rT| I»$" '$* £ *'$ ********* £ * * * * « g I 2 Aigueperse (Puy-de-Dôme) , [ , , 1 î 3- 1! 11 18 25 17 13 15 20 20 8 I 21 13 L 15 U 18 \t$O 34 15 9, I I 3 Aleiiçon-Domfront-Mortagiie (0rDe, sarn,) , „ , ; , 0 4 19 14 14 11 « 16 1 20 18 20 14 1G 12 9^ 19 26 25 J * :<l fi. 4i 39 t 18 251 193 144 29 32 34 22 29 24 23 21 36 32 34 19 22 25 22 25 229 200 429 480 393 873 I 4 Arnay-le-Duc (Côte-d'Or) „ , 40 19 27 29 29 26 21 36 35 42 36 29 35 \n 30 46 43 ï •' 32 2 66 6] 1 44 314 302 616 42 51 55 53 44 46 32 29 20 19 33 12 10 11 20 7 256 228 484 570 530 1 100 ■ 6 Autun (Saône-et-Loire) » »- l * J ,? 14 13 18 21 20 21 16 13 21 13 23 15 13 U7 21 19 I 14 « |:l 2l *3 18 7 23 270 243 513 25 25 34 17 28 25 18 20 21 22 21 25 26 15 24 12 197 102 359 467 405 87:' ■ 5 Arras (Pas-de-Calais, Somme; „ „ l l 5 8 14 13 20 12 I7 22 17 22 17 30 18 <<0 14 24 24 « }* ■> 29 25 6'4 519 504 1,023 72 92 132 108 91 78 78 55 60 70 40 51 55 44 57 38 585 53« 1-121 1,104 1,040 2,144 2 Aigneperse (Pny.de.Dôme). 1 3 2 t 3 4 19 H 14 11 13 16 20'8 20 14 16 12 22 19 ,. ;; : 6S 39 4t 4.4 314 3112 6t6 2 ,,1 55 53 46 :9 60 70 40 51 55 4i 57 38 585 194 459 1,1114 413 9iO I 8 Avallon-QuaFré-les-Tombes(Yonne, Nièvre) » 1 I I l ? 6 6 3 9 8 7 13 13 8 13 13 14 15 18 14 8 !- * <2 ? 41 ^5 5 29 262 219 481 36 25 35 2* 36 30 36 17 34 19 32 29 24 30 32 16 265 19i 459 527 413 9.0 I 7 Auxerre (Yonne) „ # 8 10 18 28 9 22 16 20 11 16 15 93 14 19 16 1 8 22 'î I1 '« * 05 23 28 240 261 501 16 19 30 27 24 27 15 19 16 27 27 40 24 23 24 26 176 208 334 416 469 885 II 9 Bayonne-Saint-Jean-de-Luz(B.-P> ». ,, » » „ » 'J 18 11 1/ 20 19 i 19 -3 I7 18 22 27 17 19 25 36 18 [1 '* * ï 28 25 35 32 214 186 400 51 36 52 34 52 43 51 36 48 38 35 23 21 21 15 20 325 251 576 539 437 976 5 Arras (Pas-de-Calais, Somme) , » » l 5 14 13 18 21 20 21 1 Hi 13 21 13 23 15 13 27 21 19 19 1; 18 2'2 2'> 1 '23 28 240 261 501 16 19 30 2/ 24 27 15119 19 32 '>9 24 30 32 16 265 l!H 45911 527 413 9¡ù 6 Autuu (Saône-el-Loi", , t 11 8 tO 18 28 9 22 t6 20 11 16 t5 23 14 19 16 18 Ii (; 1.\ ,; ;; 32 29 262 2t9 481 36 25 35 2' 36 :0 36 17 ¡ 38 35 ;; 2t 21 15 20 325 251 576 539 4311 971; 7 Auxerre (Yonne). » » » » 1 2 6 6 3 9 8 1 7 13 13 8 13 13 14 15 18 14 8 q5' '/5 ')v -J 47 :12 214. 186 400 51 36 52 34 52 '13 51 36 38 44 35 34 21 45 '28 338 250 588 655 510 1,165 ■ 10 Béthune (Pas-de-Calais) „ „ 21 20 24 14 12 27 29 34 41 29 32 27 29 36 29 36 0 |S Î3 t 29 14 f 34 317 2t0 577 39 34 40 25 39 39 55 30 42 38 44 35 34 21 45 28 338 250 588 655 510 1,165 8 Béthune (Pas-de-Calais) » » 1 6 5 1¡S 11 17 20 19 l, 19 ':3 17 18 22 27 17 19 25 36 6 '19 3 20 "9 25 39 34 317 'lW 577 39 34 40 2;) 39 39 ;.¡;) 1 .>0 1 1 1 ".,» 1 '>1 18 39 502 319 682 I 11 Bourbon-Lancy (Saône-et-Loire, Allier) ! >. 3 ] * , 33 23 43 29 34 21 21 31 30 21 25 19 19 20 16 20 t 5,1 17 23 fR 9 342 301 643 12 7 6 4 2 2 » 3 • 1 1 I » » » » 1 21 18 39 363 319 682 I 12 Bourbon-l'Archambault (Ailler) » J o J J U „ 14 16 19 24 21 M9 25 22 14 25 20 1 I K9 23 26 ÏP P1 3! 33 °9 L 305 274 579 23 27 25 9 14 13 15 20 27 15 31 26 29 24 33 2' 197 166 363 502 440 I 942 I ■ 14 Château-du-Loir » 2 >> 3 î , 2° 10 21 22 25 22 35 21 33 20 2') 28 32 28 "4 39 i * ?5 36 ^9 Z 35 349' 312 661 35 39 37 41 38 38 43 34 42 30 24 44 15 20 26 14 260 260 5^0 609 572 1,181 ■ 13 Château-CMnon-Montsauche(Nièvre,Mte.d'Or) » l .? 10 15 21 18 22 25 *8 20 17 25 30 15 9. 28 32 23 ! * !l i 46 4<! 2 ™ 276 278 554 35 27 36 27 26 28 17 29 17 34 37 34 39 43 37 24 244 24,5 4S0 520 524 1,044 ■ 16 Cosne (Nièvre) » » , ! » 14 2? 20 22 22 14 17 24 18 14 21 24 22 <>0 1 3 25 25 L, 2' 31 i 3G 3' ,« 29 259 301 r,6° 31 31 29 25 34 20 24 2» 21 28 17 11 16 6 18 9 190 150 340 449 451 900 | 15 Connerré (Sarthe) 3 , 3 ? 4 4 14 12 14 l8 15 15 27 25 25 31 26 U8 23 40 25 *8 \Z * * , 14$9 f. 22 379 324 703 41 46 61 52 58 35 43 38 48 34 29 33 41 27 37 23 358 288 646 737 612 1,349 14 CMteau-du-Loir. 2 , 3 t 4 4 14 12 14 18 15 .5 27 25 25 31 26 28 23 40 25 4 il 36 24 29 259 301 ,,60 3t 31 29 2, 34 2 24 20 ,t 17 24 26 17 17 16 t5 202 178 380 ;29 480 1.009 ■ 18 Dol (Ille-et-Vilaine, Manche). , „ „ * 4 M3 18 20 16 20 ™ 16 21 17 16 25 18 19 19 14 16 (1 5 29 29 î, 25 320 271 591 32 30 42 26 38 31 43 36 46 29 40 21 30 18 24 27 295 218 513 615 489 1,104 ■ 19 Dompierre (Allier) „ * * » » » » „ » '# 2° J „ f 23 270 250 520 28 29 26 30 26 36 37 33 28 20 35 25 24 21 35 16 239 210 449 509 460 969 I 17 Declze (Nièvre) x 1 3 10 13 17 12 33 23 20 21 26 18 23 19 25 19 31 14 I 18 16 1 ''S 1K 22 34 /« 28 327 302 629 35 30 26 27 31 25 27 21 26 17 24 20 17 17 16 15 202 178 380 529 480 1,009 ■ 20 Doullens (Pas-de-Calais, Somme) » „ „ I 18 2° Il î? 15 19 20 19 20 18 12 21 "6 19 I 23 20 1 33 35 25 25 J 4 » 4 2 3 2 1 3 6 30 29 34 34 23 32 36 44 49 36 179 185 364 183 185 368 20 Doullens (Pas-de-Calais, Somme). » 1 i , ! ! ( 20 24 2° 33 16 21 30 11 17 23 19 19 ho 34 I 46 27 S'1 53 Z 37 28 ï 34 264 272 536 27 37 23 25 22 33 31 31 32 27 23 27 28 17 25 18 211 215 426 475 487 Ô62 18 Dnl (111 ,-e 1- VBaine, M aneh e). , , , , , , , , , "20 i !; : 2 , 4 4 2 3 2 ,: 8 30 29 ;: 27 23 28 17 25 t 8 21., 426 475 487 962 ■ 22 Ecommoy (Sarthe) 1 ». 2 I 30 21 30 27 30 39 35 39 42 34 49 40 67 49 65 5i J * 40 47 *1 35 343 323 666 24 28 34 25 23 11 12 14 16 '3 18 9 7 8 10 li 144 112 256 487 435 922 19 Domplerre IAlJier) , , tO tt 18 28 t2 18 15 19 20 t!J 20 18 t2 21 26 19 23 1 ( 37 l, 36 34 264 272 536 27 37 23 2 ,2 33 3t 31 ", 13 18 9 7 8 10 Il III H'1 256 487 435 ¡2 - 1,085 53 42 15 38 43 3: H : 53 ;9 ;0 23 22 21 19 249 278 527 493 567 1,060 | 24 Hesdii, (Pas-de-Calais, Somme) » ! 6 23 « 23 22 39 28 16 26 15 u lg Ig j5 |S * l6 « 38 244 289 533 28 41 21 39 34 42 28 32 55 53 39 30 23 22 21 19 249 278 527 493 567 1,060 I 25 Issoire # 3 13 20 14 lb 23 10 17 12 10 16 19 25 22 23 15 24 <8 -$53 , 15 20 2 24 246 252 498 24 30 42 31 35 31 33 26 44 27 36 30 33 30 28 21 275 226 501 521 478 999 I 26 La Châtre (Indre, Cher) 1 » 2 1 9 J 11 11 15 26 20 26 30 34 44 36 j 38 12 I 54 49 131 25 8l 50 28 12 Z 24 246 237 462 36 21 21 18 23 31 17 24 40 32 31 26 15 2! 28 19 211 192 403 436 429 865 24 i.soire ¡Pas-de-Calais, Somme). » » » » » ;; 13 20 .14 16 23 10 17 n 10 16 19 25 22 23 15 24 5 ¡J' 6/ 11 28 O 22 26 225 237 462136 2 2 18 '23 3 1: 2: 4 7 3 > 4 4 93 60i 153 448 383 831 , 1;) 1. 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29 50 44 24 196 227 423 28 28 33 22 28 35 35 29 34 35 24 39 31 26 32 31 245. 245 490 441 472 913 ■ 41 Salnt-eaiais (Sarthe) » » 2 3 '> , • 7 Is 9 12 18 22 20 15 21 21 13 2o 16 M9 20 U ! 26 h 23 0! 20 228 171 399 32 35 34 36 27 39 32 30 40 31 42 45 40 34 35 21 282 271 553 510 442 952 39 Saint-Gervais (Puy-de-Dôme) » „ , * ! t l" 1 2 14 6 19 9 25 16 25 27 I i 03 I 27 18 L | ,, 54 25 18 14 31 258 244 502 39 51 46 36 48 43 48 34 47 .50 52 37 27 24 29 9 336 284 620 594 528 1,122 4<> Saint-Pierre-le-Moutier (Nièvre, Cher, Allier) » » l « l 1 Il li o! m 13 21 25 19 28 26 27 31 40 43 50 36 J jf 3 J9 2, 28 268 242 510 26 29 24 31 26 26 34 25 48 29 29 42 38 16 35 27 260 225 485 528 467 995 4-3 Saint-Pierre -le -Xoutier (Nièvre, Cher, Allier) » 1 18610 4 12 17 18 2' 14 6 9 25 16 25 27 22 23 27 16 ; 51 19 0" 30 8 268 242 5tO 26 29 24 31 21i 26 34 ., ,8 11 6 6 6 0 5 113 80 t93 ,¡((6 m.. 913 * *aint-FoI (Pas-de-Calais) J • » 1 9 , , (!~ f 20 22 24 19 26 22 31 28 23 25 30 20 L î3 1) al 16 3? 4fi 15 393 357 750 27 19 20 13 24 11 13 8 11 45 6 7 6 6 0 5 113 80 193 506 437 943 43 Sai,t.pi'rrc'¡")[ontier (Nio., CO", Alti,,) , 1 8 6 t 0'5 12 22 20 '0 20 22 I t 9 26 22 31 ,. 23 25 30 ;S 16 Î '1 le 37 46 28 354 322 676 34 26 35 29 38 ,9 36 ;; 31i 3; 28 2!1 37 27 25 210 2.. 458 478 514 t, 022 44 Saint-Pol (Pas-de-Calais) M „ ° , I 26 f 25 24 19 20 30 30 25 19 18 25 26 L i': 11 3S 2 27 lq 30 354 322 676 34 26 35 29 38 39 36 35 35 45 25 24 26 19 18 14 247 231 478 601 553 1,154 45 Saint-Pourçain (Allier). *, »Il 1 14 11 1 7 16 22 22 33 28 27 I 32 21 39 23 1 42 31 Il;1 h. 27 "5 27 2o 3° 268 296 564 15 30 34 44 21 23 22 25 29 36 33 28 29 37 27 25 210 248 458 478 544 1,022 Toucy (Yonne) » « „ ! 3 |° 2 & 22 24 1 9 3 4 34 2 8 4 8 36 I 39 26 1 33 30 li 3{) 4° 49 16 349 309 658 21 19 19 10 28 26 20 24 22 28 n n 12 9 14 3 130 277 49g 439 935 46 Saulieu (c 'ôte-d'Or, Nièllle) » >J >J .) » » 8 3 10 2 1;) 2 22 24 19 34 34 28 48 36 a!J l '26 33 30 33 8 30 40 27 ;) 34 386 342 72 23 24 2;) 29 3 33 3ti :! 9 28 31 25 2!J 13 '23 16 264 209 473 534 !JU ;) :3 9 Troyes-Châtillon-sur-Seine (Aube, Côte-d'flrj » » *11" 1 3 2 7 6 9 8 12 9 17 11 16 17 J15 21 I 26 18 L, i 19 „ 27 49 34 386 342 728 23 24 25 29 33 33 36 21 49 28 64 22 56 33 33 26 319 216 535 705 558 1,263 48 Toucy (Yonne) » »»3769 812917 11 1 f) 17 15 21 9~6 18 46 27 49 98 - 280 177 457 Un ValencIennes (Nord) » » » » » 3 2 2 2 2 4 6 7 9 13 I 10 18 \"t » "l 17 3, ^8 270 196 466 46 29 44 36 34 27 29 35 28 28 31 25 29 13 23 ig 264 2(|9 473 534 405 939 Varzy (Nièvre) ». „ J » I „ » » » >J" 1 4 18 * 14 143 104 247 39 14 50 12 54 12 53 10 J 62 19 76 16 61 7 51 6 446 96 542 589 200 789 50 Varzy ,JL 3 _L _*!_ _?L Ji 21 17 28 9 27 16 28 16 27 23 I 16 13 > 1--l 19 19. 14 Il 30 21 » » » » 177 457 t3 ., t9 ,. 23 28 r "1 "0 , .- -a - - - -.,- - - - - - - -- - - - - - - - - -1'- --;140 t334 !¡R4137 -::: - - - - - - - - _1- -:;:: -;:1 (/--;- -;;- '>89 10681313 1006 12,,97 10, ¡52 23,249 27,582 _4,66 l"';) 11 12 4i 37 66 59 317 341 798 807 926 ^16 9"^ 91T ï^4 1 --':"0 1390 il J1 iL Jî-— 1 23 81 125 658 '"TsÔT' VsïT' "T^T' "T7T" * —'I ] K^U3^ 15,085 13,917 29,002 )lâ«7 1508 1"55 1492 159311428 156GM355 I635l1390 1499 (349 1289 1008 1313 1006 12,i97 10,752 23,249 27,582 24,669152,251 --- -I-- --- ''2,067 2,156 2,301 I 0 433 3,045 I P =s"" —T 27,112 21,669152,251 3105 | 3 247 3 021 2,921 3,025 2,848 ,—_ 2 |j I g


COMPTE MORAL de 1914. TABLEAU 11

ENFANTS ASSISTÉS ET TEMPORAIREMENT RECUEILLIS POPULATION État par âge des Enfants Assistés décédés à la campagne pendant l'année 1914

AGE DES ENFANTS TOTAL TOTAL TOTAL -- ------ --. TOTAL DÉSIGNATION DE De De De De De 2 De 3 DES ENFANTS DES ENFANTS 1 jour 1 mois 3 mois 6 mois 1 an à à DÉCEDES DECEDES GÉNÉRAL DES almois à3mois à6mois il. 1 an à2ans 3a08 13 ans DE 1 J. À 13 ANS DE 13 À 21 ANS AGENCES C/3 CC j Õ (1) 0 J S, J 52 J Õ J Cf 2 « .: S 3 a a a a a = a a b 2 AGENCES I S I S | S | S|E|S|S|= S G S | & = S S G | I O> o:j o:j ¡;,;. o:j o:j 5 Ó Ó Ó Ó — Ó Ó ::;:\

