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Titre : Le Rire : journal humoristique

Éditeur : F. Juven (Paris)

Date d'édition : 1917-03-10

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : français

Format : Nombre total de vues : 10848

Description : 10 mars 1917

Description : 1917/03/10 (N121).

Description : Note : GG14181.

Description : Collection numérique : Documents consacrés à la Première Guerre mondiale

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k63080450

Source : BDIC (Bibliothèque de documentation internationale contemporaine), 2012-112424

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34432899t

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 11/10/2012

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* AVANT LE SERMON *

- Oh! monsieur le curé, surtout ne leur parlez pas aujourd'hui des « teux de i'Ënier M.: avec eette maudite crise du charbon, ça ne pourrait qu'induire vos paroissiens en tentation. Dessin de A. GUILLAUME.


LA VICTOIRE DE GIBBS Li pire da animaux, le Boche ", all&hé par le Savon et la Pâte Dentifrice Gibbs..

J)e ne DoyauX montaii une Dltn dOUCt odeur.

Our semblait ejcaler quelque invisible fleur Les Boches tout ravis redresserent la tête.

Ils nous trouverent tous, coquets, comme a la fête.

Et tenant dans les mains les produits merveilleux Dont Gibbs (it don à l'homme, en le rendant heureux Et que pour nous combler, en ces beaux jours d'étrennes.

Nous avaient adresse de gentilles marraines

Et. les Boches se virent tant hirsutes et pouilleux Que de notre bien-être il devinrent envieux.

Laissant tomber alors et fusils et grenades Ils levèrent les bras en criant: 1 Kamarades ».

Dans Us tranchées, UN POILU à GIBBS EMMANUEL F t" Génie. jf Section de Projecteurs.

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Le Crédit foncier de France Le Crédit Foncier de France procédera, le samedi 24 mars, à l'émission d'une nouvelle série d'Obligations Communales et Foncières 51/20/0 avec lots pour un montant total de 600 millions de francs. Cette émission, la première depuis la guerre, permettra au Crédit Foncier de reprendre, dès la cessation des hostilités, les opérations de prêts qu'il avait dû momentanément suspendre.

Les deux millions d'obligations à émettre sont du même type que les Obligations Communales 1912; toutefois, leur nominal est de 300 francs et leur intérêt de 16 fr. 50 par an. Cet intérêt est payable semestriellement et le prix d'émission est fixé à 285 francs. Point n'est besoin de montrer les conditions avantageuses de ce placement, dont le taux ressort ainsi à 5,79 0/0, sans tenir compte de la prime d'amortissement et des lots, alors que le meilleur taux offert au public depuis l'ouverture des hostilités n'a été que de 5,70 0/0. Ces nouvelles Obligations Communales et Foncières seront remboursables, par voie de tirage au sort, en 70 ans et le premier tirage de lots aura lieu le 10 juillet prochain.

- Ces nouvelles Obligations Communales et Fon- cières auront droit annuellement à 6 tirages qui comporteront notamment des lots de 500.000 francs, 250.000 francs, 50.000 francs, 25.000 francs et 5.000 francs, etc. En outre, tout naturellement, pour la libération et comme il a coutume de le faire, le Crédit Foncier accordera pour cette émis- sion les facilités qu'il a déjà octroyées à sa fidèle clientèle de petits souscripteurs, qui n'auront à verser qu'une faible somme en souscrivant et payeront le reliquat en plusieurs échéances échelonnées sur une période de trois années.

En plus de l'excellent rapport de ces nouvelles Obligations, il est presque inutile de parler de leur parfaite sécurité. Chacun sait, en effet, que le ca- pital que le Crédit Foncier de France réalise par l'émission d'Obligations ne peut dépasser le montant des prêts qu'il consent, et que son fonds social est affecté spécialement à la garantie de ces deux catégories de titres. C'est dire que ces nouvelles Obligations Communales et Foncières,. reposent sur les garanties les plus solides : ce sont des titres de tout repos et de bon rapport qui conviennent à tous les capitalistes. l

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LA VIE A PARIS Jardiner et casser du sucre., il n'y a pas grand'chose de changé.

