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Titre : Journal officiel de la République française. Lois et décrets

Éditeur : Journaux officiels (Paris)

Date d'édition : 1918-01-11

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : français

Format : Nombre total de vues : 640344

Description : 11 janvier 1918

Description : 1918/01/11 (A50,N10).

Description : Note : GG14181.

Description : Appartient à l'ensemble documentaire : GG14181

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Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k6355718z

Source : Bibliothèque nationale de France, département Centre technique du livre, 2009-100524

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34378481r

Notice du catalogue : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34378481r/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 28/10/2013

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SOMMAIRE FE. eeFITIE OFFICIELLE inistère des affaires étrangères.

;'t""accordé à un consul (page 453).

Dèc ret. lttinistère de l'intérieur.

Dominations dans l'adminisCtorale (page 453).

des dots Henry Giffard à des ^.Pilles ue l'assistance publique (page ) !(inistère de la guerre.

l'et 1 les ;n, Pendant la durée do la guerre, 10ns au grade d'adjudant du d'Une chf des sections de C. 0. A., suivi *"* S^e iaiïS,c,t?î pour l'application de ce Cret Page 4511).

sur r application de la loi du 9 août C. disser 1 ctat de siège dans divers arrondiss ernents dulittoral (page 454).

atl°ns à , , éCtels 1, fe de l'armée (page 455).

tation:CtsWtu portant nominations, muJ\dlh' ,promotions, prise de rang : Infant. a tOn centrale (page i63).

le (page 463).

Reilv. 1ce du recrutement (page 461), ca-va ,ter! e (page 464).

~~6 ~0467).

ervice de santé (page 468).

^n^re de la marine.

tqUip ant promotions, mutation: t quipages de la flotte (page 469).

't 1Iersonll: marine (page 469).

persotllieladinirlistratif (page 469).

\i S* <l'ava 0?®01' pour 1918, des officiers mécaniciens (page 469).

r, <1e l,.. -l' 4h, ~rt et rt Ji?struction publique tr'pélé et e. beau-arts, cernent lnscriptions aux tableaux d'avankcm. -?nnée 1918, dans le per- ?1des &p». *aires et des commis des Pha.î s et * écoles supérieures de

Ministère des colonisa.

Décrets portant nominations dans la Légion d'honneur et conférant la médaille militaire (page 469).

Ministère du travail et de la prévoyance sociale.

Arrêté approuvant des statuts de sociétés de secours mutuels (page 470).

Ministère du blocus et des régions libérées.

Décret nommant le contrôleur des dépenses engagées du ministère du blocus et des régions libérées (page 470).

Pensions. — Concession de pensions (guerre) (page 470).

— Concession de pensions (marine) (page 478).

Nominations à des emplois réservés (page 481).

PARTIE NON OFFICIELLE Communiqués relatifs aux opérations militaires (page 481).

Sénat. - Ordre du jour. — Convocation de commissions (page 481).

Chambre des députés. — Ordre du jour. —

Convocation de commissions (page 482).

Avis, communications et informations.

MINISTÈRE DU COMMERCE, DE L'INDUSTRIE, DBS POSTES ET DES TKLKORAPHBS, DES TRANSPORTS MARITIMES ET DE LA MARINÉ MARCHANDS Avis aux importateurs. — Arrangement économique entre la France et la Suisse (page 483).

CAISSES D'AMORTISSEMENT ET DES DÉPÔTS ET CONSIGNATIONS Opérations de la caisse d'amortissement du 1er au 10 janvier 1918 (page 484).

Opérations des caisses d'épargne ordinaires du 1er au 10 janvier 1918 (page 484j.

Académie des beaux-àrts (page 48i).

— des sciences (page 484).

Statistique municipale de la ville de Paris (page 486).

Situation de la Banque de France et de ses succursales (page 487).

Annonces (page 483).

CHAMBRES Sénat. — Compte rendu in extenso des débats.

— Questions écrites. — Réponses des ministres aux questions écrites (pages 7 à 10).

Chambre des députés. — Compte rendu m extenso des débats. — Questions écrUes.

— Réponses des ministres aux questions écrites (pages 5 à 20).

PARTIE OFFICIELLE

Erratum au Journal officiel du 9 janvier 1918: page 370, 3e colonne, 16e ligne, au lieu de : « En remplacement de M. Fernand Rabier, admis à faire valoir ses droits à la retraite et qui est nommé conseiller d'Etat honoraire 1).

lire : « En remplacement de M. Rabier (JeanElie), admis à faire valoir ses droits à la retraite et nommé conseiller d'Etat honoraire ».

IIINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES L'exequàtur a été accordé à M. Miguel Angel Qorral, en qualité de consul de l'Equateur à.

Marseille.

miNISTÈRE DE L'INTÉRIEUR Par décret du Président de la République en date du 10 janvier 1918, rendu sur la proposition du ministre de l'intérieur: M. Regnier, secrétaire général des Bouchesdu-Rhônc pour la durée de la guerre, est nommé à titre définitif secrétaire général da cette préfecture, en remplacement de M. Vallette, précédemment nommé préfet des rasscsAlpes.

M. Bailliez, .sous-préfet de Reims pour la durée de la guerre, est nommé à titre déllnitif sous-préfet de cet arrondissement, en remplacement de M. Régnier, nommé secrétaire général des Bouclies-du-Rhône.

M. Piettre, sous-préfet d'Abbeville pour la durée de la guerre, est nommé à titre définitif sous-préfet de cet arrondissement, en rompla.


cement de M. Bailliez, nommé sous-préfet de Reims.

M. Roimarmier, sous-préfet d'Yvetot pour la durée de la guerre, est nommé à titre' définitif sous-préfet de cet arrondissement, en remplacement de M. Piettre, nommé sous-préfet d'Abbeville.

M. Bernard, secrétaire général du Rhône (police) pour la durée de la guerre, est nommé à titre définitif secrétaire général de cette préfecture (police), en remplacement de M. LamyBoisroziers, précédemment nommé préfet de la llaute-Saône.

M. Lafargue, secrétaire général du Pas-deCalais pour la durée de la guerre, est nommé à titre définitif secrétaire général de cette préfecture, en remplacement de M, Bernard, nommé secrétaire général du Rhône pour la police.

M Sarrazin, sous-préfet de Libourné pour la durée de la guerre, est nommé à titre définitif sous-préfet de cet arrondissement, en- remplacement de M. Lafargue, nommé secrétaire général du Pas-de-Calais.

M. L'IIommede, sous-préfet de Dax pour la durée de la guerre, est nommé à titre définitif sous-préfet de cet arrondissement, en remplacement de M. Sarrazin, nommé sous-préfet de Libourne.

M. Bonnafous, sous-préfet de Narbonne pour la durée de la guerre, est nommé à titre définitif sous-préfet de cet arrondissement, en remplacement de M. Zimmermann, précédemment nommé préfet de l'Aude.

M. Jammes, conseiller de préfecture de la Dordogne, est chargé de l'intérim de la souspréfecture de Brioude, en remplacement de M. Chauvineau, précédemment chargé de l'intérim de la sous-préfecture de Montmorillon.

■■■ ii i ■■■.■■.- ■■■

Par décret du Président de la République en date du 10 janvier 1918, rendu sur la proposition du ministre de l'intérieur: M. Butterlin, sous-préfet de Corte, est chargé de l'intérim du secrétariat général de la préfecture de Vaucluse, en remplacement de M. Blandouin, décédé.

M. Moreau (Stéphane), avocat à la cour d'appel de Paris, ancien chef du secrétariat particulier du garde des sceaux, ministre de la justice, est chargé de l'intérim de la sous-préfellre de Valognes, en remplacement de M. Causerct, non installé.

M. Ileumann (Albert), ancien rédacteur au ministère de l'intérieur, est chargé de l'intérim de la- sous-préfecture de Vassy, en remplacement de M. Mathiot, précédemment chargé de l'intérim de la sous-préfecture do ChateauThierry.

I I ■■ 111 —

Par arrêté du 10 janvier 1918, cinq dots, s'élevant chacune à 500 fr., sont accordées aulx pupilles de l'assistance publique dont les noms suivent : Chevallier (Ernestine), Indre-et-Loire.

Margaléjo (Marie), Lot-et-Garonne.

Leroyer (Blanche), Orne.

Porche (Marie-Anne-Noélie), Basses-Pyrénées.

Yvernageau (Berthe), Vendée.

IINISTÈRE DE LA GUERRE

RAPPORT , AU PRÉSIDANT DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE

Paris, le 24 octobre 1917.

Monsieur le Président, L'article 1u, 20, de la loi du 10 août 1917 e fixant les affectations aux unités combattantes des mobilisés, officiers, sous-officiers et soldats appartenant à l'armée active ou à la réserve de l'armée active » prescrit de verser dans ces unités, pendant un an au moins, tous les sous-officiers du service armé, rengagés

commissionnés ou retraités proportionnels après 15 ans de services, des classes 1896 et plus jeunes.

L'application de cette disposition va faire perdre aux sections de C. 0. A. la plupart de leurs adjudants.

Il est essentiel de procéder dans le plus bref délai à leur remplacement, pour maintenir l'encadrement des sections, en s inspirant des dispositions de l'article 6 de la loi du 10 août 1917 susvisée.

Tel est l'objet du projet de décret ci-joint, Si vous en approuvez les dispositions, je vous serai reconnaissant de vouloir bien le revêtir de votre signature.

Veuillez agréer, monsieur le Président, l'hommage de mon respectueux dévouement.

Le président du conseil, ministre de la guerre, PAUL PAINLEVÉ.

Le Président de la République française, Sur le rapport du président du conseil, ministre de la guerre, Vu le décret du 22 avril 1908 sur l'organisations des sections de C. 0. A., Décrète r Art. 1er. — Les adjudants du cadre actif des sections de C. 0. A. se recrutent pendant la durée de la guerre et dans les six mois qui suivront la cessation des hostilités : 1° Parmi les sous-officiers des sections de C. 0. A. dans les conditions fixées par le décret du 22 avril 1908 sur l'organisation des sections de C. O. A. ;

2° Parmi les adjudants^refs et adjudants du cadre actif des divery-:s armes devenus définitivement inaptes -if l'aire campagne dans ces armes.

Art. 2. - Les candidats visés par l'article 1 er, 2°, sont assujettis à faire un stage de deux mois dans une sous-intendance ou un établissement de l'intendance.

Ils sont admis au stage par les généraux commandant les armées ou les régions. Pendant la durée du stage, ils sont soumis à des exercices d'ordre théorique et pratique.

A l'issue du stage, ils reçoivent de leur chef de service des notes détaillées faisant connaître s'ils possèdent des connaissances militaires et professionnelles en rapport avec la situation qu'ils sollicitent.

Les adjudants qui n'ont pas les connaissances militaires et professionnelles suffisantes sont reversés dans leur arme d'origine ou dans d'autres armes. Les autres sont maintenus dans les sections, où ils sont utilisés jusqu'à ce qu'une décision soit prise à leur égard, en ce qui concerne leur promotion à titre définitif au grade d'adjudant des sections de C. 0. A.

Art. 3. — Le ministre fixe les dates auxquelles doivent être faites les propositions pour le grade d'adjudant, le nombre des propositions à présenter par région ou armée, ainsi que l'ancienneté à exiger des sous-officiers de C..0. A.

pour être proposés.

Art. 4. — Les adjudants-chefs et adjudants constituant la deuxième catégorie de candidats prévue à l'article 1er conservent leur ancienneté dans le grade d'adjudant lorsqu'ils sont nommés adjudants dans les sections de C. 0. A.

Art. 5. — Le président du conseil, ministre de la guerre, est chargé de l'exécution du présent décret.

Fait à Paris, le 25 octobre 1917.

R. POINCARé.

Par le Président de la République : Le président du conseil, ministre de la guerre, PAUL PAIN LEVÉ.

INSTRUCTION POUR L'APPLICATION DU DÉCRET DU 25 OCTOBRE 1917 RÉGLANT PENDANT LA DURÉE DE LA GUERRE LES NOMINATIONS AU GRADE D'ADJUDANT DU CADRE ACTIF DES SECTIONS DE COMMIS ET OUVRIERS D'ADMINISTRATION Paris le 8 janvier 1918.

L'application de la loi du 10 août 1917 « fixant l'affectation aux unités combattantes des mobilisés appartenant à l'armée active et il la réserve de l'armée active », a pour conséquence de faire verser dans les armes combattantes,

IIlOIU'" a(!Iv 1 pour une durée d'une année au dU C jeure partie des adjudants de C. u- dac4 actif. le plUS C' Il importe de les remplacer, dans ^ncieP105^ délai, pour maintenir l'encadrera tions. C) rH 1:111" ef Le décret et l'instruction du 2- n a --h I9j0o*».

l'organisation des sections 0

vent aux seuls sous-officiers de ce nominations au grade d'adjudant. 11 co OS Mais, l'importance des vacances cofl?L dans un délai restreint, justifie/les ,.sposuij |$ d'ordre exceptionnel, qui font 1 oDi;nHonS m. J du 25 octobre 1917 et des Pr®sSati°0 * vantes, édictées pour assurer 1 api d* du, dit décret. pdjtl 3 dt Art. 1er. Les adjudants"-chefs ,+adjlldS jj a du cadre actif des diverses armes finitivement inaptes à faire canop » cef 1 ces armes, ayant eu au moins dix vice au 27 janvier 1914 et main service armé pour compléter leur-, Iiilzl nées de service (circulaire 1359 1/!;à for¡1lUr vier 1916) peuvent seuls être admis prévtJ dtl" des demandes d'admission an s i l'article 2 du décret du 25 octobre îqn.C6',.^ » mandes, revêtues des avis des MaUS c.

rarchiques, sont adressées aux ge» , mandant les armées ou les régiops: Elles font ressortir exactement la Sltuatiol militaire de l'intéressé, les pi-ofes, exercées et le service auquel » Vetlttee exercées et le service auque l 'faJ!' affecté. ceS SUI Elles sont accompagnées des Vl-t ices s 'm' tes : 1° Extrait du procès-verbal de i, coïfltfk de réforme spécifiant que le cana''a.estV nitivement inapte à faire campil servir armes combattantes, mais apte a gervir0 ( les formations mobilisées de l'inten jaIice! r 2° Etat signalétique et des serVl des J1

3° Relevé des punitions et copie j, des deux dernières années ; , 4° Indication des diplômes, brev ,rPfSl < cats, langues étrangères. sé5 POdrt Art. 2. - Peuvent être propP dU C di: grade d'adjudant, les sous-officiei j actif des sections de C. 0. A. qui, au cembre de l'année de la propositif" > coiflP|\

^eS au moins cinq ans de services mflÀ q.

tifs dont trois comme OUS-Ofûciel, queil, Ai,,

que soit leur origine. les l'Íéll' Art. 3. - Par mesure transitolrl\s riO oG' dants-chefs et adjudants utilisés ? V> $' dance, en exécution de la circula» fy, tobre 1916, n° 3139 7/5, sur l'ut, ii'gl tioo pdlaey l'intendance des officiers et soU^}r0 sés de l'armée active, désireux de ultérieurement officiers d'admims» da ront, à la date du 31 janvier Pro r l'objet de propositions pour le grade j, de C. O. A. à condition: jîHodS iiofl' 1° Qu'ils remplissent les cond itioils oc, quées à l'article 1er de la présente WIltetld3 2° Qu'ils aient été utilisés dans 1 •$ pendant deux mois au moins. t La loi du 10 août 1917 sur le recru ctU de ttlll officiers d'administration du cadte 'ad¡1letfS el tendance et du service de santé tendance et du service de san. dants-ctef m pas comme candidats les actt adjudants provenant des armes cq de 1:10 dtl éel ou des services autres que cem' dance, les dispositions de la CI t abt ts e aQ f1 15 octobre 1916, n°3139 susvisée, so en ce qui concerne lesdits adJu a te d adjudants. la dll tiOct9 Il sera établi, d'autre part, s dis titr' 31 janvier, des états de proposition pour la nomination au grade d'aajui aU>.pii> définitif des sous-officiers apparteD co^À& tions de C. 0. A., remplissant egOS JJ10 prO't fixées par l'instruction du 22 août 1 bré deS par la présente instruction; le noIIl IIté positions n'est pas limité. del1:( c orlJ1 Les propositions concernant leanS 13 t fée.

ries de candidats seront faites tructioO , ~cti~ - indiquée par l'article 9 de l'insn visée du 22 août 1908. istilat' ra~~ , Le sous-secrétaire d'Etat de l'ad'nijilstral, LÉON ABRAMI. -----'861' Les ministres de la guerre et de JXlbr6

Vu, l'article 2 du décret du 2 àé^e^e sur le service en campagne ; Le décret du Ier août 191 PreS 01 bilisation des armées de terre et ma La loi du 9 août 1849 sur J'état desiègel


POUiIO d'octobre 1913 réglant l'exercice ne pohce et de l'autorité militaire loi d Olre national en état de siège ; i.ioi du nAt 1914 maintenant l'état de Idéprt: Par décret du 2 août 1914 dans les départements français et en territoire de n de la ? jUillet 1917, relatif à l'applicaOn de 1 a dOI du 9 août 1849 dans certaines communes du departement de la Loire-InfeArrêtent..

l'int' r septemb dispositions de la circulaire to erieur 0 bre 1915 de M, le ministre de térie Ir ne SdapPliqueront pas dans les ard test ts e ; lnvQ et deaUlin, Quimper, Quimperlé, îles U OrIent Visant (Finistèrc) Let t, es, îles de Belle-Ile, Groix, ti 1 t- (Morbihan).

le). Zalre, Paimbœuf, Nantes (Loire-Inféri de e Rochefort, Marennes, Jonzac, fi ri'n01ïé/ ron et d'Aix (Charente-InféAnt-de-Maraye, Bordeaux (Gironde).

5 al2' - En £ ?'♦Dax (Landes).

PoOÜt 1819 n tVrtu de l'article 7 de la loi du Çouvn- ^49 e Indépendamment des quatre et l loi ceP!Innels accordés par l'article 9 Porcer °i Dr^iilee' l'autorité militaire pourra exerce r dans eSt arrondissements précités les la (1 lhoit d an s : précités les laa rit réCIUisitionner la gendarmerie et POlie ee.

5) lIolic e la circulation, feice des étrangers (. ltepreses deblts de boissons, le j autorité IO e la Prostitution.

torit rniiiil a- e pourra, toutefois, si elle civjiS Utile rii§uer ces pouvoirs à l'autorité c'ein J^ns'ioo conditions prévues par l'artiOrd Person rUchon d'octobre 1913.

Wn rfelH a Police reste placé sous les CUtiISPOSitioUorlÍe civile; mais il sera mis à 0?iïion ni ,,autorité militaire pour l'exé04 des diw- on! Q110 cette autorité croira ,? loi ^rendrp + que cette autorité croira déCltde 1849re tant en vertu de l'article 9 de Ar ,que Par application du présent êtran' 3 - L

gers est a. circulation des Français et des Q4gers est reglementée ainsi qu'il suit ; el'aonne8

Personnes en résidence dans les arrondiste8 enUmérés à l'article 1".

îe?a*s. - n 6sidarl'Ond'is;- Quand le voyageur ne sort pas tio ce h il a son domicile ou sa so ituelle, aucun titre de circulaN dîî»!^ Cxi»mf mais hors le canton où il a corw'cite o sa résidence habituelle ou de is j^Uiie (SI. elle comprend plusieurs cant<" devp' ., égUiSn devra é Ai porteur de pièces établisPouSltion du 1 e qu'il devra présenter à toute Ollr r entre service de surveillance, Pouf trer dans ces-arrondissemen ts ou rti'^e o»0rtir les Français doivent être munis Il 114e arte de Circulation avec photographie, lOl¡ ence. C e prefet ou le sous-préfet de leur tleUrdans Cetto e carte donne la libre circulates Urnise e la Partie de la zone de l'intéle arIse a Il au régime spécial.

sOt¡rnt entr ndon munis de cette carte, qui Leulent Heritrer h ans la zone spéciale ou en 80 rtir ! oiv Ûrlt demander un sauf-conduit aux d eption e es de leur résidence.

t lor, est faite pour les Français qui se Saur. eIlt, quo es lIes du littoral ou en proqui être munis, soit d'un £ vUe«^uit, ^tre munis, soit d'un ti CSSUS. la carte de circulation IJn ',Irnet d'étranger, tel qu'il iltoirgénêrall arrêté du 1er janvier 1916 de én °'4 dans commandant en chef, est obli0 Il s 1es arrondissements ci-dessus ^eiu générai * est délivré par les soins (iommandant la région dans Utoritél'esséuve la résidence de l'étranger.

q ints?essé<i fdîessenl leur demande aux r^c!viles adressent leur demande aux ïv OSu de leur domicile (préfet, sousla trI es han commissaire de police). Ces au les demandes avec leur I '8s, al commandant la région %i tiviistat,Ue< et e oUrne les pièces aux autorités «cf ^r4ti K sa1J.! SPéial qui veulent se déplacer dans cOIlduit ou en sortir, doivent obtenir 0tlduit dans leur carnet d'étranger.

20 Personnes en résidence hors des arrondissements énumérés à l'article ier et qui veulent y entrer.

Français. — Pour pénétrer et séjourner dans la zone spéciale, les Français doivent être munie d'en sauf-conduit délivré par les autorités civiles de leur résidence, ou de la carte de circulation délivrée par le préfet ou le sous-préfet de leur résidence, valable dans la zone non réservée de la zone des armées et dans la partie de la zone de l'intérieur soumise au régime spécial.

Etrangers. — Pour pénétrer et séjourner dans la zone spéciale, tous les étrangers doivent être munis du carnet d'étranger dans les conditions prévues ci-dessus. — Toutefois, les demandes devront être adressées aux autorités civiles du domicile du pétitionnaire, qui les transmettront avec leur avis au bureau militaire de surveillance des étrangers à Paris, qui établira le carnet et le fera parvenir aux intéressés par l'intermédiaire desdites autorités civiles.

Art, 4. — La circulation en automobile et motocyclette n'est autorisée que par le permis automobile bleu. filigrané Il Guerre 1). Ce permis n'est délivré que par l'autorité militaire. —

Les demandes sont reçues par les autorités civiles du domicile du pétitionnaire, qui lestransmettent, s'il s'agit de Français, au général commandant la région intéressée, et, si l'itinéraire chevauche sur deux régions, au général commandant la région où doit commencer le voyage. S'il s'agit d'étrangers, au bureau de surveillance des étrangers.

Lorsque les pétitionnaires sont domiciliés dans l'un des arrondissements susvisés, quelle que soit leur nationalité, les demandes sont adressés par les autorités civiles, au général commandant la région du domicile, qui statue après avis du général commandant la région voisine, si l'itinéraire doit passer dans cette

autre région.

Art. 5. — Les militaires en uniforme des armées alliées, sont dispensés des titres de circulation prévus aux articles 3 et 4. Un régime spécial est prévu pour les militaires de l'armée américaine.

Art. 6. — MM. les généraux commandant les 11e et 18e régions et MM. les préfets du Finistère, du Morbihan, de la Loire-Inféreure, de la Charente-Inférieure, de la Gironde et des Landes, sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent arrêté, Art. 7. — Ces dispositions entreront en vigueur le 20 janvier 1918 prochain, Art. 8. — L'arrêté du 6 juillet 1917, relatif à l'application de la loi du 9 août 1849, dans certaines communes de la Loire-Inférieure, sera rapporté à dater de la mise à exécution du présent arrêté.

Paris, le 5 janvier 1918.

Le président du conseil, ministre de la guerre, GEORGES CLEMENCEAU.

Le ministre de l'intérieur, }. PAMS.

■ ♦

Citations à l'ordre de l'armée.

Les militaires dont les noms suivent sont cités à l'ordre de l'armée : L'ESCADRILLE SPA 62 (ancienne N. 62) : escadrille admirable de courage, de conscience et de dévouement, n'a cessé pendant quinze mois d'opérations actives de rendre les plus éminents services, grâce aux renseignements précis.

qu'elle a fournis. Au cours des affaires d'octobre 1917, sous le commandement du capitaine COLI, a, malgré les conditions atmosphériques les plus défavorables, volant à très faible altitude, entièrement assuré l'exécution de ses missions photographiques sur l'arrière front adverse. Déjà cité à l'ordre de l'armée en janvier 1917, a depuis cette date, abattu 15 avions ennemis. j L'ESCADRILLE N. 65 : déjà célèbre par ses combats et ses succès antérieurs, a continué, sous les ordres du capitaine PLAN, tué à sa tête, et du capitaine LAMY, son chef actuel, à combattre sans trêve l'élite de l'aviation adverse. Toujours animée d'un joyeux entrain, joint à un esprit de dévouement absolu, a pris part à toutes les batailles les plus violentes des années 1916 et 1917. A abattu 68 avions et 5 ballons ennemis.

L KSUAUKILLH C. 27 : depuis le début de la, guerro, a pris part à toutes les opérations du corps d'armée auquel elle était affectéo. Animée par un esprit do corps très développé, s'est toujours signalée par son activité et son audace, et a rendu au commandement des services inappréciables. Pendant les mois de juin, juillet, août et septembre 1917, malgré des pertes) a conservé le moral le plus élevé et exécuté, en dehors de son service normal à faible hauteur, de nombreux tirs de représailles sur les tranchées ennemies, ramenant chaque fois des avions atteints par des balles tirées de terre. Sous le commandement éclairé et énergique du lieutenant GAUDIN, s'est signalée au cours de l'offensive des 2J et 25 octobre 1917, par ses reconnaissances photographiques, par le nombre et la précision de ses réglages d'artillerie, prenant ainsi une part des plus brillantes aux succès du corps d'armée.

(Ordre du 16 novembre 1917.) PERRICIION, aumônier titulaire au C, B. C. :

aumônier militaire d'un dévouemon t. au-dessus de tout éloge et très aimé du soldat, sur le front depuis le début de la campagne bien que dégagé par son âge (57 ans) de toute obligation militaire, s'est prodigué, dans les Vosges, en Champagne, à Verdun, devant Saint-Quentin, auChemin-des-Dames.pour donner ses soins aux blessés, jusqu'aux tranchées de première ligne, faisant preuve, sous le feu le plus violent, d'un sang-froid imperturbable et sachant trouver au milieu du danger et dans les circonstances les plus difficiles, les paroles qui réconfortent. N'a , quitté le front que lorsque la maladie, occasionnée par les fatigues de 39 mois de campagne et un commencement d'intoxication par les gaz a trahi sa bonne volonté.

1 GOUIN (Pierre), capitaine commandant la le compagnie du 75e R. A', : commandant de compagnie dont les trois officiers avaient été mis hors de combat la veille de l'attaque, a su, par son ardeur et son courage, atteindre tous les objectifs qui lui étaient assignés, faisant cent cinquante prisonniers dont trois officiers et prenant trois mitrailleuses à l'ennemi.

FAVROT (Georges), sous-lieutenant, chef de section à la 6e compagnie du 75e rég. d'infanterie : officier de grande valeur, d'un courage et d'un sang-froid remarquables. A conduit avec entrain sa section à l'attaque des lignes ennemies, le 23 octobre 1917, en donnant sans cesse le plus bel exemple. La compagnie venant d'être arrêtée net dans sa progression par un nid de mitrailleuses, a organisé un groupe, s'est infiltré, cherchant à faire tomber la résistance en la tournant. A pleinement réussi sa manœuvre et a forcé l'ennemi à se replier, puis à se rendre. Deux citations, une blessure.

GOUTARD (Adolphe), sous-lieutenant à la 5e compagnie du 30e rég. d'infanterie : excellent officier, doué du plus beau courage et du plus grand sang-froid, plein d'allant et d'initiative, bel entraîneur d'hommes. A l'attaque du 23 octobre- 1917, a brillamment enlevé sa section à l'assaut des positions ennemies sous un violent feu de mitrailleuses. dans la journée du 24 qctobre, chargé de faire une reconnaissance, en avant des positions nouvelle ment conquises, a rempli sa mission avec beaucoup d'habileté et de bravoure, a rapporté des renseignements précieux sur les organisations allemandes et a ramené vingt-trois prisonniers.

GAZAUD (Alfred). lieutenant, commandant la 10e compagnie du 30e rég. d'infanterie : a brillamment entraîné sa compagnie à l'attaque d'un village, communiquant à tous son courage ardent et son grand mépris du danger.

A pu, malgré le feu nourri des mitrailleuses ennemies, atteindre tous ses objectifs, faisant plus de 150 prisonniers et s'emporant de deux mitrailleuses.

MARTIN (Maurice), sous-lieutenant, 9e compagnie du 30e rég. d'infanterie : blessé au début de l'attaque, du 23 octobre 1917, à la tête de sa section, n'en a pas moins continué le combat donnant à tous un magnifique exemple d'énergie. Son commandant de compagnie ayant été blessé et évacué au cours de l'action, a pris le commandement de la compagnie qu'il a entraînée à l'assaut des positions ennemies. A participé au nettoyage d'un village, a atteint tous ses objectifs malgré la résistance opiniâtre de l'ennemi. Officier d'un beau courage et d'une haute valeur morale.


VUACHET (Hippolyte), lieutenant de la 11e compagnie du 30e rég. d'infanterie : officier d'élite sachant par son ardeur et son exemple inspirer une confiance absolue à ses hommes et obtenant d'eux ce qu'il veut. Le 23 octobre 1917, a conduit sa section au combat dans un ordre parfait, se heurtant à une position opiniâtrement défendue, a soutenu un combat des plus meurtriers faisant lui-même le coup de feu en tète de sa troupe. A réussi à se rendre maître de la position et y a capturé deux mitrailleuses et une trentaine d'Allemands dont un officier.

RICHARD (René), sous-lieutenant, 5e compagnie du 30e rég. d'infanterie. : très brave officier d'un grand sang-froid. S'est fait remarquer en toutes circonstances par son courage. Le 23 octobre 1917, à la tête de trois grenadiers, s'est jeté sur un groupe de mitrailleurs ennemis qui gênaient notre progression, les a mis hors de combat et a fait prisonnier le reste de la garnison—de l'îlot de résistance. Son commandant de compagnie étant blessé, a pris le commandement de la compagnie, s'en est tiré tout à son honneur, remplissant exactement la mission donnée et prenant d'excellentes dispositions. A fait organiser le terrain conquis et a su conserver dans son unité un moral merveilleux, malgré un intense bombardement ennemi.

ROUQUETTE (Emile-Jean-Baptiste), sous-lieutenant, 10e compagnie du 30e rég. d'infanterie : très bon officier, chef de section de premier ordre. Le 23 octobre 1917 a magnifiquement entraîné sa section à l'attaque d'un bois. A exécuté avec quelques hommes une reconnaissance hardie en avant des positions conquises, ramenant une vingtaine de prisonniers, deux mitrailleuses et lance-bombe.

DEGERINE (François), sous-lieutenant de la compagnie 14/52 du 42e rég., du génie : parti le 23 octobre 1917 à l'assaut des creutes avec ses sapeurs, accompagnant une section d'infanterie privée de son chef blessé, a pris le commandement du détachement, l'a entraîné sous le tir de barrage ennemi et a rempli brillamment la mission qui avait été fixée, capturant trente six prisonniers dont trois officiers.

FLOURIOT (Adré), lieutenant, commandant la 3e compagnie du HOc rég. d'infanterie : a montrépendant l'attaque du 23 octobre un courage personnel et une décision remarquables. Commandant la compagnie de soutien d'un bataillon d'assaut, aengagé très à propos deux de ses sections au moment d'atteindre l'objectif le plus difficile. Contre-attaqué au même instant, s'est lancé résolument sur la contre-attaque, a abattu de sa main un ennemi. A largement contribué à la prise de l'objectif du bataillon.

HEBRON (Barthélémy), sous-lieutenant, 2e compagnie du 140° R. I. : jeune officier d'un courage éprouvé, au cours du combat a entraîné sa section à l'assaut d'un point particulièrement défendu par l'ennemi. A atteint l'objectif désigné, faisant des prisonniers, et ramenant deux mitraileuses. Médaille militaire, deux fois cité.

ALLEGRE (Jean), sous-lieutenant à la 5c compagnie du 140e rég. d'infanterie : jeune officier d'une bravoure et d'un allant remarquables.

Ayant été fortement contusionné quelques jours avant l'attaque du 23 octobre en dirigeant des travaux de première ligne, a insisté pour ne pas être évacué. A brillamment conduit sa section au feu el a réussi à réduire un centre de résistance ennemi faisant plus de 50 prisonniers.

CARRIER (Jean), lieutenant commandant la 11, compagnie du 140e rég. d'infanterie, commandant de compagnie. A manœuvré d'une façon brillante le 24 octobre au matin pour envelopper un nid de mitrailleuses cfui tenait le bataillon en échec depuis la veille au soir.

A attaqué ce nid en entraînant le reste du bataillon et contribué largement à la réduction de cette résistance et'à la prise de 6 officiers et 120 hommes et de ,9 mitrailleuses. Officier ayant un cran remarquable. Déjà cité à l'armée.

GERMANIQUE (Georges), sous-lieutenant, à la 7e compagnie du 140e R. I. : officier d'une magniilque bravoure. Le 23 oclobre 1917, étant blessé, a refusé de se faire évacuer, A entraîné vigoureusement sa section en avant et a occupé l'objectif qui lui était assigné avec le brio le

plus remarquable. Déjà blessé au cours de la campagne et deux fois cité.

CROIBIER (Albin), chef de bataillon, commandant le 1er bataillon du 140e rég. d'infanterie : officier de haute valeur. A su communiquer à son bataillon l'esprit offensif qui l'anime. L'a conduit à l'attaque, le 23 octobre, avec son élan et sa décision habituels. A enlevé d'un bond toute la ppcmière position de l'ennemi, formidablement organise, réduit de nombreux nids de résistance, fait plus de 403 prisonniers, dont un officier supérieur, pris plusieurs ininen et 17 mitrailleuses.

VINCENT (André-Emile), lieutenant, 5e compagnie du 52e rég. d'infanterie : officier d'un rare mérite, d'un dévouement absolu et d'une bravoure au dessus de tout éloge. Le 25 octobre s'est porté à la tête de sa compagnie à l'assaut des positions ennemies avec le plus bel entrain, a atteint tous les objectifs qui lui avaient été fixés, a pris des canons, des mitrailleuses et fait des prisonniers.

BERGERON (Ciaude), adjudant, mie 5376, Ge.

compagnie du 52° rég. d'infanterie : s'est élancé en tête de sa section pour attaquer et déborder un nid de mitrailleuses qui rendait difficile la progression de toute la ligne, a fait tomber la résistance ennemie et pris 40 prisonniers et 5 mitrailleuses.

ANDREOLY (Frédéric-Léon-Eugène), souslieutenant, 3e compagnie du 52e rég. d'infanterie : le 23 octobre, commandant le peloton chargé d'assurer le siège et le nettoyage d'une creute, a réussi, malgré l'obscurité et le terrain bouleversé, à l'amener au voisinage de l'ouverture, l'a encerclée, permettant ainsi de capturer par surprise 200 prisonniers dont plusieurs officiers.

ALLIES (Léon-Georges), sous-lieutenant. 2e compagnie du 52e rég. d'infanterie : officier remarquable par ses qualités militaires. Le 23 octobre, -sa compagnie étant prise d'écharpe par le feu de mitrailleuses ennemies partant d'une creute, s'est emparé d'une mitrailleuse allemande dans la tranchée conquise, l'a retournée et a fait feu dans la creute, tuant dix-huit Allemands et empêchant le reste de la garnison ennemie d'agir par le feu ou de déboucher.

LESTRE (Marie-René), chef de bataillon, commandant le 2e bataillon du 52e rég. d'infanterie : au cours de la journée du 25 octobre, a brillamment conduit son bataillon à l'assaut des positions ennemies, s'est emparé d'un village, faisant de nombreux prisonniers, capturant 8 canons, plusieurs mitrailleuses .et un important matériel. La position conquise ayant été soumise à un violent bombardement, a été remarquable par son courage, son sang-froid et son esprit méthodique dans l'organisation des positions conquises.

VERCHERIN (Georges), lieutenant du 16e rég.

d'infanterie, observateur à l'escadrille F./20 : observateur hors pair, a constamment fait preuve d'un mépris absolu du danger au cours des missions les plus difficiles. A rendu par son courage et son sang-froid les plus grands services. En particulier, le 23 octobre 1917, a assuré la liaison avec l'infanterie dans des conditions extrêmement difficiles. Abattu en flammes entre les lignes, a réussi à regagner nos lignes, faisant preuve d'un sang-froid et d'une énergie remarquables.

FIN AT (Maurice-Henri), adjudant, classe 1914, mie 6547, pilote à l'escadrille F. 20: excellent pilote d'une conscience et d'un courage admirables. S'est toujours distingué dans l'accomplissement des missions les plus difficiles. En particulier le 23 octobre 1917, a assuré la liaison avec l'infanterie dans des conditions extrêmement difficiles, et malgré le feu de l'ennemi n'a pas hésité à survoler le champ de bataille à très faible altitude pour permettre à son observateur de recueillir des renseignements précis. Ayant eu son avion gravement atteint a réussi grâce à son habileté à ramener son passager au terrain. QUINTON (Henri-Joseph chef d'escadron commandant le 9° groupe du 118e rég. d'artillerie lourde : officier supérieur dont la compétence n'a d'égales que 1 ardeur et l'intrépidité.

Commandant un sous-groupement d'artillerie lourde et ayant reçu l'ordre, pour l'offensive du 23 octobre 1917, de porter en avant le plus tôt possible un de ses observatoires, a tenu à hon- neur de conduire lui-même l'équipe de ses ob-

servateurs et, marchant sur les tal0S fanterie avec la première vague n'a CiJSSet organisé un observatoire avance qu donnait dès les premières heures de l'action, de dogo les renseignements les plus in ter®® ,éçants' seulement à l'artillerie, mais aussi au cwrô- mandement. i48 sSC' CIIARRAT (Amédée-Séraphin), SOldai¡ : bra - 9 tion d'infirmiers militaires G.

cardier d'un dévouement et d un vo¡of¡ta é au-dessus de tout éloge, toujours j0nta» I jjstin» pour les missions périlleuses, S'est dans les journées des 25 et 2 bombar df transportant les blessés maigre le elelPple ment, donnant ainsi le plus bel xejjjple M sang-froid et de mépris du danger. rgBnt, MESSIER ( Albert-Louis-Raymond). dj major, mIe 12116, classe 1912, du l*u ruv0, a fanterie, pilote à l'escadrille F. -y d'uIl naj ,,a "j pilote d'une très grande bravoure. dé.

vouement absolu. Le 26 octobre à 'enga,¡/!, vouement absolu. Le 26 octobre 'en?âV hésité pour e", contre cinq avions ennemis un bat au cours duquel un de ses Il e<; ar Ii' été abattu. Son avion criblé de bau pijs grâce à son sang-froid à ramener u gnes son observateur et son mitram f géfl ment blessés. - te1"" - 1'11 e \If.

M ERIC (René), lieutenant, Obs yale r, l'escadrille F. 20 : officier de n®n yjte.

Apporte à la division, dont il est tout, le concours le plus dévoué et 1. pius /J» tneux. Le 23 octobre, a rempli Un , inipt, .liaom.

mission de commandement, à ~;ns pafSIJ9 mètres au-dessus des lignes ennel avec pluie et par la brume. Est revenu 1 avion criblé de balles. cl AIMÉ (Cnarles-Emmanuel), adilldaut, p. el 1911, mie 01-177, pilote à l'escadrille excellent pilote, aussi remarqua le par 00 qualités militaires et sa valeur tn°!r„ cesj l'adresse et le sang-froid dont il n la t# faire preuvc-au cours des batailles uPePiaSof.# de Champagne et de l'Aisne. Le * par la pluie et la brume, a rempli u tante mission de commandement à inoi cent mètres au-dessus des lignes nDerflie a ramené son avion criblé de balles. «

ROUX (Léon), sous-lieutenant, 29* ôftlôetotJI 281e rég. d'artillerie lourde : jeune P A plus brillant courage, toujours y01 * les missions dangereuses. S'est acjl uitté. Lp des conditions et de la manière /VV'pius' reu se, de la mission d'ob servatio* reuse, l'artillerie lourde, lors de noue(ïeo» pour du 23 octobre s917. Est parti sur le» l'infanterie et a organise, dès le debos pservatoire avancé qui a transmis sa e0B tinuer, au cours du combat, les ren»« joP y les plus intéressants. Est reste a* trente-six heures consécutives.

(Ordre du 2 novembre 1917.) LA COMPAGNIE 33/1, sous le cu ~o~ ment du lieutenant MENISSIER; LA COMPAGNIE 33/2, sous le coololiodr ment du capitaine' RODEL ; ¡J1aJl LA COMPAGNIE 34/1, sous le coJJ1 ment du lieutenant COUTTON ; p1¿¡1Idf LA COMPAGNIE 34/2, sous le cool ment du capitaine TUCGRIEWIC^ Ont, sous les ordres du chef de d sCpr WINCKLER, commandant le grol ipe, 33 t II de bataillon FUSTIER, commandant taillon, et du capitaine JUGE, cbilll-pal, daet Io 34e bàtailion, exécuté, avec plein su,rCèS> front, en septembre et octobre 1917 1 de d'opérations spéciales remarqares e cOl parées. Les belles qualités mIII et sa p commandement du chef de groupe ei pétence technique, ont fait de ce\Te(i ¡e JJ1ÍS' troupes d'élite qui se consacrent, q ,,,c lopliiro bel entrain, à leur délicate et perill 0"150 sion, donnant, en toutes circOD dO remarquable exemple de courage,

pline et de zèle au travail. t (Ordre du 8 novembre 1917.) à l'es MEYER (Edouard), sergent; piloté drille 552 : pilote remarquable. Magfait"o grave accident d'aviation, a toujours ^a3âitP.^i)J, d'un complet esprit de devoir et de lotsoîi ment. A accompli avec succès P'^lSjeU^r x sions spéciales délicates, en piles 8\1 22 avril 1917, a volé plusieurs heures i


"if ficile Occupé par l'adversaire, faorables COndltlOnsclimatériques les plus déUà son lÍag devant la réussite de l'opération Out éloge. lleté et à son énergie au-dessus de déloge.

ser»ent< pilote à l'esca53^ Kftn flcier pilote de premier ordre Clperhruluable de sang-froid. Vient de partia fait premnt aux opérations de X. où il e, hlesSéve .d.un courage exceptionnel alors ce, en Su seneusement par des éclats d heiic.e obse tyolant W1 pays ennemi, il a ramené (Ordre d jusqu'à .l'intérieur de nos OE u 10 novembre 1917.) h> *eui?)'. capitaine d'infanterie bleuiesa Àr®»Janis® capitaine d'infanterie e la. CoU\ ta organisé d'une façon remarquament en 1916 ure ??-" V et dirigé personnclle1Ves, an 191i de nombreuses actions res Plus brillan/iurs desquelles il a fait preuve JInment Il antes qualités militaires. A, notamment, le ma 1917 repoussé une éncrre'0niie !,taquenaw' rt^ indigènes qui, ayant le ,oulé le s hahu?- arrivaient aux abords - aux abords Se retiPortants villages déjà évacués et ont retirer après avoir ou seize tués.

MOHAMED BEN Lr, IIGEN, nloghazeni au toaghzen N LEIIGEN, moghazeni au maghzen de Sidi-bou-Knadel : tombé, le 2 oc- tobre 1917, dans une embuscade tendue, pen- eu"e faisait JL son service d'éclaireur, a fait Ii arqUablene energie et d'une Dravoure reon, S'éta\ Blesse trois fois au cours de l'acv°Up^ uient. déjà fait remarquer par son dé-

cO"lUl\A.CCIO dllmndantL (Jules-François), adjudant-chef de étrriWection de mitrailleuses no 1 : Pendant les opérations Ba JUré de oblles, pendant les opérations des gro M obilcs, en juin et juillet 1916, a elre ellOS qualités de bravoure, de ^Ue ann^u-^e et a fait preuve d'un a'llei'jeuses 6010 par l'emploi judicieux, eUses circonefrconstances, de sa section de mi(Ordre 31 Octobre 1917.) 31 0ct°bre 1917.) dOi¡&.nlerieIU\IES. (Eugène-Jean-Paul), colonel a anterie CO oniale commandant le 284e rég.

nfariterie grièvement commotionné, le 5e dewUn l bel Un Projectile de gros calibre, gré eVoir en renrf emPje d'énergie et d'esprit Seriant dès le lendemain, maltOlr ment et ances, le commandement de son et en n, Ve commandement de son T - arne. sa tête à Ia vic" do J)tVELLE de" h^af'e"Théophile-Armand-Théodot ellef d e bataillon au ler ré- d'infanterie S'es e à u rIeur d'un moral très élevé qui b,t t. SIgnalé h!iut degré les qualités de chef.

les qualités de chef.

pallie. ors (je l'attaque du sur le champ de denle nt du 2G octobre 1917, bo ellt Illa iOn personnelle obtenu un ren^baM^aximum de son bataillon, malgré le nilelies dntt Intense et bataillon, malgré le du terrain Se et les dlïficultcSs exceP" q Inr l (lIen .) Kj^lerie ;Q^). sous-Ueutenant au 233e rég.

'! ®n officier qui s'est touvî^e-v^feniap!mï!ei\Par son zèle et sa bravoure , - Stable f+ tou j ours griètaire pulelentraineur d'hommes, toujours ftH^enfî'^eiriûJP°Ur $' ipe les missions périlleuses. A été àe le 24 février 1916, à Beau}êO fr sSarq^teri^?®?]' sous-lieutenant au 110e erle - s'est élancé avec une audace elisA ment attaque de troisblochaus tenus 11 Par un, garnison et des mitrailIpi S^aS^ies ^Qs er!'«® 5?» est emparé, en a orga!t\":'lll\t'" ellt la dé.-ense et s> est maintenu d'iuf^n^içhel), chef de bataillon au : °fflcier supérieur plein d'intelligence tactique.

son LOUt re et d'intelligence tactIque, f0, de A. a a aillon une superbe unité de Obre 9 co'nfrib snn ardeur et sa méthode, lar%l9i70tltribUA oUé aau succès des 26 et 27 oc'tOllrtttég. ed"'6)' Inle 7117, soldat de 28 classe d'infafntllrie : soldat modèle, prêt » 'Wl9l7 es ms2ns péJ'illeuses- Le 26 ocd-n 11 blnoti quelques camarades à ttaque et par blocklaus occupé par 15 allete aU M occuPé par 15 alle- t k^EUy au4nî^Ur~Jules-Fernand), soldat su t, d'U ne ral l'ég. d'infanterie : vigou- e rare bravoure, a pris part

aux dures journées des 26 et 27 octobre 1917 avec sa crânerie habituelle et y a été grièvement blessé.

CIIAPOUX (Paulin), mie 013469, deuxième canonnier au 39e rég. d'artillerie de campagne : canonnier consciencieux et dévoué. Blessé griévemeent le il avril 1917, au cours d'une corvée de bombes exécutée sous un violent bombardement.

DELCROIX (Marcel-Emile-Auguste), capitaine au 127e rég. d infanterie, observateur à l'escadrille C. 17: observateur d'infanterie de premier ordre possédant au plus haut point le sentiment du devoir, Les 16 et 17 août, les 26 et 27 octobre 1917, a assuré la liaison avec l'infanterie d'une division. Volant à basse altitude, a pu suivre à chaque instant la progression de notre infanterie et a rapporté au commandement les renseignements les plus précieux. Le 16 août, est rentré avec son avion criblé de balles.

MAUREL (Emile-Jules-Victor), sous-lieutenant au 18e rég. de chasseurs, observateur à l'escadrille F. 203: officier plein de hardiesse et de courage, toujours volontaire pour les missions délicates. A rendu, dès son arrivée à l'aviation, les meilleurs services péndant l'avance sur l'Oise, en mars 1917. En reconnaissance, le 18 mars 1917, suivolait Noyon encore occupé en partie par les Allemands en retraite, lorsq'une panne de moteur ayant obligé son pilote à atterrir dans un mauvais terrain, il fut blessé grièvement ii la tête et au bras droit.

SCHLICKLIN (Jean), sous-lieutenant au 35e rég.

d'infanterie, observateur à l'escadrille C. 17 : observateur d'infanterie hors pair, d'un dévouement et d'un allant remarquables. S'est particulièrement distingué, de juillet à octobre 1917. Les 26 et 27 octobre 1917, a assuré la liaison avec l'infanterie d'une division, volant à dix mètres pour suivre la progression de notre infanterie et éclairer sa marche. Est rentré avec son appareil criblé de balles.

BAILLIODZ (René-Alphonse), mie 348, adjudant au 8e rég- de chasseurs, pilote à l'escadrille C. 17 : pilote remarquable par son allant et son courage. Toujours volontaire pour les expédilions difficiles, assure journellement la prise des photographies des deuxième et troisième positions ennemies. Le 13 août 1917, au cours d'une mission photographique, a eu son appareil endommagé par le tir de l'artillerie ennemie. Les 16 et 17 août, les 26 et 27 octobre, a assuré la liaison avec l'infanterie d'une division pendant la bataille de Le 16 août est rentré avec son appareil criblé de balles.

BREUILH (Albert-Louis), mie 2562, adjudant au 45e rég. d'artillerie de campagne, pilote à l'escadrille C. 17: pilote de premier ordre, s'impose à tous par la bravoure et l'entrain avec lesquels il exécute ses missions. Les 26 et 27 octo bre 1917, a assuré la liaison avec l'infanterie d'une division, volant à 10 mètres pour permettre à son observateur de suivre la progression de notre infanterie. Est rentré avec son avion criblé de balles.

(Ordre du 17 novembre 1917.) DUFOUR, colonel, chef d'état-major au e corps d'armée : chef d'état-major d'un corps d'armée, après avoir commandé brillamment un régiment d'infanterie, a fait preuve, pendant la préparation et pendant les opérations d'octobre 1917, d'une iniative toujours en éveil et d'une conscience au-dessus de tout éloge.

Tenant à s'assurer par lui-même que les dispositions prises répondaient partout aux ordres dondés, en a suivi tous les détails d'exécution jusqu'aux premières lignes, sans souci de la fatigue ni du danger.

PETING DE VAULGRENANT, lieutenant-colonel, chef d'état-major au e corps d'armée : avec une inlassable activité et un dévouement de tous les instants, a préparé l'offensive heureuse du corps d'armée dont il était chef d'étatmajor.

GÉRARD (Paul-Charles-Camille), chef de bataillon commandant le service aéronautique de la e armée : a brillamment commandé l'aéronantique de la e armée pendant les opérations d'octobre 1917. A électrisé ses unités et obtenu d'elles un rendement exceptionnel par les plus mauvais temps, grâce à son sûr esprit d'organisation, à son ardeur infatigable et à son beau courage, fort de la vieille expérience

qu'il a de l'aviation, a su communiquer à tous la foi qu'il a en elle.