1 Abbeville (SOMME) » » „ 1 ., 1 » 1 I 2 » 1 » » 2 4 6 2 » 2 4 4 8 2 AIGUEPERSE (PUY-DE-DÔME). » » O » » » 1 » 3 » » » 1 2 7 2 9 » t 1 7 3 10 3 Alençon-Mortagne (Orne, Sarthe). 1 » 2 » 3 3 2 » » » » » 1 1 9 4 13 1 1 2 10 5 4 4Arnay-le-Due (Côte-d'Or) .»»» » » » 1 » » » t 1 » 1 2 2 4 » » » 2 2 5 ARRAS (PAS-DE-CALAIS, SOMME) »>>.,>»»» 2 1 1 1 Î 1 » 3 4 6 10 » 1 1 4 7 1 6 AUTUN (SAÔNE-ET-LOIRE) 1 L l » a 1 1 » » 1 1 4 3 7 » 1 1 4 4 6 7Auxerre (Yonne) » „ » » » » 2 Il 1 » » » » 1 3 1 4 2 » 2 5 1 8 AVALLON-QUARRÉ - LES -TOMBES ! t3 (Tonne, Nièvre). » » » » 1 1 3 1 1 » 1 » 6 2 8 3 2 5 9 4. 1 9 BAYONNE-ST-JEAN-DE-LUZ (B.-P.) 2 1 1 1 1 » 3 » » » » 1 1 » 8 3 11 » » » 8 3 10 BÉTHUNE (PAS-DE-CALAIS) » 1 2 » 6 3 3 9 5 1 2 1 3 17 19 36 3 1 4 20 20 40 11 BOURBON-LANEY (SAÔNE-ET-LOIRE, ALLIER » » » » » » 1 2 1 » » » » 1 2 3 5 1 » 1 3 3 6 12 BOURBON-L'ARCHAMBAULT (ALLIER) » » » » » » » 1 » » 5 » 1 4 6 5 11 2 2 4 8 7 15 13 Château-Chinon-Montsauche' (Nièvre, 10 17 Côte-d'Or) 2 » » 1 » 1 » ! 1 4 2 1 2 2 7 10 17 » » » 7 4 14 Château-du-Loir (Sarthe) .»»» » » » » 1 » 1 » » 1 » 1 2 3 1 » 1 2 2 16 IJ Connerré (Sarthe) 3 1 1 1 1 4 2 » 2 » 1 » » » 10 6 16 •> » 10 6 25 16 Cosne (Nièvre) 5 3 4 4 » 2 2 1 1 2 » » » » 12 12 24 » 1 1 12 13 9 17 DECIZE (NIÈVRE) 1 2 2 » 2 » 1 Il » » » » » 2 6 8 » 1 1 2 1 1 18 DOL (ILLE-ET-VILAINE, MANCHE). » » » » » » » » » » » » » » » » 8 1 » 1 1 9 19 DOMPIERRE (ALLIER) 4 » » » » 1 3 » » » » 1 » 1 3 3 6 » 3 3 3 6 12 0 20 DOULLENS (PAS-DE-CALAIS, SOMME)- 1 » » 1 1 » 4 » 2 1 » » 2 1 6 5 11 1 1 1 6 6 1" 21 Ébreuil (Allier, Puy-de-Dôme) 1 1 1 1 1 1 1 2 1 2 1 8 5 13 1 » 1 9 5 14 22 Eoommoy (SARTHE) » » » 2 1 1 1 2 » » » 1 » 6 2 8 2 2 4 8 4 10 23 , 1 « » 1 3 » 2 1 » » » » 1 » 7 2 9 » 1 1 7 3 10 24 1-lesdin (Pas-de-Calais, Somme). » 2 2 1 2 1 1 » 8 3 IL 1 1 2 9 24 Hesdin (Pas-de-Calais, » 1 1 » 1 » 1 2 » » 1 1 2 4 6 11 » 1 » 4 4 10 26 LA CHÂTRE (INDRE, CHER) 1 » 2 » » » » » 1 » » 1 » 4 1 5 » » 4 * 5 26 L DORÂT (HTE-VIENNE) » » 1 2 1 » B » » » » » » » 2 2 4 » » » 2 2 4 28 LORMES (NIÈVRE) » Il 1 21 •> » » 1 » » 2 2 4 » » » 2 2 5 28 Lormes (Nièvre) » » 2 1 1) » )1 » 1 1) » Il » 3 1 4 1 )' 1 4 G 29 Luzy (Nièvre, Saône-et-Loire). 1 1 » 4 1 1 2 1 1 2 1 » 11 3 » 12 5 17 » 1 1 12 6 2 30 Mondoubleau (Loir-et-Cher) ..»»»»>.»»»»»»»»#»» •» 2 2 » 2 6 31 MONTAUBAN (ILLE-ET-VILAINE) » » » 1 1 » 2 1 » » » Il 1 » 4 2 6 » » » 4 2 15 32 MONTLUÇON (ALLIER, Creuse) .» » » » 1 » 1 4 4 1 » » 1 1 7 6 13 » 2. 2 7 8 35 33 Montreuil-sur-Mer (Pas-de-Calais), 1 1 » 2 1 4 3 1 I » 1 » 6 5 16 13 29 4 2 6 20 15 18 34 Moulins (ALLIER) » >, ,, » 1) Il 1 1 44 4 » 1 1 » 6 6 12 5 1 6 11 7 15 35 MOULINS-ENGILBERT (NIÈVRE) 1 1 2 » 2 2 1 1 1 1 » 1 1 9 5 14 1 » 1 10 5 ;¡O 36 Nevers ( N i è vre ) 4 1 2 4 4 4 10 7 2 5 4 3i M 47 2 1 3 33 1~ .o 36 Nevers (Nièvre) 4 1 2 4 4 » 4 » 10 7 2 » 5 4 31 16 47 2 1 3 33 17 2 37 Paris (Seine, Seine-et-Oise et divers). » » » » » » » » » Il » » 1 » 1 » 1 1 « 1 2 * 4 38 ROMORANTIN (LOIR-ET-CHER, CHER, INDRE)- » » » » » » » Il L >1 » 1 1 » 2 1 3 » 1 1 2 2 4 39 SAINT-AIGNAN (LOIR-ET-CHER). 3 » » 1 » » 2 «»»»»»» 5 1 6 » 3 1 •> 4 40 SAINT-AMAND-MONTROND (CHER, ALLIER) » » » » 1 » L 1 » 1 » » 2 2 4 » » » 2 2 41 SAINT-CALAIS (SARTHE) » » » » » 3 1 1 » » » » I 1 2 5 7 1 » 1 3 8 H Saint-Calais (S:trLbe\ 1) » 1) 3 1 1 ') » » 1) 1 1 2 5 7 1 » 1 3 5 7 42 Saint-Gervais (Puy-de-Dôme) » 1) » 1 » » 1 » » 3 » » 1 » 2 4 6 » 1 1 2 5 23 43 ST-FIERRE-LE-MOUTIER (NIÈVRE, CHER, ALLIER) 1 1 2 2 3 3 » » » » 4 1 1 lit 8 19 3 1 4 14 13 44 Saint-Pol (PAS-DE-CALAIS) » » 3 » » 1 2 1 1 1 » 4 » Il 2 13 » » •> H 2 5 5 45 SAINT-POURÇAIN (ALLIER) » » 3 1 » » » » » •> » » » » 3 1 I 4 1 » 1 4 1 7 46 SAULIEU (CÔTE-D'OR, NIÈVRE). 1 1 » » » » 1 » » » » 1 » 2 2 4 2 1 3 4 3 1 1 47 Toucy (Yonne). » » 1 » » » » 1) » )1 » 1) 1 » 1 » » 1 » 47 TOUCY (YONNE) » » 1 » ,, » » » » » » » » » 1 » 1 » » » „ 48 TROYES-GHÂTILLON-S-8EINE (AUBE, CÔTE-D'OR). » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » 49 VALENCIENNES (NORD) » » » » „ » » » » » » » » » » » » » .}- 50 VARZY (NIÈVRE) » » » » 1 >> » » 1 1 » » » » 2 1 3 3 2 5 5 __JL TOTAUX "29" HT ICT "29" LÉ" ~36~ ~W ~37~ ~54~ ~33" ~23" "Ï3~ 7T *37" ^82~ 200" 482 44 34 78 326 2^4


l> COMPTE MORAL de 1914 TABLEAU 12 .-

ENFANTS ASSISTÉS ET TEMPORAIREMENT RECUEILLIS MORTALITÉ DANS LES AGENCES EN 1914 Répartition des décès par causes et par âge (1)

â Au- De 1 De 2 De 3 De 4 De 1 De 3 De 10 De 15 De 18 De 5 De 20 ., Q De 4 De 1 De 5 De 10 De 15 De 18 De 5 De 20 3 CAUSES DU DÉCÈS dessous à à à à à à- à à à à à TOTAL ffl do 1 an 2 ans 3 ans 4 ans 5 ans 5 ans 10 ans 15 ans 18 ans 20 aas 20 ans 21 ans \| 1 Fièvre typhoïde (typhus abdominal) » » » » » » 1 » 1 » 1 2 » 2 2 Typhus exanthématique. » » » » » » » » » » » » » 3 Fièvre intermittente et cachexie palustre. » » » » » » » » » » » » » 4 Variole. » J) » » >• » » » » » » » » 5 Rougeole 4 5 10 » I 16 » » » » » 1 21 6 Scarlatine. 3 » » » 1 1 2 » •> » 2 1 7.

7 Coqueluche. 4 3 1 » » 4 » » » 1 » » » 8 8 Diphtérie et croup 2 1 1 1 » 3 4 » 1 » '5 » 10 9 Grippe 3 » » » » » » 1 » » 1 » 4 10 Choléraasiatiquc. » » » » » » » » » » » » )} 11 Choléra nostras 5 2 1 2 » 5 » » » » » » 10 1"2 Autres maladies êpidémiques 1 » 2 » 2 4 » » » » » » 5 13 Tuberculose des pOUIllons. - -. » » » » » » 4 4 G 3 17 5 22 14 Tuberculose des méninges. 3 4 » » 1 5 9 1 1 2 11 » 19 15 Autres tuberculoses. 2 2 1 4 1 ) 8 4 3 2 2 11 » 21 '6 Cancers et autres tumeurs malignes » » » » » J) » » » » » » » 17 M" 1 10 3 '> - ¡, 1 1(' '>8 17 Méningite simple 10 3 2 » 3 8 5 4 » 1 10 » 28 18 Congestion, hémorragie et ramoll. du cerveau 3 » » » » » » 1 )1 » 1 » 4 19 1\1 aladies organ iques du cœur. 1 » » » » » » » 2 1 3 » 4 20 Bronchite aiguë. 13 2 2 » » 4 2 2 » « 4 » 21 21 Bronchite chronique. 1 » » » » » » 1 » 2 3 » 4 22 Pneumonie. 11 14 11 5 » 30 2 » » » 2 » 43 2bis Autres affections de l'appareil respiratoire 17 16 » » 1 17 1 » » 3 4 » 38 23 Affections de l'estomac (cancer excepté) 4 » » » » » » » » » » » 4 2!1 Diarrhée et entérite (au-dessous de deux ans). 93 20 » » » 20 » » » » » » 113 Hernies, obstructions intestinales. » » 2 » » 2 » » » 1 1 » 3 26 Cirrhose du foie. » » » » » » » » » » » » M.

27 Néphrite et maladie de Bright. 4 » l » » 1 » » » 2 2 » 7 28 Tumeurs non cancéreuses et autres maladies des organes génitaux deh femme M » » » » » » » » » » » » '>9 * - Septicémie puerpérale (fièvre, péritonite, phlébite puerpérales) » » » » » » » » 1 1 2 » 2 30 Autres accidents puerpéraux de la grossesse et de l'accouchement. » » » » » » » » » » » 1 1 31 Débilité congénitale et vices de conformation. 24 4 » » » Il » » 1 » 1 » 29 33 Morts violentes (suicide excepté) 1 1 » » » 1 1 4 4 4 13 6 21 33bis Suicides * » » » » 1) » }) » 2 3 5 » 5 Autres maladies [[[[ 56 9 2 2 3 16 1 8 4 2 If, 1 88 I j 35 Maladies inconnues ou mal définies 10 1 » M ni 2 2 1 » 5 n. 16 I 1 TOTAUX DES DÉCÈS. 275 87 36 14 13 150 38 31 | 25 26 120 15 560 I

1 1 (1) Répartition établie pour les causes de décès, conformément à la nomenclature adoptée par le Comité de direction des services de l'hygiène, et 1 d'après le classement adopté par le service de la statistique générale du Ministère du commerce. (Instructions minis- t en clate du 126 novembre 1900.)


COMPTE MORAL de 1914

TABLEAU 18

TABLEAU SYNOPTIQUE DE LA POPULACESPENCES AU 31 DECEMBRE 1914

I Enfants sous la tutelle de l'Assistance publique I tutelle de l'Assistance publique JJ6. ----. Enfants sous la protection de l'Assistance publique TEMPORAIREMENT R&CUEILLIS M TROUVÉS ABANDONNES ORPHEMNS rdoRA doooos - TEMPORAIREMENT RECUEILL_I!!

AGENCES ÉLÈVES ÉLÈVES ! WfvfS f~FT„Vi>s I I â, .s. T i DÉPÔT EN GARDE SECOURUS~ AGENCES I I de! jourà 13ans de 13à21 ans de 1 iour à 13 anQs ® Jf £ dte îlL3 sà i-t9L, ia2nis .| d fleljonr^a 1Î3Q aas d^ e 13 a 21ans j — j i X^aifan ÉLÈVES 'ÉLÈVES ÉLÈVES ÉLÈVES ÉLÈVES - ÉLEVES ELEVES TROUVÉS ABANDONNES ORPHELINS ab c § S 3 § g «, - ; .L g Ji' - _de^l3^à 21ans de 1 jour à 13 ans de 13 à 21 ans j de_1_jouràJ3j^s do 13 à 21 ans de 1 jour à 13 ans de 13 à 21 ans j S S £ I F G E-< ~1 S S - - o I o * £ J G 8 3 3 H o | s •a! fis - I H g fil O F S H I o | | S o I & « - ® G - s g - « iz H 4 1 3 q 16 1 1 » Il Il f 1 Abbeville 16 14 31) > il 31 193 160 353 £ 192 174 a 366 719 51 2 11 33 31 w a «I ss 3 iM •

» ««H» 98 » « <* » » « « « ,

r°rrr» la^Me I Js ® 100 33 .40 73 173 467 443 910 539 476 1,015 1,925 3 7 10 12 1 £ », , J I 1 42 5 5 1 0 J 5 » » » » » » » » » « » » » » » » » » » 4 Arnav il , : , , , , 1 2 îrrL n 23 1° 48 21 'H 78 227 435 16« 148 308 743 15 5 20 14 5 « 33 1 2 - 2 • • » 1 1 1 » » » » « » » » » » » » » » 26 36 62 18 16 3i\ 96 208 2H ,2 420 146 178 324 744 4 3 7 11 12 23 » 2 - » - » » » >' » - - » '» • » 1 - 1 1 » 1 2 ItZTn I 22 23 23 3 30 »» ri 2 2 » » 3 5 •> » » » » » » » » » » » » 6 Autun. 28 22 50 6i 13i 46 I 96 227 192 41 I 235 '65 400 | 819 5 2 7 7 5 12 I 9439 3»3 » 2 I I » „ » » » » » » - » 7 Anxerre ., 13 28 41 23 ; 5 2 7 11 i 8 «AAvZallon-rQuar-rné-IeVs-Tomï bes 26 19 45 2J 3,10 3.1 7H 8 259 218 477 27' 1 220 491 968 l1b 6 110 U 2* 6 331 1 I1fi 6 4S 7 n 73 1 1 » 11 23 2 1 3 s 9i f2 1 3 6 1 7 10 »> » » » » Il » 3 1 » » » » » A" 15 29 » » 90 <,7n 573 14 15 "9 6„ 02 24 14 38 7 3 10 48 1 *J1 J »M N j i ,C 21 1 1 '» 1 22 1 2 3 1 » 1 4 » » » » » » » 3 o „ 14 , 0 - o 2 - 1h1 lOBéthune 3J6 3 2h 7 60 17 17 334 4 99j 29«66 « 238 5^ 04 168 142 310 814 4 Î 6 10 12 6 18 f25 8 » "H 1 2 s » » » 1 » » » » » » » » » » » J 1 » ), » » » » »", » Il » » » J) » w 40 82 26 19 45 127 233 237 470 210 221 43, 90, 1 1 6 » >' 15.11 1 » » » - - » » - >,»»»» » , , , ï, «T rr°îf 26 18 4416 17 33 77 240 25, 491 I 213 2,5 428 919 15 9 24 I 00 20 u 14 | 66 4 1 4 3 5 33 96 9 5 4 H0 1 » 1 Il 1 1 2 Il ». » » » » 1 1 t 3 »» ») » » » » 1 Il'' q. 1 » » » 1> » 2 2 13 fhàteau-Chinon-Nontsauche 37 I a-, J>0 %i >3 4SI ooJ 287 61 7 2.7,4 561 1,179 4 4 8 34 42 1 10 1 4 5 1 » 4 1. » 1> J) » 1 | /«Château-du-Loir 24 23 "s 611 58 o 262 477 163 119 282 759 10 12 22 9 22 314 h 1 1 2 13 2 » 2 8 » 8 2 » » Il » »» 1 » 1 15 Connerré 33,r) , 32 67 51 7 12 79 277 261 538 175 159 '334 872 7 4 11 14 12 96 37 1 1 2 i 1 1 1 2 13 1 » 1 8 » 8 9Il » » 1 1 3 1 4 1 1 N' 1. » » » 1Ii Cosne 26 24 50 21 i 21 42 92 260 211 471 259 188 447 918 3 H 149629»»3»314 » 1 1 1 » »' 17 Decize .,. 3: 24 62 ;6| i H 219 219 438 298 1*6?0 , 3131 3^ 15 1 » 4 iJ l 3 3 S» » Mh j f 11 j 11 3 ! 3 » » », » » » » » » » » » » » » Il 1 1 3 '1 1 1> » » » » 1 I i I 2 » 21 153 2 J). i, * ; 4 3 7 63 J) J) » » » 2 2 io Tin™ m 244 4 3 7I 8 .» • • "I J: J Il » 1 1 2 16 » » » 1 » 1 1 » » » » » » » » » » » 1 1 1 ifJ Dompierre 32 28 60 20/17 37 q 7228 244 472 190 187 37 j 849 1» 1 1 < 1 , i I

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»" » Il » J) » » )1 » 2i Hedin I H 112 179 204 383 178 165 343 726 4 2 6 9 9 18 24 0 1 o » » » '» » » » » » » » » » » » » ) » ) Il J) 3 » » » » »» J) » 25 Issoire 11 12 23 .! 1 24 2" 270 569 65 37 102 671 19 1 16 35 23 16 39 7448 j * lg 2. 13 3 » » » » » » » » » ; •»fiLa Châtrpii ■■ 1 /« vvi ni 4ioi 439 H 295 269 H - •» < » 3 • -, • 3-' -'-11 Mi « 3ï 4 1 4 5 « * 1 3 • 1 4 • « •« , 28 ■ » » » «,», 29 « ,,» j 14 34 2 1 3 37 2 2 3 » » » » J) » »1 - » » » » » » 4 H 256 204 460 220 1S4 404 864 9 7 3 l0 26 » * 3 227 211 438 212 182 394 1,202 220 1 215 8 65 8 8, 225 , J 18J 29 * "I J « j j ] ; 1 » » » » » » » » »» »> » » » » » « J) » » » 28 Luzv 164221 313256 204 460 220 184 404 16 7 » 2 2 l ° 4 » Il » » •u.™,,.. , î, î 40 !l , 3! 8 190 396 395 791 | 317 290 607 1,398 56 11 1 13 » » 4 » »> » 2 » 2 2 » » 2 » » » 2 30 Mondoubleau 723 61 30 '110 138 62 85 147 395 » J I2 4 1 » » » » » »» »» 1 »» 1 1 » » » » - - .» » » » 1 1 2 2 MondoubleT au 7 16 23 1 61 7 30 110 138 330 13 10 23 353 37 16 24 89 4 2 2631516 7 2 2 2 „ „ „ » „

30 Montaubai" ù qI Î iqj 2f Lrl JJ ? lt>3 1 6 7 » » » 2 », 2 2 » » » » » » » » » » » » « 3 32 Montlucon 96 19126 45 J 503 940 241 240 4811 1,421 "'5 36 37 17 54 90 2 » :L| J L 2 ? J 9 # 3 33 Montreuil-sur-Mer.. 45 4G 91 18 23141 !:{2 370 357 727 239 236 475 1,202 20 19 39 23 30 926 1. 1 33 Montreuil-sur-Mer 45 18 2u3 \t 'I 370 727 .239 236 475 19 39 23 30 53 92 6 1 * 11 7 18 74 2 3 5 3 1 4 9 » » » » » » » 1 1 »» 2 2 3 I 3i Moulins AU J 7 ic 832 9 7 16 21 16 3J 7 53 4 4 8 fi1 ,! 1 » .M, 47 » » » » 2 » 2 » » » o „ », 2 2 4 5 3 8 12 dev7ers!?i5 H 'l 245 219 464 250 208 88 4 V- MnnHw,«" w| 1 Z 'J ! ï \l 639 H 458 922 3 3 J 6 3 1 4 8 96 3 » 3 4 5 9 12 » » » » » »» 1 » 1 1 H1'194 553 467 2,2.4 27 22 26 22 J 10 » »' 13 1!(, f' J j J 94 i 1 * » 18 08 179 » » » » » » » » „ „ ., „ „ „ ,.

3:Pars 97 6 7 D 38 Fiomorantin n II ol ]ll ul -1 !' 8° 175 199 22°419 594 32 37 69 68 45 «3 182 » » 1 1M J J ! » 01 18 28 179 »» » - 4 1 4 4 » » » >' •' » » 1 » 1 '1/3 201 f74 210 2'3 425 789 5 1 7 9 13 22 2« 2 J » | 2 l » » 1 » 1 20 3 23 24 » » » » >' » »»»>»»»» 39 Saint-Aignan ., 16 17 37 211: 141 "4 ';7 202 118 350 244 217 491 841 3 3 15l 8 23 26 2 9 JJJ' lIJ l 1o ! 6 4 1 5 10 » » » 2 1 2 2 40 St-Amand (Cher) 9.) ». rft tfi1 ?' 2°418 29° °49 967 5 41 I 9 18i 6 24 33 'I Saint-Calais 3o^ p. iQ f- 141 rîU- 229 205 434 226 204 430 864 6 101 16 16 6 22 38 », 1 1 3 J' 9 1" 1 2 3 16 » » » 2 ». 2 2 »»,,»»»»» ,»»»».»

42 Saint-Gervais l -n' r*| 4! 3' - t -/ | 1 2 3 24 »»„»»' »» ». » »» » »> » », „>.»»»» 321 668 89 691 158 826 9 4| 13 16 6 22 35 » » ,jJ 1 7 ,14 ! 4 2 6 20 1 1 2 » 1 1 3 » » » » » » 68 23 16 11 27 50 » j J J ,j 28 1 1 3 » » »» 2 » 2 2 »» » » » » » » » ». » » 44 Saint-Pol I t /., 2 ?, 5!9i 1 9V-l .J 219 263 556 121 98 219 775 20 1131 Il 21 Il 71 1 1 2 45 Saint-Pourçain * 293 263 5o6 "," , » 12 » 2 3 » » » » » » 1 1 1 ifi Saulieu 1 19 29 17 334 291 525 249 163 4k'I 1,037 26 17 43 44 32 76 119 2 4 b '• ;| ? 7 » » 1 » 1 1 2 2 4 5 » »' » » » >' -,»»»»»» » 47 Toucy.. 15 10 21 15 9 24 49 216 164 380 223 179 402 782 P 14 39 21 18 39 78 3 2 J » 9 # , 7 1 2 3 20 2 1 3 3 4 7 10 » » » » » » >» 2 3 5 3 » 3 8 48 Troyes-Cliâtillon-sur-Seiiie. l 2.5 15 » » ,, 15 1 » 1 3 2 5 6 »•»»»» 1 » 1 1 * 1 2 •49 Valenciennes. ,, » » » » » „ „ »» I » »> « „ » ,, , „»,»»" | J * » 1 » „ „ 58 3 61 61 » » » » 90 79 169 69 25 94 263 50 Varzv ,,» i./ Il 1 »"" » 90 79 169 69 25 94 263 1 2.1 .-. ')¡j' » » JI » ,) » JI

— -jl1 —43 -i8 Jg 83 236 ^'4 390 166 _J28j_Jg4 __684 _jlll 8 9 17 28 J j2 J * » » » •» » » » » » » » » » » » »» >» » » TOTAD x.. 1,321 1,300 2,621 786 761J IM; 4,16S 12,424111,621 24,045 L, m 8,972 l9,148 43,193 518 422 910 883 657(540 2,480 60/58 166 1,153 _1 -¡;¡ 48 146 33 179 227 _^> !_!__! ! __! ! !

