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Title : La Presse

Publisher : (Paris)

Publication date : 1904-05-08

Contributor : Girardin, Émile de (1806-1881). Directeur de publication

Contributor : Laguerre, Georges (1858-1912). Directeur de publication

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Language : French

Format : Nombre total de vues : 124274

Description : 08 mai 1904

Description : 1904/05/08 (Numéro 4361).

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Description : Collection numérique : Grande collecte d'archives. Femmes au travail

Description : Collection numérique : La Grande Collecte

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k550962t

Source : Bibliothèque nationale de France

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34448033b

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 09/07/2008

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SCRUTIN DE BALLOTTACE candidats désignés

par le Sucrage universel 'PREMÎBRARRONMSSSEMBST

Ptace Vendôme. BILLÂBD.

DEUXIEME ARRONDISSEMENT BôBno-Nouvet!e. JUHENCABON,C.-9. '5., TROISIÈME. ARROKDISSEMËNT

Arts-et-Mëtiers. DUBUO, c. s.

Q.UATMEME ARRONDISSEMENT

Samt-Merri. LE CORBEILLES. Notre-Dame. MUSSOT. CINQ~IENt ARMND!tigEMEtfT

Sorbocne. LBMÂBIGNIER.

jSaint-Victôr. LASBESLLE. VaI-de-Grace. Docteur CEËBOT, c. s. SEPTIÈME ARRONDISSEMENT

Gros-Caillou. JOSEPH HÊNARD. DIXIÈME ARRONDISSEMENT

Porte-.Saint'Mart.ii).- HOUDË. QUATORZIEME ARRONDISSEMEN'F

Piaisanco. MOULY,

Petit-Montrouge. POISIER DE NAB9AT, c. s. QUINZIÈME ARRONDISSEMENT

Grenelle. BEGNIAULT..

SEIZIÈME ARRONB'SS~MENr

Aut~u'I. EVÂH'ï, c. s,

La Muette. r: D'ANDIGNË.. ChaiHot. D'AULAN.

DIX-SEPTIEME ARRONDISSEMENT LaPIaine-Monceau. EMILE !~ASSAED. BaUgnoUes. DENAIS.

.D!X-Ht)ITtÈME ARRONDISSEMENT' C~Bancourt. Boctetu'PlEBBË,

]La 6ontte-d'0r. TOU3SIN, c.'s. NX-NEUViEMEARRONDISSEMBNT

Le Comtat: GBEBAUVAI., e. \NOTtKME ARRONDISSEMENT

'Samt-Fargeau. CASTILLON &e S'-VICTCS.

a~~

Sur la couverture du C~ c~ Paris, que dirige aujourd'hui Urbain GoMer, un dessin de Grandjouan a groupé quatre personnages. On s'approche, en regarde, et l'on reconnaît M. Lou.bet, souriant à M. Jaurès; tous deux ~tiennent en main un grand cierge alïumë et poussent devant eux, l'un son fils, l'autresanlle, habillés en premiers communiants et qui marchent pieuseTnentvers.l'EgIise. Et la légende, laconique, explique ainsi le dessin LOUBET ET JAURÈS JVoM~, c' ~K~, nos ~~Ï/<!M~ ne ~<?M~ des PC~OM~.

Je crois bien que c'est Gohier qui a dû trouver cette légende; on y reconnaît le style mordant de cet écrivain, qui ne fut et n'est pas de nos amis, mais à qui nous sommes bien forcés de reconnaître un véritable talent. Autrefois il était du bloc, qu'il gênait par sa franchise. Le bloc l'a éliminé, on ,tui a coupé les vivres, on l'a réduit a ~e réfugier dans un périodique. Vous v~yez qu'il ;n'y perd pas .tout à fak

so~-tempSr.

i~t ce dessin et cette légende: sont exc~ents, en eBer, à rappeler, à veille' du scrutin municipal'dënnitif qui va~ demain, nous donner tor.t ou raison.

Au fond, toute !a politique de ces det'niëres années– M. Gombes s'en est yanté assez haut n'arepbsé que surui-~c seule base, une pierre angulaire uriique i'cJ~c~m~. On n'a rien tait pour les ouvriers, qui at- tendront encore longtemps la retraite promise à i~eurs vieux jours. On n'a rien fait pouf modifier l'impôt, parce qu'on avait p&ur des grands juifs qui soutiennent Je ministère et la Bourse, quand l'un et l'a'utrs se trouvent mal. Et ces messieurs .ce veulent d'un impôt sur le revenu ~ue s'il atteint la petite épargne bour~spise, mais non la vraie fortune capitaliste. fait -que

M. Combes n'a donc .rien fait que

de mettre des sœurs en cornette à la porte des couvents, où elles travaillaient de leur mieux à élever ~es enfants et à soigner des malades.- Et quand M. Combes a eu, ainsi, exposé <? qu'il appelle Za CoM~OM, ilJ. .montré qu'il n'en voulait pas seulement aux ordres religieux, mais à la religion elle-même, à l'idéalisme séculaire qui mène la majorité des Français. Et il est allé déclouer le Christ dans !es prétoires.

Les gens sincères, même s'ils sont des exaltés, sont respectables. M. Combes est peut-être un exalté. Mais il n'est sûrement pas un sincère. Et ses amis pas davantage.

Et voilà ce que rappelle et souligne à merveille le dessin du C/ de Paris. Oui, le gouvernement, qm vit depuis deux ans,en jeûnant d'une cornette et en soupant d'une soutane, n'est qu'un farceur, puisque sa haine de l'Eglise n'est elle-même qu'une comédie grossière, destinée à masquer le vide d'une pensée qui n'existe pas. M., Jaurès fait communier sa fille et déclare qu'il ne se reconnaît pas le droit d'intervenir dans !es scrupules de conscience de sa famille. M. Loubet, après jtvoir enlevé la cocarde au chapeau de t

ses cochers, mène son Dauphin communier à Saint-Philippe-du-Roule. Le gënëra~Andrë marie son 61s en grand tralala devant le curé. Mais ces gens, qui trouvent excellentes pour eux les pompes de l'Eglise,.frappent un malheureux fonctionnaire à 1.800 fr. par an, etiui enlèvent son gagne-pain~r~ ~M'~7 a été sM Zd!w~simplement Voilà contre quoi protestent les libéraux, dont nous sommes. Si j'ajoute que les candidats de .l'opposition, ennemis de toutes ces hypocrisies, sont en outre .sincèrement désireux d'améliorer le sort des petits et de gérer proprement les finances de la Ville, on voit que leur programme est autrement net que celui des farceurs que sounentle Bloc.

Voilà pourquoi !ës scrutins de Paris et de la province, ne peuvent manquer de nous approuver. Les voies étaient déjà bons dimanche. Demain les chiffres dénnitifs prouveront que nous avions raison d'espérer.

LÉON BAILBY.

VO/L~DEUX~jËMEP~GS

La Campagne nationa)iate.

Le dessin de Lou!*dey

La Chronique de Jean Gr!se!!n. L'ETAT COM~ERÇAMT

~A la CônféreiMe des a.voca.ts La Conférence des avocats s'est occupée aujourd'hui de !a question des monopoles .d'Etat,, d'actualité en ce moment!oÙ! ie monopole des téléphones est battu en' brèche partoutela presse; la question posée était -la suivante

«L'Etat.exercant un monopole, a-t-il le droit de se réserver la faculté d'interrompre jes obligations du contrat qui le lie aux particuliers ayant traité avec h)i?" »

La discussion s'est tout de suite engagée, M-=s Gaston Haas et Dardehne ont soutenu

Ja négative.

Ils. on!, déclaré que, selon te droit, et jurisprudence, l'Etat no pouvait pas interrompre ]es obligations de son contrat; tous les décrets du monde né peuvent donner a l'Etat le droit de couper une communication téléphonique, à un abonné du téléphone par exemple.

L'Etat peut faire un procès à un. abonné il ne peut le condamner lui-même, en lui supprimant les avantages de son contrat, Aucun avocat ne s'est présenté pour soutenir la thèse contraire.

_M'HeariChatenet, comme ministère pubtic, a soutenu cette thèse difficile il a couclu dans le sens de i'afBrmative. L'Etat, a-u dit, peut interrompre ses obligations; les décrets ont force de loi ceux qui contractent avec les monopoles connaissent les décrets et doivent s'y conformer.

L'assemblée a repoussé les conclusions du ministère public et adopté la manière de voir de M~ Haas et Dardenne. Si donc Mlle Sylviac devait être jugée par la conférence des avocats, elle obtiendrait gain de cause; et c est M. Bérârd, secrétaire d'Etat, qui serait: condamné. F. H.

LA PREaSE pubtiera demain

sa! des éditions successives pour annoncer !és rësHSiais du scrut!n de ba!!ottage.

Toutes nos dispQs!ons seni pr:ses pour renseigner immédiatement nos feç~eurs sur cette manifestation définitive du suffrase unt~erse!.

Nous ne saurions trop mettre !e pHbHc en garde contre !es feuSHes dectreonstance qu! seraient crsëes sous !e titre LA PRESSE.

BOURSE DES VALEURS Marche ~ënëra.'emeni fa/Me. M<nes d'or fermes cependant.

La saison d'été a commencé aujourd'hui pour la Bourse, en ce sens que la séance a pris fin à deux heures il en sera ainsi tous Jes samedis jusqu'au 15 juin. A partir de cette dernière date et pendant trois mois, la clôture aura lieu tous les jours, a. deux heures également, sauf pour les séances consacrées aux reports de quinzaine ou de fin de mois.

Les nouvelles d'Extrême-Orient, l'investissement prochain de Port-Arthur par les Japonais ont, tout naturellement, produit sur le marche une impression défavorable. On se contente, toutefois, d'être lourd.

La Rente 3 0/0 française se retrouve a 96 67 au lieu de 97 02 hier. Les rendements des impôts indirects sont pourtant favorables, puisqu'ils dépassent de 10,03d,000 francs les évaluations budgétaires. Rente Extérieure espagnole, 8210, contre. 82 80. En Espagne, on est mou, et le change s'inscrit à 39 25. Rente ottomane unifiée 4 0/0, 82 60; elle Ënissait hier a' 83 M: Brésil ~0/0 1889, 7395; Italien, 102 35. Quant aux Fonds russes, ils rétrogradent, le 30/018911894 a 72 30, le 3 0/0 1896 a 71 25 et le 4 0/0 1901 à 8960.

Les Sociétés de crédit ont, pour la plupart, conforme, en'quelque sorte, leur attitude a celle des autres vafeurs Le Crédit. Lyonnais est a 1,095; la Banque de Paris a 1,100, Comptoir National d'Escompte 590; Crédit Foncier de France,674. Les Chemins français restent soutenus Le Lyon cJôture a.1,328; !eNord a 1,7'45, et l'Orléans a 1~05,. -j Chemins espagnols,, calmes Le Saragosse Bnit à 267 et le Nord de l'Espagne à 157. Le'Rio-Tinto est lourd à 1,302,.par suite de réalisations d'acheteurs le Suez s'échange à 4,075, et la Thomson-Houston à 642. Sosnowice, 1,510.

Los Mines Sud-Africaines sont les seules valeurs qui se soient montrées réellement fermes aujourd'hui. On avait fait beaucoup de bruit, hier, a propos d'une dépêche annonçant que la peste aurait:éclaté a Hong-Kong; par suite, ajoutait-on, même si la convention relative à la main-d'œuvre chinoise était signée, le départ des premiers ouvriers jaunes serait retardé. Or, on a paru oublier, en la circonstance, que ta pes.te sévit sans cesse à Hong-Kon~ a';sc cette simple variante

que c'est- ~ntôt' plus et tantôt moins. C'est un

que Ces ~htôt;plus et tantô,tmoins;q'est un

'~endémique/mal auquel là-bas on prête pas attention, et dont oa imra;t bien tort de s'j~ j

9Uiéter en Europe.

T 2&. Tp~' T=B T~~ ir °r~ -S'

n) < -CT~ -BL Ja.)a.'m < ~y as .ii, .?, ..n “< JL

LA GUERRE LIHVE~tSSESE~ BE P08T-&RTHUR Un ordre du jour du généra.1 Stœssel. Bruit de Ia~p?ise de Eeng-Hoa,ngTchen.–Une grande bata.iUe. F'a.s d'oËensive russe.

Un télégramme de. Tokio nous faisait connaître, hier, que les Japonais débarquaient sur un point tenu secret delà presqu'île du Liao-Tdung. Deux informations complémentaires nous permettaient, en nous reportant aux précédents de la campagne de 1894, de déterminer le lieu choisi pour l'atterrissement sur la côte orientale de la dite presqu'île. Une dépèche ultérieure connrmait, en enet,que l'opération avait lieu dans une rade voisine de Pi-Tsé-Ono.'

Depuis, en l'absence de-toute dépêche officielle précisant les détails du mouvement que nous disions justement dirigé contre Port-Arthur, les informations les plus contradictoires ont été transmises d'Extrême-Orient.

Dès hier, un télégramme de la dernière heure, que nous enregistrions, annonçait que les Japonais, maîtres de la presqu'île au nord de Port-Arthur, avaient isolé la ~Ia ville du. continent. Nous faisions suivre cette nouvelle sensationnelle, reprise par les journaux du matin, de réserves dictées par ce fait qu'une dépêche particulière de Port-ArthurmêmeviâPëtersbourg avait été reçue 'a Paris, vers la 6n de l'après-midi.

Nous avons, aujourd'hui, la pre'ive officielle qu'en effet les communications télégraphiques avec Port-Arthur n'étaient pas encore coupées dans l'après-midi d'hier.

Le texte suivant d'un ordre. du jour publié hier à Port-Arthur par le général btœssel et transmis à l'Agence Havas en fait foi

Le 30 aur~ et !e J" wa~ !'e)i.)te?TU a /'ra7!.cht !e Yatou auec des forces.coMStdërab~es. Nos troupes se so~t rettrëes da?ts tes posions qu'eues auaïent choses auparaua?if.

L'e?M~emi a opéré ?uer un ïmporta~t dëbarguemen.t- à Laodou?T.o, au sud de Pt-Tsë-Ouo, da?T.s !e 'uoïsi'n.age de ta baie de K~tcha; Nous a~ons mamtena~t auoù' de ta &eso~7te..L'c~~enu 'ua ~ature!!e?Tt.s?i~ z?T.fe?'?'ompre ~e se?'utce du c~eT~ïn de /'er, s'e~b/'cer de repousser ~os troupes jusqu'à Por~4r~tur e~ assïé~er cette p!ace, guf est ~e rempart do <a Russie e~ Extreme-Or~t.

De/'e?i.dez-!à jusqu'à !'arr:uëe des troupes guï ~e?tdro?tt ptous dë/'turer. Je considère comme mo7t deuoh' de uous faire remarguer guc 'uous douez être sa~s cesse 'mgï!aMts,.prudents etpp'ctsà rëstster partout à retenu d'une ~aco?t d-tg~cde <a g~orïeusearmëe russe, et gué, guo~ <~u'~ àr'r~?e,'uous?T.edot)e2 pas perdre 7a. tête. Rappe~z-'uo.us que tout est poss~e à ~a gfHorre,' et dftes-bous que T!.oùs serons, auoc ra~de deDzeu, e?~ ëfat d'accomp~ïrta tâ'chedt/tc~equtKpusïneom&e.

