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Title : Annales des sciences physiques et naturelles, d'agriculture et d'industrie / publiées par la Société d'agriculture de Lyon

Author : Société d'agriculture, histoire naturelle et arts utiles de Lyon. Auteur du texte

Publisher : (Lyon)

Publisher : [s.n.] (Paris)

Publication date : 1887

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Language : French

Format : Nombre total de vues : 52835

Description : 1887

Description : 1887 (SER5,T10).

Description : Collection numérique : Fonds régional : Rhône-Alpes

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k54937335

Source : Bibliothèque nationale de France, département Sciences et techniques, 4-S-29

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32694312b

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 10/01/2011

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DE LA SOCIETE

D'AGRICULTURE

HISTOIRE NATURELLE ET ARTS UTILES

DE LYON

CINQUI EME SERIE

, TOME DIXIEME

1887

LYON

PITRAT AINE, IMPRIMEUR

RUE CENTIL

». GEORG, LIBRAIRIE EDITION

63, R U E DE LYON 63 ,

PARIS

J.B BALLIÈRE ET FILS LIBRAIRES-EDITEURS

' 19 RUE HAU TE FE U I L LE, '9

1888



ANNALES

DE LA SOCIETE

D'AGRICULTURE

HISTOIRE NATURELLE ET ARTS UTILES

DE LYON


Extrait de l'article 41 du Règlement de la Société d'Agriculture, $

Histoire Naturelle et Arts utiles de Lyon

La Société publie périodiquement le résultat de ses travaux, sous le titre d'Annales de la Société d'Agriculture, Histoire naturelle et Arts utiles de Lyon

Ces Annales se composent : 1° de travaux originaux présentés à la Société ; 2° de rapports et d'analyses critiques ; 3° dun extrait des procès-verbaux. Elles sont placées d'une manière toute spéciale sous la surveillance de la Commission de publication.

Les travaux onginaux, les rapports ou les analyses critiques des ouvrages présentes à la Société et renvoyés a la Commission de publication restent la propriété de leurs auteurs et leur sont remis immediatement après l'impression, s'ils le demandent

l a Commission a le dro t d'imprimer, en entier ou par extraits, les ouvrages présentés. Dans le dernier cas, l'ouvrage est remis a son auteur et la Commission lu' indique dans quelles bornes elle désire que l'extrait soit fait

La Société remet à l'auteur cent exemplaires, tires a part, des ouvrages publiés dans ses Annales.

L'auteur peut faire tirer, a ses frais, autant d'exemplaires qu'il le veut, après le tirage de la Société. Dans le cas où la Société d'Agriculture voudrait faire tirer des exemplaires a part et les distribuer gratuitement, ou les vendre dans un but de propagation et, par conséquent, au-dessous de la valeur réelle, elle ne le pourrait qu'après en avoir reçu l'autorisation de l'auteur.

Les dessins, gravures ou lithographies des planches restent à la charge des auteur ; le tirage se fait aux frais de la Société.

La Société, en insérant dans ses Annales les ouvrages qu'elle a jugés dignes d'intérèt, laisse aux auteurs la responsabilité des opinions qu'ils émettent.

LYONS - IMPRIMERIER PITRATAINE, RUE GLATIL 1


ANNALES

DE LA SOCIETE

D'AGRICULTURE

HISTOIRE NATURELLE ET ARTS UTILES

DE LYON

CINQUIEME SERIE

TOME DIXIÈME

1887

LYON

PITRAT AINE, IMPRIMEUR

4, RUE GENTIL, 4

H. GEORG, LIBRAIRE-EDITEUR

63 , RUE DE LYON, 65

PARIS

JB. BAILLIÈRE ET FILS, LIBRAIRES-EDITEURS

19, RUE HAUTEFEUILLE, 19 1888



SOCIÉTÉ D'AGRICULTURE, HISTOIRE NATURELLE ET ARTS UTILES

DE LYON

FONDATION

PAR

SOUSCRIPTIONS VOLONTAIRES

Les soussignés, voulant constituer, au moyen de souscriptions volontaires, un capital de fondation inaliénable et des revenus permanents, en faveur de la Société d'agriculture, histoire naturelle et arts utiles de Lyon, fondée le 12 mai 1761, ont arrêté les conditions de cette souscription de la manière suivante, conditions pour lesquelles le simple fait de la souscription emportera adhésion absolue.

ARTICLE PREMIER. - Les sommes produites par les souscriptions volontaires seront versées au Trésorier de la Société d'agriculture pour être capitalisées et employées au nom de la Société, en acquisitions de renies sur l'État, ou d'obligations de chemin de fer, ou de toutes autres valeurs mobilières représentant une sécurité absolue.

Le capital de fondation s'accroîtra en outre de toutes les libéralités qui seront faites par les Membres de la Société d'agriculture et par des tiers.

Le produit de ces libéralités se confondra avec celui des souscriptions et sera soumis aux mêmes conditions d'emploi et de capitalisation.


ARTICLE 2. —Les revenus seront affectés à l'augmentation du capital, mais en cas de nécessité, la Société pourra appliquer à ses besoins une partie des revenus annuels dont la quotité ne devra jamais excéder 50 pour 100.

ARTICLE 3. - Lorsque le capital de fondation aura atteint la somme de 600.000 francs, la Société d'agriculture décidera s'il y a lieu de disposer de la totalité des revenus, ou de continuer à en capitaliser une partie.

ARTICLE 4. - L'emploi à faire des sommes provenant, soit des souscriptions volontaires, soit des libéralités, soit de la partie des revenus capitalisée, sera prescrit par la réunion des membres du Bureau de la Société d'agriculture et des membres de la Commission des finances.

Il sera dressé procès-verbal des délibérations sur un registre spécial et il y aura également une comptabilité spéciale pour la présente fondation, indiquant les sommes reçues et l'emploi qui en sera fait.

ARTICLE 5. - Les titres des valeurs acquises devront être déposés à la succursale de la Banque de France, à Lyon, au nom de la Société d'agriculture, et ne pourront être retirés par le Trésorier de la Société qu'en exécution d'une délibération du Bureau de la Société et de la Commission des finances réunis, et à la majorité des deux tiers des voix.

Il en sera de même lorsqu'il s'agira d'aliéner des valeurs pour les remplacer par d'autres valeurs.

ARTICLE 6. - Dans aucun cas les Membres de la Société d'agriculture ou les souscripteurs ne pourront en demander le partage, la présente fondation constituant une oeuvre d'utilité publique et non une communauté d'intérêts particuliers.

Fait à Lyon, sur l'initiative de M. Marnas (J.-A.), président actuel de la Société d'agriculture, histoire naturelle et arts utiles, le 8 décembre 1882.


ETAT DES SOUSCRIPTEURS

Au 31 Décembre 1889

MM.

Fr. MARNAS (JEAN-AIMÉ), chevalier de la Légion d'honneur, teinturier, quai .

des Brotteaux, 12 2.000

GILLËT (JOSEPH), teinturier, quai de Serin, 10 . 1.000

MAURICE (JEAN-FRANÇOIS), agriculteur, rue Franklin, 34 500

GOB1N, chevalier de la Légion d'honneur, officier d'Académie, ingénieur

en chef des Ponts et Chaussées, place Saint-Jean, 8 50

LOCARD (EUGÈNE), chevalier de la Légion d'honneur, ex-ingénieur du

chemin de fer de Saint-Etienne à Lyon, rue Franklin, 59. . . . 500 LOCARD (ARNOULD), officier d'Académie, ingénieur civil, ancien élève

de l'Ecole centrale des arts et manufactures, quai de l'a Charité, 38. 50

DELOCRE, officiel' de la Légion d'honneur, ingénieur en chef des Ponts

et Chaussées, rue Franklin, 38 500

PLATON (MAURICE), ingénieur civil des mines, ancien élève de l'École

polytechnique, rue du Plat, 40 200

GIVORD (J.-B.), propriétaire et maire à Marlieux (Ain), place Gensoul, 1. 100

MICHAUD (PAUL), chevalier do la Légion d'honneur, ingénieur des Ponts

et Chaussées, cours du Midi, 1 . 50

BIÉTRIX (CAMILLE), propriétaire, rue Lanterne, 29 350

BIETRIX (JOSEPH), négociant, rue Lanterne, 29 . . 350

BILLIOUD-MONTERRAD (le Dr GABRIEL), rue Peyrat, 1 500

ARLOING (SATURNIN), chevalier de la Légion d'honneur, professeur à

l'Ecole vétérinaire, chef des travaux à la Faculté de médecine. . . 50

PETAUX (JULES), professeur de chimie et physique à l'École vétérinaire. 40

CORNEVIN (CHARLES-ERNÊST), professeur à l'École vétérinaire. . . 40

BEAU et TABAREAU, les héritiers de M. Côte 1.000

FALSAN, officier d'Académie, géologue à la Chaux, commune de Collongessur-Saône,

Collongessur-Saône, . . . . . . . 100


MM. Fr.

FONTANNES (FRANCISQUE), officier d'Académie, attaché au service do

la carte géologique do France, rue de la République, 4 I 50

LEGER (J.-P.-ALFRËD), ingénieur civil, ancien élève do l'École centrale

des arts et manufactures, rue Boissac, 9 100

RAPPET (JEAN-CLAUDE-BENOÎT), avocat à la Cour d'appel de Lyon, rue

Bât-d'Argent, 12 100

SAUZËY (ABEL), chevalier de la Légion d'honneur, président du Comice

agricole du haut Beaujolais, cours du Midi, 21 100

DE LA ROCHETTÉ (FERDINAND), chevalier de la Légion d'honneur,

maître de forges, place Gensoul, 4 100

GENSOUL (ANDRÉ-PAUL), ingénieur civil, ancien élève de l'Ecole centrale des arts et manufactures, rue Vaubecour, 42. ..... . 500

DOUENNË (JOSEPH-MARIUS), manufacturier, cours Perrache, 27. . . 50

MARCHEGAY (ALPHONSE), ingénieur civil de l'École des mines de Paris,

quai des Célestins, 11 100

SAINT-LAGËR (JEAN), docteur en médecine, bibliothécaire de la ville

de Lyon, cours de Brosses, 8 100

LORENTI (PH.), officier d'Académie, professeur à l'École de la Martinière,

Martinière, Morand, 22 100

VIGNON (JULES), propriétaire, rue Malesherbes, 45 300

LAVIROTTE (JEAN-CLAUDE), officier d'Académie, médecin dos priions,

quai Saint-Antoine, 36 50

JORDAN (ALEXIS), botaniste, rue de l'Arbre-Sec, 40 100

MOTTARD (EUGÈNE), propriétaire, rue Boissac, 0 50

VAUTIER (EMILE), ingénieur, administrateur d'usines à gaz, forges et

fonderies, ancien juge au tribunal de commerce, quai Saint- Antoine, 30. 500

CHARVERIAT, notaire, rue d'Algérie, 23 100

PERROUD (Louis), docteur en médecine, quai des Célestins, 6. . . . 100

BOURLANG-LUSTERBOURG (J.-P.), membre de la Société de médecine, secrétaire général de l'Association des médecin du Rhône, rue de laRépublique, 12 100

LES HÉRITIERS DE EUGÈNE LOCARD, décédé a Lyon le 20 août 1883. 2.000


PRODROME

DE

MALACOLOGIE FRANÇAISE

MOLLUSQUES MARINIS

PAR

ARNOULDLOCARD

Présenté à la Société d'Agriculture, Histoire naturelle et Arts utiles de Lyon

- SUITE —

ABEL (J.-C.-A.-M.). - Die Conchylien in den Naturalkabinet seiner hochst gnaden. des H. Fürsten und Bischof von Konstanz, Bregens, 1787, m-12- 0.

ABILOGUARD (P.-C). - Om Cavoluna natans, Anomia tridentata, Forsk., in Skrift. Naturhist. selsk. Kjobenh., 1791. I, II, p. 171, avec fig

ABRAHAM (P.-S.). - Histology of foot of Solen, in Ann. nat. hist., 5e sér., XI, London, p. 214.

ACTON (G.). - Ricerche conchiologiche, Napoli, 1855, in-8°, c. tav.

ADAMS (ARTHUR). = Contributions towards a Monograph of the Trochidae, in Proceed. zool. soc, XIX, p. 150, London, 1851.

ADAMS (A.). - Monograph of Sphaenia, a genus of Lamelhbranchiate Mollusca, in Proceed. zool. soc, XVIII, London, 1850, p. 86, avec 1 pl. - In Ann. nat. hist., 2e sér., VII, 1851, p. 420.

ADAMS (A.). - A Monograph of Fossar, a genus of Gasteropodous Mollusca, In Proceed. zool. soc. London, X XI, 1853, p. 186.

ADAMS (A). - A Monograph of Puncturella, a genus of Gasteropodous Mollusca, belonging to the family Fissurellidae, In Proceed. zool. soc, XIX, London, 1851, p. 227. - In Ann. nat. hist., 2e sér., XII, 1853, p. 286.

ADAMS (A.). - Contributions towards a Monograph of the genus Chemnitzia, In Proceed. zool. soc, XXI, p. 178, London, 1853.

ADAMS (A.). — A Catalogue of the species of Emarginala, a genus of Gasteropodous Mollusca, In Proceed. zool. soc , XIX, London, 1851, p. 82. - In Ann. nat. hist., 2e sér., XI, p. 146, London, 1853.

5e SÉRIE, T. X. — 1887 1


2 PR0DROME DE MALACOLOGIE FRANÇAISE

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Silhm Amer. Journ., 3e sér., VI, 1848, p. 137. ADAMS (C.-B.). - Contributions to Conchology, Amherstand New-York,18'i9=

1852, 1 vol. en XII part., grand in-8°. ADAMS (HENRY ET ARTUR). - The gênera of récent Mollusca arranged according to their organization, London, 1853-1858,2 vol., roy. in-8°,avec atlas de 178 planches.

ADAMS (H. et A.).- On anew arrangement of Bristish Rissoae, in Ann. nat. hist., 2e sér., X, p. 358, London, 1852.

ADAMS (H. et A.). - Contributions towards the natural history of the Auriculidse, in Proceed. zool. soc, XXII, London, 1854, p. 30.

ADAMS (JOHN), - The spécifie characters of some minute Shells discovered on the coast Pembrokeshire, with an account of a new marine animal,in Trans. Linn.soc, III, London, 1797, p. 64, pl. XII.

ADAMS (J.). - Descriptions of some minute British Shells, m Trans. Limi.

soc, V, London, 1800, p. 1, avec 1 pl. ADANSON (MICHEL). - Histoire naturelle du Sénégal, Coquillages, Paris, 1757,

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ADANSON. - Description d'une nouvelle espèce de ver qui ronge les bois, etc., in Mem Acad. sc. Par is, 1759, p. 249.

AGASSIZ (L). - Mémoire sur les moules des Mollusques vivants et fossiles, lre partie, moules d'Acéphales vivants,Neûchâtel, 1839, in-4° avec 4 pl.

AGASSIZ (L.). - Iconographie des coquilles tertiaires réputées identiques avec les coquilles vivantes, Neûchâtel, 1845, in-4° avec 15 pl.

AGASSIZ (L.). - Nomenclator zoologicus, continens nomina systematica generum animalium tam viventium quam fossilium, secundum ordinem alphabeticum disposita, adjectis auctoribus, libris in quibus reperiuntur, anno editionis, etymologia et familus ad quas pertinent, in singulis classibus, Mollusca Soloduri 1846, in-4°, p. 98 (nomina systematica generum molluscorum recognoverunt Gray, Menke et Strickland).

AGASSIZ (L.). - MARSCHALL (A. de). — Nomenclator zoologicus (Supplemen tum op. Agassiz, a 1846-1868 compl.), Vindobonensis, 1873, in-8°.

AGASSIZ (L.). — SCUDDER (S.-H.). - Nomenclator zoologicus (Supplementum list to Agassiz and Marschall), Washington, 1882, in-8°.

ALDER (JOSIIUA). — Observations on the genus Polycera of Cuvier, with descriptions of two new British species, in Ann. nat. hist., VI, London, 1841 p. 337 nvre 1 planche.


PRODROME DE MALACOLOGIE FRANÇAISE 3

ALDËR (J.). — Remarks on Lottia virginea, m Ann. nat. hist., VIII, London, 1842, p. 404.

ALDER (J.). - Descriptions of some new British species of Rissoa and Odostomia, in Ann. nat. hist., XIII, London, 1844, p. 323 avec 1 pl.

ALDER (J.). - Note on Ëuplocamus, Triopa and Idalia, in Ann. nat. hist., XV, London, 1845, p. 262.

ALDER (J.). - On the animal of Lepton squamosum, in Rep. Assoc. adv. sc,

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ALDER (J.). - On the animal of Kellia rubra, in Ann. nat. hist. 2e sér., III, London, 1847, p. 383 ; IV, 1849, p. 48.

ALDER (J.). - Notes on Montacuta ferruginosa, in Ann. nat. hist., V, London, 1850, p. 210, avec fig.

ALDER (J.-). - On the genus Jeffreysia, in Ann. nat. hist., 2e sér., VII, London, 1851, p. 193.

ALDER (J.). - On the distinction characters of Jeffreysia and Chemnitzia, avec fig., in Ann. nat. hist., 2e sér., VII, London, 1851, p. 193.

ALDËR (J.). - Notes on Sepia biserialis and Sepia elegans, in Ann. nat. hist., 2° sér., XIX, London, 1857, p. 474.

ALDER (J.) ET HANCOCK. (A.). - A Monograph of the British Nudibranchiate Mollusca, with fig. of aile Species, VII part., avec 83 pl. col., in-fol., London, 1845-1855.

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ALDER (J.) ET HANCOCK. (A.). - On the branchial carrents of Pholas and Mya, in Rep. Brit. Assoc. adv. sc, 1851, XXII, p. 74. — In Ann. nat. hist., 2e sér., VIII, London, 1851, p. 370 avec 1 pl.

ALDER (J.) ET HANCOCK (H.). — Observations sur les courants branchiaux des Pholades et des Myes, in Ann. sc. nat. Paris, 3e sér., XVI, 1851, p. 380.

ALDER (J.) ET HANCOCK. (A.). - Notice of a British species of Galliopaea, d'Orb., and of four new species of Eolis, with observations on the développement and structure of the Nudibranchiate Mollusca, in Ann. nat. hist., London, 1843, XII, p. 233.

ALDER (J.) ET HANCOCK (A), — Remarks on the genus Eolidina of M. de Quatrefages, in Ann. nat. hist., XIV, London, 1844, p. 125.

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4 PRODROME DE MALACOLOGIE FRANÇAISE

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publication). Annales de la Société malacologique de Belgique, Bruxelles, 1866, in_8° avec

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ARGENVILLË (ANTOINE-JOSEPH-DËSALLIËR D'). - La Zoomorphose ou représentation des animaux à coquilles, avec leurs explications, Paris, 1757, in-4°, avec 9 pl.

ARGËNVILLE (A. J.).- L'histoire naturelle éclaircie dans une de ses parties principales, la Conchyliologie, Paris, 1744-1757,2 vol. in-4°, avec 33 pl. — 2e édit. Paris, 1757, in-4°, avec 33 et 9 pl.

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PRODROME DE MALACOLOGIE FRANÇAISE 5

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AUCAPITAINE (H.). - Note sur le développement des Mollusques dans le port de Toulon, in Journ. conch., XII, p. 314, Paris, 1864.

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AUDOUIN (JËAN-VICTOR). - Observations pour servir à l'histoire de la formation des Perles,in Mem. Mus. Paris,XVll, 1820, p. 174 (tir. à part., Paris, 1820, in-4° avec 1 pl.).

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AUDOUIN (J.-V.). - Ueber Siphonaria, in Isis, 1832, p. 360, avec fig.

AUDOUIN (J.-V.) - Ueber Emarginula, Say. in Isis, 1832, p. 670, avec fig.

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6 PRODROME DE MALACOLOGIE FRANÇAISE

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CHENU (J.-G). - Leçons élémentaires sur l'histoire naturelle des animaux, précédées d'un aperçu général sur la Zoologie. Conchyliologie, Paris, 1847, (2 édit), gr. in-8°, avec fig. et 12 pl.

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PRODROME DE MALACOLOGIE FRANÇAISE 21

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22 PRODROME DE MALACOLOGIE FRANÇAISE

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FISCHER (P.). = Liste monographique des espèces du genre Taret, in Journ.

conch., V, p. 129, 254, Paris, 1856. FISCHER (P.). = Études sur un groupe de coquilles de la famille des Trochidae

in Journ. conch., VI, p. 43, 168 et 284, Paris, 1857. FISCHER (P.). « = Études sur les Pholades, in Journ. conch., VII, p. 47, Paris

1858. FISCHER (P.). = De l'Hermaphrodisme complet chez les Gastéropodes, in Journ.

conch., VII, p. 262, Paris, 1858. FISCHER (P.). = Note sur le Mollusque désigné sous le nom de Shenea nitidissima,

nitidissima, Journ conch., VII, p. 364, Paris, 1859. FISCHER (P.). = Faune conchyliologique marine du département de la Gironde

et des côtes du sud-ouest de la France, in Act. Soc. Lin. Bord., XXV, XXVII

et XXIX (tir. à part, Bordeaux, 1867-1874, gr. in-8°).

FISCHER (P.). == Sur l'anatomie des Hipponyx, in Journ. conch., X, p. 5,

Paris, 1862. FISCHER (P.). = Documents sur les globules polaires de l'ovule des Mollusques,

in Journ. conch., XI, p. 813, Paris, 1863. FISCHER (P.) = Note sur quelques points de l'histoire naturelle des Patelles, in

Journ. conch , XI, p. 320, Paris, 1863. FISCHER (P.). = Note sur la rapidité de l'accroissement des Mytilus, in Journ

conch., XII, p. 5, Paris, 1864. FISCHER (P.). — Diagnose d'une espèce nouvelle d'Odostomia des côtes de

France, in Journ. conch., XII, p. 70, Paris, 1864. FISCHER (P.). = Note sur une monstruosité de l'animal du Patella vulgata,

Linné, in Journ. conch., XII, p. 89, Paris, 1864. FISCHER (P.). = Note sur le genre Fossarus, suivie du catalogue des espèces, in

Journ conch., XII, p. 252, Paris, 1864. FISCHER (P.). = Note sur les moeurs du Murex erinaceus, in Journ. conch.,

XIII, p. 5, 65, Paris, 1865. FISCHER (P.). — Acclimatation en France de Mollusques exotiques, in Journ.

conch., XIII, p. 65, Paris, 1865. FISCHER (P.). — Description d'une nouvelle Odostomie des côtes de France, in

Journ. conch., XIII, p. 215, Paris, 1865. FISCHER (P.). — Catalogue des Nudibranches et des Céphalopodes des côtes


32 PRODROME DE MALACOLOGIE FRANÇAISE

océaniques de France, in Journ. conch., XV, p. 5, Paris, 1867; XVII, p. 5

1869; XX, p. 5, 1872; XXIII, p. 204, 1875. FISCHER (P.). = Sur le byssus du Pecten varius, in Journ. conch., XV,

p. 107, Paris, 1867. FISCHER (P.). = Description d'une nouvelle espèce de Kellia des mers d'Europe,

in Journ. conch., XV, p. 194, Paris, 1867. FISCHER (P.). = Sur l'accouplement du Littorina rudis, in Journ. conch.,

XVI, p. 15, Paris, 1868.

FISCHER (P.). = Mélanges conchyliologiques, in Act. soc Linn. Bord., XIX

et XX. FISCHER (P.). = Résultats zoologiques des dragages exécutés dans le golfe de

Gascogne, in Comptes rendus Institut, LVII, p. 1004, Paris, 1868. FISCHER (P.). = Note sur les espèces du genre Fusus, qui habitent les côtes

océaniques de la France, in Journ. conch., XVI, p. 35, Paris, 1868.

FISCHER (P.). = Note sur la natation du Pecten maximus, in Journ. conch.,

XVII, p. 121, Paris, 1869.

FISCHER (P.). = Sur la synonymie du Loligo vulgaris, Lamarck, in Journ.

conch., XVII, p. 128, Paris, 1869. FISCHER (P.). = Note sur quelques espèces du genre Doris, décrites par Cuvier,

in Journ. conch., XVIII, p. 289, Paris, 1870. FISCHER (P.). = Observations sur les aphysies, in Ann. sc. nat., XIII

Paris, 1870.

FISCHER (P.). = Brachiopodes des côtes océaniques de France, in Journ. conch., Paris, XVIII, p. 377, 1870; XIX, p. 103, 1871 ; XX, p. 160, 1872.

FISCHER (P.). = Note sur le Dentalium gracile, Jeffreys, in Journ conch., XX, p. 295, Paris, 1872.

FISCHER (P.). = Description d'une espèce nouvelle du genre Phyllaphysia, in Journ. conch., XX, p. 295, Paris, 1872.

FISCHER (P.). = Note sur le Sepia officinalis, Linné, de la Méditerranée, in Journ. conch., XXII, p. 368, Paris, 1874.

FISCHER (P.). = Essai sur la distribution géographique des Brachiopodes et des Mollusques du littoral océanique de la France, in Act. soc. Lin. Bord., XXXII, Bordeaux, 1878 (tir. à part, 1 br. in-8°),

FISCHER (P.). = Anatomie de l'animal du genre Ringicula, in Journ. conch., XXVI, p. 114, Paris, 1878.

FISCHER (P.). = Note sur la distribution géographique du Panopaea Aldrovandi, in Journ. conch., XXIX, p. 275, Paris, 1881.

FISCHER (P.). — Remarques sur la synonymie du Bulla dilatata, Leach, in Journ. conch., XXVII, p. 21, Paris, 1879.

FISCHER (P.). = Sur les conditions d'existence de l'Ostrea angulata, Lamarck, in Journ, conch., XXVIII, p. 83, Paris, 1880.


PROBROME DE MALACOLOGIE FRANÇAISE 33

FISCHER (P.). = Sur la faune malacologique abyssale de la Méditerranée, in

Comptes rendus Institut, XCXIV, p. 1201, Paris, 1882. FISCHER (P.). = Sur les Mollusques Solénoconques des grandes profondeurs de

la mer, in Comptes rendus Institut, XCVI, p. 77. FISCHER (P.). = Diagnoses d'espèces nouvelles de Mollusques recueillis dans le

cours des expéditions scientifiques de l'aviso le Travailleur (1880=1881), in

Journ. conch., XXX, p. 49 et 273, Paris, 1882.

FISCHER (P.). = Sur la classification des Céphalopodes, in Journ. conch., XXX, p. 55, Paris, 1882.

FISCHER (P.). = Note additionnelle sur le Rimula Asturiana, in Journ.

conch., XXX, p. 278, Paris, 1882. FISCHER (P.). = Diagnoses d'espèces de Mollusques recueillis dans le cours de

l'expédition scientifique du Talisman (1883), in Journ. conch., XXXI, p. 391,

Paris, 1883.

FISCHER (P.). = Une nouvelle classification des Bivalves, in Journ. conch., XXXII, p. 113, Paris, 1884.

FISCHER (P.). = Note sur l'animal de l'Adeorbis subcarinatus, Montagu, in Journ. conch., XXXIII, p. 166, Paris, 1885.

FISCHER (P.). = Manuel de Conchyliologie et de Paléontologie conchyliologique (en cours de publication), Paris, 1 vol., gr. in-8°, avec fig. et atlas de 23 pl.

FLEMING (JOHN). = A history of British animais, Edinburgh, 1828, 2 vol. in-8°. — 2e édit., London, 1842, 1 vol. in-8° ; — Edinb. journ. scienc, VIII, 1828, p. 355.

FLEMING (J.). = Conchology, in Brewster (David), in Edinb. encycl., VII, I,

1814, p. 55, pl. 203. FLEMING (J.). = Natural history of Molluscous animais, including Shell-fishes...

Edinburgh, 1837, in-8°, avec 18 pl. FLEMING (J,). = Philosophy of Zoology, Edinburgh. 1822, 2 vol. in-8°. FLEMING (J.). = Remarks on the genus Scissurella d'Orb., with description of

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avec fig. FLEMING (W.). — Bemerkungen hinsichtlich der Blutbahnen und der Bindesubstanz

Bindesubstanz Najaden und Mytiliden, in Zeitschr. f. Wiss. Zool., XXXIX, p. 137. FLEMING (W.). = Uber Organe von Bau der Geschmacksknospen an den Tastern

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avec 1 pl. FOLIN (LE MARQUIS DE).= Description d'espèces nouvelles de Caecidae, in Journ.

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avec 1 pl., in Bull. soc. Bayonne, 1874.

5e SÉRIE, T. x. — 1887 3


34 PRODROME DE MALACOLOGIE FRANÇAISE

FOLIN (L. DE).= Note relative au genre Parastrophia, in Journ. conch., XXV,

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in Bull, soc nat. Moscou, 1879, p. 302. FOLIN (L. DE) = Constitution méthodique rationnelle et naturelle de la famille

des Chemnitzidae, in Ann. soc. d'agr. de Lyon, 3e sér., VII, p. 209, Lyon,

1885. FOLIN (L. DE) et PERIER (L.). = Les fonds de la mer (en cours de publication),

Paris, in-8°, avec pl. ; I, 1867=1871 ; II, 1872=1874; III, 1875-1879; IV, 1880.

FOLIN (L. DE) et PERIER (L.). = Notice sur les fonds de la mer, in Mém. soc. sc. phys. et nat. de Bord., Bordeaux, 1878.

FORBES (EDWARD). = Notices of species of Naticidae, in Mag. nat. hist. London, IX, 1836, p. 191, avec fig.

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FORBES (E.). = On the species of Neaera inhabiting the AEgean sea, in Proceed.

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London, 1843.

FORBES (E ). = Oh the connexion between the distribution of the existing fauna and flora of the British Isles, and the geological changes which have affected their area, especially during the epoch of the northern drift, in Mem. Geol. surv. G. O., I, London, 1846, in-8°

FORBES (E.). = Report on the investigation of British marine zoology, by means of the dredge, in Rep. Brit. assoc, London, 1850, in=8°.

FORBES (E.), = Records of the results of dredging, in Magaz. nat. hist. London, VIII, p. 69.

FORBES (E.). = Infra-littoral distribution of marine invertebrata on the coast of

Great Britain, London, 1850, in-8°. FORBES (E.). = Remarks on a species of Sepiola new to Britain (S. Rondeleti),

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1852, p. 353.

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PRODROME DE MALACOLOGIE FRANÇAISE 35

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FOUCHER (Louis). = Recherches sur le Mytilus edulis, sa composition chimique

ses propriétés thérapeutiques, etc., Paris, 1857, in=8°. FOUGEROUX (DE BONDAROY). = Mémoire sur le Coquillage appelé Datte en

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dans le département du Morbihan, in Ann. soc. Lin. Marne-et-Loire, 1859. FRANCE (C. DE) . = Notice des principaux objets composant le cabinet d'histoire

naturelle, de chimie et de physique de Cn. C. = D. F***(Paris), an VII, in-8°,

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FREDERICQ (L.). = Sur l'organisation et la physiologie du Poulpe, in Bull. Acad. Belg., XLVI, p. 710.

FRIDOL (ALFRED). = Le Monde de la Mer (par Moquin-Tandon), Paris, 1865, 1 vol. gr. in-8°, avec pl. = 2e édit., Paris.

FRIEDEL (FRNEST). = Anstern und Perlen (Ostrea hippopus und edulis), in Nachrichtsbl. Deutsch. malak. Ges., XV, p. 46.

FRIELE (HERM.). = Ueber die Variationen der Zahnstrustm bei dem Genus Buccinus, in Jahrbuch. Malck., VI, p. 256, avec 3 pl.

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FRIELE OG HANSEN. = Bidrage til Kundsk. om Norshe Nudibranchiata, Christiania, 1875, in-8°, avec 6 pl.

FRITSCH (GUST.). = Ueber das Nervensystem von Eledone, in Sitzungsber. der Ges. naturf. freunde, 1878, p. 7.

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FRENZ (JOHN). = Ueber die sogenannten Kalkzellen der Gastropodenleb., in Biolog. Centralbl., III, p. 323.

FREY (H.) et LEUCKART (R.). = Beiträge zur Kenntniss wirbelloser Thiere, mit besonderer Berücksichtigung der Fauna der Norddeutschen Meere, Brunswick, 1847, in-4°.


36 PRODROME DE MALACOLOGIE FRANÇAISE

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qui servent à leur nutrition, in Mem. soc. Linn. Calvados, 1824, p. 135. GAILLON (B.). = Nouvelles observations sur la cause de la coloration des Huîtres

in Feruss., Bull, sc. nat., II, 1824, p. 312. GARNER (ROBERT). = On the anatomy of the Lamellibranchiate Conchiferous

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GAUDION. = Catalogue alphabétique des espèces de la famille des Muricidae, in

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dép. du Var, Toulon, 1858, in-8° (inachevé).

GEGENBAUR (C). = Larve von Pnenmodermon, in Zeitschr. f. wiss. Zool., IV, 1853, p. 309.

GEGENBAUR (C). = Ueber Penisdrüsen von Littorina, in Zeitschr. wiss. Zool., IV, 1853, p. 233.

GEGENBAUR (C). = Bemerkungen über dic Geschlechtsorgane von Actaeon, in Zeitschr. f. wiss. Zool., V, 1854, p. 436.

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GERALDEZ. = Disposition croisée des fibres de la rétine chez le Sepia officinalis, in l'Institut, XIII, 1845, p. 280.

GERSAINT. = Catalogue raisonné des Coquilles et autres curiosités naturelles... Paris, 1736, in-8°, avec 1 pl. (sans nom d'auteur).

GERVAIS (P.). = Liste des Mollusques marins de la France, in Patria (La France ancienne et moderne), I, p. 574, Paris, 1847.

GERVAIS (PAUL) et BENEDEN (P.-J. VAN). = Sur les malacozoaires du genre Sépiole, in Bull. Acad. Brux., V, 1838, p. 420. = Suppl. VI, 1839, p. 38.

GERVAIS (PAUL) et BENEDEN (P.-J. VAN). = Sur les Sépioles, in l'Institut, VII, 1839, p. 146.

GERVILLE (DE). = Catalogue des coquilles des côtes de la Manche, Caen, 1825, in-8°, 56 p., in Mem. Soc Lin. Calvados,

GESSNER (CONRAD). = Historia animalium, de piscibus et aquatilibus, Francofurti 1620, in-fol.

GEVE (NIKOLAUS-GEORG.).— Monatliche Belustigungen in Reiche der Natur, an Conchylien und Seewachsen, Hamburg, 1775, in-4°, avec 24 pl.


PRODROME DE MALACOLOGIE FRANÇAISE 37

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GIOVENE (GIUS.-MARIA). = Notizia sull' Argonauta argo del Linneo, in Mem. soc Italiana, XIV, 2, 1809, p. 122.

GINANNI (G.). = Testacei marittimi, paludini e terrestri dell' Adriatica et del,

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Venezia, 1757, 2 vol. in-fol., avec 93 pl. GIOENI (E.). = Descrizio di una nuova famiglia e di un nuovo genere di Testacei

del littorale di Catania, Napoli, 1783, in-4°, avec pl. GIRARD (JULES). = Les explorations sous-marines, Paris, 1874, 1 vol. in-8°

avec fig. GIROD (PAUL). = Structure et texture de la poche du noir de la Sepia, in

Comptes rendus Instit., XCXI, p. 364. GIROD (P.). = Structure et texture de la poche du noir, chez les Céphalopodes

des côtes de France, in Comptes rendus Institut, XCII, p. 966. GIROD (P.). = Les vaisseaux de la poche du noir des Céphalopodes, in Comptes

rendus Institut, XClI, p. 1241. GIROD (P.). = Recherches chimiques sur le produit de sécrétion de la poche du

noir des Céphalopodes, in Comptes rendus Institut, XCIII, p. 96.

GIROD (P.). = Recherches sur la peau des Céphalopodes, la ventouse, in Arch. zool. exp., 2e sér., I, p. 225; II, p. 379, avec 1 pl.

GIROD (P.). = Recherches sur la poche du noir des Céphalopodes des côtes de

France, in Arch. zool. exper., X, p. 1, avec 5 pl. GIROD (P.). = Recherches sur les Chromatophores de la Sepiala Rondeleli, in

Comptes rendus Institut, XCVI, p. 1375.

GRAELLS (M. DE LA P.). = Exploration cientifica de las costas del Ferrol.,

Madrid, 1870, 1 vol. in-8°, avec fig. GRAHAM-PONTON (T.). = Sur la famille des Cardiadae, in Journ. conch.,

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naturae, secundum classes, ordines, genera, species, eum characteribus, differentiis,

differentiis, locis, edit. XIII, Leipzig, 1783-1790, 3 vol. en X tomes

(réimpr. à Lyon en 1789). GOSSE (PHIL.-M.). = Cardium exiguum; its sphons and its byssus, in Ann.

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38 PRODROME DE MALACOLOGIE FRANÇAISE

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(sans date). GRANGËR (A.). = Disparition de quelques Mollusques des côtes Méditerranéennes de France, in Act. soc. Linn. Bord., XXXIV, 1880, p. 353. GRANT (R.-E ). = Sur les sous-produits sous l'eau par le Tritonia arborescens,

arborescens, Feruss., Bull, sc. nat., IX, 1826, p. 368. — In Ann. sc. nat., IX,

1826, p. 111. = In Isis, 1834, p. 898. GRANT (R.-E.). = On the existence and uses of Ciliae in the yong of Gasteropodous

Gasteropodous and on the causes of the spiral turn of univalve Shells, in

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GRANT (R.-E.). = On the structure and characters of Loligopsis and account of a new species, in Trans. Zool. soc. London, I, 1835, p. 21. —In Isis, 1836, p. 378.

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GRATIOLET (Dr P.). — Recherches pour servir à l'histoire des Brachiopodes, in Journ. conch., VI, p. 209 et VII, p. 49 (tir. à part, 1 br. in-8°, avec 4 pl., Paris, 1860).

GRAY (JOHN-EDWARD). — On a recent species of the genus Hinites of Defrance, in Ann. Philos., 2e sér., XII, 1826, p. 103 et 361.

GRAY J.-E.). — New British species of Mollusca, in Lond. Med. repos., XV, p. 239, London, 1821.

GRAY (J.-E.). — On the natural arrangement of the Pulmobranchous Mollusca, in Ann. Phil., 2e sér., VIII, p. 107, London, 1824.

GRAY (J -E.), — Observations on the structure of Pholades, in Zool. Journ I, 1824, p. 406.

GRAY (J.-E.). — On the genera Sigaretus and Cryptostoma, in Zool. Journ., I, 1824, p. 427. — In Fror. Not., X, 1825, p. 310. — in Feruss., Bull sc. nat., VIII, 1826, p. 283.

GRAY (J.-E.). — Observations on the synonyma of the genera Anomia, Crania, Orbicula and Discima, in Ann, philos., 4e sér., X, 1825, 241,


PRODROME DE MALACOLOGIE FRANÇAISE 39

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GRAY (J.-E.). = On the animal fond in the Shells of the genus Argonauta, in Proc. zool. soc, I, p. 107, London, 1831.

GRAY (J.-E.). = On the parasite nature of the animal fond in the Shells of the genus Argonauta, in Proceed. zool. soc, II, p, 120, London, 1832.

GRAY (J.-E.). = Of the emission of a glutinous thread by the animais of Rissoa parva, in Proceed. zool. London, I, 1833, p. 116.

GRAY (J.-E.). = Some observations on the economoy of Molluscous animais of their Shells, in Phil. Trans., II, p. 771, London, 1833.

GRAY (J.-E.). = Sur l'Argonauta et son parasite, ira l'Institut, III, p. 199, Paris,

1835. GRAY (J -E.). = Remarks upon a specimen of Argonauta with an Ocythoë, in

Proceed, zool. soc. London, IV, 1836, p. 121.

GRAY (J.-E.). = On the boring of Pholades, in Rep. Brit. Assoc adv. sc., VIII, 1838, p. 111.

GRAY (J.-E.). = On a new British Shells (Naeera), in Rep. Brit. Assoc, adv.

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Journ. conch., III, p. 272, Paris, 1852. PETIT DE LA SAUSSAYE, = De l'utilité de certains Mollusques marins pour

l'alimentation, in Journ. conch., VII, p, 23, Paris, 1856, PETIT DE LA SAUSSAYE. = Découverte faite par M. G. Jeffreys d'opercules doubles

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in Arch. zool. expér., II, p. 145.

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anatome seneis illustrata, Parmae, 1791 à 1827, 3 vol. gr. in-fol. avec 57

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PRODROME DE MALACOLOGIE FRANÇAISE 77

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Phil.,procèsverb., p. 36. = In l'Institut, XVI, 1848, p. 149. QUATREFAGES (A. DE). = Remarques relatives aux différentes espèces de

Tarets, in Soc. Phil., Procès-verb ,1848, p. 47.= In l'Institut, XVI, 1848,

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QUATREFAGES (A. DE). = Note sur le développement de l'oeuf et de l'embryon des Tarets, in Ann. sc. nat., 3e sér., IX, 1848, p. 33.

QUATREFAGES (A. DE). = Entwickelung der Bohrmuschel, in Fror., VII, 1848, p. 51.

QUATREFAGES (A. DE). = Sur l'embryogénie des Tarets, in Comptes rendus Instit., XXVIII, 1849, p. 430. = In l'Institut, XVII, 1849, p. 105.

QUATREFAGES (A. DE). = Études embryogéniques, Mémoire sur l'embryogénie des Tarets, in Ann. se nat., 3e sér., XI, 1849, p. 202, avec 1 pl.

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sous les ordres du capitaine Freycinet, Paris, 1824-26, in-4°, avec atlas in-fol,

23 pl. QUOY ET GAIMARD. == Observations zoologiques faites à bord de l'Astrolabe en

mai 1876, dans le détroit de Gibraltar, in Ann. sc. nat., 3° sér., X.

QUOY ET GAIMARD Voyage autour du monde de l'Astrolabe, de 1826 à 1829, sous

les ordres du capitaine d'Urville, Paris, 1830-33, Mollusques, 1 vol. avec

atlas, in-8° de 95 pl. QUOY ET GAIMARD. = Sur l'animal de l'Argonaute, in Ferussac, Bull, sc nat.,

XV, 1828, p. 309. QUOY ET GAIMARD. = Description de dessins représentant la Carinaire de la

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78 PRODROME DE MALACOLOGIE FRANÇAISE

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ayant pour base de classification celle de M. le baron Cuvier, Paris, 1829,

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RANG (S.). == Ueber einige neue zur Gattung Cleodora gehdrige Mollusker nebst Aufstellung und Monographie der Untergattung Greseis, in Isis, 1830, p. 207, avec fig

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RAPP (WIH. VON). == Ueber Argonauta Argo, in Nat. Abhandl. Gesells. in Wurt., I, 1826, p. 67.

RAPP (W.). = Ueber das Molluskengescklecht Doris und Beschreibung einiger neuen Arten desselben, in Nuov. act. Acad. Leop. nat. cur., XIII, II, 1827, p. 513, avec 2 pl.

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PRODROME DE MALACOLOGIE FRANÇAISE 79

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RÉAUMUR (R.=A.-F.). = Du mouvement progressif des diverses espèces des Coquillages, orties et étoites de mer, in Mém. Acad. se Paris, p. 439, pl. IX XII, Paris, 1710.

RÉAUMUR (R.=A.-F.). = Eclaircissement de quelques difficultés sur la formation et l'accroissement des Coquilles, in Mém. Acad. se Paris. p. 303, Paris, 1716.

RÉAUMUR (R.=A.=F.). = Observations sur le coquillage appelé Pinne marine à

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in Rev. zool., Paris, 1841, p. 102, 147 et 172. - 2e part., p. 273, 333. =

1842, p. 73, 177. RECLUZ (C.=A). - Monographie du genre Poronia, in Rev. zool., Paris, 1843,

p. 166. RECLUZ (G.-A.). = Monographie du genre Syndosmya et examen des genres

Ligula, Abra et Amphidesma, in Rev. zool., Paris, 1843, p. 292 et 359. RECLUZ (G.-A.).- Descriptions of new species of Nerita, in Proceed. zool.

soc. London, X, p. 1841, p. 162. == In Ann. nat. hist., XII, 1843, p. 376. RECLUZ (C.-A.). == On new species of Nerita, in Proceed. zool. soc. London,

XI, 1843, p. 71 et 198. = In Ann. nat. hist., XIII, 1844, p. 385 ; IV, 1845,

p. 251. RECLUZ (G.=A.). = Catalogue descriptif de pl sieurs nouvelles espèces de Coquilles

Coquilles Fiance, in Rev. zool., Paris, 1843 et 1844.

RECLUZ (C.-A.). = Monographie du genre Ervilia Turt., in Rev. zool., Paris,

1845, p. 85. — In Mag. zool., Paris, 1844, avec 2 pl. RECLUZ (C.-A.). -- Prodrome d'une monographie du genre Erycina, in Rev.

zool., Paris, 1844, p. 291 et 325. RECLUZ (C.-A.). = Nseera cuspidata, Gray, in Mag. zool., Paris, 1845, avec

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la composent, in Rev. zool., Paris, 1846, p. 405 RECLUZ (C.-A.). = Article de Terminologie, in Journ, conch., I, p. 77 et

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description d'epeces nouvelles, in Journ. conch., II, p. 163, Paris, 1852.


80 PRODROME DE MALACOLOGIE FRANÇAISE

RECLUZ (C.-A.). = Notice sur la Natica canrena des auteurs, in Journ.

conch , II, p. 251, Paris, 1851. RECLUZ (C -A.). = Description de Natices nouvelles et notice sur quelques espèces

du même genre, in Journ. conch., III, p. 168, Paris, 1852. RECLUZ (C.-A.). == Des Natices propres aux côtes de la France continentale, in

Journ. conch., III, p. Paris, 1852. RECLUZ (G.=A.). == Du genre Rupicole de Fleuriau de Bel ue, des caractères

de son Mollusque, et de la place qu'il doit occuper dans la méthode naturelle,

in Journ. conch., IV, p. 120, Paris, 1853. RECLUZ (G.-A.). - Histoire du enre Natice (Natica, Adanson), in Journ

conch., V, p. 43, Paris, 1854. RECLUZ (C.-A.). = Note sur la fa ille des Lithophages de Lamarck, in Journ.

conch., VI, p. 15, Paris, 1857 RECLUZ (C.-A.). = Description d'une nouvelle espèce de Kellia des côtes de

France et de son Mollusque, in Journ. conch., VI, p. 340, Paris, 1857. RECLUZ (G.-A.), - Note sur le genre Sphsenia, in Act. soc. Linn. Bordeaux,

XXII, p. 215, Bordeaux, 1858. RECLCZ (C.-A.). == Sur la place que doivent occuper, dans la méthode, les genres

Soleimye, Vénéricarde et Leda, in Journ. conch., X, p. 109, Pans, 1862. RECLUZ (C.-A.). = Observations sur le genre Fossar (Fossarus), in Journ.

conch., XII, p. 247, Paris, 1864.

RECLUZ (C.-A.). = Note sur cette question : la Téllina Balthica, L., appartientelle au genre Telline? in Journ. conch., XIII, p. 401, Paris, 1865.

RECLUS (ELIZEE).== Le littoral de la France, in Revue des Deux Mondes, Paris, 1863.

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YUNG(E.). = De l'innervation du coeur et de l'action des poisons chez les Mollusques Lamellibranches, in Arch. zool. expér., IX, p. 421 et 433. = In Comptes rendus Institut, XLI11, p. 562.

Zeitschrift fur Malakozoologie, herausg. von Karl-Th. Menke und L. Pfeiffer, Cassel, 1847=53, in-8°. = T. Fischer, 1848-1853 en cours de publication).

5e SÉRIE, T. X. = 1887



TABLE ALPHABÉTIQUE ( 1)

Nota = Les caractères italiques indiquent les roms des especes admises dans cet ouvrage les caractères ordinaires sont réservés aux synonymies.

Abra fragilis, Risso 199

- longicallis, Jars. . . . *198

- pnsmalica, Mtr. . . . *200

= profundissimi, Jeffr. . . *198

Acanthocardium mucronatum, M. . *238

ACANTHOCHITES, Leach *141

Acanthochites AEneus, Risso. . *142 Acanthochites carinntus, Risso. . *141 = communis, Risso. . . . *142 Acanthochites discrepans, Brown. *143 Acanthochites discrepans, Mlr. . *141 Acanthochites fascicularis,Linné. *141 - gracilis, Jeffr *142

ACANTHOPLEURA, Guild *141

Acanthopleura Hanley, Bean. . . *141

ACANTHOSEPION, Roch 22

Acanthosepion Orbignyanum, R. 22

Acera bullata, Jeffr 85

= carnosa, Cuvier 90

- marmorata, Cantr. ... 90

= Meckelir, Verany. ... 90

ACERAS, Millier 84

Aceras bvÀlatum, Millier. ... 84

= elegans, Loc 85

Acicularia buccinea, Sow. ... 86

— compactilis Mtr .... 216

= gracilis, Mtr 214

Acinopsis cancellatus, Mtr. . . . *30

= cimex, Mtr *30

Acinus cimex, Mtr *30

= cingulatus, Mtr *39

- gorgomms, Mtr *34

= hispidulus, Mtr. . . . *32

= reticulalus, Mtr. . . . *34

= subcrenulatus, Mtr. . . *31

Acirsa subdecussata, Mtr. . . . 131

Aciis, Loven *2

Achs angulata, Fischer. ... *3

Achs Ascaris, F. et H *3

Aclis Ascaris, Turton *2

= gracilis, Jeffr *4

Aclis Gulsonse, Jeffr *29

Aclis nitidissima, Mtg *4

- Pointeli, Folin *5

Achs supramtida, F et H. . . . *3

Aclis supranitida, Wood. ... *3

= unica, Mtg *3

= Walleri, Jeffr *5

1 Les chiffies sans astérisques se rapportent au tome VIII de la série.

Les chiffres suivis d'un astérisque se rapportent au tome IX de la même série.


100 TABLE ALPHABETIQUE

Aclis ventricosa, Forbes. . . . *5

Acmoea fnlva. F. et H *135

— virginaea, F. et H. . . *135

ACT.DON, Montf. *74

Acisson exilis, Jeffr 75

= globulinus, Forbes. . . 74

— pusillus, Forbes. ... 74

— tornatilis, Linné ... 74 Actaeon tornatilis, Aider. ... 74 Actaeonia abyssicola, Mtr. . . . 35

= corrugata, Ald., Hanc . . 64

— senestra, Quatr 64

= Testae, Mtr *36

ACTAEONIDAE 74

Acteon elegans, Quatr 63

= vindis, Quatr 62

ADEORBIS, Mtg *90

Adeorbis costata, Weink. . . . *90

Adeorbis subcarmata, Mtg. . . *91

Adeorbis subcarnialus, Wood. . . *91

AEgires punctilucens, Lovén. . . 43

AEGIRUS, Loven 43

AEgirus hispidus, Hesse. ... 43

= Leucarti, Ver 43

— punctilucens, d'Orb. . . 43

AEgirus punctilucens, Ald., Hanc. . 43

AEOLIDAE 49

AEOLIS, Cuvier 49

AEolis affinis, Ver 54

— alba, Ald. et Hanc. ... 52

— Alderi, Cocks 50

— Armoricana, Hesse. . . 54 = Bassu, Ver 57

— Bellardii, Ver 56

= eserulea, Mtg 53

— Casarettoi,Ver 57

= Oavolinii, Ver 56

— conspersa, Fisch. ... 52 = coronala, Forbes. ... 50 = Cuvieri, Lamek. ... 50

=- Defilippii, Ver 56

= Drumondi, . . 51

=- Durazzoï, Ver 56

— elegans, Ald., Hanc. . . 51

— fasciolata, Gmel ... 55 = flabellma, Ver 55

— Farrani, Ald., Hanc. . . 54

— Gandolfii, Ver E6

— glauca, Ald., Hanc. . , 50 — glaucoides, Ald , Hanc. . 54 —- grossularia, Frcler, . , 5t

AEolis Grubbi, Ver 57

— Jani, Verany 55

— Landsburghi, Ald.,Hanc. 52

— Leuckarti, Ver. ... 57

—- lineata, Lovén 55

— Martinoi, Ver 52

— nana, Ald Hanc. ... 53

— Neapolitana, Chiaje. . . 56

— nemesis, Hesse 54

— Panizzx, Ver 55

— pallidula, Lafont. ... 53

— papillosi, Cuvier. ... 49

— paradoxa, Quati. . . 54

— Peachi, Ald., Hanc. . . 52

— peregrina, Gmel. ... 56 —- picta, Ald , Hanc. ... 53

— punctata, Ald , Hanc. . 51 — rufibranchialis, John. . 52 — Rusconii, Ver 56

— Souleyeti, Ver 58

— tergipedina, Ver. ... 57 — tricolor, Forbes. ... 53

— Whatelyi, Ver 57

— violacea, Ald., Hanc. . . 53 Akera akera, Gmel 84

— bullata, Muller 84

— fragilis, Br 85

ALVANIA, Leach *29

Alvania abyssicola, Forbes. . . *35

— Algeriana, Mtr. . . . *34

Alvania ascaris, Wood 3

Alvania aspera, Phil *33

— Beani, Hanley .... *36 Alvania Beani, Weink *36

— Brocchi, Weink '34

— calathiscus, H. et A. Ad. *30 Alvania ealalhus, For. et Hanl. *36

Alvania calathus, West *36

Alvania Canariensis, d'Orb. . . *33

— cancellata, Costa. . . . *30

— cannata, Costa. . . . *38

Alvania carmata, Brus *38

Alvania scabra, Phil . . . . *33

— cimex, Lin *29

Alvania cimex, Auct *30

Alvania cimicoides, Forbes. . . *35 Alvania cimicoides, Weink. . . . *36 Alvania cingulata, Phil. . . . *38 Alvania cingulata, Weink . . . *39 A Ivania consociella, Mtr. . . . *32

— costata, Adams. . , . , *39


TABLE: ALPHABETIQUE

101

Alvania costata, Brus *39

— costulata, Risso. . '. . . *33

— crenulata, Brus *30

— elegantissima, Mtr. . . . *36

— Europaea. Risso *29

— Freminvillea, Risso. . . *29

Alvania Gergonia, Chier . . . *34

Alvania Gergonia, Brus .... *134

Alvania hispidula, Mtr. . . . *32

— Jeffreys i, Wal . . . . *35

— lactea, Mich *37

Alvania lactea, Brus *37

Alvania Lanciae, Cale *33

Alvania Lancite, Mtr *33

Alvania lineata, Risso *33

— mamillata, Risso, . . . *30

— Marîoni, Mtr *40

— Montagui. Payr. . . . *32

Alvania Montagui, Brus *32

Alvania pagodula, Bucq. . . . *40

Alvania Philippiana, Brus. . . . *40

Alvania puncturata, Mtg, . . *37

— reticulata, Mtg *34

Alvania reticulata, Weink . . . *34

Alvania rudis, Phil '40

— Russinoniaca, Loc. . . *38

Alvania Sardea, Risso .... *32

Alvania scabra, Phil *33

Alvania scabra, Weink *33

Alvania Schwartziana. Brus. . *32

— simulans, Mtr *40

Alvania stnatuta, Weink . . . *38

Alvania subareolato, Mtr. . . . *41

— suberenuluta, Schw. . . *31

— subsoluta, Arad. . . . *35

Alvania subsoluta, Mtr *36

— supranitida. Wood ... *3

Alvania tenera, Phil ,39

Alvania tenera, Weink *39

Alvania Testae, Arad., Mag. . . *36

Alvania verrucosa, Risso. . . . *30

AlvaniaZetlandica, Mtg. . . . *31

Alvania Zetlandica, Weink. . . . *31

Alvinia Philippiana, Mtr. . . . *40

— subareolata, Mtr . . . *41

Amalthea maxima, Schum. . . . *119

Amethistina pallida, Mtr. . . . *36

Ammonicerma pulchella, Costa. . *90

— simplex, Costa *90

Amphidesma Boyssii, Lamck. . . *197

— Boyssii, Risso. .... *197

Amphidesma castaneum, Jeffr. . *195 — corbuloides, Lamck. . . *182

— dechvis, Flem *184

— distorta, Flem *186

— donacilla, Lamck. . . . *194 — intermedia, Thomps. . . *198 — phaseolina, Lamck. . . *184 — praetenae, Flem .... *184 — prismatica, Lamck. . . . *200 — pubescens, Flem. . . . *185 — purpurascens, Lamck. . . *195 — segmentina, Costa. . . . *199

—Sicula, Sow *196

— tenue, Lamck *199

— truncata, Flem *187

AMPHISPHYRA, Loven 81

Amphisphyra expansa, Jeff. . . 81 Amphisphyra hyalina, Turt . . 81

— quadrata. Mtr 81

Amphorina Alberti, Quatr. ... 54 AMYCLA, A. et A. Adams. . . . 148 Amycla cornicula,Bucq. . . , 148,149 Amlycla corniculata, Olivi. . . 149

— elongata, Loc 149

— Monterosatoi, Loc. . . 149 Amycla raricostata, Risso. . . . 148 Amphidesma Pexuosa, Loc. . . . *256

— lucinalis, Loc *252

Amussium fenestratum, Mtr. . . *306 — Hoskynsi, Jeff .... *307

— lucidum, Jeff. .... *306

Anatina arctica, Turt. ..... *167

— bidentata, Brown. . . . *260

— brevirostris, Brown. . . '177

— convexa. Turt *186

— declivis, Donov *185

— declivis, Turt *184

— distortu, Turt *186

— longirostris, Loc. . . . *178

— Norvegica, Sow *182

— praetenuis, Turt *183

— pubescens, Turt *185

— rupicola, Lamck. . . . *187 — truncata, Lamck. . . . *182

— truncata, Turt *187

— villosiuscula, Macgil. . . *185 Ancistrotheutis Lichtenstemi, G. . 15

ANCULA, Loven 40

Ancula. cristata, Alder 40

Ancula cristata, Lovén 40

Ancylus Gussoni, Gosta. . . . 136


102 TABLE ALPHABETIQUE

Ancula fusca.Fischer 40

ANOMIA, Linne *310

Anomia aculeata, Muller. . . . *313

Anomia adhaerens, Clem. . . . *311

— caput serpentis, Lin. . . *315

Anomia cepa, Lin *12

Anomia coronata, Beau *31 =

— cranium, Gmel *316

— cylindrica, Gmel. . . . *310 — cymbiformis,Mat., Rack. . *310 — decollata, Chemn. . . . *317

Anomia electrica, Lin *311

— ephippia, Lin *310

Anomia ephippium, Auct *311

— ephippium, Fisch. . . . *312 — ephippium, Jeff .... *313

— ephippium, Lin *310

— flexuosa, Gmel *310

— fornicata, Lamck. . . . *311 — margantacea, Poli. . . . *313 Anomia margaritaeea, Poli. . . *313 Anomia patelliformis, Lk. . . . *310 Anomia patelliformis, Lin. . . *312 Anomia pectiniformis, Pult. . . . *312

— pera, Muhlf *319

— polymorpha, Phil. . '312, *311

— pubescens, Lin *315

— punctata, Chemn. . . . *310

— pyriformis, Lk *310

— retusa, Lin *315

— rugosa, Gmel *310

— scabrella, Phil "311

— squiamula, Lamck. . . . *312

— striata, Scac *313

— striolata, Tu t *313

— truncata, Lin *316

— tubularis, Turt *311

— turbinata, Poli *320

— undulata, Gmel .... *312 — vitrea, Born *314

Antalis agilis, Sars *148

— Panormea, Mtr *148

— striolata, Sars *146

ANTHIOPA, Ald., Hanc 58

Anthiopa cristata, Ald., Hanc. . . 58 Anthiopa cristata, Chiaje. ... 58

ANTHIOPIDAE 58

Anysocycla intidissima, Mtr. . . *4

— Pointeli, Mtr *5

— ventricosa, Mtr. ... *5

Anysomyon Gussoni, Dall. , , . *136

Apicularia Guerini, Mtr. . . . *49

— Lia, Benoit *50

— melanostoma, Mtr. . . . *50

— nitens, Mtr *50

— similis, Mtr *150

— subcostulata, Mtr . . . *50

APLYSIA, Linné 65

Aplysia Brugnatelli, R. et Ben. 68

Aplysia depilans, Gmelin 66

Aplysia depilans, Linne. ... 66

Aplysia depressa, Cantr 68

Aplysia cameliformis, Cuvier. . 66

Aplysia camelus, Cuvier 66

Aplysia fasciata, Poiret ... 65

— Ferussaci, Rang ... 67

Aplysia hybrida, F. et II. ... 67

Aplysia longicornis, Rang. . . 67

— lutea, Risso 67

— marginata, Blainv. . , 67 — marmorata, Blainv. . . 65

— Poliana, Clnaje 67

Aplysia Polii, Roux 67

Aplysia punctata, Cuvier. ... 66 — stellata, Risso. .... 68 — unicolor, Blainv. ... 66 — virescens, Risso. ... 67

— Webi, R. et Ben 68

Aplysiella Webi, Fischer. ... 68

APLYSIIDAE 65

Apollo gyrina, Mtr 158

APORRHAIDAE 197

APORRHAIS, Dillwyn 197

Aporrhais bilobatus, Loc. . . . 198 Aporrhais pespelecani, Clement . 198

— pespelecani, Petit. . . . 197 Aporrhais pespelecani, Linné. . 197 Aporrhais quadrifidus, Costa. . . 197 Aporrhais Serresianus, Mich. . 198 Aporrhais Serresianus, Petit. . . 198

Aptys Syracusanus, Mtr 176

ARCA, Linne *26S

Arca aurita, Brocchi *278

Arca barbata, Linné *272

Arca bimaculata, Poli .... *267

— Britannica, Reeve. . . . *269 Arca cardissa, Lamck *270

— corbuloides, Mtr. . . . *269 Arca crimta, Pult *270

— diluvii, Lamck. .... *269

— fragi is, Chemn *276

— fusca, Don. . . , . . *269


TABLE ALPHABETIQUE 103

Arca Gaymardi, Payr *271

— glaçialis, Gray *273

Arca glycymeris, Lin *265

— imbricata, Poli *271

— interrupta, Poli *276

Arca lactea, Lin *270

Arci lactea, Req *271

— lactea, Weink *271

— minuta, Turt *267

—modiolus, Poli *270

— navicularis, Desh. . . . *269

Arca Nose, Lin *269

Arca Noas, Mtg *269

— nucleus, Lin *273

Arca obliqua, Phil *272

— pectunculoides, Scac. . . *272

Arca pella, Lin *276

— pilosa, Lin *268

Arca pulchella, Reeve *271

— Polii, Mayer. . . *269, *268

Arca Pohi, Mtr *269

Arca Quoyi, Payr *271

Arca raridentata, Wood *272

— reticulata, Turt *272

Arca scabra. Poli '271

Arca scapho, Salis *269

— tenuis, Mtg *275

Arca tetragona, Poli *260

Arca undata. Chemn *267

ARCIDAE *263

Archidoris tuberculata, Bergh. . . 26 Arcopagia balaustina, Bert. . . . *215

— crassa, Bert *214

— ovata, Brown *214

Arctoe nitidissima, Risso. . . . *216 Argiope appressa, Forbes. . . . *317

— capsula, Jeff. *318

— cistelluta, Sow *318

— cuneata, Forbes. . . . *319

— decollata, Sow *318

— detruncata, Forbes. . . . *317

— Forbesi, David *319

— Neapolitana, Mtr. . . . *319

— pera, Bius *319

— truncata, Phil *316

ARGONAUTA, Linné 13

Argonauta Argo, Linné. ... 13 Argonauta vitreus, Chiaje. ... 13

ARGONAUTIDAE 13

Artemis cotan, Gay *218

— exoleta, F, et H, , . , *218

Artemis lincta, F. et H *217

Arthemis exoleta, Desh *217

— lincta, Forbes *216

— lincta, Desh *217

— lunaris, Hanley *216

— lupinus, Weink *216

—undata, Alder *216

Artusius legumen, Leach. . . . 164

ASCAROSEPION, Roch 22

Ascarosepion Fischeri, Laf. . . 22

Asiphonida *266

ASTARTË, J. Sow *232

Astarte Banksii, Lov *234

— compressa, Flem. . . . *234

Astarte compressa, Mtg. . . . *234

Astarte Danmoniensis, F., H. . . *233

— digitaria. Wood. . . . *255

Astarte elliptica, Brown. . . . *234

— fusca, Poli *232

Astarte fusca, Sow *233

— incrassata, Phil. . . . *233

— Scotica Flem *233

Astarte Scotica, Maton *233

— sulcata, Costa *233

Astarte sulcata, F. et H. ... *233

— sulcata, Jeffr. . . *233,*234

— triangularis, F. H. . . . *234

Astarte triangularis, Mtg. . . *234

ATLANTA, Lesueur 94

Atlanta Kerandreni, Les. ... 94

Atlanta Peroni, Les 94

Atlanta trochiformis, d'Orb. ... 27

ATLANTlDAE 94

Auricula buccinae, Sow. ... 86 Auricularia compac ilis, Mtr. . . 216

— gracilis, Mtr 214

Auriculma conoidea, Phil. . . . *21 — exilissima, Brusina. . . . *18 — exilissima, Mtr. . . . *27

— scandens, Brug *27

Auristomia fusulus, Mtr. . . . *26

AVICULA, de Lamarck *291

Avicula Anglica, Brown. . . . *291 — Atlantica, Brown. . . . *291

— hirundo, Turt *291

Avicula Tarentina. Lamck. . . *291

AVICULIDAE *291

AXINUS, Sow *256

Axinus eumyarius, Sars. . . . *255

— ferrugineus, Forbes. . . *256

Axinus ferrugineus, Loc. , . . *256


104

TABLE ALPHABETIQUE

Axinus ferruginosus, Jeff. . . . *256

Axinus flexuosus, Mtg *256

— orbiculatus, Seg. . . . *257 — subovatus, Jeff. . . . *257 — tortuosus, Jeff. .... *257

BRLEEIA, Clark *62

Barleeia elongata, Loe *62

— rubra, Adams *62

Barleeia rubra, Sow *62

Bela depressa, Tiberi 183

— rufa, Weink 134

— septangularis, Weink. . . 132

Bellardia gracilis, Mtr 117

Berthella porosa, Bl 69

Biapholus spinosus, Leach. . . . 157

Biforina perversa, Mtr 193

BITTIUM, Leach 194

Bittium Afruni, Dan., Sandri. . 195 — bifasciatum, Loc. . . . 196 — Jadertinum, Brus. . . 196

Biltium lacteum, Bucq 196

Bittium lacteum, Phil 196

— Latreillei, Payr. . . . 195

— melula, Loven 195

— paludosum, Mtr. . . . 195

— pusillum, Jeff .... 197

— reticulatum, Costa. . . 194

Bitium reticulatum, Bucq. . . 194,196

Bittium tessellatum, Mtr. . . 196

Bolma rugosa, Risso *94

Boreofusus Berniciensis, Sars. . . 182 Bornia complanata, Phil. . . . *258 Bornia corbuloides, Phil. . . . *262

Bornia Geoffroyi, Mtr *258

— inflata, Phil *258

— seminulum, Phil. . . . *259

RRACHIOPODA *314

Brachystoma plicata, Mtr. . . . *23

— rissoides, Mtr *23

Brochina Chiereghiana, Brus. . . 207

— laevissima, Mtr 207

— subannulata, Mtr. . . . 208

Brochus glabra, Brus 207

— striatus, Brown .... 208 — trachitormis, Brown. . . 206

BUCCINIDAE 137

BUCCINUM, Linné 150

Buccinum acutecostatum, Phil. . 107 — Ascanias, Brug. . . . 143 — asperula, Lanck. . . . 144 — brunneum, Donov. . . . 134

Buccinum Calmeilii, Payr. ... 149

— candidissimum, Phil. . . 136

— coccinella, Kiener. . . . 143

— coccinella, Linné. . . . 142

— corniculatum, Lamck. . . 108

— corniculatum, Olivi. . 149

— costatum, Costa 131

— costatum, Desh 174

— costulatum, Reu. . . 145,146

— echinophorum, Lin. . . 155

— fasciolatum, Lamck. . . 149

— Ferussaci, Payr 135

— Fohneae, Phil 136

— foliosum, Wood. ... 138

— fusiforme, Petit 150

— galea, Linné 157

— Gervillei, Kien 108

— gibhosulum, Linné. . . . 139

— gibbum, Brug 138

— granulata, Calc 136

— granum, Lamck. . . . 147

— haemastoma, Linne. . . 151

— hepaticum, Mtg 141

Buccinum Humphreysianum, B. 150

Buccinum inflatum, Lamck. . . 139

— Lacepedn, Payr. . . . 143 — lapillus, Linné 152

Lefebvrii, Marav. . . . 135

— leucosona, Phil 174

— limatum, Chemn. . . . 140

— Linnei, Phil 108

— macula, Mtg 142

— macula, Payr 143

— maculosum, Kien. . . . 173

— maculosum, Lamck. . . 172

— minimum, Mtg 134

— minor, Phil 109

— minutum, Pen 142

— mutabile, Lin 138

— neriteum, Lin 137

— perdrix, Linne 158

— prismaticum, Broc. . . . 140 — pullus, Pen 141

pusio, Phil 172

— reticulatum, Blainv . . . 140

— reticulatum, Broc. . . . 141 — rubrum, Pot., Mich. . . 135

— rugosum, Linné. ... 156

— Scacchii, Calc. . . . 109

— scriptum, Phil 108

— semiplicalum, Costa, . . 148


TABLE ALPHABÉTIQUE 105

Buccinum semistriatum, Broc.. . 147

— Thyrrhena, Chemnitz. . . 156 — tessulatum, Gmel. . . 138,139

— tessulatum, Olivi. . . . 141

— tritonium, Blainv. . . . 144

— undatum, Gmel 154

Buccinum undatum, Linne. , . . 150 Buccinum vanabile, Phil. . . 145,146

— vulgatum, Gmel. . . . 141

BUFONARIA, Schumacher. . . . 159

Bufonaria pes-leonis, Schum. . . 159

— scrobiculator, Weink. . . 159

Bufonaria serobiculatoria, Lin. 159

BULLA, Linné 82

Bulla acuminata, Adams. ... 75

— acuminata, Brug. ... 75

— aperta, Linné 67

— carnea, Poiret 96

— catena, Adams 88

— calena, Mtg 88

Bulla cornea, Lamck 82

Bulla Cranchii, Leach 83

— cylindracea, Adams. . . 77

— cylindracea, Macgil. . 76

Bulla diaphana, Ar.. Calc ... 84

Bulla diaphana, Mtg 98

Bulla dilatata, Wood 84

— elegans, Leach 83

Bulla elegans, Taslé 81

— haliotidea, Gerv. ... 97

— haliotidea, Mull *69

— hyalina, Turt 81

— hydatis, Adams. ... 82

Bulla hydatis, Linné 82

Bulla hydatis, Jeffr 83

— hydatis, Sow 83

— hydatis, Weink 83

— Lajonkaireana, Bast. . . 78

— lignaria, Linné 75

— lignarius, Adams. ... 76

— mamillata, Adams. ... 78

— mamillata, Phil. ... 78

— membranacea, Turt. . . 70

— modesta, Risso 83

— Norwegica, Biug. ... 85

— obtusa, Mtg 77

— Orbignyana, Fer. ... 84

— ovulata, Adams 80

— ovulata, Jeffr 81

— ovulata, Roux 83

— patula. Pen. ...... 97

Bulla plumbea, Mtg 69

— punctata, Adams. ... 89 — puncto-striata, Migh. . . 76 — punctura, Brown. ... 83 — quadrata, Wood. ... 89

— scabra, Miller 88

— semistriata, Requin. . . 84 — semisulcata, Phil. ... 79

— spelta, Linné 96

Bulla striata, Brug 83

Bulla strigella, Adams 80

— strigella, M. Andr. ... 81 — tentaculata, Turt. , . . *70 — truncata, Adams. ... 78

— truncata, Mtg 78

— truncatula, Brug. ... 78 — turgidula, Forbes ... 84 — umbilicata, Cantr. . .- . 81 — umbilicata, Mtg. ... 79 Bulla utriculus, Brocchi. ... 83

Bulla virginea, Cantr 95

Bullata clandestina, Jouss. . . . 104

— occulta, Jouss 104

Bullaea angulata, Phil 88

— aperta, Blainv 87

— catena, Clark 88

— lignaria, Gray 75

— punctata, Clark 89

— quadrata, Wood. ... 89

Bullina cylindracea, Macg. ... 76

— umbilicata, Macg. ... 79

Busiris griseus, Risso 68

CADULUS, Phil *150

Cadulus cylindratus, Jeff. . . *150

— gibbus, Jeff. *151

— gracilis, Jeff *150

— Jeffreysi, Mtr *151

Cadulus olivi, Jeff. *150

Cadulus olivi, Scac *150

— ovulus, Phil *151

— propinquus, Sars. . . *151

Cadulus subfusiformis, Jeff. . . . *150

Cadulus subfusiformis, Sars. . *150

— tumidosus, Jeff. . . . *151

CAECIDAE 206

CAECUM, Fleming 206

Caecum Amoricanum, Fol. . . 207

Caecum auriculatum, Fol. . . . 207

— Chiereghimanum, Brus. . 207

— fasciatum, Fol 207

— glabrum, Jeff. . . , , 207


106

TABLE ALPHABETIQUE

Caecum glabrum, Phil 207

Caecum laevissimum, Cantr. . . 207

— minutum, Linné. . . . 207

Caecum obsoletum, Mtr 206

— rugulosum, Brus. . . . 207 Caecum rugulosum, Phil. . . . 206

— spinosum, Fol 208

— subannulatum, Fol. •. . 208

— trachea, Mtg 206

Caecum trachea, Petit 206

Calliopaea bellula, d'Orb. ... 62 — dendritica, Ald., Hanc. . 61

— Risso, M. Edw 61

- Somleyeti, Ver 62

Callista casina, Leach *221

— chione, Adams *223

— verrucosa, Leach. . . . *220

CALYPTRAEA, Lamck *116

Callyptraea Chinensis, Flem.. . . *117 Calyptraea Chinensis, Lin.. . . *116 Calyptraea laevigata, Lk *117

— Sinensis, Desh *117

CALYPTRAEDAE *116

CANCELLARIA, Lamck 163

Cancellaria Blainvillei, Bl. . . 167,168 Cancellaria cancellata, Lk. . ; 163 Cancellaria d'Orbignyi, Bl . . . 173 Çancellaria mitroeformis, Broc. 163 Candiella lineata, Bergh. ... 45

— plebera, Berg 45

CAPSA, Bruguiere *200

apsa complanata, Payr. . . . *201

Capsa fragilis, Linne *200

Capsa fragilis, Morch *201

Capsella polita, Mtr 202

CAPULUS, Montfort *118

Capulus Hungaricus, Flem. . . . *119 Capulus Hungaricus, Lin . . . *118

Capulus intortus, Bl *119

Capulus intortus, Lamck. . . . *119 Capulus militaris, Flem *119

— militaris, Macgil. . . . * 119

— Ungaricus, Sow *119

CARAGOLUS, Monteros *113

Caragolus articulutus, Lamck. . *114 Caragolus articulatus, Mtr. . . . *114

— crassus, Mtr *113

Caragolus lineatus, Costa. . . . *113 Caragolus mutabilis, Mtr. . . . *115 Caragolus mutabihs, Phil. . . *114

— turbinatus, Born. , , . *113

Caragolus turbinatus, Mtr. . . . *113

CARDIDAE *237

CARDITA, Brug *246

Cardita aculeata, Poli *247

Cardita antiquata, Scac *247

— arctica, Brus *166

Cardila calyculata, Lin. . . . *248 Cardita calyculata, Poli *248

— co, Brug *235

Cardita corbis, Phil *248

- laxa, Loc 247

Cardita lithophagella, Lk. . . . *248

- sinuata, Lk *248

- squamosa, Pot., Mich. . *247

Cardita sulcata, Brug *246

Cardita trapezia, Brug *247

Cardita trapezia, Lin *247

CARDITIDAE *246

CARDIUM, Linne *237

Cardium aculeatum, Lin. . . . *237 Cardium arcuatum, Mtg *253

- ciliare, Poli *239

Cardium crenu latum, Lamck. . *242

- Deshayesi, Payr. . . . *239 Cardium echinatum, Brug. . . . *237 Cardium echinatum, Lin. . . . *238 Cardium echinatum, Mtg. . . . *239

- echinatum, Weink. . . . *238

- edule, Auct *241

Cardium edule, Lin *240

- erinaceum, Lamck. . . *237

- exiguum, Gmel. . . . *242

- fasciatum, Mtg. . . *243 Cardium flavum, Poli *245

— glaucurn, Brug *241

Cardium hians, Broc *237

Cardium Indicum, Lamck. . . . *237

- laevigatum, Pen .... *244 Cardium Lamarchi, Reeve. . . *241 Cardium Lamarckii, Reeve. . . . *241

- Loveni, Thomps. . . . *244 Cardium minimum, Pult. . . *244

- mucronatum, Poli. . . *238 Cardium nodosum, Turt. . . . *243 Cardium Norwegicum, Spengl. . *244 Cardium Norwegicum, Weink. . +245

— oblongum, Brown. . . . *245 Cardium oblongum, Chemn. . . *235 Cardium oblongum, Mtg. . . . *213 Cardium obtritum, Loc. . . . *241 Cardium ovale, Sow. , , , , , *243


TABLE ALPHABÉTIQUE 107

Cardium papillosum; Poli. . . *242

Cardium parvum, Phil *243

Cardium paucicostatum, Sow. . *239 Cardium pectinatum, Lk. . . . *240

- planatum, Rev *242

- Polii, Payr *242

- punctatum, Req .... *244

- pygmaeum, Donov. . . . *242

Cardium roseum, Lamck. . . . *243

Cardium rubrum, Mtg *259

- rubrum, Reeve *243

- rusticum, Chemn. . . . *241

- rusticum, Lin *239

-, scabrum, Phil *244

- scobinatum, Lk. . . . *242

- serratum, Lk *245

- subangulatum, Scac. . . *242 - Suecicum, Lovén. . . . *244 - sulcatum, Lamck. . . . *245

- stultorum, Lin *192

- Suldiense, Ren *244

- tuberculare, Sow. . . . *239 Cardium tuberculatum, Lin. . *239

Cardium vulgare, Costa *240

CARINARIA, Lamck 91

Carinaria Mediterranea, Per. . 91

Carinaria vitrea, Roux 92

Caryatis nux, Romer *229

- rudis, Romer *229

CASSIDARIA, Lamck 155

Cassidaria Buequoyi, Loc. . . 156 - Dautzenbergi, Loc. . . 157

— depressa, Phil 157

Cassidaria echinophora, Lamck. . 157 Cassidaria echinophora, Lin. . 155 Cassidaria echinophora, Tib. . . 156 Cassidaria mutica, Tib. . . . 156 - provincialis, Martin. . 157 Cassidaria provincialis, Petit. . . 157 - rugosa, Granger. . . . 156

- rugosa, Hid 156

Cassidaria rugosa, Linne. ... 156 Oassidaria Tyrrhena, Lamck. . . 156

CASSIDAE 153

Cassidea decussata, Brug. ... 155 - echinophora, Brug. . . 155 - granulosa, Brug. . , . 154

— Saburon, Brug 153

- sulcosa, Brug 154

- Tyrrhena, Brug. . . . 156 CASSIS, Lamck. 153

Cassis Adansoni, Loc 154

Cassis decussata, Lamck 155

Cassis decussata, Linne, . , . 155

- Gmelini, Loc 154

- granulosa, Brug. . . . 154

Cassis granulosa, Lamck. . . . 155

- imperfecta, Mart. . . . 138

- înterrupta, Risso. . . . 155

Cassis Saburon, Brug 153

Cassis Saburon. Lamck 153

- sulcosa, Lamck 154

Cassis undulata, Gmel 154

Cassis undulata, Hid 154

Cavolina natans, Chiaje 27

CAVOLINIA, Gioeni 27

Cavolinia gibbosa, Rang. ... 28

- inflexa, Les 28

- tridentata, Forsk. ... 27

- trispinosa, Les 28

- uncinata, Haening. . . 28

- vaginella, Cantr. ... 28

CAVOLINIID43 27

CENISIA, Ald. Hanc 64

Cenisia Gocksii, Ald. Hanc. . . 64

CËPHALOPODA 7

Ceratia proxima, Mtr *59

CERATISOLEN, Forbes *163

Ceratisolen legumen, F , H. . . *164

Ceratisolen legumen, Lin . . . *163

CERITHIADAE 184

Cerithidium submamillatum, Mtr. 197

Centhiolun elegans, Mtr. . . . 196

- Jadertinum, Mtr. . . . 196

- lacteum, Mtr 196

- Latreillii, Mtr 195

- paludosum, Mtr. . . . 195

- scabrum, Mtr 194

- spina, Tin 196

- tesselatum, Mtr 197

CERITHIOPSIS, Forbes et Hanley. . 189

Centhiopsis acicula, Brus. . . . 190

Cerithiopsis aciculata, Brus. . . 190

- Barleei. Jeff 189

Cerithiopsis Barleii, Tib 191

- bilineata, Brus 191

Cerithiopsis bilineata, Hor. . . 191

- Clarkii, Hanl 191

Cerithiopsis corona, Wats. ... 191

Cerithiopsis coronata, Wats. . . 191

- diademata, Wats. . . . 191

Cerithiopsis Jadeitinum, Brus, , 196


108

TABLE ALPHABETIQUE

Cerithioposis lacleus, Brus. . . . 196

- lima, Chenu 194

- metaxa, Jeff. 190

Cerithiopsis metaxa, Chiaje. . . 190

Cerithiopsis melaxa, Bucq. . . . 190

- metula, Sow 195

- minimus, Brus 191

Cerithiopsis minima, Brus. . . 190

Cerithiopsis minima, Weink. . . 191

- pulchella, Jeff 190

- scaber, Grang 194

Cerithiopsis scalaris, Brus, . . 191

Cerithiopsis subcylindricus, Brus.. 190

Cerithiopsis trilineata, Phil. . . 190

Cerithiopsis tuberculare, F., H. . 189

- tubercularis, Bucq. . . . 189 - tubercularis, Jeff. . . 189,191

Cerithiopsis tubercularis, Mtg. 189

Cerithiopsis tubereularis, Mtr. . . 191

CERITHIUM, Bruguiere 184

Cerithium acicula, Brus 190

- adversum, For, Hanl. . . 192

- afrum, Dan., Sand. . . 195

- alucaster, Scac 186

Cerithium alucastrum, Broc. . 185

Cerithium alucustrum, Risso. . . 185

- aluco, Salis 186

- alucoides, Risso . . . 185

- angustissimum, Andr. . . 190

- bilineatum, Hor. . . . 191

Cerithium Bourguignati, Loc. . 186

- conicunn, Blainv. . . . 188

Cerithium Crosseanum, Tib. . . 190

- doliolum, Weink. ... 187

- elegans, Petit 196

- fuscatum, Costa 187

- fuscatum, Phil 188

- granulosum, Scac. . . . 192

- Jadertinum, Brus. . . . 202

- lacteum, Phil 196

- Latreilni, Payr 195

- lima, Brug 194

lividulum, Mtr 188

- lividulum, Risso. . . . 187

- mamillatum, Phil. . . . 186

- mamillatum, Risso. . . . 195

- Maroccanum, Brug. . . 192

Cerithium Massiliense, Loc. . . 188

Cerithium mediterraneum, Desh . 187

— metaxa, Sow 190

- metula, Loven. . . , , 195

Cerithium minimum, Brusina. . . 190 Cerithium mutieum, Loc. . . . 186 Cerithium nitidum, Forbes. . . . 195 - perversum, Lamck. . . . 192 Cerithium provinciale, Loc. . . 185 Cerithium pusillum, Pfeiff. ... 192 - reticulatum, F., H.. . . 194

- rupestre, Bucq 192

Cerithium rupestre, Risso. 87

- Sardoum, Cantr. . . . 188

Cerithium scahrum, Risss. . . . 194

Cerithium Servaini, Loc. . . . 186

- stenodeum, Loc. . . . 186

- strumaticum, Loc. . . 187

Cerithium subcylindricum, Brus. . 194

Cerithium subvulgatum, Loc. . 185

Cerithium trilineatum, Phil. . . 190

Cerithium tuberculare, Lin. . . 184

Cerithium tuberculare, Flem. . . 189

- tuberculare, Wood. , . . 189

- tuberculatum, Bl 194

- vulgatum. Bl. .... 185 - vulgatum, Bucq. . . . 185,186

- vulgatum, Brug 185

- vulgatum, Phil. . . . 185,187

- vulgatum, Weink. . . 186,187

CHAMA, Bruguiere. ...... *248

Chama aculeata, Poli *247

- aculeata, Risso *249

- antiquata, Poli *247

- arenaria, Costa *173

- asperella, Desh *249

- cavernosa, Risso. . . . *249 - christella, Doublier. . . *249

Chama circinata, Mtr *249

Chama cor, Linne *236

- gryphina, Lamck. . , . *249 Chama gryphoides, Linné. . . *248

Chama Lazarus, Risso *249

- magna, Costa *188

- muncata, Poli *247

- parva, Costa *159

Chama sinistrorsa, Broc. . . . *249

Chama trapezia, Linne *247

- truncata, Costa *272

- unicornis, Phil *249

CHAMIDAE *248

CHAETODERMA, Loven *143

Chaetorderma nitidulum, Lov. . *143

CHAETODERMATIDAE *143

Chalidis caerulea, Quatr . , , . 63


TABLE ALPHABETIQUE 109

CHAUVETIA, Mtr 136

Chauvetia candidissima, Phil. . 136 Chauvetia lineolala, Mtr. . . . 136 Chauvetia lineolata, Tib. . . . 136 - vulpecula, Mtr .... 136 Chemnitzia densecostata, Phil. . . *8 - elegantissima, Phil. . . *6

- fasciata, Req *9

- fenestrata. For., Hanl.. . *7

- formosa, Sow *10

- fulvocincla, For., Hanl. . *10

- gracilis, Phil *6

- Humboldti, Phil. . . . *28 - indistincta, Alder. . . . *11 - mterstincta, Petit. . . . *12

- lactea, Petit *6

- monozona, Arad., Gale. . *13 - nitidissima, Alder ... *4

- obliqua, Phil *7

- pallida, Phil *9

- pusilla, Phil *7

- rufa, Phil +9

- scalaris, Phil *16

- striolata, Ar., Ben. ... *9 - terebellum, Phil . . . *7 - tricincta, Ar., Ben. . . *17

- unica, Alder *4

Chenopus pes-carbonis, Desh. . . 198 - pes-pelecani, Phil. . . . 197 - Serreseanus, Weink. . . 198

Chione ovata, Gray *224

CHIROTEUTHIDAE 14

CHIROTEUTHIS, d'Orb 14

Chiroteuthis Veranyi, Fer. . . 14

CHITON, Linné *136

Chiton achatinus, Brown. . . . *140

Chiton albus, Lin *139

Chiton Algesirensis, Cap. . . . *139

Chiton alveolus, Sars *139

Chiton asellus, Chemn * 138

Chiton Cajetanus, Poli *140

Chiton cancellatus, F., H. . . . *139 caprearum, Scac. . . . *138

- cinereus, Born *138

- cinereus, F., H *137

Chiton cinereus, Lui *138

- corallinus, Risso. . . . *137

Chiton crenulatus, Risso. . . . *138

- erinitus, Pen. ..... *141

- discrepans, Brown. . . . *142

Chiton Dorise, Cap *140

Chiton euplaeoe, Costa *138

- fascicularis, Flem . . . *141

— fascicularis, Jeff..... *142 - fascicularis, Phil. . . , *142

Chiton fulvus, Wood *137

Chiton fuscatus, Brown *137

- gracilis, Jeffr *142

- Hanleyi, Bean *141

- laevigatus, Flem. . . . *141

- laevis, Auct *140

- laevis, Mtr *140

Chiton laevis, Pen *140

- marginatus, Pen . . . *137

Chiton marginatus, Pultn. . . . *140

Chiton marmoreus, Fabr. . . . *141

- Méditerraneus, Gray. . *140

- minimus, Mtr *139

- olivaceus, Spengl. . . . *136

- Polii, Phil *138

Chiton Polii, Desh *136

- pulchellus, Phil *137

— Rissoi, Mtr *140

Chiton Rissoi, Payr *137

- ruber, Lin. . . - . . *139

Chiton ruber, Spengl *141

- rubicundus, Costa. . . . +137 - scytodesma, Scac. . . . *337

- Siculus, Gray *136

- squamosus, Poli. . . . *136

- sulcatus, Risso *136

CHITONIDAE *136

Chranchia Bonelliana, Fer. ... 14

Chromodoris albescens, Schultz. . 37

- Cantrainn, Bergh. ... 36

- Krohni, Bergh 38

- Messinensis, Jher. ... 37

- Orsinu, Bergh 36

- Pasinu, Bergh 36

— Villafranca, Bergh ... 37

Cinctella trilineata, Mtr 190

CINGULA, Fleming *51

Cingula alba, Flem *51

Cingula Alderi, Jeff *60

-55 amabilis, Mtr *56

Cingula Beani, Hanley *36

Cingula Beniamina, Mtr . . . *55 Cingula Bruguien, Thorp. . . . *41

- calathisca, Tborpe. . . . *29

- calathiscus, Fleming. . . *29 - cimex, Flem. ..... *30

- cingilla, Flem *54


110 TABLE ALPHABETIQUE

Cingula cingilla, Mtr *54

Cingula concmna, Mtr *57

Cingula conforta, Jeff. .... *60

Cingula contorta, Weink. . . . *60

- costata, Flem *39

- denticulata, Flem. . . . *41

Cingula fulgida, Adams. . . . *57

Cingula fulgida, Thorpe. . . . *57

Cingula fusca, Phil *58

Cingula fusca, Weink *58

- Galvagnii, Ar., Mag. . . *56

- glabrata, Brus *58

Cingula glabrata, Muhlf. . . . *58

Cingula interrupta, Flem. . . . *52

Cingula intorta, Mtr *60

Cingula labiosa, Flem *43

Cingula limpida, Mtr *60

— micrometrica, Seg . . *57

- nitida, Bucq *59

- obtusa, Cantr .... *61

Cingula parva, Flem *51

Cingula proxima. Alder. . . . *59

Cingula proxima, Weink. . . . *59

Cingula pulcherrima, Jeff. . . *56

Cingula pulchemma, Weink. . . +56

- reticulata, Flem. ... *37

- rubra, Thorpe *62

- rufilabris, Leach. . . . *47

Cingula semistriata, Mtg. . . *55

Cingula semistriata, Thorpe. . . *55

- soluta, Weink *61

- striata, Flem *55

Cingula striata, Mtg *55

Cingula striatula, Flem *38

Cingula tenuiscutpta, Jeff. . . *57

- turgida, Jeff. .... *57

Cingula umfasciata, Thorpe. . . *62

- vitrea, Flem *59

Cingula vitrea, Mlg *59

Cingulina obtusa, Mtr, . , . . *61

Cioniscus gracilis, Jeff *4

- unicus, Fischer *4

CIRCE, Schumacher *235

Circe mimma, F. et H *235

Circe minima, Mtg *235

Circe triangularis, King *235

CIRCUIUS, Jeff. *89

Circulus striatus, Mtr *89

Circulus striatus, Phil. . , . *89

Girillia aequalis, Mtr 124

— linearis, Mtr 123

CISTELLA, Gray *318

Cistella cordata, Mtr *319

Cistella cordata, Risso *318

Cistella cuneata, Mtr *319

- Neapolitana, Mtr. . . . *319

Cithna tenella, Jeff. *81

CLATHURELLA, Carpenter. . . . 118 Clathurella aequalis, Mtr. ... 124

- Bucquoyi, Loc 119

- concinna, Scac. . • • 122

- contigua, Mtr 119

- Cor dieri, Payr 120

Clathurella Cordien, Bucq. ... 121 Clathurella corbis, Mich. ... 120

- Dollfusi, Loc 121

- elegans, Don 123

Clathurella emarginata, Bell. . . 117 Clathurella horrida, Mtr. . . . 122

- La Viae, Phil 119

Clathurella Leufroyi. Bucq. . . . 122

Clathurella Leufroyi, Mich. . . 121

- muricoidea, Blainv. . . 124

- Philiberti, Mich. ... 118

— pupoidea, Mtr 120

Clathurella pupoides, Mtr. ... 120

- purpurea, Bucq .... 119 Clathurella purpurea, Mtg . . 118

- radula, Mtr 123

- reticulata, Ren. . . . 121

CLANCULUS, Montfort *115

Clanculus corallinus, Gmel. . . *115 Clanculus corallinus, Weink. . . *115 Clanculus cruciatus, Lin. . . . *115 Clanculus cruciatus, Weink. . *115

- Jussieui, Brus *116

Clanculus Jussieui, Payr. . . . *116 Clanculus Vieilloti, Weink. . . . *115 Clanculopsis cruciatus, Mtr. . . *116

- Jussieui, Mtr *116

Clausma Crouliensis, Jeff. . . . *256

— ferruginosa, Forbes. . . *256 Clavatula Ginanniana, Roux. . . *126

CLEODORA, Per. et Les 29

Cleodora acicula, Rang 30

Cleodora cuspidata, Q. et G. . . 29

- lanceolata, Les 29

Cleodora lanceolata, Rang. ... 29

- pyramidata, P. et Les. . 29 Cleodora pyramidata, Lin. . . 29 Cleodora subulata, Q et G. . . . 30

— virgula, Brug 30


TABLE ALPHABETIQUE

111

10 pyramidala, Linné 29

Cochlea catena, Costa *54

Cochlodesma leana, Cail. . . . *184

- praetenue, Couth. . . . *184

-. tenera, Fisch *187

Collonia sanguinea, Brus. . . . *94

Colombella Crossiana, Recl. . . . 109

COLUMIELLA, Lamarck 106

Columbella conulus, Bl 108

Columbella Crosseana, Recl . . 109

Columbella Crosseana, Weink. . . 109

Columbella costulata, Cantr. . . 107

Columbella costulata, Mtr . . . 108

Columbella, decolata, Brus. . . 109

Columbella Gervillii, Blainv. . . 108

- Gervillii, Mtr 109

- Guildfordia, Risso. . . . 106

Columbella Gervillei, Payr. . 108

- Graeci, Phil. 107

Columbella Graeci, Phil 114

Columbella Haliaeeti, Jeff. . . . 107 - incrassata, Roux. . . 142,143

- laevis, Brown. 103

Columbella lanceolata, Loc. . . 108

Columbella Linnaei, Payr. . . . 108

- minor, Mtr 109

Columbella minor, Scac . . . 109

- procero, Loc 107

Columbella punctata, Risso . . 106

- pygmaea, Roux 144

- reticulata, Roux . . . 141

- rustica, Bucq 107

- rustica, Lamck 106

Columbella rustica, Linné. . . 106

Columbella scripta, Bucq. . . . 108

Columbella, scripta. Linné. . . . 108

Columbella scripta, Weink. . . . 109

Columbella spongiarum, Duclos. 107

Columbella variabilis, Roux. . . 146

COLUMBELLIDAE 106

CONIDAE 105

CONUS, Linné 105

Conus capitaneus, Ren 105

- Franciscanus, Lamck. . . 105

Conus Galloprovincialis, Loc. . 106

Conus ignobilis, Olivi 105

- jaspis, Marsch 105

- mediterraneus, Auct. . 105,106

Conus Mediterraneus, Brug. . . 105

Conus olivaceus, Marsch 105

Conus submediterraneus, Loc, . 105

Conus ventricosus, Gmel. . . 105

Coralliopbaga setosa, Dunk. . . *264

CORALLIOPHILA, Adams 171

Coralliophila lamellosa, C.,J. . 171 Coralhophila lamellosa, Weink. . 171 Cor alliophila Meyendorffi, Calc. 172 Coralliophila Meyendorffli, Kob. . 172

- scalaris, Weink 171

CORBULA, Brug *175

Corbula Bingbami, Hanley. . . . *174

- costellata, Desh *178

- crispata, Phil *177

Corbula curta, Loc *177

Corbula cuspidata, Phil *177

- gibba, Jeff. *176

Corbula gibba, Olivi *175

Corbula granulata, Nyst .... *179 - moequivalvis, Macgil. . . *176 - nucleus, F. et H. . . . *177

- nucleus, Lamck *175

- Olympica, Costa. . . . *176

Corbula ovata, Forbes *177

- rosea, Brown *176

Corbula rostrata, Hanley. . . . *178

- striata, Flem *176

CORBULIDAE *174

CORBULOMYA, Nyst *175

Corbulomya Mediterranea, Cos. *175 Corbulomya Mediterranea, Weink. *175

Cordieria Cordien, Mtr 120

- reticulata. Mtr 121

Coriocella perspicua, F. et H. . . *69

Coriocella perspicua, Phil. . . . *70

- tentaculata, Johnst. . . . *70

CRANIA, Retzius. ... ... *220

Crania anomala, Lov *220

Crania anomala, Muller. . . . *220 Crania Norvegica, Pot., Mich. . . *220

- Norvegica, Sow *220

- personata, Bl *220

- ringens, Haening. . . . *220

Crania turbinata, Poli *220

Crania turbinata, Weink. . . . *220

CRANIIDAE *220

Crospedotus bilabiatus *95

— limbatus, Bruis *95

- Otavianus, Adams. . . . *95

- Tinei, Mtr *95

Crassina Danmoniensis, Lk. . . *233

elliplica, Brown. . . . *234

- fusca, Desh *238


112 TABLE ALPHABETIQUE

Crassina incrassata, Desh. . . . *233

- Montagui, Gray *334

- ovata, Brown *234

- Scotica, Turt *233

- striata, Brown *234

- sulcata, NilSon *234

- sulcata, Turton *224

Cremoria Noachina, Gould. . . *125

CRENELLA, Brown *280

Crenella arenaria, Martin. . . *280

Crenella arenaria, Mtr *280

- costulata, F. et H. . . . *285

- discors, F. et H. ... *285

- marmorata, Forbes. . . *284

Crenella rhombea, Berck. . . . *280

Crenella rhombea, F. et H.. . . *280

CREPIDULA, Lamck *118

Crepidula calceolina, Desh. . . . *118

- candida, Risso *118

Crepidula Besmoulinsi, Mich. . *118 Crepidula fornicata, Phil. . . . *118

- gibbosa, Brown *118

- Moulinsu, Mich *118

Crepidula unguicormis, Lk. . . *118

CRESLIS, Rang 30

Creseis aciculata, Rang. ... .30

Creseis clava, Rang 30

- rugulosa, Cantr 206

- spinifera, Rang 30

- subulata, Mtr 30

Creseis virgula, Rang 30

CRIMORA, Ald., Hanc 41

Crimorapapillata, Ald., Hanc. . 41

Criopus anomala, Flem *320

Crypta gibbosa, Brus *118

- unguiformis, Brus. . . . *118

Cryptodon flexuosum, Turt. . . . *256

Cultellus legumen, Weink. . . . *164

- pellucidus, Weink.. . . *163

- tenuis, Mtr *103

Cumia decussata, Biv 161

Cuminghia Parthenopfea, Tib. . *179

Cuneus foliatus, Costa. . . . *169

- reticulatus, Costa. . . . *224

- vitatus, Costa *203

CYAMIUM, Phil *248

Cyamium minutum, Fabr. . . *246

Cyamium minutum, Jeff *246

- minutum, Fabr *246

Cyclonassa neritea, Mtr. .... 137 — pellucida, Mtr. . . . 137,138

Cyclope Donovania, Risso. . . . 137 - neriteus, Weink.. . . 137,138

- neritoidea, Risso. . . . 137

- pellucida, Risso 138

Cyclops neriteum, Chenu. . . . 137

- neriteus, Chenu. . . . 137

CYCLOSTREMA, Mar *86

Cyclostrema affine, Jeff. . . . *87

- Culterianum, Clark. . . *86

Cyclostrema Culterianum, Jeff. . *86

- nitens, Jeff *87

Cyclostrema nitens, Phil. . . . *87

Cyclostrema serpuloides, Jeff. . . *88

— sphaeroides, Jeff. . . . *87 Cyclostrema sphaeroides, Wood.. *87 Cyclostrema sphaeroideum, Jeff. . *87

- striatum, Fisch *89

Cyclostrema trochoides, Jeff. . . *87

Cyclostrema Zeilandica, Flem. . *31

CYCLOSTREMIDAE. *86

CYLICHNA, Lovén 76

Cylichna acuminala, Lovén. '. . . 75

- cylindracea, For., Hanl. . 77

Cylichna cylindracea, Peu. . . 76

- elongata, Loç 77

- laevisculpta, Gran. ... 80

- Lajonkaireana, Bast. . 78

Cylichna mamillata, For., Hanl. 78

Cylichna mamillata, Phil. ... 78

- nitidula, Loyén 80

Cylichna obtusa, For., Hanl. . . 77

Cylichna obtusa, Mtg .... 77

- ovata, Jeffr 80

- semisulcata. Phil. ... 79

— strigella, Loveu. ... 80 - truncatella, Loc. ... 79

— truncatula, Brug. ... 78 Cylichna truncatula, For., Hanl. . 78

— umbilicita, For., Hanl . 79 - umbilicata, Jeffr 80

Cylichna umbilicata, Mtg. . . 79

Cyliclinina Jeffreysi, Weink. . . 81

— laevisculpta, Mtr. ... 80

— nitidula, Mtr 80

- Robagliana, Mtr. ... 81

— umbilicata, Mtr 79

Cymba olla, Sow 110

CYMBIIDAE 110

CYMBIUM, Montfort 110

Cymbium olla, Mac Andr. ... 110

Cymbium papillatum, Schum. . 110


TABLE ALPHABÉTIQUE 113

CYMBULIA, Per., Les 25

Cymbulia peroni, Cuv. .... 25

— proboscidea, Risso. . . 23 CYMBULIIDAE ....... 25

Cypraea achatina 101

- annulus, Lin 100

- arctica, Pult 98

— bullata, Pult 98

— coccinella Lamck. . . 98,99

- Europaea, Bucq 99

- Europaea, Mtg 98

-, faveola, Doubl 101

— Grayi, Kien. 101

- latyrus, Bl 99

— lurida, Lin 100

- Mediterranea, Risso. . . 99 - moneta, Gray 100

— moneta, Lin 100

- pulex, Sol 99

— pyrum, Gm 101

- rufa. Bl 101

- voluta, Mtg 102

CYPRAEIDAE 98

CYPRICARDIA, Lamck *248

Cypricardia lithophagella, Lk. . *248 Cypricardia lithophagella, Weink. *248

CYPRINA, Lamck *232

Cypiina compressa, Turt *234

— Islandica, Lamck. . . . *232 Cyprina Islandica, Linné. . . . *232 Cyprina minima, Turt *235

- 'regularis, Sow *232

- triangularis, Turt. ., . . *235

CYPRINIDAE *232

CYTHEREA, Lamck *218

Cytherea apicalis, Phil *235

- Chione, Lamck .... *218

Cytherea Chione, Lin *218

Cytherea exoleta, Lamck. . . . *217

- lincta, Lamck *217

- lincta, Phil *216

— lunaris, Lamck *216

Cytherea nitidula, Lamck. . . . *219

Cytherea ovata, Flem *224

Cytherea rudis, Poli *219

Cytherea rudis, Req *219

— triangularis, Macg. . . . *218

- undata, Macg *216

- Venetiana, Lamck. . . . *219

DACRYDIUM, Torell *280

Dacrydium hyalinum, Mtr. . . *280

5e SÉRIE, T. x. — 1887

Dacrydium vitreum, Holb. . . *280 Dacrydium vitreum, Torell. . . . *281

DANILIA, Brusina *95

Danilia limbata, Bros *95

Danilia Tinei, Calc *95

Danilia Tinei, Mtr *95

Decapoda 8

DECIPULA, Jeffreys *265

Decipula ovata, Jeff. *265

Defrancia corbis, Daulz 120

— gracilis, Jeff. 117

— La-Viae, Weink ... 119

— Leufroyi, Sow 122

- linearis, Hinds 123

— linearis, Jeff 124

— Philiberti, Tap 119

— purpurea, Jeft. . . . 118,119

— reticulata Jeff. .... 121

— reticulata, Weink. , . . 120

— suturalis, Millet 117

— teres, Jeff 115

Delphinula costala, Phil *77

- depressa, Brown. . . . *89

— Duminyi, Req *89

— exilissima, Phil *88

— laevis, Phil *88

— nitens, Phil *87

- serpuloides, Brown. . . *83

DENDRONOTUS, Alder, Hancock. . 46 Dendronotus arborescens, Ald., H. 47 Dendronotus arborescens, Mull. . 46

- lateolus, Lafont 47

Dendronotus pulchellus,Ald., Hanc. 47

DENTALIIDAE *145

Dentalium, Linné *145

Dentalium affine, Biond *147

Dentalium agile, Sais *147

Dentalium bifissum, Wood. . - . *150 Dentalium capillosum, Jeff. . . *146

- dentale, Linne *146

Dentalium dentale, Weink. . . . 145

— dentalis, Linne. . . *145,*146 - dentalis, Risso *145

Dentalium entale, Linné. . . . *146

Dentalium entalis, Desh *147

- entali-, Linne. . . . *146*,147

| Dentalium filum, Sow *149

Dentalium fissura, Phil *148

-— fusticulus, Brug *148

- glabrum, Mtg 207

- gracilis, Jeffr *149

8


114 TABLE ALPHABÉTIQUE

Dentalium imperfecturn, Adams. . 206

- labiatum, Turt *147

- Lessonî, Sow *148

- minutum, Linné . . . . 207

- multistriatum, Ris. . . . *147 Dentalium novemcostatum Lk. . *146 Dentalium Olivi, Scac *140

- ovulum, Enl *151

- Panormeum, Mtr. . . . *148 Dentalium Panormitanum, Ch *148 Dentalium Panormitanum, Mtr. . *148

- Panormum, Chenu. . . . *148

- quinquangulare, Forbes. . *149 Dentalium, rubescens, Desh. . . *148 Dentalium rufescens, Weink. . . *148

- striatum, Mtg *147

- striolatum, Risso. . . *147

Dentalium striolatum, Slimps. . *156 Dentalium Tarentinum, Lamck. , *146

- vulgare, Costa *146

Didonta bicarinata, Schum. . . . *166 Dima cylindracea, Roux. .... 77

Diodonta fragilis, Desh *201

DIPLOPLLECYA, Morch 63

Diplopelecya trigonvra, Morch . 63 Diplopelycia trigonuia, Morch.. . 63 Diphylhdia lineata, Otto 44

- pustulosa, Schulitz. ... 44

DIPLODONTA, Brown. ..... *249

Diplodonta apicalis, Phil. . . . *250

Diplodonta dilatata, Phil. . . . *250

- laevis, Eicliw *254

Diplodonta rotundata, Mtg. . . *249 | Diplodonta rotundata, Phil. . . . *250

- trigonula, Weink. . . . *250

DISCHIDES, Jeff. *150

Dischides bifissus, Weink. . . . *150 Dischides bifissus, Wood. . . . *150

Discina ostreoides, Tur t *320

Dofania gregaria, Mir- 211

- triquetra, Mtr 210

Dolabella lepus, Risso .... 65

DOLIIDAE 157

DOLIUM, Humpf, 157

Dohum galea, Lamek 157

Dolium galea, Lin 158

Dolium perdrix, Lun. ..... 158

Donacilla cornea, Adams. . . . *194

— Laimarckn, Phil *194

DONAX, Linne *201

Donax anatinum, Lamck,. . , , *202

Donax anatinum, Payr *202

- anatinus, F. et H. . . . *202 Donax anatinus, Lamck. . . . *202

Donax brevis, Req *202

- castanea, Mtg *194

- complanata, Mtg. . . . *201 - denticulata, Risso. . . . *204

- flabagella, Desh *204

- irus, Lin *169

- irus, Olivi *166

— longa, Phil *201

- modesta. Risso *203

- plebeia, Pen *104

— polita, Weink .... *202 - politus F. et H *201

Donax politus, Poli *201

Donax rhomboides, Poli *166

- rhomboïdes, Risso.. . . *202 Donax semistriatus, Poli. . . . *204

Donax trifasciata, Risso *204

Donax trunculus, Lin .... *202

Donax venustus, Auct *204

Donax venustus, Poli *203

Donax. vittatus, Auct *204

Donax vittatus, Costa .... *203

Donax vittatus, Jeffr *203

DONOVANIA, Bucq., Dautz., Dol. . 134 Donovania granulata, Calc. . . 135

- mamillata, Risso. . . 135 Donovania minima, Bucq. . . . 135 Donovania minima, Mtg. . . . 134 Donovania turritellata, Mtr. . 135

DORIDIIDAE. 90

DORIDIUM, Meckel 90

Doridium aplysiaeformis, Chiaje. . 90 Doridium carnosum, Cuv.... 90

_ marmoratum, Risso. . . 90

— Meckli, Chiaje .... 90 Doridium Meckeln, Chiaje. ... 90

- nembranaceum, Meckel. . *325 DONIDOPSIS, Alder et Hanck. . . 31 Doridopsis limbata, Cuv. . . 31

Doridopsis limbata, Fischer. . . 31

DORIIDAE 31

DORIS, Linné 31

Doris affinis, Gmel . 58

— arborescens, Mul. ... 46 Argo, Linne 32

—- Argus, Bouch 32

Doris Argus, Linne. 32

— aspera, Ald., Hanc. . , 33


TABLE ALPHABÉTIQUE 115

Doris Barvicensis, John .... 38

— bifida, Mtg 61

Doris bilamellata. Lin. .... 34

- Biscayensis, Fisch. . . 33

- Calcarae, Ver 36

Doris clavigera, Mull 43

Doris coccinea, Forbes 35

Doris coronata, Gmel 59

- depressa, Ald., Hanck. . 35

Doris derelicta, Fisch 34

Doris elegans, Cantr 38

Doris eubalia, Fischer 33

Dons fasciculata, Gmel .... 55

- flava, Mtg. 31

- flavipes, Roux 37

- fusca, Muller 34

Doris guttata, Risso 37

- inconspicua, Ald., Hanc. 35

Doris Johnstoni, Ald., Hanc. . . 35

Doris Krohni, Ver 37

Dons limbata, Cuvier 31

- lutescens, Chiaje. ... 36

Doris muricata, Mull 33

Dons Nardii, Ver 36

Doris Nardoi, Ver 36

Dons nodosa, Mtg 38

- obvelata, Bouch .... 34

- obvelata, Johnst 34

Doris Orsinii, Ver 36

Doris papillosa, Mull 50

- Paretii, Ver 39

Doris Pasinii, Ver 36

Doris pennigera, Mtg 40

- peregrina, Gmel. ... 56

- picta, Roux 36

- picta, Schultz 38

Doris pilosa, Muller. ... .33

Doris pinnatifida, Mtg 59

- Piraynii, Ver 37

Doris Piraynoi, Ver 37

- planata, Ald., Hanc. . . 34

Doris Porii, Ver 38

Doris Porroi, Ver 38

Doris pseudodoris, Bouch. ... 42

- pulcherrima, Cant ... 37

Doris punctata, d'Orb 36

Doris quadrilineata, Mul. . . . 41

- ramosa, Cantr 39

Doris repanda, Ald , Hanc. . . 35

- Rizzae, Ver 37

Doris rubra, d'Orb 32

Doris Schembrii, Ver 37

- scutigera, d'Orb. ... 35 - seposita, Fischer. ... 33

Doris stellata, Gmel 33

- testudinaria, Jeff. ... 34 Doris tesludinaria, Risso.. . . 31

Doris tomentosa, Cuv 32

Doris tuberculata, Cuv 31

Doris tuberculatus, Cuv 32

- verrucosa, Pen 34

- verrucosa, Phil 34

Doris verrucosa, Linne 36

- Villae, Ver 37

Doris Villafranca, Risso 36

Doris Villafrancae, Risso. ... 36

DOSINIA, Gray *216

Dosinia eroleta, Lin *217

Dosinia exoleta, Romer *218

Dosinia inflata, Loc *217

- lincta, Pultney *217

Dosinia lincta, Rom *217

- lunaris, Ilid *216

- lupinus, Hid *216

Dosinia lupinus, Poli *216

- Rissoiana, Loc *217

DOTO, Oken 59

Doto Armoricana, Hesse. ... 61 - conflans, Hesse. ... 60

- coronata, Gmel 59

- onusta, Hesse 60

Doto pinnatifida, Ald , Hanc. . . 59

Doto pinnatifida, Mtg 59

- pinnigera, Hesse. ... 60 - styligera, Hesse. ... 60 - uncinata, Hesse. ... 59

DOTOIDAE 59

DREPANIA, Lalont 41

Drepania fusca, Lafont. ... 40

Drilla incrassata, Bell 118

DUNKERIA, Carpenter. .... *9

Dunkeria formosa, Jeff. . . . *10

- fulvocincta, Thomp. . . *10

- Marioni, Folin *10

- rufa, Pinl *9

Eglesia subdecussata, Fol. . . . 201

Eglisia Mac Andreae, Ad. . . . *27

- quadricarinata, Desh. . . *27

Eidothea marmorata, Risso. . . 90

Eione gibbosula, Risso 179

Eledon moschala, Ranz 7

- moschatus Fer 7


l16 TABLE ALPHABETIQUE.