LE RIRE DE LA SEMAINE

Octave Mirbeau a cru utile de publier son testament philosophique dans le Petit Parisien.

C'est un journal où il n'écrivait pas de son vivant.

Mort un an plus tard, Mirbeau eût légué ses dernières pensées à l'Écho de Paris; deux ans après, à la Croix.

C'est toujours la même histoire. Un écrivain, un homme politique se fait un nom dans la littérature ou la politique révolutionnaire — c'est plus facile là qu'ailleurs — puis, quand il est célèbre, c'est-à-dire quand il a fait sa pelote, il se convertit aux bonnes vieilles idées et en tire, de son vivant ou après sa mort, une nouvelle réclame. Presque toujours, c'est de son vivant.

Vous allez me dire : — En devenant vieux, le diable se fait ermite.

La comparaison est mauvaise. Car l'ermite vit au désert, dans le silence, et son repentir se prouve par cette recherche de la pire mortification : le mépris de la renommée, l'oubli.

Nos diables repentis ne se réfugient pas au désert. Loin de là; ils grimpent, moribonds ou bien conservés, sur les tréteaux et avec plus d'assurance que jamais, nous disent : — C'est vrai, j'ai été stupide. C'est une raison pour que vous m'écoutiez. Je n'ai rien compris pendant quarante ans de ma vie : je suis donc qualifié pour vous donner des conseils. Je vous ai raconté mille bêtises grotesques, malfaisantes, odieuses, criminelles : maintenant, je change d'avis et c'est pourquoi vous devez me considérer comme un pontife infaillible.

La plupart de nos grands hommes de la plume et de la tribune ont pareillement tourné casaque.

, Ils étaient grands hommes quand ils disaient noir (ou rouge); ils sont plus grands hommes que jamais, maintenant qu'ils disent blanc (ou tricolore).

Vraiment, c'est commode.

Quant à celui qui a toujours défendu le bon sens, il n'est rien, n'a jamais rien été et ne sera jamais rien.

Aucun journal à grand tirage ne publiera son testament intellectuel. Son rôle, à lui, est de payer des impôts et de

mourir pour la patrie après avoir passé, sa vie durant, pour un imbécile.

Des imbéciles comme ça, il y en a, heureusement, chez nous, quelques millions.

Grâce à eux, la France a pu jusqu'à présent ne pas trop souffrir du génie de tous nos Mirbeaux.

* * * Que voulez-vous, il y a des gens qui tournent casaque, d'autres qui tournent des obus, d'autres encore qui tournent des films.

Ces derniers tiennent le vrai filon, le filon d'or.

On annonce que Mistinguett vient de signer un engagement avec un éditeur cinématographique américain : six films, six cent mille francs. Parions que Mistinguett, plus habile que Guillaume II, s'arrangera pour éviter toute rupture avec l'Amérique.

N'importe, cent mille francs pour faire des cabrioles devant un objectif cinématographique, c'est gentiment payé. Quand je pense que Flaubert vendit 30.000 francs son chef-d'œuvre Salambo, auquel il consacra dix années de travail et que ce traité parut mirifique à tout le monde !

Le cinéma est le vrai profiteur de la guerre Il n'y en a plus que pour lui !

Charlot, le grand comique de l'écran, gagne 500.000 francs par an; je me suis laissé dire que Max Linder et Prince encaissaient des honoraires de même calibre.

Poilus à cinq sous par jour, qu'en dites-vous?

Les acteurs qui continuent à rouler des r gagnent infiniment moins que ceux qui s'adonnent à la pantomime cinématographique.

Preuve nouvelle que, si la parole est d'argent, le silence est d'or.

Quelle stupidité, cependant, triomphe dans la plupart de ces films ! Quelqu'un disait autrefois : « Ce qui est trop bête pour être dit, on le chante. 1) Maintenant, on le filme.

Et plus le scenario est idiot, plus il a de succès. Ainsi une des plus merveilleuses inventions de la science a permis la diffusion d'une littérature qui, pour être gesticulée, n'en est pas moins dénuée de tout bon sens et de tout bon goût.