De son côté, l'agence l'Information publie une dépêche de Saint-Pétersbourg, reproduisant un télégramme daté de PortArthur, trois heures du soir, et disant qu' « une escadre ennemie, composée de six croiseurs, est toujours en vue de PortArthur)).,

JLe télégramme ajoute qu'une parade de la garnison avait eu lieu en l'honneur de la fête de l'impératrice hier, par consé- quent. A ce propos le général Stœssel–l'amiral Vitgert étant présent –dans un discours aux troupes, a fait allusion à son ordre du jour disant que Port-Arthur est maintenant menacé du côté de la terre. Le général a exprimé sa ferme confiance dans la résistance des défenseurs du Kouang-ToungetIes soldats eties marins ont répondu par des acclamations. L'investissement

Voilà qui est net et qui prouve, sinon que l'investissement n'est pas encore effectif, du moins que les dépêches informant que désormais Port-Arthur se trouvait isolé étaient, hier, prématurées. C'est- donc avec circonspection qu'il faut accueillir les dépêches qui nous présentent aujourd'hui les Nippons à quelques verstes de Port-Arthur. Seul, le débarquement de Pi-Tsé-Ouo est. certain, celui de Port-Adams'restant vraisemblable.

Port-Adams et Pi-Tsë-Ouo, on le sait, sont situés sur les deux côtés opposés de la presqu'île du Lia-Toung. Port-Adams est éloigne de. 100 kilomètres de PortArthur, et Pi-Tsé-Ouo un peu plus. PortAdams est relié àPort-Arthur par le chemin de fer. Pi-Tsë-Ouo est à environ 30 kilomètres de Port-Ad~ms. Les deux for-/ ces japonaises débarquées des deux côtés de la péninsule seraient à ~:cu de distance l'une de l'autre, et a. environ 100 kilomètres de Port-Arthur.

Quoi qu'il en soit l'enet moral produit sur le public pétersbourgeois par les nouvelles communiquées au sujet de ces débarquements est extrêmement pénible, tëlégraphie-t-on.

Les rumeurs les plus pessimistes circulent malgré les assurances données dans'iës milieux militaires. Voici, à ce propos,'les déclarations qui sont faites a l'état-in~Qi' général de la marine «Saint-Pétersbourg, ? mai, 8 heures.

–ta.t-aittjoï gênerai de ~m~l~: i

on déclare que l'éventualité d'un.debarquement de troupes japonaises dans la baie de Corée était depuis'longtemps envisagée et les mesures prises en conséquence conservent a. Port-Arthur une force de résistance considérable, tant par mer que par terre.

La passe demeure entièrement libre et si même, déclare-t-on à l'état-major, de nouveaux efforts de la part des Japonais étaient plus heureux que les précédents, avec les moyens dont dispose la direction du port, le dégagement de la passe ne serait qu'une question de quelques jours.

« D'un autre côté, le nouveau secteur de torpilles électriques défendant la passe, qui vient d'être achevé et qui d'ailleurs a puissamment contribué à l'échec de la tentative du 3 mai, rend impossible l'obstruction complète du goulet. Si Port-Arthur était assiégé de tous côtés, cette place pourait. résister pendant plus d'un an avec les munitions et vivres qu'elle possède, » ~en.ce.Russ~. Par contre, 1 amiral Togo affirme que le goulet de Port-Arthur est complètement barré pour les navires et que seu!es les petites embarcations peuvent le franchir. Une dépêche de Tokio, 7 mai, en informe le Temps, ce soir.

Là dépêche ajoute, à propos de la dernière.tentative dirigée contre: le port: « Les Japonais n'ont pas perdu un seul de leurs vaisseaux de guerre, quoique l'attaque ait coûté beaucoup de vies humaines, a

Prise de Feng.Hoang-Tctiehg

Deux. dépêches, sans conurmation, annonçaient hier que deux combats meurtri &i's avaient été livrés dans les défilés de Feng-Hoang-Tcbeng et sur le YaTou. G'est la même information qui nous -revient aujourd'hui, soua une autre forme,. àvec'là dépêche suivante rec.ue de Séoul par l'agence Havas:

Sëou!, @ ma). Su!want une dépêche d'Antoung, Feng-Hoang-Teheng aurait été pris par !es Japonais, te msn, après un combat acharné. Les pertes seraient énormes des deux côtés.

La nouvelle n'est pas invraisemblable. Attendons les détails ou le démenti qui ne sauraient manquer de suivre.

En tous cas', ainsi que l'indique la dépêche suivante que nous communique l'Agence russe, cette nouvelle de la prise de Feng-Hoang-Tcheng, qui.témoignerait d'une rapidité incroyable de l'oifensive japonaise, n'était pas connue ce matin dans les milieux officiels de Pëtersbourg: Saint-Pétersbourg, 7 mai, 8 I). 40. Dans les hautes sphères militaires, on affirme que le plan général du commandant en chef Kouropatkine n'a nullement subi de changements à la suite de la bataille de Turentchen et du débarquement des troupes ennemies en Mandchôurie.

Le généralissime ne compte nullement prendre immédiatement FoSensive, et attendra l'arrivée de ses troupes en nombre suffisant pour livrer bataille.

.Cette tactique forcera l'ennemi à, allonger ses lignes et l'eloignera do ses bases. Un croit, à l'état-major général de.l'armée, que, le plan d'action da l'armée' nipponnes'est déjà nettement dessiné et que, le général Koùropstkine ayant pris les mesures nécessaires pour la concentration en arrière de ses forces, la première bataille importante avec les troupes japonaises pourra avoir lieu dans les. premiers jours du mois prochain.

Mais il faut ëvidemmant compter avec l'impatience japonaise désireuse de précipiter les événements en Mandchôurie. Feng-Hoang-Tcheng est situé sur la route de Séoul a Moukden, à 80 kil. environ, au nord du Yalou.

L'escadre de renfort

Saint-Pétersbourg, 7 mai, 10 h. Au ministère de la marine, on déclare que, selon toute probabilité, l'escadre de renfort, sous le commandement de l'amiral Rojdentvenski, livrera une bataille navale, aux forces japonaises, dans la mer Jaune, à la fin du mois d'août.

L'escadre'russe sera composée do neuf cuirassés, dix croiseurs et d'au moins quinze avisos-torpilleurs, contre-torpilleurs et torpilleurs do haute mer, sans compter de nombreux transports et charbonn.iera.

L'escadre de Port-Arthur, disposant de toutes ses unités, ira à la rencontre de la deuxième escadre russe du Paciuque-ence

Russe.)

Réjouissances japonaises en Corée Séoul, 7 mai. Les Japonais ont célébré aujourd'hui la victoire du Yalou. Après les services religieux, il y a eu un grand déjeuner au Vieux-Palais, suivi de jeux sportifs dans l'après-midi et de feux d'artiSce dans là soirée. Les fonctionnaires coréens ont pris part à ces réjouissances, (agence !'7K~ormaHo~J

MiSSSON S!~0!SEEN FRAMCE

On mande de Bangkok: ·.

Dans le courant de juin arrivera à Paris la mission siamoise envoyée dans cette capitale par le roi Chulalongkorn à la suite de la signature de la convention franco-anglaise. Cette mission se rendra également à Londres elle exprimera au Quai d'Orsay et au Foreign OfRce toute la satisfaction .éprouvée e parle souverain asiatique, ainsi que diverses propositions ayant trait au développement du royaume.

–y\

LA GRANDE SEMAJMED'ÉPÉE Les épreuves éliminatoires sont dénnitivei~ent t~K~~ jpoule an~jïw se~!a

demain après midi sera composée des douze tireurs suivante: MM. Brisson, Marlh), Paul Faure, Tagnard, Hoizschuch, capitaine Crockaert, poUignon, GaUes, Huguet, H.-G. Berger, Fouat et Gsucher&n. Ij& Coupe IntérnationE~e

Les Français qui, hier, ont battu les Belges par 16 a 24 se mesuraient cet aprcamidi avec !es Anglais. A .l'heure où nous mettons aous presse, l'épreuve.estloin d'être terminée.; .néanmoins, les .touches acquises font pr&voir la victoire <}e nos compatriotes, qui, pour la deuxième -fois, garderont la Coupe-Challenge.

M MMMM. WÂLm-Rmm3

L'amélioration continue.– Le bulletin de ce matin. Deux opi-

nions médicales.

L'état de santé do M. Waldock-Roussean continue à s'améliorer dans ]a mesure que comporte la délicate opération qu'il a subie. Les suites de cette opération n'Étant réellement redoutables que dans les trois jours qui suivent, si aucune complication ne survient d'ici demain, on pourra considérer l'ancien président du conseil comme hors de danger.

La nuitaété. excellente,le malade a pu !onguement reposer et la fièvre est complètement tombée, voici, du reste, le bulletin de santé établi par les médecinsce matin même, à sept heures «Le malade s'alimente Mon.–L'état général est excellent. Température, 37°6. Pouls, 92.–Nuit parfaite.

L'après-midi a été excellent. le .début de la con.valescen.ce semble.prochain. Ce chan-'gement si rapide.dans l'état du malade étojihe même tous les intimes de M. Waldeck-RGUs-seau venus aux nouvelles.

Nous avonsTemarquc.parmiJes signatures apposées ce matin celles de MM. Va!la, garde des sceaux Georges Trouillot, ministre du commerce commaMdant' Huguet, lieutenantcolonel ReibeII, Lamy, Chabaud, Meaux Saint-Marc, commandant Fraisse, delà matson militaire du 'Président'la République ;PalIain, gouverneur de la Banque da.. France; Charles Prevet,' sénateur. Henri Brisson, président de. la Chambre des. députés; Georges Cain, Achille Cesbron.CarolusDuran, Joseph Reinach, le secrétaire de S. E. le cardinal Richard, Ghaplaiu, Robert Mitchell, Bourdillon, bâtonnier de l'Ordre des avocats; Magnin, sénateur Frédéric Passy, marquis do la Bégassiere, Mme de Saint-Prix, prince Sabat-Eddine, Albert Cahen, etc.

Nous avons vu acinq heures M.Leven, secrétaire de l'ancien président du conseil, qui nous a dit

Les médecins ce sont pas revenus cet aprèsmidi auprès de M. WaJdeck-Rousseau. Le docteur Barbarin resta seui a son chevet. 1) n'y aura pas de buiietin de santé avant ce soir.M.WaIdeck-Rousseaua a passé dn reste une bonne journée i) a pu absorber du thé et du tait. Les forces paraissent revenir; ]e teint est déjà meilleur. Chez M. le professeur Cornil

Aa moment où nous prenions congé do M. le professeur Cornil, hier, après avoir enregistré les intéressantes déclarations qu'il avait bien voulu nous faire au sujet de la maladie de M. Waldeck-Rousseau, l'éminent docteur nous avait dit:

–Revenexmo voir demain. J'espère pouvoir vous documenter d'une façon plus précise en:core. Nous n'ayons eu garde de manquer au rendez-vous que nous avait si obligeamment fixé notre savant interlocuteur et cet. aprèsmidi, a deux heures, nous pénétrions dans le laboratoire depathoiogte interne qu~occupe le professeur Cornil a la Faculté'de médecine. J'avais raison htor, nous dit dès Je début le docteur Cornit, de mettre en doute l'information pubiiso-par.ies.journaux a propos de l'opération. prat~uee sur M. Waldeck-Rousseau. Je possède aujourd'hui des renseignements exacts il ne s'agit ni de'Ia chotecystomio, ni de la.cholecysteetomie, mais bien de la cho!ëc!e!~e'?'os<om!e.~ '–En quoi donc consiste cette opération? En l'union de la vésicule biliaire avec ]'mtestin et en l'ouverture de la vésicule dans l'intestiR.

M. professeur Cornil, avec une complaisance extrême, nous fait alors un schéma représentant l'opération poursuivant sa démonstration, il nous explique

La soudure de la vésicule bi!iaire a l'intestin !~re!e permettra a !a biie maintenant de s'écouler directement dans J'intestin sans passer par les voies naturelles. Le malade sera donc soulagé considérablement. Il pourrait même guérir si, du côte du pancréas, tl s'agissait seulement d'une innammation du cana! cholédoque. Oui, mais s'agit-H seulement d'une inflammation du canal cholidoque ? La réponse à cette question est la plus importante.

M. Cornil, qui, noua le répétons, est exac<eme!~ renseigné sur la nature de l'affection dont est atteint l'ancien président du conseil, ne veut pas pousser plus loin, sur ce point, l'interview

Permettez-moi, nous dit-i], de ne pas vous répondre. Le point sur iequei vous m'interrogex est trop deUcat à traiter, surtout pour moi qui suis des amis de M. Waldeck-Rousseau. Nous n'insistâmes pas; mais les réticences apportées par M. le professeur Cornil dans l'interview que nous sommes venu lui prendre nous incitèrent à poursuivre notre en-

quête..

Une opinion pesssimiste

Par hasard, au moment où nous quittions l'Ecole de médecine, nous eûmes la bonne fortune de rencontrer une sommité médicale, professeur à la Faculté et membre de l'Académie de médecine, qui, à la condition expfesse que nous lui conservions l'anonymat, consentit à nous renseigner.

La vérité, nous dit notre interlocuteur, est que, si l'oblitération du canal cholédoque et ]a tumeur du pancréas sont de mauvaise nature, l'opération permettra la survie mais n'empêchera pas un néoplasme d'évoluer et de se terminer d'une façon mortelle à brève échéance. Avant l'opération, l'intoxication biliaire pourrait amener la mort en deux ou trois mois après l'opération, la survie peut être de un an à un an et demi.

Ajoutons que l'opération de la cholêcystenterosmie a été très souvent pratiquée et a été perfectionnée par M. le professeur Terrier,~ celui-tà même qui, avec :les docteurs Poirrier, Babinski, soigne M.'Waldeck- i

R~Me~E~;MÈT~iSR~-

M P~e @t M' FraËC.e A propos d'une protestation. Lo .doëument sera-t-il publié ?

Notre enquête.

PubJiera-t-onJa lettre du Pape, autour d<t JaqùeUb il ost'fait tant de~br'nit, dans un 'Livre 'jaune.? C'est improbable. H faudrait, d'une .part, l'assontimen.t des gouvernomont.9 de là-Franco et du Vaticau.'D'autre part, M. Deicassé serait amené a réunir d'autres documents diplomatiques qui ont précédé!a protestation pontiScale et qû'i! ne sembla pas avoir un grand désir de livrer à la publi-

cité.

1 Le personnage qui nous a dit cela nous a affirmé l'existence de documents diplomatiques échangées entre le Quai d'Orsay et !e Vatican avant le voyage de M. Loubet certains do ces documents remontent au temps Léon XIII vivait encore et où le roi 'Victor-Emmanuel n'était pas encore venu à Pai'is:

A cette époque, M. Dépassé négociait aveo le cardinal Rampoila, pour arriver à uae'entonte au sujet de'a visite de M. Loubet à Rome..11 est bien évident que le gouvernement ne tient-pas à ce que i'on connaisse ses documentsdiplomatiques.

Le personnage qui nous a renseigné a ce sujet a de nombreuses attaches et au Quai d'Orsay et à~a nonciature; ses paroles ne font, au reste, que confirmer des bruits qm courent depuis longtemps. A la. nonciature

Alanonciature, où nous avons demand'ési réellement, !a situation était tondue entre la .Quai d'Orsay, et le S~int-Siego, il nous a ét6. répondu, .que rien .ne faisait, supposer.une rupture,; .dans_toua lescas, le.Souverain-Pot!tifc, nous a-t-on dit, a le d~si< Je plus vif da conserver avec le gouvernement de la Ré"pubtiquo,Ies relations les .plus amicales. ,Sur le rappel annoncé de Mgr LorenzeUi et son remplacement par Mgr délia Chiesa, ~onacqnservé le mutisme le plus complet; '&4 !o mutisme est l'apanage des vrais diplomates, on est très diplomate à ia non-

etature.