ELEDONA, RISSO 7

Eledona Aldrovandi, Chiaje. . . 8

Eledona cirrhosa, Roch 8

Eledona moschata, Lamck. . . 7 Eledona moschata, Risso. ... 7 - octopodia, Targ. ... 8 Eledona octopodia, Pen. ... 8 Eledone Aldrovandi, Chiaje. . . 8 - cirrhosus, d'Orb. ... 8

- octopodua, Gray 8

- Pennanti, Forbes. ... 8

ELEDONIDAE

Eloda Cuvieri, Bl. 50

- Papillosa, Flem 50

Elodia de Martino, Ver 52

- Hortensiae, de Folin. . . *14 - rufibranchialis, Johns. . . 52

ELYSIA, Risso 62

Elysia elegans, Quatref. .... 63

- Hoppei, Ver 63

- timida, Risso 63

- viridis, Mtg 64

Elysia viridis, Ver 64

ELYSIIDAE 64

EMARGINULA, Lamck *126

Emarginula Adriatica, Costa. . . *127

- cancelllata, Phil *127

Emarginula cupuliformis, Phil. *128 Emarginula concellata, Doubl. . . *127

— conica, Weink. . . .*128,*129 - Cusmischiana, Brus. . . *128

Emarginula depressa, Risso. . . *128

- elongata, Costa . . . *127

Emarginula fissura, Johnst . . . *126

- fissura, Payr *126

Emarginula fissurata, Linne. . *126

- Huzardi, Payr *128

Emarginula Mulleri, F. et H. . . *126 Emarginula papillosa, Risso. . *127 Emarginula pileolus, Marion. . . *129

- pileolus, Mich *128

- reticulata, F. et H. . . . *126

- reticulata, Risso. . . . *126

Emarginula rosea, Bell. . . . *128

Emarginula rubra, Lk *128

Emarginula Sicula, Gray. . . *126

— solidula, Phil *127

Emarginula squamulosa, Arad. . *127 Emarginula tenera, Mtr. . . . *127

Embla Korem, Loven *179

EMBLETONIA, Ald., Hanc. ... 49

Embletonia Marine, Mey. ... 49

- pulchra, Ald., Hanc. . . 49

ENOPLOTEUTHIS, d'Orb 15

Enoploteuthis Oweni, Ver. . . 15

Ensis siliqua, Chenu *162

Entalina quinquangulare, Mtr. . . *149

— tetragona, Mtr *149

Eolidina paradoxa, Quatr. ... 54

Eolis alba, Ald., Hanc 52

- Alderi, Cocks 52

- affinis, Bouch 50

- affinis, Gmel 58

- angulata, Ald., Hanc. . . 54

- Armoricana, Hesse. . . 54

- Basii, Ver 57

- Bellardii, Lanck. ... 56

- Casarettoi, Ver 57

- Cavolinii, V er 56

- caerulea, Forb.,Hanl. . . 53

- conspersa, Ficher. ... 51

— coronata, Forbes. ... 51

- cristata, Chiaje 58

- Cuvieri, Lamck 50

— Defilippii, Ver 50

- Desmartinii, Ver. ... 55

- Drumondi,Thomp. ... 51

- Durazzn, Ver 56

- elegans, Ald., Hanc. . . 51

— Farram, Ald., Hanc. . . 54 - fasciculata, Lamck. ... 55

- flabellina, Ver 55

- Gandolfi, Ver 56

- glauca, Ald., Hanc. . . 50

_ glaucoides, Ald., Hanc. . 54

- grossularia, Fischer. . . 51

— Ianii, Ver 55

- lineata, Loven 55

- Landsburghi, Ald., Hanc. . 52

- nana, Ald.. Hanc. ... 53

- nemesis, Hem 54

— pallidula, Ald., Hanc. . . 53

— pallidula, Laf. .... 53

— Panizza, Ver 55

— papillosa, Forb., Hanl. . 50 - paradoxa, Fisch ... 54

— Peachii, Ald., Hanc. . . 52

— peregrina, Lamck, ... 56

— picta, Ald., Hanc. ... 53

— punctala, Ald., Hanc. . . 51

— rufibranchialis, F , II. . 52

— Rusconu, Ver 56


TABLE ALPHABÉTIQUE 117

Eolis tergipedina, Ver 57

- tricolor, Ald.,Hanc. . . 53 - violacea, Ald., Hanc. . . 53

- Whately, Ver 57

Epidromus reticulatus, Mtr. ... 161

ERATO, Risso 102

Erato cypraepla, Risso 102

- laevis, Brown 102

Erato laevis, Donov 102

Erycina Aradae, Biondi *200

- complanata, Petit. . . . *258

- crenulata, Scac *262

- cuspidula, Risso. . . . *177 - ferruginosa, Recl. . . . *261 - Geoffroyi, Payr .... *258 - Geoffroyi, Pot., Mich. . . *262 - longicallis, Phil. . . . *198 - nucleolata, Récl. . . . *260

- ovata, Phil *199

- plebeia, Sow *194

- purpurea, Recl *246

- pusilla, Phil *194

- Renieri, Brown *197

- substriata, Récl *261

- tumida, Brus *198

ERVILIA, Turt *194

Ervilia castanea, Mtg *194

Ervilia castanea, Recl *195

Ervilia nitens, Mtg *195

Ervilia nitens, Turt *195

Ethalion histrix, Risso 55

Eubranchus tricolor, Forbes. . . 53

Eudora picta, Mtr *83

- pulla, Mtr *82

- varians, Leach *82

EULIMA, Risso 211

Eulima acicula, Phil *1

- affinis, Phil *2

- Anglica, Sow 211

Eulima antiflexa, Mtr 214

— bilineata, Ald 215

Eulima brevis, Req 212

Eulima compactilis, Mtr. . . . 216

- curva, Jeff. 214

- distorta, Jeff. 214

- distorta, Phil 213

- elegantissima, Risso. . . 211 Eulima fuscoapicata, Jeff. . . 216

- gracilis, Mtr 214

Eulima incurva, Bucq 213

- incurva, Ren 213

Eulima intermedia, Cantr. . . . 213

Eulima Jeffreysiana, Brus. . . 216

Eulima Jeffreysiana, Mtr. ... 216

Eulima microstoma, Brus. . . 214

Eulima monodon, Req *21

- nitida, Forbes 212

Eulima obtusa, Jeff. 214

- Petitiana, Brus. , . . 212

Eulima Philippii, Weink. . . . 214

- poli ta, Bucq 212

- polita, Desh 212

- polita, Forb. Hanl. ... 212

Eulima polita, Linne 211

- pyriformis, Trug. . . 216

Eulima Sicula, Phil *1

Eulima sinuosa, Scac 212

Eulima sinuosa, Weink 212

Eulima solida, Jeff. 214

Eulima stenostoma, Jeff. . . . 213

- subulata, Desh 215

Eulima subulata, Don 215

Eulima subulata, Macg 215

- turritella, Req *5

- unidens, Req *22

- uuifasciata, Forbes. . . *20

EULIMELLA, Forbes *1

Eulimella acicula, Fisch *2

Eulimella acicula, Phil. ... *1

- affinis, Phil *2

Eulimella affinis, Forbes *2

Eulimella attenuata, Mtr. . . *2

Eulimella clavula, For., Hanl. . . *25

- gracilis, Jeff. *2

Eulimella Folini, Fisch. ... *2

- intersecta, Folin. ... *1

Eulimella nitidissima, Fisch. . . *4

Eulimella Scillae, Scac. ... *1

Eulimella ventricosa, Sars. . . . *5

EULIMIDAE * 211

Euomphalus nitidissimus, Sow. . *90

- rota, Sow *90

EUPLOCAMUS, Phil 42

Euplocanus croceus, Phil. ... 42

Euplocamus claviger, Thomp. . . 43

- frondosus, Phil 40

EUTHRIA, Gray 174

Euthria cornea, Linne 174

Euthria cornea, Weink 175

Euthi ia minor, Bell 175

Eutropia pulla, Brus *82

- speciosa, Bius *83


118 TABLE ALPHABETIQUE

Fabula nana, Chemn 137

Fabulma fabuloides, Mtr * 209

- incarnata, Mtr *209

FASCIOLARIA, Lamck 184

Fasciolaria, lignaria, Lin. . . . 184

Fasciolaria Tarentina, Lk. . . . 184

FIONA, Ald., Hanc 58

Fiona nobilis, Ald , Hanc. ... 58

FIONIDAE 58

Firola coronata, Brug 91

- Frederici, Blainv. ... 91

- Fredericiana, Ver. ... 91

- mutica, Cantr 91

FIROLOIDA, Les 91

Firoloida Fredericia, Les. ... 91

Firoloida Lesueuri, Eyd., Soul. . 91

Firoloida mutica, Les 91

Foroloides Lesueuri, Roux. ... 91

FISSURELLA, Biug *123

Fissurella costana, Phil *123

- gibba, Phil *124

Fissurella gibberula, Lamck. . . *124

Fissurella Graeca, Jeff .... *123

Fissurella Graeca, Linne. . . . *124

Fissurella mamillata, Risso. . . *124

- Mediterranea, Sow.. . . *123

— minuta, Sow *124

Fissurella neglecta, Desh. . . . *123

Fissurella nimbosa, Risso . . . *125

- noachina, Schum. . . . *125

- nubecula, Desh. . . . *125

Fissurella nubecula, Linne. . . *125

Fissurella Philippii, Req. . . . *125

Fissurella reticulata, Donov. . . *123

Fissurella reticulata, Récl. . . . *123

- rosea, Lamck *125

Fissurella rostrata, Seg. . . . *125

FISSURELLIDAE *123

Fissurisepta rostrata, Jeff. . . . *125

Fistuluna hians, Desh *159

Flemingia Zetlandica, Mtr. . . *131

Folineana Lefebvrii, Mtr. . . . *136

Forskalia fanulum, Mtr *103

FOSSARUS, Phil *77

Fossarus Adansom, Phil *77

— ambiguus, Chenu . . . *77

Fossarus ambiguus, Lin *77

Fossarus clathratus, Phil. . . . *78

Fossarus costatus, Broc. . . . *78

Fossarus costatus, Chenu. . . . *78

Fossarus minutus, Mich. . . . *78

Fossarus minutus, Recl. .... *78

- Petitianus, Tib *81

Fragilia fragilis, Desh *201

- ochroleuca, Chenu. . . . *201

FUSIDAE 176

Fusus, Lamck 176

Fusus antiquus, Lamck. . . . . 180

- attenuatus, Jeff. .... 182

- Parvicensis, Johnst. . . 179

- Berniciensis, King. . . . 182

- Boothi, Schm 122

Fusus carinatus, Biv 177

- carinulatus, Loc. . . . 177

Fusus conulus, Risso 175

- contrarius, Brug. . . . 183

- corallinus, Phil 170

- corneus, Gould 182

- corneus, Pen. ..... 180

- corneus, Scac 175

- costatus, Flem 191

- costulatus, Cantr. . . . 107

- craticulatus, Blainv. . . 175

- echinatus, Kien 177

- echinatus, Phil 178

- fasciolaroides, Forbes. . . 174

- Franscombi, Clark. . . . 117

— fragilis, Risso .... 197

- glaber, Risso 108

- gracilis, Alder 181

— granulatus, Calc. . . . 131 - Islandicus, Forb., Hanl. . 181 - Jeffreysianus, Fisch. . . 181

— lamellosus, Crist. . . . 171

- lavatus, Phil 170

- La Viae, Calc 115

- lignarius, Lamck. . . . 174

- lignarius, Linné 184

— modiolus, Crist 116

Fusus multilamellosus, Phil . . 178

Fusus propinquus, Ald 182

- provincialis, Bl 176

— pulchellus, Danillo. . . . 174 Fusus pulchellus, Phil 177

— retroversus, Flem. ... 27

— rostratus, Bucq 177

Fusus rostratus, Olivi 176

Fusus rostratus, Mtr 177

— Roubienanus, Doubl. . . 175

— rudis, Phil 179

— rufus, Flem 134

— septangularis, Flem, . 132


TABLE ALPHABÉTIQUE 119

Fusus squamosus, Biv 171

- strigosus, Lamck. . . . 176

- subnigra, Brown. . . . 134

- Syracusanus, Lamck. . . 176

Fusus Syracusanus, Lin. . . . 176

Fusus turricola Flem 153

- turriculatus, Brown. . . 133 - turriculatus, Desh. . . . 135 - vaginatus, Lamck. . . . 177

GADINIA, Gray *129

Gadinia depressa, Req *129

- excentrica, Tib 73

- Garnoti, Desh *129

Gadinia Garnoti, Payr *129

Gadinia lateralis, Req 73

- mamillaris, Petit. . . . *129

GADINIIDAE *129

Gadus subfusiformis, Fisch. . . . *141

Galeodina striatula, Mtr *38

GALEOMMA, Turton *265

Galomma Turtoni, Sow. . . . *265 Galericulum otis, Brown. ... 94

- ovatum, Brown 94

Galerus Sinensis, Roux *117

Gasteroptera Meckelii, Bl. . . . 87 Gasteropteron Meckelii, Koss. . . 87 Gastrana fragilis, Adams. . . . *201

GASTROCHAENA, Spengler *159

Gastrochaena cuneiformis, Chiaje *159

- dubia, Desh *159

Gastrochaena dubia, Pennant. . *159 Gastrochaena hians, Flem. . . . *159 - modiolina, Lamck. . . . *159 - pelagica, Risso. .... *159 - pholadia, Turt .... *159 - Poliana, Phil *159

— Polii, Phil *159

- Tarentina, Costa. . . . *159

GASTROCHAENIDAE *159

GASTROPODA 31, 93, 95

GASTROPTERIDAE 87

GASTROPTEREA, Meckel 87

Gastropteron Meckeli, Fis. ... 87 Gastropteron Meckeli, Koss . . 87

GELLINA, Gray 60

Gellina affinis, d'Orb 60

Gibberula miliaris, Jouss. . . . 103

- recondita, Mtr 103

Gibberulina clandestina, Mtr. . . 104

— occulta, Mtr 104

GIBBULA, Risso *103

Gibbula Adansonii, Mtr *108

Gibbula Adansoni, Payr. . . . *108 Gibbula AEgyptiaca, Chenu. . . . *103

- Agathensis, Mtr .... *111 Gibbula Agathensis, Recluz. . . *110

Gibbula ardens, Mtr *106

Gibbula ardens, Salis *105

- Boissyi, Payr *107

Gibbula canaliculata, Brus. . . . *106 Gibbula cincta, Phil *112

- cineraria, Lin *109

Gibbula desserea, Risso *105

- divaricata, Brus *112

Gibbula divaricata, Linne.. . . *112

- Drepanensis, Brug. . . *109 Gibbula Drepanensis, Mtr. . . . *109

- elata, Brus *107

- fanula, Brus *103

Gibbula fanula, Gmel *103

Gibbula gibbosula, Brug. . . . *107 Gibbula Guttadauri, Phil. . . . *112 Gibbula Ivanisi, Brus *109

— Ivanisiana, Brus. . . . *109 Gibbula latior, Mtr *105

- maga, Linné *104

Gibbula magus, Brus *104

- magus, Risso *104

— Mediterranea, Risso. . . *105 - morio, Risso *116

Gibbula obliquata, Gmel. . . . *110

Gibbula Philiberti, Mtr *116

Gibbula Philiberti, Recl. . . . *116

- protumida, Loc. . . . *115 Gibbula pupurata, Brus *111

- purpurea, Mtr *109

Gibbula purpurea, Risso. . . . *108

Gibbula pygmaea, Risso *108

Gibbula Racketi, Payr. . . . *108

— rarilineata, Mich. . . . *111

Gibbula Richardi, Brus *107

Gibbula Richardi, Payr. . . *107

Gibbula rupestris, Risso *115

Gibbula tumida, Mtg .... *111 Gibbula umbilicaris, Brus. . . *105 Gibbula umbilicaris, Linne. . . *105

Gibbula varia, Brusina *107

Gibbula varia, Linné *106

Gibbula variegata, Risso. . . *108 Gibbula Vimontiae, Mtr . . . *112 Gibbulastra divaricata, Mtr.. . . *112

- rarilineata, Mtr *111


120 TABLE ALPHABÉTIQUE

Ginnaniana fusca Mtr .... 126

- laevigata, Mtr 127

Glauconome Montagua, Lamck. . *250 Glycymeris arctica, Lamck. . . *171

— argentea, Costa *273

- orbicularis, Costa. . . . *267

Goodalia minutissima, Turt. . . *234

- triangularis, Turt. . . . *234

GONIODORIS, Forbes 38

Goniodoris castanea, Ald., Hanc. 39

- elegans, Cantr 38

Goniodoris elegans, Tasle. ... 38

- nodosa, Ald , Hanc . . 38 Goniodoris nodosa, Mtg. . . . 38

- Paretoi, Ver 39

Goniodoris Paritu, Ver 39

Gregariella gibberula, Mtr.. . . *284

- sulcata, Mtr *283

Gryphaea angulata, Daniel. . . . *310

- cochlear, Mtr *310

Gwynia capsula, Fisch .... *318 Gyrina maculata, Schum. . . . 157

HAEDROPLEURA, Mtr 132

Haedropleura Bertrandi, Payr . 133

- nivalis, Lovén 134

- rufa, Mtg 131

Haedropleura septangularis, R. . 132 Haedropleura septangularis, Mtg. 132

- Trevelliana, Turt. . . 133

- turriculata, Mtg . . . 133 HADRIANA, Bucq , Dautz , Dolf. . 175 Hadriania craticulata, Broc. . 175 Hadriama craticulata, Bucq. . . 175 HALLIA, Valenciennes .... 9

Hallia sepioidea, Val 9

HALIOTIDAE. . *120

HALIOTIS, Linne *120

Haliotis lamellosa, Lamck . . *121

Haliotis parva, Risso *121

Haliotis striata, Gmel *121

Haliotis striata, Linne *121

Haliotis tuberculata, Linne. . . *120 Haliotis tuberculata, Phil. . . . *121

— tuberculata, Weink. . , *121

— varira, Risso *121

Haminea cornea, Mtr 82

— diaphana, Dan., Sand. . 84 - dilatata, Leach 84

— elegans, Leach .... 83

— hydatis, Mtr 82

Hela tenera, Jeff , *81

HELCION, Montfort *133

Helcion corneum, Daniel . . . *134 Helcion corneum, Pot., Mich. . *134

- laeve, Pen *134

Helcion pellucidum, Jeff *133

Helcion pellucidum, Lin. . . . *133 Heliconoides rostratus, Mtr.. . . 26

Helix ambigua, Linné *77

- canalis, Mat., Rack. . . *80

- decussata, Mtg *42

- depressa, Mtg *88

- flavocincta, Muhlf. . . . 215

- fulgidus, Adams *57

- glabrata, Muhlf. . . *24, *58 - haliotidea, Muller. . . . *69

- incurvata, Ren 213

- Janthina, Linne *84

- labiosa, Mtg *43

- laevigatum, Pen *70

— otis, Turt 94

- perspicua, Lin *69

- petraea, Mtg *76

- planorbis, Fabr *88

- polita, Lin ..... 211 - serpuloides, Mtg. . . . *78 - subcarinata, Mtg. . . . *91

- subulata, Mtg 215

- variabilis, Muhlf. . . . *45 - vitrea, Mat., Rack. . . *59

Helonyx Jeffreysi, Mtr *151

- subfusiformis, Mtr. . . *151

- tumidosus, Marion. . . . *151

Hemimactra triangula, Chenu. . . *187

HERMAEA, Loven 61

Hermaea bifida, Lov 61

Hermaea bifida, Mtg 61

- dendritica, Ald., Hanc. . 61 - polychroma, Les ... 61 - Rissoi, M. Edw. ... 61

Hermaea Risso, Ver 61

HERMAEIDAE 61

Hermonia scabra, Mtr 88

Hiatella arctica, Lamck *167

— oblongua, Turt *168

— minuta, Turt *167

— striata, Brown *183

Hindsia Jeffreysiana, Fisch. . . . *265 Himites pusio, Sow *200

— sinosus, Desh *200

Hipponix subrufa, Caill *119

HISTIOTHEUTIS, d'Orb 14


TABLE ALPHABÉTIQUE 121

Histioteuthis Bonelliana, Fer. . 14

- Ruppeili, Ver 14

HOLOSTOMATA 184

HOMALOGIRA, Jeffreys *91

Homalogira atoma, Phil. . . . *90 Hemalogira atomus, Bucq. . . . *90

- atomus, Jeff. *90

Homalogira Fischeriana, Mtr. . *91

- polyzcna, Brus *90

Homalogira rota, Fisch *90

- rota, Mtr *90

Homalogira rotata, F. et H. . . *90

Homotoma anceps, Bell 115

- elegans, Bell 123

- Leufroyi, Bell 122

- Philiberti, Bell 119

- purpurea, Bell 118

- reticulata, Bell 122

Hyalaea sepioidea, Rochebr. . . *321

Hyalaea cornea, Lamck 27

- cuspidata, Bosc 29

- depressa, Biv 28

- flava, d'Orb 28

- Forskahli, Bl 27

- gibbosa, Rang 28

- infiexa, Les 28

- lanceolata, Les .... 29 - mucronata, Q., Gay. . . 28

- Peroni, Bl 27

- pyramidata, d'Orb. . . 29

- tridentata 27

- trispinosa, Les 28

- uncinata, Hoen 28

- vaginella, Cantr. ... 28

- virgula, d'Orb 30

Hypogaena inaequivalvis, Poli. . . *180

IDALIA, Leach 39

Idalia aspera, Ald., Hanc. ... 39

Idalia crocea, Phil 42

Idalia elegans, Leuck 39

- ramosa, Cantr 39

Idalia ramosa, Phil 42

Inoperculata 93

Integropalleales *232

ISOCARDIA, Lamarck. ..... *236

Isocardia cor, Lamck *236

Isocardia cor, Linné *236

Jagonia reticulata, Mtr *255

Jaminea plicata, Wood *223

Jaminia insculpta, Brown. . . . *226 Janira maxima, Fisch *293

JANIDAE 49

JANUS, Verany 49

Janus Spinolae, Ver 49

JANTHINA, Lamck *84

Janthina Britannica, Leach. . . *86 Janthina communis, Costa. . . . *85 Janthina communis, Lamck. . *84

- exigua, Lamck *85

Janthina fragilis, Brug *84

Janthina nitens, Menke. . . . *85

- patula, Phil *85

Janthina praelongata, Roux. . . *86 Janthina prolongata, Blainv. . . *86

Janthina rotundata, Jeff *86

- rotundata, Leach. . . . *85

JANTHINIDAE *84

JEFFREYSIA, Alder *61

Jeffreysia diaphana, Alder. . . . *61 Jeffreysia glabra, Brown. . . . *61

- opalina, Jeff. *61

Jujubinus aequistriatus, Mtr. . . *103 - corallinus, Mtr .... *101

- Gravinae, Mtr *102

- Matonii, Mtr *101

- unidentatus, Mtr. . . . *102

KELLIA, Turton *257

Kellia abyssicola, Forbes. . . . *259

Kellia Cailliaudi, Récl *258

- complanata, Phil. . . . *258

Kellia complanata, Weink. . . . *258

- corbuloides, Weink. . . *262

- ferruginosa, Forbes. . . *256

Kellia Geoffroyi, Payr *258

Kellia inflata, Weink *258

- Mac-Andrewi, Fisch. . . *251 Kellia miliaris, Phil. . . . *259

Kellia nitida, F. et H. . . . *262

- pumilla, Wood *260

- rubra, Turt *259

Kellia suborbicularis, Mtr. . . *257 Kellia suborbicularis, Turt. . . . *257

Kelliella miliaris, Sars *259

KELLIIDAE *257

Kellya corbuloides, Roux . . . *262

- rubra, Roux *209

Lachesis areolata, Tib 136

- candidissima, Weink. . . 136 - Folineae, Weink. ... 136 - mamillata, Risso. . . . 135 - minima, For , Hanl. . . 135 - recondita, Brug. . . . 136


122

TABLE ALPHABETIQUE

Lachesis vulpecula, Mtr 136

LACUNA, Turt *78

Lacuna azonata, Brus *81

— canalis, Mtr *80

Lacuna canalis, Turt *81

Lacuna crassior, Mtg *81

Lacuna crassior, Turt. ... . *81

Lacuna divaricata. Folin. . . . *80 Lacuna divaricata, Jeff. . . . *80, 81

— divaricata, Lov *80

Lacuna intermedia, Loc. . . . *80

- pallidula, Costa *79

Lacuna pallidula, Jeff. *79

- pallidula, Turt . . . . *78 Lacuna patula, Thorpe *79

- puteolus, Turt *79

— quadrifasciata, Mtr. . . *80 Lacuna quadrifasciata, Turt. . . *80

Lacuna tenella, Jeff *81

Lacuna vincta, Turt *80

Ladas Kerandreni, Cantr. ... 92

LAFONTIA, Loc 64

Lafontia corrugata, Ald., Han . 64

- senestra, Quatr. ... 64

LAMELLARIA, Mtg *69

Lamellana Kleciachi, Brus. ... 69

- membranacea, Mtg. . . 70

— perspicua, Jeff. .... *70 - perspicua, F. et H. . . . *70

Lamellaria perspicua, Lin. . . *69

- tentaculata, Mtg. . . . *70

LAMELLIBRANCHIATA . *52, *266

Laplisia fasciata, Bosc 65

Laplysia depilans, Lin 66

- fasciata, Lamck 65

- punctata, Lamck. ... 66

Laplysia viridis, Mtg 62

Latirus Syracusanus, Trosch . . 176

LEDA, Schumacher *276

Leda acuminata, Jeff *277

- commutata, Hanley. . . *277

- emarginata, Forbes. . . *276

Leda expansa, Jeff. *278

— fragilis, Chemn. *276

Leda fragilis, Jeff. *276

Leda Jeffreysi, Hid *278

Leda lata, Jeff *278

— lucida, Jeff *278

Leda lucida, Loven *278

— Messanensis, Seg. . . . *277 Leda pella, Deshayes *276

Leda pella, Lin *276

— producta, Mtr *278

Leda pusio, Jeff. *278

Leda pusio, Phil . *278

— pustulosa, Jeff. .... *277

Leda pygmaea, F. et H *277

Leda pygmaea, Munst. .... *277

— sericea, Jeff *278

Leda tenuis, Jeff. *277

— tenuis, Mtr *277

Lembulus deltoideus, Risso. . . . *276

- Rosscanus, Risso. . . . *276 Lementina Cuvieri, Risso. . . . 209 Lentidium inaculatum, Cr. J . . *175 Leiostraca Jeffreysiana, Brus. . . 216

— subulata, Chem 215

LEPIDOMENIA, Marion *144

Lepidomenia histrix, M , Kow. . *144 Lepidopleurus alveolus, Sars. . . *139

- Cajetanus, Risso. . . . *140

LEPTON, Turton *262

Lepton Clarkiae, Jeff. *264

— glabrum, Fischer. . . . *263 - lacertum, Jeff *263

— nitidum, Turt *262

— squamosum, Mtg. . . . *262 Lepton squamosum, Turt. . . . *262 Lepton subtrigonum, Jeff . . *263

- sulcatum, Jeff *263

Lepton trigonum, Folin *263

LESAEA, Lach *259

Lesaea minuta, Mull *246

Lesaea pumila, Wood *260

Lesaea rubra, Brown *257

Lesaea rubra, Mtg *259

Leufroyia concinna, Mtr . . . 122

— Leufroyi, Mtr 122

Ligula praetenuis, Br *183

— prismatica, Mtg. . . . *200

— pubescens, Mtg *184

Limacina naticoides, Rang. . . 27

LIMA, Bruguiere *293

Lima aperta, Sow *294

— bullata, Payr *294

— bullata, Turt *294

Lima crassa, Forbes *296

Lima elliptica, Jeff. *295

— fasciata, Sow *293

— fragilis, Flem *294

— fragilis, Forbes *294

— hians, Auct *294


TABLE ALPHABÉTIQUE 123

Lima hians, Gmel *294

Lima hians, Lovén *294

- imbricata, Risso. . . . *293 Lima inflata, Chemn *293

Lima inflata, Forbes *294

Lima Jeffreysi, Fischer. . . . *295

- Loscombii, Sow. . . . *294

- nivea, Broc *295

Lima nivea, Risso *295

Lima Sarsi, Loven *295

- squamosa, Lamck. . . . *293

- subauriculata, Mtr. . . *295

Lima subauriculata, F. et H. . . *295

- subauriculata, Turt. . . *295

- sulcata, Brown *295

- sulculus, Lovén *295

Lima tenera, Turt *294

Lima ventricosa, Sow *293

- vitrina, Brown *294

Limea crassa, Mtr *296

- nivea, Mtr *295

LIMANOTUS, Verany 17

Limanotus Genei, Ver 47

LIMAPONTIA, Johnst 63

Limapontia caerulea, Quatr. . . 64

Limapontia caerulea, Tales. ... 63

Limapontia nigra, Johnst. . . 64

LIMAPONTIIDAE 63

Limax papillosus, Linné 49

LIMOPSIS, Sassi *278

Limopsis aurita, Broc *278

Limopsis aurita, Jeff. *279

Limopsis borealis, Wood. . . . *279

- cristata, Jeff *279

Limopsis minuta, Mtr *279

Limopsis minuta, Phil. . . . *279

Lioconcha Cyrilli, Roux *235

Liostoma clavula, Mtr *25

Lipamontia caerulea, Fisch. ... 64

Listeria vagina, Leach *160

LITHODOMUS, Cuvier. ... . *290

Lithodomus aristatus, Dillw. . . *290

Lithodomus aristatus, Weink. . . *290

— caudigerus, Sow. . . . *290 - dactylus, Cuvier. . . . *290

Lithodomus lithophagus, Linné. . *290

- lithophagus, Payr. . . . *290

LITTORINA, Fer *71

Littorina Armoricana, Loc. . . *715 Littorina Basteroti, Payr .... *76

— caerulescens, Lamck. . . *77

Littorina Danieli, Loc. . . . *73

— jugosa, Mtg *74

Littorina labiata, Brown. . . . *73

- littoralis, F. et H. . . . *72

- littorea, Brown *76

— littorea. Johnston. . . . *75 Littorina littorea, Linné. . . . *75

- miliaris, Q. et G. . . . *77

Littoria neritoides, Forbes. . . . *72

Littorina neritoides, Linné. . . *75

Littorina neritoides, Phil. . . . *77

- obtusa, Daniel *73

Littorina obtusa, Linné. . . . *70

Littorina obtusa, Menke .... *72

Littorina patula, Jeff. .... *73

- punctata, Gmel. . . . *76

Littorina punctata, Lamck. . . . *75

— rudis, F. et H *74

- rudis, Jeff. *73

- rudis, Johnst *73

Littorina rudis, Maton . . . *73

Littorina rudissima, Alder. . . . *73

Littorina saxatilis, Johnst. . . *74

- sphaeroidalis, Loc.. . . *75

Littorina tenebrosa, Forbes. . . *74

Littorina tenebrosa, Mtg. . . . *74

Littorina vulgaris, Sow *75

LITTORINIDAE *71

LOLIGINIDAE 18

LOLIGO. Lamck 18

Loligo affinis, Laf 19

Loligo Bertheloti, Fisch 20

Loligo Bertheloti, Ver 20

Loligo Coindeti, Ver 16

Loligo Desmoulinsi, Laf. ... 19

- Forbesi, Stens .... 19

- Lamarmorae, Ver.... 20

- macrophthalma, Laf.. 19

Loligo Marmorae, Ver 20

— media, Lamck 20

Loligo mierocephala, Laf. ... 19

Loligo Moulinsi, Laf 19

- parva, Lamck 20

Loligo pulchra, Blainv 19

Loligo sagittata, Lamck 15, 16

- sepia, Gmel 16

- sepiola, Lamck 17

- subulata, Lamck ... 20

- Todarus, Raf. .... 16 - vulgaris, Fer., d Orb. . 19, 20

- vulgaris, For., Hanl. . . 19


124 TABLE ALPHABÉTIQUE

Loligo vulgaris, Lamck. ... 18

Loligopsis subulata, Laf 20

— Veranyi, Fer 14

Loripes divaricatus, Jeff. .... *254

- ellipticus, Scac *251

- lactea, Flem *253

- lacteus, Leach *253

- reticulatus, Risso. . . . *254 - rotundatus, Cuvier. . . . *250 - transversus, Mtr. . . . *254

Loripinus fragilis, Mtr *253

Lottia pellucida, Caill *133

- pellucida, Doubl. . . . *136

- pulchella, Forbes . . . *135

- unicolor, Forbes. . . . *135

Loxostoma monodonta, Biv. . . *46

LUCINA, Bruguiere *251

Lucina alba, Turt *251

- amphidesma, Desh. . . *253

- arenata, Flem *253

- balaustina, Payr. . . . *215 - borealis, F. et H. . . . *251

Lucina borealis, Lin *251

Lucina bullata, Reeve *253

- caduca, Scac *216

Lucina Carnaria, Lin *255

Lucina commutata, Phil *253

- digitalis, Lamck. . . . *255 - divaricata, F. et H. . . . *253 - ferruginosa, F. et H. . . *254

Lucina fragilis, Phil *253

- hiatelloides, Phil. . . . *252

- lactea, Lamck 252

- lactea, Weink *253

Lucina leucoma, Turt. . .. *252, *253

Lucina oblonga, Phil *251

- pecten, Lamck *254

- pinnata, Lamck *256

- radula, Lamck .... *251 Lucina reticulata, Poli. . . . *254 Lucina reticulata, Weink. . . . *254

- rotundata, Turt *250

Lucina spinifera, Mtg *252

Lucina spinifera, Phil *252

- squamosa, Desh. . . . *254

- trigonula, Scac *250

- undata, Turt *215

Lucinella commutata, Mtr. . . . *254

LUCINIDAE *249

LUCINOPSIS, Forbes et Hanl. . . *215 Lucinopsis corragata, Brus. . . . *216

Lucinopsis undata, F. et H. . . *216 Lucinopsis undata, Pen. . . . *215

Lunatia Poliana, Mtr *65

LURIA, Jouss 100

Luria lurida, Jouss 100

Luria lurida, Linne 100

LUTRARIA, Lamck *188

Lutraria compressa, Lk *195

- Cottardu, Payr *196

Lutraria elliptica, Lk *188

Lutraria hians, Flem *188

Lutraria oblonga, Chemn. . . . *183

Lutraria oblonga, Turt *188

- piperata, Lk *195

- solenoides, Lk . . . . *188 - squamosa, Gray. . . . *263

— vulgaris, Flem *189

Lutricola compressa, Blainv. . . *195

- solenoides, Bl *188

Lutricularia ovata, Mtr *199

Lux vespertina. Chemn *204

LYONSIA, Turt *182

Lyonsia coruscans, Desh. . . . *183 Lyonsia coruscans, Scac. . . . *183

Lyonsia elongata, Gray *182

Lyonsia formosa, Jeff. .... *183

- insculpta, Jeff. .... *183

- Montagui, Brown. . . *183

- Norvegica, Chemn.. . . *182

Lyonsia Norvegica, F. et H. . . *183

- Norvegica, Sow *182

- plicata, F. et H *183

- striata, Turt *183

Macha multistriata, Brus. . . . *165

- strigillata, Ad *164

Machaera pellucidus, Caill. . . . *166

MACHAEROPLAX, Friele *95

Machaeroplax Hidalgoi, Fisch. . *95

Macoma commutata, Mtr. . . . *212

- Cumana, Bertin *212

— exigua, Mtr *212

- tenuis, Mtr *212

MACTRA, Linne *189

Mactra alba, Wood *197

- Boysn, Mtg *197

— compressa, Pult .... *195

— corallma, Lin *192

— cornea, Poli *194

— crassa, Turt *191

Mactra elliptica, Brown. . . . *191 Mactra glauca, Gmel *193


TABLE ALPHABÉTIQUE 125

Mactra Helvacca. Chemn. . . . *193 Mactra hians, Pultn *188

- inflata, Phil *192

Mactra lactea, Gmel *193

Mactra lactea, Poli *189

- lutraria, Lin *188

— minutissima, Mtg. . . . *234 - Neapolitana, Poli. . . . *193

- piperata, Gmel *195

- solida, Auct *193

- solida, Donov *192

- solida, Jeff *192

Mactra solida, Lin * 191

- stultorum, Lin 192

Mactra stultorum, Pen *190

Mactra subtruncata, Costa. . . *190

Mactra subtruncala, Don. . . . *190

- subtruncata, F. et H . . *190

- subtruncata, Mac And. . *189

- tenuis, Mtg *199

Mactra triangula, Ren. . . . *189 Mactra triangularis, Mtg. . . . *234

Mactra truncata, Mtg *190

Mactra truncata, Turt *191

MACTRIDAE *188

Mactrina minutissima, Br. . . . *234 - triangularis, Brown. . . *234

Magdala striata, Brown *182

MALACODERMATA 24

MALLETIA, Des Moulins *279

Malletia cuneata, Jeff. .... *279

Malletia cuneata, Mtr *279

Maletia obtusa, Sars. ..... *279

Mangelia attenuata, Petit. . . . 124

- Bertrandi, Weink. . . . 133

- brachistoma, Jeff. . . . 128

- caerulans, Weink. . . . 130

- costata, Forbes 131

— costulata, Risso 126

- costulata, Weink . . . 128

- crispata, Andr 116

- elegans, Fischer 118

— Ginnania, Risso. . . 126

— giracilis, For., Hanl. . . 11

— Leufroyi, For., Hanl. . . 122 - linearis, For., Hanl. . 123, 124

- nebula, Bucq 127

- nebula, For., Hanl. . . 126 - purpurea, For , Hanl. 118,121

— purpurea, Tasle 189

- reticularis, Jeff. .... 121

Mangelia rugulosa, Weink. . . . 130

- scabra, Jeffr. , . . . . 122

- septangularis, For., Hanl. 132

- striolata, For., Hanl. . . 127

- taeniata, Weink 129

- teres, Sow 115

- Trevelliana, For., Hanl. . 133

- turriculata, For., Hanl. . 133

- Vauquelini, Weink. . . 129

MANGILIA, Risso 128

Mangilia albida, Bucq 129

Mangilia albida, Desh 129

- caerulans, Phil 130

- Companyoi, Bucq. . . 131

- costata, Pen 131

Mangilia multilineolata, Bucq. . . 131

Mangilia multilineolata, Desh. . 131

- Paciniana, Cail. . . . 129

Mangilia Pacinii, Bucq 129

- Poliana, Risso *41

- Polii, Chiaje *41

Mangilia pusilla, Scac .... 131

Mangilia reticulata, Risso. . . . *41

Mangilia rugulosa, Phil. . . . 130

- Stossiciana, Brus. . . . 130

Mangilia taeniata, Bucq 129

Mangilia taeniata, Desh. . . . 129

Mangilia Vauquelini, Bucq. . . . 129

- Vauquelini, Payr. . . . 129

Mantellum hians, Mtr- .... *294

- inflatum, Chemn. . . . *293

Manzoma costata, Mtr. . . . *39

Maravignia Sicula, Mtr *77

Margarita costulata, Jeff. .... *92

- pusilla. Jeffr *83

MATHILDA, O. Semper *27

Mathilda cochlaeformis, Brugn. . *28

Mathilda elegantissima, Costa. . *28

Mathilda elegantissima, Mtr. . . *28

Mathilda granolirata, Brug. . . *28

Mathilda pulchella, Weink. ... 192

Mathilda quadricarinata, Br. . *27

Mathilda quadricarinata, Semp, . *27

Mathilda retusa, Brugn. . . . *28

MARGINELLA, Lamck 103

Marginella auriculata, Phil. ... 85

Marginella clandestina, Broc. . 104

Marginella clandestina, Kien. . . 104

— cypraeola, Risso 102

— Donovani, Payr 102

- ruta, For Hanl. . . . 133


126 TABLE ALPHABÉTIQUE

Marginella laevis, Lamck. . . . 102

- miliacea, Kien 103

- miliaria, Hanley. . . . 103 Marginella miliaria, Linné. . . 103 Marginella minuta, Phil..... 104

Marginella oculta, Mtr 104

Marginella Oryza, Doubl. . . . 103

- Philippi, Bucq 104

Marginella Philippii, Mtr. . . 104

- recondita, Mtr 103

Marginella secalina, Phil. ... 103

MARGINELLIDAE 102

MARIONIA, Vayssiere 46

Marionia Berghi, Vays. ... 46

Marionia Costae, Bergh 46

Marionia Costae, Verany. ... 46

Martesia striata, Lin *158

Massotu lactea, Mtr *37

Megalomphalus azonus, Mtr. . . *81 Megastomia conspicua, Mtr. . . *22

MEGATHYRIS, d'Orb *317

Megathyris capsula, Jeff .... *318 Megathyris capsulata, Jeff. . . *318 Megathyris capsulata, Loc . . , *315 Megathyris cistellula, Wood . . *318

— decollata, Chemn . . . *317 Megathyris decollata, Mtr. . . . *317 Megerlea truncata, King. . . . *316

MEGERLEIA, King *316

Mergerleia truncata, Lin. . . *316

Megerleia truncata, Loc *316

Melania acicula, Phil *1

- Cambessedei, Payr. . . 215 - Campanellae, Phil. ... *5 - distorta, Phil .... 213 - Donovam, Forbes. . . . 215

- Gervillei, Coll 211

- nitida, Phil 212

- pallida, Phil *9

- rufa, Phil *9

- scalaris. Phil *16

- Scillae, Scac *1

Melibaea coronata, Johnst. . . . 59

Menippe Gulsonae, Fisch *29

MENESTHO, Moller *28

Menestho Dolfusi, Loc 28*

— Humboldti, Risso. . *28 Menestho Humboldti, Bucq . . . *28

MESALIA, Gray 200

Mesalia pusilla, Jeff. 197

Mesalia subdecussata, Cantr. . 200

Mesalia striata, Hidalgo 200

- subdecussata, Weink. . . 201

MESODESMA, Desh *194

Mesodesma castanea, F. et H. . . *194

- cornea, Petit *194

Mesodesma cornea, Poli. . . . *194

Mesodesma donacilla, Desh. . . *194

Metaxia rugulosa, Mtr 190

Microsetia fulgida, Mtr *57

- micrometrica, Mtr. . . . *58

MITRA, Lamck . . 110

Mitra buccinoidea, Risso. . . . 112

- clandestina, Reeve . . . 114

- columbellana, Scac. . . 114

Mitra congesta, Loc 112

Mitra cornea, Kust 113

Mitra cornea, Lamck 112

Mitra cornicula, Bucq 113

- cornicula, Lamck. . . 112

- cornicula, Weink. . . . 112

— cornicularis, Lamck. . . 112 Mitra corniculata. Lin. . . . 112

- Defrancei, Payr . . . 111

Mitra ebenus, Auct 111

Mitra ebenus, Lamck 110

Mitra ebenus, Phil 111

— ebenus, Req 112

Mitra fusca, Swains 113

Mitra Gervillii, Payr 108

— glabra, Risso .... 112 - inflata, Risso 112

— leontocroma, Bius . . 107 - lutescens, Lamck. . . . 112

- lutescens, Phil 112

- lutescens, Weink. . . . 113

- media, Risso 112

- microzonalis, Blainv. . . 114

- nitens, Risso. . . . 112

- obsoleta, Phil 114

Mitra obtusa, Loc 113

Mitra olivoidea, Cantr. . . 101, 114

Mitra Philippiana, Forbes. . . 113

- plumbea, Lamck. . . . 111

Mitra punctata, Risso 113

— pusilla, Bivona 113

Mitra pyramidella, Broc. . . 105, 111

Mitra pyramidella, Risso 111

— Savignyi, Phil 114

Mitra Savignyi, Payr 114

Mitra Schroten, Desh .... 112

— striarella, Calc 114


TABLE ALPHABÉTIQUE 127

Mitra tricolor, Gmel 113

Mitra tricolor, Weink 114

Mitra zonata, Marr 113

Mitra zonata, Risso 111

MITRAEDAE. 110

Mitrella flaminea, Risso 108

MITROLUMNA, Bucq 114

Mitrolumma granulosa, Loc. . 115

- major, Loc 115

Mitrolumna olivoidea, Bucq. . . 115 Mitrolumna olivoidea, Cantr. . 114

MODIOLA, Lamck *281

Modiola Adriatica, Lamck. . . *282

Modiola arenaria, Mart *280

- barbata, Lamck *281

Modiola barbata, Linné. . . *281 Modiola caudigera, Lamck. . . . *290

- Cavolini, Scac *283

- discors, Auct *285

- discors, Turt *281

- discrepans, Auct. . . . *285

- discrepans, Lamck. . . *285

Modiola gibberula, Cailliaud. . *284

Modiola Gibbsu. Leach *281

- imberbis, Brus *283

Modiola Lamarckiana, Loc. . . *283

Modiola lithophaga, Lk *290

Modiola lutea, Jeff. *284

Modiola marmorata, Forbes. . . *284 Modiola modiolus, Linne. . . . *281

Modiola modiolus, Turt *281

- ovalis, Sow *283

- Papuana, Lamck. . . . *281

- Petagnae, Scac *283

Modiola phaseolina, Phil. . . . *282

Modiola Poliana, Phil *284

- Prideauxiana, Brown. . . *280

- radiata, Sow *283

- rhombea, Berck. . . . *280

- solida, Martin *290

Modiola strangulata, Loc. . . *283

Modiola subclavata, Lib *286

Modiola sulcata, Risso *283

Modiola tulipa, Auct *283

- tulipa, F. et H *283

- tumida, Hanl *284

- vitrea, Holb *280

- vulgaris, Flem. .... *281

MODIOLARIA, Gray. ...... *284

Modiolaria costulata, Jeff. . . *235 Modiolaria costulata, Risso. . . *285

Midiolaria cuneata, Jeff. . . . *286

Modiolaria discors, Jeff. .... *285

Modiolaria discors, Lin. . . . *285

- marmorata, Forbes. . . *284

Modiolaria marmorata, Jeff. . . . *284

- Petagnae, Weink. . . . *283

- subclavata, Jeff .... *286

Modiolaria subclavata, Lib. . . *285

- subpicta, Cantr. . . . *285

Modiolaria subpicta, Mtr. . . . *285

Modiolus barbatellus, Cantr. . . *283

- costulatus, Risso. . . . *285

- discors, Risso *285

- subpictus, Cant *285

- sulcatus, Risso *283

MOELLERIA, Jeffreys *92

Moelleria costata, Moller. . . . *92 Moera donacina, Mtr .... *208

- pusilla, Mtr *208

Monetaria, Jouss , 100

Monetaria annulatus, Lin . . 100 Monetaria annulus, Jouss. . . . 100 Monetaria ethnographica, Roch. 100

- moneta, Lin 100

Monetaria moneta, Roch. . . . 100

Monia aculeata, Mtr *313

- margaritacea, Mtr. . . . *313

- patelliformis, Mtr. . . . *313

Monodonta AEgyptiaca, Payr. . . *103

- articulata, Lamck. . . . *114

- crassa, Macgil *113

- Couturu, Payr *115

- Jussieui, Payr *116

- limbata, Phil *95

- lugubris, Lamck. . . . *113

- Olivieri, Payr *113

- Richardi, Payr *107

- tessellata, Risso. . . . *113

— Tinei, Calc *95

- Vieilloti, Payr *115

Montacuta bidentata, Turt. . . . *240 - ferruginea, F. et H. . . *201 - ferruginosa, F. et H. . . *261 - ferruginosa, Turt . . . *261

- glabra, Macgil *261

- oblonga, Turt *261

- ovata, Jeff *262

- purpurea, F. et H. . . . *246

- spatangi, Brus *261

- substriata, Turt *261

- tenella, Lovén *261


128 TABLE ALPHABETIQUE

Montacuta tumidula, Jeff. . . . *262 Montagua caerulea, Flem. ... 53

MONTAGUIA, Turt *260

Montaguia bidentata, Mtg. . *260 Montaguia bidentata, Tasle. . . *260

— ferruginea, Loc *260

Montaguia ferruginea, Mtg. . . *261

- ovata, Jeff *262

- substriata, Mtg .... *261

— tumida, Jeff. *262

Morrisia anomioides, Chemn. . . *317

— Davidsoni, Deslong. . . *317

Mumiola doliolum, Mtr *17

MUREX, Linné 164

Murex aciculatus, Hid. . . . 170

Murex aciculatus, Lin 170

Murex adversus, Mtg 172

- alucaster, Broc 185

- alucoides, Olivi 185

— angulatus, Donov. . . . 133

— antiquus, Lin 180

- altenuatus, Mtg 123

— badius, Reeve 170

- bicolor, Cantr 174

— Blainvillei, Bucq. . . . 168

— Blainvillei, Kien. . . . 168 Murex Blainvillei, Payr. . . . 167

Murex Blainvillei, Payr 167

Murex brandariformis, Loc. . 165

— brandaris, Lin 164

Murex brandaris, Blainv. . . . 165

— carinatus, Biv 177

Murex cingulifer, Lamck. . . 167 Murex cinguliferus, Lamck.. . . 167 Murex conglobatus, Mich. . . . 165 Murex contrarius, Lin 183

- conulus, Olivi 168

— coralinus, Scac 170

— corneus, Linne 174

- coronatus, Risso. . . . 165 - costatus, Born 160

— costatus, Pen 131

— craticulatus, Broc. . . . 175 - cristatus, Kob. . . . 167,168 - cristatus, Weink. . . . 168

Murex cyclopus, Ben 171

— decussatus, Broc. . . . 167 Murex despectus. Pen 180

— diadema, Ar., Calc. . . 169

— distinctus, Phil 171

— echinatus, Broc 121

Murex Edwardsi, Blainv. ... 169

Murex Edwardsi, Payr. ... 169

Murex elegans, Don 123

— emarginatus, Don. . . . 116 — erinaceus, Bl 166

— erinaceus, Kob 167

Murex erinaceus, Lin 166

Murex fistulosus, Broc 163

— gracilis, Mtg 117

— granulosus, Broc. . . . 192 - gyrinus, Brown 170

incrassatus, Gmel. . . . 142

Murex inermis, Mtr 168

Murex Islandicus, Gmel 180

— lamellosus, Brus. . . . 171 - leucoderma, Scac. . . . 171

- linearis, Mtg 123

- Metaxa, Chiaje 190

- Meyendorfi, Calc. . . . 172

- Molaccanus, Ren. . . . 185

— multilamellosus, Phil. . . 178

— muricatus, Mtg 178

— nebula, Mtg 125

— Nerei, Dillw 159

Murex nux, Ree e 169

Murex oblongus. Broc 117

— olearium, Lin 160

— Parthenopus, Salis. . . . 160

— pileare, Salis 160

— plicatus, Broc 174

— politus, Ren 108

— pomum, Broc 165

Murex porrectus, Loc 168

Murex purpureus, Mtg 118

— radula, Olivi 192

— reticularis, Born. . . . 158

— reticulatus, Mtg 194

— reticulatus, Ren. ... 121

— rostratus, Broc 177

— rosatratus, Olivi. . . . 176

— rufus, Mtg 134

— Savynianus, Chiaje. . . . 192

— scaber, Linne 175

— scaber, Olivi 194

— scalaris, Brus 172

Murex scalaroides, Bl 171

Murex scobiculator, Lin 159

— scriptum, Lin 108

— septungularis, Mtg. . . . 132

— septangulatus, Don. . . 132 Murex spinulosus, Costa. . . . 168


TABLE ALPHABÉTIQUE 129

Murex subaciculatus, Loc . . 170

Murex subspinosus, Ad, .... 168

- Syracusanus, Lin. . . . 176

Murex Tarentinus, Lamck. . . 166

- trispinosus, Loc. . . . 164

Murex tritonis, Salis 159

- trunculus, Bors 159

Murex trunculus, Lin 159

Murex tubercularis, Mtg. . . . 189 - turriculatus, Mtg. ... 133 - vaginatus, Cr , Jan. . . 177 - variabilis, Cr., Jan. . . . 178

MURICIDAE 163

Muricidea Blainvillei, Mtr. . . 167

- inermis, Mtr 168

- spinulosa, Mtr 169

- subspinosa, Ad 168

MYA, Linné *172

Mya arctica, Lin *166

Mya arenaria, Lin *173

Mya bidentata, Mtg *260

- Binghami, Jeff. .... *175

- byssifera, Fabr *168

- convexa, Wood *186

- declivis, Don *185

- declivis, Turt *284

- distorta, Mtg. . . . *186

- dubia, Pen *159

Mya elongata, Loc *173

Mya ferruginosa, Mtg *261

- glycineris, Boan. . . . *174 - inaequivalvis, Mtg. . . . *125 - inaequivalvis. Pen. . . *180

- nitens, Mtg *195

- nitida, Fabr *182

- nitida, Mull *198

- Norvegica, Chemn . . *182 - Norvegica, Spengl. . . . *174 - oblonga, Chemn . . . *178

- ovalis, Turt *172

- panopaea, Broc *174

- pholadia, Mtg *159

- praetenuis, Pult .... *173 - prismatica, Turt. . . . *200 - pubescens, Pult . . . . *185

- purpurea, Mtg *246

- rostrata, Spengler. . . . *178

- striata, Mtg *183

- suborbicularis, Mtg. . . *257

— substriata, Mtg *262

Mya truncata, Linne *172

5e SERIE, T. X. - 1887

MYADAE *172

Myatella Montagui, Brown . . . *183

- striata, Brown *183

Myrtea spinifera, Turt *252

Mytilaster lineatus, Mtr . . . *289

- minimus, Mtr *289

- solidus, Mtr *290

MYTILIDAE *280

MYTILUS, Linne *286

Mytilus abbreviatus, Lk. . . *287 Mytilus Adriaticus, Jeff. . . . *283

- Afer, Gmel *288

- Africanus, Chemn. . . . *288 - ambiguus, Dillw. . . . *159 - aristatus, Dillw .... *290

— Baldi, Brus *289

- barbatus, Lin *281

- barbatus, Pultn *281

- confusus, Chemn. . . . *289

Mytilus crispus, Cantr *289

Mytilus curtus, l'en *281

- curvirostris, Costa. . . . *281 Mytilus cylindraceus, Req. . . *290

Mytilus dentatus, Ren *248

- denticulatus, Ren. . . *284

- dilatatus, Gray *285

- discors, Costa *284

- discors, Linne *285

- discrepans, Mtg. . . . *285 - edulis, Auct. . . *286 à *239

Mytilus edulis, L nné *287

Mytilus edulis, Poli *286

- ensis, Salis *266

Mytilus Galloprovincialis, Lk.*496,286 Mjtilus Gibbsianus, Leach. . . . *282

— hirundo, Linne .... *291 Mytilus incurvatus, Pen. . . . *288

- lineatus, Gmel *289

Mytilus lithophagus, Lin . . . *230 Mytilus minimus, Poli. . . . *289 Mytilus modiolus, Linne *281

- l'apuana, Bouch. . . . *232 Mytilus petasunculinus, Loc. . *287 Mytilus phaseolinus, Jeff. . . . *282

— pholadis, Muller. . . *163 Mytilus pictus, Born .... *288 Mytilus plicatus, Mtg. . . . *169

- preciosus, Mtg. . . . *183 Mytilus retusus, Lamck . . . *289 Mytilus rugosus, Lin. ... . *168 Mytilus solidus Mart *290

9


130 TABLE ALPHABÉTIQUE

Mytilus umbilicatus, Pen. . . . *281

Mytilus ungulatus, Lin. . . . *288

Mytilus ungulatus, Risso . . . *286

- ungulatus, Sow *289

Nacca Hebraea, Mtr *64

- maxima, Risso *64

- millepunctata, Mtr. . . . *63

— punctata, Risso *63

Nassa neritea, Schum. . . . 137

NASSA, Lamck 140

Nassa ambigua, Mtg 142

Nassa ambigua, Wemk 142

Nassa Ascaniasi, Brug 143

Nassa Bryern, Brown . . . *42

- candidissima, Recl. . . . 136

- cornicula, Petit 148

- corniculum, Wemk. . . 148

- costulata, Bucq 146

- costulata, Mtr. ... 147

- costulata, Wemk. . . . 145

— Cuvieri, Mtr 146

Nassa Cuvieri, Payr 146

— Edwardsi, Fischer. . . 147 - elongata, Loc. . . . 143

— encostica, Brus .... 146 - Ferussaci, Payr. . . . 145

- flavida, Mtr 147

- Gallandiana, Fisch. . 146

Nassa gibbosula, Wemk . . . 139

Nassa Guernei, Loc 146

Nassa grana, Lamck 147

Nassa granum, Lamck . 147

Nassa granum, Wemk. . . . 147

- incrassata, Bucq. . . 143

Nassa incrassata, Muller. . . . 142

Nassa incrassata, Petit 142

Nassa interjecta, Loc 152

— isomera, Loc. . . . 141 - Jousseaumei, Loc . . 145

— Lacepedei, Payr. . . 143 - limata, Chemn. . . . 140

Nassa limata, Wemk. ... . 140

Nassa Madeirensis, Reeve. . . 146

Nassa Mediterranea, Risso. . . . 138

- mutabilis, Bucq 139

- mutabilis, Petit .... 138

— nerita, Petit. ... . 137 Nassa nitida, Jeff. 140

— ovoidea, Loc 148

Nassa pellucida, Petit 138

— prismatica, Andr. . . 140

Nassa pygmaea, Bucq. . . . 145

- pygmaea, For., Hanl . 144

Nassa pygmaea, Lamck 144

Nassa reticulata, Bucq 140

Nassa reticulata, Lin, . 141

Nassa reticulata, Petit 141

Nassa semistriata, Broc. . . 147 Nassa semistriata, Forbes. . . 147,148

Nassa subcostulata, Loc. . . . 148

Nassa trifasciata, Ad 147

- trifasciata, Fisch. . . . 148

Nassa valliculata, Loc 143

Nassa variabilis, Petit. . . . 145, 146

- varicosa, Turt 144

NATICA, Scopoli *63

Natica adspersa, Menke *63

— albumen, Scac *64

- Alden, Bucq *66

Natica Alderi, Forbes *65

Natica Alden, Jeff *66

- ampullaria, Lamck. . . *64

— castanea, Lamck. . . *64

— catena, Mtr *64

Natica catenata, Costa *64

Natica catenata, Loc *64

Natica complanata, Loc. . . . *66

- crassatella, Loc. . . . *68

Natica Crosseana, Klec *71

— cruenta, Payr *63

Natica Dillioyni, Payr *68

Natica filosa, Phil *67

Natica fusca, Blainv *67

Natica glaucina, Payr *69

- glaucina, Recl *65

— glaucina, Risso *64

Natica Guillemini, Payr. . . . *67

— Hebraea, Mtg. . . . *63 Natica Hebraea, Recl *64

— helicina, Recl *64

— intermedia, Phil. . . . *66

Natica intricata, Don *68

Natica intricata, Phil *68

- Josephina, Wemk. . . . *69

— Josephinae, Pot. Mich. . *69

— lineolata, Phil *67

— macilenta, Reeve. . . . *65

— maculata, Sow *63

— marmorata, Risso. . . . *67 - Marochiensis, Phil. . . . *65

— monilifera, Lamck. ... *64 Natica millepunctata, Lamck. . *63


TABLE ALPHABÉTIQUE 131

Natica millepunctata, Phil. . . . *64

- naticoides, Sand. . . . *69

Natica Neustriaca, Loc . . . *66

Natica nitida, F. et H *65

- olla, Serres *69

- pallidula, Turt *78

- Philippiana, Reeve. . . *69

- Poliana, Chiaje *65

- pulchella, Risso. . . . *66

- punctata, Recl *63

Natica Rizzae, Phil *66

Natica Sagraiana, d'Orb *67

- Sagraiana, Andr. . . . *67

- sangumolenta, Brus. . . *63

- sordida, Phil *67

- stercus-muscarum, Phil. . 64

- stercus-muscarum, Scac. . *63

- subcarinata, Phil. . . . *91

Natica subplicata, Jeff. .... *68

Natica Valenciennesii, Payr. . . *68

NATICIDAE *63

Nautilus papyraceus, Mart. ... 13

- spirula. Lin 23

NEAERA, Gray *177

Neaera abbreviata, Forbes. . . . *179

Neaera, bicarinata, Jeff *178

Neaera brevirostris, Lovén. . . . *177

Neaera costellata, Desh *178

Neaera costellata, Hinds *178

- cuspidata, F., H *175

Neaera cuspidata, Olivi *177

Neaera cuspidata, Petit *178

- jugosa, Sars *179

Neaera lamellosa, Sars *179

Neaera rostrata, Loven *178

Neaera rostrata, Spengler. . . . *178

- striata, Jeff *179

Neaera sulcata, Lov *178

Neaera sulcifera, Jeff. . . . *178

Neaera vitrea, Lov . *179

Neolepton Clarkiae, Mtr *264

- glabrum, Fisch *264

- sulcatum, Mtr *263

NEOMENIA, Tycho-Tulb *143

Neomenia carinata, T. Tulb. . . *143

Neomenia geographica, Kow. . . *144

NEOMENIDAE *143

Neptunea antiqua, Mor. .... 180

- attenuata, Kob. .... 182

- contraria, Chemn. . . . 183

- gracilis, Fisch 181

Neptunea Jeffreysiana, Fisch. . . 181 - propinqua, Ald 182

NEPTUNIA, H et A. Adams. . . 180

Neptunia antiqua, Linné. . . . 180 - attenuata. Jeff. .... 182 - Berniciensis, King. . 182 - contraria, Linné. . . 183

- gracilis, Costa 181

- Islandica, Gmel. . . . 180 - Jeffreysiana, Fisch . . 181 - propinqua, Ald. . . . 182

Nerita canrena, Gmel *63

- canrena, Linné. . . . *63,64

- canrena, Mtg *68

- costata, Broc. . . . *78 - glaucina, Lin. . . . *64

- glaucina, Salis *69

- Hebraea, Mart *63

- mtricata, Don *68

- littoralis, Pen *71

- maculata, Ul *63

- Maroccana, Salis. . . . *67

- pallidula, Costa *78

- punctata, Karst *63

— stercus-muscarum, Gm. . *63

NERITULA, Plancus 137

Neritula Donovam, Bucq. . . 137,138 Neritula Donovani, Risso. . . 137

Neritula neritea, Brus 137

Neritula neritea, Lin 137

- pellucida, Risso. . . . 138 Nesaea candidissima, Tib. . . . 136

- Imeolata, Tib 136

NESIS, Monterosato. . . *195

Nesis prima, Mtr . * 195

NEVERITA, RISSO. . . ... *69

Neverita Josephina, Risso. . . *69

Nodulus intortus, Mtr *60

Noemia dolioliformis, Mtr. . . . *18

— valida, Fohn *18

NOTARCHUS, Cuvier 68

Notarchus griseus, Risso ... 68 Notarchus punctatus, Phil. ... 68

Nucleobranchiata 90

Nudibranchiata 31

NUCULA, Lamarck *273

Nucula Ageensis, Forbes. . . . *276

Nucula commutata, Phil *277

Nucula corbuloides, Seg. . . . *276 Nucula decussata, Sow *273

— emarginata, Payr. . . *276


132 TABLE ALPHABETIQUE

Nacula fabula, Sow *276

— margaritacea, Lk . . *273 - minuta, Scac *275

- nitida, Scac *277

Nucula nitida, Sow *275

- nucleus, Lin *273

Nucula nucleus, Loven *273

- nucleus, Weink *271

- pella, Scac *276

- Polu, Phil *273

- pusio, Phil *278

- pygmaea, Munst. . . . *277

Nucula radiata, F. et H. . . . *274

Nucula striata, Phil *277

Nucula striatissima, Seg. . . . *275

— sulcata, Bronn *273

— tenuis, Mtg. ..... *275

Nucula tenuis, Phil *275

Nucula tumidula, Malm. . . . *275

Ocinebra Edwardsi, Mtr 169

— ennaceus, Fischer. . 166

— Tarentinus, Mtr 166

Ocinebrina corallma, Mtr. . . . 170

— cyclopus, Mtr 171

Octopoda 7

OCTOPODIDAE 9

OCTOPUS, Lamck 9

Octopus Alderi, Ver 10

Octopus antiquorum, Bl. . . 13

- Argonautae, Bl 13

— carena, Ver 11

- catenulatus, Fer. ... 12

— cirrhosus, Lamck. ... 8

— COCCOI, Ver 11

Octopus Defilippii, Alder. ... 10

Octopus Ferussaci, Chiaje. ... 12

- leucoderma, Sang. ... 8

— macropodus, Sang. ... 10 Octopus macropus, Risso. ... 10 Octopus moschatus, Lamck. ... 7

— moschites, Carus. ... 7

— octopodia, Flem. ... 8

— pictus, Blainv 12

— ruber, Cantr 10

— ruber, Raf 10

Octopus Salucesi, Ver 10

Octopus Salutn, Ver 10

— tetracirrhus, Chiaje. ... 11 Octopus tuberculatus, Bl. ... 10 Octopus tuberculatus, Chiaje. . . 12

— tuberculatus, Risso. . . 11

Octopus velatus, Rang 12

- velifer, Fer . ... 12

- Verany, Wag 12

— violaceus, Ver 12

Octopus vulgaris, Lamck. ... 9

Ocythoe tuberculata, Raf. .... 13

Odontidium laevissinum, Can r.. . 210

— rugulosum, Phil, . . . 206 Odostomia acicula, Jeff *1

— acuta, Jeff *21,22

— acuticostata, Jeff. ... *6

- affinis, Jeff. *2

- alba, Jeff. ...... *24

— albella, Sow *19

- attenuata, Jeff. .... *8

- attenuata, Mtr *2

- clavula, Jeffr *25

- compressa, Jeff *8

- conoidea, Brus *21

— conoidea, Forbes. . . . *21

— conspicua, Alder. . . *22

— cristallina, Mtr. . . . *19 - cylindrica, Alder. . . . *24 - decussata, For., Hanl . *15

— delicata, Mtr.. . *6

— diaphana, Jeff. . . . *18,19 - dolioliform s, Jeff. . . . *17

— doliolum, Bucq *17

— elegantissima, Mtr. . . . *7 - elegantissima, Weink . . *6 - emaciata, Bucq *13

— eulimoides, For., Hanl. . *25 - eulimoides, Jeff. .... *21

— excavata, Bucq *16

— excavata, Jeff *15

— fenestrata, Forbes. . . . *16 - formosa, Jeff. *10

— fusulus, Mtr *26

- glabrata, For., Hanl. . . *24

- Gulsonae, For., Hanl. . . *29

— Humboldti, Jeff. . . . . *29

— indistincta, Jeff. . . . . *11 - insculpta, Flem *26

— interstincta, Bucq. . . . *12

— interstincta, Mtr. . . *12,13

— interstincta, Thorpe. . . *12

— Jeffreysi, Bucq. . . *12,*13

— Lukisi, Jeff *19

— magnifica, Jeff. .... *9

— marginata, Caill. . . . *20

— monozona, Bius. ... *13


TABLE ALPHABÉTIQUE 133

Odostomia Monterosatoi, Bucq. . *35

- Moulinsiana, Fisch. . . *11

- Nagli, Brus. . , . . . *21

- nitida, Alder *24

- nitidissima, Mtr *5

- nivosa, Jeff. *25

- obliqua, Alder 18

- obliqua, Jeffr *27

- obliqua, Mtr *27

— obliquata, Mtr *7

- paucistriata, Jeff. ... *8

- Penchinati, Bucq. . . . *13

- plicata, Flem *11

- plicata, Jeff. *23

- Pointeli, Mtr *5

- praelonga, Jeff. .... *20

- pusilla, Jeff. *7

- rissoides, Bucq *24

- rissoides, Forbes. . . . *19

- rissoides, Hanl *23

- rufa, Jeff. *9,10

- rufa, Mtr *8

- scalaris, Jeff. ... . *10

- scalaris, Macg *23

- Scillae, Jeff. .... *2

- semicostata, Jeff. . . *8

- semicostata, Macg. . . . *55

- Silvestri, Ar., Ben.. . . *13

- spiralis, Flem *14

- striatula, Mtr *9

- suboblonga, Jeff. . . . *22

- terebellum, Jeff. . . . . *12

- tricincta, Jeff . . . *17,18

- truncata, Jeff. *19

- turbonilloides, Brus. . . *14

- turrita, Hanley *20

- umbilicaris, Jeff. .... *26

- umbilicata, Alder. . . . *22

- unica, Roux *4

- unidentata, jeff. . . . . *22

— unifasciata, Jeff. .... *20

— ventricosa, Marion. ... *5 - Warensi, Jeff. . . . . *23

Odontostomia acuta, Weink. . . *21

- conoidea, Weink. . . . *21

- dolioliformis, Weink. .. . *18

- eulimoides, Weink. . . *25

- obliqua, Weink *28

- plicata, Weink *23

- rissoides, Weink. . . *23,24

- unidentata, Weink. , . . *22

Odontostomia Warreni, Weink. . *27 Orthona nobilis, Ald., Hanc. . . 58

Olivia Ottaviana, Cantr *95

Omala maequivalvis, Schum. . . 211 Ommastrephes sagittatus, d'Orb. . 16

- Todarus, Fer. ... 16

OMMATOSTREPHES, d'Orb 15

Ommatostrephes Bertrami, Les . 17 Ommatostrephes Coindeti, Ver. . 16

- crassus, Lafont. ... 16 Ommatostrephes pteropus, Steens. . 17

- sagittatus, Jeff. .... 16 Ommatostrephes sagittatus, Lk. . 15

- Todaroi, Raf 16

Ommatostrephes Todarus, Jeff. . 16 OMMATOSTREPHIDAE. ... 15 Onchidium Celticum, Cuv. ... 93

- tuberculatum, Cronan. . . 93

ONCIDIELLA, Gray 93

Oncidiella Celtica, Cuv. ... 93 Oncidiella Celtica, Fisch. ... 93

Oncidium Celticum, Jeff 93

ONCIDIIDAE 93

ONDINA, de Folin *26

Ondina insculpta, Mtg *26

- scandens, Brug *27

- semiornata, de Fol. . . *27

- Warreni, Thomps. . . *26

Onoba striata, Mtg *25

ONYCHOTEUTHIDAE 15

ONYCHOTEUTHIS, Licht .... 15 Onychotenthis Lichtensteini, F. 15 Onycho enthis Oweni, Ver. ... 15 OPISTOBRANCHIATA. . . . *31 Orbicula Norvegica, F. et H. . . *320

— turbinata, Risso. . . *320

Orthocera glabra, Flem 207

Orthis anomoides, Phil *317

- bifida, Costa *319

- detruncata, Phil. . . . *317

- pera, Phil *319

- truncata, Phil *316

Oscanias de Haami, Mtr. . . 70

- membranaceus, Mtr. . . 70

Ossiania Monterosatoi, Mtr. . . 89

Osteodesma corbuloides, Desh. . *182

- corascans. Phil *182

OSTREA, Lin *307

Ostrea Adriatica, Lamck. . . . *309

- angulata, Lamck. . . . *310

Ostrea bicolor, Daniel *308


134

TABLE ALPHABETIQUE

Ostrea citrina, Poli *297

- cochlear, Poli *310

— cochlearis, Loc. . . . *310 Ostrea cochlearis, Poli .... *310

Ostrea corallina, Poli *302

Ostrea cristata, Born *309

Ostrea cristata, Hid *309

- curvata, Risso *309

— Cyrnusn, Payr *309

— deformis, Lamck. . . *308

— distorta, Pultn. . . . *300

— edulis, Auct *308

— edulis, Greg *309

- edulis, Issel *309

Ostrea edulis, Linné *307

Ostrea fasciata, Gmel. . . . *293

— flexuosa, Poli *303

— fragilis, Turt. . . . *294

- fusci, Gmel *302

- glabra, Linné *297

- glacialis, Poli *293

— hians, Gmel *294

Ostrea hippopus, Lk *308

Ostrea hyalma, Poli *304

— hybrida, Gmel *302

- inflexa, Poli *303

— Jacobaea, Linné *297

— laevis, Mat. Rack.. . . *304 Ostrea lamellosa, Broc *309

— Leonica, Frem *310

Ostrea lima, Linne *293

— lineata, Pultn *298

— maxima, Lin. . . . . *296

— nebulosa, Poli *297

— nivea, Broc *295

— obesa, Reeve *309

Ostrea obesa, Sow *308

Ostrea obsoleta, Mat. Rack. . . . *304

— opercularis, Lin. . . . *298

— parasitica, Turt *308

— pauciplicata, Desh. . . . *309

— pes felis, Lin *302

— pes-lutiae, Lin *302

— plicata, Poli *303

— plicata, Weink *309

— plicatula, Phil *309

— pusio, Lin *309

— sanguinea, Poli *298

— septemradiata, Gmel. . . *302

— sinuosa, Mat., Rack. . . *300 Ostrea Stentina, Payr *309

Ostrea striata, Pult *312

- subauriculata, Turt. . . *295 - subrufa, Pen *298

— tigrina, Gmel *304

— triradiata, Gmel. . . . *302

— tuberculata, Olivi. . . . *293

— tumida, Turt *304

— varia, Linné *299

OSTREIDAE *307

Ostreum striatum, Costa. . . . *312

— vulgare, Costa *308

Otavia corallina, Risso *115

OTINA, Gray 94

Otina otis, Forbes et Hanley. . . 94

Otina otis, Turt 94

OTINIDAE 94

Oudardia compressa, Mtr. . . . *210

Ovatella polita, Biv *61

OVULA, Brug 95

Ovula acuminata, F. et H. . . . 75

— Adriatica, Phil 96

Ovula Adriatica, Sow 95

Ovula Adriatici, Kim 96

- carnea, Lamck 96

Ovula carnea, Poiret 96

Ovula Nicaeensis, Weink 97

- patula, Forbes 97

— purpurea, Req 97

— spelta, Bucq 97

— spelta, Lamck 96

OVULIDAE 95

Ovulum obtusum, Sow 97

- patulum, Sow 97

OXYGYRUS, Benson. ...... 92

Oxygyrus Kerandreni, Les. . . 92 Oxygyrus Kerandreni, Mac Andr . 92 Oxystele Romettensis, Seg. . . *87 Ozoena Aldrovandi, Raf. .... 8

— moschata, Raf. .... 7 Pachypoma rugosa, Chemn. . . . *99 Pagodula carinata, Mtr 177

— multilamellosa, Mtr. . . 178 Palliolum incomparabilis, Mtr. . *305

— vitreum, Mtr *305

Palhum vitreum, Chemn. . *302,*305

PANDORA, Brug *180

Pandora flexuosa, Sow. . . . *181 Pandora inaequivalvis, Brug. . . *180 Pandora inaequivalvis, Lin . . *180 Pandora inaequivalvis, Weink. . . *181

— margaritacea, Turt. . . *180


TABLE ALPHABÉTIQUE 135

Pandora obtusa, Lamck. . . . *181 Pandora obtusa, Leach. . . . *181

- pinna, Mtg *181

Pandora pinna, Weink. .... *181

- rostrata, Lamck. . . . *180

PANDORIDAE *180

Pandorina coruscans, Scac. . . . *182

PANOPAEA, Ménard *174

Panopaea Aldrovandi, Mén. . . . *174

- arctica, Gould *174

- Faujasi, Mén *174

Panopaea glycymeris, Born. . . *174 Panopaea glycymeris, Turt. . . . *174 Panopaea Norvegica, Spengl. . . *174 Panopaea Spengleri, Valenc. . . *174

PARASIRA, Steenstrup 11

Parasira carena, Fischer. ... 11

- catenulata, Targ. ... 12 Parasira carena, Verany. ... 11 Parasira tuberculata, Targ. ... 11 Parastrophia Asturiana, Folin. . . 208

- Folini, Bucq 208

Partenope formosa, Scac. . . . *265 Parthema elegantissima, Lov. . . 122

- pallida, Forbes *5

- turrita, Thorpe *5

- ventricosa, Forbes. . . . *15 PARTHENINA, Bucquoy, etc. . . . *11 Parthenina breviuscula, Mtr. . . *13

- Bucquoyi, Loc *17

— Dagneti, Folin *14

- decussata, Mtg *15

- Desmoulinsiana, Fischer. *11 - dolioliformis. Jeff. . . . *17

- doliolum, Phil *17

- excavata, Phil *15

— fenestrata, Forbes. . . *16

— flexicosta, Loc *12

— gracilis, Phil *13

- Harveyi, Thomp. . . . *16 - Hortensiae, Folin. . . . *14 - Humboldti, Risso. . . . *16 - indistincta, Mtg. . . . *11 - interstincta, Mtg. . . . *11

- Jeffreysi, Bucq *13

- monozona, Brus. . . . *13

— Penchinati, Bucq. . . . *13

— scalaris, Phil *16

- spiralis, Mtg *14

- terebella, Phil *12

- tricincta, Jeff. .... *18

Parthenina turbonilloides, Brus. *14 Pasiphae Pennantia, Leach. . . . *224

PATELLA, Linne *130

Patella albida, Don *127

- anomala, Mull *320

Patella aspera, Lamck *133

Patella athletica, F. et H. . . . *133

- Bonnardi, Payr *132

- bimaculata, Mtg. . . . *133

Patella caerulea, Lin *132

Patella caerulea, Mtg *133

— caerulea, Weink. . . *131,133 - caeruleata, Costa. . . . *133

- caeruleata, Hid *133

- Chinensis, Lin *116

- cornea, Pot.,Mich. . . . *134 - costosoplicata, Hid. . . *130

— crenata, Gmel *132

- crepidula, Lin *118

Patella depressa, Pen *133

Patella distorta, Mtg *320

- elongata, Flem *133

Patella ferruginea, Gmel. . . . *130 Patella ferruginea, Weink. . . . 130

- Assura, Mull *125

- Forbesi, Brown *135

- fulva, Muller *135

— Garnoti, Phil *129

— granularis, Salis. . . . *131 - Graeca, Lin. . . . . *124

— Gussoni, Phil *136

- Hungarica, Pen *118

— laevis, Pen *134

— Lamarckii, Payr. . . . *130

— lepas, Chemn *118

Patella Lusitanica, Gmel. . . . *131 Patella militaris, Mtg *119

- muricata, Costa *117

— nigropunctata, Andr. . . *131

— Noachina, Lin *115

— nubecula, Lin *125

- parva, Costa *134

- pellucida, F. et H. . . . *134

— pellucida, Lin *133

- pellucida, Phil *136

- pellucida, Sow *134

- pileus morionis, Costa. . *118 - pulchella, Forbes. . . . *135 - punctata, Lamck. . . . *131

- reticulata, Don *123

- rosea, Gmel *115


136 TABLE ALPHABETIQUE

Patella Rouxi, Payr *130

- Safiana, Lamck. . . . *131

Patella scissa, Salis *127

Patella scutellaris, Bl *133

Patella scutellaris, Dan * 132

— Sinensis, Gmel. . . . *116

— squamula, Ren *117

Patella Tarentina, Lamck. . . *132 Patella turbinata, Dillw. . . . *220

— ungarica, Linné. . . . *118 - virginea, Ald *135

— virginea, Mull *134

— vulgaris, Costa. . . . *130

- vulgaris, Phil *117

- vulgata, Brown *133

— vulgata, Jeff. . . . *132,133

Patella vulgata, Lin *130

Patella vulgata, Scac *130

PATELLIDAE *130

Patelloidea vitrea, Cantr *136

Pecciolia insculpta, Jeff *143

PECTEN, Muller *296

Pecten abyssorum, Loven. . . . *306 Pecten Actoni, Martens *306

- aculeatus, Jeff. .... *302

— aculeatus, Sow *395

— adspersus, Lamck. . . . *303 Pecten Audouini, Payr. . . . *299

— Biscayensis, Loc. . . . *306

Pecten Borni, Payr *302

Pecten Bruei, Payr *301

— commutatus, Mtr. . . . *301 Pecten concentricus, Forbes. . . *303

— Danicus, Chemn. . . . *303

— distans, Payr *297

— distortus, Costa *300

— domesticus, Chemn. . . *304

— Dumasii, Payr *303

Pecten fenestratus, Forbes. . . *306

— flexuosus, Poli *303

Pecten flexuosus, Weink. . . . *303

— Foresti, Martin *305

— fragilis, Jeff *306

— fragilis, Mtg *293

— fuci, Tomps *3 2

— furtivus, Loven. . . . *305

— furtivus, Sow *305

— Gemmellari-filn, Blond. . *305

— gibbus, Phil *301

— glaber, Auct. ..... *297

— glaber, Chemnitz. , . . *297

Pecten glaber, Linne *297

— griseus, Lamck. . . . *297 Pecten Groenlandicus, Sars. . . *306 Pecten Groenlandicus, Sow. . . *306

Pecten hyalinus, Phil *304

Pecten hyalinus, Poli *304

- Hoskynsi, Forbes. . . . *307 Pecten imbrifer, Loven *307

- inaequisculptus, Tib. . . *306 Pecten incomparabile, Risso . *305 Pecten inflatus, Chemn *293

— inflexus, Desh *303

Pectus inflexus, Poli *303

- Jacobaeus, Lin *297

Pecten Jacobaeus, Pen *297

- Jacobi, Chemn *297

- laevis, Pen *303

- Landsburgi, Smith. . . . *302

— leptogaster, Brus . . . *301 Pecten lineatus, Costa .... *293

- lucidus, Jeff. *306

- maximus, Lin *296

Pecten maximus, Pen *296

- monotis, Costa .... *299 - multiatriatus, Poli. . . . *300

— obsoletus, Pen *303

— opercularis, Auct. . . *299

— opercularis, Chemn *298 Pecten opercularis, Lin. . . *295 Pecten parvus, Costa *304

- pellucidus, Payr. . . . *304 Pecten pes-felis, Linne . . . *302

- pes lutrae, Linné. . . *302

Pecten pes-lutrae, Morch. . . . *393

— Philippi, Acton *"3 6

- Philippii, Récl *301

— pictus, Costa *298

- pulcherrimus, Risso . . *304

Pecten pusio, Lin *300

Pecten pusio, Pen *300

- pygmaeus, Phil *304

— sanguineus, Costa . . . *298

— septemradiatus, Mull . . *302

— septemradiatus, Weink. . *303

Pecten similis, Laskey *301

Pecten sinuosus, Turt .... *300

- striatus, F. et H. . . . *305 Pecten striatus, Muller. , . . *301 Pecten subauriculatus, Mtg. . . . *295

— subrufus, Turt *298

— sucineus, Req .... *304


TABLE ALPHABÉTIQUE 137

Pecten succineus, Risso. . . *304

- sulcatus, Risso *297

- Testae, Bivona *305

Pecten tigrinus, Muller. . . . *303

Pecten triradiatus, Muller. . . . *302

- tumidus, Turt *304

- unicolor, Lamck. . . . *297

- varius, Chemn. .... *299

Pecten varius, Linne *299

Pecten virgo, Lamck *304

Pecten vitreus, Chemn. . . . *305

Pecten vitreus, Gmel *305

- vitreus, Jeff. *306

- vitreus, Risso *305

- vulgaris, Costa. . . . *296

PECTINIDAE *293

PECTUNCULUS, Lamck *266

Pectunculus bimaculatus, Poli . *265

Pectunculus bimaculatus, Risso. . *267

— capillaceus, Costa. . . . *217

- crassus, Costa *222

- decussatus, Turt. . . . *267

- fasciatus, Costa *223

- Gaditanus, Hid *268

- glaber, Costa *218

- glycymens, Auct. . . . *267

Pectunculus glycymeris, Lin. . *266

Pectunculus glycymeris, Turt . . *267

- insubricus, Weink. . . . *268

- membranaceus, Costa. . . *221

- minatus, Phil .... *279

- nummarius, Auct. . . . *268

- nummarius, Turt. . . . *207

- pilosellus, Risso. . . . *268

- pilosus, Auct *267

Pectunculus pilosus, Linné. . . *268

Pectunculus pilosus, Risso. . . *263

- reticulatus, Risso. . . . *268

- siculus, Reeve *265

- stellatus, Mayer *267

- strigosus, Costa *220

- sulcatus, Costa *233

- undatus, Turt *267

Pectunculus violacescens, Lk. . *268

PEDICULARIA, Swainson .... 95

Pedicularia Sicula, Swainson. . 95

Pelta coronata, Quatref 72

Petipes tornatilis, Bl 74

Peracle Flemingii, Forbes. ... 27

Peringiella nitida, Br *59

Periploma myalis, Coll. .... *184

Periploma praetenuis, Mac And. . *184

Peronaea nitida, Mtr *211

Persephona violacea, Mtr. . . . *145

PETRICOLA, Lamarck *381,171

Petricola bidentata, Gray. . . . *260 Petricola costellata, Lamck. . . *172

Petricola Irus, Turt *169

- lithophaga, Fisch. . *171,172

— lithophaga, Phil. . . . *171

Petricola lithophaga, Retz. . . *171

Petricola ochroleuca, Lamck. . . *208

- rocellaria, Caill *171

Petricola rocellaria, Lamck. . . *172

- semilamellata, Lamck. . *171

Petricola striata, Lamck. . . . *171

Pharus legumen, Adams. . . . *164

PHASIANELLA, Lamck *82

Phasianella decussata, Flem. . . *42

- Ferussaci, Guer *93

- imtermedia, Req. . . . *84

- Nicaeensis, Chem. . . . *83

Phasianella picta, Costa. . . . *83

Phasianella prolongata, Doubl. . *83

- pulchella, Recl *83

Phasianella pulla, Lin. . . . *82

Phasianella pullus, Jeff *82

Phasianella punctata, Risso. . *84

- speciosa, Meg *83

Phasianella speciosa, Phil. . . . *33

- stylifera, Brod *84

- subulata, Flem *215

- tenuis, Mich *84

- Vieuxii, Payr *83

PHASIANELLIDAE *82

Phasianema costatum, Mtr. . . *78

PHERUSA, Jeffr *29

Pherusa Gulsonae, Clark. . . . *29

Pherusa Gulsonae, Jeffr *29

- bicolor, Mtr 119

Philibertia contigua, Mtr. . . . 119

- La Viae, Mt 119

PHILINE, Ascanias 87

Philine angustata, Phil. ... 88

Philine aperta, Lamck 87

Philine aperta, Linne 87

Philine catenata, For., Hanl. . . 88

Philine catenata, Mtr 88

- Monterosatoi, Jeff. . . 89

Ph line punctata, Auct 88

Philine punctata, Clark. ... 89 Philine punctata, For., Hanl. . . 89


138 TABLE ALPHABÉTIQUE

Philine quadrata, F. et H 89

Philine quadrata, Wood. ... 89

Philine scabra, Loven 88

Philine scabra, Mull 88

Philine scutulum, Loven. . . 89

PHILINIDAE 87

Philonexis tuberculatus, d'Orb. . 12

- velifer, d'Orb 12

PHOLADIDAE *152

PHOLADIDEA, Leach *158

Pholadidea papyracea, F. et H. . *158 Pholadidea papyracea, Turt. . *158

PHOLAS, Linne *155

Pholas bifrons, Costa. . . . *155

- callosa, Cuv. ... . *156

Pholas callosa, Lamck. . . *157

- candida, Lin. . . . *156

Pholas crenulata, Spengl. . . . *158

Pholas crispata, Lin *157

Pholas dactyloides, Lk *158

- dactylus, Brook *157

Pholas dactylus, L,n *155

Pholas faba, Pultn *159

- hians, Pultn. . . . . *156

- ligamentina, Desh. . . . *158 - muricatus, Costa. . . . *156 - papyracea, Speng. . . . *156

- papyracea, Turt *158

- parva, Donov *157

Pholas parva, Pen *157

Pholas pusilla, Poli *159

- tuberculata, Turt. . . . *158

- xylophaga, Desh. . . . *155

Pholobia praecisa, Brown. . . . *167

Phorcus margaritaceus, Risso. . . *107

- mutabilis, Mtr *115

- Richardi, Mtr. . . . *107

PHYLLAPHYSIA, Fischer. . . .69

Phyllaphysia Lafonti, Fisch. . . 69 PHYLLIRRHOAE, Per., Les. . . 48

Phyllirrhoae Bucephala, P., L. . 48

PHYLLIRRHOIDAE 48

Pileopsis Garnoti, Payr *129

- Hungarica, Cuv *119

— Hungaricus, P., H. . . . *119 - intorta, Lamck *119

— militaris, Phil *119

— Ungarica, Lamck. . . . *119 Pilidium fulvum, F. et H. . . *135

Piliscus Gussoni, Morch *136

PINNA, Linne *291

Pinna elegans, Brown *292

- fragilis, Pen *292

- ingens, Mtg *292

- laevis, Donov *292

Pinna mucronata, Poli, . . . *292

Pinna muricata, Costa *292

Pinna nobilis, Lin *292

Pinna papyracea, Turt *292

- pectinata, Auct *292

Pinna pectinata, Lin. . . . *291

Pinna pectinata, Phil . ... *292

- rotundata, Gay .... *292

- rudis, Jeff. *292

- rudis, Poli *292

Pinna truncata, Phil. . . . *292

Pirenella conica, Mtr *188

PISNIA, Bivona . . 172

Pisania d'Orbignyi, Bucq. . . . 174

— d'Orbignyi, Tap. ... 173 Pisania fasciolaris, Lamck. . . 173

- maculosa, Lamck. . . . 172 Pisania maculosa, Weink. . . 172

PISANIIDAE 172

Pisina glabrata, Mtr. ..... *58

PLAGIOSTYLA, Fisch *54

Plagiostyla Asturiana, Fisch. . *54 Planaxis mamillata, Risso. . . . 140

- olivacea, Risso 149

- raricostata, Risso. . , . 148

— reticulata, Risso. . . . 141

PLATIDIA, Da Costa *317

Platidia anomoides, Scac. . . . *317

- Davidsoni, Deshayes. . . *317 Platidia Davidsoni, Fischer. . . *317

Platydoris Argo, Bergh 32

PLEUROBRANCHAEA, Meck. ... 72 Pleurobranchaea Chiajei, Ver. . 72 Pleurobranchaea Delle-Chiaje, Ver. 72

- Meckelii, Leve 72

Pleurobranchaea Meckeli, L, . . 72

PLEUROBRANCHIDAE 69

Pleurobranchidium Meckehi, Ver. 72 PLEUROBRANCHUS, Cuvier. ... 69 Pleurobranchus aurantiacus, R. 71

— Contarinii, Ver. ... 71

— Denotarisi, Ver. ... 71 Pleurobranchus Deshaanu, Mtr. . 70

— elongatus, Cantr. ... 71 - Forskahlii, Chiaje. ... 70

Pleurobranchus Haanii, Cant. . 70 Pleurobranchus mamillatus, Sch. . 70


TABLE ALPHABÉTIQUE 139

Pleurobranchus membranaceus, Flem. 70 Pleurobranchus membranaceus,

Mtg 70

Pleurobranchus membranaceus, V. 70

- Monterosati, Vays. ... 71

Pleurobranchus Monterosatoi, V. 71

Pleurobranchus plumula, Flem. 69

Pleurobranchus plumulata, F. . 69

— Savii, Ver 71

- stellatus, Risso 72

- testudinarius, Cantr. . . 70

Pleurobranchus tuberculatus, Cant. 70

— tuberculatus, Phil. ... 70 Pleuronectia fenestrata, Mtr. . . *306

- lucida, Jeff. *06

PLEUROPHYLLIDIA, Meckel. . . 44

Pleurophyllidia Delle-Chiaje, Roux. 44

Pleurophyllidia lineata, Otto. . 44

Pleurophyllidia lineata, Ver. . . 44

- Neapolitana, Chiaje. . . 44

Pleurophyllidia pustulosa, Sch. 44

Pleurophyllidia pustulosa, Ver. . . 44

PLEUROPHYLLIIDAE ... 44

PLEUROTOMA, Lamck 115

Pleurotoma albida, Desh. . .129

Pleurotoma anceps, Fich. . . . 115

Pleurotoma attenuata, Bl. . . 124

- Bertrandi, Payr. . . . 133

- bicolor, Risso 118

- boreale, Lovén 115

- brachistoma, Req. . . . 128

- brachistomum, Phil. . . 128

- caerulans, Phil 130

- carinata, Biv 116

- carinatum, Phil 116

— cirratum, Brug 183

- Comarmondi, Mich . . 117

- concinna, Scac 122

- corbis, Michaud. ... 120

- Cordieri, Mtr 120

- costata, Bl 137

- costata, Jeff. 131

— costulata, Bl 128

Pleurotoma crispatum, Crist. . 116 Pleurotoma decussata, Reeve. . .134

- decussatum, Phil. ... 125

- elegans, Scac 117

Pleurotoma emarginatum, D. . 116

Pleurotoma fusca, Desh. .... 126

- fusiforme, Req . . .115

- Ginnania, Scac .... 126

Pleurotome Ginnanianum, Phil. . 126

- gracile, Phil 117,125

- gracilis, Scac 125

Pleurotoma incrassatum, D . 117

Pleurotoma laevigata, Jeff. . . . 127

- laevigatum, Phil. . . . 127

- La Viae, Phil. . . . 119

— Leufroyi, Jeff. 122

— Leufroyi, Mich. . . 121

— lineare, Phil 122

— linearis, Bl 123

- linearis, Petit 122

Pleurotoma Loprestianum, B. . 116

Pleurotoma Maravignae, Risso. . 118

- minutum, Brug 115

Pleurotoma modiolum, Crist. . 116

Pleurotoma modiola, Mtr. . . . 116

- Morchii, Mtr. . . .183

— multilineolata, Desh . 131

- muricoidea, Bl 124

- nebula, Bl 126

- nebula, Fisch. . . .126

- nivale, Lov. . . . 134

— nivalis, Jeff. 134

- nuperrima, Tib. . . . 125

Paciniana, Calc 129

- Paciniana, Mtr 129

- Payraudeaui, Desh . . 125

- perlatum, Req 135

- purpurea, Petit 118

- purpureum, Phil. . . . 123

- pusilla, Scac 131

— pusillum, Phil 131

Pleurotoma Renieri, Scac. . . 116

Pleurotoma reticulata, Bronn. . . 121

- reticulata, Brown. . . . 133

— reticulatum, Forbes. . . 120

— reticulatum, Phil . . . 120

— reticulatum, Req. . . . 120

— rudis, Mtr 120

- rudis, Scac. ..... 120

— rufa, Jeff. 134

— rugulosa, Brus. . . . 130

— rugulosum, Phil. . . . 130 - septangularis, Bl . . . 132

— Stossiciana, Mtr ... 130

- striolata, Scac 127

- striolatum, Phil ... 127

- suturale, Phil 117

- taeniata, Desh . . . 129

— Tarentina, Phil 116


140 TABLE ALPHABÉTIQUE

Pleurotoma teres, Forbes. ... 115

- torquata, Mtr 116

Pleurotoma torquatum, Phil. . 116 Pleurotoma Trevelliana. Turt. . .133

- turnculata, Bl 133

- Vallenciennesu. Marai. . 153

- variegatum, Phil. . . 113

- Vauquelini Payr. . . . 128

- Villiersi, Kien 124

- Villiersi, Mich 125

- vulpecula, Desh. . . . 117

- zonata, Chiaje 122

Pleurotrachea coronata, Roux. . 1

- Fredericiana, Roux . 91

- mutica, Roux 91

PNEUMODERMA, Cuvier .... 24

Pneumoderma Mediterranea, B. 24

- Peroni, Lamck 24

PNEUMODERMIDAE 24

Pneumodermon Mediterraneum, B. 24

- Peronn, Lamck .... 24

Poha candidissima, Forbes. . . 136

POLLIA, Gray 173

Pollia bicolor, Cantr 174

- bicolor, Mtr 174

Pollia d Orbignyi, Weink. . . . 173

Pollia fusulus, Broc 174

Pollia fusulus, Mich 174

- leucozona, Brus 167

Pollia Orbignyi, Payr 173

- plicata, Broc 174

Pollia plicata, Bell 174

- pusio, Jeff. 172

Pollia scabra, Mtr 173

Polycera cristata, Alder 40

- flava, Flem 41

- horrida, Hesse 42

- Lessoni, d'Orb 42

— lineata, Risso 41

- ocellata, Ald., Hanc. . . 41

- quadrilineata, Thomp. . . 49

POLYCERAS, Cuvier 11

Polyceras horridum, Hesse. . . 42

— Lessoni, d'Orb 42

— lineatum, Risso. ... 42

— ocellatum, Ald., Hanl. . 41

— quadrilineutum, Mull. . 14

POLYCERIDAE 31

Polycerus lineatus, Risso. ... 42

— quadrilineatus, Risso . . 41 Polypus octopodia, Leach. ... 9

POROMYA, Forbes *179

Poromya anatinoides, Forbes. . . *179

— granulata, F. et H. . . *179 Poromya granulata, Nyst. . . *179

Poronia rubia, Recluz *259

Portlandia lucida, Sai s *278

Poweria scalaroides, Mtr. . . . 101 Productus truncatus, Pot., Mich. . *316

PRONEOMENIA, Hub * 143

Proneomenia aglaopheniae, M., K. *144

— desiderata, M., K. . . . *143 - Gorgonophila, Kow. . . *144

— vagans, M., K *143

Propeamussium inaequisculptum, M. *306 PROPILIDIUM, Forbes et Hanley. . * 136 Propilidium Aquitanense, Loc. . *135 PROSOBRANCHIATA. ... 95

