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Title : La Presse

Publisher : (Paris)

Publication date : 1873-07-15

Contributor : Girardin, Émile de (1806-1881). Directeur de publication

Contributor : Laguerre, Georges (1858-1912). Directeur de publication

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Language : French

Format : Nombre total de vues : 124274

Description : 15 juillet 1873

Description : 1873/07/15.

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Description : Collection numérique : Grande collecte d'archives. Femmes au travail

Description : Collection numérique : La Grande Collecte

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k514378q

Source : Bibliothèque nationale de France

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34448033b

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 18/01/2008

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ÛEMtERS COURS DE M RMTE '3,0/0

-Cômpt., dem. cours. 56 30 Baisse 0 00 Fin cour.,dern.cours. 56 27 t/2.– 0 071/2

S 0/0 Nouveau

'eûntpt..ftëra. cours. 91 45 .Baisse 0 10. Fi!icdtir.,dern.c6urs.9t55. –'0121/2 S 0/0 Libéré

Compt., dern. cours. 9065 Baisse? 05

Fin cour., dern. cours. 90 80 0 05 ,jl

DERNIERES NOUVELLES On nous écrit de Versailles, le 14 juillet, midi:

Le shah de Perse assistera jeudi à la soirée du ministre des affaires étrangères, et partira le lendemain ou le surlendemain pour Lyon. Il-n'est pas encore certain qu'il passe par Vienne. On croit que le shah viendra demain ou. après-demain à Versailles et assistera à la séance de l'Assemblée.

Le conseil des ministres s'est réuni a l'Elysée ce matin, à neui heures, sous la présidence du maréchal de Mac Mahon.

Aujourd'hui commencera la discussion en deuxième lecture du projet de réorganisation de l'armée. On pense que cette discussion sera vite épuisée; tout le monde est d'accord très peu d'orateurs sont inscrits.

On ne cite guère que M. Jean Brunet et l'amiral Jaurès.Bien que n'approuvant pas plusieurs points de la loi, ii paraît

douteux que M. Thiers intervienne dans

le débat. 'Versailles, 3 heures.

Le centre droit est réuni. Il s'occupe de la question de prorogation, qui serait fixée après les deux discussions de la loi militaire.

Le centre gauche tient également séance. La commission des marchés Tient de se réunir sous la présidence du due Pasquier. On a été très frappé de l'accueil que le shah a fait hier au comte de Paris, qui lui a été présenté hier au. Trocadéro, et qu'il a voulu faire asseoir à son côté après l'avoir reçu debout.

OnS'attend à ce que le début de la séance d'aujourd'hui sera très intéressant.. M. Buffet doit, dit-on, répondre a M. de Ghoiseul en le rappelant au respect des convenancés parlementaires et du président de l'Assemblée.

On parle aussi de nombreux incidents qui pourraient se produire et exciter, de nouvelles agitations. On va même jusqu'à craindre que Messieurs de l'extrême gauche ne cherchent a susciter de nouveaux scandales pour le cas où le souverain de la Perse assisteraitàlaséance.

On a distribué aujourd'hui

Le rapport de M.Kelleraunomde la commission chargée d'examiner le projet de loi tendant à déclarer d'utilité publique la construction d'une église sur les buttes Montmartre.

Le rapport.conclut en faveur du projet. M. Fournier, ministre de France à Rome, <est arrivé ce matin à Paris.

Marseille, 14 juillet.

On mande de Rome, le 14, matin

M. de Coreelles partira en congé vers le 20 courant. Il a commencé ses visites d'adieu aux cardinaux.

FEUILLETON DE LA PAE~JP DU 18 JUILLET 1873

LA

QUINZAINE SCIENTIFIQUE

t.e Met:<HUMtife de I& langne francise de M. LiTTRÉ. Les monnaies d'or et le système décimal des poids et mesures Proposition de M. Péligot pour fabriquer des monnaies d'or décimal au moyen des alliages. Saint Médard, sainte Luce et la pluie. Retour de la comète à courte période de 1861. Nouvelle petite planète décOTiverteàWashington De l'utilité du télégraphe atlantique pour les tra'va.ux astronomiques.

Après avoir été publié en librairie, sous la icrme de quatre énormes volumes in-4", à deux colonnes, le Dictionnaire <~ <<t /aH<jfMe /raMCSMe de M. Littré paraît en livraisons, et'dans ce mode populaire de publication il trouve un regain de succès et d'empressement de la part du public. Nous ne voudrions pas voir se terminer cette belle publication sans en signaler l'extrême importance. Tout a été dit sur cette œuvre colossale, quantité d'écrivains autorisés en ont MLit ressortir ~es mérites divers, la nouveauté et ~'originalité profondes. Il ne reste donc plus qu'à glaner dans ce champ épuisé par j!a critique. Une seule considération &'a pas été peut-être su~nsamment mise en lumière. C'est, que pour la première fois, nous possédons une œuvre lexicographique écrite par un savant, par un médecin, qui est versé dans. toutes les sciences exactes et naturelles. Ce n'est pas un BliQ~e donneur pour tes sciences naturelles e~ pour médecine que de voir un de leurs représen- J tants attacher son nom à un ouvrage de premier ordre, destiné amasser à la posMrité. Jusqu'ici les auteurs de dicton-

farts, le 1~ jMiUet

Nos lecteurs trouveront plus loin d'amples détails sur la magnifique fête de nuit on'erte à l'hôte impérial de la France par la ville de Paris. Bien qu'à deux reprises, tort courtes heureusement, la pluie soit venue nuire un peu aux illuminations générales/on était émerveille par l'aspect de cet immense cirque fermé d'un côté par leTrocadéro,de l'autre par l'Ecole militaire, qu'occupent quatre cent mille spectateurs et qu'illuminent tour à tour les feux de bengale et les phares électriques.

Le spectacle est devenu d'une beauté incomparable lorsque le cortège formant la retraite aux flambeaux et comprenant six mille musiciens éciairés par des torches, a débouché le long de la Seine et a gravi, aux sons de retentissantes fanfares, les rampes du Trocadéro. A ce moment, tous les feux électriques ont été concentrés sur ce magnifique cortège qu'ils suivaient dans sa marche et dont ils taisaient étincelër au loin les cuirasses, les armes et les orinammes. Des acclamations enthousiastes ont accueilli partout ces digues représentants de l'armée, dont la tenue et l'attitude ne laissaient rien à désirer.

Il est impossible que cette fête splendide ne laisse pas dans l'esprit du shah de Perse de profonds et de durablessouvenirs.

Nous aimons à croire que les radicaux du conseil municipal de Paris se seront félicités hier d'être revenus sur leur première et beaucoup trop légère détermination.

Les nouvelles d'Espagne continuent à êtrelamentables.Cemalheureuxpaysparcourt tous les degrés de l'abîme et subit laplus anreuse des anarchies. Tandis .que les carlistes font de sensible progrès et sont parvenus à détruire la colonne Cabrinetty envoyée contre eux, une nouvelle insurrection a éclaté à Al'coy (province de Valence), sous l'innuence des internationalistes, et elle a été marquée aussitôt par l'assassinat, le pillage et l'incendie.

D'autre part, le mouvement s'étend dans les campagnes; les paysans refusent de payer l'impôt et abandonnent leurs travaux pour prendre les armes. Pour tenir tête à une telle situation, sufnra-t-illongtemps encore à MM. Pi y Margall et Castelar de prononcer de fort *t beaux discours dans le sein des Cordes?

Pour nous, témoins d'un spectacle que l'humanité nous conduit à déplorer et dont nous devrions bien tirer profit comme d'une salutaire leçon, nous faisons des vœux sincères pour la fin prochaine de cet horrible état de cho-

ses. i-

On ne peut se dissimuler que les progrès des carlistessont très marqués depuis quelques jours. Don Carlos a pris l'heureuse détermination de séparer sa cause du sanguinaire curé Santa-Cruz, qui, renié par son chef temporel, condamné comme prêtre par le pape, en est réduit au rôk qu'il se donnera et n'est plus qu'un vulgaire coureur de montagnes.

Les carlistes n'ont qu'à gagner à s'être séparés d'un homme qui les compromettait étrangement en déshonorant la robe qu'il portait.

A propos de la mort du duc d'Orléans, dont la journée d'hier était l'anniversai-; re, le .Rapp~ publie les rénexions suivantes

< C'était hier l'anniversaire de la mort du duc d'Orléans.

Le duc d'Orléans, le duc de Beny, le duc de Reischtadt, le fils de Louis XVI qui a été

naires de la langue française étaient étrangers aux idées scientinques. C'étaient de purs littérateurs, non-seulement ignorants des choses de science, mais opposés par leur genre d'esprit et leurs études, à l'idée même de la science. La preuve en est inscrite dans la célèbre dénnition de l'cerey~e duD:c/tOHMM'e c~ r~Mc~mte /raMpat~. Ce n'est pas par mauvaise foi ou par malice qu'on a si souvent, rappelé cette définition à jamais célèbre. Ouvrez l'édition du Dictionnaire de ~cac~M!~ publiée au commencement de notre siècle, et sans doute, vous ne trouvère? pas au mot ec~etftMc, comme on Fa dit quelquefois, < pë~ ~,MOH fOM<jfe <j~ more/te recM/OMS, mais, vous y lire~ textuellement <«MnMa~ ~~$~~OM < optm~o~ pom~MMe, Marc/te pr~~Më ~OM/OM~ TCCM~OHs. Maigre la prudente et académique réserve de ce < presque toujours e et de cette opinion commune, cette dénnition est d'un haut comique.

On n'a pas a craindre de pareilles énormités avec un savant, un naturaliste, composant un dictionnaire irançais. On peut être certain que tpus les termes de science (qui tiennent par euxmêmes, ou par leurs dérivés, une si grande place dans notre vocabulaire actuel), seront exactement exprimés et représentés.

Pour dé6nir rigoureusement un terme scientifique, M. Litt~é, outre les renseignements précis qu'il a soin de nous donner, complète ses indications par le nom générique ej-spéciilque ayant cours dans la science. S'il nous parla du ~n, il nous dira: ZtMMmM~Mt~MMMm; dumusc, MKMc/tMs?H(~c/M/e?'M<. Le nom de chaque plants, ds chaque animal, de chaque objet provenant d'un animal ou d'un végétal, est accompagné de sa véritable désignation scientiûque. Toute confusion est ainsi évitée.

~fous 3.vons pris plaisir à chercher dans ce dictionnaire }es vocables qurse rapportent aux sciences; et nous ne dirons pas que nous les avons trouvés très exacts, ce qui ferait notre science égale à celle du maître mais nous dirons qu'à chaque mot scientinque nous avons j~puyé quelque chose à apprendre, quelque ense!gp.ement à retenir.

~insi l'~ntervent;oh a~n sayan~ d'nn

Louis XVII comme le nls de Napoléon a été Napoléon II, etc., tous les Ris aînés de ceux quiontré~né en France depuis deux siècles, ont été ainsi condamnes à mort par la destinée, etpasun n'a succédé à son père. » C'est ce, qu'on ap pelle l'hérédité royale et la stabilité monarchique;~ »

Il nous semble que le cordonnier Simon et Louvel, en faisant périr les nls, et les envahisseurs de palais royaux et d'Assemblées, en renversant les pères, ontsin~utièrementaidéâla destinée. Que le .Rapp~ n'invoque donc pas à. l'appui de sa thèse une destinée qui a de tels instruments.

LWHiMCE m~MSE E~ AS!E

L'influence française s'est beaucoup développée en Asie dans les dernières années. La guerre de Crimée, qui sauva le sultan, eut dans tout, l'islamisme 'un retentissement immense.

L'expédition d~ Syrie vint encore augmenter notre prestige. Après avoir détendu les musulmans, nous protégions les chrétiens, et notre drapeau taisait reculer le fanatisme. Les poputationsorientales,en nous voyant agir d'une manière si noble etsi désintéressée, concevaient pour nous de l'estime et de l'admiration.

La campagne de Syrie produisait les résultats les plus salutaires et, depuis lors, la montagne du Liban, autrefois travaillée par des discordes sanglantes, a été administrée par des gouverneurs chrétiens dans les conditions les plus calmes et les plus "favorables. En Palestine, nous avons apaisé des querelles religieuses et fait reconstruire à irais communs par la France, par la Russie et la Turquie la grande coupole du SaintSépulcre. En Perse, nous avons donné au shah et à ses ministres les conseils. les plus sympathiques.

Désirant sincèrement la prospérité de ce pays, et n'ayant pour nous-mêmes aucune arrière-pensée d'ambition, nous avons occupé entre la politique russe et là politique anglaise,.une situation diplomàtique aussi utile pour'les Persans qu'honorable pour nous mêmes. Dans le royaume de Siam, nous avons inauguré des relations suivies et le souverain dé cette contrée nous a envoyé des ambassadeurs. En Cochinchine nous avons fondé une colonie française à laquelle un brillant avenir est assuré. Dans l'ex.trême Orient, nous avons continué par la persuasion, ce que nous avions commencé par la force des armes.

Les peuples qui nous considéraient d'abord comme des barbares,ont fini par nous traiter comme des amis, et la prise de Pékin n'aura eu en définitive que d'heureuses conséquences pour ces lointaines et mystérieuses contrées. On avait craint un instant que nos derniers désastres n'y eussent détruit notre prestige; mais il n'en a pas été ainsi. Tout au contraire.nous avons été plus respectés que jamais en Chine et au Japon. Ce dernier pays a été transformé et la cause du progrès y a ait des pas de géant. Nos idées, nos.coutumes, nos modes mêmes, ont été imitées par la société et le gouvernement japonais. Le mikado a endossé l'uniforme de nos généraux de division; les officiers français ont instruit son armée, et le code Napoléon commence à être mis en vigueur dans cet Etat.

1 Jamais la 'civilisation moderne des races européennes n'avait fait une conquête morale aussi rapide et aussi étonnante que celle du Japon,

Ainsi donc, dans l'Asie tout entière, depuis les possessions turques jusqu'aux dernières limites des mers de Chine, le

naturaliste, d'un médecin, dans l'exécution d'un ~)tc~OMHaM'e de ~</Me /raMpOMe a été un évônement heureux pour notre littérature. Mais cette particularité qui nous frappe particulièrement parce que chacun est sensible à ce qui le touche dans ses é tudes et dans ses goûts, ne sera, pour bien des personnes, que le petit ceté del'ceuvre fondamentale dont nous a dotés le patient génie de M. Litt.ré. Et ces personnes auront peutêtre raison. Il faut donc, si nous voulons faire apprécier à sa juste valeur le nouveau Dictionnaire, énumérer tout ce que renferme cette œuvre, sans analogue et sans précédent dans la littérature française. Ce dictionnaire renferme donc.' ~OMr M Mo~eK~o~re, tous les muts qui se trouvent dans le Dictionnaire de l'Académie française~ et tous ~es termes usuels des sciences, des arts, des métiers et de la vie pratique

PoMr. ~a ~rNmma:f6, la prononciation de chaque mot Rgurée et, quand il y a lieu, discutée; l'examen des locutions, des idiotismes. des exceptions, et, en

certains cas, de l'orthographe actuelle,

cert~inf? ca~ qe grap e actuelle,

avec des remarques 'critiques sur les d~ncultés et les irrégularités de la langue; Pour la ~fj~ea~oK c~ mo~, les définitions les diverses acceptions rangées dans leur ordre logique, avec de nombreux exemples tirés de auteurs classiques et autres les synonymes, principalement considérés dans leur relations avec les dénnitions;

Pour <s partie /~on~, une collection de phrases appartenant aux anciens écrivains depuis lès premiers temps de la langue française jusqu'au seizième siècle,et disposées dans l'ordre chronologique à la suite des mots auxquels elles se T'apportent

S°FoMr re~/mo~o~, la détermination ou du moins la discussion, de l'origine' de chaque mot établie par la comparaison des mêmes formes dans le irancais, dans los patois et dans l'espagnol, l'italien pt le provengàl bu langue d"oc. Pour donner une idée l'immensité des recherches auxquelles a du se livrer le bénédictin de là'rué d'Àssas; nous dirons que son dictionnaire se compose de quatre volumes in-4" âdeux colonnes.de près de mille pages chacun, formant au

nom français est honoré par tous les peuples notre marine n'a re§u aucune atteinte pendant la dernière guerre. Nous n'avons pas perdu un seul navire et notre pavillon n'est pas moins respecté que celui de l'Angleterre. Il y a quelques mois, nous avons signé un ar- rangement diplomatique avec le souverain des Birmans, dont le territoire occupé entre l'ludoustan etia Cbchinchine française une situation centrale analogue à celle de la Perse, entre les dépendances: russes elles Indes britanniques. La station que nous avons fondée à Saïgon et les divers comptoirs que nous possédons dans l'Asie méridionale nous donnent l'espoir de prendre pied sérieusement dans ces parages appelés à une si grande prospérité commerciale et à une si haute importance maritime. ` Maintenant que,grâce à un gouvernement réparateur.nos affaires intérieures ont repris une tournure iavo râble, nous pourrons donner aux questions, coloniales tout le soin qu'elles méritent, et nous ne négligerons aucune occasion de développer notre influence par des voies amiçates. Le caractère général notre politique est d'associer toujours nos intérêts particuliers à ceux des autres nations et de faire tourner à l'avantage de toutes les résultats que nous obtenons pour la France.