~Ncusaurio.ns; désiré compléter notre en.guête endemsndantaM.Briandsi, comme on'I'a dit, il avait l'intention de questiouue)' M. Delcasse sur la lettre pontiacale; niais' ~nous n'avons pu rencontrer le.rappo~tsup 'de la Commission de la séparation des EcdisesetderEtat. Un député sociatiste nous a cependant, déclaré que, certainement. la question serait portée à la tribune do la Chambre par un membre de l'.Extrême-Gauohc; si M. Urianfï n'intervenait p'as, ce serait M. AHard qui monte.rait,à.Ia"tribucre.

Garavan.

La- protestation

Voici, d'après une dépêche ;que !e T'cmpa reçoit de son correspondant à Rome, le sens exact de la protestation du Saint-Siège « La protestation commence en disant que 'le voyage du Président de la République à Rome constitue une oS'enso pourie SaintPère. Elle continue en afSrmant que la visite présidentielle est la consécration d'un état: de choses contre lequel les papes n'ont cessa de protester'depuis !870 en revendiquant les droits imprescriptibles du Saint-Sioge. Le surplus du document ne vise pas spécialement la France c'est un exposé historique où l'on rappelle les règles qu'ont établies les souverains pontifes successifs à l'égard des chefs d'Etat et -souveraihs des nations catholiqûoa.

Comme vous le savez déjà, votre gouver- nement a jugé nécessaire de. déclarer au Saint-Siège qu'il repoussait cette proteBtation.

D'après mes renseignements, la note qus; l'ambassadeur de Franco près le Vaticati a. mission de remettre au cardinal Morry detVal pour lui notifier la décision: du gouvernement français rappelle que Je ministre des aSaires étrangères a fait connaître a la tribune du Parlement, et par suite au pays, dans queiles conditions Je Président do la République devait aller à Rome, et quo dés lors lé gouvernement repoussé les considérations qui sont invoquées dans la protestation pontificale, aussi bien que les termes dans lesquelles elles sont formulées. N

Le nouvel ~MM!term68M~

A LA PLAINS-SÂINT-DENIS

Les expériences de cet a-prës-midio L'hëiice à, l'a.va.nt. Interview del'a.éronaute.

Dans un hangar immense de la Plaine" Saint-Denis, M. de la Vaulx depuis plus d'ua an poursuit en silence ia réalisation d'une idée conçue depuis de longs jours.

Le distingué aéronaute nous avait convia aujourd'hui à l'essai du moteur de son pro" chain baUpn, moteur compris .d'une maniera inédite jusqu'à présent.

Nous n'avions garde de refuser cette aimable invitation et nous avons assisté a des expériences aussi heureuses que possible. Voyez, nous dit M. de la Vau!x, tandis qua les mécaniciens embrayent !e moteur et que bientôt Fheiice tourne comme un gigantesque ventitateur, j'espère avec le ~ff:dt<ei'ra?tcert nouveau modèle arriver à une 'semi-diri~oabiiite & peuprèscertaine.

L'hélice est plus grande que coUes faites jus*qu'ici, elle mesuic avec.ses deux volants sept mètres. E!Ie est en aluminium et, par couse*quent, relativement légère. Le poids du moteur"} complet n'excède pas 400 kiios. A l'heure actuelle, dans ce hangar, nous parvenons à noter i25tonrsd'hélicea1aminuie.

H est certain qu'en piein air nous n'atteins' drons pas à ce chiffre, mais !e moteur de vingtdeux chevaux est capable d'une attirance assez. grande car. contrairement, à ce qui a et6 fait. jusqu'ici, l'hélice, au lieu do servir d'engin pro-, pulseur, sert a attirer le ballon.

Donc, le moteur: au U~u d'être a l'arriére oa par côte; se trouvera à l'avant. Je suis très content de mes expériences, successives je n'ai jamais, eu un ratage, l'embrayage se fait en douze à quinze secondes, le' débrayage en moins de temps encore. Naturellement je me sers de ballon sphëriqua et de ballonnets comme dans le Mëd~eT-ranëe~. de l'année dernière, et comme mes expériences~ auront lieu au-dessus delà mer, a Pa!avas~ san~' doute, j'ai mes.derivateurs anciens. Sans aoute~ je comaMncerai mes expériences au mois d~ juin.

Les~eUce3t(mrncBt_to~ours, ïc~~


~i't' taaBsa .Bt~~ MSe<~)œBmB ~E~

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Magnolia Ytent de gagner dans un exce! ient style au,Bois. 11 battait,d'une tf'~ë )!ari,:gpid- et'précédait Avignon, dont ia course cepeudant est bonne. Le po~iain de M Ephrussi a prouve J'au dernier qu'il tenait I: distance en battaut à Saint-t.Ioud, sur uc parcours analogue. Fanion et Sardanapale deux stayers éprouvés.

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O~U865 4 ¡ remb. a,500 f. t. p. 5~ 'o: '1, Crédit Fonci~r de France, pomin. ,(j,oO, 680 de'4-i5 f 7fr. 135 50 .orleans, act~ons de 000 f. 1406 :1405 Forges e~ Aciér!es ,où N, ..et de l'E. Russie Consolidé 4 I- et 2- 90 2.5 89 60

= ~E~ES 1170 470 ]Bône-GUelma, act. remb. à 600 f ~ô~~ ~M.~ ~;o 72 "0

=.1 3 = 400 f. t. p. 408 408 foncières 1879 3 f93.. ',502. oblig. 3y, rernb. à5OOf..0 4~4.. oblig..1881. 442 25, 440 50 Duval (Etablissements) 19'0 1955 intérieùre4 (Orient). 89 75 8b 5

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ë M')4'Mso,M~°?~'P' P. IW.~lOO.. eommunatestSSiyx "M '~i"'B' ,°M'~3% 430 Ouest-Algërien,act.deoOOf.à600f nu" Soc.agricoIed'expIoitat.J.JatuzotetC' C', 951.. Turquie?DettoUninee4%). M" 8 M ry ~S' S73M. 37.450 -commu~~S923. 4~56 ~M~ SOI SOt..Eaux(Cieg~r.des),a=t.d9500f.. ~"igjt" ~t.P. 65.. 95.. Oh)iK.doPriont6"4!')896;4aO" "J-J89g"2%– MOf't'S' p ~~n 2.~j ,F~ ~'fonciéres~'5;2.SO-%t?p 480 479 -W~?~ 665 664.Gaz(CtePaMieane) 250f f. 7~56 5 0 MLEURSETFOHDSETRAUSERS T," Ob)ig.Privi)egiëe5'DouanM 450" 4M50

-J 500 f. t- P- 414 50 4t2 communales 1899 2~.60 t P 469 '469, 50 3 'bi't lit d Pa~is; act. 250'f. t.P. 1 Autriche 4 %or 1876-17-ï8-79-80-92. 10130,10.140. IJan'1'1cOH?mancac,t.âe, "OOr,2ÕOf.pay. 58150,578..

2t/9./<~4' p. '~0. ''i88Sa!g6r'avlot? ~2-- '?" 3 eblg.MOf. 500f. 1270 i2uS.. Liegea.deTraotion.act.MOf.t.p. ~)" °"' S~J~ 4ta..i4tX.. ChcmtnsAutrichicns-Hongroisact.5<Mf 693"

Emprunt rop. 2 r. 500 f., 401 7.5 110 ~-3 111-,aveclots 52 50 53 on oblig. 500 f 1270 9" "n. de Tra6tion, act. 100 f. t. '522:: 515.: BUIg,are5%1895,r.à500 f,r. 415..1413.. C,'j¡c,minSA"utric,hienS~HOngrOisac,t'5,OOt. ,693.

'450.25'.45025 DbI.BaDq.hypeth~~SSOràiOOM 'M4't ~'S.3X. 4~7 442.l'Mama,oM.àIbt3,t.p.àIarëpartitiM t~R ~ypteDett9Un!fiëeconveUe7% 10540.M510Lon;hards(Sud-Autrich!e~,act.500f~ ~a~ 409~0 '450'¡ W~r..àIOWf. :5~54~ 5- Il~ oblig. 3 fU, 447 41~5~ 50, ~7 .210 fr, payés 2-050 )ÉLgne4 extér. g i è fi -i;i- dei ~8o!~io~ tet. de ~~00 f 159 ;)7-

Obll Tunisien~1892 3 9 2.50 92 la 3a. 1881 r. à 500 f. 433 4~2 ~25, l" cblig-. 3 ,.tuslon n. 44b Bons. à lois '589 n payë;3o 0 eil orz~1 Sa ~l 05se (b aclrid), 00 1 1,3 Ï'o'

..=.=~F~~ râ962'i/2" 79~. 78 C, nâltl, n,d",u, Rtr, le, l, noDi, 5w î;. /o::)~ ~M~ Ë~

1 > :è' Î104 00 1. .4"" ~o Il .<>< "Jo) .3035 '!al eh b 02 15~ -n-g à; concessions. ë '1,' '1"

Umm Aga

J. de Bremond. 3 Mab:e .56

M. Cai~u)t,3.0ufa.se ComtoH.dePourta!es;3.Zingsra.56. S~m ~~m v!~nf- ~rtnrono rï~hïi~c fÏQ t.

porter uno.facile victoire, dans un style irr pressionnaht. hattai.t .de loin ,-Hatbek,. ] troisième du.prix Hocquart, qui a bien cour hier contre Turenne et Cbartey.

Xénophon et Orgueil, qui viennent d montrer un~-forme analogue, sont barres ps Romanof, qui a fait mieux dans le Prix L Rochette contre Gouvernant qu'eux dans 1 PouJed'Ëssai.

.es autres concurrents sont 'de c!asse in fërieuro. a l'exception de Zin~ara, dont 1 reutree ici on're un excëHeufitttcrét. La u)!e du Sancy-est une des rares feme' Ies-quiaientpu,àdeux nns. figui-er a côt des cracks mates de lagëhëration; c'est, don uuo des candidates en vue'du t'rix de Diane Le retrait de sa compagne d'écurie Xylène actueUement en pleine forme, souligne s chance. Mes favoris sont.

.SamSametZm~aFa. PRIX'DU PUTNTEMPS t5,n00 'fra'n&s 3.000 m-frf.K 'f'n\rnn fR 0

E.Fischhof.g Abvdos. 56 A. Carter. 4'Orp)M.n. 54 <~tcCJermont-Tonnerre4'C)ma:te)]e 5f)'< M.tnnoG)ndo.3Ctiar)ey.50" 'Baron E. Leonino .3 'B~lbek: '50' -3eschKmps;3Ch~npanzë. 4tj .Oppenheun.3 M:ujia..tite. 4G P~3A~xM~M~M.: .:I.W~sockt.30~ _g ~Abvdos n.nr~)t. nn~ .nvr.nUnr.t~

ses premières courses'de la saison-, .ma'i.s i: parait tourner entièrement aurog-ue.OrpHan. malgro sa bonne condition, manque un née do classe so'n poids est 'favorable. Cha.ley vient-de remarqnablement'courirà p'usieu-rs reprises.es' d~ra~es par 'tm-enije et Màcdonaid sont très honorables; il barre Balbek .sur leur course.d'.hier.a\;aison~.

CatcbyieBtdebien courir, a deux reprises ditterentes.' A deux ans i) a.vait montré~unë cersaine quatite et la distance doit lui convcmr ainsi qu'a Alexandrie; qui s'est montrée ce !.< e année.en:prô~ës ;"cons a .s. A nres savoir gagne a. Colombes.. la poujiche de J borne a fait, à Saini-ou'd. contre Gradignan, une course remarquaMe. -I~es jeunes ayant eu constamment- l'ayanta~o sur iHU.s aines, eJIe doit avoir ïci une cha.'oce de premier ordre. Mes favoris sont.. .Âtexn:,tïrs.eet..Cu!Gb. PRIX DU~POINT BU'JÔ'U'R. 5,000 francs <,800 mètres environ (M. P.~

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Dern » PrécéZ--Der-n. Der -n.- ,~II .461"

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.e '-etit Frère s impose parmi les jeunes che. u vaux. II- a battu deùx.fois. Tufcnhe, dont I: qualité s'est encore afnrmée hier, et luie même a triomphé des meIHeurs chevaux de t[. second ordre de sa génération.

,a Il rencontre à un écart de seize livres deux a chevaux d'âge Flambeau et Exéma. Le premier a montré une excellente forme à Mnisons, sur un parcours qu'il affectionne. Le a second a toujours couru en'cheval'de classe et la distance de d,8ÛO mètres n'est pas pour [. lui déplaire. Toutefois, l'un ne' courant pas e bien à Longcham'p, Tautre. n'ayant'pas monc tré sa meilleure forme cette année, je leur i. préférerai leur cadet. Mes favoris 9~t Petit Frët-e et Exëma

a

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M.CaiHautt.3Roquia~ue. 46~

~PS.3 Mon Pays.4GK J.~HtrschfeI<d.3Awo' "'iB 6

A.. Veit- PicM-d~ 3 S.htfatare. 46

ytl: VeU Picayd: ..3;S~lfvtare~~

A. Henriquet. 3.Facteur. 45~ MauriceRichard.3Ri.c:rdo. M

f I J

.ittuacosost place troisième niera Mais.o'ts.daus un.handicap sur une.distance plus

;_Gourto.-L'Occasion n'a rien battu à Saint-

Cio.rd, quand-elle'a's'ag'ne. Les courses de -Burhngameuo donnent pas'~rand'e Valeur a -IapIace<)<;seeGhd que'Malizac aprise derricre lui. dans le prix des Haras Natiouaux. Vottairea~a.~néunseUing'à Saint-Ciott'd, "DorvaL était hier derrière.Chahaoo.Roquia-'

~gue'ëst barrée-a-chin.Hvr.os pari/Occasion

qui !a battu de plus'quo cela a Saint.GIoud.' 'SurceHtippodrome.?.!on Pays vient-dc faire UEO course remarquable contre San; Ma!teo. .11 n'a pas iasistë devant la supériorité du c'hevat de M. Houher etsei'a ici très da.na'ereux. Je ne vois à lui opposer dans )es .poids ` légers'que-Solfatare;'dont la~'ictoirea~aisons.sur Kaimac est évidemment a retenir. Avec court toujours honorablement sans plus. Mesfayorisso:]t

MELTOt.- ~T PmM~

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PRIX DES FORTS

Au trot monte–3,000 francs'–2,800 mètres i. Busardine (Josquin).–2. Bativa (E.James). 3. Prompte (Lep)umbty).

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PRIX DE MAI

An trot attelé S.OOO. francs'– 3,300 :metras' J. Nardi Gras.(M.-Forcinat). 2; Arthur .(Prosper).–3.Bayadere(M.HaHiere). Non ptacës :'Beaûseant, Bavard, Allumette II, Apollon, Artésienne.

-PRIX~KALMIA

;Au trot monte –3,O.M francs –.2,800 mètres' Urier), 2. B~ichon (Simonnard).'

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AH trot attelë.– 3,OOO.fr.a)T;cs 2,800. mètres Astruc (.J.Mëquignon):- 2~Gavdttë (Ribert). –S.-Artaban~M.deBasiyuis).'

Non places Aaisette, Atcrte, Athènes,. Vieil Ur,ViscaEta,~YtoIotte,V;emtienneII.' PRIX.DE L'OURAL

Au trot monte 3,000;francs 3,200. mètre? l.A!)egM'(M Vie! Sis).2. AbdaHah.(.M, L'orcmai).–3.Arroganf.(G.Lem6inë.)..Kon pfaces Athénienne. Arrivera, Âfn Seffa ~nge Pitou, Alix, ArabeMe, Anisette, Andorre'

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BMIets d'aller et retour de famille pour les stations thermales do Chamblet-Néris (Néris-Ies-Bains), Evaux-Ies-Bains, Moulins (Bourbon-1'ArcbambauIt), Saint-Gérvais-Châteauneuf, (Châteauneuf-les-Bains), La Bourboule, Le Mont-Doré, Royat, Rocamadour (Miers), Vic-sur-Cère, Le Lioran.

