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Titre : Le Petit Parisien : journal quotidien du soir

Éditeur : Le Petit Parisien (Paris)

Date d'édition : 1929-08-24

Contributeur : Roujon, Jacques (1884-19..). Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : français

Format : Nombre total de vues : 126844

Description : 24 août 1929

Description : 1929/08/24 (Numéro 19170).

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k6076759

Source : Bibliothèque nationale de France, Gr Fol-Lc2-3850

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34419111x

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 07/11/2008

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A LA CONFÉRENCE DE LA HAYE «itauan(li>iianinii,iii«iiii)>i-iiianiuilia;:liili:iiiB!ii:]insi[liiaj t>!l:'lvi^:i::ai:ii[i::c::i;:iiiiiii!ia[i([,i!«.ii^.iMsi:iiiiti>i:ii!mui>:iiiaMiniiiaitiiiiiil:il:<aiili>*ii«:iai:i!ji)iai>iiiiiili:i::>i:>i]T(!iaitsiii^lMi La décision encore ajournée LA REUNION PLENIERE QUI ÉTAIT PREVUE POUR AUJOURD'HUI A ÉTÉ RENVOYÉE A LUNDI Cet ajournement a été prononcé à la demande de M. Snowden Le chancelier de l'Echiquier avait auparavant repoussé les offres des « Quatre » qui donnaient satisfaction pour 60 °j0 de ses demandes De très nombreux entretiens, qui se poursuivront aujourd'hui, ont eu lieu hier tant sur les problèmes financiers que sur la question de l'évacuation rhénane

La Haye, 23 août. (D'UN DE NOS ENVOYÉS SPÉCIAUX)

Notre certitude d'hier s'est évanouie. Elle a été emportée ce matin comme ont été balayées par le vent d'ouest et la pluie les feuilles mortes des promenades. La séance finale de la conférence n' a u r pas lieu demain; on n'en parle plus que comme d'une éventualité possible pour lundi. Tous ceux et ils sont légion qui avaient retenu leur pullman pour dimanche sont consternés. Habitués des réunions internationales, ils savent, en effet, qu'une semaine commencée est toujours sérieusement compromise. Si encore on voyait clairement la raison de cet ajournement 1 Si on se rendait compte qu'un progrès très net a été fait, qui permette d'envisager une solution satisfaisante des négociations en cours Mais non Les conversations Jaspar-Snowden, de la nuit dernière et de la matinée, n'ont donné aucun résultat positif. Le communiqué britannique ne déclare-t-il pas que les offres verbales faites par les autres puissances créancières du Reich ont été considérées par le chancelier de l'Echiquier, après consultation avec ses collègues de la délégation, comme insuffisantes

t Une situation confuse Alors ? Comment expliquer que ce Soient t justement les délégués anglais, dont la résolution de quitter la Haye dimanthe était hier inébranlable, qui aient proposé aujourd'hui l'ajournement à lundi ? Voudraient-ils maintenant attendre e l'avis de Ni. Macdonald au sujet du rapport détaillé qu'ils lui ont, sur sa demande, adressé à Mansion House, afin de le mettre au courant de la dernière phase des négociations ? Escomptent-ils que le désir général de sauver le plan Young leur vaudra au cours des prochaines vingt-quatre heures des offres nouvelles et plus substantielles ? Les deux suppositions sont possibles. Il est assez naturel qu'avant de se lancer dans l'inconnu qui suivrait la rupture, évidemment souhaitée par M. Snowden, le chef du cabinet travailliste ait tenu à être largement renseigné sur la situation et qu'il faille désormais marquer le pas jusqu'à ce qu'on ait sa réponse.

Il ne l'est pas moins, d'autre part, qu'ayant repoussé ce matin les offres des Quatre qui, pourtant, se pouvarient chiffrer par 28.600.000 marks, soit 60 0/0 des 48 millions réclamés. sous prétexte que ces sacrifices ne portaient pas sur les annuités inconditionnelles et qu'ils n'étaient accompagnés d'aucune précision sur les modifications envisagées au régime des livraisons en nature prévues par le plan Young, M. Snowden ait de lui-même suggéré un répit de deux jours pour permettre la mise au point de nouvelles propositions cela expliquerait les multiples échanges de vues que nous rapportons par ailleurs, échanges de vues entre Allemands et Anglais, notamment sur cette question des prestations.

En vérité, il a été rarement plus difficile de faire le point » que ce soir; rarement, en effet, indications plus vagues et plus embarrassées ont été fournies dans les diverses délégations peut-être est-ce parce que les négociations les plus importantes se sont déroulées entre le principal intéressé au succès du plan Young. c'est-à-dire l'Allemagne, et l'unique adversaire de ce plan, la GrandeBretagne.

i La participation du Reich aux sacrifices

Nous déclarions hier qu'il restait à savoir une erreur téléphonique nous a fait dire le contraire si le Reich était prêt pour obtenir l'adhésion britannique à s'associer aux sacrifices consentis par les quatre puissances créancières la France et la Belgique étant allées dès les premiers jours à l'exlrême limite des concessions, limite qu'elles n'ont pas transgressée depuis l'Italie et le Japon ayant fait également des abandons correspondants, c'était aujourd'hui au tour de l'Allemagne de faire connaître dans quelle mesure elle était disposée à se joindre à elles pour s'assurer les avantages politiques que doit lui procurer le plan Young et que met en périt l'obstruction britannique.

Cette participation ne pouvait s'effectuer que sous deux formes abandon de toutes prétentions sur le reliquat des cinq dernières mensualités Dawes et acceptation des restrictions au régime des livraisons en nature. Ce sont donc ces deux questions que les délégués allemands sont allés discuter avec M. Snowden et ses collègues. Or il n'aparait pas là encore que d'appréciables progrès aient été réalisées.

Le chancelier de l'Echiquier refuserait, dit-on, de nouveaux sacrifices financiers de l'Allemagne mais réclamerait en revanche une si forte Séduction quant à la durée du systè^

me des prestations qu'elle ne verrait pas le moyen d'y souscrire.

Les choses en sont là. Demain les conversations vont se poursuivre. Certains votent dans leur prolongation un fléchissement de l'intransigeance anglaise d'autres affirment au contraire que leurs chances d'aboutir sont toujours aussi précaires. Un des principaux délégués donnait ce soir encore accord et rupture à égalité. Nous n'hésitons pas à lui donner raison.

A. 3VT.J.TEX

LES ENTRETIENS D'HIER La Haye, 23 août.

(D'UN DE NOS ENVOYÉS SPÉCIAUX) Le rôle de chroniqueur dans cette conférence devient de plus en plus ingrat. Les journées sont à trans-

Le général Guillaume, commandant en chef des armées alliées d'occupation dans les territoires rhénans, qui vient d'arriver à la Haye

formations multiples il est très difficile d'en suivre tous les épisodes et pratiquement impossible d'en expliquer l'enchaînement. Quelqu'un dit « Ce sont des journées Fregoli un autre que « Nous sommes en plein mystère », et M. Loucheur, qui connaît l'art de se dérober aux questions indiscrètes, répond l'air candide « Mais, messieurs, la vérité d'un instant n'est plus celle de la minute qui le précède n. Il

faut bien pourtant que j'essaie de dérouler sous vos yeux la bande cinématographique de la journée qui s'achève. Elle comprend un certain nombre de tableaux essentiels et de multiples scènes secondaires qui échappent aux investigations les plus attentives.

Réunion des « Quatre » A 10 heures, les Quatre (France, Belgique, Italie, Japon) se réunissaient au Binenhof. Une heure plus tard, M'M. Curtius 'et Hilferding les ont rejoints et sont restés en séance jusqu'à midi.

A midi 15, M. Jaspar, qui venait d'avoir une nouvelle et longue entrevue avec M. Snowden, est arrivé à son tour au Binenhof et a fait immédiatement aux Quatre, encore assemblés, une communication dont l'examen s'est prolongé jusqu'à 13 h. 30.

Cette réunion avait à peine pris fin que suivait la nouvelle d'un ajournement à demain de la séance décisive prévue hier pour cet aprèsmidi et de la remise à lundi au plus tôt de la réunion plénière et publique annoncée pour demain. Ce changement inattendu dans les perspectives de la conférence a provoqué dans les cercles journalistiques ce qu'en style de procès-verbal parlementaire on appelle des « mouvements divers ». L'impression de malaise que nous en avons d'abord ressentie s'est un peu atténuée lorsqu'on a appris que cette proposition d'ajournement émanait de la délégation britannique.

Conversations de l'après-midi Le travail a donc repria cet aprèsmidi sous la forme de conférences plus ou moins officielles et de conversations privées.

A 15 heures, au Binenhof, grande réunion économique. On a vu arriver tour à tour MM. Loucheur e Chéron. accompagnés de MM. Aron et de Peyster MM. Curtius et Hilferding, assistés d'un expert M. Pirelli1 et deux de ses experts M. Gutt et M. Janson puis enfin M. William Graham. président du Board of Trade, avec quatre experts. A cette séance a été longuement débattu le sujet des prestations en nature et, dès qu'elle eut pris fin, à 17 heures, les délégués allemands se sont rendus auprès de M. Snowden.

Parallèlement à cette réunion, les ministres des Affaires étrangères des trois puissances occupantes et celui du Reich, qu'assistait le Dr Wirth, ministre allemand des Régions occupées, examinent le rapport des juri'stes sur la question de la commissinon de constatation et de conciliation. La séance a été abrégée, nous assure-t-on, pour permettre à M. Stresemann d'aller faire connaître à M. Snowden l'attitude de son gouvernement dans le règlement de certaines questions financières relative au plan Young.

(La suite à la troisième page.)

LE ZEPPELIN AU-DESSUS DU PACIFIQUE

SUR LES ROUTES DE L'AIR, LE « GRAF-ZEPPEL1M A LA RENCONTRE DU SOLEIL Le zeppelin est parti hier de Tokto h. f.4 (heure japonaise), soit à 6 h. (heure de Paris). Il est Intéressant d'indiquer sur un planisphère les vingt-quatre fuseaux horaires, ce qui permet de traduire automatiquement'en heures de Paris les différentes heures locales auxquelles sont expédiés les télégrammes qui, à l'occasion du raid du « GrafZeppelin », nous parviennent de Mus les points du globe

LE DIRIGEABLE ALLEMAND, DEPUIS HIER, NAVIGUE POUR LA GRANDE AVENTURE Nos lecteurs se rendront compte sur cette carte de la route parcourue pendant les dix premières heures de sa tentative transpaclBque par le « Graf-Zeppelin f, de ( h. i4 Y fi heures (heures de Paris) Ils verront également que les conditions atmosphériques sont loln d'être favorables. Le dirigeable se trouve actuellement menacé aux quatre points cardinaux à l'ouest, une zone orageuse au sud, un typhon en formation au nord, un DrQOiUwd intente i'eit, une torta dépression iVeir nos dépêche* à la pagt. 3 j,

LA GRANDE FETE DE L'EAU

On met la dernière main à la décoration des gondoles et galè.res qui formeront demain soir sur la Seine le spiendide cortège lumineux

Tout Paris assistera demain à un incomparable spectacle. Les épreuves sportives, l'après-midi, la fête vénitienne le soir, n'est-ce pas là, pour l'innombrable public qui, cbaque année, se presse sur les berges de la Seine, la promesse d'un émerveillement digne des fastes antiques? Mais si cette date du 25 août reste inoubliable dans la mémoire de milliers de Parisiens, c'est que rien n'est jamais négligé pour lui assurer le plus rare éclat. Depuis quelques jours déjà, on travaille ferme au Point-du-Jour où, comme sous un magique coup de baguette, vient de nattre une somptueuse flottille qui atteste assez, par ailleurs, le goût et l'ingéniosité de nos artistes décorateurs.

Il y a là le Bucentaure, la fameuse galère d'or dont la splendeur évoque les temps anciens de Venise, quand s'embarquait le doge pour renou-

Sur la Seine, dans le bassin que délimitent le Pont-Neuf, le quai Conti, le pont des Arts et le quai du Louvre, se dérouleront les splendeur* de la fête vénitienne de nuit veler son symbolique mariage avec la mer. Non loin, le long du quai d'Auteuil, reposent le Coche d'Eau installé par la maison Laffly, la galère Réale, le bateaux du Petit Parisien et du Miroir des Sports, qu'entoure un essaim de gondoles aux chatoyantes couleurs.

Cette flottille, rappelons-le, lèvera l'ancre à 21 heures, au viaduc d'Au-

QUELQUES AS » DE LA NATATION teuil, remontera la Seine jusqu'au pont Sully, et regagnera le bassin du Vert-Galant, centre de la fête. Ainsi pourra-t-elle être suivie et admirée par tous, durant un parcours qui, pour quelques heures, ne sera plus qu'un ruban, aux mouvantes lumières.

Mais ce défilé ne constitue qu'une partie de la fête. De nombreuses attractions sont prévues au VertGalant, où un audacieux sportsman doit exécuter, du haut du pont des Arts, des plongeons sensationnels, cependant qu'évolueront sous les pinceaux des projecteurs, de rapides aquaplanes, dont les conducteurs et les conductrices, pourront témoigner de leur audace autant que de leur virtuosité.

Ce sera enfln, à 23 heures, l'apogée de la fête. En guise d'apothéose, éclatera le feu d artifice qui, longuement, illuminera le ciel, avant que de laisser retomber sur les quais de la Seine une pluie d'or.

L'union du sport et de la beauté, tel est le symbole que, plus vivant cette année encore, offrira demain au public le Petit Parisien.

POWj ET COIVTRE L'autre jour, le même jour, cinq gamins se sont échappés de deux colonies pénitentiaires situées, l'une en Touraine, l'autre dans le Midi.

Les cinq enfants, qui s'étaient enfuis isolément, se sont tous conduits de la même manière dès qu'ils se sont trouvés en liberté. Tous les cinq, aussitôt, ils ont volé. L'un d'eux a même exécuté tout de suite un petit cambriolage. Et voilà un document de plus à verser au dossier des maisons de correction et à celui du relèvement de l'enfance coupable. Maisons de correction, disons-nous. Qu'entendons-nous donc par ce terme rébarbatif et ambigu ? Et de quelle correction s'agit-il dan: ces administratives maisons ? S'agit-il de corrections physiques et sommaires, comme on en inflige aux chiens qui ont mangé une poule ou mordu un passant ? S'agit-il de l'autre correction, de la vraie, de la consciente et humaine correction, qui implique une action morale et éducative, qui cherche à redresser le jeune esprit faussé, qui s'attache à arracher le mal où il est, et qui tente d'enfoncer le bien là où était le mal ?

Hélas Il ne nous est guère possible de nous illusionner. Il y a, dans nos maisons de correction, des cachots, des cellules, des verrous et des grilles. Il n'y a pas autre chose. On punit, on châtie k. corps. On ne fait rien pour l'esprit, on néglige le coeur, on ignc.e l'âme. On soumet les jeunes condamnés D à des exercices physiques plus o" moins pénibles, plus ou moins vains.

A la rigueur, ils apprendraient un métier. A la rigueur ils l'apprennent. Ils peuvent être physiquement vigoureux, mais la tare qu'ils ont dans le sang ne disparait pas, mais le vice qu'ils ont dans le coeur, mais la plaie qu'ils ont dans l'esprit subsistent, s'aggravent, s'enflamment. C'est tout le résultat de leur séjour en maison i de correctior D.

Physiquement, ils peuvent aller bien moralement, quand la loi les rend à la liberté, ils sont incapables de vivre. Une enfance coupable est une enfance malade, une enfarue qui doit être soignée sinon guérie. L'enfance coupable, nous nous contentons de t'enfermer, de la nourrir, de la punir. Nous entretenons le mal et nous laissons l'esprit mourir. Quelle tristesse 1 Des enfants de quinze ans, de moins de vingt ans, morts déjà à la vie du coeur, de l'âme, de la conscience et du bien. C'est l'œuvre de notre sys.tème pénitentiaire. Maurice PRAX. Un capitaine de cavalerie

condamné pour détournements Le capitaine Chapuis, de l'état-maor particulier de ta cavalerie, détaché comme commandant d'a r m e du fort de Domont (S.-et-0.), a été condamné hier par le tribunal mititaire de Paris à cinq ans de prison pour des détournements se montant à presque

Le commerce extérieur des sept premiers mois IMPORTATIONS

35.267.211.000 francs

33.673.391 tonne*

EXPORTATIONS

28.996.882.000 franca

23.050.059 tonnes

EXCÉDENT DES IMPORTATIONS

6.270.329.000 francs

10.623.239 tonnes

Quatre alpinistes

tombent dans une crevasse

M' René Capitant, avocat à la cour de Paris et M. Frychet, élève de l'Ecole normale supérieure sont grièvement blessés

Grenoble. 23 août (dép. Petit Parisien.) Une caravane d'alpinistes faisait ce soir l'ascension du mont Aiguilles (2.097 mètres d'altitude) dans la région de Clelles quand elle tomba dans une crevasse. Deux des alpinistes, dont une jeune fllle de Marseille, Nille Magnan, sont indemnes par contre, M. Frychet, élève de l'Ecole normale supérieure, et M. René Capitant, âgé de vingt-sept ans, flls du professeur a la Faculté de droit de Paris, sont très grièvement blessés. Une caravane est partie à leur secours.

M. René Capitant, qui est inscrit comme avocat au barreau de Paris, a été récemment nommé professeur de lettres à la Faculté de Strasbourg. En compagnie de son père, Il villégiaturait depuis le début du mois d'août dans l'Isère, tandis que son frère Maurice était parti aux EtatsUnis.

POUR LA COUPE SCHNEIDER L'ITALIEN MOTTA fait une chute mortelle dans le lac de Garde Rome, 23 août (dép. Havas.)

Hier, à 14 h. 10, au coure d'un vol d'entraînement en vue de la Coupe Schneider, le capitaine Motta, commandant en second l'Ecole d'aviation de vitesse, qui pilotait un nouvel hydravion, a fait une chute mortelle dans le lac de Garde.

L'hydravion volait depuis quelques minutes, lorsqu'il tomba à <>ie dans le lao, d'une hauteur d'environ 100 mètres. Le corps n'a pas encore été retrouvé, l'appareil étant tombé à un endroit où le lac atteint une grande profondeur. Le capitaine Motta était u-a pilote très habile et entraîné à la conduite des appareils de course. On ne peut attribuer l'accident qu'à la rupture d'une pièce essentielle de l'hydravion ou 9 une indisposition soudaine du pilote. L'escadrille italienne demande à l'Angleterre de retarder la date de la course. Le comité de la Coupe Schneider du Royal Aero Club a informé l'Italie que les règlements de la fédération internationale ne permettent pas, une fois les entrées reçues, de remettre cet événe- ment sportif.

A MARS'EILLE! la police découvre une vaste fabrique de f aux titres

IL A FALLU SIX ANNÉES

DE RECHERCHES POLICIÈRES POUR TROUVER CET « ATELIER » Deux des principaux faussaires sont arrêtés. L'un est un ancien baryton de l'Opéra de Marseille; l'autre est un ouvrier imprimeur On a saisi dans leur laboratoire pour plus de cinq millions de faus bons Ils fabriquaient aussi des coupons de rente, des timbres, des livres sterling, des passeports, etc.

Marseillle, 23 août (dép. Petit Paris.) L'affai're des faux bons de la Défense nationale surgit à nouveau, la police ayant fin par découvrir, à MarseWle, la fabrique de ces faux, recherchée depuis si longtemps. Le point de départ de cette atiaire, on se le rappelle, avait été les arrestati'ons, à Metz, de plusieurs iindividus qui écoulaient des faux bons de la Défense natibnale. Mis en défiance par ce qul avait été publflé par les journaux, un employé de banque de Parts faisait filer l'individu qui venait de lui présenter un bon manifestement faux, et cette filature fit arrêter cinq individus qui ne furent condamnés qu'en avril dernier.

Mais les malfaiteurs ne dirent, à aucun moment, quoi que ce fût sur l'origine des faux bons.

La police judiciaire et la sûreté générale furent donc obligés de continuer sans base leurs investigations. Elles ne devaient aboutir qu'hier.

La fabrique des faux bons est découverte et deux des principaux faussaires arrêtés.

MM. Benoist, directeur de la police judiciaire Nicolle, commissaire chef de la brigade spéciale Garanger et son flls, tous deux commissaires à la sûreté générale Martin, commissaire divisionnaire de la sûreté générale à Marseille., accompagnés d'inspecteurs, ont fait irruption au deuxième étage d'un immeuble, 98, rue Grignan, où se trouvait l'atelier remarquablement outillé.

Les deux faussaires étaient là, André Martini, dit Markin, né à Marseille le 4 janvier 1879, ancien baryton de l'Opéia de Marseille, devenu graveur lithographe et demeurant 106. boulevard Vauban. à Marseille et Lazard Intertaglia, né à Marseille In 18 février 1882, imprïmeur lithographe, demeurant 95, rue SaintLambert, à Marseille.

La perquisition effectuée fut des plus fructueuses. Les commissaires saisirent un matériel complet comprenant des presses, vingt-cinq pierres lithographiques, vingt-cinq matrices, des clichés, des papiers parchemins, des produits chimiaues.

etc. Tout ce matériel servait aux malfaiteurs à fabriquer non seulement des faux bons de la Défense nationale, mais aussil des faux coupons de rente française, de faux timbres, de faux passeports, de fausses cartes d'identité, de fausses cartes de mutilés et enfin de fausses livres sterling.

Les policiers saisirent également pour près de cinq millions de faux bons de la Défense nationale dont quelques-uns encore en cours de fabrication et plusieurs centaines de mille francs de faux timbres-poste français.

Interrogés, Martini et Intartaglia reconnurent qu'ils avaient fabriqué depuis 1924 de nombreuses contrefaçons de pièces intéressant le Trésor public et l'administration des postes. Ils ont été aussitôt écroués à la prison de Marseille.

La police croit pouvoir reconstituer ainsi la CI production des faussaires depuis la création de leur industrie.

Années 1923 et 24 875.000 francs de faux bons de la Défense, 80.000 francs de faux timbres-poste. Année 1925 3 millions de faux bons.

Année 1926 transformation de 200.000 francs de bons de valeurs beaucoup moindres en bons de 100.000 francs.

En avril 1927, fr. de faux bons. En juin de la même année, 12.500 francs de faux mandats-pos-,te et un million et demi de faux avis de paiement.

En mai' 1928, 250.000 fr. de chèques postaux. En janvier 1929, 2 millions et demi de bons et, enfin, en mai dernier, pour 100.000 francs de faux coupons de rente.

L'agresseur de Mm° Lambert a été arrêté hier

Marcel Vidal, l'agresseur, photographié hier. la cigarette aux lèrre», le démarcheur, que gène la fumée, cligne d'un œil (Voir en deuxième page.)

A LA QUATRIEME PJ.GB Le Vaisseau-Fantôme ♦ Conta, p«r Chmtm nvm

Le mystère de la femme coupée en morceaux LES RECHERCHES SE RESSERRENT Huit disparues portent des marques semblables à celles du cadavre retrouvé à Saint-Maar: Jeanne COUDERT,

Clémentine GUENIFFEY, Marie-Anne TREVENIC,

Simone CARFEZAT,

Eugénie LEMARE,

Louise MARTY,

Philomène LEROUX,

Marie-Louise BATAILLE. Un témoignage de bonne foi, mais erroné amène une présumée victime sur « les lieux du crime »

Tout mélodrame bien construit comporte une scène comique. Cc sombre drame de Saint-Maur a eu, hier, un intermède impromptu et assez farce.

Voici l'histoire. Mercredi dernier, dans la matinée, Mme Madeleine? Lefôvre, propriétaire du débit à l'ensei;ne « Chez Léon; tout est bon », sis place Gambetta, au Grand Val, commune de Supy-enBrie, si présentait à la gendarmerie et déclarait • Comme tout le monde, j'ai suivi itins ifs journaux les péripéties du mystère < Saint-Maur. Tout d'abord je na

Clémentine Gueniaey

prêtai à cette affaire qu'une simple at-* tention.

Mais le jour où je ais reproduite la: photographie de Clémentine Gueniffey, tttie des'-femrrres récemment dispnrues, ma curiosité se changea en U-nublp. J'avais sous les yeux le portrait d'unel de mes clientes. En effet, UltiniPiiline Gueniffey était venue en juin dernier à 1 différentes reprises dans mon débit. Elle était chaque fois accompagnée d'un jeune homme que, à cause de la couleur de ses cheveux, je surnommai le « Rouquin ». Invariablement le couple arrivait à motocvclette, ta femme se teniant à l'arrière, l'homme conduisant, Ils se présentaient chez mol à 20 h. 30, restaient une heure ou deux, puis repartaient.

Les deux motocyclettes

Or, au début du mois de juillet le lundi 8, si mes souvenirs sont exacts Clémentjne Gueniffey et son ami étaient depuis une heure chez moi lorsque deux autres individus arrivèrent, à motocyclette. En apercevant la machiné de mes clients, l'un d'eux s'écria: « Tu vois, ils sont là » A ce moment, "le « Rouquin-»' les apercevant, s'approcha d'eux. Les trots hommes s'entretinrent quelques instants sur le pas de la porte. Ce fut alors que j'entendis un des deux nouvraux venus dire textuellement à mon client « Si elle ne veut pas y aller, vas-y voir, tôt. • Le « Rouquin » et son interlocuteur enfourchèrent une des deux motos, pendant

Chez Léon au Grand-Va), où « tout est bon », sauf le témoignage.

que l'autre individu venait s'asseoir sous la tonnelle, à côté de Clémentine Gueniffey.

« Ça ira mal »

Un colloque s'ensuivit, commencé a voix basse et qui prit bientôt les allures d'une dispute. Puneux, le compagnon de Clémentine, saisissant un verre sur la table, le brisa d'un geste violent. Puis je J'entendis dire entre les dents « Ça ira mal ». La femme ne répondit rien. Quelques instants plus tard le « Rouquin et lautre individu reparurent. Mes clients payèrent alors leurs consommations, puis se séparèrent. Le Rouquin » partit avec l'homme avec qui il s'était absenté, la femme avec l'individu qui stétait montpé si violent. Tous néanmoins prirent la direction de Ghennevières. Depuis ce jour, je ne les ai pas revus.

