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Title : L'Ouest-Éclair : journal quotidien d'informations, politique, littéraire, commercial

Publisher : (Rennes)

Publication date : 1923-09-21

Contributor : Desgrées du Lou, Emmanuel (1867-1933). Directeur de publication

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Language : French

Format : Nombre total de vues : 135307

Description : 21 septembre 1923

Description : 1923/09/21 (Numéro 8042).

Description : Collection numérique : Fonds régional : Bretagne

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k647404v

Source : Bibliothèque nationale de France

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32830550k

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 26/11/2008

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Etat d'esprit x x et procédés américains La `Boîte aux Inventions

l.eb Etats-Unis occupent aujourd'hui la premère place parrrti les grandes puissances industrielles.

Ce résultat provient, en grande partie, de l'amélioration constante et du développement de l'outillage américain.

Mais à quoi est dù ce progrès continu de l'outillage que l'on constate aux Etats-Unis depuis bien longtemps T

Les causes en sont diverses

En premier lieu, il faut noter les qualités particulières des compatriotes d'Edison qui ont l'esprit très inventif. La recherche d'une invention mécanique n'est pas un travail pour l'Américain c'est, pour lui, un plaisir comme la musique on la peinture pour d'autre» Individus.

Al. Henry Crosby Emery l'a furt bien indiqué Uoe caractéristique de l'Américain, a-t-il écrit, est son habileté dans l'invention, combinée avec une aptitude particulière à se servir de la machine. Il ne possède ni la patience laborieuse du travailleur manuel, ni le sens esthétique du véritable artisan; mais sun sens pratique trouve un plein développement dans la production de grandes quantités de produits uniformes par des moyens mécaniques. Une seconde caractéristique est la rapidité avec laquelle les inventions faites par d'autres, ont été adopté** et perfectionnées aux Etats-Unis.

Ces facultés d'invention trouvèrent un i-hainp d'application particulièrement propice aux Etats-Unis, car les ouvriers n'étaient pas, là-bas, assez nombreux pour les industries qui augmentaient en nombre et en ac;ivilé.

U'abord, les immigrants étaient, en majoilé. des individus qui n'avaient aucune formation technique ils étaient aptes à faire ,les manœuvres, mais non des travailleutn spécialisés. Et, d'autre part, parmi les ouvriers connaissant un métier, ayant fait un ipprentissage complet, un bon nombre •taieut attirés par la perspective de devenir t; .pions dans. l'Ouest, américain et de s'y créer nie vie indépendante.

tt. y avait donc pénurie de bons ouvriers. feule, la machine pouvait suppléer à cette -nsuffisanr« et compenser l'élévation du prix ̃ lu travail manuel. Le besoin d'économiser u main-d'o;uvre a poussé les industriels amétcains, d'une part, à accroître, autant que i'ossible, la puissance de letu outillage, et, 1 autre part, à s'ingénier pour diminuer l'inerventluii de l'individu dans l'utilisation de 'jt outillage.

Le développement de l'outillage mécanique J'a d'ailleurs pas rencontré aux Etats-Unis, le la part des salariés, l'hostilité qu'il fouu-vail au même moment en plusieurs de nos ,iuys d'Europe.

Aux Etats Unis, la machine trouvait, en [uelque sorte, le champ libre devant elle; clie augmentait les possibilités de travail et lie sain. Loin de la redouter, les ouvriers eue sont eflorcés et continuent u s'efforcer d'en per!ectionner l'emploi, n'ayant qu'un but augmenter le rendement de tout travail et, par -uite, leur salaire.

Dans de nombreuses usines, on encourage les ouvriers, le plus souvent au moyen de à à s'intéresser aux améliorations de tirait dont sont susceptibles les outils et les machines qui sont à leur service.

11 n'est pas rare, eu effet, qu'un ouvrier intelligent, faisant manoeuvrer constamment la même machine, trouve une ingénieuse modification de détail en vue de diminuer son t-Hort ou d'augmenter sa production.

Ci s modifications peuvent se traduire parfois par une sérieuse économie pour l'indusiriel. Celui-ci a donc tout intérêt à les provoquer et a les encourager. Aussi, afln d'en aesurtr le profit à l'ouvrier qui les découvre, une boite est souvent placée ù l'entrée de l'usine. Le travailleur y dépose, le cas échéant, une note, signée de lui et indiquant l'idée qu'il a conçue. Le contenu de la boite est retiré de temps à autre et les notes sont examinées par un C:omité qui jure, s'il doit ,'Il non '(-s i<?t»Mi-

Si une ii: vi- •i j'i.-e on considération, son .tuteur touche une prime plus ou moins élevée suivant importance de la suggestion. lte plus, en de nombreuses usines, il est de legle que. si un ouvrier trouve un procédé pour augmenter le rendement de la machine qu'il dirige, quel qu'en soit le résultat, on ne modifie pas son tarif de salaire il peut ain•>1, daiiti certain- c as, gagner des sommes ,-levées.

Ce n'est pas ;.eulein.;iii sur leurs ouvriers que cumptent les chefs d'industrie améri. rait)!- pour inventer des procèdes nouveaux nu uineliurer des procédés anciens dans* In plupart des grandes usines, il y a des spéialisttt qui ont pour unique tache de chercher des perfectionnements. 4 Rien (l'étonnant qu'avec une telle organisation et un tel étal d'esprit citez ses dirigeante, l'industrie des Etats-Unis soit en roi smut progrès pour le plus grand profit de? employeurs et des ouvriers

Max TURMANN

Professeur ci l'Université tle Fribourg. LE STATUT DE TANGER Londres, 20 septembre. L'Agence Reuter croit savoir que le? experts britannique, trancuit et espagnol reprendront ù Londres. 4 la fin de ce tnuis, les réunions relatives ;s _Uitm rt« Tanger.

LA SITUATION

Le réchauffement de l'Entente

Quand, après avoir adressé à l'Allemagne tant de sommations inutiles, nous avons décidé de procéder à l'occupation de la Ruhr, qui avait été depuis longtemps proposée par M. Lloyd George, M. Bonar Law, chef du gouvernement anglais, souhaita à M. Poincaré bonne chance. Les Anglais étaient d'autant plus sceptiques sur l'efficacité de la pression exercée sur le Reich dans la Ruhr, que toutes sortes de puissances britanniques politiques, économiques et financières entretenaient la résistance des Allemands. Or, voilà que le chancelier Stresemann a annoncé que la bataille de la Ruhr était perdue il parle publiquement de négociations directes; il reconnaît le principe de l'évacuation progressive de la Ruhr nu fur et à mesure des paiements du Reich on commence même à dire que le. Reich serait décidé à effectuer bientôt un paiement.

Voilà des faits, Les Anglais ne comprennent que les faits. Il n'est pas étonnant que M. Baldwin ait été convaincu par les faits, ceuxci ayant été exposés, élucidés, mis en valeur avec leur signification exacte par M. Poincarré.

Il est bien tard. Mais le destin de la France est d'être toujours en avant et de toujours souffrir du retard de ceux qui doivent prendre part à la tâche commune. Si la cordialité de l'Entente ne s'était pas refroidie, la capitulation de l'Allemagne se serait produite au temps où la situation monétaire de l'Allemagne n'étnit pas catastrophique et le monde économique serait moins déséquilibré. L'Allemagne va céder, dit le Daily Mail; elle n'aura certainement pns d'encouragement de la part du gouvernement anglaise, ni publiquement., ni tacitement Il', Et co journal anglais prévoit que, lorsque M. Poincaré sera (invaincu que le gouvernement allemand s'est décidé à payer honnêtement les réparations, il ira jusqu'à aider l'Allemagne à ramener la vie normale dans In Ruhr, et à ne limiter qu'à un simple contrôle l'activité des forces francobelge, lesquelles sauvegarderont simplement le-prestige de la France qui sera toujours à même dé se servir de la Ruhr comme garantie. Nous souhaitons qu'il en soit ainsi et que l'Angleterre, tirée de l'erreur, reprenne sa politique de confiante collaboration avec la France. On a dés raisons de croire que Pentrevue d'hier aidera à ce résultat qui garantira la piix de l'Europe.

P.-O. DOLBKHT.

HORRIBLE DRAME

EN ANGLETERRE

Un ouvrier coupe les poignets de sa fille et se tranche la gorge

Une femme meurt d'épouvante Loxunt>, ?0 scptcnibic Un drame épouvantable s'est déroulé avant-hier, à Corington (Lancashire). D'une maison où vivait un plombier partirent soudain des cris horribles et des voisins en pénétrant dans la cuisine d'où venaient tes hurlements, se trouvpretii en présence d'un spectacle terrible. La petite tille du plombier, âgée de 5 ans, avait eu les deux maans coupées avec un rasoli, et ses deux pauvres petites mains étaient encore ensanglantées Sur la table La femme du criminel s'était évanouie de terreur et gisait inanimie sui le sol. ainsi qu'une femme âgée, propriétaire de la maison où vivait le ménage, qui portait ellemême à la tête des blessures graves faites à coups de pelle. Quant au plombier, il s'était tranche la gorge.

Une voisine, en voyant le terrifiant tableau, mouru. de frayeur. On ne sait il quel mobile il faut imputer le crime.

M. WILSON CANDIDAT EN 1924 ? Chicago, 20 septembre. Suivant la Chicago Wroodrow Wttson sera candidat démocrate a la présidence des Etats-Unis en Iîî2i.

On voit que cet enfant a ,reçu une bonne éducation. Il est charmanl, bien élevé

J'vous crois, Madame papa ni'a dit de toujours être poll avec les vieilles dame».

Notre petite enquête sur

le brevet élémentaire Le ministre

de l'Instruction publique, M. Léon Bérard,

nous dit son opinion

Bien des observations ont été présentées dans les colonnes de l'Ouest-Eclair, au sujet du nouveau régime du brevet élémentaire. Ces observations, je les ai résumées pour M. le Ministre de l'Instruction publique, et voici, en substance, ce que NI. Léon Héraril a bien voulu me répondre

« C'est pour la troisième fois qu'a fonctionné cette année le nouveau régime du brevet élémentaire, mais c'est la première fois qu'il a soulevé quelques critiques celles-ci ont été présentées surtout dans quelques départements, l'Ille-et-Vilaine, les COtes-da\ord, le Tarn, où il est possible que les jurys se soient montrés un peu trop sévères. Il est possible aussi que les établissements aient présenté, cette année, dans ces départements, des candidats plus nombreux et moins sélectionnés que les précédente années.

Une institutrice d'Ille-et-Vilnine, dans l'enquête ouverte par l'Ouest-Eclair, a dit sur ce sujet des choses très justes le brevet élémentaire conifère le droit d'enseigner l'examen doit donc présenter une certaine difficulté.

« Ceux qui se présentent à cet examen sans vouloir enseigner se trompent de route; ils devraient se présenter au brevet d'enseignement primaire supérieur, qui porte sur le mêmes programme que le brevet élémentaire, mais qui, n'étant qu'une simple attestation d'études, peut être délivré plus libéralement. Le brevet élémenlnire de capacité, au contraire, n'est pas seulement la sanction des études faites au Cours complémentaire ou à l'Ecole primaire supérieure c'est une licence d'enseigner il ne. doit être donné qu'à 'dés jeunes filles ou (1 des jeunes gens aptes à l'enseignement.

A dire vrai, le mot élémentaire crée parfois une confusion. Il peut faire croire que le brevet sanctionna te» études de 1 école élémentaire. Ce n'est point cela. Il est élémentaire par comparaison avec le brevet supérieur mais Il n'a rien voir avec les programmes de l'école élémentaire c'est le certiflcat d'études qui correspond à ces programmes.

Certes, le brevet élémentaire est maintenant d'un niveau plus élevé qu'il y a trois ans mais il était nécessaire de le relever pour que, dans l'enseignement public comme dans l'enseignement privé, les instituteurs et les institutrices eussent une instruction suffisante. O. A. Des malfaiteurs attaquent

deux employés de tramway et leur volent 142.000 francs Marseille, m septembre Deux employés de la Compagnie des Tramways, portant au dépôt des Chartreux, le montant de la paye des employés et ouvriers, soit 142.000 francs, ont été attaqués, entre midi et 13 heures, non loin du dépôt, par deux individus. Le premier des employés, NI Padovani, 5J ans. blessé d'une balle dans le ventre, est dans un état désespéré; le second, M. Nogues, 45 ans, blessé d'un coup dé matraque à la tète, a pu, après pansement, faire le récit de l'acression. Les 142.000 francs ont été emportés par les agresseurs.

Voici le réoit que fit Ni. Nogues de l'agression

« Mon camarade Padovani portait le saccontenant les 14^.000 francs. La somme se composait de coupures de 100, 50, 20, 10 fr., ainsi que de 1.300 fr. en monnaie blanche et 110 fr. en gros sous. Cette somme était (îestince à la paie des employés du dépôt des Chartreux. Nous nous trouvions sur la plateforme avant d'un tramway Saint-Ginest-Cliartreux. Soudain, une automobile s'arrêta près du tramway qui était stoppé à l'arrêt de la traverse des Chartreux, immédiatement après le pont. Nous crûmes qu'elle s'arrêtait, suivant le règlement .lorsque brusquement deux hommes en sortirent et sautèrent sur le marchepied de la motrice. Avant que nous ayons pu faire un seul mouvement, l'un des individus me porta un violent coup de matraque il la tète et je perdis connaissance. l'adovani avait sorti son revolver, mais l'un des bandits lui tira une halle iL bout portant. Pariovnni, très grièvement blessé nu ventre, s'effondra. Quand je repris mes sens, le sac avait disparu et les bandits avaient pris la fuite dans leur automobile.

UN PROPRIÉTAIRE MENDIAIT. Paris, 50 septembre. Hier soir, un men¡liant importunait les passants sur le pont de l'Aima. Arrêté et amené au commissariat du drus Caillou, il a dit s'appeler Prosper 1\la« J'ai, dit-il, deux maisons dans une localité de la.. boulimie sml, du. côté (le Fonlenayaux-Roses, mais mes locataires ne me paient pas parce qu'ils ont p-?rdu leur situation pendant la guerre. Comme il faut que je fasse les réparations pour que mes immeubles ne tombent pays en ruine, j'al pris la résolution de demander aux passants cûïsus l'argent quai me manque.'

Le commissaire a invité cet étrange propriétaire Il se tenir sa disposition.

L'Allemagne avoue maintenant qu'elle ne peut plus attendre Elle cédera à la France pour éviter une catastrophe

Berlin, 20 septembre, Tous les journaux allemands commencent à reconnaitre publiquement les fautes commises par le cabinet Cuno dans l'affaire de la Ruhr. Celui-ci n'a soutenu la résistance passive qu'au moyen de millions de marks-or jetés dans ces territoires la population a été achetée, corrompue. Non seulement les classes pauvres ont vécu de dons publics, maie les milieux économiques ont reçu de larges crédits qu'en général ils ne songent pas il restituer, puisque la crise se maintient.

Le correspondant du Daily Sews il Berlin. qui s'est montré jusqu'ici remarquablement bien informé de ce qui se passe et de ce qui se pense dans les milieux officiels allemands, déclare que le cabinet actuel se rend nettement compte qu'a moins de mesures immédiates prises pour régler la question de la Ruhr, le chaos financier qui augmente d'heure en heure et qui est dû entièrement à la politique du gouvernement de Ni. Cuno, aboutira inévitablement il une catastrophe. Au cours des conseils de Cabinet qui ont eu lieu mardi et hier, les trois solutions suivantes ont été discutées

1° La continuation de l'appui financier en vue de la résistance tfan6 la Ruhr par l'impression de billets de banque

•2° Réduction graduelle de la résistance passive

3° Renonciation à la résistance passive, pourvu qu'une ou deux concessions politiques peu importantes soient accordées par ta France.

Bien qu'aucune décision n'ait été prise, dit le correspondant, on a des raisons de déclarer que le gouvernement allemand vâ adopter la troisième solution..

UN PROJET DE M. STRESEMANN -L* ChutceUer la propriété industrielle allemande pour contracter un emprunt international et payer la France en or

LONDRES, 30 septembre. Le correspondant des Daily News à Berlin croit savoir que NI. Stresemann aurait préparé un memorandum dans lequel il expose en détail le point der

vue allemand sur la question de la Ruhr et celle des réparations.

Ce mémorandum serait déjà entre les maina du Gouvernement belge et le Gouvernement allemand attendrait une réponse d'un moment à l'autre.

Les trois pointe principaux de ce document seraient les suivants

1° L'Allemagne seruit prête cesser la ré» sislunce passive moyennant la libération des Allemande arrétés dans la Ruhr et l'autorisation puur les Allemands expulsés de rêvenir dans lu Ruhr.

Le Reich estime, en effet, que les 150.000 fonctionnaires expulsés par nous doivent être réintégrés, que la production,des territoires occupés ne doit plus être soumise à aucune entrave et que la libre exploitation des chemins de fer doit lui être restituée. Une Commission mixte franco-germano-belge réglementerait en détail, sur place, dans la Ruhr mime, les modalités de la reprise du travail. 2° L'Allemagne serait prête à rechercher Ils moyens de payer au titre des réparations une fioinmp plus élevée que le montant de 30 milliards mentionné dans la dernière offre de Ni. Cuno.

3° Le gouvernement allemand serait prêt 4 former en Allemagne un trust international, à mettre une hypothèque générale sur les industries allemandes et il. remettre il. la Commission des réparations les obligations de toutes les entreprises industrielles allemaa» des.

En d'autres termes, le Reich, contraint par la nécessité, se résignerait à engager la propriété industrielle, foncière et bancaire allemande pour se procurer des crédits a'l'aide desquels il acquitterait ses dettes envers la France et les autres alliée. Le montant de cette hypothèque est évalué 50 milliards da marks-or au minimum et à 70 milliards au maximum. Une Commission internationale serait constituée cette hypothèque, ̃Commission (lotit lès membres seraient an majorité français.

Si le projet du chancelier était agréé par les gouvernements français et belge, le Reich contracterait des emprunts étrangers dont la réussite parait assurée d'avaixe. n s'emprerserait alors d'effectuer entre les mains de ses créanciers un premier paiement en or. La Ruhr serait évacuée au fur et mesure des paiements.

Tout va bien: le Premier anglais se déclare satisfait

de son entrevue avec M. Poincaré

hl. BALDWIN, premier ministres anglais, quittant son hôtel, ci Paris

Paris, vu septembre. Le Plumier .Ministre britannique et Mme Stanley Ualidwin, ont fait. dans la matinée, quelques courses personnelles dans Paris. De retour a leur hôtel, vers 11 heures, ils en sont repartis il midi, en compagnie de M. Davidson, secrétaire particulier du Ministre, pour se rendre à \'ersaillcs, ou ils ont. 'léjeûné. llans l'intimité.

YF.ns.uii.ES, 2u sppti'iubrc. (.'et apiès-midi. après avoir déjeuné, NI. Baldwin accompagne (IL Mille Baldwin et de trois amis ont visité le rhateaj de Versailles et plus particulièrement la galerie des glaces où fut flgiif le traite de Versailles. Ils ont été reçus dans l'escalier de marbre par Ni. Péiate, conservateur adjoint. Ni. Baldwin ainsi que Mme Buldwin et leurs trois invit.és, ont regagné ensuite Paris.

NI. et :\fille Stanlev Baldwin parttront demain il midi, pour Londres.

M. Baldwin rend uisite à M. Poincaré PARIS, SO septembre. M. Stanley Baldwin. accompagné de M. Davidson, son te-

crétaire particulier, est arrivé à pied, à 18 h. 20, au ministère des Affaires étrarl. frères, où il a eu une entrevue d'une dizaine rle minutes avec Ni. Raynond Poinraré. Il a exprimé au président du ConseiJ tout4 sa satisfaction pour la première entrevue q-j'il a eue avec lui et il a déclaré qu'il avait été très sensible aux attention» dont il n'avait cessé d'être l'objet pendant son sejour en France. Cette brève entrevue a été très cordiale.

Les deux « premiers » se reverront

dans quinze jours

On dit que dans quinze jours M. Baldwin reverra Ni. Pcincaré, peut-être à Parte, peut-étr« Londres MM. Theunis et Jaspar seront présents. En tous cas, NI. Poiacait. a déclaré a* jourd'hui, au Conseil des Ministres, qu'il • conservé de «m entrcllen avec M. Bkldwtoi une impression excellente, impre .ion qu'il a fait partager ses coili'.èg<ues.

L'ENTREVUE DE PARIS

ET L'OPINION

La presse français

Le Temps

« Dans leur conversatiou, M. Baldw!n et .Ni Poincaré pouvaient entrevoir le monent où la funeste résistance passive de l'Alltmagne ayant enfin cessé, la politique française et la politique britannique se retrouveront confondues en un cours paisible et fécond. Tout ce qui hâte la cessation de la résistance iillemnndp (aucune négociation avec l'Allemagne n'est possible auparavant!, rapproche aussi Ip resserrement (le l'entente cordiale.» L'Intransigeant

« Aujourd'hui l'Allemagne s'avoue vaincue. Notre victoire ne peut plus être contestée. 1,'accord retrouvé hier entrp l'Angleterre et la France ne fera que précipiter les événements il ne s'écoulera pas longtemps avant que nous touchions le bénéfice de cette net*reusp évolution.

« On connaît assez NI. Pnincaré pour savoir qu'il n'est pas d'humeur céder, surtout au moment on la réslstunre allemande est sur 1P point de s'effondrer. Peut-être n'a-t-il pas convaincu Ni. ftaldwin (rue sa polittnue fût la meilleure, mais les objections « (le principes sont levées. Et comment le sont-elles, sinon nar l'évidence du fait que l'opération de la Ruhr n'a nroduit aucune de ces vairstrophes ni de res calamités en raison desquelles le gouvernement britannique refu|£> son approbation et se tenait à l'éout ï »


-La Croix

• Le communiqué d'hier qui ne vise évidemment qu'un état d'esprit général et ialase subsister les divergences de vues et d'intérêts dans le détail, a produit la meilleure impression, tant en France qu'en Angleterre. Après la récente période d'anxiété, elle a causé dam les esprits un véritable soulagement. Le Journal des Débats

Nous ne céderons donc pas. Mais, en persistant dans notre attitude, nous croyons en conscience rendre service à nos Alliés aussi, et à l'humanité tout entière dont la sécurité exige que les trouble-paix soient rendus inoffensifs. M. Baldwin ne peut pas méconnaître la force de ces raisons. S'il n'est p6s encore tout à fait convaincu, li admet que nous achevions librement l'expérience. Il ne resta donc à M. Stresemann qu'à cesser le chantage et à se soumettre. >

La presse anglaise

1.e Daily News

Les deux Premiera ministres français et britannique non seulement purent établir leur commun accord de vues mais ne purent découvrir aucune différence de principe qui puisse empêcher la roopération des deux pays. De cela dépend l'accord et la paix du monde.

Le Morning Post

MM. Baldw:n et Poincaré n'ont pas pensé .eu'il fnllaU garder plus longtemps leurs pays éloignas l'un de l'autre. Aucune amélioration de l'industrie britannique n'aura lieu, tant que la France ne se sentira pas en sûreté.

L'Evening News souligne l'importance de l'entrevue d'hier entre MM. Baldwin et Poincaré et en augure bien pour les négoriations à venir.

La Poil Malt r.nzrtte fi VFvenivg Standard ne voient, par contre, rien qui change la situation

L'accord, disent-ils, a toujours existé sur l.es principes de la question des Réparations. Ce sont les moyens qui diffèrent et rien n'annonce que les deux hommes d'Etat aient dit en leur entretien quoi que ce soit qui puisse rnpprocher h cet égard les vues anglaises et françaises.

Le Star ne fait pas de commentaires. Faut-il prolonger la durée

des saisons balnéaires ?

Et, pour y arriver faire commencer Ies vacances le 1" juillet 1

Faut-il prolonger la durée des saisons thermales, balnéaires et touristiques 1 La question a été posée. La généralité des intéressés et leur nombre est grand a répondu par l'affirmative. On a observé qu'avant i« 15 juillet et après ie 1S septembre, il y a moins d'encombrement dans les stations, que les villégiaturants y gagnent en soins attentifs et que des conditions de séour molns onéreuses peuvent leur être fait«e. Les avantages de la prolongation des saisons sont donc certains. Mais la prolongation est une chose et avancement en est une autre. Le 15 Juillet n'est pas une date extrême. Potirquoi n'irait-on fn villégiature dès le 1<* juillet ?

C'est un de tins lecteurs, très compétent de par sa fonction, M. Herpe, président de l'Union Syndicale des Hôteliers des Côtesdu-Nord, qui noun soumet ceitj suggestion. Tout le monde y gagnerait, noue écrit-il êft aub*ua»(«, Lpo îuitriLti» ct'itbura combien de ®aux QUI sutit vriu ̃>, <d visiter notre Bretagne dit 1" tiu M nniU. l'ont quinze niéfaute de place dans les hôtels, le confort qu'ils auraient désiré 7 le personnel de ces mêmes hôtels, trop su'mené pendant ces trente Jours l'ensemble des fournisseurs, qui ont mille peines a répondre à la demande d'une clientèle survenant en trombe. Il faut trouver le moyen de décongestionner nos pliages il n'y en a pas d'autres que celui-là. Avancez la saison de 15 jours Mais les vacances scolaires ne commencent que le 15 juillet, ou môme plus tard T Justement ouvrez, ou plutôt fermez les portes des écoles dès le 1" juillet, et, du coup, vous permettrez iL vos enfart' de jouir des jours ensoleillés de ce mois splendide. Avancez, parallèlernent. les vacances administratives. La période d'activité dé noire rét;inn s'ouvrira plut tM et les prx<ibilité. fil' confort augmenteront d'antan,

̃ T,e* vacances le i« Juillet, nour les écoliers. et pour leurs papa? 1 Evidemment, Il y a des ob'ections, et quelques-unes sont serletaes, eeHes des universitaires et c*l)es rirs chasseurs entre autres. L'idée dP notre correspondant tant néanmoins d'être retenuo pour examen.