----------!--------- 58 f" j j 91 166 1 153 30 146 179 2Ï7 103 192 92 131 323


COMPTE MORAL de 1914. TABLEAU 14 -.

STATISTIQUE DE LA MORTALITE DES ENFANTS DE 1 JOUR A 1 AN Enfants de moins d'un an reçus en 1913 et décédés dans la 1re année de leur existence

NOMBRE AGE DES ENFANTS AU MOMENT DE LEUR DÉCES NOMBRE .- - , - -- MORTALITE DÉSIGNATION d'enfants 1 à 5à 10 à 20 à là 3 à 6à d'enfants TALITÉ ARRIVÉS 5 jour 10 jours 20 jours 30 jours 3 mois 6 mois 12 mois DÉCÉDÉS POUR CENT --- -- --------------- , --.

des des o » 3 des des ô -< 0 S g Ii! 0 Ii! 0 ri! 0 fil 0 S 0 S b r:¡ ,..;¡ Z S E 1 o. h-3 ¡;, 0- ,..;¡ o. O" ,..;¡ c.;¡. T u* H u- iJ o« ,..;¡ 0' HJ 2 ri g S d ,..¡ 0 PROVINCES AGENCES E H <i h -< l'<t :;: l'<t g h -< h g h -4 h ..: ¡;; -4 * et> et> et> !!' et> et> et> co - Arras. 211 23 44 » » Il » » » » ». t 1" 1 4 2 4 4 8 19,04 17,39113,18 Béthune. 58 44 102 » » » » )J » 1 » 1 5 11 7 4 5 17 17 34 29,31 38,63 33, Artois I Hesdin. 26 21 47 » » Il » 1 1 1 1 1 1 1 2 1 5 5 10 19,23 23,80 21.21 Montreuil 36 37 73 » » n » » » » » 1 1 1 2 3 3 5 6 11 13,88 16,24 15, 1 Saint-Pol., 37 26 .63 » » » » 1 » 3 Il 2 » 4 » 10 » 10 27,02 » » «' £ - S Abbeville 15 15 30 » » » » » » » » 2 » » 1 1 » 3 1 4 20 » 6,66 13;33 Picardie .j Doullens ? 32 55 » » » » 1 1 » 2 1 » 2 2 1 5 5 10 2,1,73 15,6217,54 Normandie Alençon 25 32 57 M » » » 1 » 1 » 2 » » 2 2 3 6 5 11 24 » 15,62 HI,25 ( Romorantin 13 13 26 » J) 1 » >> » » 1 » 1 7,69 » 2,84 Sologne. Saint-Aignan. 13 8 21 „ » » JI » » » » » » » 2 2 1 2 3 5 15,38 37,50 23,80 l Connerré 20 19 39 » » » » » >' 1 » 3 1 1 1 » 1 5 3 8 25 » 15,78 20,51 Perohe Mondoubleau » » Il Il }> » » » » » » » » » "P Saint-Calais. 7, 12 19 » » » » n 1 1 » » 1 » 1 » » 1 3 4-14,28 25 » 21,05 j Écommoy 17 13 30 JI' » » » » » » 1 1 » 1 » 1 1 2 2 4 11,76 15,38 13, Maine I Château-du-Loir 17 17 34 » » » » » 1 » 1 » » » » » 1 » 3 3 » » 17,64 8,»~ ( La Châtre 28 32 60 » » » » » >! » 1 3 2 2 1 » « 5 4 9 17,85 12,50 15 Berry ] Saint-Ainaild (Cher) - - 14 16 30 » » » » 1 » 1 » » 1 » » 1 2 2 4 14,28 12,50 13,33 Autun. 14 18 32 » » » » » 1 1 1 1 » 2 » 1 2 5 7 14,28 27,77 21,81 Avallon 22 17 39 » J) » » » 2 „ » 1 » 1 » 2 1 4 3 7 18,18 17,64 17,»» i Saulieu 13 4 17 » » » » 1 1 » » » J) » JI ,, 1 1 2 7,69 25 » 11,76 S ] Château-Chinon.. 29 19 48 »' » » » 11 2 1 2 » 2 2 2 7 6 13 24,13 31,57 27.»» Morvan Arnay-le-Duc.. - 6 12 18 » » » » » » » » » » )J » 1 » 1 » 1 16,66 .» » »' I Lormes 25 22 47 » J) Il » » » « » 1 » 2 » 1 » 4 » 4 16 » » J) 18,1 Luzy 36 ,37 73 l' » » » » 1 » 2 3 2 3 4 1 8 8 16 22,22 21,62 21.

f Moulins-Engilbert 26 9 35 1)' Il » Il » » 3 » 2 1 2 » 7 1 8 26,92 11.11 22,8;1 )1 l Étang-sur-Arroux. 22 28 50 JI ,1) J) 1) J) 1 » 1 2 1 2 2 2 4 7 11 18,18 25 » W S i Cosne. 17 14 31 » » » Il » » 2 » 1 1 » >, 2 1 5 2 7 29,41 14,28 22,55 V Decize ., 21 13 34 » » » n » » » 1 2 1 2 » » » 4 2 6 19,04 15,38 17, Nivernais. Nevers.,.. 51 52 103 » u » 1 » 1 » » » 1 3 1 3 » 6 4 10 11,76 7,69 9,\

saint-pierre-le-MOUtier. 12 23 35 » » » » » » 1 1 1 2 1 3 » » 3 6 9 25 » 26,08 25, f Varzy 12 10 22 » » » » » il » » 1 » » Il » » 1 1 » » 10 » 4' ¡-Botirbon-Lana'., 17 22 39 » » » » » » 1 » 2 » » 2 » » 3 2 5 17,65 9,99 12. £

( Bourbon-l'Archambault.. 7 14 21 » » » J) 1 » » » 1 » » » 1 1 2 14,28 7,13 J Dompierre 19 17 3;i J) » » » » -" 1 1 » 1 » 2 1.3 10,52 5,88 8,3 1 BourbonnaIS" Monlluçon 53 40 93 » » » » 2 1 1 2 » 3 1 » 4 » 8 6 14 15,09 15 » 15P5 f I Moulins.. - 17 18 35 » » » » » » » 1 1 » 1 » 1 1 3 2 5 17,65 11,11 14:28 Saint-Po urçain 17 Il 28 » » » >> » » » » » 1 )J'» 1 1 » » ..9,09 ) Ébreuil., 31 19 50 » » » » » » •» » 2 1 1 » 1 1 4 2 6 12,90 10,52 15 Aigueperse 21 13 34 » » » » » » .» » 1 1 » 1 » 2 1 3 9,52 7,69 l Auvergne, Saitlt_Gervais, 17 .18 35 » » » ■ » » » 1 >' » 2 » » 1 » 2 2 4 11,76 11,11 1MJ Issoire. 9 19 28 » » » ■> » » » 1 » 1 » 3 1 1 1' 6 7 11,11 31,57 25 j Auxerre. 6 6 12 » » » » » „ » » » » » 1 2 » 2 » 2 33,33 » » 16, Bourgogne. j 5 4 9 » » » » » » » » Bourgogne. ucy 4 9 » » „ » » » » » » „ j) » » » „ » » „„ ». 251 Bayonne. aint-Jean-de-Luz 24 19 43 » » JI JI „ 1 1 » 2 3 1 2 » fi 4 10 25 » 21,05 23, 1 Montauban 9 10 19 » » » » » » -» » ;» 1 1 1 » » 1 1 2 3 11,11 20 » 15,78 Le Dorat.. - 19 24 43 » » » » » » » 2 2 2 1 » » » 2 4 6 10,52 15,83 1 - -, - - -i6--O3 16,80 Totaux. "947 892 1.839 --;;- » » 1 6 12 20 -16 '142-40 142 43 1 - 56 '31' 166 1'143 309 17,5216,0316.801 Totaux. 166 -lt13 309 » 1 18 36 82 85 87 , |

AGE - ,-. DES ENFANTS A LEUR ARRIVÉE RESUME DES TABLEAUX STATISTIQUES FOURNIS PAR LES DIRECTEURS D'AGENCÉ dans l'agence .:..-- ri 1 1 1 ..11111 De 1. a fi Jours. , , , ., 82 98 180 » » » » » » 2 3 1 6 5 3 8 12 20 9,75 12,22 1;' De5àl0jours. 81 70 151 » ». » » '2 1 2 1 5 7 6 3 4 2 19 14 33 23,45 20 » 21,8-5 .>. - 1" 5:1 De 10 à 20 jours 394 360 754 » .» ». » 1.4 "4 1 15 12 21 13 16 8 57 38 95 14,46 10,55 12' De20à30jours. M 73 158 » » « ■» 2 1 5 3 8 7 fi 4 5 9 25 24 49 29,41 32,87 31, -De 1 à 3 mois 152 136 288 » » » ,1 » 3 3 5 5 4 3 13 17 6 28 32 60 18,42 23,52 20, "Z!

De3à6mois. 68 80 148 » » » » 1 1 2 » 3 6 4 1 6 » 16 8 24 24,11 10 50 De 6 à 12 mois 85 75 160 - I » » » » 2 4 6 4 1 2 3 3 3 13 - 15 - 28 15,29 20 .» jlsj Totaux 947 892 1839 » -» » 1 6 12^ 20 16 ~4jT 10" ILJIL 166 143 309 17,52 16,03 16, I --.-. ------ .----- ---. ------------- cal" Mortalité moyenne JJlb" » 1 18 36 82 85 87 culée d'après le mbi,al des décès diVlS P 1 nombre des ent


COMPTE MORAL de 1914. TABLEAU lo - ,- _n_-

RELEVÉ, par nature d'infirmités, du nombre d'Enfants Assistés et Temporairement Recueillis auxquels il a été alloué, en 1914, une pension supplémentaire, extraor- dinaire ou représentative

1 'NATURE PENSIONS PENSIONS PENSIONS 1 des - SUPPLÉMENTAIRES - -- EXTRAORDINAIRES REPRÉSENTATIVES - OBSERINFIRMITÉS OU MALADIES Garçons Filles TOTAL Garçons Filles TOTAL Garçons Filles TOTAL I- -- -- -- -- -- -- -- -- -Aections des organes auditifs (surdité) » » » » 2 2 » » » Otite, otorrhée ., 1 4 5 2 3 5 » » » Mutité » » » 2 3 5 » » » Surdi-mutité. » 2 2 1 2 3 1 1 2 1 ections des organes delà vision (cécité, myopie in- tense, photophobie, perte d'un œilj ophtalmie, cataracte). 5 7 12 12 24 36 4 7 11 Pilepsie, chorée 10 15 25 4 9 13 5 1 6 Astérie, nymphomanie » 1 1 » 6 6 » » » > iotisme, imbécillité, gâtisme 26 10 36 39 38 77 10 4 14 ( aralysie, paraplégie, hémiplégie, ataxie locomotrice, aphasie. 20 14 34 12 13 25 1 1 2 Aliénat' 1 3 3 IOn mentale » » » 3 » 3 » » » Rachitisme., 48 34 82 15 25 40 1 1 2 Sections scrofuleuses. 5 6 11 4 13 17 » » « Mal de Pott. 2 2 4 8 15 23 » 1 1 syphilis. 8 7 15 » 4 4 » » » Continence 125. 31 156 8 10 18 » » » TUberculose, phtisie. 3 8 11 14 15 29 1 6 7 ronchite chronique, asthme, pleurésie. 6 8 14 12 22 34 » » » sections cutanées, eczéma, dermatose. 8 5 13 5 8 13 » l 1 1 EPithélloma de la langue » » » 1 » 1 » » » J^bbosité, scoliose 4 5 9 7 10 17 » 1 1 1 0xalgie 2 7 9 5 20 9 » » » le 2 7 9 5 N;»»») pette ou déformation d'un membre (claudication). 11 14 25 12 18 30 5 2 7 ( Potence des deux mains. 1 » 1 » » » » » » e- j atte , » 1 »)1»))))) Culs-d j tt 1 » 1 » » » » » » sence des pieds et des mains 1 » 1 » » » » » » Faiblesse de constitution. Arrêt de développement.. 38 28 66 159 380 539 » » a humatismes, arthrie. 1 1 2 9 13 22 » 1 1 ydrocéphalie chronique 1 » 1 » » » » » » ¡evral' h- 1 1 1 6 évralgiej névropathie » 1 1 1 5 6 » » » Radies du cœur. 1 .1 2 8 12 20 1 » 1 e rnîes 1 » 1 )) y JJ )) ,) » laladies du tube intestinal.. , 2 » 2 6 7 13 » » » id. de l'estomac » » » 2 3 5 » » » id. du foie. , - » » » » 1 1 » » » C id. des reins. » 1 1 1 1 2 » » » hute du rectum. 1 1 2 » » » » » » 'ro|apsus de l'utérus » » » » 1 1 » » » stéite, nécrose osseuse 1 » 1 4 2 6 » 1 1 N crose osseuse. » 1 4 2 6 a 1 1 anisme # » a 1 » 1 » » » .A acryocyst.ite., » » » » » » » » » utres maladies üu iiifirinités 10 8 18 14 125 139 » 1 1 TOTAUX 343 221 564 371 810 1.181 29 29 58


COMPTE MORAL de 1914 TABLEAU 16

État des diverses professions exercées par les Enfants Assistés et Temporairement Recueillis NON EMPLOYÉS AUX TRAVAUX AGRICOLES

GARÇONS Report 712 Armurier. 1 Mineurs. ,15 Blanchisseurs. 2 Pâtissiers. 8 Bonnetiers. - 20 Peintres en bâtiment. 6 Bouchers 28 Plâtriers. , 4 Boulangers. , 80 Quincailliers. 1 Bourreliers. 23 Sabotiers. 16 Briquetier 1 Serruriers. 7 Bûcherons et charbonniers. 3 Taillandier 1 Cantonniers. 2 Tailleurs d'habits 35 Céramistes et potiers 1 Tailleur de pierre Charcutiers. 19 Tanneur. , j Charpentiers. - 5 Teinturier. 3 Chauffeurs. 1 Tisseur. 3 Charretiers 5 Tonnelier 2 Charrons 25 Tuiliers 8 Clercs d'avoué, de notaire, etc 2 Typographes. 5 2 Typographes 8 Cochers. 6 Usiniers. 8 Coiffeurs. 28 Vanniers 5 Cordiers. , 3 Verriers. , 3 Cordonniers. , 48 TOTAL 843 C ou vreurs. » OTAL.

Cuisiniers. 8 Domestiques. 99 Électricien » FILLES Employés de bureau 8 Employés de commerce et d'industrie 25 Blanchisseuses. , 14 Épiciers. 14 Bonnetières. 15 Faïencier. 2 Couturières. , 220 Ferblantiers. 5 Cuisinière. 12 Fondeur » DemoiselJes de magasin. 25 Forgerons. 15 Domestiques 1,730 Fumiste. » Employées de commerce. 1 Garçons pharmaciens. 6 Employées des postes. 5 — de café. 15 Infirmières 45 — de maga&in 12 Institutrices. , , 6 — d'hôteL.,. 7 Lingères 15 — de laboratoire 1 Modistes. - 8 HorloCTer 1 Ouvrière en orfèvrerie. , , 2 Infirmiers 5 Ouvrières en filature » 4 Instituteurs 7 Passementières. , , 1 Jardiniers et maraîchers. 62 Sténographe. 1 Maçons 15 Usinières Maréchaux ferrants. 53 TOTAL. 2,ll0---~ Matelot et pêcheur 1 ———' Mécaniciens 12 Récapitulation M - ecapltu atlon Menuisiers 30 Meuniers 5 Garçons 843 Filles 2,1'0 A reporter 712 TOTAL 2,953 Ar c p o W e ----=:::;;


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COMPTE MORAL de 1914

TABLEAU 17

STATI STIQUE DE LA MORTALITÉ DES ENFANTS DU PREMIER AGE e le 1er janvier 1914. — Entrées, sorties par limite d'âge, retraits et décès en 1914. - Restants au 31 décembre 1914 Enfants de 1 jour à 2 ans existant à la campagn )0s^0n par groupes d'âges. — Nombre de jours vécus et passés dans le service Décomp e la Circulaire ministérielle du 25 août 1896 et des Instructions ministérielles du 12 novembre 1896) (Application d

- TOTAL DÉCÈS PENDANT L'ANNÉE 1914 TOTAL , ENFANTS DÉCÉDÉS NOMBRE TOTAL ENVOYÉS des SORTIS RETRAITS PENDANT L'ANNEE 1914 Groupes d'âges au moment du décès sortis RESTANTS AU 31 DECEMBRE 1914 Nombre de jours de jours vécus et passés dans le service ÉLÈVES EXISTANT LE I" JANVIER 1914 ex.s™ Groupes d.jges au moment du retrait "des _-——- _———- ——_—————— ÉLÈVES EXISTANT LE ler JANVIER 1914 en EXISTANTS par -""- ---, ---

DANS^SB?VICB cTl G F l TOTU, G F Total G F Total G F Total — —■ — -—— —~F -g G F G F G F G F G F G F G F G 1 F + ; G F I G F G F G I 1 F G F C. ! F G F G ! F G F G F G F g Garçons l Filles 1 Tom Garçons l Fill«s 1 TOU: Garçons 1 Fi" 1 TOU: Garçons 1 Filles 1 Tom gfgfgfgfgfgfgfgfg I 1 1 1 l__ 1 1 l_g 1 1 ■ _! VÉCUS 73,235 23,611 25,263 IR,W\

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2,975 1,601 4,576 1,760 » L 1 '* 3 362 2.404 50 --- ————————————__————— _——— ———————— —— = =——



2" COMPTE DES RECETTES ET DES DÉPENSES POUR L'EXERCICE 1914

Tableaux nos 18 et 19


— 164 —

— 165 —

EXERCICE 1914

COMPTE FINANCIER. - Recettes.

d rff~~S

RÉSUMÉ GÉNÉRAL DES RE^icedes Enfants Assistés

TABLEAU 18

----- -- ----- - I 3 RECETTES PRÉVUEB --- DIFFERENCES 1 RECETTES RECOUVREMENTS ENTRE LES PRÉVISIOtiS DU BUDGET 11 - J>B(W R^ ECOUVREMENTS ENTRE LES PRÉVISIONS pu BUDSET Biidget rectificatif et RESTES FIXATION DÉFINITIVE DES RECETTES DÉVELOPPEMENTS ] NATURE DES RECETTES BUDGET AUTORISATIONS R„ RER MOTIFS ET DÉVELOPPEMENTS 2"0s| ISOLÉES TOTa1 t effectues au - MOTIFS ET DEVELOPPEMENTS NstAÎÉEs A RECOUV AUGMENTATIONS DIMINUTIONS S,;® — — A RECOUVRER g PRIMJTI F DIMINUTIONS aIS 't:I A.UGMENTA- DIMINUTIONS a ffectalioiis spéeiales 2-3 Revenus des fondations avec affectation spéciale 54,157 » » » ! '50,600 • 50,' 600 „ » 3 557 ,^ ^afrectations ^é^les : 1° Revenus et produits des fondations avec affectation spéciale - (i 2o TIONS 1 I 2o Revenus et produits des fondations sans affectation spéciale î » 2'4 a8 ?nfant? ASSiStéS> sans affectation 4 J* 'ULegs y. de Chénier.- Récompenses 241» I Reveuus constitués au profit » | 4d,7Mqoc.bo » » 4. ,6a4.o r 305 - Foucher.— Dots et récompenses 6,049 » et revenus des établissements départementaux = : g:::. %'t.h..a .G.I. l..a:::::: '58.