Je dois ajouter que le « Rouquin » est âgé d'environ vingt-huit à trente ans. De taille moyenne, il a la figure osseuse Pt les cheveux rejetés en arrière. Il était vêtu d'une combinaison de couleur kaki. Les deux autres individus portaient des combinaisons bleues de travail.

Ils avaient l'air de mécaniciens. Celui qui se disputa avec la femme peut avoir vingt-cinq ans.

Il est plus petit et plus mince que le « Rouquin », est brun, rasé, et a l'air très nerveux. Il était coiffé d'une casquette. Le troisième est plus grand, mais 'e ne puis donner de lui aucun signalement.

Ma cliente paraissait âgée de trente à trente-cinq ans, et mesurait environ 1 m. 65. Assez forte. brune nv<<e des yeux noirs, elle était coiffée d'un ehapeau de feutre beige. Elle était veine d'un manteau à dnuble pèlerine en mn!leton grisaille marron avec filets \»>iis formant à l'intérieur des carrés. Eliu oluit


oliiiussie de souliers bas et portait des bas de coulcur clair.

Des clients inattendus

F.o? policiers firent leur devoir Encore que la disparue, Clémentine Gut'inlïVv, ne leur apparût pas répondre a.-spz exactement au signalement de la victime (elle a, en effet, une mauvaise dentition et on ne lui connaît pas de cicatrice), ils no pouvaient négliger ce témoignage. Hier soir donc, un certain nombre d'enquêteurs se trouvaient réunis chez « Léon ».

Mme Lefèvre précitsait complaiisamment ses souvenirs,1 lorsque, sous la tonnelle où d'aucuns voyaient déjà le lieu de la naissance du drame. vinrtnt s'asseoir deux motocyclistes. dont on apercevait la combinaison de mécanicien sous le veston, et une jeune femme, très brune, coiffée d'un chapeau de feutre beige, vêtue d'un manteau à double pèlerine en molleton grisaille marron, et ressemblant, en plus jeune, mais sans aucun doute, à Clémentine Gueniffey.

Quand elle vit sa cliente, la débitante arrêta net son discours, et, un doigt sur la bouche, elle prévint ses auditeurs de cesser leurs questions. Une minute plus tard, penchée sur les apéritifs déjà servis, désignant de la tête la dame en beige, elle murmura

C'est elle 1

« Ne cherchez pas

c'est biert moi »

Ce manège n'avait pas échappé aux 'Clients de la tonnelle. Sans rancune, et même avec bonne humeur, ils vinrent expliquer la méprise de Mme iLefèvre.

C'est bien moi, dit en riant celle qu'on avait prise à tort, au Grand-Val, pour Clémentine Gueniffey.

Mes amis et moi, en lisant ce soir un Rournal, nous nous sommes reconnus dans la déposition de Mme Lefèvre. Et, pour ne pas faire perdre de temps à la justice, nous sommes revenus icl tout exprès.

C'est moi qui, par maladresse, ai 'cassé un verre. Mon mari m'a dit Fais donc attention, voyons » ce fut toute la dispute. Vous voyez qu'elle n'a pas eu d'issue tragique et que je no suis pas coupée en morceaux.

Il ne resta plus aux enquêteurs qu'à trinquer avec les assassins et leur victime. et à continuer ailleurs Jes recherches.

Huit disparues

Outre Jeanne Coudert et Clémentine Gueniffey, la police recherche .six disparues

Simone-Mirie- Louise Carpezat, épouse Jennot, née le 12 septembre 1895 à Pétonne, disparue depuis trois ans Eugénie-Virginie Lemare, épouse Le'grand, née le 4 décembre i896 Paris, disparue depuis 1913;

Louise Atartg, dite Renée Malon, épouse Pierre, née le 16 décembre 1901 à Tou louse disparue depuis le 6 juittet 1929 et ayant demeuré en dernier lieu 157, aucnue Victor-Hugo, rt Aubervilliera Marie-Louise Bataille, née le 14 juillet 1907 à Montreuil-sur-Mer, disparue depuis le mois de mai dernier elle logeait alors en hôtel, 9, rue SaintSauveur

Marie-Anne Trévedic, trente-deux ans lenvirnn, habitant à Sucy-en-Brie Philomène Leroux, trente-huit ans .environ, qui serait originaire des Côtesdu-Nord, (¡¡,.parue de Bordeaux depuis cinq ou

Ce que l'on aait

de Mlle Bataille

Le patron du débit-hôtel, 9, rue Bainl-Sauveur, où a logé. Marie]Louiso Bataille, nous dit

je ne savais pas que mon ancienne locataire avait disparu en quittant mon hôtel Elle y resta un mois seulement, en avril dernier. Elle s'était Inscrite sur la feuille de renseignements comme exerçant la profession de fleuriste mais j'ai su qu'elle s'était employée comme fille de salle durant son séjour ici.

A mon avis, cette femme a dû se mettre en ménage avec un ami ayant ses meubles. Elle me paraissait sérieuse, autant que j'ai pu m'en rendre compte dans le court laps de temps où elle a habité chez moi. Un autre point qui fait qu'elle ne doit pas être la victime du crime de Saint-Maur, c'est que, contrairement aux constatations du docteur Paul, Louise Bataille était très grande.

.et de Mme Pierre

dite « Renée Malou »

Mme Pierre était venue loger, le 22 juin dernier, à l'hôtel situé 157, avenue Victor- Hugo, à Aubervilliers, où elle s'était lirit inscrire sous son nom de jeune fille, Louise Marty, vingt-sept ans décoratrice, ayant demeure précédemment à Gennevilliers.

En même temps qu'elle, un homme ayant dit se nommer Raymond Lemncq, était venu s'installer dans l'hôtel.

Tous deux quittèrent l'hôtel le même jour, un peu avant le 13 juillet. Sont-ils partis ensemble ? On se souvient que le sac contenant les restes de la victime était marqué I.F.S., avec l'indication Havre, soulignée d'un triangle.

L'enquête ouverte sur la prove- nance de ce sac n'est pas encore achevée. M. Bayle, chef du laboratoire municipal, n'en a pas terminé l'examen, et le brigadier-chef Moreux a appris qu'il y avait plusieurs grosses maisons du Havre qui se servalent de sacs exactement semblables.

La plupart des destinataires revendent ensuite ces sacs, tant sur place qu'a Paris et en province, à des marchands de pommes de terre, de haricots, des brocanteurs, etc.

L'agresseur

de Mme Lambert est arrêté

C'est bien le démarcheur Vidai, un dévoyé de vingt-six ans. Il a avoué son crime

Vingt-quatre Meures après son crime, l'agresseur de Mme Lambert, la rentière de Levallois, est tombé entre les mains de la police. Nous avons relaté, hier. comment un individu, venu pour la dévaliser à son domicile, 38, rue Trébois, avait cherche à l'étrangler à deux reprises à l'aide d'un foulard et, effrayé par ses cris, avait pris la fuite sans rien emporter.

Les recherches entreprises dès jeudi soir avaient confirmé les indications de Mme Lambert. Il s'agissait bien d'un jeune homme du nom de Marcel Vidai, vlng-six ans, exerçant la profession de démarcheur pour une compagnie d'assurances et faisant en même temps, depuis deux mois, les encaissements pour une société de capitalisation dont son père, .NI. Jean-Baptiste Vidal, wattman à la S. T. C. R. P., 8 rue des Frères-Boneff, Bezons, était représentant. Marcel Vidal habitait, de son côté, à Houilles, 11, rue de l'Union, en compagnie d'une amie, Mlle Georgette Briant, et de leur fillette âgée de deux ans.

Aprés sa criminelle tentative. Vidal était allé déposer sa hicyclette à Asnières, puis Il revint en tramway à Paris. Il erra de longues ueures dans les trains et les couloirs du métro et, vers minuit, il se décidait à aller coucher dans un hôtel, boulevard de Churonne. Il en ressortait, hier matin, vers 10 heures, et, après avoir déjeuné dans le faubuurg Saint-Denis. se rendit à Puteaux pour attendre son amie à la sortie d'une fabrique de pneumatiques, quai National. C'est là qu'il fut arrêté, vers 18 heures, par le brigadier Moïse et les Inspecteurs Hernis et Vallin, de la police judiciaire.

Amené au commissariat de LevalloU, il fut interrogé par M. Coustard de Nerbonne, secrétaire, auquel il lit le récit de l'attentat avec le plus grand sangfroid. Son récit confirme presque en tous points celui de Mme Lambert. Il nie toutefois avoir emporté les clefs de l'appartement et explique qu'en cherchant pour la deuxième fois à étrangler la rentière, il se servit, non de ses mains, mais encore du foulard. Sur les raisons qui l'ont amené à envisager ce crime, il dit avoir été poussé par la gêne où se trouvait son ménage. Quand je vins, en juillet, chez Mme Lambert, ma situation était bonne et je ne pensais pas à mal faire. J'avais remarqué cependant que la rentière était peu robuste, à demi impotente, et qu'eue mettait son argent dans un sac à main sous son édredon. Elle m'avait parlé ce jour-là de valeurs qu'elle possédait, notamment des titres russes, et je m'étais engagé à lui rapporter un peu plus tard quelques renseignements financiers,

Le 15 août, je partis à la campagne avec mon amie et je rentrai seulement le 21. J'avais beaucoup dépensé et, depuis quelque temps, je ne faisais presque plus d'affaires. C'est alors que je pensai qu'il serait facile de cambrioler Mme Lambert. Je revins chez elle, lui parlai de ses titres et aussi de mon désir de trouver à me loger à Paris. Elle cousait près de sa fenêtre. Je jugeai que je ne pourral3 la voler sans risquer d'être vu. Je résolus de la tuer, s'il le fallait.

Mais pourquoi, demande M. Coustard de Narhonne, ce morceau de oachecol dans votre poche ? Vous étiez venu, avouez-le, avec l'intention d'étrangler Mme Lambert

Oui, répond en baissant la tête Marcel Vidal, reconnaissant ainsi la préméditation.

L'auteur de cet attentat a reçu une bonne Instruction. Mais c'est un dévoya Sur lui pèse peut-être une tare héréditaire, car sa mère est Internée comme folle. Il fut poursuivi jadis pour vol devant le tribunal d'enfants et placé sous le régime de la liberté surveillée. Depuis, il a subi plusieurs condamnations pour vols de bicyclettes et de valises dans les gares.

L'instruction de cette affaire a été confiée à M. Brosson, juge d'instruction, qui doit se rendre aujourd'hui sur les lieux pour faire une reconstitution de l'attentat.

Le bandit Pollastro

prêté la justice italienne Le bandit Santo Pollastro qui fut condamné, par les assises de la Seine, à huit ans de travaux forcés, pour sa participation au cambriolage de la bijouterie Rubel, vient d'être dirigé sur l'Italie.

Il doit, en effet, comparaître devant la justice de ce pays comme complice d'une série d'assassinats et de cambriolage. Mais la justice française n'a consenti à confier Pollastro aux autorités italiennes que pour permettre d'en unir avec les procès où le bandit est Impliqué au delà des A!pee, et à la condition expresse que, ces procès ufie fois terminés, Pollastro lui sera rendu.

UNE FETE DU SCOUTISME AU CROTOY

Les scouts de France, section de Picardle, organisent au crotoy (somme), pour les Su. 31 août et l« septembre, une kermessevente de charité, sous la présidence du général de Salins, chef des scouts de France, en vue de favoriser le développement du scoutisme dans la région.

Le programme de ces trots jours de fête comprend, parmi des attractions variées, un concours de bicyclettes Heurtes, un concours de costumes anciens d'enfants, le linge d'une tombola et une fête de nuit. Le dimanche. après un défilé il travers la ville, aura lieu une messe solennelle en plein air.

On expulse de France

l'auteur des pièces interdites L'étranger Auguste Hanswyck, dit Yorls, cinquante ans, orginaire de Gand, auteur des deux pièces scabreuses Interdites par le préfet de police, a été expulsé de France, hier, par arrêté du ministre de l'"itérleur.

L'ouvrier de batterie David aurait été assassiné

Provins, 23 août (rlép. Petit Parisien.) Il semble bien aujourd'hui que l'on doive attribuer à un crime la mort de l'ouvrier de batterie Pierre David, domicilié à Bray, dont le corps fut, comme nous l'avons dit hier, reliré de la Seine à Noyen.

Déjà la présence de la corde enserrant le cou rendait difficile l'hypothèse du snicide, à moins d'admettre que David, réputé bon nageur, eût pris la précaution de s'attacher une pierre au cou L'enquête, menée dans l'après-midi d'hier par le lieutenant do gendarmerie nert.hier. révéla d'autres circonstances de nature foire croire 1\ la thèse du crime. Au cours de la nuit du 15 au 16 août, un bal était donné au café Boiron, à Hermé, commune voisine. Parmi les consommateurs se trouvaient David, ainsi que les nommés Charles Cordelle, trenteneuf ans, employé de chemin de fer à la srare d'Hermé, et Emile Buseer, vingt ans, bûcheron la Saulsotte (Aube).

A la fermeture du café, à 4 heures du matin, une discussion suivie de rixe se produisit, au dehors, entre les trois hommes, au cours de laquelle David fut blessé à coups de pied et de poing. Cette affaire n'eut point d'ailleurs de graves conséquences Immédiates pour David, puisque dans la matinée du vendredi 16 août, vers 10 heures, Il revint boire au café Boiron, où Il retourna plus tard pour y passer une partie de l'aprèsmidi.

Faut-il admettre qu'une scène tragique se soit déroulée par la suite, sans témoins, entre David et ses antagonistes du 15 août ? Busser et Cordelle le nient formellement. Busser a été rencontré lundi dernier, vers 7 h. 30 du matin, avec un compagnon de route cheminant dans la direction de la Seine, vers la commune de Villiers. Il nie le fait, prétendant que ce jour-là il est resté au lit Jusqu'à 9 heures. Cette contradiction parait assez troublante. Cet après-midi, les magistrats du parquet de Melun sont venus a Noyen. Busser et Cordelle o-nt continué à affirmer qu'en dehors de la rixe de la nuit du 15 au 16 août Ils n'ont pas vu David.

L'autopsie laquelle procéda le médecin légiste a démontré que l'ouvrier de batterie devait avoir cessé de vivre lors de son immersion. Le cadavre portait un traumatisme à la tête, conséquence des coups reçus, et l'estomac ne contient aucun alimeot, David n'ayant pas déjeuné le 16 août, ainsi que l'enquête l'a démontré, sa mort doit donc remonter à la soirée du même jour.

On ne peut encore s'expliquer à quel usage servit la corde que le cadavre portait à son cou, aucune trace de strangulation n'étant apparente.

En raison des charges qui pèsent sur eux et en dépit de leurs dénégations, le procureur de la République a délivré un mandat d'arrêt contre Busser et Cordelle qui seront écroués demain matin à la prison de Melun.

Les Hollandais rendent l'avion de l'aviatrice Maryse Hiltz On n'a pas oublié les ennuis qui suivirent l'atterrissage effectué par l aviatrice Maryse Hiltz, le 26 juin dernier, dans un champ de tulipes, près de Shiphol, en Hollande, alors qu'elle effectuait un raid en étoile.

L'avion vient de lui être rendu, après versement de 6.000 francs. Ainsi en a décidé un tribunal hollandais, et l'appareil est rentré au Bourget h. 45. piloté par Knipping.

Des manifestants communistes sont condamnés à Melun

Viennent de comparaître devant le tribunal correctionnel de Melun les nommés Ernest Bossuat, vingt-huit ans Alfred Lesourd, trente-eent Ans Marceau Guérin, dix-huit ans. et Le Josseo. Ce sont tous tes quatre des manifestants qui prirent part à la bagarre qui eut lieu dans la nuit du 13 au 14 juillet à Montereau, entre la police et les communistes. Ils ont été poursuivis pour outrages aux agents de la force publique. Ils ont été condamnés chacun à huit jours de prison. Quant à Le Jossec, qui ne s'était pas présenté à l'audience, Il a eu quinze jours de la même peine.

Et l'insulteur d'un sous-officier à Versailles

Devant la tribunal correctionnel de Versailles a comparu hier un commerçant parisien, Jean Parach, établi 11, rue Neuve-du-Théâtre, qui, le 1" août dernier, étant ivre, avait insulté le sousofficier Picard, de l'école d'application des chars d'assaut. Parach a été condamné à un mois de prison et 5 francs d'amende.

L'AFFAIRE DE LA D.O.P. M Pachot, commissaire aux délégations judiciaires, a poursuivi, dans la matinée d'hier, ses vérifications dans diverses banques étrangères ayant été en relation d'affaires avec la Banque Ouvrière et Paysanne.

L'après-midi, après avoir conféré avec le procureur de la République et le juge d'instruction. M. Pachot a repris l'examen des pièces et documents saisis au siège de la B. 0. P.

L'AFFAIRE DES SUCRES Le professeur Léon Pollier mis en li6ert'e pour raisons de santé M. Audibert, juge d'instruction, vient de mettre en liberté provisoire, pour raisons de santé, le professeur Léon Polller qui fut comme on sait, arrêté en janvier dernier et Inculpé d'escroquerie dans l'affaire des marchés de sucre obtenue au titre des prestations en nature.

M. Léon Pollier, jadis atteint d'ulcères à l'estomac, s'étant plaint récemment d'un réveil de soc. mal, le docteur Paul et le radiographe Huret furent chargés de l'examiner.

Et la conclusion de cet examen a été que l'état de santé du professeur ne permettait pas de le maintenir en détention.

90.690 francs détournés valent cinq ans de prison au capitaine Chapuis Il perd son grade et paiera une amende de 4.096 francs ou fera deux mois de plus de prison

Le capitaine Chapuis, détaché de l'étatmajor de la cavalerie comme commandant d'armes du fort de Domont (près Montmorency), accusé de détournements se montant à 90.600 francs dont Il était comptable, a été jugé hier par le tribunal militaire de Paris, qui siège en la vieille prison du Cherche-Midi.

Le conseiller la cour, M. Marigny, présidait, avec, à ses côtés, deux colonols, deux commandants et deux capitaines.

Devant M* Louis Chaudey, son défenseur, le capitaine Chapuis chauve, visage à bajoues ayee^forte moustache écoute les yeux, fermés l'acte d accusation que lit le greffier adjoint lieutenant Hosset. Par moments, sa tête et le haut du corps suivent le rythme prodigieusement accéléré de ses pulsations et il semble tout près de défaillir.

Il se reprend pendant l'interrogatoire et adopta systématiquement des réponses éuasives dont il ne se départira pas durant toute l'audience.

Trois détournements lui sont reprochés. L'un de 49.152 francs au préjudice de l'Etat le deuxième do 37.978 francs, au préjudice du service géographiquo le troisième de 3.560 francs volés à la coopérative de ses hommes.

Le commissaire du gouvernement, fintendant Guyon, présente l'inculpé comme remarquablement intelligent. Une surveillance très active de la part de ses chefs ne permit pas, durant onze mois, de découvrir ses opérations délictueuses. La comptabilité dut être examinée par un expert pour que sa culpabilité ne laissât plus de doutes.

Le colonel Pelet, le lieutenant-colonel Bossut, témoins à charge, déposent avec beaucoup de mesure.

Mme Chevriot, cinquante-deux ans, mère de trois enfants majeurs, maîtresse de Chapuis depuis treize ans. se borne à faire remarquer que les ennuis du capitaine vinrent du jour ou on lui confia la gestion d'une coopérative déjà en déficit.

M. Rouzée, maire de Domont, dit que dans sa commune le capitaine Chapuis jouissait d'une estime générale.

Après l'audition de quelques témoins qui ne se rappelaient plus rien, malgré les efforts du p6sident pour leur faire dire quelque chose de précis, le commissaire du gouvernement Guyon prononça son réquisitoire.

Il insista notamment sur l'absence de passion chez Chapuis ce qui, selon lui, lui enlevait toute excuse.

C'est pour obtenir une popularité de mauvais aloi, une popularité de cafés que Chapuis s'est déshonoré.

Me Louis Chaudey plaida.

Sur les cinq questions posées, les juges du tribunal militaire répondirent « oui » à l'unanimité aux quatre premières. Le capitaine Chapuis est condamné a cinq ans d'emprisonnement. à la perte de son grade et à une amende de 4.096 francs amende qui lui vaudrait deux mois de prison supplémentaires si elle n'était pas payée.

Le krach

de la « Gazette du Franc M. Glard interroge Mm* Hanau Sane attendre la fin des vacances, M. Glard a fait venir, hier, à son cabinet, Mme Hanau qui fut amenée au Palais à 3 heures.

La « présidente allait, comme d'habitude se diriger vers le cabinet 28, où jusqu'à présent elle s'était rencontrée avec son juge instructeur, quand son défenseur, M' Alfred Dominique. lui apprit que le magistrat avait déménagé pour s'installer dans le cabinet plus confortable de son ancien collègue, M. Magnien, nommé conseiller à la cour.

Là, communication lui fut donnée des rapporte complémentaires déposés par les experts et elle fut invitée, avant tout interrogatoire, à prendre connaissance de ces rapports.

Une demi-heure après, le juge et la prévenue entrèrent en conversation. Car ce fut une conversation plutôt qu'un interrogatoire.

M. Glard se proposait uniquement, en eflet, de demander à Mme Hanau si elle était en mesure de lui remettre les notes qu'elle avait annoncé l'intention de rédiger en réponse aux conclusions des experts.

Mes notes ne sont pas encore tout h fait au point, répondit Mme Hanau. D'ailleurs, je ne les ai pas sur moi. Ce sera pour lundi.

Mais, en attendant, pourriez-vous, du moins, ajouta le juge, me renseigner sur un point que vous avez jusqu'ici refusé d'éclairoir? Lors de votre confrontation avec Mme Joseph, vous avez dit que vous établissiez vous-même les bénéflces de vos syndicats. Comment vous y preniez-vous et sur quels éléments étaglissiez-vous ces bénéfices ?

Dans toute entreprise, répondit Mme Hanau, il est des choses qu'on garde secrètes. J'avals donc une comptabilité secrète que je tenais moi-même. C'est d'après cette comptabilité que j'établissais les bénéfices dont vous me parlez. Je m'en explique d'ailleurs dans les notes que je vous remettrai lundi. Et, sur cette promesse, on se sépara. NOS BOIS COLONIAUX Poursuivant leur oeuvre de vulgarisation sur les bots des colonies françaises, l'Association Colonie-Sciences et le Comité national des bois coloniaux viennent d'éditer de concert une nouvelle série de quatre fiches. Deux de celies-et sont consacrées a des essences de la Cote occidentale d'Afrique qui sont régulièrement exportées sambaayous, bndl-billnga.

L'angélique de la Guyane rait l'objet du troisième fascicule. Enfin, le dernier se rapporte a un excellent bols d'Indochine, le badang. On trouve ces flefies, ainsi que les précédentes (bossé, okoumé, lroko, evlno, Umbo), au siège de l'association ColoniesSciences, 60, rue Taltbout, Paris.

LE RUBAN ROUGE M. CHARLES LANTENOIS

adjoint au maire de Verdun

Axe de soixante ans, M. Lantenois, qui vient d'être fait chevalier de la LéKion d'honneur au titre du ministère du Travail, est président de la société de secours mutuels de Verdun, viceprésident de l'Union mutualiste de la Nleuse, président du eonfiei! des directeurs de la caisse d'épargne de Verdun, vice-président de la commission administrative des îosoices. du Souve-

nir français. Il compte quarante ans de collaboration aux œuvres de prévoyance. Il fut maire de Verdun et fait partie de la municipalité de la cité glorieuse depuis trente-trois ans.

La distinction dont Il vient d'être l'objet est la juste récompense de toute une existence de labeur et do dévouement.

QUELLE EST LA DOYENNE DES CONCIERGES ?

Une curieuse enquête du syndicat des concierges de Paris, Seine

et Seine-et-Oise

M. Jacques Jutler, président du syndicat des concierges

Le syndicat des concierges de Paris, Seir.3 et Seine-etOise, ouvre, par l'intermédiaire de son organe corporatif, le Bulletin des Loges, une curieuse enquête. Il s'agit de savoir quelle est la doyenne des concierges et quelle est la concierge comptant le plus d'années de présence dans la même loge.

Cette enquête a pour but de démontrer que ie métier de concierge, quoique ingrat, difficile et peu rétribué, compte cependant de braves personnes dont les bons et loyaux services s'échelonnent sur de longues années.

Toutes les concierges de la region parisienne âgées de plus de soixante-dix ans et celles réunissant plus de trente ans de présence dans la même loge sont Invitées à se faire connaître au siège du syndicat des concierges, 146, boulevard de Magenta, à Paris (X"). 3.000 francs de prix offerts par Le' Petit Parisien, le Bulletin des Loges, et le syndicat seront répartis entre les dix concierges les plus âgées et entre les dix ooncierges les plus anciennes en place. L'enquête sera close le 5 décembre. Une fillette de trois ans trouvée errante rue de Rivoli

Des agents ont rpcueilli hier, vers 16 heures, une fillette de trois ans qui, depuis quelques instants, errait parmi la foula des passants, rus de Rivoli.

Emmenée au commissariat d Il quai de l'Horloge, l'enfant, questionnée, a dit se prénommer Odette et habiter Orly. Elle a flinllW mie son

papa était au lit et que sa mère était partie en automobile.

Elle n'a pu fournir aucun autre renseignement.

La petite Odette, qui a les cheveux couleur châtain. est vêtue d'une robe blanche, d'un manteau bleu à poignets beiges, d'une chemisette grise et porte des souliers blancs. Elle est coiffée d'un chapeau noir bordé de beige. La flllette, qui porte quelques traces de coups, sera examinée par un médecin. Comme elle n'avait pas été encore réclamée hier à 22 heures, M. Labat. commissaire de police, l'a fait conduire à l'hospice des Enfante-Aseistés.

DISPARITIONS Un garçon de douze ans

Un jeune garçon de douze ans, Jules Suligk, originaire de Budapest, est disparu depuis le 16 août du domicile de M. Botteaux, avenue du Château, à Aulnay-sous-Bols, chez qui il était en pension.

Le jeune Suligk, qui ne parle pas le français, est d'une taille de 1 m. 68, a les cheveux noirs, les yeux foncés. Il était vêtu d'un veston noir, d'un pullover brun et d'un pantalon gris.