N'entrepîen^z Jamal» un vaymte quelconque collectif on Individuel en Franre on fi l'Mranicer. sans demander préalablement <1p« rerrseifmemenb an • Sçrrlrç de. Voyaj«»« pnttr fou? do Vfïttrtt

LE RÈGLEMENT DU CONFLIT et les pouvoirs de la S.D.N. PARIS, 20 septembre. Ce n'est pu sans difficultés que le Conseil de la S. D. N. a pu clore l'incident italo-grec dans sa séance de ce matin, en prenant une décision qui écarte fort sagement l'éventualité d'un débat public, vraiment inopportun avant l'évacuation de Corfou.

Lord Robert Cecil, d'accord avec' NI. Salandra sur le fait que l'incident était réglé, a néanmoins demandé qu'il fut permis au Conseil d'interpréter publiquement les articles du pacte intéressé.

Après une délibération assez longue, le Conseil s'est prononcé sur ce point spécial de l'ordre du jour, officiellement lntitulé l'examen de 1a question relative il. l'interprétation du pacte ».

Le président, vicomte Ishii, a fait la déclaration suivante

Certaines questions d'interprétation de divers articles du pacte, relatives aux pouvoirs du Conseil et d'autres questions de droit international, ont fixé l'attention de plusieurs de mes collègues. Je crois qu'il serait nécessaire de les résoudre, afin d'éviter à l'avenir toute divergence d'opinion à leur sujet et ai faciliter la tàche de la S. D. N. C'est pourquoi je crois devoir proposer au Conseil de décider qu'il procèdera, avec l'assiatance de juristes, il. nue étude réfléchie et approfondie de ces problèmes délicats at qu'il examinera sans délai les méthodes les mieux appropriées à cette fin. »

Cette décision, unanimement adoptée, écarte toute discussion, au moins provisoirement. En somme, l'interprétation des articles ]0 à 15 du pacte va faire l'objet d'un examen de la section juridique de la S.D.N. Mais il faut prévoir que cet examen juridique se prolongera au delà de la session actuelle de l'Assemblée

En tout cas, aucune discussions publique ne peut plus compromettre le succès du règlement de l'affaire de Cortou, et l'évacuation imminente et nécessaire de la ville. Lord Robert Cecil a déclaré qu'il était heureux de constater que, pour l'avenir, l'interprétation du pacte sera fixée. On croit; comme on l'avait déjà indiqué, que c'est la Cour de justice de La Haye qui serait chargée de cette interprétation. Certains pourtant estiment que c'est Je Conseil lui-même qui se chargera do cette tache.

n est évident qu'en théorie, le conflit relevait de la S 1). N., et il est souhaitable que celle-ci soit assurée d'un fécond avenir. Mais il faut remarquer que, dès sa naissance, l'Amérique s'en est désintéressée et que l'Angleterre, au lendemain du Tra.ité de Versailles, dont est issue la S. D. N.. a ruiné l'œuvre de ce traité en encouragent l'Allrmagne à ne pas l'appliquer.

Si le geste de M. Mussolini a ct.ft fâcheux, il était reu conforme :1 l'int^rCt français dc nous faire, d'accord avec les Anglais, 1rs champions du peuple grec, coupable à notre égard de graves erreurs et m6me de crimes. Comme le fait remarquer M. André Llchtenberger, quand le commandant Montalègre fut n^apslno dans la Ruhr, nous n'avons pas usé de la méthode- fracassante de NI. Mussolint, et quand nous avions a punir les manquements multipliés de l'AUem.i^ne. nous n'avonr occupé la Ruhr qu'après des années de patience et de sommations.

Dnns l'état d'Incertitude où se trouve l'Europe, nous devons strictement limiter notre champ d'iuMinii nmU il, jour oÙ les nations qu'elle» int ?tèt VnûMt\an dp la France Il(' leur fera pns dêrniit On le sali bien en Angleterre.

Octnvfi Aubert.

LE CONSEIL DES MINISTRES

des ministres i>0 septembre. Le Conseil des ministres a duré de 9 h. 45 à 12 h. 4f>. M. Poincaré a mis le Conseil nu courant fin la situation extérieure NI. Le Trocquer, ministres des Travaux publics, n rendu compt? de sa tournée d'inspection dans la Ruhr. A l'issue du Conseil des ministres. tes membres dn Gouvernement ont déjeuné avec M. Alexandre Millerand.

LES DIMANCHES DE M. POINCARÉ PARIS, 20 septembre, M. Poincaré se rendra dimanche prochain en Meurthe-et-Moselle. A Champenoux, il présidera à l'inauguration du cimetière militaire Il asoistera à l'inauguration du monument élevé il la Croix des Carmes. & la mémoire des mort% du Bois-le-Prétre, puis ensuite se rendra Toul. Dans chacune de ces localités. M. Poin- <"nrp prononcera un discours.

LA REVOLUTION ESPAGNOLE Le gériéral Primo de Rivera organise les Somaten

Madrid. 20 septembre. Dans la lettre qu'il a adressée au roi pour justifier le décret concernant l'organisation du « Somaten • ou garde civique dans toute l'Espagne. le général Primo de Rivera rappelle que l'institution du somaten de Catalogne rassemble tous les hommes de bonne volonté, amis de l'ordre et désireux de bien remplir leur devoir de citoyens. En conséquence, le général propose que la même institution soit étendue à toute l'Espagne. Ce serait là, pour l'autorité, un secours puissant.

Voici les principaux articles du décret signé par le roi ù la demande du général ARTICLE 1". Le somaten est institué dans toutes les provinces espagnoles et dans les villes de .souveraineté du territoire marocain. ART. 2. Pourront s'enrôler dans le somaten, tous les hommes majeure de 23 ans, d'une moralité reconnue et exerçant une profession dans les localités où ils résident. ART. 3. Les somaten seront organisés par régions militaires et auront pour commandant général un général de brigade d'infanterie dans la capitale db la région, et comme chefs naturels les capitaines-généraux respectifs.

ART. 4. On appliquera l'organisation du 6omaten de Catalogne.

ART. 5. Les membres du somaten se serviront d'armes de leur propriété dont l'entretien leur incombera.

Art. 6. Les membres du somaten seront considérés comme force année lorsque l'état de guerre sera déclaré, et comme agents de l'autorité lorsque l'état de guerre n'étant pas déclaré les autorités recourront à leurs services.

LE DICTATEUR VA METTRE FIN AUX ABUS

Il commence par supprimer le favoritisme Madrid, est septembre. Le général Primo abus, à commencer par celui qui consiste à mettre dans des postes avantageux des personnes peu compétentes, mais bien recommandées. Désormais l'avancement dans les administrations officielles ne se fera plus que selon l'ordre de mérite. C'est ainsi que son frère lui ayant recommandé un ami pour un poste en we, le général Primo de Rivera a répondu Depuis le 12 septembre je suis un autre homme. Autrefois J'avais recours aux vieilles méthodes de recommandations pour demander ou accorder des faveurs. Maintenant je n'accepterai les candidats que selon leurs mérites. »

C'est le due d'Albe, et non M. Alba, qui est à Florence

Florence. 80 septembre C'est par erreur que les journaux ont annoncé l'arrivée de 1 ex-ministre espagnol Alba, On a confondu avec le duc d'Albe, qui séjourne en Italie de- puis les premiers jours do septembre. Le prix des transports

des pommes à cidre est abaissé l'Ain», m *fl|jtuiiiyi'e. = une jsMuuUoh uru. vautre ayant été cmsentle dur le tarif des transports des vins, le ministre des travaux publics faisant droit aux suggestions de M. Thoumyre, député, président du Comité national du cidre, a donné l'ordre qu'une ré- dnction de 15 soit appliquée dès le 24 septembre à tous les transports de pommes sur le réseau de l'Etat, se réservant d'agir dans le méme sens auprès des autres r&-eaux. L'Angleterre échangerait Gibraltar contre Ceuta ?

Paris, iO supitmbtv. Une dépêche de Madrid à la Cnicayo 1'rtbune en date du 19 septembre, confirme que des discussions sont engagées entre des diplomates espagnols et anglais au sujet de l'échange de Gibraltar contre le fort marocain de Ceuta. La fameuse forteresse de Gibraltar a perdu de son importance pour l'Angleterre. Ses fortifications se trouvent au sommet d'un rocher et il serait aisé à une flotte aérienne de la détruire en un jour.

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LE SECRET PROFESSIOHMEL ET LES JOURNALISTES Comment la Justice maritime

se débarrasse d'un informateat trop bien documenté

Connaissez-vous l'article 133 du Code de Justice maritime 1. Non t.

Je ne le connais pas plus que voue, mais je sais depuis une heure qu'il en coûte 100 francs à un confrère de l'avoir ignore. Cette petite histoire vaut la peine d'être contée

En juillet dernier, notre correspondant de Cherbourg s'étonnait, aan^ l'Ouest-Eciair, que l'arsenal do la Marine, établissement de l'Etat comme chacun sait fit parfois concurrence à l'industrie privée. Il citait notamment ce fait que des polycopies destinées à des sociétés privées avuent été effectuées dans l'atelier dit de l'autographie.

Mais, direz-vous, c'est très bien 1 et ce journaliste-là qui dénonce un abus. mérit3 des félicitations >

Vous n'y êtes point. Lisez

« A la suite de ces articles, nous écrit notre correspondant, une enquête, puis une instruction furent ouvertes par le Commissaire rapporteur prêt du Tribunal maritime de Cherbourg qui me Rt appeler comme lemoin.

Je me rendis à cette convocation je r2mis à l'enquêteur les documents en ma possession, je lui fournis tous les détails qui m'avaient été donnés et qui pouvaient être susceptibles d'éclairer la Justice, mais je me refusai formellement & donner les noms des personnes qui avaient pu me renseigner, déclarant que ces personnes m'avaient parlé sous le sceau du secret et que je me retranchais en ce qui concernait leurs noms derrière le secret professionnel.

« Une première fois, le Commissaire rapporteur enregistra cette déclaration et n'insista pas. mais il me convoqua une seconde fais et reprit son interrogatoire

Comme à ma première comparution, je répondis à toutes les questions qu'il me posa et dans la mesure où je pouvais le faire, à propos d'incidents dont je n'avais pas une connaissance personnelle, puis il me demanda une fois de plus et avec insistance, les nom de mes c sources annonçant que, faute de réponse, il allait, conformément l'article 133 du Code de Justice maritime, me condamner a l'amende.

Voici textuellement ma réponse.

Les témoins dont vous ma parlez ont déposé sous la foi du serment, il ne m'appartient pas plus de juger leurs dépositions ou les mobiles qui les ont poussés à voue répondre comme ils l'ont fait, que ne m'incombe la charge de dénoncer nommément des coupables. Quant à moi, je vous ai dit tout oe que le pouvais honnêtement vous dire sans violer les secrets qui m'ont été confies et que, quoi qu'il arrive, je suis plus disposé que jamais a garder

« C'est l'honneur de ma prok'sslon de savoir respecter un secret, même s'il ne figure pas parmi ceux reconnus par la loi, et je me considérerais comme déshonoré si j'agissais autrement.

Sur une nouvelle question, j'ai ajouté Encore une fois, je vous ai dit tout ce que ma conscience, ma déférenca pour la justice et mon respect du secret professiontlH1 tne parmettnient 'le vous iltiv, Jo n'M rlrn k tttmittif

« Le Cuinuiissaii'c rapporteur a enregistre ces déclarations au procès-verbal, puis, avec toutes sortes d'amabilités et même je crois bien des compliments, il m'a annonce que son devoir le contraignait à me condamner au maximum de l'amende prévue par l'article 133 du Code de Jusl^ce militairg, soit cent francs d'amende, cosame les témoins qui refusent soit de se rendre à la convocation du juge, soit de prêter serment, soit de répondre aux questions qui leur sont pofées sur le fond d'une affaire, ou même commettent un faux témoignage.

« J'ai remercié et annoncé immédiatement mon intention de faire trancher cette question de droit et de principe par la Cour de Cassation, avec l'appui, non seulement des Associations de Presse auxquelles j'appartiens, mais aussi de toutes les associations de journalistes que oette procédure et ce précédent intéressent au plus haut point. » Notre confrère a mille fois raison de vouloir pousser l'affaire à fond. Nous sommes assuré qu'il aura derrière lui toutes les associations de presse et pour lui l'immense majorité du public.

Au reste, il n'est pas impossible que ce fameux article 133 remonte à Colvert la

Marine est ld plus conservatrice de toute* nos institutions d'Etat et que notre confrère, aana le savoir, en dénonçant un àbut, ait porté atteinte. a la Défenee Nationale 1 Certe*. dans l'intérêt du contribuable, U eût été préférable et plus logique que le Tribunal maritime s'inquiétât de viprlmor l'abus avant de sévir contre celui qui l'avait dénoncé.

Mais, voilà, c'eût été beaucoup trop atmple

Et puis, ne fallait-il pu sauver la tonne. d'abord.

Ou jouer un bon tour au journaliste qui osait mettre les pieds dans le plat, je veux dire dans les platée-bandes sacro-saintes de la Martne ? T

A. M.

UNE REVOLUTION EN BULGARIE ? Les paysans, alliési aai communiste, s'attaquent aux troupes régalièret Paris. liO septembre, Une dépêche de BejRrade annonçait, hier, qu'une iévolte communiste avait éclaté dans la Bulgarie du Nord. Elle affirmait que les paysans, membres du parti agraire, désireux de venKer NI. Stambouliski, avaient accepté l'allivnce des partisans du régime soviétiste et avaient livré bataille aux troupes du gou· vernement. Les troubles s'étendaient sur plu.sieurs départements. :Ils auraient pris, autour de Tirnovo et /de Sliven, le caractère d'une véritable révolution

Ce bruit demandait confirmation. En l'absence de toute nouvelle de Sofia et, malgré deux démentis émanant de la légation de Bulgarie à Londres et du délégué de la Bulgarie à la S.D.N., nous croyons devoir reproduire, sous les réserves d'usage, les récits des journaux. Voici, à titre de document, en résumé, des dépêches que publie la presse anglaise, sur lee désofldree bulgares.

Un gouvernement provisoire est établi Radomir

LONDRES. 20 septembre. La révolte des agrariens bulgares semble s'étendre et prend des proportions inattendues La correspondant du Dailv Chronicle, à Belgrade, annonce. en dernière heure, que des combats acharnés sont engagés sur plusieurs points du territoire bulgare entre les troupes gouver"nementales et les éléments communistes el agrariens. L'issue en est encore incertaine. Il ne parait pas que les communistes et egrariens disposent d'armes en quantités suffisantes pour risquer la guerre civile; mais les choses Deuvent aller plus loin, qu'on ne pourrait Danser tout d'abord.

A Sofia. le gouvernement parait sutflsa.mmnet fort pour maîtriser ses adversaires. Mais on signale qu'au sud-ouest de la capitale, à Radomir, les Insurgés ont infligé une sérieuse défaite aux gendarmes et aux soldats.

Sur ce seul Pont. on compte déjà plusieurs centaines de tués de part et d'autre. Un gou.vernoment révolutionnaire provisoire a été établi à Radomir Les insurgés ont «émoli toutes les routes et voies ferrées aux abords de cette ville .pour contenir l'avance des troupes gouvernementales. On signale d'autres batailles sanglantes à Karlovo, Rubniv za et à Salkovo où les éléments communietes et agrariens. réunis en forces £i]«ieures. ont battu les troupes gouvernementales et capturé Ide grandes quantités d'armes et de munitions.

Le gouvernement de Sofia réâiata encu* nvi'i) Il u tnit proctMar a >l«*« wtv». tnllnns <m musse & Sofia, et t\u«- ti.'tulll. Le nrr-si-dent de la r.hmnbre ilo Commerce et le rédacteur en chef du journal communistie, ont été incarcérés. Dautra part, le gouvernement a envoyé des det-wie. ments de gendarmes dans toutes les direotions avec des mitrailleuses et àes charw blindés.

Une échatzffourée enfre communistes et soldats

Sofia. 22 septembre. Les communiste» des villes de Stara Zagora, Nova Zagora, 1'chirpan et de deux villages ont attaqué ce matin le commissariat de police et la caserne, pour libérer leurs camarades arrêtés il y a dix jours. Les troupes ont dispersé les communistes en faisant un certain nombre de victimes. A Stara Zagora, par exemple. il y a eu tués et 6 blessés parmi les communistes il y a eu, d'autre part. un soldat et un civil blessés.

UN AVION S'ECRASE

ROME, 20 septembre. Le Nuovo Paese publie la dépêche suivante de Brindisi.

Un avion a été précipité de 500 mètres de hauteur dans l'avant-port les deux aviateurs qui le montaient ont été tués.

Feuilleton d< i uueti-E' laiT

du 21 septembre li(2:t 13

Par G. NEULLIÈS

XI

Q'hii tout ce que j'en tue 1 Décidément, mettre et valets sont tous au plus aimable dans ce château, qu'on pourrait baptiser le chftttau de' Ouïe J'ai essayé, mais en vain, auprès de Rose, d'apprendre ce qu'est ce fameux bureau, et Je vois que Js n'aurai pas plus de succès avec ce vieux sauvage. Tout ce que je sais, c'est qu'il se trouve à Arstiens, quant au. reste mystère

Cette journée est d'une tristesse mortelle; la pluie qui avait cessé a repris de plus belle, et la comtesse se ressentant &&ns doute de sa promenade au rond-point est absolument funèbre. J'ai beau jouer aux cartes avec elle, faire tout ce que je peux p^ur l'égayer, je n'y réussis pas Elle finit par s'endormir dans la matinée J'en profite pour écrire h Meg et lui soumettre son fameux problème des 6 fr. 66 centimes par jour me semble que ça va être dur d'équilibrer un pareil budget

Je commence aussi m'installer dans mon ban;:ar; c'est bien moins primitif. J'avais entrevu hier, en explorait les greniers, quantités de vieux meubles paravents, la»

teuils, poufs, écrans, que sais-je 1 Alors, j'ai eu l'idée ingénieuse de m'en approprier une partie, et le résultat a dépasse mon attente. La grande question était de décider Antoine u me descendre tout ce mobilier. I! a^fait la sourde oreille d'abord, mais j'y suis Arrivée tout de même. grâce à mon argent, que je n'ai plus maudit cette fois.

Et vraiment, mon hangar a pris un aspect presque confortable. Avec de grands paravents, j'ai partagé ma cathédrale tn quatre compartiments. Puis, luxe qui n'wst l.as ù dédaigner, j'ai découvert aussi lies rideaux dans un coin de ce merveilleux grenier ) Hose a été tellement ébahie -îc n. n ins lallation, eu entrant un matin dans ma chambre, qu'elle en est restée sans voix pendant un bun instant. Mais bientôt, ses épines réaparaissant, elle s'est écnée, avec son amabilité habltuelle

Si mamz'elle croit que j'aurai le temp6 d'épousseter et de ranger tous ces affutiauxlà 1

Mais Rosé, ai-je décla^t, jt ne vous le demande pas, et je ne confierai personne le soin de cet origmal mobilier Vous ferez mon lit, voilà tout I je me charge du reste. Ah 1 lien par exemple, en voilà uue idée de descendre tout cela du grenier si ça a du bon sens Ou croirait que rr.aru'zelle a envie de jouer il te mucher .se cacher) Je n'en avais nullement envie, pour le moment du moins. et avant que Rosé s'en allât, je me hasardai a lui faire une qm^tion sur un point qui m'intriguait.

a-t-il su que j'étais allée hier dans le parc avec Madame 1

C'te question parce que je lui ai dit, beu sùr

L'était d'une logique absolue.

Mais pourquoi le lui avez-vous dit, Rose? Ben, dame, parce qu'il me t'a demandé. Il aime ù savoir ce que fait sa mère. et ousqu'il aurait été pour vous le demander, puisque vous étiez couchée quand il est rentré Devant ces raisons si concluantes, je m'incline, et nous en restons là.

La comtesse paraît -ouffrante Aie est agitée. Contre son habitude, elle ne s'endort pas dans l'après-midi, et elle reste une partie de la journée la pluie incessante ne nous permettant pas de mettre le nez dehors il se câliner comme un enfant, la tête appuyée sur mon épaule. écoutant le récit merveilleux que je lui fais de la reine Topaze et de son royaume.

J'essaye, pour faire diversion, de lui apprendre à jouer- aux dominos, mais elle brouille tout et jette les dominos dans tous les coins de la chambre.

Sainte Jeanne, donnez-moi la patience I. On dirait que je me décourage déjà I et je ne suis ici que depuis trois jours.

XII

Ah 1 enfln t ma curiosité est pleinement satisfaite I je sais tout ce que je voulais savoir; de plue.. je possède un ami et un guide tout il la fois. Tant mteux car je commençais presque à me décourager.

Ce matin, je finissais mon rapport quotidien au comte, et j'allais sortir de son cabinet, quand il me dit soudain

Mademoiselle Renaud, j'ai un conseil à voue donner. Vous devriez cet après-midi, pendant que ma mère reposera, rendre visite ù NI. le Curé. Cela lui ferait plaisir, je crois; et, d'autre part, je suis sûr que vous :orez charmée de le connaître. C'est le meilleur des hommes, et un saint prêtre, e'il en fut jamais.

Le conseil du comte m'a semblé d'autant meilleur à suivre que, devant à ce curé ma venue au château. il est tout naturel que 3 a.'lle le remercier de sa bienveillante intervention.

La véritable Jeanne Renaud y eût certainnement ¡'¡/On pensé, tandis que Ghislaine Blosânc 1 l'oublier. Mais voilà l'oubli répar,

AussItGt la comtesse endormie, je me tuis donc mise en route pour le presbytère, nilà un chemin qui me verra souvent désormais I Ah quel bo.. accueil j'ai reçu Comme cela fait du bien et comme cela réchaufie 'e •o<|» un intérieur pareil J'y suie restée 'rois teures, et quand je suis partie, il me semo'iit que j'y étais depuis quelques minutes ̃ peine. J'ai trouvé là l'idéal du prêtre oomme on le rêve et comme on le comprend. Qu il <st beau mon curé avec sa tête blanche vénV-ihie et son visage calme, je dirai presque majestueux Comme on se sent attiré par o> regard doux et pénétrant, par ce bon sourire plein d'indulgence. Moi, étant petite, je me suis toujours représenté le bon Dieu sous des traits absolument pareils il ceux de mon curé. Et sa sœur donc voila uue bonne créatur. tout i1 fait son frère en jupons t J''ai là de fameux amis 1 Ma foi. j'userai de leur hospitalité offerte de si bon cœur,

et si bien faite pour compenser du vide glacial de ce château délabré.

M. le Curé m'a déclaré qu'il était enchanté de m'avoir fait tenir à l\Iarpuil, et 11 a ajouté que le comte lui avait déjà fait mon éloge. Pas possible

Quant à mademoiselle Catherme la soeur de mon curé elle s'était avisée tout de suite que j'étais très pAle et que je devais avoir froid. Alors, malgré mes refus et mes dénégations, il a fallu que je prenne le fauteuil, qu'elle m'avait approché du poêle, et que J'accepte la tasse de café bouillant qu'elle m'aI vait préparé dare dare. J'en étais confuse 1 Et puis, m'a-t-elle dit avec un bon sourire, je vous laisse un instant, car je suis en train de faire le pain et 11 faut que je veille il mon four; je reviendrai tout à l'heure. Soigne-la bien, l'abbé, a-t-elle ajouté en s'éloignant prends garde qu'elle n'ait pas froid et n'oublie pas de mettre du charbon dans le poêle,

Nous nous sommes mis à causer, NI le curé et moi, et au bout d'un quart d'heure, nous étions les plus grands amis du monde. Jfl me décidai alors il. lui poser les questions qui me brûlaient depuis mon arrivée Monsieur le curé quel homme est-et donc ce comte T d'oïl vient l'espèce d'etfrot qu'il paraIt inspirer à si mère ?

lA tuivrt.)

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UNE NOTE OFFICIEUSE ALLEMANDE 9

LE GOUVERNEMENT DU REICH TATE LE TERRAIN « La résistance passive est dans sa dernière phase » déclare le général Degoutte

BERLIN. 20 septembre. Le Gouvernement d'empire publie une note officieuse disant en substance que l'Allemagne est toute disposée à taire tout ce qui est en son pouvoir pour amener une reprise de l'activité économique dans la Ruhr, mais qu'à son avis, il sera difficile de réaliser la reprise du travail si les condamnés ne sont pas amnistiés, si les expulsés ne sont pas autorisés à rentrer et si l'administration allemande n'est pas rétablie dans ses droits le trafic libre entre les régions occupées et non occupées devrait être également rétabli.