Réduction. Pour les trois premières personnes prix des billets d'aller et retour ordinaires du G. V. 2; pour chaquepersonne en plus, à partir de la quatrième, réduction de 500/0 sur le prix des billets simples appti'cables aux trajets d'aller etretour.TarifG. V. ? 6 (Orléans}. .IlestdpHvrédu ~5ma~ au {5 septembre, aux familles d'au-moins trois personnes payant place entière et voyageant ensemble, des billets d'aller et retour de famille de 1' 2" et. 3" classes, au départ de toutes les gares du réseau, pour les stations ci-dessus

'M'ardiG''M. Gagn. 4750 26 M

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-Spart. Arthur. Phtcc. M.. in.. Bayadere.)PJ:te'e.' 2-2 't650

Brio. -G..ag'p.23.. H.;

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Astruc. Gagn7"M"{2..

5'c. P)a.ce. 1850 S.. lOpar! Gavotte. P]aoH.n-2 50 20.. Artaban. Ptacc. 6450 2950 AUegro. Gagn. 52 23 7.

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t4pM't.Abda))nh: Ptace..4G50 i6..

1 Arrc.q'Mt. Ptace. 3750 M 53

Ca!e~d!Her des Courses MAI

Lundi9–St-C!oud Samedi2t–St-Ouen M;.)rdi 10 St~O'uen. Dtmanohe 22 ChanMe'rcrndiU–Colombes 'tiiiy

Jeudi 12–Paris Lundi 23–St-Ooud Vendredi 13–Matsohs- Mardi 2:4. E.ncfhiën'. Laffitte .Mercred'i25–Cotombës Samedi t4 –St-Ouen Jendi~G Chan~Uy Dimanche 15–P.n'is Vendredi 27–MaisonsL.undit6–St-C)oud Laffitto

~ardi t7 Maisons-Samedi 28–.Cotombes

Laffitto ~Binmhciie29– ChatiMercreditS–Goiomhes.tiiiy~ Jeudi ]n –Paris Iju'ndi~O St-C!o'ud Vendrpdi 2()' -Maisons- Mard'i 3t St-Ouea LaMtf.e ,JT.UI.N.

Mercredi 1 Colombes Jeudi lë'PactS~ Jeudi 2 –'faris' 'Ven'dretii'i7'Enghien Vendredi 3 Maisons- Samedi 18 AuteuU Laffitte- Dimanche !9 Paris' Samedi 4"– Sf-Oùën' Lundi 20 St-Cfoud Dimanches–:Auteui! Mardi 21 –iaisonsLundiG–Paris LHfStte. Mardi7–Paris Mercf3f)i.22.–Co!amhes

Mercredi 8 Autouil Jeudi 23 AutRCi)

Jeudi 9 Paris Vendredi 24 St-Ouea VendredHO–Auteuil Samedi 25.–St-C'ibud

Samedi il –.Paris Dimanche 26 AuC~uU

Dimanche 12 –'Paris Lundi 2T Rouen Lundi i3 Autcuil Mur'tH '.28~ Maison'M.trdi M–Maisons- LafStte.

Luffitte ,Mercredi 29–Cofombes Mercredi 15–Colombes Jeudi 30 Auteuil CHEMINS :&E,.FE~,Di: L'OUEST

Se.rv!c'e'des CoarseS'

~~La Compngin'e~-des'ch.ëmuis' dei fer (? jt Ouest raj).pe}Ie aux-persouaes se ysndaat aux champs de.coupses d~u.t&nU.'dc'Boi's da B&ulogne, de Sai!it,-Cioud,,de Colostbes.et de .Uaisona-'LafËtte- qu'eHe me.t_à.Jeur'disposition de, nombreu.a'-tFafns .sur ..les tigres d'Au.teuit, de VerssUlës (r. d.), des'Ïji~!i:de'g (par-Puteaux). d'Ar~uteuir.st.,de Maute3.(par Poissy}~ qui desserve!~ ce& hippodrom&&. Consulter les afRehes. spéciales app~é~s dans<i.esg'ares.

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isolement a; moitiéprix dn tarif G'étié'mî. '.i.én'

dant )a durée!a yi!)es:i~.ure'do !a rn~HlIe, ëatre lt; lieu do départ, et ië'iieu~de de~tniatiohine!]ti&nnfssu[')ëbn!et.

Le chef d'e fa-T)i!!e conserve.!eoha'~ de !a

c!asscdans!aq!jeHeil pourra e'ectuer ses voyngesà demi-tarif.

L'uinéraire à suivre pour ce~vovas-es sers l'itinéraire inscrit sur le bi!Iet c&il~ctif ou ur -itinéraire' plus court, sans arrêt en~cours do route.

jMxcept:onne]Jement,Ie chef de famit!e peut êtreauterisëàreveQ'irseulàsnn!.o!nt.de tlé départ, à la conditio.a d'en faire la d&maade en même temps nue celle du bi!Iet.:t'ans c&. cas, il lui est délivré un coupon spécial pouc son voyage de retour, lequel doit être signe par le titulaire avant usa~e.

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Ge~-a LEO ~COUC H o T, ;Imprimeria de la Pressai .eduCroissa.nt '-ih'mrt imn*


etens calculent !e nombre des tours. Noua faisons un signe d'adieu à M. de la Vaulx, qui monte dans sa naceUe pour continuer ses expériences.

Ajoutons que M. de !a Vaulx part ce soir pour prendre part a ua concours d'aerostation à Bordeaux. 1 1 1

DEMimES NOUVELLES

t.tHVEST!SSENE!!T BE POBT-&BTHOR On mande de Saint-Pétersbourg, l'heure ~0, a fAgenGe russe.-

A l'état-major géNeraI de la manne on d6Slare que les communications télégraphiques tntre Port-Arthur et le quartier géBéra! ne ;.Kmt nullement interrompues.

UM COMBAT AU THtBET

On mande de Londres: .1

Une dépêche ofncie]!e informa .que sept tents Thibétaics ont attaque, le .5, a 4 h. 30 iu matin, le camp de la mission anglaise à

Cyangtsé.

L'attaque a été repoussée après deux heures Je combat. Les Anglais ont eu deux Messes; Les Thibétains oatlaissa 250morts ouMessés ~f~da poste de Ja mission. y

!,ASUCCESS!OMDEM.ROOSEVELT Onmandedë New-York: Les. sociatistes ont désigne .comme ~cah~didat è !a Présfdcnce M. HugèneDeRs. 'On Mitque ce dernier a été le principaUnstigsteur de grève des chemins de~er de Chicago..

LE JAPOM ET L'ARBITRAGE OnmandedeLa.Haxe:

Sur la demande du gouvernement japoaais,!a communication des dossiers et de la sentences dans le différend entre le Japon et !es puissaéces européennes sur la question Jes impôts, diSérend qui était venu devant 'a cour d'arbitrage, a été ajournée à trois *nois.

La sentence sera prononcée en octobre. ` POUSSES MUTtNÉS

OnmandodeBrest:

Une mutinerie a éclaté à bord~ de la Bre~a~?~e, bâtiment-école des mousses. Une circulaire ministérielle ayant ramené de trois à deux ans la période d'embarquement des instructeurs, un certain nombre de mousses résolurent de se venger des instructeurs débarquants qui les avaient punis dans l'année.

A la récréation du soir, une révolte éclata divers gradés furent.bousculés-et frappés. Plusieurs mousses ont été arrêtés et envoyés à la prison maritime de Pontaciou, eh attendant la un de l'enquête.

A L'tMSTRUCTtOM

5f. JoHot, juge d'instruction, s'est occupé ~et après-midi de rsC'aire Massa-de ChâfiHon, .en présence de Hornboste!. H a d~abord' ''interrogé longue.ment Massa et. l'a. ensuite confronté avec ia femme Simonet.ditede .ChâHUon. Cette dornière semblait très abat-

4ue.

LA SANTÉDEM. MOUGEOTL'état de santé de M.Mougeot, ministre Je l'agriculture, ne s'étant pas sensiblement amélioré depuis quelques jours, une nouvelle consultation a eu lieu.

Les médecins déclarent que l'état du ministre n'est nullement alarmant. Cependant ta maladie dont il est atteint nécessitera encore un traitement assez long.

A L'iMSTtTUT

L'Académie des sciences morales et politiques a élu aujourd'hui membre titulaire dans la section de législation, en remplacement de M. Colmet de Santërre, décédé, M. Esmein, professeur à la Faculté de droit de Paris.

UK PEU PARTOUT

Budapest. La veuve Joseph Bordos, née en t788, suivant documents officiels, vient d être ad.mise à l'hôpiiat Elizabeth.

Barcelone.– Une bombe de dynamite a~fait explosion la nuit dernière dans !e hall du coliege des Jësuites; a-Barcelone. Le toit s'est ecroute. IIya'eu-unepersohnebtessee.

Orange. Ce matin; a sept heures, le capitaine 'Pinard/du 15' escadron d'équipages mititMjes .sortait de la caserne lorsque son cheval s'est emporte et l'a projeté violemment à terre. Le .capitaine est- tombe sur Ja Mte; ja mort a été instantanée..

Le capitaine Pinard était arrive depuis peu à Orange, i! avait laissé sa femme et'ses deux entants à Nantes, sa précédente garnison. Barcelone.– Quatorze marins ont déserté sur .3a côte d'Afrique de ta'corvette de guerre- 2Vau~us..

On atthbueleurdésertion aux mauvais-traitements dont lis étaient l'objet de !a part. des of-ticiers. t Hueïva. Le roi d'Espagne a débarqué & dix heures. I! a été acctamé.

.Brest. A Gui'en, au cours d'une manifestation révolutionnaire, une croix de pierre de 2 mètres de haut a été arrachée. Plainte a été déposée.

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Cafés. Après un moment d'accatmie, le ,marche de New-York <st devenu.plus soutenu sur quelques achats de rapproche pour compte <tiu découvert. Clôture sans changement sur Mer. Le Havre est calme pendant la majeure partie .de ]a séance; en clôture, une améUoration de 25 'centimes s'est produite.

Cotons. Les marchés de New-York et du Havre sontirrëguliers mais, tandis que !a baisse ~est la note dominante à New-York, le Havre est piutôt orienté à la hausse, sans motif palpable ~néanmoins.

Lataès. –Marche soutenu à des prix en baisse de 50 centimes.. Sacres. Le marche a ouvert ferme par suite de la rareté dès offres, mais en clôture le ton est devenu plus ca!me et les derniers cours sont à peu près sans changement sur hier. BMs et farinée.–La tendance a été très soutenue pendant toute la séance sur les avis de _sse en Amérique et une bonne demande du ~~verr. Clôture 9a.P!U9.ya!M.da MA J$tts

î ~) f~ M~~asa~~ A LA VESLLE DU SSRUT!M

Le devoir électora!. Les communica.tions.

Nous ne saurions trop engager nos amis & aller voter en masse demain pour Je candidat unique, dans chaque quartier, des ligues nationalistes. La discipline a été observée partout, à une ou doux' regrettables exceptions près, par les candidats. Les électeurs doivent, eux aussi, faire lo bloc de toutes les bonnes .'volontés contre lo bloc d~s ministériels; A ce prix seulement nous aurons la victoire, que-Ie premier- tour de scrutin faisait prévoir.

N'oublions pas que noS~adver.sàires, non~ 'seulement observent une discipliné étroite, mais encore sont prêts à toutes les manoeuvres pour faire passer leurs candidats. Le premier tour a révo!ë de nombreuses irrégularités des cartes électorales au nom de gens inconnus aux adressés indiquées ont' été délivrées. Que les citoyens.fassent vigilance, surveillent les listes d'émargement et contrôlent scrupuleusement les cartes; qu'ils n'hésitent pas à'faire arrêter les auteurs de, manoeuvres .frauduleuses qu'ils' pôurfaient' prendre sur )e fait. C'est là un devoir civique que tout citoyen se doit d'accomplir.

co~umsMic~s

Deuxième arrondissement. Bonne-jVouue~e. La candidn.ture de JnUnn Caron a 6t.é cLaleureusementacciamëc hier soir au prëau des écoles de la rue Saint-Denis, après d'éloquents discours du candidat, des citoyens Syveton, Ernest Roche et Georges Girou.

Quatrième arrondissement. A'oh'e-Damo Huit cents électeurs nu quartier Notre-Dame étaient réunis hier au préau (tes ëeoies, rue SaintLouis-en-1'Ile, pour entendre le citoyen Gousset développer son programme municipa! et poiifique.

Notre ami Galli fêtait venu lui apporter son concours lorsque une bande de gens avinés, a la solde du candidat ministériel, se mit à hurler; bien qu'au nombre restreint d'environ une trentaine, ces ivrognes réussirent a troubier la réunion..

Le président leva la séance, non toutefois sansavoir fait acclamer paries trois quarts de la saile la candidature du citoyen Gousset.

Une autre réunion fut immédiatement organisée salle Gauthier et un ordre du jour de protestation énergique contre de pareils procèdes fut voté'a l'unanimité.

Le succès de la candidature de protestation antiminisiérieUe est assure d~n's ce quartier. Qua.h'iëme arrondiMetnent:– Sain~c: .Une" grande réunion a ,eu lieu.hicr so.if, sa]!e du restaurant Chartibr, sous !a presidcn'co du citoyen FaiUiot, députe de Paris, assiste des citoyens Maurice Quentin, Qudin, conseUIcra municipaux de Vaissieres, Vorny et Cro!~ier. Le citoyen Le Corbeiilora développe son pro'gramTno et les douze cents étecteurs présents on:; acclamé sa candidature, a l'unanimité moins 10 voix. Une dernière reunion aura Heu ce soir samedi, à neuf heures et demie, saUeCbftrtiar, 6, boulevard; Sébastopoi, avec le concours do M. FaiiUot, députe ..Maurice Lasserrë, ancien dé-'pute, et Cronier. Le citoyen Le CorbeiUer développera son programme.

SepHëme arrondissement.– Gros-CatHou Quinze cents électeurs du Gros-CaitIou, réunis au préau de rêco!e de la rue Camou, après avoir entendu tes citoyens Maurice Spronck,* député .Soudaine, avocat a la cour d'appst Compy, président de l'Union des travaiil'eurs Georges Thiëbaud, qui ont vigoureusement fiëtri !a politique sectaire du gouvernement, et le citoyen Joseph Mënard dans l'exposé de son programme républicain, libéral et patriote, acclament sa candidature et s'engagent à la faire triompher dimanche prochain aux cris de x Vive la République nationale Vive Paris Vive io Gros-Caiiiou D

Douztë?near)'o?~dtssetnenf. = ftcpus Par voie d'affiches, le citoyen Le Boulanger, candidat républicain libéral dans Je quartier de Picpus, qui avait obtenu t,4M voix au premier tour de scrutin, annonce qu'il se retire purement et simplement.

BeZ-At!'

Les électeurs du quartier du Bel-Air, réunis ]e6maisa.lIoBattut, cours de Vincennes, âpres avoir entendu les déclarations franchement républicaines du citoyen Charles Me'iss, acclament sa candidature qu'ils s'engagent a. faire triompher dimanche. Ils remercient le citoyen Lepeut du concours dévoué qu'il apporte pour soutenir lacandidatureMeïss.

Ce soir, réunion salie Laurenceau,' 186, rue e MicheI-Bizot. Le citoyen Charles Méïss'développera son programme.