■ I RSp ciayie r(a aaSppliqnuepï r a la création de dots de mariage) 4*» 0,33110 6 » » DAO K. » ljo5 , p65 |. ,0 - Delhomme 60 » - Ve Jovenet. - Orphelines du 160 anonI I et revenus des établissements départementaux — Jovenet. —

* au collège Chaptal 1,330 » I ™ || ,9, dissement 90 » I I 2-5 Produits indnstriplQ rlo l'P/.nln d AA l1 embT. er* t 171 | QAQ A/, i'1 U n/>> 1k1 ™R5Q û r>Q 179 :11117!8 QC. IQO CQ Lejeune.-— Entretien d'une orpheline 300 » , T XT» e» » : i « 39 - DU, Moda.- R~~e~-.-;;;;;;;;;;;;; 22,516 : 2-5 - industriels de divers groupes - , » » » 50 » » » - Reboul.-Orphelins de la paroisse SaintI «jg : - -. e a s a IOn e. ah on. - , i ? Orphelins de la paroisse Saint- 133" 2-5 - lllduSlnels de dIvers aux enfants vicieux ou : :.' , » » 15, 0111 K'X87 50 * w » 2-5 - des Ecoles affectées aux enfants VICIeux ou dI.1hcIles , , » » » 1:l'Otl[1 15'000" 940 86 14 759 14. » V- Verdot. - Récompenses 14,582 » Reinach.— Recompenses 133 » I 2-5 — Ecnlp ttm^ irlil 15 '000 » » » ,- 0^ 15 » 1 687 50 1 fi87 50 » Robert.— Récompenses 1,590 » I Y3 ii1 '!O| nr^ » ^î„ 41 Produits des droits affectés au département I I (2) Revenus dey lbndatioiîs sans atlèçtatioia spéciale: 4-1 Amendes Antonv 78 » ■ 350 » - » 205 61 » qq o£ 9 ,i — Gaertner.—Secours à des filles-mères 1,143 » I 4-1 Amendes de police correctionnelle affectées au service des Enfants Assistés 105,000 , » » ,W''51 66 107,751 66 ,, 2,751 66 I 5° Subventions de l'État J (2) Revenus des fondations sans affectation spéciale : I 4° Produits des droits affectés au département 50,600 » de partie des frais de ,urveill ance , 55,000." , 6".,' 53 68 87 453 68 20,258 63 , - Amelot

5I Hemboursementpar TEat de^ani^desirais desurveillance5'355'000 7? 684'®54 36 "l'î'ii f «7"??® 125,956 54 » 1,119,383 52 Legs V- Dreyfus.

i - Subvention pour les Enfants Assistés sans domicile de secours. I 40,k 05 I 3.^ « T * 87.453 68 20,158 63 I = <« «M » I • 6° Contingent des communes (l/5e de la dépense) 2,690,342 85 25,663 12 » 2' î 2,325,790 29 681.187 98 290,975 30 ,, C • I I 7° Revenus des fondations constituées Clamageran '618 » en faveur des Enfants Assisté s an téri eureme nt à 1 aloi de 1904, - Flaa7' 3 600 en faveur des Enfants Assistés antérieurement à la loi de 1904 - vDouS.:.3'J57 dur]Sarfp^™n-,ot^O.oon ° » Z ^lfô I 5 7 ReUlle pf7ée Par ^Assistance publique en représentation du droit il tl I I 5-7 Versement l MAAssisstanmce p publique des revenus nets des biens provenant des 048,>l1 7^ — Hahn 3,875 65 fondatinn 248 864 01 » ourt 2,250 248,864 01 » » - 4 41 .212,067 87 «,660 59 4,861 45 ,, = 5S : 5-8 a Revenus des biens et capitaux appartenant aux pupilles 18,000 18,022 41 , j 18,022 41 » ,, |g 000 » - Compte ::::;:;,.:. J '> <J , 't 18,022 4 t » » ,»: Lévy-Alva'': : : : :::::: : : :: : :., : 12" 5-9 9° Dons manuels à employer au proli t des pu pilles, suivant les 825 » = S: I intentions des d^onateurs o2n 0,0n0n0 n » » » ^(ii) , va- - Pabst. \n » » 6^ 0 » 19,175 » Patou 846 » lJll[l 0 Peltier ..,. , , .,. , , , , , , , , , , , , , , "9 I II Ko, ° Subvention du Ministère de l'agriculture pour l'Ecole Le Nôtre. 2,000 » » » 8 = Xiai.:::..:.:::..:::..::::::::::::::::::::: : ..,000 »» rS';;.;;.;;.;;.;;;;:;; : I 11° Remboursements d'avances lOt 154 Y^ine'.ï:::::::..v.'::;::;:::::::::::::::::: 110 Remboursements d'avances 154 3 37 VR- ln,-e 87: I 8-1 Remboursements Par Jes départements étrangers 90,774 17 63,611 20 » 18.618 46 - Asoulgleurste Slmoo "::::,'::::: 151" 8-1 = par les familles. - 1, 0», j'Slll 1,800 655 80 860 22 » 1,2 - Yéchamhre .-., f4 tI!I2 ; 24 11 381 54 11,139 44 13,242 10 «.?,8 46 = 3: par les communes dirais • '161.

III l !:} = Par 1 Àdministiation pénitendte ialiorce adtieos n ; f:l88 : : : Mo» l8! .MJ» : * Z SSard Ui ; frais d'entretien des ni Petft*" Il enfants auteurs de crime. ou de délits, dont la garde aura ! » — M11* Lëpâilïetir. ■ 43 » - • — • « Il 10,000 » » » 5,167 56 4,606 K 82 » 225 62 I 12° Recettes diverses ■"*) Dons manuels à employer, en capital, suivant les intentions I suivant les intentions I 13-4 Vente de mobilier hors de service 1,n0n0n 0 » » 267 58 ^b7 58 » » 739 4,n 2<t« tmaleur. ,

13-4 Vente de mobilier hors de n|lO Don M. Bugnard 60 » lOi — Bienfaisance Israélite 60 » — Commission de surveillance des aliénés 60 » O,Oor Il 11 » » » » » » o 9,9n8o9 n Commission de surveillance 5 »» 15-3 130 ProdUlts v 11 II — Anonyme, par les m&ins d'un représentant I '"SîftT"——* de la Banque de France 600 » ) "01 2^ - i oAV TOTAUX.9,137,644 56 768,499 94 » 8 980 0 25 7,936,209 23 1,145,801 02 401,244 39 1,325,378 64 825


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EXERCICE 1914

COMPTE FINANCIER. -Dépenses

RÉSUMÉ GÉNÉRAL DES DÉPENSES du Service gén

des enfants Assistés et du Service des Enfants Secourus.

TABLEAU 19

MONTANTDÉPENSES CRÉDITS ET PORTIONS DE U~~- , - T- M S £ 3 MONTANT CREDITS ET PORTIONS DE , @ Q) - J'. MrlVLP I — I e CRÉDITS constatées au pour pour fa. Il I |1| NATURE 30 avril 1915 restes à dépedses à 101 r .& Ollverts 30 avril 1915 d d continuer J~. MOTIFS ET DÉVELOPPEMENTS - l' pAs RJ S ~—— _,_————————— 10 Dépenses obligatoires et facultatives à répartir entre 1 i I l'Etat, le département et les communes I: PAS 7-1 ■ NI 9')1 - ART. LO. — F„ RAIS DE SÉJOUR DANS LES ÉTABLISSEMENTS NE DË•PKNDANT PAS 7-1 Secours temporai. ies préventi. fs D abandon L,04o,600 » 1,851,60C. 88 1,759,238 23 92,367 65 S ® P-. > A DBS HOSPICES DÉPOSITAIRES ■ I T 7-O 2 Salaires des nourriciers 991,600 » 025,867 07 909,785 54 16 081 53 » » 'njS; 1° Dépenses obligatoires ■ 7-3 Pensions dans les familles 5,497,000 » 5,291,941 14 5,' 251,120 25 40 820 89 » » <NI9 "F ! Remboursements à d'autres départements 2,695 25 I 7-4 Primes de survie 45,000 » 36,'750 94 35'591 69 1 159 *>5 » » ART. I. — SECOURS CONTRE L'ABANDON Asiles d'aliénés 96,870 84 I l'i Layettes et maillots 64,000 » 55,'700 05 55^531 30 '168 75 » » O-TF'Ï Secours de route 5 '241 25 Etablissements d'instruction Dépôts des agences (loyers : 17,452 FR. 93) 68,684 83 I I JS Vêtures : enfants de moins de 13 ans 1,033,000 », 935,440 38 913,683 58 21,756 80 » )) I Remb-auxautres déDirt-' 17,38764 divers : 2 7-7 Assistance médicale des Enfants Assistés 1,088,000 » 1,003,782 73 938,173 92 65,608 81 » » Ï SMOWB Sères seules 1 196 228 96 ——. 9,491 75 I j| ffiï^liiïgiSÎSÎK';::::::::: 1:ïï : 'i« %8ft : : : 1- raIS e sejour a a a petnere. , :., » , jl » » »'1 3 ,1 Sec Ménages de la banlieue.. 32,04.9 35 259 246 06 7-9 ou difficiles dans les étab. , , 8,000» 5,604 01 5,604 01) J) » 79W OUrs 1 Enfants de plus de 3 ans. 2,19240 7-11 Salaires du personnel pré-,posé, aux admissions 70,000 » 62,05987 11,171 76 1,377 » » "1'0:11 1 Secourspayésparl'hospice. 690» ART.17.-VÊTEMENTS:ENFANTSAU-DESSUSDE13ANS 7-12 Frais de sédjeos ur noduarnrs iclees s shéodsepnitcaeis reds épositaires : : : 60B2,ff 000 ; 12,548 76 î!« ,JR • : : M Orphelins, Fourniture de vêtements et divers (

I 7-13 Dépenses » 576,088 41 503,782 03 72,306 38 » » Q £ •* 1 •[ F Berceaux 965 80 Fourniture de vêtements et divers 160,973 87 7-13 Dépensesd8snourricessérlentaires.,. -. , 4,320» 1,10798 1,10798) » » '3:jV Maillots. 10,962» IndemJtesde50francsauxnourrlclersenremplacementde 711. Dépenses des nourrices sédentaires 4,320 )) 1,107 98 1,107 98 » » )) Maillots 10 969 » Indemnités de 50 francs aux nourriciers en remplacement de - locatIons reg ementaIres ou exceptionnelles 321,000 » 320,676 39 306,995 57 13 680 8^ » » » I la 13» vêture • 14,766 95 7-1 i) Pensions dans des étab. autres que dépositaires 253,600 » 259,246 06 249,466 88 4 133 42 5 646 06 » » ; donSliltati ( Achat de lait 136,646 55 Remboursements à d'autres départements 91 25 I 7-16 Primes autres que celles de survie 73,000 » 75,500 » 73^000 » » ~'R>00 » » 1 n' L(I" Pt no Ii l'l'l' Ons Réparations et fournitures diverses. 65,305 81 173,832 07 7-16 Primes autres que celles de survie 73,000 » 75,500 » 73,000 » » 2,500 » 104,1 1* ê, t distribut.lonn s ]Personnel médical 6,8-.2 01 AIIT. 18. -REGISTRES, IMPItI-,dÉS ET SIGNES DE RECONNAISSANCE BUA^ < L°YER 5,01151 I 7-17 Vêtures : enfants de plus de 13 ans 280,000 » 175,832 07 142 702 49 33,129 58 » » IIO«E ÎA" I^«Té I LWNN.1 médical 6,872 01 A.R. «^•-»"»«■. «»»«• «• KCO.O.UMA»» 7-18 Registres, imprimés et signes de reconnaissance 20:000. I» M» «g 121244 49 7,304 59 » » ,,« érilisé J Personnel médical. 6,8.2 1 , '.) /.{ - Surveillant 34,176 24 Remboursements à d'autres départements 162 55 -1-19 Frais de déplacement des nourrices et des pupilles 190,000 » 162,795 41 130,003 29 32,79212 » 1 a 'L-^I Surveillant 34,176 24 Remboursements à d'autres départements 162 55 7-20 Frais accidentels de transport d'enfants trouvés 350 » 220 05 220 05 » » » OR 0 de service 44,221 89 Registres, imprimés, etc 15,039 78 20,000 » 162,27290 5 05 220 05 » » 06 0," , PI'ai Imprimés 3,646 32 Signes de reconnaissance -. colliers et i-iiédailles 4,346 75 I Fournitures scolaires. 205,000 » 178,947 80 168,378 10 10,569 70 » » r 4(0, ACCESSÔIR Í Imprimés 3.64632 Signes de reconnaissance: colliers et médailles. 4.3467a I I'! 2 Primes pour certiifcats d'études 110,000 » 104,540 » 98,350 » 6 190 » » » :iJ' ! Affranchissements ! ! !!! IL!!! 1 5,40320 19,54908 I 20 ÎÔ^IÔLS ';'-23 Fraisd'inhumatio"ndespupilles.,. 7,500 » 7,176 80 6,876 10 300 70 » » » = I 7-24 Frais de gestion des deniers pupillaires 52,32O » 64,833 36 51,859 71 465 29 12.508 36 » 300 1,851,60^8 30 Dépenses devant incomber à l'État ■ I-JO Remboursements a d autres départements 300 » » » » » » ART. LAYETTES ET MKILLOTS ART. 36. - FRAIS DE SURVEILLANCE DES ENFANTS I 7-26 Frais de jugements (loi du 24 juillet 1889) 600 » 1,150 65 15 40 584 60 550 65 » ',3°° laYETT ~RT.s.-LAYETTESETMAiLLOTs AM.36.-FRAisDEsuRVEiLLA~cEDESENFA~s I 7-27 Dépenses diverses du service des Enfants Assistés 13,000 » 9,623 01 8,689 23 933 78 » » 4'^-I 43,049 85 Appointements des directeurs d'agences. 289,25047 o DU DÉPôt-annexe des E. A. à Antony » 183,561 04 176,020 59 7,540 45 » » 11:360 AILLOTS 7,621 95 - des commis d'agences 182,042 60 I I 7-29 de la station suburbaine de Châtillon 122,500 » 111,130 46 106,50084 4,62(62» »,,») 1 bOlll'seIneutllot.. , ': , , , ,. , 3,493 87 Indemnités et gratifications 38,97458 212,800 » 183,561 04 176,020 59 7,540 45 » » FI$FT0%°urSEMPNTFS A d'autres départements 1,534 38 Frais de tournées et de bureau 100,573 81 DE 1 ECOLE Roudll, à Ben-Chicao 15,013 14 13,200 )) '1,200 )) 12,000 » » 1,813 14 » 55,700 05 Frais de poste 25,451 93 » E U- N oura. 15,000 » » » » » 15,000 » ! 55,700 05 Frais de poste 25,45193 7-32 Dépenses de l'école d'Alembert, à Montévrain 299,079 25 280,903 01 274,733 14 6,170 47 » » * AHT.6_V. 636,293 39 7-33 - - Le Nôtre, à Villepreux 63,988 » 84,602 33 57,311 55 6.676 45 20,614 33 » „ AVETURES AUX ENFANTS AU-DESSOUS DE 13 ANS I 7-34 - - Henri Mathé, à Yzeure. 213,634 » 217,231 72 208,727 41 4^906 59 3,597 72 » RTURE 5 J® VÊTURES 914,483 86 40 Dépenses À la charge exclusive du département 20 Dépenses devant incomber à l'État q II 61 bourse ansport, manutention. 12,878 42 ART. 43. - ALLOCATIONS A D'ANCIENS EMPLOYÉS OU A LEURS FAMILLES I 2° Dépenses devant incomber à l'État 2,1^5 ents à d'autres DÉPARTEMENTS M7310 7,.. D » '13 epar emen s.

I 7-35 DÉPENSES DIVERSES DE L'INSPECTION DÉPARTEMENTALE. 13,100 » 10,958 21 10,958 21 « » * À,°1' J;

I; '-36 FRAIS DE SURVEILLANCE DOS ENFANTS ASSISTÉS 659,400 » 636,293 39 498,791 39 137,502 » » 9 - 1° SERVICE DES E. A. [ »• SERVICE AES JL. A».

1 I -V ART- 7- - FRA-IS D'ASSISTANCE MÉDICALE MM« DŒMING 100 » I MM* POUZET 499 92 1 ■I 3° Dépenses à la charge exclusive du département 19, (1 '"rVeilla. - - RAIS D ASSISTANCE MEDICALE mo h' , 360 Mm. Ch l<)5 92 B' T-31 ALLOCATIONS EXCEPTIONNELLES À D'ANCIENS E A CM NNN <N NCO /1 IN 9 000 00 ^«304 , 8~ » M110 ROUPERT 360 » CHENOU 425 » Y ÙENTI E PAR IE= E<^ECI. RIS 335,715 23 MMA BAILLY 150 W MMO NIELLY 900 » 7-39 Frais d'adm nistration du s~~ri~r '.c'-'-' » 210,097 99 210,097 99 » » 4, STE NTS. BANRI ÂGES, APPAREILS 186,747 19 Mm. BORDET 705 75 MME VÉRAU. 900 » I 7-39 FRAIS D'ADMINISTRATION DU SERVIE RIP^ PN| FN Secourus. 227,537 » 222,625 64 201,482 13 21,143 51 )) ) (l[l.¡ rais , 11,15895 M. Berger 1,207 33 1'1me Colanl' 900 » ■ 7-38 DÉPENSES DU PERSONNEL DU SERVICE * --7,593 » 210,097 9J 2X.0101,,40892 7 13 21,143 51 » JY) J, >UER«ENT DA ÉTABLISSEMENTS SPÉCIAUX 298,475 69 M. BEITHELOT • 1'. (}E P0TIER I 7-40 SUBVENTIOTLA BAISSE ^ES RETRAITES 108,920 » 108,920 » 108,920 » J) » » *' IL, 158 95 M. BERGER 1,207 33 M» COLANI. MO

I 7-41 ALLOCATION À D'ANCIENS EMDLOVPS * » IIW o- pitai %: M-. BELES,^ : : : : : 900 » ex L nClens emp oyes 1 8 0 38 891 24 38 73A 610 » » mnité s ; : : : S.

ROCONNLTAA MINEES ET V IRAIS , DIVERS «24,947 3 20 M-- Bidai-iit 19'2» M-- Delestrée S, II 7-43 - - - eves e (:.olc LE NÔTRE ONN * ONN ONN * » RSEMENTS À , T ES DÉPARTEMENTS 501 07 MUe BLOND 150 » M- PALIARD 900 »» » nibourserilents à (l'autres départements, , , , 501 07 Mme veuve BLONDE , 700 » MM° HERRE-WYN. 900 « I 7-45 CONTRIBUTION DU DÉPARTEMENT AUX RETRAITES C. N. R V 6,000» 6,253 » 4,197 » 1 803 » 253 » * 1,003,782 73 m-- Bocquillon 150 » FERRARIO 900 » n es (Préfecture police). 4.050 » 4,050 » 4,050 » « » 20 1) Mme veuve Bouquet" 360 » Mm. Lefebvre-Roncier, 900 » ~l. Bourot 1,234 22 40 Emploi du produit des fondations et des biens epense8 facultatives à répartir entre létat, M-- veuve Botirut. -- 150 » Mme Ricque , ,. 99996 M. BOUROT 1,234 22 M». RICNUE , , 1,000» des pupilles décédés ,5 ! 68 °01?LMUNES ET LE département M™ ChampIOn 100 » Cladel 1 '000 » divers Fondations avec affectations spéciales (chap. 7, art. 47 981 N 9 » MI CLELAMOTHE; ; ; 999 96 S9!

7-81 LiérlitésnotlV,enêsetimpévues.: .1,. : : S:S»::::: Ï:ÏÏZ:::::: ,1,,063 70» 7.81 : : : : : 3, 137 37 3,902 37 , 108 35 1, 794 O.) 13 OJ.j F 100 r\'elllant 'Z 426» Mm. Communier, , 317" 1\1m. Barreme. , , 1,200 70 divers Création de dots, de mariage (chap. 7, art. 46,49, 54,56 2^26 B M-»» Communier. 317 » MM°Barrème (partie), 64 à 73, 76 à 80) : :' : : 463,439 55 203,059 » 178,514 » 24 535 » » » 247,326 Y QUE.TEURS. lo: 1\1:: de la 1\1artiniere, 1,00: 7-65 Produit des biens des pupilles décédés (emploi en dots) 37,884 19 649 » 649 » » ?7,21U' ", 7,322 84 Mm. Dcsbordes, 480 M-Bail 1,200 » TOTAL du chapitre 7 15,775,783 72 14,534,200 27|Î3T833,376 02 655 154 13 45 «70 19 327,666 | 12'548 76 M. Dupieux. ! 410 » MM» La Cécilia I,399 92 T' 12- - P», M-veuve Hédot. 170 » M™ Asseline 1,909 92 DE SÉJOUR DANS LES HOSPICES DÉPOSITAIRES M. Lacorne 360 » M- Renou 1,275 » .DOO Cours d.e pue.n. culture a 1 hospice des Enfants Assistes 5,000 ». 2,670 62 2,670 62 , » 1,224 H , » FAMS 5° Emploi des subventions 5,000 » 5,000 » » » » , f.:nfants, FRAIS DE SÉJOUR DANS LES HOSPICES DE rOSITAIRES S «A M L ano i se 1 ée 100 » MME Rousseau 400 » I 13-33 Cours de puériculture à l'hospice des Enfants Assistés 5,000 », 5,000» 5 000»» » » , 1) 1 tnfants CLÉPÔT.. '-MME LAT E 500 » MME Hubert 333 32 I 17-6 Ecole Le Notre. - Dépenses d amélioration 3,894 76 J U Propriétés départementales immobilières 500 M-Hubert 333 32 6. Propriétés, départementales immobilières , EMENLS À d'autres ^parlements M» VEZ EIÏ : : 1 200 » TWA. Propriétés. éartementales immobilières 576,088 41 M— VEUVE NOUALHIER 360 » == 21-1-16 ECOLE HENRI MATHÉ : TRAVAUX D'HVGIÈNE GÉNÉRALE 97 160 80 „ „ 97 160^ * P RT- 14 * M. PAGELOT 900 > J MLO I1:GÎG 5,F» J3° R"F» 9 30 J) » IÎÏLLÎ : ~"S;-:::: S: ,( 30 » » 23 : 321 36 ellsJoh LLOCATIONS HEGLEi\IENTAIRES ou EXCEPTIONNELLES M, Peduzl. , , , 600 ? RESUME 22-4 22-4 ANTONY: INSTALLATION MOBILIÈRE 73 » » 4>3 73 JY ..W.V.V.Y:. ! J- 8MM M M-^SSECI. : : SL ° * » » » 3,800^^ J PEÛSES '"■UX PUPILLES

Il 22-5 - - 3,800»); ——— ——— » » » 3,80 (1I5Í 10NNELLES, bons soins, sous de poche, etc. 44,041 49 M VERRIER 100 » Sérvile des E. S. 23,002 -06 ——— ■. ~\Q"S9 •3 >4 R FM 2t Mil. Waltleaux , 100 » M L0TAUX 15,922,495 97 14,547,370 19 13,846,545 94 655,154 13 45,670 12 461,208 89 N ENTS À D'AUTRES DÉPARTEMENIS. ! ! ! 528 84 MM>' VEUVE GALLOIS 83 33 38,896 24 j 320,676 34 TOÏAL- • • ■ 15,894 18 -



5° PROJET DE BUDGET DE L'EXERCICE 1916

Tableaux nos 20 et 21 -


PROJET DE BUDGET - Recettes.