PSAMMOBIA, Lamarck *204

Psammobia antiquata, Turt. . . *166 Psammobia costulata. Turt. . . *200 Psammobia Cumana, Costa. . . *211

— discors, Phil *207

Psammobia Ferroensis, Chemn. . *205 Psammobia Ferroensis, Lk. . . . *205

— florida, Desh *205

— florida, Gay *206

— florida, Turt *206

— fragilis, Turt *201

— jugosa, Brown *201

- legumen, Turt *263

— polita, Costa *201

- scopula Turt. . . . . *165 - solidula, Turt *214

Psammobia tellinella, Lk. . . . *206

— vespertina, Chem. . . . *204 Psammobia vespertina, Lamck. . *204

— vespertinalis, Bl. . . . *204 Psammosolen strigillatus, Brus. . *164 Psammotaea Tarentina, Lk. . . . *201 Psammotea striata, Costa. . . . *200 Pseudantalis filum, Mtr *149

— rubescens, Mtr *148

Pseudofusus pulchellus, Mtr. . . 177

— rostratus, Mtr 176

Pseudomurex lamellosus, Mtr. . . 171

— Meyendorffi, Mtr. ... 172 PSEUDOPYTHINIA, Fisch. . . . *251 Pseudopythinia Mac Andre ci, F. *251 Pterochilus pulcher, Ald., Hanc. . 49

PTEROCTOPUS, Fischer 11

Pterochopus teti acirrhus, Chiaj 11


TABLE ALPHABÉTIQUE 141

Pteroctopus tetracirrhus, Fisch. . 11 PTEROPODA 24

PTEROTRACHEA, Forsk 90

Pterotrachea coronata, Forsk . 90 Pterotrachea Frederica, Chiaje. . 91 Pterotrachea Frederici, Les. . . 91 Pterotrachea Lesueuri, Risso. . 92

- lophyra, Chiaje 90

Pterotrachea mutica, Les. ... 91

PTEROTRACHEIDAE 90

Ptychina hiplicata, Phil *250

PTYCHOSTOMIDAE *11

PTYCHOSTOMON, Loc *18

Ptychostomon acutum, Jeff. . . *21

- albellum, Lov *19

- album, Jeff . . . . *24 - clavulum, Lov. . . . *25 - conoideum. Broc. . . . *21 - conspicuum, Ald. . . . *22 - cristatum, Mtr. . . . *19 - diaphanum, Jeff. . . . *18

- fusulum, Mtr *26

- glabratum, Muhlf. . . . *24

- Lukisi, Jeff. *19

- marginatum, Cail. . . *20 - Monterosatoi, Bucq. . . *25

- nitidum, Ald *24

- nivosum, Mtg *24

- obliquum, Ald *18

- pallidum, Mtg *25

- plicatum, Mtg *23

- praelongum, Jeffr. . . . *20 - Rissoides, Hanley. . . . *23 - suboblongum, Jeff. . . . *22

— truncatulum, Jeff. . . . *19 - turritum, Hanley. . . . *20 - umbilicare, Malm. . . . *26 - umbilicatum, Ald. . . *22 - unidentatum, Mtg. . . *22 - unifasciatum, Forbes. . *20

Pullastra aurea, Brown *229

- Beudanti, Petit *229

- decussata, Brown. . . . *224

- florida, Petit *228

- geographica, Forbes. . . *231

- irus, Brown *169

- perforans, Petit *226

- pulchella, Petit *231

— rhomboidea, Petit. . . . *230 - virginea, Sow *230

— vulgaris, Brown. . . . *226

PULMONIFERA. 93

PUNCTURELLA, Lowe *125

Puncturella Asturiana, Jeff. . *126

- Noachina, Lin *125

Puncturella Noachina, Lowe. . . *125

Puncturella profunda, Jeff. . . *126

PURPURA, Brug 151

Purpura bizonalis, Lamck. . . . 152

Purpura Celtica, Loc 153

Purpura corniculata, Risso. . . . 108

- Edwardsi, Payr 169

- fasciolaris, Lamck. . . . 173

- Gualtierii, Scac 172

- haemastoma, Lamck. . . 151

Purpura haemastoma, Lin. . . 151

- imbricata, Lamck. . . . 152

- lapillus, Lin 152

Purpura lapillus,Kien 153

— lapillus, Lamck. . . . 152 - maculosa, Bl 172

— nux, Ree,e 169

Purpura Oceanica, Loc. . . . 151

PURPURIDAE 151

Pusillina pusilla, Mtr *53

Pyramis acutissimus, Brown. . . *3

- affinis, Brown *2

- albulus, Brown *51

- cingil us, Brown. . . . *154

- indistinctus, Brown. . . *21

- nitidissimus, Brown. . . *4

- nivosus, Brown *20

- subulatus, Brown. . . . 215

- unicus, Brown *4

Pyrgisculus scalaris, Mtr. . . . *16

Pyrgostelis densecostata, Mtr. . . *8

- fulvocinctus, Mtr. . . . *10

- rufa, Mtr *9

Pyrgostylus striatulus, Mtr. ... *9

Pyrgulina emaciata, Mtr. . . . *13

- intermixta, Mtr *13

- monozona, Mtr *13

- Penchinati, Mtr *13

- turbonilloides, Mtr. . . *14

PYRAMIDELLA, Lamck *27

Pyramidella nitidula, Ad. . . *27 Pyramidella nitidula, Jeff. . . *27

Pyrula perversa, Bl 183

— provincialis, Mart. . . . 157 Pythinia Geoffroyi, Jeff *258

- setosa, Jeff. *261

RANELLA, Lamck 160


142 TABLE ALPHABÉTIQUE

Ranella gigantea, Lamck. . . . 160

- lanceolata, Menke. ... 161

- pygmaea, Lamck. . . . 144

Ranella reticularis, Born . . . 160

Ranella scrobiculata, Kien. ... 160

- tuberculata, Risso. ... 161

RAPHITOMA, Bellardi 124

Raphitoma albida, Weink. . . . 129

— anceps, Sars. ... . 115 Raphitoma attenuatum, M. . 124 Raphitoma attenuata, Weink. . 124

- Barbierii, Brus 115

- Bertrandi, Brus 133

- brachystoma, Brus. . . . 128

Raphitoma brachystomum, P. 128

- costulatum, Bl 128

Raphitoma costulata, Weink. . . 128

— Ginnaniana, Mtr. . . 126 Raphitoma Ginnanianum, R . 125 Raphitoma gracilis, Weink. . . 116

- incrassata, Bell 118

Raphitoma laevigatum, Phil . 127

Raphitoma La Viae, Brus. ... 119

- Leufroyi, Phil 122

- multilineolata, Weink. . 131

— nebula, Bucq 127

Raphitoma nebulum, Mtg. . . . 125

Raphitoma nebula, Weink. . . . 126

Raphitoma nuperrimum, Tib. . 125

- Payraudeaui, Desh. . 125

Raphitoma pusilla, Weink. . . . 131

- reticulata, Bell 121

Raphitoma Rissoi, Loc. . . . 126

Raphitoma rugulosa, Weink. . . 130

- Sandriana, Brus. . . . 129

— Sandriana, Weink. . . . 129 - Sandrii, Brus 129

Raphitoma striolatum, Scac. . 127

Raphitoma striolata, Weink. . . 127

— taeniata, Weink 129

Raphitoma Villiersi, Mich. . . 125

Rhomboidella rhombea, Mtr. . . *260

Rhomboides rugosus. Scac. . . . *167

RHOMBOSEPION, Rochebr. ... 22

Rhombosepion elegans, d'Orb. . 23

— rupellarium, d'Orb. . . 22 Rimula Asturiana, Fisch *126

— Flemingii, Macg. . . . *125

— Noachina, Leach. . . . *126

RINGICULA, Desh 85

Ringicula auriculata, Men. . . 85

Ringicula auriculata, Mtr. ... 86

- auriculata, Phil 85

Ringicula buccinea, Broc. . . 86

- conformis, Mtr 86

Ringicula leptocheila, Brug. . . 86

Ringicula leptochila, Brug ... 86

Ringicula leptochila, Morl. ... 86

Ringicula Passieri, Morl. ... 86

RINGICULIDAE 85

Ringiculina leptocheila, Mtr. . . 86

Rissoa abyssicola, Forbes. . . . *35

— abyssicola, Jeffr. . . . *36 - abyssicola, Sars. . . . *36 - acicula, Desm *43

— acuta, Desm *42

- alata, Menke *42

— Alderi, Jeff *61

- Algeriana, Mtr *33

— apiculata, Dan., Sand. . . *50 - aspera, Phil *33

— auriscalpium, Bucq. . *42,43

— Beani, Lov *36

- Boscu, Payr 211

- Brughiern, Ver *41

- Bruguieru, Payr. . . *41

- Bruguieru, Petit. . . . *41

— Bryerea, Mtg *42

— buccinoides, Desh. . . *32,33

— calathiscus, Phil. ... *30 - calathus, For., Hanl. . . *36

— Canariensis, d'Orb. . . . *33

— cancellata, Desm. . . . *29 - cancellata, Jeff. .... *30 - cancellata, Petit *37

— cancellata, Phil *32

— caribea, Mtr *41

- carinata, Bucq *38

- carinata, Phil *39

— cerasina, Brus *51

— Chesnelu, Mich *42

- cimex, Auct *30

— cimex, Scac *29

— cimicoides, Forbes. . . . *35 cingillata, Macg *54

— cingillus, Mich *54

— cingulatus, Phil *38

— clathrata, Phil *32

— clathrata, Seg *28

— communis, Forbes. . . . *55

— conforta, Jeff. *60

— coronata, Phil 204


TABLE ALPHABÉTIQUE 143

Rissoa costata, Desm *45

- costata, Jeff. *79

- costata, Scac *32

- costulata, Alder. . . . *49

- costulata, Jeff. .... *70

- costulata, Mtr *49

- costulata, Risso *45

- crenulata, Mich *30

- crenulata, Phil *31

- cristallina, Brovn. . . . *59

- cyclostrema, Recl. . . . *31

- decorata, Phil *49

- decussata, Menke. . . . *41

- deliciosa, Jeff. . . . *53

- deformis, Sow *42

- denticulata, Brown . . *42

- doliolum, Phil *17

- dolium, Nyst *52

- Ehrenbergi, Phil. ... *47

- elata, Phil *44

- elegans, Risso, . . . *76

- elongata, Desm. . . . *44

- europaea, Petit *30

- excavata, Phil. . . . *15

- exigua, Mich *39

- fasciata, Req *57

- fragilis, Mich *44

- fulgida, For., Hanl. . . *57

- fulva, Mich *62

- Galvagnii, Arad., Mig. . *56

- gemmula, Fisch. . . . *53

- glabra, Brown *61

- glabrata, Brus *59

- glabrata, Phil *58

- gracilis, Macgil. . . . *55

- gracilis, Phil *13

- granulala, Phil *29

- granulata, Req *31

- graphica, Brown. . . . *51

— grossa, Mich *48

- Guerini, Bucq *50

- Guerini, Recl *49

- Gulsonae, Clark *29

— hyalma, Desm *47

- inconspicua, Alder. . . . *52

- inconspicua, Jeff. . . . *53

— interrupta, Johns. . . . *52

- intorta, Mtr *60

- Jeffreysi, Wal *35

- labiata, Phil *38

- labiosa, Brown *43

Rissoa lactea, Mich *37

- Lciaena, Ar., Ben. . . . *40

— Lanciae, Calc *33

— ha, Bucq *50

- liliacina, Recl *48

- lineata, Mtr *33

- lineolata, Mich *47

- lucullana, Scac *77

— marginata, Mich. . . . *48 - Marioni, Mtr *40

— melanostoma, Req. . . . *51 - membranacea, Ar., Ben. . *45 - membranacea, Jeff. . . . *44

— membranacea, Lov. . . *44 - membranacea, Weink. . *44

— micrometrica, Seg. . . . *57 - minutissima, Mich. . . . *55

— monodon, Req *46

— monodonta, Phil. . . . *46 - Montagui, Ar., Ben. . . *33 - Montagui, Jeff ... . *32

- Montagui, Payr *32

- nana, Phil.. . . . *53

- obscura, Phil *51

— obtusa, Cantr *61

- Oceani, Arad., Ben.. . . *31

- opalina, Jeff *61

- pagodula, Bucq *40

- paludinoides, Calc. . . . *58

- parva, Gray. . . *51

- parva, Jeff. ... . *52

- Philippiana, Jeff. ... *40

— polita, Scac. . . . ,. . *21 - proxima, Alder. . *59

— pulchella, Phil *53

— pulchella, Risso. . . . *42

— pulchra, Forbes .... *53 - pulcherrima, Auct. . . . *56 - pulcherrima, Jeff. . . . *56 - punctulum, Phil. . . . *58

— punctura, Macg *37

- punctura, Pot., Mich . . *47

- pusilla, Phil. . . . . *52

— pygmaea, Phil. . . . *57 - pyramidella, Brown. . . *42

- radiata, Phil *49

- reticulata, Chenu. . . . *34

- reticulata, Jeff .... *36

- reticulata, Phil *36

- rubra, For., Hanl. . . . *62

- rubrocincta, Dan , Sand. . *50


114 TABLE ALPHABÉTIQUE

Rissoa rudis, Phil *40

- rufilabris, Ald. . . . . *47

- rupestris, Forbes. . . *54

- scabra, Mtr *33

- seabra, Phil. . . . . . *31

— sculpta, For., Hanl. . . . *35 - semicostata, Brown. . . *55 - semicostulata, Ant. . . . *51

- semistriata, Jeff *55

- similis, Scac *53

- similis, Mtr *49

- simplex, Phil *53

- simulans, Mtr *40

- sinuosa, Scac 212

- soluta, For., Hanl. . . . *60

- soluta, Phil *61

- striata, Johnst *55

- striata, Phil *12

- striatula, For., Hanl. . . *38

- subcarinata, Cantr. . . . *46

- subcostulata, Schw . . *49

- subcrenulata, Mtr. . . *31

- subsoluta, Arad *35

— subsulcata, Phil. . . . *55

- subulata, John 215

- subventricosa, Cantr. . . *45

— tenera, Phil *39

- tenuisculpta, Jeff. . . . *57

- Testae, Arad., Mag. . . *36

- Testae, Mtr *36

- textilis, Phil *31

- textilis, Sandri *37

- tricolor, Risso *47

- trochlea, Mich *38

- turgida, Jeff. *57

— turritella, Scac *6

- variabilis, Bucq *46

- variabilis, Jeff. .... *45

- ven ricosa, Bucq. . . . *45

- ventricosa, Desh. . . . *45

- venusta, Phil *48

— violacea, Beltr *48

— violacea, Desm *47

- violacea, Jeff. *47

— vittata, Recl *54

— vitrea, Macg *59

- vulgatissima, Clark. . . 194

— Warrenn, Thomps. . . . *26 - Watroni, Mtr 40

— Ze landica, Brown. . . *31 R SSOIA, Freminville *45

Rissoia deliciosa, Jeff. .... *53

- dolium, Nyst *52

- gemmulata, Fisch. . . . *53

- grossa, Mich *48

- Guerini, Recl. . . *49

- inconspicua Ald. . . *52

- interrupta, Ad. .... *51

Rissoia labiosa, Fisch *43

Rissoia lia, Ren *50

— lineolata, Mich *47

— liliacina, Recl *48

— marginata, Mich. . . . *48 - monodonta, Biv. . . . *46 - melanostoma, Req. . . *50

- neglecta, Loc *46

- nitens, Mtr *50

- parva, Costa *51

- protensa, Loc *46

- pulchella, Phil *53

- radiata, Phil *49

- rufilabris, Leach. . . . *47

- similis, Scac *50

- simplex, Phil *53

- subcostulata, Schw. . . *49

- subventricosa, Cantr. . . *45

- variabilis, Meg *45

- ventricosa, Desm. . . . *45

Risoia ventricosa, Fisch *45

Rissoia venusta, Phil *48

- violacea, Desm *47

RISSOIIDAE *29

RISSOINA, d Orb *21

Rissoina Bruguierei, Payr. . . *41

Rissoina Bruguierei, Schw. . . . *41

- Bruguierei, Payr. . . . *41

- Bryerea, Jeff *42

Rissoina Bryerea, Mtg. . . . *42

- decussata, Mtg. . . . *42

Rissoina decussata, Jeff .... *42

- denticulata, Jeff. . . . . *41

Rissoina denticutata, Mtg. . . *41

Rissoina reticulata, Tap *41

ROSSIA, Oven 18

Rossia macrosoma, Fer. ... 18

Rostellaria pespelecani, Lk. . . . 187

- Serres.ana. Mi"h. . . . 198

Roxanella Jeffreysi, Mtr. . . . 81

RUNCINA, Forbes 72

Runcina coronata, Fisch 72

Runcina coronata, Quati. ... 72

RUNCINIDAE 74


TABLE ALPHABÉTIQUE 145

Rupellaria decussata, Weink. . . *171

Rupicola concentrica, Fleur. . *187

- distorta, Gray *171

Sabanea Binghamiana, Leach. . . 178

- inconspicua, Mtr . . . *52

- marginata, Mtr *48

- parva, Mtr. ... . *54

- pulchella, Mtr *53

- radiata, Mtr *49

— simplex, Mtr. . . *53 Sanguinolaria vespertina, Hem. . *143

SAXICAVA, Flem *166

Sax cava arctica, Desh. . . . *167

- arctica, Fischer . . . *168

- arctica, F. et H *167

Saxicava arctica, Linné. . . . *166

- Gallicana, Lamck.. . . *168

Saxicava Guerini, Desh *248

Saxicava minuta, Lin. . . . *267

Saxicava oblongua, Taslé. . . *169

Saxicava oblonga, Turt. . . . *168

- plicata, Mtg. . . . *169

Saxicava plicata. Turt *169

- purpurea, Brown. . . *246 - rugosa, Jeff. . . *167,*168

- rugosa, Lamck *168

Saxicava rugosa. Linne. . . *168

Saxicavella plicata, Fisch. . . . *169

SAXICAVIDAE *166

SCACCHIA, Philippi *251

Scachia ellipt.ca, Phil *251

Scacchia elliptica, Scac . . . *251

- ovata, Phil *251

- phaseolina. Mtr. . . . *251

SCAEURGUS, Troschel 11

Scaeurgus COCCOI, Fisch. . . . 11

Scaeurgus Coccoi, Ver 11

Scaea stenogyra, Phil .... 27

SCALARIA, Lamck. ...... 201

Scalaria... Cantr . 202

Scalaria Algeriana, Weink . . 202

— Cantrainei, Weink. . . 204

Scalaria clatrata, Turt 204

Scalaria clathratula, Mtg. . . 204

Scalaria clathrus, Loven 201

- clathrus, Sow 203

- communis, Kien. . . . 203

Scalaria communis, Lamck. . . 201

- commutata, Mtr. . . . 203

Scalaria coronata, Weink. . . . 202

- crenata, Desh 205

5e SÉRIE, T. X. - 1887

Scalaria crenata, Lin 205

Scalaria crenulata, Fisch. . . . 205

- frondosa, Sow 204

Scalaria geniculata, Mtr. . 204

Scalaria lamellosa, Br 203

- laevigata, Calc. 201

Scalaria longissima, Seg. . . . 205

Scalaria monocycla, Sow. . . . 203

Scalaria nana, Jeff. .... 202

- obsita, Loc 202

Scalaria planicosta, Biv 202

- plicata, Scac 202

- pseudoscalaris, Phil. . . 203

Scalaria pulchella, Biv. . . . 205

Scalaria raricosta, Costa. . . . 205

Scalaria Scachii, Hornes. . . . 204

Scalaria soluta, Tib 204

Scalaria subdecussata, Cantr. . 200,205

Scalaria tenuicosta, Mich. . . . 202

Scalaria Trevelyana, Leach. . . 205

- Turtonae, Turt 202

Scalaria Turtonae, Jeff. .... 203

— Turtoni, Blainv 202

- Turtonia, Risso 202

- Turtonis, F. et H. ... 203

SCALARIIDAE 201

SCAPHANDER, Montf 75

Scaphander gibbulus, Jeff ... 84

— gibbulus, Roux 76

Scaphander giganteus, Risso. . 76

Scaphander lignarius, For., Hanl. . 76

Scaphander lignarius, Linne. . 75

Scaphander librarius, Loven. . . 76

- puncto-striatus, Sars. . . 76

Scaphander puncto-striatus, M. 76

SCAPHANDRIDAE 75

SCAPHOPODA 211

SCHISMOPE, Jeff. *121

Schismope cingulata, Costa. . . *121

Schismope cingulata, Mtr. . . . *121

- elegans, Weink .... *121

- striatula, Roux *121

Schizotrochus asper, Mtr. . . . *122

- crispatus, Mtr *122

Schwartzia monodonta, Mtr. *46

SCINLILLA, Deshaye *264

Scintilla Armoricae, Crouan. . *264

- crispata, Fischer. . . . *264

Scitilla recondita, Fisch *250

Scintilla setosa, Dunker. . . . *264

SCISSURELLA, d'Orb *121

0


146 TABLE ALPHABETIQUE

Scissurella aspera, Phil. . . *122

Scissurella cancellata, Jeff. . . *122

- cingulata, Costa. . *121

Scissurella costata, d'Orb. . . *122

- crispata, Flem *122

Scissurella plicata, Phil. . . . *122

- striatula, Phil *121

SCISSURELLIDAE *121

SCROBICULARIA, Schum. . . . *195

Scrobicularia alba, Jeff *197

Scrobicularia Cottardi, Payr. . *196 Scrobicularia Cottardi, Phil. . . *196

- fabula, Brus *199

- nitida, Jeff. *198

Scrobicularia piperata, Gmel . *195 Scrobicularia piperata, Phil. . . *195

- plana, Weink *196

— prismatica, Jeff. . . . *200 - tenuis, Jeff. *199

Scutulum Gussoni, Mtr *136

SCYLLAEA, Linné 48

Scyllaea pellagica, Lin. ... 48 - punctata, Bouch. . . . 48

SCYLLAEIDAE 48

SLGUENZIA, Jeff *122

Seguenzia elegans, Jeff. . *122

Semele angulosa, Greg *290

- longicolla, Greg. . . . *193

- nitida, Greg *198

- piperata, Greg *196

SEPIA, Lamarck 21

Sepia biserialis, Ver 23

- elegans. d'Orb 23

Sepia Filiouxi, Laf. 21

Sepia Fischeri, Laf 22

- loligo, Gmel 15

- loligo, Lin 18

- media, Lin 20

- moschata, Bosc 7

- octopodia, Pen 8

- octopus, Bosc. . . .9

— officinalis, Fer., d'Or. . . 21 Sepia officinalis, Linne. ... 21 Sepia Orbignyana, Fer 22

— rupellaria, d'Orb. ... 12

— sepiola, Pen 17

— subulata, Bosc 20

SEPIIDAE 21

SEPIOLA, Schneid 17

Sepiola Atlantica, d'Orb. ... 17 Sepiola macrosoma, Chieje. ... 18

Sepiola Rondeleti, Lerch ... 18

SEPIOLIDAE 18

SEPTARIA, Lamarck *155

Septaria Mediterranea, Risso. . *155

Serpula arenaria, Hanley. . . . 211

- dentifera, Lamck. . . . 210

- glomerata, Hanley. . . . 209

Serbulorbis polyphragma, S. . . 209

Setia amalibis, Mtr *56

- fulgida, Mtr *58*57

- fusca, Mtr *58

- maculata, Mtr *56

- pulcherrima, Adams. . . *56

- turriculata, Mtr *58

Sigaietus Kindelmannianus, M. . *69

— neritoides, Chiaje. . . . *69

- perspicuus, Phil *69

- stomatellus, Risso. ... 69

SILIQJARIA, Brug 211

Siliquaria anguina, Lamck. . . . 211

Siliquaria anguina, Lin. . . . 211

Siliquaria glabra, Risso. . . . 211

SIMNIA, Leach 96

Simnia Nicaeensis, Risso. ... 97

- obtusa, Sow 97

— patula, Lin 97

Simnia purpurea, Risso 97

Simnia spelta, Lin 96

SINUPALLEALES *152

Sipho gracilis, Kob 141

- Noachina, Brown. . . . *125

— radiata, Brown *123

- tortuosa, Sars 182

Siphodentalium Lofotense, Fisch. *149

- tetiagonum, Sars. . . . *149

Siphonentalis quinquangulare, F. . *149

SIPHONODENTALIUM, Sars. . . . *149

Siphonodentalium Lofotense, S. *149 Siphonodentalium Olivi, Jeff. . . *156 Siphonodentalium quinquangulare,

quinquangulare, *149

Siphonodentalium subfusiforme, S.. *150 — tetragonum, Jeff. . . . *146

SIPHONARIA, Sow *129

Siphonaria Algesirae, Q. et G. . *129 Siphonaria striato-punctata, W. . *129

SIPHONARIIDAE *129

Siphonida *152

SIPHONOSTOMATA 95

Skenea costulata, Ar., Ben. . . . *91

— culteriana, Clark. . . . *86


TABLE ALPHABÉTIQUE 147

Skenea Culteriana, F., H. . . . *86

— depressa, Flem *89

- divisa, Flem *88

- divisa, F., H *88

— exilissima, Phil *88

— Fischeriana, Ar., Ben. . *91 - laevis, Phil. . . . . *88 - nitens, Weink *87

— nitidissima, F., H. . . . *80

— planorbis, F., H. ... *89

— planorbis, Jeff. .... *89

— rota, F., H *90

- striata, Weink *89

SKENEIA, Flem *88

Sheneia exilissima, Phil. . . . *88

— laevis, Phil *88

— planorbis. Fabr. . . . *88 Skeneia planorbis, Bucq. . . . *89 Skeneia serpuloides, Mtr. . . . *83

— trochiformis, Loc. . . . *89

Smithia striolata, Mtr 127

SOLARIIDAE *92

SOLARIUM, Lamck *92

Solarium Archytae, Costa. . . . *93 Solarium conulus, Weink. . . . *93 Solarium discoideum, Phil . . *92

— fallaciosum, Tib. . . . *93 - hybridum, Lin *92

Solarium hybridum, Petit. . . . *92 - luteum, Phil *92

— pseudoperspectivum, Jet. . *92

— Siculum, Petit *93

Solarium Siculum, Cantr. . . *93 Solarium stramineum, Phil. . . *93

SOLECURTUS, Blainville * 164

Solecurtus antiquatus, Jef. . . . *166

— candidus, Desh *165

— coarctatus, Desh. . . . *166

— legumen, Blainv. . . . *164

— multistriatus, Phil. . . . *165

— scopula, Mtr *165

— strigilatus, Chenu. . . . *165 Solecurtus strigilatus, Linne. . *164 Solecurtus strigilatus, Phil. . . *164 Solemya Lamarckn, Gay *266

— Mediterranea, Lk. . . . *206

SOLLN, Linne *160

Solen antiquatus, Pult *166

— candidus, Ren *165

— coarctatus, Dil *166

- emarginatus, Spengl. . . *166

Solen ensis, Linne *161

Solen legumen, Lin *163

- ligula, Turt *162

— minimus, Lin *167

— multistriatus, Scac. . . . *165

— novacula, Mtg *162

Solen pellucidus, Pen. . . . *163 Solen pinna, Mtg *181

— pygmaeus, Lamck. . . *163

Solen siliqua, Lin *162

Solen strigillatus, Lin *164

— strigillatus, Lamck. . . *165 Solen tenuis, Phil. ..... *163

- vagina, Lin *160

Solen vespertinus, Mtg *204

Solenella cuneata, Jeff. .... *279

SOLENIDAE *160

SOLENOMYA, Lamarck *266

Solenomya togata, Poli. . . . *266 Solenomya togata, Weink. . . . *266

SOLENOMYIDAE *266

Speo bifasciata, Risso 74

SPHAERONASSA, Loc 138

Sphaeronassa gibbosa, Loc . . . 139

— globulina, Loc 139

— inflata, Lamck 136

— mutabilis, Lin. . . . 138 SPH EROSTOMA, Macgil ... 45 Sph erostoma Blainvillei, Ris. . 46

— gibbosum, Risso. ... 46

— Hombergi, Cuv. ... 15 - lineatum, Ald., Hanc. . 45

— plebeium, John. ... 45

SPHAEROSTOMIDAE 45

Sphaenia Binghami, F., H. . . *174

SPHENIA, Turton *174

Sphenia Binghami, Turt. . . . *174

Spira nitidissima, Weink. . . . 206

SPIRIALIIDAE 26

SPIRIALIS, Eyd., Soul 26

Spirialis bulimoides, Soul ... 26

— Flemingi, Forbes. ... 27 - Jeffreysi, For., Hanl . . 26

Spirialis Mac Andrei, For., Hanl. . 26

— Mac Andrewi, Daniel. . . 26 Spirialis Mac Andreui. F., H. . 26

— retroversus, Flem. ... 27 Spirialis retroversus, Jeff. ... 26

— retroversus, Mtr ... 27

— rostralis, Soul 26

— trochiformis, Soul. ... 27


148 TABLE ALPHABETIQUE

SPIROLIDIUM, O. G. Costa. ... 203 Spirolidium Asturianum, Fol. . 208

- Mediterraneum, Costa. . 208

SPIRULA, Lamck 23

Spirula Australis, Bl 23

Spirula Peroni, Lamck. ... 23

SPIRULIDAE 23

Spirula triangula, Adams. . . . *189

SPONDYLUS, Linné *307

Spondylus gaederopus. Lin. . . *307

- Gussoni, Costa *307

Spondylus Gussoni, Weink. . . . *307

- Gussonii, Costa *307

SPORTELLA, Deshayes *250

Sportella recondita, Fisch. . . *250

STILIGER, Ehremberg 62

Stiliger bellula, Fisch 62

Stiliger bellula, d'Orb 62

- Souleyeti, Ver 62

Stomatia ambigua, Brus *77

- azona, Brus *81

- clathrata, Brus *78

Strigilla carnaria, Daniel. . . . *255 Strombiformis albus, Costa. . . . 211

- glaber, Costa 215

- reticulatus, Costa. . . . 194 Strombus pespelecam, Linné. . . 197

- tuberculatus, Linné. . . 184

STYLIFER, Broderip *84

Stylifer Turtoni, Brod *84

STYLIOLA, Lesueur 30

Styliola subulata, Q. et G. . . . 30

Subtestacea 25

Subularia bilineata, Mtr 216

- Jeffreysiana, Mtr. . . . 216

— subulata, Mtr 215

Susania testudinaria, Mtr. ... 70

SYNDESMYA, Recl . *197

Syndesmya alba, Taslé. *197, *199, *200 Syndesmya alba, Wood. . . . *197 Syndesmya Apelina, Tasle. . . . *197 Syndesmya Apelina, Ren. . . . *196 Syndesmya Cailliaudi, Tasle. . . *199 Syndesmya fragilis, Risso. . . *199

— longicallis, Scac. . . . *198

— nitida, Muller *198

— occitanica, Recl. . . . *198

— ovata, Phil *199

— prismatica, Mtg . . *200

— tenuis, Mtg *199

Syndesmya alba, Recl *197

Syndosmya angulosa, Weink. ., *200 - Apelina, Recl. . . . , *197 - Cailliaudi, Fischer. . . . *199 - intermedia, F. et H. . . *198

- longicallis, Mtr *198

— nitida, Lovén *198

- ovata, Weink *199

- prismatica, Recl. . . . *200 - Renieri, Mtr. . . . *197, *198 - segmentum, Récl. . . . *199

- tenuis, Récl *199

Syrnola nitidula, Adams. . . . *27

TAPES, von Muhlfeld *224

Tapes aurea, F. et H *229

- aureus, Jeff. *229

Tapes aureus, Gmel *227

- Beudanti, Payr. . . . *229

- bicolor, Lamck *228

Tapes castrensis, Desh *227

- decussata, Auct *225

- decussatus, Jeffr. . . *224

Tapes decussatus, Lin *224

- edulis, Chemn *230

Tapes edulis, Hid *230

Tapes extensus, Loc *225

- floridellus, Lamck. . . *227 - floridus, Lamck. . . . *228

Tapes floridus, Sow *228

- geographica, Weink. . . *231

- geographicus, Hid. . . . *231

Tapes geographicus, Gmel. . . *231

Tapes laeta, Weink *22/

Tapes nitens, Phil *228

Tapes nitens, Weink *228

Tapes petalinus, Lamck. . . *228

Tapes pictura, Req *227

Tapes pullaster, Mtg. . . *226

pullastra, Auct *225

Tapes pullastra, F. et H. . . . *226

- puchella, Rom *231

Tapes pulchellus, Lamck. . . . *231

— reconditus, Loc. . . . *225

— saxatilus, Fleur *226

Tapes Senegalensis, Hid *226

— substriata, Sow *221

— texturatus, Hid *227

Tapes texturatus, Lamck. . . *227 Tapes virginea, F. et H *230

— virgineus, Jeff *230

TARANIS, Jeffr 183

Taranis cirrata, Brug 183


TABLE ALPHABETIQUE

149

Taranis cirrata, Mtr 183

- Morchii, Jeffr 183

TECTIBRANCHIATA. ... 65 TECTURA, Aud., Milne Edw. . . *134

Tectura fulva, Jeff. *135

Tectura fulva, Muller *135

Tectura fulva, Wood *135

- Gussoni, Costa. . . . *136 Tectura unicolor, Forbes. . *135

Tectura unicolor, Mtr *135

- virginea, Auct. . . . *135

- virginea, Jeff. .... *135

Tectura virginea, Mull. . . *135

Tectura virginea, Weink. . . *136

Tellimya bidentata, Brown. . . . *260

- elliptica, Brown *261

- ferruginosa, Mtr. . . *261

- glabra, Brown. . . . *261

- ovalis, Sars *265

- suborbicularis, Brown . *258 - substriata, Brown. . . . *261

TELLINA, Linné *207

Tellina albida, Dillw *204

- apelina, Ren . *196

Tellina balaustina, Lin. . . . *215 - Balthico, Lin. . . . *213 - Bourguignati, Loc . . *213

Tellina carnaria, Pen *213

Tellina commutata, Mtr. . . . *212

Tellina compressa, Broc *210

Cornubiensis, Pen. . . . *169

- Costae, Phil *211

Tellina crassa, Pen *114

- Cumana, Costa *211

Tellina Cumana, Hanley. . . . *211

- cuspidata, Olivi *177

- depressa, Gmel *210

- depressa, Pen *204

Tellina distorta, Poli *207

Tellina digitaria, Linne *255

Tellina donacina, Linne. . . . *207

Tellina exigua, Auct *213

Tellina exigua, Poli *212

Tellina fabula, Auct *209

Tellina fabula, Gron *209

Tellina fabula, Mtr *209

Tellina fabuloides, Mtr *209

Tellina Ferroensis, Chemn. . . . *205 - Feroensis, Gmel. . . . *205

- fragilis, Lin *200

- fusca, Poli *222

Tellina Gari, Poli *204

- gibba, Olivi *175

- gibbosa, Costa. . . . *253 - hyalina, Desh. .... *212 - inaequivalvis, Pen. . . . *180 - incarnata, F. et H. . . . *220 Tellina incarnata, Lin. . . . *209

Tellina incarnata, Pen *205

- jugosa, Brown *201

- lactea, Pultn *252

- Lantivyi, Payr *208

- longicallus, Scac. . . . *198 - Mac Andrewi, Reeve. . . *210

- maculata, Turt *214

Tellina Neustriaca, Loc. . . . *214

- nitida, Poli. ..... *211

Tellina ochroleuca, Wood. . . *101

Tellina Oudardii, Payr *210

Tellina papyracea, Poli. . . . . *184 - Parthenopaea, Chiaje. . . *175

Tellina planata, Lin *211

Tellina polita, Poli *201

Tellina pulchella, Lamck. . . . *207

- punicea, Born *212

Tellina punicea, Payr *212

Tellina pusilla, Phil. *208

Tellina pygmaea, Loven *208

- radiata, Costa *205

- radiata, Mtg *253

- reticulata, Poli *254

- rigida, Don *214

- rostrata, Poli *207

- rubra. Turt *259

- rugosa, Pen *226

- semidentata, Scac. . . . *197

Tellina serrata, Ren *212

Tellina solidula, Pult *213

Tellinasqualida, Pultn *210

Tellina striatula, Calc *210

Tellina striatula, Lamck. . . . *211

Tellina strigillata, Phil *210

— suborbicularis, Turt. . . *257

- tenuis, Auct *213

Tellina tenuis, Costa *213

Tellina tenuis, Hid *213

- tenuis, Phil *212

- togata, Poli *266

- trifasciata, Don *205

- truncata, Spengler. . . . *205 - unicostalis, Desh. . . . *210 - variabilis, Pultn. . . . *204


150

TABLE ALPHABETIQUE

Tellina variegata, Gmel . . .*194, *201

- variegata, Poli. . . . *208

- vinacea, Gmel. . *201

- zonata, Gmel. . . . *213

Tellinella distorta, Mtr. . . . *207

- pulchella, Mtr *207

- serrata, Mtr. . . . *212

TELLINIDAE *200

Terebratella septata, Marion. . . *315

TEREBRATULA, Muller *314

Terebratula anomioides, Scac . *317

- aperta, Blainv *317

- aurita, Flem *315

- capsula, Jeff *318

- caput-serpentis, Lk . . *315

- cardita. Risso *315

- cistellula, Wood. . . *318

- cordata, Risso. . . . *318

- cos ata, Lowe *315

- cranium, Muller.. , . *315

- cuneata, Risso *319

— decollata, Desh. . . . *317 - detruncata, Scac. . . *319 - detruncata, Phil. . . . *317 - dimidiata, Costa . . *317 - irregularis, Blainv. . . *316 - monstrosa, Scac. . . . *316 - Neapolitana, Scac. . . *318 - pectiniformis, Costa . *317

- pubescens *315

- scobinata, Cantr *319

Terebratula septata, Phil. . . *315

Terebratula soldania, Risso. . . . *319

Terebratula subquadrata, Jeff . *314

Terebratula truncata, Lamck. . . *316

- urna antiqua, Risso. *317

Terebratula vitrea, Born. . . . *314

Terebratula vitrea, Flem *316

- vitrea, Lamck *314

TEREBRATULIDAE *314

TEREBRATULINA, d'Orb *315

Terebratulina caput-serpentis, d'Or. *315

Terebratulina caput-serpentis, L. *315

TEREDO, Linné *152

Teredo bipalmulata, Chiaje . . . *155

Teredo bipennata, Turt. . . *154

Teredo Bruguieri, Chiaje. . . *153

— Deshayesi, Quatref. . . *153 Teredo divaricata, Desh. . . . *153 Teredo dorsal s, Turt .... *155

— la -ihs. Qua i .... *153

Teredo malleolata, Turt. . . . *154

Teredo malleolus, Turt. . . . *154

Teredo megotara, Hanley.... *154

Teredo nana, Turt *154

Teredo navalis, Lin *152

Teredo navalis, Mtg *153

- nigra, Blainv *153

- Norvagica, F. et H. . . *153

- Norvagicus, Spengl. . . *153

- Norvegica, Jeff. .... *153

Teredo Norvegica, Spengl. . . . *153

Teredo Norvegica, Sow *153

- Norwegica, Weink. . . *153

Teredo palmulata, Lk *154

Teredo palmulata, Phil *155

Teredo pedicellata, Quatr. . . . *153

- Philippii, Gray. . . . *155

Teredo Senegalensis, Doubl. . . *153

Tergipes affinis, d'Orb 60

- clavigei, Johnst 43

- coronata, d'Orb 58

TESTACEA 26

TEUTHIS, Gray 20

Teuthis media, Linné. . . .20

THARSIS, Jeffr *87

Tharsis Romettensis, Jeff. . . . *87

Tharsis Romettensis, Seg. . . . *97

Thecaceras pennigera, Mtg. . 40

THECACERAS, Flem 40

Thecaceras pennigerum, Mtg. . 40

Thecidea Mediterranea, Risso. . . *319

- spondylea, Scac. . . . *319

THECIDIUM, Sow *319

Thecidium Mediterraneum, Mtr. . *319

- Mediterraneum, Risso. . *319

THETHYIDAE 44

THETHYS, Linne 44

Thethys leporina, Gmel. ... 44

THRACIA, Leach *183

Thracia brevirostra, Broun. . . *187

— convexa, Couth *180

Thracia coniexa, Wood. . . . *186

— corbuloides, Desh. . . . *186 Thracia declivis, Brown. . . . *185

- declivis, Macgil *186

— distorta, Brown *186

- distorta, Fisch *187

— distorta, F. et H. . . . *187

Thracia distorta, Mtg *186

Thracia ovalis, Phil *186

— ovata, Brown *185


TABLE ALPHABÉTIQUE 151

Thracia papyracea, Jeff. .... *185 Thracia papyracea, Poli. . . . *184 Thracia papyracea, Weink. . . . *184

— phaseolina, Kien. . . . *184 - pholadomya, Forbes. . . *177

— praetenuis, Lov *184

Thracia praetenuis, Pult. . . . *183 Thracia pubescens, Kien. . . . *185

- pubescens, Macgil. . . . *184 Thracia pubescens, Pultn. . . . *185

— rupicola, Lamck. . . . *187 - tenera, Jeff. *187

Thracia truncata, Brown. . . . *187 Thracia truncata, Turt. . . . *187 Thracia ventricosa, Phil .... *180 - villosiuscula, F. et H. . . *185 Thracia villosiuscula, Macgil . *185

THRACIIDAE . . *182

Thyasira flexuosa, Brown. . . . *256 Thyreus paradoxus, Phil. . . 95

Tivella nitidula, Romer. . . . *219 Tornatella clathrata, Phil. ... *28

— fasciata, Lamck 74

- fusca, Phil *58

— lactea, Mich *28

- pusillus, Forbes. ... 74

- tornatilis, Flem 74

- turriculata, Calc. . . . *28

Tragula fenestrata, Mtr *17

TREMOCTOPIDAE 11

TREMOCTOPUS, Chiaje 12

Tremoctopus catenulatus, Fer. . 12

- velifer, Fer 12

Tremoctopus violaceus. Chiaje. . 12 Tricolia Nicaeensis, Risso. . . . *83

- pulla, Risso *83

- punctata, Mtr *84

- rubra, Risso *83

- speciosa, Mtr. .... *83

Tricoliella pulla, Mtr *82

TRIFORIS, Desh 192

Triforis adversus, Fischer. . . . 193

Triforis asper, Jeff. 193

Triforis aspera, Jeff. 193

Triforis obesulus, Loc 193

Triforis perversa, Weink. . . . 193 Triforis perversus, Bucq. . . . 193 - perversus, Grang. . . . 193 Triforis perversus, Lin. . . . 192 Triforis perversum, Chenu. . . . 193 Trigonella gallina, Costa. . . . *191

Trigonella subtruncata, Costa. . . *190

- zonaria, Costa *191

Triton corrugatus, Mtr 161

- corrugatus, Lamck. . . . 161

— cutaceum, Lk 161

- cutaceus, Bucq 162

— cutaceus, Lin 162

— cutaceus, Sow 162

- lanceolatum, Petit. . . . 161

- Mediterraneum, Sow. . . 161

- nodifer, Jeffr 159

- nodiferum, Lk 159

- nodiferus, Sow 159

- olearium, Weink. . . . 160

— reticulatum, Kien. . . 161

— scrobiculator, Lk. . . 159

- succineum, Lk 160

- succinctus, Lin 160

- turriculatum, Desh. . . 161

- variegatum, Forbes. . . 160

Tritonia arborescens, Cuv. . . 46

- Blainvillei, Risso. ... 46

- bifi la, Flem 61

— Costae, Ver 46

- gibbosa, Risso 46

- Hombergi, Cuv 45

- lineata, Ald., Hanc. . . 45

— papillosa, Flem 50

- plebeia, Johnst 45

- pulchella, Ald., Hanc. . . 47

TRITONIIDAE 158

TRITONIUM. Muller 159

Tritonium antiquum, Fabr. . . . 180

- Bonanii, Scac 161

— contrarium, Mid. , . . 183 Tritonium corrugatum, Lk, . . 160 Tritonium corrugatum, Phil. . . 161 Tritonium curtum, Loc. . . . 162

Tritonium cutaceum, Bl 161

Tritonium cutaceum, Bl. . . 169

- Danieli, Loc 102

— glabrun, Loc 160

Tritonium incrassatum, Mull. . . 142

- Islandicum, Lovén. , . . 181

- lanceolatum, Weink. . . 161

- nodiferum, Bl 159

Tritonium nodiferum, Lk. . . 159

Tritonium modiferum, Weink. . . 160

Tritonium Parthenopum, Salis. 160

Tritonium Parthenopus, Weink. . 160

Tritonium reticulatum, Bl. . . 161


152 TABLE ALPHABETIQUE

Tritonium variegatum, Phil. . . . 160

TRIOPA, Johnston 43

Triopa claviger, Johnst 43

Triopa clavigera, Mull. ... 43

TRIVIA, Gray 98

Trivia coccinella Chenu. ... 98

Trivia Europaea, Mtg 98

Trivia Europaea, Weink 98

Trivia Jousseaumei, Loc. ... 99

- pulex, Sol 99

Trivia pulex, Weink 99

Trochites Sinensis, Chum. . . . *117

Trochus Adansoni, Bl *106

- Adansoni, Payr *108

- Adansoni, Phil *108

- Adansoni, Weink. . . . *108

- AEgyptiacus, Scac. . . . *103

- aequistratus, Bucq. . . . *103

- Agathensis, Recl. . . . *110

- amabilis, Jeff. .... *112

- ardens, Salis *105

- articulatus, Desh. . . . *114

— Boissyi, Payr *107

- canaliculatus, Desh. . *106

- Clelandi, Wood *99

- cinctus, Phil *112

— cinerarius, Granger. . . *107 - cinerarins, Linne. . . . *109 - cinerarius, Petit. . . . *112 - cinerarius, Pult. . . . *110

- conicus, Donov *102

- conuloides, Lamck. . . . *96

- conulus, Costa *100

- conulus, Linne *98

- conulus, Petit. . . . *98, *99

- conulus, Phil *96

- Contarii, Blainv *115

- coralinus, Gmel *115

- cassus, Pult *113

- crenulatus, Broc. . , . *100

— crispus, Kon *71

— cruciatus, Lin. .... *115

— divaricatus, Lin *112

- divaricatus, Weink. , . *111

— Draparnaudi, Payr. . . *114

— Drepanensis, Brug. . . . *109 - Drepanensis, Mtr. . . . *109

— Duminyi, Jeff. . . . . *89

— dubius, Phil *98

— elegans, Blainv *100

- elegantissimus, Costa. . . *28

Trochus erythroleucos, Gmel. . . *100

- erythroleucos, Mat., Rack. *102

— exasperatus, Pen. . . . *100 - exiguus, Jeff. .... *102

— exiguus, Pultn *100

— famulum, Gmel *103

- famulus, Clem *103

- Fermonii, Payr *106

- Fermoni, Weink. . . . *106

- fragaroides, Lamck. . . *113

- fragilis, Pultn *97

- fuscatus, Gmel *105

- Gualtierianus, Phil. . . *99

— Gualtierii. Weink. ... *99 — gemmulatus, Jeff. . . . *103 - granulatus, Born. . . . *97 - Gravinae, Bucq *102

— Gravinae, Mtr *102

— Guttadauri, Phil. . . . *112 - horridus, Costa. . . . *95

— hyacintinus, Bl *99

- hybridus, Linné *92

— inflatus, Bl. . . . . *109

— janthinus, Chemn. . . . *84

— Jussieui, Bl *116

- laevigatus, Gml *106

- laevigatus, Phil *99

— latior, Mtr *105

— Laugieri, Payr *93

— Laugieri, Weink. . . . *98

— lineatus, Costa *109

- lineatus, F. et H. . . . *113

— lineolatus, P. et M. . . . *109

— littoralis, Brown. . . . *109

— lucidus, Risso *98

— maculatus, Risso. . . . *99 - magus, Bucq *105

— magus, Lin *104

— majus, Sow *104

— margaritaceus, Scac. . . *107

— Martini, Brown *99

— Matonn, Payr *101

— Michaudi, Bl *106

— miliaris, Broc *99

— millegranus, Phil. . . . *100

— minutus, Chemn. . . . *100

— Montacuti, Jeff. .... *101

— Montagui, Wood. . . . *101

— mutabilis, Phil. . . . *114

— nigerrimus, Bl *99

— obliquatus, Dilw. . . . *110


TABLE ALPHABETIQUE

153

Trochus obliquatus, Gmel. . . . *110

- oblique-rad., Chemn. . . *110

- Ottoi, Phil *112

- pallidus, Pen, *107

- papillosus, Costa. . . . *97

- parvus, Costa *102

- patholatus, Dil *101

- perforans, Smith. . . . *109

- perversus, Hanl 192

- perversus, Lin 192

- Pharaonis, Olivi. . . . *115

- Philiberti, Recl *106

- polymorphus, Cant. *96 *98

- punctulatus, Bl *113

- pyramidatus, Lamck. . *100

- Racketti, Payr *108

- radiatus, Ant *107

- rarilineatus, Mich. . . . *111

- Richardi, Bl *107

- Roissyi, Bl *105

- roseus, Salis *115

- rugosus, Phil *94

- sacellum, Chemn. . . . *103

- salmoneus, Chier. . . . *113

- sanguineus, Phil. . . . *94

- seriatus, Muhlf. .... 192

- seriopunctatus, Bl. . . *99

- solaris, Broc *94

- striatus, Lin *102

- subcarinatus, Récl. . . . *91

- suturalis, Phil *98

- tenuis, Mtg *97

- tesselatus, Born *113

- tesselatus, Chemn. . . . *105

- tesselatus, Salis *114

- timidus. Tasle. . . . *111

— Tinei, Fisch *95

— Tineis, Forbes *95

- tuberculatus, Costa, . . *104

— tuberculatus, Risso. . . *103 - tumidus, Mtg *111

— tumidus, Weink *108

— turbinatus, Born. , . . *113 - turbinoides, Desh. . *108 - umbilicalis, Costa. . . . *110 - umbilicaris, Bucq. . . . *105 - umbilicaris, Lin. . . . *105 - umbilicaris, Pen. . . . *110 - umbilicatus, Jeff. . . . *110

— umbilicatus, Mtg. . . . *110 - unidentatus, Phil. . . . *102

Trochus varians. Desh *108

- varius, Bucq *107

- varius, Lin *106

- Vieilloti, Bl *115

- villicus, Phil *106

— violaceus, Risso *98

- vulgaris, Risso *101

— Wiseri, Calc *103

— zebra, Wood *113

- zizyphinus, Auct. . . . *96 - zizyphinus, Clem. . . *98 *99

- zizyphinus, Linné. . . . *96

Trophon Barviciensis, F., H. . . 179

- Brocchii, Mtr 175

- clathratus, For., Hanl. . 179

- craticulatus, Grang. . . 175

- Morchii, Malm 183

- multilamellosus, Mtr. . . 177

- muricatum, Weink. . . . 178

- muricatus, For., Hanl. . 178

— rostratus, Mtr 176

- rudis, Taslé 179

- Syracusanus, Mtr. . . . 176

- truncatus, Jeff. .... 179

— vaginatus, Mtr 177

TROPHONOPSIS, Bucq, Dautz. . . 178

Trophonopsis Barvicensis, Jonst. 179

- muricata, Mtg. . . . 178

- rudis, Phil 179

- truncata, Strom. . . . 179

Troschelia Berniciensis, Fiscl . . 182

Truncatella atomus, Phil. . . . *90

Turbinella craticulata, Costa. . . 173

TURBINIDAE *93

TURBO, Linné . *93

Turbo acutus, Donov *5

— aereus, Adams *51

- albulus, Adams *51

- albus, Donov 211

— arenarius. Mat., Rack. . *42 - auruscalpium, Lin. . . . *42

— Bryereus, Mtg *42

— caerulescens, Lamck. . . *76

- calathiscus, Mtg. . . . *29

- calathriscus, Turt. . . . *29

- canalis, Mtg *80

- cancellatus, Costa. . . . *30

- carinatus, Costa *38

- cimex, Don *30

— cimex, Lin *29

- cingillus, Mtg. . . . *54


154 TABLE ALPHABÉTIQUE

Turbo clathratus, Mtg 195

- clathrus, Linne 201

- clathrus, Mat., Rack. . . 204

- coccineus, Muhll. . . *94

- conoideus, Broc. . . *21

- costatus, Adams. . . . *39

- costatus, Donov *42

- costatus, Lamk *51

- costatus. Scac *77

- crassior, Mtg *81

- crenatus, Lin 205

- decussatus, Dil *42

- decussatus, Mtg. . . . *15

- denticulatus, Mtg. . . . *41

- depressus, Mat., Rack. . *89

— divaricatus, Fabr. . . . *80 - elegantissimus, Mtg. . . *5

- fasciatus, Ren 215

- flammeus, Salis *82

- fulgidus, Mtg *57

- geniculatus, Broc. . . . 204

- graphicus, Turt. . . . *54

— indistinctus, Mtg. . . . *11

- insculptus, Mtg *26

- interruptus, Adams. . . *51

— interstinctus, Mtg. . . . *11

- jugosus, Mtg *74

- labiosus, Mat *43

- lacteus, Donov *51

- lacteus, Lin *5

- lineatus, Costa *13

- littoreus, Bl *75

- littoreus, Lin *75

- marginatus, Wood. . . *42

- membranaceus, Ad. . . *43

— minutus, Mich *78

- monilis, Turt *33

- neritoides, Lamck. . . . *72

— neritoides, Lin *76

— nitidissimus, Mtg. . *4

- nivosus, Mtg *24

- obtusus, Lin *71

- ovalis, Costa 74

— pallidus, Don *81

— pallidus. Mtg *25

- pallidus, Tu t *78

- parvus, Costa *51

Turbo Peloritanus, Cantr. , . . *95

Turbo pittus, Costa *82,*83

— plicatus. Mtg *23

— plicatus, Muhlf. .... *39

Turbo pullus, Lin *82

- punctatus, Gmel. . . . *76

— punctura. Mtg *37

- purpureus, Risso. . . . *108

- puteolus, Turt *79

- quadricarinatus, Br. . *27

- quadrifasciatus, Mtg . . *80

- reticulatus, Donov. . . . 192

— reticulatus, Mtg *34

- retusus, Lamck *72

— Rissoanus, Chiaje. . . . *45

— Romettensis, Mar. . . *87 - ruber, Adams *62

— rudis, Mat *73

Turbo rugosus, Lin *93

— sanguineus, Lin. . . . *94 Turbo saxatilis, Olivi *76

- semistriatus, Mtg. . . . *55

— serpuloides, Wood. . . . *88 — speciosus, Meg *83

— sphaeroidea, Wood. . . . *87

— spiralis, Mtg *14

- striatus, Lin *9

— striatus, Mtg *55

- striatulus, Mtg . . . . *38

— subulatus, Adams. . . . *51 — subulatus, Don . . . .215

— tenebra, Pen 200

— tenebrosus, Mtg. . . . *74

— triplicata, Broc 200

- Turtonis, Turt 200

— ungulinus, Mul 199

- unidentatus, Mtg. . . . *22

— unifasciatus, Mtg. . . . *62

— ustulatus, Lamck. . . . *75

- vinctus, Mtg *80

- vitreus, Mtg *59

vittatus, Don *54

— Zetlandicus, Mtg. ... *31

TURBONILLA, RISSO *5

Turbonilla acuticosta, Jef. . . *6

Turbonilla albella, Lovén, . . . *19

Turbonilla attenuata, Jeff. . . *8

Turbonilla clavula, Loven. . . . *25

Turbonilla compressa, Jeff. . . *8

Turbonilla decussata, Fisch. . . *15

Turbonilla densecostata, Phil. . *8

Turbonilla densecostata, Weink. . *8

— densestriata, Brus. ... *8

— elegantissima, Weink. . . *8

— emaciata, Brus *13


TABLE ALPHABÉTIQUE 155

Turbonilla excavata, Weink. . . *15

Turbonilla gracilis, Phil. ... *6

Turbonilla gracilis, Weink. ... *6

- gradata, Bucq *7

Turbonilla gradata, Mtr. ... *7

Turbonilla Hortensiae, Fisch. . . *14

- Humboldti, Risso. . . *16, *28

- indistincta, Weink. . . . *11

- interstincta, Weink. . . *12

- lactea, Bucq *6

Turbonilla lactea, Linné. ... *5

- magnifica, Seg. ... *9

Turbonilla Mouliasiana, Fisch. . . *11

- obliqua, Lovén *26

Turbonilla obliquata, Phil. . . *7

Turbonilla obliquata, Weink. . . *7

- pallida, Brus *9

Turbonilla paucistriata, Jeff. . *8

- pusilla, Phil *7

Turbonilla Pointelli, Fol *5

- pusilla, Weink. . . . . *7

- pygmaea, Brus. . . . *13

- rufa, Weink *9

- scalaris, Weink *16

- Seillae, Jeff. *2

Turbonilla semicostata, Jeff. . . *8

Turbonilla striatula, Bucq. ... *9

Turbonilla striatulata, Linné. . *9

Turbonilla striolata, Weink. . . *9

- spiralis, Fisch *14

- terebella, Dolf. .... *7

Turbonilla terebella, Phil. ... *7

Turbonilla terebella, Weink. . . *7

- terebella Weink *12

- tricincta, Weink. . . . *17

— umbilicaris, Malm. . . *26 - Weinkauffi, Dunk. . . . *17

TURBONILLIDAE *1

TURRITELLA, Lamck 199

Turritella Ascaris, Hanley. ... *2

Turritella communis, Risso. . . 199

Turritella cornea, Kien 199

Turritella decipiens, Mtr. . . . 200

Turritella elegantissima, Bl. . . . *5

- fulvocincta, Thomp. . . *10

- imbricata, Scac 100

- Linnaei, Desh 199

- nitidissima, Flem. ... *4

— potamoides, Cantr. ... *9 - pusilla, Jeff 197

— quadricarinata, Brown. . *27

Turritella subangulata, Auct. . . 200

- subdecussata. Laf. . . . 199

— terebra, Payr 199

Turritella triplicata, Broc. . . 200

Turritella triplicata, Bucq. ... 200

- triplicata, Phil 200

- trisulcati, Bl 199

- truncata, Flem. . . . *11

Turritella turbona, Mtr. . . . 200

Turritella ungulina, Desh. . . . 199

- unica, Flem *3

TURRITELLIDAE 199

Turtonia minuta, Ald *246

TYLODINA, Rafinesque 73

Tylodina excentrica, Mtr. ... 73

Tylodina excentrica, Tib. ... 73

- Rafinesquei, Phil. ... 73

TYPHIS, Denis de Montf. .... 163

Typhis Sowerbyi, Brod. . . . 163

Typhis tetrapterus, Brown . . . 164

UMBRELLA, Lamarck 73

Umbrella Lamarckinna, Recl. . 73

- Mediterranea, Lk.. . . 73

UMBRELLIDAE 73

Utriculus expansus, Jeff. .... 81

- hyalinus, Brown. ... 81

- Lajonkaireanus, Tasle . 78

- mamillatus, Jeff. .... 78

- obtusus, Jeff. 78

- semisulcatus, Mtr. ... 79

- truncatulus, Jeff.. ... 78

Valvata striata, Phil *89

VASCONIA, Fischer *265

Vasconia Jeffreyssiana, Fisch. . *265

VELUTINA, Blainville *70

Velutina capuloides, Bl. ... *70

Velutina laevigata, Flem *71

- otis, Flem 94

- stylifera, Flem *84

VELUTINIDAE *69

Venericardia sulcata, Payr. . , . *247

VENERIDAE *220

VENERUPIS, Lamarck *269

Venerupis decussata, Flem. . . . *224

- decussata, Philip. . . . *270

- Irus, Lamarck *269

Venerupis Irus. Linne *269

- Lajonkairi, Payr. . . . *270

- nucleus, Lk *270

Venerupis perforans, Lamck. . . *270

Venerupis perforans, Mtg. . . *270


156

TABLE ALPHABETIQUE

Venerupis pallastra, Fleur. . . . *226 Venerupis substriatus, Mtg. . . *270

VENUS, Linne *220

Venus aenea, Turt *229

- aurea, Gmel *229

- Bendanti. Payr *229

- bicolor, Lamck . . . *228*229

- biradiata, Risso *220

- borealis, Chemn *223

Venus Brongniarti, Payr. . . . *223

Venus cancellaria, Don *220

- candida, Scac *171

- carneola. Lamck. . . . *227

Venus casina, Linne *211

Venus casina, Mtr *221

- Chione, Linne *218

- compressa, Mtg *234

- Danmonana, Mtg. . . . *233 - decussata, Lin. . . . *224

- discina, Lamck. . . . *221

- edulis, Chemn *230

Venus effosa, Biv *222

Venus erycina, Pen *220

- exoleta, Lin *217

- exoleta, Pen. ... . *217

- fasciata, Auct. . . . *223

- fasciata, Don *223

Venus fasciata, Costa *223

Venus florida, Lamck *228

- florida, Poli *224

- floridella, Lamck. . . . *227

Venus gallina, Lin *222

Venus geographica, Gmel. . . . *231

Venus Giraudi, Gay *221

Venus glandina, Petit *231

— incompta, Phil *215

- Islandica, Lin *232

— lactea, Don *221

— laeta, Poli *228

- laeta, Weink *228

- Lemann, Payr *220

- lincta, Desh *216

— lincta, Pulten *217

— lithophaga, Retz. . . . *271

- litterata, Pen *224

- litterata, Poli *231

— longa, Olivi *230

— longone, Dan., Sand. . . *230

— lunot, Gay *226

— lupinus, Poli *216

— mercenaria, Pen. . . . *232

Venus minima. Mtg *235

- minuta, Fabr *246

- Montagni, Dillw *234

- nebulosa, Pult *229

- nitens, Phil *228

- nitens, Turt *229

Venus nux, Gmel *220

- ochropicta. Kryn. . . . *229 Venus ovata, Pen . . ... *223

Venus palustris, Maw *226

- Paphia, Pult *223

- Paphia, Risso *223

- Petagnae, Costa .... *233

- petalina, Lamck *228

- pectinata, Lamck. . . . *224 - perforans, Mtg . . . *170

- phaseolina, Lamck. . . *230 - pulchella, Lamck. . . . *231 - pullustra, Mtg. . . . . *226

- radiata, Phil *224

- reflexa, Mtg *221

- rhomboides, Pen. . . . *230

- rudis, Poli. . . . . *219

Venus Rusterucii, Payr. . . . *221

Venus Sarniensis, Turt *230

- saxatilis, Flem *226

— Scotica, Mat *233

- Senegalensis, Dilw. . . . *226 - sinuata, Turt *217

— sinuosa, Pen *215

- substriata, Mtg *270

- sulcata, Turt *233

- Tenorii, Costa *231

- texturatus, Lamck. . . . *227 - triangularis, Mtg. . . . *235 - undata, Pen *215

Venus verrucosa, Lin *220

Venus virago, Loven *230

- virginea, Gmel *230

VERMETIDAE 209

VERMETUS, Cuvier 209

Vermetus arenarius, Bucq. . . 206, 210

- arenarius, Weink. . . . 209

- contortoplicatus, Scac.. 210, 211

Vermetus cristatus, Biond. , . 210

- Cuvieri, Risso 209

- dentifer, Lamck. . . . 210 Vermetus gigas, Biv 209

— glomeratus, Bucq. . . . 209 Vermetus gregarius, Mtr. . . . 211 Vermetus intortus, Weink. . . . 209


TABLE ALPHABÉTIQUE 157

Vermetus semisurrectus, Biv. . 210

— subcancellatus, Biv. . . 200 Vermetus subcancellatus, Mtr . . 210 Vermetus triqueter, Biv. . 210, 211 Vermetus triqueter, Phil. . . .211 Vermicularia arenaria, Grav. . . 209

- glomerata, Grav. . . . 209

Verticordia insculpta, Jeff. . . . *183

Vieilliersia attenuata, Mtr. . . . 124

Villersia scutigera, d'Orb. ... 35

Vitreolina antiflexa, Mtr 214

- curva, Mtr 214

- incurva, Mtr 213

Vola maxima. Chenu *296

Voluta buccinea, Sow 86

— Caffra, Olivi 110

— clandestina, Broc. . . 104

— cornicula, Lin 112

— insculpta, Dil *26

- laevis, Don. ... . 102

- mercatoria, Chiaje . . 172

— miliacea, Lamck. . . . 103

- miliaria, Lin 103

- minima, Ren 103

- mitraeformis, Broc . . . 163

- mitrella, Risso 102

— olla, Schr 110

- plicata, Wood *23

— pyramidella, Br 111

— rustica, Lin 106

— Schroteri, Chemn. . . . 112

— striata, Gmel 172

— striata, Lamck 172

— Syracusana, Gmel. . . 172

— tornatilis, Linné. ... 74

— tricolor, Gmel 113

— vulpecula, Ren. . . . 110 Volvaria Brocchii, Scac. . . . 104

— Donovani, Bl. . . . 102

— marginella, Biv 104

— miliacea, Phil 103

— miliaria, Bl 103

— subcylindrica, Brown. . . 79

— triticea, Payr 102

— truncata, Brown 78

- umbilicaa, Brown. ... 79

VOLVARINA, Jouss 102

Volvarina secalina, Jouss. . . . 103

Volvarina secalina, Phu. . . . 102

VOLVULA, Adams 75

Volvula acuminata, Brug. ... 75

VOLVULIDAE 75

WALDHEIMIA *315

Waldheimia cranium, Mull. . . *315

Waldheimia cranium, Reeve. . . *316

- euthrya, Seg *316

Weinkauffia diaphana, Mtr. ... 84

Williamia Gussoni, Mtr. . . . *136

WOODIA, Deshayes *255

Woodia digitaria, Lin *255

Woodia digitaria, Weink. . . . *255

XINOPHORA, Fischer *71

Xenophora crispa, Jeff. .... *71

Xenophora crispa, Konig. . . . *71

XENOPHORIDAE *71

XYLOPHAGA, Turt *155

Xylophoya dorsalis, Turt. . . . *155

Yoldia abyssicola, Mtr *278

- lucida, Lov *278

- Messanensis, Mtr. . . . *277

- producta, Mtr *278

- pygmaea, Lov. . . . 277

- striolata, Brugn. . . . *278

ZEPHYRINA, de Quatref. .... 58

Zephyrina pilosa, de Quatref. . . 58

ZIPPORA, Leach *42

Zippora aciculata, Desm. . . . *42

- auriscalpium, Lin. . *43

Zippora auriscalpium, Mtr. . . . *43

- Drummondi, Leach. . . *43

- elata, Mtr *44

Zippora elata, Phil. . . . *44

- fragilis, Mtr *44

Zippora fragilis, Mtr *44

Zippora membranacea, Ad. . . *43

Zippora membranacea, Mtr. . . . *43

Zippora oblonga, Desm *44

ZIZYPHINUS, Gray *96

Zizyphinus aequistriatus, Mtr. . *103

- conuloides, Lamck. . . *96

Zizyphinus conulus, Lin. . . . *98

Zizyphinus conulus, Lin. . . . *98

Zizyphinus crenulatus, Brus. . . *100

- dubius, Brus *98

Zizyphinus dubius, Phil. . . . *98

- exasperatus, Pen. . . . *100

Zizyphinus granulatus, Brus. . . *97

Zizyphinus granulatus, Born. . *97

— Gravinae, Mtr *102

- Gualtierianus, Phil. . . *99

- Laugieri, Payr *99

Zizyphinus Laugieri, Jeff. . . . *99


158 TABLE ALPHABÉTIQUE

Zizyphinus Linnaei, Mtr. . . . *96

- Matoni, Payr *101

Zizyphinus Matonu, Mtr *101

Zizyphinus miliaris, Broc. . . *99 Zizyphinus millegranus, Mtr. . . *100 Zizyphinus Montagui, Wood. . *101 Zizyphinus striatus, Brus. . . . *102 Zizyphinus striatus, Lin. . . . *102 Zizyphinus saturalis, Mtr. . . . *98

Zizyphinus saturalis, Phil. . . *98

- unidentatus, Phil. . . . *102

Zizyphinus violaceus, Mtr. . . . *98

Zizyphinus violaceus, Risso. . . *98

- Wiseri. Cale *103

ZONARIA, Jouss 101

Zonaria Grayi, Kien 101

- piriformis, Gmel. . . . 101

Zonaria pyrum, Jouss 101

FIN DE LA TABLE ALPHABÉTIQUE


TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES

INTRODUCTION 1-6

CEPHALOPODA

OCTOPODA

ELEDONIDAE

Eledona, Risso 7

Hoylea (Hallia), de Rochebrune 9

OCTOPODIDAE

Octopus, de Lamarck 9

Scaeurgus, Troschel 11

Pteroctopus, Fischer 11

TREMOCTOPODIDAE

Parasira, Steenstrup 11

Tremoctopus, delle Chiaje 12

ARGONAUTIDAE Argonauta , Linné 13


160 TaBLE GENERALE DES MATIERES

DECAPODA

CHIROTEUTHIDAE

Chiroteuthis, d'Orbigny 14

Histioteuthis, d'Orbigny 14

ONYCHOTEUTIDAE

Onychoteuthis, Lichtenstein 15

Enoploteuthis, d'Orbigny. ... 15

OMMATOSTREPHIDAE Ommatostrephes, d'Orbigny 15

SEPIOLIDAE

Sepiola, Schneider 17

Rossia, Owen 18

LOLIGINIDAE

Loligo, de Lamarck 18

Teuthis, Gray 20

SEPIIDAE

Sepia, de Lamarck 21

Ascarosepion, de Rochebrune 22

Acanthosepion, de Rochebrune 22

Rhombosepion, de Rochebrune 22

SPIRULIDAE Spirula, de Lamarck 23

PTEROPODA

MALACODERMATA

PNEUMODERMIDAE Pneumoderma, Cuvier 24

SUBTESTACEA

CYMBULIIDAE Cymbulia, Peron et Lesueur 25


TABLE GÉNÉRALE DES MATIERES 161

TESTACEA

SPIRIALIIDAE Spirialis, Eydoux et Souleyet 26

CAVOLINIIDAE

Cavolinia, Gioeni 27

Cleodora, Peron et Lesueur 29

Creseis, L. Rang 30

Styliola, Lesueur 30

GASTROPODA

OPISTOBRANCHIATA

NUDIBRANCHIATA

DORIIDAE

Doridopsis, Alder et Hancock 31

Doris, Linné 31

POLYCERIDAE

Goniodoris, Forbes 38

Idalia, Leuckart 39

Ancula, Lovén 40

Drepania. Lafont .... 40

Thecaceras, Fleming 40

Crimora, Alder et Hancock 41

Polyceras, Cuvier 41

Euplocamus, Philippi 42

Triopa, Johnston 43

AEgirus, Lovén ... .... 43

PLEUROPHYLLIDIIDAE Pleurophyllidia, Meckel . 44

TETHYIDAE

Tethys, Linné 44

5e SÉRIE, T. X — 1887 11


162 TABLE GENERALE DES MATIERES

SPHAEROSTOMIDAE

Sphaerostoma, Mac-Gillivray 45

Marionia, Vayssière 46

DENDRONOTIDAE

Dendronotus, Alder et Hancock 46

Lomanotus, Verany 47

SCYLLAEIDAE Scyllaea, Linné . . .... 48

PHYLLIRRHOIDAE Phyllirrhoae, Peron et Lesueur 48

JANIDAE Janus, Verany . . . , 49

AEOLIDAE

Embletonia, Alder et Hancock 49

AEolis, Cuvier 49

FIONIDAE Fiona, Alder et Hancock 56

ANTIOPIDAE

Antiopa, Alder et Hancock 56

Zephyrina, de Quatrefages ... 56

DOTOIDAE

Doto, Oken 59

Gellina, Gray . . 60

HERMAEIDAE

Hermaea, Lovén 61

Stiliger, Ehrenberg 62

ELYSIIDAE

Elysia, Risso 62

Diplopelecya, Morch 63


TABLE GENERALE DES MATIERES 163

LIMAPONTIIDAE

Limapontia, Johnston. 63

Lafontia, Locard 64

Cenia, Alder et Hancock 64

TECTIBRANCHIATA

APLYSIIDAE

Aplysia, Linné 65

Notarchus, Cuvier 68

Phyllaplysia, Fischer . . 69

PLEUROBRANCHIDAE

Pleurobranchus, Cuvier 69

Pleurobranchaea, Meckel 72

RUNCINIDAE Runcina, Forbes. 72

UMBRELLIDAE

Tylodina, Rafinesque 73

Umbrella, de Lamarck 73

ACTAEONIDAE Actaeon, de Montfort 74

VOLVULIDAE Volvula, A. Adams 75

SCAPHANDRIDAE

Scaphander, de Montfort 75

Cylichna, Lovén 76

Amphisphyra, Lovén 81

BULLIDAE

Bulla, Linné 82

Aceras, Müller 84

RINGICULIDAE Ringicula, Deshayes 85


164 TABLE GÉNÉRALE DES MATIERES

GASTROPTERIDAE Gastropteron, Meckel 87

PHILINIDAE Philine, Ascanias 87

DORIDIDAE Doridium, Meckel 90

NUCLEOBRANCHIATA

PTEROTRACHEIDAE

Pterotrachea, Forskal 90

Firoloida, Lesueur 91

Carinaria, de Lamarck 91

ATLANTIDAE

Atlanta, Lesueur . 92

Oxygyrus, Benson 92

GASTROPODA

PULMONIFERA

INOPERCULATA

ONCIDIIDAE Oncidiella, Gray 93

OTINIDAE Otina, Gray 94

GASTROPODA

PROSOBRANCHIATA

SIPHONOSTOMATA

OVULIDAE Pedicularia, Swainson. . . . 95


TABLE GÉNÉRALE DES MATIERES 165

Ovula, Bruguière 95

Simnia, Leach 96

CYPRAEIDAE

Trivia, Gray 98

Monetaria, Jousseaume 100

Luria, Jousseaume 100

Zonaria, Jousseaume 101

MARGINELLIDAE

Erato, Risso 102

Volvarina, Jousseaume 102

Marginella, de Lamarck 103

CONIDAE

Conus, Linné 105

COLUMBELLIDAE

Columbella, de Lamarck 106

CYMBIIDAE

Cymbium, Denis de Montfort 110

MITRAEIDAE

Mitra, de Lamarck . . 110

Mitrolumna, Bucq., Dautz., Dollf 114

PLEUROTOMIDAE

Pleurotoma, de Lamarck 115

Clathurella, Carpenter 118

Raphitoma, Bellardi 124

Mangilia, Risso 128

Haedropleura, de Monterosato 132

Donovania, Bucq., Dautz., Dollf 134

Chauvetia, de Monterosato 136

BUCCINIDAE

Neritula, Plancus 137

Sphaeronassa, Locard 137


166 TABLE GÉNÉRALE DES MATIERES

Nassa, de Lamarck 140

Amycla, H. et A. Adams . . 148

Buccinum, Linné 150

PURPURIDAE

Purpura, Bruguière 151

CASSIDAE

Cassis, de Lamarck 153

Cassidaria, de Lamarck 155

DOLIIDAE

Dolium. Humphrey 157

TRITONIDAE

Ranella, de Lamarck 158

Bufonaria, Schumacher 159

Tritonium, Müller 159

CANCELLARIIDAE

Cancellaria, de Lamarck 163

MURICIDAE

Typhis, Denis de Montfort 163

Murex, Linné 164

Coralliophila, H. et A. Adams 171

PISANIIDAE

Pisania, Bivona 172

Pollia, Gray .... 173

Euthria, Gray ..... . . 174

FUSIPAE

Hadriania, Bucq. et Dautz 175

Fusus, do Lamarck 176

Trophonopsis, Bucq. et Dautz 178

Neptunia, H. et A. Adams 180

Taranis, Jeffreys 183

Fasciolaria, de Lamarck. . ... 184


TABLE GÉNÉRALE DES MATIERES 167

HOLOSTOMATA

CERITHIADAE

Cerithium, Bruguière 184

Cerithiopsis, Forbes et Hanley . . 189

Triforis, Deshayes 192

Bittium, Leach 194

APORRHAIDAE Aporrhais, Dillwyn 197

TURRITELLIDAE

Turritella, de Lamarck 199

Mesalia, Gray 200

SCALARIDAE Scalaria, de Lamarck 201

CAECIDAE

Caecum, Fleming 206

Spirolidium, O. G. Costa 208

VERMETIDAE

Vermetus, Cuvier 209

Siliquaria, Bruguière 211

EULIMIDAE Eulima, Risso 211

TURBONILLIDAE

Eulimella, Forbes 1

Aclis, Lovén 2

Turbonilla, Risso 5

Dunkeria, Carpenter . . *9

PTYCHOSTOMIDAE

Parthenina, Bucq., Dautz. et Dollfus *11

Ptychostomon, Locard *18

Tndina, de Folin *26


168 TABLE GÉNÉRALE DES MATIERES

Pyramidella, de Lamarck *27

Mathilda, O. Semper *27

Menestho, Moller *28

Pherusa, Jeffreys *29

RISSOIIDAE

Alvania, Leach *29

Rissoina, d'Orbigny *41

Zippora, Leach. *42

Rissoia, Freminville *45

Plagiostyla, Fischer . . . *54

Cingula, Fleming *54

Jeffreysia, Alder *61

Barleeia, Clark *62

NATICIDAE

Natica, Scopoli *63

Neverita, Risso *69

VELUTINIDAE

Lamellaria, Montagu *69

Velutina, de Blainville *70

XENOPHORIDAE

Xenophora, Fischer de Waldheim *71

LITTORINIDAE

Littorina, de Ferussac *71

Fossarus, Philippi *77

Lacuna, Turton *78

PHASIANELLIDAE

Phasianella, de Lamarck *82

Stylifer, G. B. Sowerby. . . . *84

JANTHINIDAE

Janthina, de Lamarck *84

CYCLOSTREMIDAE

Cyclostrema, Marryat *86


TABLE GÉNÉRALE DES MATIERES 169

Tharcis, Jeffreys *87

Skeneia, Fleming *88

Circulus, Jeffreys *89

Homalogyra, Jeffreys *90

Adeorbis, S. Wood *91

Moelleria, Jeffreys *92

SOLARIIDAE

Solarium, de Lamarck *92

TURBINIDAE

Turbo, Linné *93

Danilia, Brusina *95

Machaeroplax, Friele *95

Zizyphinus, Gray *96

Gibbula, Risso . . *103

Caragolus, de Monterosato *113

Clanculus, de Montfort *115

CALYPTRAEIDAE

Calyptraea, de Lamarck *116

Crepidula, de Lamarck *118

Capulus, de Montfort *118

HALIOTIDAE

Haliotis, Linné *120

SCISSURELLIDAE

Schismope, Jeffreys *121

Scissurella, d'Orbigny *122

Seguenzia, Jeffreys *123

FISSURELLIDAE

Fissurella, Bruguière *123

Puncturella, Lowe *125

Emarginula, de Lamarck *126

SIPHONARIIDAE

Siphonaria, G. B. Sowerby *129


170 TABLE GÉNÉRALE DES MATIERES

GADINIIDAE Gadinia, Gray *129

PATELLIDAE

Patella, Linné , . . . . *130

Helcion, de Montfort *133

Tectura, Audouin et Milne-Edwards *134

Propilidium, Forbes et Hanley *136

CHITONIDAE

Chiton, Linné *136

Acanthopleura, Guilding *141

Acanthochites, Leach *141

CHAETOPERMATIDAE Chaetoderma, Lovén *143

NEOMENIIDAE

Neomenia, Tycho-Tullberg *143

Proneomenia, Hubrecht *143

Lepidomenia, Marion *144

SCAPHOPODA

DETALIIDAE

Dentalium, Linné *145

Siphonodentalium, M. Sars *149

Dischides, Jeffreys *150

Cadulus, Philippi 150

LAMELLIBRANCHIATA

SIPHONIDA

SINUPALLEALES

PHOLADIDAE Teredo, Linné . . *152


TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES 171

Septaria, de Lamarck *155

Xylophaga, Turton *155

Pholas, Linné *155

Pholadidea, Leach *158

GASTROCHAENIDAE Gastrochaena, Spengler *159

SOLENIDAE

Solen, Linné *160

Ceratisolen, Forbes *163

Solecurtus, de Blainville *164

SAXICAVIDAE

Saxicava, Fleuriau de Belleville *166

Venerupis, de Lamarck *169

Petricola, de Lamarck . . *171

MYADAE

Mya, Linné *172

Panopaea, Ménard de la Groye *174

CORBULIDAE

Sphenia, Turton *174

Corbulomya, Nyst *175

Corbula, Bruguière *175

Pholadomya, G. B. Sowerby *177

Neaera, Gray *177

Poromya, Forbes *179

PANDORIDAE Pandora, Bruguière. , *180

TRACIIDAE

Lyonsia, Turton ... *183

Thracia, Leach *183

MACTRIDAE

Lutraria, de Lamarck *188

Mactra, Linné *189


172 TABLE GÉNÉRALE DES MATIERES

Mesodesma, Deshayes *194

Ervilia, Turton . *194

Nesis, de Monterosato *195

Scrobicularia, Schumacher *195

Syndesmya, Récluz *196

TELLINIDAE

Capsa, Bruguière *200

Donax, Linné *201

Psammobia, de Lamarck . 204

Tellina, Linné *207

CYTHEREIDAE

Lucinopsis, Forbes et Hanley *215

Dosinia, Gray *216

Cytherea, de Lamarck. . . . , *218

VENERIDAE

Venus, Linné *220

Tapes, Megerle von Mühlfeld *224

INTEGROPALLEALES

CYPRINIDAE

Cyprina, de Lamarck ... *232

Astarte, J. Sowerby ... *232

Circe, Schumacher *235

CARDIIDAE

Isocardia, de Lamarck *236

Cardium, Linné *237

Cyamium, Philippi *246

CARDITIAE

Cardita, Bruguière. , *246

Cypricardia, de Lamarck. , *248

CHAMIDAE

Chama, Bruguière *248

LUCINIDAE Diplodonta, Brown , *249


TABLE GÉNÉRALE DES MATIERES 173

Sportella, Deshayes *250

Pseudopythinia, Fischer *251

Scacchia, Philippi *251

Lucina, Bruguière *251

Woodia, Deshayes *255

Axinus, J. Sowerby .... *256

KELLIIDAE

Kellia, Turton *257

Lesaea, Leach *259

Montaguia, Turton *260

Bornia, Philippi *262

Lepton, Turton *262

Scintilla, Deshayes *264

Decipula, Jeffreys *265

Vasconia, Fischer *265

Galeomma, Turton *265

LAMELLIBRANCHIATA

ASIPHONIDA

SOLENOMYIDAE

Solenomya, de Lamarck *266

ARCIDAE

Pectunculus, de Lamarck *266

Arca, Linné *268

Nucula, de Lamarck *273

Leda, Schumacher *276

Limopsis, Sassi *278

Malletia, Des Moulins *279

MYTILIDAE

Crenella, Brown *280

Dacrydium, Torell *280

Modiola, de Lamarck *281

Modiolaria, Gray 284


174 TABLE GÉNÉRALE DES MATIERES

Mytilus, Linné ....... 286

Lithodomus, Cuvier *290

AVICULIDAE

Avicula, de Lamarck *291

Pinna, Linné *291

PECTINIDAE

Lima, Bruguière *293

Pecten, Müller *296

OSTREIDAE

Spondylus, Linné *307

Ostrea, Linné *807

Anomia, Linné *310

BRACHIOPODA

TEREBRATULIDAE

Terebratula, Müller *314

Terebratulina, d'Orbigny *315

Waldheimia, King *315

Megerleia, King *316

Platidia, da Costa *317

Megathyris, d'Orbigny *317

Cistella,Gray *318

Thecidium, G. B. Sowerby *319

CRANIIDAE

Crania, Retzius *320

FIN DE LA TABLE GÉNÉRALE DES MATIÈRES


ERRATA MAJORA

PAGES LIGNES AU LIEU DE LISEZ

VII 7 rapportant reportant

31 2 OPHISTOBRANCHIATA OPISTOBRANCHIATA

65 9 Laplys la Laplissa

112 21 fig. 8, 9, 11. fig. 11

115 23 polyzronatum polyzonatum

116 3 Renieri, SCACCHI emendata, DE MONTEROSATO 116 4 Scacchi (non Scacchi)

116 13 Loprestina Loprestiana

120 7 rudis pupoidea

127 26 et 27 à supprimer

187 5 à 11 à supprimer

205 9 à 12 à supprimer

*10 16 tulvocincta fulvoccincta

*12 24 à 31 à supprimer

*13 35 Penychnati Penchinati

*16 10 à 15 a supprimer

*25 16 glabratum, V. MUHLFELDT Megerlei, LOCARD

*41 6 Alviania Alvinia

*95 5 DANILLIA DANILIA

*96 12 Lizyptinus Zizyphinus

*153 20 Brugieri Bruguieri

*166 26 et 27 Belleville Bellevue

*174 17 glycimeria glycymeria

*203 17 à placer après la ligne 25

*212 21 punilla punicea

*217 1 et 2 Rissoana Rissoiana

*224 22 Meyerle Megerle

*224 24 decussata decussatus

*227 8 texturata texturutus

*227 10 texturutus texturata

*229 14 OEnea aenea

*277 13 pygmoea pygmaea

*310 33 à supprimer



MÉTHODE GÉNÉRALE DE TRAITEMENT

DES

MALADIES A MICROBES ET A PARASITES

CHEZ LES HOMMES, LES ANIMAUX ET LES VEGETAUX

PAR

LE Dr ALBIN MEUNIER

Memoire presente à la Société d'agriculture, histoire naturelle et arts utiles de Lyon dans sa seance du 7 janvier 1887

I. Considérations générales.

Des communications antérieures, faites à la Société des sciences médicales de Lyon, ont fait connaître ma méthode de traitement, basée sur la propriété merveilleuse des produits tirés du pétrole (vaseline liquide, pétrobaseline, neutraline, vaseline épaisse, paraffine) de dissoudre les antiseptiques, les microbicides, les parasiticides connus, et de les diffuser, sans danger à des doses déterminées, dans les tissus de l'homme, des animaux et des végétaux, pourvu que ces dissolvants eux-mêmes soient purs. Ces produits du pétrole forment, pour les antiseptiques, une gamme de véhicules dont la consistance varie de celle d'un éther à celle de l'huile, du beurre et même de la cire. Or comme la diffusibilité de cer différents véhicules, identiques de composition, est inversement proportionnelle à leurs densités respectives, on

5e SÉRIE, T. X. - 1887 12


178 METHODE SPÉCULE DE TRAITEMENT

peut choisir parmi eux le plus convenable suivant les organes à pénétrer, à injecter ; les expériences faites ou en cours d'exécution fixeront le degré de tolérance des divers tissus animaux et végétaux pour les antiseptiques ainsi injectés, c'est-à-dire le dosage utile de ces antiseptiques.

Parmi les parasiticides ainsi dissous on peut citer le sulfure de carbone, l'acide phénique, le camphre, la créosote, le salol, le chlorure de camphre, l'iodoforme, le thymol, etc., les essences de cubèbe, santal, copahu, cannelle, térébenthine, thym, eucalyptus, menthe, etc., la kosine. Ces parasiticides employés seuls, comme le sulfure de carbone par exemple, peuvent être nuisibles aux tissus animaux et végétaux; ils deviennent non dangereux par leur dissolution dans la vaseline et ses homologues, et sont alors, au contraire, des médicaments. Il faut remarquer de plus que ces vaselines, originaires des pétroles, sont elles-mêmes des microbicides inoffensifs pour les tissus, quand elles sont pures ; les pétroles du commerce sont des poisons, seulement à cause de leurs impuretés.

Comme exemple à l'appui de cette assertion, je signalerai la dissolution de sulfure de carbone dans la vaseline liquide. Le sulfure, étendu au dixième ( 1 litre de sulfure pour 9 litres de vaseline) est injectable sans réaction dans les tissus de l'homme et des animaux; étendu au quinzième, il est de même injectable dans le poumon du cheval, l'oeil du lapin, etc. J'ajoute que ce mélange laisse très lentement s'évaporer le sulfure, ne s'enflamme pas, brûle comme l'huile de lampe, et dégage en brûlant de l'acide carbonique et de l'acide sulfureux qui sont eux-mêmes des microbicides.

Pour faciliter les recherches à tenter au moyen des divers dissolvants énumérés, je résume en quelques mots leurs propriétés. La densité de ces corps varie de 0,830 à 0,905 ; leurs points d'ébullition à la pression atmosphérique sont


DU PHYLLOXERA DE LA VIGNE 179

compris entre 280° et 400°. L'ordre croissant des densités et des températures d'ébullition qui est aussi l'ordre décroissant de diffusibilité dans les tissus est le suivant : vaseline liquide, pétrobaseline, neutraline, vaseline épaisse, paraffine Tous ces corps sont solubles les uns dans les autres et insolubles dans l'eau.

II. Applications dé la méthode.

1. MÉDECINE HUMAINE

Les deux communications faites le 1er et le 15 décembre à la Société des sciences médicales de Lyon indiquent la marche générale à suivre pour le traitement des maladies à microbes et à parasites chez les hommes. Ces communications ont été publiées dans les numéros du 5 décembre 1886 et 2 janvier 1887 du Lyon médical et de la Province médicale.

2. MÉDECINE VÉTÉRINAIRE

Les expériences préparatoires exécutées ont démontré la parfaite innocuité des vaselines pures pour les tissus des animaux et leur propriété de diffuser dans les tissus, sans danger à des doses déterminées, tous les microbicides et parasiticides connus. Déjà, en effet, M. Brun, vétérinaire à Caluire, a pu employer sans réaction le sulfure de carbone, l'eucalyptol, l'iodoforme, le térébenthène, etc. ; il a injecté la dissolution d'eucalyptol au cinquième dans le poumon d'un cheval à la dose de 5 grammes d'abord, puis de 10 grammes, ensuite de 20 grammes ; dans la peau à 50 grammes ; dans les articulations à 1 gramme ; dans l'oeil du mouton à la dose de 50 centigrammes ; dans l'oeil d'un lapin à 30 centi-


180 MÉTHODE SPÉCIALE DE TRAITEMENT

grammes ; il essaye en outre le traitement de la phtisie chez les animaux. Des expériences vont être instituées à l'École vétérinaire de Lyon pour le traitement de la clavelée, de la rage, de la morve, du farcin, des tuberculoses générales et locales, des charbons, etc. Les résultats seront publiés.

3. APPLICATIONS AGRICOLES

Les mêmes propriétés des dissolvants purs tirés des pétroles sont utilisables pour le traitement des maladies parasitaires des plantes. Ces dissolvants pénètrent sans danger les tissus végétaux et entraînent rapidement avec eux les parasiticides liquides ou volatils jusqu'au conctact du parasite ; de plus leur facilité de circulation dans les terrains et leur faculté de régler, suivant leur propre consistance, l'émission des vapeurs du toxique qu'ils charrient, assurent la poursuite et la destruction du parasite à toutes profondeurs.

Sans vouloir chercher, pour le moment, à appliquer la méthode au traitement des principales maladies des plantes ou à la destruction des insectes nuisibles, je me bornerai à formuler une méthode de traitement rationnel du phylloxera de la vigne.

Considérations générales sur le traitement actuel du phylloxera de la vigne.

Les procédés de combat contre le phylloxera se divisent en deux catégories : les uns ont pour but d'atteindre l'insecte radicicole; les autres ont pour but de détruire le phylloxera ailé, les sexués, l'oeuf d'hiver.

Contre le phylloxera radicicole, qui occupe toutes positions dans la couche arable, il faut un liquide toxique qui


DU PHYLLOXERA DE LA VIGNE 181

émette d'abondantes vapeurs toxiques elles-mêmes, et agisse sur l'insecte et ses oeufs avec puissance et durée, sans toutefois endommager le système des racines. Le sulfure de carbone répond assez bien à ce desideratum ; toutefois, à cause de sa rapide volatilisation dans l'atmosphère, on est obligé d'en exagérer les doses pour prolonger son effet, et il agit alors parfois avec trop de puissance sur les radicelles ; enfin il exige un état spécial de porosité du sol pour produire d'utiles résultats. - On a cherché à réduire ces inconvénients par les cubes de gélatine Rohart, le plâtre noir sulfocarboné, les sulfocarbonates qui ralentissent la dispersion du sulfure de carbone; mais l'emploi de corps solides ou pulvérulents oblige à creuser des excavations dans le terrain, les sulfocarbonates exigent une grande quantité d'eau : ce qui n'est ni très pratique ni économique.

2. - Pour combattre le phylloxera sur la partie aérienne de la vigne, il faut un insecticide applicable comme un enduit, inaltérable à l'air, pénétrant sous les écorces et même dans les tissus sous-jacents ; ou bien il faut un dissolvant jouissant de ces propriétés et capable de conduire l'insec ticide partout jusqu'à l'insecte, et même de pénétrer l'insecte. - Le procédé Balbiani et tous autres badigeonnages avec les goudrons de gaz s'approchent assez du but à atteindre; toutefois l'impureté des matières employées, leur toxicité possible pour la plante même, les difficultés opératoires avec des mélanges non homogènes, instables et congelables, empêchent ou diminuent le succès de ces tentatives.

Toutes ces considérations m'ont conduit à formuler le traitement suivant basé sur l'emploi d'un parasiticide, le sulfure de carbone, par exemple, dissous dans un ou plusieurs des dissolvants tirés du pétrole.


182 MÉTHODE SPÉCIALE DE TRAITEMENT

Méthode rationnelle de traitement de la vigne.

Plantation. - Plonger la bouture ou le raciné dans la vaseline épaisse, chargée ou non dé sulfure de carbone ou d'un autre insecticide, à une dose qui reste à déterminer par expérience en chaque cas (j'ai employé la solution de sulfure de carbone au dixième dans la vaseline paraffinée); praliner au besoin avec un engrais pulvérulent les surfaces enduites; mettre en terre dans les conditions ordinaires, mais, autant que possible, planter avec écartement maximum des souches.

VIGNES ANCIENNES. - 1°Parties aériennes au-dessus du collet. - Déchaussement jusqu'au collet ; écorçage par un quelconque des procédés en usage (gantelet, etc.); badigeonnage avec la solution au dixième de sulfure de carbone dans la vaseline paraffinée, dissolution dont la consistance sera réglée ad libitum par adjonction des dissolvants plus ou moins fluides tirés du pétrole; dépôt d'enduit insecticide autour du collet.

2° Partie souterraine au-dessous du collet. - Injection dans le terrain (avec ou sans les appareils usuels pour l'emploi du sulfure de carbone) d'une dissolution au dixième de sulfure de carbone dans la vaseline liquide (cette dissolution pourra être titrée à volonté en sulfure suivant l'état de la maladie, le temps, la saison, la nature et la porosité du sol).

Discussion de la méthode.

Il faut rappeler tout d'abord que les dissolvants employés seuls et purs, depuis la vaseline liquide jusqu'à la paraffine,


DU PHYLLOXERA DE LA VIGNE 183

sont par eux mêmes inoffensifs pour les plantes ; ils sont, de plus, des parasiticides. En outre, divers insecticides chimiquement purs et suffisamment dilués, le sulfure de carbone, par exemple, ne nuisent pas aux végétaux.

1. Plantation d'une vigne - Le jeune plant, enduit d'un mélange parasiticide qui n'est pas délayable dans l'eau, qui adhère à la plante et même la pénètre, qui a une longue durée, se trouve parfaitement défendu contre l'invasion des colonies radicicoles ; l'enduit ne gêne pas la végétation, car on peut l'injecter de force dans les plantes, à fortes doses.

2. Vignes anciennes, partie aérienne. - L'écorçage préalable est à recommander, surtout lorsque l'écorce menace de se détacher toute seule ; toutefois si l'écorce est saine et suffisamment adhérente, on peut la laisser, parce que la dissolution l'imprègne facilement et s'y emmagasine. Quoi qu'il en soit, que l'on écorce ou non, l'enduit pénètre les parties vivantes sous-jacentes à l'écorce : le dissolvant-véhicule traverse les tissus-enveloppes des insectes et des oeufs, conduisant avec lui l'insecticide, ce qu'aucun liquide essayé n'avait fait jusqu'à ce jour. - La quantité d'enduit à employer est très faible, et, même à petite dose, n'est pas arrêtée par l'humidité des tissus; on la pourra d'ailleurs réduire, dans les plantations nouvelles, par l'espacement maximum des souches, ce qui diminue le nombre des pieds à l'hectare, facilite et économise la main-d'oeuvre des façons culturales. - L'eau, même la pluie battante, n'a aucune action sur le dissolvant et n'en peut dégager le sulfure. L'enduit sur la souche et l'enduit déposé autour du collet durent assez longtemps pour que, les oeufs d'hiver une fois tués sur le cep, ils agissent encore comme insecticides contre les migrations d'insectes passant des racines aux ceps ou allant de la surface du sol aux racines. - Il faut remarquer encore que l'enduit détruit non seu-


184 MÉTHODE SPÉCIALE DE TRAITEMENT

lement le phylloxera, mais tous les parasites qui habitent le cep aérien.

Parties souterraines. - Dans la pratique actuelle, les injections de sulfure de carbone employé seul sont poussées à la plus grande profondeur possible, et le trou d'injection est aussitôt bouché pour réduire les pertes par évaporation La dissolution de sulfure dans la vaseline liquide peut s'utiliser de la même manière et avec le même outillage, sans qu'il y ait pourtant nécessité : versée en effet directement sur le sol, en un point, elle n'émet à la surface que des vapeurs presque insensibles de sulfure, et gagne rapidement les couches inférieures du sol. Cependant l'injection profonde entre les souches paraît préférable, la couche superficielle du terrain contenant peu de racines. Au pied de la souche, il suffit que le liquide soit versé contre le cep, il suit le bois, et pénètre dans le bois et le plant avec une promptitude merveilleuse. La dissolution de sulfure dans la vaseline détruit les insectes et oeufs qu'elle touche dans le sol, et tue le reste par les vapeurs toxiques de sulfure dont elle prolonge et multiplie l'action. Tant qu'elle émet des vapeurs de sulfure, elle débarrasse le sol aussi bien des phylloxeras que des autres insectes.

Économie de la méthode. - Le badigeonnage da la souche par les vaselines tenant en dissolution le sulfure a toutes chances de détruire les diverses générations du phylloxera aérien où se recrutent, pour se rajeunir, les colonies radicicoles : de ce fait résulte déjà une diminution de la quantité d'insecticide à injecter dans le sol. Cette quantité est encore réduite parce que, en prolongeant la durée d'émission dans la terre des vapeurs insecticides retenues par le dissolvant, en dispersant l'insecticide à toutes profondeurs par la circulation du dissolvant dans la couche arable, on a, sans conteste, besoin seulement d'une faible dose du parasiticide. Ces réductions sur les quantités utilisées d'un corps comme le


DU PHYLLOXERA DE LA VIGNE 185

sulfure de carbone, que l'industrie fabrique en grand aujourd'hui pour la viticulture, amèneront de suite une baisse du prix de ce produit : nouvelle économie, conséquence des premières. — Quelle sera la valeur marchande du dissolvant de l'insecticide ? Dans la distillation des pétroles en vue de la fabrication des huiles d'éclairage, les huiles lourdes sont actuellement un résidu, c'est-à dire une matière d'une valeur presque nulle. De ces huiles lourdes proviennent, par épuration, les diverses vaselines fournies par le commerce à des prix variant de 1 fr. 50 à 3 francs le kilogramme ; ces vaselines ne sont que des produits spéciaux préparés sur une petite échelle pour la pharmacie et la parfumerie ; d'où leur prix élevé. Or pour les préparer il suffit de traiter les huiles lourdes du pétrole de Bakou par l'acide sulfurique, de soumettre le liquide à un battage très prolongé jusqu'à carbonisation complète de toutes les substances organiques autres que la vaseline, d'isoler le charbon déposé, et de saturer l'acide en excès par le carbonate de potasse : le résidu est un engrais excellent. Une telle fabrication, organisée à Paris avec les pétroles du Caucase très riches en huiles lourdes, peut donner la vaseline à 1 franc ; en opérant à Bakou, où le pétrole est presque sans valeur, la potasse à bon compte, on pourrait probablement amener sur le marché français des vaselines pures à 50 centimes le kilogramme. Le commerce des vaselines sera donc complètement transformé dès que, en vue d'un large débouché, on les produira industriellement : c'est d'ailleurs ce qui est arrivé pour le sulfure de carbone qui valait de 2 à 4 francs le kilogramme, il y a une dizaine d'années et que l'on trouve partout aujourd'hui à 40 et 45 centimes, bien qu'il exige une fabrication directe et ne provienne pas de l'utilisation de résidus ; toutes les distilleries de pétrole du monde chercheront l'emploi de leurs huiles lourdes dans les applications que j'indique, et les vaselines ne peuvent man-


186 MÉTHODE SPÉCIALE DE TRAITEMENT

quer de tomber à bas prix, surtout si on en isole les paraffines. — Enfin on sait que les tonnelets en tôle usités pour le transport du sulfure de carbone en France représentent un capital considérable immobilisé ; les dissolutions de sulfure dans les vaselines n'exigent pas, pour le transport, des récipients hermétiquement clos : des fûts en bois suffisent. De là une réduction nouvelle sur le prix du traitement des vignes.