BUCART (Louis-François), chasseur au 5e bataillon de chasseurs alpins: excellent chasseur ayant montré les plus belles qualités de bravoure et de sang-froid au cours des attaques du 23 octobre 1917. A été mortellement blessé à son poste de combat.

PATROUILLE DE LA. 7e COMPAGNIE DU 558 BATAILLON DE CHASSEURS A PIED, composée du sergent THOMAS, caporaux CROZET et MARTINET, soldats TIIIEVON, BURIGNAT, LECLER, JACQUOT, DUPRAT et POUGET, sous le commandement de l'adjudant GUERICOLAS; en surveillance devant les lignes allemandes, le 2 novembre 1917, entre quatre et cinq heures du matin, ayant entendu des explosions dans ces lignes, s'est résolument jetée sur la première tranchée, a averti de son évacuation, puis poussant derrière l'ennemi, jusqu'à sa troisième ligne, a donné la certitude da son repli, déclenchant ainsi, par son initiative hardie, l'avance de toutes les troupes voisines.

CESARI (Antoine-Marie-Félix), capitaine (cavalerie) au secteur aéronautique du e corps d'armée a contribué pour une large part au succès des attaques d'octobre 1917, par l'impulsion qu'il a su donner aux unités sous ses ordres, grâce à ses qualités d'orgon.isation, d'intelligence et d'énergie. A assuré personnellement l'exécution de nombreuses missions' au cours desquelles il a mitraillé les tranchées ennemies a basse altitude.

IIOURDRY (Henri-Théodore)., capitaine (artillerie) au secteur aéronautique du e corps d'armée : a affirmé, au cours des attaques d'octobre 1917, une rare maîtrise dans l'emploi des unités d'aéronautique. Par son énergique impulsion et sa compétence, a su en obtenir un magnifique rendement. A assuré personnellement l'exécution de nombreuses reconnaissances à faible altitude.

CHRÉTIEN (Louis-Alphonse), sergent (aviation) pilote à l'escadrille Spa, 75 : excellent pilote de chasse, modèle d'entrain et de dévouement. Engagé volontaire à dix-septans, d'abord pilote d'avion-canon, a fait de nombreuses protections de jour et plusieurs bombardements de nuit. Le 25 octobre 1917, par très mauvais temps, volant très bas, a rapporté des renseignements importants des lignes ennemies.

BANCHERO (Edmond), soldat au rég. mixto de zouaves-tirailleurs : zouave remarquable de bravoure et d'entrain, exemple pour fous ses camarades. Le 23 octobre 1917, s'est élancé à l'assaut des positions ennemies et a été grièvement blessé, au moment d'aborder celles-ci.

LUNET DE LA JONQUIÈRE (Ernest-Etienne), aspirant à la 5e compagnie du 23e rég. d'infanterie coloniale : exemple remarquable et constant de discipline et de bravoure. Fait preuve, en toutes circonstances, de la plus belle conception du devoir. Le 16 octobre, en plein jour, est allé chercher des renseignements sur le corps d'un Allemand tombé entre les lignes au cours d'un coup de main. Le 31 octobre 1917, chef d'une reconnaissance particulièrement difficile, a été mortellement blessé.

DUPAS (Louis-Alphonse), sous-lieutenant au 55e bataillon de chasseurs à pied : officier d'un courage, d'un sang-froid et d'une habileté sans pareils. Sur le front depuis le début de la campagne, a toujours fait preuve des plus belles qualités. Blessé grièvement au cours d'une très périlleuse mission de reconnaissance a demandé à ses chasseurs de l'abandonner, pour ne pas les faire prendre et leur permettre de rapporter des renseignements importants qu'il avait eu mission d'aller chercher. A été tué sur le dos d'un de ses chasseurs qui essayait de le ramener dans nos lignes.

CIIAVENTON (Jean-François), soldat de lre classe au 55c bataillon de chasseurs à piedchasseur d'une bravoure et d'un calme à toute épreuve. Le 3 novembre 1917. durant une périlleuse mission de reconnaissance au cours de laquelle son lieutenant avait été gravement blesse, l'a chargé sur ses épaules, maigre un violent feu de mousqueterie et do mitrailleuses, afin de le sauver. Son lieutenant ayant été tué sur lui, a essayé par tous les moyens de ramener son corps. N'a dû l'abandonner que serré de très près par un fort groupe d'Allemands au moment de franchir un passage


qu'il a traversé sous un feu des plus violents, afin de ne pas être fait prisonnier.

BOUCIIARD (Roger), sergent (infanterie), pilote à l'escadrille A. R. 8 : "sous-officier pilote d,un grand sang-froid. Attaqué le 21 octobre, au cours d'une mission photographique par cinq avions ennemis, a bravement fait face à ses adversaires et a réussi à abattre l'un d'eux après un dur combat.

JEANNISSIER (Eugène), lieutenant (infanterie) observateur à l'escadrille A. R. 8. : très bon observateur, de beaucoup de sang-froid. S'est signalé particulièrement pendant les attaques d'octobre 1917 par plusieurs reconnaissances photographiques très difficiles. Le 21 octobre, attaqué au cours de sa mission par cinq avions allemands, a bravement accepté le combat et a abattu un de ses adversaires devant nos lignes.

ENDERLIN (Jean-Baptiste), sapeur à la compagnie no 26 : sapeur courageux et dévoué, a été blessé mortellement au cours d'une construction de ligne téléphonique.] IIARDY (André-Ernest-Marcel), sous-lieutenant à la 2e compagnie du 403e rég. d'infanterie : jeune officier modèle de courage, de dévouement et de bravoure. Chargé du commandement d'un groupe spécial d'assaut est tombé mortellement blessé au moment où il l'entraînait en avant. Surmontant ses souffrances, a refusé tout secours de ses hommes qui, électrisés par l'esprit de sacrifice de leur chef, s'emparèrent d'un seul élan de l'objectif qui leur était.assigné.

DAYME (Casimir-Daniel), chasseur à la 4e compagnie du 22e bataillon de chasseurs à pied : le 5 novembre 1916, sa compagnie devant se porter en avant, s'est offert avec quelques camarades pour attaquer à la grenade un petit poste fortement occupé. A été grièvement blessé dans l'accomplissement de cette mission.

BARAS (André), capitaine (intendance), pilote à l'escadrille S. M. 106 : arrivé en secteur au début de juin 1917, avec une escadrille de nouvelle formation, a fourni un effort considérable pour mettre son unité en état de rendre des services de guerre. A donné le plus bel exemple en exécutant personnellement la plupart des missions délicates, en particulier des reconnaissances photographiques lointaines.

Le 19 octobre 1917, a eu son avion gravement endommagé par un obus de plein fouet et n'a dû qu'à son habileté de pouvoir revenir au terrain sans accident.

BOUCHARD (Henri-Albert), chasseur au 21e bataillon de chasseurs à piea : chasseur énergique, brave, dévoué et rempli d'abnégation. Le 23 octobre 1917. a attaqué à la grenade une mitrailleuse en aclion et l'a enlevée de haute lutte. S'est ensuite porté spontanément en avant pour nettoyer des sapes d'où partait un Jeu intense qui avait mis un officier, un sergent et plusieurs chasseurs hors de combat. A ramené avec un de ses camarades huit prisonniers non blessés.

RENON (Robert-Joseph), sous-lieutenant (aviation) pilote à l'escadrille Sop. 51 : officier pilote remarquable, d'une haute valeur morale toujours prêt à partir pour toutes les missions et par tous les temps. A 400 heures de vol sur les lignes. Les 14,15 et 18 octobre 1917, a rempli des missions d'infanterie à basse altitude et est rentré avec de nombreux éclats d'obus dans son appareil.

MOREAU (Gaston), adjudant (cavalerie) pilote à l'escadrille C. 224 : précieux auxiliaire des observateurs, s'est distingué particulièrement en attaquant à la mitrailleuse et à très faible altitude, des objectifs situés dans la zone des batteries ennemies. A livré les 21 et 25 juin 1916 et le 23 janvier 1917 des combats sévères au cours desquels il a mis ses adversaires en tuite, permeftaut ainsi de remplir la mission confiée à l'équipage.

GIQUEL (Henri), lieutenant (artillerie coloniale) observateur à l'escadrille Sop. 51 : officier observateur de premier ordre. D'une conscience absolue, d'un coup d'œil remarquable, plein de courage et de sang-froid. Les 14, 15 et 8 octobre 1917, a fait des jalonnements à tasse altitude dans de mauvaises conditions 4e visibilité, a rapporté des renseignements

demandés, grâce à sa ténacité est rentré avec de nombreux éclats dans son appareil.

ROCHAS (Pierre-Paul-IIenri), lieutenant-colonel, commandant le 3e groupe du 103e d'artillerie lourde : officier de la plus grande valeur.

A été appelé pour les opérations offensives d'octobre 1917, au commandement d'un important groupement d'artillerie lourde, ou tout était à organiser. A exercé ce commandement d'une façon tout à fait remarquable, payant constamment et hardiment de sa personne. A dirigé les tirs des groupes placés sous ses ordres avec une grande autorité et une rare compétence, et a ainsi largement contribué au succès des opérations en détruisant ou neutralisant la plus grande partie des batteries ennemies.

DEVEDEC (Jean-Marie), sergent à la 3e compagnie du 137e rég. d'infanterie : à la tête de son groupe de combat, a traversé un pont défendu par des mitrailleuses, a maintenu ses hommes sur la rive ennemie ; ayant reçu l'ordre de se replier, a rejoint le dernier nos lignes eu se jetant à l'eau pour franchir sous le feu de l'ennemi, la rivière et le canal qui l'en séparaient.

CARCAXADE (Max-Louis-Gaston), chef de bataillon au 220e rég. d'infanterie : excellent officier supérieur qui, au cours des dures journées de la préparation de l'attaque du 23 octobre 1917, a su maintenir un moral élevé dans les unités de son batailon soumises à des tirs prolongés d'artillerie lourde causant des pertes sévères. Le 23 octobre, a assuré efficacement, sous un feu violent, le ravitaillemeot en munitions et vivres des vagues d'assaut. Blessé grièvement, le 21 octobre, à son poste de combat.

POIRÉE (Emile-Pierre-Nicolas), médecin-major de lre classe au 52e rég. d'infanterie : type accompli du médecin militaire en campagne, doué des plus belles qualités professionnelles et militaires, s'est déjà fait remarquer par sa brillante conduite en Champagne et à Verdun.

Pendant les combats des 23-25 octobre 1917, a assuré l'évacuation des blessés d'une façon parfaite, prodiguant à tous soins matériels et réconfort moral, fait preuve en toutes circonstances d'un parfait mépris du danger.

LÉVY (Robert-Marcel), sous-lieutenant (artillerie), observateur à l'escadrille SOP. 208 : officier de la plus haute valeur professionnelle et morale, recherchant les missions dangereuses et pénibles qu'il remplit avec une audace voisine de la témérité. Le 17 octobre 1917, au cours d'une reconnaissance, a soutenu un combat contre trois avions ennemis. Le 23 octobre, a survolé à basse altitude les arrières lignes allemandes malgré le tir de terre qui a atteint en plusieurs endroits son appareil et a rapporté dfcs renseignements précieux.

TIREL (Emile-Eugène), riieutenant au génie de la 87e division d infanterie : chef de peloton de trèg grande valeur, d'un sang-froid remarquable. Pendant l'attaque du 30 octobre 1917, a fait exécuter sous un bombardement violent, trois boyaux de jonction avec une ligne conquise. Blessé sérieusement au cours de ce travail, a passé le commandement à un sous-officier et, avant son évacuation a donné des renseignements précieux sur les abris et les creutes conquises. Déjà cité quatre fois.

VERNEUIL (Georges-Augustin-Valentinl, lieutenant à la 103, batterie du 253° rég. d'artillerie : au cours de la préparation d'attaque du 17 au 22 octobre 1917, a su, comme commandant de batterie d'artillerie de tranchée, obtenir de son personnel un effort considérable en donnant à tous le plus bel exemple d'entrain et de courage. Prive de ses deux lieutenants, a refusé de se faire évacuer bien qu'intoxiqué et presque aveugle, a tenu à assurer jusqu'au bout le commandement de son unité. Officier d'élite ayant au plus haut point la conscience du devoir. Six fois cité, quatre fois blessé.

SAROCQ (Armand), sous-lieutenant au 13e groupe d'artillerie de tranchée d'armée : officier d'une bravoure remarquable. A rendu,

comme officier d'artillerie de tranchée, les services les plus brillants, notamment pendant l'attaque du 23 octobre 1917. Est tombé mortellement frappé en exécutant une reconnaissance, le 1er novembre 1917, pour porter ses pièces dans une position plus avancée.

RIVES (Louis-Gabriel), sous-lieutenant au

218e rég. d'artillerie : officier modeste c cieux et brave. S'est particulièrerre23 octoe- gué dans les journées des 21, 22 1917, en maintenant, 1 es ments violents, la liaison constanhtent avec fanterie et l'artillerie, en marc a a ec première vague d'assaut. d 5 )ot DESTAILLEURS (Joseph), maréchal à la 104e batterie du 9e rég. d'artijj® e; veJ table modèle de-courage et de de uCt#i Du 20 septembre au 24 octobre U'1 > aass^ Du 20 septembre au 24 octobre 1917, as5gr.,i dans des conditions très périlleuses, je otr.

taillement en munitions de son unité- ouve'.

a dirigé avec un sang-froid supern» ie tir 15 destruction que ses pièces effectualnt. Pl la violence extrême du bombardent RIBOT (Joseph-Marie), maréchal des ot la 42e batterie du 271e rég. d'artillerie. ai' ,.

depuis le début de la campagne, rv conscience et de dévouement. Desib" enr* de son de son âge, pour être classe Ya d'artillerie, a donné le plus bel ex. T mpie patriotisme en demandant à continuJe vice dans une batterie. Tué à sou combat pendant le bombardement d 1917MIKORSKI (Marie-Maxime-Andre) K ^"■ P à la 43e batterie du 271e rég. d'artill® f0ujo°.( gadier téléphoniste plein de bravour (je train qui, en toutes circonstances, sa bat/Ceot assuré les liaisons téléphoniques de bal'dorJ1 dB' quelle que soit l'intensité du b subi. Tué à son poste pendant le ment du 9 octobre 1917.. lieUW ) souS' détf LESTRADE ( Prosper-Antoine ), d'un 11' nant au 218e rég. d'artillerie : chef t d'uD

chement de liaison, d'un entrain ei rage remarquables. Le 23 octobre 1yir'deS!>j en première ligne et sans abri, le taque S,et' teries quelques minutes avant la*1"?

un bombardement violent. A cap lr uIl 0 vation après avoir été renversé Par o* 1 tombé à quelques mètres de lui.

(Ordre du 16 novembre 1917.) rnIJlslY REGARD (Antonin), capitaine au C'on, fflair dement du Se groupe de chasseurs '■ v premier ordre, d'un courage calrne alip, fU n'arrête. A tait, pour le compte d C l'péeS Í" n'arrête. A fait, pour le compte duc"nrniflaIV ment des chasseurs au cours des r dCSfes ieg '$ 23, 24 et 25 octobre 1917, sous le fe trailleuses et de l'artillerie eene les pOIiS foi$ reconnaissnnces journalières surtoaUe y du secteur d'attaque. A rapporte des renseignements importants et le la situation des uniiés. leurs besoinsej w

mouvements, * CLEMENT-GRANCOURT (AbeI-Jeani grollfr gfoÇ lieutenant-colonel, commandant le 1 a reflet de chasseurs : a préparé avec un IOttâqtlité quable, puis dirigé avec vigueur as qtJB. gel son groupe ; a fait preuve de briIlan cotJrlljd6 de commandement, d'énergie et r la gll A remporté un succès complet sur laardo ennemie. cO.

DIETRICH (Charles), lieutenant-co^j o»^!

mandant l'A. D. ; officier supérieur haute valeur technique, la trempe de ( et l'activité de commandement vie core de s'affirmer dans la bata: comme chef d'un groupement çoi d'artillerie de campagne et d'artiiis.' Malgré le mauvais temps et l'inSY: Malgré le mauvais temps et l'ills« moyens d'observation, a su tirer de Il favI lerie le rendement maximum, eL ainsi largement le succès de la divisioll, * JAMAIS (Frédéric), sergent à la 3e pjgjl du 5e "bataillon de chasseurs alpines gu cier remarquable à tous points dOgne. vlt front depuis le début de la campa ve dtl aJI taque du 25 octobre 1917, a fait Pre^ grand esprit d'initiative, sa section rogr05V dans un ravin battu par des mitran PlleuS®*{I'm^c nemies, a ramassé un fusil mitraltJlÍS lb¡Jg, servant venait d'être blessé, s'est J j diatement en batterie dans un de r pt' facilitant ainsi la chute d'un cenr* fl <je tance qu'une forte garnison défe uëdaiteptr ment. taiflOl1dèl' MOLASO (Marcel), sergent au 6e b* chasseurs : sous-officier très énergiq'ue )JO laéti de dévouement et de courage. ent J';e(i l, un groupe de couverture, a parfaite!" j sa mission, arrivant le premier sU de sa compagnie. A secondé ! StauatlO son chef de section pendant llIlS

i


Pnagtie. en butte à des feux d'artillerie et de Trn fois blesse au cours de la lIlpagne sers. QUate fois blessé au cours de la Ca MPagn e. Trois fois cité.

BRION (Geo °T e ^0uar<i"Lucier1 ) aspirant au Perb^aill°nde&ohosseUrs alpins : attitude sut'erbe au n e chasseurs alpins: attitude suellbe au conibat du 26 octobre 1917, s'est porté seul en avant de sa section et dans le barrage ^'ïrfiil i 0 Pour d'artille Pour forcer un groupe ennemi à se instant deux mitrailleuses. Blessé ~aS~"cr qu~ après, n'a consenti à se laisllIandll.nt e,l que Sur l'ordre formel de son comn* ue COmpagnie.

g ie (il, ie dn ES (Mrcel), sergent à la lrc compaCte!' d'ulle' batlllon de chasseurs : sous-offi^erH1l,1116 rare energie, possédant de véritables '~n ~e CK" qualit es n J Clle!; patrouilleur remarquable, a ci'es « n^oné llas qUi llçne aVec succès les missions difficiles faiqtii "nt été confiées. Vient à nouveau u 0n de tous dans les combats lordre aw u 27 octobre 1917. Deux fois cité à e cbaseu D (EJuard), sergent au 23e bataillon ebasse à St allns : chef de demi-section d'un et d'une audace remarquables. Au e°Ur« , u comhL du 25 octobre 1917, chargé .rnagnifatr:OUllle de couvrir le front de sa c°1iDsfenie, s est acquitté pleinement de sa éléme nts - da "s les lignes eniiemies. Déjà cinq 16 à dans ,i ï Plus d'un kilomètre ses dans les ^nes ennemies. Déjà cinq

d "'l{f (J tarie), caporal au 28e bataillon S loj £ e Pins - d'un courage et d'une We il s'est nIt ?s- A l'attaque du 23 octogú n d'Ólo s porte en avant avec un élan ^aio^?loges A attaqué deux mitrailleuses qui Qu notre 1~1 0,lvement et les a réduites îasPeMCe- et les a réduites tro' siio^ A rési«uVement î! 5vec cin(I hommes et n'a IS to cit POce du terrain conquis. Déjà T[ i0rdre Cie ataill() cou atailIon d Albert-Joseph), adjudant au 0rcetmobernp ? sa^lS Urs : chef de section d'un ^au^H*Hfroid incomparables. S'est sa. Ua? Oet ent distingué aux combats du 8ieeehon 1fe 1917, en conduisant deux fois an rs reconn ssaut. A exécuté ensuite pluCo S les Ii alssances à plus de 500 mètres Hgnes ennemies et assuré enfin le u de sa compagnie.

1, Pl\PhIJ ent de sa compagnie.

lon'dcher de s t,C François-Marie-Alphonse-F.éde e chass sOction. commandant le 28e batailen 23, 24, 25 curs alpins: au cours des affaires SousseUts al IlS rUltache au bataillon de a.SSis son comm pour ffirmer un détachement.

on CoMnlandemerit tous les objectifs dan es mal ent atteints de haute lutte et conbeli ces eir; lets Plus violentes réactions. E, Ka,)s cn® circon<îtSfî8' r fait preuve des plus d'lele haute e militaires. Officier supérieur 9"4e 1, ""te IIltelligence et d'un sûr coup 8.ul!i\.nBAno de tIC bataill CMarceI-Esprit-Joseph), capitaine \-OUr Ut Pternion de chasseurs alpins : officier r5' d'une très grande braîn ^fe estdistin™^6^ nouveau dans la préD Qtatl-o'Il de"attaque diÏ 23 octobre, où il a été Pièv emeijt blessé en portant sa compagnie à s, deux. c't Psition ennemie. Deux bles* citations0n ennemie. Deux blesU le iltallIoIl Udlus-Henri). sous-heutenant qUabP, d'un c e chasseurs: officier superbe Courage et d'un sang-froid remarAo? h^les V^'sant l'ai dlïllration de ses chasseurs.

ftprè oUs Se ans. Une première attaque, at- lei t to s ses Objectifs,, a enlevé, deux jours b S sa Sccto s''a enlevé, deux jours section dans un nouvel assaut.

du 4jv uIJD ,S2' sous-lieutenant à la S.H.R.

ace, : modèle de coue sacrifin Chargé, le 23 octobre, avec les troupes d'assaut et d'assurer tiK 'mles voisines, a réussi à Vec QiiPir, es chasseurs, un centre de déDe Vinot ml PUissamment organisé, cap- tuta nt V. du prISonniers, dont un officier. S'est 6r la id une faS°° t00 entre le bataillon et le groupe.

< ~)) H u Iel' 11 de c}art-Michel), lieutenant au 46e baoleg e Slaïeurs modèle parfait de l'offlfe^ ca^Pagn„e Entrain et courage admiralilo 6 ossèd leSSéoccasion u Sang-froid magnifique. En lofn- Pftopî. psi°n, fiif plus que son devoir. A été 1 Ji\. e 1917. ent, au cours de l'attaque du 23 Oient au cours de l'attaque du 23 , 1 JAm QtJET(Co-Uls-François), sous-lieutenant à

la 3e compagnie du 5* bataillon de chasseurs alpins: officier d'un courage héroïque. Commandant du pelotitm de grenadiers d'élite du bataillon. Le 23 octobre, a entraîné son monde avec un allant merveilleux, a atteint tous ses objectifs malgré des pertes. Le 2G, a de nouveau entraîné avec sa fougue habituelle le reste de ses grenadiers et a conquis avec le même bi-im, son second objectif.

VIAS (Albert-Aminthe), capitaine au 28e bataillon de chasseurs alpins : excellent commandant de compagnie, joignant à ses qualités d'inititiative et de coup d'œil, celle du plus beau courage. Pendant les dures journées de combat des 23 et 24 octobre 1917, a obtenu de sa compagnie le rendement maximum, le 25 octobre, malgré les pertes et les fatigues des jours précédents, l'a entraînée avec une fougue irrésistible à l'assaut d'une position puissamment organisée qu'il a enlevée en faisant des prisonniers et en prenant des mitrailleuses.

REVERTEGAT (Bruno-Jean-Marie), sous-lieutenant au 678 bataillon de chasseurs alpins : jeune officier qui a pris en plein combat le commandement de sa compagnie et l'a portée avec vigueur sur les objectifs qui lui étaient assignés, malgré de violents feux de mitrailleuses. A fait plus de cinquante prisonniers de la garde impériale, s'est emparé d'un canon de campagne et de deux mitrailleuses. Deux citations.

SESTIE (Pierre-Joseph), sdus-lieutenant au 24e bataillon de chasseurs : officier d'un calme et d'une bravoure remarquables. Blessé au cours du combat par un éclat d'obus au bras, a arraché avec ses doigts l'éclat qui dépassait et continué à se battre à la tête de sa section,

IVARBA (Diézo), sous-lieutenant à la section de discipline du 27e bataillon de chasseurs : vieux légionnaire, modèle de bravoure et d'abnégation. Blessé au début de la campagne, a tenu, à peine rétabli de ses blessures, à reprendre sa place au combat. Appelé au commandement de la section de discipline de la division, a participé avec son unité aux rudes combats des 10 août, 23, 24 au 26 octobre 1917, et y a affirmé une fois de plus, quoique gravement malade, ses magnifiques qualités militaires. A refusé formellement de se laisser évacuer avant la fin complète de l'action.

VERNIER (Charles-Joseph-Adolphe), souslieutenant au 28e bataillon de chasseurs alpins : officier dont la valeur égale la modestie, plein de calme et de sang-froid, dans les circonstances les plus critiques, est d'un bel exemple pour ses chasseurs. Son capitaine ayant été blessé mortellement, le 23 octobre 1917, a pris, dans des conditions particulièrement délicates, le commandement de la compagnie qu'li a entraînée sous le feu des mitrailleuses et de l'artillerie lourde ennemie à l'assaut d'une position fortement organisée et défendue. A enlevé la position de haute lutte.BEGIN (Paul-Marie-Joseph), capitaine à la 1re compagnie du 6e bataillon de chasseurs alpins :..

beau guerrier, d'un beau sang-froid, d'un superbe courage. Le 23 octobre, a entraîné brillamment sa compagnie à l'assaut d'une très forte position ennemie, a atteint tous ses objecti3s, malgré des barrages d'une violence inouïe, a conservé tous ses gains. A capturé 60 prisonniers; 2 mitrailleuses.

FOIACCI (Jean-Pierre), médecin aide-major de 2e classe au 6e bataillon de chasseurs : en campagne depuis le début de la mobilisation a pris part à toutes les affaires dans lesquelles le bataillon a été engagé. Deux fois cité, s'est toujours fait remarquer par son absolu dévouement et son mépris du danger. Parti à l'attaque le 23 octobre 1917, avec les vagues d'assaut, a été grièvement blessé dans la première ligne ennemie en organisant sous un feu violent un refuge de blessés.

MONTEIL (Jean-Baptiste) capitaine au 27e bataillon de chasseurs : capitaine adjudant-major a, au cours des combats du 23 au 26 octobre 1917, été pour son chef de bataillon un précieux auxiliaire. A exécuté dans des circonstances très pénibles et très périlleuses et diaprés les ordres de son chef de bataillon, plusieurs missions de liaisons importantes avec les unités voisines et rapporté des renseignements précieux,

CREUZEL (Etienne-nenri-Lazare-Marie) ,.souslientenant au 28e bataillon de chasseurs alpins : officier d'une très grande bravoure, blessé au cours de l'attaque du 23 octobre 1917 est resté malgré sa blessure à la tête de son peloton. A exécuté complètement sa mission. En fin de combat, se trouvant complètement isolé avec son peloton, a résisté sur place malgré les retours offensifs de l'ennemi, le 25, a favorisé le débouché de notre attaque, en neutralisant avec ses propres mitrailleuses plusieurs mitrailleuses allemandes, A infligé de lourdes pertes à l'ennemi.

ODRU (Rcné-Eugènc-Alberl), sous-lieutenant au 68° bataillon de chasseurs alpins : le 23 octobre 1917, chargé avec sa compagnie d'attaquer différentes creutes fortement organisées et défendues par la garde prussienne, a atteint tous ses objectifs et, bien qu'ayant perdu des chefs de section, des gradés et des chasseurs, a maintenu ses unités sur le terrain conquis, payant sans cesse de sa personne avec un complet mépris du danger et contribuant heureusement au succès de l'opération, Officier d'une haute valeur morale.

ROSTAGNAT (Marcel-Dominique), soldat à la 2e compagnie du 27e bataillon de chasseurs : n'a cessé, au cours des combats du 23 au 25 octobre 1917, de provoquer l'admiration de ses camarades par son allant et son courage. Le 25 octobre, chargé d'établir la liaison avec une fraction voisine, s'est acquitté de cette mission d'une façon parfaite et a aidé cette fraction à nettoyer plusieurs sapes. A fait personnellement huit prisonniers dans un abri.

BOISSON (Jules), sous-lieutenant au 46e bataillon de chasseurs : commandant du groupe franc, a fait preuve au cours de l'attaque du 23 octobre 1917, de vraies qualités de commandement, S'est montré encore une fois d'un courage et dement, d'un sang-froid admirables. Blessé grièvement au cours de l'action.

IMBARD-SARRAZIN (Charles-Joseph-Marie), sous-lieutenant au 28e bataillon de chasseurs alpins : chef de section d'un calme, d'une audace et d'un sang-froid remarquables. Au cours des opérations, d 3 au 26 octobre 1917, a conduit sa section avec un entrain admirable. Le 25 octobre, en particulier, s'est élaricé en tête de sa section à l'assaut d'une position où il a capturé deux mitrailleuses allemandes.

VIGOUROUX (Antoine), chasseur au 28e bataillon de chasseurs alpins : chasseur merveilleux de courage et de dévouement. Pendant les violents bombardements qui ont précédé les attaques des 23 et 25 octobre 1917, a toujours volontairement tenu le poste de guetteur; au moment de l'assaut, s'est élancé en avant de ses camarades, les galvanisant et les entraînant par son exemple. A contribué ainsi, pour une largo part, au succès de l'opération.

VASTRA (Jean), sous-lieutenant au 68e bataillon de chasseurs alpins : officier d'une énergie peu commune et d'un courage admirable, toujours volontaire pour les missions les plus délicates. Le 23 octobre 1917, bien que blessé au début de l'action, a maintenu sa section dans une situation très difficile, encourageant sans cesse ses chasseurs dont il est adoré, par son entrain et son magnifique exemple personnel.

FORI (Louis-Clément), sergent au 46e bataillon de chasseurs : sous-officier remarquable, a donné, au cours du combat du 23 octobre 1917, une nouvelle preuve de son énergie et de son dévouement absolu. A fait plusieurs prisonniers dont l'officier.

VUILLEMIN (Paul-Marie-Camille), soldat de irc classe à la S.B.R. du 5e bataillon de chasseurs alpins : agent de liaison dévoue, consciencieux, dont la bravoure n'a d'égal que son mépris du danger. A assuré la liaison dans des circonstances très difficiles, pendant les opérations du 22 au 26 octobre 1917. Grièvement blessé le 26 octobre. Déjà trois fois cité.

ETCHEGARAY (Jean), soldat au 24e bataillon de chasseurs : chasseur très brave. Quoique enterré deux fois dans les parallèles de départ est parti à l'assaut, entraînant ses camarades.

S'est porté en avant d'une contre-attaque dans un boyau avec son fusil mitrailleur, a largement contribué à l'arrêter jusqu'à ce qu'une grenade l'ait blessé grièvement.


MALETTE (Gaëtan-Jules), sergent à la compagnie 16/13 du 2e rég. du génie : sous-officier très courageux et plein d'allant. Au cours de la préparation de l'attaque d'octobre 1917, avait été chargé de percer un mur de barrage dans un tunnel prés d'une porte de voûte effondrée par une torpille ennemie. A courageusement rempli sa mission au cours de laquelle il a eu le bras fracassé p?.r un éclat d'obus. FREYCIIET (Louis-Joseph), lieutenant com- mandant la 21e batterie du 213e rég. d'artille- j rie : jeune ojficier d'une valeur exceptionnelle, coutumier des actes de bravoure. Le 27 octobre 1917, s'est maintenu toute une journée, pour observer ses tirs, dans un petit poste constamment bouleversé par des tirs d'artillerie lourde. Apercevant des fantassins allemands qui, pour repousser les nôtres à la grenade, sortaient de leurs tranchées, en a abattu deux à coups de fusil, obligeant les autres à se mettre à couvert et permettant ainsi aux nôtres de regagner leur ligne de départ.

MAIIEUT (Marcel-Gaston), lieutenant à la 23e compagnie du 319° rég. d'infanterie : officier d'une grande valeur à tous points de vue.

Adoré de ses hommes dont il est le constant exemple de courage et de dévouement. Les 23, 2'j, 25 octobre 1.917, en première ligne, se trouvant avec ses hommes soumis à un bombardement des plus violents, n'a consenti à aucun moment à s'abriter pour soutenir le moral de sa section, se dépensant sans compter. A été très grièvement blessé, le 25 octobre 1917, dans la tranchée, alors qu'il faisait abriter ses hommes et n'a voulu se laisser évacuer qu'après avoir passe minutieusement ses consignes.

BELLAMY (Clément), lieutenant à la 14e compagnie du 319e rég. d'infanterie : officier d'une haute valeur morale et d'un grand courage. Le 27 octobre 1917, chargé, avec sa section, de protéger le flanc droit d'un bataillon voisin se portant à l'attaque, a rempli avec intelligence et avec une énergie remarquable, la mission qui lui incombait. Progressant, malgré les pertes et les difficultés du terrain, au delà de son objectif, jusqu'à la troisième ligne allemande, a tenu tête à une contre-attaque et ne s'est replié le dernier que sa mission terminée, donnant ainsi le plus bel exemple de solidarité de combat jointe au mépris le plus absolu du danger. Déjà cité à l'ordre. Une blessure.

IIUMBLOT (Pierre), soldat à la 4e compagnie de mitrailleuses du 319" rég. d'infanterie : jeune soldat de la classe 1917, d'une grande bravoure. Mitrailleur d'élite. Le 27 octobre 1917, au cours d'une attaque, s'est porté en avant avec intrépidité, malgré les obstacles, sur un terrain battu par des feux de mitrailleuses.

Apercevant une contre-attaque ennemie, mit immédiatement sa pièce en batterie et, par la précision et la rapidité de son tir, obligea l'ennemi à s'arrêter. A été grièvement blessé en regagnant nos lignes sur l'ordre de son chef.

GESLIN (Jules), soldat de lrc classe, 21* compagnie du 319e règ. d'infanterie : soldat modèle, qui s'est distingué par son courage et son dévouement, dans toutes les affaires auxquelles le régiment a pris part. Le 27 octobre 1917, au cours d'une attaque, n'a pas hésité, en plein combat, sous une pluie de projectiles, à aller chercher son sergent grièvement blessé, l'a transporté seul de trou d'obus en trou d'obus et a réussi à le ramener dans nos lignes.

BRIAND (Joseph-Claude), sous-lieutenant à la 21e compagnie du 319° rég. d'infanterie : officier de premier ordre, d'un calme réfléchi et d'un courage remarquable. Le 27 octobre 1917, a entraîné vaillamment sa section à l'assaut des lignes ennemies et d'un seul bond lui a fait franchir deux lignes de tranchées organisées et défendues. Contre-attaqué violemment, a engagé un combat acharné à la grenade et eprès un cruel corps à corps, a iéussi à dégager sa section et à ramener tout son monde en ben ordre.

CORNU (Charles), adjudant à la 23e compagnie du 319e rég. d'infanterie : très bon chef de section. Le 27 octobre 1917, a enlevé sous un barrage des plus violents, sa section à l'assaut des lignes ennemies; a engagé avec les occupants une lutte acharnée a la grenade, a tué de sa propre main le sous-officier qui dirigeait la contre-attaque, a réussi à dégager sa section menacée et est rentré en bon ordre dans nos lignes malgré toutes les difficultés.

BOTEL (Alfred), soldat à la 23e compagnie du

319e rég. d'infanterie: très bon soldat. Le 27 octobre 1917, après un violent combat, après avoir accompli vaillamment son devoir, a rapporté sur son dos au mépris de tous les dangers, un de ses camarades très grièvement blessé, malgré le

bombardement ennemi et le feu intense des mitrailleuses, donnant ainsi le plus bel exem- t,le de camaraderie, de courage et de sacrifice.

CODOL (Denis), soldat à la 23e compagnie du 319e rég. d'infanterie : soldat modèle ; le 27 octobre 1917, faisant partie d'une vague d'assaut attaquant les positions ennemies, a 'montré sous le bombardement et sous le feu meurtrier des mitrailleuses, un courage, un sang-froid et une crânerie dignes d'être cités comme exemple à tous.

GUINARD (Paul-Abel-Gaston - Gustave-Mal ie), chef de bataillon commandant le 55s bataillon de chasseurs : chef de. corps de haute valeur militaire et morale. Par ses habiles dispositions, l'activité mordante qu'il a su inculquer à ses chasseurs, a réussi, le 2 novembre 1917, au petit jour, à saisir un fléchissement de l'ennemi. Passant immédiatement à l'exploitation et blessé au moment où il lançait ses premiers éléments sur la position ennemie, n'a consenti à se laisser évacuer qu'après avoir vu l'avance de son bataillon qui a décidé celle de toute notre ligne.

DE CLERMOXT-TONNERRE (Marie-AmédéeHenri-Louis), chef d'escadron détaché au 4e rég.

de marche de zouaves : adjoint au lieutenantcolonel commandant le 4e rég. de zouaves, a parfaitement secondé son chef pendant la préparation et l'exécution des attaques du 23 au 26 octobre 1917. Le 23, a parcouru, avant l'attaque, les tranchées de départ sous un tir de contre-préparation des plus violents pour s'assurer que chacun était à sa place. N'a cessé, les jours suivants, de solliciter les missions les plus périlleuses. Officier supérieur accompli dont la bravoure est légendaire au régiment.

(Ordre du 18 novembre 1917.)

DENOlST (Jules-Ferdinand), chef de- bataillon commandant le génie de la 67e division : officier du génie de grande valeur qui a rendu les services les plus importants depuis le commencement de la guerre. A aflirmé une fois de plus, à l'occasion de l'offensive d'octobre 1917, ses qualités de chef et d'organisateur dans l'établissement des projets de travaux d'un secteur d'attaque et dans l'exécution de ces travaux.

Par l'influence de son exemple personnel, a obtenu de tous ses subordonnés le rendement maximum.

BOSQUILLON DE FRESCHEVILLE (Pierre), lieutenant au génie divisionnaire de la e division : chef de peloton possédant de grandes -qualités militaires. Pendant l'attaque du 26 octobre 1917, a fait exécuter, sous un bombardement violent, deux boyaux de jonction avec la ligne conqui.se. Ayant reçu deux blessures au genou est resté néanmoins sur le chantier et ne s'est fait panser qu'après avoir fait appeler l'adjudant pour lui passer le service.

PELLEGRINT (Antoine-Sébastien), sou)Mieutenant, compagnie 17/13 du 2e rég. du génie ; REIIEL, 'sergent, compagnie 17/13 du 2e rég.

du génie ; LAFON, maître ouvrier, compagnie 17/13 du 2e rcg. du génie ;

GUET, sapeur mineur, compagnie 17/13 du 2c rég. du génie ; Le 23 octobre 1917, au cours du piquetage de la nouvelle tranchée de première ligne, ont tué six Allemands, en ont capturé sept et enlevé de vive force deux mitrailleuses.

BUSNEL (l\farcBI-Henri-Yves), capitaine au 220e rég. d'infanterie : commandant de compagnie absolument remarquable. Au cours des dures opérations du 17 au 28 octobre 1917, a fait preuve, avec sa compagnie, d'un esprit offensif très mordant, effectuant de nombreuses et fructueuses reconnaissances. Blessé le 26 octobre, en pénétrant avec sa troupe dans le dispositif ennemi.

FOURE (Robert-Léon), capitaine commandant la 13e compagnie du 283e rég. d'infanterie : le 23 octobre 1917, après avoir subi, pendant quatre heures consécutives, le tir d'anéantissement fait par l'ennemi sur nos tranchées, s'est porté a l'attaque, a dépassé les objectifs

qui lui avaient été fixés. Blessé n a g donner le commandement de sien sew qu'après l'avoir passé au plus anitous les officiers étant hors de coIIl II1' BADIN (Maurice-Isidore), capitaine nr dant la 21e compagnie du 283e rég- at d8 et rie : beau soldat, modèle de Cou[afaca à Il voure, est tombé glorieusemen ornent 0 nerni, le 23 octobre 1917, au mPjlctifs. *

compagnie allait atteindre ses o. etifs.

DELRIEU (Elie-Faustin), capitaée d'inr dant la 13e compagnie du 2880 et rie: officier d'une très haute vali d'une bravoure magnifique, anlrî esprit de sacrifice. Blessé mortel! .n^mcut «W* que marchant à découvert, s°u& j,jrr'Jja d'une violence extrême, il guidau la sion de sa compagnie. O..,¡11sD' ut C IV nit' VERDAL (Jean-Marie), lIeutenO' D" dant la 23e compagnie du 283°. r leiJ1 de tO" rie: commandant de compagnie v jejn 23 to- voure, de courage et de saiig-fr'Oicl bre 1917, a enlevé à l'assaut sa cO agfli0%).

mise à un tir d'anéantissement .jl" .,jijf as%f puis trois heures, a dépassé 1 malgré un tir de mitrailleuses et uyio\e de barrage. A organisé le terrain c ..jflcil®*' des conditions particuHèrement'traiIeuse.

fait des prisonniers et pris une min tenan o.

MALRIC (Joseph-Henri), lie" eOI, 23e compagnie du 283e rég. d'illfit" terje, cier brave et courageux. Est sort Cr rietdot, le 23 octobre 1917 et sous le feu. n à la.W de l'adversaire, entraînant sa scC.\a l'a des positions ennemies où il a el 1 ment frappé.

lieu .e' 0 REYMOND (Félix-Jean-Casimlr;! falttcfl s'é 11 la 17e compagnie du 283e rég. d in blS a licier d'une haute valeur niorai 'ecti°j||j 23 octobre 1917, en conduisant sa US 181" l'attaque avec une grande maîtrise sous le P violent tir de barrage. y co à la 2 'aul MONTAGNE (Joseph), lieutenant à^ pagnie du 283e rég. d'infanterie :, 9 }. lO la térner, téA i bravoure allant jusqu'à la témen s. ptenu sa troupe, le 23 octobre l*»■ u de ut cinq heures sous le feu d'écrasei rf,elit nemi ; est sorti crânement, entraîna été bloJIl vers les positions ennemies » d sasec, je sen parcourant à découvert le front le de montrant ainsi le plus bel exemP1 l' froid et d'abnégation. t A MÉNÉTRIER (Auguste), liclut 19. compagnie du 288e rég. d intaIi terie.

dèle de conscience, de devoir et etét° dÍf.

Le 23 octobre 1917, est parti à l la viole 1191 compagnie qu'il a su enlever inaigre des tirs de barrage. Est tombe e

blessé en arrivant sur son objecta - < f #,, GOURRUT (Séraphin), sous-lieu^^ 220e rég. d'infanterie : officier remtre i9 courage et de sang-froid. Le 21 reintnbr0 oci* conduit une reconnaissance dans 1 sOO 504e ennemie et a ramené dans ses bra so0.Lii)* officier blessé. Le 22 octobre, a..c0jgoP-jr un parti ennemi qui emmenait de ri0, niers, les a délivrés et a ramené uPu6 reprr allemand. Le 23 octobre, a exécute u~~r~ff naissance très hardie et a l'amen 1 sonniers.. 1l ROLLIN (Ilenri-Pierre-Marie), SOIS- lictitole au 22), rég. d'infanterie : offlciel .aoiPg.■ plus haut sentiment du devoir. TotU .0tlrs jjexécuter les missions les plus. ne re. or.

26 octobre, a entraîné avec hat)ileté jet oO 0' naissance périlleuse dans les organisa. tiopsoe nemies où il est parvenu à se riiain teait, Olt au cours de l'opération.

ROUCHAUD (René-Henri), r u ev

la 13° compagnie du 233e rég. cH~f p~y 23 octobre 1917, après avoir s~ quatre heures consécutives, le ti r sement fait par l'ennemi, s'est porte a dépassé l'objectif qui lui avait euer 411 été blessé et ne s'est laissé évac.

deuxième blessure. (16'f.

DE LABROUHE DE LABORD F'ITIF, » Pierre-Joseph), sous-lieutenant a D9 gnie de mitrailleuse du 283e rég. Q de.t{M officier mitrailleur plein de courag 'g]orÀ* voure et d'abnégation. Est tombe pt ment, le 23 octobre 1917, au mO.

arrivait sur la position conquise. t


P -'1l'jE ( du l), .Sous-lieutenant à la 15e comDagïle d l C reg. d'infanterie : officier de CoUrnffû Le animé d'un véritable esprit rnaintenu énergiquement sa section SOIIS lnYilllent bonibardement. Est mort Wiie de dson devouement en organisant le pUilattaque e les hommes ensevelis, au cours s trais ans Ut23 octobre 1917. Au front de"ton»itr°is an ,l et deux mois.

1 à la ér curalC du 283e rég. d'infanterie : offitierCoura,n,, Ux et de grand mérite. A maintenu én ergi qtlemellt, i Ie 23 octobre 1917, sa companes de fet-ni ent tir d'anéantissement de fÉt'é a S nsentià uvetSl!^6, Blessé, a continué à %Ure r le sa,,",-tage de ses hommes enterrés.

été s laisser évacuer qu'après avoir = et fortement commotionné par 4 altre Pl le.

Co compaa e-Frédéric), sous-lieutenant à la coiwC^e ^açnfé 283e rég. d'infanterie : venu volont® du train des équipages dans tlr J, Penda e 23 octobre 1917, après avoir quatre heures consécutives, le 't à l'att ISsernent fait par l'ennemi, s'est l ait été aqU, a dépassé l'objectif qui lui l Igne. A été tué.

18t' ¡IARQUE t

cie COl11.naf> eon sous-lieutenant à la .IsO Sî^Paenio Ldu 288e rég. d'infanterie : offifois cité iélite ,^e bravoure légendaire. Trois > é» déPA. ,

hiTS la médaille militaire pour r<iii« AgUerre - Tué le 23 octobre 1917, en enlent ?.nt sa PA1 D nt tir de bCompagnie à l'assaut sous un vio- tirdl barrage.

»■ %c^paenjlUs!ave)> sous-lieutenant à la f %v*Ullû snn di 288e rég. d'infanterie : offl? ? crânerie. A brillamment ï sa section a l'attaque. Deux commanoet¡t h COmpagnie avant été-mis successiho hors i de combat, a pris à son tour le ho ande de l'unité sous le plus violent inR^empnt Parvenu à rétablir le calme, î Papier ent, est parvenu à rétablir le calme, [k le sur l'nh? «ance et à conduire sa comr VEnN 0 jectif assigné, , Ill:lt 1.( AN1' (J 't.

s fie A la l3e i^an"^Iarie-Edouard}. sous-lieute.lé jeune c°!l1pagnie du 288e rég. d'infante^ire à i°ler dont le courage est devenu Q' tnées d Son régiment. A. au cours des Pie raços oo 24 et 25 octobre 1917, pris part une façon brillante à l'action; a exerCB au n"t le le "()rnrnaridemeiit d'une compa,nie JoiW le caT)itr^ !?mandemeht d'une compagnie '?<With ^rViïel> is ex^?avai* été tué. A, de sa propre i dp des reconnaissances qui lui ont Qrrnis d e sauver un officier et un homme \> ere d'un sI. gnaler la fuite de l'ennemi et l'exisI k ter très important de minetence d'un matériel de trois citations. minetitulaire de trois citations.

a rlie Edmond-Roger), aspirant à la 18e t d'un 12206 rég. d'infanterie : chef de oral extraordinairement élevé.

f t, la ête <le e 917, s'est intrépidement élancé n,r6 de «•> 10n au moment de l'attaque te rt, 1 IOns ennemies et a maintenu par «JeQiple et son autorité le plus grand orllletlierie et soumise à un feu violent à. son P de mitrailleuses.. Tué glorieuser * son combat.

(Pierre-Lucien), aspirant à la Pagnip 283e rég. d'infanterie : jeune Ss cier h>, lr î2,^„ octobre 1917, après avoir courage et d'un calme re1 c?l(fir-î^les 23 octobre 1917, après avoir »V|oWiP^t sa s" p<Th„?

¡ Ol}¡nce in sehon a l'assaut, sous un tir d'une In oiiie, tous ses officiers mis hors de a I. MaIlS le commandement de la com® a violence du tir de l'ennemi, [ M»Ur®?arder nforSaniser la position conquise.

4'P^ORp ! .^e ^,nlerie^ (Raymond), aspirant au 283e rég.

n^te^Pe ,a faIt preuve, en tant que chef siers Stokes, des plus brilf i vi^alitéo lors des attaques d'octobre et Piècp le feu qu'à la destruction de sa au G°mplet bouleversement Si îSa °silion ^n fI1 i le la Do sltion qu'il n'a évacuée que par ordre ® S hMéwc^iQena avec lui ce qui resiait de son -e itbtnalï(jearl-'Baptiste), adjudant-chef a la mitrailleuses du 283e rég. d'inavoir supporté, pendant quatre octo t",lent tir d'anéantissement, a brile sa section à l'attaque du été attcrie 1911, ? fait mettre ses mitrailleuses eEh tE att ri sur la position ennemie où il a »v,6 th elierliellt frappé quelques heures

LA VIE- (Jean-Baptiste), sous-lieutenant à la 19e compagnie du 283e rég. d'infanterie : officier d'une grande énergie et d'un sang-froid à: toute épreuve. A été tué glorieusement le.

23 octobre 1917, en tête de sa section, au moment où il l'entraînait en avant sous un barrage ennemi des plus violents.

BOURRET (Roger), adjudant-chef de la 22e compagnie du 283° rég. d'infanterie : le' 23 octobre 1917, sous un violent tir de barrage ennemi, et sous le feu des mitrailleuses, a brillamment entraîné sa section à l'attaque. A réussi à atteindre l'objectif qui lui avait été assigné et à s'y maintenir malgré un bombardement intense.

DELCOMBEL (Jean), adjudant à la 13° compagnie du 283e rég. d'infanterie : sous-officier du plus grand dévouement, du plus haut courage. Après avoir, le 23 octobre 1917, maintenu énergiquement sa section sous un violent tir de minen de gros calibre, l'a entraînée à l'attaque. A été tué en prenant pied sur la position ennemie. Déjà trois fois cité.

PRUDHOMME (Jean-Marie-Joseph), médecin auxiliaire au 4e bataillon du 383° rég. d'infanterie : médecin de la plus haute valeur morale qui, le 23 octobre 1917, sous un feu meurtrier d'artillerie, a quitté délibérément son abri pour aller secourir des blessés tombés à quelque distance et a trouvé une mort glorieuse dans l'accomplissement de son devoir.

PISTOULEY (Raymond), sergent à la 19e compagnie du 220e rég. d'infanterie : après avoir été blessé à deux reprises, est revenu les deux fois volontairement sur le front. Le 27 octobre 1917, a dirigé une patrouille dans un terrain découvert et a pu, grâce à son énergie et à sa décision ramener huit prisonniers. Sous-officier d'un courage remarquable.

