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Titre : L'Ouest-Éclair

Éditeur : [s.n.] (Rennes)

Date d'édition : 1935-01-04

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : français

Format : Nombre total de vues : 94436

Description : 04 janvier 1935

Description : 1935/01/04 (Numéro 13938).

Description : Collection numérique : Fonds régional : Pays de la Loire

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k625776x

Source : Bibliothèque nationale de France

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb41193663x

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 17/10/2008

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LA N. E. P. FRANÇAISE

.'nus. 3 janvier. C'est une équipe de raia CI jeunes » à laquelle le Gouvernement vient de confier la gestion des finances publiques. La direction du Mouvement des fonds, la direction de la Caisse des dépôts, la direction de la Caisse d'amortissement sont, depuis ce matin, aux mains de cinq inspecteurs des finances dont le plus âgé compte 38 ans et le plus jeune 31. Quant au nouveau gouverneur de la Banque de France, M. Tannery qui, avec M. Poincaré et M. Moret, restaura entre 1926 et 1929 notre monnaie et notre crédit, la pleine maturité de ses cinquante-six ans Im a laissé une fraîcheur d'esprit, une objectivité, une possibilité d'adaptation, un goût de l'avenir tout à fait en harmonie avec les nécessités de rénovation qui s'implosent aujourdhui.

De quoi s'agit-il, en somme ? de mobiliaer en partie les milliards thésaurisés, de déterminer I*épargne à souscrire aux bons à court terme émis par l'Etat pour sa trésorerie, sans amoindrir son crédit; de diminuer le taux d'intérêt des emprunts d'Etat, qui, capitalisés à 5 p. cent en France, ne le sont qu'a 3 ou 4 à l'étranger. Il y a lieu de créer, par une pratique facile du réescompte des bons du Trésor à la Banque de France, un mouvement des capitaux actuellement « g-lés », un relèvement des rentes en attendant leur conversion, et un encouragement substantiel ajx entreprises privées. En un mot, l'heure est venue d'en finir avec les emprunts d'Etat à long terme et de commencer la stimulation de l'activité économique.

M. Flandin veut essayer d'une politique de crédit portant, en soi, pense-t-il, assez de force pour assurer le démarrage des

affaires. C'est, avec toutes les prudences et atténuations que notre esprit latin et cartésion y apporte, le système Roosevelt. Les Russes diraient c'est une N.E.P. La difficulté, au surplus, est d'élever rapidement la consommation au niveau de la production réorganisée et tendant derechef à l'abondance. Il est vrai que M. Flandin se propose d'aider puissamment les bonnes » entreprises à éliminer les « mau,'aises }) mais ceci est une autre histoire Nous envisageons avec sympathie disons-le sincèrement l'expérience Flan- din. Mais il faut que la politique ne vienne pas se mettre la traverse, que le Parlement ne s'avise point de tout bousculer, que des votes contradictoires et stupides ne détruisent pas la confiance timidement renaissante du public et que l'on suspende délibérément pour quelque temps le régime funeste des interpellations. La technique envisagée par la nouvelle équipe des financiers de l'Etat est bonne en ellemême, du moins pour le temps présent mais elle peut se révéler catastrophique, si nous n'avons ni sécurité ni stabilité ministérielles.

A M. le président du Conseil de laisser agir, dans Peur domaine, les chefs qu'il vient de nommer, mais d'agir lui-même, à la tête du Gouvernement et devant le Parlement, pour établir les conditions urgentes de la stabilité. La principale, nous l'avons dit cent fois, c'est la réforme électorale. L.-A. PAGES.

Le procès

de l'affaire Lindberg

LA PEINE DE MORT EST RFQUISE

MISS BETTY GOW

la nurse du bébé Lindbergh qui sera entendue dans le procès d'Hauptmann. (Voir les débats en « Dernière Heure ».)

Hitler a brusquement organisé hier à Berlin

une manifestation dont on ne s'explique pas l'objet

(Téléphoto transmise de Berlin.)

HITLER ARRIVANT A L'OPÉRA D'UNTER DEN LINDEN OU S'EST TENUE LA MANIFESTATION

Hier, au début de l'après-midi, nous parrenait la nouvelle qu'une grande mani/estation nazie à l'Opéra de Berlin venait d'être brusquement décidée par Hitler.

Le mouvement de surprise qui accucillit cette nouvelle à Berlin et les dispositions prises pouvaient laisser prévoir que cette manifestations prendrait quclque ampleur. Elle semble, au contraire, avoir été ratée.

Voici les nouvelles que nous avons reçues et que nous publions dans leur ordre chronologique de réception Berlih, 3 janvier. Le Führer, chancelier, vient de prendre la brusque décision d'organiser pour cet après-midi, à seize heures, à l'Opéra de Unter den Linden, une grande manifestation qui doit témoigner de l'unité du parti national-socialiste et de l'accord qui existerait entre les corps de l'Etat, l'armée et les organisations nationales-socialistes. Cette décision a causé une très vive surprise dans la population et dans le monde diplomatique. Les extraordinaires mesures d'ordre prises à cette occasion, l'interdiction de survoler Berlin en raison, dit-on, d'exercices de défense anti-aérienne que personne ne pré- voyait, tout cela contribue à provoquer l'étonnement et beaucoup se demandent si le but recherché par le Führer, c'est-à-dire de tranquilliser l'opinion étrangère sur la situation en iAllemagne, peut être obtenu par des manifestations ainsi organisées.

L'opéra de Unter den Linden est littéralement encerclé de miliciens noirs. A la Wilhelmstrasse. des formations de S. S et de S. A. forment la haie Dans l'avenue centrale de Unter den Linden, des bataillons de S. S. sont tenus en réserve. tanc'is que dans la rue de très nombreux agents de police sont occupés à faire évacuer la place par les taxis et les automobiles privées.

La représentation de ce soir à l'opéra a été décommandée. De nouvelles formations de milices hitlériennes continuent à arriver. Un public nombreux regarde curieux, mais ne paralt pas comprendre ce qui doit se passer. Les dernières éditions des journaux de l'après-midi n'annoncent pas encore la manifestation de 16 heures. La manifestation

Beau», 3 janvier. La mauiieata-

tion annoncée pour cet après-midi à 16 heures à l'Opéra d'Unter den Lin- dent, a pris fin peu après 17 heures. Elle n'avait d'ailleurs pas provoqué une grande sensation à Berlin, car personne n'en avait été informé et le public, refoulé derrière le triple cor(ion des miliciens noirs qui faisaient la haie du palais de la chancellerie jusqu'à l'Opéra, et qui encerclaient cet édifice, était invité à circuler par les agents.

C'est ainsi que l'arrivée des ininis tres, en particulier de M. Gœbbels, rentré en avion de la Forêt-Noire du général Gœring, en uniforme bleu-gris du corps des aviateurs, et du chancelier Hitler, vêtu de son traditionnel uniforme brun clair a passé presque inaperçue et n'a donné lieu à aucune manifestation quelconque.

Les milieux officiels continuent à observer une réserve absolue sur cette manifestation. On se borne à déclarer que les discours prononcés seront publiés ultérieurement.

Au ministère de la propagande, on affirme qu'il s'est agi d'une simple réception par le Fiihrer, des chefs du parti national-socialiste, à l'occasion de la nouvelle année. Cette explication cadre assez mal avec toutes les mesures prises et le mystère fait autour de cet événement. Le rappel télegraphique de personnalités politiques, la participation à la conférence de nombreux officiers supérieurs de la Reichswehr, le fait que la représentation de ce soir, à l'Opéra, a été décommandée, après avoir figuré sur le programme officiel de la semaine, tout cela permet de croire plutôt qu'il s'est bien agi d'une manifestation décidée en dernière heure.

La presse allemande, enfin, est restée complètement muette.

DES ARTICLES RÉCENTS DE HITLER

A PROPOS DE LA FRANCE AMSTERDAM, 3 janvier. La revue Neue Tagebuch, qui parait ici, publie dans son numéro de janvier, quelques extraits d'articles écrits par M. Adolf Hitler sur la France de 1929 à 1931. donc postérieurs de plusieurs années

à la publication de la première édition de Mein Kampf.

Voici ces extraits

« Tant qu'un Français serre avec amitié la- main d'un homme d'Etat allemand, cette main française est mortelle pour PAllemagne. Le peuple allemand ne retrouvera l'estime du monde que lorsque la France verra dans un homme d'Etat allemand la personnification de la haine. » (Article d'Adolf Hitler dans le n° 57 de 1929 du Volkische Beobachter). R Même (Bismarch n'a pas réussi à collaborer avec la France amicalement. On n'accepte pas de coucher sous le même toit avec un brigand assassin. »

(Article de Hitler dans le no 55 de 1930 de L'Angri/J).

« L'Allemagne et la France sont en fin de compte, dans tous les domaines, comme des pôles opposés. Leur entente n'est qu'une illusion. Seul est dupe celui qui est incapable de reconnaître les mauvaises intentions quand elles I sont camouflées Vis-à-vis de la France, l'Allemagne ne pourra jamais avoir une politique d'amitié. Nous ne vou- lons pas être joués par notre voisin français, qui est une canaille. Le Français est en fait le Méphisto de l'humanité. »

(Article de Hitler dans le no 186 de 1931 de L'Angriff).

Les quatre crimes

et le suicide d'un forcené Cordotje, 3 janvier. Au village de Cabra, un ouvrier a pénétré de force dans la maison où vivait sa femme, dont il était séparé.

Armé d'un grand couteau de charcutier, il a attaqué le propriétaire de la maison et :é d'un coup de couteau au cour.

Enfonçant la porte de la chambre où se tenaient sa femme et sa bellemère, il a blessé grièvement la première et tué la seconde:

Après avoir grièvement blessé la femme du propriétaire, le meurtrier s'est tué d'un coup de couteau.

Un vapeur

américai n

coupé en deux IL Y A

CINQ MANQUANTS

NEW-YORK, 3 janvier. Le vapeur Lexington (1.249 tonnes), du port de New-York. qui assure un service de voyageurs entre New-York et Providence, a éte presque coupé en deux par un cargo, le Jane-Christianen, dans East-River. devant Williamsburg, et a coulé en 10 minutes. Il avait à bord deux cents passagers et cinq hommes t d'équipage y compris un orchestre de plusieurs musiciens. Quelques passagers se sont jetés dans la rivière qui charrie actuellement des glaçons. Plusieurs remorqueurs et bateaux de la police fluviale ont réussi à sauver tout le monde. Dix-neuf passagers, légèrement blessés ont été transportés à l'hôpital. En dernière heure, on annonce qu'il y a cinq manquants parmi l'équipage.

ON DÉCOUVRE LE CADAVRE D'UN VIEILLARD DE 80 ANS ACCUSÉ D'AVOIR MIS LE FEU A CINQ IMMEUBLES

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GRENOBLE, '& janvier. un incendie se déclarait dans la nuit du 30 au 31 décembre dans un hameau de Rotherens (Savoie). Bientôt, malgré les secours, cinq immeubles étaient la proie des flammes.

La gendarmerie, au cours de son enquête, fut convaincue de la malveillance et elle arrêta peu après un des sinistrés, nommé Lapierre, 80 ans, et un italien, nommé Mastrosimane, amant de la belle-fille de Lapierre, qui est veuve.

Après un interrogatoire au cours duquel les deux hommes se rejetèrent mutuellement la culpabilité de* l'acte criminel, on relâcha Lapierre en raison de son âge.

Or, ce matin, des paysans de Pontcharra-sur-Bréda (Isère), localité distante de Rotherens de 15 kilomètres environ, ont découvert le cadavre du père Lapierre, étendu dans un champ. Le Parquet de Grenoble, aussitôt informé, est parti sur les lieux.

Un nouveau séisme Calcutta, 3 janvier. Une secousse sismique d'une très grande intensité, dont l'épicentre se trouve probablement dans la région méridionale du Thibet, à 350 kilomètres du mont Everest, a été enregistrée, ce matin, à 7 h. 22, à AHpour.

La réouverture partielle des usines Citroën

Paris, 3 janvier. Les usines Citroën ont rouvert leurs portes ce matin. Le grand établissement du quai de Javel n'a repris que partiellement son activité, puisque 3.000 ouvriers seulement ont recommencé à travailler sur les 22.000 inscrits à la veille de la fermeture. De vastes halls restent vides et la plupart des lourdes machines demeurent silencieuses.

Des ouvriers, qui attendaient pour entrer dans les usines, se sont rassemblés dans des salles voisines et ont tenu des réunions. Quelques orateurs, ayant improvisé des discours en pleine rue, ont été dispersés par le service d'ordre.

On ne signale aucun incident sérieux.

A la Bourse du Travail

Paris, 3 janvier. Au meeting tenu par environ 2.000 ouvriers non réembauchés des usines Citroën à la Bourse du Travail, les orateurs ont exhorté l'assemblée à une action énergique pour obtenir le réembauchage immédiat de tous les ouvriers, ou à défaut

le droit aux allocations de chômage, le moratoire des loyers et des impôts, la sauvegarde des intérêts des assurés sociaux, etc.

Ces revendications seront portées a .la connaissance du ministre du Travail, du ministre du Commerce et du président du Tribunal de Commerce par des délégations qui rendront compte de leur mandat samedi matin à une nouvelle réunion qui se tiendra également à la Bourse du Travail Il a été également donné connaissance à l'assemblée de précisions concernant la façon dont le réembauchage doit se pratiquer.

Des cartes de diverses couleurs ont été distribuées aux ouvriers. Les porteurs de cartes rouges ont repris le travail ce matin. Ceux ayant une carte verte seront réembauchés le 7 ou le 8. Pour les porteurs de cartes bleues, la 1 date de la reprise du travail n'est pas encore déterminée. Quant aux cartes blanches, elles indiquent le li- cenciement définitif.

La sortie de ce meeting s'est effectuée sans incident devant un important service d'ordre

1

LES OUVRIERS ATTENDENT L'OU VERTURE DES PORTES DE L'USINE

M. Laval est parti h ie r soi r pour Rome Il ne s'agit pas seulement, Les milieux romains notent dit-il, d'établir une amitié avec satisfaction inaltérable une certaine affinité

entre l'Italie et la France, entre l'évolution politique mais encore de mettre notre de M. Mussolini amitié commune au service et celle de notre ministre de la paix des Affaires étrangères

LE PALAIS FARNÈSE, SIÈGE DE L'AMBASSADE DE FRANCE A ROME, OU SEJOURNERA M. L'AVAL.

PARIS, 3 janvier. M. Pierre Laval, ministre des affaires étrangères, se rendant à Rome, a quitté Paris ce soir, à 20 h. 20, à la gare de Lyon, par le Rome-Express. Il était accompagné de MM. Alexis Léger, ambassadeur de France, secrétaire général du ministère des affaires étrangères; de SaintQuentin, sous-directeur aux affaires d'Afrique, sous-directeur, et Pierre Rochat chef de son cabinet.

Le comte Pignabti Morano di Custoza, ambassadeur d'Italie à Paris, est parti par le même train.

L'ancien président du conseil est arrivé un peu avant 20 heures sur le quai de départ du rapide, où l'attendaient des personnalités politiques et diplomatiques et de nombreux amis

personnels. Vécu d'un pardessus soi» bre, sur lequel tranchait la célèbre cra- vate blanche, coiffé d'un feutre noi^ II Pierre Lavai a reçu en souriant, les souhaits de bon voyage de Mgr Ma» glione, nonce apostolique, de M. Mandel, ministre des P. T. T.; du général Denain, ministre dé l'Air; de M. Du» pard, chef ad joint, du Cabinet; de IL O.-E. Flandin, représentant le. prést»

IL PIERRE LAVAL

dent du Conseil; de M. Henry Pabé, vice-président de la Chambre; de it. Politis, ministre de Grèce à Paris. C'est parmi les acclamations que 18 rapide, à 20 heures 20. quitta la gare de Lyon.

Une déclaration de M. Laval Ce matin, M. Pierre Lavai, recevant les membres de la presse diplomatique, avait fait l'importante déclaration sui« vuite

Les négociations ont été délicates, mais elles furent toujours empreinte* de la plus grande cordialité. La tdche que nous assumons avec M. Mussolini est passionnante, non seulement parce qu'elle concerne nos deux pays, mai» aussi parce qu'elle vise plus haut. Il ne s'agit pas seulemeni d'établir ce qui est naturel la base solide d'une amitié inaltérable entre l'Italie et la France, mais encore de mettre notre amitié commune au service 'de la paix. Je défendrai les intérêts de la France, M. Mussolini défendra les intérêts de l'Italie; et parce que nous avons la méme compréhension de8 grande difficultés présentes, ensemble nous défendrons les intérêts de la voix. J'ai eu le souci de ne rien faire qui ne soit compatible avec le respect de notre amitié, et j'ai eu la joie profonde de rencontrer partout, chez tous le8 gouvernements, le mème sentiment de la responsabilité qui nous incombe. Ceux qui m'ont accordé leur confiance ne seront pas déçus. J'ai la conviction que l'oeuvre que j'ai entreprise avec M. Mussolini doit nous conduira mê


rapprochement de tous ceux dont la collaboration est indispensable pour la sauvegarde de la paix.

Une atmosphère de sympathie et de confiance à Rome

Paris, 3 janvier. Les journaux italiens qui, jusqu'à hier soir, obser- vaient un silence absolu sur le développement des pourparlers franco-italiens, publient de longues correspondances de Paris, exposent les dern;ères péripéties de la négociation et rendent hommage au sang-froid, à la réserve et à la correction de M. Laval

Dans les milieux diplomatiques, on confirme que le voyage de M Lava) ne correspond nullement à un accord prêt dans tous les détails. Mais on ajoute qu'il se réalise au moment même où, après un examen attentif et pro- longé de la situation, on a constaté de part et d'autre les possibilités de coopération des pays.

La préparation en a été substantielle et suffisante, et l'on est loin d'une improvisation semblable à celle de l'entrevue de Stra, dont les résultats furent si décevants pour les rapports italoallemands.

Quel sera cependant le contact personnel entre M. Mussolini et M. Laval ? Jusqu'à quel point ces deux hommes d'Etat vont-ils communier ? Certes, c'est là une inconnue. Mais Rome l'envisage avec le plus large optimisme. A cet égard, on relève ici que le successeur de M. Barthou a passé par une évolution politique qui, jusqu'à un certain point, n'est pas sans analogies avec celle du Duce. Après avoir milité l'un et l'autre dans l'extréme-gauche. ils sont arrivés à des conceptions na tionales.

Ajoutons que l'on considère à Rome M. Laval comme un homme politique détaché de tout dogmatisme et prêt opérer, sur le terrain de la politique étrangère, d'une façon non doctrinaire, mais réaliste.

On relève enfin que la période où M. Laval fut président du Conseil, au début de 1932. fut marquée par un profond désir d'une reprise des négociations entre la France et l'Italie. Quant au Duce, on assure qu'il est disposé à examiner dans l'esprit le plus amical les questions en cause, et si une volonté l'anime, c'est avant tout celle' de la conciliation.

Quant au fond même des accords qui seront conclus, il est encore r.ialaisé d'en parler avec la moindre décision. Il existe encore certaines difficultés à surmonter. On va discuter. Sur le terrain colonial, tout est mûr pour la solution définitive des problèmes qui se posent. Une foule de questions d'ordre technique (délimitation et autres) devront être réglées à part. En ce qui concerne l'Europe Centrale, la France et l'Italie sont déjà d'accord soit sur le problème du maintien de l'indépendance autrichienne. soit sur la politique à suivre pour assurer toujours mieux cette indépendance. Le pacte qui sera conclu à cet 'égard comportera l'engagement des contractants de ne pas appuyer des mouvements violents contre l'un ou l'autre Etat signataire. Il sera adressé à un certain nombre de pays, y compris la Roumanie et la Pologne. On compte sur une adhésion générale. Seule l'attitude de l'Allemagne reste encore douteuse.

La presse anglaise est convaincue que les entretiens de Rome empêcheront la réalisation

d'un putsch sarrois

LoiiDRES. 3 janvier. Le rédacteur diplomatique de la Morning-Post dit que la nouvelle du départ de M. Laval pour Rome a causé une grande satisfaction à Londres.

on arrivera finalement, ce sera tout d'abord un avertissement à l'Allemagne de ne pas toucher à l'Autriche et c'est pourquoi sa conclusion avant le plébiscite de la Sarre est regardée comme si nécessaire.

c Si la visite de M. Laval avait été retardée, elle aurait pu ne pas avoir lieu à temps pour empêcher un autre putsch immédiatement après le résultat du vote.

c En ce qui concerne la question coloniale, je crois savoir qu'un accord est maintenant complet et sera signé provisoirement, la ratification étant subordonnée toutefois au règlement pacifique de la querelle italo-abyssine. »

Selon le Daily Telegsaph « Ce pacte franco-italien, si heureusement conclu, aura une puissante influence pour la pacification de la région danubienne, qui dernièrement a été si dangereusement troublée ».

Il espère de plus Il qu'il empêchera le retour d'incidents tels que ceux qui ont été associés au meurtre du docteur Dollfuss et à l'assassinat du roi Alexandre ».

Le Times écrit dans son éditorial c Il est tout à fait satisfaisant que le cabinet français ait pu décider hier que M. Laval partirait pour Rome au-

c En ce moment, dans les affaires de l'Europe, tous les actes diplomatiques tendant à rapprocher des pays doivent contribuer à hâter l'élan de bon- ne volonté qui a été si heureusement enregistré à Genève, le mois dernier. < et qui peut produire quelque chose comme une stablisation générale si on le poursuit résolument. » Le gouvernement allemand

assure qu'il restera objectif

Boun, 3 janvier La nouvelle du soudain départ de M. Laval a causé quelque surprise, dans les milieux politiques allemands Rien d'étonnant à cela d'ailleurs puisque hier à midi encore on prétendait à Berlin que la diplomatie française avait peu de chances d'entamer le front Italien. Cependant à en croire le* politiciens allemands. les divergences seraient profondes et nombreuses et la tâche de M. Laval serait loin d'être aisée. On se plait surtout à souligner les soi-disant objections de la Yougoslavie et on va même jusqu'à insinuer que Belgrade préférerait encore l'anschluKS austro-allemand à l'éventuelle restauration des Habsbourg Quant à 1& position du Reich vis-à-vis des entretiens de Rome, le gouvernement allemand ee prétend rigoureusement objectif et nie plu» que .ismn's la moindre démarche auprès de Mussolini.

M. TANNERY

directeur général de la Caisse des Dépôts et Consignations, qui vient d'être nomme gouverneur de la Banque de France

.>.><<.<♦<•<•*<••><•#•>•>•>•>•>•:••><♦♦>•>•:• UNE CITÉ-JARDIN

1 MINÉE PAR DES RATS DUISBOURG, 3 janvier. Les rats ont complètement miné le sous-sol de la cité-jardin de Duisbourg-Hamborn; le pavage s'est affaissé en divers endroits et plusieurs maisons sont menacées Tout d'abord. on avait cru que les éboulements étaient provoqués par des travaux effectués dans une mine de charbon désaffectée; mais, en examinant le terrain de plus près, on découvrit tout un réseau de couloirs et de tunnels grouillant de rats et qu'ils avaient creusé sous l'agglomération. On s'efforce actuellement d'enrayer le danger et d'exterminer les innombrables rongeurs

A LA COMMISSION STAVISKY Paris, 3 janvier. Une réunion du bureau de la commission Stavisky, qui était prévue pour cet après-midi, n'a pu avoir lieu, plusieurs commissaires n'ayant pas été touchés à temps par la convocation du président.

Dans ces conditions, la réunion du bureau a été renvoyée à demain à j 18 h. 15.

Interrogé dans les couloirs, M. Guernut a déclaré qu'il n'avait pas reçu la lettre que lui aurait adressée Mme Stavisky, lettre dont le texte a été publie par les journaux.

1 Des manifestations pour dimanche dans la Sarre

UN BUREAU DE VOTE INSTALLÉ A SARRELOUIS POUR LE PLEBISCITE SARROIS.

SARREBRUCK, 3 janvier. Le Front allemand annonce qu'il aurait demandé à la Commission de gouvernement l'autorisation de défiler en cortège à Sarrebruck le dimanche 6 janvier.

Pour faire Impression sur leurs lecteurs, les organes du parti annoncent que 50 trains spéciaux auraient été déjà commandés à la direction des Chemins de fer de la Sarre afin de

transporter à Sarrebruck les manifestants sarrois, tandis que le Front antihitlérien, qui projette la même manifestation le même jour, n'aurait commandé que 16 trains pour 150.000 personnes.

On ne sait pas encore si la Commission de gouvernement accordera l'autorisation demandée par les deux partis.

s 0 V R l R E s

Le pleu beau livre d'étrenne un livre plein de mystère et d'intéréis sera mis en vente avec un mois ou deux de retard. Quel dommage Je m'étais promis de l'offrir, bien gentiment, avant le réveillon, à quelques sympathiques contribuables de mon voisinage 1.

Que le titre du volume en préparation ne cous effraie pas « Code fiscal u. Pour le Gouvernement qui nous confectionne ce chej-J' œuvre hors Goncourt, cela va sans dire il n'en est pas de meilleur telle est du moins l'opinion de tous les inspecteurs des finances.

Pour.le sous-titre, on verra. Ou bien il rappellera les recettes de cuisine Des mille et une manières d'accommoder le cochon. de payant ». Ou bien, il effleurera la poésit et élèvera nos âmes à la hauteur de cinquante et quelques milliards u Du développement des feuillet vertes, persistantes, ou jaunes, aux quatre saisons de l'année n.

Ça ne fait rien. Quelle que soit la présenfation de l'ouvrage nous nous précipiterons chez les libraires dès que les premiers mille sortiront des presses. des presse-purée sans aucun doute. Et nous apprendrons à lire sur une colonne d'impôts, car l'intention des auteurs de ce livre charmant est de nous inairuire. Savoir comment ou trouve le nombre qui totalise I m* cauchemars, quel plaisir, met aïeux l_~t

Durant les longues soirées d'hiver nous ioindrons l'utile à l'agréable en nous exerFant sur les formules d'algèbre et du opérations dont le résultat est toujours une soustraction 1.

quel sera le prix de ce « Code fiscal vrai Iiore de chevet du Français d'aujourd'hui ? En quoi sera-t-il relié ? En veau doré sur tranches, en peau de toutou, ou en maroquin ministériel ? Bient6t, nous serons fixés sur ces détails.

Ma foi, j'aimerais assez lire entre les articles de loi et les décrets alignés à la queue leu leu, mais tristes comme la pluie, quelquu chroniques fantaisistes ou littéraires un peu de sauce autour du plat de résistance, voyons, cela faciliterait la dt- gestion 1.

En tout cas, je supplie le Gouvernement de ne pas négliger la publicité indispensable pour annoncer aux foules ce roman d'aventures. Car c'est cent anr de ooyages qui nous seront contés et comptés un siècle de navettes entreprises par les trains parlementaires.

Que diriez-vous du texte suivant: Pour rire en famille.

MÉMOIRES D'UNE POMPE A PHYNANCES ou le coie fiscal. revu et corrigé pat M. le Grand Argentier.

Le livre le plus gai de Vannée.

La Pattt Grégoin.

Après Washington

Ne nous frappons pas, la dénonciation du traité naval de Washington ce n'est pas une catastrophe mondiale, c'est même un événement heureux pour nous.

Je ne sais point, en dehors des Etats-Unis d'Amérique et de l'Italie, qui pouvait souhaiter sa tacite reconduction. En tous cas, nul ne s'était avisé en 1922 que la durée du pacte pût excéder ses quinze années de limitations saugrenues, qui furent 1'oeuvre d'Américains atteints de la folie collective des grandeurs et impatients de dicter leurs lois au monde. On n'a pas assez dit que le caractère primitif du traité de Washington reposait sur un € naval holiday J, c'est-à-dire sur la Sxation de vacances navales destinées à interrompre la course aux armements qui s'était ouverte entre la Grande-Bretagne, les Etats-Unis d'Amérique et je Japon. Or, le pacte de 1922 a atteint son but, puisqu'il a arrêté net cette concurrence ruineuse. Que veut-on de plus ? Qu'on se souvienne que nous sommes venus à Washington en parents pauvres. Au début même. nous ne devions pas y être conviés, tant notre facteur naval y paraissait alors négligeable. Il a été parfaitement spécifié que la France n'avait pas l'intention dans les quinze années, constituant la durée du traité, de construire des bâtiments de ligne. C'est la raison pour laquelle nous avons accepté des coefficients qui ne tenaient nul compte de notre situation internationale. Nous ne rappellerons pas que le Parlement n'a ratifié ce malheureux traité que parce que le Gouvernement a, par avance, consenti à ce qu'il ne fût pas reconduit au delà de ses quinze années d'application normale. Il était entendu que l'on procéderait, en 1935, à la revision des clauses du traité, en se basant sur la situation internationale. Or, celle-ci a bien évolué.

Elle a changé pour la Japon dont le prestige a grandi depuis cette époque elle a changé pour les EtatsUnis dont la prospérité s'est muée en détresse économique elle a surtout changé pour la France

Qu'on en juge

En 1922, aucune menace ne semblait à envisager du côté de l'Allemagne limitée à six bâtiments de 10.000 tonnes. On ne pouvait pas supposer que le Reich pût employer ces 10.000 tonnes à d'autre construction que celle d'un croiseur a,nalogue à

ceux qui avaient été prévus par ce même traité de Washington. Du côté de l'Italie, notre supériorité en bâtiments de ligne était importante. Que voyons-nous aujourd'hui ? Le Deutschland, puis L'Amiral-Scheer sont entrés en service. Nous n'avons rien à leur opposer. Le dernier-né est conçu selon des plans très modernes avec centralisation des postes de commandement dans une tour blindée. Le troisième bâtiment de ligne entrera en escadre en 1935. Deux autres actuellement sur cale seront achevés en 1937. Tout porte à croire que d'ici quelques semaines le sixième et dernier bâtiment de ligne autorisé par le traité de Versailles sera mis sur cale. Or, ces unités limitées à 10.000 tonnes ont en réalité un déplacement beaucoup plus considérable. Contre six d'entre elles, qu'avons-nous à opposer ? Le Dunkerque et Le Strasbourg qui ne seront pas prêts l'un et l'autre avant trois ans.

Qu'un conflit surgisse d'ici là, nos lignes de communication seraient coupées par Le Deutschland triste conséquence de l'incompréhension du pays en présence des problèmes navals. Ce n'est pas tout, l'Italie, nous le savons, construit Le Victorio Vevéto et Le Littorio, l'un et l'autre de 35.000 tonnes qui n'ont aucun équivalent dans notre flotte en construction. Ne sommes-nous pas là en présence d'un fait nouveau typique qui nous oblige à répudier les clauses navales de Washington ? Que devons-nous faire ? Puisque le traité est aujourd'hui caduc par le fait du Japon, nous devons en prendre acte et en même temps faire entendre clairement notre désir de continuer les pourparlers en vue de la signature d'un nouveau texte, reposant sur des bases plus conformes à la situation actuelle du monde.

On ne sait pas comment les choses évolueront en présence de l'opposition irréductible d'idées entre le Japon et les Etats-Unis, on peut se demander si ceux-ci ne chercheront pas à détaI cher l'Angleterre de l'Empire nippon en concluant avec l'amirauté britannique un accord bilatéral Cette solution est assez difficile à concilier avec le désir évident des Anglais de ménager la grande puissance asiatique. On peut imaginer, en second lieu, la signature d'un pacte à quatre, c'est-à-dire entre les puissances contractantes, le Japon excepté. C'est une solution pleine de danger pour nous, et à laquelle nous ne devons pas nous plier. On peut enfin, et c'est ce qui parait le plus plausible, reconduire le traité de Washington sur d'autres bases revision des coefficients, substitution du tonnage global à la limitation par catégorie, etc.

Quoi qu'il en soit, la situation commande de notre part une vigilance particulière. Il s'agit de rattraper la faute d'abandon du navire commise inconsciemment à Washington et de sauver l'honneur de la France. René IlA BRUYERE.

EN MARGE DU DRAME DU PALACE

Paris, 3 janvier. Le 11 octobre dernier, la 16* chambre correctionnelle condamnait par défaut pour trafic de stupéfiants à 13 mois de prison et 2.000 fr. d'amende Paul Laborie (qui est, comme on sait, inculpé dans l'assassinat d'Oscar Dufrenne) et Marcelle Liégeart, femme d'un de ses amis.

L'affaire revenait aujourd'hui sur opposition devant la même chambre. Le tribunal estimant que la preuve n'était pas rapportée, a prononcé l'acquittement de Paul Laborie et de Marcelle Liégeart.

ECHANGE DE VOEUX

ENTRE LE GÉNÉRAL WEYGAND ET LA VILLE DE VARSOVIE Varsovie, 3 janvier. En réponse a un télégramme adressé à l'occasion de la nouvelle année par le président de la ville de Varsovie au général Weygand, citoyen honoraire de la capitale polonaise, celui-ci a envoyé à son tour ses vœux de bonne année à l'administration et aux habitants de Varsovie.

« L'Ouest-Eclair » a relaté qu'une auto était tombée dans la Loire, près de Montlouis (Indre-et-Loire), et que ses trois occupants avaient été noyés Voici les lieux de l'accident.

Le voyage

des Poilus d'Orient en Yougoslavie

Zagreb, 3 janvier. Les Poilus d'Orient sont arrivés à Zagreb à 7 heures du matin. Ils étaient attendus à la gare par les délégations d'anciens combattants, les représentants des autorités civiles et militaires. et un nombreux public

A 8 h. 15, ils se sont rendus au cimetière de Zagreb, où ils ont dépose des couronnes sur les tombes des soldats français. Puis ils ont été reçus au palais de la Banovine. par le Ban, le président du Conseil municipal et le commandant de corps d'armée. A 11 heures, ils ont déjeuné à l'hôtel de l'Esplanade et. à 12 h. 25, ils quittaient Zagreb au milieu des ovations enthousiastes du public et des anciens combattants.

Un incendie

dû à un court-circuit détruit un garage

à Montrouge

Par». 3 décembre. Un incendie, dont les conséquences auraient pu être graves, s'est déclaré, ce matin, à 6 heures, 70, avenue Aristide-Briand. à Montrouge, dans un garage appartenant à M. Lehmann, marchand de bestiaux. L'incendie s'était déclare dans un hangar en bois où étaient rangées des grosses voitures de livraison. Les pompiers de Montrouge, immédia- tement alertés, ne purent, malgré tous leurs efforts, sauver toutes les voitures. Comme le feu prenait des proportions considérables, les sauveteurs s'attachèrent surtout à préserver une grange voisine du garage, appartenant à M. Bernor, et qui abritait une importante quantité de grains.

Après une heure de combat, le sinistre était maitrisé. Les dégâts sont importants et n'ont pu encore être évalués. Dans le garage de bois, complètement détruit, ainsi que la grange, se trouvaient une conduite intérieure, un gros camion et une motocyclette dont il ne reste que la carcasse. Aucun accident de personne n'est à signaler, et M, Lehmann est assuré. Il résulte de l'enquête du commissaire de police de Montrouge, que l'incendie est dû à un court-circuit.

ACQUITTÉ POUR AVOIR TUÉ UN CAMBRIOLEUR, MAIS CONDAMNÉ AVEC SURSIS POUR DÉTENTION D'ARME TOULOUSE, 3 janvier. Le 1er novembre dernier, M. Noël Artiguemil, proprietaire à Léguevin, tuait d'un coup de fusil de guerre allemand, rapporté du front, un repris de justice neuf fois condamné, nommé Ernest Mas, qui s'enfuyait de sa maison, où il avait été surpris en train de cambrioler.

Accusé de meurtre. M. Artlguemil avait bénéficié d'un non lieu mais le Tribunal correctionnel, faisant pour la première fois application de la loi du 30 mai 1934 sur la détention des armes de guerre, a condamné M. Artiguemil à 10 francs d'amende avec sursis.

Notre ambassadeur à Berlin, M. Françota PONCET, présent» ses *œux chancelier H1XUB

Le cardinal Verdier se rend aux obsèques du cardinal Bourne

PARIS, 3 janvier. Mgr Verdier. cardinal-archevêque de Paris, qui se rend à Londres, où il assistera aux obsèques

De gauche à droite le cardinal Ver» dier et Mgr Chaptal dans leur wagoa du cardinal Bourne, a quitté Paris à midi 10 par le rapide « la Flèche-d'Or ». Le cardinal Verdier est accompagné par plusieurs autres prélats français et notamment par Mgr Chaptal, évèque auxiliaire de Paris, et Mgr Courcouz, évêque d'Orléans.

MARIAGE

Hier, 3 janvier, a été célébré à Paria, dans l'intimité de famille, en raison d'un deuil récent, le mariage de Mlle Jeanne des Cognets, fille de notre an:i M. Jean des Cognets, président du Conseil de surveillance de L'OuestEclair, avec M. Frédéric Laurin, commissaire de 1™ classe de la Marine. La bénédiction nuptiale leur a été donnée par Mgr Courbe, en la cha.pelle de l'Action Catholique Française, à Montmartre.

Aux familles des Cognets et Laurin, nous adressons nos respectueuses félicitations et aux nouveaux époux nos meilleurs souhaits de bonheur.

Des nominations prochaines comme auxiliaires des P. T. T. Paris, 3 janvier. En réponse une question de M. Camille Bénassy. député de la Creuse, signalant à M. Georges Mandel, ministre des P. T. T, la situation des auxiliaires de son administration, le ministre vient de faire connaître qu'à la date du 30 janvier 1934, il a procédé à plus de 2.000 mises à la retraite dans son personnel et que, de ce fait, les nominations d'emploi d'aides vont reprendre prochainement.

Mais un droit de priorité sera accordé, en vertu des lois du 30 janvier 1923 et 21 juillet 1928, aux orphelines de guerre et pupilles de la nation mineures d'autre part. des vacances existant dans le cadre des assistantes receveuses, un examen d'aptitude à cet emploi sera prochainement ouvert; en faveur des auxiliaires du service général ayant cinq années de service.

LA GRÈVE

DE L'HABILLEMENT

S'ÉTEND A LILLE

Lille, 3 janvier. Le mouvement de grève dans la corporation de l'habillement à Lille et dans les environs, a pris aujourd'hui une grande extension. Le nombre des grévistes est. en eSet. passé de 1.454, chiffre officiel de la journée de mercredi, à 2.156. Le nombre des ouvriers et ouvrières travaillant dans l'habillement étant de 2.384, on peut donc considérer que le mouvement de grève est presque général. Seules quelques petites maisons ne sont pas touchées.

Mouliks, 3 janvier. La Loire, l'Al.lier et la Besbre subissent une asse* forte crue par suite des pluies de ces Le fleuve et ses affluents débordent en maints endroits, inondant 1m JHP priétés riveraines.


Yvonne Godard la championne de natation a été victime d'un accident dans une station d'hiver Paris, 3 janvier. La célèbre championne française de natation, Yvonne Godard, a été victime, en Savoie, d'un grave accident.

-le

Yvonne Godard était venue avec l'équipe du Stade Français, à Arèches, et le groupe s'était livré, pendant plusieurs jours. à la pratique des sports d'hiver.

Hier, avant leur départ, les stadistes avaient élevé, devant l'hôtel où ils résidaient, un immense bonhomme de neige. Tout le groupe se réunit auprès de la fragile statue. tandis qu'un des sportifs en faisait une photographie. Puis le groupe se disloqua joyeusement Malheureusement, la championne fut heurtée par un de ses camarades. Elle fut renversée et plusieurs de ses camarades tombèrent sur elle. Mais, quand tout le monde se fut relevé, on s'aper- çut qu'Yvonne Godard restait inani-'mée. Un médecin fut appelé, qui diagostiqua une fracture des côtes et ré- serva son avis quant à une perforation possible du poumon. La championne fut transportée à Chambéry et, de là, reconduite à Paris. Yvonne Godard a été examinée ce matin, dans une clinique parisienne. Son état, assez sérieux, quoique ne mettant aucunement ses jours en danger, néccssita une intervention. Le mouvement

du haut personnel financier n'implique pas un changement dans la politique monétaire On prévoit seulement de relever de 10 à 15 milliards le plafond d'émission des bons du Trésor auxquels seront accordés des facilités de réescompte Paris, 3 janvier. « La politique monétaire du ministre des Finances reste la même », tels sont les mots par lesquels M. Germain-Martin a commenté, hier soir, les nominations qu'il avait proposées, hier matin, à l'approbation du Conseil des ministres. Le ministre des Finances s'est d'ailleurs longuement entretenu cet après- mid avec M. Tannery, gouverneur de la Banque de France, des méthodes que le gouvernement entend poursuivre en vue d'achever l'oeuvre de redressement du crédit public. Aucun des principes dont s'est inspiré M. Moret pour sauvegarder la monnaie et en faire l'instrument puissant que nous envie aujourd'hui l'étranger n'est à reviser M. Tannery le successeur de M. Mo- ret qui, à la tête de la Caisse des Dépôts et Consignations a joué avec de rares qualités de prudence et de décision un rôle de tout premier plan sur le marché financier et dont l'action contribua activement au redressement de notre monnaie, a affirmé hier son accord absolu avec le ministre des Finances sur ce point, il ne saurait donc être question de modifier en aucune façon les méthodes qui ont présidé au rétablissement de la devise et M. Germain-Martin. comme M. Tannery. sont l'un et l'autre absolument hostiles à toute aventure monétaire susceptible de compromettre la stabilité du franc et plus particulièrement à toute atteinte aux principes qui ont dicté le vote de la loi de juin 1928 et assuré le fonctionnement du système monétaire basé sur l'étalon or.

Le Gouvernement déposera dès la rentrée des Chambres un projet de loi ayant pour objet de relever de 10 à 15 miliards le plafond d'émission des bons du Trésor qui sont en France, le principal instrument d'échanges à court terme. En outre, le Gouvernement en plein accord avec la Banque de France, se montrera disposé à accorder à ces bons de- facili- tés de réescompte permettant à la trésorerie de l'Etat comme aux trésoreries des entreprises privées reconnues saines d'immenses facilités. L'Etat sera d'ailleurs le premier il. bénéficier de cette mesure puisque, suivant les déclarations faites au Parlement par M. Germain-Martin lui-même les besoins de la Trésorerie pour 1935 peuvent être évalués à onze ou douze milliards de francs. Ainsi le Gouvernement éviterait de recourir à l'emprunt et d'alourdir le marché financier par l'augmentation de la dette à Ions terme.

Recrutement sursis d'incorporation réforme pensons etc.. S'adresser f Ramus, Ouest-lclair, Rennes. Joindre

BERCTÈHIE MEURE PARIS, 4 janvier, 3 heures du matin.

LA YOUGOSLAVIE RESTERA FIDÈLE A SES ALLIÉS

Ainsi s'exprime

le nouveau gouvernement

quai s'est présenté hier

devant la Chambre

BELGRADE, 3 janvier. Le nouveau gouvernement yougoslave s'est présenté, aujourd'hui, à 16 heures, devant la Chambre. Le président du conseil et ministre des affaires étrangères. M. Jevtitch a donné lecture à cette occasion de la déclaration ministérielle. Le gouvernement, soucieux de sauvegarder et de garantir, d'une façon curable, la paix et la sécurité, comme le progrès et l'affermissement de la Yougoslavie, poursuivra, avec une activité inlassable, la politique extérieure qui, sous la direction du roi Alexandre, a gagné à la Yougoslavie des amis sûrs et, des alliés dévoués.

En rappelant le crime odieux de Marseille, le Président du Conseil a souligné que, conscient de son devoir international et soucieux de sauvegarder la paix. le royaume de Yougoslavie a demandé au Conseil de la S.D.N. d'établir des responsabilités et des sanctions pour ce crime international. Il a rappelé que l'appui de ses amis et de ses alliés, ainsi que la conscience des membres du Conseil de la S. D. N., dans leur suprême devoir envers la paix et la morale internationales ont permis à la Yougoslavie d'obtenir une décision et un verdict clairs et précis, ne permettant aucune équivoque. Le gouvernement fera tous ses efforts pour l'éciaircissement du crime de Marseille et des sanctions et responsabilités établies.

La Bourse a enregistrè hier d'importantes plus-values PARIS. 3 janvier. La séance de la Bourse d'aujourd'hui rappelle les meilleures que le marché ait jamais connues, et cela aussi bien en ce qui concerne l'activité des échanges que l'importance des plus-values enregistrées.

Quant à l'ambiance et au sentiment général, on peut affirmer qu'ils se sont rarement si pleinement et si complètement prêtés à un mouvement de reprise.

Les intentions du président du Conseil en matière du loyer de l'argent d'une part. l'évolution de notre politique extérieure. concrétisée par l'imminent départ du ministre des Affaires étrangères, d'autre part, sont très largement commentées et constituent les éléments essentiels sur lesquels s'appuient les opérateurs.

Tous les compartiments sans exception participent au redressement de la cote, et cela dans des proportions senfiblement analogues, qui atteignent et dépassent parfois 10

Des professeurs anglais ont été reçus hier

par la ville de Paris Paris. 3 janvier. Une réception d'une délégation de professeurs d'enseignement secondaire et d'instituteurs d'Angleterre a eu lieu, cet après-midi, à l'Hôtel de Ville. Cette délégation est venue à Paris sous les ausp.ces de l'Office National des Universités et Ecoles françaises, présidé par M. PetitDutaillis, membre de l'Institut. En recevant les membres de la délégation britannique, M. Armand Massard, secrétaire du Conseil Municipal, a dit combien Paris était heureux de se montrer dans la joie des jours de fête qui apportent une trêve aux soucis de l'heure et du lendemain. Mais il ne doute pas que les yeux perspicaces des invités de la Ville de Paris auront su reconstituer, derrière le décor de ce Paris qui se distrait, le Paris de tous les jours, qui travaille et qui pense.

L'affaire

de la Spéciale Financière Deax anciens fonctionnaires viennent d'être inculpés

PARis, 3 janvier. M. Rousselet, !e juge d'instruction chargé de l'enquête sur l'affaire de la Société Spéciale Financière, avait entendu il y a quelque temps, M. Joseph Jouve et M. Jacques Boudhors, anciens cirecteurs financiers au ministère des Régions Libérées et qui étaient entrés comme directeurs à la S. S. F. Cet après-midi, sur réquisitoire du Parquet, le magistrat les a inculpés tous les deux d'infraction à l'article 175 du code pénal. Cet article interdit aux fonctionnaires d'entrer dans des affaires qu'ils étaient chargés de surveillées avant un délai de cinq ans, après leur départ de l'administration. UN PALAIS EN CONSTRUCTION S'ECROULE A MILAN

Cinq disparus, quinze blessés Milan, 3 janvier. Toute une partie d'un palais de six étages, en construction rue Uberti, s'est écroulée, vers 16 heurcs, pour des causes encore inconnues cinquante-deux ouvriers se trouvaient alors au travail et quinze d'entre-eux ont été blessés, dont quatre très gravement.

Cinq ouvriers sont disnarus. On croit qu'ils ont été écrases sous les décom1 tons. Les recherche» continuent.

LE RAPT DU PETIT LINDBERGH LA DEUXIÈME AUDIENCE DU PROCÈS D'HAUPTMANN L'attorney général a déjà requis la peine de mort

New- York, 3 janvier. Le jury du procès d'Hauptmann, l'assassin présumé du petit Lindberg. a été complété aujourd'hui à Flémington. Il comprend huit hommes et quatre femmes, dont un mécanicien, un sténographe, un commis-voyageur, un professeur, un laboureur, un charpentier, un teneur de livres, une veuves, deux ménagères et deux fermiers. La plupart des jurés sont pères ou mères de famille. Le bruit court que Lindberg, ayant reçu des menaces de mort, porte un

Mrs HAUPTMANN

la femme de l'accusé et son bébé. revolver sur lui et que le colonel Schwarzkopp. chef de la police d'Etat, aurait ordonné de veiller soigneusement sur sa sûreté.

L'attorney général Wilentz a lu l'acte d'accusation. Il a rappelé que, selon la loi. doit être considéré assassin tout homme causant la mort d'un autre dans l'accomplissement d'un vol. Il a retracé en termes émouvants l'enlèvement et la mort accidentelle du bébé Lindbergh. accusant formellement Hauptmann d'en être l'auteur et d'avoir négocié la rançon avec le docteur Condon. Il a décrit la découverte tragique du petit cadavre décomposé près de la demeure de Lindbergh. Il s'est écrié « Voilà ce qui restait du petit aigle. » Il a requis la peine de mort.

