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Titre : La Presse

Éditeur : [s.n.] (Paris)

Date d'édition : 1882-11-12

Contributeur : Girardin, Émile de (1806-1881). Directeur de publication

Contributeur : Laguerre, Georges (Jean-Henri-Georges). Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : français

Format : Nombre total de vues : 124274

Description : 12 novembre 1882

Description : 1882/11/12 (Numéro 309).

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k544228d

Source : Bibliothèque nationale de France

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34448033b

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 05/03/2008

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~ÀRÏS, ;U NOVEMBRE 1883

LA, PI~Nfi~ ll'ICIIOI'PE11C1P

Les bruits d'interpcUaLion qui ont 1t couru dès que~a. lecture dû-manifeste gouvernemental a été terminée paraissent déjà étouffes. Bien que l'extrême gauche n'ait/pas encore délibéré pour savoir si quelqu'un de ses ~membres interpellera, ou non, on peut prévoir qu'aucune interpellation ne pourra se produire avant .la Mn de la discussion du Budget. Du moins la gauche radicale' a décidé quelle demanderait l'ajournement à-trois semaines ou un mois de toute demande d'interpellation. Ce n'est pas sur ce point, a coup sûr; que les ministres feront violence aux désirs deChambre.. 1

.Mais s'il ne peut pas se produire d'explications sur les menus faits de la vie publique 'qui ont défrayé les vacances parlementaires, par exemple sur les trou- Mes de Montcea.u-les-Mines d'autres questions qui peuvent mettre en péril Texistcnce du ministère occuperont nécessairement la Chambre.

De ce nombre est la proposition de M. Barodet relative à une révision des lois constitutionnelles. Cette proposition n été signée hier par un grand nombre' de députés, et elle va être déposée sur le bureau en même temps peut-être que le rapport de M. Camille Pelletan sur les professions de foi des candidats à la députation en août et septembre 1881. Ce document est en effet indispensable à la proposition de M. Barodet. Il en résulte que 332 députés ont promis, aux électeurs de faire reviser la Constitution. jE.t que 332 collèges électoraux ont maBifesté le désir que cette revision eut lieu. C'est la grande majorité du pays, surtout si l'on tient compte des minorités révisionnistes des collèges où le candidat :.élu n'était pas partisan de la~ revision. Il semble donc certain qu'une majorité existe à la Chambre pour la revision de'la 'Constitution; à moins de manquer à leur "promesse, de faillir au mandat qui leur a ~été confié, trois cent trente-deux députés doivent voter pour la revision de la Constitution.

Ils ne failliront pas a leur mandat. Nous ne saurions oublier, en effet, que M- Gambetta lui-même, avec toute son éloquence et l'autorité dont il jouissait .encore au début de sou ministère, eut beaucoup de peine a obtenir un simple ajournement sur cette question. La Chambre était bien décidée a. ne pas laisser la République croupir plus longtemps dans les marécages de la Constitution Wallon, de Broglie et C".

A-t-elle changé d'opinion, depuis? Ses Idées révisionnistes ne peuvent que s'être

M m BOURSE M iiM!M Prd,ê, vmm MMMpm

jclbtare. cours. cours, cl5ture, conrH.

3 .r, 010. cpt 80.d5 BD-00 BO 70 OIbtIÛ,1T10fi8

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3 9(A amoifissable .:cpt 8U 95 81 U5 81 ?5 OBL, DU TRESOR.. 500.. 500..

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4.-50~t/ï0/0.cpt 16935 10980 109SO lSTi30~r:l4M: ~3':

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.liq. /!i00fr.40'0. S07" 'int

<)O..BA!.QUEDSMMS.CptlltU..tMM..H)SO.. S.'iO' «)' un"

.Iiq.U07..t085.()85.. '~500fr.'30/0. 53;"53Ï25 .t8.. COMPTOIR D'ESCOMPTE.Cpt tCC5 lOtt) 10t5 §1 (0- 09 «!

't3 50 CRECtTroKc.En.cpt 1375 13M )3j5 SOOfr.(iMS;40;a. 50350 ses

..SOOfr.hb.q.t335.. 1335 ..t: ~/FoncieMs3!)/C~77). ~50 ~50 M 56 CKKciTtNDasTMEL.ept 73~ 725.. A! Communates. <!n !~w j a.MGfr.SOOp.)iq. 6)5.. 605.. m5.. Commnn~M'S'9/0~ 4%" H~" M ..jcBKpfTMOBlUEn.cpt 450 440 420 6;o n':7 .00 t~Q a. SOOfr.Iit.Hq. 450. 4.M-. 440.. AIg6rien,r.i50fr.40/6. 'p t6 t9fsocttTEOEP.coMF.couR.cpt 700. 70').. 7~0.. r 5Mfr.50<0 '.«" '-n" 30 ..soctÉTKriNANCiE.tt.)t:!70.. 270.. 270.. CrMit foncier russe: -jM" 250 fr.p.hq. suez 5 0/0. 'c.'in" St9soctÉTËGENK!)AM.cpt 600.. 600.. 600.. Bons Suez. M" m" 500 fr-, MO fr. p.liq. 600.. 6M).. 600.. Lyon50/Or.'i~M.Mn" °' 5.. BAKeUEFHANCO-ÉGYPTfENNi:Cpt 635 <i35 635 LYOtlSe/O t895. S' '9E~ a. 500 & MO fr. p.liq. 6M.. 625 62.5.. Lyon (fusion) q-nM <a6..BANouEmANco-iTAi.iENKE.opt 330.. 330 330.. ';sM' 3,050 369 ?5 a.SOf)fr.Ï50fr.:p.].iq. Lyon-Genève tS55~J: XS" ~BANQCtPAMSiEXNEa.BOUV.Cpt 500 S10.. 0:KaBS30/0. g~nM~" .Ilq. ArdennesSO/O. ouf; '?(!" .coMp.FBANco-ALGKMENKE.cpt 455. 45750 45750 Grand-CentmL. T! WR" 1625 UNiONaiKÉRAi.E.ept Nord30/e. !M9" 979' .liq. OuestSO/Or.iSSO. ~n" ~a'' BANQUE DK PRETS A LISHUSTHtt. i3.). 50/0. < JO-

BÀNOUE DES PAYSACTMCHIE S. 550.. 550.. 55<)25 Est 5 0/0 r. 659.mf" 'en~

BANQUE DES PAYS AUTRICHIE. < 5:'O~. 5~ Est 5 OJO r. 058. 59f ~595

38 ..EST.cpt 725.. 7~ 730.. -30'0. S" ~o" mai-noTembre.hq. Midi30/0. ~Rq' MSM 70.. LYON.cpt t590.. ]590.. t5S5.. BonoGueIma. mai-noMmbre.liq.<MO..t580.. 1580.- OMig. des Charités. '~M ,M.. Mm.opt 1180.. 1180-. 1180 BonsdesChare~tes. janvier-jmUet.hq. Bourboncais3 0/0. tt-s" 9Mm 'NO)U).cptl9CO.. 1900.. 1910.. Dauphin630/0. ~"?' jMvIer-jmUot.iq.Mt5. 1990..1900'. Nord-Est, .M..OMÉAM.Kpti9(i0..12!!0. 126730 Picardie-FJandres. aMtt-[)i:toLfe.liq.il&<. 1:S5.. OrléaBaaChMoaafémis. <Kn' «~" ~`.

35..OUEST.t.cpt 78250 780 780.. M }"

a~rH-octobre.tia. g. .jMO.e t2 50 ALLUMETTES.pt 43625 .? V;ctor-EmmanueI. TM" a.500&iSOfr.p.]iq Lombardes. XB" ~.W MSO coMPA6N!t:t)U UAX.ept.t.)15..l3o0.. 1560.. Domoiles 5m-" S"y 250&. p.liq. 1530 1530 1530.. AutrieMennes. <5.. TRAKSATLANTtQCE.Opt 445.. 4i0. 450.. HeavelIeS u. ~-n .a. MO fr.lib.liq. Cordoue-Sevine. .voiTUHM.cpt 74750 74759 portugais. .Hq. Rnmains. .{Lt tC SS CANAL Dt.stJM.cpt 253~ 2550 2355 G. soldes Chem. Hm3M'f3.'a.): 9,I a.SOOfr.p.l-q.2550..253. 2525.. SarMossn. -.94" ;,a.

a5.TAi.K50/0.cpt 88SU .8885 8885 Nor~Espagneprmrit&

.]iq. 88.65 8870 î0 8890 C.Fra~A)ger:enne. ~o" ? 50 CKEDiTFONCtERD'ADTMCHt:ept 800. C'Parisienne du Gaz.: -su.. i. .)iq. SocMtéimmoMiiere. 35 CRKDITMOM.IER ESMGKOL.ept 3(i2o0 S<0' 375 TransaHantione. '77 M .evrier.)iq. S70.. 370.. CailetC. .S~ 30 ..AUTMCHtEt.opt 745.. 74750 75250 Omnibm, ~?Ei .janvier-juiUet.liq. 746. 7!8_. 748.. Mess~eries. ~o'" .LOMBAnc.cpt 295.. 29750 29375 Fives-Li)Ie. Mu.. mai-novembre.liq. 295.. 293.. g93.. GazdeBordeanx. ~M .rfORDDE6PAOSE,n.est.cpt 55a.. 560.. 555.. VeituresdeParisS 0/0. ~M 4<n" janvier-juiNet.iq. 5SO.- 560.. An~!<.M. ~m"~S~

.MMCOSSE.ept 4~75 600.. M5.. AlaisauK:.<.M.

( ausièr- >ÙI!^t · u i ,,dl · Alais nu h dae. ae~r Jd :b:l 55

j ieaT)ér-]uiU< 500.. ~00.. Ctmaturt.EnoM~fMig.)'

àcceiiLuéës: a[u. spectaiGlG~des:di~Ëculté3

que le po-uvoir exécutif a. rencontrées il y a troismoi.s~pour se l'cmctti'ë-'snrpied.a.,

la suite;d'uu vote ambigu'de là'Chambre;

L'année' dermère.ôn pouvait. croire~ tout en étant convaincu de la nécessite d'une nouvelle édition, revue et cprrig'ée des, Lois Constitutionnelles, que les dangers de ces'iois ne se feraient;pa~ sentir immédiatement. Quelques députés ne voyaient' laque des absurdités théoriques a faire disparaître, des. inconséquences a corriger. La vie tousiésjbui's ne'semblait pas devoir en être affectée de sitôt.: Aujourd'hui les seuls adversaires de la révision sont les députés qui espèrent pécher quelque chose dans Peau trouble parlementaire et à qui il déplairait que la République française fût vraiment une République et' ne'restât comme elle l'a été jusqu'à ce jour, une institution sans caractère précis pouvant verser sans secousse, par une pente naturelle, dans le stathoudérat ou une dictature quelconque. Le gâchis, actuel fait la joie des politiciens, qui affectent d'en paraître le plus désolés. C'est leur dernière, chance d& conquérir le pouvoir. Une révision de la Constitution qui supprimerait ie mat de cocagne ministériel qui a faitlajoit de Guizp.t, de Thiers et de tous les. jouteurs philippistes, plongerait dans la dé- solatiou les ministres tombés et les mi- nistres eu herbe qui se soucient beau- coup moins du progrès démocratique que de leur propre position sociale.

La Chambre voit très bien cela. Elle est foncièrement honnête et hait lés in- trigues.

Mais le ministère, que dira-t-il de la proposition Barodet ? Il peut soit la soutenir, soit la combattre, soit abandonner 1 a la Chambre le soin de prendre un parti à son sujet. S'il la combat, il est certain qu'il court à sa chute. Le ministère, qui cherche une majorité sur qui s'appuyer', en'trouverait une toute faite pour. le renverser, sur cette question. M. Duclerc est assez clairvoyant pour ne pas méconnaître cette réalité.

Et cependant, on dit que cédant à des suggestions intéressées il se poserait hardiment'en paladin de la conservation -constitutionnelle.

Dans ce ca~, la revisiondevien.drait.la pierre d'achoppement du ministère. Sa dernière heure sonnerait le jour où sera discutée l'urgence sur la proposition Barodet.

NOS INFORMATIONS

Aujourd'hui la Chambre commencera la discussion du budget. C'est le budget des cultes qui ouvrira. la marche. On s'attend a un gra.nd discours Tie M.Jules Hoche, qui demande la suppression du traitement des vicaires et des desservants, des bourses des séminaires, des maîtrises des cathédrales et la suppression de quarante evëches..

M.~Beauquier remplace M. Hérisson à la commission de la ruorg'anisatioH de la magistrature.

.M; Bcauq'uier-est .'partisan 'de '1~. magistrature

due.' .{.~

M'. TÎTard est, p&i'ait-n/tout.' dccontcnanct; de

l'ci'raùr qu'il a commise.e(i croya.ntvoir dans les caisses de r'Eta.t cent.inUlions de irancs qui. n'y étaient pas. U attribue cette méprise a la. sourde iMstt~te dos 'bureaux' de 'son'ministere qui ont il.

vbulu lui jouer un mauvais tour. Cela revient a.

dire qu'on aurait dû l'avertir do sa méprise, mais ne rexcuso point de l'avoir commise;

Tunis,lOnovomnre,soir.'

M. Féraud, consul génera.1 de Franco a Tripoli, est attendu proclmin&ment ici. 11 arrivera/sur

t'a.visata.Vtpet'e..

.On sign&lc la rentrée en Tunisie des derniers dissidents qui s'étaient rctugies enTripolitaino. On .reconnaît généralement, que ces résultats sont dus à M. Feraud et au colonel Allegro, gouverneur d'Arad. Celui-ci'.n'a-pas craint do se rendre au milieu des réfugies, les engageant vivement a faire leur soumission, AU-ben-Àmar accompagne, dit-on, le CoBSul genéraldeTripoli.

La commisston .chargée de Yerificr la gestion de Mustapha pour les affaires de Sadock.a.ctc nommée. Elle se compose comme suit Ta.ïebBey, président Silazis, premier ministre, viceprésident le cireik Mohammed-Beiram ctMohammed-bGn-Chia,memBret. L

L'ANNEXtON DU M'ZAB

.Nous recevons de t'l~c~'c -<M~e. < télégramme qui suiL:

:Algër,10novcmbro.

La colonne expéditionnaire du M'Xab, qui se compose de doux bataillons d'infanterie, un es- 1- cadron de cavalerie et une section d'artillerie, sous le commandement du général de La Tour- d'Auvergne, a quitté Laghouat.

Ce déploiement de forces a, simplement pour objet do faire une démonstration militaire imposante, car aucune résistance n'est à prévoir. On estime que la colonne arrivera dans deux ou trois jours à Ghardaïa, point principal du M'Zab. Dès son arrivée, le général de La Tour-d'Auvergne adressera une proclamation aux habitants.

ut commencera immédiatement les travaux pour la construction d'un fort et l'établissement d'une ligne télégraphique devant relier Ghardaïa.,aLaghouat.

Une garnison de 100 soldats d'infanterie et 23 spahis sera laissée a. Ghardaïa.

M. Didier, chef de bataillon, commandant supérieur du. cercle de Bou-Saada, prendra le commandement du cercle de Ghardaïa. M. Massoutier, lieutenant au 1" régiment de zouaves et chef du bureau arabe do Djelfa, sera nommé chef du bureau arabe de Ghardaïa.

La nouvelle que le télégraphe nous; transmet sous cette forme concise a une grande importance pour l'Algérie. Il y a déjà quelques semaines qu'on parle de l'expédition qui est aujourd'hui envoie; d'exécution. Ce n'était qu'un projet, contre lequel de graves objections avaient été soulevées. Le gouvernement n'a pas tenu compte de ces objections il annexe le M'zab. Le M'zab est un petit territoire faisant. partie de la province d'Alger, mais sur les conuna du désert/Au milieu des. t,ribus soumises à la France, le M'zab est, resté une sorte d'oasis de l'indépendance, formant une confédération libre composée de sept villes dont R'ardaïa et non Ghardàïa, comme l'écrit l'~yeMcc Fau~, est la principale. La population du M'zab~ sans nous être sympathique, nous a rendu de grands services par sa seule abstention quand tout le Sud était en feu. Si elle avait pris parti pour nos

ACTIONS

°~' ctetare.coars.

