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Full notice

Title : La Presse

Publisher : (Paris)

Publication date : 1861-06-30

Contributor : Girardin, Émile de (1806-1881). Directeur de publication

Contributor : Laguerre, Georges (1858-1912). Directeur de publication

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Language : French

Format : Nombre total de vues : 124274

Description : 30 juin 1861

Description : 1861/06/30.

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Description : Collection numérique : Grande collecte d'archives. Femmes au travail

Description : Collection numérique : La Grande Collecte

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k479115h

Source : Bibliothèque nationale de France

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34448033b

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 24/11/2007

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Paris, samedi *£1& juin.

BULLETIN DU JOUR.

Nous publions plus loin, d'après le 3Ioniteur, la dépêche envoyée par M. -Thouvenel au chargé des affaires de France à Turin, à l'occasion de la reconnaissance du roi d'Italie par l'empereur, ainsi que la réponse du baron Ricasoli au comte de_ Gropello. Le résumé télégraphique de ces docu- ments nous a permis de les apprécier dès hier d'une manière exacte. Il n'est point question, dans les réserves faites par M. Thouvenel à propos du, Saint-Siège, de maintenir indéfiniment le pouvoir temporel du pape par la force des armes. La Fran» ce se bornera occuper Rome tant que » des garanties suffisantes ne couvriront d pas les intérêts qui nous y ont amenés. » Ce que la France veut, c'est assurer l'indépendance du Souverain-Pontife l'Italie le veut aussi. « Notre intention, dit M.Rica- » soli, est de ne rien ôter à la grandeur de » l'Eglise, à l'indépendance du chef auguste » de la religion catholique.» Quand on s'entend sur le but, on est bien près de s'entendre sur les moyens.-

Le sultan a inauguré son règne par la publication d'un hatti-shériff. La réception de ce -document nous permettra d'apprécier avec certitude les tendances politiques du nouveau monarque, II résulte déjà, et des dépêches, reçues de Constantinople et des déclarations faites à la Chambre des pairs par- lord" Wodehouse, que le sultan suivra exactement la politique extérieure de son prédécesseur. Quant à la politique intérieure a ajouté lord Wodehouse il s'efforcera d'introduire des réformes salutaires.

Lord Wodeliouie a été amené dans la même séance, par les interpellations de lord Carnarvon à donner des explica• lions sur la situation que la cession de la Savoie, a fait à la Suisse. Le noble lord a déploré la position critique de la Confédération .helvétique. Ses -frontières actuelles, effectivement, ne sont- pas reconnues, d'une façon explicite, .par toutes les grandes puissances. Plusieurs d'entreelles se sont refusées à entrer en négociations à cé propos. Lord Wodehouse espère que la France accueillera la réclainaCion de la Suisse, et qu'elle lui fera des concessions de nature à assurer complètement sa sécurité.

La nouvelle annonçant la réception de l'adresse hongroise par l'empereur d'Autriche n'était pas exacte. Il n'y a rien de décidé encore. On assure même que l'empereur ne recevra en audience particulière les députés cjue pour leur annoncer qu'il ne pourra les recevoir en audience officielle, et pour ieur exposer les motifs déterminants du relus d'acceptation, Une grande- agitation règne à Pestli. La perception de l'impôt à main armée provoque de nombreuses scèfies de désordi'es. D'après Je Lombardo, 'ordre serait parvenu au quartier général ,de Vérone de diriger en toute hâte un corps j iTarniée vers lu Hongrie.

Une dépêche, donnant des nouvelles de New -York du 19 juin,annonce-qu'un èngà"gemoot a eu lieu, dans le Missouri, entre les troupes fédérales et les milices de l'Etat. Ces dernières auraient perdu trois cents hommes tués dans le combat. Si ce chiffre est exact, il prouverait que le mouvement insurrectionnel avait pris de graves proportions et que la lutte a été acharnée. Le gouverneur du Missouri était en fuite. Les passions s'enflamment de plus en plu? par ces déplorables conflits les journaux de New- York demandaient que l'équipage du corsaire capturé fût pendu, et, comme nous l'avions prévu., .le goiiverne.mentde Washington va se trouver. contraint de choisir entre le système de sanglantes représailles dont il a menacé" le Sud et la jurisprudence plus humaine établie par .l'Angleterre et la France.

Des lettres d'Haïti, reçues par la voie de

FEmXÂEÏON ER' PRESSE

DU D3MASCBT .30' JX>ti 1861.

-SALON JMB 1861

'̃̃- •'YIJI.(I).'