BRUN (Pierre), sergent ci la 18e compagnie du 220e rég. d'infanterie : le 23 octobre 1917, voyant la progression en avant de notre ligne enrayée par des mitrailleuses ennemies, s'est glissé de trou d'obus en trou d'obus et a tué au fusil les servants. Blessé grièvement n'a consenti à se laisser évacuer qu'après avoir vu son capitaine et son chef de section.

PERRON (Pierre-Marie), sergent à la 23e compagnie du 283e rég. d'infanterie : sous-officier énergique et d'un courage à toute épreuve. A, le 23 octobre 1917, maintenu sa troupe sous un tir d'anéantissement de plusieurs heures et l'a conduite à l'assaut des positions ennemies sur l'objectif qui lui était assigné.

ORIO (Léonce-Joseph), sergent à la 230 compagnie du 283e rég. d'infanterie : sous-officier énergique et courageux. A, le 23 octobre 1917, pris le commandement de la section dont le chef venait d'être grièvement blessé et l'a conduite après un tir d'anéantissement de plusieurs heures à l'assaut des positions ennemies.

SULTAN (Maurice-Mardoche), sergent à la 23e compagnie du 283e rég. d'infanterie : sousofficier énergique et dévoué, modèle de courage et de sang-froid. Le 23 octobre 1917, a entraîné sa troupe à l'assaut de la position ennemie où il est tombé mortellement frappé.

GAUTIER (Octave-Désiré), sergent à la 6ecompagnie de mitrailleuses du 283* rég. d'infanterie : son chef de section ayant été tué, a ramené sa troupe qui avait dépassé les vagues d'assaut. tout en faisant le coup de feu contre l'ennemi ; a tué plusieurs Allemands de sa main et a fait organiser, sous des barrages violents, des positions de tir d'où il a pu infliger des pertes sérieuses à l'adversaire.

DOMBLIDES (Paul-Amédée), caporal à la 21e compagnie du 283e rég. d'infanterie : excellent caporal ; à la tête de son escouade, a vigoureusement attaqué, le 23 octobre 1917, une mitrailleuse ennemie qui arrêtait la progression de la compagnie. S'est emparé de ses servants, faisant ainsi preuve du plus grand sangfroid et de courage.

BIDOIS (Jean-Pierre), cappral à la 150 compagnie du 283e régL d'infanterie : gradé très courageux et très dévoué. Le 23 octobre 1917, après s'être dépensé sens compter pour dégager ses camarades enterrés par un tir d'anéantissement, est parti à l'attaque avec la vague d'assaut. A tué plusieurs. Allemands de sa main.

Blessé, a continué le coup de feu jusqu'à la fin de l'action.,

DALQUIER (Joseph-Constant); caporal à la 4e compagnie de mitrailleuses du 288e rég. d'infanterie : grade d'une bravouree iréputée, La commandant d'une compagnie voisine et sa liaison étant bloquée dans le poste de commandement s'est porté résolument à leur secours malgré le-bombardement d'une violence extrême et a réussi à les sauver J grâce à son sang-froid et son énergie.

AMORY (Marie-Paul-Auguste), soldat à la 14e compagnie du 2290 rég, d'infanterie : s'est porté, le 16 octobre 1917, au secours de son caporal blessé et l'a transporté vers l'arrière en terrain découvert sous un feu très violent. La 18 octobre, a participé à une reconnaissance qui a pénétré dans les organisations ennemies et a aidé à la capture de trois prisonniers.

Toujours volontaire pour les missions dangereuses.

BOUFFARTIGUES (Pierre), soldat delre classe à la 14e compagnie du 283e rég. d'infanterie : au front depuis le début de la guerre. Grenadier voltigeur très courageux. A l'attaque du 23 octobre 1917, s'est porté vaillamment à l'assaut des positions ennemies malgré un violent tir de mitrailleuses ; a parfaitement aidé son officier dans un combat à la grenade contre un groupe d'Allemands qui ont été mis hors de combat.

DELATTRE (Eugène-Jules), soldat de lre classe à la 14e compagnie du 283e rég. d'infanterie : fusilier mitrailleur d'élite. Très courageux; à l'attaque du 23 octobre 1917, s'est porte vaillamment à l'assaut, s'est conduit en brave ei a abattu plusieurs Allemands.

VERGE (René), soldat de lre classe à la 14e compagnie du 283e rég. d'infanterie : fusilier mitrailleur d'élite, d'un courage admirable A l'attaque du 23 octobre 1917, s'est vaillamment porté à l'assaut des positions ennemies, s'est conduit en brave. Ayant eu son arme hors d'usage, a continué le combat au fusil et a abattu plusieurs allemands..

BOSSET (Maurice)) soldat, à la 21e compagnie du 283e rég. d'infanterie : agent de liaison d'un courage et d'un sang-froid hors de pair. Désigné pour arrêter le feu d'une mitrailleuse qui empêchait la progression de sa compagnie ; s'est très habilement avancé en "évitant le feu de la pièce, dans un corps à corps rapide a mis hors de combat les servants puis en a ramené un prisonnier. A pu rapporter la mitrailleuse. A été tué une heure après à son poste de combat.

BERNADET (Armand-Emile), soldat à la 13e compagnie du 283e rég. d'infanterie : a fait preuve d'un grand courage à l'attaque du 23 octobre 1917. A tué à coups de fusil deux Allemands essayant de fuir.

LAMY (Jacques), soldat à la 13e compagnie du 283e rég. d'infanterie : grenadier d'un courage extraordinaire et d'un moral très élevé. A tué, le 23 octobre 1917, quatre mitrailteurs allemands dont le tir gênait notre avance.

LE LAY (Abel François-Jean), soldat à la 15e compagnie du 283e rég. d'infanterie : grenadier dévoué et courageux, volontaire pour toute les missions périlleuses. Le 23 octobre 1917, chargé avec un détachement spécial du nettoyage d'une creute, s'est acquitté avec bravoure et sang-froid de sa mission et a ramené deux prisonniers bien que commotionné avant Pcrpération par l'éclatement d'un projectile.

LASCOMBES (Pierre-Elie), soldat à la 21 e compagnie du 283e rég. d'infanterie : excellent grenadier, plein de courage et de sang-froid. Le 23 octobre 1917, a vigoureusement attaqué une mitrailleuse qui arrêtait la progression de la compagnie, s'est emparé de ses servants.

GROUSSELAS (Louis), soldat à la 6e compagnie du 283e rég. d'infanterie : le 23 octobre 1917, sa section ayant dép'assé les objectifs se trouvant coupée de toute communication avec nos lignes d'assaut, s'est offert spontanément pour rétablir la liaison sous le feu de mousqueterie et les jets de grenades ennemies et a réussi dans sa périlleuse mission.

BORDENAVE (Vincent-Jean-Marie), soldat à la 21e compagnie du 283e rég. d'infanterie : excellent grenadier, plein de courage et de sang-froid. Le 23 octobre 1917, a vigoureusement attaqué une mitrailleuse qui arrêtait la


progression de la compagnie, s'est emparé de ses servants.

LEVEL (Alfred-Emile-Jean), soldat à la 198 compagnie du 288e rég. d'infanterie : grenadier d'une grande bravoure. Le 23 octobre 1917 s'est porté en tête de son groupe à l'assaut. Sa sec- tion étant contre-attaquée, a réussi, par sonexemple, à entraîner ses camarades a tué un des servants d'une mitrailleuse et a mis les autres en fuite.

KERBELLEC (Ambroise-Marie), soldat à la 5e compagnie de mitrailleuses de 288e rég.

d'infanterie : mitrailleur d'une bravoure incomparable. Le 23 octobre 1917, en se portant à l'attaque, a foncé sur une mitrailleuse en action ; a tué un des servants et capturé la mitrailleuse ainsi qu'un deuxième allemand.

CAZES (Hector), brancardier à la 18e compagnie du 288e rég, d'infanterie : brancardier animé du plus pur esprit de sacrifice. Accomplit depuis deux ans ses fonctions au bataillon avec un dévouement qui ne s'est jamais démenti. S'est particulièrement fait remarquer dans les journées des 23 et 24 octobre 1917, et a été grièvement blessé.

LE GA VRIAN, chef de bataillon, chef du service routier de la e armée : chef du service routier d'une armée. Officier de grande valeur, s'est dépensé sans compter au cours des opérations d'avril et octobre 1917. A donné le meilleur exemple en effectuant des reconnaissances journalières dans des secteurs viotemment bombardés et a pu, en particulier, le 23 octobre 1-917, faire entreprendre les travaux de réfec-'

tion des routés, sur les terrains reconquis,

immédiatement en arrière des troupes d'at- taque.

CASTELIN (Valéry-Louis), sous-lieutenant (artillerie), observateur à l'escadrille A. R. 20 : officier aussi remarquable par son sentiment élevé du devoir que par son intelligence et son courage, A readu depuis vingt mois, comme observateur en avion, les services les plus qpiinents à l'aviation et à l'artillerie. Grièvement blessé la 26 octobre 1917, au début d'un combat engagé contre cinq avions ennemis, a continué à lutter et a réussi à abattre un de ses advereaires.

HANUS (Jean), lieutenant (cavalerie) observateur à l'escadrille C. 27 : observateur photographe. Pendant la préparation de l'attaque de., a pris chaque jour des clichés de destruction à faible hauteur, jusqu'au delà des objectifs définitifs, volant plusieurs fois par jour, en dépit de toutes les difficultés. A ainsi contribué, par les renseignements qu'il a procurés, aux succès du corps d'armée.

(Ordre du 16 novembre 1917.) LANGLOIS (Gustave-Léon), lieutenant-colonel, commandant le 9e groupe de chasseurs : a préparé minutieusement, puis dirigé avec rhéthode et vigueur, l'attaque de son groupe, au cours des combats des 23 et 26 octobre 1917.

A fait preuve de, brillantes qualités de commandement et d'un remarquable courage personnel. A remporté, malgré une résistance acharnée, un succès complet sur la garde prussienne.

DELACROIX (Louis-Joseph), chef de bataillon, commandant le 5e bataillon de chasseurs : à la bataille de .- a emporté tous les objectifs assignés à son bataillon malgré la résistance acharnée d'un ennemi qui taxait reçu l'ordre formel de tenir et qui n a cédé qu'à la pression d'une force 'ardente et vigoureusement commandée.

DESTJUBATS (Jean), capitaine, commandant la !re'compagnie du 28e bataillon de chasseurs alpins : officier splendide, chargé, avec sa compagnie, de s'emparer de ., a enlevé son objectif d'un seul élan. A maintenu son gain pendant toute une journée malgré les contreattaques les plus furieusas ; guidant et encou'rageant ses chasseurs par son admirable attitûde. Exemple vivant du beau soldat.

PIGEAUD. (Raymond), chef de bataillon, commandant le 27e bataillon de chasseurs : s'est particulièrement distingué à la tête de son bataillon au cours des combats, des 23, 24, 25 et 26 octobre 1917. A montré un sens tactique remarquable qui a permis de déclencher 1 attaque avant l'heure prévue, d'obtenir le succès et d'achever la déroute de l'ennemi.

VIAL (François-Marius-Honoré ), chef de

bataillon, commandant le 67e bataillon de chasseurs : chef de corps remarquable. A su faire de son bataillon un corps d'élite qui, au cours du combat du 23 octobre, a enlevé brillamment tous ses objectifs en manœuvrant comme sur le terrain d'exercices. A puissamment contribué au succès de la journée.

THÉVENOT (Louis-Marie-Auguste), capitaine au 46e bataillon de chasseurs : au cours des combats des 23, 24 et 25 octobre, a pris le commandement du 46e bataillon après la blessure du chef de corps. Malgré des pertes, a pu atteindre et conserver tous les objectifs fixés.

A contribué, ainsi, pour une large part, au succè de l'attaque.

DERAMOND (Henri-Augustin), aumônier titulaire au groupe de brancardiers de la e division d'infanterie : aumônier titulaire du G.B.D.

Se prodigue à tous instants auprès des blessés avec le plus grand dévouement. Artisan des plus actifs du bon moral des troupes de la division. Déjà trois fois cité, a, lors des combats du 23 au 27 octobre 1917, fait preuve du plus grand courage et du plus grand dévouement.

Bien que sérieusement atteint par ies gaz toxiques s'est prodigué de jour et de nuit, consolant les mourants, réconfortant lés blessés, enterrant les morts.

RENILLY (Antoine-Marie-Joseph), capitaine commandant la ge compagnie du 68e bataillon de chasseurs alpins : très brillant officier, sur le front depuis le début de la campagne, a fait de la compagnie qu'il commande depuis deux ans, une unité de premier ordre. Le 23 octobre 1917, chargé d'attaquer aux côtés d'un autre bataillon, descreutes solidement défendues par la garde prussienne, a enlevé ses chasseurs avec une ardeur peu commune et, malgré des pertes, a atteint ses objectifs et s'est accroché énergiquement au terrain conquis.

GENEVIER (Henri-Paul-Jean), sous-lieutenant au 28e bataillon de chasseurs alpins : officier d'élite ; le 23 octobre 1917, a conduit sa section à l'attaque avec un élan remarquable. S'est emparé de l'objectif assigné, capturant deux mitrailleuses et plusieurs prisonniers, malgré une résistance acharnée de la garde prussienne.

Blessé en organisant la position conquise, n'a consenti à se laisser évacuer que sur l'ordre de son commandant de compagnie. LÏBMANN (Henri-André), lieutenant au bataillon de chasseurs : officier de grande valeur. Parti en tète du bataillon avec sa compagnie à l'attaque du 23 octobre, est parvenu dun seul bond à ses objectifs. L3 25 octobre a déployé des qualités réelles de décision, a accompli avec sa compagnie une progression totale de plus de deux kilomètres, capturé une batterie de minen, 6 mitrailleuses et fait 20 prisonniers. Deux fois cité.

RIBE (Joseph-Ernest), capitaine au 6e bataillon de chasseurs alpins : officier d'un courage remarquable. A l'attaque du 23 octobre, a assuré la liaisou avec le régiment de gauche, progressant en dépit de tous les obstacles ; a atteint d'un seul bond tous ses objectifs, assurant ainsi au corps voisin la sécurité de son flanc.

A pris 3 mitrailleuses. Trois fois cité.

AUDUMARES (Jean-Alfred), lieutenant au 46* bataillon de chasseurs alpins : commandant une compagnie à l'attaque du 23 octobre 1917, a montré de réelles qualités de commandement. D'un courage et d'un sang-froid merveilleux. Blessé grièvement au cours de l'action.

PIETRI (Philippe-Arsène-Jean), capitaine au 24e bataillon dé chasseurs : officier d'une bravoure consommée. Les premières vagues d'assaut de sa compagnie ayant été arrêtées par la résistance de l'ennemi, a entraîné la dernière et l'a conduite jusqu'à la troisième ligne allemande. Violemment contre-attaqué par un ennemi supérieur en nombre, cerné avec quelques chasseurs et fait prisonnier, a réussi à s'échapper, et est rentré dans nos lignes, où il a rassemblé tous les éléments disloqués de sa compagnie qu'il a conduite au feu, le surlendemain, avec la même ardeur. HUCIIET (Jean-Jacques-André), sous-lieutenant au 5e bataillon de chasseurs alpins : officier d'un allant remarquable, adoré de tous ses chasseurs. Très grièvement blessé au cours d'un assaut, a continué, le sourire aux lèvres, à assurer son commandement. Ne s'est fait porter au poste de secours que lorsque sa*

troupe eut atteint son objectif. DeuX CHI'" deux blessures. <;)' GUGLIELMI (Mathieu), sous-li" 3e compagnie du 27e bataillon de * (ai u officier aussi modeste que brave- S le 10 op, marquer d'une façon toute SpéCIal%tion, lel 1917, en refoulant à la tête de sa, se - 5 et e nemi qui tentait d'aborder nos UgQ 24, 2fJ çapturant une mitrailleuse, Les * » fa®.# 26 octobre 1917, a affirmé, de 111, eau, i magnifiques qualités de chef de StCot ioalgée rant largement à l'écrasante défais ^n0 l'ennemi. f eol FÉLIX (Paul-Emile), sous-lieutonanodaot taillon de chasseurs alpins : c°mn;!

section de première vague, l'a en" un élan merveilleux, a franchi deu* iOP p0sii ; tranchées ennemies et pris pied danl; POSI;sé, une poignée de chasseurs. A tenu jusqu'au moment où il fût grièvemt Deux blessures, une citation. tg d'il1' PERAIS (Joseph), adjudant au rO l'e ept fanterie sous-officier d'une bravo 0 e0}* où sa section subissait de graves I rtc3 S un très violent bombardement, se 0( foi avec dévouement à achever la vL^rs11^ soigner les blessés et déterrer Plu enfouis. Est resté toute la nuit arès aU

hommes et n'est venu se faire soig11 fau <, que le lendemain. nt .g BONDOUX ( André - Robert ),. SA 293e rég. d'infanterie : sous-officicr rc falSout gie, d'un courage et d'une bravo l'admiration de tous. Toujours VOIO faire les missions les plus périlleuses, » jève'V blessé le 17 octobre 1917, en ut *U un violent bombardement, le tir de fois CI entrepris par notre artillerie. Deux fois ci M l'ordre. 2" b" l'ordre. P PASTORELLI (Lambert), sergent âll 21 4 taillon de chasseurs : sous-oflic'er entr:f«î rage admirable. Le 23 octobre 1917, pe d'un superbe élan sa section lllaigr. leIlts, -té par d a ~,1.0 l'fts f, subies au départ. Arrêté par de n~tO' de mitrailleuses, a mis ses pièces en t oe, hors de la tranchée et a personne1*, Mcllel vert le feu. Grièvement blesse, poste de secours que sur un ordre de soeclic .4* de peloton. flwj LANCE (Charles), adjudant au l vjgo!! 0 d de chasseurs : le 23 octobre 1917,. a'attaqll J.

sement entraîné ses chasseurs dolleo nombreuses résistances allemande,, nge'j, tous un bel exemple de mépris dl dalige attaquant à la grenade un groupe t por1. jts A été blessé par une balle tirée à °bretJ.( , Sous-officier excellent ayant de nom •i d'armes à son actif. - r{,wv LUSVEN (Joseph-François-Mari■ en)\ iï»af t* des logis à la 104e batterie de 58 du 311 d'artillerie : désigné pour appuyer .7aSSai>i V se' chasseurs avec des canons de trall îIl1111 »$0* élancé avec la première vague, em1 hommes malgré les tirs violents e s 23" d' A continué pendant les journées a 25 octobre à ravitailler une pièce, éjà a'- dB' 58 à travers la zone conquise. S'est" gué. Toujours dans l'artillerie de 1 'de puis sa formation.

FABY (Paul), adjudant au 24e bateilloe , deo" chasseurs : sous-officier ancien itaill el'^ cavalerie. Depuis son arrivée au cessé de se distinguer par d'ey- CI il eloi qualités d'allant et de courage. Le t û 1917, a enlevé sa section à t deuxième tranchée ennemie. Maigres élédJ fe a soutenu un long combat avec la 1CO!' qui résistaient. A lui-même fait le; COlip le$ rléller 91 0 , jusqu'au moment où il a été blesse g ièveoi doccil.

Merveilleux exemple de courage ci Deux fois cité à l'ordre. ,,e 'te.

t aL1 1\1 DORE (Marius-Séraphin), adjudant taillon de chasseurs alpins: sous-o'1'^ oc A conduit sa section à l'attaque, le t g'0'li(rn;i 1917, avec un entrain admirable ci aSsi? M paré de l'objectif qui lui avait e .jp1u Blessé au début do l'attaque, a Ç combattre et a résisté, avec un a de sD d'hommes, pendant douze heure-" rieuses contre-attaques. N'aCon C0(11

faire évacuer que sur l'ordre de son cO11 dant de compagnie. le VIDAL (paul-Félix-Ferdinand), adj tijae M


ql d'unuichasseurs alpins : chef de secc les. calme et d'un sang-froid remarquabes, s * Ur ip front de Puis le début de la Inpagne il t le. front depuis le début de la "'i&s, a toujours fait preuve -de beaucoup d'intelligence et ni V ative- Le 23 octobre nitiative. Le 23 octobre hntrain ne sa section à l'assaut avec un htral. Il superbe, faisant Progresser ses Il esé, dans un terrain complètement bouHemi 1 été un violent tir de barrage enlê Dos é^é PoSItion cgrIèvment blessé de barrage sur qSnCn bl6SSé en *Tv[™nt sur natlJ (Alntonih-Valentin), sergent au ^ctiJ loge eurs alPins : sous-offlcier Co Ion aYant n st plus à faire. Son chef de Sotiima aya»t étp hi ?sse> a pris, sous le feu, le dôsîln * sectitm et s'est emparé cité Grièvement blesse en feisanr^iîs n,: Prganispp &îr2*Cma i conquise. Déjà t fois à 1 Ordre.

le bataillon (Jean), chasseur de ire classe au «t J's : au bataillon depuis le déhal Ut-tran,, ardiel chef d'équipe. Courageux fo IId eSPrit devuement. animé du plus '°Us * eriA^cp ce- Fait l'admiration de les S Un Violet bement blessé en se portant, camarades bl ombardement, au secours de es caularades essés. Trois fois cité.

3iJ5EjîE (Ma' arS "^Ie^andre ), capitaine au s'e e bravo e chasseurs à pied : officier ln y.POrté ae remarquable, le 25 octobre, s'est porté avec une poignée de chasseurs sur qu Igne de retraite di l'endemi, a ca t-ure ion "haillon. de l'ennemi, a capturé G wvi. n8ts nt»iS. Onmers et assuré le succès de r

tain ILLEnNO (pierre_joseph-Auguste), capiau ro A dinfanterie : officier d'une ne au 149e ego d Infanterie: octobre d'une .enprei orale. Le 23 octobre 1917, a aue re ère vague, avec la même bracoJle, SouaYClante et splendide qu'à Sainteatie sotiai res, Lorette, Verdun et Soyedes été ® SOn chef dp * ailleurs, le bras droit ef e bataillon.

t^PEUAv !lWf,d'artl iiîi0seph"Alexandre)' capitaine Olldte iniiitrhllerle : a fait preuve de la plus «fr!éngi. iiativI vant et pendant l'attaque du en assurant la mise en batterie et aillerlerits de son groupe dans nn terî3 esraiore» rli Jicuiif-fpf^ent difficile et sous le feu J¡,En\N artlllene ennemie.

ton JMaurice-Georges). officier d'admiasse- du 21e rég. d'infantetie ét?L>,sinistration offte- le rdadm passe dans lin• liJet-?i ® sur sa mande- Officier calme et très !*tïa$?e. Le 9'q x0Î3re 1917, a brillamment tes. SPPh uon à l'assaut des tranchées t QJes.

4'»ÎTEfT

IlIlpfanterie (LOUIS-Albert) capitaine au 109e rég.

1 f& teri t": chargé du commandement d'un i £ m?nt de mitrailleuses effectS*em W e> tir i direct de harcellement, par son '¡'e Pie, Persnr de harcellement, par son es i? durant huit nuits consécu!'*es hobtenu ,^ maximum de rendement de V΄,Mitrailleuses, fréquemment 5e l'an 8 à un 'lolent bombardement. Le jour lies resSlon' a effectué, -au cours même de la el11I>lace de nos troupes, la reconnaissance Il¡te enne:ents avancés à occuper dans les l em 1Placempr,^ avancés à occuper dans les r^rvo^eminC0Iîquises et a pu ainsi faire ont ses batteries de mitrailt ^se® eri harrp,lenaent, en avant du nouveau la CuPé (Jcatl-Josepli-Àlexandre ) , capi21 (Jean-Joseph-AleXAndre), capi'¡¡bleUI' infânterie : officier d'une Parable d'une énergie indomp'est 1,1 a Su mIre de ses subordonnés auxnK. ls ii lftsu don 7e^un mordant remarquable.

ans t. »®u.s « pvs rtIoif de Plus. 10 23 octobre 1 IO Va^nn„ lui-même place dans les fooiY e* ^°Ur combler un créneau 11 'olone.l (Octave-Elzéar -Calixte), lieuteS!} corps dommandant le parc d'artillerie ocor earrnée : a dirigé supérieurement èEt e dU "e sperTlces incombant au parc d'arïoî^li 11 de Hk pendant la préparation et d 7, A s a bataille de ., du 23 octoAant'souvent payé de sa personne en se tes rdre sufOSÏtions avancées pour mettre 14es u DQ- 1 Cs^bfpJ6 feu ^outes de ravitaillement batllllereUses U tnnemL A su imposer aux très 8 a mêthr,^ o Placées sous ses ordres le ,'COUP thode nécessaires pour remplir, 'tnl1;1" Ur lourde tâche.

(A.ntonin), screDt à la compagnie - ) , sergent à la compagnie J

21/2 du 11e rég. du génie : excellent sous-officier qui s'est maintes fois signalé par son énergie et son courage dans les missions qui lui ont été confiées. Blessé grièvement à l'attaque du 23 octobre, en exécutant une reconnaissance pendant la progression.

CATHERINET (Abel-Hippolyte), soldat au 628 rég. d'artillerie : téléphoniste d'un courage calme et réfléchi. S'est dépensé sans compter, du 23 au 26 octobre 1917, pour établir les lignes du D. O. L.. sous les bombardements et le tir des mitrailleuses les plus violents.

FRIGARA (Antoine), sous-lieutenant au 6e bataillon de chasseurs : officier du plus magnifique courage, qu'une blessure avait privé de l'usage du bras droit. Revenu au front sur sa dèmande, a entraîné sa section à l'attaque des positions ennemies, le 23 octobre 1917, avec un élan magnifique. A été gravement blessé d'une balle dans les reins, sur la position conquise où, debout, il observait l'attaque d'un autre corps.

MASSE (François-Augustin), gendarme à cheval, prévôt de la e D. I.: s'est toujours fait remarquer par son courage et son mépris absolu du danger. Le 20 août 1914, à Guinchy, s'est présenté comme volontaire pour accomplir, sous le feu de l'ennemi, une mission de confiance. Le 2 novembre 1917, sous un violent bombardement, a assuré la direction et l'acheminent rapide du ravitaillement.

MOCHEL (Emile-Jacques), lieutenant à l'escadrille Sop 20i : observateur hors de pair et d'un courage à toute épreuve, spécialisé dans l'A.L, où il a obtenu depuis deux ans des résultats remarquables. Grièvement blessé le 16 juillet 1917, dans un atterrissage en campagne.

CIIASSAGXE (Albert-Paul-Augustin), lieutenant à l'escadrille F. 216 : a rendu pendant dixhuit mois,comme observateur en avion,par une ténacité, une -précision d'esprit et un courage légendaires, les services les plus éminents à l'artillerie du corps d'armée. A obtenu pendant les dernières opérations des résultats remarquables dans l'observation des tirs de contrebatterie, malgré les difficultés du terrain et la violence du feu ennemi.

BRUNSWICK (Jules-Bernard), lieutenant à l'escadrille Br. 210 : officier observateur tout à fait hors de pair. Depuis deux ans, se consacre à sa tâche avec un courage, une conviction et une patience inlassables. S'est imposé par son calme, sa méthode, la précision de ses observations à l'admiration de tous.

LETORT (Pierre-Marie), lieutenant, adjoint au commandant du secteur aéronautique du C. A. :

officier de la plus haute valeur morale. Observateur de classe. A donné -les plus beaux exemples de courage et de bravoure et a rendu de signalés services. Lors des attaques., adjoint au commandant d'un secteur aéronautique, s'est dépensé sans compter, tant pendant la période de préparation que pendant les attaques, en volant malgré des circonstances atmosphériques défavorables, notamment les 21,22 et 23 octobre, et a su rapporter au commandement de précieux renseignements.

GUÉRIN (Gabriel-Fernand), adjudant à l'escadrille Spa. 15 : a abattu en flammes un appareil ennemi (7e avion) le 1er novembre 1917.

Médaille militaire. Deux fois cité à l'ordre.

COVIN (Jules), sous-lieutenant à l'escadrille N. 31 : le 24 octobre 1917, a contraint un biplace allemand à atterrir dans nos lignes, remportant ainsi sa quatrième victoire officielle.

Cinq citations, une blessure.

(Ordre du 18 novembre 1917.) 40

Par décision ministérielle en date du 10 janvier 1918 : M. le lieutenant-colonel Aubertin (C.-L.), du 13e ré-g. d'artillerie, est tdésigné pour occuper l'emploi de sous-directeur (artillerie d'assaut) à la direction de l'artillerie au ministère de la guerre.

INFANTERIE PROMOTIONS ET MUTATIONS Par décision ministérielle en date du 3 janvier 1918, les mutations ci-après sont prononcées :

Réserve.

M. Paul (J.-A.-C.), chef de bataillon au 95® rég, d'infanterie, passe au 1120 rég. d'infanterit comme commandant de dépôt.

M. Lefeuvre (F .-J .-P.), sous-lieutenant au 32e rég. d'infanterie, passe au 48e rég. d'infair terie.

M. Audebert (L.), sous-lieutenant au 298 réa d'infanterie, passe au 58e rég. d'infanterie.

M. Blanchard (J .-R.), lieutenant de réserve au 128e rég. d'infanterie, passe au 74e rég. d'infanterie.

M. Bobet (A.-E.), lieutenant de réserve au 1350 rég. d'infanterie, passe au 163e rég. d'infanterie.

M. Delannoy (E.-L.-D.), capitaine de réserve au 22e bataillon de chasseurs, passe au 4e rég.

de zouaves.

M. Donati (F.-L.\ capitaine de réserve au 27'' bataillon de chasseurs, 'passe au 6e bataillon de chasseurs.

M. Duclos (M.), sous-lieutenant de réserve au 127e rég. d'infanterie, passe au 1°1' rég. da tirailleurs.

M. Harcour (A.-R.), capitaine au 1299 rég.

d'infanterie (faisant du service au 1er rég.'He zouaves), passe au 4e rég. de zouaves à Rosny.

M. Roussel (E.-E.), capitaine hors cadres, est réintégré au 14e rég. d'infanterie.

M. Dutreuil, sous-lieutenant au 115e rég. territorial d'infanterie, passe au 17e rég. d'infan terie.

Armée territoriale: M: Paolini (J.-T.-M.), lieutenant de réserve au 6e bataillon d'infanterie légère d'Afrique, maintenu au corps comme lieutenant de territoriale.

M. Devade (H.), sous-lieutenant de réserve au 338e rég. d'infanterie, maintenu au corps comme sous-lieutenant de territoriale.

M. Graule (I.), sous-lieutenant de réserve au 3e rég. de zouaves, maintenu au corps comme sous-lieutenant de territoriale.

M. Le Cann (L.), lieutenant de territoriale au 75e rég d'infanterie, passe au 140 rég. territorial d'infanterie.

M. Marlin, capitaine de territoriale au 49e rég.

territorial d'infanterie, passe au 14e rég. territorial d'infanterie.

M. Raffanel (E.), sous-lieutenant de réserve au 113° rég. d'infanterie, passe au 39e rég. -territorial d'infanterie.

M. Lormeau (E.-L.-M.), lieutenant-colonel de terjitoriale des services spéciaux du territoire de la 20e région, passe au 47e rég. d'infanterie territoriale.

M. Gegout (M.), lieutenant de territoriale des services spéciaux du territoire de la 20c région, passe au 47e .rég. territorial d'infanterie.

M. Weydenmeyer (M.-A.), lieutenant de territoriale des services spéciaux du territoire de la 20e région, passe au 47e rég. territorial d'infanterie.

M. Deschaseaux (M.-L.), sous-lieutenant de territoriale au 25e rég. territorial d'infanterie, passe au 59° rég. territorial d'infanterie.

M. Jochaud du Plessix (G.-M.-A.), capitaine de réserve au 87e rég. d'infanterie (faisant du service au 19° rég. d'infanterie), passe au 87e rég. territorial d'infanterie.

M, Locher (E.), lieutenant de territoriale au 56e rég. territorial d'infanterie, passe au ilie rég. territorial d'infanterie.

M. Pequilhan (E.-C.-L.), capitaine de réserve au 203e rég. d'infanterie, passe au 115* rég. territorial d'infanterie.

M. Fetille (P.-P.), sous-lieutenant de réserve hors cadres (santé), réintégré au 120e rég. territorial d'infanterie.

M. Techeney (A.-J.), capitaine de réserve au 174° rég, d'infanterie, passe au 137e rég. territorial d'infanterie.

M. André (P.), sous-lieutenant de réserve au 170e rég. d'infanterie, passe au 145e rég. territorial d'infanterie. 1 M. Clausse (A.-F.-P.), capitaine de territor;,'.


au 284e rég. territorial d'infanterie, passe au 145e rég. territorial d'infanterie.

M. Chassel (G.-V.-J.), capitaine de territoriale au 79e rég. d'infanterie, passe au 230e rég. territorial d infanterie.

M. Maillot (F.-A.-L.), sous-lieutenant de territoriale au 22e rég. territorial d'infanterie, passe au 237e rég. territorial d'infanterie.

M. Grappin (FAL), sous-lieutenant de territoriale au 49e rég. territorial d'infanterie, passe au 285e rég. territorial d'infanterie.

M. Rossignol (J.), lieutenant de territoriale hors cadre (santé), réintégré au service des chemins de fer et étapes.

Réserve.

Par décision ministérielle en date du 4 janvier 1918 et par application du décret du 2 janvier 1915, les promotions à titre temporaire ci-après sont ratifiées : Au grade de lieutenant.

(A dater du 28 décembre 1917.) M. Nouguiès (M.-I.-II.), sous-lieutenant au -6ge l'ég. d'infanterie. — Maintenu au corps.

Au grade de sous-lieutenant.

(A dater du 27 décembre 1917.) M. Frick (J.), sergent-major au 9e rég. de tirailleurs algériens. — Maintenu au corps.

M. Le Maitre (II.), adjudant au 3e rég. de tirailteurs algériens, passe au 7e rég. de tirailleurs algériens.

M. Jouhaud (A.-M.-G.-J.-B.), adjudant au 472e rég. d'infanterie. — Maintenu au corps.

M. Labbé de Champgrand (R.-M.), sergent AU 26e bataillon de chasseurs à pied, passe au 294e rég. d'infanterie.

<*

SBRVICE DU RECRUTEMENT MUTATIONS

Par décision ministérielle du 10 janvier 1918 : M. le chef de bataillon Stahl, du 273e rég.

d'infanterie, est mis hors cadres et est nommé au commandement du bureau de recrutement de Romans, eri remplacement de M. Faraud rayé des cadres (service).

————

CAVALERIE NOMINATIONS

Armée active.

Par décret du 27 décembre 1917 rendu sur la proposition du président du conseil, ministre de la guerre, les officiers de cavalerie dont les noms suivent prendront rang dans leur grade aux dates ci-après Au grade de lieutenant.

(Rang du 15 septembre 1916.) M. d'Andigné (Louisfarie-Ilubert), lieutenant au 2e rég. de hussards (détaché au 22e bataillon de chasseurs à pied).

(Rang du 5 octobre 191G.) M. Gérard (Alphonse-César-Louis), lieutenant au 4e rég. de dragons.

M. Munroé (James-Olis), lieutenant au 2° rég.

de spahis.

(Rang du 15 octobre 1916.) M. Poupon (Roger), lieutenant au 3e rég. de .chasseurs (détaché aviation).

(Rang du 5 novembe 1016.) M. Besseyre des Ilorts (Henri-Marie-Joseph), lieutenant au 1er groupe cycliste.

(Rang du 10 novembre 1916.) M. Brugnoni (llenri-Emîle), lieutenant au 1er rég. de cuirassiers' (détaché au 340® rég.

d'infanterie),

(Rang du 2 décembre 1916.) M. Arlola (Michel), lieutenant au 2e rég. de cuirassiers.

, (Rang du 13 janvier 1917.) M. Larger (Joseph-Louis-César-René), lieutenant au 14e rég. de chasseurs.

(Rang du 20 février 1917.) M. Moreau (Louis-François-Marie), lieutenant au 3e rég. de cuirassiers (détaché au 416e rég.

d'infanterie), (Rang du 13 mars 1917.) M. Monteils (Eugène-Jules-Camille), lieutenant au 6e rég. de cuirassiers (détaché au 4e rég. de tirailleurs)..

(Rang du 21 mars 1917.) M. Beck (Lucien-Jean-Marie), lieutenant au 18e rég. de dragons (détaché au 60e rég. d'infanterie).

(Rang du 22 mars 1917.) M. Brunet de Monthelie (Armand-AntoineIlenri-Eugène-Bernard), lieutenant au 26e rég.

de dragons (détaché au 27e rég.\d'infanterie).

M. Labrude (Gaston-Georges), lieutenant au 7e rég. de chasseurs (détaché au 39e rég. d'infanterie).

M. Durand (Philippe-Frédéric), lieutenant au 13e rég. de chasseurs (détaché au 23e bataillon de chasseurs à pied).

(Rang du 24 mars 1917.) M. Nanot (Frédéric), lieutenant au 1er rég.

de chasseurs (détaché au 110e rég. d'infanterie.

(Rang du 26 mars 1917.) M. Gauthier (Ilenri-Gabriel), lieutenant au 13e rég. de chasseurs (détaché au 23e bataillon de chasseurs à pied).

M. Levesque du Rostu (Jean-Baptiste-MarieGuillaume), lieutenant au 4° rég. de dragons (détaché au 8e bataillon de chasseurs à pied).

(Rang du 31 mars 1917.) M. Demarle (Marie-Joseph-Florent), lieutenant au 13e rég. de hussards (détaché aviation), (Rang du 17 avril 1917.) M. Leps (Adrien-Jacques), lieutenant au 1er rég. de hussards (détaché aviation).

(Rang du 22 mai 1917.) M. Roger (Mauricc-Henri-Marie), lieutenant au 4e rég. de cuirassiers (détaché école de cavalerie).

(Rang du 30 juin 1917.) M. Renom (Jean), lieutenant au 5e rég. de cuirassiers (détaché au 66e rég. d'infanterie).

(Rang du 27 août 1917.) M. Dumont (Henri-Jean-Paul), lieutenant au 13e rég. de dragons (détaché au 56e rég. d'infanterie).

Au grade de sous-lieutenant.] (Rang du 6 septembre 1914.) M. Chatrousse (Pierre-Raoul-Just), sous-lieutenant au 14e rég. de dragons (détaché au 708 bataillon de chasseurs à pied).

(Rang du 23 septembre 1914.) M. de Lauzanne (Amable-Louis-Hugues), sous-lieutenant au 14e rég. do dragons (détaché état-major).

(Rang du 7 octobre 1914.) M. Faivre d'Arcier (Marie-Joseph-Paul-Albert), sous-lieutenant au 12e rég. de hussards.

(Rang du 20 octobre 1914.) M. Imbert (Marcel-Auguste-Louis), sous-lieutenant au 13e rég. de chasseurs.

(Rang du 22 octobre 1914.) M. M. Bonnafoux (Albert-Jean), sous-lieutenant au 1er cuirassiers.

(Rang du 31 octobre 191L) M. Carne de Carnavalet (Olivier-Marie-Augus-

tin), sous-lieutenant au 6e ré. (ltiua\'cs), d'Afrique (détaché au 3e rég. de za -, (Rang du 6 novembre 1911,) ) sou' lédcc, c. f.

M. Barreyre (Jacques-Andre-A. "Ge D, lieutenant de cavalerie (detacllC ûe p.

groupe cycliste de la ir* D. C.). t (Rang du 28 novembre Igit.) M. Vernier (Lucien-IIenri-Çharles)-soUs-Itf tenant au 2e rég. de cuirassiers. tenant M. Rouire (Maurice-Antoine), * titre temporaire au 3e rég. de chaS) ours d que (détaché au 3e rég. de zouaveS.

(Rang du 7 décembre lSi4^ M. Pepiot (Charles-Auguste), soustJ au 2e rég. de dragons (détache A. S.

(Rang du 20 février 1015.) Il 131 r' M. Ferron (Raoul), sous-lieutenant aU 130 rtÏ, de hussards (détaché aviation). liculf.

M. Raynaud (Rémy-Germain-M®rje^ pty.

naut à titre temporaire au 1er rte 1 (détaché au 96e rég. d'infanterie;.

M. Rigaut (Edmond-Antoine ) , 'jgrsi1 titre temporaire au 6e rég. de cui ché au 96e rég. d'infanterie).

M. de la Forest Divonne (MarleC rég, nu« çois-Albert), sous-lieutenant a, vi chasseurs (détaché au 20e rég. o chasseurs (détaché au 20e l'ég. d ln tlten, M. Gleizes (Henri-Maurice), S?UL ijetf'el1#j au 27e rég. de dragons (détacH^ * 2 14 d'infanterie). uten?.nU M. Sisos (Armand-Raoul), soU 1er rég. de dragons (détaché au ^acrôg- j terie). U M. Germann (Pierre-Paul), lieutenaîlt temporaire au 13e rég. de dragons. _\ÍeUlr ) ,;011. SJ M. Lebourlier (Gustave-Lucien).

nant au 8e rég. de cuirassiers (dtl (Rang du 22 février HJ15.) ) lieut/' M. de Lassat (Marie-Giibert-Stanté nant à titre temporaire au 2e reg(Rang du 26 février 1915-) ¡¡f i M. Malleterre (Jacques), soils-lietiterlaet 7* rég. de dragons (détaché ay,atioll

(Rang du 27 février 1915-) J M. Carron (Jean-Charles), sous-121e rég. d ~l 21e,rég. de dragons (détaché au * fanterie.) fanterie. (Rang du 1er mars 1i9n1,»r-' 2 4jeUtCii M. Baillet (Eugène-Robert) s^dét^" au 1er rég. de chasseurs d'Afrique i 2e bis de zouaves).

(Rang du 5 mars 1915 ) aGi M. Lapointe (Georges), sous-licu 1er rég. de dragons (détaché aviatiOn.

(Rang du 12 mars 1915 ) (Í3.f¡f, M. de la Motte de la Motte-ROuee i# Elie-Marie), sous-lieutenant aH chasseurs (détaché au 245e rég. d'ar (Rang du 19 mars 1915-) ni M. Simonin (René-Louis), soUf" cavalerie, capitaine à titre te01 2e bataillon de chasseurs à pied.

(Rang du 20 mars 1915-) -rel1teg M. Andron (François-Louis). s0^4c l)&tl>l au 26e rég. de dragons (détaché au Da o de chasseurs à pied).

(Rang du 22 mars 1915.) al1 Ge: M. Garnier (René), sous-lieutenan^ de chasseurs d'Afrique (détache ail Ilel, d'infanterie).

M. Surcham p (Jean-Baptiste m lieutenant à titre temporaire au ter» > hussards (détaché au 347e rég. dIiii M. Rouault de Coligny (Otivier.Gcfo dl'3 Marie), sous-lieutenant au 32e rég, 1 j (détaché au 372e rég. d'infanterie),. tltel1.pj M. Carra de Vaux Saint-Cyn ls (ddt titre temporaire au 4e rég. de drab ns (^ au 154e rég. d'infanterie).


au 4«rA an~?hi'ipP«-Victor), sous-lieuache au 154: rg. de chasseurs d'Afrique (déau 154, reg. duifanterie).

,(*laviei (?abriel-É<imon(i-Edouard), lieuSards (dét Itre temporaire au 13* rég. de husiJï-.fiaymnn n9<# rég. d'infanterie).

ire Jon (Lon), lieutenant à titre tem103e fég. d'i 2r reg: de cuirassiers (détaché au 'eég. d,illfo, nierre).

JL de p (Rang du 2i mars 1915.) r^' de folej®e (Jean), sous-lieutenant au jgfc. lég' d e wagons (détaché aviation).

IjM. Phcri du 25 mars 1915.} gênant airf (rnest-Char1es-Marie), soust'o. ég. d'i chasseurs (détache au du 27 mars 1915.) *1' ^itara (Joseph-Laurent), lieutenant à titra i, 10c rég. de dragons (détaché au I. taiiion do- chasseurs à pied).

rég. au lieutenant à titre teni* Hj anterie) c^asseurs (détaché au d ''1. I.JU'lh

sous-lieutenant au 12e rég.

r le). urs (détaché au HOc rég. d'infan(RIng du ler avril 1915.) l8(hltau l'J rà^A^rt'Georges), sous-lieu*>" de chasseurs (détaché au o illon de chasseurs à pied).

i- NiCol (Rang du 4 avril 1915.) ^^Çques-Etienne-Vincent), sous(It allg du 10 avril 1915.) 5^ rég dc etiasseurs. sous-lieutenant au e arIlo (

%nL'J?e snaf.f^Marie), sous-lieutenant au 4WUv! i> nients à \^ni au service, des ren,s à ileinès).

^re eorges-Marie-Albert), lieuteS (détach' elnporaire au 12C rég. de cuiras^rsfH/1 étaché au 102e rég. d'infanterie), ( ng dU 11 avril i915) li«lCharpeai marceHoannès-Célestin) , souslieutelit de cavalerie (détaché au 66e rég.

« arHerie) e cavalerie (détaché au 66e rég.

r (Rang du 12 mai 1915.) ttenanfUstal (Marcel- Yves-Etienn), sousï de spahis marocains (déta1 eUrs marocains), Laf (Rang du 14 mai 1915.) * Uf0nt UÎen"An^°ine)' sous-lieutenant de dragons (détaché au 170e rég.

erie (Rang du 19 mai 1915.) <I&lIt et (V'

'6- au 15e lctor-Andrieu-Elie), sous-lieu teî Qtai, 15e de dragons (détaché à la 16, rvmï>agniest keqten (Rane du 23 mai 1915.) t.. Utenant ere (Gabriel-Joseph-Marie), sousrUe reg, de cuirassiers.

îang du 24 mai 1915-) !»eut,custau(paul-Bénédict-Léonce), sousau ie reg. de chasseurs d'Afrique e Qu rég. de tirailleurs).

Iptr

(Rang du 28 mai 1915.) (Itobert-Aimé), sous-lieutenant I de cuirassiers (détaché aviation).

teAI. Den (Rang du 7 juin 1915.) t 8e1rsJ^' xîitrefp!?0nd-Jean-Joseph-Aimé), lieuM *aché praire au rég. de chas| C^Ssleiïien Cerég. d'infanterie).

I ■> 'eUte ^ant à.titl (Roger-Armand-René-M!lfcel), lieutrnant à titre temporaire au 1er rég. de s (détaia°hé au 102e rég. d'infanterie).

brun t (Rang du 13 juin 1915.) , 0 é°nce-Féiix), sous-lieutenant au

17e rég. de dragons (détaché au 409e rég. d'infanterie).

(Rang du 15 juin 1915.) M. Vigneau (Joseph-Gabriel-Octave), souslieutenant au 10* rég. de chasseurs (détaché au 60e rég. d'infanterie).

(Rang du 17 juin 1915 ) M. Gardonnet (Charles-Louis), sous-lieutenant au lie rég. de chasseurs.

(Rang du 17 juillet 1915.) M. Gerat (Jean-Marie-Augus!c), lieutenant à titre temporaire au 3e rég. de hussards (détaché au 608 rég. d infanterie).

(Rang du 18 juillet 1915.) M. Aubry (Etienne-Jean-Baptiste), sous-lieutenant au'20u râg. dj dragons.

(Rang du 21 juillet 1915.) M. Desbordes (Pierre-Etienne-Frédéric), souslieutenant au 23e rég. de dragons.

(Rang du 25 juillet 1915.) M. de Lupel (Marie-Edouard-Geoffroy-Robert)r sous-lieutenant au 2° rég. de cuirassiers.

(Rang du 26 juillet 1915.) M. Frontil (Jean-François), sous-lieutenant au 8* rég. de chasseurs (détaché aviation).

(Rang du 1er août 1915.) M. Domerc (Ferdinand-Noël-Pierre), souslieutenant au 10e rég. de hussards (détaché au 144e rég. d'infanterie).

(Rang du 3 août 1915.) M. Thiebault (Henri), lieutenant à titre temporaire au 11e rég. de cuirassiers.

(Rang du 7 août 1915.) M. Le Pelletier de Woillemont (FrançoisXavier-Gabriel-}larie-Joseph), sous-lieutenant au 7e rég. de cuirassiers (détaché au 250e R. A.).

M. Savoye de Puineuf (Alain-Marie-Ferdinand), sous-lieutenant au 3e rég. de dragons (détaché au 8e B. C. P.).

M. Gabrielli (César-François), sous-lieutenant au 31e rég. de dragons (détaché au 95e R. 1.).

(Rang du 15 août 1915.) M. Rougevin-Baville (Alfred-André-Louis), sous-lieutenant au 21e rég. de dragons (détaché aviation).

(Rang du 23 août 1915.) M. Tisserand (Fernand-Lucien), sous-lieutenant au 11e rég. de chasseurs.

(Rang du 25 août 1915.) M. Gaillard-Bournazel (Maric-Joseph-François), sous-lieutenant au 3e rég. de chasseurs d'Afrique (détaché aviation).

(Rang du 27 août 1915.) M. Lefevro. (André-Félix), sous-lieutenant au 6e rég. de dragons.

M. Fargue (Pierre-Edmond), sous-lieutenant au 1er rég. de cuirassiers.

(Rang du 4 septembre 1915.) M. Boireau (Jean-Jérôme), lieutenant à titre temporaire de cavalerie (détaché au 43e bataillon 1 de chasseurs à pied).

(Rang du 7 septembre 1915.) M. Husband (Claude-Adrien), sous-lieutenant au 19e rég. de dragons (détaché au reg. de tirailleurs marocains).

(Rang du 11 septemb.e 1915.) M. Ramel (Jean-Jacques-Pierre), sous-lieutenant au 17e rég. de dragons.

(Rang du 22 septembre 1915.) M. Patret (Maurice-Joseph-Marie), sous-lieutenant au 3e rég. de chasseurs d'Afrique.

(Rng du 27 septembre 1915.) M. Pelletier-Doisy (Georges-Edtne-Charles), sous-lieutenant au 3e rég. de dragons (détaché aviation.

M. Clavé (Pierre-Alexis), sous-lieutenant ta 32* reg. de dragons.

(Rang du 2 octobre 1915.)

M. Barret-Poinsignon (Marcel-Arthur-MarieJoseph), sous-lieutenant au 2° rég. de cuiras.

siers (détaché au 21i« rég. d'artillerie).] (Rang du 3 octobre 1915.) M. de Ilillerin (Jacques-Maxime-Ignace-Augustin), sous-lieutenant au 3e rég. de dragons (Rang du 9 octobre 1915.) M. Dauvin (Louis-Jean-Anatole). sous-lieutenant au 2e rég. de chasseurs (détaché aviation).

(Rang du 11 octobre 1915.) M. Michel (André-Edmond), sous-lieutenant au 6e rég. de dragons.