I c16turo.cours,

25 0<Z DEMADStO. 525 SM t7 t7 BELÈeATtoKa.opt 1270 1990 janvier-juillet.Uq. 625Tt(AMWAY6-XOaB. 20. sc~25 1350 BANeùËNÀTtOi'i~.n). 340.. 335.. SOCIMËFnAKÇAISEFtNAXCIÈKE. 55750 535 M CRÉDIT GÉNÉRAL FRANÇAIS.Itb. 385 387 50 cpEMT cÉN.FKANç. t&fr.paye. 3M) 63t5LA!LETC°. 8.. S.. 650 OMNtB~s.epttH5. H95.. 45.. .KtUtSSAttCE. .VOITCMS-JOUISSAKM. 25 ..E.MALËT'M. 459.. 450. · VALBCR8 TÉTRAMtH':ME8

Ob.. VMer-ËmmMMt. 376 277 Domaniale autrichienne. 313 3t0 .&)itrictie50/0(mét.). (i7. 150/OEtats-Um3!i.ïOO/e. C/0 Oblig. r~sea 4 0/0 1367. 370 37t .0/0 MM. 373.. 370.. .'6/0 OH. ottomans iMO. 6550 05 IS63' 83. 6/0 1865. 73.. 73.. )S69. M.- (i2.. ii)73. 5750 N50 .TumsienSO/O. -t55. .Emp.Hongrois. ?9. ?9.. .0/0 Roumain.e. 9025

Il.

B!JLLEÏM F~MCm

Londres a envoyé tes Consolides en réaction de 1~16 & 102 1~, et tes valeurs internationales en baisée prononcée. Notre' marché n'a cncot'c pu aujourd'hui reprendre une physionomie plus favorable: mu.!gr6 ta perspective, d'une accalmie parlementaire jusqu'en janvier, les mauvaises dispositions de la veille ont cphtinuéàprevaloir.

On se préoccupe .beaucoup plua de la situation de place que do la politique, les an'aires se rétrécissent, les ordres de vente abondent.; les ordres d'achat sont rares. Cela durera jusqu'à ce que ceux qui ont vendu veuillent bien se racheter, car il no Huit pas espérer en ce moment que lepuMic vien- dra reprendre les titres, les opérations se passent entre des spéculateurs peu nombreux et les reprises ne sont ~uere que la manifestation extérieure des mouvements plus ou moins fréquents qui ont pour objet les réalisations de bénéfice des ven-

deurs.

Le 3 0{0, qui restait hier a 80 40, débute a 80 33 etsereIevea80aS.

L'Amortissable, après 80 80 Mer, a été coté aujourd'hui80T!et8090.

Enfin IeS.O[0 perdu O.OS c. au début ail'm'! etarepnsa'11467.

La baisse a faif. d'importants progrès depuis quelque temps sur les valeurs étrangères et u-~e

adversaires elle- nous-i).urai.t';&u<t..bea,u: coupdémal. ;l' '<

-Or, II existe enh'e la Frayée et le M'zab une sorte de; traité donL les prmcipal-es dispositions, sont consignées dans ce qu'on appelle la'capitulation duM'zab., manifeste adressé aux habitantsle2& avril1853 par le général Randôn, alors gouverneur de lAlgéric.

Vos ressources de toute espèce nous sont connues, écrit le général Randon chaqac ville ne payera que ce ~qn'cHe peut :rai?annablcmcnt payer. Si vous faites cela vous screx ct'mptcs

comme no~ ser~iteùt's notre protection vous

couvrira partout. A'o:<s ne iMt/ons, <K [KMK?:c /(tÇOH,,tMMSmë/Cf~t' de M.S'~<M)'P.'<')'):<M'tC!frC.<; )MU~: t'Bs/o'o))~ ce< <'i/a!'<< coiN'me po)' pM&'ë. Kous ne nous occuperons de yos acLcs.quc lorsqu'ils intéresseront In. tranquilntc gencraïf;et les droits de nos nationaux~ et-do nos tribus sounùses..

A la suite de cette convention iifut règle que les M'xabites- paieraient a la France un tribut annuel'dc 49,837 fr. 6C~ Depuis 1853 ils ont exactement ~~é lej,ribut,'et une seule fois, on '1857, en refusant le passage aux troupes du colonel Marguerite en marche vers le Sud pour rep rimer uue Insurrection, ils provoquèrent de la part de celui-ci une sorte de violation de territoire. Depuis, jamais aucun diif.ercnd n'a surgi entre la France etie~rzab.

Il est incontestable que cette confédération libre, entourée de toutes parts de tribus soumises, donne lieu a quelques embarras.

Les M'zabites absorbent, parait-il, le commerce des caravanes et ils restent, dit-on, comme un exemple de l'indépendance passée que les tribus voisines sont toujours tentées de reconquérir.

Il n'en est pas moins vrai que tous les gouverneurs de l'Algérie, jusqu'à ce jour, ont combattu l'idée de l'annexion du M'zab, d'abord parce que c'était violer la parole jurée, un contrat écrit, ce qui aux yeux des Arabes peut avoir une grande importance, ensuite parce que les inconvénients et les frais d'une administration directe de ces bourgades perdues sur les confins du désert seraient plus considérables que les avantages de leur soumission..

Les M'zabites ne sont pas en état de résister à la petite armée du général de La. Tour-d'Auvergne, mais ils ont le droit crier à la trahison. Dans. le monde arabe on ne parlera plus que de la mauvaise foi de la France.

Nous serions bien aise de connaître les motifs de la décision prise parle gourvernëment. Il n'est pas possible qu'il se soit exposé de gaieté de cœur à froisser des populations qui ne nous avaient fourni depuis trente ans aucun sujet de sérieux mécontentement.

M. Waldeck-Rousaeau a lu hier, à la commission des récidivistes, son rapport, qu'il a rédigé pcfidant les vacances. Ce rapport a été approuvé et, sera déposé aujourd'hui sur le bureau do la Chambre. Yoici l'analyse exacte du projet de loi que 'la commission a adopte eL dont la Chambre va être saisie.

La récidive de crime à crime, do crime.à de)it ou de délit à délit entraîne la trans portation à vie dans les cas suivants Cas où un individu condamné pour

faut. pas ëc le dissimuler elle s'accentue encore au-

jourd'hui.'

Lc50~turcapassRd'i212aM'

La Banque ottomane aitechiafSO.

L'Egyptienne unitiÉe a rétrograde à 34'! Ht). L'Itaticn a réussi a conserver )o cours de S8 Go 5. 886T?.

Les titres des institutions de crédit ont rétrograde surlescours~dclaveitte.

La Banque de France a et.ë très ferme, de H.2GO, cours du début, eue est arrivée i). 3,280.

La Banque d'escompte a tlëchi de 2 fr. SO a 5'!5 la Banque'de Paris de fr. u. l,t)8S.

Le Crédit foncier, dès i'ou\'ertm'e, s'est inscrit à 1,~4! Les hésitations qui se sont produites sur cette valeur ne peuvent ni ne doivent inquiéter les porteurs detitres.

La situation de la Société reste excellente, les MneSces s'accroissent.dans une proportion des plus ''larges.

Le Lyonnais a Eté très offert a 6C'/ 50.

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–au comptant 8070SO[Oàterme. 11.~2 Amortiss.& terme. 81 10 aucompt.. 1)4 '!0 aucomnt. 81 2u Mien. M 90

La. clôture estinurje.

Nèrmiëyè JHtéMfè

))iFOftm<mO))SPaRT)CU).)ÈRES BE«).a PRESSE~ 1)

INTÉRIEUR

CbnscHdes ministres `

Le conseil des ministres s'est réuni ce matin, a l'Elysée, sous la présidence de M. Grevy. Au "début do la, séance, M. Fallieres déclarera que le gouvernement est d'avis que les, questions relatives a l'abrogation' du Concordat: ne doivent pas être abordées incidemment, l'occasion de là-discussion du budget des cultes qui commence aujourd'hui

11 rappellera, que la. commission parlemen-; taire, chn.rgec d'étudier spécialement ces ques.fions, a. termine son travail et qu'elle est prête t!Ld3posërsonra.pport.. h Le débat pourra être alors aborde et abord6 dans ses grandes lignes avec plus do profondeur et en dehors;de toute préoccupation budgétaire. Le mimstre ajouter; pour ucpM laisser sub-'

Ëistor d'ambiguïté sur politique religieuse du

crime, a .la..r6,clustpn ~p&r ~dn~ssior~. de, eircônstahces atténuantes .seï'a'dë'n'ôuveâu' condamné dans un. intcrvalLe de drx ans, à daipr de son éla<~ts'semeBt,S:=Ja même peine pour crime; Caso.ù un individu déjà condamne pour crime .dans ,les "conditiôa~ ~précédentes commettra dans uninter.va)le..de. huit ans l'un des délits suivants vol, abus de confiance, escroquerie,, outrage,public à la pudeur, excitation habitueUe des mineurs & la débaucha et encourra de ce chef une condamnation à trois mois de prison au moins

3° Cas ou un individu .aura. encouru,- y

dans un délai de huit ans, quatre condamnations pour les délits précédents; Cas un individu aura encouru, dans un délai de huit ans, deux condam~ nations a trois mois de prison pour l'un des délits précédents et une condamnation pour crime à plus d'un an d'emprisonnement ou a. la réclusion. Dans ces quatre cas, latransportation. sera obligatoire. Le tribunal aura la facuMe de prononcer la transportation contre tout individu condamné quatre fois pour vagabondage dans un déiât de 8 ans. Mais elle deviendra obligatoire quand le prévenu aura été condamné quatre fois pour vagabondage et pour l'un des délits précédents. Le projet de loi déunit ainsi vagabon- ¿ dage, par modification a l'article 270 du code pénal

« Les vagabonds ou gens sans aveu sont ceux qui n'ont ni domicile certain, ni moyen de subsistance et qui n'exercent habituellement aucune profession, ou ceux qui vivent du jeu ou de la prostitution sur la voie publique. M

Enfin, le projet de loi oblige le gouvernement a présenter, dans un délai de 6 mois, un rÈglemont d'administration publique fixant les conditions et le lieu de ta transportation.

M. Camille Pelletan a lu hier son rapport à la commission des cahiers electoraux. Ce rapport doit, comme on le sait déjà, servir de préface au recueil des professions de foi des députés que cette commission a dressé, il donne la statistique des opinions exprimées par les députés sur les principales questions politiques à l'ordre du jour. Voici les principaux résultats qu'enregistre M. Pelletan:

332 membres se sont prononcés en faveur de la revision de la Constitution. 270 membres se sont prononcés en faveur du service de trois ans..

158 membres se sont prononces en faveur de la séparation de l'Eglise et de l'Etat..

146 membres se sont prononces en faveur de la suppression de l'inamovibilité. 125 membres se sont prononcés en faveur des franchises municipales.

115 membres se sont prononcés en faveur de la gratuite de l'enseignement secondaire.

100 membres se sont prononces en faveur d'une caisse des invalides du travail. 69 membres se sont prononces en faveur de la suppression du Sénat.

ÉCHOS BU JOU~ PARIS

La conspiration du silence dont nous avons parle hier est l'objet de nombreux commentaires dans les journaux de ce matin.

Un de nos confrères d'opinion très roac-

cabinet, que le gouvernement a décide de maintenir le Concordat.

C'est M. Dévoile, sous-secrétaire d'Etat au ministère de l'intérieur et spécialement chargé de l'administration des cultes, qui soutiendra a la tribune la discussion de ce budget. H défendra. les chiBrcs de la commission contre les réductions qui pourraient être demandées. La plus grande partie du conseil des ministres a été employée a la discussion du projet de loi sur les récidivistes, présenté par M. Falliéres, ministre de l'intérieur.

Ce projet est intitulé projetde relégation aux colonies de certains criminels et de certains

condamnés.

Le terme de réiégaiion a été employé parce que la réiégation ne sera pas considérée comme constituant une peine.

La rélégation pourra être prononcée pour récidive de crime a crime dans l'espace de douze ans ou cinq condamnations pour vagabondage qualifié.. Le vagabondage simple ne donnera paslieu&j

larëlégation.

De son côté M. Tirard a tenu au courant ses; collègues des difficultés qui se sont élevées au sujet des efforts faits par lui pour assurer l'équilibre dosonbuget. Le gouvernement s'opposera, a.toute demande, d'enquête sur les affaires de Montceau-les-Mines, admettre cette enquête alors que la justice est saisie, ce serait établir une confusion entre le pouvoir judiciaire et le pouvoir exécutif ou le pouToirpXrIomentaire, selon que cette enquête devrait avoir lieu simultanément, par l'une ou l'autre de ces deux dernières voies.

Couloirs de ta Chambre

MM. Félix Faure et Martin Nadaud vont déposer aujourd'hui une proposition de loi sur l'hygiène industrielle. Cette proposition a: pour objet. d'assurer la salubrité et la sécurité des établissements industriels.qu'il s'agisse de manufactures, do fabriques, d'usines, de mines, de chantiersetd'atcliers.

La distribution contient le budget rectifié par M. Tirard. Le ministre doit d'ailleurs être entendu par la. commission sur le chifire qu'il propose de demander a la dette flottante.

L'extrême gauche s'est réunie midi pour entendre M. ï..a.guerre qui doit lui donner des renseignements sur les événements de Montce'au-Ies-Mmcs. C'est aujourd'hui que M./Waldèck-Rousseau déposera, son rapport sur l!i proposition do 'loi concornttntiosrecidh'istes.

Les bureaux sont réunis puur s': constituer.

tïjon~naire regrette .yiyement~ de s'être fait mer'tëëhb' des ''bruits'.ë'trangës nus en 'circulation sur la réunion de jeudi chez le vicomte de Cha.mpGa.'ux-Verneui!.

II afHrme aujourd'hui, ~vccnnc gr.iYit!' à

comique, que !a pp!itique est. 6trangÈrG

ce l'août tout ih~ime.. Suivant les uns,' H s'agissait de célébrer « rheureuse travorsëë de Mme la marquist; de.Charotte.retour'duCanadaM. Suivant d'autres, cette petite soienmtM avait pour objet de fêter ta convalesGencg d'un canari auquel la vicomtesse tient beaucoup.' ,r Et, l'on parlait de conspira.ti.ons <

L'Académie française s'est exclusivement occupée. dans sa dernière séance, du Dictionnaire historique de !:); langue française. Les mots mots à. l'étude sont <MSM/ch' et

C!MM/C<!M'C)MeM<.

Voici quelques exemples .intëressahts'reievés sur le feuilleton distribue aux mem-' bres.de l'Académie. Us (les chefs du parti .do la Constitution) n'a-; valent pu dans leur puissance s'àssujetir l'archevûque de Bordeaux (l'ahbe Pucelïe). SaintSimon, MdMOM'M, 171 M. 11 ~y avoit dans son voisinage (de Jupiter) quatre petites planètes r il se les assujetti toutes quatres. Fontenelle, les Mo)! Jamais je no me assubjectis a. heures.– Les heures sont faictes pour l'homme et non l'homme pour les heures. Rabelais, (r<t~(M<tM. Le François estant Ser de'sa'nature-et haïssant la servitude estrangoM, ~oùdroit plustôt s'assujettir à soy-mesmes. La. Noue, jD:scoMM poHMfj'MM c~ mt~s-e/'e~. Quand on aura vu que dans la plus part des siècles c'a.et6 (l'or) un instrument fatal, qui a ai terriblement remué toutes les cupidités des hommes. on se gardera mieux de s'assujetir a lui, veu qu'il est fait pour servir et non pour régner. –IM< M. le duc d'Aumalë apromis à ses con-~ trères de lire jeudi, prochain, un nouveau fragment de son histoire du Grand Gondé. Aucune lettre de candidature relative aux élections du 7 decemBrë n'a été pro-. duite.