Tel a été le signe distinctit da la politique commerciale à laquelle nous revenons en ce moment et qui, par ses principes, comme par ses conséquences, est essentiellement civilisatrice. Augmenter le sentiment de solidarité qui doit unir les membres de la famille humaine, chercher ce qui rapproche et non ce qui divise, faire avancer le droit des gens, activer à la fois l'échange des transactions et celui des idées voilà le but que la France s'honore de poursuivre et se félicite d'atteindre.

~Nous sommes persuadés que le. séjour du shah de Perse parmi nous ne sera pas inutile a la réalisation de ce programme et que le souverain oriental emportera un souvenir affectueux de la France.

Les ovations qu'il reçoit en ce moment, auront certainement leur écho parmi tous les peuples de l'Asie et pren-. dront un caractère légendaire dans ces pays où l'imagination a toujours joué un si grand rôle. Les fêtes dont nous voyons se dérouler le merveilleux tableau, ont donc une signification politique. Elles prouvent que Paris est resté, même après ses malheurs, la capitale des capitales, que notre pays est doué d'une vitalité incpmparableet qu'il attire sur lui, comme au plus beau temps de son histoire, les regards de tous iës peuples de la terre. C'est là, pour notre influence sur tous les points du globe et particulièrement en Asie,.un élément de force et de succès qui la consolide et qui ]a

.développe..

L'étiquette n'est que la politesse, agrandie et transformée par les convenances oiacielles. EMe ne permet pas de garder les meilleures places pour soi-même et de donner les plus mauvaises aux autres. Quand on est invité à une fête publique comme à une fête privée, ce n'est pas pour y. subir des avanies. L'administration municipale de Paris et M. le préfet de la Seine ne comprenent pas de la sorte les devoirs de l'hospitalité. Ils avaient fait construire deux pavillons de chaque côté de la tribune impériale du shah.

Ces pavillons fort élégants, recouverts de velours, ornés de franges d'or, meublés de sièges confortables, éclairés par des lustres, appartenaient avant tout aux députés et aux personnes quêteur positionneur rang, indiquaient pour les places-réservées. Mais c'estia faveur seule qui a présidé à cette distribution. Les radicaux étaient sous des dais, et

juste 4,708 pages. Si ce dictionnaire était composé sur une seule colonne, cette colonne aurait 3,727 mètres de long. Les lignes mises bout à bout auraient vingt lieues (80 kilomètres) de longueur. On a peine à comprendre comment un seul homme a pu mener a bonne nn une entreprise devant laquelle l'académie tout entière a a reculé, 'puisque l'essai qu'elle a fait d'un grand Dtc~OMHS~e his~or:~Me o~ ~a~Me /rsKpaMe a été abandonné par elle au bout de quelques fascicules. On lira donc avec intérêt les renseignements suivants sur la manière dont cette œuvre immense 'a été conçue et achevée, après vingt-cinq ans de travaux.

C'est en 1844 que M. Littré forma le projet et traça le plan de ce '(Uctionnair&.

De 1844 à 1852, il en réunit les matériaux. 1

De 1852 à 1859, il eh fit une première rédaction.

De 18.59 à ] 86.6., cette première rédactio.n fut complètement remaniée. Le manuscrit remis à l'imprimeur contenait 415,736 touilles de copie,

Les essais pour la disposition du texte, pour le choix des caractères, commencè- rent en janvier 1859.

La composition commença en juillet 1859, et elle se termina en novembre -1872.'Elle ne fut interrompue que pendant la guerre du 1" août 1870 au t4 juin 187~ elle a donc duré treize ans.. L'imprimerie a composé 3,343 placards de la valeur de deux pages.

Voità pour la partie purement matérieUe. Quant à la partie intellectuelle, malgré son étendue et .sa variété, on~ peut la caractériser en peu de mots. Ce qui distingue ce nouveau Dictionnaire, c'est qu'il réunit, en ce qui concerne chaque mot, le présent et le passé. Il donne non-seulement le tableau exact! de notre langue pendant notre, siècle,! mais encore l'histoire de chaque mot depuis le commencement de son admission dans le langage.

M. Littré caractérise parfaitement luimême en ces termes l'ensemble de son œuvre s

< Mon travail, dit-il, est constitué de deux parties, distinctes, mais connexes. L'une comprend les diverses sign;nca;tions rangées

les députés étaient sous des parapluies, leurs femmes étaient exposées aux intempéries, et on a vu un maréchal de France, tenant à son bras sa iemmeet son entant, ne pouvant même obtenir uae chaise sur la pelouse humide. Les radicaux s'étaient royalement traités, et avaient considéré les autres comme la vile multitude. On s'étonne beaucoup de cet oubli des convenances de la part de M. Duval, qni est un homme d'esprit, ce qui n'empêche pas d'être un homme de goût.

"Oi nous écrit de VersaiUes, le 14 juillet, midi: Aucune commission n'était convoquée ce matin. Les salles et les couloirs de l'Assemblée étaient presque déserts.

Là séance d'aujourd'hui commencera nécessairement par une réponse du président, M.-Buffet, aux observations si'inattendues présentées dans la séance de samedi par M. de Choiseul. La deuxième délibération sur le projet de loi relatif a l'organisation générale de l'armée,est a l'ordre du jour de la séance qui, il faut l'espérer, ne sera pas remplie par des incidents comme celle de samedi.

Il est facile de voir toutefois qu'il y. a chez les meneurs de la fraction radicale un parti pris de soulever le plus de débats irritants possible avant la fin de la session et de prolonger les travaux de l'Assemblée. C'est ainsi qu'on s'attend à une nouvelle interpellation, à l'occasion des mesures de vigueur dont deux journaux de Lyon viennent d'être frappés.

Les radicaux paraissent vouloir ne rien négliger de ce qui peut agiter le pays au moment ou l'Assemblée vase séparer .et le terme de l'évacuation du territoire approche..

Le rapport de M. de Chabrol sur les travaux de la commission de décentralisation, ne tardera pas à être déposé sur le bureau. Il le sera peut-être aujourd'hui môme.L'époque précise des vacances parlementaires ne peut encore, être pressentie. Malgré les nombreuses demandes de coh*' gés, on entend des députés exprimer l'avis que l'Assemblée ne pourra pas se séparer avant la première huitaine du mois d'août. On assure ici que S. M. le shah de Perse, de plus en plus satisfait de sa réception, et désireux de connaître Paris-plus complètement, se propose de ~prolonger son séjour au delà du terme primitivement ûxë. Le shah ne perd d'ailleurs pas un moment. 'Il lui arrive de temps en temps., surtout le Soir, de revêtir des vêtements européens et de se môler incognito à la 'foule des promeneurs ann d'étudier de plus près Ya vie parisienne. (Test àinsi'qu'il a passé quelques instants, un .de ces derniers,soirs, dans un des cafés du.boulevard des Italiens, ou personne ne l'a remarqué. H. S. M. travaille, en outre, chaque ina,tia, avec son grand-vizir. Le shah'écrit luimême en persan ses dépêches et ses'télégrammes pour Téhéran. Les télégrammes sont ensuite tiaduits en français avant d'être expédiés. LE CtJRË-. DE, SAMTA-CR~' Notre êminent collaborateur, M. A. de Louvercy, qui est en ce moment en Espagne, nous adresse la lettre suivante qui contient d'intéressants détails sur le terrible curé de Santa-Gruz et la situation de la Péninsule

Irun, 12 juillet 4873.

M. le M'~M~M' cA~y <~ Ja Presse. Je vous écris, monsieur, d'un pays et d'une ville l'on semble ne respirer que depuis trois jours. La grande nouvelle, cause du Soulagement général,

suivant leur ordre logique, les exemples classiques ou autres où les emplois du mot sont consignes, la prononciation discutée ~quand il y a lieu, et les remarques de grammaire et de critique que. l'article; c&mporte. L'antre comprend l'historique, Jes rapports

.du mot avec les patois et les langues romai-

nes et Snalementl'ëtymologie.

Ces deux parties se complètent l'une .l'autre; car la première, celle de l'usage misent, dépend de la. seconde, cène <~e l'aistoireet de l'origine. Les séparer peut se faire et s'est faif jusqu'à présent; mais la première sans la seconde est un arbre sans ses racines la seconde sans la .première est un arbre sans ses branches et ses feuilles les avoir réunies est l'originale de ce Die.tionnaire.~ »

Nous n'exprimons qu'un jugement universellement accepté aujourd'hui, en disant que le jQte~oM)MKfe de! M. Littré est bien supérieur au; jD~!OMM(!<n', tant vanté, de l'~ca~MM -/raMpaMe, et que plus on compàré'l'un à: J'autre, plus on s'attache au Dictionnaire de M. Littré, tant pour l'abondance ex-) traordinairo des renseignements et des citations d'auteurs, que pour l'intérêt' des recherches historiques. Le Diction- naire de l'Académie se borne à nous donner une dénmtion, souvent partielle, d'autreiois inexacte, du vocable. Ses définitions, qui ne reposent que sur l'usage vulgaire, laissent trop souvent dès doutes dans l'esprit. Chez M. Littré, chaque met a sa monographie, qui embrasse quelquefois des colonnes entières du livre. C'est un traité comp~t s~r le sens et sur l'histoire du vo,cablè. Le Dictionnaire, de l'Académie nous impose une opinion, sans nous demander des raisons à l'appui. C'est unarfët non motivé que prononce un corps sa- vaut, et devant lequel il iaut s'inciiner. Chez M. Littré, c'est autre chose. Si l'au- teur prend un parti, s'il iornmie un jugement, il a toujours soin de mettre so,us nos yeux toutes les pièces du pro,cês,ies documents, les considéï'atï&ns sur lesqueHes se ~onde gon opinion; de sorte .que le lecteur peut conclure lui-même.et au besoin conclure contre l'auteur. Le Dictionnaire de l'Académie prend ~mot~ tel qu'il existe; selon l'usage ~u jour. 11~ ne s'inquiète pas d~ c~ërcher'ses origi-

nes._ les diverses acceptions dana les-

quelles on la p~sautretois~ H suborne

c'est que le trop fameux cabeciUa SantaCruz a disparu, de la contrée. est-il? impossible de le savoir au juste. J'aurais voulu vous en informer et j'ai retardé de deux jours le départ de ma lettre dans l'espoir de recueillir un renseignement certain. J'y renonce et me borne à vous donner d'intéressants détails sur les événements qui ontamené la retraite du terrible partisan dont le corn seul faisait l'épouvante de toute une région. Le curé Santa-Cruz disposait de deux troupes assez bienarméës.âvecIesqueUes il occupait les positions de Véra et Richulegui.yéra est au-dessus et au nordest d'îrun, fort près de la frontière iran caise Richùiegui est au-dessus d'Oyarzun. Santa-Cruz se portait de sa personne sur celui de ces deux points d'où il voûtait opérer, soit pour s'emparer d'Oyarzun comme il le nt en juin, soit pour menacer Irun, comme il s'y appliquait fréquemment. H avait 600 hommes à Xeraét500 à Richulegui, tous recrutés dans la classe intrépidêet si nombreuse, en Espagne, des contrebàtidiers, tous grands marcheurs, tireurs émeutes pour .qui montagne n'a pas de secrets, gens que les paisibles habitants des vidages et de la campagne redoutent en temps ordinaire et fuient ou favorisent, par terreur, en temps guerre civile. Ces hommes je n'ai pas -besoin de vous le dire n'étaient carlistes que de nom et déshonoraient, parleurs excès, le parti qui vient d'en faire ~ne éclatante et salutaire justice. Ils frappaient dos contributions énormes, capturaient des paysans et dés artisans qu'ils entraînaient comme recrues comme otages, détroussaient les voyageurs et, ennn, interceptaient toutes les communicàtions.â ce point que làlignë terrée de Madrid à Bayonnè a remise tinë partie de son matériel roulant, wagons et locomotives, à Hendayé sous la sauve-garde du pavUlon français, et que le trajet s'enecto~ par mer, depuis Santander.

L'enroi était tel sur la rive gauche de la Bidassoa, à partir Fontarabie, que les habitants de cette ville et des propriétés rurales environnantes, que ceux d'îrun et la charmante vatlée dont cette cité occupe l'un des bords pittoresques, faisaient journellement passer en France leurs meubles et objets de quelque prix. Nombre d'entre eux avaient faitémigrer leurs femmes et leurs enfants sur nos postes-ïrontières, venaient

les trouver pendant la. nuit et s'en re-

tournaient, au petit jour, à leurs tca~aùx.

c, Le pont de Bèhobie que gardent, d'un .côté, un factionnaire fràncais.de Fautre, un carabinier des- douanes espagnoles, le pont de Bèhobie où, par parenthèse, le double écusson qui fait face à l'Espagne et à la France.pbrte encore les armes impédales et royales de Napoléon III et d'Isabelle, était encombré de voitures et de charrettes, chargées du mobilier dés émigrants, et.iln'ya pas de maison irancaise qui n'ait donné l'hospitahté au bagage de. ces pauvresgens. menacés de ruine, à toute heure, par une bande dévouée à SantaCrm coo~ne tous les bandits à leurs chets.