En résumé, si l'on compare le traitement d'une vigne au moyen du sulfure de carbone employé seul, au traitement par une dissolution du sulfure dans les vaselines, en supposant le même effet parasiticide sur une surface donnée, il faut, par la deuxième méthode, une quantité de sulfure moindre et moins chère, une quantité totale de liquide à manipuler moindre et moins coûteuse. - Et ce n'est pas tout. Beaucoup de viticulteurs repoussent l'emploi du sulfure de carbone à cause des accidents toxiques survenus à la vigne ; ces accidents ne peuvent s'éviter que par le choix très judicieux de l'époque du traitement et l'appréciation souvent difficile de l'état physique du sol ; et encore les conditions climatériques défavorables empêchent parfois le traitement juste au moment où il viendrait à propos ; de là ces opinions si opposées au sujet de l'emploi du sulfure et aussi ces variations d'appréciation si frappantes chez le même viticulteur. En somme-, l'emploi du sulfure de carbone tout seul, malgré la valeur insecticide de ce corps, est difficile et incertain.

Au contraire je donne le moyen d'employer le sulfure de carbone, ou tout autre parasiticide en dissolution dans les vaselines, en tout temps, avec tout état du sol, à des doses réglées inoffensives pour la plante ; le moyen de prolonger l'action des vapeurs, de simplifier les manipulations, de faire varier à volonté la puissance d'attaque contre l'insecte ; enfin, par cette méthode, les frais de la lutte contre les autres parasites de la vigne, pyrale, erineum, ver gris, ver blanc, gri-


DU PHYLLOXERA DE LA VIGNE 187

bouri, cochylis, sont supprimés ; et alors disparaissent la chlorose et toutes affections, conséquences de l'épuisement de la plante par les parasites animaux et végétaux. Et même ce procédé de traitement fût-il, la première année, un peu plus coûteux que le traitement au sulfure de carbone employé seul, on aura la certitude absolue de détruire l'insecte par masses ; donc on réduira, les années suivantes, et de plus en plus, le nombre et le prix des traitements.

Il sera bon de choisir, pour les badigeonnages, mais sans qu'il y ait nécessité, l'époque qui précédera l'éclosion de l'oeuf d'hiver en chaque région; le moment d'attaquer le phylloxera radicicole sera, de préférence, celui du réveil du phylloxera hibernant et des mues des premiers-nés de la génération nouvelle.

Nous sommes donc en possession d'une méthode rationnelle de traitement sûr et économique ; je la mets, sans restriction aucune, à la disposition de tous ceux qui voudront en faire usage.

NOTES, VARIANTES, FAITS D'EXPÉRIENCE

1. Variante au badigeonnage, (à essayer). — La souche badigeonnée, la flamber par inflammation de l'enduit : l'acide sulfureux produit dans la combustion agirait comme dans le clochage des vignes pour la pyrale; la dose d'acide sulfureux serait réglée par le dosage de l'enduit en sulfure de carbone.

2. A essayer l'action contre les pylloxeras aériens et radicicoles par une seule opération. La facilité et l'innocuité de l'injection, dans la plante, d'une solution titrée de sulfure de carbone ou d'un autre parasiticide dans les vaselines, pourraient être utilisées pour transporter l'insecticide au


188 MÉTHODE SPÉCIALE DE TRAITEMENT

moyen de la sève descendante jusqu'à l'extrémité des radicelles : ce mode d'opérer est analogue à celui qui réussit si bien pour les animaux.

3. A essayer aussi le remplacement du sulfure de carbone en dissolution dans les vaselines par des solutions de tous les insecticides indiqués. Ces essais peuvent être tentés par les écoles d'agriculture, comme les écoles vétérinaires ont entrepris les expériences pour les applications aux maladies des animaux de la ferme.

4. 100 centimètres cubes de vaseline liquide, versés en un seul point à la surface d'un terrain de vigne, argileux et très humide, à Caluire, ont pénétré à 0m,30 de profondeur en un quart d'heure. Ce fait est très important, parce que les parasiticides en dissolution dans les vaselines gagnent ainsi rapidement les couches profondes où leur action est utile, et s'éloignent de la surface où ils ne peuvent que se perdre sans résultat; de plus, au pied des souches, et même à distance des souches, on peut se contenter de verser le liquide sans outillage d'injection.

5. Les vaselines impures noircissent toutes avec l'acidesulfuriquepur; elles donnent, avec l'acide phénique pur, une coloration violette dont l'intensité est proportionnelle à l'impureté du produit.

6. Dans les expériences faites sur les animaux, on est arrivé à injecter dans l'oeil du mouton, du lapin, des quantités de solutions d'antiseptiques dans la vaseline égales au tiers ou au quart du volume de l'oeil, par une seule injection, et tout le liquide est complètement diffusé en moins d'une heure. Cette tolérance constatée dans un tissu aussi délicat et aussi difficile à pénétrer que celui de l'oeil permet d'augurer bien des traitements qui vont commencer à l'École vétérinaire de Lyon.

La vaseline pure, sans adjonction d'antiseptique, a été injectée à doses massives, sous la peau d'un cheval usé (vingt-quatre ans), pesant 365 kilogrammes :

Première injection, d'une seule fois. 210 grammes de vaseline. Deuxième injection. . ... 440 - 4 heures après la 1re. Troisième injection 350 — 18 heures après la 2e.

Total 1000 - en 22 heures.

Le tout a été supporté sans malaise par l'animal qui en aurait encore toléré davantage ; le meilleur point d'injection a été sous la peau des côtes : la diffusion est instantanée par friction à la main après l'injection. En regard de cette expérience, avec de la vaseline pure, je placerai


DU PHYLLOXERA DE LA VIGNE 189

la suivante : 1 gramme de vaseline impure, injecté dans les bras d'un homme a donné des phlegmons qui ont fourni un demi-litre de pus.

7. L'action de la vaseline seule et de la vaseline contenant du sulfure de carbone en dissolution a été expérimentée sur la blatte (cafard) qui résiste d'ordinaire à tous les liquides.

Si on plonge le cafard dans la vaseline seule, on constate qu'il éprouve quelques spasmes et convulsions et meurt en deux ou trois minutes : le corps est ramolli, pénétré de vaseline, il est comme pâteux, les pattes et antennes sont molles.

Si la partie postérieure des cafards seule est simplement mouillée de vaseline, cela suffit encore pour tuer les plus faibles en deux ou trois minutes, les plus forts en cinq minutes; la vaseline mouille et pénètre le cafard si bien qu'après trempage la mort est sûre, même quand on place l'insecte hors du contact du liquide.

La vaseline agit probablement dans ces deux cas en supprimant la respiration trachéale.

Si l'on plonge le cafard dans une solution au vingtième de sulfure de carbone dans la vaseline, ou si on l'enduit seulement avec cette solution, les mêmes faits se reproduisent comme avec la vaseline seule ; la mort est cependant un peu plus rapide, et est précédée de convulsions si vives que l'insecte perd souvent ses pattes et antennes ramollies par le dissolvant: les insectes sont surexcités par le sulfure qui est un convulsivant.

Une contre-expérience convaincante est celle-ci : Les cafards placés dans un sirop de gomme vivent douze heures au moins au milieu du liquide.

On peut donc dire que la vaseline seule est un insecticide général presque aussi puissant que le sulfure de carbone, quand elle arrive au contact des insectes. Car ce qui se produit sur le cafard, animal si résistant, ne peut manquer de se produire pour le phylloxera et ses oeufs : d'ailleurs je viens de lire (page 33 des Mémoires de M. Balbiani, année 1876) que cet effet est certain par l'emploi des huiles lourdes qui ne sont autre chose que des vaselines impures.

Aussi l'action, sur le phylloxera, du sulfure de carbone en dissolution dans les vaselines est-elle assurée ; on la prolongera par des vaselines denses et avec des doses d'insecticide très inférieures à celles qu'on utilise couramment aujourd'hui ; une dose du quinzième ou vingtième suffira peut-être. Ainsi on satisfera au desideratum formulé par


190 MÉTHODE SPÉCIALE DE TRAITEMENT

M. Balbiani (loco citato : page 39) « Le germe ou l'embryon est bien moins sûrement atteint par des doses élevées d'une vapeur toxique agissant pendant un court espace de temps que par des quantités quelquefois

très faibles, mais dont l'action est lente et durable... Il en résulte qu'il

faut plus que jamais chercher à obtenir un dégagement lent et durable des vapeurs toxiques, surtout lorsqu'on emploie des substances qui, comme le sulfure de carbone, possèdent une grande volatilité et n'exercent par conséquent qu'une action très passagère. »

J'ai institué quelques expériences pour me rendre compte du retard causé à la volatilisation du sulfure de carbone par le dissolvant employé; par exemple la suivante : 150 grammes de dissolution au dixième de sulfure dans la vaseline (D.= 0,870), contenant par conséquent 15 grammes de sulfure de carbone, ont été exposés en plein air, en couche de 1 centimètre (0m,01) d'épaisseur, la température variant de 0° à 14° C.

Les perles en sulfure ont été de :

1 gr,800 au bout de. . 4 heures.

2 600 - 8 -

3 500 - 12 — 6 300 — ... 24 — 8 500 — ... 48 _

10 900 - .... 72 - (3 jours). 12 800 — ... 96 - (4 jours).

Or 15 grammes de sulfure de carbone exposés seuls à l'air libre, dans les mêmes conditions, à la température de + 3°, s'évaporent totalement en vingt-neuf minutes.

Le résultat est concluant et montre ce qu'on peut espérer de l'emploi de dissolutions de sulfure injectées dans les sols (surtout les sols légers ou peu profonds), dissolutions dont le pouvoir de rétention pour le sulfure peut varier dans des limites fort étendues grâce à des dissolvants de consistance variable suivant les besoins.

On pourra objecter que les vaselines et les diverses huiles lourdes sont toxiques pour les plantes, comme l'ont montré les expériences de M. Balbiani (loc. cit., page 33). Il me suffira de répondre qu'il en est des tissus végétaux comme des tissus des animaux et de l'homme : injectez dans les bras d'un homme 1 gramme de vaseline impure, vous obtiendrez des phlegmons énormes ; badigeonnez un cep avec des huiles


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lourdes impures, vous mortifiez les tissus. Au contraire, employez des vaselines pures, vous pouvez en injecter sans crainte 5, 10, 20 grammes et même plus dans le cuisse d'un homme, et jusqu'à 1 kilo en vingt-deux heures dans les tissus d'un vieux cheval pesant 365 kilogrammes. De ces mêmes vaselines pures versez un demi-litre dans le cornet formé par une broméliacée, plante toute mignonne, imbibez la terre du pot, la plante n'est pas malade, ses feuilles sont belles et luisantes, et, au bout de trois semaines, se retrouve au fond du cornet l'excès du liquide; le même fait se vérifie sur d'autres plantes en pot, des primevères, oeillets, sédums, dracoenas, aspidistras, - qu'on peut gorger de vaseline pure ou de vaseline contenant du sulfure de carbone au dixième.

Les dangers constatés par M. Balbiani sont donc facilement évitésil faut toujours employer pour les injections dans le sol, pour les badigeon nages et pour toutes applications culturales, des vaselines PURES.

En résumé, pour le traitement des maladies des plantes, comme des maladies des animaux et de l'homme, j'apporte une méthode rationnelle pour l'emploi sûr et sans danger des microbicides et parasiticides. Puissé-je être utile.

Lyon, le 23 décembre 1886.

Dr ALBIN MEUNIER.



NOTE

SUR LES TERRAINS

TRAVERSES PAR LE

TUNNEL DE COLLONGES

A LYON SAINT-CLAIR

PAR

F. FONTANNES

- TRAVAIL POSTHUME REDIGE PAR LES SOINS DE M. CH. DEPERET -

Présente a la Société d'agriculture,, histoire naturelle et arts utiles de Lyon

Les travaux de creusement du tunnel qui doit réunir la ligne du chemin de fer de Genève, à celle de Paris, entre les stations de Lyon-Saint-Clair et de Collonges, en passant sous la partie la plus méridionale du plateau bressan, ont été suivis par M. Fontannes avec un très grand soin durant les derniers mois qui ont précédé la mort du savant géologue dont Lyon et la géologie française déplorent la perte. Un grand intérêt devait en effet s'attacher pour lui à la connaissance précise de cette longue tranchée souterraine, en raison de la rareté des coupes naturelles dans celle région et surtout à cause de la distance assez faible qui sépare ce point de l'éperon de la Croix-Rousse, dont Fontaines venait d'étudier la structure géologique si complexe, en publiant cette année même, dans les Archives du Muséum de Lyon, la

5e SÉRIE, T. X. - 1887 13


194 TUNNEL DE COLLONGES

coupe détaillée, recueillie par le professeur Jourdan, lors de la construction du chemin de fer de la Croix Rousse.

Le lecteur trouvera dans les Comptes rendus des séances de la Société d'agriculture de Lyon (16 juillet 5 et 22 novembre 1886), dans le Bulletin de la Société géologique de France (22 novembre 1886), et dans les Comptes rendus de l'Académie des sciences de Paris (4 octobre 1886), les communications par lesquelles Fontannes avait fait connaître, à mesure de l'avancement du tunnel, les résultats sommaires de ses recherches.

Il ne sera pas inutile, avant de reproduire les coupes de détail retrouvées dans les carnets de notes de mon savant et regretté ami, de résumer d'abord les plus importantes de ces conclusions.

Dans la vallée de la Saône, le tunnel s'engage d'abord dans des sables et graviers pliocènes, dont la présence à la base de la terrasse quaternaire de Caluire, masquée par le lehm, les constructions et la végétation, n'avait pas été observée jusque-là avec toute la netteté désirable. Les couches pliocènes paraissent s'élever jusqu'à une vingtaine de mètres audessus de l'étiage actuel; à la base, elles rappellent les sables de Trévoux (pliocène moyen); au sommet tous les caractères observés indiquent qu'on est en présence des alluvions pliocènes ou conglomérat bressan, et confirment la distinction établie antérieurement (1) entre ces graviers pliocènes et les cailloutis quaternaires qui les recouvrent, sur toute la surface de la terrasse préglacière qui s'étend de la Croix-Rousse à Sathonay. Il est à remarquer que chacune des différentes formations énumérées ravine la formation

(1) Etude sur les alluvions pliocènes et quaternaires du plateau de ta Bresse dans les environs de Lyon, 1886.


A LYON SAINT-CLAIR 195

qu'elle recouvre, et se trouve à son tour ravinée par celle qui lui est immédiatement supérieure. (Société d'agriculture de Lyon 16 juillet 1886).

Dans les premiers jours de novembre, le tunnel n'était encore poussé qu'à 215 mètres, par suite de difficultés pratiques diverses, mais des observations géologiques intéressantes avaient pu être faites.

Vers 30 à 40 mètres de l'entrée du tunnel, les sables jaunâtres avaient fourni des débris, et notamment une molaire de Mastodon arvernensis, Cr. et Job. (M. dissimilis, Jourdan), qui fixait d'une manière définitive l'âge pliocène de cette formation.

Vers 185 mètres, le tunnel abandonnait les sables et graviers pliocènes pour s'engager dans une argile à lignite avec empreintes végétales et nombreux débris de coquilles, parmi lesquelles se trouvent : Helix Chaixi, Clausilia (Triptychia) Terveri, etc., c'est-à dire la faune des Marnes d'Hauterive (Drôme). Le ravinement de ces argiles à lignite, inférieures aux sables jaunes, était rendu évident par le fait que ces sables descendent à l'entrée du tunnel jusqu'au niveau de la Saône. La ligne de contact des sables et graviers pliocènes et des argiles à lignite est d'ailleurs notablement inclinée vers la Saône. (Société d'agriculture de Lyon, 5 novembre 1886, et Bulletin de la Société géologique, 22 novembre 1886.)

La coupe du tunnel de Collonges, met en évidence mieux qu'aucune de celles étudiées jusqu'ici le ravinement des argiles lignitifères à Helix Chaixi par les sables et graviers pliocènes moyens de l'âge de ceux de Montpellier et de Trévoux. Il est à remarquer en outre que la faune des argiles du tunnel de Collonges se rattache intimement à celle des tufs de Meximieux, tandis qu'elle paraît différer sensiblement de celle des argiles à Hipparion gracile de la Croix-Rousse. (Société d'agriculture de Lyon, 22 novembre 1886.)


196 TUNNEL DE COLLONGES

Enfin les dernières observations de Fontannes, datées du 21 novembre, constatent que le chapeau du tunnel était poussé, à cette date, jusqu'à la profondeur de 229m,50. Le sommet du tunnel était toujours dans des graviers et poudingues, probablement pliocènes supérieurs (conglomérat bressan), tandis que la base pénétrait dans des argiles à lignite contenant des empreintes végétales ferrugineuses et des débris de coquilles : Helix Chaixi, Zonites Colonjoni, iimnées, Planorbis Thiollierei, Planorbis cf. heriacensis, Bithynia cf. allobrogica Le facies de ces argiles se rapproche de celui des argiles de la Croix Rousse, et des nodules des sables à Nassa Michaudi d'Heyrieu. (Notes inédites.)

Les observations faites du côté de la tête Rhône du tunnel sont moins importantes, à cause de l'état peu avancé des travaux. La tranchée creusée en avant de l'entrée du tunnel a entamé des alluvions post-glaciaires, un peu de glaciaire à blocs erratiques remaniés, enfin les alluvions quaternaires préglaciaires, plus puissantes dans cette vallée que dans la vallée de la Saône.

L'ensemble des conclusions exposées ci-dessus permettra de saisir facilement le détail des coupes qui vont suivre :

1° Tunnel de Collonges-Saint-Clair. Tête Saône.

La tranchée qui précède l'entrée du tunnel a été commenmencée en mai 1886. Elle montre la coupe détaillée figure 1 :

Les galets de c et d sont le plus souvent mal arrondis; ceux de a ont de grandes faces presque planes ; les quartzites ne ressemblent pas par leur forme à ceux des alluvions prémorainiques, qui sont plus généralement ovoïdes. — Les petits cailloux de granite un peu altéré (caractère d'ancienenté par rapport aux cailloutis quaternaires) paraissent plus


A LYON SAINT-CLAIR

197

fréquents vers la limite c-d. En c, les cailloux noirs de silex, ainsi que les jaspes rouges sont très abondants.

Il est facile de rapporter au pliocène moyen (sables de Trévoux) l'ensemble des zones a-d signalées dans cette coupe.

A la profondeur de 106 mètres la coupe se modifie légèrement, mais non pas d'une manière essentielle, comme l'indique le tracé 1 bis relevé le 1er août. (Voir plus haut fig. 1.)

FIG. 1 et 1 bis. - Coupes du tunnel de Collonges au 4/100.

x, Terre végétale.

1, Lehm avec quartzites éboules à la base, galets striés.

d, Sable fin jaune clair, un peu argileux; quelques lentilles de cailloux, blocs concrétionnes, un peu altérés, nombreuses traces d'hydroxyde de fer . . 2m,23

c, Cailloutis a petits éléments, galets altérés et friables : granite, jaspes rouges, calcaires gris et blonds (ceux-ci non alterés); limon sableux jaune rougeâtre, analogue au sable actuel de la Saône ; nombreuses traces ferrugineuses, d'origine probablement vegétale 1m,2.

b, Sable granitique jaune rougeâtre assez grossier; peu ou point de

cailloux 0m,20

a, Sable fin jaune clair un peu argileux, visible sur. ... . . 0m,30

4m,00


198 TUNNEL DE COLLONGES

c et d sont identiques aux couches correspondantes du tracé n° 1. Seulement à la partie supérieure du chapeau, en e, on aperçoit une zone de galets, de la grosseur du poing. Ces galets ne paraissent être qu'un accident dans la couche d, car le chapeau du tunnel ne les rencontre que sur une longueur de 8 à 10 mètres. Ils paraissent indiquer l'existence du conglomérat bressan à une petite distance au-dessus des couches du tunnel.

Peu après la couche de gros galets qui vient d'être signalée, on a rencontré au chapeau du tunnel une argile grise, très compacte, avec nombreuses empreintes végétales indistincttes, très ferrugineuses, et contenant aussi quelques menus débris de coquilles. Ces argiles ne devaient former en ce point qu'une amande de peu d'importance, car à 133 mètres, le chapeau s'enfonçait de nouveau dans un sable fin micacé, ferrugineux, un peu argileux, où l'on aperçoit de minuscules débris de coquilles à test très mince. Au dessous de ces sables meubles, on voit des zones gréseuses, où les cailloux sont plus abondants, et forment de petites lentilles comme à l'entrée. On se trouve donc toujours dans les sables du pliocène moyen.

A la profondeur de 168 mètres, dans les derniers jours du mois d'août, on observe au sommet du chapeau de gros cailloux de quartzite, à surface colorée en noir par le manganèse, mais peu altérés à l'intérieur. Il doit exister à une faible distance un pointement de gneiss, car on recueille à ce niveau quelques fragments non roulés de gneiss granulitique. La base du tunnel est toujours dans des couches meubles analogues à celles de l'entrée. Il semble probable que cette couche de gros galets, ainsi rencontrée à deux reprises, ravine la formation sableuse sous-jacente.

La gangue, à 170 mètres, devient beaucoup plus grossière; c'est un sable exclusivement granitique, à fragments angu-


A LYON SAINT-CLAIR 199

leux. Cette grossièreté, la présence des débris de gneiss, l'abondance du fer et du manganèse, la grande quantité d'eau rencontrée, semblent indiquer la proximité d'un pointement gneissique. Cette roche n'a pas été rencontrée, mais elle a pu être laissée en amont à peu de distance.

A 185 mètres environ, le tunnel abandonnait les sables et graviers pliocènes à Mastodon arvernensis pour pénétrer dans une coupe nouvelle qui est la suivante :

f, Gravier et sable grossier rougeâtre ; nombreux galets de quartz. Couche

très meuble 1m,50

e, Poudingue dur, a ciment sableux 0m,50

d, Argile grise et jaunâtre, grasse, plastique 0m,10 à 0m,20

c, Lignite et argile tourbeuse (Helix, Clausilia). b, Argile plus ou moins ligniteuse ou tourbeuse. a, Lignite.

Épaisseur des couches a, b, c 0m,80

Les couches ligniteuses renferment un grand nombre de Coquilles, malheureusement en mauvais état. Cependant il est possible de reconnaître les espèces suivantes qui sont des plus caractéristiques du pliocène d'Hauterive (Drôme) : Helix Chaixi, Clausilia (Triptychia) Terveri, etc.

Il est à remarquer que la faune est presque exclusivement terrestre; pas de Bithynies, ni d'Hydrobies. Quelques rares valves de Pisidium sont le seul représentant jusqu'ici rencontré des Mollusques aquatiques.

L'eau captée à la surface des couches argilo ligniteuses est assez abondante.

Le 21 novembre, l'avancement du chapeau était de 229m,50 ; celui de la base du tunnel de 219 mètres. La coupe était alors la suivante :

f 3, Grès caillouteux dur, siliceux 0m,40

f2, Gravier fin rougeâtre, meuble 0m,30


200 TUNNEL DE COLLONGES

f1, Poudingue dur 0m, 70

b, Argile grise ou jaunâtre, avec empreintes végétales ferrugineuses, et

coquilles nombreuses 1m,50

a, Lignite : débris de coquilles 0m, 10

L'argile b a le facies des argiles de la Croix-Rousse et des nodules des sables à Nassa Michaudi d'Heyrieu. La faune est un peu différente de celle qui a été rencontrée à 185 mètres; elle comprend : Helix Chaixi, Zonites Colonjoni, Limnées, Planorbis Thiollierei, Planorbis cf. heriacensis, Bithynia cf. allobrogica.

Cette coupe intéressante est la dernière qui ait été relevée dans l'intérieur du tunnel; mais, dans le but d'éclaircir par d'autres observations la nature géologique des couches traversées par les travaux actuels, il convenait de reprendre l'étude des collines avoisinantes, qui malheureusement n'offrent qu'un très petit nombre de coupes visibles.

Cependant le chemin exécuté dans la propriété de Mme Faure, au-dessus et un peu en aval du tunnel, donne de bonnes indications. Sur le bord de ce chemin qui s'élève en lacets sur le flanc de la colline, on voit entamés vers la base les sables et graviers pliocènes, identiques à ceux de la galerie. Ces sables contiennent des cailloux calcaires impressionnés (fait que l'on observe également dans les cailloutis pliocènes des tranchées du chemin de fer de Trévoux entre Sathonay et Fontaine) ; et on y trouve aussi des fragments de bois silicifiés (? Quercus proecursor, Sap.). Au-dessus viennent les sables et graviers quaternaires, préglaciaires, remplis de débris de fossiles miocènes remaniés, comme cela existe dans toute la région lyonnaise. Enfin, sur le sommet du plateau, apparaît un lehm plus ou moins transformé en glaise d'une couleur rouge foncé, bien que celle dernière soit incontestablement plus ancienne que celle du plateau de Caluire.


A LYON SAINT-CLAIR 201

Auprès du pont du Vernay se trouve une sablière qui a mis à jour une coupe intéressante déjà indiquée depuis longtemps par M. Falsan (1), qui a eu le mérite d'y découvrir un lambeau de mollasse marine, appartenant à la zone à Nassa Michaudi du sommet de l'étage helvétien. L'étude détaillée de cette sablière donne d'excellentes indications sur la structure géologique de ce plateau. On sait que le substratum est constitué en ce point par le sinémurien ou lias inférieur qui contient dans les anfractuosités de sa surface les lambeaux de mollasse helvétienne étudiés par M. Falsan.

Au-dessus de ce substratum, toute la base de la sablière, sur une hauteur de 20 mètres, est nettement pliocène. Ce sont des sables et des cailloutis, parfois consolidés en grès et en poudingues, de couleur jaunâtre, renfermant des galets granitoïdes toujours très altérés, et aussi d'énormes quartzites à patine jaune, etc., présentant en un mot tous les caractères des alluvions pliocènes. Mais il y a de plus, vers la partie moyenne de ces couches pliocènes, des bancs ou lentilles argileuses, avec empreintes végétales indistinctes. Ces lentilles argileuses paraissent être les analogues de la couche argileuse, avec empreintes végétales et débris de coquilles indéterminables, traversée par le tunnel sur une longueur de quelques mètres, et qui a été signalée plus haut entre 110 et 130 mètres de profondeur, à partir de la tête Saône du tunnel. Ces amandes d'argile, peu importantes et peu continues, doivent donc être considérées comme de simples accidents dans l'épaisseur des alluvions pliocènes.

Au-dessus de ces dernières, se montrent les alluvions quaternaires avec leur aspect habituel, c'est-à-dire avec une base sablo-argileuse sur une épaisseur de 10 mètres en ce point. Ces sables et graviers fins sont surmontés encore

(1) Introduction stratigraphique à l'étude des tufs de Meximieux (Arch. Mus. Lyon, t I )


202 TUNNEL DE COLLONGES

par 10 mètres environ d'alluvions quaternaires, puis le sommet de la colline appartient à la formation glaciaire.

Si l'on a soin de rafraîchir la surface des couches pliocènes, on peut observer nettement dans cette coupe la différence des alluvions quaternaires et pliocènes. [Des travaux récents de Fontannes ont suffisamment fait ressortir ces caractères différentiels, aujourd'hui reconnus non seulement dans la vallée du Rhône, mais encore dans d'autres régions et notamment en Italie, pour qu'il soit nécessaire de les rappeler ici. ]

La coupe de la sablière du pont du Vernay peut être résumée de la manière suivante :

FIG. 2. — Coupe de la sabliere du pont du Vernay.

S, Calcaire sinémurien à surface anfractueuse. — M, Lambeau de sables miocènes marins à Nassa Michaudi — P, Conglomérats, sables jaunes et gris pliocènes — p, Lentille argileuse a empreintes végétales - P1, Conglomérat pliocene jaunâtre. — Q 1, Sables et graviers quaternaires. - Q 2, Poudingue quaternaire.

2° Tunnel de Collonges-Saint-Clair. Tête Rhône.

La tête Rhône est attaquée le 3 août 1886. La ligne passe


A LYON SAINT CLAIR 203

presque au pied de la classique sablière, avec blocs erratiques, de la gare de Saint-Clair. La tranchée met à découvert sur une faible épaisseur des sables gris en lits très nets et horizontaux, contenant des débris de fossiles marins miocènes remaniés, et quelques cailloux de roches alpines, de petite et moyenne grosseur. Ce sable est tout différent de celui de la tête Saône et d'âge évidemment plus jeune

Le 27 août, la tranchée qui précède l'entrée en galerie est terminée et présente la coupe suivante :

FIG 3. — Coupe de la tranchee qui précède le tunnel de Saint-Clair

FIG. 4. — Surface sous laquelle doit être creusé le tunnel.

Terre végétale. c, Zone marno-sableuse, caillouteuse, de couleur jaunâtre, cloisonnée de blanc;

cailloux encroûtés d'un dépôt calcaire, rugueux, blanchâtre, assez analogue

à celui des cailloux rayés morainiques. Lentilles de cailloux de taille tres

diverse. Très gros galets de quartzite. Lentilles de sable gris stratifié, semblable à celui

de la zone sous-jacente. Pas de cailloux rayés. A la base, gros blocs erratiques de calcaire jaune, blanc, etc. ; cette zone ravine

le substratum,


204 TUNNEL DE COLLONGES

Epaisseur variable suivant la profondeur du ravinement. . . 0m,50 à 2m,50 b, Zone sableuse fine ; strates paralleles et inclinées dans la direction du Rhône

Blocs erratiques calcaires; gros cailloux des Alpes;

quartzites, etc. Pas de cailloux striés. . 1m a 1m,25

a, Cailloutis alpin ; débris de fossiles miocènes remanies,

visible sur 0m.50

Toute cette formation est identique à la sablière de la gare, et aux escarpements en aval sur la route. Elle se trouve ici à près de 80 mètres au dessous de l'altitude des moraines du chemin de fer de Sathonay.

L'attribution géologique de chacune de ces zones ne soulève aucune difficulté sé - rieuse. La zone a, avec fossiles miocènes remaniés a le facies habituel des alluvions quaternaires préglaciaires La zone b, avec blocs erratiques un peu roulés, peut être considérée comme du glaciaire plus ou moins remanié par place. Quant à la zone supérieure c, elle doit être mise en parallèle avec les alluvions post-glaciaires, qui constituent la terrasse peu élevée de la Pape et de la gare de Saint-Clair.

Avant d'aborder l'examen des conclusions que l'étude des couches traversées par le tunnel encore en voie d'exécution permet de tirer sur la structure géologique du plateau de Caluire, il convient de résumer la coupe d'ensemble (fig. 5) indiquant les relations réciproques des terrains rencontrés pendant le creusement de cette longue galerie.

Pliocène moyen : L, Lignite. — M, Argile grisâtre (niveau d'Hauterive), avec empreintes végétales et Mollusques fluviatiles et terrestres : Helix Chaixi,


A LYON SAINT-CLAIR 205

Zonites Colonjoni, Clausilia (Triptychia) Terveri, Planorbis Thiolherei, Pl. cf. heriacensis, Limnees, Bithynies, Pisidium, etc. — P1, Sable jaunâtre (niveau de Trévoux), un peu argileux. - P 2, Cailloutis a petits éléments, avec roches granitoides altérées et friables; nombreuses traces ferrugineuses, — P 3, Sable fin, jaune clair, un peu argileux; nombreuses traces de fer hydroxydé; amande argileuse A intercalée a la partie superieure Les couches P1- 3 représentent les sables de Trévoux a Mastodon arvernensis.

Pliocène supérieur : p, Alluvions pliocènes supérieures ou conglomérats bressan, subdivisé en : p 1, Poudingue dur. — p 2, Sable grossier. - p 3, Gres callouteux dur.

Quaternaire : a, Alluvions preglaciaires, formées de sables et graviers fins ; nombreux debris de fossiles miocenes marins remaniés. — G, Glaciaire a blocs erratiques un peu remaniés — a 1. Sables et graviers meubles post-glaciaires - T, Lehm et terre superficielle.

Il se dégage des observations rapportées ci-dessus quelques données générales intéressantes qui mettent en lumière la structure géologique compliquée et encore assez mal connue de cette partie du plateau de la Bresse et des Dombes.

Il convient de borner ici cette étude à l'extrême pointe méridionale de ce plateau, c'est-à-dire à celle qui s'avance en forme de triangle entre la Saône et le Rhône, depuis le ravin de Sathonay jusqu'à la colline de la Croix Rousse, qui fait partie de l'agglomération lyonnaise : on peut désigner cette petite région sous le nom de plateau de Caluire, du nom de la localité la plus importante située à sa surface

Les coupes naturelles font pour ainsi dire défaut à la surface et sur les flancs de ce plateau cultivé. Même les notions que l'on peut acquérir en s'aidant de l'examen des gravières et sablières, de forages de puits, des tranchées de roule ou de chemin de fer, sont elles-mêmes bien insuffisantes. Heureusement, la construction du chemin de fer de Lyon à la Croix-Rousse (1858-1862), et actuellement celle du tunnel de Collonges à Saint-Clair, ont permis de pénétrer plus


206 TUNNEL DE COLLONGES

intimement dans l'épaisseur de ces collines, et ont montré la complexité de leur structure géologique.

Voici, en effet, l'énumération, dans l'ordre d'ancienneté relative, des terrains qui entrent, d'une manière certaine, dans la composition géologique du plateau de Caluire.

Le gneiss affleure au pied du promontoire de la CroixRousse, comme le montre la coupe recueillie par Jourdan et publiée récemment dans le tome IV des Archives du Muséum de Lyon. On connaît aussi l'existence de cette roche dans le sous-sol de la place Tolozan, et on l'observe à découvert au pied des balmes du plateau de Caluire : d'une part en remontant le Rhône, le long du cours d'Herbouville et du quai Saint-Clair; d'autre part le long de la vallée de la Saône jusqu'à l'Ile Barbe. Il est évident que les roches primitives ont formé en ce point, depuis une période géologique au moins antérieure au dépôt des sables de la mollasse helvétienne, un récif contre lequel sont venues s'appliquer les formations marines et fluvio-lacustres diverses qui se succèdent jusqu'aux alluvions post-glaciaires.

A quelle distance vers le nord se prolongent les affleurements gneissiques ? Diverses circonstances, et entre autres, la présence de fragments anguleux de cette roche recueillis dans le tunnel de Collonges, l'abondance des traces de fer et de manganèse dans les cailloutis, la grande quantité d'eau rencontrée, font penser que le tunnel a dû, vers la profondeur de 170 mètres, passer à une faible distance d'un pointement de gneiss, bien que cette roche n'ait pas été rencontrée, directe» ment. On possède en outre l'indication que le gneiss a été rencontré à une assez faible profondeur au fond de puits creusés à la surface du plateau dans le village du Vernay.

Enfin il n'est pas improbable de relier ces divers pointements de gneiss du plateau de Caluire à ceux qui affleurent un peu plus en amont dans la vallée de la Saône, et notam-


A LYON SAINT-CLAIR 207

ment dans la tranchée du chemin de fer de Trévoux, auprès de la station de Rochetaillée.

Dans tous les cas, la surface du sous-sol gneissique sous le plateau de Caluire doit être passablement accidentée et le nivellement de cette surface a été surtout l'oeuvre des dépôts marins jurassiques et miocènes, dont on a pu, à diverses reprises, observer quelques lambeaux épargnés par l'érosion.

L'existence du lias (1) était depuis longtemps signalée au pied de la sablière du pont du Vernay, où se montre jusque dans le lit de la Saône un pointement de calcaire sinémurien (fig. 2), à surface irrégulière, dont les anfractuosités ont fourni à M. Faisan (loc. cit ) une petite quantité de sable mollassique contenant les fossiles de la zone à Nassa Michaudi.

Ce lambeau de lias doit être évidemment considéré comme un simple fragment, isolé sur la rive gauche de la Saône, du massif jurassique du Mont-d'Or lyonnais. Il est probable que les étages jurassiques supérieurs au sinémurien ont existé également sur les deux rives de la Saône ; mais le lias supérieur et les calcaires bajociens ont été sans doute, sur la rive gauche, démantelés et entraînés ensuite par les érosions.

On n'a encore rencontré dans le tunnel de Collonges aucune couche que l'on puisse rapporter à la mollasse marine helvétienne. La présence de la mer miocène au-dessus du bombement gneissique du plateau de Caluire n'est donc indiquée, en dehors du faible lambeau de sables à Nassa Michaudi du pont du Vernay, que par la petite couche à coquilles marines, notée par Jourdan dans la coupe de la Croix-Rousse et au Jardin des plantes. Cette couche, qui

(1) Les derniers travaux du tunnel montrent que le terrain jurassique presente sous le plateau de Caluire une continuité plus grande qu'on ne pouvait le soupçonner jusque-la En effet le calcaire sinémurien a été atteint par la galerie de Collonges a la profondeur de 242 mètres;) sa surface était perforée par les pholades, indice du sejour de la mer helvetienne. (Ch. Deperet.)


208 TUNNEL DE COLLONGES

comble en ces points les anfractuosités de la surface gneissique, n'excède pas l'épaisseur de 60 à 80 centimètres. Elle a cependant fourni une assez riche faune, étudiée par MM. Fischer et Locard ; mais le mauvais état de la plupart des matériaux recueillis, les associations génériques notablement différentes de celles que l'on observe dans la mollasse des environs de Lyon, enfin l'aspect un peu spécial de la couche fossilifère,ne permettent pas encore une assimilation précise avec un horizon connu de l'étage helvétien. Cependant il est probable que ces lambeaux de la Croix Rousse se rattachent aux sables à Terebratulina calathiscus du Viennois, du bas Dauphiné, etc. Le lambeau du pont du Vernay appartient par contre à un niveau un peu plus élevé, celui de la zone à Nassa Michaudi qui termine le miocène moyen du Sud-Est.

Le miocène supérieur est représenté dans la région du bas Dauphiné par un ensemble de couches d'eau douce sabloargileuses, avec bancs de lignite intercalés, désignées sous le nom de sables et argiles à lignite et Helix delphinensis. Dans le plateau de Caluire, ces couches ne semblent exister que sur le promontoire de la Croix-Rousse (1), où cet horizon est représenté d'une manière dubitative par la couche de « mollasse régulière présumée d'eau douce », de Jourdan et d'une manière certaine par des argiles marneuses à Hipparion gracile et autres Mammifères de l'horizon du mont Luberon. Ces argiles de la Croix-Rousse contiennent, surtout vers la base, des zones noirâtres avec bois fossile, qui rappellent les couches ligniteuses si constantes dans la mollasse tortonienne du bas Dauphiné.

Rien jusqu'ici n'indique le prolongement vers le nord, et en particulier dans l'axe du tunnel, de ces couches d'eau

(1) Fontaines, Les terrains tertiaires et quaternaires du promontoire de la CroixRousse, a Lyon (Arch. Mus. Lyon, t. IV, 1887).


A LYON SAINT CLAIR 209

douce miocènes supérieures, qu'il faut bien distinguer des argiles pliocènes lignitifères à Helix Chaixi, bien que les deux formations aient été trop souvent confondues l'une avec l'autre dans le sud-est, par suite de leurs analogies fauniques et pétrographiques.

Les argiles à Helix Chaixi (pliocène moyen) ne se montrent pas à la Croix-Rousse. Par contre on les a recoupées dans le tunnel de Collonges, depuis la profondeur de 185 mètres jusqu'à celle de 230, qu'atteignent actuellement les travaux. Elles s'y présentent sous l'aspect d'une argile grise ou jaunâtre, avec deux couches ligniteuses intercalées, l'une assez continue vers la base, l'autre moins importante vers la partie supérieure de l'affleurement argileux (L, fig. 5). Ces couches argilo-ligniteuses contiennent une faune de Mollusques fluviatiles et terrestres assez variée, et les déterminations qui ont pu être faites, malgré le mauvais état de conservation de ces coquilles, indiquent les plus grandes analogies avec la faune d'Hauterive (Drôme). Il est bon de noter toutefois que la présence de certaines espèces, telles que Planorbis heriacensis, si constante dans le miocène supérieur du bas Dauphiné, tendrait à imprimer à cette faune du tunnel un caractère d'ancienneté relative, si on la compare à celle des marnes d'Hauterive. Il ne paraît pas douteux cependant, d'après l'ensemble des caractères, que l'on ne doive rattacher les argiles du tunnel au terrain pliocène.

La disposition stratigraphique de ces argiles est particulièrement intéressante parce que la coupe du tunnel met hors de doute le ravinement de ces argiles par les sables de Trévaux, qui descendent à l'entrée du tunnel jusqu'au niveau de la Saône.

Le même ravinement existe à Trévoux même, comme l'a indiqué M. Delafond, et aussi à Meximieux. Il convient donc de considérer ce fuit comme une disposition normale pour la

3e SÉRIE, T. X. - 1887 14a


210 TUNNEL DE COLLONGES

région lyonnaise. Les deux formations (sable et argile) n'en appartiennent pas moins au même étage géologique, le pliocène moyen; mais tandis que l'assise inférieure est d'origine nettement lacustre, les sables de Trévoux indiquent au contraire l'intervention indubitable d'un régime fluviatile.

Dans la coupe du tunnel, comme partout ailleurs dans le plateau bressan, les sables à Mastodon arvernensis passent insensiblement par leur partie supérieure à des graviers plus grossiers, puis à des cailloutis de couleur jaunâtre, entremêlés encore d'amandes sableuses. Ces couches de passage sont représentées dans le tunnel de Collonges par les couches P2 et P 3, dans lesquelles ont été rencontrés les débris de Mastodon arvernensis signalés vers la profondeur de 30 à 10 mètres. Il convient donc de rattacher ces couches plus grossières au sommet du pliocène moyen.

La formation sableuse de Trévoux est à son tour ravinée dans toute la région bressane par un puissant conglomérat de couleur jaunâtre, à cailloux granitoïdes très altérés, désigné dans de récents travaux sous le nom d'alluvions pliocènes et qui n'est autre chose que le conglomérat bressan d'Élie de Beaumont. Cette assise est caractérisée en plusieurs points du bassin du Rhône (Saint-Germain et Saint-Didierau-Mont-d'Or, Fournès, etc.), par la présence de l'Elephas meridionalis qui permet de la mettre en parallèle avec les graviers de Chagny, c'est-à-dire avec le pliocène supérieur, comme l'avait déjà fait l'illustre auteur de la Carte géologique de la France.

Dans la coupe du tunnel de Collonges, on aperçoit nettement en deux points différents, vers 106 et vers 107 mètres, le ravinement opéré par le conglomérat bressan (Ps) sur les sables et graviers de l'horizon de Trévoux. Il est probable que ces alluvions pliocènes possèdent, au moins en certains points, une épaisseur notable et prennent une part impor-


A LYON SAINT-CLAIR 211

tante à la formation du plateau de Caluire. Mais sur le versant rhodanien de ce plateau, ils paraissent avoir été déblayés presque en entier par les érosions quaternaires.

Les alluvions quaternaires préglaciaires se sont élevées

jusque sur les points le plus élevés du plateau de

Caluire, où elles ne sont recouvertes que par les boues

glaciaires à blocs erratiques ou par le lehm. Elles se distinguent

distinguent des alluvions pliocènes qu'elles ravi -

nent par leur couleur générale plus grise, par l'altération

moindre de leurs éléments, par la fréquence à leur base des

débris de fossiles miocènes remaniés, enfin surtout par leur

disposition très nette en terrasses horizontales, en rapport

évident avec les cours d'eau actuels. Le plateau de Caluire,

en effet, n'est autre chose que la terrasse préglaciaire du

Rhône, qui domine ce fleuve de 80 mètres environ et est

inférieure de 20 mètres à peine à la haute terrasse pliocène

du plateau des Dombes. Mais sur le plateau de Caluire, cette

dernière terrasse a été déblayée presque en totalité, surtout

sur le versant rhodanien, où les alluvions préglaciaires occupent

occupent hauteur totale de l'escarpement qui domine le fleuve.

Les moraines terminales ou subterminales de l'ancien

glacier du Rhône recouvrent de leurs cailloux rayés et à

blocs erratiques la surface presque entière du plateau de

Caluire, comme cela a été rendu visible dans la tranchée du

chemin de fer de Sathonay et sur le plateau de la CroixRousse.

CroixRousse. coupe Jourdan.) Mais l'épaisseur moyenne de

cette couche glaciaire ne dépasse pas 5 à 6 mètres. Dans la

tranchée de Saint-Clair, on voit nettement le terrain erratitique,

erratitique, être un peu remanié, raviner les alluvions préglaciaires.

préglaciaires.

Le lehm ou limon du ruissellement couvre certaines parties du plateau de Caluire et se développe surtout sur la pente qui incline du côté de la Saône,


212 TUNNEL DE COLLONGES

Enfin les alluvions post-glaciaires ne font pas partie à proprement parler de ce plateau, mais constituent seulement une terrasse élevée d'une quinzaine de mètres au dessus du thalweg actuel. Cette terrasse a été découpée en fragments isolés par les érosions récentes des cours d'eau; le seul lambeau de quelque importance est celui qui porte la gare de Saint-Clair et dans lequel a été ouvert de ce côté la tranchée du tunnel.

En résumé, gneiss, lias inférieur, miocène moyen, miocène supérieur, pliocène moyen (niveaux d'Hauterive et de Trévoux), pliocène supérieur, alluvions quaternaires préglaciaires, erratique et lehm, tels sont les termes géologiques connus jusqu'à ce jour dans l'épaisseur du plateau de Caluire. Plusieurs de ces horizons n'y étaient pas encore signalés, notamment tout le pliocène, dont les affleurements les plus méridionaux dans la région bressane étaient ceux de Miribel, de Sermenaz et du ravin de Sathonay. Il semble probable que le pliocène moyen s'avance encore davantage dans la direction de Lyon, où il se trouve peut-être en contact avec le miocène supérieur de la Croix-Rousse.

Un autre fait d'un intérêt encore plus général réside dans la disposition stratigraphique mutuelle des divers étages tertiaires et quaternaires. Au lieu d'être normalement superposés, ces divers termes se ravinent successivement depuis les plus anciens jusqu'aux plus modernes A ce point de vue la coupe du tunnel de Collonges est particulièrement instructive. On a vu dans cette coupe les argiles du pliocène moyen ravinées par les sables de Trévoux; ceux-ci sont ravinés par les alluvions pliocènes ou conglomérat bressan.

Ce dernier a été en grande partie déblayé sur le plateau de Caluire par les alluvions quaternaires préglaciaires, qui à


A LYON SAINT-CLAIR 213

leur tour, dans la tranchée de Saint-Clair, se montrent ravinées par les bancs glaciaires et par les alluvions postglaciaires.

Il en résulte que ces divers terrains s'emboîtent les uns les autres d'une manière fort irrégulière, et que, sur certains points, quelques-uns de ces terrains sont réduits à de simples placages, d'une étendue parfois assez restreinte.



LE

MICROCOCCUS PRODIGIOSUS

DANS LA MUSCARDINE

SUR LES PAPILLONS ET LES GRAINES DES VERS A SOIE ET SUR LES CELLULES EMPLOYÉES DANS LA SÉLECTION MICROSCOPIQUE

PAR

LE PROFESSEUR EDOUARD PERRONCITO

Lu à la Société d'agriculture, histoire naturelle et arts utiles de Lyon dans sa seance du 18 fevrier 1887

Il n'y a pas de paysanne dans nos pays, même parmi les plus ignorantes, qui ne sache que, dès que les vers à soie sont attaqués de la maladie connue sous le nom de muscardine, ils commencent à prendre graduellement une couleur rougeâtre plus ou moins vive, qui met l'éducateur sur ses gardés. Ensuite ces nuances deviennent, en général, moins foncées, les insectes acquièrent plus de consistance, ils durcissent progressivement; de rouges ils deviennent peu à peu blancs; au fur et à mesure que la botryte se développe et fructifie, qu'elle bourgeonne et envahit le corps du ver à soie dans toute son épaisseur et dans toutes ses parties. Le petit champignon ne tarde pas alors à paraître à travers la peau, en formant une efflorescence blanche sur la surface de l'épiderme, ayant la force d'un mycélium serré, fructifiant

5e SÉRIE, T. X - 1887 14b


216 LE MICROCOCCUS PRODIGIOSUS

et produisant une énorme quantité de spores, qui constituent les germes ou l'imperceptible semence de la maladie.

Or, quoique la couleur rougeâtre, prise par les vers à soie, au début de la muscardine dont ils sont attaqués, puisse sembler une chose fort simple, elle n'a pourtant pas trouvé, jusqu'à nos jours, une explication satisfaisante; et la muressida imaginée par M. Vittadini, qui, suivant cet auteur, était due à l'action de l'ammoniaque sur l'acide urique des conduits rénaux, constitue un écueil contre lequel les savants combattirent, sans succès, afin d'expliquer ce phénomène aussi intéressant que complexe et difficile.

Quelle est donc la cause de ce que, au commencement d'une maladie produite par un champignon bien connu, qui est blanc, formé d'un mycélium à spores blanches, qui envahit le ver à soie dans toute l'épaisseur, dans toutes les parties de son corps, les vers à soie prennent d'abord des teintes rosées ou rouges et deviennent ensuite blanc de craie ?

Je crois avoir trouvé la raison de ce fait, en juin 1885, au moyen d'échantillons de vers à soie morts de la muscardine et provenant de localités différentes, qui me furent offerts par M. Alexandre Marini, géomètre-arpenteur, par l'entremise de notre Musée national de sériciculture (1). J'avais été frappé d'étonnement par la couleur rougeâtre-vineux sale qu'on observait sur ces vers à soie dans les points où le frottement avait enlevé l'efflorescence blanche superficielle de la botryte. Ayant conçu le soupçon que quelque bactéridie chromogène fût la cause de la production de cette couleur, je lis des préparations microscopiques avec des raclures des parties rougies, dont je délayai la substance dans l'eau : je vis aussitôt

(1) E. Perroncito, Bachi rossi e bachi calcinati. Il micrococcus prodigiosus net calcino dei bachi (Annali della reale Accademia d'agricoltura di Torino ; vol XXVIII, 1885).


LE MICROCOCCUS PRODIGIOSUS 217

des myriades de microcoques extrêmement petits, doués du mouvement brownien, décolorés, mais présentant une teinte rouge plus ou moins foncée partout où ils se trouvaient en fortes agglomérations. Mon hypothèse me parut dès lors avoir une base de vérité, et, encouragé par le résultat des observations microscopiques, j'entrepris des cultures, sur des pommes de terre particulièrement, en les entourant des plus grands soins et de toutes les précautions nécessaires, afin d'empêcher l'introduction accidentelle d'autres microorganismes, différents de ceux qui donnaient la couleur rouge aux vers à soie attaqués par la muscardine. Les pommes de terre, soigneusement choisies, furent coupées avec un couteau stérilisé d'avance, et ensemencées ensuite avec le fil de platine fixé au bout d'une baguette de verre et préalablement chauffé au rouge. Les pommes de terre ainsi ensemencées furent placées dans des chambres humides de Koch préalablement désinfectées par une solution de sublimé corrosif à 1 pour 100, et maintenues humides avec la même solution, et le papier buvard appliqué, comme d'habitude, aux coupes de verre. Les chambres humides contenant les cultures furent tenues dans une salle chauffée à 25-28°.

Dès le jour suivant on vit, dans les points ensemencés, une tache rouge large de 8 à 10 millimètres, qui s'étendit tellement que, le troisième jour, elle couvrit presque entièrement la surface des pommes de terre, en certains points d'une couche rouge de vin, et en d'autres rouge brique.

La couleur rouge était déjà microscopiquement caractéristique du Micrococcus prodigiosus (Cohn). Les observations firent voir les microcoques prodigieux en colonies, ou isolés, ou bien en pétalocoques. Ils présentaient les mêmes caractères que ceux que j'avais observés comme produisant la couleur rouge chez les vers à soie atteints de la muscardine, et j'acquis de la sorte la certitude absolue que c'était bien ce


218 LE MICROCOCCUS PRODIGIOSUS

microcoque qui avait coloré en rouge les vers à soie soumis à mes recherches.

Avec de la semence également puisée sur les vers à soie, je fis d'autres cultures dans la gélatine, dans le sérum du sang, ainsi que dans l'agar-agar, et j'obtins dans ces milieux des couleurs analogues, modifiées de différentes manières par la nature des couches inférieures. Dans la gélatine, la dissolution eut lieu, et on y voyait une couleur rougeâtre, très légère, passant par nuances graduelles au rouge de vin. Dans cette gradation de nuances colorant la gélatine ensemencée de microcoques prolifères, il me sembla apercevoir un phénomène très analogue à celui qui a lieu chez les vers à soie lorsqu'ils deviennent rouges. Dans les chambrées atteintes de la muscardine à son premier stage on voit, en effet, des vers à soie intensivement rouges, d'autres à nuances rouges graduelles ou même légèrement rougis ; de manière que la couleur plus ou moins intense dépendrait, chez les vers à soie comme dans la gélatine, de la quantité plus ou moins grande des microcoques qui les infestent.

Mais d'où provient-il que les vers à soie prennent celte couleur rouge avant de devenir blancs? Est-ce parce que le Micrococcus prodigiosus attaque l'insecte le premier, modifiant son organisme de façon à le rendre vulnérable à l'action végétale de la botryte? C'est, à mon avis, l'explication la plus naturelle du cycle de développement de la muscardine chez les vers à soie. Cela étant, on devrait trouver toujours le Micrococcus prodigiosus, ou un autre microorganisme jouissant des mêmes propriétés, dans les vers à soie atteints de la muscardine; et c'est précisément ce que je ne suis pas encore à même d'affirmer avec une certitude absolue.

Cependant, s'il en était ainsi, on aurait un microcoque regardé jusqu'à présent comme innocent, simplement chromogène, qui préparerait le terrain dans l'organisme animal


LE MICROCOCCUS PRODIGIOSUS 219

à un micromycète plus élevé, fructifiant, qui est la cause de pertes innombrables aux éducateurs de vers à soie.

La couleur rouge ne se présente pas seulement chez les vers à soie, mais encore chez les papillons et dans les pontes du bombyx du mûrier. En effet, le professeur Verson avait remarqué, dès l'année 1879, que plusieurs éducateurs avaient adressé à la station bacologique expérimentale « des interrogations sur la signification de certaines taches purpurines qui auraient paru soudainement et sans un motif appréciable sur les téguments de quelques papillons (1). Le professeur Verson pensa pouvoir expliquer ce phénomène, mais pourtant avec toute la réserve possible, en admettant qu'il s'agit d'une apparition ordinaire d'acide urique dans le derme, acide qui, par l'influence de circonstances alors inconnues et moyennant une oxydation ultérieure, se serait changé en un dérivé alloxanique. »

Dans la publication ayant pour titre Variétés de l'industrie séricicole (Varietà dell' industria serica), vol. XVI, 1882, numéro du 1er mai, on lit qu'un M. G.-S. B... avait présenté à la rédaction « une cellule contenant la femelle et la ponte respective complètement couvertes d'une couleur de violier tendant au rosé, excepté cependant les ailes et quelques écailles ». On aurait constaté une couleur identique dans le petit sac, qui portait trois taches. « La poussière examinée au microscope présente la matière colorante à couleurs vives et à larges bandes. » Pour toute conclusion, on déclara qu'on avait affaire à un cas de muscardine assez curieux !

Pendant le mois d'août 1885, je dus encore à la courtoisie de M. Marini une ponte éclose, tout entière de nuance rouge rosé, la gaze de la cellule portant en certains points

(1) Bolletino di Bachicoltura, novembre 1885. Rivista del Do tore Quajol.


220 LE MICROCOCCUS PRODIGIOSUS

une couleur pareille. Je constatai également dans cette ponte le Micrococcus prodigiosus comme cause de l'élégante couleur rouge rosé.

Le docteur J.-B. Bandelli, de Sienne, déclarait avoir constaté le fait « d'une couleur rouge, analogue à celle dont je parle ici dans quelques papillons sains. Ces papillons colorés de cette façon se trouvaient enfermés dans des cornets de papier, et la teinte ne se bornait pas à eux seuls, mais elle s'étendait au papier, sur lequel il y avait de larges taches d'un rouge vif à gradations de plus en plus claires à mesure qu'elles s'approchaient de la circonférence » (1).

Enfin, dans les derniers jours du mois d'août passé, M. François-Xavier Melissari m'envoya de Montepulciano quelques cellules de gaze avec leurs papillons et la graine, dans lesquelles on remarquait les nuances décrites ci-dessus, diffusées sur les papillons, la graine et la gaze. Au moyen de cultures multipliées faites sur les pommes de terre et sur d'autres substances nutritives, avec M. Prosper Airoldi, aspirant au doctorat en médecine, et mon élève de laboratoire, il me fut facile de mettre en évidence le microcoque chromogène dont j'ai parlé jusqu'ici.

Mes observations réussirent, en conséquence, à démontrer :

1° Que les nuances rouge rosé et rouge de vin chez les vers à soie, qui se présentent comme première et parfois persistante manifestation de la muscardine, sont dues au Micrococcus prodigiosus ;

2° Que les couleurs rosé rouge et rouge purpurin qu'on constate quelquefois sous la forme de taches et de teintes répandues sur les papillons, sur la graine et parfois même

(1) Sulla concomitanza della Botrytis Bassiana (calcino) col Micrococcus prodigiosus (Bollettino del Naturalista collettore, allevatore, coltivatore. Siena, anno V, n° 7, 1885 p. 107-109).


LE MICROCOCCUS PRODIGIOSUS 221

sur les cellules de papier ou de gaze, sont produites par le même microorganisme.

Le Micrococcus prodigiosus prend ainsi une importance scientifique remarquable dans la bacologie et dans la pathologie comparée (1).

(1) V. séance du 3 juillet 1885 de l'Academie royale de médecine de Turin.



NOTE

SUR UNE VARIETE FOURRAGÈRE

DU

CYTISUS PROLIFERUS

Communement appelee TAGASASTE AUX CANARIES

PAR

M. CH. CORNEVIN

Lue a la Sociéte d'agriculture, histoire naturelle et arts utiles de Lyon dans sa seance du 18 juin 1887

La publication de mon Mémoire sur les propriétés toxiques de quelques espèces de Cytise m'a valu de recevoir par l'intermédiaire de M. Madinier, directeur du Journal de l'agriculture des pays chauds, des échantillons d'une variété de Cytisus proliferus, utilisée aux Canaries comme fourrage sous le nom de Tagasaste, et envoyés en France par M. le docteur Pérez, de Laguna (Ténériffe).

Le Cytise prolifère ou Escobon croît dans les montagnes des Canaries à une altitude de 1500 à 2000 mètres, dans la zone froide et sèche, au-dessus des nuages.

Un peu plus bas, dans la zone de 800 à 1200 mètres, on trouve,

8e SÉRIE, T. X — 1887 15


224 VARIÉTÉ FOURRAGÈRE

particulièrement à la Palma, un arbuste qui est également spontané et qu'on considère comme une variété de l'espèce précédente modifiée par un habitat de moindre altitude, dans une zone plus chaude et plus humide. Nous venons de dire le nom habituel sous lequel on le désigne dans le pays et l'usage qu'on en fait.

Les rameaux feuillés du Tagasaste se donnent aux bestiaux. Comme la plante produit beaucoup et que les fourrages ne sont pas très abondants aux Canaries, on a eu l'idée de la cultiver comme fourrage artificiel.

« Le Tagasaste veut un sol poreux, profond et non sujet à être imbibé d'une humidité excessive. Il se plaît mieux à une certaine hauteur qu'à la côte. On le reproduit de graines qui sont longues à lever, parce que leur écorce est dure; aussi, on conseille pour en hâter la germination, de pratiquer avec un canif une incision imperceptible sur l'écorce. On peut semer le Tagasaste sur place, ou le replanter de jeunes plants pris dans une pépinière, arraché avec les précautions convenables et arrosé ensuite, s'il ne pleut pas. On doit espacer les pieds de 2 à 3 mètres. Quand l'arbuste a pris une force suffisante, on commence à le couper, en ayant soin de lui laisser une certaine quantité de pousses feuillées. On peut le couper deux à trois fois dans l'année. Il est bon de ne pas laisser ses fleurs arriver à graine, ce qui fatigue le pied. Le Tagasaste vit longtemps, 10, 15, 20 ans, quand il est placé en bonnes conditions (1). »

Il y avait utilité à rechercher s'il renferme, comme un nombre trop élevé d'espèces du genre Cytise, un principe toxique. Au cas d'affirmative, il fallait voir de quelle nature est ce corps et s'il peut, à la longue, s'accumuler dans l'organisme et y produire des désordres.

(1) De la vegetation aux îles Canaries, par MM. Perez et Sagot, in Journal de l'agriculture des pays chauds, 1865-1866.


DU CYTISUS PROLIFERUS 225

Pour répondre à ces questions, j'ai suivi la marche relatée dans le Mémoire précédemment indiqué (1). La cuisson prolongée et l'expression ont été employées, et on les a fait porter tour à tour sur les graines, les feuilles et les jeunes brindilles. L'extrait obtenu a été injecté à des doses successivement croissantes, sous la peau de chiens, de chats, de pigeons et de moutons.

On a débuté par injecter 2 grammes d'extrait de graines de Tagasaste par kilogramme de poids vif pour arriver au chiffre élevé de 30 grammes.

Avec les doses de début, on ne produit qu'un peu d'agitation, d'inquiétude ; le chien ou le chat en expérience se déplacent, vont et viennent, le pigeon agite un peu les ailes Parfois un peu de salivation chez les deux premiers et quelques secousses musculaires; légère augmentation de température. Le tout se dissipe assez promptement.

Avec des doses de 3 à 15 fois plus fortes, on provoque de l'essouflement, puis de la somnolence qui se traduit par un décubitus prolongé, comme si l'animal était très fatigué. Quelques nausées et exceptionnellement des vomissements quant on tombe sur des chiens ou des chats très sensibles.

Je m'étais persuadé qu'en injectant sous la peau l'extrait concentré de doses massives, j'amènerais la phase de convulsisme, d'ataxie locomotrice et d'apnée qui caractérise la dernière période de l'empoisonnement par le C. laburnum et que je produirais la mort. Il me fut impossible d'y arriver, quelle qu'ait été la dose employée. J'allai jusqu'à injecter hypodermiquement à un chat l'extrait d'une quantité 22 fois plus forte que celle qui tue les animaux de son espèce quand on s'adresse à l'Aubour; je n'obtins pas d'autres symptômes

(1) Voyez Annales de la Société d'agriculture de Lyon, année 1886, page 347 et suivantes.


226 VARIÉTÉ FOURRAGÈRE

que ceux précédemment indiqués et dont l'essouflement et la somnolence sont les traits dominants.

Au surplus, M. Pérez a bien voulu m'informer que sur les chevaux, ânes et mulets auxquels on distribue abondamment le Tagasaste aux Canaries, à titre alimentaire, on voit appa - raître des sueurs, de l'essouflement et une certaine dépression des forces ; mais ces symptômes ne se compliquent pas de convulsisme et aucune terminaison mortelle n'a été signalée.

En présence de semblables résultats, on est amené à conclure qu'il existe dans le Tagasaste un principe spécial pro - ducteur des symptômes susindiqués, par l'intermédiaire du système nerveux.

Mais le doute subsiste quant à son identité avec la cytisine, qui donne aux Cytises franchement vénéneux, tels que C. laburnum, C. alpinus, C. purpureus, leurs fâcheuses propriétés. En effet, s'il y a identité, comment se fait-il qu'en augmentant progressivement les doses de Tagasaste, on ne puisse arriver à produire des phénomènes identiques à ceux de la dernière phase de l'empoisonnement par la cytisine et à amener la mort? Est-ce donc une cytisine extrêmement atténuée, pour transporter en toxicologie le langage de la bactériologie, ou s'agit-il d'un corps différent ? Tel est le problème qui s'impose aux recherches de la chimie.

Nous nous étions proposé aussi de rechercher si, à la longue, ce principe peut s'accumuler dans l'organisme et y produire des désordres anatomo-pathologiques, ou simplement fonctionnels.

Pour juger celte question, un mouton de race charollaise, en bon état de chair et bien portant, fut soumis pendant un mois, du 25 octobre au 24 novembre, à un régime exclusivement composé de feuilles, brindilles et fruits du Cytise en cause. Ce fourrage m'avait été obligeamment envoyé des


DU CYTISUS PROLIFERUS 227

Canaries par M. Pérez. Pendant ce mois, le mouton ne reçut pas un fétu d'autre fourrage ni une parcelle d'autre aliment, et par surcroît de précaution, on le laissa sans litière. Surveillé très attentivement, il n'a pas cessé un instant de jouir de la santé la plus parfaite ; il a été impossible à aucun moment de la durée de l'expérience de saisir une trace des symptômes signalés plus haut sur les carnivores, les oiseaux et les équidés. Pesé au commencement et à la fin de ce régime, il avait augmenté de 125 grammes par jour après avoir consommé 61 kilogrammes de Tagasaste.

De ce côté, l'expérimentation a donné des conclusions aussi nettes que possible. Le Tagasaste est accepté, même par les moutons de races françaises, habitués à des fourrages moins ligneux. Le corps spécial qu'il renferme n'agit pas sur ces animaux ou agit d'une façon qui échappe à l'oeil de l'observateur quand il est introduit par la voie digestive, soit parce que la quantité qu'en renferme la ration journalière est insuffisante pour provoquer des symptômes appréciables, soit qu'il y ait élimination par les reins, pendant l'acte même de la digestion. Il n'y a aucune crainte à avoir sur l'accumulation de ce corps dans l'organisme des ruminants.

Un autre problème a été soulevé par M. Pérez. Depuis quelques années, cet observateur a soumis le Tagasaste à la fermentation, le plus souvent en tas à l'air libre, à la manière de notre foin brun ou foin de Bougogne, quelquefois en silos. Il a remarqué qu'ainsi traité, il ne provoque plus l'essoufflement et la dépression des forces sur les équidés qui s'en nourrissent.

M. Pérez, désireux de ne point s'en rapporter à ses seules observations, a également fait adresser à mon laboratoire une balle de Tagasaste fermenté. Ce fourrage, d'une odeur plus agréable que celui qui n'a pas subi la fermentation, fut distribué à une brebis de race française comme la première.

Il fut pris dès le début sans aucune difficulté. D'ailleurs,


228 VARIÉTÉ FOURRAGÈRE

cette bête, elle aussi, ne reçut pas d'autre nourriture et fut privée de litière.

L'observation a duré douze jours, du 25 octobre au 5 novembre, laps de lemps pendant lequel elle a reçu 21 kilogrammes de Tagasaste fermenté, soit 1kg,750 par jour. En défalquant les brindilles trop grosses et trop ligneuses qu'elle n'a pu manger et dont j'estime la quantité à 350 grammes par jour, cette bête, avec cette ration ramenée ainsi à 1kg,500, s'est maintenue à son poids initial de 34 kilogrammes pendant toute la durée de l'expérience.

Au milieu de celle-ci, le septième jour, on a interrompu la distribution de fourrage fermenté pour le remplacer par du Tagasaste non fermenté. La brebis a accepté celui-ci avec moins de facilité et elle en a laissé une partie dans son râtelier. Il en fut de même lorsque la provision d'aliments fermentés étant épuisée, on lui donna du Cytise sec ordinaire. L'appétence n'est pas égale pour les deux sortes de fourrage, il y a un avantage marqué en faveur de celui qui a subi la fermentation. Les choses se passent ainsi avec les races de noire pays, habituées à une alimentation plus choisie que celles des pays méridionaux ; j'ignore si la différence serait aussi marquée avec des bêtes africaines, des moutons barbarins par exemple.

J'ai prélevé dans le ballot de Tagasaste fermenté 15 gram - mes de feuilles et d'écorce de brindilles, et je les ai traitées comme précédemment pour en obtenir un extrait. Injecté sous la peau d'un chat de 2kg,600, cet extrait n'a provoqué aucun symptôme : l'animal a ronronné, sauté d'un meuble à l'autre, bu du lait, absolument comme s'il n'avait été l'objet d'aucune manoeuvre expérimentale.

Ce résultat me surprit peu, car j'ai démontré que dans les espèces de Cytises les plus vénéneuses, les feuilles sont dix fois moins actives après la maturation des graines qu'avant


DU CYTISUS PROLIFERUS 229

leur formation. Et les brindilles de Tagasaste fermenté auxquelles je m'étais adressé portaient des gousses pleines de graines. On pouvait donc admettre qu'il y avait eu migration du toxique des feuilles aux fruits.

Néanmoins, je fit prélever dans la balle de Tagasaste non fermenté un poids égal de feuilles et d'écorces qui furent traitées comme précédemment et dont l'extrait fut injecté le lendemain sous la peau du même chat. Il y eut cette fois une somnolence manifeste qui ne s'était point déclarée dans l'expérience de la veille.

Il fallait toutefois s'adresser aux graines provenant du Tagasaste fermenté, puisqu'il vient d'être dit que lors de la maturation, il y a concentration du toxique dans cette partie du végétal. On recueillit 18 grammes de ces graines dont on exprima l'extrait après cuisson et qu'on injecta au chat de l'observation précédente, - soit l'extrait de 7 grammes de graines par kilogramme de poid vif. Surveillé très attentivement après l'injection hypodermique, ce chat ne manifesta ni somnolence, ni salivation, ni aucun des symptômes habituellement obtenus quand on se sert de graines qui n'ont pas subi la fermentation. Mais une heure vingt minutes après, il se mit à sauter sur les chaises et les tables, à courir rapidement à travers le laboratoire, se heurtant aux murs et aux portes. Cette surexcitation dura environ une heure et tout rentra dans l'ordre.

Je me suis trouvé ici en présence d'un état spécial, compas rable à la surexcitation alcoolique, qui doit probablement avoir pour cause la formation d'un corps de la série des glycoses pendant la fermentation et peut-être aussi pendant la cuisson, au détriment des matières hydrocarbonnées dont les graines du C. proliferus sont très riches.

Quoi qu'il en soit, on se demandera certainement si cette particularité est de nature à empêcher dans la pratique


230 VARIÉTÉ FOURRAGÈRE

agricole de soumettre le Tagasaste à la fermentation. A cela je répondrai d'abord que ce fourrage fermenté, introduit par le tube digestif, soumis à la rumination et aux autres opérations de la digestion, n'a point provoqué de surexcitation sur la brebis nourrie comme il a été dit plus haut. Autre chose assurément est de faire consommer un aliment et d'en injecter l'extrait sous la peau.

J'ajouterai que dût-on voir parfois se produire cette surexcitation qu'il n'y aurait pas lieu de s'en inquiéter. Dans nos départements du nord et de l'est, en Belgique, en Hollande où l'on distribue très abondamment aux animaux des résidus industriels qui ont subi la fermentation alcoolique, tels que les drèches, ou des grains simplement cuits et un peu fermentés, on constate quelquefois des symptômes d'ivresse sur le bétail ainsi alimenté ; on s'en préoccupe peu et il n'est venu à l'idée de personne de supprimer de l'alimentation du bétail ces résidus ou ces grains à cause de la possibilité de l'apparition de ces symptômes d'alcoolisme.

Si l'on rapproche des expériences qui viennent d'être relatées et des observations faites aux Canaries le résultat des études antérieures sur les Cytises très vénéneux, on est amené à conclure :

1° Que le Tagasaste peut être donné aux Ruminants, sans aucun inconvénient

2° Qu'il est bien appété par ces animaux, surtout quand il a subi la fermentation ;

3° Qu'il ne convient pas aussi bien aux Équidés qui, de tous les animaux domestiques, sont les plus sensibles aux effets des diverses espèces de Cytise.

La question d'hygiène vétérinaire tranchée, il reste un autre point de vue à envisager. Tous ceux qui ont voyagé dans les pays méridionaux savent combien l'affouragement


DU CYTISUS PROLIFERUS 231

du bétail y est difficile et préoccupe les agriculteurs La production animale et l'élevage y sont aléatoires et l'amélioration des races extrêmement difficile à cause du défaut de ressources fourragères. Et pourtant c'est par l'appareil digestif que se créent les modifications heureuses dans les formes et les aptitudes des animaux de rente. Tout ce qui tend à augmenter la production fourragère augmente le capital-bétail et ce que l'on peut faire dans le Midi en suivant cet ordre d'idées est doublement recommandable.

Or il résulte des observations de MM. Pérez et Sagot, que le Tagasaste est une plante méridionale,

1° Qui peut se planter dans des pentes rocheuses, escarpées, inaccessibles à la charrue ;

2° Qui fournit une énorme quantité de jeunes rameaux feuillés qu'on peut couper deux ou trois fois l'an pour les distribuer au bétail, et qui repoussent rapidement après chaque coupe ;

3° Dont la végétation, entretenue par de puissantes racines, persiste dans la saison où tous les végétaux herbacés sont brûlés par les sécheresses persistantes du Midi.

La constatation de ces faits amène à dire avec MM. Pérez, Sagot et Madinier, que le Tagasaste est une plante à propager dans les pays dont le climat ne s'éloigne pas trop de celui des Canaries et qui sont déshérités du côté des fourrages, tels que l'Espagne, le Portugal, l'Italie du sud, la Grèce, le Maroc, l'Algérie et la Tunisie. Peut-être en France pourrait-on lui faire une place dans la zone méditerranéenne. M. Naudin, de l'Institut, a fait des plantations de ce Cytise à Antibes et à Collioures depuis quatre ans. Il le conserve en pleine terre ; les pieds, devenus ligneux, ont 4 mètres de haut et sont feuillés toute l'année. Ce sont là des résultats encourageants.

Il restera à voir si, en faisant monter cette espèce vers le


232 VARIÉTÉ FOURRAGÈRE

nord, on n'augmentera point sa teneur en cytisine, si réellement c'est ce corps qu'elle renferme. En effet, la petite quantité de toxique qu'elle contient, quand on étudie des échantillons provenant des Canaries, confirme l'observation générale qui montre les espèces et variétés méridionales de Cytise moins actives que les espèces septentrionales. La végétation sous un climat relativement froid semble favoriser l'élaboration de la cytisine, tandis qu'un climat chaud l'entraverait


DU ROLE

DES

MATIERES ORGANIQUES

DANS LES ENGRAIS

PAR

M. JEAN COIGNET

Communication faite à la Société d'agriculture, histoire naturelle et arts utiles de Lyon dans sa séance du 25 novembre 1887.

Nous avons eu l'honneur l'année dernière de soutenir devant la Société d'agriculture la thèse suivante : « C'est que l'emploi de' l'engrais purement minéral, composé de phosphastes, sels ammoniacaux ou nitriques et sels de potasse, était insuffisant et qu'il fallait y joindre l'emploi de la matière organique, d'origine végétale ou animale, non moins nécessaire que les principes minéraux. »

Nous demanderons à la Société d'agriculture la permission de lui citer quelques faits et travaux récents, qui confirment absolument la thèse que nous avons défendue.

Nous citerons d'abord le résultat d'expériences suivies faites par M. Michel Perret, président de la Société d'agriculture de l'Isère, que nous trouvons relatées dans le journal l'Engrais.

" Sur un champ de 1 hectare qu'il a fumé avec de l'engrais chimique complet, M. Perret a semé du froment (blé de Noé),


234 DU ROLE DES MATIERES ORGANIQUES

en semant en lignes à 30 centimètres d'écartement et sarclant deux et trois fois au printemps. La récolte a été magnifique, de plus de 36 hectolitres à l'hectare. L'année suivante, le même champ est fumé avec la même dose d'engrais et cultivé de même. Le rendement est un peu inférieur à celui de la première année. M. Perret continue ainsi pendant deux autres années et il constate que les résultats deviennent de moins en moins satisfaisants.

« En voyant les rendements dégénérer d'une façon inquié - tante, il s'est persuadé qu'il fallait attribuer la cause au défaut de la matière humique que le fumier ne manque pas d'ap - porter au sol, tandis que l'engrais chimique ne lui en donne pas.

" Comme sa ferme ne lui permet pas de produire une quantité suffisante de fumier, il a recours aux engrais verts, auxquels il ajoute les doses d'azote, d'acide phosphorique et de potasse, et chaque année il obtient de belles récoltes de 35 à 38 hectolitres. »

Cette expérience semble avoir été instituée pour contrôler les conclusions que nous donnions l'an dernier. Elle leur donne pleinement raison.

On opposera certainement à cette expérience celle si célèbre de Rothamstedt, où MM. Lawes et Gilbert cultivent avec succès du froment sur la même parcelle depuis trente ans, et cela exclusivement avec de l'engrais chimique.

Nous avons déjà répondu que le succès de celte expérience était dû à la forte proportion de matière organique contenue dans le sol de Rothamstedt à l'origine, mais que cette proportion de matière organique, mesurée par la teneur du sol en azote, avait déjà baissé de 50 pour 100, et qu'en continuant l'expérience, il arriverait un moment où le sol épuisé de matière organique ne pourrait plus fournir les mêmes rendements malgré l'engrais chimique.

Nous pouvons aujourd'hui préciser notre réponse, grâce à


DANS LES ENGRAIS 235

l'excellent travail que M. Risler, directeur de l'Institut national agronomique à Paris, et M. Colomb-Pradel, son préparateur, viennent de publier dans les Annales de l'Institut national agronomique. Ce travail intitulé : Dans quelles limites l'analyse chimique des terres peut-elle servir à déterminer les engrais dont elles ont besoin? aboutit aux conclusions suivantes :

Si l'on dose l'azote d'un sol arable, il n'y a jamais plus de 1 à 2 pour 100 de l'azote total à l'état de nitrate ou sel ammoniacal.

L'humus ou matière organique du sol dosant environ 6 pour 100 d'azote, le dosage total du sol en azote donne donc à 1 ou 2 centièmes près une mesure de la teneur du du sol en matière organique ou humus.

Eh bien, la conclusion de M. Risler, conclusion appuyée sur de nombreuses analyses de terres, est que la culture des céréales avec les engrais chimiques n'est réellement avantageuse que dans une terre donnant au moins 1 pour 1000 d'azote organique.

Or le dosage actuel de la terre de Rothamstedt est 1,09 pour 1000, après avoir été 2,04 pour 1000 au début de la fameuse expérience de trente ans. On peut donc prédire que les rendements à Rothamstedt baisseront bientôt dès que le dosage en azote du sol descendra notablement au-dessous de 1 pour 1000.

Ici nous citerons textuellement M. Risler : " Autrefois, on avait une confiance absolue dans l'humus et l'on doutait de l'efficacité des engrais chimiques. Par une réaction exagérée, on croit aujourd'hui que les engrais chimiques suffisent à tout; on s'imagine qu'avec eux on peut improviser tout d'un coup une fertilité magnifique sur les sols les plus stériles, et la vieille force semble inutile.

« On cite, il est vrai, les expériences de végétation faites dans du sable calciné. Nous en avons fait beaucoup de ce


236 DU ROLE DES MATIÈRES ORGANIQUES

genre. Si les vases sont placés dans une serre et si on les arrose tous les jours modérément avec de l'eau dans laquelle sont dissous à 3 pour 1000 les matières nécessaires à leur développement, on peut retrouver dans les plantes tout au plus la moitié de l'azote, de l'acide phosphorique, etc., qui ont été employés.

« Si les vases sont placés à découvert, s'ils sont exposés à recevoir quelquefois des averses trop abondantes, et si l'on répand à leur surface les engrais chimiques, il faut que ces engrais contiennent au moins quatre ou cinq fois les quantités d'azote, d'acide phosphorique, de chaux, etc., dont les récoltes ont besoin. »

Et plus loin :

« Quant à nous, nous ne connaissons aucun exemple de terres contenant moins de 0,5 pour 1000 d'azote qui ont été amenées immédiatement par des engrais chimiques à donner des récoltes quelque peu rémunératrices. Il est dangereux de répandre ces illusions ruineuses. »

Tel est le langage de M. Risler, que nous sommes heureux de pouvoir invoquer.

Nous avons énuméré dans notre communication de l'an dernier toutes les raisons d'ordre physique ou chimique qui pouvaient faire comprendre l'utilité et la nécessité de la matière organique dans le sol arable. Nous avons reconnu qu'il y avait encore bien des questions obscures à étudier, telles que celle du rôle du carbone de cette matière organique. M. Risler n'aborde pas cette question, mais il trouve dans le rôle seul de l'azote de la matière organique des raisons suffisantes pour appuyer ses conclusions.

M. Risler admet, comme la plupart des chimistes agricoles, que les céréales n'absorbent l'azote qu'à l'état de nitrates dans le sol.

D'un autre côté, M. Schloesing a démontré que le sol arable


DANS LES ENGRAIS 237

ne retient pas les nitrates, que ceux-ci filtrent à travers et s'écoulent dans le sous-sol et les eaux de drainage, quand ils ne sont pas immédiatement absorbés par les racines.

Or, la matière organique du sol se nitrifie jour par jour et fournit constamment du nitrate à la plante, tandis que les nitrates mis en masse à l'état d'engrais chimique filtrent pour la plus grande partie à travers le sol, qui laisse passer d'autant mieux qu'il renferme moins de matière organique.

M. Risler, en analysant les expériences de Rothamstedt, arrive à préciser ces considérations et à en tirer des conclusions pratiques.

Une parcelle de Rothamstedt fumée avec des engrais non azotés produit une récolte de blé qui renferme 40 kilogrammes d'azote, fournis entièrement par la réserve d'azote organique de 1 pour 1000 qui est dans la parcelle.

Une parcelle à côté est additionnée de 48 kilogrammes d'azote ammoniacal; elle produit une récolte de 21 hectolitres, renfermant 64 kilogrammes d'azote, c'est-à-dire 24 kilogrammes de plus que la précédente. Il y a donc eu sur les 48 kilogrammes d'azote payés par l'agriculteur 24 absorbés par la récolte et 24, soit la moitié, perdus dans les eaux du drainage.

Une autre parcelle a été additionnée de 144 kilogrammes d'azote ammoniacal ; elle a produit une récolte de 34 hectolitres, renfermant 95 kilogrammes d'azote, soit 55 kilogrammes de plus que la percelle non fumée. Sur les 144 kilogrammes payés par l'agriculteur, il y a donc 55 kilogrammes utilisés par la récolte et 891 kilogrammes, soit les deux tiers environ perdus dans les eaux de drainage.

Ainsi la portion perdue par les eaux de drainage augmente dans une proportion de plus en plus grande, de façon que la partie utilisée finit par ne plus payer la dépense d'engrais. M. Risler calcule dans l'expérience ci-dessus que, dans la


238 DU ROLE DES MATIÈRES ORGANIQUES

seconde parcelle où l'on a mis 48 kilogrammes d'azote, chaque kilogramme d'azote donne un supplément de grain de 2 fr. 52, tandis que dans la troisième parcelle où l'on a mis 144 kilogrammes, chaque kilogramme d'azote donne un supplément de 1 fr. 84 de grain, c'est-à-dire précisément la valeur commerciale du kilogramme d'azote employé. L'opération dans ces conditions ne donne plus aucun bénéfice. La première conclusion à tirer de cette expérience est que, même dans un sol fertile (renfermant 1 pour 1000 d'azote organique), il faut donner des doses modérées d'engrais azoté, environ 50 kilogrammes d'azote par hectare.

Supposons maintenant qu'on ait fait l'expérience dans un sol ne dosant que 0,5 pour 1000 d'azote organique. Ce sol, sans engrais azotés, ne fournira qu'une récolte renfermant 20 kilogrammes d'azote, la moitié moins que le sol précédent. Pour qu'il fournisse une récolte renfermant 94 kilogrammes d'azote, qui était la récolte reconnue avantageuse dans le cas de la terre fertile (et qui correspond à 21 hectolitres), il faudra donc fournir à la récolte 44 kilogrammes d'azote, et puisqu'à ces doses d'engrais il n'y a qu'un tiers d'utilisé, il faudra donc fournir au sol 132 kilogrammes d'azote ammoniacal ou nitrique dont le tiers ira à la récolte et les deux tiers aux eaux de drainage.

En traduisant l'opération en argent, on trouve que la parcelle sans engrais azotés aurait produit 10hlit,5 par hectare, soit un rendement ruineux; en mettant 132 kilogrammes d'azote à 1 fr. 80 l'unité, on aurait dépensé 237 fr. 60 d'engrais pour obtenir 21 hectolitres, soit un supplément de 800 kilogrammes de grain ou 160 francs de supplément. Le rendement en poids serait plus grand, mais le rendement en argent serait encore moindre. Ajoutons qu'avec cette dose de 132 kilogrammes d'azote il est probable que le blé aurait versé avant d'être récolté.


DANS LES ENGRAIS 239

La conclusion est qu'une terre dosant 0,5 pour 1000 d'azote organique, et a fortiori si elle dose moins, est impropre à la culture des céréales, même avec les engrais chimiques.

Entre 0,5 et 1 pour 1000, cela dépend des circonstances, car, comme le remarque M. Risler, le chiffre de 1 pour 1000 n'est qu'une moyenne. Une terre dosant 0,75, mais présentant des conditions favorables à la nitrification, vaudra autant qu'une terre à 1 pour 1000.

M. Georges Ville a bien reconnu cette vérité ces dernières années, et il a cru trouver le remède dans ce qu'il a appelé la sidération, c'est-à-dire l'emploi des engrais verts, trèfle et luzerne, enfouis dans le sol. C'est le remède qui a réussi, nous l'avons dit en commençant, à M. Michel Perret.

M. Risler analyse ce système et montre que ce remède n'est pas définitif, qu'il ne fait que retarder l'épuisement définitif du sol en matière organique. Ainsi une terre dont le dosage en azote organique était tombé à 0,65 à la suite de cultures répétées en céréales, est semée en luzerne, puis défrichée Immédiatement après le défrichement, la teneur en azote était montée à 0,83, puis deux ans après le défrichement à 0,92, pour redescendre ensuite par la culture en céréales à 0,69. M. Georges Ville attribue, on le sait, à la luzerne, la propriété de fixer l'azote de l'air, ce qui permettrait de continuer indéfiniment la rotation blé et luzerne. Mais M. Risler croit que la luzerne se borne à puiser l'azote dans le sous - sol et le ramener à la surface; il cite à l'appui dans l'expérience précédente l'analyse du sous-sol qui a baissé de 0,60 à 0,34 par la culture de la luzerne. La culture des céréales, qui a ramené le sol à sa pauvreté primitive 0,69, n'a enrichi le sous-sol que jusqu'à 0,41, de sorte que la deuxième cul - ture de luzerne ne réussira peut-être pas. M. Risler ne croit donc pas à la possibilité de cette rotation indéfiniment conti5e

conti5e T. X. - 1887 16


240 DU ROLE DES MATIÈRES ORGANIQUES

nue. Il ne voit de remède que dans la prairie permanente établie dès que les terres n'ont plus que 0,5 d'azote et qui, elle, enrichit indéfiniment le sol en azote jusqu'à 5 et 6 pour 1000, quel que soit le mécanisme de cet enrichissement. Quant aux terres renfermant moins de 0,5, 0,25 par exemple, M. Risler les croit propres seulement à la culture forestière.

Le remède indiqué par M. Risler est certain. Mais il nous sera permis de lui demander si on ne peut arriver au même résultat par l'engrais organique, d'origine soit végétale, soit animale. Il y a là des études à faire pour voir ce qui est le plus économique pour l'agriculteur, de reconstituer la richesse du sol par l'établissement des prairies ou par l'apport de fumures organiques.

Dans tous les cas, nous dirons aux agriculteurs qui ont des terres fertiles pour les céréales, c'est-à-dire des terres dosant au moins 1 pour 1000 d'azote organique : Entretenez la fertilité de vos terres en employant des engrais organiques concurremment avec des doses modérées de nitrates de soude ou de sels ammoniacaux.

Et pour savoir les proportions relatives d'engrais organiques à employer, faites analyser votre terre de temps en temps et augmenter la dose d'engrais organique si la teneur en azote baisse au-dessous de 1 pour 1000.

Pour d'autres raisons, M. Dehérain a montré celte année qu'il fallait être modéré dans l'emploi des sels ammoniacaux. Il a publié dans les Annales agronomiques (t. XIII) le résultat d'expériences sur la vitesse de la transformation en nitrates des différents engrais azotés. Ce sont les sels ammoniacaux qui se nitrifient le plus vite de tous les engrais azotés, mais à la condition que leur dose soit faible et qu'il y ait dans le sol une dose suffisante d'humidité. La nitrification s'arrête quand la teneur en ammoniaque est trop forte; elle s'arrête également dans une terre qui se dessèche à l'air libre et que


DANS LES ENGRAIS 241

l'on humecte un peu quand elle parait trop sèche. Ces faits expliquent l'insuccès du sulfate d'ammoniaque dans certains terrains.

Avec le fumier de ferme, M. Dehérain a constaté que la nitrification est plus lente qu'avec le sulfate d'ammoniaque placé dans de bonnes conditions, mais qu'elle se continue même dans une terre contenant très peu d'eau, là où la nitrification des sels ammoniacaux se serait arrêtée. La nitrificalion des tourteaux de maïs est moins rapide que celle du fumier de ferme. Enfin, la nitrification de la matière organique du sol arable est encore plus lente. M Schloesing calcule qu'une part est néanmoins encore entraînée dans les eaux de drainage ou réduite dans le sol par des microorganismes. Il y a donc perte de nitrates même avec les matières organiques qui nitrifient peu à peu. On comprend donc les pertes énormes qui ont lieu avec les sels ammoniacaux qui nitrifient rapidement. Il serait à souhaiter que M. Dehérain fit ces intéressantes expériences pour toutes les matières azotées qui se trouvent dans le commerce.

Nous avons parlé jusqu'ici que des céréales. Quel rôle doit jouer l'engrais organique dans les autres cultures? Pour la vigne, M. Grandeau, qui n'est pas suspect d'être l'adversaire des engrais chimiques, vient de publier un article dans le Temps du 15 novembre dernier, où il préconise exclusivement l'azote organique, attendu qu'il faut pour la vigne un engrais agissant peu à peu et longtemps de suite.

Pour les prairies, M. Joulie, dans une étude approfondie qu'il vient de publier sous le titre : La Production fourragère par les engrais, se fondant sur ce que la prairie a pour pro - priété caractéristique d'accumuler l'azote organique dans le sol, proscrit absolument l'emploi du fumier de ferme et des engrais organiques. Nous souscrivons volontiers à celte proscription des engrais organiques d'origine végétale. Mais pour


242 DU ROLE DES MATIERES ORGANIQUES

l'engrais organique d'origine animale, il nous semble que de nouvelles expériences sont nécessaires. M. Joulie lui-même, au reste, est loin de condamner le pâturage des prairies qui répand sur elles de l'engrais exclusivement animal, tandis que le fumier apporte en outre la paille, qui est certainement nuisible.

En résumé, les travaux les plus récents de la chimie agri - cole ont élucidé en grande partie le problème de l'azote organique ; ils ont montré que cet azote se forme naturellement dans les prairies et se détruit par les labours; qu'un minimum évalué à 1 pour 1000 de terre environ est nécessaire pour la culture des céréales et doit être maintenu à tous prix; qu'en admettant ce minimum maintenu, l'emploi des sels ammoniacaux est avantageux, mais en ne l'employant qu'avec modération et dans les terrains moyennement humides; que l'emploi du nitrate de soude est également avantageux quand on l'emploie modérément au printemps et avec les autres engrais azotés et qu'il doit être préféré aux sels ammoniacaux dans les terrains secs.

Il reste maintenant à rechercher si l'azote organique n'agit que par la portion qui se nitrifie; si des récoltes comme lz luzerne n'absorbent pas directement l'azote organique (M. Risler penche pour cette hypothèse et annonce des expériences de M. Hellriegel à ce sujet) et, enfin, si l'azote organique doit être fourni sous là forme de matière végétale ou animale et après quel traitement physique ou chimique.

Il restera toujours, en outre, à élucider le rôle du carbone de la matière organique, et le rôle des combinaisons des matières organiques avec la potasse et l'acide phosphorique


RAPPORT

DE LA

COMMISSION DES SOIES

SUR

SES OPÉRATIONS DE L'ANNÉE 1887

MEMBRES DE LA COMMISSION DES SOIES

MM. RAULIN, GENSOUL, CHAURAND, ISAAC

PONCHON DE SAINT-ANDRE, VIGNON, C. BIETRIX, MAURICE

BILLIOUD-MONTERRAD, PRÉSIDENT

J DUSUZEAU, SECRETAIRE

Presenté à la Société d'agriculture, histoire naturelle et arts utiles de Lyon.

MESSIEURS,

L'Etat continue à encourager les travaux de votre Commission des soies par une subvention annuelle; la Chambre de commerce de votre ville n'a pas cessé de prodiguer à la Société d'agriculture, sciences et arts utiles de Lyon une sympathique et généreuse bienveillance ; nous devons rendre compte de ce que nous avons fait pour répondre à ces témoignages de confiance.

Nos rapports annuels roulant sur un même sujet, revêtent par cela même un caractère d'uniformité, qui risquerait de leur enlever tout attrait, si ce n'était un privilège de la séri5e

séri5e T. X. — 1887 17a


244 RAPPORT DE LA COMMISSION DES SOIES

ciculture d'avoir toujours, et chaque année, un intérêt toujours nouveau. Les premiers éléments de la production de la soie acquièrent une importance capitale, si l'on veut bien envisager les transformations si diverses que subit cette matière première ; elle fait appel à toutes les intelligences, à celle du savant comme à celle de l'ouvrier, pour qu'elle puisse répondre aux désirs et aux besoins d'une consommation universelle, faire face à une concurrence intense sur le terrain de la main-d'oeuvre, comme sur celui du commerce général.

En conséquence tout travail dont l'objectif sera d'améliorer la production de nos chambrées de vers à soie, confeclion, choix et conservation des graines, procédés économiques d'élevage, pratiques d'une hygiène bien entendue dans la direction de nos magnaneries, tout ce qui pourra développer et diffuser l'instruction séricicole, sera donc oeuvre de première utilité, et si nous parvenons à convaincre nos éducateurs que malgré le prix peu élevé des cocons, ils peuvent cependant, grâce aux procédés actuels d'élevage, arriver à un certain bénéfice, insuffisant peut-être, mais bien réel, et par celte perspective augmenter leur phalange et accroître le chiffre de la production indigène de la soie, votre Commission, Messieurs, aura réalisé l'objet de ses désirs et fait une oeuvre utile.

M. Dusuzeau, secrétaire de la Commission, chargé de la direction de la magnanerie, vous fendra compte de nos travaux en 1887. Cette première partie de notre rapport ne sera qu'un aperçu rapide de l'année au point de vue séricicole.

Un premier fait se dégage de l'examen de la campagne séricicole de 1887, c'est le retard général de la mise à l'éclusion et par suite de la marche générale des éducations : de ce fait il y avait à craindre de voir les vers arriver à la


SUR SES OPÉRATIONS DE L'ANNÉE 1887 245

bruyère au moment des journées chaudes et orageuses de juin et de les voir décimer surtout par la flacherie.

La végétation du mûrier est en retard de quinze jours à trois semaines sur l'époque normale de sa végétation : de là un retard correspondant dans la mise de la graine à l'incubation.

C'est au milieu de circonstances défavorables que les éducations de vers à soie ont commencé cette année, et elles se poursuivent sous l'influence d'une température froide et anormale; néanmoins les éclosions et les premières mues se sont effectuées presque partout sans accidents sérieux. On ne constate de plaintes soit sur l'état des feuilles, soit sur la santé des vers, que dans quelques rares localités ; dans la plupart des chambrées les choses marchent assez régulièrement.

Le mois de mai est surtout caractérisé par sa température froide et son humidité; la hauteur de pluie a été supérieure à la moyenne de 22 millimètres, la température moyenne inférieure de 2 degrés à la moyenne normale : il a été le mois le plus pluvieux de l'année.

Le minimum du mois, — 2, 1, est survenu le 24 au matin. Ces conditions climatériques, on le comprend, ont été pour les éducateurs une époque de préoccupation et de redoublement de vigilance.

Fin mai, et commencement de juin, quoique les éducations de vers à soie soient toujours en retard, une amélioration des conditions climatériques produit dans presque toute la région méridionale un excellent effet sur la santé du ver.

Depuis lors les mues ont marché régulièrement, et la première période a été retardée dans sa marche par une température humide et froide contre laquelle les magnaniers ont dû se défendre en maintenant des feux soigneusement


246 RAPPORT DE LA COMMISSION DES SOIES

entretenus ; les dernières phases des éducations se sont au contraire développées pendant des journées à température élevée, et si au début, dans les magnaneries, il a fallu se garder du froid, à la fin, au contraire, on a dû s'attacher à éviter les inconvénients d'une chaleur trop intense. De ce fait les dernières mues ont été promptes, les vers ont exigé des repas copieux et répétés, et la montée à la bruyère en a été activée En somme, dans ces dernières phases, une marche quelque peu rapide.

En définitive les appréciations sont en général favorables quand arrive le terme des élevages, et les maladies habituelles ne paraissent avoir prélevé qu'un tribut restreint sur le résultat des chambrées.

Dans quelques magnaneries du département de l'Isère, du Gard et de l'Ardèche, on a constaté des cas de muscardine, mais ce sont des exceptions.

Presque partout, surtout dans les départements des Pyrénées Orientales et du Var, on compte sur un rendement élevé en cocons, et sur un produit total au moins aussi élevé qu'en 1886.

Les localités dans lesquelles on ne compte que sur un moindre rendement sont relativement assez rares. Nous n'avons à signaler que des cas relativement peu nombreux de flacherie, maladie dont on pouvait redouter le délevoppement au moment de la montée à la bruyère coïncidant avec l'arrivée des fortes chaleurs.

Les soins donnés aux chambrées, une meilleure observation de l'hygiène de vers, ont certainement contribué à ce résultat heureux.

Ce que nous venons de dire de la France peut s'appliquer à l'Italie. Son territoire a subi les mêmes variations atmosphériques que le nôtre, la marche des éducations y a été en général parallèle à la nôtre.


SUR SES OPÉRATIONS DE L'ANNEE 1887 247

L'enquête séricicole faite par le minstre de l'Agriculture parait démontrer une marche progressivement ascendante depuis quelques années, dans la reprise de la production. Le nombre des éducateurs, qui était en 1886 de 135 706, atteint pour 1887 le chiffre de 136 388, soit une augmentalion de près de 700 ; le chiffre des graines mises en éclosion était en 1886 de onces 243 332, il s'élève pour 1887 au chiffre de 257 700, supérieur de plus de 14 000.

Le rendement moyen de l'once se maintient à un chiffre presque aussi élevé qu'en 1886, considéré comme exceptionnel ; il s'établit à 33kg,28. Il était l'année précédente de 33kg,98.

Le Gard, l'Ardèche, la Drôme et le Vaucluse tiennent toujours le premier rang dans la production des cocons; le prix, toujours peu rémunérateur, des cocons est de 3 francs à 3 fr. 50 en moyenne; le contingent des cocons employés au grainage subit une augmention très sensible. Il est pour 1887 de 282 977 kilogrammes, il était en 1886 de 168 344 kilogrammes; la production totale des cocons s'élève pour l'année 1887 au chiffre de 8 575 673 kilogrammes, quelque peu supérieur à celui de 1886 qui était de 8 269 802 kilogrammes.

Le Var et les Basses-Alpes sont les départements qui se livrent surtout à l'industrie du grainage, puis le Gard, la Corse et les Pyrénées-Orientales.

Nous trouvons pour l'Italie quelques renseignements très intéressants dans une brochure de M. Marini, correspondant de notre Laboratoire d'études de la soie.

M. Marini signale plutôt une augmentation dans la quantité des doubles, dans les dernières éducations, surtout dans la race verte : on en compte jusqu'à 5 et 8 pour 100 ; en même temps des cas de mauvaise conformation des chrysalides, qui peut être attribuée à un enramage prématuré dès le début du cinquième âge,


248 RAPPORT DE LA COMMISSION DES SOIES

Dans le Piémont les cas de calcino en 1887 ont été moins fréquents que l'année précédente. Le negrone, au contraire, aurait acquis une notable intensité. C'est cependant toujours à la flacherie et à la jaunisse que reviennent les cas de léthalité dans les éducations; les races jaunes indigènes ont toujours la préférence des éducateurs.

Voici la moyenne des rendements en soie :

Gialli reali kilogr. 10 1/2 à 11.

- Secondarii. ... 11 à 11 1/2

Bianchi incrociati (sup.) . . 11 1/2 à 12. Verdi reali. 15 à 13 1/2.

- Secondarii . . . . 13 à 14.

Un peu meilleure que l'année précédente. Ceci, vrai pour le Piémont, ne paraît ne plus l'être pour la Lombardie. Là, les cocons rendraient moins à la filature qu'ils ne l'avaient fait en 1886.

L'once de graine a donné comme moyenne générale de 20 à 23 kilogrammes.

En définitive, cependant, la campagne séricicole de 1887 reste inférieure à la précédente, contrairement aux prévisions premières, de 15 à 20 pour 100.

Des renseignements arrivés à autres pays producteurs de la soie, il résulte qu'en Espagne la récolte est meilleure que l'année dernière.

En Syrie la récolte paraît devoir être l'une des plus belles qu'on ait vues depuis longtemps ; ce résultat paraît dû à la diffusion dans le pays des bonnes graines produites en France.

Dans le Caucase, au contraire, d'après le rapport du consul italien de Tiflis, la récolte aurait été la plus mauvaise qu'on eût observée depuis dix ans. Le déficit sur la précédente peut


SUR SES OPERATIONS DE L'ANNÉE 1887 249

s'évaluer approximativement à 25 ou 30 pour 100. On peut attribuer ce fâcheux résultat à l'incurie des éducateurs qui persistent dans leurs anciens et vicieux systèmes d'élevage, dans la mauvaise qualité des semences qui semble augmenter chaque année, dans les irrégularités de température de cette région qui se produisent presque toujours au moment de la montée et enfin au progrès croissant de la dégénérescence des mûriers.

Les dernières nouvelles de Shanghaï (1) annoncent une exportation probable de 60 000 balles environ ; elle était l'année dernière de 35 000. A Canton les deux premières récoltes ont réussi. Yokohama, récolte un peu supérieure à celle de 1886.

L'habileté de nos graineurs, les soins avec lesquels ils appliquent à leurs produits les meilleurs procédés de grainage, justifient la recherche de nos graines indigènes, et leur diffusion dans les divers pays où on produit de la soie.

Ainsi, au tableau du commerce spécial de la France, nous trouvons pour 1887, au chapitre OEufs de vers à soie, quantités exportées: 35 278 kilogrammes, au lieu de 29 100 en 1886 et 26 843 en 1885.

Nous ne saurions qu'applaudir au succès de nos graineurs, à l'intelligences de leurs efforts et au développement continu et progressif de leur industrie. Sous d'autres points de vue, certains faits relatifs à nos intérêts soyeux ne sont point aussi satisfaisants.

Ainsi, pour 1887, à la statistique d'importation, pour les matières premières, nous trouvons une diminution de 2 852 000 francs à l'article soie, relativement à 1886. En

(1) Après nos derniers renseignements en Chine, la flaeherie aurait sensiblement reduit le produit des dernières éducations.