SemémBarrond.isse~enf.–LaAf'Me~e~ La Jeunesse républicaine .nationaliste du seizième donnera une réunion privée ce soir samedi, salle du Commerce, 14, rue de Passy, a. neuf heures. M. Fortuné d'Andignë, candidat' de l'opposition, prendra la parole sur le sujet «Nationalisme et devoir des jeunes, x Les jeunes .gens désireux d'adhérer au groupe pourront assistera la réunion.

Procës-verbaJ

A la suite d'une réunion publique, tenue le vendredi 6 mai au gymnase de la place Possoz, dans laquelle M. Izouard a traité M. d'Andigné de <t lâc&e )) à propos d'une polémique soulevée par une afËche intitulée s République ou anarchie x et signée par M. d'Andigné, celui-ci a chargé MM. Jousselin et Adrien Oudin, conseillers municipaux, de demander à M. Izouard retractation ou réparation par les armes. M. Izouard a remis ses intérêts entre les mains deMM.GiraudetGa.uthier.

Après Échange de vues entre !es témoins MM. Giraud et Gauthier ont déclaré, au nom de leur client, que lé mot de lâche, prononcé dans l'eServescence delà réunion puNique.avait dépassé sa pensée et qu'il considérait que l'honneur de M.

'.d'Andtgneé~t~i'abr;d~,tC'!t soup~OL' ausar-

plus, dans la réunion publique qui doit avoir ]iou ce jour même au préau des écoles de la rue 'de Passy, M. Iz&uard donnerait, au début un cette reunion, tes explications'consig'néesau procès-verba).

'1 Dans ces conditions et devant ces explications franches et loyales, ies fjuatre témoins, d'un commun accord, ont considère qu'il n'y avait pas lieuarericontre.

FaitendpubieaParis,]e7n-aii301.

Pour M. Izouard MM. A. Gauthier, A. Giraud. Pour M. d'Andigné MM. Jousse~iHj Adrien Qudin, conseillers municipaux.

'Chabot

Magninquc réunion, hier soir, dans ce quartier. On y a flétri, comme il convenait, l'impudente–mais vaine manœuvre du candidat ministériel Renard, dont ..te .désistement a pour: but. inavoué de favoriser le battu 'l'éca'cif.Mnt Fortin. L'ordre dujour suivant a été voté à. l'uhanimité 'moins huit voix: Les électeurs du .quartier de ChaiHotj rounss au nombre, de d'MM cents au':h!mège Pergoièsë, ]e S mai 1934, âpres avoir entendu les citoyens d'Au)au, Milievoye, Berry et Bcsse, aiasi qùo leurs contradicteurs,'

Se dëciaront respectueux de. Ja, décision dn su6ra.o universei qui a désigne an 'premier tour' leseui candidat nati.o.n~isto,. '1

Et s'engagent a faire'triompher dimanche pro– I chamta candidature liberate et patriotique du' citoyen d'Auian.' -Vive la Rënubtiquo nationale!. "Ce soir, au préau des ëeoiesde ia rue Boissiero, reunion pubtiq.ue organisée par'd'Autan,' candidat dësigné par te sufTrage universe!. Le conscitier sortant est spôcialemeut invité. Dtx-sep~teme arron~i'ssemen!. P!a:ne~/onceau

L'attitude du candidat Beurdeiey est plus que sitigulitre. Mimstcr!f) ~Vf:R, (Ittaul poiitiquc de MM. Jaurès,' C'emenceau et Gërauit-RichRrd, seui candidat duB!oc, en un Hiot, ii soiticit~ les sucrages progressistes et tes suu'rages plébiscitaires.~

Les nationalistes lui répondent eioquemment par ie manifeste, des dénutés de Paris (notamment signé de MM. Beauregard, Benoist etBerger.députes et membres doi'atiiance crog-ressisie), qui préconise !a candidature Emife' Massard. Le directeur do iaPn<r!C,i'éiu de demain; verrn s'ajouter a sa majorité nationaiists ies suffrages des progressistes et des libéraux. Dt.c-hm~J.'Ne a)'i'o:'tdt.SMmen' CH~aancourt. Réunion publique aujourd'hui samedi, a neuf heures du soir, au préau de l'école. 63, rue Cha.mpionnot. Le docteur Pierre, candidat, dêveioppera son programme municipal, assisté des citoyens Ernest Roche, député, et Charles Bernard, ancien député.

Lefanots-Perre! 1

II ns rest& en présence que deux listes celle des nationalistes et celle des internationalistes. Ces derniers seront certainement battus si las électeurs accomplissent leur devoir en ne s'abstenant sous aucun prétexte dimanche prochain.

MIS ms M~FMMiL

Un épisode curieux des élections municipa.Ies.Paris l'emporte

Le3 Parisiens viennent de conquérir Mont"fermeil. Ce n'est point -là une métaphore. ~L'Hôtel de Ville de cette coquette localité, quictait administré de temps immémorial par les'délègues des cultivateurs paisibles, vient d'être enlevé par les immigrants de la grande ville, devenus les plus nombreux, dans 'des conditions particulièrement curieuses.

C'est ce que me racontait un aimable négociant du quartier Saint-Merri, M. Faës Vous savez, me dit-i], que l'ancien domaine P, du château de MontfermeU a été loti et mis en vente. De très nombreux Parisiens ont acheté ces terrains pour y élever des maisons de campagne. De ce jour ce fut une rivalits sans cesse p!us aiguë entre nous et les paysans qui n'ont cesse de nous molester.

Beaucoup do nos amis habitent toute l'année FranceviUe avec leurs enfants. Lorsqu'on voulut reconstruire l'école, ils demandèrent qu'ette fui. placée entre les deux localités. Aussitôt Je conseil municipal vota qu'on l'édifierait tout au nord de Montfermeil, à l'autre extrémité de la commune.

Pour les chemins ce fut pis encore. Nous offrions de donner les terrains nécessaires a ia commune. CeHe-ci refusa, sous prétexte que leur ent.ret.ien occasionnerait dos frais.

Enfin, quelque temps avant les élections, nous .demandions pour nos amis deux ptaces sur douze .au Conseil municipal, afin d'avoir des représentants de nos intérêts. Montfermeil refusa en'core.

Ators, nous nous sommes comptes et nous nous sommes aperçus que nous étions les plug nombreux. Nous nous faisons inscrire ea masse sur les listes électorales, maigré'Ie maire qui refusait de nous inscrire.

Nous formons une liste, qui a passé dimanche tout entière à p!us de cent voix de majorité. Mais nous n'allons pas abuser de notre victoire. Et même, plus tard, nous donnerons peutêtre des sièges à nos adversaires d'hier pour en faire nos amis, car nous ne voulons pas administrer contre eux, comme ils l'ont fait contre nous.

Et cependant ne comprend-on pas un peu la mauvaise humeur des villageois en voyant des étrangers s'implanter chez eux et y devenir peu à peu les plus nombreux et les maîtres?

Paria contre Montfermeil Mais c'était 1~ lutte du lion et du souriceau `

–s~<"

Rome.–M.Nasi, ancien ministre do l'instruction publique, qui a cherché un refuge sur le' territoire suisse, a dû partir de l'Italie dès !e4 4 mai. Sa maison de Tivoli avait.été étroitement surveillée par une douzaine d'agents en bbur'geois, mais t'ancieh ministre a n~ahmaina réussi a tromper ~<tf vigUanK~

i c( ~`~ q s

~i~ESSieas OE ~S~SET-SULLÎ Uns reprisa a.ux Fra.nça.is. Divergences d'interprétation. Un rôle complexe. –"Gomment M. Mounet-SuIIy le comprend.

K On a écrit des volumes pour expliquer Hamiet. et, plus on l'explique, moins il est intelligible)), observait Francisque Sarcey en ')886, et, de fait, jamais personnage de théâtre n'a donné Heu a plus de discussions, n'a été compris devons plus diSereutes, et, coqu: estpis, do façons plus opposées que le héros de Shakesoeare, qui va revivre, lundi soir/sur la scène de la'Comédie-Fran-

çaise.

.I! ne nous aupartientpas de reprendre et,d~au!dysor ces'opinrons; le'.véritable/intérêt était d'avoir l'avis de l'artiste qui incarna dsja si merveilleusement co rôle et dont. le même'critique disait en terminant sonariiclo < Môuuet-Sulty s'est idohtfné avec Ham-' -let; namiet parle, git et vit en lui. H eh est: .arrive à.ce.point d'obsession qu'illui est difûcile, quand il joue, de-savoir ce qui reste en~ luidesa propre personnalité)~ Nous uous sommes donc rendu, tout la-haut, rue GavLussac, chez le doy.en.émineot de la Comé-

die-Française;

Dès notre premier mot, M.'Mounet-SuHy, avec sa bonne grâce coutumièro, .voulut bien rappeler les heures lointaines où il s'aaprêtait à jouer Hamiot pour la première fois.

M Copule, nous dH-U, mo oouaa uno dos plus fortes terreurs de ma carriëre d'artiste. J'étais arrivé jusqu'à la veille de !a répétition générale–et ceci est une. vérité -absolue– sacs l'avoir encore compris. Je l'avais tellement travaillé, je m'étais telle– mentattachéà à lire tout ce qu'on en avait écrit, toutes les louanges et toutes lés critiques, que je' ne voyais plus clair dans ce chaos de documents. Je ne savais que faire et ma crainte était grande de jouer ainsi. « Cpfut ma femme qui me tira de ce pas difScilc « Je ne vois qu'un moyen, me dit-elle, oublie tout ce que tu aa étudié, reprends une bonne traduction d'.Han~et et, puisque professionnellement tu as cette faculté, relis avec une âme d'enfant, comme une histoire inconnue, un conte de fées. x

~Je me conformai a son conseil, et seul, !o soir, je repris la pièce ce fut une révé'a.tipa le.caractèred'HamIetm'apparut clair

et simple.. s

Un homme ou un enfant ?

Comme .nous paraissions surpris, M. -Mounet-Suliy reprit

–s Oui, ces termes vous étonnent: clair et simple, je le sais bien et voilà pourtant comme je comprends ce personnage. Hamiet, à mon avis, n'est pas ce qu'on a voulu en faire, et' ce qu'on en a fait~ surtout en Angleterre un abstraet'eur de quintessence, agi.tant'Ieg problem.osies plus élevés de la philosophie humaine mille fois non. « « Cette fameuse phrase « Etre ou ne pas être j) ne m'apparaît que comme !e problè'me de la détermination a Que faire ?.. Etre un homme ou rester un enfant ?.. Agir ou ne pas agir?.. Là est la question! » Rieu n'est plus simple;–Hamiet est un être faibl&! Son âme est avant tout une âme de Ris, aimante, confiante et très malheureuse. « II adorai6 son père, son père est mort il a besoin d'estimer sa mère, il doit la mépriser il aime Ophélie, Ophélie est alliée avec les autres pour lui arracher~ son secret il a besoin de se confier, ses amis le trahissent U souuro Le spectre se présente devant lui, il ~e sent perdu, il a peur et il simule la folie. Tout cela est humain Pourquoi faire de lui un malheureux qui rêve et. sonde l'infini de l'au-delà? J'ai compris ce rôle simplement et je l'ai joué simplement; en un mot, je me suis eS'orcé de faire d'HamIet un personnage vivant x.

On pourra discuter l'opinion deM.MounetSully, mais il est bien certain qu'elle est au point de vue a théâtre )' de beaucoup la meil.îeure et, ne l'oublions pas, le grand .Shakespeare était u.'t homme do théâtre écrivant pburle théâtre. !1 est donc certain que le doyen de la Comédie-Française va.retrouver -dans ce rôle .l'immense, succès qu'il y remporta voilà dix-huit, ans, déjn

Jean José Frappa.

La Grève de Marseille Le bilan dn travail. Pour assurer le service.

Marseille, 7 mai.– Le Ga!t!ëc, venant de Tunis, est entré au Vieux-Port ce matin, à huit heures, apportant la poste; il est venu s'amarrer à côte du Làhtre, qui va partir pour AIgeravec ta poste et quelques passagers. En ce qui concerne le 'bilan du travail, voici la situation 40 ouvriers travaillent à la Compagnie Bonnardot, 400 aux Messageries Maritimes et le reste dans les docks et môles. Le travail dans toutes les autres Compagnes de navigation est nul. j;

Le service postai

Brest;, 7 ma!. Par ordre du ministre, un détachement de 100 ofnciers mariniers et marins est parti pour Toulon afin de pourvoir à l'armement des transports chargés d'assurer le service postal pour l'Algérie et la Tunisie. De Cette &0ra~

~ette, 7 mat. –Le Y~'eM~t~

Salaire, du port de RetMn, est rentré ce matin au port.;i! repartira pour Marseille dès que ]es opérations de rechargement seront terminées et fera le service régulier entre Cette, Marseille et Oran.

La Vt'Me-de-Sat~-Naxatre ne désarmerait que si Ja fédération & laquelle ce navire appartient donnait un mot d'ordre.

Proposition repous&ée

On mande deMdrseitie Le préfetdes Bouches-du-Rhone a faHun& démarche auprès d'une petite maison d'armement de Marseille pour lui offrir dés officiers de pont et des '-mécaniciens .brevetés non syndiqués. H espérait Sans doute jeter le découragement parmi les officiers en grève. Les ouvertures du préfet n'ont pas été accueillies.

Du reste, les ofËciers de pont et de machine non syndiques sont, tout au plus, au nombre de '30 pour les premiers et de 250 à 300 pour les mécaniciens. Ce. serait insuffisant pour l'armement; des nombreux paquebots attachés au port de Marseille.. Un point de droit

On sait que le syndicat, des inscrits maritimes.estmené par. un secrétaire générât, M. RiveHi. Une_ question s.o pose a ce sujet M. Rivellia-t-illf} droit d'occuper ces fonc-tiens et de salaire l'interprète des matelots ? La loi exige d'une part que les administra..teurs.des syndicats exorc.entia même profession que-Ics syndiqués. et,: d'autre part, eHë dit que les inscrits mapiHmes qui restent trois ans sans navigue:' sont rayés d'office du matricuie d'e l'inscription.

Or,M.RiveHiacesse ticnavigue.r depuis cinq ans. Il est.dono ray6 du contrôle et n'a pas le droi~' d'adïn-thish'ep-io syndicat d'une corporation dont il no fait plus partie.. En présence de ceMo viôtationde laloi.il, est possible que les officiers au long'-cours engag'ont !<De action judiciaire contre le syn' dioat des inscrits.

isrc~s .iE<~H;<~s

LEMOA'DE

La commission des têtes de !a Société des Guides s'est réunie hio'soM'. au Cercie delà rue Roya)e, sous la prùsidence du duc de NoaU)es, afin d'arrêter ies 'dates auxquoU~s auraient lieu cstte annëc tes diverses sorties N des membres de)asocietë.

Il a été décidé que Ja fête annueUe des Guides serait fixée nu 3) Mai et que !e H) .juin les maits se rendraient comme d'habitude a -Auteuit te jour du Prix des Drags.

LcsTDaiinëes données par )a marquise de Brou sont toujours do vehtaMes manifestations artistiques.