Une jeune bonne Sur le point d'être rendue à ses pa•ents, demeurant à Santeull lès -Meaux (Seine-et-Marne), la jeune Berthe Barbier, quatorze ans. lut, au mois de juin, avalt fait une première fugue et s'était placée comme bonne aux environs de Paris, vient de disparaître à nouveau.

NOS ÉCHOS Aujourd'hui

La flamme du Souvenir sera ranimée par l'Association des Volontaires américains. Expositions Œuvres du sculpteur Bartlett et nouvelles salles du musée de l'Orangerte (Tuileries). Fédération française des artistes, 14 li. à 18 h., 42, boulevard de Latour-Maubourg. Galerie de la Renaissance, It, rue Royal! Internationale de l'estampe, institut de coopération Intellectuelle. Le groupe des DiX, en plein air place Pig-alle.

Concours Lépine, avec exposition artisanale (Journée en l'honneur de Fernand Forest), porte de Versailles.

Conférence D' Hentl Mangln-Balthazard Les maladies des voles urinaire* de l'abdomen et du bas-ventre, d'après les lignes dés mains », 17 il. 30, rue Réranger. Concerts Jardin des Tuileries, place d'Italie, squares des Batiguûiles, de l'Arcbeveeu 2t heures.

Concert de bienfaisance, par Il • El-Montrtbla », 21 heures, mairie du Xe arrondissement.

courses Il Vlncennes, Il 14 heures.

T. S. F. Concert au poste du petite Parisien. Soirée théâtrale (LUle-P. T. T.). Concert du Queen's Hall (Daventry expeflmental). Voir au Courrier des amateurs. M. Abel Letranc a communiqué hier il. l'Académie des inscriptions l'étude par M. P. Jourda d'un manuscrit du seizième siècle, de la bibliothèque Trivulze de Milan, contenant une traduction du discours grec d'Isocrate qu'il convient d'attribuer à Marguerite d'Angouléme, reine de Navarre, dont quelques poésies accompagnent d'ailleurs ce texte.

AU TOVQUET-PARIS-PLAGE

La prochaine semaine verra l'ouverture de la grande quinzaine hippique Internationale le 29 août, concours hippique d'enfants présidé par le Earl of Lonsdale du 31 août au 5 septembre, épreuve militaire internationale d'endurance; du 3 au 5 septembre, concours hippique international civil du 7 au 13 septembre, concours hippique international militaire 14 et 15 septembre, carrousel militaire aveo la présence d'un escadron de spahis.

On ne saurait trop encourager les foires spécialisées. La Semaine du Cuir, qui se tiendra du 28 septembre au 6 octobre, au Palais des Expositions de la porte de Versailles, à Paris, est remarquable dans cet ordre d'idées. Elle groupe acheteurs et vendeurs de toute une Industrie et permet à chacun de trouver ce qu'il cherche ou de vendre ce qu'il offre avec une facilité extrême. NECROLOGIE

On annoce le décès, survenu subitement à Cœuilly (Seine), de M. Joseph Valiadeau (assureur). Les obsèques auront lieu demain dimanche 25, au KremlinBicétre. Réunion à la porte du cimetière à il heures précises. Le présent avis tient lieu d'invitation.

Le croiseur américain Raleigh » embarque aujourd'hui

à Cherbourg

le corps de l'amiral Niblack La dépouille mortelle de l'amiral NIblack arrivera en gare de Cherbourg ce matin à 5 heures, et sera placée dans une chapelle ardente veillée pa'r des marins américains.

A 9 heures, le corps, placé sur un affût de canon, sera transporté dans l'arsenal. Les honneurs militaires lui seront rendus par un détachement do marins américains en armes et par des troupes de terre et de mer de Cherbourg. Le préfet maritime représentera M. Georges Leygues.

Dans l'arsenal, le cercueil sera embarqué à bord d'une vedette américaine et transporté à bord du Raleigh.

Quand la vedette arrivera sur rade, le Raleigh et les bâtiments français présents feront un salut de treize coups de canon.

Le Raleigh appareillera aujourd'hui à 13 heures.

Les régates internationales de la Baule

Les yachts venus de Saint-Nazaire pour participer au meeting international voile organisé par le Cercle Nautique de la Baule et le S. N. 0. sont arrivés Il la Baule dans l'ordre suivant

Lelhe, Violette, Saint Louis, Colibri, Aspara, Mektoub, Oiseau-Bleu, Margared, Taquin, Jonquille, Ben-Hur, Ou-Ke-Ti. A 14 h. 30, 45 concurrents franchissaient la ligne de départ. Bonne brise nord-est. Voici les résultats techniques

Dinghies 1. Quick, M. Le Roy, en 2 heures 2. Crac, M. Genty, en 2 h. 6' 4". Plouff abandonne.

MONOTOPYES DE LA LOIRE ET DES CORnouailles Ben-Hur, Il M. Tlrlau, en 3 h. 17' 4" Jonquille, il M. G. Lory, en 3 h. 21' 3. OutKe-Ti, M. Brunet, en 3 b. 211 54"; 4. Kitt, a M. Lefèvre-Binet. en 3 h. 22' 41".

SÉniE DES 6 m. S0 1. ex-sequo, Taquin, M. Baratoux, et Aspara, il M. CSuybert, en 3 h. 8' 3. Dalh-Mad, Il M. Beuve-Méry, en 3 U. 13' 49" 4. Muzard, Il M. Le Guillou, en 3 h. 13' 5. Uytj/l, Il M. Bureau, en 3 h. t8'. Leva et Bitikan abandonnent. Série DES 8 m. 50 Bara-Kiri, A M. F. Guillet, en 2 h. 51' U"; 2. Tout-y, il M. Chatelard, en 2 h. 51' 69" 3. Ciboulette, à M. Laratson, en 2 b. 62" 4. Sinagot, Il M. Crédey, en 2 tt. 55' 35" 5. Jaboune, Il M. Bouet-Corhumel, en 3 h. 3' 14".

SÉRIE DES 6 m. J. 1. t. Vendée, A M. de Pioleun, en 2 Il. 5S" 22".

Sênts DES 8 m. J. I. l. Coq-Gaulois, a M; Guillet, en » h. 33' 20" S. Lethe, M. Trélu. en 2 h. 40' 23".

Handicap NATIONAL. Première série (grande série) i. Uektoub, il M. Lebec, en 3 D. 2' 2. Saint-Louis-11, M. Perraud, en 3 h. Il' 20" 3. Vtolelte, Il M. Palis, en 3 h. 21' 4. Iroise, A M. Plot. en 3 h. 23' 49" 5. ta Cordelière, & M. Le Besnerats, en 4 h. 40".

Deuxième stris (petite sérle) i. Mirage, Il M. Paul Fortin, en 2 h. 28' 2. Fleurd'Ajonc, Il M. Met, en 2 h. 38' 38" 3. SainteAnne, à M. Chevllotte, en 2 h. 49' 4. Sabord, A M. Nouel, en 2 ho 59' 5. Margared, Il M. Catls, en 3 h. 1' S" Colibri abandonne.

Parmi les yachts de 8 mètres, type actuellement en faveur, signalons la belle verformance de Coq-CavloiK. à M. Franck Guillet, challenger de la Coupe de France en Norvège. Coq-Gaulois était barré par M. Boucher, qui vient de regagner il la barre de Aile-Vl, appartenant Mme Virginie Hérlot. la Coupe de France courue aux régates de Cowes. H. L.

LES LYCEENS ALLEMANDS ONT QUITTÉ PARIS

Avant leur départ, ile ont été reçu» aux ministères de l'Instruction publique et des Affaires étrangère*

La délégation des quarante-huit lycéens allemands qui sont venus pour six semaines dans des familles françaises a été reçue hier, au ministère de l'Instruc. tic-n publique. En l'absence de M. Pierre Marraud. les lycéens ontétéaccueillis par M. Oudinot, directeur du cabinet, qui leur a adressé quelques paroles de bienvenue.

L'après-midi, ils se sont rendus au ministère des Affaires étrangères, où la bienvenue leur a été souhaitée, au nom de M. Briand, par un fonctionnaire du Quai d'Orsay, Un goûter leur a été offert dans les jardins du ministère et ils ont visité les salles historiques du Quai d'Orsav.

A 17 heures, les lycéens sont repartis pour Berlin par la gare du Nord.

Un comptable de Dakar avait volé 100.000 francs On l'arrête à Paris

il y a quelque temps la direction de là Société d'électricité du Sénégal, dont le siègo se trouve à Dakar, constatait qu'un détournement de cent mille francs avait été opéré dans sa caisse Peu après ecttu découverte, un comptable, Alexandro Roche, trente-cinq ans, disparaissait. Plainte fut déposée et le signalement du fugitif fut transmis à la il* brigade mobile de Paris. Là on. apprit que le comptable se trouvait à Lassigny (Oise). Des recherches furent immédiatement effectuées dans la région, mais Hoche s'était déjà éloigné. L'inspecteur Drener. fut chargé de l'affaire et bientôt le policier retrouva la plste de l'escroc, qui fut arrêté, hier matin, place de l'Opéra.

Amené devant M. Calo. commissaire à la brigade mobile, l'inculpé a avoué son détournement. Il a été mis à la disposition de la justice.

Grâce

à la mousse

abondante et

crémeuse du

Savon Cadum.

son emploi pour

le bain ou la

toilette est un

luxe et un délice.

un .savon très 2

dernière •

parcelle.

Bu raison du délai usée ioag que mettent les chèque* postaux à nous parvenir, nous prions instamm8nt nos lecteurs dont l'abonnement expire le 31 AOUT, de bien vouloir le renouveler dès maintenant, afin d'éviter tout retard dans l'envol de leur JonrnaL

Pellicules Les pellicules sont le signe

_k précurseur certain de la calvitie.

^Elles sont dues à une sécrétion

̃ excessive (cheveux trop gras)

ou insuffisante (cheveux trop

sacs) des glandes capillaires.'

M. le O- RAYNAL. médecin

directeur du Sanatorium d'En-

gayresque, nous écrit

.Employé en massages,

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lu. Feuilleton du Petit Parisien. w LA BLONDE A Grand romnn inédit r B d'aventures et d'amour == par JEAN DE LAPÉRIGNE M PKEMIERE PARTIE

SAM ÏE MYSTÉRIEUX

V (suite)

Attaque brusquée

Et, s'énervant tout à coup, Il s'écria Je ne puis pourtant pas me conduire avec eite comme un mutte 1 Qu'est-ce qui te le demande ?. s'exelnmalt 'e comédien. J'esttme, au contraire. Que tu dois aslr très chiquement avec elle.

Je n'ai rien à lnl reprocher.SI. de te cramponner.

Ce n'est pas un grief suffisant pour lustlfier nne rupture.

N.in. mais enfin. tout de mSme.» tu ne pt?ux pas rester dans l'indécisionIl faut opter. mon vins.-

je n'hésite pas.

Tu choisis Denise ?“

Naturellement

Tu as raison.

Seulement, voilà. déclarait Claude, je me dem;nde comment Je m'y prendrai hunr faire comprendre à Mado qu'elle me rende ma liberté.

Copyright bv Jean na la Vtngne ltf'S- ITaflucUoa et reproduction interdites en toas pays,

Je reconnais que ça ne va pas être commode.-

Tous deux se turent, chacun cherchant de son côté. Le premier. Marasquin reprit

J'irais bien la trouver. Seulement.- je suis trop comique. Elle ne me prendra pas au sérieux.

Comme s'il venait d'adopter une grande décfaton, l'aviateur se levait d'un seul mouvement. Son masque avait repris toute son énergie, toute sa vigueur. Et d'une voix décidée. Il fit C'est mol qui Irai. dès demain, chez elle, et lut dirai toute la véritéCe sera beaucoup plus brave.

A peine avait-il proféré cette phrase qu'une tenture qui fermait entièrement une baie donnant sur la salle à manger s'écarta brusquement et M a d la Blonde- divinement belle, en une robe de soirée hardiment décolletée, surgit, toisant, d'un air Ironique sous lequel elle dissimulait sa douleur et sa colère, les deux amis qui, a cent lieues de s'attendre à cette appnritlon, demeurèrent littéralement sidérés.

Elle est bien bonne t.-

Ce fut tout ce que put murmurer le P'tit Qulnquln.

SI vous trouvez qu'elle est bien bonne, fit d'une voix mordante la femme de lettres, c'est votre opinion, monsieur Mnrnsnnln. mais ce n'est pas !n mienne L'acteur, qui ne se laissait guère prendre au dépourvu, se préparait à' répliquer. Mais la romancière ne lui eu laissa pas le loisir et elle reprit, avec une Insolence hautaine

Je regrette, monsieur Marasquin, que vous n'ayez pas déjà deviné que J'avais besoin de m'entretenir en particulier avec M. Portal.

Excusez-moi, madame, je m'en :rais.

ripostait le P'tit Quinquin, nullement démonté,

Et il ajouta

SI j'avais soupçonné votre présence dans cette maison, je me serais bien gardé d'y pénétrer. Madame, J'ai bien l'honneur de vous saluer. Bonsoir. Claude.

Bonsoir-. Pierre. fit l'aviateur d'une voix à la fois brève et cordiale. L'acteur gagna le vestibule et, tout en disparaissant par la porte d'entrée. Il grommela

Je crois que ça va barder 1. VII

Le chantag" à ¡'amour

Contrairement aux prévisions du P'tit Qulnquin, Mado la Blonde, maintenant qu'elle était en tête à tête avec Claude, ne semblait nullement décidée se laisser aller à la violence. Tout ce qu'il y avait de hautain et d'agressif dans son verbe et dans son attitude avait entièrement disparu. L'aviateur ne se trouvait plus qu'en présence d'une femme douloureusement ulcérée et qui, pour l'instant du moins. semblait encore trop absorbée par sa souffrance pour penser ft se venger. Et ce fut d'une voix brisée, d'un ton plein de tendresse qui cherchait à se faire humble et persuasive que Mado attaqua

Tu m'en veux. n'est-ce pas, d'être venue ainsi. te surprendre. Mali quand une femme aime comme mol, rien ne saurait l'arrêter. Elle devient, malgré elle, capable de toutes les indiscrétions. de toutes les toiles. Depuis un certain temps je me doutais. j'avals nppris certaines choses. j'ni su qne tu passais la soirée avec cette jeune fille. je n'ai pas pu résister. je me suis rendue au Kléber. Je ne suis pas entrée dans la salle. J'avala peux de De pas

être suffisamment maîtresse de mes nerfs. que dls-je, de tout moi I Je vous ai attendus. à la sortie. cachée derrière un kiosque. enveloppée dans une mante. Je devais être ridicule. Ah 1 je n'y pensais guère à ce moment-là. Je vous al vus sortir. elle. avec sa mère et ton ami.- Je vous ai suivis jusque dans la rue où tu avals laissé ta voiture. Vous êtes partis tous les quatre. Prévoyant que tu rentrerais chez toi. je suis venue. Tu m'avais donné la clef de ton pavillon, j'en ai profité.Je ne voulais pas te tendre un piègeQuand j'ai entendu la porte s'ouvrirJe me suis élancée, non pour t'adresser des reproches, te faire une scène, mais pour me jeter dans tes bras.

Je n ai pas reconnu ton pas. et je suis restée dans l'ombre. J'ai laissé Marasquin pénétrer dans le studio-. J'attendais toujours. Tu es revenu presque aussitôt. Alors. j'al voulu écouter ce que vous alliez dire. J'ai bien fait. puisque, maintenant, je suis fixée et que je t'épargne ainsi Ia pénible corvée de me dire la vérité.

Cette attitude et ces paroles troublèrent beaucoup pins Claude Portal que ne l'eussent fait de violentes invectives ou de cruels reproches.

Nous l'avons dit et nous l'avons vu, l'aviateur avait une âme sensible et droite entre toutes. Il était né c bon > comme d'autres naissent c mauvais ». Il était donc mieux que quiconque enclin à la reconnaissance et à la pitié. Aussi la douleur de cette femme l'impressionnalt d'autant plus qu'il ne pouvait oublier les belles henres qn'il lut devait et encore moins les promesses qu'an premier jour de son enivrement Il lui avait faites.

Déjà, sa conscience si -facilement en éveil lui reprochait â'arpir cédé iL

l'entraînement d'un nouvel amour, avant d'avoir consommé une rupture dont il commençait à envisager les redoutables conséquences. Tout interdit, il ne savait quoi penser et encore moins quoi dire. Devinant ce qui se passait en lnt, Mado en profita pour en tirer immédiatement un premier avantage. Mon pauvre Claude. fit-elle, je ne veux pas que tu croies un seul tnstant que je me cramponne à toi. Tu vols ma peine. Elle a suffi à t'attendrir. Cela me prouve que tu as conservé pour mol™ à défaut d'un grand amour sur lequel je ne puis plus compter, un sen- timent de tendresse profonde.

C'est vrai, reconnaissait Portal. Après avoir fait appel à ton cœur. je voudrais maintenant m'adresser à ta raison.

Et, fattlrant près d'elle, la femme de lettres poursuivit

D'abord, es-tn bien sûr que tu aimes cette petite et que tn en es aimé ?. Je ne te demande pas de me répondre tout de suite. Réfléchis. Fais un retour sur toi-même. Demande-toi, si en l'épousant, tu seras heureux avec elle. Je ne t'en dirai pas de mal. Je ne la connais pas. J'ignore tout d'elle, sauf le bien que tu en penses.- Je ne lui en veux même pas. à cette enfant. et je m'explique très bien qu'elle se soit emballée pour son sauveur qui se double d'un héros de l'air. d'un homme qoî, à trente ans a conquis la célébrité. et qui, ceci sans te faire un compliment banal, est doué de toutes les qualités et de tons les avantages qui peuvent flatter une femme et lui inspirer en même temps qu'une vive admiration, un véritable amour. Et quel rêve pour la fille d'un policier, pour cette modeste dactylo, d'épouser Claude Portai

L'aviateur pretestait i

Je suis sûr que Mlle Ferrières est incapable d'un tel calcul.

En tout cas, ripostait Mado, je suis non moins certaine que si tu lui demandais sa main, elle s'empresserait de te l'accorder.

Je n'en sais rien 1

Ne fais pas le modeste, souriait mélancoliquement la romancière. Surtout après ce que t'a dit ton ami Marasquin.

Et fort habilement elle poursuivit Rassure-toi™ je n'ai nullement l'intentlon de te disputer à MUe Ferrières,. et si j'étais persuadée que cette jeune personne fût destinée à te rendre heureux. je te dirais tout de suite: Epousela.- ? Je t'aime assez grandement, mon cher Claude, pour me sacrifier. Mais mon pauvre petit, avant de prendre une décision aussi grave, as-tu bien pesé le pour et le contre, as-tu envisagé l'avenir ?.“ Tu n'as rien du bourgeois qui rêve d'une vie Intérieure paisible. et n'a qu'un désir avoir une femme qui lui tienne bien son Intérieur et qui lui fasse de beaux enfants.

Mais si Mado™ je t'assure.

Non. mon petit. Je te connais beaucoup mieux que tu ne te connais toi-même. Tu es un artiste à ta manièreTes randonnées à travers le ciel ont, sans que tu t'en sols rendu compte, grandi encore en toi cette soif d'indépendance™ et d'aventures que seules les années et encore. parviennent à rassasier. Un aigle n'est pas fait pour vivre en cage.

Tu te trompes, Mado, affirmait Portal qui commençait à s'énerver.Et Il ajouta d'une voix raffermie. et sur un ton qui montrait qu'il était décidé à la résistance

C'est tel, oui ma siécoimals J

Vraiment, ponctua la femme de lettres.

Je t'al raconté ce qu'avait été ma vie. continuait Claude qui, après avoir senti sa volonté fléchir devant la douleur de Mado, commençait il la récupérer dans l'action du combat qui se livrait en lui.. A six ans. j'étais orphelin. Sans un de mes parents qui m'avait recueilli™on me Iivrait à l'Assistance Publique.- il Mon oncle n'était pas un mauvais homme, loin de lé. Il avait même nn excellent cœur. bials c'était un de ces hommes un peu frustres qui ne savent faire le bien qu'en bougonnant-. Sa femme, qui n'avait aucun lien de sang avec moi, me détestait d'avance. Elle était avare .et méchante. et très sotte aussi. En moi. elle ne voyait qu'une bouche de plus à nourrir. Elle avait déjà quatre gosses à elle, et cette charge qu'on lui Imposait suffisait déjà à me la rendre hostile. Ce fut bien pire, quand elle vit qu'à l'école je travaillais et je me conduisais mieux que ses enfants. L'école 1. c'était mon refuge. Là, je respirais pius librement.- Je n'entendais plus la voix aigre et pialllarde de tante Adèle qui, à tout propos, m'accablsit d'injures. je ne sentais plus sa main solide comme un battoir à linge s'abattre à chaque instant sur ma joue. Et puis. je m'étais lié avec un orphelin comme moi. qui comme mol, avait été recueilli par des parents et toujours comme mol. recevait plus de taloches que de caresses.-

Marasquin L. pensait la femme de lettres avec un pli hostile des lèvres. Sans prêter attention il cette manifestation si courte, mais si élnquente de l'antipathie que Mado avait tonjour» témoignée au Jeune comédien. Portal*, continuait:


LA CONFERENCE DE LA HAÏE SUITE DL LA PHE.MIERE PAGE

A 18 heures, tous les délégués ralliaient leurs hôtel,; respectifs puur se préparer au diner que S. M. la reise WilhPlmine de Hollande leur a offert, ce soir à f0 heures, au palais. Ils. auraient pu terminer 'ainsi leur journée: Nul ne tes eût accusés de bouder à la tâche. mais dans la fièvre d'activilé qui les tient ils se sont réum, de nouveau an Bhipnhnf celle nuil, a 22- heures, pour poursuivre l'élude du pruhlème des prestations en et examiner en particulier les éventualités qui peuvent se produire dans te cas ou un moratoire devrait être accordé à l'Allemagne pour tes paiements en espèces.

Le programme d'aujourd'hui Le programme de demain? On hésite quelque peu à le donner après le sort qu'on a fait aujourd'hui à celui qu'oi. a-nnonca officiellement hier soir. Bornons-nous (lire en toute prudence qu'on espère tenir demain trois réunions importantes. Deux sont prévues pour la matinée: l'une, celle de la commission politique, consacrée à la question de la commission de constatation et de conciliai ion l'aulre, à laquelle participrront les Quatre d'une part, puis tes Allemands, et ptut-êire les Anglais continueront discuter les Questions économiques et financières soulevées par la Grande-Bretagne dans la discussion du plan Young. A la réunion de l'après-midi, dont l'ordre du jour est encore indéfini. prendront part tes délégués des six puissances invitantes.

Les prestations en nature

En attendant que l'événement Vérifie ces prévisions, essayons de marquer comment s'est déroulé aujourd'hui le débat sur les prestations en nature, qui a occupé plusieurs séances et fait l'objet d'entretiens directs entre les Anglais et les Allemands.

La Grande-Bretagne, nous t'avons :vu, attache une importance extrême à ce problème qu'elle relie à sa crise de chômage. Les quatre autres délégalions créancières de l'Allemagne admettent le bien-fondé de ses appréhensions et sont disposées il prendre des mesures efficaces pour atténuer le préjudice que ce système de paiemenl peut causer à l'économie britannique. Mais elles ont aussi d'autres préoccupations qui ne sont pas moins légitimes et, en premier lieu, celle d'être pavées, ce qui implique le maintien de ce système de paiement qui est un élément fondamental du plan Young.

La situation économique de leur débiteur ne saurait en outre les laisser indi6érentes or l'Allemagne est également affectée par une crise de chômage,et la suppression des prestations en nature ne pourrait que UNE DÉLIBÉRATION NOCTURNE SUR LES PRESTATIONS

EN NATURE

La Haye, 23 août (dép. Haras.)

La séance des délégués financiers. Commencée à 22 h. 30. a pris fin à ;minuit. Elle a été exclusivement con;eacrée à un débat sur les prestations en nature.

En premier lieu, il s'agit d'établir Un contrôle' sur. les. livraisons ailemandes en cas de moratoire sur ses paiements en espèces, pour éviter des perturbations économiques en EuUn texte sera élaboré demain matin qui donner satisfaction aux préoccupations britanniques sur ce point. D autre part la délégation britannique s'inquiète des fournitures de charbons allemands à l'Italie, qu'elle trouve excessives.

Les représentants de l'Italie répètent que cependant leur pays achète i6n Angleterre autant de charbon qu'avant la guerre. De plus, les Anglais voudraient que les livraisons de charbons allemands à l'Italie fussent fai'tes dans la. proportion des deux tiers par voie de terre, et non par voie de mer, de façon que la hausse du prix du transport permette au charbon anglais de soutenir la Concurrence du charbon allemand. Les experts angiais, italiens et Allemands se réuniront demain matin pour se mettre d'accord sur ce point particulier.

LE DINER AU PALAIS-ROYAL La Have, 23 août {dép. limas.)

Le diner offert par la reine des PuysMis aux délégués à la conférence de la Haye a été très brillant. Suivant le proJbcole en usage à la cour, il n'a dnré qu'une heure. NI. Briand était placé à la droite de Sa Majesté.

SANGLANTS DÉSORDRES A JÉRUSALEM

Trois tuée et plus de cinquante blessés Londres, août ,'lép. Radio.)

Un télégramme de Jérusalem annonce que de nouveaux désordres se sont produits aujourd'hui dans cette ville entre Israélites et mahnmétans. Des paysans arabes, rentrant d'une mosquée où avait eu lieu le service religieux hebdomadaire du vendredi sont enlres en collision avec jdes israélites.

Dans divers quartiers de ta vieille et de 1a nouvelle cite, la situation avait pris à un certain moment une tournure si grave qu'un détachement de la police hritannique armée, aidée d'autos blindées et d'aéroplanes a été appelée sur ies lieux pour rétahlir l'ordre. Au cours de la mélée qui s'ensuivit, trois personnes ont été tuées et plus de cinquante autres blessées.

Des détachements de police britanniques continuent à patrouiller les principales artères de la ville.

Par ailleurs, une vive agitation règne dans d'autres villes de Palestine. A Jaffa, une grande démonstration antisémite organisée pour aujourd'hui par les Arabes de cette ville a été dispersée par les autorités locales.

