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Full notice

Title : Journal des débats politiques et littéraires

Publisher : [s.n.] (Paris)

Publication date : 1936-03-17

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Language : français

Format : Nombre total de vues : 200316

Description : 17 mars 1936

Description : 1936/03/17 (Numéro 76).

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique

Description : Collection numérique : Histoire diplomatique : généralités

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k5083517

Source : Bibliothèque nationale de France

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 04/01/2008

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PHOSCAO Z.E ~Z.!7S ~T'pC77S Z)~S 2)jÉLŒMVE~S

z~ jR~c/s jpM~ss~vr 23~5 ~co~v.s?Yrc/~v~s

Le régime de Phosc&o est conseillé aux convalescents, aux anémies, aux vieillards, aux nourrices, à ceux qui souSrent de l'estomac ou qui digèrent '1

n~jSJNMË & FILS. DoefeM-s en p~annac~, î. Rue François 1~ PARIS (8~} J 4M fmmsmmB~~

DERNtËRE HEURE Une atténuation dans la note aMemande

.1

LA SITUATION DIPLOMATIQUE AVANT LA RÉUNION DU CONSEIL

i st~E-

La réponse m!<e au pomt Londres, le :6 m&rs. Un f~~eH<OM< Ï'(nM~Madc ~M ~?e<C/! à Z.OM(frM ~C~< MM~tt C<' !~tO<tM CM fo~!g;t Office, /'OMf attirer ~C<~tt<t0:t <f~ A'npCOtt~ anglais ~M~- f!tt<~f/'fC<O~OM qui avait C~ doMH~e hier ~0<~ OM )MO< 0~/eMMtt;~ abbald ~OM~ les traductions de la fe~OM~c /a<~ ~o'' ~AaKce/t'cr à f<t)M<a<<OM aM C~Mje~. ..La <rf!dMC<tO): anglaise et /yoMfOM~ e~&"e ~o~ ~cfe<a~)3<<fe ~.D.2V. ctoMMOtt o M Mû< <P M~ <; t'MM'~M~WPM~ CM avait <~OMC la ~&<M~ jMMMttc Le gouvernement aU'ematid he pourra pârtMiper aux dëHbef~ttons du.CMtseii que s'il a :a certitude que les putsssmces mtéressecs sont uisposées à entrer immédiatement en négociations au sujet des proposittons allemandes.

Z.*OM&&~a~~ ~4<~Mo<7M<' a /)~cMc, ce Mte<~t, iG«/ du Fof~t~M Office, OMP mot <~f;M< ~f'f <f0~«t< ~af <: ~~M <~< ~OMt! Le ConaeU des ministres ang!a!s Londres, le mars. Le Cabinet britannique s'est réuni ce matin, à il heures; à la suite de la convocation que les ministres avaient reçue hier de M. Baldwin, après la réception à Londres de la réponse allemande.

L'examen de la communication du baron de Neurath, auquel a procédé le gouvernement; avait pour objet de tracer à M. Anthony Eden la ligne qu'il devra suivre à la séance dE Conseil de la S. D. N. prévue pour cet après-midi. La réunion du Cabinet s'est terminée quelques minutes avant i3 heures.

t On prévoit que plusieurs réunions semblables auront IMU dans le courant de la semaine, la Ï situation présente commandant aux ministres des consultations presque constantes. La s!tuat!on diplomatique

Londres, le 16 mars. La matinée n'a amené aucun changement dans la situation diplomatique. Les ministres anglais étant retenus pat 'une réunion du~onseil de Cabinet, il n'y a pas eu d'entrevues~ -des représentants des Etats signataires de Locarno ni des membres du Conseil de la Société des nations.

La séance publique que devait tenir le Conseil de la S. D. N. cet après-midi, à 13 h. 30, sera transformée en séance privée pour permettre aux délégués de la S. D. N. de délibérer en toute liberté sur la réponse du gouvernement allemand à l'invitation qui lui avait été .adressée de se faire représenter à Londres aux débats sur la violation de 'la zone démilitarisée du Rhin.