M. Lucas (Tlenri-Marius-Àlbert), sous-lieutenant au 21e rég. de dragons.

M. Grenié (Amédée), sous-lieutenant au 9e rég, de chasseurs (détaché au 4° rég. de marche de zouaves)

(Rang du 15 octobre 1915.) M. Jannel (Eléosippe-Lucien,. sous-lieutenant de cavalerie (détaché au 8e rég. de marche de tirailleurs).

(Rang du 2 novembre 1915.) M. Mongin (farc-Pierre-Narcissej, sous-lieutenant au 21e rég. de chasseurs (détaché aviation).

(Rang du il novembre 1915.) M. Rivet Chaussepierre (Georges-Michel-François), sous-lieutenant au (je rég. de cuirassiers.

(Rang du 13 novembre 1915.) M. Chardenot (llenri-Maximc), sous-lieutenant au 26e rég. de dragons (détaché aviation).

(Rang du 13 décembre 1915.) M. Dumoutier (Maurice-Gabriel), sous-lieutenant de cavalerie (détaché au 2e bataillon de chasseurs à pied).

(Rang du 20 décembre 1915.) M. Dauphin (Henri-Eugène), sous-lieutenant au 6e rég. de chasseurs.

(Rang du 29 décembre 1915.) M. Augère (Georges-Léon), sous-lieutenant au 1er rég. de hussards (détaché au 15e rég.

d'infanterie.

(Rang du lep janvier 1913.) M. Mercier (Charles-Jules), sous-lieutenant au 23° rég. de dragons (détaché au 53e rég. d'infanterie.

(Rang du 4 janvier 1916.) M. Lewinson (Nicolas), sous-lieutenant ai 11e rég. de hussards.

(Rang du 5 janvier 1916.) M. Donnet (Marceau-Emile-Eugène), sous.

lieutenant au 78 rég. de chasseurs (détaché ail 74e rég. d'infanterie.

(Rang du 7 janvier 1916.) M. Alnot (Georges-Louis-Léon), lieutenant à titre temporaire au 28e dragons (détaché au 79e rég. d'infanterie.

(Rang du 8 janvier 1916.) M. de La Poëze (Goslcn-François-IInmberlMarie), sous-lieutenant au 32e dragons (détaché aviation).

(Rang du 14 janvier 1916.) M. Hiboust (Henri-Gaston), sous-lieutenant au 23° dragons (détaché au 236e rég. d'infanterie.

(Rang du 23 janvier 1916.) M. Brossart (Marc), lieutenant à titre temporaire au 1er rég. de cuirassiers (détaché aJ" 69e bataillon de chasseurs à pied).

(Rang du. 28 janvier 1916.) M: Alby (Henri), sous-lieutenant au 2e rég.

de chasseurs d'Afrique (détaché au 418e rég.

d'infanterie).


(Rang du 31 janvier 1916.1 * M. Delord (Amédée-Horace-Charles), souslieutenant au 11e rég. de hussards (détaché aviation).

(Rang du 2 février 1916.) M. de Latour-Landorthe, lieutenant à titre temporaire au 9e rég. de chasseurs (détaché au 14° rég. d'infanterie).

(Rang du 29 février 1916.) M. Carrié (René-Jean-Théophile), sous-lieutenant au 10e rég. de dragons (détaché au 120e rég. d'infanterie).

(Rang du 25 mars 1916.) M. Richard de Soultrait (Georges-AmédéeOdon-Mario), sous-lieutenant au 3e rég. de chasseurs.

(Rang du 26 mars 1-*16.) M. Petit-Martenon (René-Joseph), sous-lieutenant au 4e rég. de dragons (détaché au 21e ïég. d'infanterie.

(Rang du 23 mars 1916.) M. Barbry- (André-Charles), sous-lieutenant au 15e rég. de chasseurs (détaché au 2e B.

C. P.).

(Rang du 4 avril 1916.) M. Blanfumey (Emile-Arthur-Léon), souslieutenant au 27e rég. de dragons (détaché au 417° rég. d'infanterie).

(Rang du iO avril 1916.) M. Albouy (Joseph-rd)uard-Julien), souslieutenant au 5e rég. de spahis (détaché au 20e bataillon de chasseurs à pied).

(Rang du 28 avril 1916.) M. Càrles (Pierre-Félix-Henji-Aimé), souslieutenant au 5e rég. de chasseurs d'Afrique (détaché au 22e B. C. P.).

(Rang du 4 mai 1916.) M. de Villiers du Terrage (Jean-MauriceMarie-Marc), sous-lieutenant au 16e rég. de chasseurs. f (Rang du 7 mai 1916.) M. Roy (René-Marcel), sous-lieutenant au 138 rég. de chasseurs (détaché au 170° rég. d'infanterie)

(Rang du 18 mai 1916.) M. Rellin (IIonri-Pierre-Marie), sous-lieutenant au 10* rég. de dragons (détaché au 220e R. I.).

(Rang du 10 juin 1916.)

M. Blin (Henri-Jules), sous-lieutenant au 15* rég. de chasseurs, détaché au 274e rég. d'artillerie.

(Rang du 15 juin 1916.) M. Galiez (Jean-Baptiste), sous-lieutenant au

4° rég. de spahis.

(Rang du 27 juin 1916.) M. Zeller (Roger), lieutenant à titre temporaire au 26e dragons (détaché au 152e rég. d'infanterie.

(Rang du 1er juillet 1916.) M. Wolfer (Charles), sous-lieutenant de cavalerie, à la compagnie saharienne de la Saoura.

(Rang du 22 juillet 1916.) M. d'ilauteville (Marie-Joseph-Paul-Robert), sous-lieutenant au 8e rég. de cuirassiers.

(Raiig du 4 septembre 1916.) M. Boisson (Jean-IIenri-François), sous-lieutenant au 14e rég. de hussards (détaché au 418e rég. d'infanterie.

(Rang du 8 octobre 1915.\

M. Loisenu (Pierre Eugène-Claude), sous-lieutenant au 4e rég. de chasseurs d'Afrique (détaché au 2e rég. mixte de zouaves tir.

(Rang du 23 octobre 1916.) M. Adjutor (Eugène-Joseph), sous-lieutenant au 138 rég. de hussards (détaché au 174e rég.

d'infanterie.

(Rang du 26 octobre 1916.) M. Ruellan (Jean-Berckmann-Marie-Ange), sous-lieutenant au 27e rég. de dragons (détaché au 23e bataillon de chasseurs à pied).

M. Leblond (Jean-Gustave-Frédéric), souslieutenant au 10e rég. de chasseurs (détaché au 44e bataillon de chasseurs à pied).

(Rang du 18 novembre 1916.) M. Fabre (Armand-Jean-Louis), sous-lieutenant au 5e rég. de cuirassiers (détaché au 23' bataillon de chasseurs à pied).

(Rang du 3 décembre 1916.) M. Péron (Yves-Pierre-Marie), sous-lieutenant au 2e rég. de chasseurs (détaché au 66e rég.

d'infanterie)

(Rang du 11 décembre 1916.) M. Bouchez (Henri-Guy-Léon), sous-lieutenant au 16e rég. de dragons tdétaché au 51e bataillon de chasseurs à pied).

(Rang du 18 février 1917.) M. Antignac (Joseph-Adrien), sous-lieutenant au 21e rég. de chasseurs (détaché au 44e bataillon de chasseurs à pied).

M. Seguineau de Preval (Pierre-Marie-Maurice), sous-lieutenant au 5e rég. de dragons (détaché au 57e bataillon de chasseurs à pied).

M. Germanique (Georges-Joseph), sous-lieutenant au 12e rég. de cuirassiers (détaché au 140e rég. d'infanterie).

(Rang du 26 avril 1917.) M. du Mesnil du Buisson (Marie-Emile-LéonRobert), sous-lieutenant au 14e rég. de chasseurs Robert), (détaché au 59e rég. d'infanterie).

(Rang du 22 mai 1917.) M. Hurault de Vibraye (Antoine-Henri-Gaston-Marie-Joseph), sous-lieutenant au 1er rég.

de cuirassiers.

(Rang du 26 août 1917.) M. Guibert (Jean-Léon), sous-lieutenant au 15e rég. de chasseurs.

Par décret du 27 décembre 1917, rendu sur la proposition du président du conseil, ministre de la guerre, sont nommés dans l'arme de la cavalerie au grade de lieutenant, comme ayant accompli deux années dans le grade de souslieutenant, savoir : (Rang du 6 septembre 1916.) M. Chatrousse (Pierre-Raoul-Just), sous-lieutenant au 14e rég. de dragons (détaché au 70e B. C. P.).

(Rang du 23 septembre 1916.) M. dé Lauzanne (Amable-Louis-Hugues), sous-lieutenant au 14e rég. de dragons (détaché état-major). *

(Rang du 7 octobre 1916.) M. Faivre d'Arcier (Marie-Joseph-Paul-Àlbert), sous-lieutenant au 12e rég. de hussards.

(Rang du 20 octobre 1916.) M. Imbert (Marcel-Auguste-Louis), sous-lieutenant au 13e rég. de chasseurs.

(Rang du 22 octobre 1916.) M. Donnafoux (Albert-Jean), sous-lieutenant au 1er rég:,. de cuirassiers.

(Rang du 31 octobre 1916.) M. Carne de Carnavalet (Olivier-Marie-Augustin), sous-lieutenant au 6° rég. de chasseurs d'Afrique (détaché au 3e rég. de zouaves).

(Rang du 6 novembre 1916.) M. Barreyre (Jacques-André-Amédée), souslieutenant de cavalerie (détaché 26e B. C. P., groupe cycliste de la lre D. C.).

(Rang du 28 novembre 1916.) M. Vernier (Lucien-Henri-Charles), sous-lieu- tenant au 2e rég. de cuirassiers.

M. Rouire (Maurice-Antoine), lieutenant à ti-

tre temporaire au 3e rég. de cbaS5\J' JI que (détaché au 3e rég. de zouaves).

(Rang du 7 décembre 1916.) M. Pépiot (Charles-Auguste), sous. jieUteHJ)lt 1 au 2e rég. de dragons (détache A. ¡ (Rang du 20 février 1917.) i3!rU' M. Ferron (Raoul), sous-lieutenan atl i3et de hussards (détaché aviation). t 1 JieU M. Raynaud (Rémy-Gerniain-Ni ariti,l),JICute nant à titre temporaire au 1er reo. b i (détaché au 96e R. L). dé' M. Rigaut (Edmond-Antoine), 1si01'5 ( titre temporaire au 6e rég. de cU taché au 95e R. I.).

M. de la Forest Divonne (MarIe o rg.

çois-Albert), sous-lieutenant au 1 , chasseurs (détaché au 20e R. 1.). s-tieutenfl.

M. Gleizes (Henri-Maurice), 6°!îs 2l6ie"#'11?), au 27e rég, de dragons (détaché au "tenanla M. Sisos (Armand-Raoul), SOUS-"outenan t go 1er rég. de dragons (détaché au 18 t à ut M. Germann (Pierre-Paul), heuten temporaire au 13e rég. de dragons- g.iie®1»À )' SOl S' M. Lebourlier (G us ta"e-uclS 'ta.cllé j., nant au 8e rég. de cuirassiers vacl Rang du 22 février* joute M. de Lassat (Marie-Gilbert-Stani spalU

nant à titre temporaire au 2e reg- ] (Rang du 26 février 1917-) ant a- M. Malleterre (Jacques), sous-.

7e rég. de dragons (détaché aVlatlOlI (Rang du 27 février 1917-) tellant, M. Carron (Jean-Charles), sous-li®u 21e rég. de dragons (détaché au &.c fanterie). t ) (Rang du 1er mars 1917.) te030.

M. Baillet (Eugène-Robert),. i au 1er rég. de chasseurs d'Afrique v(iétacl1 2e bis rég. de zouaves). (Rang du 5 mars 1917 ) t 3 M. Lapointe (Georges), sou-ll.eu I 1er rég. de dragons (détaché aVIatiOn) j (Rang du 12 mars 1917 ) t) O'B 3' M. de la Motte de la Motte ROU dot) : Elie-Marie), sous-lieufenant au 11 rj J seurs (détaché au 245e rég. d'artillerH ..1 (Rang du 22 mars 191 /■) 4 ré" M. Garnier (René), sous-lieute" t at, , de chasseurs d'Afrique (détache a J d'infanterie. rille rég- M. Surchamp (Jean- Baptiste-J. DUe Cfi1 lieutenant à titre temporaire au ~te!' hussards (détaché au 347e rég. dm' f,nterl1 > iiff^ M. Rouault de Coligny (Olivier*^ r3 # Marie), sous-lieutenant au 32e rej, ., détaché au 372e rég. d'infanterie). li^.

M. Glavieux (Gabriel-Edniond-F-d~ je ,1-Ce' M. Glavieux 0 tenant à titre temporaire au 13e 1 ?). <lit' sards (détaché au 97e rég. d'infanteubu - Ilà j j} M. Raymond (Léon), lieutenant à titre tonlpë raire au 2e rég. de cuirassiers (. 103e rég. d'infanterie).

(Rang du 24 mars 1917.) n M. de Gaulejac (Jean), sou.s- e ) 19e rég. de dragons (détaché aVIatIon. i (Rang du 25 mars 191? ) ) 8.

1 l'le, 1 t7 p M. PliéAvon-,, (Ernest-Charles-N lieutenant au 7e rég. ne chasseurs K j 706 rég. d'infanterie)..

(Rang du 27 mars 1911, t & (i'^ M. Nitard (Joseph-Laurent), lieU^?Jtac'1. H temporaire au 19e rég. de dragons { 64e bataillon de chasseurs à pied), titre te, M. Ballet (Léon-Régis), lieutenant tjir0; V poraire au 11e rég. de chasseurs t. 3' 60e rég. d'infanterie). all M. Guilhot (Henri), sous-lieutenan rfg- A taillon de chasseurs (détaché .au, *1 rég- fanterie). [


'A b' (Rang du 1er avril !917,) , «aVuhiep (René-Albert-Georges), sous-lieule1' bahm (détaché au t'J '1 on tic chasseurs à picll).

(Ir' (le chasseurs (détaché au .M N"ico]a-(Ilan8 du 4 ayril 19i7° ]¡eutl:lj¡!ft(t¡ (J'le scuslieM ut^nt aVinerefc- de cuirassiers.

au lue - de cuirassiers.

\r T h (Rang du 10 anU 1917.) 15 sous-, ic utenant au Jarno (JO ., r! Op;ph-larJ('. sous-lieutenant au !> ) "?"sf'e sna>,^-sous-lieutenant au M .1 !'KI1\::S).

service renseigneallt (G-o iieute- lrs Wêtachaé e Îau ÎF?raire au 12* rég. de cuirasuche au iU2e rég. d'infanterie).

lii^' dr dU 12 mai 1017.) :¡el,llrf!atll-°l1"!a (M.arcel-Yvcs,-EUcn!1(' sous- ¡fld]leu¡.. aux In f'f nKil'ocains (détaché aux c'Ul's niarocair r. Laro (Rang. (lu limai 19170

il\¡ 9 r nt (LU('H'n-.\ntoine" sous-lieutenant illltel'ir.t de dragons (détaché au 170e rég. d'in'f G']1 (Rang du 19 mal 1917.) al j et (Y' d:iGn-F]ir\ sous-lieutcnant 'JPré'' (■njo|, ^'ostiers) IlJe Ù'il' de dra,,ù~,is !détac'lé a îül compa18 (détaché à 76e compaJRanS du 23 mai iM70 li MaHir(.G&briel-Joseph-Marie), sousau se rég. de cuirassiers.

(, 'r. Custa. (Rang du 24 mai 1917.) ^tû^Qt au ; (Paul-Bénédict-Léonce'. sousqúché au 4e rég. de chasseurs d'Afrique au 7e rég. de tirailleurs).

(I(a Il (, du 28 mai 1917.) irafllot (Robrrt-Ain?é\ sous-liculenant "nasiiers ^détaché aviation).

t ,l)en (Rang dU 7 3uin 1917.) ^0nd~Jean~Jc'sePhwAimé\ lieu£ eUrsLa titre to?1Ç?rairG au &c rég- de chas, M ri ekché n, Cle He rég. d'infanterie.

cll\¡tnanteceu (Roger- Armand-Ren(- Mrce 1), "SC¡¡r" à titre temporaire au 1er rég. de s (dêtar.che au 102e rég. d'infanterie).

I^runot^?8 du 13 juin 1917.) °nce;F,'ïix). sous-lieutenant au ne], Clragon détaché au 409e rég. d'inl' r. (11,1119 du 15 juin 1917.) ^Cfj» au i^?Seph-Gabriel-Octave), (détaché sous- ~, & ^'infanterie) chasseurs (détache kÙ),s, Cûrd (nang du 17 juin 1917.) 1, régOnet (Charles-Louis' sous-lieutenant e chasseurs. (Rang du 17 juillet 1917.)

\¡t(:trnor(J.ean-Marie-Auguste), lieutenant à &• ^'infar t 3e rég. de hussards (détaché UQ~~ rég. rie ^iL^bry (llllllb du 18 juillet 1917.) i®ni^e~Jean-Baptiste), sous-Iieureg. de dragons.

du 25 juillet 1917.) tllieu el (Iarie. Edouard -G eoffroy-Robert), a.nt au 2e rég. de cuirassiers.

'e¡;'OIlti\Rang du 26 juillet 1917.)

reg. de (Jean-FrançOis), sous-lieutenant chasseurs (détaché aviation).

lS^°*e*cr?8 du ler août 1917.) rég9o,.l0e ^nd-Noël-Pierre), sous-lieutenant lGe rég: de huu~ards (détaché au g, d'inr e rég. de ^utsards (détaché au antel'ie).

,'l'hléba. (Rang du 3 aot"isn > anit (lienri, lieutenant à titre teinIle rée. de cuirassiers.

(Rang du 7 août 1917.) M. Le Pelletier de Woillemont (FrançoisXavier-Gabriel-Marie-Joseph), sous - lieutenant au 7e rég. de cuirassiers (détaché 250e rég.

d'artillerie).

M. Savoye de Puineuf (Alain-Marie-Ferdinand\ sous-lieutenant au 3* rég. de dragons (détaché au 8e bataillon de chasseurs à pied).

M. Gabrielli (César-François), sous-lieutenant au 31e rég. de dragons (détaché au 95e rég.

d'infanterie).

(Rang du 15 août 1917.) M. Rougevin-Baville (Alfred-André-Louis), sous-lieutenant au 21e rég. de dragons (détaché aviation).

(Rang du 23 août 1917.) M. Tisserand (Fernand-Lucien), sous-lieutenant au 11e rég. de chasseurs.

(Rang du 25 août 1917.) M. Gaillard-Bournazel (Marie-Joseph-François), sous-lieutenant au 20 rég. de chasseurs d'Afrique (détaché aviation).

(Rang du 27 août 1917.) M. Lefèvre (André-Félix), sous-lieutenant au ge rég. de dragons.

M. Fargue (Pierre-Edmond), sous-lieutenant au 1er rég. de cuirassiers.

(Rang du 4 septembre 1917.) M. Boireau (Jean-Jérôme), lieutenant à titre temporaire de cavalerie (détaché au 43e B. C. P.) (Rang du 7 septembre 1917.) M. Husband (Claude-Adrien), sous-lieutenant au 19e rég. de dragons (détaché au rég. de tirailleurs marocains).

(Rang du .11 septembre 1917.) M. Ramel (Jean-Jacques-Pierre), sous-lieuteeant au 17e rég. de dragons. (Rang du 22 septembre 1917.) M. Patret (Maurice-Joseph-Marie), sous-lieutenant au 3e rég. de chasseurs d'Afrique.

(Rang du 27 septembre 1917.) M. Pelletier-Doisy (Georges-Edme-Charles), sous-lieutenant au 3e rég. de dragons (détaché aviation).

M. Clavé (Pierre-Alexis), sous-lieutenant au 32e rég. de dragons.

(Rang du 2 octobre 1917.) M. Barret-Poinsignon (Marcel-Arthur-MarieJoseph), sous-lieutenant au 2e rég. de cuirassiers (détaché 211e R. A.).

(Rang du 3 octobre 1917.) M. de Ilillerin (Jacques-Mame-Ignace-Augustin), sous-lieutenant au 3e reg. de dragons.

(Rang du 9 octobre 1917.) M. Dauvin (Louis-Jean-Anatole), sous-lieutenant au 2e rég. de chasseurs (détaché aviation).

(Rang du 11 octobre 1917.) M. Michel (André-Edmond), sous-lieutenant au 6e rég. de dragons.

M. Lucas (Henri-Marius-Albertv, sous-lieutenant au 21e rég. de dragons.

M. Grenié(Amédée), sous-lieutenant au 9e rég.

de chasseurs (détaché au 4° rég. de marche de zouaves).

(Rang du 15 octobre 1917.) M. Jannel (Eléosippe-Lucien), sous-lieutenant de cavalerie (détaché au 8e rég. de marche de tirailleurs).

(Rang du 2 novembre 1917.) M. Mongin (Marc-Pierre-Narcisse), sous-lieutenant au 21e rég. de chasseurs (détaché aviation).

(Rang du Il novembre 1917.) M. Rivet Chaussepierre (Georges-Michel-François), sous-lieutenant au 6e rég. de cuirassiers.

(Rang du 13 novembre 1917.) M. Chardenot (Henri-Maxime), sous-lieutcnant au 26e rég. de dragons (détaché aviation).

(Rang du 20 décembre 1917.) M. Dauphin (Henri-Eugène), sous-lieutenant au 6e rég. de chasseurs.

(Rang du 29 décembre 1917.) M. Aucère (Georges-Léon), sous-lieutenant au fer rég. de hussards (détaché au 15e rég. d'infanterie.

(Rang du 1er janvier 1918.) M. Mercier (Charles-Jules), sous-lieutenant au 23e rég. de dragons (détaché au 53e rég.

d'infanterie.

(Rang du 4 janvier 1918.) M. Lewinson (Nicolas), sous-lieutenant au Herég, de hussards.

(Rang du 5 janvier 1918.) M.Donnet (Marceau-Emile-Eugène), sous-lieu.tenant au 7e rég. de chasseurs (détaché au 74e rég. d'infanterie).

(Rang du 7 janvier 1918.) M. Alnot (Georges-Louis-Léon), lieutenant à titre temporaire au 28e rég. de dragons (détaché au 798 rég. d'infanterie).

(Rang du 8 janvier 1918.) M. de la Poëze (Goslen-François-HumbertMarie), sous-lieutenant au 32e rég. de dragons (détaché aviation).

Par décision ministérielle du 6 janvier 1918, ont été nommés au grade de sous-lieutenant à titre temporaire dans l'arme de la cavalerie,

savoir :

M. Leconte (Paul-Georges), adjudant au 2erég de hussards (détaché aviation). — Maintenu.

M. Cuinat (Marie-Ernest-Pierre), adjudant» chef au 12e rég. de dragons (détaché aviation, — Maintenu M. Chabrières (Auguste-Mathieu-Louis-Maurice), adjudant au 19e rég. de dragons (détaché aviation). — Maintenu., M. Lasiès (Egide), adjugant au 27e rég. de dragons (détaché aviation). — Maintenu.

M. Devilder (Michel-André-Marie-IIenri), ma.

réchal des logis au 32* rég. de dragons (détaché aviation).—Maintenu.

Réserve.

Par décision ministérielle du 6 janvier 1915 ont été nommés au grade de sous-lieutenant de réserve à titre temporaire dans l'arme de la cavalerie, savoir : M. Dubois (Marcel-Joseph), maréchal des logis au 12e rég. de cuirassiers (détaché aviation).

- Maintenu.

M. Teppe (Georges), adjudant au 9e rég. de hussards (détaché aviation). — Maintenu.

M. Fabre (Charles-Louis), adjudant au 19e rég.

de dragons (détaché aviation). — Maintenu.

*

GÉNIE NOMINATIONS Par décision ministérielle du 6 janvier 1918 et par application des dispositions contenues dans l'article 2 du décret du 2 janvier 1915, les nominations à titre temporaire ci-après sont ratifiées, savoir : Réserve.

Au grade de capitaine.

(A compter dn 19 décembre 1917.) M. Chappey (Aimable-Prosper-Victor), licutè,,, nant aux convois automobiles.

Au grade de sous-lieutenant.

(A compter du 19 décembre 1917,) M. Canard (Jean-Marie), adjudant a l'aérons tique militaire.


M. Villars (Marcel-Georges), adjudant à l'aé- ronautique militaire.

- M. Thomelin (Eugène-Archange), sergent à l'aéronautique militaire.

Armée territoriale.

Au grade de sous-lieutenant.

(A compter du 19 décembre 1917.) M. Duclouet (Alfred), adjudant au 4e rég.

M. Tourte (Théodore), sergent au 4e rég. Affecté au 1er rég.

Par décision ministérielle du 6 janvier 1918 et par application des dispositions contenues dans l'article 3 du décret du 14 février 1917, la nomination à titre temporaire ci-après est ratifiée, savoir : * AU grade de sous-lieutenant.

M. Gaufroy (Pierre-Marie-Yical), adjudant à l'aéronautique militaire.

Réserve.

Par décision ministérielle du 6 janvier 1918 et par application des dispositions contenues dans l'article 16 de l'instruction du 15 septem-

bre 1917 (décret du 12 novembre 1914), les nominations à titre temporaire ci-après sont ratitifiées, savoir : Au grade de sous-lieutenant.

M. Irat (Georges-Charles), adjudant à l'aéronautique militaire.

M. Galtier (Maurice), adjudant chef à l'aéronautique militaire.

M. Baldit (Edmond-Victor), adjudant chef à l'aéronautique militaire.

4-1

SERVICE DE SANTÉ NOMINATION

Armée territoriale.

Par décret du 31 décembre 1917, rendu par le Président de la République, sur le rapport du minfstre 4e la guerre: -.

M. le médecin principal de lre classe Galzin (Paul-Emile), directeur adjoint du service de santé de la région du Nord, rayé des contrôles de l'armée active, a été nommé à compter du 24 décembre 1917, médecin principal de ire classe de l'armée territoriale.

Cet officier supérieur du corps de santé mi- litaire sera maintenu provisoirement dans son affectation actuelle.

Erratum au Journal officiel du 26 août 1916, tableau spécial de la médaille militafre : page 7742, lre colonne, au lieu de.: « Durand (Louis), mie 0970, soldat au rég, d'infanterie coloniale du Maroc : bon soldat plein de courage et de sang-froid, a été blessé très grièvement, le 20 juillet 1916, au cours d'un combat à la grenade. Enucléation de l'œil gauche n, lire : « Durand (Noël), mie 4/19696, soldat au rég.

d'infanterie coloniale du Maroc : bon soldat,plein de courage et de sang-froid, a été blessé .très grièvement, le 12 juin 1916, au cours d'un combat à la grenade. Enucléation de l'œil gauche.

Erratum au Journal officiel du 2 octobre 1917, tableau spécial de la médaille militaire : page 7812, 311 colonne, au lieu de : « Fonquergne (Désiré-Roger), mie 6169, soldat (réserve) à la 2e compagnie du 21e rég. d'infanrie D, lire : « du 31e rég. d'infanterie ».

Erratum au Journal officiel du 11 octobre 1917, page 8043, 2° colonne, erratum concernant le sergent réserviste Guenot (L.-A.), du rég. de Railleurs marocains, mie 017426, au lieu de : « Pour prendre rang du 10 avril 1915 », lire : « Pour prendre rang du 15 mars 1915 ».

Erratum au Journal officiel du 21 octobre 1917, tableau spécial de la médaille militaire : page 8327, 3e colonne, au lieu de : « Dechambre (Marcel-Jean-Etienne), brigadier à cheval (active), force publique de Salonique », lire : « Dechambe (Marcel-Jean-Eugène) ».

Errata au Journal officiel du 3 novembre 1917 : page 8795, 1re colonne, au lieu de : « Rang du 11 novembre 1914, M. Wiener de Croisset (E.-F.), du 190 escadron », lire : « Rang du 11 septembre 1914 »; 2e colonne, au lieu de : cc Rang du 11 novembre 1916, M. Wiener de Croisset », lire : Rang du 11 septembre 1916 ».

Errata au Journal officiel du 25 novembre 1917 : Page 9492, 1re colonne, 13e alinéa, au lieu de : « M. Lacau (E.), du 143e rég. d'infanterie, 5 juillet 1917 », lire : « du 143e rég. territorial d'infanterie » ; 21° alinéa, au lieu de ; cc M. Laforest (J.-J.-G.), du 89e rég. teiritorial, 23 novembre 1916 », lire : « du 137e rég. d'infanterie » ; 2* colonne, 5e alinéa, au lieu de : (C M. Lecluse (P.-J.), du 98e rég. territorial, 13 décembre 1917 ", lire : « 13 décembre 1916 » ; 12e alinéa, au lieu de : « Lefevre (C.-L.), du 143e rég. territorial, 13juin 1917 l'. lire : « du 143° rég. d'infanterie , ; 15e alinéa, au lieu de : « M. Le Fournis (J.-G.-M.), du 48e rég. d'infanterie, promu dans l'armée territoriale », lire : « promu dans la réserve ».

Page 9193, 3e colonne, 28e alinéa, au lieu de : « M. Gôudinaud (C.-F.-D.), du 18e bataillon de chasseurs, 2 novembre 1915 », lire : « M. Goudmand (C.-F.-D.), du 18e bataillon de chasseurs, 2 novembre 1915 ».

Page 9495, lre colonne, 2e alinéa, au lieu de : « M. Favereau (G.-T.), du 47e rég. territorial d'infanterie, 13 avril 1915 », lire : « du 46e rég.

territorial d'infanterie 1) ; 3e alinéa, au lieu de: d'infanteried, 'infanterie » ; 3e alinéa, au lieu de : cc M. Favergeat (M.-F.-J.), du 46e rég. territorial d'infanterie. 3 août 1915 », lire : « du 43e rég.

territorial d'infanterie n ;3e colonne, 15° alinéa, au lieu de : « M. Goi (Y-J.-B.), du 143e rég. d'infanterie, 22 novembre 1914 n, lire : « 143e rég.

territorial d'infanterie ».

Erratum au Journal officiel du 22 novembre 1917 : page 9618, 3e colonne, erratum concernant le lieutenant Falgairolle, au lieu de : « Falgairolle (Joseph-Marie-Roch), lieutenant (réserve) au 1er rég. de hussards n, lire : « Falgairolle (Joseph-Marie-Roch-Jean), lieutenant (active) au 1er rég. de hussard n.Erratum au Journal officiel du 27 novembre 1917, tableau spécial de la Légion d'honneur : page 9544, lrc colonne, au lieu de : « Gense (Louis-Paul-Marie), sous-lieutenant à titre temporaire (réserve) à la C. II. R. du 272e rég. d'infanterie : officier commandant le détachement de sapeurs-pompiers n, lire : « officier commandant le détachement de sapeurs - pionniers ».

Errata au Journal officiel du 5 décembre 1917 ; Page 9829, 2e colonne, au lieu de : « Rang du 25 novembre 1915, M. Lemaire (A.-R.), du 6° escadron (S. A.) », lire : cc Rang du 25 novembre 1914; « au grade de sous-lieutenant, au lieu de: « Rang du 25 novembre 1915, M. Séguin -(J.J.-M.), du 8e escadron (S. A.) n, lire i « Rang du 5 décembre 1914 ». 9

Page 9830, lre colonne, au grade de lieutenant, au lieu de : « Rang du 25 novembre 19J7, Lemaire (A.-R.), du 6e escadron (S. A.) n, lire : « Rang du 25 novembre 1916 » ; au grade de lieutenant, au lieu de : « Rang du 27 décembre 1917, M. Séguin du 8eescadron (S. A.) », lire : « Rang du 5 décembre 1916 ».

Erratum au Journal officiel du 13 décembre 1917 : page 10806, 2e colonne, au lieu de : « Rouzée (G.), du 220e rég. », lire : « du 20e rég. ».

Erratum au Journal officiel du 18 décembre 1917 : Page 10363, 30 colonne, au lieu de : « Lévi (E.-J.), du 24e rég., détaché à Cercottes «, lire : « du 81e rég., détatché à Cercottes ». Page 10364, Ire colonne, au lieu de : « Terras (M.), du 3e rég. », lire : « du 248e rég."

Erratum au Journal officiel dn 19 décembre 1917 : page 10381, 2e colonne, 7e alinéa, au lieu de : « Rang du 27 septembre 1916, M. Allier

(Gédéon), du 90e rég. territorial. d cetC lire : « Rangdu 2 septembre 916 ;Íié aU JO tum annule et remplace celui pu au - t nal officiel du 27 décembre 1917. IIlb Errata au Journal officiel du 9-Q 0 1917 : D aU ,\1: Page 10679, 3e colonne, 2e ».

de : « les communications de I av « les communications vers l'avant - li® Page 10680, 3e colonne, 7e citatiolau gcg de : « servant Mouton", lire : Sinct (Fr 91 tou » ; 8e citation, au lieu de : « pjnet cis) H, lire : « Pinet (Francis) "u lieU .t t'on ¡"119 Page 10681, 2e colonne, 3e C»lKii de : « Cathelin (Aimé-Guy) », lireCitatio Ibo (André-Aimé-Guy) » ; 3e colonne, «ept^L, lieu de : « 16 septembre », lire : « 11G 19 1917 JI; 8e citation, au lieu de : l 'II lire : « mie 18194 ».. au II" 1 tionl , Page 10382, 1re colonne, 5e C1'rcs"; d'oP de : « 250 mètres JI, lire : « 150 n10* >>;Ci tation, au lieu de : » d'un dévouen nt citatil9 courage », lire : d'un dévoucalellt ex "rnl)ll courage », lire : « d'un dévouement * et dun eourage » ; 3e colonne, "L lieu de : « Periel, services plus rern arau^ lire : « Perier, services les plus reinje ua^','t.; 5e citation, au lieu de: « au-de éloge >J, lire : « au-dessus de tout el7 et 18a tation, au lieu de: «les 3, 16, ».

1917 n, lire : cc les 16, 17 et 18 avril 191"" Page 10683, lre colonne, 2e j , de : « doué d'un courage calme et coii> ; et d'un esprit précis, lire : «'doue calme et d'un esprit précis et dm « 3J 1 3e colonne, 10e cltation, au lie ve ÚX )J. 'II à Vaux n, lire : « 31 mars 1916, a au- n!1 ¡11' Page 10684, 1er colonne, 13e citaOrÓ ^atJ de : « le 10 septembre », lire : « ie 4

49 bre 1917 n; 2e colonne, 2" citatiorl, au Ile d « escadrille N. 40 n, lire : « ecadfl, cc 3e colonne, 1re citation, au lieu a de défendre l'accès d'un boyau cB.pt conquis, d'aller porter un ordre tioll (de défendre l'accès d'un boyau 88 cltirC: conquis).d'aller porter un ordre Il e au lieu de : « la 126e batterie du f" « la 126° batterie de 58 T. » , au

Page 10689, lre colonne. 15e ahne 3668, r de : « M. Fournier (L.-F.-A.), du d'Ill d'infanterie », lire : « du 266" rég. rf terie , cc fSf II Page 10696, 1re colonc, au lieu de (P .-E.-V .), du 70e rég. n, lire : , lieu de : « Balthasard (V.), du 120 re , « Balthazard ». 191' Errata au Journal officiel du lar^anV Page 74, 3e colonne, au lieu de il) dO 29 octobre 1917, M. Chaligne (nbe tglPb1 rég. n, lire : « Rang du 29 novemnr ,hf ,e/,f'.-Page 80, 3e colonne, au lieu, de A (P. -A.-A.), du 227e rég. », lire: cd! rdeb)bl'O{lZ!t1e' ligne 13, au lieu de: « médaille de D Lockhart, infirmière à l'hôpital corn léffi ee taire 25 à Evreux », lire : medaiÇ Mlle Lockart, infirmière à l'hôpita no 2 au Havre. » 1918' Errata au Journal officiel, du 5 ian liot1 ri Page 220, 2e colonne. 10e citation, au 3 j,, « 23 juin 1917 », lire : « 27 J~~;ot(~ lonne, 10e cotation, au lieu de : « luge d6: lire : « Rigeot (J .-Marie) ». licl! 'pl; Page 221, 2e colonne, 6e citation, p0' « sur la pointe occupée », lire : « su d': occupés yt Page 223, 3e colonne, 2e citatiorl, toi « 17 septembre 1916 », lire : cc 1 d6: 1914». W'-'I9" Page 236, lre colonne, 10e alinéa, K[[er™ « Mie 5339 «., lire : « Mie 6939 a, lire : , lire : « Mie 6039 ». j#) nyiOr rde' Erratum au Journal officiel du fi' %ftèk page 282, 3e colonne, au lieu de, aU 6.. éf.

lier (Georges-Paui-llenri), du 8 regdU 8' r (observateur en ballon) » ; lire : (1 u , pied ». (0f i?»{.

nYle JI' , Errata au Journal officiel duJïfyj arrêté relatif aux emplois réseï .^c' société d'éclairage et de force Pa* 65 D à Paris et la société départernp-n' we, à tp -je à gaz, aux militaires et marins M 0 -- liolea i l)


es devant l'ennemi11,03 ou maladies contrac- ,,, "elileni : cerliflcats'.cOl?nne, 171, ligne, au lieu de : "des des ccrt'n aptItude spéciale, etc. », lire: ^es certincat? aaPtitude physique spéciale ».

J 4§c3qq , *eai} annexé à l'arrêté du 3 jan#jo f , 49l8, jne- pour les plombiers t ErratapratIque de la profession ».

a'« an r°"^i officiel du 8 janvier 1918, bleail spécial de la Légion d'honneur : l'âge 3,33

JluaÙt (F,lre .colonne, au lieu de: K Franckré éric-Adoiphe-Franck), capitaine de cavv'x erie réserve) au service E. M. section Ic-i^'rçue » lire: Franck-Puaux (Frédé(pèse 01 C- raIl - k), capitaine de cavalerie ffésp», e) au sP C'e E. M. service économique ;

* 0llrie au lieu de : « Bocheron (ErnestPiefh i"Jean-prnnoÇ01s, lieutenant (territorial lle. iiI" commandant un groupe automobiip lire. * Bûcheron (Ernest-Pierre-Jean_"Ms).' (Erfest-pierre-Jean1 Page 34 age 34j 9 C colonne, au lieu de : Grimpret ptorial) Ie). çhef de bataillon du génie (terIrc: a (ré ache au ministère de l'armement JI. (réserve\

(A age 340 o

colonne, au lieu de : (1 Petit :Otlal), à hneecjn-major de 2e classe (terri}\s'e£ )l'hônit> militaire du Val-de-Grâce », gu!te) î 3" colonne, au lieu ajor de eelIllerre (André-AUred), médecinJr de 2e CI asse (territorial), chef du centre lum^lllo"faciale (3e région) », lire : toe claSSe (Rav1 î1'd-François), aide-major de è'e lnaxU?rnto.rial), chef du centre de pro( Jlage 3)3 o-faclaie (3e région) 1).

(Ionse: ire, colonne, au lieu de : (1 Magnan ol,ls 1 errltorial DésIré), médecin-major de 2e classe (fentaire rné decin-elief de l'hôpital compléIre i o * l:l1.tleSAUoIlo 3 (15e région) ■>, lire : « Boisseau territornnméd?cin aide-major de lre CO Jélïientaipn COltlPlé:O:ial), médecin-chef de l'hôpital aire- 2, je région II' mINISTÈP.E DE lA MARINE décisif. ~MÂR!~E ea du 9 janvier 1918, n'due e exéc tiO des dispositions du para*>rahh« de l'inr Cie 9 du décret du 4 mars 1912 l1' a? iia 4 circudlaa; 're du 10 août 191G, les quar1:1, il tnen!'s dont les noms suivent, titulaires &I:¿r, Ont It d'aptitude à faire le quart en tier Sl'cohH0rit éfn , Pr°mus d'office au grade de , 1'('9 re hmon:er : , ^altrp t 131.rand ( , ;1i-t. (Alexandre-Albcrt-Paul), (réserviste) ) oUarin (y n (YVes"^arie) paimpol 30722.

(josOPh-L (),lis), i Cancale 1944.

---- h îécision nv ]ni• stérielle du 9 janvier 1918, s Pour compter du 6 janvier 1918: .ftl gr d

9fctrie rfc - premier maître pompier.

Maître Pompier Constans, de Cherbourg.

te U grade de maître pompier.

Le Second

IIlaltre pompier Louboutin, de lin tUPëtgni r lUaltre Constans est affecté à la tùrn''lie de Mar',,, p,,, piers, à Rochefort, ent du premier maître Louis, e,^andé à tt Contllluer ses services à Cher-----

Par. déclsift .:

illistérielle du 9 janvier 1918, lit tr ^0,s k congé de convalescence ?e de présence, à compter dète re. 1917, a été accordée à tih fjnVL ion. (nel dMa.n). commis de 1" classe du atifde gestion et d'exécudes matières), à Rocliefort.

,

Sont inscrits au tableau d'avancement pour 1918 les officiers mécaniciens dont les noms suivent : ACTIVITÉ Pour le grade de mécanicien inspecteur de 1re classe.

1 Eysséric (M.-E.).

2 Miguet (A.-A.).

Pour le grade de médecin inspecteur de 2e classe.

0 1 Moinier (F.-A.-V.).

2 Tuillier (C.-L.-M.).

Pour le grade de mécanicien en chef.

1 Valo (J.-M.).

2 Georgelin (N.-P. -M.).

3 Gauchon (J.-F.-A.).

4 Gabriel (L.-C.).

5 Filiol (J.-E.).

6 Maméjean (A.-L.-J.).

Pour le grade de mécanicien principal de iva classe, 1 Fornaréso (A.-L.-D.).

2 Guérenneur (P.).

3 Prempain (M.-C.-A.).

4 Gicquel (C.).

5 Lezier (E.-F .).

6 Bougaran (F .-F.-D.).

7 Monot (F.-M.).

8 Boisseleau (A.-A.-H.).

9 Daraux (P.-A.-E.).

10 Soulla (J.-H.).

11 Courdurier (N.-J.).

RÉSERVE Pour le grade de mécanicien en chef.

1 Hannion (A.-P.).

2 Labat (J .-A.).

3 Ricard (M.-V.'E.).

4 Martin (C.-L.-M.).

Pour le grade de mécanicien principal de lre classe.

1 Yonnet (E.-M.).

HMSTÈBE DE LINSTRUCTION PUBUOUE ET DES BEAUX-ARTS

Par arrêté du ministre de l'instruction publique et des beauxarts en date du 29 décembre 1917 : Sont inscrits, pour l'année 1918, sur la liste d'aptitude aux fonctions de secrétaire des facultés de droit, de médecine ou de l'école supérieure de pharmacie de l'université de Paris, les secrétaires des facultés des universités des départements, ci-après désignés : Université de Bordeaux : M. Benoist.

Université de Grenoble : M. Chavanié.

Université de Lyon : MM. Becq, Bayle.

Université de Poitiers : M. Yalegeas.

2° Sont inscrits, pour l'année 1918, sur la liste d'aptitude aux fonctions de secrétaire des facultés ou écoles supérieures de pharmacie des universités des départements, les commis d'académie et les commis des facultés et écoles supérieures de pharmacie des universités des départements, ci-après désignés : Académie d'Aix : M. Terlier, commis au secrétariat des facultés de droit et des lettres.

Académie d'Alger : M. Gatheron, commis d'académie.

Académie de Bordeaux: M. Mathieu, commis au secrétariat des facultés des sciences et des lettres.

Académie de Caen : MM. Loisél, commis d'académie ; Guérard-Deslauriers, commis d'académie. , j Académie de Lille : M. Roseau, commis au secrétariat de l'université.

Académie de Lyon: MM. Michel, commis d'académie ; Beaudun, commis d'académie' Clère, commis au secrétariat des facultés de droit et des lettres ; Chaumonnot, commis au secrétariat de la faculté mixte de médecine et de pharmacie.

Académie de Toulouse : MM. Gayraud, commis d'académie ; Azaïs, commis d'académie.

3° Sont iuscrits, pour l'année 1918, au tableau d'avancement, en vue d'une promotion de classe au choix, les commis des facultés et de l'école supérieure de pharmacie de l'univcrsité de Paris dont les noms suivent : Faculté de droit : MM. Bonnet, Bitsch.

Faculté de médecine : Mmc Godinot, MM, Dupuy, Boillot.

Faculté des sciences : MM. Lecerf, Dan, Barbier.

Faculté des lettres : MM. Lebras, Save.

Ecole supérieure de pharmacie : M. Laborde.

4° Sont inscrits, pour l'année 1918, au tableau d'avancement en vue d'une promotion de classe au choix, les secrétaires et les commis des facultés et écoles supérieures de pharmacie des universités des départements, dont les noms suivent : Secrétaires.

Université d'Aix-Marseille : M. Joula.

Université d'Alger : M. Droux.

Université de Lyon : M. Bayle.

Université de Toulouse : M. Clavelier.

Commis.

Université d'Alger : MM. Carron, Thévenin, Université de Caen : M. Alberny.

Université de Dijon : M. Ilérail.

Université de Lyon : M. Capifali.

Université de Montpellier : M. Causse.

Université de Poitiers : M. Besso.

Université de Toulouse : MM. Dubos, Du broca, Ducros.

IIINISTÈRE DES COLONIES Par décret du Président de la République en date du 7 janvier 1918, rendu sur le rapport du ministre des colonies et vu la déclaration du conseil de l'ordre national de la Légion d'honneur en date du 3 janvier 1918, portant que la nomination faite aux termes dudit décret n'a rien de contraire aux lois, décrets et règlements en vigueur, vu l'article 5 de la loi da 26 juillet 1912, a été nommé dans l'ordre national de la Légion d'honneur :

Au grade de chevalier (au titre civil).

M. Bonamy (André-Paul-Henri), administrateur de 2° classe des colonies en Afrique occidentale française ; 12 ans 8 mois 25 jours de services dont 8 ans 1 mois aux coloniess Titres exceptionnels : a, dans des conditions particulièrement difficiles, traversé le centre saharien et démontré ainsi qu'il est possible d'assurer des communications directes entre nos possessions de l'Algérie et de l'Afrique occidentale française.

Par décret du Président de la République en date du 7 janvier 1918, rendu sur le rapport du ministre des colonies et vu la déclaration du conseil de l'ordre national de la Légion d'honneur. en date du 3 janvier 1918, portant que la nomination faite aux termes dudit décret n'a rien de contraire aux lois, décrets et règlements en vigueur, ont été nommés dans l'ordre national de la Légion d'honneur :

Au grade de chevalier (au litre militaire.) MM.

Martelli (Auguste-Anloine-Philippe), surveillant principal des établissements pénitentiaires des colonies, 32 ans 5 mois 22 jours de services, ii campagnes.


Rostaing (Jules-François" surveillant principal des établissements pénitentiaires des colonies. 29 ans 2 mois 14 jours de services, 9 campagnes, 3 blessures.

Par décret du Président de la République en date du 8 janvier 1918, rendu sur la proposition du ministre de la guerre, vu la déclaration du conseil de l'Ordre national de la Légion d'honneur en date du 3 janvier 1918, portant que les nominations faites aux termes dudit décret n'ont rien de contraire aux lois, décrets et règlements en vigueur, la médaille militaire a été conférée aux nommés ; Jean (Félix-Antoine), surveillant chef de lre classe à la Guyane ; 28 ans 9 mois 17 jours de services dont "19 ans 4 mois 11 jours aux colonies, 12 campagnes.

Renucci (Séraphin), surveillant chef de 1re classe à la Guyane; 28 ans de services dont 18 ans 7 mois aux colonies, 12 campagnes.

Marcangeli (François-Marie-Séraphin), surveillant chef de lrc classe à la Guyane; 28 ans 11 jours de services dont 18 ans 7 mois 3 jours aux colonies, 9 campagnes.

IINISTÈRE DU TRAVAIL ET DE LA PRÉVOYAICE SOCIALE

Par arrêté du ministre du travail et de la prévoyance sociale en date du 10 janvier 1918, ont été approuvés les statuts des sociétés de secours mutuels ci-après désignées :

LOIRE

Société de secours mutuels des blessés, - JIlutilés de la guerre du canton du ChambonFeugerolles, au Chambon-Feugerolles, no 502.

LOIRE-INFÉRIEURE Union des maçons et iiianoeuvres..de Trignac, à Trignac, nO 462.

MA Mî-ET-LOIRE Mutuelle de la police de France et des colonies, à Angers, no 413.

RIIÛNB Société scolaire de secours mutuels et de retraites du canton de Saint-Genis-Laval, à Ouilins, n° 337.

Société scolaire de secours mutuels et de retraite, du canton de Limonest, à Limonest, no 338.

Société scolaire de secours mutuels et de retraite du canton de Vaugneray, à Vaugneray.

no 339.

Société scolaire de secours mutuels et de retraite du canton de Mornant, à Mornant, n° 340.

Société scolaire de secours mutuels et de retraite du canton de l'Arbresle, à l'Arbresle, no 341.

SEINE L'Aide sincère, à Paris, no 2833.

Un pour tous, à Paris, no 2834.

MINISTÈRE DU BLOCUS ET DES RËCIOHS LIBÉRÉES Le Président de la République française, Vu l'article 59 de la loi de finances du 26 décembre 1890, prescrivant la tenue dans ministère d'une comptabilté des dépenses engagées ; Vu le décret du 14 mars 1893, déterminant les formes de ladite comptabilité ;

Vu les articles 53 de la loi de finances du

31 mars 1903, 39 de la loi de finances du 26 décembre 1908, 147, 148, 149 et 151 de la loi de finances du 13 juillet 4911, 12 de la loi du 31 mars 1917, relatifs au fonctionnement du contrôle des dépenses engagées dans les divers départements ministériels, Décrète : Art. 1er. — M. Pignerol (Henri-Maurice), inspecteur des finances, contrôleur des dépenses engagées au ministère du commerce, de l'industrie, des postes et des télégraphes, est désigné pour remplir provisoiremEmtJes fonctions de contrôleur des dépenses engagées au ministère du blocus et des régions libérées.

Art. 2. — Le ministre du blocus et des régions libérées et le ministre des finances sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l'exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel et inséré au Bulletin des lois.

Fait à Paris, le 9 janvier 1918.

- R. POINCARÉ.

Par le Président de la République : Le ministre du blocus et des régions libérées, A. LEBRUN.

Le ministre des finances, L.-L. KLOTZ.

Pensions (guerre).

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension aux militaires dénommés ci-après : Sergent.

BERTIIIER (François-Séraphin), amputation d'un membre. — Jouissance du 20 janvier 1918. 1,100 fr.

Soldats.

DUVERT (Jean-Baptiste-Sylvain), blessures ou infirmités. — Jouissance du 20 janvier 1918 600 fr.

DYBON (Lucien-Marius), amputation d'un membre. — Jouiss. du 20 janvier 1918.. 750 fr.

