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OuaMéme année -Numéro 171 ClT3Iïr~—j CINQ «^nt Ie numéro DiffimcKte i7sdécembre 1911.

Maxime de la Semaine. —

Si la plupart des gens d'esprit ne réussissent pas, c'est que, le plus souvent, ils ne font qu'ouvrir la porte aux sots.

* Alfred de MUSSET.

Un " incident significatif "

Notre Directeur nous communique un " factum "-du Comité du Stade Dunkerquois.

Moa>-Diéu I qne ces Messieurs du Stsde lisent mal ; où ont-ils vu que nous mettions en cause leurs actifs et dévoués Président et Vieea-PrésidtntS'aotUBls ?

Tout au contraire nous tenons à répéter que BOUS estimons qu'en créant autour de leur Président honoraire Paul Csppelle Tatmosphèrr de méfiance dont il s'est trouvé entouré peu après sa nomination certains membres du Comité ont fait de la mauvaise besogne et justifié la démission qui leur fut adsesiée.

N'»-t'on-pas été JUSQU'A RECLAMER AU PRÉSIDENT HONORAIRE sa CARTE D'ITINTITÉ' à l'entrée du terrain de la Victoire C'est un joli comble I

Nous ne tenons pas à polémiquer avec ces messieurs qui se couvrent des trois personnalités ci-dessua car nos lecteurs pourraient trouver que c'est donner beaucoup d'importance à une mince aflaire.

Les Collaborateurs du « Dunkerque-Sports rc

Nous donnons, maintenant la lettre que nous a,; envoyai Ie;Gomité du Stade -Dunker" quois. ,■.••.■..:■•::-..•:

Dutikerqiue io Décembre 191-1

■v- AMëssïèùfïies CofaboràtëuTS ,-■ de«-Dunkerque Sports »

^Messieurs,

Usant du droit de réponse que nous contèrè'-ia lois et mis en cause par un article partfdans votre journal à la date du ioJDécembre.

Nous?soussignés, membres du Comité du Stade Dunkerquois, protestons énergiquement contre l'insertion dans, le journal Dunkerque-Sports de la lettre de M. P. Rappelle,, cette démission ne devant intéresser que la Société du Stade Dunkerquois et nous vous prions de faire paraître textuellement aux mê- ; mes lieu et place que l'article intitulé : , " Un incident significatif " notre pro- . testation *t la réponse pleine de dignité de notrç dévpué et si sympathique Préstdent,réponse que la loyautéde M. -, P. Cappelle aurait du faire insérer éga- i lement. (

Nousi'egrettons^ue M. P. Cappelle < aveuglé par un parti pris-évident contre ] certains -membres du Stade se soit laissé aller; jusqu'à constester l'autorité et , l'habile direction de notre actif prési- , nent M; E. Bled qui a su en peu de temps à|pr.ce dedévouement et d'éner- j gie relever le Stade Dunkerquois que { M. P. Cappelle avait laissé dans une t situation pJutoJ critique au point de vue c administratif. c

Comptant sur votre impartialité pour c faiiepar|iitrex;ette protestation, veuillez agréer Messieurs, nos salutations empressées.

LesMembres du Comité du Stade Dunkerquois s

■'.'.' BEAUREIN. Nauwelaèrs,,Leroi, Follet, Ppllet et trois signatures illisibles dont une appuyée J(JU titie Secrétaire-GalT

o— S(

J'ai reçu .avec plaisir :1a " communi- =

cation recommandée" (excusez du peu) sl

de MM. rBaur.ein.et£Utres1membres du R ComitéduiStade Dunkerquois. Elle me

confirme l'opinion émise dans ma let- J

tre du 4 Décembre, la signature de son „

distingué 'Président n'y paraissant pas. »

Je l'insère donc en «on entier, jj quoique |a;Ioi, (cqmme disent ces. messieurs si bien informés) m'autoriseà en »

— retrancher le dernier paragraphe dont la ; ne rédaction cherche à devenir injurieuse, ilus Mais il est certaines chosas que l'honI

l'honI nêteté regarde avec mépris et c'est pourquoi volontairement j'ai donné toute publicité à la lettre de Monsieur Beau—.