RIS2. 'Stssot, Bebdn, l'auré, ZSclifeuîic, i

~'>t'Sli~Q~3i3_'Jlc~ ~?5i°i3~~3° ~âE'4'âHrlÿ8Câ9 ~it~Cï·

.dé2t.°It°n

Je m'imagine l'élonnement de M. Leys sa promenant au Saîon et s'arrêtant devant les tableaux de M. Tissot., Ce' serait celai de Sosie se mirant dans le visnge'de Mercure «t s'y reconnaissant trait pour trait II a "raison. A moins d'ôtre Sosie, .On ne peuS'pas ravoir tout ce qu'il dit Etdaus i'élOJjnement dont mon âme est saisie,- Je commecce, à mon tour, aie coi-i^ un petit. Su effet, maifttenant que je le considère, ̃ïe vois qu'il a -de moi taille, mine, action, ̃ Faisons-lui quelque question,

Afin d'éclaircir ce myiilère. En questionnant de près les tableaux de jr Jissof, M. Leys se rassurerait sur son identïié pittoresque. Le pastiche est habile; mais, sli trompe le premier coup d'œil, il ne soutient pas le second. M. Tissot prend I à M. Leys le vestiaire -'et le mobilier que le ,-peintre d'Anvers a'reçu d'IIolbein et de Yan Sîyck, en légitime -'héritage, mais il ne peut _.(!} Voir les numéros de la Presse des 42, 10, 26 snai, S, 11, 16 etTâojuin..

New-York, présagent des faits importants dans ces parages.

Le gouvernement espagnol revendique la ville de Hincha, située sur la frontière du territoire dominicain, comme appartenant à celui-ci. Sur le refus du gouvernement haïtien d'obtempérer à cette demande, trois bâtiments de guerre se sont rendus à Portau-Prince. Ils menaçaient, disait-on, de bombarder layille. Il y avait probablement beaucoup d'exagération dans ce bruit, mais l'agitation n'en était pas moins grande dans la population de Port-au-Prince. Les mulâtres en profitaient pour réclamer hautement le protectorat de la France, tandis que les noirs parlaient de se jeter dans les bras de l'Angleterre.

Le secrétaire de la rédaction,

J. JIAHIAS.

L'agence Havas-Bullier nous transmet les dépêches suivantes

a Turin, 28 juin.

» Les députés continuent la discussion du projet de' loi sur l'emprunt. MM. Guerrazzi, Grispi, Cordova et Petruccelli ont été enten-

dus. =

f VOpinione annonce que le Portugal a reconnu l'Italie. »

« Turin, 28 juin.

» La Gazette de Turin annonce qu'un avis parvenu au gouvernement lui signale des projets contre la personne Garibaldi. Communication de cet avis a été faite à Garibaldi. Des mesures de surveillance ont été prises relativement à l'entrée de l'île de Caprera. » Nazies, 27. On a découvert deux comités bourboniens plusieurs arrestations ont eu lieu. » ̃

« Londres; 29 juin, 12 hK 13 m.

̃ Dans la Chambre des lords, lord Wodehouse, répondant à lord Strafford de Redcliffe, annonce que le gouvernement a été informé par l'ambassadeur turc qu'il ne serait apporté aucun changement a la politique étrangère du sultan, qui veut réaliser des réformes. » « Londres, le 29 juiu, 12 h. 35 m.

» Lord AVodehouse, répondant à lord Carnarvon, déplore que la Suisse soit placée dans une position critique parce que les frontières de son territoire n'ont pas été positivement reconnues par toutes les grandes puissances. L'opinion de -l'Angleterre à ce sujet est bien connue; elle serait charmée que, par suite de représentations faites parla Suisse, un arrangement pût être pris parla France, arrangement aux termes duquel la France ferait des concessions.pourplacer la Sàisse dans une position pleine de sécurité. L'Angletorre ferait tousses efforts pour faciliter une pareille combinaison. La question reste dans le statu quo uniquement parce que plusieurs grandes puissances refusent d'entrer en négociations. » «"Londres, 29 juin.

» Dans la Chambre des communes', lord John Russell, répondant à une question de M. Cochrane sur la Société garibaldienne. pour l'unité de l'Italie, dit que le but de la Société n'est pas révolutionnaire; elle a pour objet d'obtenir des fonds pour venir en aide au gouvernement italien; que le gouvernement de la reine ne peut pas approuver de telles sociétés, mais qu'il est dans l'impossibilité d'intervenir.» M. Bowyer dit que le nom de Garibaldi suffit pour indiquer le but de la Société, qui fomente la guerre contre ie pape et prépare ia révolution. » L'avocat général refuse d'entrer dans des développements sur la question de droit international 'que soulève cette affaire.

» M. Hennessey blâme la conduitede l'Angleterre enHalie. et il dénonce le Piémont. » M. Pigot approuve la conduite du gouver- nement, qu'il loue de décliner d'entrer dans la discussion de la question. L'incident n'a pas de suite., »"

-.•« Londres, 29 juin.

» New-York, 19 juin. Un engagement a eu lieu entre les troupes de l'Etat du Missouri et les fédéraux. 300 des premiers ont été tués le gouverneur xlu Missouri est en fuite. Les journaux de New-York recommandent de pendre l'équipage du corsaire capturé. » « Pesth, 28 juin.

» Les dernières nouvelles de Vienne, parvenues à la rédaction de l'organe du gouverne.ment, révoquent en doute l'acceptation de l'Adresse par l'empereur d'Autriche. Une vive inquiétude règne parmi les députés et dans la population. »

? Vienne, 28 juin.

