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Notice complète:

Titre : Le Gaulois : littéraire et politique

Éditeur : [s.n.] (Paris)

Date d'édition : 1910-12-10

Contributeur : Pène, Henri de (1830-1888). Directeur de publication

Contributeur : Tarbé des Sablons, Edmond Joseph Louis (1838-1900). Directeur de publication

Contributeur : Meyer, Arthur (1844-1924). Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : français

Format : Nombre total de vues : 94503

Description : 10 décembre 1910

Description : 1910/12/10 (Numéro 12110).

Description : Appartient à l’ensemble documentaire : Pam1

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k5349078

Source : Bibliothèque nationale de France

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb32779904b

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 23/04/2008

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~S~M~

~qnttanites. j

Dt.Sieg&ied Wagner à Parts, l:

LeSalondèi'an~mobile. .1

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'I<e;SéMt.-

,~ConlisMs politiques.

ATExterieor: Les Elections anglaises. ? I.'Evacmaùbn d'Orléans, par M. Félix Buquesnol.

ItB réception solennelle de Mission Charcot. s

I.'incëhdio de l'arsenal do Brest. Tribnnanx t Cour d'assises dos Alpes-Maritimes L'assassinat.deTastronomeCharîbis. )

iDernièMHenre.

Nos Informations..

Hôtel do Ville. ';j

courrier dos spectacles.

""Sports.

Feuilleton « La Plaque de For)). Déplacements et villégiatures des abonnés dn «OanloiSD..

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Mos a&pnnës recewp/!f ~rac'eMseynent ÀUJOURD'HUÏ

'c.~auïois ¡" dn Dimanche illustré

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~MS-MMS

.DàQS la; Be~e (f~ DeM~-Mo~M, M. Emile jOHivier, poursuivant sa grande histoire de 'iS~O,.fait appel a mon'témoignage en des ter.mes dont la haute bienveillance me touche et ~.itn'hpQOM grandement. Ce témoTgnage d'un 'iS~impIëIieutenantideobaBseurs à cheval, il l'infvpquB.ppur montrer qu'au moment delà déclaration de guerre; la' satisfaction ~ùt unanime dansFarmée. v ;.t'ai.nptp,Bn effet/dans Tarticle -du GaM~oM "~ùe veut bieh~:citër. mon illustre'confrère, les impressions'qu'avec beaucoup''de'mes camaractes j'ai ressenties à cette heure inoubliable. Qu'on :accuse 'le gouvernement impérial d'avoir 'déclaré la guerre, dà'ns une position défavôrai-~Me'au point de vue de'l'opinio.n ihter!nationale, 'de l'avoir-engagée avec une situation 'diploniatjque, où l'illusion tenait la place des réalités, c'est justice. Mais on'ne saurait lui faire un t~rime..de. l'avoir entreprise :-bien plutôt pour/rait-ônlui reprocher ~e s'y être Tésolu trop J'ai écrit,dahs ~'article rapporté par M. Emile ~lU~ier, f<:jLa guerre, à .dater de.:Sadowa, était ~~déclarée..dans,,les.ames; M;~ suryi~Vants.'jnë~pj&~t.le.jiier. Qui d'entité eux a oublié JJèjItyrë.' do~pureux ,où ,~Prev.ost-Paradol,à ..la ~ille;de sa. ;Sn 'tragique,~dé,cpuvj'ait' ;r.ang0isse ~~S~n~me~?,%<Quel-.e~ ~Fra,nçe; ~e~ia. 'dàit~rSàns FT'aKce~eNe~Ye.'rÉsultat.dës événements de i866 ? à quoi' nous mènent-ils? M'examinait l'hyp.ôth'èse delà guerre et celle de ~M pàix,~ et' il concluait ;:« 'Toutes les chances '!6qht pour' que guerre sorte 'de la situation ~a:ctuelle. Il est presque"' impossible que la '-TPrusse-jie fasse' pas un pas de plus vers l'âb'"SDrptio'n~ de. l'Allemagne, et 'il' est impossible -qù'e~ëgouvememenUrâhçais. assiste à ce nou'~yeau-mouvement sans tirer l'épée. ..Cette venté saisissait tous, les ~esprits. Dans ~'Ë'aY'm&e, elle ranimait les. justes.instincts, dont ~ïa guerre d'Italie avait suspendu, sans~le changer, le cours naturel. La Prusse, grandissante, 'depuis que nous avions toléré .le démembre"iment~ju Danemark, apparaissait, de jour'en "jour'àyec plus d'évidence, coînme l'ennemie né'cëssairè'

Je me souviens d'un épisode frappant de ma jeunesse. C'était à Alger, au printemps de 1866. 'Sous-liëutënantde'chàssëurs ~d'Afrique, je parcourais avëc~mon frère; démissionnaire de là ..veille, les .trois provinces, Le .hasard nous .t rencontrer: deux .officiers, étrangers, l'un prussien, l'autre piémontais. qui visitaient rAlgérie en curieux. La camaraderie mili;j~aire nous avait, rappr.ocbés. Déjà la. guerre ~contre rÀutriche était dans l'air.,Un matin,, un ordre' de" leurs, 'gouvernements ',rappela ~)rus'iquëmént les deux voyageùrsiAvànt~eùr départ, "un déjeuner d'adieux~ nous réunit. On parla .naturellement de l'jëvénemeht'attendu. Bientôt ~'Bntretien.s'anima, devint une discussion,-courtise, mais ardente. Le Prussien .et le Piémon-

~à~~ëntendaient'côh.tr.e ~les:Frànçais' ~àutourMè

~a~table.l~veni~ s'annonçait ën-dëstgestës spoh~~tanés~A la:~nn~es;vë!;r.ës së'~noqu~rënt,~et,~d'un <bel élan, lui tendant la main, nous bûmes avec te Germain à notre rencontre prochaine sur les .rives'.du .Rhin. 'Gë- n'est -qu'un trait, mais' qui peinUl'état'des âmes.i, .) Oui,.M. EmiIe.GIliviera.raison la déclaration de guerre répondit, dans l'année,' au sen"ttimënt ~général; et? profond: qui, depuis quatre :ahs,,couvàit dans:'îèscceurs; Mais'; l'article de mon trèsirespecté. confrère va plus loin. Il soulève une autre question, :'bien autrement dirnicile à résoudre.Çette .armée, qui désirait la ..guerre, qui l'avait longtemps prévue; qui.l'at~tendait, sans faiblesse, et sans:, forfanterie, comme ungrànd~un~terrible duel, .cette armée 'était-elle prête ?j Je voudrais, à ce -grave exa-; jnen..de conscience, apporter encore, ma mo-

-<teste contributioD. r

M. Emile Oïlivier établit, par des chinrës, la ~Bitùation de renectif; des ~arsenaux, des magasins,.des forteresses, il montre que n toutes les dispositions~ compatibles''avec- nos ~lois fonda-' "mentales.étaient-prisesB et il conclut-: <' Nous .étions'donc prêts; )' En est-il sur, et n'est-ce pas les.cas~de rappeler~sa très juste observation « 11'faut bien préciser la~portée de ces mots e<?'e ~p?'s.))) 11~ suMt:pas de l'être surde .papier. JL'éyénemënt.l'à prouvé Gruellemënt}/ Aucun de ceux qui ~ont vécu les jours en6é\yrés.=du imois~dë./jùillet n'a:oublié Ie<désordre~ yjdans~lequëlf s'accomplit le passage du j pied- de; 'paix au pied de guérce, et «dont.'la mauvaise' organisation des services eut la Eesponsabilité .anreux.encombremeht:des chemins de fer ,es;mpùyëmënts.incohérents;,des,réserves~ ~~b~~Pttê'es.Bntre les~dépôts.ëtlà portion ~actiye .1~ .confusion';où;:dàns la-place-dë Metz,-n6ùs fû-~ Jmes~jetés, le 20 'j'hillet, lorsqù'il'fallut.pourvoir j A l'emplacement .des troupës,~aux;distributîons ~de,,yivres*ët de. fourrages ;'la suEprise douloùMuse .qui~nous saisit lorsque les forts de SaintJulien et de Queuleu, ceux'qui Tëgardaient l'en.jRemi,?no.us -apparurent encore, ouverts, .presque~ ~.désarmés, à lasmërci d'un.<;oup de main auda~Cteux;JëispëctacIe-lamentable, enfin, qu'ùn'peu plus tard, durant -la: ~concentration 'en àrfière, .de.la.-frontièFe~yers Metz, offriœnt,,sur les;j'butes, les convois de vivi~s accumulés et bientôt

..abandonnés. -?; j;

/Jë..më.suis.souvent demandé, il est.vrai, s'iH ..jen: était -autrement- da.ns l'armée allemande, ~t; :_M,pour:ëll~ comme, pqur nous, .les difncultés \de/;la.: mobilisation et du; ravit'a.illement n'avaient poiht~engehdré de semblables misères.

..Eeut-~tpe est-.Gë.-uh <mal inévitable, ~que la'v'c-

.;tpire, seule,îaii-o~blier. Les armées:du prë-.

~mier;Bmpiref..eeT.le:même d'ÂustGrIitZt-en con- ~uceQt'de: plus-cruelles.~ i

.rr~J. .l' -S ~y; aya~t, -.jdans ~otre~'étà~.miniaïF~.up ~ice originel'. ët~fond~'Ë~

~ors;de.u~t~ ,les ytxntl~epu5'se~

~en': efforts "d'âûrûJLfMÏë&ëvo le .ôffi= ,c.ier~du/Gprps d'etat-major~fa~ des. e ve d'intelligence et' d'activité j'ai gardé pour~nos '.vieux' chefs un .respee~nlial. Le mal;etai,t .'dans 'les institutions., Oe'qui manquait. a l'armée en:' 1870, c'était le': sommandemëht,,dà;ns~le sens le plus large et le plus étendu, le commandement, avec toutes les qualités d'organisation et de direction qui lui appartiennent. ~'manquait, pourquoi ? Parce que,;dans décadence, de J'esprit..et~des mcgurs..milita'ifës, la notiqn 's~en ~ait~eommë an'aissée~ Derrière le rideau màgningue dësjcorps de'troupe, "la routine, la négligence, l'habitude de compter sur le« débrouillàge", encrassaient, pour ainsi dire, 'tous les rouages de .la machine militaires Nous étions peut-être prêts, nous n'étions~pas préparés. -'A' La cavalerie, par exemple, était brillante'et pleine ide vie. Elle n'apprenait pas son métier. ,En .Algérie, les expéditions continuelles,' les bivouacs constants, les dangers permanpnts d'attaque et. de surprise la tenaient en baleine; et l'entraînaient pour sa mission. En France, la vie de garnison l'étiplait en vains exercices.:Le camp de Ghâlons n'était pour elle, comme po.ur toute l'armée, qu'une, parade s.uperëe, nulle-

ment unè~~ure. de la guerre. Hors de la,'elle

demeurait stagnante. Durant les six' mois qui précédèrent i'ia guerre, j'Ai appartenu, à une division: de'cavalerie légère 'de quatre régiments, établie.. a. Versailles. Nous'.allions a~ Sàtory f aire J les classes,'l'école d'escadron," quelquefois'l!école ..de régim&nt,, avec'des ~-pélo~ns.à droite'~ à gauche .~b.iën~cor'rec~s,' et.ides formations ~ba~ ~iUe-'pbmpëusëm6nt'=exëc5tees/'Noùs~h mes jamais sortis de là. Au commencement juillet,,nous .préparions la revue du JL5 août ? Nous sommés partis. en~ cet état, pleins de joyeuse insouciance, Aucun de nous n'avait/de .carte les gënëraux n'en avaient pas davantage. A quoi bon ? Nous'aviohs nos sabres I J'ai trouvé, non sans peine, à Metz, pour'le général dont j'étais l'officier d'ordonnance, .les carrés de la carte d'état-major de la frontière, et j'étais occupé, à gaint-Avold, à.Ies découper pour les coller sur des bouts; de grosse, toile, quand le canon de ForbàcH me fit,bondir. ~Devant Metz, la veillé de Bomy, nous fài-~ ~ions de solenhelles,.reconnaissances sur Ijes grandes routes, et il fallut, pour avoir quelques renseignements, que inon général.prît sûr~lui de former, avec des hommes de bonne volonté, tirés de ses régiments, un corps d'éclâirëurs qu'il appelait n ses sacripants

Je raconte ces détails parce qu'ils font, mieux -que des phrases, comprendre itna pensée. La cavalerie était prête, par le cœur, par l'entrain, par la eonnance, par la valeur des hommes .et des chevaux. Elle n'était.pas préparée au.;role qui l'attendait. Je crois qu'on peut en dire au~ tant.tde.armée-'tout entière.

Et pourtant, elle devait vaincre, tant étaient grandes, encora~es? vertus militaires Ce ne fut pas elle qui livra le'sbl sacré'à Forbach et à R~ischon'en. Ce ne.fut pas .elle qui, à Rezon- .villeët àSaiht-Privat, trahina victoire,~ long~ temps ~ttaeh'ée. à gep pas. Ge fut le ~omoiAndie~ënû.~ùprêmé~ ~='

'Qu'au l.iéu: de'la' dispë~iot'des.eb'r~s~éc~

nés sajis lien, sans cohésion, ~e =ThionvilIe' à Strasbourg, il eût massé deux armées sur Ja Sarre et sur le'Rhin, c'était, le 6 août, l'Allemagne envahie,'le lendemain l'Europe ébranlée, peut-être .ta.paix.imposéë Que, le jour de Forbach, Ladmiraùlt, au lieu de Bazaine, eût~ à Saint-Avold, commandé le 3" corps, c'était Frossard secouru, l'attaque prussienne refoulée, l'invasion arrêtée dès son-.premier pas<! Que.~le matin de RezonvilIe.~Bazainë eût.éi~é tué, ou seulement enlevé, comme en ''fut si~rès, c'était l'armée aux mains de Canrobert, et Frédëne-Charle.s, rejeté dans les ravins de Gorze iM~a~ Aux états Se situation, il manquait celui du commandement.

'A. de Mue

° 36 l'AcaHënue franeaïse Ge qui se passé LA rOUTtQUE

REFERENDUM ET PLÉBISCITE

En ce moment, oh parle beaucoup du refereh;dum en Angleterre c'est l'un des articles du ~prpgramme;umoniste,ét,Ies libéraux en sont quelque peu gênés, car ils n'osent ni l'adopter ni le combattre. Par une singulière fortune, un mouvement analogue se produit en France,, à la Chambre des~députés.; il est.vrai que pour beaucoup de nos représentants, tie.referendumjest un moy.en ;<16mocï'àtique- d'alléger les responsabilités~ de ceux.qui nous.gouverne.nt; en appelant le peuple a les partager.' Les royalistes n'ont pas à,s'6n. émouvoir, car Monsieur le Comte de Paris, qui était doué de toutes les qualités.que l'on.doit souhaiter, chez un spuyerain, admettait le :referendum commet consécration populaire de certaines mesures gouvernementales et'de certaines lois d'intérêt' -général. ). Le référendum.. n'a pas un caractère consti.tutionnel comme le plébiscite.; il ne ccée pas .Ïe droit et ne peut être invoqué pour fortifier l'autorité de la loi.. Le plébiscite, c'est le droit populaire substitué au droit traditionnel, et malgré~que, pap une singulière extension de sa compétence, on l'ait considéré comme pouvant créer upe/l.égi-~ limité hoûvellé/il'ëst certain que ni Napoléon 1~ nr'Napoléon !IÏI n'ont- cru pouvoir: se' passer du ~coTMen~~ popM~. pour assurer à leurs héritiers ~a-succession au trône. Le; droit impérial doit être reconnu ou plutôt recrëe à chaque .changement de régime ;'il: en est autrement -du droit 'royal, qui existe, en Vertu 'd'un pactes dont les origines remontent ;aux premiers'sièçles de notre Histoire,pacte 'qu'une,Tëvolùtion peut yioler, mais qu'elle.'h''a pas puissance dénoncer et .de supprimera 'Le référendum; oh~ ne saurait tropMe répéter,~ est-le complément très 'acceptable, dë'réduca-~ tion .politique' d'un peupIë.Eh' s'élë~nt à' un.e conception plus~parfaite de ses intérêts, lepeu.pie acquiert le droit; de participer;dans une.mesure plus~arge à la.jgestion de ses.intérêts~; .il p'eut,,j'eûlainer pour lui-même une extension de son droit de contrôle, et Foh peut. admettre qu'il Jl'aliëne~as entre, les! mains' de- députa dont ~les..opinions peuyënt7être .influencées .par' .~d'.autres*mobiles;que le bien;puMic,ÎJe.règÏë-~ ment. définitif des grandes questions qui l'ih-

téressent. '='[:-

C'était ainsi .que Monsieur, le ;Comie/dë~Paris~ comprënait'ië référendum c'es~a peu yrès~ dahs;.ces limites que-l'admëttëhi et fie 'rëclâ-' ment Tes.uniomstes d'Angleterre ;c'ëst de cette :façon que nous~'accëptoBS en France. L.~

'DESMO.uUNS..

L~ ËCMS~E PARTOUT' COM1TJÊS RQXAMSTES DE PARIS ET DE LA SEME M. Je~comte de Càstiilon de'Saint-Victor,'p'rësi. .tient dès-comités royalistes de Paris et 'de !a'Seine,

.Do.ns prie .d~nserër le cômmumqQ'ë~suiyant

Les présidents ,d€'s eôtnités' Toyalistes' de Paris

et'de;,M Seine -s'engageiltfa~suivTe'strictem~

'les~où'vell'&s ~n.struëH<ms ."données' pa.r~Mdhsei-' gneup le Duc d'Orléans~

'J~j. H~M~f~

'î-Its .sQjëgsë.Bt ~Moiseig~ù~t.~e'Kpj'e~ipn de-

~leùrs-~B~in~~s~trè~ .-voués,~t4'~sui~nt,~u6ls'qu~'soi~~6s~ -quU'l3.~oe.j~ui~, .de~lëùr- !pi'ofonde.~disëipline et d~leur inébranlable fidélité.- i .J.-DE CASTJL~ONDE~SAMT-~ BERTïN (trésorier). CQMTE. DE' BASTARD. 'MAURICE REÇUE.' Bo~RINGER. BRUYÈRE. :BENGY. GOMTE DE GLERMONT-TONKERRE. BESRQ~IERS. J'. FRANCHE. H. FREISZ: GiLARD.;\VlCOMTE'DË LA L'AURENCŒANDRE LEGRAND. -–COMTE BÈMAREUIL. R. MAIGNIEN. MARQUIS DÉ-MALHERBE. F. MICHELIN.–COMTE R.'DÈMÔNTJOU. P. PAILLARD. A. PAILLART. COMTE 'GUILLAUME DE ROHAN-GHABOT. DE ViL~ LEMANDY.– COMTE DE -ViRVILLE. JAGER'. A l'InsUtut.. =. -.< { En. ouvrant, hier; -'séanceM'dë ~'Académie des Inscripttpns et Belles-Lettres, lé président, M. Pottiër~ se faisant l'interprète de la cbmpagnie tout entière,~adressera/son éminent confrère'le marquis de Vogué l'expression sincère de ses 'plus sympathiques condoléances à l'oc"casion de la tragique catastrophe dans laquelle e la comtesse de Nicolay, sa n'ile, a perdu la vie. -i ..< M. le docteur Carton à envoyé de Tunisie le ~télégramme;suivant! Spuk-el-Arba. Suis.iheureu~pQùvbir vous annoncer découverte '.Bjti.Ha.,Regta, pattus;jsout€rrai[i parfaitement-<pnr serve, ~voûtes intactes, cotonnade .cormt,tuepne,~JQr,' Ues mosaïques dont ta partie dégagée a'ioiitre;jm encadrement~ avec. multitude de poï&soK~&~eytp por~e 'ntOM50~s')t.pn.tourànt. deux Amours'p~~ ¿ sur' dauptùns 'aoni' I''un .présenta, 'u'rumi.~ig~~a~ r ~tre~ Lth' couret~i]oux.Forc'6!, faùte~us'&' ~peBdre tës~'fomlles .poursuivies depuïs~vïngt ')ours a nos'frais. Vous'enverrai rapport. Respec-

tueusement :CARTON.

Un petitr<f écho qui intéressera.'et réjouira fort les nombreux lecteurs du. GaM~M;parpisT siens-de Saint-Philippe :du-Roulé: 'le Souve" .ram. Pontife vient d'accorder/spQntanéjment au vénérable curé de la paroisse,M.; l'abbé Fleuret, décoration P}'o Ecc~Ma.~Pe'K~/tcc, en récompense de ses longs-services à, .cause de l'Eglise. M. l'abbé Fleuret ;poptêra~a décora,tion sur son~cainaU de chanoine.~décoratipn 'qui lui a été'-oSerte par ses ~vicaires. Il est, croyons-nous, Ïejseul curé de Pa.ris.qui en soit titulaire.

Aujourd'hui; ujti 'grajiïd bajîquËt sera donné

_,par,les~.K~ussetti&t~s M, spus~a~residenoe~de

~M.BujaMtitn~-Beautnë'tz, pourMéItêb~r~e cehte~'nau~'ae Iai~a~a~AIhie~tide;Ma~t. Citons, à ce propos, une anecdote peu connue. Musset a.vait,f<H'mé le projet d'écrire.utie tra~géd'e dont~l ja€8jtin'ait''à Rachel.Ie rô'l'e.princi'pa)l. Mais bien~t'dës discussiôn~éclatèrenten..tre 1~/pbète e.t la 1 tr.agédien.n)e. 'Musset disa.i.t de

"RacM

Elle.qujjh.teusè. II mie fait deB'scènes, riposfàit Rachël~et ,tie me,fai.t paB de rolp. ~L'r Que.Iquies.~Ln'nées plus tard, ujibaEaTd~esra,?procha -et 'R~hët doinna un somptueux~'stjït emI'honDjeujr du poète, déjà vieilli, -Qn~nhonca.'le'dîn&'r. Musset' bffrit;son Ï~ras~ ''à'Rach'ëJ pour gcayir quelques m~rchés~ui; ~?~??0~ ~~dt~~m~à.ht~ par. még c~ le pied su.r un.'volant' dentelle ancienne mu~ ~rnait'Iâ~FpHe~ë''Ia tràgédiënrhe ëtlë déchira 'IsLmenta.bIement., Elle; quitt-à'lBtM'as'de;Musset, disant: Quand ~Mi :nè sait pas dan.n)er le bras, il ne faut pas l'offrir.

'Musset s'éloigna d'elle~ mais répliqua sèchement

.Qua!nd_ un' hôtel a.uTij escalier~augst étroit,'

Q un. ét étroit,:

il n'é f'aut pas inviter dîmer. Ils nfC se revirB'nt jamais.

V~ON D~RT-

SOCIÉTÉ niTBMfATtONÀLEDB PEINTURE ET SCULPTURE Nous en sommes à )a vingt-huitt&me exposition, à !a galerie Georges Petit, de cette intéressaiite Sociëté présidée par M; Carrier-Beneuse, et chaque année pubiic !ui témoigne sa sympathie..

~M.FaHiÈres est venu hier inaugurer ce petit Sa)on et admirer )e portrait de Al. Henri Brisson par M. CarrierBeHeùse. Le peintre des danseuses et des lémmes du: 'monde.est passé tout.d'un coup au sujet !e plus grave et !e moins Mt~pour Égayer nos yeux. H 1'~ fait du moins avec un art merveiDeux, essayant de donner- des grâces au. présidentide~a Chambre, ce qui serait~certamement un tour de {orce. En chapeau de paiUe, )a barbe blanche, !e regard noyé dans ~un avenir peut-être sombre, M.'Brisson,se 'détache sur un fond d'arbres,, et ce n'est plus/de' solennel et funëbre président.r Un peu plus loin, pour ne pas choquer M. Brîsson. M.: Carrier-Beneuse a exposé des femmes nues d'un modèle .parfait- et.d'une graoe.mutine qui.contraste avec ie~prë..eédent' modèle.. t)è,M. Ànare.' Broifiile~, une délicieuse ')eune nHe en N.ane, une -Sl!ette, que tente une Pomme; fer(ë. Passez votre chemin, ~ntlette! M; Gorgùët, adnurab)eeMortstë''et poète de )a nature.'hous montre ie'~ettxponMeF~oranfcë,' .avec ses maisons-cahotantes, et ta -fon~t'nB ~~nMËo~'j .avec !es gracieuses fitles.de la campagne romaine. M. Laparra nous saisit'par. ta. vigueur .de,ses tumiëres et,de ses.re)tefs ~voici une Benot~du~pays basque; une T'été de /e;~en:n!e sur un fond de toUe de jouy, œuv~ë de maître, et la'Rne de 'EsM)i'er/ a;Cr&ot<r~ très be)!e impression~ du'Midi. '.De JM. ;Paut-A1bert ~Làùrëns, un Pt'e}To~exquis, un ~r!e~mn <]ur conte ~eurette, et une Panse au dau- de'tcne qui nousrramene .un dix-huitième sieetëde~ëerie. C'est d'un pmeeau-!êger"que.artiste trace les nuances les'pius délicates,, et .nous admirons en mêmë.temps tes portraits ''de' jeunes fi!ks'fa~s;par M. ~Jean-Pierre Laurens. M. Lauth expose 'de'~goureuses~fude~ d'Espagne, des mendîants' de tragédie ~et'des;sites sauvages. Al. Rëa]iër-Dii-~ mas-est~ un' grand ~phitosdphë en même temps qu'un artiste.de~rànd taient.sà; T"ëte~uree'est une tête de mort que couronnent ]es tauriers, et c'est'.assez nous dire que. !a,,g!pire;~trQp souvent, ne descend que.sur'ies tombes. .M. Henri~Rpndë! n'expose qu'un tab)eau qu'il-jntifuie modes,teme~!t,f,E<[tde, .et c'est, un admirable portrait de femme dansées teintes sombres, étude serrée d'une haute vaieur. M. Aibert Fourie expose un Crepuscttte qui a te p)us. grand sueeës.e'esth)he;'Jëmmé jënsive au bord de ]a 'mer.;Est-ce la~n~de son bonheur? Démolies baigneuses ;spus~ies.; arbres eompIetent~l'exposition'remarquaNé de ce peintre de !a chair et de ]a iumiëre. Du~nu encore de M.,Ca)bet,~dont!e pinceau trace ~vee maîtrise tes.pius briHantes eouleurs et !ës p)us déiicatë.s. O~i'ne et ParMMuseensont~ta.preuve' M. J.-F~'Bouchor est'toujdurs l'artiste~ à qui.rien n'échappe -des beautés'automna]ës. La A~are aM~~cer~s, FemHM dorées sont un enchantement et 1a-~etge'"sotts tots nous dit avec junart'parfait'te'courage du peintre. ;iM. -H. Atorisset. a autant d'esprit que' de ta!ent. 1~ Réponse est dt~tc!'te,< évidemment, et nous' sourions a~'em;JBarras ;de cette )0!ie..përsdnnë~ Le i?epos succède' cette' ..jépreuv' ~t ~QueUe~gueur;-quëne~aHe,.comme disent iesards~~ dans tes études d'Espagne de'M. H. Zo! Cofdche' Bttr-' gM; ~er~ et )e;aram ~Ucczar -Ttous arrêtent'6ng-i temps, et nous nous arrêtons aussi devant ~Espagne 'de' .-M.Pages. ~'oublions ,pas tes ~chës ~tt T-epos, si' yEaies au'on~ eroitJes-yotr,dë:M.4j.-J. Rousseau; la-MM~Oe'ëanMë de~ -Gasas;;)es.E~trOns:de~jytce/ens! bH .-de M.: F. Borehaj'dt~ .)e; Caïmej de M. ~Harnsson '1 'En-~ ;/an~ma!ade,- de MÏ~J~àc Camëron, et ~es~vissants pôr-~ ,'<ra.itssde.)eunë.gareon et de {eu'he Bite-'sr~hemëht traces' par'M..A!bërtLyneh;: {. ~~QuBlquës7ceuyrëS! de scutpture~jretiennënt- ùbtre attën-~ :;ltKMi,'notamment!ë)'buste si vivant et si marquë~-au co!n' :~e;.la:mattrisë, de;M. Galipaux~par M.~Bëmstamm Bë~ ~M.~êpdQre Rivière, :'des ivoir'es et dës'pëtits'.tronzës ~d~- mirablës de M. Paul LandowskI, un Berger d 'unë~ vi- '~ueur;remarquabie~dë,M. 0: 'Waidmàhn~ùn~idn et une~ Honne surpfënants.-et de M. H;ard, desbroMes, nègres

et négresses, qui sont.d'un art. consommé. 'M

Magninque chMnbrée,hier, ,aux!-JnyaIidé8. Dans ,1e salon d'honneur,, sous présidence'' dë'M.le.généra.î'ArchihàEd, le colonel Gôu-~ raud a.raconté, \enj.une.Mnférén~ s'ement 'applaudie,, ~héroïque rahddhhée de.Ia~ colonne placee.sbus ses Drdres,' et qui. soumet-' iait à la.Pranee~ da'hs'unë courte campagne,~ tout le; yàste'territoire de l'Afrique occidentale

.cqmpng, ë~F~je~~a~e' ~-lâ~ive~

Tout d'abord, le général -Niox, 'dans une al-

uocution émue, rend' hommage à" nos 'morts d'hier le's « coloniaux tombés "au Massalit. ~Dans/un langage .d'allure toute inilitajre,' 'le -colonel Gouraud brosse un pittoresque tableau ..de~rAdrar. Il raconte avec quelle impres- < stonnante. sobriété, de termes– la marche de sa petite troupe, partie de Tagant pour s'élever~ toujours vers le nord, en livrant combat aux Maures a Amatil, à -Atar, à 'Oùadane, à .Tourme, à Idjil. Il fait l'éloge des of-Eciera~ue .nous ne.reverrons plus le capitaine Babelon e~ -le. lieutenant Violet/Aujourd'hui, tout est nui :~la Mauritanie est pàcinée. Et voici, de-la bouche d'un Maure,'la moralité à. tirer, à~son dire,des résultats' de ~'expédition: "Eh somme, vous autres Français, vous nous battez par.Torganisation.)' u 'Parole profonde et qui constate, une'fois.de plus,'l'impérieuse nécessité de la discipline dans les armées.

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Un Incident bien c américain Avant de quitter la rade .de Brestson escadre mouillait, l'amiral américain Howârd fit procéder à l'appel de ses hommes,

Six manquaient. 'Comme en Amérique, plus encore qu'en Aheletërre, K.time is money.).,J'amiral.nt lever i ancre, après avoir prescrit au consul d'Amérique à ,Br.est, M. Pitel, de. fair~ annoncer, à son ;de tambour, dans. les rues de~.là cité bre_tpn.ne, qu'une, prime~de cinquante francs serait ~GcoEdée-.à.. ~quiconque ramènerait~ les~ déser- .~urB.L'a.ppât'du~gàin'stimuIa'~un'zele étrange ~'p&pulatibn brëstoise, ~t~ ~é,udl soar;v;à~~pos~~è.- L..c.entfaT ,d~ americsms. ~étaient amenês~.iaMris~ë''Iëurârrest~ cherchant vaihenient la cause. Le consul fut informé. Il vint, interrogeâmes i >: prétendus déserteurs, i C'étaient tout simplement d~ braves <mathurins d'Amérique qui, appartenant au croiseur ~'Nec~?' H en station pour quatre semaines encore en: rade de Brest, avaient obtenu !a permission régulière de descendre'en ville. Lea eaux d'Ëhghifen reù.nissefnt les deux con- .dttions .j~equiaes ptou'r les.eaux destinées à être consommées lom de la.somrce: f, Richesse des principes sulfureux~

TsmpératuFe .peu élevée à la sortie dea ëouj. "c'es.< ''< .Aussi leûrconservaHon est-elle parfaite.d'au- tMit qu~ud. embou.teilla.g'e très mi.nutieux et très soigmé contribme à cette coDEervation.~ Ajoutons que de toutes les féaux ~sulfureuses c~eatia mieux tolérée.