250 RAPPORT DE LA COMMISSION DES SOIES

nous reportant aux objets fabriqués il est regrettable d'avoir à enregistrer parmi les diminutions importantes celle des tissus de soie ; leur valeur à l'exportation était pour 1886 de 238 millions, pour 1887 elle s'abaisserait au chiffre de 200 millions.

L'importation des tissus de soie étrangers serait par contre en augmentation; elle se chiffrait par 38 millions en 1886, elle serait pour 1887 de 47 millions.

Comme fait scientifique particulier, l'année 1887 ne nous offre rien de particulièrement saillant. Nous croyons devoir rappeler le procédé de M. Rollat, dont les journaux spéciaux s'occupent encore aujourd'hui.

Les graines de nos vers indigènes parcourent neuf à dix mois d'existence qu'on peut diviser en trois périodes : 1er juin à octobre elles subissent les chaleurs de l'été, c'est la période d'estivation; d'octobre à mars elles doivent passer par la période de l'hiver, c'est le temps de l'hivernation ; troisièment enfin elles arrivent à la phase d'incubation qui aura pour terme définitif l'éclosion. Bien évidemment pour la bonne réussite des éducations il importe essentiellement que les oeufs de ver à soie, pendant ces diverses phases de leur vie embryonnaire, soient préservés de toute cause de dégérescence; les années précédentes, nous le savons, le séjour des graines dans des lieux d'altitude élevée préoccupait l'esprit des éducateurs pour la bonne hivernation des graines.

Depuis deux ans, un éleveur de Perpignan, M. Rollat, croit devoir attacher à l'estivation surtout un rôle capital dans la vie de l'oeuf et pour assurer au germe ses meilleures conditions de vitalité.

La doctrine de M. Rollat avait été discutée à la dernière session séricicole d'Italie, et ajournée à des recherches ultérieures. Nos derniers rapports en ont fait mention. Cette


SUR SES OPÉRATIONS DE L'ANNÉE 1887 251

année-ci encore, nos voisins de l'autre côté des Alpes l'ont classée dans les sujets de leurs recherches; ils parlent d'utiliser leur colonie d'Assouab pour y envoyer estiver leurs graines. Récemment enfin M. Rollat vient d'adresser au ministre de l'Agriculture un long rapport de l'exposé de sa doctrine.

Pour obtenir un ver exactement robuste à l'éclosion, suivant régulièrement et sainement ses sommeils et ses veilles, lequel filera toujours un excellent cocon, il faut d'abord que les matières de son oeuf aient pu rejeter, sous l'influence pro - longée d'une température chaude et sèche, toute l'eau qu'elles contiennent toujours en excès.

Ce résultat n'est atteint que lorsque les graines sont fortement déprimées, ce qui, avec tant soit peu d'habitude de l'examen des graines, se constate facilement à l'oeil nu ; en conséquence pendant la durée de cette période à estivation, six mois environ les graines doivent séjourner, dans un local, de quelque nature qu'il soit, dont la température moyenne sera de 20°C.

Tel est le point capital sur lequel est basée la théorie de M. Rollat. Toutefois, comme complément, il recommande de régler avec soin vers la fin de décembre les modifications de température auxquelles devra être exposée la graine. Ne pas les laisser refroidir trop subitement. De plus, lorsqu'elles auront vécu pendant un temps suffisamment long, tout le mois de janvier par exemple, et sous une température assez froide, un peu voisine de zéro, il est nécessaire que la température s'élève graduellement à partir du mois de février jusqu'à l'époque de l'incubation, afin que cette jeune larve se développe dans son oeuf progressivement et sans secousses, depuis le commencement de son évolution jusqu'au moment où elle est prête à sortir de son oeuf.

Telle est, succintement exposée, la doctrine de M. Rollat.

5e SÉRIE, T. X. — 1887 18


252 RAPPORT DE LA COMMISSION DES SOIES

Quelques éducateurs italiens et particulièrement M l'ingénieur Bellinato ont pris sous leur patronage les idées de notre compatriote, et nous attendons des expériences bien démonstratives de leur valeur pratique. Elles seront contrôlées par des élevages faits en France, de lots de graines estivées suivant cette méthode.

Comme fait purement scientifique, nous croyons devoir signaler une communication fait à l'Académie royale de médecine de Turin (8 juillet 1887) ainsi qu'au Muséum national de bacologie et de sériciculture (3 août 1887) par le docteur Vittore Carita.

Dans ce mémoire intéressant par son sujet, ce savant italien fait connaître des procédés nouveaux au moyen desquels, par l'emploi de certaines substances colorantes, il a rendu plus saisissables à l'oeil les microorganismes de la flacherie.

Dans une autre série d'expériences, il a obtenu le développement du microbe en question dans divers milieux de culture.

Nous rappellerons à ce sujet de quelle lumière les travaux de M. Pasteur avaient déjà éclairé le problème de la flacherie ; en tout état de cause seront les bienvenus tous les travaux dont l'objet sera de lutter contre le fléau le plus redoutable de nos magnaneries, depuis que les recherches des savants et surtout celles de M. Pasteur leur permettent d'élever des graines indemnes de corpuscules.

Les pouvoirs publics, sous tous les régimes, ont toujours prodigué aux choses séricicoles les témoignages du plus légitime intérêt. Tout récemment encore l'un de nos ministres de l'Agriculture, M. Barbe, adressait aux professeurs départementaux d'agriculture une circulaire relative à l'enseignement de la sériciculture dans les écoles normales d'instituteurs et d'institutrices.


SUR SES OPÉRATIONS DE L'ANNÉE 1887 253

Quatre conférences avec programme déterminé en forment les premiers éléments ; en seconde ligne des exercices pratiques consistant en observations microscopiques et élevage de quelques grammes de graine, sont appelés à initier les élèves à la direction des magnaneries.

Nous ne saurions trop applaudir à ce programme d'études, puisse-t-il ne pas rester lettre morte !

C'est dans le même sens que depuis de longues années votre Commission des soies a dirigé ses efforts, en multipliant, avec les faibles ressources dont elle dispose, ses concours séricicoles, ses expositions qu'elle met au service des instituteurs, de leurs élèves, de toutes les personnes qui s'intéressent aux vers à soie, ses graines, ses microscopes, la visite de ses magnaneries; elle cherche sous toutes les formes à susciter des adeptes à la sériciculture, en même temps qu'à faire connaître les meilleurs systèmes de grainage, les procédés les plus économiques d'éducation ; suivant ou précédaut dans ses travaux les recherches qui se poursuivent parallèlement dans les pays étrangers sur le terrain de la sériciculture; apportant à cet art sans égal par l'intérêt qu'il inspire comme par ses résultats, une bonne volonté qui peut bien ne pas toujours atteindre aux succès qu'elle ambitionne, mais qui ne connaît pas encore le découragement.


254 RAPPORT DE LA COMMISSION DES SOIES

RENSEIGNEMENTS SUR LA RECOLTE DES PRINCIPALES CONTREES

SÉRICICOLES

Communiqués par le Syndicat des Marchands de soie de Lyon

ITALIE

En l'absence de tout document officiel, notre Syndicat estime le déficit de la récolte italienne à environ 1/5 sur l'an dernier.

Quantité de cocons récoltés en 1886 : 41 397 323 kilogr. — - — 1887 ; 39 327 450 —

ce qui donne un produit en soie grège de : 3 029 000 kilogrammes (approximativement).

TYROL MÉRIDIONAL

Récolte à peu près égale à la précédente : 1 800 000 kilogrammes.

FRIOUL ET DALMATIE

Récolte inférieure d'environ 1/3 sur l'an dernier. Échecs dus à la mauvaise saison.

HONGRIE-CROATIE

Récolte supérieure : 470 000 kilogrammes de cocons, race jaune, contre : 257 550 en 1886.


SUR SES OPÉRATIONS DE L'ANNÉE 1887 255

ESPAGNE

Récolte supérieure de 1/3 environ : 901 050 kilogrammes de cocons, contre: 627 000 kilogrammes en 1886.

TURQUIE D'ASIE ET TURQUIE D'EUROPE

Brousse et Anatolie. Quantité de cocons un peu moindre : 2 345 000 kilogrammes cocons frais, contre 2 560 000 en 1886.

SYRIE

Récolte supérieure: 2915 700 ocques en 1887, contre : 2 177 000 en 1886.

1 ocque = 1kg,283.

VOLO-SALONIQUE-ANDRINOPLE, ETC.

Récolte à peu près équivalente, peut-être un peu supérieure.

CAUCASE

Récolte très mauvaise par suite de la mauvaise saison. Le déficit peut s'estimer de 25 à 30 pour 100 sur l'an dernier.

Pour les soies asiatiques nous ne pouvons indiquer de chiffres précis. Nous ne sommes encore qu'à moitié de la campagne (l'année soyeuse partant du 30 juin au 30 juin.)

Nous croyons les appréciations de notre dernier Bulletin de la récolte assez exactes.


256 RAPPORT DE LA COMMISSION DES SOIES

FRANCE

DÉPARTEMENTS RÉCOLTE DE 1886 RÉCOLTE DE 1887

kil. rendement kil. rendement

Gard 2.304.449 36,7 2.409.541 36 "

Ardèche 1.810.683 32,1 1578.366 27,4

Drôme 1.654.091 33,3 1.657.806 31 »

Vaucluse 1.036.922 31» 1.362.960 37,2

Bouches-du-Rhône. . . 177.501 30,2 234.447 33,9

Var 347.771 40,5 379.317 40;2

Isère 306.564 32,5 339.905 32,3

Hérault 152.085 34,9 138.961 38,7

Lozère 98.331 25,6 104.631 26,3

Basses-Alpes 229.412 43» 202.519 34,2

Alpes-Maritimes. . . . 15.998 31,6 16.554 31.5

Savoie 35.338 37,8 39.729 44,4

Tarn 3.066 32,6 6.059 32»

Pyrénées-Orientales. . . 20.419 52.9 15.774 51,5

Tarn-et-Garonne. . . . 10.555 36,5 12 529 30,1

Loire 5.775 30,5 6 880 28,9

Hautes-Alpes 18.163 52» 20.781 54,1

Ain 9.800 32,7 13 488 34,2

Aveyron 3.743 34 » 13.084 47,4

Rkône 1.191 31,3 1.991 27,3

Haute-Garonne 2.185 21,2 2.186 24,3

Lot 50 50» 37 37»

Aude 237 59,2 45 45 »

Corse 25.533 44,7 58.083 38,6

8.269.862 34,9 8 575 673 33,27


SUR SES OPÉRATIONS DE L'ANNÉE 1887 257

COMPTE RENDU DES EDUCATIONS EN 1887

PAR M. J. DUSUZEAU

Les travaux d'élevage qui devaient s'effectuer à Monplaisir pendant la campagne séricicole de 1887 avaient été depuis un mois arrêtés par la Commission des soies ainsi qu'il suit : 13 races distinctes dont 9 de France, 2 du Khorassan et 2 du Causase, lorsque le 3 mai M. Dusuzeau reçut de M. A. Marini, l'un des fondateurs du Musée bacologique de Turin, 88 variétés de graines qui lui avaient été offertes par les meilleurs graineurs d'Italie.

C'était une occasion unique d'étudier comparativement nos races françaises avec les plus beaux types de la sériciculture italienne, mais la Commission des soies ne pouvait supporter seule les frais d'une éducation qui se trouvait par cet envoi plus que doublée. La Commission du Laboratoire d'études de la soie voulut bien s'unir à la Société d'agriculture pour entreprendre sans réduction aucune cet ensemble d'élevages comparatifs qui lui assurait d'intéressants échantillons pour son petit musée et pour ses analyses spéciales de cocons et de soie, et elle consentit à payer moitié des frais.

Grâce à l'obligeance de M. de Sinety, l'élevage de Monplaisir eut à sa disposition d'amples locaux. On se mit à l'oeuvre


258 RAPPORT DE LA COMMISSION DES SOIES

aussitôt. L'incubation commencée le 8 mai dans une incubatrice spacieuse chauffée par un thermosiphon, s'acheva le 18. Les naissances furent régulières, dans tous les lots. Les vers eurent à subir une longue période de journées pluvieuses et froides dont l'influence fut heureusement combattue par une application continuelle à maintenir dans les chambrées la température à 18° Réaumur.

La dernière période de l'éducation fut favorisée par un temps sec et les vers purent monter à la bruyère et construire leurs coques dans des conditions excellentes. L'once de 30 grammes produisit 69 kilos de cocons frais de très belle qualité.

Les petits lots, au nombre de 30, élevés dans un isoles ment nécessaire, non sans grande complication du travail, réussirent aussi bien qu'on pouvait le souhaiter.

Dans un élevage composé de tant de races diverses, il est rare qu'on n'ait pas à redouter l'irruption de quelque maladie; alors le danger est très grand, car le plus souvent la contagion s'étend partout.

Heureusement qu'aucune maladie ne s'est déclarée.

Dans les oeufs du Caucase et du Khorassan la pébrine avait été signalée par M Maillot. Les lots de ces quatre races ont été aussitôt séquestrés rigoureusement, et une partie des graines a été sacrifiée avant l'éclosion. Cependant le mal n'a pas été aussi grave qu'on l'avait craint et les vers de ces races suspectes qui n'avaient été conservés que pour obtenir quelques spécimens de cocons, ont pu donner un rendement satisfaisant.

M. Sévène, président de la Chambre de commerce, et MM. les membres de la Commission administrative ont bien voulu veiller à la bonne exécution des travaux.

Les élèves de l'Ecole de commerce, ceux de l'École d'agriculture d'Ecully, conduits par leurs professeurs, un grand nombre d'instituteurs et d'institutrices, des tisseurs, des


SUR LES OPÉRATIONS DE L'ANNÉE 1887 259

éducateurs des départements voisins, ont a plusieurs reprises visité la magnanerie.

Dans l'intérêt des éleveurs M. Dusuzeau a établi à Monplaisir une petite pépinière des meilleures variétés de mûrier et d'arbres nourriciers des Saturnia et d'autres lépidoptères producteurs de soie. Les principaux plants ont été gracieusement offerts à la Société d'agriculture par MM. JacquemetBonnefond, d'Annonay.

M™ Durochat, à Lhuys, a bien voulu se charger d'élever huit lots de 5 grammes chacun, de nos graines de vers à soie, et par son habileté bien connue a su obtenir de tous ces lots une récolte aussi belle qu'abondante.

Parallèlement à l'éducation de Monplaisir, s'effectuait à Lyon, rue Masséna, l'élevage de 66 races différentes par les soins de Mme Imbert. Chaque race n'était représentée que par 1/2 gramme de graines ; mais sans les soins d'une magnanière aussi dévouée et aussi intelligente, il eût été très difficile d'empêcher la confusion des races : tout s'est passé dans l'ordre le plus parfait. L'étiquetage a été fait par M. Imbert avec une rare exactitude. Les soins assidus apportés à cette série de nos essais ont été constatés par M. Sévène et les membres de la Commission. Le succès d'une éducation si pénible par ses détails multiples n'a pas été moins complet et moins remarquable que dans nos autres chambrées, et nous pouvons dire que nous y avons gagné des types authentiques des plus belles races italiennes.

Nous n'avons pas cessé de poursuivre nos essais d'acclimatation de races sauvages. Mais l'année n'a guère été favorable à Lyon, non plus qu'à Montpellier et à Angers. Cependant, loin d'y voir un motif de découragement, nous sommes plus que jamais décidés à persévérer.

Sur la demande de M. le comte de Danne, nous avons commandé en Chine et au Japon, pour une valeur de 200 francs,


260 RAPPORT DE LA COMMISSION DES SOIES

l'envoi prochain de graines de Yamamai et de cocons vivants de l'Attacus Pernyi du Shantung. M. de Danne veut bien offrir la moitié de ces graines et de ces cocons de grainage à la Société d'agriculture et au Laboratoire. Grâce à ce don généreux, nous donnerons de l'extension à nos expériences et pourrons faire appel au concours d'amateurs sérieux.

M. F. Buy, de Caluire, habile éducateur de vers sauvages et notre collaborateur très zélé, a obtenu cette année de croisements de Boylei-Pernyi des sujets remarquables par leur aptitude à s'acclimater. Les diverses espèces de lépidoptères utiles qu'il multiplie lui ont fourni d'excellentes graines qu'il nous cédera volontiers pour les éducations projetées au parc de la Tête-d'Or.

Nous avons remis à M. J. Clerc quelques cocons vivants de la Cricula trifenestrata d'Assam dont les papillons se sont accouplés et ont donné des oeufs féconds. Les larves qu'il a élevées avec grand soin dans sa propriété d'Écully, en les nourrissant de feuilles de prunellier des haies, ont formé une grappe de jolis cocons qu'il réserve pour le grainage.

C'est le premier succès obtenu à Lyon et peut-être en France dans l'éducation de cette espèce. Aussi aimons-nous à le signaler.

Dans nos rapports précédents nous sommes entrés dans de nombreux détails de pratique, parce qu'il importait de mettre à l'épreuve tous les systèmes nouveaux d'élevage qui se produisaient avec quelque autorité en France et à l'étranger. Aujourd'hui les règles d'éducation rationnelle sont parfaitement connues. Ceux qui veulent réussir n'ont qu'à les appliquer. Dispensés par nos travaux antérieurs de répétitions oiseuses sur l'élevage, nous croyons utile de nous occuper de la soie, de rechercher les races qui, à santé et vigueur égales, la donnent plus belle, plus abondante, d'enseigner en un mot à nos éducateurs à se rendre exactement


SUR SES OPÉRATIONS DE L'ANNEE 1887 261

compte de la valeur réelle des cocons qu'ils portent au marché.

Nous présentons dans les tableaux suivants un ensemble de faits révélés par l'analyse du cocon, et qui sont intéressants à consulter. C'est l'examen complet de la soie fournie par deux races françaises, Bione-Var et Var moyen, la première et la dernière de la liste de nos élevages en 1887.

D'ailleurs toutes les races qui figurent dans cette liste seront étudiées avec le même soin par la même méthode.

LISTE DES ÉDUCATIONS EXPÉRIMENTALES FAITES A MONPLAISIR A LYON ET A LHUYS PENDANT LA CAMPAGNE 1887

Graines offertes par M. de Richemond, de Saint-Remy de Provence.

1. Bione Var croisés. . . 30 gr.

2. 2e croisem. des mêmes. 2 -

3. 3ecroisem. des mêmes. 2 -

4. Bione Var (élevés dans les Alpes)

Alpes) gr.

5. Bione Var (élevés dans les Alpes)

Alpes) gr.

6. Bione Var (élevés dans les Alpes

Alpes gr.

7. Race croisée élevée dans le

Var 2 gr.

8. Femelle race ordinaire, mâle gros

Var 2 gr.

9. Mâle gros Var, femelle race ordinaire

ordinaire gr.

Graines reçues de M. Rondot, provenant du Consul de Tiflis (Caucase).

10. Race de Khorassan blan. 2 g

11. Race de Khorassan ver. . 2 gr.

Envoi de graines de M. N Sehanroff.

12. Race du Caucase n° 3. . 2 gr.

13. Race du Caucase n° 4. . 2 gr.


262

RAPPORT DE LA COMMISSION DES SOIES

Graines offertes par M. A. Marini de Turin.

BIANCO

14. Ascoli.

15. - Giapponese.

16. -

17. -

18. Marche offida.

19. Lombardia.

20. - (Shanghai).

VERDE

21. Piemonte.

22. Bergamo.

23. -

24. Marche.

25. Lombardia.

26. -

27. Marche.

28. Piemonte.

29. Lombardia (verdolinotypo).

Gasati).

30. - (Industrinale).

INCROCI

31. Lombardia (Fa Croata, M° Ascoli).

Ascoli).

32. - (Fa Ascoli,M°Croato.

33. Bergamo,

34. Lombardia (bianco giallo).

35. Ascoli (Fa bianco nostrano

Mr bianco giapponese).

36. - (Fa giallo M° bianco)

37. Lombardia.

GIALLO

38 Piemonte.

39. -

40. Lombardia (giallo croato).

41 - (Brianza).

42 Toscana (baco moro).

43 - (Corsica).

44. - (Arezzo rosa)

45. Ascoli. 46 Marche.

47. - (Brianza).

48. — (Corsica climatizzato)

49. — (Roussillon)

50. Piemonte, giallo pallido.

51. Marche.

52. Marche.

53. Abruzzo.

54. Bergamo.

55. Lombardia.

56. Ascoli.

57. Marche.

53. Piemonte (Bione-baco cerchiato vero).

59. Piemonte (antica razza S. Martino).

Martino).

60. Ascoli.

61. Lombardia (Brianza grosso).

62. — (Brianza piccolo).

63. —


SUR DES OPÉRATIONS DE L'ANNÉE 1887 263

64. Piemonte (antica razza Monteregale.

Monteregale.

65. Fermo (Brianza).

66. — (Sardegna).

67. — (Roussillon).

68. Emilia (Brianza).

69. - (Pirenei).

70. Ascoli.

71. Marche (Romagna giallo).

72. — (Offida giallo).

73. Emilia.

74. —

75. Piemonte.

76. -

77. —

78. Emilia. 79. —

80. Emilia.

81. —

82. Fermo.

83. Piemonte (Brianza).

84. Lombardia (giallo Romagna).

85. - (giallo Ascolino).

86. Piemonte (Varo).

87. - (VaroXVaro) incrociato.

88. - (VaroXgrosso) -

89. — (VaroXBione) -

90. — (Bione).

91. — (Corsica).

92. Umbria (antica razza Eugubina).

93. — (Brianza).

94. — -

95. Emilia.

96. Piemonte (?).

97. Bergamo (incrociato).

98. —

99. -

100. Marche.

101. -

Graines offertes par M. Point, d'Orange.

102. Race Var moyen.


1. TABLEAU DU RENDEMENT ET DES TITRAGES DE LA SOIE DE SIX COCONS

Grainage de M. L. de Rougemont. — Élevage de la Commission des soies.

BIONE-VAR A B C D E F MOYENNES

Forme Cint. Reg. Cint. Reg. Cint. Reg. Cint. Reg. Cintre. Cintre »

Couleur J. Pâle. J. Pale. J. Pale. J. Pâle. J. Pale. J. Pâle. »

Grain Fin. F. F. F F. F. »

Tissure Tr. Serrée. T. S. T. S. T. S. T. S. T. S. »

Sexe Mâle. Fem. Mâle. Fem. Mâle. Fem. "

Poids du cocon en milligr. 465 735 495 730 485 632 590

Dimensions en millimètres 15,7x31,4 17,6x32,6 17,4x39,5 16,4x32 16x31 17,5x30 16,75x32,75

Bave dévidée en mètres. . 760 710 640 515 840 635 083

Poids des frisons, milligr. . 12 15 10 27 15 10 14,8

- de la telette, milligr 18 13 15 15 12 15 14,6

— de la bave, dévidée, m 190 245 195 184 183 187 194

Rendt en grege % du cocon. 40,86 33,33 39,39 25,20 37,73 29,59 34,35

Marche du devidage.. . . T. B. T. B. T. B. T. B. T. B. T. B. T. B

Dre de la bave en 10000°°m/m 266 319 281 299 275 285 287

Titre de poids a 500 m. en mil. 125 172 152 178 109 147 147,5

- _ _ en denre. 2,35 3,23 2,86 3,35 2,05 112,70 2,73

Ténacité en grammes. . . 7,86 9,93 8,93 10,5 9,2 9 » 9,3

Élasticité pour 100 ... 12 16 12 16 15 12 13,9

DÉDUCTIONS

Rendement en soie d'un kilogr. de cocons 0k,330

Dechets (frisons et telette) d'un kilogr. — 0k,030

Poids des chrysalides d'un kilogr — . . . . . 0' 620

Nombre de cocons pour un kilogramme 1695

Nombre de kilogr de cocons pour un kilogr de soie. . . . 3k,030


2. TABLEAU DU RENDEMENT ET DES TITRAGES DE LA SOIE DE SIX COCONS

Grainage de M. Point, d'Orange. — Élevage de la Commission des soies.

VAR MOYEN A B C D B F MOYENNES

Forme Cyl. Reg. Cint. Cylind. Cyl. Cint. Cint. Cint. Rég. Ligt. Cint. »

Couleur Jau. Ord. J. Paille. J. Vif. J. Pâle. J. Pâle. J. Pâle. »

Grain Mi-fin. Gros. Gros. Mi-fin. M. F. Ct. »

Tissure Serree. S. S. T. S. S. T. S. »

Sexe Male. Fem. Mâle. Mâle. Fem. Fem. »

Poids du cocon en milligr. 755 794 687 580 819 762 733

Dimensions en millimetres 18,2x36,6 18,2x27 18X38,7 16x32,5 18,7x37,3 18,2x34,3 17,9x39

Bave devidée en mètres. . 815 810 935 845 595 713 790

Poids des frisons, milligr. 22 20 19 22 17 20 20,0

— de la telette, milligr. 11 10 8 12 21 15 12,8

- de la bave dévidée, m. 244 256 253 237 259 267 263,5

Rendt en grège % du cocon. 32,32 32,24 37,55 40,86 31,63 35,04 34.94

Marche du dévidage. . . T. B. T. B. T. B, T. B. T. B. T. B. T. B.

Drt de la bave en 10000es m/m. 271 274 269 267 275 273 271

Titre de poids à 500 m. en mil 149,5 152 138 140 217,5 187 164

_ - en denrs. 2,81 2,86 2,59 2.63 4,09 3,52 3,08

Tenacité en grammes. . . 9,6 10,9 9,7 9,2 11,8 9.5 10,1

Elasticité pour 100. . . 13,3 13,7 11,7 12 12,8 12,7 12,7

DÉDUCTIONS

Rendement en soie d'un kilogr. de cocons 0k,360

Déchets (frisons et telette) d'un kil. — 0k,045

Poids des chrysalides d'un kilogr. -.. 0k,595

Nombre de cocons pour un kilogramme 1364

Nombre de kilogr. de cocons pour un kilogr de soie 2k,777



COMPTE RENDU

DES

OPÉRATIONS DE LA CONDITION DES SOIES

DE LYON

Pendant l'Année 1887

LYON

IMPRIMERIE PITRAT AINE

4 RUE GENTIL, 4

1888



MOUVEMENT GÉNÉRAL DE LA CONDITION

Pendant l'exercice 1887

BALLOTS CONDITIONNÉS BALLOTS PESÉS TOTAL MOIS

NOMBRE POIDS NOMBRE POIDS NOMBRE POIDS

KIL KIL. KIL

JANVIER 3,195 225,625 2,016 105,502 5,211 331,127

FEVRIER 2,977 205,619 1,664 89,763 4,641 295,382

MARS 3,556 254,086 2,156 117,868 5,712 371,954

AVRIL 3,463 243,771 2,540 141,279 6,003 385,050

MAI 3,508 247,140 2,479 135,877 5,987 383,017

JUIN 3,592 258,633 2,398 126,579 5,990 385,212

JUILLET 3,338 231,125 2,720 149,289 6,058 380,414

AOUT 4,558 336,043 3,619 188,748 8,177 524,791

SEPTEMBRE 4,086 295,373 3,196 164,743 7,282 460,116

OCTOBRE 4,027 294,853 2,767 147,903 6,794 442,756

NOVEMBRE 3,771 267,140 2,628 139,807 6,399 406,947

DECEMBRE 4,035 280,671 3,229 170,150 7,264 450,821

Exercice 1887 44,106 3,140,079 31,412 1,677,508 75,518 4,817.587

Exercice 1886 46,729 3,474,607 31,494 1,636,817 78,223 5,111,424

Différence pour 1887 -2,623 -334,528 -82 40,691 -2,705 -293,837

ou ou ou ou ou ou

-5,61 % -9,62 % -0,26 % 2,48 % -3,45 % -5,74 %

Moy. décennale 1877-1886. . 43,473 3,222,933 26,687 1,371,802 70,160 4,594,735

Différence pour 1887. ... 633 -82,854 4,725 305,700 5,358 222,852

ou ou ou ou ou ou

1,45 % -2,57 % 17,70 % 22,29 % 7,63 % 4,85 %

3


DÉTAIL DES DIVERSES

ORGANSINS TRAMES GRÈGES

MOIS

NOMBRE POIDS NOMBRE POIDS NOMBRE POIDS

KIL KIL KIL

JANVIER. . . 884 73,062 2,03 887 60,390 2,26 3,078 189,357 1,51

FÉVRIER. . 766 64,599 2,08 814 53,066 2,31 2,716 172,321 , 1,4

MARS. ... 996 84,815 1,93 992 62,153 1,80 3,417 218,434 1,4

AVRIL.... 982 78,891 1,79 767 51,085 2,10 3,891 243,887 1,4

MAI. . . . 1,058 86,450 1,93 870 60,693 1,57 3,734 229,240 1,3

JUIN 1,100 91,427 1,26 814 55,993 1,35 3,804 233,254 1,4

JUILLET. . . 918 74,550 1,05 747 49,460 0,72 4,134 251,895 1,1

AOUT. . . . 1,141 97,671 1,02 937 64,958 0,67 5,826 357,577 1,0

SEPTEMBRE. 1,036 86,126 1,31 902 62,219 1,30 5,018 303,927 0,9

OCTOBRE . . 1,103 93,492 1,30 951 65,478 1,60 4,447 279,228 0,9

NOVEMBRE.. 1,066 84,920 1,10 977 65,386 1,84 4,099 251,381 1,2

DECEMBRE. 1,128 87.568 1,42 972 63,013 2,79 4,918 206,106 1,4

Exercice 1887. 12,184 1,004,171 1,48 10,560 713,894 1,70 49,082 3,026,607 1,2

Exercice 1886. 13,584 1,158,259 1,44 10,200 713,880 1,76 51,052 3,175,426 1,51

Diff. pour 1887 -1,400 -154,088 0,04 360 14 -0,06 -1,970 -148,819 -0,2

Moy. décennale. 14,365 1,241,300 1,66 11,233 800,177 1,85 41,251 2,487,519 1,6

Diff. pour 1887. -2,181 -237,129 -0,18 -673 -86,283 -0,15 7,831 539,088 -0,3


QUALITES DE SOIE

SOIES DIVERSES BOBINES TOTAL

OBSERVATIONS

OMBRE POIDS NOMBRE POIDS NOMBRE POIDS

KIL KIL. KIL

238 6,852 3,64 124 866 2,35 5,211 331,127 1,87 256 4,971 2,80 89 425 1,99 4,641 295,382 1,89 261 5,817 3,17 116 735 1,11 5,712 371,954 1,71 269 10,461 2,94 94 726 1,14 6,003 385,050 1,68

239 6,049 1,67 86 585 1,32 5,987 383,017 1,61 196 4,158 1,63 70 380 0,65 5,990 385,212 1,35 179 3,975 1,68 80 534 1,73 6,058 380,414 1,06 202 4,098 0,72 71 487 1,21 8,177 524,791 0,95

240 7,290 1,49 86 554 0,90 7,282 460,116 1,12 217 3,741 1,94 76 817 1,31 6,794 442,756 1,20 194 4,831 2,33 63 429 1,78 6,399 406,947 1,33 174 3,858 2,43 72 276 2,61 7,264 450,821 1,72

2,665 66,101 2,24 1,027 6,814 1,40 75,518 4,817,587 1,42

2,150 55,316 1,99 1,237 8,543 1,58 78,223 5,111,424 1,54

515 10,735 0,25 -210 -1,729 -0,18 -2,705 -293,837 -0,12

1,960 53,349 2,16 1,351 12,390 1,52 70,160 4,594,735 1,68

705 12,752 0,08 -324 -5,576 -0,12 5,358 222,852 -0,26


DETAIL DE

ORGANSINS

FRANCE ESPAGNE PIEMONT ITALIE BROUSSE SYRIE

MOIS

KIL KIL KIL. KIL KIL KIL

JANVIER. . . 211 17.707 19 1,774 115 10,228 214 18,874 8 627 68 5,591

FEVRIER... 209 18,259 34 3.404 91 8,163 176 15,868 10 660 52 4,25'

MARS. ... 252 21,548 20 2,132 162 15,137 214 19,160 6 288 59 5,211

AVRIL. ... 252 20,673 25 2,573 132 12,158 199 17,242 7 671 57 4,59

MAI 290 23,025 27 2,528 122 10,764 227 21,721 6 410 35 2,56

JUIN 190 16,153 24 1,629 217 20,428 250 22,585 8 606 68 5,63

JUILLET. . . 206 16,555 24 1,555 100 8,411 184 17,385 2 159 80 7,11

AOUT. ... 277 24,168 32 2,123 167 15,964 2,32 20,828 8 553 58 5,041

SEPTEMBRE. 281 25,273 37 2.850 138 11,954 182 15,774 9 812 70 5,88

OCTOBRE... 242 22,391 27 2,173 185 17,335 221 19,048 19 1,347 91 7,40

NOVEMBRE. . 234 18,909 35 2,710 160 14,802 203 17,205 33 2,214 71 5,55

DÉCEMBRE. . 224 18,138 35 2,646 173 15,504 2.7 18,768 35 2,124 64 5,87

Exercice 1887. 2,868 243,799 339 28,097 1,762 160,848 2,529 224,458 151 10,471 773 64, 73

Exercice 1886. 3,108 268,178 251 20,595 2,004 180,966 3,445 316,651 259 18,115 875 76,9c

Diff. pour 1887 -240 -24,379 88 7,502-242 -20,118 -886-92,193 -108 -7,644 -102 12,22

Moy décennale. 4,003 348,292 354 32,514 2,195 196,515 3,323 306,554 230 17,235 730 65,98

Diff. pour 1887 -1,135 -104.498 -15 -4,417-433 -35,067 -79 -82,096 -79 -6,764 43 -1,2


PROVENANCES

ORGANSINS

BENGALE CHINE CANTON JAPON TUSSAH TOTAL

NOMBRE POIDS

KIL. KIL KIL KIL KIL KIL

22 1,687 61 3,971 64 3,923 60 4,811 42 3,464 884 73,662 1'. 1,317 45 2,990 64 4,330 45 3,736 26 1,615 766 64,599 33 3,907 64 4,491 64 4,412 76 7,045 46 1,479 996 84,815 27 1,729 91 6,305 76 4,164 91 7,085 25 1,694 982 78,891 18 1,313 76 5,853 116 7,284 98 8,003 43 2,986 1,058 86,450 24 1,893 60 3,867 114 7,617 122 9,524 29 1,487 1,106 91,427 26 2,035 55 4,197 94 5,985 113 9,468 34 1,684 918 74,550

23 2,173 54 4,291 132 9,610 131 12,005 27 915 1,141 97,671

18 1,545 50 3,677 112 8,085 99 8,065 40 2,209 1,036 86,126

19 1,740 43 3,042 112 7,749 114 9,453 30 1,811 1,103 93,492

16 1,351 45 2,612 147 9,610 111 8,973 11 981 1,066 84,920

11

905 62 4,203 138 8,189 110 9,205 49 2,009 1,128 87,568

251 21,595 706 49,499 1,223 80,958 1,170 97,373 402 22,334 12,184 1,004,171

467 38,729 1,336 97,220 897 65,170 972 75,671 » » 13,584 1,158,259

-216-17,134 -630-47,721 336 15,788 198 21,702 » » -1,400 -154,088

767 65,477 1,131 87,168 465 30,438 1,167 91,126 » » 14,365 1,241,300

516-43,882 -425-37,669 768 50,520 3 0,247 » » -2,181 -237,129


DETAIL DU

TRAMES

FRANCE ESPAGNE PIÉMONT ITALIE BROUSSE SYRIE

MOIS

KIL KIL KIL KIL. KIL. KIL

JANVIER. . . 87 6,440 2 209 17 1,635 134 10,489 2 111 6 454

FÉVRIER... 85 6,642 1 112 6 486 146 11,475 1 61 10 691

MARS. . . . 94 5,833 3 220 20 1,701 150 11,984 » » 3 307

AVRIL. ... 79 5,443 » » 18 1,516, 118 8,496 1 104 » »

MAI 85 5,851 » » 15 1,199 127 9,480 1 103 6 446

JUIN 74 5,485 3 212 30 2,417 101 8,222 4 302 2 108

JUILLET. . . 52 3,329 » » 18 1,570 78 5,026 5 353 3 189

AOUT. ... 64 5,032 4 154 20 1,71b 101 8,939 5 349 1 95

SEPTEMBRE. 63 4,329 11 768 13 1,224 96 7,037 1 73 4 626

OCTOBRE.. . 57 4,127 10 560 18 1,563 110 8,685 3 225 5 365

NOVEMBRE. . 65 4,611 9 473 13 1,341 97 8,137 6 233 5 253

DECEMBRE . 47 3,129 12 788 18 1,778 88 7,098 2 133 7 429

Exercice 1887. 852 60,251 55 3,496 206 18,145 1,346 105,068 31 2,047 52 3,963

Exercice 1886. 889 64,068 5 330 170 13,631 1,671 130,439 76 5,715 15 1,050

Diff pour 1887 -37 -3,817 50 3,166 36 4,514 -325-25,371 -45 -3,668 37 2,913

Moy. décennale. 1,024 67,829 14 932 162 13,119 1,488 118,998 79 5,543 27 1,779

Diff. pour 18X7. -172 -7,578 41 2,564 44 5,026 -142-13,930 -48 -3,496 25 2,184


PROVENANCES

TRAMES

BENGALE CHINE CANTON JAPON TUSSAH TOTAL

NOMBRE POIDS

KIL. KIL KIL KIL KIL KIL

8 669 236 16,056 226 10,640 114 9,493 55 4,194 887 60,390

8 822 210 12,543 208 9,880 100 8,100 39 2,254 814 53,066

5 473 253 17,600 210 11,025 131 9,537 53 3,473 922 62,153

7 636 224 14,502 135 7,354 110 8,606 75 4,428 767 51,085

6 460 263 17,533 167 10,097 134 10,701 66 4,823 870 60,693

8 625 241 15,702 141 7,854 138 10,673 72 4,393 814 55,993

11 1,053 215 13,714 142 8,779 127 9,729 96 5,718 747 49,460

3 252 297 18,510 178 10,948 166 11,895 98 7,069 937 64,958

3 286 255 16,520 206 12,578 148 11,416 102 7,362 902 62,219

11 824 265 17,204 206 12,540 166 11,885 100 7,500, 951 65,478

17 1,136 268 17,239 245 14,095 162 11,481 90 6,387 977 65,386

11 887 297 18,563 275 14,840 144 10,0 9 71 5,309 972 63,013

98 5,123 3,024 195,686 2,339 130,630 1,640 123,575 917 62,910 10,560 713,894

212 16,117 3,785 255,677 1,380 78,235 1,997 148,618 » » 10,200 713,880

-114 -7,994 -761 -59,991 959 52,395 -357 -25,043 » » 360 14

153 11,491 4,194 302,236 1,794 102,333 2,208 175,917 » » 11,233 800,177

-55 -3,368 -1,170 -106,550 545 28,297 -658 -52,342 » » -673 -86,283

9


DETAIL DE

GRÈGES

FRANCE ESPAGNE PIÉMONT ITALIE BROUSSE SYRIE

MOIS

KIL. KIL KIL KIL KIL KIL.

JANVIER. . . 303 27,943 13, 1,159 30 2,691 303 27,186 56 4,942 104 8,540

FÉVRIER... 244 21,467 30 2,983 40 3,780 320 29,533 35 2,917 62 4,95

MARS. . . . 302 26,926 20 1,884 44 4,146 374 35,605 59 5,138 92 8,319

AVRIL. ... 270 24,452 11 933 39 3,734 352 31,181 54 4,259 118 10,857

MAI 263 23,112 5 461 62 5,143 268 25,106 75 6,033 103 9,142

JUIN. ... 262 23,058 2 197 85 8,313 308 29,980 104 8,972 73 6,884

JUILLET. . . 233 21,236 3 288 52 4,251, 307 28,382 115 10,046 98 8,785

AOUT. ... 380 34,163 26 2,207 1091 10,219 484 46,641 210 18,106 163 15,187

SEPTEMBRE. 356 31,712 6 633 48 4,796 488 47,216 149 12,010 125 11,232

OCTOBRE.. . 309 28,791 21 2,071 63 5,552 433 40,619 150 13,096 122 10,965

NOVEMBRE . 303 26,943 8 876 57 5,327 347 32,906 98 8,233 95 9,036

DECEMBRE. . 259 23,956 21 2,144 47 4,374 397 36,327 125 11,311 129 10,910

Exercice 1887. 3,484 313,759 166 15,836 676 62,326 4,381 413,682 1,230 105,063 1,284 114,848

Exercice 1880. 3,666 329,897 326 30,880 639 58,821 6,086 581,387 1,511 126,000 1,235 112,49

Diff. pour 1887 -182-16,138 -160-15,044 37 3,505-1,706-167,705 -281-20,937 49 2,35

Moy. décennale. 3,227 285,016 454 42,865 274 25, 447 4,491 431,393 1,132 93,033 720 58,90

Diff. pour 1887. 257 28,143 -288-27,029 402 36,879 -110-17,711 98 12,030 564 55,94

10


PROVENANCES

GREGES

BENGALE CHINE CANTON JAPON TUSSAH TOTAL

NOMBRE POIDS

KIL. KIL. KIL KIL. KIL. KIL.

1 35 1,158 54,767 382 18,739 523 31,663 205 11,686 3,078 189,357

53 3,878 836 42,656 424 19,791 522 31,437 150 8,894 2,716 172,321

23 2,022 904 46,147 541 25,572 664 39,118 394 23,557 3,417 218,434

117 9,419 1,209 62,947 739 35,108 562 32,831 420 25,166 3,891 243,887

55 3,597 1,210 62,237 610 29,661 589 34,520 494 30,227 3,734 229,240

67 4,774 869 42,695 1,065 51,419 752 43,659 217 13,303 3,804 233,254

92 7,107 963 46,994 1,120 53,518 881 53,760 270 17,528 4,134 251,895

77 5,743 1,850 89,213 1,394 67,019 823 49,844 310 19,235 5,826 357,577

54 3,783 1,626 79,416 1,328 63,594 745 44,310 93 5,225 5,018 303,927 15 1,214 1,451 74,137 949 45,762 759 45,408 175 11,616 4,447 279,228

1 476 1,199 59,749 1,099 53,354 581 34,395 305 20.084 4,099 251,381

3 2.0 1,311 65,262 1,283 59,665 1,003 61,098 340 20,789 4,918 290,106

564 42,318 14,586 726,220 10,931 523,202 8,404 502,043 3,373 207,310 49,082 3,026,607

645 50,098 19,394 979,190 8,585 409,448 8,965 497,211 " » 51,052 3,175,420

-81 -7,780-4,808-252,970 2,349 113,754 -561 4,832 » » -1,970 -148,819

566 38,887 14,778 719,169 5,840 279,018 9,770 512,587 » » 41,252 2,487,519

-2 3,431 -192 7,051 5,094 213,584 -1,366 -10,544 » » 7,830 539,088

11


PROPORTION DES DIVERSES PROVENANCES

Dans le mouvement de 1887

ORGANSINS TRAMES GRÈGES TOTAL

PROVENANCES

POIDS POIDS POIDS POIDS

KIL. KIL KIL. KIL.

FRANCE 243,799 24,28 60,251 8,44 313,759 10,37 617,809 13,02

ESPAGNE 28,097 2,80 3,496 0,49 15,836 0,52 47,429 1,00

PIÉMONT 160,848 16,02 18,145 2,54 62,326 2,06 241,319 5,09

ITALIE 224,458 22,35 105,068 14,72 413,682 13,67 743,208 15,66

BROUSSE 10,471 1,04 2,047 0,29 105,063 3,47 117,581 2,48

SYRIE 64,739 6,45 3,963 0,55 114,848 3,79 183,550 3,87

BENGALE 21,595 2,15 8,123 1,14 42,318 1,40 72,036 1,52

CHINE 49,499 4,93 195,686 27,41 726,220 23,99 971,405 20,47

CANTON 80,958 8,06 130,630 18,30 523,202 17,29 734,790 15,49

JAPON 97,373 9,70' 123,575 17,31 502,043 16,59 722,991 15,24

TUSSAH 22,334 2,22 62,910 8,81 207,310 6,85 292,554 6,16

1,004,171 100,00 713,894 100,00 3,026,607 100,00 4,744,672 100,00

12


MOUVEMENT DE LA CONDITION DES SOIES

Pendant les 15 dernières années

SOIES GRÈGES PROPORTION CENTÉSIMALE EN POIDS DES DIVERSES PROVENANCES

ET OUVRÉES

NOMBRE POIDS

KIL. a

1873. . . 45,032 3,067,139 27,44 2,10 3,72 16,76 2,61 1,94 0,74 6,15 20,43 4,55 13,56 »

1874. . . 57,361 3,895,893 23,60 2,07 4,76 14,56 3,62 2,35 0,72 4,88 24,94 4,81 13,69 »

1875. .. 66,055 4,477,521 24,72 1,20 4,26 14,82 3,18 1,74 0,57 3,46,28,40 5,70 11,95 »

1876. . . 81,502 5,675,208 19,81 1,96 4,79 16,04 3,12 2,08 0,63 3,92 26,32 6,94 14,39 »

1877. . . 50,994 3,323,184 13,95 1,49 4,15 12,37 1,72 1,76 0,68 3,81 30,49 11,58 18,00 »

1878. . . 62,233 4,244,141 18,29 1,40 4,50 15,32 2,12 2,13 0,27 3,34 23,85 8,66 20,12 »

1879. . . 66,695 4,449,530 16,19 1,42 5,12 14,51 2,43 2,36 0,12 3,92 28,09 8,52 17,32 »

1880. . . 68,889 4,652,535 15,85 1,47 4,80 19,06 2,52 1,78 0,21 3,11 29,68 8,40 13,12 »

1881. . . 77,725 5,348,035 16,97 2,31 5,86 19,93 2,16 1,84 0,38 2,05 27,56 5,38 15,56 »

1882. . . 67,050 4,609,739 16,38 2,73 4,99 21,06 3,15 2,13 0,29 1,60 21,53 7,01 19,13 »

1883. . . 67,678 4,649,866 14,47 1,83 6,46 22,48 2,39 1,84 0,14 1,39 18,43 8,53 22,04 »

1884. . .67,354 4,564,673 15,54 1,71 4,99 20,45 3,02 4,13 0,11 1,60 17,37 12,13 18,95 »

1885. . . 65,039 4,400,697 13,93 1,32 5,60 21,20 2,86 3,81 0,12 3,29 22,30 11,08 14,49 »

1886. . . 74,836 5,047,565 13,12 1,03 5,02 20,38 2,97 3,71 0,06 2,08 26,39 10,95 14,29 »

1887. . .71,826 4,744,672 13,02 1,00 5,09 15,66 2,48 3,87 » 1,52 20,47 15,4 15,24 6,16

a, A partir de 1887, les provenances de Grèce, Volo, Salonique sont réunies aux soies de Syrie et les tussah comprennent les soies sauvages du Bengale, de la Chine et du Japon.

13


RELEVE DES OPERATIONS DU BUREAU DE CONDITIONNEMENT DES LAINES

1887

1887

NOMBRE 2 4, 3 117 4 2 9 6 7 23 8 67 38 29

POIDS KILOS. . . 282,84 227,541 186,21 1229,84 255,34 59,00 460,79 337,29 452,77 111,82 175,73 322,96 4,102,13 2,6001,29 1,501,84 PERTE en CONDITION 1 6,01 1,48 0,97 1,701 1,95 1,50 0,14 0,981 -3,08 -1,97 2,831 2,44 1,00 2,05 -1,05

RELEVÉ DES OPERATIONS DU BUREAU DE DECREUSAGE

NOMBRE 1,1351 1,080 1,263 1,288 1,414 1,367 1,248 1,506 1,383 1,462 1,356 1,4901 15,992 15,779 213

RELEVÉ DES PARTIES DE BALLES AU-DESSUS DE 23 KILOGRAMMES

NOMBRE 425 412 456 409 3681 360 3721 3841 391 386 376 3881 4,727 3,836 891

POIDS KILOS. . . . 3,107 2,775 3,655 3,432 3,409 2,912 3,099 2,994 3,062 2,938 2,919 3,570 37,932 29,166 8,766


RELEVÉ DES OPÉRATIONS DU BUREAU PUBLIC DE TITRAGE

Pendant l'année 1887

PRÉLÈVEMENTS ENVOIS DIRECTS

MOIS TOTAL

NOMBRE NOMBRE

JANVIER.. 613 269 1,114 20 11 » 2,027 1,802 88,90 225 11,10

FÉVRIER.... 643 230 928 27 41 2 1,871 1,654 88,40 217 11,60

MARS 714 278 975 34 37 20 2,058 1,82188,48 237 11,52

AVRIL 743 197 1,015 28 49 23 2,055 1,818 88,47 237 11,53

MAI 572 273 735 25 28 19 1,652 1,485 89,89 167 10,11

JUIN 793 227 680 43 49 20 1,812 1,629 89,90 183 10,10

JUILLET.... 737 215 992 16 10 13 1,983 1,689 85,17 294 14,83

AOUT 823 294 1,205 17 21 20 2,380 1,910 80,25 470 19,75

SEPTEMBRE. . 849 226 1,205 20 24 16 2,340 1,94182,95 399 17,05

OCTOBRE.... 842 264 1,134 20 22 19 2,301 1,941 84,35 360 15,65

NOVEMBRE... 833 227 1,136 15 59 18 2,288 1,916 83,74 372 16,26

DÉCEMBRE... 777 205 940 13 14 18 1,967 1,694 86,12 273 13,88

Exercice 1887. . 8,939 2,905 12,059 278 365 188 24,731 21,300 86,12 3,434 13,88

Exercice 1886. . 10,988 3,278 12,692 140 250 » 27,348 24,432 89,34 2,916 10,66

Différ pour 1887. -2,049 -373 -633 138 115 » -2,614 -3,132 -3,22 518 3,22

15


MOUVEMENT COMPARATIF DES CONDITIONS FRANÇAISES

Pendant les années 1886 et 1889

1886 1887

VILLES SOIES SOIES . SOIES SOIES

GREGES OUVRÉES TOTAL GREGES OUVREES TOTAL

AMIENS » 1,044 1,044 » 892 892 0,47

AUBENAS 73,346 48,009 121,355 63,236 49,818 113,054 -6,84

AVIGNON 92,525 73,674 166,199 39,943 72,087 112,030 -32,59

LYON 3,175,426 1,935,998 5,111,424 3,026,607 1,790,980 4,817,587 -5,74

MARSEILLE 200,9691 » 200,969 127,364 » 127,364 -36,62

MONTELIMAR » " » » » "

NIMES 4,718 1,839, 6,557 6,435 1,415 7,850 19,71

PARIS 276,126 155,584 431,710 194,677 164,318 358,995 -16,84

PRIVAS 13,897 7,633 21,530 16,075 6,333 22,408 4,07

REIMS » » " » " " "

ROUBAIX » 67,868 67,868 » 64,205 64,205 -5,39

SAINT-ETIENNE.... 276,151 737,565 1,013,716 278,797 764,593 1.043,390 2,92

TOURCOING " 2,399 2,399 » 4,762 4,762 98,49

VALENCE 11,887 4,409 16,296 » » » »

4,125,045 3,036,022 7,161,067 3,753,134 2,919,403 6,672,537 -6,82


MOUVEMENT COMPARATIF DES CONDITIONS ÉTRANGÈRES

Pendant les années 1886 et 1889

VILLES SOIES SOIES SOIES SOIES

GRÈGES OUVRÉES TOTAL GREGES OUVRÉES TOTAL

ALLEMAGNE

CREFELD 31,302 515,839 547,141 29,094 438,774 467,868-14,48

ELBERFELD 18,319 238,730 257,079 36,915 221,806 258,721 0,63

ANGLETERRE

LONDRES 27,623 34,743 62,366 33,409 25,602 59,011 -5,37

AUTRICHE

VIENNE 30,865 96,707 127,572 28,983 91,527 120,510 -5,53

CHINE

CANTON 111,949 » 111,949 122,067 » 122,067 9,03

ITALIE

ANCONE 9,555 » 9,555 6,970 » 6,970 -27,05

BERGAME 92,508 50,543 143,051 71,851 43,667 115,518-19,24

BRESCIA 16,306 75 16,381 » » » »

COME 44,289 161,835 206,124 40,036 148,274 188,310 -8,64

FLORENCE 96,567 213 96,780 49,733 36 49,769 48,57

GENES 273 1,197 1,470 386 863 1,249-15,03

LECCO 48,005 121,235 169,240 50,370 116,210 166,580 -1,57

LUCCA 22,776 » 22,776 22,379 » 22,379 -1,74

MILAN 2,124,890 1,803,455 3,928,345 1,991,835 1,838,415 3,830,250 -2,49

PESARO 10,763 " 10,763 8,802 » 8,802 -18,21

TURIN 288,636 430,877 719,513 252,592 355,433 608,025 -15,49

UDINE 84,305 14,860 99,165 87,080 12,770 99,850 0,69

SUISSE

BALE 79,216 424,822 504,038 60,178 388,485 448,663 -10,98

ZURICH 284,028 739,043 1,023,071 329,298 675,492 1,004,790 -1,78

3,422,205 4,634,174 8,056,379 3,221,978 4,357,354 7,579,332 -5,92

17


TABLEAU DE LA PERTE AU DÉCREUSAGE DES ORGANSINS

NOMBRE DÉPREUVES POUR CHAQUE PERTE TOTAL MOYENNE

PROVENANCES DES DES

17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 28 ÉPREUVES ÉPREUVES

blanc. 10 20 18 21 12 11 11 15 4 1 1 » 124 20,96

FRANCE. . . . vert . » » » 3 3 1 1 » » » » » 8 21,47

jaune. » 1 1 » 5 31 224 248 163 41 9 1 727 24,46

blanc » » » » » » » » » » » " » " ESPAGNE. ...

jaune. » 1 » " " 15 44 32 13 » 1 » 100 24,07

blanc » 4 16 22 6 3 1 1 » » » » 53 20,33

PIEMONT. . . . vert " » » 2 1 » » » » » » » 3 20,39

jaune » " » 1 9 83 207 86 25 3 » 1 415 23,50

blanc. » 8 36 61 25 11 4 » 1 » » » 149 21,25

ITALIE vert . » » 1 4 1 2 » » 1 » » » 9 21,42

jaune. » " » 4 6 35 113 269 245 101 16 3 822 24,70

blanc » » » 4 10 10 4 » 1 1 » » 30 22,29

BROUSSE. . . . vert . » » » " 1 1 » » » " " » 2 21,38

jaune » » » » 1 4 » 6 13 15 5 » 44 25,55

blanc. » » 2 7 7 4 1 1 » » " 22 21,37

SYRIE vert » » 1 » 6 1 » » » » » » 8 21,41

jaune » » » 4 3 4 13 108 151 61 13 2 359 25,28

blanc » " » 1 » » 1 " » " » " 2 22,09

BENGALE . . . vert " " " " " " " " " " " " "

jaune " 1 7 18 20 48 17 15 15 12 3 1 163 22,98

CHINE blanc. 17 « 50 123 117 56 14 5 5 3 1 " 410 21,01

jaune » » » » » » 1 » » 1 » » 2 25,07

CANTON .... blanc " 4 7 3 19 100 240 198 55 6 » » 632 23,77

JAPON blanc 120 173 150 80 135 8 5 3 2 » » " 576 19,11

vert. 1 3 6 9 3 1 " " " " " 1 24 20,69

17 18 19 20 24 22 23 24 25 26 27 28

18


TABLEAU DE LA PERTE AU DECREUSAGE DES TRAMES

NOMBRE D'ÉPREUVES POUR CHAQUE PERTE TOTAL MOYENNE

PROVENANCES DES

16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27 ÉPREUVES, EPREUVES

blanc. . " » 3 4 8 6 4 12 7 3 » " 47 22,17

FRANCE. vert » » » » » 1 » » " » » » 1 21,50

jaune. . » 1 » 1 1 1 13 88 85 50 17 5 262 24,51

blanc » » 1 1 » » » » » » » » 2 19,31

ESPAGNE. . vert .. » » » » 1 » » » " » » » 1 20,51

jaune. . » » 1 » » » 4 13 9 » » » 27 23,55

blanc . » » » 7 2 1 » » " » » " 10 19,99

PIEMONT . . vert . . » » » » 2 » » » » » » » 2 20,60

jaune. . » » » » » » 4 13 9 4 1 » 31 23,62

blanc. » 1 5 12 24 16 4 2 4 » » » 68 20,78

ITALIE . . . vert » " » 2 14 2 » » » » » » 18 20,51

jaune. . " » » » 5 13 22 76 98 85 21 7 327 24,11

blanc. . » » » » 1 1 » » » » » » 2 22,84

vert. . " » » » 1 » » » » » » » 1 20,54

jaune. " » » » 1 » » » 2 2 » » 5 24,81

blanc . » » » » » 2 » » » » » » 2 21,11

SYRIE

jaune.. » » 1 2 » » 3 2 » 4 2 » 14 23,40

blanc. » » » » » » » » » 3 » » 3 25,35

BENGALE. . vert . » » » » » » 1 » » 1 1 » 3 24,71

jaune. . » » » » 1 » 3 8 20 24 3 1 30 24,72

blanc. . 4 6 28 126 335 468 282 117 22 7 3 1 1,399 21,47

CHINE ....

jaune. . » » » » » 1 1 » 7 13 20 8 50 27,48

blanc. . » 1 2 6 2 13 150 518 628 257 38 5 1,620 24,01 CANTON. ...

vert.. . » » » » » 1 » » 3 6 1 » 11 24, 72

blanc. 9 88 224 250 135 54 14 10 7 2 » » 793 19,23

vert » » 9 41 31 6 » 1 1 » » » 89 20,00

16 17 18 19 20 21 22 23 24 25 26 27

19


TABLEAU DE LA PERTE AU

NOMBRE D'ÉPREUVES

0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20, 21

ORGANS. . » » » » » » » » » » 1 2 2 2 14 4 12 3 2 3

1885 TRAMES. . » » » » » 1 » » " » 1 1 4 3 4 4 6 » 5 11 25 28

GRÈGES. . » » » » » » » 3 1 2 2 4 1 4 4 5 20 22 32 33 42 33

ORGANS. . » » » » » » 1 » » » » 2 1 7 8 19 21 23 17 18 23 26

1886 TRAMES. .2 2 » » » » » » » 2 4 3 5 10 10 11 15 18 15 28 32 28

GRÈGES. . » » » » 4 3 5 7 » 3 3 4 9 7 8 6 19 21 28 55 37 40

ORGANS. . » » » » » » 2 3 4 1 1 » 1 1 » 1 2 2 5 8 14 18

1887 TRAMES. . » » » » » » » 4 7 1 2 1 1 3 2 3 1 1 7 5 16 27

GREGES. . » » » 1 3 2 1 2 1 3 1 1 5 9 10 11 15 15 32 30 44 40

ORGANS. » » » » » » » » » » » » » » » » » » « » » »

1888 TRAMES. » » » « » » » » » » » » » » » » » » » » » »

GRÈGES. . » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »

ORGANS. . » » » » » » " » » » » » » » » » » » » » » »

1889 TRAMES » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »

GRÈGES. . » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »

ORGANS. . » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »

1890 TRAMES. . » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »

GREgES. . » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »

ORGANS. . » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »

1891 TRAMES.. » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »

GREGES. . » » » » » » » » » » » » » » » » " » » » » »

20


CREUSAGE DES SOIES TUSSAH

POUR CHAQUE PERTE

24 25 26 27 28 29 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 41 42 43 44 45

1 2 » 1 1 » » « » » » » » » » » » » » » » » 37 17,36

27 13 9 2 5 2 » » » » » » » » » » » » » » » » 220 21,59

11 8 8 2 1 1 » » » 1 » 1 » » » » » » » » » » 266 19,93

18 6 8 2 1 2 1 1 » » » » » » » » » » » » » » 264 20,32

51 57 41 30 13 4 1 1 » » » » » » » » » » » » » » 470 22,53

19 11 4 2 3 » 1 » » » 1 » 1 » » » » » » » » » 361 19,27

22 23 21 8 10 4 2 1 » » » 2 » » » » » » » » » » 192 23,28

52 60 67 43 21 8 2 3 1 » » » » » » » » » » » » » 413 26,52

29 17 26 13 11 4 3 3 1 1 » » » » » » » » 1 » » » 414 21,23

» » » » » » » » » » » » » » « » » » » » » » » »

» » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »

» » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » "

» " » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »

» » » » » » » » » » " » » » » » » » » » » » » " »

» " » » » » " » » » » » » » » " » » » » » » » "

» " » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » » »

» " » " » » " » » " » » » » » » » » » » » » » »

» » " » » » » » » » » » » » » " » » » » » » » »

» " » » " " » » » » » " " » » » » » » » » » » »

» » » " » » » » " » » » " » » » » » » » » » » »

» » " » » » » " » » » » » » » » » » » » » » » "

21


TABLEAU DE LA PERTE AU DÉCREUSAGE DES GREGES

NOMBRE D'ÉPREUVES POUR CHAQUE PERTE TOTAL MOYENNE

PROVENANCES DES DES

ÉPREUVES EPREUVES

14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25

blanc. . " » 2 6 2 9 4 2 1 2 » » 28 20,37

FRANCE. . . vert. . » » » » » » » » » » » » » »

jaune. . » » 1 1 1 » 1 3 44 132 45 9 237 20,44

blanc. " » » " » » » » » » » » » » ESPAGNE..

jaune. . » » » » » » » » 6 9 ' 1 22 23,08

PIÉMONT blanc " * " " " " " " 1 2 1 " 4 23, 40

jaune. » » » » » 1 » 61 18 29 17 1 72 23,27

blanc » » 1 1 11 14 25 1 » 1 1 » 55 19,81

ITALIE. . . vert. » » » " 1 8 6 1 » » » » 16 20,02

jaune. . » » » » 1 1 17 34 113 336 238 39 779 24,07

blanc . » » » 1 6 10 18 26 16 » » » 77 21,06

BROUSSE.. . . vert. . » " " " » 2 » " » » » » 2 19,52

jaune. . » » » » » 2 1 1 7 36 38 26 111 24,54

blanc. . " " » 1 2 1 " » » » » » 4 18,61

SYRIE vert. » » » » » » » » » » » " » »

jaune.. » » » » » » » » 10 53 99 44 206 24,38

blanc . » » " " " " " 2 1 1 " » 4 22,19

BENGALE . . .vert . . » » » » » » » » » » » » » »

jaune.. » » 3 5 1 5 2 6 19 17 12 » 80 22,19

blanc . » 3 56 112 148 128 64 27 11 1 » » 550 18,79

CHINE.. . .vert. . » » » » » " 2 " 1 2 » » 5 22,23

jaune . » » » 1 " " » 2 2 12 6 12 35 25,98

CANTON blanc » » 1 3 7 4 60 279 503 222 16 3 1,098 22,31

vert . » " " " » » 1 » 1 " " " 2 22,40

JAPON . . blanc 12 55 194 183 204 65 15 4 2 3 1 » 838 17,66

vert " 1 2 5 6 4 B " 1 " " » 19 18,30

TONKIN. . . . jaune. . » » » » » » » » » » » " 2 26,89

14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 24 25

A Lyon, le 8 janvier 1888

LE DIRECTEUR DE LA CONDITION DES SOIES,

JOSEPH TESTENOIRE.


LE LABORATOIRE

D'ÉTUDES DE LA SOIE

PAR

M. A. LÉGER

Présenté à la Société d'agriculture, histoire naturelle et arts utiles de Lyon.

Le Laboratoire d'études de la soie, auquel la Société d'agriculture peut se faire honneur de collaborer, aux côtés de la Chambre de commerce de Lyon, compte quatre années d'existence; il a su acquérir déjà dans le monde séricicole une situation digne de notre ville, et notre Société, représentée dans la commission par sept de ses membres, a le droit de ne pas se désintéresser de celte utile création et d'être tenue au courant des résultats obtenus. C'est pour répondre à ce désir légitime que nous venons résumer les principaux tra - vaux que celte création nouvelle compte déjà à son actif.

Dès 1883, notre grande industrie lyonnaise réclamait une institution dans laquelle une étude à la fois scientifique et pratique des cocons et des soies que produisent toutes les variétés, sous-variétés et races de vers à soie, pût être métho - diquement poursuivie, en vue surtout des croisements capa5e

capa5e T. X.-1887 20


292 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

bles d'accroître la robusticité des races et d'améliorer la qualité des soies produites. Pour guider sûrement les éducateurs, les filateurs et les fabricants, on devait rechercher et déterminer expérimentalement avec précision le poids des cocons, leur richesse en soie, la finesse, l'élasticité, la ténacité, la couleur, la proportion du grès, le degré d'aptitude à la teinture, toutes les propriétés en un mot du brin soyeux. Comme conséquence naturelle, on devait arriver à donner un inventaire aussi complet que possible, et réunir une collection sans précédent de toutes les chenilles séricigènes, à déterminer le signalement précis de toutes les races domestiques ou sauvages, à procéder à un classement précieux, à tirer de tous ces matériaux, des règles sûres pour conduire aux croisements les plus profitables.

Pour réussir dans cette tâche, la Chambre de commerce devait apporter le concours de ses nombreux correspondants, et, par le patronage des divers Ministères autorisés, obtenir l'assistance précieuse de tous nos représentants à l'étranger.

Pour l'installation de ce nouveau service, la magnanerie expérimentale que la Société d'agriculture avait créée à Monplaisir et qui avait pendant de longues années contenu en germe l'institution projetée, se trouvait un peu éloignée du centre de la ville; la Chambre de Commerce offrit au Laboratoire une large hospitalité dans son bel établissement de la Condition des soies, et dès le commencement de 1884, l'institution fut en mesure de fonctionner, sous l'habile direction de notre savant collègue, M. Dusuzeau, et avec le concours d'une Commission administrative mixte, composée de Membres de la Chambre de commerce et de la Société d'agriculture.

Le Laboratoire, convenablement doté, a développé son matériel d'études et de recherches théoriques et pratiques; il s'est fait connaître par des travaux remarquables, que


LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE 293

toutes les revues technologiques étrangères lui empruntent à l'envi, et nous pensons qu'il n'a de rival nulle part; les travaux qui lui sont confiés de l'étranger, les avis et les conseils qui lui sont demandés chaque jour de l'Angleterre, de l'Italie, de la Russie, de la Syrie, de l'Inde, du Tonkin, de la Chine, du Japon, attestent, comme autant d'hommages sans conteste, la haute notoriété qu'il a su rapidement acquérir dans le monde industriel. Nos collections vont s'enrichissant chaque jour, et nous pouvons espérer arriver bientôt à pouvoir montrer avec le plus légime orgueil un musée séricicole qu'on ne pourra rencontrer ailleurs.

Chaque année, le Laboratoire publie le compte rendu de ses travaux, l'inventaire des échantillons reçus avec les ana - lyses qu'ils comportent, sans compter un grand nombre de monographies complètes touchant des variétés peu connues.

Il s'applique à faire connaître surtout les types exotiques et sauvages, qui, plus robustes, peuvent, soit par des croise ments avec nos races affaiblies, soit par des sélections intelligentes et des éducations successives, restaurer en quelque sorte des races plus fortes, plus productives et plus indemnes des maladies qui ruinent nos magnaneries.

C'est ainsi que notre Laboratoire a pu faire connaître par des monographies complètes le Theophila mandarina, l'Antheraea Pernyi, le Rondotia menciana, le Philosamia Walckeri, etc.

Dans un centre scientifique comme Lyon, ces études si intéressantes pour notre grande industrie locale trouvent les plus précieuses ressources : les savants de nos Facultés prêtent à notre Laboratoire le plus inestimable concours; c'est ainsi que le dernier compte rendu des travaux du Laboratoire a pu enregistrer les matériaux les plus importants pour la science sérique et fournir des consultations magistrales sur les problèmes les plus délicats de l'histoire de notre précieux textile.


294 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

Nos savants collègues, MM. Raulin et Sicard, ont fourni la plus remarquable étude sur la sécrétion du grès et de la fibroïne et sur l'examen histologique de l'appareil producteur.

Dans le laboratoire de notre ancien président, M. Arloing, M. Blanc a fait les plus intéressantes recherches sur les matières colorantes de la soie, en s'aidant heureusement de tous les moyens d'analyse chimique, spectrocopique et microscopique des éléments; cet observateur infatigable nous a révélé ensuite les faits les plus intéressants et les moins connus sur la constitution interne de la soie, puis, sur l'anatomie de l'Antheraea Pernyi et du Bombyx n.ori, enfin sur l'articulation de l'aile dans le premier de ces papillons; ce précieux collaborateur a encore conçu et fait exécuter pour notre Laboratoire un fort ingénieux appareil pour le mesurage direct du volume des cocons.

Parmi les savants qui mettent toute leur bonne volonté au service de nos études, nous devons signaler encore les belles recherches entomologiques de M. Rey sur certains Dermestes nuisibles aux produits séricicoles.

Le Laboratoire est aussi bien servi au dehors par les soins de correspondants dévoués : il a dû à leur zèle des rapports complets sur la sériciculture et la filature dans l'extrême Orient, dans les provinces de Chaudoc et de Long-Xuyen (Cochinchine), de Shantung, (Chine), de Schênking (Mandchourie), avec des documents extrêmement importants sur l'état de ces industries lointaines

Quelques-uns de ces rapports, notamment en ce qui concerne les études entomologiques et histologiques faites près de nous, touchent de trop près aux éludes de notre Société pour que nous ne les retenions pas pour nos Annales; nous ne résistons pas au plaisir de leur confier également la description de l'appareil d'épreuves, modèle conçu par notre excellent collègue M. Dusuzeau pour l'appréciation métho-


LABORATOIRE D'ETUDES DE LA SOIE 295

dique de la valeur des cocons; on pourra juger par sa descrip tion du soin apporté aux opérations du titrage.

Pour la spécification complète des cocons, après inscription sur des registres à souche de tous les renseignements désirables sur la forme, la couleur, le grain, la tissure du cocon, son poids en milligrammes et ses dimensions, l'appareil en question tire la larve isolée de trois ou six cocons du lot à étudier, en prélevant successivement des bouts de 5 mètres, puis des flottillons de 100 mètres, mesurés par une disposition particulière du guindre, et cela jusqu'à l'achèvement du cocon. Les échantillons de 5 mètres pris aux diverses étapes du dévidage sont titrés respectivement pour leur diamètre, leur poids, leur ténacité et leur élasticité, et les moyennes donnent les renseignements caractéristiques sur la soie du type considéré. Les frisons et les les télettes sont pesés à part, de façon à compléter les renseignements sur les rendements théoriques. Le Laboratoire est en mesure d'ajouter à cette analyse des données vraiment industrielles au moyen d'une grande bassine nouvellement acquise, qui permet de tirer des grèges et de rendre compte du véritable rendement en filature. Toutes ces données expérimentales sont soigneusement enregistrées sur des bulletins d'essais, en même temps que les justifications en sont soigneusement cataloguées et conservées. Toutes ces opérations revêtent ainsi un caractère de précision scientifique, qui ne peut manquer de préparer les plus sérieux progrès industriels.

Nous laissons à notre honorable collègue, M. le docteur Billioud, le soin de vous exposer les opérations de notre magnanerie dans celte dernière campagne; il a bien voulu me confier la mission de vous résumer l'ensemble des travaux du Laboratoire; je l'ai fait trop succinctement, mais il m'était impossible d'aborder les détails si nombreux et si précis des


296 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

recherches qui y sont faites; je tenais à vous faire connaître à grands traits au moins les résultats obtenus, le succès et le rayonnement de l'oeuvre à laquelle vous êtes associés, Messieurs, succès consacré aujourd'hui par les témoignages les plus flatteurs envoyés pour ainsi dire de tous les points du monde à notre Laboratoire et à son dévoué Directeur.

A. LEGER.

DÉVIDAGE DU COCON POUR L'ÉTUDE SPÉCIALE DE LA BAVE

PAR M. J. DUSUZEAU

Le petit appareil que représentent de face la figure 1, et de profil la figure 2, a été construit spécialement pour dévider le cocon seul, en en partageant la bave en flottillons réguliers de 100 mètres. Il rend au Laboratoire, depuis trois ans déjà, un service à la fois commode et rapide, et concourt à la précision des épreuves par lesquelles nous devons apprécier la valeur des cocons qui nous sont adressés des régions séricicoles les plus diverses. Beaucoup de filateurs, de graineurs et d'éleveurs qui l'ont vu fonctionner, nous en ont demandé le dessin métrique. Aujourd'hui que l'appareil a fait ses preuves, nous pouvons sans hésitation accéder au désir qu'ils nous ont exprimé.

Les figures d'ensemble et de détail se comprenant aisé - ment et d'un coup d'oeil, nous ne nous y arrêterons pas ; mais il est essentiel d'expliquer notre mode d'employer cette bassine expérimentale au Laboratoire.

La bassine est chauffée au gaz d'éclairage. Après quatre à cinq minutes dans un bain à75°, le cocon est suffisamment amolli pour céder la bave ferme,


LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE 297

La pédale permet de faire varier à volonté la vitesse de rotation du guindre. Les dix ailettes qu'ils comprend procurent à la bave, si débile et si ténue qu'elle soit, des appuis assez rapprochés pour qu'elle puisse résister à la rupture.

Après cent tours du guindre qui donnent un flottillon de 100 mètres, le timbre avertit d'avancer d'un cran le guidebout mobile sur le va-et-vient pour former le flottillon suivant.

Quand on ne veut qu'une opération expéditive pour juger le cocon, il suffit de faire tourner le guindre sans interruption, avec le soin seulement de pousser le guide-bout à chaque sonnerie.

Le tirage de la soie d'un cocon est l'affaire de quatre à cinq minutes. Rien de plus simple que d'enlever, dans la position même qu'elle a dû prendre sur le guindre, toute la soie développée. On colle, entre deux de ses lames, deux bandelettes de papier gommé larges de 16 millimètres, longues de 16 à 18 centimètres, l'une appliquée au-dessus de la soie, l'autre au-dessous, en s'assurant de leur complète adhérence sur tous les points. Avec des ciseaux fins, on coupe par le milieu les bandes ainsi unies à la soie, et tous les flottillons maintenus aux deux extrémités s'enlèvent comme un filet de 1 mètre. Pour les étudier aisément, le filet est étendu sur une planchette large de 2 décimètres, longue de 1m,10, recouverte d'une étoffe de laine noire, bien tendue et fixée à la colle forte. Étalé au moyen d'épingles piquées à sa double bordure et traversant des plaques de liège incrustées aux bouts de la planchette, le filet présente alors les flottillons séparés, par ordre, tels qu'ils se trouvaient sur le guindre

A l'aide d'une pointe très fine, on sépare de chaque faisceau autant de baves de 1 mètre qu'on en veut employer pour les épreuves de ténacité, d'élasticité et d'examen du


298

LABORATOIRE D'ETUDES DE LA SOIE

FIG 1. — Bassine vue de face, au 1/10.

FIG. 2 — Bassine vue de profil, au 1/10.

LEGENDE

A. Mécanisme de la distribution de la soie sur le guindre ( va-et-vient).

B. Mecanisme sonnerie. C. Volant.

D. Pédale.

E. Guindre. H. Brüleur a gaz I. P. Poulies de transmission. L. Bassine dans laquelle se dévide cocon.


LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE 299

diamètre. On fait le titrage de poids en déduisant le poids du papier gommé.

Ce procédé très simple s'applique dans un grand nombre de cas, surtout quand on a besoin d'une estimation immédiate.

Mais l'opération communément suivie au Laboratoire est

conduite d'une manière différente. Plus compliquée, plus lente, elle a l'avantage de conserver la soie entière, car il

nous faut pouvoir contrôler à volonté les premières épreuves et les renouveler à diverses époques ultérieures sur les mêmes baves. Aussi devons nous collectionner les flottillons de chaque cocon et tout ce qui peut servir à une revision rigoureuse des résultats de nos essais destinés ou non à être publiés.

FIG. 3. - Plan de la sonnerie, au 1/3.

FIG. 4. - Timbre avertisseur.


300 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

Voici comment est organisé le service de la bassine expérimentale.

Chaque cocon d'un groupe à essayer, accompagné d'un bulletin conforme au modèle suivant, occupe dans une cassette à six divisions l'un des compartiments qui porte le numéro d'ordre.

LABORATOIRE D'ETUDES DE LA SOIE

Date de l'essai 188 .

Numéro du registre. Numéro du bocal. . . Numéro du tiroir. . .

BULLETIN DE DEVIDAGE DES BAVES ISOLEES

Espèce

Pays

Envoyeur. . . . Numéro d'envoi.

COCON

Forme. . Couleur. . Dimensions. Poids. Tissure. .

Grain. . . Bave dévidee. Palettes. . Casse. . . Dévidage. .

Chaque groupe de trois ou six cocons est donc casé de façon à prévenir toute erreur soit de la part de la fileuse, soit de la part de ceux à qui on confie le soin de faire les titrages et d'enregistrer les résultais.

Quand la fileuse a trouvé dans le cocon le bout de bave bon à tirer, elle déroule 5 mètres de soie sur une palette (fig. 6) pour les opérations du titrage. C'est une lame de cuivre très mince, longue de 10 centimètres, large de 4, qu'à l'aide d'un manche mobile à pince (fig. 7), elle fait tourner entre ses doigts; vingt-cinq tours prennent les cinq mètres. Celte fraction de soie prélevée, la fileuse, avant de déposer la palette dans le compartiment affecté au cocon, casse le bout et l'applique sur le guindre, puis dévide cent mètres, et quand le timbre sonne, porte la main sur la roue pour effectuer l'arrêt du guindre,


LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE 301

Elle casse la bave, prélève de nouveau 5 mètres sur une seconde palette, avance d'un cran le guide-bout et remonte

le fil sur le guindre pour former le deuxième flottillon. Elle continue de même jusqu'à l'achèvement du cocon.

La longueur de bave dévidée comprend donc, outre la soie du guindre, celle des palettes dont le nombre égale celui des flottillons.

FIG. 5. - Va-et-vient, au 1/3.

FIG. 6. - Palette.


302 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

Le dévidage d'un cocon s'effectue en quinze minutes environ. Les flottillons qu'il a produits sont pliés quatre fois sur eux mêmes, et sous celle forme réduite, disposés avec ordre sur une des feuilles de carton de l'album des baves.

Les six cocons d'un même groupe étant dévidés, la cassette des bulletins et palettes passe au tireur qui, par chaque palette, fait quatre épreuves de titrage et d'élasticité.

Il reste aux palettes d'un même cocon assez de bave pour l'examen du diamètre au microscope; on ne se borne pas à la jeter confusément sur les lames de verre, les fils y sont tendus parallèlement dans le même sens, fixés au baume de Canada, recouvert de lamelles. Chaque préparation est étiquetée, classée, mise en dépôt. On renferme les frisons et la telette de chaque cocon dans un pli du bulletin épinglé ; et les bulletins eux-mêmes sont groupés et conservés, de sorte que, par ces mesures de prévoyance, toute opération antérieure peut toujours être vérifiée.

C'est en vue de rendre plus facile la lecture de nos tableaux d'épreuves et d'affermir la confiance dans les résultats qu'ils présentent, que nous sommes entré dans des détails pratiques aussi minutieux.

FIG 7. - Manche à pince.


LABORATOIRE D'ETUDES DE LA SOIE 303

DE L'INFLUENCE DES VAPEURS DE SOUFRE SUR LES COCONS

ET SUR LEUR SOIE Rapport à M. E. PAYEN, président du Syndicat des marchands de soie de Lyon

PAR M J. DUSUZEAU

MONSIEUR LE PRÉSIDENT,

En me remettant la note suivante relative à un mode de désinfection des cocons par les vapeurs d'acide sulfureux, vous avez bien voulu me charger, au nom du Syndicat des marchands de soie de Lyon, de faire les expériences nécessaires pour répondre aux questions si graves que soulève un tel procédé.

« Les cocons arrivant en Sicile ont à subir pendant vingtquatre heures une fumigation d'acide sulfureux qui a lieu dans une chambre hermétiquement close où l'on fait brûler du soufre dans la proportion de 30 grammes par mètre cube.

« Celte fumigation peut-elle détériorer la couleur des cocons, enlever au fil sa force, endommager les cocons, soit que le mal apparaisse immédiatement, soit qu'il ne se développe que peu à peu plus tard ? »

J'ai accepté avec d'autant plus d'empressement d'entreprendre ces recherches, que vous les jugiez d'un grand intérêt pour le commerce, et qu'elles rentrent précisément dans le cercle des éludes auxquelles notre Laboratoire s'est consacré.

Ce n'est pas d'une expérience unique, précipitée, que l'on


304 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

pouvait attendre des résultats dignes de confiance. Vous l'avez bien compris, en m'accordant toute latitude pour le temps à donner à ce travail qui doit s'appuyer sur des épreuves répétées et des observations successives et à de longs intervalles.

Exposition des cocons aux vapeurs de soufre.

L'opération du sulfurage des cocons que j'ai reçus du Syndicat, exigeait une chambre de plomb que MM. Ramel, Savigny, Giraud et Cie ont bien voulu mettre à ma disposition dans leur établissement de teinture des Charpennes, et c'est sous la surveillance de M. Ch. Marnas et de M. Martinon que, le 16 septembre 1886, le procédé de désinfection tel qu'il est en usage à Messine a été strictement appliqué.

La capacité de la chambre de plomb étant de 15me, 150, on a brûlé 454gr,5 de soufre. Les cocons sont demeurés vingt-quatre heures exposés aux vapeurs sulfureuses, à la température de 30 à 35°.

A la sortie de la chambre, les cocons sulfurés ont été partagés en deux groupes, chacun de 1200 grammes. Le premier a été tenu pendant un mois à l'air sec, l'autre a passé le même temps dans une condition contraire, à l'air humide.

Le 17 octobre, lors de la pesée, le premier groupe s'était accru de 20 grammes, le second de 80 grammes. Déjà se constatait dans l'un et l'autre groupe une proportion d'acide sulfurique notable, mais plus marquée dans le groupe exposé à l'air humide.

État des cocons et des chrysalides.

A leur retour au Laboratoire, les cocons ont été d'abord examinés minutieusement, puis leurs chrysalides, et l'on a noté ces différences :


LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE 305

Premier lot non traité : Aspect extérieur : couleur jaune clair un peu rosé ; grain fin naturel ; baves très adhérentes. - Chrysalides à teinte brune, leur couleur normale dans les cocons étouffés.

Deuxième lot sulfuré, sec: Couleur jaune un peu terne; tissure ferme, légère odeur sulfureuse. - Chrysalides jaune clair.

Troisième lot sulfuré, humide : Couleur jaune un peu terne ; tissure moins dense, grain plus saillant; odeur sulfureuse prononcée - Chrysalides jaune clair.

Perte de poids à l'eau distillée.

Il m'a paru intéressant de connaître quelle serait à la bassine la perte en matières solubles des cocons de chaque lot. Voici l'expérience qui a servi à déterminer ce point important.

Six cocons de chaque lot, les chrysalides et dépouilles préalablement extraites, ont été tenus pendant cinq minutes dans un bain de 250 centimètres cubes d'eau distillée portée à l'ébullition, puis rincés avec de nouvelle eau distillée à 50°; ensuite séchés à l'air et pesés à l'absolu.

POIDS ABSOLU POIDS ABS. APRES EBULLITION PERTE % gr. gr. gr.

Lot témoin. . . . 1,920 1,830 4,68

Lot deuxième, sec 2,265 2,110 6,84

Lot troisieme, humide. . . 2,170 2,040 5,99

Les lots sulfurés ont donc éprouvé, après une immersion très courte, une perte pour cent qui excède en moyenne de 1,735 celle du lot témoin. L'acide qui, pénétrant jusqu'aux chrysalides en a altéré la couleur naturelle, a dû probablement aussi affaiblir la tissure du cocon et désunir les baves, en agissant sur le grès comme un dissolvant, faible à la vérité,


306 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

mais suffisant pour expliquer les effets désastreux qui se sont produits en filature industrielle.

Épreuves en filature industrielle.

Des expériences industrielles bien conduites devaient présenter un intérêt considérable, et pouvaient fournir sur l'état des cocons une solution prochaine et décisive; j'en ai confié l'exécution à deux établissements renommés, celui de M. P. Francezon et celui de MM. Palluat et Testenoire.

La part de chaque filature se composait de trois lots bien distincts, absolument conformes, deux traités, et l'autre témoin sans lequel aucune expérience n'eût été rigoureusement comparative.

Les résultats qui m'ont été transmis, ont trop d'importance pour être résumés. Les voici reproduits intégralement :

Bulletin de la filature de M. P. FRANCEZON, a Alais (Gard), 3 décembre 1886

LOT TEMOIN LOT SULF. AIR SEC LOT SULF. AIR HUM. kil. kil. kil.

Cocons files. 0,500 0,535 0,535

Soie 0,143 0,078 0,099

Frisons 0,030 0,059 0,057

Bassines 0,004 0,170 0,105

« Le lot témoin a parfaitement marché.

« On a été forcé de battre les lots 2 et 3 sans faire bouillir l'eau. Faute de celle précaution, tous les cocons auraient été réduits en frisons. »

Bulletin de la filature de MM. PALLUAT et TESTENOIRE à Bresseins (Drôme). 3 novembre 1886.

LOT TEMOIN LOT SULF. AIR SEC LOT SULF. AIR HUM. kil. kil kil

Poids net des cocons 0,520 0,490 0,530

Poids conditionne frisons. . , . 0,135 0,060 0,070

Poids conditionne frisons 0,025 0,050 0,055

Poids conditionné bassines 0,010 0,170 »

RENDEMENT . . . . 3,85 8,16 7,57


LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE 307

« Le lot témoin a donné un bon dévidage, une soie propre. La plus grande partie des cocons des lots 2 et 3 s'effiloche au dévidage. Avec le reste, il est presque impossible de produire de la soie régulière »

Dans les deux bulletins qui précèdent les résultats obtenus concordent d'une manière frappante et accusent dans les lots traités un déficit énorme. En filature industrielle, le dévidage de cocons sulfurés devient évidemment une opération ruineuse (1).

Il semble qu'après un tel résultat au dévidage une étude approfondie de la soie produite ne doive désormais présenter aucun intérêt, mais le programme qui m'est tracé m'oblige surtout à constater soigneusement l'état des grèges obtenues, et à m'assurer à quel point le traitement sulfureux a pu modifier leurs qualités essentielles, c'est à-dire leur titre de poids, leur élasticité et leur ténacité.

Il n'est qu'un moyen sûr pour celte recherche, c'est l'essai comparatif.

Avant de l'effectuer, les trois lots de grèges ont été examinés avec attention.

A la vue, au toucher, elle n'offraient dans leurs caractères extérieurs rien qui permît d'établir une différence appréciable, et dans les lots traités l'odeur sulfureuse s'était presque entièrement dissipée.

Nous avons confié les grèges bien étiquetées au bureau de titrage de la Condition des soies et nous présentons dans le tableau suivant le résumé exact de chaque bulletin.

(1) Dans une très interessante élude publiee en 1880, M. P. Francezon a signale l'influence pernicieuse des vapeurs de soufre appliquees à l'etouffage des cocons, et par l'occasion fortuite que le Laboratoire lui a offerte, l'exactitude de ses experiences anterieures se trouve, de nou veau, pleinement confirmee.

5e SÉRIE, T. X. — 1887 21


308 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

Première série d'épreuves pour le titrage des grèges

D'après les bulletins de la Condition des soies de Lyon, 7 décembre 1886 Filature de M. P. FRANCEZON, d'Alais.

LOT TEMOIN LOT SULF. AIR SEC LOT SULF. AIR HUM

Titre moyen ordin. à. 500 m/m. 0,687 (den. 12,94) 0,702 (den. 13,22) 0,725 (den. 13 65)

Titre moyen condit. a 500 m/m. 0,690 (den. 13,16) 0,715 (den. 13,16) 0,733 (den. 13,89)

Maxim et min. des 20 essais. . 0,750 0,650 0,800 0,610 0,800 0,650

Elasticité moyenne %. . . . 19,7 18,9 18,6

Maxim. et min. des 10 essais. . 22 % 16 % 22 16 22 16

Ténacité moyenne en grammes. . 47,5 51 42

Maxim. et min. des 10 essais. . 65gr 35 65 40 55 35

Dévidage des flottes Tourne t. b propre. T. tr. b. assezpr T. t. b duv. q. bouch

Filature de MM. PALLUAT et TESTENOIRE.

LOT TÉMOIN LOT SULF. AIR SEC LOT SULF. AIR HUM

Titre moyen ordin. à 500 m/m. . 0,657 (den. 12,37) 0,755 (den. 14,21) 0,667 (den. 12,56)

Titre moyen condit. a 500 m/m. . 0,671 (den. 12,63) 0,777 (den. 14,63) 0,682 (den. 12,84)

Maxim. et min. de 20 essais. . 0,750 550 0,900 0,500 0,750 0,550

Elasticité moyenne %. . . . 19,7 21,4 21,5

Maxim. et min. de 10 essais . . 23 % 27 % 24 % 18 % 25 % 18 %

Ténacité moyenne en grammes. . 43,0 46 45,5

Maxim. et min. des 10 essais. . 50gr 40 55 40 55 35

Dévidage des flottes Très bien, propre. T. b. q, bouch. d. 1 fl. Très bien, propre.

En comparant les résultats fournis par les grèges de l'une et de l'autre filature, on voit que le titre conditionné dans les trois lots n'offre qu'une différence minime, et que l'élasticité est à très peu près la même dans les différents lots.

Dans la ténacité, quelques oscillations se remarquent, peu importantes en somme.

Ces écarts ne diffèrent pas de ceux que l'on observe d'ordinaire en faisant le titrage de flottes provenant de cocons de même sorte. Ils sont donc imputables à la soie sécrétée plus ou moins régulièrement par l'insecte, et à la filature qui n'est jamais assez parfaite pour produire des titres absolument égaux.

Ce qui ressort de ces tableaux, c'est que, dans les propriétés physiques des grèges comparées ici, au point de vue des titres de poids, d'élasticité et de ténacité, aucune altération sensible ne paraît s'être manifestée à la date où ces


LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE 309

titrages ont été faits. La façon dont se sont comportés à la bassine les cocons sulfurés a toutefois compromis plus ou moins la netteté des flottes, en rendant la soie duveteuse.

Les épreuves qui précèdent, valables pour le jour où elles ont été faites, ne sauraient être acceptées sans contrôle pour tonte époque ultérieure. En effet, il est à craindre qu'après un laps de temps plus ou moins grand, l'action désorganisa trice de l'acide d'abord dissimulée, ne se révèle tout à coup d'une manière inquiétante pour l'avenir.

De nouvelles épreuves étaient donc nécessaires; et afin d'assurer l'unité désirable dans le mode d'opérer les titrages, c'est à la Condition des soies qu'elles ont été confiées, comme les premières.

Les nouveaux résultats obtenus sont réunis dans le tableau qui suit et disposés dans le même ordre qu'au précédent. Inutile de dire que les flottes provenant de l'une et de l'autre filature avaient été conservées dans des conditions parfaitement identiques.

Deuxième série d'épreuves de titrage (9 juillet)

Grèges filées à Alais.

LOT TÉMOIN LOT SULF AIR SEC LOT SULF. AIR HUM

Titre moyen ordin. à 500 m/m. 0,725 (den. 13,64) 0,722 (den. 13,60) 0,700 (den 11,17)

Titre moyen condit. à 100 m/m. . 732 (den. 13,78) 0,727 (den. 13,68) 0,704 (den. 13,26)

Maxim. et min. des 20 essais. . 0.750 0,6 0 0 800 0,650 0,750 0,600

Elasticité moyenne %. . . . 20,5 20,2 20,0

Maxim. et min. des 10 essais. . 23 % 16 % 24 % 10 % 23 17

Ténacité moyenne en grammes. 52 51 46,5

Maxim. et min des 10 essais. . 60gr 45 55 45 55 35

Dévidage des flottes. . . . T. tr bien, ass. pr. T. tres bien, duvet. T très bien, duvet

Grèges filees à Bresseins

LOT TÉMOIN LOT SULF. AIR SEC LOT SULF. AIR HUM.

Titre moyen ordin. à 300 m/m. . 0,695 (den. 13,04) 0,740 (den. 13,93) 0,680 (den. 18.80)

Titre moyen ordin. à 500 m/m. . 0,704 (den. 13,26) 0,749 (den. 14,10) 0,688 (den. 12,95)

Maxim. et min. des 20 essais. . 0,750 0,000 0,850 0,600 0,800 600

Elasticité moyenne % . . . 19,7 19,5 20

Maxim. et min. des 10 essais. . 23 % 16 % 23 % 16 % 24 % 18 %

Ténacité moyenne en grammes 49 53,5 51,5

Maxim. et min. des 10 essais . 60gr 40 70 45 60 45

Dévidage des flottes .... Tourne t. b , q. bouch. Tourne t. b , q bouch Tourn t. b.,q b


310 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

Ces bulletins d'essai rapprochés de ceux des premiers titrages et comparés attentivement montrent qu'après cent vingt-cinq jours d'intervalle les grèges traitées se retrouvent dans le même état. Aucun des litres n'a fléchi; au dévidage même, l'infériorité ne s'est pas accrue.

Si cette conformité de résultats laisse néanmoins subsister des appréhensions sur l'avenir de ces grèges, on ne peut toutefois les justifier à cette date du deuxième essai.

D'ailleurs, il nous reste assez de soie pour répéter les titrages une troisième fois. Le dépôt de notre rapport ne pouvait être différé jusque-là, mais nous en adresserons les résultats au Syndicat de l'Union des marchands de soie, dans une communication complémentaire qui contiendra en outre la série d'épreuves de teinture auxquelles seront soumis les flottillons des trois lots, mis en réserve à cet effet.

Épreuves spéciales des baves à la bassine expérimentale.

Qu'il nous soit permis, après avoir rendu compte des épreuves faites sur les grèges produites en filature industrielle, de rapporter brièvement les résultats qui ont été obtenus à la bassine expérimentale du Laboratoire avec les baves des mêmes cocons traités et non traités.

Ces résultats sont consignés au long dans les tableaux d'analyse de cocons nos 2, 3 (lot témoin), 4, 5 (lot sulfuré, air humide). Si l'on veut bien les consulter, on remarquera avec quelque surprise que les notes de dévidage sont aussi bonnes dans le lot sulfuré que dans le lot témoin.

Cela tient au procédé usité au Laboratoire pour dépouiller le cocon de la bourre et pour trouver le bout. Dans la bassine expérimentale, où chaque cocon est pris séparément, il n'est touché que par les doigts de la fileuse, et manié avec douceur pour ménager la tissure et ne rien perdre de la bave.


LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE 311

Il en est autrement en filature industrielle où la battue est une nécessité. Sous les coups de l'écouvette ou même de la brosse, les cocons, en groupe serré, se heurtent et pâtissent, leur tissure est entamée plus ou moins et les baves se relâchent au profit des frisons.

En suivant, dans les mêmes tableaux, les titres du poids des baves des cocons non traités et ceux des baves des cocons sulfurés, on ne trouve entre elles que des différences négli - geables. L'élasticité et la ténacité des baves dans les deux lots présentent des moyennes également très rapprochées. L'accord entre les résultats des procédés industriels et ceux donnés par la bassine expérimentale ne saurait être plus complet. Les baves isolées, considérées individuellement au point de vue des titrages, ne paraissent pas plus que les grèges, avoir subi une détérioration marquée.

Dosage de l'acide sulfurique.

L'industrie ne pouvait seule être consultée dans les questions délicates qui nous ont été posées, et dont elle a, d'ailleurs, résolu les principales. Il était nécessaire, pour nous éclairer sur les autres, de recourir à l'analyse chimique. Le dosage de l'acide sulfurique, des données exactes sur l'action immédiate ou lointaine qu'il exerce sur la soie dans les cocons traités, doivent nécessairement compléter ces longues expériences que nous avons entreprises pour donner la mesure des dangers qu'entraîne l'application du procédé de Messine.

Nous avons prié M. le Dr Vignon de vouloir bien se charger de cette analyse, et nous insérons sa lettre en entier, parce qu il y expose avec une remarquable précision sa méthode de dosage, et qu'à la suite des résultats obtenus il ajoute des considérations très judicieuses.


312

LABORATOIRE D'ETUDES DE LA SOIE

A Monsieur J. DUSUZEAU, directeur du Laboratoire d'etudes de la soie.

A la date du 8 décembre 1886, vous m'avez envoyé un lot de douze cocons, en me priant, par une lettre du même jour, « de rechercher si dans ces cocons soumis il y a trois mois aux vapeurs d'acide sulfureux, il restait une quantité appréciable d'acide non combiné au grès ou à la fibroïne ».

Votre envoi contenait en outre vingt cocons non sulfurés, servant de témoins.

J'ai l'honneur de vous communiquar aujourd'hui le résultat de mes essais.

J'ai procédé comparativement, avec les cocons « sulfurés » et avec les cocons « témoins ».

Douze cocons de chaque lot ont été ouverts avec soin ; on a séparé les chrysalides de la coque proprement dite qui a été coupée en menus morceaux de 2 ou 3 centimètres de longueur et de 4 ou 5 millimètres de largeur.

Cette opération a permis de constater entre les deux lots une différence : les cocons « sulfurés » sont moins fermes que les cocons témoins; leur surface externe est couverte, par places, d'un duvet qu'on ne remarque pas sur celles des cocons témoins ; leur surface interne, enfin, est moins lisse, moins dure, que celle des cocons témoins.

Les deux lots ont fourni :

TEMOINS SULFURES

Soie. ... . . 2gr,286 2gr,210

C rysalides . 3gr,428 3gr,400

TOTAL . . 5gr,714 5gr,610

La soie provenant de chaque lot de cocons, réduite en menus morceaux ainsi que je l'ai indiqué plus haut, a été


LABORATOIRE D'ETUDES DE LA SOIE 313

placée sur flacon à large goulot, bouché à l'émeri, et renfermant 20 centimètres cubes d'eau distillée.

Les deux flacons ont été agités fréquemment, afin de rendre plus facile l'imbibition de la soie, et permettre aux matières solubles que la soie pouvait contenir, de se dissoudre dans l'eau distillée qui la baignait : j'ai remarqué que la soie « sulfurée » était mouillée plus rapidement que la soie « témoin ».

Au bout d'une heure, on a recherché l'action des deux solutions sur le papier de tournesol sensible : la solution des cocons « témoins » était absolument neutre; celle des cocons « sulfurés » au contraire était franchement acide; elle rougissait fortement le papier bleu de tournesol.

Cette constatation faite, il y avait lieu de déterminer la nature de l'acide contenu dans la solution des cocons « sulfurés », et de procéder ensuite à son dosage.

On a jeté dans un filtre de papier Berzélius l'eau ayant servi au lavage des cocons « sulfurés ». Puis, afin d'enlever à ces cocons tout l'acide qu'ils contenaient, on les a fait ma - cérer pendant trois fois trente minutes dans trois bains successifs de 10 centimètres cubes d'eau distillée ; le dernier de ces bains ne possédait plus de réaction acide. Ces trois lavages ont été filtrés et réunis au premier. On a complété enfin le volume total de la solution à 50 centimètres cubes avec de l'eau distillée, la soie ayant retenu un peu d'eau.

Dix centimètres cubes de cette solution ont été prélevés pour la recherche qualitative de l'acide contenu dans les cocons.

Trois centimètres cubes de liqueur ont été additionnés d'une goutte d'empois d'amidon, et dune goutte d'eau iodée renfermant 1/5000 d'iode, l'amidon et l'iode se trouvant réunis dans la proportion de 10 à 1 : on a obtenu immédiatement la coloration bleu caractéristique de l'iodure d'ami-


314 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

don. La solution ne renferme donc pas une quantité appréciable d'acide sulfureux.

A 3 centimètres cubes additionnées de quelques gouttes d'acide chlorhydrique pur, on a ajouté 1 centimètre cube d'une dissolution de chlorure de baryum pur à 10 pour 100. On a obtenu un liquide trouble, renfermant un précipité blanc, ne disparaissant ni par la dilution de la liqueur au moyen de l'eau distillée, ni par l'élévation de sa température jusqu'à l'ébullition, insoluble dans tous les réactifs : ce précipité était constitué par du sulfate de baryum.

L'acide contenu dans les cocons « sulfurés » est donc de l'acide sulfurique.

On a dosé cet acide sulfurique au moyen d'une liqueur ammoniacale titrée 1/20 normale, renfermant 8gr,5 NH 3 par litre.

Vingt centimètres cubes de la solution aqueuse filtrée provenant de la macération des cocons « sulfurés » ont été additionnés de 10 centimètres cubes d'acide sulfurique 4/10 normal, et de 1 centimètre cube de teinture de tournesol neutre. Pour obtenir le virage de la liqueur rouge au bleu, il a fallu employer 20eme,6 de la liqueur ammoniacale 1/20 normale; un second essai renouvelé avec 20 centimètres cubes a demandé 20eme,8, moyenne 20eme,7.

D'autre part, pour ramener au bleu la teinte rouge d'une liqueur formée avec 20 centimètres cubes d'eau distillée, 10 centimètres cubes d'acide sulfurique 1/10 normale, 1 centimètre cube teinture de tournesol, il a fallu :

Dans un premier essai 20 centimètres cubes de liqueur ammoniacale 1/20 normal ;

Dans un second essai 20 centimètres cubes de liqueur am - moniacale 1/20 normale.

La différence entre 20cmc,7 et 20 centimètres cubes, soit 0cmc,7, représente donc la quantité de la liqueur ammonia-


LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE 315

cale 1/20 normale, capable de saturer l'acide contenu dans les 20 centimètres cubes de la décoction des cocons sul - furés.

Cette solution occupant un volume de 50 centimètres cubes, la quantité totale d'acide sulfurique qu'elle renferme sera 2-^±£'?« 0gr,0428

Si l'on admet que la totalité de l'acide contenu dans les cocons sulfurés a été enlevée par les lavages à l'eau distillée, on trouve que le cocon renferme 2gr,24 de soie, la proportion d'acide sulfurique, soit 0gr,0428, s'élève à ^Jf — 1, 91 pour 100 du poids de la soie dans les cocons sulfurés.

En réalité la quantité d'acide sulfurique renfermée dans les cocons peut dépasser un peu cette proportion, car nous n'avons dosé que l'acide enlevé par les lavages. La soie peut avoir fixé une très faible proportion d'acide ; on sait en effet combien il est difficile d'enlever à la soie les dernières traces de certaines substances qu'elles retient avec énergie. Mais, comme la réaction du dernier bain, après trente minutes de contact, s'était montrée parfaitement neutre, nous sommes en droit de penser que la proportion d'acide sulfurique trouvée représente à très peu près la proportion réelle. Au surplus, pour les conclusions que je veux tirer de mes expériences, il suffira d'admettre que cette proportion de 1,90 pour 100 représente la quantité minima d'acide sulfurique libre existant dans la soie.

Si j'examine maintenant qu'elles peuvent être les conséquences du fait matériel que je viens d'établir, je pense que la quantité d'acide sulfurique trouvée est relativement con - sidérable et que la soie ne peut manquer de subir, par le contact de cet acide, de graves dommages.

Les différences que j'ai relatées au début de ces expériences, sur la modification superficielle de la soie, la présence du duvet, la perméabilité exagérée des cocons « sulfurés »


316 LABORATOIRE D'ETUDES DE LA SOIE

par rapport aux cocons « témoins », indiquent que des altérations se sont déjà produites; avec la quantité d'acide sulfurique libre que renferme encore la soie ces altérations doivent certainement continuer.

L'état actuel de nos connaissances sur la constitution chimique de la soie ne nous permet pas de préciser quelles transformations d'ordre chimique la soie « sulfurée » a déjà subies, non plus que celles qui l'attendent à l'avenir; mais les données techniques que l'on possède, au sujet de l'action de l'acide sulfurique sur la soie, nous autorisent à prévoir dans l'emploi industriel des cocons sulfurés deux ordres d'inconvénients.