Cet exposé a impressionné vivement le jury. Le colonel et Mme Lindbergh, tête baissée, réprimaient leur douleur. Lutte contre l'épilepsie Le Centre antiépileptique de Marseille donne gratuitement et par correspondance des consultations à tous les épileptiques qui s'y adressent. Les indigents peuvent ainsi bénéficier du traitement remarquable du Dr Fenouil, qui guérit journellement d'innombrables malades. Ecrire au Centre, 52, La Canebière, Marseille.

Après le meurtre de Kirov Suicide de deux veuves

de condamnés à mort

Moscou, 3 janvier. Les veuves de Chatska et Mandelstamm, condamnés et exécutés à la suite de l'affaire Kirov, se sont l'une et l'autre suicidées en se précipitant dans la rue par la fenêtre de la chambre que les deux ménages habitaient ensemble.

Zinoviev et Kamenev

en route pour l'exil

Moscou, 3 janvier. C'est étroitement ligotés et par une température bien inférieure à zéro que Zinoviev et Kamenev ont fait le long trajet de Moscou à Solovievsk.

C'est en effet dans le célèbre monastère, transformé en bagne, que les ueux leaders ont été « exilés », et non en Sibérie.

Zinoviev est déjà atteint d'une affection pulmonaire.

Le maire d'Aniche

vendra-t-il la mairie

pour payer les chômeurs ? Aniche, 3 janvier. Pour protester contre la cessation prochaine du fonds de chômage, 400 chômeurs d'Aniche avaient organisé un cortège pour se rendre à la mairie. En tête avaient pris place M. Dômes, maire communiste, et son adjoint, M. Dailly.

Lorsque le cortège s'est mis en mouvement, M. Jakalonitz, commissaire de police, a dresse procès-verbal au maire à raison du récent arrêté préfectoral interdisant toute manifestation sur la voie publique.

La manifestation s'est terminée par une réunion tenue à la mairie, au cours de laquelle le maire a annoncé aux chômeurs que dans quinze jours ils ne I seraient plus payés, mais que. s'il le fallait, la municipalité communiste prendrait les dispositions nécessaires pour procéder à la vente de l'immeuble ¡ dans lequel sont installé); les services

LE VOYAGE DE M. LAVAL A ROME

Le protocole de la visite

de M. Laval au Pape

CITÉ DU VATICAN, 3 janvier. Pendant le séjour de M. Pierre Laval à Rome, la journée de lundi sera réservée au Vatican. L'audience du SaintPère aura lieu vers midi. Le ministre français, accompagné de l'ambassadeur de France auprès du Saint-Siège, M. Charles Roux, et des membres de sa suite, sera conduit suivant le cérémonial d'usage jusqu'à la salle Clémentine. Il entrera seul dans la bibliothèque privée du pape.

A l'issue de l'audience, il présentera au Souverain Pontife les personnalités qui l'accompagnent. Dans l'après-midi, vers 18 heures, le ministre français rendra visite au cardinal secrétaire d'Etat, Mgr Eugénio Pacelli, qui lui rendra aussitôt après cette visite. Le soir, un diner sera offert au palais Taverna par l'ambassadeur et Mme Charles Roux en l'honneur de M. Laval. Les hauts dignitaires de la Secrétairerie d'Etat et les principaux prélats français de Rome y assisteront. Les milieux catholiques romains insistent sur les rapports cordiaux qui lient la France au Vatican RomE, 3 janvier. Avenire d'Italia, journal catholique de Rome écrit « La visite de M. Laval à Rome, qui a été saluée avec un vif contentement par la politique italienne, est également attendue avec une vive satisfaction au Vatican.

« Les rapports entre la France et le Saint-Siège sont depuis longtemps véritablement cordiaux et ni d'un côté ni de l'autre on ne laisse passer les occasions où la collaboration entre :e pouvoir religieux et le pouvoir civil peut s'exercer pour-le bien du pays. « Dans cette atmosphère, la visite du ministre Laval au Souverain Pontife ne pourra que consolider cette cordialité des rapports à rendre toujours plus étroits et bienfaisants, pour m France comme pour l'Eglise, les liens de sympathie et de collaboration reciproques. »

Dépit persistant en Allemagne Berlin, 3 janvier. Au sujet du voyage de M. P. Laval à Rome, les milieux officieux allemands conti- nuent à faire preuve d'une réserve et d'un septicisme qui dissimule à peine une certaine déception.

La correspondance politique et diplomatique s'efforce de minimiser les résultats déjà obtenus et qualifie de compromis sur une vaste échelle les accords franco-italiens, qui se dessi- nent plus ou moins distinctement ». La feuille officieuse laisse prévoir que des divergences s'élèveront entre les thèses franco-italiennes et celles des Etats appelés à soutenir et à élargir ces nouvelles créations. Un accord de contingentement franco-italien

Paris, 3 janvier. Les négociations commerciales franco-italiennes poursuivies depuis quelques jours à Paris viennent d'aboutir. Un accord de contingents a en effet été paraphé ce soir au ministère du Commerce, par M. E. Caravale, conseiller commercial près l'ambassade d'Italie, d'une part, et de l'autre, par M. Bonnéfon-Craponne, directeur des accords commerciaux. Cet accord, valable pour le premier trimestre de 1935, est renouvelable. L'INCENDIE DU CINÉMA DE PERPIGNAN

L'opérateur a été écroué

PERPIGNAN, 3 janvier. M. Kerwich, opérateur de cinéma, inculpé d'homicide par imprudence à la suite de l'incendie de Saint-Gaudérique, qui a fait 22 victimes, avait été laissé momentanément en liberté provisoire en raison de ses blessures.

Il a été écroué aujourd'hui.

Un commis des postes condamné pour vol d'un billet gagnant

de la Loterie Nationale

PARIS, 3 janvier. Asset, commis des Postes, avait volé un billet de la Loterie Nationale remboursable à 10.000 francs.

La 14' chambre, considérant que ce vol devait entrainer pour lui la perte de son emploi. et tenant compte par ailleurs de ses excellents antécédents, l'a condamné à quatre mois de prison. Deux Allemands écoulaient des pièces fausses

NANfUA, 3 janvier. La gendarmerie a arrêté deux Allemands. Edwig Korner, 29 ans, mécanicien à Karslsruhe, et son amie Lisbeth Brandt, 21 ans, gardeuse d'enfants à Saale, qui ont été surpris au moment où il écoulaient par de petits achats des pièces mêmes les pièces avec des rondelles de cuivre recouvertes d'un produit spé •ûl trouvé dans &* y«lia* i

INCENDIE D'UN CHATEAU DANS LA CREUSE

LIMOGES, 3 janvier. Au cours de la nuit, un incendie provoqué par un feu de cheminée, a complètement anéanti le château de la Vialle, situé dans la commune d'Auriat, non loin de Bour ganeuf (Creuse).

Reveillé par les nammes. le comte du Aathier propriétaire. a donné auss:Jt l'alarme mais sa femme et ses tr :s enfants, qui dormaient dans les chambres du deuxième étage ont du êlre sauvés à l'aide d'échelles et de ccrd:s La vieille demeure et toutes ses richesses boiseries, tapisseries, objets d'art, mobilier, ont été' anéanties. Les dégâts sont très élevés.

Un autre château flambe

près de Toulouse

Toulouse, 3 janvier. Un incendie dont les causes sont encore inconnues a détruit en grande partie le château de Forti^ezian, commune de Saridech, à 17 kilomètres de Toulouse.

Ce château, qui appartient à Mme Biargue, très connue et estimée dans le Sud-Ouest, était une immense demeure du XVIII" siècle, utilisée depuis quelque temps comme maison de repos.

Les pertes, non encore évaluées, sont considérables.

La conférence préliminaire de la navigation

LONDRES, 3 janvier. La conférence préliminaire' de la Navigation et du Fret se réunira à Londres le 14 janvier. On sait que cette réunion aura pour objet de préparer le programme d'une conierence intergouvernementale qui se tiendra à Berlin vers le milieu de l'année en cours. Le but des négociateurs est de conclure un accord de limitation des tonnages marchands, voire réduction de ces tonnages aux stricts besoins de la demande. UN AN DE PRISON

POUR UN OEIL CREVÉ PARIS, 3 janvier. La cour d'assises de la Seine jugeait cet après-midi Auguste Leclair, clicheur de son métier, originaire de Rouen, qui, dans la nuit du 10 au 11 février 1934, frappa avec un canif M. Aussourd, entrepreneur de cimenterie, et lui creva un oeil. A l'audience, Auguste Leclair a regretté son geste, assurant qu'il n'avait fait que risposter aux coups qu'il recevait.

Les jurés l'ont condamné à un an de prison sans sursis. Aussourd, partie civile, a obtenu 15.000 francs de dommages-intérêts.

Le f ractionnement des billets de la Loterie Nationale Une note du secrétariat général PARIS, 3 janvier. Le secrétariat général de la Loterie Nationale met en garde le public contre la vente de fractions de billets de loterie, généralement de dixièmes, qui sont lancées sur le marché par un nombre croissant d'intermédiaires.

Le secrétariat général rappelle qu'il reste absolument étranger à ces pratiques et que les fractions de billets ainsi vendues ne présentent aucun caractère officiel et n'engagent à aucun degré sa responsabilité.

ENCORE UNE AUTO DANS LA LOIRE

ET UN NOYÉ

TouRs, 3 janvier. Cet après-midi, vers 15 heures, une automobile conduite par M. Albert Réal, 54 ans, agent d'assurances, 118, rue de l'Alma à Tours, est tombée dans la Loire entre Amboise et Tours, sur le territoire de la commune de Lussault. M. Réal est mort noyé.

Cet accident, venant après celui de mardi soir, au cours duquel trois personnes se noyèrent, presque au même endroit, a causé une très vive émotion. Pour la dénaturation des bles Le ministre de l'Agricalture lance an appel aax cultivateurs

PARIS, 3 janvier. Le ministre de 1'Agriculture adresse l'appel suitant aux agriculteurs

La résorption des excédents, disposition maitresse de la loi du 24 décembre 1934, est la condition essentielle de l'assanissement de la défense du marché du blé.

La résorption de ces excédents sera assurée par

1° La dénaturation des blés libres stockés ou reportés 2° l'exportation de blrs panifiables et de blés fourragers 3° l'achat direct par l'Etat d'im- portantes quantités de blés destinés à la constitution d'un stock de sécurité.

Agriculteurs, éleveurs, dirigeants de syndicats d'élevage et de toutes autres associations agricoles, vous devez apporter votre collaboration active à la résorption des excédents en dénaturant vos blés. C'est votre devoir d'aider le Gouvernement dans l'application d'une loi conçue et votée en votre faveur.

C'est aussi votre intérêt, puisque la prime de 45 francs attribuée pour chaque quintal de blé dénaturé vous permet d'utiliser avantageusement à l'étable une partie de votre récolte. Agriculteurs, éleveurs, isolés ou grou- pés dans vos associations, conscients de la situation, soucieux de )'avenir. dénaturez sans retard et sans réserve pour aider le Gouvernement à défendre

In£ uence du Me sur l'état général Quand le foie fonctionne mal, non seulement des troubles digestifs nausée. vomissements, alternances de con-trpation et de diarrhée apparaissant, mais le sujet se plaint de troubles eenéraux tels que perte de l'apré-it. amaigrissement. C'était le ^as d" M. J. L. rue Pajol, à Paris f'C'i. Tl prend de l'extrait total liquide d'à- tirfipi't ip'é-'as-o' François) et son ¿t'et général s'améliore tellement qu'U en<T-pirse de 4 kilos et déclare aujourd'hui avoir touio'irs ffim (Cas 239). L'Hérascol François, qui est une association d'extrait total liquide d'artichaut et d'autres plantes bienfaisantes pour le foie, fait merveille dans toutes les affections hépatiques. On trouve ce médicament dins toutes les pharmacies 10 fr. 60 le flacon; 16 fr. 95 le double flacon.

Aimez -vous

le vin rouge ?

Beaucoup de médecins recommandent de boire à chaque repas un bon verre de vin rouge. Mais aujourd'hui c'est tous les médecins qui le recommandent lorsqu'on a la précaution de verser avant, dans son litre de vin, un flacon d'extrait de Frileuse. Vous connaissiez sûrement de réputation le vin de Frileuse, c'est le plus fort des fortifiants. Un verre avant chaque repas, et c'est l'appétit revenu, la fatigue vaincue. Vous ne craindrez cet hiv?r aucune grippe, aucun rhume, auci'ne faiblesse, si vous avez la précaution dé faire votre cure de vin de Frile-se. Et c'est si bon à boire Votre pharmacien vend 6 francs le flacon d'extrait de Frileuse, et demandez. votre Pharmacien ce qu'il pense du Vin de Frileuse et vous verrez

BIBLIOGRAPHIE

I.AKOISSE MKNSIKI,

Commaire du un :t:i.> Janvier 1935 L'idée nationale autrichienne et les guerres de Napoléon, par M. L. Villat. Les Avions rapides en 1934. par M. Edmond Blanc. René Bazin. par M. Félix Guira.id Les Cartes à :ouer, par M. Jean Hesse. Cercle national des armées de terre, de mer et de l'air, par le commandant A. Delbé. Trucages de cinéma par M. Jean-Paul Dreyfus. Histoire de la nation égyptienne, par M. Henri Froidevaux. Organisa.tion territoriale des Armées de terre et de l'air ( France par M. R. Marine. Hindenburg (Paul de Beneckendorf et). par le général A. Niessel. Lamballe Il princesse de), par M B. Combes de Patris. La Traction hippomobile et les pneumatiques, par M. Jacques Glandard. Le mois littéraire, scientlfique, historique et juridique, cinématographique, théâtral, musical et artistique, 88 gravures et 2 cartes. Mots croisés. Le numéro 4 fr.. chez tous les libraires et Librairie Larousse. 13 à 21, rue Montparnasse. Paris 16').

800.000 FRANCS DE BIJOUX VOLÉS A PARIS

PARISS, 3 janvier. Hier, dans la soirée, un cambriolage iL été commis, 5, rue Daunou, dans l'appartement de M. Michels, fabricant de vêtements, habitant au 31 étage. Les malfaiteurs ont emporté pour 800.000 francs de bijoux et une somme de 2.000 francs.

Aujourd'hui, 4 janvier St Rigobert Le soleil se lève à 7 h. 46 et se couche à 16 h. 5.

La lune se lève à 7 h. 20 et se couche à 15 h. 4.

Nouvelle lune le 5, à 5 h. 20.

Températures maxima du 2 Rochefort. Bordeaux, 13° Rennes, Nantea, Biarritz, 12° Le Havre. Brest, Tours, Toulouse, Pau, 11° Paris. 10' Clermont-Ferrand, Dijon. 9 Valenciennes. Calais ISaint-Inglevert), Nancy. 8» Strasbourg, 7° Beifort. 6°.

Températures minima du 3 Blarrlta, l2° • Perpignan. 11° Le Havre, Rennes. Angers, Royan (La Coubre). Bordeaux. 10°; Brest, 9°; Calais iSalnt-Inglevert)., Tours. 7° Toulouse, Antibes. Parle. 6- Valenciennes. Montélimar, 5° Dijon, Clermont-Ferrand. 2° Strasbourg. 1» Marseille (Marignane), 0° Besançon. 1« Nancy. 2°.

Évolution probable de la situation jusqu'au 4 à 18 heures Le 4, à 7 heures. une hausse s'étendra de l'Islande à la Grèce avec des maxima de +10 mbs en Islande et sur le Sud de l'Adriatique, et des variations de l'ordre de +2 à +4 mbs sur la France et les Iles Bri.tanniaues. Les variations seront négatives sur l'Espagne -5 mbs. tandle qu'une baisse centrée sur la Finlande -20 mbs affectera la Scandinavie et ta Baltique. La partie méridionale, brumeuse, d'un système nuageux lié à cette baisse, traversera le quart Nord-Est du pays au cours des 30 heures à venir. Probabilites

pour la journée du 4 janvier

Vents Dans le Sud et le et dans la vallée du Rhône, vents du secteur Nord assez forts dans le quart Sud-Ouest secteur Nord-Est. modérés ailleurs, variables faibles Nord-Ouest dominant.

État du ciel Dans le Sud et le SudEst. beau temps, nuageux dans le quart Nord-Est, couvert, brumeux, avec quelques chutes de pluies ailleurs, ciel brumeux et très nuageux avec brouillard persistant par place et rares éclaircies. Température Dans le Sud et le SudEst, en baisse In nuit avec gelée sans grand changement sur la veille pendant la Journée: dans le Nord et le Nord-Est, sans grand changement ailleurs, en taible baisse. gelées nocturnes, et froid dans le Centre et le Massif Central.

M. Hn S. H»

(b.1 dm. (h.) dt8.

Cherbourg 6.51 58 19.16 58.3 Gninville 5.9 123.5 17.36 123.6 Salnt-Malo 5.1 113.5 17.28 113.5 Salnt-Brleuc 4.51 106.5 1718 106.3 Palmpol 4.44 95.b 17.11 95.5 Brest. 2.53 69.5 16.18 70 Lonent 2.39 46.5 15.3 46.5 Vannes 4.48 46.5 17.12 46.b 48, La Rochelle 2.39 53 16. b 63.4 St-Nasalia 3.46 49 16.7 «M


« CHANSON <TAR-MOR

EST DISTRIBUE

par

Pathé-Consortium-Cinéma

AGENCE DE RENNES

5L B de la Liberté

Tél. 21-34 Rennes

LA BRETAGNE RESTE LA BRETAGNE A L'AURORE DE 1935

t'OuftM

d'un réveil intellectuel breton Des Bretons de la valeur de Jérôme Buléon, mort curé archiprêtre de Vannes, dont la Bretagne menait le deuil aux premiers jours de novembre. ont pu croire, devant une francisation outrée, que, modernes Gildas, ils avaient écrit l'épilogue du c De e.EC!ff{o BritonnttB <. Il n'en va pas heureusement ainsi. On eut peut-être dit, un moment, que si les lettrés réagissaient contre la déceltlsation, les couches profondes perdaient avec la langue. l'esprit de la Race. Avee plus de vérité. on se rend compte du travail de sauvetage opéré par l'éducation populaire. dans la Famille et dans l'Ecole. L'Ecole publique, elle-même, avec Ar foh, nous donne d'assister au travail d'une pléiade, laquelle n'a pas peu de mérite à remonter le courant D'autre part. un effort artistique se fait, dans tous les domaines pour exalter le génie breton, devant le Peuple qui a besoin de fierté Grâce à la belle initiative de l'Ouest-Eclair, le Cinéma a réalisé Chanson d'armer que PathéCotMorttMM-CtKFma diffuse avec la langue et les mélodies de Bretagne. Nos cercles celtiques utilisent la T.S.F.. sans compter les scènes où ils produisent les chants. les chœurs et la danse. Il y en a à Paris, à Nantes, à SbNicolas-du-Pélem. à Quimper, à Rennes. Ce dernier, dans la première quinzaine de Janvier, se fera entendre a RadioRennes. avec un programme nouveau et des vedettes connues, comme Mlle Eostina Luccia, de Saint-Nicolas. Les cercles celtiques ont, non seulement leurs cours de chants et de danses. mais aussi ceux plus humbles et plus utiles à notre sens, de langue bretonne. Saluons en passant, la classe de M. Congar, du Cercle de Rennes, classe divisée en plusieurs cours: celle du barde Kergrist, à Nantes, etc. N'oublions pas le cours de la Faculté des Lettres à Rennes, de l'éminent professeur celtique. M. Pierre Le Roux. On signalait, aussi, cet été, la vogue. en partie retrouvée, des chanteurs rustiques dans nos Pardons. On achète, de nouveau, cerz et sônes. de préférence aux pauvretés de la Muse parisienne. Ainsi nous l'assure Breiz, qui t. observé ce chwgement en Trégor. Il faut. soit dit en cassant, constater la l'influence grandissante de notre confrère, le seul hebdomadaire de langue bretonne qui soit Breiz, de Guingamp.

PeMftOtM et affiche.

L'énergie des jeunes, à la suite du docteur Le Cam, de SainServan. et du druide Rolland, de Gwerlesquin. continue à se manifester, dans la campagne de pétitions, campagne déclanCheé, cette année. Depuis notre dernier entretien du 15 novembre, aux conseils municipaux de Moriaix. Gwerlesoutn. Le Huelgoat, Saint-PoI-de-Léon. Carantec. Roscoff, Taule. Landivisiau. Plouescat. sont venus se Joindre à celui du Faouët-Lanvollon. dont est maire le comte Eugène d'Herhais, du GofMdd et celui de Spezet. L'action de la Brezonec' er Skoliou (ainsi se nomme ce groupement de jeunes) s'étend aux colonies d'émigrés, et si nous en croyons la Bretoc'tte à Paria, on verra aux côtés du député Trémintin, Jean-Michel Renaitour, députémaire d'Auxerre. du groupe de la Gauche indépendante, revendiquer, au nom de la colonie bretonne de l'Yonne. tee droits du « vieux breton (t<c). à condition que son enseignement se fasse en seconde ligne. la langue française devant primer toutes les autres. Quel député breton pourrait demeurer en arrière ? Le parlementaire bourguignon s'est laissé convaincre par un jeune compatriote résidant dans l'Yonne. M. Michel, ami des protagonistes de Brezot!c<7 er Skoltou, les Tann Fouéré, et les Robert Audic. On en dit autant de la colonie bretonne d'Aller.

An Oaled nous apprend que le docteur Lancien. sénateur-maire de Carhaix, président du Conseil Général du Finistère, s'est chargé, sur le vu de MO signatures de notables, recueillies par son confrère le docteur Menguy, ovate du Gorsedd. dans le Poher. de remettre aux mains du ministre de l'Education Nationale, un vœu dans ce sens.

L'abbé Madec. secrétaire général de rappelle qu'il a commencé, dans la revue organe de ce groupement. une campagne active, en faveur de la Langue à racole. De janvier 1932 a décembre 1934. écrit-il aux directeurs de Brezottep er Skoliou, I'<!too a tenu, à ce sujet, 101 réunions puMtue*. Un ordre du Jour. du 10 n

vembre dernier, s'adressait 76 municipalités. Plouvien, Kersaint, Plabennec, Plougastel-Daoulas, Gouesnou, Le Bourg-Blanc, ont adhère. D'autres ont promis de s'occuper de ce vœu dans la session de février.

Signalons dans cet ordre d'idées, un vœu de la Société d'Archéologie du Finiatère pour l'introduction du breton à l'Ecole et une demande de M. Waquet, archiviste départemental, son distingué président, pour que des linguistes bretons fassent partie de la Commission du cadastre. On pourrait en demander autant pour la carte d'état-major où grouillent les inexactitudes toponymiques.

Si le ministre de l'Education Publique n'a pas cru devoir faire connaitre ses intentions, au sujet des revendications d'Ar Fc!z en particulier, les instituteurs dirigeants de la Revue n'en continuent pas moins, depuis juillet, une campagne d'affiches nette et pressante, tout en n'oubliant pas de faire circuler les feuilles de pétition, parmi les parents et amis de l'Ecole Laïque. Avec ces signatures, sera-t-on le bienvenu à soutenir que le peuple breton ne veut pas qu'on lui enseigne sa langue ? D'ailleurs, la pétition ne s'adresse pas seulement aux conseillers municipaux. Les signataires sont des instituteurs laïques ou libres, des pères de famille, des postiers, des émigrés bretons, les marins pécheurs de nos côtes, et cela, malgré la crise. Nous disons, malgré la crise. En effet, la souscription s'accompagne falcutativement d'une pièce de 0 fr. 50, dont le montant sert à couvrir les frais d'affiches apposées un peu partout, le surplus étant versé à la Brezoneg <tr Vufae (Breton des Enfants) de Gwalam. Pour m«Mr Ffm/tmi breton En attendant que ces campagnes juvéniles convainquent nos hommes politiques et conquièrent l'Ecole, on s'organise. De jour en jour devient plus nombreux le groupe des maîtres de l'un et l'autre enseignement qui, autorisés ou non, font entrer le breton dans la classe d'où il a été banni par une pédagogie à l'envers. Mais avant l'école, il y a le foyer et son éducation première, pour une partie appréciable des enfants. Beaucoup y apprennent leur alphabet. Et pourquoi pas en breton ? Il y a des a Croix de par Dieu B d'Ernault, de Vallée, de Buléon, une petite grammaire toute récente pour les débutants du chanoine Uguen. Nous avons surtout, la méthode bilingue de Le Bozec dont il a été parlé, ici-même, et qui comporte ces hum- bles débuts. Cette méthode d'intuition convient à la mère bretonne Quel maitre peut mieux vivifier la langue, en montrant un objet, en posant une action, un geste ? Nous sommes à l'époque des étrennes. Voici les albums de Gtca!<int, genre Prinsezig an Bour. Il y a surtout les abonnements au feiz ha Breiz ar Vugale, pour la Cor- nouaille et le Léon, comme il y a le Breizadig d'Eugène Le Moal. directeur de Breiz, pour le Tréguier. Ces revues sont en même temps des méthodes pour le maitre et une lecture abandante et variée pour l'enfant.

La revue pédagogique tHtMfrM de « Feiz ha Breiz »

Feiz-ha-Breiz (Foi et Bretagne), notre plus ancienne revue bretonne, sur son tronc bientôt centenaire, hanta, en octobre 1933, une publication réservée aux enfants (Feiz ha Breiz ar Vugaie). Déjà elle a fait merveille. Son programme est varié. On y trouve communément une vie de saint breton, de l'Histoire de Bretagne racontée, du catéchisme en images. Souvent une page d'illustrations comiques, dont le jeune lecteur remplit, lui-même la légende. n en est de même pour l'exer.cice varié de langue bretonne, que lui soumettent de petits tableaux familiers, sans autre Indication, mais avec, en face, un vocabulaire bilingue. Comme tout Breton est chanteur, le numéro peut comporter un air noté. Dans notre dernier entretien, nous avions montré le travail de lé Brewiez or Brezoneg er Skoliou (œuvre du breton dans les écoles) tous le patronage de Mgr Duparc, et la direction effective de MM. le chanoine Grill, Raymond Delaporte et abbé Le GaU. recteur de Gouézec. Fetz ha Breiz ar tMtfe s'est plutôt donné pour mission prises, cette année, 560 enfants, répartis entre cours supérieur, moyen, et élémentaire. Un concoures de Vies de Saints, en juin dernier. en a recensé 108. Ces concours révèlent de joliea «pMMton de tetroir, prtcieuMt pMX'

t CALVADOS

UNE AUTO FAUCHE

DEUX PIÉTONS A VENOIX ET EN BLESSE UN

MORTELLEMENT

CABf, 3 janvier. (De notre rédaction.) Après avoir passé sa journée à consommer dans différents cafés de la ville. un sexagénaire sans profesaion. Abel Leclerc, 64 ans, sans domicile fixe, hébergé par complaisance par Mme Binet, à Bretteville-sur-Odon, regagnait cette localité, lorsque en passant dans le bourg de Venoix, il dé cida de s'arrêter une fois encore dans un débit.

II y Bt la rencontre d'un nommé Désiré Anne, 45 ans, marchand de peaux de lapins. également hébergé à Bretteville-sur Odon par Mme Ribet. et but plusieurs tournées en sa compagnie.

Un peu après 16 h. 30, les deux amis quittèrent le débit pour rentrer directement cette fois à Bretteville. Il faisait à ce moment-là un temps épouventable, la pluie tombait avec violence et le vent soufflait avec rage. Les deux amis marchant sur le côté droit de la route, à deux mètres l'un de l'autre à peu près, se trouvaient à la sortie du bourg de Venoix lorsque, soudain, ils se trouvèrent accrochés et renversés par une voiture automobile venant derrière eux et qu'ils n'avaient pas entendu venir.

Cette voiture était pilotée par M. Pierre Marie, agent d'assurances, à Villers-Bocage, qui revenait de Caen, ayant à ses côtés Mme Marie et ses deux enfants.

Par suite du mauvais temps, M. Marie n'avait aperçu l'un des deux hommes, celui qui marchait le plus à droite de la chaussée, qu'au moment où il arrivait à sa hauteur.

Il avait essayé de l'éviter en donnant un coup de volant sur la gauche, mais à ce moment-la il avait aperçu le deuxième piéton.

Les deux hommes furent heurtés et renversés par les extrémités opposées du pare-choc avant.

Arrêtant sa voiture presque sur place, M. Marie descendit immédiatement et appela du secours.

Aidé par deux voisins du lieu de l'accident. M. Louvet, charpentier et M. Prunier, brocanteur, il releva tout d'abord l'un dea deux piétons resté à genoux sur la chaussée et se plaignant de douleurs vives dans les côtés, Ce piéton, M. Leclerc, fut adossé le long d'une porte cochère en attendant du secours.

L'autre piéton, M. Anne. était resté allongé la face contre le sol sans connaissance.

Il ne reprit ses sens que plus d'une demi-heure plus tard. Il portait une grave blessure à la tête et fut transporté d'urgence à l'hôpital de Caen. Il y est décédé dans la soirée d'hier après être retombé dans le coma et sans avoir pu être entendu.

Les gendarmes de Caen se sont rendus sur les lieux, sous les ordres de l'adjudant Chaussin et ont procédé aux constatations d'usage.

ORN E

Tuée par un concasseur ARGEttTAN, 3 janvier (de notre corres1 pondant). M. Louvard Marcel, employé chez M. Dubern, s'était rendu dans une carrière a Bailleul, laissant chez lui ses trois enfants et sa femme. née Chartier Emilie. 25 ans. Le man rentra vers 16 h. 45 et trouva sa fillette à la porte d'un bâtiment, dans lequel sa femme devait passer du grain dans un concasseur. La malheureuse ne donnait plus signe de vie. Elle avait succombé dans les circonstances suivantes:

Le concasseur étant en marche, actionné par le moteur électrique. Mme Louvard avait été saisie par le volant qui. ayant comprimé ses vêtements, provoqua ainsi 1 asphyxie par la compression du thorax. Le docteur Leclerc, d'Argentan, a constaté le décès. l'enrichissement de la langue unifiée. Ils développent une grande émulation. Un enfant, retenu au lit, par la maladie, fait transcrire son brouillon par une petite camarade. Le numéro d'octobre de la revue insère des lettres d'un joli style, émanant d'enfants reconnaissants au directeur, M. l'abbé Perrot, recteur de Scrignac, et à son vaillant resecond, Ronan Caouissin. Ces correspondances viennent de communes comme Tremeven, aux portes de Quimperlé. tout aussi bien que des plaines leonardes. Aucune d'elles ne se souci de ces différences dialectales que nos adversaires brandissent à tort et à travers, sans savoir bien au fond, de quoi il retourne. Toute une éducation des Bretons de demain se fait ainsi. Une génération nouvelle rompt avec cette hérésie du breton langue morte. C'est de breton vivant qu'il s'agit Brezoneg oeo 1 Nous aurons de moins en moins de ces Bretons qui devant un néologisme ou une expression empruntée au canton voisin, se rebellent ou se moquent.

Léon LE BERKE.

(A suivre) (Abalor).

On les obtient

très pige et

pour beau.

coup moins

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JOSEPH GAUTIER, QUI TENTA DE TUER SA SOEUR A MEULLES, SE BRULE LA CERVELLE LiziEux, 3 janvier. (De notre correspondant.)

L'auteur de la tentative de meurtre dont Mme Marie Gauthier, cultivatrice à Meulles, a été victime sur le point d'être arrêté, s'est suicidé dans un herbage à 500 mètres de son habitation.

Il s'était tiré un coup de fusil dans la tête et le crâne avait été complètement ouvert.

Gauthier était mal considéré dans son quartier et craint de ses voisins. Il était en outre l'objet d'une enquête pour avoir abattu trois chèvres appartenant à l'un d'eux

UN JOURNALIER TOMBE DE SA VOITURE

ET SE BLESSE GRIÈVEMENT UziEux, 3 janvier. (De notre correspondant.)

Le 2 janvier 1935, vers 15 h. 30. Duval Eugène. 33 ans, journalier à SaintPierre-sur-Dives. passait route de Caen, monté sur un tombereau en partie chargé de terre et attelé d'un cheval. Il venait de franchir le pont du chemin de fer passant sur la route. lorsqu'un témoin le vit se baisser, comme pour saisir un objet dans sa voiture et, au même moment. M. Duval tombait par dessus bord sur la route où il resta étendu, après avoir poussé un cri.

Le cheval s'arrêta et par suite de la déclivité de la route, le chargement recula quelque peu et vint s'arrêter. calé par le corps du conducteur étendu en travers de la roue droite. Les premières personnes accourues dégagèrent le corps inerte du blessé. M. le docteur Richard appelé, jugea son état grave et ordonna son transfert d'urgence à l'hôpital de Caen. On craint des lé-

sions internes.

M. Duval. travailleur consciencieux. est fortement éprouvé sa femme est maladive, un de ses enfants, âgé de 8 ans. a dû être opéré à Caen de l'appendicite il y a à peine un mois. le deuxième, âgé de 6 ans, a dû être transporté dans le même établissement pour une même opération, le 29 couThéâtre Municipal de Rennes Retenez vos places à l'avance, télé- phone 20-37 (location gratuit?) pour, les deux Galas de Samedi 5 Janvier et Dimanche 6 (matinée), LA FEMME NUE, l'œuvre admirable d'Henry Ba- taille, musique d'Henry Février, avec l'Inoubliable créatrice à Paris Mt'e Vra Peters, le ténor Raoul Girard et Mlle Lucy PereHt, tous trois de l'Opéra-Comique. Dimanche 6 (soirée), LES SALTIMBANQUES avec toute la troupe et 2 attractions.

SARTHE" UNE TERRIBLE COLLISION PRÈS DU MANS

Deux morts et de nombreux &MM Une terrible collision s'est produite vers 20 h. 30, sur la route de Paris au Mans, à proximité de la "'ourche. entre un autocar de la S.T.A.O venant d'Orléans et un gros camion.

Deux occupants de l'autocar ont été tués et de nombreuses autres personnes blessées.

LOTERIE NATIONALE Ir. TRANCHE 1935

Les billets de la 1« tranche 1935 sont dès maintenant en vente à la LIBRAIRIE DE L'OUEST-ECLAIR 3, rue du Pré-Botté, RENNES Envoi sous pli recommandé contre mandat ou chèque postal de 102 francs. C.C. Postaux 118, Rennes.

AUTOUR DE L'aFFAIRE DE LA CAISSE DES DEPOTS LE MANS, 3 janvier. A la suite de l'opposition formée par la Société Anonyme de la Caisse des Placements et Dépôts, sise au Mans, 7, boulevard René-Levasseur, au jugement du Tribunal de Commerce du Mans. rendu le 13 décembre dernier, la déclarant en faillite ouverte, l'affaire est venue à nouveau devant le Tribunal de Commerce.

Nous croyons savoir que les scellés: apposés boulevard René-Levasseur, au siège de la banque et dans les succursales, seraient enlevés incessamment. Ainsi, on pourra connaître exactement la situation de la caisse et celle de la clientèle.

Après l'accomplissement des diverses formalités. les syndics de la faillite et les délégués de la banque pourront agir en conséquence. De l'enquête à laquelle s'est livrée ) la Sûreté Nationale, il résulterait que l'individu qui proposa à la Caisse des Placements les titres Orsay-Conaor- tium volés en Belgique, dont il a déjà été parlé et qui se faisait appeler Georges Trabat, se nommerait en réalité Georges-Henri Tock et serait né à Besançon en 1903. Il est activement recherché. 1

F)M)5TÊRE UN VIOLENT INCENDIE A TRÉGUNC

CoNCARNEAU, 3 janvier. (De notre correspondant.)

Hier jeudi. à 16 heures exactement, la sirène du poste d'incendie de Concarneau prévenait la population par ses trois coups prolongés, qu'un sinistre venait d'éclater dans les environs.

En effet, nous apprenions quelques instants après qu'un in:endie s'était produit à la ferme de Keréven, en Trégunc. distante de 2 kilomètres du bourg, à 10 kilomètres de Concar- neau.

Nous nous sommes empressés de nous rendre sur les lieux et avons constaté que deux grands bâtiments couverts en chaume, servant d'étables et de greniers à fourrages, étalent entièrement la proie des flammes. Avec diligence, les sapeurs-pompiers de Concarneau. sous la direction du capitaine Louis R.avallec, étaient avec leur pu'ssant matériel présents sur les lieux du sinistre quelques minutes après l'alerte. La moto-pompe fut rapidement mise en action et les bâtiments voisins, parmi lesquels la maison d'habitation, furent aussitôt préservés grâce à la présence d'un puits situé en pleine cour de la ferme.

Les dégâts sont importants. Ils se chiffrent par plusieurs dizaines de mille francs.

Les immeubles incendiés sont la propriété de M. Joseph Garrec, 56 ans, cultivateur, veuf et père de six enfants, lesquels sont tous employés à son service.

Les causes du sinistre sont pour le moment inconnues et la gendarmerie enquête, au moment où nous télégraphions.

Le bétail a pu, grâce à l'aide de voisins, être évacué, mais fourrages et. pommes de terre sont pour ainsi dire complètement perdus.

Les dégâts sont couverts par des assurances.

WOR&tHAM Deux chalutiers lorientais ont f ait naufrage

La « Petite-Yoette à CAftKtrott, « L'ŒtHcf au large de Crouc Les équipages sont sauvés

LoRIENT, le 3 janvier. (De notre rédaction lorientaise)

On apprit hier. avec tristesse au port de Lorient la perte de deux chalutiers affectés à Lorient-Kéroman, la Petitsyuette, bateau à moteur tout neuf construit à Ostende, en 1932, de 188 tonnes, armateur et patron Nicol. de Riantec, qui en ramenant sa pèche à La Rochelle s'est jeté sur la pointe de Chassiron à FHe d'Oléron. Le rapport de mer a été déposé au port de La Rochelle.

C'est dans la nuit de mercredi à jeudi, à 23 h. 30, que le petit chalutier à moteur ŒtHet, d'Etat, a sombré à 18 milles de l'ile de Groix sous vote d'eau. L'équipage composé du patron Joseph Rio. de Lorient, des matelota Lecarrour, de Locmiquélic Robert, de Baden Le Gofl. de Locmalo. en Port Louis Jean Rio, de Riantec Margane, de Port-Louis.

Toute la nuit les hommes tirèrent sur l'aviron pour gagner la pointe de Penmen, ce qui représente 34 kilomètres de route. A 8 heures ils accostaient sans incident. Après s'être quelque peu réconfortés, ils firent route sur Lorient, ou peu avant midi le poltron déposait son rapport entre les mains de M. le Gouas, syndic au port de pêche.

RENSEIGNEMENTS MILITAIRES

Recrutement. aur* d'tncorporattoa. réforme penaiona. etc.. S'adr?Mer t Ramua. OuM<-ct<!<. Rennes Jotndnl fr en ttmbres-Doste oouj te feoon

LA GREVE DES MAREYEURS

Le ministre des Finances ne peut qu'appliquer les lois telles qu'elles sont votées

PARIS. 3 janvier. (De notre réctaction, parisienne). On eonnait l'immense mouvement de grève qui a été déclanchë sur tout .ictre littoral par la codification des décrets-lois de juillet 1934, en re qui concerne l'unification à 2 de la taxe sur le chiffre d'affaires. En effet,. I-'OMesf-BCtr l'a déjà expliqué dans ses colonnes, cette taxe de 2 cau-e aux mareyeurs et par conséquences aux petits pêcheurs un préjudice considérable. alors qu'elle favorise les grosses sociétés de pêche. Cette taxe n'est pas appliquée au <( premier stade de la consommation s. donc en sont exonérés les pécheurs quels qu'ils soient. Mais c'rst par la suite que l'injustice devient flagrante. Les pêcheurs armateurs ne paient pas cette taxe de 2 en vendant leur poisson dans les grandes villes de l'intérieur, parce qu'ils ne sont considérés que comme pêcheurs vendant directement leur poisson au consommateur. Le petit pêcheur n'a pas le moyen d'emballer son poisson pour l'expédier sur le marché intérieur. Il le vend au mareyeur qui. lui. considéré comme <t deuxième stade à la consommation », est imposé de 2 Pour récupérer cette taxe. il doit forcément en faire retomber une partie sur le marin-pécheur. La loi, que l'on voulait favorable au marin-pécheur, n'a donc une fois de plus favorisé que le gros armement. L Ouest-Ectair a relaté les démarches faites par les mareyeurs, les pécheurs et le ministère de la Marine marchande auprès du ministre des Finances pour obtenir une exonération de la taxe de 2 en faveur des mareyeurs. exonération qui aboutirait à un traitement fiscal égal pour l'association « marin-pêcheur mareyeur » et la grosse société de pèche. A ce moment, le ministre des Finances avait laissé entendre aux délégués qu'il trouverait un moyen d'aménagement soit de les assimiler aux pêcheurs armateurs, soit dans la codification même de la loi. d'inscrire une disposition spéciale qui aurait permis l'exonération de cette taxe pour les mareyeurs.

Confiant dans la bonne intention du ministre, nos pêcheurs et mareyeurs ont attendu avec patience la publication de la codification des décrets-lois. Cette publication leur fut, on le sait. une pénible surprise. Rien dans la loi ne permettait aux intéressés d'être exonérés de cette taxe, d'où la grève. Ce qu'on noM dit ee mini.tire Au ministère de la Marine marchande, le chef de cabinet du ministre a bien voulu nous recevoir. Il nous a déclaré que le ministre de la Marine marchande ne pouvait rien faire luimême. mais depuis plusieurs jours déjà il avait renouvelé ses démarches auprès de M. Germam-Martin pour obtenir l'exonération pour mareyeurs. <t Je sais que le problème est à l'étude, mais nous n'avons reçu encore aucune réponse. Vous voyez que le ministère de la Marine marchande n'a pas attendu la grève pour entrer en action aux côtés des marins-pêcheurs et mareyeurs

Il ne nous restait plus qu'à aller au ministère des Finances pour savoir où en était l'examen du problème posé par M. William Bertrand et quelle pouvait être l'issue à envisager. M. Patouillet, administrateur à la direction des contributions indirectes. nous a déclaré qu'il n'y avait rien à attendre de l'administration, celle-ci ne pouvant qu'appliquer la loi < Les mareyeurs, ajouta-t-il, devront payer la taxe de 2 sur la différence entre le prix d'achat et le prix de vente, déduction ïtdte des dtboun.

dans les conditions qui seront prisel par arrête ministériel.

« Si les mareyeurs veulent obtenir davantage, ils doivent s'adresser leurs élus du Parlement pour que ceuxci fassent voter une nouvelle loi le* exonérant de cette taxe de 2 sur le chiffre d'affaires.

« Dans l'état actuel des choses et malgré son désir d'être agréable aux travailleurs de la mer. dont il connaît les souffrances. M. Germain-Martin ne peut qu'appliquer les lois telles qu'elles sont votées N

PAS DE GRÈVE A CHERBOURG SANS MOT D'ORDRE

DE LA FEDERATION

CHERBOURG. 3 janvier. (De notre r<dactioTt.)

Aussitôt que nous avons connu la décision prise par les mareyeurs de Douarnenez, Carnare' Lorient et autres ports des côtes bretonnes, de cesser leurs achats d° poissons pour entrer en lutte effective contre l'appli- cation du décret-loi du 24 juillet 1934. codifié le 27 décembre dernier, et dont le texte a paru à l'Olliciel du 29 (décret qui porte la taxe sur le rhifire c'affaires de 0.55 à 2 "). nous avons rendu visite à M Victor Boudard et & M. Mauger directeurs des Chalutiers Cherbourgeois, l'un président, l'autre secrétaire du syndicat des mareyeura de Cherbourg et de la région.

<t J'ai appris par l'Ouest-Eclair, noua a dit M Boudard, l'espèce de grève que viennent d'entreprendre nos collègues et mareyeurs bretons; mais nous ne possédons aucun autre renseignement. C'est assez vous dire qu'il s'agit, a mon avis et pour le moment, tout au moine. d'une grève plutôt locale que générale. <[ Au mois d'août dernier. le syndicat cherbourgeois est entré dans la Fédération des syndicats des mareyeurs de France, qui s'est constitué à Paris, pouf entrer en rapports avec le ministre des Finances et s'efforcer d'obtenir le retrait du trop fameux article relevant à 2 notre taxe sur le chiffre d'aflatres. Il fut alors entendu que seule la Fédération déciderait des mesures d'ensemble s'il en était besoin; or. notre comité directeur ne nous a rien comtt'unique. Il ne nous a demandé aucun avis. ni lancé aucun mot d'ordre de grève ou autre.

<[ C'est assez vous dire que, tout en protestant contre une taxation que nous n'avons encore jamais appliquée à Cherbourg, nom sommes résolus à ne pas esquisser de gestes vains avant d avoir reçu les conseils ou les ordre* des dirigeants de la Fédération lui ont toute notre confiance. x

M. Mauger nous a tenu des propo* identiques. Il a ajouté <t A Cherbourg et. sur les côtes normandes, nous ne saurions rien sans les informations de l'Ouest-Eclair, de la décision de grève prise par les Bretons.

Nous savions depuis l'été dernier qu'ils étaient partisans de la grève. mais nous n'en regrettons pas moins qu'ils n'aient pas attendu la décision de la Fédération qui n'a certainement pas cessé de continuer see démarche* près des pouvoirs publics

< En ce qui concerne les chalutier* cherbourgeois, nous continuerons no* achats comme par le passé. Travailler en parfait accord avec les percheur- et faire en sorte de ne pas les acculer, eux et leur famille. à la misèff c'est 'f seul mot d'ordr'' que m'ait donne jusqu'ici mon conseil d'adminis rxtioa et je l'exécute bien volontier*. t


Mercredi les mareyeurs de Douarnenez ont cessé tous leurs achats

,v- de poissons et dé crustacés LE MOUVEMENT VA-T-IL S'ÉTENDRE

A TOUT LE LITTORAL FRANÇAIS ?

Ce matin mercredi 2 janvier, ies palangriers de Douarnenez arrivaierx avec une pêche assez importante de poissons de toutes sortes qu'ils ont offert à ia vente comme à l'habitude, mais les mareyeurs ont refusé de les acheter, tout en mettant à la aisposition des pêcheurs leur matériel <x leur personnel pour l'expédition qui a pu, de ce fa.t, être effectuée à peu près normalement.

Les mareyeurs du grand port de péche, au nombre d'une trentaine, ont décidé, en effet, d'un commun accord, de cesser tous leurs achats de poissons j- er crustacés à dater de ce jour. Ils continueront à accorder les mêmes facilités aux pécheurs encore en mer.

Au reste, voici le texte d'une affiche qui a été apposée sur les murs de la ville

AVIS AUX PÊCHEURS

c Les mareyeurs de Douarnenez ont décidé, devant l'illégalité dans 1 application de la taxe sur le chiffre d'affaires, et revendiquant leur assimilation aux armateurs-expéditeurs, de suspendre tous leurs achats à partir de ce jour.

« Toutefois, pour ne pas léser les pê- cheurs palangriers actuellement en mer, les mareyeurs aideront ces pécheurs à l'écoulement de leur pêche. c Le Syndicat des Mareyeurs. à

Quant aux autres pêcheurs, ils ont été avisés que leur pêche ne serait plus achetée. Aussi, sardiniers, palangrlers, dragueurs, etc. ont-ils du. aujourd'hui, demeurer à terre.

Cette grave décision a provoqué, bien entendu, beaucoup d'émotion à Douarnenez, encore qu'elle fût, tomme toute, attendue, en raison de .'a recente codification du décret du 24 mars 1934 portant la taxe sur le chiffre d'affaires à 2 au lieu de 0.55 pour les mareyeurs-expéditeurs, alors que les gros armateurs à la pêche en sont exemptés. Ce qui prouve. une lois de plus, que les Pouvoirs Publics, malheureusement, n'arrivent pas à se rendre compte exactement de la situation réelle de nos populations cotières et ce malgré tous les conseils, tous les avertissements parmi lesquels, nos lecteurs le savent, depuis longtemps les nôtres n'ont été, en toutes occasions, ni les moins pressants, ni les moins catégoriques.

Il y a lieu de croire que le mouvement va se communiquer à tout le littoral français de la Manche et de l'Atlantique, depuis Dieppe jusqu'à la frontière d'Espagne, c'est-à-dire à tous les ports dont les mareyeurs sont affiliés à l'Union des Syndicats formée Paris, le 26 août dernier et dont M. Jules Schemitt, de Douarnenez, est le président.

Il s'agit ici d'une affaire où 11 n'y a pas conflit à proprement parler, entre pécheurs et mareyeurs, les premiers sachant bien que les seconds sont des intermédiaires indispensables entre eux et les acheteurs et que tout ce qui sera injustement fait contre les uns ne peut que nuire aux intérêts des autres. Ce point de vue, au reste, est parlai..•• tement compris de tous

Regard en arriire

n faut dire. après ce préambule, que la grève actuelle constitue l'aboutisse« ment en somme logique des événements qui se sont déroulés depuis le décret du 24 juillet 1934.