Leagrandes ventes. ;i

Aujomrd'hui, à l'hôteJDMu&t, s'ouvre rexpo- sition particulière des objets d'art et de haute 'curiosité appartenant à, M.. X. On y verra des tableaux, pastels, dessins, des porcelaines, 'et' faïences divej-aas, .des objets de-vitrine,-des btjoux et die l'orfëvreNe, dès émaux de Limo- ) ges,_ des objeits.antiques, ;des sculptures, :.des brpnzes.d'ameublemeiiit~etc. La vente, qui'~uTa 1 lieu les 1~, i3, 14 et i5 décembre, -salle 6,~ sera' ~djngée par M' Lair-DubreùiI, assiste~ de. MM.- <Paulme, 'LMqum et Henri ~Léman~ 'Dimmictte,' ~~exposition's~rapubitqùe. .j ~S!?!< v' t ~lër -a Rouë~, pour assistér~l'hotél des ven- ¡ 'tËS,.âJa,d~spef6i<)p,de6.coIIsctions-.Iaiss6e5 ] ~M.die Bel~gambe.; II. y.à.Ia de belles sériés t de tableaux anciens, de meubles, tapisseries, bronzes, scuTfptmres, porcelaines, bijoux, mima- c turcs, manuscrits, livres, estampes et images t ht.stonquBS que les confnaisaeurs vont se dispu- ` ter cha.u)d)eme~t -du 12 au .1T décembr&, sous la .direction-des commissaires-pnseurs de Rouen, c assistas des expeirts SortaLs et Williamson.\C6s t ooMectLons,~ lentement'formées, sont. riches t d'oeuvres ra'res' et curieuses, et valent qu'on t fasse la promeinade.de Roujén. c

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~11 n'est..paa besoin d'être grand clerc, pour s'imaginer les sommes fantastiques qui se dé- t pensent en publicité. L'annonce attire partout et prodigieusement les regards clichés monstres dans les journaux ou' affiches lumineuses au faite des maisons C'est à prix d'or que se paie aujourd'hui l'attention du lecteur ou du d passant. Il a sufS à M. Clément Bannel de -n faire savoir, par une courte note à la presse et une simple pancarte sur les colonnes théâ- :a a .traies:du. boulevard, que La Revue des Fohes-Bergère battait son plein, pour que Chaque, soir, le splendide établissement de la rue~Richer connût'un succès éblouissant et des e recettes prestigieuses. ti NOUVELLES À ~A MAtM Àuxàpprochësdul'~]ahvier. Y –Que donneras-tu àta femme pour ses .etrennés?. .Quelque.chose de sérieux: par exemple, t< u~objet.'qui~e soit utile I Un Domino

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~~TES $OC!ALES >a ~Les. prédicateurs patentés de 1' « humànita- ;rismë B 'doiv:ent être joliment défrisés's'ils ont lu le procès verbal, donné par un journal, mi- Hfàire, de l'enquête faite récemment en Corse v auprès de; leurs protégés et'clients. A moins toutefois qu'ils ne s'en ;moquent, reffet, qu'ils 'cherchaient êt~ht produit. ,4 Or donc, les anciens disciplinaires, devenus: -B pensionnaires de c sections d'amendement. sont parfaitement mécontents de leur nouveau. sort et ne' l'envoient pas dire. D'abord' leur te- )' nue, parce qu'elle est maintenant en tout sem-' blable au -modèle, général, les choque, ce qui. paraît.àpeine croyable, mais ce qui est cepen- tr dant/. Ils enragent de pouvoir à l'occasion 'être bl confondus avec les braves~ gens qu'ils se refu- :seQt à deve'nir, et,ils, protestent contre une assi- 'e milation.extérieur~ qui'les,privé de la gloire d'être toujours cônnus. pour ce qu'ils sont.~On ;q) :a~ paraîMI~dans la gent apache, l'amour-pro. P' pre~de.laproïession, Comme de plus, et toujours sous couleur,:de~ .p! ,tra.itement.mQraI,'onUeur.-a retiré le droit de~ 'toucher dnjeçtement; le montant .de leurs pri- mes:'de travail qui est~ verse à la .Caisse.d'épar- .ce ghe,; Sis; se plaignent, d'être ~perpétuellement sans le: sou. ~_quoi-sert la" faculté de ,fumer, g€néreusëment;restituée depuis. l'organisation P .nouvelle, si personne -n'a'd'argent pour acheter t du tabac~?~Le5'<t camisards;'), comme on-les bi appelle-'ià~as,; prétendent 'dohc qu'on s'est: payé..leurdête,~et peut~tre n'ont-ils pas tout :à: 'fatt.tort. m m ~Mais ~e. qui particulièrement :Ies horripile) c'est, de ravoir~pas :été: débarrassés '~eurs p~ gradés, -dé .ces gradés qu'jls détestent, parce de que .ceux-ci représentent a.~lëùrs yeux une au-~ torité~ qu'ils 'abhorrent ef une dispjpline a là- pa quelle~ls~ne'se; sont jamais plies qu& par la correction~Hs s'imaginaient sans ~~oute qu'en quittant" pour des climats plus ''heureux les pa tE~res, chaudes-: du, Sah~a,ils,'iaisser~ là-. bas tous les gêneurs, dont la poigne nécessaire- ]'e

~euye~énëg~

ment un peu. rude et. les rigueu rs pNtgaioire6

ment. P .rildeet g'

'ïaisàient~nagu~ pousser des~cns d'orÏBMe à tousses amnisHeurs professionnels en quête de popularité. Et, de ne pas les avoir vu mettre en leur lieu et place, ils ne se consolent pas. .Us.peuvent cependant être rassurés à cet .égard. Les cadres des~ sections d'amendement, démunis successivement de tous les menus avantages que leur conférait la vie'd'Afrique, se dissolvent peu à peu. Les bons serviteurs se soucient de moins,en moins .de faire un métier pénible,, dont. les. revenani-bons~ semblent, devoir se borner à rencaissement journalier d'injures et de calomnies qu'on'ne-leur ménage pas. Si les choses continuent de la sorte, on ne trouvera bientôt plus personne pour garder nos aimables sectionnaires, qui pourront alors s'en donner à cœur joie dans les pays enchanteurs dont ils sont devenus l'opprobre et l'épouvantail. D'ailleurs its ont commencé déjà, et la Corse'en particulier semble devoir brève échéance se peupler de ces malandrins* en rupture de b.an..L'édénique établissement de SaintFlorent se vide au pront des campagnes, et celles-ci s'apprêtent,' dit-on, à repousser comme il' convient cette nouvelle invasion. Voilà les jolis résultats de, la sensiblerie à Ta mode. Un mécontentement universel et, en perspective peut-être, des'coups de fusil f Quand donc. les gens qui tienneht~boutiqùe de miséricorde; placeront-ils leur marchandise avec .plus de'retenue et surtput~plus~de~discer-;

ëjejment?

.?' ,Uo Désabuse ~C-MjP~ Souvenirs s sur tes souvenirs

¿:. d'une centenaire

-LErTREDE M. PMD~MD B~C Hier, j'ai eu la bonne fortune de recevoir une lettre de M.'iFerdinand 'Bac, dans laquelle il a bien voulu esquisser M€C;précision et poésie l'intéressante physionomie d~une~ Béntenau'é'qui vient de mourir, et qu'il a beaucoup connue, -Ce serait de l'impertinence de ma part que de voutbir,'déHjur en passant .les complexes talents de cet artiste, [te cet'écrivain, .toujours original, qu'il~ tienne en 'main la plume ou le pinceau. Mais je veux seulement rappeler que cet exquis interprète des élégances contemporaines est un îdéHeat amateur du passe.'et que ce « voyageur sensible )' comme il aime à s'appeler lui-même dans ses !ivEes, après avoir trace la silhouette troublante, langoureuse, chatoyante et,ondulante d'une Parisienne très moderne,, excelle à évoquer une jolie ou simplement aimable Bgure d'autrefois. Ecoutez-le-plutôt: « Le 2 décembre dernier, jour de coup d'Etat, est morte une dame quasi centenaire, qui avait assisté a toutes 'les révolutions de Paris depuis la Restauration. Elle s'appelait Eulalie Garrouset, ~veuve Carré, et vient de s'éteindre en Normandie, au château de la- Hugoire, à ~'âge'de quatre-vingt-quinze ans.C'est .peut-être la der~ière~ personne'ayant connu'les Tuileries des Bourbons ~i disparaît. Ellé'étaiflà nièeë~dë I' ((inspecteur des' campes des appartements royaux )) et eut ainsi le prestigieux et vivant sQuvenif-yojtr-aecpmpagn~ le soir son ~d.gn~~t~i~g~u:si~r&!6is.jo~ gv_a~ )ë~a~aë&nt~tré~r~ pur. Lt\pentt'Eu'lal:e,erosh.ée,~j~ns dë-I'Rabit~du nedgste tonetitmnaire, arpit àmsi pénétré.dans toutes ]es ]ièces.occupées par famille'royale Elle avait* vu' le Roi Charles Xa-sà tabletravail, les Princesses à leur oilette.! Naguère encore elle me. faisait le récit de la duchesse d'AngouIeme, assise dans sa chambre, occupée l'une broderie; de la-Duehesse de Berry devant sa eoifeuse. Et ce ~ut'ainsi une pacinque violation ~'intimité font- là-petite bourgeoise benënëia pour le plus grand )roHt de ses souvenirs.

Quaht a Bêranger, elle le connut dans une petite !o!alité''de'la Marne, en 1823, ou il~ était venu présider un estin de mariage. Elle se souvenait fort.bi)t de cette )remiere rencontre le poète, déjà l'idole du peuple, sauant d'un grenier, :où il avait fait des'farces, sur une voiure de foin et y chantant une de ses'chansons un verre t la main. H avait fait la conquête de la petite Eutalie et 'avait fait danser sur ses genoux dans ces jours mêmoabl'es." Depuis, "elle avait eu maintes becastons de. se roùveraveclui.M W

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Ici, je me permets d'ouvrir une parenthèse. Je suis ravi !e ce petit croquis si alerte qui nous montre un Bêranger 'ivant, et bon vivant. Le Bêranger qu'on voit apparaitre ~ans les souvenirs des littérateurs de l'époque 1840-1~50 te m'est pas sympathique, je t'avoue, et ce bonhomme Mdré, matois, prudent, plus sagace que sage, me semble gaçant avec sa'fausse philosophie et sa feinte gaieté. Pandis que ce Bérangar que nous dessinent les souvenirs de la centenaire a encore de la vraie vivacité et se emporte dans les petites circonstances de la vie en ehandnnier, et en membre du Caveau qu'il était. Pourtant, n 1823, il n'était plus de la première jeunesse, mais pluat de la seconde, car Mme Eulalie Carrouset l'avait ~eut-être oublié Bêranger est né en 1780. Ennn, grâce M. F. Bac, ~oità. un, petit point; de. biographie ~xê à uarante-trois ans, Bêranger .ne'dédaignait pas de tenir le erre en main. Si l'on en eroit~Alexandre Dumas père, soixante-cinq ans, le chantre de Lisette ne se rappelait lus ses gestes honnêtement bachiques. Voici en effet le 'ait rapporté par le grand, mais souvent inexact eon~ur En 18-tS, Dumas habitait Saint-Germain-en-Layë. Jn {our qu'il avait auprès de lui son Bis, il reçut la visite e Bêranger et; comme la journée était.fort chaude, Du–MsSt apporter une.bouteilte de vin de'champagne. Qu'est-ce que c'est que cela? demanda le ehanson'er. Mais vous !e voyez c'est du vin de Champagne. Est-ce que tu crois "que je bois du vin de ehamagne? –Et pourquoi n'en boiriez-vous pas?

–Je. ne suis~pas assez riche!,

Alexandre Dumas Bis s'approcha.

A que! tonneau'tiriez-vous donc celui que vous buiez dans vos chansons? demanda-t-il à Bêranger. A la:fohtaine du coin, morveux! répondit le membre u Caveau.'

.Reprenons la lecture de !a jolie lettre de M. Ferdinand !ac.' ~La Révolution de 1830 trouve la jeune Eulalie locataire ans'une maison du faubourg Saint-Antoine: «''Elle assiste, derrière les.jalousies de son logement, à élévation des barricades, aux fusillades, aux poursuites, [urterreurs du quartier agité dont elle savait, avec sa mémoire excellente et sa bonne humeur de joyeuse eom- tère-d'autrefois, évoquer. les détails d'une saveur ex'aordinsirë.

."Elle avait/vu, brûler'le trône de Charles X sur le ord~du canal~de.laBastiDe, où. il avait été porté par la spulace, ce "trône qu'e))ëavait,.dû voir. à sa place dans palais dévasté!) °

Au risque de paraître insupportable avec ces mterrupons dont je m~ëxcuse,.je prends là liberté d'émettre ici .leiquesréHèxions. Le détail si eurieux de ce trône brûle -es.de la Sastilte m'étonne un peu, et il me semble bien .l'aucun récit des journées de juillet trace par des eontem~rainsn"en a-, fait mention. Rozet, dans sa chronique itiemmenf documentée et-trÈs précise, n'en a pas soufflé ot, et 'on'sa!t'qù''i) ,n?a pas -négligé de moindres ~êpi- tdes. Lui et d'autres ont pourtant-parlé du-trône~de harles X,/qu'une pittorësq'tecômposttion de Wattier, )nservée..a Carnavalet, ajeprésenté tel qu'il nous a été ieëmment décrit par M. Raymond Lecuyer, dans son m-

oduçtiott ;aùx ~mémoires. d'Alexandre Mazàs' <( .Le

:uplë,d'instin.ct,, en: }ui)!ëtM830; compose' du Hugo. 3rsqù*il;entrë,e 29, aux.Tuileries, et que~es.souiiërs clous souinent de poussièrë.~et de sang les~escaliers de arbre, les parquets délicats, :il ne'respecte'pàs'ia cham'e du Roi. Mais' peuple consacré à:sa~ façon la :salle t;trone dans une tragique .inspiration. Un jeune homme été-tué, pendant'l'assaut; là mort en pâlissant ses lè'es n'a pas ravi )aj'parfaite'.bèauté de ses traits. Desàins.nbus apportent le. corps on l'étend sur. le: velours ~uge .du\siège;:rdyal on pose près de lui les armes de nsurgê; des veuves arraehent:)e crêpe de ieurs coiffes turën'couvnr cette poitrine qui saigne. o' Qu'après cela le peuple ait'eu l'idée de ravirle trône l'emporter des Tuileries.prës de .la Bastille pe qui présentait un.déménagemënt-compliqué dans un Paris TtQ.ut..coupé de-barricades, c'est 'une hypothèse.peu

àisemblable ;'J et un ."Ten~ëignemeht mensonger ~aura

use Eulalie ;Carroûset, 'tandis qu'elle voyait..bE'ulër. <[uel[e oripeau de'valeur dérobé par'des insurges et baptise r eux « trône-de Charles X)'. A!àis l'impression qu'elle !rouva n'en a pas moins été v~ve, et profonae, et pour ~n souvenir -nous frappe ou nous émeuve, c'est la 'ssentiel.

< .Comment .ne .pasfr6garderGavee':ntëre~!é~p<)ftr<!tau)t

L':no'us~ëmt M. Ferdinand Bac?; ~"S'

< « El)e se disait vpttainenne, mais partageait son ~es< pect entre i'ancienne.monarcMe, son "brave curé N et < cette forte gënéraHon de bourgeois libéraux )' nés'de ]a grande Rëvoiution. Joviale et indulgente, éprise « des' plaisirs honnêtes ~aimant table et ]a. chanson,'cette contemporaine de n Lisette )) fut une admirable Rgùje du Vieux -Paris Ue ~830. EUe avait connu Jes dernières chaises à porteurs,. les derniers vieux émigrés portant per-' ruque poudrée,, et. demièMment elle avait pu suivre d~ son regard, nullement étonne, ces générations ae se. laissaient surprendre par rien, Latham se dirigeant stu: son oiseau blanc vers la prdpriéfé de son oncle, à Broglie" sur-Eure' Aimant â'dire, naguère encore, avec une sorte de bravade ce mot de centenaire « !I n'y a que les sota qui meurent )), elle eut assez d'esprit pour/s'en aller rejpindre son passe sans s'en apercevoir et emporta ains! les derniers reflets des grandes )ampes a huile qui éclairaient la famille royale de Louis XVI et de Marie-Anto:? nette! j) Ainsi s'achève la poétique et charmante biographie de ia « quasi-centenaire n de ta Hugbire; je n'ai qu'un re: gret, que le lecteur partagera, c'est qu'elle soit si (!:? cretement brève.

Tout-PaM

LA CONQUÊTE DE L'A!R

he~~e~Iefeeo~ ïpo~iat deh~te~

!t s'étèye, sur monopian Blériof, à .i 3,200 mèfres

:G~egagn€Mfrah~rahçàis,'ùn'P9ns!~ qu est .revenue la gloire de :battre le j-ecocd mondial de hauteur détenu tour à tour, depuis quatre mois, par Chavez, le héros péruvien,: qui l'avait conquis sur Morane par Wycmàlen, un Hollandais, et par Johnstone, un Ainerjcain, qui s'était élevé jusqu'à 2,960'mètres. Legagneux a battu le record mondial de-hauteur, qui mieux est, il l'a battu, en dépassant ce que jamais aviateur n'avait encore réussi 'lestroia~ilometres d'altitude.

C'était hier matin, à Pau. Voici plusieurs jours déjà que Legagneux méditai une envo.iee fantastique, le temps l'avait contraria Avant-hier, prontant d'un rayon de soleil '~1 s'était aventuré jusqu'à 1,000 mètres, puis était redescendu,; plein de confiance.'On le questionna. Ce sera pour demain, répondit-ii. Hier matin,-il nt sortir son Blériôt, actionné par un moteur Gnome et muni d'une-hélice « Intégrale Chauvière. Et, très simplement, car Legagneux est toujours le bon enfant très simple, très franchement cordial que nous ayons applaudi lors du Circuit de l'Est, il déclara que, cette fois, il ne remettrait pas. à plus tard, qu'il ferait l'impossible pour ramener en France le fameux record. .A~IO h. 40, et .tandis que plusieurs .autres disciples de BIériot essayaient Jeurs. ailes ça' et j ~rodromë-école, Legagneux s'envolait. n eutd abord à.lutter contre quelques remous, il s affermit, puis, sûr de la merveilleuse machine, sur .laquelle se sont portées dénmtive. ment ses prédilections, il..s'élan'pavers'Ie ciel~ Froidement, raisonnablement, il monta Betit ~etitjusqu~a ne phis etre/gu'un.pMRf~ ~e~p~mmB~ gnettes, ô.n ne le distinguait plus. Il s'était vo* latilisédan~Je-.bleu. Ce que peuvent ~tre ces sortes d'attente, on le devine. II y ent~ de l'orgueil, de l'enivrement, de l'angoisse, 'beaucoup d'angoisse. Et cette attente dura .longtemps.Esan, un peu. après midi et quart, le monoplan BÏériot perça ia voûte oéleste et, vertigineusement, il se.rap' procha du sol. AjTjidi~.20, Legagneux atterrir s" ~e. Il avait atteint ~UO mètres. Le record du monde était àJui:' Et, pour répondre aux acclamations, il con~ serva la tranquiUe bonne humeur qu'il venait de promener si haut dans les nues.

Méry UN CENTENAIRE

b'Ordre

des avocats

PAR M. MAURICE SABATIER

Notre émment ami M. Maurice Sabatier, ancien prÉsident de l'ordre des avocats au conseil d'Etat et & la Cour de cassation, publie aujourd'hui dans le .Co~~po?tdatK une magistrale étude dont noua détachons les pages qui suivent t cente'naire. Napoléonien et celui-ci fort matténidu! A meauire que les.amn~es secoulent, nous: reviY<ms,.à cent ans, de distance,' les heuiFes tragiques ou gra;ndioses oui ont marqué .la. chute de l'ancien .j'égime et 1:& reconstitution de la !soeiété modernie.: le. drame de la Révolution a& déi-oule incessa-mment soua t!Ms yeux, avec ~ses enthousiasmés, ses désillùaïons, ses hoTitee, ses principes rénovateuirs, ses torrents de sang, jet, comme conclusion-, &&tte épopée qui,a tout absorbé dans la gloi-ne ïioua en sommes à la pÉriode.pompeuse, si pa-oche de 'la défaite- ot de la ruine.. Daiis o&tt&vue d'uno époque moubliable, combien d'événemenita, oombico d'actes, combien d'c&uv~s, combien d institutions, d'origine révoMiomnajpe,. ou consulaire, ou impériale, auraient pu domiar lieu a des centenaires, si tout le monde avait eu autant de mémoire que les juristes Eux, dit moins, n'ont pas oublié ce qu'ils .doivent aux fondateurs de la justice con~mporamë. II y a six ans, en 1904, le Code civil, expression toujours Jeune. du droit de fajnille et de la. pro-. 'ptt'iété, eut les honneurs d'un oentenja.ije Tetën.~tissant, à l'initiative'd'une société pa.ptic-ùlière <Ie jurisconsultes, à laquË'He s'associèi~nt' 'plus ou nMMns~ spontanémen.t les pouvoira publics il y fut beaucoup parlé de. la Révolu" ~tion qui n'avait pu faire l'unité <ies lois civiles,et fort peu de celui par. qui, ou, plus. exacte- ment, grâce à qui, l'oeuvre souhaitée depuis de~, 'eiècleB .s'était e.nfin.reaHsée le n~m.de-Nàpo-~ Yéon, qui appartient encore légalemecî. au God~ civ.il, paraissait. brûler les lèvres ~officielles. Cette année, même~ une àubre société privée soulignait modestement et sans bruit .le. cente- naire du. Code pénal,- qui' ne méritait pas dàvàh- tage. Voici maintenahné barreau 'dè'Pàris que se prépaFe à 'célébrer, dans une réunion de' tous~ 'les barreaux de France et. de'l'étranger sous la" .pTesidemc.e~uchJ&f de l'Etat em~pe~<mné~ ley centenaire-dû décret impérial auquel il'doit sa' renaissance.. Et <?- n'est jpàs .une pensée' banale qui .a rassèm.blé ;au.tofur .de ce décret les: plus" ha~ts.Beprésan.bamts de la défense en justice" .dans l'uiDivei'5 tMitier L'un des 'historiens du', barreau romain, M: G.reHe~-Dumazieaù, Ïaisa.hf allu6ion.,à l'a.p.port..mceasain.t des .avocats da~~ 'les Kàu.t.es'magiat-ratufë's d6"rE.mpire~a,écri~ qu'à la fiin. du sixienne siècle, ils gouvernaient~ monde. ~.Les.-aYpca.ts.de ;nqtre?t:&mps n'en'sbn~ pas encore.la, .~Is.n'en.CQnstituent paë môi~~ une force, considérabLe..11 est..boh',qué~ttë~ îorc&, toutes de' H.berté,.&&; ma.nifeste.etaYec" quelque éclata qua'nd;ta~td'â.utr.es.~ â~; ~sërvissement s'imposât 'viblemmehtà'l'à~ ? ~'tiMi'publique et ce n'est'aussi'que justicë~qù~; 'cette,mbhUisationd'unë,pùissàncëtoute;mM~ 'se~présente c~mme un 'hommag~au coSqu'ëra~ qui l'a. si peu aimée et qui à' d.û' suTnw~r~ou~


-pTéyéntioï~~Bt'i<M~ 1~ ~~ia~i~és.

pO'UT.~ui.l'ëB~~iavie.

:On 93 ~nomp&fait-toutefois,- si~'on ~petBjsait

qu& le ~décret 1810,~ qui est l'acte'de naissance du ~rr~ea~u moderne, formp encore sa. charte. 11 'A: -n'existtë pl~dëpui.s~longt&mps. 11 n'avait: jam'ai~ été ao~pté san~ -réserves. Le.jait, est~que~t'avait de quoi .plaire âux'avpcà~ àva-it en- oqj~ R}us de.quoi.les.méGon.tënter :~lleur~yait. tfestitué'L L&ur vie 'o&rporative, abolie' pscr 'l'AspëntMee Gohstitua,ut6,~mais'~l h'&vait~ Ëlt tordre dâ'h6''sesànciBDtnes fra'njcMses~ desprÉcàûti~ms éx<~ssives contre l'ilMiépendance -d'unjë-çotrpOTa~ibh tm-lmiénte 'et; ftère mitigèrent sin~ulièjement.. la. satisfaction d~ r.e. pr~ndre.-dansunejëgal'ité. nouvelle, destraidi-' ".ti~ns" cinq.'fois sécùiMPes. Avant le décret; de. 18~0, les avocat.s-avaieht vote-en masse., sSuf troi~ .voix, contré le s6na,tus-coh6ulte, .qui avait créérËmpi.rë~apr&slB décr&t de i8i0,:ilsac6la.;inereni.unAni~em.enUeretom',desBouTbon~ l'insti~ti~dë ~a mohàrclïie~ constituâo~~ La~Rëstafuration ne pouvait pas moins,faire -que de'débarrasser des sujets aussi ndèles.d'un décret qui leur était ~devenu odieux. C'est ce' qu'elle: 'Tit sans empressement. L'ordonnance ir6yale~é'i882 abrogea TégLementationj~mpé~ triàle, fit d'ippa~ître sans retouj des dispos~on~ affensantës pour. la dignate de la .profession; comMa;Iesa,VG~ts d'éloges, proclama en jermes magnifiques~ la n.écessité de Leur indépendance &n réalité, les avocats eurent peu~tre moins de franchises -sousl'ordonna;n.oe de 1823 que sous ? Secret de 1810. C'est s&ulement en 1830 qu'ils ont reconquis'La ptènitude ,de leur diecip~line. JLa révtolution de Jùtllet, qui fut, a-~pii d~t, une révolution d'avocats, payait immédiatement la d~tte de toutes l'es luttes judiciaires qui .ava~t ébranlé la monajrchie légitime. II avait ainsi faU'u vingt années pour épurer et compléter l'organisa.tioh impériale et T~vemr purement et simplement, a.près tant de détours, aux traditions de. l'ancien ipégime en sorte que/poujêt~éq~itab~en~rs tous les pouvo'irs, les avocats devraient unir dans une même gr-atjtude l'Empire qui leur domna leur nouvèlLa existence, la Rfes~ration à qui ils durent l'&ur dignité, et la mon~Tchie de Jmllet qui; coneacra leur indépeipda.hce. Ma.is comme, en défilutive, la date essentieillë pour un centenajne est'celle de la naissance, on oomprend aisément.que les avocats a~e~ vo~lu fa.ije.une commémoratio'n spéciale de ce décret de 1810 avec lequel a. com.mtancé la.-résurrecti<m.de leur ordre.. C'est ce décret qui a~ompu déûnitivement, à leur égard, avec le chaos révolutionnaire le reste n'a été qu'une suite inévitable. C'est ce décret, ~emané d'un.gouvernement ennemi de ta liberté, qui, .raisant céder, les fausses théories a. la nécessité des choses, a réparé l'erreur de l'Assemblée Constituante et restauré dans Baforme originaire un ordre resté jusque dans son anéantissement ndele a. la. liberté.

'7' ~L~ C'est ce décret, signé par le maître impérieux delà France révolûtionna.ire, qui a transporté de toutes pièces dans le monde moderne une des plis vieilles, institutions monarchiques, et idapté aux besoins d'un Etat démocratique, pour servir, les droits des citoyens-dans toutes ieurs transformatipns futures, la conception de i'ancien-régimeBurladéfenseen justice, qui t. survécu ainsi, a.tout, à la monarchie, aux Parlements, aux Etatsgénéraux, à l'organisation soci&le comme à l'organisation politique, image toujours vivante d'un passé dénnitivement évanoui. Deux présidents,de la république, je ne sais combien de ministres et d'an,) ciens ministres, un millier d'avocats venus de .tous les points jde l'horizon, réunis sous les voûtes de l'antique palais de Saint-Louis, vont .célébrer éloquemment~et avec raison,–.tous .ces .paradoxes. AprÈs avoir suivi les vicissitudes rOrdre snpprima par'la Révolution, rétabli eh 1810, et retj'acésôii.hi&toire pendant le dix-neuviëme siÈde,i M. Sabatier conclut par cesréflexions sur l'état ,( actuel et.ravenir du barreau Cent ans ont passé sur ce décret, sur ces .règles, sur cette discipline, et, dans un siècle tant de transformations se sont si rapidement accomplies, l'ordre des avocats est demeuré.le même," immobile, dans son ancienneté, fier:, de ses origines-"lointaines,h'âya.htpa.s pënr4du{- a ridioule-d'avoir duré, fidèle a'ses ancêtres~'a~ v ses- maîtres,\a ses 'gloires, débris; d'~n~ËiîtreS e monde ~t, néanmoins;' tout ;a fait ~~a~p~~tee~ dana,cet/ état -démocratique ~~on néus~'BOus' avançons-de.plus: en: plus~~nv.Mac~'quHi~pBr- i sonmne la défense :.en'~ûsH~On~e~~ sous sa {orme .JhistçN'q~e'~a pl~s -haute, 'mais sous/sa 'forme'~éGëss~iM~Bë 'temps & autre, des agitatMhs~nt~utou~ institutid~~qdî~e cha~e, (les~lêgislatëurs, en .~quête/ëfprmes~ pariisa.hs~a~ du droit ~J, nature~~dë.'l~sèmbléé'Constituahtë, lui repro-~ .<;henf:êtrë~une ;force organisée 'et exclusive, ën~yiQifttioh~u principe de la liberté du com~erce'et'dë'l'industrie des avocats, en quête d'âff~res, moins soucieux des intérêts du pu'blic que de ceux de la corporation,-expriment vœu qu'une discipline moins étroite et plus moderne élargisse Je champ de l'activité pro-' fessionneHe ce sont alors, dans la vaste'ruchë,, des bourdonnements sans fin puis, peu à peu,~ les discussions s'apaisent, l'attention se pprte~ ailleurs, le bruit s'éteint, et tout rentre'/dans~ l'heureuse immobilité se développent" de-i puis des siècles le même travail sans'.relâc&ë~ les mêmes travers sans gravité, le mêmehén-~ neur sans mélange.

Pourtant, il y a quelque chose qui change' insensiblement sous cette apparence invariable c'ëst-la conception que se font les avocats de leur profession et de leur rôle. Auxiliaires de la justice et intermédiaires des parties, les avocats ont toujours eu un double caractère, et il est naturel que, suivant les temps, ce soit l'un bu l'autre qui prédomine. Sous. l'ancien; régime, ils étaient, avant tout, les auxiliaires de ia justice c'est l'époque où les gens du roi tes admonestaient d'épouser plus la vérité que leurs causes et Laroch.e-Flavih pouvait écrire que « les avocats ne furent jamais intrbduits aux sièges de justice pour faire ga-: ghër les causes de leurs .clients, mais pour édaircir; le droit à celui seulement qui 1~. n. La Révolution en a fait, avant tout, les intermédiaires des parties la profession, rendue libre,-a .passé sous la loi commune à. toutes les. professions. De ces deux conceptions, le' décrety de 1810 à sans aucun doute retenu la. première mais il semble bien que l'état d'esprit' antérieur à. 1790 soit une. de ces choses mortes~qui n'ont pu ni survivre ni revivre, et .que, sous poussée démocratique qui nous entraîne, !es avocats, quoi qu'ils veuillent ~et quoi qu'ils fassent, sont sur la pente de fair~ de leur profession une profession comme une' autre, qui aura. ses moeurs~ particulières, qui~ s'organisera et se syndiquera sa guise, mais qui fera de moins en moins corps, eu fait et en esprit~aveë les tribunaux qu'elle assiste. Et c'est là', pour 'le barreau, le problème deTàvenir. Corporation indépendante, profession comme ~une autre, pdùrra-t-il conserver ces' mœur~ antiques qui sont essentielles à la jus- tice ? En -1864, un magistrat écrivait cës'.lignes pessimistes': Je ne. sais s! je me trompe, mais H me. semble' qu'on s'aperçoit déjà, à.ceriaJQS signes, que le.barrëau coniméncè à ne plus être jeune. Les avocats d'aujourd'hui vàleht-Hs ceux d'autrefois ? Ont-ils la même 'force, la m6me séduction ? Est-ce nm.sion ? Est-ce regret ? Je tiendrais pour les seconds, i Lea,autEes sont décidément trop raisonnables. Sans qu'ils s'en doutent,dans leurs mœurs,~c'est' ` -rindus~rie.qui commence,, c'~st l'art qui finii.- ,i M. Pinard était injuste pour barreau du Second, empire aucune période, ni celle de Resta'uràtion.'ni cellé-du gouvernement de" Juillet, in'a~été plus éclatante et plus pure,: mais ` ..i.l.est a'.cr.aindre que le passage de l'art, à'-l'in-' v ..dustrie, ou, ~e'qui revient au même, de !apr~ fessipn 'quasi-jù'diciaire à .profession extra-. )udiciqire, s'accomplisse un jour bùTautre et' alors, .que; deviendra, encore une..fois, la dé-

[ense en.justice?,

]Q~tl~e~ MahticeSabatter an.cien.prgsident de tordre'des avocats au Conseil, (l'Etat et a la Cour de cassation. ~1/ Un cortège pittoresque Réception à~a Bib!<btheque de t'Ofdre

LasaUe;des Pas-Perdus, au Palais,.diîré~as-

'pect.d'une rùehe..l.Jne armee-dë oécpratëurs y

"~ràvaiHe~à.yee ardeur les lustres soïif posës~de Bplen,~idës'gobelins tàpjssent les muraillës~m- 'fmen~s~ .les 'tables, les chaises s'entassent entre ¡ 'les.eol.Mme3, prêtes à être dressées. La.sàlle du~

~,a~q~madn'~oiT~B~~mgM~

fet., l'éclairage~ apra. assuré par vingt-sept

~ra.nds lustres, dont dix~utt GQj]:}prenr~É~,pha.-

-cun :soixante-seïze;-bQHg~L~Trëïs' a)nie~

électriques, enca.dra~t les.voussure c)~[~ Lront la'féerie. Quanta. l'installation <:de~les"du b~a~et, elle comprendra d'abQ~e.ta.b~§p,neur, ~laquelle v~ndr~n' i4~~nés de marque, et puis',33JÏ~bJes ,Qm~eroat~~spo~ sées;dans les neuf gavées ,d~~sal}e ~s~a~ Perdus et auxquelles les~voc~ts s~~pri~' ¢ teurs~ont dëja retehu~ace,, Ge banquet sera.p~~&e, a~~rd'iQH~par

une fête plus intime,~[~J~uraAiëS à l~a~~sion i;

de i ouverture df~ J.a~m~ye~~e~lu~~ta~e~'A' mtdi trois quarts,' le c<M~]~ë~K)r8re'~tSl€S bâtonnier~ de vingt e~, une cours, d'appel. d~. .France jet~d'Algérie, ~s rq~e, 'auxqug~ se joj~f.dront t~s représentants des barreaux étrangers dans'ieur costume Drofessionnel, iront préseh~tër~ëurs~B'mMge~~pr~ premier .président. Après tes souhaits de bienvenue, le cortège se rendra à la: Bibliothèque de l'Ordre, s'ouvrira la séance solennelle par ~la distribution des. prix. Le bâtonnier,. M; Bussoti-BilIault,"prôhoncera\a]ors un~~ et une réception intime clôturera cette première journée de fêtes. _J: ~G.D. admettes eu ? LA TOURNEE JnsM~ut cathoHçue a 5 heures '1/4, M. Gautherot Affirte-At~ûtnet~, som ro~e potHfque soMs Cons~t~M~.

A PARTS Le président de la republique a visité hier, au musée, des Arts décoratifs,, l'exposition des pein-' turcs, dessins et études de Paul Renôuard. Il s'est rendu ensuite'à l'Ecole des beaux-arts, bu il a visité l'exposition des achats faits au Saton par l'E-

.tat-

–Un Américain, M. Fouthworth,- âgé .de.trente~ cinq ans, demeurant boulevard de la Totir-Mau< bourg, .s'est asphyxié au "moyen d'un tube de gaz qu'il s'était introduit dans la bouche. On ne lui connaît m parents m amis. -–M. Baude, propriétaire a. Coquelles (Pas-.deCalais), est mort subitement, sur l'impériale de l'autobus CIichy-Odépn,.où il avait pris place pour se rendre à son 'hôtel, rue du Vieux-Colombier. DANS LES DBPAR'TEAfEMTS

Des malfaiteurs restés inconnus, s'introdûi-' sent dans !e bureau de la gare des marchandises d'Hyères. Ils arrosent de pétrole et brûlent tous les papiers 'concernant: lea marchandises arrivant en viUe, sans toucher-à ceux des marchandises en transit. Aucune trac~' d'effraction. Sabotage ?. Un moyen défaire disparaître la trace d'un vol ? 2 Un 'train "venaht'~de Marseille déraille prëa de Saint-Rambert-d'Albon avant son arj~vée à 'Lyon. Avarie de matérieL. Pas', d'accident '.de ;,per'sonhe. 'Circulation "normale~ reprise -âpres quelques heures.