FONTAINE (Alexandre-Ilenri), amputation d'un membre. — Jouissance du 20 janvier 1918. 750 fr.

HAGET-MAURY (Lucien), blessures ou infirmités. — Jouiss. du 20 janvier 1918.. 600 fr.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension aux militaires dénommés ci-après : Sergents.

ANDRÉ (Elie-Pierre-Marie), amputation d'un membre.- Jouiss. du 20 janvier 1918. 1,100 fr.

BONNIER (Joseph-Auguste-Gaston), amputation d'un membre. — Jouissance du 20 janvier 1918. 1,100 fr.

DANVIN (Paul-Auguste), amputation d'un membre.- Jouiss. du 20 janvier 1918. 1,100 fr.

Caporaux.

COLOMBIER {Albert-Désiré), blessures ou infirmités. — Jouissance du 20 janvier 1918 700 fr.

DARSON (Gilbert), perte de l'usage d'un membre. — Jouiss. du 20 janvier 1918. 778 fr.

AUBERTIE (Victor-Antoine), amputation d'un membre. — Jouissance du 20 janvier 1918 750 Ir.

BAUDOT (Théodore"Jean, WpsS" mités. Jouissance du 2 juin rues dCr Sauf déduction des sommes pc Ii dep le 2 juin 1917 à titre de gratificatiOn. l'Il le 2 juin 1917 à titre de gratiifcatioi BLIN (Edmond-Ernest), PcrV 616U, d'un membre. Jouissance du 20 (jl r 1918 bref 1918 Ip Do.

DARRIBET (Jean), amputation d'un. 150n.

Jouissance du 20 janvier 1913. ••••' ged'UO DAUNAC (Pierre-Alain), perte de 1918. &1 membre. Jouiss. du 20 janvier i arnptl DAUX (Pliilippe-Frédéric-Georges),^janfi tion d'un membre. Jouissance o. 7 1918 lit' DAVAL (Paul-Alphonse), blessur0S oU # DA VAL (Paul-JJphonse),' blessures. 60Û mités. Jouiss. du 20 janvier mPuta''2 DECOBECQ (Julien-Fernand), ainpe tgtio if, d'un membre. Jouissance du janfjj iyi DENIS (Marie-Jean-Louis-Léonara^ 20 L, tion d'un membre. Jouissance du vier 1918.--.

vier 1918 DESFARGES (Eugène), amputation 7&O bre. Jouissance du 20 janvier i-~ de 1'1l5 DRÉMONT (Lucien-Emile), perte de J'USUi d'un membre. - Jouissance J (»'je, 1918. put.tl'd DUFFET (Alfred-Tïmile-Isidore), $ ji".

'eU' d'un membre. Jouissance ou ••••• r 4 DUPLANTIER (Pierre), perte ja, d'un membre. Jouissance du 6^ aciPj, DURAND (Erancisqtie-lienri- 'us ) , ,.0 DURAND e.

tation d'un membre. - Jouissallcle du je oi&O' vicriM8 :\,rop»1îS< DUTERTRE (Victor-François), ^0 & d'un membre. - Jouissance du w 1918 membre. - Jouissaiice 1918 t& EIILNGER (Octave- Démitrius), d'un membre. Jouissance du jal'A w 1918. FÉRON (Charles), blessures ou ln ^n 6: > Jouissance du 20 janvier 1918. rtlsa FOURMENT (Siméon-Sévenn ) , perte delai) 'icr d'un membre. Jouissance du - 90 II"" 1918 *

HERBKRE (Emanuel), blessures ou1 6'^ Jouissance du 20 janvier ll,'IS- - - ,,Ici% IlERVË (Eugène), perte de l'usage bre. Jouissance du 20 janvier i91" $ d'oIl 50 uHERVÉ (Mathurin), amputation dun bre. Jouissance dn 20 janvier tiO dUIIINGHEZ (Victor-Alphonse), arofrfioQp$ membre. - Jouiss. du 20 janvier w1 gt.

t tioIl '0 ¡rIIODIESNE (Léon-Joseph), ampujfg^ 0$ membre. Jouiss. du 20 janvier 1918 CledlJII JALIER (Gustave-Louis), perte de^gdj , membre.— Jouiss. du 20 janvier 1918" JAU(Clovis-Abel), amputation du11* fi , Jouissance du 20 janvier je l'^f Jouissance te de iJe JOUAN (Jean-Marie-François), Pcr^o ftjjjV d'un membre. Jouissance du 01ff.

191S. LACIIAISE ( Louis-J.acques-Alpho" |f.

de l'usage d'un membre. JO If A 20 janvier 1918 ff~ LAPORTE (Jules-Alphonse), prte 20 jII' d'un membre, Jouissance du 1918 LEBOUCQ (Joseph), amputation d 750A, bre. Jouissance du 20 janvier Ul LEGENTILIIOMME (JCan-BaptirJt.

rie), blessures ou infirmités. - J0 , jt 20 janvier 1918 Ffl) LEMÉTAYER (Adolplre-Maric-Fra[}9^flj&ir' de l'usage d'un membre. J 20 janvier 1918 : }'O PEUDRU (Georges-Aimé).. pertu iS;U' d'un membre. Jouissance 06489, 1917 îàtW' ANGELI (Jean-Quilicus), amp^.g, dmembre. Jouiss. du 20 janvrer ftd8 d'do FLOUZAT (Antoine), perte de l'lis membre. Jouiss. du 20 janvier 1918. m


* 'SSanc6 Au £ ?•' blessures ou infirmités.

OaND rr 20 janvier 1918: 600 fr.

ernbre. - ° ^rce1'' amputation d'un j ouiss. du 20 janvier 1918. 750 fr.

BERNOT (Alexandre-Louis), perte de l'usage d'un membre. - Jouissance du 21 juillet L'h Jouissance du 21 juillet II¡ 1\'1101'1" ,p 649fr.

perte de l'usage d'un UlSS. du 20 janvier 1918.. 668 fr.

'S Par décret du 30 lcem^re 1917, sur le rapport re de 1917, sur le rapport guerre il est accordé une [nei. litlires dénommés ci-après : 1 %jj Ques-Marius), perte de l'usage Jouissance du 20 janvier .:. 1,136 fr.

r* COU" CaPoral.

lijjj ^res. lexand.re), amputation de deux Jouissance du 20 janvier 1,395 fr. j

Soldats.

jage.£ ^!^nér^m^re - Jouissance du vie lIlembre. - J ouissanc de janvier 1918 Cr.

r '¡!;;

6aJJ Pel'te de l ncfeptl"L°uis-Arislide-Alexandre), perte de l .usage d'un membre. - JOUlSrn DEVEZE (Désir-Yvan), perte de l'usage d'un re. Jouissance du 20 janvier 659 fr.

ar ,l 1 écret , cret de décembret917, sur le rapport re de la gue rr il est accordé une 1 aires dénommés ci-après : fe°B#S Caporal.

111elll' \JnS (\ ) , amputation d'un î t, l) re- Jouissance du 20 janvier - JOUissance du 20 janvier 900 fr.

Soldats.

11 n8rnbre ^l^emy-Franç.ois ), amputation Jouissance du 20 janvier 0 750 fr.

Afeh blessures ou infirmités.

J%?a'lce du ?a0 envier 1918 600 fr.

r blessures ou infirmifV O/Uissancedn 20 Janvier 1913. 600 fr.

\ih,J°Hbj v>^"0 (Mj <aS^Er?est)' amputation d'un bte. PT Joujss10 janvier 1913. 750 fr.

a' JOti¡sIltoine), amputation d'un memIssan ce du 20 janvier 1918.. 750 fr.

*SsW^ p«pei>te doail^ SaId ben Rabah ben J'DFpau iT mai l'usage d'un membre. °^ÎA i- 917 468 frbre. -1- \AMAIU, amputation d'un %br>^ jouîs^h ui9août 1917. 315 fr.

cret dll M décembre 1917, sur le r&p4rt 44 sion au e Ac la guerre, il est accordé lee4, luil nllhtaire dénommé ci-après : Soldat.

(He (lienri), Perte de l'usage d'un ^■J°uis uudO septembre 1917. 669 fr.

dU ardéf\", —————

l[Ji -.vqj{ dl il e(nSiolstre die °1 décembre 1917, sur le rapport (après o.Qt \> a gUerr, il est aceordé une 1 VVeuveqL et orphelins dénommés eiïWe ou Pères sont décédés el de bl esQi. ï| reçues à 1 ennemi ou s de guerre ( Veuves ds soldats.

L Vi'W(n\f ra r ie-Pr-i^n,?> °lse)' veuve GOUYETTE!

$Crr°mpue.' fint; lù* iator 563 fr.

;''¡'h

HÉVIN (Juliette-Anaïse), veuve GRÉVIN. —

Jouissance du 5 juin 1916. 563 fr.

RODERiCH (Marie-Léopoldine), veuve GUÉPRATTE. — Jouiss. du 19 février 1917.. 563 fr.

DERNIER (Marie-Camille), veuve GUIBOUT.

- Jouissance du 19 mai 1917. 563 fr.

MOREAU (Marie-Eugénie), veuve GRANDJËAN. — Jouissance du 9 août 1916. 563 fr.

BARA (Pauline), veuve HANNEDOUCHE. —

- Jouissance du 19 mars 1917. 563 fr.

CIIATRY (Clémence), veuve IlUCAULT. —

Jouissance du 23 janvier 1917. 563 fr.

GARANX (Julia), veuve LABACHOT. — Jouissance du 27 mai 1917 563 fr.

LOPTE (Louise), veuve LAGARDE. — Jouissance du 29 août 1914. 563 fr.

Prescription interrompue.

SIBRA (Marie), veuve LANTA. — Jouissance du 1er août 1915. 563 fr.

Sauf déduction des sommes perçues depuis le 1er août 1915 sur la pension de 563 fr. concédée par décret du 1er août 1917 et que la présente annule.

TANGUY (Marie-Modeste-Céleste), veuve LE BOULC'H.—Jouiss. du 11 décembre 1916. 563 fr

GOHIEC (Louise-Marie-Françoise), veuve LE GALL. — Jouiss. du 5 avril B17. 563 fr.

DUMANS (Jeanne-Amélie-Félieité-Elisabetli), veuve LEGUEL. — Jouissance du 19 avril 1917. 563 fr.

IIARTELAUB (Marie-Jeanne), veuve LEJEUNE.

— Jouissance du 4 avril 1917. 563 fr.

ACKERMANN (Armande-Antoinette), veuve LELONG. — Jouiss. du 31 octobre 1914. 563 fr.

Prescription interrompue. 4 BESNARD (Virginie-Marguerite), veuve LE- ROY. — Jouissance du 31 mars 1917. 563 fr.

BREUX ( Yictorine-Clémentine-Lisa) veuve LESQUIER. — Jouiss. du 1er août 1916.. 563 fr.

MUSSIER (Solange), veuve LEVAVASSEUR. —

Jouissance du 1er février 1915. 563 fr.

Prescription interrompue.

PONS (Irène-Maria), veuve LEYDIER. - Jouissance du 25 avril 1917. 563 fr.

PORTAL (Marthe-Marie), veuve LOGNOS. —

— Jouissance du 2 février 117. 563 fr.

DESCIIAMPS (Marie), veuve LOHIER,— Jouissance du 4 juin 1917. 563 fr.

LARTIGUE (Isabelle-Joséphine), veuve MAIIUE. — Joùissance du 1er février 1917.. 563 fr.

PRIOUX (Fernande-Louise), veuve MAILLE. Jouissance du 18 juin 1915. 563 fr. LEYMARIE (Françoise), veuve MAZAUD. —

Jouissance du 29 mars 1917. 563 fr.

LOUSTAUNAU (Catherine), veuve MORLAASRÉSOLUT. — Jouiss. du 23 juin 1915. 563 fr.

GIOT (Léona-Georgina), veuve moUSSy,, Jouissance du 23 mars 1917. 563 fr.

HAUDIQUET (Marie-Héloïse), veuve PADÉ. —

Jouissance du 6 mai 1917. 563 fr.

CIIOMET (Marie), veuve PASSAT.- Jouissance qu 23 avril 1917.,. 563 fr.

CHABIRON (Léocadie-Elise-Marie), veuve PELOU.- Jouissance du 6 juin 1917. 563 fr.

LARUE (Claudine-Berthe), veuve PÉROTON.

Jouissance du 30 avril 1916. 5C3 fr BAILLY (Marie-Philomène), veuve PINEL. —

Jouissance du 1er mai 1917. 563 fr.

NIER (Claire), veuve RAMBAUD. — Jouissance du 19 avril19li .:. 563 fr.

CAYREL (Marie-Berthe-Rosa), veuve RAYMON.

— Jouissance du 31 décembre 1914. 563 fr.

Prescription interrompue.

LE BOUQUIN (Marie-Joseph), veuve ROBERT.

— Jouissance du 18 juillet 1917. 563 fr.

MACIIU (Augusta-Sëraphine). veuve ROSE.— Jouissance du 26 février 1916. 563 fr.

G E R V AIS (Noémie-Elise-Isaline-Françoise), veuve ROUSSEL. — Jouissance du 14 juin' 1915 563 fr.

BOIS (Marie-Joseph-Françoise),veuve ROUXEL — Jouissance du 16 décembre 1916. 563 fr.

LE FÈVRE [(Andrée-Julielte-Louise), veuve SAINT. — Jouiss. du 19 novembre 1916. 563 fr.

- DEBELLE (Eugénie), veuve SAINT-CLAIR. —

Jouissance du 21 mars 1917. 563 fr.

ANATOLE (Catherine), veuve SAINT-MARC -• Jouissance du 23 octobre 1915. 563 fr.

VES\ AL (Marie-Louise-Gabrielle-Julie), veuve SANSON. — Jouissance du 27 décembre1914 563 fr.

Prescription interrompue.

ROUVIÈRE (Noémie), veuve SAVIN. — Jouissance du 28 mars 1917. 563 fr.

LEPLANQUOIS (Rosalie-Célestine), veuve SCELLES. — Jouiss. du 15 juin 1916. 563 fr.

AUDOUIN (Marie), veuve SCRIBE. — Jouissance du 10 février 1916. 563 fr.

TORDEUX (Marie-Louise), veuve SENÊ. —

Jouissance du 24 avril 1917 563 fr.

HAROUTEL (Jeanne-Marie), veuve SIMON. Jouissance du 21 mars 1916. 563 fr.

THORAL {Philomène-Marie), veuve TACHET.

— Jouissance du 14 avril 1917. 563 fr.

CHRISTIAEN (Marguerite-Jeanne-Bernadette), veuve TANT. — Jouissance du 12 octobre 1916. 563 fr.

PÉNIN (Alice-Marie-Amélie), veuve VAUGIS" - Jouissance du 18 avril 1917. 563 fr.

PLANCHE (Julia-Marie-Ernestine), veuve VÈNARD. — Jouissance du 18 mars 1917.. 563 fr.

RATON (Georgette-Alexandrine-Léontine), veuve VENET.- — Jouissance du 6 juillet 1917 563 fr.

CIIEZEAUD (Eugénie), veuve VERNAUDON.

— Jouissance du 24 mars 1916. 563 fr.

COLIN (Marie-Joséphine), veuve VOIRY. —

Jouissance du 2 avril 1916 563 fr.

Veuves et orphelins de soldat.

Orpheline DUCIIAND (Félicie-Anna-Gabrielle).

- Jouissance du 22 janvier 1915 au 3 septembre 1921 563 fr.

M. Barrière (Justin), tuteur.

Orphelins LE DUFF : 1° Joseph-Tanguy-Marie ; 2° Elizabeth. — Jouissance du 1er mai 1917 au 25 novembre 1930. 563 fr.

Mme veuve Le Duff (Maudez), tutrice.

TERRAZ (Adeline-Lucie), veuve MESSAGER.

— Jouissance du 26 septembre 1915. 282 fr.

Orphelin MESSAGER (Vincent-François-Marie), — Jouissance du 26 septembre 1915 au 22 juillet 1924 281 fr.

M. Messager (Mathurin), tuteur.

SORTAIS (Léa-Ida-Clara), veuve MORICE. —

Jouissance du 3 décembre 1916. 282 fr.

Orphelin MORICE (René-Théodore-Anselme).

— Jouissance du 3 décembre 1916 au 12 mars 1923. 281 fr.

Mme-veuve Morice (Emile-Prudent), tutrice.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension aux veuves dénommées ci-après dont les maris sont décédés des suites de blessures reçues à l'ennemi :

Veuve de capitaine.

COLONNA (Virginie), veuve TASTE. — Jouissance du 26 octobre 1916.*.«. 1,850 fr.

Veuve de sous-lieutenant.

GUYADER (Marie-Yvonne), veuve HÉMON. —

Jouissance du 17 avril 1917.»..,., 1,400 tr..!

Par décret dit30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension aux veuves dénommées ci-après dont les maris sont décédés des suites de blessures reçues à 1 ennemi : Veuves de Boldats.

BRISSON (Jeanne-Mélanie), veuve CIIILAUD.

— Jouissance du 26 septembre 1915. 563 fr.

RENAUD (Adèle-Françoise-Marie), veuve HUGUET. — Jouissance du 16 avril 1917.. 563 fr.

DENIS (Georgette-Juliette), veuve LEROY. —

Jouissance du 18 avril 1917 563 fr.


RABATAUD (Henriette), veuve PRIARONÉ. - 1 Jouissance du 16 mars 1916. 563 fr.

GENDARMERIB

Veuve de gendarme (ex-brigadier.) BAYSSADE (Laure-Ambroisine), veuve BELLOC. — Jouissance du 4 juin 1917. 675 fr.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accorde une pension à la veuve dénommée ci-après dont le mari est décédé des suites d'un accident survenu en service commandé : Veuve de lieutenant.

IWEINS (Irma-Emilie), veuve CUISINIER. Jouissance du 10 novembre 1916. 1,000 Ir.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension aùx veuves ou orphelins dénommés ci-après dont les maris ou pères sont décédés des suites de maladies contagieuses, épidémiques ou endémiques ou d'accidents survenus en service commandé :

Veuve d'adjudant.

DIMÀGLIO (Baptistine), veuve BURLET. —

Jouissance du 16 août 19.17. 650 fr.

Veuves de sergents.

DHIOIS (Rosa-Eugénie-Orphélia), veuve BÉCLIN. - Jotiiss. du 25 octobre 1915. 550 fr.

GAUTRONNEAU (Amélie-Ilenriette-Aglaé), veuve BOURSEGUlN. — Jouissance du 21 mars 1917. 550 fr.

Veuves de caporaux.

ROMEZIN (Pauline), veuve ROBERT. —

Jouissance du 22 octobre 1915 450 fr.

VIRMOUX (Marie), veuve VIRLOGEUX. —

J' ouissance du 5 mai 1915. 450 fr.

Sauf déduction des sommes perçues depuis la 5 mai 1915 sur la pension de 375 fr. concédée par décret du 23 décembre 1915 et que la présente annule.

Veuves de soldats.

BOULNOIS (Marguerite-Jeanne-Marie), veuve BEAUDOIN. — Jouiss. du 18 juin 1915.. 375 fr.

DAGONET (Rosalie), veuve BORDERIEUX. —

Jouissance du 4 mars 1917 375 fr.

TIIAUVIN (Clémence-Amélie), veuve CAMUS.

Jouissance du 31 juillet 1916. 375 fr.

LECANTE (Marguerite-Mélanie), veuve CIIANSARD. - Jouiss. du 18 juillet 1916. 375 fr.

TIGER l I!cnrie Ue-Maric-Joséphine-Rosalie), veuve CUSSOEAU. — Jouissance du 27 novembre 1914 .,. 375 fr.

Prescription interrompue.

CAILLEAU (Eugénie-Victorine), veuve DENÉCHlHg, — Jouissance du 5 juin 1917.. 375 fr.

GODECAUX (Félicie-Marthe), veuve DEPRUN.

Jouissance du 17 août 1917. 375 fr.

VAUTRIN (Augustine-Marie), veuve DUSCIIER.

- Jouissance du 21 janvier 1917. 375 fr.

PILLE-r (Marie-Louise), veuve GROUSSIN. —

Jouissance du 27 janvier 1916. 375 fr.

HlCIIAilD (Rosalie), veuve HAMON. — Jouissance du 14 novembre 1916: 375 fr.

BERNARD (Marie-Armandine),veuve HUCHON.

— Jouissance du 16 octobre 1916. 375 fr.

LEYMÉRIGIE (Louise-Marie), veuve LEYMERIGIE. — Jouissance du 2G février 1917. 375 fr.

BARROT (Bénédicte), veuve MARTIN. - Jouissance du 6 décembre 1916. 375 fr.

BARSOTTI (Elisa-Marie), veuve PICIIARD. —

Jouissance du 17 décembre 1915. 375 fr.

- VÉZIAND (Anna), veuve PIOCHE. — Jouissance du 30 août 1915 « 375 fr.

- GULLY (Rosalie-Marie), veuve POIFIL. -, Jouissance du 27 aolit1916. 375 fr.

SALENSON (Marie-Marthe), veuve POUGNET.

— Jouissance du 9 octobre 1916. 375 fr.

FANTINI (Vanda), veuve PUTOUD. — Jouissance du 1er décembre 1914. 375 fr.

Prescription interrompue.

BROQUIN (Anna), veuve SARRY. — Jouissance du 18 novembre 1916. 375 fr.

BERTHO (Ernestine-Marie), veuve SAURET.

— Jouissance du 5 mars 1916. 375 fr.

NOÉ (Chérie), veuve SIMONNET. — .Jouissance du 23 janvier 1915. 375 fr.

Prescription interrompue.

SCHULTZ (Agathe), veuve SOREDA. — Jouissance du 13 janvier 1917. 375 fr.

LAVANANT (Jeanne-Marie), veuve TALLEC.

— Jouissance du 10 décembre 1915. 375 fr.

BUDET (Anne-Marie), veuve TRÉPAULT. Jouissance du 14 septembre 1916 375 fr.

Orphelins de soldats.

Orphelins LE STER : 1° Yves-Marie; 2° JeanMaurice; 3° Alain-Marie; 4° Pierre-LaurentMarie. — Jouissance du 8 février 1917 au 26 juin 1932. 375 fr.

M. Cohat (Louis), tuteur.

Veuve de soldat.

TRILLA RD (Mari e-Fran ç ois e),veuve VAULÉON.

— Jouissance du 16 décembre 1916. 375 fr.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre il est accordé une pension aux veuves dénommées ci-après dont les maris sont décédés des suites de blessures reçues l'ennemi ou d'événements de guerre : Vtuves de sergents.

DUFRASNE (Louisa), veuve ABRAHAM. —

Jouissance du 6 juillet i916., 825 fr.

CLÉMENT (Noémi-Eugénie), veuve POTEL.

— Jouissance du 8 mai 1917. 825 fr.

Veuves de caporaux.

GUIPON (Marie), veuve CIIACATON. — Jouissance du .30 août 1916. 675 fr.

Sauf déduction des sommes perçues depuis le 30 août 1916 sur la pension de 563 fr. concédée par décret du 24 août 1917 et que la présente annule.

GRAND (Marie-Marceline-Léontine), veuve PAILLARD. — Jouissance du 1er octobre 1916 675 fr.

Veuves de soldats.

LASSONS (Marguerite), veuve ABRIOUX. —

Jouissance du 21 avril 1917 563 fr. i BLÉSY (Rosalie-Marie), veuve ALENGRIN. —

Jouissance du Ie1' juillet 1916. 563 fr.

AYME (Henria-Noémie), veuve BERTAUD. —

Jouissance du 16 décembre 1916. 563 fr.

LATTES (Hortense-Aurélie), veuve CUXAC.

- Jouissance du 1er décembre 1914. 563 fr.

Prescription interrompue.

MILHAU (Apollonie), veuve GAMEN. — Jouissance du 24 avril f917. 563 fr.

DURAND (Florisse-Marie-Alphonsine), veuve LAPIERRE. — Jouissance du 15 septembre 1914 563 fr.

Prescription interrompue.

LECLAIR (Anaïse-Julienne), veuve LOUER.

— Jouissance du 15 décembre 1916. 563 fr.

MARTINIE (Marie), veuve MAZIÈRE. — Jouissance du 25 août 1915. 563 fr.

FÉTILLEUX (Yvonne-Rachel), veuve MORIN.

— Jouissance du 30 août 1916. 563 fr.

VALLAT (Mari e-Magd cleine), veuveODOUARD.

— Jouissance du 9 septembre 1916. 563 fr.

DÉAL (Elise -Cyprienne), veuve PÉGUET. —

Jouissance du- 31 mars 1917. 563 fr.

RAGOT (Louise-Fernande), veuve PETIT. —

Jouissance du 2 mai 1917. 563 fr.

LE GUEN (Marie-Amédiné), veuve RIOU. —

Jouissance du 10 mai 1917 563 fr.

COURTIN (Andréa-Ceorgette), Vt:LW 5W SEL.- Jouissance du 22 mai '553 '[r.* DELIIAYE (Lise-Luce), veuve S pRv^J DELHA YE (Lise-Luce) veuve SEll 5C3 Ir.

Jouissance du 22 avril 1917 HONVAULT (Léonie-34arle-JOSéP veuve SOULIEZ. Jouissance du 1 1917 Il'

& LAFONT (Césarine), veuve vERG - 563 Ir. 1 sance du 11 septembre 1914. Prescription interrompue. @p.

CAULOT (Cécile-Clémentine), — Jouisssance du 11 octobre 191. r ¡er8P p(l Par décret du 30 décembre 1917, SU ccord6 pt du ministre de la guerre, il est ae "orddop pension aux veuves dénommees J1l1l!p les maris sont décédés des suites d d'accluc contagieuses ou épidémiques u ^,acCi survenus en service commande.

Veuves de soldats. > PATRICE (Madeleine), veuve , CARltlE) rr.

PATRICE (Madeleine) veuve 3.J Jouissance du 15 décembre VILAIN (Adèle-Mario), veuve \N( EL 311 Jouissance du 27 juin 1916 * llYc f;"- rr.

CORBINEAU (Marie-Honorine),3— Jouissance du 11 avril 191..,., "0 ptt.

RUINET (Marguerite-Augustin^)' P y ,., SIAT. Jouissance du 4 mars v ', COUSTILLAS (Germaine), veuve w Jouissance du 20 mai r' VIAUX (Rose-Elise), veuve B°u 3''(r.

Jouissance du 18 février 1917. - - !?tli¡:, GUERIN (Marie-Louise), veuve S g fr- sance du 30 mars 1917 vf MARGERIS (Ross-Félicie-Laza1-3,1jr, TASSY. - Jouiss. du fér février 917 r 'j;I".

) yell' C Jt111:' VASSEUR (Zélie-Marie-CormyiÇ)>. VC11 lOU" NOBEL (remariée à M. LAMS j.

sance du 8 janvier 1915 Prescription interrompue.

- rort Par décret du 30 guerre, ii eb accordtJ jo"; du mmistro de la guerre, n pension aux veuves (lélionirlées ci-.aprf'' les maris sont décédés des suites de ~~,e~-~ reçues à l'ennemi : Veuve de capitaine- , MARC (Marie-Louise ) , veuve HïC~ MARC (Marie-Louise), veuve. i,cv Jouissance du 3 mai 1917., Veuve de sous-lieutenant. qe efo nt3), 50 ¡r, WALDNER (Car01 ine-Sopliij?q "6 LARGER. - Jouiss. du 17 avril 1», 7 -- 10 rr: Sllf le orJtl Par décret du 30 décembre 1917, sur port du ministre de la b-tlel>re, I'l OStaclof une pension aux veuves ou orp ? \'c» mes ci-après dont les marisoU per^ s 91,1 décédés des suites de blessures nemi ou d'événements de guerre.

Veuved'adjudant. PÀ, MAQUI (Alic.e-JOSéPhine)'17ve GEON. Jouiss. du 26 avril U1

Veuves de sergent*- gg5 f MAHEU (Henriette-Louise), veu g }f0,U ,$$■ (. Jouissance du 18 février 1917.. - - ..pe). ',]!)' RASTIER (Jeanne-Thérèse-Vici^ jpe)»-.gpit>r ROUZEAUX. Jouissance du

191C.-.-- , VvrO g:?J ¡rI SEGUIN (EdithVictorjne), ven,e ., :'ir' Jouissance du i3 avril 191'

- Jouissance du 13 avril 1917. Veuves de caporau^FLOURY (Amélie-Adélaïde), "e JI , FLOURY (Amélie-Adélaïde), ?,gli. f NEAU. - Jouissance du 1er ~!~ BOURGEOIS (Berthe), veuve B,J. Jouissance du 6 septembre :1916.,


¡;"U. :"J \Eugénie-Léocadic) , veuve BLONJoou ?0lIARn Jouiss J ^f? 10 novembre 1915. 675 f r.

CQOUA. i 10 novembre 1915. 675 fr.

Ollissanc (Mrie-éonie), veuve LE CLERC.

111915 675 fr.

FLAGE m (A Ille-~larie ) , veuve LEMÊE. ■lo• ! 'A(JEULra » sîësssii 5ss™ Veuve VILLESSOT. - JouiSsance du 23 octobre 1915. 675 tr.

° Uftp * euves de soldats.

(Niarthe-Loiiise) veuve ABRY. iî!?nc^u /23'mars 1915 563 fr.

C ItAHT r lr.n{). - (A.dèle-Fernande), veuve BEAU! Jouissance du 22 mai 1917.. 563 fr.

Olllssnce'd (Jeanne). veuve BERNARD. Guissince du zl- rnai igi-j 563 Cr.

Val, JouissanîP^ilomène) veuve BESSEK n 10 mars 1917. 563 fr.

1»,.^ (Ile dïG/ire"Apoliine)' veuve BOIDIN.

du t', décembre 1914. 563 fr.

ser'Ption interroI-ûpue.

t3n!)EA vkFrançoise, dite Françaisinc). veuve l5t6^J°uissance AVE. du 17 décembre 1 UI,l., A.u 563 fr.

'Ol1in- (r." n.'

fance ou ise) veuve BOSSÉ. ^e ïCfi du ? o7i°bre 191 563 fr.

hpu°n 10 erro mpue.

"J" (VIC!

]; (Vi rîIîe:Denise)) veuve BOUCHET.

So 'IISSanced? M>1 juillet 1U16. 563 fr.

MICHAUX. - (Emilenne-Lucie-Justine), veuve Cor^ Jou?!SSance du 12 mars 1917. 563 fr.

'OUiss.trf¿rlH"rnçOiSe), veuve DANION.

^S5:Vce di 8 mal 191ï. 563 fr.

JOUissa.nOcUlsa-lIéloïse) , veuve ESTÉVENET.

'Se ) veuve ESTÉVENET.

r,c-e dnQ-9 JUlllet i191'> 563 fr.

nce du 9 juillet 191.) Uo.J r.

du'"a .(L.OUise), veuve GA!I\DO. - Jouis(n?U 3 juiïïo^' veuve GANDON. - JouisÏ^ON a, 5ô3frel\u, - (Mrthe-Herminie), veuve GAU'GlEDlJC - JOUISS. du 28 mai 1917. 563 fr.

wS 110 ,p '.f\I,\[\. (ugén.ie - Angèle - Hon orée), veuve JoChE: (La' JOUISS. du 30 juin 1915.. 563 fr.

Cir»*(Louisp e^nette). veuve GOMMER. 'U'^v Ce du io septembre 1916. 563 fr.

MnD (j rlce du IfI.déJll¡e). vem'e HAURET. - JouisÏ&:1\ (vf: mbre 1916 563 fr.

lt' -IJGI. 1),

liPtte-Yvonne,), veuve FAlU 16 septembre 1914. 563 fr.

escription intérrompue. 563 fr.

1 Or f.

Snce du ne-Justine) veuve FÈVRE. ^SllO^VAL lls"Eugénie)' vcuve j VM\r, p OUISS. du 13 février 1917. 563 fr.

1\ ):)Í.\l)ce du lnc:Marie), veuve LE BAIL. ^r^N'IO (M 0mbre 1916 563 fr.

10 veuve LE FORES- SSailce sance du 13 avril 1917. 563 Cr.

veuve LE FORES- (Ce 1Àne~Lucie)> veuve LAURENT.

V, l>tinË!Isï (PU. avnl -1917 563 fr.

***& du m?Ura~Rosa}- veuve LEROY.

A;rrrt;embre '19B. 563 fr.

^Iia.PHr' „.

PU interrompue.

) (ll;\S" fpi- Puiclérie'Léonie)' veuve LE JO Uiss. du 30 octobre 1915. 563 fr.

.ISSiil1cc l-Edilh), veuve LEVILLAIN. 1, sj re dl' 12 octobre 1916 563 Cr.1) Ssitnce (lJelène-Marie) veuve LINSE. (c 1.1 8 août 1916..:. 563 Cr.

b ce Vir), veuve MARQUE. 4 ?nov"^ enlbre h1916 563 Ir* VJ^for&puiieieuve MARTIN. - Jouis1 avrili}o,fi MARTIN. - Joui~; S(A,h* , 563 fr.

tp du l:?în;Marie!' veuve MICHEL. , re !916 563 fr.

13 septembre 1916. 563 fr. \^ÏJn^vCotJn rM âSe'Pfan«oise)- veuve MORo^°u'Ss- iu 24 octobre 19l5. 563 fr.

18 Sar°linP r Veuve NECK. Jouissance !Pte serl. p- tir, e tg,), Veuve NECK. - .Jouissnce BIGOT Phon înt" Ma Cr." «•*'-'Sa UM' .tlts an d.u !.1l.e-Antoinette), 0RS?iï: 2 (lu" oJ aO\lt 1916. 563 Ir.

e"&f' .re8C;ebrea;hveuve PECU. -Jouissance lPlton illt 563 IF.

errompue. , )

PIERRE (Marie-Jéa), veuve PERCHERON. —

Jouissance du 6 octobre 1.914. 553 fr.

Prescription interrompue.

DENIS (Marie), veuve PIIILBEHT. — Jouissance du 5 mai 1917. 563 fr.

LAGARDÈRE (Elise-Eugénie), veuve PICOT.

— Jouissance du 13 novembre 1H6. 563 fr.

AUBERT ( llerminie-Anastasie), veuve PIQUET. — Jouiss. du 17 novembre 1916. 563 fr.

FRAYSSE (Louise-Justine-Marie), veuve PLAN. — Jouiss. du 31 octobre 1914. 563 fr.

Prescription interrompue.

LAINÉ (Léontine), veuve PLtAU. — Jouissance du 9 mai1916. 563 fr.

FERCOQ (Albertine-IIélène), veuve POYER.

— Jouissance du 11 mai 1917 563 fr.

GUÉGUEN (Marie-Augustine), veuve QUÉMÉNEUR. — Jouissance du 8 juin 1916. 563 fr.

RAUILHAC (Brigitte-Justine),veuve ROZIÊRES.

- Jouissance du 4 mai 1917. 563 fr.

CABOS (Catherine-Pierrette), veuve SgNET.

--Jouissance du 11 mai 1917. 563 fr.

DUBOURG (Jeanne), veuve SOUBES. —

Jouissance du 24 août 1914 563 fr.

Prescription interrompue.

BAUDRY (Louise-Honorine), veuve VIGER.— Jouissance du 8 août 1915. 563 fr.

ROUVREAU (Marie-Thérèse-Julienne), veuve VIGNERON. - Jouissance du 26 décembre 1916 563 fr.

DUVIOL (Iléléne-Marie-Zélie-Justine,', veuve VINCENT. — Jouiss. du 25 mars 1915. 563 fr.

Orpheline de soldat.

Orpheline CAUËT (Louise-Andrée-Anita). —

Jouissance du 27 septembre 1916 au 17 septembre 1939 563 fr.

M. Cauët (Louis-Arthur), tuteur.

Veuves de soldats.

GOUGAUD (Marie-Martine), veuve BONNET.

— Jouissance du 18 avril 1917 563 fr.

KERVELLA (Marie), veuve JÉZEQUEL. —

Jouissance du 25 avril 1917. 563 fr.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension à la veuve denommée ci-après, dont le mari est décédé des suites d'accident survenu en service commandé :

Veuve de sous-lieu tenant.

DAUBIN (Anne), veuve MARCHAIS. — Jouissance du 3 juin 1917 767 fr.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre do la guerre, il est-accordé une pension aux veuves dénommées ci-après, dont les maris sont décédés des suites de maladies endémiques ou d'accidents survenus en service commandé : Veuve de sergent.

GUfLLOUÊT (Joséphine-Rosalie), veuve HUET.

— Jouissance du 21 avril 1917 550 fr.

Veuve de caporal.

DIfiAL (Jeanne), veuve LASCAUD. — Jouissance du 9 décembre 1914. 450fr.

Prescription interrompue.

Veuves do soldats.

BRETON (Jeanne), veuve ALSAT. Jouissance du 6 novembre 1916. 375 fr.

,. BRIS E L E T ( Berthe - Augustine ), veuve ALEXANDRE. — Jouissance du 20 janvier 1917 375 fr.

DEYNTS (Marie-Louise), veuve ARBIEU. —

Jouissance du 28 septembre 1916. 375 fr.

LEFÉVRE (Jeanne-Adélina), veuve BERNADAT. — Jouissance du 22 mai 1916 375 fr.

D UF fn E L L È (Alfréda-Marthe-Lucienne), veuve BERNAYILLE. — Jouissance du -1er juiu 1915. 375 fr.

AUDIFFRED (Anne-Marie), veuve BOILEAU.

- Jouissance du 4 décembre 1914. 375 fr.

Prescription interrompue.

DEROUET (Ilda-Amélia), veuve DELAVENTE.

— Jouissance du 22 novembre 1916 375 fr.

GAUTIER (Marie-Mathilde-Joséphine), veuve ETIENNE. — Jouissance du 22 septembre 1915 375 fr.

CIlICOIS (Marie-Amélie), veuve GAGNIÉRE.

— Jouissance du 23 février 1917. 375 fr.

LERAT (Bertlie-Marie-Jeanne), veuve GUC, RINEAU — Jouissance du 21 mars 1917. 375 fr.

ARNAUD ( Marie-Louise-Lucienne-Marguerithe), veuve HERMIEU. — Jouissance du 9 février 1916 375 fr.

COYARD (Marie), veuve LEPEZEL. — Jouissance du 19 octobre 1914. 375 fr.

Prescription interrompue.

TRILLAUD (Marie), veuve MENNETEAU. —

Jouissance du 7 avril 1916. 375 fr.

DIAMIN (Pauline), veuve PERROT. — Jouissance du 19 septembre 1916 , 375 fr.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension à la veuve dénommée ci-après dont le mari est décédé des suites de maladie endémique : Veuve de caporal.

LEMARCIIAND (Joséphine-Marie), veuve vr.

MOND. - Jouiss. du 2 novembre 1916. 450 fr.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension aux militaires dénommés ci-après Adjudants.

BARTHÉLÉMY (Gustave). — Jouissance da 3 janvier 1918. 1,115 fr.

CHAMPION (Yves-Marie). — Jouissance du 2 septembre 19t7. 1,104 fr.

GABRIEL (Prosper). — Jouissance du 16 septembre 1917 1421 fr.

GERBEAUD (Jean). — Jouissance du 27 août 1917. 1,300 fr..

GROUSSET (Jean-Régis). - Jouissance du 14 janvier 1918. 1,130 fr.

GUILLIER (Raoul-Arsène). — Jouissance da 21 septembre 1917. 1,121 frfc Sergent.

CIIAMBAS (Etienne). — Jouissance du 29 janvier 1918. 891 fr.

Sauf déduction à partir du 1er avril 1925, de la somme de 30 fr., à titre de portion de rente civile provenant des versements de l'Etat.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension aux militaires dénommés ci-après : GENDARMERIE

Sergent- major.

MOXCRAU (Augustin-Félix). — Jouissance ,du 10 juillet 1914 1,4^3 fc.~ Prescription interrompue.

Sergent.

FRAVALO (Jean-Pierre). —* Jouissance du 6 novembre 1Ï17 1,270 fr.

Caporal.

FORGET (Victor-Paul-François). - Jouis.

sance du 17 janvier 1913 ;;;..,..;..,. 1,163 fr.

Gendarmes. -.' .., ANDIANDE (Pierre-Léon). - Jouissance du du 11 novembre 1917. 1,065 fr.

DUBOIS (Louis-Pierre). — Jouissance du 13 juillet 1917 Y.,.;.;,. 1,111 fr.

Sauf déduction des sommes perçues depuis à


le 13 juillet 1917 sur la pension de 1,023 fr. con- < cédée par décret du 26 décembre 1912 et que la présente annule.

ROUX (Pierre-Mayeul-Jules). - Jouissance du 11 novembre 1917 1,026 fr.

Gendarme (ex-sergent).

SIMON (Jules). -' Jouissance du 17 février 1917 1,099 fr.

Sauf déduction des sommes perçues depuis le 17 février 1917 sur la pension de 1,010 fr.

concédée par décret du 13 janvier 1912 et que la présente annule.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension aux veuves ou orphelins dénommés ci-après dont les maris ou pères sont décédés des suites de blessures reçues à l'ennemi ou d'événements de guerre :

Fetacs de sergents.

SINTAS (Isabelle), veuve DUCASSE. — Jouissance du 7 juin 1915 i. 825 fr.

VALLOD (Elisa), veuve RAMPON. — Jouissancedul5mai 1917. 825 fr.

OUZENEAU (Yvonne), veuve TARDY. —

Jouissance du 28 août 1916. 825 fr.

Veuves de soldats.

LEFEBYRE (Jeanne-Marguerite), veuve BIDAUX. — Jouiss. du 17 octobre 1915. 563 fr.

PJRODEAU (Gabrielle), veuve BLANCHET. —

Jouissance du 10 mai 1917 563 fr.

CHARRIER (Joséphine-Marie), veuve BOUUASSEAU. — Jouiss. du 5 octobre 1914. 563 fr.

Prescription interrompue.

lIAUDRECIIY (Jeanne), veuve CIIALUS. Jouissance du 27 août 1917 563 fr.

YIRYALET (Marguerite), veuve CIIAPUT. —

Jouissance du 27 mai 1915. 563 fr.

MERCIIEZ {Irma)) veuve CORDELLIER. —

Jouissance du 19 avril 1917 563 fr.

DARSON (Clémèntine); veuve DESCIIARNES.

Jouissance du 21 novembre 1916. 563 fr.

ROULET (Pérohiiê), Vètivê DURAND.- Jouissance du 22 mai 1917. 563 fr.

ROMAN (Marie-Joséphine), veuve GEFFROY.

— Jouissance du 12 mai 1916. 563 fr.

BECKER (Marlhe-Ghnrlottc-Zoé), veuve GROSSET. — Jouissance du 16 avril f917,. 563 fr.

OHOISNARD (Esther-Marie-Louise), veuve GUILLON.- Jouissance du 10 mai 1917. 563 fr.

11ER LÉ DANT (Marie-Josèphe -Philomène), veuve HERVÉ. — Jouis, du 25 mai 1915. 563 fr.

MITT A R D (Ilermance- Félicité - Henriette), veuve JOURDAIN. — Jouissance du 16 avril 1917 563 fr.

BINOT (Marie-Cécile-Catherine), veuve LEFEBVRE. — Jouiss. du 22 juillet 1916.. 563 fr.

PEYNON (Mélanie), veuve MELLERET. —

Jouissance du 2 décembre 1916. 563 fr.

CARON (Renée-Ernestine), veuve MULLER.Jouissance du 25 mai 1917. 563 fr.

DELORME (Antoinette, dite Julie), veuve PLASSARD.- Jouiss. du 24 octobre 1916. 563 fr.

COQUERET (Rosa-Léonie), veuve RENARD. —

Jouissance du 19 mai 1917 563 fr.

ROBERT (Marie-Noémie-Georgette), veuve RENIER. - Jouissance du 23 juin 1917.. 563 fr.

BRIQUET (Marie-Elisabeth-Catherine), veuve TIXIER. — Jouissance du 25 novembre 1916 563 fr.

Orphelin de caporal.

Orphelin CRÉNÉGUY (Maurice-Marcel-Louis), — Jouissance du 19 juillet 1917 au 3 mars 1931 675 fr.

Mu" veuve Crénéguy (Prosper-Louis-Marie), tutrice.

Veuve et orphelins de soldat.

RIGA (Joséphine), veuve MARLIER. — Jouissance du 25 juillet 1916. 282 fr.

Orphelins MARLIER : 1° Claudius ; 2° JeanMarie ; 3° Fleury: — Jouissance du 25 juillet 1916 au 21 septembre 1924. 281 fr.

Mme veuve Bernard (Jacques), tutrice.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension à la veuve dénommée ci-après, dont le mari est décédé des suites de blessures reçues à l'ennemi :

Veuve de capitaine.

MOREAU-LALANDE (Jacqueline-Marguerite), veuve BORDACIIAR. — Jouissance du 11 mai 191 7 1,650 fr.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension aux veuves dénommées ci-après, dont les maris sont décédés des suites de blessures reçues à l'ennemi :

Veuve de caporal BAUBE (Pauline-Benoîte), veuve LEDUC. —

Jouissance du 3 septembre 1915. 675 fr.

Veuves de soldats.

CONSTANT (Antoinette), veuve FAURE. —

Jouissance du 16 avri11917. 563 fr.

NAYEREAU (Louise-Marie), veuve LE BLANC.

— Jouissance du 23 mars 1911. 563 fr.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension à la veuve dénommée ci-après dont le mari est décédé des suites d'une maladie endémique.

l'cure de lieutenant.

EUZET (Margueritc-Maric-Josephine-Anais), veuve BLANC. — Jouissance du 17 juillet 1916 950 fr.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension aux veuves dénommées ci-après dont les maris sont décédés des suites de maladies contagieuses, épidémiques ou endémiques ou d'accidents survenus en service commandé : Veuves de caporaux BARREAU (Joséphine), veuve GEOFFROY. —

Jouissance du 16 mars 1917. 450 fr.

LORET (Louise-Eugénie-Marie), veuve ISABETH. — Jouissance du 14 janvier 1915. 450fr.

Prescription interrompue.

Veuves de soldats.

DEBRAS (Julia-Alexandrine), veuve BRÜNDEL. — Jouissance du 20 mars 1917. 375 fr.

MASSONE (Jeanne-Augustine), veuve CAILLOL. — Jouissance du 22 septembre 1916. 375 fr.

BOURDON (Césarine-Julienne), veuve COUTURE, — Jouiss. du 27 septembre 1914. 375 fr.

Prescription interrompue.

vBATCABE (Marguerite), veuve LACAZOTTE.

- Jouissance du 23 décembre 1916. 375 fr.

MAUBÈCHE (Rose-Louise-Augustine), veuve JEANNIN. — Jouiss. du 1er février 1915. 375 fr.

Prescription interrompue.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension aux veuves ou orphelins dénommés ci-après, dont les maris ou pères sont décédés des suites de blessures reçues à l'ennemi ou d'événements de guerre : Veuves de sergents.

HAMARD (Marie-Eugénie-Ernestine), veuve CARESMEL. — Jouiss. du 21 mars 1917. 825 fr.

FOUCIIER ( Marguerite - Victorine ). g25 [rbHAINE. Jouissance du 9 mai 1J BRILET ( Joséphine - Marie DOUYER.Jouissance du 2 mai 1J MA ZARS (Maria-JUlie-Léontii' 8' GENSE. Jouissance du 18 mars 1917.825 eVeuves de caporauX. 1..

Veuves de caporaux.

BARAUCCO (Susanne-ClémentincO' 0^ AICARD. Jouissance du 8 mai 19* GF!' BARRIÉ (Louise-Clémentine), olb IlCIEN. — Jouiss. du 2 novembre jouip BLANC (Noémie) veuve DELMA. 675 Ir.

sance du 11 août 1916. I Veuves de soldats.

MARTINEZ ( Francisca -Lorenza-^ veuve ALONZO. - Jouissance du 5 563 1916 vetJ1'6 FfRAUD ( lié 1 è ne-Emi 1 ie-Sérapb' £ e'> AUVET. - Jouissance du 24 fé\TiCr 191.. BtL' PITIOT (Agnès-Frésinc-RosC\ veuVfl ^1/[ LON. — Jouissance du 3 ) mai 19 17.

NOSJEAN (Marie-Joséphine), veuve 563 Jouissance du 27 février * PERRET (Elise-Charlotte), veuve BA ^"11$' | -ggjffPERRET (EUse-Chariofte). veuve BA 5* Jouissance du 13 avril 1916 LAGUNE (Marie), veuve BAnEIS. "56^'joui?

sance du 21 mars 1917.-" la Ive gi ARNOULT (Germaine-Alphonsine)' xe&'1 BENOIST. Jouissance du 28 mai lui ISOIS1'.

ROUAUD (Léontine-Marie). veuve Jouissance du 14 juin 1916 COLLÉE (Marie-Angéline), veuve 1 iA3 Jouissance du 24 juillet 1915 .e Ir.

ROQUE (Marie-Marguerite), veuve t ) - Jouissance du 2 mai 1917. 'VLEr, GIRARD (Julie-Emilie), veuve 130 563 f Jouissance du 6 avril 1916 c^' GOULOUZELLE (Adeline-Léonie), veU 5$l!.

TOIS. Jouissance du 3 mai 1917 MOUFLET(Marie-Armandine-Luçieiin je' CARPENTIER, — Jouissance du V b 1 563 1 1914. f Prescription interrompue. CAnP PASSET (Joséphine-Augustine).ve«vC 503 »»' Jouissance du 27 novembre 1916 ç GROENWEGIIE (Véronique-Pétron1^' 563: CATRlX. - Jouissance du 16 juin 1915 ..) veure tf3*' CARDEY (Marguerite-Louise). ve Llrp, 563 ROC. - Jouissance du 25 avril 1917. e pg..

BEAUDOIN (Eugénie-Germaine), Velllre De w LAPLACE. - Jouiss. du 1-1 mai 563 ALBOUYS (Philippine), veuve DEL 563 Jouissance du 28 septembre 1914 - - Prescription interrompue. ).LJe,; WÉRY (Augusta-Marie) , veuve DEM* Jouissance du 25 novembre 1 «<, ] Prescription interrompue. uve V DELIENCOURT (Marie-Elise-Zélia), * FRÉNOY.- Jouissance du 23 mai i g1"r.

: HIVERS (Marthe-Madeleine), 1euve 563 16 : CELIN. Jouiss. du 7 octobre 1916, » » qeu la IIUMEAU (Marie-Victoire-AugustineJ'$^' GARN1ER. Jouiss. du 29 mars 1, _100ft.

MANAUD (Marie), veuve GAIJ-Fl']RE. jo MANAUD (Marie), veuve GAUFRE- j' sance du 14 mai 1917 ; CLÉMENÇAT (PhiIOmène-Antoinlt1!t.