~Leg~ douaniers espagnols carabiniers (ils iont part~ de ~armée réo'ulière), ne se trouvant pas en sûreté à l'extrémité du pont, dont ils. ont la garde, ont Mit un anri retranché près de l'écussonirancais, l'ont percé de meurtrières, et c est la qu'ils passaient la nuit, faisant bonne garde, vous pouvez le croire, noncontre la contrebande dont ils n'avaient nul souci, mais~contre les carlistes. Ala première alerté, ces pauvres diables franchissaient d'un bond le poteau ihdiLcateuret se trouvaient en France, heureux de l'avoir échappe bélier Toujours" escoïtô. d'une trentaine de gardes, Santa-Crûz n'avait à redouter aucune, trahison. Aussi réglait-il sûr la contrée comme .un roi barbare, dont le moindre geste.était sans réplique et les ordres sans commentaires: Ce pouvoir exercé par un homme jeune encore ioi~gnant beaucoup de nnesse d'esprit a une étrange audace, devait natùreHement compromettre 1~ causé du prétendant même au?: yeux ses plus ndèles~ hére~s. Homme d'un caractère à dëmi'sauvage, chef innexible dans ses résb.

a nous dire de quelle façon et dans quel 'sens 1 emploieht.maintenant les gens de bon ton. On trouve tout autre chbsédàns .1 CBùvre de M. Littré.. On à rétymologie .du mot, son acception primitive eties .sens divers dans lesquels il a été pris dépens, son origine jusqu'à nos jours. A chacune de ces acceptions, l'auteur cite des phrases empruntées aux meilleurs écrivains appartenant aux dix-sep. tieme, dix-huitième et dix-neuvième siècles, y compris les contemporains. Daais un chapitre à part, l'auteur remonte à.n delà du seiztème siècle, et suit ie mot depuis sa prë.mière origine jusqu'au iour :ou:il a été admis dans la langue. Si le ;VQca:Me a donné lieu à quelques diiacultes d orthographe ou de grammaire ii signa~e et rësaut cette diiûcûlté. Tel est ,ce grand ouvrage sans rival assurément en France, eFauquelséuIo~ment pourraient être comparées les grandes compilabons publiées en ÀUemagne surda langue nationale. C'est le :guide le .plus sûr et le plas complët'qui ait enGore paru sur: la langue irancàise considérée dans sonénsëmble, dans ses origines et dans ses'modèles. L'imagination est vraiment confondue ënDrésence de tant de savoir et de nuis~ sance de travail. Si l'auteur du ~OM~MM Dic~bMMat~ .M <aMgfMe ~Mcs~e a.droit a toute la, re.cpnnaissance de notre pays, irest juste ;d adresser l'expression du même sentiment à l'éditeur qui a donne les .moyens de mettrécëtte œuvre au jour. M, Hachette père, ami de M ,L]tt~ avait commencé à préparer cette. publication; MM Hachette et C", ses successeurs, s'y sont dévoués avec ne zèle ~aurait trop louer. En parlant deM.~chettepère,M.Littréavaitdéiâiàit ~rès noblement, en ces terjses, la~ part de son éditeur:

Pour mènera M~ la publication de ce f Z)M<M~ dit K. Littré, une boBne fortune m'est ech~, c'est que mon éditeur est mon ami.LQ. plus vieille amitié, celle du coHë~ n'~a ne elle s'est continuée dans une étroite iMimité pendant toute;notre vie, et mainte. nant elle se complète et s'achève, moi, donnant taus mes soins & ce livre qu'il .édite, lui, prodiguant tous les secours son habileté et de sa puissante maison, à c< livre quejefais.~ a ".H'


lutions les plus cruelles, tête exaltée, pour ne pas dire illuminée, Santa-Cruz en était arrivé à se croire grand général et grand politique. La soumission absolue de sa troupe et la terreur qu'elle répandait autour de lui, l'avaient enivré, ace point qu'il se croyait supérieur à tout l'état-major de son roi et destiné à. taire mieux, et plus que personne, pour le triomphe de don Carlos.

Cependant, don Carlos, instruit de la conduite du cabecilla, indigné des excès Commis en son nom, et comprenant que des coups de main de cette nature exécutés dans des contrées carlistes ne feraient que diminuer le nombre de ses partisans, résolut de mettre un terme à ce grand scandale et de rassurer ses meilleurs a <nis.

Déjà la rupture des communications sur la voie ferrée de Madrid à Bayonne avait été funeste aux carlistes; car ils recevaient quatre mille francs par mois de la compagnie pour ne rien entreprendre contre elle, et l'argent n'abonde pas dans le:< caisses du prétendant. Santa Cruz ne voulut rien entendre au traité, et ce fat lui qui rompit la voie sans crainte de désobéir à son maître.

Dès la fin de juin dernier, le roi écrivit à Santa-Cruz pour lui ordonner de cesser d'agir avec cette, indépendance qui contrariait les opérations générales, et de se soumettre aux instructions de Lissaraga, investi du commandement dans tout le Guipuscoa. <x Si vous résistiezâ notre volonté expresse, ajoutait don Carlos, vous vous exposeriez à su» bir un jugement dont la sévérité serait ~exemplaire. ~Santa-Cruz ne tint aucuncompte de cet avertissement. < Le > roi est entouré de mes jaloux, pensa-t~il;ma désobéissance lui plaira, cari! reconnaîtra bientôt, que, seul, je sais le bien servir. Et il continua sa manière de faire; il tacontinua si bien que la compagnie anglaise des mines de la Bidassoa qui, cependant, paie l,000fr. par mois pour n'être pas inquiétée, fut envahie brusquement et soumise à des dégâts assez considérables. Le comte Krauchy, son directeur, lut dépouillé de. sa montre une fort belle pièce qui ten-. tait depuis longtemps les soldats du curé et on lui enleva trois chevaux. Si Santa-Cruz était obstiné dans sa résistance, Don Carlos n'était pas moins résolu à maintenir sa décision. Dans la nuit du 8 au 9 de ce mois. Je marquis de Vatdespinà, chef d'état-major de l'armée royale du Nord, arriva à la tête de deux mille hommes sur le territoire de Vera oùse trouvait le curé. La position fut cernée avec beaucoup d'habileté; et,. quand les 600 hommes de Santa-Cruz -voulurent se mettre en défense, ils reconnurent qu'ils se feraient massacrer jusqu'au dernier sans espoir de rompre te cercle dont ils étaient enveloppés. Santa-Cruz, d'ailleurs, ne voulut pas donner l'horrible spectacle d'une rébellion à mainarmée; il seprésentaaumarquis de Valdespina et se rendit sans condition.

Valdespina, ofncier très estimé pour son caractère chevaleresque et ses brillantes qualités militaires, laissa le curé libre de sa personne, mais exigea que sa troupe entière, aussi bien celle de Ve-

ra que celle dé Richélegai, passât avec

armes etbagagessôus le commandement direct de Lissaraga, ce qui fut fait sur t'heure.~ Santa~Cruz disparut, (~n a: iait courir le bruit qu'il avait été pendu. Il n'en .est t rien et 'Valdespina aurait .commis une maladresse, s'il s'était débarrassé ainsi de ce dangereux compagnon qui a, malgré ses~excès, de nombreux amis .dans les montagnes basques. On croit que le curé ~st rentré en France mais les mieux informés pensent que, dégoûté d'une lutte l'on a méprisé son dévouement, il; s'est embarqué déjâpoùrl'Amérîqne.jG'ést aussi mon opinion. (~uoi qu'il en soit du chef, les bandés sont à soumission et le pays respire, ainsi qu~ je vous l'ai dit au début de cette lettre. Le'comte Krauchy. a regu sa montre et -les trois ~chevaux ,qu'on lui avait volés. Lès villageois, citadins et

pàysans.songent a reprendre léurs.méu-

~les dépos.és- en Frarice,:et ilvèst fort;'à

Bles déposés en Francé,;et il est for~à

ëroire que la route ferrée de Saint-Sébastien à Madrid, par Irùn, reprendra bientôt-sonactiyité. Le marquis de'VaMespina, riche propriétaire d'Astigarràgua, près d'HernanT, à parfaitement conduit son opératSôn~ il était parti de la fenà Plata, long plateau situé -dans la Navarre, non loin

La question l'ùniiicatiôn monétaire. à été traitée à iond~pàr M. Péligot de- vantTAcâdémie; des sciences, au p.oint, d~vue 'des ;àlliages d'or. Comme cette question -est' 'd'un intérêt général et qu'elle se rattacne aux .relations inter- nationales, nous croyons utile d'en instruire nos leëteurs.

Les savants qui, à la un: du dernier

siëde, ont créé le système. métrique, avaient pressenti l'intérêt jque peut onrir l'existence d'une .monnaie .universeUê. Voulant rattachérihotre unité monétaire,. ~rahc, au ~système 'décimal, dès-poids et mesures, ils avaient iait une première tentative que les événements rendirent infructueuse. v' 'n:, Mais, depùisune vingtaine d'années, les 'moyens rapides de ,communicatipn,-lQS ¡ ~anês'€~ commerce et'ie'dévelëp'peinent- =ihdustfiel:qui,én a' été la conséquence,; f dht'-cféé chèz'lës diSérents peuples,; une solidarité d'mtêrêtsj'qûi.rehd de plus en bïus 'dësiràblë l'adoption de moyens uniformes pour peser, mesurer et solder les prbdtuts commerciaux. SA; l'égard des poids et mesures on s accorde généralement à'considérer le système actuel~co'mme remplissant les conditions Iqsplus favorables à une commune adbption.'ÎI n'en' est pas' de même de l'u- 'Tnncatioa.d'ès monnaies. Cette question es~.â'la vërîté~ tellement ~distmcté de la question dés poids et mësures.-que ~a 'cemmisS~on internationale du mètre.dont tés travaux se poursuivent en ce mo- ment Pà'ris, ne paraît pas: vouloir s'en 'occuper. To-uté~ les discussions qui~ont eu lieu ce sujet, n'ont-fait que confirmer lés nbmbrélises difaçultés que; cette

-'quëstMn~prësen'te./ Cependant,- :l'acco?d

aété a peu près üuànimé sur àeü$pflin~s

aété'âpëuprésunanimë'surde~~

ëssenttels~ Ià~ convenance 'de cherener dans l'étalon d'or des Tapprochements monétaireB à-établir.entre les diSérents Etats, el'lé'vœuq~etp~es les .monnaies soient désormais &&pp6es au titre de néui~dixiemes d'or.. r -C'estde vo&u concernant ce dernier u. t~~ue M. !péligota~ voulu discu~F.'Sôn

~niojl'est~quédemaMiën du titre de

n~dixièmes d'orsérait un obstacle seSoux' a: la' crëa.tion; d'une monnaie; cûmmùnë; que ce maintiëû n'a qu'un rBLtp~t

de Sarre, en France. Il a, dans la nuit du 8 au 9 juillet, rendu un signalé service à ses compatriotes et à sa causa. La peiitë armée de Lissaraga ne dédaignera pas le 'viril renfort que lui apportent les onze cents hommes de SantaCruz, car ce sont d'énergiques partisans.

L'armée du prétendant devient plus sérieuse de jour en jour. Elle compte de 20 à 24,000 hommes dans les quatre provinces, savoir 3,000 hommes en Guipuzcoa, 2,000 hommes à Alava, 8,000 hommes en Biscaye, 9,000 hommes en Navarre. Elle a le général Ellio pour général en chef et compte sur Je prochain retour de Doregaray qui est en France pour s'y faire soigner de sa dernière blessure.

L'armée du gouvernement est ce que vous savez. Elle n'a ni chefs en crédit, ni cadres instruits, ni soldats disciplinés. Si les chefs carlistes avaient des armes, ils auraient autant de troupes qu'ils en pourraient armer; mais l'argent leur manque pour s'approvisionner.. Singulier pays que cette riche et belle Espagne Pendant que les partis s'égorgent et que les finances de l'Etat sont épuisées, le laboureur travaille et l'industrie privée va son train habituel. Les récoltes sont exceptionnellement belles cette année, et les biens nationaux ont encore une telle valeur que la dette se*rait facilement éteintesi te pouvoir, couronne ou république, n'était pas exposé à tant d'assauts qu'on ne sait vraiment plus de quel côté viennent les assaillants.

Veuillez recevoir, etc.

A. DE MUVERCY.

Un télégramme du correspondant du Da~ News à Madrid, en date du 11 juillet, dit:

Un meeting a eu lieu avant-hier à Alcoy, ville manufacturière très importante dans la province d'Alicante 3,000 ouvriers y assistaient et ont décidé de se mettre immédiatement en grève.

Le gouvernement, ne croyant pas l'agitation sérieuse, n'a pris que des demi-mesures qui ont cependant beaucoup irrité le peuple. Le jour suivant, les ouvriers se sont de nouveau assemblés et ont proclamé la Commune le trouble a été très grand; plusieurs fabriques, ainsi que l'hôtel de ville et d'autres bâtiments, ont été brûlés.

Le maire d'Alcoy et plusieurs autorités ont été blessés ou tués; le gouverneur de Valence en apprenant cette -nouvelle a en.voyé des troupes; on en a également envoyé de Madrid par le chemin de fer, mais à la suite d'une rencontre de trains, ces troupes n'ont pu arriver qu'hier à Alcoy. Si les troupes ne fraternisent pas avec les émeutiers, l'attaque doit commencer aujourd'hui. Dès que la nouvelle est parvenue à Madrid, le conseil des ministres s'est assemblé. On craint que lorsque la nouvelle sera connue à Madrid, l'excitation ne soit très grande.

On nous annonce de Bilbao en date du 12 juillet qu'un corps de 800 carlistes.accdmpagné de 88 cavaliers, commandé par Hierro a fraversé'l'Ebre'_et /marché vers la Castille à6n de soutenir un~soulèvëment' général dans cette province. La province de Burgos'est très agitée~' les jeunes-gens de Belprado, Cùycurità et d'autres villages se sont présentés à Hierro et demandent a 'se joindre & lui. r Des bandes de carlistes se sont organisées dans la province de Léon, en Galice, les

tl'ois chefs Ostendi, Flors et Mbntano. sont à

latôtè/de~forcesbienbrgàDisées.. Les paysans ont refuse' dë'payer lès impositions aux autorités républicaines dans le district de Yimianzo, dans la province de

Corona~~

Un détachement de gardes civiques, qui a été envoya pour:I~s'c;oniraindrs a respecter la loi, a été assailli par 800 paysans; une lutte sérieuse a eu lieu, et des deux côtés il ya.eudBSmortsetdes.Messés.

r.. r.,

;~ACrE~"OF'P~StÈ~ Le Jb!tnM~ o~tCMj, pubjie –Tin décret nommant membre du comité supérieur de la ca~sso: des ourandes.nationales M. le marquis de la Rochetulon, député; Un-état des requêtes relatives !àdesmi-

litaires;absentsou';désédés.. ~)

secondaire,, et qu'il est possible, àvpcdes~ alliages.d'br convenablement choisis, de; produire des .monnaies -décimales qui se: prêteraient mieux' les monnaies actuel-, les, à Tu'nincatioh monétaire qu'il im-, porte d'obtenir.~ 'Notre, pièce d'or de: 20 francs pesé' 6 grammes' 451 milli-, 'gràmTnës:On'.comprend..qu'un poids aus~i pe~decimal~ ne puisse .servir., de .base a une [ entente, génemle.'Aucune, :piece étrangère j ne rprésente, d'ailleurs, des .co'n.~ttions plus satisiaisantes au~ `, point de vue qui nous occupe. 'Trois cKoses solidaires'entre elles sont É' à considérer -dans 'une monnaie le poids, le titre et la valeur. Faire une i monnaie d'or.présentant la triple condition d'être décimale de .poids, de titre et de valeur (cette valeur étant exprimée' 'en irân~.d'ârg'ent)', est un problème, dit Et. Péligot~dontlà solution n'est pas 'possible. 'H ne faut pas songer âtouchë.r à la'valeur. En partant du franc commje ° unité, on a créé,par loi du 7 germinal an II, la pièce'd'or de 20 ir., au même titre que pièce d'argent et à la taille de 155 au kilogramme, de sorte que le kilogramme d'argent monnayé valant 200 ir., le même poids d'or vaut 3,100 fr. eh faisant' entrer" dans ces valeurs les frais de iabrication. Ces irais n'étant pas proportionnels à valeur (1 50 par kiL d'argent et 6 T~Q par kiL. d'or monnayé), le rapport de la valeur de l'or et de l'argent qui était de 15,5 à 1 n'est pas rîgôiirenseméht exact. Il est en réalité de 15 58 ai.