;=w

Résumé général des propositions --- --=- - ;:". Assistés

TABLEAU 20

I « M>S vv™r^AiSUIN nrFFEK^ .*, » £ 1— DES RECETTES RECETTES -- j j NATURE DES rReEcCeEtTtTeEs S constatées au admIses au PROPOSEES MOTIFS : I COMPTE

S 7:1 FINANCIER BUDGET pour EN1,10 MOTIFS ET DÉVELOPPEMENTS — de de 1916 ./< 1916 1" Revenus et produits des fondations avec affectation spéciale 10 Ftevenus et produits des fondations avec affectation spéciale spéciale 50'600 * 54,157 » 56,410 » 2,253 * i. H 2' Revenus des fondations sans aue. a n 2, Revenus des produits des fondations sans affectation spéciale l d. Ch, \'enus et produits des fondations avec affectation spéciale 2° Revenus des fondations sans affectation spéciale 43, 7 I constitués au pront d N t50 Revenus constitués au profit du service (les Enfants Assistés sans affectation spé- COhn N41 apprlntissage, B et , , 298 - Lévy Alvare& 132 ciale N cohn 241 » Récompenses à deux Moralement Abandonnés en Legs Abraham dit Weill 148 Report 43,700 43,735 65 4408 ,031 1i f0 » » 4i8B ,316 !> » „ » apprentissage. — Est. Amelot 245 Legs Lepailleur 75 245 - Pahst 846 s belh • • 30 Au profit des orphelines de Neuilly. - Bocquet 298 - Lévy Alvarès 132 2 5 Produits industriels de l' É cole d'Alembert et ■ • ! 6'0!9 Dots et récompenses. — Clamageran 618 — Pabst 521 3° Revenus des llssements départementaux 6° * Entretien de tombeau et dots de mariage. — V« Bompain 1,348 — Caroline de Nys 150 3" Revenus des établissements départementanx 1,775» Au profi' des orpheline du quarher du Gros- - Bemillecamp,. t,529 - Pelt'r. 45 d l, E l L Nôtre 84 <>1 i fU 37 „ N 1,775 # A» profit des orphelins du quartier du Gros- - D"« Delessard 14,977 — patou 846 M - , u;«4?î .;]•?n?n?n •???» •" i rj;>ertn Ca"'r;, , - li5s, - : = «M:g": l\ ;:n;; ..= ÎST.t:::::::::: A 2 -5 - 5S ; 1 nt, .1 162 - Ve Rame. , , , ,

i' 7,344 48 de Chevannes. du mon >s - ero, , 56 = °Ca 10? e® t6rrps dEn-Noura 15,000 » 15,000 162 V Raine 56 9.5 drje p ]]V annexe des Enfants Asssistés, à Antonv 15>000 » » 300 » Entretien d'une orpheline à l'orphelinat de la - F Foulieron 3,000 - Ringe 291 310 48 » 15 000 » » î15 ^'000 » 'et- • Providence.

■° nnn "I ,» .s Au profil de l'orphelinat (filles) delà paroisse de ^odin 1,223 — V" Rouyer 72 » d l' d E Í , , »., ""n - ugoms. t51 '350 3o5t 0 a » » v Vi • • o. Notre-Dame-des-Champs. — E. Hahn 8,399 Athalie Simon 72 4° Produit des drnit« ffectes au d^ épartement I ^"00 Dot à une jeune fille. (filles) de la paroisse - V°Hugonis 1,533 - Savinien Simon 87 d l l d d'E N. Au pro" e orp el - an. 2,250 — Solier 151 4-1 Amendes de police correctionnelle affectées au service dees s Fenntfaanntts * AA ssi• stes 107 751 66 0 10o,0nn00 n » 1,0„5f ,000 »l » f> • 22'5J® Dots et récompenses. - Lamare 1,511 - Véchambre 616 l' , - amare. , * 1 v ■ • Saint-Paul-Saint-Louis. Total. 48,316 5° Sub, ventions de l'Etat N W' • ■ Nôtre Total 48,316 ÏÏXXZSrïSSL*.

40 Produit des droits affectés au département I ^°beM 133 En faveur des élèves des Écoles d'Alembert et Le A rePorter 43,700 — : "n'cb Saiul-Paul-Saml-LoDls. A reporter. 43,700 5-5 partie des; frais de surveillance 4,945,956 54 5>380,925 70 5,380 925 70i » n Récompenses aux plus méritants.

Nôtre.

pour les enfants assistés sans domicile de secourso/,4W 5'000 ); • 55'000 » » "ï' 5-4 antérieurement à la loi de 1904 7o Revenus des fondations constituées en faveur des Enfants AAssssiissttées s, I' 5-5 - pour les enfants assistés sans domicile de I 0-6 6° Contingent des communes (1/5 des dépenses).3,006,978 27 2,690,462 85 2,690,462 15 » » u départementsur^aM^enne^ tondwionswïï"e 6" reErésentation <•" droit » 70 Revenus des fondations constituées en faveur des Enfants Assistés, 5-7 Redevance annuelle payée par l'Assistance publique en représentation du droit antérieurement à la loi de 1904 » 50.000 J du départemeut sur d'aucienues fondations faites au profit des enfants trou ves50,000 » 50,000 » 50,000 » » » » )) » » » » » » I » fondations * 253,728 ft6 I » » 5-7 Versement par l'Assistance publique des revenus des fondations faites en faveur' , , des Enfants assistésfaveur tions des donateurs et capitaux appartenant anx 1 9 91 Dons manuels à employer au profit des pupilles suivant les inten- 10° Subvention du Ministère de l'affricuiture pour l'École Le «N»ôt"r•e <>•••■ „ ?,0W „„ ,.000 , 2;000 I , ,

11° Remboursements d'avances l'École Le !

11, Remboursements d'avances 1 110 Remboursements d'avances 1 1 8-1 o'" 8-9 Par l'administration pénitêntiaïrô I;'ol6 02 «'soo » J'ïï qao 8-9 Reversements concernant divers service, « » 18 000 8-1 Ru eversements de sommes restées impavées. 9,774 38 10,000 » Jo'ooo l » » 12° Recettes diverses 000» ! 8' 000 ,," , * * 300 » '300 » » 8 12-4 Vente de mobilier hors de service t » » mariage) ( , 12" Recettes diverses dots de 11 » 10,000 » 10,000 » » 9 i ))

$8,982,010 25 9,137,304 56 9,139,557 56 2,253 »


,u.=-: "H-'-'- --h.

PROJET DE BUDGET. — Dépenses

/I, - - J' --MT ., - :c .:: -: _-Résumé général des propositions budgé des Enfants Assistés

TABLEAU 21

ESO: e' COMPARAISON

H&ë DES DÉPENSES DIFFÉRE^J'^1 DES DÉPENSES DÉPENSES PARIIAPPOliTÂUBUD I iff NATURE DES DÉPENSES constatées au admises au proposées en»1' MOTIFS ET DÉVELOPPEMENTS I £ §■ «R BUDGET pour enpl I S de de 1lt9)116fi yV 's."O, de de 1916 1914 1915 1 1 ° Dépenses obligatoires et facultatives à répartir entre l~Etat' 1 les communes et le département I Secours temporaires pour prévenir ou faire cesser l'abandon 1 851 «A7 I ?7 ° * 5'4 J R ..,' f. l, 1. d 1 8 1 60 88 1 91.3 600 1 943 600 JI AIlT. 1. - SECOURS CONTRE L'ABANDON

les commuues et le département RT* SECOURS CONTRE L'ABANDON ART. 17. — VÊTURES AUX PUPILLES DE PLUS DE 13 ANS Salaires des nourriciers q9? ^«7 7 200 I I 7-3 PensIO.nsdespupllleconfiesadesfamllles.,.,.,.,.. \),91,9q114:),477,000 » 5,-l77,000 » [¡'de S Surveill t 33800. Fourmturedevêtures.", '1' t dela ''- on o/ , 0" I|^ U "'ODnel medlcal , , , , , , , , , , , , , , , , 55,000.

I 7-4 Primes de survie aux nourrices et nourriciers, , , , , , , , , , , , , , 36,750 94 U?'nX nn * S64,'02020 2 » » J'nrJP; médical 7~0 - ans 150 C"ncs en ,"mp ac..,:,a. 15,000..

45,000 ?'no* f ! PeSit?1®m? édical 7.200 » I 7 Fournitures de layettes et maillots ^on, Illillaites 33,800 » Fourniture de vétures. 255,000 Pqrsonnel à la Journe® • • • • • • • • • • • • 38,250 » Indemnité aux nourriciers à 13 ans (50 francs en remplacement de la I 7-7 Frais d'assistance médicale des pupilles ,$l'ÂM i-m-m » «*# «>'«»"' • I 7-8 Ecole de réforme de la Salpétrière 7? ^088,000 « 1,088,000 » » - ; ; ; ; ; ; ; 4800. 270,000.

2* 2' 270,000 I J"Dépenses de l'école de réforme de La Chalmêlle:::::;;:;;;;;;:;;;;;;;;;-;;; 5'eol 01 g'' 000 8'non # : [A ; ita'TQO 7.8 Ecole de réforme de la des pupilles vicieux placés dans les établissements péni- ,, s<w i ^Uocations de nourrices '600 •• e' 600 , - REGmRES, IMPRIMÉ. ET ".NCS UE "EeONN"NC' 7-10 Entretien et dépenses des ionsï>nt ) ^aillots et'petits mâiùots. .I..;..:.:: ; 16,ioo » ART. 18.-REGISTRES, IMPRIMÉS ET SIGNES DE RECONNAISSANCE 7-13 Dépenses des nourreicnefs ants^adSk^phlle"ROUSSe1' SanVlC' 8lC'^ 62,059 87 70,000 » 70,000 » » » 7-12 Frais de séjour des d^s les étâbiissêmênts dépositaires* !!!]]"! 5Î 'o !' » I I 7-14 Allocations rée5gllet;im"e«nIUtdaiirrees s o"u u eexxîcpenpttiinonnnne^lHle&s Vc,,oncernant l'j °71,1,„0: 7 „« ! oX l7,0U0 » 517,000 » » I l = ™! ..aAS î , 15,000 n sédentaires 98 4,320 » 517,000 D Secours exceptionnels aux enfants de plus de 2 ans. 9,000 » Registres et imprimés '," , , » 7-13 Dépenses des nourrice sédentaires. .~nSS o » 4,320 » « f - d'urgence délivrés par l'hospice des EnfantsAssi. stés fi00 » Signes de reconnaissance (colliers et médailles livrets) , 5,000 » des pupiVll, es 3^0 676 39 <>ai nOO « 2BI, 000" u l Seeou," aux orphelins :::::::: 3,20,000 I 7.15 Pensions des pupilles dans des établissements autres que dépositaires. 259 256 06 253,600 » 253,600 » Il - 'II' ,liOn.. - --- Ï Il 000 » 7-6 Pnmes aux nourrices et nourriciers (autres que les prîmes de survie; ) 73 500 » J72''n0n0n 0 » 73,000 » » i.mw .t.6b0u0 u ■ 20,000.

7-17 Vètement, aux pupilles de plus de 'Ï» , POUR CE.TIPlo>T. a'ÉTUDE.

I ■ 7-}17 V/e.tements aux pupilles de plus de 13 ans * 7-19 Registres,imprimésets————— Frais accidentels de trinsporis d'Enfants Assisté;.*.*.* ; ;;;;;; ; ; ; Sq 05 185,S?0 S f ) 350 » > 16fr. 02 ; ; ; ■ * ?:!o nus r e ep acement des pupilles et des nourrices ; .frais relatifs à 19'' 549 Sa 2o> 'oon » 9n'nnn » » .! 109800.

7-20 Frais accidentels de l'engagement 162', , *UavART. 5. — LAYETTES ET MAILLOTS ART. 22.— RÉCOMPENSES POUR CERTIFIONS D'KTUDES : 109,800 185'^ B ll,a%13l fr. 89 v 9n" Aux élèves (à raison de 10 francs) 10.980 » ) Frais d inhumation des pupilles

■ I „ l-9l9 l I nmes pour certificats d études • 170A4? ,'5t4r0 » 110,000 » 110,000 » » 1 63,825 » Aux nourriciers (à raison de50 francs) 54,900 »> ) I ?:IÎ fournitures scola.ires gT» i 8:, -cU„ 5,000 » 205,000 » » : Aux instituteurs (à raison de 40 francs) 43,920 » > 109,800 » II 7-23 Frais d'inhumation des pupilles 86 recouvrement et de gestion des den'ie^ pupillaVrès: ! ! ! ! ! ! ! ! ! 'S 109,800 » I 7-.6 Frais résultant de l'exécution des jugements (loi du '2Vjuillet Î889) et'prôiluc- 3°° Art « vé, ur s AUX PUPILLES DE MOINS DE 13 ANS .• I II 1V~U RR?emb/oursements aux. départements étrangers .fiî'srMfi 5».,3»,d » oro2,3w^5 » » tl0n de P'eces en vue de mariage ou émancipation 4 *cn cr 600 )} 600 * » vêt»,. ART. 3».-DÉPENSES DE L'INSPECTION DÉPARTEMENTALE 000 » 13,000 » » 2, 0 I 7-28 Dépenses de l'annexe des E.-A., à Antonv ,„?•?:? 2 J.5n >000 25 334,079 25 » 398 OuO ■ I - 7-27 Dépenses diverses du service des Enfants Assistés sP«n de ve-t, ures 18.000 • 13,1110 » 733 E 1 L NA, 242,800 » 242,800 » » 1,153,000 II Indemnités aux inspecteurs départementaux 10,500 » 1,140,000 » 13,100 I I 7-30 Ecole Roudil à Ben-Chicao ''* 1 r In,lem„,tes pour travaux extraordinaires à divers emplois 2.000

II 7-29 Station suburbaine de Châtillon 1J11 1,130 46 122,500 » 122,500 » » f Impression du carnet d'inspection 600 » T-31 Emploi du produit de la location dûdômaVned'ÊQ-Nonrâ 13,200 » 15,000 » «lOOO » Art. 7.—FRAIS D'ASSISTANCE MÉDICALE es 398 000 » * 15,000 » 15,000 » » , 299,000" ¡(,aIS ilc es aUt' , , , , 149,000" l 8 000 32 000 1 278,634 » 278,634 » » effeSgdâpanss , âleps pârêiis; lli'ooo » ART. 36. - FRAIS DE SURVEILLANCE DES ENFANTS » 7-33 Ecole Le Nôtre !. casse a 8,000 ", 32,000 » %0,ir2loi^s°Urrices c°ntaminéêsI. ^MOO » [ «4 d^e l" classe à 8 i0! 00 » S'SnSoS n .*» II! I 7-34 Ecole Henri-Mathé o?^'SS2 ^08,988 » 108,988 » » K I I » 30 Dépenses à la charge exclusive du département • établissements sPéciaux 299,'000 » II Dépenses diverses de l'Inspection départementale 10 958 1133 '1101m 0 » j13n ,1,0nn 0 » » » m#nt8 • • • 1 000 » 77-o^6 fi trais de surveillance des enfants 636,293 39 659,400 » 659,400 » » - M00» 19'800 » Il 30 Dépenses à la charge exclusive du HénaT.t.PmBn+ 1,088,000 » ,Pirecteu™. S *5 4° 4- - 6,000 » 90!000 » - Traitements des 3 de3- - 6'600 ;; "00 : Enfants Assistés 1l0 u'y96b8 8 44 5 £ ) 2200 ,00000 fl » „ 20,0on00 n » » 1 A. nT .2 — « = S î: : : : : : : : : : : : : : : : , V 7 de 4,500 » 31,500 •> des Enfants Secourus du service iil li- — FRAIS DE SÉJOUR DANS LES HOSPICES DÉPOSITAIRES Indemnités aux Commis chargés de direction, 14 à 700 francs 9,800 » I 7-39 Frais d'administration du service des Enfanté Spomirnê 231>793 » 231,793 » 6,000 » CV^istés ,c „ l l pn.nci.pauï i i 6 de 2" -Hoo II des Enfants Secourus :;' journées à 3 C". 297 , , , , , , , , , , , 3",5.7.. 6 - 1"" elasse a 3,900 , , , , , ,. ,3, 00

''commis ClSe à 64 221,537 » 227,537 » » ^fse^Pôt, îof^JP.'imées à 3 fr. 297 153,310 » 6 de 3° - 4^200 ! ! ! ! ! ! ! 9251 ,' 2n0o0 o »» înQ'û^n » 108,920 » 108,920 » » ji 'journees a 3 fr. 297 343,547 1 8 de classe exceptionnelle à 4,200 I I 7-41 Allocations annuelles viagères et sernur««♦servlce E--A. 38 etlts à "a«-depa_ , || j - j- Casse a , „ -3,33 ,600 » Subvention à la Caisse des retraites. è' 108,89926 0 24 41,800 «Uj» «» !:: 7-42 Subvention à l'Association amicale de 1 Ecole d Ale^nbert f™ 11' 200 » 200 » >' „ | o^ lb'8j7 g»S g.

7-50 à 53 Indemnité à une dame déléguée chargée de la surveillance des jeunes ) 5 - 3" - 3,500 17,500 »» 7-55 (Depenses des fondatIOns avec affectation spéciale, autres que dots de mariage. 3-1, 208 77 57,597 32 59,883 32 2,286 » 500 » 7 45 Traitement de 2 Surveillantesnnnr pnnat;»„ti*rwq« i Commis } { 1 3,200 12,800 » 4'UD0 » 4,050 » 4,050 » » A4 RT. 13. - NOURRICES SÉDENTAIRES - T 2.300 4,600 » 7 l'5Û0îaïj3 i 4° Emploi du produit des fondaattiioonns s uffi„ * 5 - 8« — chargée de la surveillance des jeunes 7-7 àit/ n, Penses d, es tondau. ons avec affectation s1 péc^ iale, aciuuturees s OquUP e adontt<s ! dde p manage. 3q44 ,o20a8 q i7rn 7 57,5m97 * 3c2 r, 59,883 32 2,286 9 » filles placées dans le département de la Seine 1,500 » filles mineures placées dans l'industrie à leur sortie de l'école Henri- Id athé.1,500 I 0francs. 4, ,320 Indemnité au sous-directeur de l'agence de Paris 500 » 1 Indemnité à une dame déléguée chargée de la surveillance des jeunes , - ! An* filles mineures placées dans l'industrie à leur sortie de l'école Henri-Mathé. 1,500 » 7-83 EmplOI, au profit des Enfants AssIstes,ducapItaldeshberahtesnouvellesetImprevue 3,902 37 20,000» 20,000» ) v 1¡¡lild?Xcenalres. ',' : 20J,OOO.. 79' 1,600 ». , , , , , , H'5..

7.65 Emplui de¡ reveuus de¡ fondations. spéciales f,ites '.n favur de¡ Enfan Is Asisté,» » » » 'I,:',,:n' "t'en\ai;:,n e .ds .p, : : : : : : : : : : : : '1:0011. vaux supplemenlaira, , , , , , , , , , , , , , , , , , , '».