Hier, un auditoire des plus seiects a beaucoup applaudi MHe Frances Atda, dontie récent début a rOpera-Comiquo a fait sensation; M. Pontecorvo, M. Louis Pha), ainsi que la marquise de Saint-Pau] et Af.OssipGabriiowitsch.qui ont jouederemarquabio fa~on. dos: variations pour deux pianos sur un thème popuiaire russe. Au nombre des invites: marquise de Caste].Jane, duchesse d'Uxës née 'MortënMrt, '-Mme! de ~esmaisons, marquise de Barbent?.ne, duo et~ duchesse d'Uzes, Mme A!bert Vandal, marqutee Henry. Houssaye, marquise de Oermoht-Tonneri'e~ comte et comtesse de Moy, phnce.' Roland Bonaparte, prihcesss de Brancovan, .comtesse Brume!, comtesse G. do Rohan-Chab&t, Mme 'Arc!id?acon;'marq'uisë de Gasqùet/baron et baronne .G. de Grandmaison; comte et comtesse de Sayre,M.de'Vatimesnii,etc, Autre matinée artistique Npn moins intéressante, hier, a ]a sà!IeErard, donnée par M)!e .Lydia Eustis. L'eminente:cantatriCB mondaine a' .remporté un suc&ès triomphal en interprétant des -œuvres de Massenet et de P.aderewski,~ accom:pa~née par les auteurs, et dans te duo de~fanon,

qu'etie a admirabtement chante avec M. D.u-i

.frane, de t'Opera-Comique.

Dans l'ctégant auditoire Mme et MHe'Kinen, comtesse de Guerne, princesse Ferdinand de Faucigny-Lucinge, Mme Ambroise Thomas.comtesse de FranqueviHc, Mme Diémer, Mme Henri Gei'ma.in~Holiinguer,otc.

La baronne d'Yversen, qui vient d'avoir la douleur de perdre son mari,io'iioutenantd'Yver-

~Sett, ~65L-aG6nelicmcpt auyrça.du oa ~rand'mvrc,.

la comtesse de ViUebois-Mat'eui).

La comtesse Àimery.de la Rochefoucauld reprendra.jeudi prochain ses réceptions hebdomadaires qu'elle avait suspendues par suite d'un deuiirécent.

La comtesse Edmond de Pou)'!a]cs et ]a comtesse de GasteHane viennent de donner deux grands diners en l'honneur du prince et de la princesse de Thurn et Taxis.

Le prince et la princesse Chartes d'Isenburc; ont quitte Paris ce matin en automobi!e, se rendant a BruxeUes, où ils seront les hôtes de la princesse Edouard do Ligne.

LE.3 FE7ES DE L/< PEMTECOrE EM HOLLANDE Un train spécial rapide Paris-Amsterdam est organisé par la Société n Les Grands Voyages n, 38, boulevard des Italiens, à l'occasion de ces fêtes. II permettra de visiter Rotterdam, La Haye et Scheveningue et de séjourner à Amsterdam. Les prix (pRemiëres

'160 francs ,et ~secondes i30 fr.) comprennent

toutes.iëa'dépenses.

POUR LES BLESSES RUSSES Une patriotique cérémonie 9-eu.lieu ce matin à dix.heures et demie at'églisedela Madeleine, où la Société des veuves et orphelins des anciens militaires des armées de terre et de mer a fait célébrer une messe en musique au pront do sa caisse de secours et dés blessés russes. Dans l'asststr.ncë itrës "nombreuse nous av.ons:.reco.nnu MM. le général Fournes, président d'honneur; Sansbœûî, le colonel. Mignot, SoufUel et'le capitaine Pomarëde, vice-présidents d'honneur; Lamy, président Donsimoni et Sittenfeld, vice-prc'sidents;Faber, secrétaire général; de Soria, secrétaire adjoint, et Lcrmigny, trésorier adjoint. Tout le clergé de la paroisse, M. l'abbé CheMelong en tête, était présent. Après l'évangile, M. l'abbé PouHn, second vicaire de Sainte-Clotilde, a prononcé une patriotique allocution.

A l'issue de la cérémonie une quête a été .faite au profit de l'oeuvre par Mlles Delsari;, Faber, Germaine Chêne, Durif, Marie-Thérèse Losza, Mahot et Myriel. Pour la circonstance un brillant programme musical a été exécuté avec le concours de MM. Guilmant, Runner, Laforge, Franquin, AI!ard, Rousseliëre, Baer, Richet, Martinet et Turnier.

~FOjRM~r~ONS

L:tSoct6t6fran(;~ise des Amis des Arts, fon'dee en 18S5, vient (!o commencer ses achats. Les œuvres df'-jà. acquises sont ceUes de MM.Luigi Lon', jPrtntemps p;n'tst0t Bergcrct, 7n.<o'!cu)'; Hieder, So:i' d e<ë; Demarest, C/tez !'n~<tquau'e. Nous rappelons que la Société a. son sioge au Saton mémo .et que toutes ies ressources que lui apportent ses adhérants sont uniquement consacrées à l'acquisition d'œuvres parmi les plus intéressantes du Sa!on. Los tabieanx achetés sont repartis entre les sociétaires, qui regoivent gratuitement un atbum composé de sept gravuros 'des pitis. belles œuvres de l'année, une carte ''d'entrée permanente pour toute ]a durée du Salon, ainsi qn'un ticket pour Je jour du vernissage. -DU S07R ~U MAT/N

Dans un grand discours qn'i) a prononce a, Londres, M. Balfour, premier, ministre anglais, .a fait l'éloge de l'accord franco-anglais qu'il a qualifie d'arrangement permanent.

–L'enquête ouverte alamairiedeNeuinysur l'acquisition de Bagatelle par ]a Ville de Paris est close les avis favorables sont de beaucoup les plus nombreux. On pense que l'aB'aire sera conclue d'ici peu.

–L'instruction de l'autorité militaire sur le drame du qnai d'Orsay s'achève; la victime, MileTamin, est considérée comme presque complètement rétablie.

On annonce la mort de B'enbach, le grand peintre berlinois.

== La nouvetie commission dela Société desAuteursdramatiques a élu M. Georges Ohnët, président; MM. Jean Richepin,Massenet et Maurice .Donnay, vice-présidents; M. Pau! MlHet, .trëso. rier; M.Peydeaa, archiviste ;MM. Pteîfe"WolS

~RomamCco!a8,9~<fët~rM-

« La, pins forte Le mariage au théâtre. L'amour libre et l'autre.–La. tradition et les moeurs.

On savait depuis longtemps que tou~o bonne comédie doit finir par un mariage, mais on ne s'attendait guère à voir le mariage défendu par la comédie. Docile att joug de l'opinion, indulgente aux exceatricitës de la mode, acceptant l'équivoque bien mise et le scandale bien présente, cette comédie semblait de jour en jour se faire plus maternelle pour les ébats de l'adultère, au besoin complique d'inceste,. et portait ainsi le trouble dans certains esprits méthodiques amoureux classification. Ane constater nulles différences' essentielles entre telle pièce représentée sur une scène officielle et telle autre jouée sur un théâtre d~-côté ou d'avant-garde, ils se demandaient bonnement pourquM des œuvres de genre identique étaient ad-

mises dans des "établissements d'ëti~

quettes tout opposées.~

Des. libertés .d'attitude; et de langage&attées .ici' et. fëprimëes: ne consti" tuaient pas selon eux. une dissemblance suffisante entre des ouvrages fruits d'une. même conception d'art et "d'~ne poétique pa:'éi!le-pôurjusti&erune"tellc inégalité dans leurs condition's théâtrales.'Mais'loi mystérieuse qu'on appelle la force des choses, intervient à un moment donné.e6 remettbùt ën'plàcë~ a'Ià'sat'isfaction des gens d'ordre et des esprits bien réglés. Sans y prendre garde, et le plus naturellement du monde,' ia hiérarchique Comé-

die-Française et l'aventureux Théâtra

Antoine, fidèles à leurs origines proclament aujourd'hui et ensemble devant le public, l'un la nécessite sociale du mariage, l'autre .le droit divin do' l'amour libre. Tandis que Las Oiseaux de passage, qui ne semblent pas de sitôt devoir s'envoler du boulevard de Strasbourg, attirent et ravissent les âmes-sœurs qui se cherchent, .La. Ph~s Faï~e fait réiléchir celles qui se sont rencontrées.

Ce plaidoyer en faveur du mariage, sorti de la g-raine de l'adultère, les charmera d'autant plus que la morale n'a pour ainsi dire rien à y voir. La maison de la rue Richelieu ne saurait être accusée de scrupules aussi rétrogrades, dont il est bien convenu que l'esthétiaue n'a jamais à se préoccuper. La défense oa plutôt la démonstration de i la nécessité. du mariage, pour la' femme s'entend, si -parfaitement présentée dans la pièce de :M. Prévost, ne relevé que de: cojiventiona

;et.d'habitudes bourgeoises, lesquelles ont

eu jadis une origine -morale; mais d'ordinaire ceux qui les pratiquent n'y. remon,teht pas. L'amour libre, par le fait même de son indépendance, n'est pas classé. dans.lë mondé; sans entraves sociales, il n'est pas reconnu par la .société et_taht; que la société durera-elle Yie le rëconnaî" trapas.. .S'il est logique'avec lui-même, 'sincère ` dans ses proclamations de bonheur, l'amour libre doit se suffire et n'avoir besoin d'autre société que de la sienne. S'il se plaint de n'être point admis par une autre et dans une autre, il se renie et s'anéantit, ce n'est plus qu'un déclamateur en quête d'M.ieUtoiro, Mil Erastra~te qut ootfm~l n patt près comme Célimëne la solitude avec l'être aimé.

Or, en vertu du rythme des choses ha" maines, il arrive que l'amour libre librement exercé fournit de nombreuses candidates au mariage et voire même des candidats, tant il est vrai que l'homme est un animal sociable qui ne peut se passer longtemps, quoi qu'il dise, de la sanction d'autrui. Le mariage protecteur de « La plus faible est certes une institution bien imparfaite, mais c'est une institution, et pour le monde cela sufSt. On n le droit de souS'rir et de mourir entouré de gens qui vous sont indifférents ou hostiles, sous prétexte qu'ils .vous sont'parents ou alliés, et on n'a pas;Iedrott'de rendre le dernier soupir au milieu, d'amis qui-vous sont tout,'sous prétexte que Jé. galement ils ne vous sont rien. Parce que la famille est une institution-et l'amour et l'amitié des sentiments, l'une doit'primer les autres dans les plus graves circons- tances de la vie, dont la plus grave .est la mort. Le maria'gé, par tout'ce qu'il implique d'établissement matériel'et de formalités légales, donne non seulement a "La. plus faible x la sécurité sociale~ il' reste _ancrédans les mœurs de ceux qui en ont, ou qui veulent paraître en avoir, et le .vieux théâtre delà tradition est pour une fois bien dans son rôle en démontrant 'qu'en dépit des révolutions de l'amour libre la vieille tradition bourgeoise du conjungo est toujours <: La plus forte )). JeaH 'C!*iscMu.

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!~f!nE'~T nn~fp~pm n'~n

Lii~!uË~i UiÂtMU'iJMu

Enquête du généra,! Mënetrez. T&~ moigna.ges contradictoires.

Le général Ménetroz, directeur de l'mfas" terie au ministère de la g-uerre, s'est rende 'ce matin a la caserne du Château-d'Eau, place de la République, afin d'interroger la capitaine Clément Loubet, du 7(~ rcg'imea' d'infanterie, sur l'incident auquel l'officier a été mêlé, hier, dans le courant do i'aprosmidi, et que nous avons longuement racontât. La démarche du gênerai Mor.ctt'cxavatâ été ordonnée par le ministre do la guerre. Le capitaine Loubet a raconté au directeur de l'infanterie'comment il avait été placé' dans l'obligation d'intervenir et da frapper son adversaire à coups do plaida sabre.

A onze heures, le général Mënctroz a quittélacaseme.

A la Bourse du Travail

A la Bourse du Travail l'incident a cause la plus vivo ëmôtion et les membres de la Confédération générale du. travail se sont réunis afin d'aviser aux mesures a prendra pour faire .relâcher le secrétaire du syndicat desfondeurs.

Robillard passe pour un'antimilitariste. Des renseignemë'nts qui ont été fournis au commissariat de police il résulte que Robillard s'est bien intentionnellement livrû à la manifestation qui lui a si mal réussi. H serait, dit-on, prouvé par deux témoignages précis que, qu elques minutes avant le passage. du capitaine Loubet, Robillard avait dit tex-, tuellement à voix haute en s'adressant à set. voisins: ~j –Vous voyez cet ofncier. Eh Men! je va~) lui faire casser la g.

Le secrétaire des fondeurs eo cuivre ea~

sayadoten'r.oarole."


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I~a Journée âe I~emaili AutOtHobiHsttic 9 heures, 56, rue Porgolësc.BêDart da ta promenade du Motocycle-Club de Franco. !'Pàris-'Maintenon et retour Avh'on

Bâssîn de Courbevoie-Asniôros.– Régates de la S. N.dc ta Basso-jSeino.-Jot.irnÈe des ~fondateurs..

Cyclisme

2..h. i/2.–Parc des Princes. –.GrandPrix detaRëpubliquo. 2 h. 'S. –ËLa~gdes Suissos-VersaHles.–Départ de la course do Paris-RambouiUet et -retour. Midi. Champigny. Départ de la course -doParis-ProviM.

Courges a oîedt

~$ heures. Crois.-CateIaa.– RacingClub ~e France.

,9.henros. GentiHy. .Spctétô Athlétique do Montrougè; '1

.,2,heu)-cs: Croix-Catelan. Tefraîn du Ra'e!hg Club de France. ––Inter-Magasins 'Sports;

2 heures. Parc de Saint-CIoud. Parc de de la Faisanderie. Stade Français. -2 h. 1/2.–Bagatelle. Amicale Sportive

deNeuilly.

FootbaH Association

Tourcoiag'. Fjnalo ChaUeng~ internationaI.duNord.–United Sports Club Gontre e ~Nion Saint-Gilloise. ` Foothal! Rughy

Le Mans. Championnat militaire, 'demiËnalë. 117" d'infauterie conn'o geRio do Versailles.. p~o~gq~~

2 h. '2. Fronton de NeuiHy.– Match ~Munita contre ËtchevBrria..

Canota automoMies

2 heures.– Bassin do Suresnes. RéuBipnde courses organisée par l'Hélice Club Ùe France.

POUR ASStSTER A LA COUPE. .tl faut une voiture dernier cri. de. grande marque. Or, on ne peut trouver livraison immédiate des derniers modèles Panhard et .Levassor, Renault frères et Mercedes 1904 que chez Maurice Out,hcain-ChaIundre,4,rue de Chartres, à Keuifly. et 32, avenue de fa Crande-Armée. Conditions de vente uniques.

M SRA~-PR~ M LA MPmîME Troisième et dernière journée H faut avouer que les victoires de Ruttoht .singulièrement corsé l'intërêt des épreuves de vitesse. Le du.o EHegaard-Meyers s'est cRangé en trio et fa question est de savoir si. .ces deux vieux lutteurs ne vont pas être~ obliges de s'incliner déamiivement devant leur jeune coilègueaHemand. En tout cas,. .~de par la composition des demi-finales, composition qui soulevé des .critiques, c'est l'un ~ou l'autre Meyers. ou.Enegaard– qui 'va' .jtyoir à lutter contre Rutt. Car on ne pen~

3L~ 'T~~o.~t~~

ftlymp!a. Madame !a. Lu~e. Les frères Isola sont décidément de grands maitres.en sorcellerie théâtrale, qui les plus étonnants prodiges sont familiers. Celui qu'ils om accompli hier soir, à l'Olympia, est peut-être le pius merveilleux de tous ils ont fn'* revivre une morte'Usent ressuscité d'Opérette!

~<-ar c est de Fopérette, et de la meilleure, .que cette Madame ~a Lune, au livret plein de fantaisie et de bonne humeur, à la musique alêne, pimpame, d'une incroyante n'chessemetodique, et dont les jolis airs seront populaires demain. Hier soir, une salie enthousiaste a bissé et trissé la plupart des motifs et des couplets, et associé, dans le -même triomphe, le compositeur.Paul Lincke .et les librettistes, nos excellents confrères .Fabrice Lomon et M. de Marsan.