Aucun échange de vues n'a eu lieu dans la matinée sur ce sujet entre M. Eden et ses services et la délégation française. Devant la déception causée par le caractère négatif, sinon dans la forme du moins quant au fond, de la réponse de Berlin, les autorités allemandes se sont efforcées, ce matin, d'opérer tin mouvement de repli afin de ne pas compromettre irrémédiablement les possibilités de négociations.

Dans ce but, l'ambassade d'Allemagne a fait savoir ce matin au Foreign Office que la traduction par le secrétariat de !a Société des Na- 1 tiens du télégramme de M. de Neurath appelait de sa part une rectification. Ainsi, la condition du Reich deviendrait moins e ( impérative et permettrait plus aisément au Conseil d'épiloguer sur la suite à donner à la ré- ponse allemande. f Comme on le voit, si le gouvernement nazi ré- 1 pudie aujourd'hui la diplomatie de Stresemann, r il n'en perpétue pas moins sa méthode <i: Fmas- î série

Cette dernière manoeuvre allemande atteindra- a t-elle son but? C'est peu probable, même en ad- n mettant la nouvelle version de la communica- e tion du ministre allemand. Le Conseil a toutes d raisons de refuser de se laisser entraîner dans a cette procédure insolite. Les offres du 7 mars du chancelier Hitler ne concernent, en effet, le M Conseil de la Société des Nations en aucune façon. Elles visent d'abord les puissances signataires de Locamo Grande-Bretagne et Italie, France et Belgique, ainsi que la Hollande, puis !a Pologne et la Lituanie, enfin l'Autriche et la Tchécoslovaquie. Or, tous ces Etats ne sont pas représentés au Conseil. II est, du reste, douteux r; que le Conseil croie devoir prendre l'initiative p de proposer à ces divers pays d'ouvrir des pour- n parlers qui auraient à leur base le coup -de forc~ u allemand dans la zone démilitarisée. ~Havas.) n'

difEcUement la nourriture habituelle.

EMVOt M~tl D'ME BMTE-tCM<!HLLO<! ",1

La délégation française

Londres, Je 16 mars. M. P.-E. FIandia, qui .g avait consacré toute la matinée à conférer, sur les suites que comporte la réponse allemande, avec M. Paul-Boncour et avec ses collaborateurs du ministère des affaires étrangères, est allé déjeuner à la Chambre des Communes.

Les entretiens de M. Flandin Londres, le 16 mars. M. P.-E. Flandin a reçu, au cours de la matinée, M. Litvinov, commissaire du peuple aux affaires étrangères de 1 l'U. 'R. S. S.; M. Titulesco, ministre des affaires ~ran~eres de Roumanie, et M. Poufitch, mig nistre des affaires étrangères de Yougoslavie. Londres, le 16 mars. M. Barcia, miniss tre des affaires étrangères d'Espagne, a rendu visite à MM. Flandin et Paul-Boncoui: M. Avenol a assisté à cette conversation. Le chancelier HItter prononcera ce soir un nouveau discours Berlin, le 16 mars. Francfort-sur-le-Mein, où le chancelier Hitler prononcera ce soir son troisiènM discours électoral, a pavoisé en l'hcnn.:ur du Fùhrer. Le pavillon de guerre du Reich fJotte Stir les édifices militaires de la nouvelle garnison, près des drapeaux de l'Etat et dn parti.

'Le ha'.l gigantesque de la gare principale est décoré de pyramides de lauriers et de verdure. A l'extrémité de chaque quai S'élancent vingtquatre pylônes ornés d/étendards à croix gammée.