Des pluies diluviennes

sur une ville yougoslave Belgrade, 23 août (dép. Petit Parisien.) On mande de Skopije igue des pluii'c ttHuviennes tombent sans interruption depuis la soirée d'hier. La rivière qui traverse la ville a délrordé, inondant les bas quartiers. Plusieurs villages des environs sont dévastés. On signale que plus de cinq cents familles sont sans abri. Les paysans, pris de panique, se réfugient sur les hauteurs avoisinante». Des secours ont été Immédiatement organisés.

1

t'aggraver. Elles doivent enfin tenir comple des besoins réels qu'ont cerlaines d'entre elles de percevoir des livraisons en nature. C est en particulier le cas de l'Italie en matière de charbon.

Ayant considéré ce problème sous son quadrupie aspect, les Quatre ont demandé cet après-midi à M. William Graham de formuler des propositions précises.

A l'issue de la discussion qui s'est engagée sur ce sujet, les demandes britanniques, légèrement mndifiées, ou) été admises par les quatre auIres puissances créancières, mais sous réserve que la délégation ailemande jugerait elle aussi pouvoir les accepter. C'est ainsi que les dGlégués allemands ont été laissés face à face avec leurs collègues anglais et qu'ils se sont rendus vers la fin de ¡après-midi' chez M. Suowden. Je crois savoir que la discussion anglo-allemande a porté sur deux points essentiels le contrôle et la durée des prestations. Au sujet du contrôle, les Anglais auraient accepté le système préconisé par les Allemands, mais sur la question de la durée l'accord ne se serait pas établi, les délégués du Reich arguant des réductions de volumes et de temps que le plan Young fait déjà subir au régime du plan Dawes. Cette question sera d'ailleurs reprise demain matin.

Les discussions qui ont eu lieu entre les ministres des Atiaires étrangères des puissaanees occupantes et celui de la puissance occupée ont été mentionnées dans le communiqué officiel britannique dans les termes suivants M. Henderson a grand espoir qu'il réussira à concilier les points de vue de la France et de la Grande-Bretagne sur la question de la commission de constatation et de conciliation,

Tout ce qu'on dit du côté français, c'est que la discussion demeure ouverte et qu'elle se poursuivra demain malin.

Au sujet de l'évacuation de la Rhénanie, les discussions ont toujours un caractère conditionnel. Les mesures envisagées ponr le retrait des troupes de la troisième zone demeurent subordonnées à l'adoption et à la mise en vigueur du plan Young. C'est toujours implicitement convenu que l'évacuation de la deuxième zone pourrait commencer le septembre el. se terminer avant la fin de l'année. Dans le cas où le plan Young sera. définitivement rejeté, nos troupes resteront dans la troisième zone, et je crois pouvoir assurer que les Belges, qui, actuellement, no sont pas représentés dans cette zone, seront néanmoins à nos côtés, en dépit de certaines manœuvres, à cette dernière phase de l'occupation.

Jean massif

COMMENTAIRES ALLEMANDS Bnrlin, 23 août (dép. Petit Parisien.) Les journaux allemands assurent que la délégation allemande à la Haye a repousse catégoriquement les suggeslions qui avaient été présentées relativcment à des sacrifices à faire pour contribuer à satisfaire Ni. Snowden. Ces sacrifices devaient porter

sur le renoncement la récupéralion d'une fraction de 300 millions q2ai protvenaient du fonctionnement du plan Dau>es entre- les mois d'avril et d'août de cette année

2° sur une demande de porter de 600 à militons de marks le montant de l'annuité inconditionnelle

3° sur une demande de verser annuellement 7.5 millions de marks, soit d'accepter 'une dette dp la valeur actuelle de i00 lions de marks, au delà du plan Young, pour fournir- à V 'Angleterre une somme plus élevée à prélever dans l'annuité conditinnnelte. Le Berline r Ta(/eblat dit que le refus allemand a été absolument catégorique et que c'est seulement dans la question des livraisons en nature qu'un accord a pu être envisagé.

Dans la Gazette de Voss, George Bern+iardt fait allusion à la nécessité d'avoir préalablement des indications précises sur l'évacuation, car les dates indiquées jusqu'ici par M. Briand ne sauraient être prises au sérieux. Le rédacteur en chef de la feuille démocrate termine de façon moins tranchante en disant que la délégation allemande serait prête à montrer une certaine largeur de vues dans l'interprétation des clauses du plan Young si cette attitude pouvait contribuer à satisfaire aux exigences de NI. Snowden, mais la condition reste toujours la liquidation de l'évacuation.

Les feuilles de droite attaquent sans ménagement les principaux délégués allemands, qu'elles acculent de ne pas avoir maintenu la punition de départ, c'est-a-dire évacuation sans contre-partie et plan ratifié par l'Allemagne seulement après fixation de la date d'évacuation.

La zone du Tadla

est désormais organisée Hahnt, 23 août (dép. Pettt Parisiens.) 'Au Tadla, les opérations de renforcement de notre armature défensive, dans le secteur d'Arbala. ont été complétées, la nuit dernière, par l'occupation de la position du piton des Cèdres et du col idcs Deux-Sources où des travaux d'organisation se poursuivent activement. Le programme envisagé est donc aujourd'hui entièrement achevé, sans que son exécution ait provoqué la moindre réaction.

L'opération nous assure, en même temps que des possibilités d'action politique excellentes, un front rectiligne extrêmement solide, barrant toutes les trouées dangereuses et mettant les tribus ralliées de cette zone complètement il l'abri des incursions qui pourraient se produire au cours de l'hiver.

Tragique incendie à Tunis Deux hommes sont retiréa des flammes cruellement brûlés et l'un d'eux succombe

Tuéis, 23 anût (dép. Petit Parisien.) Un grave incendie s'est déclaré ce matin vers Il heures, dans un entrepôt de couleurs et de vernis, à la suite d'une explosion dont tes causes restent inexpliquées. La violence de la délibralion ferma violemment la porte du prii'taires de l'entrepôt, MM. Pariente et Natnf. Bientôt environnés de tbimmes, les d<îux infortunés appelèrent an secours. Des passants enfoncèrent 1s porte et retirèrent les malheureux dont tes vêtements brûlaient. Ils furent tMinpnrtés à l'hôpital, mains Pariente y expira peu après.

Les pompiers purent maîtriser rapidement, l'incendie que le vent violent. risquait de propager aux maisons voisines. L'état du second blessé iaij^e peu d'espoir due le sauvée.

Le gouvernement de Nankin expédie en Mandchourie un renfort de dollars Changhal, 23 août (via Eastern.) .DE NOTEE CORRESPONDANT PARTICULIER) De nouvi-.iux incidents de frontière sont signalés, notamment dans la région de Ma.'idch'V1' où un détachement rusée aurait employé des mitrailleuses et des canons dans un engagement avec les Chinois qui aurait duré une heure. Le fait important est que le gouvernrment de Nankin a décidé aujourd'hui officiellement d'envoyer une somme de i millions do dollars chinois au gouvernement de la Mandchourie comme contribution aux mesures ndeess!' 'as par l'agression soviétique.

L'optimisme prévaut toujours dans les milieux officiels chinois, tandis que le peuple montre un' indifférence complète. G. M.

UN DISCOURS DE MELNIKOV QUI RESSEMBLE

A UN ULTIMATUM

Riga, 23 août (dép. Times.)

De Moscou on annonce que Blucher, !e nouveau commandant en chef des armées soviétiques en Extrême-Orient. cet arrivé sur la frontière de Mandchourie. Les troupes russes ont reçu l'ordrs In détruira toutes les gardes blanches qu'elles rencontreront. Elles devront les ittaquer des qu'elles les apercevront et, s; besoin est, les poursuivre jusqu'à Kharbine. E:!cs devront poursutvre leur leuvre d'extermination jusqu'au dernier homme.

Melnikov, ex-consul soviétique à Kharhine, est arrivé à Moscou. Il a déclaré tique était presque à sa dernière limite et |U uni1 u.iiiin1 i"iiialivo l'Uiil I nu; t:u ce momeut en vue de convaincre les généraux chinuib pour régler le litige au sujet du chemin de fer de l'Est par voie pacifique. Si cette dernière tentative échoue, ,i-t-il dit. les armées russes à qui ont confiera la tâche de dire le derlier mot auront à leur disposition toutes les ressources de la Russie. car ses paisibles colonnes d'ouvriers et de paysans qui protestent a l'heure actuelle contre l'insolence des généraux chinois, ̃se mueront en colonnes de bataille. Vif débat aux Êtats-Unis sur les dettes de guerre Londres, 23 août (dép. Petit Parisien.) Un message Kxchange Telcgraph de WHIiamstown (Etats-Unis) annonce qu'un vif débat sur l'annulation des dettes de guerre européennes s'est engagé à la suite d'un discours prononcé à l'Institut politique par M. Garrot Winston, secrétaire de la question des dettes étrangères dés Etats-Unis.

M. Winston avait dit que l'annulation des dettes serait considérée comme l'aveu que l'Amérique avait joué le rôle de ahyloek. « L'Amérique, avait-il ajouté, ne se croit pas dans son tort et elle n'aime pas qu'on fasse press'on sur elle. Elle a trailé ses débiteurs avec générosité et réduit leurs obligations de moitié environ. Par conséquent, Mes débiteurs devraient attendre qu'une raison de rajustement de la question des dettes suriri-^e au lieu de tenter d'obtenir l'annuqui aujourd'hui ne se justifie ni économiquement ni politiquement. » Les arguments de M. Winston ont été altaqués par tous les principaux orateurs étrangers. Le représentant travailliste britannique, M. George Young, a déclaré que les dettes étaient inéquitables dans le principe de leur répartition. la Grande-Bretagne étant obligée de payer sur une base de 3 à 2 et à 1 en comparaison de la France et de l'Italie ".1 Il a, émis l'opinion que les nations dési- reuses de renoncer aux armements devraient être soulagées de leurs dettes. M. André Seigfried, français, a fait observer Nous nous sommes battus pour vous en 1914. Nous pensions que Je la guerre naîtrait la solidarité, mais nous avons appris qu'il n'y a pas de soMarité. Vous aviez pour vous la justice, ta justice de vos destins. Mais vous manquez de quelque chose d'autre. ""L'économiste suisse Rappart a remarqué, de son côté, qu'un Européen se rend compte qu'il est infiniment plus facile à un contribuable américain de supporter le fardeau des dettes que dans une Europe appauvrie. D'ailleurs, puisque, les sommes prêtées furent employées au service d'une cause commune, une remise partielle des emprunts constitue à peine un acte de générosité. M. Winston et les autres représentants américains ont répliqué que l'annulation aurait pour effet de faire supporter aux Etats-Unis seuls le fardeau de toutes les dettes.

Un discours du général Dawes sur le désarmement naval Londres, 23 août (dép. flavas.)

Au cours de la cérémonie de la remise à M. Macdonald du droit de cité d'Elgin, le général Dawes a prononcé un discours dans lequel il a fait allusion aux conversations qu'il a eues récemment avec M. Macdonald. Il a relevé les bruits qui ont circulé dans la presse et selon lesquels les discussions abordées au cours de ces conversations n'auraient pas fait de progrès. Il a dit que les négociations navales étaient suffisamment avancées, mais qu'elles n'étaient peut-être pas encore entrées dans la phase ou elles pourront être utilement commentées par la presse.

Il a ajouté « Le règlement final du problème naval doit être précis et clair afin qu'il paraisse satisfaisant au public et que les Parlements puissent ratifler l'accord. Il serait impardonnable de ne pas se préparer suffisamment à la conférence navale projetée. »

M. Macdonald a prononcé quelques mots pour souligner la tâche du gouvernement qui est la suivante Faire face aux problèmes, les résoudre si possible, sinon, accepter l'éehec en gentleman., Les accidents d'aviation Au camp de Parçay-Meslay: un mort et un blessé

Tours, 23 août (dép Petit Parisien) Ce matin vers Il h. 30, au camp du 3f régiment d'aviation à ParçayMeslay, un avion, en voulant décoller, a heurte un appareil qui se trouvait sur le sol et autour duquel se trouvaient plusieurs militaires.

L'un d'eux, le caporal Daubricourt, vingt et un ans, originaire de Vendôme, hourlé par l'appareil, a été tué sur le coup. Le sergent h'ond. vingt-sept ans, marié et père de famille, é.alement fauché par l'appareil a été grièvement blessé et transporté à l'hôpital. L'adiudant Jaunay n'a que des contusions à l'épaule gauche.

Les deux passagers de l'avion, le sergent Charles et le sous-lieutenant observateur Cirnacagne. sont indemnes. Un avion militaire se brise

à l'atterrissage ses occupants sont indemnes

Chartres, 23 août (dép. Petit Parisien.) Un avion du 22* d'aviation dans lequel se trouvaient un lieutenant de réserve et un sergent qui 'venaient d'effectuer un vol au-dessus de la région de Chartres est tomhé sur le terrain

L'appareil a été réduit en miettes, mais, par un heureux hasard, ses occupants se tirèrent de cet accident, avec des ecchy- tnoses sans gravité.

AU-DESSUS DU PACIFIQUE Le zeppelin

en route

vers Los Angeles Tokio, 23 août (dépêche Havas.) Le Graf-Zeppelin a pris son vol à 15 h. 13 (6 h. 13, heure française) pour Los Angeles. Le temps était couvert avec éclaircies. Le vent nul. Les conditions atmosphériques semblaient ce matin exclure la possibilité d'un départ dans la journée, mais à midi la force du vent tomba considérablement, et le Dr Eckener décida de profiter de celte accalmie pour partir, craignant qu'un typhon ne s'élevât s'il tardait davantage, car on est en ce moment, dans la saison des cyclones.

Les passagers et l'équipage reçurent alors l'ordre de se rendre à bord à 13 heures et on procéda aux derniers préparatifs de départ. Bien qu'une partie de la foule qui attendait le départ se fût dispersée lors du contre-ordre de la nuit dernière, des centaines de personnes qui avaient couché en plein air sont accourues au moment du départ, bientôt rejointes par une foule nombreuse. Finalement, près de dix mille spectateurs ont assisté à l'envolée du dirigeable.

Le D' Eckener a serré la main des fonctionnaires avec lesquels il a porté un dernier toast.

Quinze minutes avant l'heure fixée pour le départ, les mécaniciens procédèrent à des essais des moteurs, puis le personnel de l'aérodrome, composé de marins, abattit les supports du dirigeable, qui, à 15 h. 9, glissait hors du hangar, retenu par des cordages que tenaient les marins, au milieu des vivats et des applaudissements. Les hymnes japonais et allemand retentissaient, puis les cordes étaient lâchées et le dirigeable disparaissait à 15 h. 20, se dirigeant vers le nord-est.

Un peu plus tard, le commandant de l'aérodrome de Kasumi!gaura recevait du Dr Eckener un radio le remerciant pour l'hospitalité et le bon accueil réservés au zeppelin et à ses occupants ainsi que pour l'aide donnée par les soldats japonais. AU-DESSUS DU PACIFIQUE Êerlin, 23 août (dép. Petit Parisien,) Aux dernières nouvelles, le zeppelin suit la route de l'est, un peu au nord du chemin direct. A 13 heures (heure de l'Europe centrale), un radio du dirigeable, capté par des stations japonaises, relevait sa position par 35° 40' de latitude nord et 1450 20' de longitude est. Il avait donc couvert 3&0 milles au cours des six premières heures.

Le D' Eckener compte sur les vents de poupe et pense effectuer l'étape en quatre-vingts heures, c'est-à-dire qu'il croit pouvoir atteindre la côte américame, près de Seattle, dimanche soir et arriver à Los Angeles lundi, vers 6 heures du matin, heure du Pacifique.

Pendant la première partie du trajet en quittant Tokio, le zeppelin a traversé une zone orageuse et l'on a dû rentrer l'antenne par crainte de la foudre. La mer et le sol étaient très sombres, l'obscurité n'était coupée que par les éclairs et par les lueurs des bombes lumineuses lancées par le dirigeable.

Après avoir franchi cette zone orageuse, le zeppelin est arrivé à réaliser une vitesse de 130 kilomètres à l'heure. Il se dirige vers les îles Aléoutiennes. Après treize heures de vol, il se trouvait à 1.700 kilomètres au nord-est de Tokio.

Voici successivement les points de passage signalés par le poste radio du dirigeable (heure française) 13 heures, le Graf-Zeppelin donne sa position 35°40' latitude nord et 147°40' longitude ouest. (Havas, de Tokio.)

[La position indiquée situe le dirigeable à 920 kilomètres environ à l'est 16 heures, le Graf-Zeppelin fait connaître qu'il se trouvait alors par 360 de latitude nord et 1510 de longitude est. (Havas, de Tokio.) MAUVAIS TEMPS

Tokio, 23 août (dép. Havas.)

Les dernières nouvelles météorologiques ne sont pas favorables à l'ouest du 180° longitude est le baromètre descend rapidement et une nouvelle dépression s'étend sur le golfe d'Alaska. On signale, en outre, du brouillard entre les îles Kourilles et Aléoutiennes.

L'AÉRONEF DANS LA TEMPÊTE San Francisco, 23 août (dép. Radio.) Un radio émis par le Graf-Zeppelin annonce que, bien qu'il ait été violemment secoué par la tempête qu6 souffle actuellement sur l'océan Pacifique, le dirigeable a surmonté les difficultés qui ont cependant considérablement retardé sa marche. [Dans ce message, le D' Eckener ne faisait pas connaître la position du dirigeable.]

LES PRÉPARATIFS A LOS ANGELES Londres, 23 août (dép. Havas.) A Los Angeles les préparatifs en vue de l'arrivée du zeppelin, qui est attendu dimanche soir ou lundi, sont terminés.

Des barrières ont été disposées autour de l'aérodrome afin d'en ilnterdire l'accès au public. Même les ouvriers employés à l'aérodrome ne peuvent approcher à plus de 100 mètres du nouveau mât d'atterrissage qui est gardé par des marins. Un détachement de 300 fusiliers marins est attendu demain.

LE PRINCE DE GALLES REVIENT EN AVION

AU TOUQUET

BouIngjie-sur-Mer, 23 août (dép. Havas.) L'avion personnel du prince de Galles. piloté par faviateur Don. est arrivé Il 17 h. 30 à l'aérodrome fie Berck, venant de Lympne, d'où Il avait pris son vol Il 16 h. 30. Une automobile attendait le prince, qui so rendit aussitôt au Touquet-Paris-Plage, où il passera le weekend chez des amis.

La Baye. M. Mlchael Hansson est nommé membre permanent, pour la Norvège, de la Cour internationale d2 Justice.

Genève. Le docteur Woo Kalsing-, délégué permanent de la chine à la S. D. rf., est arrivé,

A bord d'un vapeur en teu dans le port de Dunkerque plusieurs sauveteurs sont brûlés L'un d'eux est dans un état grave Dunkerque. 23 août (dép. Petit Parisien.) Les services de la marine et de la police du port étaient alertés. vers 4 heures du matin, au sujet d'un incendie qui venait de se déclarer dans la cambuse du vapeur Andromède, amarré au quai de départ. Le poste permanent des pompiers de la chambre de commerce arrivait quelques instants plus tard et, avec la collaboration de la Société dunkerquoise de remorquage, qui avait mis à sa disposition la puissante pompe d'un haleur, organisait les secours. Bientôt, on s'aperçut que le cambusier du vapeur Andromède, Ni. Santini. se trouvait bloqué dans sa cabine que les flammes me-naçaient. Au prix des plus grands efforts, on parvint a dégager les abords de la cabine et M. Santini se joignit à ses sauveteurs pour combattre l'incendie.

Après une heure de travail, tout danger paraissait conjuré, mais avant de se retirer, le lieutenant Vasseur voulut s'assurer qu'aucun foyer d'incendie ne subsistait. A cet effet, il fit ouvrir un réduit aménagé en poste frigorifique aux abords immédiats de la cambuse. A peine cette porte fut-elle ouverte qu'une violente déflagration se produisit. Activées par l'appel d'air, les flammes jaillirent du poste et atteignirent plusieurs hommes d'équipage et le lieutenant Vasseur. Tous furent plus ou moins grièvement brilles et il fallut les transporter dans le poste de commandement du navire où deux médecins vinrent leur donner les soins nécessaires.

Les plus grièvement atteints étaient le sergent de pompiers Varlet, le cambusier Santini et le maître d'équipage Laurent. Tous trois furent transportés, dans une auto ambulance, à l'hôpital. Les quatre autres victimes, le lieutenant Vasseur et les sapeurs-pompiers Fonteyne, Claessen et Vianne furent conduits en voiture à leur domicile.

Entre temps, les hommes du poste de secours et le personnel du bord étaient parvenus à maîtriser l'incendie. Dans la journée M. Trystam, président de la chambre de commerce et M. Broquaire, directeur des services techniques du port, se sont rendus au chevet des blessés pour prendre de leurs nouvelles. Les médecins se montrent particulièrement inquiets au sujet de l'état du maître d'équipage Laurent.

Decazeville va fêter son centenaire. sous la présidence

de M. Fernand Bouisson

Rodez, 23 août (dép. Radio.)

Decazeville, chef-lieu de canton de l'Aveyron, va fêter, dimanche, le centième anniversaire de sa création. En effet, il y a juste cent ans que fut créée cette ville qui est le berceau de la grosse sidérurgie en France. En 1842. la capacité de production en rails de chemins de fer des usines de Decazeville était le double de celle des usines du Creusot. Les fêtes organisées ont été placées sous la présidence effective de M. Fernand Bouisson, président de la Chambre des dépurés, qui sera à Decazeville demain samedi. De nombreux parlementaires, ainsi que des personnalités de l'industrie minière et métallurgique, ont été invités. Une musique militaire prêtera son concours, et à l'issue du banquet servi dans la cour de l'école sous la présidence de M. Fernand Bouisson une fête félibréenne aura lieu. A cette fête se feront entendre des sociétés chorales, des artistes aveyronnais, des poètes qui, en langue rouergate, chanteront tous Decazeville, ses ouvriers mineurs et ses métallurgistes.

L'accident du Dugûay-Trouin » Ce soir obsèques des trois victimes Toulon, 23 août (dép. Petit Parisien.) Les obsèques des trois victimes de l'accident du Duguay-Trouin auront lieu samedi à 17 heures, a l'hôpital SainteAnne. Les corps seront ensuite dirigés, celui du quartier-maître Lebon sur Lorient celui du quartier-maître Ullivîer sur le Croisic et celui du second-maltre Marzin sur Plougasnou, dans le Finistère.

On arrête un herbager

dont le domestique se pendit Le patron du défunt reconnait avoir frappé celui-ci aprèa l'avoir surpris se livrant à d'odieuses violences sur sa fillette

Vervins, 23 août (dép. Petit Parisien.) Un herbager du hameau du Pied-duTerne, commune de Hocquigny, Alphonse Rogmans, quarante-neuf ans, se présentait hier à la gendarmerie de la Capelie et déclarait qu'alors que sa fille Georgette, âgée de onze ans, travaillait dans une pâture voisine de la ferme avec le domestique Médard Carlier, soixante ans, elle avait été l'objet de violences de la part de ce dernier. Survenant à ce moment, l'herbager adressa des reproches à Carlier qu'il frappa à la tête avec une telle violence qu'un voisin M. Auguste Maisseron, dut intervenir pour le calmer. Les gendarmes se rendirent aussitôt à Rocquigny au domicile de Carlier qu'ils trouvèrent pendu au pied de son lit, ayant le nez cassé et portant au visage de nombreuses blessures par où le sang avait coulé en abondance, éclaboussant le mur du couloir et la porte d'entrée. Dans le gilet du domestique on trouva un billet où il accusait son patron de l'avoir frappé et affirmait qu'il n'avait pas voulu violenter la jeune Georgette.

Le docteur Mairesse, de la Ca pelle, ayant refusé le permis d'inhumer et certains détails de la pendaison ayant paru suspects, bien qu'une voisine. Mme Lemaire, eût déclaré avoir entendu Carlier dire qu'il attenterait à ses jours, la gendarmerie avisa le parquet de SaintQuentin. Les magistrats se rendirent sur les lieux et bien qu'après autopsie le médecin légiste eût conclu à une mort par pendaison, le juge d'instruction a délivré un mandat d'amener contre Rogmans. Cette mystérieuse affaire soulève une vive émotion dans la région.

L'aviateur Burtin

bat un record du monde d'altitude

L'aviateur Burtin, qui avait battu le 26 juillet dernier le record du monde d'altitude avec 1.000 kilos de charge, s'est attaqué hier après-midi au record du monde d'altitude avec 500 kilos de charge.

Parti Il 16 h. 50 de l'aérodrome de Toussus-le-Noble, Burtin revenait à 18 h. 57, ayant atteint une hauteur de 9.500 mètres environ selon les premiè'res constatations des deux barographes. Il faudra attendre toutefois la vériûcation de ceux-ci par le laboratoire drs arts et métiers avant de connaître la montée exacte. La performance réussie par l'excellent Burtin bat le record du monde quai était délenu par l'aviateur allemand R. Schinzinger avec 9.190 mètres depuis le 14 septembre 1928. La tentative de Burtin a été contrôlée par le capi- taine Guillemin, commissaire de l'Aéra- Club de France.

Comme pour son premier record, Burtin pilotait un biplan Bréguet équipé d'un moteur Farman de 500 CV. suralimenté aux hautes altitudes par un compresseur mécanique dû aux travaux de iéminent professeur Râteau, membre de l'institut, et de langénieuc Charles Wasège.