Que disait ce décret ?

« Le taux de la taxe sur le chiffre d'affaires de 0 fr. 55 pour cent. est r porté à 2

e Sont exonérés les affaires effeci tuées par les pécheurs, les armateurs à la pêche, en ce qui concerne la vente des produits de leur pêche (poisson, crustacés, coquillages) frais ou conservé à l'état frais par un procédé frigorifique. »

Pour examiner les conséquences de ce décret, il convient, de se représenter comment s'effectue la vente des produits de la pêche

Ces produits sont portés dans les ports par des bateaux qu'on peut classer en deux catégories, d'une part ceux appartenant à des armateurs (sociétés mêmes et d'autre part ceux appartenant à des inscrits maritimes, exerçant eux-mêmes la pêche à bord.

Si dans trois ou quatre grands ports de pêche, en France, la première caté• gorie domine, il n'en est pas de même sur tout le restant du littoral. De telle sorte qu'en définitive le poisson péché par ces inscrits maritimes propriétaires de leur bateau. représente un pourcentage important du tonnage global débarqué en France.

Concurrence imposable

Qui donc a bénéficié de ce décret ? Ecoutons M. Jules Schemitt, président de l'Union des Syndicats des Mareyeurs Saleurs et Expéditeurs du Littoral Français que nous avons pu interroger mercredi à Douarnenez. L'avantage de ce décret, nous a-t-il dit, ne peut atteindre que les grosses compagnies d'armement, organisées pour l'expédition et la vente sur les divers marchés. Pu >ntre, le moyen et petit armateur et le pécheur n'ont ni le temps ni les moyens d'assurer eux-mêmes le rs expéditions. Pour eux, c'est le mareyeur expéditeur qui leur assure l'écoulement et la réalisation immédiate de leur pêche, réalisation nécessaire à l'existence de leur famille.

Or, par ce décret, les mareyeurs ont vu leurs charges fiscales augmenter de 300 en majorant la taxe du chiffre d'affaires de 55 centimes à 2 et il se trouve, en conséquence, en face d'une concurrence impossible à contrebattre, puisque les armateurs expéditeurs, en l'occurrence les grosses «• compagnies sont totalement exonérées.

Cette concurrence, les mareyeurs de nos côtes en ont subi lourdement les contre-coups. Comment lutter dans Je telles conditions sur les marchés de l'intérieur ? Comment assurer des dé:̃• bouchés à la production de nos ma»•• rins pêcheurs ?

*• Devant cette situation excessivement grave pour l'industrie de la p6-

che sur nos côtes, le Syndicat des mareyeurs fit aussitôt des démarches tant auprès du Gouvernement que des Parlementaires et il demanda à ces derniers, i Uamment, d'intervenir d'une façon très énergique lors de la ratification des décrets-lois pour que Je paragraphe 2 l'article 2 du décret du 24 juillet soit modifié ainsi qu'il suit

c Les affaires effectuées par les pêcheurs, les armateurs à la pêche, les mareyeurs, expéditeurs, saleurs ou préparateurs des ports de pêche ou des centres de préparation de la morue, en ce qui concerne les produits de la pêche (poissons, crustacés, coouillages) frais ou conservés à l'état frais par un procédé frigorifique secs, salés ou fumes.

Démarches pressantes

auprès des pouvoirs Publics Les mareyeurs précisaient qu'ils avaient décidé d'abord la cessation complète de leurs achats dans les ports du littoral et qu'ils avaient suspendu cette décision jusqu'à la rentrée du Parlement pour ne pas aggraver la situation générale.

Ils écartaient donc la grève en attendant une meilleure solution. Ils ajoutaient en s'adressant aux parlementaires

« Nous avons l'espoir que votre geste servira à nous faire rendre justice et que vous aurez à cœur de nous faire obtenir l'égalité fiscale à laquelle nous avons droit, cela dans l'intérêt général des populations maritimes du littoral à

Entre temps, Il y eut diverses Interventions et démarches tant près du président du Conseil que des ministres intéressés, et notamment près du ministre des Finances.

Le 25 août à Paris. les mareyeurs du littoral français formèrent leur fédération nationale. Après bien des pourparlers. on réussit à faire admettre par l'administration des finances que certains remèdes pouvaient étre apportés indirectement, par voie d'interprétation aux difficultés existantes; le ministre des Finances lui-même semblait disposé à considérer les expéditeurs de poisson comme le simple prolongement de l'armateur; le fisc consentait, en principe, à des accommodements.

Tout cela se heurtait évidemment à des formalités légales mais on avait l'espoir d'en sortir.

Des promesses furent faites: aussi les mareyeurs qui, à ce moment, une fis de plus, étaient décidés à faire grève, continuèrent-ils leurs achats. Or, le décret-loi du 24 juillet a été codifié le 27 décembre dernier et le texte en a paru au c Journal Officiel du 29 décembre: c'est dire qu'il a désormais force de loi.

On saisit l'importance de ce fait. La section 2, paragraphe 3 porte toutefois cet appendice

€ Toutefois en ce qui concerne les opérations de vente autres que les ventes au détail portant sur les denrées périssables et qui ne sont pas exonérées par la loi ou passibles d'une taxe unique, le chiffre d'affaires sera, dans les conditions et limites fixées par arrêté ministériel, constitué par le montant des ventes atteint. déduction faite du montant des débours et frais spéciaux à ces transactions. » Cette disposition ne pourrait, si elle était mise en pratique représenter qu'une diminution de taxe de 0.30 environ: il resterait donc une charge de 1.70

Un mareyeur que nous avons interrogé nous a dit

c C'est devant cette mesure, en somme brutale, alors que les mareyeurs e; les pêcheurs étaient en droit d'espérer que les pouvoirs publics au- raient, au contraire, agi de façon à aplanir les difficultés que nous nous sommes décidés à cesser dès ce matin tout nos achats

Les pêchears vont-ils être rédaits au chômage ? 1

Il est certain que l'on n'avait pas besoin de cette nouvelle crise dans nos ports de pêche où, hélas la gèae des pêcheurs et de tous ceux qui, directement ou indirectement vivent de l'industrie de la pêche, est des plus grande.

Le chômage, si la grive des mareyeurs se prolonge, va atteindre, rien qr'à Douarnenez, près de 2.500 personnes '1 faut compter en effet 720 pêcheurs en sardine profonde pour 120 bateaux; 600 palanguiers pour ç0 bateaux 4 pécheurs au filet; 100 dragueurs et 300 pêcheurs de poissons divers. Il ne faut pas oublier les garçons et employés des mareyeurs ainsi que les femmes arrimeuses qui pourraient être licenciées; leur nombre forme un total de près d 350.

Les mareyeurs de Douarnenez se sont réunis cet après-midi à 17 heures. et ont décidé de demander aux pêcheurs leur appui dans l'action entreprise en vue de la modification des décrets actuels.

Demain jeudi à 11 heures, une autre réunion aura lieu, à laquelle seront conviés les délégués des pécheurs; puis une délégation se rendra à la Préfecture de Quimper pour y soumettre au représentant du Gouvernement les doléances des populations côtières Souhaitons qu'une solution :ntervienne au plus tôt. Nos pécheurs ont souffert et ils souffrent encore assez pour que les Pouvoirs publics songent enfin à jeter les yeux sur leur r.rofonde détresse.

Corcuft.

Les mareyeurs camarétois suspendent leurs achats Camaret, le 2 décembre. (De notre correspondant)

Sur l'ordre du Syndicat des mare- yeurs expéditeurs de marée et saleurs de France, les mareyeurs camaretois avisent les pécheurs du quartier qu'ils suspendent, aujpiucThui. tous acbata de à

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AUJOURD'HUI

Théâtre Apollo. 14 h. 30 et 20 h. 30 La Reine Christine.

Cinéma Palace. 14 h. 30 et 20 h. 30 Un jour viendra; Deux picongrenadine.

Cinéma Katorza. 14 h. 30 ct 20 h. 45 L'Hôtel du Libre Echange. American-Cosmo. 20 h. 30 Si tu veux; Son enfant..

Cinéma Decré. 14 h. 15 et 16 h. 30 Professeur Cupidon.

Majesttc-Cinéma. 14 h. 45 et 20 h. 45 • Rothchild.

Royal-Ciné. 14 h. 30 et 20 h. 30 Faut réparer Sophie; La Ruée vers l'Ou.

Cinéma Moderne. 20 h. 30 Ronde des Heures.

Cinéma Olympia. 14 h. 46 et 20 h. 45 La Flambée.

LES COTES DE LA Lorax

Tours le 2, 1; le 3, 95; le 4, 1; la 5. 120.

Saumur le 2, 198; le 3, 202; le 4, 220.

Ponts de Ce le 2, 195; le 3, 195; le 4, 205; le 5, 130.

Montjean le 2, 255; le 3, 252; le 4. 252: le 5, 270.

Ancenis le 2, 267; le 3, 258; le 4, 258; le 5, 270.

Un automobiliste nantais est victime d'un accident à Brest

Hier, vers 15 heures, l'auto de M. Henri Le Galles, représentant ae commerce, 5, rue Littré, à Nantes, a eté heurtée au carrefour des rues du Château et Jean-Macé, à Brest, par un taxi que conduisait M. Joseph Léon. Plusieurs personnes qui y avaient pris place furent blessées. Leur état ne semble pas grave.

Malheureusement, dans la collision i'auto fut projetée contre un mur. Elle heurta une femme qui passait sur IL trottoir et la renversa. Il s'agit de Mme Fanny Lamezec, 68 ans, concierge, rue du Château. Grièvement blessée, elle a été transportée à l'hospic.' civil.

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Un voyageur de commun est frappé par deux rôdeurs dont un marin de l'Etat

Vers deux heures du matin, hier, M. Joseph Eluère, 38 ans, voyageur de commerce, demeurant 26, rue du Moulin, passait quai de la Fosse, près de la rue Jean-Jacques Rousseau, quand il fut abordé par deux jeunes gens dont un marin de l'Etat, qui lui demandèrent du feu.

Comme il portait les mains à ses poches pour chercher ses allumettes, il fut soudain ceinturé par le civil en même temps que le marin lui portait un coup de poing américain au visage; puis, il le fouillait et prenait dans son porte-cartes une somme de 50 francs. Les deux agresseurs prirent la fuite, tandis que M. Eluère allait conter sa mésaventure à la police.

Celle-ci recherche les deux jeunes gens. Blessé au visage par le coup de poing américain, M. Eluère a reçu des soins à l'Hôtel-Dieu.

VOL D'UN PARDESSUS. Mercredi matin, entre 7 et 9 heures, un malfaiteur a volé, dans l'aubette de la Place du Commerce, un pardessus appartenant à M. Jean Aufret, 27 ans, marchand de journaux, demeurant 65, rue de Vertais. M. Aufret, qui estime le montant du vol à 50 francs, a porté plainte.

DANS LES CIMETIERES. Le maire a l'honneur de prévenir les familles intéressées qu'à partir du 28 février prochain il sera procédé à l'exhumation des personnes inhumées dans la section C du cimetière de ToutesAides, du 28 novembre au 29 décembre 1929.

Les familles qui désiseraient se rendre titulaires d'une concession ou retirer les entourages des tombes comprises dans cette section, devront en faire la demande avant la date indiquée ci-dessus.

crustacés et poissons. Motif aucune solution favorable ne leur étant accordée à l'Officiel du 29 décembre dernier au sujet de leur réclamation contre la majoration de l'impôt sur le chiffre d'affaires qu'ils paient depuis août 1934 « 2 au lieu de 0,55 antérieurement ».

Le Syndicat des mareyeurs et expéditeurs de marée et saleurs de France demande l'appui du Syndicat des marins-pêcheurs pour solliciter des pouvoirs compétents l'aboutissement de leurs justes revendications, afin de permettre aux mareyeurs de payer le plus cher possible le produit de la pêche en supprimant les taxes qu'ils paient sur la vente de la marée, à l'instar des décisions prises à l'égard des gros armateurs de Boulogne, Dieppe, Fécamp, Lorient, La Rochelle, Arcachon, Sète, Marseille, etc.

TOILETTE D'HIVER

iPhOto-cliché L'Ouest-Ectair

Des jardiniers municipaux procèdent à la toilette d'hiver des arbres de nos boulevards. En voici un qui n'a pas le vertige et qui fait un travail la hauteur. Au-dessus des lignes aériennes de la Compagnie des Tramways, boulevard Saint-Pern, il procè de à un émondage en règle.

Une Nantaise titulaire

de la carte du combattants Ancienne prisonnière de guerre, elle est aussi décorée

de la craix de guerre

Une importante section de l'Amicale des Marins Combattants de notre département compte parmi ses membres l'un des plus jeunes sinon le plus jeune titulaire de la carte du combattant. Il s'agit d'un marin-pêcheur qui n'avait que 12 ans en 1914 lorsqu'il fut embarqué en qualité de mousse sur un navire devenu par la suite une unité de combat et qui fut torpillé. Ce mousse fut parmi les survivants et il resta. mousse. En cette qualité il fut par la suite à bord de plusieurs navires torpillés. A juste titre, il est aujourd'hui possesseur de la carte du combattant.

A juste titre aussi, une Nantaise vient de se voir attribuer cette carte Or, il n'y a guère actuellement que cent femmes en France qui ont mérité cette faveur. Notre ville peut donc s'enorgueillir d'en compter au moins une. Il s'agit de Mme Liénhard, actuellement infirmière militaire à l'Hôpital Broussais, déjà titulaire de la Croix de guerre, de la Médaille interalliée et de l'insigne spécial en argent des infirmières. Elle habite avenue Charles-Brunelière, à Doulon, dans le prolongement de la rue d'Allonville mais pas pour longtemps puisqu'elle doit partir prochainement pour la capitale où elle demeurera définitivement. Voici les faits de guerre qui ont

motivé à Mme Liénhart son droit à la carte du combattant

Infirmière militaire de 1"' classe, elle exerça du 7 janvier 1917 au 7 avril de la même année à Paris, à l'Hôpital Edith Cavell, et du 7 avril 1917 au 28 mai 1918 à l'Hôpital HOE 32, secteur 181, à Mont-Notre-Dame (Aisne), où elle fut faite prisonnière par les Allemands. Elle fut dirigée à Rastalt, dans le Duché de Bade, où elle demeura en captivité jusqu'au 5 octobre 1918.

Dans l'un des derniers numéros de la Voir du Poilu, l'organe mensuel du groupe de la Loire-Inférieure de l'U. N. C., M. Luneau, le distingué et sympathique président de cette association saluait sa nouvelle « camarade », Mme Liénhart et signalait aux autres membres de l'U. N. C. que cette héroïque infirmière faisait partie de la Section Foch. de Nantes. Et M. Luneau concluait son article

Que Mme Linehart nous permette de reproduire sa citation à l'ordre de la division « Infirmière d'élite. Rejusant d'abandonner ses blessés malgré le sévère bombardement qui avait précédé l'attaque. Fut laite prisonnière le 27 mai 1919 à l'HOE 32 Mont Notre-Dame. Dans cette formation où l'ennemi était maitre, s'est fait remarquer par la dignité de son attitude, son courage et son dévouement a con tinué son service sous les obus français, prélude de la victorieuse offensive dont elle n'eut pas la joie d'être témoin, l'Allemand battant en retraite, l'ayant entrainée en captivité. D RENSEIGNEMENTS JURIDIQUES Contentieux, procès, affaires litigieuse! oaux. loyers successions. impôts. etc_Envol des renseignements contre mari 4ne de 6 fr 6U adressé à l'Ouest-Ecia*»

LA JUSTICE DE PAIX DANS LA RUE PAISIBLE

(Pùoto-clichê L'Ouest-Eclair.)

La justice de paix du 2' canton, rue des Orphelins.

L'une des rues les plus paisibles de Nantes est assurément celle des Orphe- lins. bordée de couvents, d'hospices et de vieux hôtels retirés dans des jardins silencieux, aux murs faités de fougères et de mousse. C'est là que loge la Jus-

tice de Paix du 2e canton, dans une maison bien décrépite, mais tranquille à souhait. En cette ambiance dont tout trouble est banni, il semble que les conflits les plus aigus doivent s'arranger le plus souvent à l'amiable.

!Photo-cliché L'Oucst-Eclair.)

Sur un mur moussu, une Inscription qui s'efface- .(Photo Evera, rue Saint-Denis.)

A la Galerie Mienon-Massart Une exposition d'oeuvres

de Donatien Roy

Il y a un peu plus d'un an on insa> gurait au musée des Beaux-Arts, une rétrospective des œuvres du regretta Donatien Roy, prince de l'aquarelle, de la grande lignée des artistes de la Renaissance » comme le dit alors M. l'adjoint Aubert. et grand Nantais au demeurant.

Depuis cette rétrospective, nombreux furent ceux qui désiraient revoir exposer des œuvres du maître. Qu'ils soient heureux pendant cette première quinzaine de janvier, soixante aquarelles et gouaches de Donatien Roy sont visibles à la galerie MignonMasse rt.

Dans ce choix, tout Donatien Roy revit,, depuis la manière primesautière d? sa jeunesse jusqu'à celle, plus étudiée et poussée de ses derniers jours. Il y a deux instants dans la vie d'artiste de Donatien Roy. a-t-on dit fort justement avant et après la € peinture Préaubert », ce curieux procédé qui tient à la fois de l'aquarelle, de la gouache et de l'huile, inventé par le grand amateur d'art que fut l'ami de Donatien Roy.

De la première manière. voici par exemple A la pointe St-Gildas, aquarelle pure, lumineuse et limpide comme l'eau nue l'artiste dispensait alors largement la tente rose sur une plage; la Cathédrale de Nantes le soir; et cette porte de vieux logis « A la Gibraye n, où, dans une harmonie charmante, jouent la lumière et les ombres transparentes. Ces anuerelles sont demeurées très fraîches et l'air y vibre encore comme au premier jour. Mais c'est surtout la seconde manière oui est représentée nous aurions à citer une otisrantaine d'oeuvres, toutes profondément marquées du cachet du m°>>rp. niyspges du pays de Rets et de Bretagne, de Sicile et d'Espagne. Certains, traités dans une note sombre. sont particulièrement prenants, comme « En forêt ». une forêt que doivent fréquenter les fées; La maison dans dunes. la Vanne, Cabane de pécheurs.

Mais Donatien Roy n'est pas tout entier seulement dans ces paysages, il est aussi le peintre de la maison, de son mobilier intime et émouvant le fauteuil Louis- Philippe, le vieux coffret, la cheminée de granit; l'humoriste aussi qui peint un bout de banc sur lequel trairent deux livres, des journaux, en bordure d'un carré de laitues et qui intitule le tout « Médita. tion », ou encore qui fait bavarde! deux pies minuscules dans une vaste prairie et qui dénomme son oeuvre « Le* pies p.

Mais que sa manière diffère on se modifie, son talent procède partout de la même science du dessin, de la composition, d'une prodigieuse habileté qui n'exclue nulle part le sentiment le plus simplement humain.

L. Lucas.

La journée de huit heures dans le bâtiment

Nous relevons, dans le Bulletin para de l'Association Industrielle, Comme*» ciale et Agricole de l'Ouest, le document suivant, qui intéresse les ouvriers du Bâtiment, au sujet de l'application de la loi de 8 heures « Le Journal Officiel du 27 novembre 1934 publie une série de décréta datés du 23 novembre, relatifs à l'application de la loi sur la journée de huit heures dans les industries du bâ.timent et des travaux publics de certaines régions. En raison du chômage, l'utilisation du crédit d'heures supplémentaires, prévu par l'article 6. 3' du décret du 11 février 1924, modifié par les décrets des 1» aoùt 1930 et.28 février 1934, appliquant la loi du 23 avril 1919 sur la journée de huit heures dans les industries du bâtiment et des travaux publics, est suspendue totalement dans un certain nombre de régions et de professions.

« Toutefois, l'inspecteur du Travail compétent pourra lever l'interdiction et autoriser des heures supplémentaires dans les limites fixées par l'article 6. 30 du décret du 11 février 1924 précité, lorsqu'il sera justifié d'un surcroit extraordinaire de travail auquel le chef d'établissement ne pourra faire face que par l'utilisation du crédit de dérogation ci-dessus visé et qu'il ne lui sera pas possible de recourir à l'embauchage d'ouvriers ou employés en chômage.

« Voici, pour la Loire-Inférieure, le» professions qui sont visées par ces dé* crets:

« Sous-groupe 4 Q c (entreprisees de plomberie et couverture), de la nomenclature des industries et profesé sions de la statistique générale de la France.

« Sous-groupe 4 Q d (entreprises da bâtiment).

« Professions comprises sous les nomeros 4-62 (charpente en bois), 4.625 (menuiserie de bâtiment) 4.626 (fabrique d'escaliers, de rampes en bois); 4.627 (parquetage), 4.6271 (aplanissage de parquets) et du sous-groupe 4 J a (sciage de bois, charpente, menuiserie). de la nomenclature des Industries et Profession de la statistique générale de la France.

« Sous-groupe 4 d (entreprises da bâtiment).

« Professions comprises sous les numeros 4.73 (constructions métalliques^, 4.732 (serrurerie du bâtiment), 4.7323 (fabrique de grillages, treillages en fer). 4.733 (fabrique de fermetures mbtalliques), du sous-groupe 4 L c (char.pente en fer, serrurerie du bâtiment) de la nomenclature des industries et professions de la statistique général© de la France. »

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LES RECETTES

DE TANTE ANGELIQUE Couscous

Vous avez entendu par,er bien des fois du Couscous, met favori des Arabes. reut-ètre voudriez-vous y goûter ? On m'en avait servi et je l'avais trouvé délicieux J'avais demandé la recette. on me l'avait donnée et je l'avais oubliée après avoir bien promis d'en faire part à mes lectrices. Je copie textuellement la recette apprise au Maroc et importée à Nantes. Pour huit personnes vous achetez une livre de couscous on en trouve à Nantes dans les épiceries bien fournies.

Vous versez de l'eau froide sur le couscous et vous le laisez gonfler pendant un quart d'heure, puis vous l'égouttez. Vous le mettez alors dans une passoire à gros trous pouvant fer-

mer hermétiquement le dessus d'une marmite, de préférence en terre. Dans cette marmite vous déposiez une livre de mouton, une demie livre de jarret de bceuf, du poulet, quatre navet, deux raves, une poignée de poil chiches, deux litres d'eau. Vous ajoutez sel, poivre rouge, courgettes.

Vous mettez d'abord sur un feu doux et quand votre ragoût est en pleine ébullition, vous couvrez la marmite avec la passoire contenant ie couscous. Il faut que la vapeur du ragoût traverse le couscous pendant quarante minutes.

A ce moment vous le retirez du feu. vous versez dessus un verre d'eau salée et vous le remuez avec une fourchette pour éviter les grumeaux.

Vous le laissez refroidir un quart d'heure et vous le remettez encore 20 minutes au-dessu.; de la vapeur, et enfin avant de le servir vous l'agrémentez d'un bon morceau de beurre. Le ragoût est cuit, le couscous aussi. ü ne reste plus qu'a préparer la sauce. Vous faites une sauce tomate condimentee de piment et de tous les ingré-

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Tante Angélique.

DES COUPS. M. Louis Piloquet, 27 ans, demeurant 3 imnasse de la Faïencerie, a porté plainte contre un inconnu qui lui a porté un coup de pied au visage, alors qu'il sortait d'un café, chaussée de la Madeleine. L'ENCAISSEUR INFIDELE. Mme Oucreau 12, rue de la Barillerie, a porté plainte en abus de confiance contre son employé. Raphaël Henri. qui a disparu après avoir encaissé une somme d? 355 francs. Il est recherché. ESCAMOTAGE. Et touiours les exploits de pickpokets, rue de la Marne: une dame Gallais, demeurant 4, rue Bannier, qui regardait un étalage, s'est aperçu, trop tard, de la disparition de son portemonnaie et de 170 francs qu'il contenait.

ETAT CIVIL

Naissances. Annick Bardin, 43 rue Boupainvi le; Norbert Petiteau. place AlexLs-Ricordeau; Georgette Baudet, rue Félix-Thomas 36; Jacques Chataigner, rue de l'Emery 26; Michel Lequitte, rue Dobrée 9; Jeannine Herbert, route de la Jonnelière, à la Noë; Annick Bourget, rue des Rosiers 4; Colette Mauras, avenue des Nouettes. Ple&=L?-Tison: Annick Quiband. rue du Maréchal-Joffre, casierne Commandant-Qouaé; Francine Alemany, rue des Halles 18; Jacques Lemerle, Grand-Blottereau, E. 3b Robert I,emerle, Grand-Blotteieau, E. 35. Décès. Jean-Marie Houssay, 80 ans. carrier. avenue Brunellière; A exandre Marchand, rue de la Bastille 30, 71 ans. s. p.; Edouard Gaillard. 69 ans, manœuvre, rue Cuvier 4; Eugénie Hale, veuve Seignard. 62 an», ménagère, rue du Bourgneuf 26; Marie Légal, épouse Latarche, 69 ans, ménagère, rue Bon-Secours 7; Louis Coignard. 68 ans, manœuvre, avenue des Martyrs 5; Eugène Frioux. 1 mois, la Jonne'.ière; Alexandrine Delsabut, épouse Bériel, 70 ans, concierge, quai P'Iesselle. 3: Madeleine More: 16 ans, employée de commerce, Bois-Haigand; Marcel Rosse, 74 ans, s. p., rue Jean-Jaurès 31.

Convois mortuaires

du vendredi 4 janvier

8 heures M. Bouler, hospice général, cha.pelle, Saint-Jacques.

8 heures Mlle Genty, Hôtel-Dieu, chapelle, Boutelllerie.

9 h. 30 Mme 8elgnard, Hôtel-Dieu, chapelle. Miséricorde.

9 h. 45 Mlle Blanchard. 12. rue Malherbe. Saint-Clément, Saint-Paul de Pont-R.ousseau

9 h. 45 Mine Grellier, 24d, rue de Rennes, Ste-Thérèse, Miséricorde. 9 h. 46 Mme Guchet^ 73, boulevard National, Toutes-Aide», Toutes-Aides. 11 heures Mme Villainnsj de SaintNazaire, Miséricorde.

1 h. 30 M. Bluteau, 46, quai Fosse, Saint-Nicolas Miséricorde.

1 h. 30 M. Houssay. avenue Brunel- lière. Saint-Donatien, Toutee-Alde». 1 h. 30 Mlle Morel. Bois-Haigand, Sairr-iMartin, Saint-Martin.

1 h. 46 M. Coignard. Hôtel-Dieu. chapelle, Saint-C gir.

3 h. 30 M. Gaillard, 4, rue Cuvier, Saint-Louis', Sainte-Anne.

3 h. ib Mme Latache, Hôtel-Dieu, chapelle, Bouteillerie.

LE COIN DES PÊCHEDRS A LA LIGNE Une pêche toujours d'actualité celle du vairon

Dans une brochure éditée par le Syndicat d'Initiative, nous lisons Notre beau département, bordé par la mer. traversé de l'Est à l'Ouest par la grande artère fluviale qu'est la Loire. du Nord au Sud par les af. fluents du fleuve l'Erdre et la Sèvre augmentés du canal de Nantes à Brest et des rivières tributaires du lac de Grand'Lieu, offre aux pêcheurs à la ligne, d'année en année plus nombreux, des lieux de pêche ravissants, d'une diversite surprenante, tant paf la beauté de leurs sites que par les dif/érentes façons de pêcher. Pêche en eau calme et dormante, pêche en eau vive et courante, péche tranquille du pécheur au coup, péche plus sportive au lancer, tout est possibte. Il y en a pour tous les goûts.

Suit un énumération des rivières, canaux et étangs où les pêcheurs a la ligne peuvent s'adonner à leur plaisir favori « sans y connaître la fâcheuse bredouille ».

Or, à aucun endroit il n'est question dune sorte de pêche qui, dans notre contrée, a de très nombreux adeptes celle du vairon (ou véron), pêche qui est toujours d'actualité puisque comme nous le verrons, ce poisson se capture facilement aussi bien l'hiver que l'été, par temps froid tout comme par temps orageux. CE QU'EST LE VAIRON

Le vairon est le plus petit des poissons de nos rivières il ne dépasse guère 8 centimètres de longueur et ce n'est que très rarement qu'il s'en trouve atteignant presque 10 centimètres,

Son nom scientifique est cyprinus phosinus. Le nom du vairon (du latin varius, varié) lui a été donné par les pêcheurs à cause de la variété de ses couleurs. C'est le poisson qui pullule souvent dans les riisseaux insignifiants, et c'est sans doute pourquoi il est celui qui a le plus de noms puisque selon les contrées il s'appelle verdon, bezou, gendarme, arlequin, loques, erling, gravier, loco, cippe, lebette, verdelet, etc.

Il est du genre voisin des chevesne*, et aussi très facile lk distinguer ses écailles sont très petites, ses nageoires dorsale et anale très courtes à leur base les dents pharygiennes disposées sur deux séries, l'interne de deux dents très petites, l'externe de quatre ou cinq dents terminées en crochet.

Le vairon commun ou lisse est le plus répandu il a le corps arrondi sur les côtés et couvert d'une peau d'apparence gaufrée le museau épais et arrondi, mâchoire supérieure à peine saillante.

En tempe ordinaire, le vairon a le dos verdâtre ou bronzé et les côtés marqués de taches et bandes noirâtres et pointillées de la même couleur, les parties inférieures étant grisâtres. Au printemps et surtout à l'époque du frai, le vairon change de couleur sur le dos il a des tons bleus métalil et chatoyants des bandes longitudinales du même bleu sur les flancs, les lèvrea, la gorge et la base des nageoires sont d'un rouge écarlate, d'où le nom d'arlequin qui lui a été donné dans certains endroits.

Dans les ruisseaux ou les herbes il 1 vit en compagnie des loches, chabots, épinoches, etc. Dans les eaux limpides à fond graveleux, il nage avec grâce, se rapproche des bords, des arches, des barrages, des lavoirs. Très vorace, il se jette facilement sur les rouleaux de papier par exemple qu'il peut trouver sur son passage. Il est la proie notamment des oiseaux aquatiques.

Ce poisson dépose ses ceufs sous quelques centimètres seulement d'eau, et c'est ce qui explique pourquoi ils échappent facilement à la destruction et pourquoi l'on constate la prodigieuse multiplication du vairon. Il mord du matin au soir par temps froid comme par temps orageux. Sa pêche est des plus faciles puisqu'on le prend même à l'énuisette. Une femelle pond un millier d'oeufs du diamètre d'à peine un millimètre. Le vairon poursuit tous les êtres passant à sa portée, y compris ses propres alevins.

LE VAIRON PULLULE

DANS LE CENS

ET DANS LA CHÉZINE

On peut dire sans exagérer que le vairon pullule dans la plupart des petites rivières et dans beaucoup de ruisseaux de notre département. Les Nantais vont de préférence le capturer dans le Cens ^>u dans la Ohézine où il abonde, mais toutefois quelques kilomètres de la ville. Il a même eu l'honneur de faire l'objet de plusieurs concours de pêche à la ligne notamment au Petit-Chantilly, surtout à l'époque où M. Goupil aujourd'hui décédé, dirigeait un actif comité des fêtes. A ces concours il n'était jamais pris des quantités imposantes de vairons, signe que ceuxci, malgré la voracité, sont effrayés par le bruit.

Du côté du petit port, nombreux sont les pécheurs, des employés de tramways surtout, qui font d'abondantes fritures, mais e est principalement à partir d'Orvault que ce poisson foisonne. Dans les parages de la ferme dite de < Moque Souris P, c'est là que de nombreux membres du Chevesne Pontenois vont faire leurs provisions de vifs pour la pxhe à la perche ou au brochet.

La Chézine, au-delà du viaduc des Dervallières, à partir des limites de Nantes, n'est qu'une sorte de vivier à vairons où U n y a qu'a en pécher pour en prendre sans arrêt.

Et, sur les rives de la Chézine, du côté de Sa'nt-Brblain. non loin du Moulin Legrand, du terrain de golf, etc., tout comme sur les bords du Cens, à partir de Moque-Souris, le pê-

cheur de vairon paase de tria agrto»' bles moments. Joignant son plait favori celui de contempler des aitea bien particuliers et bien pittoresque», dignes d'être recommandés par le syn* dicat d'Initiative* aux amateurs de p4« che la ligne.

COMMENT SE PECHE LE VAIROIH Ne pouvant en aucun cas mesurer de l'œil à la naissance de la queue. Id vairon fait partie des espèces non grossissantes et sa pêche est tout à faittj légale.

La ligne pour le capturer est des plus simples à faire. Un fil quelconque avec un petit bouchon, une plombé» légère et un ou plusieurs hameçons. L'esche un asticot ou un morceau da vers et le vairon se précipite sur l'en'* gin qui lui sera meurtrier. Le m me asticot sert pour plus d'une v ngtatn», de poissons. Nous connaissons des pê-«cheurs qui, pour ne pas perdre de temps, enlèvent d'un coup de lime l'ardillon de l'hameçon. De la sarte, ils n'ont pas de difficulté pour enleve! le poisson capturé et ils peuvent presqi'3 instantanément rejeter la ligna à l'eau au fur et à mesure de chaque prise.

Une autre façon courante de prendra le vairon, c'est la prise à la bouteille; appelée communément la c pêche de dame tellement le c mode d'emploi a est simple. Un litre en verre blanc percé d'un trou au fond, bouché au goulot et dans lequel on a mis une poignée de son est mis à l'eau, dan» un endroit c vaironneux a. Vx minutes ou un quart d'heure après, il y a plusieurs dizaines de poissons dans la bouteille et on les fait sortir par le goulot débouché. Des bouteilles de ce genre se vendent d'ailleurs dans le commerce.

Nous avons vu un autre système em* ployé par des gens de 8t-Herblain quatre filets à cheveux cousus ensenv»

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ble de façon à former un carrelet aux. montants constitués par deux vieilles baleines de parapluie. Au centre, un morceau de pain servant d'appâts et les prises faites étaient intéressantes. Mais attention, ce dernier système de pêche et celui de la bouteille sont prohibés. Ils ne peuvent être pratiqués qu'aux endroits où la rivière appar- tient aux riverains et avec l'autorisa- tion de ces derniers, sans quoi l'on risque d'être en difficulté avec les gendarmes:qui, on le sait, sont sans pitié. Le vairon est très employé comme vif pour la pêche aux poissons carnassiers qui en sont friands

Il' est aussi très recherché par certains gourmets. Sa chair est très délicate quoique légèrement amère. Ce poisson n'a pas besoin d'être vidé et c'est un avantage. On en farcit des omelettes et on en fait aussi d'excellentes fritures.

Peccavi.

AMICALE DES RETRAITES DES DOUANES ACTIVES

Assemblée générale le dimanche 13 janvier, à 9 heures, café ae la Croix- Verte, 64, rue de la Ville-en-Bois. SOCIÉTÉ DES HORTICULTEURS DE NANTES

La réunion générale mensuelle aura lieu dimanche prochain 6 courant, a 10 heures du matin, à la Salle Colbert. Ordre du jour Lecture du procesverbal Causerie horticole Perception des cartes de 1935 et admission de nou- veaux sociétaires: Distribution des récompenses aux parrains ayant fait ins- crire au moins un adhérent tirage d'une double tombola.

UNION DES

.,CHAMBRES SYNDICALES

DES MAITRES ARTISANS

DE LA LOIRE-INFERIEURE

Les membres de l'Union des Cham- bres Syndicales des' Maitres Artisans de la Loire-Inférieure sont informes que l'assemblée générale annuelle aura lieu le dimanche 20 janvier 1933, à la Mairie de Nantes et qu'un banquet dont le prix est fixé à 25 francs sera servi dans les salons de l'Hôtel de la Duchesse Anne.

Le Comité de direction invite d'une manière pressante les adhérents de l'Union à venir se faire inscrire au plus tôt et avant le 12 janvier, 4, rue Ro- sière, à Nantes. Il compte que de nom- breuses inscriptions seront recueillies afin de faire honneur à nos invités qui seront de marque puisque parmi eux i1 y aura les présidents des groupements artisanaux de l'Ouest, les parlementai- res de la Loire-Inférieure inscrits au groupe de Défense Artisanale, M. Albert Paulin, député, président de ce groupe et M. Tailledet, président de la C. G. A. F.

SYNDICAT DES

OUVRIERS TAILLEURS D'HABITS DE LA VILLE DE NANTES Tous les camarades syndiqués son instamment priés d'assister à la réunion générale qui aura lieu le diman- che 6 janvier, à 9 h. 30 très précises, salle Henri Mariot.

SYNDICAT DES CUIRS ET PEAUX Tous les camarades façonniers, sec- j tion du cousu-main, sont priés d'assis- ter à la réunion qui aura lieu à la Bourse du Travail, le dimanche 6 janvier, à 9 h. 30 précises, pour y prendre connaissance des offres patronales en ce qui concerne les prix de façons. SOCIÉTÉ ACADÉMIQUE DE NANTES ET DE LA LOIRE-INFERIEURE Une messe chantée sera célébrés le 7 janvier 1935, à 9 heures, en la basi- lique Saint-Nicolas, à l'intention de Mlle Elisa Mercoeur, membres correspondant de l'Académie Provinciale de Lyon, de la Société Académique de Nantes et de la Société Polymathique du Morbihan, née à Nantes le 24 juin 1809, décédée à Paris le 7 janvier 1835. ASSOCIATION DE LA PAIX

PAR LE DROIT

Les membres de la Paix par le Droit, groupe Aristide Briand, sont cordialement invités à la séance d'études qui aura lieu le samedi 5 janvier à 17 IL 15 dans une salle de l'Hôtel de Ville de Nantes.

OBSÈQUES

BREST PARIS. Le docteur Yves Kermorgant et Mme Yves Kermorgant rilles Aline. Yvonne. Anne Kermorgant ont la douleur de vous faire part de la perte cruelle qu'ils viennent d'eprouver en la perfonne de

Madame E. KERMORGANT

Veuve du Médecin-Inspecteur général A. KERMORGANT

Membre de l'Académie de Médecine pieusement décédée le 9 décembre 1934. Ses obsèques ont eu lieu à Paris le 11 décembre, en l'église Saint- Augustin- l'Inhumation au Pére-Lachaise dans le caveau de famille.

Un service sera célébré a son intention samedi 5 janvier, en l'église Seint-Louts, à 10 heures.

AVIS DE MESSE

NANifS- Vous êtes prié d'assister t la messe chantée qui sera célébrée à la mémoire de

Monsieur Pierre CHEVAL

Quincaillier

et de sa mère

Madame Veuve CHEVAL

en l'église Saint-Clément, le samedi 5 Janvier, k 10 heures.

De la part de Mme Vve Cheval, et de ses eniants.

REMERCIEMENTS

PLEM£i GOURIW M. Le Chevalier, pharmacien, Mme Le Chevalier. leurs enfants et toute la famille, remercient bien sincèrement toutes les personnes qui leur ont témoigné de la sympathie a l'occasion du décès de

Monsieur Alain LE CHEVALIER GUERANDE. M. Francis Bénard et toute ga famille remercient bien sincèrement les personnes qui leur ont témotgné leur sympathie à l'occasion des obsèques due

Madame Francis BËNARD

née Marcelle SALMON

SYNDICAT DES PATRONS

AU BORNAGE |

Réunion générale le 6 janvier, à 8 h. 30, au siège. Ordre du jour paiement des co- tisations; lecture de la correspondance fédérale; renouvellement du bureau.

THEATRE GRASLIN Demain samedi, en soirée, à 20 h. 30; dimanche, en matinée à 14 heures et en soirée à 20 h. 30 Grandes créations à Nantes Trois grandies représentations de l'opérette a grand spectacle Sidonie Panache, opérette en trois actes et 16 tableaux; musique de Szulc. MM. Baillez, Anfry, Saint, Noël, Brunet, Malbec, Philippe; Mmes Ninette Nenson. Line Caro, Brin, Givre.

Grand détilé militaire, cinq grands ballets, réglés par Mlle Rousseau et M. Roger Noël.

La location est ouverte. ABONNEMENTS A LA TETRALOGIE La direction du Théâtre Graslin prie les personnes ayant souscrit un abonnement à la « Tétralogie » de le retirer au plus tôt au guichet spécial qui est ouvert tous les jours de 14 à 17 heures. Ce guichet délivre également les nouveaux abonnements. MATINEE POPULAIRE

SALLE COLBERT

Mme Vasse et sa compagnie joue- ront, demain samedi 5 janvier 1935, à 14 h. 30 1° Le Gendre de Monsieur Poirier, comédie de M. E. Augier

2° La Nuit d'octobre, d'Alfred de Musset.

Les prix des places sont fixés comme suit Parterres, 2 fr. 50 galerie, 1 fr. 75.

Un bureau de location fonctionnera à la Salle Colbert, le vendredi 4 janvier, de 13 h. 30 à 17 heures et le samedi matin, de 9 heures à 11 heures. LA SEANCE

DE L'AMICALE NOTRE-DAME .tU CHAPEAU-ROUGE

Dimanche dernier, l'Amicale Notre- Dame a donné à'la Salle du ChapeauRouge, devant une salle comble, sa représentation annuelle. Elle avait inscrit à son programme la comédie bouffe en trois actes de Dubois et Achaume Le Tribunal en Folie. De cette pièce jaillit un flot intarrissable de gaieté semant la joie du parterre au balcon. Si l'on réfléchissait, sans doute, rirait-on moins mais à quoi bon réfléchir ? Dans ce vaudeville à tiroirs tout de- vait dépendre de l'originalité et de la puissance de l'interprétation. Les types furent tous habilement silhouettés par l'excellente et homogène phalange d'artistes de l'Amicale. La mise en scène soignée contribue au succès de cette matinée.

LE BAL DES COIFFEURS

La Société de Secours Mutuels des Coiffeurs et autres professions donne- ra, le dimanche 6 janvier, en matinée, son bal annuel dans les Salons Bar- doullé, rue du Boccage. L'orchestre du Dancing-Club prêtera son concours à cette fête au cours de laouelle il sera fait une distribution d'échantillons de cartes parfumées et d'articles de cotillons. Une grande tombola volante, avec autres (certains de réelles valeurs) sera faite.

Les amis de la Mutualité ne manqueront pas d'assister à ce bal où ils pourront, en passant un après-midi agréable, emporter de jolis lots. BOUAYE

VOL D'ANGUILLES. Il y a quelques jours, M. Constant Pouvreau cultivateur à Cresne, en Bouaye, eut la désagréable surprise, en allant rendre visite à son vivier, qu'il avait déposé dans un ruisseau non loin de sa demeure, que des maraudeurs l'avaient devancé et qu'ils avaient emporté le vivier et son contenu.

Ayant quelques soupçons sur les au- teurs de ce larcin, M. Pouvreau porta plainte.

Une enquête discrète effectuée par les gendarmes de Bouaye aboutit à l'arrestation des coupables Louis Coquelorge, dit < Petit Louis », de l'Etier en Bouaye, et Joseph Dupont, du PréGarreau, même commune, qui ont avoué avoir pris le vivier, puis transporté dans un taillis voisin et délesté de son contenu pour leur permettre de fêter sans frais le jour de l'an. Les délinquants répondront de ce méfait devant le Tribunal correctionnel de Nantes, qui leur appliquera certainement un tarif sur le prix des anguilles plus élevé que celui du marchand.

ETAT CIVIL. Mariage. Gadals Maurice et Ménard Marie, s. p., tous deux de la Tindière.

Décès. Bertet Auguste. 57 ans. au bourg; Berthomé Marie, veuve Gallais 68 ans. au bourg.

DEMOGRAPHIE POUR 1934. Naissances. 21 (12 garçons et 9 filles); décès, MACHECOUL

Une belle f ête hippique Comme nous l'avions annoncé, le concours hippique rural de Machecoul a été une belle séance pour le cheval de nos campagnes. Pourtant, ce concours qui devait avoir lieu à Challans n'a été organisé à Machecoul que le jeudi 27 pour le 31. Il a fallu que les organisateurs scient vraiment dévoués pour réussir le tour de force de preparer terrain de manoeuvre. emplace1 ment de chaque section, piste d'attelzge, de prévoir les écuries pour | 180 chevaux et de s'entendre avec les hôteliers pour nourrir 180 cavaliers et leurs amis venus en grand nombre les applaudir.

Lundi matin, un temps affreux pluie, tempête, jette la consternation sur le pays. Toutefois, vers 9 heures, commencent à arriver les premiers cavaliers, et lorsque, à 11 h. 30. le rassemblement se fait place de l'Eglise, i toutes les sections sont au complet. Le défilé commence, emmené par les trompettes de Machecoul, sous un beau soleil de midi et sous les yeux émerveillés des nombreux spectateurs peu habitués à voir une colonne de près de 200 chevaux dans les rues de notre ville.

Aussitôt sur le terrain, les opérations fyvnmpn/v>n^ Le JltfJT de XeCCp-

tlon est composé de MM. de France, sous-directeur des haras à La Rochesur-Yon Chatelain, vétérinaire, et Cailleteau, maréchal à MachecouL Ils ont été très satisfaits de l'état des chevaux présentés propres malgré le chemin parcouru le matin. Les épreuves d'aptitude équestre étaient jugées par MM. Vincent, inspecteur général des haras de Chanette, surveillant Dullef, maire de Saint-Gervais capitaine Brousset. Pour les épreuves attelées, le jury était, le suivant MM. Porteu de la Morandière, di- recteur des haras de Saintes du Ché, sous-directeur Lucien Duez, Schirtliffe.

Les sections sont présentées dans l'ordre suivent La Garnache, SaintChristophe, Challans, Sallertaine, commandées par M. Armand de Baudry, d'Asson Ste-Pazanne-Chemiré, com- mandée par M. Hardy Saint-Gervais commandée par M. Remaud Les Moutiers-en-Retz. commandée par M. Guilbaud. et Machecoul, sous les or- dres de M. Jean de 'Grandmaison, parait la dernière en piste, devancée' par ses trompettes. D'unanimes applaudissements saluent les locaux tant pour leur belle tenue que pour les mouve- ments exécutés avec brio, chaque repr-se étant-impeccablement guidée par MM. Gagey et Michaut Armand. Les reprises ont toutes été bien présentées, mais cependant qu'il nous soit permis de donner une mention à Sainte-Pazanne-Chemeré dont les chevaux formaient un groupe bien équilibré. Saint-Gervais a beaucoup plu, surtout le benjamin des sections, le jeune Remeud qui, à 13 ans, monte à cheval comme un vieux cavalier. Cette journée de concours rural doit laisser l'impression de bonne volonté commune et prouver que l'amour du cheval n'est pas disparu de nos fermes. Exécutées sur un terrain comme celui des « Chaumes », de telles réu- nions doivent toujours connaître un réel succès à Machecoul. D'ailleurs, les nombreuses personnalités présentes sont unanimes à reconnaître que le choix de Machecoul a été des plus heureux et qu'elles verraient très bien ce choix définitif.

Voici la longue liste des hautes personnalités présentes MM. de la Martinière, directeur des haras de La Ro- che-sur-Yon colonel Daniau, du service des remontes Haentjens, de Bellaing Dutertre de la Coudre, de la Ruelle, conseillers généraux Gauvreau. Chiche, etc.

Les soectateurs étaient au nombre d'un mille au moins et le retour à Machecoul nous faisait songer qu'en quatre mois ce sera les courses. En résumé, une belle journée pour le cheval et les cavaliers et une bonne journée pour Machecoul. dont le commerce n'a pu que profiter.

ENTRE ENTREPRENEURS. M. Edmond Chauvet, entrepreneur de travaux publics, demeurant rue PitreChevalier, a porté plainte à la gendarmerie contre M. A. D. 49 ans, également entrepreneur de travaux publics à Paimbceuf, à la suite des faits suivants

M. A. D. possède sur le quai SadiCarnot une installation pour le déchargement du sable et il en avait interdit le passage à l'aide d'une traverse de chemin de fer posée sur le sol.

M. Chauvet eut l'occasion de décharger un de ses bateaux à proximité du chantier de M. A. D. et comme la traverse gênait ses ouvriers 11 voulut l'enlever.

Ce fut le motif d'une altercation entre les deux entrepreneurs au cours de laquelle M. Chauvet prétend avoir reçu de M. A. D.. un coup de poing au visage. Il alla ee faire visiter par un docteur et porta plainte pour voies de faits contre son collègue.

Une enquête est ouverte.