Par suite .d'une fausse,.manœuvre, d'aiguillage, la machine'd'un train de'marçhandises dé.raille hier .matin; en gare de Chars, près Pontoise, ligne de Paris a Dieppe..Voies impraticables pendant quelques heures. ––La grevé des typographes ''de' 'Montiuçon prend de l'extension. Des manifestations, violentes 6e produisent chaque jour. Ceux, .qui continuent à travailler sont obligés de se faire accompagner'par la police pour regagner leur dbmicile.

-–Un incendie dont'on ignore les .caiises,éclate la nuit.derniere dans une imprimerie dg Monfluçon. Tout le .matériel est détruit; Le feu a atteint un atelier de bijouterie voisin. Dégâts importants., –-Hier soir, à six heures, l'express. de-Dunkerque à Paris tamponne à un passage à niveau, préside Dunkerque, un camion de brasserie. Le conducteur <st décapité et l'attelage broyé. ° Au Perrier (Vendée), un vieillard est frappé de quatorze coups, de hachereau. Son gendre est arrêté.

.A.B. ,NI)AN!T~S,~

r~~s ~RS

S'C~H~ Je ~t~Or~u~oM~n~ë~apfême~ ,;$vapt· ~ër' ~iMourineton~' sur~n ino~ôpisn 'piMt6j~)ar Taviatput"' v t)n:~ttque?!e ifnnce A)pMons& ~ns 'et%Efi?- ·, gance a 'conquis nagùëre~sot~tbrevct~e pliote sur.nh monoptan Antoinette.' De Bfuxe!les:Lasanë delà,~ejae~des Belges Les médMths ~pi!t;)!us pHht~~deiJbulIetiti ces jours

derniers, la cpnyalÈsoenee.su~vpnt ~otiequrs normal. Le

Ro!, recevant, des .m~~s'de )a (~~nbre a<t palais hier,

a dît « Lës'progres de la guejris<m d~!a Reme sont lents, mais surs. )'.A}outon&<)ue mai~enant on peut être eans. ingutë~ude'-et qu'tLsuMra d.'attendre que l'auguste malade jeM'tuye Tses. forces. WoLFF.. ~D~S~LB~~

~tamn' et :!a baronne Edmond de Rottischitd dontient une Statinëe lundi, eh !eur hôtel du faubourg Saint'Honorë/ pour'la signature du contrat de mariage de teur -n!!e;' MHë Atyriam ~e Rothschild, avec'M. A. de 'ïtOidschmidt. La cérémonie nuptiaie aura lieu le jeudi 15 décembre, à une heure trois quarts, au temple de ia ;~e~de la Victoire.

DA~LESCNATEAt/X

Mardi dernier, ie marquis et la marquise de Beedelievre reunissaient, dans leur château de. Brossay (LoireInférieure), bon nombre de leurs amis des environs. Le progmnime comprenait deux comédies en un acte La DttcheMe Alarft'n et Le t~o~ag~:en Snëde, de Mare Sona), enievees avec brio par ta vicomtesse de Presion, ia comtesse de Guerrif de Launay, la vicomtesse de La ,Foucbais, Mile de Viiteneuve.ie comte de Guerrif de Launay, le vicomte de Tonquëdec, le vicomte de La BourdonnayeetM.P.de.M)!eneuve.

Après un eotiUon rempli de jolies surprises, conduit avec entrain par le vicomte G.-de Roehefo~ et MUé Y. de Beedetièvre, !a soirëe ~'est terminëe par un souper assis par petites tables. Dans l'assistance Marquis ~ët marquise de Lel)aUeo.co:ntë et comtesse de Pioger, vicomte et vicomtesse de Fl'eston, marquis. et marquise du Dresnay, <x)mte et comtesse du Hatgouët, vicomte, et vicomtesse :M. du 'HiBgodet, comte et comtesse de BouRSineau, comte.et comtesse'de La Bourdomidye, vicomte de Men.ou, M.-et Mme de Camouet, vicomte-et vicomtesse de Trogoff, comte et comtesse de, Laign&, comtesse.'et:~]le Le Veneur .'de Tiliere, comte et. comtesse-'L. de 'Bëcdelievre, vicomte' et vicomtesse R. de Boissart, baron et'MHes de L'a Motte, comte et Mlles .deGouv.ello.'etc. :t-; ¡ CARJVETDEI.ACHARjr'rE Aujourd'hui et demain, de deux a sept heures, au~ ministère des travaux publics, vente annuelle pront des œuvres de l'Union des Femmes de France (Croix-Rouge 'Française).' '? A F Ade)pMe )', 168, faubourg Samt-Honorê, du 10 au 31 décembre, vente d'oBjets d'ëtrennes de )a plus grande variété et d'une charmante originalité. Vente' toute i'anhée d'objets artistiques et uti)es.

Tousses: ans, à parëiHe époque, K Abeî)!e')), So-: .Ctêtê d'assistance par ie travai) à domiei)e, organise'ùhe: exposition dans son magasin,'22, rue'La Bôêtië. EHe'.y. expose et y vend,'de neuf heures à sept heures, en vue des cadeaux pour ta Noet et pour !e jour"dë l'AnjJtous; tes travaux et objets artistiques, exécutés par ses. adhérentes. On y trouve desTobes, capotes et lingerie pour/tes~e;]fants; des objets en corhe'scutptëë.en'euir repoussé,, en. é.tain; des epussins, des boites, des sacsj etc.

Une, yisite'.dequeiq~es'instants {aite.à~' '< Abeiiteo -rendrait :'très heureuses et'téeonhaissantes. toutes eeHesi qui travai))eht* depuis longtemps dans t'espor que cette! exposition leur apportera un peu de joie et 'de bien-être.~ { Dimanche, a trois heures, saUe.de ta Société de' ~photographie, 5!rue de Ctichy,;attra lieu ta réunion annùelte du « Rayon despteil pour Jes jeunes St!es,~uvre .dë.vaeanees. Compte re~du des vacances 1910,-avec projections. Intermède iittéra!re et musical. -~NOUVELI.E.S GyKrE&ETMUE.S Bettes batroes, ces jours-ei, au~ château d&.Chaat!s et? au château/de Sandriccurt.' 1 Le Ratlye-Samt-Hubert, â.M.,Cham~pn, continue, en~ forêt de'.Mareepat, la sén~dc ses: professes'eynëgeti-: 'ques. Lors des derniers ~aisser-eouiTe, tes honneurs ont' été faits a MHë Boutât, a.Mme.'rouget de Lànare~, à M~' ~eMarsac'ët~MmeAubertd~'LaFarge. .Assistaient ~a ces .chasses: :M. Cnambon, maitre d'équipage comte de Monspey,~ comte jMtot de Potier. M.. et ~~me Desbohdet, .M. et ;Mme< de;Ch6Lcaton. M. d'Aubëterre. comte de CabpMra. comte' et MUes ~e OiavagntLc, M: de VazeiUes, ~t.'et Mme de' BoisfuJEant, ~comtë d'Origay, eoldcel~et ~më ~Goùget: :de Landrës. M. et MUe Àubert dë'-La.'Fàigc, comte et comtessa .Le Marais,~i.nouBane de Ghant~oup, ~comtedé Fràdet, vicomte de,Rubeties,marquis -d'AureUe 'de P~adinesj. M. d& Marsac, baron et baronne de Ve~uee,

-Mmt~S3ds,Sedaig'n'es,,M.;et'~me~G. Pëgat,\etc,

y' :R?BT. ,('

?.<– Mme Léôn;'6roe, femme de 'notre- aimable confrère, > secrétaire de ta rédaction de"l'Ec!atr', vient de donner'

heureusement te lour un ms,. qui a.. reçu .te prénom de

.Jean. -<

Dolf.dedans, .f; Y.

(, .Malgré _le'mauvais~ jtemps, tes épreuves.'préyaee pou'

~D~U~U~MS':]~ r .'L'assistance a toujoursétéfort élégante avec quelques dêjëi~rs:;dQnnës en,~hon[)ëur-de S;-A. L:le:rGran~-D~c; BbrI~; spn:'frere, 16'~ran~-Duc-Cyrtlle;. un de§ {~ryents de L~ Bo~tië, yjënt.Tlë~rëparur pour la Russie et son absene.e'fe.Nun~ran.ti~M.

Dimanche, 1e"<na~Ns~de La Mina etson frère, 1e.duc

~4,w e a M et !¡QI! le' .quc,

de.~Mont.el~o, sôn~s visi~~es:~m~6~~ant de ren~ ~B''S'ans lè~iË du R~s!dent E~'ïiontinué~ar~ 1> ja~icto: ~~Ëalbiani ~ËBndicap~2~~ui:a battue `. ~arpn ~~n~e BëH~handie~). par~us'd'a~.e~ ~6 jou~lM.A'~Muhr et~Niap~th~bht~e nduVeaù~ {!

~age I~~atëh ~t~vcjnt ;ê~)ou€r.N.aI~j:ani~ r

~éncotlg~ dans'a,~ serni~e ~p!t~Më~MM~

~hr,. Ntttpj;~ ou ï~~ Svift~~uct'dc't:~ joueuîs~~

~rMîyera~a~~a Enale~ëyec M.aguMio~j'; t~t~:l

(!~ardi)~a~p!ute~ayait'~enraye~~ ~m>~reuse9~ cog

cuj~a~e ,Ia ~SaJËeSprëccâ~e~e: c<~ut~ décide que, qtto~qu'i) n'y, eut que deux joueuse disposées ~concourir, 'elles pourraient se disputer le mémento; ¡ Mmes~G~ Mollet (handicap 16)!et~i. MaUghan, après,.Dne~ belle lutte, sont arrivées'ex ~M; elles''ont l'ëjouéd~.nouy~au~t-a~etQ~B:.fu~e,~sttFev~ue.~M~ ,` Samedi, la médaille d'argent de déeembt'e rë&ervée au: joueurs dont le handicap h''est pas supérieur à-16, réuni 8 concurrente; elle a" été gagnée par M.'H. Church avec uaïésultat de 4 trous inférieurs à ;Ia normale; les autres cartes temises ont..été assez médiopresjtmais le terrain était lourd .et la pluie n'a cessé de tomber .pendant tout

.napres-imidi.

Sept joueurs se sont inscrits..dans la médaille Je bronze resëryee aux handicaps supérieurs a t6; M. J. Raimon & gagne facilement-avec le résultat satisfaisant de 3 inférieur à la normale; tes autres cartes remises ont été assez mauvaises.. MARIAGES On annonce les~naneailles deiMne Marie-Lo.ms~ Atayaud, àmere~pëtite-SUe.du premier président Deyipnnë et de.M. Loùvet, min~tre du second Empire, avec M, François Mayaud.petit-~is du comte de La BouUIërie, qui fut sénateur de Maine-et-Loire. Cette aDiahee uiut~deux branchés d'une famiiie si justement estimée et sympathique a Saumur.

On nous annonce, d'Anjou, les SancaiUes d6 Mu~ Yvonne de La.Grandiere, B))e du vicomte de La Grandiëre.et de )a viepmtesse, née de\Saint-<Genys, avM comte Charles de pimpdan, lieutenant au 16°. chasseurs, fils du comte Ferdinand de Pimodan et de ta comtesse, née de Querohënt.

Le 7 décembre a été célèbre, dans pius Stricte intimité, en l'ëgtise Saint-Lazare d'A va))on, le mariage de M))e Hélène Dordet,'n)!e du commandant, décédé, avec M. Pierre gsçudier.~ts du colonel. Les témoins du marié étaient M. PaùLEseudier, .députe de la Seine, ancien président du conseH mutuelpa), et M. Henry James, ses oi]cies;'la jeune mariée était as* sistee. de M. 'Guiard, son cousin, et "de Mme ManiSeet, sa scëur. La bénédiction nuptiaie a ëtë donnée par te cure de paroisse, qui a prononcé une touchante 'a!tocutlon. Le Saint-père avait envoyé sa bénédiction. .Malgré un .grand .deùit réeënt, de-nombreux parenta et amis des deux famjlles avaient tenu'~ venir iprësentef aux jeunes époux )eurs menteurs vœux et, leur témoigner une b~enaHectu~use sympathie. A l'Eehauguette, che? Mme Dordët, ùti tuneh réùms-~ sait'les deux farrtitlës.. Remarqué !a eorbeine et ia toiiette de !a jeune m~iee, recouverte de denteiiesde~Brugës et d'un voile de point à !'aiguiHe, cadeaux du marié. Mardi on a célébré, à !a mairie du huitième;'arron. dissement,'le mariage du .baron Adolphe Surcoût avec Mlle Elisabeth de .BezirganoH, et, à cette occasion, l'ad-' joint,, le .docteur Maréchal, St prononcé une charmante allocution dans laqueUe. il a rappelé )e passé glorieux de~ deux fami))es.

La bénédiction nuptiale leur a été do.naée le lendemaid par l'abbe Allés, en l'église Saint-P!erre de ChatHQt.' Les témoins du marie étaient le baroa Robert Sureouf~ député de Samt-Malo, son trëre, et M. Charles Meunier* Surcoût; ingénieur,, son beau-frère ceux de la mariée étaient: MM. Jacques et Alvyso de ZoubaloS. quête'à efë'fàite par M. Wàldemar de Bezirganon et Mlle Marthe Surcoût, M. Renë.GordierjetMUe,Yvonne Choné, Je docteur Danguet et Mite Germaine Douvine, MM' Charly et Meunier-Surcoût, accompagnés de Ml!e~ deZpubalon. Apres une très belle messe en musique,' !ocg cor* tëgé des amis a dénié à ia sacristie, apportant aux famil)e9 de.BezirganoH et,du BourbIanc-Surcouf un témoignage do sympathie et d'amitié. Apres la cérémonie, Mme de BezirganoC a offert, dana son appartement des Champs-Elysées, à l'Elysëe-Palaee Hôtel, un lunch parfaitetnent servi; puis !ës invités ont pu admirer tes cadeaux offerts en grand nombre aux .jeunesépoux.. En l'église Sa!nt-Franeo:s de Sales a ëtê cëlébré, avant-hier, en présence d'une assistance, nombreuse, le mariage de M.-Marcel Davrillo des Ëssar'ts, avec'jmie Béatrice de yaux-Haussmann, fUle de M. et Mme de Vaux-Haussmann.'

Les~~ins'rdu marié.étaient, généra! Lucas et M. paVM!)é des-Essartsj'cët)x de ?; mariée. 6ta:e~t M.-OI!' ~!ef-Bo!tte!]e/s<?n consio~et.JMje~teaanhJ~att Lucas, ..soa ~eW~S~" ~'1~ quête a étë?~!te pa)*~HIlës Simone lie. 6eauehêne,~ e

RJÍ~~frûtè'.iNèùâ¡gïill'~l~v.~à~i\r;acCorii cO"

Harman~ ~eunMnâ''et~ç ya.va~ëiir,, aeppmpagaées i)p

TMM.-Dayfiné ~es; Es~arts, JSa!tnop-LeBM:n~b<-y~t;' Dulohg. Apres cérémonie, Mme de Vaax-Haussmaim.a reçu les amis des deux tamiiles dans ses salons du boulevard Malesherbes.. Hier, en l'église Saint-Pierre oe.Chaiilot, a été ce. lébré, dans l'intimité, !e mariage du baron Dubretoo, ancien. ofHoier de cavalerie, arrl6re-pedt-Ms du lieutenant général baron Dubreton, pair de France, avec Mlle Mar. guérite Deligny d'Alosao, Slle du comte et de ta comtesse Deligny d'Alosno.. La bénédiction nuptiale a été donoëe par l'abbe Ailes, premier vicaire de la paroisse, qui a prononcé une charmante allocution.

Les témoins du marié étaient le baron Louis Dubreton, son frère, et te comte de Franqueville, membre de l'Institut, son cousin; la jeune manêë était assistée du baron Maurice de Crépy, son beau-frère, et du général comte de Brye.

Remarqué en outre dans le cortège

Baronne G. Dubreton, baron A. et baron Jean Dubreton, baronne M. de Crëpy, M. et Mme Chancerel et Mlle L. Chaneerel, M. et Mme Maurice-Henri Deligny, M. et Mme Hubert Deligny et Mlle Sylvere Deligny, Mme Gaiffe, Aime Féline, etc., etc.

La quête a été Mte par Mlle Renée de Crépy et le comte R.d'Auteroehe, Mlle Marcelle Deligny et le baron Alfred de Crêpy, Mlle Charlotte de Pranqueville et M. Gérard d'Arey, et par Mlle Christine Zan"arussiano, au bras de M. Guy Zangarussiano.

En raison d'un deuil récent, aucune réception n'a eu lieu ni avant ni après cérémonie.

NECRMO~jrB

Au château de Somip, vient de mourir ie duc ~o Rianzarès, 61s aine du second mariage de la Reine MarieChristine d'Espagne,'et demi-frère de ~a'Reine Isabelle'; d'Espagne.~ Augustin-Ferdinand Munoz, premier due de Rianzares, était mort à Sainte-Adresse en 1873. Comme nous l'avons dit, les. obsèques de la comtesse Antoine de Nieolay etducomte Christian de Nicolay ontetë célébrées en l'église de Montfort-Ie-Rotrou. Elles ont été on ne peut plus imposantes.. Le cortège funèbre a quitté le château a dix heures, et .demie, z ~j. ;Der%ière, lea. membre dé-la famille, venaiëht~e conseil 'mutUc~pame'Mohtfort, 'puis-lës élèves aes'éodiesr une délëgation du conseil d'administration de l'école de NotreDame de Sainte-Croix du Mans, une délégation des élèves de cette institution, une délégation des fermiers, rnë'tayërs du comte de Nicolay, du château des Creux, de Vallon-sur-Sully. Surtout le parcours, la foule se découvrait respectueusement~ La levée du corps a été faite par le curé-doyen de la paroisse, lajnësseditepar Mgr de D.urfort, et l'absoute donnée par Mgf de Bonnis, qui, nous l'avons dit, a prononcé une émouvante allocution.

:.Dans l'assistance epnsidërable, noté': Duc et duchesse de Large et leur fils, M. de Durfort, duc des Ciârs, ~uc de NoaiMes,' duc et. duchesse de Doudeauvillc,'comte et comtesse'Jacques de Dm'fort, marquis et marquise .de Monteynard, marquis et marquise des Cars;, comte et comtesse F. du Luart, comte Jean .de.La. Hôchefoucauld, comtesse Louis de Vibraye, comte et comtesse dc~ NadaiMac.-comte.et comtesse Jules: de Bonvoulbir, 'M. et Mme Fillëùt-Brohy, comte et'com-tessë Henri d'Andignë, baron -et Baronne de. Chaba.ùtlLaTour, colonel et Mme Gasselin, M. Victor de Valence, Mmë~F;MHe de Sàint-Remy, comte'ét comtesse Arthur .de Vogue, Tnarcjuis'.st marfjuiBp de TalhouSKRov, comte

et 'vicomte EugeM de La. Panouse, marquise de Samt-

Chaïnans, comte et comtesse~èrhand de"Clërmont-Tonnerre, comte, Gaston do, Contades., duc'et duchesse, ne' La Force,"comt€s Charles et'Roland du Luart, comte ~Pierre de Durlo.rt, vicomte de Nodilles, ma.rftuis et marquise. de, Beauchesnë, comte~et~pmtcsse 'C. de Beaumont, comte et.comtesse de Talhouët-Roy, Mme Couturié, vicomte et vicomtesse de Rohan, comte et com-~ tesse de Puysëgur, comtesse Georges de.Montesquiou~ marquis et marquise, de' Pontot-Pontcàrré, marquise de .juignê.'idouatfiÈre'; comte H.du-.Luart;~oomte:Antoinë: Ge Contaut-Birbo, comté et comtesse d'Argenee,~éném)i' de Langle de Cnry, gênerai marquis .Courtes,arquisi et marquise de Juigne.. marquise de ~ainy-NesIë~ marK .quis de Ma!ny-Nesjë,;eom~e Jean de -Bërteux,.comte et; Comtesse de Sihety, comte de Murât, :marquis ~de Proh-~ lemv, vicomtesse d'OrgMnaes,"comtesse de J'ontoi-Pont-~ 'carré, Tiëomte Alain~e Rouge, comte-et comtesse aë' ~iRomanët~marquis~ Gicguel des Touches, marquise de' -La. Haye-Montbault, marquis de Boishebert; général-dë~ Roincê, gënÉral.deVerdiÈre, marquis et marquise de! Vesins, comte..Alfred'~d'Argence,comte et~comtessë; .Bburiat, vicointesse de.aint-Simon, :'cicomtë;.d~ Bout< 'qùchey. M: ;(le Bremond, comte 'd'Eh'a,s6nateur;i .colonel et Mme Nouton, M. H. Hàvapd de 'La: Montagne, M.'Marcel Haentjens, baron Lerat-d'Aubigny, baronLucien d'Aubigny, M. de.Bois!isle, Mme Elisabeth dëj Vanoise, vicomte et vicomtesse de Vanoise, comte Alfred; d'Argënce, marquis de Mon~csson, vicomte de FoUins, vi-' 'comTc.'J; de Courcy, comte.dcsCafs,'comte et''comtesse .OInier d'Elva, marquis de.Çossë, comto Je&n.idë~Montesson, -Mme de La PescHardiere, capitaine et' vicomtesse 'd'Ainval, vicomte de Moncby, marquis de Poli' gnac. vicomte du Hajgouët, M..E, de Loricres, c&mte e~ oomtossë.de~Chastetgnier. comte du Brehan, comte de: rBastard, vicomte du )Peyjoux, vicomte et.'vicomtesse de. Charenoey, comte et 'cpmtesse .td'Angely-ScriItac,. ba-. ;rûnne He Fossey, t)aron"C?-M. Fossey, baron Mau-' !.rice~dë Vaùlgrenant, .M. ot.Mme de Vercly.. baron et ba-

,r6nnë Louis dé Dorlodot, &bb6 d'Hiron.~MM. Louis e~

~`Fra6çpis; à'Ail~ii;r~ çom~,ssé~~g Tri~u~r.yijlé, çomfçssé'

'François f('A'H'er~ cornasse ffiguerY~le, comtesse

Bei'~pour~oujs~~p~y.s.

miiüdant ci,n~ de-~op~ ont, co~te et~thtasse Adeu=

mandant t:t Mi~e de 'Goatpont, confie et comtesse Mcu-

H~f'~u'.HpuEsoy, cornasse G.'d'Ap.dtg~. marouis et

ntttrqu)se;M~a~Mp~sp.y.P. baron m ~]tit-Lai}t- M: H.~ë~a'CMgëllèP~îtte.et ~comtesse aë%ï~uM{c,4it)arq)j)6 'de'Vàhpsây~omtë~'ATmallM, b~poii 'dp Këuftipux, vUMnite sc'L~RupeMe,<;Mnï~Ogipr d'îvr.v, ~e de Serres;' M. et Mmë;aie' Vat~~ult, cpmte d'HuhoIstein,

et<etc. "°'

-~inhumation a en Heu~~Ie cayeau f~e la fa~JHë~e~

H~ay .sittié dàfle 'u~é~dé ~cha ellés di; l égll~e "°:

~.t~y.~situedM~'un~d~h~peU~gn~

'Nous.'apprehons !à?m6c~: du Mrgu!s de~ooven~

epurL dëc~~&~age ~~Ente-d~s~t .ans.Mt~

l'onpie dut~n~dmoaa~lMandat~~ey~du!

Th$~u!e',ïlê'~).tbBSpinye~{t' comte'lbert. de BouiHê.

..x céi!i:I~,¡aprèsfd~¡#i.i1.,lp~dt~ize

Lëà~bbseques.SB~ht cêleb~es'après-dëm~h lund~nze

he~ës éMe~~jL'Égl~-ae Muret ~~e)-. ~e la, générale .Schtn~Miee.~aMrde-Auras, ygH~e du -gênerai

~P~rps d.e,b!.e:. dt~a-S

sen sup~fienrM la .guerre., grap~croi):: de.)a.Légion ~'hQtH}~!ir, [téçedee t3frue du 'C)ierchë-Mtd!Sge.de quatre-mngt-uh.tms. Les obsèques seront eetëbr~s ~presdema)~lùndi, 'en l'église Saint-Sulpîee,gt'l'in~~8~ aura~ieu a.~ontpisjs; de~M.~aul ~G!Hiot, ~ngetue~r en.~ cHef ~~pSps-e't'cTiaussêes~~ous-dirc~teur de'ia Gompà- gnie fies chemins fer du 'Midi, ofneier de la Légion d'h{)jMeur,.deeédé-à l'âge de cinquante-sept .ans. Les obsèques seront célébrées aujourd'hui.samedi, a midi, en l'église Saint-Augustin. En la bastuique Saint-Nicolas, ayantes, ont eté:.cêlëbr~eg. Igs ôbsgqué$ .de M. Louis Levesquc.. Le deuil était'conduit par son frÈr.e,' le capitaine Levesque, attache militaire a l'ambassade de France a Viepne ses beaux-frères, MM. Jollan de CIerville, Chappéede~ Vigny et de La.Brosse. Remarqùê.dans l'assistance MM. Jules, Ceprges et Jtogatien. Levesque Jamin, président du conseil gênerai.; Le Cour Gràndmai~bn et comte de Ponthriand, sÉn~teurs comte Le Gual~s de M6zauJbran.comt'e de Roctiefort. MM. Poydrgs ~e La Htude, A. et J.efeuvM, ~Panpeton, Brard, Duliacbet, président de la chambre.do co;nmërce Eugène de Lit Brosse, Eugène Polo, Maxime Gù}Uoh, Ba~m~Chevayë, Ch..Haentjens,'etc.' L'inhumation .a eu lieu au cimetière de !a Miséricorde. ~tt~leary

UNE NOUVEAUTÉ

Ce qui est, nouveau attire toujours. Une fols de plus nous nous en sommes aperçus au Salon de l'Automobile en constatant la. foule qui entourait le! stand U~eMa< «Nouveauté a n'est d'ailleurs qu'une fa~ôn' de dire, car le pneumatique UmucMaZ, qui sera roi dément tient déj~ place honorât)!~ et plusieurs d'entre les cfn~ ciels y compris quelques ministres qui saluèrent l'autre matin, le connaissaient bien déjà pour l'employer/sur leur voiture~Le principe du pneu Universal est ingénieux dans l'ét paisseur de gomme de la bande de Toulement, des cônes de toile sur champ, comprimés, ~se trouvent insérés en éventail. Placés à ~quërquéÈ millimëtres les uns..des autres, ils fortneht' 'uhë armature d'une grande: souplesse, inattaquable au~stléx. Au surplus, ces c&hes de toHe onrent. u~e plus grande résistance que le càoutchouCt la Sbande de. roulement s'use moins vite, le pneumatique duM plus longtemps et l'écoho. mie qui'r6sulto de ce systènte <st irèg appréçiajblë. Ce n'est pas tout."L'Uhivërsal, toujours grAcé'à'ses cônes de toile, est antMérapELut, et sa température, même après une course rapide et longue, est inférieure de moitié à celle 'de n'impot'te quel autre antidérapant. Présente par M!M. Sénal -et Schulàinère, qui'l'expliquent avec une inlassable affabilité, l'UnM~Mc~ n~ compte plus ses conquêtes depuis l'ouverture du Salon,"et ~ce ne sera pas une surprise pour nous que.de l'apercevoir, chaque jour davMi~ tage, à l'assaut victorieux des mille obstaclea qui mettent à mal tant d'autres pneumatiques. -Mëry

MtMBBt MM ntM'PtC

Ln&NMt Pto Dtfu i Jbo

Apres que M. Toy-tUont eut signalé le pré~ judtce que cause au~ propriétaires de~pâturagea te 'reboisement des montagnes, 'M. Compëre-Morel~'est emparé de la tribune pour toute la séance du matin et s'est efforcé de démontrer que ,les propriétaires ne sont que. de sinistres exploiteurs qui ont l'audace, d'exiger de;leurs métayers certaines redevances, a.u lieu de leur abandonner gracieusement leurs.-terres à .exploite~ ,.E!i:yain~. Charles Dûment, que l'on aurait qu~rm~pjBine à présenter comme un avocat -d~ism~ p.rot~4-i]~quaJa.~pI.upa!'t .des mel~yer&richissëtït. ~ux dépens :de 'leurs pï'Spr~dont'souvj6nt ils, .achètent les ~i~s,M~Conipëre-Morel ne .veut: pas en dé-' mordre. Et comme ce spécialiste du « socia-f lisme agricole ne connaît rien de rien des choses de l'agriculture, le voila, qui s'indigne manitenant contre cette « monstruosité que certains propriétaires touchent de leurs mé-~ tayers des redevances en nature beurre, volailles, etc. C'est le retour a. la dîme surenchérit M< Brizon, autre unifié. Et comme M. Thierry se permet de traiter comme eUe le mérite cette mauvais plaisanterie, les socialistes l'accablent de leurs invectives, cependant que M. Brizon fait mine de se précipiter sur lui. Les huissiers, fort heureusement, s'interposent mais les mêmes mani- festations recommencent, cinq minutes après, contre M. Emmanuel Brousse, coupable d'avoir osé contester de nouvelles mais non moins fantaisistes assertions de M. Compère-~orel. -–Sommes-nous donc vraiment à une séance du matin ? interroge M. Etienne, qui siège au fauteuil..

Et cette boutade présidentielle de désarmer les colères. Mais nous n'en avons pas encore fini avec M.'Gdmpère-MoreI.qui reprendra lundi le fil de son discours.

Dans l'aprëa-mid!, la Ghambre a continue la discussion, commencée le vendredi précédent, des interpellations de MM. de Monzie.etGirod sur les mesures que le gouvernement compte prendra pour enrayer la hausse du sucre et des alcools, et pour rendre impossible un accaparement dont l'article 4i9 du Code pénal n'assure pas sufSsamment la répression. M. de Monzie, voilà huit jours, avait traité la question des sucres hier, M. Girod a parle des alcools. Puis M. JeàhDùpuy, ministre du commerce, a répondu aux deux interpellatetirs. Après ayoïr expose que les opérations à terme netdbivent pas être condamnées en soi, parce cruelles ont un intérêt.pour culture, pour la fabrication et pour la consommation, le nnnistro a expliqué qu'il fallait chercher les causes de'la hausse exceptionnelle survenue sur. les alcools et les sucres, d'une part. dans l'infériorité considérable du stock de i909par rapport à <?lui de 1908, et, d'autre paît, dans les conditions climatériques exceptionnelles qui, dès le moia de'novembM 'JL909, faisaient, prévp.fr le déficit de la récolté. H y a lieu,cependant, de ne pas perdre de-vue les opérations d'un très gros spéculateur qui, depuis le mois d'octobre, époque à laquelle.il a pris .position à la hausse, met en entrepôt des milliers de sacs et pesé ainsi sur le marché Le gouverne ment .suit de prës la question qui mo-t!vë les mterpelia-t-tons actueUes. Ujie, commission, constituée avant !a rentrée des Chambrëg et -composée des hommes les/plus competgnts,.jstudie tes mesures ~.proposer pour.mett.r6 fia aux dangers signales. J'ai ta prcunë~se qu'aUë activera ses travaux-ët je Ëms'heùpëu~ de eonstût~r que, des à pre-~ sent,~escour5.Bontreyenusau.(a:uxnormaL M,de MoQZië.a. dema.njcië des nêgociation.s'avec l'étranger en vue d'une -entente mternatiohaië pour emip<jctter,tes.,trusts et accaparement sur-.IemarchÉ 'icternatibnaL Le .yG6Ù est. I.êgiHm.e,. mais d'un accompiLSsement .diff!cij[,e;.Il semble plus aise et:piu~ pratjque de'ré~gulariser'I.e marché mtërietir. Nous poursuivrons ce but..<en imposant le registre des opération.s aux' Boùrses'de commerce réclame par M. de'MoMier Quaht -aux modifications au Gode pénat sur l'âr. tiele 419; ta préparation, d'un t~xte~précis e~ efficaces est;d'ùne. difficulté Bpëeiaie. U s'agit ,de'distinguër nettGmen.t la spéculation & terme, -tfès iÉgitime)'du~ jeu dont la disparition s'impose. H n'.est~pas. iolêrabl€que, jsous prétexte d'entre~ pôt'd'uncertilm siock de produits .indispensables,~ët éÉ à cette, uniguecondinonqu'it opère seu], ùn.spëcu.1 lateun puisse impunément se livrer à des mànœu-' vres,Immorales en ÈoL jUne moaification-a notre' législation'jpenaia s'impose donc et )e gouveroement. ~n poursuivra la préparaUon. Telles sont les conclusions de M. Jean Dupuy. Ellesm'ont pas empêché M. fUnguier de ve-' nir:nétrir à son tour. etSurant plus d'une heure

et demi9,'les méfaits de la spécutation. AprÈs.

Cfuoi la Chambré a décidé siéger, exqepfion-

hellemeht lundi matin pour terminer, si'pos-

-sibie, n ce tïop' lbn~ ma débat. pour termner, ,st' pos-

-eible, ce trop long débat.

Ceorges PoueheB

~c~Nss~u~s" ~~sS~

/'?'

Une-np.te cemmUniq~ée.'p~r-pMyËrnen)gnt..& la comrûissiôn s'~àtor~ë d~ipte l~Tat~ës trayaux de

~val~'tloQ'dësp~~ét~g'~o~

~Q~Fi~ij~raVaÜi. bnf

~~ur etiyiron g5,(~ï:bn)~pe§ ~'165 travaux, ont

~~entrepris depm~Horigme, I''6y~}.)~tM!i .propre-

~~nt d}te était an~~novem~re te~née dans près.