Revue de la Presse LA HAYE

Ere Nouvelle (Si. Gabriel Cudenet). En la Ballplatz déclaralt, au lendemain de l'envol de l'ultimatum à la sortie Pourvu qu'ils ne cèdent pas'. » Noms na ferons pas au cabinet de Saint-James. dirige par des travallllstes, l'Injure de supposer qu'à l'heure actuelle. Ils reprennent la formule des diplomates viennois. Il serait singuller qu'on nous demandât, au nom de la eonc>orde universelle et du rappro<heni<>Til des peuples, d'évacuer le Rhin qu'un traité nous donne le droit de conserver jusqu'en 1935 et, qu'en même temps, on provoquât le désordre européen par rospect d'un acte de jurisprudence qui s'appelle le protocole de Spa. Il faut choisir ou on refait l'Europe ou on refait les comptes Question d'humanité ou question de gros sous Nous sommes préts, nous, et nous l'avons prouvé. à sacriner beaucoup a la quesllon d'humanité et à •sacrifier un peu il la question de gros sous Journée lindustrlellc (M. C.-J. Gignoux). Nous ne nions certes pas que ce soit un honneur d'être il l'avant-garde de la paix et de demeurer fidèle il cette mattresse exigeante, comme l'appelait un Jour M. Briand. Nous reconnaissons qu'il y a là un rôle digne de la France, Nous contesterons encore moins que l'exécution loyale des engagenient$ Internationaux soit la première lot d'un pays qui veut vivre. Il est cependant fâcheux que, après tant de sacrifices cet Idéal et à cette règle, une vieille habitude Incite encore les spectateurs à nous cons[dérer comme des trouble-fête. En sorte que, sans emprunter il M. Snowden sea méthodes, nne mise au point assez vlgoureuse s'impose si nous ne voulons pas qu'une réorganisation européenne, devenue 11 est vrai, après la Haye, article de foi plus qu'enseignement de la raison, néglige un certain* nombre de nos Intérêts essentiels.

Victoire (M. Emile Tissier).

Que M. Snowden défende avec passion les Intérêts britanniques, c'est son droit et s'il commet des maladresses, il s'en expliquera avec ceux qui lui ont confié le pouvoir. Mais, s'il se conduit en même temps comme un partisan servant les rancunes de la Il- Internationale, il rend un bien mauvais service à son pays 'et à la cause de la paix. LA QUESTION DU BLÉ

Agence économique et financière Certains conseils généraux, dans une pensée louable ront appel au gouvernement, pour enraYer la baisse du blé. Faut-Il répéter, après tant de démonstrations par les faits, que les Interventions des pouvoirs publics, en matière économique, sont bien incapables de modifier, dans une mesure appréciable le processus à la fois logique et Imprévisible. qui doit découler de la plus ou moins grande abondance d'une marchandise de première nécessité, notamtnent dans les cas où le degré de pléthore ou de pénurie est plus difficile il mesurer. A vouloir combattre systématiquement la spécuatlon, dont le jeu régulateur, on l'oublie trop ?ouvent, comporte aussi des pertes et pas seu1(.Ment des gains, on rlsque, par un coup de barre trop brusque, de léser fortement le producteur ou le consommateur et quelquerois les deux.

Une adresse à M. Poincaré Bar-le-Duc, 23 août (dép. Petit Parts.). Les membres de la commision départementale ont fait parvenir à M. Poincaré, au nom de leurs collègues du conseil général, une adresse dans laquelle ils lui offrent « leurs vœux les plus affectueux et les plus déférents de prompte et complète guérison, avec l'expression de leur fldèle attachement ». Mme HÉRIOT PARTICIPERA AUX COURSES DE YACHTS DE SANTANDER

Bordeaux, 23 août (dép. Petit Parisiens.) Le chasseur de sous-marins 68, de la station navale de la Bidassoa, a quitté aujourd'hui le port de Bordeaux pour convoyer deux yachts appartenant !i Mme Hérlot, qui, arrivés de Cherbourg a bord du CMteau-Palmcr, ont été mis il flot pour gagner Santander, où ils participeront aux régates.

LES RAIDS AÉRIENS Arrachart et Rignot préparent leur retour en France

Changhai, 23 août (dép. Petit Parisien.) Les aviateurs français Arrachart et Rignot ont été reçus par les autorités loca les leur arrivée à Moukden. Ils ont fait part de leur rentrée en France en survolant la Sihérie. il se peut qu'il n'en soit pas ainsi, les autorités soviétiques ayant fait savoir qu'elles interdisent le survol de la frontière Sibérie-Mandchourie. Si cette interdiction est maintenue les aviateurs devront retourner en France par le chemin qu'ils avaient emprunté à l'aller.

L' Oiseau-Canari est à Vienne Vienne. 23 août (dop Havas.)

L'Oiseau-Canari, ayant à bord AssolI.jnt, LeTèvre et t Lotli, est arrivé à Vienne venant de Belgrade.

Le ministre de France, comte Clauzel, qui est venu personnellement ce matin saluer, à leur attterrissage, les aviateurs As«ollant, Lefèvre et Lotti, a offert, ce soir, une réception à la légation de France, à laquelle a été convié l'Automobile-Club de Marseille, de passage à Vienne aujourd'hui. Quatre délégués autrichiens du ministère du Commerce et des Communications assistaient à cette réception.

LES ACCIDENTS DE LA ROUTE Une auto capote au Blanc-Mesnil Route des Petits-Ponts, au BlancMesnil, à la suite de l'éolatement des pneus arrière, l'auto de M. Maxime Garhstadt, représentant de commerce à Paris, i6, rue Réaumur, se renversa sur son conducteur, qui eut les jambes brisées. Il a été transporté dans un état grave à Lariboisière.

Deux motocyclistes blessés

par un chauffard

Route de Paris à Meaux, près de Sevran, une automobile, dont le conducteur s'est empressé de disparaître, a renversé une motocyclette dont les occuants, M. et Mme lsaao Verled, fourreurs a Paris, 79, rue de la Glacière, ont été grièvement blessés. Sur leur demande, ceux-ci ont (té ramenés à leur domicile. Un tué, plusieurs blessés au Maroc Ra!> 23 août (dép. Petit Parisien.) De très graves accidents viennent de se produire sur la routé de Settat. Une camionnette de transports en commun a capoté au kilom.tre 85 un voyageur a été tué, cinq ont été blessés. Peu après, au hilomètre 82, un car a également capoté et lés quatre indigènes qu'il transportait sont grièvement blessés. UN ARRET SUR LE CHEMIN DE BUENOS-AYRES

Vichy, 23 août (dép. Pettt Parisien.) La police a arrêté Robert Raynaud et Paul Brunet qui tentaient de débaucher une jeune bonne d'n notaire de Paris, actuellement en villégature à Vichy. Ils voulaient, après lui avoir imposé un stage dans une maison de Saint-Raphaël, la diriger sur Buenos-Ayres.

Brunet dirigea jadis une maison spéciale à Billy-Monligny. En compagnie de Raynaud, qui n'a pas de profession définie, il a été écroué à la maison d'arrêt de Moulins.

M. Oberkirch a visité hier la maison de santé

des gardiens de la paix M. Oberkirch s'est rendu hier matin à la maison de santé des gardiens de la paix que le Président de la République et le ministre de l'Intérieur inaugureront le mo's prochain.

Le sous secrétaire d'Etat à l'Hygiène a été reçu par Mme Jean Chiappe, fondatrice de la maison; si. Paul Ouichard, directeur général de la police municipale, et le docteur Desplas, chirurgien des hôpitaux, qui dirigera cette importante clinique chlrurgicale.

M. Oberkirch a visité les différents services. où les derniers travaux sont activement poussés.

Cette fondation comprendra 100 litg, 3 salles d'opérations ainsi que des services de consultations pour toutes les spécialités chirurgicales ophtalmologie, oto-rhino-laryngologie, urologie, gastro, entérologie, etc.; un service de radiologie moderne et un laboratoire d'analyses y sont annexés.

Par son aménagement Intérieur et sea installations techniques nouvelles, cet établissement marquera un progrès très sensible sur les formations hospitalières existantes.

M. Oherklrch, qui a rapporté de sa visite une impression très satisfaisante, a vivement félicité Mme Chiappe pour les efforts qu'elle a déployés en vue de ta réussite du projet qu'elle a si généreusement conçu.

Les anciens combattants d'Orient se sont embarqués hier

cour Saloniaue

Marseille, 23 août (dép. Pettt Parisien.) Les deux cent cinquante anciens combattants de l'armée d'Orient qui se rendent aux champs de bataille de Macédoine se sont embarqués, aujourd'hui, sur le paquebot Iphigénie.

Avant de monter à bord. les pèlerins s'étaient rendus à la Corniche, au monument aux morts de l'A.F.O., où M* Marc Héraut, du harreau de Lvon, président de la Fédération nationale des poilùs d'Orient, avait déposé une gerbe de ffeurs.

L'Iphlgénle arrivera i Salonique lé 28 août et, après avoir visité les cimetière* français de Leitenlick et de Monastir, ainsi que les cotes 1248 et 1050. les voyageurs participeront le 1" septembre, a Belgrade, aux fêtes de la F.I.D.A.C. A la Baule, une Chilienne est volée d'une valise renfermant pour 40.000 francs de valeurs Saint-Naznire 23 août (dép. P. Parisien.) Une Chilienne habitant 11, rue Talma, il Paris, Mme Vénéras, demeurant actuellement il Ker-Hélène, a. la Baule. a été victime du vol d'un« valise dans laquelle se trouvaient huit billets de 1.000 france, une montre en or, un collier de perles ,ivee fermeture en platine d'une valeur de 25.000 francs et une paire de boucles d'oreilles ornées de quatre diamants. Le montant du vol dépasse 40.000 francs. Un collier de perles se brise

dans d'étranges conditions

Au cours d'une réunion dansante donnée à la Baule également, Mme Cournand, demeurant 91, rue des Ternes, à Paris, en villégiature à la villa les Sargasses », eut la sensation que quelqu'un tirait sur son collier; elle s'aperçut alors que celui-ci venait de se briser. Elle réussit à sauver toutes les perles, sauf une. estimée 25.000 francs. Kllc, a porté plainte.

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LES CONTES DU « PETIT PARISIEN » ^$^&$^Ç>^&$ par Charles PETTIT

Vers la tombée du jour, l'équipage du chalutier Saint-Léon, qui faisait route vers les bancs de Terre-Neuve. aperçut, an lointain, par bâbord avant, une silhouette bizarre qui se découpait en noir sur le ciel rougi par le soleil couchant. Cela ressemblait à un grand paquebot démâté dont la haute cheminée gisait, tordue, en travers dtr pont.

A l'aide d'une longue vue, on se rendait compte 'que toutes les superstructures étaient brisées, les haubans arrachés, les bastingages démolis. Personne de vivant n'apparaissait à bord.

C'était probablement un bâtiment abandonné par son équipage qui l'avait cru «n perdition. An lieu de muler à pic, il avait, tant bien que mal, continué à flotter, une fois la tempête passée. A vrai dire, ce n'était pas un cas unique dans les annales maritimes. Il importait simplement de repérer la position afin de pouvoir signaler cette épave qui constituait un danger pour la navigation. Ceci fait, les marins du Saint-Lém ne pensèrent plus guère au navire qui s'estompait maintenant dans la brume. La nuit était venue; mais la visibilité restait suffisante ponr que le Saint-Léon, qui filait tout juste ses huit noeuds à l'heure, pût parcourir sa route sans danger d'abordage. Le capitaine avait d'ailleurs calculé qu'il passerait à plus de deux nulles de l'épave.

Aussi fut-il assez étonné quand il distingua la masse noire du bâtiment désemparé à moins d'un demi-mille. Sans doute, ce dernier, entrainé par k courant, avaitil dérivé beaucoup pins qu'on aurait pu le supposer.

Par prudence, le capitaine fit changer légèrement de route; mais il jugeait qu« c'était là une précaution presque superflue. Or, chose extraordinaire, quelques ins- tants après, il se rendit compte que l'étrange navire se rapprochait de plus en plus du Saint-Léon, comme s'il ent été animé d'une vitesse réelle et mû par nn moteur aussi silencieux qu'invisible. Le capitaine appela le second.

Regardez. lui-dit-il. Je ne suis pas fou pourtant. Or il me semble que cette épave est en marche et se dirige sur nous. Est-ce vraiment le courant qui ia fait dériver à cette vitesse-là ou le vent qui la prend par travers?

Le second, qui était un brave Breton, avait un vieux fonds de superstition qu'il n'avouait point d'ailleurs. Il se contenta de hocher de la tête. Pour lui, il se passait parfois en mer des choses qu'il était inutile d'essayer d'approfondir.

Sur ce, le capitaine fit encore changer de route de manière à s'éloigner davantage. Mais, à peine avait-il donné l'ordre, qu'il vit le grand navire virer dals le même sens. Du coup, le capitaine sursauta son second pâlit; et les hommes commentèrent à se sentir fort mal à l'aise. Entre eux, à voix basse, ils évoqu'aient les. anciennes légendes de vaisseaux-fantômes que leur contaient parfois leurs vieilles grand'mères dans les veillées d'hiver quand ils étaient enfants, accroupis au pied de l'àtre rougeoyant tandis qu'an ioin, sur la mer démontée, hurlait la tempête contre laquelle luttaient leurs pères.

a Ceci n'est pas naturel » songea froidement le capitaine. Et, par trois fois, il fit marcher la sirène du bord, à tout hasard, pour indiquer sa position. Pais il prêta l'oreille.

Et voici que, distinctement; il entendit une cloche qui, sans arrêt semblait sonner un glas funèbre.

Accoudés au bastingage, ks hammes du Saint-Léon fixaient leurs regards anxieux sur l'épave, cherchant à distinguer le mystérieux sonneur.

Soudain, le ciel s'obscurcit. Un grain arrivait, tout noir et menaçant.

Quelques instants après, ce fut an déluge. Le vent hurlait dans la mâture; et le Saint-Léon, secoué par la mer qai grossissait, se mit à craquer dans toute sa carcasse. Le coup de, chien n'était pas pour effrayer ces marins qui en avaient vu bien d'autres.

Au plus vite, ils parèrent au vent, et k Suint-Lien, bien calé, face à la lame, se mit fort gentiment à braver le mauvais grain. Ceci n'était rien en soi, un très petit incident, tout au plus. Le véritable danger, c'était ce maudit vaisseau t,u'on ne pouvait plus apercevoir, mais qui était là, présent dans la tempête et pouvait, d'un instant à l'antre, venir à l'abordage. La cloche tintait toujours; et ce son lamentable parvenait, entre deux bourrasques, aux oreilles des marins consternés.

Tout à coup, moins d'une 'eaeâbhire, surgit de l'ombre le vaisseau-fan*ôtne. A cette apparition, tout l'équipage du Saint-Léon crnt que c'était la fin. Ou peut lutter contre les forces déchaînées de la nature; mais, devant le surnaturel, on s'incline.

Hâtivement, les hommes se signèrent, recommandant leur âme à Dieu; et une dernière vision du pays natal qu'ils ne reverraient plus leur passa par l'esprit Morbleu! jura le capitaine exaspéré, je ne vais tout de même pas me laisser couler par le diable en lui disant mercil Et il donna l'ordre de virer d'un seul coup sur tribord, au risque de chavirer.

Une énorme lame prit par le travers le Saint-Léon qui se coucha fâcheuse- ment II y eut une minute critique; puis le vieux routier parvint à se redresser. Maintenant, il s'éloignait à vue d'œil du vaisseau-fantôme qui paraissait s'être immobilisé.

Haletants, les marins du Saint-Léon activaient la manoeuvre. Un pea d'espoir leur, revenait.

Bientôt, ils perdirent de vue la sinistre apparition, et ils constatèrent avec soulagement qu'ils n'entendaient plus l'effrayante sonnerie.

Six mois plus tard, de retour au pays, le capitaine lut dans un journal maritime qu'une épave à la dérive était venue s'échouer sur la côte d'Irlande. On en faisait la description complète «roi ressemblait en tous points à celle du fameux vaisseau-fantôme.

Le capitaine crut devoir lire cet article à ses hommes. C'était une sorte d'explication plausible du danger qu'ils avaient couru. Mais ils ne furent pas tons convaincus.

Et la cloche qu'on entendaitt répétait l'un avec obstination

Le capitaine reprit

Cétait sans doute une véritable cloche, demeurée suspendue à sa place et qu'agitait la bourrasque.

Ou le diable, bien plutôtl rétorqtu l'homme en grommelantl

Car, les manières diffèrent de comprendre les événements!

Charles Pettit.

LES COURSES

Hier à Clairefontaine-Dcauville Les résultats

PRIX DES GERABIOTIS

1. Monna Stella (J.-B. Le Provost).G 12 à M. Eugène Antoine P C 50 2. Aubaine il (R. Vayw) 6 » 3. Passing Siiadow (R. Bapnlara); 4. L'Intime (A. Kalley). 8 long., long., 6 long. Quatre partants.

PRIX DU CONSEIL GENERAL

1. Fragile (J.-B. Le Provos%) G 19 à M. Georges Ptnlidor 9 t. Kour (G. Peekett) P 7 3. CépMa (M. Bonaventure). Non placés Irish Stew (A. Kalley), tombée Petit Poueet Il (F. freEhouseî. 2 long., 5 tong., 6 Iong. Cinq pariants.

PRIX DES BEGONIAS

1. Roi Ferdinand (J. Luc) Il 50 au baron de Bourgoing

». Pollywog (R. Lock) 3. Spectateur (A. Kalley). 1 long., 2 long. Trois partants.

PRIX DE GGHHEVILLE

Mirella (M. Bouaventiire» G 23 a M. Edouard Wormser. t2 t. Le Gratteur (J. Peckett). 7 50 3. Réparsac (J. Léger) L Pomersine (C. Jolner). Non placé: Red Wood (A. Katley). 3 long, eacol., long. Cloa Partants.

PRIX DE RONFLEUR

t. Kitte (R. Tondu) à M. Gustave Beau»ois 6 50 t. M&scot (J. Peckett) 5 50 3. Ascot (A. Kall<?y> i. Cardinal Richelieu U. Léger). 3 long., 8 long., 5 long. Quattt parlants.

PRIX DE LA SOCIETE DE SPORT

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Prix du Mont Canisy, réclamer, 20.000 rr., m. Le Simoun II 61 (G. Daforez); Seyssel (A. Esling); Ergoteur 55 (C.-H. Semblat); Le Soleil (R. Luquét) Fergus i4 (M. Mac Gee); Franconl 54 (F. RochettI); Aurelian 54 (E. Chancelier); Princesse Macé (A. Dupuit); Telles 52 (A. Palmer) Touchaud M) (D. Torterolo): Ecureuil II 48 (R. Eymarrt)Baiirou 48 (V. FlOra); Céline (G. Vatard) Pluie d'Or 47% (M. Beguiristaln) Paix (A. WilOman).

Itmilrvr Valeur .or 48 ii (X.).

Prix Quincey. 40.000 rr., 1.60D m. Winnipeg 55 (M. Mac Gee); Effulgent 56 nI. Mac Gee); Le Simoun II 55 (G. Durorez) Lion Hearted 54 lE. Chancelier); Tlvoll S2J£ (0. Garner^ Le Soleil 52 (R. Luquetf) Tu Quoquc 52 (C.-H. Scmûlal): Clarawood 51 (A. RaJsbe); Glossin 51 (F. Rochetti); Controverse 46% (J. Rosso).

Poule Poais, fr., 1.400 m. Jojo 56 (G. Bartholomew); Brise Lame (F. Rochettl); Diadème 55 (F. Keogli) Sphinx 5iK (F. Keos-h); Afivcrtmett ss 'E. Chancelier): Shrovins 54% (G. fljnœr) Feu de Joie 54% (M. Mac Gee); Veloctty (C.-H. Semblati; Palomita 53% (H. Allemand); Fait Morsrana (X.).

Prix de Sasiy, handicap, 20.000 Tr., 3.000 m. PMmoirth 51% (F. Keoph); Pftaros zsy. (D. Torlerolo); Mer Egée 52% (A. Rahbe) Britannica* ffJ. Vat'nrdi; SiilDt DWffr ;>t¥- fF. Rochettti; AM el Krim 49 (A. Palmer); Loriot V 47% (G. Durerez); Gancho 46 (T. BrooKs) Malafels 45 (J. Rosso^ De Ramus 43 (R. Ej-marrt); Sainte Savine 4î% (M, Beyulristafn); Nanau 41 (R. Lefève).

NOS PRONOSTICS

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Prix du Mont Cani«y Princesse Maté, Tonchaud.

Prix Quincey Winnlpeg, Tivoli.

Poule des Foali Atfyenencia, Feu de Jote. Pria de Sassy Gaucho, Saint Didier.

ILA VIE SPORTIVE

Les épreuves du Petit Parisien LaGrandeFêtede l'Eau (Dimavche 25 août)

Comme chaque tffnee le Petit Parisien donnera demaln «sa grande fête de l'Eau. Vok4i le programme de cette journée de sport et d'attradHms.

La traversée de Paria à l'aviron organisée par la C. ML. L P.

L'excellente équipe belge du Club Nautique de Touroai, des formations du H. C. Cïwlonnais, C N. Rouen-Croisset. C. y. Dieppe et les clubs parisiens S. N. Marne, A. S. Bourse, Rowing, C. 0. Billancourt, C. îi. P-, C. N. F., participeront aux courses de yojœ de mer. A la powte du Vert-Galant (pont Neuf), les départs seront donnés aux heures suivantes iâ h. 30, quatre rameurs juniors 14 h. 45, huit rameurs 1a heures, quatre rameurs seniors. Au pont dee Invalides les « quatre » pupilles partiront à 14 IL 30 et les e quatre » débutants à H h. 45.

Le départ de l'épreuve féminine de quatre eu yoles de mer aura lieu à ia heures Academia, Huche Sportive, et une équipe mixte seront en ligne. Les arrivés seroat toutes jugées à la passerelle De£*Uy.

La traversée de Paris à la nage organisée par la F. F. N. S.

Sur les 8 kilomètres du parcours de la Traversée de Paris, du pont National à la passerelle Dehilla la F- F. N. S. fait disputer le cUacipioanai de France de grand fond dont Jean Rabeyrol et VandeElancke, Ernestine Lebrun, Marguerite edoux, Fernande Moittié furent déjà les vingt nageuses sont engagées elles National. Tourcoing, Marseille., Montauban seront représentées par les meilleures o ondines » Mlles Roty, Parent, Dùpire, Boiteux, Mayeux, Belly, Pisani, Durand. Réussiront-elles à montrer leur supériorité sur les Parisiennes Ailles Mansen (C. N. P.). Moittié (Pontoise), Platx (C. N. C.) Cent soixante-dix-neuf nageurs sont inscrits et c'est 15 h. 15 que le départ leur sera donffé. Régionaux et Parisiens ont tous fait leurs preuves Vanden-'plancke, Bonduel, de Tourcoing; Rebeyrol, Lacabnnue, de Bordeaux; Navarre,' de Marseille; Tyzaguire, 'de Saint-Jeande-Luz le Tunisien Farrugrâ, les Parisiens Sourdet, canque, Moga (C. N. P.), Talion (S. N. S.), Capouldt (S. C. U. F.) sont des spécialistes réputés des courses de longue distance.

La compétition interclubs s'annonce des plus intéressantes si le Club des Nageum de Paris, avec ses quarante nageurs, doit remporter une nouvelle et; facile victoire dans le challenge Ollier, Chevalier. Roze, Sport de 'seille, Enfants de Neptune, de Tourcoing C.N.P, Lyon Olympique, A.SP.T.T. de Bordeaux vont batailler avec ardeur pour la conquête du challenge Ollier attribué au club obtenant le meilleur classement avec trois nageurs.

La Coupe du Petit Parisien, récompense au club avant les trois meilleures nageuses, sera très disputée par les E. N. de Tourcoing, le C. N. de Marseille et le C. N. P.

La fête de l'arrivée

En attendant l'arrivée des rameurs et des nageurs, les spectateurs verront se dérouler auprès de la passerelle Debilly d'intéressantes coursée de vitesse et con- cours de plongeons.

100 mètres nage libre, 200 mètres brasse, 100 mètres nage sur le dos, réuniront une centaine de nageuses et nageurs.

Mmes Creté-Flavier, Lenormand. Rigolage et les spécialistes Billard, Offerte, Peot, Lepage, Le-aormand, rivaliseront dans les concours de plongeons de haut vol.

La fête de sait

Le cortège des bateaux pavoisés et illuminés partira à 21 heures du viaduc d'Autfiiil et remontant la Seine, ira virer au pont Sully pour revenir au bassin du Vert-Galant où auront lieu le feu d'artïflce et les attractions.

Sur la péniche du Petit Parisien, l'école Irène Popard fera une démonstration de gymnastique iiarmonique et toute la flottille vénitienne, avec ses gondoles et galères, évoluera sur la Seine sous les jeux de lumière.

L'ÉLIMINATOIRE FRANÇAISE DES CHAMPIONNATS D'EUROPE DE MARCHE

De.main matin, à 9 heures, sera donné au stade Lattes, à la porte d'Ivry, le départ de l'éltminâtoire française des championnats d'Europe de marche, organisés par la F. F. M.

La compétition se disputera sur 25 kiloDix-neuf marcheurs sont engagés et parmi eux Dacquay, Laisné, Lampu«rnaai, Vestet, Heaulme, Pariset, Soutoul, Belhomme, Romens, Herris, Lourdez, Pauvert, Grégoire, etc.

LE CRITERIUM CYCLISTE

DES AIGLONS

Le Critérium cycliste des Aiglons se dispute cette année sur 724 kilomètres en trois étapes; la première aura lieu aujourd'hui de Paris à Roubaix (239 km.), la seconde demain de Roubaix à Reims (212 tan.), et après une journée de repos lundi les concurrents termineront leur compétition mardi à Thaon-ies-Vosges, après un parcours de 275 kilomètres.

Cent quatorze coureurs sont inscrits et parmi eux Camille Foucaux, champion de France et vainqueur du Critérium international de cross cyclo-pédestre, Dossche, Mauclair, Van Bruaène, Bariffl, Brugère, Ribière, Neuhard. Grégoire, Gobillot, etc,

Le départ de Paris-Roubaix sera donné ce matin 8 heures, à la fourche de Saint-Denis. Voici l'itinéraire et Thoraire de cette étape

CJxantUly, 8 ho 50; Creu, 9 IL i; Clarmont, 9 h. Saint-Jus», 9 ho Mont.dldier, 10 h. 30 Roye, il h. Péroose,

U h. 5 Bapaurae, h 4S Arras, 14 IL Lena H b. S Secttn, 14 n. 50 Roubilx, 15 h. M).