» La Gazette de Vienne dit, dans son numéro de ce soir, que les assertions des journaux sur l'acceptation dé l'Adresse hongroise n'ont aucun caractère de certitude. ».

« Gonstantinople, 36 juin.

»̃ Le sultan a exprimé la ferme volonté de continuer la politique de son frère. Il doit paraître demain un halti-chérif proclamant des

SYi·TS'v~i~.2'E'39'd

s'approprier ni son dessin ̃réfléchi et pur, ni la richesse solide de son coloris ni surtout l'archaïsme intime et sincère qui fait de l'artiste lx-lgo un contemporain d'Iïc;:i!ing, transporté, par une métempsycose' ironique, dans le siècle de ̃ l'éleotriciié et de ls. vapeur. M. ïissot dessine à faire peur la plupart de ses personnages cachent sous leurs savants oripeaux une anatoiîîic fantastique; ses tons brillantes et durs ressemblent aux morceaux d'un yitrail cassé des ligures d'une modernité vulgaire encanaillent,, la vieille bourgeoisie qui peupla ses toiles. Son Faust deux fois- répété ressemble à un ténor ie province, Les ceiitons de M. Tissôt ne sont pourtant pas sans mérite; j'y.reconnais une excessive adresse, lesenliment extérieur in moyen âge germanique, .et ire rare en^lente de la rniscenscène.Si l'on découvrait quelque part une petite ville du treizième siècle conservée intacte, M. Tissot mériterait d'en être nommé' régisseur.

Les amateurs de bric-à-brac prendront un plaisir extrême au Faust historié de M. Tissot •. ils y trouveront une currieuse collection de joujoux gothiques. Le Christ sauvage, hérissé, ligneux, aux pieds ramifiés, qui se tord comme un cep de yigne dans la nef de Marguerite à l'office, est une mirifique antiquaille on. dirait une Ilamadryad.e cruoiri«e.Le Crucifix à collerette et à jupon byzantin qui omo l'église l'oft célèbre l'Office aurait été payé cher à la vente du prince SoHjkpff. Quel amusant décor ferait au Théâtre-Lyrique, pour l'opéra de M. Gounod, le cloître de cathé-rdrale Faust aborde Marguerite, '/avec

principes capables d'assurer la prospérité de tous les sujets de l'empire sans distinction. » « Berlin, 27 juin.

» On mande de Vienne qu'il n'y a encore rien de décidé quant à l'acceptation par l'empereur dé l'Adresse de la Diète de Pesth. » On aurait proposé, dit-on, que S. M. reçût la députation hongroise en audience non officielle, afin de lui exposer les motifs s'opposant à l'acceptation de l'Adresse. »

-Le Moniteur publie la dépêche écrite par le ministre des affaires étrangères au chargé d'affaires de France à Turin, à l'occasion de la'reconnaissance du roi d'Italiepar l'empereur, ainsi que la réponse adressée par le baron Ricasoli au comte de Gropello. Voici ces documents

« Paris, le 15 juin 1861.

» Monsieur, x

» Le roi Victor-Emmanuel a adressé à l'em-*pereur une lettre qui a pour objet de demander à Sa Majesté de le reconnaître comme roi d'Italie.; L'empereur a accueilli cette communication avec les sentiments de bienveillance qui l'animent envers l'Italie, et Sa Majesté est d'autant plus disposée à en donner un'nouveau gage en accédant au vœu du roi, quu notre abstention dans les circonstances actuelles pourrait faire naître des conjectures erronées et être considérée comme l'indice d'une politique qui n'est pas belle du gouvernement impérial. Mais si nous tenons à ne pas laisser à ce sujet de doutes sur nos intentions^Fest toutefois des nécessités que nous ne pouvons perdre de vue, et nous devons prendre "soin que notre reconnaissance ne soit pas interprétée d'une façon inexacte en Italie ou en Europe. » Le gouvernement de Sa Majesté n'a caché en aucune circonstance ses opinions sur les événements qui ont éclaté l'an dernier dansUa Péninsule. La reconnaissance de l'état de choses qui en est résulté ne pourrait donc en être la garantie, de même qu'elle ne saurait impliquer l'approbation rétrospective d'une politique au sujet de laquelle7 nous nous sommes constamment réservé une entière liberté d'appréciation.^ Encore moins l'Italie serait-elle fondée à y- trouver un encouragement à des entreprises de nature à compromettre la paix générale. Notre manière de voir n'a pas changé depuis l'entrevue de Varsovie, où nous avons eu l'occasion de la faire connaître à TEurope comme au cabinet de Turin. En déclarant alors que nous considérions le principe de non-intervention comme une règle de conduite pour toutes les puissances, nous ajoutions qu'une agression de la part des Italiens, n'obtiendrait pas, quelles que pussent en être les suites, l'approbation du gouvernement de l'empereur. Nous sommes restés dans les mêmes senlimeniï, et nous déclinons d'avance toute solidarité <i;uis Icjpivjeis dont le gouvernement italien amail seul àa'ssumer-lcs périls et à subir les conséquences. > » Le cabinet de Turin, ci'.iulre part, se rendra compte desdevoirs que nutre positionnons crée envers le Saint- Siège et je croirais superflu d'ajouter qu'en nouant des rapports officiel'saveole gouvernement italien, nous n'entendons nullement affaiblir la.va'eur des protestations formulées par la cour de Rome contre Finvas'on de plusieurs provinces des Etats pontificaux. P.is plus que nous,. le gouvernement du roi Yiclor-Emmaiiue! ne saurait contester la puissance des conHtiérairiFis de iaute nature qui se rattachent à la question romaine et dominent nécessairement nos détenu mations, et il comprendra qu'en reconnaissant le roi d'Italie; nous devons continuer d'occuper Rome tant que des garanties suffisantes ne couvriront pas les ihlerèù qui nous y ont amenés. · » Le gouvernement de l'empereur ajugé nécessaire d'entrer, en un pareil moment, dans les explications les plus franches, avec le cabinet de Turin. Nous avons la confiac.ee qu'il en appréciera le caractère et 1 objet.