Beau—. et autres membres. ,, Toutefois pour clore cet" énorme

incident " qui ne pourrait s'il était profac. longé que " bassiner " les lecteurs du « Dunkerque-Sports », je dirai simple*H" ment que ma démission fut motivée syi° par les écarts de langage voulus et sans cesse répétés d'un membre du Comité, leur dont je n'ai jamais et pour causé accep^g. té la collaboration aussi pédante que >uré lourde. J'ajouterai même que certaines ,r" de ses élucubrations me parurent tellement grossières que je n'hésitai pas en AU hâte, à quitter un Comité, qui sans yi' connaître les laits, préférait le couvrir

aveuglément, ces Ceci ditjilmereste à constater en ce^qui n*[ concerne le dernier paragraphe de la or- lettre de M. Beaurein qu'au Comitédu Stade on est aussi oublieux des services rendus que des avances faites. Je regrette même beaucoup que les dirigeants fUâ actuels dontl'activité sut si bien relever er" l'administration, depuis mon départ, n'aient passongé encore à me rembourII

rembourII mes avances. Et, puisqu'il me faut en finir de suite avec cet incident j'ajouterai que je trouve plus étonnant encojeque les " comitards " du S.D, m'aientadresséaprèsNeuf mois de gesus

gesus *n pas les fleurs dont les mêmes proteste tataires me couvrirent et qui se résumèrent par la consécration du titre, pour °" moi, de Président Honoraire. 11 me fut ns offert si je m'en souviens bien après ns examen approfondi du compte adminis:re tratif de la société. ne Je n'oublie pas non plus enfin que m si Messieurs Beaurein et "Bled sont au15

au15 à la tête du Stade Dunkerquois &" c'est bien par ma volonté et grâce à mon ': appui, une autre liste de dirigeants, °" ayant été présentée par la majorité des >i" membres. Ceci se passait si j'ai bonne

16 mémoire à la réunion du Comité qui *• précéda la nomination de Messieurs a- Beaurein et Bled, assemblée ou le secrétaire protesta même contre la conIe

conIe des Capitaines d'équipe par le re Président.

s" Mais qui pouvait prévoir qu'à ?t ce moment je me tressais des ver[m ges pour me fouetter I 'e Ainsi sont les choses et aussi les r" hommes. C'est pourquoi en philosoie phe je... ris de ces " énergiques proie testations " qui n'ont d'autre effet que ie de jeter sur leurs auteurs, et le sourire ■ du " j'menfoutiste " et J'insouciance \ ir dé leur victime 1 'z Et maintenant brûlons du sucre....

'" Paul CAPPELLE.

iBÊÈËÊiËimmË^^mmmmmwmÊmÊmmmmiÊÊmmÊËaÊËmmËÊËÊKmwmËËÊËÈm

PROVERBE DE LA SEMAINE. — Qui se sent morveux, se mouche.

Cruelle énigme

Nous retenons l'attention de nos lecteurs E

sur deux faits suivants, qui s'étant passés à

sous lemême Comité à un intervalle de neuf d

. mois, nous paraissent quasi incompréhen- B

\ .sibles.

1 RÉUNION AU STADE DU 12 FÉVRIER 1911

S « M. Paul Cappelle aujourd'hui démissionne » ses occupations l'empêchant de se consaorer » comme il le voudrait à l'avenir et aux in<é1

in<é1 rets du Stade Dunkerquois .Toutefois il con» sent à rester des cotres et nous donn*> l'as» surance qu'en maintes occasions le Stade

' » pourra toujours compter sur^lui.

«Avant qu'il ne nous quitte nous prions M.

I » Cappelle d'accepter l'expression 1 de notre D

BUB^BBBBB^BSBS^BBBBBBiBBBBBBBBBBiiBBSBBBBBBBBBBBBSI^BlBBi^iBi^^^^^^^^^^^^^^^S^^^^^^^BiiBi^BBlii^BBBBI

]a « sincère reconnaissance et proposons à l'Asj) y mblén présente de lui offirr en récompense 'e* » des services rendus au Stade Dunkerquois l-e n- « htre de Président Honoraire. (Voté à i'unalf. » mité) ».

te ., DU 10 DÉCEMBRE 1911

« Nous regrettons que M. P. Cappelle, aveuli

aveuli psr un parti pris évident contre certains » membras du Stade, se soit Misé aller jusqu'à He » cpntester l'autorité et l'habile direction de Q. » notre actif Président M. Edmond B'ed qui a i » su, en peu de temps, à foroo de dévouement LU » et d'énergie relever le Stade Dunkerquois que e- » M. P. Cappqllf avait laissé dans une bituation ig » critique au point de vue administrant ».