GÉNESTIER. Jouissance du V v 1916.

LÉCAUDÉ (Charlotte-Marie-Anastas1 y "sy6j3J, LCAUDt (Charlotte-Mane-Ana :JII" GOUAS. - Jouiss. du 19 avril 1917 CJ\&f'tt' MOISAN (Jeanne-Marie), veuve W$^ Jouissance du 1er décembre 1916. "e},"

LESÉNÉCIIAL (Louise-Théotiste-tfa LECOURTILLER. Jouissance du & 0fe»SP ^p 1916 LELARGE (Georgette), veuve LEf~ _, 1 Jouissance du 12 juiltet 19i6. JjPjf, DUBOIS (Rose), veuve THOMAS. -:!J6S (lir } sance du 30 octobre 1916 RAMBAUD (Jeanne), veuve TOUItO : & aanoe du 9 juillet 1916. JP * #


o J'l!uvt's et orphelins de soldat GO,^R (paul-Emile-FrançoisS0r)- OUlssance du 8 juin 1917 au 3 juin h \'c ", 563 fr.

JlIG \r UVe pLeS* 0iro (Emile-Prosper), tutrice.

fpk aJ1 te-Maria), veuve CARTERON.

du 5 mars 1917. 563 fr.

*. iss.'dil ,; maTS 1917 563 fr.

rie), veuve DEWAELE- rS 1915. 563 fr.

"'JOUjssEn (Marie-Joséphine). veuve RUDE.

îlRvALipn au2 iJ?omai 1917 563 fr.

30 décembre 1917. sur le rapport l, nSlon il e la guerre, il est accordé une es rr^n- ai*x vpn!}ll- e? dénommées ci-après dont %la 's sont J 4ntagicuont cédés des suites de maladies t ie s,,, p idéniiques ou endémiques ou s sUrvenus en service commandé : nt Veuves de soldats, f Duponn l3(5Ve ^IaJWlde- Henriette -Victoria), hJouissance du 20 octobre 375 fr.

U (Il

JOUissil.U ernadetle-Elisa) veuve GOISNARD.

loJlGEA.DDce du 20 août 1916. 375 fr.

IJtsSill}ce d nne-Marie), veuve ROUX. ce d u 4 novembre 1915. 375 fr.

OUISSill}ce ar- "An}é 1 i e), veuve GARDETTE. 13 Janvier 1917. - Cr.

Sance ijjf u W janvier 1917 375 fr.

du crel d ro t {'~s~'stre 'j'fembrel917, sur le rapport les lsti-8 d e la guerre, il est accordé une [es n,^.aUx vin»} sdénommées ci-après dont ! Ssont riCe -, des suites des blessures efUp ennem1 i ou d'événements de guerre :

I.A Veuves de capitfzÍM3.

ABAIL ( ~uzanne-Gencviëve ), veuve cf' Jonic^nne-Geneviôve), veuve du 22 août 1916. 1,650 fr.

hallot te-Aclèl e veuve TORTOUISS. du 2 février 1915. 1,850 fr.

),fA.ta de lieutenant.

(Nlartlie-Niargiloi-ite), veuve VIN- - Jouiss. du 5 avril 1917.. -1,500 fr.

bRZ Veuves de sOUs-lieutenants.

r.ú 'ÙT£{¡

^erthe-Emélie -Honorine), veuve t6. Jouissance du 13 septembre 1o3d fj. 1,150 fr.

*atlce du^fà^ar'e"^0®^e)' veuve l.ÉON '.- u'\)a.Vl'1 1916. 1,400 fr.

Par cret d"10 décembre 1917, sur le rapport islre dp ^M guerre 1917, sur le rapport te^iin!aux veni ves dénommées ci-après dont les Hi»lguerre il est accordé une Jis Soq. ci-après dont ^reed^s des suites de bleste : es à l'ennemi ou d'événements de }'lA} S Veuve d'adjudant.

J eUn

OU¡SS¡¡nc (MarIe-Joséphine), veuve BOSSUS.

jo e u 11-3 mars 1917. 975 fr.

}'Itl\ Veuve de sergent-major.

Ueanne-Marie), veuve VANl9l6^CQ. - Jouissance du 2 décembre 900 fr.

.,JOllh (M Veuves de servent,.

»J.A\»h JO erlte-Adèle-julie), veuve DARl\AA(aOT 1llSsance du 20 avril 1917.. 825 fr.

,t-¡. -. (Pertile-Emmanuelle) , veuve DEN°r J°Uiss^n °e du 1er juin 1917.. 825 fr.

t l4lAvsNMû 7 A}!,C®)' veuve FOUASSIER.

, ^v?Ce du 7. 825 fr.

etmi 825 fr* !i Altao 2 ^vfi^Ia^ie)' veuve MASSY. - JouisOU OSS 825 fr.

"OI11&s SA.nD ':

ancc du * iS"Pauline), veuve PETIT. «mars 1917 825 fr.

TOUCHARD (Victoria -Thérèse - Marguerite), veuve SÉBILLE.—Jouiss. du 25 avril 1917 825fr.

Veuves de caporaux.

ROUSSEAU (Julia-Marie), veuve DAIGNES. —

Jouissance du 21 juin 1917. 675 fr.

NAPIAS (Marie), veuve LORILLON. — Jouissance du 22 mai 1917. 675 fr.

NOIREL (Estelle), veuve MÉZIN. — Jouissance du 16 février 1917. 675 fr.

COURAUD (Léontine), veuve PIERRE. - Jouissance du 21 juillet 1916. 675 fr.

PINEL (Julie-Marie-Justine), veuve SIMON. —

Jouissance du 29 avril 1917. 675 fr.

LEJEUNE (Georgette-Berthe-Henriette), veuve VEILLER. — Jouissance du 12 mai 1917. 675 fr.

TARDIF (Adrienne-Germaine), veuve VERDALLE. — Jouissance du 13 juin 1916. 675 fr.

Veuves de soldats.

JAILLANT (Marie-Octavie), veuve BABEAU. —

Jouissance du 26 février Ui7. 563 fr.

PORCEL (Marie-Louise-Madeleine), veuve BELLET. — Jouissance du 6 avril 1917. 563 fr.

LASSEtGNE (Eugénie), veuve BÉRAUD. —

Jouissance du 18 juin 117. 563 fr.

RAVIER (Claudine), veuve BERNARD. —

Jouissance du 30 mars 1917. 563 fr.

PÉRODEAU (Marie-Eloïse), veuve BERNARD.

— Jouissance du 29 juin 1916. 563 fr.

GRENIER (Hélène), veuve BERTIIE. — Jouissance du 24 avril 1917 5j3 fr.

MARTEAU (Ursule-Françoise), veuve BERTI10N. — Jouissance du 19 avril 1917.. 563 fr.

JONOT (Ilélène-Joséphine-Conslance), veuve BOCIIEH. --Jouissance du 26 juin 1915. 563 fr.

MILLET (Claudine-Jeanne), veuve BONNET.

Jouissance du 1er février 1917 563 fr.

MACQUIGNEAU ( Félicité - Eugénie - Alexandrine-Victorine), veuve BOURASSEAU. - Jouissance du 6 novembre 1914. 563 fr.

Prescription interrompue.

RABEYROUX (Anna), veuve BOURNAZEL. —

jouissance du 6 septembre 1916. 563 fr.

PERTUISOT (Pauline-Hélène), veuve BURTIN, - Jouissance du 19 avril 1917. 563 fr.

ROMAN (Mélanie-Catherine-Françoise), veuve CIIAUVET. — Jouiss. du 2 octobre 1914. 563 fr.

Prescription interrompue.

DUSSERT (Bernadette), veuve DASSIBAT. —

Jouissance du 3 septembre 1916. 563 fr.

Prescription interrompue.

DELESTRE (Louise-Eugénie); veuve DÉHAIS.

— Jouissance du 13 avril 1917. 563 fr.

DIIIOS (Agnès-Marthe-Marie), veuve DENARD.

— Jouissance du 29 mars 1916. 563 fr.

PORTIER (Ernestine), veuve DÉSIRÉ. — Jouissance du 23 mars 1917. 563 fr.

LESAGE (Marie-Louise), veuve DUMAS. —

Jouissance du 1er janvier 1917. 563 fr.

CADET (Léontine-Alphonsine), veuve DUVAUX. — Jouiss. du 29 octobre 1914. 563 fr.

Prescription interrompue.

JOLLIVET (Marguerite-Désirée), veuve FAISY.

— Jouissance du 21 octobre 1914. 563 fr.

Prescription interrompue.

MOREL (Marthe-Marie), veuve FAIVRE. —

Jouissance du 18 mars 1917. 563 fr.

DUCLOS (Hénriette), veuve FAVEYRIAL. —

Jouissance du 8 décembre 1916. 563 fr.

GOGUEY ( Françoise-Mélanie-Adolphine), veuve FÉRON. — Jouissance du 30 novembre 1916. 563 fr.

BONNET (Rachel-Cécile), veuve FORESTIER.

- Jouissance du 17 avril 1917. 563 fr.

LEGENDRE (Palmyre-Victoire), veuve FOSSIER. — Jouissance du 18 mars 1917.. 563 fr.

RIVIÈRE (Germaine-Julienne), veuve FOURCAULT. — Jouissance du 19 mai 1917.. 563 fr.

MORIÉRE (Hélène-Yvonne-Angélina), veuve FOURRÉ. - Jouiss. du 23 août 1914. 563 Ir.

Prescription interrompue. -

- HASLEY ( Marie-Louise-Augustino), veuve FRÉRET. — Jouiss. du 13 février 1917.. 563 fr.

STALIN (Esthcr-Eugénie), veuve FRÉVILLE.

- Jouissance du 29 septembre 1915. 563 fr.

BRAITO (Margneritc-Susanne). veuve GALLAY. — Jouissance du 19 août hI15. 563 fr.

DUPRÉ (Aline), veuve GODARD. — Jouissance du 12 avril 1916. 563 fr.

GUÉRINEAU (Marie-Louise), veuve JACQUENOT. — Jouiss. du 6 novembre 1916. 563 fr.

GAILHAGOT (Mélanie-Julienne), veuve JALABERT. — Jouiss. du 13 mars 1917. 563 fr.

CIIALARD (Madeleine),- veuve JOBLET. —

Jouissance du 26 septembre 1916. 563 fr.

BOURGUIGNEAU (Thomasine - Augustine), veuve JOLY. — Jouissance du 1er février 1917. 563 fr.

CIIAUFFOUR(Mathilde-Marie), veuve LALITE.

— Jouissance du 16 novembre 1916. 563 fr.

CARBONNIER (Anaïse-Jeanne). veuve LEBECQ. — Jouiss. du 29 septembre 191 i. 563 fr.

Prescription interrompue.

BOUCIIART (Marie-Léonie), veuve LEFLAND.

— Jouissance du 9 octobre 1914. 563 fr.

Prescription interrompue.

GEORGELIN (Marie-Anne), veuve LE GRANDIC. — Jouiss. du 15 novembre 1916. 563 fr.

LE CUNFF (Marie-Anne), veuve LE IIÉNANFF.

— Jouissance du 22 août 1916. 563 fr.

COLS ON (Gabrielle-Augustine), veuve LEPAGE. — Jouiss. du 16 avril 1916. 563 fr, FERLET (Jeanne-Marceline), veuve LEPEINTRE. — Jouiss. du 22 février 1916. £ 63 fr.

ANGOT (Marie-Emilienne), veuve LEPRINCE.

— Jouissance du 26 mars 1917. 563 fr.

pfPIN (Madeleine-Pauline), veuve LETAILLEUR. — Jouiss. du 24 juin 1915. 563 fr.

GONZALEZ ( Maria -Gabriela - Bernarda-Librada), veuve LLEDO. — Jouissance du 3 juin 1917. 563 fr.

DELOIRE (Marie), veuve MAILLA YlN.-Jouissance du 6 mai 1917. 563 fr.

LEFRANC (Prudence-Alphonsine), veuve MARIE. — Jouiss. du 20 janvier 1915. 563 fr.

Prescription interrompue.

DUBUFRESNIL ( Georgina-Marie - Gabriel ), veuve MASSON. - Jouissance du 4 janvier 1917. 563 fr.

BARBIER (Françoise-Rose), veuve MAZEAU.

— Jouiss. du 17 avril 1917. 563 fr.

TAFANI (Aline-Marie), veuve MÈLA. — Jouissance du 1er octobre 1916. 563 fr.

GOUILLARD (Marie), veuve MENU. — Jouissance du 8 juiHetHH7. 563 fr.

JAMMES (Louise-Julie), veuve MIGNARD. —

Jouissance du 14 novembre 1916. 563 fr.

GUILLEMIER (Anne-Régina), veuve MONICIION. — Jouiss. du 22 û'iTil1917. 563 fr.

SIDOIS (Marguerite), veuve MOUTARDIER. —

Jouissance du 9 avril 1917. 563 fr.

FAYET (Marie), veuve NEBOUT.— Jouissance du 18 février 1917. 563 fr.

POUSSET (Marie-Louise), veuve NOUET. —

Jouissance du 4 mai 1917. 563 fr.

GAUTHIER (Julienne-Eugénie), veuve OGER.

— Jouisance du 17 avril 1917 563 fr.

LARUE (Julia-Florine-Virginie), veuve PAILLOT.- Jouiss, du 1er septembre 1916. 563 fr.

VIAL (Marie-Célestine), veuve PAULME. —

Jouissance du 10 mars 1917. 563 fr.

LIENS (Alix-Louise), veuve PÉLISSIER.

Jouissance du 17 septembre 1914. 563 fr.

Prescription interrompue.

GUIIIARD (Eulalie-Marie), veuve PÉRIO. —

Jouissance du 18 juillet 1916. 563 fr.

RAMAGE (Francine), veuve PICOT. — Jouissance du 5 février 1917. 563 fr.

PONSICO (Matilde-Merced-Josefa), veuve PITOUS. — Jouiss. du 10 mai 1915,. 563 fr.

PINTE (Marie-Gabrielle), veuve RABACHE. —

Jouissance du 22 octobre 1915. 563 fr.

GIRARD (Augustine). veuve RANCIIER. —

Jouissance du 8 mars 1917. 563 fr.


BOUCIIAUD (Marguerite), veuve ROUBERTIE.

— Jouissance du 19 mai 1917. 563 fr.

DUPIN (Scolastique-Joséphine), veuve ROUG1ER. — Jouiss. du 17 octobre 1916. 563 fr.

LEMAIRE (Charlotte), veuve ROUSSELLE. —

Jouissance du 7 août 1915. 563 fr.

AUBERTIN (Marie-Zénaïde), veuve SELLÉ. —

Jouissance du 11 mai 1917. 563 fr.

GUILBAUD (Adrienne-Jeanne-Reine-Désirée), veuve SIMON. - J ouiss. du 19 avril 1917. 563 fr.

BERNARD (Marie-Mathurine), veuve SOUFACHÉ. — Jouissance du 26 avril 1917 563 fr.

SAMEC (Bozena-Marie), veuve SOURCK. —

Jouissance du 15 octobre 1916. 563 fr.

GRAND (Marie), veuve SPITZ. - Jouissance 26 avrili917. 563 fr.

DEBLONDE (Angèle-Aline), veuve SWYNGEDAUW. — Jouissance du 7 mai 1917. 563 fr.

GOUTMAN (Berthe), veuve TCHERNE. —

Jouissance du 23 février 1916. 563 fr.

TALBOT (Germaine-Marie-Yvonne), veuve THEVENOT. — Jouissance du 6 septembre 1916. 563 fr.

VANDEWALLE (Elise-Aimée-Josèphe), veuve rORRETTE. — Jouiss. du 7 juin 1917. 563 fr.

ROY (Madeleine-Sidonie-Juliette), veuve TROTTEIN. — Jouiss. du 26 mai 1917.. 563 fr.

MACCIIINI (Assomption-Victoire), veuve VALDRIGHt. - Jouiss. du 26décembre 1916. 563 fr.

OCHET (J eanne-J oséphine- Victoire-Albertine), veuve VERMONT. — Jouissance du 13 octobre 1916 563 fr.

BOU (Marie-Eulalie-Victorine), veuve VIGUIÉ.

— Jouissance du 1er mai 1915. 563 fr.

TABOURET (Naïda), veuve VILLECHANOUX.

- Jouissance du 18 mai 1917. 563 fr.

Veuve et orphelins de soldats.

MESSAGER (Marie-Louise-Anne-Françoise), veuve GUILLOUX. — Jouissance du 2 août 1916 282 fr.

Orpheline GUILLOUX (Marie-Josèphe-Rose).

— Jouissance du 2 août 1916 au 1er mars 1933. 281 fr.

M. Paulin (Paul), tuteur.

Orphelins NOIRAULT : 1° Emilia-Célina-Octavie; 2° Emile-Clément-Gaston, — Jouissance du 2 mai 1917 au 9 août 1928. 563 fr.

M. Noirault (Pierre), tuteur.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension aux veuves dénommées ci-après dont les maris sont décédés des suites de blessures reçues à l'ennemi.

Veuve de caporal.

TURQUOIS (Andrée-Marie-Eugénie), veuve RABOUTOT. - Jouiss. du 28 février 1917. 675 fr.

Veuves de soldats.

ROUSSEAU (Lutie-Marie-Adrienne), veuve COUVRET. — Jouissance du 24 décembre i916 563 fr.

FARRET (Marie), veuve FAURY.- Jouissance du 6 avril 1915. 563 fr.

ANGLADE (Marie), veuve GRIGNON. — Jouissance du 24 juin 1915. 563 fr.

BAYONNE (Maria), veuve LACOSTE. — Jouissance du 15 avril 1917 563 fr.

MIGNONAT (Germaine-Jeanne), veuve NICOL.

- Jouissance du 29 mars 1917. 563 fr.

BARDET (Eva-Fernande-Catherine), veuve THORÉ. — Jouissance du 11 juillet 1916. 563 fr.

FOULATIER (Marie-Rose), veuve TIDIER. —

Jouissance du 8 juillet 1916. 563 fr.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension à la veuve dénommée ci-après dont le mari est décédé des suites de maladie endémique.

Veuve de capitaine.

DELBAUVE (Marcelle-Julia), veuve DAVIDSON.

- Jouissance du 27 janvier 1917. 1,100 fr.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension aux veuves dénommées ci-après dont les maris sont décédés des suites de maladies contagieuses, épidémiques ou endémiques ou d'accidents survenus en service commandé.

Veuve de caporal.

FUSILLIER (Marie-Valérie), veuve IZAMBERT.

- Jouissance du 3 mai 1917. 450 fr.

Veuves de soldats.

TRAVARSON (Marie-Julienne), veuve BELLAVOIR. — Jouissance du 8 mars 1916. 375 fr.

GUERTIN (Mélanie), veuve BOURNIGAULT. —

Jouissance du 24 janvier 1917. 375 fr.

BIGOT (Marie), veuve COULEAU. - Jouissance du 2 mars 1917. 375 fr.

LABRUYÈRE (Adèle-Marie), veuve FONTAINE.

— Jouissance du 8 octobre 1915,. 375 fr.

FAUTREL (Alexandrine), veuve GUÉANT. —

Jouissance du 22 octobre 1916. 375 fr.

QUÉRY (Esther-Louise), veuve MÙLLER. —

Jousssance du 30 septembre 1916. 375 fr.

BACIIELET (Marceline), veuve PICOT. —

Jouissance du 6 août 1915. 375 fr.

BLAZY (Marie), dite ROUGET), veuve ROQUES, dit LAREILLADE. — Jouissance du 2 juin 1915 375 fr.

GODMER (Marcelline-Ambroisine-Aurélie), veuve THOMAS. — Jouissance du 25 avril 1915 375 fr.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension aux veuves ou orphelins dénommés ci-après, dont les maris ou pères sont décédés des suites de blessures reçues à l'ennemi ou d'événements de guerre : 1 Veuve de lieutenant.

CAZABAN (Rosa-Louise), veuve CLARAC. —

— Jouissance du 15 avril 1917. 1,503 fr.

Veuves de sous-lieutenants.

HANNOTEAU (Lucile-Georgette-Anna), veuve DELAPLACE. — Jouissance du 26 mai 1917. 1,150 fr.

VRÉVTN ( Léontine-Rosalie), veuve DEPOMMIER. — Jouissance du 3 juillet 1915. 1,150 fr.

MANCHEC (Lucia-Marie), veuve FOURNET. —

Jouissance du 21 avri11917. 1,400 fr.

MAIIIEU ( Adrienne - Laurence -Césarine-Brigitte), veuve GARANGER. — Jouissance du 20 mai 1.917. : 1,400 fr.

LANGLOIS (Amélie), veuve RÉGNIER. —

Jouissance du 21 avril1917. 1,150 fr.

Orphelins de sous-lieutenant.

Orphelins CASTEX : 1° Anna-Simone-Germaine ; 2° Pierre-Simon-Victor. — Jouissance du 13 mai 1917- au 10 décembre 1925.. 1.400 fr.

Mme veuve Vives (Justin), tutrice.

t Par décret du 30 décembre 1917, sur le rappor du ministre de la guerre, il est accordé une pension aux veuves ou orphelins dénommés ci-après, dont les maris ou pères sont décédés des suites de blessures reçues à l'ennemi ou d'événements de guerre : VctCve d'adjudant.

AUGER (Mathilde-Estelle-Marie), veuve BODIN. - Jouiss. du 6 septembre 1916. 975 fr.

Veuves de sergents. d ASTARIE (Marthe), veuve BER^A Jouissance du 28 avril 1917 rtense), MACAIGNE (George tte-Florimonde- veuve MOLLINGHOFF. - JoU1 au

21 aTril i9i7.--- uissaoce BONNET (Julie\ veuve SAHUC. - joui55*» du 8 mai 1917.:

DELBARRE (Julia-Sophie), veuve g;!:> If - Jouissance du 31 août 1914. Prescription interrompue. (f MATHIEU (Justine), veuve 82 Jouissance du 9 septembre 1916. Veuve de caporal. ¡&!tr LAURANDEAU (Marie-Amélie), 1re 675 DUIT. - Jouissance du 22 juin ,1~" Veuves de soldats. UE9' ) yeU'Vc I)r MOREAU (Marie-Rose-Louise), septem ir, THOME. Jouissance du 1 5 1916 ïri&C.

ROUSSEAU (Anne-Gladie), veuve 56J Jouissance du 11 mai 1917 VINCENT (Rosalie), veuve COLLO. 5¡)3r, Jouissance du 19 avril 1917 LÉTHENET (Marie-Julie), tfr — Jouiss. du 23 septembre 1916., .0'VIO.fEfn DÉJEAN (Madeleine), veuve CUST nplO * £' RERA. Jouiss. du 30 novembre 1 Prescription interrompue. , DEBJ!;: PHALEMPIN (Adèle-Palmyre), veuve^ pE^$ f, Jouissance du 6 avril 1917 .,., 1 TAVENEUX (Maria-Marie) veuvc I) Jouissance du 7 septembre 191 c REVEL (Marie-Alexandrine:AngeliD J> ;¡' fr DUPONT. Jouiss. du 29 avril iJio.--^ BERTEAU (Médéa), veuve sance du 5 septembre 1916 ÂnE^r.

LEGRIX (Marie-Eugénie), veuve MA pt; 563 Jouissance du 12 juillet 1916— vcii eret Ci' .n GIRAUD (Berthe-Ilénriette-Georget 3 MARTIN. Jouiss. du 5 octobre iyi LE DÉANT (Marie-Sainte-Julie)» ve uVe $jj, FREDO. Jouiss. du 21 juin 1917,. "iL'rr.

JAUSON (Léonie-Adéline), veuve nI 50J,/ Jouissance du 18 septembre 1916 - - - FtlL: rr, LOUPIAC (Alexandrine), veuve 563 ';' Jouissance du il juin 1915 MALET (Jeanne), veuve SENTUCQ- 6J sance du 6 avril 1917.

Orphelin de soldat. Orphelin. IIÉMERY (Maurice;Pierr^ ja^J, Jouissance du 7 octobre 1915 au itia 1933 M. Richard (Alexandre-Jules), tu Veuves de soldait.

N'EtJ (r' LE GOFF (Marie-Louise), veuve M Jouissance du 25 avril 1917 TEISSEIRE (Virginie-Pauline), veuve il — Jouissance du 27 septembre 1913-" * - r, le re, Par décret du 30 décembre 1917, a<^rr port du ministre de la guerre, f-g c~J'' une pension à la veuve dénotfin1 c dont le mari est décédé des suites ifl*il#1 épidémique : Veuve de lieutenant.colonel. ctleo )

BASTEL, (Charlotte-Henriette- f MIGNEROT.— Jouiss. du 9 juillet 1

r ¡e ¡dO Par décret du 30 décembre port du ministre de la guerre, il. s oçt iK une pension aux veuves ou orphey SOlI ù més ci-après, dont les maris ou peû '• cédés des suites de maladie elldàoi d'accidents survenus en service cet

i


CLANc VeUVc$dc soldats.

J( W (Ant

i^ANCf. ce^^ette), veuve DUCREUX. l u ° décembre 1915 375 fr.

f Orm, 0rphelins de soldats.

Orpheline C /(JTeanne-Judith ) Jouiso : - JouisMai r 1916 au 29 décembre M, Brotin '(J' 375 ir.

lrl (Josep~I~ l eur.

du 28 juiiieta^)> veuve DUCLER. - Jouissance 15 375 fr.

375 fr.

I On U 30 décembre 1917, sur le rapport les n!°n. aux guerre, il est accorde une leç U es eVes dénommées ci-après dont tJ des suites de blessures ennemi ou d'évènements de guerre : \0 Veuve de lieutenant.

« s I{l'IER !?yiieu,en"",\ILLON ? n*e Marie - Louise ), veuve ^0N, - JOUlSS. du 20 mai 1916. 1,425 fr.

j lAMy Veuves de sous-lieutenants.

Jo ., ty (M

1IlS'Su.Ilc'e ad rIe -Germaine' veuve MULLER. -

- <Vnt)ION ,J ]Um 1916 1,150 fr.

JO\jisa (Mar¡e-,Eugénie), veuve PERROT.

ce uu o janvier 1917. 1,400 fr.

t] (1^ II[:!] TOinistre , décembre 1917, sur le rapport "'s SiOn la guerre, il est accordé une °s in- aux veuvcs dénommées ci-après dont foÎUo sSt r , edes suites de blessures ennemI ou d'événements de guerre : Gn. Veuve d'adjudant-chef.

(Louise), veuve LEMOINE.

Jo''Sance dn u 9Amars 1917 1,050 fr.

(,.^ewt'e'; de sergents.

(Clllidia) 7 veuve BERGER. JouisIr \]. 1 825 fr.

l)¡: t A\"

Jouissairie"Yér°nique), veuve CHALOs>ii, rtn Jl'du 20 iuin 1917 825 fr.

l ^aU 13 maio'' veuve IIERVY. Jouiss Ed^arie) 19:Í7 825 fr.

LEBE (Marie), veuve LARCEBEAU. - Jouis7 825 îr' Lo-f (,~l 17 r.

CLl0Y pifjj rvf r^elle;' veuve MARCHAND.

ssacne du 8 11917 - 825 frJQUissa (Mathilde-Marie 1 veuve MOULIN.

UissaQce edUlermail91rt^ 825 fr.

Bl Vlutles de caporaux.

(]I uIEn. (

Rh lice -Lucie-juliet te), veuve AUl'e 1916 UNEIX. - Jouissance du 5 sep1916. 675 fr.

* 675 fr.

U, hlin iarie), veuve BRUNE. - Jouissance 7. 675 fr.

~N~ 675 fr.

^u^du a atSS^veuve CHEVAL. - Jouisdu 3 aVrIl ',, 6-15 fr.

nu ari675 fr, !)(?oailCeano2r7k' veuve LAVENTUREUX.

^cemir« 1916. W5 fr.

fo&TS VOlive-Louise-Marie. ) , veuve 1)" - Jouissance du 12 décembre IC)¡ 6T f 111.' ©>T m 675 fr.

.IjB.. - (eriettc-Marie-LOUiSe), veuve Jol):.En (1 OUIS. du 14 juillet 1916" 675 fr.

(Ir a-EUdoxie,, veuve VARLET.

C|» Vif* atlce dlf qJai 1917 675 fr.

JOU1' (llenriette-arie), veuve BAUs. ÙU 21 novembre 1916.. 675 fr.

;\n Veuvcs de soldatsMariEmilie)' veuve ANDRISI.

du" décembre 1916 563fr.

nuissa ce du 12 Ilélen-ibré veuve AUBERT. C ssallce rililie),, veuve AUBERT.

t.\{tS1'B.ES 9 Juillet 1917• * 563 fr.

l ^Visn^Es (p S*ine~Hectorine)> veuve BAJoujscasance du 21 juin 1917.. 563 fr.

G<\,S. - (Calidelaria-Nlicaëla), veuve JouUIi»s0ance du 26 avril 1917. 563 fr.

MARTIN (Jeanne), veuve BECTARD. —Jouissance du 11 août 1916 563 fr.

PAILLASSOU (Anna), veuve BORDAS. Jouissance dul8avrill917. 563fr.

HUBERT ( Henriette - Elisabeth - Françoise ), veuve BROUSSE. — Jouissance du 17 avril 1917 563 fr.

PHILIBERT ( Sophie-Baptistine), veuve BUERLE. — Jouissance du 9 août 1916. 563 fr.

COUDERC (Jeanne), veuve CANTAREL. —

Jouissance du 25 avril 1917 563 fr.

CIIATEL (Alphonsine-Victorine), veuve CARDINE. — Jouissance du 18 juin 1916. 563 fr.

VASSAL (Philomène). veuve CIIALAVON. —

Jouissance du 1er juin 1916. 563 fr.

LEROY (Marie-Joséphine-Victoria), veuve CHAUVEAU. —Jouiss. du 24 avril 1917. 563 fr.

BLANCHARD ( Marie - Victorine - Henriette ), veuve CIIICAN, — Jouisssance du 31 mars 1917 563 fr.

VIAL (Marie), veuve DEFAYE. — Jouissance du 10 juillet 1916 563 fr.

COCURON (Jeanne), veuve DELBOUY. —

Jouissance du 22 avril 1917 563 fr.

BELLARBRE (Eugénie), veuve DEZEIRAUD.

— Jouissance du 17 avril 1917. 563 fr.

BOUCHER ( Marie - Julie - Azélie - Léontine ), veuveDUTIIUILLÉ. — Jouissance du 21 avril 1917 563 fr.

DECOINT (Madeleine-Emilienne), veuve ERNOUT. — Jouissance du 20 mars 1916.. 563 fr.

MOURGUES (Marie-Albanie), veuve FAUHÉ.Jouissance du 16 mai 1917. 563 fr.

ÏÉZ1ER (Marie-Joséphine), veuve GARNIER.

— Jouissance du 26 février 1916. 563 fr.

BRACHET (Marguerite), veuve GAY. — Jouissance du 14 août 1915 563 fr.

PÉGUILLET (Anne-Adèle-Augustine), veuve GIRARD. — Jouissance du 18 septembre 1916 563 fr.

WAQUEZ (Léonie-Zulma-Adolphine), veuve GOISET. — Jouiss. du 16 octobre 1916.. 563 fr.

EMÉRIAU (Mélanie-Marie), veuve GUÉRY. —

Jouissance du 5 mai 1917. 563 fr.

FÉNÉROL (Léonarde), veuve HARDY. - Jouissance dul4octobrel915. 563 fr.

GAUDION (Marthe-Louise), veuve HERSE. —

Jouissance du 28 septembre 1915. 563 fr.

LÉOBLN (Marie), veuve IMBERT. — Jouissance du 13 mai 1916. 563 fr.

CHOUZENOUX (Suzanne), veuve LACHÈZE. —

Jouissancedul7mail917. 563 fr.

BERTHELOT (Octavie), veuve LAMBERT. —

Jouissance du 4 juillet 1917 563 fr.

IMBAULT (Mélanie), veuve LAURENT. —

Jouissance du 22 avril 1911. 563 fr.

HÉROULT (Isidorine-Clémentine), veuve LE.

COEUR. — Jouiss. du 5 novembre 1916. 553 fr.

BIRCKEL (Caroline-Marceline), veuve LERMENIER. — Jouiss. du 24 avril 1917 563 fr.

DARQUET (Georgette-Charlotte), veuve MAGNIER. — Jouiss. du 8 août 1916 563 fr.

FOSSÉ(Elvire-Jeanne-Angèle),veuve MALLET.

- Jouissance du 18 décembre 19H. 563 fr.

Prescription interrompue.

BOUTIN (Léolande-Alice), veuve MALTTE.Jouissance du 10 juin 1917. 563 fr.

COLLIN (Lucie), veuve MAMIAS. — Jouissance du 7 octobre 19H. 563 fr.

Prescription interrompue.

EGRON (Marguerite-Françoise-Iélanie), veuve MANDIN. — Jouissance du 29 avril 1917. 563 fr.

SABY (Henriette-Emilie), veuve MONTCHAL.

- Jouissance du 26 avril 1917 563 fr.

VAREYON (Maria-Sylvie), veuve MORAND.

- Jouissance du 20 avril 1917 563 fr.

CARRIOL (Marie-Thérèse), veuve MOUSQUET.

- Jouissance du 17 avril 1917. 563 fr.

PEYTIHEU (Lucie-Jeanne), veuve PAGIS. —

.Jouissance du 5 mai 1911. 563 fr.

BAREILLE (Céleste), veuve PARDIES. —

Jouissance du 2 juin 1917 563 fr.

SIBILLE (Jeanne-Marie-Marguerite) , veuve PERRIN. - Jouissance du 28 avril 1917. 563 fr.

DEJEAN (Marie-Eugénie), veuve PETIT — Jouissance du 29 mai 1917. 563 fr.

FILLETON (Françoise), veuve PEURON. —

Jouissance du 24 mai 1917. 563 fr.

FAUGEROUX (Marie-Eugénie), veuve POPINOT. — Jouissance du 7 février 1917. 563 fr.

CHAGNEAU (Marie-Eudoxie-Joséphine) , veuve PRAUD. — Jouissance du 6 avril 1917.. 563 fr.

MARQUETTE (Gabrielle-Germaine), veuve PRYEN. — Jouissance du 25 avril 1917. 563 fr.

LAVALLÉE (Marie-Céline), veuve RABAUT. —

Jouissance du-18 mai 1917. 563 fr.

CORNU (Yvonne-Augustine-Albertine), veuve ROBERT. - Jouiss. du 21 avril 1917. 563 fr.

ROUGER (Marguerite-Marie-IIélène), veuve ROCIIE. — Jouissance du 16 mars 1917. 563 fr.

COHENDY (Annette), veuve ROUX. — Jouissance du 14 décembre 1916. 563 fr.

GOIIIER (Jeanne-Maria-Joséphine), veuve SAILLARD. — Jouiss. du 15 mai 1917.. 563 fr.

PORTE (Jeanne-Julie), veuve SOUBRAT. —

Jouissance du 6 mai 1917. 563 fr.

BUISSON (Louise), veuve TRICARD. — Jouissance du 25 mai 1917. 563 fr.

COMMEAU (Marie), veuve TRONCHE. —

Jouissance du 11 septembre 1916. 533 fr.

PIERRE (Joséphine-Désirée) veuve V ADnE.

— Jouissance du 6 mai 1917. 5(33 fr.

GRILLIET (Anne), veuve VILLETTE. — Jouissance du 15 septembre 1916. 5C3 fr.

BINOIST (Désirée-Marie-Augustine), veuve VOISINE. Jouiss. du 13 mai H)17. 563 fr.

NOURY (Louise-Joséphine-Léa). veuve BRE.

TON. — Jouissance du 21 mai 1917 5t3 fr.PINGET (Marie-Augustine). venve FERRAND.

— Jouissance du lel' août HIiG. 563 fr.

MORIN (Jeanne-Marie-Isabelle), veuve CLEMENT.— Jouissance du 26 juillet 1916, 553 ir.

Par décret du 30 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la guerre, il est accordé une pension à la veuve dénommée ci-après dont la mari est décédé des suites de maladie contagieuse.

Veuve de lieutenant.

MORAL(J eanne- Marie- Alice-Ernestine), veuve DE GLOS. — Jouissance du 8 décembre 1916. 950 fr.

Pardécret du 30 décembre 1917, sur 1,1 rapport du ministre de la guerre, il est r.cc j, d j une pension aux veuves dénommé :s ci-upres dont les maris ^ont décédés des suites de maladies contagieuses épidémiquas ou endémiques ou d'accidents survenus en service commandé.

Veuves de sergents.

GONTIER (Marie-Alice-Félic'.e\ veuve BROUSSIN. — Jouissance du 17 juin. 1917 550 fr.

LE GUILLOU (Marguerite), veuve ROUXEL.

- Jouissance du 12 mars 1917 550 fr.

Veuve de caporal.

RAYNAL (Cécile-Mathilde), veuve PARLANT.

Jouissance du 25 mai UH7. 430 fr.

Veuves- de soldats.

PERRIN (Marie-Lucie), veuve GENTIL. Jouissance du 7 janviel'1917. 3.5 fr.

CIROU (LQuise-Apollonie). veuve GOUPIL. —

Jouissance du 14 janvier 19 5. 3:5 fr.

Prescription interrompre.

CORONNAT (Mélanie), veuve LAVALLÉE. —

Jouissance du 16 octob:e 1914. 375 îr.

Prescription interrompue.

GUESNON (Léa-Florentine-IIélène), veuve MALTlEH.-Jouiss.du 11 décembre 1914. 375 fr, Prescription interrompue.

*


Pensions (marine).

Par décret du 31 décembre 1917, sur le ranport du ministre de la marine, il est accordé une pension à la veuve de l'officier et assimilé dénommée ci-après : LAFAYETTE (Suzanne-Henriette), veuve ESTANG. Le mari mécanicien principal de 28 classe, disparu lors de la perte du Casablanca.

— Jouissance du 5 juin 1915 1,500 fr.

Par décret du 31 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la marine, il est accordé une pension à chacun des marins, militaires ou agents dénommés ci-après : QUÉVANVILLER (Auguste-Alphonse), agent technique principal de 2C classe ; 43 ans 7 mois 23 jours de services. Jouissance du 17 novembre 1917 2,447 fr.

CADORET (Charles-Jules), agent technique principal de 3e classe ; 34 ans 9 mois 29 jours de services. — Jouissance du 1er octobre 1917. 1,893 fr.

OSTIER (Bruno), agent technique de 1re classe ; 36 ans 23 jours de services. — Jouissance du 4 décembre 1917. 1,883 fr.

LALLÉE (Constant-Désiré), agent technique de 3e classe ; 33 ans 4 mois 4 jours de services.

— Jouissance du 16 septembre 1917.. 1,413 fr.

LE MANCHEC (Louis-Marie), agent technique de 3° classe; 40 ans 25 jours de services. —

Jouissance du 1er décembre 1917. 1,763 fr.

VAYVA (Albert-Jean-Marie) , premier maître électricien ; 43 ans 1 mois 28 jours de services. - Jouissance du 24 juin 1915. 2,39i fr.

GUÉRIN (François-Joseph), premier maître mécanicien; 42 ans 3 mois 8 jours de services.

— Jouissance du 9 août 1917. 2.080 fr.

BAILLY (Raoul-Adrien), premier maître mécanicien ; 38 ans Imois 1 jour de services. —

Jouissance du 2 octobre 1917. 1,845 fr.

BIENVENU (Amand-Edmond), premier maître éommis ; 46 ans 6 mois 10 jours de services.

— Jouiss. du 12 septembre 1917. 2,050 fr.

GOURMEL (Henry-Aimable), premier maître commis ; 40 ans 11 mois 17 jours de services.

- Jouissance du 18 septembre 1917. 2.316 fr.

FRANCESCHINI (François), premier maître des directions de port ; 34 ans 6 mois 4 jours de services-.—Jouiss. du !<"'septembre 1917. 1,738 fr.

,PELLERIN (François-Jules-Eugène), maître mécanicien; 36 ans 27 jours de services.— Jouissance du 22 août 1917. 1,586 fr.

- BALAY (François-Louis-Pierre), maître mécanicien; 40 ans 3 mois 15 jours de services. —

Jouissance du 19 mai 1917. 1,688 fr.

MAUGËRE (Constant-Marie), maître mécanièien ; 37 ans 5 mois 13 jours de services. —

Jouissance du 1er juillet 1917. 1,935 fr.

BOST (François-Camille), maître mécanicien ; 3, 5 ans 9 mois 8 jours de services. — Jouissance du 18 septembre 1917. ; 1,580 fr.

, GOURIO (Jean-Louis), maître de timonerie ; 37 ans 4 mois 11 jours de services. — Jouissance du 24 juin 1917. 1,610 fr.

KAMBRUN (Amédée), second maître commis; 3 ans 1 mois 10 jours, de services. - Jouissance du 2 octobre 19l7. 1,303 fr.

LE HARDY (Ilypolite), second maître mécafticien des directions de port ; 32 ans 7 mois 17 jours de services. — Jouissance du 1er septembre 1917. 1,253 fr.

CHARRON (Joseph-Charles), second maître mécanicien des directions de port; 31 ans 8 mois 10 jours de services. — Jouissance du 2 octobre 1917. 1,482 fr.

BLOUCII (Jean-René), second maître armuthurier ; 36 ans 1 mois 4 jours de services. —

"Jouissance du 16 août 1917 1,323 fr.

GOÛLVÉN (Pierre-Marie), quartier-maître fu- silier ; 40 ans 5 mois 2 jours de services. —

jouissance du 9 septembre 1917 855 fr.

CALVEZ (Goulven), quartier-maître chauffeur; 39 ans 8 mois 16 jours de services.— Jouissance du 25 août 1917. 1,017 fr.

MINVIELLE (Antoine-Maurice), agent de service embarquement; 40 ans 2 mois 27 jours 4e services. — Jouissance du 29 septembre 1917. 1,023 fr.

POITTEVIN (Gustave-François), ouvrier; 32 ans 11 mois 5 jours de services. — Jouis-

sance du 1er octobre 1917. 660 fr.

MARTIN (Ernest-Emmanuel), ouvrier ; 32 ans 5 mois 18 jours de services. -- Jouissance du 21 août 1917 656 fr.

GEAY ( Félix ), ouvrier ; 36 ans 10 mois 4 jours de services. — Jouissance du 6 septembre 1917. 689 fr.

MESTRES (Etienne - François - Jacques), ouvrier ; 26 ans 3 mois 18 jours de services. —

Jouissance du 19 septembre 1917. 610 fr.

DALMAS (Jules-Jacques), ouvrier ; 39 ans 7 mois 20 jours de services. — Jouissance du 20 septembre 1917. 710 fr.

CAPELLE (Louis-Auguste-Bienaimé), ouvrier ; 25 ans 3 mois 16 jours de services. — Jouissance du 1er septembre 1917, date à laquelle il a atteint l'âge de 50 ans. 603 fr.

MARÇAY (Louis-Charles-Auguste), ouvrier ; 34 ans 6 mois 7 jours de services. — Jouissance du 5 septembre 1917. 672 fr.

ROMANACCE (Ange-Toussaint), ouvri w; 26 ans 6 mois 21 jours de services. — Jouissance du 9 septembre 1917. 612 fr.

BOYER (Augustin-Marius-Antoine), ouvrier; 26 ans 2 mois 25 jours de services. — Jouissance du 19 septembre 1917. 609 fr.

GARRON (Victor-Marcelin), ouvrier ; 28 ans 1 mois 10 jours de services. — Jouissance du 27 septembre 1917. 624 fr.

Par décret du 31 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la marine, il est accordé une pension à chacune des veuves des marins et autres dénommées ci-après : BLANC (Anaïs-Pauline-Eulalie), veuve AUDOYE. Le mari agent technique principal de lre classe, décédé titulaire d'une pension.— Jouissance du 10 août 1917. 967 fr.

ROGER (Eugénie-Louise-Marie), veuve IIEUDON. Le mari agent technique de 2e classe, décédé titulaire d'une pension.— Jouissance du 13 août 1!H 7. 767 fr.

ELIÉS (Françoise-Guillemette), veuve COSTIOU. Le mari dessinateur de 2e classe, décédé titulaire d'une pension.— Jouissance du 9 août 1917. 767 fr.

FLAMENT (Rose-Jeanne-Antoinette), veuve COURET. Le mari commis de lre classe des comptables des matières, décédé titulaire d'une pension. — Jouiss. du 10 août 1917. 767 fr.

NADEAU (Marie-Louise-Augustine), veuve BAUDOUIN. Le mari maître vétéran, décédé titulaire d'une pension. — Jouissance du 24 juillet 1917,. 767 fr.

KERAMPRAN (Marie-Jeanne), veuve GUÉDÈS.

Le mari maître des directions de port, décédé titulaire d'unepension.— Jouissance du 1er juin 1917. 767 fr.

LE SAUX (Anne-Antoine), veuve COADOU.

Le mari second maître de mousqueterie, décédé titulaire d'une pension.— Jouissance du 14 juille t 1917. 750 fr.

BRÉMOND (Louise-Baptistine), veuve EYNAUD. Le mari second maître vétéran, décédé titulaire d'une pension. — Jouissance du 20 mai 1917. 750 fr.

CAMUS (Marie-Olive), veuve GUILCIIER. Le mari second maître de manœuvre, décédé titulaire d'une pension. — Jouissance du 25 juillet 1917 750 fr.

BOURBIGOT (Rose), veuve POUPON. Le mari second maître pompier, décédé titulaire d'une pension. — Jouissance du 8 août 1917. 580 fr.

GOASDOUÊ (Marie-Elisabeth), veuve AUTRET.

Le mari quartier-maître des directions de port, décédé en possession de droits reconnus à une pension. — Jouiss. du 25 juillet 1917.. 450 fr.

MOELO (Marie-Antoinette), veuve DANIEL.

Le mari quartier-maître chauffeur, décédé des suites d'une maladie endémique. — Jouissance du 19 juillet 1917. 450 fr.

LE MORTELLEC (Elisa-Françoise), veuve

PARANTHOËN. Le mari eçi manœuvre, décédé titulaire dune P 4-n Jouissance du 4 juillet 1917 ., .F'Ol'SSA1, RE' J ot.

NAUD (Suzanne-Antonia), veuve R ri?0l'sS>' Le mari quartier-maître chauueu > casionné par une violence yhySlg dtl iJrr, - Joutiïsanc" d il 18) lable à une blessure. - Jouissance au 4JV vier 1917.. THOMAS (Marie-Joséphine), veuve L. dcccdd .Le mari quartier.-fuiître.boUJçlllgel coq,déce"dé (t.

titulaire d'une pension. J®11if[r> 2 août 1917 rf11.® 2 QUILLERME .(Jasépbine-AugusKjïftit«5t MADEG. Le mari gendarme, dect 1ADEG. Le. mari gendrmc, ded 2;) J! (r, d'une pension. Jouissance ûu jtii :"t 1 JOSVP LECOUTURIER ( Françoise -l\1rIdéct\S Ojce veuve RUQUAY. Le mari matelot. » SÉJn îU sionné par un accident survenio déce (r.

sionné par un accident survenu jgcej"~ commandé. Jouissance du 10 31 PESSEL Marie-Augustine). veu;l;Tii^n Le mari matelot, décès occasi.on „é accident survenu en service con ¡j¡J Jouissance du 18 avril 1917 •••" yetfj?

'rade l ,"M ARTHUR (Ernes Une- FrançOlSe-¡'.tre dcv d COSNEFROY. Le mari colitl'Ornatre, de titulaire d'une pension. - Jou J 28 juillet 1917 ylAfj VEISSEYRE (Marie-IIortence), Jf.Sro& Le mari contremaître, décédé 53 pension. Jouissance du 5 juillet 911, 1 oe, GARNIER (Anne-Rose), veuve mari chef ouvrier, décédé titulaire h*> sion. Jouissance du 26 juillet l.'1'_ fC010 LE MEUR (Marie-Charlotte^en^céi e MÉREUR. Le mari chef ouvrier, C" C,, e - -5, possession de droits à une pensi" pu jf.

sance du 14 août 1917 fCU'rD Urrsule), .tllial LE BRIS (Marie-Françoise tl gOÛ ORCIL. Le mari chef ouvrier, deoe g ff.

- Jouissance d Li 5 aoal d'une pension. - Jouissance 4* Le 1917,. - ûl:"l, -",

FAVREAU (Magdelaine), veuve y PLI * nfl»* FAVREAU (Magdelaine), venye d'!1!le,P¡r, mari chef ouvrier, décédé titulaire De ip> (I, sion. —Jouiss. du 22 janvier ly1' J11tS FAURE (Marie), veuve FOUCH& Le droits d", $ V gardien portier, décédé en po3SC®?ioi7. * f6 à une pension. - Jouiss. du 8 aouu le. 0 Irne ,tU181 ROCH (Augustine - Marie.- Anseln^^mil^ BLANC. Le mari ouvrier, deoedll 4 fe « d'une pension. Jouissance ou J1 L6 1917 & GAZEAU nslfr- mari ouvrier; xdécédé titulaire du pCns fr, Jouissance l du 18 novembre 1 KERGOAT (Marie-Louise), veuve jiy Le mari ouvrier décédé des suites die endémique. Jouissance du 31e Bri le. J11eO' LÉOST (Eugénie), veuve GEFFROla.la. Ir.

ouvrier, décédé des suites dune * t 6 démique. Jouiss. du 15 février 1 ,.\ILLt:oo.

.j

MOREL (Marie-Aurélie), veuve» GOP mari ouvrier, décédé titulaire U 0 01 ,,6 — Jouissance décédé titulaire Q111 pev< (f, Jouissance du 23 août 1917 ;>t MALZAC' (Marie-Philomène-ChrisU^jé GUILLAUMENQ. Le mari ouvrier, Udu laire-d'une pension. Jouissance dil ,ot1' ;Vén«' MÉVEL (Marie), veuve LE UX LC 111 JO" i $- * vrier, décédé titulaire d'une pcns)~ -- 3'15 tr.

vrier, décédé titulaire d'uni a sance du 28 juillet 1917 IIAMEL(Marie-Constance-AlexîinÀ\r$' <$' $ LEP01TTEVIN-MONTAGNE. Le jotlissa tr.

décédé titulaire d'une pension. Irf¡' du 8 juillet 1917 ^ti^jllj' LENABLE (Elisa-Maria-Aglôse), tilillel LIER. Le mari ouvrier, deco^ 4 ird d'une pension. Jouissance u 0 1911. "le)! 181

ARNAUD (Léonardine-Firmine;^ tu DO REVEST; - Le mari ouvrier, dec-0 13375 (r.

d'une pension. Jouissance

1917 'te), ollO (J'ucrl Si dé.