7-bo I Emploi des revenus des fondations snérialps fiitpc «n T? <• » • - » 'vN^menf j Indemnités des agences ayant des sections : 7 à 200 francs # Vn/e'S4^nZrr!les(r^0^ 20'J?o',00000 0 » -i00 ^à 8 comm1 is à 1,0c0h0 argés de sections détachées ou de surveil- francs, 9 à 400 francs 4,600 » 1 a'1'800,, , 'o. à nelles 2" 000. FiaIS de tou,nees 10 a l ,00 , , , , , , , , , , , , , 7-83 Empioi, au profit des Enfants Assistés, du capital des libéralités nouvelïeset.impF révv ueB' s 3 d,y9U0° v 037 1 92(0) ,00000 0 » 920 0,00000 0 » » , H>sevo0rclinaireS •vaux supplémen> taires 8,000 » mlntKs"118 des biens des pupilles 5,000 àTidirecteû^ ôu soûs-dirêcteurs p' our commisprivés où tri5° _E_ mpl, oi .d. es biens des pupilles décédés. Dots de mariage b49 » » là j.eoo» 11.200

s PUniiips 1' • • • • ; 25,000 » Frais de tournées I 10 à î'/nn îf'nnn 13-33 Cours de puériculture à l'hospice des E -A „ ^e,1Se« Polaires 8'000 Directeurs et l j3 à ;;;;;;;;; 15^00 » 17-7 Dépenses d'amélioration de «oSte nature à rEioié Lë NôtVe ! i i! i. - n «« » » > =SS=" v JJjj ; ENSIONS DES PUPILLES PLACES DANS LES ETABLISSEMENTS Remboursementsdefraisdedéplacementpourlouéesetenquêtesspéciales Remboursements sur états (8 directeurs). 11,000 » U 15 5 à '600 3^000 » 7° Pr°Pr!®*e®' ^Partementales immobilières Usions DES PUPILLES PLACÉS DANS LES ÉTABLISSEMENTS Remboursements de frais de déplacement pour louees et enquetes spéciales (acquisition, travaux ete ) t- AUTRUO QUE LE3 ETAHLISSEMENTS DÉPOSITAIRES et frais divers 6,500 » 91-1 Trmavvaanux v concernant .1 1)n1, ygiene generale de l'Ecole Henri-Mathé i*r|fan. Frais de bureau des directeurs et commis 6,200 » 21-2 Travaux d'amélioration à l'Ecoi lel1¡ellltns les a}ssements divers., Ÿ'" Frais de poste. , ,

OJ o Ecole d Alembert ê'w >} » „ b Indemnité pour frais fixes à l'inspecteur principal 1,500 » , 5, ,4,9Q9 Q 3Q0 n » » » 'ences?i'" ! * ! !" ! ! l'fiOO 22-2 Antony : installation mobilière e^s s leÉtablissements divers w'olio l Frais de tournées pour insp" ection des agences 659,400 » 22-5 — » » ,, des pièges, etc 3?'000» Frais de poste. 28,000 » » » » » jy nstUuteurs 1 j i i j ] ! [ 8,600 » 14,547,370 19 En plus: l 659'400 *



4° ÉCOLES ET ANNEXES DE CHATILLON ET D'ANTONY

COMPTES FINANCIERS DE L'EXERCICE 1914

Tableaux nos 22 à 26




CO'NIPTF, FINANCIER

— 177 —

;'--'-- -' .>P'7"'t1 ■• I!" --. ,, ECOLE :D'.A.LEJ.\I.J:BER.T, à Montévrain (Seine-et-Marne) Nombre de journées. 17.972

— 178 -

TABLEAU 2Î2

< : ---- ~~—~—~-~—~———~~—~~-*~ ! 1: - DÉPENSES DÉPENSES 5 NATURE DES DÉPENSES PRÉVUES CONSTATIES fil NATURE DES DÉPENSES PRÉVUES CONSTATf:ES r:: l au au au au BUDGET COMPTE BUDGET COMPTE - DE 1914 DE 1914 DE 1914 DE 1914 -

3° Enseignement professionnel et Exploitation

ÉBÉNISTERIE

1 1 Acquisitions de matières premières, * 2 fournitures diverses, façonnage et transport l/,oUu » 10,504 32 Entretien et renouvellement de l'outillage 1,650 » 1,365 05 || DÉPENSES 2MS Dépenses d'ordre.,. 400 » » Total des dépenses de l'ébénisterie 19,850 » 11,869 37 1° Service propre de l'Établissement IMPRIMERIE - 1 Acquisitions de matières premières, 63,700 » 51,111 01 I I DÉPENSES EFFECTIVES fournitures diverses, façonnage ettransport 2 Entretien et renouvellement de l'outillage 2,000 » 1 69-2 » 2 bis Dépenses d'ordre. 700 » » Personnel 106,1-89 25 103,774 86 - 0\

2 rais de hureau, de poste et de Total des dépenses de l'imprimerie 66,400 » 52,733 01 '* S.°t.m » 1,62340 Subvention du Conseil général pour la bibliothèque 500 » 47 » Dépenses communes aux deux pl'ofessionS(ébénisterie et imprimerie) iî Pain- 15'200 » 8,92403 1 Combustibles 5,950 » 4,450 50 4 V' 1 CombustIbles. , 5 950») 4 450 50 - I Vin 6,880 » 5,32843 2 Frais de transport et divers 7,850 » 4,519 07 5 '>' D d' d 1 | 5 Vland 16,995 » 9,736 77 2 bis Dépenses d'ordre » » » » Total des dépenses communes aux e , ., 16, 9;)) , 3 1 7 T t l d d

I 6 mestIbles dIvers. 24,695 » 15,523 05 deux sermces.. , 13,800 » 8,969 57 ¡Frais m' r'/ Total général des dépenses des -- ) ! 7 Frais médicaux 1,730 » 474 76 deux services. 100,050 » 73,571 95 5 3,600» 3,966 95 Chauffage et éclairage 3,600 » 3,966 95 d d' , 10 Blanchissage 3,150 » 2,798 13 Résumé général des dépenses 11 ®°Mher' linge. habillement 19,215 » 17,214 26 1 Service propre de l'établissement.. 215,614 25 190,960 96 12 Mobilier ,. 2,750 » 2,159 31 9 Allocations aux élèves et anciens )~37070 Entretien et réparations des bâti- élèves 18,415 » 16,370 70 ments 6,600 » 10,637 23 3 Enseignement Professionnel et exploitation. 100,0.50 » 73,571 95 6 Il Frais de transport 2,050 » 4,073 35 ToM général des dépense, m m 25 280,903 61 T 14 Frais de loyer 600 » 1,824 3„b , Diminution(Budget rectificatif) 35,000 » 1 ~s de l o y er. 600 Reste 299,079 25 Salubrité et divers 2T910 » 2,855 07 i9 ===3================:==^==;====^^ * DÉPENSES D'ORDRE RECETTES. — Exploitation DÉPENSES D ORDRE * 250 » » » RECETTES JIoMUer 230 » » » RECETTES J' v Entretien et réparations fles bâtiments.. 1,000 » » » k NATURE PREVUES constatées 2 des au au 00 Total des dépenses du service pro- « RECETTES BUDGET COMPTE Pre de l'établissement 215,614 25 190,960 96 RECETTES DE 1914 DE 1914

RECETTES EFFECTIVES

20 Allocations aux élèves et anciens élèves 1 Produits de l'èbènisterie 12,000 » 1,855 50 2 — l'imprimerie.;. 145,000 » 81,875 35 1 Allocatl'o .1" 3 Remboursements par lès élèves de 5e année » » » » il A1locations aux élèves et anciens 4 Recettes diverses 700 1 85 C) Allocations aux élèves et anciens 4 Recettes diverses 700 » 485 v ) élèves 18,165 » 16,200 70 5 Location 300 » » » ,. ,., 2 h, aux élèves RECETTES D'ORDRE Récompenses accordées aux élèves RECETTES D'ORDRE l s accor ees aux e eves RECETTES D'ORDRE les plus méritants 250 » 170 » , | Ebénisterie et menuiserie d,UUU » » » f Total des dépenses d'allocations Imprimerie. b » élèves et anciens élèves 18,415 » 16,370 70 Total des recettes 161,000 » 84,Ub 37

MOTIFS ET DÉVELOPPEMENTS

DÉPENSES I 7° Frais médicaux 14° Frais de loyer 1 Report 8,051 57 Médicaments et objets de pansement 365 36 Assurances 1.614 3a J l Sculpture et bronze 111 » )

la Service propre de l'Établissement Occupation du talus de la route nationale et droits de ( LunetterIe. 100 9»7 > 474 76 prise d'eau à la :Malne. Io) ) 1,824 0 jg Façonnage j Sciage »» 111» I Lunetterie. » (Divers » » ) I 1° Personnel Frais de séjour à l'hôpital » » Impositions 105 01 ] J ~~sonnel ivers. 8 43 15-satubrité et divers Frais de transport du service.. 697 9 ( 10.504 32 BK5S r.::::::::::::::: I:îol ï 13,019501 s. chauffage .t éclairage , s,ue et ci*»*. 1 «»«■» ( îUdeS P l { DIrecteur. 7,608.3 80 Chauffage eteclalrage Sable et chaux '>5» divel'S .alublltedesaleheI" 17» 1,hl/;, administratif ) I .-.8 162 75 Ecniiie 41108 71 13,019 50 >', .::. Assurances d(verses. 16'l75 actmitt'~rat.Y Préposé aux eéccnrittuui rees s 3^ 02 446 0 1 Charbon de terre (gailletterie) 50.000 kilogr. 2.200 »\ cire jaune a nouei i», » Fournitures pour travaux intérieurs de me- ) ] Savon no -" 15640 -nuserie 73 âo M Anthracite belge 10.000 kilogr., 370 » Savons d anl[eO!l Í 156 40 'nu serie:.,",' ¡. :. 73 30 ) ( ?s,aSvonnettItes ) 156 40 •nu'serie.i 73 30 I Pevinnr>pl i Medecin— bUM » 9-24.8 Briquettes 10-000 kilogr obO » f l Travaux intérieurs d'ébénisterie (dépenses d'ordre) » v Personnel Dentiste traitant 420» 1,9-2 4b Charbon de bois 25 hectolitres pour 91 » 1 Plantes diverses 1,6 3Q meet:cat Charbondebois25hectolitrespour. 91" 2 0 tI'llage Smeaicïa! i ( inlirmiere 9o2 48 ) Margotins 4.000 j 378 „> 3,966 95 Divers: 2" Outillage surveill. 3,239 85 ) , | Lamper s 20 élsetcétVreiqs upeôsu, Vfi.l:, ::::::::::::::::: ! 1 ! ! ! !! ! !. ! 260 ». 1 EÏufecuïvrë'.:::::::::::: | Achat d'outillage et entretien. 1,3G5 °i Personnel ( 2 Surveillants n.u., it 2, .31 6b 5;47l 51 I Boi^àb^' ua de 1 Veilleur de I allumettes, bougies, huile, Fourniture s Mine de plomb J } 1,486 48 , , 1 113 61 1 petrole, brIquettes de VOltUl e , , , 87 9;, Mine de plomb. 1,48648 i 1 Cuisinière.,, 1,113 61 ! petrole, briquettes de voiture 87 9oj PaiU^de fer ; ; ;. ;; ;;; ; ; ; ; ; ; j B- IMPRIMERIE Pe?'sonncl RempI.R, H, UlInlere.,.. P otasse .., 0

R 892~) 29,178 î6 9- Blanchissage Toile à laver premleres Personnel Maîtresse Lin^re?™.i 1,277 50 f ) 29'178 '6 9° Blanchissage Toile , , , .', de matières premières services I Remplacement R. H. garçon de 1,768 75 > 6,710 27 1 Blanchissage du lin^e ( par des particuliers j i 9' 71441) 2,i9Slo Acides impression ( Hors marché 7,254 04 des Garçon t cuisine 10 6::\ -t. ,g .1 1'1 ¡:¡ ! p l 11 ',", 2,714 4.1 2-9" 1" Sels divers ".,. Papiers (Adjudication 31,084 80 ) 00 338 kl s ri ir y I cuisine 10a 63 l L et épuration de literie ) par Lariboisiere > 7 251 01 38,338 81 <> 2 Journalières hngeres. 2,lo5 jb :254 04 o3a8,~33Q8i8..4: [ 25 journées de salubrité pour. 200 » J 1 I I Divers (eau de javel, sel de soude, savon de Marseille. 83 72) Trinoli 1 l > n 2,8oa--c 5 On- t !, Encre ImprImerIe.,. o'o , dejavèliê ! ! ! ! ! ! ! ! !. I I I Filets > 2,324 20 Gratifications annuelles. 1,430» ] 1 00 Coucher, Linge, Habillement l Divers. Filets.::.:.:::: 2.32420 l Indemnité de caisse au rmptable,.,.. 100 » Blancs

Gratifications Indemnité d'habillement.. 250 »( Draps 100 pour 2,348 » Vidanges des fosses. 864 52 I Essence, huile, alcool 42148 Préposé 25 i - à 2 fr - - 50 »> 2,005 » ("ouvertures 619 99 Enlèvement des immondices 2o0 » I Ficelle 273 » n xndemnxu» j M..nourr J 2 SurvA à1 à25fr> 75 „r Coucher ] Matelas » »( > 2,972 49 l Coupe de cheveux 184 60 ] Sangles et cordons 8185 f iesCuisinière 25 j. à 2 ir. 50 »\ laies d oreiller » » I Abonnement p oui- la destruc- Matières j Bois pour clichés.. » 140 95 , ,S9 z 80 cong6s ) infirmière 50 » ) Entretien et réparations 6 50/ I j tion des rats 69 47 premières Chiffons » » j Caleoons 5 50 ^civon noirM w X)ivcrs • '1,36i8 q ;r >9 Papier verre, toile émeri, grès 82 35 !! Chemises 403 pour !!..!!"! 1,250 35 J I Entretien ( Frais | Appariteurs J i

1 Prote. 5,49996 Serviettes 300 pour 408 » | 8 1 d'adjud. j Journaux | Brosses, balais, seaux.. 6A 75 l ont. typographe. 3,52725 Linge Tabliers60 pour. 16740 1,324 83 Fr ai s, v ente mobilière Mag. Desinfectants pour les locaux > 51,111 01 1Coiitr. typographe 3,5'~7 -a Tabliers 60 pour 167 40 1 3*24 803 0 0 i I 1 Frais vente mobilière Mag. I f » » [ I Divers : épongés cire , fil de l 422 IContr. imprimeur. 4,500 » ge Torchons 200 pour 140 » Gentral. » Divers: eponges, CIre, fil de 45 2?

IContr. imprimeur. (Mousseline à rideaux, B F Nettoyage baignade.. l Bretagne, colle de pate, talc,/ Divers <Enveloppes à linge, 1 1 I | Frais généraux fournitures [ I 1 produits chimiques, etc I ( faux cols 353 58 I Magasin central ! Timbres d affiches i»0 » PersoMe! 1 Contr.relieur. 4.25040 38' 31318 f a uxco~s. 35358 Magasincentral.

I 1etïs 400 pairespour" 33!^> Façonnage ; o^S'dï'ïou^luiï 424 84 l 2)979 64 1 Contr. clicheur 3,600 ~-- ~o~ej~ ~80 64 MrChoir' de rouleaux. 424 80 f Indemm e au prote Cravates263pour358 90 2° DÉPENSES PROFESSIONNELLES l fFraisdetransportetexperti.se 3,04265 Indemnité au prote 600 ) et éclairage 190 Gratificationsi annuelles. 1,1 IO 1 .f Vareuses ) et éclairage 90 Ouvrierssuppl.àlajournée 39717 )Pantalons f 3,049 50 1° Allocations aux élèves To/\ Tenues de travail 1,080» , Ouvriers suppl. a la journee 397 17 UuQnlitfoorrmmees MCasquettes Í ,, et Entretien des bâtiments (four- n « M 73 casquettes. nitures ) 2a 03 4,6$9 73 Chef des trwaux 4,500 »\ Bretelles 145 » I ')ti divers nitures) 234 03 3 Contr. ébénistes., 10,800 » I Chandails 649 .5» 0 ) 17.9,14 - W divers I 1 Salubrité des ateliers. 23350 1 Contr. moulurier 3,600 » f Ceintures cuir., 352 50 | - pj , f Assurances » » l 1 Débiteur 3,444 92 > 23,724 92 lia bille- l Tenues de sport lit.) 7!J3089 Hf:3 H -t: Mobilier. b76a !1 Gratifications annuelles. 780 »J 74,596 10 Tenues de surveillant : :( 7 (.o0 o« S W V Mobilier 67 65 1 ^™n,,lauchefde8lraïtlfSucocS:::::::::: D £ GRÉ Êg g g d ordre).,

.: m 2 0 t'll 6'' ''(drap 430 1 S H 2° Outillage ePneserisgonnannelt ) î P;fusers¡n:.: : 641 6'' Vestes ^toile (garçon de I - S Outillage d'atelier (fourniture et entretien). 1,622 » ) t Goo >: cuisine). » »1 - délivré à la sortie des eleves (typ. et imp.). » » Í 1,62.2 "aTmnastiauo 2 212 42 Blousesd'expert et pex- 282 30 271 80 554 10, i llidemnités 139 30 1.~ 282 30 271 80 554 10 i ) GiTrraatïiuf IdinmnuueeDnce» s 200 « gnoirs m, nrmieres 139 30 \2 À 97Q qo /,n 7<ïq 7a | 'indemnités w~oy 0 » Gants, cache-nez, etc H9 » A» l,» locat4i. ons au moteur 1 Vestes et pantalons coutil.. 2,264 60 hebdomadaues < 3 2n> > 3 > 977 40 DÉPENSES COMMUNES à 2,520 5,040 » /Souliers 606 8l 0 aux eleves 4 «9 bO 78o601|a20 AUX DEUX SERVICES PROFESSIONNELS .192 60 5.~-) O 20 commun 1 Chauf,àbassepression 2,184 » {Souliers.,..,.,.,..,. 60680 ( 50 ..,. 39N 60 5.)020

Personnel Chauffeurs ij:rr::;,r" ~s. 60680————— ~X ~DE.U~X ~E~;~ONN~ELS ci.B, oraU«(2 chauffeufrrs ancs.. *-% :, «.».. ^, si! à M ^::rstih'cs tm.,J?'o(ession- Remplacement R. II. chad. 23730 ) Espadrilles 3:i0 » 1 225 )) 1 575 16,200 70 - Tout-v!lant 120,uOO kIloammes .., .,. 350" 4,450.

1 Ô 50 4,450 ;¡(I 3. 750 : ~:.~:!' BBoouurrrrééeess .::::::: : ; : : :. Remplacement R. H. chauf. I Mercerie 587 85 ) annuelles < 4. 1 875 » 1,200 » 2,075 » » llbles Coke » (5. 475 "11.100 »11,575 »)^urréês i' < à basse pression 78 39 1 Divers (toile pour stores, fraisgénér., etc.) 874 45 4 1*46» 3o0 ft aux eleves (5",. 475 n 1.100 ,,1.575 .,. )

Heures supplémentaires de 2,450- » 3,375 ■> 5,825 » 2° - Frais de transport et divers chauffeurs au moteur. 14 » ¡ — Allocations ) (Élèves mineurs 347 5011,520 25 1,867 751 Nourri. turel Avoine 8 n i 50 jours de salubrité poui. 300 33 gon >» » ( n n Meubles (Chaises, fauteuils, etc.).. 211 45 aux -.- 3,ol8 <o et entretient pOUrrage.. » » i 2° Frais de bureau, de poste et de cours Ustensiles en métal • | anciens élèves Elevés maj.eurs 97 5011,553 ».0 .1 ,tol >»( ) du cheval paille et divers » » ) riVai* de bureau '377 46 î ) Bassines cuivre et pour lor janvier et 14 juillet., 168 » Réparation de la l Bourrellerie » » ) Frais de cours (classe, dessin, gymnastique) et divers. 791 810 4 i 1,623 40 marmites » » [ ( Pour entretien dumateriel.. 68 » la < Maréchalerie » » > » » L. de Doste et dêtéléDhonê* 454 Quarts, passoires, du matériel. 6 8 voiture et du l\1aréchale,rie. » Allocations) élèves^onSows Habillement de travail des chauffeurs et du cocher » » 2 bis Subvention du Conseil général pour , a 1 10 que 1 essivpn'së » » ( diverses fête des anciens élèves 1,561 60 Habillement de travail des chauffeurs et du cocher » Seaux, pelles, cou- 160 67 f Frais de séjour à Berc{. 858 90 1 ^es , Chiffons,courroies » » 569 45 Entretien l Huile et valvoline 194 20 ) Achat de volumes 47 teaux, fourchettes | primes suppl. de travail bO uo j I chaudières { Nettoyage et réparations 375 25 1 Fournitures brocs, boites à chaudières ( Nettoyage et réparations 375 25 30 pin.- 24.748 kilogr.pour r'oo^ /Q Fournitures C oiduios 160 6^ , 1,137 83 Récompenses Fourniture de lampes, fil, acide 4° Vin.— 11.370 litres pour. 43 Faïence-émail (assiettes, Récompensés accordées par le Conseil général aux élèves méritants sulfurique, eau distillée. 1.130 10 j 1 i;;o 10 4,519 0', 5° VIande. - 5,121 kilogr. 535 pour 9,736 7-1 verres, récipients divers).. 141 57 0 159 31 Recompenses aabccooriadéeees b ppaar i lxe C C^ onseil g aux élèves méritants 170 « Electllclte Entretien de la batterie d'accu- 1,1,,0 10 4,519 07 6 «c Cronmmpe stibles divers Ustensiles (bois, cuir, brosserie) : f mulateurs, réparations » >» ) ,, Balais » »\ 3° Enseignement t proff essi• onnel 1 et t expl1 oi•t# atr ion Entretien de la pompe de la Marne, canalisation, réservoir 566 10 Charcuterie 596 kil. 490 pour '*417 9Q Brosses à parquet. » » r Contributions i * 0SrA- EBENISTERIE vViolafliilUle e?et llïapn5in JJUO wkurog/i. V6,77(U ipnoouui r' 692 44 Eponges »»( J Brosses diverses.. » » | m41 u 11 * Transp1 ort dàe » charbon indust. 1.277 95) 20 d4OSr" P°Ur 686 45 l Tapis, linoléum. » 14 „ Transport.s ) fni;a '"js^ -") 9"^ i v 1 660 ^*0 brSeSgu^n^a a sbeecSs 7i.8»oâ4 il?i?trpeess., on * Divers » » oha /iq i Transports dation chevalet voiture » 1,660_0 F~sf~ Divers. » » SI j 95 .) Bois i » » h*57 uneaux h °6 0 » 1,405 07 objets mobiliers 489 65 Basanes dIvers. 362 61 Pâtesdlverses2à3kilogr.pour. 1331. 1 horloge et des pendules.. ;" '-733 , Fromages divers 1 311 kilogl'. 700 pour :.. , 2'954 23 Etamage. 266 32 i ',~) t~ ° Q, MO~ rieurs. 149~0.