ECLAIRONS NOS LANTERNES. Pour défaut de lumière à leur bicyclette Ardois Louis, carrier à Mendin; j Nicou Francis, cultivateur au Pré-Long en Bourgncuf; Barnard Alexandre et Barnard Charles, bouchers à St-Brevin ont récolté le procès-verbal d'usage. Les deux frères Barnard ont de plus récolté un procès-verbal pour défaut de plaque de contrôle.

PORNIC

GRAND BAL A L'ENVERS. Dimanche 6 janvier, à 21 heures, casino de ïa Côte de Jade, grand bal de nuit et à l'envers, organisé par l'Amicale de l'école publique de garçons, avec le concours de l'orchestre réputé Jazz S. P. A. ».

A 23 heures, bataille de serpentins danses anciennes et de pays, maraichine, branle, danses des chaises et du balai.

A minuit sandwichs et gâteaux des rois élection des rois et reines. On dansera jusqu'à 3 heures 30. A 4 heures, dégustation d'huîtres, pâté de campagne, saucisson, boudins et saucisses pornicais, agrémentés de muscadet nantais premier choix.

Entrée membres de l'Amicale, 3 fr.; autre personnes, 5 francs.

Une tenue correcte sera exigée à l'entrée.

ti janvier, c'est une date a retenir. Qu'3n se le dise.

CRIÉE MUNICIPALE. M. le maire de Pornic a l'honneur de porter à la connaissance des marins-pécheurs et commerçants de poissons que la criée municipale est ouverte depuis le 1er janvier. Il espère que :es uns et les autres comprendront l'effort oue la municipalité a fait pour donner te bien-être à une corporation qui y avait i droit.

Il espère, en échange, que chacun aura à cœur de contribuer '̃ans une modeste part à alléger les charges que la commune s'est imposées en vue d'attirer, à Pornic, les baigneurs, si necessaires à l'écoulement de nos produits. THARON-PLAGE CHIFFRE D'AFFAIRES. Le receveur des Contributions se tiendra à la disposition des commerçants et des intéressés pour le paiement du chiffre d'affaires, samedi prochain, 5 janvier, salle du Casino.

LA MONTAGNE CONSEIL MUNICIPAL. Le conseil municipal de la commune de La Montagne s'est réuni le 29 decembre, en session ordinaire, sous la présidence de M. Foucher, adjoint au maire. Il a

1°) Révisé les listes d'assistance 2°) Ajourné une demande (.l'Internement pour complément de renseignements

3") Désigné M. Chupin Jean pour .a révision de la liste électorale et MM. i Pejuresseu* et Bernard peut

tle de la commission municipale chargée du jugement des réclamations 4°) Porté à 550 francs l'inaemnite allouée à M. Arnaud Pierre, pour le balayage de la place du Marché. 5°) Décidé l'empierrement au chemin V. O. no 6 de Roche-Ballue 6°) Voté la construction des caniveaux dans la rue Jean-Jaurès avec participation des riverains dans la dépense

7°) Décidé la réparation de !a taçade nord de la mairie, de la salle des mai riages et du vestibule. ACTE DE PROBITÉ. Une certaine somme d'argent a été trouvée dans La Montagne, le 31 décembre 1934, par la jeune Odette Dronnet, domiciliée chez ses parents, route du 1 trouillard, à La Montagne où la personne qui l'a perdue pourra la réclamer.

SÉANCES RECREATIVES. Les dimanches 6 et 13 janvier, à 15 h. 30, les hommes et jeunes gens du Patronage de La Montagne donneront deux importantes séances récréatives sur la scène théâtrale du patro.

Au programme figure une grande pièce religieuse et sociale dont les scènes se déroulent dans la région parisienne.

Prix ordinaires des places, location en sus 0,50.

ETAT CIVIL (du 20 au 31 décembre 1934) Naissances. Jean Haumon. rue du Parc Josette Becaud, rue de la Garenne.

Mariapes. Léon Bagard, employé de banque, domicilié à Nantes, 15. rue de la Ville-eux-Roses, et Cécile Lidureau, employée de banque, domiieliée à La Montagne, rue d'Indret et rési-

dant à Nantes-Saint-Clair, rue T'imothée Donatien Guillaud, manoeuvre, domicilié à Brains, et Eugénie Bodard, couturière, domiciliée La Montagne, rue de la Garenne.

Décès. Néant.

DEMOGRAPHIE. Pour l'année 1934, on compte 44 naissances, dont 19 garçons et 26 filles, et 4 reconalssances; i9 mariages et 3 transcriptions de di- vorces 52 décès, dont 30 hommes et 22 femmes, et 10 transcriptions plus 2 mort-nés décès de 7U à 80 ans 16 de 80 ans et au-dessus 9.

SAINT-BREVIN-LES-PINS

MATINÉE DE LA LYRE BREVINOISE. C'est dimanche prochain 6 janvier, que Mme Francine Va^se et sa compagnie, viendront au Casino des Roches, à 14 heures, interpréter une délicieuse comédie tirée du roman de Germaine Acremant, intitulée Gai, marions-nous.

Etant donnée la renommée de Mme Francine Vasse et des artistes qui l'accompagne, et en raison des efforts pécuniaires consentis par la Lyre Brévinoise pour amener cette troupe à se produire à St-Brevin, le bureau de notre vaillante société locale compte sur la présence de tous les sociétaires bre- vinois et des environs. Ce sera pour lui le meilleur encouragement et il les en remercie à l'avance.

Le prix des places sera de 4 francs et 2 francs pour les sociétaires de la Lyre Brévinoise; les enfants au-dessous de 10 ans paieront demi-place. Location au Casino des Roches le 5 janvier de 9 h. à 11 h. et de 14 h. à 16 h et le 6 janvier de 9 h. à 11 h. Il sera perçu 0.50 centimes de location par place.

REDACTION 52, rue de Paris.

DEPOT CENTRAL 17, rue Amiral-Courbet

PUBLICITE Axemee Havaa 14. rue d« l'Océan

ELLE AIMAIT TROP

LA DIVE BOUTEILLE

La dame Guyot Marie, veuve Brard, 63 ans, ménagère à Avessac, est sans doute une excellente personne, mais elle un faible. puissant pour la dive bouteille. Il est à remarquer qu'elle se grise lorsqu'elle doit prendre le train. On ne peut affirmer décemment que les voyages forment la jeunesse, encore moins la vieillesse prématurée. La prévenue a subi déjà 8 condamnations. Elle s'en montre la première étonnée.

Le 8 décembre, à Saint-Gildas-desBois, la veuve Brard a rencontré les gendarmes, alors qu'inévitablement elle se rendait à la gare. Notre bonne femme avait fait auparavant une ample provision d'alcool singulier viatique.

Le 14 décembre, en descendant du train (inéluctablement ) la ménagère était encore dans les vignes du Seigneur.

Malgré des protestations sans nombre, Marie Guyot dont la face est enluminée de tous les feux de l'automne, recueille deux peines à 1 mois de prison, mais le tribunal, bienveillant, ordonne la confusion avec la condamnation prononcée le 29 novembre dernier. L'APPRECIATION DU PREVENU De nos jours, il est de bon ton que le plaignant et les témoins d'une quelconque affaire judiciaire jouent le vilain rôle. Ne vous récriez pas. C'est l'exacte vérité. Un témoin est toujours mis en doute. Il est en quelque sorte le dépositaire de la « vérité a mensongère. Par contre on ne pardonne pas à un plaignant de s'être plaint et d'avoir aussi exagéré ses mérites. En somme, le seul personnage qui ne soit pas écouté et par la défense et par la partie civile, et par le ministre public. c'est le prévenu Pur comme un ange, il est hors d'atteinte. Les critiques ne l'éclaboussent jamais. Bien mieux, i ne gêne aucunement pour enguirlander plaignant et témoins.

Voici un exemple de ce trait David Joachim, 63 ans, chauffeur a SaintMalo-de-Guersac, est poursuivi pour avoir frappé une dame Inizan. zan.

c Pas du tout, s'exclame notre homme. Elle était saoule perdue. Elle est tombée toute seule >

Mme Inizan, vient démentir de telles affirmations. 50 francs d'amende. MJ,açl-sv4 fldlffa.

IL DETOURNE DES OBJETS SAISI: Ollivier Henri, 26 ans, serrurier t La Baule, avait été saisi le 19 juillet dernier. Malgré ce jugement, au mois de novembre 1934, le jeune homme a I déménagé son mobilier voulant éviter de gros frais de location.

Le syndic était M, Rousset.

A l'audience, M* Russacq affirme la bonne foi de son client.

Ollivier est condamné à 8 jours de prison avec sursis.

POUR UN ARBRE

Le 26 décembre, à Sainte-Reine, le nommé Gergaud Louis, 29 ans, ouvrier agricole à Missillac, a rossé Ernaud, cultivateur. A l'audience, le prévenu se débat comme un beau diable. « J'allais voir le père Ernaud, dit-il, C'est lui qui m'a fichu par terre parce que je voulais lui acheter un arbre » Le plaignant, qui n'est pas précisément taillé en hercule, fait entendre un son de cloche diamétralement oppose. c C'est lui qui m'a foutu une trempée affirme-t-il de sa voix mordante et cassée. »

Le tribunal inflige à Gergaud un mois de prison avec sursis.

DANS LE PASSAGE BERTHO Le passage Bertho. à Saint-Nazaire, a été, le 22 novembre, le théâtre d'une scène épique qui a mis en contact direct la dame Picard Marguerite, 21 ans, ménagère, et le sieur Vasseur Edouard, 23 ans, cimentier, avec Mme Bihet. Querelle de voisinage, sans plus. Mme Bihet a été assez durement frappé. Son visage était fortement contusionné.

On entend Mme Wolf. Vasseur nie énergiquement. La femme Picard a du égarer sa citation, car elle est ini visible.

deux.prévenus. Sursis toutefois pour

UN MAUVAIS. BOULO

Boulo Pierre, 37 ans, docker à Saint Nazaire, dont le casier judiciaire est entaché d'une peine à 6 ans de tra- vaux publics pour outrages, causait du scandale, le 25 novembre dernier, dans un bar de la rue du Saillé. L'homme était accompagné d'un ami qui menait également grand tapage. On dût appeler les agents. Boulo, d'humeur peu civile,, protesta violem- ment et se laissa tomber à terre, pensant ainsi se soustraire à l'étreinte des policiers. Le docker fut emmené de force au violon. Le lendemain matin, Boulo, toujours en colère, prétendit ne pas balayer la chambre de sûreté qui est la punition ordinaire des pochards. Son langage fut assez peu correct puisqu'aussi bien on lui dressa un nouveau procès-verbal pour outrage. On entend à l'audience les agents Guillard et Gentet.

Les autres témoins sont le sous-brigadier Mériault et l'agent Lelay. Boulo, qui fait défaut, est condamne à un mois de geôle.

UN HOMME CHARITABLE, O COMBIEN

Le 9 décembre dernier, Mme Guitton se rendait à bicyclette à la Chabossiere de Couëron. lorsqu'une des pédales de sa machine se brisa. Perdant l'énuilibre. la malheureuse s'écrasa sur un poteau téléphonique et se fit des blessures assez sérieuses. Les témoins de l'accident s'empressèrent auprès de la victime et lui prodiguèrent les premiers soins. Un homme sa'sit la bicyclette de Mme Guitton. C'était Corbé Lucien. 24 ans, manœuvre à Couëron. Corbé profita de l'occasion. Il subtilisa le porte-monnaie de la blessée. Le réticule se trouvait dans le sac à provisions, suspendu au guidon de ia bicyclette. Malheureusement pour lui, un passant, M. Brétéché. avait remarqué-son geste. Corbé nia effrontément.

Le montant du vol s'élevait à une centaine de francs. Le prévenu fait défaut. Corbé. pour son geste, récolte six mois de prison.

UNE AGRESSION

Le 2 septembre dernier, alors qu'il sortait du débit Frappin. à Guérande, un cultivateur. M. Lordonné Francis, a été assailli sur la grand'route par trois individus, les sieurs Cadio Félix, 18 ans, Leclain Léon, 19 ans, et Coquart André, 27 ans, manœuvres à Guérande. La scène avait eu un précédent. Dans !a salle du débit, en effet, Cadio avait réclamé à Lordonné une somme de 10 francs. Notre homme reçut une magistrale raclée, parce qu'il refusait de verser ces 10 francs. Chacun y alla de bon cœur. On ne revint de cette grande confusion que pour obliger Lordonné à éclairer le champ de bataille, parce que Coquart avait perdu sa casquette.

Le président du tribunal n'hésite pas à qualifier l'exnloit du trio de véritable agression. M' Horveno se porte partie civile et réclame, au nom de Lordonné, 1.376 fr. 80 de dommages et intérêts.

Coquart est un individu de mœurs déplorables. Il a déjà été condamné par la Cour d'Assises à cinq ans de prison pour viol.

Cette scène mémorable, dont nos jeunes gens furent les tristes héros, est sévèrement commentée par M. Barbier, substitut du procureur de la République,.

Le tribunal condamne chacun des trois inculpés à huit tours de prison. Sursis pour Leclain. La partie civile obtient 650 francs de dommages et intérêts.

AUJOURD'HUI

Théâtre Trianon, 20 h. 45 Cette vieille canaille.

Cnméo-Clnéma. à 20 h. 45 Grande séance.

Salle de l'U. M. P., à 20 h. 45 Le tratn de 8 h. 47.

Rex, à 21 heures Intermèdes variés. Heures DES MARÉES

4 janvier. Pleine mer, matin, 2 heures 45 soir, 15 h. 07.

Basse mer, matin, 9 h. 18: soir, 21 heures 46.

5 janvier. Pleine mer. matin, 3 heures 28 soir, 15 h. 50 basse mer, matin, 10 h. 13 soir, 22 h. 39. L'Oueit-Eclair publia chaque jour Ces ̃ ANNONCES CLASSEES P""y"|t

LES VOLS SE MULTIPLIER A SAINT-NAZAIRE i Les malfaiteurs opèrent au café Marceaa

M. Cambrai, propriétaire du café Marceau, 2, place Marceau, vient d'être victime d'un vol audacieux. Un malfaiteur, jeudi matin, entre 10 heures et 11 h. 30. s'est introduit à l'aide d'une fausse clef dans une chambre à coucher située au-dessus de son débit, au premier ét?ge, et a subtilisé un collier et un bracelet placés sur un petit meuble. Ces bijoux appartenaient à Mme Cambrai. D'autre part, Mlle Caugant Jeanne, 18 ans fille de sali" dans le même établissement, s'est également aperçue qu'on avait fouillé son sac à main déposé sur son lit, dans la pièce qu'elle occupe chez ses patrons, au premier étage. On a soutiré 155 francs du réticule.

L'AFFAIRE SE CORSE

Tandis que M. le Commissaire de police procédait aux constatations d'usage, jeudi soir, il remarqua plusieurs boites, soigneusement étiquetées, dans l'appartement des époux Cambrai. C'étaient les caisses des sociétés diverses dont M. Cambrai est trésorier. On vérifia leur contenu. Une de ces boites, celle de l'Amicale des Nantais, était vide. 1.600 francs avaient disparu. Les autres boites n'avaient pas été touchées.

Le couloir et l'escalier qui aboutie sent à l'appartement des époux Cambrai sont très obscurs. Seul un individu connaissant bien les aitres a pu s'introduire dans le logis des débitants. La bonne est depuis peu au service des propriétaires du café Marceau. L enquête s'oriente du côté du voisinage immédiat.

DU VAUDEVILLE

AU LIEU DE DRAME

On avait, hier après-midi, jeté l'alarme en ville. Ne disait-on pas qu'un homme avait été ligoté et fort maltraité ? La vérité est beaucoup moins tragique. Il s'agit d'une précaution, peut-être un peu surprenante, prise par une famille pour empêcher un individu, déjà à moitié ivre, d'aller se griser complètement et abominablement.

Les faits se sont déroulés tout au bout de la rue Wildeck-Rousseau, dans une modeste maison en retrait au milieu des jardins. Là habite M. Lenevé Joseph, 50 ans, qui fut autrefois lieuter.ant à bord d'un grand voilier et qui est aujourd'hui retraité de la Marine. Lenevé. ayant touché sa pension. était rentré éméché et parlait de ressortir aussitôt pour aller courir de café en estaminet. Son entourage le ligota afin de le retenir prisonnier au .ogis. Le retraité de la Marine ameuta par i ses cris tout le quartier. Croyant qu'il se passait des choses graves et sanglantes au 114 de la rue Waldeck-Rousseau, les voisins alertèrent le commissariat.

Lenevé Joseph, après bien des efforts, est parvenu à se débarrasser de ses liens de fil de fer et de corde et s'est enfui en ville.

Une belle manifestation d'amitié au Boxing-Club Nazairien

Mercredi soir. notre active et bell» société qui fait tant pour le développe* ment du noble art à Sainc-Nazaire, avait convié ses membres actifs à fêter en famille, l'avènement de l'an neuf. Il n'y a rien de tel qu'une reunion de sportifs, pour que l'ambiance amicale se manifeste de suite. La contrainte et la gêne des réunions protocolaires est inconnue, et vite tous les invités communient dans le même idéal qui les réunit, le sport.

Le profane qui serait Pntre chez Moïse Maisonneuve, à l'heure des toasts eut été certainement surpris de cette chaude et vibrante atni<>sphère de camaraderie, de cette joie saine qui rayonnait sur tous les visages. Gioupés autour de leur sympathique président et de ses collaborateurs, les soucis quotidiens rélégués pour une fois au dernier plan, tous, tant les athlètes dejà sortis » du rang, que :es jeunes espoirs, suivant les brisées enjore fralches des ainées, tous. réalisaient par leur présence le meilleur hommage. et étaient soyons en sûrs ia meilleure récompense de ces dévoues. Citer des noms, à quoi bon ? De charmantes représentantes du beau sexe jttaient la note gaie. et lorsque M. Augonnet eut fait une petite allocution et des souhaits à la prospérité du Boxmg. la parole fut donnée aux chant ?ur< dont un certain Gaston, qui ne se fit pas prier, et cette petite fête intime se termina fort tard.

Le paquebot « Normandie » est visité

par des journalistes de Paris Certains de nos confrères de la presse parisienne ont visité hier :• Normandie.

Le paquebot n'est présentement qu'un immense chantier, tout retentissant de bruits divers. On sait que des équipes d'ouvriers spécialisés, accurus des quatre coins de la France, travaillent sur le mastodonte presque coudes à coudes. Pour la menuiserie et l'ébenisterie seulement, il n'y a pas moins de 32 entrepreneurs.

Vu l'Immense succès de la Revue St-Naz.erre en rade ET A LA DEMANDE GENERALE

VENDREDI 4 JANVIER, à 21 heures Soirée de Gala au bénéfice

du sympathique artiste Max-Hall SAMEDI 5 JANVIER. Soirée à 21 heures DIMANCHE 6 JANVIER, Matinée à 15 h. et sotrée 21 h. Dernière Représentation. Gala dés artiste%.

La Revue sera Jouée entièrement


A propos du chemin ci' eau de la « Normandie »

n fallait lire dans l'article que nous avons publié hier au lendemain du lanctment de la Normandie on t'est préocoupé de la sortie ̃»!/ gigantesque paquebot. et ncn au lendemain du lancement du paquebot a Normandie ce qui a fau^s; complètement la phrase. et l'a alourdie je déplorable façon par une -epétltion. Malgré l'adage « Bis repetita placent » ces choses-là constituent un abus.

SYNDICATS SOCIÉTÉS A LA CAISSE RURALE

ET OUVRIERE DE IIIÉAN

les sociétaires de la Caisse Rurale et Ouvrière de Méan sont informés que le règlement des intérêts aura lieu les dimanches 6, 13, 20 et 27 Janvier, de 9 heures à 11 h. 30, à la permanence de la salle Saint-Eloi.

Ces dates passées. les intérêts seront Les sociétaires pourront également faire des versements et retraits d'argent à l'un quelconque des dimanches mentionnés plus haut.

A LA MUTUELLE-RETRA17E

DES ANCIENS COMBATTANTS L'encaissement des cotisations du premier trimestre se fera dlmanche 6 janvier, salle de la Mutualité, rue du Dolmen, de 8 heures à 12 heures. Tous les adhérents sont priés de ve· nlr faire leurs versements afin de faci- liter la tâche du trésorier et d'éviter de payer les intérêts de retard et une amende de deux francs.

Ceux dont le carnet de versements a été conservé pour contrôle, le trouveront à la salle en venant dimanche prochain. Prière d'apporter le reçu de- livré en échange.

A L'AMICALE DES LIVREURS Les cartes d'invitation pour le bal de samedi soir, salle de la Jeunesse peuvent être retirées au siège social, chez M. Pageot, café mutualiste, rue du Croisic.

POUR LES ENFANTS. La consultation de Saint-Nazaire-ville aura lieu le mardi 15 janvier, dans les lo- eaux de la salle de la Jeunesse, rue •Villes-Martin.

Pour Méan-Penhoët, consultation le mercredi 16 janvier après-midi, Hôtel des Célibataires, rue de Trignac. LES OPÉRATIONS EFFECTUÉES EN 1934 A LA CAISSE D'ÉPARGNE. Dul" janvier au 31 décembre 1934, il y a eu, à la Caisse d'Epargne de Satat-Nazaire. 14.395.045 fr. 32 de versements, 12.620.019 fr. 48 de remboursements. Le capital en dépôt atteint 81.272.293 fr. 89, avec 12.903 livrets. On a enregistré, au cours de l'année, une augmentation de 1.775.025 fr. 84, avec 245 livrets.

LA VIE MARITIME. Le pétrolier Vendémiaire, de 6.449 tonnes, a pénétré dans nos bassins la nuit dernière, à 1 heure 30.

Le cargo Saint-Ferreol, de 1.714 tonnea, a touché notre port hier matin A la marée avec diverses marchandises pour la Compagnie générale transatlantique.

Le cargo Independence Hall est at>>• tendu à Saint-Nazaire ce matin. Expert capitaine Dejoie.

A LTNSCRIPTION MARITIME. M. Gestin. chef de section à Brest, qui remplacera, à notre Inscription Mari- time, M. Fouché, s'est installé aenniti- vement hier à Saint-Nazaire Nous lui renouvelons nos souhaits de bienvenue EPAVES. L'agent Le Meut a recueilli un petit chien. Le réclamer au ne 28, rue de la Croix-Fraiche. M. Sochard Maurice, 101, rue de Cardurand, a recueilli un pigeon do- mestique. Une clé, trouvée sur la voie publique, a été déposée au commissariat de police de la rue du Dolmen.

Un sac en toile, contenant une clé d'appartement, a été trouvé par M. Le Cam Gabriel, 98, rue de Pornichet.

Plusieurs gants d'enfants, trouvés sur la voie publique, ont été déposés au commissariat de police du Dolmen. Un portemonnaie, renfermant une certaine somme et des papiers au nom de Nogues, à Plaisance, a été trouvé par M. Barbero, 14, rue Albert-de-Mun. Une boite, contenant des bonbons, a été trouvée par M. Boropert Lucien, 6, rue Waldeck-Rousseau.

Une paire de gants a été trouvée par M. Ravilly, 10, rue du Prieuré. Une clé d'appartement, trouvée par M. Stephan, 11, rue de Montoir, a été déposée au bureau des épaves. ETAT CIVIL

Naissances. Rousseau Claude, 16, rue Albert-de-Mun Crénéguy JeanCUude. boulevard Gambette Gulhéneuf Francis, boulevard Gambetta. Mariapes, René Thomas, ajusteurmécanicien. 22, place Marceau, et Marie Danet, couturière. 64, rue AlbertThomas Hippolyte Fréour boucher au Pin, commune de Saint-Malo-de-Quersac, et Henriette Bernier, employée de commerce, rue d'Anjou Henri Préchals manoeuvre, 13 rue de Méan, et Andrée Crénétuy. 6, rue de Méan. Décès. Bedex Marie, épouse Le Marec, 59 ans, boulevard Gambetta Blé- vre Marie, 3 ans. 90, rue Villès-Martin Qulnlo Adèle, veuve Talhouarne 72 ana, 77' Impasse de la rue d'Anjou Chopin Jean. 71 ans, manœuvre, boulevard Gambetta.

Convois mortuaires

Salnt-Gohard. à a h. 30 Mme Villalnna, rue Villes- Martin. M (trarujwrtét à Nantes).

Hôpital, à 10 heure» M. Chopin.

Immaculée, à 14 h. 30 M. Viel Auguste, au Moulin du Pé.

8AINT-JOACHIM

CONSULTATION DE NOURRISDONS. La consultation de nourrisson. aura lieu au domicile du docteur Poste, mercredi 9 janvier, à 13 h. 30. EPAVES, n a été trouvé un béret et une paire de lunettes.

POUR LES CONSCRITS. Les jeunes gens, nés du l» juin 1914 au 31 mai 1915, sont invités à se présenter à la mairie, en vue de leur inscription sur les tableaux de recensement.

ETAT CIVIL. Naissance CéleaMayon, aux Grandes-Levée». 200 Déeès. Améd6e Vlooe, 9 ana, au

PASSAGE DU CONTROLEUR. -1 M. le Contrôleur des Contributions directes se tiendra à la mairie pour recevoir les réclamations, mercredi 9 janvier, de 9 heures à midi. EPAVE. Il a été trouvé une clef. La réclamer à la mairie.

ETAT CIVIL. Naissance. Boceno Claude, Grands-Champs.

Publications de manaue. Bouganne Emile, manoeuvre, rue Pasteur, et Melet Georgette. a. p., Bel-Air.

Décès. Offredo Louise, veuve Le Govie, 87 ans, s p., route de Méan Chaumet Guatave, 89 ans. manœuvre,

MISSILLAC UN DÉSESPERÉ. M. BapMste Privé, âgé de 48 ans, marchand de bes1 Uaux, à la Croix-de-Coquin, sur la route de La Roche-Bernard a Pontchâteau, s'est tué de deux coups de pistolet, au cours d'une crise de neurasthénie. Le malheureux laisse deux enfants en bas âge

GUEMENE-PENFAO

FOIRE. Le mercredi 9 janvier aura lieu une foire, une des meilleures ae l'année qui sera certainement pourvue de nombreux bestiaux, surtout en bœufs gras et de travail.

Les cours paraissant devenir meilleurs, on est certain d'y rencontrer de nombreux vendeurs et achete\jrs qui pourront y traiter de bonnes affaires. ETAT CIVIL. Naissance. Hucher Jacky-Paul. aux Landes.

Mariape. Houizot Robert, plombier à Yerres (Seine-et-Oise), et Hamon Paulette. couturière. Grée-Bréhant. Guémené.

ASSËRAC

ETAT CIVIL. Naissance. André Georgebte, bourg.

Décès. Veuve Thomas Jean. 90 ans, à Kermorais Ollivier Armand, époux David, 43 ans, menuisier à Pont-d'Armes anonyme Tendron, présentée sans vie, l'Etang Vve Glcqulaud, née Halgand Marie, 66 ans, bourg Douillard Joséphine, 69 ans, Pont-d'Armes. PORNICHET

ETAT CIVIL. Naissances. Noëla Allavie, aux Quatre-Vents Claude Maudhult. place de la Mairie.

Décès. Marie-Louise Granier, épouse Piton, 65 ans, avenue du Canal. SAINT-ANDRÊ-DES-EAUX

SÉANCES RÉCRÉATIVES. Les dimanches 6, 13 et 20 janvier, à 15 h. 30, les « Fleurs de Lys n, de St-André-des-Eaux donneront de magnifiques représentations.

D'abord un drame en 5 actes Le crime d'une mère, puis une comédie désopilante Césaroff; enfin, un grand ballet fantaisie La /éérie de la nuit, avec prologue, trois parties, cinq tableaux. Chants, choeurs et jeux de lumière, 31 exécutants.

Il est prudent d'arrêter ses places à l'avance et avant le dimanche pour 0 fr. 50, chez Mlles Guéno, à St-Andrédes-Eaux.

PONTCHATEAU

UNE NOMADE INDÉLICATE. La femme Winstertein Augélina, 44 ans, nomade, a subtilisé 20 francs au préjudice d'une bouchère ae Quilly. La bohémienne nie. Elle a été arrêtée par les gendarmes de Pontchàteau et conduite à la prison de Saint-Nazaire. LE POULIGUEN

A propos d'une séance

du Conseil municipal

Nous avons reçu la lettre suivante MOMSIECR LE RÉDACTEUR,

Votre estimable journal a publié dans son numéro du 31 décembre, page 7, au bas de la première colonne, un compte rendu de la séance du 27 décembre du Conseil Municipal du Pouliguen, que je ne puis laisser passer sans y apporter les rectifications nécessaires.

1» Au sujet de la subvention à la Fédération des Sociétés Nautiques de la Bretagne-Sud, deux attitudes étaient possibles pour le Conseil municipal accorder cette subvention ou la refuser, 11 a estimé que cette subvention devait être accordée en raison de la publicité que ne manqueront pas de faire a notre région la compétition au championnat national et la. désignation du champion olympique des monotypes. C'est également ce qu'on pensé les C. M. de La Baule et de Pornichet. J'ai estimé, dans ces conditions, qu'il serait peu élégant de ma part d'aller poser, au Président Lory, des questions que l'honor:.ble conseiller interpellateur (membre lui-même de sociétés nautiques) n'accepterait pas pour son propre compte, si je m'avisais de m'adresser à lui.

2ô Question de Veau. L'ordre du jour de la séance étant épuisé, j'ai déclaré close la délibération. Mais j'ai demandé à mes collègues de bien vouloir rester quelques instants encore pour s'entretenir avec moi du nouveau régime de l'eau diverses solutions proposées étant à étudier mais aucune décision n'étant à prendre pour le moment.

C'est dans ces conditions qu'il y a eu échange de vues entre nous sans que « cette grave question ait été traitée à huis clos ». En réalité la question reste absolument entière. Lorsqu'un'? solution devra être adoptée, elle ne pourra l'être qu'en séance du Conseil Municipal, ce que nul ne doit ignorer. Au cours de notre conversation il a été fait état de trois propositions et non d'une seule.

J'aime à croire que L'Ouest-Eclair qui tend surtout à faire de l'information (je lui rends d'ailleurs hommage pour la façon dont il le fait) voudra bien opérer cette rectification pour ces menus faits.

Avec mes remerciements, veuillez agréer, etc.

Pour le Maire, l'Adjoint

P. Dardec.

DANS L'ENSEIGNEMENT, Le conseil départemental de 1 ense lgnement a désigné M. Beilin Nathan comme délégué cantonal.

Nos sincères félicitations.

CULTIVATEURS.

ÉLEVEURS.

MARCHAND

avant de eonelnre rot marenes. 0ses no* a DCTftCHES COMMERCIALES ET AGRICOLES. fpédalentent de la a VHAETTE ». be FOIRES ET ̃ HALLES CENTRALES • *r Parla RENSnGNKMKNTS MILITAIRES Recrutement, sursis d'lncorporstiaal, Ramua. Ouest-Eclair, R«nnet Joindre 1 tx. ta Umbr«a-po»ta pour la réponse.

On découvre de nouveaux méfaits à Pornichet Est-ce V œuvre d'un fou ?

(Photo-cliché L'Ouest-Eclair.)

La villa Fontgamp qui a été visitée.

Nous avons dit hier que les villas Ker Tempête et Pontgamp, qui donnent leur coquette façade en bordure du boulevard des Océanides, avaient reçu la visite de mystérieux individus. Ces exploits avaient été découverts grâce à la perspicacité et au talent d'observation de M. Georges Pidoux, horticulteur-jardinier chargé de l'entretien du jardinet de Ker Tempète.

Jeudi matin, en reprenant ses occupations dans cette dernière propriété, M. Pidoux a remarqué que la porte en bois fermant l'accès de la véranda de la villa voisine Loucotte était entr'ouverte. Il fit la même constatation au chalet Marie-Jeanne qui est contigüe à Loucotte. Le jardinier alerta le garde-champêtre Gaudan. Les deux hommes ne possédant pas les clés des immeubles indiqués, durent exécuter

(Photo-cliché L'Ouest-Eclair.)

M. Georges PIDOUX

le jardinier qui a donné l'alarme. une véritable gymnastique. Ils visitèrent Loucotte de fond en comble. Tout était scrupuleusement en ordre. Literie, argenterie, lingerie, mobilier rien ne manquait. Les rôdeurs, véritables acrobates,' s'étaient introduits à l'intérieur de Loucotte en passant par le toit qui domine le sol d'une hauteur d'environ 8 à 10 mètres. Ils avaient brisé la vitre d'une lucarne, puis avaient gagné directement la cave, qui contenait des vins excellents. Fait singulier, les intrus avaient placé de chaque côté de l'entrée de la cave deux magnifiques chandeliers dont on ne s'explique guère la provenance. Nos gens avaient bu quelques gorgées de Bourgogne 26 et de Chablis 21 et s'étaient retirés sans seulement avoir pris une. cuite

A Marie-Jeanne, il règne une obscu-

rite profonde. Cependant, autant qu'il est permis de le croire, aucun objet de valeur n'a disparu. Il est à remarquer que nos c cambrioleurs-gentlemen » font une grande consommation de chandelles. Leurs expéditions détail comique leur coûtent certainement plus qu'elles ne leur rapportent. Nous nous devons de dire en passant que si les locaux de MarieJeanne sont le domaine de la nuit, c'est parce que portea et fenêtres ont été garnies de panneaux en bois pour protéger l'habitation des vents marina. Faisons remarquer aussi que la villa Loucotte appartient à M. Perruchaud, entrepreneur de peinture à Nantes. Sur les plates-bandes et dans les allées sablées, le garde-champêtre Gaudan a relevé des empreintes d'espadrilles. Il s'agit d'une faible pointure. Pour atteindre le faite des toits, les cambrioleurs ont dû escalader le t Squelettic-Hôtel » qui n'est, comme on sait, qu'un chantier. Depuis nombre d'années, des murs inachevés se dressent vers le ciel.

ET A MAZY

Mme Poilcot, de Mazy-Plage, s'est aperçue, de son côté, que l'ancien magasin d'alimentation avait eu les c honneurs des noctambule Cette expédition ne fut, là encore, qu'un simple i examen

CE QUE NOUS DIT M. PIDOUJC Nous avons pu joindre, hier matin, à Ker Temp'te, M. Pidoux. Cet homme, extrêmement sympathique, après avoir relaté ce que nous rapportons plus haut, nous a oonfié que dans la matinée d'avantrhier il avait aperçu, non loin du casino de Pornichet, un homme chaussé d'espadrilles et qui promenait un chien. Pendant quelques minutes, l'étranger s'est immobilisé devant les villas qui, à la nuit, devaient être cambriolées.

Il ne faut rien dramatiser. Cependant il est un détail troublant c At-on jamais vu un monsieur errer en plein hiver, chaussé de pantoufles, dans un lieu où, ordinairement, on s'emmitoufle, et sur lequel on ne s'a- venture qu'en sabots ou en bons souliers imperméables a.

Se sentant épié, l'individu a continué sa marche dolente en direction de Mazy.

L'OEUVRE D'UN FOU 1

A n'en pas douter, tous les méfaits dont la côte d'Amour est le théâtre depuis quelques semaines composent 1'oeuvre sadique d'un fou, d'un maniaque, d'un Illuminé. Il n'est aucun exemple dans les annales policières d'un personnage qui joue Rocambole sans autre profit, que celui d'aller goûter le vin du voisin après avoir exécuté des tours de force à se rompre les os et distribuer des chandelles un peu partout. Espérons qu'un jour enfin l'on connaîtra l'identité de ce mauvais plaisantin ou de ce dément.

(Photo--cliché

Tempête », chalet cambriolé.

AOCROCHAGE. Dimanche soir, M. Martin, instituteur à Châteaubriant, rentrait chez lui, en automobile avec sa femme et son enfant, lorsqu'en arrivant près de l'hospice des vieillards, a Derval, il vit venir vers lui, les phares allumés, une autre voiture automobile.

Il appuya sur sa droite, pour laisser le passage libre et mit ses phares en code. Malgré toutes ces précautions, l'auto qui arrivait, accrocha au passage la voiture de M. Martin, ce qui n'alla pas sans quelques dégâts matériels.

Après avoir ralenti, l'automobiliste, auteur de l'accrochase, prit la fuite,

sans que les accidentés ait pu relever le numéro de la voiture.

CINEMA OLYMPIA

SAMEDI, DIMANCHE

MAURM DES MAURES avec AQUISTAPACE

et

La vie d'un grand journal

Une visite à « L'Ontst-Eclair » Film documentaire.

oaux. 'C7ers, :uscw«iona, impôts, etc._Iftivol des renaeit sèment* eeaue mak

NOZAY

DEPART. M. Molssonnier, notre sympathique receveur buraliste, nous a quittés il y a quelques jours, appelé en la même qualité, mais avec avancement à Rochefort-sur-Loire. Arrivé seulement ici au mois d'août 1933, M. Molssonnier avait tout de suite conquis l'estime et la sympathie des redevables des Contributions Indirectes et de notre population par l'urbanité de ses manières et l'amabilité qu'il déployait dans l'exercice de ses fonctions; aussi, malgré le peu de temps que nous l'avons eu, laisse-t-il un excellent souvenir et des regrets unanimes. Nous lui souhaitons de bien se plaire dans sa nouvelle résidence.

Son successeur Ici n'est pas encore nommé.

MORT DE LA MERE e EUGENE Baillard Marie-Françoise, 74 ans, connue aussi sous le nom de la « mère Eugène s, ancienne nomade fixée ici depuis la mort de son mari remontant à 7 ou 8 ans et vivant dans sa roulotte, sur le champ de foire de Beaulieu, a été trouvée morte dans une rigole de la route de Nort, près le village du Petit-Perray, le matin du 1" janvier, vers 7 h. 20, par M. Hervé Henri, employé chez M. Bouvet, à Nozay. M. le docteur Méraud, appelé pour constater le décès, a dit que la mort devait être attribuée à une attaque d'apoplexie et a délivré le permis d'inhumer.

La mère Eugène était très connue dans toutes les campagnes de Nozay et des environs où elle passait fréquemment avec un panier de menue mercerie qu'elle offrait à toutes les ménagères. Encore une vieille figure qui disparait

GRAND-AUVERNÉ

LE CHIFFRE D'AFFAIRES. La perception de la taxe sur le chiffre d'affaires (forfaits et mensuels), taxe d'abatage, licences des débitants et bouilleurs de crus aura lieu à la mairie samedi prochain 5 janvier, entre 10 h. 30 et 11 h. 30.

ETAT CIVIL. Décès. Cadorel Louls. 70 ans, cultivateur à jasé. DEMOGRAPHIE POUR L'ANNEE, Au cours de l'année 1934, l'état civil de la commune du Grand-Auverné, a dressé les actes sutvants 21 naissances, 4 mariages, 16 décès et 4 transcriptions de décès, soit 5 naissances de plus que de décès.

LA MEILLER'AYE-DE-BRETAGNE ARRESTATION. Les gendarmes de la brigade de la Meilleraye-deBretagne ont arrêté, le 2 janvier, !e nommé Beaupérin Joseph, 27 ans. né à Nantes. Celui-ci était l'obiet d'un mandat d'arrêt délivré, pour dans les environs de Fay-de-Bretagne, par M. le juge d'instruction de Saint-Nazalre.

Conduit devant M. le Procureur de la République à Châteaubriant, Beaupérin a été ensuite transporté à SaintNazaire, où Il a été écroué.

UN MILITAIRE S'EN PREND A UN PASSANT ET LE BLESSE Joseph Benoit, 22 ans, de Varades, actuellement soldat au 65' d'Infanterie à Nantes, était à passer une permission dans son pays.

Il alla au bal qui se tenait à l'Hôtel de France exploité à Varades par M. Ploquin, mais il s'y fit remarquer par sa tenue incorrecte et il ne tarda pas à être expulsé.

Sur la rue, mécontent, 11 s'en prit sans motif au premier passant venu M. Gabriel Menoret, 23 ans, cultivateur à Anetz. Il lui porta un violent coup de poing au visage et lui donna une forte poussée. M. Ménoret tomba à la renverse sur plusieurs vélos en stationnement sur le bord du trottoir. La chute fut si malencontreuse que le cultivateur se blessa aux hanches et se fractura le col du fémur.

Interrogé par les gendarmes, Benoît prétend qu'il n'a fait que se défendre de sa victime qui l'avait accosté et porté un premier coup de poing au visage. Mais cette version est formellement démentie par les témoins. Benoit saura ce qu'il en coûte d'exercer de pareilles violences.

Le blessé a été transporté à l'HôtelDieu où il est en traitement.

M. Vergnes, ténor de l'Opéra est victime d'un accident près de Durtal

M. Vergnes, ténor de l'Opéra, qui a joué hier soir au théâtre d'Angers où il Interprétait le rôle de Faust, a failli, mercredi vers 21 h. 30, être victime, près de Durtal,. d'un grave accident.

Il avait quitté dans la soirée la capitale en automobile. Dans sa voiture avaient pris place sa femme et une autre artiste. Brusquement et alors que l'auto roulait en ligne droite à une allure normale, étant donnée sa force, la direction se brisa. L'auto capota et se retourna sur elle-même.

Le choc fut très violent et c'est miracle que M. Vergnes n'eut pas é'é tué sur le coup. Il s'en est sorti avec une forte émotion.

Sa femme a été légèrement blessée au nez.

Les occupants de l'auto accidentée ont pu rejoindre Angers grâce à un automobiliste complaisant.

UN INDUSTRIEL

FAIT UNE CHUTE MORTELLE M. Tachanel, industriel, avenue Besnardière, est tombé malencontreusement sur la hordure du trottoir Ion- géant sa maison et s'est ."racture ie Malgré les soins empressés dont il fut l'objet, le malheureux décédait hier & la clinique Saint-Rémy où .1 avait été transporté. Le défunt était trésorier de l'Amicale dea CharenUl*

Un automobiliste angevin cause un accident mortel en Eure-et-Loir

BLOIS, 3 janvier. Sur la route netionale 157, entre Savigny-sur-Bray» et Epuisay. un automobiliste, M. Mo*» ret, huissier à Angers (Maine-et-Loire) a renversé ce matin et tué sur le coup un cycliste, M. Audouin, cultivateur à Epuisay, qui traversait la route pour prendre un chemin de terre. DERNIÈRES NOUVELLES RÉGIONALES

Un autocar est pris en écharpe par un transport rapide

sur la route de Paris,

à quelques kilomètres du Mans Deux morts et sept blessés Un peu après 9 heures ce soir, un terrible accident s'est produit sur la route Paris-Nantes, à 500 mètres environ du passage à niveau de la Fourche, sur le territoire de la commune d'Ivré-l'Evèque.

Un camion poids lourd, transport rapide était en stationnement sur le côté droit de la chaussée, en direction du Mans. Au moment où le transport rapide allait reprendre la route survint un autocar de la S. T. A. O., vienant d'Orléans, conduit depuis la Chapelle-Royale par M. Denibinsky David, originaire de Gennes-le-Gandelin et demeurant au Mans.

Le conducteur de l'autocar avait obliqué à gauche pour effectuer son dépassement. Le camion poids lourd. reprenant trop rapidement le milieu de la route, l'autocar fut pris en écharpe et deux voyageurs furent tués sur le coup.

L'une des victimes, une jeune femme blonde, n'a pu encore être Identifiée. L'autre victime est un voyageur de commerce. M. René Chapelière, demeurant à Parts, 14, rue Saint-Jean (7e arrondissement).

Sept autres personnes ont été blessées plus ou moins grièvement. Elles ont été conduites à l'hôpital pour y être pansées.

La gendarmerie de Saint-Mars-laBrière a ouvert une enquête.

DANS L'ARMÉE LEGION D'HONNEUR Est élevé à la dignité de grand-eralx de la Légion d'honneur

Le général de division Walch, membre du Conseil sup. de la guerre, gouverneur de Strasbourg.

Sont élevés à la dignité de grand-ofl» cier

Les généraux de division

E.-M. de l'armée. Meurlsse. Barbe7. rac de Saint-Maurice, command, la 20 région: Jeanpierre, command. la 20' région Bouchez, command. la 15e rl^lon; Boucherie, command. la 1" dlv. de cav.: Braconnier, chef de la maison militaire du Président de la République; Balli, lnsp. d3 l'armement de l'armée: Coybet. de la section de réserve. le général de brigade de Metz, command. l'infanterie de la lr" division.

Corps de santé. Le méd. général inspecteur Dopter. insp. des Ecoles du service de santé.

Etat-Major cU troupes coloniales. Le général de div. Expert-Beaanzon, com. mand. la 3« div. d'inf. col.

Sont promus commandeur

E.-M. de l'armée. Les généraux de division M-rin, adjoint au général gouverneur de Lyon- Morel-Fournier. command. sup. de la défense de la Corse; Pagezy, command. la 8e région; Véron. command. l'artill. da la ?4' région; Tri. bout, command. l'artill. de la région de Paris. Guitry, command. la 6« région. les généraux de brigade Sciard, command. l'inf. de la 43e dlv.: Bru, cor». mand. la subdivision de Constantlne; Chauses, command. la 4' btia. de chan; Magdclaln, command. le groupe de tubdivisions de Limoges: Mlsserey. command. la 20' briK. d'artlll,; Flavigny, dlr. de la cavalerie: Fougère, command. l'artill. du Maroc; Bloch. adtoint général à l'inspecteur général de l'artill.; Hauser, du cadre de réserve: de Penfentenyo de Kervéréguin, du cadre de réserve.

Corps de l'Intendance. Les Intend, généraux de Ae classe Br'and, d'Alger: Laguarigue de Survilliers, du secrétariat général du Minlst. de la Guerre. Corps de santé. Les médecins Séné.raux Sandras, de Tunis Bacquepée, membre du comité consultatif de tante. E.-M. des troupes coloniales. Le général de dit. Phillppot. co.mand. là div. annamite à Hanoi; les généraux et.. brigade Clémencon, command, le 1» gr. de subdiv. d'Avl:non; Crépet, command. la 1re brlr. d'Indo-hlne-" aphone. Corps de l'intendance coloniale. -m L'intendant général de 1" cl. Delonca. Infanterie. Les coloneU Mortier. command. C. M. n- 161- Dévie, command. les troupes du Djebel Druze: Rochas, command. le 15 tir.: Chevallier, 1· tir.; Beynet, command. la 7' demi* brigade de chasseurs; Cloitre. comman<t. le 2' zouaves; Briesch. command. P. L le 1m gr. de la 1" région: Bcxiart, command C. M. n' 148.

Michel de Crllleau, commandant la C. M. n° 501; Mercier, commandant lq 71' R. I.; DufTet, commandant le 96' R.I.; Saltget, du C. M. n° 92; Pelissler, corn» mandant le 107' RI.; Courrech du PonV du C. M. n» 171; Garnit, du C. M. n' 213; Potier de Oourcy; les Ueutenants-oolO» nels Pnrison. du Service des Chemine de fer de la 6' Région; Michel, 14' Région le chef de bataillon Oftbrtein. du Maroc.

Service de recrutement, Le colonal Promenty, du bureau de Versaillea. Cavalerie. Le colonel Mascaret, dit C.M. n, 22: le lieutenant-colonel Aveline, du 8' spahis.

Vétérinaires. Le vétérinaire colonel Schuler, du Maroc.

Artillerie. Le colonel Lagarde, cof». mandant militaire de la Ohambre daa dép utés.

Serviee de Sante. Le médecin oolo» nel Crlstianl. du Maroo.

Troupes coloniales. Infantwi». Les colonels Gillet, du C-M.I.C. n* lot; Berthome, du 1- tonktnoia; Miehel, du C.M.I.C. n« 169: Briaud. du Cameroum. Artillerie. Le Ueutenant-ooloMl Ut» sinot, du CMJLO. IL@ S3L


LE CROISEUR ITALIEN « GARIBALDI »

ribaldl appartient d une sdrie de quat re croiseurs de 6.790 tonnes dont les trois autres sont le Duoa Degli Abruezi, l'Eugénie dio Savoir et l'Emmanuele Filiberto Duca d'Aosta.

Ils sont mus par deux groupes de turbines de 110.000 chevaux et la vitei*e prévue est de 37 nœuds.

Leur armement est de huit pièces de 152 en quatre tourelle, doubles. six de 100 C.A. et deux tubes lance-torpilles doubles de 533. Ils aont munit d'une catapulte et de trois avions. C.B.

L'ENTENTE

INTERFÉDÉRALE

DES PÊCHEURS DE FRANCE Noue avons publié en leur tempe les comptes rendus du Congrès de la Fédération des Pêcheurs de l'Océan, tenu à Etel le 9 décembre, et de l'assemblée généra] de la Fédération des syndicats professionnels de marins, tenu à Bt-Malo les 15 et 16 décembre. Nous avons même dit la fondation, le lt, d'une Entente inter fédérale des Pécheurs de France, conclue entre cas deux fédérations.