Si, continue la note, un état de choses semblables était réalisé promptement, la question des réparations pourrait être réf''ie pur des paiements effectifs de telle fayun que l'évacuation de la Ruhr et le rétablissement d'un état de choses normal dans les pays rhénans en seraient le résultat.La nomination des représentants diplomatiques à Paris et à Bruxelles aurait lieu aussitôt que la possibilité des pourparlers serait devenue évidente. Bruxelles, 20 septembre. Le Soir publie une longue conversation qu'a eue un de ses collaborateurs à Dusseldorf avec le général Dégoutte. Le général a déclaré notamment que la résistance passive est dans sa dernière phase, qu'elle ne se pratique plus de bon cœur

Il a dit également qu'il était un peu étonné que tous les grands industriels allemands n'eussent pas mieux compris leur intérêt, car, en fin de compte, la résistance passivs portera ses coups contre les patrons rien n'est plus dangereux que d'accoutumer les ouvriers & gagner de l'argent sans travailler. c Vous faitet-vous une idée de ce qui se passera quand le moment de la reprise du travail sera venu a ajouté le général qui n'a jamais douté de la réussite de l'action dana la Ruhr.

Concernant la question rhénane, le gêneral Dégoutte a dit que son point de vue est le suivant

Cetts question n'est pas une question française elle regarde l'Allemagne c'est une question de politique intérieure Pour moi, il n'y a aucune différence entre les nationalistes, les communistes et les séparatistes ce sont là des partis politiques allemands. Si les nationalistes me demandent l'autorisation de tenir une assemblée, je la leur accorde, pourvu que la sécurité dea troupes d'occupation n'en soit pas menaoée. J'autorise dans les mêmes conditions les réunions des communistes et des séparatistes. >

Les suggestions de M. Stretemann Bruxku.es, 20 septembre. D'après le Soir m. il est exact que M. Stresemann, dans ses conversations avec l'ambassadeur de France et de Belgique, a présenté des suggestions qui ont été transmises par ces diplomates à leur gouvernement respectif. Nous pouvons dire, ajoute le « Soir que le gouvernement belge est comme le gouvernement français décidé, quoi qu'il en loit, à maintenir sa politique et que des accords ne seront négociés avec l'Allemagne que pour autant que son gouvernement aura mis fln à la résistance passive..

Ajoutons que ce n'est pas sans satisfaction que le gouvernement belge a eu écho des entretiens de Paris entre M. Baldiwn et NI. Poincaré.

Les ambassadeurs allemands convoqués New-York, 20 septembre. L'ambassadeur d'Allemagne à Washington, appelé à Berlin où M. Stresemann convoque tous les ambassadeurs allemands, a déclaré avant son départ que l'Allemagne aurait recours un important )emprunt pour son relèvement. dès Que la résistance passive serait terminée.

La dans* des trillions continue

BERLIN, 20 septembre, Le montant des billets de banque en circulation a passé au cours de la première décade de septembre de 518.000 milliards à 1.182 trillions de marks. L'encaisse or de la Banque d'Empire a diminué de 20.600.000 marks qui ont été employés à soutenir le cours du mark les dépôts or A l'étraiifor n'ont subi aucune modification. Le Conseil d'empire a approuvé une ordonnance qui élève de 6.500 trillions le montant des bons du Trésor que le ministre des finances a autorisé à émettre et de 20.000 trillions le crédit destiné il fortifier la trésorerie. I.e Conseil d'empire a adopta le budget supplémentairp pour 1923. Dans ce budget fleure un crédit de 1.931 trillions qui doit servir à renforcer le fonds destiné à soutenir la réfinance passive dans la Ruhr.

Berlin. 20 septembre. A la Bourse d'aulourd'hul. la Banque d'empire a satisfait IL peu pr»>s complètement aux demandes de devises, Ii en est résulté après bourse une frrte baisse sur les devises.

Bain, et Prusse unies

Munich, 20 septembre. Le maréchal HindenburR, s'entretenant à son départ de Munich avec Ludendorf et l'ancien président du Conseil bavarois de Kahr, a déclaré que la Bavière ne doit nns se séparer, même actuellement, du Reich. car la Prusse a toulours soutenu la Bavière et c'est nn tour de celle-ci de prouver sa fidélité Il la Prusse.

Après l'entrevue de Paris Le Matin écrit

Nous savons de bonne source que M. Baldwin a été particulièrement ému du ton amical de la presse française et de la sincère satisfaction qui a accueilli un communiqué

constatant la reprise de bonnes relations entre les deux Gouvernement, »

LONDRES. 20 septembre. L'impression qui se dégage à la fin de la Journée, est que 10pinion anglaise semble quelque peu désorientée sur le résultat de la conversation de M. Poincaré et de Ni. BaldWln, tel qu'il a été énoncé dans le communiqué d'hier. La majorité de faveur que l'on relevait dans la presse de ce matin pour estimer que l'Entente se renouait d'une façon plus intime, trouve en face d'elle, dans l'après-midi, deux journaux sur quatre qui expriment le désir de recevoir des explicatiofis plus précises sur la courte déclaration de. l'ambassadeur d'Angleterre à Paris et se montrent, en attendant, plus ou moins sceptiques sur la portée réelle de cette note. On semble toutefois s'arrêter pour le moment à l'opinion qu'il faut rester dans une prudente moyenne quant à l'estimation exacte à faire de l'entrevue d'hier.

M. Le Trocqoer rend compte de son voyage dans la Ruhr

Psats, 20 septembre. Ce soir a eu lieu au quai d'Orsay, sous la présidence de M. Raymond Poincaré, une conférence à laquelle assistaient le maréchal Foch, MM. Le Trocquer, ministre des Travaux public»; de Lasteyrie, ministre des Finances; Tirard, président de la Haute-Commission Interalliée des territoires rhénans: de Mouv, directeur du mouvement général des fonds au ministère des Finances. Ni. Le Trocquer a rendu compte des résultats de sa tournée d'inspection dans la Ruhr et ces diverses personnalités ont examiné un certain nombre de questions concernant les territoires occupés.

L'ADMISSION DE L'ALLEMAGNE ET LE FUTUR TRAITÉ

D'ASSISTANCE MUTUELLE

Genève, 20 septembre. Depuis plusieurs jours. la Commission du désarmement de l'Assemblée de Genève discute le projet de traité d'assistance mutuelle qui est dû. comme on le sait, à la collaboration étroite de lord Robert Cécil et du colons) Requin, représentant la France à la Commission temporaire mixte. Parmi les divergences oui existaient entre la majorité de cette Commission et lord Robert Ceci: et la délégation française d'autre part figurait la Question de savoir si l'Allemagne pourrait être admise à signer le futur traité d'assistance avant de faire partie de la Société des Nations. La France répondit par la négative, estimant que le traité d'assistance mutuelle ne peut convenir à un Etat qui n'a pas rempli toutes ses obligations înleranilonales, ainsi que l'exige précisément 1 article premier du pacte de la S.D N.

Aujourd'hui, malgré les efforts de M. Lebrun. ancien ministre, délégué de la France à Genève. la Commission du désarmement. par 16 voix contre 7 s'est prononcée en faveur de l'admission de l'Allemagne. LE JAPON EXECUTE

LE TRAITÉ DE WASHINGTON TOKIO. 20 septembre. Le Japon vient d'éliminer 9 cuirassés de sa flotte, en confcrmité du traité de Washington.

UNE FETE INTERALLIÉE A CONSTANTINOPLE CONSTANiiNOPLE, 20 septembre. Le général Selah Eddine Adil Pacha, commandant militaire de Constantinople, a organisé hier t Beicos, site pittoresque sur le Bosphore, une fête champêtre d'adieu en l'honneur des corps militaires alliés. Parmi les invités figuraient les généraux alliés, les états majors, les haut-commissaires alliés, les missions diplomatiques, les notabilités étrangères, les fonctionnaires supérieurs civils et militaires turcs. La fête a été très réussie et a été marquée par une franche cordialité.

LA SEMAINE DU COMBATTANT AU HAVRE

I.e Havre, 20 septembre. Le congrès de la Semaine du Combattant a commencé aujourd'hui. Les délégués appartiennent A soixante associations françaises environ. Les congressistes sont allés en auto-cars au cimetière Sainte-Marie déposer une couronne du « Souvenir Français Une réunion privée des rapporteurs généraux a eu lieu ensuite. PETITES NOUVELLES La XIV» Chambre Correctionnelle a Jugé le nommé Hervé qui. masqué de noir et revolver au poing, avait tenté de ce falje remettre l'argent d'une étude d'huissier par les clerc6 de l'étude. Hervé a été condamné à 3 ans de prison et à 5 ans d'Interdiction de séjour. Un électricien (le la Compagnie du Midi, monté sur le toit d'une automotrice qu'il voulait réparer, en gare de Pau, a été électrocuté et est mort peu après.

En raison des conditions atmosphériques défavorables, 1 épreuve finale du Grand Prix des avions de transport n'a pas eu lieu hier.

DES BANDITS EN AUTOMOBILE DEVALISENT A BARCELONE UNE CAISSE D'EPARGNE

Barcelone, 20 septembre. Six hommes masqués ont fait irruption ce matin dans la Caisse d'épargne de Tarrasa (province de Catalogne) et se sont emparés de 3.000 pesetas. Les bandits se sont enfuis en automobile dans la direction de Sabadell. Plusieurs membres du Somaten se sont lancés à leur poursuite. Des coups de feu ont été échangés. Un membre du Somaten a été tué, un autre blessé; un bandit a été également blessé. Peu aptes, l'automobile des bandits a été projetée contre un arbre, ce qui a permis d'arrêter trois des occupants. Ces bandits seront jugés par les tribunaux militaires, l'état de siège existant dans toute l'Espagne. De plus, ayant résisté à la force publique, ils sont passibles de la peine de mort.

L'Italie va participer au concours pour moteurs d'aviation

ROME, 20 septembre, Le gouvernement italien a institué des prix de cinq cent mille, trois cent mille, deux cent mille lires pour les constructeurs italiens qui obtiendraient éventuellement la première, la 2o ou la 3° place dans le classement général du concours pour moteurs d'aviation à grande distance ouvert par le sous-secrétaire iL l'Aéronautique français.

LA QUESTION DE FIUME Rome, 20 septembre. Le Messaggero croit savoir que les contre-propositions yougoslaves ne tarderont pas il tire connues et qu'elles constitueront une sérieuse étape vers une solution favorable et rapide de la question de Fiume.

Que veut exactement l'Italie ?

Rome, 20 septembre. Las journaux publient une note d'allure officieuse disant que, dans les milieux diplomatiques, on observe une réserve rigoureuse au sujet des nouvelles provenant de l'étranger, relatives à l'imminence et aux conditions d'un accord pour la solution de la question flumaine. On fait remarquer seulement que les (diverses formules de projet signalées ces jours-ci, tirent leur origine du fait qu'au cours des longues et laborieuses discussions qui se sont poursuivies jusqu'ici, entre Rome et Belgrade, et durant quat'e mois au sein de la commission paritaire, toutes les possibilités de rapprochement des points de vue italien et yougo-slave ont été examinés. En conséquence, toute nouvelle concernant les projets déflnitifs doit être considérée comme inexacte ou tout au moins prématurée.

Le représentant des Soviets en Lithuanie a levé le pied RIGA, 20 septembre. M. Semashko, représentant des Soviets en Lithuanie, a disparu. Un grand nombre de documents soviétiques importants, ainsi que la majeure partie des fonds de la légation bolcheviste à Riga, ont été enlevés. Suivant certaines informations, M Semashko aurait avant son départ obtenu un visa britannique.

L'ASSSASSIN

DE LA FAMILLE IMPERIALE RUSSE BERLIN, 20 septembre. D'après une information du Lokal An:.teger, l'assassin de la famille impérial, russe, l'ouvrier russe Jakowleff, se trouve actuellement à Berlin. Le gouvernement allemand aurait autorisé son séjour en Allemagne. Jaltowleff souffre d'hallucinations fréquentes; il suit un traitement médical et reçoit d'importantes subventions du gouvernement soviétique.

UN CHALUTIER DE BOULOGNE FAIT NAUFRAGE

L'équipage est sauvé

Une décoche de Londres au Journal, annonce uue le bateau de sauvetage de Newhaven a sauvé, la nuit dernière, 21 marins composant l'équipage du chalutier Excellent, de Boulogne, qui se trouvait en perdition à :uelques milles du rivage Le navire avait heurté une épave qui avait brisé son hélice et ouvert une large brèche dans la coque. Tort heureusement, il posséda une installation de T.S.I· Le l'ntenu de Newhaven fut le premier sur 'es lieux. L'Excellent était dans une position désespérée. Le sauvetage fut difficile et dangereux. L'Excellent, complètement désemparé, a été jeté sur les snbles ce matin, prés de Newhaven.

EN TOUTE SAISON le bon bouillon est indispensable dans le ménage, mais il faut passablement de temps pour faire bouillir de la viande et des légumes. On peut s'en dispenser en employant le « BOUILLON KUB a base de jus de viande, qui donne, en un tour de main, du bouillon savoureux et appétissant. En vente partout.

Pour la conquête du Pôle Seattle Alaska, 20 septembre. L'explorateur polaire Amundsen fait construire en Allemagne trois aéroplanes entièrement métalllqaes pour survoler le Pôle l'été prochain.

UNE PETITE SERVANTE TOMBE DANS UN PUITS ET SE NOIE

Nantes, vu sep:embre.

Au pont de Cens, M. Nouel, demeurant avenue Félix Vincent, avait une petite bonne, pupille de l'Assistance publique, âgée de 14 ans et se nommant Yvonne Grignon. Alors que M. Nouel était à Nantes dès le matin et que les gens de ia maison n'étaient pas encore levés, la petite servante ayant besoin d'eau et ne parvenant pas à se servir de la pompe, voulut tirer un seau d'eau du puits.

A ce moment c'est du moins ce que euppose M. Nouel elle perdit l'équilibre et tomba dans l'eau profonde de 5 mètres. M. Nouel à son retour de Nantes vers neuf heures du matin découvrit le corps de la pauvre petite. Tous les soins qu'on lui prodigua demeurèrent inutiles.

L'ATTAQUE DU TRAMWAY L'un des blessés meart

MARSEILLE, 20 septembre. M. Jean Padovani, l'un des deux employés de la Compagnie des Tramways qui furent victimes de l'agression des Chartreux, a succombé des suites de ses blessures. La police n'a jusqu'ici recueilli aucun indice qui puisse la mettre sur la piste des criminels.

UErcunCS UURMtKUlAUd MALLES CENTRALES

Paris, 20 septembre.

BEURRES, Tendance baisse de 0,60 sur centrifuges bretons.

Pour les beurres en mottes, on cote, le kilo en marchands français Normandie 10,50 a 14, Bretagne 10 a 13,80 en centrifuges Normandle 13 Il 15,50, Bretagne 12,50 6 H, M).

Arrivages du jour beurres eu mottes, 48.534 kU.; beurres en livres, 815 kilos petits beurres, 3.200. OEUFS. Tendance sans changement. On cote par colis de 1.000 oeufs les extras de Normandle 530 a 630, les gros 470 à 520; les gros de Bretagne 460 à 510,. les ordinaires 400 a 450.

Arrivages duvour 47.950 kllos.

FROMAGES. Camemberts Normandie, 140 Il 280 divers, 100 à 185 Lisieux, bottes, 100 Il 525 en vrac, 50 Il 360 Gournaj, 25 à 112; Neitfchatel, 40 a 65; Pont-l'Evêque, 100 à 280.

Arrivages, pâte molle, 59.779 kilos; pâte sèche. 4.313 kilos,

POISSONS, Barbues, 5 Il 10; bars, 12 à 18 harengs frais chalutiers, 2 Il 2,75 rrals brillants, 1 a 1,50 homards vivants, 8 a 14 langoustes vivantes, 9 à 41 maquereaux frais gros, 1.50 a 2; à la ligne, 2,75 à 4 raies, 1,50 à 3 sardines rralchas, 30 Il 45 soles rralch«s, 12 a 10 liultres portugaises, 12 Il 27.

VOLAILLES MORTES. Canard; Rouennais, la ploce, 15, Nantais 14, de ferme, le kilo, 7 dindonneaux, pièce, 10 oies en peau, 6,75 le kilo, dépouillées 6,75 pigeons, la ple:e, petits, 3,50, moyens 5, gros 6,50 pintades 'rançaises 12 poulets le kilo Houdan 11, Nantais tt, Gatinais 11, Chartres Il, Touraine* 11, Bresqe 12.bQ congelés. 9 poules Bretagne, 10.

MARCHÉ DE LA VILLETTE

LA Villette, le 20 Septembre l&w. Vente calme. Cours maintenus sur le gros bétail et les porcs, en hausse sur les veaux et les moutons. Animaux ornent!. Boeufs 1731. vaches 940, taureaux 305, veaux 1.481, moutons 6.8 ',0. porcs 'J.x:>. Vendus. Boeufs 1.626, vaches 826, taureaux M5, veaux 1.301. moutuns 6.840, porcs î.569

On cote le kilos, poids net. Bœufs et vaches 6.80,5.90. 5. 6.60, 5.70, 5; taureaux 5.70, 5.40, 5 veaux 8.70, 7.50 6.10; moutons il. 9. 7.10-, porcs 9, 8.86, 8.58.

Prix extrêmes. Bœufs et vaches 3.30 a 7.10. 3 30 à 7.30; taureaux 3.30 à 6.10-, veaux 4.80 à 9.50; moutons 5.50 11.70; porcs 7 à 9.14. Poids vif. Bœufs et vaches 4.08, 2.95, 2.50. 3 96, 2.85. 2.50; taureaux 3.42, 2.70. 2.50; veaux 5.22, 3.75, 3.03; moutons 5.60, 4.50. 3 55; porcs 6.ÔO 6.20, 6.

Prix extrêmes Bœufs et vaches 1.05 à t.26, I.O. à 45.3; taureaux 1.05 a 3.96; veaux 2.40 à 5.70; moutons 2.47 à 643; porcs 4.90 à 6.40. Bœufs manceaux 3.30. anglaisés 3, normands 3.45, choletais, nantais, vendéens n.txi: veaux manceaux 4.05; moutons Haute-Loire, Sarthe. Vendêe 4. M porcs Ouest, Vendée 4.66.

BOURSE DU COMMERCE

CAFES. LE HAVRE, 20 septembre. Tendance soutenue. Ventes l.000 sacs. Juin 191,75, février 188,25, mars 177, avril 175, mal 169,75, Juin 168,75, Juillet 164,50, août Incoté, septembre 223,50, octobre 212,25, novembre 207,50, décembre 195,85. SUCRES. PARIS, 80 septembre. Ouverture courant 292 payé. Octobre 250, 248,50, 249 et 249.50 payés 3 d'octobre Incoté. 3 de novembre 230 et 229 payés, 4 premiers 236 et 235,50 payés soutenue.

Clôture courant 301 payé rermj. Octobre 249, 249,50 payés 3 d'octobre 235 payés 3 de novembre 229 payé 4 premiers 234, 835 payés. Tendance calme. Cote ornclclle des courtiers assermentés 315, 320.

COTONS LE HAVRE, 80 septemb:e. Clôture tendance calme, ventes 1.700 balles. Juin 805, février 599, mars 596, avril 591, mat 586, Juin 581, Juillet 575, août 568. septembre 641, octobre 820, novembre 613. décembre 610.

Llverpool, 20 septembre. Sakellaridis (clôture) septembre, 17.85: oct., 17.90: nov., t8; janv.. 18,15; fév.. 16.30: mal. 18.30: avril. 1S.4O: mal. 48.40. auCotons américalns (clôture) septembre, 17. 20 oct.. 16.55: nov.. 16 85; déc., 16.11; janv., 15.87; fév.. 15,73; mars 15.64: avril, 15,51: mat. 15.41; juin, 15.24; juillet. 15.01: août. 14*0

LAINES. Le Havre, 30 septembre. Cours Inchangés.

CEREALES. Paris, 20 septembre. Blés courant 86,75 Il 87, octobre 86, novembre-décembre S6, 4 de novembre 86,85.

Seigles. courant 68 V. octobre, 66,75 Jf Novembre- décembre, 67,75 N 4 de novembre. 67.75 V.

farine». Courant, 111,85 octobre, 111,75 t 112 novembre-décembre, 11f,7à à 113 4 de novembre, 1 Il,75 Il tt2.

Avoines. Noires courant, 54,50 octobre, 55,25 novembre-décembre, 55,75 de novembre, 56,25 diverses courant, 54,50 octobre, 55 N

novembre- décembre, 55,50 N 4 de novembre, 55 M à 55,76.

Hutlet de lin. Courant, 357,50 V octobre. 356 V novembre-décembre, 350 iN i de novembre, 347 N 4 premiers, .3d3 V.

Huile. de colza. Conrant, 320 N octobre. 380 N novembre-décembre, 310 N • ( de novembre, 310 N 4 premiers, 300 N.

LES ARTICHAUTS

Paris, 20 septembre. Artichauts de Paris, 30 a 90 bretons, 25 a 85 le cent.

MARCHÉS DE LA RÉGION DLNAN, 80 septembre. Betirte, en motte 13-14.marchand. U-12; œufs, la douzalne, i.si; uRasla 78; avoine notre, 6-2; pommes de terre 40- porcelett' 90-130; boeufs au détail, 7. vaches, mit rled, sas" détail, 4.50; porcs, sur pied, 2.75-3; détail, 10- veaux, sur pied, 5-6.40; détail. 8.50.

TREGUIER 19 septembre. Farine première qualité. les >O0 kilos. lit à 116 froment 84 a 86 n etMl 50 à as Seigle 56 58; sarrasin. 08 A 70 avoine 44 a 46 orge 58 a 60 son 4e A M commet de terre 33 a 38 foin, les 500 tllos m > 830 palUs I16 à 12a bout la kilo sur oted 1.75 à 1.90 vache 1.00 à 1.80 • veau 3.10 3.C5 mouton Ï.4O à 2.60 porc 3 75 à 430 erlves 1.25 beurre le kilo en gros 9ôO a 10 et an détail t0.5U à Il,2.) œufs la douzatne 4 74 a 4.90 Douieto vieux la couple 13 a 23 Jeunes 14 a 16 IaDins de varenne 3 .50 à 5 25 • lapins domestiaues. 9.50 à 11.50 lièvres la pièce 13 k 18 Derdrlx 4.50 à V» canards 8.50 à 10 • pi»roens domestiques 1.25 à l.so pigeons ramiers de 4.50 Il banc;.

Marché assez foi et Iiioii approvisionne choux pommes, 0.30 choux-fleurs. de 1.25 1 75- Saladtis 0.15 cornâtes ï 15 ld kuo carottes 0 4Soltrnons 0.70 écLalottes 0,00 aU 1.50 • petit» Dois 1.2i haricots verts il trarlcots demi secs Il.11:, raals 0.30 la botte cresson' 0.20 navetr 0.40 Dolres 2.» pommes Il.50 raisin 2.50 melons de 3.M a 7.» fagots 130 francs le cent: bols de chauffage en rondins 80 franc% ta corde en bûches 90 francs. Planta de choux pommAs Il.00 le cent choux fourrages 0.40. Poisson net abondant. lieux 1.35 à 3.50 tacoti Oj» à 0.75 lousselettes i.5o congres 9.25 le kilo Dlies 7.50 soles 12 bars M mulet4 14 rouets 15.50 raies 3.50 vieilles 350 aneuliles 8.5b oloties 3.50 maquereaux de 1.25 1.50 harems 0.25 sardines la douzaine; morue sa'le 4.50 langues de morue 5.95 c&petans 7-50 le cent hultres 2U tr. le cent ̃ h»mardq 7.50 le kilo langoustes 12 tr. tterettes s 50 cranes-aralpiées de 1.50 A 3.50 crabes tourteaux de IjO à 4.50 bigorneaux 1.50 le 110 naloordm 1.50 la cent.

TIERCE, 19 septembre Beurre le demi-kilo. 5.95; oeufs, la douz., 5.35; poulets, la pâtre. ta S* lapins, le demi-kilo. 1.50.

LA CARNEILLE, 18 septembre. Beurre, le demi-kilo, 585 A 8.10; oeufs. la douzaine, 6.

FIERS, le septembre. Beurre, le kilo, 11.50 h 15; oeufs, la douzaine, 5^0-, lait. le litre, 0.70; pommes de terre, le kilo, 060; avoine l'hectolitre. 3250 ;dindes, la pièce. 41.50; oies, 20; poules, 13; canards, I0v50-, pigeons, 5.50: perdrix, 5.50; poulets, 5: lapins. ̃.>.•£ lièvres, 6; porcs Jeunes, 5.50; viande de boucherle, au deml-kllo boeuf, 1.60 sur Dted et 3.20 abattu; veau. Ï.ÔO et 5; mouton. S.50 et 5; porc gras, 3 50 et 6.