L'arrivée sera JujCe avenw Delory. LA COURSE CYCLISTE

TOULOUSE-BARCELONE

Le CriWrium du Midi, organisé par la Dépêche de Touiouse, est devenu, cette année, une compétition franco-esptgnole, sur le parcours Toulouse-Bareelone (503 kilomètres), «i deux étapes, avee une journée de repos à Perpignan. Les coureurs quitteront Toulouse ce matin pour la première étapt et gagneront Perpignan par Castres, hlazamet, Carcassonne, Limoux, Quill«n, soit un parcours de Monstres. L'areivée est prévue pour 16 heures.

Demain, repos, et dimanche, à 8 h. 4: en route pour la seconde étape, Perpignan-Barcelone km.).

f88 coureurs sont «nga.çës, et parmi eux De WaeJe, vainqueur du Tour de France, Demuysère, Nicolas Frantz, Fontan ies frèrps Bidot, ifls frères Le Dropo, Belknper, Mervel, Chdne, Aerts, Maréchai, le champion du monde amateurs Bertoloizi et son compatriote fieriino, second à Zurich, qui feront leur début comme professionnels,

LE TOURNOI DE TENNIS

DE LA BAULE

Saint-Nazairet 23 août <dêp. Petit Paris.1 Aujourd'hui à la Baule ont eu lieu des parties chaudement disputées où près d'un millier de spectateurs ont applaudi Cochet, Rodel, Deborman, S&lm, etc., parmi les hommes; miss Benaett, MUes Adalmona, IVossambert, Caaquet, fieudd, parmi tes dames.

Douze épreuves du tournoi, dont onze épreuves ouvertes, qui sont dirigées par M. Jean Foucault. M. Jacques Brugnon est attendu pour participer au challenge de CaranHin Chlmay avec l'équipe nationale mixte dans lequel dont inscrits daux équipes françaises, deux équipes anglaises, une équipe belge, une équipe russe.

L'éqnlpe allemande a dû déclarer forfait.

Elle n'avait pu se jeter

ni dans la mer, ni sous une voiture ni par la fenêtre

Elle finit par s'empoisonner

Abberille, août (dép. Havas.) Mme veuve OuvaU âgée de quaranteneiif aws, habitant Oommercy (Meusf), actuellement en viliégiature A AultOnivai, avait, dans une crise de neurasthénie, tenté de se jeter avea sa petite fille du haut de la falaise d'Ault; elle avait été retenue par son 1lis et s'était prêeipèo sa-devant d'une automobile, mais le conducteur avait arrêté sa voiture temps. Puis elle avait alors essayé do ee Jeter par ttne fenêtre de sa villa et en avait encore été empêchée.

Kinaloment, Mme Otivsl vient de s'empoisonner avec du sel d'oseille.

BULLETIN COMMERCIAL MARCHE AUX VEAUX- Paris-la VMetle, sont. On a payé le kilo de Mande n«te pr«nttr« qofttttt, S0 aeuxttme qualité, 30 lioislèioc «jliiitilé, enréae, 15 se. Amenés, sa vesiu renvois rentrés, fats en vente. 1S7

COTONS. Le Havre, 23 août. Oûlure août, 613 septembre, octobre, 610 novembre, ̃603 décembre, Janvier, 608 février, mars, 6n avril, RIO mal, 613 juin, -&it juillet, mi. Y«Btcs balles.

CAFES. Le Bavrc, Q3 août. Clôture août. TS j septembre, <)î9 octobre, novembre. ii3 décembre, janvier, février, *H0 50 mars, 420 25 avril, 416 75 mal, juin, 411 7* L Juillet 40« S0. Veufs sacs. SUCRES. Clôtnre courant S3« S30 P septembre «S P octobre, P 3 d'octobre Ni 50 P 3 de novembre S2Î P. Cote officielle: 243, BLES. Coarant l«â P; septembre P; septembre-octobre A; 4 derniers fi8 A; novembre-décembre i& A. Cote otncielle ea blé disponible HO.

SEIGLES. Courant 98 N; septembre 08 'Il-, septembre-octobre 99 A; 4 dernier» A; novBmfire-déremfirB fOS S.

AVOINES NOIRES. Courant S6 nI'. AVOINES DIVERSES. Coarant, 6t A; septembre, A: septembre-octobre, 94 73 A; 4 derniers, 97 75 P.

ALCOOLS. courant. 1.025 P; septembre, 905 P; 3 d'octobre, 810 il 825; octobre, 800 à S»; novembre-décembre, 815 FARINES PANIFIABLES. Les farines paaiDBhli's valent actuellement 200 francs les lOO kilos, soit une nouvelle baisse de 2 francs.

BULLETIN FINANCIER Cours de la Bourse du Vendredi 23 Août

De nombreuses et Importâmes plus-values ont émalllé la séance, principalement en ce qui concerne les valeurs françaises, qui ont bénéficie des appréciations optlmistes portées par la spéculation a reyard de la conférence de la Haye.

Nos Rentes on1 été les premières à bénéOcter de ces Impressions. Le 3 le 4 1918 et le 5 18S0 ont gagné respectivement de à a fl,40. Plusieurs banques sont en hausse marquée, depuis la Banque de France +75. au Crédit foncler +75, Il l'Union pari-

sienne au Lyonnais +20. Par ailleurs, les Voitures ont gagné 45 et le Nord Mais l'intérêt s'est surtout fixé sur le groupe de l'éleetndié (Tfiomson Générale <l'E!eetrteiUS +30, DistrlbnUon +25), sur les produits chimiques (Péchiney -j- .aur les métallurgiques {Citroën et sur les sucres <say +30).

Parmi les valeurs étrangères, on a remarqné quelques demandes sur 1a Saei tOO, sur le Rio et sur l'Azote La coulisse a été très calme, à l'exception de la De Beers + 12.

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575 60 Crédit Foncier. Foncier colonial.. fi7 EN* Suez Cana.! Midi md e57 S3 75 33 461 les !il 50 NI 50 723

Au comptant Mit Eu

se 3000 400 SM25 9s9 été.. 4 1924 288 7579

MNâMCHE-AlfiO Dans le numéro de cette semaine, D1manf.lw.Anto, véritable miroir de la route, donne un article da Philippe Girardet

L'HISTOIRE O''idN TRI {Fin

qui est la suite de quelques souvenirs. Une page d'échos les conseil* du dépanneur une page sur le tour du monde de M. et bime W&ndef well une Interview de Léon Daray, le champion automobile américains Cam« ment on mesure les bruits des baltes de vitesse et des ponts A. R. » la route moderne.

])les BOVTBS (Région Su.' Ouest)

Des circuits détaillés et illustrés Dans le Jur;< etc., etc.

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Sauvez

vosjeux 'Tant le monde abesoin doses yeux et nous devonsveiller à leur santé. Si des mouches volantes obscurcissent votre vue, si vos yeux sont larmoyants et crus vos paupières soient gonflées, roug«a oncollées le matin,si votre vue baisse et que vos yeux se fatiguent vite en travaillant à la lumière, si vons ne pouvez supporter vos lunettes, les courses en plein air, le cinéma, lalecture proiowgêe ou une attention trop soutenue. as déjà vous êtes myope ou presbyte, recoure* immédiatement à l'IRID Al, nouveau collyre scientifiquement préparé! qui non seulement vous doniiem un résultat immédiat dans tous les cas aigus, mais encore corrigera votre vue pour permeiff la suppression des lunettes. L'IRIDAL est tout à la fois l'antiseptique, le tonique et le décongestif de l'œil et de ses annexes. C'est pourquoi il réussit avec autant de succès dans le traitement des conjonctivites, ophtalmies blépharites, Tétinites, glaucômes, trach6mes et pour enrayer la cataracte. L'iïUDAL réalise nne énergique hygiène préventive de la vue, mais aussiune actioncurative puissante pour le traitement des affections occulaires les plus graves et les plus rebelles.Vos yeu: ne sontdonc pas perdus. l'Iridalse troave dans toutes les Pharmacies au prix de 161Ï.80 le flacon (impôt compris). Chaque flacon est aaompagné d'une brochure contenant tous les conseils indispensables pour soigner et guérir ses jeux. Tous renseignements sont emoyés gratuitement sur demande «dressée au Direct, du Laboratoire de l'UUDAJL, 8. Ëd de l'Eglise, Bavoane (Basses-Pyrénées). Le flacon t" par poste contre mandat de 18 f. 30.

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68. Feuilleton da Petit Pari81en. 2»-8-g^ dans lo Jungle humaine

grand roman inédif par

Paul LAGARDÈRE

TROISIEME PARTIE

LE DUEL

X (suite)

Le tes'ament de lord MetviUe

En trois semaines, coups de câbles et de télégrammes, les juges de Londres, de San-Franeisco et de NewYork s'étaient mie d'accord. Les biens domaniaux provenant de la couronne revenaient an roi Cbaries V. Les btens meubles et immeubles nrovenant d'béritages en Ansteferre paissaient à ses héritiers anglais ea Amérimip. miss Mnhpl Pinîrb. choros-?!rl, devenait )'h4rÎM<l-irf <în ïorii. titk» ponime d* dix mille livres devant être remise A miss Jessie Parker pour l'indemniser de sa bles.ure.

Le jour où Annie se présenta chez M* Claudins BartoeL», le notaire des leu lord Melville, pour y toucher les dig mille livres que la loi anglaise lui accor- dait, elle ent la surprise d'être intro- duite immédiatement dans le cabinet de l'homme de loi.

qu'une jeune femme se leva, courut à Copyright bj Paut Lagiraêre t»». Traduction et reproductiOD 'niertUiei ee ¡ou¡ pays,

elle, lui jeta ses bras autour du con et la couvrit de baisers en disant parmi des accès de rires nerveux et de larmes à la fois

Toi! ma Jessie! Enfin! 1 Je te retrouve Tn es revenue. Je fai fait chercher partent. Ah! le suis folle de joie.- Ta vas revenir près de moi, n'est-ce pas ?

C'était Mabel Smith. Derrière elle, en jaquette, ganté, correct, dans toute sa svelte élégance, Neline attendait. Slon mari! dit Mabel en le présentant. Ma bonne et chère amie Jessie Parker, que cette brute de lord Melville a failli tuer.

N'en dites pas trop de mall fit doucement Neline. C'était certainement' un gentleman, et bien qu'il ait faillf vons tuer, miss Parker, ajouta-t-il en s'melinant avec grâce vers Annie, n'en gardez pas un mauvais souvenir, MabeL Annie écoutait, abasourdie, ces paroles tnouÏes. Elle tendit machinalement la main à Neline, la lui laissa effleurer de ses lèpres.

Vous connaissez le testament? dit alors MI Claudlus Bartoêls. Dola-je vous en donner lecture à nouveau ? Inutile, dit Neline.

Voici donc les papiers nécessaires. Ventilez signer ici et là_ Cest bien.^ Vos titres seront aujourd'hui même transférés où vous le désires. Voici votre chèque, miss Parker.» Signes ce quitus, s'il vous plaît.- Merci. Tontes les formalités sont maintenant accomplies, et j'ai l'honneur de vous saluer, ajouta H* Claudins Bartoêls, qui, après un bref signe de tête, disparut dans une pièce voisine.

Mabel, Annie et Neline, un Instant Interloqués par cette sortie brusque et méprisante, échangèrent un regard. Tn sais, dit Mabel en prenant le bras de la jeune ûli«, tu ne me quittes

plus. A ta vie, à la mort, nous deux. J'al prévenu Neline.™ Tu seras mon amie, comme toujours, et tu m'empêcheras de faire des sottises. A propos, c'est drôle, la viel J'hérite d'un théétre de variétés où j'ai débuté comme petite marcheuse, à un dollar par soirée, ü y a trois ans. Tout en parlant, elle entraînait Annie vers une splendide voiture, dans laquelle elle la faisait monter presque de force. Neline, souriant, s'assit devant MabeL Où allons-nous, chérie ? Et-IL Où vous voudrez^. Au Ritz, pour le thé.

Soit 1 fit-11.

Cinq minutes plus tard. l'auto les déposait devant le magnifique et luxueux hôtel. Et lA. Annie put enfin parler. Mais, chérie, je fais tache, ici, dit-elle. Et j'ai peur_. Ma toilette et la tienne, vraiment.

Baht dit Mabel. C'est toi que l'on regarde, et pas ta robel 1'u es pdle, tu es belle. comme une statue. Je sais–Oh !,je sais ce que je dis- Neline, avant peu, t'intéressera dans ses affaires. Tu es capable de le comprendre, toi., Moi, non. Mais je sais que, s'il le veut. il te fera épouser le plus beau, le plus riche et le plus charmant des princes de la terre. Il peut tout, tautl tout 1 Là. Maintenant, que tu le veuilles on non. je te garde, Nous irons ce soir à mon théâtre- J'a! cent robes au moins: tu choisiras celles que tu voudras.. Viens: J'ai des merveilles. des bijoux_ des parures. Et ce n'est qu'un commencement- Ce soir, mon mari va me donner un collier de perles que la fille du roi de l'acier a trouvé trop cher ponr elie.. Allez le chercher! dit-elle à Neline. J'emmène Jessie-.

Mais- Je ne puia_ Voyons, MabeL. Docteur.

Je ae fais eue Ce ao'ella veutl dit

Nellne. Aussi. miss Parker, inclinezvous.-

Allez chercher mon eollierl Nous irons le montrer ce soir au Manhattan. au dernier acte_ Je ne sais pas ce qu'on joue. Ça m'est égal- Keteaea une loge. Pavel. Et toi, viens, Jess! Elle entraîna Annie.

LNeline, demeuré seul, eut un singulier sourira,

Èh bien, ma Jessie chérie, té voilà un peu plus à l'aise, maintenant. disait, quelques minutes plus tard, Mabel Smith a Annie. Dix mille livres, ce n'est pas une fortune, je le sais bien. Et tu vaux cent mille fois plns Ces juges anglais sont de miteux avares. Enfin, ce n'est qu'un commencement. Neline. veut faire de mol la reine de toute l'Amérique. Tn seras mon égale, voilà tout. Et nous te trouverons un mari digne de toi, qui te fera oublier ies mauvais jours. Tout de même Si ce Melville t'avait taée Je ce m'en serais jamais consolée.- C'était une brute au fond, et un damné imbécile Oui Oui 1 Ist mon mari lui est dix mille fois supérieur C'est un surhomme 1 Un génie! Et tendre, bon. délicat caressant. Ah 1 tu ne peux pas savoir comme il m'aime. ni combien je suis heureuse avec fui. Annie écoutait, abasourdie, les propos que lui tenait Mnbel, avec une volubilité singulière.- La jeune femme ne tenait pas en place, elle s'asseyait, se relevait allait, venait, allumait une cigarette, la jetait, en reprenait une autre, et parlalt, partait sans cesse. Je vais faire monter un barman épatant 1 dit-elle. C'est un nègre Il fait des cocktails qui sont des merveilles. Nous allons en boire et nous griser un peu Je suis si heureuse, ma Jess 1 si heureuse Et pats-. de t'avoir renie aujûur'iiuL Je me se» comme

soulevée par la joiel Je t'aime, tu sais, ma Jess Tu le crois, dis 7 Dis-moi que tu le crois 1

Mais oni, J* le crois, darling 1 répondit Annie.

Il faut que tn le croies dit Sevrensement Mabel. Dans mon c0eur, Il y a Neline et il y a toi. Jamais il n'y eut rien d'antre, non, non, Jess, je te le jure Ah 1 je l'aime, mon Pavel, comme je n'al jamais aimé, Debout, elle serrait les mains, avec force, contre sa poitrine. Et ses yeux brillants, cernés de mauve, avaient un' éclat singulier.

Tu vas venir, tout de suite, habl- ter avec nous 1 Il le faut dit-elle. Je ne veux pas que tu me quittes. Oh ne dis pas non ne dis pas non 1 J'en mourrais si tu refusais 1 Tu veux bien. dis. ma Jess ?

Mais oui. Je veux bien, chérie 1 répondit Annie en souriant.

Que tn es Donne Et comme Je t'aime 1 dtt Mabei d'une voix étouffée. Annie se leva, vint vers Mabel, l'attira à elle, mit la tête de la jeune femme sur son épaula caressa d'un geste lent et pitoyable sa tête couronnée d'or fauve.

La! la! dit-elle, avec douceur, Calme-toi, petite fongueuse. Et ne sois pas si nerveuse, je t'en supplie-. Elle fentraiuuit, tout en parlant vers un divan. Pobligeait à sy étendre, posait la main sur le front blanc, sous lequel brillaient les beaux yeux bleus pleins de fièvre et d'angoisse.

Calme-toi! dit-elle encore. CalmetoL Je le veux, chérie.

Ou! oui J– murmura Mabel. Que ta main est bonne Sur mon front, elle est comme une source.- Sa frai.cheur entre en mol, si donce, si pure.Tn es toujour» le bel archange que fai cru, de blanche lumière^ aa cU-

*«so» de Melville-. Ah t si ta lumière pénétrait juaqu'â mon coeur.. le serais jamais rachetée.

Ne pense pas à ce qui fut dit lentement Annie. Je ne veux pas que tu y penses. Je te donnerai la paix de l'âme Oui, je vivrai près de toi 1 Mais il faudra m'obéir quand je te le dirai.- Ecoute, pour commencer, raconte-moi ce que tu es devenue après ton départ de Melville Castre ? Oh nous avons pris le bateau à Llverpool. C'était le DuJee of ConnaughU Mais j'étais si malade, sf de!rante, m'a dit Neline, que nous sommes descendus à Cardiff, d'où l'on m'a transportée à Londres c'est à Londres que j'ai su que Melville avait voulu tuer. j'ai failli en mourir. Et fai voulu crier la vérité, mai» je ne pouvais pas. Il me semblait qu'un doigt de glace se posait sur mes Muret, pour les clore. quand je voulais parler.

Quelle vérité demanda Aprement Annie.

Je ne sais plus. Je ne sais pas. 11 ne veut pas que je arle, jamais, jamais. même à toL- dit Mabel. Mais sais-tu que c'est lui qui a ordonné à Melville de se tuer ? reprit Annle toute frémissante.

Xaturett6,ment que le le tais. Et je sais aussi q\n'il lui avait donné Tordre de te tuer. Si tu n'es pas morte, ce n'est pas sa faute.

Mais qui av.ait donné l'ordre de me tner ? Neline., n'est-ce pas ï

Oh non, noa 1 Pas Neline 1 dit Mabel, avec un gvand frisson. Pas Neline Ne!!ne. c'êslt mon mari, mon cher mari. C'est l'autre. l'autre. L'autre ?.

Oui, l'autre, Thorrïble chemineau, au visage mangé de bartoe fauve, aux yeux xierts.* Tu sais bien».- h'bomme

la lumière rouge, couleur de tang, avec qui tu t'es battue.

Dieu 1 soupira Anale, anéantie- Elle caressa doucement le visage d% MabeL lui souffla légèrement sur NI Redeviens toi-même, chérie I mur» mura-t-elle, à voix basse. Chasse tous ces fantômes. Je 1e veux.

Mabel avait abaissé ses longues paupières soyeuses. Elle les rouvrit tout A coup et eut un rire joyeux,

Tout de même, dit-elle, c'est unr chance de t'avoir retrouvée. Dieu était avec moi, aujourd'hui™ Ma Jess cota* bien j'al pensé à toi. Dis, tu vas dîner avec nous? Et tu viendras au Mandat*than ? Tu verras verdir de jaloasie toittes les belles multimillionnaires de New-York devant mon collier. J'ai aussi un collier pour toi. Un beau, te sais, en perles blondes 1 Et nous al Ion* choisir ta robe. tou manteau. Je te veux belle, ce soir, comme une déesse» Tu veux bien, dis, darling

Oui, je veux bien, chérie.. Seule- ment Il faut me permettra d'aller pr* venir maman.

C'est vrai, heureuse fille! tu at une maman I Une tendre et bonne mère, n'est-ce pas ?

Oui 1 dit Annle, la gorge serrée», Allons, va, cburs Prends la Swiek– Attends, je vais téléphoner qu'on te la donne. Et prends chez toi ce qu'Il te faudra pour venir vivre ici, aveo nous. Va, ma Jess. va 1 Je suis folta» tout à fait folie, je le sais, mais je t'aime, a plein mur 1

fje soir même, au ltanhattan Opéra, quand les deux jeunes femmes entrèrent dans leur loge, Il y eu dans la sallfc un léger frisson, tant elles rayonnaient 1 de jeunesse et de beauté. (A suiorê,t


La suppression des tramways dans le centre de Paris DES SERVICES D'AUTOBUS LES REMPLACERONT

tramways dans.e centra de Paris apparaît comme mit des destinées a faciliter la solution du problème as la circulation dans la capitale. Nombre d'embouteillages, que l'on constate aux carrefours les plus animés, n'ont pas d'autre cause.

I/opérntlon, il fst vrai, se heurte h des rliftleultes provenant du fait que les Installations nécessaires à la clnjulalion des tramways votes, ligne* aériennes, snus*sUtIuns, matériel roulant reprém iitcnt une valeur considérable à l'actif du iKuos'tvmpnt qu'il importe de ne pM réduira il néant du jour au lontiBinain. La potitiquo suivio jusqu'à ce jour, en la matière, ft constata ;'i no prooâuor a la loraqtM l'arrivée à limite d'usure des voie» nécessite des dépenses importantes pour la remise en état de ces installations. C'cet d'nlllleurs nlnsi qu'il a été procédé, notamment pour la suppression dwj tramways rue lîéaumur et du 4-Sep\timbre et sur les quais de la rlws gauche. Les nécessités do la circulation vit'nnent cependant do Contraindra la Ville à passer oulru ces considérations, pour dégager les abords de la place do la. Madeleine. Il y avait là urgence h agir fil il réaliser les suppressions Indispensables, si l'on ne voulait pas voir s'agraver un état de choses des plus prêjuiclables 'a la vie do Paris. Autfel, avao cet esprit réalisateur, dont il n'a cassd da donner dos preuve» depuis son arrivée à la prfecturo do la Seiuo et qui lui a d'aill6Urs valu les sympathie» do l'ossembWo M. Edouard Renard n'n- t-11 pas hésita a proposer lui aménagement immédiat des services actuels, sur M point do Paris, sans Attendre que l'opération soit commandco par le renouvellement des voles.

Le groupe dPe tramways ayant leur terminus à la Madeleine est, en effet, do Mnx qui apportent à, la circulation genôrnlo les entraves les plus gênantes. Les manœuvres obligatoires au terminus de la place de te Madeleine, lo franchissseflïent du carrefour Haussmann-Tronçhet et de la place Saint-Augustin, points névralgiques dé là circulation de Paris, démontrent, chaque jour, la part qui revient aux tramways dans les embarras de la capitale..

Pour arriver a tine solntoin, une sérieuse étude a clé faite. Elle a établi que Jrs lignes de tramways aboutissant à la place de la Madeleine peuvent être rsnK<^s en deux catégories lee unes qui -suivent directement les courants de or* culation principaux, les autres qui ne suivent CI' courants que partiellement et qui, par des virages au carrefour ILuissntann-Tronchêt et place Saint-Augustin constituent les principales causes d'embouteillage île ces carrefours.

11 a paru possible, au moins provisoirement, d'après cette élude, dont M. Victor Constant a fait uu clair expt^é au conseil municipal, de laisser subsister la ligne n° 35 Courbevoie (la ,tatte)-Màdeleiné qui emprunte lo boulevard Malesherbes dans le sens montant et descendant do la circulation

ainsi que' tes quelques départs dr I.j lijriie n* 36 Levaliois-plsce Prrcira qui s'eKecliient actuellement de la Madeleine le malin, h midi et lo soir. Le main- tien du statu quo est également apparu possible pour les lignes 39, GennevilhcrsM.ideleine Saint-ûenis-Madeleine, et Asnlères-Madi'leinr. Aux heures où la circulation générale S'avère le plus difficile, soit du i.*i heures h 18 heures, ces ligues, eu effet, ont 4û,l& leur terminus reporté rue. de Home, avant la traversé dr la l'iw Salnt-Lawre. Par contre, on décidé ta suppression des lignes qui sont on'] cause permanente d'embouteillage i5, lu Muette-Madeleine 16, Boutonne* Auteuil-Madelolnc Si, Neuljly-Mado- lelue, et 41, la Oarenne-Madeieinc. La ligne la Muette-Madeleine, sera remplacée par une ligne d'autobus ayant sensiblement le mémo itinéraire et prolongée jusqu'au rond-point da Boulogne. La ligne 16, Boulogne-Auteuil-Ma(!Pleine, sera réduîto à son parcours titra muros. Supprimée dans Paris, elle sera remplacée par une ligne d'autobus Gare d'Autenll- Madeleine suivant le mémo itinéraire et ayant le même sectionnement. Le traflo de la Itgno 41 La Garenne-Madeleine sera extra murflk assuré par remplacement de la ligna 7G qui a le mônia inlinérairc, la trafic infra tnuros étant assuré par un remplacement judicieux do la ligne d'autohus A T Placo Voltaire Porto de Neuilly don6 l'itlnérftiro est suffisamment voisin do celui de la ligne 41. La ligne de tramways n' 37 NoUilly (avenue clo Madrid)Madeleine sera remplaoéo par une ligne d'autobus îfcuitly (avenue de Madrid)Madcleiiw.

Ces mesures constituent une des premières étapes de la réorganisation des transport» et de l'utilisation, que l'on comple développer do plus en plus, des autobus, pour doter l'agglomération parisienne, ctenduh jusqu'aux limites du département, voiro au delà, d'un réseau de moyens de communications ranidés, harmonisé avec celui du Métropolitain, dont les prolongements an banlieue vont être activement poursuivis,

A.V.

Un amputé des jambes

vient de Chartres à Paris sur se* pilon.

M. Charles Vinstilt, de Chartrri», amputé des deUx jambes a la suite d'un accident du travail, qui avait entrepris de venir par la route à Paris eue ses deux pilons, Il franchi hier à midi la porte do Versailles, Il était parti de Martres lundi matin. 11 a été contrôle il Maintenu!», Hanche*, Salnt-HHarlon, Rambouillet, Perray et Sevrée, où il se trouvait avant-hier Soir,

En « rhnssant » des punaises avec det torches de papiers allumés, M. Marcel Guer- ton provoqué un d'incendie en son domicile, î, ftift rt'A.fr*». Ls» pompier» da la même poissy émanent têt n*mme» et, noient le* punaise.