Dans la HohenzoDern-Strasse où doit passer Je Führer se dresse <: um porte d'honneur M. Hitler parl'ra dans !a sa<!ede& fêtes 'municipales, qui peut contenir 20.000 personnes. En raison du discours, la Bourse du' soir. n'aura pas lieu. (Havas.~

La propagande hitlérienne

On nous mande de Berlin

Le ministère de )a propagande, inquiet de l'effet causé au dehors par !es violentes apostrophes du discours du chancelier, a chargé une douzaine d'agents hitlériens connus dans les capitales étrangères d'aller défendre à Paris, à Londres et ailleurs la thèse gouvernementale et d'user de leur influence auprès des personnalités déjà en rapport avec eux depuis des mois. Certains de ces propagandistes ont été choisis dans les rangs des associations d'anciens combattants et chargés de reprendre avec les représentants des sociétés étrangères similaires les conversations engagées il y a quelques mois. A Paris, c'est aux membres du Comité FranceAllemagne que s'adresseront tout d'abord les éinissaires de M. Goebbels. On fera valoir à leurs yeux la bienveillance avec laquelle le gouvernement allemand a étouffé le scandale de l'arrestation du commandant Lhôpital, dont les raisons véritables sont restées inconnues du publie français.

Le Führer semble avoir, pour le moment, renoncé à donner aux journaux français de nouvelles interviews. P. D.

Remise de drapeaux

Berlin, !e 16. mars. La commémoration~ ~de l'anniversaire du service obligatoire, le Fùhrer chancelier Hitler, chef suprême de l'armée, a donné aux troupes de nouveaux drapeaux.. Les événements de 1018, déclare le Fùhref dans une proclamation à l'armée, avaient mis fin à la glorieuse carrière de l'ancienne armée. En des époques de deuil national, un esprit militaire éprouvé par les siècles peut être opprimé, mais non vaincu. Puissent les Inouveaux dra- peaux symboliser cette vérité.. A l'occasion de cet anniversaire. le, Fùhrer a institué une distinction spéciale pour tous les militaires ayant servi quatre, douze, dix-hui) et vingt-cinq ans dans l'armée, à condition d'avoir fait partie de t'active le 16 ~mars io35, au plus tard..

Cette distinction se portera fixée à un ruban v bleu. (Havas.)

Le coup de théâtre allemand et les Etats baltes

Notre correspondant de Riga nous mande Après le premier accueil, plus ou moins fa~ râblé, de la presse baltique au sujet de la proposition concernant la conclusion d'un pacte de non-agression entre l'Allemagne et la Lituanie, une période d'attente est intervenue dans l'opi- 1' nion publique des Etats baltes. De nombreux e

conseils d'un caractère local ont eu lieu ces jours derniers dans les capitales baltes. Au. cours de ces réunions/on a étudié la situation créée par le coup du 7 mars. Mais, malgré cela, on se garde, pour le moment, de préciser le point de vue des Pays baltes au sujet des mesures du gouvernement du Reich, car on attend ~vee impatience le résultat des négociations diplomatiques de Londres. Aussi les journaux de Riga et ceux de Tallinn ne prennent-ils pas, en ce moment, position d'une façon précise à ce sujet. Mais en même temps on commence à mieux se rendre compte qu'on n.e peut pas i attacher une grande valeur aux traités signés par l'Allemagne. Quant à la presse lituanienne, les articles qui ont paru au lendemain du coup et de la proposition de signer un pacte de nont agression avec la Lituanie n'étaient point défavorables à l'égard du III' Reich. Cependant, le Lietuvos Aidas, journal gouvernemental lituanien, qui est le porte-parole du ministère des affaires étrangères, n'a pas~encore précisé la position du gouvernement en ce qui concerne cette proposition. Cela est très significatif, car le silence de l'organe du gouvernement lituanien souligne une fois de plus qu'à Kaunas on ne prend'pas au sérieux les''paroles pacifiques du Führer.

On se préoccupe de l'attitude de la Pologne et on espère qu'elle pourra contribuer au rapprochement polono-balte. C'est pourquoi il faut attacher une grande importance au voyage que M. Munters, secrétaire, général du ministère des affaires étrangères de Lettonie (vice-ministre des affaires étrangères en réalité), entreprendra d'ici quelques jours à Varsovie. Notons que M. Munters se rendra à Varsovie en visite officielle, rendant à M. Beck la visite que celui-ci a faite, au mois de juillet 1934, à Riga. Comme M. Munters ira à Varsovie après le retour de Londres de M. Beck, les conversations entre les deux hommes d'Etat auront une grande importance pour les relations entre là-Pologne et les Etats baltes. M. MoD.