~ODO: .Tf'

S~Mais cemme, d'i<:î~ la'fm'dP l'année courante,

r RroP~Pll1té '{I.C~

~~eont~~urs a~nt seU.'n. topte probabilité ac-

~-comph .la~ct~ qm-r mpbmt'~ '.dans '4,000 coin~iunes .~onVeUea.travail -'d'ÔY~ù~tibn- -proprë~mèht dit~ura~porté~au~ decetQMe.~10, surj.ehvi~n ~,û~S~unë~~it àpeu prës pioitië du' ~erritBirë~ moins de circppstapCBS escgptipnnetles, ~~Ia ~n

de ~H, le travait sera' ef~Ctue dahe 37,000 commu-

nes et terminé en 1812.

UNE CHAMBRE. CHAUFFEE pa.T le npuvea.u petit calGrHère portatif a Focus" i, au.~gaz de .pétrole est un)e agréable surprise. Ce petit appâTen~gar~n't~ sa~s~la .moiadre odeur

ni fumée, obtîë'nt'cët.te'saisph un succès 'colos-

sal. J!.so fa.it.en d6'ux,t~Ule.s }-e, petit modèle p<:),uyajLt;cha-ui~r 40;m/qubes se Y~Rd 35'fr.. et le~gr~nd modëM pouvajit chauffer 60 a;70 rn/cubësestvén~u 60fr., aux <( EtabUsEemënts' P~ns~Export 4i, rueRicher, Pari's. ~ataJogue général d'ëelàiTagô et cbauifàgë, contre 0 fr. ,25 .entiirt!)rep, 'N'A,T: BucoM UTte lo'Bgue~pKMne~adô d~nsje~ oabarets. La tournée des parleimemtaires coBLtiihufe. On n'y cornsomn~e, ~eure'usement, que de l'élo'quence, et le trois-six ne sig~ifte, en l'espèce, que les heuMs de déb.u't et 'de fsrrn.etuje de. 1& .séance.

Bieû qu)e!a:dûsehesdit que de discours, ellô devient vren~enfe~cessiVe e~Ie trouble l'èsto. m~c~t dét.raq'ue l'es 'cerveaux les mieux équilibres..

Oh en arrivé à, porter sur le. comptoir .patr"

4iu eri a.rrivé à: p~f~`SUr corilptoir. .pa.r~

dion )la '{fibu.ne'– d~ dis~e~.tiODS ~UT'Ies. Pandectes françaises et des comparaisons terri'blemènt.itnagées, oélle-c~ par exemple `' –Ce texte, bloc enfariné qui; ne nous dit Tien qui vaiMë, pappëlle l'épéë ~dë Damo-clés et pourrait plus tard rtessemblét.au chevat .de.Tmie.:j. Puis, comme oh discutait le p&rimëtr~d'in'terdiction qu~ sêpa;rera.j(si la loi passe) lesca.barrets d~es~glises et des.é&ples, l'un de iMS plus distingués combistes.éc.ria: IIs~seronteh ce ft cas barEés

Et ce calembour atroce eut un succès énorme. Des.dtsc6t~rs -serijeux. h'en:: furent pas ~on]B f prononcés par MM. Berënger, Méline~ Braget 'de 'La ViHe-Moys&h, qui < veulent œmbattre ra.lcôpli6me aù'moyen de satuctions ptratiques ei. efficaces.

.Lé malheur, c~est que .les élections officieHea Ttes'séna.tQii'ia'lés comme le.s'législatives se fpht'sÙT zi.nc<jësm~sbm~uets,'e~qué,'toucher àux'ma;9tp6quets,"c'éBt~ sdjvatht la juste expressimi de M. Julien) Croujon, M s'exposer a voir

.périj'ihosca<n)ai<Iatures.

D'où une'pppps;~pn~otôt ouvert, ~ntôt Éournoise, atu projet qui traîna depuis on%e s-ns danslesoubMettesduLux~b~ dit son dermér thot~ Oh s%st arjëté à r&rticle 9 ° (1 y en a 14.

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x* ¡

:A signaler la. prise. 00 cofn~idér~tton', a.v~6 urgence; d'une très ititëressa.mte. proposition d6 plusieûts membres de la Droite, MM. le c&mta da La Bourdonnaye. Merlet, Bodinier, Delah&ye, tendamt à profoger de trente jomrs les échéâcoes des biUets etoffets de commerce dans tous les arrondissements Éprouves pat les inondation's. i,

GeoraejtBOiMata

NOËL APPROCHE 1

Voici bientôt, venue rheuyé des ëtreOMes.: ïjt e~t,temps ds songer a. p'assMer l'u'ne. des m~e -choses û'-un~goût~~qu~s~ue la matison Mercier frères a accumulées daRE.~s-magmfiques gale* ries du iOQ,~a)!tbc!Ui-g~aint-An.t~i~ < Petits :meubliëë' <? styT~ 'et-~iésoiB.Tamciën, tibelpts, objets d'art, ta~I)e'a)ux, on trouve dams les ;Qomt)paux ~ohs.de ce vaste magasin tout ce qui est'digjie d'êtfpë offert, tout ce qua peut faire hoirneur au donateur et plaisir ~udesti" nata'tM."

LemSitton*"

Le 111° dI

!te t'MamoMh~

L~ SEPTtEME JOURNEE

~'a.vûr!sée ptar un .clair soleil presque prjnta* 'hier, la première journée éléga<nte n'a pas eu tout le succès espéré. Ijes~trois t~c~ets réclamés à t'entrée en furent~ ils causé' ? Peut-être bien mais queUë qu'en ait été la raison, on circulait hier bien plus fa" cilement dans le Grand Palais.

On y circulait d'autant mieux que l'élément intéressant parmi les visiteurs était con~tammeirt groupé sur.' lies stahde.des jnarques en vogue. =. Pour ceilles-Ià, tous les jours se ressemblent, eUes sonit envahies paT 'une même et sympàthiquenuéede visiteurs. Nous avons ~enregistré une con~VM'sa.tion'bieh curieuse sur le stand Léon BoÏlée. Un client du g-ra~nd constructeur, M. Digofnnj&t, de SaintEtienne, est venu se plaindre de la trop granda activité de sa Circulation d'e~u. 11 est ban, di&ait-il, qu'un moteur soit refroidi, mais mon' thermo-siphon donne si~bien .que j'ai eu l'idéa tie aupprimer moc ventilateur. Le résultat ne s'est pas fait attendre. 'Jamais ma voiture n'a mieux marché. J'ai fait 5 kilomètres de plus a, l'heure, dans la côte de Plahfoy, située non loin da~Saint-Etienne et bien connue des touristes. Or,, cette côte est longue de 9 kilomètres et préEehte une inclinaison de 8 à'9 0/0. Avec quatre pet'Bonnies, je dépasse 50 moyenne. "A méditer par ceux qui ont des moteurs qni chauffent. .~<

Autre su jûtda méditation. Le prmce Tsaï-T'Ap, lorsqu'il vint à Paris.eut à sa dispbMtibh; merveilleuse 8 cylj.ndres du marquis d&Dion, et il trouva, pour cette voiture, un qualjficatif pittoirasque~ comme ~seuls savent en im~jnfer les asiaHqués. Jl.d.it <' ~C'est une .auto muette. -.11 faut reçocnaitre.que ce .qualificatif s'applique d'une manière géaérale eL tous les typ&s qui .eorttront'cette aninëe des ~ines.de Puteaux. Ces vottmyës sont sans. voix. Elles ajoutent a. toutes leurs quàlj'iés proverbiales. celle;,ct'uhi6. marche absptument'siléncieùaB.' 'Le'ct~ssis coupé i4'HP, qui synthétise au .Salon la~ production, d&s.usthes de Diôn-Bouton (au~point de vue mécanique, fait comprendre à /quoi tiennent tputes ccs;quslités. A'J" '"C'est, a: coup sûr, un avantage sérieux pour une marque que d'arriver au Salon avec une réputation toute faite et depuis'iohgtemps iné-~ branlable mais,- en 'retour, ce privilège im-! pose des devoirs'difficiles.'Noblesse, pbitge. La; ''Société'Dàrracq s'est tirée de ce problëme avec son habttuelle maestria. Sou stand est. T~~ plus instructifs.' Onze-types' différents y captivent l'attention des chercheurs de nouveautés' heureuses, et la 12 HP~ cylindres qui a déjà cphauis le'grand public est unanimement proclamée la voitùre-pratiquë'par excellence, 'celte; qui ne coûte q'u~ùn'prJLX raisonnable, 'consomime peu, use'a peine les pneumatiques, ne fatigue pas. Ce n'est que .justice. T.outes ies particù)arités de Ja 12 HP Darracq cohGOurent à en faire une merveHIe :son ehâÈsiiB en. tôle embouti? d'une'seule pièce, son graissage automatique~ par pompe, son embrayage à cône prcgresstf,t t son changement, de vitesse douNe baladeur~ etc. Etquand oh songe que cette voiture he! 'coule que 5,000 francs, on ne trouve d'explica-f .iion à-ce prodige que dans la puissance de production des usmes de~Suresnes, dans-leur outillàge moderne, 'dans ~ëur. fabrication par grosses séries.~ ° J

~isquB:nnù~a~ons~e~p~

est bonne pour remarquer que, la 6. cylindres//

Rolls ~oyce remporte -au ,S~n un ..ve~~Ml~s:

Jl?llS :Apyçeê~~po~:tÆ~u

triomphe/e.t:qùe~sonsuëcès'~g~.e..cel~~ gue~le.` ~obi~t /au~ Bal(m..de TC'Jympi~ Sp~ envahi hier -p~r une fou}~'élega~~S''Recon~~

.P.ripc~~ê~Brôgtie.pr-ince Obédm ,G~.é

de Trédern.~marquis de ..Bl~eaSj- -ima!'qu!s'~de/- QHauvelm,~MM.,MalIët,'St€r.n~.Ëp~~ssi, 't~ ~er~~ -E~~ieup~-guism~

Péseq; uâroti ru 't3~ùre, haron P~'eï.igl; com e

Pesca, baron~du t~çure, baron Pîeffpl,comte

Prezdziecki,, vicomte,de Moniandr~y, et.nc,:d~H- zès; ~comt&'de'/Rohan-G~ tal, -Gdhen,~ de GûuV~l~e, vicomte dë'~ere, Comme nous l'avons dit.~le. ctiâ~sis Rolls Rpyce 6 'cyl~ndres.'est Ie-seul''t~e.:cpns~îtit~par.. cette usine~qui-peut donc le perfectionner cha,qÙë jour, Lies Ro)!s Rpyce/sant'.gat~nttes ?.13 ans et leur consommation d'essenGee~t., paraît- .il,'inférieure à SO~itres aux i~~omètres. Soyons justes. Causons' un peu dës''càrfos~'

'siérs./s;, .?. ~f:? ~n~

Nous: avons dernièrement ~ité-quelques-unëg: des créatipns,de la maison, Keliner: 11 naus- faut y .revenir, ~cà!Ies'i&~ voitures exposéë&'s~r. déférents stands par les excellents ~carra.asiers' de'ravenup/M:aIa.kqff- sont. autant'de .mer.veu- les. Qu.e ce spit chez. Pipe,. chez/Gobrbntcnez Renault, chez DeIaunay-Bellëvine, chez 'Daim- ler~chez Mercedes,; à la Société. Lorràinë~Dié-

-tnch, chez Hotchkiss ou' chez' NiclàUsse.on',

constate: partout' d'ingénieuses ~nnovàubns qui s'ajoutent chaque année'à une perféctton u'na- nitnement reconnue. Au surplus, poujr quLcop- nâtt l'organisation de l'usinejmbdèle de-BHlàhcourt, d'où sortentjtousces.chëfs-d'œùvre, plu9 rten n'étonne. MM. Keliper, :-très préoccupés de ïaire progresser le~r industrie, ont réuni à grands frais'l'outillage le plus moderne pour. }e mettre à la disposition d'une arntëë 'd'àrtis'' tes ès-carrosserie. t "A/ Parmi les ëxpositipns auxqueUes peuvent rappliquer les réuexipns du.débùt~de cet-arttcte, on peut placer eh première ligne le stand Gharron~ Si M.- Kœnigswerter et ~collappra~eurs n'avateht pas le.feu sacré, s'ils notaient pas squ~n~ par :un succps à, nul autre pareil, on se demande ccnpment iIs:pQûrraiënt''Tésister a la fatigue, aux aspauta que leur livrent cha-' y que jour clients M agents:

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/A M. E. ~tern auëst, H'faut ùhë 'force de ré- s'stance tn<?rpy~ble.- Ja'ina.is il::h'a obtenjU.Bejm. bJ.ab~e succès, jamais sa précieuse açti~të'ne fut asspcié~à~ne,maraue ~ussiM la vottu~e D~mler~ première Sans soupapes, celle qm;'rést~ etj.;res~ Ipag~mps~ncorel inégalée. Et cette vogue se tradmt par des commandes si nombreuses,. que le seul souci que.'pourront avoir en ~91't,~t M..Ster~ et M.-Gijardot, setà préoecùpatioh dëUvrëtr;. v

!< :HV,

Dës~Ïe-~en~èr jour, nous l'avons dit et', gavons expliqué,,le-~ensatiotinel n'est'plus ce qu'il faut attendre de l'automobile. Le'plaisir: qu'on éprouve. le, rencon~t-: parfois n'en est que plus vif, et c'est une impression de3c&. genre que ressentent les visiteurs du Sa~h: de- ° vant les stx cyHhdres de la~ grahde Tharqùe Ariès. Un montage original sur axes cémentés et trempés, -avec bagues de bronze .phosphô- reux, par des .procédés/spéciaux à cett~ .marque, évite toute crainte de jeu. :<. Très remarquée par nos élëgantes.ta.~5/3S HP 6 cylindres de MM. Delaugère et Clayette. Les excellents constructeurs Orléanais ont.une ~clientèle .îémjinine à laquelle, ils s'attachât' à donner toutes les satisfactions de Iùxe.e~!de: ..confort,- et ils y arrivent d'autant mieux qu'ils sont, on le sait~à la fois constructeur& et car- rossiers.

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MM~ Sénal-et Schula!nère,'directeur9 He t l'Universal ce nouveau-pneumatique qui est un des gros succès du Salon actuel, put-décidé de procéder, aujourd'hui, à trois heurea de l'après-midi, dans leur stand du Grand ~Palais, salle F.stand 7, au sectionnement d'enveloppes « Universàl .B, prises dahs"le,.st6~;<~ 'a.8n de montrer aux visiteurs'.qùe: 'tous~es. :pneumat!ques de cette .'nouveUe barque B<ynt~ fabriqués suivant le même proeédë~-quë~hou~ avons déjà décrit. "r.- 'j-

Ennn et pour répondre à une question :ta;-

Enfl.n et. poùAr p à q u

gamme des. châssis Unie débute par.unë:8:HP 3 cylindres qut, .carrossée, en double ~phaéton, no coûte, que 5,500 francs; puis viennent les 12,. i6 et HP à 4 cylindres et. enfin .une 85 HP 6 cylindres. On voit qu'il y a chez Unid de quoi satisfaire toutes Jes bourses et tous tes besoins. ï

Bemain dimanche, journée, popuj&tre.,Cela veut-il dire que, constructeurs et agents,se ~e< poseront? Nous aurions scrupule de le.leur) faireespérer..Du: train .s'inscrivent les ;com* mandes, les stands, dont nous avons mpntionn~ la légitime vogue, seront tout aussi assiégea Qu'ils l'ont été chaque jour depuis l'ouvërtu~a du Salon. ~Méry NOUVELLE ARTISTIQUE

L'orchestre Lënsen recoinmence dès aujour" d'hui à charmer la clientèle raffinée du Restau-' rant Volney les nombreux amis du Vpiney~ feront bien de retenir leur t~ble. Dragées molles.de Gouache, 18, bd des/Italie~ Crapde nouveauté recherchée pbur~baptëmea ConsMpatioh GraiM de Vala tmt~

A4:Sieafried" Waanér est dans,W murs: Il~èst'

M.Siegfned Wagner est dans .nos murs. Il ~est

venu prendre contact avec les/niusiciëns de. l'orchestre Lamoureux qu'il; doit .diriger de- main dimanche. ~uand M.Siegfried Wagner n'est pas pris ptm. les répétitions de son concert, il'est.heureux de; parcourir les rues de notre Paris, «~belles mal-' gré la pluie a, me dit-il en.compagnie de M*' Cheramy, son cicérone et Tami do'la famille Wagner, il visite nos théâtres H~st content, .'Mvi d'être des nôtres pour quelques soifs.au-' tre soir, à l'Opéra, il applaudissait à la belle voix du baryton Dùclos dans B~oMM "hier soir, aux Variétés, Ie\BoM;~C7'~ et sa légion'dë spirituels et fantaisistes, in~rprètes lui'arra- chaient des rires d'entant. Et pourjtant il porjbe/pémb'Iement 18 gr~nd poids.de son nom :,l'Aiglon, est la victime de ~Aigle. J'ai les plus grandes peines du monde, me cpnfia-t-il,.à;faire jouer mes: (~euv.res en; Aile- magne. Alors/que les/théâtres de: Hambourg, Cologne, Etberfeld montent ma dernière parti-

tion, B<!îM~i[e<ftcA, alors quë.:lomà!t!'o/We!in-/

d. q ,,r 'Y~ii1:

gartner .m'a ouvert les portes de n'Opéra Vienne, Berlin ee. refusé obstinément à jouer-, mes œuvres le.théâtre de Dresde; n'a jamais." voulu~non plus;€n,mettre aucune àjl'éfudé. Si ./jë m'appelais Mùller bu Schwàrtz au ~eu. m'appelée: .'Wagner, i'aùrais moins difficul-f tés à faire .entendre ma-musiquë.

B: Et puis, ajoute-t-ii, décidément .nul n'est

'»: Et p. .l ,nüt!l~

prophète, dans son payst.:A)]trefois,v$n 'Epancë,'< on ,u)U~it Rossini,Meyerbeer,Sellin~ Verdi, au détfim~n~des ~musiciens~-frança)s"qui se plaignaient amèrement d'être~ sacrifies aux étràneers. Aujourd'hui, en Allemagne, 0'sont les compositeurs ~allemands dui'sdnt'1es''m:dins jouéa nous sommes ënvatns,: en Allemagne, par .le répertoire étranger. Mais s;, comme'eomposite.ur,'je'T€ssens''u~ peu d'amertume, combien je suts heuTeux de voir les~heâ.tres français inscrire a leur~répeir-. .-t<)ire.tes.œuvrës~e-monpère~ combien je\su!s. fier de TOir/votre public leur faire tant ~dë suc- .cè5)- ~b.i~ B j'aurais voulu cett~ fois prduver'marëcon-' .naissance & Paris, la Tétralogie, bù'T~an~ ° et les Afa~MsCAaKtëM~sôn~ devenus: .claësi- ques. J'avais r.intention de donnër/tta~ohe~t't." au bënéficë.de r<)rphelinat~des~arts\c'ë~t~ .~6n-rê.ve d'apporter quelque-souiagement-8~ enfants des .'artistes qut:- furent.- les -'c~J~btA-~ ;teur5 des auteurs et à qui la vie~h'a'pas t6us~~ ? Malheureusement, je -n!ai< pas ~ié'prévëh'ù.. à temps cette ~ois je suis pris pa~ dès engagé-. v


'~Ë~â~ "'H}; i~i~J- ,f: .:i; n ~S ~a))- ~jL~M-aL ï

~t)a ~t~ A Mf V AtfCTC

tM r~uti~ts d'h~

".f MM~AsQÙith ~t~Batfoùr

.?. 159 libéraux, -?'.

20?~momstes, ~?; ='

.:< ".S'.o~riëMustes.

.Les Itbéranx gagnent 14 sièges les unionistes,2~

't'lea'Ij'a.vaiUistes~

.~nTë~unpë)iplusde200siëges~pouf~~ir..A,u- -jourd;'h~t.:Se.~on:~e.M~ A;'$iJuith ;et,'Map;,K,~pnÍl~¡

'Beaucoup dé_résu)~tats.ne'serohtconnus~ ~Asquith~ee.nt au'candrc~t-~ d~l'He de; .Wjght .~ueTépi-euve actueRe, sort de:rorf[icaire.~

<t;~oùs~.comëàtMhs; pour .les 'Hbertés quetiiQs.ance-

trës;c6nqùu'éhtpcur~ous,'pour.la;c~ à' :tes~uQipm6tës~-sout<prêt.s-&~ëeM~ pour .le sys-

jt~me~puànierqm.ea~rëssenM-dë.DOf~éprospérit~

.p~fôureerït~u~cà~idat unioniste de'Ia~m'ê-me~eircop~piptioh .que~lës .unippist&s, s,'its .rega-) 'ghent.lë\;pouvoir,. s'occuperont ~mmédiâtement''de, 'm-~ïprme'-dë~a~econde'Gtiambre'et du~é ~L\ '.Londres, 1,0 décembre/1 h. 5Qma.tin.

/une;ttetu',e'.au-ma~m,-soiit'elus:

,2M;muomatM.. .~89.~avanustës. .~lies-gama.rëspectîfs~ne changent pas.

'Aï~,Maq,'Kenna,nun9tre, est.réelu. ?

's~T~G-j~rj

LM'nMMaMhIatës stnt'dëcjdés à tut~ 'i~

< !< ,<Ï~a;T~t~nOj~,u~lie;une.conversation de.spn.re-, pi:é9en~tapt,avee,pèr§onùage, Ae;

'Ma~uel'Ïi~q~ ~t''dtt quèjle~ pai;~ la. royauté en PorH;gal s~nt décidés à combattre ~r: 'loua'les moyens pour la rétaMir. Ha Prânëe au OMa~~

Une note an~aiM~ L'attitude du gouvernement ahgfb.6g~

Y?~R)n'dres, '9 dé.ceinbfe. Une-itoietonununiquee.~eiSOir ~it que-1'inspëc-'

teur..gén~ra! du Soudan, su~R}ia~f.Slatin,, Bst.part~

de,Khartoum'pour .'se rendre au Darfour, b)~ il va~ èssayer~'amenér le sultan du'pàys à coopérer au;

r6taMiasement'/de'la~trahquiIlité.dans;la*régidn.' La;'

Bote ajoute: > K n.n'ëstpas.'questtOn d'uhe'dëlunitaiion de fron-: tière'en'un pays si/éloigné.de toutB 'administrationactive;, C'est-une.entreprtse qui exigerait l'emploi dune torte expédition et q~inë~semMë pas oppor- tune''en 'ce; moment; II est''cértain qu'étant donnée raetivitÉ.de.ses troupes dans la direction de'l'Oua-' 1 daï,.6tànt donné aus~i~sa marche çontinueUe en' -'Èvant!quila~rapproché dul)arîour, la'Franee.ver-; rà~t avec plaisir s'ëfféc'tupr une'.délimitation précise de. la frontiÈrë.-Cette délimitation a. déjà f~t'I'otijet de ~onversatims entre'les hothmes d'Etat des deuxpays,'et la France se rend. parfaitement, compte des diff~ultés de.cëtte~entreprise pour l'administration

-anglo-soudanaise: ''i

.Lorien.t, 9 décembre.; L'un'des'.blesses d.u'combat de Drijelé.de maréchal-des logis'Dubail,'à tout6 sa famille''a Loriënt.: Oh signalait'lundi-qu'il'avait été'tué, mais il n'est!

heuVeoëement-qUe legëretnënt~~blëssé. Il est .origi"

naiFE!' .du territoire, de-BeIfort eh J88~, il compte de'nombreuses campagnes en Afrique, notamment. ~"À~SAfrN'r-ËTIS~NE~ Une munic!patite progressiste est étue

Saïnt-Eticnnë, 9 décembre. Le'.CMiseilmuhicipalde Saihf-Etienhe a.éluce; soirTQa~re;!par25''voix, M:'Jeah'Neyret~.ahci,en;

mau'et~prôgrëssiste'libéraL ,'Les ~sëp't adjoints soht~

également-progressistes libéraux.'

Le~peialis~s-~e;sont.b8tëhus'ta précédente~

.îhunKip~liMiéiait.~soeiàliste.y~ !t ~i

LES VQLS DE TOULON

~j~ëates~tMatres de fraude, !es affaires de vois

mi!)taires–Un Mtdat arrêté

Toulon, 9'décembre. Sur rprdre ~du ,'gënëral Bunoust, commandant; d~armes.'ia~police a-fait des perquisitions chez plu-~ sieura''brocantëurs?soupçonnés de posséder~-des ob-'jets,: produits de .Vols constatés depuis quelque~ temps aux 4'et 22'd'infanterie coloniale.

On. a découvert une association de brocanteurs qpirs~étaient mis en-rapports avec de jeunes-soldats': pqur~faire. le commerce d'effets d'habillements.- Un soldat!du4*:d'infanterie coloniale a été arrêté ce; spir.;L~affaire doit 6tre connexe ~avec celle qui a fait' arrèt'ër,-hier un soldat du S'.d'artiUerie coloniale. L'ASSASStmTJ)E~ L'ASTRONOME tncidents à t'audience d'hier

TQice, 9.décemb're. La fin de l'audience à été marquée par une série d'incidents;' Puis M* LairdIIe,- qui se porté partie civile au .nom de Mme Chariots, femme de la vic-~ time~ prend; la parole. II venait d'achever lorsque Mme Charlois, très fatiguée par les débats qu'elle a.suivis, s'est évanouie.: deux docteurs lui ont donné leurs ~soins dans la,salle même dès assises on l'a trijm.spoftéë ensuite.a son domicile-sans.qu'elle eût,

repris~cpnnaissance.

TEMPÊTES. Sur tes cotes de Éretagne On signa!e de

?' nouveaux''sih)sh'es'

?'< <

La tempête est toujours des, plus. violentes sur les côtes du Morbihan. On signale .qu'en baie de Qui-bëroh,,Ja deuxième escadre ne peut effectuer.des tirs en raison du mauvais temps.'Les cohtre-t'orpil-' leur.s.~e ëë'tte;.escadre ont fuir. devant la tem- péte~séTéfùgier.danslariviered'ATU'ây~ ;Un bateau'de-pëche, la Mar}otame, a'sombré au' targ~ de LarmOr. Son équipage a''été sauve~par 'un autre'bateau de pèche qui se trouvait sur-tës lieux.' I~e, sémaphore, de Taillefer télégraphie la-prêfectur.e~aritime qu'une goëlette. est. en perdition au ;targe;Son'éqpipa~ë a été sauvé par~~m batea.u.de sauvetage du~atais~'A; Loriéht, la pluie est iomb~ée

m'eues de .~utès~sort~. Mais j'ai prômis\à. Mme' Poilp$t,"ÏadëvÔuéë. présidents'de l'Orplielmàt': > des~arts:; a Mme-dë.Nuovîha; la grandé~ca.htà- Mcë'qtii s~nterës&ë~tânt à cette fondation, de. revenir ~pres.aParis~entrë le 7 ët;'le 15 mars pour' .diriger un~coneêri.~au .~bënéficë~dë, cette

:pëllë œuvre ët~e maLÎjt-re~ean Richépm veut'

I~ien faire une: conférence, sur; .les œuvres de' w

mon'perë.)"?~

Et-M":`.S'fri" VV r~sérèmit~à à arlér de

Et: M' S~frijëd'WagTiertSe Ternit' a parler de

sesm~sicier~ae~<)rch'estrël~moum&ux,dont;il' vaQt& la 'disciple. €'€st avec eux cfu'il livrera.' ..le'cômëat 'dé dëmSn'- :*sa musiquë-figùre au~~ programme entre celle-de Liszt et celle d&

~ag-ner~ Le grand-père 'et 'le përë encadreront

le petit-HIs et 1& f!Is; C'ëgt, 'on le CQmprend,,terriïiant ~pô'ur 'Iu~ ~'mais' c'es~n:mêmë e tëmps~~

-~rèstoucnaot.

Loüis:Scûneider

F- i,: 'Louis;'Schnèider'

.tM~~ïncén~e.~

~~à~S~~na~]E~ Uh~srand ba~mont~dét~if~ K

~~Pertes. c<ms'défab!M~ °

(J~f.es~e'MO cotr,ésponda9it~iari~cuisè,r)~,

-.Brest~-9d décembre. ;<Ua incendie'HoDt\ Mes'' con's'é~ënces.'tiëureuse- 'ment, li~nt pas~et6''aus5i~gràves~ù!<n:~e craignait; te&t-d'abord, a~claté~ë~!natm,uti'?peu avant;'cmq heures, <;tans râtelier cénir&t de la ïtotte, & l'arsë-~ naI:Cejt)atiment;~opg de faeux cents.Tmètres, ;~ert. 'am rëp~Uons côur'antes~onr la 'flotte il ,r~ ferme unS matériel ëohsidérable et coûteux. Tou~

ou~~eù'~s; a ~"d4tjuit/ <I

.L'atantM~ut~ôBneè~a 4 heures~ par~ la sentie

:nene~~Ca~ù~!eï!, 'maùiné dans l'arsenal~ eh;'

~më~i~mps~'là~lpcM

.sih. En"9uëIqùes-;inHh'ùtes,-le5 pbn~)iërs de dh ma-?~ ~;i:jRne et dë~a~me-ëiaient sur les lieux et attaquaient 'vigoureusement le,siniBire.

'a~n~l~âe;MâroU~ niâritune, ,~di·

'i ~J6~t'&~tr&vM.M'~ent~ûne extrême violence,

ën~ abondance. JËes caves des bas-quartiers f sojit~

':complëtement inondées. 'F'' '=.

.Ej~: Avignon.

Avignon, 9'décembré~

Avignon 'est toujours: en partie soùs:l'eau; ~En~ ~Courtihe et à~Chàmpïtëury, les.'habitants~ont.aban-~ donné'leurs, fermes ;une~'maison'.importante'cdu'! quartier de-Cburtihe appartenant a la~amillë~Bar-i benassy,.a été à moitié'emportée par-le Rhôae.Lesj sapeurs t)âu:7?-?génie~sont; répandus .dans toute la~ taiiî.ieuéavec'~des' nacelles .et.font preuve d'un dé-; ';Yoiuement admirable.. De toutes les. communes en-1 .'yirjpnnantes.Ies mupicipalités adressent des.deman-~ des de secours au colonel du génie, qui-y-donne-sa-. tisfaction. Un. train spécial de'bateaux et du per-, sonDel du~ ~éni & vierûlënt de pajtir pour B eaucaire; 'afin desepoùrir'Iës'habitants inondés.

;CONF~

La"causeri& de MM. Sem~et Rip, Mer,' au théâtre .Femina, .a .obtenu le plus.vif succès. -Ils.ont' traité,' dit lë'JottMM~ dé'tà « Charité.et: la Bienséance. i .Sem,. le~ spirituel 'artiste,dont c~etait.~a première; conférenpe, après avoir ipusseun'peu; pour.se do'n~ l nér de, rassurànce,'a, parlé' de la chaitté avec .autant 'd'espHt que de bonheur. Après la'conférence, àudi~ tiens vivement goûtées de Misting.uett,' Armand'Ber-

thez, Spinelly, 'Xaviëre de~Léka, Mermdol, Paul

Ardot,Ctioof,Batdi, Jane Marnac, etc.

Petites nouvelles de dh-~mande. de.. San.'Antonio:'(texas)rque iBS reyoluti&nnaires mexieadns ta,uraient captufe. le,. jeujie Greel, fMs du mi:Mstre. des aMairers étrangères du.Mexiq~e, et le retiendraient comme, otage, dajis les;.montagJMsdeGhihuahua.

De Brest à l'agence Fourh}er La troisième, division de l'escadre aimericame, composée des cui-; rassé's Mtnne~ota, Zda/to, Af~sts~pt et Vermont est arrivée hier'~ elle sÉjournera'à'Brest'jusqu'au'SO

j-dée.embre; ~w t>

,Lë Uëutenant-c&kMiel Peyrègnë, du:2°; d'a~til-, .!ërie coloniale~ est nommé E~us-chef d~étst-major, du corps d'armée coloniale. Le chef d'e bataillon Hepp,'&ttach'é militaire de Ff~nee à .Copenhague,rentre'~ en France'et est

affecté ~u56°'d'thfanterie.

,La. F~Hcë n;:K(<nre aimonce qu'à .la. smte d'un; 'marché/que vient Qe passer .le ministère de la guerre,, il v'a être distribué 181 bicyclettes pliantes

'dans les ~êglons.de gendarmerie..

,dans les l~. g

–Le'capitaine Caron, du 4* chasseurs: à cheval,: àEpihal, a'Été, aux environs-de cette-ville; victime d'un accident de cheval et a succombé à~ ses blessu-t res. Il avait quarante-quatre ans. et allait ~passer chef-d'escadrons. j. Suivant.une dépêche de N.ew'York à l'Agence.: Fourmer, la police de cette .ville, a arrêté une bande' de ~six hommes et.fëmmes auteurs ".de rapts d'enfantsI'Là hande tenait un jeune 'garçon qu'elle avait: l'intention de rendre a'ses'parents moyennant le paiement d'une rançon'de 75,080 francs. Une dépêche de Lucemë & l'Agenée Fournie~ .dit qu'à l'asile des .vieillards, au 'cours d'une; dispute entre un pensionnaire âgé de soixante-dix ans; 'nommé Imhpiz et son voisin de lit, ce dernier, s'esta emparé d'un marteau et a! fracassé la tête du viëil-~ lard qui. était, couché. La mort a été .instantanée. On mande de'Saint-Ràphaël qu'on a découvert' au bord de la mer le cadav.re d'un enfant de quatre;

ou~cinq'ans.

Les 'dockersPhMippeviile SB sont mis en': grèves Les autorités ont pris toutes' les mesurés~ ~ourévitër des incidents. Les travailleurs des industries électriques ont tenu, hier soir, une assemblée générale à la Bourse du travail et .ont voté un ordre du jour d'après le-' quel ils maintiennent toutes leurs revendications et confirment à M. Pataud ses pouvoirs :desëprëtaire'

général;

Une voiture motrice de la ligne Nord-Sud a déraillé-hier soir entre les stations de.la. Concorde et. de'la. Madeleine. Arrêt d'une heure dans la circula- tion aucun accident de personne. `i

Mme Fane.au, dont' nous relatons d'autre part l'arrestation, a fait hier som\ à M..Hamard, les; aveux les'jjms complets' elle est inculpée.de vol~ par recel et a été'écro'ùée au Dépôt.