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CHEMIN DE FER DU NORD A l'uccMlon de l'ouverture prochaine de la clisses, ta Suctété de transports «uxilialrea de la région du Nord, qui *$*-tire le service de plusieurs llraes d'autobus de notre r«8ton, fait «avoir que le tcansport des chiens $.il sdniig dan. les autobus as la locletS «ut Mndittnns suivantes Les chiens seront uxèt tu tarif mena. ferle sur le potds forf.iltslre dé kilos. Ifj in» »«ront dans l^s vomiMs coiidUlôii rt ètffl muselés, tenus en lalsîc et ̃̃̃m réserve que lus vo,y«r«iir» pi^nnis la voiture n'auront aucune oejecuoû

Les sources

d'eaux minérales Un nouveau décret va en assurer là protection plus complètement qu'à l'heure actuelle

Il faut remonter assez lotu duns qe du .18 juin 1823 pour connaître les dispositions applitettbies à la protection des sources d'eaux minérales, qui constituent pour notre pays un pnlrimokio d'une valeur inappréColle ordonnance avait ttlé prise, dit l'exposé des motif», en vue de remédier aux abus auxq uels donnait lieu, dans le troyaume, l'exploita! ion des eaux minérales ou prétendues tettes. Le gouvernement .do l'époque s'ébailt inquiété à la fois des intérêts des consommateurs et de celui' des propriétaires de sourcos, mais, dans lés années qui ont suivl, notamment depuis la loi du 14 juillet il semhlo que co soit surtout l'intérêt des propriétaires de sources que l'on ait voulu défendre en effet, l'insti- tution dos périmètres de protec- tion 1), rôglwnentée par décret du 8 septembre do la même anniîe, a eu pour but d'empêcher, dans les terrams avoi'sinaut les sources reconnues d'intérêt public, tous travaux susceplibil'ps de tarir celles-et ou d'en diminuer le débit. Kn cas de demande de travaux, to eorps des ingénieurs des mines était sou! charge du soin d'en apprécier tes conséquences et d'émettre un avis sur l'opportunité de les autoriser ou non.

On a souvent fait remarquer depuis queltmo temps, notamment dans des conférences faites hu Colgflé) et au congrès des stations eu- matîiques, qui s'est tenu à Paris en 1925, qu'il ne suffisait pas d'empê- cher les propriétaires voisins de tarir ou do restreindre le débit des sources d'e&ux minérales, mais qu'il fallait encore, et surtout, se préoccuper de prévenir les causes de pollution, de contamination dèsdiles sources.

Il a bté dwiaudé que les hygié- nistes, autant qua lés Itogéflieurâ des mines, fussent appelés ti concourir la la protection (les eaux miïiéralea, dans les périmètres réglementaires, et que fussent interdites, sur les terrains constituant ceux-ci, tous travaux susceptibles de polluer ces eaux, au lieu de s'en teniir, comme le fai'saient les textes en vigueur, à empêcher tous travaux de nature à diminuer le débit des sources. Comment s'étonner, d'ailleurs,

qu'une réglementation antérieure aux découvertes do Pasteur n'ait pas prévu de mesures spéciales il la défense des eaux minérales contre tes inliltratîoftfi microbiennes ? Plus tard, quand la loi' du 15 février 1902 eut armé l'administration de pou·voir? plus étendus pour assurer la salubrité des eaux potables^ les sources d'eaux minérales restèrent placées sous cette e réglementation ancienne. dont nous venons de parler, laquelle offrait moins de garanties.

C'est pour faire disparaîtra celte anomaalie qu'une commission s'est runie à plusieurs reprises au cours des années 1026 et 1927, sous la présidence de M. Marinier, Chef de serti'on au conseil d'État.

les travaux do cette commission, ausquels M. Bordas, directeur des laboratoires Il ministère des Finances et représentant do l'institut d'liydrologifi, a prv'ti.uu concours actif, aboutirent a lu rédaction d'un projet do décret modifiant les textes antérieurs et instituant des garantes nouvelles plus conformes à l'état actuel de nos connaissances techni- ques,

Ce projet de décret, approuvé pat lei ministères intéressés, auprès avis du conseil supérieur d'hy»gièno et do l'Académie, de inédeelhe, est sur le point d'être transmis au conseil Il tend à GoncMjtn1 lhx droits légitimes des propriétaires do pour» ce»«t nve0 l'intérêt supérieur de l'hygiène publique il v a lieu de penser qu'il sera Rdopté prochainement la réputation des eaux de France n'en soutfrira pas, bien au contraire. olivier FftANQUB. LA LE ROTENGLE

La MIMiiTIft gardon er^thr/tphtlUtlmUn), assez niMtPiiiciii iln gardon cotniuun ou gar» don Blanc (gtifttonns tutllitiy. Les couleurs du rotpnflB sont plus vives, i'œll est rouge. Ion nag-eult'Cs pourpres, plus Violemment rouges que celles du talion. Le dos est aussl plus foncé, d'un gris tirant sur l'olive roussi tes iïane» grIs piair sont ponctues do !)Pull cho* foiehslê. avec des 1-elietB urangés au rosés. En fénèral, le rowiiSle Il le corps un peu plus, aplati que le gardon, qul, lui, est vins en UuifUcUf. Les savants vous diront que h: roieliirlo potto la nijjéiilrc dorsale au'dessus do t'espoco qui sépare les ventrales de l'aiiale, talidi» que In dorsale du gardon est Juste au-dessus Le ïôtêhglu inii'aît ne pas se plaire aussi b|nn qlip le gardon ni faux rourgntesi Dans le* fivièvs, c'est surtout dans le. golfe» d'eau ttiortfl et garnie de héiiurafs ejii'On.lc il II est d'dillturs commun dans les ét&Ugs t Vtgétatlon 8Hu.t(Ii|>ip abontlanta. Il mord et se prend sensiblement coinm» la vantloise et lo gardon li se pêche plui p&fUfcUUeffcffièttt â ta. mdUcllé én sUfface.

Un détenu da la prison de Versâmes fait la grève de la faim

La. j>ri.«oii Saint-Pierre, à Versailles, hospitaiisf1, depuis fiunlrjiios jours, un gréviste tic lu faim. tol, iilslilnl''iir aux Mulièrcs, dtirw» N; cmilntt de Llmnurs, fut ili'riîtp, io 10 aofii, pot' )vn fcriiclitrmcs polif avOir eo*rimî« d'ndieux alloiitatâ «tu" (in ftarçn'nnpt ai»<|Ucl il rlmiiuiit des idçoi». Oilafi'l 1* lihitiilc, (|lii dpvatt ntnçiipf ïincifipntion, fut, (JOjiOsi'c cotitfe lui, HrisUil trdt.t rtf, têlr». (J'cst, juins conteste, fin (lèaérfuifihrë dont le a Tff;« missidii fin Uélcrlniti&r lo degfé de reepi>!IS(illllilO.

Dupuie quatorze Joilrè. Bristol refuse les «litriRiit? cjui liât sont présonl/s pf, c'«et aVnr, irw plus jçranflfs «liificuïfé^ qiln Ip j?,n'(lif'ii-H]pf dr- la priMm ;i réïivti h htl faïre al>HotâiL'P jiiiii'MeiJfmpnl, ff»^ q«fs gmilles de bniiiilon. Bfîstrtl svfa civil, danrt le spi'vIoo tlf* aliène», (rii il tswa souinls i w\° J*l t'OHft L'arrachage mécanique des haricots

La célèbre haricot, dit d'Arpajon a COTIquis If! monde. Comme téUf produit de luxe, lé « ohefrler »• exige certain* soir* au moment de la cueillette pour qn'il conserve non seulement. sa coûter mais aussi la flneS^e. Malheureusement 0tb* pin l'agriculture, là cutters ntâralchère manqué da brd»,

AUssl la Sdolftô des amlR de l'agrlctif- ttirê et l'Offloe départèWéAtàï âgri&ale de' Seine»«t»0t8e, émus de la pènvfw de la rtiaiB-d'asiivre, ont4is iOritê fi y deax ans les inventeurs à leur prôposef des arracheuses mécaniques pouf la HêtXM des haricots.

Le premier «onoours né rt'-Véla qfie des essais Ifnpnffaits. L'ail dernier à^partt["ent quelques perftctiônriemetits. Là tfôf- HuPepôix ftii pféeenoë de MM. Bradent de« Afhls de l'agridUliurt! Ratel secrétaire général de la chambre d'agriculture, et Monfgehert, difectéiff adjoint des service* apicoles du dér>»ftemfeflt de Séine-èt-Oise, et d'un- grand nombre de Cultivateurs de la région arpajonnaise.

Quelques Machinés, conçttés par des ouvriers villageois, Sont, évidemment, encore bien rudimentaires. filais il. est apparu qu'un inventeur parisien âiait créé une Machine assez f»rafi(iue pouvant donner satisfaction nui petits et moyens producteurs.

L'arrachage se fait par deux courrôfcs dUi enserrent ta touffe pat ie bas, la s<WiK-vetit et après qu'un soc Sipéeiaî a tranehê tes racines, dépoeent les tiges sur le eol sur un ou plusieurs tançs. Un Cheval suffit à actionner l'appareil. On a mis dix ans pour pertectidtiritr les aPracliéusës de lift qui sont, à Hierira actuelle, peu près parfaites. L/arrS' cheuse de haricot» fie pôurPa-t-elte titre mte« au point avant un aussi long détai

MAL-ENTENDU EXCUSABLE

De Tout pour Tous ptue arroiMll»«ement>

̃minmmniiiiiniiiiim et* iuiimiinutf iffliitiiiininiiniiiiiiiiii A. jiniiiiniiiniiiminmil », h» P A R 1 G DM» Suhàrttoin. Nord Est PEINTURE flarantl» puNI huila de Un suf laotur» BRILLANTE, SOLIDE, LAVABLE, SICCATIVE l> KILO, toula nt»n«M. mur lowxitt /9jr«rui)e. EspWitioo (rancoï»r«.PiBo. iutni 0sr mandat OU chèouet postaux P*fis 4 Lilo» WO i SO tr. 4S 1 kilot i 68 Ir. 35 PAPIERS PEINTS OERNIÈRES NOUVEAUTÉS DE L'ANNEE Ù6v«n la «tonedi tonte le îtmrofc

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•^=1 FAITS DIVERS»- »*>̃«

Lea accidents de la rue

Hpiivcts^ par un I.ixi. plaro rln Ii.'ilni«RCiyaf, St. Stmott TIKHouI, ttHHFanle-dPut ans, rmvrrst, rue ae Bivof) par une *»»o> et rxnt fije du Vaf. i ust mt\V(v%e, nte Hatat-Denls, uar une atilo. A la Clsurtlé.

Sl*fiçlelfi# Pf mer, soixante «m, ii-h de B9iTTio{«T, rrnrvers(?« pr"*? de son tffrrfttcitc, nne auta a été tuée sur te SOBp.

Crrtiiifôn A'»ptm place Maubtrt. M. fieofjïps Muanti, Wrigi-scpt an*, rtemeurant f«C ff'.Vs*,is, btéïsé au bras est np<if «ni, peii«ti»iw!i'c 4 la Saipéirièro. rettwrsêt, rue EsqSIfol p»p" titre auto est admis» la. Pifié,

En 70'irlsftt Monter dan. un tramway en rn.ircTic boafpvarti dc I'It6pital, M. Ma.iDor.-iy, fttf-lmrt ans, -23. rue Buffon, tombe et sr Wcssé STlèveriwnl. A ta Pitié» Renversé par tra« auto Boulevard de montant. M. 4»»iole Algrt, tpf«raBt<îmrif arts, is, (mpasso tifs eFiamps-Kniss«iriï rtf iFsMisrnWé à Tenon atfec fine; fracture (Ut la jsn*e ganche. Rr»s( an Cftprclks-Midl, une aulo rpft*#f$H S, Kmfl'fi Gïrffl, «inniianK» ans, rllô Vaiflrau.. (jif? 1'on tfMisporl» dans un état gtbr& t L.t*nn«-.

1 Ml!é atftpftanie î>aîo$sî»1, dix-hutt nti*. Î3. rn» Mnnxt, crtlButée par tm sirfprar tbb dn *-septem6i«, est soiprée la Cfcarite.

f «Sfrr fotirtiiltc par M, P»iti Rollat, Il, prie de i'/ims?t, cacal.Kj* lu trottoir (IPvan! le numéro 3 de la pue d<>. farstpnIwrr n serrer c6fttfe Ic thnr Mmc Afnfts firî*vnjn>nt à li cm*» droite,- Mme Osrtle est eontliilte i la Charité.

Un Cbiaew trafiquant d'opiom Des s inspccleurs du service de M. Priolët, à la ont arrêta 1n Chinois U Pio Trîrtnîr, fjuarante &n*, (ftf,ntfx> M irnfle- de sMfptfffaMS. .4 Sfm ovwnie^, 23. tuf, SirtWnale, h unlanfTOTirf, a sai?( ttn itkigiMnJJn* d'opium brut, de l'npiais funtab'.», des ïowlfctffs tins! que des balances et un attfrafl de te Cfttnnîs 3Um à tfSMéfllê se rawtamer *»pT«'s «l'art fiaftîir»1*tff, (font il a refusé de donne»1 le nom.

Le committerfet de Saint-Lambert. change d'adresse

A partlr de ttimt! prochain, fo cotTfmlssarias de pYiirce- du quartler Saint-Lambert sera trartsfiîré g, rne MaoManc.

On IL volé un fiacre

Le rnrher Justin Bcrtetlla, demeurant 35, ni» Mathieu A Saint-Ouen, est venu déclarer aa commissariat du quartier" qu'oft lui iivaff Voie, ('atit.ro nuff, rue do Cllgnancnnrt, sott fl.icTe ri son ch«T»f. Le TClilcufc potto le matricule 2002.

Manifa.tation de aympathie

Les gradés et gardiens de la paix du XI* arrondissement (t>rlj*ade Av ont o1t'ert un sfiiivcffif à fetir cotimrife Courtiif. promu hris-adfer mi l%» affOTMtssénwM. Cne r.iyll'flft srt proflt de J'Ofphe9i»»t iBUtuilisté a produit 0 francs.

Voleur» d'auto» pincée

t fine de tondfes-, (les agents ont arrêté Pierre peyrera, (ffï-sépt ans, 5, rtte Lé* clu»# E*m»RSët DSrTOafKlfals, vingt et an Il, rite des Mo-lnes Marcel Danwt, vlngt-dera ans, 15, rue Lorraine, et Raout Brjef, dix-sept ans, avenue Albine, ces (feux derniers à Ma'isons-Laffllte, qui venaient do vcrl-ef, fite" t'émet, râatomobfle de M. i~fhvnt1z, dlrétteut dé Banque, 7, run Parnientler à îS'é»FHy-sttf-Séln«,

quatuor est au dépôt.

Siméon, le galant épicier

Employé deptils jifisieurs armées déjà eri qualité de voyageur dans une importants maison d'alimentation voisine, de la nio Ram»buteau, Êitoéoir Brlncelot, trente-deux ans,

domicilié rue Tuiuolonue, avait découvert un. moyen au*?! tngtfAfru* (pi'indftllcat de sa montrrr galant l'éj-arrt des yelltfs ljcinnes (Il]! venaient aux. provisions ebei son patron. Lorsqu'eHes se présentaient, le, panier ou le filet au bras, Sirnéon s'empressait de los servir.

Il les servait MMnn trop bit'a. n'twtsiMnt pa, s ajouter aux provisions demandé»-* ilM volailler, conserves, vins flns, etc., le tout aux Trais du parrmr.

01>»rm-U alaat les fatteurs' de se* cliente* et juscitt-t-tl *»s jaloaàies peut-être. Dencmc6 par' un cnifegue et prü en f»ii(fr;K]S délit. Siméon) x été 'arrfté\

ÏI a aooné flii« son «oftpabl* trafle durait depuis fort Iomhcimps, tm esitme (fiin le coulage » ainsi provoqué dév»s*e fr» tfapttis nn inremsire datant de lïjoi». BriaceTot est malmenant an diH)*t. Tui pu ua éboulement

T»ans un cjiantier de construction étaWt f30. I'iïuîp Sirat-é^ûPie. h tvry. un iiiiliitaiu dans une csftiine sur 1» clianfler. a été surpri; par un éboiiiem*st nt serré contre une Wfinc. Quand un le tlÉ-jagca, IL avait cette de tlvre.

Le cl»fpcntieT Emest quaranto et lin anS, 9, roe des Anlénnes, f)»l était tortilw'! «finie hauteur de six mitres rtaiw un« iw»(«oti an cnnstfneifon. â SaintDeni-s et s'était rractnré le ertoe. ;b Silt:cornbé, hier, A l'ùôpit*! de celte ville. Jf. Chartes Hatdwm, dosccnilii tlan=i un iltfiel voisin de la Concorda, a la pouce w pe*»* d'une fetfre de crédit de ïJK)y dollars.

Travaillant snr 1n tntt d'un irrrmenile- en ennsfrneOon. fi, lire d'.<ureuif. M. MaUrfc* Rflbonr. Hrfff'ins, marfofî, ruc dn Layny. tombe et ?p tue.

En de.scnjdnn! «rua train en S fa ^afis il. raul Lr>fonr. soi»ar»te-ifsin«6 airs, a Poi.»sy (Soin*-ei-Oi=e) tombé et fracture la. jamfte l'n Incendie rapidement éteint par léS poïftpler3. s'est déclaré dans ton ateliers d'une carrosserie, rite Watteau.

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On (ftrfje siif* Vtnflrmerli» spéciale de le préfecture de police. Mme Catet, 14, rur Pinel, qui, dans une rrise de déiw«nc#, atait frappé et blessé avec lin pot de porcelaine de-iK <fe sex volsiirts, Mmes Jeanne rjevotl. r7nMmfff"ff*ofs Sttt, et O«cfreller, cînernantetroés ans.

Mme I.eroy. demeurant 4fi, nie r.alanil(,, Signale la disparition de son fils Ho?er. On apféfft ciment Vielfaure, trentetrois a»s, ehauffenr Il'1'1'91', 2. rue du Ilaul-Pavé. et Théoderr Desnioulins, vin(rtstt an?, ti. rue des ftegUsses, (jui l'autre nnit, guai (lé MontefmlJo, rti compasrttip d1* denx complice? en fuite1, roitèTpnt CI(-, coirp* Io clnuffcur Daniot Gap, ving-l-slv uni, le, rite de la Glacière, qui avait refusé de les cH»ffef dan^ Son lart parce cpr'ils étaient 'Ivre!. M. Cap qui a en la cUvlcnln frr!3é« a a-égasiné sort domicile après avolr été pansé l'Hôtel-Dléfl.

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voulant monter dans on tramway en marche, avenue rmlliéni, à Samt-Mand*. Mm»1 Eioï.-e fiérvuit, i-inquantn-cinq ans, 2. rite fl'AI'S.tre-I/iri'aine. e.n tombée sur la cHarr'séé. Blessée uîre jambe, en» a été transportée l'hbpltai Saint- Antytiie,

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LA REFORME DES FINANCES COMMUNALES

II

Dans le remarquable rapport que M. Marcliandeau, député et maire de Reims, a fait au dernior congrès de l'Association nationale des maires de France, il s'exprimait ainsi sur la question des finances communales « Si l'accord est unanime en ce qui concerne la nécessité, eu mieux l'urgence de la réforme, de multiples divergences se manifestent dès qu'il s'agit de la réaliser. La variété des solutions proposées et la difficulté de [es concilier constituent môme tes principales causes du retard apporte à résoudre la question. »

Cela n'est, mnllipurcuspment, que trop vrai mais, si les systèmes se heurtent, la faute n'en est pas aux personnes et aux collectivités intéressées qui cherchent, avec la meilleure foi du monde, des impositions susceptibles de-'adapter au caf'ne dans lequel elles doivent Nre mi-ts en n>uvre. Cela lient uniquement à ce qu'il y a une trop considérable diver-ilé de cadc.es et que ce qui entre exactement dans les uns est trop petit pour certains autres- c dépasse, au contraire, leurs limites.

Parmi les solutions auxquelles on a pensé, il y en a d'abord une qui a fait, en 1920. l'objet dune proposition de loi et qui consisterait à frapper des impôts locaux sur la matière imposable délaissée par l'Ktat. Dès le premier abord et malgré, le sérieux de la question, relie proposition ne peut manquer de faire sourire. Les techniciens les plus justement renommés auraient sans doute une grande peine à trouver une matière imposable délaissée par ,1'1':1:11. On ne fait injure à per-nnne en disant que. depuis la guerre, et poussés par les dHMcultés inéluctable; qui en découlaient, nos tmilleurs financiers ont cherche à la loupe. d;m- tous les coins ou ils pouvaient se cacher, tes moindres atomes de la matière imposable et cela est aussi une rai-on qui s'ajoute aux divergences relevées par M. Marchandeaii. qui a retardé la solution du problème des finances communales. On cite bien comme non touchés par l'Etal tes capitaux fonciers et la valeur des fonds, professionnels omis ce« capitaux sont déjA frappés diins leurs revenus et l'on obtiendrait beaucoup plus une appa rence qu'une réalité.

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D'après un autre système, qui serait, certes le plus simple et qui n'apporterai aux habitudes prises qu'un minimum de bouleversement. on maintiendrait tes centimes additionnels, mais on les ferait porter, non plus sur les principaux fictifs mais sur des principaux réels. Ceux qui préconispnt ce système lui attribuent d'avance des "résultats excellents. Ils tiennent pour cerln.n que le jour où les impositions locales, pour- la cote mobilière el pour- la patente, seront établie- -ur Ip m mlniil réel du loyer, les taxes nouvelles, de quelque nature qu'elles soient, seront devenues inutiles et beaucoup ue villes pourront diminuer te nombre de leur» centimes additionnels. Celle croyance a certainement un bon fonde- ment, mais .•eux qui en sont pénétrés reconnais-eni mx-mômes 'que leur réforme, en apparence si simple et si facile, est, il l'heure actuelle, impossible à réaliser. En etfet. la législation sur les loyers, par les catégories el les exceptions qu'elle a constituées, empêche absolument l'établissement de ces principaux réels ou, plutôt, ne le permet qu'en laissant subsister, sinon même en exagérant les injustices du système dont on souhaite unanimement la disparition.

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Une autre solution est présentée, qui n'est, d'ailleurs, dunnée par ceux qui l'ont imaginée, ni comme une panacée, ni comme d'une réalisation immédiatement possible. Elle consisterait à faire payer tous les services municipaux par les habitants proportionnellement à leur consommation. La première réflexion qui s'impose est que cette solution s'applique exclusivement aux grandes villes et, tout au plus, aux villes de moyenne importance. On n'y saurait songer pour les 35.000 communes, rurales de France.complètement dépourvues, ou peu s'en faut, de tout ce qui ressemble à des services municipaux. Mais, pour les grandes villes, à quelles iu-.justices encore n'about irait-on pas par l'application de ce système? La « consommation » d'un service public par chaque particulier est loin de correspondre à ses ressources. Tel pauvre diable serait obligé de recourir à ces services beaucoup plus souvent que tel richard on en peut donner comme critérium indiscutable la comparaison d'une famille nombreuse sans fortune avec un riche célibataire. La consommation de ce dernier serait plu.» forte peut. être pour certaines choses, mais celle de la famille nombreuse le serait pour d'acres et finalement les deux arriveraient à prendre une part à peu près égale dans les dépenses communales, ce qui causerait encore une grande injustice. Au surplus. certains services d'intérêt général ne sont consommés directement par personne. Ils sont ins-litués pour le bien de Ions el tous doivent contribuer leur mnrrhe dans la mesure de leurs moyens, A qui ferait-on payer, pour ne donner qu'un ccem-> pte la « consommation Il d'un jardin public? Serait-ce aux retraites qui y promènent leurs loisirs ou aux parents des enfant: qui vont y faire des pâtés de sable ?

Sans doute on peut faire payer aux usagers de certains services muni- qu'ils font de ces services, mais cela ne peut suffire à créer aux communes, même aux grande? villp* pxploitant des régies, l'inléaraliié dra ressources qui leur sont nécessaires. Il faut donc trouver un autre système d'impositions communales. (A suivre.) J. Capéran. Coup de feu. sur une auto près de la porte d'Ivry

M. Gustave Jacqz. Hdministrateur de société commerciale, demeurant à Barbizon (Seine-et-Marne) passait en automobile à ta hauteur de la zone, à 200 mètres de ta p'orte d'Ivry, lorsque le pare-hrise de sa voiture fut perforé par une balle de revolver. Le projectile frôla le visage du conducteur.

Il est établi que le coup de feu fut tiré par une personne se trouvant sur la m)ne et qui devait, croit-on, s'exercer au tir.

Le musée municipal de Dijon

Dijo-.i, août

dép. Petit Parisien.) A certain moment, certains habitante de Montparnasse haïssuaient les musées. lis les traitaient de nécropoles. Ils raillaient le caractère hétéroclite el fragmentaire de leurs ex positions. Ils plaisantaient leur esprit archaïque. Pour tout à ces galeries d'entretenir le public dans l'engitument pour les formes figées de I' « anliiinaillp 'et de détourner son atlenlion des actuels ateliers. C'est un point de vue. Mois c'est un point de vue spécifiquement « ur-' h.) In ••, propre à la capitale, dont l'activité se traduit pa, des images kaleïduscnptques.

Cette opinion sonne faux en province. Elle heurte son esprit même. Si, itnIjiïrieuscment, Paris créé et couronne. la province, dunt la vie est toute d'intime séréililé, jauge, oublie, nu conserve. Une œuvre d'art, des œuvres

d'art situées dans 'e caaro provincial redoublent de valeur. Elles font corps avec le milieu ambiant, souvent aimablement « archnïstint ». Un -misée, dans une ville de province, bénéficie d'lune si -lvj.de culte esthétique, aussi bien de la part,, des <• indigènes que dans l'esprit des « passants ».