TROUVILLE. `aU septembre, Œuts. la douzaine, 7; beurre, la livre, 6.50; tomates, l; pêches, 1» à 3; figues, 3; raisin, 1 A 2-, prunes, t; Reine-Claude. 3.30; mirabelle, 1; carottes et navets, t.50; concombres. 0.50 IL 2 la pièce; aubergine, 0.60; céleri, 0.00; choux-fleurs, 250 à 5; choux, 0.50 à 1.50; melona, 1 à 3; cantaloup. 10 à 30: lait, le litre. 1; crème. 6. V1LLEDIEU. 18 septembre, Farine, les 100 kilos, 116 a 120: selgle, 80 à 105; troment, 73 A 82; sarrulu, 00 à 70: avoine, 72 90; otg«. 74 à 78; son, 56 à 58; pommes de terre, 50 & 52; paille, 90 95; poulets, la couple, 18 a 28; lièvres, ta livre. 5 & 6; perdrix, la pièce, 4 à 6; pigeons, 3.50 à t.50: beurre, le Ltlo, f2 IL H-5O, oeufs, la douzaine. 5 75 il 6.10; raisin, 1a livre, 1.2i; tomates, 1; melons. 3 5: haricots, t; salade, la pièce, 0.40: pommes de terre. 0.25 à 0 30; oignons. 0.90 la livre: pain, le kilo. 1.10: lait, le titre. 0.60: cerne. 2.75 et

SAIX-HILAIRE-DU-HARCOUET, 19 septembre. Bon marché, nombreuses transactions; hausse sur le beurre de 0.25 & 0.50 par kilo, sur les œuts, de 0.95 par douzaine; baisse sur les veaux de 0.10 par kilo, sur les porcs gras de 0.05 A 010. sur les piétons et porcs de lait de 10 à 2o tr. par tête. Ls> autres marchandises conservent les cours prees* dents On cote le kilo sur pied boeufs et vaches de boucherie, 2.80 a 3: veaux, 3.90 il 4.50: montons. 3.70 A 4; porcs gras. 5.50 à 5.80: piétons, la pièce, 330 à 425: porcs de lait, Uô A 300; poutets. la couple. 16 A 19; canards. 90 96; otes, la pièce. 13 IL 17; lapins, 8 à 16; lapereaux, 9.50 il 3.75: lièvres, le kilo, 7.50 à 8; perdreaux, la pièce, 3.50 à 4..VV beurre, le kilo. 11 il Il)'0; œuf' la donzatne. v> n s.75: vain. la kilo. 1.10.

LES FRUITS A CIDRE

Tiuîguier, 19 septembre. Cidre, la barrique, 116 à 120 droits en plus; pommes à cidre, les 1000 kil. 000 à 910.

Saint-Hiuire-ou-Habcoctt, 19 Septembre. La cours des pommes à cidre oscille entre 3.25 et 3.Sf le demi-hectolitre (barattée, 50 livres environ), snivant le lieu de livraison.

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Terrible accident à Sairtt-Caat

TROIS JEUNES GENS ENSEVELIS PAR UN EBOULEMENT

niNAK, 20 septembre. iDe rtotrc correspondaut parttcnliei Trois jeunes gens des Paroiens, croit-on âges de 16 et is ans, en villégiatura à Saint-Cast. s'amusaient à agrandir une grotte dans lt tuffeau très sablonneux de la plage de la Mare lorsqu'un éboulement se produisit.

Les trois jeunes gens furent ensevelis. L'un d'eux put être retiré vivant, mais les deux autres n'étaient plus que des cadavres. Cet accident a causé une grosse émotion dans la région.

Le mystère du puits Gallot LE GARÇON MEUNIER OU L'ITALIEN ?

Le double mystère

L'aftaire du Puits Gallot est doublement mystérieuse puisqu'on ignore encore quel est l'assassin et quelle est la victime, ce qui accroît assurément l'intérêt de l'affaire mais rend les recherches bien plus laborieuses. Si par exemple la victime était identifiée, l'assassin serait plus facilempn: démasqué. Les deux thèses

Deux thèses différentes subsistent et semblent s'affronter, à l'heure actuelle, avec d'égales chances de succès. La victime, d'après l'une, est un garçon meunier. d'après l'nutre, un Italien vendeur d'étofle?

Pourquoi un garçon meunier Parce que le pantalon que portait la victime contenait une poussière blanche reconnue être de la farine que ce pantalon présentait sur le devant des jambes des traces très apparentes d'usure qui à cet endroit sont caractéristiques du travail effectué par un garçon meunier lorsqu'il roule ou soulève des saos, et entin tions de témoins à qui il a été présenté. serait hien celui du chemineau vu dans la région de Sion et notamment à Monais le 17 juin. chemineau qu'on suppose être un garçon meunier parce qu'il a demandé du travail an moulin Guibert

Pourtant, voici des objections c'est en vain que la brigade mobile de Rennes a questionné les divers autres meunière des nombreux moulins de la région du crime. Aucun n'aurait reçu la visite de ce chemineau en quête de travail.

Autre chose il est bien peu vraisemblable qu'un garçon meunier ait les ongles aussi bien signée que ceux des mains de la victime.

Et pourquoi la victime serait-elle l'un des Italiens qui ont parcouru dans le courant du printemps la région de Chateaubriant pour y vendre leurs étoffes. ce Rafaele d'Ercole qui était le chef de la bande î

C'est précisément parce qu'on avait remar qaé combien ses mains étaient soignées et qn« sa taille, sa musculature, sa peau bronzée rappelaient celles du cadavre, et que précisément ce d'Ercole n'est plus avec ses anciens camarades. qu'on ne sait où il est alors qu'on a bien retrouvé tous les autres. Micelll dit bien qu'il est à Naples. mais cela reste à prouver. Tout au moins la justice veut-elle établir si d'Erroie a bien franchi la '••nntièrp.

De plus on compare les mensurations et empreintes portées sur le carnet anthropométrique de d'Ercole avec celles relevées sur le cadavre et l'on examine si, d'après les mesures, l'italien aurait pu porter le pantalon trouvé sur la victime.

Les fait» et gestes de Mioelll

Mais quelle est l'attitude de Micelli dans tout cela 1 Evidemment, cela se conçoit, il est ennuyé de voir son nom mêlé à cette affaire. Cependant il se dérobe peut-être un peu trop aux questions.

Et pourquoi ce brusque départ de Châte^f briant pour Melun où on le retrouve par miracle le 8 août pour l'interroger. Et pourquoi aussi quitte-t-il subitement Melun dès le lendemain pour Marseille où l'on a su également le retrouver.

L'histoire des rasoirs

Mais ce qui est le plus troublant, assurément, dans le cas de Micelli, c'est l'histoire des rasoirs.

Antonio Micelli a acheté à des dates différentes deux rasoirs à M. Pierre Hamon, coiffeur à Châteaubriant, dont un avec une trousse complète. Micelli, invité à s'expliquer à ce sujet nie énergiquement les avoir achetés. Et pour appuyer ses dénégations, il expose au juge d'instruction de Marseille qu'il ne se rase pas lui-même à cause d'une éruption permanente de boutions au visage. Cependant AI. Hamon, à qui la photographie de Micelli a été présentée, le reconnaît formellement et maintient sa déposition. Mais alors si Micelli- ne se rase pas lui-même, pourquoi l'achat de ces deux rasoirs il quelques jours d'intervalle.

Enfin, il a été établi que Micelli est un ancien garçon boucher. Si nous nous rappelons que le cou du décapité portait de profondes entailles oui semblaient avoir été faites avec un instrument très tranchant. nous devons conclura que tont cola est bien troublant.

CONGRÈS ANNUEL

DL L'UNION REGIONALE

DES SYNDICATS CHRETIENS

l-ar décision du bureau de l'Union Régionale, le i' Congrès des Syndicats chrétiens de notre région a été fixé aux 3 et 4 novembre, à Rennes, comme en avait décidé le Congrès de Brest. Nous demandons dès maintenant à toutes nos organisations de prendre toutes les dispositions utiles pour l'envoi de délégués à ce Congrès qui doit marquer une nouvelle étape du Syndicalisme Chrétien dans l'Ouest. Il sera rehaussé par la présence de J. Zirnheld, notre président confédéral. Les grandes lignes fin Congrès ont été tracées comme suit

Samedi 3 novembre. Dans l'après-midi, réception des délégués à 20 h. 30, conférence-cpncert. au cours de laquelle il sera parlé de la position du Syndicalisme Chrétien dans le pays.

Dimanche 4 novembre. A 7 h. 30, messe pour les congressistes; allocution de circonstance à 9 heures, réunion du Conseil de l'Union Régionale à 10 heures, séance de travail à laquelle seront invités les svndiqués et leurs amis Rapport moral de l'U. R. A midi, banquet.

A 14 h. 30, deuxième séance de travail; rapports sur L'Orientation professionnelle et les Assurances sociales.

A 17 heures, grande réunion de propagande allocution par un délégué de l'U.R.; discours par J. Yfrnneld. président de la C.F.T.C

CHEZ LES OUVRIERS BOULANGERS A propos de l'augmentation du prix du pain Le Syndicat des Ouvriers Boulangers nouî mie d'insérer la communication suivante « Le Syndicat des Ouvriers Boulangers tieut a prévenir la population rennaise que si le prix du pain a év augmenté, ce. r'est pas parce que les ouvriers ront été, puisquc jusqu'à ce juur, aucun accord ua' e-i lieu entre patrons et ouvriers.

Quoique les ouvriers boulangeras soient bien résolus à ne plus travailler pnur un salaira aussi minime, ils ne voudraient cependant pas que la population en v/ppoi ;e :es conséquences.

Voici, d'après les déclarations des ouvriers boulangers, les salaires actuels Le « brigadier », autrement dit l'ouvrier responsable Uu four, touche un salaire de 18 fr. 3(1 par jour, a raison de 1? heures de travail (soit 1 fr. 50 de l'heure;. L'ouvrier ordinaire qui travaille auprès du brigadier, touche un salaire de 15 francs par lour à raison de 12 heures de travail (soit 1 fur. 2j de l'heure!.

Il faut noter, en outre que le travail de la boulangerie étant un travail de nuit, il occasionne aux ouvriers, pour leur alimentstion, un supplément de dépenses qu'on peut évaluer ù 70 francs par mois environ.

ORPHELINAT NATIONAL

DES CHEMINS DE FER

DE FRANCE ET DES COLONIES (Groupe de Rennes confédéré)

Le Comité d'organisation de la fète du 5 août dernier, remercie les personnes qui par leur présence ou par leurs dons, ont contribué à améliorer le sert des orphelins et en particulier Mme Vuillemot, qui a bien voulu mettre gracieusement à la disposition de l'Œuvre son magasin de la rue de Rohan. Le Comité est heureux de faire connaitre à la population rennaise le produit de la fête qui est de 3.420 fr. 10.

Ce résultat appréciable fait espérer pour l'année prochaine un succès encore plus grand.

Le Comité remercie également la Municipalité de Ceeson-Sévijné d'avoir bien voulu voter une subvention, et les camarades du Comité qui par un dévouement inlassable. ont permis une organisation parfaite de cette fête, sans oublier les artistes qui ont bien voulu prêter leur concours dévoué. Au nom des orphelins, le Comité adresse il tous l'expression de sa gratitude.

Les marcbands de Comestibles s'approvisionnent de FROMAGE BkâLVAIJIT, à NOYAL-SUR-VILAINE aine).

LES TRAVAUX DANS NOS RUES A la rue de l'Embarcadère

Après avoir refait entièrement le pavage de lae ru#de Brest, notre Voirie vient d'entreprendre le pavage de la rue de l'Embarcadère, artère très fréquentée par le gros charroi qui l'emprunte, ainsi que la rue Saint-Hélier. pour se rendre des cours de la. Petite Vitesse au centre de la vi!!e et inversement. Aussi, faut-il applaudir à cette initiative. Les travaux vont bien durer un mois, mais le pavage est exécuté dans les meilleures conditions, sur un épais lit de saMr, avec des pavés de premier choix. Sur le Mail

On travaille éjralement sur le Mail. où la Compagnie des Tramways Electriques déplace sa voie qui, primitivement sur lu chaussée, se trouvera sur la partie du terre-plein entre la chaussée et la rangée d'arbres, A l'exemple de ce qui a été fait récemment par les T. I. V. sur l'autre côte de l'avenue.

Toutefois, ia vole d'évitement déjà en place se trouve sur la chaussée.

La Chotnpapnie des Tramways se charge du déplacement de to voie, des poteaux et de la ltene. aérienne la Ville de la réfection de la chaussé, de la mise en place de la bordure et du caniveau. Le déplacement de la vole est effectué par petites fractions, de manière à p?ner le moins posslbte le srrvice des Tramways. qui s'opère par transbordement,

Ules rails sont alignes et posés avec le plus grand soin sur un lit de pierres dures qui procurcront une bnnne assiette et laisseront passer facilement les eaux d'infiltration. La soudure -des raias est faite à l'aluminothrrmie.

Les travaux. commencé? depuis une quinzaine, dureront. encore vraisemblablement trois semaines.

Dans l'Avenue de la Gare

Après quoi, nous verrons sans doute commencer des travaux de lonjnie haleine dans l'avenue La Compagnie des Tramways se propose d'établir la double voie sur toute la longueur de l'avenue et dans if milieu de lu chaussée, les deux voies étaut rapprochées ;'i 2 mètres entre rails intérieurs C»-s travaux dureront vraisemblablement deux mois, et demanderont un soin tout particulier aux aiguillages de la rue Saint-Hélier. Le6 rails neufs sont déjà déposés le long des trottoirs.

La voierie doit procéder par étapes au pavage de toute l'avenue avec 1e concours des Ponts-et-Chaussées. On effectuera d'abord le pavage du milieu de la chaussée dans l'entrevoie, les entrerails et sur une largeur de 50 centimètres de part et d'autre des voies. En attpnrtant le pavnge des deux autres bandes de la chaussée, une échéance plus on moins lointaine suivant les crédits, les disponibilités en pavés et l'urgence des autres travaux, ces bandes latérales seront entièrement macadamisées à nouveau avec goudronnage nu printemps. tie façon il constituer un provisoire de longue durée.

ARRESTATION D'UN VOLEUR Nous altpreuons qu'un jeune Rennais de 27 uns, nommé André-Louis Reboux, demeurant boulevard Beaumont, vient d'être arrêté par la police de notre ville, pour vol de divers objets et marchandises, notamment, nous dit-on, de livres.

Ajoutons que Reboux n'en est pas son premier ^i>loit et qu'il a déjà comparu devaut la Justice pour des faits contraires il la Reboux a été amené au commissariat de police et interrogé sur les faits (lui mi sont reprochés

1l a été ensuite conduit au Parquent et, après interrogatoire d'identité, il a été ecrour- a la maison d'arrêt.

Amicale des anciens élèves de l'Ecole d'industrie de Rennes Ain.-i que nous l'avons annoncé, c'ea demain samedi qu'aura lieu la soirée d'adieux organisée par l'Amicale il l'occasion du départ de .NI. i-elï-vre, le sympathique et dévoué prote:seur de notre Ecole d'Industrie.

Nous rappelons que cette soirée comprendra un ptinoa diiennour, qlfl sera offert il notre ancien professeur il l'Hôtel Dujfuesclin. 3. place de 1a Gare. il 8 IL, et demie.

Y >ont conviés les élèves et anciens élèves, leurs familles, les professeurs de l'Kcole, les membres honoraires de l'Association, le Conseil de perfectionnement de l'Ecole et enfin tous ses nomb.-eu\ amis.

La cotisation est fixée it 5 francs Par personne. Les retardataires qui n'auraient pas encore leurs cartes. pourront s'en procurer à l'entrée de la salle

LE TRAIN-EXPOSITION CANADIEN A RENNES

Le Train-Exposition Canadien sera dans quelques jours à Rennes

Formé à Rouen le 17 juillet dernier, il a parcouru successivement la région du Xord, celle de l'Est, la ljourgogue, l'Auvergne, la Savoie, le Dauphiné, la Provence et le Languedoc, tout le Sud-Ouest et, revenant par la vallée de la Loire d'Orléans à Nantes, il passera par Rennes, Laval, Le Sians, Chartres, pour terminer son vaste parcours à Paris le 8 octobre prochain.

Ce train-exposition, qui voyage sur route, arrivera a Rennes, venant par la route de Mantes, le mardi après-midi 2 octobre; il en repartira dans la matinée du jeudi 4. Les premières voitures, li-anspoitant I membres de ia mission canadienne, les exposams et les membre:. :lu Comité fiiin<ii il ganisation, arriveront vers 13 heures. Le train-exposition proprement dit c..mprend 30 véhicules remorqués par 30 tracteurs. Il est annoncé pour 17 h. 30 et suivra l'itinéraire ci-après faubourg de rantes, boulevard de La Tour d'Auvergne, boulevard de la Liberté, rue d'Isly. enfin" Hin-nr •̃ où il sera installé

W départ, le je n,.

pruntera les voies suivantes rue D~scaites, •ivuiii.l- a.. ia CiMi't, iiiiiii Hicht'Uiniit, avenu. du Gué-de-Baud, pont rie Chdteaudun, rue de Châteaudun, faubourg de Paris.

Le but poursuivi har l'organisation de ce train-exposition est de faire mieux connaître en France les produits du Canada et, ainsi, de développer les relations commerciales entre les deux pays. En 1921, d'ailleurs, un train-exposition français avait parcouru le Canada, y recevant partout et de tous l'accueil le plus cordial Ce n'est donc pas seulement une manifestation d'intérêt économique. c'est une visite qno viennent nous rf>ncl;p nos amis du Canada.

A Rennes, l'importance de cette manifestatinn sera rehaussée, par la présence de M. Le Trorcriipv. tninistrp des Travaux publics. La réception de la mission canadienne La municipalité rennaise, officiellement informe du concours qu'on attendait d'elle, a fait immédiatement, d'accord avec le Comité français d'organisation, tout re qui était nécessaire pour l'installation du train-pxposition canadien dans notre ville.

Elle aura l'honneur de recevoir il l'Hôtel de Ville, la mercredi octobre, à 10 h. 30, M. le Ministre des Travaux public., avec les membres de la mission canadienne, les représentants français qui les accompagnent et les personnalités df Rennes et fin «lépartpmpnt. Un déjeuner sera offert, après cette récepfinn, par la Chambre de commerce U.N.C.

Retenez tous cette dau

L'Union Nationale des Combattants donnera le dimanche 30 septembre prochain, son premier grand bal de la saison, sous les Lices. Il sera suivi d'une bataille de serpentins et confetti, il. partir de 23 heures. Il y aura de la joie pour tout le monde. Ouverture du bal il 20 h..10. Guichet 4 20 heures.

Un guichet sera ouvert l'apres-midi du dimanche, de 14 à 18 heures, près de la porte d'entrée du Pavillon des Lices. Une tenue correcte sera exigée à l'entrée. Buvette consommations de 1er choix ;• vestiaire.

Prix d'entrée cavalier, ̃> fr.: cavalière, 1 fr.; militaire, 1 fr.; ancien combattant, 1 fr. sur présentation de la carte.

Le Comité des i !les.

Si la musique adoucit les moeurs, « La Cres sonnée n adoucit la vie et entretient la bonne humeur. La musique s'apprend au Conservatoire. La Cressonnée se prend chez Roulanger et se boit dans tous les cafés. SEMENCES DE POMMES DE TERRE L'Office agricole départemental d'illp-PtVilaine informe MM. les Agricniteurs qu'il disposera partir d'octobre d'environ 10.000 kilos de semence de la variété Institut de Beauvais », provenant de ses champs de sélection.

L'Office cédera en tout 300 kilos (le tubercule: à chaque agriculteur. La priorité sera donnée aux membres des Sociétés et Syndicats agricoles.

Ceux qui en désireraient pour la -voclmire campagne sont hriés de se faire inscrire des maintenant. S'adresser pour les commandes à NI. Pic, directeur des Services agricoles, Préfecture, Rennes.

5" YNDICA TsT&_ SOCIÉTÉS Eclaireirs nn Fhancf (Troupes des Landes ans bruyères pourpres: Club, 3. rue de. lauriers. 9?. rassemblement piéton, le, heures, ryrlist"«. ai heures, faubourg rle Paris. Apporter deux lepas froids ou chauds et pctit déjeuner Xntation si le temps le permet,

Dimanche rxtyart rtn faubourg de Paris, Louveteaux Pair suite d'une ciri-on=tnnre il!prévue 'camp d'Instruction de chefs de T.nuveteaux1 les sorties, qui. primitivement, devaient reprendre le 16 septembre ne recommenceront que le Jeudi 97 septemhr ̃ Réunion :> 13 h. 30. place Hoche, snrtle nu boia des Gnyenlle».

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LA FÊTE ANNUELLE

DES CHEMINOTS RENNAIS

Le 23 septembre, à 14 heures

Nous pouvons donner maintenant quelques détails sur cette fête dont l'organisation se poursuit activement.

La course cycliste organisde sous le pair on:, ge de l'étoile de l'Ouest a déjà réuni un certain nombre d'engagements. Rappelons que les inscriptions, gratuites, seront reçues jusqu'à samedi soir, Hôtel Parisien, place de la Gare, et Café Ducloyer, place de la Mairie. Cette course qui se disputera sur le parcours Renncs-Ianzé et retour (50 kilomètres) est réservée aux Cheminots, débuants non licenciés, et comporte environ 500 francs de prix en nature.fin d'égaliser les chances, l'A. S. C. R., d'accord avec l'Etoile de l'Onest a décidé que les machines il boyaux ne seraient pas tolérées. Une course a pied, k l'am-ricaine, par 1 0-quipes de deux coureurs, ligure au programme et mettra aux nrho1; ''ouipps de l'A. S. C. R.

Le morceau de résistance sera constitué par un match de football-association entre les équipes premières de l'Union Sportive Servannâise et de l'A. S. des Cheminots Rennais. Ajoutons que les Cheminots adopteront dimanche une nouvelle formation qui doit donner toute satisfaction

Voila pour le cOté sport La réunion comportera également une partie gymnique pour lanuelle les Cheminots se sont assuré le concours du Cercle Paul-Bert et des Vigilants de l'Ouest. La section féminine du cercle, sous la direction de M. Bougoin, donnera quelques danses rythmiques et une leçon d'éducation physique et la vieille société des Vigilants de l'Ouest, dont les exhibitions Rennes sont trnn rares, présenté par son moniteur, M Becdelièvre. nous fera admi. rer un certain nombre de ses exercises (cercle de fer, pyramides, appareils, etc.).

l'.iJin, rHiirnmnie des Chemins de fer de l'Etal, sous l'habile direction de son chef. M. Non au, charmera pendant toute la durée de la f'te les oreilles des spectateurs.

Avec un tel programme, les Cheminots Rennais peuvent escompter un beau succès. EN Lettre d'un fumeur

Nous recevons la lettre suivante

« Rennes, 20 septembre.

• Monsieur le Rédricteur en Chef,

« J'aime bien qu'on s'occupe du tabac, parce que je suis un vieux tumeur, retraité de l'administration et lisant votre jouraal. Vous faites bien U'uitircr l'attention de vos lecteurs, parmi lesquels cse trouvent des geiis qui savent à quoi s'en tenir, sur la question du mauvais tabac. Mais je crois que vous avez tort d'essayer d'expliquer comme voiu» faites. C'est peut-être beaucoup plus simplt. si un a du mauvais tabac, c'est qu'il y • eu matvais tabac, qu'on ne devrait pas serv>ï aux fumeurs, mais doni, on veut 6e Jébarasser. Pour s'en dï'bnrasser on emploie uu truc très simple

Je fumais des cigurcitts bleues il 1 Ir. ai un jour je les ai trouvees mauvaises. j'ai acheté des cigarettes du même prix. il.es roulées, en paquets coupleur rose pâle. elles étaient meilleures. Un beau soir je me suit aperçu qu'elles n'étaient plus fumables. J'ai acheté des « gauloises » bleues. elles étaient bonnes. Au bout de quelque temps io sentit qu'elles avaient un goût acre, qu'elles se fumaient mal. et que, comme les autres, elles étaient faites avec i'?«! résidus plus n u moins Si je vous écris tout cela, c'est Dar;e une je n'ai pas été le seul en faire la remarque. est j'ai, avec plusieurs amis, conclu -ive c'dt.vi un système

« Voilà les Contributions veulent écouler les vieux restes. comme ils sont mauvais et que personne n'en veut. voilà ce quVllas funt Elles mettent dans quelques paquets de bonnes cigarettes. Le fumeur, alors, ache.te, Mais insensiblement quand les Contributions s'aperçoivent que ces cigarettes s'écoulent, ellca remplacent le bon tabac par les rOsiilus.. Au bout d'un temps, le fumeur est dégoûté, il va chercher dans d'autres paquets. le même manège recommence. Il eu est de même pour les paquets de tabac il i fr (1 fr. 10 maintenant) et le jeu se mène l:'i entre les paquets en cube et les paquets plats. C'est pas très chic de la pan de l'Etat ou des manufactures, mais Je crois que ça se pjsse comme cà.

« En tout cas, il est un tait, c'est que le tabac est mauvais, non pas peut-être parce qu'il est tnal préparé, maie parce qu'on nous fourre des vieux résidus, de la poussière, des bûches, du moisi. Et il est temps de protester. parce qu'on s'empoisonne

Continuez, Monsieur le Rédacteur en Chef. vos protestations, et recevez, etc..

Siané • nn f'ivintr J. B.

Nu.iv correspuiimini peut-être un peu loin, mais sa lettre, nos lecteurs le reconnaltront, est pleine de bonnes choses. Son « histoire de cigarette? bleues, rosés, gauloises est judicieuse nous avons fait noue-même de semblables constatations.