Des noms de généraux

donnés à des rues de Berlin

Berlin, le 16 mars. La plupart des rues du quartier de Berlin où se trouve le ministère de la guerre ont reçu des noms de généraux et d'amiraux.

A l'occasion de l'anniversaire du rétaNIssement du service militaire obligatoire, la Ste.gHt~er Strasse, dans ce quartier, a été baptisée <: rue Ludendorf –(Havas.)

Une précision

au ministère de la guerre

Un journal du matin a annoncé que, dans la journée de dimanche, deux mille réservistes avaient quitté la capitale pour les gar. nisons de l'Est.

A ce sujet, voie! les précisions que nous avons .pu recueillir au ministère de la guerre. Le départ des réservistes signalé .par cette information n'est autre chose que la convocation normale prévue dès 1035 pour les réservistes de la première .convocation lancée en 1936 et ceux qui ont été ajournés en 1935. Ajoutons d'ailleurs que les réservistes appelés pour cette période d'instruction militaire l'ont été dès le cinq mars, c'est-à-dire avant l'occupation de la Rhénanie par les détachements de l'armée allemande.

Les visites aux frontières

de !a commission de t'armée de ïa Chambre

La délégation de la commission de l'armée que la Chambre avait chargée de visiter le" régions fortifiées du Nord-Est est rentrée 3 Paris. Elle était composée de M. Jean Sénac. président MM. Gellie, Lucien Besset, vice' ( présidents MM. Taittinger et Jacquinot, se- crétaires MM. Amidieu du Clos, Auffrav, < de Chammard, Désiré Ferry, Quenette, Pau! Richard, Rucart et Tranchand. Elle a constaté avec satisfaction, partout g ~& elle est allée, que les mesures nécessitées v p~tr les derniers événements avaient été .prises yJ dans les délais les plus courts en utilisant exclusivement les moyens militaires et sans o gêner la vie normale de la population civile. Le moral et l'état sanitaire de la troupe sont v excellents. u La commission de l'armée communiquera sans délai les résultats de sa mission au ministre de la guerre qui doit être entendu par elle dans sa plus prochaine réunion. Une deuxième délégation a reçu mission de se rendre, cette semaine même, sur la t frontière du Nord. S

Réception pontificale

Cité du Vatican, ie 16 mars. !e pape a reçu l'ambassadeur de France auprès du Saint-Sièee et Mme Charles Roux.

BOURSE DE COMMERCE

-L". Paris, le lô.mars. BLES. Tendance ferme. Courant, 102, :o250; prochain, 10450, 10425, 104, 10425: mai, 107, 107 50; 3 d'avri!, 107 50, 107 25, '107 50; 3 de mai, 10950,10925, 109. Tous payes.

AVOINES. Tendance ferme. Courant, 77, 77 50, 78, 77 75: prochain,Si; mai, 84; 3 d'avril, 84 75, 85~ 3 de mai, 87, 87 50, 87 25, 8/ 50. Tous payés.

SUCRES. Tendance lourde. Gourant, ;!66so,P; prochain, 16850,.?; mai, 17050, i7i, P 3 d'avril, 170, 170 50, P 3 de mai, 171. 171 so, P 3 de juin, 172 50, P 3 d'octobre, < "î70 50, P; 3 de novembre, 171 50, P. COTONS. Liverpool, le 16 mars. OuverturB mars, 598 mai, 587 juillet, 576 octo,bre,"552; janvier, ineoté.

F."Ï- -1

BU]LLETtNCOMj~ERC!AÏ.