Le poids d'dnë monnaie est chos& trop importante pour que tout pays en pos- session d'un, système métrique ne cherche pas à rendre ce poids décimal, ou tout au/moins assez simple, pour. que! -chacun puisse ïacilement le rétenir et.le vêrinër. Quant au titre, peut on le modiûer utilement, de manière 'a ce que, la valeur restant la même, le poid~ de la nouvelle monnaie- réponde aux -exigences du système métrique? ;G'est ce que M. P.éligût s'est proposé de faire,' en étudiant quet'quës pliages nouveaux qui, bien qu'étant à. dès titres beaucoup plus bas, ,lui ont paru propres à iàbriquer d'excellentes monnaies. L'emploi de ces alliages -ne mod!~e en rien la valeur intrinsèque

INFORMATIONS POLITIQUES Le vice-amiral ministre de la marine et des colonies ne recevra pas le lundi 14 juillet, mais il recevra les lundis suivants. La première conférence entre M. de la Bouillerie et le premier ministre du shah, pour la conclusion d'un traité franco-persan, a dû avoir lieu hier au ministère du commerce.

Un projet de convention a été demandé.au conseil supérieur du commerce.

L'~M'oM dit que M. Doniol, préfet de Meurthe-et-Moselle, vient d'être informé que, par mesure générale, les fêtes projetées à. Nancy à l'occasion du départ des troupes allemandes ne doivent pas être autorisées. Le prince Napoléon et M. Rouher ont passé ensemble une semaine à Arënenberg avec le prince impérial et l'impératrice Eugénie.

M. Rouher est de retour à Paris depuis avant-hier et le prince Napoléon est retourné à Prangins.

Le prince impérial vient de repartir pour Woolwich, où il va passer dans la classe supérieure à celle où il faisait ses études pendant la dernière période scolaire. Le prince a subi, à cette occasion, un examen très satisfaisant. Le nombre de ses points aurait été plus considérable sans la circonstance suivante: les élèves passent leur examen en anglais et doivent justifier, en outre, de la connaissance d'une langue étrangère. Le prince, par patriotisme, et pour n'avoir pas un avantage marqué sur ses concurrents, n'a pas voulu que le français pût être considéré pour lui comme une langue étrangère il a passé son examen d'abord en anglais, puis en allemand.

Voici la lettre qu'a adressée, à la date du 10 juillet, M. le président de la commission départementale à M. le président du conseil général du Rhône, pour demander la convocation du conseil

Lyon, 10 juillet.

Monsieur le présidente

Un conflit s'est élevé entre la commission départementale et M. le préfet du Rhône, au sujet de l'interdiction faite par ce, fonctionnaire aux membres de la commission de se rendre, à certaines heures, dans les locaux qui leur sont an'ectés dans les bâtiments de l'Hôtel-de-Ville, à moins d'une autorisation spéciale.

La commission départementale a tenu une séance extraordinaire aujourd'hui jeudi. 10 juillet 1873, pour étudier la question. Devant le parti pris du représentant de l'aRministration, le conflit s'est accentué, et la commission a décidé qu'elle en appellerait au conseil général, conformément au 7" paragraphe de l'article 85 de la loi du 10 août 1872.

J'ai l'honneur de vous adresser, selon les prescriptions de l'article 24 de la même loi, paragraphe 2, une demande signée des deux tiers des mfmbres du conseil, vous priant de remplir les formalités exigées par la loi pour que le conseil général du Rhône soit convoqué d'urgence. Veuillez agréer, monsieur le. président, l'assurance de notre haute considération.

Le président de la commission

départementale du Rhône,

J.-B. GMNAND.

Le conseil de préfecture du Rhône a prononcé, dans sa. séance, du 10 juillet, la validation des dernières élections municipales..

L'affaire des Minimes contre là ville de Lyon et l'Etat est venue avant-hier devant le tribunal civil de Lyon. Le résultat n'est pas encore connu~

:;Un arrêté du préfet du Var a dissous les comités organisés à Toulon et a la .Seyne,

pour recueillir les souscriptions destinées

l'enyoi des délégués ouvriers à Vienne. ées

a. l'envoi des délégués ouvriers a Vienne.

-77

M. A. Leioup, ancienmairede Nantes~ malade depuis plusieurs mois, vient d'adresser au. préfet, de la Loire-Inférieure sa démission de membre du çpnseilgénéral.

Par suite de cette démission et de la mort du docteur Gùépin, dënxsiëges sont vacants dans l'assemblée départementale. On annonce ~que les électeurs des 3° et cantons do Nantes vont, en conséquence, être appelés a élire deux conseillers généraux le 3 août prochain.

II se confirme, dit le AoKM~M~ ~OM~M, que.M. Guioth, chef d'escadron d'état-majbr, attaché à l'état-major;de la division: de Rouen, est nommé aide de camp du duc

d'Aumalë.

Avant de quitter Ems l'empereur de Russie a.donné 3,000 thalers pour la construction d'une église tus~edans~.cette ville. = La santé de l'empereur de; Russie s'est tellement''améliorée, pendant son séjour à, Ems, que Sa Majesté a résolu d'y aller tous' es ans.

ces monnaies chaque .pièce contient' exactement la même quantité de métal~ fin que danssystème actuel. Résumôns71es expériences jde M. Péli-! go t sûr ce suj et, et les conséquences qu'on en peut tirer. "A~vec' des alliages d'or, de zinc et de: cuivré au titre de 725 ou de 580 millièmes `, ëhviron,'ilèsti_possible de fabriquer une; monnaie décimale de poids, qui aurait probablëmenUës qualités qu'on reche~- chë dans" les -pièces d'or circulant actuellement. Bersonné assurément ne: songerait, à introduire d'emblée unp~ telle môdiûcâtion dans nos, habitudes monétaires il est permis cependant de rechercher, d'une iacon purement théo- rique~ les avantages que pourraiton'rir ° une monnaie de poids décimât, au.titre' de 580 millièmes par'exemple.. II est d'abord iiécës~airë d'ëtàblip les conditions ~que doitrremplir.une~'bonne monnaie. D'après Mongë, 'qui iait autôritésur ces questtons,; les matières à ` employer, doivent jouir, de propriétés suivantes l" Avoir le phis grand poids sons la moindre valeur; 2° pouvoir se sub diviser facilement; 3" se conserver Te, plus longtemps sans altération; .pou- voir changer, plus souvent de iorme en éprouvant la moindre perte; 5?. être les moins abondantes dans le paysse fait le commerce. ..A ces,caractères. si. sagement formulés, il faut/peut être., /dit-;M.Péligot, ` .ajouter te suivant l'or, l'argent et le cuivre doivent conserver dans les .allia-i ges monétaiTes les prbpri.éLés~esSt-nHeî- les du métal prédominant, lequel donne, 'à la monnaie, son nom et sa .valeur. ,,ph.' doit.éviter de. iaire avec rpr des pièces qui auraient .l'aspect de monnaies dBs cuivre, ainsi que cela est arrivé pour! certaines monnaies de biilon. On doit; même éviter de. ~aire.avec le cuivre, desi pièces en alliages blancs, ou qui'soient~ dépourvues des caractères d'altéràtioni qui assignent au cuivre son degré d'in-j fériorité dans l'échelle monétaire. En.admettantque les altiages d'or aux titres indiqués ci-dessus remplissent ce.s diverses conditions, on est en droit dé'; rechercher- quels sont les motifs qu'on peut faire valoir: pour les repousser, ëhi

BÉPËCMES TMGMPNMME§'

'ptgM

Peapignan, 14 juillet.

OnmandedeBarceIone:. Hier a eu lieu une grande manifestation contre les carlistes.

Un grand nombre d'individus, dont un certain nombre étaient armés, se sont portes sur la plaeodeIaConstitution.

'Le peuple disait qu'on devait occuper toutes; les routes et les chemins de f(r, ne laisser sortir personne, donner :douze heures aux autorités pour prendre des mesures énergiques contre les carlistes.

Le gouverneur civil a répondu qu'on ne combattait pas les carlistes en troublant l'ordre.mais en allant les chercher sur les champs, de bataille..

Deux ecclésiastiques ont été arrêtés, un carlisteàëtetué.

Madrid, t3 juillet, soir.

Les tristes événements d'Alcoy peuvent être considérés comme réprimés, car les forces arrivées devant cette ville ont l'ordre d'inuiger un châtiment sévère aux insurgés et de rétablir l'ordre à tout prix. C'est le général RipoII qui est à la tête des troupes.

Les Certes ont donné un vote de con.Sauce au gouvernement lui recommandant d'être inexorable pour les auteurs des désordres. Le gouvernejnent qui s'est montré jusqu'à présent indulgent, a adopté un système de répression énergique dont les effets ne tarderont pas à se faire sentir.

Madrid, t3 juillet, 10 h. 50 soir.

La GtMeMe o/~ct'eHe publie un décret levant le séquestre sur les biens des insurgés de Cuba. Sept bataillons sont arrivés devant Alcoy; il est probable qu'ils attaqueront aujourd'hui. On dit que par suite de symptômes d'indiscipliné, le général Velarde a fait arrêter 30 soldats. Le bruit court que les internationalistes seraient maîtres de Carthagène.y compris le port, le télégraphe et la station du chemin de fer. t~La marine serait restée fidèle au gouverne-

ment.

ment. Angteterre

Londres, 14 juillet, 6 h. 35 matin.

Le ?'MHM, discutant la proposition déposée samedi à l'Assemblée nationale, par le ministre du. commerce, dit que l'Angleterre ne fera aucune difnculté pour l'accepter; on peut considérer comme certaine l'adoption des plans du gouvernement français.

Le T'MKM exprime le ferme espoir qu'après ces trois ans d'épreuve la France ne reviendra pas au protectionisme et ne fera pas de nouveaux traités.

Le prince Arthur est al!é en Norvège pour assister aux fêtes du couronnement du roi. La tranquillité n'a pas été troublée samedi en Irlande.

ttaUe

Rome, 13 juillet.'

Le DtrtMo publie une dépêche de Tunis annonçant que le docteur Nachtigal est retourné à Kuka et qu'il y attend un guide pour se rendre a.Wadaî.Il espère être de retour en Europe l'automne prochain.

Tmq<t!e.

Constantinopie, 13 juillet, 9 h. 30 soir. Contrairement aux bruits répandus par les feuilles allemandes, sur la non authenticité du Srman récemment concédé au khédive d'Egypte par le sultan, la traduction de ce firman, qui a été publiée par les journaux français, est bien conforme au texte ofnciel.

tLst Fête du TFroca<iéi*o Les mille et une nuits ont été dépassées. Jamais fête n'aura, plus impressionné les imaginations orientales que l'illumination d'hier soir. Cette fête, véritablement magique, laissera dans le souvenir de tous ceux qui y ont assisté une impression d'éblouissement. <j~ Commelejourdë l'entrée sôlennelledushah et comme a la fête de nuit de Versailles, un formidable orage paraissait imminent, et il s'est dissipé comme_ par miracle. Les étoiles j ont reparu dans un ciel magninqueetleur éclat était éclipsé par les feux innombrables dont étincelait la cité ïéine' '?*!).: Le shah s'est rendu au Trqcadérd, en passant par la place de la Concorde ~et l'avenue; des Champs-Elysées, qui ont du-lui paraître~ aussi luininëuses~ que le paradis de Maho'.met. A neuf heures et demie, le monarque asiatique s'asseyait sur le'trôhë qui lui était; réservé, et l'ëmbrasemèht de Taris commençait. La .lumière électrique" projeta.lt./se& lueurs étranges; les feux de Bengale "don-

dehors des considérations morales et des habitudes qui sufasent pour écartera quant à présent., une modincation de titre aussi considérable., H faut avouer; qu'on ne saurait en trouver de bien sérieuses.: Quant aux avantages'qui. résulteraient de leur adoption-, M. Péligot/indique les, suivants 1° Le poids' devenu décimal rattache-,rait cette monnaie au système .métcique;~ 2? Les pièces, ayant.augmentéde?vo-; lume, seraient -d'un usage., plus corn-. mode. Lorsque la circulation- métallique; était plus,active,.on trouvait la; pièce de; 5 ir. en argent trop grande, etfla pièse; d'or de même valeur trop petite; 3° Cette monnaie, en limitant son rôle; à celui de monnaie universelle, n'entrai-' neràit pas la refonte, des pièces, existan-. tes elle pourrait circuler, avec ces der-~ nières sans qu'ily'eut confusion; iLsutnrait de donhei? aux nouvelles pièces une épaisseur un peu plus grande; '4° A sur face et à densit4,égales,;elle~ perdrait moins par l'usure;Etinn, comme elle ne ressemble a aucune des monnaies en circulatip a., el~e; n'éveillerait aucune de cés~suscëptibilités nationales, qui sonfaussi l'.un~dëSj

écuëilsdë'.Vùnincation monétaire.

Telles sont les idées nouvelles é-. mises par M. Péligot, concernant' .possibilité "de fabriquer, de. npu-' velles pièces d~or. avec .des ,,aj.lia* ges, dans le .but..de;,iàire. cpncqr.derj notre.système monétaire aveclë~~stèm~, déëimaldëspoid~et mesures; Bien qu'il~ nè.sbit'nullëmënt .question eo. ce moment! "d'un projet de ce genre, les,tcâvaûx 'que;. ¡ M. Péligot à réunis sur. cette question, dans le me moire que nous venons -d'à- nalyser, seront certainement pris, le cas; échéant, en sérieuse.conaidération.. Les opinions varient, parmi les sa- vants eux-mêmes, sur le .degré, de, croyance qu'on dbi t ajouter, anx dictons populaires. Le iait suivant, en est'une, ¡ .nouvelle preuve.'

M. Germain a deman'ié à l'Academ)e! .des sciences quelle connàhce on' devait accorder à l'influence qu'une e, croyance~ e il' valgaire attriËù~. a la pluie, survenue le

naient aux horizons des teintes tantôt rouges, tantôt, bleues, tantôt vertes, tantôt jaunes. Chaque monument apparaissant dans les feux d'une apothéose, évoquant toutes les gloires de son passé.

Nasser-Eddin, ébloui comme par une vision, regardait avec émotion ce spectacle bien fait pour impressionner son âme si. élevée et si poétique. Un éclair brillait dans~ ses yeux et la joie étincelait sur son visage..

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Immédiatement après le feu d'artifice commençait la retraite aux flambeaux. Huit ou dix mille hommes, les uns à cheval, les autres à pied, ceux-ci avec des casques et des cuirasses, et ceux-là avec des fusils, portant les uns des torches, les autres des étendards, battant du tambour, sonnant du clairon, faisant retentir des marches guerrières, s'avançaient avec une allure martiale et parcouraient, au milieu des explosions d'enthou-'siasme de la foule, les avenues triomphales: de Paris.

Parti des hauteurs du Trocadéro, le cortège longeait les quais en face de Passy, descendait les Champs-Elysées depuis l'Arc-deTriomphe jusqu'aux chevaux dë~ Marly, sillonnait la place de la Concorde, la rue Royale et les boulevards.

Il faudrait la plume ou pour mieux dire le pinceau d'un Théophile Gauthier pour dé*crire cette marche aux flambeaux, la plus belle qu'on ait certainement jamais vue.

Ce merveilleux cortège précédait, jusqu'au rond-point de l'Etoile, S. M. le shah qui, en retournant au palais Bourbon, dans cet appareil vraiment féerique, a été salué par lés acclamations les plus enthousiastes.

Sa Majesté persane a félicité, dans les termes les plus flatteurs, M. Alphand, l'organisateur de cette fête, qui en a composé la' décoration et combiné les merveilleux effets avec le goût et l'organisation d'un véritable artiste.

Rendons également justice au préfet de police, M. Léon Renault, qui a fait régner un ordre parfait dans cette foule de curieux qui dépassait certainement le chiffre d'un million d'individus. Grâce aux excellentes mesures qu'il avait prises, aucun accident grave n'est venu troubler cette fête, qui laissera de longs souvenirs.

Gazette du Jour Aujourd'hui auront lieu, devant le shah, des expériences de magnétisme.