» Vous voudrez bien, monsieur, donner lecture et remettre copie de cette dépêche à M. le baron liicasoli.

«Recevez, etc. etc..

» Tcouvekel. »

« Turin, 21 juin, 1861. w

̃ » Monsieur le comte, ̃

» Le chargé d'affaires de France estvenu ma donner communication de la dépêche dont vous trouverez ci-jointe une copie.

» Dans cette dépêche, S: Exe. le ministre des affaires étrangères de l'empereur déclare que Sa Majesté impériale est prête à nous- donner un nouveau gage de ses sentiments de bienveillance eh reconnaissant le royaume d'Italie. Il ajoute, toutefois, que cet acte" aurait surtout pour but d'empêcherdes conjectures erronées, et qu'il ne saurait impliquer l'approbation rétrospective d'une politique au sujet de laquelle, le gouvernement de Sa Majesté impériale s'est constamment réservé une entière liberté d'appréciation. -Encore "moins serions- nous fondés, d'après cette dépêche, à voir dans la reconnaissance de la France un encouragement à des entreprises, de nature à compromettre la paix générale.

~r W-w,~ü:y:<a^s:r^zrr..

son vieil escalier ih bois porté par des piliers rouges, ses fresques barbares et ses bas-reliefs anguleux J'y rencontre nie nie une figure' qui .aurait droit de bourgeoisie dans les tableaux du maître de M. Tissot; c'est celle d'un vieil éeolàtre aux cheveux pendants, assis sur un bunc, les jambes croisées, les mains sur ses genoux. £>a physi'onomie austère et bornée exprime un hébétement péciantesque. Il rêvasse, il rumine, il agite sans doute- dans sa tête obtuse un des arguments cornus de la Scolastique « Le porc qu'on mène au marché est-il tenu par -le porcher ou bien par la corde? » ou encore l'horrificque question pqsée par Rabelais « On demande si s la Chimère, bourdonnant dans le vide, ne » pourrait pas dévorer les secondes inten» tious ? Utrum Qiy niera, in vacuo bombinans, possit comedere secundas intentiones. Signalons aussi aux antiquaires le puits au treillage de fer, les arbres ciselés com- me des chandeliers, et la silhouette de ville gothique qui meublent, la scène de -Faust et Marguerite au jardin. Quant, aux costumes'. -M. Tissot y excelle. Ses pourpoints et ses manteaux ses tabliers etses jùpo£ sont taillés en pleine toile dans 1-3S vieux tableaux. Que manquet-il donc à cette docte restauration d'un monde disparu? Une simple chose la "naïveté. Tous ces personnages séculaires sortent grimés des trappes d'un théâtre; ils ont loué leurs habits d'emprunt aux costumiers de l'école allemande; ils ontrépété comme au miroir, devant les anciennes gravures, leurs grimaces dévotes ou mélanco-

liques, ̃ "̃' ̃

» Rappelant les déclarations du gouvernement français à l'époque de l'entrevue de Varsovie, M. Thouvenel repète qu'il continue à regarder le principe de non-intervention comme une règle de conclui te pour toutes les puissances; mais il déclare que le cabinet des Tuileries1 dôclmeraitd'a'varice toute responsabilité dans des projets" d'agression dont nous aurions à assumer les périls ei.h subir les conséquences. » Passant ensuite à expliquer la position de la France vis-à-vis de la cour de 'Rome, M. Thouvenel rappelle que de puissantes considérations obligent le gouvernement impérial à continuer d'occuper Rome,tantque des garanties suffisantes ne couvriront pas les intérêts relig'eux que l'empereur a justement à cœur de protéger, et il exprime la confiance que le gouvernement du roi saura apprécier le caractère et l'objet de-ces franches explications. » Avant de vous faire connaître ma manière de voir sur les considérations développées dans la dépêche de M. Thouvenel, je dois vous prier, monsieur le comte, d'exprimer à M. le ministre des affaires ..étrangères ma vive et profonde gratitude pour la précieuse marque de sympathie que l'empereur estdisposé adonner à notre cause nationale en reconnaissant le royaume d'Italie. Cet acte revêt, dans les circonstances actuelles, une valeur toute particulière, et les Italiens seront profondément touchés en voyant que Sa Majesté Impériale, bien qu'elle n'ait pas modifiéson jugement sur les événements qui se sont passés l'an dernier dans la Péninsule, est disposée à donner à l'Italie, encore attristée d'un grand deuil national, une preuve si éclatante de-sa haute et généreuse bienveillance.