Un autre point est exact c'est qu'on s'empoisonne •. nous nous en sommes rendu compte nos dépens.

Enfin il se pourrait fort bien que nous fussions les victimes des Contributions, qui cherchent ;t écouler leurs stocks de résidus ». mis cela reste prouver

Attendons patiemment, sans fumer, que le tahac redevienne meilleur, si toutefois notre passion nous te pprniet

MATINÉES & SOIRÉES Cinéma de u .Jeunesse (59 faub'ure iï'Antrain. Kappolons le programme qui sera donne dimanche prochain ̃) septembre, i U h. 30. Unns ta sali*1 de. fêtes de Touter-drâces La Mort du .'01 'Il. vision dramntkiuc, de A. Legrand. mX • l'écran par l'auteur avec te." rTMcours de Xox, ViMielly. 1). Loi? et la petite Régine Du1 mien Charlie chacun dans Une Partie de PMIsir, scene comique.

Nous conseillons aux personnes désireuses d» voir île honnes places d'aller les retenir chet Mmo Tlmnotiv IHiralie, rue f"hat».iur>>nault. Ju* Les Meilleures Laines à Tricoter pour la main et la machine sont vendues «au meilleur marché par la Maison CHOLEAU, Ù RENNES, 12. rue de la Visitation: à VITRÉ, 46. rue Poterie- à SAINT -AUBIN-Dl-CORMIER. rue du Château ¡Mon GUENARD. le jeudi).

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qui demain 6 heures, et dimanche a l'entrée de la salle de 9 heures a il heures et a partir de heure 30.

La fête de La Tour d'Auvergne

Dimautue prochain, 23 septembre, la T. A. donnera sur »oji icrraui de sports. Boulevard Jacaues i-arilt\r une fête ce gymnastique et d'attilétisnia aeratuentée d'un match de football. dit de sélection entre les équipes 1 et 2 et d'uUt» o&rtie comique exécutée par le groupe théâtral ue l'Œuvre, lequel réserve au public une ïuntrl^e des plus azréable.

Les cUulengts Marvel Gilbert, Ange Gallée et Lieutenant eelestiu Lebrun, créés g la m2moire des champions de la Tour d'Auvergne, tombés iicur la Patrie seront mis en compétilion et arJenraient disputés par ses meilleurs et athlètes,

La musique de la T. A. sous la direction do son oiu'i. M. Menard. exécutera penuant la fête les meilleur, morceaux de son répertoire. Nul doute quave un tel programme les amis dn 1a vieille société "cnnaise se donnent dimanche <eu-i.z-vou£. iwulcvard Jacques Cartier, où Ils pourront passar un iprts-midi des plus agréable sur lequel r.o:is revtendrons en donnant de mus amples détails.

TOURNÉE OU. BARET

Maroelle Géniat dans Les Chevaux de bois C'est un triomphal succès, dit M. Verzenet, dans le Radical. et je ne me sers jamais de ce quaUficatif quo pour traduire strictement la vérité. Le Temps. Cette gentille comédie vaut surtout par la » manière » beaucoup plus personnelle qu'il n'y parait d'abord, par l'agrément des scènes. l'heureux ton d un dialogue toujours naturel et amusant et aussi par on ne sali quelle grâce poétique partout «parse. par un rien de sensibilité profonde qui affleurn tout i, coup et nous émeut André Ri voire.

Le Théâtre et Com&dia illustre. C'est un symbole tout rumine dans une pièce de Ni. François de Curel Le prologue ingénieux renouvelé de ) l'nnttque à un parfum de poésie et d'intimité, etc Régis Gicworx.

L'Œuvre. Cette comédie est d'un lorl, d'une classe qui font le plus giand honneur aux jeunes écrivains. MM. A.-P. Antoine et Maxime Léry ont eu le mérite de la traiter vraisemblablement, aussi leur ouvrage se hausse-t-11 d'un et de plusieurs rangs. Il renferme un épisode fantaisiste d'une gTR^e et d'un doigté exquis.

Edmond Sêe

La Presse. Cette pièce a le charme, la frai.cheur velouteuse. l'impondérable griserie de la Jeunesse. C'est prônant et délicieux.

Jane Catulle Monts.

1.. 'Eu SouvcUc. La Comédie de MM. A.-P. Antoine et rlaafme Léry «st charmante parre qu'elle est alerte, ctatre. «mple, sans prétention. Joliment écrite et amusante

Alb. Dai.iwier.

Ancien ministre des Beaux-Arts.

Rappelons que ce spectacle de gala donné avec Je concours de Mme Marcello Génial. t'éminente ex-sociétaire de la Comédie-Française aura détinillveinent lieu le samedi 99 septembre, au Théâtre Municipal.

La location ouvre ce matln chez Nille T.allemant, 'ous les Arcades, pour cette dcrnfiïc tournée Ch. Haret.

NECROLOGIE. Nous avons le regret d'apprendre la mort, survenue apri une long-ne H cruelle maladie. île Mme Julps Goglin. épouse tic notre excellent rnllnhnrnteti' représentant de l'imprimerie <1" VOncst-Erlair et du Comptoir Breton.

Dans rrtto pénil>le rircnnstance. nous prions NI, Gop'in d'agréer ainsi que sa famille l'expression de nos sincères condoléances.

COLLISION ENTRE VOITURE?. Un cvmim automobile desc-endp.it à une allure très mortére*" 1a rue de la Monnaie, lorsque, arrivé "i l'anele de celte rue et du quai nncuavTrouin. le ·-amion. chargé de crosses billot de !>oLs, tntrs en collision avec une. automobile. n n'v a cas eu. fort heureusement, d'acci1'-nt« de pei-sOTim>? à déplorer.

1-`eg étiquete est ouverte.

ETAT-CIVIL DE RENNES

NAISSANCES

30 septembre. Monique Lahals, rue de Redon, 17.

DCcts

70 septembre. Suzanne Hautevllle. 3 mois. faubourg Salnt-Héller. S; Vital Besnard. peintre, rétihatHlre. :i:( ans. Hôtel-Dieu; i:n;ene Bolsmartel. nivel'iir A la Compagnie du Ga?.. marié. ans. rue de Nantes fi?- Mme Coglln, née I.einarlé, (I ans, rue Duhaniel, 1: Elénnnre Georges, couturière, célibataire. IR ans, rue Tlilers. ï.">; Paul Decille, ancien boulanger, veuf, cc. ans. rite Saint(;eorges, Si: Veuve Deneux. née Mignon. 77 ans. avenue du Bols-Rondel. 9; Veuve Limeul. née Samson. 65 ans. faubourg de Paris. 80: Gustave Anglarpt. I an, Hôtei-nieii: \farcel Hervé. S mois, ITôtel-Dleu.

Convois mortuaires

du vendredi 21 septembre J933.

7 heures' Mme Dpneux. avenue du Bols-Bondel, église Notre-Dame. Gare Etat.

8 heures .M. Fontaine, faubourg de Paris. 80, Notre-Dame, Fst.

8 heures NI. Le Bourdonnec. rue Thiers, ei, Toussaint- Est.

8 heures M. Gérard, Hôpital Militaire, Est. 9 heures ̃ m. Jarmer, place Tl'onjolly, 3. Tonssaints. Nord.

•3 heures Enfant Haiuevllie. faubourg Saint.Hélier. i: Saint-Hélier; Est

Laillé

A PROPOS DE LA TOMBOLA. Nous avons oublié de dire que tous les cultivateurs et marchands qui amèneront des bestiaux à la foire du 2r< srntembre recevront eraîuitement un billet de la tombola qui sera tirée à la fin de la foire.

Qu'on se le dise MM. les Cultivateurs, votre dfplaroment pourra vous valoir un mouton, une enivre ou une ni(,

CHAVAGNS

LA FÊTE DU 16 SEPTEMBRE Voici les résultais des courses

Cantonale uu trot. M. Monnier. Brnz; 0«, M. Thomas. Maire, Chavagne; 3, M. liessuaud 4-, NI. Thomas: M. Darriet; Go, M Malunl; Vi. l.eU'llict: S', M Orosset.

Cotiniiintale an Irai. NI. Hcssuauil; M. 'i'humus; :ie, M. [tarrii'l: i'. M. Grossel; ;•, M Malnril; fi'. M I.Ptellipr.

Course au galnj) ]", M Monnier: 2e, M. Thonms: 3. NI Orosset: 4», NI. Dnrriel; 5e, M. Milliard: fi'. M. l.etrllier.

Courses de Meurtrîtes. Cantonale. 1« Pi«eard; ;x H.ilev; 3' C.uiharcl; 4« Grasland: 5P Requel: fi» licriliclot.

Communale l"- MalnrH Prudent: 2e. NI.1.lar,i A'idrt'»: 3'. Clotcnu: 4e, Cliilou.

iK. Mme Gentil. Brnz. 2», Mme Robert, Ctianr.-s: ?.r !\file Roussel. Bréal: 4. Mlle Pélori.

L.> Président du Comité des fêles tient il mû ont rntriluié an srroi": de cette belle journée.

Ci'ipry

ACCinivNT DE P.ATTAGE Le 17 septiiin bre. vers 1R 11 30. alors que l'on battait blé noir rhez NI. Alfred nernier. cultivateu i la Roche de Tréfln ux en Guipry, Ion vi, tout t «.-oup l'engreneur tomber de la van-

neuse. M. Roger, qui conduisait la locomo- bile, arrêta la machine l'on s*, porta au secours de l'homme. On s'aperçut alors qu li avait le bras gauche sectionné à la hauteur du coude. C'était Pierre Bouvier, domestique au service de M. Bernier.

Il fut transporté à la ferme et un pansement sommaire lui fut fait en attendant l'arrivée du docteur Fras, d. Guipry. Le praticien ordonna le 'ransfer immédiat du blessé à l'Hôtel-Dieu de Rennes. Pierre Bouvier y fut conduit le lendemain.

Le blessé, qui est Soé de 42 ans, était dans son état normal au noment de l'accident; il était connu comme très prudem. On suppose qu'en engrenant le blé oir. sa main aura été prise dans une touffe de iiseron, ce qui l'aura entrainéd dans la machine. CHUTE. M. Bébin, entrepreneur, a fait une chute du premier étape d'une maison en construction. Son État n'est pas grave.

L'ECLAIRAGE ELECTRIQUE Nous nous étions fait. il v a quelques jours, l'échd des protestation; soulevées à l'occasion des pannes successives dans la distrihlltion de l'éclairage électrique Montfnrt A la mairie, où notre correspondant s'est présenté oour savoir ce que la Société avait dû répondre, on nous a communiqué la leitre suivante. adressée au maire de Montfort .par le directenr de l'Electrique de Eretaene

Rennes, le 15 septembre 1923

Monsieur le maire,

J'ai bien reçu votre lettre iec'Jininu.idée du 11) courant, protestant contre It punne de courant survenue le 9, à Montfort. 'l'out d'abord, quand vous avez téléphone à notif bureau, tom le personnel technique était parti sur les lignes, afin de retrouver le plus vue possible, la cause de la panne; c'est pourquoi il n'a pu vous être fourni aucune explication a ce moment. Nous sommes en train de continuer l'enquate au suiet de la cause de cette panne, comme aussi de celle qui s est encore produite dans la nuit du 12 au 13 les visites minutieuses de la liene et des installations, .l'ont eu en effet, rien fait apparaître d'normal ct chose assez troublante la cause de panne qui s'est maintenue pendant toute la nuit, emuècliam la remise du courant ~nr la lit;ne, a brusquement cessé le matin. smS qu'aucun fait nouveau ait pu Atre ci'ir-înt* « Nous espérons que tenquête en cours nous uermettra de déterminer la cause inexpliquée de ces fteux arrêts. En ce qui concerne votre plainte au sujet de la fréqustice des pannes. dans ces derniers temps, rôtis reconnaissons effectivement, tepui lebut de l'année, qu'il s'en est produit uj certain uombre; cela a été causé pat les c:rconstances atmosphériques partie: îiiiTniMt troublées depuis le printemps. ¡Je. vous rr.ppelle les ouragans exceptionnels .1? mal, iuillet et fin août). Tout cela n'a pas laissé que d'acir défavorablement sur ies iiuni's. Cette situation ne nous avait pas Échappé et, depuis trois mois. nous avons entrepris une revision et un réglage complets de la ligne de Montfort. Cette revision, malheureusement, n'a pu se faire que très lentement étant donné le peu de .atituje que nous avons cour les arrêts d'exploitation. Cet te revision est. il l'heure actuelle ?r;ninéê et. nous sommes eu mesure de en \»t que les bannes deviendront maintennnt ti.ur-afait exceutionnelles.

Notre représentant à Montfort .i tien comme instructions, en cas de pant.a, de se renseigner le plus vite possible et de fournir à la municipalité, les explications nécessaires: malheureusement, quand une panne se produit très tard le soir o.i dans la nuit. il n'a plus aucun moyen de correspondre avec nous: les communications t<léphoniaues, é:ani interrompues.

Je tiens a vous assurer, Monsieur le Maire, nous avons fait tout ie p.rwilile iour remédie a la situation .lèfej'iouse de ces derniers temps et nous penso'is que vous uourrez maintenant constater !'«fie; dps mesures prises.

« Veuillez agréer, Monsieur le Maire, Impression de mes sentiments les pius (*^1!ncuês

Suit la slcnaturc du directeur.

luos espérons que l'Eclairage (le B'.u^ne tiendra Ie- promesses contenues dans cette lettre et il nous a paru utile de tenir nus lecteurs au courant de la question par m teneur de cette lettre que le maire de Mentfort nous a autorisé à reproduire ns notre journal.

Brateil

INAUGURATION DU MONUMENT AUX MORTS. La cérémonie de l'inauguration du Monument aux Morts aura lieu le dimanche 30 septembre. sous la présidence de M. le sous-préfet de Montfort.

A 10 heures ;lu matin, office religieux pour tes morts A l'issue do la messe, bénédiction et inauguration du monument.

A midi, banquet en l'honneur des Combattants. des parents, des soldais tombas nu conrs de la Riierrc, des veuves et des orphelins de guerre.

FOUR REGALER UN COPAI\. Voulant traiter un camarade. Yves Quenecdu, manœu- ne à vola un lapin chez M Victor I.efranc, voiturier, avenue de Marville. Il tua ce lapin et h- fit cuire dans un café où il vint le mander avec sou ami. Snr plainte de NI. Lrfram-. la police av-.nt dicuinvit Qiienrcdu l'a nriêié el déféré nu Parquet Ouenecdu. dfja plusieurs fois conclHiuni!. a c-ié envoyé à la Victoire. COUPS ET BRIS D'UN C ARREAU. Pro- cès-verbal iiour violences et bris d'un carreau n He drossé par la gendarmerie cot:tre le nnmme Cabris) D. maçon, qui, étant ren'iv ivre au café Gnépéronx. Chemin Pa- ve, brisa un carreau et frappa NI. nuépéroux et un camar-'ide de pension. M. Pellard. CHEZ LES RETRAITES. Le groupement des retraités civils Pt militaires de SaintMalo vient de t.enir une importante réunion au cours de laquelle NI. Pointe!, président du groupe de Saint-Malo exposa 'es revendications des retraites, insistant sur la péréquation des pensions, et la nécessité soit discu- tée dès sa rentne.

Quelques personnalités politiques du département assistaient il cette réunion dont Vintén't fui des plus sérieux.

TRAMWAY SPECIAL DE NUIT. A l'occa.sion ,le la représentatif de la Tournée Raret, un tramVny spécial de nuit sera mis en circulation ce soir vendredi 21 septembre 1923. pnur desservir Saint-Malo.

Drpnrt de Paramé à 19 h. 53: départ de Stà à 20 h. 15; arrIvée au Casino de StMalo à 20 h. 27.

Le retour aura lieu pour Paramé (boulevard Chateaubriand) et Saint-Servan 10 mi. nutes auprès la fin de la représentation. Prix ordinaires des places,

ETAT-CIViL. naissances. Yvonne Cnulsnard, cour de la lioussayé, 2 Annick Vau«ru rue Toulller Jean Téré, place du Grand Blacitre Alexis Tézé, place du Grand-Placltre Daniel Lesage, rue Toullier Jeanne Kerneau, boulevard de la République.

Promesses de mariages. Chajles Lempereur, chef coinulable et M&rcelllue Larcier, sans profession Jean Damoy, ctauffeur d'usine et Berthe L'Espagnol, employée de commerce Uouàe. ouvrier boulanger et Yvonne Viot, sans prof. Julien Caillard. camionneur et Armandlne Mezière Employée de commerce Jean AItain, jardiniez et Thérèse Pincemln, femme do chambre Enaest Besnard, menuisier et Anne l Boulin, ménagère

Dicès. Marie mierry, célibataire, domestique. 19 ans, i'Hôtel-Dieu Virginie Morin, celtbataire. 81 ans, rue de la Fosse, 18.

Saint-Servan

THEATRE JEANNE D'ARC. Dimanche prochain, en soirée, représentation de 1Mvare. comédie de Molière, suivi de Soir de .Noël. comédie dramatique en deux actes de MM. Oursin et Kériolet

Catte réuniun est organisée par la trouix· du Bon Théâtre. sous la direction de M. Riévat.

Le prix des places est de 5 fr., 3 fr. et 1 fr. -al) avec demi tarif pour les membres honoraires :location 0 fr. 25. ouverte de 1: heures à 12 heures et de 17 heures si 19 heures,.

ETAT-CIV.IL. Naissances. Gabriel Chauvel Boulevard de la Motte Régine Thamas, rue Soliiior Mlcnel Drolslème, aux Quatre Pavillons EUEène Collin. rue Daupl.ine Renée FOutel, rue oe la-. Cité Hélène Martin, rue G Clemenceau Monique Patin, rue G. ClémenMariaacs. Joseph Baron, chauffeur et Jean- ne Carei lou.rnaliàro Albert Va.va. répétiteur et Ellsa Bu:iuet, s p. André Le Gall. représentant de commerce et Raymonde louent s. p.

Dicte. Jeaunr Uacé.. veuve Lemarchatnl, st ans. s. d.. rue de la Petite Anguille Julie Oourte 71 ans cultivatrice, célibataire, 4 la Ville As Houx ̃ JostplT Garçon, 52 ans. ouvrier aarieole. il Saint-Etienne Emile Carré, veuf Duniiv. st ,tns. manœuvre. Hôpital du Paramé

HI-N\ERSE PAR UNE AUTO. -Vu terrassier du viliage de La Grenouillère, en Paramé. Eurent Rlin, 47 ans, passant près de La Mettrie. fut renversa par une automobile.

On dut le transperteT h l'Hôtel-Dieu ae rhr fut iueée n^^ssalre. 0 Le conducteur de l'aufo, qui ne s'aperçut sans doute pas de l'nccidem, est rechercha par la eenda.rmerie.

NECROLOGIE. Mardi 18 courant, est déç<'d«>e il Dinard, il la suite d'une loneue et douloureuse maladie, Mlle Marie-Thérèse Hurtaud. caissière-buraliste depuis 35 ans au Hijrh Life Casino.

Mlle Hnrtaud était aimée et estimée de toute la clientèle, cause de la courtnisie et au tact qu'elle montrait dans ses délicates fonctions.

Nous adressons ù sa vielle mère. si cruellement éprouvée, nos condoléances émues.

QANOALE

PALMARÈS DU COMICE AGRICOLE HunillM agricolM

1" prix, îoo fr., Mme veuve Jonouvrier (8 entants), au Bourgras «• 75 fr., M. Eugène Jézéquel (8 enfauts dont un mort au champ -d'honneur) à Saint-Benoît; 3- 25 fr., ex-aBquo M. Jean Teze' n Si: J2SSSS!™1*8- et M- Golombel (7 Serviteun ruraux

Hommes. 1'r prix, 50 tt., M. Gourde! Paul, 3a ans de service 2' 40 tr.. M. Le DU Julien 23 ane de servlce 3' 30 "̃'• M. Gerne Joseph, U ans Femmes. it prLr, se fr., Mlle Anne Gaucher, 38 ans de service s- M Ir., Mite Anne Tunnel, ans de servi*»; y 30 fr.. Madeleine Dumont, W ans de service «• 90 fr.. Mlle MarleJosèphe Pierre, 15 ans de service.

Concours de labourage

Charrues Brabant à quatre chevaux. l'r prtx, 125 fr.. M. Fanoullles, Bel-Hêtre V 90 tr NI. Poirier François 3' S0 fr., NI. Fanouilies BasseRue 4' 70 Ir.. M. Pichot, au Blot 5' 60* fr., M. Uaudin, au Biot.

Labourage à deux chevaux. t'r pria, i(io fr Ni. Cours!.). Ville-Cheval 21 80 fr. il' Marzin Lrnest :)• 70 fr., M. Jules Colombel 4' 60 fr., ANIMAUX REPRODUCTEURS

Race chevaline

Poulains. i" catégorle (30 mois). it prix 75 fr.. M. Bedou J.-M. v 60 fr.. M. Collin Pierre: 3' M fr., M. Leroux Joseph 4* 40 tr., M. Bachelot Joseph a* 30 tr. M. Morin, La [.'rennais Poulains, 2' catégorie (18 mois). it prix 75 francs, M. Collin Pierre s- 60 Ir.. Urne veuve Hirel, Saint-Colomb 3- 50 fr., NI. Fanouilles 4' M francs. M. Collin Antime. La Ville-Gille; 5- 30 tr .NI. Collin Antime.

Race bovine

Taureaux, lr cat^sile. 11 prix. 80 fr NI. Pierre Collin. «• 60 fr., M. Julien Lemonctler. Taureaux. cale?orle- 1" prix. M. Morin, de Génisses ans) j'r prix. go Ir. M Glrault 9' 60 fr., M. Morin Aristide 3' 50 fr.. M Pierre' Collin. (1 anl l'r prix. au Va): ? ;:0 francs, NI, Julien Lemonnier

Vaches 1" prix, sa fr., M. Charles Cadloux- r en fr.. M. Charles Cadioux; 3' 56 fr., SI. Quoeru llaphael (aa Kochcs): 4 40 fr.. M. Piem» Collin- ï ,:X),fr'' M- Mort)) Aristirte 6' 30 fr M. Morin Aristide: 7' «i fr.. M. Jullen Lemonnier Prix il'ensemblp M. f.emonnlor (La Salle).. Tenue des fermas

̃ T, ca,tl-8ûrl<1. rappel de prix d'honneur et médaille d'argent a M Pierre rollin ie:î p.): prix d'honneur, 100 fr.. M. Lomomiier iLa Salle' Iilt points; i" prix, ko fr, M. M.%rln Aristide u\i 1). Produits de la ferme

Beurre. t'r prix, m fr., M. Julien Lemonnler; Z fr., NI. Paris Auszuste; 3' fx-a-quo 20 fr.. M. Monn Aristide M. Samson 15 fr M Paris Jean.

Betîenves. Il' prix. 15 fr.. M. Paris V 10 fr. M. J.-M. Bedou

Produits de Jardin. It prix. 15 fr M Du_pas 5- 10 fr.. M. S.irms 3- 5 fr., MM. Mtyrln Aristide, Legpand, d,» la Olcqiielais (tomates' Frèche, Gaude.

Passe-Cour. Prix de t0 fr. MM. Poirier Marie et René, CaussIrauiV

I.c remorqueur Canard et le chalutier Conuclicol sont arrive. a Blzerte le lfl septembre

Los et Lulcr sont arrives à Lézardrleux le lii septembre

Le transport coller (.'oetfogow a appareille ii'0ran pour Altwr le -.0 septembre.

L'aviso Al&eùarau a apiKUcllle de Levul;a pour Fuiuna-W'allis le ̃.<> septembre.

Tes bâtiment, école italiens Fcr>'uccio et resjim'rt sont arrivés a Alior le 19 septembre.

Le torpilleur d'escadre Monon a lait des essais au larjre de Lorli'tit le 19.

Le Chamois école des piljtes, et l'Alerte sont arrivés ce matin :i Port-Ilaliçuen.

LES COMMIS ET AGENTS TECHNIQUES DE LA MARINE

Lettre du Mii-istre de la Maiine, Il il. le Sénateur GuMoleanx

Monsieur le Président et Cher Colique, Vous avez bien voulu apiwler mou aitontiuii sur une requête des commts et ajiJins R-uhniiiues dd la Marine faisant connaîtra leurs desiderata au sujut des articles 6, 7 et tv du projet de loi pestant fixation et affectation des établissements industriels de l'Etat.

J'ai l'honneur de vous faire connaître que, en ce qui concerne l'article u, les intéressés proposent d'aJouter une disposition lui dunnerait aux agents admis la retraite par application de la toi portant fixation et affectation des établissements Industriels de l'Etat, la faculté d'optiun pour leb tarlts du régime tutur des pensions, si ces tarifs sont plus favorables. Des amendements visant au tnAma but avalent déjà été présentés a la Chambre des Députés. Ils out été repoussés par le gouvoraemeut, une disposition de cetc natuie ne iiourau:. en effet. prendre Place dan» une loi des Arsenaux.