C'est là un évènement capital dont nous voulons signaler l'importance. Les pouvoirs publics sont saisis d'une façon continue, des desiderata des diverses professions; mais quand il s'agit des questions maritimes, ce qu'ils entendent surtout, ce sont des organisations puissantes comme le Comité central des Armateurs de France; l'Union des Chambres de Commerce maritimes; l'Association des Grands Ports Français. Pour le personnel, ce sont les organisations d'officiers ou le» organisations représentatives des marins du long-cours ou du cabotage international. En ce qui touche au marché du poisson, les importateurs exercent une pression constante en faveur des produits étrangers.

On comprend sans peine que les quelques délégations de pêcheurs qui s'en vont à Paris une ou deux fois chaque année, porter les doléances de la côte, soient de bien peu de poids auprès des démarches pressantes et appuyée5 des autres groupements. D'ailleura dans les démarches des pêcheur», aucune unite. Chaque port, chaque industrie met en relief son point de vue. atna souci du voUin, sans plan d'ensemble. Devant ces demandes contradictoires ou sans lien, les demandes précises des autres devaient forcément l'emporter.

Il fallait que cette dispersion cesse; Il fallait que les pécheurs de l'ensemble de notre côte soient capables, à leur tour, d'exercer près du gouvernement, des bureaux et des parlementaires, une action constante sur un programme précis et très étudié. Désormais, grâce à l'entente interfédéraie cela va se réaliser. Sans doute faudra-t-il un certain temps pour que ce grand organisme soit tout à fait au point; mais sa fondation, et la constitution de son bureau provisoire nous semblent déjà une garantie de succès Ce bureau groupe, en effet, auprès de MM Tristan et Lamort, chevilles ouvrières des deux fédérations associées. des hommes qui ont fait leurs preuve dans l'action syndicale, comme M. Letaigne, de Camaret; M. Lochot, dXtel; M. Daverat, d'Arcachon. le secrétariat général es;, en possession d'une vaste documentation sur toutes les questions maritimes, lentement accumulées depuis cinq années.

Pouvons-nous espérer que les marins pécheurs, en cette heure décisive, comprendront leur devoir et que, laisaant de côté leur individualisme, leur particularisme, il adhéreront en masse aux syndicats

Mais il ne suffit pas d'adhérer à des syndicats il faut encore que tous ces syndicats sunistent pour faire force. La faillite des syndicats indépendants éclate assez en cette fin de campagne 1934; les syndicats ne seront puissants que par leur adhésion à une fédération. Les fédérations groupées dans l'entente constitueront ainsi la représentation effective de toutes les petites industriea de la péche. Si les marins ne veulent pas comprendre que c'est là le salut, ils doivent s'attendre pour 193S et les années a venir à l'inexorable misère.

Jean THIBAULT.

Flotte

Les bâtiments de la première escadre reprendront leur entraînement a partir du 18 janvier sur les côtes Ce Provence. Le retour de retendre a Toulon est prtvu pour le 25 janvier.

Lavtso colonial Bouguinvill» a pultté Djibouti le 2 Janvier. 6 destination de l'Ile de Dumeira

CONGES SANS kOLDE

ET HORS-CADRES

L nombre des congé» saus iolde et bores cadres pouvant être concédés aux officier» du commfcseriat pe.idant te premier «emes're !985 a été fixé a 1. LEGION U HONNtUR

A été nommé dani cet ordre 4 titre «f •«•*• tm uàemlieti M- B– nier.

mettre arrimeur d'aéro, pilote chef de section c mort des suites d'une blessure reçue au cours d'un accident d'aviation le 28 septembre 1934 a. S été nommé dans cet ordre au titre de la lot du 2 janvier 1932 (réformé. a 100 d'Invalidité pour blessures de guerre), M. Métlvier. matelot torpilleur (amputation du bras gauche, névromes). AVIS DE CONCOURS IS

Des oonoour* pour différents emplois de chargés de cours dans les écoles de médecine navale Indiquées ci-aprés auront lieu a Toulon dans le courant du mois de septembre 1939. à des dates qui seront fixées ultérieurement

1* Eoole principale du Service de Santé de la Marine à Bordeaux. 1. Pathologie interne, séméiologie médicale. thérapeutique 2. pathologie externe, gémeiologle chirurgicale, accouchements 3. anatomie descriptive et ehtrurgicale, embryologie et médecine opératoire • 4. physique. chimie, matière médicale. 2* Ecoles annexes de Médecine na- vale. 1. Brest physiologie et séméiologle 2. Toulon anatomie descriptive, 3. Brest et Rochefort physique 4. Brest et Rochefort chimie.

Nota. En 1936 Il n'y aura pas de concours pour l'obtention du titre de professeur agrégé des écoles de médecine navale.

DEMANDES DE PERSONNEL Le ministre demande qu'on lui fasse connaitre d'urgence lea noms des agents t aliniquea des constructions navaiea. E. T. S., des spécialités i machines » et chaudières » désireux de continuer leurs services au service de la survelllapce des travaux ronfles l'industrie avec résidence a 3ordeaux lelre. de Bordeaux).

Les noms des ageq administratifs, commis principaux et ordinaires des directions de travaux 1 cadre normal et cadre supplémentaire) désireux de continuer leurs services Il Bizei

Les noms des agents techniques dçs C. N. liste A, spécialité c coque » ou liste B. spécialités e charpentier bois ou 9 charpentier tôlier » désireux de continuer leurs services a Dakar. Il serait désirable que les candidats soient au courant des travaux de bassin de radoub. Départ probable début de mars 1935.

BONIFICATIONS D'ANCIENNETÉ Les commis de 3- classe comptables des matières dont lee noms suivent, reçoivent les bonifications pour services militaires Ind!Quées ci-après, au total CBnevet, B ans 8 mois 13 Jours Péehier. 7 ans 8 mois 10 jours De Martini, 7 ans 2 mois 1b jours Oamoin, 8 mois 13 Jours Perchlrtn, a ane 6 mol4 23 DESIGNATIONS

M. le commis principal de 20 classe des services d'int. et de santé, MusQuln. désigné pour continuer se* services & Biaerte. prendra passage sur le premier paquebot quittent Marseille après le RËINTËGB1ATION

M. l'officier d'administratlon de 2' cl. des services d'intendance et de santé Orall, en service au port de Lorlept est réintégré au port de Brest M. Orall rejoindra dans les délais réglementaires. RÉAFFECTATION

IL Normand, commis de 1" el, des dir. de travaux, en instance de rapatriement de Bigote, a été réafTeoté au port de Cherbourg.

DIRECTION DU PORT DE BREST Brest, le 3 Janvier, Ont été promu»

Au grade de maître D. p. le m. Kervella.

Au grade de mattr eD. P. le secondmaître Quéré.

Au grade de tecond-mattre le qu.-m. Cornée.

Au grade de quartier-maitre le ma·telot Brame,

PROMOTIONS

Génie maritime

Ont été promue dans le corps des tng. du génie maritime pour eompter du l»r Janv. 163$

Au grade d'ing. en chef de 1" at. M. Jouffroy. ing. en chef de cl. Au grade d'ing. en chef 4* se ct. M Surveillants militaires

Sont promua dans le corps dea surveillants militaires des arsenaux (cadre spécial pour compter du 1-r janv. 1935: Au aride de maitre surveillant le surveillant de 1" ci»ese Le FJoeh Au grade de surveillant de 1" ot. le surveillant de 2' cl. Nadeau.

Directions de port

Sont promua dans le corps des marins de direction de port, pour compter du let janvier 1935

Au grade de maitre marins du pont, les premiers malucs je di.ection de port Faraut. Bramoullc et Malo. Intendance et santé

Ont été promus dans le personnel admiwstratlf des servives d'intendance et de santé pour compter du 6 décembre 1934

A l'emploi d'agent adm de 1· ol. M. l'ag. adm de 2' cI. Lescendre. A l'emploi d'agent de »• CI. MM les commis principaux le clam Ua»«lle Le Hunsec, Le Dlnahet, Perotte

Intendance maritime

été nom-né dans le personnel technique dos services de 1 Intendance maritime

A l'emploi d'agent technique de 3« et. jevéoteUt* eubelsttttoit. t M. Osrtew.

ouvrier boulanger chef d'équipe. au ser- | vice de l'Intendance maritime de Lorient. M. Carlou est affecté au port de Teuton qu'il devra rejoindre dans les M. l'agent techn. de 2' ol. des services de l'Intend. maritime Ooatanea. en service à la dlr. de l'Intend. maritime de Toulon, est réintégré au port de Brest. Il rejoindra dans les délais régi MUTATIONS

Corps de santé

Sont destinés

Les médecins de première classe IU1. Gilbert, médecin-major de la base d'hydravions de Karouba. maintenu dans ses fonctions actuelles pour un an. du 14 février Bleln, médecin-major de ta 8' division de torpilleurs le 21 Janvier Courtier, médecin-major, CI' division légère, 2* escadre, à l'expiration de sa permission Plazy, en sous-ordre, défense littorale de la 3' région, le 23 janvier,. Officiers- mariniers

PREMIERS-MAI TRB3

Cahonniebs. Pellen, Bretagne. Poubriibs, Costa, Btam.

MAITRES

Cahohmiers. Stéphan, Tramontane; Herlidou, Amiral-Charrner (t. c). ToRPii,t,EUKa. Weise, flottille sousmarins Se région (Le Tonnant).

Electriciens, Prisent, Aigle.

SECONDS MAJTRSS

FomuuERa. Qulnquis, le Glorieux; Thomas, 5' dépôt idlsp,); Louarn, 2» dépôt (disp.i; Perrot, Typhon.

Secrétaires Roudant Jean, Paris iE.-M.).

Permutations

Ont été autorisés i permuter

le D'affectation les maîtres fourriers Luco et Delord. Les seconds maltres armuriers. Goortay et haclme; iadlos. Galeron et Oélard: fusiliers Intgan et Nicol.

2* De tour colonial les seconds maltres Meuret et Ervetn: çlosset et Le Coz.

LISTE DE DESIGNATION

POUR CAMPAGNE LOINTAINE AU 1" JANVIER

Officiers du corps de santé

le Médecins en chef de 2' olasie ne 1, Verdollin, 24 mois de campagne, date le dernière rentrée de campagne ou de la promotion 14 août 1922- n- 2, Loyer. 24 m-, 20 février 1023 itour diff. jusqu'au 18 octobre 19351; n' 8, Rivière 29 m., SI mai 1030,

2' Mtdeo\ns principaux ne 1. Qaliacy, B u., 11 cet. 1928: ne 2. Quérandal des Essarts, 11 m.. 16 sept. 1926- ne 3. Caneton. la m.. 14 août dt» i--ur dit!. année scolaire 1933-54); P" 4. Austry, 13 m., 13 juillet 1925; n' 5 Maubourguet, 13 m,. 16 sept. 1926 n, 0. Aiasure, 14 m.. 27 oct. 1S24; n' 7, Le cane. lb m.. i- nov 1924; n- 8. Ulaidier, 15 m., 16 nov 1924- n* 9, Arrighi, là m., 11 fév. 1925; ne 1.. Farce*. 15 m.f 24 mars 1926; n» 11, Kérandrey, 1G m..juin 1926,

3> Médecins de l" classe ne 1, Reglnensl, 7 m.. V nov. 1829: ne a, Laurent, 7 m.. 10 pov. 1930. n» 3. Comby, 7 ru., 10 iulU. 1BS1 (tour dlfj, année scol, 1984-36); no 4, Géniaux, 7 m-, 7 nov, 1931: n' 5, Ooulanges, 8 m.. 10 nov. 1933; n' 6 yougerat, Il m,, 22 dée. 'B37. Médecins de 2· classe jlo» 1. Rideau, SI décembre 2. Berre 3. Mollejet 4. Escolle b. Estrade 6. Dantlc à. Cueff 8. §lgogneau 9. Laudet 10. Rantureau 11. Ubertino 13. Oauffrlaud 13. Le G*ll 14. Qulnauis 16. Servanton 18. Dumaa 17. Leporte, o mois, 31 décembre 1938 (tour différé), Tunisie; 18. Homberg (tour différé%, Tunisie; 19, Clfnet 20. Miossec 21, Ouérln 29 Le Biharv 20, Meàsner 24. Ooguet 26. Léonettl 26. Mathiae 27. Bnson 28. Le Nlstour 29. Banmerabet 30. Bouisson 81. Le Gac 82. Cabibet 88. Oo deau 34. Cuq 35. Imbert (tous 0 mois, Si décembre 1932

Pharmaciens-chimiste* de 1" classe. N»« 1 Bastlan, o mois, 31 décembre 1028; 2, Gérard. 0 mois, 30 avril 1920 3. Le Gousse, o mois, 31 mars 1080.

Pharmaciens-chimistes de 20 classe. Net 1, Ohalgijon, 0 mois. 31 décembre 1923 2. Jean 0 mois. si décembre 1020; 3 Mahoudo, 0 mois, 31 décembre 1690. Nouvelles diverse*

RECRUTEMENT DES OFFICIERS DU COMMISSARIAT

L'article 2 du décret du 15 Juin 1929 déterminant les règles du recrutement et de l'instruction dee officiers du com- missariat ainsi que l'organisation de l'Ecoie du Commissariat, est atoditié comme suit

Les nominations au grade d'élèvecommissaire de la Marine ont lieu i la suite d'un concours annuel.

Sont admis a concourir, les licenciée en droit Fiançai* ou naturalisés Franpais n'ayant pas eu p'.ue de 25 ans au 1- janvier de l'année du concours. Cette limite dage *et augmentée d'une année pour les candidats qui auront accompli au 1* Juillet de l'année du concours au moins trois mois et au plus quinze mols de service réel et et.,fectif. E le sera augmentée de deu* an» 1° Pour les candidats qui, a la même date auront accompli plus de quinze mois de ce même service, 2* Pour les jeunes gens qui par application de l'article S4 de la loi du 31 mars 1923 sur le recrutement de l'armée. auront été nommés officier de réserve et auront terminé en cette qua. lité. un an de service actif.

3' Pour les Jeunes gens qui provenant des aspii'anti de réserve du cemr mis arlat, au:ont été nommés »;ês un an de service actif officier de réserve du commissariat.

Le Ministre fixe chaque année le nombre des places mises au concours Les candidats adm's sont nommés ail grade d'é'ève-commUsalra de la Marine. Ils contractent au titre de l'armée de mer, Un engagement les. liant au service pour une durée de 6 ans après leur sortie de l'Ecole du Commissariat de la Marine.

NOS BATIMENTS EN ESSAIS «beat. le 3 Janvier ID. notre R*dac* tion) Le croiseur mouilleur de aii nea ,le a appareillé hier ma- Un. I heures, pour effectuer ses esjal» de bon ton tlonnement. Après avoir croisé sur la base des Glénans et Orolx. 'e navire est rentré & Brest dans la soi. ree.

Le pétrolier Ntdme appareillera ee matin pour effectuer dee essais de t il 8 aceud*. après remis* e» état.

Lorsque ses esaals seront terminés, ce navire sera reconduit a Landevennec ou 11 demeurera en réserves.

La Nièvre construite en 1921, a 1056 tonnee de déplacement. 74 mètres de longueur et 11 m. 60 de largeur. pilleur Le Terrible et le mouilleur de filets Le Gladiateur appareilleront de- main. vendredi, pour essais.

« LA VOIX DU MARIN » EST PARUE

Le premier numéro de janvier de la Voix du Marin est paru.

On y lira des articles sur l'entente interfedérale des Pécheurs de France, les voeux de la Fédératon, l'assemblée générale de la Fédération français des Byndicats professionnels de Marins, à l'Ecole Normale Sociale Maritime, pour la défense du Code du travail maritime, le gain des marins, la misère dans le Nord, etc.

Prix du numéro, 25 centimes abonnement, 6 et 10 francs à La Voix du Marin, 7, rue des Hauts-Sablons, StServan.

Nouvelles diverses

IMPORTATION D'IODE

L'importation de. marcnandises étrangères ci-après énumérées ne pourra être effectuée, pour la période comprise entre le 1" Janvier 1936 et le si mars 1938 inclus. que dans la limite des contingents ci-dessous

Iode brut, 308 kg

Ilode raffiné i m. -sublimé), 9 kg: Iodur&s d'ammonium, de lithium. de potassium, de sodium. de strontium, Cendres de. varech, néant.

Paquebots et vapeurs longs-courriers

ARAGO arrivé à Dakar le 29

ALASKA tonale a Valent la le 3, de Corral a Liveipooi.

ARTHSM1S parti de Bordeaux le 3, pour Rotterdam.

AMBOISS parti de Marseille le 9. BAMAKO parti de Dakar le 1-, pour Kaoi^ck.

PELLE-ISLI arrivé à aanto* le 1de Buenos-Airea.

BOURGES passé à Las-Palmas le 3. CANADA touché Dakar le 80, allant de Marse'.Ue a Douala.

touché Dakar le 30, allant de Buenoa-Aires i Gènes.

CHE.SOfICBAVX arrivé Port-Caïd le 2, de Marseille,

CAP-PADARAN arrivé à Suez le 2, de Haïphong.

CEPHEE parti de PoLnte-a-Pltfe le 1" pour Marseme.

CUBA parti de Santander le 2. CHAMPLAIN parti du Havre le 3, pour New-York.

CARBET parti de Bordeaux le 3. p. Le Havre.

DVPLEIX attendu Marseille de Haïphong.

FORT-DE-TROYON touché Dakar io 1«, allant de Pointe-NoLre à Hambourg. GENERAL-METZINGER arrivé à Tamatave le 31, allant à Marseille. INDEPENDANCE-HALU arrivé a StNaaalre, le 3. de Bordeaux.

KAISAR-I-HIND arrivé à Marseille le 3, de Londres.

LA FAYETTE arrivé à Kew-york le 2 Janvier (croisière).

LKCONTE-DE-LISIE arrivé & Tamatave le 31 décembre allant h Maurlce arrivé A Londres le 1", allant à Shanghaï.

MONTAUBAN parti de Dakar la 30 décembre pour Conakry.

MASSILIA touché Santés le 1«, allant de Bordeaux à Buenos-Alrea. MONIQUE attendu au Havre, de Haiffa.

MONCOUSU parti de Bordeaux le 3 pour Casablanca.

MARATHON arrivé a Dunkeraue le 2, de New-Orléans.

arrivé à Newcastle le 2. P.L.M,'22 arrivé Cardtff le 2, de Port-de-Bouc.

PROVIDENCE arrivé e Beyrouth le 2, de Marseille.

PRÉSIDENT GARFIELD parti de Marseille le 3, pour New-York.

REMOIS passé à Dungénei* le 2. SAINT-OCTAVE parti de Dakar le 31. pour Bordeaux

SAN-JOSt arrivé Orletobal le 2, d'Anvers.

SPRAMEX arrivé à Gibraltar M 3. de Hfax.

SIL parti de Sete le 3. pour Marseille

SAN-FRANCISOO arrivé i Los-Angélèd le 2.

SAN-OARLOS parti de Las-Faims» le 3.

3 AIMA arrivé à Bordeaux le J, de Dakar.

STBAHAIRD attendu à Marseille de Sydney.

SIBAJAX arrivé à Marsellie le 8. de Batavia.

TRITON arrivé à Dunkeroue le 3, de Bilbao.

VENDÉMIAIRE arrivé à Seint-Naaaire le 3. du Havre.

VILLE.D'ARRAS signalé à Gibraltar le 2, allant de DunHeraue à la Réunion. WISCONSIN parti de Saint-Thomas le 2.

VINNIPEG attendu au Havre de Vancouver.

Caboteurs

♦ BOULOGNE Abiuv* le 2, Brompton-Manor, de Blyth,

Partis Miioc et LiavUle, pour Dunkeraue ManAara, pour Lectudy; Sparta, pour Qoole.

BORDEAUX. ARRlvts le 3, Edimbourg, ̃ Rotterdam: Darinc, de Swansea.

Partir Sambre, pour Jantes: Bartaa, pour Bayonne: Capitaine-Augustin, p. Penarth; Hellé, pour Marans.

Maosktrk.

4 BONE. Arrivés le 3. CharlesRoux, de P'iilllppevlllr D:cna, di Tunis; ViUe-de-Verdun et Couver ncvr-Lépine, de Mar«su:e< Charlet'Ltborfne, de Bas- tia.

Paiittb le 9, P.-L.-M.-39, pour La rn]tee; le 3. Sehialfine. peur Alger: Chsrle,Roux, pour Marseille.

Attendus En\ile-Delmas, NicoleSchiaffino.

OAPDIFF, A«biv* le S, P-LrM.-2B.

Partis Erica, pour Loctudy; OedaHUm, pour Mnrlali.

CALAIS. Arrivc le 2, Cher- bourg, du Havre.

Pautis Tomyrit, pour Donges.

Cherbourp, pour Boulogne- Grim, peur Boulogne.

OAEN. Akkiv* le 3. Adolphe Leprince, du Havre.

Partis le 2. Danaé, pour Newport; Deauville, pour Le Havre; le Em'leDe,'champs, pour I Havre.

ou* CASABLANCA. Partis le 2. Ouergha, pour Marseille Outd-Yquem. pour San.

DUNKERQUE. Arrj ii le 3. Chdteau-Palmer, du Havre; Ville &Bastia, du Havre; Léoville, de BculOûae; Divona, du Havre.

PARTIS le 3, Chdteau-Larose, pour Le Havre Penchàteau, pour Lt Havre Claudius-Magnin, pour La Rochelle. DIEPPE. Arriv» le 3. La-Seine, du Havre.

ATTENDU Midoi

PARTI Pessac, pour Grimsby

LE HAVRE. Arrivés le 2. Alice (vol1.), et Dinard, de Cherbourg. Partis le 2. Chdt"au-Palmer, pour Hambourg le 3. Louise-Yvonne .voit.), pour la Bretagne. LORIENT. Arrivés le 3, Mousse- Le-Moyec, d'Anvers Purfina, de Dunkerque Sauternes, de Nantes.

PARTI Onnetar pour Le Légué.

LA ROCHELLE-PALLICE. Akri- vts le 3, Chdtenuroux, Artaoaze, du Bec d'Ambès; chalutier Pingouin. Partis le 3. Artabue, pour Pauillac Tours, pour Le Havre

ATTENDUS Solsten, de Constanza: Divatte, de CardiH- Chdteau-Pavie, de Bordeaux; Ravncdal. de Mogador; Penhir de Nantes; Cabourg, San-Andréa. LE LÉGUÉ. Arrive» le 2, Maatjie, de Gand le 3. Val-de-la-Haye, de Cherbourg.

♦ MARSEILLE Arrivés ie 3 Janvier, Président dil-Plaz, d'Oran; Ardéohe, de Bône; El-Biar. de Tunis; SidiOA:!jo, d'Alger; Maréchal-Lyautey, de Casablanca: Ttentsien, de Tunis: CapBear, d'Agde; Kabyle, de Tunls. Partis Timiad, pour Alger; Ardèrhp, pour Oran: Mayenne, pou- Bflne: Dje- bel-Dira, pour Alger; Gaulois, pour Nice: La Corse, pour AJacc!o: Sampiero. pour Sète. Attendus Lamoricière. d'Alaer: OuedZem, de Casablanca: Cop-Cor*g, de Butia.

♦ MORLAIX. A prives le 2 Granville, de Roscoff Snint-Brieuo, du Ha- vre,

PAivn le 2. Granville, pour Le Havre. NANTES. .arrives le 3, Ardevsa, de Swanren- Torr-E'i"C, de 3'inderland Slcmi-'< de S-'a^^ea: Mon- gova, dc Saint-N *-rre; Sairt-Jean-BaitUte. de Nolrmoutier.

Partis Avni~. pour Paris. vla Cou6- ron; Virgo-Ftdelis, pour Lorient; Mangova, pour Balnt-Nazjlre: Saint^JeanBaptistt, pour Nolrmoutler; Orion. pour Horsens.

Attf'idus Sombre. Monoouau, Htrmia, Saint-Féréol. Juniata. Kolenti, Député-Charlet-Nortier, Mayit

♦ ORAN. Arrivés le 2 Roubaisien, de Dunkernue: Givrtte-leborgne, de Sète: Ville-d'Arras, du Havre; Formignv. Ange-Schiaffino, d'Alger; St-Camille, de Rouen: le 3. Marêchal-Foch, de Mostaganem: Djebel-Amour, de Sète. Paiitis le 2, Ste-Maxime. pour Alter; le 3. Ginette-Lehorone. Ville it'Arras, StCamille, pour Alger; Roubaisien. pour Alcer: Oravaise, pour Nemours: DjebeL. Amour, pour Nemours; Maréchal-Foch, pour Bordeaux: Formignv, pour Rouen. I Attendus Sidi- bel- Abbès, El-Man~> sotrr.

PAIMPOL. Parti le S, MarieJulien pour Granvllle

♦ PORT-VENDRE8. Pauti le 3, El-Mansour, pour Oran.

♦ PHILIPPEVILLE. Arriva le 2, Charles-Roux, de Marseille; St-Ambroise de Tunis,

PAR'rI Charles-Roux, pour Bône. Attendus Gouverneur Général Le. pine, de Bône.

SAINT-MAiiO. PARTIS le 3. Brittany, pour Jersey: Jacobsen. pour Dunkeroue Marchionesa, Pour Blythj BWANSEA. PART! le 3, Rosmeur pour Douarnenee.

SAINT-NAZAIRE. ARRIVE le 3, Saint-Ferréol, de Bordeaux.

PARTIS Toraélise, Mangoya, SaintFerréol. pour Nantes cablier EmtleBaudot, pour Quiberon

Jantnt. SÈTE. Arrives le 3. Capitaine- Damiani. de Tripoli Soussien. d'Alger Réaina-Pacis, d'AJacclo. Partis Almir. pour Oran Traian, Soussien, pour Aller; Anna, pour Valence. ♦ SPAX. Arrives le 2, GeorgesHenri, d'Oran Olga, de Cannes; Cambraisien, de Sousse.

Navires divers

Signalés par T. S. F. le 3 janvier A TANGER-RADIO

Amiénois, Général-Gassoutn, SatntClair,

A OUESSANT-RADIO

Zembra. Platon, Port-Melin. Pan. Moron, Pavon, pivatte, Ténér'ffa. jeanHamonet, Alaska, Lillots, Sna 8, Lussac, Cuba Man-akech. Champlain, EmileBaudot. Jamaïque, Janine. ForUMédine Grandlieu. Monique.

UN CHALUTIER ÉCHOUÉ

AU LARGE DE L'ILE D'OLÉRON LA Rocheixe-Palljce le 3 janvier. Le sémaphore de l'Ile d'Aix a prévenu les services de sauvetage du port de La Pallice au'un chalutier se serait échoué au larje du Douhet lIle d'016roni D'après ;es renseignements parvenus du Château d'0léron l'Inscription Maritime de La Rochelle, le navire serait perdu; mais l'équipage entièrement sauvé.

LE NAVIRE BANANIER

« ILES-DE-LOS

EST CONSIDÉRÉ COMME PERDU Casablanca, le 3 Janvier iDe notre correspondant particulier). Le navire à moteur //e-at-toj, de la Cie rralgsinet, qui vernit de Conakry. s'est échoué le 2, à 17 heures, par temp.. brumeux 4 trois mtlle4 au sud d» Casablanca. L'équipage est sauf. mats le navire est considéré comme perdu.

L'ECHOUAGE DU Il DEVONBROOK Le Ha\fe. le 3 .lanvter (De notre oorrespandant). Les nouveaux efforts tentéa a la marée de ce matin pour renflouer le charbonnier anglais Devonbrook, échoué hier devant la plage de Trouville ront restés Infructueux. Les Abeille-3 et Abeille* et le Cherbourpenis-4 sont sur les lieux. a!n»l nue le enot de sauvetage Jules et Julia Siegfried, des aauveteuta hosplta 1ers bretons du Havre,

Le Deronbroofc qui repose dans une poiUlon critique est trie fortement en- souillé de l'arrière

Une nouvelle tentative aera faite i 1* marée de ce eolr.

Envoi des renseifaeraeiMa eemut me* I

UUUAKNKNfcZ

PECHE DU 2 JANVIER. Sardines pro»m: ja eau a apporte 1.300 sarùnio4 dc ai <t 2b au kilo qu'U a vendue* x 2-i .rau:« .e «.eut aux revendeurs. ij:o.,s 6 *ardir-ea 9 bateaux ont P#chc ci- >1j • 120 sardines de 18 au kUo. vv.idu^a JO franc* :e cent aux petits marchai: us.

Pa;anore un oatcau a apporté un. as z Jt:le pècne de raies et pocheteaux et 830 kilos de congra*. Ce poisson a été ex 'édié par les pécheurs sauf 300 k s de congres qui ont été vendus 3 francs le kilo pour la consommation locale.

Drague sept oateaux ont apporté les poissons divers, dont les soles et solettea de 5 à 17 kilos par bateau, vendues de 15 à 16 francs le kilo, de 3 il. 12 paniers de plies et carrelets vendus de 32 à 38 francs :e panier. soit à 8 francs le kilo et de 30 à 100 petites raies boucléas vendues de 1 à 1,75 la pièce. soit 2.25 le kilo.

Crevettes deux bateaux ont péché un total de 18 livres de crevettes vendues à 11 francs la livre. Ces bateaux avalent également un total de 800 ->etits merlans vendus à 17 francs le cent pour la consommation locale.

Marche de Paris

PARIS, 3 janvier (de no:re oorrejjxmdant spécial^. Placement facile pour la marée commune avec hausse sur les dorade, maquereau, merlan, mulet ei lotte: tandis qu'il y a eu un peu de len. tcur pour la marée fine surtout pour les barbue, colin décapité, homard. sol» a: turbot qui ont fléchi.

MAH*E ORUSTACtS

On cote au kilo ,cours extrêmes) Br.rbues. 7-14 tars, 13-30: carrelets, a-6; colin» décapités. 8-11: colins entiera, 310 conares, 1-4; crevettes grises, 6-17; crevettes rouges grosses. 40-50; crevettes rougea petites. 15-20 dorades de France, 2-5: harengs français pleins, 11,'ià; boyards vivants. 14-18. homard» morts. 8-13. iangou:tea vl'.antea. 16-24; langoustines. 5-8: limands. 4-7.50: lot-, tes, 3-8. limandes-soles. 6-8 maque- recux français gros. 2-3.2.i. maquereaux ti\.n<;4i3 pettLs 3-0 merlens brillants, 4.60-7; me-U.i, :rdlnarrea. 150-3.50;. mulet. 3 13 .noues sai^e:. 2.50-4.50 raies D.i.;i:s. 2.50-4; rougets-barbets,! 4-12: roi'; :r-:a:idlna. 2-j; «oies fran-1 calaos grosse a-24; so:es 'rançaise*1 petites, 13-16 turbots. B-14

On cote au cent Sardines salée»), grosses, 28-35 sardines fraîches. 30-50. MOULES ET COQUILLAGES

On cote aux 100 kilos Moules dlveMi ses. 70-85.

On cote au cent Ooquilles Saint«, Jacques. 3Sfl0 huîtres de Marennes»' 43-150- huîtres d'Arcachon. 38-75; hul^| très portugaises. 17-28: huîtres de Clal., re». 33-38.

On cote au kilo Coques ou riémon,, POISSON D'EAU DOUCE

On cote ou kilo Ablettes, 1-3; SB* guilles. vivantes, 8-20; anguilles mortes; 5-8; brochet.- morti, 7-12- carpe* vivat!. tes, 4-4.25; carpes mortes, 1.5Q-3 5O;; éperlans, 2-4.50; goujons. 4-6: saumon frigorifié, 4-14- tanches vivantes. 5-6 a' truites saumonées arganttea. 25-40; trui- tes de pisclcultur». 19-la.

Arrivages Marée. 238.,00: eau douce, ses c Jquillages, 38 400; quantités mi. le 2 janvier, 1.487 kilos.

Arrivages par gares Gare du Nord, 129.400; Vargirard. 39.700; Satnt-L«are, 69.000; Orléant. 7 40'\

Marché de La Rochelle''

LA Rochelu:, 3 Janvier. En péohe* ries, situation passable dans les arri* vases, demandes bonnes, cours fermes^ A l'encan municipal, forte activité, arrivages des ohalutlers lorlentais pris', satisfaisants.

On cote suivant grosseur, provenance), et qualité

En pêcheries. Le kilo merlus, 9.20, à 11.40: triage. 7.50 à 9.30: tout venant merluchons. 3.20 a 8: murluchons bles--| séa, 2 a 4; daurades, 5.20; pironneaux. 41 Saint-Pierre, 4; limandes, 7; lottes en-»] tlères, 2.80 a 3; lottes décapitées, 6.20 si. 7.20; raies 3.60; raiteaux fleuris, 1; rouv gete-gfondlns, 4: grondina grls, 1.8O3| congrqa gros. 3.50 d 4.30; petits, 2,20 I 3; anons, 1.20: aiglefins entiers 1.50 i 4: campagnols. 2.80 à 3.60; touilles, 1.701 à 3.60; pocheteaux. 2.80 3.80: rauze^l rallies. 3.20; rascasses. 3 50: juliennes, 2.80 3.60; maquereaux, 6 à 6.50; mo-| rues, 6; daurades roees, 3- pagelines, 1.7», maigres. 2 il 2.75: casseburgots. 1.50 *il 2 70; filets de royal bar 4: soles de Mauritanie. 10; queues de langoustes, 1241 A l'enoan. Le kilo soles. 20 à 25;u soles-perdrix. 10: lirnande45 de voilier,! 10: raies ^nucleea 4 a 6; rougets- b»r^i bats. 12: carrelets, 6: merlans de ehs.«l lut, 2; merlans brillants, 3; vives, 6fll tacaux. 2; mulets, 10; turbots, 12; barn bues. 14; céteaux, 10; harengs fraie, 3S\ maquereaux, 6; seiches 4; merluchona), friture, 4.

Le cent sardines salées, 80 fr,

Le kilo homards, 30; langoustea 35$ langoustines tout venant, 6 à 8: triées,! 7 à 9: crevettes rases bouquet, 80; creW vettes grises. 80; crabes. 5; moules, lit pétoncles. 1.50; palourdes. 8 sourdons. 1.75; lavagnons. 2 fr. la pièce; coquille»] Saint-Jacques, 1.

Huttrea. le mllle, Hlon numéroe por-, tugaises de parc 90 à 120: vertes, 12Oi à 220; de Claires. 140 a 320: Marennea de viviers. 400 à 1.500: moyennes plates de Ciatrea, 800 à 1.500.

On vend la pèche de 3 voiliers 430) chelle; Rosan, port-Lay, Péronic, ÀnneMarge, Loup, de Lorient.

Chalutiers arrives en pêcheries Ala, rie-Simone 400 merlus, 08 paniers de) daurades. 46 paniers de merluchons ;̃ Marie-Yette 720 merlus. 80 paniers de daurades. 48 panier* de merluchons Chanchardan 320 merlus. 27 paniers de daurades 73 paniers de merluchons. Pingouin merlus, 18 paniers daurades. 70 paniers de merluchons. Grands chalutiers attendus en pèches ries aujourd'hui Poitou Pttimen. Marché de flaint-Nasain

BAUrr-NAïAUi*. le 3 Janvier. Le chalutier a vapeur Odette, de Lorlent^ dont nous avons parlé hier a oedé 4Oflr tables de poissons divers pour la sommai de 9.700 francs

Une grande partie de la peehe a été, vendue directement.

103 fmnes avec 8 tables 108 francs ave« 9 ta es 138 francs avec 10 tables a 245 francs avec 20 tables 173 fran avec 8 table* T7 franc* avec 25 tableaJ Le? mareyeurs ont recueilli 440 trJ avec 50 tab'es 165 fr. avec 20 tablea n 163 fr. avec 16 tables 290 fr avec 3G tables 400 fr. avee 35 r«blee

2 saumon» ont été adjugea respects vement 229 et 240 franee.

La crevette grise de Loire valalt à 45 francs les 8 table* 38 tables d moulte ont été cédim au prix de S M 10 franoa les S tables.

L'OMttt.tclf publie ebaait taur etea'


Sportive I

A Rennes, dimanche, à 14 heures,

au Parc des Sports

STADE RENNAIS contre A. S. BRESTOISE

Se le- de finale qui devait se jouer Qulmper, aura pour théâtre le Parc des Sports, les deux clubs s'étant mis d'accord il ce sujet.

Nous allons donc avoir le plaisir de voir évoluer la belle équipe brestoise aux destinées de laquelle préside le sympathique Le Calvez, admirablement secondé par Jos Guihéry. bien connu dans les milieu sportifs rennais D'aucuns prétendent que le sort a été extrêmement favorable aux Rennais théoriquement oui, pratiquement il nous apparait prudent de faire quelques réserves.

Nous nous méfiions toujours, et par expérience. de ces rencontres que la rumeur publique qualifie de faciles. A notre sens, les qualités de cran, d'ardeur dont sont pétris les Brestois ne doivent pas être tenues pour négligeables évidemment. elles ne sont pas suffisantes pour faire de ce onze un tout solide, Il faut y ajouter une certaine technique or précisément au contact des nombreuses formations pros que l'habile président brestols a su faire venir chez lui, ces joueurs ont acquis cette technique indispensable.

Qu'il nous soit aussi permis d'ajouter qu ecette formation est brillamment entraînée par l'international Robert Coat.

Nous n'avons pas encore la composition du onze brestois, mais il nous perait vraisemblable qu'il se présentera au Parc des Sports dans sa formation de championnat nous verrons alors évoluer avec beaucoup d'intérêt les Tartu. Newton. Pedder et autres gâs bien sympathiques.

Au Stade, on prendra un petit galop ce matin les deux matches de Lille et de Strasbourg n'ont pas ébranlé un moral toujours solide la fatigue ne s'est pas trop fait sentir grâce à un voyage remarquablement organisé et ce sera en très bonne condition que le onze stadiste se présentera dimanche route de Lorient.

L'A. S. B. se présentera dans la formation suivante

Sledler

Pedder Calvarin

Pronost Tartu Mer

Buzaré Le Gall Newton Le Roux Raoul Remplaçants Quéré et Jean Salaun.

Championnat de la L.OJA DIVISION D'HONNEUR

Dimanche à La Baule

UNION SPORTIVE BAULOISE contre STADE BRIOCHIN

Pour la fin des matches aller du championnat de l'Ouest de division d'honneur, le Stade Briochin se déplacera dileur terrain. Les visiteurs qui possèdent de beaux résultatr à leur actif, ils manche pour rencontrer les Baulois sur ont. en effet, battus Morlaix au grand complet et fait match nul avec les tenants du titre, le S. C. O. mettront tout en œuvre pour vaincre les Baulois. Mais ces derniers ne se laisseront pas Influencer par la réputation des Briochins et leur équipe un peu rajeunie pourrait bien réserver une surprise aux spectateurs qui se rendront nombreux au stade de l'avenue Rosière pour les encourager. 6 DISTRICT ANJOU-BASSE-LOIRE Dimanche prochain à Segré

C. A. DE CHATEAU-GONTIER (1) i- contre P. M. DE SEGRÉ tl) Continuant la série de rencontres officielles. les deux équipes de la P. M. de Segré feront aux prises dimanche prochain avec celles du C. A. de ChâteauGontier.

Les joueurs suivants devront être au Stade à 13 h. 30

Allgand, Nourry, Gaumé, Gernais, Puissant, Baudouin. Dupré, Le Pivert, Gelineau. Breteau, Allay. (Remplaçant Rueliand i i Dimanche à Penhoët':

A. C. DE LA LOIRE

contre U. S. MEAN-PENHOET

Dimanche prochain sur leur terrain de la rue Albert-Thomas, les joueurs du team premier de l'U. M. P. recevront en match retour comptant pour le championnat de première division, l'équipe correspondante de l'AthléticClub de la Loire.

Chacun sait que cet excellent groupement est à l'heure actuelle troisième du championnat à quatre points du leader, c'est-à-dire du S. C. Nazairien. Une victoire de l'A. C. Loire sur l'U. M. P. dimanche et une sur le S. C. N. ensuite feraient perdre à ce club la première place du classement. C'est naturel'ement ce que cherchent les visiteurs mais à l'heure actuelle les verts de l'U. M. P. tiennent une forme excellente. ils l'ont prouvé en disposant mardi dernier du F. C. Yonnais et en triomphant le 16 décembre du S. C. N., aussi la lutte sera-t-elle vraiment passionnante entre les deux équipes. C'est pourquoi qu'à cette rencontre assisteront dimanche tous les amateurs de la balle ronde et tous les amis de l'U. M. P.

Le coup d'envoi sera donné à 14 heures. 6 DISTRICT BRETAGNE-SUD Dimanche à Locminé

CHASSEURS DE GOURIN (1)

contre St-COLOMBAN de Locminé Ce match est impatiemment attendu de tous ceux qui s'intéressent au championnat de cette série, puisqu'en effet, il opposera les deux leaders en match retour.

L'équipe locale qui est bien au point, forme un groupe homogène qui sera composé comme suit Jaffre Le Lausque et Guillo I Le Gai I. R. Charles et Le Serre Guillo II. Eveno, Lamour, Jejo et Le Gai II. 7 Dimanche à Rosporden

JEUNES VOLONTAIRES D'AURAY contre A. S. ROSPORDINOISE Les vlslterrs actuellement derniers au classement feront leur possible pour remporter les 3 ints qui leur permettent de rajoindre leurs adversaires. Mais ils doivent se heurter à la défense impeccable de l'A. S. R., leader du groupe, qui. nous le croyons, doit consolider *a position à la suite de ce match. 7 DISTRICT BRETAGNE-NORD Dimanche à Trèguier

STADE LANNIONNAIS (1)

contre CADETS DE SAINT-YVES (1) Dimanche prochain, U locaux recevront l'excellente équipe du Stade Lannionnais. Cette ciété, nouvellement constituée, compte dans ses rangs de; joueurs Ce valeur. Les joue"-s Le Cam, Le Serre. Laurent et Pozron sont sutfinmvatnt connu» daas la Txéoar. D «a

donc Inutile de les présenter. L'équipe visiteuse ayant remporté le match aller par 1 à 0 (penalty), voudra enlever la 2' manche et les 3 points qui y sont attribués. Les locaux désirent gravir un échelon dans le classement, s'emploieront eux aussi pour s'octroyer ces 3 points si précle x et si enviés.

Sportifs Trécorrols. rendez-vous vous est donné dimanche à 14 heures au terrain des Cadets, pour assister à une 'elle partie de football. 7 MATCHES AMICAUX DIMANCHE..

A CHATELAUDREN

L'Espérance de Saint-Julien (1) contre la Chàtelaudrinaise (2).

Belle partie en perspective, car les visiteurs ont de belles performances à leur actif.

Coup d'envoi à 14 heures. 7 A PLOUERAN

Armor de Salnt-Vougay (1) contre Etoile Sportive de Plouénan Il), Dimanche prochain, tous les sportifs sont conviés à un beau match. L'Armor de Saint-Voueay vient pour la première fois rendre visite aux Stellistes locaux. L'Etoile adoptera la formation ciaprès Penn I Cadiou et Quiviger Le Bras, Godec et Velly Cocaign. Rohel L.. Kerguiduff. Rohel M., Penn II. A JOSSELIN

Indépendante Mauronnaise (1) contre Club Sportif Josselinais (1).

Les Josselinais adopteront vraisemblablement la formation suivante P. Meur Noël et Le Crom Geffriaud, Lamour et Bertin Servais. Texier I. Texier H. Angougeard, Nayl.

Coup d'envoi à 14 heures.

D'autre part sont convoqués les joueurs suivants de l'équipe deuxième pour déplacement à Guéhenno Tanguy, Jollivet. Ellcot, Brunel, Meur. Morice. Le Lay Le Guyader, Rouxel I, Rouxel II et Le Mestlc.

Départ à 13 heures, place Notre-Dame. 7

A LANNILIS

Stade Lesnevien (2 et 3) contre S. C. Lannilisien (1 et 2).

Ces deux matches se dérouleront au terrain de Kergroas. Ils méritent d'être suivis par la grande foule.

L'équipe réserve des Lesneviens a, dimanche devant les Jeunes de St-Marc, une bonne performance en ne succombant que 7 buts à 5.

C'est dire sa bonne forme et nos locaux devront sortir leur grand Jeu devant de pareils adversaires.

A PLOUVIEN

Renanaise contre Plouvien-Sports. Coup d'envoi de ce match à 14 h. 30. Equillbré il sera sûrement Intéressant, parce qu'ardemment disputé.

RELECQ-KERHUON.

U. S. Ouvrière [2 et 3) contre Stade Relecquois (2 et 3).

Premier coup d'envoi à 12 h. 30. On peut prévoir deux rencontres plaisantes entre ces équipes sur le terrain du Stade Relecquois.

Les Kerhorres actuellement en tête du Championnat auront là une bonne occasion d'améliorer leur façon de faire. 7 A LANDIVISIAU

A. S. Brestoise (r.) contre A. S. Landivisienne (1).

Pour qui connaît la valeur de l'équipe visiteuse, l'intérêt de la partie n'est pas douteux; les sportifs auront là l'occasion d'assister à une belle démonstration de football.

L'A. S. L. alignera l'équipe suivante Autrou Pouliquen et Le Guen Abgrall, Morvan et O. Kerlvin L. Kerivin. Péron. Calvez, Picart et Végnant. En lever de rideau à 13 h. 15 A. S. L. (2) contre A. 8. L. (3). 7 A SAINT-RENAN

En Avant (1) contre Sous-Marin Argo. A 3 heures, 1 équipe première d'En Avant recevra dimanche prochain sur son terrain, route de Plouzané, l'excellente équipe du sous-marin Argo, champion de son groupe depuis plusieurs années.

En lever de rideau, à 1 heure, l'équipe deuxième matchera contre l'équipe première du patronage de Plouarzel. A PLOUJEAN

Marchallac'h Club Morlaisien (mixte et minimes) contre E. S. P. de Ploujean (1 et 2).

Cette rencontre amicale sera très Intéressante à suivre. et les locaux devront s'employer à fond s'ils veulent connaltre un succès.

Un lever de rideau permettra aux jeunes joueurs des deux sociétés de se rencontrer. 7 Dimanche à Couérra

S. C. O. (1 B) contre CONCORDE (1) Le championnat officiel faisant trêve dimanche prochain à Couëron, la Concorde a songé à donner aux sportifs un spectacle d? premier choix, et à cet effet, elle a fait appel à l'équlpe 1B du S.C.O. d'Angers.

Bien qu'ayant peu pratiqué en notre région, le onze visiteur, composé en matjaur* naitU de Jousuxs qui opértat A

tour de rôle en équipe première, nous arrive avec une réputation indiscutable, aussi, cette équipe est-elle fort recherchée par les amateurs de beau football. Dimanche prochain, les sportifs de Couëron et des environs ne voudront pas laisser passer cette occasion de voir à l'œuvre ces artistes de la balle ronde. Débarrassé du souci du championnat. les deux équipes s'emploieront à confectionn erun Jeu très spectaculaire, sans se préoccuper du résultat de la partie. 6

CHAMPIONNAT DE BRETAGNE (Honneur)

Dimanche, à 10 heures,

au stade Francis-Troufflard

A. S. CHEMINOTS RENNAIS (1) contre A S. BRESTOISE (1)

Le Championnat de Bretagne de basket-ball commence dimanche prochain et pour leur premier match les Cheminots rennais vont recevoir leurs amis de l'A. S. Brestoise.

Les sportifs, qui suivent le basket ont pu se rendre compte des progrès réalises par les clubs du Finistère.

Dimanche dernier, en finale du Challenge Leblanc, l'E. S. de Kerbonne de Saint-Pierre-Quilbignon a obligé les Cheminots à s'employer pour obtenir le gain de la partie et dimanche prochain il en sera de même, car les Brestois ont l'intention de mieux faire que de se défendre. 78 Championnat des Patronages Dimanche à Nantes

St-HERMELAND DE BASSE-INDRE contre L'A. S. TOUTES-AIDES C'est dimanche prochain 6 janvier, Il 15 heures, que l'A. S. Toutes-Aides recevra sur son terrain les premières équipes de la Saint-Hermeland de BasseIndre. Match comptant pour le championnat de promotion des patros de la Loire-Inférieure. Cette rencontre, dont il est très difficile de faire des pronostics, sera certainement très serrée si on en juge par les derniers résultats obtenus. En effet. la Saint-Hermeland vient de se faire battre, mais d'un point seulement, pai l'excellente Similienne dont Toutes-Aides n'a eu raison que par 3 points dès le début de la saison. Que fera donc l'A. S. Toutes-Aides devant cette valeureuse équipe 7 C'est ce que vous pourrez savoir en assistant à ce match qui aura lieu Il 15 heures précises sur le terrain des sports de Toutes-Aides (terminus tram gare DouIon). Entrée gratuite.