Le jeune p.ermain Baref, seize ajis, .qui s~amu~sait à courir surbord des fortifications, est tombé~tout à.coup dans le .fossé. Transporté a Beau-;

~joh' ;éta,t.'désespér~ r;

~nfprmations Ënancières~ h Le marche de Mew.Yon<

(ParedHesp~eia!)

..New-York, le 9 décembr'e 1910. Le marché, quoique relativement calme, a montra aujourd'hui une tendance satisfaisanbe. Le début.dë la séance a été incertain, et vers, midi, sur une a.ttaqu& assez prononcée, une légère

réaction..s'est; produite~ r

L'après-mtdl fut meilleur, plus~erme,,et.la~clô-ture activa mt au cours'IesmëiUeurs''àé'la. journée.. L'événement intéressant a été ta publication de l'ëstdmation ofncielle~de' l'a récolte de coton;. La~récolt€Et.~&tlmée~ 11.~6,000:- balles..Ce.-chiffre mohtre une récolte incontestahlement fafble et inférieure à Ja demandû de la consommation, aussi, les prix de cette marchandise ont-ils' été en hausse et ont clôturé ferme.

Néanmoins, :uneréGolte médiocre avait été escomptée, même plus faible que ne l'indique le: chiffre, officiel. Des estimations dignes de conaidéra~on étaient, d'environ; 11,QOO,000 de balles. La ré-, cdUe.. d'Egypte, est très. favorable.'On peut, néanmoin.s supposer'que Je prix du coton se' mamiien'draferm&.

Le nombre des transactions a été de 650,000 ti'tres.Claude'DcTREn. LES JOÙRNA~DE CE MATIN

POUR OU CONTRE BeM.Bérënger,dansl'Ac(ton: De '-toutes façons, rheure à'- sonne pour chacun de 'pendre ses responsabilitës en' face .de ranarphte qui monte. \.C'cstppurqùoJTtous ne'pouvons qu'approuver tptcinement la PeMe'Rëp~t'tt~tfc de, poser sans ambages' ~ccitc question & M..JaurÈs Etes-v6us.pour.ou c~re ~'les.sa'boteurs?* ~D~I~R~J~~ M. jjaures~.est-il pour~.ou.co'ntMje sabotage ? Ëst3Ï' simptement po.ur )a greyo perlée B 2 M'jaurësne~ saurait'plus se dérober.

"{ .1' p~r. 'i:

c' ''A~.L'OFF-ïCIEL-

f' Le~ounta! O~c~! pubUe'ce~~ matin ~m<ruc)Mn., pu liguer– M. Sicard, stût)iaire,~st..h6m-; '-me mem&M'du cdusen! supérieur ~Qe renseignement des l)eauX-arts,~en -rémpt~oecient de M.~Fremiet, dëcÉde. :A<artK<. ;}'{LblGaux '8'~vancemect.de ;concours:\pouTt

,1~ Mgibn d'honneur (corps de santé). t

était coupé par la caserne du dépôt des équipages, qui's'élève sur le plateau des Capucins et domine de plus~de: trente mètres le batimehtincendié sans: 'pette heureuse circonstance, il~g.st probable que le. ss~ustre~eût été ~'un.véritablë~désastré,'et: qu'une grande ~partie de l'ai'senafeût été-'îa'proiëdés flam-

'mes.' "?'~

~ers heuf"Hë]ures du 'matin, .tout danger'était é'carté et les'pompiers Bé~bornàient à~téindréjles derniers foyers~et à noyër,4es décombpès. D'après 'lës~.Qemiers ;r~hsëignements,l~s ateliers de ealfa-ftage,de 'voiler4e,de charpente ..et d!ajustage,Ie~ .forges..et la. c.haudroimerlë, ifatëlier central d'em.barcation.et le déposes matier.es,.les bureaux du~ ~conimândajit et des "employés '~ont complëtenient' ~d6t.i'uitj5.dl.;en est~&.peu .prés de.meme~d~.la. partie" ~du bâtiment se trôuyent les magasins d'ëtoupe, 'de ~ounms~d'huile; ét~de goudron,'que le -îeu n'a Ytas-attemts~'ntais qui~oht;littéralëment submerges ~pàff-1'eaùdont'on les a''inohdes. On estime que remise en état des bâtiments ne coûtera guère mo.ins,de cénti:mille francs- quant.'au matëriëlperdu,pnn'en a-pas encore.œstimé là~y.aleur,"qui~ _,en.tous.Jcas,.est:considérabIe.?'' ~it~! Une~nquêtë.e~t :o.uyérte~ '~es pompiers. de 1'~ 'senal 'aïfirment qu~ls~ont fait:leurs tournées, régie-' t~hehtairës~t qu'~s~ônt rien~emàrqué 'd''ahornfàl:p 'aprês'~es'; premières~ constatations, l'incendie a' ~pns sous l~escaner central, où~'€jst"amasse~e' bdis'~ nécessaire au~ ctfajuffage'des bureaux~ Dans~cëbois~ se~.uvjen~BQuyent. des~nMrceaùx.'d'étoùpe.~dont! se ~servent tes~gardiens.~de buMaux po.ur atlumer les feux~ On suppose que~'und'eus~laissa.tomber ~bier soirijjne àUtimette enflammée-'ou~une cigarette ~imparf~ment ëtemtë efque te feu'coui'a toute la' ~uit. En 3cus"'cas, 'tout~' suspicion de maIvêiUance

~st.écartë~

J.

;3~C~e~~g.'1F~n~

Co~~e~ ~e ~éa~ ~on~

~pp.f~7c~ e~lés

~'rifM~r

.0~ ~.tMî<fah!d<~areJ<M<te*

Le~

par M. Emite GAUTtER

~<<'il'n~~a.~pas;'de maladies, il 'n'y}.a, que~des~

~lalades' dit~un :vieil 'adage qui.peut se: pas-' ?sër dë;"commentairës. M,MS~ c'est ~.surtout~aùx ~maladies dans lesquelles'.lesystèmejpë~rveux~ ;en.cause, et qùi~comportént un élément psychi-. ,i '.que, que' c'ette' formule de.bon~ëns's'applique' 'avec;le;plus précision~ ettde.j'ustesse. 1~

?:" II n~apasfde.neurasthénies :"il n'y a-~ue\

;des neurasthéniques: "\Aùtrem'ent~dit, chaque 1 'hëùrasfhêniqùé~ a sa .forme de: névrose qui~ui, est personnelle,, en fonction, des ..idiosyn.crasies .dont~il'~st ~porteur, justiciable, en consé-, quencë,'d'un trai~mënt~distihct. ~irn'en reste'pasmoins~ossiblei'he~t-ee.~ue: pour la simplincatiôn dù~diàgnbstic etcommë.dité.de langage, de classer,ces diverses heuras-~ ~tliën~dpnt"~?t~bleâ~ varj)e,~dens le dêt~il~ d'individu individu, sous un petit' hombre'de .rubriques, d'après Teûr'OTigine, et mettre ainsi .Tin! peu d'ordre''dans cette j.confùsiQh.Tappa-~ Trente. .j.

~A. .i

II est', sans doute, des neura.stliénies-essen-' tie~Uës, primitives, ~he' relevant que d'èlles-mê-' 'mes, et"pr6vênànt_en' l'absence de"toute lésion~' 'orgamque; :d'un anoleméht spontané 'dû' système nerveux. Mais -il est, en revanche, d'autres neurasthénies~ secondaires,' celles-là, consécutives à.'d'au-' très affections anémie, dyspepsie~ arthritis-, me, cardippàthie, influehza, etc. dont elles ne' sont''que les .répercussions' ou les symptômes. On ne compte plus, par exemple, les'neurastheniques dont.rmnrmité dérive de la misère physiologique,, ~généralement provoquée par le surmenage.'

Lorsque le sang vicié charrie par trop d'impuretés, dë.déchets'Tnal brûlés des combustions interstitielles, son contact irrite les nerfs Bt les .exaspère. C'est la MeMya~A~e ~e~ a~<e~. Mais quand le sang'est'trop pâle ou trop pauvre,. quand, privé d'oxygène, il. n'a pas son. compter de..globules jouges, les nerfs, insuffisamment' irrigués, souffrent encore. C'est la MeMr/M<Aé7Me .~cs~e~

Ce n'est pas,Ia_ moins fréquente.. Elle se caractérise .par une sorte de. /a~Me. pey?KaneK<e, de~l'ac&ablement, de;l'impuissance, du dégoût. de .vivre, avec le: cortège .traditionnel des se~z~M, ,~o~~ze~, M~ï~ame~, douieurs.yagab.on-! des, papillons noirs, etc. Les nerfs-n'ayant plus de force, fautt! de pouvoir se retremper dans urrnpt riche: et pur,'l'organisme n'a plus de res-, sor~t.' Ce n'est plus de Tagac.ement c'est,, de: la dénutrition. Point ,n'est;besoin. ~d'être très. ferré,. su,r. la: physiologie .pour comprepdrje qu'il doit sufnre de régénérer le sang, de le rajeunir, de lui rendre sa fraîcheur et sa vivacité, pour galvaniser ~Mo /cc<o l'énergie nerveuse, compromise uni" 'quèment par la pénurie d'éléments dynamogènes..Quand, on veut. rallumer son foyer en train de 's'éteindre, il faut apparemment commencer par y remettre du combustible et,par spuf'ner dessus.

Par. le fait, neuf fois sur. dix, il suffit de gué-: 'rir'l'anémie, de corriger la misère physiologique,, pour.vpir la neurasthénie s'atténuer peu. .a péjj,gt:.&n!r.par,dis.paraitre, Reste à savoir comment traiter rationnellement l'anémie, comment remédier,à la.misère physiologique; .T'

:~De~touts{énipSi~on.a fait::état, dans ce but, de~ trdis~procëdés,doht,"a.u surplus, le cumul n'était point interdit i" la suralimentation, 2° la médication ferrugineuse, le sang frats. Rien'de plus,judicieux, évidemment, rien de -plus logique, et s'il:,était aussi simple de mettre ces procédés-en: pratique qu'il est naturel, en théorie, d'y;s.Qnger, ;nul doute que les résultats; ne fussent mirobolants. Le malheur est que, ;a. l'uper,jil.faut:ehirabattre. "Eni outre, par exemple,~que la suralimentation comporte, quelques problèmes plus commodes à poser qu'à résoudre,, il.va de, soi que' la. condition. M~e ~M~ no~ide son .application rationnelle,c'est une;.certaine tolérance d'esto-~map~~h'~J.BurtQU~à;:ceL.;pQi.ni~6~ nos .3ieurasthéniques,i généralement -dyspepM-~ quës et gastropathes, avec un appétit nul ou~ capriciaux; ,1e' goût'dépravé;-le' cœur' sur'les! lèvres, sont sujets~à caution. N'en parlons, plus') I La médication « martiale –tel est le nom! (le nom de guerre, c'est le cas de le dire) de la' médication ferrugineuse est, a p?'!o~, plus; sympathique encore. La richesse du sang n'esta elle pas proportionnelle à sa teneur en'fer ?.; N'est-ce pas.le fer. qui permet aux hématies de capter et de fixer l'oxygène l'élément vital, par excellence ?~ Seulement, voilà le /Me les! préparations à base de fer~ne sont que très exceptionnellement assimilables. Neuf fois et demie sur-dix, ne pouvant'être absorbées, elles'. ne'font que'travérser'l'organisme sans s'y arrêter. Heureux encore doit-s'estimer le patient.' quand'ce rapide'et stérile passage n'a pas sutn~ à lui noircir les dents, à provoquer quelque fâcheuse poussée congestive, ou même à lui bloquer l'intestin. ~Reste~le sang, le sang frais et fumant, qu'il fut longtemps'à la mode d'aller boire; à pleines rasades, à l'abattoir. Pouah Sans doute, parbleu.'le sang contient-tout ce'qu'il faut pour' remonter l'infortuné névropathe dont la dé-~ chéance tient précisément à ce qu'il n'en a pas: assez. 'Mais, pourquoi diable le lui administrer,! ce sang, sous les espèces, plutôt indigestes et; même écœurantes, d'un liquide visqueux et ïade, qui, une fois arrivé dans l'estomac, n'aura, rien de 'plus pressé que 'de se coaguler et de se! transformer .en boudin? Ne serait-il pas plus simple –'et aussi ..pi us propre et plus sage –dé'ne prendre du sang~ 'que les principes actifs et de les concentrer ~ous. le minimum de vplume, sous forme de pilules, par exemple, que:le malade avalerait sans s'en apercevoir, sans révolter ni fatiguer l'estomac, et ,dont c7MCMM.e ~NM~a~ M~ ~e!'?'e ~e .<MK< puisqu'elle en représenterait la quintessence ? -A- C'est précisément de. cette idée que s'est in~ ,piré l'ingénieux 'créateur d'un médicament nouveau,' qui,' après -avoir été 'l'objet d'une;' communication' singulièrement suggestive du~ docteur Joseph :Noé à: l'Académie de médecine ~7 juin i9i0),fait'aùjôurd'hui'grand bruit aussi' bien dans monde'où l'oh<'gu6rit que dans le monde l'on souffre. Il y a de quoi, au demeurant, car le G~o&eo~ s'annonce comme de-: vant'trànsngurer'de fond eh'comble le traite-' ment de toutes ces vagues maladies de 'langueur~dont:la.'neurasthénie n'est pas la moins' lamentable complication. '<- Le"GZo6~o~' remplacé'combien avantageu-' sèment le sang cru des bêtes, égorgées..11 contient~ eh 'jëffetf~u~ les elénients essentiels des globules rouges–les sels chimiques~: lés fferments~solubles, les/enzymes, les oxydases, ef tout.cë quiconstitué~ en un mot, le sortilège occulte du liquide'nourricier.

11 contient~en.outre du fer, un vautre métal,: proche parent du fer,'que là plupart du temps: il accompagne; :et- plus aBtif encore le man-: ganèsp qui, .d'après les admirables travaux de Gabriel Bërtràn'd (de l'Institut Pasteur.), setatt ~âme efficiente de cès-'oxydasës, <dont le'. rôlë'paraît\ëtre~s;t"cpnsidéràble dans les~echap-'i ges orgahiques.'Màis'Ië'fer et'le:manganèEe oni,~ dans le'G'/o6co~,lamême forme qu'ils ont hor-~ ma~ëmén~ dans lës'tissus''vivants ils~. y ngù-.t lent, en'enét, comme ils ngurent dans les ~1~ bules 'sanguins eux-mêmes, ;<°Mr;jCo~iOMz~ 'avec~tduteë'lës~mystériëùses vertus âttachées~ oet" état,ét:dont,Ia. dé'couverte~'est- ënj train de ~révolutionhe.r"~ médecine et la.~iologië. Le fé&ét-Ie'maBgâTiese,'du G'~Q&eo~ sont donci' ~htégraleméht=assimilables, parcë-!q~e-<t' vitali~es,)', eh'qùelque sorte'Et~léùr~action, qu'i'ne~ .emporte 'plus au'cun risque, aucune contré-'in-. dÏcàtibn,: est d'autant plus~puissantè qu'elle se.

totalise s~TiërgiquëméntL'avëc' .celle, de tous"lés;

àutres.prihcipës;.au sang vif, ranciehne école voyait le reconstituant idéal. L'ancienne école!. n'avait pas tort ;il lùi~hànquait que. la ma- .'n'iëre. Grâce au 6MoSeior, il manque plus'rien au'x; ~vieilles 'cohcëptipM;' qui .prennent ennn toutes leur valeur. ~Le <3~Mo/ a <tot 'fait,. en -ënet, de.~ rëvéïller ~ùtes les?f onctions .engourdiës.-y com-; RMs~Tàpjaetit et l'énergie, i digestive.~ës 'lors.i la suralimehtatiôn~rëdevieht~~ et. frïic-~ tueuse: GoHvaIescènts, surnténés~ denourrjis,~ Ghlbrotiques,'épmsés~ .recouvrent leurs forces a\xu6'd't en mêmë~mj~'qu~

pure et~s'empourpre, et que l'eùphagie conse- cùtivë ressuscite .'l'espoir, le courage et la-joie, -'a 'de vivre. p C'en est Sni, dès lors, de la neurasthénie,; qui; ..n'est le-tplus souvent qu'une oonsciénce confuse~. d ~'une"; incoërcibie faiblesse. Peu impprhëttt,' c ~au~surplus.l'ongine -et la forme "de cettë;fa~-f ti 'blësse~pôurvu .que le G~o&eo~ puisse en~ avoir.. b

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i,.<CJ)L; t :i!a. -t'

LE$ ELECTIONS ANGLAtSES `. Le b')an de ta première pértode La première période des "élections anglaises c ,ëst maintenant close. On connaît, en effet, de-, .puis_hier, le résultat complet'des 164 bourgs, autrement dit des villes. Comme~ nous 'le di-~ sions, 'il 'n'indique aucun' changement notaNe dans la répartition des suffrages 79 unionistes ont été élus contre 77 en 'janvier i9i0 et en c 1906~€7 libéraux, contre 69 en janvier I9i0 .et 102"èn 1906.-Il est donc'permis de conclure de t ce tableau comparatif que s'il est vrai que les t unionistes n'ont guère progresse depuis les der-' nières élection's, .il est 'incontestable, par coh- tre, ~qu'ils ont conserve les positions .qu'ils avaient reprises depuis i906." Néanmoins cette réconfortante constatation ne signifie malheureusement pas que le parti conservateur, ait désormais la moindre chance 1 de reconquérir la majorité au Parlement. Pour t que' ~semblable événement se produisît, pour l qu'ils eussent une seule voix de majorité sur -leurs adversaires, -il faudrait qu'ils pussent ~enlever 59 sièges aux libéraux sur les 3i7 qui restent à pourvoir. Pour gouverner, il leur en faudrait au moins 89. Or,"pareille éventualité l 'est improbable, car bien que nous admettions r que les -él'ëctions 'dans les comtés, qui ont çom- c mencé hier~ rëseryent des ~surprises, nous ne, ~sauriohs'oubliër que sur ces 317 sièges, 129. sont~ dans le Pays ..de Galles, l'Ecosse et. l'Irlande, dont'les populations sont résolument li- bérales ou redmondistes.

-Aussi bien la'prochaine. Chambre sera-t-elle,' c à très peu de chose près,' la reproduction exacte t de la Chambre précédente, Ce'résùltat,' qui est t ~en~somme désastreux pour le'pays, dont l'acti- s ~Vitë est déjà.' paralysée par une crise trop pro- e longée, prouve soit que l'opinion se résigne à ''accepter la grande évolution' qu'oh~veut lui im-, z poser, soit qu'elle n'est peut-être ni en faveur ï des réformes trop radicales des libéraux, ni confiante dans les promesses de M. Balfour.' 'c è Elle préférerait un programme qui représen- } tât~ un moyen -termie entre les' deux extrêmes s mais comme elle ne le trouve pas, elle partage ses voix sans enthousiasme entre les libéraux et les conservateurs, :avec le. secret espoir de. les obliger en fin de compte à en venir à une conciliation.

Renéd'Arat

Les débats sur tes finances au Reichstag s LES DEMANDES BU MINISTRE DE LA-GUERRE ,C è

'.Berlin,.9.(lecembre.

Aujourd'hui s'est ouverte au Reichstag la discus- 'sion sur le budget de l'Empire. Le secrétaire d'Etat aux.finatnces montre comme a quoi Ja'situation financière de rAMemagne est m~iileure, grâce, aux nouveaux impôts. Le déficit de Faonée 1909 se réduit ù, 61 millions de marks; II re- t commande d'éviter une politique d'emprunts et de t -s'attacher à réaliser des économies. Le ministre de la guerre rappelle que rarmée est, la sauvegarde de la paix et il ajoute: « Notre arme principale, l'infanterie, ne peut 'plus se'passermitràiUeuses.'Nous sommes Eoûs .ce japport désavantagés vis-à-vis de Téti-anger.' i "Notre artillerie-de.oamp.agne doit être eomplë- { tée et ses vides combles, en particulier par suite de { .)a réforme profonde et de l'augmentation qui s'est .produite .dans cette, arme chez nos voisins de~ ,1'Ou.est. t t ."lie champ 'd'action.de l'artillerie à pied s'est' M~r.p plus qu~ celt)i d.e toutes ~autres~.a~mes. ')) l'artillerië à pied'abespin d'être accr'uë'de cinq < '<b'atai)lons~ < Ghaqûè~'corps' d'arTn~e doit aujourd'hui' posse-. i der une frELCtion de cett~ arme.. ( x Nous avons en 'outre besoiQ de renforcer nos: .bataillons de cheoT.ins de fer et de télégraphes,' d'augmenter jMtre corps d'automDbilistes, d'âme- .liqrer nos services d~rostaticin, des troupes de r communication et.dutrai'n.- Le projet de loi, conclut le ministre, 'renforce notre organisation militaire intérieure et nous met' ~r mieux, encore a méme-de tenir l'ennemi éloigné de nos frontières dans le cas où une grave complice-' tion ne nous serait pas épargnée. M M. Scheidmarm, socialiste, s'élève contre ce sur- < croit de dépenses, car il considère que la guerre' t n'e.st plus & craindre et que le jour viendraune t union amicale )' s'établira entre l'AUemagne, l'An- 'gleterre et la France. Un trembtement de terre à Florence

Florence, 9décemrbe.

Ce matin, à 11 h., 20, un fort .tremblement de terre a été ressenti à Florence et aux environs. < Jusqu'ici, .aucun dommage n'est signale. Chrétiens massacrés en Asie-Mineure l Londres, 9 décembre.

Ou .mande de Constantinople que', selon une dé-' pèche .de Jérusalem en date d'hier, un journal local armonce que des Bédouins ont massacré la garni- son de K&rak, ausud-èst'du la'c Asphaltite, et plus 1 de cent habitants chrétiens a la suite de l'exécution d'un chef Bédouin.

Les Bédouins occupent la viHe.

bes ~ê~ubtiques _américaîHes j 1 ~DeEMeKo~-A~rex, 9 décembre .0jiajmonce aujourd'hui la mort de'M. José A. Terry~ une dés personnalités les plus considérables~ ] de l'Argentine. Ancien député,~il fut successivement j .ministre au Chili, ministre des finances et des aî-~ 1 .f aires étrangères sous la. présidence du général' Roca, prof esseùi' de finances à la Faculté de droit.. e ~11 venait d'Être nommë'envoy'é extraordmaire au 1 'Chili pour.représenter l'Argentine à la cérémonie i ~e la tran'smission des pouvoirs. ~–bë'CordobN, 9 décembre.- ..1 M..Saënz Pena a visité ce matin les digues, de Cordoba. A 6 heures~ il a assisté à une superbe gar- den, party à l'Ecole d'agriculture. Le Président a I félicité Mme de Ordonéz,qui a présidé a l'organi- sation..de.cette. fête. La journée s'est .terminée par. un grand bal au Club social. 'i 1 tnfoDmatiqns J

En jaison des inondations, le RM~'a, le premier ] c des quatre cuirassés construits en. France pour la RépuTtlique Argentine, ne sera lancé aux chantiers de Bretagne qu'à. la fm du mois .prochain. A. l'oc-. casion~de là,'récente visitB du Sarm:enfo à Nantes, MM. FIiess, cominaudaht'cé navire, et. Morend, chef de la commission navale argentine en France, ont. < reçu'ia croix'de la Légion'd'honneur. ] Un emprunt chilien de 100 millions a été émis à

'Paris.

L'Informé. NOS tNPO~ATt~ ..Température ."i' 'La. pression; bàroftnétiTgu~ est très basse sur' t -rouest~de.~Eurûpe.Lë'.yentsouEfle encore .en tem-: ;.j ?~)%te à la.ipointe de 'Bretagn. .bù~la mer est très .grosse. En:'France,, des aver.ses sont encore proba-' j t bl'e,9 .avec.température ;p.Ius-basse. ¡ -Hier, à PâriSj .un pëu.'de.pluM dans la,soirée.~ '4

.Thërm. 14'Bar."ën'Ii.àùssé,)745;mm;'

i, ~F~ITS~DU'OUFÎ:~ J l CoM!Ms~p~H~~sd~.7<i[ première: ct~consc~p~ v, ..de .SceatM? et Jett~e~se ro~a~M/e de Vt!M;enme~. J ~Laréuhmn-cohférence.qui.a. lieu deux f~ispar} -1 mois; àm'a .lieu aujourd'hui samedi, à. Iiuit h~ires' têt demie du soir,à'Ia-p'ermQheneë, sous la prési- ;dence :de. M. H~D&sroaiers,. président des comités, 'loyalistes de'iQ'circonscn~tion. 1 Orore du jour': Conunumcation du: comité~ cehiral~ f. de 'Paris et -de:la /Seine par. M. Besr&siers.- Gonfê-~ c \rence .par: M.-Albert BoHengi.er, de l'Accord social.~ T Les dames sont priées d'assister a. la. réunion. On: t .recevrariBs~adhéalOns.: .r- Le CoMrx~du docteur Dot/eK. M. Doyen, qui'a '~exposé 1 dans,ses'.pi'écédentës. leçons les réRuItats~ -~satislaisants obtenus par. sa. nouvelle thérapeuii- t

.que, la, méthode'pathogène, dans las~maladres infect -r ` -1

~tieuses ajgu~s, aussi bien en médecine qu'en çhirùr-i '.gie, a, hMr;'abordé, le traitement de .la tuberculose~ Ce'traite~iien.t~ dont ler.doetëur.. Doyen'a .longue-; .1 'jnent ë.~liquélanat'urë, 'est'tp.ut; .1 donné utie proportion de'~uérisohs'rapides tout à~

ut extraordiBR.ir.e, paralt-~ëu égar.d a. l'insuccëses aût.r.esjtr.aitemjënts'employës.~Il'peut donc être" ppliqué~en..toute! sécurité et. eertitude.tde guéri.son.. 'our mieux'démontrer les avantages de.sa. nouvelle. [lérapeutique, le docteur Doyen a annoncé a.'Ia'fin; e sa leç&n qu'il' vientidë .créer~un. dispensaire, spéial pourrie traitement débutes, les,maladies Tnfec[euses~aiguës et chroniques~'hotammeht de tuercu)<ose. '?, Ce dispensaire, situéprès delà porte~MaiUot, 14,. ue du. commandant-Marchand; sera ouvert-lundi. rochain~Toùs les malades porteurs cartes du ureau~ de. bienfaisance de~lâ yille de Paris y seront ['aités~gr~tuitëmént~. "i .La. ~r&ue.. des.<o!He.-do.uctet's; A la veille du LOuyel'Att, on renQuyelle's.a provision de cartes d~ isites'.ef.lës. ouvriers'.taille-doùciérs profitent; de la ircûnstànce .pour se mettre en grever Us .espèrent .iinsi.fMfier~ la m~in àux.~maîtres~imprimeurs en aiHe-dducë et leùr~ arracher l'acceptation de leurs evendications,c'est-à-dire~une ~'augmentation ~de ataire~par cent de cartes de visités'iinprimées etia~ ourniture par les patrons des chinons et dësmouselmes nécessaires. à l'essuyage des planch~s.tau [égrossissem6nt,~e.tc.r L'incident pourrait- ;s'arrangér d~ façon a.~ éviter a..crise temporaire de'la carte de. 'yisite en.taille-, touce ? .Les patrons, ne semblent pas disposés~à 'onsëntir'ies sacrifices d'emandés aussî .brùtalehent. L-'un'd'euxadit: .j Nous' ne sommes nullement disposés, à céder, 't nous avons donné pleins pouvoirs a'nos collègues de. la chambre syndicale patronale pour re)ousser les prétentions émises par !a chambre syn-' Hoale ouvrière et qi~elle,a:.fait parvenir sous forme te circulaire ultimatum cliàque maître-imprimeur, Et comme le malheur des uns fait souvent le. )onheur des autres, les; facteurs.des postes ordinai'ement surchargés de .la. Noël au jour de l'An et, neme. après seront enchantés de cette grevé qui diégera d'autant leur travail quotidien. w' ~~soctaMon grënërate d~s etM~tamt~. La section les lettres de l'A.'a offert, hier soir, un punch de )iënvenue aux~ nouveaux adhérents. Un certain fombre de professeurs avaient tenu a. y assister. ~.près une allocution'de M. Perrault, président de 'Association, qui a fait'réssortir les avantages du, ravail en commun, les professeurs ont visité l~s oeaùx de la Maison dûs .étudiants.

MOU~BLLBS RELIEUSES

Noces d'af~Ht sacerdoces du cure (~ !a r~mte~. l'abbÉ PouUn, cure de.la Truutê, fêtera le 2q,' anni'ersaire de Ba prenuere niesse lund] 19 décembre 1910. 1 célébrera, la messe à dix heures précises. La cëremoue sepa présidée par M. l'abbé Gardey, vicau-e généra!, uré de Sainte~ClotiMe.'

FÀITS~IVERS

CHEVAL EMBALLÉ AUX CHAUPS.ÉLYSËES

Place de l'EtoUe, à l'heure la plus active de la ;irculatibn, ~ers cinq'heures du'soir, le cheval atelé au tilbury de M. Marilliëre B'embaRait et parait à bride-abattue sur la descente des .Champs.-Ely.ées. Deux.per~onnes, le cocher Jean-Marie Coste it M; Alphonse Chauvet, qui tentèrent de. barrer la oute à l'animal affolé, furent renversées et grave-. nent blessées.. M. Coste. dut être. transporté à l'hôiital Beaujon.. Après .avoir accroché plusieurs voitures et quel[ues'automo.biles; le cheyal.futenfm arrêté, au coin te rue de Berry, par le baron Raymond de La ~leignière, demeurant 62 M~, rue Duplessis, à Ver.àilles, qui fut assez heureux pour maîtriser l'aninal. Le public témoin de cet acte de courage a fait tu .baron de La PIeigniêre une ovation à laquelle-il Lvamement tente de se dérober.

L'AFFAIRE DE LA CHAPELLE

'Arres~MK,ct~o}ten!éBement

Le quartier de _la .Goutte-d'Or. était, mis en 'émoi tvant-tuër soir par le mystérieux enlèvement, d'une, lébitante de vins, Mine Faneau, installée 25, rue de a Chapelle. Vers cinq heures, sept personnes pénéraient dans le débit, et après avoir décliné leur [ualité d'inspecteurs de la Sûreté, se livraient à me perquisition en règle. Après avoir fouillé les neubles.et emporté ce qui était à leur convenance, es agents entramèrent Mme Faneau dans un fia;re qui stationnait & ta porte et malgré les.protes- ations de son mari, donnèrent au cocher .l'ordre de )artir. Ils prirent la direction du square de la Cba- )elle.

Les voisins's'empressèrent alors de commenter 'es incidents et se perdirent en conjectures sur le nystérieux enlèvement de Mme Faneau certains neme avaient -échafaudé l'hypothèse d'un crime a vérité est, fort heureusement; loin d'être auasi ragique il. s'agit d'une opération .de police rég.u- ière et qui a été pratiquée ala suite dés; circons- ances suivantes

Depuis quelque temps, M. Giraud, juge d'instrucioA, s'occupe de plusieurs affaires de vols pratiqués lans-les grands magasins, etjcertaines. dépositions, ui :fu''ent.upppsër~que~d&s.?marcn~naises volées:! tvaiant.étë dissimulées dans le jdëjbit de .vins.des ipoux Faneau. Aussitôt;~ en vertu, d'une commis-, iion rogatoire. M, Jouin, sous-chef.de la Sûreté,-ac- ~mpagné de plusieurs inspecteurs, opéra une per- misition chez les débitants, au cours de laquelle il lécouvrit une quantité considérable de marchandises leuves, sur la provenance desquelles Mme Faneau put s'expliquer. C'est à l'issue de cette perqui.siion que la débitante fut arrêtée et conduite à la Sû~té.

Une autre'arrestation fut opérée un individu qui se trouvait dans le débit se livra à régard du sous;hef de la Sûreté à de grossiers outrages M. Jouin e fit appréhender et l'on reconnut, au service anhropométrique, que c'était un dangereux malfaieur, nommé Lucien Champemont, âgé de vingt-huit ms, ayant subi plusieurs condamnations et recher:hé par le parquet de Limoges.

'M. Faneau,'étranger aux actes de sa femme, a été aissé en liberté..

MALFAITEUR ARRÊTE

Au mois de novembre dernier, un individu connu sous le nom de Fernand PIessis tirait sans provo;ation un coup de revolver'sur un jeune ouvrier Hombier, Charles Benoîton, demeurant à Levallû~~erret. Transporté à l'hôpital,' Bënoîton mourait jinq jours après.' Le meurtrier, activement recherché, a été arrêté lier matin rue de l'Ancienne-Comédie, à.Clichy, il se cachait sous le nom de Champardant. Le nalfaiteur a été envoyé au DêpOt.

LE CAPITAINE MEYKIER A L~INSTRUCTKM

M. Hastron, juga~d'imstrùction, a.emplotyé ,son tprès-midi d'hier confronter,le capitaine Meyitier avec divers témoins, dans le but. d'éta.blir iv~c exactitude c&rtains détails du récit fait par 'assassin de la. baronne d'Am'briicourt, lors de son ~remTër 'interrogatoire.

M. et Mme Nory, propriétaires de l'hôtel hanité jar ~~je~niier, n'ont pu; dire si l'assassiiï avait passé a nuit 'auprès, du cada'vr'e .de sa. victime, comme il ['afnrma ils ne l'ont pas vu refutrep )e.l6 n&vem-' ]pe a.u .soir.'L~ garçon dTiôie.1 Fabre, n'est pas )lus afnrmaiif. Au sujet dea toxiques trouvés dans sa chà'nibM.Meymer avait déclaré que Le pharma;ien, M. Debarry, les lui avait délivrés sur. simple )résejitation de sa carte :'le'pharmacien a démenti ~tte'ynier et affirmé que le capitaine'lui avait présenté une ordon.oance. signée, d'après son affirma~ :ion .d'un médecin, militaire.