Confitures. abricot¿ secs, objets mob iliers. 48965 Basanes. Mt~c~etEntretiendesbàtiments,pe:nt~ 81 5Q 230 55 Divers ■' 170 51 i i Marbres 2«u42 ^50 I ] bâtiments et Entretien des bâtiments, peinture 81 Oo 230 55 Lait 6 630 inres P nnnr 1)1,7 0jr 7 v j- rr.-)o o nr. Sommiers jjo *i() i travaux int. Serrurerie.. » •) M(.MF ^ufib s 7 985nonr 81 05 neurre2a4 kilogr. 250 pour.-.----- .-"-- Beurre 254 kilogr. 250 pour 1 Travaux intérieurs meubles et réparation (dépenses d'ordre) » » CoUeforle.,. 818 » I Divers: l\1allei',caI'bure,briquette::;,elc. »> » J \Beurre de coco 78 kilogr. pour 116 2.5 Mntiè,-™ Huile, essence, alcool, c ire 220 10 f!"°Ur' It f3! i 3'?42 Vinaîgr^^iVfitre^ pou. ,.• ■ • • • • ■ • • • • • • • ■ • • ■ • • • | 12» Entretien et réparations des bâtiments diverses < ?KC8 vër^eV.

Caféx'Okuogr.----""-" Travaux et > 47 80

Sucre 383 kilogr. pour 76 20 Fournitures et divers 3,037 o23 o I ) 10-637 23 i Vernis, produits chimiques 47 80 l Café 210 kilogr produits divers pour photograChocolat 40 kilogr jgg „ ■ I p^je des moubles 0 60 1 Pâtisserie.-----"Gâteaux secs ., W 57 Fournitures pour le dessin 1 ^saisonnemenls,sel, larme, moutaicte, '90 50 Frais de transport de charbon domestique 654 40) industriel 238 1 Hivers ! ( Ilpluchage des légumes. 'I Frais de voyage de l'Ecole à Paris 2,329 Oa { 4,0/3 3o Remboursement de nourriture a 1 hospice DnpebhironnuVsssee, 1 de - de .4 reporter 8-951 57 Lyon (hébergementde89élèv spendant3joursa2 C. M) ODJ OU de camionnag& e p1 ar voiture ou chemin de fer. - 1,089 90 1 —~


EXERCICE 1914

COMPTE FINANCIER

— '80 — j - 180 - ÉCOLE LS ïTO

DÉPENSES pÉPË 1 - DÉPENSES DÉPE CO J C 2 NATURE DES DÉPENSES PRÉVUES CONSTATÉES £ NATURE DES DÉPENSES PRÉVUES C":iî'rA't f-I au de f-I au L'EJE»1, ; BUDGET L'EXERCICE 4 BUDGET 1914 DE 1914 1914 -1 DE 1914 DEPENSES DÉPENSES (suite) Jo Service propre de l'établissement 30 Enseignement professionnel et exploita/ÎOII DÉPENSES EFFECTIVES DÉPENSES EFFECTIVES ( loi 1 Personnel 27,391 » 27,576 13 1 Acquisition de semences et engrais 12,000 8 2 Frais de bureau, de poste etde cours. 1,000 » 925 33 2 Nourriture et entretien d'animaux I.:;i 2bis Subvention du Conseil général servant à l'exploitation. , 2,000 * j 91"1 pour le musée. 500 » 40 » 3 Acquisition d'animaux domestiques. 2,500 1) 3 Pain. 6,800 » 4,058 26 /, Entretien et renouvellement du ..5:I'

4 V. 9 (100 9 789 45 t. 1 d'explôitation 3 500 » l,Qi 4 Vin 2,900 » 2,782 45 matériel d'exploitation 3,500 w fl j()i 5 Viande 10,000 » 4,386 64 5 Transports et divers 1,750 » 6 Comestibles divers. 2,500 » 1,742 34 DÉPENSES D'ORDRE 311'1

7 Frais médicaux 550 » 849 32 1 Semences et rngrais. , 300 » 3 Chauffage et éclairage. 2,940 ». 1,695 22 2 Nourriture des animaux servant à 98' 0 1,600 D 94794 l' e x p 1. t a t i 1 000 » 9 Blanchissage 1,600 » 947 94 1 exploitation 1,000 10 Coucher, lingD e, habillement 8,000 » 4,307 57 5 Entretien , et réparation des bâti- ments d exploitation 3ou .~- ',.

11 i~lobilier 1,800 » 780 04 Total des dépenses d'enseignement - ISY 12 Entretien et réparation des bâti- professionnel et d'exploitation.. 23,400 » ments. 6,000 » 7,49520 13 Frais de transport. 1,000 635 90 9~ d d. nses 13 Frais de transport 1,000 » 635 90 Résumé général des dépenses 14 Frais de loyer 120 » 114 34 1 Service propre de l'Établissement 78,626 w 3,71 r 15 Salubrité et divers. 500 » 435 10 2 Allocations aux élèves. 6,962 » 3 Enseignement professionnel et 18,7/ 9 00» Il: exploitation 23,400 - 84,1)1' DÉPENSES D ORDRE Total général des dépenses. 108,988 » 6 Comestibles divers 4,500 » 3,297 09 Diminution (Budget rectificatif). 45,000 ) vomeSI es Ivers l!, » ,.

19 Entretien et réparation des bàti- , Reste 6319,S84 EntretIen et reparatIOn des batl- rBS

15 Salubrité et divers 25 » » » s NATURE DES RECETTES "— ® PRÉVUES 1 co5f M PRÉVUES < Total des dépenses du service pro- 1 J pre de l'établissement. 78,626 » 62,068 87 !

RECETTES EFFECTIVES 9 10,1 2° Allocations aux élèves 1 1 Vente des produits d'exploitation.. 1 18,000 1) 1 IT)1'

RECETTES D'ORDRE "qi (1: 1 Placements à la Caisse d'épargne, 2 Produits de l'exploitation consoçn- 3," réserves et remises aux élèves pour més sur place 4,500 » menues dépenses personnelles. 5,712 » 3,596 » 3 Évaluation de la main-d'œuvre des j 2 Vnv^ iff® es des élèves 1 000 » 152 15 élèves dans les travaux d'entre- tien et de réparations de bâtiments 650 3 R' d C '1 S l b 25» Ol 3 Récompenses au nom du Conseil 4 Salubrité. 25 9 général 250 o a -Semences et engrais. 300 »

général 250 » » » Semences et engrais 300 » Total des dépenses d'allocations 6 Nourriture des animaux servant à,000 aux élèves.. 6,962 , 3,748 15 1 wexpSlorî«a.ti^ on , 000 • Ak Total des recettes 24,475 » .---::::;;;;¡


E

Co-lIll TABLEAU 22

MENTS

2 I 1 114° Frais de loyer 1 !ll'jJOrt.,. 8,95157 —, 1-01-4 35 J ( Sculpture et bronze 111 » (

dus de la route nationale et droits de - , 1,8QO24 , „3c b Façonnage < Sciaee » „ ( III» I - Mai-nt-. 10". »f Divers )')n) -- --I.'1::::::::::.::::::::::::::::::::::: 105 01 1 Il)) T¡'anspOJ't 1 Frais de Iransport du service.. (i97 95 10.50i 3 15° SalubrIte et dIvers et Tenues de lr^ 490 75 ) ,0'50i 3'~ tible et chaux 25 » divers /Salubrité des ateliers 17 » ( 1,4-41 75 ire jaune à frotter 189 » I Assurances diverses 16*2 75 i

ourmtures pour travaux intérieurs de me-

avons t ao noir ) j 4/0 A nu serie.,.,.,. 73 30 ) „avvnonn_ s } Savonnettes 73 30 ) 1} lantes diverses 176 3Q ,nra,vaux mleneurs d ébénislerie (dépenses d'ordre) » 1 lantes diverses l- i6 3 0 iver,, : 20 Outillage •i^e! Achat d , outillage et entretien. 2« Outillage1.3G50; au de cuivre. h a t ( o u t i l l < ge ( t en t 1 ( tien. , uJ , line de plomb. 1,48648 aille de fer E otasse , , , , , , , , , o'le à laver i „„— d matières premières 'oile émeri ! ,,,J0 s T'° e 1° Acquisitions de matières premières els divers i Papiers ( Adjudication ri osi en i .clde!'! impression ] Hors marché j 7.254 Oi j 38,338 Siî ! i > 2 85" Oi Encre d'imprimerie 219 »\

'ri ^oH è jâvêiié. 1 1 f Encrcd'imprimeric. 2,9.-t Mvers Caractères )

Filets i 2,3-24 20 Blancs.— ) "idanges des fosses 864 52 ¡ Essence, huile, alcool 421 48 nlevement des immondices 250 » 273 loupe de cheveux 184 60 ^73 k bonnement pour la destruc- nr atièl'cs Bois pour cordi ons 8' 85 lion des rats 09 47 «pour cllches-- * 140 95 « w 8oftu premteres < PCh?i-,lfons » ,, Divers : r Savon noir M „ Frais Appariteurs. 1,368 59 Papier verre, toile émeri, grès 82 35 1 padjud.) Iîrosses, balais, seaux 64 75 '1"31* vente mobilière Mag. f 1 Désinfectants pour les locaux 51illi 01 5 rt,'-enlral v » » 1 I Divers : éponges, cire, fil def ? 0-l, '1uM l nuti N.ettoyage baignade.. 1 Bretagne, colle de pâte, talc, n,) H ls a' I'ais généraux fournitures ( t I I produits chimiques, etc oMagasin central j Timbres d'affiches 720 » F~ronnay"e<! Çonnage d imprimés 2,554 84 ) <*, ,yq-u () 01 Façonnage ] j JG^arniture de rouleaux 424 80) '-"Q'-"o ", 3 P 20 DE. PENSES PROFESSIONNELLES Frais de transport et expertise 3,04265

I Chauffage et éclairage 190 1 4 v V 1° A. l,l, ocal.i.ons aux e.l.e. ves Tenue?de travaiI 1,080 Transports ) Entretien des bâtiments (four- 4,689 n h et ) nitures ) 234 03 , A 0 v divers nitures). 2ô403 4,689 73 H I Salubrité des ateliers.. 233 50 l 6 n r); ¡::r: j - Assurances I c Mobilier. 6765 7 F DEGIRÉ Travaux intérieurs (dépenses d'ordre),. » ) i M f., W 0 8 ç g E-< 20 Outillage i 2 1 Outillage d'atelier (fourniture et entretien) 1,622 "l » i,u,-.~)o ,

9 r , 1 el' , 28230 271 80 55410' — délivré à la sortie des élèves (typ. et imp.) » » j H 1" 282 30 271 80 554 10, 10 u rl 2° 273 30 435 40 708 70 3,9 7 io COMMUNES 10 3» 406 20 533 « 93920 3,97740 DEPENSES COMMUNES Il ii ( 5» ; ; 157S .SlS^Iolo) AUX DEUX SERVICES PROFESSIONNELS ;)50 2U} j 1,559 » 2,418 40 3.977 40 j Combustibles , 9e Q-A 00r 1° Combustibles = = == 1620070 Tout-venant 120,000 kilogrammes, ,. , 2,898 » ) 7^0 16,200.0 Combus- Anthracite 10,000 - 350 » « 13 1: ( 30 ..1 475 » 1.100 » 1,575 :»i ) 5-8S • ,M" 1 £ B;oluu?rrrjeeess l-2«5!l H ï 2,450» » 3,375 « 5,825 » 2° Frais de transport et divers *5 gives mineurs 347 50! 1,520 2511,867 75) Nourriture ( o™ine ) F Avoine

du cheval Se di^Vs'.! ! !'! !'! ! ! ! ! 1 „ „ )> »

1er janvier et 14 iuillet., 168 « de la l Bourrelleri•e„ » » ,) ^our du matériel.. 68 » ] Réparation ,,1\

our divertissements divers 163 » f voiture et du j Maréchalerie » » > Jour entretiéeln èvesé, lèves 1,561 60 } L 2,879 55 harnachement ( Carrosserie » » ) Sortie des élèves, concours, 2,87955 harnachement ( >, » tète des anciens élèves. 1,561 60 Habillement de travail des chauffeurs et du cocher » » 1 8.)S 90 frinles suppl. de ttrraavvaiH il 86b0 U O0o 5 J ) I Entretien [ Huile et valvoline , , , , 194 20 Il fnmes suppl. de travaiL,., 60 0;) des Chiffons, courroies » » 569 45 i, I Récompenses chaudières ( Nettoyage et réparations 375 25 ) 1 1 Récompenses 1 Fourniture de lampes, fil, acide 1 'cordées par le Conseil général aux élèves méritants 170 » ) sulfurique, eau distillée 1.130 10 1 no 10 ~,t, cc<, xc.t;t,e suIfurique.eaudistiHée. 1.13010 1. .L<.t.0nlm0 Llccti ititc j Entretien de la, batterie d'accu- i I,lo0 10 I 1 * mulateurs, réparations » » ) ) 4"51907 iseignemenl professionnel et exploitation Entretiendelapompedela Marne, canalisation, réservoir 566 10 A. ÉBÉNISTERIE Contributions » » ( Tl'ansporl (e charbon indus!. 1,277 fi5 >) 1° Acquisitions de matières premières Transporls — de colis et divers.. 382 25 > 1,660 20 ( Location cheval et voittire. » 1 ) -7 c , , ,

, adjudication 2,890 18 j "J d 1 Desmfecta n [8 divers 362 67 rs marché 2,319 39 j incaillerie 773 35 t .ces 7^ Entretien l I< ournitures pour travaux înte- ) 1 ,..,. 800 7J riAS rieurs. H950 Í 230 'i:¡ ^ines ::::: „ „ ()jlimcntsct Entretien 149 50 ( ?1ft -1{ rbres 50 I bâtiments cl) Entretien des bâtiments, peinture 81 05 i ■otmiers. !.'!!! ! 135 90 I travaux int.\ Serrurerie » » ) ; teforte. carbure, briquettes, etc » » J île, essence alcool, cire. 220 10 ! f C) }!lzes333 30 ) 3,742 » t ]uer d, e verre 90 » 1 rnis, produits chimiques 47 80 1 3duits divers pour photogra- I lie des meubles. 0 60 1 < ,Jsse.s et balais,. , , , 20 80 I < .m nitures pour le dessin M dustriel 238 90 1 'N~ A 57



journées (Seine-et-Oise)

TABLEAU 23

MOTIFS ET DÉVELOPPEMENTS

F —-—————————————————————————— ¡II DÉPENSES DÉPENSES D'ORDRE

il 1° Service propre de l'établissement 60 Comestibles divers DÉPENSES EFFECTIVES Plantes de haut goût 73 55 DÉPENSES EFFECTIVES Légumes secs 66 » 1- "rsonnel 3° Pain Lait, fromage, crème 642 » J LIIP Personnel 30 Pain Fruits 259 42 1 K: -'Hevsonnel AW™ mi■ ni• strati. f 9,874 kilogr 4,058 26 Légumes de saison 743 55 f r. mUllstrahf 9874 kilogr. 4,05826 Légumes de saison. 74355 r:ú <le rèp' 6 000 Légumes frais. , , , , , , , , 113 80 "'nis. Présentation cnn »» Beurre ,, > 3,29709 O WI qr: 4° Vin Porc frais 145 92 --. 2,524 95 Saindoux 302 40 ersonnel enseignant 6,199 litres. 2,782 45 Pommes de 302 40 K « 2,7R,8D2 -> 4,5 R Pommes de terre 316 56 1 ; ^Utenr musique /on L»rd 515 16 1 I • Plantes potagères 74 13 |' H Person CR„ VViLa„nNdJ0 e MiEl et eau-de-vie 44 60 \'IJIIS h lnier 2,Bki.ogM,» 2° Allocations aux élèves Iît c e{' 20 oca tOns aux élèves '■ *%R Ve'^m.!îi!ep— 9'?oo oc 6° Comestibles 1° Gratifications aux élèves manceuVre ;;;;;; roqqqo 60 Comestibles 10 Gratifications aux éléves Pâtes 59 31 Sommes délivrées hebdomadairement 1,601 » ) -.. h bd d. t 1 601 ) ! 'V"IUARPEJ-T. nnel servant. Huile et vinaigre 314 70 Gratifications du 14 juillet et du 1*' janvier 227 15 ) SSI,, ^ILLARÎN I MENUI<?SI I0« 2,199 96 FRUITS SECS 2A 20 1,920 3,748 15 (■TR"RUE^ SERRIIR du 10r janvier 227 15 ) II 199 96 Fruits secs., 25 20 j uilletetdul anvier. 22715 3.74815 i\ ,1'l'e servie" 1,920 » FROMAGES 73 70 1.8? 50 ISGEIFAÇONETSALAISONDE 370 20 30 Enseignement professionnel et exploitation l, e l, ahficat",::" 600 pqrcs 30 ons et inctem": 19084 0 » » Farine 48 67 DÉPENSES EFFECTIVES GRAISSE ET BEURRE 348 » Acquisition de semences et engrais Total Sel 9610 l- Acquisition de semences et engrais 2'h 27,57613 Divers. 125 79 Briquettes et charbon de terre (chauffage des serres). 4,242 90 ) -("1'1l1 - rlque es e c ar on e erre c au age es serres. '1, L Total 1.742 34 Graines, arbustes, plantes 3,096 05 ( rÍ\i <le de poste Fumier, terreau, nicotine, engrais, etc 1,568 » ( « S,1MU7 A^ U I■ IllInd et ( le Cours7- Frais médicaux Divers 200 55 , e hirea,, et de corres ratifi Ues CIASSI- 34110 MÉDECIN 376 » 2° Nourriture et entretien des animaux R I: ..ah SSIgue'

ittirescia,',Isiqu es * 569 23 DENTISTE 120 » H j AUX ÂP^TIEFU. RS.. 15 » L Médicaments ethôpital. 353 32 VÉTÉRINAIRE » » FARINE D'ORGE ET DE MAÏS, ETC. 2.17 1 T. 24 r'h PaIlle. 6 90 Total. 1,374 SS , 1 (¡., rbOh d 80 Ch - t é 1 i Tourteaux. 764 74 CH&NFFAGE ET ÉCLAIRAGE 4UtKèi EILES 1 ESSENCE 3 50 30 Achat d'animaux "Hu tes 1S. , Alcool 7 50 i\.r¡tles., s , : 7^ 00 » ALCOOL 17 90 Achat d'animaux [incite---. ;;"----- 7 Pétrole. 43582 3 vaches

| ^A^IT'E 1 » Pétrole 435 82 3 vaches laitières 1,584 50) On gra':. : : «5 ; 4 'i»'»11" 381" I ,, '96°'R'0N ras * Total 1,695 22 4» Entretien et renouvellement du matériel to Sllge Blanchl issage au dehors 881 52 I 9«4<7 7094 ENTRETIEN 1,948 81) '> ;;'jj CG I 1Ï0 Q. COB chats DIVERS 66 42) Achats 608 85 J , FL(O; b lin '1 en.t 1 E 4,307 57 5- Transport et divers ■ Achats 4 135 17 ) 5* Transport et divers QT ^UTRETI• EN 172 40 1 4,307 57 Transports et camionnage. 768 67

Oblll WACHATS IÉIERRYPV IIIOI,::::::::::: MN Loyer du champ de L'AVENUE » » J Façons CULTURALES 772 » 0 '9" -, -1 EntretIen et réparations. 292 79 780 04 38 T,, Plomb pour CONDUITES D EAU » » ») ^it^thono • 120 Bâtiments Divers 9*6 10 1 Ures nO!aires Bâtiments DÉPENSE D'OIl.DRE ^sur URES6 |§G j 7,495 20 DÉPENSE D'ORDRE A divers "'o. 99520 j 71495 20 l "Ilr, Semences et engrais Sou^s. 140 Frais de loyer /IR. , Pommes de terre 50 » I ,LLFT Pommes de terre 50" 3UO )1 "o" 54 29 u m i e r 250" «J»} ,,<34 IR'IN"ER 250 1 1'ble M 15* Salubrité et divers 20 Nourriture des animaux Î^S. XAVIER Salubrité et divers V a.Oge.,,' 93 80 1 Insertions et affiches. ,,» Fourrage. , , , ., , , , , , , 480 1 11 VJAT|SEV 93 80 INSERTIONS ET AIFFCHES » » RPHPRAVTU 7 * : I 985 * I*.80 * TOTAL 435 10 PAILLE » ») Total. m 10 Paille. 1


EXERCICE 1914

COMPTE FINANCIER.