Le magnétisme est une des choses qui étonnent le moins Nasser-Eddin. On sait, en enët, qu'en matière de prestidigitation les orientaux sont nos maîtres, et le shah, dans son palais de Téhéran, a des Mrc<~ qui font souvent des choses étonnantes.

On sait que le shah doit visiter aujourd'hui le Mont-Valérien, L.

Le portrait entouré de diamants qu'a offert le shah à M. le maréchal de Mac Mahon est d'une valeur de 7,000 fr. environ. C'est le 20 courant que seront arrêtées les listes de décorations- destinées à être préscntéesaushah.- Amateurs .du Lion et Soleil ,de Perse, dépêchez-vous Ley~M'oannonce ce matin que le shah vient d'acheter et de faire expédier à Téhéran dix vélocipèdes..

Un détail fort comique à ce sujet. On sait que c'est après avoir rencontré deux vélc'cipédistes aux. Champs-Elysées~ que le shah.s'est épris de ce genre, de méca-,

Gela lui avait semblé si merveilleux qu'il parlait déjà d'organiser des régiments de vélôcipédistes. Mais il' à dû~tout aussitôt renoncer à ce projet'quand oh'lui eût. expli-' que que les vélocipèdes ne peuvent ni s'arrêter, ni monter les côtes trop raides,ni rouler sur les routes mal tenues.

La. journée d'hier a'étë'bônne pour les'organisateursdë tribunes;'

On nous en cite un, lequel avait .établi-des bancs de planches dans un .jardin faisant -face a~i Trocadéro, qui a gagne'S,OOO~fc. .Il_avait:Yendu. toutes ses places, l~me dans r&utrs, à. 80 fr.

~juia, jour de- sainit Medard, sur les quarante- j ours qui~ suivent.. :M. Bertrand a rappelé, à ce. propos, .que le savant Fournet, de. Lyon, dans; ses nombreuses et importantes pubiïca..tions metédrolôgiqùes, recommandait; .de ne. pas..dédaigner sans examen~ les; pro!)~~ et ~t~QH~opM~atfM, qui résultent de~'impressibh produite' sur les po;.pulations par une longue répétition dei .faits àdàlogues entr&èux. M..Etie de. Bëaumo~t a dit, de son~ côte, qu'il étai.t'bon de se. souvenir de ce; .qu'a dit Poinsot sur cë,sujet/: .-Le proverbe! relatif, au jour de la saint; Médard- remonte probaMeaient, disait: Poinsot, beaucoup plus haut que l'éta-1 blissëment du calendrier grégorien. Gr,~ quand on a introduit ce calendrier dans! l'usage oinciel et liturgique, on a supprimé, les fêtes de douz&; sainte ce quii a avancé de douze Jpurs' cëHes de tous; les autres saints.

Si aujourd'hui on, faisait, éprou-. ver à toutes'les' fêtes un mjouyëment: inverse, on reporterait la fête de sainte Médard~ au 20 'juin, jour peu éloigné du solstice d'été. On peut donc admettre; qu'en principe le proverbe dont il s'agit; t~ se rapportait au jour du solstice d'été! .plutôt qu'à fête saint Médard., Un autre 'proverbe dit à propos; de l'accroissement dés~'joûrs à la; fin de l'automne' sanH~ Z~cc, r </M xsM~ f/'MHe pMce. Or, "la fête dOj sainte Luce ou de, .sainte Lucie' tombe aujourd'hui "le 13 décembre, et; eMë t6mbai.taTitrefoisl.é25;Ily adonc lieu; ici à une remarque analogue â:cëllë que! 'M. Poinsot a iàitë. pour le déplacement. de'la fête de saint Mëdard.~ -i 1'. D'où iirésulte que ce'në~erait pàs~de; :huit jours, mais de vingt jours qu'il fau- ~drâit dater les remàrauës traditionnelles; relatives à' saint Médard etâ sainte buce. Et comme, on n'a jamais pris une teUe! basë~it est permis de dëclarer sans fondement sérieux ces prévisions popu– '.laires. La comète à courte période, II. paruë.; en 1867, se montre de nouveau à notre; horizon. Les élêmehts:de l'orbite de cet' astre av&iënt déjà été communiqués par;

Les.pick-pokets avaient trop beau jeu hier à la..fête du Trocadéro. par le vent et la pluie, pour ne pas y travailler sur la plus grande échelle.

On en a arrête environ une vingtaine, parmi lesquels les nommés Brunet, Josoin et Philip Moris, trois célébrités appartenant à une bande redoutable dont plusieurs membres sont déjà entre les mains de la police. Un peu de statistique à propos de la fête du Trocadéro.

Le nombre des fusées tirées pendant le feu d'artifice s'élève exactement à 3,62o, sans compter les bombes et les pièces d'artifice. A la place du Trône, il y avait en tout 4,200 pjèees, en chiffre rond.

Les chevaux, gazelles~ chiens et bagages du shah quitteront Paris avant lui. Le 18, en effet, ils doivent être remis au chemin de fer à destination de Vienne, soua la conduite de huit domestiques persans. M. le marquis de Holesmesson est mort hier à Paris à l'âge de cinquante-huit ans. M. le capitaine Bazagues, le vaillant organisateur de la caravane universelle, que les journaux disaient il y a quelque temps dans un état désespéré, est hors de tout danger aujourd'hui.

Un jeune homme du meilleur monde, M. Guy V. nls d'un des plus riches indus- triels de Paris, a été arrêté avant hier pour des faits extrêmement graves. On parle de faux.

L'affaire est tellement délicate que nous croyons ne devoir donner aucun renseignement.

Un monument va être érigé à la mémoire de L. Henry Brevière, dessinateur et graveur, rénovateur de la gravure sur bois eh France. Ce monument, modeste comme l'homme dont il se propose de perpétuer le, souvenir, sera placé à Forges-Ies -Eaux (Seine-Inférieure), ville natale de cet artiste. Le buste en bronze est connë à M; Louis Au" vray, statuaire, et le piédestal sera'exécuté d'après les dessins de M. Jules Adeline, architecte.L'inauguration de ce monument au* ra lieu vraisemblablement dans les premiers jours de septembre.

COURSES M BMS DE BOtJLOGNE La réunion extraordinaire qui a eu lieu hier à l'hippodrome de Longchamp en l'honneur de Sa Majesté le shah de Perse a bien mérité son titre à tous les' points de vue, et jamais fête hippique n'a présenté un spectacle plus étrange.

La foule qui, dès le matin, encombrait l'enceinte du pesage, la pelouse et ies.tribunes, était plus nombreuse, plus envahissante, plus houleuse qu'aux jours du grand prix/Mais hâtons-nous d'ajouter qu'elle ne s'occupait guère des courses et des chevaux, que les agences des poules étaient presque abandonnées, et que le bon populaire se groupait en nots pressés contre les barrières pour essayer d'apercevoir le souverain asiatique et les fameux diamants.

Les dames elles-mêmes, au pesage, avaient complètement modifié les traditions et, au lieu de faire face au champ de course, elles avaient disposé leurs chaises en demi cercle autour de la tribune d'honneur, envahissant de plus en plus l'allée de circulation malgré les efforts des gardiens de la paix qui avaient beaucoup de peine pour faire galamment respecter la consigne. On tournait volontiers le dos au turf mais on voulait voir.le shah et lés grands dignitaires persans. Quant ~ux courses,'on ne s'en occupait pas plus que si elles n'eussent pas existé, et nous, pouvions parier quejplus de la moitié des spectateurs n'a pas aperçu la couleur d'un jockey.Le spectacle n'était plus là; il'était dans la tribune royale. ,<

A deux heures, quelques généraux en uniforme se montrèrent au' balcon d~ la. tri-"

bune et un grand mouvement eutjieu dans la.

foule; mais le Roi des Rois ne faisait pas .encore son entrée et le public s'impatientait, malgré jes quelques bonnets d'astrakan, qui se glissaient parmi "les' spectateurs. Nous devons môme dire qu'àunombre de cesbon'nets pointus, plusieurs nous paraissaient apocryphes et nous: ont semblé appartenir & 'des Asiatiques des Batignbliës ou.de~Va~glrard qui s'étaient payé ce petit divertissement chez le costumier du coin. lis n'avaient. pas le physique de l'emploi et ne portaient du resté aucun diamant.-Seulement, ils avaient l'avantage d'être avidement regardés par la foule, un peu étonnée d'abord. On af6rme que plusieurs ont fini par êtrë"intërpel!és par leur nom très français, et ont 'remis t'ranqùDieméntàlois leur bonnet dans; leur'p.oche. L'effet était manqué. 'J.y.f'

M. Hmd, de, l'Observatoire de Twicken"ham. Ces éléments ont été ensuite calculés sur l'es 'ODSërvatibhs de Marseille, du-3 avril et du 1~ mai et de celtes de Twickenham, du 32 mai. M. Hind a adressé le 31 mai une éphéméride calculée sur ces éléments.

Les astronomes de l'Observatoire de Paris ont également observé cette comète. D'après M.WolS', elle apparatt comme une nébulosité ronde, assez visible, avec une,appar ence de concentration augmentant' progressivement des bords au centre, et un diamètre de 1" ai" 1/2.

M. Stéphan a fait, à Marseille, l'observation du même astre.

Unenouvelle'petitepianête, du groupe circulant entre Mars et Jupiter,' a été dépouvertëâWasKington. M.~J.'Henry, secrétaire de la 6'mt~o~ jfM~~M, pr'ôppsà,,il y a quelque temps, d'écbauger entre l'Amérique e.tia France les nouvelles découvertes .as.tpQnpmiques, au moyen télégraphe transatlantique.

Les Compagnies américaines et la~ Compagnie, transatlantique autorisaient l'envoi de ces dépêches à titre gratuit. L'a'dministrationtélëgra'phiqûëirancaise', s'ësténiprëssêë dë'dohher son ad&esion 'à'Ge'-projét. En conséquence, une nbuvëire petite planèië ayant été trouvée a Washiagton le26,mai derniér,M.J. Henry signa'a. cette découverte; par téïëgra'phe électrique, au directeur l'observatoire"de ,Marsei'lle, M. Borëlly.'qui en ût un'ex.'cellent us'age.'ltc!i~rcha. le nôuve) astre, et le rencontra presque aussitôt. Ees 'observations îai,tes à MarseiUe, qui ont ;éfé communiquées a l'Académie 'des. science de Paris, ne lussent aucu& douté sur l'existence decetté~ nouvelle petite planète. Le télégraphe tra'nsàtlanttqaê.sei'vant à découvrir nouvelles planètes, voilà une application a laquelle on n'avait pas -encore songé!

"r "LQUIS..FieBIER.~


A trois heures et demie des vivats'respectueux se font entendre c'est le maréchal de Mac Mahon, duc de Magenta, qui fait son entrée, accompagné de Mme la maréehaleet de quelques généraux et aides de camp. Maislemaréchalet.sasuiteattendentl'arrivée: de S. M. le shah de Perse avant de prendre place officiellement dans la tribune. Bientôt après un grand mouvement se produit dans la foule, l'arrivée du shah est enfin signalée. On aperçoit Ie& piqueurs et les voitures à quatre chevaux conduites enDaumont, à la livrée verte et or de l'empereur, et un instant après il vient s'installer sur le devant de la loge d'honneur, ayant à sa droite le maréchal de Mac Mahon qui porte au cou, commeàl'Opéja, le portrait de Sa Majesté entouré de diamants. La maiëchâle de Mac Mahon est a la gauche ayant à ses côtés Mme le comtesse d'Apponyi; les grands dignitaires persans et français sont groupés au second rang.

Le shah porte un costume noir, dont la poitrine est couverte de perles. Les boutons sont en diamants et son cimeterre., fort riche et constellé de perles et de pierres, est suspendu par une chaîne formée de gros diamants. Mais nous devons ajouter qu'ils n'ont pas beaucoup d'éclat.

Après la troisième course, l'éternelle Isabelle, portant les couleurs de l'écurie Delamarre, vient offrir à Sa Majesté un magnifique bouquet vert et blanc de gardénia et. remet en même temps à la duchesse de Magenta un énorme bouquet aux couleurs nationales.

Cette petite scène est accueillie par de chauds applaudissements et le shah accueille par un salut cette sympathique manifestation, et cause en souriant ayéc-.Mme la maréchale.

Pendant tout ce temps les courses ont lieu au milieu de l'indifférence générale, et se succèdent assez rapidement. Le roi de Perse seul semble y prendre .un grand Intérêt et se fait donner quelques explications sur les écuries et les dinérents vainqueurs. Maintenant que nous avons décrit, autant que possible, l'aspect général de cette réunion, nous allons rendre compte brièvement des six courses qui ont rempli cette journée.

.P~M! de y~M~M. 3,000 fr. pour chevaux de 3 ans et au-dessus. Entrée 50 fr., poids gradués suivant l'âge. Le gagnant & réclamer Distance à parcourir 2,100 mètres.

i4 chevaux avaient été engagés pour cette course, trois ayant déclaré forfait vendredi ont payé 25 fr., 5 ne se sont pas présentés au départ et 6 ont pris seulement part à la lutte.

Arsinoé, à M. Lupin, montée par M. Pratt, menait la course, et elle a gagné facilement, battant Petit-Mopps, à M. Maurice W. sur lequel le propriétaire semblait fonder de grandes espérances. Audace, à M. Hennessy, arrivait 3< à 4 longueurs, et Barcelone, àM.DeIamarre, 4".

CastiIIe, qui était tombée a la Cascade, est rentrée boiteuse.

Cette dernière, & M. Davis, Enfant-deTroupe, à M. Belâtre, et DuSer, au capitaine Shaw, étaient distancés.

Le montant du prix était de 3,S7S fr.,

Arsinoé a été réclamée par M. H. Jennings et payée 5,500 fr. 25.

Demoiselle-d'Honneurà êtëréclaméeavant laeoQrse,parM.DeIâtre.

P<'M?~f~pQfr. pour chevaux de 9 ans et au-dessus.

Enfrée,SO fr.

Legâgnant est récÏ~mé pour 8,000 fr. Distance à parcourir, 2,100 mètres.

iS chevaux engagés, 8 sont partis. ,>,

Au-Bac, le favori du ring, appartenant à M. Halphën (A. Watkins, jockey), a gagné d'une longueur battant Madzja, a.u major Ffidolin, monté par Ch. Pratt. Fil-de-Lin, au priBce de Chimay, était troisième à une longueur. Le gagnant a été réclamé pour S, 700 fr. 28. c., par M. de DcilodoCMontànt du prix, 3,700 fr.

P~ C~ïr~(han'dicap).– 6,000 fr. pour chevaux de 3 ans et au Dessus. Entrées M& fr ior~t déclare, -'80 fr.; distance ~,700 mètres.

26;oh6yaux avaient été engagés;~ avaient déc)a.é:fprfait; il sont partis.

Gisële.a~i. comte Tdel Berteux~est arrivée! difficilement première; montée par '&radwell Enchanteur II, le favori, à M. de Rothschild, était 2eà, une longueur ;-Meadow, à M.Aumpn't,3~,etJoha,4' Très belle Murse.'ïintgSàntp~ùM'Bè~ arrivée ~Montant, du ~prix pour .le gaama~t, 7,SSO fr.

P~M, 10,000 fr. pour chevaux d% 3 ans'ef ~u-dessus~ Entrée, 300 _fr- moitié! forfait s'il est déclaré. La moitié des entrées au second. Distance, 3,000 mètres.. 9chëvàùx "étaient engagés dans 'ce prix' !qui: était le~plat de résistance de la journée. 6 ont couru?