Ainsi Dijon: il s 'enorgueillit .<:• posséder l'un des plus riches musées de France. Ce musée, loin d'être. une nécronote, est 'un foypr de vie, qui instruit les Dijonnais et charme leurs hôtes. Il «joule à la de la ville, dont il est et propriété: Aussi les Dijon uni disent-ils lititre mnst'e. Il loge dan3 l'aile orientale du palais des Etats de liourgngne et occupe une partie de l'ancien palais des ducs de Sa création, approuvée par les elus, le 2 janvier 1783. est due François Ite.vosge, peintre e*timul>le, et qui. comme fondateur de l'école locale des beauxarts. fut t'un des premiers maîtres de Pierre l'rudhon Ouvert au public le 3 fructidor an VII (20 août 1799), )e. musée de Dijon élait destiné, dans l'esprit de ses fondateurs, à recevoir les ouvrageas envoyés par'les jeunes artistes, que la Bourgogne pensionnait à Rome. Ue la la présence de nombreuses copies de l'antique, ainsi que celle d'un plafond, peint, à Rome, par Prudhon.

La Révolution assigne au musée un rôle de refuge. C'est là que son fondateur, placé, par Jean-Marie Cales, à la tête d'une commission de quatorze artistes et ;avanls, réussit à rassembler « les monuments précieux, tableaux, estampes; taluén. bas-reliefs, camées antiques et pierres gravées • enlassés dans divers à la destruction. Les objets du culte el les oeuvres d'art ayant été restitués a laie au cours de fin V. le musée fut. la milli». alimenté, par les envois de rrctnt. lei= dons des ailleurs, les legs, les acquisitions, pic.

Il snbil plusieurs agrandissements. notamment en 1803, 1856, 1880. ainsi -que les aménagements datant de ces dernières années. et effectués à la suite-d" l'installation, dans l'ancien évêché. de l'école des heaux-arts. De quatre, le nombre de ses salles est passé 11 une trentaine. La plélé bourguignonne de NI. Albert Joliet, conservateur de 1892 Installa le musée Fra.nçois-Rude. comprenant des moulages et une œuvre originale du grand sculpteur VAfiiOur dominateur Outre une salle des modernes, il a sménaeé une petite salle de primitifs, dont plusieurs, provenant de la collection Daciet, sont réellement charmanls. Il convient de mentionner également A l'actif de M..loliet la'salle OranRier, composée surtout de meubles anciens.

L'activité. qui s'annonçait si brillante, de son savant successeur,. NI. Fernand Mercier, conservateur adjojnt en 1921 et conservateur en titre du 2 janvier au 31. juillet 1929, vieot d;ôCre Interrompue par une démission unanimement regrettée.

Malgré sa brtèveté; il laisse une œuvre considérable. S'inspirant'des principes de la muséographie! moderne, il a lits- lallé depuis un an cinq ailles nouvelles au deuxième étage, autrefois occupées par les ateliers et les .appartements des directeurs de l'école f'es beaux-arts. Ces salles sont consacrées: 1° à l'école hollandaise du xvn* siècle; 20 à l'école flamnnde du xvii* siècle: 3° à l'école française du xvni· siècle. à l'école française du xix» siècle; 5° aux sculpteurs et peintres étrangers.

Enfin, l'importante collection du docteur Dard allait à son tour être aménagée.

Si, dans leur variété, les œuvres d'art conservées au musée de Dijon possèdent une valeur Inégale; si, comme dans toute galerie de province qui se respecte. l'œil du visiteur est ccmdamné à errer s'ir un certain nombre de mornes kilomètres de toiles sans le moindre attrait esthétique; si, enfin, certaines de ces œuvres portent des attributions fausses dont NI. Fernand Mercier avait, fort opportunément, entrepris la modification ce musée possède cependant des richesses considérables. Parmi celles-ci, il faut citer, au premier oltef, les primitifs français et suisses dont une grosse partie appartiennent à la collection Dard et qui contribuent puissamment à renforcer la réputation du musée, A cc dernier était annexé, jusqu'su départ de M. Fernand Mercier, un labo-

LA PLACE RAMEAU A. DIJON ET LE MUSER

raîolre d'analyse et d'Identification technique des œuiyres d'art. Estimant que les tableaux peuvent « tomber malades « et doivent être « soignés ce conservateur, qui mérite pleinement ce tih«e,, s'attachait à analyser, par des métliodes empruntées à la fluoroscopie, les couleurs employées primitivement par lo peintre, à reconRtituer le mode d'emploi, de ces couleurs, il déceler les maladies des tahleaux et à .éviter la. corruption comrplète de ces de. niers.' Les appareils de M. Mercier. construites sur ses .indications, grâce d'émouvantes amitiés, lui ont permis aussi de discerner les repeints « et de connaître l'étal du dessous ancien des tableaux. soumis à son examen. D'où la triplo importance de ces procédées au point de vue de l'identification, de la conservation pt de la resiauration. Le regret que cause aux Dijonnais le départ due M. Fernaud Mercier est d'autant plus grand que, par de très nombreuses conférences. données à l'étranger, celui-ci avait attiré A Dijon un nombre cunsidbrable de visiteurs éclairés. Il a également lo mérite d'avoir constitué une riche collection de documents "photographiques, comprenant 110.000 reproductions et tenue A la disposition Ce! arlicle serait Incomplet si l'on ne mentionnait pas l'activité éminemment bienfaisante déployée par la Société des amis du musée. 'Fondée en sous la présidence de M. Edouard Kstatinié. de l'Académie française, cette société, présidée aujourd'hui par la marquise de Saint-Seine, groupe, A l'heure actuelle, prds de 500 membres. Chose symptomatique. Ceux-ci, venus de toutes les classes sociales, comprennent, outre les Hinirguignons, d->s Parisiens, des Lyonnnis, des Marseillais, et aussi des Auglais, des Américains, des Hollandais, des Suédois, etc. Ayant pour but d'enrichi. les collections dn musée, au moyen de libéralités ou de prêts gratuits, J'association a provoqué des dons nomet importants. Le dernier en date est le legs du professeur Albert Robin, qui avait laissé à la ville de Dijon un certain nombre d'œuvres modernes, parmi lesquelles on remarque tout particulièrement deux superbes pastels d'Edouard Manet: le Portrait de MêryLaurent et le Portrait d'une serveuse du bar des Folies-Bergère.

Il n'est pas douteux que de telles activités contribuent à enrichir la vie de la province française. Elles y maintiennent e respect, l'amour des « choses de beauté ». elles en assurent la sauvegarde.

Qu'avec et par ses amis le.musée de Dijon s'accroisse et prospère 1. M. HIRCHWALD.

LA MORT DE Mm. CLÊRIN Le 13 juillet, on s'en souvient, en rentrant à son domicile. rue Etienne-Dolet, à Issy-les-Moulineaux, le chauffeur Clérin trouvait sa femme morte, étendue toute nue sur le plancher de la chambre, et, le lendemain, on arrêtait une amie de la victime, Mme Leroux, née Seigle, domiciliée Il Paris, 8, passage des Ecoles. Le docteur Paul. ayant constaté que Mme Leroux se trouve gravement malade, le juge d'instruction Bricard vient de la mettre en liberté provisoire. CONCERTS PUBLICS Ce soir, à 21 heures

Place d'Italie. Amlcale des V- et VI» arrondissements (M. Tuai). Souvenir du i02° (COUrtade) Coltonlcetta (Gadenne) i'Avant-Gard«» Samaritaine (Toqulné) l'Etlncelante, fantaisie (Gudenne) le Caïd (Courtade).

Harmonie des Chemins de fer de l'Etat (M. Bruno Michel), avec le concours de Ni. Nlco Semlrl, ténor des Concerts classiques, et Ni (laymaivi, basse chantante des concerts Pasdeloup. Au programme Œuvres de Gounod, Mozart, Verdi, Schumann; Weber, Léoncavalln. G. Charpentier, Maseairni. Godard, Ch. René,

Square des BatignoUes. d'Infanterle coloniale (M. Fournier). Célèbre marche militaire (Schubert) Lugdunum (Ailler); la Vallée d'Ossau (Benoist) Ballet de Scaramouche (Messager) Arioso de Benvennto (Dlaz).

Square de J'Archevêché. d'infanterie coloniale (.NI. Huot). Marche d'Athalie (Mendels3ohn); Ouverture de Stradella (Flotow) Scènes champêtres (de Schepper) Fantaisie sur des airs espagnols (Douard); Moscou (Aliter).

Faut-il agrandir ou déplacer

les Halles centrales ? Le conseil municipal a, au cours de sa dernière ses·ion, résolu le problème des abattoirs. Il sera appelé, avant la fin de l'année, à s'occuper de celui des Halles centrales. Il n'est pas douteux que le développement de Paris et l'accroissement de ses besoins ont fait apparaître l'insuffisance des Halles pour recueillir et assurer la répartition des produits et denrées de toutes sortes qui concourent à l'approvisionnement de la capitale. Le grand marché parisien étouffe litteralement dans un quadrilatère exigu, où l'entassement obligatoire des denrées s'effectue au détriment de leur conservation. De là des perles dont inévitablement le consommateur fait les frais.

L'existence des Halles en plein' cœur de Paris aggrave, d'autre part. le problème de la circulation. Il suffit, pour s'en convaincre, d'aller le matin voir quels embouteillages se produisent aux abords du marché, qui déborde d'ailleurs sur les rues voisines.

Il semble bien que tout le monde soit d'accord pour apporter un prompt remède à cette situation, mais c'est sur les solutions à adopter que les avis diffèrent.

Achèvement de l'œuvre de Baltard Dans une récente proposition, MM. Pierre Godin et Louis Peuch préconisent, comme l'a déjà plusieurs fois suggéré M. Maurice Quentin, le conseiller du quartier, l'achèvement de l'oeuvre de Baltard par la création des deux pavillons qui figuraient au projet primitif et qui n'ont pas été construits. Ils demandent, en outre, que cet agrandissement soit poursuivi par un aménagement en profondeur, de façon à retrouver dans les sous-sols, hardiment creusés, éclairés, l'égal des surfaces actuellement utilisées au niveau du rez-de-chaussée et les mêmes commodités.

Celte thèse, à vrai dire, est très discutée. M. Ambroise Rendu l'a déjà combattue. Le conseiller de SaintThomas-d'Aquin a notamment fait valoir qu'une telle accumulation de denrées périssables, dont les déchets s'amoncellent et séjournent souvent jusqu'à 2 heures de l'après-midi dans le voisinage des pavillons, quelle que soit l'activité que M. Giraud apporte à leur enlèvement.. présente au point de vue de l'hygiène de la capitale de multiples inconvénients.

M. Ambroise Rendu est partisan d'une décentralisation qui aurait notamment pour effet de décongestionner le dépôt central. Il voudrait voir établir des halles périphériques près des gares de chemin de fer, qui permet Iraient les arrivages directs. supprimeraient les manutentions couteuses et, surtout, donneraient aux communes voisines de larges facilités d'approvisionnement. Il évalue à cinq le nombre des halles qu'il faudrait créer dans ce but. Une solution plus radicale sera développée par M. Levillain celle du transfert des Halles centrales sur l'emplacement de la Haile aux vins. Le marché parisien

à la Halle aux vins

Un des gros arguments que fait valoir M. Levillain est celui de la difficulté qu'il y a, étant donné l'encombrement des Halles, d'y exerce, un contrôle des prix, ce dont, d'après ses explications, bénéficierait le marché officieux qui s'est établi dans le pourtour des Halles, et qui serait abondamment approvisionné, même lorsque les arrivages réduits font monter les cours au marché officiel. Les autres raisons, nous a-t-il expliqué, qui militent en faveur du déplacement des Halles sont du domaine de la technique technique de l'approvisionnement rapide et intensif à des prix de revient le plus bas possible; technique de la circulation dans Paris, circulation devenue impossible, tellement est dense l'encombrement créé par le marché. Se rend-on bien compte, précisét-il, du non-sens de celte organisation, qui consiste à opérer le transbordement d'une marchandise venant de province d'un wagon sur un camion attelé ou automobile, à le véhiculer de la gare de marchandises aux Halles centrales, pour y être vendue, puis à la reprendre sur un camion et à la transporter des Halles à la gare, à opérer un second transbordement d'un camion sur wagon pour l'envoyer dans le Nord ou dans l'Est de la France. Voiilà cependant, souligne M. Levillain, ce qu'on voit tous les jours.

En transférant les Halles centrales à la Halle aux vins, on profiterait, fait valoir M. Levillain( de trois avantages une voie ferrée pour l'approvisionnement et une grosse partie du désapprovisionnement la Seine pour une petite partie du désapprovisionnement et la totalité de 1 enlèvemont des détritus Halles fermées, dans lesquelles on pourrait contrôler les entrées et sorties et surveiller les spécdlateurs' sur les denrées, dont le nombre va croissant chaque jour.

Aristide Véran.

L'ouverture de la chasse. le Il septembre, soulève Jes protestations. (Les journaux.) Bt ri nous protestions, à notre tour; pour que l'on reporte l'ouverture de la chasse, aux calendes grecque& 1.

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Courrier des Théâtres Aucune solution n'est intervenue dans le conflit

du contingentement des films américains

fin dtîfitt d'un optimisme prématuré el de cor bine s infm-malinns, le conflit du • contingentement. des films américains eu France n'est pas résolu.

Ilier, au cours do la journée, les nouvelles se modifiaIent d'une heure à l'autre. Les représentants de la Chambre syndicale do la cinémalographie française proposaient un statu g2to, avec de lécères Modifications, que les Américains refusaient. Fn cela, ceux-ci avaient raison, Une tollo solution laissait en effet le conflit latent et dans quelques mois, on se retrouvait face face, séparé par les mêmes barrières.

Souhaitons que la bonne volonté manifestée par chacun en fin de journée f/Toiytcra la réalisation d'un a«cord durable qui permettra aux metteurs en scène de travailler.

Opéra, 8 h., Faust.

Comédie-Françaiae, 8 l'Vfofté Constantin. Opéra-Comique, 8 h., la Tosca, CavaUeria rusnVana.

Gaité-tyrique, 8 h. 30, nlp.

P.-St-Martio, 2 45, 8 le battre de rorires. Sirah-B., s su Ces dames aux chapeaux verts. Palais-Royal, 8 h. 30, t'Attachée.

Marigny, 8 Il. 30, la neine joycuse.

Mogador, 8 Il. 30, Kose-Marie.

Ambigu, 2 Il. -t", h., An barn*.

Femina, B h.. Dollars (CalHol-Praxy).

Apollo, Il. 15, le Procès de Mary Du?an. Madeleine, 9 h., le Train rantome.

Nouveautés, 8 Il. 45, Elle est i vous.

Grand-Guignol, 3 et 0 h., les Pantins du vjee. Comœâ'a, Une pet. l>nirae sans chem. Bataclan, 8 h. 30, le Grand Mogol (Jysor). Eldor., 0 Il., Concierge rev. de suite (Tramel) Cluny, 9 h., te Train des cocus (Rivers catfet). Dêjazet, 8 h. 30, Une femme qui flambe. Bouffes-Nord, S 30, Cinq femmes sur le dos. AUJOURD'HUI Eldorado, 9 n., reprise du Cnnciergt: revient de suite, pièce de MM. Jean Kobb et Léon Bêlleres.

-o. GATTE-LYRIQUE. Le succès Incontestable de llii>, dû aux qualités exceptionnelies (ie celle npérette, attire enaque soir un public nombreux. Demain matinée. o- Pte-Et-MAMTtN. Aujourd'hui et demain, matinée a 2 h. 45 de la célèbre plè.;e le MaUre de /orges, le plus gros Succès de O. Ohnet. Plus de 1.200 représentations. -o· h'OUVEL AMBIGU. Aujourd'hui matinéé et soirée du gros succès de la saison, An bagne. Au acte paraît Eug1. Dleudonné, condamné a mort en et Innocent. Matinée: Jeudi, samedi et dimanche.

o- GRAND-GUIGNOL. Prochainement, du grand succi-s de la saison, les Pantins du vice. Aujourd'hui et demain, matinée il 3 heures.

-o- TH. COMQEDIA. Cne petite femme sans chemise vous séduira et vous fera mourir de rire Demain matinée à 3 heures. -o- BA-TA-CLAN. Le célèbre baryton Zysor dans le Grand Afogol, avec Rozanl. -a- ELDORADO. Tramet va entreprendre une grande' tournée de quatre mots. Avant son départ, son directeur et ami, F. Rivers a pu le décider à reprendre son légendaire succès le Concierge revient de suite. Par conséquent, ce soir, et pour quelques jours seulement, les Parisiens qui vont être prtvés do Tramel pendant plusieurs mols, pourront venir à l'Eldorado l'applaud'r dans son inimitable Concierge, qui approcha de la aoo* représentation.

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Ouverture de Véronique (Messager) Valie lente (Levadé) Farniente, mélodie (Marc De.lmas); Rip, fantaisie (Pianquette); Pavane (Gabriel Dupont) Las Saltimbmques, balIci (Louis Canne) Danse françalee (Francis Casadesus) Romance (.Louis Dumas) Marche du Radjah du Divertissement (Fourdrain). ♦ RADIO-PARIS (1.725 m.). 12 h. 30, tes Joyeuses Commirns <fe Windser (Nicolal) le Postillon de Longjumcuu (Adam) Romance de maître PatUelin (!Juin) le Tour du monde en huit minutes (Betove) le Beau Danube bleu (Johann Strauss) les Rêves (Hermltte) ()uand tamour nous désenchante (Berlin); le 1"ttt Quinquin (Desrousseaux) Ecoute mon coeur (Legay) Suite algérienne (Salnt-Saêns).

18 h, 35, Marche Lorraine (Louis Ganne); l'Il Cet by (Frexi E. Ahlert); Etégie (Gabriel Fauré); Bérodiade (Massenet); Espana (Chabrler) la Périchole, air de la lettre, 0 mon cher amapt.

20 h., causerie tous les auspices de l'Union des grandes associations françaises « Les foyers féminins de France. tiusique et chansons de café-concert Constantinopte (Harry Carlton) la Veuve joyeuse (Franz Lehar); Il faut que jeunesse se passe; Alaska (Scottoj En relisant vos lettres (MassonZick) Sf mes vers avaient des ailes (R. Hahn) Parts, sais-tu pourquoi l'on t'aime ? Slow (Scono) VBorloge comtoise la Légende du Nil (A. Roux) Sérénade passionnée (Révérend) Souvenir de Drdla airs tziganes Rigoletto (Verdi) Dansons la gigue (Paut Verlaine); Sonetto d< Dante; Lettre de Manon (Glllet) Un peu d'amour (Silesu) le Tango du bonheur (Badine) flabs'(Tom Wattham).

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PARIS P. T. T; m.). 12 h. 30. la Medalla de! torero (Pedro-Rubto); le comte de Luxembourg (F. Lehar); Sérénade do Severo Torelli (Coppée-Sch-atti) j Minuit place Pigalle (Bruno); le Barbier de Sévitle (Rosslnl); Av ay. ay (Perez-Valaire); My mammij (Donaldson) CMquita, valse (Gtlbert-Wood) Si j'étais rot le Chalet (Adam); Pour une' chanson d'amour (Sa1ntOranier-Wayne); 0 Tanagra (Nelly-Halet); Tes lèvre» (Ebllnger); Granada (Garcia). 13 h. 30, chronique du tourisme par l'ornee national du tourisme. Le quart d'heure familial et social, sous les auspices de l'Office d'éducation nationale.

14 h., Nuits algériennes; Ballade (Neck); Cendrillon, fantaisie (Massenet) Sonate (Mendelssohn); Pelléas et Méllsande (Fauré). 15 h., concert organisé par l'ceuvre la T. 8. F. a l'hôpital Il reviendra (Fadllla); Une étoile d'amour (Marinier); Quel fichu nom (Castellaln) te Journal lumineux (WeilJ); le Doreur; fiaïve comparaison (Deforme): tes Choux (Delmet) ;Air de l'Amour masqué (Messager) le Benêt Chanson Louis Xlll et Pavnne (Couperin); la Demande en mariage (L. Puget); Jean qui pleure (Dunord).

18 h. 30, Radio-Journal de France. 20 h. 15, Causerie d'hygiène sociale, par M. C. Cépède, directeur de l'Institut de biologie.

20 h. 30, soirée consacrée à la musique en vogue. Emission donnée avec le concours du compositeur Léon natter.

RADIO L. L. PARIS (370 m.) 12 h. 30, la vie de bohème (PuccinU; Fantaisie (Chopin) Elude (Moscheles).

RADIO-TOULOUSE (381 m.). 12 h. 46, Je vous aime A qui mieux mieux; Duo pour clarinette (Pilleveste); Erolic (Grtetf); Airs variés (Wltiman); la Chanson des nids (Birot); Invocation au printemps (Grleg); Valse /risson (X); fragments d'opérettes la Fille de Madame Angot Elle est tellement Innocente; Certainement, J'aime Clairette (Lecocq); le Grand Moqol Si J'étais petit serpent; couplet du Choux et de la rose (Audran): Soll Soirée de Vienne, piano (Strauss); les Maîtres chanteurs, vloloncelle, (Wagner); Uylda, piston (Reyniaud); Cock'elte,- c*pf>«t (K<tfk>.

21 b., fragments d'opéras-comIques: Werther: air du clair de lune (Massenet) Mireille Voici la maison, mignonne (Gounod) Lakmé Lakmé, ton doux regard se voile Fantaisie, ô divin mensonge (Dellbes) tes Pécheurs de pertes Dors, mon amie, fleur endormie (Bizet); Thaïs: l'Amour est une vertu rare Manon Je suis encore tout étourdie Adieu notre petite table Au cours la Reine (Massenet) Fortunlo Je suis très tendre (Messager).

21 n. 45 danse Dream amazon, fox (Hibera) tau should me, fox (Mllton) Seno comisurio, tango (Cauaro) Snaq il, fox (Oliver) Papirusa, tango (Roma) rate, blues (Elits) Cocot de lulo, tango (Scatasso) Amalita, fox (Katscher).

.ET ETRANGERES

LONDRES (356 m.); DAVENTRY (1.553 m.). h. 30, concert relayé de la cathédrale de Canterbury Symphonie ne 3 (Percy Godfrey) Symphonie en fa de la Cantate 158 (Bach) Symphonie n- 4 en ré mtneur (Schumann) liapsodie pour orchestre sur un air populaire anglais (Dellus) les Maîtres chanteurs (Wagrner). 20 h., Don Juan, ouverture (Mozartl Poillasse (Leoncavallo) The armourer's song (de Koven) Chanson boire (Wallace) Chant d'amour en Juin (d'Hardelot) Vallée du Mre (Stinderson): Un ois'-nu chante (Haydn Wood) Fantaisie (Holbrooke) Narche des mannequina, humoresque (Fletcher) Moncy o (Head) Gypsy dan (Russoll) le Mariage de Shou Mae Lean (Hatton) le Réveil du printemps The fass with the délicate air J'aime la lune (Sanderson) Firestar (Carter)'; Trois souris aveugles (Douglas) ta Grande-duchesse, sélection (Offenbach) Chanson n- 1 (Schumann) Variations sur une mélodie galloise (Rlmmer).

DAVEMMY EXPERIMENTAL (479 m.). f8 h. En automne, ouverture (Grteg) te Moulin à vent (Nelson); Corne itve witA me (Hsendel); le Parfum des roses (Coleman) Sicond concerto en sol mineur (Salnt-Saôns); Danse slave (Chabrier); Ma mère (Coleman). la Nuit meurt doucement (Brearley); les Saisons, musique de ballet (Glazounow); Rosamunde. ouverture (Schubert).

18 h 30, piano Clair de lune; Jardins sous la piuie; le Cake-waik de Golliway (Debussy) la Revue (Wasself) le But du vagabond (Suppé) Symphonie surprise (Haydn) ta Fille de Malabar (Adams) la Dame de pique (Tschaïkowsky) Land o/ hope and glory (Elgac) Mountain lovers (Squtre) Éxcelsior, duo (Balfe) Ruddigore, sélection (Sullivan).

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Le Numéro 147 (Septembre 1929) de

La PLUS GRAND liiGAÏINE MENSUEL

DES SCIENCES ET DE LEUBS APPLICATIONS A L VIE MODERNB

Dans le numéro de LA Science ET LA Vie qui paraît aujourd'hui, il ne faut pas oublier de lire les articles suivante que nous nous permettons de vous signaler, parmi les nombreuses questions que traite le grand magazine universel de la vie moderne Savants et ingénieurs ont édifié l'industrie chimique moderne, ce qu'il reste à faire; qu'est-ce que le choc, phénomène à la fois familier et curieux; petites causes, grands effets, c'est à la transformation des atomes légers en atomes lourds qu'est due l'activité solaire; les impressionnantes vitesses du monde des molécules et des atomes F autoroute » de l'avenir le cinéma au service de l'aviation; l'utilisation industrielle des froids polaires; les réseaux électriques n'attirent pas la foudre; la nouvelle gare de Limoges; l'Exposition du feu de Paris; etc. etc~»

Le Numéro 4 francs

Fnnc» •« Colonie», par potta 4 b. EtwW. I»' P°»tt- --«.••«•̃

La vie sédentaire est une des causes les plus fréquentes de mauvaise î OtM digestion. L'estomac, insuffisamment activé, s'habitue à la paresse,

il perd de sa force de contraction et, au liteu d'envoyer rapidement dans

l'intestin la masse alimentaire, la conserve dans sa cavité, où elle

fermente et se putréfie, occasionnant tous les malaises dyspeptiques

brûlures aigreurs, gaz, éructations, pesanteurs, mauvaise haleine,

maux de tête, vertiges, palpitations, etc. Il n'est pas rare aussi que le

sédentaire souffre de diilatatibn ou de ptose (descente d'estomac). Dans

tous ces cas, il y a liteu de rééduquer l'estomac, dE: l'aider, de d'obliger

même à accomplir sa tâche, et c'est ce que chacun peut faire avec les

pour l'entretien et la joie de l'estomac

Dès l'ingurgitation, ces pastilles savoureuses rétablissent a'équilibre secrétaire

et rendent à l'estomac sa pleine contractibilité. Ce faisant, elles collaborent à

la chimie, stomacale qui se fait toute seule. L'acidité, les malaises et les dou-

leurs sont s'upprimés, Tout passe dans le délai voulu. La digestion n'est plue

une souffrance, mais une joie, et vous pouvez, eafln. manger ce qui vous plaît.

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