Marche du Havre du 16 in~rs. Ouverture tPOQOBS COTONS CAFBt EPOQCES COTONS CAMS

fanvier 24t 50 Jciilet. 24t H850

Février. 24! Août. 24t tt9 75 Mars. 238 lt2 50 Septem. 240 50 tSZ 5Q Avril. 237 50 ~)t 50 Octobr.. 240 123 Ma: 240 ..)t)4 25 Novam. 23S t25 25 Juin. ~39 50 n5 25 Decemh S4! t26 75 Tendance: soutenue sur les cotons :calm~ ',sur~€s~ caiés.

Ventes: 1.000 sacs cafés.

COURS DES METAUX r

T Londres

LAtpNNBDEt.oloKiLOcs J 16Mara tnUmotne comptant ordtnatre. queUtëspectate.

C~w. comptant. 3e 2/6, trot!, mot: ''° !0/ Bestsetected. 40 5/

6!ectro)ytt<!ue. 40 <5/

électrolytique 40 t51.

.Etttncemctant. 2t6 ttots mots. 206 .t .Mombangtais comptant. t6 t6~3. étranger comptant. 16 )8/9. étranger Uv. ëtotanée. .~tnccomptànt. t5 t7;3. r~ratsen êtoianeè. t6 2/6. Araent comptant (t'onc~).<.< deux mots.S

,'CfO'once).

~TCHM .< .)

~organisation économique de l'Europe centrale Déclarations de M. Hod~a

.Prague, le 16 mars. M. Milan Hodza, pi-ésident du Conseil, a fait an représentant de t'agence Havas les déclarations suivante~: 'L'oeuvre d'or~ami~satioa éeonomtque de l'EuTO.pe centr&le vient .de franchir deux étapes. La Crémière a été marquée par la réunion du comite des experts de la Petite-Entente qui. sur ma demande, se sont réunis à Prague, à J'issue oe là session d<i Coasei.t économiqu.e de-la Petite Entente, .pour examiner Jes conditions teehnt'qu.es d~un accord économM]uc général. Jl convient égaJement die rappeler qu'à la séance de clôture du coMeil écon'omtque j'a: Rit toute la ~onnè volonté de coJIabofation. de ~a Petite Entente avec les Etats du pacte de Rome; La Petite Entente est .prête à concerter ses efforts avec Je RF~ttpe de ces Etats, .si ceux-ci YeuJent eatreipretUtre -une initiative ajm!oB'ue.

S. On peut considérer comme un élément d'entiôùragement le fait qu'UTi eommusiqué -paMic S Rome a dédaré o~e t'ItaHë. ~utrJohe et ;a .Mong-rië soht'diaposeës a coUabÔrer''avee'!a

Petite-Entente.

Une atmosphère a. été ainsi créée qui uermet d'ës!pérer un développement satisfaisant 'des travaux préparatoires à t'accord économique. ~La. seconde étape a. été marquée par l'attitude récemment précisée du gouvernement de Vienne. J'estime que !e 'résultat !<ep)us considérafbte 'd'e mes conversations avec,!es hommes d'Etat autrichien? est 'e fait que !e gouvernement de Vienne désire s'associer à ces travaux prépafatoires proposes par Prague en envoyant un expert oui sera chargé d'examiner avec les experts tchéccstovaque;! ÎM moda)ités techniques cet accord', de ia. même façon que Jes experts roumains et youpos)a.ves se sont concertés avec ~!ës experts tchéeostovaques.

Ainsi les deux groupements d'Etats ont com- mencé à prendre contact dans un esprit de bonne volonté et de coltaboration. Que ce soit Vienne ~t Prague qui étaMissent ce contact, c'est un fait qui S'explique parjes relations de bon voisinage ~existant entre tes deux pays et aussi par ce fait que la structure économique mixte mi-agricole, mi-industrieHe des deux pays permettra. d'envisager tous !es aspects de l'accord économique à conclure.. Malgré l'attitude bien connue de certains milieux de Budapest, je maintiens ce que j'ai dit jty;a quelques semâmes/avant de me rendre à ) Paris à savoir que je suis convaincu qu'un jour .viendra où l'accord économique des pays danuMsT~ sera compris comme il mérite de l'être. 'dans Jes milieux dirigeants de Hongrie. j ~Si certains de nos amis font observer {jue !e {moment n'est pas opportun pour la continuation tdés'~raA'àùx''préparatoires, je"suis,'quam: à. m6~' 'convaincu que la crise européenne n'est pas une~ iraison. de remettre à plus tard la préparation d'un règlement- du problème économique danubien, ma!& au contraire une raison de l'améliorer. (Havas.)