» En vous priant d'être l'organe de ces sentiments auprès du gouvernement de l'empereur, je ne fais que suivre l'exemple du grand: citoyen dont nous pleurons la mort.. J'apprécie comme lui à'sa valeur la franchise avec laquelle le gouvernement impérial a bien voulu nous faire connaître sa manière de voir sur les événements qui pourraient survenir en Italie. Je ne saurais mieux répondre à cette preuve de confiance qu'en exprimant avec une, égale franchise et sans aucune réticence toute ma pensée.

» Chargé par la confiance du roi de remplacer le comte de Cavour à la présidence du conseil et dans la direction de la politique extérieure,- j'ai trouvé mon programme tracé S'avance dans les votes récents que les deux Chambres du Parlement ont eu l'occasion d'é-< mettre sur les 'questions les plus importantes pour l'avenir de l'Italie. Après de longs et mémorables débats, le Parlement, tout en affirmant d'une manière solennelle le droit de la nation à se constituer dans sa complète unité, a exprimé l'espoir que les progrès que la cause de l'Itiilie fait chaque jour dans la conscience publique amèneraient peu à peu et sans secousse la solution si ardemment seuhaitée par les Italiens.

» Cette confiance -dans la justice de notre cause, dans la sagesse des gouvernements européens, ainsi que dans l'appui chaque jour plus puissent de l'opinion publique, que le coiulc de Cavour exprimait, avec .tant cféloquonce peu de temps avant sa mort, a passé tout entière dans l'adminislratiou que j'ai l'honneur de présider. Le roi et ses ministres sont t toujours convaincus que c'est en organisant les forces du pays et en donnant à l'Europe l'exemple d'une marche sage et régulière que nous lôussirqns à sauvegarder nos droits sans ex[j.iiser l'Italie à des agitations 'Stériles et l'Eu-" rope à* de dangereuses •cemplijations. Vous pouvez donc, monsieur le comte, rassurer complètement le gouvernement de l'empereur sur nos intentions au sujet de la politique extérieure. Né: ncnoins.les déclarations de M. Thouvenel, relativement à la question romaine, m'obligent à ajouter quelques mots à cet égard. » Vous savez, monsieur le comte, de quelle manière cette question est envisagée par le gouvernement du roi.Nolre vœu est de rendre à l'Italie sa glorieuse capitale, mais notre iïHen'im est de ne rien ôier à la grandeur de -l'Eglise, à lin lôpendance du- chef auguste de la religion catholique. Nous aimons, par consé^quent, à espérer que l'empereur pourra, dans quelque temps, rappeler ses troupes de Rome, sans que cette mesure fasse éprouver aux catholiques sincères des appréhensions que nous serions les premiers à regretter. Les intérêts mêùieô de la France, nous en avons la conviction, décideront le gouvernement français, à prendre-cette détermination.

& Tout en laissant à la haute sagesse del'empereur d'apprécier le moment où Rome pourra être sans danger laissée à elle-même, nous nous ferons toujours un devoir de faciliter cette solution, et nous espérons que le gouvernement français ne nous refusera pas ses bons offices pour amener la cour de Rome à accepter un accord qui serait fertile en conséquences heureuses pour l'avenir de la religion aussi bien que pour le sort de l'Italie.

» Veuillez donner lecture et copie de cette dépêche à S. Exe. le ministre des affaires étrangères.

» Agréer, eto, ̃̃

.•̃ » nicAson, »

f3It

̃ Voici, d'après le Moniteur, des détails

=t. ~B~E~.s~fj~N'.z.si~ssEEN'TM~ssr&'sa'c/M~tasx~

Et puis, s'il faut le dire, l'éternelle his- toire de Faust et de Marguerite devient, en' se prolongeant, un~rabùchage artistique. Comptez, depuis Delacroix et deguis Schefi'cr, les milliers d'épreuves que l'art a tirées de chacune des scènes-du poë'.ne de Goethe! On en a fait des vignettes et des mélodrames, des bronzes et des porcelaines, des opéras et des statuettes, des pendules et des serre-papkrs. Le répertoire de Faust est aussi connu que celui de -la physique amusante; le rouet, de Marguerite a rapporié-pîus d'argent qu'une machine de manufacture il n'est guère d'artiste, en quête de sujet, qui n'ait tiré.. Méplvistophélès par la queue. Quel type résisterait a. cet abus effréné ? Quelle figure poétique n'y perdrait son charme et sa fleur? Il y a de la prostitution dans cette exploitation perpétuelle des filles du génie. La^brosse du peintre, le ciseau du,statuaïre, la pointe du graveur, les flétrissent à force de les remanier et de les refaire. C'est ainsi que Marguerite, si chaste à son début, n'est plus aujourd'hui qu'une coureuse d'ateliers et d'Expositions. Elle mérite, en art les mépris que lui jette dans le drame de Goethe son frère expirant.