A 14 heures aura lieu le match entre les équipes secondes. Basse-Indre suit la trace de ses aînés. Les seconds de Toutes-Aides n'ont encore aucune défaite d'enregistrée à leur calendrier. En lever de rideau à 13 h. 15, les minimes de l'A. S. Bonne-Garde et de Toutes-Aides se rencontreront.

Voici donc une bonne journée de basket-ball à Toutes-Aides, et toua ceux qui s'intéressent à ce beau sport sont cordialement Invités à y assister. 6 MATCHES AMICAUXA Nantes

LA 2' NOCTURNE DE LA SAISON Les Russes à Nantes

les 12 et 13 janvier

Pour la deuxième nocturne de la saison, le Stade Nantais a fait appel Il la plus belle équipe que l'on ait Jamais vu opérer à Nantes. Qui ne se rappelle la splendide exhibition des Russes l'an dernier. Les rois de c l'Elan surent se montrer à la hauteur de leur réputation. Le samedi soir, Bouryschkine. Wolkoff. Rosner et consorts prouvèrent un public enthousiaste, combien le basket pouvait être un art d'exécution. Le dimanche matin, devant le Stade fatigué de ses efforts de la veille et sur un terrain tro pgras, le match parut plus terne.

Cette année encore. les sportifs nantais auront le privilège de voir opérer les Russes sur terrain couvert et en plein air.

En effet. un accord a été conclu avec le grand patro nantais, la Laetitia. Le dimanche après-midi, en effet. les hommes de Baudu se heurteront à leur tour au B. B. C. Russe qui devra ainsi, contre deux équipes au jeu différent, déployer tout son savoir-faire. 6 Dimanche à Lava)

AURORE DE VITRÉ (1) contre FRANCS-ARCHERS LAVALLOIS (1) Les exhibitions des joueurs composant le c cinq s de l'Aurore de Vitré sont toujours très goûtées des sportifs lavallois et l'on peut être certain, dés maintenant, que celle de dimanche prochain ne fa11lira pas à la règle.

N'est-ce pas d'ailleurs avec un plaisir toujours renouvelé que les amis du Jeu de baskpt-ball assistent aux productions des Serve, Lesalnt. Monnier et autres qui figurent dans l'équipe vltréenne. Quant aux patronnés lavallois. Ils aligneront leur meilleure formation et les Ronsin. Coudreux. Dallbard. etc. ne manqueront pas de nous prouver, à la veille de l'ouverture du championnat, que grâce à leur présence l'équipe des encore belle allure. j Sportifs I nous vous donnons à tous rendez-vous dimanche matin, au Stade du boulevard de Tours. En lever de rideau, les juniors des deux clubs disputeront une partie amicale. 4 Dimanche à Candé

REVEIL contre VOLTIGEURS CASTELBRIANTAIS (2)

Dimanche prochain, au stade du Réveil. l'équipe première de Candé rencontrer», l'équipe seconde des Voltigeurs Castelbriantais de Châteaubriant. La partie promet d'être fort Intéressante, étant donné la valeur des visiteurs. Les sportifs se donneront rendez-vous au stade pour applaudir les deux équipes. Les couleurs du Réveil seront représentées par la formation suivante Deshales. Loison et Paria Bodinter (cap.) et Besnard. Remplaçant Chauviré 56 LES MATCHES DU DIMANCHE AU SPORTING CLUB DE L'OUEST B. C. O. (ll-C. S. J. B. (11. au Stade du Crédit de l'Ouest, à 10 h. 30.

S C. O. (2) -Ecole Normale (2), au Stade du Crédit de l'Ouest. à 9 h. 45. S C. O. (31-C. S. Ohevrolller (1), au stade du Crédit de l'Ouest, à 9 h. 15. M

L'Ouest-Eclatr pu2!!e crisquc Jour du 8 ANNONCÉS CLASSEES s, parUmuint daus W U édition*.

MATCHES AMICAUX Dimanche à Angers

A 14 heures 30, U. S. DU MANS (1) contre S. C. OUEST (1)

A 13 heures, STADE NANTAIS U.C. (2) contre S. C. OUEST (2)

Après la magnifique journée de rugby quj nous avons connue mardi dernier avec le match Stadiul Roman de Bucarest contre S. C. O., les sportifs angevins apprendront avec plaisir Que le Sporting Club de l'Ouest organisent pour dimanche prochain, 6 Janvier, une réunion complète de ballon ovale.

Voici comment s'établit le programme pour l'après-midi au stade du Crédit de l'Ouest.

A 13 heures Stade Nantais U. C. (2)S C Ouest (2).

A 14 h. 30 Union Sportive du Mans (1)-S C. Ouest (1)-

Ces deux matches seront joués à titre purement amical.

Nous y renviendrons dans nos prochains numéros. 56 Dimanche à Saint-Nazaire

U S. DE TOURS

contre S. C. NAZAIRIEN

Après avoir laissé reposer ses équipes pour les fêtes de Noël et du Nouvel-An, le S. C. N. va se remettre à la tâche, et dimanche prochain 6 janvier, les équipes 1. 2 et 3 affronteront de nouveaux adversaires.

L'équipe II ira donner la réplique aux Yonnais en championnat, tâche particulièrement difficile pour sortir vainqueur, car les Yonnais sont sortis victorieux dimanche dernier de l'excellente équipe II du R. C. T.. par 14 à 6. et c'est là un exploit remarquable' pour nous qui connaissons l'équipe des « Canards ». Nous souhaitons que la réserve du S. C. N. revienne de La Rochesur-Yon avec la victoire, mais nous n'y croyons guère. Aux équipiers de Colin de prouver leur valeur.

Revenons maintenant aux matchs qui es dérouleront au Plessis. Tout d'abord, en match d'ouverture, l'équipe III sera aux prises avec la toute première équipe des Couëts. Après ce match préliminaire. le team I du S. C. N. se mesurera avec l'excellente équipe qu'est l'Union Sportive de Tours. Cette dernière vient, en battant l'U. S. du Mans par 17 à 5 de remporter le Championnat de Bauce et Maine.

C'est donc à un très beau match que sont conviés tous les fervents que l'ovale a conquis. 6

VELO-CLUB DOULONNAIS

Le rassemblement pour la sortie d'entralnement de dimanche prochain 6 janvier aura lieu' au café de la Pomme, chez M. Belœil. 123, boulevard National, à 8 heures. Départ à 8 h. 30 très précises.

Tous les coureurs de la société et ceux qui voudraient en faire partie sont priés d'être au rendez-vous dimanche matin. 6

Dimanche SEPTIÈME SORTIE TOURISTIQUE DU V. S. N.

Rassemblement à 7 h. 45, départ à 8 heures, café de Bretagne, Plrmil, S2Sébastien, Sarnt-Julien-de-Coucelles, Le Loroux-Blottereau, arrêt (casse-croûte Retour par les ponts de Thouaré (courses de vitesse), Thouaré, St-Luce (courses de côtes), le Vleux-Doulon, Doulon, Nantes.

Après la sortie à 11 h. 15, paiement des prix du cross de dimanche dernier. Avia important. La Commission sportive du V. S. N. rappelle à tous les coureurs ayant demandé pour 1935 une licence, que même sans être en possession de cette licence, Ils sont exceptionnellement autorisés à participer au cross cyclo-pédestre organisé dimanche prochain par l'A. S. P. T. T.. et que les engagements seront Irrévocablement clos aujourd'hui à 19 heures, café de Paris, quai Bramas.

M. Gosselin, membre titulaire du V. S. N se tient tous les Jours à la disposition des coureux et des jeunes gens désireux d'entrer au V. S. N., pour l'établissement de leurs licences 1935. 6 SORTIE GENERALE

DE LA PEDALE NANTAISE

Dimanche 6 Janvier, sortie générale de la Pédale Nantaise, organisée par la section cyclotouristique.

Rassemblement 8 heures. café du Helder, rue de Strasbourg, où chaque participant recevra un billet de la tombola gratuite qui sera tirée à la dislocation.

Départ 8 h. 30 précises. Itinéraire rue de Strasbourg. Pirmil, St-Sébastien, Basse-Goulaine. La 'Chesnaye (visite à M. Mauras, membre d'honneur). Les Landes de la Plée (visite à M. Edelin, épreuve de cross cyclo-pédestre réservée aux coureurs du club et retour par la même route.

Dislocation café Mousseau, rue Casslni. où aura lieu le tirage de la tombola.

Capitaine de route Mousseau. Allure 15 18 km à l'heure. Cette sortie est ouverte à tous les membres de la Pédale, hommes, femmes et enfants. Le trésorier se tiendra à la disposition des personnes désirant entrer au club, soit comme coureurs, comme touristes. e

Petite revue

des sports nazairiens

EN DRIBBLANT.

Marcel Boucard, qui fait actuellement son service militaire à Tours, a surpris beaucoup d'habitués, dimanche, par son aisance et sa décision au poste d'arrière. C'est qu'il joue à Tours au côté de l'international Bonamy, qui, paralt-ll est très satisfait de son jeune élève. L'équipe du S. C. U. F. qui jouait à Trlfmac, arrivait de Hyères, où elle ve- nait de rencontrer les hommes de Ser- vole, et avait battu le dimanche précédent le R. C. Niçois sur son terrain mascotte.

La Compagnie du Morbihan serait bien Inspirée en lalatot partir le tram

assitôt après le match. H faut attendre une demi-heure avant que la c Campound daigne s'ébranler, et comme tous les voyageurs sont des sportifs qui reviennent du stade Il n'est pas nécessaire de leur faire attendre l'heure Entratnement dimanche dernier pour le S. C. N. On voit que les hommes de Moureu veulent garder la grande forme pour les matches à venir

EN CHAUSSANT LES MITAINES. Les 4 premiers de chaque finale préolympique qui sera disputée bientôt à Paris, seront entraînés au camp de Join- ville. Avis donc à nos futurs militaires, Bazac. Csukay, Milo Lepennuisic et Lasquellec.

Ainsi donc, Petiot s'est montré l'égal de Plchot à Savenay. Voilà qui confirme ce que nous disions la semaine dernière au sujet de la catégorie à choisir de notre puissant comlngman.

C'est officiellement le 19 Janvier, que le Boxing organise salle Debonne probablemént. les championnats de l'Atlantique. Gros succès sportif en perspective. et espérons-le. financier. Souhaitons que cette réunion soit placée sous le signe de 13 plus haute correction. et par les boxeurs et par le public

N'oublions pas non plus de mentionner les victoires de Gougaud et de Lhuillier, à Savenay. ainsi que la belle exhibition des athlètes de l'AvantGarde et des haltérophiles.

A titre indicatif, si l'on relève l'âge de nos principales vedettes nazalrlennes. on trouve Bazac. 23 ans. Csukay. 22 ans: Pitiot. 22 ans: Lasquellec, 21 ans; Lepennuisic. 20 ans Paquet, 17 ans. On ne peut pas nier qu'ils ont ce qu'on appelle l'avenir devant eux. Réjouissons-nous, la boxe n'est pas prête de perdre son Intérêt dans notre ville.

EN SHOOTANT DE BIAIS.

Ces matches de fin d'année ont ceci de regrettable, c'est que les abstentions sont nombreuses parmi les joueurs des équipes locales Dimanche, à Penhoët, Calle et Dréan ne jouaient pas. Rendons hommage à la sportivité de Moisan qui joua quoique fortement grippé. Le mardi à Saint-Nazaire. ce fut bien pis 6 équipiers premiers manquaient. On fit appel à deux Joueurs de Penhoët pour boucher les trous. Malgré tout, devant une équipe de la classe d'Amboise, la défaite nazairienne frisa la dércute.

C'est vraiment une des phis belles équipes que nous ayons vue évoluer nu Plessis complète dans toutes ses lignes. de la défense dont l'arrière Jézégou est sélectionné du Centre-Ouest. Jusqu'à la ligne d'avants, aux ailiers rapides et spectaculaires, sans oublier le demi-centre véritablement digne du nom de pivot d'équipe.

L'équipe du Sporting eta.t composée comme suit

Avants Saveyroux, Hauyet (U. M. P.). Saznès. Barillé, Massé.

Demis Damec. Audion, Carré.

Arrières Bernard, Jourdan (U. M. P.).

Goal Lolrat.

SitfnaVns à La Baule le retour de Chiquette et de Roblllon. Chiquette a repris sa place de demi-^entre quant au grand Georges, le stade des Rosiers assistera encore ses déboulés rapides. Ces deux loueurs opéraient à l'A. S. Brestoise (réserve) et s'y comportaient très bien. A la veille de la reprise des championnats, cela doit faire plaisir à nos amis baulois.

SOUS LES PANIERS.

On a vu les résultats de dimanche à l'Etolle. Les basketteurs ont pris mardi un repos bien mérité quant aux Goëlands Ils ont traversé la Loire et ont dû s'incliner devant les Brévinols, redoutables dans leur fief.

POTINS ET TUYAUX.

Ainsi Saint-Nazaire va être dotée d'une maison des sports digne de ce nom seulement. Il se manifeste déjà des différences de vue pour l'utilisation des locaux. Certaines sociétés de gymnastique se montreratent. parait-il. un peu gourmandes. N'oublions pas que es sports spectaculaires et poouinirps e's, la boxe. la natation. le rugby, le baskett, etc. sports qui font recette, ont cer- tainm droits à faire valoir et à lmoo- ser leurs vues.

Si ce projet se réalise, nous n'aurions plus rien à envier aux grands centfes qui, Jusqu'à ce Jour monopolisaient les plus modernes Installations sportives. Saint-Nazaire, ville sportive modèle de l'Ouest, pourquoi pas ?. M. 6

Le Tir aux Pigeons Artificiels Hors d'état de participer aux ébats de leurs enfants, les parents restent au logis, et, pendant que Madame reprend son Interminable ouvrage. Monsieur. dans son fauteuil. fume, lit, baille, et. s'endort. Chacun, dans son for Intérieur, songe que, si la jeunesse a besoin de mouvement, Il est bien regrettable qu'il n'existe aucun jeu sportif susceptible de réunir au moins de temps en temps, tous les membres de la famille.

Autrefois, on avait les quilles, le tonneau, le croquet, le volant mais ces passe-temps, qui avaient bien leur charme, sont quelque peu désuets. Pourquoi, alors, dans les familles françaises ne mettrait-on pas en honneur le tir aux pigeons artificiels, ce sport nouveau, captivant, couramment pratiqué chez nos voisins belges. anglais et Italiens ainsi qu'en Amérique, dont on peut graduer à volonté la difficulté pour le rendre accessible et Intéressant à tous ?

Aucune Installation spéciale à prévoir 1 Le parc de la maison de campagne suffit le plus souvent défaut. Il existe certainement, tout proche, une prairie suffisamment plane et découverte pour offrir un terrain Idéal. Le matériel y est aisément transporté il est te.'ement simple et léger un fusil de petit calibre, un ptJecteur. une caissette de pigeons, quelques poignées de cartouches, constituent un fardeau de quelques kilos à peine.

Pas besoin de professeu cependant. s'il est un chasseur parmi :es membres de la famille et ce sera souvent le ci3 du papa ses conseils peuvent être utiles aux novices un disciple de Saint-Hubert trouve un plaisir d'autant plus vif à ce sport qu'il y rencontre maintes attitudes et situations familières. Rien ne l'empêche. du reste. abandonnant le fusil un coup qui convient mieux aux débutants. de décrocher son arme de chasse et de prendre un excellent entraînement en vue de l'ouverture. (A suivre.) (Voir N°l des 12. 19 et 27 décembre.)

P. M. de Seoré. Sont convoqués pour se rendre à Château -Gontler. place de la République à 12 h. 45

Josse, Rosslnl. Hoinard. Pradelle. Cogné, Bouille, Colffard Ruelland, Cloué, Deshaiea, ftayoo, uwmplacuit, BoafW).

SOMMES GAGNEES

PAR LES CHEVAUX

DES ECURIES DE L OUEST EN 1934 COURSES PLATES

Chevaux ayant gagné au moins 20.0QO 1 francs

Quedlimbourg, pur sang, 45.710 fr., 6 victoires; Duchesse de Dino, p s.. 43.330 40.960 francs. 8 victoires: Islam, demisang, 40.860 fr., 9 victoire»: Musaraigne, p. s.. 35.660 fr., 7 victoires Sérapis, p. a. 34.650 fr., 5 victoires Pescarinetta, p.s., 33.950 fr.. 5 victoires: Mignard Il, p. s* 1 33.630 fr., 4 victoires; Indipène, demisang, 30 875 fr.. 8 victoires Illicot III, demi-sang, 29 985 fr.. 7 victoires; S«»eri Cup, p. s., 28.335 fr.. 4 victoires; AUan*dide p. s., 25.710 fr., 4 victoires; Isard, demi-sang. 25.280 fr., 2 victoires- Riki.tea, p. s.. 25.280 fr., 2 victoires; Pristina, | p. s.. 24.900 fr. 4 victoires: Anca, p. s, 23.800 fr., 5 victoires: La Grénerie, p&, 24.440 fr.. 6 victoires: Chouketta, p. &* 22.960 fr., 4 victoires Izarra III, demisang 22.340 fr.. 4 victoires: Tactlul, p,s., 22.114 fr., 1 victoire; Rose Vermeille, p.s, 21.590 fr. 5 victoires.

(A suivre). HIPPARQUE. 0 COURSES A VINCENNES

PARIS, le 3 Janvier. Un épais brouillard a considérablement gêné 1» visibilité au cours de la réunion de l'après-midi au Plateau de Gravelle. Deux courses, dotées chacune de 20.000 francs, constituaient le principal intérêt du programme. La première, le prix u»- Courtomer (attelé) est revenue à ItalusB, qui prenait l'avantage à la sortie des derniers tournants et le conservait jusqu'à l'arrivée. La seconde, le prix de Provins (monté) fut gagnée par Iratel, qui a mené en tête d'un bout â| l'autre du parcours.

KesultaU

PRIX DE Montbrison. (Attelé, 10.008 francs, 2.250 mètres, 21 partants). l«r Jane-Kerns iDevreese). à M. Jadoul a 2. Joyeuse-Valeur (d'Haene) 3. Jala, pine (Carre).

Durées 3' 29" 1/2. 3' 34"9/10, 3' 37", 3' 40" 2/5.

Réduction l' 33" 1/5.

Mutuel G. 26 p. 12, 39.50, 18.

Non placés Jeannette-Nany ICim pelle) Jucoville (Gayet) Joyeuse* Commère iNeveux) Joy-M lArson) 3 Jewelry iMasson) Jacasse (Leroux 9 J'Arrive-II (Auvray) Jolie -Berrichonne (Tamberi) Joiida (Daspet) Jep-Il (Chéroni; Juliette i Vercruysse ) Judith* II (Perlbarg) Jalouvre (Duval) Jadit (Vitoz) Jina-Port (Doumenl Joppe (Ruffato) Jouvencelle-lV ijansen) Jeanne-de-Polanpis (G. Bottonl).

PRIX DE CHAROLLES. (Monté. 10.000 francs. 2.250 mètres, 13 partants). I« Javeline-II (Pottier), à M. Jeanne 2. Juanita-IV (Gougeon); 3. Jeune-Êtoile^b (Marie).

Durées 3' 33" 1/10, 3' 33" 2/5, V 35" 1/2, 3'36".

Réduction 1' 34" 4/5.

Mutuel G. 84.50; p. 18.50. 9.50. 12.50. Non placés Julia-P (Simonard) Jeannette iRoussel) Joyeuse (Hanse) 5 Jilt-M (Chrétien) Jongleuse-IV (Bas* tien) Johanna lE. Marie) Jacinthe-V, (Monti) Jeune-Étoile-Il (Ed. Picard) Junon (Hazet) Jonquille-V IH. Marie). Prix DE Créteii.. (Attelé, 12.000 francs, 2.800 mètres, 11 partants). l«r Itancourt (Debock), à M. Sétiaux a 2. Inor-II (Vitoz) 3. Iris (Ruffato). Durées 4' 21" 4/5. 4' 22". 4' 24" l/% Réduction 1' 33" 1/2.

Mutuel G. 14.50 p. 7. 7.50. 2050. Non placés Icare iChoisselet) iras.4 lu-Ill (Melines) lanina (Bernardin) a Incitatus-VIII (Ed. Picard): Impétueuse (Morel): Vison-du-Canada-1 (Blancartia Izam (Butti) I-13-Arras (Antoine) PRIX DE Pontivt (monté. 10.000 fr< 2.825 mètres. 13 partants) 1. Idée Blanche (F. Devresse) à M Royer ̃ Infant (V. Ferav); 3. Ivors D (Auvray). Durées 4' 28". 4' 28" 1/2, 4' 29" 3/8, 4' 31" 2/5.

Réduction l' 34" 9/10.

Mutuel G. 25,50; P. 10,50, 18,50, 72.50.

Non placés Ingwiller (P. Gltton) i Illinois II (Bulhion): Isar V (H. Picard) Isard IV (Bertogliatll- Idole de Pique» (Marcel James) Uieux iJ. Vacher) ;̃ Iroquois lA. Forcinall- Idylle III iK. Marie): Idora IM. Alavoine); Ibérie III (Gamet).

PRIX DE COURTOMER (attelé, 20.000 h, 2.250 mètres. 11 partante. 1. Italus B (M. Vercruysse) à M. Roaerl; 2. /aarai (M. Capelle); 3. Igor Il iTh. Monsieur). Durées 3' 21" 3/5. 3' 21" 4/5, 3' 23"i 3' 23" 3/5.

Réduction l' 28" 3/5.

Mutuel G. 23,50: P. 8. 9, 9.

Non placés Indore (Vanlandetthem)? Isidore IV (A. Gypteau) Irkenat (Bulhion); Ignace iLemière)- Inkermann (Ed. Gorlsl; Indécis lA. Deziéray): /no*, nu IV (Bertho): Ignotus iViomeaux). PRIX DE PROVINS (monté. 20.000 francs 2.800 m.), 8 partants. 1. Iratel (Bas^ tien) à M. Levannler; 2. Honlieur !A. Forcinall; 3. Héléna 1I (E. Marie). Durées: 4' 14"; 4' 15" 4/5: 4' 16" 1/103 4' 16" 4/5.

Réduction l' 30" 7/10.

Mutuel gagn. 202.50: pi. 48. 10. 15 5Oi Non placés Génita (H. Renaud*;) Ibis-K (H. Chrétien); Harvey (A. Deziéray) Idylle Nonantaise (R. Bréhln);i Gdte Métier (Marcel James) 0 COURSES A NICE

Partants probables

PRIX DES Iris (steeple. a vendre 10.000 francs, 4.000 mètres). Gargnano E. Taddel); Antilegend (H. Gleizes); Oyambra iL. Gauthier) Lépy (M. Brunet) 3 Dark Story <M. Davy); Lochinvar (R. Bagnlard): Marcilly (R.' Galaurchi). PRIX DE Bethune 1 haies 3.000 francs. 2.800 mètres). Jorga iJ. Men:chettl); San Marco (R. Trémeau)- L'Olittde (J4 Frigoul); Clitandre tR. Bâtés): Guo»» talla (E. Taddeii; Pompidhor (H. Howes) Jocrisse iH. Gletzes).

PRIX de LA Corniche d'or (steeple, 14.000 francs. 3.400 mètres). Ktnou* (R. Batès); Traghetto (M. Bonaventure); Reynolds iJ. Driancourt)- Silistrie (X)$ Viviers (H. Gleizes); Triesfe Il {L'Arru);: Cadichon (X); Jus Premier (H. Brierr«)j Beau Pantin IM. Le Sech).

PRIX CE Mont Alban (hales. hand, 14.000 francs, 3.500 mètres). Gracchus (J. Teasdale) Reynolds M. Brunet) ;i Jocrisse et La Gazelle (H. Glelzes) a Beaconsfield (R. Bâtée) Fruitier (9* Dubus); Juneus (X).

Pronoatice

1" course Dark-Story, Loch-invar X c. -.Azaiis, Jocrisse 31 c. Beau-Pantin 40 c. ReynohU, Fruitiert Pronostics de la presse spéciale

PARIS SPORT. 1" course Gargrume) 2» c. Jocrisse 3' c Beau-Pantin i 4" c. • Gracchus.

AUTEUIL-LONGCHAMr. 1" course-: Gargnano 2* c. Jocrisse 3' c. IYt4 gtftto *• o. Oraeehu*.


Paris, le 3 janvier 1935 (De notre correspondant special)

BEURRES. Grâce à une nouvelle baisse variant de 30 à 50 centimes au kilo, le marché s'est sensiblement debarrassé, mais il ne faut pas être trop optimiste, car les ressources paraissent toujours assez amples.

On cote au kilo (cours extrêmes avec cours moyens entre parenthèses) Beurres en mottes

Centrifuges des Laiteries Coopératives et Industrielles Charentes-Poitou 13-19 (16): Normandie 9-16 ilôi; Touraine 13-19 (16); autres provenances 714 1 12,60).

Malaxés

Normandie 9-14,50 (11.60); Bretagne 8-13.50 lll); autres provenances 8-12 110).

Beunes en vrac

Provenances diverses 12,20-12.30 (12.20) Beurres en livres

Provenances diverses 11-12 (11.20). Arrivages du jour

Beurres français (kilos) 32.210 pour 2.853 mottes.

Ventes du jour ( mottes 3.664.

Resserre du jour (mottes) 3.098.

OEUFS. Vente moyenne et cours toujours faibles malgré une offre modérée, mais le temps n'est pas favorable la consommation et l'on approche de la nouvelle ponte.

Cours par colis de mille oeufs (cours extrêmes avec cours moyens entre parenthèses)

Picardie, Normandie 400-680 (650); Brie. Beauce 420-600 (550)- Bretagne 350-480 (440); Poitou. Touraine. Centre 400-700 |65O)- ChampaRne. Bourgogne, Bourbonnais 500-520 <510l- Auvergne. Midi 480-560 (520); conserve 280-400 (330).

Etrangers

Europe Centrale 350-460 1380).

Arrivages du jour (colis) 755.

Ventes du jour (colis) 727.

Resserre du jour icolis) 1715.

FROMAGES. PATES MOLLES. Cours toujours plus faibles, la demande étant peu encouragée devant une température toujours douce et humide. Prix au cent

Camemberts Normandie 110-230: divers 70-160- Lisieux. boites 250-450: Oournay 75-100: Neuchâtel 40-65: Pontl'Evéque 150-275: chèvre 40-280.

Prix à la dizaine

Brie moyen moule 110-135: laitier 60-120.

PATES SÈCHES. Tendance faible, mais sans baisse bien. apparente

Aux 100 kilos

Port-Salut 550-1100- gruyère 700-900; Comté 600-850; Hollande 850-1250. Arrivages pâtes molles 70.460 kilos; pâtes sèches 9.220 kilos.

VIANDES. Débit un peu moins lent et cours mieux défendus, sauf baisse sur l'agneau.

On cote au kilo (cours extrêmes) BOEUF. Quart derrière non traité 1- qualité 7-8; 2' qualité 6-6,90: 3' qualité 4,50-5,90- quart devant 1,50-3,50; aloyau et milieu de train de côte 6-14: train entier 5-9; paleron 1,50-4; bavette 1.50-4.

VEAU. Entier ou demi 1" qualité 8-10; 2« qualité 6-7.90: 3' qualité 5-5.90: pans, cuisseau, carré 6,50-14: basse complète 2,50-5,50.

MOUTON. Baisse de 0.50 sur l'agneau. 1- qualité 12.50-13.50; 2« qualité 101240 3' qualité 7-9.90- gigot 14-24; carré 10-30- épaule 5-11- agneau 12,5016- chèvre 1,50-4.

Porc. Demi 1" qualité 5.80-6,50; 2t qualité 5-5.70- lonce ou filet 7-10; reins 5-7- poitrine 4-6; jambon 6-8; lard 3-4,50.

Arrivages du jour (kilos) 300.000.

VOLAILLES. Les acheteurs ont totalement dédaigné la volaille, leur clientèle étant après les fêtes de Noël et jour de l'An repue, à tel point que c'est vers la viande de boucherie qu'elle se Courne pour fêter les i Rois ». En conséquence et malgré les offres moyenne* pour un jeudi, toutes les marchandises ont baissé sensiblement.

On cote au kilo (cours extrêmes) Agneaux de lait, 9-12; agneaux gros, 9,50 12,50; canards rouennais, 10-12,50; canards nantais, 10-12,50- canards de ferme, 7-9; poules, 11-14; coqs, 8-9; Auvergne, Poitou poules, 11-14: coqs, 8-9; dindes du Midi poules. 15-17; foie gras d'oie 30-40- lapins du Gâtinais et Touraine. 9.50-10: lapins de provenances diverses, 9-9,75- oies en peau, 5-7,50; oies dépouillées, 6,75-7,50; poulets nantais, 12-13.50- poulets du Gâtinais, 12,50-14; poulets de Touraine, 12.50-14: poulets de Bresse, 15,50-17; poules de Bretagne, 8-10.

On cote à la pièce (cours extrêmes) Pigeons igros et petits), 5-10,75; pintades, 15-20.

Volailles VIVANTES. On cote au ktto (cours extrêmes) Canards, 7-850; lapins, 5,75-6,25; oies, 5-7; dindes, 8-10; poulets jeunes Gâtinais; Charentes, 1011 poulets vieux Gâtinais, Bretagne, 8-9.

Arrivages, 70.000 kilos- resserre de la veille. 10.100 kilos.

GIBIER. Cours en baisse. la demande ne manifestant que fort peu de besoins.

On cote à la pièce (cours extrêmes) Bécasse», 11-14; bécassines, 3-4; canards sauvages, 15-22: faisans coqs, 16-22; faisans poules, 13-18; lapins de garenne. 2-4; lièvres, 18-24- levrauts, 10-18: merles. 0,75-1,75; pigeons ramiers, 3-7; pilets, 7-11; sarcelles, 3-5; vanneaux, 2-3. On cote à la douzaine (cours extrêmes) Alouettes, 10-15; cailles, 36-60. On cote au ktlo (cours extrêmes) Cerfs ou biches. 4-6, chevreuils, 9-10; lapins de garenne dépouillé. 5-6; marcassins. 8-10; sangliers. 5-7.

Arrivaçes 5.500 kilos.

♦ LEGUMES. Les envois étalent très modestes, ce qui a permis de faire de la hausse sur l'ail. endives, mâches, choux-verts et poireaux, tandis que la lenteur de la demande a provoqué de la baisse sur les chicorées, laitues. chouzfleurs, pissenlits et pommes de terre Hollande.

Cours extrêmes aux 100 kilos

Ail 600 à 600- carottes de Meaux 20 à 40; champignons couche extra 600 à 700, moyens 350 à 550. de conserve 300 à 4OD; chicorées du Midi 110 à 170; choux de Bruxelles 80 à 220; raves ou rutabagas 40 a 50 crosnes 300 à 400; échalotes nouvelles 300 à 400- oignons 130 à 180 endives belges 90 à 120; épinards 80 à 140- escaroles Nantes et Saumur 80 à 120; haricots verts d'Algérie 700 à 1200 d'Espagne 700 à 1300: hartrots secs 300 à 530: laitues du Midi 150 à 190 lentilles 250 450- mâches 180 à 300. navets de Fins et Viarmes 10 à 90 olgnons en grains 50 à 100: oseille 200 à 300; patates 160 à 200; pissenlits verts de Paris 150 à 250 blancs de Paris 300 à 400- blancs de Meaux 300 à 400; pois vertb du Midi 600 à 700; d'Algérie 300 à 400- pois cassés 200 à 260; potirons 15 à 30 raifort 400 à 600: topinambours 40 à 60; salsifis de Hollande 260 à 280. Let pommes de terre.

Cours extrêmes aux 100 kilos

WfP*~<« commune la Jt 130; 3oaa 70

il 80- Saucisse rouae 55 il 70: Jaune ronde 40 à 55: Eerstelingen 45 il 70; nouvelles d'Algérie 110 il 160: du Midi 200 il 250.

Cours au cent

Artichauts bretons 50 il 150; d'Algérie 100 il 175- chicorées du Midi 75 125: choux verts de Paris 15 il 60. choux rouges 50 a 200 brocolis 25 il 35 chouxfleurs du Midi 150 à 500; de Roscoff 80 à 200 de Saint-Malo 80 à 200. escaroles 70 à 115; laitues de Paris 15 à 50; du Midi 45 à 75.

Cours aux 100 botets

Barbe de capucin 70 à 80; carottes des Vertus 100 il 150, de Montesson 50 à 100 ciboules 50 il 100; estragon 100 à 130; fenouil du Midi 180 à 220: d Algérie 250 à 300- navets région parisienne 50 il 90; panais 50 à 100; poireaux de Montesson 125 à 175: ordinaires 60 il 125; radis de Nantes et Orléans 40 à 60: noirs 75 à 125.

Cours aux 216 bottes

Cresson 180 à 215.

Cours à la botte

Asperges vertes du Midi 60 il 80 diverses 20 à 30: pointes d'asperges 3,50 à 4: céleri 2 à 4: salsifis région parisienne 1 à 1,75: de la Manche 0.75 il 1.20: thym 1.25 à 2. Cours à la pièce

Cardons 5 à 9- céleri-rave 0,40 à 0,80. FRUITS. Sauf un peu de hausse sur les bananes des Canaries, les cours n'ont pas varié et les affaires ont été très calmes

On cote aux 100 kilos (cours extrëmes) Abricots secs, 700-1.000: amandes sèches 450-500: châtaignes, 40-60: dattes, 300-700; figues sèches. 250-500 marrons français. 50-90; marrons d Italie 200-280- noisettes sèches. 380-450. noix de Grenoble. 500-530: noix sèches, 280-430- oranges d'Algérie. 180-250: d Espagne, 160-300; Jaffa Tompson. 250 il 320 mandarines. 210-280: clémentines.400-650; poires choix, 300-800; communes, 80-300- pommes de choix. 300-560, communes, 60-180; de Californie. 280350 raisin blanc du Midi. 400-150; raisin 'chasse1as Moissac, 700-1.300: tomates d'Algérie. 200-300; des Canaries. 250-320. On cote à la caissette Fraises d AnOn cote au kilo Pruneaux français, 3-7; pruneaux de Californie. 3.50-6.50. Aux 100 kilos Bananes des Canaries, 350-400; de Guinée et des Antilles. 300 à 350.

1 PARIS, le 3 décembre (De notre Service agricole).

Temps toujours trop doux. Le débit des abattoirs est très médiocre depuis les fêtes. Au marché des animaux on n'a pu maintenir les prix qu'à cause des petits arrivages.

O-IIOS !B.fcI*-F. TTC»

Amenés Boeufs, 1.176; vaches, 784; taureaux, 160 total, 2.130. Introductions directes aux abattoirs depuis le dernier marché, 313. Réserves vivantes ce matin aux abattoirs, 1.747.

Les affaires ont été calmes. On a pu défendre les prix à peu près gràce aux petits arrivages, mais ce maintien est quand même satisfaisant si l'on considère les importantes réserves vivantes. On cote à la litre de viande nette • BCEUI Normands extra, 2.502.80 bons normands, 2.20-2.40; ordinaires, 1.90-2.20: Limousin*. Charentais, Périgourdins, Dorachons extra. 2.70-3 bons animaux. 2.40-2.60; ordinaires. 2.102.30 Charollais. Nivernais, Bourbonnais, Berrichons, Bourguignons, extras, 2.602.90- bons Teufs bla- 2.30-2.50: ordinaires. 2-2.20; Salers du Centre ou de Charente et rouges divers extra, 2.102.30 bons bœufs rouges. 1.80-2; ordinaires, 1.53-1.70; Gris de l'Ouest, Vendéens, Parthena:3, Manceaux de Sarthe. Mayenne, Choletais, Nantais extra, 2.202.40 bons animaux, 1.90-2.10; ordinaires. 1.60-1.80: Bretons ex2ra, 2.10-2.40: bons Bretons, 1.80-2- ordinaires, 1.501.70 bœufs du Midi, 1.50-2.30; bœufs communs de toutes races, 1.50-1.70. • VACHES. Génisses extra Limousines. Charentai-es. 3-3.30; Charollalses, Nivernaises, 2.90-3.20: Normandes extra, 2.80-3.10; rouges extra. 2.40-2.70; Mancelles, Cl-oletaises extra, 2.40-2.70: Bretonnes extra. 2.30-2.50; génisses ordinaires de toutes races, 2.30-2.50 bonnes vaches, 2.20-2.60; vaches dinaires, 1.702.10: vaches médiocres, 1.20-1.60; viande à saucisson, 0.80-1.

• TAUREAUX. Bretons extra, 2.202.40 jeunes de ferme, 1.80-2.10; gros, 1.20-1.70.

^J S.1 A W I *TRf*

Amenés, 1.647; introductions directes, 1244 réserves vivantes, 495.

La demande a été très lente et l'on a éprouvé de la peine à maintenir les prix. On s'attendait à un meilleur marche à l'occasion des rois.

Les --eaux de sorte extra des meilleures provenances ont été vendus au détail, la livre nettc 4.50-5; bons Gâtinais, Eure-et-Loir. Llésois. Eure. des rayons de .anancourt et Damville, 3.604.40- ordinaires, 3-3.6C Tourangeaux de Richelieu. Sainte-Maure, 3.40-4.40- Tourangeaux de Chine n, Loudun, Loches, 3-4.30; Champenois de Romilly, Sézanne, Nogent-sur-Seine. 3-3.40; autres rayons Champenois, 2.70-2.90; veaux à robe blanche. 3-3.70: Manceaux d'Ecommoy, Mayet Le Lude. Château-du-Loir, 3.40-4.30; autres bons Sarthols, 3.30-4.20; Manceaux communs de la Sarthe, notamment du rayon de Sablé ou de Maine-et-Loire, en provenance du Baugeois, 3.20-3.60' Angevins, 3.10-3.60 Orne. des rayons de Laiale ou Gaoé. 3-3.50: Manche, 3-3.40: Caen. Gournay. 3-3.50; Vendée, 2.80-3.30: Deux-Sèvres, 2.80-3.30 Bretons d'Ille-et-Vll:.ine et Côtes-dUNord, 2.80-3.30; voaux de service, 2.703.20 broutards, 1.50-2- petits veaux ou c crevards ». 1-1.50.

MOXTTOWS

Amenés, 5.025; introductions directes, 1234; réserves vivantes, 2.547.

La vente a été très difficile. Les beaux laitons Southdown ont pu être maintenus à cause de leur rareté, mais tout le reste a été faible.

Sauf indication contraire, les cours ci-après s'entendent à la livre nette pour animaux en laine.

• AGNEAUX, –f Les agneaux extra Southdown ont valu 7-7.80; croisés, 6J907.70 dishleys-mérlnos de Beauce, Ile-deFrance ou autres réglons. 6,20-6,80; Loiret, 6,60-7.70; charmois. 6,60-7,80: nivernais, bourbonnais. 6,30-6.80; berrichons, 6.20-6.70: bretons maralchlns, 6,10-6,50; Sarthe. Mayenne, Vendée. 6,10 à 6,60 bourguignons, champenois. 6.20 & 6,70; lorrains 5.80-6.20: métis, 5.80-6,20.• MOUTONS. Dishleys-mérinos de Beauce. Ile-de-France. 5,30-5.80; Loiret, 5,80-6,30; nivernais bourbonnais, 5,70«,10i berrichons, 5,60-6; Poltou, 6-6,40.;

bourguignons, champenois, 5,40 a 5,80; lorrains, 5,20-5,60; limousins, 520-5,50: bizets du Plateau Central, 5-5.30: lozerots, 4.80-5,20; gascons aveyronnais, 55,50; albigeois. 5,60-6.20; métis, 4,80 à 5.60.

• BREBIS TONDUES. Beauce, lie1 de-France. 3.90-420; berrichonnes, nivernaises, 3,90-4,30; aveyronnaises, gasconnes, 3,30-3,90; mères usées, 3,30-3,60. FOBOS

Amenés, 1.393; introductions directes, 3.789; réserves vivantes, 1.108.

La vente a été moyenne, ni bonne ni mauvaise. Cours Inchangés. Les besoins restent très modestes.

On cote au kilo vit Porcs maigres extra, 4-4.10; bons porcs de pays maigres, 3,60-3.20; maigres ordinaires et petite marchandise, 3,50-3,70: fonds de parquets 3.30-3,50; porcs un peu épais de l'Ouest et du Centre. 3.50-3.70; gros gras 3,30-3.50, nourrisseurs. 3.30-3,50' porcs di Midi. 3,50-3.80; porcs craonnals, 3.70 à 4,10- Bayeux, 3.90-4,10; Vendée, 3.604.20 coches de toutes provenances 1.80 à 2,50; laitonnes, 2.60-3.

On cote à la pièce Porcelets, 80-150. Cours officiels

Cours de clôture au ktlo de viande nette

Les chiffres s'entendent de la manière suivante Amenés. invendus, 1". 2' et 3, qualités. extras

Boeufs 1.176. 80. 5.20. 4.20, 3.10, 6. Vaches 784, 95. 5, 3.70. 2.90. 6.30. Taureaux 160, 8, 3.80, 3.20, 2.80, 4.30. Veaux 1.647. 49. 9.20, 7.10, 5.90. 10.20. Moutons 5.025, 416. 14, 9.60, 7.80, 15.60.

Yorca 1.393, néant, 5.28. 4.86. 2.86, 5.86

Brebis 7 à 8.50.

Cours approximatif au kilo poids vif Les chiffres s'entendent de la manière suivante 1" 2» et 3* qualités. extras Bœufs 3.12. 2.30, 1.55, 3.73.

Vachcs 3. 2.03, 1.45, 4.02.

Taureaux 2.28. 1.74. 1.40, 2.68.

Veaux 5.62. 4.04, 3.24. 2.68.

Moutons 7, 4.51, 3.43, 7.80.

Porcs 3.70, 3.40, 2, 4.10.

Brebis 2.84 à 3.83.

Arrivages par départements Calvados 80 boeufs. 55 vaches. 10 taureaux. 30 veaux. 10 porcs.

Côtes-du-Nord 95 veaux, 90 porcs. Charente 10 boeufs, 5 vaches, 5 tauieaux, 46 veaux.

Charente-Inférieure 20 bœufs, 10 vaches.

Deux-Sèvres 30 boeufs. 20 vaches, 5 taureaux.

Eure 10 bœufs, 15 veaux, 50 moutons

llle-et-Vilaine 10 bœufs. 10 vaches, 5 taureaux. 131 veaux, 140 porcs. Finistère 15 boeufs, 15 vaches. Loire-Inférieure 40 bœufs 25 vaches, 5 taureaux. 180 porcs.

30 boeufs, 10 vaches, 5 taureaux, 95 veaux, 45 porcs. Manche 20 boeufs, 10 vaches, 5 taureaux, 60 veaux, 50 porcs.

Mayenne 25 boeufs, 5 vaches, 5 taureaux, 50 veaux. 64 moutons.

Orne 25 boeufs, 10 vaches. 15 veaux, 25 porcs.

Sortie 30 bœufs, 10 vaches, 16 veaux 25 porcs.

Sarthe 30 boeufs, 10 vaches. 5 taureaux, 250 veaux, 57 moutons. 60 porcs. Vendée 20 boeufs, 30 vaches, 6 taureaux, 80 porcs.

Vienne 40 bœufs, 10 vaches.

BOURSE DE PARIS

Clôture

Paris, 3 janvier.

BLÉS. Disp. Cote officielle 76. FARINES. Toutes incotées.

AVOINES (dlv.). Tendance calme. Disp. Cote officielle 46. Courant. 44.7544.50 payés; prochain, 45.75-46; mars, 47 payé; 3 de février, 47 payé; 3 de mars, 48 payé; 3 d'avril, 49-48.75 payé; 3 de mal, 49.50 payé.

SEIGLES. Tous Incotés.

ORGES. Sans affaires. Courant, 66 vend.; prochain. 67 vend.; mars, 68 vend.; 3 de février, 69 vend.; 3 de mars, 69 vend.- 3 d'avril, lncoté; 3 de mal. Incoté.

MAIS. Tous incatés.

SUCRES. Tendance ferme. Courant, 186-186.50 payés; prochain, 187.50-188 payés; mars, 188.50-189 payés; 3 de février. 188.50 payé; 3 de mars. 189-189.60; 3 3 d'avril, 190.50 payé.

Cote officielle 185 à 186.50.

ALCOOLS (libres). Tendance calme. Courant. 305 payé: prochain. incoté; 3 de février, mars, 3 de mars, 3 d'avril, 3 de mai, tous incotrs; 3 de juin. 342.60 payé.

ALCOOLS (libres). Cours officieux tendance calme. Courant, 305 P. prochain, 310 ach. 3 de février. 320 ach. mars 317.50 ach. 3 de mars, 325 ach. 3 d'avril, 330 ach. 3 de mal, 335 ach. 3 de Juin, 342.50 P.

CAOUTCHOUCS. Crêpes tirst latex et feuilles fumées gaufrées. Courant, 4.90 à 5 prochain, 5 à 5.20 mars, 5.10 à 5.25 3 d'avril, 5.20 à 5.30 mai. 5.20 à 5.30 3 de juillet, 5.45 P. août, 5.45 P. 3 d'octobre, 5.55 P. novembre, 5.55 à 5.60.

FARINE DE CONSOMMATION. Cote officieuse établie par l'industrie meunière parisienne, 158.

BLES. Cote officielle, 76.

BOURSE DU HAVRE

Clôture

LE Havhi, le 3 Janvier.

COTONS. Tendance calme. Vente, 2.350 balles. Janvier, 260 février, 258 mars, 258 avril ,256 mal, 256 juin, 255 Juillet, 255 août, 255 septembre. 253 octobre, 251 novembre, 251 décembre, 251.

CAFÉS. Tendance calme. Vente, 500 sacs. Janvier, 150.75 février, 150.76 mars, 152.25 avril, 152.25 mai, 152.50; Juin. 152.50 Juillet, 153.25 août, 153.25; septembre, 153.75 octobre, 153.75 novembre, 153.75 décembre, 154.

BOURSE DE MARSEILLE

Clôture

MARSEILLE, 3 Janvier.

HUILES. Arachides à fabrique disponible, 210-220: de coprahs. disponible, 130; de palme blanche, 132.50; Dahomey (Caf) Marseille, 95.

De graines comestibles arachides neutralisées désodorisées. 240-245 RuHsque supérieures, 245-257.50; sésamea alimentaires désodorisées, 250-255; ordinaires. 240-245.

D'Olive Tunisie. 1™ pression, 365350 2* pression. 335-345; Algérie surfine, 330-350; Borjas extra. 195-210 Andalousie extra, 185-175; surfine, 170-160. SIZ, r^ 6*Uon Janvier, 46 non-*

nal février, 46,75 à 47 vendeur mars 47,25 nom. avril, 47.25 payé mai-juin, 48 vendu juillet-août, 48.75 nom. septembre-octobre, 50 nom. Circulation néant stock, 77.500 quintaux expertises probables, 6.250 quintaux.

COURS DES LAINES DE ROUBAEX Roubaix, 3 janvier.

LAINES PEIGNÉES. Janvier 17.30; février 17.30; mars 17.50; avril 17.60: mal 17.70: Juin 17.70: juillet 17.80: août 17.90: septembre 18; octobre 18.10; novembre 18.20; décembre 18.20.

Affaires enregistrées 147.500 kiloa. MARCHES ETRANGERS

MÉTAUX

♦ LONDRES. 3 janvier Antimoine, qualité spéciale, 56 10/, 57.

Cuivre comptant, 28 9/4 1/2 trois mois. 28 18/1 1/2: Bes Selected, 31. 32 5/; Electrolytique, 31 15/ 32 5/. Etain comptant, 228 10/; trois mois, 228 6/3.

Plornb anglais comptant. 12 10/ étranger comptant 10/- étranger livraison éloignée, 10 11/3.

Zinc comptant, 11 18/9; livraison éloignée. 12 5/2.

Argent comptant, 24 5/8; deux mois, 24 3/4.

Or, 141/6 1/2.

Mercure, 11 12/6, 11 18/.

CEREALES

LIVERPOOL, 3 janvier (Clôture). Blés Tendance soutenue. Mars 4/11 1/4, mai 5/1 1/2, juillet 5/3. Maïs Tendance soutenue. La Plata (Caf) Janvier 21/4 1/2. février 22.