Apres eux,, le, garçon .de. Jbupea.u/GIevic et les igents Garhier et. Sertillaage sont venus raconbér. es péripéties, de l'arrestation du capitaine, assàs- sin. '< Pour*'terminer sa joumée, le juge a: entendu Mme: 3. qui,'suivantùne affirmation de Meynier, au'ait a)CCompagné plusieurs fois Mme Delvigne'rue ie Rome. Or, cette 'aJnrmation était fausse,' Mms D.n'est.jama's venue chez Meynier et ella ignorait même que Mme BeMgne..y.:y!nt. Les- bijoux,, diamants, perles, sont achetés très ;her, au comptant, par Dusausoy,expert-joaiUier, ~'boulevard des Italiens, quii met gratuitement des 'onds à disposition des personnes ayant' des bijoux au Mont-de-Piété et désiràntles'dégager pour ¡ [es faire estimer. M., Dusausoy. recommande aux personnes .désirant acheter des diamants, perles et; pierres fines; de toujours le mettre en concurrence. Les expertises de M. Dusausoy sont toujours faites ie la façon la plus sérieuse,et sans aucune rému[lération. 'A L'AMICALE M: LA'P. P. ¡ On sait que l'élection de neuf membres du eoh-, d'adinmistrationL de l'association. l'Amicaie de a Préfecture-de Police été, a-nnulée par un juge- nent de M. Coûtant,, juge de paix du quatrièm&ar''ondisse.ment.. l'issue d'une réunion .qui a eu lieu dans la mà.méé à la Preteeture de Police, les neùî.'candidats~ lont l'élection à été in.vaiidée'pnt;décidé. de se re-' jrésentcr. Il sera donc procédé a de nouvelles ëlecioaB.CeIles-ci.àurdnt lieu le samedi~ 17 décem'bre. '.Pour répondre aux crjtiqués contenues dans le ugement de M. Goûtant le mode !dë..yotation.sera' iiodifté.. LE CRIME.DES PONTS-D~-CÉ

Dans l'après-midi d'hier, M. Hamard. s'est'rendu; 'ue~derAbbàyë.alabôutique'deM.'ChàpàlI 'Tous .les' objets ont été inventoriés; des papiers~ )nt été l'objet d'une particulière.'attentioh.M.Hanarda fait enlever,'M'intention du jugë.d'instruc-: ion, un grand nombre clé lettres et de documents. L'opération a passé presque inaperçue du public. Ajoutons que Deihumeau, l'assassin, dont la préience indiscutable~ été, là-semaine dernière eonsatée à Sain<-MaIo,se trouvait, il .y a deux..jours,'a rennes.' On l'y', a. vu. dans: une. maison près .de .la. ;aré il~ a logé, dans une' maison~ meublée 'de la, 'ûe~ChàIais un 'boulanger;'qui''lui 'avait vendu du )ain a proclamé son identité au. vu d'une photogrà-/ )hie que lui montrait la police de Rennes. 'L' "<pànt'-Càuehoit.

? ;pAB~D~mgTëna~S: ~~eva~~Km~ ;M~ 4 .DÉCEMBRE -H5TO I!: y. a,eu-cette .semaine ~quarante ans. que l'armée :dé la Loire,'qui avait occupé Orléans ~depuis le 9 novembre.'aprèslabatàilIe.de~CôuImiers, dut évacuer la ville reprise par l'armée v .'allemande. Notrebccûpationfutdoncdevingt-cihq jours, pendant lesquels. quelques engagements cpàr- tiels, -heureux, pour. nos: -armes, donnèrent une .illusion de-victoire, et' l'espoir-~que-les'choses'. allaient changer; ;Le gouvernement de' Tours,. qui ne voulait' pas se résoudre à/TimpIacabÏe réalité, fermait les yeux, et continuait à/'s'en- ` tretenir dans :Ia rêverie d'une revanche impossible. /f. Entre Gàmbetta,etLle général- commandant en chef del'armée;de laLoire, le dissentiment s~ae- centuait de plus en plus: Le tribun s'obstinait à vouloir une.marche en avant; espérant une jonction, hélas )plu& que problématique, avec l'armée de Paris. M né. répugnait même: pas à une batàille.rangée, si elle était nécessaire. Tout: au moins, selon lui, fallait-il se fortiaer, dans Orléans, transformé en camp retranché, et. ar-i' reter l'ennemi. Cette dernière perspective étant, .d'ailleurs, acceptée comme moyen extrême. A toutes communications de cette nature, èJ tous ordres envoyés en ce sens, le général, ré- pondait par~ùn absolu ~o~ poMMMMS .ses forces ne lui permettaient pas d'affronter l'enneni'' de .face. Il se heurtait à une épaisse muraiUe humaine, contre laquelle, il irait se-briser. ~Se défendre dans, Orléans, c'était condamner'lai ville de Jeanne d'Arc à une destruction certaine, se faire entourer,.et se faire prendre dans un) traquenard inévitable, avec toute son armée. Mais alors,: que concluez-vous et que vou'' lez-vous faire ? reprenait le ministre de la' guerre. A quoi le général d'AurelIe de Paladines ré-f pondait

Il n'y a pas d'illusions à- avoir nous -sommes condamnés: une guerre de;« guerilla-'H. Nous ne pouvons que harceler-et .fatiguer. Fen-: .nemi, et lui couper' ses convois. Qui; sait même si .:cétte méthode .'stratégique,-qui- me. paraît la .seule':possible,h'est. pas la 'meilleure ? L'armée allemande est excédée de cette guerre qui s'éternise les soldats ont le mal du pays et il y a, parmi eux, des'.contingents'que la guerre n'intéresse pas, puisqu'ils la font pour N le roi de Prusse sans profit pour eux:et ceux-là ne demandent-qu'à lâcher pied les Bavarûis.entre autres, marchent à contre-cceur. -Ne pouvant triompher par la force, il faut essayer de la ruse et lasser les patiences, par des attaques partielles'continues. Le moyen pratique d'agir ainsi ?

Passer sur la rive gauche'de la Loire, s'~j fortifier~ et attendre les événements i –Mais alors~c'est la fuite? Non pas, c'est la retraite inévitable,~ prudente,'qui conserve à'la France son armée intacte. Agir autrement, ce'serait'ie massacre. Je n'en veux pas accepter la -responsabilité. Tel était, ou à peu près, l'échange des communications, sur le mode aigre-doux, entre le général, et le ministre, chacun d'eux refusant .de faire des. concessions à l'autre, et couchant sur ses positions. Le'général s'irritait, s'exaspérait, et dans l'intimité ne se gênait ~guère. Il épanchait volontiers sa mauvaise humeur .dans le sein d'un officier de ses amis les plus intimes, disant <f C'est' humiliant de .recevoir des ordres d'un.aventurier qui a-étùdié la stratégie au'café Procope, et qui prend ses fantaisies pour des réalites: ce n'est qu'un bavard éloquent, affolé par l'idée .du prestige de sa république. Ce qu'il, veut, avant' tout, c'est consolider la marmite dans laquelle ils puisent toussa grands~coups de fourchette. Ce.qui~lea r intéresse,; c'est; la. république alimentaire ~<; de tout le reste, ils ne se souGie.nt;pas. La baïlde s'est-introduite .dans une auberge, et s'est mise a; .table.elle! ne veut pa? être-dérangée. Voila; tout

Cependant survint un événement qui'sem~ .bla changer la face des choses. Ce fut, le i~ dé-! cembre, la victoire de Patay, remportée par l'armée du général. Chanzy, et l'un des faits d'armes les plus glorieux de la. campagne de 1870-71, le plus :éclatanf, peut-être. .c'

Le i6' corps fut héroïque les zouaves de Charette, les volontaires de l'Ouest, les mo-< biles des Côtes-du-Nord, entre autres, allèrent au feu avec une telle bravoure, une telle -énergie,, que, de divers côtés, les troupes allemandes durent battre. en retraite et abandonner leurs ''positions. Peu s'en fallut que le corps bavarois du général von der Tharm ne fût détruit. La fuite fut son salut. L'amiral Jauréguiberry, qui conduisait la brigade, fut le héros de la journée, acclamé par ses troupes

Le 3 décembre, Gambetta, plus 'dithyrambi- que que jamais, nt afneher aux murs'de la; ville de Tours là proclamation que je reproduis ici et qui parut ce même jour à l'O/~c~ Le génie de la France, un momen.t voiler .rëàppa~ ralt t Grâce aux efforts du pays tout entier, la victoire nous revient, et, pomme pour nous faire oublier là.' longue série de nos infortunes, elle nous favorise. sur presque tous les points. En. effet, notre année: de la Loire à déconcerté, depuis trois semaines~ tous les .plans des .Prussiens et repoussé, toutes leurs attaques. Leur tactique a été impuissante sur, la solidité de nos troupes, à l'aile droite, comme à' l'aile gauche. Etrépàgny a 'été enlevé aux Prussiens et 'Amiens! .'évacué à la suite de_Ia bataille de Paris..Nos'troupes: d'Orléa-ns se sont vigoureusement lanqées en avant. Nos deux grandes années marchent à lajrencontre" l'une de.l'autre. Dans .leurs rangs, chaque ~ofîiciep, chaque soldat sait qu'il tient dans ses mains le .sort; même de la patrie; cela seul lés rend invincibles.; Qui donc douterait désormais de l'issue finale de, cette lutte gigantesque ?' · Les PrùSsiens peuvent mesurer aujourd'hui la; différence'qni~existe entre un despote qui se-:ba't.' pour satisfaire ses caprices et un. peuple armé'qui' ne v.eut pas..perir. Ce sera l'éternel honneur de répu'blique d'avoir rendu a France'le. sentiment! d'elle-même et, rayant trouvée abaissée, .désarmée, trahie, occupée ,pai\ l'étranger, de lui,aydir~ ramène l'honneur, la'discipline, les armes, la victoire L'envahisseur est maint~hant sur la"ronteràt~ tend le feu de nos populations, soulevées. '> Voilà, citoyens,e que peut une grande natioa. qui Yeut garder intacte la gloire de son-passé, qui ne verse son sangtet celui de l'ennemi que pour le triomphe du* droit et de la justice dans le monde. La'. France et l'univers n'oublieront jamais que c'est Paris («~MSMK A ~Htctotrc remportée par ~Pan~!0HS-.<es:~S,;§A'et.30 .Ko~cmt're) .qui.:tle'pr€mier a'.

donne"et''Exemple, enseigné cette apolitique :t~6n-:

dé' ainsi sa suprématie morale en" restant fidèle àj l'héroïque esprit de la Révolution.

Vive Paris.'Vive la France Vive la république' uneetindivisible!

Léon GAMBETTA.~

Inutile de dire l'allégresse que dônha la lec-. tune deices'iignes. ;j

Hélas! il fallut vite en rabattre. Le lendemain, ~.décembre, ,la:,b~taille se con;tinua plus acharnée que jamais, s'étendant sur un espace immense. L'attitude,' de .'notre.armée fut admirable, atteignant; au "dernier degré de l'hé- roisme. Nos soldats faisaient Ie.~àGrificede;leurr vie avec la~plus .'belle générosité patriotique,

laissèrèht"sept'.nulle/d'entre eux' mor'ts, .bleë.-

'ses bu prisonniers, de'guerre, C'est~à que fut.. 'blessé le gênerai de Chârette,.Iaisse pour 'iHort:~ et ramassé quelques, 'heures plus tard, et aussi le général de Sonis' et combien'd'aujt.res t~ L'a lutte, sans~'epit,seprolongea jusque, dans :la nuit.' La manœuvre des Allema'n.ds.conHStait a introduire ,1e 'gros .de leùr~/f~~ ,dams l'espace laissé libre entre leMëj' et le~i5°. corps,, c'ëst-a~dirë à diviser.rarmée en d€ux,poûr en amener l'aSaiblissemenf.; Ils y réussiTënt; par le nombre sans ~ssegrossissant~d~ cës. C'était, à'~chaque mstant,' l'arrjvëë,.sur le champ de bataille, dpjtroupes'ft~ `: d'être 'tourne sur sa droite et?sù'r:;sa' gauche, et d'être'enveloppé; pa.r,des. ~forces"supërieures,; .Chanzy dut se rabattre, sur les: position~ o.ëcupa.it le matin. C'était bi€n"la:séparai)Q~.des `

'deux~àrme€s. ` i

Ainsi ~se rèàlisait'Ïa. sinistre p!:ophëti~ ·

~néral. d'AureHe. gui~aYait ;dit_ .Nous.-ne'~oÙT

vons prendre l'ôrfensive, parce quelle' hoSbre


nous manque on ne peut pas vaincre, l'arith-:

métiqùëf:

F'

Dans la nuit du' 3 au' 4, décembre, le général. d'Aurellé~e. Paladmes~t-aviser, le~ ment jâë~ Touis/dë .*Ia~ néc~ité ~u~i y %vait~ d'évacuer Orléans. II "fut en6n autorisé à le. faire, et., cela, 'biea à contre-cœur, puisque c'é-' ,iaifre~ondjMmëh~dexla légende. "VotCl'aUîëurs ~â~curiëuse~' note.comminatoire parue à 1'0//M~~ qui~expose la genese''des. faits:

(NQ~co~mu<t!q~B.)~

Après les divers combats livrés \dans les journées'des 2 ~t 3 décembre, qui, avaient causé b.eau-, .coup <!§ niât: à l'ennemi mais' qui, en même témps~

avaient arrêté la'miar.ehe €n,aYant.dé l'armée.de~

L6ire,,iasituation.:de cette ~rmée "parut tout à-coup:

.inquiétante au, commandant en chef, le général d'AurëHe~'de Paladines.' Dans' la huit du 3 'au =4, ..le général jjarla de la nécessité qui s'imposait, suivant tui, .'d'évacuer Orléans -et 'd'opérer la retraite des divers, corps d~rmée sur .la rive gauche de la'Loiré.~ Ïl'lui ~restait cependant une armée de'plus d~ .SOO~QQO hommes, .pourvue: de.SGO bouches a. feu, re-; tranchée dans. un ca.m.p,fortmê de pièces de mariné. longue portée, dl semblait que, ces conditions ex-: ceptionnellemént favorables dussent permettre~ une résistance qu'en tout-cas les devoirs militairesL les plus simples ordonnaient, tenter.'Lé'généraL d'AureIle n'en .persista pas moins dans ~ot);'plan'~ 'de retraite. <t II était sur place, disait-il,il pouvait juger mieux que' pérsonné~de'la' situation réelle ,,des.ehose~ Après junë! délibération'iprise'en-conseil de 'gou:vernement,.a IJunanimité., ta/délégation: de Tours, a fait passer/le .télégramme .suivant au commandant .en chef de.arm~ë de''la:jLou~e.JL'ORinion.du-~o~ vernement, consulté, étaLt.ae 'vous voir tenir ferme à Orlëan~, vous servir' des travaux de défense et ne pas ~éldigner de Paris mais puisque vous affir-'

inez.t(pie.a:etNut€<st nécessaire, que vous: êtes.

mieux'~ tnême, sur Iss lieux, juger la situation;* que yos troupes ne tiendraient pas, le gouvernement vous laisse le ;sou~ d'exécuter les mouvements de retraite, sur' nécessité desquels~vous insistez, et que vous présentez comme de nature à éviter &! ta~dëfense nationale un .plus grand désastre q~e ce-. lui-mjëmb de révacuation d'Orléans~ En consê-; :quence, ~je retire mes ordres 'dé éoncentrationr active et îorcée à Orléans et ~àns le pêrimètré:de: vos feux; de défense. M Donnez'Jes ordres d'exécution~ à tous nos généraux placés sous votre commandé-'

Ëtent,/ea..chef.. .j;~

.StaH~~LéQn~AMBETTA.AQ.CRIÊMIEUX,:

CbLA!S-~BlzbtN,FOUptÇHQN.

?,-N. D'âpres les dernières dépêches des chefs 8eéorps,laj'etra.ite'9'efîectueenibonordra. La< NetraitB, en effet, s'~fîeetua. en bon ordre. L& ~Me.d''<~rléans fut smvêe d'uE désastre et! l'aj)m~& <Jat Loice, prea&rvèe, fut prête à en-; tajuer cette guerre'de guérillas préconisée par, Sûjngen.éra~.eo chef..Mais ;Gan&betta., qui nu: pQu~t.;pa.rdonn6r ta celui-ci -d'avoir dnter-; trampu.~oti .rêve, 8'a'vtisa d''mn pMcédô i'ort em bc<nn'6UB a.u iemps de la, Révolû.tMfn.. Le 7 dé-

cembr<B (m 'vit paira~tife am'B~!°~K 0//ïc~ le

decret~mvatnt:

Tours, le 6 "décembre 1870. Par décision ce jour, M. le ministre de l'inte-; t'ieur et de 'la. guerre a désigné trois. commissaires bôur'procédép à une enquête sur lés faits qui ont -amené l'évacuation d'Orléans. Ces trois commissai-: tes sont MM. Barrai, général de division, présidente Robert, intendant .générait du-service militaire Ri-, Card, ancien préfet des Deux-Sèvres, commissaire .!de la. Défense nationale. Ceci, a'ti; costume .et au plumet ptrÈs, ressem-' M.a.it si.ngu~è'i'ëmteiit a.ux oomnii~aires de la)

Sonv~nticin.' .<r

0:n:n'a< jaimais comiu' les termes du rapport;, aipr~s eaïquête; Toutefois, ce même jour, Gam- bet~ qm aceuiSaitiè gÉDjérail die n Tnolleese et d'ti.imoonsista.n<!i&; B, l'e.relevoj desomcomman- denMint., H .le ~t,. toutefois, d'ume maniëre de- tournée. Ne.voula-ntpM que fût publique la disgrâûe. du vainqu&ur de GouT~niers, il lenomoia Commandaint'ën. objet du camp de Cherbourg oa qui équivatait, ou peu s'éQ faut, au grade d' camT~~l puisse j'Le général tefusa, d'ailleurs, en prétexta.nt uhe~ raison'de sa.nté,.et querelle s'envenima. On Échangea 'même des propos amers. En realité,; le. général dépossédé de son commajidement refusa -toute compensation, quelle qu'elle fût « Si ma conduite est ~autiy e,.dit-il et si elîe n'est ;pàs tcbnforme aux tois militaipes,, qu'on. me traduise devajit un conseil guerre, ià, ~m'expliquerai. Quant à a.çcepter.uja commandemeh~je ne le-~erai :qu.e ïe jour 'ou~ il y~aura~Q~ B'ica.i)ce~UB~bu~r-

«Tement .regu~Hër"

La reBtte~ des'~roupes aHema.~dës~da~s~;Orléans se nt le 5 décembre, le lendemain de l'é-' vacuation pàp les troupes françaises. t)Q peut dire que les Allemands entrèrent par ùne-porte,. ~tlors que les français étaient sortis par l'autre. ~La ville eutrpeu à'en souHrir. Elle fut -occupée par des corttingents saxons, wùrtembergeois et bavarois.-

Ces dénuërs étaient les moins saisis d'en- thousiasoae guerrier.' Ils marchaient ? parce qu'il faHait tt marcher )', rien déplus,'obsédés par l'idée de retour au pays. <

J'ai même ouï .raconter une anecdote amu-; ~sante~q-ui, tout au moins, a la saveur d'un sym-bole. Lfors de; l'entrée 3ès troupes françaises dans Orlé~ms, le 9 novembre, au lendemain de Coulmiars, un capitaine d'infanterie bavaroise dorm?~t, dans son lit, de ce bon sommeil du-juste, q~ dona;e~t le. cabne. de .là'conscience et:l'eucaissement d'un nombre respectable 'de (bocks de bière, quand, soudain, ou frappa à sa porte. II se réveilla et perçut le bruit d'une agitation singulièrCt en cette ville d'Orléans, d'ordinaire plus calme.. Qu'es~ce qu'il y a, Fritz ? diUl à son ordonnance, en se frottant les yeux.

Mon; capitaine, ce sont les .Français qui yiemient de prendre la ville. –Quelle'plàisanterie.

Un officier français fait irruption dans la Bhàmbjre.

Mon capitaine,, .vous eies.~ pr!sohnier,;deguerre.~y~us ..allez' me, dpnnerAvotre~~ d'honn'ëu'r'que vous ne servirez plus contre cous, ef~ous allez me rendre votre épée. Fritz, donnez mon épée/au capitaine. et maintenant, je~ure. ~Fritz donna l'épée.~e capitaiiië-bavàrois prêta 'te'serment rituel et, se tournant vers'ia muraille, reprine somme, où il l'avait laissé. .Tr~s; semaines après.même bruit de grands

matm, Ma porte de la chambre.:

1Po de la chambre..

–fQu'est-ce ? fit le capitaine,-dont on troujblait'IeiSommeil. On ne peut'donc pas dormir tranquille'Qu'y a-t-il?

-–Mon capitaine. Et l'ordonnance, en rectifiant la position, c~est Parmée allemande qui i rentré dans.-Orléans. qui

–Ah l'arméeallemandë? En voilà une af-fairej Eh bien ) qu'elle rentre si .elle veut, moi,' ça ne me-regarde pas.J'ai .prêté serment, j'ai rendu mon épée. Je crève de sommeil. Bon-

soir. 1

SOir,I!! Félix JDuqaesnet

r_ .J..

C~nm~M~~ ¡

COUR D'ASSISES DES ALPES-MATMTJMES

t-'ASSASStNAT DE L'ASTRONOME CHARLOtS

ÏPaf ttëp~c~s de Kotre corrë~pMMtattt partitcmttef) < .J~eW!t~'e ~oM~oe-

:'Mt;'e,/8:,<l'ëcemt)re.: Apres une instruction jqui a duré. pius':de -huit n!ois,.l'a~aire Breague~, un des plus passionnants, pro-cès criminels gui se soient juges,

d~ns ces der~ierës.années,.est'yehùe.devant les s:

assises; des,. 'AJ'pes-Màritimës. Les débats de t'àîfai~e Mnt inscrits'pour, irbis,jours. A heuf~pujes précises'du matin, }a,cour ouvre ]t'audiem:g.Avant mêptie/Ie tirage',au sort 'des.jùr.un ilacident .se ~produit entre;, M" Pourquery' .~sserin,, défenseur de ,,Brengues~ et'M'.LairolJe/avo~ Chàripis, t%. malheureuse, veuve de r~sirbnome assassiaé d9,ns'ps\circti'hstanceg"aue l'oh;sait..Un.pho~ ~raptte~~yant eu. l'idée' de prendre, au niagné-; ~lum le .doreur' jBrengu.e.s, M"Pourquery de' JBoissprjo. sg lève ;prbteste en .terjnes véhéments~ jLi'incident €=t';clos au bout .de 'Quélqu.es minutejs~ë discussion. ''A Âprès~t.i.)-age au sor~ et~a désig'natien .des

~urés, le' ~reffieE adonné, 'alors. lecturë-de .raëte.

d'~cc~sa.ëo,f pt on: procède a -4'appe! de~~é-

~.mgjjQiS.

1 .Mt; y~ier~~cmMer yà',procêder à l'intër-;

rogatoire, quand~M°'Pourquery..9e;Boissérin' déclare déposer des conclusions ~ëhda~'t à sup~: primer l'interrogatoire ordinaire que'~font subir, aux accusas les. présidents .des assises et à le T.en~pla.cër'par: le .simple et bref ,mterroga-/ toirë. autorisé pai' l'article~ ~3.;du .Gode d'ins.~ truction cr.imineîie;: En .quelques mots, Ie"dé~ pute. d'Avignon expose, lés raisons quiJe.pous~ 'sent a. déposer des .conclusions et lui paraissent' f justifiera .la suppression' de .'cet interrogatoire 'qui, dit-il, "est devenu un véntableyàbùs :M. Laffoh''du Gluze~u, procureur', de~la'répu~~ Nique, dans une très courte: réplique,' fa'it remarquer que si ~interrogatoire, n'est pas; prescrit, il n'est'pas'prohibé et qu'on; :.dgit;leICQnsidérer co.mn~e permis; p~ usa.ge; constant.\La'aour'se''ret~ dëlibsrers sur les "conclusipïisj-du défenseur, EIlë*reyiënt~ -quelques '.minutes; aprè~, rapportant un arrêt .aux ternies duquel.- elle se déclare ;:incompé-. tente pour-juger la question .et déclare .que.~a; validité .de l'interrogatoire est'soumise au pouvoir discrétionnaire du président.

M~ de .Boisserin dépose alors ~de nouvslles'. conclusions .te.ndânt'a dQhperacte.a l'accusé de .romnipotehce et'du ~ôùvoir~ que te président s'arroge en procédant .ainsi. Le président déclajr-e passer'outre aux débats et pro-

cède~alops à Tinterrogatoire.

~Y.A. .Pierre Brengues est âgé.de quaramte-six ans,' -bien qu'il en paraisse plus. de-cinquante la '-barbe et la -moustache sofnt gpison'hantes et ]~s' ~cheveux oom~pilet~mi&njt .bl~fncs, la physionomie ~t pBu's~pathiqne, Ie''Mgw<~ est'.dufr et froid, .~tsomb~ luëuïs de lta,ime et de colère paëfsefnt pairfbis dams aes yeiix. Au début de son ~interrogattpipe, le;p~~€nti;M~p<eJle le procès qui s'éleva entn& les membres des îamUIes Charloiis et Bneng'uee, a.u sujet de la succession de la soeur die Mme .Brengues, .qui fut 1~ .prenuère femme:de M. Charlois. Par un premier testaïnent,-e<n e~fet, la défunte léguait l'universalité de -ses biens à sa sœuir,'ornais par um aecond, elle léguait l'usufruit de ses menues biens à M. Ohaflois. Brenguies !pMda/ devant le tribunal civiJ de Nice ?& BJuIIité de ce sêcojid ttes-< .tamjMi.t, itl.p'erdit son procès et lB 'jugement da' Nice fut coinfiï'méeji appel pay la couj d'Aix< 'M co:nçu't ,de .son éGhéc u'n très violent ressentimenih canApe ChaTlois, auquel il envoya u!Qe lettre qui contan~t .notammietnt Uirw phraisei dont l'accuÈa.tion fait ù~û charge dontre le doct&Uir « Vous avez gagné votre pcocès, disait Bnenguee,dsvaDt les hommes, mais il y af ime justice'immanente. B Le presidjBnt. demande, einsuite raiccmsé de; foTirnir l'emploi de son. temps dans la jomrjDée d'u 86 mars. Le 36 mars, te samedi, à sept heures mi quajt, déclare Breagues, ]'aUai.,ën consultation chez un malade, à côte de Saint-Cezairë. J'ai ensuite fait des visites et suis rentré déjeuner à midi précis. Je suis ensuite allé au café, où j'ai lu les journaux,puis je, suis rentré chez mai et j'ai dit à la. cuisinière~ qu'elle devaitaller chez l'oculiste. Je suis alors sorti et me ~ùis 'rehau & la. gare j'ai pris un biUet al. 1er et retour pour Miuaûd, petit village situé à six kilomètres, environ; de Nîmes.. Je suis revenu de Mulàud à pied vers la fin de la jouraëe. Le témoin Richard affirme vous avoir vu dans' te tram de Tarascon à Nîmes le dimanche matin, c'est-à-dire le lendemain du. crime. Qu'avez-vous à' dire à ce témoignage ? Je réponds que le témoin se trompe et je le; prouverai. Vpus.ave~ reconnu, avoir remis un revolver-à~ M. Pescours dans la matinée du dimanche, apr~s. .javoir formeltement déclare ce pas avoir d'arme de-' .puis plusieurs années. Majs tout ce qui concerne le revolver n'a au.cun .rapport avec TaffairoChàrtois~ 1. Mais pourquoi, âpres que vous vous étiez rendu an parquet où vous avez fait part du tétégramm& venant.d'arriver de Nice et vous concernant, avez" ~vous été cacher ledit revolver chez te .capitaine Balsihger où on t'a d'ailleurs retrouvé. Parce que Descours avait commis une indiscrétion. en ouvrant le paquet contenait mon revolver et qne, toujours par peur d'un chantage de la part de la famille de <Graby.qui, ainsi que vous te savez,, m'avait~donné cette arme, je voûtais éviter toute histoire et tout commérage. Un expert de Saint-Etienhë a examiné la question et a formellement déclaré que c'était avec. cette arme qu'on avait tué Charlois.

–-J'affirme ne m'être jamais servi de ce -revolver.; Je suis innocent.du .crime qu'on-me reproché'.et'je: l~rQuvera.i.. ~ilj, .L'a.uaience ë&Hevëe. sur cette prtû'tes~Mxn/îl" e§tMze'heùTés. .Bien av~nt ~a. reprise des débats, une fouïe, énorme stationne devant le Palais de Justice on a.etaMic un service d'ordre très importamt, aruT~ d'empêcher l'envahissement de la satle d'audience. ) L'a.udien'eejest ouverte à. deux heu'F6S. Oa~ introduit le premier témoin c'est la veuye ,de,la malhereuse victime, Mme Char'lois,'née Blanche Trêve. En grand deuil, la; pauvre itemme a une figuire empreinte d'une pttfoyabLe tristesse et ses yeux encone rougis par les larmes que le rappel dé sessouvenirsdoulou~eux évoque en eUe. Mme ChaiTtLois fait le récit de la scème safngiMtte au coujs de iQ~uelle ~011' mari trouva: !fa m.Oirt. Bile rappelle ensuite réta.t d'animosité qui existait à là suTtie du pK)-cèe qui avait eu lieu entre BreogueB et Charlois, et'elle déclaire qu'à:pl]nsieurs reprises son. mari lui ttvait dit que Brengues nourrissait coctre lui mn)6hafijiefanouehe. Le témoin, ajouite qu'un meus avant le crune, M. Chadioië peçut du docteur une lettre ouiléta'itparlé'notafmment d'une « justioe immanente et fatale Au moment 'Mm~veuvë-Charlois se retire,: M" N&veu, avoué, .dépose des ooncitusiofns d&maïidàmt a 'cour de lui d<mnBr acijè de ce' qu'il se porte pa.rtie~ civfle au nom de Mme Cha.rlois. La co~r fait .aussitôt droit à }a. demande de M" Neveu. Le.'témomsuivant, M. P~~uJ ~tarrel, médecin.

à Nice, e.u,t. une. diBCUiSsion, d'intérêts .avec le'

docteur Brengues, au sujét.d'uhe cession d'appareils de~maMrn&l ~t,jde cHe-ntèle tout cela n'a d'ailli&u.rs'qù'un" rapport plu~~qujelom~a~h; avec le crime. Sur une demande de M~ La~on' du Cluzeau adTËQsée-eju'témoini aur ropinion qu'il peut avOiir de l'accuae, M. Màrrel dit formeHeYnsntt K qu'il considère le docteur BrengùesMmimie'Uihbaa'idit )' M. Hébert, commissaipe. de police a Nice, p~océf~~ux premières constatationE.

Sur les indications de TMhné Gharlois, il eut'

ridéeque le meurtrier de l'astronome pouvait être l'ex-beau-frère du défunt, n'télégraphia donc immédiatement à Nîmes, demandant parquet de cette ville de faire une enquête ffin de savoir si le docteur Brehgûes se trouvait a Nîmes dans la soirée du samedi,ou, dans le cas .contraire, l'heure à~aquelle il regagnait-Nîmes. Malheureusement, le télégramme fut reçu par, le concierge du PaJais (c'était un dimanche) et l'enquête du parquet s'en trouva retardée. M. Anatole Ducrôs, rentier a Nice, était l'ami intime de ~M.ChariQis, qui lui avait très souvent redit que le-docteur Brengues, appelé en' 'chevet dé~Ia' première ,Mme Charlôis, malade, avait empoisonné. malheureuse, alors en-~ ce'inté,pour..pouvoir profitër.du testament fait: en fayeur de .Mme Brengues? –Chartois, dit: lettemoin, était hanté par .ta crûiote de Brengues, a un tel poht'gue, quand j~dùt atter A'ix' pour te procès intenté ''au sujet du'fa'meùx testament, it se îit accompagner par son beau-frère tant'il aVaif penr'd'un' guet-àpens imaginé et monté par Brengties! 4'; Passant, a Nîmes l'été dernier, M~ Ducros eut l'idée d'interroger; un garçon d~ Gafé Tortoni, ~Brengues se rendait presque tous les jours il lui demanda quelle était l'opinion' qu'on avait, Nîmes, du docteur. Voici quelle fut la réponse textuelle du garçon de café: Oh monsieur,, ses amis .d'bier.n'osent même, plus.

Je d'é!ëndrë.:teliement'ut le monde,: à Nimes, est~

convauncu ds sa' GuIpaMIité. M" Pourqùery de Boisserin interrompt '–Vous venez de faireiun magnifique plai-: ~doyer; mais:.il faut reconnaître q~é~ vous net .donnez aucune preuve..Vo.us étés un témoin de '.sentiment. .M..Fartais s'~t'livre à une enquête, de. laquelle~ il' résulte bi.én que le '<:ioetèur< Brengues. -prit, cè~jourJà.-ùntràih qui allait à. Taras-

con~.MaPseillèetNice.