'<?

Ce que.coûte annueUement/âux ouvrier

r«M~?'tt(~MMa!

Etant admis, dit Zadig, qu'un buvrier dépense par jour pour <Me<" ~e fe)' ou pour offrir « une tournée sur le ;:MM; H tinc somme de 50, 75 c. ou 1 fr. par jour chez I& <ro~Me<, voici exactement ce que représenterait cet argent placé à 4 1~ 0~. 30 c. par jour au bont de dix ans.donnent -3,240 fr. 73 font en vingt ans 8;S88 fr. et 1 fr: par. jour produit au'boQt de quarante ans 37,560 ir.. VoHa un calcul instructif que tous les industriels 'devraient faire placarder en bonne place dans leurs ateliers.

L'assurance de.possëder un tel ca.pit.at à un moment donne inciterait nombre:d'o.Mvriers à porter leur argent aux: caisses d'épargne postale ou autres, au !iou de l'empiuygraruiner leur santé..

?-

Tous tes journaux ont .rappelé que )'avo.L cat gênerai Campenon, décédé tout réccmmont, avait donné sa démission à propos cts l'exécution des décrets..

L't"CMe'!< .vient de dévoiler le .«dessous de cartes de cette démïssioN. On sait que ce magistrat, chargé de porte!'

a. cette époque la parole dans une ail'àirp

criminelle, termina :spn requis)tOH'& par quelques mots d'adieu a l'adresse de la cour et du jury. C'est certainement la dernière fois,

"CHAMBRE-

P~sMOMe f~ ;V. HffH't JBt'MSMt, ip~M<eMt.' La. séance est ouverte à deux hcurcsi' Le procès-verbal de la dernière séance est

adopte.

M. le'prestdcnt fait connattrc que M. te nuu'sh'e de rmtcrip.ur a. doposé un projet de loi sn:' les recidtYistcs. L'ordre du jour, appelle ta dtScassion du budget des cultes.

La nomination do M. Decrais, comme ambassadeur de France auprès du roi d'Italie, sera. annoncée demain matin par le JcMfM! p/~ctcL En même temps, la. nomination du général comte Menabrea, comme ambassadeur d'Italie en France, sera ofËcieIlëment annoncée Rome. Contrairement à. ce que plusieurs journaux ont annoncé, il est inexact que le ministre de l'intérieur prépare un npuYea.u mouvement préfectoral.;

M. Faurc, préfet de l'Afdëche, et M. Dautcsn, préfet des Basses-Alpes, ne s&ront donc pa~ dc~placés.

H est utile d'ajouter que M. du Grosnez et M. Delpech, compris dans le dernier mouvement, n'appartiennent pa,s au cabinet du ministre de l'intérieur actuel. Hs faisaient partie du cabinet du ministre précèdent.

EXTÉRIEUR

La délégation d'Ats&ce-JLorr~ttte La Ga~eMc Co~Kf .annonce .que la déte" gation d'Alsace-Lorraine ne sera eonyoqMéft. qu'après que te Reichstag aura voté le Drejet de loi sur' la langue a' employer :pour: les délibération dc-cecorps, Mn~c Rome, i) novembre.. Ijes jom'tiauxaunonceut que la Cour d'appe'.de Rome a, dans le procès inteutc a.M majôrdame papal par M. Martiuucci, ex-~architectë du Yatlcan, connrmc le jugetnent du tribunal civd, c'est-à-dire maintenu la compétence des tribunaux italiens pour cette affaire.

Lacoura, a juge inadmissible)~ }'cclMma)ioH; présentée pnf M. Maftinucci. Saint-Pétersbourg- il novembre. Le .foM/'Hn~ ~e Snin.<-P(?ie~boM~ dément la dépêche pubnée'par le Sttfnda~, ti'àpr&s laquelle la Russie serai), résolue a appuyer îes intentions de la, France eu EgypLe et en Tumsie', si le goù' vernement français consentuit .') conclure un traite d'extraditiou avec le gou~crnen'cnt fUMC et a restreindre le droit d'asHe.


messieurs les jures, dit-il en suhst.ance, que je vous demande un verdict sans atténuation.

Un muh'huro'ct quelques applaudissements jsolës .se lirent entendre parmi. les assistants.

Pourtailt, ces. paroles n'.avaient rien que de" très naturel Suivant, l'usage établi tiu Palais, M. Campenon ne devait plus occuper le siège du ministère public a la. session suivante. 'Mais la majorité réactionnaire du barreau, surexcitée par les faits qui se passaient alors, së~ méprit sur.le sens de ces paroles presque traditionnelles encourut en foule, à l'issue de l'audience, .féliciter M. Campenoit d'une résolution annoncée avec tantdehardiesse.

L'honorable magistrat.. tout surpris,.hésita, à détromper ceux qui venaient u.lui en a-dmirateurs. Le lendemain, la presse s'emparait de l'anaire. et M..Càmpenon, ne sachant plus comment éclairer l'opinion publique sur ses véritables opinions, donna réellement sa démission.

<jG .syndicat de la Presse parisienne, nommé a. l'assemblée générale du lundi 6 novembre,s'est reu'nt aujourd'hui pour constituer son bureau.

-Ont été élus Président M. Philippe Jourde ~Mc/c). Vice-président M. Duverdy/'Ga~e~c ~e6' y/Mttu~c

~ecré.taire: M. Gaston Carie 7'~atj; Trésorier.: M. J. LafËte ~Fo«au'c~.

M. Jacques-Louis Poirier, qui vient de mourir a, Paris, & laissé toute sa fortune, 850.000 i'r. environ deux tiers à l'établissement des: pupilles de la marine; un tiers à ia Société de géographie de Paris, à charge seulement, pour ces deux Sociétés, de servir quelques rentes viagères, s'élevant ensemble a.000:fr.

Dans son testament; M. Poirier dit: )iH.ltberame en faveur de h), Socictc-de géographie est jnotivee par mon désir d'encourager la science de lu. géographie; dans ce but, et comme condition expresse de mon legs, cette Société devra cumuler les ini.erc'.s du capital qu'elle-recueniera. après )uôn décès pour les placer tous les trois ans ë:) rente viagère, sorvtc par une Compagnie française de prenner ordt'c, tm proSt d'un on de plusieurs voyagc~M, Franca.ts d'origine, qui se seront signules parles voyages les plus utiles aupotut de Yao delà. science et du comniercc.. Eh aucun' cas ccHo rente viagère sm' cliaque Ictena pourra excéder une somtne do i,50b,h'. L'etablissonent des pupilles, emploiera tous les revenus provenant de ina: donation a créer des.-bourses en i'aveur d'orphelins de pères dé.ccdéscLsmtoricûi'e marins inscrits~

Les. boursiers de l'école' des pupiUcs seront <!xclusivmnenf: choisis dans les cinq départements de la Normandie et. les cinq autres do la. Brel&gne.

M.Pomër, arUsan de sa tbrtnne. avait travaillé et économisé toute sa rie dans un .but philanthropique et humanitaire, pour.suivi'depuis de. long-uës années.

A la suite'du.~Tave accidèntarrivé à Plaisance, dans lequel, on se I& rappelle, plusieurs omTiers ont'trouve là mort, le setvice des constructions.ëta.Mi à la préfecture .de !a Seine a décidé que; dôrBJiavànt, chaque fois qu'un particulier' demanderait l'au.lofisation jde taire élever une:, construction ou de surélever une maison, le sol serait examiné avec soin, ainsi que la maison déjà -construite.

'.Tous les deux jours, le même inspecteur -se rendra dansles chantiers de construction et s'assurera, que toutes les mesures de précaution ont été prises. Cette inspection sera. gratuite et aucun propriétaire ne pourra empocher qu'elle ait lieu.

Les'murs qui offriront un doute, au point de vue de la solidité, seront immédiatement démolis le commissaire de police pourra être requis aSn que l'àbaHage se fasse immédiatement, si des propriétaires protestent ou refusent, d'obéir aux prescriptions de r.àrchftecte inspecteur.

Le .service dés anciennes carrières de pans à été invité, en outre, a. procédera un scrupuleux' examen des voûtes dësdites carrières, et à exécuter sur-le-champ tous }ës travaux ~e'consolidation qui seraient juges nécessaires.

UN PEU PARTOUT

Un accident tragique .qui s'est produit récemment sur une des grandes lignes d'Angleterre, .préoccupe ires vivement la presse britannique.

tJh ~eë~MM~-c'M' de la. compagnie Fu~MtMM est devenu subitenient la proie des nammes. 1)6 feu a pris avec une st étonnante

.B'E<UtM~ET<Mt ;BE ZA /F~F !)U 0!NAXCHE i2 NOVEMBRE ~88'2

"?~ PÂRÎS COUPE-~ORGE

't'

PREMIERE PARTIE

L e.nh'etien se ranima. Le docteur,

qui à~ait reconvré toute son assurance, renouveia àirene la, déciaï'a.Uondeson amour e~ lui jura qu il lui douuait à jàma.is~sa.foi.. 'Mie QeTout'val tendit alors sa mahl à ViUebert qui l'éîiMprisonua amoureusement Aa.ns ïés siennes. Dans cette ëtretnte, Ïes deux aoiàQts avaient Ëàncé leurs âmes.:

,V

ViHebert a'~vait. plus que peu de jou.ï's a poster à Vichy.

Il accojtnpagtiàit da.ns cette st.atiôu thermate un vieil ami dont, ir dirigeait je traitement; la cure du patient louchait àsei. iiu. H àUàitIe reconduire à Paris ou d'Impérieuses nécessitésiereppeïaient iui-meme.

ReproâucEion. interdite.

impétuosité que les voyageurs n'ont pas eu le temps de se sauver. Un d'eux a été complètement brûlé, et. plusieurs de ses compagnons de route ont reçu do dangereuses et douloureuses blessures.

L'enquête qui a été faite sur cette catastrophe établit d'une façon à peu près incontestable, que le défunt 'était dans un état à peu près complet d'ebriété et qu'il aura mis le feu a sa cahute soit d'une façon accidentelle, soit parce que ce malheureux a o.béi aune de ces impulsions inconscientes naissant trop souvent dans le corveau d'un ivrogne.

Malgré ces constatations, l'impression est. toujours très vive, et l'administration des '.PM~MMM Ca<- cherche a prendre les mesures nécessaires pour que les passagers qui cherchent dans leurs palais roulants un surcroît d.e bien-être ne soient, pas exposes a des dangers de cette nature.

Une histoire qui fait les délices des'riverains de la Neva.

Un couple russe bien connu se préparai't à célébrer ses noces d'argent dans quelques semaines; la Baucis était pour quelques jours encore en villégiature a Nice, et le Philémon l'attendait impatient. quand il reçut,, à la place de l'objet aime, un télégramme ainsi conçu

« Je te porte encore assez d'affection pour t'avouer que j'en aime un autre; j'espère tu m'accorderas le divorce et un capital raisonnable en souvenir de nos vingt-cinq ans de bonheur.

Légèrement surpris mais plutôt agréablement– de cette brusque mise en liberté, le vieil époux télégraphia dans le plus bref délai, cette réponse courte et pratique «Accorde divorce et cent mille roubles. Désire seulement connaître le nom de l'antiquaM'e' ')

Le ministre du commerce vient dénommer les membres du comité institué pour faciliter la participation de nos nationaux a.

l'exposition internationale, cplonia'c et

d'exportation générale qui doit avoir lieu à Amsterdam en 1883

MM. Hischolfsheim. député: Pro.u.st, député, président de l'Union centrale des arts décoratifs; Henri Bouilhét. vice-président de l'Union centrale des arts décoratifs;

Varey, publiciste.

Voici quelques détails intéressants sur

l'Exposition. d'Amsterdam.

La Belgique occupera un espace de il,000 métrés, dont 9,000 dans bâtiment principal et 2,000 dans la galerie des machines l'Allemagne prendra a peu prés la môme place; la Hollande aura 5.000 métrés, dont 4,000 dans le bâtiment principal, outre ~,000 mètres une annexe spéciale pour les produits des colonies néerlandaises la France sera très largement représentée, sans que cependant ses inscriptions atteignent jusqu'ici le chiffre de la Belgique.

?

$-

.Nous troùvonsdans un journal italien les renseignements qu'on va lire concernant le sieur ZanardeIIi.le citoyen italien expulsé de France, pour lequel Mlle Louise Michel a perdu tant d'occasions de ne rien dire.

,0n verra de quel joli sujet les anarchistes.. se sont faits l'avocat

jM. 'i'ito X.lUilrdeUi, dit le journal en question, n'est pas un socialiste et encore moins une vict)mo des deux gouvernements francats et italien. C'est. nn simple, agent provocateur qui est. emprisonne de temps en temps par la police italienne, pour le relever dans M considération des neufs et des plus ardents néophytes du socialisme. Vers la. fin de 1880, it a fait emprisonner à Mdan six jeunes socialistes, en cherchant à en faire emprisonner huit on dix autres. C'est lui qui a appelé Cipriani on Italie pour le livrer à. la police.. En conséquence, si Almicarc Cipriani se trouve en prison, il ]e doit à Tito Zanardelli qui, après avoir livré le pauvre ex-colouel de la. Commune, a pris la huts en Frauce pour y exercer sa. profession secrète au préjudice des socialistes.

Qu'en pensez-vous, Louise Michel?

.M'tWE .6AXETTE. M. fe ministre.- des Etats-ïjms et Mme Morton ont été victimes. hier d'un accident de voiture qui aurait pu !eur être tatai. Leur coupé descendait le boulevard de la Madeteme, torsqu'une voiture, venant en sens m~erse la. heurté avec une telle riotence qu'il l'a renverse.

_Mme Morton d'abord, et iHmmistreeDsuite ont du.sortu- de leur voiture par ~a gtacs de la norhet-e, mais heureusement Mus a.~oir reçu aùcuno Messure. Apres avoir baissa dans une a~ez i'orte proP°'9~' au Pt"~ de. fatNeuer son nh-ea.u à 2 tu. i0 ..t 1 etiage du pont. Roya), la Seine a reprie, ucs hier,

Plus il examinait. la situation faite à

ses amours pur le monstrueux ég'oïsme de M. de Tourval, plus il se sentait entraîné à chercher un expédient dans les voies aventureuses. II s'arrêta à l'Idée de déterminer son amante à fuir la maison paterneHe. Quand le projet eut pris corps dans sa pensée, il se préoccupa de le faire agréer par Irène.

La difnculté était. grande: aussi pro-

cedà-t-i! avecdes ménagements extrêmes.

En annonçant à Irène son départ prochain, IHui représenta l'excessive dit'ûculté de communiquer désormais, eu égard à la tyrannie de sa belle-mère. Il arriva par degrés à déroule).' la perspective d'une fuite en commun. lis iraient faire bénir leur union en Angleterre, puis, en se montrant de facile composition sur la question de la dot, ils ne tarderaient pas à rentrer en grâce auprès de M. deTo':rvaI.

.La situation tout. exceptionnelle faite a. Irène par le genre de vie de son père et par Is; nature de. ses relaf ions avec sa bëUe-mëre et sa sœur, permit au .docteur de prolonger ses visites sans éveiller de soupçons, d'autant plus que l'entoi't-e légère, aggravée par des noms scientifiques, avait été transformée pour le public en un mal sérieux.

La docile patiente jouait avec une incomparable perfection le rôle de malade imaginau'é, et la bonne Gertrude était le chaperon providentiel de ces amours secrètes..

C'est ainsi que Villebert put familiariser son amante avec l'Idée d'un mariage clandestin.

Irène résista long-temps .malgré ~'ar–

a. t'ju:Are heures du son', sou mouvement, asccttsionne).