Tout d'abord, ces cocons soumis aux procédés en usage dans les filatures, se dévideront moins bien que les cocons témoins, fourniront moins de soie et plus de déchets : c'est la conséquence de nos premières observations sur l'état des surfaces internes et externes dans les coques des deux lots de cocons.

En second lieu, lorsque la soie grège fournie par les co - cons sulfurés sera soumise au décreusage, que la fibroïne sera mise à nu, on peut dire que la surface de cette fibroïne ne sera pas homogène. Certains points auront subi le contact de l'acide sulfurique, d'autres au contraire auront été plus ou moins préservés. C'est un fait constant, en effet, que, dans le cocon, la fibroïne sera d'autant plus altérée par l'acide sulfurique que la couche de gomme qui la protège est moins épaisse. En outre, on conçoit que les portions de fils constituant la face externe du cocon aient subi un contact plus prolongé, plus immédiat avec l'acide sulfurique, puisque l'acide sulfurique produit par oxydation de l'acide sulfureux au contact de l'air humide a dû se former d'abord sur cette face.

Mais comment se traduira cette altération qui frappe à des degrés différents la fibroïne?


LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE 317

Un fait bien connu des épailleurs de laine permettra de répondre à cette question. Toutes les fois qu'un tissu ou une fibre de laine subit, avec des intensités variables suivant les parties, l'action prolongée des acides minéraux, ces différences sont nettement accusées par la teinture. Les fibres animales, en effet, suivant qu'elles ont été plus ou moins profondément altérées par les acides, fixent de façons différentes les matières colorantes, et ne sont plus susceptibles d'être teintes, dans une foule de cas, en nuances « unies ».

Il est donc à prévoir que les cocons « sulfurés » produiront une soie incapable d'être teinte, pour certaines couleurs, pour les couleurs claires notamment, en nuances « unies ».

Tels sont les accidents auxquels l'expérience semble vouer les cocons « sulfurés ». Avec quelle intensité ces accidents se produiront-ils? Dans quelle mesure, par exemple, le rende - ment en filature sera-t-il diminué ! Quelles couleurs faudrat-il renoncer à obtenir en nuances unies ! Ce sont là des points auxquels il ne me paraît pas possible de répondre quant à présent. Des expériences directes, exécutées dans les conditions et avec les moyens qu'emploie l'industrie, pourraient seules les élucider.

Mais les altérations que pourra subir ou qu'aura déjà subies la soie des cocons témoins, seront-elles limitées aux points que je viens d'indiquer? Cette soie ne pourra-t-elle pas être atteinte d'une manière encore plus profonde? Sa ténacité, son élasticité, ne seront-elles pas diminuées? Il ne m'appartient pas de résoudre ces questions ; mais il paraît utile, pour les élucider, de procéder au titrage de la soie provenant des Cocons sulfurés comparativement à celui de la soie des cocons témoins.

Dans l'espoir que ces renseignements pourront vous être


318 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

utiles et vous aideront à résoudre les difficultés qui vous sont soumises, je vous prie d'agréer...

LÉO VIGNON,

Docteur es sciences, sous-directeur de renseignement de la chimie industrielle à la Faculté des sciences,

Il nous a paru intéressant de faire doser l'acide sulfurique contenu dans les couches internes et externes des cocons et dans les chrysalides des deuxième et troisième lots traités. Voici les résultats que nous devons à l'obligeant con cours de M. Martinon, et le mode de dosage qu'il a suivi.

La table suivante donne pour moyenne de l'acide sulfuri - que dans les couches de soie des deux lots 1,80 pour 100; celle des chrysalides est de 1,72 pour 100.

POIDS PARTIELS PERTE % A 100° SO4 A2 %

Cocons sulfurés. . Lot au sec . . Poids 65 r,580. .

Couch. exter. 16,655 7,48 1,46

Couch. intér. 17,160 » 1,44

Chrysalides . 35,735 » 2,23

Cocons sulfures. Lot a l'humide. Poids 68gr,200. .

Couch. exter. 16,460 11,99 2,18

Couch. intér. 16,100 9,83 1,35

Chrysalides . 35,640 12,09 1,21

« Chacune des trois parties de chaque lot a été épuisée à l'eau tiède jusqu'à ce que toute réaction acide ait disparu. Les eaux réunies ont été additionnées de chlorure de baryum pur. Le précipité blanc de baryte a été lavé avec de l'eau acidulée par de l'acide chlorhydrique pur, puis avec de l'eau distillée. Par l'incinération du précipité sec, on a obtenu le poids du sulfate de baryte d'où on a déduit la teneur en acide sulfurique. »

Conclusions.

1. L'acide sulfurique qui se produit dans les cocons à la suite de la combustion de 30 grammes de soufre par mètre cube, et d'un séjour de vingt-quatre heures dans la chambre


LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE 319

de plomb, provoque la désagrégation de la tissure à tel point qu'elle se résout en frisons, lors de la filature. Dans cet état les cocons ne représentent plus qu'une marchandise avariée dont la vente constitue une fraude, si le traitement qu'ils ont subi n'est pas déclaré loyalement avant le contrat.

2. La couleur des cocons sulfurés, comme celle de la soie qui en provient, n'est pas sensiblement altérée.

3. Le sulfurage à la dose précitée ne parait affecter ni immédiatement, ni six mois après, les qualités essentielles de la soie.

4. Entre les cocons sulfurés et tenus à l'air sec, et les mêmes exposés à l'air humide, on n'observe de différence bien notable ni au dévidage ni aux titrages.

Ces conclusions, à l'exception de la première, ne sauraient être définitives. Des expériences complémentaires peuvent seules démontrer si la soie sulfurée subit à la longue une détérioration plus ou moins profonde.

On peut reconnaître, sans même procéder au dévidage, les cocons qui ont été sulfurés, à la teinte jaune clair des chrysalides, à leur perte de poids à l'eau bouillante, qui excède celle des cocons intacts, au précipité blanc que produit le chlorure de baryum.

DE

LA SOIE DU BOMBYX MORIDANS L'INTÉRIEUR DE L'ORGANISME

PAR

MM. RAULIN

Professeur

de chimie à la Faculté des sciences

SICARD

Doyen de la Faculté des sciences

La soie, dans l'intérieur des réservoirs, est gélatineuse, demi-fluide; conservée à l'humidité, elle reste à peu près dans cet état ; séchée à l'air, ou par l'alcool fort, elle se


320 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

coagule comme l'albumine, devient cassante comme du verre, et ne redevient plus fluide à l'humidité. Si on élire les réservoirs avec leur soie, et qu'on les laisse sécher à l'air, le fil devient de plus en plus flexible à mesure qu'il devient plus mince et il se rapproche du fil de cocon. Il y a donc deux étals chimiques différents de la soie : l'état fluide et l'état coagulé, comparables, par leur aspect, à l'albumine fluide et à l'albumine coagulée; et, dans l'état coagulé, il y a deux variétés : la variété souple et la variété cassante, comparables au verre filé en fil mince et au verre ordinaire.

Quelques jours avant la montée, les réservoirs avec la matière soyeuse apparaissent à peine colorés en jaune dans les vers à cocons jaunes; bientôt l'intensité de la coloration augmente, jusqu'au jaune orangé, en commençant par la partie postérieure ; celte coloration se propage peu à peu vers la partie antérieure, et l'intensité s'atténue en même temps dans la partie postérieure. Des coupes transversales du réservoir, après coagulation dans l'alcool fort, présentent, au microscope, trois zones concentriques : l'extérieure (la paroi de l'appareil) et l'intérieure, sous une épaisseur suffisamment mince, sont à peu près incolores, et la zone moyenne est teintée en jaune qui peut aller jusqu'au rouge brique vif; elle a une épaisseur maxima dans la région des réservoirs la plus colorée. Des coupes plus épaisses laissent voir les zones internes et externes légèrement jaunâtres, comme si la zone colorée moyenne déteignait sur les deux autres.

La matière colorante de la soie est donc sécrétée par les parois des réservoirs, postérieurement à la formation du cylindre central, et successivement d'arrière en avant; elle se diffuse ensuite partiellement vers l'intérieur et vers l'extérieur.

Le grès a presque la composition de la fibroïne; il est seulement un peu plus oxydé. Aussi Bolley a-t-il émis l'idée


LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE 321

qu'il peut bien résulter de la transformation de la fibroïne, au sortir des filières, par le contact de l'air, et ne préexiste pas dans l'organisme, idée qui ne repose que sur la composition chimique comparée de la fibroïne et du grès.

Pour éclairer ce point, on a étudié comparativement le décreusage par l'ammoniaque de la soie du cocon et de la soie dans l'organisme.

On a décreusé :

1° 1gr,747 de cocons de Bombyx mori pesés secs (à 120°). 2° 1gr,729 des réservoirs de la soie -

Après décreusage pendant une heure, lavage, séchage :

Le n° 1 pesait : 1gr,328, le n° 2 pesait 1gr,168. Perte du n° 1 : 24,06 pour 100. Perte du n° 2; 32,90 pour 100.

Le numéro 2 comprend la matière soyeuse, et l'enveloppe, qui résiste au décreusage. En déduisant le poids de celle-ci calculé d'aprés un essai dans lequel on a séparé l'enveloppe de la soie, la perte du numéro 2 devient 36,5 pour 100.

Non seulement le grès préexiste dans l'organisme, et l'hypothèse de Bolley est fausse, mais il est plus abondant dans les réservoirs que dans le cocon.

Mais le grès et la fibroïne sont-ils, dans les réservoirs, intiment mêlés, ou séparés?

Pour résoudre cette question, on a coagulé la soie des réservoirs, en les projetant dans l'alcool fort, et, à l'aide du scalpel, en a séparé l'enveloppe de la matière soyeuse : l'enveloppe emporte avec elle la zone moyenne de matière colorée, et il reste un cylindre central faiblement coloré.

On a décreusé par l'ammoniaque :

A. 0gr,739 de cylindres pesés secs ;

B. 0gr,484 d'enveloppes pesées à l'état sec.


322 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

Après décreusage, lavage, séchage, on a trouvé :

A 0gr,655

B. 0gr, 120. Perte de A : 11,36 pour 100. Perte de B : 75,20 pour 100.

Déduction faite des enveloppes, le grès forme au total 40,5 pour 100 de la matière soyeuse Autre expérience :

A' avant décreusage : 0gr,527 ; B' avant décreusage : 0gr,220. A' après décreusage : 0gr,475; B' après décreusage : 0gr,045 Perle de A': 9,86 pour 100. Perle de B' : 79,4 pour 100.

Le cylindre central est donc presque entièrement formé de fibroïne, et l'enveloppe emporte avec elle presque tout le grès et la matière colorante. Le grès, mêlé à la matière colorante, entoure la fibroïne comme une gaine.

Ce grès est-il uniformément distribué sur toute la longueur du réservoir?

Pour vérifier ce point, on a pris vingt réservoirs de vers prêts à filer; on les a coupés en travers par la milieu :

a. Les parties antérieures pesaient à l'état sec 1gr,114. 6. Les parties postérieures — - 0gr,854.

On a décreusé à l'ammoniaque, séché, pesé :

Poids de a : 0gr,632.

Poids de b : 0gr,644. Perte de a au décreusage : 43,26 pour 100. Perle de b — 24,59 pour 100.

Grès moyen, déduction faite de l'enveloppe, 39 pour 100.


LABORATOIRE D'ETUDES DE LA SOIE 323

Le grès ne forme donc pas autour de la fibroïne une gaine également épaisse sur toute la longueur des réservoirs; il est, à la maturité, plus épais en avant qu'en arrière, là où la matière colorante est, à cette époque, plus abondante : cette disparition du grès explique pourquoi les couches extérieures du cocon sont plus riches en grès que les parties internes.

On a encore comparé les proportions de grès chez des vers n° 1, deux ou trois jours avant la montée, et chez un autre n° 2 commençant à filer.

N° 1. Poids avant décreusage: 0gr,131.

Poids après décreusage : 0gr,087.

Perte : 33,58 pour 100. N° 2. Poids avant décreusage : 0gr,059. — après — 0gr,036.

Perle : 43,3 pour 100.

CONCLUSIONS. - 1° Le grès ne se forme pas à l'air; il préexiste dans les organes producteurs de la soie ;

2° Le grès et la matière colorante sont mêlés dans les réservoirs, et forment autour de la fibroïne une gaine enveloppante.

3° Ils n'ont pas en toutes les sections du réservoir la même épaisseur, et, à la montée, celle-ci est plus grande à l'avant qu'à l'arrière, ce qui explique pourquoi les parties extérieures du cocon sont plus riches en grès que les parties internes ;

4° Le grès et la matière colorante sont sécrétés par les parois des réservoirs ;

5° Leur formation n'est pas simultanée en tous les points du réservoir : la matière colorante, - peut-être le grès, - se forme successivement d'arrière en avant ;

6° La formation du grès et de la matière colorante est postérieure à celle de la fibroïne ;

7° Où se forme la fibroïne? Cornalia, dans sa belle mono5e SERIE, T. X. — 1887 22


324 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

graphie du Bombyx mori, donne le nom de « porzione ghiandolare », partie glanduleuse, au tube long et étroit qui forme des circonvolutions multiples et débouche dans la partie élargie appelée réservoir, « serbatoio », et il pense que la fibroïne est sécrétée par la partie étroite du canal en arrière des réservoirs, tandis que le grès est sécrété par les parois des réservoirs :

Cosi la porzione ghiandolare, dit Cornalia, è quella che secerne le vera seta (fibroïne), et plus loin : Questo serbatoio... è la parte che secerne il glutine (grès) (p. 167).

L'examen histologique de l'appareil producteur de la soie confirme cette opinion, car il existe dans les parois des réservoirs des cellules glandulaires assez nombreuses qui doivent sécréter le grès, tandis que, dans la partie postérieure étroite et sinueuse, l'élément glandulaire est plus volumineux pour l'unité de surface ; l'intérieur de ce canal est d'ailleurs rempli de sécrétion soyeuse.

Là est donc probablement la vérité : la fibroine se formerait dans la partie sinueuse du canal, serait poussée ensuite dans le réservoir, et c'est seulement lorsqu'elle l'emplit complètement que le grès serait sécrété tout autour de la fibroïne avec la matière colorante, par les glandes du réservoir.

Cependant, nous faisons quelques réserves sur la sécrétion aux divers âges du ver, et nous nous proposons d'y revenir lorsque la prochaine éducation des vers à soie nous fournira la matière nécessaire.


LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE 325

NOTE SUR LA MATIERE COLORANTE DE LA SOIE

DU BOMBYX MORI PAR M. L. BLANC

On sait que beaucoup de races de vers à soie du mûrier donnent une soie colorée en jaune plus ou moins vif, et même en vert. Wurtz, dans son Dictionnaire de chimie, indique brièvement les caractères de la substance à laquelle est due cette coloration. Il dit :

« Roard extrait de la soie, par un traitement à l'alcool, un principe colorant qui reste, après évaporation de l'alcool, sous la forme d'une masse rouge brun. Cette masse, traitée par la potasse à froid et à chaud, cède à ce dissolvant des matières grasses et résineuses, tandis que le pigment reste intact. Il est rouge, insoluble dans l'eau, soluble dans l'alcool et l'éther, les huiles grasses et volatiles. Le chlore et l'acide sulfureux le décolorent. »

Mais personne, à notre connaissance, n'a indiqué quelle est l'origine de cette substance. Il est cependant intéressant desavoir si les vers dont le cocon est coloré, présentent des organes spéciaux destinés à la sécrétion de celte matière colorante, et, dans tous les cas, d'où elle provient. Ce sont les résultats des recherches que j'ai entreprises dans ce sens qui font l'objet de cette note.

Les dissections les plus minutieuses ne montrent aucune différence anatomique entre les vers donnant un cocon coloré et ceux dont la soie est incolore. En outre, l'examen histologique des organes producteurs de la soie ne fait voir aucun caractère différentiel. Ce n'est donc pas de ce côté qu'il faut chercher l'origine de la matière colorante.


326 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

C'est dans le sang du ver que se trouve cette substance. Quand on ouvre les vers à cocon jaune, on en voit s'écouler un liquide très fortement citrin, qui remplit la cavité générale de l'animal. Ce liquide est le suc nourricier, le sang du ver. Ce sang, additionné d'alcool, laisse précipiter des grumeaux d'albumine coagulée, et on obtient de cette façon une liqueur jaune qui se prête très bien aux observations

Il y a donc dans le sang une matière colorante jaune. Reste à savoir si c'est la même que celle de la soie.

Quand on isole sur un ver frais tout l'appareil séricigène et qu'on le plonge ensuite dans l'alcool absolu, on voit, après quelques heures, l'alcool coloré en jaune. Enfin, quand on prend le cocon coloré pour le traiter par l'alcool, on obtient encore une liqueur jaune.

Donc, le sang, la fibroïne renfermée dans l'appareil séricigène et la soie du cocon renferment tous les trois une matière colorante jaune soluble dans l'alcool. Cette substance est elle la même dans les trois cas? On peut l'affirmer

FIG 8 — Globules du sang chez le Bombyx mori.


LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE 327

sans hésitation, car elle se conduit de la même façon, quelle que soit sa provenance.

Pour faire ces constations avec toute la précision désirable, il faut attendre que le ver ait commencé à coconner. Quand le cocon commence à devenir opaque, on l'ouvre et on en retire le ver. On recueille le sang du ver que l'on traite par l'alcool. On enlève également l'appareil séricigène que l'on

traite de même. Enfin le cocon est aussi placé dans un tube plein d'alcool. On obtient ainsi trois liqueurs jaunes que l'on peut comparer avec certitude. On obtient ainsi les résultats suivants :

La teinte des liqueurs est exactement la même, et en concentrant ou en diluant les solutions obtenues, on arrive aisément à avoir des liquides entre lesquels l'oeil ne peut faire aucune différence.

Examinés au spectroscope, ces liquides se conduisent exactement de la même façon : tous trois absorbent le violet et l'indigo du spectre.

Enfin, quand on évapore les solutions, on obtient dans les

FIG. 9. — Globules du sang chez l'Antheraea Pernyi.


328 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

trois cas une substance brune, un peu visqueuse, qui se redissout exactement dans l'alcool.

Faute de matériaux, il a été impossible de tenter des essais chimiques, mais ces quelques réactions et la commune origine mettent hors de doute que la matière colorante est la même dans les trois cas.

La substance qui colore la soie en jaune, provient donc du sang. Mais le sang lui-même, d'où la tire t-il? On peut émettre deux hypothèses. D'abord le sang du ver peut la fabriquer de toutes pièces, comme l'hémoglobine est fabriquée par les globules rouges du sang des vertébrés. Une deuxième hypothèse, aussi plausible que la première, est que le sang du ver lire cette matière colorante toute faite des feuilles digérées par l'animal. A l'appui de cette deuxième théorie on pourrait avancer que certaines personnes disent avoir obtenu des cocons diversement colorés en saupoudrant les feuilles destinées à la nourriture des vers avec diverses matières colorantes, et particulièrement la garance. Il faudrait, pour élucider cette question, faire des expériences malheureusement impossibles à cette époque avancée de l'année.

Quoi qu'il soit de la façon dont le sang se charge de celte substance, il est certain qu'il la porte dans tous les points du corps de l'animal, et particulièrement dans l'appareil séricigène ou elle colore la fibroïne.

Ce passage de la matière colorante du sang dans la fibroïne s'effectue au niveau du réservoir en S de l'appareil.

On peut le démontrer de la façon suivante. On dissèque soigneusement les organes séricigènes d'un ver frais, et, ensuite, on met dans trois tubes distincts pleins d'alcool la portion sécrétante, le réservoir et les canaux exciéteurs accompagnés de la tête. On voit alors que le réservoir seul donne à l'alcool une coloration jaune. L'alcool des deux


LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE 329

autres tubes reste incolore. Par conséquent, dans la partie sécrétante de l'appareil la fibroïne n'est pas encore colorée. Ce n'est que dans le réservoir que la coloration apparaît. Évidemment la soie des deux tubes excréteurs est colorée, mais la quantité en est si faible que le peu de matière colo rante qu'elle cède à l'alcool, ne peut changer la teinte de celui-ci.

Le passage de la substance colorante du sang dans la fibroïne semble être un simple phénomène de filtration. L'examen microscopique ne montre dans les parois du réservoir aucune particularité à laquelle on puisse rattacher la fonction de sécréter cette matière. Partout on voit celte paroi constituée par des cellules dont les protoplasmas sont fusionnés et qu'on ne reconnaît qu'à la présence de leur noyau.

Par conséquent, la matière colorante jaune passe du sang dans la fibroïne par toute l'étendue de la paroi du réservoir, et probablement par simple filtration.

L'examen microscopique des coupes un peu épaisses faites transversalement dans le réservoir et vues à un faible grossissement, montre que la matière colorante ne forme pas une couche autour de la fibroïne, mais qu'elle l'imbibe. On constate seulement que les zones périphériques de la fibroïne sont bien plus vivement colorées que les parties centrales.

En résumé :

1° La matière colorante jaune provient du sang, qui, soit la fabrique de toutes pièces, soit l'emprunte aux substances contenues dans l'intestin:

2° Elle passe du sang dans la fibroïne au niveau du réservoir, et par toute l'étendue de la paroi de celui-ci ;

3° Enfin elle est mêlée à la fibroïne par imbibition.

Tout ceci se rapporte uniquement aux vers à soie du mûrier fournissant une soie jaune. Ce sont les seuls que nous ayons eus à notre disposition au moment où ce travail


330 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

a été fait. Pour les autres vers, nous ne pouvons qu'émettre des suppositions qui devraient être vérifiées par des recherches ultérieures. Ainsi, d'après ce qui précède, les vers du mûrier qui fournissent une soie verte doivent présenter dans le sang une matière colorante verte, et ceux qui donnent une soie blanche doivent avoir le sang incolore.

Quant à la soie du ver du chêne (Antheraea Pernyi), qui est d'un brun plus ou moins accentué, nous pensons que sa coloration n'a pas la même origine que celle de la soie du Bombyx mori. En effet, le sang est incolore, il en est de même de la fibroïne renfermée dans les glandes séricigènes. Le cocon lui-même est blanc au début, de sa formation ; il brunit peu à peu. Ceci nous porte à croire que cette coloration provient d'une oléorésine contenue dans la soie., et qui, s'oxydant au contact de l'air, se colore peu à peu en brun. Cette hypothèse ne présente rien d'inadmissible, car Wurtz, dans son Dictionnaire de chimie, signale des matières oléorésineuses, parmi les substances extraites de la soie du ver du mûrier. Il est très possible qu'il existe dans la soie du ver pernyen des substances analogues, plus oxydables cependant, substances qui, par leur changement de composition, détermineraient la coloration du cocon. Mais la vérification de cette hypothèse nécessite des recherches chimiques très délicates qui ne sont pas de notre compétence.

ETUDE SUR LA CONSTITUTION INTERNE DE LA SOIE

DU VER PERNYEN PAR M. L. BLANC

Les baves du Bombyx mori, examinées au microscope après avoir été débarrassées du grès, se présentent avec l'as-


LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE 331

pect d'un filament parfaitement homogène (fig. 10). La bave du ver pernyen, au contraire, présente une striation longitudinale très manifeste. Ces stries apparaissent comme des traits très déliés, noirs, sur la bave dont la teinte générale est jaune-paille (fig. 11 ).

Comment expliquer cet aspect?

La première idée qui se présente à l'esprit est que la bave est formée par la réunion d'un grand nombre de filaments très petits, et soudés ensemble par une matière unissante quelconque. L'aspect de certains fils brisés semble confirmer cette manière de voir. En effet, quand on rompt un faisceau de baves et quand on les examine au microscope, on voit un certain nombre de fils dont l'extrémité est terminée par une cassure en escalier, ou même est dissociée en un certain nombre de brins plus petits. Ceci semble conforme à l'hypothèse d'une bave constituée par un faisceau de filaments plus fins.

Mais il faut remarquer aussi que beaucoup de baves ont

FIG . 10.—Bave du Bombyx mori.

FIG. 11 — Bave de l'Attacus Pernyi


332 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

une cassure transversale, très nette, très régulière, semblant indiquer une structure homogène de la soie. En outre, dans l'appareil séricigène du ver pernyen, il n'y a rien, absolument rien, qui puisse expliquer comment peuvent se former ces filaments élémentaires dont l'ensemble constituerait la bave striée.

Dans le ver pernyen, la portion sécrétante et le réservoir de la fibroine n'ont pas la même disposition que dans le Bombyx mori (voir fig. 24). Mais les tubes excréteurs et la filière ont exactement la même forme, et eux seuls pourraient déterminer la fasciculation de la bave.

On pourrait encore penser que l'aspect strié de cette bave résulte de rayures très fines situées à sa surface. Mais outre que l'on ne peut guère s'expliquer le mécanisme de la formation de ces raies, l'examen des coupes transversales de bave (fig. 12) montre un contour parfaitement net, régulier, sans la moindre dentelure, ce qui est en contradiction absolue avec l hypothèse de rayures superficielles.

Il faut donc chercher une autre explication de la striation longitudinale des baves du ver pernyen.

Quand on fait des coupes transversales très minces dans la portion sécrétante ou dans le réservoir de l'appareil séricigène du ver pernyen, et quand on examine ces coupes au microscope, on voit : d'abord une enveloppe extérieure qui est le paroi de l organe, - puis, en dedans, une matière amorphe, hyaline, creusée d'un très grand nombre de petites cavités de grandeur variable, c'est la fibroïne (fig. 13 et 14). Si on colore les coupes avec le picrocarminate d'ammoniaque, l'enveloppe se teint en rouge vif, la matière amorphe en jaune, et le contenu des cavités en rose.

Quand les coupes sont très fines, le contenu des cavités disparaît, s'écoule et, au lieu de voir de petites masses roses


LABOIRATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE 333

ATTACUS PERNYI BOMBYX MORI

FIG. 12. - Coupe montrant la section des can cales.

FIG 15. - Soie homogène

COUPE TRANSVERSALE DE LA AVE

FIG.13. - Coupe montrant le reservoir entier.

FIG. 14. - Coupe tres grossie montrant la fibroïne parsemés de petites cavités.

FIG. 16. - Coupe montrant le réservoir entier.

FIG 17 — Coupe tres grossie montran la fibroine homogène.

COUPE TRANSVERSALE DU RESERVOIR A FIBROÏNE


334 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

englobées dans la fibroïne jaune, on n'aperçoit plus que des lacunes vides.

On peut conclure de cet examen que, chez le ver pernyen, la fibroïne renfermée dans l'appareil séricigène n'est pas homogène, mais est creusée d'un très grand nombre de cavités remplies d'un liquide probablement albumineux.

Que va devenir celte fibroïne en passant à travers les tubes excréteurs et la filière ? Elle va s'étirer considérablement,

et les cavités dont elle est creusée s'allongeront en même temps. Elles s'allongeront tellement qu'elles prendront la forme de canalicules extrêmements fins Ce qui se passe ici n'est que la répétition du phénomène que l'on peut observer sur les objets en verre. Très fréquemment, en effet, surtout sur les tubes, on peut voir des stries longitudinales très fines. Si on travaille ces tubes au chalumeau, ces stries se gonflent, prennent la forme de bulles et éclatent. Ce sont des bulles d'air qui étaient enfermées dans le verre pâteux qui a servi à fabriquer le tube. Ce tube provient d'une ampoule de verre que l'on a étirée considérablement. Les bulles d'air ont suivi

FIG. 18 è Baves rompues de l'Attacus Pernyi.


LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE 335

le mouvement de la pâte vitreuse qui les renfermait, et, s'allongeant énormément, sont devenues des canalicules à peine visibles à l'oeil nu, et qui se révèlent seulement lorsqu'on travaille le tube et que l'air renfermé dans ces canaux est dilaté par la chaleur.

Au moment où la bave est formée les canalicules dont elle est creusée, sont remplis par le liquide que renfermaient les vacuoles de la fibroïne. Quand la soie est sèche, ce liquide a

disparu et est remplacé par de l'air. Or, on sait que, sous le microscope, les bulles d'air très petites apparaissent comme des points noirs. La striation noire longitudinale des baves s'explique donc aisément par la présence à l'intérieur du brin de ces canaux très fins remplis d'air.

Mais ceci n'est qu'une hypothèse. Pour la confirmer et en faire une certitude, il faut démontrer la présence de ces cavi - tés dans la bave. On y arrive à l'aide de coupes transversales très fines pratiquées dans les baves et examinées au microscope à un très fort grossissement (800 diamètres).

En effet, lorsqu'on fait des coupes transversales de bave et qu'on les examine au microscope après les avoir placées dans

FIG 19 - Baves rompues du Bombyx mori.


336 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

la glycérine, ou mieux dans de la glycose, on voit que ces coupes ovales, blanches, opaques, présentent un très grand nombre de petits points noirs assez difficiles à voir, mais que l'on peut rendre très nets par l'action du nitrate d'argent. Sur des coupes colorées en jaune par l'acide picrique, cet aspect est encore plus net. Ces points noirs sont sûrement les sections transversales des canalicules longitudinaux que nous supposons exister dans la bave En effet, au lieu de placer les coupes dans une substance épaisse, comme la glycose, qui ne peut pénétrer dans des cavités aussi fines que ces canalicules, faisons-les macérer quelques temps dans l'essence de girofle, puis plaçons-les dans du baume du Canada très fluide. Les ponctuations noires disparaissent et sont remplacées par des points plus brillants que le reste de la bave. Ceci prouve que l'essence de girofle et le baume ont pénétré dans les canalicules et en ont chassé l'air ; comme ces substances sont plus réfringentes que la soie, les points où elles existent sont plus brillants.

Le même phénomène se produit après quelque temps sur les coupes placées dons la glycérine. Ce liquide, malgré sa consistance, finit par pénétrer dans les cavités de la bave, et par faire disparaître les points noirs qui sont alors remplacés par des ponctuations brillantes.

De tout ceci, on peut conclure :

1° Que la bave du ver pernyen est creusée de canalicules longitudinaux très fins et remplis d'air, qui lui donnent un aspect strié ;

2° Que ces canalicules proviennent de l'étirement des cavités dont est creusée la fibroïne renfermée dans l'appareil séricigène.

Comme preuve négative, on peut ajouter que chez le Bombyx mori, dont la soie est homogène, la fibroïne est compacte


LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE 337

et ne présente à son inférieur aucune trace de vacuole (fig. 15, 16 et 17).

Celte constitution de la bave de l'Antheraea Pernyi explique, non seulement la striation longitudinale, mais encore la cassure souvent fibrillaire des brins, La bave étant creusée de canalicules, il est tout naturel que sous l'influence des tractions, il se forme des fissures réunissant plusieurs de ces canaux, ce qui dissocie chaque brin en plusieurs filaments plus petits. Du reste, on observe très fréquemment ce phénomène quand on fait des coupes transversales de soie. Les brins, agglomérés en grand nombre à l'aide du collodion, forment des faisceaux qui ont la consistance de la corne et que le rasoir entame difficilement. La pression que l'instrument exerce sur les brins les brise souvent en plusieurs fragments, et on voit alors sur les coupes des fissures étendues réunissant un certain nombre de canaux.

NOTES ANATOMIQUES

SUR LE TUBE DIGESTIF, L'APPAREIL SÉRICIGÈNE, LES YEUX

DU VER PERNYEN PAR M. L. BLANC

Le ver et le papillon de l'Antheraea Pernyi présentent avec le ver et le papillon du Bombyx mori de nombreuses différences. Mais une étude longue et minutieuse, que le manque de temps nous a empêché de faire, permettrait seule de les décrire avec précision. C'est pourquoi nous n'indiquerons ici que quelques-unes seulement des particularités du ver pernyen.

TUBE DIGESTIF. — Le tube digestif du vert pernyen res-


338

LABORATOIRE D'ETUDES DE LA SOIE

semble beaucoup à celui du Bombyx mori. Cependant le rectum présente une disposition qui explique la forme bizarre des excréments de ce ver. Ces crottins, en effet, outre qu'il sont très volumineux, ont la forme d'un cylindre dont la surface est creusée de six profonds sillons, de telle sorte que ses bases sont divisées en six lobes.

Cette forme est déterminée par la présence de replis à l'intérieur de l'intestin terminal. En effet, le tube digestif présente à son extrémité postérieure deux renflements successifs, en forme d'olive (fig. 20). Le premier (fig. 21) a des parois minces et présente à sa face interne six saillies longitudinales peu accentuées. Le second renflement (fig. 22), au

FIG. 20. — Extremite postérieure du tube digest et ses deux renflements,

FIG. 21. - Coupe transversale du tube digestif au niveau de BB' et montrant six plis rudimentaires

FIG. 22 - Coupe transversale du tube digestif au niveau de AA' et montrant six plis très accentués


LABORATOIRE D'ETUDES DE LA SOIE

339

FIG. 23. —Tube digestif de l'Antheraea Pernyi. 5e SÉRIE, T. X. - 1887

FIG. 24 - Appareil séricigène de l'Antheraea Pernyi 23


340 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

contraire, à des parois très épaisses, très musculeuses, de la face interne de laquelle partent six replis. Ces saillies, qui semblent continuer celle du renflement précédent, sont épaisses, très saillantes. Elles s'avancent jusqu'à une petite distance du centre du rectum, et divisent sa cavité en six canaux communiquant entre eux par leur bord interne.

Les résidus de la digestion traversent cette sorte de filière et en prennent la forme bizarre que l'on connaît.

APPAREIL SÉRICIGÈNE. - L'appareil séricigène (fig. 24) offre une disposition toute différente de celle que l'on rencontre chez le ver du mûrier. Le plan général est le même : on rencontre toujours deux tubes flexueux terminés en culde-sac à l'une de leurs extrémités et se continuant par l'autre avec les canaux excréteurs. Ces tubes excréteurs se réunissent en un seul, très court, qui se termine à la filière. Mais la disposition de cet appareil chez le ver pernyen diffère beaucoup de ce qu'on observe chez le ver du mûrier.

FIG. 25. - Yeux du ver pernyen vu à un fort grossissement.


LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE 341

On sait que, chez ce dernier, chaque glande séricigène comprend une portion sécrétante, constituée par un canal très replié sur lui-même. A ce tube fait suite un réservoir, beaucoup plus gros et recourbé en forme d'S. Au delà du réservoir on trouve un tube excréteur très fin,

Dans le ver de l'Antheraea Pernyi, on retrouve les mêmes parties, mais disposées d'une autre façon. La partie sécrétante de la glande séricigène (fig. 24, PS) est également très

flexueuse, mais elle est un peu plus grosse que le réservoir auquel elle est reliée par un canal très fin (fig. 24, CE)

Le réservoir (R), au lieu d'être courbé en S, est replié sur lui-même comme la partie où s'effectue la sécrétion de la fibroïne. De ce réservoir part un canal excréteur très long qui se comporte comme celui du Bombyx mori.

YEUX. - Chez le ver de l'Antheraea Pernyi les yeux sont difficiles à trouver, car la tête de l'animal est couverte d'un grand nombre de petites taches pigmentaires qu'à l'oeil nu il est impossible de distinguer des ocelles.

FIG. 26. — Taches pigmentaires du ver pernyen.


342 LABORATOIRE D'ÉTUDES DE LA SOIE

Mais, en enlevant avec le rasoir des pellicules très minces en différents points de la surface de la tête, on retrouve aisément les yeux en bas des joues, c'est-à-dire au même point que chez le ver du mûrier. Ces ocelles sont au nombre de six, rangés en demi-cercle (fig. 25) ; quant aux taches, elles sont formées par du pigment noirâtre, accumulé dans l'épaisseur de la chitine, et généralement autour d'un poil chitineux (fig. 26). Ces taches se rencontrent un peu partout à la surface de la tête, mais, en ayant recours au microscope ou à une forte loupe, il est aisé de les distinguer des ocelles.


TABLEAU

D E LA

SOCIETE D'AGRICULTURE

HISTOIRE NATURELLE ET ARTS UTILES

DE LYON

Au 1er Janvier 1887



TABLEAU

DE LA

SOCIÉTÉ D'AGRICULTURE

HISTOIRE NATURELLE ET ARTS UTILES

DE LYON Au 1er Janvier 1877

BUREAU

MM. Le Préfet du département du Rhône, président d'honneur. LÉGER, président. CORNEVIN, * vice-président. LORENTI, Ijl A., secrétaire général. DEVILLE. secrétaire adjoint. SAINT-LAGER, bibliothécaire-archiviste. VIGNON, trésorier. LOCARD, H I., conservateur des machines et instruments agricoles.

MEMBRES TITULAIRES

PAR ORDRE D'ANCIENNETÉ

MM. 1847. JORDAN (Alexis), botaniste, rue de l'Arbre-Sec, 40. 1854. SAUZEY (Abel), *, ancien président, président honoraire du

Comice agricole du haut Beaujolais, cours du Midi, 21. 1858. BIÉTRIX (Camille), propriétaire, rue Lanterne, 29.

1860. CHAURAND (le baron), ancien président, commandeur de l'ordre

Pie, chevalier de Saint-Grégoire-le-Grand, avocat, rue Samle-Hélène, 31.

1861. GOBIN (Adrien), *, || A., ancien président, ingénieur en chef

des ponts et chaussées, chargé du contrôle des chemins de fer, place Saint-Jean, 8.


IV TABLEAU

MM. 1861. LORENTI (Philippe), Q A., professeur à l'école La Martinière cours Morand, 22.

1865. BILLIOUD-MONTERHAD (le docteur Gabriel), ancien président, rue

du Peyrat, 1.

1866. MARNAS (Jean), *, ancien président, membre de la Chambre

de commerce, quai des Brotteaux, 12.

1868. LORTET (Louis), *, #5 I., doyen de la Faculté de médecine,

directeur du Muséum d'histoire naturelle, quai de la Guillotière, 1.

MAURIE (Jean-François), propriétaire agriculteur, rue Franklin, 34.

DOUENNE (Joseph-Marius), manufacturier, cours Perrache, 27.

1869. LAFON (Adrien), Q I., professeur à la Faculté des sciences,

rue du Juge-de-Paix, 5. DE LA ROHETTE (Ferdinand), *, maître de forges, membre de la Chambre de commerce, place Gensoul, 4.

1870. RAPPET (Jean-Claude-Benoît), ancien président, avocat à la Cour

d'appel de Lyon, rue Bât-d'Argent, 12.

1871. GILLET (Joseph), teinturier, quai de Serin, 10.

LAVIROTTE (Jean-Claude), Q A., ancien médecin des prisons, cours Morand, 27.

1872. PONCHON DE SAINT-ANDRE (Mammès), propriétaire, rue Vaubecour,

Vaubecour, CHANTRE (Ernest), Q I., sous-directeur du Muséum d'histoire

naturelle de Lyon, cours Morand, 37. GENSOUL (André-Paul), ingénieur des arts et manufactures, rue

Vaubecour, 42.

1874. VOIGT (Auguste), *, 1) I., professeur de physique au lycée.

rue des Gloriettes, 30. COLCOMBET (Aimé), propriétaire, quai Tilsitt, 15.

1875. SAINT-LAGER (Jean), docteur en médecine, bibliothécaire de la

ville de Lyon, au Palais des Arts, cours Gambetta, 8. MARCHEGAY (Alphonse), ingénieur civil de l'École des mines de Paris, quai des Célestins, 11. 1877. BIÉTRIX (Joseph), négociant, rue Lanterne, 29.

MANIIÈS (Pierre), *, ancien juge au Tribunal de commerce, rue du Plat, 30.


DE LA SOCIETE D'AGRICULTURE V

MM.

1877. GIVORD (J.-B.), propriétaire et maire à Marlieux (Ain), cour Gambetta, 116. LOCARD (Arnould), Q I.. ingénieur des arts et manufactures, quai de la Charité, 38.

1879. RAOLIN (Jules), *, ç I., professeur de chimie et de physique appliquées, à la Faculté dos sciences, rue Basse-du-Portau-Bois, 10 PÉTEAUX (Jules), Q A., chevalier du Mérite agricole, professeur de chimie et de physique à l'École vétérinaire.

1879. VAUTIER (Emile), ingénieur, ancien juge au Tribunal de commerce, administrateur d'usines à gaz, forges et fonderies, président de la Société régionale de viticulture, quai Saint-Antoine, 30.

ARLOING (Saturnin), *,Q A., ancien président, directeur de l'École vétérinaire, professeur à la Faculté des sciences.

CORNEVIN (Charles-Ernest), *, chevalier du Mérite agricole, professeur à l'École vétérinaire.

1879. VIGNON (Jules), propriétaire, rue Malesherbes, 45.

LÉGER (J.-P. Alfred), ingénieur des arts et manufactures, rue Boissac, 9.

1880. CROLAS (Ferdinand), *, Q I.. professeur à la Faculté de médecine

médecine de pharmacie, place Perrache, 10. PERROUD (Louis), chargé de cours à la Faculté de médecine, quai des Célestins, 6.

1881. BOURLAND-LUSTERBOURG (J.-P.), membre de la Société de médecine,

médecine, de la République, 12. PIATON (Maurice), ingénieur civil des mines, ancien élève de l'École polytechnique, rue Sala, 2.

1882 CHENEVAZ (Camille), percepteur à Meyzieux.

GUIMET (Emile), *, manufacturier, place de la Miséricorde, 1. 1883, VANDERPOL (Alfred), ingénieur des arts et manufactures, licencié en droit, rue Franklin, 38.

VIOLET (Théophile), professeur à l'École vétérinaire.

ISAAC (Louis), manufacturier, rue Constantine, 15.

BURELLE (Emile), ingénieur civil, rue de l'Hôtel-de-Ville. 85.


VI TABLEAU

MM.

1883. COIGNET (Jean), ingénieur civil, ancien élève de l'École polytechnique,

polytechnique, Cuvier, 2. CAMBON (Victor), ingénieur des arts et manufactures, quai de la Charité, 37.

1884. DELMONT (Jean-Baptiste), ingénieur des arts et manufactures,

quai de la Chanté. 27.

1885. CAMEL (Léon), décoré de la médaille militaire, manufacturier,

rue Sala, 33.

TESTENOIRE (Louis-Joseph), ingénieur des arts et manufactures, directeur de la Condition des Soies, rue Saint-Polycarpe, 7.

1886. SICARD (Henri), Doyen de la Faculté des sciences, place

Kléber, 2. DEVILLE (Jean-Pierre), Directeur de l'École pratique d'agriculture d'Écully.

MEMBRES VETERANS

MM. 1849. GLLNARD, *, \) I., ancien président, professeur de chimie à la Faculté de médecine, avenue de Noailles, 47.

1851. TISSLRANT (Eugène), *, ancien professeur à l'École vétérinaire de Lyon, à Mâcon. GIRARDON (Désiré), *, ^- A., ancien professeur à l'École des beaux-arts, quai des Brotteaux, 30.

1851. PIATON (Claudius), ancien teinturier, château de Cornod, par Thoirette (Jura).

1862. LOIR, 0. *, "C I., ancien président, doyen honoraire de la Faculté des sciences de Lyon, à Paris. DELOCRL, O. *, Q I., ancien président, inspecteur général des ponts et chaussées, rue Pasquier, 8, à Paris,


DE LA SOCIÉTÉ D'AGRICULTURE VII

MM.

1864. FALSAN (Albert), Q I., géologue à la Chaux, commune de

Collonges-sur Saône.

1865, SAINT-CYR (François), *, Q A., professeur honoraire de l'École

vétérinaire, grande rue Saint-Clair, 164.

Dans la séance du 15 décembre 1837, la Société a décidé que ses membres titulaires et vétérans seraient répartis, suivant la nature de leurs travaux, en trois sections égales, sous les dénominations suivantes : 1° Section des sciences physiques et naturelles , 2° Section d'agriculture ; 3° Section d'industrie.

COMMISSIONS PERMANENTES

Commission des soies, composée de neuf membres, renouvelable par tiers chaque année.

Élus en décembre 1884 MM. BILLIOUD-MONTERRAD, MAURICE, BIÉTRIX C. — 1885 RAULIN, GENSOUL, CHAURAND.

— — 1886 ISAAC, PONCHON DE SAINT-ANDRÉ, VIGNON.

Commission des finances, composée de six membres, renouvelable par moitié chaque année.

Élus en décembre 1885. MM. GOBIN, BIÉTRIX C., DE LA ROCHETTE. — 1886. SAUZEY, MARNAS, BILLIOUD MONTERRAD,

Commission de publication, composée de six membres, renouvelable par moitié chaque année.

Élus en décembre 1885, MM. ISAAC, SAINT-CYR, LOCARD. _ 1886, LAVIROTTE, GOBIN, SAUZEY.


VIII

TABLEAU

TABLEAU DES SECTIONS

MEMBRES TITULAIRES

Sciences.

MM. JORDAN. GOBIN. LORENTI. LORTET. LAFON. LAVIROTTE. CHANTRE. VOIGT, SAINT-LAGER. MAECHEGAY . RAULIN. ARLOING. PERROUD. VANDERPOL.

SICARD.

Agriculture.

MM. SAUZEY.

BIÉTRIX (Camille). CHAURAND.

BILLIOUD-MONTERRAD . MAURICE. RAPPET.

PONCTION DE ST-ANDRÉ. COLCOMBET. GIVORD. CORNEVIN.

VlGNON.

CROLAS.

BOURLAND-LUSTERBOURG

CHENEVAZ.

VlOLLT.

BURELLE. CAMEL.

DEVILLE.

Industrie.

MM.

MARNAS.

DOUENNE.

DE LA ROCHETTE.

GILLET.

GENSOUL.

BIÉTRIX (Joseph),

MANHLS.

LOCARD.

PETEAUX.

VAUTIER.

LÉGER.

PIATON (Maurice)

GUIMET.

ISAAC.

COIGNET.

CAMBON.

DELMONT.

TESTENOIRE.

MEMBRES VETERANS

Sciences. . . . MM. GIRARDON. — GLENARD. — FALSAN. — DELOCRE. Agriculture. . . MM. TISSERANT. — SAINT-CYR, Industrie. . . . MM. PIATON. — LOIR


DE LA SOCIETE D'AGRICULTURE IX

CHANGEMENTS SURVENUS DANS LE PERSONNEL DE LA SOCIÉTÉ PENDANT L'ANNÉE 1886

Membres titulaires nommés :

MM. SICARD. DEVILLE.

Membre titulaire devenu correspondant: M. CHAUVEAU.

Membres titulaires décédés :

MM. SALVETON. Roux.

FONTANNES.

Membre titulaire démissionnaire M. MICHAUD.


TABLEAU

MEMBRES CORRESPONDANTS

MM.

ANSBERQUE, *, vétérinaire en retraite, à Besançon.

AYMARD (Auguste), p A., secrétaire de la Société d'agriculture du Puy (Haute-Loire).

BERTHOLON, propriétaire-cultivateur, à Saint-Étienne (Loire).

BOULARD, secrétaire du comice agricole de Châlons-sur-Marne.

BOURRIT (Georges), professeur d'anatomie, à Athènes.

BOUTEILLE (Hippolyte), conservateur du musée d'histoire naturelle à Grenoble (Isère).

BOUTIRON (Xavier), ingénieur des mines, chargé du service du sousarrondissement minéralogique de Bordeaux.

BOYRON, docteur en médecine, à Moulins (Allier).

BUQUET (Lucien), entomologiste, rue Sainte-Clotilde, 2, à Paris.

CALIGNY (DE), à Versailles.

CAPELLINI (Jean), *, professeur à l'Université de Bologne.

CHARIÈRE (Aristide), Ahun (Creuse).

CHAUVEAU (Auguste) O. *, Q I., inspecteur général des écoles vétérinaires. membre de l'Institut, rue de la Pompe, 10, Paris-Passy.

CHEVREUL. G.. C. *:, membre de l'Institut, ancien directeur du Muséum, à Paris.

CHEYSSON (L.). O. *, ingénieur en chef des ponts et chaussées, directeur des cartes et plans au Ministère des travaux publics, boulevard SaintGermain, 128, Paris.

COIGNET (François), *, manufacturier, à Paris, rue Bleue, 7.

COTTEAU (Gustave), *, vice-président de la Société des sciences historiques et naturelles de l'Yonne, à Auxerre.

CUYPER (DE), professeur à l'Université de Liège (Belgique).

DAMOUR, O. *, membre de l'Institut, à Paris.

DOHRN, président de la Société entomologique de Stettin.

DUCLAUX (Emile), *, professeur à l'Institut agronomique de Paris, rue Malebranche, 15, à Paris.


SOCIÉTÉ D'AGRICULTURE XI

MM.

DUMONT (Aristide), *, ingénieur en chef des ponts et chaussées, en retraite, rue Pierre-Charron, 1, à Paris.

DUMONT (Georges), ingénieur, sous-inspecteur du mouvement des chemins de fer de l'Est, rue Mansart, 11, à Paris.

DUSUZEAU (J.-M.-Jules), directeur du laboratoire d'études de la soie route de Grenoble, 216.

FAVRE, professeur à l'Université de Genève.

FELLENBERG (Louis-Rodolphe DE), ex-professeur à l'Université de Lausanne, à Rosenbuhl, près de Berne.

FOLIN (marquis de), Q I., route d'Espagne, 23, Biarritz.

GAILLARD (Ferdinand), horticulteur, à Brignais (Rhône).

GARNIER, bibliothécaire adjoint de la ville d'Amiens (Somme).

GAYOT (Eugène), *, ancien chef de la division des haras au Ministère de l'agriculture.

GIORDANO, inspecteur général des mines, à Turin.

GORS (DE), * , capitaine du génie, à Alger.

GRAFF, ingénieur civil des mines, à Grenoble.

GREGORIO (marquis Antonio DE), naturaliste, rue Molo. — Païenne. Sicile (1885).

GUELPA (Francisque), pharmacien, rue Saint-Dominique-Saint-Germain, 110, à Paris.

GUISARDI, géologue, professeur à l'Université de Naples.

HARLAN, naturaliste, à Philadelphie (États-Unis).

HÉLOT (R. P.), missionnaire en Chine.

HÉNWOOD, ingénieur des mines, à Penzance (Cornouailles).

HIGGS (Samuel), consul de France, à Penzance (Cornouailles).

JACQUIER, propriétaire agriculteur, à Saint-Vérand (Rhône).

JAUBER, ingénieur du chemin de fer, à Gap (Hautes-Alpes).

JOURDAN (Gabriel), *, ingénieur en chef des ponts et chaussées, à Tournus.

LESEURE (Louis-Ernest), *, ingénieur en chef des mines, à Poitiers.

LOIR, O. *, ingénieur inspecteur des lignes télégraphiques, à Paris.

LUUYT, O. *, O. de S.-Olaf, directeur de l'École des mines, à Paris.

MAGNIN (Antoine), docteur en médecine et ès sciences naturelles, professeur adjoint à la Faculté des sciences, rue du Channot, Besançon.

MANGINI (Lucien), *, ingénieur, rue Raynouard, 36, Paris-Passy.

MARSHALL (comte DE), naturaliste, à Vienne (Autriche).


XII TABLEAU

MM. MARCHAND, pharmacien, à Fécamp. MARCOU (Jules), géologue, aux États-Unis.

MARIÉ-DAVY, O. *, directeur de l'Observatoire de Montsouris, à Paris. MARTIN (Louis de), doct.-médecin, boulev. Jeu-de-Paume, 22, à Montpellier. MASSLOF, secrétaire de la Société d'agriculture, à Moscou. MERGET (Antoine), *, professeur de physique à la Faculté de médecine

de Bordeaux. MONTROUZIER (R. P.), missionnaire dans la Nouvelle-Calédonie. MOUTON, *, ancien secrétaire du comice agricole du haut Beaujolais, à

Durette (Rhône). NOGUES, ingénieur civil des mines, Palmas, 18, Séville. PAYOT (Venance), naturaliste, à Chamonix (Haute-Savoie) PÉLAGAUD (Elisée), avocat, à la Réunion. PÉLIGOT (Eugène), C. *, membre de l'Institut, directeur des essais de

la Monnaie, à Paris. PERREL, propriétaire agriculteur, à Soucieu-en-Jarret (Rhône).

PERRONCITO (le docteur Edoardo), professeur à l'École vétérinaire de Turin,

rue Bidone, 18, Turin (1885). PEUCH (François). A., chevalier du Mérite agricole, professeur à

l'École vétérinaire de Toulouse. PIGORINI (Pietro), *, directeur du Musée paléontologique, à Rome. POURIAU, *, 0. de l'ordre du Medjidié, ancien professeur à l'Ecole d'agriculture

d'agriculture Grignon, et à l'École d'horticulture de Versailles, La

Varenne-Saint-Hilaire (Seine). PRAVAZ (Gabriel), Q I., au Pont-de-Beauvoisin (Isère). PRAVAZ (Théodore), docteur en médecine, docteur ès sciences natu

relies, à Lyon.

PRHLIEUX (Edouard), 0. *, professeur à l'Institut national agronomique, inspecteur général de l'Enseignement agricole, rue Cambacérès, 14, Paris.

RENARD (S.-E.), +, secrétaire de la Société impériale des naturalistes de Moscou.

REY (Claudius), <f| A., entomologiste, à Saint-Genis-Laval (Rhône). REY DE MORANDE (Évariste), inspecteur des lignes télégraphiques, en retraite, à Moulins.


DE LA SOCIETE D'AGRICULTURE XIII

MM.

RICHARD, ancien inspecteur général dos haras, rue de Grenelle-SaintHonoré,

Grenelle-SaintHonoré, à Paris. RONDOT (Natalis), O. *, délégué de la Chambre de commerce de Lyon,

à Chamblon par Yverdon (Suisse). — Grand hôtel du Louvre, Paris. ROYER DE LA BASTIE, propriétaire, à Chassagny (Rhône). SAINT-TRIVIER (Camille DE), *, propriétaire, à Vauxrenard (Rhône). SAPORTA (le marquis Gaston DE), *, paléontologiste, membre correspondant de l'Institut, à Aix (Bouches-du Rhône). SCHIODTE. *, de l'O. de l'Éléphant, conservateur du Muséum d'histoire

naturelle de Copenhague. SHLUMBERGER (Charles), O. *, ingénieur de la marine, en retraite, rue

du Four-Saint-Germain, à Paris. SERPIERI, directeur du lycée Raphaël, à Urbino (anciens États Pontificaux). SOBRIRO , professeur à l'Université de Turin. SOCHTING, membre de la Société de physique, rue de l'Église-Saint-Mathée,

15, à Berlin. SPAE. secrétaire adjoint de la Société royale d'agriculture et de botanique

de Gand. TERREL DES CHÊNES (Edmond), propriétaire à Villié (Rhône). THIOLLIER (Antoine), ingénieur civil des mines, rue Breteuil, 31, à Marseille.

Marseille. (Georges), O. *, professeur au Muséum d'histoire naturelle, à Paris. VILLER (A.-P. DE), naturaliste, à Montpellier (Hérault). WEITTENWEBER, membre de l'Académie de Dresde. WESTWOOD, membre de la Société linnéenne de Londres, conservateur et

professeur au Muséum d'Oxford.

LYON. — IMPRIMERIE PITRAT AINE, RUE GENTIL, 1.



EXTRAIT

DES

PROCÈS-VERBAUX DES SÉANCES

Année 1887

SEANCE DU 7 JANVIER 1887 Présidence de M. ARLOING et de M. LEGER

M. Arloing rappelle à ses collègues réunis la perte douloureuse que la Société vient de faire tout récemment en la personne de M. Fontannes et donne lecture des paroles prononcées à ses funérailles, au nom de la Société.

« MESSIEURS,

« Devant cette tombe prématurément ouverte, la Société d'agriculture histoire naturelle et arts utiles de Lyon, par l'organe de son président, lien, à s'associer au deuil de la famille et des amis de M. Francisque Fontannes.

« Une mission comme celle que je remplis, Messieurs, est toujours douloureuse; aujourd'hui, elle est déchirante. J'adresse, en effet, le dernier et suprême adieu à un collègue aimé, distingué, qui, hier encore, était plein de vie et d'espérances.

« M. Fontannes était un de ces esprits fort bien doués, chez lesquels de remarquables aptitudes attendent une occasion pour se révéler.

« Jusqu'en 1873, Fontannes ne s'était point occupé de sciences. A celte époque, il sent naître en lui la vocation de géologue et devient le disciple d'un ancien membre de la Société d'agriculture, le savant Dumortier, qui étudiait depuis longtemps et avec un grand succès les terrains jurassiques. Son zèle s'anime à ce vivifiant contact, et bientôt en compagnie de PROCES-VERBAUX, 1887. 2


XVI PROCES-VERBAUX

notre autre colllégue, M. Falsan, il apprend à connaître au point de vue stratigrapihique les Monts-d'Or lyonnais, cette féconde école où se sont formés plusieurs géologues français.

« Le néophyte marche à pas de géant; en quelques années, il est maître à son tour et donne la mesure de sa valeur dans plusieurs mono graphies fort remarquables, notamment dans la description du vallon de la Fuly et des sobles à buccins des environs d'Heyrien ( 1875), - et des terrains tertiaires supérieurs du haut Comtat-Venaissin (1876). A ce moment, en 1877, il entra dans la section des sciences de la Société d'agriculture.

« On pouvait s'attendre à voir Fontannes s'engager dans les sentiers battus par Dumortier; mais, respectant l'oeuvre de son maître, il donna à son activité un aliment nouveau. Après avoir touché légèrement au terrain crétacé, comme en témoignage sa Monographie sur les Ammonites du calcaire de Crussol, il s'assigna la tâche de débrouiller les terrains tertiaires du sud-est de la France.

« Il mena de front l'étude stratigraphique et paléontologique de ces terrains, et publia ses observations dans deux séries parallèles de Mémoires aussi remarquables par la forme que par le fonds.

« Je citerai ses Mémoires sur les bassins de Visan (Vaucluse), 1878, - sur les terrains néogènes du ptateau de Cucuron 1878, - sur les terrains tertiaires de la région delphino-provençale du bassin du Rhône, 1881, - sur le bassin de Crest 1880.

« Et surtout ses deux superbes volumes sur les Invertébrés du bassin tertiaire du sud-est de la France, fragments d'un gigantesque travail qu'il comptait mener à bonne fin, et qui lui valurent, à l'Institut de France, le grand prix des sciences physiques, en 1884.

« Je glisserai sur plusieurs recherches de géologie locale, concernant particulièrement les alluvions lyonnaises, qui à présent appellent un continuateur.

« Les observations et les découvertes contenues dans cette oeuvre écrite considérable ont été communiquées par Fontannes à la Société d'agriculture, avec cette voix douce, sympathique et avec cette précision et cette clarté qui le caractérisaient.

« Ai-je besoin de vous dire maintenant combien est grand le vide qui est creusé dans nos rangs; de quelle estime et de quelle considération Fontannes jouissait parmi nous !

« Du reste, sa réputation n'était pas purement locale. Il eut, sous ce rapport, toutes les joies du savant :


PROCES-VERBAUX XVII

« Ses vues sur les terrains tertiaires furent adoptées par l'École des mines, par la Sorbonne et par les savants étrangers.

« Dès 1879, il était attaché au service de la carte géologique.

« Il fut successivement secrétaire et vice-président de la Société géologique de France, membre du Comité français de la Commission internationale pour l'unification de la nomenclature géologique, secrétaire en chef du Congrès géologique international tenu à Berlin, en 1885.

« Il avait reçu plusieurs décorations étrangères et les palmes d'officier de l'Instruction publique. Prochainement, il aurait été nommé correspondant de l'Institut.

« Ce n'est donc point seulement la Société d'agriculture de Lyon et la géologie lyonnaise qui perdent l'un des beaux fleurons de leur couronne; c'est la science française elle-même qui perd l'un de ses plus dévoués et de ses plus laborieux représentants.

« CHER COLLÈGUE,

« Vous étiez, pour la Société, une lumière dont l'éclat ne pouvait laisser supposer son extinction prochaine. Nous l'entretenions avec affection; nous nous réchauffions à ses rayons, et nous avions le droit de compter pendant longtemps, bien longtemps, sur sa précieuse influence. Un souffle glacial vient de l'éteindre pour toujours.

« Nous nous inclinons devant ce cruel arrêt du destin. Mais la Société à laquelle vous êtes ravi ne vous oubliera pas. Elle sait que vous avez aimé la science passionnément et pour elle-même; elle se plaira à vous citer parmi les savants qui l'ont honorée et parmi les hommes utiles qui lèguent à nos générations de bons et fortifiants exemples.

« Votre maladie a provoqué une explosion de sympathies touchantes; sa fatale issue a soulevé d'unanimes et amers regrets. Puisse leur expression sincère adoucir ceux de votre mère éplorée !

« Adieu, cher Collègue et Ami ; au nom de la Société d'agriculture, adieu ! »

Après cet hommage rendu, au nom de la Société, à la mémoire d'un collègue regretté, M. Arloing clôt par l'allocution suivante la période de ses fonctions présidentielles.

« MESSIEURS, « Arrivé au terme de mes fonctions, je liens à vous remercier encore de l'honneur que vous m'avez décerné en m'appelant à présider vos séances.


XVIII PROCES-VERBAUX

« Votre urbanité est si grande, l'indulgence est pratiquée par vous avec une telle facilité, et en même temps avec une telle discrétion, que votre président sentit à peine l'insuffisance qu'il montra pourtant bien des fois en dirigeant vos travaux. Permettez-moi, Messieurs, de vous remercier aussi de ce soin particulier que vous avez mis à faciliter ma tâche. J'en conserverai le souvenir et je serai toujours heureux de vous le témoigner.

« Le programme des questions qui nous intéressent est étendu et variée, et j'avoue qu'il m'aurait effrayé plus d'une fois si je n'eusse senti près de moi le précieux et savant colloborateur que vous m'aviez choisi. J'ai usé et quelquefois abusé des brillantes qualités et du profond savoir de M. Léger. Il me le pardonnera.

« On n'emprunte qu'aux riches, dit un vieux proverbe : notre cher et honoré collègue a pu s'apercevoir que je lui connaissais un trésor d'obligeance. Je n'ajouterai pas d'autre qualificatif, dans la crainte de blesser sa modestie. Mais je me félicite hautement qu'à l'avenir il préside aux destinées de notre association. Nul, mieux que M. Léger, ne peut les conduire avec plus d'éclat.

« Je tiens également à exprimer toute ma gratitude à M. le Secrétaire général dont l'éloge n'est plus à faire, à M. le Bibliothécaire dont le dévouement est inépuisable; enfin, à tous les membres du Bureau qui m'ont aidé de leurs lumières et de leur bonne volonté dans toutes les circonstances où j'ai eu besoin de leur concours.

« D'après les usages établis, le président sortant a pour mission de rappeler à grands traits votre oeuvre des deux dernières années.

« Dans le temps où nous vivons, cette revision, aussi brève que l'on peut et que l'on doit la faire, est une bonne chose. La multiplicité de nos occupations, le nombre considérable des faits qui se déroulent sur nos yeux font que l'on oublie assez facilement les travaux auxquels on a été mêlé. Cet oubli peut devenir la cause de quelque appréciation sévère sinon injuste à l'égard de nous-mêmes.

« Mais avant d'entreprendre cette dernière partie de ma tâche, laissezmoi adresser un dernier souvenir, rendre un dernier hommage aux collègues que nous avons perdus.

« En 1885, la mort a enlevé deux de nos membres vétérans, M. Mottard et M. Gumon. Depuis assez longtemps, M. Mottard se tenait éloigné de nos séances. Quant à M. Guinon, il nous a fait profiter jusqu'à la fin des fruits de sa longue expénence. M. Guinon occupait une grande situation


PROCES-VERBAUX XIX

dans l'industrie lyonnaise et dans la Société. Heureusement, il laisse parmi nous, en la personne de M. Marnas, un digne continuateur.

« En 1886, ce sont les rangs des titulaires qui se sont éclairas. Au mois d'août nous avons perdu M. Salveton en qui nous avions reconnu de solides qualités ; un peu plus tard, M. Brun ; enfin, la semaine dernière, M. Fontannes, l'un des membres les plus actifs de la Société et de ceux qui lui faisaient le plus honneur. M. Fontannes était un géologue érudit, original, passionné pour la science. En peu d'années, il avait acquis une grande réputation et une légitime autorité en France et à l étranger. Il laisse dans nos Annales d'importants Mémoires sur les terrains tertiaires de la vallée du Rhône. La perte de ce collègue sympathique, qui nous est enlevé dans la force de l'âge et dans la pleine maturité de son talent, sera vivement ressentie par la Société d'agriculture et par la science française.

« L'effectif de la Société a subi d'autres modifications moins douloureuses, bien qu'elles aient creusé des vides regrettables et quelques-uns difficiles à combler. MM. Vincey et Michaud ont cru devoir donner leur démission.

« M. Delocre et M. Chauveau, appelés à Paris en raison de leurs nouvelles fonctions, sont devenus membres correspondants. M. Saint-Cyr qui, pendant longtemps, a été un modèle d'exactitude et un titulaire fort actif, a demandé la vétérance. Consolons-nous à la pensée que notre collègue consacre le temps qu'il ne pouvait plus nous accorder aisément, à perfectionner son ouvrage classique sur la parturition des femelles domestiques.

« Si nos rangs se sont éclaircis, nous avons fait de nouvelles recrues. Je citerai l'élection de M. Camel et de M. Deville dans la section d'agriculture, celle de M. Testenoire dans la section de l'industrie, et celle de M. Sicard dans la section des sciences.

« J'ai été personnellement heureux d'installer des collègues aussi distingués et aussi méritants. Déjà, quelques-uns vous ont permis d'apprécier l'importance de leur collaboration.

« Quant aux mérites des membres de la Société, ils continuent à être avantageusement appréciés par l'Administration et les sociétés savantes.

« Nous enregistrons avec orgueil la nomination de M. Péteaux au grade d'officier d'académie, l'élévation de M. Locard et de M. Fontannes au grade d'officier de l'Instruction publique, et la promotion de M. Cornevin et de M. Manhès dans l'ordre de la Légion d'honneur,


XX PROCES-VERBAUX

« Plusieurs de nos confrères ont obtenu des récompenses académiques, et le premier corps savant de Lyon a choisi l'un des nôtres, M. Arnould Locard, pour son président.

« Si je jette, maintenant, un coup d'oeil sur l'ensemble de nos travaux, une oeuvre capitale se détache au-dessus de toutes les autres. C'est par elle que je désire commencer.

« Je veux parler, Messieurs de votre participation au Concours régional agricole tenu à Lyon en 1885.

« Plusieurs de nos collègues ont retracé ici le rôle considérable que la Société d'agriculture a joué autrefois dans l'organisation des concours agricoles. Ce n'est pas sans un regret amer qu'ils voyaient plongés dans l'inaction les hommes qui avaient eu l'honneur de créer les premiers concours d'animaux gras, d'organiser et de gérer d'une façon complète les concours agricoles départementaux, et même les premiers concours régionaux de Lyon.

« Les mesures adoptées par l'Administration centrale ont fermé pour le moment l'ère des grands jours de notre Société. Néanmoins, nous nous sommes montrés, autant qu'il était en notre pouvoir, dignes de la voir s'ouvrir de nouveau.

« Le rôle que nous avons joué, dans l'exhibition de 1885, est de nature à nous satisfaire. L'exposition de l'histoire naturelle et de l'industrie de la soie, dont l'organisation est tout à l'honneur de la Commission des soies et surtout de nos collègues, MM. Billioud, Leger, Testenoire, et Dusuzeau, a attiré sur nous l'attention d'un grand nombre de visiteurs.

« L'exposition des instruments de la grande et de la petite laiterie, établie sur l'initiative de M. Cornevin, a vivement excité la curiosité des propriétaires et des cultivateurs de la région.

« Enfin, la parole autorisée et attrayante de MM. Raulin, Cambon et Cornevin a répandu dans un public éclairé ou avide de connaissances, des notions simples, mais importantes, sur le ver à soie, sur les méthodes d'une culture scientifique et sur la laiterie malheureusement trop abandonnée à la routine dans les montagnes du Lyonnais et du Forez.

« Vos efforts et vos succès ont été appréciés par le jury officiel qui vous a décerné une médaille d'or, et par la Société des agriculteurs de France, qui vous a accordé une de ses plus hautes récompenses.

« Le représentant du gouvernement, M. Massicault, préfet du Rhône, nous a honoré d'une visite et nous a exprimé hautement sa satisfaction. D'ailleurs, il était persuadé d'avance de notre zèle pour le bien et les


PROCES-VERBAUX XXI

progrès de l'agriculture, puisqu'il avait choisi parmi nous plusieurs des membres du jury qui étaient laissés à si nomination.

« En somme, Messieurs, si nous n'avons pas été tout, comme autrefois, dans le concours agricole, nous avons été une part importante, un point lumineux, dont on se souviendra certainement à Lyon.

« Quoi qu'il advienne au dehors, vous avez tenu à ce que notre participation au concours régional laissât une trace durable dans nos Annales, Un Mémoire de 130 pages, dû à plusieurs collaborateurs, mis en ordre avec beaucoup d'art par M. Léger, renferme le récit de nos expositions et de nos conférences. C'est, en quelque sorte, un modèle que nous léguons à nos successeurs et qu'ils voudront probablement surpasser.

« Mais si la Société d'agriculture, en cette occurrence, a été l'esprit, le Ministère de l'agriculture et la Chambre de commerce lui ont fourni les moyens de mettre ses conceptions au jour. Grâce à leur générosité, nos intentions et nos projets ont pu sortir du domaine du subjectif. Remercions donc encore une fois les administrations qui nous ont prêté généreusement leur appui.

« Vos séances ont été remplies par des communications qui se divisent en trois groupes afférents plus ou moins aux trois sections de la Société.

« J'ai entendu parfois quelques-uns de mes collègues se plaindre un peu de la rareté des communications sur les sujets agricoles.

«. Il est naturel, en effet, que l'agriculture, qui n'a pas à Lyon d'autre enceinte que la nôtre, y occupe une place prépondérante.

« Je suis heureux de constater que la statistique que je viens de dresser accorde à l'agriculture une place très honorable, sinon prépondérante, dans nos travaux.

« Ainsi, sur un total de 65 communications importantes, 25 ont trait à des questions agricoles, 25 sont relatives à des sujets scientifiques et 10 à l'industrie.

« L'agriculture souffre, ce n'est un secret pour personne. Elle souffre, parce que, faute d'améliorations urgentes dans ses méthodes, dans son matériel, elle ne peut soutenir la concurrence étrangère. Elle souffre parce que des fléaux se sont abattus sur certaines cultures, notamment sur la vigne. La Société ne devait pas rester indifférente à ces questions vitales.

« Déjà, sous la présidence de M. Rappet, vous vous étiez occupés de la création d'un crédit agricole. En 1885, M. Léger appelle de nouveau


XXIII PROCES-VERBAUX

votre attention sur ce point, à propos de l'organisation d'un crédit agricole dans l'arrondissement de Poligny.

« La reconstitution des vignobles fortement compromis par le phylloxéra, a été l'objet de remarques importantes de la part de M. Léger. La conservation de ceux qui dépérissent sous les coups du parasite nous a valu la communication du rapport très intéressant du Comité de vigilance du Rhône par M. Crolas, et l'exposé, par M. Coignet, d'un procédé de destruction du phylloxéra par le phosphore en nature, sur lequel l'expérimentation ne s'est pas encore prononcée.

« Mais c'est principalement la destruction du muldew, parasite à l'ordre du jour, qui fut l'objet de vos discussions. Sur les diverses applications du traitement cuprique, vous avez entendu MM. Vautier, Léger, Raulin et Devile. Sur les dangers que ferait courir aux consommateurs l'emploi des sels de cuivre, vous avez reçu des communications de M. Péteaux, de M. Deville et de MM. Raulin et Crolas. MM. Raulin et Crolas ont heureusement observé que la plus grande partie du sel de cuivre consacré au traitement se fixe dans la lie du vin. Néanmoins, ces auteurs estiment qu'il est bon de ne pas dépasser une dose faible de sulfate de cuivre ; au surplus, les doses fortes n'ajoutent rien à l'efficacité du traitement et ne font que menacer la santé des consommateurs.

« Parmi ces sombres perspectives de la carrière agricole, M. Cambon et M. Gensoul ont relevé nos courages, le premier en nous montrant les merveilleux résultats obtenus par M. Crevat sur son domaine, malgré la médiocrité du sol, le second en nous décrivant les améliorations apportées par M. Colcombet à sa propriété du département de l'Allier, par un bon aménagement des eaux. D'après l'avis d'estimateurs consciencieux, une dépense de 60000 francs aurait entraîné une plus-value pour la propriété de 210 000 francs et une augmentation de 6000 francs sur le revenu annuel.

« Les engrais préoccupent à bon droit les cultivateurs. En face de tous ceux qu'on nous présente, lequel choisir ? M. Coignet a lu devant vous une étude soigneusement faite, sur l'action des matières fertilisantes, dans laquelle il assigne à chaque engrais le rôle et la place qui lui conviennent.

« Savoir profiter de toutes les substances fertilisantes, et surtout de celles que l'on dédaigne dans certains lieux, doit être l'objectif du propriétaire. Pour nous montrer que, sous ce rapport, nous possédons des ressources auxquelles nous ne nous attendions pas, M. Léger nous a parlé dp l'utilisation des laitiers des hauts fourneaux, comme un moyen de res-


PROCES-VERBAUX XXIII

tituer au sol le phosphate que les cultures lui enlèvent. A celle occasion, il nous a cité les magnifiques résultats obtenus à la station agronomique de Brême.

« M. Cornevin nous a intéressés, comme toujours, avec le récit de l'Exposition générale ouverte chaque hiver au Palais de l'industrie, à Paris, car ce récit est, en même temps, une appréciation critique des animaux et des objets les plus remarquables de l'Exposition. Notre collègue a donné la même tournure à la relation d'un voyage qu'il a fait l'année dernière sur les plateaux du Mézenc et de la Margeride.

« Enfin, M. Cornevin a jugé, comme elle le mérite, d'après les expériences qu'ila poursuivies à la ferme de l'Ecole vétérinaire, la méthode qui consiste à administrer l'acide arsénieux aux animaux que l'on pousse à l'engraissement.

« Je me plais à vous rappeler le travail plein d'érudition que M. Léger a consacré à l'agriculture au XIIIe siècle. Notre infatigable collaborateur nous a encore parlé de l'acclimatement du pin maritime sur le littoral, entre Cette et Narbonne, et du choix des semences et de la fumure des graminées.

« La mortalité qui sévit trop souvent, et trop cruellement dans nos magnaneries, fût tourner tous les regards vers les robustes espèces de vers à soie capables de vivre en plein air, dans des conditions où les dangers de contamination sont écartés en partie.

« L'année dernière, l'Antherea Pernyi fit son apparition dans notre pavillon du cours du Midi ; il fixa vivement l'attention. Cette année, vous l'avez mis sous les yeux de la population lyonnaise, au parc de la Têted'Or, afin de le faire mieux connaître et de pousser à son éducation. M. Gensoul nous a tenus au courant du sort de cette exhibition.

« Je n'ai pas besoin d'insister maintenant pour vous montrer avec quel intérêt la Société a accueilli la communication que M. Sicard a faite sur les éducations des vers à soie régulièrement poursuivies à l'air libre, au Mexique, par le docteur Fénelon, un compatriote fixé au NouveauMonde.

« Je rattacherai à ces travaux les observations de M. Chaurand sur la taille et la conservation des mûriers.

« La Société s'est émue d'une atteinte portée aux intérêts agricoles par les mesures que M. Hervé-Mangon, alors ministre, avait prises à l'égard des concours régionaux. Vous vous souvenez, Messieurs, que vous avez pétitionné pour le rétablissement des anciennes circonscriptions et que votre


XXIV PROCES-VERBAUX

pétition a été appuyée par la Chambre de commerce et transmise officiellement au Ministre par M. le Préfet du Rhône.

« Dans l'ordre scientifique, vos titulaires ont produit des travaux estimés. Je ne les analyserai pas tous, mais je tiens beaucoup à vous signaler les recherches de M. Locard sur les mollusques dans l'antiquité, - une note du même auteur sur les découvertes malacologiques faites dans les déblais de Saint-Just. Notre savant collègue continue ses éludes sur les mollusques de France, et un jour viendra oh nous serons fiers d'attribuer à l'un de nos membres ce grand travail d'érudition, qui exige, en outre, de délicates et attentives observations.

« L'archéologie a toujours eu les faveurs de quelques-uns de nos collègues. Dans le cours de ces dernières années, M. Gobin a étudié devant vous les monuments funèbres de Saint-Just au point de vue de la natu e et de l'agencement de leurs matériaux. M. Change nous a démontré que les habitations lacustres de Paladru devaient être attribuées à l'époque carlovingienne ; il nous a fait connaître, enfin, les monuments mégalithiques de Saint-Pantaléon, près d'Autun.

« Le regretté Fontannes a pris plusieurs fois la parole sur des questions géologiques. Il nous a fait connaître son opinion sur l'érosion des cailloux à facettes ; il nous a entretenus de la découverte d'un affleurement de mollasse marine à Irigny; il nous a rendu compte du Congrès international géologique de Berlin dont il avait été le secrétaire en chef ; tout récemment encore il nous a fait part des découvertes qu'il entrevoyait dans la profondeur du tunnel de Collonges à Saint-Clair.

« Vous savez, Messieurs, que Fontannes excellait autant en paléontologie qu'en stratigraphie, et que les modifications des faunes préoccupaient son esprit. Il nous a montré des pièces et des photographies à propos de la transformation du Pecten latissimus et de quelques autres coquilles.

« M. Vand rpol, dont nous regrettons l'absence prolongée, vous a décrit les essais de communication téléphonique tentés en Belgique, en se servant des fils télégraphiques, essais qui furent les précurseurs des relations téléphoniques dont jouissent déjà quelques villes du territoire français.

« M. Cornevin vous a communiqué une longue étude expérimentale sur les propriétés toxiques de quelques variétés de cytises, qui renferme plusieurs faits nouveaux et fort intéressants, et une note sur un procédé d'augmentation de la virulence du virus du charbon symptomatique.

« M. Blanc nous a lu un travail sur l'organisation de l'appareil séri-


PROCES-VERBAUX XXV

gène de l'Antherea Pernyi qui a nécessité de patientes recherches microscopiques.

M. Péteaux a montré aux amateurs d'excursions, ainsi qu'aux géologues et aux hydrographes, une tablette d'orientation et un niveau d'eau d'une entretien simple et que l'on peut emporter facilement avec soi. Il nous a présenté les simplifications qu'il a fait subir à l'appareil usité pour le dosage de l'urée par l'hypobromite de soude. Enfin, M. Leger a fait une dissertation savante sur la comparaison des machines et des moteurs animés.

« C'est à notre distingué et sympathique collègue, M. Gobin, que. nous devons la plupart des communications qui se rattachent à l'industrie. Je citerai particulièrement : la présentation de l'appareil de M. Supéry destiné au remplacement automatique des pétards avertisseurs ; l'exposé de la fabrication du ciment Vicat, de l'utilisation industrielle des schistes bitumineux d'Autun, des scories des hauts fourneaux pour la fabrication des pavés, de l'action des coups de mine à la chaux. Je signalerai encore la peinture saisissante qu'il nous fit de l'exploitation de la glace au lac de Sylans, et de la construction du viaduc de Collonges.

« Je ne serais pas juste, si je ne rappelais tout le plaisir que vous avez éprouvé à entendre M. Gensoul décrire l'appareil Serrel, installé à Chabeuil, pour la filature mécanique de la soie.

« Vous avez encore présente à la mémoire la digne et juste protestation rédigée par M. Léger au sujet de la célébration, projetée à Paris, du cinquantenaire de la création des chemins de fer français. La Société, par l'organe de son rapporteur, relève comme il convient, cet anachronisme volontaire qui aurait la fâcheuse conséquence de placer notre pays au cinquième rang dans la création des chemins de fer, alors qu'il vient en seconde ligne.

« Cette protestation a été adressée aux personnes, aux corps constitués et aux journaux que vous avez désignés. Nous avons appris que M. le Ministre des travaux publics avait remis la fête projetée à une date ultérieure. Est ce à nous qu'il faut l'attribuer ? Je n'aurai pas la présomption de le croire. Mais ce que je ne crains pas d'affirmer, c'est que la protestation de notre section de l'industrie a éclairé plus d'un esprit, à Lyon, et je ne serai pas surpris qu'elle fasse germer, un jour ou l'autre, l'idée d'ériger un monument, au voisinage de la gare de Perrache, à Seguin et à Verpillieux, aux deux ingénieurs qui ont fait de la région lyonnaise le berceau de la plus grande révolution industrielle du siècle.


XXVI PROCES-VERBAUX

« En bornant à ces quelques lignes le résumé de nos travaux, je ne prétends pas avoir rendu exactement la physionomie de vos séances. Le titre des communications que vous avez entendues fera renaître dans nos souvenirs, j'en ai la certitude, les discussions instructives qui les ont suivies. Grâce à la valeur et à l'érudition des argumentateurs, nous avons assisté parfois à des discussions plus importantes que le sujet qui les avait provoquées. A cette occasion, je me fais un devoir de rendre hommage au concours de nos honorables collègues, particulièrement MM. Saint-Lager, Billioud, Leger, Gobin, Locard, Cornevin, Péteaux, Isaac, Rappet, Perroud, Buétrix, Vautier, Chaurand, Ponchon de Saint-André, etc.

Au point de vue administratif, la Société a réalisé ou subi certaines réformes sur lesquelles il n'est pas inutile d'appeler encore une fois votre attention.

« Votre grande bibliothèque, qui compte actuellement 10000 volumes et vaut environ 80 à 90 000 francs, était devenue, paraît-il, un impedimentum pour la Ville, qui avait bien voulu lui donner asile.

« Il en était résulté que la collection avait été scindée, reléguée çà et là, et souvent dans des régions inaccessibles. Un froid dédain, pour dire le mot, tel était l'accueil qui attendait notre bibliothécaire chaque fois qu'il grossissait le stock de nos richesses.

« Vous avez pensé, Messieurs, que cette situation était pénible pour le dévoué et honoré collègue qui se consacre au soin de nos livres, et indigne du tribut que nous apportons aux collections municipales. Si bien, qu'après avoir reçu avis de l'embarras que nous causions au bibliophile qui veille sur les trésors littéraires de la Ville, vous vous êtes mis en devoir de trouver une hospitalité plus gracieuse, plus large et plus utile aux travailleurs de la Société et de Lyon.

« Notre Bureau s'est mis en rapport avec l'autorité académique et, grâce à l'empressement de M. le Doyen de la Faculté de médecine, notre bibliothèque sera reçue prochainement sous le dôme du quai ClaudeBernard. Elle ne sera plus en pays étranger ; elle y trouvera un bon accueil, une sollicitude éclairée. Nous pourrons la consulter régulièrement et aisément, et nous aurons, de plus, la satisfaction de savoir qu'elle sert utilement aux maîtres et aux élèves de nos Facultés.

« Notre budget a subi une réduction de 1000 francs par suite de la suppression de la subvention municipale.

« Ce contretemps nous a obligés à faire des économies.

« Au commencement de l'année 1885, vous aviez décidé que vos pro-


PROCES-VERBAUX XXVII

cès-verbaux seraient imprimés au fur et à mesure de leur adoption, afin de porter rapidement à la connaissance du public les travaux dont vous recevez la primeur. C'était une satisfaction donnée à la légitime impatience des auteurs.

« Nous avions à supporter de ce chef une augmentation de dépenses de 100 à 150 francs.

« Bien que la dépense fût minime, la prudence exigeait qu'on l'évitât; c'est ce que nous fîmes.

« Néanmoins, il est advenu un bien de cette innovation temporaire. En effet, l'habitude de remettre à l'imprimeur les extraits officiels de nos procès-verbaux au fur et à mesure de nos séances, a permis au Bureau de faire paraître nos Annales à une époque régulière en 1885, et je me plais à espérer que le volume de 1886 vous sera livré à la fin du mois. Nous n'attendons que le rapport de la Commission des soies pour le compléter.

« L'obligation de faire des économies a entraîné la réduction de notre volume annuel. Doit-on s'arrêter dans celte voie, ou doit-on apporter encore quelques modificitions à notre publication ?

« J'ai entendu traiter plusieurs fois ces questions par nos collègues. L'idée dominante est que nous ne pouvions pas réduire davantage notre volume, unis que nous devrions élargir la place réservée aux Mémoires originaux en réduisant un peu plus les procès-verbaux de nos séances. A mon humble avis, il ne faudrait pas songer à restreindre davantage nos procès-verbaux. Nous ne pouvons pas nous dissimuler que nos procès-verbaux traduisent la vitalité de la Société bien mieux que les Mémoires originaux. Beaucoup de membres n'écrivent pas de Mémoires, qui font cependant à la Société des communications substantielles. D'autres n'apportent leur tribut que dans la discussion. Peut-on supprimer une parole qui repose souvent sur une longue expérience ou une profonde méditation ?

« Plus tard, j'en ai la ferme conviction, c'est en dépouillant nos procèsverbaux qu'on se formera une idée exacte de notre Société d'agriculture, de sa valeur, de la variété et de l'étendue des intelligences qui la composent.

« L'État, jusqu'à présent, vous a confié le soin de distribuer des encouragements à la petite culture. Mais à partir de celte année, il vous a créé un soin nouveau. Il vous a chargés de donner un cinquième de sa contribution annuelle à un champ de démonstration.

« Vous avez choisi, pour recevoir cette somme, M. le professeur


XXVIII PROCES-VERBAUX

Raulin, qui venait de fonder un champ de démonstration et un laboratoire de chimie agricole à Pierre-Bénite. Je regarde comme une bonne fortune le lien nouveau qui nous unit à M. Raulin. Noue savant collègue est venu nous exposer le plan des recherches qu'il poursuivre celle année à Pierre-Bénite. Ce plan est fort bien conçu et promet des resultats, fort intéressants. La Société aura enfin trouvé le complément que lui manquait. Il est probable que dans peu d'années, elle exercera sur l'agriculture de la région une influence plus directe et plus effic ce que celle qu'elle a eue jusquà ce jour.

« Messieurs, je ne veux pas abuser de vos instants; je terminerai là le compte rendu de vos travaux pendant les deux dernières années écoulées, et je vous laisserai la mission de juger si la Société a rempli convenablement la tâche qui lui incombe.

« Quant à moi je me retire après avoir apprécié toutes les jouissances que l'on peut goûter à la tête d'une Société d'élite dont les membres sont aussi distingués par l'esprit que par le coeur. Merci, Messieurs, merci encore une fois de me les avoir procurées. »

Après ce discours couvert d'unanimes applaudissements, M. Arloing déclare le Bureau installé et cède le fauteuil de la présidence à son successeur.

M. Léger inaugure ses fonctions présidentielles en ces termes :

« MESSIEURS,

« En m'appelant à l'insigne honneur d'occuper ce fauteuil, vos trop bienveillants suffrages m'imposent une dette de reconnaissance que je ne me propose pas de renier : j'essayerai de m'en acquitter, au meilleur gré de vos souhaits, envers notre Société elle-même, en cherchant résolument, avec votre précieux concours, à réaliser tout ce que nous pourrons rêver pour son succès et son renom. Malheureusement, c'est ma seule bonne volonté que je puis apporter au service de l'intérêt commun, et je ne puis l'appuyer de la grande autorité scientifique de l'honorable prédécesseur dont vous me chargez de tenir la place. Impuissant à vous rappeler, même de loin, sa science inépuisable, la hauteur et la netteté de ses vues, l'élégance et le chaîne de sa parole, je devrai me résigner à suivre vos travaux et vos discussions, sans pouvoir prétebdre à les éclairer des lumineux aperçus qu'il ne manquai jamais de projeter sur toutes choses; ces souvenirs nous le feront regretter toujours. Vos suffrages, Messieurs,


PROCES-VERBAUX XXIX

n'ont pas hélas ! la vertu souveraine que s'attribuent certains autres, de conférer comme d'un coup de baguette à leurs élus toutes les facultés, toutes les connaissances humaines ; aussi pour ne pas hésiter devant les difficultés de l'honorable mais délicate mission que vous avez voulu me confier, comme aussi pour vous garder de trop vifs mécomptes ai-je besoin de me sentir soutenu et rassuré par toute votre sympathique bienveillance, par les conseils de vos anciens présidents par le solide appui de mes collègues du Bureau qui ne me refuseront, ni les uns ni les autre», l'indispensable secours de leur haute expérience; je dois compter enfin sur l'infatigable dévouement à notre oeuvre conmune du savant collègue si heureusement choisi par vos suffrages pour être mon plus ferme collaborateur.

« Dans cette commune entente, avec la somme des forces intellectuelles et scientifiques que vous résumez en vous, le faisceau de nos bons vouloirs ne peut laisser dépérir la situation de notre chère Société, et ne manquera pas d'ajouter quelques apports au glorieux héritage que les travaux et les efforts de nos aînés ont amassé pour nous depuis plus d'un siècle.

« Au même degré que nos devanciers, nous avons tous la passion d'être utiles, de travailler au progrès de la science, à la prospérité de nos concitoyens, au plus grand bien de notre pays ; pour y réussir dans le temps présent quel programme précis pouvons-nous tracer à nos efforts? Dans quel sens plus immédiatement et plus directement profitable, pouvez-vous diriger vos travaux ? Vers quel but pressant pourrait plus fructueusement se concentrer le capital considérable d'intelligence, de savoir et de talent que notre Société délient en vos personnes?

« L'histoire de notre Compagnie peut nous montrer ce que nous pouvons entreprendre, au regard de ce que nos anciens ont accompli avec succès. A cette occasion, permettez-moi, Messieurs, une courte excursion rétrospective dans le champ de notre passé ; nous rencontrerons chemin faisant des souvenirs qui n'ont rien pour vous déplaire et que nous pouvons nous rappeler non sans orgueil.

« Notre Société a été reconstituée le 28 avril 1798 avec ses trois grandes sections actuelles, en recueillant les épaves, dispersées par la tourmente, de la Société d'agriculture fondée le 12 mai 1761, et en leur adjoignant, les débris d'une Société philosophique des sciences auxquels voulurent se rallier quelques nouveaux amis de l'agriculture et de l'histoire naturelle.

« Dans ce cadre élargi de notre Société, qui jusque vers 1835 persista à'


XXX PROCES-VERBAUX

s'occuper plus spécialement d'agriculture et des arts qui s'y rattachent de plus près, l'histoire naturelle restait encore le secret d'un petit nombre d'adeptes, l'industrie et les sciences qui l'ont fécondée sortaient à peine du chaos de l'empirisme ; c'est seulement vers 1812 que l'on vit poindre quelque peu le goût des études chimiques qui vont, dans la période suivante, tenir une si belle place dans nos Annales, et faire, pour une si large part, la fortune de notre cité.

« Confinés dans le domaine agricole, nos premiers confrères purent exercer une influence considérable sur les progrès qui marquèrent les débuts de ce siècle : l'introduction des prairies artificielles, l'importation du colza dans nos régions du sud-est, la création et le développement d'un institut agronomique, d'un jardin botanique (à la Déserte), la rectification des assolements, la meilleure culture du mûrier, la vulgarisation des meilleurs procédés séricicoles ; ces progrès ou ces innovations furent l'oeuvre de nos anciens confrères qui s'appelaient Rozier, de Monspey, Bourgelat de la Tourrette, Gilibert, Hénon, Bredin, directement soutenus et encouragés par les conseils, les efforts et les subventions mêmes de notre Société.

De 1835 à 1860, nous constatons une évolution dans les études et les travaux de la Société : sans abandonner le soin du progrès agricole et séricicole, avec la diffusion des connaissances scientifiques, sous l'impulsion des Fournet, Dumortier Damour, Drian, Bineau, Dupasquier, Guimet, Guinon, Glénard, Michel, Thiollière, Jourdan, Lortet, Hénon, Lecoq, Magne, Tisserant, Mulsant, Seringe, l'axe de la Société se déplace et se porte vers les spéculations, d'abord chimiques, puis plus spécialement naturalistes. C'est par l'effort de cette pléiade de savants confrères que s'est surtout fondée à l'étranger la réputation si considérable de notre Société, estime attestée par l'importance peu commune de nos relations et de nos échanges. Nos Annales constituent les plus intéressautes archives du travail intellectuel dans notre ville; c'est à elles qu'il faut recourir pour surprendre la genèse de nos grandes industries locales comme pour retrouver enregistrée presque au jour le jour les mémorables travaux qui, en botanique, en géologie, en minéralogie, en paléontologie, ont si justement illustré l'École lyonnaise.

« C'est encore dans cette voie naturaliste que depuis vingt-cinq ans, sollicitée par ces illustres précédents, notre Société s'est plus particulièrement maintenue en poursuivant le cours de ses succès ; le souvenir des contributions nouvelles apportées à l'oeuvre première est trop près de nous pour que j'aie à vous le rappeler, au risque de blesser la modestie


PROCES-VERBAUX XXXI

de beaucoup d'entre vous, en évoquant la belle part qui leur revient dans celte dernière période.

« Sans protester contre la part prépondérante que les études naturelles ont su prendre dans notre sein par le persévérant labeur des grandes personnalités auxquelles nous devons tant, il nous est permis de constater que les questions agricoles et industrielles n'occupent pas toute la place que nous serions heureux de leur réserver.

« Les études industrielles peuvent bien être abandonnées aux soins d'une Société plus jeune, spécialement consacrée à leur culte ; mais l'agriculture, l'aima parens, en raison même de sa détresse actuelle plus profonde, de ses besoins de progrès plus pressants, ne mérite-t-elle pas plus que jamais nos soins, nos conseils et notre sympathie ? Nos plus anciennes traditions, notre titre même, ne nous obligent-ils pas à leur accorder une plus large place dans nos constantes préoccupations ?

« De ce côté, le bien reste considérable à faire, et à faire tout près de nous, avec le bénéfice de progrès immdédiats à poursuivre, et, peut-être d'un prix de reconnaissance à en voir revenir. Ne feronsnous pas oeuvre éminemmment utile en ne gardant plus seulement entre nous, jalousement enfermées dans les limites de cette enceinte ou de nos publications annuelles, les lumières de nos savants confrères, en rayonnant plus libéralement leurs conseils et leurs leçons, en liant, sur le terrain fertile du bien à accomplir, de solides relations avec les comices de notre région, en admettant parmi nous leurs présidents à titre de correspondants actifs ?

« Et pour faire mieux connaître et apprécier notre Société dans nos campagnes, ne pourrions-nous pas, chaque année, profiter des concours de chacun de nos six comices départementaux pour décerner plus solennellement, à ces occasions, nos primes spéciales, augmenter de ce chef l'importance de ces concours partiels, et rehausser l'éclat même de nos récompenses, appoint que nos lauréat» ne dédaigneraient pas? Dans ce système, les jurys locaux viendraient utilement au secours de nos confrères dans leur pénible mission. Et, si cette combinaison avait la bonne fortune d'être agréée par vous, il me semble que tout le monde aurait un grand profit moral à en retirer. Les comices et les lauréats n'auraient qu'à se réjouir du surcroît que nous leur apporterions ; notre Société gagnerait d'affirmer par là son existence, et de répandre davantage son influence bienfaisante dans nos campagnes. Sans compromettre sa vertu ni sa réputation, notre Compagnie peut se mêler plus résolument

PROCES-VERBAUX, 1887. 3


XXXII PROCES-VERBAUX

à la vie militante, et faire un peu plus parler d'elle, avec d'autant moins de danger qu'on n'aura jamais, à coup sûr, à en dire que du bien !

« C'est là un essai que j'ai l'honneur de proposer à vos méditations, à l'examen et à la discussion de vos comités compétents ; si celte proposition peut rencontrer votre approbation, le succès couronnera cette tentative, le bénéfice moral qui en reviendra à notre Société pourra être considérable ; et dans tous les cas, si. par impossible, le résultat ne répondait pas à nos espérances, nous resterions toujours libres de revenir à la tradition présente, sans autre engagement de votre part.

« Nous avons parlé tout à l'heure des correspondants de notre Société ; à l'origine de notre fondation, nous trouvons dans leurs rangs des hommes qui avaient nom Lacépède, Gasparin, Parmentier, Chaptal. Cuvier, Delambre, Delille. de Serres, de Jussieu, Volta, correspondants d'autant plus précieux qu'ils honoraient notre Compagnie de leurs communications enviées.

« Nous comptons aujourd'hui parmi les membres de cet ordre des hommes dont nous pouvous être fiers, mais qui, malheureusement, ne se rattachent à nous que par le lien bien fragile d'une muette inscription sur nos listes. Quel renfort pourtant ne pourraient pas apporter à notre bilan annuel, quel intérêt n'ajouteraient pas à vos séances ces confrères dispersés sur tous les points du globe, s'ils daignaient plus souvent se souvenir de nous? Combien n'est-il pas souhaitable enfin d'avoir des correspondants qui correspondent davantage ! A leur défaut, pour élargir le cercle de vos éludes, nous devrions nous appliquer à recruter ces nouveaux confrères dans un monde plus voisin de nous, et à les associer plus directement à nos travaux.

« Peut-être pourrons-nous les attirer, par l'organisation d'une publicité plus large, dont profiteraient et vos propres oeuvres et le, renom de la Société ; on ignore trop à Lyon, probablement plus qu'ailleurs, la valeur morale et scientifique de votre collectivité ; la faute en est à votre modestie trop discrète; quelque estimable que soit cette vertu, il importe de ne pas tout lui sacrifier.

« Tout le monde y trouvera grand profit, notre Société pour sa réputation et son autorité, et le public pour les enseignements précieux qui viendront se mettre plus complaisamment à sa portée.

« J'ai abusé, Messieurs, de votre bienveillante patience ; mais votre ardeur pour le bien et votre dévoûment aux intérêts qui nous sont chers me pardonneront de vous avoir retenus si longtemps à la recherche de


PROCES-VERBAUX XXXIII

nouveaux services à rendre, pour faire notre Association toujours plus utile, plus forte et plus honorée. C'est le voeu qui nous tient à tous le plus au coeur. »

Après cette allocution, M. le Président procède au dépouillement de correspondance.

La Société est informée par le ministère de Me Ravier, notaire, qu'elle est inscrite pour un legs de mille francs sur le testament de M. Fontannes ; le Bureau ira présenter à la mère de ce regretté collègue l'expression de ses sentiments de sympathie et de gratitude.

M. Chauveau écrit que sa récente nomination en qualité de professeur au Muséum d'histoire naturelle, à Paris, le met dans l'impossibilité de figurer désormais sur la liste des membres titulaires de la Société. Des félicitations seront adressées à M. Chauveau, et il lui sera donné avis de son inscription sur la liste des membres correspondants.

La Société reçoit, muni de la signature de M. le Recteur de l'Académie, l'un des deux exemplaires du traité qui a reçu l'approbation de l'administration centrale de l'Instruction publique, pour le transfert de la bibliothèque de la Société dont le local de la Faculté des sciences. M. le Président, à l'occasion de cet envoi, dit que toutes les formalités nécessaires ayant été remplies, l'opération du transfert peut des à présent être mise à exécution.

Par une lettre en date du 29 décembre 1886, M. le Préfet du Rhône consulte la Société sur une question soulevée par le Conseil d'hygiène et de salubrité de Paris qui propose de soumettre à une revision l'ordonnance de police du 15 septembre 1875, concernant le service des incendies, en ce qui touche le classement des débits et magasins de pailles et fourrages. L'examen de la question est renvoyé à une commission qui se composera de MM. Sauzey, Burelle et Deville.

La Société reçoit encore, par l'intermédiaire de la préfecture, l'affiche et lé programme du concours agricole régional qui sera tenu à Tulle, du samedi 18 au dimanche 26 juin 1887.

Sous le même pli se trouve une circulaire qui appelle particulièrement l'attention sur les dispositions nouvelles du concours et sur la faculté accordée aux agriculteurs de prendre part à tel concours qui sera le plus à leur portée et à leur convenance. La Chambre syndicale des constructeurs d'instruments pour l'agriculture annonce, par une circulaire, la réunion des constructeurs en syndicat pour la défense de leurs intérêts communs et l'extension de leur industrie.


XXXIV PROCÈS-VERBAUX

La Société procède au renouvellement de ses comités de présentation.

Section des sciences. — Les membres sortants, MM. Gobin, Lavirotte, Marchegay, Saint-Lager et Lafon, sont réélus.

Section de l'agriculture. - Les membres sortants, MM. Sauzey. Chaurand, Billioud-Monterrad, Biétrix (C.) et Maurice, sont réélus

Section de l'industrie. — Les membres sortants, MM. Péteaux, Biétrix (Joseph), Gensoul, Locard et Marnas, sont réélus.

M. Burelle donne communication d'un Mémoire du Dr Albin Meunier, sur une méthode pour le traitement des maladies à microbes et à parasites chez les hommes, les animaux et les plantes. Cette méthode prend pour point de départ la solubilité de la plupart des parasiticides purs, dans les vaselines pures, et l'innocuité des solutions injectées à des doses déterminées, dans les tissus vivants.

La communication de M. Burelle donne lieu à plusieurs observations.

M Deville pense qu'un moyen de prolonger l'action des insecticides en ralentissant leur diffusion doit présenter de grands avantages dans les terres très légères.

M. Arloing craint que le Dr Albin Meunier n'ait appliqué trop facilement et par analogie, dans le domaine végétal, les résultats des expériences faites sur le tissu cutané.

M. Crolas dit que l'idée d'incorporer le sulfure de carbone dans une substance destinée à lui servir de véhicule et à en modérer l'action présente certainement quelque intérêt, mais que cette idée n'est pas précisément neuve, attendu qu'elle a été mise à l'essai par plusieurs expérimentateurs au nombre desquels doit figurer, en première ligne, l'Américain Risley. Plus près de nous, M. Jambon, viticulteur à Brouilly, pour ralentir la pénétration du sulfure de carbone dans le sol, a employé cet agent en mélange avec du pétrole, en ayant soin de ne pratiquer les injections qu'à 10 centimètres de profondeur. Il n'est pas nécessaire, suivant M. Crolas, d'avoir recours à la vaseline, le prétole brut ordinaire peut servir mélangé avec un cinquième de son poids de sulfure de carbone. La question de pureté, qui serait un point capital en matière médicale, est ici tout à fait secondaire, et il est heureux qu'il en soit ainsi, car autrement le remède préconisé par le Dr Albin Meunier contre le phylloxera ne serait pas pratique. Tous les congénères du pétrole, la luciline, la soleine, etc., peuvent produire les mêmes effets et sont sans action nuisible sur la végétation. Ce qui n'est pas sans importance, c'est


PROCÈS-VERBAUX XXXV

la densité du dissolvant; on doit donner la préférence aux produits de cette nature dont la densité varie entre 0,710 et 0,720.

Le travail de M. Albin Meunier est renvoyé à la Commission de publication.

SEANCE DU 17 JANVIER 1887 Présidence de M. LEGER

La séance est tenue exceptionnellement à 4 heures, pour la distribution des récompenses accordées sur le rapport de la Commission des primes, dans la séance du 10 décembre, aux lauréats convoqués à cet effet.

La distribution achevée, M. le Président congédie MM. les lauréats en félicitant personnellement chacun d'eux, au nom de la Société, sur les qualités et les mérites exceptionnels qui ont motivé les suffrages de la Commission des primes.

Correspondance : Par une circulaire en date du 8 janvier, la Société des agriculteurs de France convoque à une réunion qui aura lieu le 7 février, à 9 heures du matin, à l'hôtel Continental, à Paris, les représentants des associations agricoles, invités à, venir exposer les motifs de leurs voeux et de leurs résolutions.

La Société de pisciculture du Cher communique le texte d'une pétition qu'elle se propose d'adresser au Sénat, et en faveur de laquelle elle sollicite l'adhésion des associations agricoles.