M. Delamarre qui tient ramasser tous les grands t!rix de: cette année, n'a pas laissé échapper çel&i~ci.- Campë~hé,~pn;téeparFUnt,lëlui a cueilli en batfant,'nbn sans peine,.d'une encolure,

Moissonne~;2°,"â M. 'Lefèvre' et Fl€m;-de-

Péché3°,àT~.deJuigné:

Camp6cheâreïulp,975fr/et'MpissouBe~

i,27S-fr.co!?a.Ëne second.

jPn~~?'(handicap).6,000 fr. pour

cheVàu~ 3 àns ët. dessus. ')Jntrée 900

chevaux;d& 3 ans et au dessus. Entrée 100

.francs.~ Forfait ~8 -Tr. s'11-est déclaTé. Di~'tance a parcourjr,' 3~200 mitres.. 2fch~vaux~taientëngagés~'8a.va'îent'déclaré ;&)rfait.? 10 se sont présentés au po;teau. Cette courte, a donné lieu a une magnifique lutte entre les tr&is chevaux placés Ta.mbour,'NetRou et Seul, une encolurerseu-, lement les séparait à l'arrivée.. 1' Tambour, a."M.Lefeyre, .monté par Newhouse'; Nethou, '& M.'Lùpm, 3? 'Sëtfl, &M.Aumont. Tambour a reçu 6,9Dp fr.etNëthou,500 francs'

-M;. <%w jFa~'M~M. (Courses de bMes. Handicap.).–2,000"D'pour, cheyafrx de tout,

âg~.et de;toute~espèce.

Entréq,SOfr.Di'sta.nce 2,600 mètres. Six haîesafranchir.~ y t~?~' 18 chevaux avaient été'engagés.'Les conditions de:la course disaMntou'il: fallait huit <~ccepta.tions;j.ou pas~de course. Les huit coneurreMts exi~e? 6o;sont'pTésentés-aù dé- part~~ Un incident pour cette cour~sxcéBtibnnelle.Lo shah'àyai~tëmoigné ]e. désirde voir une course d'obstacle; le terrain de Longchamp n'étap.t pas.~disposé 'pour un steeple-chase et le temps nécessaire manquant, les organisateurs, s~e sont contentés de lui offrir-une course de haies. Maissurgissait une difficulté; par une dêcision~.qui.remontera, plus de dix ans, le J'jOcLey-Ctub, qma voulu~faire tous. les frais c~e ostb- réunion, s'éta.it. Ïnterdi t de donner r' moindEe' ~co~rag~me~aux~caurss&-d'ob-~i.aGlë,t~ le~çajnit.é cbes~courses ne yodiait

pfis.viotMie.rè~Ïfiment.r

Lq.cout'se.d&liaies semb~T.tdonc bien ayen~

i~réG, .quand uS membre'gënët'eux du cercJe

aLt'auRQé ]~~d~6cuité en offrant géuérettse-j ment. les 2,000.~r. '~B cette façon tout a-éLé pour le miëu~ Le règlement n'a pas été vielë; le Joëkey-C!ub a g~rdé pour lui seul

l'honneur de l'organisation de cette journée' et le shah a eu sa course de haies.

Encore une remarque. La dernière course~ de haies courue sous les auspices du Jockey-Club a été gagnée à Lpngchamp en 18S9 par Biberon, un ancien cheval de M. Lefèvre, appartenant alors au baron Finot, qui débutait ainsi dans le sport hippique. Sir Quid Pigtail, à M. Ramsay, brillamment monté par M. Crashaw, est arrivé premier battant d'une longueur Amadou, à M. d'Evry et Moselle aubarondeTerwangne., Montant du prix :'2,'700 fr. THEATRES

M. J. Offenbach est arrivé hier de Vienne, et il repart samedi prochain pour Etretat. Il est définitivement décidé que le théâtre de laGàité, dont il est le directeur, s'ouvrira le M de ce mois.

On annonce au Vaudeville la première représentation d'A~e BoMttt, comédie en trois actes de MM. Bergerat et Silyestre, pour samedi'prochain.-

Aujourd'hui, au Gymnase, première reprêsen tation du A'umdro 13; comédie en un acte jouée par Ravel, Plet et Mlle Angeto.

Le théâtre du Gymnase annonce, pour demain mardi, la premiéi'& représentation de la ~ar~UMe, pièce m quatre actes, pour la continuation des débuts de Mile A. Gaignard.

M. Paër, l'ancien directeur du théâtre de Viçhy, est nommé administrateur du ThéâtreFrançais à Moscou.

Au théâtre de Cluny, lundi et jours suivants, reprise des .M<s~M de Paris, drame en cinq actes et. huit tableaux, de Dinaux et E. Sue, tiré du grand roman populaire.

Les. principaux rotes seront joues par MM. Prèdérick-Lemaître fils, Sairvier, Fteury, Yiiletard, Mmes Marie Daubrun, Ch. Raynard, etc.

Par les héltes soirées dont nous sommes gratifiés, la fouie se presse au Concert des ChampsEtysées. Les vendredis et mardis surtout, il est littéralement impossible de circuler dans le jardin de M. de Besseiievrp.

Demain mardi, grande fête musicale avec chœurs.

tEt~t santtalFc

Le ./OMMMJ o/~ct~ publie ce matin le .tableau suivant de l'état sanitaire. Cette publication est destinée à remplacer le bulletin hebdomadaire qui cesse d'être adressé par M. le préfet de la Seine à tous les médecins de la capitale.

Popniattpm. Recensement de i8M (i,85i,'Ï9S hnMtamts.)

Pendant la semaine finissant le 11 juillet, on a constaté 763 décès, savoir

Rougeote, 25; scarjatine, 4; nèvre typhoïde, 8; crysipèie, .4 bronchite aiguë, 16 pneumonie, 38; dysseNterie, 1 ;.diarrhéo cholériforme dés en&mts.

18; angine; couenneusè, 13 ;;croup,t8;aa'ëctidns

puerpérales, 5; autres, aaect.ions aiguës,,281 affêëtions chroniqnes, 28~: dont 137duësalaphthisie' pulmonaire; affections chirurgicales, ?. cau- ses accidentelles, ,2ï. ~.1 i. Y

~M~y ~<sM ptKM.'

LiHe.–Réputation, 158.H7 habitants. Dëcës du 1~ aul5 juin'1873. l'~

Rougeole, 30; bronchite 12 pneumonie, 15 diarrhée, entérite, 25.

Londres, Population, 3,356,073 habitants. Décès du 29 juin au 5 juillet 1873, t,î98. yanole~l; !'cageote,33;car]atme,-H; diphtéri.e, 7; croup, eoque~ucha. 43; nèvre typhoïde 1'7; diarrhée, 68; ehotBrarnDstra~,3~l!ronchitê,89; pneumonie, 65.

Bruxetles. ~Population, 185,000 habitants. B&cès du-22 au 2S.;um f873, 9t. Rougeole, 6; bronchite et pneumonie, 2; ehtërite;et .diarrhée, 7., ~g Rome. Pbpu]ation,. 244,484 habitants. Décès du 23 au 29 juin 1873. 153.

rFiévre thypboïde, 11~, diphtbérija. et eronp,

phëufttbme, 14; bronchite, 5.,

Florence. Population, t71,di0 habitants. Décès du.s22 au 28jmnt873,439.' Fièvre typhoi'lë, 8; pneumohie&t bronchite,8; diphthériB,7;vario!e,2.

r. r..

Btrect!om générale des postes.

-YIS.AU~ PUB LIO Le pub)ic est prévenu que, dés le mois de; juillet 'cottrant~ lés pàqùebots~posté français paTrtant do Bordeaux! pour le Brésil continueront leurroute~snr la Plata, et qu'en'conséquence, à' dater~ du 20 de ce~ mois, lë8"corre°?ondano6s 'a destination delà Confédération argentine et de

~g"ay po~rbnt.étrJBJexpé(fi'ées;deu~ fois;Mr.

.mois,, au mpyen~ des paquebots français ayant; 'leur point (i'àttache'â Bordeaux.

m; 'J.j~(: H.

77 :;i.>.

-~OMS pftOM C6Ma? t:M ~&OMHM dOMt ~'o6oM~e?:f~jo:rë\~15~Mt< tK)~M~«H!~ re~ar< $' He MM~t~ro!~ e~'tM~rrMp~OM ~My ? ~CBp~tOM ~M jo~rMa~ :7~ M~ M<~e ~'aeco~p~Kcy mq~ f~owt~K~ OM de cAaM~e~H~ c~'ac&e ~'Mne dM c~Mtcn's 6aMc~6St

.F~r~€B$

AecMent.–Rier .matin, la; jeune Emilie F.6 âgée, de denx ans ~t demi, e~t tombée dans un '.tonneau~ r~mpti 'd'eag.~pfacë à uëur de .terra, dans le~ja.rdin'd'e ses'parents. bontevard'M'eUil' mont.ant,29' 7 Quant on' la retira, pauvre petite, avait cesse de'vivre~ HMf!Më_~oBid.em(. On écrit de Metz, !b. .12juitiet ~? ~7~x- Ce Tnatia, yers icinq henr~s, un terribte accident est arrive sut le chemin de fer de Netz a ..ThionyjUe., r' 'Eh~'rê ÙtBeân~o et; Hagpndan~e'deux'trains de ma.rc)MT)dis°s se sont hpurtM~àvèë une teHe-vio ]ence que t~ous je}, -wagons,-ainsi que les deux. locomotives~ ont été bri~e~et mis en piecfs~Tout le' personne], des deux trains'a r.ecudes~ blessures plus ou'jmûins~graves' -.Par_.suitM;.de.Get;accMhnt, dont Bpus'ignor.on.s encore tu oau::e', te. tràm'de vpyagenrs Yenant de EuxBmbouEga'éprou~ un retard, de.1 11. 15 minutes. AjFfestati<Ht'"de'"<]jtta~e' feimme~ –Nous. ayons récemment, rendu .compt.e.de l'arrestation' de toute une..fa.mil)e qui commettait des .vots~ 'dan6:iës'ia~u's-&t. au pr.ejudice des;,b)àncltis'seurs. .H parait q~'ii.,existe;, encofe.. des J~ole.UtK,: de -ceMc,:ca.<,eg(~-ie,cac on';a dpYat'~ep.t~ant'M~uit une bo.miqtle'de b'rancRiBSi'ur siLuee.'rue Marq:fôy,t, 'ét''appa.r~nant-au;SMUr'jQ'[iinson qui de' meurëdauâ'lam&taeruaauBuméreS.

On a enlevé, à l'aide de f~us?es clef-, une quantité de linge formant [a charge de quatre hommes au moins, et d'une valeur de plus de 1,000 fr.

De nombreuses soustractions étaient en même~ temps commises dans les marchés.

Les investigations auxquetles elles ont donné lieu, ont ~tmené l'orrestation en ilagrant délit, au marché des Enfants-Rouges,, de quatre femmes qui s'étaient associées pour ce genre de

vol.

E)Ies portaient des paniers très grands et cou.verts qu'on a trouvés remplis de beurre, d'œufs, de bottes d'asperges,-etc., dérobés aux étalages. Ce sont les femmes Virginie & Marie G. et Léontine & appartenant à la même famille, et la veuve B.

Au domicile des femmes G. on a salai une énorme quantité d'objets de toute nature, provenant de vols; tinge, rubans, bas, chaussures, corsets, coupons d'étoffés, gants, foulards, manchons et pèlerines en astrakan, porte-monnaie, dessus d'édredou, dentelles, etc.

Chez ta veuve B. on a trouvé des coupons de so'erie, des porcelaines, des bijoux et une liasse de reconnaissances du Mont-de-Piété. Après constatation, les quatre voleuses ont été écrouées au dépôt.

t/ofmge. On écrit de Vécoux au ~mona! ~M, 7<M~M

« Un orage épouvantable, tel que, de mémoire d'homme, on n'en avait jamais vu dans le pays, a éclaté mardi dernier, entre trois et quatre heures du soir, sur la commune de Vecoùx, sur la Moselle, à six ou sept kilomètres en amont de Remiremont.

L'pau tombait à torrents; en moins d'une demi-heurp.le ruisseau, qui descend du hameau, s'est éievé à une hauteur effrayante, entraînant tout sur son ~passage.

)v Des maisons ont été détruites, des champs entiers ont disparu avec leurs récoltes, mais,t heureusement, personne n'a péri.

M Le même orage parait avoir sévi dans la TaUée de la Haute-Moselle et dans celle de la Mosetotte.

a On écrit de Gerbamont qu'une série non interrompue d'orages s'est décharnée sur le pays e a fait des ravages.

B On en a vu des traces jusqu'à Spinal où la Moselle, d'un :ouge brique, charriait toute espèce de débris.

ApeMoïpgte. On écrit de Narbonne Des fouilles faites sur une place publique de notre ville ont fait découvrir un nouvel échantillon de richesses archéologiques qui gisent inconnues sous le soi de Narbonne.

Des réparations faites à une fontaine monumentale ont mis à découvert une modique des plus belles.

Les couleurs en sont très vives. Le dessin se compose d'un tableau-mèdailion représentant Bacchus, tenant le thyrse en main; le tout entouré de pampres et d'un encadrement magninque..

Cette mosaïque doit être transportée au musée de la viUe.

On vient dp découvrir dans la cité de Londres un pavage antique très intéressant. Ilse trouve à sept pieds seu)ement au-dessous du niveau de la rué, sur l'emplacement do' vieux bâtiments qui viennent d'être démolis au nord de Bishopsgate et Within.

La partie mise à découvert est formée d'un gnilloehe de briques rouges avec trèfles en rouge blanc et noir, formés de très petits carreaux habilement travaillés. H faisait originairement partie d'un grand et élégant dessin. On ne peut dire jusqu'où il s'étend sous la rue actuelle. On l'attribue aux derniers temps de l'occupation ro-

maine.

M. H. Lubers,'procureur de la Republique à Montpellier, soutiendra les deux thèses suivan-. tes.pour le doctorat devant la faculté des Lettres de Parisien Sorbonne, le vendred). 18 juiltetjàdixheûres dumatiu. ?

t These~ latine

.~Mt~ de.Rs'rgfMt ~ogue~M ~<!?!«f:< .~OKM<~

Zo~MH~ Thèse française

~x.

.M~.PpMM~, p~oMpAe e~ ma~u<ra<.

Mardi prochain 15 juillet, à 4 heures t/4, dans FatnpKithêatregéologie du Muséum, M. Sfa- Biglas Meunier traitera de 'la reconstruction de l'astre brisé d'où, proviennent les météorites du, pierres <Smbëës"du ciel. 'Par décret, en data du 2;jum deTnieB, M.: DEGH~, ancien pMMipalctercd''M~BouTE~r, a été nommé avoué près le tribunal civil de? la'Setnè, entempla.cem'ent de ce demier, et il,a prêté serment à.' l'audience du ë'~uilict. LiËrairie'acadëmique'DidieretC',quaidesAuHustins,3S:

2" edMj.on BeuM,' ~'oMt~M <~ jMeoMCM' deuxYbMmesîn-l~,7fr.' Berryer. Œuvres 2)Mco«ft ~M~<:t- fM, cinqyd~in-8° (trois:Yoî.Iparus) à.7.fr. j Z'M~MAe-NoMorM, par D..Lévy, un Toi. in~.3& ',q CM ~!( p~~).~ 23%' 2)~&~e <!tt ~o~~o?' par~'d~Chambrrer, 2°.6dit;'un vol~ ln-12, 3 fr.

~B~A~~ ~TWAI~f'TTFM?

iSME&.ËH js F iN~N Uj-Ms.Ët

'MsjR~NTJE&BAK~ÏSSS. Z'~MMdMMn~M~M. `r l

~?'s<M«"Be/e~ Comptant'Terme Comptant-Terme ~8amçdr5.)uH]Let.. -56:1?5 56 M 9t! M .91.775 Lundi7. 56.'25: .56 40 "9t!;5 9190 ~arai'8. 56.4p. 56 50 ;')! 75 .9i.925: Mercredi~ S6'40' 56 80 9):'75 9[ 95 Jeudi 10. $6; 50: '.5'6~60' 9t 80 92' Ï: Vendredi, tt. 56 15 5635 9t 60. 91 75 Samedi! 5630' 56:35 9155 91 6M

Toujt .indiquait 'la hausser ~tput l'indiquait trop et trop de' 'gens ont été du

même avis.