Les Intéressés font valoir qu 11 est lrors de dôme que le projet de loi en discussion portant inixiitlcatlon de la législation des pensions civiles et militaire?, aura un effet rétroactif Cela est sans doute vraisemblable, et, le projet voté par la Chambre contient un article 82 qui accorde la revision complète de toutes les pensions de retialtcs des milli.-nrvs et des fonctionnaires civils Jouissant des pensions a forme militaire C'est pour cette raison qu'il est Inutile de prévoir d -.̃s dispositions semblables dans le projet de loi sur les arsenaux.

SI les disposition de l'article «• du projet de toi ponant modification a la législation des pen-Ion, civlles et militaires sont votées par le Sénat, les intéressés auront satisfaction Le gouvernement ne pourra que s'opposer, comme Il l'a fait a la Chambre des Députes, a l'introduction tans la loi des Arsenaux de la mesure tendant a 1 .rserver au personnel visé ù l'article G nn droit d option pouf les tarifs du régime futur des pen:ions si ces tarifs sont plus favorables

Les agents techniques et commis protestent «l'autre pan contre les dispositions de l'article 10/ ordonnant la titularisation dans le cadre des commis de «' classe. des commis auxiliaires ou employés des bureaux bénéficiant de la toi dn 31 mars 1919. Ce texte n'est que la reproduction d'un amendement voté au cours de la discussion de la tnt & la Chambre des Députés, mnlgré l'oppositien du Gouvernement

Pour les raisons Invoquées par les agents techniques et commis. je ne manquerai pas de demander au Sénat qu'il veille bien disjoindre du projet, l'article 10 voté par la Chambre. Par ailleurs, les agents techniques et commis demandont l'Introduction dans le projet de dispositions nouvelles tendant à compléter les articles 6 et 1. afin d'établir la liste des ascents déPincés après accord avec les représentants élus 'les personnels Intéressés et d'accorder au personne! déplacé une Indemnité de déménagement de 2.000 fr.- le transport gratuit de leur mobilier, et le maintien des lademnités réglementaires de mission tant qu'ils n'auront pas trouvé et pris effectivement possession d'un logement La disposition nouvelle qui Mt proposée par les agents

techniques et commis apparat! inutile puisque la question des Indemnités de déplacement a accor- der, s'il s'agit du personnel visé à J'article 6 ou ,IL l'article 7, fera l'objet d'un décret. Quant i accord avec les représentants du personnel pour l'établissement de la liste des agents déplacés la Marine ne manquera certainement pas de consnlter les représentants des personnels intéressés mais ne peut accepter de subordonner son pouvoir de décision il un accord préalable. Veuillez agréer. M le Président et Cher CoUégue. l'a«i!f.miv dt- im hante considération. REIXTKGKATIO.N. M. ofiicler de «• ci. des directions de travaux, du service de l'arttllorie navale, en rongé de :l ans snns sotie pi hors cadres, a été réintégré dans les cadres pour compter du 1:, août IMJ. Il prendra ianS sur la liste générale (t'ancienneté des ofûelets de son grade après M tîulrhard et restera affecte .1 la fonderie d.- Ruelle

SERVICE DE S.V-\TE. l.e concours pour l'emplol de chef de clinique médicale à l'Ecole d'application des médecins et pharmaciens stagiaires à Toulon, fixé primitivement au 1:, octobre 102; aura lien à Rochefort le 2? octobre I9M.

LTn congé d'études d'un mois comptant du 1" novembre t9?3 a été accordé au médecin de 1" classe lyer. dn port de Toulon, pour suivre les cours tles cliniques 'ror>tnIlnol0Rl<> et 'l'otorhlno-laryneolr.gip PERSONNEL ADMINISTRATIF. Ont été prontus dans le personnel administratif de gestion et d exécution comptables des matières

A l'emploi de commis princ. de 1'· cI. M. Renau. dlneau E. Indret' en remplacement de M MarA l'emploi de commis princ de 2* cl. Ni. Gattthirr nTiS' en remp!acement de M- Renaudineati. A l'emptol de commis princ rle r cl ̃ M Daigre a Bl2erte en remplacement de M Gauthier promu A l'emplni de commis de 1" ci. M. Lesniillou Brest, en remplacement de NI. Daigre promu. A l'emplot de commis de r cl. '.NI. Mlngam .1 < lierbourg. en remplacement rt? NI f.rsiillloii. Jn!L!i;MJVETAtîE DE 'ESPANA. Madrid sou,Bmbr«. De nouvelles difficultés s'étant nrésentéev pour le sauvstage du culrassé c«p-i. cnol isoana échoué sur la- cote marocaine 'e Gouvernement b'e.«t adressé à une Compagnie Dr£I'"nSu!sr!ts°1SP0S<< de m°renS (le K"I™"BW A L'ARSENAL DE BREST BKEST ·;o seiitembr« M^urenir-nt. du -31 septembre le chasseul' W -era rentré le Lannion à l'arsenal à 8 heures en vue <i« .a montée sur dock. MUTATIONS D'OFFICIERS BREST -H) en. tembre. ijalot. lieutenant de vaisseau olitient. un congé do convalescence de 1 mois Perrioi canilaln» .ie frégate, obtient un con«é <lo de 3 mois.

nESKiNATiON D'UFFIOIERS MARINIERS'. HRtsT. •) leDteinhrc. Pour les bâtiments en camuaano (.liseur iiminar.uel. premier maltr« mécan. Llvtuec Alexandre, premier mattre fourrier 1 jur le Lulmar Goun,int Yves, maitre ne manoeuvre, uour la marine a Casablanca Plu iiiniecy Gauuin. maître de manœuvre uour '.a Li- rln Piclron Allain, second-ninltre- limonier, pour F.a D'-daigneuse Lullien Paul, second-malu-e armurier pour Le Calmar Rngel René. secinn maître caaionnier, pour La Mouueust L'IIostis Louis, second m.iltr.î mécamcien. 00111 les ctatsseiu's uu Danubo Péréot René, secon dtnnttre mécanicien Giiégauton Pattl. «et-md maître fourrier, pour le Baccaial: Le Gall Jean, second maître fourrier, pour la marine A Dakar.

Ponr lef bâtiments en France Collobert Jean n «lire méc.-nlcien lésisné immédiatement pour I'EcoIb des élèves officiers mécaniciens à Brest. Pour le: hôpitaux maritimes on demande noiir l'hûnltal maritime de Cherbourg, 20 matelots Infirmiers brevetés.

Pnnr IhOnltal mvitlme de Rochefort. 10 ni: teints lire. êtes Infirmiers.

Pnnr l'hôi ltal marittme de Sldi-Abdûllah ni7erte l.i matelots brevetés Infirmiers. LORI: septembre. Le premier mettre fnslllicr Hevran le maitre mécanicien Guillevie .ont dé-Unés pour le Colmur. la divlstoD navale d'Extrême Orlent.

L'ARMEMENT DU CROISEUR U0STCALM. LoRiutT, i» septembre. Ainsi que lOuest-Xclatr l'annonçait il y a deux Jours. M. le capitaine de vaisseau Godard a pris aujourd'hui le commandément du croiseur Montcalm, destiné aux men de Chlne.

M. le commandant Godard a été Installé dans ses fonctions par M. le capitaine de vaisseau Perret, major général du 3" arrondissement, qui l'a présenté, selon les traditions maritimes, à Vitalmajor et aux équipages.

INSPECTION DU PORT DE LORIENT. LO· RŒ.vr. îO septembre. :IL le capitaine de valaeaa Perret, major général du 3' arrondissement a passé t'inspection du port de Lorient

Il nous revient que cet officier général s'est montré très satisfait de son inspection. Il a tioar* les divers services du port de Lorient en partait état et a manifesté toute sa satisfaction aux divers services, tant de J'arsenal que des service* mi-

merctal .t condamné aujourd'hui. Alain Mari* Quéré, clrautfonr à bord du steamer Vermont, inculpé d outrages -avers un officier, un mois de prison avec sursis Mamadou, Soûle, soutiers du steamer Ceulan. désertion en France, 16 Jours prison avec sursis Lecouédlc Auguste-Marie. désertion, marin, du steamer Castor, déserticn en France, 15 ours prison avec sursis Nicol Pierr !-Marle, poursuivi pour embarquement clandestin de spiritueux à bord du steamer Uousslllmi u ét« annuité.

Saint-bkikuc. 20 sept.– Le Tribunal maritime a condamné les matelots Le GoH, Inscrit a Saint. ilalo, 8391. à 1;' Jours de prison sans sursis. Le Berre, Inscrit à Morlalx, 33.773, 1 mois avec sursis Allain Guillaume, Paimpol. -23.T,4, 15 Jour» avec sursis, pour avoir, le li courant, manqué Boulogne, le départ du bateau a moteur RendMarguerite.

LIVRAIS LE MjLOJiE. Les inscrits maritimes dénommes ci-dessous ont ce document en soujfrance au bureau de l'Inscription maritime du Cuiiquet

Leuii A ndie-Marie. Il'' W.oi, a Plouguerneau (duplicata); Cauou Victor. ISoCk;, méuiô résidence; .U-2U1- t'.auçuis- .Marie. ïiux,, a Plouguerneau (duplicataj; Muiciiadour Goulveu-Maric, 4oSâb, a Pionguurnemi ,en reuiplaceiuent d'un livret perdu sur le UiipelU-Thouari; Eugène Vourch, 163e, à Lampuul-Pluuarzel; ilocli Jeau 4J.Jiu, à Guisény le¡¡ leiuplaceiueiu ,l'un livrel perdu): Théven Joseph* Marie 4uC0i duplicata), à l'iouguerneau; Bodlou Louis-Joseph, i:xi76, chaulftiur breveté, même re- sideme Leauslic Jean-l'raucuis. 1^09. au Conquet; Untuorel l'iorre-Mane. 18i>, du *-̃>• R A. L. îji batterie, a Lampaul-Plouarzel: Jlorvan Ïves-M* ne, 7î.t(9$,' ilepùt. a Plyuarzvl; Aivel Joseph- j M-irie, i'n. i Ploumosucr.

UADIAIION DES INSCRITS Le quartier de X. avait pose la question de savoir si les sardes-pêches doivent être rayés de rinscr.lt>[¡ou Marltinid eu exécution le la circulaire du 15 janvier dernier.

Le Ministre da la Manne fait connaître que cette circulaire a une portée générale et qu'en dehors des marins dcs équipages de la flotte (que la lA- t'islaixm aetuelle ne perutet pas de rayer) tout in*- crit qui a cessé depuis 3 ans d'exercer la navigation ou la pèche maritime sur des navires de cou** mère, <Inlt 'fro rnyé df matricules des gens <1# lli.NLL 1)L l:KL>lSTKb MATRICULE DES ELE- VE-S OFFICIERS. Par dépêche a Cherbourg du j U septembre le Ministre de la Marine répondu comme suit à diverses' questions qui lui ont et* posées par le quartier de X._

1" Vix termes de la circulaire du 4 mat 1923, les éliives-ofliciers do la marine marchands n'ayant pas encore navigue sont Immatriculés au quartier où leur brevet a été enregistré.

Cette disposition doit être maintenue parc* qu'elle garantit l'application de la loi du à dé- cemure 19?i.

Afin d'éviter que l'immatriculation des intéres- set ait tien ainsi dans un quartier où ils n'em. barqueront jamais, le ministre demande au sous secrétaire d'Etat A la Marine Marchande de dé- civer que les brevets des élèves officiers de la marine marchande soient désormais enregistres au quartier qu'ils auront indiqud lors des exa.mens.

Le registre matricule institué par la circulaire du 1 mai iiw3 n'est pas destiné à l'enregl»- trement des embarquements commerciaux des él^ ("es embarquements seront portés sur les matrlcules générales de l'Inscription Maritime au rs irlstre des inscrits provisoire; d'abord, et ensuit* au registre des inscrits définitifs

Le registre- nonvenu n'a qu'un objet spécial permettre de vérifier si les élèves-officiers de la marine marchande ont satisfait aux obligations militaire? imposées par la loi du 5 décembre 19K. La TF..V1PETE E\ MANCHE. Le HAVRE, SO septembre. En raison de la tempête les servii-e» de ritcaux de Trouvllle ont ér. supprimés. EVENEMENTS DE MER

D'OU \'lE: Ci; PONTON ? BOCLOSNE-SD* Mer. -J0 septembre. Les gardiens du phare de Berk ont eu la surprise de trouver hier matin un pontou de 13 métrés de long, échoué an pied du phare, et muni do tout le matériel nécessaire au relèvement des épaves de petite taille.

Ce ponton n'appartient pas au port de Berck. ni à aucun autre du volsinatre.

l' AVAUIKS. l'ANC m:, -J septembre. Le sloon ii>«i« Marie nuiueio liai. de Cancale, patrou Ouilhert Félix a dans une rafale, casse son L'tand mat et a du rentrer au port désemparé; ffréement le fonune. le patron Gull- b.'ri a til mire route sur la Houle, par ses pro- t'n autre bateau Jeune Frangois, numéro 938 nartron G^rve François, a eu son bout dehors rassé et s, m étrave endommagée. Les autres ba- teaux se tnrvant eu pèche, ont vite rallie le non. Dit suite de ;a violence du vent.

l..i «éciv au inaqueavau semble terminée, tes bateaux ne prennent plus que du tout petit t>ois>on et à désarmer. Un remorqueur à la côte

LONDRES, i'.i septembre Le remorqueur Excti- lent, du p.irt de Boulogne, s'pst jeté a la côte près de Newhaven. Une voie ri eau s est ouvert* a l'arrière. L'équipage a pu être sauvé. Le nautrage de la « Paulette >

suNr-MALo, 'J0 septembre. M. Tremaudan. armateur de la Paillette, a Wu de Hull un Wlégramme ites armateurs du pétrolier Sairannac (et non Araïuik) l'informant que ce navire ayant a son bord les 2.> hommes de l'équipage de la' Pau- lette était attendu a Hull same.li soir septembre. De Hnll, les naufragés de la Poulettt seront rapatries par Southampton a Saint-Malo où ils arriveront mar.li ou mercredi

Au dépiit de Saint-Malo, l'équipage de la Pau- jette cnmptait !ti hommes. La dépêche anglais* ne signale que JS hommes parc que l'un des nom- mes de l'équipage avait ^té pécédemment débarejué à Saint-Pierre Tout l'équipage du narli* naufrage est donc saln et sauf, "omme l'OuestEclair l'avait annoncé

NAVIRES DIVERS

SIGNALAS. Au large d'Ouessant le septembre Diputè-Pierre-Goujon Anémone LieutenantJean- Laurent. lle-de-Fratice. Ville-du-Hot're. rtii*ile-Hoveii, l'auban, Gtmltar, l'hanchardon. SaLntMarc. Anooiilemc, Lozère. Amiral-T roude, 4mlrai-Jf<ir» quel', Oise, P. L. M. ÎS.

PAQUEBOTS

ET VAPEURS LONGS-COURRIERS

ARRIVES. An Havre. -30. Kille-<le-fiouen, de Cardlff: il. Saigon. 19. Capllafne-r uure. d'Aovers; Il Seattle. t9. Texas, ail. de Vancouver en France; à Shangal. 19. Ambotse. all. de Kobé 4 Marseille. d Tamatave. t9. Euaine-Gro»ot, du Havre; iL Saig,n, 18. Amiral-Mellu. atl. de Duukerqu* à Haïphong: Port-Gentil, ts. Olbta. ail. de Dual:! à Marseille: à Dakar. 17. Mtiuani. ail. de norde.iux i Buenos-Ayres: â Las-Palmas, 16. Porl-de-Marseilie. Tle Dakar; à Djibouti 17 Chili, ail de Marseille à Yokohama; à La Guay. ra, 17. Pérou, allant de Colon à Salnt-Naxalrt; i Dsres-Salam, 19. Azav-ie-Ridtttu, ait-. < £


Marseille à Maurice; a Saint- Michaels, 19, Alla. au. de .Sevr-York a Marseille; a Rlo-de-Janelro, 17, Ouatant, ail. de Buenos-Ayres à Hambourg; a Mtrseiiiî. 19. r^–ffud. d'Aider; Catherine-ScMar- (Ino. de PblllpKi illt; *o. i.or/ior(c<#re, d'Oran; ilartchal-Sugcuud. de Ternis: PUl«-de-Bdne, d'AlQér; Filix-Touache. de Piitlippevllle; Plata, de Gêne»; i/lflana. d Oran; P.-L.-M. le, de Cardlt!; Villede-Bjit>otiri. de Mllazio; t Casablanca. 1B, AOda. de Marseille; à Rio de Janeiro. 18. Italie, de Buenos-Ayrev

A Ténérlfie. 20. lialgan. ail. de Buenos-Alres 4 Dunkerque; a Salgon. Sa. Angers atl. de Marseille Il Yokohama: a Aden. CO.' Ville-de-Uel. ail. de Marseille à Brisbane

PASSES A Gibraltar, 19, Cévennes. ail. de Barry a Biterte; Canada, ail. de Marseille Il NewYork; d'Anvere à Takoo; 30. fndo-Cftme. ail de Cardlfl & Porto-sansStefano; à Safres. 19. Ville-de-Cette. aU. de Dun. kerQue à Aliter; Saint-Barthélemy. de Huelva; Si.'Jropey. de BOne: Baucfs, aU. de Newport a Bône; de Ténêrifle ifi. 4ni<ra(Sat(an<2n)u;e de La Momaix, all. de Buenos-Alre» a Laad's E^. 90, P.. L.-M. 2?, ail de MarwUle Cardiff; Bourgo. de Newport; t Gibraltar. 10, Bindaye. d'Oran. PARTIS Du Havre. 90. Unon, p. Hull; Naco ris. p. le* Antliles; de Dunkerque. *o, Amiral- Latouchc-Trévillc, p. Le Havre; de Swansea, 20, Ariette, p. Marseille; de Las-Palmas. 19, Formosa. aU. de Buenos-Alres 6 Marseille- de Peaartih, ̃Ai. Lapeyradc, p. Barry; de New-York. 19. Fran- ce, p. Le Havre; de Lisbonne, 19, Ceylan. ail. de Hamburx a La Plati-, de Cotonou. 17. Europe, ail. de Matadl a Bordeaux; de Marseille, 18, Nelly-Lasry. p BOne: Providence, p New-Tor; 18, AxelBusck. p. Cassis; Amia-Buick, p. Port-deBouc; Alumine, p. Cassis; Corte-Il, p. Bastla- Gouvemeur-Genéral-ijrevy p. Tunis; Gouverneur-Général-Lepine. p. BOne; Noulovya, p. Alger; Sanoie, p. Alger Sldi-Brahim. p Oran; de Casablanca, 1S. VOukkala. p Marseille.

De Bnenos-Atres, 19, Masiilia p. Bordeaux. VAPEURS CABOTEURS

AIUUVES. A Lorient, 50, Islal*. de Nantes; au Havre, »o. TatUeler, de Dunkerque t. Setchamps, de Caen; Haut-Brion, de Dunkerque; il X>unk«rque, 20. Ulppolyte-Wonns. de Boulogne; A Nantes 20, 4r::c. de Bordeaux; Brest, 90. MallocH. de Swansea Cirons, du Havre; u Rouen, 19, Wattonta, de Ooteborg; à Saint-Nasatre. le, Captlaine-Coullon de Nantes; Moule, de Port-Talbot

PARTIS De Lorieut, au, ditz. p. Swansea; tel, p. Porl-Ialbot: du Havre, 90, Margaux, p. Hambourg; Hirondelle, p. Caen; Cftemoutin, p. Boulo·¡;ne; de Dunkerque, uo. Amiral-Lhennitle, p. Uotterdam: La ftoc/if/oucauld. p. Tyne DéputeHenri-Durrt, p. Newcastle; Suzanne-et-Marle, p. HambourK; de Nantes, 20, Mornlx, p. Newport; Sc<nle-/ifmr, p. Barry; tlarlwooi, p. Sunderland; de Brest, 2o, Mascara, p. Oran; de Rouen, 19, Yraa p. Burnt-Island; de Salnt-Nazalre, 12, Bretonne, p Newport.

VOILIER8 CABOTEURS

AHBJVES. A Nantes, 20, Jeanne-d'Arr. de l'Ile d'Yen; a Brest, 00, Satnl-Françolt, d'AUdlerne; La Victoire. de Camaret-, Saint-Jean. de Douarnenez; Dauphin, de Port-Launay; Atllance, de Oa. maret.

PARTIS. De Lorlent. 90, Aurorc-et-Jour p. Larmor-BaOen; de Nantes. 90 Espérance, p. La Palïloe; du Légué, 19, Rosalie. Satnt-rves, La Paix, p. Pleubtan.

GRANDE PECHE

RENCONTRES. Le 1Jt septembre. par t5't8 N. n se'57 Œ. goélette Saint-Coulomb par steamer rortuguero arrivé à Rotterdam Le Satni-Coulomb filsait route Est-Nord-Est. Le 15 septembre, par .«•» N. et Sl*35 CE.. 3 mâts TXérésa par West 'addoa, signalé par T. S. F. à Valemtia Le Thértta fatsalt route vers Brest

SORTIS. De Salnt-Plerre-et-Mlquelon, SO sepembre, Océan, Champagne.

PETITE PEOHE

Docamdhz. Péche du t9 septembre. Raies i'écbe aux palangres 5 bateaux sont rentrés avec -les raies, des posteaux. des mamsches, des conirpes. des chiens et chats de mer. pour une va. leur d» 300 à MO traocs.

INFORMATIONS

LA MAIN-D'ŒUVRE AGRICOLE Le bureau du la main-d'œuvre agricole de la Charente dans le ̃tut de remédier dans toute la mesure du possible Au manque de maln-<i 'œuvre, s'occupe & titre d'Intermédiaire, absolument gratuit, dm placement de tout le personnel des exploitations airrlcoles. Il signala notamment aux Intéressés les propriétés rurales de la Charente à vendre, a prendre en 'netayage ou en fermage a des cnndltlons généra'emeut très avantageuses.

Pour obtenir des renseignements, Il suffit d'écrire m Bureau de la M. O. A., 38 rue Ma>slrault, à vn^oulftme.

LE REMBOURSEMENT DES MONNAIES ETRANGERES AUX ANCIENS PRISONNIERS PARIS, 20 septembre,. Les anciens prisonniers le guerre civils et militaires possesseurs de monnaies ou valeurs étrangères rapportées par eux de captivité après le 11 novembre 1918, ayant formulé une demande de remboursement A une autorité rlvll* ou militaire avant le Si décembre 1919 et n'ayant pas encore obtenu satisfaction, doivent renouveler leur demande.

A cet effet, la Confédération Générale de toutes les Victimes de la Guerre. t7, rue de Ls-ncry, Paris (X»), invite tous les prisonniers de guerre civils et militaires, possesseurs de monnaies ou valeurs clraDferes, A produire une nouvelle demande de remboursement au Sous-Intendant militaire de leur ̃lomiclle, et avant le t" Ju!llet 1924. sous peine de forclusion.

DANS L'ARMÉE

AFFECTATIONS MILITAIRES

DES ELEVES DES GRANDES ECOLES Liste des élivei de l'école polytechnique propofêi pour être affectéi dans t'arlUlerle métropoOn Secret d'Egypte dévoilé aux Femmes Françaises Depuis M) siècles les femmes Egyptiennes sont renomméea pour la beauté et la perfection de leur teint, malgré les intempéries d'un climat des plus nuisibles à l'épiderme. Il n'y a aucun doute, que pour conserver a la peau son appa- rence de jeunesse et de fraîcheur, elles ont possédé des sccrr'.s qui intriguent même la science moderne, et pour cette raison, Kijja, curieux secret de beauté qui nous vient Ae l'Antique Eçvpte, est une véritable révélation.

Tvijja a été soumis 'n France à des expériences très probantes et il a été démontré que grâce & lui, toute femme quels que soient son ége et ses ride:, quelles que soient les imperfections •le sa peau et de son teint peut, en très [eu de temps, s'embellir d'une façon surprenante et parnftre plus jeune de plusieurs années. Dès la première .application de Kijja, vous remarquerez un embellissement merveilleux dans votre appn- renre, mais ceci est de peu d'importance comparativement la beauté permanente et il la jeunesse durable que son emploi donne à l'epiderme et nu teint.

Il est formellement garanti que Kijja vuus ,Ion.nera, on bout de trois jours, des preuves sullisantés de son Hliciieite pour vous convaincre que son usage continu pendant quelque temps seulement, tout en vous rajeunisnant mer\eilleusement, reliauiiern l'éclat et la beauté de votre teint et de votre peau d'une façon remarquable dans le cas contraire, le prix du flacon vous sera remboursé sur simple demande. Vous devez constater une nméliorrition frappante dès la première application de Kijja.

XOTA A'7/o, r.-marqnahlf baumr de beauté dt 1,Antique Efrypir, tr trouve dan' fou* lr' bon* ma f min: it rewAoarirmctit en cai de non-talinfacUon.

Utalne ou coloniale comme officiers de l'armée active

Artillerie métropolitaine. MM. Aubry, DUlange. Conte. de Badinât, Latargue, Brlssot, Muson-Bachasson de Montallvet, Renauldon Masselln, de Vals, Turian, Juiid, mfourt, de Rimontell de Lombares, Constant. NicoUet. Gruyelle, ue Verbtgler de Saint-Paul, Gratnn, Van Belle, Seitner, Genevey, Durleux, Aubry, Raguln, Glorieux, Malllard-Salln Osuno Bourel de la Ronclère. B>nc, Laurent, Chanson, Hélle, Lo, Lacolnta, de Wlnter, SchneIder, de Cnainpeaui, Bresson, Bréart de Bolsanirer Missel Medevlllo.