182 183 - ÉCOLE PROFESSIONNELLE jJ2: AG-ÈRE D'YZEURE mM

TABLEAU 24

I DEPENSES, DÉPENSER w 1gg' I 2 NATURE DES DÉPENSES C»"*"™! g NATURE DES DÉPENSES PRÉVUS» COri NATURE au de au 9< c BUDGET 1 L'EXERCICE BUDGET L'914 DE 1914 1914 DE 1914 I 30 Enseignement professionnel et exploitation I DÉPENSES DÉPENSES EFFECTIVES , '11 I - q lob I 1 Ateliers. 6,170 » r I 4° Service propre de l'établissement 2 Basse-cour, porcherie, vacherie. 2,485 » 217 I I DÉPENSES EFFECTIVES I 3 Jardin 1,320 » 1, I 4 Prairies » » I 1 Personnel ) j 57 275 44 5 Transports., de l'exploitation. 800 » 1 Personnel.. , 57, N 75 44 DEpMsNSD'oMRE 0 I 2 Gratifications j 65,939 » j 3,280 » DÉPENSES D'ORDRE 540 3M 1 I 3 Indemnités 7,751 50 2 Basse-cour, porcherie, vacherie. 540 » 334 1 I 4 Frais de bureau, de poste et de cours 2,340 » 1,036 87 4 Prairies. 40 » Total des dépenses d'enseignement 1 290 Jo I|I | 5 Pain 20 300 » 1U9 ,9q773 q 8qa 6 professionnel et d'exploitation.. 11,355 » Il 6 Vin et bière 6,795 » 3,730 33 Résumé général des dépenses 034 11 ■j 204, .f,' II » 14,57103 1 Service propre de l'établissement.. 254,479 » 204'034 Il 8 Comestibles divers. 25,059 » 19,237 21 j 2 Allocations aux élèves 12,800 Il :;90 : Il 9 Frais médicaux. 2,296 » 1,481 47 | 3 Enseignement profess. et exploitât. 11,355 »

|| 10 Chauffage et éclairage. 14,'652 )) 11'90454 Total général des dépenses 278,634 » j il Blanchissage 2,885 » 2' 288. Diminution (Budget rectificatif).. 65,000 » I II Blanchissage 2,' 885 » 2' -288 » I Reste 213 '624 » I II 12 Coucher, linge, habillement 23,774 » 17,755 77 » I 13 Mobilier 9,500 » 7,458 38 RECETTES.— Exploitation II 14 Entretien et réparation des bâtiments 12,000 » 4,581 57 I 15 Frais de transport. 1,400 » 1,309 20 1 1 TArAT/ll\i I 16 Frais de loyer. 14,000 » 14,066 27 NA TURE DES RECETTES PRÉVISIONS CONS flrff II 17 Salubrité et divers 5,814 » 4,195 » * 1 il DÉPENSES D'ORDRE RECETTES EFFECTIVES |(' 1 1) 0 ,).. ¡ .¡u If 1 Produits des ateliers 14,020 » 81,12 'f' ,¡) || 8 Comestibles divers. 8,814 » 6,940 63 3 Porcherie et basse-cour. 3,000 » 1) I 11 Blanchissage 9,200 » 5,882 66 4 Jardin et Prairies .( 142o » 1. 5 Ventes et recettes diverses , Li 12 n Couchu er, linge, 'habillement. 7,700 » 4,344 41 5 Ventes et recettes diverses.

|| Total des dépenses du service pro- — ffi RECETTES D'ORDRE ! JI ota es depenses du sermce pro- 4 31

I pre de l'établissement. ,. 254,479 » 204,034 14 I , , Ateliers 7,700 » II 12 Buanderie 9,200 » [1.

2 uan erle. 9,200 » 36 ,] Il 2° Allocations aux élèves I 3 Porcherie et basse-cour 310 » 909 | 4 Jardin et prairies 9,084 I

|| l' Récompenses aux élèves. 12,800 » 5,907 25 I Totaux 44,734 » i

MOTIFS ET DÉVELOPPEMENTS

f DÉPENSES 10* Chauffage et éclairage I le Service propre de l'établissement Chaffage.,. 10,92046 i 11,90454 I Eclairage 214 80 1, 904 54 DÉPENSES EFFECTIVES Gaz ikq 40 i |I fer. Directrice 10 Personnel BI h. d h 110 Blanchissage 1.200 0.42,288 "S-i • S9! I Î;S88 i u» ■ I Ir ,8- Econome 1 200 » Savons et divers 1,087 91 noni , , ,

?',,tir Ernpl()ïées à l'économat 2,799 84 12° Coucher, linge, habillement Slirveilante genérale 1,998 92 A h t 17 753'<) 1 "Enlretien [[.[[[[[ "lë 15 I 19,755 77 I ersoh VK*rof sseur de dessin 600 » 2.002 1 519,755 77 tUtr,':'îs>- - - • - ■ - - - - - • • - MB 51 e'9nan J 8eiY1'!lJ.nt Pr Achats 4,927 19 | » «o 8 3o8 8 | cuisisur de chant 497 42 1 3» MMooubiilllieer r J j £ ntretien 9 531 19 ! '»4.» I|l| r> 1 nleres et aides 1,956 87 Entretien.,. ,. ,. 2,531 19 j P nfirmiér" , , , ,. 253119 "~38 5e^"neJ p-^Sère 1,299 96 1 4° Entretien des bâtiments | 8er¡¡ el FiU , 1, 2!-!9 96

9nt s C ô - service. 949 86 Travaux et honoraires. 4.000 » I î 'on cierqes 1,249 92 57 295 44 Fournitures et divers. 581 57 t COj 1 IlI f Mécaf rfins - et aide. 4,488 5902 57,295 44 Fournitures et divers || l Voenuieuse 79999 15» Frais de transport | Camionnage J,017 85 1,30920 Camionnage, 29135 S J 1n'30n9 q92n 0 || fumiste r i i : ! ! i i ! : : : : : ! ! : ! : : : : 2 50 £ lû<; - J)" 160 Frais de loyer eic- ^e-BouvïeV;.; : » I 16° Frais de loyer | V/née uvier Loyr 12.000 » lU, 016 27 || U°nnel de culture 5,225 59 Impots et assurances 2,016 27 P, P&()Ilnel p it , , , , , , , , , , , , - 11 Prn0/rfeMnnioeni J ^ses d'atelier 6,999 84 ne' f i MJ?~maitresses 2,441 90 1 7° Salubrité et divers || 1 l\1a't es. ,'f," Salubrité et divers l resse repasseuse 691 96 Eau 863 24 ¡ - buandière. 1 ange., 4. 195 - buandiere 720 Vidange 1,153 50 l « m I ire, trice Séances récréatives, illuminations, jouets, etc 760 20 ( 4,195 » Pifen 20 Gratifications Articles de salubrité (savons, pâtes, désinfectants, 1,418 06 ) ITDI M, t 'd 150 » iî%ée9ti S^éràlè" f-9 Lingère 100 » Mécanicien et aide 150 » DÉPENSES D'ORDRE Repasseuse 100 Il Fumiste. 50 » DÉPENSES D , ORDRE 'lUtî- cono®ât itfA Cuisinières et aides. 200 » Hommes de cuit. 180 » 8° Comestibles divers I ~H~ Veilleuse 100 de peine 120 » R' îcc Veilleuse 100 » — de peine 120 » etc. 656 91 maitres Ses at- IAA Mlles de service. 100 A Facteur. 25 » Lapins, poulets, œufs 365 08 SLai?îf fSf Pot.agè.res, et. c 656 „91 | f r a i s. 1,21180 4tl(Jièr esses. Concierges 150 » -;-- Légumes de saison 3,672 34 fruits irais I,i11 80 l||| 1)' iInUn U », Infirmière et aide 150 » TotaL. 3,280 » Pommes de terre 1,034 50 • Total. 6,94063 ■| bir ectrice 3* Indemnités Il- Blanchissage || ••>— 6„ 00 » Personnel professionnel 1.520 85 | 'Journées 5,882 66 clliter, enseiènanf" î'î01 11 Personnel servant. 983 92 7, 1w 01 1)0 || 1-943 42 Personnel ouvrier. 330 »i , 870 Divers 402 20 1 2» Coucher, linge, habillement | !^b's^eD Frais de bureau, de poste et de cours Emploi du produit des ateliers, ..,.,.,. 4,344 41 | llhta.ir POste 6 1 élé*r"iiiroie ne etna»; * m Imprimés et reliure. 16977 one ^apeterie 505 43 Divers » 30 Enseignement professionnel et exploitation | a 'f,3 b 56 12 Total 1 036 87 DÉPENSES EFFECTIVES | | Ill, 35,722 k' ') 50 Pain 1* Ateliers | 5>72? u^i-, l. 5()(i | kil. ., Ciseaux fentretien). Mercerie huile 95 » vIII. 12,973 86 Ciseaux (entretien) » » Mercerie et divers 3,139 30 || ° Ro wV n «eit - otiére Fournitures pour machines 174 73 Total 3 70 70 3.537 1 porcherie et basse-cour Y; 3.5J7 13 | Bière 193 20 — Total 3.730 33 Papier d'emballage 296 67 TnM 3,70a 70 II viande 20 Vacherie, porcherie et basse-cour 8-Comestibles divers Frais diver et entretien des animaux 491 68 ( Irm8* Comestibles divers Frais divers 21 50 ] 1,436 18 || Achats (15 porcs) 923 » Pr eute lie, tri Comestibles divers Frais divers. , , 21 59 erle, 1Deri e""- 3.386 29 Huile, vinaigre 455 80 Jardin | 4ht. vinaigre, 455 80 - 30 Jardin s- '----.974 27 Poisson 739 69 F..11 e , j o n c, e t c 1003 I L V0|4fU?l. e'799 40 Fromages 1,813 22 Fumier 500 » l Paille, jonc, etc 100 35 |I gi;b• i— er. * 2,99'!22 Café. 99 62 Labourage 460 » Graines, arbustes 217 45 | 6 975 94 Pâtisserie, confiserie. 1,35195 Elagage. „ TotaL. 1,277 80 ^rre/ 975 94 Pâtisserie, confiserie 1,351 95 Elagage » » Tloottaal l 11,2^777 7 880 0 251 30 Confitures 360 61 DÉPENSES D'ORDRE U,g>es-"---..i 1,278 82 Confitures 506 34 DÉPENSES D'ORDRE 2,563 37 tures 360 61 DÉPENSES D'ORDRE | 2,563 37 Total 19^237 21 2° Basse-cour, porcherie et vacherie | 4^'lle,>ts Frais médicaux Luzerne sèche. » » 1 Racines fourragères. 46 » Luzerne verte » » t FOIn sec. , 288 ooi || 807 64 I Dentiste (honoraires,.. 300 Il 1 1 481 47 Prairies. Fumier, » mètres cubes » » | ec.. cubes - »


EXERCICE 1914

COMPTE FINANCIER

- 184 AISTIsTEXE DE aiîA.TinL.LOisr 'AU 96 TABLEAU ,

DÉPENSES W PRÉVISIONS CONSTATÉES s * NATURE DES DÉPENSES du au cours de -< de 1914 L'EXERCICE 1914

DÉPENSES DÉPENSES EFFECTIVES

1 Personnel. 55,480 » 40,483 28 2 Frais de bureau, de poste et de cours. 360 » 336 09 3 Pain. 2,400 » 2.49090 4 Gave. 2,100 » 2,42459 5 Viande: 5,800 » 6,151 69 6 Comestibles divers. 10,500 » 9,276 45 7 Frais médicaux 1,200 » 1,208 57 8 Chauffage et éclairage 8,500 » 8,613 11 9 Blanchissage. 7,000 » 10,449 84 10 Coucher, linge, habillement.. , 3,000 » 3,694 54 11 Mobilier. 1,500 » 1,645 56 , 12 Entretien et réparation des bâtiments. 8,000 » 8,000 » 13 Nourricerie 8,500 » 8,008 39 14 Frais de transport. 4,000 » 1,889 54 15 Assurances et impôts.. 110 » 560 47 16 Salubrité et divers. 3,000 » 3,735 94

DÉPENSES D'ORDRE

6 Comestibles divers 1,050 » 2,161 50

TOTAL GÉNÉRAL DES ———————— ————————— DÉPENSES 122,500 » 111,130 46

RECETTES

m RECETTES w ë NATURE DES RECETTES PRÉVUES CONSTATÉES es au au * BUDGET COMPTE de 1914 de 1914

RECETTES DIVERSES

1 Vente d'animaux. 2,000 » 1,930 60 2 Ventedelait. 3,700 » 2,56125 3 Recettes diverses 170 » 691 13

RECETTES D'ORDRE

Produits consommés sur place 1,050 » 2,161 50 Total des recettes. 6,920 » 7,344 48

MOTIFS ET DÉVELOPPEMENTS

DÉPENSES EFFECTIVES 1° Personnel Personnel Directeur 999 96/

administratif économe 499 94 1,899 89| aaddmmiiniissttrraattiif f | Commis. 39999 Personnel médical | Médecin 2,399 99 I Surveillantes 2,699 88\ l 40,4$^ Suppléantes 4,299 86i Charretier et garçon de service 3,361 09 l Personnel servant Infirmières et filles de service 11,976 07/ 36,183 40 l Nourrices. 9,07654 Personnel à la journée 2,098 75 ; ! Indemnités diverses 2,671 21/ 2° Frais de bureau et de poste Abonnement téléphonique • 336 09 336 09 Fournitures de bureau. » » j

3° Pain 0 190 90 6,898 kilogrammes de pain.

4° Cave 3,785 litres de vin rouge 1,704 59 1 9,421 3,600 litres de bière 720" !

5° Viande 69 3,669 kilogrammes. 6° Comestibles divers Charcut., triperie. 959 15 Lait 1,660 04 Poisson 195 94 OEufs 578 75 £ £ re • • 2,0K 1 8on„ Volaille, lapin, gibier 286 63 Ccnfitures. 12442 6 07 9 276 45 Légumes., 1,805 26 Gâteaux 148 86 Sel, oivre Pâtes diverses. 81 22 Beurre 696 88 304 309,276 Vinaigre 24 09 Fromages divers.. 821 40 Graisse 182 65 Dive s - 22 44 Fruits. 547 18 Farine. 28 01 r.. i., n~ 7° Frais médicaux <) 8 Si Appareils et instruments. 62 49 Médicaments et pansements. 1,146 08 I 1 ,O 8° Chauffage et éclairage Coke 5,349 75 Entretien des appareils j 311 Tout-venant 690 85 d'éclairage 420 » ( 8,61 ij Margotins 107 60 Bougies, pétrole, alcool ( Gaz. 1,99335 essence. 51 56 ) 9° Blanchissage Blanchissage par la Maison des retraite des ménages 8,874 84 j 0,449 Transport du linge envoyé au blanchissage. 1,575 * !

10° Coucher, linge, habillement 4 54 Achats 3,694 54 1 Entretien » » I 11° Mobilier 56 Achats 1,271 66 | Entretien 373 901 1,6 56 12* Bâtiments 000 , Travaux d'entretien • • • 81 00 13° Nourricerie Achats de Belteraves

Achats de vaches 2,910 » Betteraves 456 » ) 8,008 39 Fourrage vert. 867 33 Son et remoulages 1,978 07 ( Fourrage sec 1,721 99 Vétérinaire 75"

14° Frais de transport Avoine 516 66 Carrosserie 298 65 ) <$9 54 Avoine 51 6 646 8 1 Sellerie 81 75 1,889 54 Fourrage. 392 48 Sellerie 81 75 j Vétérinaire 339 » Voyages 261 15° Assurances et impôts divers Assurance 109 94 ) jgO 4' Droits d'octroi.. 213 53 ?

Taxe de curage d'égout. 237 1 16° Salubrité et divers Eau 2,076 76 Entretien des cours et j 735 9!

Nettoyage de filtres. 320 » jardins. 29895 3, oi Vidange 338 80 Subvention pour l'état civil 100 » l Savons, potasse, etc 248 73 Divers 352 70


EXERCICE 1914 COPTE FINANCIER

— 185 —

.A.ONT ONT EXE DJ.ATOY

TABLEAU 26

DÉPENSES

50 S DÉPENSES DÉPENSES S ? NNA.Tn,UTTRnE DES DÉPENSES- prévues constatées 0; URE DES DurEjPtE.c~NSoE.M S AU BUDGET AU COMPTE "- de 1914 de 1914

DÉPENSES EFFECTIVES 1 IPersonnel 65,045 » 64,428 56 Frais de bureau, de poste 700 » 729 51 3 T,

3 Pain 15,200 » 8,900 70 4 Vin, bière. 6,100 » 5,106 75 5 Viande 21,000 » 13,45040 6 Comestibles divers 45,370 » 28.673 79 Frais médicaux 4,000 » 1,823 68 8 Chauffage et éclairage 21,200 » 12,722 51 gBlanchissage 21.000 » 9,560 35 10 Coucher, linge, habillement. 7,000 » 8,772 10 1t M bT '6 Mobilier 5,600 » 4,258 46 Entretien des bâtiments. 10,000 » 10,125 » 13 F * 13 ral de transport, chevaux et VOitures. 12,100 » 8,25124 14 Assurances et impôts » » 190 75 Salubrité et divers 8,485 » 6,567 24 Total.. 242,800 » 183,56104 diminution (Budget rectificatif) 30,000 » Reste. 212,800 »

RECETTES

RECETTES

prévues constatées au budget au compte de 1914 de 1914 RECETTES EFFECTIVES

ente d'eaux grasses, vieilles graIsses, etc. 240 » 227 57 Ventes diverses. , 60 » 82 91 dettes diverses 50 » » » Total des recettes. 350 » 310 48

MOTIFS ET DÉVELOPPEMENTS

DÉPENSES

1* Personnel

Personnel Directeur 600 » ) administratif Econome. 3,278 95 4,27895 Personn-«e'l v Indemnitésdiverses. i s'™95 P»2S' | ■««="> 3,600 » | 3,600 ? t M e d ecin. 3,600. j 3.600.

Préposé. , , , , , , , , , , 836 43 I 6 garçons de service. , , ., , , 5,296 26 J Personnel 1 surveinante. 1.21312 Personnel J 5 suppléantes 5,647 42 ( hospitalier 35 filles de service 222,' 791 94 ( 4r8ç> ,»QdV i oRd= I 3 infirmières 124 91

1 femme de concierge., , , , , , , , , , , 781 46 ] [ Indemnités 10,237 01 ) ¡ 1 journalier 342 51 1 Personnel 1 cuisinière 1,977 32 f pi-oressionne 1 Il 1 chauffeur permanent 2'685 » 7,615 06 pBtr«~eessssttoonnnn<e'! t 1 — pour l'hiver. 1~8401 Indemnités et divers 1,326 22 1 1 64.428 56 2° Frais de bureau et de poste Frais de poste 102 75 } Frais de bureau. , ., , , 112 41 ( rna ci Téléphone. 483 80 l) Affichage et insertions 30 55 30 Pain. — Pain : 22,881 kilogr 8,900 70 1 8,900 70 Vin : 8'186 litres 3'961 75 l 5,106 75 4 4° Vviin n, mbieèrree 1 Bière : 5,725 litres. 1,145 » 5,106 75 50 Viande Viande de boucherie : 8,017 kilogr.. 13,329 60 ) 13,450 40 & 5. vviiaannddP e J i Viande de cheval : 64 kil. 400 , t20 80 S m40 6° Comestibles Poisson 125 02 Report 17,704 34

Graisse. , , , , , , , 388 80 Plantes potagères.. 763 77 I Beurre et "\gètaliD". 1,987 01 Pommes de terre 1,552 41 J Lait. ,. 6,740 24 Fruits 464 10 Fromages 1,907 45 Huile, vinaigre 229 44 (. 08 c„ OEufs 3,;01!)I) Légumes. 1,815 14 1 Pâtes. 639 41 Volaille, 1. 230 34 Café 616 » Charcuterie. , 2,611 78 1I Sucre 331 29 Pâtisserie. 670 44 Confitures., 1.267 22 Divers 1,632 03 A reporter. 17,704 34 8° Chauffage, éclairage Houille 9,706 20 Report. 10,075 06 1 Lampes à incan- Electricité. 1,645 05 descence 368 86 1 Electricité 1,645 05 descence 368 86 Gaz 903 10 } 12,722 51 A reporter. 10,075 06 Divers 99 30 J 9° Blanchissage Blanchissage au dehors 9,560 35 j 9 560 35 Divers » ( S,.)WJ~ 10° Coucher, linge, habillement Achats divers 8,697 30 ) Menue paille d'avoine 4 80 > 8,772 10 Entretien 70 » ) 11° Mobilier Achats. 3,214 17 1 4 258 46 Entretien 1,044 29 j 4,258 46 12° Entretien des bâtiments Menues dépenses d'entretien 125 » J in ..«r» Travaux et honoraires 10,000 » I 125 » 130 Frais de transport (chevaux et voitures) Transports des enfants et du personnel 4,205 89 ) Camionnage et divers. 3,62110 8,25124 Carrosserie 424 25 /| 14° Assurances et impôts Prime d'assurance 190 75 II 15° Salubrité et divers Eau. 3,142 15 1 * * » * * * * * * * * 642 70 Cours et jardins 642 70 f ) Encaustique, savon, sel de soude 1,553 49 1 <;c,<;79!

Désinfectants et divers 1,228 90 )