1S Etrange I réel 1 sans commentaires ! i mais comme tout change 1

3- —= •? ;

» Jîu 7{wg

n Notre jeune société de Boxe se voit

s obligée de faire de nouveaux aménair

aménair

Sous peu 3 rings s'aligneront sous

îi la rampe à gaz de la coquette salle du

a quai de Mardyck où l'entraînement bat

u son plein.

'•s Un match de débutants poids légers

:- est conclu déjà pour le 22 et chacun

s des adversaires cherche à acquérir les

r finesses qui lui donneront la victoire

, et aussi le souffle qui permettra d'é'-

d'é'- l'écrasement en cas de défaite,

t Les demandes d'adin;.*.sion sont de

- plus en plus nombreuses itiais :;ous t nous voyons obligés de rappeler à nos , correspondants qu'il est nécessaire

- d'être présenté au Comité par 2 part rains responsables (avant toutes cho-

cho- Le champion mouche de la société

r bien remis de son terrible combat hant dicap est déjà retourné au travail en i vue de nombreux défis qu'il tient à re-

re- successivement. Nous reverrons donc M. Legros et

1 ses camarades à notre gala prochain

- nous en sommes persuadés. Bravo le ? Ring!

\ : -♦

\ Apres le gala de Sta-Ceeili

I Encore des Défis

[ L'intérêt suscité par nos organisations n'est pas prêt de se calmer si l'on

, en juge par les nombreuses lettres que nous trouvons chaque jour dans notre courrier et dont nous faisons un plaisir de publier les trois dernières :

Monsieur le Directeur

de « Duskerque-Sports, Monsieur,

Monsieur Aimé Défraye, da Malo-les Bains m'avarit lancâ un défi p >ar un combat de b xe en 6 rounds de 2 minutes, gants da 6 onces, j'ai l'honneur tie vous informer que j'ai relevé mou défi et que je serai très heureux do le rencontrer à votre prochain gala de boxe.

Nous faisons tous les deux le poids de 48 kilos.

Dans l'attente, etc

Georges LEGROS, (

33, rue do Flandre «

Malo-les-Bains.

—0— i

Calais, 10 Décembre 1911 c

Monsieur le Rédacteur en Chef J

Dunkerque-SporU ï

Monsieur,

Je viens d'apprendre que M. DuqueDoy ,de_ a

mandait 'au nom de M.Malfois une revanche j,

à Monsieur Legros. Dans la négative je lance

défi à MonsieurMalfc 1* en.10 rounds de 2 mi- \,

Bute», gants de 6 onces, 2

Veuillez agréer, Monsieur lo Rédacteur en Chff, etc.

Marcel DIANOT, 5, rue des Prairies

Calais. ci

Monsieur le Rédacteur en Chef h

du « Dunkerque Sports » p

Dunkerque.

Monsieur,

Faisant suite» la lettre de Monsieur Louis le

Duquénoy.parue dans votre journal daté du 19 gi

'As- Décembre, puisque Monsieur Lagros ne croit tnse pas pouvoir accepter îè.défi lancé par Monsienr s l-e Mailois, pour cause d'infériorlié de poids, noma- tre ami' Monsieur Georges Carpentior se propose de relever ce défi et se tient à la disposition drt Monsieur Mailois à la date qu'il voudra bien fixer, pour entreprendre la match dans •u" les condhions suivantes. 6 rounds de 2 m., lin* gants de 6 oncei ; le poids étant de 5S kilos. , 'H Je VOUS prie, cher Monsieur de bien vouloir 1

.da insérer la présente dans votre prochain «Dnn11 " ke;queSports » et avec mes remerciemeuts. BD» Veuillez agréer, Monsieur, mes sincères sa- ] iue lutations. 1

lon G. LALYDT. 1

»s ! Avec une telle quantité d'énergies

en jeu nous avons confiance dans l'é- j

— norme succès prédit a notre Gala pro- ]

chain de boxe... et autres sports divers 1

que nous comptons joindre au pro- l

gramme. j

)it L.R.

a- ^ ^

;s Echos de notre [

at Grand Gala de Boxe s

__ Par suite d'une erreur de mise en pagas, je

s nous n'avons pas signalé, dans notre dernier

in numéro, la part active qu'avait prise notre ex3S

ex3S Confrère " La Boxe etles Boxeurs ".