M. Deville veut bien se charger d'examiner la question et d'en exposer un compte rendu.

M. Terrel des Chênes écrit pour appeler l'attention sur un Mémoire qu'il a intitulé : les Cépages résistants, et dont il adresse plusieurs exemplaires. Persuadé que son opuscule donne la solution d'une question de la plus haute importance, l'auteur offre la brochure au prix minime de 10 centimes à toutes les société» agricoles et viticoles qui en feront la demande.

M. Saint-Lager dit que le travail de M. Terrel des Chênes est un plaidoyer en faveur du plant des environs de Saint-Ismier (Isère) connu


XXXVI PROCES-VERBAUX

sous le nom d'étraire de la Dhuys. M. Terrel des Chênes prétend que nous avons là, sous la main, un cépage plus résistant que les cépages américains, et qu'il n'est pas nécessaire de recourir à ces derniers, pour la reconstitution de nos vignobles. Sa conviction paraît entière, mais elle n'est pas partagée par tous les viticulteurs.

M. Sauzey rappelle qu'il a déjà rendu compte des essais peu encourageants qu'il a faits chez lui du cépage dont il s'agit. Les plants lui ont été fournis par M. Biétrix (C.). Sur deux cents pieds qu'il a placés entre des ligne» de vignes américaines, c'est à peine s'il lui en reste aujourd'hui cinq ou six vivants. Leur résistance s'est montrée peut-être inférieure à celle de la plupart des cépages français, et. dans tous les cas bien moindre que celle des plants américains qui les entourent et qui comptent déjà de dix à douze années d'existence. M. Sauzey ajoute qu'ayant planté l'étraire deux ans avant M. Terrel des Chênes, il l'a engagé à venir constater de visu l'état des choses, afin de le mettre en garde contre les déceptions qui l'attendent.

M. Biétrix (Joseph) dit que l'étraire se comporte bien dans la vallée de l'Isère, surtout entre Chambéry et Grenoble, et aussi à Sassenage. Les demandes de ce plant ont été considérables, il y a une quinzaine d'années. Les produits sont assez avantageux, car le vin se vend 55 francs l'hectolitre. M. Biétrix n'a jusqu'à présent constaté qu'une seule tache dans son vignoble et une douzaine de ceps au plus sont atteints.

La séance se termine par une discussion sur les moyens de conserver à la bibliothèque de la Société, transportée dans les bâtiments des Facultés, le bénéfice de l'assurance dont elle était l'objet dans les bâtiments du Lycée.

SÉANCE DU 21 JANVIER 1887 Présidence de M. LEGER

M. Burelle donne lecture, au nom de la Commission spéciale désignée dans la séance du 7 janvier, du rapport suivant préparé en vue de répondre aux deux questions adressées par l'Administration, savoir :

1° S'il convient de ranger dans la deuxième classe des établissements


PROCES-VERBAUX XXXVII

dangereux les magasins établis dans les villes pour contenir plus de trois cents bottes de paille ou fourrage;'

2° Si l'on peut admettre, après une simple déclaration à la préfecture l'ouverture des magasin» de détaillants devant contenir moins de trois cents bottes.

« Les magasins et débits de pailles et fourrages établis dans la ville de Paris ont été classés par l'ordonnance du 15 septembre 1875 parmi les établissements dangereux. Ils sont rangés dans la deuxième classe lorsqu'ils contiennent plus de trois cents bottes de paille ou de fourrage.

« Leur ouverture est soumise à une simple déclaration à la préfecture lorsqu'ils doivent contenir à la fois moins de trois cents bottes.

« Ces mesures ont été prises à Paris, à cause du danger d'incendie ; nous vous proposons de répondre affirmativement à la proposition de les généraliser et de les appliquer à toutes les villes de France sous les deux réserves suivantes:

« 1° Il convient de bien distinguer entre les magasins des négociants ou débitants en paille et fourrages et les fenils des cultivateurs ou des consommateurs.

« A notre avis les premiers seuls doivent être l'objet de la réglementation proposée.

« En effet le négociant, ou débitant, est amené par les nécessités de son commerce à se placer souvent dans l'intérieur des villes jusque dans les quartiers les plus luxueux.

« Le danger d'incendie est alors plus grand et les conséquences d'un sinistre peuvent être très graves.

« Les cultivateurs et les consommateurs importants qui ne font pas commerce de fourrages, tels que les entrepreneurs de transports, les camionneurs, etc., sont au contraire établis dans les quartiers excentriques des villes et ne doivent pas, à notre avis, être soumis à la réglementation.

« 2° La quantité de trois cents boltes de paille ou fourrage nous paraît prêter à des discussions, car les bottes n'ont pas toujours le même poids.

« Le poids de la botte varie de 10 à 100 kilogrammes, suivant que le fourrage est pressé ou non.

« Il serait donc préférable de remplacer les termes : trois cents boites par ceux de 30 000 kilogrammes correspondant à trois cents bottes pressées de 100 kilogrammes. »

Les conclusions du rapport ayant obtenu l'approbation de la Société,


XXXVIII PROCÈS-VERBAUX

il en sera immédiatement transmis copie en réponse à la lettre du 29 décembre dernier, par laquelle la Préfecture du Rhône a saisi la Société de la question.

M. Bullioud-Monterrad donne lecture du rapport de la Commission des soies sur ses travaux en 1886. La Société vote des remerciements à la Commission des suies et accorde trois médailles qui lui sont demandées en faveur de collaborateurs étrangers qui ont prête à la Commission un concours dévoué.

M. Deville, qui a bien voulu se charger d'examiner la pétition que la Société de pisciculture du Cher se propose d'adresser au Sénat, dit que la Société peut, saut sur un seul point, donner son adhésion à ladite pétition qui n'a d'autre but que d'opposer, s'il se peut, un frein au dépeuplement de nos rivières, afin d'accroître autant que possible les ressources que les eaux peuvent fournir à l'alimentation publique. Toutefois, quand la Société de pisciculture du Cher propose de remettre en eau les étangs desséchés, c'est là un voeu auquel une association agricole ne peut pas donner son approbation. En conséquence l'adhésion de la Societé sera accompagnée d'un paragraphe restrictif ainsi conçu :

« Néanmoins, permettez nous' eu terminant, Messieurs les Sénateurs, d'appeler toute votre attention sur le membre de phrase que nous avons souligné et qui est ainsi conçu : Faire mettre en eau un grand nombre d'étangs desséchés.

« Demander une semblable mesure serait méconnaître complètement le» effets nefastes que causent sur la santé publique, les vastes surfaces d'eau dormante.

« L'expérience a, en effet, démontré que les fièvres paludéennes, qui sévissent encore de nos jours avec intensité dans les anciennes provinces du Limousin et de la Bresse, sont dues à la présensé des nombreux étangs et cours d'eau qui couvrent ces deux parties de la France.

« C'est donc uniquement pour assurer le repeuplement des étangs et des lacs existant actuellement, et particulièrement pour les coins d'eau, que nous sollicitons toute votre, bienveillance. »

Cette rédaction reçoit l'approbation de la Société.

M. Locard fait observer qu'il existe encore un produit de» eaux très recherché, l'ecrevisse abondante autrefois dans les petites rivières du Rhône, de l'Isère et de la Drôme, et aujourd'hui excessivement rare dans ces mêmes cours d'eau. La disparition de l'écrevisse a été attribuée à une épidémie dont on ignore les causes, mais il est probable qu'une


PROCES-VERBAUX XXXIX

pêche sans mesure et sans contrôle, ainsi que l'emploi de moyens prohibés, y ont puissamment contribué. Dans tous les cas, il y aurait un intérêt réel à repeupler en écrevisses les cours d'eaux qui en contenaient autrefois de grandes quantités.

M. Locard signale encore le dépeuplement de la mer sur les côtes du midi de la France et sur les côtes de la Corse, dépeuplement à l'origine duquel il croit avoir assisté pendant son séjour en Corse, et qui ne peut être attribué qu'à une pêche excessive. A un moment donné, des pêcheurs napolitains sont venus s'établir sur les côtes de la Corse, avec de petites barques à demi pontées, montées généralement par sept hommes accompagnés de deux femmes ou de deux enfants. En temps ordinaire, ces pêcheurs se tenaient dans les ports. Ils étaient tous munis de baromètres ; dès qu'une baisse un peu forte leur annonçait un temps d'orage, ils prenaient le large et allaient s'exposer aux plus grands dangers, tandis que les pècheurs de la localité cherchaient un abri. Les barques allaient deux à deux reliées par un filet de cent mètres de long sur cinq ou six de large, placé sous le vent. Les deux barques se rapprochant ensuite peu à peu en ramenant les deux extrémités du filet capturaient dans l'espèce de sac ainsi formé des quantités de poissons vraiment surprenante». Ces hardis pêcheurs napolitains ont fait école parmi les pêcheurs de la localité ; puis il en est venu de Nice et d'autres points du littoral. Le résultat des pêches extraordinaires qui ont été faites pendant un certain temps a été le dépeuplement à peu près absolu des parages fréquentés, de sorte qu'il a fallu les abandonner et doubler le cap Corse pour aller chercher fortune de l'autre côté de l'île. Il est certain, du M. Locard, qu'on ne peut pas songer à repeupler la mer, mais de même qu'on donne des primes pour a destruction des carnassiers qui devorent le gibier, il serait peut-être bon d'encourager, de la même manière, la destruction des animaux marins tels que les requins, les dauphins, les marsouins, qu'on ne mange pas et qui ne vivant que de proie doivent être considérés comme essentiellement nuisibles.

M. Billioud-Monterrad attribue une grande partie la destruction du poisson dans les rivières à la non-observation des règlements sur la pêche. Il cite, comme preuve à l'appui, les fructueuses pêches d'aloses qui se pratiquent en amont des barrages de la Saône, où tout le monde s'en mêle, y compris ceux qui devraient s'y opposer.

M. Deville signale une autre infraction aux règlements non moins manifeste et préjudiciable; il s'agit de la vente, aux halles, de truites


XL PROCES-VERBAUX

vivantes, en temps prohibé. Il ajoute que depuis quatre ans qu'il fait des observations, il a pu constater un dépeuplement toujours plus accentué de la rivière d'Ain, auquel il serait temps de mettre enfin un terme. M. Deville dit encore qu'une demande doit être adressée à la préfecture en faveur de la création d'un laboratoire de pisciculture au parc de la Tête-d'Or; il ne doute pas qu'en donnant son appui à cette pétition, la Société ne contribuerait puissamment à la faire prendre en très sérieuse considération.

M. Saint-Lager fait observer que. dans les propositions qui viennent d'être énoncées, il est surtout question de voeux à émettre, mais qu'on n'a fait connaître aucune mesure nouvelle pour atteindre le but qu'on se propose et arriver à la répression réelle et effective du braconnage.

M. Deville montre que les mesures édictées seraient efficaces si elles avaient leur plein effet. Malheureusement, pour des causes que la Société n'a pus à discuter, et qui, dans tous les cas, échapperaient à son influence, ces mesures ne sont pas appliquées, et il est même difficile qu'elles le soient. On a demandé récemment que la surveillance des grandes eaux, qui appartient aux Ponts et Chaussées, soit rattachée au ministère de l'agriculture. Ce changement sera de nul effet, si l'on n'augmente pas le nombre des gardes et si on ne leur fournit pas les moyens d'exercer une surveillance convenable. Actuellement, chaque brigadier a 35 kilomètres à surveiller, et chaque garde 32 kilomètres à parcourir par jour. Depuis deux ans le brigadier a été muni d'un revolver, mais quand il serait nécessaire qu'il pût passer d'un bord à l'autre de la rivière, le plus souvent il n'a pas de barque à sa disposition. Un corps savant qui ne dispose que d'une influence purement morale que peut-il faire de plus que de constater ce qui est, et d'appeler l'attention de qui de droit sur un état de choses défectueux?

M. Chaurand rappelle un travail très complet sur la pêche dans le Rhône, entre Lyon et Genève, présenté par M. Gobin, lorsqu'il était chargé du service de cette partie du fleuve. Déjà à cette époque, M. Gobin constatait que tout avait été prévu pour assurer la conservation du poisson, mais que les règlements étaient frappés d'impuissance par la difficulté d'en assurer l'observation. Il insistait notamment sur la nécessité d'augmenter le nombre des gardes.

M. Sauzey rappelle que M. Gobin a parlé aussi d'un essai d'introduction du saumon dans le Rhône, et demande quels résultats on a obtenus.

M. Deville dit que les essais qui ont pu être faits au sujet du saumon


PROCES-VERBAUX XLI

ordinaire n'ont pas dû aboutir, attendu que le saumon ordinaire, qui est un poisson des mers du Nord, ne peut pas supporter la salure de la Méditerranée. Mais il ajoute qu'on doit renouveler les tentatives d'ensemencement avec le saumon Quinnat d'Amérique. Des oeufs fecondés venant d'Amérique ont été déposés au Trocadéro, il y a trois ans; l'alevin sorti de ces oeufs s'est déjà reproduit et, sans plus de retard, cette année, on va jeter dans le Rhône quelques milliers de jeunes sujets. La question a trop d'importance pour qu'on l'abandonne, le saumon étant un poisson migrateur qui s'élève et grossit dans la mer, et apporte à l'alimentation publique un appoint dont la production ne nous a absolument rien coûté.

M. Sauzey dit que les riverains du lac de Genève dont les propriétés sont traversées par de petits ruisseaux se rendant au lac, se livrent à une pêche facile en harponnant les truites qui quittent le lac pour remonter les ruisseaux à l'époque du frai.

La pêche au trident, à l'époque du frai, est d'autant plus facile, dit M. Deville, qu'à une période d'activité pendant laquelle les saumons peuvent faire jusqu'à 45 kilomètres à l'heure, succède un état d'accalmie, on pourrait même dire de malaise, où le poisson reste comme engourdi des heures entières à la même place, et où, avec la précaution de ne pas trop agiter l'eau, on peut en approcher presque à la portée de la main.

Plusieurs observations ayant encore été échangées, à la demande de ses collègues, M. Deville veut bien se charger de préparer la rédaction d'une pétition à adresser à M. le Préfet du Rhône, en vue d'obtenir la répression effective du braconnage dans les cours d'eau et l'établissement d'un laboratoire de pisciculture au parc de la Tête-d'Or.

SÉANCE DU 28 JANVIER 1887 Présidence de M. LEGER

A l'occasion du procès-verbal, M. Gobin présente plusieurs observations relatives aux causes de la destruction du poisson. Une des causes de la dépopulation de la Méditerranée sur les côtes de France doit être la pêche


XLII PROCES-VERBAUX

comme on la voit pratiquer actuellement à Nice, où l'on ne ramène absolument que de l'alevin dans les filets.

Quant à la pêche de l'alose au barrage de l'Ile-Barbe, l'année dernière, la police est bien parvenue à l'empêcher pendant le jour, mais les maraudeurs sont revenus pendant la nuit se livrer à leur industrie, presque en toute sécurité. Les gardes trop peu nombreux n'y peuvent rien, et quand les gendarmes arrivent, les délinquants prévenus par des signaux ne se laissent pas surprendre. Les gardes champêtres qui connaissent les maraudeurs s'abstiennent de les signaler de peur qu'ils ne leur fassent un mauvais parti.

M. Gobin dit encore qu'on a fait des élevages de saumon à Culoz, et que le Rhône a été ensemencé en cette localité. Le résultat n'a peutêtre pas été celui qu'on espérait ; cependant des pêcheurs de SaintGenis, depuis cette époque, ont quelquefois capturé des saumons d'une livre.

En même temps qu'on essayait d'introduire le saumon dans le Rhône on y a aussi jeté de la truite, et, de ce côté, on paraît avoir mieux réussi, car à Condrieu, où de mémoire de pêcheur, la capture d'une truite pouvait passer pour un fait exceptionnel, on prend à présent des truites assez fréquemment.

M. Gobin rappelle enfin que dans son travail sur la pêche, dont il a été parlé dans la dernière séance, il concluait à une demande de modification de la loi. Ce travail a été hautement apprécié et a valu des éloges à son auteur ; mais il est probable qu'il a été relégué dans les carions du ministère, et qu'on l'y aura oublié.

M. Locard fait observer que la pêche se pratique à Marseille, à Toulon, à Menton, à Alger, en Corse et généralement sur toutes les côtes de la Méditerranée, comme à Nice. C'est la pêche à la traîne à laquelle rien ne peut échapper, quant le filet se ressere en approchant du bord. De tout temps, la pêche à la traîne a détruit autant d'alevin qu'à présent. C'est en vain qu'on rejetterait à la mer les tout petits poissons qu'on capture ainsi, car une émersion de quelques secondes suffit pour les faire périr. Ils entrent d'ailleurs dans la consommation locale. Les ménagères du littoral en font, en les pétrissant avec du sel, la base d'un mets assez estimé des riverains. Si les pêcheurs de nos côtes ne prennent que cela, c'est parce que les sardines, dont ils attendent toujours le retour, fréquentent maintenant d'autres parages, notamment le voisinage des îles Baléares. Pendant un séjour de cinq années en Corse, M. Locard dit qu'il n'a entendu parler


PROCES-VERBAUX LXIII

qu'une seule fois d'un passage de sardines un peu important. La sardine s'est éloignée de nos côtes ; c'est un fait évident pour toute personne qui peut comparer la pêche aujourd'hui, avec ce qu'elle était, il y a seulement une vingtaine d'années.

M. Leger se livre à une discussion du système de tout à l'égout, qui tend à devenir, chez nous et ailleurs, une question toute d'actualité.

Après un examen du régime adopté à Londres, MM. Mille et DurandClaye sont revenus avec la conviction que toutes les déjections d'une grande ville peuvent être utilisées. Certains industriels, d'ailleurs, se livrent depuis longtemps déjà à l'exploitation des apports des égouts. Les uns recueillent les bouchons flottants pour en faire des bouchons neufs ; d'autres, au moyen de cordes garnies de houppes de laine; absorbent les graisses qui surnagent et se procurent ainsi par jour, et à bon marché, à peu près 150 kilogrammes d'une matière première qui sert à fabriquer de mauvaises bougies. Le système de M. Durand-Claye est celui qu'on applique à Gennevilliers où les eaux d'égout sont employées en irrigations, pour être rendues à la rivière après avoir été filtrées par la terre. En admettant, ce qui est loin d'être démontré, que la terre digère et filtre réellement la masse d'eau qu'on lui fait absorber, la faveur qui s'attache au système de tout à l'égout se conçoit, d'autant plus qu'il a pour lui un puissant auxiliaire, le besoin d'argent. On a calculé que les droits de déversement produiraient la somme de douze millions ; devant ce chiffre, les intérêts de l'hygiène pourraient bien être relégués au second plan.

La province n'est pas à l'abri des entraînements irréfléchis. Si le système triomphe à Paris, il nous sera bien difficile d'obtenir qu'on le soumette à une discussion sérieuse, avant de nous l'imposer. Les sociétés d'hygiène et de médecine sont là pour examiner la question au point de vue de la salubrité; mais comme d'un autre côté, il s'agit de cinq cent mille francs d'engrais que nous serions forcés de verser en pure perte dans le Rhône, la Société d'agriculture a bien le droit d'intervenir dans la discussion, et de porter la parole au nom des intérêts agricoles.

La question, du moins pour le moment, n'est pas facile à résoudre. Dans notre réseau d'égouts, l'écoulement des eaux est assez bien assuré; mais le développement, qui est actuellement de 145 kilomètres, n'est encore que le tiers du réseau projeté, et il a fallu trente ans pour le construire; donc c'est bien le moins qu'on évalue à quarante ou cinquante


XLIV PROCES-VERBAUX

années le temps nécessaire pour l'achèvement, avec le remaniement des anciens égouts. Il résulte de là que nous sommes condamnés au statu quo pour un assez grand nombre d'années, et qu'il nous est interdit, quant à présent, de songer à l'adoption d'un régime définitif.

De plus, que ferons-nous dans l'hypothèse de la mise à notre disposition des 250000 mètres cubes d'eau qu'on nous promet, qui, avec une moyenne de 80 000 mètres cubes d'eaux pluviales, porteraient à 330000 mètres cubes la masse d'eau que la ville déverserait dans les égouts? Si tout retourne immédiatement au Rhône, ce sera le vingtième de son débit moyen, et les riverains d'aval protesteront certainement. Si, au contraire, on veut purifier les eaux d'égout par le sol. en les employant à faire de l'irrigation, c'est une superficie de 15000 hectaree qu'il devient nécessaire de trouver disponible et de vouer uniquement à la culture maraîchère, conditions difficiles à réaliser. Ce n'est pas tout, car ces eaux devront être élevées mécaniquement et demanderont, pour être portées à une hauteur suffisante, 5000 chevaux de force qui, avec les accessoires, coûteront de neuf à dix millions.

Nos fosses d'aisance on! leurs détracteurs qui prétendent que beaucoup sont fissurées et contaminent les puits voisins. Ces plaintes sont exagérées. Nous avons quinze mille fosses dont les radiers couvrent une surface relativement faible et facile à surveiller. Au surplus, lorsque le choléra étant presque à nos portes, le laboratoire municipal fut chargé de faire des recherches, on ne découvrit pas plus de trois puits suspects.

Les fanatiques de tout à l'égout croient avoir trouvé un argument sans réplique dans l'acroissement de la salubrité des villes par l'établissement des égouts. Le fait est vrai, il a été reconnu à Bruxelles pendant le règne de l'épidémie typhique, et à la dernière invasion du choléra à Marseille, M. Guérard a constaté qu'il ne s'est pas produit un seul cas dans les rues munies d'égouts. Mais ni à Bruxelles, ni à Marseille, les égouts n'ont été mis en communication avec les fosses.

Quand nous avons été menacés du choléra, il y a deux ans, le premier mouvement, en fait de mesures préventives, a été de proscrire la communication des fosses avec les égouts; on se méfie donc du système qu'on voudrait nous imposer.

A Londres les égouts sont fermés sur la voie publique, mais ce qui est possible en pays plat, ne l'est plus sur un sol accidenté comme celui de la ville de Lyon où les égouts des hauts quartiers deviendraient des che-


PROCES-VERBAUX XLV

minées d'appel qui déverseraient dans l'air les miasmes élaborés dans les égouts des quartiers en plaine.

En résumé, tout à l'égout est une solution aventureuse qui peut avoir de grands dangers et sur laquelle il importe qu'on ne laisse pas l'opinion publique s'égarer.

M. Gobin confirme ce que M. Leger vient de dire au sujet des fosses. L'ancien état de choses était déplorable, mais on y a porté remède. Quelques propriétaires, dans le but d'éviter les frais de curages trop fréquents, on percé leurs fosses soit pour les transformer en puits perdus, soit pour opérer des chasses dans les égouts ; les condamnations pour ce dernier fait on été sévères, et le fait ne s'est pas renouvelé. Notre réseau a été commencé en 1854 par la Compagnie des eaux à laquelle la construction d'un certain nombre d'égouts avait été imposée. Pour se convaincre du rôle des égouts dans l'assainissement des villes, il n'y a qu'à comparer les villes qui en sont munies à celles où les eaux ménagères circulent dans les rues. Tout à l'égout n'est guère possible dans la partie de notre ville située entre les quartiers de Perrache et des Terreaux, à cause d'un défaut de pente auquel il est impossible de remédier. L'existence des fosses est incompatible avec l'abondance des eaux, et si l'on nous donne la quantité d'eau qu'on nous promet, la conséquence sera la suppression des fosses. M. Gobin rappelle qu'il a insisté, dans le temps, pour l'adoption du système mixte consistant dans l'emploi de tinettes mobiles ou appareils diviseurs retenant les matières solides et ne déversant dans les égouts que des liquides clarifiés.

M. Léger fait observer qu'avec les diviseurs qui déversent dans les égouts les liquides des fosses mélangés avec les eaux ménagères, le côté hygiénique du système peut laisser à désirer, attendu que ces mélanges sont incontestablement remplis de microbes dont la diffusion dans l'air ne serait nullement entravée.

M. Burelle demande la parole pour profiter de l'occasion qui lui est offerte par la nature de la discussion, do rectifier quelques renseignements erronés qui ont été donnés récemment à la Société de médecine.

« On admet beaucoup trop légèrement, dit M. Burelle, que les fosses fixes perdent par des infiltrations une quantité notable de leur contenu. Il y a, sur ce point, une opinion faite qui date de plusieurs années et qui ne tient aucun compte des améliorations considérables apportées dans la construction et l'entretien des fosses fixes, par la surveillance très active dont elles sont l'objet dans notre ville.


XLVI PROCES-VERBAUX

« Les recherches faites, par le laboratoire municipal, des eaux de puits contaminées montrent que les infiltrations des matières fécales étaient très rares en 1884.

« Les chiffres donnés à la Société de médecine sembleraient démontrer le contraire. Mais ces chiffres sont inexacts.

« On a dit que la population lyonnaise desservie par notre Compagnie était de 350000 personnes et, pour l'établir, on prend le chiffre du recensement de 1881, dont on déduit 22000 habitants qui sont desservis par le tout à L'égout établi dans les hospices, dans les bâtiments municipaux, dans les immeubles de la rue de la République et ceux de la rue de la Bourse. Il convient d'ajouter à ce chiffre la population comprise :

« 1° Dans la partie de la ville qui s'étend en dehors des barrières de l'octroi et qui comprend en entier le quartier des Charpennes. le SacréCoeur, Montchat, Monplaisir, le Grand-Trou, la Mouche ; une partie du quartier de Vaise, le quartier de l'Industrie, Loyasse, le Point-du Jour, Saint-Irénée ;

« 2° Dans les quartiers de la ville où se trouvent des jardins maraîchers, des établissements religieux, des maisons d'éducation, dont les matières fécales sont utilisées sur place, dans les jardins ;

« 3° Dans les casernes et les établissements militaires qui sont desservis par un entrepreneur particulier.

« En estimant aux quatre cinquièmes de la population totale le nombre des personnes qui font usage des fosses fixes, je crois qu'on prend un maximum qui n'est pas atteint en réalité.

« Le chiffre de 1kg,300 admis pour le poids des déjections journalières est également contestable.

« Barrai, qui a expérimenté sur trois hommes, une femme et un enfant, a trouvé une moyenne de 1kg,224.

« On peut objecter que la population d'une grande ville n'est pas représentée exactement par la moyenne fournie par quatre adultes et un enfant.

« Volff et Lehmann ont fait des expériences plus détaillées, et sont arrivés à déterminer le poids moyen des déjections des hommes, des femmes, des garçons et des filles.

« En me basant sur ces chiffres et sur le dénombrement de la population lyonnaise dans lequel je sépare les adultes des enfants, j'en arrive au chiffre de 127784 mètres cubes représentant les déjections versées dans les fosses fixes par la population lyonnaise pendant l'année 1884. Nous


PROCES-VERBAUX XLVII

avons extrait de ces fosses, pendant la même année, 195502 mètres. Il a donc été versé dans les cabinets, pour le nettoyage, 67718 mètres cubes d'eau (1).

On se trompe généralement sur l'appréciation de l'eau nécessaire à l'entretien de la propreté dans les cabinets. Cette quantité est beaucoup moins considérable qu'on ne le pense.

Dans notre ville, les cabinets sont en général aussi bien le fus qu'à Paris ou dans toute autre ville où le tout à l'égout est établi," et cependant la quantité d'eau déversée dans les cabinets s'élève au tiers seulement du volume des déjections. Ce chiffre est contrôlé par les analyses qui se sont faites pendant plusieurs années, à propos de la perception du droit imposé par la municipalité sur les matières fécales susceptibles d'être employées par l'agriculture.

Nous avons trouvé une moyenne annuelle de 108000 mètres cubes de matière fécale titrant 2° à l'aréomètre Beaumé au minimum, c'est-à-dire additionnées d'une très faible quantité d'eau. Il reste donc 20 000 mètres cubes environ de déjections noyées dans une grande quantité d'eau, et provenant des cabinets dans lesquels sont installés des water-closets ou tout autre système de lavage automatique susceptible de dérangements.

Ces calculs un peu longs montrent que la perte des matières fécales par les fissures des fosses fixes sont actuellement des faits très rares, et que l'accusation de répandre librement dans le sous-sol des quantités considérables de matières fécales ne peut plus être portée contre les fosses de notre ville.

Ils confirment les résultats obtenus par le Laboratoire municipal.

J'arrive à l'étude du système appelé le tout à l'égout. Je me propose de l'examiner devant vous, au seul point de vue des intérêts agricoles.

Tant que les égouts des grandes villes ont été utilisés pour l'écoulement rapide des eaux pluviales, des eaux ménagères et du lavage des rues, leur rejet dans les cours d'eau naturels n'a pas soulevé de plaintes bien vives de la part des riverains.

Il semble donc qu'on aurait joui paisiblement des avantages hygiéniques procurés dans les grandes villes par la construction des égouts, si on

(1) Quotité de matières fécales extraites des fosses fixes :

1884 195 502mc,25

1885 199 477 05

1880. ...... 204 361 15

PROCÈS-VERBAUX, 1887.


XLVIII PROCES-VERBAUX

n'avait pas voulu utiliser ces travaux pour le transport des matières de vidanges.

« On peut discuter sur l'infection produite par l'écoulement des vidanges dans les réseaux d'égouts. Les partisans du tout à l'égout la nient énergiquement et montrent avec orgeuil les collecteurs parfaitement entretenus des grandes capitales. Les adversaires appellent l'attention sur les petits branchements qui sont souvent à sec, et qui parfois présentent une pente en sens inverse do la direction du courant.

« Mais il ne peut y avoir de discussion sur l'état d'infection des eaux mélangées de matières fécales à la sortie des égouts collecteurs.

« Les plaintes si vives des riverains de la Seine et de la Tamise, en aval de Paris et de Londres, sont connues de tous, et elles ont contraint les municipalités à rechercher les moyens d'épurer les eaux d'égouts.

« Ces plaint; sont été justifiées par la nécessité du dragage de la Seine en aval de la sortie du collecteur d'Asnières et par le tableau suivant donné par M. Marié-Davy dans l'annuaire de Montsouris, pour l'année 1886.

DEGRE HYDROTIMÉTRIQUE

0 0 mmgr mmgr mmgr mmgr mmgr

Vanne 21 2 117 6 1,1 10,4 9 1,4

Dhms 22 3 104 7 1,5 10,1 10 1,6

Ourcq 34 10 124 10 2,7 9,2 18 1,6

Marne (Saint Maur) 20 4 103 5 2,0 9,2 15 1,5

Semé : à Choisy-le-Roi. . . 19 4 100, 6 2,2 9,7 18 1,4

a Ivry 19 4 104 7 2,1 9,4 13 1,4

— à Montsouris (robinet

du laboratoire). . . 19 4 101 7 2,4 10,1 13 1,2

à Austerhtz. ... 19 4 101 7 2,5 10,2 18 1,3

— à Chaillot 19 5 100 7 2,5 9,1 17 1,2

— à Saint-Denis. . . 22 5 120 10 3,0 6,0 45 1,8

— à Épinay 20 3 110 9 3,1 5,4 49 1,6

On voit que le coefficient d'altérabilité des eaux de la Seine, qui varie de 13 à 18 dans la traversée de Paris, passe immédiatement à 45 et 49. après avoir reçu le déversement des eux d'égouts.


PROCES-VERBAUX XLIX

« C'est pouf cela qu'il ne peut plus être admis, aujourd'hui, de répandre ces eaux infectes dans les cours d'eau, et qu'on se préoccupe partout des moyens à employer pour les épurer.

« Les procédés chimiques essayés si souvent à Londres, à Paris et à Berlin, ont tous été condamnés par l'expérience et abandonnés. L'épuration par la terre est le seul mode qui soit accepté aujourdhui, mais il convient de distinguer entre l'épuration et l'utilisation agricole.

« Dans le premier cas, on répand des volumes d'eau considérables qui atteignent jusqu'à 100000 mètres cubes par hectare et par an, ce qui correspond à une hauteur d'eau de 10 mètres ; dans le second cas, l'emploi des eaux-vannes doit se concilier avec les exigences des cultures; et la quantité employée annuellement par hectare est 30000 mètres cubes au maximum.

« L'épuration par la terre ne peut être considérée comme un mode agricole d'utilisation des eaux d'égouts. Une terre arrosée d'une manière continue par une quantité aussi considérable de liquides ne peut être susceptible d'une culture régulière.

« L'utilisation agricole a la prétention de faire rentrer dans la circulation organisée les éléments de fertilité contenus dans les eaux d'égouts.

« Je lui conteste cet avantage.

« Si on se reporte au tableau donné dans l'Annuaire de Montsouris, année 1885, page 416, on voit que l'azote ammoniacal des eaux d'égouts se retrouve presque en antier dans les eaux des drains et des puits du soussol irrigué, à l'état d'azote nitrique. (Voir le deuxième tableau au verso.)

Ainsi les expériences de Gennevilliers montrent d'une manière positive que la terre agit sur les eaux d'égouts par le ferment de Schloesing et Müntz et transforme en nitrates les composés ammoniacaux qui se trouvaient dans les eiux d'égouts; assurément une partie de ces principes fertilisants est utilisée par les récoltes, mais la plus grande partie se dissout dans les eaux filtrées par le sol et passe dans les nappes d'eaux souterraines pour regagner le fleuve, et s'écouler à la mer, en pure perte pour l'agriculture.

On peut objecter que l'expérience de Gennevilliers n'est pas concluante et qu'il suffirait de répandre les eaux d'égouts sur une surface plus considérable.

Le dernier Mémoire de M. Durand-Claye, sur l'assainissement de Berlia, va nous éclairer à ce sujet.


L PROCÈS-VERBAUX

« La ville de Berlin a appliqué, dans les dernières années, le tout à l'égout d'une manière rigoureuse et absolue.

« Cette capitale avait, en 1884, une population de 1689931 habitants; elle s'étendait sur une surface de 6258 hectares ; mais la population était surtout condensée sur une surface de 2560 hectares.

RÉSUMÉ. — MOYENNE PAR LITRE D'EAU

OXYGENE AZOTE

PRIS AU

AMMONIACAL NITRIQUE PERMANGANATE

mmgr mmgr

Eau d'égout 24,4 0,9 »

Drain d'Asnieres 0,9 24,4 »

Drain des Cases d'Asnieres. . . 0,9 27,1 »

Drain d'Épinay 0,8 , 22,2 »

Drain du Moulin-de-Cage. ... 0,9 19,1 »

Puits Gay 0,6 17,7 1,28

Puits Chalvet 0,8 21,2 2,72

Puits de Bois-Colombes. ... 0,6 66,5 1,87

Puits du Jardin d'Asmeres. . . 0,6 21,5 1,02

Bievre, amont 2,4 0,9 19 55

Bievre, aval 9,3 1,3 42,90

Lavage du sol de Gennevilliers. . 0.7 17,4 2,04

Seine (robinet laboratoire). . . » » 2,00

Vanne » » 1,32

Dhuis » » 1,83

Ourcq » » 3,03

Puits de Montsouris 1,8 0,7 »

« La surface de la ville est divisée, à cause de la faible pente du sol, en un certain nombre de sections qui sont desservies par un réseau d'égouts appelé système radial.

« Dans l'exercice 1883-1884, cinq systèmes radiaux comprenant 12235 immeubles ont fonctionné et débité un cube de 28 773 915 mètres cubes d'eaux-vannes.

« Ces eaux ont été déversées par des pompes refoulantes sur divers domaines acquis par la municipalité et ayant une surface de 5370 hectares.

« L'irrigation a été pratiquée à raison de 12 à 20 000 mètres cubes par hectare et par an.


PROCES-VERBAUX LI

« Ces conditions sont beaucoup plus favorables à l'assimilation des matières fertilisantes par les plantes, que celles de Gennevilliers. « Le tableau suivant donne l'analyse des eaux de drainage :

AMMONIAQUE AU MÈTRE CUBE ACIDE AZOTIQUE AU MÈTRE CUBE

Prairies 0kg,0002 à 0kg,0025 0kg,052 à 0kg,708

Planches de légumes et cultures

diverses 0kg,0004 à 0kg,0068 0kg,072 à 0kg,199

Bassin d'épuration 0kg,0018 à 0kg,0068 0kg,000 a 0kg,157

« Les couches filtrantes de Berlin ne transforment pas en nitrates la totalité des sels ammoniacaux et, sur ce point, elles sont inférieures à celles de Gennevilliers.

« L'utilisation agricole est aussi imparfaite, et les terrains irrigués

laissent échapper dans les drains la plus grande quantité des matières

ertilisantes, sous forme de nitrates qui s'écoulent dans les cours d'eau.

« Ainsi, malgré l'immense étendue du domaine de la capitale de l'Allemagne, malgré les dépenses considérables faites pour l'achat et l'aménagement de ce domaine, on n'a pas mieux réussi qu'à Gennevilliers; il n'a pas été possible de sauvegarder les intérêts de l'agriculture, et les matières fertilisantes qui doivent porter la fertilité dans les champs qui ont envoyé leurs récoltes dans la ville, s'écoulent lentement des drains du champ d'irrigation.

« Ces deux expériences grandioses établissent d'une manière définitive que le tout à l'égout est en contradiction formelle avec les principes fonda» mentaux de l'agriculture. La nation qui l'adopterait dans toutes ses villes verrait diminuer rapidement sa richesse agricole.

« Les agriculteurs allemands sont les plus grands acheteurs de sulfate d'ammoniaque des Anglais. Il achètent également des quantités considérables de nitrate de soude du Chili.

« En France, nous achetons également une grande quantité de nitrate de soude, mais Paris, Lyon, Marseille, Lille, retirent de leurs fosses fixes la plus grande partie du sulfate d'ammoniaque employé par l'agriculture de notre pays, et même nous en exportons des quantités importantes en Espagne, en Italie et dans nos colonies des Antilles. Si par malheur, le tout à l'égout venait à être adopté, il nous faudrait renoncer à ces exploitations, nous ne trouverions bientôt plus dans les usines à gaz la quantité de sulfate d'ammoniaque qui nous est nécessaire, et nous serions con-


LII PROCES VERBAUX

traints d'aller ainsi demander aux Anglais les matières fertilisantes qui nous seraient indispensables pour obtenir, de notre sol épuisé, les récoltes intensives qui sont désormais l'unique espoir de l'agriculteur. »

SEANCE DU 4 FÉVRIER 1887 Présidence de M. LÉGER

M. Cornevin dépose sur le bureau la deuxième édition de l'ouvrage exécuté en collaboration avec M. Arloing, sur le charbon symptomatique du boeuf. Ce volume retrace les recherces des auteurs sur des points qui ont fait l'objet de nombreuses communications toujours accueillies avec un bienveillant intérêt par la Société. Il contient les études sur la résistance du microbe aux basses températures, sur l'accroissement de la virulence par l'emploi de l'acide lactique, sur la distribution géographique, la fréquence et l'intensité de la maladie suivant les conditions, enfin sur les résultats obtenus par la vaccination préventive de plus de cent mille sujets. M. Cornevin dit qu'en faisant hommage de leur travail, les auteurs ont voulu payer une dette de reconnaissance à la Société, qui non seulement a donné à leurs études son encourageante approbation, mais leur a aussi accordé à eux-mêmes d'éclatants témoignages d'estime dans les élections pour la composition de son Bureau.

À l'occasion du procès-verbal, M. Locard, revenant sur la question de tout à l'égout, présente plusieurs observations.

En premier lieu, on a un peu trop incriminé l'état des fosses d'aisances de notre ville, et la preuve, c'est que depuis le commencement des travaux de canalisation, qui remontent à 1854, bien qu'on ail cru réduire le nombre des foyers d'infection en mettant les fosses de certains quartiers en communication avec les égouts, il ne s'en est pas suivi de changement sensible dans la fréquence et la malignité des épidémies de variole ou de fièvre typhoïde. Des recherches récentes ont montré que les matières fécales traitées par l'alcool ou l'éther donnent 72 pour 1000 de matières grasses. Ces matières, qui s'attachent aux parois, les rendent absolument étanches, à moins qu'il n'y ait de trop grandes solutions de continuité.


PROCES-VERBAUX LIII

Les fosses qui pourraient être nuisibles et qu'il conviendrait de supprimer sont celles qui sont au-dessous des caves. Quant à celles dont le radier est à 4 mètres ou à 4m,50 de profondeur, elles doivent être sans effets nuisibles sur la nappe des eaux souterraines qu'il faut aller chercher entre 10 et 12 mètres dans les parties en plaine de notre sol. Les puits qui existent chez nous sont actuellement de deux espèces : les anciens puits maçonnés et les puits tubés du système Norton, qui se sont multipliés dans notre ville, depuis que le brevet de l'inventeur est tombé dans le domaine public. On conçoit que les puits maçonnés puissent recevoir des infiltrations latérales; cependant, lors des dernières menaces du choléra, le laboratoire municipal, comme il a été dit dans la dernière séance, n'a pas trouvé plus de trois puits suspects dans toute la ville. Quant aux puits tubés, il est bien évident que leurs chances de contamination sont infiniment moindres.

Tout en rendant justice à l'innocuité des fosses, M. Locard ne peut cependant s'empêcher da signaler combien nous sommes en retard sur Paris, même dans les édifices publics, au point de vue de la tenue des cabinets. Il appelle de ses voeux, pour remédier à cet état de choses, une distribution d'eau assez abondante, pour que nous ne soyons plus exposés à des poursuites, s'il nous prend fantaisie de remplir une baignoire ou un bocal de poissons rouges. Alors, peut-être, aurons-nous des cabinets dans un état de propreté satisfaisant.

M. Locard signale encore une découverte intéressante due à M. Arnould de Lille, sur la longévité du Bacillus comma de Koch, suivant les milieux. Ce microbe peut vivre quatre-vingt-un jours dans l'eau de mer, trente dans les eaux de puits, sept dans les eaux d'égout, deux dans les liquides des fosses d'aisance. Il suit de là que ce germe infectieux peut rencontrer de nombreuses causes de destruction et qu'il a pour ennemis d'autres microbes, par exemple celui de la septicémie, qui le font disparaître, S'il n'en était pas ainsi d'ailleurs, comment les épidémies pourraient-elles prendre fin ?

M. Gobin rappelle qu'il a dit. dans la dernière séance, que l'abondance de l'eau amendait la suppression des fosses. Il ajoute que lorsqu'il était chargé du service de la voirie, il a vu que les cultivateurs refusaient fréquemment les matières trop diluées comme ne valant pas le transport et les allaient déverser dans le Rhône au sortir de la

fosse. M. Léger, pour épuiser la question, autant du moins qu'on peut le faire


LIV PROCES-VERBAUX

en tenant compte de l'état de notre canalisation, jette un rapide coup d'oeil sur le projet de vidanges pneumatiques de M. Berlier.

Ce projet repose sur l'aspiration pneumatique dont le capitaine Liernür a fait l'application à Amsterdam. Il comporte l'installation, dans tous les égouts, de conduites en fonte de 0m,10 de diamètre et de tuyaux collecteurs de 0m,18. Une machine aspirante installée au pont de la Mulatière ferait, dans ce réseau, le vide jusqu'à 10 centimètres de mercure, ce qui paraît suffisant peur une aspiration capable de tout entraîner. On aurait deux machines, pour prévenir toute suspension de service. Toute la canalisation doit être alimentée par un système d'appareils consistant dans l'accouplement d'un récepteur et d'un évacuateur. Chaque trou de chute exige un récepteur, mais deux et même trois récepteurs peuvent être desservis par un seul évacuateur. Le récepteur est une caisse en tôle qui communique par en haut avec le trou de chute et par en bas avec l'évacuateur. A l'intérieur du récepteur est un panier métallique qui laissera passer, au travers de ses mailles, les matières suffisamment diluées et retiendra les corps durs qu'on aurait pu jeter dans les lieux d'aisances. Ce panier, qui peut être enlevé facilement, peut aussi être animé d'un mouvement rapide de rotation au moyen d'un engrenage conique et tamiser ainsi les matières diluées qui doivent être admises dans les conduites. L'évacuateur est cylindrique; il communique par un tube latéral avec le recepteur et avec la canalisation par sa partie inférieure. Un flotteur en tôle de forme ovoide, et muni à sa base d'un clapet, établit ou intercepte automatiquement la communication avec les conduites. Le récepteur et l'évacuateur formant un système de vases communiquants, les matières que reçoit le premier montent au même niveau dans le second, et exercent une poussée de bas en haut sur le flotteur. Vu la forme donnée au flotteur, la poussée croît plus rapidement que la hauteur du niveau. Il arrive un moment où cette poussée l'emporte sur l'aspiration que le vide exerce sur le clapet; alors le flotteur se soulève et l'évacuation des matières se produit. Le volume du flotteur est combiné de telle sorte qu'il puisse retomber avant l'évacuation complète, et que l'orifice d'évacuation ait toujours ainsi une fermeture hydraulique. Tel est le système, dans ses traits généraux.

D'après l'inventeur, ce système permettrait la suppression des évents des fosses, mais il devrait être complété par un moyen quelconque de purification ou de désinfection de l'air extrait des conduites. Est-il bien sûr qu'il puisse fonctionner régulièrement et qu'il ne se produise pas des


PROCES-VERBAUX LV

engorgements dans les tuyaux, si un trop grand nombre d'évacuateurs versent leur contenu à la fois? En outre, nous n'avons encore que 145 kilomètres d'égouts et il en reste 230 à faire, avant de songer à une application générale. Enfin l'enlèvement des matières correspond actuellement à une dépense annuelle de 1 fr. à 1 fr. 10 par habitant ; mais l'établissement du système Berlier exigerait 60 francs par trou de chute; si nous admettons trente mille trous de chute, la dépense totale serait portée à 1 800 000 francs, c'est-à-dire à plus de cinq fois la dépense actuelle.

M. Burelle dit que la solution qui sera imposée par l'abondance de l'eau de lavage, sera la canalisation, et que tout ce qui caractérise le système Berlier c'est l'emploi des deux appareils conjugués, récepteur et évacuateur, car le principe du transport par canalisation était connu antérieurement. M. Burelle a expérimenté qu'au moyen de la canalisation, les fosses peuvent être vidées par aspiration aussi facilement que les tonnes de transport. Il suit de là qu'on peut concilier le transport par canalisation avec l'existence des fosses fixes qu'il suffirait de relier à la canalisation par des tuyaux de caoutchouc. Dans les maisons en construction on pourra établir des appareils Berlier ou bien adopter les dispositions de M. Liernur, ou encore tout autre appareil d'obstruction automatique connu. La canalisation pourra s'adapter partout avec la même facilité ; elle supprimera la circulation des machines et des tonnes dans les rues, et permettra de réduire considérablement les frais de transport.

SÉANCE DU 11 FÉVRIER 1887

Présidence de M. LEGER

La correspondance contient une circulaire accompagnée d'une pétition que la Société d'agriculture de l'Allier se propose d'adresser au Sénat, pour la protection de la propriété. Les signataires prient le Sénat de soumettre à ses délibérations un ensemble de dispositions législatives ayant pour objet :

1° de déclarer insaisissable tout immeuble rural ou urbain, exploité par Je propriétaire et sa famille, et ne dépassant pas une valeur à déterminer


LVI PROCES-VERBAUX

par la loi, et de modifier en ce sens les dispositions du Code de procédure civile ;

2° D'autoriser, en France, la constitution en biens de famille d'immeubles ruraux ou urbains ;

3° De régler par une loi la conservation et la transmission de ces biens, les droits des femmes mariées, des veuves et des mineurs sur ces mêmes biens, et les formalités de publicité et autres, propres à garantir les droits des tiers.

Sous le même pli est contenu un rapport de M. Méplain qui signale les causes de dépopulation des campagnes et indique comme remède la protection du foyer agricole par des dispositions législatives analogues à celles qu'ont adoptées les États-Unis, le Canada, la Californie et l'empire d'Allemagne, où la constitution du bien de famille est organisée par les lois dites de homestead.

Après avoir donné connaissance de ces documents, M. le Président fait observer que, bien que la Société d'agriculture de l'Allier ait en vue surtout, et peut-être exclusivement, les intérêts de l'agriculture, elle a senti néanmoins que la question soulevée porte plus loin, et elle n'a pu s'empêcher de réclamer pour l'immeuble urbain, placé à la suite de l'immeuble rural, le bénéfice d'une nouvelle législation. L'excessive division de la propriété nuit au rendement. Quand un domaine de quelques hectares se compose de centaines de parcelles, il est impossible qu'elles soient toutes mises en valeur. Mais, d'un autre côté, si un domaine reste indivis entre six propriétaires, il est tout aussi évident qu'il risque fort de n'être plus exploité du tout. Le Sénat, en supprimant, il y a quelques années, les droits de mutation pour les échanges de parcelles, a atténué, dans une certaine mesure, les inconvénients qui résultent du morcellement indéfini du sol. Il y a peut-être quelque chose de plus à faire et la question est de celles qui doivent intéresser la Société.

M. Isaac doute que la Société de qualité pour proposer une solution aux question» très compliquées de jurisprudence civile et politique que soulèvent les documents envoyés par la Société d'agriculture de l'Allier.

M. Gobin relève, dans le rapport de M. Méplain, le passage suivant :

« Il y a bien un avantage social à préserver le petit propriétaire rural de la tentation d'emprunter : il emprunte souvent pour acheter plus et plus cher qu'il ne peut payer; vous l'obligerez à devenir son propre prêteur, c'est-à-dire à faire des économies. »


PROCES-VERBAUX LVII

Je ne crois pas, dit M. Gobin, qu'on doive protéger les gens malgré eux. En outre, si l'on accorde aux propriétaires ruraux le bénéfice d'une pareille protection, il faudra l'accorder aussi aux artisans, l'atelier étant au moins, au même degré que la terre, digne de protection. Et, en définitive, à chaque succession, le bénéfice de la protection ne profiterait jamais qu'à un seul des héritiers, au détriment des autres, qui, n'ayant plus de terres à cultiver, quitteront la carrière agricole ; de sorte qu'on irait à rencontre du but qu'on se propose d'atteindre.

M. Saint-Lager pense que la pétition de la Société d'agriculture de l'Allier va rencontrer deux obstacles capitaux ; d'abord l'esprit démocratique et égalitaire qui fait la base de notre législation, ensuite la prise en considération des droits des créanciers. Ce que l'on demande, c'est une espèce de retour à un certain droit d'aînesse auquel il ne faut plus songer. Le morcellement de la propriété est une conséquence forcée de la constitution qui nous régit et qu'il est impossible de changer ; si l'agriculture en souffre, il y a un correctif tout indiqué, qui est l'association.

M. Deville dit que l'avenir de l'agriculture chez nous est entre les mains de la petite propriété. Le travail mercenaire est actuellement trop exigeant et se fait de plus en plus rare. Le petit propriétaire aidé, s'il le faut, d'un ou deux domestiques, mais mettant lui-même la main à la charrue et vivant de la même vie que ses auxiliaires, peut seul faire de l'agriculture rémunératrice. Il faut que la diffusion de l'instruction lui apprenne ce que vaut l'association. Pour donner tout ce qu'on peut en attendre, l'association doit avoir lieu non seulement pour la production, ce qui corrigerait souvent l'inconvénient d'une trop grande dispersion des parcelles, mais aussi pour l'acquisition des engrais, des semences et des instruments; et il n'est pas nécessaire qu'elle s'étende au canton, il vaut même mieux qu'elle soit simplement communale et se réduise quelquefois à des groupes d'habitations.

M. C. Biétrix fait observer que le régime agricole du Bourbonnais daffère essentiellement de celui du département du Rhône; d'un côté règne le métayage, de l'autre le fermage, ce qui peut motiver des différences très grandes dans l'appréciation des dispositions légales les plus favorables à l'agriculture.

M. le Président résume la discussion et propose de renvoyer la question à une commission spéciale, qui sera composée de MM. Isaac et Deville. MM. Isaac et Deville demandent l'aide d'un jurisconsulte et


LVIII PROCES-VERBAUX

prient le Bureau de remettre le dossier d'abord entre les mains' de M. Sauzey.

La Société reçoit par l'intermédiaire de M. Vignon, une note sur le traitement de la vigne contre l'oïdium et le mildew, par des poudres dont voici les formules :

1° 50 % de soufre, 10 de sulfate de cuivre, 3 de chaux, 29 de poussière de houille, 8 de terre d'alluvion calcinée ;

2° 10 % de sulfate de cuivre contenant 3 0/0 de chaux, 15 de terre d'alluvion, 72 de poussière de houille, 3 de chaux.

L'auteur de la note, qui est un vigneron de la Gironde, recommande particulièrement l'emploi du soufflet Rérig. On ne se rend pas bien compte de l'utilité de la poussière de houille, qui est une substance absolument neutre, à moins que ce ne soit pour servir de véhicule à l'agent préservateur, auquel cas, elle pourrait être remplacée par la poussière des chemins. Quoi qu'il en soit, les poudres en question ne semblent devoir présenter aucun avantage, soit sur la dissolution de sulfate de cuivre au troiscentième, soit sur l'eau céleste ou la bouillie bordelaise.

M. Deville propose la rédaction suivante, pour la pétition que la Société se propose d'adresser à M. le Préfet du Rhône, en faveur de la pisciculture.

« MONSIEUR LE PRÉFET,

« La Société d'agriculture, histoire naturelle et arts utiles de Lyon s'est émue en constatant que le dépeuplement de nos rivières est progressif.

« Il lui a été possible de se rendre compte que si, par exception, un ruisseau ou un cantonnement quelconque semblait posséder un plus grand nombre de sujets que jadis, d'une manière générale, la depopulation aquatique se produit et est constante.

« En outre, les relations que notre Société entretient avec les diverses associations disséminées sur le territoire français lui ont permis d'apprécier que le cri général : Les eaux s'appauvrissent, est vrai. Partout on se plaint que cette partie de la richesse nationale diminue, tandis que cette même richesse progresse chez beaucoup de peuples.

« Ailleurs, des efforts inouïs sont faits pour retirer des eaux le maximum de produit qu'elles peuvent donner, tandis qu'en France, non seulement nous faisons peu, mais nous ne cessons de detruire.

« Sans doute, les crues occasionnées par le déboisement des mon-


PROCES-VERBAUX LIX

tagnes sont un obstacle à la multiplication du poisson. La navigation fait aussi subir à la population aquatique des pertes importantes ; mais autrement considérables sont les dégâts occasionnés par le braconnage, l'usage de la dynamite et l'emploi de la coque du Levant.

« La violation de la loi qui protège le jeune fretin passe dans nos moeurs, et tandis qu'on se montre très sévère pour le chasseur qui abat un oiseau quelquefois nuisible à l'agriculture, on laisse sans être poursuivi le pêcheur qui détruit, par des procédés illicites, le poisson, sur un ou plusieurs kilomètres de longueur.

« L'agriculture, Monsieur le Préfet, traverse une crise terrible due en grande partie à la rareté et a la cherté de la main-d'oeuvre. La viticulture se meurt sous les étreintes du phylloxera et du péronospora : pourquoi laisser aussi péricliter la pisiculture?

« Nous cultivons péniblement le sol qui ne nous donne que des rendements insuffisants ; nous ouvrons, à la sueur de notre front, cette terre qui semble nous dire que nous n'avons pas encore trouvé le secret pour arracher de son sein des récoltes rémunératrices, et à côté d'elle, nous laissons inculte une surface humide considérable, de plus d'un demimillion d'hectares qui n'attendent, pour produire, que la semence nécessaire. Combien serait commode l'exploitation de ces milliers d'hectares ! Il suffirait de semer abondamment l'alevin et de protéger ce petit poisson qui ne demande qu'à s'accroître, sans exiger de l'homme la plus petite nourriture, la moindre dépense d'entretien; rien qu'un peu de protection. Cette protection si nécessaire à la réussite de l'alevinage n'est pas accordée, quoique cependant consacrée par la loi. Un simple détail vous montrera, Monsieur le Préfet, combien peu sont appliqués, même dans notre cité, les règlements édictés en vue d'assurer la protection du poisson. « Aux barrières de l'octroi de Lyon on laisse passer et circuler, en temps prohibé, c'est-à-dire du 15 octobre au 31 janvier, tous les jours de 7 heures du matin à 6 heures du soir, la truite, morte ou vivante, de provenance française.

« Cependant, du 15 octobre au 31 janvier, c'est la période pendant laquelle la truite se reproduit; et, si à ce moment-là, on détruit les reproducteurs, c'est la progéniture qui s'éteint ; c'est, en un mot, le dépeuplement qui se produit.

« Ce qui confirme ce que nous venons d'exposer, c'est qu'on trouve à profusion, aux étalages de la halle, pendant la période de prohibition, des femelles prêtes à déposer leur oeuvée.


LX PROCÈS-VERBAUX

« En présence de ces faits regrettables, la Société d'agriculture a pensé qu'il était nécessaire, dans l'intérêt général, d'appeler, votre attention sur celte importante question :

« En conséquence, elle vient solliciter votre bienveillance de vouloir faire tout ce qui dépendra d'elle :

« 1° Pour que la loi qui régit la protection du poisson soit réellement appliquée ;

« En un mot que toutes les mesures nécessaires et utiles pour empêcher la dépopulation des cours d'eau soient mises à exécution ;

2° Pour étendre la même protection à l'écrevisse, ce précieux et rémunérateur crustacé qui peuplait naguère, en si grand nombre, les ruisseaux de la région de l'Est.

« La Société vous prie encore, Monsieur le Préfet, d'user de votre haute influence auprès de vos collègues des départements de l'intérieur, et particulièrement de ceux du littoral, pour qu'à leur tour ils veuillent bien s'intéresser à cette importante question des eaux, et faire cesser le braconnage dans leurs départements respectifs. »

Cette rédaction reçoit l'approbation de la Société.

M. Deville donne ensuite quelques détails sur le Salmo qunnat, connu sous les noms de saumon du Sacramento et de saumon de la Californie, qu'on se propose de répandre dans le Rhône. Grâce au bienveillant concours de l'Administration, l'École d Écully va recevoir deux mille oeufs fécondés qui, après leur éclosion, seront transportés au parc de la Tête-d'Or où l'on préparées ce moment des bassins d'elevage.

M. Gobin dit qu'il y a à Paris, dans les bassins du Trocadéro, des saumons nés depuis deux ans dans ces mêmes bassins et qui s'y sont déjà reproduits, ce qui prouve que le voyage en mer qui est dans les instincts de cette espèce n'est pas indispensable pour sa reproduction. C'est l'alevin fourni par ces saumons qui a été jeté dans le Rhône, et qui, probablement, n'a pas pu supporter la salure de la Méditerranée.


PROCES VERBAUX LXI

SÉANCE DU 18 FEVRIER 1887 Présidence de M. LEGER

La Société reçoit du Ministère de l'Instruction publique et des BeauxArts, une circulaire relative à la onzième réunion annuelle des sociétés départementales des Beaux-Arts, plus une circulaire destinée à rappeler que, dans la séance de clôture du dernier congrès des sociétés savantes, l'attention de ces sociétés a été appelée sur l'intérêt que présenterait l'étude de la France avant 1789, entreprise en vue de réunir les matériaux qui permettront d'écrire l'histoire impartiale de la Révolution. La seconde circulaire est accompagnée d'un Projet de plan pour l'état descriptif d'une généralité ou d'une région de la France en 1789.

M. Saint-Lager dit qu'on pourra consulter utilement, pour avoir des renseignements sur la Généralité du Lyonnais, les écrits de l'abbé Rozier et les documents contenus dans la bibliothèque que Bonafous a léguée à la Ville.

M. Cornevin donne lecture d'un Mémoire de M. le Dr Perroncito qui est renvoyé à la Commission de publication ; ce Mémoire a pour titre : Le Micrococcus prodigiosus dans la muscardine, sur les papillons et les graines devers à soie, et sur les cellules employées dans la sélection microscopique.

M. Colcombet parle du concours agricole de Paris et dit que parmi les nombreuses machines exposées, la seule nouveauté à signaler est le semoir Lapparent, appareil excessivement simple qui jouit du grand avantage de pouvoir être confié aux mains les plus inexpérimentées. Toutes les transmissions se font par des engrenages, et la distribution de la semence s'opère au moyen de vis sans fin de divers calibres. L'appareil permet de semer en quinconce, ce qui est un avantage appréciable, lorsqu'il s'agit des betteraves ou du maïs. M. Colcombet ajoute que la vente des animaux reproducteurs a été peu animée, mais qu'on peut cependant citer comme un fait d'une certaine importance la vente de quatre de ces animaux, à destination de Buenos-Ayres.

M. Cornevin donne un rapide aperçu de l'Exposition des animaux au même concours.

Dans la catégorie des reproducteurs de l'espèce bovine, c'est toujours


LXII PROCES-VERBAUX

le Durham qui vient en première ligne et cette race était très bien représentée au concours de Paris. Outre la vente signalée par M. Colcombet, il s'en est encore fait une autre de deux ou trois sujets pour le Chili. C'est peu de chose en apparence, mais c'est un début de bon augure, car jusqu'à présent les reproducteurs Durham ont été fournis par l'Angleterre. Après la race Durham, vient la race normande qui est en progrès réel et chez laquelle on peut constater une diminution sensible de l'ossature.

Du côté des animaux gras, la race charollaise prime, comme de coutume. Mais, cette année, la race limousine s'est montrée considérablement améliorée, soit au point de vue de la forme générale soit sous le rapport du développement charnu. C'est une vache de race limousine qui a obtenu le prix d'honneur.

L'espèce ovine était représentée par des anglais Dishley et South-Down, des mérinos de Soissons et des Solognots. Des derniers, il n'y a rien à dire ; mais les mérinos de Soissons ont fait de grands progrès comme producteurs de viande et, bien que devant céder le pas aux moutons anglais, ils ont sur eux l'avantage d'une plus grande précocité.

Dans l'espèce porcine, la race de Yorkshire tient hautement le premier rang et semble devoir jouir, pour l'amélioration des autres races, le rôle des Dishley et des South-Down dans l'espèce ovine.

Au dire des gens compétents, les animaux de basse-cour sont en progrès marqué.

Du côté des machines, et ici M. Cornevin ne fait que reproduire l'appréciation de M. Grandvoinnet, professeur de génie rural, sauf le semoir Lapparent, il n'y avait rien de nouveau; cependant on peut signaler une tendance générale vers un abaissement des prix.

A ces détails, M. Cornevin ajoute qu'il a assisté à des discussions assez vives sur les moyens employés par les éleveurs du Limousin, pour l'amélioration de leurs produits. L'opinion générale est qu'il y a eu infusion de sang étranger, et pour sa part, M. Cornevin n'est pas éloigné de croire que la race Durham est pour quelque chose dans les résultats obtenus. Les éleveurs limousins, M. Tesserenc de Bord à leur tête, se défendent énergiquement et soutiennent que la race de leurs animaux est absolument pure de tout mélange.

M. Colcombet dit que pareille chose se produit en Nivernais où M. Bouiller affirme catégoriquement qu'aucun reproducteur étranger n'a jamais été admis à mêler son sang à celui des animaux de la localité. M. Colcombet regrette qu'on ne puisse pas savoir la vérité.


PROCÈS-VERBAUX LXIII

M. Deville, qui a habité le Limousin de 1872 à 1882, attribue l'amélioration de la race limousine à une sélection des plus sévères. Il rapporte qu'il a vu éliminer un taureau magnifique pour quelque poils noirâtres dans l'intérieur de l'oreille. Les grands éleveurs du Limousin, pour plus de sûreté, n'admettent pas d'autres reproducteurs que ceux qui sont nés dans leurs étables.

M. Léger dit, d'après un témoin oculaire, que l'examen de l'immense quantité de machines exposées a permis de constater certaines tendances bien manifestes. La batteuse, grâce peut-être aux exigences toujours croissantes de la main-d'oeuvre, est une espèce d'usine complète qui bat, nettoie le grain, le déverse dans les sacs, ramasse la paille et la lie. Il existe actuellement dans la Beauce un millier, au moins, de batteuses lieuses dans la construction desquelles on a pris la précaution d'abriter les organes de transmission, les courroies par exemple, pour prévenir les accidents. Le fer et l'acier tendent de plus en plus à remplacer le bois. Des instruments exclusivement en fer peuvent avoir leurs inconvénients, surtout dans les petites localités où, en cas de rupture, on ne trouve pas d'autre forgeron que le charron du village; mais les ateliers de construction se multiplient et rendront bientôt les réparations possibles même dans les plus petites villes, sans grandes pertes de temps ni déplacements coûteux. Le matériel de ce qu'on pourrait appeler la cuisine agricole se developpe sous forme de concasseurs et d'aplatisseurs qui viennent au secours des animaux encore vigoureux, mais dont les dents sont usées par l'âge. La locomobile tend à remplacer le manège qui fatigue les animaux; on l'a perfectionnée par l'introduction de la détente et du réchauffement, ce qui permet de réaliser des économies sur le combustible qui coûte cher et sur l'eau dont le transport est quelquefois onéreux. Enfin, comme il vient d'être dit, on peut signaler une tendance à l'abaissement des prix, qui est due, sans doute, à la concurrence des syndicats, et qui, quoi qu'il en soit, ne peut qu'être profitable à l'agriculture.

Après ces observations, M. Leger donne lecture d'un article du Messager de Paris (14 février) dans lequel on trouve un compte rendu de la séance du samedi 12 février, de l'Académie des sciences morales et politiques. Dans cette séance, à l'occasion d'un prétendu cinquantenaire des chemins de fer français célébré en 1887, M. Aucoc donne les détails suivants, d'après les documents officiels publiés par le Ministère des travaux publics ; la communication de M. Aucoc vient à l'appui de la protestation émise par la Société, dans sa seance du 26 novembre dernier, PROCES-VERBAUX , 1887.


LXIV PROCES-VERBAUX

« La concession du chemin de fer de Saint-Étienne à la Loire (Andrézieux) date du 26 février 1823, celle du chemin de fer de Saint-Étienne à Lyon date du 7 juin 1826, celle du chemin d'Andrézieux à Roanne date 27 août 1828, celle du chemin d'Epinac au canal de Bourgogne date du 27 avril 1830. Toutes ces concessions avaient été faites à perpétuité par ordonnances royales. Vient ensuite la concession du chemin de fer d'Alais à Beaucaire, premier type des chemins de fer concédés temporairement, qui a été autorisée par la loi du 29 juin 1833. Le chemin de fer de Paris à Saint-Germain (Le Pecq) a été concédé le sixième, par une loi du 9 juillet 1835.

« Le chemin de fer de Saint-Etienne à Andrézieux a été ouvert le 1er octobre 1828; il avait 23 kilomètres de longueur. Le chemin de fer de Saint-Étienne à Lyon a été inauguré en partie le 1er octobre 1830, sur 15 kilomètres de longueur, de Rive-de-Gier à Givors; l'exploitation des tronçons de Givors à Lyon et de Rive-de-Gier à Saint-Etienne a commencé le 1er avril 1832 et le 1er avril 1833. A cette dernière date, la ligne était complètement achevée; sa longueur était de 57 kilomètres. Le chemin de Saint-Etienne à Roanne, qui avait 67 kilomètres, a été ouvert le 5 février 1834. Celui d'Epinac au canal de Bourgogne (27 kilomètres) l'a été en 1835. Le chemin de fer de Paris à Saint-Germain, qui avait alors 17 kilomètres, n'a été inauguré que le 26 août 1837.

« Il est vrai que les premiers chemins de fer étaient exclusivement destinés, d'après leur cahier des charges, au transport des marchandises; de plus, la traction se faisait d'abord par des chevaux ou des machines fixes. Mais le transport des voyageurs, sur la ligne de Saint-Etienne à Lyon, a été organisé dès le mois de juillet 1832. En 1836, le nombre des voyageurs transportés sur cette ligne a dépassé 170000. Enfin, c'est à la même date de juillet 1832 que Marc Seguin, qui avait pris en 1828 un brevet d'invention pour la chaudière tubulaire, a employé pour la première lois, sur la partie du chemin de Saint-Étienne à Lyon où les pentes le permettaient, le moteur qui complète les chemins de fer et leur donne leur véritable caractère, la locomotive.

« C'est en 1825 que l'on a vu, pour la première fois, en Angleterre, des voyageurs avec des marchandises circuler en chemin de fer, à l'aide d'une locomotive, qui ne marchait pas d'ailleurs aussi vite que de bons chevaux.

« A partir de l'année 1828, l'Angleterre n'est plus le seul pays où ces nouvelles voies de communications aient été créées. Dans les 215 kilo-


PROCES-VERBAUX LXV

mètres ouverts à l'exploitation à cette époque, la France figure pour 18 kilomètres ; l'Autriche pour 30; le reste appartient à l'Angleterre.

« C'est en 1829 qu'a eu lieu le fameux concours dans lequel George Stephenson a présenté, pour le chemin de fer de Liverpool à Manchester, le type de la véritable locomotive puissante, grâce à la chaudière tabulaire. On a soutenu, en Angleterre, que Stephenson n'avait pas connu le brevet d'invention pris en 1828 par Marc Seguin ; mais l'antériorité du brevet ne peut être niée.

« C'est en 1832 que la locomotive est employée en France. En 1835, sur un total de 868 kilomètres, l'Angleterte en a 461, la France 142, l'Autriche 245 et la Belgique 20. En 1830, la Bavière commence à exploiter 7 kilomètres. En 1837, la Saxe en exploite 40. En 1838, la Prusse et la Russie exploitent, l'une 26 kilomètres, l'autre 28 ; les principautés et villes libres de l'Allemagne en exploitent 25. En 1839, le royaume de Naples en ouvre 42. En 1840, le grand-duché de Bade en exploite 18. En 1844, la Toscane en exploite 93. La Hollande, le royaume de Sardaigne, le Danemark et la Suisse ont commencé à exploiter en 1848 et 1849. La Suède et la Norvège n'ont commencé qu'en 1852 et le Portugal en 1854; les États pontificaux, la Turquie, la Grèce, la Roumanie, sont venus ensuite.

« Quant aux États-Unis d'Amérique, c'est en 1830 qu'on y a ouvert un chemin de fer de 24 kilomètres, qui a été exploité avec des chevaux jusqu'en 1831. Ce n'est qu'en 1832 que l'usage de la locomotive a commencé à se répandre dans ce pays.

« Telle est la vérité. Elle fait honneur à la France, qui n'a été précédée que par l'Angleterre, et de bien peu d'années.

« Prétendre célébrer en 1887 le cinquantenaire des chemins de fer français, c'est méconnaître l'histoire, c'est abaisser le drapeau de la France devant plusieurs nations que nous avons devancées ou égalées, au début. Ce n'est pas, dans tous les cas, faire acte de patriotisme. »

SÉANCE DU 25 FÉVRIER 1887 Présidence de M. LEGER

M. Billioud-Monterrad, au nom de M. Sauzey qui, vu l'état de sa santé, n'a pas pu se rendre à la séance, dit que dans la pétition qu'ils se


LXVI PROCES-VERBAUX

proposent d'adresser au Sénat, pour la protection de la petite propriété, les membres de la Société d'agriculture de l'Allier semblent n'avoir envisagé qu'un côté de la question et proposé une mesure de peu d'efficacité L'insaisissabilité d'une partie du domaine n'arrêtera pas le morcellement de la propriété et ne développera pas nos aptitudes colonisatrices. Pour prévenir la division des héritages, il faut rendre au père de famille la liberté de tester et de choisir, parmi ses héritiers, le plus digne et le plus capable de conserver intacte la propriété constituée. Les idées de M. Sauzey sont celles qui se trouvent développées dans la publication bi-mensuelle la Réforme sociale, de M. Le Play. M. Billioud-Monterrad donne lecture, dans le numéro du 1er septembre 1886, de ce recueil, d'un article signé Jules Michel, intitulé: le droit d'expropriation et ses limites, puis, dans le numéro du 1er février 1887, d'un article du Dr Poitou-Duplessy, intitule : la France d'outre-mer.

Dans le premier de ces documents, l'auteur, après avoir examiné les divers modes de dépossession légale, l'origine et la raison d'être de la propriété foncière, les limitations du droit du propriétaire, se livre à l'étude de la réforme des lois de succession en France, comparées à la législation des Holfgut en Allemagne, à celle du Home-stead aux ÉtatsUnis, et montre, en rappelant le Jubilé des Juifs, que la nécessité de mesures protectrices de la stabilité de la famille a été reconnue dès les temps les plus reculés.

M. Poitou-Duplessy, de son côté, n'hésite pas à affirmer que le partage forcé de l'héritage et l'instabilité du foyer domestique ont arrêté chez nous l'essor de la population et entravé l'expansion coloniale. C'est cette législation inintelligente, dit-il, oeuvre de théoriciens et de sophistes, qu'il faut réformer, sous peine de périr.

M. Isaac dit qu'il aurait beaucoup d'objections à faire aux propositions qui viennent d'être énoncées et qui tendent à une refonte absolue et complète de notre droit civil et politique. La loi d'expropriation pour dettes est dure, il est vrai, mais dans la grande majorité des cas, ceux qui en subissent les conséquences sont les imprévoyants qui ne sont pas capables de donner une bonne direction à l'administration de leur bien ; ne vaut il pas mieux dès lors, que ce bien passe entre les mains de quelqu'un qui saura le faire valoir ?

Vu la difficulté de formuler, sur la question pendante, quelques propositions qui réunissent tout les suffrages, M. Saint-Lager opine pour que la Société se déclare incompétente.


PROCES VERBAUX LXVII

M. le Président fait adopter la proposition de surseoir, jusqu'à ce que la Commission ait pu se réunir et préparer, après discussion, les éléments d'une réponse quelle qu'elle puisse être, à la Société d'agriculture de l'Allier.

M. Leger dit ensuite que la Société d'agriculture de Montpellier vient de se livrer à une série d'expériences en vue de rechercher si le sulfatage des vignes contre le mildew peut avoir des conséquences fâcheuses, en supposant que l'on continue à nourrir les moutons avec les feuilles tombées après la vendange. On a donné à des moutons du foin dans lequel on avait introduit successivement 1 pour 100, 2 pour 100 et 3 pour 100 de sulfate de cuivre. Les animaux ont montré d'abord une certaine répugnance, puis ils se sont décidés à absorber cette nourriture, vu qu'ils n'en recevaient pas d'autre. Au bout de trois semaines ils ont été abattus et l'on a recherché le cuivre dans la viande ; la quantité s'est trouvée la même que si les animaux eussent été soumis à leur régime ordinaire. Il a été ensuite reconnu que tout le cuivre introduit artificiellement dans les aliments avait passé dans les déjections. Un mouton qui pendant quatre jours avait absorbé 160 grammes de cuivre et 300 grammes de chaux n'a même rien présenté de particulier. Comme on ne s'est pas fait faute de jeter l'alarme au sujet des moutons nourris avec la feuille de vignes sulfatées, après avoir incriminé le vin tiré de ces mêmes vignes, il était utile de rassurer le public.

M. Cornevin ajoute qu'on a complété ces expériences par des recherches sur les spores du mildew et qu'il a été reconnu que ces spores traversent le tube digestif sans rien perdre de leur vitalité.

M. Leger, après avoir rappelé la vivacité du débat entre les libre-échangistes et les protectionnistes, au sujet du droit de 5 francs par quintal que ces derniers réclament pour l'entrée des blés étrangers, expose les résultats d'une enquête à laquelle il s'est livré relativement à l'influence du droit d'entrée de 3 francs sur le prix du pain. D'après les mercuriales de 1885, du mois de janvier au 20 mars, le quintal de blé se vend de 20 fr. 75 à 21 francs ; le para 32 centimes le kilogramme en boutique, 30 centimes sur le marché. Au 20 mars est établie la taxe de 3 francs, qui équivaut au 15 pour 100 de la valeur; le quintal de blé coûte alors 22 fr. 25; le pain se vend 34 centimes en boutique, 30 sur le marché. Le 6 avril, le pain descend à 33 et à 30 centimes. Le 20 avril, le blé est coté 22 fr. 75, le kilogramme de pain baisse à 32 et à 29 centimes. Les choses restent en cet état jusqu'à la fin de mai, où le blé descend à 22 fr. 25, tandis que


LXVIII PROCES-VERBAUX

le pain remonte à 34 et à 31 centimes. En juin, le blé n'ayant pas varié, te pain descend à 33 et à 30 centimes. Enfin en octobre, le blé étant toujours au même niveau, le pain remonte à 34 centimes en boutique, à 31 sur le marché. On voit, d'après ces chiffres, qu'à un certain moment, à une augmentation du prix du blé correspond une diminution de 1 centime sur le prix du kilogramme de pain. On voit encore que quand il y a accroissement des deux côtés à la fois, c'est de 15 pour 100 sur le prix du blé et de 3 1/2 pour 100 seulement sur le prix du pain. Donc il n'y a pas, entre le prix du blé et le prix du pain, une aussi étroite dépendance que quelques personnes, les boulangers notamment, veulent bien dire. S'il s'établissait à Lyon une boulangerie coopérative sur le modèle de la boulangerie des hospices, qui pourrait donner le pain à 6 centimes au moins au-dessous du prix que les boulangers nous imposent, ces derniers apprendraient à leurs dépens que le public peut se soustraire aux conséquences d'une mauvaise organisation de leur industrie et que rien n'oblige les bons clients à payer pour les mauvais.

M. Biétrix (C.) dit qu'au moment où le pain se vendait 32 centimes le kilogramme, il s'est donné une adjudication pour le pain de troupe au taux de 25 centimes et que les adjudicataires ont encore réalisé des bénéfices. M. Biétrix ajoute, d'après des témoignages certains, que, bien que les boulangers vendent cher, les faillites sont cependant fréquentes dans cette industrie, ce qui vient sans doute de ce que les fours sont trop multipliés.

Le Secrétaire annonce que vingt-cinq exemplaires des Annales de 1886 ont eté envoyés de l'imprimerie au siège de la Société.

M, Saint-Lager, à ce propos, appelle l'attention sur une modification à apporter aux renseignements, imprimés sur la couverture, en ce qui concerne le prix du volume. Après une discussion où l'idée de faire dépendre le prix de vente du prix de revient réunit la majorité des suffrages, il est décidé que la formule : Le prix du volume, etc., sera remplacée par cet autre: Le prix de ce volume

M. Gobin donne quelques détails sur la façon dont il s'est aperçu du tremblement de terre du 23. Il a été réveillé à 5h 52m du matin par des oscillations longitudinales de son lit orienté de l'est à l'ouest. A 6h 2m il a encore ressenti des secousses très nettes, d'un caractère particulier de rapidité et d'intensité. A partir de cet instant, il n'a plus perçu aucune espèce d'ébranlement.

M. Locard dit que les effets ont été localisés d'une façon remarquable,


PROCES-VERBAUX LXIX

Quelques quartiers paraissent n'avoir subi aucune agitation, tandis que dans d'autres, notamment dans la vallée d'Oullins, l'ébranlement a été assez violent.

M. Isaac attribue ces différences à la nature du sol qui transmet plus ou moins bien les vibrations souterraines.

M. Locard dit, à cette occasion, que beaucoup de personnes croient que les terrains d'alluvion sont impropres à propager les ébranlements de la surface du globe, mais que cette opinion se trouve contredite par le fait et notamment par les observations qu'on a pu faire pendant ce dernier tremblement de terre, attendu que les habitants de la rive gauche du Rhône l'ont tout aussi bien ressenti que ceux de la rive droite de la Saône.

M. Leger dit qu'en attendant les renseignements qui permettront de saisir le phénomène dans son ensemble, et d'en suivre les effets de la Méditerranée jusque dans le Cotentin, et de la Grèce à Carthagène, on peut signaler cependant la singulière coïncidence des lueurs rouges de l'atmosphère et du coucher de soleil d'un caractère tout particulier observés la veille par les habitants de Nice.

SÉANCE DU 4 MARS 1887 Présidence de M. LEGER

M. le Président fait part d'un avis qui lui a été transmis par M. le Doyen de la Faculté de médecine : les rayonnages destinés à recevoir les livres de la Société sont prêts; le transfert pourra se faire dès que M. le Bibliothécaire aura pris les mesures nécessaires.

M. le Ministre de l'instruction publique adresse le programme du vingt-cinquième Congrès des sociétés savantes à la Sorbonne et une circulaire par laquelle il informe qu'à la demande d'un grand nombre de ces sociétés, le congrès de 1887, transporté à la Pentecôte, s'ouvrira le

31 mai.

M. W. Roberts demande par correspondance communication du rapport dp M. Deville sur la dépopulation des cours d'eau. Il formule un


LXX PROCES-VERBAUX

voeu pour une révision des règlements sur la pêche, qui serait confiée à des ichtyologistes et à des pêcheurs.

M. le Trésorier donne les comptes de l'exercice écoulé et le projet de budget pour 1887. Les comptes de M. le Trésorier reçoivent l'approbation de la Société.

M. Isaac donne lecture, au nom de la commission spéciale composée de MM. Sauzey, Isaac et Deville, du rapport suivant sur la pétition que la Société d'agriculture de l'Allier se propose d'adresser au Sénat, en faveur de la petite propriété.

« Notre Société a reçu de la Société d'agriculture de l'Allier une invitation à signer avec elle une pétition à adresser au Sénat pour lui « demander de préparer dans ses délibérations un ensemble de dispositions « législatives ayant pour but : 1° de mettre une certaine catégorie d'im« meubles à l'abri de la saisie et de la vente forcée ; 2° de permettre au « profit des propriétaires la constitution en biens de famille de certains « immeubles. »

« Ce projet de pétition était accompagné d'un rapport favorable, émanant d'une commission instituée par la Société d'agriculture de l'Aller.

« La commission que vous-mêmes, Messieurs, avez nommée pour examiner ces documents, a constaté, après les avoir très attentivement étudiés, que :

« Les questions soulevées dans le projet de pétition au Sénat touchaient aux principes de notre droit civil, dans uu sens pleinement avoué, qui est contraire aux tendances historiques de notre nation ; et que ces questions se trouvaient ainsi placées, par leur caractère même, en dehors du centre normal et habituel de nos études.

« Il y a toutefois, à la fin du rapport présenté à la Société d'agriculture de l'Allier, l'expression d'un désir d'une visée moins haute, auquel nous pourrons accorder notre assentiment. Il s'agirait de modifications à apporter aux articles 826 et 832 du Code civil, dans lesquels on trouve les duspositions suivantes :

« 826. Chacun des cohéritiers peut demander sa part en nature des meubles et immeubles de la succession

« 832... Il convient de faire entrer dans chaque lot, s'il se peut, la même quantité de meubles, d'immeubles, de droits ou de créances de même nature et valeur.

« Sans doute, le partage d'un petit domaine, effectué jusqu'à cet


PROCES-VERBAUX LXXI

extrême détail, devient éminemment préjudiciable à quelque production que ce soit, industrielle ou agricole, et fait revenir en mémoire la fable de « l'Huître et les Plaideurs ».

« Votre commission a pensé que notre société pouvait se montrer sympathique à l'étude de modifications à apporter à ces articles 826 et 832.

« Mais, en ce qui concerne les propositions tendant à un but avoué de « réforme sociale », votre commission vous propose de prier notre Président de répondre à la Société d'agriculture de l'Allier, dans les termes les plus amicaux, que nous croyons devoir nous tenir dans une entière réserve. »

M. Arloing fait une communication sur des recherches qu'il a entreprises dernièrement en vue de confirmer certains résultats acquis, mais qui avaient été révoqués en doute. Il y a environ dix-huit mois, M. Arloing avait cru pouvoir affirmer, comme résultat d'expérience, la destruction du Bacillus anthracis et des spores de ce microorganisme, par l'insolation. Cette assertion qui se trouvait en contradiction avec les idées émises par M. Pasteur, sur la vitalité des spores, fut accueillie avec incrédulité. M. Nocard, de l'école d'Alfort prétendit que les rayons solaires ne détruisaient pas les spores, mais bien le mycélium naissant. Un peu plus tard, M. Duclaux, dans la seconde édition de son ouvrage, Microbes et Maladies, émet une idée semblable, d'une façon, cependant, un peu moins affirmative. Quelques mois ensuite, M. Strauss, attaché au laboratoire de M. Pasteur, crut pouvoir conclure, d'après ses propres expériences, que le soleil empêche la germination des spores, mais sans les détruire. En effet, M. Strauss, en soumettant les spores à l'insolation, en avait suspendu la germination, mais les ayant ensuite transportées à l'ombre, il les avait vues germer tout comme si elles n'avaient pas subi l'action du soleil.

Pour répondre aux objections, M. Arloing a fait agir les rayons solaires en dehors des limites de température où la germination est possible. La limite inférieure est + 15°, la limite supérieure + 43°. D'une série de ballons pleins d'un bouillon de culture ensemencé, il a été fait deux lots. Les uns ont été maintenus à l'ombre, les autres exposés au soleil, sur un bloc de glace. Après trois ou quatre heures, tous cés ballons ayant été portés dans une étuve à 35°, les premiers se sont troublés, les autres non. Après avoir entravé la germination par le froid, il fallait essayer de la chaleur. Cette fois, les ballons ensemencés ont été partagé, en trois lots; le premier a été maintenu dans le laboratoire à la température ordinaire,


LXXII PROCES-VERBAUX

le second et le troisième placés dans une étuve à 50°. Mais de ces deux derniers, l'un était à l'ombre, tandis que l'autre recevait les rayons du soleil réfléchis par un héliostat. Tous les ballons ayant été portés ensuite dans l'étuve à 35°, dans les témoins et ceux qui avaient subi la température de 50° à l'ombre, la germination s'est manifestée, tandis que ceux qui avaient reçu l'insolation sont restés limpides.

Sur les observations de M. Chauveau, M. Arloing a bien voulu surseoir à la publication des résultats obtenus, malgré la netteté des faits ; le virus qu'il avait employé était déjà vieux; il était nécessaire, pour que les expériences devinssent décisives, de pouvoir se procurer du virus frais. L'occasion s'est présentée récemment et les expériences ont été reprises avec du virus pris sur un cheval mort du charbon en Beauce. Les nouvelles expériences ont marché sans interruption, grâce au temps exceptionnellement beau que nous avons eu pendant le mois de février. Les résultats ayant été, sous tous les rapports, conformes à ceux des premières expériences, il est donc permis de conclure que l'insolation ne stérilise pas le bouillon de culture et que si elle détruit le mycélium naissant, elle détruit également les spores elles-mêmes.

Si les expériences de M. Strauss ont donné de tout autres résultats que ceux qui viennent d'être rapportés, cela tient à ce que M. Strauss a soumis à l'action solaire des ballons pleins d'eau pure et à ce que l'eau oppose une résistance plus grande que les bouillons de culture, à l'influence des rayons du soleil. Dix ballons ont été remplis d'eau distillée et stérilisée, puis mis après avoir été ensemencés, dans les diverses conditions suivantes. Quelques-uns ont été laissés comme témoins dans l'obscurité, les autres exposés plus ou moins longtemps au soleil. Après six heures d'insolation, un ces ballons a donné une végétation aussi abondante que les témoins; un second, après neuf heures s'est comporté absolument de la même façon; le troisième, après douze heures, a été le siège d'une végétation déjà moins abondante. Seize heures d'insolation ont enfin produit la stérilisation absolue. L'eau pure paralyse donc dans une certaine mesure l'influence stérilisante des rayons du soleil, mais ne l'empêche pas de produire ses effets avec le temps.

Il reste à expliquer la nature de l'action du soleil et l'influence que peuvent avoir les substances en dissolution dans les liquides ensemencés, ainsi que le pouvoir absorbant ou le pouvoir réfringent de ces derniers. M. Arloing se propose de poursuivre ces recherches ultérieurement. Il est possible, toutefois, en attendant que l'expérience ait décidé, d'admettre


PROCES VERBAUX LXXIII

que les rayons du soleil produisent des effets de dissociation analogues à ceux qu'ils produisent sur les corps gras, attendu que les spores dont il s'agit sont en majeure partie composées de substances grasses ; dans tous les cas, l'expérience est venue confirmer l'idée généralement répandue, de l'influence assainissante du soleil. M. Miquel propose le gazonnement des terrains infectés, pour diminuer le nombre des germes contenus dans l'air ; c'est au contraire le moyen de conserver les microbes et d'en favoriser la multiplication. On sait que M. Pasteur a expliqué la conservation et la propagation des germes charbonneux, dans certaines régions, par les déjections que les vers de terre apportent des profondeurs où les microbes protégés contre l'insolation ont pu se conserver avec toute leur énergie. Supprimons les écrans, le soleil se chargera de la destruction des germes infectieux.

Le soleil paraît exercer aussi une action sur l'activité des ferments; c'est ce que M. Duclaux a vérifié en exposant au soleil des flacons contenant de la présure ; pour coaguler la même masse de lait après ce traitement, il a fallu doubler la dose du ferment.

SÉANCE DU 11 MARS 1887,

Présidence de M. LEGER

La Société reçoit le plan et le programme de l'Exposition d'Ekaterinebourg dont l'ouverture est fixée au 15-27 mai; et la fermeture au 1527 septembre 1887. M. Locard dit, à l'occasion de cet envoi, que l'Exposition à laquelle la Russie convie en ce moment les autres nations a été entreprise comme préparation à une autre solennité du même genre à Saint-Pétersbourg, où la Russie se propose de montrer les progrès qu'elle a faits dans les diverses branches du mouvement scientifique et de l'activité industrielle. La ville choisie occupe une position centrale, entre la Russie d'Europe et la Russie d'Asie, au centre de la région minière par excellence de l'empire. La minéralogie et la métallurgie y seront représentées d'une façon exceptionnelle. La Russie fait un pressant appel à


LXXIV PROCÈS-VERBAUX

toutes les nations civilisées et l'on a déjà la certitude que l'Amérique répondra à cet appel.

M. Leger donne lecture d'un article de la Revue agricole (29 janvier), signé W. Roberts, où l'auteur propose un moyen pour la répression du braconnage et apprécie de la façon suivante les conséquences de la dépopulation de nos cours d'eau.

Pour défendre le gibier, comme le poisson, contre le braconnage, c'est contre les acheteurs en temps prohibé qu'il faut sévir; car s'il n'y avait pas d'acheteurs, il n'y aurait bientôt plus de braconniers.

L'Angleterre, la Belgique, l'Italie et la Suisse ont importé en France en une seule année cinq millions quatre cent soixante-dix-huit mille cent onze kilogrammes de poisson et d'écrevisses. Ces dernières ont été fournies par la Belgique, et l'Italie a importé des anguilles ; mais la presque totalité de ces importations se compose de saumons et de truites, c'est-à-dire d'espèces les plus estimées.

Que cette masse de poisson ait été payée 2 francs seulement le kilogramme, et il a sûrement été payé plus cher, cela fait un tribut de près de onze millions de francs prélevé par l'étranger, en une seule année sur la France, quand ses nombreux cours d'eau devraient suffire, non seulement à ia propre consommation en poisson, mais encore à une exportation importante d'un produit que ses eaux lui fourniraient à peu près gratuitement ; ce qu'elles feraient en peu de temps, si l'autorité se décidait enfin à prendre des mesures efficaces pour la conservation du poisson. Il faut noter que ce tribut va toujours croissant, à mesure que le poisson disparaît dans ces eaux. L'importation faite par l'Angleterre seule a augmenté, d'une armée à l'autre, de 791 354 kilogrammes.

Voilà les conséquences fort atténuées de l'insouciance absolument inconcevable avec laquelle l'autorité française laisse anéantir le poisson, en l'abandonnant à toutes les causes de destruction; quant aux portes de la France, en Belgique, le gouvernement a fait lâcher en deux ans seulement, dans les affluents de la Meuse, 700 000 salmones, et a pris des mesures pour qu'en 1890 tous ses cours d'eau soient complètement repeuplés.

M. Leger donne ensuite un compte rendu d'un ouvrage de M. Edouard Forestié, archiviste de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Tarn-et-Garonne, secrétaire de la Société archéologique de ce même département, intitulé : La Vie rurale et l'Agriculture au XIVe siècle, dans le sud-ouest de la France. C'est le livre de raison conservé aux archives de


PROCES-VERBAUX LXXV

Tarn-et-Garonne, de Barthélemy Bonis, marchand montalbanais, qui a fourni les éléments de ce travail.

Bonis, qui tenait une maison de commerce à Montauban, possédait à Vignemade, petite localité des environs, des terres d'une valeur de plus d'un million et demi (valeur actuelle). Son livre de vente montre que le luxe était assez développé parmi ses compatriotes, et sa comptabilité agricole permet de reconstituer la physionomie du domaine rural d'il y a cinq cents ans. Malheureusement, les prix indiqués, qu'il s'agisse du bétail ou de l'outillage agricole, ne sont pas toujours faciles à mettre en comparaison avec les prix actuels, à cause du système de l'altération des monnaies, qui fut une des plaies du règne de Philippe VI. Néanmoins les gages des serviteurs paraissent avoir été au moins aussi élevés qu'aujourd'hui. Le cultivateur était convenablement vêtu ; on voit, dans toutes les stipulations, que l'ouvrier des champs recevait la chaussure qui coûtait cher, du drap, des chemises, des braies et des blouses de toile. Il vient, en outre, assez fréquemment chez le marchand de la ville renouveler au accroître sa garde-robe. Malgré la peste noire qui décima l'Europe entière en 1649 ; malgré la présence des Anglais dans la campagne et les désastres inséparables de la guerre et de l'invasion; malgré la réserve insérée dans la plupart des contrats de l'aventura dels anemys, la ferme rurale était en pleine activité, l'étable regorgeait d'animaux, la culture des terres se faisait régulièrement et les salaires étaient très rémunérateurs. Détail curieux : il est permis, à Vignemade, d'améliorer la vigne, avec toutes choses, sans encourir de peine, tandis que dans plusieurs localités voisines, des ordonnances consulaires défendaient expressément de fumer les vignes, parce que l'on craignait que la fumure n'altérât la qualité du vin.

Sans affirmer que le XIVe siècle ait été l'âge d'or, M. Forestié conclut comme M. Baudrillard, dans l'Histoire du luxe, que les tristes périodes qu'a traversées la France pendant les guerres anglaises, puis pendant les guerres de religion et à la fin du règne de Louis XIV, ont trop fait étendre à presque tous les temps antérieurs à la Révolution, l'idée d'une misère générale ; et que si le paysan abruti, dénué de tout, qu'a peint Labruyère, représente l'habitant de quelques parties de la France épuisées par la famine et les guerres prolongées, telle n'est pas l'image vraie du paysan au XIIIe, au XIVe et aussi au XVIe siècle, dès que la guerre de Cent ans a cessé d'exercer ses épouvantables ravages.

M. Saint-Lager exprime cette opinion que les auteurs qui s'attachent à une période de notre histoire sont assez portés et à n'en voir, à n'en montrer


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que les beaux côtés. Le tableau que présente M. Forestié du bien-être des classes rurales au XIVe siècle n'est pas d'accord, dans tous lès cas, avec ce qu'on sait de l'étendue des connaissances agricoles à cette époque. Le plus ancien traité d'agriculture, qui ne remonte pas à l'antiquité, date précisément du XIVe siècle et des premiers temps de l'imprimerie. L'auteur, Pierre de Crescenzi, n'est que le eervile copiste de Varron, de Caton. de Columelle, de Palladius et de Pline ; ses connaissances en histoire naturelle lui viennent en droite ligne d'Albert le Grand. Le XIVe siècle n'avait donc réalisé aucun progrès sur l'antiquité. Or il est inadmissible que toutes les connaissances acquises depuis n'aient pas contribué à nous donner une existence plus confortable et à répandre une plus grande somme de bien-être sur l'humanité.

M. Isaac dit que l'Aquitaine n'a pas été malheureuse sous le gouvernement des Anglais, et il en donne pour preuve la résistance des habitants quand il s'est agi de la réunion de leur province au royaume de France, résistance qui se conçoit bien, après les pillages du duc de Berry et en tenant compte des désordres de la cour de Charles VI. L'Ilede-France, au XIVe siècle, paraît avoir joui d'une grande prospérité ; et l'on trouve, dans la relation du voyage d'un légat du pape envoyé à la cour de Philippe le Bel, un tableau riant de l'état de la vallée du Rhône où l'on cultivait des orangers et où les oliviers remontaient jusqu'à Condrieu. M. Isaac ajoute qu'on aurait tort cependant de généraliser et de conclure d'une province à une autre. En ces temps où les communications étaient difficiles et où des barrières factices s'ajoutaient encore aux obstacles naturels, deux pays voisins pouvaient se trouver dans des conditions bien différentes; il y avait souvent abondance d'un côté, de l'autre côté famine.

M. Saint-Lager fait observer qu'il est difficile d'admettre que la culture de l'olivier se soit étendue jusqu'à Condrieu, attendu que, d'après le témoignage des auteurs, cette culture s'arrêtait, dans l'antiquité, où elle s'arrête aujourd'hui, c'est-à-dire dans le voisinage de Montélimar.

On croit généralement, dit M. Leger, que l'olivier ne peut guère prospérer à plus de 100 kilomètres de la mer; par suite, la véritable limite de la région des oliviers serait le défilé de Donzère, où finit le climat méditerranéen, dans la vallée du Rhône. Il est possible cependant que, depuis Columelle, l'olivier ait pénétré plus au nord et que la culture en ait été abandonnée sous l'influence de certaines considérations de l'ordre économique, ou, plus probablement, à cause d'un changement de climat


PROCES-VERBAUX LXXVII

et de l'épuisement du sol. Il est certain, dans tous les cas, qu'il y avait autrefois à Lille un marché au verjus ou vinaigre de vin et que, dans le Roman de la Rose, qui date du XIIe siècle, on assiste à une bataille des vins où le vin de Suresnes vient après le Beaujolais et où certains vins des Flandres jouissent encore de quelque estime. On cultivait donc la vigne dans les environs de Calais à cette époque, tandis qu'à présent la culture de a vigne ne dépasse pas le département de l'Eure.

M. Marnas dit qu'on cultivait la vigne, il y a quatre ou cinq siècles, dans le sud de l'Angleterre, tout comme dans les environs de Paris, et que si la vigne a disparu de ces régions, ce n'est pas parce qu'on n'y produisait plus qu'un mauvais vin, mais bien parce que la vigne n'y peut plus fructifier. La vigne, depuis ces temps, a rétrogradé de 200 kilomètres, par suite du refroidissement du pôle nord, refroidissement qui a changé le climat de l'Islande au point d'en rendre l'intérieur inhabitable, et favorisé l'extension des glaciers sur le Groënland. M. Marnas ajoute que, du règne de Saint-Louis à la guerre de Cent ans, l'Ile-de-France a joui d'une prospérité qu'elle n'a plus retrouvée depuis, qu'il y avait dans les demeures plus de confortable qu'aujourd'hui, et que même dans les petites villes, des documents authentiques prouvent qu'on pouvait trouver des maîtres d'allemand, d'anglais et d'ital en.

M. Rappet fait la part de l'engouement qui a pu pousser la vigne dans le Nord, jusqu'à ce que les cultivateurs désabusés par trop de mécomptes aient été contraints de l'abandonner. Pareille chose est arrivée pour le mûrier, qui abondait dans les départements du Rhône, de l'Isère, de la Drôme, et qui devient de plus en plus rare chaque année.

M. Léger attribue la disparition du mûrier dans notre région ainsi que la disparition de la garance dans le département de Vaucluse, à des conditions d'un ordre purement économique. Mais il croit que d'autres influences ont dû produire certains changements de culture. Les déboisements, en dénudant les cimes, ont augmenté les écarts de température en rendant les hivers plus rigoureux et les étés plus chauds, sans modifier sensiblement peut-être la température moyenne, ce que l'on ne pourra savoir, d'ailleurs, qu'après un grand nombre d'années d'observations. Or, il ne suffit pas qu'un végétal, pour prospérer, reçoive une certaine somme de chaleur dans l'année, il faut encore qu'il puisse résister aux températures extrêmes, surtout à l'extrême froid.

M. Marnas, dépositaire du registre de la Fondation, présente à la signature des membres du Bureau le compte à ce jour. Sur sa proposition


LXXVIII PROCES-VERBAUX

appuyée par la Commission des finances il est décidé que le compte arrêté chaque année sera inséré dant le recueil des procès-verbaux, à la suite du résumé historique de la Fondation.

SEANCE DU 18 MARS 1887

Présidence de M. LEGER

M. W. Roberts, en accusant réception des renseignements qui lui ont été transmis au sujet de la pétition de la Société adressée à la préfecture du Rhône en faveur de la pisciculture, exprime des doutes sur l'efficacité des pétitions; il croit que des sociétés privées, comme il en existe en Angleterre et en Allemagne, qui veilleraient à l'exécution des lois et règlements, exerceraient une influence salutaire, et que l'autorité se sentant surveillée, ferait trêve, sans doute, à la déplorable indulgence qu'elle montre à l'égard des destructeurs du poisson.

M. Gobin dit que M. Roberts fait allusion aux sociétés pour la répression du braconnage, lesquelles, bien que ne jouissant que d'une influence purement morale, rendent cependant des services, en intéressant le public au but qu'elles poursuivent, déterminent un courant d'opinion et tiennent l'attention en éveil.

M. Leger fait observer que les Sociétés pour la répression du braconnage ne peuvent guère se constituer que dans les grands pays de chasse où elles agissent par l'appât des primes qu'elles offrent aux gardes et des pensions qu'elles servent aux veuves des gardes tués dans l'exercice de leurs fonctions. Il ajoute qu'il n'est pas sûr que ces sociétés aient obtenu jusqu'à présent de grands résultats et que leurs ressources ne sont pas toujours au niveau de leur libéralité.

M. Deville pense qu'il conviendrait, avant tout, d'appeler l'attention de l'administration sur le fonctionnement défectueux de l'Octroi qu'on laisse, paraît-il, sans instructions relativement à l'introduction du poisson en temps prohibé.

M. le Président donne un compte rendu du rapport adressé au ministre de l'Agriculture par le Comité d'études et de vigilance du département du


PROCÈS-VERBAUX LXXIX

Rhône, sur ses opérations en 1886. Ce travail comprend trois parties consacrées : la première aux opérations faites sur les champs d'expériences de Saint-Germain-au-Mont-d'Or, de Villié-Morgon et d'Ampuis ; la seconde, aux rapports des syndicats ; la troisième, aux conclusions pratiques.

A Saint-Germain, à l'aide du sulfure de carbone, on a obtenu un bénéfice net de 554fr,75 par hectare, résultat encore rémunérateur, quoique bien inférieur à celui de l'année précédente. La différence s'explique par la répercussion de sève qui s'est produite au printemps, sous l'influence d'un abaissement de température à la suite de longues pluies. Le pourridié a envahi toute la partie basse du champ et l'anthracnose s'est montrée sur quelques points. Des traitements spéciaux seront appliqués contre ces deux maladies. Le bouturage des porte-greffes a donné comme reprises . Vialla, 86 pour 100 ; York, 60; Riparia, 52; Solonis, 19. La proportion des reprises après greffage a été variable; les modes qui ont le mieux réussi sont ceux du greffage sur racinés sur table, 89 pour 100, et du greffage en place, 88. Viennent ensuite les greffes-boutures mises en place de suite, 41 pour 100, et les greffes-boutures en pépinière, 39. A part quelques greffes des anciennes plantations sur Elvira, la résistance des sujets" greffés continue à s'affirmer.

Les champs de Villié-Morgon et d'Ampuis ont donné à peu près les mêmes résultats généraux que celui de Saint-Germain, sauf qu'à Ampuis la récolte a été considérablement diminuée par la grêle du 3 juin. Le vin titre 13° d'alcool et la qualité est supérieure.

Les syndicats, en 1886, s'étendent à presque toutes les communes du département; leur nombre est de 252, comprenant 9781 adhérents et traitant environ 12474 hectares. Il suffit, pour se rendre compte des progrès accomplis, de comparer ces chiffres à ceux de 1879 où il n'existait qu'un seul syndicat comprenant 68 adhérents, pour le traitement d'une superficie qui n'allait pas jusqu'à 35 hectares.