C'est justement ce que nous ctaignions,

et nous. exprimions cette~cramte en com-

mençant notre Revue "de semaine prë-

cédente.

.&i)8si* ~en'obt is'ntté,.avéc une certaine

ipoliësse, H fant l'avouer, poun conduire l'Emprunt .à'92: fr. a.-j.-ii~ ét.e.suivi d'une reculade qu~ le repiace au-dessous, de ce qu~il était. sàniadLJpassé, et même au plus~ bas coups delà sémaiQe. 11 ës~visiRIè~quë Je~haùsslers..ont manqué de nerf; il est v;isibte! aussi que l'oh's'ètait trop bâté d'escompter les nouvelles resspurces que les coupQns.etle.s. ehpaïssemënts'M.ie'jliiItet'doivent jeter danslacircutation~' ïLïallaiit,: pouff ~tenjr .avec fermeté ie 'drapeau 'cte; la' hausse, des bourses iréquëtitées~àhiméës, vivantes. Deux choses tes~êtes du roi de Perse et la ichaT&ut'jont~ sufjS!. à, det~n'tre.jes; :ner~;les pI~s'teRdus et à' endormir, pour'

ài))si;di!'e,làspécu!àtion: -r

Gar la spéculation a dormi;- et: d'un son'imeilpr'oloHgé' Le €ornpta)'t, au contrai.rp, a fouroi une. cèrtainô carMérë, aussi le trouvons-. nons moins atteiut que leiterme. Ee hitàu hauss.iep'de !a semame éta~t cependant des p)usbril)ants.

Voici ia libération du territoire en

train des'eû'ectuer. Les versements de l'èmprnut s.e~o.at avec une extrême ré-

gûtartté.'

t, La Banque de Fr.anc.e.a .patriotiqueraent aidé le payement à eÈ'éctuër, de

sorte que tout une baisse financière, même sur les marchés étrangers, a été évitée.

En conséquence la Banque d Angleterre a pu décider avant-hier un abaissement du taux de l'escompte à 5 0/0, et nous en sommes arrives au dermer quart du dernier cinquième de l'indemnité de guerre due à la Prusse. En sommes-nous beaucoup plus ma-

lades ?

Notre crédit est-il bien ébranlé, après ce gigantesque. déplacement d'argent ? Non. Et si c'est avec satisfaction que nous devons le constater, c'est avec prudence que nous devons nous en féliciter, car nos vainqueurs, puisque, hélas c'est le mot véritable, devenus simplement des créanciers payés, ne peuvent sans envie contempler la prospérité de notre pays au lendemain de cette prodigalité d'existences humaines et de millions français:

LE BILAN DE LA BANQUE DE FRANCE Le bilan de cette semaine présente quetque intérêt, intérêt prévu, il est vrai, en raison des mouvements provoqués p~r )es versements de t'indem'iité. Voici d'abord le tabk'au comparatif du bitan, arrête le 10 juiMet an mafia, avec celui du 3 jui~et précèdent

Augmentation Diminution

Encaissemétallique. 33.700.000 portefeuille Paris. 200 000 Portf-feuillesuccursales. H.1CO.OOO Avances sur actions et

obligations. c Compt. créd. du Trésor. Ï6.300 000 Comptes courants part.. 17.00.0u0 Circulation. 31.300.000 a Bênéfieesbruts.

Comme nous le faisions remarquer en analysant le dernier bilan, le jour même où il était arrêté, la Banque taisait un versement de 50 millions. Ainsi s'explique la diminution de 33 millions à l'encaisse métallique, diminution qui a son corréiKtit dans l'augmentation de 31 mil- lionsàlacircu)a'ion.

Cette augmentation restreint à 283 rniHions la marge restant disponible avant d'avoir atteint la limite légale. La circulation représente aujourd'hui une somme de 2,916 militons 1/2; c'està-dire 550 millions environ de plus que l'année passée à pareille époque. Le ralentissement des opérations d'escompte paraît visiblement dans le chiffre de portefeuille.

A Paris la variation a été insignifiante, mais elle est beaucoup plus importante dans les succursales.

Même observation pour les comptes courants particuliers qui ont perdu 17 millions.

Les bénéfices ont gagné 1,100,000 fr. CHEMINS DE FER

Le marché des chemins de fer a conservé une activité relative sans que pour cela nous ayons à relever de grandes variations dans les cours.

Le Lyon a conservé à peu de chose près son cours de 8~0. Le Nord, qui a détaché un coupon de 47 fr., à savoir 39 fr., complément de dividende ~le 1872, et& fr., à compte sur celui de 1873, est resté presque constamment à 1002 50, c'est à-dire avec une amélioration insignifiante.

L'Est est presque sans variations. La spécutation paraît s'êtrelasséede sa campagne sans succès suy les actions de ce chemin.

Elte a duj-este Assez abusé de tout ce qui; coQCcrnait.laTUsQUSsion sur les con- ventions avec l'Etat au sujet d€8;.lignes devenues allemandes. Nous les laissons~au}ourd'hui à 512 fr. 50. r L'Orléans est comme l'Est sans activa téet sans variation.~

Les actions dm Midi.ont.cQnser.vé leur < cours précédent.. Le détachement du, coupon n'a produit aucune variation digne d'être relevée. Les titres du chemin de fer de,la Vendée~ ont conservé une grande fermeté. .Durestf:' la .situation de cette ligne conti-.nue a être satisfaisante, ainsi qu'on le verra plus loin au chapitre des recettes. La souscription aux actions du chemin d&ferLdn Médpc, dont nous ayons parlé dans notre revue financière précédente a été close aujourd'hui. Les résultats n'en sont pas encore connus ôflïci;He~ment, mais on parle cependanfrd'une p clôture .saiisiaisante. ;:Sur les bons de subvention du Médop ~nos prévisions; se..spnt réaMsëes. Restée samedi'derhier à 960.fr., ils ont.at~eint dans lé~conBant de cette; semaine le prix de 972 50, à la suite de: nombreuses demandes,; desquelles, il résulte qhe les àcnèteurs ces titres sont;pour,la plu-

part des ]iommes versés dans. les quea-

tiôhs nhancières. Il se pourra qu'après~ cette hausse dé'22 50 sur le prix d'émission, il; y ait' une légère réaction, pair. suite de réalisations' de bénéûces, mai~ le cours de 970 ir.; semble solidement t établi ~et parfaitement justiSé. En raison: de l'approche d'un. coupon de 30.fr.-on obtient encore à ce prix un-placement' Eémnnérateur de~ presque-8 O/'O. De plus, ;ies bons de subvention réunissent toutes les conditions qui doivent les'faire rechercher :;solidi.té parfaite, intérêt élevé, remboursement rapide. Celte vaieur .e~t encore nouvelle sur notre marché, mais: déjà elle '~y a: conquis.;des; partisans nombreux parmi; les rentiers les plus.. éciàirés.

Beaucoup d'obligations dë'chemins de fer sont encore- à des prix élevés, si oh tient,compte desjmpôts .existants et. si on fait la comparaison avec l'é prix~de la: Rente. On peut; en enet.dire qu'une obligation des grandes lignes coùtë;en moyenne 870 fr.; e)le rapporte 14 fr. net, impôt déduit, .soit-5170/0,.etlaprimë de remboursement~ ne yalant pas ptus de 1 20 par obligation et'par~ah. pour tài amortis~tnent eM' 90 an! c'est-au total un revenu de 15 20 pour un capital, de 270~ spitu'i.p);acememà5_65'0/0. Les bons desubvf'ution du Më'.t;ô'c;prê

sentent un rendement supérM~r d'au

moins 2 0/0, et'quant aux; garanties ëlies $on.~ au moins égai.es puisque ce' titres peuvent être assimités' à;dës;.bë;ns;;du; 1!r'esoj'. II. y a donc .des arbitrages bien indiquée qui se font du; j'este déjà; sur une certaine échelle et qui se feront plus Jargemënt encore quand le; pubitc; se.serà mieux rendu compte de ce que sont les bons dé subvention. Nous~ croyons devoir répéter à ce propos que les bons du Médoe rapportent' 60 f r, par an. 30 ir. par semestœ que le pré miër' coupon échoit le 1~ septembre

prochain, qu'ils sont. remboursables à 1,000 h', en cinq ans par dix tirages semestriels, que le premier tirage aura !ieu_en février 1875 et.le dernier en août 1879, et ennn que les subventions du gouvernement et du département de la Gironde, sont aS'ectées spécialement au service des intérêts et de l'amortissement des bons de subvention.

Les recettes de la .Compagnie des Charentes continuent à progresser -régulièrement. Les obligations de cette socié~ sont en hausse sensible.

Les bons à court terme qui représentent les subventions dues par l'Etat, et qui, par conséquent, sont de véritables rentes sont surtout recherchés par l'épargne. Ces bons, qui rapportent un intérêt annuel de 15 tr., sont actuellement recherchés au prix de 230 à 235 fr., coupon détaché.

La commission parlementaire vient, nous dit-on, d'émettre à l'unanimité le vœ)i que le gouvernement concède à la Compagnie des Charentes la ligne de Niort à la Suze.

L'importance de cette décision, prise au nom des seuls intérêts généraux, n'échappera à personne.

Le trafic des grandes lignes a produit cette semaine des résaibts aussi avantageux que par le pas~-é.

Voici le gain de la 25" semaine de l'exercice courant

Ancien réseau. Nouveau réseau

Lyon. + M9.000 + 81.000 Nord. + 35.000 + 8.700 Ouest. + .44.000 + M.000 Orléans. 23.000 127.000 Midi. -(- 124.000 75.000 Charentes, hgnes achevées. 5.800 part. expl. 1.300 -Vendée. 5.200

Au total les cinq grandes lignes qui publient leur recette avec tableau comparatii ont produit:

Pour les anciens réseaux, 640,000 ir. d'excédant.

Pour les nouveaux, 326,000 ir. d'excédant.

Voici maintenant le résultat de l'exercice pour les 25 semaines réunies, comparés avec les 25 semaines de 1872

Ancien rëseM. NquYMu rëseau

.Lyon. + 9.747.000 + 1.455.000 Nord. + 2.478.000 -+ 171.000 Oaest. 878.000 + 476.000 Orléans. 1.689.000 + 1.015.000 Midi. + 2.157.000 -)- 1.279.000 Charentes, lignes achevées. -}- 166.000 partie exploitée. -)- 52.000 Vendée. + 69.651

Parmi les recettes des chemins étrangers, il faut signaler celles des Autrichiens qui, pour leur 27~ semaine, ont 597,000 fr. d'augmentation.

Ce résultat brillant a du reste été salué enBourseparune haussetrèsexpressive. Nous laissons actuellement à 775 fr. YÀIECRS DIVERSES. ?

Aussi .bien sur les valeurs de crédit que sur la plupart: des valeurs industrielles, nous n'avons à signaler ni activité ni variations importantes.

Presque, toutes les valeurs de crédit payent en coupures leur dividende. Uue vieil ie habitude du marché;, en temps de travai), c'est de regagner promptement le coupon détaché. Mais attendu ta paresse de ia Bourse, il serait imprudent de prorto~tiquf'rao-

tueliemeht une reprise quelconque 'Wans

ce sens. reprise' ~lla~is e Saut la Banque de France, que sa situation exceptionnelle place en face de très beaux bénéfices, lé pubiic se montre froid pourles valeurs de "crédit. Encore ne faut-il pas trop chanter victoire, car la semaine qui vient de flair a vu s'étendre, au dernier moment, une certaine lourdeur sur les aci.ioas'de notre"premier'ét<<bHssement de crédit. Le Comptbir.d'escompte est sans cours sérieux. Même tiédeur sur la Société générale; cette, tiédeur est cependant peu motivée, car on se souvient quec'e~ cet ` établissement qui est chargé de.'l'em'ssioh des titres du Crédit foncier améri- cain.

Et puis on n&saitrien encore de~ré- eip à propos de l'Emprunt.! égyptien. On se réserve, ai-je entendu dire. €'est;J)ien

-possible.

'Le Crédit foncier est loin de regagner son coupon Le Mobilier français, coupon détaché, est calme.

Le'Mobilier, espagnol, qui'a aussi un c~ùpôn~ détaché, reste sans~ an'aires à

'.420fr. L;

~Cependant .tout à côté.lui, on s'âgtte beaucoup'sur lés pribritésduchemin'defer du Nord de l'Espagne. Nous: engageons les spéculateurs à avoir unœil ouvert de ce côté. L ) Lés Transatlantiques ont conservé un courant~d'aa'àirés, mais pourquoi la. Compaghié s'obstiné-t-elle à ne pas publier.

îés recettes comme le font lesj chemins

'deier et compagnie de $Mz < L Les Transatlantiques vont détacher, le 21 courant, un coupon de 15 fr.

La réorganisation du matériel se poursuit sans relâche. Grande réussite à ce 'sujet avec le nouveau navire .tranformé: lo;Za/aFye~e: tout cela annonce encore, ~dë~ahaùsse. J Les recettes du cahàr de; Suez conti- nùënt à étré'très satisfaisantes. L'inter- prétation donnée par .sultan à l'art.-17 et qui, conformémeht à la décision de

la cour,âe pâris; est~ fâvôiablë -du Ion-

la cour de Paris, est~ favorable au ~ton-

nage réel a .produit un excellent eSet.. LesoNigatipns de Société l'Ange~vine ont détaché un coupon de 1,350. L Eil~s.sé tràilent' éh.tM 227 50 'et 230 avec

dé/la fermeté. j

L'usina d'Ang,er~'I6ve)oppe une gran-

.de;activité.de itabrication. g.ran Deux nouveaux'Tnéi-iers cnt~été âjou.

-tés: r.~

:Les produits obtenus'par les nouveaux engins sont d'une régularité et d 'un~ solidité qui est fort appréciée parles ma-_

.rinsen~ quêté d.é cordages, '«!

Les obligations de Crédit foncier amé~ricainsont l'objet de no~mbreuses tràns- actions ëh banque. Les arbitrages 'sôntia base de ses opé"ïatio&s.–

On calcule aisément que cet arbitrage entre le Dollar rembourssbte et le nouveau titre ofFert au pub'.iclui présente une bonincat.ibn de 8 0/0 environ en faveur de l'obligation du Foncier américain.

Les renseignements qui nous viennent des Etats-Unis, attestent une lois de plus que les prêts en'ectués par cette institution sont toujours basés sur la nature de la valeur du gage hypothécaire, lequel doit toujours être en pleiu rapport. Les grands noms de la jSnance européenne qui patronnent cette entreprise, qui a déjà un passé, et conséquemment a fait ses preuves,sont une garantie nouvelle pour la sécurité dn placement. Pour écarter' toute idée d'agio, les articles des statuts ont formellement interdit à leur Crédit foncier une iuute d'opérations nnanciêres qui sont d'usage courant et statutaire pour le G édit ioncier européen.

Aussi les résultats des opérations de la Société américaine doivent-iis apparaître sincèrement aux yeux des capitalistes dégagés de cette préoccupation, car il paraît certain que les dividendes, intérêts et amortissements, ne seront pas le produit de combinaisons n-'ancièresplus ou moins habites, mais bien le résultat réel de prête! hyitothécaii'e- seulx permis et seuls pratiques par le Crédit foncier américain.

Nous ne dirons rien du marcha en banque.

Les iêtes du. shah ont absorbé sea préoccupations, et l'abai~s-'ment de l'escompte à Londres n'a pas pu ie rappeler au travail.

Les ionds italiens soRt toujours faible* et attendant l'emprunt Mmghetti. Les fonds espagnols attendent la p&ix péninsulaire.