FOGARAS (Marie-Josèphe-Ma!'êS oec¡¡¡Jtr' ROPERH. Le mari ouvrier, dece cofll 315 par un accident survenu en servI. ¡.

Jouissance dtf 23 mai 1917 1

à


1317 *f"JoséPhine-Thérèsé), veuve 191e Pension maouvrier, décédé titulaire - Jouissance du 20 juillet - 375 fr.

Jler, d:;fne), veuve THÉBAUD. Le mari e duV^laire ,t1 d'une pension. GLOtI);. ( 26 mai 1917. 375 frm *1'1 êardien w rt°X(Mar ise) 'veuve LE GOUDIVESSE.

Se e-Louise), veuve LE GOUDIVESSE, 117 e PeQsion de bureau, décédé titulaire - Jouissance du 9 août k.. 375 fr.

lien Inistre dU ri décembre 1917, sur le rapport tUt 81011 à. ch e a marine, il est accordé une Dehsi lll àeh Illulle des veuves des marins et ati to $ï>Kht%?eY veuve GIRAUDEAU. Le n X, décédé titnu- asse des directions de tracédé titulaire d'une pencsion. - Joms(lu lUI let 1917 îG7 f r.

î^nsnioinn , ^dAe SLot?^?T (Marie-Alexandr!ne); khsioqu LT. Le mari chef surveillant Sion. - Joe. classe, décédé titulaire d'une le UISS. du 27 août 1917. 767 fr.

déc!ll¡¡ri su(1\na-Maria), veuve- IRINJ ONN EAU.

surveillant technique de Isolasse, HÎJ^lairo une pension. Jouissance avril1917.767fr.

Hï3Up.y 10,1 ir.

sià'l¡.e cha lsapeIle). veuve THOMAS. Le mari Plut, éclé titulaire d'une pension OuissanpCo e du lcr juillet 1917.. 767 fr.

fu .'QI'¡ secon\farl-Anne}, veuve THOMAS. Le biali Pensi lIlaltre fusilier, décédé titulaire ''Jouissance PeOsiOQ du 5 juillet le nJ\VOTT" L. 750 fr.

iU'îtir^.s°coujn^;A/arie). veuve CHARPENET.

mari second maître mécanicien. décéd-3 tiJouissance du 17 aiût II. E"AU 750 frbh t YADER B-emardine-Jeanne', veuve COET. Le mari second maUre de manul e du 11 .1 laIre d'une pension. - JOUlSnet du il j- uillet 1917. 750 fr.

* veuve DANIEL. Le mari t'te d' Urie ~elsil" 7.. Pension •' nlauoeuvre, décédé tituWl" Jouissance du 7 mai I i\°tIEN ,. 750 fr.

JJ'!ne ^0nd1Seuerite)' veuve JAOUEN.

nPens'o-? rcanonnier, décédé titutilt, Jouissance du 11 juin 750 frsioi cher gUtrne-Ma.rie). veuve EOUZAN. Le - JOUi" eUr, dcédé titulaire d'une penS vHpi)r. ^ssan(? du 28 mai 1917. 750 fr.

quaïi !iafie~Barbe), Aeuve GUENiQi,maitl'e charpentier, déaife d'unUne Pension. - Jouissance du !t¡Qli GAlllA 450 fr.

Itlllilir qUill.t¡eD (Anna), veuve EVEILLARD. Le 11 e uûe pin". J^e de manœuvre, décédé tit - Jnsoa.- Jouissance du 12 août (li (paj,i. "450 fr.

éc'iQUrline-Victorine), veuve BLANC.

Juiu mécanicien vétéran, i^aire dw une pension. - Jouissance S ÎEn ft' 450 fr.

?ann^' veuve DURET. Le 8tllee d. d'une lIlaite haufreur, décédé des PoÏ'Had Vrier lfe endémique. Jouis, 450 fr.

5 fevrier 1917.450 fr.

Pl!tqfler de la £ £ %$* veuve CASONI. Le mari JiQe> décédé titulaire d'une Nu. Jouiss du 23 mars 1917 •..

loi, ru du 23 mars 1917. 375 fr.

Pe"Si;el coJarie-Anne), veuve PIIILY. Le ). J eIl!attre, décédé titulaire d'une L^Uh ance du 17 septembre 1Il.\l.\ .:. 095 froîwlWî11^' veuve TOURON.

ehet édé réunissant plus Lt Illbte 19t; services. Jouissance du l* Urv 6 1917 (Xl 450 Ir.

Chef dSgjfW'- i veuve VAILLANT.

.tl, - 1 décédé titulaire d'une Jonieance a du 1er septembre Jief 450 fr.

8to et ie-Pauline), veuve SIRI.

louis 1er. décédé titulaire d'une HTL t sance du 12 avril 1917. 450 fr. ;

«S

SABINI (Elisène), veuve ORTUSI. Le mari ouvrier, décédé titulaire d'une pension. —

Jouissance du 17 août 1917 375 fr.

MOSCHETTI (Marie-Françoise), veuve MOSCHETTI. Le mari ouvrier, décédé titulaire d'une pension. - Jouissance du 31 mai 1917. 375 fr.

JOUSSEMET (Angélina), veuve ANDRÉ dit TARDOS. Le mari ouvrier, décédé titulaire d'une pension.- Jouiss. du 14 juin 1917. 375 fr.

TAFFET (Marie), veuve BERTRAND. Le mari ouvrier, décédé titulaire d'une pension. - Joiiissance du 31 mai 1917. 375 fr.

LE D R É AU (Magdeleine- Marie) , veuve GUYARD. Le mari ouvrier, décédé titulaire d'une pension.— Jouiss. du 26 avril 1917. 375 fr.

URIEN (Marie), veuve LE GUILLûU. Le mari ouvrier, décédé titulaire d'une pension de retraite. — Jouissance du 3 août 1917. 375 fr.

CHARRETOX (Marie-Louise), veuve HÉBERT.

Le mari ouvrier, décédé en possession de droits à une pension. — Jouissance du 12 septembre 1917. 375fr.

LAGOUÉNAN (Marie-Anne), veuve LE ROY.

Le mari ouvrier, décédé réunissant plus de 25 années de services. — Jouissance du 17 juillet 1917 : 375 fr.

MAZEAU (Marie-Anne), veuve LE CORRE.

Le mari ouvrier, décédé titulaire d'une pen- I sion. — Jouissance du 11 avril 1916. 375 fr.

MOUCIIEL (Marie -Augustine -Alexandrine), veuve REVERT. Le mari ouvrier, décédé en possession de droits à une pension. — Jouissance du 22 juillet 1917. 375 fr.

CALVEZ (Marie-Jeanne), veuve JESTIN. Le mari ouvrier, décédé tituraire d'une pension.

— Jouissance du 28 août 1917. 375 fr.

Par décret du 31 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la marine, il est accordé une pension à la veuve d'officier et assimilé dénommée ci-après : MOURSON (Joséphine-Mathilde), veuve REYNAUD, Le marj, lieutenant de vaisseau, tué par explosion de bombes au cours d'une ascension aéronautique. — Jouissance du 1er novembre 1916. 1,750 fr.

Par décret du 31 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la marine, il est accordé une pension à la veuve de marin dénommée ciaprès : LE CORNOU ( Marie-Magdeleine-Mélanie ), veuve GUYOMAR. Le mari ouvrier, décès occasionné par une violence physique assimilablo à une blessure. — Jouissance du 10 février 1917. 375 fr.

Par décret du 31 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la marine, il est accordé une pension à la veuve de marin dénommée ci-après :

CONTRI (Marie-Thérèse-Gracieuse-Laurine), veuve CRUCIANL Le mari quartier-maître mécanicien, tué par l'explosion accidentelle d'une bombe au cours d'une ascension aéronautique.—Jouiss. du 1er novembre 1916. 675 fr.

Par décret du 31 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la marine, il est accordé une pension à chacun des officiers ou assimilés dénommés ci-après : MANGEMATIN (Laurent-Louis-Antoine), capitaine de vaisseau, 49 ans 5 mois 19 jours de services. — Jouiss. du 11 juillet 1917. 6,000 fr.

LABBÉ (Gaston-Eugène), mécanicien principal de lre classe, 48 ans 11 mois 8 jours de services.

Jouissance du 1er septembre 1917. 3,700 fr.

CASTAN (Maurice), mécanicien principal de 'ire classe: 40 ans 7 mois 29 jours de services.— Jouissance de 15 septembre 1917. 3,283 fr.

Par décret du 21 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la marine, il est accorde une

pension à chacun des marins militaires ou agents dénommés ci-après : VINCENT (Charles-Joseph-Victoire) , commis principal de lre classe, des comptables djs matières; 38 ans 11 mois 14 jours de services — Jouissance du 15 septembre 1917. 2,460 fr.

VAUTIIIER (Jules-Léon), agent technique de 3e classe ; 40 ans 1 mois 12 jours de services. —

Jouissance du 16 octobre 1917 1,615 fr.

LE GALL (Jean-Claude), premier maître canonnier; 41 ans 18 jours de services. - Jouissance du 27 février 1917 1,933 fr.

OLIVO (Louis-Marie-Pierre), premier maître de timonerie; 42 ans 9 mois 19 jours de services. — Jouissance du 7 août 1917,.. 1,985 fr.

LÉON (Jean-Vincent), premier maître charJ pentier; 47 ans 7 mois 27 jours de services. —

Jouissance du 4 août 1917 2,050 fr.

LESCALLIER (Auguste-Louis), premier maître pompier; 31 ans 9 jours de services. — Jouis sance du 6 janvier 1918 1,543 fr.

DONNART (Alain-Yves), maître canonnier; 42 ans 10 mois 8 jours de services. — Jouissance du t4 juillet 1917 1,748 fr.

LE BOULCII (Olivier), maître canonnier; 41 ans 6 mois 5 jours de services. — Jouissance du 26 août 1917 1,715 fr.

FOUCHÉ (Louis-Marie), maître fusilier ; 33 ans 7 mois 9 jours de services. — Jouissance du 25 août 1917 1,612 fr.

BERTIC - (Joseph-Marie), maître infirmier; 41 ans 6 mois 26 jours de services. — Jouissance du 1er octobre 1917 1,715 fr.

CHEVALIER (Jean-Marie-Pierre), second maître de manœuvre ; 39 a>ns 6 mois £ 8 jours de services. — Jouiss. du 14 juillet 1917. 1,392 fr.

KERVELLA ( Mathias-Pierre-Marie), second maître canonnier; 39 ans 3 mois 20 jours de services.-- Jouiss. du 9 juin 1917. 1,337 fr.

BLAIZOT (Eugène-Jean-Baptiste-Aimable), second maître commis ; 33 ans 10 mois l i jours de services. — Jouiss. du 5 octobre 1917 1,534 fr.

LE MAOUT (François-Louis), second maître infirmier; 35 ans 25 jours de services. — Jouissance du 1er octobre 1917. 1,302 fr.

MARAIS (Fernand-Jules-Ferjus), quartier-maître mécanicien ; 32 ans 2 mois 28 jours de services. — Jouissance du 4 octobre 1917. 927 fr.

FLÈJO (Yves-Marie), quartier-maitre chauffeur ; 37 ans 1 mois 15 jours de services. —

Jouissance du 12 octobre 1917 622 fr.

DUVAL (Joseph-Marie), quartier-maître chauffeur; 41 ans 2 mois 27 jours de services. —

Jouissance du 12 septembre 1917 1,035 fr.

CLECII (François - Marie), quartier - maitre tailleur; .39 ans 11 mois 20 jours de services.

— Jouissance du 14 septembre 1917 850 fr.

ABIVEN (Hervé), matelot ; 40 ans 7 mois 17 jours de services.— Jouissance du 2 septembre 1917 718 fr.

FICHET (Laurent-Marie), chef ouvrier; 36 ans 3 mois 28 jours de services. — Jouissance du 26 septembre 1917 813 fr.

LE ROUX'(Vincent), ouvrier; 30 ans 6 mois 6 jours de services. — Jouissance du 16 septembre 1917 642 fr.

KERBRAT (Yves-Marie), ouvrier; 47 ans 11 mois 7 jours de services. — Jouissance du 1er novembre 1917 750 fr.

CAREL (Bienaimé-AIfred), ouvrier ; 32 ans 6 mois de services. — Jouissance du 2 octobre i9il G56 fr.

MORETTI (Pierre-Simon), ouvrier; 36 ans 8 mois 16 jours de services. — Jouissance du 28 août 1917 638 fr.

CAITLE, (VictOr-JOSCPII-Laurent), ouvrier; 27 ans 11 mois 20 jours de services. — Jouissance du 22 septembre 1917 623 fr.

NÉVIÈRE (Louis-Séraphin), ouvrier; 32 ans ? mois 12 jours de services.—Jouissance du 10 octobre 1917 659 fr.

FONTANA (Jules-Victor-Joseph), ouvrier ; 32 ans 25 jours de services. — Jouissance du 10 octobre 1917 653 fr.

VOLEAU (Ernest-Emmanuel), ouvrier; 27 ans 10 mois 9 jours de services.— Jouissance du 25 août 1917 (date à laquelle il a atteint l'âge de 50 ans) 622 fr.


Gom (Pierre-Marie), ouvrier; 27 ans 8 mois 6 jours de services. — Jouissance du 5 septembre 1917. 621 fr.

COITOUX (Jean-Alfred), ouvrier ; 41 ans 5 mois 25 jours de services.— Jouissance du 15 septembre 1917 724 fr.

CHENOIR (Edouard-IIenry), ouvrier; 25 ans 4 mois 12 jours de services.— Jouissance du Ier octobre 1917 G03 fr.

Par décret du 31 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la marine, il est accordé une pension au marin dénommé ci-après : KERLAN (Yves), maître fourrier; 24 ans 1 mois 17 jours de services. — Jouissance du 8 août 1917 1,257 fr.

Pension proportionnelle.

Par décret du 31 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la marine, il est accordé une pension à chacun des marins ou agents dénommés ci-après : LUNVEN (François), commis de 4° classe des services de l'intendance et de santé ; 25 ans 7 mois 18 jours de services. (Perte de l'usage k d'un membre.) — Jouissance du 20 janvier 1918 1,910 fr.

BEAUGÉ (Gaston), second, maître mécanicien ; 29 ans 10 mois 8 jours de services. (Perte de l'usage d'un membre.) — Jouissance du 29 décembre 1917 1,500 fr.

GUYARD (Georges-Charles), second maître , armurier; 21 ans 23 jours de services. (Perte de l'usage d'un membre.) — Jouissance du 18 janvier 1918 1,500 fr.

GUÉDON (Pierre-Jean), quartier-maître mécanicien ; 8 ans G mois 6 jours de services. (Perte de l'usage d'un membre.) — Jouissance du 20 mai 1916 786 fr.

Sauf déduction des sommes perçues depuis cette époque sur la gratification de 700 fr. qui lui a été concédée le 4 juillet 1916 que la présente pension annule.

RUSSAOUEN (Louis-Marie), quartier-maître canonnier ; 10 ans 10 mois 2 jours de services.

(Perte de l'usage d'un membre.) — Jouissance du 29 décembre 191. 809 fr.

MARCHADOUR (Joseph), quartier-maître chauffeur : 35 ans 5 mois 12 jours de services.

(Perte de l'usage d'un membre.) - Jouissance du 19 janvier 1918 1,080 fr.

LE BASQUE (Jean-Baptiste), matelot. Pension fixe, le décompte des services n'intervient pas.

-(Amputation d'un membre.) — Jouissance du 29 décembre 1917.. 750 fr.

TOCIIE (Etienne-Paulin, matelot. Pension fixe, le décompte des services n'intervient pas.

(Blessures ou infirmités.) — Jouissance du 29 décembre 1917 600 fr, JOYER (François-Joseph), matelot. Pension fixe. Le décompte des services n'intervient pas.

(Biessures ou infirmités.)—Jouissance du 12 janvier 1918 600 fr.

LINARÈS fJosé-Maria), matelot. Pension fixe, le décompte des services n'intervient pas.

(Blessures ou infirmités.) — Jouissance du 12 janvier 1918 600 fr.

CABON (Jean-Pierre-Marie), matelot ; 18 ans 9 mois de services. (Perte de l'usage d'un membre.) — Jouissance du 22 janvier 1918.. 741 fr.

LECO RG NE (Marie- Ange-René- Thomas-J ulien), matelot. (Amputation d'un membre.) Pension lixe, le décompte des services n'intervient pas.

— Jouissance du 22 janvier 1918. 750 fr.

LE BIIIAN (Christophe-René), ouvrier ; 22 ans 6 mois 9 jours de services. (Perte de l'usage d'un membre.) — Jouissance du 2 janvier 1918 750 fr.

PASSAVANT (Adolphe-Léon), ouvrier; 16 ans 2 mois 116 jours de services. (Perte de l'usage d'un membre.) — Jouissance du 2 janvier 1818 , , 722 fr.

JAVEL (Francis-Pierre), ouvrier ; 11 ans9mois 10 jours de services. (Perte de l'usage d'un membre.)— Jouiss.du 24 janvier 1918. 689 fr.

Par décret du 31 décembre 1917, sur le rapport 4u ministre de la marine, il est accordé une

pension à chacune des veuves dàw marins et autres dénommées ci-eprès : RASTËGUE (Antoinette-Lazarine), veuve JANICOT. Le mari commis principal de 2e classe des comptables des matières, décédé titulaire d'une pension. — Jouissance du 14 juillet 1917 900 fr.

ARLAUD (Rose-Aimable-Françoise), veuve RUILLIER. Le mari agent technique principal de 3e classe, décédé titulaire d'une pension. —

Jouissance du 17 septembre 1917. 833 fr.

ANNOTIIE (Marie-Christine), veuve LE BOT.

Le mari agent technique de 3e classe, décédé en possession de droits reconnus à une pension. — Jouissance du 8 juillet 1917 767 fr.

LAMBERT (Hélène-Rosalie), veuve HERVÉ.

Le mari premier maître de manœuvre, décédé titulaire d'une pension. — Jouissance du 17 mars 1917. 767 fr.

GUIVARCH (Marie-Yvonne), veuve BRAMOULLÊ. Le mari second maitre mécanicien décédé titulaire d'une pension.- Jouissance du 15 mars 1917. 750 fr.

GRALL (Amélie-Lucie), veuve KERANFORT.

Le mari second maître charpentier, décédé titulaire d'une pension. — Jouissance du 12 juin 1917. 750 fr.

MOAL (Catherine), veuve BOHIC. Le mari second maître canonnier, décédé en possession de droits reconnus à une pension. —

Jouissance du 13 mai 1917. 750 fr.

GOSSELIN (Rose-Marie-Louise), veuve NORMAND. Le maii chef guetteur de lre classe, décédé titulaire d'une pension. — Jouissance du 11 juin 1917. 750 fr.

LECLOIREC (Magdeleine-Marie), veuve LUCAS. Le mari sergent pompier, décédé titulaire d'une pension. — Jouissance du 20 septembre 1917. 580 fr.

BRENGUIER ( Lazarine - Léandrine - Marie ), veuve REVOLT. Le mari matelot, décédé des suites d'une maladie endémique. — Jouissance du 8 février 1917 375 fr.

LE PESQUIER (Jeanne-Louise), veuve JÉGO.

Le mari matelot, décédé des suites d'un accident sut-venu en servi e commandé. — Jouissance du 3 octo')rJ 1916. 375 fr.

PETtTPAS (Joséphine-Caroline), veuve GERVAJN. Le mari dûparulors d) l'accident survenu au chalutier lle-Chausey. — Jouissance du 23 mai 1916. 375 fr.

SIMON (Amélie-Mariè', veuve PAYSAN f. Le mari rontremailre. décédé titulaire d'une pension. — Jouissance du 9 juillet 1917. 555 fr.

LE NÉZET (Marie-FranGoie), veuve AVRIL.

Le mari contremaître, d5cédi titulaire d'une pension. — Jouiss. du 17 sept. 1917. 555 fr.

SÉJOURNÉ (Marie-Octavine-Virginie), veuve BARRAL. Le mari ouvrier, décédé titulaire d'une pension. - Jouissance du 22 août 1917. 375 fr.

CREN (Marie-Jeanne), veuve CARRÈRE. Le mari ouvrier, décédé en possession de droits reconnus à une pension. — Jouissance du 15 juin 1917. 375 fr.

MONNERIE (Jeanne-Marie), veuve GUIBLIN.

Le mari ouvrier, décédé titulaire d'une pension.

- Jouissance du 25 février 1917. 375 fr.

GRAGNIC (Marie-Félicité), veuve COLOBERT.

Le mari ouvrier, décédé en possession de droits à pension. — Jouiss. du 6 août 1917. 375 fr.

NICOLAS (Anne), veuve FAOU. Le mari ouvrier, décédé titulaire d'une pension. — Jouissance du 25 août 1917. 375 fr.

JÉZÉQUEL (Marie-Louise), veuve PETTON.

Le mari ouvrier, décédé des suites d'une maladie épidémique. — Jouissance du 19 mai 1917 375 fr.

Par décret du 31 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la marine, il est accordé une pension à chacune des veuves des marins et autres dénommées ci-après :

IIOMMETTE(Marie-Julienne-Françoise),veuve THOMASO. Le mari second maître torpilleur, décédé des suites de blessures reçues lors de la perte du Boutefeu. — Jouissance du 16 mai i917. 1,125 fr.

) velW - Me L'ONGNONNEC (Marie-Françoise). Tjri déCplOPIN. Le mari quartier-maître U de re dU des suites de blessures reçues Y'^ jf, sion du chalutier Vénus-II. -' _a 6' 1er janvier 1917 flOl^ÏÏc LE DU (Marianne-Louise), veue icie¡)' t MONT. Le mari quartier-maître rne à bord du Bouclier (combat naval)- —1 jouis/iir.

du 21 mai 1917. 'e pE.

) veUv crie, QUÈMÉNEUR (Anna-Françoise ) , de ti010IJ on" CREACH. Le mari quartier-maître detilllon crie, tué à bord du voilier français N r mtifidy (CL tué à bord du voilier français NOJr „jSSaflcl[t.

bat avec un sous-marin). a issînee

26 juin 1917 ., Le rfl3[a FÉAT (Josephine), veuve QUERRFC- Le quartier-maître chauffeur, disparu$jjors perte du Kléber. Jouissance du 675 1917. v'1 PASERO (Marie), veuve DOL. Le - JO (r.

disparu lors de la perte du suffren. 563 u sance du 27 novembre 1916 rGODART (Alida-Elvire), veuve mari matelot, disparu lors de la perte 563 Jouissance du 11 juillet 1917. - - ., EVERARD (Marie-Jeanne), veuve T lA (r.

mari matelot, disparu lors de la Pe ral-Charner. — Jouiss. du 9 février ij0jfi. & L po Par décret du 31 décembre igil@ slir et du ministre de la marine, il eSt JIlarlil pension à chacun des orphelins des ularl e' autres dénommées ci-après : ) LI Orphelin PROUDIION (Emile-Alex^ tit#J„ père écrivain administratif, déléde titu itlro d'une pension. - Jouissance du 2 24 novembre 1920

Tutrice : Mme Gessiaume, née ère j.

Orpheline PROUDHON (Denise): LPIlIle P.rn vain administratif, décédé titulaire aU (r.

sion. Jouissance du 29 mai 19il goj 1927 J ma'( Orpheline LE FLOCH ( Mathild Pauline-Catherine). Le père Pr^î?ilaire w fjr, patron pilote. La mère décédée aU pension. — Jouissance du 14 mai u 5 all 3* ft, vembre 1929.*"" -1Tuteur: M. Biéler (Pierre). -Cé10stlr6 Orphelines COZIC : Constance' jJ, Marie ;,20 Andrée-Maric-Alexandrle déCCJ,tIj\' second maître de manœuvre. La ro 0 titulaire d'une pension. i p, let 1917 au 7 janvidr 1926 Tuteur : M. Lavigne (François). Le pr.

Orpheline GAUJOUR (Marie-JeannéllsÍ'lr' chef ouvrier, décédé titulaire d un'-' Ag Jouiss. du 5 juillet 1917 au 11 juin..

Tuteur : M. Lepas (Maxime). décé 9 Orphelines BOURIT : 10 Alphonsi_ D £ Mi d 20 Madeleine-Léontine. Le père o~'ce~ tr, titulaire d'uno pension. JOUI - 1 avril 1917 au 9 janvier 1922 Tutrice : Mme Gréiaux, née Dclae. te plill8 Orphelin VERVEN (Michel-Marie,)* Le od rier igil tg ouvrier, décédé en possession déV'rier i395 tr- pension. — Jouissance du 11.

16 mai 1923 e Tutrice : Mme veuve Verven, n 't{' 1 sur te rd Par décret du 31 décembre 1917, port du ministre de la marine, il est une pension à chacun des officiera r dénommés ci-après : trôle¡l SALLES (Joseph-Louis-Maurice). coCsf de lre classe ; 40 ans 10 mois i J 1 P, cli vices. - Jouiss. du 1er novembre i-' 'fi'; MASSON (Charles-Jules), mécanicie jo [(l 44 ans 6 mois 22 jours de service." p fr, sance du 17 juillet 1917 pbaf lot .) '$ t VIGNOLI (Jean-Baptiste-Augustio)^pl$ij cien en chef de lre classe; 48 ans dU - f' jours de services. - Jouissance ^w$ .1917.

REY (Joseph-Jean-Justin), lie seau ; 35 ans 2 mois 19 jours jl Jouissance du 20 août 1917 ; GAUSSENS (Pierre), mécanicien pf j If, lre classe ; 35 ans 11 mois 9 jours 1 — Jouissance du 1er octobre 191'*" 1 i


des dirèctiUIS-Marius), officier de lre classe travaux ; 42 ans 9 mois 3 jours JOUiSSanie du 1er novembre 3,342 fr.

Po ill' décr t decret du 31 décembre 1917, sur le rap: de pensioIsàtre de la marine, il est accordé eilsion à ^„v acun des marins ou agents G - ,<'I-après : y Q);pp de; 13 aIls Plere). second maître de manœu2 l'sage 7l'TUOIS 22 jours de services. (Perte Vrler 1918 un membre.) - Jouissance du c «A%0lJ 1,365 fr.

RANNOU (Laurent-Marie) second maître méd' clen 21\ ans mois 4 j°urs- (Perte de l'usage d'un membre. ) Jouissance du 27 janvier GE¿' 1,500 tr.

213Qs 2 , second maître infirlier 21 RrS 11 Jours de services. (Perte 4 Vrier 1918 Un membre.) Jouissance du * n er 1918 f' conan' 1,500 fr.

cjIls de .cYvès), second maître des direcSaHo' ans 11 mois 2 jours de servi* h u 26 ianw d'un membre.) - Jouis26 ia Ilvier, 918 * 1,500 fr.

8Çlion:1Polite-Antoine), second maître des «e £ i-T °ns (pe Port; 27 ans 8 mois 7 jours de ,0iS' (Per?e de l'usage d'un membre.) nc« du 26 1,500 fr.

Ih, 1EHT (R UJ~iean' quartier-maître de maIl lt la ani.mois quartier-maître de madll Ie.de l'u a.s 9, mois 24 jours de srvlces.

ll27ie Janvier igjg un membre.) Jouissance u janvier 1918 838 fr.

838 fr.

î'iti/ûl'. PenJ/J^^Çois-Marie), quartier-maître JOu' ervient SIon fixe, le décompte des services vBlessures ou infirmités.) nce du 1 janvier HH8. 700 fr.

"-~ (a ) , quartier-maître 1 ®rtp cîei1 ; fiU!le"^an"Marie), quartier-maître e l'usap» mois 24 jours de services.

t un membre.) Jouissance 1er. 7 {(Jul' 818 fr.

Ie 11 ^7^arie), quartier-maître fourJours de services. (Perte ilI¡Vie'='r d,"Il membre.) - Jouissance du nvier 191 '*,* 780 fr.

Nlcor 780 îr«nîcot toi 'cÎJe'-Marie), quartier- maître dans 9 mois 1 jour de services.

l'usa d un membre.) - Jouissance 6 838 Ir.

« 11 rnIeI'V), quartier-maître chauffeur ; \'11er6o d'Un IS 9 jOurs de services. (Perte de ere.) - Jouissance du 6 féfi(!CI\l.\JoU' "• 880 fr.

Ie sei^ltre infi^?is"Auinïste-Armand), quariri rler ; 11 ans 10 mois 18 jours ices. ceede t, l'usage d'un membre.) nce du 6 Jévrier 19,1 819 fr.

e l'u.^s 2 mliJ^Cpis-Pierre-Marie), matejù.s.age (l'u~ jours de services. (Perte ge d'un membre.) - Jouissance du *]0hSAOîJT te 692 fr.

jours (rt,%Yrnond), matelot ; 7 ans 7 mois se?v (Perte de l'usage d'un déOltGEIJ JOUISS. du 31 janvier 1918. 658 fr.

tliPtè S-Anré), matelot. Pension fixe, le 'ep 19iq U:q mpmT!ce^ n'intervient pas. (Ampue. bre). - Jouissance du 31 jan.50 fr.

(Juseph), matelot ; 8 ans 1 mois ) Lx6 servi (Perte de l'usage d'un ) JOUlSS. du 2 février 1918. 661 fr.

î r/uLr,ns L (Jen-naptiste-FrançOise), matetévr-Sl\ge el' mOiS 8 jours de services. (Perte rieiw ^'un membre.) - Jouissance du SifAtm a*Utt> 709 fr.

tefles Xsple^ matelot. Pension fixe, le utp des ervices n'intervient pas. (Blesités.) Jouissance du 5 février r. :. 600 fr.

f i V"* 600 ïr(Lotiis--%Iarie), matelot ; 12 ans ede jou services. (Perte de l'usage ltr. 1ni eQibre.) - Jouissance du 5 février Jo lt (Be:",,,,,, 698 fr.

, J04, de nOlt), matelot. 6 ans 9 mois matelot ; 6 ans 9 mois I K8°65Î' fr.

l, 3 ^Urs^iAuguste), matelot; 7 ans e services. (Perte de l'usage

d'un membre.) — Jouissance du 6 février 1918. 655 fr.

DINAND (Victor-Clet), chef ouvrier ; 26 ans 8 mois 11 jours de services. (Blessures ou infirmités.) — Jouiss. du 28 décembre 1917.. 718 fr.

Par décret du 31 décembre 1917, sur le rapport du ministre de la marine, il est accordé une pension à chacune des veuves des officiers et assimilés dénommées ci-après : LALUT (Esilda-Marie), veuve BARBIER. Le mari lieutenant de vaisseau, décédé des suites d'une chute accidentélle d:'wion à Dunkerque.

— Jouissance du 14 juillet 1917.,. 1,650 fr.

TARDY (Germaine-Marie-IIenriette), veuve BLANCHIN. Le mari lieutenant de vaisseau, tué à l'ennemi. — Jouissance du 4 décembre 1915 1,650 fr.

THORE (Fernande-Clotilde-Euphrasie), veuve MARIE-SAINT-GERMAIN. Le mari enseigne de vaisseau de lre classe, tué à l'ennemi. — Jouissance du 17 juillet 1917. 1,425 fr.

GUYARD (Suzanne-Adèle-Valentine), veuve TRINITÉ-SCHILLEMANS. Le mari enseigne de vaisseau de lre classe, tué à bord de la Normandie (combat contre un sous-marin). —

Jouissance du 26 juin 1917. 1,425 fr.

Nominations à des emplois réservés.

Par arrêté en date du 9 janvier 1918, M. Le Cravier (Jean-Louis), demeurant à Paris, rue du Canada no 1, candidat civil, a été nommé timbreur de 6e classe à l'atelier général du timbre à Paris, à défaut de candidats militaires.

*.

Par décision du 9 janvier 1918 en exécution des dispositions de la loi du 17 avril 1916, est nommé casernier de 3e classe, à la chefferie du génie du Mans, l'ex-sergent Jaugey (Léon-Alphose-Antoine), du 23e rég. d'infanterie.

PARTIE NON OFFICIELLE

Communiqués relatifs aux opérations militaires,

COMMUNIQUÉS FRANÇÀI3 Paris, le 10 janvier 1918,14 heures.

Nous avons aisément repoussé un coup de main ennemi sur nos petits postes à la lisière ouest de la haute forêt de Coucy.

Activité assez marquée de l'artillerie dans la région de Vauxaillon.

Partout ailleurs nuit calme.

Paris, le 10 janvier 1918, 23 heures.

Activité réciproque d'artillerie en Champagne dans la région des Monts et sur le front Bezonveaux-Bois [des Caurières.

Pas d'action d'infanterie.

COMMUNIQUÉS BRITANNIQUES 10 janvier 1918 (après-midi).

Aucun événement important à signaler en dehors d'une certaine activité de l'artillerie ennemie vers Gonnelieu.

10 janvier 1918 (soir).

Ce matin, un régiment de Londres et un régiment dé fusiliers ont attaqué, sur trois points, les tranchées allemandes au sud-est d'Ypres. Ils ont fait subir de nombreuses

pertes aux occupants et ramené des prisonniers et des mitrailleuses.

Activité de l'artillerie ennemie, au cours de la journée, au sud de Bullecourt, à l'ouest de Lens et à l'est d'Ypres.

Aviation. — L'activité aérienne a été

grande dans la matinée d'hier : nous avons fait des réglages et pris de nombreux clichés. Des bombes ont été jetées sur les cantonnements et baraquements ennemis. Nos pilotes, opérant à faible hauteur, ont attaqué à plusieurs reprises à la mitrailleuse les troupes allemandes dans leurs tranchées.

Quatre appareils ennemis ont été abattus en combats aériens et deux autres contraints d'atterrir désemparés.

Trois des nôtres ne sont pas rentrés.

Deux d'entre eux ont été vus entrant en collision au cours d'un combat au-dessus des lignes allemandes.

La neige, qui finit de tomber, a arrêté à treize heures l'activité de nos aviateurs.

COMMUNIQUÉ DE L'ARMÉE D'ORIENT (9 janvier 1918.) Activité d'artillerie réciproque à l'ouest du lac de Doiran.

Patrouilles ennemies- repoussées vers Staravina (rive droite de la Cerna).

Journée calme sur le reste du front.

SÉNAT ANNÉE 1913 SESSION ORDINAIRE

Ordre du jour du mardi 15 janvier.

A quatorze heures et demie. — RÉUNIO DANS LES BUREAUX

Organisation des bureaux.

Nomination des commissions mensuelles.

savoir : Commission des congés (9 membres).

Commission des pétitions (9 membres).' Commission d'intérêt local (9 membres).

Commission d'initiative parlementaire (18 membres).

Nomination d'une commission chargée d'examiner le projet de loi relatif aux mesures contre les fraudes fiscales (articles 17 à 33 disjoints du projet de I)i, adopté par la Chambre des députés, portant : 1° ouverture au titre du budget ordinaire des services civils de l'exercice 1918 de crédits provisoires applicables aux mois de janvier, de février et de mars 1918; 2° autorisation de percevoir pendant les mômes mois les impôts et revenus publics) — et l'amendement no 4 de M. Touron. (Nos 437 et 43.8, année 1917.)

A quinze heures. — SÉANCE PUBLIQUE.

Scrutin pour la nomination de neuf membres de la commission d'instruction de la Haute-Cour.

(Le scrutin sera ouvert de quinze heures un quart à quinze heures trois quarts.) Scrutin pour la nomination de cinq membres suppléants de la commission d'instruction de la Ilaute-Cour.

Scrutin pour la désignation du vice-président chargé de présider la Haute Cour en cas d'empêchement du président.

lre délibération sur la proposition de loi, adoptée par la Chambre des députés, tendant à rendre applicable aux écrivains du personnel administratif de la marine l'article 1er de la loi


Clu 19 avril ISnP. (os 459, année 1916, et 341, t -e.nnée 1917.— M. Perreau, rapporteur;-et;n«419, année 1917.— Avis de la commission des finances. — M. Jénouvrier, ia/>porleur.) lrc délibération sur la proposition de loi de MM. Henry Chéron et Ernest Cauvin, attribuant le droit de pardon aux tribunaux correctionnels à l'égard des prévenus qui n'ont pas encore ; été condamnés, et étendant les conditions d'application de l'article 4t3 du code pénal.

(O. 323, 3-29 et 391, année 1917. — M. Charles Deloncle, rapporteur.)

La séance du mardi 15 janvier est la 3e de la session ordinaire de l'année 1918.

Les billets portant la date dudit jour et valables pour cette séance comprennent : 1er étage. — Depuis M. Gustave Rivet, jusques et y compris M. Thounens.

Tribunes. — Depuis M. Sabaterie, jusques et y compris M. Léon Barbier.

Les billets distribués ce jour seront valables pour la 4e séance et comprennent : 1** ctage.— Depuis M. Touron, jusques et y compris M. Aubry.

Tribunes. — Depuis M. Baudot, jusques et y compris M. Maurice Colin.

Convocations du vendredi 11 janvier.

- Commifs'on de l'armée ; — à deux heures et demie. - l o;al de la commission des douanes.

Commission de l'Algérie ; à quatre heures un quart. — Local du 2e bureau.

CHAMBRE DES DÉPUTÉS 11e législature. — Session ordinaire de 1918.

Ordre du jour du vendredi 11 janvier.

A deux heures. — SÉANCE PUBLIQUE -1. - Discussion des interpellations: 1° de M. Léon Pasqual et plusieurs de ses collègues fcur les mesures que le Gouvernement compte prendre pour obtenir dans le plus bref délai possible le rapatriement où l'échange des prisonniers valides remplissant certaines conditions d'âge, de charges de famille, de durée de captivité, ainsi que l'internement en Suisse des officiers ayant plus de dix-huit mois de captivité ; 2° de M. Frédéric Brunet (Seine) sur les conditions d'échange des prisonniers français et allemands et sur les conditions d'internement en Suisse des prisonniers malades.

2. — Discussion des interpellations : 1° de M. Mayéras sur la conduite de la guerre, sur les buts de guerre de la France et de ses alliés et sur les moyens diplomatiques que compte employer le Gouvernement pour aboutir rapidement à la paix générale, juste et durable;^0 de MM. Marcel Cachin, Pierre Renaudet et Albert Thomas sur la conduite diplomatique de la guerre.

3. - Discussion des interpellations: 1° de M. Cazassus sur le nouveau régime des céréales, des farines et du pain (décret du 30 novembre 1917) ; 2° de M. Barthe sur les difficultés et le retard apporté à la livraison des semences aux agriculteurs et sur la mauvaise répartition des avoines ; 3° de M. Ernest Lafont (Loire) sur les conditions dans lesquelles doivent être appliqués en fait le décret du 30 novembre et l'arrêté du 1er décembre 1917 qui créent la carte de pain localisée et facultative.

4. — Discussion des interpellations : 1° de M. Deguise sur le manque de méthode et les lenteurs apportées dans la réorganisation des régions libérées et dans la réception et l'installation des réfugiés et rapatriés; 20 de M. Butin sur la situation actuelle et la reconstitution des régions reconquises.

5. - Discussion de l'interpellation de M. Deguise sur l'attribution incohérente- âes- permissions au front français et au front d'Orient.

6. — Discussion des interpellations : 1° de MM. Lucien Voilin et Lauche sur l'application de la loi du 17 août 1917, notamment en ce qui concerne la ralève des jeunes gens de l'active occupés dans les usines de guerre, par les ouvriers .spécialistes des vieilles classes de. la territoriale encore aux armées; 2°de M. PatureauBaronnet sur la manière dont est appliqué l'article 3 de la loi.du 10 août 1917 en ce qui concerne la relève des ouvriers des vieilles classes susceptibles d'être affectés aux usines travaillant pour la défense nationale ; 3° de M. Ernest Lafont (Loire) sur les mesures que le Gouvernement compte prendre pour assurer l'application de la loi du 10 août 1917 dans les conditions d'égalité et de justice indispensables.

7. — Discussion des interpellations : 1° de M. Landry sur les mesures que le Gouvernement compte prendre et les méthodes qu'il compte suivre en vue de préparer la réorganisation économique du pays; 2° de M.Louis Puech sur les mesures que le Gouvernement compte prendre pour le maintien et le développement de la vie économique du pays; 3° de M. Maurice Ajam sur la politique économique du Gouvernement ; 4° de M. Lasies sur les mesures que le Gouvernement compte prendre et les méthodes qu'il compte suivre en vue de préparer la réorganisation politique et administrative du pays ; 5° de M. Aristide Jobert sur la politique agricole du Gouvernement; 6° de M. Jules Roche et plusieurs de ses collègues sur les mesures que le Gouvernement compte prendre afin que, après la guerre, les lois constitutionnelles de 1875 soient remplacées par une constitution vraiment républicaine et démocratique ; 7° de M. Bokanowski sur l'utilisation que le Gouvernement compte faire de l'arme économique dans la lutte contre l'Allemagne.

8. — Discussion de l'interpellation de MM. Bedouce et Valiere sur ce que le Gouvernement a fait et sur ce qu'il compte faire pour la réorganisation économique du pays.

g. - Discussion de l'interpellation de M.Emile Bender (Rhône), sur les raisons pour lesquelles l'administration des contributions indirectes refuse l'allocation familiale en franchise de dix litres d'alcool aux vignerons pourtant exploitants aux termes de l'article 5 de la loi du 30 juin 1916.

La séance du vendredi 11 janvier est la 3e de la session ordinaire de 1918 ; des billets portant la date dudit jour et valables pour cette séance comprennent : Galeries. — Depuis M. Claussat, jusques et y compris M. Crolard.

Tribunes. Depuis M. Paul Morel, jusques et y compris M. Noël.

Les billets distribués pour le mardi 15 janvier comprennent : Galeries. — Depuis M. Cruppi, jusques et y compris M. Marius Delahaye.

Tribunes. — Depuis M. Noguès, jusques et y compris M. Paul Simon.

Liste des projets, propositions ou rapports mis en distribution le 11 janvier.

N° 4174. — Allocution de M. Paul Deschanel, président, en prenant place au fauteuil.

N° 4175. - Rapport supplémentaire, par M. -Compère Morel, sur les propositions de loi concernant la production du blé et la cultures des terres abandonnées.

N° 4185. — Proposition de résolution, de M. Guernier, concernant l'envoi d'une adresse à la Chambre des députés du Guatemala.

N«4187. — Proposition de loi, de M. Bonnail, tendant à venir en aide aux victimes d'une inondation dans le département de l'Aude.

N* 4190. — Rapport par M. René Boisneuf sur le projet de loi concernant la sécurité de la navigation maritime.

4195. - Rapport fait (au entl -dente législature), par M.

projet de loi concernant un rrang.®î,rk fai-''1 LeJ entre la France et l'italie pOtl!a.SStli'31l( leurs nationaux le bénéfice des sociales. -

He cf cri' t La commission de législation civ i: minelle a nommé : m Président : M. Aldy. "cf, 1'.

Vice-présidents : MM. Pierre r £ ,cr, phonse Chautemps, Dreloll. Adrie" e Secrétaires : MM. Emile Bonde" Cr 30 Brun, Girard-Madoux, Jean Longe > lière, Laval, Le Bail-Maignan, Lelt * La commission de la marine de guerre nommé : Président : M. Georges Le Bail- B'enai¡1l' Vice-présidents : MM. l'amira 1 t J.-B. Aboi, Alahieu, Goude.. c;t¡rcOOJ Secrétaires : MM. Charles Meunie^jt,r,gurC° Emile Broussais, Georges Bousseno » La commission de la marine n~march~~ & nommé : Président : M. Guernier. Bot¡iSO Vice-présidents : MM. Paul BiS1*®?

Candace, Georges Le Bail, Tourna, é- guézec, César Trouin. 1 lle 31, Secrétaires: MM, Le Rouzic, AOrFe La' fossé, Nibelle. William Bertrand, Pi e rre bi marquis de l'Estourbeillon.

;1 ;¡Tl'aP 1 ¡ cS 1.

La commission des postes et te l nommé : , Président : M. Amiard. xc, Jolc5 Vice-présidents : MM. Babaud-Lacro III Brunet, Nectoux. Louis Deshayes- i p~~ Secrétaires : MM. François Foj1 patar Ribeyre, P. Gruet, Drivet, Na l, Baronnet, Faisant.

cher 'C: des » La commission des travaux P~~c~ mins de fer et des voies de conn" tl lll G nommé : Président: M. Fernand Rabier. Sibiue, Vice - présidents : MM. l\IOr;eS,\le.l;ayro, ¡¡d Tournade, Ceccaldi, Bedouce, Eoll e ferl1liS' Secrétaires : MM. Jules Brunet.t,, Fer',~ Brun, Stern, Emile Dumas, Mclu itidet, tral. -- de S rchtll1 dl!

La commission de la marine ^rcl>a° clll nommé M. Georges Le Bail i l pOrte^r slJ projet de loi (n" 4089), relative au CIa-jeniodCet du personnel du service radidtélég' aplil(ille, gj; s .- point de vue de l'application des et J caisse des invalides de la ma11 *raDÇa le caisse de prévoyance des marins t caisse de prévoyance des marine de3 cg, Commission des travaux public5 mins de fer et des voies de C tion.

Séance du mardi 9 janvier. odr1J¡ r ,¡\t11 l'tlPS Présents. - MM. Fernand RaSc, Georges Ancel, Barabant, Bed ,,o;isé Ur# (Jules), Carré-Bonvalet, Crolard, Défo';Sd é JJf3r phe), Desplas, Eugène Chanal, V oOpP cil)'1^ Henri Roy. Charles Leboucq, Loup I)W gaine, Mistral. Monestier, Pays, l ai, Stern, Tournade. ai50t. jaJI' Excusés. - MM. Anglès (Raoul), niaisotïl*,i:^ gère (Ferdinand), Ceccaldi. tji CO^jt j f~ i (Paul), Durandy, Emile-Dumas, d p0fi j Fourment, Guiraud, de Ilerce, d u J pare, Judet, Lacave La pla £ ?e SV Laurent (Eugène), Lerolle, Maurl ém 4W Rerault, Sireyjol. ^1


•missionf< des travaux publics, des che?8 de , voies decommumhésent anCG mercredi 9 janvier.

A resents , Ileel, nar - n^e^ouce' Bruûet (Jules), Carré foec ard' Défossé (Adolphe), ent, GUigene Chanal, Fernand-Brun, FourIlenri Roy Laurent (Eugène), Chap if Lebouca Lerolle, Louppe, Margaine, 8tern, es ti e Pays, Revault, Rigal, Sibille, a t &180t, n' '": MM. Amodru, Anglès (Raoul), Bougèr?/pn (Ferdinand), Connevot, Cons(Paul), urandv, Emile-Dumas, Emile FaVtt l'our lnellt, de Bercé, d'lriart d'Etchepare, Prollck Sve a Plagne de La Porte, Maurlce de Hercé, d'Iriart d'Etchepare, - de La Porte, Maurice *^ 7assurance 7" et de prévoyance sociales.

Séance du jeudi 10 janvier.

ti -M. vrvr bcr, Celos - IM. Ajam, Bonnevay, Charpenan' Lenoir, Mauger, Ferdia4d Iorin Ppv«^eyroux, Puech.

SSl0a de la marine de guerre.

ped" &lance du jeudi 10 janvier.

oussentot, B 3vl. Abel (J.-B.), l'amiral Bienaimé, (Ci, COltlh rOUssais (Emile), Candace, Chau\?s), Le t«' flandin (Ernest), Le Bail Locquin, Meunier-Surre, Pottevin, Paul Simon, Tissier.

1ssion de la marine marchande.

its Séance du jeudi 10 janvier.

Guernier, André liesse, ail, 11, e, Baudet (Charles), Bcrgeon, aimé, Boisneuf, Bouisson, Cazauvieilh, d "'plie) Houbé, Le Bail (Georges), : rOUln, William Bertrand.

émission des mines.

Séanc_ , Séance du jeudi 10 janvier. ;

, f'«r (ljU?> iefehv'L "^Âam> Basly, Bouveri, Cabrol, pvre (François) (Nord), Lugol, PerExcusés. - MM. Baudon, Blaisot, Bonnail, Qr '<lSes. - r(Xai-eisse), Butin, de C«sBoulanger (Narcisse), Butin, de CüSfc>/ ^uvÛeleliSYanlen, Drelon, Drivet, DuraDelelis-Fanien, Drelon, Drivet, DuraFriDgiiint Ganault. comte GiUiici islai». Hauet, Lamendin, LanI¡ch°t)t¡, N:ye d Preÿ, Maître, de Monplanet, ïi3on k^eYrot in^aisan^» Pasqual, Péchadre, 14t (, rhqo en l: ?eynona» Roden, Seydoux, Thivricr, de Co °as du vendredi 11 janvier.

p "H^ission .U budget, à deux heures un, et d "¡miss' k^orw 1 de l'agricullure à deux heures ~~sio Local du 20 bureau.

Cns et de la législation fiscale, à deux k Cqjjj le. - Local du 3e bureau.

4/h"'l'eS IOn d 1, du 3e bureau* ees issioll la marine marchande, à deux N^i0n d' Local de la commission du ie io~ Commissions des pensions, à deux heures et U 6e bureau. deux heures et Commission du suffrage universel, à quatre Uil quar t, - Local du 3e bureau.

i 1 L

Commission des travaux publics, des chemins de fer et des voies de communication, à deux heures un quart. — Local du 11e bureau.

AVIS ET COMMUNICATIONS

Ministère de l'instruction publique et des beaux-arts.

Avis relatif au prochain concours d'admission à l'école nationale des beaux-arts (section d'architecture) et aux écoles régionales d'architecture.

Le 16 février 1918, aura lieu, à l'école nationale supérieure des beaux-arts, un concours d'admission à la section d'architecture et aux écoles régionales d'architecture.

Le registre des inscriptions sera ouvert au secrétariat de l'école, 17, quai Malaquais, du 14 janvier au 13 février inclus.

L'ordre des épreuves est affiché à l'école, où

les candidats peuvent en prendre connaissance tous les jours, de dix heures à seize lieu.

'res, les dimanches et fêtes exceptés. Le programme fixant les conditions du concours est en vente à la librairie Delalain, 115, boulevard S aint-Germain, à Paris.

Ministère du commerce, de l'industrie, des postes et des télégraphes, des transports maritimes et de la marine marchande.

AVIS AUX IMPORTATEURS

Arrangement économique du 29 décembre 19!7 entre la France et la Suisse.

En vertu des stipulations d'un arrangement conclu entre la France et la Suisse, le 29 décembre 1917, et faisant suite à l'accord provisoire du 29 septembre 1917, sont admissibles i l'importation en France, par dérogation aul prohibitions d'entrée et jusqu'à concurrencé des contingents mensuels fixés à cet etret, len marchandises d'origine suisse comprises dans le tableau ci-après :

M' - _g5W

CONTINGENTS DESIGNATION DES MARCHANDISES mensuels.

Chocolats ordinaires 630 quint, métr.