Artillerie coloniale. MM. Couronnai, de Vathalre Lamy, Bellanger, Boldot, Valanlln, Blermann, Perrler.

Liste der élèves proposés pouv ltre nommé» prochainement officiers de réserve d'artillerie Ecole Polytechnique. MM. Pujade, Warnler. Matjeron, Gruet. Malherbe, Huvelln. Donner, !Urteret, Plerron, Mug-naux, Roussel, Bocquet, Logle. Guyot, Vérlté, Bertrand, Legoupll, Poctel, 8eytre. Muller, Valensl, Botalla-Gambetta, Blanchet, Fouquet, Lhermltte, Blenclionnet. Mourre, Neukomn, Lévéque. Blancherle, IManchard, Barjot, Baudler, Brlntel, Delaby, Lerebvre, Cormler, Ooll, Vasseur, Dulac, Romeur, Vlllar, Salin, AmélarJ Schautelberger, Delmas, Braunwart, Clemencln Doury, Riou, Paris, Juy, Amandrle du Chaffaut, WelhotT, Dacosu Froideveaux, Weil, Costes. Contejean, Cahen, nioust de Largcntaye. Montagne, Piqulral, Chauvin Ollbert, Bourg-non de Layre, Mazeroile, de l'Estolle, Rouler. Sehmid, Blum. David, Selbe:, Heme de Lacotte. Lempereur de Saint-Pierre, Anquetll. Bernaud. Balvet. Lamberton, Walttspurger, Mercier, Chant de Vlllanfray, Condlnet, Lefehvre, Chambon,

Olnshurg, Lesare, Angoustures, de Chappedelalne, Wolff, Mourre. Pequin, BarUller, Bartet-Maisln, Sere de nivieres, Garnier, Angot, Duchemin, Neltner, ltalavoy.

Ecole Normale Supérieure. MM. Bacuvler, Bastien, Gsgnac, Klrrmann, Renard, Thlberge Touren Ces élèves devront rejoindre l'école d'application d artillerie, t Fontainebleau, le 2 jetobre 1923, s'ils n'ont pas accompli au moins un an de kervlce militaire.

Les élèves de l'école polytechnique et de l'école normale supérieure qui doivent se présenter t fodtalnebleau le 2 octobre 1923. suivront un cours d'ap1° Orflclers de l'armée active ayant servi pendant la guerre comme ornders de l'armée active ou de réserve. Ces ornclen sont affectés il l'étatmajor particulier de l'artillerie, école d'application d'artillerie. A leur arrivée Fontainebleau, Ils seront invités a opter entre un cours d'un an, avec les ofnclers de réserve, admis en stage renouvelable, et le cours d'application de deux ans avec les sous-lieutenants élèves.

2° Officiers de l'armée active n'ayan' pas servi pendant la guerre comme ornclers, et élèves qui seront nomméa sous-lleutenantl de l'armée active il compter du 1" octobre 1923. Ces otnclers sont aftectks l'état-major particulier de l'artillerie, école d'application d'artillerie, cours d'application d'une durée de deux ans.

3° orncler» de réserve devant acompllr ou parfaire le temps de service Imposé par l'article 102 de 1a loi du 1" avril 1925. Ces officiers sont affectés au 326 Rég. d'Artillerie, pour ordre, détachés A l'école d'application d'artlllerle. cours d'applicatlon d'une durée de six mois.

AU DINARD A. 8. O.

Le DUitrd Amical Sportlnjf Club commencera sa saison de football dimanche prochain as ssmeuibre en allant rendre visite 4 l'excellent éaulœ du Stade brtochin Université Club ce match sera un sérieux entraînement pour les Di.nantais en vue de leurs futurs matctres pour le cnamnlonnat de la Cote d'Emeraude qui commenceront le octobre.

Sont convoaués à 10 heures moins la quart café Maucel. MM. Dutertre. Riault Coulon, Bourges Savidan. Ouélou Robert, Leb'ras Weaw«r. Turblault Alnert, Roger Quérel, Romaené SavldAD A.

uénsrt de l'autocar. 10 Heures précises. Les Joueurs oes équipes 2 et S, sont priés de sn rendre dimanche matin, à 10 heures au Port Blanc Dour entraînement. sauf convocations ultérieure»

605» CHARS D'ASSAUTS

CONTRE RESERVES SERVANNAISE8 Cette rencontre no manquera pas d'attirer toutes les oersenues désireuses de voir comment se comporteront les Jeunes Ssrvannals, qui seront aooelés durant la dure saison qui s'ouvre & opérer en première équipe contre des adversaires comme les taimistes. dont l'équipe est encore ulus redoutable cette saison que celles passées ou cependant l'équipe se prouvait de grande classe puisqu'elle est champion des SI, 10 et Il- Corns demi finaliste du Championnat oe France Militaire 1923-1923. tenante de la Coupe Jean-BaoUste Morin.

A titre de renseignements, voilà un aperçu On Joueurs appelée à former l'équipe du 505' R A. S.

Hamelals. (S Dinannals) Cl.uitton Cadets de Bretagn*) Maglloll (Stade Morlalsien) Prlgent ¡En Avant Gulncamp) Rozé (Stade Collège Maloutml Lecorre. Bescond (Tour d'Auvergne) Richard. FraDsauce Cloarec (Corsaires Malouins) «rev. Humbert. Guthomat (U. S. S).

DEMANDE DE MATCH

L'équipe première des Corsaires Malouins demande pour le 14 ou le 31 octobre, match contre équipe première de division d'honneur sur terrain adverse et contre Indemnité.

Ecrire F. Le Guéxel. cycles, la gare. Satnt-Ialo. t t. t i. I u. 6'. A.

COMMISSION REGIONALE DES ARBITRES DU 15 SEPTEMBRE

correspondance. La Commission prend connaissance des lettres de MM. Gtronde, Labenne, Vau Luyten. Bonne note est prlse.

Demande de M Marc. Les directives sont données au secrétaire pour répondre.

La Commission prend bonne note des lettres de M.V1 Pollane, d'Angers et Desnoës. de l'Association Sportive des Cheminots Rennais, présentant leur candidature d'arbitre officiel Il la L. O. F. A. Arbitres. La Commission décide de proposer au Conseil de la L. O. F A., MM Albert et Neveu (du soua-dlstrlct du Maine), pour leur nomination au titre d'arbitre officiel de la L. O. F. A. Ces candidats ayant subi avec succès leurs examens théoriques et pratiques, elle prie son secrétaire de transmettre les dossiers au Confit de la L.O.F.A. lettre dt la F. F. P. A. La Commission prend connaissance de la lettre de M. Slawick, président de la Commission centrale des Arbitres et des niodiflcatlons apportées aux lots du Jeu par Tinter- national Board en Juin 1033.

La Commission prend également connaissance des observations de M Cerveau, arbitre de la L.O.F.A., concernant l'article du rèelement de llnternattonal Board.

Le secrétaire demandera des explications fi la Commission centrale des Arbitres.

Désignation d'arbitres. La Commission procède Il la désignation des arbitres pour les matches de division d'honneur se disputant le 30 septembre prochain

Equipes premières. Match no Cadets de Bre.tagne contre Stade Briochin A Rennes. M. Labenne; match n' Se Club Sportif Jean Bouln contre A. S des Cheminots Rennais à Ange». M. Greffier: match Do 3 il. S Servannaise contre Stade Nantais. Ni. Branchu.

coupe de France, titcmici tour. Sur demande de la Commission centrale des Arbitres, la Commission décide de proposer les arbitres ci-dessous désignés pour les mntches de la Cnune de France se disputant le 14 octobre prochain

Union Sportive Ouvrière Brestoise contre La Démocrate. M. Guihtry: Stade Lesnevlen contre Etolle St-Laurent de Lambézellec, M Le Qulnqiils: Club Sportif Fougerais contre Stade Lavallols. M Rlaux. U S. Beauregard contre Avant-Garde d'Angers. M Thos: Lorlent-Sports contre Athlétlc Club de la Loire. M. Labenne; La Melllnet contre SportlnaCluh de J'Ouesi. M. Marchand-, Stade Qulmpérols contre wfoce Vannetats. 17 S.. M Branchu: U. S. du Mans contre tlnlon Sportive Orl^nalse. M Lardoux: A. S Cheminot» Rennale cnntre Drapeau de Fougères. M. Van LuytPn.

La Commission s'ajourne au M septetnh:e 1633 AVIS AUX SOCIETES

Le-* soclét-5 affiliée» » la F.. F. F. et la L O F. A. sont auto-^ées è Jouer en match amical avec ,es sociétés appartenant cette Fédération ou avec les sociétés appartenant une association reconnue par la F. F. F A. Seule en e*nère In F G. S. P. F. est reconnue pnr notrr Fédération.

Non* rnppeion; aux Clubs l'artlcle 9 des rèélément- générnux Je la F. F. F A. Interdisant tout matrr arnica. entre un Club affilié et une «oct^té ln<jfl| endante.

tour eu iir-vé A Prague en vue des prépara- tifs jou- le Congéfls Olympique International nul «leirera Prague en 19ÎS.

LIGUE DE BRETAGNE

RAunlon du 12 septembre

Challenge Philippe Ohta. La correspondance engagée a ce sujet n'ayant pas reçu réponse, la réunion ne pourra pas avoir lieu le te septembre. La date du 30 est envisagée

Rtclumation du stade lavalloU. Considérant que les athlète» Individuels n'ont pas été comptes au clasaement et que. de l'avis du Juge arbitre et de aes assistanats ils n'ont pa, gén< les équipiers engagé» dans le challenge. la Commission ne peut prendre la réclamation en considération, mais elle estime que le challenge étant le seul but de la réunion, le juge arbitre n'aurait pas dû laisser partir des Individuels et en conséquence rembourse an Stade Lavallois sa caution de 10 trancs. Héclamatlon dt l'Union Sportive d'Erquu Considérant que la réclamatlon de l'Avenir de Pléneut n e?t pas accompagné du droit réglementant. la Commission homologue les résultats de l'Union Sportive d'Erquy conformément aux décisions du Juge arbitre C. B. gagnant

Homologation de record. Concarneau 2 .««ptembre saut Il la perche, Allafort, du Stade Qulmpérols, 3 m 3. dlsque, T.uck, Stade Qulmpérois. 37 m. ci

Dates. La uate dit -23 septembre est accordée a l'Union Sportive d 'A vrancb.es au lieu du Il. Match Rennea-Lavat La Commission homologue le, résultats du match Rennes gagnant par •JD A 34 et adresse ses félicitation. aux athlètes des deux ville» qui ont répondu à l'appel des sélectlonneurs et disputé les épreuves

Championnats vétérans (plus de 35 ans). Les championnats de Bretagne vétérans auront lieu le 14 octobre, dans la matinée, au Stade Courtemanche -épreuve? fio, ÏOO l.ooo hauteur. longueur, poids, rclal handicap. Père et fils 150 mètres. Les athlètes rut déqlrent tenter des records au cours de la réunion et former le jury des championnats vétérans sont priés, ainsi quo les vétéPans eux-mêmes. <1'nn'T*<v>1. |pnrs PTuragements à M. J. OCmiln

reunion du 13 septemura

M. Oeniuiu expoee la sltuntlon de l'athlétisme en Côtes-du-N'ord créée par un manque d'application des règlements, et une absence de liaison entre les clubs et la L. B A.

Après un échange de vue, les membres présents décident de proposer à rassemblée générale statutaire qui aura lieu en octobre (dernière semla· ne' les décision; suivantes

r Composition de la Commission de district MM. Carbonnler, président: Le Moal, secrétaire, et trois ou cinq membres susceptibles de remplir les fonctions de juge arbitre et qui seront pressentis. Championnats de cross-country. a Lanlscat. Championnats d'athiétime au Val André. M. Gémaln renouvelle aux délêgusé présents que la L. B. A. est 1 leur disposition mais sur leur demande pour foelllter l'onranl*a.ttot des lnt»r- clubs.

CONVOCATIONS

Société Sportive Servonnalse

Sont convoqués, en tenue sur le terrain, a 14 h. (heure légale) équipe Il Martlnault, Peltler, Daniel. Beitln, Davy, Laumelals, Leprêtre, Uerthelot, Noci. Vallée, Perret.

A 15 h. 30 équipe 1 Guyot. PotUe, Ruen. Monnier. Simoneau, Denfs J., Ballécot. Haret. Bétln. Présence Indispensable, les deux équipes devant Jouer les équipes I et Il du Gaz de Rennes et être formées pour le déplacement de Fougères Corsaires Malouins

Equipe première. Sont convoqués il t2 h. 45, à la Gare de l'Etat, dimanche 93. pour aller Jouer en amical l'Union Sportive Oomhourgeolse Le Guével. Marv. Nourry Cloarec. Qnéret. Gémler, Le Tallec. Eon, Jacjean, Marin. Richard, Frapsauce, Parentholne

Union Sportive Bruzolse

Les jouteurs dont les noms suivent sont convoqués le dimanche 23, & 14 heures, terrain du PontSalnt-Armel, pour matcher les Hirondelles de l'Arsenal C. Delalande. Guyot. Salmon (capitaine), Bouchard. Dama, Goriot. Ltmeul, Colleu, Paul, Radlgols, Hernult. Trélu. Manslot,

Hermltage Club

Sont convoqués, dimanche à M h. 30, à l'Hermitage, pour rencontrer l'Etolle Sportive Rennaise Pllard I. Hubert I, Texter. Jagorel, 3,lacé. Mahé, David. Rondouln, Noury, Rambanlt, Huert Il. Pllard Il Lebreton.

Etolle Sportive Rennaise

Sont convoqués les loueurs de l'Etolle Sportive nantaise pour 'lmanchB matin. à Il heures, gare de l'Etat, oour rencontrer L'HermltageClnh

Poulain. Cousin. Dalib&rd, Roussel. Lesage. Le Corre Snilly. rhaussy. Dallbard. Travers, Porcher. Etienne. Hérault.

automobil1sms

LE MEETING D'AUTOMNE

DE l'automobile-olub DE L'OUEST CIRCUIT permanent DE LA SARTHF

(23 Septembro 19:3)

Quelques renseignements sur l'organisation de la Coupe Internationale

de@ VolturetU» et du Grand Prix des Oyclecars La «rai.de journée automobile qui se déroulera no'-vea'u dimanche prochain sur le Circult permanent de >a S'irthe comporte 2 épreuves IL Coupe Internationale des Voiturettes et le ¡rand prix de* Cyclecar»

Le départ de la Loupe Internationale des Volturet'es w* donne dimanche matin 1 heures. par les b"tnr de M. Ha-zln, chronométreur oIUciel.

Les comml'saiT'c sportif» de l'épreuve seront MM. Slngher président de l'Automobile-Club de l'Ouest, Utarle» Faroux le technicien bien connu et EtVoonri Test.ter. administrateur de l'A. C. Les xon.ur^nts (le la Coupe Internatlonale de» Voiture tes auront » accomplir 3î tours du Circuit Permanent do la Sarthe. soit 60-1 kilomètres 170

T~ JApart du Grand Prix des Cyclecars sera ̃1;>" ̃ 13 heures -ux concurrents des deux ca-

tégories nso ciac. et 1.100 cmc.) Les concurrents de sa prendre catégorie auront a accomplir une distance de 293 kilomètres 4M (17 tours) et ceux te la seconoe 897 kilomètres 026 (23 tours). Une exhibition peu oommune

Entre les deux épreuve», la voiture l'Obelssun te, construite en 18 et dont l'A. C. 0. aum célébré la veille le Cinquantenaire de sa construction par Amédéo BoUée père, accomplira un tour du Circuit. Ce wra un spectacle peu commun qu" de voir n.-tte voiture circuler sur les routes où se sont '-ouverts de gloire pendant ces dernières années nu engin» les plue modernes et les plus rapides

Pour le* soolétairee de l'A. 0. 0.

Les sociétaires de 1 Automobile-Club de ls0ue>i bénéficieront a l'occasion de ce Meeting de trot' entrées gratuites. la première leur sera accor- dée sur présentation de leur carte de sociétaire et les deux autres devront être demandées dans les bureaux de l'A. C Cee cartes donneront droit à l'enceinte des tribunes ainsi qu la tribune SDéclRlfmont réservé aux membres de l'A 0. 0.

En outre, les membres du Club bénéficieront d'une réduction de s0 (10 Irancs au lieu de so francs pour le» utos et s trancs au lleu de 10 francs pour les motos) sur le prix du garaRetenez vos places

Le prix de» ptaves pour le Meeting d'AUtomne de l'A C. O. a été établit comme suit Loges 95 francs la place trtbune numéroté* 20 franc, la place t enceinte des tribunes, 10 trs. 1a place

Garage automobiles 90 francs motocyclettes 10 francs.

Les places peuvent être retenues dans les bureaux de l'A. C. n.

LA COURSE PARIS-PYRÉNÊES-PARIS La course Parls-les-Pyrénées-Parls s'est lermlnée aujourd'hui. 15 véhicules motocyclette. et cycle- cars ont terminé le parcours, six d'entre eux n'ayant aucune pénalisation.

Voici d'ailleurs le classement général de 1 eureuve motos 350 cme le Hurkaenst, aux ;olnts; 2» Contant, anglais, 9 potnts; 3« Relnatz, "7 joints; 4e D'Astorg. 169 points.

Motos 5M cmc Il Krebs. anglals, et Dumoulin, aux points: se Sexe, anglais, i4 potnts; 4a tlarren- ger, anglais. 35 points.

Motos 750 cmc le Pinney 28 points

Cycle-cars 730 cmc 10 Mme Violette Marris, • potnts; 2' Lenfant, 7 points; Se Htbert. 31 teint;. Cycle-cars 1.100 cmc le Debelleville-Dugas e', I*- jeune. aux points.

La coupe des Pyrénées motos a été gagnée par Krebs et Sexe aux points. La coupe des Pyrénées cycle-car par Debellevllle et Dubas, anx joints.

INTERNATIONAL BOXINQ UNION

Le titre de ohampion d'Europe poids légers PARis, ̃» septembre. A la suite de la constatation faite par la Brltlsh Boxing Board de la ltste des champions otflciels d'Angleterre professionnels et considérant d'une part que l'international Bo- xlnK Union a été avisé que le match signé pour le titre de champion d'Europe poids légers entre Fred Bretonnel. défiant agréé par l'International Boxtng Union et Séaman Hall, alors détenteur do ce titre, a été annulé par les adversaires. Le Comité d'urgence de l'International Boilng Union a déeidê a l'uanlmlté de proclamer Harry Masson. champion anglals poids légers, comme champion d'Europe de cette catégorie.

En ce qui concerne le défi adressé par Fred Bretonne) à Séaman Hall, le délai de la rencontre étant expiré, le dM devient nul à l'endroit de Séa- man Hall, mais il sera transmis à Harry Maison. dana les condition» prévues aux règlement»

COURSES DE CHATEAUBRIANT

Dimanche 23 lsptembre

Dans notre programme nous avons omis la -2* course, nous la donnons ci-dessous

*• Course. A S h. 15. ï.ooo francs. Prix du Conseil général à réclamer. 1.450 francs et les entrées au gagnant; 35U francs au second; 900 francs au troisième. Entrée 15 francs. Poids (V! Kl!n« m&tres environ. u^UhSES A Eiiùki.

ires belle réunion de réouverture de steepleciiase- aujourd'hui à Enghien. Affluence considérable et programme admirablement compris vos pronostics se sont bien comportés; c'est ainsi nue Guénole, dans le prix Gascon, l'épreuve lmpor.aMe (le la journée, après avoir constamment dominé ses adversalres, l'a emporté de cinq longueurs sans avoir Jamais été inquiété. avons eu les honneurs de la cote avec Emir qui. dans ie pilx de la Lozère, rapporte 89,50 pour l0.

Prix du Médoc, Steeple-chase. reclamer. 4 .ooo fr., 3.500 mètres 1" camoay (G. Jlltchell; Casparl; 2* Le-Mtrisier (A. Benson), Motheau; 3' Cadence IDuffourc) Ass Non placés Satnt-Genest IHéaO). roggla-Ill (Bush), Tricolore IMorln). amiy (Ayot), Leplerreux (Barbaray), Laieh (Bédéloup). Prix du Lot. Course de haies, fi.OOf) fr., 3.500 mètres. 1" Manoel (Barré), Sevaljlan; -V Letournemain (Castaing), P. Pantall; 3' Délectable thervé). Fabre. Non placés Carthagon Bédéloup) flochejean .Thibault). Hellop (Maudot'. Cortland (Rlolfo), Vpsalqultch (Bush), Gallican (Duffourc). Prix de la Gironde Course de haies. il vendre aux enchères, 4.600 fr., 8.M0 mètres. I" Danabourg (G. Mltchell!1. Ardltl; 21 Cilicle (Bédélop). Vell-Plcard. Non placés Lycmide (P. Michel). Labroye ,'A Benson), Nêrine (Legro*1 Frtdtgnnile (Tondu), Ciipuctne-11 (Salmon)

Prix Gascon. Steeple-chase. handicap. IO.uoO Il' 3.7CO mètres. 1" Guênole (Vayer). comte de la Boutellere: 21 Leglalve (R. Hêad), de Chatelperron. Non placés Le-SlnnX 'A. Benson). Lematolin iNlaudot), Ismen (G Mltchell). Orethnurg :Dufonrc); M.-l'tntrrprete (Barré

Prix de la Lozère. Course de haies s.OOO fr., 0.800 mètres. l" Emlr (F. Gaudinet). J. Lieux; s* Sylvan (Rlolfo). R Glrche. Non placés TheCréole (Barré) Omlsty (Morin), igor :Nlaudot). LeCorail (Benson), Tournoi (Dodge)

Prix Diamant. Au trot monté. 5.000 fr.. °.000 mètres. r1 Tentateur (Marie). Bourgols; 21 llntûn 'Rlanill. Olry-Roerteirer. Non placé? Tricoteuse JLegros). Tomm1l Verzele). Teddy-Wilkes fGuéronlti. TnlKen-(Meqiilgnpn) Tahvrr (Sourrotibille). Prlx Harolrt A" trot attelé, s .000 fr S.SOO mètres. i" Rnttne (Monsieur). Collet: 2" Reluisante (Cholsseletl, pollet. Non pincé» Sans-Atout (Finn). Sirène (Vercruyssel, Rajah ,'Foiijreron), Slot- rim (Legrosl.

i

P. 12 a Le merisier P. le P. t9 9. le Tournemain P la 50 55 G. P. le. Il. 13 G. il 50 Le P. P. il 5; G. P. Union P. G 96 P.

COURSES A MAI8ONS.LAFFITTE

Partants probables

Prix du Tagllsmento. farter. Hestlest, Rendbonto, Jacobns, Clairavrll, Marmufun, .Inovoteur, Apothéane, .Pnrndnxe II..Dernièrené .ChôMaine, Marie-Marguerite, Fnirythorn. La Madeton n, Conqui*.

Prix du S&lut-LaurtMi.. camvu/tti, SpanUh/lu, Le Batlh, PhUheUine, SuroUu, Pionnier, Hayredali, Brdara:. Holbéach, Konigsadler, Blquilaaor, Thenab, Peregrlnu». Ascain Il. Probation* Sotte, Carrydilt, TUu».

Prix de l'Adriatique. Tigre-Royai. Touchwoed. Oui, Beauvait Il, Cerveline, Fringate. Santa-Cnu, Prince Melton, Rhymney, Gailuron, Creme, Biffe. Si' Prix biennal de Malsons-Lsrote. CuriotUy, Tonton, Soldat de France, Baal, Katcrfelta, Neuvilleaux-Bols, La Mascotte 1II, Periencire, Beldlfann. Sainte-Hermine. Doddlea. Goldenhop' Arpnate, VaUrit,

Prix du Rhin. Mirebeau Il, UU/nspuiit, Cagnotte, Quoi, Le Revoir, Buklfinch, Gaalia, Kurotas. Gallican, Marie-Marco, Grandgoujon, Queyrac, Dulcinée, Manza, Thenab, thommesant, Probation LaroccMa, Ophir, Erdaraz, Ulitea, .Lagobette, Flowerquetn, Louton Il.

Prix de l'Yser. FaucAetebut, UiverviUe, Artaban Il, Nethou, Laventure, Kifkif, Mérovée, Kouban, lourde rpoir, Nukko, Le Messager, Monéda, Amphitrite, Benuajil, Valérie.

Prix de la Picardie. Picluretque, Mermaid, Utette, Villeroy, La Jeunesse, Xainlrailles, ParadoM. Fitandwel, Les Fttmqutns, Martette,

Noa pronostic$

Il- Course Derber, Apothéose.

2- Course Phlllhellène, Erdarai.

3» Course Tigre Royal, Touchwood.

<• Course Soldai de France, Katerfelto.

5- Course Le Revoir, Lagobette.

6* Course Kouban, GivenUle.

7» Course Mermaid, Ulette.