La mise en scène est. ce qu'elle est toujours chez les frères !so!a il y a là douze tableaux qui .figureraient avec honneur au Salon. Le pittoresque décor représentant les toits d'une petite ville allemande, le voyage dans la nuit d'un balion dirigeable le palais de la Lune et les Jardins de Phœbé sont de .'véritables chefs-d'œuvre.

Mais une très bonne part~du succès revient l'interprétation, qui est vraiment hors de j)àir avec Mlle Louise Blôt Mme la Lune une chanteuse d'opéra que l'on applaudit 'cet hiver, à la Gaîté, danstaJume et dans '.Message;' avec l'excellent baryton Lucien -Noël; l'amusant 'Viibert, étourdissant, de verve comique TaufTenberg et Colas, deux ;ténors qui ont fait leurs preuves; Lucette-de 'yerly, dont la jolie voix fut le charme de.Ia soirée; il faudrait.citer encore, pour être équitable, Mmes Yvette Bertholy, CbanteBay, Maëlec. Irma Denang-ys, l'amusant BruYiais, qui tous eurent leur part dans ce trcs grand succès.

Ce.soir:

Au Vaudeville, première dela.TrotStemeLuKe, tomëdie chinoise en quatre parties, de Mme Fred Gresac-et M. Paul Ferrier. Musique de M. Chartes Cuviliier.

Aux Mataurins, pour les reprësentations de MHe Otero, J!ëue d'upiMM, pantomime 'de M. .Paul Franck, musique d'Edouard Mathê (MUe Otero, MM. Léoni et Jacquinet), 6l' représentation de t'Ara~oMtse, de M. Gaithard (Mlle 'Otero) renit-Ée de MUe Louise Bignon dans le

Cap~tf..

commission de la Société des Auteurs et. compositeurs dramatiques s'est reunie hier et a procédé à l'élection de son bureau.

Ont été nommes: président': M. Georges Ohnet vice-présidents MM. Jean Richepin, Maurice Donnay, Massenét trésorier M. Paul

FEUILLETON DE LA PRESSE Du 8 Mai 1904~

LA ROM~/MÉD~r

Par Phiiippe-Edm&n:! ~BOUT

xv

–Suita–

c Peut-être même, prenant les devants, Crori&eau a-t-il lui-même, sous un prétexte quelconque, demande à sa victime -de ne venir qu'après son diner. Le mobile du crime ne fait aucun doute. L'accusé a tué pour voler. Il était facile d'attirer le président Venu dans-un guet-apens. La rue aux Ours est déserte; un homme de la vigueur de Gorifleau pouvait aisément se J'endre maître d'un vieillard débile. "Le malheureux président a donne dans 'le piège.

«Il est venu,est monté aupremier étage, -et le misérable savetier l'a assassiné. Il a songé ensuite à le faire disparaitrë.'ComTnent? «En enfermant le corps dans une vieille imaRe.qui se trouva '4 en r~yeBantcha.

ftdm'et~re~tMg~ë'ragtôr~~

'"clmeiit~qBB'Kutt'"në soit-'pasdàn'S l'à'"&'nal~. Meyers vient de'îaire 'dë'bhsh~maa\alsës 'C<yurses,'ët Ëllëgaard, ce champion 'incontestaMe"d'e CM'trois, dernières années, ce 6n modèle d'athlète du Nord, est-peùt-être un pou suitnené. à l'heure,actuelle.- Sur la large nisto du Parc des Pri.nces, le.sol)de sprinter allemand aura sans doute raison de son ad-

..versaire danois' ,d

Le~comingma.Q .Poulain réussira-t-il & rële-

,ver. un 1 .-é**dti pavillon français

'ver un ~pGÙ Ip prestige'du pavillon français

eri-figuyant .dans la tinale? 11.sembler cti .tout..cas,q~oa lui ait racilite' Ïa tache; on .le mettant.dans la.'dèmi-ûaale la moins chargée.

Le Prix de France .(course.d'amateurs), /~VaIthour. va. avoir à. s'attaquer à Tommy Hall,,a Bruni, à'Cantenet; Michaël et Bière, .passtpunera les admirateurs.do ee. genre d'é.~preuves qui,hélas! –.est sujet 'à..tant d'aléasT l' La lutte doit rosider surtout entre les coureurs américains et anglais. 'Ajoutons à cela .-le Championnat de motocyclettes qui Ya mettre aux prises, les spécialistes et convenons que la réunion de demain s'annonce comme devant être.l'une des plus importantes de l'année. Elle déûorera 'même singulièrement ceHo du Grand-Prix de Paris qui no nous montrera guère d'autres co.ureurs..

JLc programme

Voici Te programme défaille

~Grand-Prix de la Répumiquë. <~ demifinale:Rutt,,Thuau,Piard.'

..2= demi-Ëhale Mayer, '~Poulaiii, ~Boernin-

ger. :3p demi-Rnale Meyers, .Ellegaard,. Schil-

ling.

.,Finale,: Pronostic,. Rutt.

Prix de France. –Une.heure. derrMr.o entrameurs. Partants Walthour, Bruni, Tommy Hall, Michael, Contenet, Bière. .Pronostic Waithour.

Champicinat de motocyclettes, ÏO kilomètres.– Partants: Marius'Thé, Ânzani,.Col-

;lpmbetA.Fbssier.'

Pronostic.: Anzani'

-Grand-Prix, amateurs.i~.demi- nnale 'Lion, CousIleau.Debougnies;

2~ demi-ïiuale Demangel, Espeit~Taupin. S'~demi-Snale Gharviër, Matruchot, Bon-

mer.

Pronostic :Charyiër.

La réunion commencera à deux heures et

demie.précises.

TRÈS BEAUX CHIENS CÀRMNS à vendfe.'Pure~race: S'adresser au concierge, 15,rueLaPerouse.

~Emiots j~Titoïxiobiles ArHëHce CM!) de France v

.C'est demain qu'aura~ lieu,'dans le bassin de Suresnes, la première .réunion de courses de l'année donnée par l'Hélice-Club de .France.. Nous croyons savoir que les engagements ce sont pas nombreux. L'H.C.F., qui fait

"MiHiet;arcn'ivisie:M. Georges Feydeau; secrétaires MM. Pierre Wolfî, Romain Cool.us. Ajoutons que, dans sa séance d'hier, la' Commission a l'ait a M..Richemond, qui venait lui parler du renouvellement du traite des Foiies'Dramatiques, la réponse prévue la Société se 'voit oMigée'de refuser ierépertoire et les œuvres de ses membres au gérant 'd'une Société finan'cièi'e qui'exploite déjà'un autre théâtre. Les répétitions d'Btecfra .'sont.trës.activement poussées à la Porte-Saint-Martin.. L'adaptation de M. Paul Milliet comporte cinq actes et six -tableaux. La mise en' scène est spécialement ré-glee-par-M.-PaulCierget.

M. Chaumié,'ministre de l'instruction publique; a assisté hier' à: la représentation du CM -donnée p.a~- ies Trente~Ans de Théâtre ;a. la mairie.de Vaugirard.

A l'issue du spectacle, le ministre a chaleureusement félicité non-seulement. les interprètes du Cid, mais toute la Comédie-Française qui, .g'ace à son active co'Uaboratiôn aux Trente Ans de'Théâtre, vù)garise,'dans chaque faubourg, le répertoire, classique'et esten train de donner au 'théâtre-populait-e-cointurs son véritable caractère.

Au théâtre des Mathurins, Mlle Otero remporte toujours un-succès considérable et, depuis qu'on'a annonce-les dernières -représentations 'ciu spectacle actuel, la jolis bonbonnière ne désemplit pas. Au programme: Le Cap~y, avec -!a toute 'gracieuse Mite Louise Bignon, dont le -talent est-plein de Snesse.et'de s.ëduction; la Sou'ee dM j!ayec MIie Guett l'?'ago?~atse, .avec Mlle Otero et, ennn, je légendatre .Hëua d'opium, avec Mlla Otero, MM. Leoni et Jac.quinet. C'est dana ~.fonsteur PareMf, '!a. pièce qu'it a tirée lui-même-du chef-d'œuvre de Guy de Maupassant.'que Gémior parait être te plus à l'aise pour. déployer ses incompàraNcs qualités de pathétique et d'émotion. li se montre parfait de vérité et de douleur dans ce rôtë. Chaque soir, -an Grand-&uigno],!as'al)o luirait une magnifique ovation méritée..Monsieur Parent est le clou d'un spectacle qui comprend encore la Ques[:otdes7yu:~set QMe~u'M!t <rou6~a<a /'eia. les deux pièces fameuses par. leurs démëfës avec Ja.Censure, et le célèbre Système du docteur 'Goudron et du p?'o/'eMeurP~ume. le drame le 'plus tërrina.nt que jamais théâtre ait osé mettre

~urla scène.

Phis suivies que. jamais les soirées des Fantaisies-Parisiennes, 25, rue Fontaine. Dans ce 'charmant théâtre, où chaque semaine nous vaut un spectacle nouveau; d'une' interprétation toujours parfaite, le succès actuel est pour le far.?um, la comédie -de foUe gaito, de MM. Ernest .Bjumet Raoul To.chë. Dimanche 8'mai,maj.inée.

On conduit aujourd'hui nos braves troupiers .dans les musées, où !e 'caporal instructeur leur, fait une longue «'théorie "sur chaque tableau. Et les petits soJdats s'instruisent en s'amusant.

t_

'que soir, à l'heure où ses voisins dor-maient,. dépecer le cadavre,'et en emportant au dehors, à chacun de ses voyages, une partie dû-corps de M. Venu. H lui était ainsi facile de détruire toute trace -de.son forfait, en brûlant ou en enfouissant les restes de sa victime. Malheureusement pour lui, et heureusement pour la justice, ses plans ont été'déjoués. «.Malgré des recherches actives, il m'a été impossible de retrouver la lettre que ~Gorrneau a écrite au président. L'instrument qui a servi à perpétrer le crime a disparu également. Mais il faut songer que quatre jours se sont écoulés entre le moment l'accusé, a assassiné le président et le moment où j'ai procédé a son arrestation. Temps suffisant pour anéantir l'un et l'autre. Je n'ai pu ëelaircir certains points.

« Goriueau a-t-il voulu faire, disparaître de suite la tête de sa victime, et, en s'enfuyant avec ce sanglant débris, l'a-t-il dans un momentd'aS'olement laissé écnapper et rouler à terre, et a-t-il continué sa route sans revenir sur ses pas?. C'est 'une hypothèse possible..Cela expliquerait pourquoi, le meurtre étant connu, il 'n'a pas bsë pénétrer les jours suivants .dans la. maison ,.du.,crin.ie. À-c-il au contraire certainqu'on s'apercevrait de la ~disparition du président abandonné jcëtte tête dans .le .ruisseM 'pour égarer

ilQS. r~èchërçhes?, Jé:pe: cl~c:pout` C~ttwe

;Ies recherchés J' -Je penche, pouf cette

''dprai~revei'sioa.

courir sous les règlements du Yaoht~Club de France, se trouve en face de cruisers– ceux. de Monaco qui ne sont pas qn~linés pour les séries établies par le Y.O;F..

Ca!atS-Oouvrcs

Le comte Recopé, vice-président de la commission de Yachting' de l'A.C.F., par-t aujourd'hui à Calais, où,.il va étudier sur place l'organisation de la grande course d'août prochain.

LE CHALET DE L'UNiON SPORTtVE Avec son vaste garage pour autos ët.vélos; sa situation centrale au Bois de Boulogne, route de Madrid à Suresnes, à deux pas du Palmariumetà cinq minutes de la PorteMaillot ses repas à prix fixe: déjeuners à trois francs cinquante, vin et café compris dîners à quatre francs avec. les vins; ses petites tables separées/so.usJde frais ombrages; sa cuisine ultra-soignée, son excellent orchestre de l'apéritif-concert où coule à flots l'oxygénée verte Cusenier, le Chalet de l'Union. Sportive, le plus-joyeux des établissement du Bois de Boulogne, réunit dans un splendide décor toutes les conditions de confort et d'agrément..

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Même s'it pleut

'On pourra toujours courir l'éliminatoire le 20 mai prochain, même en cas de pluie, car hier, M. de la Touloubre, un des futurs concurrents, a pu rouler à grande allure s.ur-les routes très arrosées. Or, le sol. n'était un peu glissant que du Chesne à la Bascule. 1 L'Amo-Spiro

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"'Le'Catalogue

Le Catalogue des..Ca<a~o<;ues, 'l'intéressante publication .annuellel'Intermédiaire,' toujours siimpatiemmRnt attendu par: tous les sportsmen, vient de. paraître. Les membres du T. C. F. vont le recevoir ces joura-ci. Ceux de nos lecteurs qui ne îonf pas partie du Touring-Club le recevront sur simple demande adressée au directeur, 17, rue 'Monsighy. Les voitures amêt'icaines

Les voitures américaines qui doivent diaputer-Ia Coupe o.nt'faithierde pitetix essais. La voiture de Wintiu, pilotée par Oidûeld,

Une récente circulaire prescrit depuis quelques jours aux colonels de les envoyer également.aux .Ga:tës de ~a Caserne, à Parisiana.

Ils verront que. !esso]dats qui composent, !a troupe de cet éiëgant music-hall prennent la vie miiitaire avec phi)osophie.

Et i)s feront comme eux. Le printemps chante dans les 'bu'ssons. Les oiseaux'chantent dans les bois.

Les chansonniers chantent au Cabaret des Noctambuies, 7, rue ChampoIIion; au Quartier

Latin.

Quels chansonniers?

Ma''cet Legay, Xavier Privas. Eug. Lemer-

~Icr, d~uLtus trnuutu ubdcB mciliHUtN.

Et Ja revue fM ?tous ~a sors t)Ot:neNeviei!iit pas. C'est toujours un succès de première qui accueille Bianche Rebeyroie, la talentueuse et gracieuse commère; Lina Fairy. blonde et char.mante à souhait; Charles FaHot, plus fantaisiste que jamais.et. Jihel et Deiphin, dont le talent grandit. grandit. tous les jours.

Vendredi grande soirée de gala.

Demain, aux FôUes-Bergere, matinée réservée a.uxfamiites, avec la fameuse .Re'uue de Victor de Cottens, qui sera donnée 'intégralement avec toutes les attractions du soir.

On voit souvent les'music-haUs retarder la .première deleujs revues a cause de l'importance de la mise en scène, mais !a Boite a Fursy!Eh bien cela va se voir, cette fois, et c'est pour cette cause que Voh'e abonnement sera suspe!tdu du. an. la grande revue téléphonique 'de Gabriel Timmory voit sa première représentation reculée irrêvocabtement a tundi. Quelles merveilles nous prépare donc Fursy?. ..Tout a l'Orient! Le MouUn-Rouge, qui sait sa.crifier~ I'actua)ité, nous transporte, par l'Urban Bioscope, surleBaïka) et le Ya)ou,ounousas'.sistons a l'eSort épique de nos amis les Russes. Avec le triomphe, dans Z,s:sh'afa, de Germaine GaDois, des sœurs Iris, avec l'attrait du grand jardin d'été 'en plus, les tabieaux vivants,- le Moulin-Rouge mérite bien d'être d'être le rendezvous préféré du Tout-Paris.

Le bal :e plus attrayant de Paris est certainement tsbai du Moulin de la'Guette. Nulle parton ne danse avec plus de joie et d'entrain. Ce soir. à huit heures et demie, grande fête dansante. Dimanche, matinée a deux heures et demie, soirée, à. huit heures et demie.

Georges Bemï!a.