« –Ma petite Gretchen, je te le dis en » confidence, tu n'es qu'une catin!Tu as » commencé en cachette avec un,, bientôt il » en viendra d'autres; et dès l'instant que » tu ea as une douzaine, tues à toute la ville.)) M. Debon iious montre dans un tableau fantasmagorique Henri VH1 recevant du Parlement le titre de chef suprême de la religion anglicane, ke-roi siégesur gon trope^ au.

complets sur la réception des ambassadeurs siamois au palais de Fontainebleau « Plus de deux siècles s'étaient écoulés depuis que cérémonie'semblable n'avait eu lieu en France, en supposant toutefois que l'ambassade adressée à Louis XIV n'était pas, comme plusieurs le prétendent, un»- comédie arrangée pour l'amusement du grand roi. Aussi la curiosité était-elle vivement excitée partout sur le passage des envoyés siamois: » La' grande salle de Henri II avait été préparée pour leur réception et disposée avec beaucoup de goût. Sur une estrade élevée de trois marches on avait tendu un dais de velours. Deux riches fauteuils étaient destinés à Leurs Majestés, et un siège plus bas pour le prince impérial.

> Dès midi, detfl officiers de l'ambassade chargés de la garde des présents offerts par les deux rois corégnants de Siam étaient arrivés au palais et procédaient au déballage et à l'expositien de ces présents nous y reviendrons bientôt.

» A cinq heures, l'empereur, qui venait de passer la revue de la garnison de Fontainebleau, est entré dans la salle, tenant par la main le prince impérial, accompagné des ministres d'Etat et des affaires étrangères, des maréchaux Vaillant et Magnan et des officiers de sa maison. Un moment après l'impératrice a paru en grand manteau de cour, avec les da-r mes etles officiers de sa maison particulière. Mma la duchesse de Bassano portait Ja traîne de Sa Majesté. La beauté et la grâce de Sa Majesté attiraient tous les regards, et les Français;admis dans la salle. faisaient à peine attention à la prodigieuse splendeur de sa paruTre impériale; car, à cette occasion, l'impératrice avait voulu montrer à des Asiatiques les diamants et les joyaux de la couronne. » Luurs Majestés étant- assises sur leurs trônes, le grand maître des^cérémonies s'est prérsenté devant elles pour demander la per4mission d'introduire les ambassadeurs, dont il a sans douté eu quelque peine à prononcer les noms, et pour cause. Voici ces noms Phaya Sribibaddiii Ratne Rajkosadidipasi, Châumun Waï Wornath et Pbra Narang Wijït.

» Un moment après, les ambassadeurs, précédés des aides des cérémonies, et accompagnés de M. de Montigny et de M. l'abbé la Renaudie,ndssionnaire.qui leur sert d'interprète, ont fait leur entrée dans l'ordre suivant: les trois ambassadeurs, un à un, à leur rang hiérarchique le fils du second ambassadeur, enfant de dix à douze ans; puis les secrétaires et attachés de la légation, deux par deux. » L'effet pittoresque de leurs costumes asiatiques, ne. manquant ni de distinction m de grâce, était un peu dérangé par des bas et des souliers européens. Tous les membres de l'ambassade étaient richement habillés de casaques et de pantalons de brocart d'or; et tousaussi portaient un sabre attaché au côté par un ceinturon dont la plaque était ornée d'un éléphant d'argent. °:

» En franchissant le seuil de la porte, les ambassadeurs et leur suite se sont jetés à genoux, puis se sont avancés enmarchant sur les genoux et les coudes jusqu'à la balustrade derrière laquelle se tenait la cour impériale. Cette marche était difficile, "surtout pour le premier ambassadeur, qui, coiffé d'un chapeau conique à larges bords niai fixé sur sa tête, tenait entre les mains ,une grande coupe d'or avec son support, ouvragée à jour, et dans laquelle étaient déposées deux boîtes contenant chacune la lettre de l'un des rois oorégnants de Siam.

» Arrivés au point où ils devaient s'arrêter, le -premier ambassadeur, très visiblement ému, a placé devant lui son précieux fardeau, et s'est prosterné trois fois jusqu'à terre en élevant les mains jointes au dessus de sa tête. Tous les membres de l'ambassade ont fait en même temps le même salut.