N'importe, six cent mille francs pour six grimaces de Mistinguett, c'est un rêve.

Au fait, ce n'est peut-être qu'un rêve.

Il y a de ces ponts d'or dans lesquels on n'est pas obligé de couper.

* * # Pendant que les rois et les reines du film gagnent un argent fou — il faut qu'il soit maboul, en effet — le rigorisme à la mode empêche les pauvres diables de musiciens de gagner leur vie.

A Nice, l'autorité a supprimé les concerts dans les cafés et les restaurants. Soyons tristes!

Et pourquoi?

Pourquoi ce parti pris de mauvaise humeur et d'austérité ?

Parce qu'il y a la guerre ? Mais il ne suffira, malheureusement pas, de quelques flonflons pour l'égayer. Et quand même?

Est-ce que la musique gaspille les denrées alimentaires ? Y a-t-il une crise de colophane ? Les faiseuses d'anches sont-elles toutes mobilisées dans les usines ?

Chose bizarre, si je vais dans un café pour m'y distraire en écoutant un peu de musique, j'apprends que les plus innocentes ritournelles sont purement et simplement supprimées. Mais je peux les remplacer par des petits verres : si la musique est indécente, la saoulographie ne l'est pas.

— Ne cherchons pas à comprendre! comme dit l'autre.

En Belgique, ou du moins dans le peu qui en reste, la musique est parfaitement autorisée, et cependant les Belges souffrent encore plus de la guerre que nous.

Dans la dernière petite plage du littoral où flotte encore le drapeau noir, jaune et rouge, plusieurs cafés et restaurants offrent à leurs clients, deux fois par jour, d'agréables concerts.

A quelques kilomètres de la ligne de feu, — tandis qu'au large, les monitors anglais lancent à grand bruit leurs marmites vers les fortifications boches — j'ai entendu les valses, les tangos, les two-steps du bon vieux temps.

Et personne n'en était choqué. Bien au contraire, chacun prenait grand plaisir à s'étourdir un peu avec des flonflons.

Après tout, nous ne sommes pas des moines guerriers et je ne vois pas pourquoi nous ne garderions pas la petite somme de plaisirs honnêtes que veut bien nous concéder cette horrible guerre.

LA DISETTE ROCHE Pour augmenter les abatages du bétail, l'Allemagne entame son chep- tel. (Les journaux.) — Oui, ma bonne madame, ils bouffent du cheptel !

LA CONSIGNE

— Pas d'urgence qui tienne ! Le Préfet est en train de lire les menus de tous les restaurants des vingt arrondissements et de la banlieue.

Dessins de L. MÉTIVET.

* * * Gardons aussi le silence sur les opérations militaires.

C'est inouï, ce qu'il y a de gens qui prodiguent les tuyaux tactiques et stratégiques ! Il est vrai que leurs indiscrétions sont réellement nombreuses et contradictoires, qu'elles se neutralisent et n'ont plus aucune espèce d'importance.

L'un m'affirme que la prochaine offensive sera faite, en Egypte, par l'armée portugaise; l'autre me laisse entendre qu'un corps d'armée autrichien a tenté de débarquer à Lisbonne; le troisième vient d'apprendre, d'un cousin mobilisé comme auxiliaire dans un hôpital de la rue de la Pompe, que la flotte turque a été repoussée avec pertes et fracas par une escadre japonaise. J'apprends que les fusiliers marins suisses sont sur pied, que la Sibérie est transformée en camp retranché et que l'armée belge est maintenant en liaison avec l'aile gauche de l'armée italienne.

Oh! ma tête !.

Et dire que, d'après le communiqué, il n'y a jamais rien de nouveau!

Tous ces lanceurs d'informations sensationnelles pèchent par vanité.

Ils veulent produire de l'effet, épater leurs amis, leurs fournisseurs, leur concierge : ils sont dans le grand secret, eux, tandis que nous. Ah! pauvres de nous! Nous sommes ceux qui ne savent rien, qui ne comptent pas, quelque chose comme des citoyens de deuxième classe.