Hier, ie uivcau des eaux ctai!, remonte a mëtrcs3a. 3a:

C'est dh'c que 6i!anouve)ie hausse annoncée augmente encore de 2t)a2j centimètres, ia Soins debcMera sur piusieurs points des berces de t'iutë''teur de Pa.ris.

Charfea Thonsou. [e nouveau ~ou.verneur de )a.Coch!nchinc..i quitte Paris hter pour se rendre à, hUtnt-Etieunc. oft H est. a.I)c tiista)lt;r son successeura.taprefccturodcht.Loirc.M.GIaizc. M. Thonisoit sera de retour dans quelques jours et u se rendraen Cochuichinc le 10 du mois prochain.. On parie d'une rencontra possible entre deux jouruatistes: MM. Lissagaray et Yngnaud, & tct suite d'une polémique très violente echancce entre eux. L'un des rares !'cpuu)ieains hongrois. A). PtU)) Atmasy,est. mort. i) vatrois~ours.aPesfh.En i&.j' j) présida. )cPar)e'ncnt qui prodama l'indépendance de ia Hongrie. Apres t'insueees de )a Hevotutiou i) putg.~nM' )'ctrangcr. H!ais Mentùtit rentra en [ton~rte,on it organisa de ion~itemain un coluptot qm fut découvert en t8< Condamne a i'a re'' o)us[onperpet.uc)ieit fut ainnistic.Iors du couronnement de J'empereur Franf'ois-Joscp]], comme roi' de Hongrte. Pau) Aimas v était. a.e de soixantc-quatorxeans.

CHRON!QUE UXPUOBMËMË

Les drames de l'amour se multiplient avec une rage extraordinaire. Décidément tout tourne au tragique. Ce ne sont, plus seulement les maris outrages qui tuent ou se vengent avecle revolver. Voici à leur tour les quart d'amants qui se. mettent de la partie. L'idée du meurtre s'explique lorsqu'un homme, mari ou amant se croit seul possesseur de l'objet adore. Mais quand ta femme est a. tous, qu'elle est du domaine public cela devient plus singulier. Laja" lousie est, chose bizarre et ces jours-ci elle a faitdessiennes. `

A Nice on a vu un Italien tuer une prostituée qui exerçait son métier dans l'un des établissements de la ville. L'assassin n'étai). pas un alphonse, tout au moins les débats ne le présentaient pas sous cet aspect. Il visitait souvent la malheureuse fille, l'emmenant quelques fois a la campagne. Le couple faisait des .promenades champêtres où, sans aucun doute, tout comme de vrais amoureux, on effeuillait !a marguerite, on roucoulait. Si cet homme était réellement épris comment n'arrachait-il pas sabien-aimcc au néfaste mUieu eUe~ était placée, condamnée à livrer son corps aux caresses du prc'nier charretier venu. Autrement, quand on a !c. malheur de se laisser prendre à une passion aussi dégradante,– ce qui est possible,– le mieux.– si l'on n'a pas le courage de dominer ses entraînements, c'est de se détruire. L'assassin de Nice n'a pas procède ain-u. Une jalousie .folie s'est emparée de lui. et il a pris en horreur l'objet qui La lui inspirait. Vraisemblablement, il a compris que'jamais' cette femme ne pourrait, être à lui, qu'une fois dans cet engrenage impitoyable de la prostitution, sa créature ne pourrait devenir ni une amante, ni une épouse.' Alors. il lui a fait expier la passion qu'elle avait su LI: 'lui inspirer. Rien déplus injuste, mais raisonnez donc avec la farouche jalousie Ce cas n'est pas unique, puisque dans la semaine, en plein Paris, dans un iieu public très fréquente, un fait analogue vient de se produire. Un jeune homme a tire un' coup do revolver sur une HHo qui faisait aussi métier de son corps..Seulement, elle appartenait à la prostitution libre au lieu. d'être enrégimentée comme l'autre dans la; prostitution officielle. La différence n'est pas grande. Comme tant d'autres, Anglais, Japonais Allemands, il l'avait possédée et, pendant deux années, l'on était allé des Folies-Bergère a l'Américain ou chez Hills, dévorant une fortune en souper fins, en consommations de choix, en bibelots inutiles. Un beau jour la bourse s'était trouvée vide, et la grue avait pris son vol se conformant aux usages de son espéce~eUe avait cherché ailleurs sa pitance. Toùtôtre au courant de la vie aurait trouvé cette conduite logique, et il se serait garde pour cela de mépriser l'humanité. Mais, celui-ci a cru que parce qu'il s'était ruine en la compagnie d'une drôlesse, par ce seul fait il avait des droits sur elle. Le pauvre imbécile s'est tué après avoir tente de donner la mort a celle qui refusait de rester a sa disposition. ]~on pas qu'il prétendit la posséder tout seul, mais il voulait qu'après minuit elle rentra au berçait. Les infidélités de la journée, il ne s'en souciait pas et se serait contenté d'une heure fixe pour ses épanche-

denf. désir de se soustraire au long martyre que lui infligeait son entourage. Elle craignait, que soiipëre, quelque froideuEf qu'il lui témoign&t en raison dumn'este ascendant de sa marâtre, ne fui, mortellement a{f6cté de sa fuite. M. de Tourval soignait à 'Vichy sa santé ébranlée par une maladie invétérée, qui sous le coup d'une émoLion vioieut.e pouvait prendre soudain un caraci.erefunesLe.

Le jour du départ de YiUeberL arriva. h'ene était, toujours indécise. Le docteur crut devoir respecter ses scrupules, d'autant mieux qu'une fuite en commun les aurait mis sous le coup de poursuites difficiles à déjouer. Il n'en maintint pas moins le projet en principe. Il imagina un moyen de correspondance qui devait défier toute ingérence inquisitorlale de la part des cruelles ennemies d'Irène. La jeune fuie saisit admirablement ring'e.nieux système et en assura l'exécution avec une grande sagacité.

VI.

Apres le. départ de YiMebert, Irène sentit doublement les peines de sa sombre existence. Néanmoins toutes les vexations ouvertes ou déguisées dont on l'accaMait ne parvenaient pas à la détacher du foyer paternel.

Un cvenÈmentrmprevu mit iih touta coup à ses hésitations.

Parmi les bijoux de sa mère figurait, un médainonoù les .traits de la chère défunte étaient fixes sur l'émail avec une fidélité qui provoquait l'admiration de tous ceux qui avaientconnu la première Mmede Tourval. Le père d'Irène avait promis à sa SIIe aînée de lui remettre

ments. La jalousie ne s'emparait donc de son être que le soleil couché et tes becs de gaz allumes. A midi, il vous aurait trouve eu conversation avec sa maîtresse, que, le chapeau à la. main, il n'eût pas manque de vous dire enchante de vous rencontrer. Monsieur, comment allez-vous? tiais "le couvre feu. sonne, ses sentiments et ses allures se transformaient, et pris au nid de la belle vous auriez été tué comme un chien. Ah! la jalousie est une grande fantaisiste.

Comme preuve, je pourrais raconter on détails, si j'en avais le temps, l'histoire vraie de ce mari dont la femme avait deux amants, l'un militaire, l'autre civil. Le militaire était un bon gros garçon, joyeux, toujours de belle humeur, qui ne quittait pas la maison il était devenu un véritable factotum. Quand on avait du monde u dîner, il surveillait la cuisine, brouillant les œufs au besoin, panant les côtelettes. Un enfant était-il malade ? .11 le berçait, le dorlotait comme une noumcë: Aussi le mari avait-il pour ce collaborateur dévoue une affection sans bornes. Jamais il n'aurait fait une entreprise sans le consul.ter. et c'était bras dessus bras dessous que, tous les soirs, ces intimes se promenaient ensemble. Recevait-on du gibier, vite on invitait le lieutenant. Allait-on au théâtre, a. la. campagne, il était de la partie. C'était a 'a' lui que ce mari de Corneville conSait sa moitié en toute sécurité, ravi de lasavoiren si bonnes mains.

Quant au civil, jeune notaire de la loca litë, ce même mari ne pouvait pas le voir. Avec le militaire, il disait du mal de l'odieux pëldn qui s'avisait, l'insolent, d'adresser dès poésies à madame, de la compromettre. Puis ça. n'avait aucun courage~ ça ne montait pas à cheval, ça n'avait plus de. vigueur. Et cependant quand la femme avait accorde un instant d'entretien avec le notaire, elle paraissait anéantie, brisée. Ce'misérable, disait le mari, il me tuera m~ pauvre femme

Pour comble de malheur cèDë-ci devint grosse. Elle accoucha d'un garçon qui ressemblait au notaire a ne pas douter de son origine. Le mari s'assombrit.

Un matin, il alla trouver le lieutenant et, l'abordant en le prenant à la gorge, il s'écria

–Lieutenant' on me trompe Epouvante.bien naturelle du soldat qui croit sa dernière heure venue. Adieu les parties fines a.trois, ces bons petits dîners; i'cmme, mari et amant devisaient joyeusement.

Cs misérable, l'eprit le mari, il a.viole les lois de l'hospitalité. Je le recevais comme un ami.

Plus de doute, pense le lieutenant, il sait tout. Cependant, il tenta de ca.Imer son interlocuteur. –Mais, insinua-t-il, ne vous exagérezvous pas la situation ? Souvent on croit, on se tourmente. les apparences sont très trompeuses.

Je l'ai vu. de mes yeux vu. 11 faut, en finir. Mon parti est pris: je le tuerai, et puis, je déteste les notaires.

Le lieutenant commença à respirer. –Comment, ce misérable tabellion pour lequel vous avez.étë si bon, si confiant? Oui, mon ami, vous comprenez ma rage. Etre trompe par un ofGcier ministériel, c'est tout ce qu'il y a de plus humiliant. Disons-le, c'est, déshonorant! Le soir même, le mari s'arme d'un revolver et tire a bout portant sur le notaire au moment où, a genoux, il semblait chercher la jarretière de l'infidèle. Le meurtre commis, il fit appeler le lieutenant et, se jetant dans ses bras: 1

Nous voilà e.i'un débarrasses de ce misérable.. II me trahissait; je l'ai assassine, .le Code d'une main, un revolver de l'autre; c'était mon droit!

–~Tqus mes compliments, répondit le lieutenant avec assurance. Et maintenant, si nous buvions une goutte, ça vous remet-

irait..

trait.

LE MARECHAL.

JOURNAL OFFICIER

L'O/t'JM~puMie:

Utt décret portant inLerdiction du tra.v<).i! des cttfants. dans divers etaMissemoats,

}I est interdit d'employer les eufant.s de moins

cette précieuse relique le jour de son mariage. Jusque-là, il refusait de s'en dessaisir, et il la gardait dans un écriu soigneusement conserve à Paris. Rien ne saurait peindre l'indignation que la jeune fille ressentit, lorsqu'un -matin elle viL le bijou sacre au cou de sa

b'elle-mërc..

-–Vous portez, dit-elle a. l'ancienne femme de chambre, un médaillon qui ne .vous appartient pas et qui est au moins -déplacé sur celle qui fut la morteUé ennemie de ma mère.

Ces paroles, .prononcées d'une voix vibrante avec toute l'autorité que confèrent la vérit.é et le bon droit, allèrent au cœur de Julie qui pâlit horriblement. Alors il se produisit, chez ces deux femmes une puissante réaction qui renversa les rôles.

Tandis qu'Irène s'effrayait de la foudroyante apostrophe qu'elle avait adressée à Mme de Tourval dans le premier mouvement de son naturel impétueux, cetLe dernière, reprenant toute son assurance, s'exaltait sous l'aiguillon de l'outrag'e essuyé.

Une violente altercation s'éleva entre Mme de Tourval et sa belle-mle. Les grossières invectives de l'ancienne femme de chambre exaspérèrent la liere Irène. Comme elle ne pouvait par éducation et par instinct suivre Julie sur le terrain familier aux personnes de sa sorte, Mlle de Tourval mit un à la dispute en se retirant.

Elle se promit de porter le litige devant .son père des qu'il gérait levé. On sait parles détails; q.ui précèdent que M. de'Tourvâ!, passant toutes ses

de seize anset les fuies mineures de moins de dix-huit,ans, comme producteurs de force motrice, au tissage par les métiers dits a. la main. Le travail des filles mineures employées au triage ou au delissagë des chiRons est interdit dans les ateliers reconnus, conformément, aux prescriptions de l'article i8 do la loi du 10 mai 1874, insufnsamment aérés ou.vcnules. Il est Interdit d'employer les garçons de douze a. quatorze ans et les filles de douze à seize ans a trainer des fardeaux sur la voie publique. Les garçons et les filles au-dessus do douze ans peuvent tramer des fardeaux dans l'intérieur des manufactures, usines, ateliers et chantiers, a. la condition que le tramage sera..effectué sur un terrain horizontal et que la charge ne dépassera pas 100 kilogrammes, véhicules compris.

Les garçons seuls de quatorze a seize ans seront autorises à traîner des fardeaux sur la voie publique, à la condition que la'charge ne dépassera pas 100 kilogrammes, véhicule compris. Il est interdit d'employer les enfants aux opérations qui dégagent des poussières dans ics ateliers ou l'on travaille a sec la corne, les os et la nacre. Il est également interdit de les employer a un travail quelconque dans les mêmes ateliers lorsque les poussières s'y dégagent librement:. -1 0 Il est intordit aux couvreurs et aux plombiers d'employer des enfants à des travaux qui sont effectues sur les toits..

Par décision présidentielle sn date du 10 novembre) 882, rendue sur la proposition du ministre de la marine et des colonies, M. le lieutenant de vaisseau Benêt (Alban-Jean-Josoph), a été nomme au commandement du transport de station le CAe)', a. Cherbourg.

REVUE DE L'ÉTRANGEF!

Eg'ypt.c.–Le Caire, 10 novembre.

La. statistique médicale constate, a propos de l'état sanitaire de l'armée-d'occupation anglaise, qu'il y a eu, du t~'auO novembre, 1:~ décesa, il Alexandrie, 26 au Caire, et qu'il y a parmi les troupes on garnison au Caire, un dixième environ de malades.

Ang-teterre.–Londres,'t0 novembre' C7tsnt6;'c ~cs Co);!mK)!M. Sir Charges .Oilke, répondant à une question de M. Bartiett, dit que rien n'est venu connrmcr le bruit d'après lequel les Russes se seraient avancés jusqu'à Sarraks. Repondant lord Churchill, sir Charles Dilké dit qu'une proposition a bien été Taite par le gouvernement égyptien, relativement au contrôle, mais qu'aucun décret n'a prononce son abolition. Le contrôle, dit-il, n'est pas compris dans les lois de liquidation.' M. Childers, ministre delà guerre, répondant a, M. O'Donne]!, dit que le gênerai Wolsc.Ioy a remis .Arabi aux autorité-; égyptiennes, parct qu'Arabi est sujet du Khédive, dont le gouvernement de la'Reine était l'aUic'ot io mandataire. M. Galdstone, répondant a sir StaH'ord Korthcote, dit qu'il n'est pas dispose a interrompre la discussion sur le règlement interieiu' 'de la. Chambre, pour fournir à sh' Stafl'ord ~orthcote l'occasion de discuter sa motion sur les affaires d'Egypte. Le ministre espère qu'il lui .sera pos-' sible de donner mardi prochain à la Chambre, .quelques informations, qui mottrontsir SiaFord Northco.to à même de voir Ge qu'il a à faire. M. Gladstone espère aussi mouvoir, constater alors l'importance des forces qui doivent rester en Egypte.

M. Bourke dit qu'il demandera lundi à M. Gladstone s'il veut lui offrir l'occasion do discuter la motion qu'il a annoncée-hier.

Londres, 10 novembre.

C/M<H!&)'c ~c.sComm!f):M. (Suite).– M. Gladstone, répondant à M. Bartiott, dit qu'il n'a pas l'intention d'utiliser les troupes anglaises pour réprimer la rebeilion du Soudan.

La.Chambre reprend ensuito la discussion de son règlement.