" Nous réparons aujourd'hui cet oubli à l'Adc

l'Adc do ce Journal toutes nos excuses 1

S- aiasi que nos remerciements pour l'off* e si gracieuse qu'il nous a fa.U8 d'un important lot de

1 cette publication, numéros qui ont été dU'tri---

lc bues avec nos programmes, le soir de notre si

2S mémorable soirée.

)S ' La Rédaction.

re ■ ♦"'"

0. i ous devenons Torgane offi- i

ciel de la plus vieille j

^ société sporlive l'

n On nous avise en dernière heure, que la plus ai

vieille société de Dunkerque nous nommons n

S" le " Sporting Dunkerquois " dirigée avec tant d'activité par son distingué Président Paul

a* Weus, a accepté sans hésitation de faire de

notre journal son organe officiel. 1«

n Cotte décision nous toucha infiniment et 1«

le nons devons rans retard remercier le Comité p

du Sporting Dunkerquois de la nouvelle mar- D

que de confiance qu'elle nous accorde, l'as- *'

surant en retour de nos sentiments les plus ci

I dévoués. t«

Une rubrique et un titre spéciale neront donc ci

réservés désormais à la première société spor- n

tive de notre ville. A

«<

■ r »

n football* \

t association s

A Malo-les-Bains D

: <•• ; ' ' lo

». °C

, Tiotoire très netts de USMB à Malo <°

e ■ lei

îLUTIMllJ a

! WRS111MPSE2 s

C'eit par une forte tempête du sud-ouest

qua s'est disputé .ce match de championnat de an

2-série. !ui

Disons do suite qu'il fût une excellente par- " '

tio d'entraînement pour les jeûnes Malouins \

L car les adversaires venus incomplets sur le su,]

r terrain avaient par avance accepté la défaite efl<

prévue. un

Ils s'encourageaient entre eux en spécifiant a°c

qu'après S buts ils plieraient bagpges. ; c'est ad^

«aontrer peu de tempérament et de fait ces ' me

1 jaunes gens ne sauvèrent même pas lhonneur. JU£

1 Les nôtres dominèrant nettement pendant *Ka

toute la partie réduite à doux mi-temps de 30 * *

minutes à la demande des 2 capitaines. ?ar

frai

LA PARTIS

Malo gagne le toss. que

Il le choint contre le vent mais avec la des- a'ei

centë (ce qui peut se soutenir.,. un

On travaille dans le camp de Marquise mais mei

la nervosité est telle que rien n'est marqué St-I

pendant un bon 1(4 d'heure I ger

Enfin c'est un but. et n

Malgré que l'arbitre trèsindulgenteut fermé foui

les yeux plus de 10 fois t-ur <!e mêmes fautffde que

grosses fautes de Marquise, et accordé peu de cou

oit coups francs ; il arriva qu'une main très vimr sible contre les buts imposa un •• penalty ". — io- Bien shooté il rentra et ce fut le 2' et dernier 0- goal de la première mi-temps. — Puis la pausi- se 1 I !

Ira Les '* citrons " manquent, mais les jeunes ns équipera de Y " Union Amicale de Marquise " 1., y suppléent par quelques petits refrains do café-concert qui en disant long sur la tristesse lir de leurs âmes de footballeurs vaincus,,,., n- Oa écourte et l'on: recommence. ts. Quelques anciens : MM. Tribut, Buchy, Aua- bert, Schottey, montrent sur la touche dee physionomies connues et svmpathiques et leur présence jointe à leurs bons conseils aux jeunes transforme le jeu, iS Malo commence alors un bombardement s. qui ne se termine qu'avec la fin de la partie. ' Il se paie même diverses fantaisies telles que modification de toutes les lignes de l'équipe : 'S le gardien de but venant jouer demi où au mi>. lieu des avants etc., etc,

Il manquait des chaises et un fauteuil car

l'équipe ne fût jamais refoulée par Marquise

" au-delà " de la ligne du centre, h:

Elle marqua ainsi quatre jolis buts puis un

desnier sur cafouillage et la partie prit fin sur

ce score Malo 7, Marquise 0. t;

Bravo. Jeunes Malouins 1 Mais pour Dieu,

Messieurs.tenez vos places et faites une équipe

une fois pour toutes sans remanier au petit

[3 bonheur au moment du coup d'envoi. .■

Que goal Keeper arrive à l'heure et ne ;, joue plus en chaussettes ce qui est malsain I i r Heureuse jeunesse !... ;- R.

s Terrain des Glacis. U.S.Malo (mix'e te ' ' vétérans " et ' ' IV "; contre i, S.C,S.PoL Partie disputée; Str ii Pol mène à la mi-temps par 2

buts a 1. Malo gagne finalenient

par 5 buts à 2

Cette partie bien qu'amicale fut chaudement disputée et par moment le jéù était ordinaire1* ment vif. Les Sportingmen de St-Pol pratiquèrent un jeu acharné et le fait qu'ils menaient à la mi-temps par 2 buts à 1, démontre bien l'ardeur et l'énergie dont ils ont fait preuve ; quand à l'équipe IV da Malo, sans l'appoint s sérieux de quelques équipiers " vétérans" elle B n'aurait sûrement pas gagné ce match. ■

{ " '' LA PARTIE ■■■"■''"

e Le " tost " échoit à Malo qui choisit la pente, le temps n'est pas des meilleurs, un vent vioit lent souffle en travers du terrain et une petite é pluie intermittente rend le sol plutôt glissant . Dès le coup d'envoi les " bleus et blancs '' ;. s'emparent du ballon et descendent dans la s campdes " Saints " où après un court laps de temps un but estmarqué au profit des "locaux" c ces derniers dominent pendant un moment '. mais n'arrivent pas à augmenter leur "score". A leur tour les visiteurs se réveillent et,poussent des excursions dans le camp adverse ; le goal-keàper des Malouins (qui ne tient cette place qu'àtitre honoraire) se défend néanmoins énergiquement, tout en réclamant un changer ment de ballon ; ce remplacement devient nécessaire car le ballon (mal gonflé sans doute) . commence à rendre l'âme; il n'est pourtant changé que lorsque les "verts et blancs " ont égalisé les comptes. Un shoot vigoureux ver nant de la gauche est botté dans le but lyfaloiii'n, mais le gardien n'arriveras à le parer complètement et le ballon roule non pas dans les filotg mais à l'endroit où ces mailles accès» | Hoirea devraient se trouver ; peu aorès on'procède au remplacement du ballon. Stimulés par leur succès les " Saints " redoublent d'ardeur et les demis arrière? et goal-keaper locaux ont fort à faire, trop mémo, car ilsnepeuvent empêcher leurs adversaires de marquer un second but (toujours de la gauche) d'un beau shoot qui laisse l'excellent goal-keaper malouin plutôt rjveur. A ce moment les "verts et blano3" dominent et les attaques sont continùellament annihilées ; la mi- emps est bientôt sifflée sur ce résultat de St-Pol 2 buts ; Malo 1 but. L'avantage est donc à St-Pol.

La reprise s'effectue immédiatement et i la suite d'un judicieux changement de places effectué dans les rangs Malouins, le jeu prend un nouvel aspeot ; les "locaux" profitant d'une accalmie dans la fougue déployée par-leurs adversaires, combinent quelques descentes qui • mettent en péril le but des M Saints■" et après quelques essais infructueux le " score est égalisé d'abord et augmenté ensuite d'un point à l'avantage de Malo. Le jeu se cantonne alors dans le camp des " verts et blancs ". Un coup franc accordé pour un " hands " est transformé par Buchy ; un autre but eBt encore marqué, mais le ballon ayant été touché avant d'entrer par un des " backs " l'arbitre accorde un " coup de réparation " qui est ■heureusement repris et renvoyé par le "goal-keaper" de St-Pol d'une façon très correcte : pour changer les " verts et blancs " attaauent à leur tour et mettent en danger le but Malouin. Un cafouillage périlleux se produit devant les piquets et le ■" garde-but "local est obligé de sa coucher sur le ballon pour dégager ensuite ani-