♦ BUENOS-AIRES, 3 janvier. Clôture. Tendance calme. Blés février, 6.15-6.11; mars, 6.23-6.21. Maïs Janvier, 6.26-6.03; février, 6.33-6.16; mai, 5.185.15. Avoines février. 5-5. Orges disp. 5.05-5.85.

̃%• ROSARIO, 3 janvier. Clôture. Blés février, 6.15-6.15: mars. 6.20-6.20. Maïs Janvier, 6-5.95; février 6.20-6.15. ♦ CHICAGO, le 3 janvier. ¡Clôture).Blé dur d'hiver no 2, disponible. 107 1/4 dur d'hiver n» 3. disponible, Incoté; sur mai, 99 3 à 99 1/2; sur Juillet, 93 1/4 à 93 1/8: sur septembre. 91 1/2 à 91 5/8 maïs bigarré no 2, disponible, incoté mal, 89 1/8 juillet, 85 septembre, 81 3/8; avoines mai, 53 5/8 Juillet, 47 5/8 septembre. 43 s.eigles no 2, disponible, lncoté mal, 75 1/4; juillet. 75 1/8 septembre, incoté orges mai. incoté juillet, incoté septembre, incoté.

̃%• WINNIPEG, 3 janvier. (Clôture). Blés: mai, 83 3/8: juillet, 83 7/8; seigles mal, 61 3/8 juillet. 62 1/8 avoines mai, 43 7/8 juillet, 44 orges: mal, 57 1/8; juillet, 56 5/8. %̃ NEW-YORK, le 3 janvier. (Clôture). Blés dur d'hiver no 2, disponible, 115 7/8; roux. 107 7/8; bigarré durum, incoté maïs bigarré pour l'exportation. 104 1/8.

COTONS

LIVERPOOL, 3 Janvier (Clôture). Haute Egypte Janvier 7.65, février V.65. mars 7.65, avril 7.65. mai 7.65, Juin 7.57, juillet 7.57, août 7.57. sept. 7.53. oct. 7.54, nov. 7.54," déc. 7.50.

Janvier 8.61. février mars 8.60, avril, 8.61, mai 8.61, juin 8.63, Juillet 8.63, août 8.63, sept. 8.57. oct. 8.59, nov. 8.59, déc. 8.58.

Américains Janvier 6.91, février 6.90. mars 6.90. avril 6.88, mai 6.87. juin 6.85. juillet 6.84, août 6.79, sept. 6.76. oct. 6.73, nov. 6.72, déc. 6.71.

♦ NEW-0RLÉANS, 3 janvier (Clôture). Dispon. 12.91; janvier 12,58- mars 12,70; mai 12,77-78- juillet 12,81-82; octobre 12.63-64; décembre 12,69-70. •%̃ NEW-YORK, 3 janvier ¡Clôture). Dispon. 12,85; janvier 12,54; février 12.61. mars 12.69-70' avril 12.72' mal 12,76! juin 12,77; Juillet 12.79; août 12,74; septembre 12,69: octobre 12,63; novembre 12,65; décembre 12,68. SUCRES

♦ LONDRES. 3 Janvier (Clôture). Tendance lourde. Janvier 4/5 1/2 ach.. 4/2 1/4; mars 4/5 3/4 4/5- mal 4/7 1/2 4/7; août 4/9 1/2 4/9; décembre 4/11 1/2 4/11.

♦• NEW-YORK, 3 Janvier (ClOture). Centrifuge Cuba 272; janvier 192: mars 192; mai 196; juillet 198: septembre 202: octobre incoté- décembre 208. Ventes approximatives 49.000 tonnes. • CAFES

•%̃ NEW-YORK, 3 Janvier (Clôture). Santos n° 4 contrat D, dispon 11 1/8; mars 10,52: mai 10,49: Juillet 10,49: septembre 10,49; décembre 10,49. Ventes approximatives 5.000 sacs.

Le marché

de Château-Gontier Chateau-Gon-tier, le 3 janvier (De notre corresyondant agricole). Notre marché hebdomadaire a été un peu moins approvlsonné que celui d'il y a huit Jours. Nous n'avons pas dénombré ce matin sur notre place plus de 150 veaux, 200 moutons et 600 porcs.

Le commerce est un peu moins bon que jeudi dernier. Le temps humide reste très mauvais pour les expéditions. Les acheteurs paraissaient plus hésitants qu'au marché précédent. LES VEAUX

La vente des veaux s'est tenue à peu prés la même qu'aux dernières réunions. Les veaux extra, bien blancs, se sont traités entre 1 fr. 80 et 2 fr. et dans les veaux rouges et manquant un peu de qualité on a fait de 1 fr. 75 à lfr. 80 mais les moyens et les inférieurs n'excédaient pas plus de 1 fr. 40 à 1 fr. 50 la livre poids vif. LES MOUTONS

Sur la place Il manquait deux ou trois acheteurs sur Jeudi dernier. Ceci a permis de baisser les prix de 15 à 20 fr. par tête sur toutes les catégories, c'est-à-dire pour les brebis comme pour les agneaux. Les meilleurs agneaux ont fait de 2 fr. 20 à 2 fr. 40 et les moyens de 1 fr. 90 à 2 fr. seulement. Les brebis n'ont pas excédé plus de 210 à 265 fr. la pièce suivant l'âge et la qualité. LES PORCS

Sur le marché aux porcs les cours ont été à peu prés stationnaires. Nous avons pu maintenir la petite reprise de Jeudi dernier; Les porcelets ont fait de 30 à 40 fr. la pièce, soit de 1 fr. lo iL 1 fr. 20 et les coureurs de 1 fr. 25 à 1 fr. 40, et les gros. en petits charcutiers, valent de 1 fr. 45 à 1 fr. 55, et les grosses ooches m vendent de

LOIRE-INFERIEURE

♦ GUÉRANDE, le 2 Janvier. Bœufs de travail amenés 31 paires, vendus 12 paires, prix de la paire 2.000 à 3.000 francs bœufs gras amenés 143, vendus 61, le kilo sur pied 1.90 vaches laitières amenées 107. vendues 36. prix ce l'unité 400 4 950 vaches grosses amenées 43, vendues 35, le kilo sur pied 1.40; porcs de lait amenés 187. vendus 107, prix de l'unité 60 à 100 porcs gras amenés 74, vendus 66, prix du kilo sur pied 2 à 2.20.

̃%̃ LA CHEVROLLIÈRE, 3 janvier. Bœufs gras amenés 14, vendus 8, deuxième qualité. 1,60 troisième, de 1 à 1,20 vaches grasses amenées 6. vendues 4, de 100 à 150 taureaux gras amenés 6 vendus 5, première qualité 1,80. deuxième 1,50.

Vente très lente avec baisse. Expéditions sur Nantes, Paris, Colmar. ♦ PUCEUL, le 31 décembre. La foire du 31 décembre à Puceul a été moins forte que de coutume. Elle ne comportait pas plus de 70 à 80 couples de bœufs de travail et seulement quelques vaches.

Comme à Nozay et à Marsac quelques jours avant, les bons jeunes bœufs de trois ans, bien ensemble, étalent très demandés et il s'en est vendu un bon nombre entre 2200 et 3000 fr.- les animaux un peu âgés sont moins recherchés.

Au point de vue prix, la légère augmentation qui s'était manifestée à Marsac s'est encore accentuée un peu. et il faut voir en ce moment de 200 à 300 fr de plus par paire, avec vente facile quand la marchandise flatte un peu l'acheteur.

MORBIHAN

♦̃ LOCMINE, le 3 Janvier. Aujourd'hui très bonne foire favorisée par un bon temps pour la saison, beaucoup de monde et grande animation sur les différents marchés, aussi, nombreuses furent les transactions qui furent facilitées par un grand nombre de marchands étrangers. Les bêtes à cornes en fort bon lot de tout choix et catégorie garnissaient le champ de foire. Les bonnes bêtes qui furent trèa demandées trouvaient preneur entre 600 et 800 fr. pour les bonnes laitières ou amouillantes de choix et de 400 à 600 fr. pour le choix ordinaire vaches âgées à partir de 100 fr. l'unité génisses pleines, 450 à 600 fr. vaches grasses, au kilo sur pied. 1.25 à 1.75 bœufs et génisses. 1.70 à 2 fr.

Marché bien approvisionné en veaux de toutes qualités au nombre de 150 animaux, ils furent tous enlevés assez rapidement, cours en légère baisse sur le marché précédent la première qualité au kilo sur pied, 2.50 à 2.75 ordinaire. 2.25 à 2.50 veaux pour l'élevage, 30 à 50 fr., suivant conformation. Les moutons, toujours très demandés, furent tous enlevés au prix de 4.50 à b.50 le kilo sur pied, suivant qualité. Les porcs et porcelets amenés également en bon nombre semblent retrouver plus d'activité dans leur vente tout en bénéficiant d'une légère hausse dans la catégorie des porcelets qui obtenaient en cinq et six semaines, la pièce. 50 a 60 fr., ceux de trois mois environ 115 à 130 fr. porcs gras, le kilo sur pied, 2.50 à 2.60 maigres, 1.80 à 2 fr. Poules, la couple, 12 à 16 fr. la livre. 2 à 2.25 poulets à rôtir. 3 à 3.25 la couple, 15 à 22 fr. lapins domestiques au poids, la livre, 2 à 2.25

Beurre ordinaire, la livre en gros. 4.50 à 5 fr., en détail, 5 à 5.25 beurre pour la table, extra, la livre en gros, 5.75 à 6 fr.. en détail. 6.25 à 6.50 oeufs, la douzaine, 4.75 à 5 fr., suivant grosseur. · CARENTOin, le 2 janvier. Les 100 kilogs gare départ froment, sans acheteur ni vendeur, chacun restant dans l'expectative. selule, 47-51; avoine grise. 47-50; blanche, 40: noire. 43-45: blé noir. 47-50, tendance faible: orge, 50-55; farine, au cours. son, 52-56.

Le mille 1500 ilosgi foin. 150-170: paille de blé, 100-105: d'avoine. 100; d'orge, 95-100; de seigle, 90.

La barrique cidre ordinaire, 50: le qualité, soutiré, 55-60 fr.. taxes en sus. Bestiaux foire réduite sans grande remarque, transactions lentes, demande faible et hésitante, cotation maintenue dans l'ensemble bœuf gras, lr' quai., 1,80-2 le kilo. quai, courante. 1.60-1,75; 2 choix. 1,30-1,50; Jeunes couples de harnais 2 dents, 1.200-1.500: 4-6 dents, 1.400-2.000- rangés extras, 1.900-2.400; vaches amouillantes le-3- veau. 1'» qualité, 600. 750, 800; ordinaires, 450-600; 2 choix, 300-400; génisses prêtes, 50060 génissons à saillir, 300-460; porcs gras traités en qualité charcuterie sur la base de 3 fr. le kilo en 1» quai.; quai. ordinaire, 2.75-2,90; gros porcs et truies 1" choix, 2.50: 2' choix, 2-2.25; moyens de vente lourde, cédés selon volume et quai. de 70 à 100; les porcs maigres, de 130 à 180: les laitons, de 30 à 50 selon choix.

Beurre, la livre ordinaire en gros doux. 4.50-5: salé, 5-5,50; en détail 1/2 fin, 5,50-5,75: de table fin, 6-6.25: œufs, 4,50-5 le treizaine.

COTES-DU-NORD

♦ PLOEUC. le 3 janvier. Veaux première qualité, 2. 25 quelques extras ont atteint 2.50 la livre ̃ deuxième qualité, 2.

Moutons. 2 à 2.25 la livre agneaux, 3.

Vaches grasse, 0 75 à 1 la livre suivant qualité vaches amouillantes. 800 à 1.200 pièce.

Porcs gras. 1.60 à 1.70 la livre porcs à nourrir, 150 à 250 pièce porcelets, 150 à 210 la couple.

Œufs. 4 la douzaine beurre, 11 le kilog.

Vente meilleure sur les veaux ainsi que sur toutes catégories de porcs.

MAINE-ET-LOntE

♦ CHEMILLE. le 3 janvier. Animaux gras amenés, 455 vendus. 455. Bœufs de paires. 70 première. 2.50 deuxième, 3 troisième, 1.75 Jeunes boeufs* 110 première, 3 deuxième, 2.75 troisième, 2.50 taureaux. 72 première, 2.50 deuxième, 2 troisième, 1.50 vaches, 130 première, 2.50 deuxième, 2 troisième 1.50 génisses, 73 première. 3.10 deuxième, 2.75 troisième. 2.50 veaux gras amenés, 56 vendus. 50 première. 4 deuxième, 3.50 troisième, 2.50 fourniture», 150. Le tout au kilog sur pied.

Expéditions Paria, Metz. Strasbourg, 6arrebruck, Forback, Sarreguemlnes, Chilons, Lyon, Avignon, Nlmes, Bordeaux Angers. Blols, Romoraatla, S»U-

Vaches maigres 12. vendues 5, de E00 1500 pièce.

Blé, 65 à 70 fr. le quintal; avoine, à 55 fr. le quintal.

Beurre. 7.25 à 7.50 1a Iivre oïufs, 2 2.25 la douzaine.

Poules. 3.25 à 3.50 poulets. 3.75 4 fr. canards. 2.90 à 3 fr. lapina, 2J à 2.50 la livre pigeons, 6 à 7 fr. la couple.

Marché bien approvisionné en ai maux gras. Vente un peu plus faci: légère augmentation sur le marché pr cèdent animaux maigres nulle, au mentation de 75 centimes par livre par douzaines sur le beurre et lee œufs facile en volailles.

On a remarqué plusieurs acheteu de Paris qui, depuis longtepms, n'étale: pas venus au marché de Chemillé. L acheteurs de l'est étaient au oomb c'est ce qui a fait tenir les cours, c le marché était bien approvisionné. •%• MAULEVRIER, le 3 Janvier. Beurre, 6.50 à 7 fr. la livre oeufs, 6. à 6.50 la douzaine.

Poules, 3 à 3.25 poulets, 3.50 3.75 canards. 2.85 à 3 fr. lapins, 2 2.25 la livre lapins de garenne, 5 6 fr. pièce pigeons, 6 à 6.50 la coup Marché bien approvisionné, vente 1 cile, tendance à la hausse.

%̃ TIERCÉ, 2 Janvier. On cote à livre poulets. 3.50; poules, 3; oies. 2.5 pigeons, la couple. 10 à 11; lapins. livre, 2; pintades, 4; lapins de garenr 4 à 4.50 pièce.

On cote à la livre beurre ordinal: 7 a 7.50; oeufs, la douzaine. 6.50. LOIRE-INFERIEURE

♦ ANCENIS, 3 Janvier. Bestiaux bœufs de travail amenés 86. vendus de 1.550 à 3.000 francs la Dalre vach laitières ou amouillantes amenées II vendues 105. de 1.000 à 1.800 la pièc, vaches d'herbages amenées 110, vendu 67, de 600 à 1.100 la pièce: géniss amenées 65, vendues 48. de 500 à 7 la pièce veaux de boucherie amenés vendus 46, de 3 à 3.30 qe kilo porcs' lait amenée 220. vendus 140. de 30 à la pièce: porcs maigres courards 1] vendus 80. de 85 à 150 la pièce pour gras amenés 240, vendus 240 de 3,25 3,35 le kilo.

Céréales les 100 kilos blé 90 av< ne, 60 seigle. incoté orge., 70 sarr sin. 70 son, 48.

Fourrages les 500 kilos paille blé. 110 à 115 foin, 200.

Volailles on cote à la pièce po lets, 8 à 11 poules, 9.50 à 12 canarc 8 à 10 pigeons, 8,50 à 10.50 la coup!) lapins. 5 à 13 la pièce., oies mortes, 2. à 2.75 le demi-kilo dindes, 3 à 3.25 demi-kilo poulets au poids, vif. 2,75 3 le demi-kilo.

Beurre et oeufs on cote au kilo beurre fin. 13 à 13.50 œufs, la do zaine, 6 à 6.25.

♦ SAVENAY. le 2 Janvier. On co à la couple poulets gros 35 à 40 f: poulets moyens 26 à 32 fr.; poule petits 18 à 25 fr.: lapins gros, la piè 15 à 18 fr.: lapins moyens, la pièce à 15 fr.: lapins petits, la pièce 8 10 fr.: lapereaux d'élevage 4 à 5 fr. On cote au kilo beurre ordinaire salé 7,75 à 8.25- beurre fin 8,25. à 8,5 œufs, la douzaine 6.75 à 7.25.

Les 500 kilos paille de blé 80 à 8 foin 120 à 150.

COTES-DU-NORD

LAMBALLE, le 3 janvier 1935. Porcs de lait, amenés 200. vendus 60 à 65 fr. la pièce. Marché calme la changement sur les derniers cours. VOLAILLES

On cote à la couple Poulets. 22 à fr. poules, 18 à 22 fr. canards. 20 28 fr. pigeons, 7.50 à 8 fr. lapii pièce, 12 à 15 fr. lièvre, pièce, 18 20 fr. ramier. 5 à 5.50.

BEURRE ET ŒUFS

On cote au kilo Beurre. 11.50 à fr. œufs, la douzaine. 4 à 4.25. CEREALES

Les 100 ilogs blé, taxe compris 70 fr. avoine. 45 fr. seigle, 45 fr. orge, 50 fT. earrazin, 50 fr. fart! 158 fr. son, 58 fr.

FOURRAGES

Les 500 kilogs paille de blé, 130 f foin, 150 fr.

On cote à la barrique Cidre promit qualité, 70 à 75 fr pur Jua, 90 à 1 Ir., droits en plus.

POMMES DE TERRE

On cote les 100 kilos Hollande, fr. Beauvais, 18 fr. Magnun, 25 fr Chardonne, 18 Ir.

♦ DINAN, 3 Janvier. Vaches gn ses amenées 3. vendues 3, à 2 le kilt veaux de lait amenés 148. vendus 14 de 3.30 à 3,70 le kilo moutons amen 70, vendus 70. de 3.20 à 4.25 le kll< porcs de lait amenés 480, vendus 4: de 60 à 80 la pièce (hausse) porcs gi amenée 6. vendus 6. à 3.20 le kilo. On cote à la pièce poulet», 13 fr. Beurre et oeufs on cote au kilo beurre des marchands, 12 à 14 beui des fermiers, 13 à 14 (Buts. la douzali 5 francs.

Pommes de terre on cote aux 1 kilos Flouck, 50 fr. Hollande. 60 fi LES LÉGUMES

LES POMMES DE TERRE

♦ ST-POL-DE-LEON, le 3 janvier. Les pommes de terre actuellement pi demandées sont payées à la culture 20 à 30 fr. les 50 kilos suivant la qu lité. tendance ferme, cours stationnait» LES ARTICHAUTS

♦ ST-POL-DE-LEON, le 3 Janvier. Les quelques petites quantités amené ce matin sur la place du marché ont payées de 100 à 130 francs les 50 kllc LES OIGNONS ET ECHALOTES ♦ ST-POL-DEiEON, le 3 Janvier. Les oignons sont actuellement paya la culture oignons d'hiver de 18 france les 50 kilos suivant qualité oignons d'été 20 francs les 50 .kilos cours 4 tendance ferme, peu de demai dee.

Lea échalotes aont actuelleme: payées à la culture de 28 à 30 fran suivant qualité, cours tendaa ferme.

LES AULX

♦ ST-POL-DE-LEON. le 3 Janvier. L'ail est actuellement payé à la et ture de 205 à 210 fr. les 50 kilos la vant la qualité cours soutenus très peu de demandes.

LES CIAROTTES

· ST-POL-DE-LEON. le 3 Janvier. Les carottes rouges sont payées actu< lement à la culture à raison de 14 à francs les 50 kilos suivant qualité, pi de transactions. LES CHOUX-FLEURS

♦ PAIMPOL, 3 Janvier. On co 0.25 à 0 50 suivant grosseur et qualité. ♦ SAINT-POL-DE-LlON, le 3 Janrl. 350 voitures. Beaux, 0.50 à OJf Sgura «a bais»,


;ERVICE POSTAL INTERNATIONAL L'Administration des Postes fait conîaltre que la Convention et les arranements de l'Union Postale signés au ;aire le 20 mars dernier entrent en viueurs le il Janvier 1935.

Les changements qui en résultent :ans la réglementation postale internaionale sont les suivants

Dimensions des envois. Ces dimenlons sont désormais les mêmes pour outes les catégories d'envois (sauf les axt.ee posta:esl. Elles sont calculées omme suit longueur. largueur et épaiseur additionnées 90 cm., sans que la ̃lus grande dimension puisse dépasser 0 cm. (Pour les envois en forme de ouleaux longueur et deux fois le diaaètre 100 cm., sans Que la longueur ̃uisse dépasser, en aucun cas, 80 cm.l. Taxes. La taxe des c petits pauets est réduite à 60 centimes par 0 grammes tminimu mde perception francs); la taxe àes impressions en ehef pour les aveugles est réduite à 5 centimes par kilo. La surtaxe minimum des objets in-

suffisamment affranchis est réduite 50 centimes. Le prix de vente du coupon-réponse International est réduit à 2 francs. Le droit afférent aux avis de récep- tion ou de paiment demandés posté- rieurement au dépôt des objets est ré- duit à 2 fr. 50.

Affranchissement des carte.s postales Les timbres-poste d'affranchissement apposés sur les cartes postales doivent être p.acés exclusivement au recto de ces envois, c'est-à-dire du côté de l'adresse, faute de quoi ils ne sont ( pas comptés comme valables. i Poste aérienne. Pour être transportées par avion, les correspondances t devront être affranchies au moins au quart de la surtaxe aérienne dont elles < sont passibles. I Cheques postaux. Les personnes ré- sidant en France qui désirent obtenir l'ouverture d'un compte courant pos- tal à l'étranger, peuvent en faire la de- c

mande dans n'Importe quel bureau de poste français.

Envois contre remboursement et recouvrements. L'expéditeur peut demander que le montant des sommes encaissées soit porté à un compte courant postal ouvert à son nom dans un bureau de chèques français.

LEGION D'HONNEUR

Sont promus ou nommés

Au grade de commandeur Payen, avocat & la Cour d'Appel de Paris, ancien bâtonnier.

Au grade de Chevalier MM. Ferré. conseiller honoraire à la Cour d'Angers; Wlckorsheimor, conseiller à la Cour de Caen Cathala, conseiller à la Cour de Rennes Descolis, juge de paix à Nantes (1-r canton), et La Chapelle-sur-Erdre; Vinrent, avocat à Nantes; Simon, avocat au Mans- Thomin, juge du tribunal de commerce de Lorient

PERCEPTEURS

Ont été nommés percepteurs honoraires MM. Lefrançols, ancien percepteur de Beaun.ont-en-Auze (Calvados) Mancen, ancien percepteur de Caen, If division; Fors¡et, ancien percepteur de Quintin (Côtes-du-Nord); Tostivint. ancien percepteur de Plérin (Côtes-duNord) André, ancien percepteur de Châteaulin (Finistère): Thiercelin. ancien percepteur de Huelgoat (Finistère); Laroche, ancien percepteur de Vlhlers iM.-et-L.); M. Godet, anc. père. de Fiers 'Orne); M. Martin anc. perc. de Gacé 'Orne)

TRESORIERS PAYEURS GENERAUX ET RECEVEURS PARTICULIERS DES FINANCES

Ont été nommés trésoriers payeurs généraux honoraires M. Lemée. ancien

trésorier payeur général du Finistère; M. Paris, ancien trésorier payeur général de la Charente-Inférieure.

A été nomm receveur des finances honoraire M. Failly, ancien receveur part. des finances à Saumur.

Cours d es changes Precea Jour

Livre 74 61 74 22 Dollar 15 10 15 55 Belgas (100) 354 50 354 25 Lires (100) 129 65 129 75 Pesetas (100) 207 25 207 25 Florins (100) 1024 50 1024 75 Francs suisses (100) 490 87 491 50 Cour. suédoises (100) 386 » 383 75 Zlotys (100) » » 286 50

MARCHÉ AUX CUIRS DE L'OUEST

Tous les lots retirés sauf

Taureaux lourds Finistère, Morbihan. 110 francs les 100 kilos Illeet-Vilaine. Côtes-du-Nord 112 francs les 100 kilos.

Moutons lainés Finistère, 103 francs les 100 kilcs Ille-et-Vilaine. 135 francs les 100 kilos

Chevaux légers 15 francs pièce. Che- vaux moyens 30 francs pièce. Chevaux lourds 33 francs pièce.

La publicité de i Ouest-Eclair est la notns chère parce Que la plus productive.

garantie, tout en acceptant, sans aucune restriction, la totalité

Usines à Pierrefitte (Seins) des cJau es eorl en es dans lie c«h r des charges ou Direction Générale de l'Ouest de la France SYNDICAT DE LA BOUCU RIE PARISIENNE MB M. MOISAN, 4, Avenue Barthou, RENNES

Rennes, le 3 janvier 1935. SOCIÉTÉ ANONYME DES ÉTABLISSEMENTS G. MAGNANT & C". HALLF AUX CUIRS DE BRETAGNE

Quantités offertes veaux, 27.000; cuirs, 7.200; moutons, 800 (Cours officiels communiqués par la Cie des Courtiers assermentés de Rennes.)

ras ad* ioo kilos cour.'Cour. Hausse g f Yn j S GC m Veaux A. T. 3 k. et sous 418 435 » 17 » a » 405 » 405 » 405 » 405 405 » 400 » 400 » 400 » 400 » 400 » 400 » 400 » 400 » 400 » 400 » 400 » 385 » » » » a » » 3 k. 6 et 4 k. 5..1 400 » 415 » -15 » » » 397 » 397 » 397 » 397 » 397 » 396 » 396 » 396 » 395 » 395 i> 396 » 395 » 395 » 395 » 395 » 395 » 368 » 345 » 345 » 345 » 345 » 345 » 4 k. 6 à 7 k 375 » 375 Il » 368 » 372 » 368 372 » 368 » 367 » 367 366 » 366 » 366 » 367 » 366 » 366 » 358 » 366 » 366 » 358 » 342 » 342 » 342 » 335 » 335 7 k. 1 et sus 332 » 330 » +2 » » » 332 » 332 » 332 » 332 » 332 » 332 » 332 » 332 » 332 » 332 » 332 » 332 » 332 » 332 » 332 » 332 » 332 » 332 » 332 » 332 » 332 » 332 » Veaux S. T. 6 k. et sous retirés retirés » retires retirés retirés retirés retirés retirés retires retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retires retirés retirés retirés retirés retirés 6 k. 1 et sus 350 » 350 = » » 350 » 350 » 350 » 350 » 350 » 350 » 350 » 350 » 350 p 350 » 350 » 350 » 350 Il 350 » 350 » 350 » 350 Il 350 » 350 » 350 » 350 » 350 » Veaux écarts 7 k. et sous. retires retirés » > Il)) » retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés Moutons lainés salés. 141 » 134 » +7 Il » 141 » 141 » 141 » 141 » 141 » 141 a 141 » 141 » 141 » 141 » 141 » 115 » 115 Il 115 » 115 » 115 » 115 » 115 » 115 » 115 115 » 115 » 1/2 laines, rasons. 50 » 50 » » 50 » 50 » 50 » 50 » 50 » 50 n 50 » 50 » 50 » 50 » 50 » 50 » 50 n 50 » 50 » 50 » 50 » 50 » 50 » 50 » 50 » 50 Agneaux salés a » a » » » » » » » » » » » » » » a n » » » a » » » » » » 9» D » b Vaches légères 160 » 175 » –15 » 160 » 160 » 160 » 160 » 160 » 160 » 155 » 155 » 155 » 155 » 155 a 155 » 150 » 150 » 150 » 150 » 150 » 145 » 140 » 140 » 140 140 » 140 moyennes 151 » 160 » –9 » 151 » 147 » 148 » 148 » 148 » 147 » 145 145 145 a 145 » 145 » 145 » 145 »1 145 » 140 140 140 » 140 n 140 140 » 140 » 130 » 140 lourdes .` 140 145 » 140 a 140 140 » 140 » 140 » 140 » 140 a 140 a 140 140 140 140 » 140 140 140 a 140 140 » 140 140 140 » Bœufs extra-légers retirés 150 » > retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retires retirés retirés retirés retirés retires retirés retirés retirés retirés retirés légers retirés 140 > » retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retires retirés retirés retirés retirés retirés moyens 140 140 » » 140 » 140 » 140 » 140 » 140 » 140 » 140 » 140 140 » 140 » 140 » 140 » 140 » 140 » 140 » 140 » 140 » 140 1 140 » 135 » 135 » 135 » 135 Il lourds 140 » 140 » » 140 i) 140 > 140 » 140 » 140 » 140 » 140 » 140 » 140 a 140 » 140 » 140 » 140 » 140 » 140 » 140 140 » 140 » 140 » 140 » 140 » 140 140 » Taureaux extra-légers 145 » 150 » 5 145 145 145 » 145 » 145 » 145 » 145 » 145 » 145 » 145 » 145 » 145 a 145 U5 » 145 » 145 145 » 145 » 145 » 145 Il 145 » 145 » 145 légers retires retirés » » retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés moyens 115 » 125 » –10 » 115 » 115 » 115 » 115 » 115 115 » 115 115 » 115 » 115 » 115 » 115 » 115 » 115 » 115 » 115 » 115 » 115 115 » 115 » 115 » 115 » 115 lourds 115 115 » 115 » 115 » 115 » 115 » 115 » 115 » 112 » 112 Il 112 » 112 » 112 » 112 a 110 » 110 » 110 » 110 » 110 » 110 a 110 » 110 » 110 » 110 » 110 Cuirs équarrissages 113 » 115 -2 » » 113 » 113 » 113 » 113 » 113 » 113 Il 113 Il 113 » 113 » 113 » 113 » 113 » 113 » 110 » 110 » 110 » 110 » 106 » 106 » 106 » 106 » 106 » Chevaux légers retires retirés » retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retires retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés moyens retirés retirés a » retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retires retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés lourds retirés retirés a retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés retirés

Quimpek PONT-CROIX CONCAR NEAU. Veaux A. T. 3 k. 5 et sous.. 345 3 k. 6 à 4 k. 5, 335 4 k. 6 à 7 k., 332 7 k. 1 et sus.. retirés Veaux S. T. 6 k. et sous, retirés 6 k. 1 et sus 350 Veaux ecarts, 7 k. et il sous. retirés Moutons lainés salés. 115 1/2 lainés, rasons, 50: Agneaux salés. Vaches légères, 140; moyennes. 130; lourdes, 140- Boeufs extra-légers, retirés- légers, retirés- moyens. 135; lourds, 140- Taureaux extra-légers, 145 légers, retirés moyens. 115: lourds, 110: Cuirs équarrissages, 106; Chevaux légers, retirés; moyens, retirés lourds, retirés.

NOTA. Primes cuirs Perco 15 fr. par 100 kgs. Peaux pesées pattes courtes queues vides sans surcharges. Cuirs pesés sans cornes, décrottés, queues vides sans surcharges.

Feuilleton de L'Ouest-Eclair

du 4 janvier 1935 44

Un royaume ou I

un cœur I .oman d'amour inédit

par Marie

de WAILLY

Vous avez raison, ma fille. Celle il met en pratique l'acte de charité t forte contre la tentation; c'est irigine de tout mérite, l'essence de ute sagesse, la force qui fait les ints. Allez donc où Dieu vous appelle soyez bénie.

C'est sans émotion que Marya franùt le seuil de ce palais qu'elle avait ùtté avec une tristesse navrante. La grande-prieure l'accompagnait. Au bas de l'escalier qui conduisait à ppartement du petit malade, la prinsse Lodoiska prit la main de la jeune le et elle dit

Ma fille, il en est temps encore. leu ne demande que les sacrifices mpatibles avec nos forces.

Marya secoua doucement la tête Ma mère, fit-elle d'une voix tranquille, ma place est auprès du voïvode. A demi-folle de douleur, la reine se tenait dans le salon qui précédait la chambre de son petit-fils. A l'entrée des deux femmes, elle se leva. Elle ne pâlit pas la chose eût été impossible mais son front se courba, ses mains se joignirent et elle dit C'est Dieu qui nous punit.

Je le prierai d'épargner Votre Majesté, fit la jeune fille en s'inclinant profondément.

Avec la même émotion douloureuse, les deux belles-sœurs s'étreignaient, mêlant leurs larmes, et Marya les regardait avec une pitié tendre. Devant ces vieilles femmes vaincues par la crainte et le chagrin, elle semblait une douce petite statue de l'espérance, une humble sainte de la bonté. Elle passa, légère, silencieuse, allant au devoir qu'elle acceptait comme elle avait accepté tous les devoirs depuis la mort d'Alexandre Sabadier.

Cependant, à l'entrée de la chambre du malade, elle s'arrêta, le cœur battant.

Devant elle, dans le lit de c'livre, parmi la dentelle des oreillers, était un pauvre petit visage trop rouge, des yeux trop brillants, et debout, tournant le dos à la porte, un homme dont la sacrifiée volontaire prononça le nom instinctivement

Fédor.

Christos avait vu la jeune fille et, dans sa fièvre, il la reconnaissait, tendant les bras vers elle, l'appelant Marya. chère Marya.

Brusquement, le jeune médecin se retourna, très pâle, et il regarda la blanche apparition, oubliant où il était, ne voyant qu'elle. Mais le voïvode

cherchait à se soulever et appelait d'une voix rauque et entre-coupée Marya. Marya.

La jeune fille glissa rapidement jusqu'au lit et elle pressa les mains brûlantes elle remit les bras sous les couvertures en disant avec une gaie autorit.é

Voulez-vous bien ne pas vous découvrir, Monseigneur.

Et cette gaité, son sourire, la douceur de son visage sous le bandeau blanc versèrent une fraicheur dans le corps brûlé par la fièvre; Christos sou- rit presque pour déclarer

Maintenant que tu es là, je vais vite guérir.

Instinctivement, il s'était mis à la tutoyer comme une amie très chère, une petite parente brusquement retrouvée, et elle répondait avec le même enjouement

Mais j'y compte bien, Monseigneur.

Hélas le soulagement que l' « âme blanche » apportait était tout moral; le mal physique demeura terrible, menaçant, avec la respiration peu profonde et le grand frisson qui ne cessait pas et faisait dire au petit malade Réchauffez-moi, j'ai si froid.

Et. dès le lendemain, il n'y eut plus à se tromper devant le point de côté, la toux quinteuse, l'oppression croissante et la fièvre intense.

Blême, le prince Alexiew attira Fedor Mateïko loin du lit et il dit, suppliant dans son désir de se tromper encore Ce n'est pas.

Le jeune médecin dit avec une pitié profonde

Hélas si, Monseigneur. C'est une pneumonie. Cependant, pour être tout à fait certain, je vais faire une analyse des matières expectorées et. si

j'osais me permettre un conseil envers Votre Altesse.

Parlez.

Je ne me bornerais pas à ma science.

Ma science, fit amèrement le prince, ah elle n'existe pas auprès du lit de mon enfant.

Ni à tout le dévouement de mes collaborateurs; j'appellerais des docteurs étrangers.

Venus par avion, trois médecins étaient réunis en consultation, écoutés anxieusement par Fedor Mateïko. Tous trois comptaient parmi les plus célèbres praticiens d'Europe. Il y avait le docteur vonBreitscheilman, un Allemand spécialisé dans les études microbiennes le docteur Léonard Boissière, un Français qui opérait des prodiges cans les maladies du poumon; un Espagnol, le docteur Alphonso de La Pèna, très vieux, très cassé; mais, dont la parole faisait foi dans tout ce qui concerne les maladies de la plèvre. Adossé à la cheminée, l'Allemand, face large, figure rose, yeux bleus derrière les lunettes à monture d'or, parlait

Il n'y a pas à se tromper. L'analyse nous a révélé la présence du pneumocoque dans les mucosités que la malade rejette nous nous trouvons en présence d'une pneumonie.

Caractérisée par l'herpès des lèvres, la sécheresse de la langue, la rougeur des joues, la douleur du point de côté et tous les signes de cette maladie, approuva le Français.

D'un geste de sa main ridée, l'Espagnol requit le silence et dit d'une voix qui n'était guère qu'un murmure C'est peut-être plus grave que vous ne le pensez, mes chers confrères,

je crains la pleurésie diaphragmatique. La présence du microbe spécial. le pneumocoque, est insuffisante la gravité du mal, déclara l'Allemand. Et le Français ajouta d'un air soucieux

Il est suffisant Mais, comme notre éminent confrère le docteur Alphonso de La Pèna, j'ai remarqué l'exa.gération de la sensibilité du nerf phrè Inique sous l'excitation de la toux. Il y a irradiation dans les nerfs voisins. douleur à l'épaule, engourdissement de la main

Les trois consultants se turent, reftechissant, et Fedor Mateïko les regardit avec anxiété, n'osant conclure. Le docteur Léonard Boissière s'agita comme s'il voulait sortir des ténèbres pleines d'angoisse et il déclara C'est en vain que je cherche un cas plus bénin que celui que nous redoutons et auquel pourraient s'appliquer ces symptômes.

J'ai toujours souffert de voir mourir un malade vulgaire, soupira l'Espagnol mais, ici, il s'agit d'un enfant universellement aimé, espoir d'un pays tout entier, et je maudis mon impuissance.

Tout espoir n'est pas perdu, fit l'Allemand avec autorité, et s'il m'est permis de traiter le malade par une méthode qui m'est personnelle. Dans laquelle vous faites la part de la localisation du mal ? demanda l'Espagnol.

Il y eut un silence.

Les trois savants demeuraient assis, songeurs et sinistres dans leurs longues redingotes noires, comme si déjà ils avaient porté le deuil de l'enfant royal. Le premier, le docteur Léonard Boissière reprit la parole, rappelant la cause du mal, cette nuit d'horreur

passée dans la tempête, ces longues heures couché sur la terre glacée, le corps fouetté par la pluie.

Il parlait lentement et, dans sa face couleur de buis, sous ses cheveux blancs et sous la barre de ses sourcila noirs broussailleux, une grande pitié, un grand désir d'être secourable se lisaient dans ses yeux gris. Il ajouta Comme mon éminent confrère le docteur von Breitscheilman, je suis à la disposition de Sa Majesté et de Son Altesse pour le traitement de la maladie

Pas moi. pas moi. susurra l'Espagnol je suis attendu à Londres pour t i congrès et s'il ne s'était pas agi de la maison royale de Tybérie.

Il se levait, laissant sa phrase en suspens, mais montrant, par son empressement à distribuer des poignées de main, combien son temps était précieux. si précieux que c'est à peine s'il se laissa reconduire par Fedor Mateïko. Cependant, il s'arrêta dans le salon qui précédait le bureau de la reine pour s'incliner respectueusement devant le prince Alexiew en déclarant Votre très humble serviteur. Monseigneur. Mon avis concorde avec celui de mes éminents confrères, quoique le docteur von Breitscheilman se cantonne un peu trop dans sa spécialité. C'est d'ailleurs une déformation professionnelle. Qui peut se vanter d'y échapper ? Que Votre Altesse daigne accepter l'hommage de mon respect. LA suture.)

RENSEIGNEMENTS MILITAIRES

Recrutement, sursis d'incorporation, réforme. pensions, etc. S'adresser à Ramus. Ouest-Eclair, Rennes. Joindre 1 fr. en timhres-poste Tour la réponse

BOURSE DE PARIS PARIS. 3 Janvier. Le marché de Pai s vécu aujourd'hui une séance exptionnellement ferme et dont l'active a été très satisfaisante. Il semble ie le public ait réalisé toute l'impornce des nouveaux projets du gouverment touchant sa politique monétaire la hausse des Rentes qui en est le it prochain avoué, devait fatalement traîner le reste de la cote. Pour la preîère fois depuis très longtemps on a réapparaître les ordres de la clienle, dont les disponibilités restent conlérables.

Le boom des Rentes s'est développé 3 â a gagné 1.95 à 82.10: le 4 1*2 A 15 iL 94.40: les autres types d'emprunt t progressé dans les mêmes propor)ne.

Vive hausse du compartiment banire Banque de Paris 969. plus 38; onnals 1.835. plus 68- Foncier 3.870 us 190; Banque de France 10.950. plus 0.

Industrielles très fermes Distrlbu>n 1.178. plus 48: Pechlney 869. plus Air 680; St-Gobaln 1.050. Seule Ci5*n reste très offerte à 51. moins 6. Internationales fermes Rio 1.107. se 30- Royal 1.378; Suez lourd à 18.050, jins 370.

En cou:isse la fermeté a également 's générale Les Mines ont progressé xlérément- forte hausse des Caoutoutiéres avec Cambodge, Caoutchoucs Padang en vedette.

Cuprifères en hausse sensible Kaaga priv. 1.118. v'ub 30: Tharsls 239. Bauque Bot LOYEH

a BANQUE RENE LOYE:R escompte BONS OE LA UF.FLNSt NATIO%LE a toute, echance* aux metlire» conditions et tes paie umnediament par toute* quantité*.

VALEURS SE NÉGOCIANT A TERME

Frecea. Joui irecea. Jour Preoéa. Jour 3 PERPETUEL 80 15 82 10 THOMSON HOUSTON 124 50 139 BONS MEXIOAINS 6 175 501 187 50 3% AMORTISSABLE 82 55 84 20 UNION D'ELECTRICITE. 625 640 » ALBI Mine. d'I 396 » 430 » 4 1917 tSti 60 88 45 FORCES ACIER Nd-EST 314 » 350 » ARÊiU 252 "1 251 4 1918 85 951 87 45 SCHNEIDER 1346 »!1365 » BANQ. nat>* d'ECVPTE 2880 » 2855 » 5 1920 AMORTISS. 114 45 116 50 TREFIL. DU HAVRE 380 » 393 » brakpan 619 "1 628 » 4 1925 100 ;5, 101 30 COURRIERES 234 »l 243 » bruav 162 50 169 92 901 94 40 LENS 297 319 50 CAMBODGE 166 173 50 4 1/2 1932 Série B. 91 10 92 60 VICOIGNE & NŒUX. 469 486 » CAOUTCHOUCS 91 75 95 » OBL. 4 t 1933 amort 1006 )1020 BOLEO 72 » 74 j) CAOUTCHOUCS V. 343 » 355 » OUTIL. NAT 4 i 1932.. 899 »! 924 » nickel i i 339 » 344 » CHARTERED 79 751 80 » 4 1/2 ̃ 1933 a 10 aru. 1002 "1020 » PENARROVA 141 » 148 » CONCORDIA 31 » 33 75 5 1933 a 5 an» 1012 » 1018 » IND.ft COM.d'PETROLES 39 » 40 50 CROWN MINES 991 » 1005 >i 5 T 1934 a 5 10. 15 an. 1006 '1011 » KUHLMANN 506 » 528 » DE BEERS Ordlnalri 340 "348 » C'" AUT0N°>' 0 *MORT 1003 » 1006 » PHOSPHATE DE CAFSA 458 » 472 EAST CEDULD 668 657 » BANQUE DE FRANCE 9920 ..10950» PÊCHINEV 838 »! 869 EAST RAND 200 201 50 BANQUE DE L'ALGERIE 7725 1.8195 RHONE POULEUO 824 » 844 FRANCO • OMINO 103 "1109 11 BANQUE DE PARIS 931 969 SAINT CUBAIN 978 i)|1050 » CËNÊRAL MININO 281 50 281 50 BANQUE TRANSATL.j 429 »429 » CHARGEURS RÉUNIS 143 50 143 50 OOLUFIELO8 259 » 265 » BANQUE UNION 'ARI8 468 ni 497 1> AIR LIQUIDE 648 » 680 » HOT3H.OSS 1178 »|1188 C'. ALGERIENNE 1285 1345 CAOUTCH. INDOCHINE. 272 283 » HUANCHAOA 44 75 45 50 COMPT D'ESCOMPTE.. 985 1.1015 » CITROEN 57 » 51 » HYDRO ELECTR. 1ERE. 51 51 75 CREDIT COMMERCIAL 585 .1 604 n COMPT' MAT US. a GAZ 1330 » 1367 » JACERSFONTEIN 64 » 65 75 CREDIT FONC FRANCE 3680 '> 3870 » FORD 41 45 » KUALA LUMPUR 133 137 CRED. f>" de IIND.CH 63 i> 64 PATHE CINEMA Joulti.. 33 » 35 » LANGLAACTE 130 50 131 50 CREDIT lyonnais 1757 ..1835 » Capital 52 50 53 50 LIEVIN 150 » 16150 SOC. FIN" FR- et COL» 1050 ..1058 PEUGEOT 320 328 » LORRAINE 3250 37 SOCIETE GENERALE.. 1155 ..1200 SAY Rallmerl»; 2225 ,,2280 n MAIN REEF 257 50 257 50 RENTE FONCIERE 489 510 » UNION EUROPEENNE.. 323 » 352 » MEXICAN EAOLE Ordln. 24 25 50 SOC CÊN» FONCIERE.. 42 "I 50 PLAN YOUNC i 338 360 n MICHELIN 1'6 de parte 710 n 717 u SUEZ Action. 18420 ..18050 » EGYPTE UNIFIEE 7 6.. 1575 .,1575 n CNOME RHONE 528 531 Parti de Fondât.. 16325 » 16000 JAPON 5 1907 » » MOZAMBIQUE 16 751 1725 Société CI«He 1/51 3850 ,3835 RUSSE CONS 1' et T.. 18 75 19 50 PAOANO 238 50 247 » "T. ̃ i 719 ni 734 » SERBE 4 1895 141 151 » PERNOD 1280 »|1286 n LYON I 925 965 TURC Oette7 •% 19331" 313 n 316 n PHOSPH CONSTANTINE 280 »! 291 » MIDI 737 » » BANQ NAT MEXIQUE 176 »]188 o RANDFONTEIN 188 nI 198 NORD • 1245 » 1320 BANQUE OTTOMANE 290 303 n RAND MINES 527 » 530 n î""âNl. 890 »l 926 » CREDIT FONC EGYPT 2255 ..2190 n SHELL TRANSPORT 16750 170 50 »*NrT* "̃̃;̃" 361 "!?66 » Canadian pacific 188 501188 50 sprinOS 648 n 654 métropolitain 1163 1173 w A CONS lits Ordinaire 62 65 SUB NICEL 919 », 929 » T^'J'VtNfJNDi'8TB' 223 2!9 phiiipps 1690 »1705 » TANCANVIKA 44 o\ 45 50 J^HHi,?,ÎA1CHkl 697 » 714 CENTRAL MININO 1548 ,,1545 » TERRES ROUGES 222 229 LYONNAISE DES EAUX 2140 ,2175 GEDULO I 716 710 l> THARSIS 229 11 239 n «MSÎ2IO«e°E PARIS 790 Rl° TINTO 10" "f110? SOIE DE TUBIZE 68 .1 70 ELECTR DE LA SEINE 368 384 AZOTE Norvège) 419 ,,1 432 » UNION CORPORADOM. 519 522 n ELEC. °»*1-.DU H0*° 377 ni 393 PETROFINA 313 ni 320 UN MIN KATANGA 0 1094 nllllO îî,f.I,er.° "Oen*'«lî 123? "1240 ROYAL OUTCH 1367 »ll378 n Oi. 1088 » 1095 .1 «ïïl. •; rr i LIT. MED 525 ÎS2 » *MSTERDAM RUBBER.. 935 » 945 .1 VIEILLE MONTAGNE 656 ..663 n Ï,oon .E/L/i!J h*NOE 483 » 496 » PORTUC- DES TABACS 253 11 251 11YINS a SPIRITUEUX.. 190 1.119750 NORD LUMIIRB 1835 »,1856 sifUOR. D'EGYPTE Ord.u I 432 » 423 y i WEST BAMO 126 5tt 126 M

VALEURS SE NÉGOCIANT AU COMPTANT Prêcha Joui erecea Jour

BANQUE INDOCHINE. 2160 "2285 » BONS TRESOR S 1924 » • BANQ. NAT. COM.et IND. 506 » 510 » ? <926 541 501 541 51 SOC MARSEILLAISE 562 .1 562 n P.T.T. 4 1/2 1929 450 50, 458 » PART PARISIEN ELEO 1190 »1240 n 5 1919 » lot» 573 m 582 » EAUX Cle Genar.. Cap. 1670 »I1675 » 1- i l 5 1920 a loti 519 » 526 AIR COMPRIME 1850 » 1905 » Sz\3 1921 a lots 535 .1 536 » ELECTRICITE DE 0*EN 280 nI » » ««H 1922 526 »l 528 » ENERGIE INDUSTR.. 547 » 5-15 Havraise O'EN"ELE0. 985 »1015 » °«[6 6 1923 2N lote 533 »1 535 50 nantaise D'Eclair 375 » 375 » z \6 1924 a lott 558 » 555 TELEPHONES 535 u 532 DE? AISNE 7 1926.. 528 528 » GAZ ET eaux 717 "740 » '327 608 » 611 » GAZ LEBON cap l 1035 ..1045 »'OEP. NORD 6 1921 522 11 527 » ACIERIES LONOWV 160 »l 174 S t 1923 522 » 525 » CHANTIERS St NAZAIRE 485 n 493 'an> 1^26 540 » 541 FIVES-LI..I.E 732 »| 760 » -7% sept 1925 528 » 535 FRANC. MATER. CH FER 718 0 727 PAS-DE CAL AIS 7 t 1926 530 » 535 x METAUX Cle Française: 1700 )1745 1327 535 »l 535 n SEMELLE MAUBFUCE. 558 » 590 n EGLISE OEVAS 4 1-Ji 818 » 840 ANICHE 1385 » 1425 » INO SIN 4 • luin 1932 807 .1 810 » ANZIN 723 "760 » V PARIS 3 V 1871 a loti 386 » 390 » OHARBONN du TONKIN 1385 » 1440 3 t 1910 a loti 265 26950 MOKTA EL HADID 2325 ..12420 » 4 1/2 t 1929 « 'oti 894 » 900 KALI SAINTE THERESE 584 620 » 4 1930 ">ti 860 875 SOIE ARTIF GIVET' 1700 »! nu- 4 t 1931 a ioti 839 «I 855 ENTRE? de GRENELLE 728 »! 755 0 4t% 1932 a iota 905 » 909 » St RAPHAËL Quinquina 5495 >n5625 » COMMUNAL 2.60 V 1893 348 50 352 SUCRERIES COLON'» 184 501 200 COMM>'> 3 { l90t 'et' 344 347 » CIMENTS FRANOAIS 1515 ..1550 » FONC" 3 t 1903 3 ion 179 "180 POLIET 1 CHAUSSON 296 0 305 » C0MM'-« 3 1 1912 > >°'i 173 11 175 BON MARCHE 200 "200 n FONC"' 3 1/2 1913 » lots 361 » 374 » OHAPAL 338 »' 355 » communales 4 t 1930 796 » 798 » OALERIE9 LA'tVETTE 38 50 43 » COMM'" 1931 « t« 852 11 863 » PARIS. FRANCE 680 ni 722 0 COMM">4 14 932 a loti 870 » 882 AGENCE HAVAS 752 » 760 EST f V 1921 A 771 11 781 LIBRAIR E HACHETTE 2030 »2050 n BONS EST 5 i 1932 4J •• »! 961 » ORAGES français 386 .1 405 n ETAT i v 1921 A n n 786 n OUNi.T 506 0 n BONS ETAi j t I9J1« 950 n 958 FREINS WESTINGH >• >l| » .1 LYON 2 1-5 340 » 346 » PEf «Ltf 272 0 273 0 5 ». 1921 A. 770 » 787 PROO" OU LION HOIR 1015 "11025 » BON. lvon 5 < *̃) S/41 950 » 952 EST «SIATIQ OANOIS. 2010 ..12020 n BONS MIDI 5 t 1932/43 950 » 967 0" O.ENI- ELECTR I 1/} 810 819 n NORD 5 t 1921 A 765 » 785 ELECTRO OIVES 4 1/1 384 •>̃ 375 859 »! 880 M kulmann 4 |/2 910 .1: 910 » "iilEans t 1921 769 » 790 » ENTR' GRENELLE 780 » 772 Il BONSORL i t 193} 4J 961 »! 978 » huTGhinSOm 1170 i>1225 Il OUESi < v «nciemet 379 386 MONADO 1375 Il 1280 BRESIL 4 1910 312 »l 314 » MOTIL* aiUM» 6 UA.I 265 >A 765 » I JAPONAIS 4 1910 .« » 4 »


AUTOUR DE

« LA MAISON QUI PARLE »

«e nouvelle année commence. Que nous apportera-t-elle au dehors et au dedans ? Espérons que se sera la paix. paix après laquelle on soupire depuis si long-

temps et que non appelle ae tous ses vœux. Paix au dehors, paix au dedans, paix familiale. paix du cœur et paix de l'âme pour chacun. Ensuite, beaucoup de joie et de bonheur. Non comme on les désire parfois, mais tels que les procure le devoir accompli, même au prix de sacrifices, au milieu des difficultés et des épreuves.