» Puis l'ambassadeur s'étant accroupi de côté en s'appuyant, sur le coude droit, a lu à voix basse un compliment en Jangue siamoise dont l'interprète a répété immédiatement la traduction que voici

« Si tel est le bon plaisir de Votre Majesté Impériale, nous prions que Votre Majesté nous permette de lui faire savoir que nous, membres de- l'ambasyade siamoise

» Phraya Sribibaddhi Ratne Rajkosadhipasi, premier ambassadeur;

» Chaumun Waï Wornath, second ambassa^deùr

» Et Para Narang Wijit, troisième ambassadeurj `

» Ayant reçu l'ordre de Leurs gracieuses et excellentes Majestés Somdetch Phra Paramendr Maha Monghut, suprême ou premier roi du royaume de Siam et des contrées tributaires, le Laos, le Cambodje et de diverses provinces de Ja péninsule, notre souverain très respecté; et de Somdetch Phra Pawarendr Ramesr Mahiswaresr, second roi de Siam, de mettre aux pieds de Votre Majesté leurs lettres royales et leurs présents, comme _un hommage respectueux et sincère de leur part, envers Votre très haute Majesté impériale, le souverain puissant et éclairé de la France et des colonies, et comme une confirmation de royale amitié, nous nous sommes présentés, en oe jour, aux pieds de Votre Majesté pour, nous acquitter de notre message. -•

fond de la salle, serré et cerclé dans son pourpoint rouge. M. Debon a flatté ce Barbe-bleue couronné; il a atténué son épouvantable embonpoint. Le véritable Henri VIII es t Celui qu'a peint Hoîbein dans les portraits d'IIampton-Court, monstrueusement obèse, surchargé de mentons, les joues pendantes ses petits yeux d'un bleu froid rentrés et presque effacés dans des plis de graisse. Il y a de l'ogre repu dans ces terribles effigies, ou plutôt de ces énormes idoles du Mexique qui semblent digérer la chair humaine dont leurs-prêtres les nourrissaient. À côté du roi qui flamboie, Anne de Boleyn rougeoie dans la vapeur lumineuse que filtre un vitrail. Le Speaker, enterré sous sa vaste perruque, lit à genoux le décret servile qui fait un pape de ce gros sultan. Sur le premier plan, l'archevêque Cramer resplendit dans sa chape d'argent moirée de lumière,comme un des vingt-quatre Vieillards de l'Apocalyse"; II fait face à un autre -évoque couleur de topaze. Des pairs et des chevaliers complètent l'assistance les hermines neigent, les armures miroitent M. Debon a peint cette scène anglicane avec la palette fantastique de la peinture anglaise Il y a de l'or dans ce clinquant; on sent la main d'un coloriste sous cet éventail de tons singuliers. Biais les personnages sont courts et lourds; crispés et gênés comme par la dimension de leur cadre. Je crois voir les diables de Milton se rabougrissant pour franchir la porte trop étroite du Pandemonium, 1 Tandis que M. Debon intronise l'hérésie, 1 M. Fauj-e jflœQjitrej;»^ gellette, au concile

» Nous prions Votre Majesté de wrâloir bien nous permettre, de lui assurer biéft sincère- ment que nos souverains, LL. MM. lésdeuxr.ois de Siam, ont reconnu que l'amitié mutuelle entra votre empire et le .royaume de Siam\£étùrer,-f serrée par la bienveillance de Votre gS^cJ^usÈç' Majesté Impériale, et est devenue une s^tlika~- de bonheur Ket d'aisance pour les sujets dès deux nations, et que Votre Majesté Impériale a honoré LL. MM. les deux rois et leur royaume, plus que toute autre nation de l'extrême Orient, en ayant bien voulu répondre par une lettre aux premières communications du royaume de Siam.

»La reconnaissance'et les sentiments d'amitié de nos souverains sont exprimés plus au long dans leurs Lettres royales par nous apportées. Quant à nous, membres de l'ambassade, nous avons reçu une preuve de la faveur de'votre gracieuse et excellente Majesté, en ce que nous avons été transportés surdes navires de guerre français, depuis Siam jusqu'à la capitale de votre' empire, où nous sommes arrivés sains et saufs, et où nous avons été traités arec honneur et avec une prévenance pleine d'attentions par les membres du gouvernement de Votre Majesté, dont nous nous plaisons à reconnaître avec joie la courtoisie.

» Nous avons l'honneur d'assurer à Votre Majesté impériale que -nous ne manquerons pas ds glorifier partout Votre Majesté et son gouvernement et de faire connaître, à notre retour, dans notre mère patrie, ces bons traitements que nous avons reçus, au gouvernement siamois, qui saura' s'en montrer reconnaissant et ne les oubliera pas dans l'avenir. » II nous faudraittrop de temps pour exprimer à Votre Majesté impériale tous les sentiments dereconnaiseance qui débordent de nos cœurs. Que Votre Majesté veuille donc bien nous permettre d'aborder le principal but de notre mission, et de lui offrirles lettres royales de LL. MM. les deux rois de Siam et les présents qui les accompagnent, et qui sont énumérés dans les listes qui y sont jointes.

» Nous supplions Votre Majesté-impériale, au nom de notre souverain S. M. Somdetch Phra Paramender Maha Monghut et de son frère cadet, S. M. Somdetch- Phra Pavyarendr Ramesr Maliiswaresr, second roi de Siam de vouloir bien les honorer, en acceptant, en ce jour, leurs lettres royales et leurs présents, et de remplir ainsi le cœur de Leurs Majestés d'une reconnaissance sans égale.