~jD~M.r!e?Ke.?OM?'npe

w.' .N.i.ee, 9. décembre

La foùle~ést~ùti peu~mbins dense 'ce ma.1~n > daps la'~s~llë 'd'audience, ~j'âce. au rigoureux service d'ordre!'ï}ui'à''élimine" nombre 'de per~ sotfpes .qui.ûy~ienï~e seGrét.espoir de pouypjr~. assister, a =ces passionnants débats. Des l'ouyër~

turc ~e.l'audience, M. Laton~~Gluzeau,

cureur.de. république, demande au président'

des assises'dejbien vQuIoi~permettre,-à.j\I.,Ma-; ret de faire immédiatement',sa,déposition. Ainsi, qu~on le sait', M. Maret est le;juge.qui:, f-ut.chai'gé.,de raffaire-Brengués. A.propos dë~ retat.d'une;dpuiUe, trouvée..Te; Tend~ ~düj.

crime, ruë,Gubematis,ë.t a..la~uitë/d'uQ~inci~

dent;~6.uleyë ,par.'M~ P.oii.rquëry. de ..Bpissëfin~' on. -décida hier de faire .citer- M~.Maret,,actuel~. lement. juge~Draguignah. L'honoratbie.~magis~ trat's'étant ~Htpressë de se.rendM à 1,'app~l de;. .lq justice, eti.se trouvant' a Nice "des ce mâtiné. on décida de Téntendre aussitôt, .'M.Marët~'est donc introduit et fournit spn~ expiration au'sujet~delà~douille~: G;est Men ~elle'que'm'a appprtÉe le.t~~iom, dit: le~ jnàgtstrat~quand oh. lui.~m6ntrë"l'pbjët''iËn..que~' tMh'; ~t n'y a'pas, 11'ne peut~pas y'a.yoir' ti'ërreur' ou4e.<pnfusMn. -s~ On .eq~en~ .ensuite' deux ~ëmployêa de chemin: 'd~ f~'d.ë~afga.rë.de~Nimes~~le pr&miër,"Rauçhër~éblàrë avoir; vu_i~ Docteur. Brengues ilux environs de neuf hëure.s, Te "dimanche matin,: 27 mars le second,' Chardon,- fut ~demandé lë~ dimanche matin/parle docteur, mais ne'put'~se~ déranger de.J son ~'travail.~ Àntonih' .Héraud est_ l'employé qui se chargea .de. prévenir .M. Char-' don qup le docteur Brengues désirait le' voir.~ .Rivière; employé, à' la gare~ dé'; Milla-ud;. se' .trouvait de' service, Te samedi 26.m~rs/. ,dahs~ l'après-midi, il était à Ta' porte; de sortie,de Ta', garer et ne vit. pas le. docteur, Brengues ~qui, ainsi que Foh sait, prêtent s'être rendu Millaùdt.ce jour-là. Artigau, employé à Millaud, était également de service'ce jour-là et n'a pas vu l'accusé. '?, M. Telmqnt Richard, Jb~h.quiej'-à.prange~ .est un de'5,tëmjoins ..dotnt; là' (iépcbiti.ûm..Test~ér~l]T'ement.àcc~b~të :pp~.T':acsùsé;~ troùvait'avecsa îemm~~dansT~trai~cpn à Nîm~~dtmaji~h&ma~nf; pir,\a.~ monta t.Ni:oy~Ë~e-TiT'qui \rËata.,dans..T~ m~n}e (Mm'paTtimehft que* l'ë ~a;niq~er e't sa femnaé. jusqu'à Nîn~En. de~nid~t,.nT~buseuIa~ Richard.; ~Mtnd quielques.] pM're 'âpres, ;Kt. ~'Richard yit'da;tBS 'u)Q jourh~ la.ph6to@raphie.de .Bringues, ~1 ;rèeQn'n.ut"la. îiguTe,du..gno8SieT .voyagemr.' GjMifronté ~vec.lë' docteur.~rengues, U déclaira JcirmeHjetniemt qnje c'était pion, rhommé qui' était monté à 'ra.sc.on et' éta.it ~deec&ndu à'Nime~s.' Adjura l'a'udience'pa;r.L6 prëjsidtent;aie n''a.~iTm)ë<r .'que.-LS'il,.ëst ai~sol'UTnent sû~M.'RiciTafpddëcIpTe: J~.a.i',dit îa vérité, j'ai reconnu le docteur, ja le reconnais encop8" On entein.d.ëEttsu'ite~ M.-DreyfuB, le 'commis-

Eaire <te poHce, qui tSaisit~r~olyer.B~whing:

du doctefu~r. Bj~enguBs /chez le~ capitaine.-Balsin-~ e-er M. Dunan,~e,pharmacié.n;dè'~fîmes,chez .qui était employé. M.- Henri Desjoùrs. Gèlui-ci, o.'aillc~~r'actmia à M, Duneji:lajisite,que;T~ ava.it tante. Te docb&ur et lui fit pair~ -de la ~gair~e paquet cp.nJie pia)r cp dernii&r. On ae rappelle que ce paquet .;cbntiet[ia,it Te revolver Browning saisi quplqm&s jourB pïus tard chez le .capataiinië Balsin~r. On pntejMi tecisuite' M. Htanri Desjo'urs. il raconte <l!a'ns quellee ci.Pcanstaintceis'Ie-docteuT Brengues lui avait coniié son rèv-olver. Le di~ mafnche' maitin, Brengues alla au dom-icile de M. Desjours et, ne le trouvant pas, se rendit à la pbarmaGie se-trouvait a. ce mo'mfent l'emp!)oyé. M. JeajT. Grivslat est.ensuite introduit. Sa déposition est d'une importance extrême puisque c'est lui qui fut chargé d'examiner le: revolver trouvé chez le oapitaiMe Balsingier et. déclara, que; .c'était biem~ avec' cette arme' qu'on' ava~t tué Gha,rlois. M. G:riy)6lat expoeje les motifs qui lui ont fait, posea* c&ttB assetrti-o'h': l'es stries Temarquées suir~ îa douille, la pefcuseiotnt exce.nfttrée sont des si- gneB.catMctéTLStiqueB qui fo~t que. la balle trouvée dans le co~ps de M, ChaTlois n'a pu étire ti-; 'rée avec un a<u'ta'e revolver que c&lui trouvé chéz~ ite capitaine BalsingBF. L'audieffMë' est a:i6rs' envoyée à deux hëumee.

A

v

L'audieintce est ireprise à d'eux heurj&s pour la cohtinua;ticni de l'auditiom dies témoins; à deehajge.. M. Pierre' Beausae, concierge de la maisondemeuré le docteur Brengues.interrogé tout d'à-, bord le 7 avril par M. Fartais, avait dit avom vu r'&ntr)er le aarnedi sodr, vers sept'heures,, un' monsieuT qu'il p~rit pour le docteur Br~ngùes.r ma.iB''il ajoutait iri'avoN' vu personne 'qu)~ 'iQ~ doE. A raudienc~fait~une dé'cis~ati~n~ 'Mg6pam)6nt"hésita.in!té. Ha .soixa.n.te~a&izë atnB. PoUtftant, il f'init paT dijre :,« Je crois, pouvoir affirmer que c'était le docteur Bpeognes. H On entend alors deux gardes champêtres d~ Nîmes, qui avaient déclaTé à l'instruction avou': vu le docteur Brengues le VBtndredi ou te samedi à six heures et demie du soir mais ni Cot-' tarel ni Pirt njep&uveintaffimnefrsic'estle~ vendredi ou !)& samedi. L'md d'eux même' prp-~ .voque une légère hilarité en disajit H Je sut s convaincu que c'est le samedi, mads je ne pùiR l'ofnrmer. M M. Noël, syndic de l'association des méde-' cins de Nîmes, rencontra le docteur Brengues le lundi 28 mars et lui parla du drame de Nice, au cours duquel M. Charlois avait trouvé làmort. Brengues parut stupéfait de cette nouvelle et alla acheter un journal il lut le récitdû crime. C'est égaJ, dit alors M. Noël, vous avez de; la chance d'être à Nîmes, sinon on aurait été capable de vous accuser. Sur ces mots, M. Noël quitta le docteur, qui~ ne nt aucune remarque. Le docteur Gamous était l'ami et le 'médecin de M. iCharlôis: il soigna la première femme de Charlois jus-' ;'qu'au moment où fut appelé Te docteur Bren.gues. Sa conviction est que ce dernier n'a pas! ~empoisonné la malheureuse femme elle. a .succombé à la maladie qui, dès le premier 'abord, avait paru au docteur Camous devotr; entraîner une issue fatale. Le docteur Gruzu.f de concert..avec les docteurs Cessa et Malgat,' a examiné Brengues à la maison d'arrêt d'après lui, l'accusé~est atteint de tuberculose p.ul- ·. monaire. -s'' ~M" Pourquëry'de Boisserin. N'a-t-il: pas' une autre maladie? Pendant toute la déposition du docteur~sur~ tout pendant ses dernières paroles, Brengues tient les yeux baissés; mais, accoudé sur. l'appui du box, il ne bouge pas plus qu'une statue. Les~ docteurs Cessa et Malgat font des déclarations~ analogues. Les derniers témoins viennent-four-, nir des. renseignements sur. le procès qui fùt~ intenté a'Charlois par son beau-frère,: et sur Te! testament fait par Mme Charlois en faveur de~ son mari. f

L'audience est levée à quatre heures et demie et reprise a cinq heures. A' la reprise de l'audience, le défenseur de Brengues donne lecture de .conclusions tendant à lui donner acte de ce que le rapport me-* dical des docteurs .qui examinèrent officieusementT'accusé, est parvenu à l'instruction, et de .ce que M. Maret a déclaré T'avoir reçu.ilu et rendu, estimant, que ce document'Iui paraissait juridiquement inexistant, et qu'il n'avait pas à le joindre au dossier donner également acte a la défense ce que ce'document n'est pas représenté à l'audience. Ces conclusions provoquent un vif incident entre M* Lairollë, avocat de la partie civile, le -défenseur de l'accusé'et'M. Maret; Finalement, après.~plusieurs répliquer la,Cour ;idQnne~acte au-defehseur de 'ses conclusions. M" Pourquery de Boisserin,. à Ta suite d'un nouvel incident avec, M.;iMajet, dépose de nôu-. vëIlëSjCpBcTusions tendant a ,ce: que -la Cour lui~ -donne-acte.de .ce que. Mme Brengues ayant re- clame une expertise, médicale de-son ~mari~ le" juge d'instruction; déclare n'avoir- aucun-sou~' venir de cette demande. La Cpur'donne acte de, ces conclusions et M~LairdIIe peut ehnn eom~ mencër sà'pTâidoirie.~ Les débats, sont. j'ënyoyes ensuite, àrdemalh~ pour le réquisitoire et Ta plaidoirie du'défen~ seur. Le verdict sera rendu dans la~ soirée.

Barte''

.ARTISTES ET.DmMTBURS:

'Une fois de plus se posait hier devant la jus-~ tice la question de savoir si un-grand' artiste a~ le; droit de refusë.r un rôle ~qu'jl considère~ comme unepanne,~denature''à nuirë.à~a ré-1 ~'putation. '.t.' '1.' JEhT'espèce, ils'agissait'dù rôlede-Tergis,~ dâns.P~ccAoTZ, de-MM'. Hennequin et Buques-! nel, refusé par M. André Dubosc, qui le :cohsi-' dérait comme une panne, refus" à la suite du-: quel il passa du Vaudeville''a la. Renaissance. -M. Dutposcdeyait-il; pour .cela les 40,000 fr/; de dédit que récIani.a~M. Porel:;? i -T -Non N,ayait décT~réle tr~bùnaT, l'eagagë-?. tnënt ~i~n~ c.omprënat;t;des ,r<ëstrictions .et. le'

chiffre important des appointements de rïubosc exd~nt l'ôbijgatioo.'de~ouëj' les (Sim-:

p~ës~tilitës~ -~a'

~~Oui )!a tout au .contraire estime, la qua-; trjeme GhaLtQbre~dej.la:.eour, fie directeur étant etr.drpit 'de distribuel', 'conformément au contràt'.signé, ~tout role:jqù'il lui plaira à,tout. aM teur' engag'e 'par. M~'Et M.~Bubosc"est ~ondam-: hé~à.vë~er à M.-T~el la;.sommë-de i0,000"fi'~

de.~qmmages-int~FMs.,

.n'NO~yELLES.,JUpIGIAIRES' .i -t~

~Em appë~– M.Lacout, ~tC€-préaMent.<dtt;,eomît6

directeur.des Camelots du'Roi, a fait hier.'appel de.

.l~à-riip~u jugement par~lequël la.neuvièn~e'~cham''

Jbre; s'est~l'aut.r'e .jour-d&claréë GontradictbiremeBt

C: '?' 'r~

Nes~es~

deM~ r

Conformément~ aux conclusions de M~. Gha,reyre, maître des requêtes, et.apr.ès las;p.lai' doiries de-Me Raynal'pour l'association luthé-, rienne jallemande d& Nice, et de M* Piçon-~i* :gpt,. qui représentait .l'Union consistpriale. luthérienne française: de; Paris,, le Conseil d'Etat' a.rendu, cet après-midi, un arrêt dont noua. détachons les passages suivants Considérant quë'ia~oi du 9 décembre 1909 dispose.

en son article 4 que sous le,délai d~n an & partu* de

la "a q ,d.. '~e mbbil'érs de

la. prpmulgation de/.ladite. loi, ,les Mens mobiliers et immobilLers dés .établissements publics/.d~.cutte seront,, avec toutes les. charges et les obligatoms;'qui les grèvent, transférés par_lea représentants légaux de ces établissements aux j~ssociations ~ùi, en se conformant aux règles, d'organisation-'générale-du culte dont elles se'.propDs,f:ht rassurer, l'exqrcice~e seront légalement formées suivant les prescriptions de l'article 19, pour l'exercice de ce culte dans les~ anciennes circonscriptions, desdits .établissements qu'en outre, au~ fermes de~ariicle 18~ ces Associai tiens devront être constituées conformément aux ar-~ ticlës 5 et suivants du titre premier de la loi du 1'~

juillet 1901

'Considérant, d'autre ..part, que des déclarations mêmes faites .par'.l'Association requérante, il. résulteiqu'elle n'entend aecepter.;aucun tien avec les: consistoires, les synodes et'les inspections ecclésiastiques-instituées en conformité avec la consti-

tution .de l'Eglise lutnériënne':en France 'établie, pa''

le Synode constituant de.Montbëliard'qui n.a îaitj;

d'ailleurs', que maintenir rofgp.nisatiôn consacrée par la loi du 1" ao~tl879~par celle du 1S germinal' ah X que dans ces conditions, bien que.les membres qui'là composent se'préte;adent unis .tau culte. luthérien par la foi, il:est:;constant,qu'ëUe s'est! pas.. conforme aux règles d'organisation générale du culte luthërien en. France que dës~ors,;les,cir. canstanoesdë''tait qu'elle invoque ne sauraient lui donner .qualité pqur réclamer, par .voie de dévolu.! tion, l'attribution des'biens; qui appartëhaieht antét rieurement au Consistoirëjde ITEglise-évangélique de Paris.

.Décide.: r' '<

Article .premier. ;La requête -ci-dessus visée de l'Association luthérienne allemande .de .Nice est :i'~

jetée

Art. 3, L'Association requérante .est cpndâninéeauxdépens. Un même arrêt dans' le même sens rejeté la revendication de l'église et du presbytëre ` formée par l'association cultuelle luthérienna: aUemande de Lyon. I<6q archer

LrMBti~s~ ,~C' ¡

j!e I~M~ ~~arcot

.La réception solennelle de la mission 'Charcot, sous le ~-patronage'du gouvernement, d<i 'l'Académie des sciences, du Bureau des longh. tudes et du Muséum d'histoire naturelle, a eu lieu mercredi soir dans le grand amphithéâtre ~dëlaSorbonne. Le vaste vaisseau était, archi-bondé et il est à peu: près impossible de citer les noms'des personnalités politiques, scientifiques ou mondaines, qui avaient tenu à. apporter lé tribut de'leur admiration. au docteur- 'Charcot, -~commandant PoM~MM Pas ? et'à son-brave

~éguipage.,unôyees -qu'ellés~taient dans iajmassé-

du -public' qui vibre 'au récit des actions nobles

-"et grandes.

"Cependant, nous avons pu distinguer :.j. \S.-A. S. Prince de Monaco; le. prince Roland Bonaparte, MM. Loubet, ancien président de'la république Maurice Faurë, ministre de l'instruction publique amiral Boué de Lapey.rère, ministre de la marine Emile Picard, président de l'Académie des sciences Pomcaré, membre de l'Institut, représentant le Bureau des Longitudes Edmond' Perrier, de l'Institut, directeur du Muséum d'histoire naturelle Appell,.Doyen, de la Faculté des sciences Bail~. laud, directeur de l'Observatoire de Paris, etc. Après les discours de MM~ Picard, qui a parle aujiom de l'Académie des sciences; Henri Pqinoaré, qui représentait le Bureau des Longitudes, le docteur'Gharcot prend la parole et un ~rrand silence s'établit. Il commence par.déclarer qu'il est impossible de rêver, pour une .exploration scientmque, une récompense plus belle que celle qu'on lui décerne. l' « Apres nous avoir encourag'és et donné; les moyens d'accomplir nos projets,, dit-~1 ~textuellement, le gouvernement, l'Académie des. sciences, le Bureau des Longitudes,Ie Muséum d'~histoire naturelle représentés ici, viennent nous apporter l'assurance qu'ils sont satisfaits de .nos efforts, et cette flatteuse manifestation se produit devant ce que la France compte de plus illustre dans la science, la marine, l'armée, les .lettres et ~es arts, au; milieu .d'une assistance

Choisie qui, par pa.\p!'ése~ce, nous prouve sa

sympathie et son intérêt. .?.

~Le.commandant,du PoM~MOïPM rajoute

ipoHestemeht.-qué, chef de' ,la missiôn,.H se trouve forcément mis <en avant, mais .iL veut que son rôle sejlmite & représenter ceux'qui, par leur travail incessant, leur zèle et leur dévouement, ont. contribué a enrichir .la science.frà'p-

çaise~

Après.cet ~éloquent exode, le docteur Charcpt. est entré'~dahs le vif de son sujet, c'es~a-dire qu'il a raconté avec in~niment de grâce et d'humour sa glorieuse exploration. 'Sa Ë-elle conférence, fut illustrée, c'est le.cag de le dire, par de très nombreuses projections photographiques. 'Et nous eûmes ainsi sans-fatigue l'impression de .nous trouver nous-mêmes

dans l'Atlantique.. Décidément l'art de.jDa-

~uerre est une belle chose'! Le docteur Charcot, .lorsqu'il .t&rtnina, sa si. intéressante et si captivante relation, fut litté-; .ralemeht acclamé. Son sémotion visible: dit as-' sezcombienilenfuttouché. < ..<

GeDfges''WaU< v

I~es Inondations

Y:'en\Fr~n~~

,f.AYANTES:' tÂR BËPECHE DE KOTRE CORRESPONDANT PARTIGUMER

~~a~embrë~~

Nous .entr.ons .défiiiittyemeati.dans ta. génode' de rëprise~de~la.e norniale. La ~Loire ,a,baisséi ;depuis"hier. dejdix centimëtres. 1~ reprise, du; :tpavMl.s'&ccentue dans .-io~s~es. ateliers et~usi-; -ne5. On'? va. rëparer,. partout jLës' désastres ;du!

fléau.?;

:Les communications par chejmia de fer.entre ,Nan,tes e~~ncenis seront reprises normalement lundis. Un~~ ingénieur-dé la -Compagnie d'Or-i

léans~que~~a.i.eu l'oecasion-de; renGontrer m'a;

dit. i~u'il resuite des -~6ndage~ïaits par' lui et ;ses collègues -qu'on :peut; êvaluer-.de 'douze.~à 'quinze~ill!e:n)èt~es;.cube~~es;terres.'derembla ënleyées paroles eaux ..entre. Ançen~s. et~ïngrandes. On ~répare'aYec taut~ l'activité ipo~i-; ble~ nïaia il~ne semble pas .qù'au-deIà/,d'Ance-' .nis la.yoie.puisse. '.e~e r~nise.en' ëtaJL;avan~ .Et< ;cela, .nJétQn.nera'pas st J'qn_se. rappe]}e;; qu'à Ancenis; par suite de la rupture en (quatre: endroits de.laidigue~du~chemin.~dQ.fer d'&ngers; à Nantes,une .'masse ~eàu comparable à; cell~ ~d'un-r.az de marée, s'était'précipitéë~sur 'toute; la plaint sub~rgea~presquetôtàlement~ix; comm.unes, et, 'ënt .n~q~s~de trois'ures, fo,r-! -mant UQilàcLde trois métrés' dë,prpfônd.eur su)';

,~e labeur.'de.~r~is.kilQ.mëtres'et'une longu~~

.d.e..douze,?, .i

,Le ~ëpjj~~de~arrpnd~eïneRi. ~~ce~

l'honpr~blë~marqujs de, La~~jpjihsys, n'a 'ces-

se de visiter depuis le.déb~âu't~u les com-

d visit~r p,, u~u ~:u es

.inuse'~is~trëes~~pSS~n d~~Ratnes .faudra~;

L~-il~tten~rë pou~qHë" io)mëns~ réservoir~ '~H~ord~t~dUjNens~ta~.Qt ? .yer~~p- La~ situation, :,conii[nue. à s'améliorer, dans l'ensemble ~u 'dépàrtém~hf. Les affhients sont' eti.baisse; Par contre, on signale une légère hausse; de 'la Loire, dans ~â'~tt'ave'rs~ de Saumura hausser due..àux pluies degideux derniers jours. À/Angers~ même, on Rrév6it:.une nouyeiïe orue_:de ?Q c.entunè- tr.es. ;,maJ!S cette;!perspëetiye,ne .cause aucune in-i quiétM.de,lë ;niyeaù.~du fleuyB ayant~énsibl~menf

baissé. <)~

~Oowe.La-vàlÏéë de la~ora est.. complètement; 'inonaée. 'Les maisons~ riveraines: sShfënyah;es et." Jesliabitahts contraints dë~ fuir.~ .Dans la- traversées de 'Co'sne;~a' Loir~'a envahi les'qu~îs et~ les''maisons; Les routes'ihterdëpartèmëhtales'dé Cogne ptu= Cher'sont.coupéès~ ;?; ~Pefpt~n~ Un ouragan. s'est abattu sur une' partie du Département. Le., cyclone, qui a~ùré. plusieurs heures, a occasiphné. degrés dég&ts'et de~. sërieux.a.ccidents.~Des-yoitures ~)nt~étè. renversées,' des ch.eatinéeg~ëmQJi~des ~itur&s: ar~Mh~es, des:arbres'dêracinés. En mer,-la tempÊte fait rage. Ba-. të&ux en détresse. "Ct~îtes. La situation a Bocca.'s'est~àmélibrëe, .maïs'I'inondaHoh~dè' plaine de'l'avcl aug- mehté~ Mandelieu 'ést'isolé 'par Teau.Le'~ courriers; de Pégomâs~Bt.de~a Roquette soht~mterrômpus. PWua~. La pluie continue .forrentielte; "Les chemms, sont', unpraticables.r Les Ji~eres,. s'étendent daps les ),érres les. passerelles sont emportées, Le Rhône grossit de'minu~ei}jninute. A Baix, des maisons sont totalement cër.n~ës._ Au Pouzin, toute la .plaine est submergée. ;L'Ardëche grossit, tou-, joups~La GipculaHon"<lës'tramways est'toujours interrompue. Les courriers n'ont pu partir de- VaUon.: Le pont demi-submersible'dë Sampzen a/été légerËment endommagé. Beaucoup de bornea du garde-' corps ont-été emportées ;par les ~aux. Quatorze mÈtres~de plinthes ont été déplacés; puis~transporMs au milieu du pont. Quelques garde-corps en fer ont été descellés. De nouvelles crues sont à redoutera .car le temps est toujours menaçant. '< .P~ EN PROVIIsrCB: l'. Z,e&HMt~!MS<K)~sdM.Sdpcem&reoL~pM r L~OM. Depuis 'i8M,; proclamation par Pie IX de FImmacuIée Conception, la .viHe de Lyon, .chaque ann,ée, t6te le 8 décembre par des illuminations gé-. hérales. Ëtlés ont et~'cette ajiné'e plus brûlantes enc6re,.pimahche Dernier, dix rniHeIjommes sont mohftés ~Foùrvièfëë..Jë~di, pr&s de quinze mille femmes ont. gravi a. leur'tour ta collme~samte. 'Le soir, 'quand nuit est'descendue, Lyon a~ flamboyé, viHe fantastique de rêve. C'est alors qu'est-apparue, avec'ses ardeurs mystiques, l'amer de cette ciM d'ordinaire concentrée'en eMe-mëme et comme enveloppée de brouillards.

~îais le ~décembre, les.brouiUards, comme ceux d'hier, peuvent encore s'épaissir. L:t joie de-Lyon: tes transperce.et.lesiHumine.Ene en fait une .vapeur rouge, \fumée des feux .de l'apothéose,, glorifiabt.l'Immaculée. Conception. Sur la~colÏme'deJFpurvièrËS, montagne embrasée, ,se décbupëpt, lumineuses, ;la. Basilique et la eha-; pël!ë,tant6t-bleues,'tantôt vertejs, tantôt violettes et tantôt pourpres. En gigantesques lettres 'de feu, 'le nom de Marie L)/on d Marfe éclate,' triom-

.phal'etjoyeus.ement dominateur.

Sun. les .quais, dans la presqu'He, sur le plateau de ta Croix-Roussë, Ssunt'Just, à la GûillotiÈre,; -auxBrotteauK, ies'IumièresbriUënt aux-fenêtres. Incendte d'Mne ~co!e Kor?~~o~e d'tnsfttufetM'.y BORDEAUX. –L'école normale d'instituteurs de la Sauve, a. tfente kilomètres de Bordeaux, comptant plus de cent élèves, a été br&léë~cette nuit. Tout a é]té la; proie .des. flammes.. ,0 C'est à cinq heures du matin, que feu s~est déclaré au troisième'étage. Poussées par un vent viblent'du sud-est, les ftammes ne tardèrent pas a, se propager' avec une grande rapidité 'et~eQ quelques; minutes l'immeuble entier he formait plus~qu'un'. m'unense brasier. Les élèves et les professeurs, réTeinés-en sursaut, n'eurent que le temps de sa sauver. DÈS la première alerte, !a population, appelée' par~ë tocsin ~t le tambour, se porta sur ~e heu'du sinistre, mais on ne put empêcher le ftéau. Fort heureusement on ne signale aucun accident, de per.sonne. Cette école normale, qui était considérée comme "la plus importante de France, après, celles de Paris, Lyon et Douai, est complètement détruite. Il ne reste debout qu'une-partie de'l'ancienne chapelle des'Jésuites'ëtlayièiiIe.'tour. Sur l'ordre du ~nmistre 'de l'instruction publique, "les 'élevés, au'nambre'd''environ'cënt cinquante, 'ont! 'été en!voyés'en"congé.' :'M.!podier,-pro[essëur dè-.matMmatiquës, 'donna: le premier' l'alarme'et assura ainslle départ des f levés et des .professeurs :qui. couraient le risque d'être brû]és vifs." Des vêtements et des chaussurestont été demandes télëgraphiquement.a, Bordeaux, tout !e monde ..ayant se sauver en chemise et se réfugier chez les habitants. Paul Bartet

ACABÉMtEDES SOEMCES Encore !e goudronnage des fdutes. Les subs* tances votatHes et tes végétaux. Une é)ect!on.–Prix décernés

M. Lippmanin a fa~t. utn'è c.om'munication suf. la décomposition de l'~eau oxygénée par les rayons ultra-violets. Chose singulière, cette même eau oxygénée se recompose sous l'action.' ches rayons ei'mple'merut yio'l'&ts. C~s rayons violets, on les obtient par la lampe à vapeurs de mercure, eaffaisa/nt absorber par un&' 'couche' d'air les rayons voitsins, c'est-à-dire les rayons ultra-violets.. M. BàiHaùd Mt uns corn'te note suj Ja comète Paye, oatte même. comëte. dont on avait perdu la trace. ILYatstré i~etroujve .se ptresante actuellement: d~'ns l'es ~uTi€ftt&s;sous~a forme'd'Utne nébuJjostite av'M; un ootmmem'Gement d'e qu!&U)e. !M[. Prillieux;pr'éseHte,'au'Bôm.de Gi'iffon,' d'intéressantes obserjviajtions, suf.ufnjSujet dont' .l'Académ~ef.a. eu às'occuper cas temps .dernj!efs. n s'agit ds l'MnfikLence. du goudjKm'nage d'es ~'ou-~ .tes.sur!~ végétation. avoiEi'n&nte. n résulte dies.expériB~ces'faites par M. Grif-~ ton., qu~JespIajutes soumises, sous cloche, ou~ daiis des tubes comb~nia~ des vape-uirs de ~ou-' dTon sont pmfo.n'd.ément'altérées bu tuées."Sur. oe poinft, -Les ''co'nstatatio'ns de M. Griffon cou-' cordent avec c&lles quje.M.ira.nde a,,ré.cem~ mefnt comm'u'niquées à l'Académie, mais il est' 'cHjssi ce.rtajp. gup.,Jes~c<and~ionis dajns.Lesquiellesf sont; faites le~xpériiances n.e parmettent d'e~ tM'fe-r aucuné~cbnclusKim touchan.t les phenomènj8s q'ui.pte.u'Meint se.ppod'uu'e à l'ajrlibre au voisinQgédesrouteiSgoudtramié&s. Â.'l'air Ïi'bipe, M. Ga*iffofn'ii'&jaim!ais, affiiTme~ t-il,. constaté d'action nuisible bien marquée, la dinusion dans.l'air suffisant à empêcher la f.pi~é~n~~d'u~p~poi'~iom~'dangëi~ 'pjSMrs d<s,g'QU!dnon~utou)r..des plantes,. Cepen-dant, r~ët!io!n des jMUiasières souleyéea pa.r:une circulation intense,: n'a pas paru to -u~oursinoffensive,. De .la po'uasie~r~ provenfatUt de l'aiven!U)6 du Bois-de-BouJogne.répamdue sur les feuilles' de~plambeë à tissu aqueux et délicat bégo-. DfiaE, lier'ne et~axitages, a.détfermine d)BS brûlures,ta;nd~s,qui6 la pMUtasië.pe. des rouies ordinai- re n'aY~.ita.upu~~ .M~ .Gaston Barmiûr.~p<résente.-uTM note de M Henir~Ck~p!~ r~tive'à l'influence.~ de.div.arses subsjbajaoes' voMiles sur les végétaux 'supé-fieurs. O&tte aûtion est d'~iDeurs très diffép&nie, .~suivant ~es substanj&es employées, .C'est, ainsi que' les yapeurs~dë~vinai.gre (àp'idë~acétiqu~~ situent LBS'plant~.imn]ediatemént;\qué'.Ië Jbrmol:

"leuT permet, de .s'ac~pitré, sm~6]:e' notablement,

t.e~qùë'Ia (~ëo~e~ prQduu~ e~ët~nuisi-

~bLe.

La'con~l~tm, 1~ plus génère de ces M -'ches: et'efU;e:Bst.des::plus suggestives .c'est' que les suibstainoes Yolia.ti'Ies &e se' côm portent t

pas, toujours, a'u pMnt 'de. 'Y~ie' de la toxicité, de

la m'ê'me ïaçûdi j~o'ur 3)ëë: .végeta.ux ~qué..popr les "animaux. L~~premiers\.peuYeni paTfois'.vivT'e.' et se c~véJopp~ dans une~~a~ l.ue',rait'Ies..secan.ds. ;< ~i.DastTe anaJyse'.UT~e.noiB deM. Melchissédec,M*aTtiiSbë~bien ccamu~~sur- rl'effo.pt :mùscu-~

la]r€\dansle:chaot.

'D'apj-~l'au.t~il~ut~

sp~"{a.T.re, ;agir,~es'muscl.es' .;ë.uccà.ux~ 'assez

adroitement,'cependant,pour qùe''cë son.,att la' .même "amplitude. /C')gst pe qu'on.Që.fa.it pas 'aussi .en. j'ésititë~t'dl -une- fatigue, -q~j a -suT-les faculbés du chanteur une influence fàcbeuse. ~L'Académië~Ëtmem~ia~ction~mé~ t~aniqqe;en. -~en~~meni~ a~' ,:M'M~uHce ~S~ecomu, "M.Tjéoïl I~~nrM, ie-.nouyel acadernicie~B~~ ~inspaet.euy général d&s mines et p.rDïèsasMrh~ë'. ;m.écàniqu'e.à FEcoIe polytechnjqu'e. f'

PuYS.prë~ s~t~ ~~ef€n,cpm~é secrëty

L'Académie~ déc~né~3~b-r6~~ t'?' J

·' P $: ~f: 3_ ~.p ;c, ~IWri fi~<

a~ s~ ~a t,

.AU-TH~TRE-DÉ~.M-

~'fyï a; ~e.s: marques~~iy..p~r~ërt&:m~~

t~t~~ëon~es~" ho~ës~ar~.u~n, i~~hé~ J

tre Réj~.et, la signature Gàndillot est d.e prc-

;mier crédit,C'est;Jm~Hi,.ayan.tto~~tres,

fait connaitre.~au jpefitj~héâtre~du~pjileyard au: TEemple Ië~'rec6rd;des~cen~ena.irës ~e rapr~sen-r~ tatibiïs, d'àbord.~avéc Les FernT/M~ eoHa~ës,; puis après, avec bieh d'autres. Car~l h'y''a'guë le premier pas qui cp'ute.~l.~H/ Sa nouvelle pièce, L~~P~eonKeMe~ përp.é- treë eB collaboration' avec' -Alphonse de" Beil, pourrait bien,' elle;aussi,~fourmr..une bene. carrière, car elle "est'amiisante et.le. deviendra. plus 'encore quand elle sërâ~~mme~~ /dit, .tassée, et qu'on y aura mis -quelques ''p§in~:lu- 'mineux./Ges .trois.~actës. sont'j.const'rni~ sui- .vanit".la''vieille 'formule', 'la'seul.e~loonnë'u~Ue~ vaùdéville-bouffe, '.aypc.'l'agreinëh~ necessjairë ..des.quiproquos .et ,de~ .plaGards; t. :Vf ;'Les puristes trouveront: peut-être 'que ~c'est, vieux ]eu. Il se'peut,' maisLc'est'bien .cëla:'qùi. en fàit-le-charme. Vôus'jm'eh voudriez-de'y'pus donner ~'analyse' détaillée'des'' chbses?{oHês~' Celle-ci .est,. d'aiUeurs, ~trop ~conipliqùëe. R0.nr

quéjeme hasarde. à~l~téhter.Tout''ç.e' que~~e

puis vous dire,: c'est~ quë.~ianë. de. Gommercy, pourquoi Liane, 'quand Madeleine, ent~.éte si bien indiqué, .donc. que. _îjiane de~ Com- mercy, mariëe avec un peintre lyonnais, .ayant-~ assez de son ménage, a~ quitta le domicile con" jugal, en oubliant d'accomplir la formalité:'du divorce. Elle a gagné Paris et s'ëBt'I~icée~ans' le courant de la vie-facile, oju.'ëUe gst~ey~nue; l'amie très intime du bourgeois'.Chà'mp~rrier~ Mais, chemin, faisait, ayànt'~rencont~ ~unprince russe, le nommé'Ostrapdtchmë,"qui,'lui a promis le mariage, elle youdrait'biën lâcher Champe.rrier~Celui-ci~qui~e. veutv:p~B être' « plaquë's'avisequp'']L!ianë"hep6ut convoler en .seco.ndes ;ji~pes~sans av~ir.,romjp,u les~ré- m'ierps 'par un ~on ~divorce, "ce qu'elle a né- glige.de faire: Or, pour divorcer, il fa.ut:im: i mari, et~le malin Champerriersùpprim~r-ageat' y indispensable en ~ëséquestrânt.' Puis, 'copine 'on 'découvre tfue' le prince, russe.ës~ np;coi8ënr~ méconim, tout s'arrapgp~au na~eux..pour.~ `. .plus grande jo.ie~deQIiam;per;['ier'êt' aussi 'celle. dujpublic~.dui nt-dehqn~cœur.èt n'en de- mahde~pas~ dâyantage. ~~i~ Je suis obligé d'avouer que ce pâle compte. ..rendu~ne.tdit fpas.fgrand'chose~tII-.OLe~ous.~a.it compremire.ni:~s casFades~ni~es quipJRoquos, ni les plaisanteries~ c!es.P''Qanevas sans tapis-- série, or je puis,vous assurer qu'ici les coups

d'aiguille n'ont pas été donnés en pure perte,

Lg. trôu" è, de D''azét''sârïs' "'t'r' .p e,

~La troupe', de Déjazé1,àns être. ê~incpl&ntë,:

P ,eJ e ;>le~

a la;'qûaHté_ d'être homogène. Chaëùh ,s'y;.ëf-' .forcé, .on ~s'-y sent les co.ùdës/ë~il'y .a'jip. bop

ensemble, parce que tout le, monde !y.;faii,pQnr

'le mieux.–F.D.. ;i..i

Aujourd'hui: v'

À la, Comédie-Française. a~ une nëur.ë';ët'denng,

matinée extraordinaire a l'occasion, du centenaire d'Alfred de Mussqt. Ordre du spectacle;?~ 1. ?! /au< ~M'uHe poffe.sotf.ouoe~eott /ern)~e, pro- vei~bé.eh.nn.acte, en prose. d'Atfred,de Musset:M. Henry. Mayer/~Ie comte), .Mlle RëBëë'ttù.Mihil (la.mar~

quise).