-1·

Dec!aratïon de M. VaMa Voïvode Bucarest, le 16 mars. M. Valda Vo!vode. chef du <: Front roumain. a dé&tare. dans une Teunion poHtKjue à Bacau. que~la Roumanie doit être aux côtés de .la France. H est de plus persuadé q~ie seule .un'e cn'tente franco-aj.lemande .peut assurer définitivement Ja paix en Europe. L'ancien, président du Conseil a dëclaré. en outre, qu'en ce qui concerne l'éventualité d'uu .pacte d'assistance mutuelle rommano-soviétique, I'. partage je point de vue du chef des libéraux <~ssid!ents. M. Geor.ges Bratiano. <: Pour que 'a .Roumanie puisse conclure un pacte de cette nature, rajouté M. Vaida. il fandirait que l'Union soviétique reconnaisse intégralement la souvcrànteté roumaine sur la Bessarabie.~ (II'a-

Un drame à I'aud!ence

Stockholm, te i6 mars. Un drame S'est déroulé au tribunal de Nykoping, petite ville située ~~nÉ centaine de kilomètres au sud d'e Stockhoim.

Un avocat, qui .-voûtai se venger d~avoir été privé du droit de plaider devant ]e tribunal, s'est~pfecipité dans la sa!te en tenant un Kvo! ve~-dams chaque main et a fait feu sur les pers~nn'eS présentes.; Le procureur et un ouvrier qui était interrogé, ont.~té tués. Un avocat a été Messe.

Apres avoir déchargé ses artnes en tirant environ douze coups, l'avocat a. sorti de sa poche un. autre r€vo)ver< et s'est suicidé. Congfèstntemat!ona!

Pra.stte, k 16 mars. Un congrès internatcnaLl Dour ~éducation musicale, orKamsé par la Société pour l'éduca.tico musicaJe de Prague, se tiendra à Prague, du 4 au 9 avril, sous le haut (patronage de M. Benès. président d~e ta Répufbtique tchécoslovaque.

Les cours d'exercices rythnuq.ttes et d'initiation la musique seront sous la direction du professeur Jacques Daicroze, de Genève. Les conférences seront fattes par les professeurs Dent. de Cambr.tdRe Ro~er Ducasse et Jean Chantavoine. de Paris; Breazul, de Bu-

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g ~~Wy cette perfection nous ta ga-

rantissons: achetez un pa-

<tuetde5tames,si)apre-

mière essayée ne vous

tcnvient pas, renvoyez

le tetoutàGibbsqu!vous `

-:?'.q<: c~ Ke~x' M.'p' .t? remboursera.

ii' :tq, t:;{;-i) ,1~ .i''i.

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esrest: Ernest Krenek, de Vienne, etc., avec '~ë concours de choeurs enfantirts et de groupes in&trumenti'stes de Hollande, Danemark, Yougoslavie, Roumanie et Suisse.

Les chemins de fer techéeoslovaq.ues accop dent une réduction de ~o aux participants. Un émissaire éthiopien

se rendrait à Rome

Addis-Abeba, le 16 mars. M. AfeworkJesu, ancien ministre d'Ethiopie à Rome, qui est parti samedi pour Djibouti, y arrivera aujourd'hui.