Quel personnage infatué que le monsieur qui sait!. Mais aussi quel raseur !.

Fuyons ce bavard intarissable. Taisons-nous, défilons-nous! ;, * * * Des raseurs, nous n'en manquerons jamais sous notre beau ciel.

Le beau ciel va être mis à contribution : pourvu qu'il fasse lever et mûrir la « moisson de la victoire » !

Un certain nombre de grosses légumes ont signé un éloquent appel aux agriculteurs, appel que je me permets de résumer ainsi : — L'agriculture française doit « avoir » la kultur boche!

En attendant, elle nous a, nous autres, bons citadins français.

Mâtin! Ce qu'ils nous les font payer, les paysans idéalistes de Paul Deschanel, leurs camemberts, leurs œufs, leurs patates, leurs carottes et leurs poireaux! PICK-ME-UP. :

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AU-DESSOUS DE ZÉRO VERS ZÉROTIQUES

Si tu veux, laissons ce rêve, Montés sur le poêle froid, De souffler, souffler sans trêve Pour nous dégeler les doigts.

En France, il n'est plus possible D'aller prendre son Bernot.

Refusant tout combustible On m'a traité de fourneau.

Puisque, battant la semelle Qui jette en choc régulier Tes mules de jouvencelle A mon chausson d'écolier, Notre ultime houille en cendre Nous dansâmes, sans effet, Devant notre salamandre Comme devant un buffet,

A LA CHASSE

— Et pourquoi que je n'essaierais pas de gagner 500.000 balles en déglinguant un sous-marin boche? Dessin de B. HALL.

EN CONVALESCENCE

— J'étais en sentinelle., je vois une ombre ; pan !. je tire. Un l'a boulotté le lendemain.

— T'as bouffé du Prussien ?

— Mais non, c'était un cochon. Dessin de M. SAUVAYRE.

Que le thermo s'aventure Loin par delà les zéros, Viens. Sous notre couverture Nos cœurs sont des braseros.

Viens. Au creux de notre couche Gît notre espoir le meilleur.

Embrassons-nous sur ta bouche Faute d'une de chaleur.

Bien sot qui trouve excentrique Notre chauffage central.

Chauffe qui peut. Que s'imbrique En moi ton corps glacial.

Oh! pour que ta chair de neige Récupère son carmin, Sous ma caresse, oh! que n'ai-je Comme un poêle dans la main.

M'arrêterai-je à te faire

De copieux serments d'amour?

Mieux vaut brusquer notre affaire.

Hé ! ne t'indigne pas : pour Fondre les infimes cloques De ta chair de poule, crois

Que de me montrer bon coke Est meilleur que d'être en bois.

Vois : en la tiédeur si bonne Notre désir monte aussi.

Ton corps guéri s'abandonne.

Mais tu fronces le sourcil?

Vers la bouilloire, inquiète, Tu regardes de travers.

Sa voix, maintenant muette, Berçait nos amours d'hiver.

Tant pis. (Ici je devine Ton truc, Sembat.) En mes bras Sitôt l'extase divine, M'amour, tu t'endormiras, Pour que, drus comme les herbes Et les blés quand juillet luit, Nos bataillons soient superbes Vers mil neuf cent trente-huit.

Maxime BRIENNE,

LA REVISION DES EXEMPTÉS

— Mais oui., c'est encore moi. J'étais déjà venu me nettoyer pour la revision de 1914 et me revoilà pour celle de 1917 ; vous n'avez pas lieu de vous plaindre des affaires pendant la guerre, vous autres, patrons de bains. Dessin de L. KERN.


DÉPOUILLES OPIMES

— Ugène! prends leurs appareils à gaz pour faire chauffer ton chocolat.

— Non, vieux : j'garderai un de leurs casques pour mettre dans ma table de nuit !

Dessin de Ricardo FLORÈS.

Le professeur, boche Graebner vient de démontrer les qualités nutritives du typha ou chiendent vulgaire.

(Berliner Tageblatt.)

Vous avez l'air tout triste, maman lapin.