MM. O'Shea et Cowen-pTeiment successivement la parole. Ce dcrmey combat vigoureusement la proposition, au nnlicn des applaudissements des Parnellistes et des conservateurs. DuMin, 10 novembre, soir.

La, nouvelle, télégraphiée de Newry qu'un prêtre catholique de BeUeek'( comte d'Armagh), nomme Mac-Gurk, aurait été assassine ce matin, est formellement démentie.

Londres, il novembre.

CVtan;6)'c c~e. Com?;es. (Fin.) –.La motion

Northcoto a été rejotéc par voix contre 2CO. La Chambre aensmtc adopté, l'article 1" du

bill de clôture.

Londres, li novembre. Le Ï'MKes, discutant la question d'Egypte, dit qu'il y aune condition indispensable pour la tranquillité future de l'Egypte. Il est nécessaire, dit l'organe delà cité, que nous ne perdions pas de temps à établir un régime, non pas compliqué et coûteux, mais qui soit'de nature à assurer la paix et à. empêcher le triomphe des complots dirigés contre le Khédive et qui pourraient se représenter. Le Khédive a de nombreux ennemis. Ce serait une faute très grave de retirer les troupes anglaises avant que l'on n'eut constitué uae force sur. laquelle on puisse compter. Le plan de .Baker-Pacha, no remplit pas toutes les exigences commandées par les circonstances. Pour assu-. rerla tranquillité absolue en Egypte, il est indis-, pensable de constituer une force armée dont les principaux éléments soient tirés de l'Angleterre. Un autre devoir pour lord Dufferin, continue le TtMe~, consistera à consolider le pouvoir du Khédive.

En es qui concerae l'abolition du contrôle, le

nuits au Gasino où le jeu l'enchaînait, ne se couchait que le matin et n'était jamais visible dans! la journée.

Julie prévint Irène auprès de son père et présenta .l'incident sous un jour qui donnait, à la jeune fiile un rôle odieux. M. de Toul'val, qui était déjà assez mal disposé en faveur d'Irène par suite des insinuations peilides de Julie, fut outré des procédés attribués a sa fille. Le soir; au dîner, Irène eut à subir 1'aiH'ont le plus humiliant.

Mademoiselle, dit M. de Tourval n sa fille, votre conduite de ce matin à l'égard de votre mère m'a souverainement, indigné.

Irène voulut prendre la parole pour se justiner par l'exposé .des véritables.circonstances son père l'interrompit. ° Vous n'êtes plus au pensionnat, .Mademoiselle, continua-t-il, et vos colères de petite fille en guerre avec une camarade ne sont pas do mise Ici. Vous oubllézque vous. devez au moins à votre mère le respect et l'obéissan.ce, à défaut de la gratitude et de l'amour filial que votre cœur dénaturé lui reiuse.

M. de Tourval continua sur ce ton irrité en s'excitant par les éclats de sa propre colère ,11 accabla la pauvre enfan t de tout le poids d'un courroux qui ne se contenait plus. Il déclara, en terminant, qu'il revenait sur sa première décision relativement à la relique de famille. –Ce médaillon, dit-il, appartient désormais à la plus Mêle amie de votre mère, à ce noble cceur que vous outragez et qui est assez grand néanmoins pour vous .pardonner e.t vous ann~reucore. Moië de Tourval rncIiM hypocritement

Ternes fait remarquer que -les sic~s des C:isim-' bres et du gouvernement franç:us diKÈrent heureusement du langage maussade et VMM~t d une partie de la presse française. Le Tt)HM a des raisons de. croire, qu'il n'existé riëh, dans les instructions de lord BuSerih, qui puisse blesser les susceptibilités des hommes politiques français.

.Londres, 11 novembre.

Parlant, du vote do la Chambre des communes, de la nuit dernière, le T~KM dit.que l'od no saurait nier, maigre le résultat obtenu, que la majorité numérique do la Chambre ne soit contraire a. cette première résolution et ne soit convaincue que c'est là un procède imprudent. Lo'TMKM Marne sévèrement la. resolution de M. Gladstone et dit que sa victoire est purement ofiicielle et ne présage rien de bon. C'est une mesure violente en olle-mcme que l'on a fait passer au moyen d'une violence morale. Londres, 11 novembre.

On mande du Caire nu TtmM que la présence de lord Duu'eriu a produit une excellente impression sur le ministère.

Lord Dufferin a déclare qu'il n'était pas venu pour enlever la direction des affaires à M. Mallet, mais seulement pour travailler de concertavec lui.

avec lui. 'Dublin, 11 novembre.

La municipajité. de Dublin s'est reunie hier. et a décidé de rejeter la proposition tendant à accorder au général Wolsoley le droit do bourgeoisie.

AHtt-iche.–Buda-Pesth, 10 novembre. La délégation autrichienne a adopté le budget ordinaire de l'armée, ainsi que le budget ordinaire et le budget extraordinaire de la mariné, et a voté les crédits supplémentaires pour la marine militaire. Tous ces projets ont été adoptés conformément, aux propositions du gouvernenement la commission a seulement supprimé un crédit de 80,000 florins au budget ordinaire de la marine..

Vienne, 10 novembre. DeMgvtMtm aMMc/HetHM.–A la séance d'aujourd'hui, M. Sturm développe longuement ses idées contre la nouvelle organisation de l'armée, tant au point de vue militaire qu'au poin't de vue financier et politique. H exprime surtout ses craintes qu'à la longue on ne puisse conserverie commandement en langue allemande. En transférant les corps de troupes dans leurs, régions de recrutement, ils n'auront plus ou. tout au inoins ils n'auront que rarement l'occasion d'apprendre la langue allemande.

Le rapporteur, M. Fanderlick, répond que, en es qui touche les questions mihtaires et techniques, !e ministre do la guerre de l'empire ës~ responsable. 11 dit ensuite que Is nouveau système n'exigera aucun surcroît de dépenses. Il ajoute que le système territorial repose sur une base géographique et non pas sur dos considérations de nationalité, il ne constitue pas une inuovatiou; c'est simplement un développement. du système actuellement en vigueur. D'aiHeurs, la méfiance qu'on a témoignée envers les nationalités ne repose sur aucun fondement les troupes de nationalités nou al)emandos auront à cœur d'apprendre la langue

allemande..

Espag':if. Madrid. 10 novembre.

On s'attend pour la. semaine prochaine a'.ta délivrance de la reine Marie-Christine. Lus Certes pourront reprendre leurs travaux te 20 novembre courant.

EUcs seront appelées à se prenoncer sur i'ttitude du parti Serrauo, qui demande la revision de la constitution actuene.

!<,a!ie. Home, 10 novembre..

Leifo!M(eM)'~eRoH!e confirme la nomination de Mgr Vannutelh comme internouce à.HioJaneiro, et ajoute qu'il sera remplacé à Constantinople par Mgr Bouelli, évéquo de Monte* Sascone. Buig'ai'të. Sona, 10 novembre.

Le décret du prince, Nxant la date de l'élection des députés à l'Assemblée nationale, a été pubKé aujourd'hui..

Les élections du premier degré auront lieu le 3 décembre, celles du second degré, ou élections définitives, le 10 décembre.

Russie. Saint-Pétersbourg, JO novembre. On déclare dans les cercles bien informés qu'il n'y a absolument rien 3e fondé dans la nouvelle d'après laquelle M. le comte Tolstoï 'donnerait sa démission.

M. Je comte Tolstoï à été souffrant mais il est rétabli aujourd'hui. Il a été reçu, après s~ guérison, par l'empereur, qui l'a invité à diner. Et.a,ts-UM)S. Washington, 10 novembre. Le rapport du bureau de l'agriculture constate que le temps a été, pendant le mois d'octobre, très propice à la récolte du coton. Cette recette. sera très bonne si le beau temps se maintient encore durant six semaines..

L'aNN!VEMa)RE DE MENTa~.t M!HM Nous lisons dans la /'e)'Mue)'cm:;s Hier, a. deux heures de l'après-midi, à !a suite «e d'un manifeste signe p~r le ~consulut ouvrier et pa.r d'autres sociétés démocratiques milanaises, près de doux cents personnes se rénuirent sur leConsode Porta, Homana, près du siégé du consulat.

Le cortège, précède par une fanfare, par treize bannières et deux étendards, se dirigea vers la. place Mentana, en parcourant les rues CarloAlberto, Torine et de SauSisto. Aucune force force n'était déployée sur le parcours. Une foute nombreuse stationnait place Montana. Les délégués des diverses Sociétés entrèrent.

la tète et porta son mouchoir à ses yeux comme pour cacher son émotion: Irène; pâle et frémissante, dans l'ivresse du désespoir, quitta la table et alla s'enfermer dans sa chambre, ou elle éclata en sanglots. >"

~11

Le dornierlien~qui rattachait Irène à sa. famille venait de se rompre. Désormais elle apparterait a son nancé. Il fallai<. fuir. Son parti était pris irrévocablement.

EMe écrivit à Villebert.

Après lui avoir raconté rhorrible scène c du dmer, elle lut faisait part de sa détermination. II n'y avait plus des lors qu'a. suivre ndeicmentleplan que son amant lui avait tracé. Tout y était prévu et détaillé avec les indications les plus minutieuses. A quelques.jours..de. là, "un heureux concours de circonstances vint offrira Irène l'occasion attendue pour gagner Paris sans donner m'tmédiatement réveil. La famille de Tourval fut invitée à aller passer quelques jours, chez des amis qui habitaient un ch&tëau.à trois lieues de Vichy. Irène accepta de se joindre à sa belle-mëre et à sa sœur mais au moment du départ, elle prétexta pour rester une recrudescence de son mal an pied.

Mux WERTAN.

~1 suM~e.~


tn'BG leurs bann!eMsdàhs l'encenite formée par Ja. grille qui entouré le monument aux mor.ts de Wentana. On déposa, eilsmte sur le monument t q~tre couines.

Eugénie Chiesa. prètid 16 premier la parole, Apres avoir salué les martyrs de Mentana, il dit « Trois hbmmës oùt été ennemis de la !ibërtë Napoléon, qui étrangla la République un pape, qui fut le bourreau Monti et Tognetti, ei un roi qui signa le traité de Nice

A ces mots, l'inspecteur de la sûreté publique invita l'orateur à changer de langage, ne pouvant permettre qu'on insultât la mémoire de Victor-Emmanuel. La foule criait à l'orateur de continuer. L'inspecteur donna alors l'ordre qu'on donnât le premier coup de clairon et enleva la parole à M. Chiesa. Celui-ci,.en descendanMes marches du monument, murmura quelques paroles inintelligibles de.protestation. M. Ettoro Regoloni monta alors sur le piédestal. Apres avoir envoyé un salut aux martyrs de Montana, il appela, dérisoires les institutions constitutionnelles et dit qu'on doit les abattre. En présence de déclarations aussi explicites, l'inspecteur fit de nouveau sonner le clairon. La troupe, qu'on avait placée au rez-do-cliausaéc du palais du Domaine, sortit immédiatement.. Les associations se retirèrent alors avec leurs bannières dans 1'oraje le plus parfait. Elles furent saluées par des applaudissements. Au moment où la troupe occupait la place, un nommé Spada, qui avait déjà. 'subi'uhe condamnation pour rébellion, s'adressant aux officiers et à la troupe, les appela mascsbMN. Il fut immédiatement,arrêté.

La troupe resta encore une heure sur la place.

REVUE DE LA PROVtNCE

TOCLOK, 10 novembre. Le. transport, la Con'Me.est arrivé, venant du Sénégal avec 120pasaagors.

M., Léo Taxil fera deux conférences 'au Grand-Thëàtro, la premiers ce soir, et la se-

condcdcmain;

SAIM-MÂ.LO, 10 novembre. Le bateau Mo'te-Jo~ep~ a. coulé a.pîc hier soir, a .trois cents métros du port, par suite d'un excès de c!mr-

.genient.

Le patron et un homme d'équipages ont été noyés. On a retrouve ce matin leurs cadavres. .LYON, 10- novembre, soir. –~A..la, suite, do mesures disciplinaires prises a. la manui'iicturc des tàbacs contre un certain nombre d'employées, le directeur, passant aujourd'hui dans un atelier de femmes, a été hué par les ouvrières. Le directeur a fait fermer aussitôt cet atelier. Mais, a la sortie, les femmes ont attendu le surveillant dont le rapport avait motive ces mesures disciplinaires et elles Foat poursuivi do leurs huées jusqu'à son domicile.

Dans la. soirée, M. Morin, chef .de la sûreté, a reçu d'une tilte de mauvaise vie, demeurant à la GuilIoUiere, ene lettre dans laqueUe cette femme déclare que, la veille du crime de Brou, cite a..vait reçu chez elle deux individus qui, daus leur conversation, avaient déclaré qu'ils devaient, le lendemain,' assassiner un coquetier..

A la suite de cette déclaration, deux arrestations ont été opérées cette nuit.

REVUE DE LA PRESSE

Un érudit de la t'<He ~e 7~)-~ vient de détruire la légende qui attribuait, aux Allô- v mands l'innovation de la valse. L'origine de cette danse, que Murger appelait « le pas. de charge de l'amour ?, serait française La valse n'a pas pris naissance en Allemagne, car, d'après un manuscrit du douzième siècle, e'ie fut dansée pour la première fois, à Paris, le K novembre li78.

Elle était déjà connue en Provence sous la nom do Tb~H. Le chant qui l'accompagnait était désigné par le titre de MMa. Elle vint do Provence à Paris, fut à la mode pendant tout le seizième siècle et Et les délices de la cour des Valois. Les Allemands l'adoptèrent ensuite, et la ToMa provençale devint la Wu~e)' germanique. L'un des poètes de la Pléiade, dans un volume qui a pour titre la TbHa, raconte ainsi l'origine de la valse,: w

Les êtres primitifs étaient nés androgynes. Jupiter épouvanté de leurs formes monstrueuses, sépara les sexes. Ainsi dédoublé, l'homme et la femme dépérirent. Vénus prit pitié d'eux et leur enseigna la VoMa, qui réunit de nouveau les deux êtres. Après cette poétique explication, l'auteur s'efforce d'imiter dans son rhytmc le tournoiement des valseurs.

Lors de bouquets eufleura. ses cheveux

Et ordonna. la ïo!te de Provence,

Qui est eucor !e lieu malhcureui,

De l'androgyne une douée semblauce.

Mars Haue a ilauc, premier el!o embrassa; Luy, tout ravy d'amour qu'eue lui porta,

Sans se lasser, tout un soir ta dansa, Tourna.nt, voilant d'une divine sorte.

Un vieil auteur du seizième siècle a parlé, lui aussi, de l'introduction de la. valse a la cour de .France, le 9 novembre in8, et blâme sévèrement Louis Vil d'avoir favorisé cette danse. Une remarquable physiologie de l'enlèvement par un chroniqueur du CaM/OM.' Généralement, le départ se passe ainsi M est deux heures du matin. Monsieur est à son cercle. Madame rentre après une fête, où rendez-vous a été pris pour trois heures. Derrière .Ïa maison, à cinquante pas, sous la clarté battante d'un réverbère que soufnettentle vent etla pluie, un vulgaire nacre attend, qui fait l'ofuce du bateau pavoise si souvent peint par;Wattean dans ses Voj/ag-M (ïC;/t~.)'e. Eue est très lasse, très nerveuse. Le cœur bat comme un tambour.. pour l'assaut.

