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Titre : Nozhet-el hādi bi akhbar moulouk el-Karn el-Hadi : 1511-1670 / [par] Mohammad al Saghir ben al Hadj ben Abd-Allah al Wafrani ; [publ. par O. Houdas]

Titre : Histoire de la dynastie Saadienne au Maroc : 1511-1670

Auteur : Mohammad al Saghir ibn al Hādjadj ibn Abd-Allah al Wofrāni. Auteur du texte

Éditeur : E. Leroux (Paris)

Date d'édition : 1889

Contributeur : Houdas, Octave (1840-1916). Traducteur

Type : monographie imprimée

Langue : français

Format : VII-560 p. ; Gr. in-8

Format : Nombre total de vues : 574

Description : Collection : Publications de l'École des langues orientales vivantes ; 3

Description : Contient une table des matières

Description : Avec mode texte

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k5459924n

Source : Bibliothèque nationale de France, département Philosophie, histoire, sciences de l'homme, 4-O2-545 (3,3)

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb309561449

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 09/12/2008

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p. N-U

320 NOZHET-ELHADI

engagé à la faire exécuter, partit ensuite pour Hodjr Badis où il débarqua au mois de dzoulhiddja de l'année 1018 (25 février-26 mars 1610).

Arrivé à Hodjr Badis, Eccheikh séjourna quelque temps dans cette ville et la quitta ensuite pour aller s'établir dans le pays du Riff. A ce moment, des ulémas et des notables de Fez, tels que le jurisconsulte, le cadi, Aboulqâsem ben Abou Ennoaïm, le cbérif célèbre, le glorieux, le pur, Abou Ishaq Ibrahim Essaqli Elhasani, etc., vinrent le trouver et le féliciter de son retour.

Eccheikh, tout joyeux de recevoir cette députation, pria le capitaine des chrétiens de faire tirer le canon, afin d'eu imposer à ces délégués et de leur montrer la puissance des chrétiens auxquels il venait de demander assistance. Le capitaine fit alors tirer des salves à briser le tympan et à ébranler les montagnes, puis il débarqua de son vaisseau et vint saluer les notables. Dès que le capitaine se présenta, Eccheikh donna l'ordre aux notables de se lever ; tous se levèrent et remercièrent le capitaine des bons procédés donl il avait usé à l'égard de leur prince et du renfort qu'il avait amené. Selon l'usage des chrétiens, le capitaine avait salué en ôtant son chapeau.

Le peuple blâma vivement la conduite des notables qui s'étaient levés pour recevoir un infidèle ; du reste, à cause de cela, ils furent frappés par le Souverain Juge du bâton de la servitude et de l'avilissement, car à leur retour à Fez, ils furent arrêtés en chemin par les Arabes des Hayâïna qui les détroussèrent et leur enlevèrent tout ce qu'ils avaient avec eux ; on ne leur laissa pas même leurs vêtements, sauf au cadi Aboulqâsem ben Abou Ennoaïm qui fut respecté, parce qu'on avait reconnu à son costume qu'il était cadi.

Eccheikh se transporta ensuite à Qasr Abdelkerim où il séjourna quelque temps. Là, il demanda instamment aux