:2. /lg!)et~esiet<HM~tHM, d'Alfred'de Musset (fragment). Mmes Pierat (Ninon),-Yvonne !jifra'ùd''(Nh' nette), Jane iFaber(Ftora). <

3.M, J.:TruMer (~Ma: PoétM Mnc~M].. 4.. Mounet-SuUy (Une Sotfëe pcrdKe). S. .A'M:<. de ~o~ d'Alfred Musset. M. ÀIbe~~ Lambert tUs (le Poë~e), Mme'S. Weber (la Muse). 6. [ntermede. .Poésies d'Alfred de' Musset' 'M.-Leit- .ner(SoMt)~n<). Mme.Louise S:tvain(L'Espotr en-D~). M. ~Albert. Lambert (fits. (LMpte). Mite Dussana ~Mfmt ,,P:MOH). .M. Sih'ain,(~oUa, jfragmënts). M. André Brunot(Bott<M!edi!&LMne').. .< ~7. JLft NMtt d'Octobre, d'Alfred de iMusset. M. Moù.net-SuUy (te Poète), Mme Bartet (ta Muse).

S.-jL'/lpoi~oM de A~sset, A-propos -en 'vers,de M.Maurice Oii\Tiint. Mme Lara. (la ViUe de Paris) Mme S. Wcber ~ia 'Mijs:e),'M!lé'<;ënia't Comëdiëj. 9. Un Cap!ce, comédie en un acte, en prose, d'~lfrefï de MusseL. M.. Raphaël Dunos,(Monsieur.de,Ghavigny~ M. Patoonier (un'domestique),'Mme Bërth'e Cëmy (Ma-' dame de Ler.is), Mm Maine ~MtMde). A.l'Odéon, à deux heures, première représen- tation de Les A~ranc/n~, pièce inédite en-trois actes .de Mlle Marie Lenéru, avec la~ distribution suivsmte.: 'i.j~

~Mme5:,CiMa.,Dart!)y''(rabbesse). 'SyMe~Msdemoisait.e~~

DuTet), .Vehtùra."(H~ehe SohtunTbërger)., 'Mad'eteinè Aceza (MarUië'T~quicr),' 'Osbôrne"~Ma'dame Spire), de Fmncà"

(Marie).

MM.Bësjardins. (Phi!ippe Alquiër),< .!6ubë"-(Jea~ MassuIsky),'Desfont&incs(Reat).

A l'pDera-C.pmi.que, cinq heures~atDnnemënt

de la sÉrte.'rose},_quairj[~me série cdes: concerts historiques de la musique, consacrée aux maifres du !)et cattio. Apres'a cohfÉrence de M. Henry Expert, des auditions auront lieu avec le concours de'Mmes Mérentië, Mathieu-Lutz,' BroMy, Nicot-VaueheIet, Charbonnel, Hei]bronner, BiMa-Azema.MM. FraneeH, Tirmont, Coulomb, Dupré, Gilles, Jean-Làurp. Accompagnateurs :MM. PiffarettietMasson. .Ce soir, & huit heures et demie, au théâtre Fë~* mina (représentations de l'Œuvre), première d'E" fe/~ra, de Hofmannsihal (Mmes'Suzanne Dësprés, Marceile BaiHy, Deraisy, M. Lugne-Poe, etc.) L'AmottrdsKMs, de'M. R. d'Humiërés (Mme'Su.

zanne Des rés M. de Max, etc:) Les Piéds 'c é.

zanne Besprës, M. de Max, ~tc.) I,e& Pfeds nfche--

Ms,. do M. Tristan Bernard (M.Lusae-Roe. Mme

Minér'etc.).'

A 1'Opëi'â' :'M~lé Lôïinse Grandlearl chantera=dë~

A t'Opéra': MHë Louise Granajëân'chantera ce'

soir pour la dernière fois, avant de partir en congé, le rôle de Brunnhilde de la Va~n.e, .et M. Franz: chantera pour la première îois.Je rô]e de Siesmund. MMe Bourdon interprétera Siegiinde, M. Jo.urnet". sera Woian. Les autres rô]es par Mile'Mati .et M., f Lequien. A Ja ComÉdie-Française, hier vendredi,, qui .hâtait pas une soirée d'abonnement, !a:recette des Afarto~ne<!M, de M. Pierre Woiff, s'~st.ëlëyjee~à ~654 îr. k /Merp.Ëed.i prqehain~pour la,matinëe;extraor,di-

'.nâ~r~ ':organ!sëe= au~ bÉnéfice de~a. A'euvë dé~on

Jancey, l'Opéra-Comique affiche La À'tmaîf&Me.~ L'œuyr.e .émouvante,de~M.a:ssëh.et..s&ra compte-,

tement'remisë .a~a.~cèhe~Â'~ce.ttê occasion;' Mme de"

Nuovina chantera cette fois"Bëutemeniie rote d'A-.nita, dont elle est.Ia plus extraordinaire inter.prète et dans lequel e])e.a obtenu ses p)ùs grands\succès. Autour d'elle, l'interprétation réunira'lës'noms de MM. Sens, Azéma, GùiUamat, 'de' Poùmayràc~et Bethomme. L'Odéon annonce pour. jeudi soir 15 décembre la répétition' généraie~de 'Ron~o e:Jn!fe«e/avèc !e concours de l'orchestre études ~chœurs'Goiônne sous~ la direction de M. Gabriel' Pierhé..La -première' re- présentation aura lieu le vendredi 16 décembre.

?.

M; 'Antoine vient, de !puer .pour..sps.r6pëUÛoDS, 7, rue Corneiile,\uh )ocat dans lequel te directeur.de t'Odéon a~ décide de donner des lECiures de

~Mesv.tenuës~~parmi~ënës~~u~n~ppoi'të-

rait a un jury oonstjtué.à cet effet. Ces pièces, lues;

,r~t .1 Y P,,

.devant une éiite, connaîtraient 'ainsi ''uQ~prëmière~

cû.nsécra't.ion. =~~ ""t'

,`

Au Gymnase Aujourd'hui, à quatre; heures.'ëT~ demie,' 5*' Samedi de. Madame, dernière .matinée de .Mme Yvette Gùilbert Le~Deu~ du V!Ho:~e,dë J.J. .Rousseau,, avec. Je .concours de .M'M. Jb.uvm.i Tar.quini'd'Or, Phnippon.'te'banet et les chœurs de'Téco]e enfantine de Mme Y'vëtte Gùiibërt., précédé d'une causerie de M. Rede)sperger.. 'r,. Ce' ~oir.~iet'demaiti.en 'matihëe;deux~<lernieces T~

présentatiqnst.de ;Lfï~fersrë ~o~e. b :;9.~<

a l ;lVj;~ :)

Au.ttbéâtre~yrique.~ë; Gatté: L'~c~!CP~ sera

chantée ce soir.par Mmes FéUa Litvinne, LbweHy,

;~MM.,Affr.e.et,Bouipgne.:

~a, .a:

.MamienànÏ que Je succÈs ftë. AfoD~a~e.est'-msta!)é, et pour iongtëmps, sur l'affichë.du'théâtre du~VaudeyiUe, ~si l'on en juge par Jës* applaudissements et'iesràppëis gué. te pùMic prodigue chaleureusement 'tous !ës"so~rS' aux "interprètes," Poi'a'ire

en tête maihtehantïque,Jes.feuiHes..dejo~)ït!on

pouries fet&s de Noe~t.'du':jaurjtië~Àn'së~u'vjeht t

,pour les fêtes de An se ~ouurent:

~que M. PoreLa trouvé, dans tës~uditions qu'il a

!;do!~ë~5'!hier. c~~n~urÈ{quatM es:7é:er_:

$ <- ~a ~?r'. le; p.

sonnet nec&ssajre .p..dpjjMej:' les rotes de Mô~m~f- :&afin quë.rien ne Vienne trôubier.Ia'.maT'chedë~

bettes représenl~tibK5~dê''Gett~'ptecë Gurjëus~'}e di~

.Mctéur.~du~Maa'deMii€fidè!Ë .a/san'-prôgrammë,va-

s'occuper de ta rëprésënta,t]oh 'extraordinaiM ''qu'H '?

.;a: .prom:s de donner, en janviBr procjMin. àu'.prbfit

'de !a souscription';pôurta~tatuëqe"ViG)6rien~Sar-~ ·.

dou.qui-dôit. être éngée place dé~a.Made.teinë.' -<' Dans~quetques.jours, nojjs doj~neran~-Ia' compb~

sitipp q u sp.ejcjtacje qui ~éte jj=h.6i.i .et'Ïe.s.'noms'. dps

~ar.t~tes,,d6$tgnés po.ur.~interp~

.Le .théaire-des Nouveautés. doni..jeJbajI.s~.iE!

fn;ne, comme ]:oa~sait,~u.mQis-,dë'juUiët~1,7jdj~t" ;~re démoit pour faire, pJace.;à une..ru.e.'nouvë~.< ?- En prévision de cetj.~vén6menii~exGeIJ~t;~om'

que Germain,' quj .tr]omp.tie.jpus''jes..sbn'S)}dan~s~' S

~magistr~e création ,de ,Ghauss.eMe<e.' ~~muBapt~ :4

:2:e~J,de~ignGr. un très.britiant~ngaM~

aveë- h4 Quüison, dir'eéleur ~u ~Riais- ov,a~ do f

.avec. M, Quinson, d!recjeur,.d.u ~àta~s-Rpva.},dont.; )t,;de~en.dra.iëpens]ppna.jre;/&date~

.r.M~<

.Ajoutons, ~que~jusgu a.ja:;c!ëture.<desj~u~~utég.<.

.M,~erm&m!-coDtiQuer~e3'i~ 8~. ~aY-


,a~lre'l~~i~eï~2~ lé; prm` ei'lial; r~le°mascuhn ·

j;~ ;:tpTN~ Henr~Mtoheau~ 'ti~ °

Mon~Beja~er,~on eatend nn br;mt- joyeux.MS lu-

-miërês.'triueht &~r&vër8 lës?N vers:lesquelles

;ss~p.ort~nt"les~regard3,.des~ass~ts.(~'es~

trë~u'~âlais=-RoyàI;q!ii f~;îa?cinquanti~më repré-

se'?dû-~mi~a1:~ de 'I~Ii9: < Géôrges

tb p

-B~rf;et~Mar~el-C!uiile!C[iàua~I.aimable-M.- Qumson,

'e~u~ë~&toùtë-sa';t~pe,o~p~ lés.lieü·~

'iSut'a!atëMrs,~tLMM.~arles L~uny,?Le.G Ilur'=: t~aj.!Lx,;ï~ves~ë,: Gié~nënt, ~Palau,Roze .ët~Mangin, i

è.de. ~k~s.~clats de:~re: p,ùr

d;6gëB~~tew~ ~e gaieté, ont, ~s êclat~.J de~ nre -pp.ur lë~p~M~(!oMp,te.enl'hoi~eL~ tlo~üssant MtF,=,

,(:

;Àa the~t~ Qe là' penaissâncë Demain, '& 'deux

~urës~ë~'aemiej~mafinêe'~ Mo~ Te~t/avec 'M.: ~ël.T.arriuë.e~toutë~a~rémarq dairibïi~

iion;.<[Ui. depuis-Ie.j)ren)nêï'~oir,\a~sure la déli-,

~eus'ë~iëce,4e' M~M.<A.Rivoir!e.!ët;L. Be~snard un -si

t~u'~et àt~nMLblé~uce~s.Rappe!ons_a. nos.'Iecteurs.'

gue"bea.uc6up '.de specta.tè~~s.. n'o~t pu trouver de 'ûta<% 'd!maûche. aërntë]r 'et q~'iï,.est prudent d'arn-

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j~L!vë~e~m.a.;p.a%~té:.d6favCti~l9,iën.au 'atr€EUe~apportÉ-d'abord & la I~gendau'~ C~êa~À~andj'atDuimas.fiJ's jojii Je charme ex-

.ùù,. ~e-à<f it, réûve:dé rêelle's

q~is~ë~a.r~nQë~e~ë y~~ de .ré~lles

qM~të9,de<:b!p~e~ej<lra~~ 'Elle,à.e;. ,.tné

qrza~ttëa.de Ço~$dietlne;draal7a,~ig~e. ~lle a.~xp~.

~s's~htint~nt~du'pér's&hQagea.vec beaucoup décrite.Td~iDur'cbquette~€tTie~ 6~et,~ar€elle~&teir~~plaudi~ et,, a,c~sé~Gei~tf)rad6s(-l'objet d'une chaleureuse ova-,

< tic~~p~es 'le ~sser '~ù'Tidëa~ '~ur te dernier.~acte.

E~'ëtaIt~ecohdee'p~MiDargay, nn 'pre~e.beU€~uMqùt/dajns;Ier~

buv~sa~ànd9'par~dusu<!ce9 de la soirée.

l3! ~~ee.

~Xaptho e~M 'tes CûMft~anes, le grand succès des, Couîfes-P&ristenSt~va~biënHt'doubler le cap de ta 'g~ës~recettëa'Tealtséës'par l'exquise piëce de M. ~.acque~.RM!hepm: ~musique'de M.'Xavier Leroux) se mainttennent'&T.tnë.moyeBiie admu'ab!ë. La.'pMmi~re semaine du Salon de' l'automobile a t.: ~'pa.t~cuuèrement~brulàïite :"Xatt~M) c~ez

~o'u~tsanps.-y -affaiti~ncaisser.aux Bo.uffes-Pari-

yai ~encw.s~ei'aux:Bo.uffè8<Parl~'

eiëM"pluade,85,000 francs. IL.est~vrai que l'élégant

Mie&tre de la rue Monsigny est devenu/le rendez-

vons.dù'.pubuë" Belect'~u 'Grand; Palais, qui yiént t

applaudir-Xat~Ao. c~M Cour~sanc~, interprétée

pttr sonL a'amiraNe ~~atrice- Mme Gôra Laparcerie. .I~AtheBëe rdoïmera~'dëa~ain. à deux heures, avec

ta pième mterpr~taMoQ.que 4e soir, ~Maie-Augustine

Leriche ct/J~Victor.Bouchert.en tête de la .distribu~oB~~a pre)piere m~nëé des jBtctt~ ~mour, ,~n~ony:ea~rand;suc~a.

A" fliédte'e Ré'arié; éai's ri bél é Le Mariagé de:

AQ thé&tfe R~ahe (saison l)elgë) Le ~atta~ë de.

JHt!e B~u!emans ~'atteint hier sa 245' représenta-

tif .'et~tU)e<ieaJïnjÈiÙeure8'preuves que ce succès extraordinaire' ea~-encore ~oin d'être épui&é, c'est' que'là'fëuille de location pour-lë réveillon est dôja.pre~e~n~renientçouyertë., ~{' À t'Aniëî~Q'iëIque6-una de nos confrères ont aanphcè~ tëct~ire d'~ne pi~cë'.nb~velle, Le Ro<

So! <

ïlp'en résultenullementque LeTratndcN hettrM 47 et retephiûMë soient prêts céder la place

~l~piëcé'ae~rthur'Bernédé. :,9

.ea'"reCettës;dUi 'spect~ctB aetuel'.jsopt; au

moms égales ~'celles des deux succès légendaires de~AaiBiga :fLe& Deua; Go~et JV<cft Cartet'; Et, <}ëpuis~la preKHèra, elles montent de semaine en 's'ëtnaine. "< 0~~ë"pàrt,~plusiearsd€9TmtprprÈ~ .lea ~pltis

j tmpor~ta.dé/tafpièee'de'M..BernÈde~sont actupl-

Jement~ttMmée avecMmëRéjànëetnë'i~ --ront~PÀria.J!~P.e:8 janvier,.Les répétitions.yéri- tapI69N~~Mf!&n~&ht~erë~ommence~~ le. le n~ltëu'Qeiajtviër-et.'il'ést peu probable que Le R

~PE~t -réni~é~1 acé"dù~T âin.~è 8:~e~r,és'd7_Vant..

~o!e;~rénnë'lànlaM?dù"rMt~ S.~fës~Ti~ant,

plus~rs-'m;5is.~ Le T~eati'e-AppIIo~ous p~ie de~'appeler qu'il don-

nera cë.abu' J~eue de VoMp, la ~liçl.eusë opérette

de'M. Qscar6traus,'qui~a'dépasse'la~eentième re-

présentation. ;< ');

Bemaïndimàncnë, deux heures,. MaMroMfcs~tt ~~<-ën'u~e~~ont~cëBëra'Tunîqùë màtmëe~; la

apirée sera consacrée à ~fa~ toueuf ~s ~Mte,

aP. 1. j s

ï'ôpërëtte~ dë. Ijopis Gahne, "dùtmée ~lle 'aussi.

pluafâe~oent~Qisd~a.

AuTrIahon'Lyriqùe i Demain'dimanche a UeU),. ën:~o~~e, ~a dëEniÈre ~es dëux~rëprésëntàtions des" ~tfënoïs dvec~M: "DutfauU. MUes ~a~e ~or}ët. Lis%"a*Ajaç~ MM. Dutillay ~t Târquini d'Or.; J C~tsait~ië KlUe Bë.r~ie.Cemy et M. Gêmier ont

ac té,~tle~uan.dans;lare r~entation:ùnt uè~dé's.

acceptée jou&r dans .la repraBentation: unique des

p~eMnet~, de Becqu~ qui Bera donnée ven~

prochain tS, -an ihé&e Actoinë) <Hi bénéfice,de la

ca.is9~;dB~ecpu.rs des Associations des. journalistes~

répabiijcainaetparisiens. i

A}wt<ms~ëMMëMariBfMag!der,M.L~dBt~

ca;rd,.dëja.û(Hnédie-Françaiae, M. Janvier, M.

Cléc;i's.on~t.consen'vâ iater réter l'aeu-'

Frede~ M. <Has!8 ont consenti a interpréter l'oeuvre inëdi'të~du.gpand écrivain. Lëa autres rôles seront tenus par MM. Rouye~ Marchai, Reuzy, Mérët, CaHlôux.~t.MNe&M'moz.

A. la priër.e 4ë9 deux/Associations, M. Emile Fabrë a bien. voulu se charger~de suivre les répétitions. Le :B~y~çe dp sepopde :dtl nouveau spectacle da jthé&tre Déjazet sera reçu seulement lundi soir. C'est'dimanche prochain 11 décembre qu'aura !ieu le troisième pèlerinage annuel organisé par la !Qndation"~€rlK)z~u' tombeau~, et a-la maison deFi~ustre auteur de L<t D~mnatton de FaiMt et dea

TrÔUBKS: '"i" ~f" .< .\f e ~ti

Reïiâëx-vquS a jaix.beùrës dtï màHo, ~q~are.Ber-;

tip~~prÈs de la ~statue "(plade ~intimillÉ)~ les amis et admirateurs du ma!tre seront reçus par le comité directeur et les membres .de !a fondation HeetprBëriioz.

De notre correajpondant de Bruxelles

B~pr~sentâtion, au Parc,~ a'Hedfta Go~r, a'Ibsen,par'ta troupe du thé&tre de l'CEuvre. C'est

Mll~Prb~mr~là~e dit traducteur des œuvres~

au màttre, qui a interprété le'rôlë'priheipaL -EUe nbuB' eo a~ tïonné une vision trës brigmalë et ëxtren)ë]me&Mômll6e. ~M; Lugnë-Poe a joué le rôle d'Eylert avec le talent qu'on satt il y a & citer MM. 6avéy,~art}n'etfM4IeBoncin.

La-ï'~prise~des GstMches de Sardou, au~Parc; a extrêmement bien accueillie. A partir de sathedi, Ide Fêraùdy viendra 'donner quelques rë. présentations puis nous aurons bientôt aprÈs Stre, de M. Henri. Lavedan, qu'on, ~pëte activë-

ment. ~f/

.J~ ~~e~~OHe. ;'de ~Henry Bataille, pasBera&4'Alca!aï' samedi T]<rochain, avec Mlle Berthe

Bàdy d~a~e.~l~lC!pat.. j"

;v, t x a, ;c,

Op.aous~~fit~'Vtënhe

Le choeor d'hommes l'Opéra ïmpêriat a tLéeidê

.<: 1\

j. 'T~

M~~LETÛ~B~ ..DU ~0 DECEMBRE i9i0

.t'~)'jjj;f~ ;:W 'Kt.-

–Et he~e ~pOcQÈz~, co~ brute

Se~m&~j: Je ne sais pas' ot.t je yous jette « ~e~~MS'p&s~, vintJ~atuM!~m~nt. & bouche-de'la P~got,mais;menace~~ pa- trbhjta'lu: MQfëB~ dans't&'gÔFgo. Ellerefnplàçapes~St~~ui~ui~tajent interdits, par un Éloquent .mcw~eht~pa~ &vait ~ne Stgni~cattQn iden~igue.~AJ~en~m~ temps, coaime~orrect~'BHe sortit de sa poche une

enveloppe et~a-tea~i~&sqn~~

.rd~M~ trouvé ya.t j'ai pensé que c'était

'bQQ.a~rendrë~

'Ja~rJ3p6ue~uvr~Teh~oppe.EUecontena~~une ~èttre~ec~rée en.quatre, .doBtJare-

~con~i~t~-étâi~facUp. ? .t

~C'était ~à'~ettM

M~;Avnl.~v6n'ù~r~~

BK~Ë~étàta~es morceaux de papier sur son

Mrtàbïe~etèut~ienyjtè tait de: ies déchiffre~

Hn6~ptr~ctidn..da'. ~.ai~ojt~.ua.~

t~o u. ~3 r t.·a .c:

~d~une~ëun~~rë~

par~ers, de consentir. &~ faire la.declaratîon demandée par lé.grand~lmattfé'de~la~Cour,à savoir. que le conflit provoqué'par ;sarésistanoB passive devait 'être ~con~deré, comme'terjnmë. ~]~ conséquence, le'chœurr-eprendra.: tes répéh-' tions..? ~y' SPECTACLES p<VE~S\ .Universitê~es AK~Aujourd'bu~ à cinq hêù- res :'La~e/MHSon''He B~ranocr, La'Chan~on d~

!P~rre D~pon~ conférence'de M. 'Hemt Gain, Audi- v

tiens.'de J~me Anna Thib~ud, de M. Brémont et,de

~~taJTUu:~ r.

iCe soir,à Ïa.Bolte a Eursy, ~i)euf heures.e~de-.

m.ie.pretnière représentation de ~9~, revue etijdeux actes ~e ,MMt.,Robert JDieudotiné: et C.-A, .Garpen-,

tier, musiq]~.nouveUe;.dé M. Edouard Mathét.jouéë

par .Mlles .Bpihelly.;j(la Reine Alphonse, f~leur.de Lotus),-Yvonne Maëlec (l'Aiglon), MadeSiaï~é(Ma'rianné), Constance Sauterhe (la Portugaise~ MM. Méviato 'à!né (Flambeau, Antoine, de. Vieil Abonné), .Emile Wolff (Ëusëbe, l'Exilé), Michel (Aristide.-J~.ies~PierrëLafittë), 'Chansons 'nouveUëa~ar.MM.. EntBôven, 'Vincent Hyspa, Mévîsto aîné, Emile Wolff. ,> ~La. McaHoh pour laTepresentaUon 06 Tëtraite ~u bénéfice des Bruet-Rivière s'annonce des plus bril.lantes, & Ia;S(ia)a. Aux clous des duos eélèpres déjà .annonoess'ajoute celui de.rauditioh de yitbert dans, Af. ~.ë Pdùt'csNM~tmc. AtM. Coste ~t Maupré, de 1*0deon,~lui idonneront ~a~rÉpUque;. Est-il .besoin'-de dire que tout le caf ~-concert donnera & cette représentation et que,-Mayoi et Dranem en tête, les camarades "des Bruét-Riviëre' ont tenu à participer & leur apothéose finale ?'Montmartre Eera'égalëaientJ

représenté par ses principaux chansonniers.

,pal' :,s~ chansQIritiers.e :'0<

Au I~ouveau-CiMiue, !at6aHa:est comble à toutes v les représentations. Enfants et 'grandes personnes trouvent un plaisir'extrême 'au spectàcte ~admirablement choisi par M. Debray. r Parmi les nouvelles attractions que rcn appiau- dit en ce moment, notons les éléphants danseurs, d'une ;origina!ité si amusante le -Diabolo humain, si impressionnant .les huit Hegelmann, dans: leur superbe travail sur le~rapeze volant ,~a. phalange innombrable de clowns avec, en tête, les frères Albano, .ces empereurs du rire, et la bouffonnerie équestre et nautique. Les JotM dsTB~cadfon, bien-. tôt centenaire et toujours d'une gaieté .franche~et de.bbhalôL

Le Cirque de Paris, 18, avenue de la Motte-Pîc.quet, est comble .aux soirées ,des jeudis, samedis et dimanches, ~ainsi qu'aux matinées,des jeudis et dimanches. Les rois du rire, Footitt, ses. fils, Choco, lat ët'son fils, obtiennent en ce moment un succëa sans .précèdent. Un public ayant applaudi le'célèbre clown dans d'autres établissements est curieux de le voir dans un plus grand cadre et se montre agré&blement surpris de le trouver plus amusant, encore dans ses nouvelles créations, qui déchatpient l'enthousiasme, de tous lés spectateurs. faut dire. aussi que, grâce & M. Hôucke, l'intelligent directeur, le spectacle~ actuel est bien fait pour attirer les élégants amateurs.

Chez Medrano, ce, soir, débuta Se !a troupe Alberto; Amusant spectacle'que ~elui de~ cKannants petits chiens si bien aresséa par Costos ;~ëa.. at-. tractions Humel Randall trio, promenade au Boi$ les sistera Victoria, cyclistes lea Godoyou, divers tissement japonais les Gleir, travail de for(~et les buMesques'entrées des Clpwns.~e Boum-Boum. ~AU Bal Tahàrin C'~st ce soir qu'aura lieu la grajide fête où le triomphe de Venu& aéra l'apothéose de la/beauté féminine. A minuit A demi, cortège et. défilé:: les chars du Triomphe de l'Amour, des Grandes Amoureuses et le palanquin du Cvgne de Léda formeront un ensemble des :plus

charmants. p

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~ot~tHoce & nos soïdots. A l'ouverture de la .séance d'hier au conseil municipal, M. ~ChassaigneGoyon a priB rmitiative d'une jnotion.potir honorer la mémoire des officiera et soldats tombés vaillamment au champ d'honneur dans l'Ouadaï .et adresser en 'même temps l'expression de la.douloureuse sympathie du conseil .aux familles .ainsi .cruellement .éprouvées pâr.la perio~.de leu~enfahts..

~-L'assemblée tout entière s'est associée & ces sen-

timents. 'M. L~véë déposait en même temps une proposition tendant à donner le nom du Ueutenant-colonel Moll a une rue de Paris.

Les pataïs du Champ de Mar~. L'Etat a proposé & la Ville de se rendre, acquéreur xi'une partie des terrains occupés jadis par la galène dés Ma. chines afin d'édifier à droite et & gauche do Champ de Mars deux palais d'expositions.

Les deuxième et trbisiëmë commissions réunies pour examiner le projet l'ont, repoussé malgré-t'op' position de 'MM. Joseph Ménard et Mithouard. Les conclusions conformes que les-rapporteurs MM. Chérioux et Grébauval ont. présentées hier au conseil municipal s'appuyaient sur ces motifs que l'Etat peut trouver d'autres emplacements, qu'au surplus il offre de ces terrains un prix inférieur de beaucoup & leur valeur, qu'enfin le Champ de Mars devant être transformé en une promenade, magnifique ce serait !a compromettre en permettant a l'Etat d'mstàUer sur une quelconque de ses parties –entre les deux palais–des baraquements qui détruiraient l'harmonie et~ défigureraient ras. pect des lieux. Par ~50. voix contre 13, l'assemblée a ratifié ces conclusions., On." doit noter qu'en prévision de ce refus du conseil municipal une proposition tendant & exproprier la Ville des parcelles invendues a été déposée à la Chambre et viendra prochainement en dtseus. sion. Le~ !o!/c?~ trop c~ef~. Tout le monde se plaint que la vie est trop ch~re et personne jusqu'ici n'avait découvert le moyen .d'y qbvier, ce moyen est pourtant fort simple, au dire de son auteur, et pour résoudre !e problème il suffira .de: Sénéraliser le reméde'indiquê au conseil général par M. Basset. Trappe du.hau't pr.ix-des loyers & Paris .et dans le département dB la Seine, M. Basset,conseiller général du can.ton de SaInt-Ouen~a émis le vœu que des pemës sévères soient datées par le légistateur contre les pronriétàires qù~dans ta .période décennale -–1910-1920–.augmenteraient te taux actuel de leurs locations.. Lesba.uxde.l910 servifaient de base pour lea loyers et pour les looa.ùx neufs une commissiod d'architectes et d'hygiéniste fixerait les .pnx. MM' Joseph Denais et Desvaux, tout en'iadmettani que M. Basset soit pau~ de'bopnes intentions, tnon.treht combien .est:, thimérique .sa proposition, la question des loyers, comme .presque ~toutes les questions économiques, se réglant j)ar la~loi 'de l'offre et de~la demande.;

menthe den~ une crispation féroce dès mains, st ce îùt~out. quand il arriva à la signature. Choqùeuse 1 E ncore Choqùeuse J. Tou-

jours Choqueuse t.

Ainsi, Choqùeuse, l'ennemi supérieur, Je maître adversaire en étaittarrivé à se trouver en contact avec Mme Avril! ` 'U Tous;les plans que lui, Drouel, avait savamment et péniblement élaborés étaient-venus lamentablement échouer.'Là fatalité était la plus forte C'était'écrit t'ainsi que le disent les musulmans Il n'y avait qu'à s'incliner, baisser la'tête t '?" Ëh bien ) non, Drouel ~a releva, sa.grosse tÊta 1. de mandrill, avec un véritable accès de rage. Ët~foidemeht, "'posément,' redevenu: ;tna!tre de lui-même, il supputa la valeur des'atouts `

qui lui restaient dans'ies mains." '<,

Etaientrils majeurs ? Etaient-ce des cartes maîtresses ? Telle se' posait ia q~es~dn.

D'abord, si comtesse û'Artann~es~tait venue

seTéfugiérrue~QlIet, sbusunfaux.nom, cherchant à disssimulër sa trace~H était;présque certain 'qu'elle n'avait'oullement révélera M. de Choqùeuse que~a comtesse d'Artanhes et la mlsëràbIe'Mme AvriF étaient une seulë~et même personne. Et d'un. M. de Choqùeuse se croy~t donc pour rins" t~nt tout autant éloigné comtesse, dont M' iecherche lui avait coûte, jjjsgu'a présent, tant d'inutiles efforts. Le juste-orgMeH de !a déchue~ dépouillée de ses propj'es~_ne portant plus ni son nom, ni son titre, notait-il pas ~un sûr garantfde ~on incognito. Et de dbux~ Bien oui~ Mais un 'nouveau hasard, une nQuvë~e complication imprévue ne pouvaientrils pas' révéler la vérité a ce diable ~déchaihé d'Hënry-Hector,?; Et alors~tdut se disloquait. s'abîmait, et ïa baMhne et ~Drouel_;h'avàient 'plus qu'à jouer fille de l'air, si~dëux da~nes mûis'crètes ëù'possible, "dame police Têt da-. me justieëj leur en laissàient.tont juste le, temps~ ~Adèle~n moque, elle ne se doute dé;nen, ëtsTien ne peut lui faire snpposër~u'èllë'passe

ses Jours tissés d'or de soie~-dt~ser guma

~~Seaî~i~~S~op~SS~T~t~cns~ T)0ï~ ?S 2

marche pourrait atténuer.Ie~ai. dont cm~plaiat~t :.r r

.c%st'avec-'ai~iUeme~t: vers :~tte" direction' u ~œù~dè M. Basset est renvoyé'~la commission com-

pétente.-

~La dM6~& ds~ cha~ Depuis la'(~ue~e~~ (