Personne que lui et elle n'est dans « 1 affaire)). Tout dort. le vieil hôtel, les ~en: la. plus intime femme de chambre, les enfants. Il lui faut se hâter, emporter le plus sous. le plus petit volume, un bijou, un coffret bourré d'une fortune, des billets de banque écrasés. Elle lâché le foyer, l'honneur, comme une chambre d'hôtel garni, sans un regard plus profond, sans qu'il lui reste rien à la semelle de sa bottine de cette glu, l'habitude conjugale. Une petite clef, lavoilà. Elle la serre a la pétrir: Des portes s'ouvrent sans bruit, se referment sur des mondes disparus. Elle va être dans la rue, elle y est. Comme l'air froid est bon Comme la nuit est vaste Les ténèbres, quelle bonne fourrure sur ses épaules. Du perron à la voiture qui est la, dont le cocher dort sur siège, il y a. comme un invisible tapis fait de toutes les lois foulées, autant de {leurs éclate la rosé-reine, l'estime du monde. Elle y. marche dans une inconcevable minute dorgueil, qui lui met aux pieds _les ailes d'ange de ses épaules, et qui deviennent des aUes de chauve-souris, d'oiseaux de nuit. Quel long et bizarre baiser l'asseoit dans la voiture Voila bien le bonheur dont elle espère

mourir!

Malheureusement on nen meurt pas, et, au bout d'un temps plus ou moins long, tout est il<-tri, fané, usé. enterré autour d'elle; mais elle est vivante L'éloignement des objets les remet & leur véritable place. Elle voit le passé tel qu'il était..

~Una. ingénieuse réclame mortuaire. Le VoftaM'e publie le texte d'une circulaire qu'un chef d'institution vient d'adresser a sa clientèle pour annoncer que sa BUe est devenue veuve Merci mille fois de votre sympathie pour notre TnaJheur. La chère Mme R. pauvre, colombe blessée au cœur, va revenir dans ma chère institution.

Nous serons donc deux, & l'avenir, pqar~oi.'guer,pburaimer.TOse[tt'ants. Je sens une force nouyelle .pour, sputomr le courage de ma tille bien-aimeé, et pour remplir la tâche sacrée que .m'impose ma. chère institution, c'est encore elle qui nous consolera comme ellel'adejàfcHt.

Oh'chère institution, .que jet aime. Oh! sainte maison, due ai amour ces N0fes,soisbenie! Un mot bien plaisa.nt d'Aùrëliën ~Scho! a propos du projet de reformé jùdi- ciaire:

Que va. deYenir projet de loi sur 1~ r6- ~~i,

forme, de la magtstrature?

Il sera repoussé comme insuffisant. –Etier.esulta.t?

–PeuMtre, à force d'amendements, arri- Tera-t-on à quelque chose! –Mais que fera le garde des sceaux? i –Mmodtiierasontitre.

:–Commentcela,? `?

Il s'appeHéra. ministère des ~cc<nM;jOfM- <C!!a;M. (c 1

STATISTIQUE MUNICIPALE ETAT cn'iL du vendredi 3 au jeudi 9 noYenibrol882:

.M(M-M~cs:422.

A~MsatMM: l,2ii; légitimes 887; HIégitimes, 324;nmscnlmes,602;fcmmmcs,609. D<;CM.- l,il9, dont 8~7 au-dessus de a ans, 272 au-dessous de cet âgë\ Ce qui, la population ctaut évaluée à 2,239,928 habitants, d'après le recensement de i 881, donne les proportions ~suivantes mariages, .8,79 par i,000 habitants;naissances,28,ii, et décès 2S,97 par i ,000 habitinits.

STATISTIQUE SANiTAmE des principales Yilles de France et de rctransër

Naissances. Décès.

Pans,du3a.u9novembi-s. 1.211 1.110 Lyon, du 22 au 28 octobre 161 161 BerUn, du 8 a;u i4 octobre 824 a36 Bruxelles, duiS au 2i octobre i )' )~ Copenhague, du 2H au 31 octob. 182 lt)8 Edimbourg, 29 octob. au 4 nov. 1~7 7 96 Genëve, du 22 au 28 octobre. 13 13 Londres, du 22 au 28 octobre 2.570 1.466 St-Pe),ersbourg,duloM21oct. c H

Mouvement des -voyageurs dans les hôtels meubles et garnis, du 2 au 8 novembre ~1882 entres, 37,671 sortis, 37,MO.

Livrets délivres aux ouvriers et ouvrières, du 2 a.u 9 novembre 1882 inclusivement: 6a5, dont IM enregistres.

Accidenta enregistres à la. préfecture de police, du 2 au 8 novembre 1882

Accidents de voitures 34 Messes, .mor_t8 de ma.chmes H blessé de chutes, 9 blesses, )' morts de rivière 1 blesse, a morts divers <8 blesses, 6 morts; soit: 62 blessés et 6 morts.

Déclarations de faillites. Du 2 au 8 no-yembre 4882,ilà été enregistré au greffe du.

tribunal de commerce'34 faillites,.savoir:

.10 sur assignation; 3 sur requête, H sur dépots de bilao.

Les chiffres de l'actif et: du passif de ces H dernières faillites s'élèveraient, d'après les déclarations faites au greffe

Pour l'actif, a 2ei,7a0 fr. 29 c.

Pour le passif, a204,938fr 24 c.'

Comelusio~s de la 45~senMune ? Il a.' été ënrégiatré cette semaine 1,211 naissances et i,H9déccs. Les nombres de décès accusés par les précédetits bulletins étaient: i,t74, l.tll, 1,077,' 9~0. Le chiffre de 1,119 décès, relevé dans le bulletin de ce jour, est donc supérieur au chiffre moyen des décès survenus pendant les quatre dernières semaines. La comparaison, eHtre cette semaine et la précédente, des nombres de décès occasionnés parles affections épidémiques, fait ressortir une atténuation pour la uèvre typhoïde: 112 décès au lieu de 125 pendant la 44' semaine. Une aggravation pour la diphtérie: 45 décès au lieu de~ 31 la variole, 9 au lieu de 4 la rougeole, 14 au lieu de 7: l'érysipèle, 5 au lieu de 2. En ce qui concerne les eus d'invasion, la situation hebdomadaire des hôpitaux accuse un nombre d'admissions supérieur pour la diphtérie (28~malade& reçus du 30 octobre au 5 novembre, au lieu de 24 entrés ~pendant les sept jours précédents), et inférieur pour la variole (io au lieu de 29) et pour la Eèvro typhoïde (34i au lieu de 428)..

.Le chiffre des personnes atteintes de fièvre typhoïde qui sont entrées dans les hôpitaux a donc été inférieur de 87 a celui constaté dans le dernier bulletin; d'autre part, le nombre des avis transmis par nos confrères, concernant des malades soignés a domicile, est descendu de 193 a 127. Enfin, au point de vue de la mortalité, on a vu que le total dès décès avait subi également une diminution.

Si la Hèvre typhoïde est en décroissance, les autres maladies épidémiques, surtout, celles qui menacent l'enfant, rougeole, diphtérie, tendent, comme on pouvait le prévoir, l'influence de-l'épidémie typhoïde diminuant, à reprendre leur chiffre ordmaiM.

Gomme répartition locale, nous noterons: pour la rougeole, le quartier Montparnasse, où est situé l'hospice des Enfants-Assistés (8 décès); pour la. diphtérie, les quartiers de Plaisance.et de la Folie-Méricourt (chacun 4 décès) pour la itèvre typhoïde, les .quartiers de Clignancourt .(6 décès), de la Sàlpetriëre (o décès), des Xrchi- ves, de la Monnaie, de laPorto-Samt-Martin, du Combat (cimeun 4'deces). Au sujet dé la localisation des épidémies, il est intéressant de remarquer les différences qui existent entre Londres' et Paris sous le; rapport des maladies infectieuses. Le relevé'que nous donnons ci-dessons, et qui a été établi d'après les résultats indiqués par le 'WeeMt/ Ret:<)'n et le

BMHëKM /M6~o!)!cfa!an'e (?'40. 43~, indiqne'.quèls

ont été, du t"' au .,28 octobre, pour chacune de ces villes, les chiffres des décès causés par lé< aC'eçtions épidémiques. A. l'égard des différences qui ressprten~dé l'examen des .chiffres de ce tableau, il convient, bien entendu, pour en apprécier exactement là valeur, de tenir compte de l'écart, existant entré la population respective de chacune de ces gran-

des agglomérations:

Lonares Jfans

Variole. 13 25 Fièvre typhojde. 130 801

Scarlatine. '304 ,3

Rougeole.139 22

Diphtérie; 164.' 103.

Coqueluche. 95 .S!2 Infection puerpérale- 2t [ .iS'

Ainsi, dans le même ]no~,tandis que fièvre typhoïde occasionnait & Paris 801 décès, elle en causait 130 à Londres; et, d'un autre côté, Paris enregistrait 3 décès par scarlatine, contre 304 survenus a Londres pendant le m&me temps. On voi{. par combien difiorent les influences morbides qui régnent dans ces deux yilles. D'BERTILLON,

CAc/' des <)'aua!~ de <s s~MM~Me mMMMtpn!e de<(tVtMecM(M'M.

CHRONtOiJE F~MGiERE

La Bourse est plus faible et plus décougéequ'hier.

Les baissiers l'emportent sur toute la ligne et ils triomphent sans rencontrer 1~ 'moMidt'ël'esistci.nce.

Nos Rentes on fléchi avec ensemble 1'

t&Heh est en perte nouvelle, tous tés établissementsSnanciers paient un large tribut a la. baisse; les plus solides de ceux-ci ne ne sont nullement épargnés. Les chemins de fer français sont très éprouvés les chemins étrangers souffrent de même.

.Le marché anglais a Bni par s'émouvoir de la faiblesse des valeurs ottomanes; les Consolidés sont arrivés en réaction, assez accentuée.

Nous n'éprouvons pas la moindre lueur d'une reprise, et la tendance du marché est t telle que l'on peut craindre .une nouvelle chute des cours pour aujourd'hui.

On annonce de Madrid que le nouveau projet d'emprunt municipal est définitivementabandohne.

Le bilan hebdomadaire de la Banque d'Angleterre présente les résultats suivants:

AK~meK<a<MK.

Encaisse métallique. 94.3S61iv.st. Comptes particuliers. 96.468 Réserve des billets. S32.400 .DMtHHfHOK.

Circulation. 407.66~ liv. st. PortefeuUIe. 186.955 Comptes trésor. l.ia8.084

Proportion de l'ëiicaisss aux engagements 37~0{0.

Le tribunal de commerce de Vieune s'est déclaré incompétent dans le procès intenté par le fisc a. la Compagnie des chemins de ter du sud de l'Autriche, au. sujet d'une réclamation d'une somme de 1,000,000 uorins environ faite par le gouvernement autrichien a la suite de cession de la ligne Vienne-Trieste. La question va être soumise à la décision d'arbitres.

VtMe <~e ~'N)':s. –Amortissement l'emprunt de i876. –24" tirage trimestriel.– Le tirage a eu lieu Biër publiquement au Palais de l'Industrie; conformément au tableau d'amortissement, il a été extrait de la roue treize numéros ayant droit, d'après leur ordre de sortie, aux lots ci-après

Ordre do sortie Numéros Primes t. 218.567 100.000 2. 70.859 10.000 3. 242.965 5.000 4. 240.047 1.000 S. 187.842 i.O&O

6: l:!04i4 '1.000

?. i09.i00 1.000 8. 179.0oa 1.000 9. 207.771 1.000 10. 1:)2.848 1.000 11. 35.515 1.000 12. 2a3.379 1.000 13.f. 201.987 l."000 Total. 125.000

fM)Pm ROBE;de CHAMBRÉ ou~ee' t UUuU}tAtJ chaudement, dispos, variées i i

T~AM?~ ~S'&S

'PARIS

Le thermomètre centigrade de l'ingénieur Queslin, 1, rue de la Bourse, marquait A 7 heures du matin, 8" a au-dessus de ê. À ii heures, 10~ 6 a.u-dessus de 0.

Ai heure du soir, H" 4 au-dessus de 0. Hauteur barométrique: 754 millimètres. Température la plus basse de là nuit 8'. JLe nitM'tvrotog'e du.ti'av&il.~Mt' Voici~ quelques renseignements complémentaires qui noua sont adresses par M. Julien Noël, entrepreneur de travaux de couvertures à Paris *Le. sieur Honoré G~uthier était couvreur depuis de longues années,

L'accident a eu lieu dans les circonstances suivantes ayant une augée de plâtre sur la tête, c'est en sortant de la lucarne par laquelle se faisait le service pour descendre sur l'échafaudage au-dessous du chéneau, que la main lui a manqué et qu'entra.iné par le poids qu'il portait, il a été précipite dans le vide.

L'cchafauda ge était établi suivant los~ près- criptions de la préfecture de police, et n'a. nulle- ment cède sous la pression. Le malheur né peut donc être attribué ni a. la négligence de l'entrepreneur dont la responsabilità est dégagée, ni au mauvais état de l'échafaudage, mais bien à une fatalité ou à ua éblouissement dont personne n'est exempt. Tels sont les renseignements recueillis par le, commissaire de police du quartier.

L'incendie aela.ruëMiroïnësnH/SMtteJ. L'auteur de la tentative d'incendie que nous avons relatée hier, est toujours au Dé-

pôt:

II n'a manifesté .jusqu'ici aucun regret d'avoir mis le feu à l'appartement du prince de

Pblignàc.

Depuis hier, son état d'extrême agitation a. fait place a un calme profond; il paraît mêm& légèrement abattu.

En dehors de l'écrit bu il déclarait avoir volontairement mis le feu chez M. de Polignac, les agents, en.foui.llant, le jeune homme, l'ont trouvé: en possession de trois lettres. Dans la première, adressée à son père, il se plaint de sa misère, et lui reproche, en des termes amers, dëlui avoir constamment refuse sa pro-. tection. 'La seconde'lettré est adressée ja, un .journaldu soir, auquel le prisonnier collaborait il y a

deuxa.ns.'r

Enfin, une troisième lettre, constituât une sorte de message a jeunesse, contient dés rëfiexions philosophiques sur la légitimité des naissances. Ce qui permet quelque peu de supposer gué le jeune Camille était affecté de troubles cérébraux intermittents, c'est qu'il avait l'étrajige manie d'organiser des conférences sur le. mariage, où il se servait de mannequins habillés. et même de chaises prnéës.d'oripa.ux pour designer les personnages appelés à jouer un rôle quelconque dans ses digressions.

Suicide d'un chef d'orchestre –M

Ghérië, ancien chef d'orchestre du théâtre de la Renaissance, puis plus tard du Gymnase, s'est donné, hier, la: mort dans de dramatiques cir'

constances.

Prontant moment sa. femme était allée faire quelques courses,.il s'est barricadé cta~ sa a chambre et s'est pendu à l'espagnolette ds sa fenêtre. Sa.ns emploi depuis la saison dernière, M. Chérie était traqué par des créanciers et sur le point.d'etre saisi.. Ce drame a .jeté la cbnsterna.tion dana la rue du Faubourg-du-Temple, M. Chérie habitait depuis.plusieurs années.. Suicide d'un enfant. Un élève de scixe ans, appartenant à.une institution du Marais et qui suivait les cours du lycée Charlemagne, s'est suicidé dans .des circonstances dramatiques.

Pour des motifs jusqu'à présent inconnus, ce jeune homme avait, depuis la rentrée, l'idée bien arrêtée de se détruire.

avait. ftHtf&tra en cachette sa..photographie et avait demandé qu'elle tut entourée de noir puis, quand on lui eut remis les six cartes qu'il

a.v&it commandées, il écrivit à eon père, a sa mère, au directeur de l'institutiou et a trois de ses amis, et glissa une de ses photographies sous chaque enveloppe. "En revenant avant-hier matin au lycée Charlemagne', il mit ces six lettres a la. posta, et, montantau dortoir, il sortit de sa poche un revolver et se tira une balle dans le cœur. .La mort a été instantanée..

tjtt vbteuse de St-Gërmtun l'Àuxerrbis. On se souvient que, il y a environ un mois, une femme s'est emparée d'un rouleau de l,6a0 francs do pièces d'or dans la sacristic.de Saint-Gcrmain-l'Auxerrois on elle s'était rendue pour demander l'un des vicaires de dire une messe de bout de Tan. i i Le signalement de la. voleuse avait été donné au service de sûreté, et, avant-hier, un agent chargé de la. recherche, aperçut une femme qui sortait de Samt-Sulpice et repondait & ce signalement. tl la suivit jusqu'à sa demeure, rue Bonaparte, et apprit qu'elle se faisait appeler Mllëd'Ober- này.. M. Kueim, commissaire de police, prévenu aussitôt se rendit a l'adresse indiquée. 'Aux premières paroles qu'il prononça au su- jet du vol de l'église Saint-Germain-l'Aùxerrois, ia locataire se troubla visiblement..