Chocolats lins et chocolats au lait. 220 Mouvements de montres à l'état d'ébauches, sans empier- rage.

Boîtes de montres, brutes, en argent ou en matière non s 300.000 fr. suisses, précieuse. I Horloerie Fournitures pour la montre .) 359.0C0 fr. suisses Tous autres articles d'horlogerie (1). à l'exclusion des boîtes\ n^imum^Dour ous au res ar IC es or ogerlc ): exc USlon es ol,es maximum pour de montres en or, brutes ou finies, et des montres d or les montres d'or non contrûlees avant le 1" janvier 191d. c~r~S~ { 1er janvier 1918.

Bijouterie d'or ou d'argent, contrôlées avant le 1er janvier 1913 75. uCOfr. suisses Bijouterie fausse 10.000 Brodenes | ( sur tissu de coton 525.<300 — autres 100.000 Chaussures. 425.000 Soieries, y compris celles de soie artificielle 330.000 Tresses de chapellerie, y compris celles de soieartincieUe (2). 200.000 Fils de soie et de bourre de soie à coudre, à broder, etc. 103.0C0 Tissus de coton de tonle espèce 05.000 Toiles à fromage. 5.000 5.000 Ardoises pour l'écriture ou le dessin, encadrées ou non 5.000 — I Clous de tapissier 5.000 — Ouvrages en bois, sculptés ou non, dits d'interlaken, y com-

pris membres artirIciels 5.000 Divers < Jouets (3) — 5.000 1 Formes de chaussures. 5.003 — ! Articles en ceUulo:::d. 5.008 Porcelaines. .., ., 5.000 Chapeaux de paille (3) 5.030 Tissus élastiques 5.000 -

(l) y compris les montres-bracelets avec ou sans cuir ou chaîne.

(2) Les tresses de chapellerie pourront être admises jusqu'à concurrence de 300,000 fr. (au lieu de 200.000 fr.) pendant chacun des trois premiers mois de l'année, par voie d'avance sur les mois suivants -----

(3) Les jouets et les chapeaux de paille pourront être-admis jusqu'à concurrence de 10,00 francs (au lieu de 5,((}J fr.) pendant chacun des trois premiers mois de l'année, par voie d'avance sus les mois suivants.

Pour l'exécution de l'arrangement, l'admission des susdites marchandises n'est soumise à aucune autorisation spéciale, mais elle demeure expressément subordonnée aux conditions ci-après : 1* L'origine suisse ne doit pas être douteuse; 2° Pour les articles contingentés à la valeur, et sauf exceptions dûment autorisées, il ne pourra être admis mensuellement, au compte d'un même importateur, une valeur totale supérieure au vingtième du contingent global applicable à la marchandise.

De même, les chocolats, dont le crédit d'importation est fixé au poids, ne seront admis mensuellement au compte d'un même importateur, sauf exceptions dûment autorisées, que

jusqu'à concurrence du vingtième du contingent applicable, selon la catégorie.

3° La déclaration de la valeur faite, au bureau d'entrée, par l'importateur, en conformité de la réglementation existante, doit, en ce çui concerne les articles contingentés à la valeur, être appuyée de la facture du vendeur, certifiée exacte par la chambre der commerce de la circonscription d'origine. Ladite déclaration sera faite à la fois, en francs suisses, et en francs français, d'après conversion opérée suivant le cours du change. De même, l'énonciation du prix dans la facture devra être faite tant en francs suisses qu'en francs français.

40 Les chocolats ordinaires ne pourront être vendus qu'aux conditions fixées par l'arrêté du ministre du ravitaillement en date du 18 août


1917, publié au Journal officiel du 20 août. Les chocolats fins et chocolats au lait pourront être vendus en tablettes du poids de 125 grammes, et au-dessous, à un prix ne dépassant pas 6 fr. 50 le kilogr.

Lorsque le contingent d'importation d'une marchandise n'aura pas été complètement utilisé dans le ceurant d'un mois, le solde sera reporté au mois suivant, et si, au contraire, le contingent a été dépassé, l'excédent sera, de même, imputé sur le mois suivant.

Dans le cas où un contingent quelconque n'aurait pas été atteint à l'expiration d'un trimestre, la part non importée serait, d'un .commun accord entre les gouvernements français el suisse, appliquée à un autre contingent.

Seront reportés au mois de janvier les excédents ou déficits d'importation constatés sur le montant des contingents fixés par l'arrangement précédent.

La procédure établie par le nouvel arrangement sera sujette à revision, d'un commun accord entre les deux gouvernements, si l'un ou l'autre en manifeste le désir.

L'arrangement est conclu pour une durée de dix mois, à courir du 1er janvier au 31 octobre 1918. Toutefois, il pourra être dénoncé de part et d'autre pour le 31 août, moyennant un délai de préavis de deux mois.

Caisses d'amortissement et des dépôts et consignations.

I. — CAISSE D'AMORTISSEMENT (Application de l'art. 5 de la loi du 26 octobre 1917.) Capitaux employés en achats de rentes effectués en Bourse du 1er au 10 janvier 1918 pour le fonds spécial des emprunts de la défense nationale (1)..,. 32.270.049 20 IL - CAISSE DES DÉPÔTS ET CONSIGNATIONS Opérations des caisses d'épargne ordinaires avec la caisse des dépôts et consignations.

A. — Opérations complémentaires de l'année 1917.

Départements.

(Résultats parvenus du 1er au 10 janvier 1918.)

Dépôts de fonds 3.458.505 18 Retraits de fonds P). 2.798.60786 Excédent de dépôts 059.897 32

B. — Opérations de l'année 1918.

Paris.

(Résultats parvenus du 1er au 10 janvier 19!8.)

Dépôts de fonds 664.211 69 Retraits de fonds 19.354 15 Excédent de dépôts. 644.857 54

Capitaux employés en achats de rentes effectués en Bourse du 1er au 10 janvier 1918: 1° Pour le compte des déposants des caisses d'épargne ordinaires 19.222 21 2" Pour placement des arrérages et des capitaux encaissés sur les valeurs composant le portefeuille provenant des caisses d'épargne ordinaires. Néant.

(1) Le détail des achats par journée est publié au Journal officiel du premier jour de chaque mois.

(2) Non compris les retraits affectés à des souscriptions à l'emprunt reçues par les caisses rtv^T' ^e et qui seront ultérieurement centralisés.

ICADÉMIE DES BEAUX-ARTS Séance du 5 janvier.

PRÉSIDENCE DE M. HUMBERT, PRÉSIDENT - M. Théodore Dubois, président sortant, cède le fauteuil de la présidence à M. Humfcert, président pour 1918.

Le reste de la séance est consacré à l'expédition des affaires courantes.

« — <$>" i

ACADÉMIE DES SCIENCES Séance du 7 janvier.

PRÉSIDENCE DE MM. EDMOND PERRIER ET PAINLEVÉ Renouvellement du bureau. — A l'ouverture de la séance, M. Edmond Perrier, remplaçant au bureau M. d'Arsonval, président sortant, donne lecture à l'Académie du rapport d'usage relatant les changements survenus à l'Académie au cours de la dernière année. Cette tâclie accomplie il installe M. Paul Painlevé au fauteuil de la présidence et M. Guignard à celui de la viceprésidence.

Allocution du président. — En prenant possession du fauteuil de la présidence, M. Paul Painlevé s'exprime un ces termes : « Mes chers confrères.

« Mon premier devoir est de vous exprimer ma reconnaissance pour l'honneur que vous m'avez fait le plus grand que puisse connaître un savant — en me choisissant pour présider cette année à vos travaux.

La tâche dont vous m'avez chargé me sera rendu facile par la compétence et l'activité de nos deux éminents secrétaires perpétuels et, j'ose ajouter, par la sympathie que vous m'avez toujours bien voulu témoigner depuis dix-sept ans que j'ai été appelé à siéger parmi vous.

« En votre nom à tous, mes chers confrères, j'adresse à notre président sortant,

M. d'Arsonval, les remerciements affectueux de l'Académie, et j'exprime le vœu que sa santé qui, trop souvent à son gré comme au nôtre, l'a tenu éloigné de nos séances, se rétablisse rapidement. Mais, présent ou éloigné, son jugemer pénétrant et sa bienveillance accompagnaient toutes les tentatives susceptibles d'accroître les ressources militaires ou industrielles du pays.

« Votre mission est la recherche de la vérité scientifique, sur laquelle n'ont de prise ni le temps, ni la mort, ni les passions humaines. Au plus fort des orages, votre raison ne saurait se départir de ses règles inflexibles. Mais, dans Syracuse assiégée, Archimède appliquait la rigoureuse justesse de la géométrie à la construction de catapultes géantes : quel est donc le savant dont l'esprit resterait sourd à l'appel de la patrie en danger ?

Si je jette les yeux dans cette salle, à côté de ceux de nos confrères que leurs fonctions mêmes ont placés à la tête de grands services de la défense nationale, j'aperçois (je cite au hasard, et combien l'énumération serait longue si elle était complète) tel astronome qui s'est révélé artilleur inventif et tenace, tels physiciens qui ont contribué à développer les applications militaires de la T. S. F.; tels chimistes qui, dans la guerre des gaz, ont accru nos moyens de protecdes gaz, d'attaque; tel mathématicien, tel tion et géodésien dont les calculs ont servi à repérer et à détruire les batteries ennemies.

Vous avez encouragé ou récompensé de nombreux travaux dont les résultats ont dû être tenus secrets. Vos élèves, dont beaucoup sont déjà des maîtres, les plus jeunes au front, les autres dans les universités, dans les arsenaux, dans les usines, se sont atttaqués efficacement à tous les problèmes nouveaux qu'a soulevés la guerre sur terre et sur mer. Il y a quinze mois, un de nos grands chefs employait une journée entière à visiter des laboratoires de science pure, qui spontanément s'étaient consacrés à la

défense nationale, et il ne dis ^jus].

les sentiments d'admiration que ,1 rait cette mobilisation scientn. i son aigu d'observateur avait discer varn.- et la délicatesse des rechercher ments Jtls cité allant des premiers tatonj qu'à la réalisation en série des 1 ent de rCà jntj •pratiques, le merveilleux renjje pnt r sources bien restreintes, obtenu grâce l'ardeur désintéressée de tous, desintia, teurs comme des collaborate un tel 3'ui erlt s modestes. Pour tous, plus 0e l'avaient entendu, eût constitue la pius~ des récompenses. ar ses rc « Mais ce n'est pas seulemen t fr'ançaise cherches directes que la scierie e encore P.

servi la nation en guerre ; c e^enCOrc Pl l'esprit dont elle a animé ns lOc\ent SC,IC,S l'esprit dont elle a animé nos no 0-énieur* t notre industrie. Notre ensClgnen s SC v tifique a été l'objet de nombreuse >sève,»^1 et parfois justes critiques ; on iu epr0c .i sa durée, ses développemen oublier 11'5 et nous en étions venus a ui nOus , hautes vertus. Cest la guerre q n'est pa: a rappelées. Notre culture a nous Il est une culture « sans âme nne VOIOPpe être), mais elle respecte, ell® être), mais elle respecte, elle al'individualité, les facultés orIglt cCs e' t ln' ventives des intelligences. Ce so nt saUVO e lités-là qui, industriellement, ona ~ptt~ France envahie, menacée danS ga cap,1 à privée de ses aciéries, désorg<.g^e àA fjn- térieur pir la mobilisation; elles qu'ont été réalisés, dalli, Ilordj'e productions chimiques et d'incroyables prodiges qu aUCU e et monde n'a égalés. 1, scicnc 'J « Cette éclatante union de Jose de 111 gg s de l'industrie, l'Académie se pnro) POse \s sceller, en faisant une place dan s"se!Il à la science industrielle. t arlant rs à po « Il y a un an, notre président, narlall\

génie inventif reconnu paf tOr à rl,tre race, évoquait l'effort tenté po et il Ion niser en faveur de la victoire flj.„ faisait le trop grand honnur d atteviCIlt Ui, nom à cet etfort. Le mérite en r beurs, 4;ü, quement à cette légion de clrerhcurs'l>i>' ^36, vu silencieusement, ont trouvé, r Plus tard, quand nos armées arméCS,ont triompher leur héroïsme, ces î eiles ¡lrNord-Est, d'Orient, d'Italie, auxq'ance ale aiS toutes nos.pensées; quand laipL^ce ïïJ trie, pâle encore de son sa ble, poU eS.

rayonnante d'une gloire imperIStorieS à enfin laisser tomber ces armes '\il nt prl¡:Ó elle reconnaîtra la part qu aur * l'acI15¡' son salut ceux de ses enfants ao devait rester nécessairement g^rie be et secrète ; et les générations r0cb!l1 j'en suis sûr, reconnaîtront qu frallça tri des suprêmes périls, la scielrLfr&tô ,tsAet, étroitement associée à notre, ili dtistrio comme aux exploits de nos so rpÓ' mérité de la patrie. » tairO pe d8 Correspondance. M. le seC^tair^ de tuel signale, parmi les -pièces ¡¡et la correspondance : Cb3 La gangrène gazeuse, par AI indf^ et Joseph Chalier. M yjoU0.^)' Deux trombes à Rabat. - pei'^s, * munique une note de M.

sur deux trombes qui ont été 0bserVC Rabat, le 18 décembre 1917. ",é"ce)lgr¡' L'auteur y relate qu'il a ohs e„rvé,-ceÀ^^ là, de la je là, de la terrasse de la direct. cqF culture à Rabat (Maroc), dll dans les cessives, qui se sont prodUIte" rt d8 ditions suivantes : GftasS «M d8 Le ciel était complètement fpco^ g$e> 9see cumulo-nimbus et do oet- 3j et l'Atlantique par un veat du sud;s aii violent, quand, à seize heur à l'arrière d'un cunilil()-Ilirnl)tlo- de énorme, surgit un immense cy .5saitor peurs noires. t'alSIf,I

Ce cylindre, très allongé, P^ -


,a peinë'4 'UU,IllS 350 mètres de longueur sur ;Inité infé etres de diamètre, son extréIInoins de rleure ne s'abaissant jamais à irnoills de 50 IIlères du sol. Il exécutait des lres très visibles et de d'iu ivant ufanta<=r comme une trompe 'dre un o ;antsti9:ue, cherchant à atteinCes rnoue qUI lm échapperait sans cesse.

ces rnotIv em.ents s'effectuaient avec une le CYlinde Vtltesse. A seize heures trente, le r,?-ran(le avïriltpofa?o la forme d'un double Z u* inmîiS? se^e heures trente, le fit 1l1 OuveiYlent giratoire très violent nt adk la masse floconneuse, dotltl,,, *"t servateurs le sentiment d'un véritakIL p S^ Uceion. le sentiment QUel u l e SUCCIon.

et u es condes après partaient du l ls de nombreux éclairs e8'tan»IU°lques pnP-s-tonnerre. L'orage Jl^Çait trp?o sérieux, lorsque brusquem n nouveau cvlindre.

l'ait a lacé au centre du nuage, mesu- qUe llrXIrnativement la même longuer Il i?"^nt réduit 4 mais le diamètre était Orlt réd Ult, - atteignant à peine 1 mètre.

«les S animé des mmemes mouvements et ■Vit» ! conh »

Vitesse é(s Ontorsions que le premier, leur dantes v an toutefois plus grande. D'abonA ïa dante 47apeurs grises s'en dégageaient.

te' iHâs~ une très violente contortor; Sa Partie dlindre ue sembla remon* ini cure s'amincit, n'ayant sUr Ulle centlmètres de diamètre trombe lauteur de 20 mètres environ. La trais Ou conserva cette apparence pendmt sul cou qUatre minutes et fut aspirée d'un sem ? 0llP, la VISible e Ja partie amincie restant seule eri-dp<?Qm EnOn essous du nuage.

I)lÙt' 16 h- 55, le phénomène avait çCwt' ement A^- sparu' faisant place à l'o2pv 8e (flail rs Pi f0nnerre).

}e Profesu proressem Renaut, de Lyon. le ro^esscupi"°u nneeuy. du Collège de au Il a Co nne leeture de la notice suivante en.aut nsaerée à la mémoire du docteur fe tron professeur à la faculté de médecine l9ii corrpon? ant de l'Académie, pour sections d'anatomie et zoOloglC depuis , Il Do. rnent décédé deuilvient de frapper t {rpHouii Henaut, corres- sGction d'anatomie et de vipnt , de « à re 1917. s'éteindre, à Lyon, le 8es a la Baye-Descart.es en Indre-etees études décenbre 1844, après avoir fait l.,l a\'oir été Ir..édicaies à Tours puis- à Paris, eUvr!lr été npnfiani cinq ans, au Collège de rl)frère B Iscple de CL Bernard et de notre ,cW^\en IR77 Renaut fut nommé proa f'in ^'anatnm; lors de la création de la 6 de générale et d'histologie à IllOps après i^deetne de Lyon. Peu de Rpr "èl devenait en même temps, l r"l'ant concours, médecin des IIllOoal dt était nommé, -en 1896, associé JI) M, l'apimie de médecine. Expert iC <C CuUivécî il ne se connna pas dans le' lCat il Re eXclusif de la science: poète l~~ à s es à ses heures de loisir, il publIa, sous °QVmp hd-e Sylvain de Joulnay, un de Vers couronné par l'Académie i l'p e* V re e M. Bouvier, Henaut a apporté tlfjlilgueur Che.l'ehes l'habileté technique et scionf V. 191leir scientifique de son maître. Ne 4et Or lle/l et varr en revue les travaux nomefai^ 1 vari^.o il a publiés, je me bor^)c oî1 es principaux d'entre eux, v y?lles Hhjpitrtbuue. des questions encore ^PovI l'sées , qui ont apporté de nou, 1( ?logie. Ibuttons à nos connaissances en 1'6l¡COlcYtes les Conjonctives dérivent des alt Henaut a pu suivre toute bii-Cs et qUi Présentent déjà l'activité ^ir!>a fooetw!0 rhogiocrin. Elles ne rGs qu.e f lOnner comme cellules glan^ue tous les éléments de

la trame conjonctive ont, dans la sphère de leur action, pris leur constitution et leur développement définitifs. Il parait donc très probable que la sécrétion rhogiocrine fournit des constituants très importants de la substance fondamentale collogène, soit amorphe, soit évoluant en fibrilles tramulaires, puis en faisceaux conjonctifs, et aux fibres élastiques. Dans le tissu conjonctif adulte, on peut toujours expérimentalement, par irritations mécanique ou microbienne, ramener les cellules à l'activité glandulaire et réveiller chez elles l'action phagocytaire qu'elles perdaient à l'état jeune.

« 11 résulte dés faits découverts par Renaut, que chez l'embryon et chez le jeune individu, pendant toute la durée de son développement, le tissu conjonctif diffus, qui occupe tous les espaces interorganiques, doit être considéré comme la plus vaste glande interstitielle que possède l'organisme des vertébrés. Cette conception est entièrement nouvelle car, jusqu'ici, les biologistes regardaient le tissu conjonctif comme un tissu de remplissage ou de soutènement.

« A côté de ces recherches de longue haleine, dont les résultats présentent le plus grand intérêt au point de vue de l'anatomie générale, il convient de citer certains mémoires importants de Renaut, tels que ceux relatifs au développement du tissu cartilagineux, au tissu fibro-hyalin des gastéropodes et des cyclostomes, à la structure du tissu osseux adulte et du tissu adamentin, à la croissance des nerfs, au myocarde, à la vascularisation de la peau, aux capillaires du glomérule du rein, à la variation modelante des vaisseaux sanguins au pancréas des ophidiens, etc.

« L'étude de la névroglie a conduit Renaut à entreprendre des recherches sur la constitution du tissu conjonctif et de ses dérivés, tissus cartilagineux et osseux, il a démontré, au sein du tissuconjonctif diffus, l'existence d'une substance fondamentale collogène, de constitution variable, mais continue dans toute l'étendue de ce tissu.

Là où elle n'existe pas préalablement, il ne se développe pas de trame conjonctive figurée. Cette trame prend naissance, dans la substance amorphe, sous forme de lames pellucides, dans les intervalles des cellules conjonctives fixes et de leurs prolongements anastomotiques; elle y apparaît d'abord sous forme de fines fibrilles élémentaires, fibrilles tramulaires. Par un groupement progressif de ces fibrilles en séries parallèles, résultent les faisceaux conjonctifs.

On n'est donc pas autorisé à faire provenir, On comme le soutiennent certains histologistes, les fibrilles conjonctives d'une transformation directe des expansions filaires du cytoplasme des cellules fixes.

« On savait déjà que les cellules conjonctives élaborent des graines et que certaines d'entre elles se transforment en vésicules adipeuses. Henaut a découvert que, en outre, elles peuvent exercer un autre mode de l'activité sécrétoire et renfermer, dans des vacuoles de leur cytoplasme, des grains de substance protéique, ou grains de ségrégation. Ces grains s'accroissent, mûrissent, puis se redissolvent pour passer dans les espaces intercellulaires à l'état dissous. Ils se comportent exactement comme ceux de la cellule d'une glande séreuse ; ils prennent naissance en réalisant le mode d'activité sécrétoire que l'auteur a qualifié de mode rhogiocrine : élaboration d'un grain de ségrégation ou préproduit albuminoïde, au centre d'une vacuole spéciale du cytoplasme, où se concentre autour de lui un liquide solutionné parmi les constituants du plasme ambiant.

« Le caractère des épithéliums est d'être constitué par des cellules soudées par un

ciment pour former des surfaces de revêtement continues. Les épithéliums des verté- bres ne sont jamais pénétrés par des vaisseaux sanguins et lymphatiques ; quand un tissu primitivement épithélial, subit cette transformation, il devient ce que Renaut a appelé un paraépithélium. Chez la lamproie, la moelle épinière tout entière, avec ses cellules ganglionnaires, ses fibres nerveuses sa névroglie et son épithélium épendymaire se forme aux dépens du névraxe épithélial primitif, sans qu'à l'intérieur de cette masse pénètre un seul vaisseau sanguin. La névroglie, considérée depuis Virchow comme de nature conjonctive, est donc de nature épithéliale et résulte d'une prolifération des cellules de l'épendyme. Mais pour jouer dans le système nerveux un rôle analogue à celui du tissu conjonctif dans les autres organes, cette production épithéliale s'est modifiée par sa fonction et a pris, dans ce but, une constitution se rapprochant autant que possible de celle du tissu conjonctif. De là, la formation d'un réseau de mailles dans lesquelles peuvent se répandre les sucs nutritifs, puis pénétration secondaire de vaisseaux dans les parties du système nerveux qui doivent présenter la plus grande activité. Pour effectuer ce remaniement, la production épithéliale n'a pas changé de nature, elle n'a fait que se plier et s'adapter aux nécessités fonctionnelles survenues.

Cette notion fondamentale, introduite dans la science, en 1881, par Renaut pour les centres nerveux amyélihiques, étendue l'année suivante par M. Ranvier aux centres nerveux myéliniques, est adoptée aujourd'hui par la grande majorité des histologistes.

« Ces travaux se trouvent exposés en substance dans le grand Traité d'histologie, à la rédaction duquel Renaut a consacré douze années et qui est rempli de faits inédits. Cet ouvrage, devenu rapidement classique, n'est pas, comme beaucoup d'autres, un travail de compilation ; il constitue une œuvre essentiellement originale.

« Par ses travaux personnels, ses découvertes et ses idées générales pleines d'originalité, Renaut n'était pas seulement l'un de nos histologistes les plus distingués, il était devenu un véritable chef d'école. Il avait attiré autour de lui une pléiade d3 travailleurs dont les recherches font le plus grand honneur au maître qui les a suscitées et dirigées. Grâce à lui, la faculté de médecine de Lyon était devenue, au point de vue de l'anatomie générale et de l'histologie, l'un des centres les plus actifs que nous ayons actuellement en France. Les brillants élèves qu'il avait su former auront à cœur d'honorer sa mémotre en continuant l'œuvre qu'il avait si bien commencée.

« Au nom de l'Académie, j'adresse à la famille du professeur Renaut et en particulier à son gendre M. Guilliermont, le savant botaniste, des condoléances bien sincères. Il Les alques dans Valimentation des chevaux.

— M. Edmond Perrier analyse une très intéressante étude de M. Adrian qui a trait à cette question.

M. l'intendant Adrian s'est préoccupé, dit-il, depuis longtemps de la recherche de succédanés de produits alimentaires normaux, notamment en ce qui concerne le cheval, dans l'éventualité de la pénurie d'avoine qui pouvait être la conséquence d'une guerre.

En mai dernier, alors qu'il avait repris l'étude de cette question, un chimiste industriel vint lui proposer, pour l'imperméabilisation des étoffes, un prodnit retiré des algues marines de la classe des laminaires, préalablement débarrassées de leurs sels par un traitement approprié.

- S'étant informé de la composition centésimale des algues ainsi traitées, il fut frappé immédiatement de son analogie avec celle


'des avoines de Brie, qui ressort des ana- Ivsesde M. le pharmacien principal Balland.

Laminaires traitées. Avoine.

Eau. 14.40 12.55 Matière hydro-carbonée. 52.90 66.80 Matière azotée. 17.30 9.10 Cellulose. 11.50 8.45 Matière minérale. 3.90 3.10

Il ressortait de cette comparaison que si la teneur des laminaires traitées est plus faible en matière hydro-carbonée, par contre, sa teneur en matière azotée est beaucoup plus élevée, ce qui doit en faire un produit reconstituant de premier ordre, s'il est digestible et assimilable.

En raison de l'urgence, il fit, dès le mois de juin 1917, une première série d'expériences directes sur six chevaux de réforme mis obligeamment à sa disposition par un industriel d'Aubervilliers, M. V erdier-Duf our.

Ces chevaux étaient tous en mauvais état et atteints de lymphangisme.

On en fit deux lots : Trois chevaux témoins ont été soumis au régime ordinaire : avoine, foin, paille ; Les trois autres ont été mis au régime de l'algue alimentaire.

Ces six animaux étaient assujettis à un travail normal.

Dans la ration des trois chevaux du second lot, on a substitué, pendant les huit premiers jours, l'algue alimentaire à la moitié de l'avoine, à raison de 330 grammes environ pour 450 grammes d'avoine.

Pendant le reste de l'expérience, qui dura vingt-quatre jours, la substitution fut complète.

Le vingt-quatrième jour, on constata que, dans leur ensemble, les chevaux nourris à l'algue alimentaire avaient augmenté de 6 p. 100 de leur poids, que leur état général s'était sensiblement amélioré et que le lymphangisme avait disparu.

Cette affection persistait, par contre, chez les animaux du premier lot.

La première expérience se trouvait donc pleinement confirmée. A la suite de ces essais, j'estime que 750 grammes d'algue alimentaire équivalent à 1 kilog. d'avoine, mais c'est un point qu'il conviendra d'éclairclr Comme les laminaires abondent sur les côtes bretonnes, l'algue alimentaire semble appelée à jouer un rôle important comme substitutif de l'avoine.

En temps ordinaire, nous importons annuellement deux millions de quintaux d'avoine, représentant une sortie de numéraire de 35 millions de francs, somme plus que quadruplée aujourd'hui. Or, cet argent restera chez nous le jour où l'on saura qu'on peut demander à la mer le supplément de récolte que nos champs n'ont pu nous fournir.

J'envisage également l'emploi des laminaires dans l'alimentation humaine et des résultats très intéressants ont déjà été obtenus dans cet ordre d'idées.

D'autres expériences sont en cours.

Certes on ne saurait tirer d'une expérience aussi réduite des conclusions générales concernant l'action thérapeutique de l'algue alimentaire sur le lymphangisme, mais il y a là une indication qui mérite d'être retenue, en vue d'études ultérieures. Cette action peut être due, d'après M. le professeur Lapicque, et M. le docteur Legendre, du Muséum, aux traces d'iode organique subsistant dans les laminaires après lavage et extraction des sels.

Quoi qu'il en soit, un résultat était acquis : des chevaux avaient accepté, digéré et assimilé l'aliment nouveau, en remplacement d'avoine.

Devant un résultat aussi encourageant, il fut décidé d'effectuer une nouvelle série

d'expériences sur des chevaux d'un régiment de cavalerie.

A la date du 8 août, deux lots de vingt chevaux furent constitués au 1er cuirassiers, au quartier Dupleix, dans le même escadron.

Vingt chevaux ont été soumis au régime normal, les vingt autres ont reçu 1 kilogr.

d'algue alimentaire en remplacement de 1 kilogr. d'avoine.

Cette expérience, effectuée avec le plus grand soin, a été suivie par M. le vétérinaire principal de lre classe Jacoulet, directeur du service vétérinaire du camp retranché de Paris, sous le contrôle supérieur de M. le vétérinaire inspecteur Fray.

L'expérience a duré deux mois, et, à la pesée du 8 octobre, oh constata que les chevaux nourris à l'algue alimentaire avaient gagné individuellement 13 kilogr. en deux mois, tandis que les chevaux témoins n'avaient gagné que 2 kilogr. à peine.

L'emploi du kapok comme objet de pansement. -- M. Gaston Bonnier analyse une note de M. Jacques Silhol sur l'emploi du kapok dans les pansements.

Il pourrait suffire, dit-il, pour décider le corps médical à employer le kapok de préférence au coton, de lui rappeler que eff produit peut être fourni par la plupart de nos colonies, tandis que le coton provient surtout des colonies étrangères, et qu'il pèse quatre ou cinq fois moins : les considérations de change et d'économie devant être capables de modifier nos habitudes dans une époque de guerre.

Mais il se trouve que les propriétés un peu spéciales de ce produit en font un très bon agent de pansement. Ce sones résultats de ses premières recherches sur ces propriétés et de ses premières applications en chirurgie que l'auteur indique.

La propriété classique du kapok est son imperméabilité à l'eau qui l'a fait employer comme engin de sauvetage et c'est l'antagnisme de cette propriété avec celle du coton absorbant qui a dû nuire à l'idée de son emploi et cependant le coton brut n'est pas hydrophile.

Cette imperméabilité est spéciale et élective Des substances comme l'éther le traversent sans modifier son imperméabilité ; d'autres l'imprègnent en lui donnant une perméabilité passagère ; d'autres telles que la lessive de soude, la saponine ne peuvent transformer le kapok en une substance hydrophile, au point d'absorber quinze, vingt, vingt-cinq fois son poids d'eau. Mais pourtant si nous plaçons de la saponine dans une cupule de kapok elle 's'évapore avant d'avoir traversé, si nous plaçons de l'eau dans une cupule de kapok, séchée après avoir été imbibée d'acide acétique, elle ne traverse pas et enfin si nous plaçons de l'eau dans une cupule de kapok hydrophile elle peut fortbien ne pas le traverser.

Si nous versons au contraire de l'oléate de soude dans une cupule de kapok elle le

traverse aussi instantanément - que si la cupule était trouée. Il se pose pour beaucoup de substances chimiques une sorte de question préalable ; elles paraissent ne pas pouvoir venir en contact avec la libre.

Les examens microscopiques que M. Rigotard et l'auteur ont faits ne montrent pourtant pas de modifications caractéristiques des fibres dans ces diverses expériences.

La stérilisation du kapok au poupinel ou à l'autoclave ne paraît pas modifier ses propriétés; pourtant, dans certaines circonstances, l'autoclave peut le transformer en une substance dont l'hydrophilie rappelle celle du coton sans en avoir exactement les allures.

Dans le traitement des plaies on ne s'est servi jusqu'ici de kapok brut ou simplement ventilé, non hydrophile par conséquent :

Dans les plaies irriguées, écrétiofls sorbe non seulement les te^hvplaies, mais aussi et en me grlliïi P liquides tels que le Dakm, e ell" siologique. s intel'" ab' Dans les plaies sèches et s anS inte^V jes g 0 , tion d'aucune autre substance laie, leS be; 18stle5 sorbe les sécrétions de la P eg uns e. eS bules du sang, les microbes ;..jeS gaillus autres formant parfois de ve/ aux fibres. Il ne paraît pas ab cnrher Ie0 constitué. Le pus, forme als ces condi, tions, peut être rern[arcltia elr jerit Pe"lee$ot en microbes. Le fait chimique la propreté de la plaie OPof it 111icrdl gnation du pansement. Le * iflic^Lj pique correspondant est la la ricbt : plaie en microbes, s'opposan iaric% microbienne des fibres du Pa Il seOlent : ceci ressort nettement des m phies que M. Kollmann a faIteS ua parations de l'auteur. t été telS 1111' Quant aux résultats, I1 on licatiOIl V M. Silhol préfère souvent 1 apr fi trèS b pie du kapok à une irngat n * tr«s, faite à la liqueur de Dakin. Hures !Ill de Ses expériences avec des cU*1tures d* biennes. et avec des liquides P ir0vena!

pansements montrent certaines avec les faits cliniques; une de ces, de riences a pourtant montre ui j)ou$0 r j culture bien riche en mIcro me bOtll loe le pansement, alors que le T111Anie 1,°" stérile ne le traversait pas. bles qtJas' Donc à côté des remarqua hieS S aJI' 6le d'élasticité et (le souplesse de Cette tance, capable de remplacer 10 de * tous ses emplois d'envelopper

tection, d'emballage pour a spéCub" kapok présente une manière (l'être sp éciet, élective, vis-à-vis non seulernees org qui tances minérales, des substa .g^e sques, mais encore des rriieroorga ilisrne5 en font un objet de pansement t' s..jinntt loi sant et très avantageux. son er!1ret Les quelques particularités de soVe fort simples et fort rationnelle» gaur *<,w empêcher les médecins de 1 e d pro largement pour le plus grai tta' leurs blessés. autreS, est Après l'exposé de quelques cadétJlJe vaux d'ordre trop technique, * et entrée en comité secret. 't e lleute La séance est levée à quatr et demie. CIIA

INFORMA

Ville de Paris.

- pS h SERVICE MUNICIPAL DE LA Yl~ i' f~ Le bureau de la statistique ajg, pendant la 52e semaine : 9ü8 ddentel' S31' de 833 pendant la semaine pré e de 3 je lieu de 915, moyenne ordinalf pe son. écès, a¡¡ t La fièvre typhoïde a causé * oc Aé>cès>*te de 4 pendant la semaine P , & ca»,0 r moyenne est 5). Le nombre. s est veaux signalés par les médecins st de, au lieu de 42 pendant la sei»a mC * dente (la moyenne est 43). '0 ot dente (la moyenne est 43). « n'oflhicK La variole et la varioloide VAY aucun décès; aucun cas n a etX1al!l par les médecins, comme la b < cédente (la moyenne est 1). tt de, 3 cas de varicelle ont été SIg atJ Ve f0 La rougeole a causé 4 décès, 811 ec pendant la semaine précédent® s est 4). Le nombre des cas n®u^ o" O~ par les médecins est de 37, au Jiea


est 84). a semaine précédente (la moyenne La a. causé 2 décès, au lieu de 1 scartatine a causé 2 décès, au lieu de 1 est 1). I-e nomhlâlIie Précédente (la moyenne Par les .e on1?re des cas nouveaux signalés par les médp S15 est de 62 î il s'élevait à 83 est 7 semaine précédènte (la moyenne Peni la sinaine précédente (la moyenne lieua dqeluche n'a causé aucun décès, au (la rnov pendant la semaine précédente La di" enne. est 3) L" diphtéria acatisé 3 décès, au lieu de 5 1 nfn^116 Pr^cédente (la moyenne est,il). I' oIlOmbre des cas nouveaux signalés par ..es médecins est de 57, an beu Ie 59 pendant la. semaine précédente (la ^Veiilie ej] semaine précédente (la o il ¡ an^!^?. iaf^îitne a' causé 11 décès de préCédll, au lieu de *3 pendant la semaine précédente (la moyenne est 16). ,

En outre, 20 enfants sont morts de deJ)lL gèfiltale. sont morts de débiLes rntl, , d.les inflùmmatoires de l'appareil e 11.7 p PIrahon ont causé 200 décès, au lieu hell de PP-ildint la semaine précédente, et au lio de 173 m ° enne ordinaire de la saison.

chiffra c décompose ainsi qu'il suit-: est Sué, 13 décès (la moyenne eSpj|^- chronique, 25 décès (la moyenne af 54 décès (la moyenne est 33).

PIleÙrn (la moyenne est 33).

tOire 108 affetions de l'appareil respira4t n moyenne est 114), dont m°yenne est 114), dont la COnge s a la broncho-pneumonie et 55 à En S IOn pulmonaire.

outrpc' 2 décès ont été attribués à la (la IrJoYelsle PUlmonaire a causé 173 décès znOYenérllngite tuberculeuse, 11 décès (la La rn e. es 15).

est 11 Il éIllnglte simple, 12 décès (la moyenne 11).

BPinKlea. u. 4 décès par méningite cérébrospinale - 2 cas nouveaux ont été Sign elldémique; 2 cas nouveaux ont Les tUb S par 105 médecins.

PréCèdenterculoses, autres que celles qui edent ont causé 9 décès (la moyenne j edent nt causé 9 décès (la moyenne Est et le ramollissement du cer58). causé 49 décès (la moyenne tes III l Les "niladies organiques du cœur ont 84 Ces (la moyenne est 78).

est 65) ncer a causé 66 décès (la moyenne 65). CaUsé 13 dép^l OÏÎStrilction intestinale ont La hernie et n intestinale ont ton Cil' C s (la moyenne est 9).

a vI- rrh- ose du foie a causé 10 décès (la * est 10).

Ont caJsrle aiguë et la maladie de Bright i> ^Usé^-f cèB (la moyenne est 34).

(h11^ 65M, sont morts de sénilité il Y a eu 18morts violentes et 10 suicides.

a .enre„f à Paris 522 mariages.

43s tnsi7lvant?.'5»- la naissance de 614 en36 léooitnts i 325 garçons et 289 filles), dont ern.ieis {mes et 178 illégitimes. Parmi ces t On a a été reconnu séance tenante.

a dfipi mise en nourrice de 113 ellfarit", dont 4 seront placés à Paris.

On recevm^ 3 seront nourris au sein £ décia une autre alimentation.

Ollt 22 lÁ:a:é la naissance de 38 mort-nés, /légitim ««mies et 16 illégitimes.

¡()¡n'de:¡ abonnès ltndl'e o d Sont tnnammeftt priés de toujours olt es de re es dernières bandes à leurs deQ re«ouv®iiroiment« de changement d'adresse l.t 1) r C amatioua.

—-J^naux officiels : G. PEYCBLOJIJ.

I prin»erî™ T3w *i quai Voltaire, Paris 7%

BANQUE DE FRANCE ET SUCCURSALES SITUATION HEBDOMADAIRE

AU AU 10 JANVIER 1918 3 JANVIER 1918 ACTB? MATIN MATIN — 1 é Encaisse de la Banque. 5.603.625.80967 5.602.344.86774 Disponibilités et Avoir il l'étranger. 869.739,137 23 810.330.59854 Effets échus hier il recevoir ce jour. 4.349.986 66 20.846.01211 Effets sur Paris 458.508.187 21 Portefeuille de Effets sur l'étranger. 4.798.527 11 463.563.7j1 9a2 o 483.083.156 G3 Paris Effets du Trésor remis il [ V l'encaissement. 257.037 60 J Effets sur place 492.383.195 63

Portefe,1l1e des Effets du Trésor remis à • 494.652,851 » 565.162.528

ssuucccciiuu-ssaaîiees s l'encaissement. 2.269.655 37 J ) 494.652.851 » 565.162.528 » Par'S 503.827.819 39 6C6.8J0.50-i 27 F~n-~nrm.n~~ Succursales.:. 631.004.387'. 631.832.438

Avances sur lingots et monnaies à Paris. 12.874.000») 12.874.OX) » Avances sur lingots et monnaies dans les succursales. „ n Avances sur titres à Paris. 572.986.62266 583.703.68346 .Avances sur titres dans les succursales. 647.194.249 » 636.924.827 » Avances à l"Etat (toi du 9 juin 1857 ; convention du 29 mars 1878; loi du 13 juin 1878 prorogée; loi du 17 novembre 1897 et loi du 29 décembre 1911), 200.000.000 « 200.000.000 » Avances à l'Etat (lois dos 5 août, 2Gdéc. 1014,10 jaiiï. 1915,iGfév.et i ocL 1917). 12.500.000.000 » 12.500!000.000 » Avances temporaires au Trésor public. Inondations 1910 (loi du 18 mars 1910) » 400 » Bons du Trésor français escomptés pour avances de l'Etat à des gouvernements étrangers (loi du 1er avril 1915). 3.230.000.000 » 3.225.000.000 » Rentes de la ré-\ Loi du 17 mai 1834. (a) 10.000.000 » (a) 10.000.000 » serve. f Ex-banques départementales. (b) 2. 8).750 14 (b) 2.980.750 14 Rentes disponibles. 99.997.496 73 99.997.496 73 Bentes immobilisées (loi du 9 juin 1857, y compris 9,125,000 fr. de la réserve. (r;) 100.000.000 » (c) 100.000.000 » Hôtel et mobilier de la Banque. d) 4.000.000 » (d) 4.000.000 » Immeubles des succursales 42.299.086 15 42.298.4011 Dépenses d'administration de laBanque et des succursales. 6.675.618 66 5,.922.167 25 Emploi de la réserve spéciale. (e) 8.407.137 62 (e) 8.407.13762 Divers 759.126.282 40 891.823.105 44 Totaux 26.767.304.986 23 26.943.380.164 08 PASSIF = Capital de la Banque. 182.500.000. 182.500.000 » Bénéfices en addition au capital (art. 8, loi du 8 juin 1857 et art. 12, loi du 17 novembre 1897). 8.450.697 69 8.450.697 69 Réserves mob.- 101 du 17 mai 1834 (a) 10.000.000 • (a) 10.000.000 »» Réservesmobl-

lières Exbanqe depmtementales. (b) 2.980.75014 (b) 2.98.750 h, lières.T.) ( Loi du 9 juin 1857 (c) 9.125.000 » (c) 9.125 000 » Réserve immobilière de la Banque. (c?J 4.OOO.OOO » (d) 4.030.000 Réserve spéciale (e) 8.407.44416 (£) 8.407.444 16 Billets au porteur en circulation (Banque et succursales). 22.982.791.713 » 22.789.122.810 » Arrérages de valeurs tranférées ou déposées., nq kk\ aiQ 92 33.127.993 48 Billets à ordre et récépissés payables à Paris et dans les succursales 3.883.630 77 3.705.903 33 Compte courant du Trésor ■. 156.514.395 755 336.604.246 565 Comptes courants et comptes de dépôts de fonds à Paris. 1.635.631.076 245 i.692.4;'0.9G8595 Comptes courants et comptes de dépôts de fonds dans les succursales. 1.061.348.660 » 1.085.279.984 *.

Dividendes à payer 13.372.826 11 15.265.606 11 Escomptes et intérêts divers à Paris et dans les succursales. 12.449.649 39 9.190.466 63 Réescompte du dernier semestre à Paris et dans les succursales. 3.829.538 » I 3.829.538 » Divers. 618.578.555 05 749.048.755 38 Totaux. 26.767.304.986 23 26.943.380.164 08

DÉCOMPOSITION DE L'ENCAISSE

Au 10 janvier 1913. Au 3 janvier 1918.

ÎEn caisse 3.320.408.026 94 3.318.408.5?5 74 On. ( A l'étranger.. 2.037.108.484 69 2.037.108.481 99 OI R..,. i A ( Total. 5.357.516.511 93 5.355.517.010 73 ARGENT 246.109.297 74 246.827.85701 Totaux. 5.603.625.809 67 5.602.344.867 74

TAUX DES OPÉRATIONS

Escompte. 5p. 100 Avances sur lingots. 1 Avances sur titres. 6

Certifié conforme aux écritures : Le Gouverneur de la Banque de France, Georges Pallaik.


EXTRAIT DU COURS AUTHENTIQUE DE LA BOURSE

————————————————————————.——————————————————————————————————————————————————————-—— -- 1\

t TERME fJ.

JOBISS. Jeudi 10 Janvier Au COMPTAIT CJliRticu MISS. Jeudi 10 Janvier AU coxpTAttT niitif ie HqartatiM. - Z-Z-*00 fi rCIDS D'UAT FRAN GAIS NOT. 17 Colon. 4e Hti&gOTc&r.Obl. 2% , o"" rrunc tL»DS U fl'fTllT ETAT FRANCHIS FRANÇAIS m7i r a* p. 0*t. et »ài. ffar.) — t Jany. J8 »% 58'25 Sept 17 d* 'i 1903-190», ohl. 100 lr., - .00 Janv.13 Promesses d'inwripkoas 3 G!}(;lJ. restb. a» pair.(Gar. Htalfranç.}. &3F50 -

Jauv.18 3 amort. (r.500f, p. coup, de Oct. 17 „ ici Afwme orr^ f«.

H- de r", de 1878 a 4953) I»p4%lâ0^7-I0. Ob OJ^r.p. 3J1 NOT. 17 3 1/2 amort. (r. à 200 fr. !\oT.17 Gourou, gen. daCosp» lTras^is.

pfoap.de7fr.def.<lel91a<t EMp.3%iM9.0bt.MO'reai'). 1939), an comptant Mpw(int.et a«iort.|arufcs). t'ov.17 dot.ravédGp.teltrfévr.l!Ha.,. Oct. 17 „ Gorrarn. gtser&l de 1 hMo-Chme.

Nov .17 d° t. libéré fu comptant) 8ÏM5 * Nov. 17 S ibefé co)t)ptaH! ) (!«'(& Spptl7 d* d' :~%iM~.OM.~)fr.

Dec. 17 ",°,0 libéré au comptant. ti(l'{a Sept 17 d* d* 2 *t%,1943. OI>!.iOOfr. 01' î'tfc. i7 d® 12 fr. pavés (au comptant). G9'30 .*»••••••«•••••• rc»». ai p«r.fl 365

Août 17 Obligations4% 1912-13-14 desCihe- Die. 17 GO*T da Msroc. hinjir. 4% 1914.

mins de fer de l'Etat, r. à 590' 3!H. OU. SÔOfr. r.aup.iat. et am.g. 415.

nr.l1.sd1 Trésor nr«um oecolomis ObBeaUons du Trésor. ,

Jaill. 17 c;c"Ql'!!(\,.nt Gén. de l'Algérie..

FONDS GARANTIS E»p. 3 1902. Oi>. r.500*, t. p. 359 75 r par le Gouvernement franç* ais. NOT. 17 Go«v.der^o-Gi««e. Erp 1 l' S d" Giauais de fer. Obi. 3 yt t ,<• Janv. 18 Ol)lig.Tuni8îeunes3% 1892(int. et 1599 etl905, remb. à. 5!» rr.. m 50 amort. par. par le GORT. frasç.). 329 NOT. 17 D" 3 L&tt, re*bcws. à 509 fr. 2^5 •> Août 17 Erapr.2% %d«Prot. de l'Aimara- Aoâtl7 Go«T«RKE»entT®K*ie*.EHiprHnl*

Tonkin. Offl. remb. à ICO fr. 59'50 3% 19O2-0f-Ob!. resib. 500 fr. 3;3 50.

*■ - — - - —RR~ ■■■■■ T7=—R , , ■■ CHANGES CHtaJE-TÏRSEMEXT CHANGES PAPIBR counr J'.

1 ■1 11 J ™ Londres 27 13 à 27 13 New-York 6§7 g j 512 Danemark 17i> à 174. Norvège : *'J 71 j •• Espagne t>90 à 69f> Portugal à .:: Hollande 242 à 2!l> Vi Pétrograd •• V /» Italie.: 67 à 69 Suède J87 h j l& 'Jl«2 I!Jlic. 67 à 69.. u.re 16 a 18 y.

Canada à Suisie 1-=--

BOURSE DE a Q m M:E:EL C:s IDE PARIS

COURS DU 10 JANVIER 1918.- HUILE DE LIN. Les 100 kilogr. nets ea entrepôt i ..COURS DU 10 JANVmR t91. - HUILE DE COLZA. Les 100 kilojr. nets en e.trepôt. * COURS DU MERCREDI 9 JANVIER 1918. — SUIF IDlGENE, 43' franco Paris, les 100 lili)jr. 340 a ~-

ANNONCES Les annonces sont reçues à la SOCIÉTÉ GÉNÉRALE DES ANNONCES 8, place de la Bourse, Paris 2e.

L'Administration et les Fermiers déclinent toute responsabilité quant à la teneur des annonces.

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lutude de l'effort fait par les femmes en France et dans les pays alliés. Siège: 17, av. de l'Aima, Paris.

11 janvier 1918. LKS ANCIENS DU QUAI DBI»II<LY.

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S'adresser à la signature (1 Ax : son Johnson », S. Gumaelii Annonsbyra, Stockholm, Suède.

BANQUE DE L'INDO-CHINE Situation au 31 août 1017.

Actif.

Versements non appelés. Fr.* 33,000.030 a Rentes, fonds d'Etat, obligations.. 10.945.711 40 Participations financières 1.563.652 19 Caisse (Paris et Succursales) 6t.380.019 01 Monnaies et Matières. 1.103.699 95 Portefeuille (Paris et Succursales) et Bons de la Défense Nationale. 109.413.837 42 Avances sur nantissements et en comptes courants. 77.358.114 11 Remises à l'encaissement et en route 33.725.109 11 Correspondants divers (Paris et , Succursales). 24 689.2G7 89 Frais généraux (Paris et Succur- < sales) :. '730.535 45 Immeubles 8.473.538 Ci Fr. 365.391.514 57

Passif. - vrt *

C .t 1 l Fr 43.000.v- 0 Capital social Ff* il Fonds de réserve statutaire. 7. isl.8.3 Fonds de prévoyance statutaire - Fonds de réserve (suivant décisions des Assemblées générales 1 des 11 Mai 1888, 5 Avril 1900, AIII1 t 27 Décembre 1905 et 12 Janvier 3l500. ,

1910)., 2 0)0 Fonds de réserve disponible., J » Fonds de dotation et de réserve "500, t des agences en Chine 26$<>& Réserve immobilière.

Billets au porteur en circulation. 1 a Comptes courants et comptes de 115.

dépôts à vue 9 i6.5 Comptes de dépôts à échéances. 9) Comp'es courants du Trésor en .«5,878-%^ Indo-Chine 7g0-^!. gi Effets à payer 243. "iJ Correspts divers (Paris et SUCOE-) - c,0 '^43.®^ Correspts divers (Paris et Succles). "0'081.491 Comptes d'encaissement -{I Intérêts et commissions du se- 1, 1731098 mestre en cours. 235.

Dividendes à payer r.••• S1 Profits et pcrtett : 312$! 5D Solde du 2e semestre 1916. H:(j3g. 0 s Solde du 1er semestre 1917. J J <~-~ f' 1 Fr. 3ûJ.3:11'v.A?

L 'Admin is trafeur- Directeur, 8. SIMON