Il semble évident que M. Afework Jesu a été chargé d'une mission très importante avant son départ pour Djibouti. (Havas.) Chute d'un avion de bombardement Rome, le 16 mars. (Communiqué n° 156). Le maréchal Badoglio télégraphie

Rien d'important à signaler sur k front érythréeh et sur celui de Somalie. Un avion de bombardement, gui venait d'effectuer un raid, s'est écrasé sur le sol dans nos lignes. L'équipage composé de cinq hommes a trouvé la mort. Les voyages du financier Rickett Londres, le 16 mars. On mande de Khartoum à l'agence Reuter

Le financier britannique Rickett a quitté Khartoum par la voie aérienne à destination d'Asmara. Il voyage à bord d'un avion italien..

Réunion ajournée

Rome, le 16 mars. La réunion italoaustro-hongroise qui devait se tenir à Rome les 18, 10 et 20 mars sera retardée de trois jours. Les délégations autrichienne et hongroise arriveront le 20 au soir. (Havas.) Le « Centaure }) vote vers Natal

Dakar. te 16 mars. Le quadrimoteur Hispano-Suiza 600 C. V. <: Centaure a a quitté Dakar ce matin, à heures, à destination de Natal, avec le courrier d'Amérique du Sud.

L'équipage comprenait Rouehon. Pichaudôh. Cornet. Thomassot et Picharel.

Pour !a protection

°-' de l'enfance martyre ~Le gardée des sceaux, ministre de la j'u'stice, a adressé à M'M. les procureurs généraux, près les Cours d'appel, la circulaire suivante Les magistra.ts du ministère public ont été Invités, par des instructions pressantes et renouvelées de m'es prédécesseur~, a rechercher et à poursuivre avec énergie les auteurs des crimes et. des dé!its dont seraient victimes des enfants. Il m'est signalé cependant qu'à l'occasion d'affaires récentes des peines empreintes d'une Indulgence excessive auraient été prononcées. Je crois devoir, en conséquence, vous rappeler les circulaires de ma chanceDerie des 23 octobre 1934 et 7 mai 1935, par lesquelles je vous ;demamLtis d'inviter vos substituts à prendre a l'awtieno:: des réquisitions suffisamment fermes et à relever appel à minima des décisions qui leur paraîtraient crrtiquables.

Vous voudrez bien, afin de vous assurer pa'r vous-même que mes prescriptions, sont strictement observées, vous faire communiquer,, après jugement tous les dossiers d~es procédures concernant des violences exercées sur des enfants. Vous apprécierez, dans chaque affaire, i'o.pportunité d'un appel et vous me rendrez Immédiatement compte de votre décision.

Le congrès

des combattants parisiens

Le-congrès annuel de l'Association parisienne des anciens combattants et victimes.de la guerre se tiendra à la Sorbonne, le dimanche 20 -mars 1036. Les rapports suivants sont inscrits à l'ordre du jour du contres

Les revendications matérielles des anciens combattants et victimes de la guerre la révision des pensions et les conditions d'attribution de la carte du combattant le problème financier et la caisse des pensions les lois sociales et les anciens combattants le marché du travail et le chômage l'enfance les veuves de guerre et faction-féminine les jeunes générations et les anciens combattants les orpheons de suerre devant la crise; la paix et ies relations internationales vœux divers.

Une motion des agriculteurs de l'Est Les diéJe~ués dies Mutuelles a~ricotes. représentant rso.OOO aRriculteurs de ta région Je l'Est, réunis à Chaumont. sous la présidence c'e M. le sénateur Cassez, ancien ministre, ont Mtopté une motion deman.dant au s:ouverncn.ent de 'persévérer dhn.s son' attitude en vie d assurer la paix et de défendre ies droits la France menacés paf le geste arbitraire de i l'AHemaKne.

AUJOURD'HUI DANS LE MONDE DeuM

Nous apprenons la mort die M. Lju's]-ut Fabre. chevalier de ta Légion-d"Honnenr. chef die cabinet de M. Stern, ministre des co)Qnies, décédé hter matin au VaJ-de-Orâce dc9 suites d'une septicémie.

A plusieurs reprises i! fut charge des fonctJpnjs d.e souvemeur par intérim de la R<:umon. poste pour lequel ses hautes ouaiitës l'avaient tout .particulièrement déstsn.e. A son arrivée au ministère des colonies. M Jacques Stern avait tenu à s'assurer sa c.)!tahoration et lui avait confié les fonctions 'Je chef-adjoint de son ca.bmet.