Ce~e femme, dont le véritable nom est Eugé- me.~K'ricy, a été reconnue par le vicaire.. Elle avait commis do nombreuses escroque- ries .dans le quartier sous le nom d'Obernay. ElieaétéécrouéeauDépôt..

HJme correction !n6Mtee. –Avant-hier so'ir~ers sept heures, une scène scandaleuse a eu pour théâtre un omnibus-tramway allant de la Madeleine a LevaIlois-Perret. Dans cette voiture-étaient deux jeunes femmes, dont l'une est la femme d'un de nos confrères qui se.trouvant Incommodées partie courant d'air que je conducteur avait établi, lui demandèrent de fermer une des deux portes.

Celui-ci leur ayant répondu d'une, manière grossière, M.'Fichel, le peintre connu, prenant alors la. défense de ces deux dames, forma luimême la porte. Un voyou, qui venait de mouter dans la voi- ture, entra aussitôt en scène et se mit à mjurier tout le monde. Un voyageur l'engagea alors a se taire mats comme il ne tint aucun .compte de cette mv:tatton, le voyageur lui administra une correc–-tion dont il se souviendra..

'La chose curieuse, c'est le pla]sir que paraissait éprouver le conducteur envoyant cette scène de pugilat qui faisait pousser des cns terribles,aux dames qui se trouvaient dans la voiture.

Les vots à. ia. 'roulotte. On sait combien ont été nombreux, dans ces derniers temps, les vols dits «à la roulotte", qui consistent à faire d'sparaitre en pleine rue, soit une voiture, 'soit une partie de son chargement. `

La plupart des plaignants désignaient comme auteur de ces vols un individu borgne de 1 œa gauche, dans lequel la police de. sûreté reconnaissait un nommé Nozière, repris do justice des 'plus dangereux qui, depuis longtemps, réussissait à dépister toutes les recherches. Une forte prime était promise à l'agent qui réussirait a s'en emparer.

Le principal agent de M. Macé, le hasard, i fait'découvrir avant-hier dans des circonstances assez singulicres. Nozière venait de voler, dans la rue bamt–Merri, un fiacre appartenant à M. P. loueur, rue de Reuilly; et.se dirigeait, vers Charenton~à..

bride abattue. Comme il passait sur le quai de.

la Mpée.un garçon d'écurie de M. P. qui faisait boir,e ses bctesh. la.'rivièro, reconnut le cheval et la voiture desonmattre.mais.Ia tête du cocher lui était incomme. !I prévint les gardiens de ia paix, qui se mirent a la poursmte du voleur et le rejoignirent ~au moment où il: allait s'engager dans l'Entrepôt.

~ozicre voulut d'abord payer d'audace; mais, en dépit de ses dénégations, on le conduise chez M. Lefévred'Hallencourt, commissaire de police-du quartier de Bercy, qui. n'eut pas de peine a se rendre compte de l'importance de de cette capture.. ~Nozière, enetfet, n'a pas moins de deux cents vols. à la roulotte a son actif. Il a été écroué au Dépôt.

tJt~ioM coupte. La police de suteté arrêtait, il y a quelque temps, sous l'inculpation de fabrication de fausse monnaie, une jeune femme prétendant se nommer Louise M. et un sieur Armand R. M. Clément, chargé de l'enquête de.cette af-~ faire, vient de découvrir la véritable identité da Louise M. qui/de son vrai nom, s'appelle Louise L. femme S. et a déjà subi.plusieurs! condamnations pour vol.

.Quand elle a appris que l'on connaissait son état civil, elle est entrée dans une violente fureur et a déclaré .& M. Clément que si elle voulait faire des aveux, elle monterait sur l'échafaud. .B'ins.truction continue.. Encore te revolver. En ce moment, le revelver parait être l'arme a la mode employée da.ns'ies querelles conjugales. Après les attentats de la rue de Rome et des Folios-Bergère, un ~nouvel attentat a été commis hier dans le onzième arrondissement.

Vers une heure, à la suite d'une violente que-.relie, Mme B. fcn~e d'un.: blanchisseur, demeurant 87, passage Bouchardy, a tenté de tuer son mari, dans son établissement, en tirant sur lui un conp de~ revolver. A.u.momentcette femme visait son mari, une des ouvrières parvint heureusement à lui arracher des mains cette arme, qui était chargée de quatre cartouches..

L Mme B. nrit la fuite, mais son mari la poursuivit et la Ht arrêter, rue de.l'OriHQn..Coaduite devant M. Joyeux, commissaire de police du quartier, elle a dédrré avoir acheté ce revolver la veille, dans la rue de Rivoli, avec l'intention bien arrêtée de tuer son mari, qui, disait-eJHe,Ia

trompait. i

'Après une sérieuse admonestation,~e commissaire a renvoyé cette femme qui a promis de no plus recommencer;

'a* t~S ~'E~~A'~S~S~

&B~3t & ~sa.'Ka-~ <& jE~~M*?

Gesoir: ArOpéra,FsMj!< Aux Bouffes,, première représentation de ~He~e ~e A'a?'&oKK.e, opëra-cûmique en trois.actes, de M~r. ChiYot.et.Duru, musique ûeM.Audran.

DeUgnolle MM.MorIet Olh'iei"' bârny ;GriiTar(Hn Maugé: LeroiRen.ë' R'g'i Barigoul Pescheux Le Sénéchal Desmonts Richard P.Jorge Landry Larroque -GiUette~ = MmesMmitbazon Rosira.. Gélabert Châteauneùf Rivero fa:ola. Deiigny Boislaurler Dar}~ Francesca.. Doue Margarita.. Pauhne Danièle Debtse

–0–

Au Palace-Théâtre, grande fête de nuit.

-o--

La.repri'<R de la Femme < Papa aux Va* .ri(''tcsestremnsealundi.

Dans !a prochaine, re.de: ~etMat-fe, nom aurons un assaut d'escrime entre deux jolies femmes.

L'une, élevé du professeur Hyacinthe, est une jeune basque encore inédite et qm a préfère l'epée au tambour de son pays. L'a;u:.re cst.MUa, Jamet, une dpmL-mondaineàsxex connue. `"~ ,q

-ais il est probaMe que Lea dAsco et

Piccolo réclameront aussi gant et le masque, car elles sont également friandes de ïa lame et~'idëe_d'u.n assaut public les fera certainement sortir de leur retraite.

Vo!ci distfibution CptDptète et dë&m- tivedu~on'amMxe~

Triboulet, MM.Got FrançoisI" Moùnet-SulIy SaltabadH Feb'vr': M. de Sa:nt-VaU:cr r M&ubànt t Clément Mârot D6Fcraudy M.dePienne Prudhpn M.dèGordes Garnier M.deBrion PaulRency M.deMontchena Joliet M. de Montmorency Viniut~ M.deCoss6 Gârraud M.deLatour-Lstndry Boucher,M. de Vie DaYnguy, M. de Pardaillan H. Sa~iary Gentilhomme de la reine Richard Un valet du roi MasquillierUnmédecin. Leioir Uncharretier Roger Blanche MmësBactèt Maguelonnc J.Samarx DameBerMde JouassELin Mme de Cossé Frëmàux Une femme dupëupte Thehard

On n'a pas publie le ~o3<Mi'M,Se la · préface que M. Henri Meilhac consacre aux. ` PT'e/KMres t~M~'ee~' de notre confrère Tochë, qui vontparaître en volume. 11 est pourtant bien spirituel: Et comment n'en auriez-vous pas,

De.ces premières éclatantes,

Avec tant de beautés charmantes

Dont les amours suivent les pas? Niia.Duparcnilade'Brie.

Nila.BÉjartno'.sontpIusJa.,

Bartet,R"ichember!Barretta.

Brohim.TholeretSamMi~– J'~oute un e.c'estpour rimer– t.\

N'ont pas l'air de laisser tomher

Le renom de comctUe.

Rires fous, refrains de chanson,

J~ntends, du haut démon nuage,

J'entends Y'euir M bataiUon

Des 6toUes& grand tapage,

Anna Jùdic,uha.ùmont,.Gràniër, x

ELLE enun!rs.ctrice en acier,

Exportation poésie, Qui,'dans un jour de fa.'ntdisie; 'f~

Prit pour scène le monde entier,

C'en est assez pour que d'avance

On prédise un sucées immense"

A laL piume qui puriera

Ho tant de personnes aimaNss,

Au crayon qui reproduira-

TantdeTisagesagrêaNes! "'J- Puisse donc alors, puisse donc,

Quand prose et dessin paraîtront,

Paris,n'aYoir point.d'autre.aifair.e

Que d'assiëgër tôtre libraire!

–o–

Mlle Georgette SceHier, qui a créé le rôle de ta soubrette Justine dans 7e<e de /<Mo«e, vinut de signer un engagement dé trois ans :avec le Vaudeville.

–o–

Dimanche 12 noyembre, deux .heures,, au Girquë d~Mver, 3" Concert populaire:

PROGRAMME

Symphonie eu M<MH)MMt'(8eeLhoYen). ` :<

Airs deba]tlet de.la H~~ de Saha (Goldmark). Concerto pour piano(PfeifTer),parMmeRogerNicids'. Le Do'')!:Ci' So))!??:6:< ~e Va V:c)';?e (Màssenct). OuverLure du TfmyK!tMer(R. Wagner).

L'orchestre sera.dirigéparM. J. PasdelQUp.

'o-

Au théâtre du Palais-B.byaI, dinianche 12 novembre, Matinée dramatique, composée de FaM< ~M prM<e, vaudeviMe en un acte, et T'~cocAe. ë< Caco/e< comédie e.n cmq actes, de MM. Meilhac et Lud. Halevy. G~eMESRA~TZAV. ``

LES

TENTATtVE D'ÀSSASStKAT PAB CKE JZUKE Ftï.tB Sua ïjA PERSONNE DE SON AMANT

-La cour .d'assises, 'de l'Allier .~icnt 'A~ .jug~t

une affaire à sensation, genre Marie Bière. Il s'agit d'une jeune filie qui tiré des ceups de revolver.sur son amant. Aussi le public éta;t-U très nombreux dans la.Salle. L'acte d'accusation est ainsi conçu: (.( Le 2.0 août i882, le .nommé Bardet.~gé.d.e trente ans, ouvrier carrossier, demeurant à Cusset, se rendait, rue des -Mouim~, chez uu nommé Tantôt, menuisier, lorsqu'il yit venir à iui t!t n&mmee Louise B;outgoaier,àgee de trente-deux ans, employée de commerce, demeurant à Vichy, qui débouchait d'unerue

adjacente.

)) Craignant que cette 811e avec laquelle tl avait eu des relations intimes, ne m!t à exécution les menaces de mort qu'eile avait maintes fois procrées coatre loi, il s'éloigna au ptù s vite'/mais.à deux mètres de distance/elle tira-sur lui trois coups de feu, dont l'un traversa, sans le blesser, la màncne de son paletot et de sa chemise.

n Bardet cria au secours et se réfugia ~chez le nommé Guerrier, épicier. Quelques instants après, Louise Bourgonier se constituait prisonnière elle déclara: qu'elle vénai~ne tir.er iroi s coups de revolver sur Baptiste Bardet, avec lequel, disait-elle, elle avait vécu pendantsept ans, dont eUe avait eu trois enfants, et qu'elle voulait empêcher de contracter un mariage, presque décidé. )' Les rapports de l'àccn ée avec Baptiste Bardet datent de i875: Cet ouvrier, qui habitait alors Paris, avait fait, dans un bal public', sa connaissance Leors relations furent d'abord peu fréquentes, parce que Louise Bourgomer était domestique; mais plus tard, avant quitte le service, elle finit par vivre maritalement avec son concubin, qui, après avoir quitté Pans le 29 aôdt 187:), revenait mois de mars ~880, et renouait avec;eUe -les 'rëiations momentanément interrompues. Le 22 janvier<88:it quitta de nouveau Paris pour ailer habiter Cusset. H Pendant cette période de sept années,' l'accusée « m:s au monde trois enfants, le premier en ~87! le deuxième en i878, et le troisième en ~880. Elle en a attribué la. patcr. !)ité a Bardet, qui repousse cette allégation, en prétendant que Louise Bourgonier a entretenu des rapports fréquenta avec d'autres individus. )) Le 2t mars 1882, cette SHevmt, a!a. suite de son concubin, ae fixer & Vichy, chez le sieur. Bascon, auquel elle, exposa sa situation et auquel elle avoua avoir suivi Bardet, ann de mettre obstacle au mariage.qu'il projetait. n A lann d'avril, elle réprit ses relations avec Bardet qui, protestant de son .affection pour elle, chercha a ~a caimer, en lui persuadant qu'il entendait l'épouser et qu'il cherchait a rendre ses parents favorables & ses pro-

jets.;

H Au mois de .juillet, e!I{< entrait camme employée de commerce chez le aiq))r_Ca:.e., ~fapchàhd do nouvèa.utÉs, et Bardet cessa alors de la voir.

;) Louise Boufgonier pouraulvait surtout Bardet pour obtenir de l'argent. Le 6 juin, sur së& instanots, et pour en unir, M lui avait signé une reconnussance de S,OM (r. Cette somme ne lui suffisait pas; elle lui réclamait ..t9,û09~. )) Le 2t août, abandonnae par Bardet, ne pouvant obtenir ce cfu'eHe d<f&ir~) apMs avoi'r

t~ntêplus!f'ar9 <*tMrts pour empêcher le ma. r'age projeté, elle se;.rendit à Saint-Pourçain, -où est domiciliée ta jeune nUe que son concubin se prônait d'épcaser; et, sur la place pu btique, elle le traita de voleur et dassassui. L'automéfutobUgéed~tervenir.

M A la suite do cette scène, l'accusée se 'présentait, dans la soirée du 24 août, chez le sieur AndnHo! armunér & Vichy, et lui achetait un revolver et quelques cartouches. Quelques heures plus tard, elle se rendit à Gusset, où elle pasMt la nuit; "Le lënde~in, vers.huit. heures, elle tir& .trois coups, de. fëa sur Bardet. Les démarches ° Louise Bourgonier et les menaces quelle a proférées, témoignent d'une préméditation évidente. L'arme dont elle s'est servie, lacourte. distance & laquelle elle a tire, et la précision avec laquelle elle visé, démontrent qu elle avait velouté bien arrêtée de tuer Bardet. L'accusée prétend faussement que son concubin, ~loih de venir a son secours, vivait dett ressources qu'elle lui fournissait. Elle restait, en efTet, peu de temps, dans lés maisons oH elle était occupée, et ses gains devaient être modiques.. Bardet, au contrsure, employé dans les meilleurs ateliers de carrosserie, percevait des guges relativement comidérabies, et tout porte à croire qu'il yenait-.en aide, comme ille prétend, à Louise Bourgomer. .L'accusée n'apas d'antécédents judiciaires.

M. le président procède & l'interrogatoire de

l'accusée,

Louise Bourgonier est vêtue simplement, tout en noir; elle est grande et s.velte. L'Expression de son visage est pleine d'énergie. Pendant tout le temps de l'interrogatoire, elle conserve une très bonne attitude elle répond avec 'fermeté, sans fortànterie elle raconte son odyssée,et dévoile la conduite de son amant..Finalement, elle affirme que jamais elle n'a eu l'intention de le tuer.

Le premiers témoin est la victime, Baptiste Bardet, qui .déclare que, huit jours après la. acènedu 25 août, il s'est marié avec une autre jeune 611e, a Saint-Pourçain.