Cette paix. ce bonheur, nos ancêtres les goûtaient dans la maison paternelle. Peut-être quelques-unes d'entre vous l'habitent-elles encore, cette maison si chère au coeur, qui rappelle tant de précieux souvenirs, tant d'événements de toute nature, en un mot t la maison qui parle selon le titre d'un des plus jolis livres de Henry Reverdy? Pour beaucoup, l'appartement dans une grande ville a remplacé la maison toute intime où s'est écoulée leur heureuse enfance. Au moins ont-ils encore, avec les objets, de doux souvenirs. D'autres, moins heureux, faute de trouver un local où ils puissent être chez eux. en ont été réduits à vivre dans quelque maison de famille où tout, meubles et objets ornant chaque pièce, est d'une banalité décevante, ou rien ne charme les yeux, ne parle au cœur ou à l'àme.

Ii n'en était pas de même dans la maison d'autrefois. Si petite fût-elle, elle contenait des objets précieux, pas toujours par leur valeur marchande. mais parce qu'ils avaient passé de père en fils, de mère en fille, pendant maintes générations.

En les voyant, on ne pouvait se dé- fendre de penser comme le poète « Objets inanimés, avez-vous donc une « Qui s'attache à notre âme et la force [d'aimer Il

Tout, jusqu'aux moindres choses, avait son cachet personnel. De la sonnette qui annonçait l'arrivée de chaque visiteur et le faisait reconnaitre à la façon dont Il s'en servait, jusqu'aux meubles qui ornaient chaque pièce lit, berceau, armoire, voire même rouet. lampe encrier, horloge.

Entrez maintenant dans beaucoup ri'intérieurs, vous y chercherez en vain les souvenirs du passé. S'il s'en rencontre de-ci de-là. ils n'étaient pas la propriété des ancêtres, c'est le goût de l'antiquité, la mode du jour qui les a fait acheter et placer là. Je connais des ménages qui n'ont pas encore fêté leurs noces d'argent et dont le mobilier de début a été remplacé par un nouveau. Bien mieux, cette manie du changement gagne des personnes plus avancées en âge. Ainsi, m'est-il arrivé de voir l'une de ces dernières, ayant dépassé la soixantaine, se hâter, au décès de sa mère, avec laquelle elle vivait, de faire le vide autour d'elle Et de remplacer un ameublement sortant d'une bonne maison par un autre moderne, tel qu'on en rencontre partout, ayant bonne apparence, mais rien qu'un pur trompe-l'oeil.

Comme elle était chère, la grande horloge, au bruyant tic-tac, « le plus associé à tous les événements de la vie oarmi les meubles meublants », souligne H. Reverdy. Marques de joie ou de tristesse, elle a enregistré les naissances, les événements heureux et malheureux puis la mort des êtres aimés. Elle montrait aussi que le temps passe et que nous passons avec lui.

Et la vaste cheminée, a image de la famille qui doit tendre à monter vers l'idéal, malgré l'incessante immolation de ses membres, comme le bois réduit en cendres. C'était une bonne conseillère d'honneur et de sacrifice. Par la chaleur de son souffle, elle était aussi l'âme de la maison. Il Elle a disparu de la plupart des maisons, remplacée par des radiateurs, pratiques peut-être. offrant certes des avantages, mais enlevant aussi du charme à l'intérieur et à l'intimité.

Il y avait encore un autre objet dont la vue pouvait donner de belles leçons morales c'était la lampe. Lampe à huile ou lampe à pétrole, peu importe, elle inspirait, dit H. Reverdy, c l'esprit de sacrifice, en se consumant, en se donnant pour éclairer les âmes » lorsque les membres de la famille. groupés autour d'elle, la voyaient briller devant leurs yeux. Ne contribuait-elle pas aussi au rapprochement, à l'union des coeurs ? Dispersés pendant le jour, pour vaquer à leurs occupations. les membres de la famille se groupaient après le repas du soir. pour la veillée, autour de la table éclairée par la lampe. La douce intimité se faisait alors. Tantôt une lecture à haute voix. tantôt une conversation intéressante. une histoire du bon vieux temps. contée par le grandpère, tenait en haleine les petits enfants, pendant que la mère de famille et ses filles se livraient à quelque ouvrage de couture ou de tricot. Les petits couchés, on restait ainsi jusqu'à l'heure fixée par la coutume, car tout m faisait avec ordre et mesure Aujourd'hti. c la lumière de l'ampoule électrique est l'emblème d'une génération égoïste a qui veut c vivre sa vie Il. sans rien sacrifier à autrui. La veillée en commun n'existe plus. la dispersion se produit partout, alors que l'esprit de famille demande un centre. une intimité donnée jadis par la réunion autour de la lampe.

Un objet bien précieux encore a disparu également des demeures actuelles c'est le loli rouet de nos aïeules. Parfois, il se montre encore au salon, comme objet de luxe, ou bien sa roue sert à confectionner, par quel anachronisme, un lustre rustique soutenant une bougie électrique de chacun de ses rayons.

Vous ne l'avez, sans doute, jamais vu fonctionner. ce rouet d'un autre âge, mais votre mère a pu vous dire avec quelle dextérité votre aïeule ou votre bisaïeule le maniaient, en fai-

saint tourner les légers fuseaux. Mais j'y songe Cest peut-être du rouet que vous vous inspirerez pour l'orientation de cette nouvelle année. Car, toujours, selon l'auteur déjà cité, il est l'emblème de l'orientation .ormale du travail féminin. La place d'honneur occupée jadis par lui dans la maison est. pour la femme, un rappel de sa vocation naturelle. « La femme forte. dit l'Ecriture, met la main à la quenouille et ses doigts prennent le fuseau. Le fuseau est l'ancêtre du rouet, il fut manié dans notre pays gallo-romain par Geneviève, la sainte patronne de Lutèce. devenu Paris. Ce qui ne l'empêchait pas de veiller sur ses compatriotes aux heures du danger. de les rassurer et de les secourir Le rouet n'est autre que la quenouille perfectionnée, au maniement plus rapide et plus facile, au rendement plus abondant. « Travail de la maison », voilà tout d'abord ce que dit le rouet et ce que l'on tend de plus en plus à revoir pratiquer par la femme. car sa place vraie est au foyer.

La vue du rouet laborieux serait bien salutaire à nombre de jeunes femmes et de jeunes filles qui ne rêvent que sports, plaisirs ou occupations au dehors. Le cercle de sa roue représente les limites que la Providence a tracées à chacune. Chose trop souvent oubliée aujourd'hui car les rôles effacés, les situations modestes ne sont plus de saison. Il faut paraitre. 1 faire de gros gains. tenter fortune et briller

La régularité du rythme indique la mesure dans la conduite. Que de fois sans motif et sans cause, l'on passe d'un extrême à l'autre On se laisse abattre et décourager pour des riens Aujourd'hui, on se livre au travail avec acharnement demain, on demeurera oisive, ne sachant se modérer en rien Et la continuité du bourdonnement. ne rappelle-t-elle pas la persévérance dans le travail ? Sans excès toujours. mais de façon régulière.

Il n'est pas enfin jusqu'à la blancheur de la quenouille de lin ou de laine qui ne rappelle l'obligation de la pureté pureté d'intention, pureté d'âme et de cœur. Ecoutez vos chers vieux souvenirs et lisez, à l'occasion, l'exquis poème familial de La Maison qui parle ».

La maison d'autrefois, où tout avait son sens, respirait la paix. le bonheur et la joie. Puisque nous ne pouvons pas revenir en arrière et qu'il faut suivre la loi du progrès matériel, ce n'est pas une raison pour oublier les vertus ancestrales et familiales. Cellesci doivent se perpétrer de génération en génération. Dans des circonstances quelque peu différentes, certes. mais avec le même cœur et la même génerosité. A ce prix, l'année sera bonne heureuse, telle que vous la désirez telle que je vous la souhaite avec toute ma ferveur.

AmrtE.

Une exilée M. A. C'est un dilemme pour qui vous me parlez, entre l'honneur et les intérêts des enfants. L'honneur passe d'abord et mieux vaut lui sacrifier sa part à elle. De plus il y a le devoir juste vis-à-vis des créanciers qui peuvent avoir besoin. Toutefois. juridiquement parlant, il est peut-étre possible de concilier le tout avec les intéréts des en.fants qui, eux, en effet, rccUimeraient la séparation de biens. Légalement, c'est possible, mais loyalement ? Qu'elle consulte donc M. le Rédacteur juridique de l'Ouest-Eclair, en adressant six franes. Je ne suis pas compétente. Puis qu'elle agisse ensuite selon sa conscience. Ce sont de terribles cpreuves où il faut garder le grand sens de Dieu et agir selon le devoir chrétien. Egalement garder cette union précieuse et forte avec le mari, victime de la crise et non d'autre chose. Qu'elle ne compromette pas la solidité familiale. Vous auriez dit réclamer pour le pauvre appartement loué et à la nuit refu.sé à la vue d.e quatre petits enfants et d'un humble mobilier. Ce sont de ces choses odieuses et à dénoncer. Vous avez une âme d'éducatrice. Ce sont là les biens solides qui un jour, triomphent du reste. Donnez vos petits l'affection maternelle qui, si invraisemblablement, vous a manquée. Courage et confiance malgré tout. Ecrivez-moi aux heures lourdes.

M. M. à I. L.-Infn. Adressez-vous directement au service de librairie de l'Ouest-Eclair, ceci ne me concernant ¡pas.

Signe en passant. 10 Il est tout raaturel que vous fassiez ce dont vous me parIez; vous avez ainsi un double but refaire votre situation et former de jeunes âmes au bien et Il la vertu; 2° Pourquoi VOUS priveriez-vous de ce plaisir ? Allez-y, au contraire; cela vous procurera une certaine détente qui vous fera grand bien. Merci de ce que vous ?ne dites, j'en suis très touchée. Vent d'Ouest. Il m'est impossible de vous donner le renseignement demandé, j'ignore tout de ce sujet. Tous mes regrets.

Toujours heureuse. Adressez-vous à la direction de l'Ouest-Eclair, eile vous donnera les renseignements désirés ou du moins vous mettra en rapport avec la personne qui a fait la eonférence en ] vous indiquant son adresse. J'ignore tout de la chose. Vous avez raison de répar,dre « un peu de bonté autour de vous s et de penser, c ayant toujours été heureuse à ceux qui ne le sont pas. Il en est tant à qui znus pouvez faire du bien.

Enchantement du soir. Pourquoi ce désenchantement, surtout cette analyse? La solution nette et précise que vous trouvez dans mes articles, vous l'approuaez pour les autres et ne vous sentez pas assez de force pour la faire vôtre. Pourqvoi ne ferlez-vous pas comme la jeune fille dont je parle dans c l'Image du bonheur » ? Cela pour que vous cessicz cet état d'analyse sans réaction qui, seul, fait la complexité de votre vie. Le cas particulier est plus simple au fonds, le crois que vous n'aimez pas. Toutes vos paroles semblent bien être contre plutôt que pour. Ensuite, vous êtes de caractère, de réflexion et d'âge, plus vieille que lui, supérieure aussi. Cela n'trait pas. le le crains. Mais vous êtes encore bien jeune devattt la vie. Et c'est pourquoi, loin de la presser ain.si, nous devez l'attendre. Courape et confiance. Oui, vous pouvez lire ces auteurs. Courage et simplification. Mysette m'écrit une bien pentille lettre. Restez ainsi, avec cette douce stm1 plicité. L'idéal est très grand, peut-être

un peu trop, touchant le mari, ceia ne va guère avec Béthanie. Mais maintenez l'homme de convictions, de devoir, d'idéal chrétien. Ne le prenez pas sans cette élévation morale, telle que vous êtes, voua seriez trop malheureuse. Mais je m'étonne qu'avec de tels sentiments vous ayez l'enfantillage de vouloir consutter un livre de ce genre. Un savant ne fait pas de réclame et une chrétienne n'a aucune superstition. Elle ne pose pas l'alternative de consulter ainsi ou de se confier à la divine Providence a. Ce sont- des parallèles qu'on n'établit pas, parce qu'ils ne sauraient être. Laissez cela. Merci de tout coeur d'aimer ainsi à me lire et de me le dire aussi joliment. Courage et confiance. Mlle C. L. à M. Au cas où vous les auriez mis dans la lettre, ouverte par moi, il n'y avait aucun chèque ni de 10, ni de 7 francs. C'est à M. le Directeur de la librairie de l'O.-E. qu'il faut demander directement mes brochures. Néanmoins, je lui adresse cette feuille pour qu'il contrôle s'il l'a reçue. Pour l'éducation de la mémoire, il ne faut pas d'abord tout retenir et sur le même plan. C'est impossible. Cela rentre dans un casier cérébral et revient un jour ou non, selon le degré d'assimilation. Mais on ne saurait garder comme sous les yeux toutes ses connaissances. Je travaillerais moi-même ma mémoire, apprenant chaque jour un certain nombre de vers, voire même quelques pa.ssages de prose. L'écriture a des timidttés, des dépendances à éliminer avec plus de personna.lité. Merci de me lire ainsi « depuis des années ».

Bonheur qui finit 25 J. Peut-être un peu pour l'avoir voulu avant de savoir s'il était ld. Voyez-vous, on peut fréquenter des amis très bons sans qu'ils voient pour cela un mariage se faire chez eux. Vous avez eu tort d'interpréter leurs gestes sans savoir leur pensée, tort de dire ainsi votre secret, tort de les lâcher. Ils étaient tout au plus imprudents en vous attirant quelque peu mais ils parlaient d'abondance du coeur sans songer à plus. Il ne faut pas, quand il y a un jeune homme dans une famille et que cette famille vous témoigne de l'affection, croire pour cela qu'elle réve d'un mariage. On n'y croit et on ne lâche son coeur que quand elle vous en parle expressément et fait la demande. Il n'y a plus qu'à oublier et les revoir à l'occasion commi si de rien n'était. Si vous étes trop seule il faudra rejoindre les v6tes à P. ou à T. Il faut surtout laisser ce qui a été, vous distraire un peu et faire davantage place dans vos pensées, vos sentiments, votre vie, à l'âme et à Dieu. Toujours confiance.

Marie-Madeleine. Les deux jolies cartes, la lettre, les voeux si remplis d'orne m'ont bien touchée Merci de toutes ces délicatesses. Oui, je vous recommande la santé de la personne qui vous est chère, elle a été bien éprouvée. Merci à votre petit ami, aux grands dont vous me parlez. J'ai été contente de la joie que vous avez eue de cette visite. Bon courage.

Mme Ch. à St-M. Comme ce m'a été au coeur ces souhaits de « trois petits enfants sur la jolie carte, ils ont des ailes pour me les dire. L'attention, la carte tout est charmant. Je remercie leur nimable maman et embrasse bien Jean et Annick qui signe tout comme des grands.

Une fleur de lys. M. J. Merci des voeux qui mr touchent bien, si délicatement exprimés. Espérons leur réalisation. Tous les miens à ma fidèle et double lectrice.

Dix-huit printemps me semblent s'aJfoler un peu vite. Mettez-vous face au foyer chrétien et durable, quelles que puissent être les traverses. A cette lumière, examinez Ce que vous êtes, apportez, demandez ce qu'il est et vous apporte. Moralement surtout. Alors est-ce que j'estime et pourquoi ? Estce que l'aime et pourquoi ? Puis-je ce foyer avec lui ? Les réponses viendront d'elles-mêmes à des questions si nettes et sérieuses. Du calme et courage. Anote

LES LIVRES D'ANNIE

L'art d'être heureuse F' 13.75 L'art d'être charmante. 11.75 L'art d'être soi 11.75 L'art d'étre femme 13.75 L'art d'être éducatrlee 13.75 1.'art d'être chrétienne 13.75

COLLECTION A 1 FR. 75 FRANCO %La Jeune fille et le malaise moderne c La Jeune fille et le plaisir »; « La jeune fille et l'esprit chrétien <t La jeune fille et la mode « La jeune fille et l'amour »; c La Jeune fille et la personnalité »; t La jeune fille et Jeanne d'Arc »; c La jeune fille et la profession »; c La jeune fille et le jeune homme »; c La jeune fille et la beauté »; c La jeune fille et le célibat » c La jeune fille et le mariage »

Tous ces volumes sont en vente à la Librairie de «L'Ouest-Eclair», 3, rue du Pré-Botté Envol contre mandat-poste ou chèque postal compte 118, Rennes. Pas d'envoi contre remboursement. =RVfiiiîir Ecoutez aujourd'hui

RADIO-P.T.T.-0UEST (Rennes) L. 288 m. P. 40 kw.

8 h. Relais de Parls-P.T.T Revue de la presse parisienne du matin. 11 h. Relais de Lille Concert. 12 h. à 13 h. Programme des spec- tacles de Rennes. Concert de musique variée (disques): La fille du riment, ouverture (Donizetti) Le quatuor du Jardin de Faust (Ch. Counod): Rêve d'anwur (Liszt); Psé2ude en do dièse mineur (Rachmaninoff); Le Ch4let Dans le service d'Autriche (Adam); La petite mariée (Lecocq); Les petits cqdeaux (Jaboune); Le cochon savant (JVboune) A La Varenne (Jeckyll); En trotsième (Jeckyll); Echappée de lumière (Morena).

13 h. 15. Relais de Paris-P. T. T. Informations. Concert.

14 h. 30 à 15 h. 30. Relais de la station Radio-Coloniale. Concert Prélude de Thamara (Bourgault-Ducoudray); Badinage (d'Ambroslo); Sérénade hongroise (Jonclères); Barcelonnette (Lacôme); Faust (Gounod); Retour de vêpres (Busser); La tasse (Godard); AUbade (Lalo); Roses de Pentecôte (Gungl) Joséphine vendue par ses sœurs (Roger). 16 h. à 17 h. Relais de Lille. Concert d'orgue par A. Jouglet Prélude et fugue en mi mtneur (J.-S. Bach); Duetto (W. Russel); Christmas musette (A. Mallly); Fantaiste sur des Noèts (La Tombelle); Marche des rots mages (Th. Dubois); Prière de l'Oratorio (SaintSaëns); Deux versets (Plum) Mauresque (Noris): Ronde (Chauvet-Gullmant). 18 h. Relais de Parls-P.T.T.

18 h. 30. Radio-Journal de France. 19 h. 45. Informations communiquée, tirage des primes.

4 ao b. Causerie dialogué© sur les

Une élégante blouse de aemi-saison

Exécutée en laine vrillée BZ. F. Sainte-Geneviève, cette blouse sera d'un effet très seyant. Le point ajouré qui est employé pour sa confection comient particulièrement à la laine vrillée, dont les brins sont retordus d'une façon inégale et mélangés de poils angora. Cette laine très « mode » convient peur les vêtements élégants. Le col et la cravate de la blouse sont faits d'une nuance différente du vêtement, par exemple vert chartreuse et grège, grenat ou feu et ficelle, paille et carmélite, et tous autres tons mode.

EXÉCUTION. Il faut environ 300 gr. de laine vrillée BZ. F. à Sainteà 5 fr. 70 la pelote de 50 gr., ainsi que des aiguilles de 4 mm. de diamètre pour le point ajouré et de 3 mm. pour le point de jarretière.

POINTS EMPLOYÉS. Jarretières toujours des mailles endroit à tous les rangs. Ajouré. ler rang 1 maille glissée pour commencer le rang (A), 1 maille endroit, 1 triple maille sur 1 maille, ce qui se fait en exécutant 1 maille envers, 1 maille endroit, 1 maille envers sur 1 maille. Reprendre sans cesse depuis (A.). 21 rang travailler ensemble à l'endroit en une seule maille les 3 mailles provenant de chaque triple maille du rang précédent, tandis que la maille seule disposée entre chaque groupe sera travaillée en maille envers. triples mailles de ce rang avec celles du premier rang. On commencera ces

4" rang comme le deuxième rang.

3e rang exactement comme le premier rang, etc.

Dos. Monter 84 mailles et faire le point ajouré pendant 23 cm. de haut, puis commencer les emmanchures démonter 4 mailles de chaque côté, puis une fois 2 mailles de chaque côté, et enfin une fois 1 maille de chaque côté. Continuer alors tout droit jusqu'à ce

que l'emmanchure ait 17 cm. de haut. Démonter alors 6 mailles de chaque côté et 10 mailles au milieu pour l'encolure. Faire chaque épaule séparément, en diminuant 6 mailles du côté épaule et 2 mailles du côté encolure, pendant 6 rangs. Démonter ensuite en une seule fois les mailles qui restent.

Seconde épaule comme la première.

Devant. Monter 44 mailles et tricoter au point ajouré pendant 23 cm. de haut. A ce moment, faire l'emmanchure comme celle du dos. Lorsqu'on a 14 cm. depuis le début de l'emmanchure, faire sur le bord opposé l'encolure pour cela, démonter 5 mailles au bord, puis 2 mailles tous les deux rangs, jusqu'à ce qu'il ne reste plus que les mailles de l'épaule. A 18 cm. de haut, depuis le début de l'emmanchure, biaiser l'épaule en démontant 6 mailles par 6 mailles.

Le second côté du devant se fait comme le premier, mais en sens inverse, l'endroit du

point étant le côté où l'on fait les rangs pairs.

MANCHE. Monter 56 mailles, faire le point ajouré pendant une hauteur de 40 cm., puis démonter 2 mailles au début de chaque rang jusqu'à ce que l'on ait atteint 49 cm. de haut. Démonter ensuite les mailles qui restent.

La seconde manche se fait comme la première.

Prendre maintenant les aiguilles fines pour travailler au point de jarretière. Pour les poignets, faire 6 cm. de mailles sur 16 cm. de long. Pour la ceinture, 5 cm. de mailles sur 75 cm. de long. La bande du devant gauche mesure 3 cm. de largeur sur 37 cm. de long. La bande du devant droit est semblable à celle du devant gauche, mais avec 7 boutonnières régulièrement espacées. (On fait une boutonnière en démontant 3 à 4 mailles à un rang. puis on les remonte audessus au rang suivant.)

Le revers de la manche est commencé sur une largeur de 7 cm. et il est travaillé en diminuant une maille tous les deux rangs seulement et sur un seul bord, jusqu'à ce que l'on n'ait plus que 5 cm. de largeur. Continuer alors tout droit. Lorsque le travail mesure 8 cm. 1/2 de long, on est à la moitié du poignet, et la suite se fait comme la première partie, mais en augmentant au lieu de diminuer sur un bord. Deuxième revers semblable.

COL. Monter 9 cm. de mailles et travailler sur toutes les mailles pendant deux rangs, puis (B) sur 6 cm. de mailles d'un côté

pendant deux rangs revenir pendant 2 cm. sur toutes les mailles. Reprendre depuis (B) jusqu'à avoir sur le berd étroit la dimension nécessaire pour monter au bord de l'encolure.

RABAT. Monter 3 mailles. Augmenter de 1 maille de chaque côté jusqu'à obtenir 6 cm. de largeur. i Diminuer alors 1 rang sur 3 de 1 maille de chaque côté. Arrivé à 12 cm. de haut, augmenter 1 rang sur 4 de 1 maille de chaque côté jusqu'à avoir 8 cm. de largeur. Faire les diminutions comme on avait augmenté au 3 début, "jusqu'à n'avoir plus que 3 mailles, que l'on démonte.

ASSEMBLAGE. Réunir les devants au dos, coudre les bandes au bord de chaque devant, puis la ceinture fermée en rond, en ayant bien soin de faire croiser le devant droit sur le devant gauche.

Fermer les manches froncer le bas sur le poignet fermé en rond. Monter les revers au bas des manches. Monter de même le col et coudre le rabat. Les boutons qui ferment la blouse seront en bois ou en métal. RAY DE DORCY.

assurances sociales, par M. Guillon, directeur de la Caisse départementale d'Ille-et-V ilaine.

20 h. 15. Un quart d'heure de disques.

20 h. 30. L'Opéra-Comique au 18" siècle s, concert-conférence, organisé par l'Association des Amis de RadioRennes. avec le concours de Mme Marthe Guy, première chanteuse du Théâtre Municipal; M. Henri Bréhé. baryton, et M. Jules Bélin, basse, premiers prix de chant. Orchestre, direction Maurice Henderick. Conférencier M. Emile Brevet. Œuvres de Duni. Philidor. Monsigny. Dalayrac. Grétry

La Caravane, ouverture (Grétry), orchestre Les Moissonneurs, rondo de Genevote. c Le temps passe, passe (Duni). Mme Marthe Guy: Le Maréchal Ferrant, chantant à pleine goree » (Philidor). M. Jules Bélin; La Belle Arsène. ariette. « l'art surpasse ici la nature » (Monsigny). Mme Marthe Guy: Le Déserteur, ariette, x adieu, chère Louise » (Monsigny), M. Henri Bréhé; Le Roi et le Fermier, duo (Monsigny). Mme Marthe Guy et M. Bréhé: Chaconne et Rigaudon, c d'Adeline Reine et Golconde » (Monsigny). orchestre; Culistan. air « Cent esclaves ordonnaient » (Dalayrac), M. Bréhé Primerose, duo (Dalayrac), Mme M. Guy et M. Bréhé: Raoul de Créqui, « un jour Lisette allait au champ ». trio (Dalayrac). Mme M. Guy, MM. Bréhé et J. Bélin: Zémire et Azor, air de la Fauvette (Grétry). Mme Marthe Guy: Richard Coeur de Lion, air de Blondel. « 0, Richard, ô mon Roi » (Grétry). M. Jules Bélin L'Epreuve Villageoise, air c Adieu Marthon, adieu Lisette s (Grétry). M. H. Bréhé; L'amant jaloux, air c Je romps la chaîne qui m'enQaae (Grétry). Mme M. Guy.

Er~T3 SUPÉRIEURE DES P. T. T. 431 m 7. 7 kw.

h. Presse. Il h. Lille. « 2 h. Tourisme, par Maurice Robert. député de l'Aube. + 12 h. 16. DéJeuner-concert Ouverture de La petites Bohème IHirchmann): Bleuets et copteelicots (Waldteufel); Cannosine (Février) Carmen (Clergue): Une femme (Lazzari): Lamento (Fauré): Esquisses (Aubert) Songe d'amour après le bal; La fête de Cendrillon; Sapho (Massenet): Sérénade toscane (E. Cools); Patrie (Paladilhe) Moments nautiques orch. dir. par Manuel Roeenthal. ♦ 13 h. 15. Bourse. 14 h. Disques Danses villageoises (P-étry): Prélude de La Traviata (Verdi): Voyage de Siegfried sur le Rhin (Wagner); Marche au supplice de la Symphonie fantastique (Berlioz). 17 h. 45. Causerie sur le travail. 4 18 h. La demi-heure féminine + 18 h. 30. Radio-Journal de France. 19 h. 45. Causerie sur les musées nationaux. 19 h. 53 Politique internationale. 20 h. Causerie ♦ 20 h. 30 Le directeur de théâtre, comédie musicale en un actp de Mozart; La farce du cuvier. com*rt1r musicale en deux actes, paroles de M. Lena. muslnue de Gabriel Dupont. orchestre et chœurs dirigés par Manuel Rosenthal. ♦ 22 h. 30. Musique de danse.

TOUR EIFFEL 1.446 m. 7. 15 kw 20 h. 30. Concert La flûte enchantée, ouverture Deux pièces pour Instruments à cordes: Rondo M. Cantrelle Andante et adagio du premter concerto, pour basson Ouverture de L'impresario (Mozart).

POSTE NATIONAL RADIO-PARIS 1.650 m- 75 kw.

6 h. 45. Culture physique. 7 h Disques. ♦ 7 h. 15. Presse, météo 1 7 h. 45. Culture physique. ♦ 8 h Disques. ♦ la h. Causerie Israélite.

4> 12 h. 30. Concert, avec M. Jean Sorbier Le chant du printemps est un amour; Près de la cascade; Nana; Comme la nuit; La noce bretonne; Blossom time; Dans les ombre.s; Fantaisie hongroise- Les berceaux; Cielo cubano; Ma Dadone chérie; Heureuse journée; Jean Sorbier Les airs du poilu; La prière des ruines; Rythmes; Ma maman juive; Mon châle; Amusez-vous.. 13 h. 20 et 16 h. Bourse. 18 h. Causerie coloniale. ♦ 18 h. 15. Météo. Causerie Le vigneron devant la loi ». par M' de Felice. 18 h. 35. Lectures poétiques, par Yves-Gérard Le Dantec: «Malherbe». + 18 h. 50. Causerie artistique, par M. Jacques Guenne. 19 h. Causerie par M. Paul Clérouc « Comment on fabrique une chanson ». ♦ 19 h. 15. Revues politiques. par M. Schwob. 4 19 h. 28. Chronique des assurances sociales.. 19 h. 30. La vie pratique. 20 h. La Maternelle (Léon FrapléAbel Tarrlde). ♦ 20 h. 30. Presse. météo. 21 h. 15. Chronique gastronomique par le docteur Edouard de Pomiane. ♦ 22 h. 30. Musique de danse. BORDEAUX-LAFAYETTfc

20 h. 15. Informations. Météo.. 20 h. 30. Concert de musique de chambre Trio à L'archiduc (Beethoven) Deuxième trio (Schumann); Deuxième trio (Saint-Saëns).

RADIO-NORMANDIL (Fécamp) 200 m. 1 kw.

10 h. Musique classique. 11 h. La demi-heure russe. 11 h. 30. Trompes de chasse. 12 h. Disques. 12 h. 30. Presse. 12 h. 45. Heure des auditeurs de la section dunkerquoise. ♦ 16 h. Musique de danse. 16 h. 30. Emission enfantine. 16 h. 45. Musique de danse. 17 heures 15. Musique légère. 17 h. 45. Comédie musicale. 18 h. Le coin des enfants. 18 h. 50. Nouvelles régionales. 19 h. Heure des auditeurs de la section cherbourgeoise. + 20 h. Concert offert par les enfants de la Chapelle. ♦ 20 h. 30. Chansonniers La leçon de valse du petit Françats (De Beauphain); L'agrandissement (Chenal); Pas besoin d'argent (Gabriellol: Le toast du président t (Hyspa): 7t faut bien se r" faire une santé (Chepfer); L'Anglain énigmatique (Goublier) Ah qu'on est bien à Chicago (Gabriello). ♦ 21 h. Concert nffert par la section dieppoise des auditeurs de R. N. Retransmission de l'audition donnée en l'église Saint-Jacques de Dieppe. ♦ 23 h. Variétés. 23 h. 35. Concert de célébrités. ♦ 24 h. Musique de danse. 0 h. 30. Musique de danse. 1 h. Informations de la nuit.. 1 h. 10. Musique de danse.

POSTE PARISIEN 312 m. 8 60 kw 19 h. 10. Journal parlé du poste. 19 h. 25. Courrier des spectacles. ♦ 19 h. 28. Musique russe. 19 heures 48 Enregistrements Complainte de la petite ville: J'ai de la veine; Monsieur Bébé.. 20 h. 15. Disques.. 20 h 40. Depuis le ThéAtre de la Porte Saint-Martin Le petit Faust, opérette bouffe en trois actes et cinq tableaux, de Crémieux et Jalme, musique de Hervé.

STRASBOURG 349 m. 2 Il kw MM) 20 h. 30. Disques Faust (Gounod); La housarde; La chanson de l'adieu, Le monde aux merveilles (Lehar) Le chevalier à la rose (Strauss); Sérénade tzigane; Parade de la garde siamoise.. 21 h. Sonates piano et violon, par Mme Natalie Radisse et Th. Sourdant Sonate (Beethoven ) Sonate (G Plerné) + 21 h 50. Paresse. 22 h. Depuis le café de l'Odéon, concert Les roses du Midi, Coriolan, ouverture (Beethoven); Un thé ohea les

hannetons; Mosaiqtce sur les œuvres d4 Rossini; L'étudiant pauvre (Milloecker). RADIO-TOULOUSE 328-60 6 tw. 20 h. 30. Orchestre viennois Clair de lune sur le Danube (Gay): Mariage de Cendrillon (Brautzburg): Esprit volage (Strauss): Le plus joli rêve (Arezzo) Clair de lune sur le Rhin.. 21 h. Concert sur La Veuve joyeuse (Le" har) + 21 h. 30. Musique militaire: Polka des fauvettes (Heltz): Sabre et. lance (Starke); Le Père La Victoire iGanne); La bannière de saint Georges (Alford); Marche grecque (Ganne). ♦ 22 h. Airs d'opéras comiques Gutllaume Tell Tyrolienne (Rossini): lA Juive Si la rigueur IHalévy); La reins de Sabat Cavatine de Soliman (Gounod); Samson et Dalila Amour, viens aider ma faiblesse (Saint-Saëns): La Walkyrie Siegmond suis-je (Waçner). + 22 h. 15. informations. + 22 h. 30. Les Heures, fantaisie radiophonique. + 23 h. 15. Soll divers. « 23 h. 30. Mélodies Je sais une étoile jolie (Andréas). Prenez garde aux yeut bleu iMarinierl: Tout entière iCurti); Le manoir de Rosamonde iDuparc) ♦ 23 heures 50. Extraits de films.. 24 h. Informations. 0 h. 5. Orchestre musette. ♦0h. 15. Potpourri de8 opérettes de J. Strauss (Shegel).

NATIONAL I Droit vich)

1.500 m 150 kw

10 h. 15. Service religieux du jcir. il h. R. New à l'orgue. 11 h. 30. Relais du cinéma Victoria Vogelhandler, ouverture (Zeller): Sa première danse (Heykens); Le Trouvère, fantaisie (Verdi): Yankia-na. suite (Thurleau); Dune dans la forêt (Landon Ronald); Le charme de la valse iA. Wlnter): Sélection de mélodies de Jérôme Kern (arr. H. Hall). « 12 h. 30. B. B. C. Danse Orchestra. « 13 h. 15. Trio sonate en mi bémol (Hsendel): Deux mélodies françaises intercalées (Smyth); Trio sonate en do mineur (Quantez)r Chant par G. Danes. ténor.. 14 h. Concert écossais. · 14 h. 45. Gramophone. 19 h. 30 Le B. B. C. Northern Orchestre. 16 h. 15 Relais de l'hôtel Métropole. 17 h. 15. Le sextette V. Olof. ♦ 18 h. Nouvelles. 19 h. 10. Les bases de la musique. Suites rour clavecin de Hapndel Silts en ré mineur. 4/ 19 h. 30. Chanta d'étudiants. 20 h. Concert. Relais du Queen's Hall. Orchestre Epmont, ouverture (Beethoven): A. Catterel, violoniste. dans Concert** »n ré pour violon et orchestre iBeethov». Orchestre: Symphonie n° 5 en do mineur Beethoven) Air de FUIelio. oar M Blyth. soprano ♦ 21 h. 35. Nouvelles. ♦ 22 h. L'Inde. par le major Attlee. 22 heures 20. Le B. B. C. Orchestra. 23 heures 15. H. Roy et son orenestre. RADIO-LUXEMROUKfi

7 h. 45. Concert matir. enregistré Barnum and Bailey·s March (Kin£> enr. par l'Amerlcan Legion Band Le» Yoces de Fioaro. ouverture IMozartl, enr. par la Société des Concerta du Conservatoire sous la direction de Phillope Gaubert; La Fille du Régiment. sélection (Donizetti). enr par l'orchessymphonique de Vienne. 20 h. 35. Marchés financiers Internationaux.. 20 h. 40. Concert varié Indian canzonetta (Dvorak): Berceuse 'Karbulka); Dan."e (Oranados-Salnbert) C'est la saison d'aimer (Lauweryns): Sur le lae iBeniamln Godard Mouette iFiévet): La Zicanzinette iFrémeaux): Comtesse Maritza. potpourri IKalmnn) Poursuite amoureuse (Kalman): Paris-Bégutn. marche (M. Yvaln). « 21 h. 30. Récitai de chant Chansons porutalres. ♦ 21 h 50. Récital d'alto Sonate en mi mineur (Marcello); Sonate en de mineur (York-Bowen). # 22 h. 25. -• Musique de danse.


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Feuilleton de L'Ouest-Eclair

du 4 janvier 1935 37

Le mariage de Val

Romail

par

Claude d'ARTHIES

(d'après M" Baillie Reynolds)

Kirdles allait arriver; elle devait être fort impatiente d'entendre sa chère enfant lui conter, par le menu, les incidents de l'après-midi, et, dès qu'elle aurait servi le thé aux deux beauxfrères, l'excellente fille accourerait certainement.

Quand elle se fut restaurée. Val appuya sa joue sur un coussin et attendit Kirby. plongée dans une sorte d'engourdissement, mais sentant sourdre en elle les forces mystérieuses de la jeunesse.

On frappa un coup discret à la porte.

Entrez, ma Kirdles murmurat-elle (et elle tendit les bras sans se retourner); venez vous faire cajoler un peu: je ne vous ai pas vue depuis une <: énernité.

Le silence glacial qui suivit lui fit brusquement quitter 6s pose noncbA-

1 lante Patrick était devant elle, et l'éloquence de son regard la terrifia. En une seconde, Valérie fut debout sa grâce, son abandon faisaient place à une attitude froide et compassée. Elle ouvrait la bouche pour demander à Caron de quel droit il pénétrait' ainsi dans un endroit interdit; mais elle se tut. C'eût été manquer de dignité et aussi peut-être un peu ridicule. Après tout, il se trouvait dans un salon et avait frappé avant d'en- trer. Comme il attendait évidement qu'elle parlât la première, Val lui demanda d'une voix sèche Que désirez-vous ?

Je m'excuse de vous déranger. Je reçois à l'instant une lettre qu'on aurait dû vous adresser. Miss Kirby est retenue par des visites.

Elle prit le papier qu'il lui tendait, s'assit, et, du geste, indiqua un siège. Vous permettez dit-il, le visage grave, mais non sans une certaine ironie.

Elle n'y prit pas garde et se mit à lire la missive venait des demoiselles Le Placi. Dans deux jours, elles allaient quitter Dairey Lodge pour un mois ou deux, disaient-elles, et ne se consolaient pas de n'avoir pas eu le plaisir de faire plus ample connaissance avec sir Patrick et sa femme. Elles n'osaient espérer qu'ils pourraient tous deux venir prendre le thé au cottage le lendemain. Cependant, s'ils pouvaient leur consacrer un petit moment, elles en seraient bien heureuses.

Sa lecture achevée, Valérie leva les yeux Patrick n'ayant pas accepté son offre, peu cordiale d'ailleurs, se tenait debout près de la fenêtre. Bien dit-elle. Pourrons-nous nous rendre à l'Invitation des demoi1 selles Le Placi 2

Pas pour le thé, car j'ai un meeting à Redfort. Mais, si cela vous agrée, nous irons vers six heures leur faire une courte visite. Le meeting, qui devait avoir lieu à six heures demain, a été remis.

Après une pause, le colonel reprit Tout m'est familier ici. Cela me rappelle mon enfance, c'était ma nurserie.

Je le sais. Quand je suis arrivée, la chambre restait inutilisée; c'est pourquoi je l'ai choisie. Vous n'avez plus rien à me dire ?

Il ne répondit pas tout de suite, perdu dans une muette contemplation. Valérie portait une robe de satin gris pâle agrafée, sur le côté, par une boucle d'argent; un long collier de turquoises pendait jusqu'à la taille. Sa silhouette se détachait, sur le fond blanc du mur émaillé, comme d'un tableau sa vitalité, son teint chaud, les reflets mordorés de ses cheveux lui donnaient ¡ une beauté éclatante. Sa charpente vigoureuse avait pris maintenant des proportions parfaites.

Ces vers de Shakespeare, dans Othello, hantaient l'esprit de Caron Celui dont la main,

Comme le vil Indien, jeta une perle Plus précieuse que tous ses trésors. Cette déesse majestueuse était-elle la tendre créature qu'il venait d'apercevoir un moment auparavant, blottie dans les coussins, comme l'oiseau dans son nid ?

Si, répondit-il enfin, J'ai autre chose à vous dire. Je viens vous demander de suspendre, pour un Instant, une des clauses de notre engagement. Permettez-moi de parler du passé. C'est inutile; cela n'avancerait & 1 rien et l'heure est mal choisis il faut

concentrer votre attention sur votre travail éectoral.

Vous refusez?

Je le dois.

Bien reprit le colonel d'un ton net, je ne parlerai donc pas du passé, mais de l'avenir. Vous n'avez pas mis d'embargo sur l'avenir. Je désire savoir si, plus tard, d'après certaines circonstances, vous ne consentiriez pas à revenir sur votre décision. Les conditions étant différentes, accepteriez-vous. en principe, de remplir les promesses que vous avez faites devant l'autel ? Ni dans l'attitude, ni dans l'accent de Valérie, aucune émotion ne perçait quand elle répondit Je ne prévois aucune circonstance susceptible de provoquer chez moi un revirement.

Puis-je connaître vos raisons ? Vous les connaissez parfaitement.. A quoi bon prolonger cette pénible discussion. (Elle se mordit les lèvres, retenant ses larmes par un suprême effort.) C'est mal, reprit la jeune femme (elle perdait soudain son calme) n'en ai-je pas assez fait pour vous ? Je ne voudrais pas insister, mais je mérite un peu de considération. Evidemment, vous n'imaginez pas combien il me coûte d'être ici; mais. enfin, la diffl- culté de ma situation doit vous apparaitre. au moins en partie. Ne me poussez pas à bout.

Patrick fit mine de s'avancer vers elle; mais, après une courte hésitation, il se détourna et se mit à marcher de long en large, jetant un coup d'ceil sur les livres, les poteries, les gravures, les fleurs qui garnissaient la pièce, Vous avez fait de ma vieille nurserie un coin charmant murmura Caron, devenu rêveufc i

Elle mit à profit ce moment où il ne la regardait pas pour essuyer ses yeux pleins de larmes, prêtes à déborder. J'accepte ce compliment avec plaisir. Et maintenant, laissez-moi, je vous prie, car j'ai à travailler avant le diner. Il ne vous reste plus rien à me dire, n'est-ce pas ?

Patrick s'immobilisa au milieu de la chambre Si, dit-il; je voulais d'abord, par ces questions, rendre la situation nette. Veuillez me permettre de continuer. Depuis trois mois, nous vivons sous le même toit et j'ai tenu mes engagements. Aujourd'hui, en vous entendant parler à Lufton, une lueur d'espoir m'apparut peut-être me jugiez-vous plus impartialement: peut-être seriezvous disposée, au lieu de vous borner à un rôle représentatif, à accepter une intimité qui nous permit de faire connaissance. Vous me dites qu'il n'en est rien Vos dispositions sont les mêmes qu'auparavant lors de votre arrivée à Grendon ?

Oui. Mes sentiments envers vous ne sont pas changés.

Vous ne me laissez pas le moindre espoir ? Je ne vois pas la possibilité de vous en laisser. Le colonel Caron garda le silence. attendant d'autres paroles peut-être; puis, comme Val se taisait

C'est. votre dernier mot ? demanda-t-il lentement

Il parlait avec une ardeur contenue et fit un pas en avant.

La jeune femme était d'une pâleur de cire, mais elle inclina la tête en signe d'assentiment.

Avant que vous prononciez mon arrêt, je n'ai pas voulu vous exposer le 1 but de ma visite, car je tenais à con-

server une dernière chance. Donc. je romps notre pacte temporaire. Vous devez quitter Archwood: à partir d'aujourd'hui, nous nous séparons; nous irons chacun de notre côté. Vivez où vous voudrez, mais pas chez moi. je ne puis le supporter

Tandis qu'elle écoutait cette déclaration inattendue, les joues décolorées de Valérie s'empourpraient, elle suffoquait littéralement

Vous êtes fou Vous ne savez plus ce que vous dites

Je le sais trop bien, j'avoue ma défection. Je croyais pouvoir maintenir cet absurde arrangement: cela m'est impossible. Il faut en finir.

L'indignation rendit à Val tout son sang-froid et l'excès même de sa colère lui donnait les apparences du calme. Vous voulez vous jouer de moi une troisième fois, mais vous n'y parviendrez pas. car je m'y refuse Vous avez consenti à ec cet absurde arrangement » et vous devez le respecter jusqu'à ce que je vous relève de votre serment.

Soudain, elle s'emporta

Oh il n'existe pas une femme en Angleterre qui soit traitée comme je le suis. Mais il y a une limite, vous ne li dépasserez pas.

Valérie laissez-moi vous expliquer.

-Ai-je manqué de parole ? repritelle. N'ai-je pas été au-delà de mes promesses ?

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