Les obsèques de l'amiral Beatty Londres, le 16 mars. Ce matin ont eu lieu, à la cathédrale de Saint-Paul, les obsèques de l'amiral de la flotte comte Beatty. Le roi était représenté par le duc d'York, qui était lui-même accompagné du duc de Kent.

Le cortège était précède d'<NN détachement d'officiers et de fusiliers marins. La bière qui reposait sur un affût de canon, était recouverte de l'Union Jack, qui, à cette occasion, était le pavillon du vaisseau amiral « Lion s-, que commandait le comte Beatty à la bataille du Jutland.

Derrière le cercueil et suivant les ducs d'York et de Kent, se trouvaient les représentants du corps diplomatique, parmi lesquels M. C. Corbin, ambassadeur de France. M. Albert Lebrun, président de la République, et la marine française avaient envoyé des couronnes. Une foule considérable se pressait le long du parcours du cortège. Le service des réclamations

aux P. T. T.

Le ministère des P. T. T. communique la note suivante:

Au cours de la première quinzaine de mars, le service central des réclamations que M. Georges Mandel a institué au ministère des P. T.T., a reçu 2.084 réclamations.

Sur ces réclamations 1.091 ont concerné !e service postal; 474 le service téléphonique; !i3 lé service télégraphique; 407 le service de i~t radiodiffusion.

H y en a 104 qui ont reçu satisfaction immédiate et 1.580 qui ont pu être traitées dans les 48 heures.

A la suite de ces réclamations M. Mandel a dû prendre 217 sanctions, allant de !a simple recommandation jusqu'à !'envoi devant le conseil de discipline et l'exclusion temporaire de fonc* tions.

Suicide du bandit Rosa

Le février dernier, l'Italien Rosa était condamne à mort pour avoir tué deux agents du P.-L.-M. Détenu à la prison de Dijon. l'assassin, trompant la surveillance de ses gardiens qui venaient ce matin le chercher pour la promenade quotidienne, parvint à se jeter de la galerie du premier éta~e où se trouve sa cellule. Il s'est mortellement blessé en tombant sur le pavage.

Drame conjugal. Au cours d'une discussion, 12, passade de la Ruelle. Mme Madeleine An~har, trente-quatre ans. a ét~ frappée par son mari, un Arabe, d'un coup de couteau dans la région du cœur. Transportée à l'hôpital, elle a succombé à sa blessure. Un accident grave s'est produit à 13 heures au chantier de l'Exposition, au Trocadéro. Une pelleuse de fort tonnase. par suite de la rupture d'étais. s'est abattue dans les travaux. Trois ouvriers ont été pris sous la pelleuse. Deux ont été rapidement désaxés par les pompiers et transportés à Boucicaut. où l'on a jugé leur état s'rave. Les travaux continuent pour détaxer le troisième ouvrier. Séisme

Bombay. Je 16 mars. Une violente sec~uss~ sismique a été ressentie ce matin à Qu~ta. A ,h~ 2. On ne sifrnaJe, jusqu'à présent, aucua dfégât matériel..

Stuttgart. le 16 mars. Une assez forte 'ecc~usse sismique s'est produite ce matin d~ns lM m&ntaKnes du Nord du Wurtemberg. En ph'' sie.urs Jocatités. les habitants éveUlés en sur* saut ont attandonce précipitamment leurs mai' secs. (Havas.)

PREV!S!ONS METEOROLOGIQUEa Région parisienne

Demain beau temps, brumeux le matin, puis nuageux; vent varia'ble. faible. Nord dominant. Le maximum de température sera en faihte baisse sur 'celui de !a veille.

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A. PÉGUET. Imprimerie du /OMn:o~ Je~ D~6o~, !7, rue des Prêtres-Saint-Germain-}'Auxerrois. Le G~Ott~ A. PÉGUET.