.C'est un jeune homme de trente ans, brun, de haute stature. Dans sa déposition, ilatta~ que très vivement la moralité de l'accusée, qui été sa maîtresse pendant prés de huit ans, etde laqueUe il a eu trois enfams. A diverses reprises, ses paroles sont accueillies par les murmures de l'auditoire., Les témoins entendus a l'audience donnent de bons renseignements sur l'accusée; elle a. toujours ga~né sa vie et) travaillant honnêtement; .elle a servi à Paris, faubourg SaiutHonoré, dans de grandes'maisons. En dernier lieu, à Vichy, elle était demoiselle demagasin,< elle travaillait comme deux dit sa patronne.

Un autre témoin dit qu'elle a très bon cœur et qu'elle a. été excellente mère

;(~ «Si elle a Mt signer à Bardet une reconnaissance de a~OOO francs, .cfest moi-même qu; l'ai engage,, à;: agir ainsi, dit un vieillard. M. Basc~n.

EU eBet.il résulte des documents de la cause et d'autres témoignages que Louise a avancé plu~iRurs fois de l'argent -1 Bardet, et qu'elle a pye, a di5'e?ses reprises, sa nourriture et ;ès vêtements.

Lorsquë~l.L liste des témoins est épuisée, un. .incident se produi.

Sur la damande de Albert M'Ilet etavec l'assentiment, de M. le président des assises, on entende à titre de renseignement, le docteur Ravënez, chirurgien-major, qui se trouve présent a l'audience.

.Apres, avoir examine le revolver et fait une t expérience pendant .une suspension d'audience, le docteur déclare qu'avec ce revolver de cinq millimètres, e) a~; des balles aussi minuscules' il est à peu près impossible de <Me?'un ho'nme; il ajoute que. à la distance ou les coups de'revolver ont été tirés, si les trous existant sur les manches de rhabitetde la chemise de Bardet avaient été réellement 'faits par une ba'.le, rétoi!e aurait été-brùléa autour de.la déchirure et le linga blanc aurait étë noird; i, jUn mouvement se produit dans l'auditoire.

M. te président déclare alors qu'il posera une question subsidiaire, pour demander au Jury .si l'accusée s'est rendue ceupable de coups, blemures, ou voies de fait volontai'es, à l'égard de Bardet.

M. Depëige, substitut du .procureur' de la République, preud alors la. parole, et demande la condamnation de l'accusée sans s'opposer a l'admission des circoMtances atténuantes. :'M" Albert Millet présenteensuite la défense.: L'honorable défenseur fait.remarquer quel'ac.cusation p'incipales'est écroulée, à l'audience, grâce a une instruction complète et aux débats contradictoires.

Puis, s'occupant delà moralité de l'affaire, itfait un parailè!e Mitre la conduite de l'accusée et celle de soh.ama.ht. Il flétrit, en termes énergiques, l'attitude de Bardet devant le

jury.

Le défenseur examine ensuite la question.. subsidiaire posée par M. le .président.

Ildit que Bardet n'a:pas reçu la moindro blessure; si. Louise Bourgonier a eu tort de faire feu,'avec un pistolet d'enfant, pour tenter une dernière épreuve et essayer simplement de faire rompre le mariage ~projeté, elle en a. été bfen.crueHement punie par deux grands mois de détention préventive'

M" Albert Millet demande donc l'acquitte-' ment de sa cliente. Le jury rentre dans la aallë des délibérations.

Après quelques minutes, il rapporte un verdict négatif sur toutes les questioca.

L'accusée est acquittée et mise en liberté aux applaudissements de tout l'auditoire.

t.E SECRETAIRE DtMMNTtSTE H paraît que la profession, de dentiste ne laisse pas d'être lucrative. Ce qui est arrivé au docteur Evans, le dentiste américain bien connu, en est la preuve incontestable. M. Evàns avait à.son service, en qualité de secrétaire, un d~ ses Compatriotes, M. William Williamson, qu'il avait investi de toute sa. confiance et qu'il chargeait de faire ses recouvrements che:ses clients..

Or, l'if~portance et le nombre de ces recouvrements étaient t.e~.s, que M. Wil!i.:tin Wi' Hamëd! dont le docteur n'examinait jamais !a compi~ttilité, apu'dctaurne'r. da)'.s l'espace d& quelques Minées, ta somme de 300,000 francs. Et chose plus singulière encore, ces déiouruetnents sont restés in('r)nnus pendant dix ans M;-le docteur Evans ne soupçonuit I'-s inOéiicate~es.dÈ son secrétaire que .dans le courant de ~80, eUe petit manège auquel se livrait M. WiHiamsbn durait depuis 1872.

La cornptahilitéfut vérifiée par ~un expert, et le chin'te total des sommes détournées put 6tre6!ab'i,;mais non sans difficulté. Dès explications avaient été demandées ayant toute expertieej esi M. WiHiamson jugéa-t-il prudent de passera frontière. Il se réfugia en Belgique, où: la police ne tarda pas à le décou'vrir.

Son extradition ayant été régulièrement demandée et obtenue, William WiHiamsou vient de compaMiitre devant la cour d'assises de la Seine, qui, sur le verdict du .jury, àfSrmatif avec .admission de circonstances atténuantes, l'a condamné à trois ans de prison.

M" Davriilé des Essarts Fa défendu.

Ajoutons que toutes les sommes détournées ont été'dépensées par.Williamson, et eue le docteur Ev.<ms n'avaitpas cru devoir séportar partie civil'c'

K'M-SSJUMCLUBES

Hier, ~'l'ouverture de l'audience de la 't~'cliamhre de la cour, les condamnés Emile Robert et Fran'çôis Lipps ont été amenés a la barre, et,, sur les réquisitions do M. l'avocat général Lnubers, lecture a été donnée des décrets du'président de la République, qui com.-muent.én~tranaux forces à perpétuité la peine dé mott~prononcée contre eux par )a. cour d'assises ds la. Seine, I& 7 août dernier. Robert et Lipps avaient, on s'en ~ouvi.ent,


assassiné et vole la veuve Gatstei'rer, daas son ·` logement, rue Labat. On se rappelle la violente altercation qui s est produite dans les couloirs de l'O.deon,. lors de la première représeutafio o du ~.f<t''M;7e <t'A?Mr<'e,entreM. Paul Déroulède et:M.Meyer., directeur de la L<!)t(c)'tM. Le procès intenté par ce dernier a l'auteur.. des C/tMts (ZM. soMat, vice-président de ..la Li-tgne dos patriotes, sera appelé devant.les.juges.' t.' de Ja. S" chambre correctionnelle,'mercredi) prbcha.m, 1!! noyembre.. AiXjSnOYGmbrc.

Aujourd'hui .1 eu lieu, devant la cour d'Aix~ l'entérinement des lettres de grâce de Ga-~ gniot, qui, condamné à mort. par les assises~ des i!ouches-dn-Rh6ne pour avoir assassine. M. Merceron, horloger ~MarseiUo, a eu sa: peine commuée en ccUe des travaux forcés a. perpétuité, Le procureur général et le premier président ont adressé à Gagnidt quelques psroles'

qui peuvent'se résumer ainsi

« Vous êtes un grand criminel; votre peine. est commuée grâce aux supplications, de ceux' qui, après vous avoir condamné, ont eupitiô

dcvotrejeunesse.'

.'H Expiez votre crime; méritez par votre conduite la faveur qui voua est faits; repentez-vous devant les hommes et devant. Dieu. )'.

ÉCOMOMtE DpMEST!QUE

Carnet de ta Mcuagct'e

'.I.f'uf/t.<~e<M'< .\ou.~a~o)~msiste liier sur les -prccautio'.ts '.qu'ib Y avait: prendre pour déterminer 'une bonne coagid:).~toH. Cette opération exerce en ettetuue grande i.nfiuence surla..qualit.e de~a pâte et. par suite sui'Ia.qua.litcdut'roma.ge..

.Un caille homogène et. onctueux ne s'obtient qu'en employa.nt. le inoins possible de presm'e agissant :i.uticdoucechct.lcui'. Si l'o)) force !a. dose de présure, bu si, en l'appliquant en prc'pbrtion minime, on en aceelere l'efïeten élevant ?. température, il en l'ÉsuItcun çaa~ulunt grenu 'ti'L'speulia.nt. Ponr les tromages cuits, ce m' serait pas.un inconvénient, l'action de la presse est même plus efficace sur un caille amené cet ctat~poup <n expulser le petit lait r tandis que, pour lea fromages crus ou gras, une pâte grenue donne toujours un produit de.médiocrc qutdit.6. I'art de préparer avec succès le ne!c/(M %t

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~m~.F~(m.~mm Tirage du 10 Novembre 1882

17''T)BASE~~ 0&9;!K<m~<<F.jf;000~ ~0).: de ta Banque Hypothécaire de France ehiiquidat.ioh. .Ce tirage a été effectué au siège du CrfiM .Fonc/er :<<e f)'Q!!c<?, tiquidat&ur de la.dite Societt. .Les 200 Obligations dont tes', numfros suivent seront rembou~ées chacune par 1,000 francs

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2!)j.379 512,265 674-.16S '882.0.4 1.'i74~07

Ml ,383 674218 887;86H .l:0't6:689 -:}~ -~2-168 -524,<)5 t..80,696. 903,26't 1,0:9(M: -S'~ ~?'~5 S~,242 <!S4,2US 9:)82,:7 .),10M31

;M ~28,403 'i85.057 920,912 1.112,319'

~H),h.s .iO/.Mp 530,794 '.686,294 ')29.242 1,103,949

.:?: ~.?'H~ 534,506 695,428 :!)3{,3;!6].1:')4.6'<5

'?S2 540,4?1 712,22.1 ;935~M l'.154.t:~

-t.13:J 516,073 729,558 936.677 l,Mf':260: ~SIO 736,505.i845:670.1163,277' :7 ~j3,3S4;7~l,816 946,727 1,164.532 ~843 743:148 948,429 i,lt!6,M7 ~{. .'M,)4i a67,622 749,901'952,141 1,167.588-

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ta .Me réside eu grande partie dans lu lenteur de,Ia coagulation; c'est-à-dire qu'il convient de Mrc agir uue fa.ib!e dose de présure à une température~ qui ne soit. plus supérieure, qui soit même un peuinferieure à celle que le lait po;}sède a. la sortie du pis de la vache.

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Pommes et poires Un Terre delà Terit&ble L~Mcur &tcttne.

~~roniquc 9pcrt

COURSES A SAtXT-LOtJIS-DE-POISSY

T<i<t~reû!i/0;MUcm~)'c Encore une journée de pluie. Los J ,ij0i) mëtt'es qui séparent la gare. de Poissy du champ de courses nous ont paru bien longs sous cette pluie iine et pénétrante qui rappelle le « Scotch mistn. n:

Je constate avec plaisir beaucoup d'amélioration dopais l'inanguration, grâce a l'activité bien connue de M. CaYaithou, le woighingroom e?t maintenant presque bien installe il y a une .cloche, un drapeau pour le starter, une pendule, 'e,t tout v~ pour le mieux du:ns le plus régulier ~dea hippodromes. ` l'rix de Saint-Hei'main'<')0<' francs: distance, 2.200;metres'i: CImidor,~ 33 kit; a M. de Ln < charme ~0''vey).i. 1. GMelle,utkil. t~, à M.Jcnning's (Whita'ker),2. ?. Le Don, a'3kil. 1~, à M. ~ichcl Eplirussi(Carratt),3. 'J' Gagne d'une demi-longueur; six longueurs du deuxième au troisième.

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B~LLETtK CMN~RCIÂL DU SAMEDI -H NOVEMBRE 1882

CÊRËA~JES dispo- cou- 4 prc- 4 de !ea 100 kiloa~ ~mble rant miërs mars Blés. 25.MM 20.«n2a.10 25.23 25.7:i Seigles. IS'.aO io.oO i6.~) i6.7olT.25 Avoines. i8.2a 18.25 i8:2o 18.25 18:75

Sur les 6M<, les affaires sont un peu plus actives, car les vendeurs sont plus réserves. Ferme tendanceenclôtùre.

'Les-se~M,' a peu près sans affaires, restent dans les mômes prix.

Les ftuoMtM sont assez recherchées. Les cours sont très fermes sur la courant, mais les transactions restent limitées.

MHS M coMMCt .dispo- :cou- 4 de 4 do

Ie9acd9i59kUos mMe ra.nt ''r~' JMY, mars.

Nçuf.-marques.58.50 58*.50~57.,>,il55.25155.»»

Nt;uf-marques.. aS.SO 08.50 57.)))) 3S.2u a5.))))

;Les. affaires sont beaucoup moins calmes, les cours semblent -vouloir se raffermir et quelques transactions s'effectuent à prix soutenus. Bourse commerciale

Huile Huite Stfcre 3-M'z

T-.nftnT'rro bhno du 'EPOQUES co!M ~.M c'a Nord 100 k. )00'b. 't00 h. rhoct. D:ap6nible. 80.25 63.H" 60.HO HO.Ta Courant de mois 8C.2S 62.7:) 60.'7:! 50.75 'Décembre. 86.'7S 62.2S 61.25 al .H" 4premiers. 86.50 62.75 61.25 S2.2o

4 chauds. 84.))N 62.75 62.75 53.50

.Les .HMUMont eu des attaires assez actives pt des prix en hausse, et cependant les vendeurs lie manquent p<6. Tendance assez, ferme. LesSMo'M ont des aOaires pou importantes, et la tendance est de plus en plus lourde. ~Sur les r;'oM;-St!B, les transactions semblent vouloir se réveuler aussi bien sur le courant que sur le livrable. Les prix sont très fermement tenus. Sur les SKO'M' <'<t~'<c~ les aftaircs sont très réduites a l'exportation, malgré les concessions faites; pour l'intérieur los achats Ne sont pas plus actifs. Les prix, selon les marques, de i09 Mx a HO les 100 kil. au comptant sans escompte.

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;Les importations ,a Londres en froments s'~tovent depuis lundi dernier a4,251quarters. ,~Xux cargaisons ilottantes, marché terme, "acheteurs très réservés. On a vendu une cargaison Californie n" 2, 45 sh. le qr. Cargaisons arrivées~ 0.

Cargaisons a vendre, 7.. Coba, tendance .ferme, disponible 3t 1H courant 31 15; 4 derniers 31 10; 4 premiers 31 10. Im, tendance calme, disponible a22 10; courant, 22 10; 4 derniers 22 10; 4 premiers 23 Le tout .par 100 livres anglaises. SMC?'es 6)'u<s, lourds, prix en baisse do 6 d. 5 Sucres de betterave, calmes, prix faibles. ` Sucres raffinés, prix.soutenus. Sucres en pains, calmes. w`

COLOGNE. .BM. Tendance baisse; 'disponible indigène à 24 37, disponible étranger à 25 62, novembre à 23 50 et mars a. 22.7a. Se~e. Tendance baisse, disponible à 19 37, novembre 17 62 et mars 18 87..

Co~sa. -,Tendance tenue, disponible a 8S oO, novembre a. 8S ")), et mai à Si 7H les 100 kil. avec fut..

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Marchéaux cafés calmo,prix sans variation. On a vendu 522 sacs Guatemala a 62 440 sacs Guayra non gragé de S7 a 58 fr. 202 sacs Rio .Janen'o lavé do 72 a 73 fr. les a0 kil. entrepôt. Marché aux cacaos. Prix fermes.

BttAT-suR-SEtXE.–Marché ordinaire. Blé vendu en légère baisse.

Blé, de 28 n 30 50 les 120 kil.

RouEN. Approvisionnement hou.

Farine, prix en baisse de 1 50, de 55 à 58 fr. les.159 ki]. Blé, eu baisse.de 23_c.

Seigle, en baisse de 19 c.

Avoine, on baisse de 52c.

__0rge,en baisse de 62 c. `.

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