Le Turc est bien tenu et cherche à regagner son coupon de 2 50 récemment détaché.

Z6.S~<M~'<Ne~<:0-6'<!<«,

ROBERT MITCHELI..

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i.mpemeK) ~pmépiaoN de S. S. te r&pe Rome, 2~ billet. La santé du Saint-Père têt aMetlenti. elle l'est surtout depuis que, t'ahstenant deb ~mëdes, U fait presque exclutiveccent asego de l'exoeUente &evatte)aetêt*e ttM B&)!y,qni & op6rë enr sa personne dea <S~ts aafprenants. a (C<Me««ïttafM!<,MaMetno.)

Cer~~ca~ tt" 58,6~, <!e .V' /C6 Mar~ut'sg DE mtHAN. Naples,cel7avril<8~. Monsieur,– par suite d'nne hépatite, j'étais tombée dana u!p état de marasme qui a duré <ept ans. Il m'était impossible de lire/écrire ou faire ies petits travaux à l'aiguille; j'avais des battements nerveux par tout le corps, la digestion fort difficile, des insomnies persistantes, et j'étais en proie a une agitation nerveùseintuppot'table qui me faisait aller et venir,Sans pouvou'meroposer.pendantdesheuresentières fêtais d'une tris.tesae mortelle et tout comtneroa avM! mes semblables m'était devenu trôa

mémbte.PiuaieurB médecins anglàiset français

pénible. Plusieüra uiédèçins anglàis et français

~n'ay&nt prescrit de~remèdes inutUës.en déses-

noir de cause j'ai voulu essayer été votre farine

Se santé. Depuis trois mois j'en faismanburriture babitneUe. La Revaleseiere est bien nomjmée, car, béni Mttle ben Dieu! elle m'a faH Mvivre; je puis maintenant m'occuper, faire -«t recevoir dM visites, enan reprendra ma potitibn sociale. Agréez, monsienr, l'assurance de ~a vive Mconn~iiiiiispcë~.de ma considération ..tpinft distmgaée. ~[arquise MMCHAN. i Ge<<tea< <<M c<M6re ~octeMf R!t<~o!p~ WMfMr Boan, 14 juillet. La RovaIesoieFe Du Barry ~èat itmeiUenr absorban; eHoMmptaoë admira~Mament tonte médecine, eartont dans les m alaj!i<B gatttiqces~ tea ednstipàtMne bpini&trM et hab~tneHes, a!nel qne lea diarrhées, lez aSeotiOM des ner&, bronchea et poumons, !es ird'tationeinnàmàtoirea et !et crampes des reins et tite la vestie, !a graveHe, !e< re~ëoitsements et -ï)m MmorroMee.–RUD. vuMBB, doctenr-mêdo~tmembra de pInBienrsociëtéBcientiSqMt. jc.TMn'DM 75,000 ouMS

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BOURSE OE PAp!S W M j~ET La. Bourse de ce'jour ~est a. peu de chose près la ''eproducHon de ceUe de samedis C'~t'ta mêrr!e inaction et }a même hésitation dans le camp des spéculateurs qui commentent a~'ec une cf-rtaine passion la dernière séance ft& notre As-embiéenationa'o.~ Jle~t vrai que la comptant revoie une attitdde plo? fHrmo.Pfndantque.la Rente fait 56 3'~ à' tf'rmë, au (iébut de )a bourso, te comptant achète a564();pendar]t'que rEaipruntUbëré fait 00 60 a terme au début égatenipnt; au comptant il fait 90 80.

f H n'y a g'M"e que l'emprunt non libéré, qui, tir'iUepa!- !a spéculation, fasse 91 Bt) à terme et 9).45aucotnp~nt.

CHUe attitude, qa'estspé.e'ale remprnntn'on ti.éfé''st pleine d'enseignement.

L'Emprunt a été l'objet dfspécutationsrâou-

trancf et p"u.op!!ortun.es de la petite iiquidation

de auinzaiM, q[ui, même indirectement a ,sur les positions prises spr nos ..fonds d'Etat nue inU!iencf-trfsx''tte.

Aussi voyons nous la réa.liiiSt'O!! au comptant et une certMae lourdeur â't~erme.

Un dehors de ses valeurs, les araires :ont'

nu)i''s.'

Lja marché des valeurs de tfédit est sans ac-

tion. v

La Banque de France est immobilEtâ ~60.

Il y a un peu d'animation sur la Banque de Paris qui varie entre 1080 e!, 1082 50 cours prëcê-, Sent.

L'a. Banque égyptienne est a 66~50.

Le Crédit mobitifr est en: hausse a 395.

Le marché des chemins de fëf est relativement moin! fMb~_

L'B~sFf~:

Lyon, 860 et S&8 75..

Nord, 998 75.

Le~ chemins autrichieM arrêtent-[eu/jreprue &77375.

Les Suez sont fermes à 45625 et 455.

J~ue /MurM et <!<mte-– La dèp&ehe de Londres contient les chiffres suivants

Consolidés, 92 5/8, baisse l/t6;

0/0,55;

5 0/0, 88 3/4

Nouveau, G 5<S, hausse 1/4;

Morgan, 100.

Les Transatlantiques sont fermes & 2§0.

Les priorités du Nord de l'Espagne sont recherchées. 1

Bonne tenue sur l'Angevine, et les Médocs.

La Tente et l'emprunt ne varient pas sensiblement.

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rant cno longue traversée que noua Tenons de terminer, votre précieuse Revalesciëro noue a été de la pins grande utilité Elle nous a certainement préservés dea affections qui résultent de l'usage prolongé des sataisons et des légumes secs. Le climat brûjant de DtkartSênêga!), si fcnesta aux Européens, ne tarde pas jt jeur enlever l'appétit, l'éEergie et Je sommeil votre Revai&spiere y a remédié complètement. Pinatard, dans.notre traversée de Rio de Janeiro an cap de Bpnne-Espérance, et de 1& M.isbonne, sea propriétés .furent, .encore ptus frappantes. Dans la région des calmes équatorlaux, qno les Acglale nomment le cimetière de l'Océan, l'air humide et chargé d'électricité ne tarde pas t amener une anémie générale. La. nous avons trouvé que les dyssanteriesotles Sevrés sont radicalement guéries par l'ompio! journalier de votre Revalesciero. 1..1~

Nons regrettons que la routine et les préjugés aient retardé jusqu'ici l'adoption dans la marine d'un produit ausH précieux. Les conserves do têgames, le Ltme-~MMe, coa puissaNts antiscorbntiquos, doivent In! céder le pM. Nous espérons, monsieur, qu'S l'ayenir !a marine appréciera votre découverte comme el!e le mérite. Agréez, monsieur, nos romeraimoats et nos meilleures salutations,

.Les aspirants du 3' poste du vaisseau-école d'application le Je<Mt-B<M'<:

L. Manrettë, C. Màloor~ L. Delonole,

J.VaIIerey,E.Canvy, G. Bourdon,

'E.Ytier,J.Mondot,S6nrrieu.

Cnr6n*68,<r7ï. –M. l'abbé Pierre CastelU, d'EpniBememt complet, & l'âge do quatrevingt-cinq aas, la Revaieaoï&Fe l'a ra-

jeuni.f Je prêche, je confesse, je vieite les ma-

lades, le fais des voyages assez longs a pîed, et je me zene l'eapntincido et la mémoire fraîche. Certincat n* 62,987. Bains (Vosges) Je me trouva parfaitement de la R~tttesctêM

JBm BMTy, ds Londres. Sans son secours, je

n'exIateyaiB plua depuis trois ans.

r Bt-oT, capitaine retraité.. Cnre n* 62,476. Sainte-Romaihe-des-Ilea

(Saone-et-Loiro) Dieu soit béni ) La Kev<t-

H~atcMreBnBtMpx'yamis &n à mes dixhuit annéea do souffrances de l'estomao.et des

Dern.t, VtT~TTTtQ Prtced Plus Ptus Dernier Dern. VATFm!<t Prêcêd. Ptm Pim Dernier Dern. ~e, VALEURS i~S.S~ VATfTTnQ Preced. Dernier

revenu Ilaum Baisse VÀLF-URS clôture, Plus Plur, bas Dernier Dern, llàum BRL-M ,clôture Plus Plus Dernier revenu de ~lôture. cours revenu de VALEURS. -Dernier

revenu SamK Baisse VALB.UKS cMture. haut. bas. cours, revenu "B" VA~mjMS cMture haut. Bas. cours, revenu remb. TA~numij tcMtnre. cours revenu yA~NtJKS clôture cours. Chemins defer. OBUSATIONS Chemins dofer.

FONDS D'ÉÏATS 56 '-5 ORLÉANS Cpt eA 825 15, 50" xoiti), jouiss. janvier 277 W9

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3' 3 epi 5630 56 40 56 30 jouiss. janvier .el 997-50 997 50 20 500 's 18 ier. c~t 43625 425 '15" ~O' EST 5 437 50

.os3 ,ouiss.l.r.avht,,3! 56 3~ 56 ? 5627 33.. 125 .ES~ cpt~~ 5112551375 i5::500:Oj~~M5. 500 30/0 270..

0/out mars. cp; 1 1 'jouiss: mai 31 5!5: 15 500 viLLz 18ffloij~ inars-c 415 "14,15 50 1250 pARIS-Ly~N-MÉDITFR. 6/0, 1 avril; 467 50 479

150 :t~~Mma~ -8t7. '8. 60. 1 5Ly.T.c~ 85875 860 85750 = ~j~ ~î" .oO-MiDi~-s~anvier

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5.0 "OO.cp'907C 9080 9060 9065 jouias.mai. 31 860. :860' MO 18711 Snv~r' cp 246 2457& o~T30~S~i~ipr'V' .O..3'jouiss.l6mai.3: 3, 9085 & 9085 85 9080 80 M.. 250 50 .MtM;cet 58125.. 580 58375 7 7 e Pt 6050 50 6025 2~ l5::566' 5~0~ "930" 212 ,Mi 5, .H.O/OEmp.72,.39,50p.cp. 915~ 91~ .9135 9145 41) ..)ou)ss.janv)er. S 585 lOO.AMiENS.jou~s.mai.. cp 92 94.. 15.. 500..cHARENTES.'jouMS;avrii:2M;' 255" .120 .]ou.ss.l6ma[.3i ~6' 91.62 9155 35.. 625 .pcEST.cpt 51750 52250523~5 3..100;.BORDEACï.j.novembcpt8250 8150 15.,500..ptCANDiEETFLANDRE36/6 ?6

30 1 2.5~ '0" ù~O.Emp. ~Morgan~ ep ~20 h' '0'" 5' 125 avrii: ,'3! 515 3 -100 BORDEAUX, nove'mib. ept Cpt 82 89 50 50 89 8150 50 50 15 -500 PICARDIE ET FL,&NDRE 3,0/0' U)

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R~ ~CA~ ~A~vier: -37 -36 500 ~j. 75

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3! ~1 31 ~et. !W~ 9.13 bO ~273 5,«)TYJM50/0,jouis.janvier. &2~ 5~40 43.. ,t;Q4Ddejonissancej.ianv. 630. 15 soo.~gn'/O' SS" 9.9" 450 .SELGE41~ i02 41.ORLEANS'- .avrii 510, 30.. 500..BONSOTTOMANSOCt.T~ ju,DM~ESioui<!s<ianvipr"

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1 25,~ SOCIÉTÉ ji~UjËs. GÉNÉ mai, M~f A-4£. p. Cpt :~61 25 50 65 ]~ULFIDANO fév. act. 5M lib. 545 vf5 550 125 BRUXELLES 1870 426 25 e2g. > 11 RF£fflTs

Sg '12~o~~<~B~E:cp~ 56125 MO:: 65.. S.MALFH)AKofév.act.500Iib. 545. 545.. 550.. '3:: 1Z5::MMEU.M. r PRIMES REPORTS

125 {oui&.avTU.'EOf.p. 31 5~125 25 560 eï-coupqnn' ~°*9.sQCtÈTÊALGÉMENNE.cpi 4S9SC U 4~250 ~0.Kv.àct.aèjou~s. 490. Ba.nqMsettUversea. mncouraBt unprochaia oompt.àJiq.hq.AJ'autre

jüntà. mai, 125 f. p 31 e ex-cou .pou n&3. '0' compt.à liq. liq. à ],autre

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Le 26juit)et 1873, à une heure, il sera procédé par le préfet de la Seine en conseit de prefecLu e (au tribunal de commerce) à l'adjudication.en~ deux lots au rabais sur eoumn-sions cachetées des travaux de terrasse et. macunnerie et charpente à exécute)- pour la reconstruction del'Hotetdp.VHIedHPans.

L'importance de c~s travaux est évatuée, savoir, pour ia terrass-e et ta maçonnere, à 7/O~OùO fr. etpourlacharpente.à à 543,561 Les conditions de ces adjudications sbni détertninées pardes docunients déposés au t'' bureau d'architecture (paiais du Grand LuxembourK).lis sont. tenus à Ja disposition des entrepreneurs de tt heu<es à 4 heures tous les jours (tes. dimanches et fêtes exceptés)..

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A vENDRE,surune enchère, en iach. ces notaires, le 29 juillet 1873. Mise à prix 240,000 fr. S'adr.auxnotaires,l°MeDamanehe,ruedeCondf',5; 2<'àMcDucMux,dèp. de l'ench.,]-. Boissy-d'Anglas,9

nerfs, do faiblesses et de sueurs nocturnes. J.CoMpAMT,onre.

Cure n* 75,124. 32, rue Bichat, faubourg du Temple, Paria, le 2 février 1878. « Monsieur, comme moi et mon mari, nous devons là vie a. votre Rèva.teaetêpe qui nous a sauvés tout deux, après que tout autre remôde avait échoue, nous venons~vocs remercier.

Pendant seize ans, j'ai horriblement BÔnSort d'une maladie de foie, avec, diarrhée épouvantable et qu'aucune drogue ne pouvait arrSter j'étais gonBee de tout le corps, etiës mëdëoiM ne me donnaient plus que quelques semaines a vivre en mémo temps j'avais une Sevré et des etoucoments continuels. C'est alors que j'ai été asses heureuse de rencontrer votre merveilleuse Rev&ieetciêré, qui m'a. parfaitement rétabli ma eanté et mes forces.

Mon mari avait un9 tumeur sur le foie, vo- missant tous ses aliments, et les médecins m'aMuraient qu'il n'en reviendrait pas. H s'est parfaitement rétabli par votre RevtMeecïêra, M'ëtopnëment tous ceux qui ont connu ses tonSranoes. Femme LÉeBB,. Cure B* 62,986.–Mlle Martin, de Snpptfa*' aiom d'sa restes et B&nae de S&imt Cmy, déclarée incurable, parfaitement guérie p~rIaRevalesciere.

Cure n* 65,112.–M. Paya.rd.do Ga-atMjgte et VoiniwBetmemtee. Il no pouvait plus se tenir sur ses jambes, ni dormir,.ayant toujours

le creux de l'estomac gonflé.,

Cure n<' 62,845.– M. Boillei, cure, de 36 MM d'AetttumeaveoétonTomenta. Curon* 68,413. M. Lacan përë, de 7 ans de ~&r&!yaie dea jambes, dos bras et de la langue.

Cure n* 69,924. Mn$la comtesse de Chazfile do Gcurguo, rapporta la cure d'une femme, de StMttr&tgIe, déclarée inguérissable. Cure n* 45,27o. Pht&Saie. M. Roberts, d'une consomption pulmonaire avec toux, vomissements, constipation et surdité do 25 années. .Cure n* 70,421. M. A. Spadaro, d'une Conatipatiom optni&tre de 9 ans Cétait terrible, et des médecina hors ligne avaient dé'olaré qu'il n'y avait pas moyen de leguêrir.

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