— Je te crois : voilà les Boches qui mangent notre chiendent!

Dessin de LE PETIT,


LE CHIMISTE WILHELM

Les falsifications alimentaires ont causé en Allemagne de nombreuses épidémies. (Les journaux.)

WILHELM. - Regarde mon peuple; qu'est-ce qu'il a?

LA SCIENCE. — Tu t'es servi de moi pour tuer : je me venge.

Dessin de J.


C'EST LA MÊME CHOSE

— Mon capitaine, c'est rapport à une permission à l'occasion que ma femme va accoucher.

— Pas une raison, ça, mon ami. A votre pièce, vous êtes nécessaire pour le départ du coup ! Mais, pour l'arrivée, non !

Dessin de Michel Bousy.

LES JOURS SANS GATEAUX SAYNÈTE EN DEUX ACTES

Les pâtisseries devront être fermées les mardi et mercredi de chaque semaine.

(Les journaux.)

PREMIER ACTE

LA MAMAN. - Toto, mange ta soupe.

TOTO. — Y a trop de pain.

LA MAMAN. — Toto, mange donc ta soupe.

TOTO. — Ze la manzerai pas, na!

LA MAMAN. — Tu seras privé de dessert.

TOTO. — M'en fiche, c'est aujourd'hui mardi! Ze le sais bien!

Les pâtisseries, elles sont fermées. C'est pourquoi que ze manze pas ma soupe.

DEUXIÈME ACTE

Le lendemain, le père de Toto est venu surprendre sa femme.

Il est arrivé, dans l'après-midi, du fond de l'Argonne.

Dix heures du soir. Toto est couché dans son petit lit. Ses parents viennent de se glisser dans le leur.

LUI. — Quel bonheur de se retrouver auprès de sa jolie petite femme, après cinq longs mois d'absence..

ELLE. — Oh! mon chéri.

LUI.- Avec quelle impatience j'attendais cette minute!

ELLE. — Oh! mon chéri.

LUI. — Tu m'as fait faire un dîner délicieux. Maintenant, qui c'est qui va avoir son petit dessert?.

ELLE. — Oh! oui, mon chéri.

TOTO, se dressant brusquement. — Oh ! non, alors, c'est pas de jeu! Vous trichez, vous autres! Les pâtisseries, elles sont fermées! C'est mercredi! Moi aussi, ze veux du dessert, na!

LUI, se levant et allant donner à Toto une gifle sonore. — Tiens, voilà une tarte, sale gosse! Gaston DERYS.

LES PROPHÈTES

— Retenez bien ce que je vous dis : la paix ne sera signée ni un dimanche, ni un mercredi.

- .???

- Parbleu ! parce que le lundi et le jeudi, les journaux n'auraient pas assez de deux pages pour parler d'un pareil événement !

Dessin de M. RADIGUET.

L'HISTOIRE D'UN CRIME

Mlle Germaine, boulotte et blonde, du Central Étoile, à qui on avait demandé le 27-06, mit les piles et sonna. Puis, la communication établie, Mlle Germaine, boulotte et blonde, écouta. Mais soudain elle pâlit d'épouvante. Au téléphone une voix d'homme et une voix de femme alternaient.

- Allô! C'est toi, Ginette?

— Oui Qui est à l'appareil ?

— René. Ça va?

;- Ça va.

— Tu es d'attaque pour ce soir?

- Un peu là.

- N'aie pas peur pour le coup de surin.

- Je me suis exercée.

- Tu t'approches de Gustave, tu entoures sa tête de ton bras IL DÉGÈLE. LES TUYAUX CRÈVENT

— Ça me rappelle le temps heureux où Monsieur jouait aux courses.

Dessin de Raoul VION.


gauche, et tandis que tu l'embrasses, de la main droite, avec un franc mouvement de bas en haut, v'lan, un grand coup.

Mlle Germaine, boulotte et blonde, mais plus morte que vive, appela Mme la Surveillante : — Écoutez, madame, écoutez!

Dans l'appareil les voix continuaient : — Pendant que tu opéreras, j'aurai mon revolver braqué sur Gustave.