~®"9~ ésS3'2ÎI2

~.y~s·

GQ~voc~-Trioisr~ Assoc!at!on MeHsîenne

Rappeions que c'est ce soir, 21, rue Cadet, que l'Association meusienae célébrera par uoe grande

K La température était glaciale, et, par mesure de précaution, Gorideau avait eu soin d'ouvrir la fenêtre de la chambre où se trouvait le cadavre; de plus, il avait maintenu la malle hermétiquement close, au moyen de gros poids de fonte. En tout cas, tout était si habilement calculé que certainement, si l'enquête avait été moins habilement menée, nous n'aurions jamais su ni le nom de l'assassin, ni ce qu'il avait fait des restes de sa -victime. Voilà, messieurs, ce qu'écrivit M. Mineaud. J'ai terminé. Je ne vous ferai pas l'éloge du président Venu, je ne vous dirai pas quel homme éminent la France a perdu. D'autres l'ont dit avant moi. Mais je ne cesserai de vous répéter que le châtiment doit être proportionné au crime. celui qui a tué, lâchement, par calcul, le premier magistrat de Pont-sur-Loirë est indigne de toute pitié. Il ne mérite qu'un châtiment. le châtiment suprême, il ne doit subir qu'une peine.la peine capitale Messieurs les jurés, je vous en conjure, condamnez cet homme à mort. Je .vous le demande au nom des mânes du président, au nom de la Justice en deuil, au nom de l'humanité tout entière 1 L'avocat général se laissa retomber dans son fauteuil. Les murmures approbateurs qui s'élevèrent dans l'auditoire saluèrent sa péroraison. Il se tourna vers M.Mmeaud, qui s'était assis près du. banc des accusés.- Le juge d'instruction Ët.deuxouTrois fois le geste d'applaudir.,

~Qt s'arrêter après 70 milles (1121dl.) par ~s.ui~.e. d'un accident à sa circulation d'eau, et la'P'ëerless de Moers fut en panne au bout de 60'nulles, une bielle étant tordue et un pignon cassé.

.Qldfield avait réussi à faire, paraît-il, du 7S milles (120 kiL) à l'heure.

C'est égal, les Américains ne semblent pas .ayoir~beaucoup plus de chance que Fannéo

dernière.

fë!imina~oirc fmg'Ia!se

Rappelons le programme de l'éliminatoire 'anglaise qui va se disputer à partir de mardi ..prochain, 10. mai Lut~dï 9 mat, Pesage' et examen des voitures.

AfardtJ'Omat.–Course de huit heures, suivie de l'examen des voitures.

Mercredi Mia't. Course de côte. JcucK ~2 mat.Epreuvo de vitesse pure. Un traîn poputaire

Le Vëfo a songé à faire organiser par la Compagnie de l'Est- un train populaire de Paris à Rethel et retour à l'occasion de l'Eliminatoire française.~

Le tarif sera le suivant

classe 15 francs..

3" classe 10 francs.

Départ le 19 mai, vers il heures du soîr, -arrivée à Rethel à 2 h. 1/2. Depar!: pour Paris dans l'après-midi..

Lo train ne sera formé que si un minimum de 700 voyageurs retient ses places à l'avance.

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Résultat de la deuxième, poule des dernières demi-anales tirée co matin dans Jes jardin'sduPalais-Royal:

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Demi-Snale demain au Mans entre le 1'17" et le gêBie de VersaiMes. –Les équipes. toutes deux bien entraînées sont bien près}

~fëte (concert, cinématographe et bal) le 10* anniversaire de sa fondation.

Enfants de la Hante-Saône

Ge soir, :t huit heures et demie, 2, boulevard de Strasbourg, réunion mensuelle de l'Union fraternelle des Enfants de la Haute-.Saone et du territoire de Belfort. Conférence de M. A. Perrin sur le Japon.

La Ft'aterneHe des chemins de fer La fête annuelle, banquet, concert et ba!, de l'Association fraternelle des employés et ouvriers des chemins de fer français est fixée au samedi 4jum,15,rueBlanche.

-f!nnfér.ence

Lundi prochain, 8 mai, M. le docteur de Grandmaison fera, a huit heures et demie du soir, une conférence dans )a salle Etienne Pernet, 210, rue Lecourbe. Sujet Pasteur, sa vie et son œuvre.

La fête de JeanHe d'Arc

Demain dimanche, dans la basilique SainteCtptilde, n quatre heures et demie précises, panégyrique de Jeanne d'Arc, par M/l'abbe Gaudeau, ancien professeur à 1 Institut catholique de Paris.

FAITT~ I~X-VEB~S

Fatvx-monna/euf.– La Sûreté a arrêté ce matin le nommé Jean Brun, dit Ventre d'Autruche, âgé de vingt-trois ans, se disant artiste, demeurant rue de la Harpe, en vertu d'un mandat de M. Rotv, juge d'instruction, pour fabrication et émission de fausse-monnaie..

Les Fêies de de~a!?~ Quatorzième arrondissement.– Fêta foraine, boulevard Brune.

Dix-neuvième arrondissement. Fête foraine, place Armand-Carre!.

Antony (gare du Luxembourg). Asniëres (gare Saint-Lazare).–Bassevetle (gare de l'Est). Garnetin (gare de l'Est). Chars (gare SaintLazare). CjtiatilIon-sous-Bagneux (tramways avenue de Surfren). Corbeil (gare de Lyon). Couiommiers (gare de l'Est). Croissy-surSeine (gare Saint-Lazare). Crosne (gare de Lyon). Doùy-Ia-Ramee (gare de l'Est). Eoouen (gare du'Nord). –Faremoutiers (gare de l'Est). Fontainebleau (gare de Lyon). Garches (gare Saint-Lazare).– Gentilly (gare du Luxembourg).–Guignes-Rabutin (gare de l'Est-BastiUe).–Le 'Vesinet (gare Saint-Lazare). –Les Vallées (gare Saint-Lazare). Lumigny (gare de l'Est). Magny-le-Hongre (gare de l'Est). Maisons-Aifort (gare de Lyon).– Meulan (gare Saint-Lazare). Montry (gare de l'Est). PIessis-aux-Bois (gare de l'Est). Puteaux (gare Saint-Lazare). Rosny-sous-Bois (gare de l'Est). –.Saint-CIoud (gare des Invalides).–Saint-Denis (gare du Nord).–Sannois

Quant à Goriflean, impassibfe, il continuait à contempler le Christ.

Le défenseur du savetier était un vieil avocat.qui avait blanchi sous la toque sans proht et sans gloire. Aussi, lorsqu'il apprit que le sort 1 avait' désigné comme avocat d'office pour plaider la caase de l'assassin de Pont-sur-Loire, il s'en montra ravi. Mais cette joie se changea en une amëre déception lors de sa première entrevue avec son bizarre client. Ce dernier ne daigna pas lui adresser la parole. Il revint plusieurs fois à; la charge. Tous ses efforts furent vains. 11 dut se .borner à lire attentivement le dossier de l'affaire qu'on lui communiqua.

Ce dossier, qui prouvait à chaque page la culpabilité de l'inculpé, ne présentait. aucun point faible favorable à la défense. De telle sorte que le défenseur ne pouvait 'établir sa plaidoirie que sur des chefs d'accusation. Un maître du barreau eût été fort. embarrassé. L'avocat perdit la tête, mais il résolut de plaider coûte que .coûte. Il se contenta de dire que, si GoriSeau était coupable, il fallait le. condamner, mais il supplia le jury de se montrer 'dans ce cas indulgent a son égard. Si, au contraire, GorifleaU était innocent, son acquittement s'imposait. Gribouille n'eût pas mieux parlé, Puis il aborda un au~re sujet. II se mît parler des avocats, de leurs déboires, des difficultés matérielles daas lesquelles se débattaient certains d'entre eux, dont

l'une de l'autre, mais toutefois il me sembl'e que le génie doit triompher du '117", dont las avants sont moins résistants que ceux de l'adversaire.

Sagot, l'ancien capitaine du Stade joue au H7",et Baget, de Bordeaux, fait partie do l'équipe du génie. Comme ou se retrouve 0. S.

UNE ÉCOLE POUR MÉCANtCiE~S Cette école est ouverte au Garage Bour, 5, rue de Berri (Champs-Elysées) ,o'ù les apprentis mécaniciens-chauffeurs reçoivent, à forfait, des leçons de conduite de Voitures à pétrole et électrique.

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FOOTMLL ASSOCIATION

La Cnaic du Challenge mternationaï

.o~

C'est vraiment a ne pas y croire! LaSnala aura lieu..d.em.ain,à Tourcoing, entre 1'Unitëd' Sports Club et .l'Union St-Gilloise. Par une' coïncidence assez, bizarre, elle mettra en ..présence le champion de la Belgique et le champion de'Paris, champion'de France, pourrais-je dire, car, en dépit des protestations septentrionaies qui pourraient s'élever contre mon appréciation, je considère que l'équipe de l'United est d'une classe supérieure .ceHe du Racing Club de Roubaix., notre champion actuel. Mais, ne réveillons pas de vieilles querelles les sportsmon du .'Nord nous but révélé a BruxeDes, dimanche' de.rnier, leur état d'âme orné d'un particularisme outraneier qui détonne dans un milieui .où l'on travaille pour l'Union et pour ses membres.

La Société .Giiloise possède cette annoe une équipe de premier ordre qui, dans les demi-ililales du championnat de Belgique, s'est débarassée facilement du Racing-, du Léo et.,do Bruges. D'ailteurs, dans l'équipe nationale, elle avait six représentants dont quatre avants, un demi et un arrière. Depuis trois saisons, les mêmes hommes ont joué les championnats avec un courage, UM endurance, un désir do vaincre qu'on no'saurais trop louer. L'USC se trquy.e.,do.nc..en'pré- .sen.cq~d.UD-adversai'rë'reJou!.able.

Je'"ne doute pas qu'il puisse lutter avec avantage, mais il lui .faudra jouer avec méthode etsacs excès. J'espcre qu'Havërcroft, remis de sa blessure de Lyon,, pourra réprendre sa place de joueur et'commander l'équipe, et,.sous ces réserves, j'estime, que Je match sera'.très"intéressant et que,'peutêtre, < pour une fois)), une équipe parisienne -décrochera la timbale de Tourcoing-. OFF.-SiDË. j L ES 'TEM~'T UVAUX'

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i-jes t~LB.xi.i~B.T.~

Auteurs etoompositsurs dramatiques

Lacommis.sion de ta Société'des auteurs et compositeurs dramatiques s'est réunie hier pour élire son bureau. M. Georges Ohnet- a été ë)u président. La commission a choisi, comme viceprésidents, MM. Jean Richeoin, Maurice Donnay et Massenet; trésorier, M. Pau! MHiiet' archiviste, M. Georges Fevdeau; secrétaires, jdM.. Pierre Wotn' et Cooius.

Hiïila.t'imstes et enl'j.m!neurB

La neùviëme Exposition des miniaturistes et enlumineurs de France a été ouverte hier dans tes salons du Cercle de la Librairie, in, bou'evard Saint-Germain..

Dans l'assistance,' nous avons remarouë MM. Luc-Olivier Merson, memb"e do l'histitut, président du comité: Armand Davot, inspecteur des beaux-arts, vice.-prestden't Maurice Le!oir,Job,Rochegrosse.

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Voir à la 4° page l'annonce des GRANDS MAGASINS DU

IN la

PARIS

~ré~~mm'~

EXPOSITION SPËCtALE BE

Vêtements d'Eté

~T~

Nous avons le plaisir d'annoncer à nos ûdèles clients que nous nous sommes assures la collaboration de plusieurs propriétaires du Beaujolais qui mettent àRo',re disposition un lot important de vins Mânes do cette con-

le talent était méconnu. Il oubliais save. t tier, il oublia le président Venu; il oublia la cour d'assises. Il exhala les rancunes dont son âme était pleine/il se consola, de ses chagrins en les rendant publics. L'auditoire, étonné,l'écouta un instant. Puis l'on chuchota. Emporté par son su- jet, il ne s'aperçut de rien. Il parla, parla. Le président finit par l'interrompre. Je ejl vous en prie, Maître Remoult, 6t-il, reve- nez à là question. A la question? ré-. pondit l'.avocat. Ah oui! c'est vrai! Jetais j mes excuses a la cour. Il étendit le bras à j deux reprises et chercha à rassembler sus ¡ idées un peu confuses. Messieurs, :'e-

prit-il, j'ai fini. Et il regagna sapiace.

A présent un bourdonnement continu

A pi~ésent un bolirdonneiüent

envahissait le prétoire. Les assistants se communiquaient à haute voix leurs impressions, les jurés prenaient des notes, J ou discutaient entre eux, le président de la cour et ses assesseurs ainsi, que le gref- fier rassemblaient &n hâte-les divers feuil-' letsëpars devant eux.

Accusé, interrogea. le président, avez-vous quelque chose à ajouter pour 1 votre défense ? 7

A la stupéfaction générale, Gorineau répondit d'une' voix forte

–Oui, monsieur le président.

Le silence le plus complet succéda aussitôt au tumulte'de'tout à l'heure. Tous les regards se fixèrent sur le savetier, qui se tenait debout et 'balançait; lentement ses bras interminables. M. Mineaud, pâle

~~X~.C&L~

Les régates de Fa Basse-Seine C'est, rappéions-Ïe, demain qu'aur.ontHëU, dans le bassin d'Asaieres-COUTbovoie.Iesré" gates annuelles organisées par ta Société cantique de la Basse-Seine. Elles promettent d'être ires intéressantes.

coutre Marne

L'entraînement bat son plein en vue d)t mutch à huit. rameurs Rowing contre .Marne. qui se disputera2'~ mai prochain:' t.'equipo de !a Société Nautique 'de 1: Marne est definitivcmenl. composée de la fa:cpn suivante

'1 Bertheloot, 21 ans, chef de nage. 2 Guilbert, 20 ans; 3Charton, 25 ans; 4Grislin. 27 ans; 5 Dardenno, 24 ans 6 Dupré. 18 ans; 7 Rebond; IG.ans 1/2; '8 Laurent,'18 ans 1/2.

'Avi.s_ivër~ nn~FpSÏ~-nUn &HnBP de Chartres. UiJiËMia nMMNUM a Neui)!y, près'.de la I-'orte-Maifiot, n actiete au .comptant. d'occa.sion quêtes voitures dés marques'Panh~rd-Leva.ssor et Renault frères.

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~JB.OXIS. ChezDaylè .Voici le programme de !a rëunioh intime qui aura lieu a tu sallb Bayte, 25, avenue d2 Wagram, ~huit.~eures et demie, ce soir Sf inodi:

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)ei..dëfaii;,se demandait; quel motif grava avnit pu pousser l'inculpe à so tairs jusqu'à ce jour et; à ne parler qu'à l'aa-*

dmo.ce.

..Cet animal-là, pensait-Il, a voulu me jcuer un mauvais tour.; il va peut-être par das révélations 'inattendues prouver qua dar.s mon rapport, si laborieusemeni; construit:, j'ai pris comme point de départ une hypothèse fausse. Ses dëclaratipna peuvent provoquer un .supplément d'enquête, il est possible que 1 afïaire soitreavoyéo à une autre session. Diable je n'a" vais jamais envisage une. éventualité paMiHc. Cela marche moins bien que je ne

l'espn'a:s.

Cepëndâ~ GonSeau commeitçait a par.

1er.

Messieurs, dit-il, je ~vous demande pardon d'être resté muet quand vous m'~vsz interrogé sur toutes sortes de choses Mais j'avais juré de me taire jusqu'à lann-de cette, aventure. Pourtant, c'est dur de rester pendant plus de deux mois enfermé entre quatre murs, alors que l'on a de l'ouvrage qui vous attend. Et c'est parce que; vous autres, j.e vous crois rai< sonna.b:eg, que je ~ais m'expliquer avec

.YOU3.

SHt!!M./