OBSÈOUES' RENNES. vous etes Prie d'assister au convol et A la cérémonie religieuse de

Mademoiselle Elionore-Germaine GEORQES pieusement décédée le 90 septembre, dans sa 19· année, 15, rue Thiers. qui auront lieu le samedi 22 septembre. à li heures, en l'église Toussaints. On se réunira à la maison mortuaire a 13 h. 43. L'Inhumation aura lieu au cimetière du Nord. De la part de Mme veuve Georges, sa mère; ses oncles et tantes, cousins et cousines, et de toute la famille

Le présent avis tiendra lieu de taire-part. RENNES- v°us êtes prié d'assister au coo.vol et 4 la messe l'enterrement de

Monsieur Vital BESNARD

Peintre décore de la crotx de guerre

décédé & Rennes, l'HOtel-Dleu. dans sa 39* année, qui auront lieu le samedi 2? septembre t 8 heures du matin, en la chapelle de ['Hôtel-Dieu. On se réunira ruelle Saint-Martin, A 7 h. 46. L'inhumation se fera au cimetière de l'Est. De la part de %fine Besnard. sa mère et de sa fiancée, ainsi que toute la famille.

Le présent avis tient lieu de faire-part.

RENNES- \'ous êtes prlé d'assister au ton. vol et au service funèbre de

Monsieur Joseph JARNIER

Retraite de la Mairie

décédé, 3. place Tronjolly. le 19 septembre, dans sa 7J' année, muni des Sacrement» de l'Eglfse, Qnt auront lieu le 2t septembre. 1 li heure», en 1'dglise de Toussaint*.

L'inhumation aura lieu au cimetière du Nord. De la part de Mlle Maria Jarnler, sa fille; de NI. l'Ahbé .Totian-, îles famille» Jarnler, Ttiéaud. Priez Dieu pour lui.

RENNES Vous êtes prié d'assister atnr convoi et messe d'enterrement de

Madame Jean LEOOMMATS

Vte Marie M.4SSON

décédée A Rennes. Cimetière de l'Est, dans sa **• aonée. qui auront lieu le samedi 99 septembN I95.X a 9 heure» An matin, en l'église de Sain?Hélier

On se réunira A la tnaisnn mortuaire à 7 h. ts L'Inhumation aura lieu au cimetière de l'Est. ne la part de son époux. ses entants, gendre, des familles Benêt Tlelcatre, cousins et cousine» et de toute la famille.

Le présent avis tient lieu de faire-part.

RENNES- Vou» Ates prié d'assister ant convoi et messe d'enterrement «te

Monsieur Paul DESILLE

ir-'nt bnulxinaer

.iécédé a Il'11' 'IL rue Salnt-Georsres. dans s* 67* année qui auront lien le samedi 22 septembre, à 8 heures du matin, en l'église de Saint-Germain. On se réunira 1 la maison mortuaire, à 7 h. 45. L'Inhumation ailra 11-il au clmetlare de l'Est. ne la part de M. et M-ne Viel. vt enfants: MIT» Panle Vlel, «a net'»e fille, et de» ramilles nesllle, Loflèvre et f.ulmont.

Le prient .ivl» tient lieu Ae faire-part.

RENNES. t'ou! êtes prié d'assister au convnl et ,1 In messe d'enterrement qui auront tien le «amorti •septembre, h 10 heures du matin, en réélire do Tnprcn \nu no-ir }o rpnnc et saint éter''et de l'Ame

Madame Jules OOGLIN

vv initpMne LFM iME

décédée en sa demeure A Rennes. 1. rue Duhamel. dans sa 4?' annto. mun'e <1e« Sacrements de \Ty gllse.

On «' rénnira à la maison mnrtnalre. a 9 h. 45. L'Inhumation anrn lion au Cimetière de l'Est. ne la nart de M. tnles OoTlln. «ion époux, de M. Frnest noRlin. son fil», et de tonte la famille. Von» M»s prié d'assister nn convoi »t A la me»«e d'enterrement (lo

Monsieur Louis FRIN

décédé A BRioug«-la-Pérou»e le tn septembre 19i3. i mnnt des Sicrei^ents <Ie rEellse. l'Aire de 64 ans.

La cérémonie religieuse aura lieu en Pécllse de Ba70u?e«-].'>-Pérnii=e. lA samedi ?2 septembre, i te heures 'heure anclonn»)

rv» la part de Mme Frln. son épouse Louis Frin. son fil«, Pt lp toute la famille

Il ne sera nas envov4 de lettre de titre-part. le prient avl« pn tenant lien.

von» »tes prW n,, mnrm ai >, l'Inhumation de René JOUQUAN

décédé le to sentemhre tw.i. dan» sa IS' année, & la Gendarmerie.

La ci^rémonl» r»llcleine aura lien le samedi courant A 9 h la.

On se la maison mortuaire 9 h. 10. (heurp nouvelle'.

De la nart de M..Tonquan. irendnrme k SaintServan: Madarp* .ToTuritan. n£re at mère: An<1ré .TonauHn. son frêrp- T'onorA Tonouan. »on Trunrtnore: Ma/iRtne veuve BAei'ét'et. sa ïraTirt-m&re. ef de» r.irn'iie» .TounnJ'n et Réviéret

Le présent avl» tien tien de faire-part.

WA YPWI1 Von» pfp« prié rt'awlster au convoi Pt t la mrrse 'l'enterrement, qui auront le st' medl 99 septembre A <0 heures en l'égllto i> MATent. pour 1*» »-enr» de ï'ftTPe *1e

Madame Jean LABBÉ

«•*» Ffunp nnmriFR

décédée le i? 'entembre. A l'aee de if ans.

De In part de M Jean Lahhé. son éponz: Mite Marie LahhA et Ni .Tenn T.Ahhé, ses enfants, et de toute la fnmllle

le présent avis tient lieu de faire-part.

NANTFS voit» »t« nri» «l'assister ans obsèques le

Monsieur Joseph O.IPARD

Débitant

Le deuil se réunira <j<«if Fosse. 73, te vendredi 2I courant. A i h. 15.

Offices Eglise 'Ogre-Dame de Bon-Port.

Inhumation • cimetière Miséricorde. De la part des famille» Gitard. Martin. Grolle. Dnhost est David Le présent xtI» tlent lieu de taire-part


Feuilleton de rOueti-Ectalr

du 21 septembre 1923 16

POURQUOI PAS

FEMME de CHAMBRE? Par Louis D'ARVERS

X!

No. Non, pas précisément, mais. Oh alors, je vous en prie, restez 1 Sir Samuel ne me le proposera pas. Et vous ne voudriez tout de même pas que je lisse une bassesse.

Non. mais s'O vous le demande, m* promettez-vous de rester T

Il hésita une seconde.

Je vous le promets, dit-il.

Diane lui tendit la main d'un geste Instinctif. Il la prit et la serra si fort qu'il lui nt mal; puis, brusquement, 11 la laissa retomber, et, reprenant sa figure des mauvais Jours, la quitta sans un mot.

Il est tout de même par trop original, se dit Diane, en secouant ea main endolorie.

Et, blesse» intimement, elle («dressa sa petite tête fière.

Il a peur que je cherche à prendre de l'influence sur lui, mais il n'a pas a craindre, je n'en prendrai certes pas la peine 1

Sur cette assurance qu'elle se donnait à elle-même, Diane prit le chemin de sa cham- bre, fort Irritée contre cet Anglais, plein de morgue et de froideur, dont le cœur semblait assuré contre toute défaillance d'amour ou autre 1

Ce même soir, Lady Turner eut un élan de générosité. Elle offrit à Diane une blouse de soie rouge qu'elle lui avait désignée, a plusieurs reprises, comme parfaitement horrible et indigne d'être portée par elle. Diane reçut le don sans témoigner d'un plaisir qu'elle n'éprouvait pas et, quelques minutee plus tard, se débarrassa de l'objet au profit d'une femme de chambre de l'hOtel, Mals Lady Turner, galvanisée par cet élan de bonté, oublia que sa fragilité avait été atteinte par les émotions de la veille et qu'elle devait garder la chambre pendant plusieurs jours. Elle ordonna le départ pour Beâncalre. XII

Beaucaire, c'était pour Diane la vieille chanson de Nicolette aux pieds de neige et aux cheveux de soleil et, tandis que l'auto courait à son but, roulant sans pitié sur les légendes endormies, elle se prit à chanter, à mi-voix, la tendre complainte médiévale. Jack eut un léger mouvement de surprise dont l'auto profita pour faire une petite embardée.

Vous chantez î

J'adore chanter Mais voua n'aimez pat, entendre chanter, je crois

Moi 1 Il n'y a rien au monde que je préfère

Pourtant, l'autre soir, quand je vous ai menacé de chanter, 'vous avez.

C'était différent. vos cheveux étaient défaits.

Eh bien T.

Eh bien I citait trop à la fois 1 flt-11 en riant.

Je ne comprends pas.

N'essayez pas. Vous auriez aimé visiter Beaucaire au temps de Nioolette, je suppose? Je n'aurais pas pu y venir en auto. Devenez-vous tellement fanatique d'auto? Sans raison, Il avait reprls le ton sarcastique qu'elle détestait, elle ne répondit pas. En ce cas, poursuivit-il, il vous faudra épouser un millionnaire qui puisse vous offrir une quarante chevaux pour le moins 1

J'en fuis un qui m'en offrait plusieurs de soixante, dit-elle, promptu la riposte. Mais, par pitié, taieez-vous, n'évoquez pas les corn plasters dans De décor féerique

Sur la colline, devant eux, les tours du château ou l'histoire emprisonne l'amoureux Aucassin, coupable d'avoir séduit Nicolette, élevaient leurs sombres ruines vers le ciel irradié de soleil.

J'espère pour vous que les Turner consentiront à descendre pour visiter les Jardins des remparts, murmura le chauffeur, il y a des fleurs superbes. J'aimerais y retourner.. Diane perçut une mélancolie sur ses paroles, elle se retourna vers lui.'

Vous y êtes venu autrefois T

Oui.

On dirait que vous y avez laissé des souvenirs attendrissants.

Il sourit.

Peut-être vous lu conteral-Je un jour, dit-il.

Mais, de nouveau, son humeur changea et U affirma aussitôt que, très probablement, ce jour n'arriverait Jamais.

Diane s'étonna de sentir une petite piqûre dans la région du cour. Evidemment, ce singulier chauffeur s'était promené dans ce jardin avec une jeune fille qu'il aimait. et Il l'aimait probablement encore. mais sa pauvreté l'empêchait de l'épouser. Ainsi s'expliquaient ses accès de scepticisme et de maussaderie.

Diane cherchait à se persuader qu3 la chose en soi lui importait peu, mais la promenade l'intéressait moins. n n'y a, somme toute, rien de bien Intéressant il. se promener en tête a tête avec un jeune homme qui rêve d'une autre femme.

Est-elle jolie t

Elle avait pensé tout haut, ne se rendant pas compte qu'elle parlait

La main de Jack s'immobilisa une seconde sur le volant et il se retourna fixant sur elle des yeux ahuris. Mais comprenant soudain, il sourit.

Très jolie, dit-il. C'est sûrement la plus jolie jeune fille que J'ai jamais rencontrée, elle pourrait prétendre au signalement de Nicolette, si la fantaisie lui prenait d'avoir passeport. Mais vous devez comprendre que je n'aime pas beaucoup penser aux belles jeunes filles dans ma situation actuelle, et, quand je peux m'en empêcher.

Oui, mais quand vous na pouvez pas.

Il la menaça du doigt.

Oh I fille d'Eve, dit-11.

Ce n'est pas une réponse.

Eh bien, ,quand je ne peux pas m'en empêcher, je suis. plutôt malheureux. Eteftvous contente T

En vérité non, elle n'était pas très contente. Mais au prix de la vie elle ne l'aurait pas avoué..

XIII

Diane était d'assez mélancolique humeur quand Jack frappa à sa porte aux approche» du'déjeuner.

Vite, vite, descendez, lui jeta-t-il, très excité, et allez jeter 'm coup d'œil dans la salle du restaurant avant que les Turner y fassent leur entrée. Vous y verrez quelque chose de très Intéressant », mais je ne veux pas vous dire quoi, vous devinerez. Diane courut, sans ae le faire répéter, et, comme il l'avait suivie, il la vit promener son regard sur les peintures murales, puis faire le tour des tables, et finalement se fixer sur l'une d'elles où trois hommes causaient avec une animation joyeuse.

Quel est cet homme 7 demanda-t-elle se retournant, celui qui a cette bel!? tête t et dont le costume. est si personnel?

J'étals sur que vous devinera ) 1 Ceêt Mistral.

Mistral

Le regard de Diane s'accrocha plus pro.fondément au noble et beau visage du poète et il fallut que son compagnon l'entraînât. (A mivrel

Le Temps qu'il fait Aujourd'hui Jti septembre s Ssint Mathieu Le soleil m lève à 6 h. et se eoochs à 17 h. SI- loi Une se lene a le h. SU et te couche à 1 h. M. Murs, 20 septembre. Situation générait le 90 septembre, 7 heures. La dépression d'Ecoese et d'Islande persiste, 747; elle amène une nouvelle battse de -5 sur la Mer du Nord et les Pays-Bas. La pression s'est relevée sur le centre de l'Europe, ainsi que sur la Scandinavie. +13 au Sud de la Baltique. Un anticyclone couvre l'Espagne, 770. et s ê;eod jusqu'à la Suisse, 76â.

Les vents tant assez forts, d'Ouest à Nord-Ouest, sur la Maache et la Bretagne; très Iorts, sur le Ootenttu; faibles ou modérés, de Nord-Ouest, sur l'Océan et la Méditerranée.

Les maxlma de la veille ont été de 18 à Parts, Hennés. Orléans. Bayonne. Lyon; 19 à DUon. Clermont-Ferrand; 91 a Bordeaux, Cette: 96 à Nlee: 17 a Chartres, Complègne. Amiens. Angers, Argentan, lirsancon; 16 à Brest, Cherbourg; 15 Ouessant; 14 a Nancy, Metz; 13 à Mulhouse

Les minima de 10 à Paris Dijon. Compiégne, Calais; il à Amlens. Poitiers, Arsmtan, Angers, Orlt-aiis. Bordeaux, Lyon; 12 à Marseille, Cherbourg, Hennes Tours; 13 à Antlbes Toulouse: 14 à Bayonne 15 A Nice. Perpignan; 9 Metz, Besancon; 8 à Strasbourg, Nancy.

Pluies t 7 heures Traces Paris. Chartres, Tours, Angers. Rennes, Orléans, Lyon, Dijon; 1 mUl. a Metz, Comptine. Besancon, Clermont-ForTarjd: 1 à Limoges. Nanry. Strasbourg. Rochefort: à à Brest. ouessant; 5 à Polliers; 6 Il Cherbourg, AmIens; 8 à bordeaux; 9 Il Rayonne; 19 à Mulhouse: 91 à Calais. Ce matin, ciel couvert dans tout le Nord-Est avec pluies générales: ciel nuageux Ailleirrs avec gralni et averses dans le Nord-Ouest,

(Heure ancienne)

SOIR

5 5 h. 3 IL 21 !h.3t 2 h. id 9h.M Brest 57 1 h. o h. 47 03 Vannes 3 3 h. S h. 37 Les i h. 1 h.

Les aralitrôns radMénhonicraes d'aijourd'hni

TOUR EIFFEL

31 septembre, avec le concours de Mme Gelllbert.Lunbert, pianiste virtuose, de M Crémenclo-Ari-ué, violoniste, grand prix d'honneur du Conter,'atoll' de Madrid et prix Sarasate; au piano, Mlle Blddlecombe.

Finale de la sonate en si mineur. de Chopin; S* Arabesque, de Debufsy; 3' fî« flap«odff, de Llrst l<ar Mme Uelllbert-Lambert.

CONCERTS RADIULA S. F. R.;

U h. 30 cours des cotons du Havre. Liverpool rt Alexandrie; cours d'ouverture des chances; cours de la rente Ville de Paris; Informations. 19 h. 45 ̃. Radio-concert par l'orchestre tzigane i'.aùlola.

16 n. 45 cours de la Bourt« du Commerce de Taris (blé. avoine .sucre): cours aes cotons du Havre. Liverpool et Alexandrie; cours des chances: cours de la Rente française Ville de Parls; in.tunu.itlons générales

il heures luutlo-danclng par l'orchestre spécial Itadiol»

'JO h 30 Information*.

lhrure* Kaûlc-concert avec le concours de Mlle Jeanne Hass, de l'Opéra 1 Ouverture de Fan Tuttt iMozart): Menuet et sérénade (le lion Juan, ointe (Mozart Catherine! 3* Air de Uulllnume Tell (Rosslnl). chant • Mlle Jeanne llass; ;• Venus et Adonis, violon lAlcx. Georges); S* Septembre. poésie dite par Radlolo 'André Gide); 10' Aubade (Lalo-, 7' Romance de l'Etoile de Tannaliditspr (Wagner), violoncelle; 8' Air du le acte de Manon, chant • Mlle Jeanne lias: (Massel'et): isallet de ta Source (Pas dee Echarpes,Andanie. Variations, Danse Clrcassirnvi') (Dellnenl. ECOLE SUPERIEURE DES P T. T.

îl septembre, 21 heures Festival de chant et de grandes orgue* donnés avec le concours de .%file Suzanne li'Amorla, auteur cant-'irlce de 10l'éru do Monte-Carlo, du Royal Alher. Util de Londres: Mlle Marie Prestat. compositeur, dernier grand in It d'orsrue de la classe de César Franck. au CniiM'rvatolre latlonal de Paris-. M. <:hanol«o Iiovranrhcs. soliste des cnmertj Lamcireii*. cnmio;lteitr.

Programme La flûte rnehanter. Air de SarjMrn .Morart): »1 Dernier rtne R. Ohanoln» Invranclies'. M. R Chanoine Davranches La Attife eruhanlte. nno Pnmlnn Papaaeno (Mozart. Mlle Suzanne 't'Avorta.. (Il Chanoine Dnvr.nirhesl: :̃' La Hilit ,chant', de lA reine île la nult Mlle Suzanne d'Worl* (Mozart): «• 1 tinta il' en la mnletir. Nille Mnrle Prestnt >(*••.ar Franck y «i Vrn l'rtpnir li'urmx (M. Prêt t«1' Il l'nvlii Atwrllai* iC*«nr Franck): Mlle Su7.ntie n"Astr.rl.v n' le Jnngltur de Kotrr-Vamr. >V <V" La Sanjî* • 'Ma'«cnet; •' Romnntr d VhtoUe. NI chanoine Davranclipo- 7* l.n .VorW» ne Tes.ir Franck': h: LtnUliite Mêler aolorom MU» Stu&ni* «'Attoria; I* prtlwU ai Fvaue «n *ot mt-

neur, M. Prestat); 9' Fautt, scène de Hégllse (Gounod), Mlle Suzanne d'Anorla Marguerite. 11 Cha- noine- Davranchu MephUtophélés; le- duo La Vierge 4 la crtcht (César Itoanek), Mlle S. d'Astoria, M. Cnanoln» Davranchea; Réduction d'orchestre aux grandes orgues Butta CaralUe-OoU. pour les accompagnement. Mlle M. Prestat,

BOURSE DE PARIS

l'ÀRia, ;u septembre. A l'uuverture du mar- clie on a offert une quantité considérable de il.tres, aussi malgré les nouvelles politiques, la tendance a été extrêmement lourde, d'autant plua que les changea enregistrent une nouvelle déten1 te. La b^isac îles wurs uan*> tuus les cpmparti1 menu a même 6té si vive qu'elle ne s'est pas maintenue longtemps et qu'au cours de la séance oc a noté une amélioration. Il est difficile de yr6voir le moment exact ou se produira le revirement Inévitable d'un marche sur des cours exagérément dépréciés, mais Il est certain que l'attention de certains capitalistes est dès maintenant éveillée. La livre a coté 76,75' contre 77,46 hier. Ce matin elle avait même baissé d'un point ;ur ies cour» précédents. Le dollar 16,88. Les cuivres ont été très disputés. Rio termine à '606 Tliursli a S63. Pour donnar une Idée du uiarcié citons les valeurs les plus dépréciées avec leuis cours couverture et leurs cours de clôture Suez, 8800, 8010 Santale 608, 630 Kuhlmann, 606, 613 Pechlney, 800, 811 Caoutchoucs de l'Indochine. S», sa» Li.uta.ro MO, «05 Hotchkias 10» 1006 TuDlze -t». 499. A noter une reprisse sur Pathé a 675 contre 645.

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CESSION DE FONDS DE COMMERCE Suivant acte reçu par M* BEC, notaire Fougères, le 31 Août 1923. enregistre. Monsieur Isinael LACROLX, Fabricant de Chaussures. demeurant a Fougères, rue Pipon, a' 19, précédemment, et actuellement même ville, rue du Général-Chanzy prolongée, et Madame Joséphine AZE, épouse séparée de corps et de biens de M. Louis PARFOIS, Fabrirante de Chaussure demeurant aussi iL Fougères, rue du Général-Cuanzy prolongée. ayant demeuré même ville, rue Pipon, n' 19.

Ayant agi tous les deux au nom de la Société °n nom collectif J. HARNOIS et Cie, ayant son siège social iL Fougères, précédemment rue Pipon, n' 19, et actuellement rue du Général-Chanzy prolongée, ayant pour objet la fabrication et la vente de la Chaussure, constituée par acte reçu par .NI* HOUSSEL. notaire & Fougères, en date du 94 Juin 1980, pour une durée de dix années à compter du 1" Juillet 19», enregistré et publié conformément A la toi.

Ont vendu a Monsieur Louls-Auguste-Charles CULOT, employé -au Comptoir National d'Kscomp'e, et Madame Emma-Jeanne-Marle-Loulse-Valérle LECOMTE, son épouse, demeurant ensemble précédemment iL Lavai, rue d'Anvers, n' 89, et actuellement 1 Fougères, rue du Général-Chanzy prolongée

Le Fonds de Commerce poitr la Fabrication et la rente de la Chaussure, connue sous le nom de Soefêté J. HARNOIS et Cle. exploité à Fougères. rue du Général-Chanzy prolongée, comprenant 1* l'enseigne, le nom commercial, la clientèle, l'achalandage y attachés, ainsi que toutes marques de fabrique 2* le matériel et l'outillage servant à son exploitation': 3' et les marchandise dépendant dudit fonds

Les oppositions s'il y a lieu devront être faites à peine de forclusion dans. les dix Jours de la présente Insertion et seront reçues à Fougères, en l'étudp de M' BEC, où domicile est élu. Cette Insertion est faite en renouvellement de celle parue dani l'Ouest-Eclalr du 13 septembre 1953.

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traitement Il hue din>PEFTAaES DOPETROUX 1 V– Huit SAULE. It, rue de Pittr, à Paria Uni–), fatigue* par l'allaitement de ta fille, prolongé pendant t8 note, commenta à souffrir de l'estomac en 1904; elle avait de l'inappétence, la teint Jaune et des douleurs gutrlqiMl qui augmentèrent et furent bientôt suivies de Tamlssemeoti répétés d'un liquide aigre et abondant après ctiiçne repaa. Ses souffrances devinrent tellement atroce» qu'on dut recourir aux piqûres de morphine. Hospitalisée à plusieurs reprlses sans résultats, M™ Saule arriva à un état squeletlique. Apportée en 19*9 à ma consaltation, en dat la monter sur une chaise; M" Saule suivit pendant quelques temps le traitement à base d'Eupeptaiea, elle reprit du pojds et se remit à travailler pour élever ses trois entantl dont elle était le seul soutien, son mari étant mort en iSllfl. En 1912, elle recommença a souffrir horriblement. En 19U. voulant aller a Lourdes, il lui fut demandé, Il le Direction des Pèlerinage. où elle s'adressa, des document» établissant le diagnostic. Apres radiographie faite à l'Mpl- tal Marie Lannelongie, ce diagnostic fut épithélioma gastrique, La guerre einpécha le départ du pèlerinage et M"" Saule continua sa vie de martyre. Elle fut hospitalisée en 1917 à la Pitié. Trois examens radiographia»»» décelèrent la présence d'une tumeur bouchant la ramier* de l'intestin; l'opération fut décidée, elle devait être fait* dans un service réputé de la Salpètrière devant une qnin·zaine de médecins que le cas intéressait. On Ht revenir de» armées le frère de la malade; sa fille vint la voir une deN nière fois, quand, prise d'une peur irraisonnée, U~ Seule voulut sortir immédiatement de l'hôpital et partit avec sa fille, a demi vêtue, malgré les instances du personnel Eli* reprit alors le traitement à base dTupajtuM. Son état s'améliora, elle vomit de moins en moins, pals tefvoml»sements s'arrêtèrent après deux ans de traitement Ni- Saule se considéra comme guérie, car en septembre 1919, étant allé» chez son frère àS"-Lizaiene, dans l'Indre, elle put boire et manger comme tout la monde. en novembre 1M0, elle digérait n'Importe quoi sans le secours d'aucun médicament; dans sa lettre du iï mars 1913, M~ Saule déclare qu elle continue à bien digérer. Le r> Dupbyhoux, 5. Square de Messine, Parie, envoie, sur demnnde, gratis et (-. son Traité A»» Maladies de l'Estomac et de l'Intestin, ainsi que son Questionnaire pour Consultation» gratuite* ear correspondance. Il expédie Il domicile, par poste, franco une grande botta dEupepto–m en poudre contre Il francs en mondes-carte. Consultations, 5, square de Mesaine, Part», tous les Jours non fériés de ii Il 18 nturaf.

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