— Oui. C'est égal, j'ai le trac !

— Oh !

— C'est la première fois, alors tu comprends.

— Tu t'y feras. Affaire d'habitude.

— Il faudra bien.

— A ce soir.

A ce soir, huit heures; je passerai te prendre en taxi.

— C'est ça. Nous irons là-bas ensemble.

Mme la Surveillante s'évanouit. On s'empressa. Parmi le tintamarre des sonneries, On lui prodigua - les soins nécessaires; enfin, elle ouvrit les yeux, et tout de suite eut un mot magnifique :

— Du sang-froid, mesdemoiselle, du sang-froid.

Puis, avec une conscience surprenante de ses devoirs professionnels : — Mademoiselle Germaine, demandez si c'est terminé.

Mme la Surveillante s'enquit du numéro du téléphoniste inconnu, consulta l'annuaire, prit des renseignements à la direction centrale, et trouva enfin le nom et l'adresse : Henri Buvard, 635, rue de Lisbonne.

Après quoi, elle se rendit à la Sûreté.

Elle était tellement émue Mme la Surveillante, et elle fit un récit tellement surprenant qu'elle eut bien de la peine à convaincre le fonctionnaire qui l'écouta. Mais la sincérité a la même chaleur communicative que les banquets. Le policier s'étant laissé persuader, il fut convenu que des inspecteurs seraient postés, à 8 heures moins le quart, aux environs du 635 de la rue de Lisbonne et que, si une voiture se présentait, on coffrerait ensemble la demoiselle et le monsieur.

— Crois-tu qu'il va nous voir ? Dessin de G. HAUTOT.

De fait, à 8 heures moins le quart, quatre inspecteurs faisaient le guet. Il neigeait!. Lisbonne! Morne plaine. Monceau!.

Les inspecteurs se battaient tour à tour la semelle et les flancs.

8 heures moins 5 sonnèrent, car il y a des horloges compliquées qui sonnent toutes les cinq minutes. Enfin, à 8 heures moins 2, exactement, un taxi s'arrêta et une jeune dame en sauta qui s'engouffra dans l'immeuble surveillé.

— Hé.a! fit le chef des quatre hommes.

— Hé.a! répétèrent les trois autres.

— A vous le mecton, à moi la môme!.

Ce fut de l'ouvrage propret. L'inconnu et la dame avaient à peine franchi la porte cochère qu'ils se voyaient ficelés, bâillonnés, déposés tels des ballots dans une voiture réquisitionnée qui les conduisait à la Préfecture.

,

Au dépôt, on amena au directeur, toujours bâillonnés, le dangereux individu et sa sinistre compagne. Les yeux des bandits chargés de haine — les yeux — justifiaient assez les précautions que l'on prenait avec eux — les bandits.

A POTSDAM

— Et vous savez, princesse, ce soir, c'est gala : il y a un hareng pour quatre.

Dessin de André CAHARD.

— Croyez-vous, marne Fremin, il faut faire la queue au bureau de tabac. comme pour le sucre. tout le monde envoie du papier Zig-Zag aux poilus !. Dessin de MANFKEDINI.


LE RÉGIME DES DEUX PLATS

— Tu comprends si je m'en fous, de leur régime. : le garçon me fait du plat!

Dessin de Marcel ARNAC.

Cependant, le directeur ayant lu la déposition que la surveillante avait faite : — Débâillonnez-moi ce lascar, dit-il, en désignant l'homme qui, maintenant, paraissait s'amuser derrière sa muselière, et qu'on prenne garde !.

Ce fut très simple.

— Monsieur, dit l'homme, je ne nie aucun des propos qui me sont reprochés.

— Ce cynisme ! Alors vous alliez ce soir.

— Oui, nous allions tuer Gustave, répondit l'inculpé avec calme.

- Vous avouez?

- J'avoue et même je recommencerai demain.

— Oh! Vous moquerez-vous longtemps?.

L'homme avec un sourire aimable : — Monsieur le directeur, madame et moi nous sommes acteurs au Grand-Guignol. TITYRE.

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