Dans le chapitre consacré aux conclusions, on voit, en ce qui concerne les vignes américaines, que dans le département du Rhône, la greffe de nos plants sur Vialla, Riparia, Solonis, York-Madeira, faite avec soin, est un moyen sérieux de régénération des vignobles détruits.

M. Burelle met sous les yeux de la Société un appareil inventé et confectionné par M. Perrin, serrurier à Liergues, pour répandre sur les ceps les insecticides employés contre le mildew. On sait que M. Perrin a déjà mis au service des viticulteurs un pal injecteur de son invention. L'appareil actuel se compose de deux cylindres accouplés, dont l'un est une PROCES-VERBAUX 1887.


LXXX PROCES-VERBAUX

pompe mise en communication par un tuyau de caoutchouc avec le réservoir contenant l'insecticide. Cette pompe, aspirante et foulante, a un piston plein. Le second cylindre, d'un diamètre plus grand, est primitivement plein d'air, et fonctionne par la suite comme une fontaine de compression. Un tube droit pénètre jusqu'au fond ; à la sortie, ce tube est recourbé, pour rendre plus facile à l'opérateur la direction du jet. Quand le volume de l'air a été réduit par le refoulement d'une certaine quantité de liquide, la force élastique chasse le liquide du fond qui ne trouve pour s'échapper qu'un tout petit orifice hélicoïdal d'où il sort fortement mélangé d'air, par un mouvement giratoire qui l'étale sous forme de nappe circulaire bru» meuse de 1m,50 à 2 mètres de rayon. L'ampleur de cette nappe permet de couvrir chaque cep en très peu de temps d'une pluie insecticide excessivement fine. L'ascension du piston se fait d'un mouvement rapide, la descente est lente, à cause de la résistance opposée par l'étroitesse de l'orifice de sortie opposé au passage du liquide. M. Burelle, qui s'est servi de cet appareil, conclut qu'en dehors de la facilité de son jeu, il offre l'avantage de permettre l'utilisation complète de l'insecticide contenu dans le récipient en forme de hotte que l'opérateur porte sur son dos. La hotte comprise, tout l'appareil peut coûter une quarantaine de francs.

M. Leger fait observer que si on veut employer la bouillie bordelaise, il se formera un dépôt dans la hotte et que la pompe puisant de la boue, et refoulant cette boue dans le tube de sortie, il se produira des engorgements qui nuiront au fonctionnement régulier.

M. Deville recommande aux vignerons l'élevage en pépinière des boutures greffées, avant la mise en place, parce que la mise en place immédiate peut amener, par suite d'une séparation des couches terreuses, le décollement du greffon. C'est ce qui est arrivé l'année dernière à des boutures greffées et aussi à des racinés greffés mis en place en mars et avril et qui avaient déjà des pousses de 25 à 30 centimètres. En ce moment, M. Deville fait greffer des boutures qu'il tiendra en serre chaude pour ne les mettre en place qu'à la fin de mai. Il recommande encore de fortement butter les greffes pendant l'hivernage, surtout dans les terrains calcaires.

M. Gobin dit que la Commission météorologique départementale organisée en dehors de la Société, par les soins de l'administration, en exécunon de la circulaire ministérielle du 5 mars 1879, et qui s'était peu réunie jusqu'ici, vient d'être réorganisée par arrêté préfectoral. Une réunion a eu lieu hier pour la formation du Bureau. Ont été nommés :


PROCES-VERBAUX LXXXI

MM. André, président; Gobin et Arloing, vice-présidents; Marchand, secrétaire; Benoît, secrétaire adjoint; Béroujon, trésorier.

La Commission s'est divisée en trois sous-commissions, savoir :

Sous-commission des pluies et orages. — MM. André, Béroujon, Clavenat, Gaudier, Girardon, Gobin, Gouy, Lafon, Jarach, Marchand, Petit, Anselmier, Rousset, Voigt.

Sous-commission d'hygiène. « MM. Arloing, Bondet, Cazeneuve, Guichard, Lacassagne, Paillasson.

Sous-commission d'agriculture. — MM. Barbier, Benoît, Deville, Dubois, Bruys, Million, Nolot, Raulin, Terver.

Ces trois sous-commissions doivent se réunir très prochainement pour procéder à la constitution de leurs bureaux et arrêter le plan de leurs travaux respectifs.

La Commission aura recours à la collaboration des Ponts et Chaussées, des instituteurs et du génie militaire.

M. Cornevin, revenant sur la question agitée dans la dernière séance, au sujet du déplacement des cultures, dit qu'il lui est tombé accidentellement sous les yeux deux documents dont l'un donne raison aux partisans de la stabilité des climats, tandis que l'autre conclut d'une façon absolument contraire. Un délégué du ministère de l'Instruction publique, pour l'étude des geysers de l'Islande, a trouvé, sous une couche de dépôts siliceux de 3 mètres d'épaisseur, des restes de végétaux absolument semblables aux végétaux actuels de la même région, et qui doivent remonter à trois ou quatre siècles avant notre ère. L'autre observateur, un Italien. M. Sommier, a publié sous ce titre : Un été dans la vallée de l'Obi, une relation dans laquelle il affirme qu'au nord de la Sibérie, on trouve les restes d'anciennes forêts composées de pins, de sapins et de mélèzes. Ces forêts ont disparu, et la végétation arborescente de la contrée est uniquement représentée, à l'heure présente, par un saule rabougri de 80 centimètres au plus, qui cependant, s'élève plus au sud, jusqu'à 1m,50; d'où cette conclusion nécessaire, que le climat de la Sibérie s'est refroidi.

M. Saint-Lager dit que la seconde observation n'a pas la même valeur que la première, attendu que la destruction des forêts peut être le fait de l'homme, aussi bien que la conséquence d'un changement de climat. Pour être en droit de conclure, il faudrait avoir essayé le reboisement des régions dénudées. Tant que celle expérience n'aura pas été faite, la question de la permanence ou du changement des climats restera intacte.


LXXXII PROCÉS-VERBAUX

Pour M. Gensoul, les déboisements d'abord, ensuite la facilité toujours plus grande des communications, ont dû produire, dans les flores locales, les modifications qu'on est porté à attribuer au changement des climats. Les témoignages écrits n'ont malheureusement pas une grande autorité, attendu que chaque observateur n'a jugé digne d'être enregistré que ce qui l'a frappé d'une façon particulière. Sidoine Apollinaire nous raconte qu'il a vu un palmier sur la tombe de Siagrius, à Fourvière, et, d'un autre côté, Strabon dit qu'il a vu des chars sur le Rhône gelé. Nous n'avons pas un ensemble d'observations suivies ; les auteurs ne nous fournissent que des faits exceptionnels auxquels nous sommes toujours disposés à donner plus d'extension qu'il ne faudrait.

SEANCE DU 25 MARS 1887 Présidence de M. LEGER

M. le Président annonce que, tous frais payés, la Société a perçu sur le legs Fontannes de 1000 francs, la somme de 840 francs qui sera employée à l'achat de trois obligations Paris-Lyon-Méditerranée pour le compte du capital inaliénable de la Société.

M. Crolas distribue des exemplaires du Rapport à M. le Ministre de l'agriculture, sur les travaux du Comité d'études et de vigilance, en 1886, rapport dont le procès-verbal de la dernière séance contient un court résumé. M. Crolas donne ensuite quelques détails concernant la lutte contre le phylloxera, en dehors du cercle d'action du Comité du Rhône.

Les injections de sulfure de carbone se pratiquent actuellement moins profondément qu'autrefois ; au lieu de faire pénétrer le pal jusqu'à 30 et 40 centimètres, on se contente à présent de le faire pénétrer à 15 centimètres, parce qu'on a reconnu que l'insecticide introduit dans le sol tend toujours à descendre. Les applications du sulfure de carbone ont pris de l'extension partout, quoique d'une façon moins régulière que dans notre département. Dans le département de Saône-et-Loire, quelques applications malheureuses, au début, ont rendu les viticulteurs craintifs et leur ont donné des doutes sur l'efficacité de cet insecticide. Il est presque


PROCES-VERBAUX LXXXIII

inutile d'ajouter que ces doutes ont été soigneusement entretenus par les pépiniéristes qui avaient des cépages américains à vendre. Il y a, dans quelques parties de Saône-et-Loire, des terres compactes où le sulfure de carbone doit être employé autrement que dans les terrains granitiques du Rhône; il y fallait une certaine expérience qui semble avoir été acquise, puisque les applications s'y multiplient. En Bourgogne, où le phylloxera a toujours eu une marche moins rapide que dans le Midi, quelques propriétaires se sont endormis dans une trompeuse sécurité; à présent qu'ils sont désillusionnés, ils se mettent à sulfurer. Dans le Midi, l'Ardèche a lutté avec succès, cette année ; Vaucluse, qui a conservé un assez grand nombre de cépages français, les défend énergiquement ; l'Hérault, qui a inauguré le traitement, persévère dans la même voie; dans les environs de Carcassonne, une zone récemment envahie est traitée soit avec le sulfure pur, soit avec le sulfure dissous dans l'eau. Quoique le traitement soit à peu près le même partout, tous les cépages n'auront pas le même sort ; les propriétaires qui ont planté du Jacquez pourront réussir, mais ceux qui ont eu recours au Riparia greffé ne réussiront probablement pas, attendu que le choix de ce cépage qui ne s'adapte pas au sol a été une erreur. En somme, comme il a été dit plus haut, les applications du sulfure de carbone se multiplient et, cette année, il en a été employé 14 millions de kilogrammes.

M. Léger fait une communication sur l'entreprise qui vient d'être menée à bonne fin, dans le but de mettre en communication facile l'intérieur de la France et la Méditerranée.

Strabon, qui regardait la Méditerranée comme une mer italienne, avait déjà signalé le Rhône comme le commencement de la voie tracée par la nature, pour servir aux relations de Rome avec la Grande-Bretagne, par la Saône, la Seine, et une courte traversée de mer. Le port de Marseille est entouré de hauteurs atteignant 250 et 300 mètres qui en rendaient difficiles les communications avec l'intérieur; aussi Constantin chercha-t-il à éviter l'accès dans l'intérieur de la Gaule par le port de Marseille, en créant un port sur le Rhône, à Arles. Marks, pour ravitailler son armée, et donner aux navires un tirant d'eau suffisant, avait construit un canal entre Arles et le golfe de Fos. Ce canal, qui devint plus tard la propriété de Marseille, et fut, pour celte ville, la source d'un beau revenu, fut utilisé jusqu'au XIe ou au XIIe siècle. La ville d'Arles, cependant, se plaint de cet état de choses et pour éviter l'emploi du canal, la batellerie cherche, après chaque crue du Rhône, un passage praticable entre les,


LXXXIV PROCÈS-VERBAUX

nombreuses îles du delta. En face des exigences toujours croissantes du commerce, cette situation ne pouvait pas durer. Vers 1665, Vauban vient étudier la question du trajet d'Arles à la mer; il déclare le Rhône indomptable et se prononce pour la solution du problème au moyen d'un canal. Vers 1690, les habitants d'Arles essaient, sans grands résultats, de constituer un syndicat pour l'exécution des travaux. En 1780, on voit apparaître un projet pour améliorer l'embouchure de la branche principale, au moyen de digues longitudinales entre lesquelles on se propose de concentrer la masse totale des eaux du fleuve; mais la Révolution surgit bientôt et la mise à exécution du projet n'a pas lieu. En 1800, Napoléon décrète la construction d'un canal qui doit relier Arles au port de Bouc. Ce canal, achevé en 1828, se composait de trois biefs successifs; le bief moyen, reposant sur les poudingue? de la Crau a son seuil à 1m,26 en contre-haut et ne peut fournir que 90 centimètres à 1 mètre de tirant d'eau. Un aussi faible tirant d'eau ne pouvait plus suffire pour assurer le service de la navigation à vapeur, surtout lorsqu'on vit paraître sur le Rhône ces bateaux de 130, de 140 et même de 150 mètres de la Compagnie Bonnardel, et il fallut chercher une autre solution. On reprit alors, sous la direction de M. Surel, le projet du rétrécissement du lit de la branche principale, avec suppression des branches latérales, dans le but, non seulement d'obtenir plus de profondeur, mais aussi d'accroître la vitesse du courant et de rompre la barre que les apports du Rhône déposent à l'embouchure, comme il arrive pour tous les fleuves qui se jettent dans les mers à faible marée. La tentative n'eut pas de succès. A mesure qu'on prolongeait le chenal, la barre repoussée allait se reformer plus loin. De guerre lasse, on dut revenir au vieux canal de Marius. Le Canal Saint-Louis fut décrété en 1865 et inauguré le 15 août 1870.

On sait que le canal Saint-Louis est dû à l'initiative d'un Lyonnais, M. Hippolyte Peut, qui a eu à soutenir une lutte de quarante années, contre une foule d'intérêts coalisés. Et il ne faut pas oublier que M. Hippolyte Peut a été énergiquement soutenu pendant tout ce temps par la Chambre de commerce de Lyon.

Le canal Saint-Louis a été exécuté avec le profil du canal de Suez, dont il ne diffère que sous le rapport de la longueur.

Ce canal tout seul ne pouvait pas répondre à tous les besoins du commerce, il lui fallait l'indispensable complément d'un chemin de fer pour le mettre en communication avec l'intérieur. C'est ici que se rencontrèrent encore de vives résistances. Il y avait en premier lieu le dédale


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des corporations marseillaises, avec leurs monopoles surannés, qui grèvent le transit des marchandises d'un droit de 5 à 6 francs par tonne ; il y avait ensuite la ville d'Arles, aujourd'hui bien déchue, presque morte, qui se voyait menacée par la concurrence d'une rivale naissante; il y avait enfin la Compagnie du chemin de fer de Lyon au détriment de laquelle on raccourcissait de 50 kilomètres le parcours pour arriver à la mer. L'initiative privée a triomphé de tous les obstacles : une compagnie s'est formée, et elle vient de doter le port Saint-Louis du complément qui lui manquait, depuis dix-sept ans qu'il est ouvert au commerce. La voie a été facile à construire; elle est établie assez solidement pour résister aux plus grandes charges, et munie de tous les accessoires nécessaires. La Compagnie de Lyon, faisant trêve à ses résistances, a pris à son compte l'exploitation de la nouvelle voie.

En 1885, le port Saint-Louis a reçu un millier de navires et les droits de douane perçus se sont élevés à 600 000 francs. Avec l'annexe qui vient de lui être donnée, son activité ne peut que s'accroître rapidement. De vastes étendues sont encore disponibles, pour le creusement de nouveaux bassins et la construction d'entrepôts. Déjà les grands minotiers de Lyon ont fait l'acquisition de quelques terrains, pour y installer des magasins.

Grâce aux travaux d'amélioration exécutés sur le Rhône, les jours de chômage de la navigation ont été considérablement réduits, au grand bénéfice du commerce, car les grands bateaux de la Compagnie Bonnardel permettent de réaliser une économie de 1fr,50 à 2 francs par tonne» sur le transport par les chemins de fer.

Le petit port de Bouc a eu un instant l'ambition de supplanter Marseille ; malheureusement pour lui, ses communications ne sont pas plus faciles que celles de Marseille, avec l'intérieur. On a mis en avant l'idée de faire de l'étang de Berre un port de refuge ; l'entrée de ce port serait nécessairement l'étang de Caronte, dont la petite ville de Bouc et celle des Martigues, munies des défenses nécessaires, garderaient les deux extrémités. L'étang de Berre pourrait aisément recevoir notre flotte de guerre tout entière et lui donner un abri sûr. Pour recevoir cette destination, il est indispensable d'y opérer des sondages et de le baliser; ce travail s'accomplit actuellement sous la direction de M. Sibour.

Pour terminer, M. Leger compare les ressources que les villes de Lyon et de Marseille ont reçues du budget. Tandis que la ville de Marseille a été gratifiée de 150 à 200 millions, la ville de Lyon n'a guère obtenu que


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4 ou 5 millions pour la construction de ses quais. Les millions dépensés pour l'amélioration du lit du Rhône ne doivent pas être regardés comme attribués à la ville de Lyon, attendu que ceux qui en ont profité sont les riverains, d'une extrémité à l'autre de la partie navigable. La principale industrie de Lyon est l'industrie de la soie et la soie n'arrive guère par voie fluviale. C'est pour les industries échelonnées le long de son cours que le Rhône est le grand régulateur des prix de transport. Quand les compagnies se montrent trop exigeantes, les marchands de ciment, de minerais ou de pierre peuvent, au besoin, faire l'acquisition de quelques bateaux plats et essayer le transport à leurs risques et périls; celte perspective suffit souvent pour que les compagnies consentent à des réductions. Il n'est pas bien sûr que les compagnies y perdent, mais il est certain que le commerce et la consommation y gagnent.

SÉANCE DU 1er AVRIL 1887

Présidence de M. LEGER

La correspondance contient une lettre de M. Depéret qui offre, pour les publications de la Société, un travail posthume rédigé d'après les documents laissés par le regretté Fontannes, sur l'étude géologique du tunnel de Collonges. La Société saisit cette occasion de rendre hommage à la mémoire de Fontannes et d'enrichir ses Annales d'un travail qui intéresse la géologie lyonnaise.

M. le Président informe ses collègues qu'il a visité le local où la Faculté des sciences offre un asile aux livres de la Société. Il y a huit casiers disponibles qui semblent devoir suffire, mais auxquels on pourrait en ajouter d'autres au besoin. Il ne reste plus qu'à obtenir de la municipalité la permission d'enlever les livres du local qu'ils ont occupé jusqu'ici et à organiser le mode de transport.

M. Gobin montre, sur un petit spécimen, par quelle disposition très simple on peut prévenir l'obstruction des déversoirs à niveau par les feuilles et les brindilles flottant à la surface de l'eau. Le tuyau d'écoulement dé-


PROCES-VERBAUX LXXXVII

termine un courant plus ou moins fort qui fait converger vers son orifice tous les corps flottants ; de là, fermeture de l'orifice, suspension de l'écoulement au point voulu, et déversement latéral, qui inonde les bords du bassin, si l'on n'a pas soin d'enlever fréquemment les corps flottants rassemblés, surtout à l'époque de la chute des feuilles. Pour obvier à cet inconvénient, M. Gobin recouvre l'orifice du tuyau de décharge d'un godet renversé, dont il maintient le fond un peu élevé au moyen d'un fil de fer deux fois replié sur lui-même et dont les coudes reposent sur les bords de l'orifice. De celte manière l'accès de l'orifice est interdit aux corps flottants retenus par les parois du godet. C'est la disposition adoptée dans les verreries, pour écarter le fiel de verre qui ■surnage sur la masse en fusion.

M. Leger donne des détails sur l'organisation en syndicats des cultivateurs de Thiaucourt, Lunéville, Nancy et autres cantons de Meurthe-etMoselle ou des Vosges, pour défendre les vignobles contre les gelées au moyen de nuages artificiels. La méthode le plus généralement suivie consiste à pratiquer dans le sol des trous dont le fond est fortement tassé ; ces trous, espacés les uns des autres de 10 mètres, reçoivent chacun 1 litre de goudron. A Thiaucourt, sur une étendue de 180 hectares, on ne dispose que de cinq cents cavités à feu dans chacune desquelles on verse 20 kilogrammes d'huiles lourdes et de naphtaline. Il y a des équipes organisées qui se tiennent prêtes à opérer au commandement d'un chef chargé de donner le signal. Le signal donné, chaque homme d'équipe part, muni d'une torche, et allume les foyers dans la section qui lui est assignée. La contribution annuelle par hectare est de 5 francs. Avec une dépense totale de 3500 francs, les propriétaires estiment qu'ils se garantissent d'une perte de 150.000 francs que leur causaient, en moyenne, les gelées printannières. Le nombre des veilles n'est pas considérable, vu qu'il n'y a, dans chaque saison, que cinq nuits dangereuses au plus. La protection est efficace, même par des vents assez violents.

M. Saint-Lager reconnaît que le procédé est théoriquement excellent ; mais pour en apprécier l'efficacité, il voudrait pouvoir consulter une statistique des résultats obtenus, soit dans les localités où l'on produit des nuages artificiels, soit dans celles où l'on n'en produit pas.

M. Rappet reporte à quarante ou cinquante ans les essais de nuages artificiels. Faute d'entente, ces essais, qui ne pouvaient pas donner de résultats sérieux dans les conditions d'isolement où ils étaient pratiqués, ont été presque partout abandonnés.


LXXXVIII PROCÈS-VERBAUX

M. Billioud-Monterrad fait observer que les nuages artificiels ne peuvent produire de bons effets que sur les terrains peu accidentés où les vignobles se touchent sur une grande étendue, comme en Auvergne; mais que ce n'est pas le cas du Beaujolais où les vignes sont détruites aux trois quarts et où celles qui subsistent encore sont séparées par de vastes espaces dénudés.

M. Leger dit que c'est sur un ensemble de dix années que les habitatants des régions dont il vient de parler ont porté au chiffre moyen de 150 000 francs les pertes annuelles causées par les gelées, et que pendant les trois années qui viennent de s'écouler, les pertes ont été conjurées. Il ajoute que les résultats obtenus ont été d'une telle évidence que la formation des syndicats ne fait que se développer et s'étend encore à la lutte contre le mildew. Pour M. Leger, il y a là un exemple qu'on ne saurait trop faire connaître, pour montrer la puissance de l'association, attendu que chez nous, les cultivateurs, trop disposés à isoler leurs efforts, sont sous ce rapport considérablement en retard sur les cultivateurs de quelques pays voisins, notamment sur les Italiens qui, depuis des siècles, savent si bien s'entendre pour l'utilisation des eaux et les travaux d'irrigation.

SÉANCE DU 22 AVRIL 1837

Présidence de M. LEGER

La correspondance contient une circulaire du Ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts qui annonce que le Congrès des sociétés savantes en 1887 s'ouvrira à la Sorbonne le 31 mai et sera clos le 4 juin, par la séance générale.

La Société reçoit du ministère de l'Agriculture une allocation de 1500 francs en faveur de la Commission des soies.

M. le Président annonce que le transfert des livres de la Société dons le local offert par la Faculté des sciences vient d'être opéré par les soins de M. le Bibliothécaire qui a mené à bien, avec la plus grande activité,


PROCES-VERBAUX LXXXIX

cette délicate et pénible opération. Il s'agissait de déplacer et de remettre en ordre plus de quatorze mille volumes et un nombre considérable de brochures, publications périodiques, etc. Les volumes ont pris place dans huit casiers aménagés à cet effet et qui suffiront à contenir encore les envois que la Société reçoit chaque année. Rien n'empêchera d'ailleurs d'étendre les rayonnages s'il en est besoin plus tard.

A la suite de cette communication, des remerciements sont votés par acclamation à M. le Bibliothécaire par ses collègues.

M. le Président informe la Société qu'à la suite d'un voyage en Allemagne M. Cambon offre d'exposer, dans une conférence publique qui serait faite sous les auspices de la Société, les nombreuses et intéressantes observations qu'il a recueillies sur l'agriculture allemande et les industries qui s'y rattachent. La proposition est accueillie favorablement et le Bureau est prié de s'entendre avec M. Cambon concernant l'heure la plus favorable et le lieu.

M. Gobin donne lecture, au nom du Comité de présentation pour la section des sciences, d'un rapport de classement sur les candidatures en présence pour les élections du premier semestre.

A la suite de quelques observations de M. le Président, au sujet du nombre des vacances à pourvoir pour arriver au nombre réglementaire, M. Saint-Lager propose l'abrogation de l'article du règlement qui exige au moins deux candidatures pour qu'il puisse être procédé à une élection dans chaque section. Il propose, en outre, la réduction des intervalles de temps qui séparent les élections. M. Saint-Lager est prié de formuler ses propositions par écrit, et de les déposer sur le bureau avec le nombre de dix signatures au moins, que porte le règlement, pour qu'elles puissent être soumises à la discussion.

M. Arloing donne lecture d'une lettre qui lui a été adressée, en sa qualité de signataire de la protestation de la Société à rencontre d'une célébration du cinquantenaire des chemins de fer français, en 1887. L'auteur de cette lettre, M. Crozet-Fourneyron, réclame en faveur du chemin de Saint-Étienne à Andrézieux, le premier en date, qui a été passé sous silence dans la protestation.

M. Leger rappelle que déjà une lettre de M. le Président de la Chambre de commerce de Saint-Étienne a signalé la même omission, omission volontaire, attendu que les promoteurs du cinquantenaire ayant parlé de chemins de fer dignes de ce nom, et souligné l'épithète, voulaient clairement désigner les voies servies par des locomotives, et qu'il suffisait de


XC PROCES-VERBAUX

leur rappeler que le chemin de Paris au Pecq n'était pas, à cet égard, le premier en date.

M. le Président dépose sur le bureau te manuscrit offert par M. Depéret. où sont réunis les documents laissés par Fontannes sur les terrains traversés par le tunnel de Collonges à Saint-Clair. Après un rapide compte rendu de ce travail, M. le Président d'onne lecture d'une note présentée par M. Cuvier, sous-chef de section aux chemins de fer P.-L.-M., sur le sujet qui a fait l'objet des dernières études du regretté Fontannes.

M. Cuvier range dans le miocène la couche de même niveau que les sables à Mastodon arvernensis de Trévoux, que Fontannes regardait comme pliocène. Il fait observer que l'opinion de Fontannes se basait sur la découverte d'une molaire de Mastodon dissimilis, et en outre, sur certains caractères généraux des roches, tels que l'altération des graviers, les tassements, la couleur, les impressions sur les cailloux, la présence des sels de fer et de manganèse, l'absence de fossiles miocènes ; mais il fait observer, en premier lieu, que la dent de mastodonte n'a pas été trouvée en place et, d'un autre côté, qu'un grand nombre de géologues, et en particulier M. Lory, regardent les impressions des cailloux comme un des caractères propres au miocène.

Comme on le voit, dit M. Leger, le tunnel de Collonges, qui a déjà donné peu à de savantes discussions., en fera probablement surgir d'autres non moins intéressantes, attendu que sur les 1600 mètres à parcourir, on n'en a encore ouvert que 400 du côté de la Saône et 380 du côté du Rhône, et que la partie moyenne, de beaucoup la plus importante, sera probablement, pour les géologues, une source fertile d'observations imprévues.

SEANCE DU 29 AVRIL 1887 Présidence de M. LEGER

A l'occasion du procès-verbal, M. le Président dit qu'en considération d'événements récents qui ont jeté un certain trouble dans les esprits, il convient d'ajourner la conférence que M. Cambon a offert de faire


PROCES-VERBAUX XCI

sur l'agriculture allemande, et d'attendre que l'émotion publique soit calmée.

M. Saint-Lager dépose sur le bureau la proposition suivante, revêtue de plus de dix signatures :

« Les membres soussignés de la Société d'agriculture, histoire naturelle et arts utiles de Lyon, demandent l'abrogation de l'article du règlement en vertu duquel une élection de membre titulaire ne peut être faite que lorsque deux candidats sont inscrits pour chaque place vacante. « Ils demandent aussi une diminution des délais entre les élections. »

Quelques-uns des signataires ont ajouté un amendement ainsi conçu. :

« Je demande l'examen et non l'abrogation. »

Sur l'avis émis par plusieurs membres, la Société procède aux élections portées à l'ordre du jour, avant d'ouvrir la discussion sur les propositions qui précèdent.

Sont élus :

M. Galtier, membre titulaire dans la section des sciences M. Boiron, membre correspondant.

Les élections terminées, M. Saint-Lager est prié de développer les propositions qu'il a déposées sur le bureau.

M. Saint-Lager, après avoir fait observer que la Société d'agriculture, histoire naturelle et arts utiles de Lyon est la seule compagnie savante dont le règlement porte que le nombre des candidatures déclarées admissibles doit être supérieur au nombre des élections à faire, s'attache à démontrer que celte clause est un obstacle au recrutement, par les ajournements qui en sont la conséquence. Cette stipulation du règles ment est devenue préjudiciable, surtout depuis la création d'une foule d'associations plus ou moins rivales; vingt-sept de ces nouvelles sociétés savantes tiennent leurs réunions au palais Saint-Pierre. Leur existence, pour la plupart, ne remonte pas au delà de 1870 ou 1871 ; plusieurs végètent, mais quelques-unes ont réussi à se maintenir et contribuent à faire déserter nos séances.

M. Cornevin dit que les élections de la Société nationale d'agriculture de France ne se font aussi qu'avec un nombre de candidatures supérieur au nombre des vacances à pourvoir.

M. Locard, bien que peu porté à admettre qu'on apporte des modifications aux règlements, qui ont déjà une longue durée, trouve cependant fâcheuse la disposition qui peut rendre indéfini l'ajournement d'un candidat déclaré admissible.


XCII PROCES-VERBAUX

M. Chaurand pense que si l'ajournement est rendu impossible, la nomination de tout candidat inscrit deviendra, dès lors, nécessaire, et que l'apposition de trois signatures sur le registre de présentation prendra l'importance d'une décision à la majorité des voix, ce qui est inadmissible.

M. Sauzey fait observer qu'élection est synonyme de choix et que l'acceptation comme membre de la Société d'un candidat sans concurrent n'est plus une élection au véritable sens du mot.

Plusieurs membres, entre autres MM. Arloing, Cornevin, Gobin, Isaac, ayant encore pris la parole, soit pour signaler quelques inconvénients d'une désignation de section pour chaque candidature, soit pour montrer que la motion déposée sur le bureau soulève plusieurs questions distinct tes dont chacune demande d'être mûrement étudiée, M. le Président résume la discussion et propose la nomination d'une commission qui sera chargée de présenter un rapport sur les trois points suivants :

1° Convient-il d'augmenter le nombre des séances d'élection ?

2° Faut-il maintenir la clause du règlement en vertu de laquelle le nombre des candidatures doit être supérieur au nombre des places vacantes?

3° Est-il nécessaire de maintenir l'indication de la section sur le registre ?

La proposition de M. le Président ayant reçu l'approbation de la Société, il est procédé à la désignation de la commission qui se composera de MM. Arloing, Cornevin, Leger et Saint-Lager.

SEANCE DU 6 MAI 1887 Présidence de M. LEGER

Après avoir donné quelques développements à l'idée déjà mise en avant, de chercher à étendre, en même temps qu'à renforcer les relations agricoles de la Société en associant la distribution des encouragements qu'elle donne au nom du ministère, avec les distributions des primes des comices, M. Léger fait une communication sur un nouveau moyen de soustraire les matériaux de construction employés à Lyon, aux altérations superficielles causées par le climat.


PROCÈS-VERBAUX XCIII

Sauf la pierre de Villebois qui n'est plus guère en usage que pour les soubassements, et la pierre d'Hauteville qu'on emploie rarement parce qu'elle est chère, toutes, notamment celles de Cruas et de Crussol, sont plus ou moins gélives. Au bout d'un certain nombre d'années, les moulures s'effacent et la couleur primitive de la pierre a disparu sous une couche noirâtre de suie provenant des parcelles charbonneuses répandues dans l'air, que l'humidité agglutine et retient sur les murs. Tous les moyens employés jusqu'ici, soit pour nettoyer les surfaces, soit pour durcir les pierres, ont leurs inconvénients. Le grattage détruit peu à peu les détails d'ornementation, le badigeonnage à la chaux les empâte et les dissimule ; la silicatisation introduit dans les matériaux poreux de la soude et de la potasse qui donnent lieu, par la suite, à des efflorescences de salpêtre. Un nouveau moyen vient d'être proposé par M. Kessler; il consiste dans l'emploi des fluates alcalins, principalement de zinc ou d'alumine. Ces sels, au contact d'un excès de calcaire, se décomposent en leurs éléments constitutifs, silice, spath-fluor et oxyde métalique, avec dégagement d'acide carbonique. Le départ de l'acide carbonique maintient les pores ouverts et facilite l'évaporation de l'eau. Il se dépose, en outre, dans les interstices, des corps durs, insolubles et inaltérables. De plus, si l'on veut obtenir des effets de coloration, il suffit de substituer les fluates de fer, de cuivre où de chrome à ceux d'alumine et de zinc. Le procédé peut s'appliquer aussi bien aux enduits qu'aux pierres, pourvu que ces enduits soient calcaires. Le prix de revient peut varier entre 0fr,90 et 1fr,80 par mètre carré, suivant la porosité de la surface et le nombre de couches qu'il est nécessaire d'appliquer.

Suivant M. Locard, nulle part les pierres ne se ternissent plus vite qu'à Lyon, parce que la consommation du charbon de terrre y est relativement plus grande que partout ailleurs. Mais il y a encore autre chose que les fumées, ce sont les toiles d'une certaine espèce d'araignée qui, étroitement appliquées sur les pierres les plus dures, y forment de nombreuses taches. Cette cause de souillure a été signalée pour la première fois par M. Jourdan. Nous avons des pierres de trois catégories principales : celle du Mont-d'Or, celle de Villebois et, depuis un certain nombre d'années, des pierres tendres que les chemins de fer apportent de diverses localités. Ces pierres tendres, d'une taille facile, durcissent à l'air en perdant leur eau de carrière, ce qui demande de cinq à six ans, mais comme elles sont poreuses, sous notre climat humide elles sont toujours plus ou moins


XCIV PROCES-VERBAUX

profondément imprégnées d'eau, et s'épaufrissent, comme disent les gens du métier, sous l'influence de la gelée. La pierre de Crussol est une pierre dure qui résiste à l'épreuve de Brard, laquelle consiste, comme on sait, à immerger la pierre dans une dissolution bouillante de sulfate de soude. Mais la cassure conchoïdale de cette pierre accuse une structure esquilleuse qui donne un accès facile à l'eau et explique les désagrégations produites par les grands froids. Le nettoyage des façades à l'eau acidulée devrait être proscrit, à moins d'être suivi d'un lavage avec une abondante quantité d'eau pure, attendu que si tout l'acide n'est pas entraîné, il se forme des sels de chaux qui couvrent les pierres d'un enduit pulvérulent qui tache les doigts. L'expérience a été faite sur quelques pierres de notre musée lapidaire qu'on a essayé de nettoyer avec de l'eau contenant un peu d'acide chlorhydrique.

M. Saint-Lager signale, notamment dans les parements des quais, certaines pierres qui restent blanches, quoique soumises aux mêmes influences atmosphériques que les autres. Les pierres qui noircissent sont celles de Couzon, de Villebois, du Bugey, fournies généralement par l'oolithe inférieure. Celles qui font exception appartiennent, comme la presque totalité des blocs erratiques de nos environs et la plupart des cippes de notre musée lapidaire, au choin de Fay. Il serait donc possible, par un choix des matériaux, de prévenir le noircissement des façades de nos édifices.

M. Locard dit que c'est précisément par le choix des matériaux que M. Bernard a construit, dans nos environs, un assez grand nombre d'égliges polychromes. Les carrières qui fournissent les pierres à Lyon permettent non seulement les alternances de noir et de blanc, mais la couche ferrugineuse du bone-bed nous donne des pierres rouges et certains bancs de Couzon présentent la teinte bleue. Nos pavés sont aussi variés de couleur, suivant les provenances; on peut signaler un calcaire noir de Belgique contenant quelques fossiles et qui ne devient pas glissant comme les porphyres, parce qu'il ne se polit pas sous les pieds des chevaux.


PROCES-VERBAUX XCV

SÉANCE DU 20 MAI 1887 Présidence de M. LEGER

M. le Président souhaite la bienvenue à M. Galtier, membre titulaire de la Société depuis les dernières élections.

M. Galtier, en témoignage de reconnaissance et de bonne volonté, fait hommage de son ouvrage intitulée : Sur la rage chez l'homme et les animaux, au point de vue de ses caractères et de sa prophylaxie.

La Société est informée, par circulaire ministérielle, que le concours régional de Tulle, auquel le département du Rhône est convié, doit s'ouvrir le 26 juin prochain. M. Cornevin, désigné, après la lecture de celte circulaire, pour représenter la Société au concours de Tulle, veut bien accepter cette délégation.

M. le Président annonce qu'il a eu un entretien avec M. le Prefet du département du Rhône au sujet du projet de profiter des réunions des comices, pour la distribution des primes accordées par le ministère aux améliorations agricoles et que la Société est chargée de décerner. La proposition a été favorablement accueillie ; le consentement de l'administration semble acquis, et, de leur côté, MM. les présidents des comices se montrent on ne peut mieux disposés.

Après cette communication, M. le Président rappelle la convocation adressée, pour la fin de la séance, à la Commission chargée d'étudier les modifications qu'il conviendrait d'apporter aux articles du règlement concernant les élections.

M. Cornevin donne une suite aux communications qu'il a faites, l'année dernière, les 12 et 19 février, et le 19 mars, sur les propriétés des cytises.

On trouve aux îles Canaries, entre 1500 et 2000 mètres d'altitude, un cytise qui doit être considéré comme se rattachant à l'espèce Cytisus proliferus ; et plus bas, c'est-à-dire de 800 à 1000 mètres, une autre variété que les habitants appellent tagasaste. Le docteur Pérez, médecin à Ténériffe, pensant que le tagasaste pourrait bien être le cytise des anciens, dont parle Virgile, préconise ce végétal comme pouvant servir à l'alimentation du bétail dans les pays où le fourrage manque, et il en a envoyé des semences de divers côtés. M. Naudin a semé et cultivé l'espèce a

PROCÈS-VERBAUX, 1887. 7


XCVI PROCES-VERBAUX

Collioures. M. Cornevin a reçu, par l'intermédiaire de M. Madignier, la matière première, pour des essais du même genre que ceux dont il a déjà entretenu la Société.

Le tagasaste n'est pas absolument inoffensif; on peut le ranger à côté du Cytisus nigricans et du Cytisus supinus, dont les propriétés nocives sont considérablement moindres que celles du Cytisus laburnum. Avec le poids de graines du Cytisus laburnum qui tue 1 kilogramme de poids vif, le tagasaste ne produit qu'un peu de somnolence et d'essouflement ; pour provoquer des nausées, il faut au moins tripler la dose ; pour produire un dénoûment fatal, il faudrait la rendre six ou huit fois plus considérable. M. Cornevin dit toutefois que quelle qu'ait été la quantité employée, il n'a pu rendre mortelle la dose administrée aux sujets soumis à l'expérience. Le végétal en question peut-il être donné en nourriture aux animaux ? Oui. s'il s'agit des ruminants ; on doit être plus réservé s'il est question des équidés. Ces conclusions sont d'ailleurs conformes aux résultats qu'avait déjà entrevus le docteur Pérez. Il est possible que la toxicité du tagasaste soit atténuée par l'ensilage et la fermentation. Les expériences pour savoir à quoi s'en tenir à ce sujet n'ont été commencées que l'année dernière. On sait, dans tous les cas, que la cytisine est décomposée par l'agent de la fermentation putride.

On peut lire dans la plupart des traités de toxicologie que les principes vénéneux contenus dans un genre ou une famille de végétaux se développent plus dans les pays chauds que sous les climats tempérés. D'après ce qui vient d'être dit, il en serait tout autrement pour la cytisine, si toutefois c'est bien ce corps qui se trouve dans le tagasaste ; et, à cette occasion, il est bon de faire une distinction. Les alcaloïdes semblent se développer davantage dans les végétaux du Nord que dans ceux du Midi; pour les glucosides ou poisons sucrés, c'est le contraire qui arrive. L'analyse des plantes alimentaires montre que la chaleur augmente la proportion de matières grasses et de sucre ; l'orge d'Algérie, par exemple, contient plus de sucre et de matières grasses que l'orge de nos pays, mais sa teneur en azote est moindre.

M. Léger donne un aperçu rapide de la première partie du compte rendu des travaux du Conseil d'hygiène et de salubrité du département du Rhône. Ce volume, de près de 500 pages, publié sous la direction de M. Lacassagne, secrétaire du Conseil, professeur de médecine légale à la Faculté, résume les travaux du Conseil pour la période du 1er janvier 1850 au 31 décembre 1885, et comporte les divisions suivantes :


PROCES-VERBAUX XCVII

Météorologie, de 1884 à 1885. — Résumé géologique de l'arrondissement de Lyon. — Documents statistiques. — Consommation et alimentation. - Eaux. — Voirie urbaine. — Épidémies. — Écoles. - Hôpitaux — Lois protégeant l'enfance - Prostitution — Criminalité — Prisons - Aliénation mentale. — Population militaire.

Les renseignements météorologiques, fournis par le directeur de l'observatoire de Saint-Genis, M. André, sont les jalons qui serviront de base pour l'établissement de l'année, du mois et du jour météorologiques moyens. On doit se rappeler que, jusqu'à une époque assez récente, les observations météorologiques du département du Rhône ont été confiées à la Société d'agriculture, histoire naturelle et arts utiles de Lyon; qu'il existait une commission permanente de météorologie désignée par la Société, et dont la direction avait été dévolue au savant M. Fournel ; que les observations réunies et contrôlées par M. Fournet ont formé, pendant plus de trente années, une partie importante des publications annuelles de la Société. On peut donc voir avec surprise que le compte rendu des travaux du Conseil d'hygiène ait passé sous silence les renseignements utiles que la Société d'agriculture a fournis pour l'étude méthodique du climat lyonnais.

Le résumé géologique est dû à M. le docteur Depéret, qui a largement puisé dans les travaux de MM. Faisan et Locard, sur la constitution du sous-sol, pour la seconde partie du chapitre.

Les documents statistiques montrent que si la population n'est guère plus dense dans certains quartiers de la périphérie qu'une population rurale, il est tels quartiers du centre où la densité est telle qu'ils peuvent soutenir la comparaison avec les trois quartiers les plus peuplés de Paris.

D'après les actes de l'état civil, le nombre des naissances descend de 1 pour 35 habitants, dans la première période, à 1 pour 41 dans la seconde ; le nombre des mariages est aussi en décroissance.

Le chapitre consommation et alimentation nous apprend que la consommation du pain et du vin par tête a diminué d'un quart environ, depuis 1870 ; par contre, il accuse un progrès alarmant de la consommation de l'alcool qui, de 1 à 2 litres par tête et par an, qu'elle était de 1872 à 1874., dépasse 4 litres, de 1881 à 1884. Le même chapitre donne des détails sur l'inspection des viandes, les opérations du Laboratoire municipal et la surveillance du matériel culinaire des établissements de consommation. Une large place est donnée à la question des eaux, en commençant par le régime du Rhône et de la Saône, sur les


LCVIII PROCES-VERBAUX

données fournies par M. Gobin. Des nombreux projets émis pour fournir de l'eau à la ville de Lyon, un seul, celui de M. Michaud, se trouve mentionné dans le recueil.

D'après la statistique de la voirie, où l'on trouve un extrait du rapport publié en 1885 par le docteur Clément, sur la largeur des rues, il résulte que les hauteurs des maisons à Lyon dépassent celles qui sont admises par le Conseil d'État, ce qui est une disposition déplorable, vu l'humidité de l'atmosphère et la fréquence des brouillards.

La question des vidanges et la question non moins importante des cimetières sont traitées dans un mémoire de M. Ferrand qui n'a pas moins de 158 pages. Le nouveau cimetière de la Guillotière, par son étendue et par la nature du terrain, serait le seul de l'agglomération lyonnaise qui répondît d'une matière satisfaisante à sa destination. L'auteur réclame énergiquement l'établissement d'obitoires comme il en existe en Allemagne, en Hollande, en Belgique, en Norvège et en Angleterre ; l'usage en serait facultatif, sauf les cas de décès par suite de maladies épidémiques et contagieuses. Il demande aussi la construction d'une véritable morgue, munie de tous les accessoires indispensables aux autopsies.

On trouve dans le chapitre vi intitulé : Coup d'oeil sur l'état médical régnant et les épidémies dans l'arrondissement de Lyon pendant les vingt-cinq dernières années, une première partie consacrée aux affections soumises à l'influence des saisons, une seconde partie qui traite des maladies à recrudescence épidémique non saisonnière, un rapport du docteur Perroud sur les maladies étrangères à la morbidité de notre ville et éclatant à intervalles indéterminés ; enfin des articles sur la vaccination, sur les établissements d'instruction, sur les lois de protection de l'enfance et sur les établissements hospitaliers.

Tel est à grands traits, et en y comprenant les divisions mentionnées plus haut, le cadre de ce travail qui comble une lacune regrettable. La période embrassée est un peu longue. Un travail semblable devrait être renouvelé tous les cinq ans. On pourrait y faire entrer avec avantage, pour la statistique des maladies zymotiques, la représentation graphique au moyen d'un pointage sur des cartes et des plans préparés à cet effet, comme cela a été pratiqué pour l'épidémie cholérique à Marseille et pour la statistique sanitaire de Paris.

M. Gobin, après avoir fait observer que les chiffres relatifs à la population scolaire sont peut-être un peu au-dessous de la réalité, dit que


PROCES-VERBAUX XCIX

lorsqu'il était ingénieur de la voirie, il a demandé une modification des règlements particuliers concernant la hauteur des maisons de Lyon, bien qu'on eût déjà, à cette époque, opéré une réduction. Sa proposition a rencontré des obstacles de la part des propriétaires dont les immeubles menacés, dans certains cas, de perdre un étage, auraient forcément subi une dépréciation. Il y a lutte entre les hygiénistes qui voudraient que le soleil pût pénétrer partout et les architectes qui cherchent à tirer le meilleur parti du terrain ; l'excellence des matériaux dont ils disposent favorise ces derniers. M. Gobin ajoute que la commission départementale de météorologie, réorganisée cette année, vient de dresser le programme de ses travaux ultérieurs.

M. Cornevin dit qu'il résulte d'études récentes relatives à l'influence du sol sur les matières organiques, qu'on pourrait assainir les cimetières en y développant la culture fleurs et en restreignant les pelouses qui ralentissent la décomposition des corps.

Comme membre du Conseil d'hygiène et de salubrité, M. Galtier fait observer que le volume dont M. le Président vient de faire connaître le contenu, et que le volume qui doit suivre et où il sera traité des établissement insalubres, doivent être considérés comme la liquidation d'un passé qu'il était indispensable de résumer pour avoir un point de départ et un terme de comparaison, en vue des statistiques ultérieures qui se succéderont à intervalles beaucoup plus rapprochés.

SÉANCE DU 3 JUIN 1887 Présidence de M. LEGER

La Société reçoit le programme des récompenses qui seront décernées, cette année, par la Société pour l'encouragement de l'industrie nationale. La somme des primes s'élève à 100 000 francs et une large part est réservée à l'agriculture.

M. le Président informe que le Comice agricole de Lyon doit se réunir, cette année, à Villeurbanne, le 4 septembre, et exprime l'espoir d'inau-


C PROCES-VERBAUX

gurer, à cette occasion, le nouveau mode de distribution des encouragements ministériels dont la répartition est remise aux soins de la Société. A la suite de cette communication, M. le Président présente quelques observations sur les syndicats agricoles. Ces associations, au nombre de deux ou trois cents, en France, se sont groupées en deux grands syndicats généraux dont l'un s'est affilié à la Société des agriculteurs de France, et l'autre s'est mis sous le patronage d'une puissante institution financière. Le département du Rhône est resté assez longtemps en retard sous ce rapport. Cependant, sur les huit comices qu'il renferme, six sont actuellement réunis en un syndicat qui comprend deux mille quatre cents adhérents et projette de s'affilier à la Société des agriculteurs de France. Les promoteurs du syndicat du Rhône pensent à faire de celte association un centre de renseignements pour arriver à l'a suppression aussi complète que possible de l'impôt prélevé par les intermédiaires, sur les producteurs et les consommateurs.

Les membres des comices sont admis à faire partie du syndicat moyennant une cotisation de 10 centimes par an. Pour assurer le fonctionnement de l'institution au moyen de ressources sérieuses, on escompte par avance les rabais de 25 à 30 pour 100 qu'on pense obtenir sur les achats de toute sorte et sur lesquels on prélèvera 2 à 3 pour 100.

M. Péteaux fait une communication sur les altérations qui se produisent, à la longue, dans les verres exposés à la lumière.

Ces altérations sont de deux sortes, superficielles et profondes. Les premières sont dues à l'action de l'acide carbonique de l'air qui fixe l'alcali du verre et met en liberté une très mince pellicule siliceuse qui, en décomposant la lumière, produit tes irisations bien connues des verres antiques.

L'autre genre d'altération rend colorés dans toute leur masse des verres primitivement incolores ou à peu près et produit des teintes variant, suivant la nature du verre ou la durée de l'action déterminante, du rose faible au rouge violet intense, ou au violet-améthyste. Quand la teinte est encore très faible et indécise, elle s'accuse nettement si l'on regarde la lame de verre sur la tranche. L'attention de M. Péteaux sur ce fait a été particulièrement attirée par les observations qu'il a pu faire dans le cimetière protestant de Nîmes, où l'on a l'habitude de placer des cloches de verre sur les couronnes et les objets divers déposés sur les tombes. Ces cloches, dont un spécimen est mis sous les yeux de la Société, viennent de la verrerie de Portieux, dans les Vosges, d'où elles


PROCES-VERBAUX CI

sortent incolores et ne présentant qu'une légère teinte jaunâtre sur la tranche. Au bout de quelques années d'exposition au soleil, la coloration en violet est fortement accusée, comme ont peut le voir sur une collection de fragments recueillis par M. Péteaux. Le phénomène n'est dû qu'à l'action de la lumière; ce qui le prouve, c'est qu'un fragment qui a été mastiqué, à la suite d'une rupture, et soustrait ainsi en partie à l'action du soleil, est incolore, dans la partie abritée et vtolet sur le reste de son étendue. On peut observer des faits de coloration analogues aux devantures de quelques magasins de notre ville, où des bocaux sont exposés sans avoir changé de place depuis un assez grand nombre d'années.

Peu de chimistes se sont occupés de la coloration du verre par la lumière. Ni Pelouze ni Girardin n'en parlent dans leurs traités. Péligot n'en dit que quelques mots dans son ouvrage spécial sur le verre; Henrivaux, dans son Encyclopédie chimique, en parle plus longuement. Péligot et Henrivaux mentionnent en outre les travaux spéciaux de Gaffield de Boston sur ce sujet.

Gaffield de Boston a commencé, en 1863, une série d'expériences qui ont duré près de vingt années et dont voici les résultats principaux :

Tous les verres ne sont pas également sensibles à l'action de la lumière.

Les verres à base de plomb sont à peu près inaltérables.

La chaleur n'entre pour rien dans le phénomène.

Les verres colorés par la lumière peuvent redevenir incolores en passant dans un four à recuire.

Enfin le même auteur a fait une expérience décisive en partageant en douze fragments égaux une lame de verre de provenance anglaise et en exposant à la lumière dix de ces fragments, pendant des laps de temps régulièrement croissants, tandis qu'il maintenait les deux fragments restants dans l'obscurité, pour les faire servir de témoins. Les témoins sont restés incolores et les autres fragments ont donné une sorte de gamme chromatique de la couleur violette.

Le mécanisme du phénomène doit prendre son point de départ dans cette circonstance que tous les verres sensibles à l'action de la lumière contiennent du manganèse. On sait que le bioxyde de manganèse, le savon des verriers, est introduit dans la composition, pour neutraliser la couleur jaunâtre ou vert-bouteille que donne une quantité même minime d'oxyde de fer répandue dans la masse. Ce traitement rend le verre incolore et ne laisse tout au plus persister qu'une légère teinte jaunâtre visi-


CII PROCES-VERBAUX

ble sur la tranche. La lumière fait cesser, par un phénomène de réduclion, l'état d'équilibre qui s'était établi, sous l'influence de la chaleur, entre l'oxyde de fer passé au maximum et le bioxyde de manganèse réduit à l'état de protoxyde; l'oxygène provenant de la réduction de l'oxyde de fer régénère le bioxyde de manganèse dont le pouvoir colorant est intense et si facilement mis à profit dans les essais au chalumeau, pour reconnaître les moindres traces de manganèse. On peu citer d'autres exemples de l'action réductrice de la lumière, notamment la réduction du chlorure d'argent obtenu par la combustion de l'argent dans le chlore, et la réduction de l'acide carbonique produit par la fonction chlorophyllienne.

Il serait intéressant, dit en terminant M. Péteaux, de rapprocher ces observations de celles dont M. Arloing a entretenu la Société, où la lumière joue un si grand rôle pour la destruction des spores des microorganismes.

M. Léger dit, à propos de cette communication, que le souci constant des verriers est la recherche de la teinte complémentaire susceptible de neutraliser la coloration naturelle du verre, et la détermination de la dose convenable du réactif. Les verriers anglais ne réussissent pas très bien; dans presque toutes les expositions, on a reproché à leurs verres la teinte violette bien prononcée qui en fait des glaces excellentes pour les magasins de deuil. Les verres d'Autriche, qui sont à base de potasse, sont naturellement un peu jaunes. Les verres à base de soude sont verts. Les verres jaunes sont blanchis par le bleu de cobalt. Les observations de M Péteaux se compléteraient de la façon la plus naturelle par d'autres qui auraient pour but de voir si le travail moléculaire provoqué par la lumière développe la couleur bleue dans les verres blanchis au cobalt, comme elle développe la couleur violette dans les verres blanchis au bioxyde de manganèse.

Après ces observations, M. Leger entretient la Société de quelques faits nouveaux qui intéressent l'agriculture.

On a cru assez longtemps qu'il y avait toujours assez de fer dans le sol; mais des expériences poursuivies pendant quatre années consécutives en Angleterre, ont prouvé, par des résultats toujours concordants, qu'on peut augmenter considérablement les récoltes par l'emploi du sulfate de ter. Ces expériences ont été faites sur un sol siliceux contenant déjà 4 pour 100 de fer. En ajoutant du sulfate de fer à la dose de 65 kilogrammes par hectare, on a augmenté le rendement du blé de 6kg,28 pour 100, celui des betteraves de 23kg.10, celui des pommes de terre de 40kg,6, des fèves


PROCES VERBAUX CIII

de 71kg,4, enfin celui du foin de 99kg,11. L'expérience ayant démontré que les plantes succombent à l'absorption de 10 pour 100 de leur poids d'oxyde de fer, tes résultats négatifs qu'on avait obtenus auparavant avec la sulfate de fer n'étaient dus qu'à l'excès des doses administrées. L'analyse des cendres des végétaux établit une correspondance constante entre l'accroissement de la quantité d'oxyde de fer et celle du phosphore; elle montre, par contre, que la quantité de potasse diminue. Il y a, en outre, augmentation de la chlorophylle dans les parties vertes et des matières albumineuses dans le reste. Le sulfate de fer doit être répandu sur le sol avec cinq ou six fois son poids de terreau ; l'opération doit se faire au printemps, lorsque les plantes ont déjà 5 ou 6 centimètres.

Dans le Gard et l'Hérault, on a constaté que les vignes plantées en terrain granitique résistent mieux au phylloxera que celles qui reposent sur le terrain néocomien. On croit avoir découvert que la magnésie joue un rôle important comme agent préservateur des vignes soit françaises, soit américaines, et que la plus grande résistance de ces dernières est due à la plus grande quantité de magnésie qu'elles contiennent. Il résulterait de là que la magnésie doit prendre place parmi les agents préservateurs du phylloxera. L'observation serait à rapprocher de celle qui a été faite en Beaujolais sur les terrains contenant du manganèse.

M. Léger dit encore qu'en Allemagne, on est arrivé à nourrir les vaches avec un mélange de sciure de bois, d'un peu de marc de raisin et de quelques déchets d'orge, le tout assaisonné de sel brut et de quelques traces d'acide chlorhydrique. Non seulement ce régime a suffi à l'entretien des animaux, mais la production laitière a été augmentée. M. Deville fait observer que le sulfate de cuivre jouit des mêmes propriétés que le sulfate de fer auquel il doit être préféré dans certains cas, malgré son prix plus élevé, parce qu'il permet de garantir les pommes de terre des attaques du péronospora.

M. Cornevin dit que les premières expériences faites pour nourrir les ruminants avec de la sciure de bois sont dues à Aubener, mort il y a une quarantaine d'années. Pour les moutons, Aubener avait réussi avec la sciure de bois seule. Les expériences ont été continuées non seulement sur les animaux polygistriques, mais aussi sur les chevaux, et l'on est arrivé à faire entrer la sciure de bois pour une part considérable dans l'alimentation des chevaux d'omnibus de Berlin. La sciure de bois est composée en grande partie de cellulose assimilable et son coefficient de digestibilité est de 40 à 45 pour 100. Les Baskirs et les Kalmouks nour-


CIV PROCES-VERBAUX

rissent d'ailleurs leurs moutons, pendant trois ou quatre mois, avec l'écorce dé bouleau.

M. Péteaux fait observer qu'outre la cellulose, la sciure de bois contient encore de l'azote, et qu'il existe certaines espèces d'insectes qui ne vivent absolument que de bois.

M. Gobin rapporte, à la' suite d'une visite à la fabrique de chaux de Chazet-Bons, que les vignes voisines des cheminées de l'usine, les seules qui ne soient pas phylloxérées, dans la localité, sont sans aucun doute préservées par la fine poussière de chaux dont elles sont couvertes constamment.

A cette occasion, M. Leger dit que dans une région des environs de Carcassonne, on a réussi à défendre les vignes contre l'oïdiun et le mildew avec l'a poussière de chaux et un peu de goudron de gaz, presque aussi bien qu'avec la sulfate de cuivre.

M. Deville pense que l'action préservatrice de la poussière de chaux tient à ce que ce corps étant extrêmement divisé et constamment en suspension dans l'atmosphère, l'insecte ailé ne peut pas échapper à ses atteintes qui le détruisent sur place ou le mettent au moins dans l'impossibilité d'effectuer ses migrations.

SÉANCE DU 17 JUIN 1887 Présidence de M. LEGER

M. le Président adresse des félicitations, au nom de la Société, à M. Péteaux qui vient d'être nommé membre du Conseil de perfectionnement des écoles vétérinaires, et à M. Gobin récemment élu de l'Académie des sciences, belles-lettres et arts de Lyon.

La Société reçoit un manuel de l'emploi des engrais chimiques, rédigé par les soins de la Société d'agriculture et d'horticulture de Louhans.

M. Cornevin dépose sur le bureau, à titre d'hommage à la Société, te traité qu'il vient de publier des plantes vénéneuses et des empoisonnements quelles produisent.

M. Cornevin donne ensuite lecture d'un rapport au nom de la Com-


PROCES-VERBAUX CV

mission spéciale qui a été désignée pour examiner les diverses propositions qui ont été émises relativement aux élections, en vue de remédier à une situation créée par des circonstances exceptionnelles qui ont momentanément entravé le recrutement de la Société. La Commission propose qu'il ne soit pas touché aux statuts, mais qu'on en suspende temporairement l'application rigoureuse, pour remplir les vides dans le plus bref délai.

La lecture du rapport étant achevée et la discussion de nouveau ouverte, la Société adopte la proposition de la Commission et décide que la prochaine séance sera une séance d'élections dans laquelle on votera sur toutes les candidatures déclarées admissibles, quel que soit le nombre des candidatures dans chaque section.

M. Leger entretient la Société des sondages d'Heyrieux.

On sait que le professeur Fournet et les ingénieurs Grüner et Grand'Eury avaient indiqué, sur la rive gauche du Rhône, un prolongement probable du bassin houiller de la Loire, prolongement dont les gisements de Communay et les affleurements de Chavagneux marquaient les premiers et les derniers jalons. Des indices de même nature avaient dailleurs fait supposer l'existence du terrain houiller dans une autre direction, vers Montrond, et deux sondages avaient été pratiqués, l'un à Simandre, l'autre à Marennes. Le premier avait rencontré le terrain houiller à 190 mètres, et s'était perdu à 330 mètres dans les micaschistes; le second avait pénétré jusqu'à 220 mètres, sans recouper la formation houillère.

Une nouvelle société d'études s'étant constituée sous la direction de MM. Grüner et Grand'Eury, pour pratiquer des recherches en se portant plus avant, deux sondages furent entrepris, l'un à Chaponnay, l'autre à Toussieu. Le sondage de Chaponnay, commencé le 11 juin 1881, après avoir traversé 32 mètres d'alluvions quaternaires et 180 mètres de molilisse tertiaire, atteignait, le 16 octobre, à 212 mètres, le terrain houiller bien caractérisé. Après avoir trouvé de petits grains épars de houille, on rencontrait, à 231 mètres, un mince filet de charbon gras flambant; mais les terrains venant à se brouiller, on s'arrêtait à 277 mètres sans être parvenu à une couche exploitable. Le sondage de Toussieu fut entrepris à 3500 mètres de distance, sur l'alignement de Communay à Chavagneux, et commence le 1er mars 1882. Il atteignit, au bout d'un an, le terrain houiller à 322 mètres, confirmant la continuité de la formation houillère. Même rencontre de grains de houille grasse et, en outre, de débris de calamités. On s'enfonça de 138 mètres dans les schistes et on dut s'arrê-


CVI PROCES-VERBAUX

ter à 465 mètres, désespérant de sortir des schistes, à cause de la forte inclinaison des couches.

Chemin faisant, le 11 octobre 1882, par 266 mètres, au sortir d'une série de calcaires alternant avec des marnes sableuses, la sonde avait rencontré une brèche ferrugineuse et, sur 9m,20 de hauteur, une suite de couches sensiblement horizontales, de 1 mètre de hauteur, de 3 mètres dans leur ensemble, de minerais de fer entrelardés de couches de manganse d'une puissance totale de 1m,40.

Le minerai de fer se présente sous la forme d'un peroxyde hydraté passant à l'hématite jaune puis rouge, enfin brun clair. Le manganèse se trouve à l'état d'oxyde rouge et surtout de pyrolusite qui semble former un banc de plus de 1 mètre d'épaisseur.

La moyenne des analyses faites donne la composition suivante :

MINERAI MINERAI MINERAI

DE FER DE MANGANÈSE DE FER

Sondage n° 1 Sondage n° 1 Sondage n° 2

Pertes par calcination . . 10,33 9,10 10,00

Silice 20,23 19,30 24,70

Alumine 4,92 4,30 3,00

Chaux 1,20 0,70 0,60

Baryte 1,06 2,60 »

Oxyde de manganèse . . 14,40 (métal 10,36) 62,20 (métal 44,78) 8,30 à 11,25

(métal 5,9 à 8,1)

Peroxyde de fer. . . . 47,63 (métal 33,35) traces 31,19 à 33,16

(métal 35,8 à 37,2)

Acide sulfurique. . . . 0,05 traces traces

Acide phosphorique. . . 0,06 0,06 0,03

Ces minerais sont purs, mais fortement siliceux; on pense toutefois que la silice ne s'y trouve engagée qu'à l'état de gangue. Le mur de la couche métallifère se trouvant, sur 45 mètres d'épaisseur, imprégné de ces oxydes, on peut compter avoir affaire à une puissante formation.

Les indications fournies par ces reconnaissances engagèrent la Société d'études à faire de nouveaux sacrifices pour foncer, à proximité du sondage, un puits d'exploitation au diamètre de 3m,50, En même temps que cet ouvrage aurait servi à l'extraction des minerais de fer, il eût permis de rechercher les couches houillères par des travers-bancs.

Ce fonçage, commencé en février 1884, a pu être poursuivi à sec jusqu'à


PROCES-VERBAUX CVII

24 mètres de profondeur; là on atteignit une mollasse sableuse perméable qui livra passage à des venues d'eau de 50 hectolitres à l'heure d'abord, puis bientôt de 120,150 et même 250 hectolitres, à mesure qu'on descendait à 5 mètres plus bas. En épuisant, on parvint à atteindre le niveau de 35 mètres ; mais on se trouvait alors en présence d'un volume d'eau de 400 hectolitres.

On essaya de combattre l'invasion des eaux par un cuvelage sur trousses picotées d'une hauteur de 14 mètres, blindant la zone perméable; mais à la reprise du fonçage, les sources jaillirent de nouveau du fond ; la pompe de 500 hectolitres fut impuissante à affranchir ces venues d'eau, et le travail dut être arrêté à 36 mètres.

Poursuivre le travail jusqu'à la couche métallifère, dans ces conditions onéreuses, sur les indications toujours un peu vagues d'un unique sondage de 0m,30 de diamètre qui peut avoir rencontré fortuitement un amas ou une poche isolée, était quelque peu imprudent. Pour être un peu mieux fixé, on résolut de faire sur un autre point, à 200 mètres du précédent, un troisième sondage dit de Toussieu n° 2, qui fut commencé le 26 avril 1886. Le 17 mars dernier, la sonde a commencé à rencontrer la formation ferrifère vers 269m,10 et on l'a suivie jusqu'à 277m,60, soit sur 8m,50 d'épaisseur. Elle est formée des mêmes bancs qui se succèdent dans le même ordre que dans le sondage précédent. En classant les zones véritablement exploitables, on se trouve en présence :

1° D'une couche de 1m,84 d'épaisseur de minerai de fer manganésifère ;

2° D'une autre couche de 1m,17 qui serait plutôt du minerai de manganèse.

L'ensemble aurait, d'après ce sondage, une épaisseur utile de 3m,01, alors que dans le précédent elle présentait 4m,40. Il y a donc, à 200 mètres de distance, un amincissement du gîte, cequi n'a rien d'exceptionnel. La composition des minerais ne diffère pas très sensiblement de celle qui est donnée dans le tableau précédent. Aux profondeurs de 270 mètres, ils se présenteraient comme moins siliceux.

Le sondage poursuivi rencontre, vers 325 mètres, du grès houiller beaucoup plus beau qu'au sondage n° 1, ce qui donnerait l'espoir de trouver la houille beaucoup mieux caractérisée qu'auparavant.

Quoi qu'il en soit, il est intéressant d'avoir constaté, à proximité de notre bassin métallurgique de la Loire, l'existence de minerais de fer non sulfureux, non phosphoreux, les seuls que nous rencontrions au centre du pays, qui soient de nature à remplacer, comme qualité, pour la pro-


CVIII PROCES-VERBAUX

duction de l'acier, des minerais des Pyrénées, d'Afrique, d'Espagne, ou de l'île d'Elbe.

Il est à souhaiter que les ingénieurs qui ont dirigé avec tant d'habileté ces belles recherches puissent triompher des difficultés qui se sont présentées, de manière à rendre abordable pour la métallurgie, le prix des excellents mimerais qu'ils ont découverts.

M. Gobin décrit, sous le nom de projectiles antiques, des masses en fer qu'il a extraites du lit du Rhône, en 1862, entre les ponts de la Guillotière et du Midi, en exécutant des dragages pour les remblais du quai du Prince-Impérial qui a été nommé successivement, depuis lors, quai de la Vitriolerie, ensuite quai Claude Bernard. Ces projectiles, qui sont fusiformes, avec leurs deux pointes plus ou moins allongées, présentent une longueur totale d'environ 30 centimètres. On devait les faire rougir au feu pour les lancer avec des catapultes sur les habitations qu'on voulait incendier. Peut-être les pointes étaient-elles garnies d'étoupes goudronnées destinées à jouer le rôle de torches incendiaires. La drague en a mis au jour des centaines. M. Martin d'Aussigny, qui était alors conservateur du musée des antiques, ayant été informé de la découverte, n'en a retenu que quatre ou cinq qu'on peut voir dans la salle du moyen âge, à côté des émaux, avec la mention : Don de M. Gobin. Le reste a, par malheur, été vendu commé vieille ferraille, et dispersé.

On voit, au musée de Mayence, une pile d'objets de tous points semblables étiquetés Wurf geschoss, mot à mot, armes de jet ou projectiles.

M. Gobin pense que l'analyse du fer qui compose ces projectiles jetterait un certain jour sur les questions de provenance et de date, questions en rapport étroit avec l'histoire des peuples en présence, à l'époque où ces armes offensives étaient eu usage.

SÉANCE DU 13 JUILLET 1887 Présidence de M. LEGER

M. le Président, au nom de la Société, félicite ses deux collègues, M. Cornevin et M. Galtier, pour les distinctions qui viennent de leur être conférées par la Société nationale d'agriculture de France, dans sa séance du


PROCES-VERBAUX CIX

22 juin, tenue sous la présidence du Ministre de l'agriculture. Cette Société a décerné à M. Galtier une médaille d'or pour son ouvrage sur la rage, à M. Cornevin, une médaille d'argent pour son mémoire sur l'empoi sonnement des animaux par les cytises.

M. le Président rappelle ensuite la perte que la Société vient de faire en la personne de M. le docteur Bourland-Lusterbourg. M. BourlandLusterbourg était secrétaire de l'Association des médecins du Rhône et membre de la Société de médecine. Ses confrères M. Lavirotte et M. Perroud, dans les discours qu'ils ont prononcés à ses funérailles, ont retracé sa carrière médicale qui fut celle d'un praticien dévoué à ses fonctions, et d'un homme de bien.

La correspondance contient une demande adressée par M. Michelon, de Toulouse, relative à des expériences à faire, sur tel terrain que la Société désignera, pour la destruction du phylloxera et de la pyrale. Cette demande est renvoyée à M. Raulin, directeur du champ d'expériences de Pierre-Bénite.

En exécution des décisions prises dans la dernière séance, pour combler au plus tôt les vides que des circonstances exceptionnelles ont créés au sein de la Société, il est procédé à des élections de membres titulaires dans les trois sections et à des élections de membres correspondants.

Sont nommés à l'élection :

Membre titulaire dans la section des sciences, M. Alphonse Coignet;

Membres titulaires dans la section de l'agriculture, MM. Chassaignon et Gabriel Jullien ;

Membres titulaires dans la section de l'industrie, MM. Gallon et Royet;

Membres correspondants, MM. Gabriel de Saint-Victor et Depéret.

M. Cornevin rend compte de sa mission en qualité de délégué de la Société au concours régional de Tulle, pour prendre part à la discussion des modifications à apporter aux programmes des concours ultérieurs. On sait que les plaintes motivées d'abord par un premier remaniement des circonscriptions, puis surtout, vers la fin du ministère de M. Hervé-Mangon, par la réduction du nombre des concours à six, avec l'extension des circonscriptions à quatorze départements, avaient déjà reçu un commencement de satisfaction sous le successeur de M. Hervé-Mangon qui porta le nombre des concours à huit. Les délégués des diverses associations agricoles ont pensé que le nombre des concours n'est pas encore suffisant et, sur la proposition de M. Cornevin, ils se sont prononcés, à l'unanimité, pour demander le retour au nombre de douze. Les avis étaient partagés


CX PROCES-VERBAUX

sur la question des circonscriptions; on a fini cependant par s'entendre sur la proposition émise par M. de Verninac de demander pour les exposants l'a liberté de choisir le concours le plus à leur convenance, avec interdiction de parcourir les autres concours, à moins de s'y présenter pour des prix supérieurs aux prix déjà obtenus. Cette interdiction paraît nécessaire, pour couper court à l'industrie des coureurs de concours qui portent un grave préjudice aux exposants de la localité, qu'il s'agisse d'animaux ou d'instruments.

M. Leger présente un opuscule publié par M. Raulin sous te titre d'Annuaire de la station agronomique du Rhône. C'est un manuel analogue à celui qu'a déjà publié la Société d'agriculture et d'horticulture de Louhans, pour servir de guide dans l'emploi des engrais chimiques. Le manuel de M. Raulin contient, en quelques pages, tous les renseignements dont les agriculteurs peuvent avoir besoin sur les quantités nécessaires d'azote, d'acide phosphorique, de potasse et de chaux; on y trouve des détails sur l'analyse pratique des terrains que l'auteur recommande particulièrement comme étant à la portée de tous, tandis que l'analyse chimique exige des connaissances spéciales. Pour l'analyse pratique, il suffit d'établir de petits champs d'essais de 1 are au plus, qu'on divise en cinq parcelles pour les soumettre à des traitements différents; l'une de ces parcelles doit être laissée sans engrais pour servir de témoin. Le manuel de M. Raulin, imprimé sous les auspices et aux frais du Conseil général, n'est pas dans le commerce, et il y a lieu de le regretter ; mais il est probable que le Conseil général tiendra à en assurer la diffusion.

SÉANCE DU 13 JUILLET 1887 Présidence de M. LÉGER

MM. Chassaignon, Gallon, Jullien, Royet, nommés membres titulaires aux dernières élections, reçoivent leurs diplômes des mains de M. le Président qui les prié de prendre place au milieu de. leurs collègues et leur souhaite la bienvenue au nom de la Société.

M. le Président annonce que M. Violet vient d'être promu chevalier du Mérite agricole.


PROCES-VERBAUX CXI

La Société reçoit des exemplaires de l'Annuaire de la station agronomique du Rhône, publié par M. Raulin, sous les auspices du Conseil général et d'un fascicule intitulé : Régénération des vignobles français par les traitements au sulfure de carbone dissous dans l'eau, au moyen des procédés de Mirepoix.

M. le Préfet du Rhône donne avis de la mise à la disposition de la Société d'une allocation ministérielle de 1800 francs à distribuer en primes aux améliorations agricoles. Comme l'année dernière, le cinquième de la somme doit être consacré à des essais de semences et d'engrais sous la direction et la surveillance de la Société. En conséquence de cet avis, la Commission des primes sera priée de se réunir dans te plus bref délai et d'examiner s'il est encore possible de donner suite au projet de faire concorder la distribution des primes avec la réunion du Comice agricole de Lyon.

M. Chassaignon, président du Comice agricole de Lyon, dit que la Commission cantonale qui doit procéder à son travail d'examen dans le dernier mois avant la réunion du Comice se mettra à la disposition de la Commission des primes pour tous tes renseignements dont celte dernière aurait besoin.

M. Leger demande ce que pensent les hommes spéciaux sur la possibilité, s'il faut en croire certains publicistes, de réduire à 8 francs le prix de production du quintal métrique de blé.

M. Chassaignon dit, à cette occasion, qu'en utilisant mieux qu'on ne le fait, les engrais et surtout l'agent fertilisateur par excellence, le purin, qu'en recourant aussi à un mélange judicieux de l'engrais de ferme et des engrais chimiques, on peut certainement réduire le coût de la production, mais non le diminuer de moitié. Il répète ce qu'il a dit devant la Société d'économie politique, qu'au prix de vente de 19 francs à 19 fr. 50 qui existait avant l'établissement de la surtaxe, l'agriculteur est forcément en perte. Il ajoute que grâce à la surtaxe dont les libre-échangistes s'obstinent à nier l'influence, le prix de vente s'est cependant élevé au chiffre de 24 francs qui est encore un peu faible, mais dont le producteur peut, à la rigueur, se contenter.

M. Raulin, sans vouloir suivre les agriculteurs sur le domaine de la pratique, pense néanmoins, d'après les résultats d'expériences purement scientifiques, que le problème de la production à bas prix n'est pas aussi facile à résoudre que le prétendent quelques théoriciens. Bon nombre de ces derniers disent : Avec l'engrais de ferme, vous produisez moyennePROCES-VERBAUX

moyennePROCES-VERBAUX 8


CXII PROCES-VElRBAUX

ment 15 hectolitres de blé à l'hectare; vendez vos engrais de ferme et achetez des engrais chimiques, vous doublerez votre production et vos bénéfices, sans augmentation de frais. Ce langage évidemment faux est malheureusement capable d'entretenir de dangereuses illusions.

Après ces observations, M. Raulin entretient la Société des expériences en cours d'exécution et de celles qu'il se propose de faire sur le champ d'essais de Pierre-Bénite.

L'emploi du sulfure de carbone doit être guidé par la connaissance des propriétés absorbantes très variables du sol. M. Raulin fera connaître ultérieurement les résultats de ses recherches sur ce point.

L'introduction des engrais chimiques dans la culture a pour résultat inévitable de forcer l'acidité ou l'alcalinité du sol et d'en modifier par conséquent la fécondité. Quel est l'influence, soit de l'acidité, soit de l'alcalinité, sur la fécondité? Voilà une question peu étudiée jusqu'à présent, et que M. Raulin se propose de résoudre, non par l'analyse chimique exclusivement, mais en formant une série de sols moyens qui seront employés à la culture du blé et qui permettront de dresser une courbe de fécondité à mettre en regard de la composition du terrain.

Des essais en grand ont été faits sur les blés recommandés pour leurs forts rendements ; les blés anglais de choix n'ont pas donné, à PierreBénite, les résultats signalés par M. Grandeau, dans ses cultures de l'Est ; il paraît bien établi que le rendement d'une variété n'est pas absolu, mais subit d'une façon sensible l'influence du climat. Les blés à épis carrés qui, dans les cultures dirigées par M. Dehérain, ont donné jusqu'à 70 hectolitres à l'hectare et résisté à la verse, on versé chez M. Raulin malgré la vigueur des tiges. Les épis avaient jusqu'à 10 centimètres de longueur ; l'a fumure correspondait à 70000 kilogrammes par hectare de fumier de ferme et d'engrais chimiques mélangés. Le rendement, toutefois, n'est pas proportionnel à la dose d'engrais.

Des expériences sont à faire sur le rôle de l'humus, dont l'influence sur la production agricole est assez mal définie. Elles se poursuivent sur un champ de 450 mètres carrés dont la terre végétale a été enlevée et remplacée par du sable dans lequel on a introduit des quantités d'humus variables. Le végétal employé est te mais, à raison de son puissant système radicellaure.

On sait que la faveur s'attache aux phosphates solubles dans l'eau ou l'acide tartrique et qu'on les paie au moins deux fois plus cher que tes phosphates fossiles ou les phosphates de scories, bien que M. Grandeau


PROCES-VERBAUX CX I

ait démontré que tous tes phosphates se valent à peu près. Les divergences d'opinions sur ce point tiennent à ce qu'il s'agit ici d'engrais à effets assez lents qui n'exercent jamais leur action complète la première année et subissent, en outre, l'influence de la composition du sol et du contact des autres engrais. Quelques cultivateurs, pour avoir des résultats immédiats, forcent considérablement les doses et s'écartent des conditions ordinaires qui seules peuvent dire le dernier mot sur la valeur fertilisante des phosphates. Mais comme il est rare qu'une pièce de terre produise des épis identiques sur tous ses points, des expériences comparatives ne peuvent pas avoir de meilleur point de départ que la division d'un champ en petites parcelles. M. Raulin opère sur un champ rectangulaire, sectionné en bandes transversales, dont chacune est encore subdivisée en trois carrés. Le carré moyen, destiné à servir de témoin, ne reçoit aucun engrais ; les carrés de droite et de gauche reçoivent, l'un des phosphates solubles, l'autre des phosphates fossiles ou des scories, ces dernières ayant été mélangées avec du sulfate d'ammoniaque. Il est incontestable que les superphosphates et les phosphates précipités produisent dès la première année plus d'effet que les autres; mais ces derniers deviennent, à la longue, solubles et assimilables et permettent de réduire l'emploi des superphosphates à la nature des besoins. Ces expériences demandent à être poursuivies pendant plusieurs années.

Interrogé sur la question du mildew, M. Raulin déclare qu'il n'a pas d'expériences personnelles à signaler, vu qu'il n'a encore que des vignes naissantes. Il ajoute toutefois que la question des moyens préventifs à employer contre le mildew commence à devenir singulièrement embrouillée et qu'en présence des opinions contradictoires qui se produisent, le mieux est encore, à son avis, de s'en tenir à l'emploi du sulfate de cuivre et des poudres soufrées.

SÉANCE DU 4 NOVEMBE 1887 Présidence de M. LEGER

M. le Président rend compte de la séance extraordinaire tenue le 31 août, pour la répartition des primes accordées par l'État et l'approba-


CXIV PROCES-VERBAUX

non des rapports des commissaires délégués par la Société pour les visites des exploitations, dans les cantons dépendant du Comice de Lyon.

Vingt sept concurrents se sont fait inscrire; deux d'entre eux appartenant aux cantons d'Anse et de Vaugneray, ont dû être écartés ; il en est resté vingt-cinq répartis ainsi qu'il suit :

Quatre au canton de Limonest, quatre au canton de Neuville, examinés par MM. Rappet et Ponchon de Saint-André;

Dix-sept aux cantons de Lyon et de Villeurbanne, visités par MM. Cornevin, Biétrix, Dusuzeau et Leger.

Après la lecture des rapports des deux sous-commissions et la discussion des titres des candidats, la réunion a volé à l'unanimité les allocations suivantes, par ordre de mérite :

1° Médaille d'honneur. — M. J.-B. Caubet, à la ferme de la Tête-d'Or. (Remarquable choix de reproducteurs de races pures des espèces bovine, ovine, porcine, etc. — Beaux croisements des races ovines Dishley et de Millery.)

2° Prime de 200 francs. — M. Claude Beney, propriétaire, à FontaineSaint-Martin. (Champ d'essai pour engrais chimiques. — École de greffage.)

3° Prime de 200 francs. — M. Jean Gérante, propriétaire, à Vaulx-enVelin. (Essais judicieux d'engrais chimiques et champ d'expériences pour semences améliorées. — Étable et ferme bien tenues. — Outillage perfectionné.)

4° Prime de 150 francs, — M. Benoit Chaîne, fermier à Vénissieux. (Belle bande de vaches laitières. — Outillage agricole perfectionné.)

5° Prime de 150 francs. — M. Sapin Fleurent, vigneron, à Chasselay. (Belles cultures et reconstitution de vignes françaises et américaines. — Emploi judicieux des engrais chimiques et des insecticides.)

6° Prime de 125 francs, - M. Jean-Claude David, fermier, à Vaulxen-Velin. (Remarquable bande de vaches laitières.)

7° Prime de 125 francs. - M. Jean Alix, fermier, à Monplaisir. (Belle bande de vaches. — Emploi d'un matériel agricole perfectionné de sa création. — Essais de blés à grand rendement.)

8° Prime de 100 francs. — M. Jean Seignez, fermier, à Vaulx-enVelin. (Bonne bande de vaches laitières. — Travail très soigné de son exploitation.)

9° Prima de 100 francs. — M. Louis Bouché, à Cailloux-sur-Fontai-


PROCES-VERBAUX CXV

nes. — (Bonne tenue de son exploitation agricole. — Essais de drainage. - Comptabilité agricole très ordonnée.)

10° Prime de 75 francs. - M. Jean-Marie Bonfys, fermier, à Montchat. - (Belle bande de vaches. - Alimentation entendue du bétail. - Matériel agricole en bon état.)

11° Prime de 75 francs. - M. Benoît Bernard, propriétaire au Parcde-Neuville. - (Direction intelligente d'une exploitation difficile.)

12° Médaille d'argent. - M. François Massoud, fermier aux Chères. (Bonne tenue de sa ferme. - Laiterie bien entretenue.)

13° Médaille d'argent. - M. Louis Grivel, fermier aux Chères. (Reremarquable développement donné aux prairies.)

14° Médaille d'argent. - M. Pierre Trichon, fermier, à Vaulx-en-Velin, (Bonne culture maraîchère. - Bon assolement.)

M. Leger donne ensuite lecture de l'allocution qu'il a adressée au nom de la Société, aux agriculteurs réunis pour la solennité.

« MESSIEURS,

« En présentant en termes si obligeants à votre belle réunion la Société d'agriculture de Lyon, votre honorable Président m'a laissé bien peu de choses à dire pour expliquer notre présence au milieu de vous. Permetlez-moi, cependant, d'ajouter quelques mots pour vous rendre bien compte de l'innovation dont nous faisons ici l'essai avec votre concours.

« La Société d'agriculture de Lyon n'a jamais été indifférente ou étrangère aux belles fêtes comme celles qui nous rassemblent aujourd'hui : créée par arrêté du Conseil d'État en 1761 pour « l'amélioration de l'agriculture dans la Généralité de Lyon, » elle eut dès l'origine une organisation qui contenait en germe l'institution des Comices agricoles, par l'adjonction des sections qui relevaient d'elle et allaient répandre les idées de progrès à Villefranche, Roanne, Saint-Étienne et Montbrison. Depuis cent vingt-six ans, elle n'a pas cessé de se préoccuper des besoins de l'agriculture, s'interrompant à peine aux jours les plus difficiles de l'histoire de Lyon, et, laissez-moi le rappeler, non sans orgueil pour elle, c'est à son initiative et à son zèle qu'on doit en France l'idée première et féconde des grands Concours agricoles régionaux, qui ont pris l'importance que vous savez : en 1842, elle créa, en effet, à Vaise, le premier de ces concours ; le succès fut si complet que Paris, deux ans après, voulut avoir le s'en, et l'exemple parti de chez nous, s'est propagé dans tou le pays pour prendre place aujourd'hui dans nos institutions officielles.


CXVI PROCES-VERBAUX

« Notre Société resta longtemps chargée de l'organisation de ces grands concours dans notre département; puis le Ministère en ayant pris partout la direction, il lui est resté l'honorable mission de distribuer chaque année, au nom de l'État, des primes et des récompenses aux agriculteurs de la région, en appelant successivement les cantons à se les disputer. Le seul reproche qu'on nous ait jamais adressé, c'était de ne pas apport ter à ces distributions assez de solennité et d'éclat : l'amour-propre de nos lauréats n'était pas ennemi d'une certaine pompe qui donnât un relief mérité à leurs succès ; leur plainte était légitime; plus de retentissement ne pouvait qu'ajouter d'ailleurs à l'émulation, au rayonnement du bon exempte. Pour ces distributions, nous avons résolu cette année de demander successivement aux huit Comices du département l'hospitalité de leurs belles fêtes annuelles pour décerner plus solennellement à nos lauréats les encouragements dont l'État veut bien nous faire les dispensateurs.

« Votre Comice étant lyonnais comme notre Société, il nous a paru naturel de venir vous trouver les premiers ; c'est pourquoi nous venons au milieu de vous comme de vieux amis, animés du même souci que votre honorable Bureau, pour le bien et la prospérité de vous tous.

« Il serait injuste à moi d'oublier, dans cette circonstance, le sympathique et bienveillant appui que cette innovation a rencontré auprès de M. le préfet Cambon. si profondément dévoué aux intérêts de l'agriculture, intérêts dont il s'est toujours fait le champion éclairé et résolu, avec une vaillance que le département du Nord n'est pas près d'oublier.

« Je ne voudrais pas abuser des instants qui nous sont comptés, mais laissez-moi quelques minutes encore pour vous résumer les impressions générales que notre jury a rapportées de ses visites au travers des cantons de Lyon, Villeurbanne, Neuville et Limonest.

« Partout, il a pu rencontrer les traces indéniables de ce travail obstiné qui s'acharne à sa tâche quotidienne et doit, sur la promesse du poète, avoir raison de tous les obstacles; nulle part vous n'épargnez vos peines, et la terre, pour n'être pas ingrate, doit ne pas vous marchander une juste récompense.

«Peut-être même, vous ne m'en voudrez pas de cette querelle, ne vous attachez-vous pas toujours assez à ménager votre labeur et vos forces; et, dans votre intérêt, nous aurions été heureux de rencontrer plus souvent ces excellents auxiliaires de l'outillage agricole, scarificateurs houes à cheval, faucheuses, etc., qui, pour tes sarclages, les binages,


PROCES-VERBAUX CXVII

les récoltes, font de l'ouvrage a comme quatre », au grand bénéfice de vos bras et de vos multiples travaux. C'est là un côté du progrès que nous avons cherché, difficilement parfois, à honorer tout spécialement. « Dans vos cantons, l'industrie laitière est justement la plus prospère : la plupart d'entre vous achètent les animaux, puis par une alimentation intensive, en tirent le plus de produits possible, et ensuite les revendent à la boucherie dès que les facultés laitières déclinent. Le choix est souvent fait un peu au hasard, et notre Société voudrait encourager une sélection plus attentive, plus raisonnée, la recherche des meilleures races appropriées au but à atteindre ; c'est pourquoi elle a réservé une de ses plus hautes récompenses à la ferme de M. Caubet, qui, pour l'enseignement de tous, et la vulgarisation de cet important progrès, renferme une véritable pépinière des types les plus purs, avec l'exemple des croisements les plus intelligemment conduits, comme les croisements si bien réussis des brebis de Millery avec les béliers Dishley, qui conservent aux produits l'admirable faculté laitière, encore trop peu connue, en ajoutant de l'ampleur pour la boucherie.

« Permettez-moi une amicale critique ; si vous nourrissez admirablement votre bétail, vous le logez souvent bien mal : les étables sont en général trop basses, trop étroites, mal aérées ; les animaux y sont entassés. Puis, le purin s'écoule mal; dans vos cours, il est souvent mal aménagé, tout comme les fumiers.

« Laissez-moi vous rappeler encore les immenses services que vos émules des cantons montagneux savent tirer de l'ensilage pour l'alimentation du bétail pendant l'hiver, pratique qui rendrait des services non moins signalés à votre industrie laitière.

« Nous n'avons qu'à vous complimenter, Messieurs, du beau parti que vous savez tirer de la culture maraîchère, qui donne tout ce qu'elle peut sous l'énergique effort de vos bras véritablement infatigables.

« Pour la grande culture, nous avons rencontré quelques essais, trop rares encore, soit de semences nouvelles à grand rendement (trump, square-head, gris de Saint-Leu, blé de Noë), soit des engrais chimiques qui, partout chez nos voisins de l'Isère et de l'Ain, fournissent des résultats si encourageants. Il vous reste beaucoup à faire dans cette voie féconde, et n'avons-nous pas eu le regret de constater, aux portes de Lyon même, que si le mildew était, hélas' trop connu, son remède topique, le sulfate de cuivre, était encore parfaitement inconnu ! « Vous me pardonnerez, Messieurs, quelques-unes de ces critiques


CXVIII PROCES-VERBAUX

elles sont inspirées vous n'en doutez pas, par l'exclusif souci de votre bien; on doit la vérité à ses amis; et ces critiques ne me donnent que plus d'autorité pour célébrer les hauts faits de votre travail héroïque, de votre culte pour notre vieille et bonne terre lyonnaise, un des coins les plus fertiles de notre beau pays de France que tant d'autres ont le droit de nous envier. »

Le compte-rendu des opérations accomplies pendant les vacances étant terminé, il est procédé au dépouillement de la correspondance.

La Société à reçu copie des voeux que, dans sa séance du 28 septembre, la Société d'agriculture de la Drôme, consultée par M. le Ministre du Commerce et de l'Industrie, au sujet du traité de commerce avec l'Italie, a cru devoir formuler à cette occasion. Comme les diverses propositions émises tendent à demander que l'Italie soit mise, au point de vue commercial, sur le pied du droit commun, la Société donne sa pleine adhésion à la réponse que la Société d'agriculture de la Drôme se propose d'adresser à M. le Ministre du Commerce et de l'Industrie.

Le Secrétaire présente, au nom de M. Pouchot, professeur de chimie à l'Ecole la Martinière, un mémoire manuscrit sur l'influence de la silice pour la préservation de la vigne contre le phylloxera. M. Raulin veut bien se charger de l'examen de ce travail.

M. Raulin donne des détails sur le syndicat des agriculteurs des Ardennes. Cette association n'a encore que quatre ans d'existence; elle s'occupe uniquement de l'achat des semences et des engrais. La cotisation est de 2 francs par an. En 1884, il y avait 730 adhérents, on a acheté 512 000 kilogrammes de marchandises, pour la somme de 52 000 francs. En 1885, le nombre des adhérents est de 1144, les achats s'élèvent à 1126 000 kilogrammes, l'argent dépensé à 118 000 francs. En 1886, le nombre des adhérents arrive à 1815, la masse des achats à 2 309 000 kilogrammes, le mouvement d'argent à 205 700 francs. Enfin les chiffres relatifs au premier semestre de l'année présente atteignent, presque à eux seuls, le total de l'exercice 1886. Ce rapide développement est dû, en premier lieu, à ce que le Syndicat des Ardennes a un but nettement défini et limité, et, d'un autre côté, à l'active et intelligente impulsion que lui a donnée M. Fiévet, professeur départemental d'agriculture. M. Fiévet visite les exploitations, analyse les terrains, se rend compte de ce qu'il y a à faire dans chaque localité, prodigue les conseils et tes enseignements. Il semble que le département du Rhône ait de la peine à entrer dans la voie des syndicats. Cependant, le laboratoire d'essais peut à peine suffire aux


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demandes d'analyses de terres et d'engrais; le petit Manuel publié sous les auspices du Conseil général est très recherché, et le public demande des conférences. Les bonnes volontés ne manquent pas; en les utilisant d'une façon convenable, on arriverait certainement à produire quelque chose d'analogue à l'organisation qui vient d'être citée comme exemple et qui, après tout, compte à peine quatre ans d'existence.

M. Leger croit que l'obstacle à l'emploi des engrais chimiques, dans le département du Rhône, lient à ce fait que la culture y est en grande partie faite par des fermiers et que les fermiers, peu soucieux en général, d'améliorer un fonds qui ne leur appartient pas, ne donnent en fait de fumure que juste ce qu'il faut pour assurer la récolte de l'année. Il faut tenir compte aussi des promesses exagérées ou imprudentes de certains marchands, qui n'ont pas eu d'autre résultat que de semer la défiance.

Pour M. Coignet, la solution de la question des engrais chimiques, est beaucoup plus dans la diffusion des renseignements que dans la formation des syndicats. La réunion en syndicats ne confère pas aux cultivateurs les connaissances qui leur manquent. S'ils ne sont pas guidés, ils achèteront à tort et à travers, sans aucun profit. Les conférences faites par les fabricants d'engrais ou leurs délégués vont le plus souvent à l'encontre du but qu'on se propose, car l'auditoire se méfie d'un personnage qui a de la marchandise à placer. D'un autre côté, il faut bien reconnaître que la théorie des engrais n'est pas encore établie d'une façon absolue, qu'il y a des écoles et des systèmes, que les uns donnent la préférence aux engrais salins, les autres aux engrais organiques; d'où il suit que, pour que les conférences sur la matière soient réellement utiles, il faut d'abord qu'elles ne soient pas faites par des marchands d'engrais; en outre, que les professeurs s'abstiennent de prendre parti et subordonnent leur enseignement aux besoins des localités où ils sont appelés à prendre la parole, après en avoir soigneusement étudié, au préalable, les cultures et les terrains.


CXI PROCES-VERBAUX

SÉANCE DU 11 NOVEMBRE 1887 Présidence de M. LEGER

La correspondance contient une circulaire de la Société des aciéries de Longwy qui offre aux prix suivants les scories phosphatées de ses hautsfourneaux : scories brutes, 3 fr. 50 la tonne; tamisées, 4 fr. 50; sommairement broyées 8 francs, prises en gare à Mont-Saint-Martin. M. Leger fait observer que ces prix rendent l'unité de phosphore trop chère pour notre région qui aurait à supporter des frais de transport considéra; bles et, en outre, que le degré de pulvérisation n'est pas poussé assez loin pour faire des scories en question un engrais d'une efficacité immédiate. Ces scories renferment, il est vrai, de la chaux vive qui se délite et contribue à la division de la matière, mais la division est encore insuffisante et, à moins d'un triturage convenable, les scories introduites dans le sol sont plutôt des réserves de matières fertilisantes que des engrais pour la récolte de l'année.

M. Cornevin donne lecture d'un rapport d'admissibilité.

M. Arloing rapporte une observation faite sur tes plages de l'Océan, près de Saint-Nazaire et qui peut être le point de départ d'une recherche relative à la distribution des espèces animales qui habitent les bords de la mer. Lorsqu'on parcourt, à marée basse, une plage de quelque étendue, on la trouve comme partagée en secteurs formant autant de régions où dominent certaines espèces presque à l'exclusion de toutes les autres. Ici, ce sont ces coquilles épaisses connues sous le nom vulgaire de palourdes ; plus loin viennent les gastéropodes, ensuite les cérithes, les astéries, etc. Quelques naturalistes ne voient là qu'un simple effet de l'action des courants ; les courants sont-ils la véritable et unique cause de cette distribution ?

M. Locard pense que l'action des courants est indéniable, mais qu'elle n'est pas seule en cause, et que le phénomène dont il s'agit est d'une extrême complexité. Les courants superficiels des bords ne se forment que contre les falaises, où l'eau s'échauffe au contact des rochers qu'elle vient frapper; quand le bord est une plage, l'eau s'échauffe bien encore au contact du sable, mais le courant résultant de celle élévation de la tem-


PROCÈS-VERBAUX CXXI

pérature de l'eau, va se former beaucoup plus au large. Ces courants d'ailleurs ne peuvent produire que peu d'effet, en comparaison du mouvement de va-et-vient des vagues qui doit opérer une séparation des corps par ordre de densité, comme une plaque mince couverte de sable, quand on lui imprime un mouvement vibratoire. M. Locard cite, à l'appui de cette façon de voir, le fait qu'il a observé pendant qu'il dirigeait des hauts-fourneaux en Corse. Les laitiers étaient portés sur les bords de la mer où ils s'accumulaient peu à peu pendant la belle saison, jusqu'à former comme une forte digue. Quand venaient les grosses mers des équinoxes, ces jetées étaient broyées en quelques heures par les flots et de la pulvérisation des éléments résultait un partage par ordre de densité, si bien fait, que les grains de fonte réunis en amas distincts formaient des gisements exploitables et exploités, en effet, par des enfants qui venaient vendre leur récolte à l'usine. Pareil exemple de triage et de lotissement se montre à l'île de Porquerolles, dans les sables titanifères signalés pour la première fois par M. Falsan. Il faut tenir compte aussi de ce que la plupart des êtres organisés vivent pour ainsi dire en famille et par groupes, comme les huîtres, les moules, les murex, les buccins, et, dans les couches géologiques, les gryphées du Mont-d'Or, les ammonites de la Verpillière. Si les êtres vivants sont ainsi groupés, le mouvement rythmé des vagues conserve à leurs débris la même disposition, à moins que de puissants cours d'eau ne viennent agir comme causes pertubatrices en modifiant la température de l'eau et en apportant leur contingent de dépôts organiques ou minéraux. L'association des débris similaires est un fait que M. Jourdan avait maintes fois observé, quand il se livrait à la recherche des dépôts marins; il lui est arrivé souvent de chercher longtemps avant de rencontrer un seul vestige de nature organique, mais à la première découverte, il se tenait comme assuré d'en faire, dans le voisinage une foule d'autres.

M. Leger entretient la Société de divers procédés nouvellement essayés ou proposés soit pour la protection de la vigne, soit pour la conservation des vins.

Pendant la période de quatre-vingts à cent ans qu'a duré la culture de la garance, dans le département de Vaucluse, on a constaté que les racines de ce végétal n'étaient attaquées par aucun parasite. Partant de ce fait, un propriétaire a eu l'idée d'employer la poudre de garance, à raison de 150 à 200 grammes par cep, et répandue autour des racines; les racines ont absorbé la matière colorante de la garance et acquis l'immunité


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qui caractérise ce végétal. La dépense, avec la quantité de poudre de garance indiquée ci-dessus, peut varier de 60 à 120 francs par hectare, mais on peut espérer qu'en diminuant la dose, on arrivera probablement au même résultat. Les expériences sont encore à faire et on a tout intérêt à les poursuivre.

La Société doit se rappeler diverses communications qui lui ont été faites, sur tes propriétés insecticides du manganèse et de la magnésie, ainsi que sur les avantages de l'emploi d'un mélange en parties égales de vaseline et de sulfure de carbone, mélange beaucoup moins volatil que le sulfure de carbone pur. Les essais de ce mélange ont produit un développement extraordinaire du chevelu des racines; M. Leger tient ces renseignements de M. Crolas.

On sait que le mildew qui s'attaque aux feuilles, est un ennemi tout au moins aussi redoutable que le phylloxera. Ce n'est pas tout; M. Vautier aurait reconnu que te vin provenant d'une vigne qui a subi les attaques du mildew est un vin dépourvu d'alcool et de couleur et qu'il rend les fûts dangereux pour la récolte suivante ; de sorte qu'il devient nécessaire, non seulement de protéger la vigne, mais aussi de défendre les tonneaux.

Enfin la question du plàtrage va peut-être entrer dans une phase nouvelle. Anciennement, on tolérait jusqu'à 4 grammes de sulfate de chaux par litre; sous l'influence de nombreuses réclamations, la dose a été ré duite à 2 grammes. Plus tard, le plâtrage a été interdit, mais comme les vins du Midi ne peuvent pas s'en passer, la dose de 2 grammes a été de nouveau admise. Le sulfate de chaux étant accusé de rendre le vin indigeste, on a proposé dernièrement de le remplacer par un phosphate. Le phosphate tribasique, peu soluble, a été écarté : on hésite entre tes phosphates monocalcique et bicalcique; le dernier semble devoir obtenir la préference, n'étant pas susceptible d'apporter, comme les phosphates fossiles, un contingent de matières nuisibles, telles que l'iode et l'arsenic.

M. Saint-Lager fait observer que le vin contenant de la potasse, l'introduction d'un phosphate produira du phosphate de potasse qui est vénéneux.

M. Arloing croit que la proposition de substituer un phosphate de chaux au sulfate émane d'un chimiste du Midi qui a des phosphates à vendre ; il ajoute, à l'appui de l'observation de M. Saint-Lager, que tous les sels de potasse introduits dans le sang sont mortels.


PROCÈS-VERBAUX CXXIII

SÉANCE DU 18 NOVEMBRE 1887 Présidence de M. CORNEVIN, vice-président

M. Deville rend compte des expériences faites à l'École d'agriculture d'Écully, à la demande de la Société, en vue d'éprouver les pouvoirs préservatifs du phosphore, de l'insecticide Maîche, et du sulfure de carbone mélangé avec la vaseline, suivant la formule du docteur Albin Meunier.

Bien qu'on ait pu, au premier abord, considérer l'emploi du phosphore comme dangereux, à cause de la facilité avec laquelle ce corps s'enflamme spontanément à l'air, M. Deville prétend qu'avec un peu d'attention, on peut éviter tout accident. Des pastilles de phosphore dont il a fait usage, quelques-unes ont pu supporter jusqu'à six minutes d'exposition hors de l'eau et au soleil, avant de prendre feu ; de sorte qu'en les puisant une à une dans le vase plein d'eau qui sert à les transporter, et en les mettant immédiatement dans la terre on écarte tout danger. L'application a été faite à raison de 5 grammes par cep, en terrain calcaire et en terrain granitique. Dans le premier cas, l'influence, soit pour la destruction du phylloxéra, soit sur la végétation, a été absolument nulle ; dans le second cas, le phylloxéra n'a pas été mieux atteint, la végétation toutefois a donné de vagues indices d'un certain accroissement de vigueur. A 5 grammes par cep, le traitement reviendrait à environ 400 francs par hectare, dépense trop considérable pour le résultat obtenu.

L'insecticide Maîche est une composition dont l'inventeur s'est réservé le secret; à en juger par l'odeur, le phénol doit y entrer pour une large part. L'application a été faite avec un certain cérémonial, sous les yeux d'une commission et sous la direction d'un agent de la Société Maîche, délégué en qualité d'inspecteur, pour surveiller l'opération et constater ensuite les résultats au bout de quinze jours. Le délai expiré, l'inspecteur ne s'est pas présenté, mais on a procédé quand même à l'extraction de quelques souches que l'on a trouvées absolument dans le même état qu'avant l'administration du remède. A la fin de l'année un nouvel examen des racines a eu lieu, celte fois en présence d'une commission, et le seul effet produit qu'on ait pu constater a été une multiplication extraordinaire de l'insecte dévastateur. Donc l'insecticide Maîche, pas plus que le phos-


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phore, ne semble appelé à jouer un rôle efficace dans la défense des vignes pihyloxérées.

Le mélange de sulfure de carbone et de vaseline a été recommandé surtout pour les terrains légers où la rapide évaporation de l'insecticide employé seul en rend l'action trop fugitive. Ce mélange a été essayé, à Écully, sur des ceps de cinq à six ans, plantés en cordons, et qui avaient été sulfurés tous les ans. La végétation de ces ceps a été remarquablement belle ; ils ont donné des pousses de six à sept mètres ; le chevelu des racines s'est développé d'une façon extraordinaire et, en outre, la récolte a été magnifique. Le redoublement d'activité de la végétation est-il dû à l'influence de la vaseline? Une expérience ne suffit pas pour conclure; mais, dans tous les cas, les résultats so