» En terminant, nous prions Votre Majesté de nous pardonner les discours et les paroles que nous venons de prononcert °

» Les usages des contrées de l'extrême Orient différant entièrement de ceux de l'Occident, nous étions bien loin de nous attendre à l'insi-gne honnear d'être admis en présence de là gracieuse impératrice des Français et de son auguste fils. ̃

»Nous nous empressons -de -profiter de cet insigne honneur pour déposer aux pieds da Votre gracieuse majesté et du prince impérial les vœux de bonheur et'de prospérité dp ncs maîtres et souverains, Leurs Majestés les deux rois de Siam, auxquels vœux royaux nous osons joindre bien sincèrement les nôtres. « » L'empereur a répondu à cette lecture, par quelques phrases bienveillantes que missionnaire interprète a transmises sans la moindre hésitation, et dans leur idiome, aux Siamois qui les ont accueillies en se prosternant de nouveau trois fois, comme à leur arrivéedevant Leurs Majestés.

» Cette partie du cérémonial étant accomplie, le premier ambassadeur a repris la coupe qui contenait les lettres de ses deux souverains, a franchi péniblement, sur les genoux, avec le secours des aides des cérémonies, les marches du trône, pour remettre les lettres royales à la portée de la main de l'empereur. » Sa Majesté, qui semblait affectée des formes insolites de ce cérémonial tout asiatique, s'est levée et a pris dans la coupe les deux boîtes qui lui étaient destinées. Puis l'ambassadeur est retourné à sa place avec non moins de difficultés qu'il n'en avait éprouvé pour la quitter. A ce moment, toute l'ambassade s'est de nouveau prosternée trois fois, et l'audience officielle a été terminée.

» Leurs Majestés, cédant à leur bonté habituelle et faisant trêve .aux strictes exigences, de l'étiquette, se sont approchées des ambassadeurs qu'elles -ont fait relever et se sont un instant entretenues avec eux. S. M. l'impératrice, remarquant le fils du second de ces personnages, enfant à la figure intelligente, l'a embrassé. Le père, touché de ce mouvement gracieux,. s'est écrié dans sa langue «' Maintenant, mon fils, tes jours seront toujours heu-*reux. »

» Les ambassadeurs, s'étant retirés, ont fait honneur à une collation qui avait été préparée pour eux. On leur a ensuite fait traverser tous les appartements du palais, et ils ont enfin regagné la gare dans les voitures impériales, eu passant, comme à leur arrivée, au milieu des troupes qui formaient la haie dans la grande cour d'honneur.

» Disons maintenant quelques mots des présents apportés à Leurs Majestés et au princeimpérial. II semble que les rois de Siam aient voulu offrir à Leurs Majestés tous les insignes qui, à leurs yeux, caractérisent la puissance reyalo. Ainsi, nous avons remarqué d'abord une couronne avec oreillettes, en filigrane d'or

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de Constance. Son JeanDum !-vant ï&fr* pereur Sigismond lui reprocha un peui benoitement peut-être de le lRisser brûleç vif, malgré sa promesse. "t/empéi-f ur T'é* coûte tête basse avec l'air ennuyé et régi* gné d'un vieux juge. Le vrai héroa de la! tragédie est son comparse, un lansquenet d'une tournure superbe, vu à micorps et campé sur sa hallebarde. La composition de M. Faure est iûgéniouse-i ment abrégée mais Jean Huss méritait un plus large cadre. C'est un des plus tra4 giques spectacles de l'histoire que celui ce pauvre clerc bohémien comparaissanî devant l'Eglise et l'Empire, levés en masse pour le condamner. Je n'ai pour Jean Huss aucune dévotion historique et rétrospective les Hussites ont gâté sa cause, le tambour en peau humaine de Procope fait autour de sa mémoire un tapage sinistre. Mais il a dit, avant de mourir, une des plus belles parèles qui soient sorties de la bouche humaine. O sancta simplicitas i! s'écria-t-il en voyant une pauvre vieille apporter, tout essoufflée, un petit fagot à son bûoher qui flambait déjà. Tout comprendre, c'est tout pardonner, mais comprendra, au milieu des affres d'une horrible raort,J mais" voir clair, à travers les flammes, dans le cœur d'une pauvre vieille qui se fait pa^ piété servante des bourreaux, excuser sa férocité naïve, et l'absoudre, et la louée avec celte miséricordieuse ironie; c'«stle> beau idéal de l'impartialité rnagna.nioae. M." ïïeilbuth à froidement peint le Chevalier poète Vlrio de Hutlen couronné à Âùgs+ bourg sous, l' empereur Maximilienja (359,


éxnaillé, d'une forme élégante et d'un magnif que"trav3i),un trône",1 jin palanquin, un harnachement de cheval couvert d'wr et de pierreries des parasols en brocart à un, trois, quatre, et jusqu'à cinq étages; un immense écran hampe tout brodé d'or, et des armes de différentes espèces.

» Parmi ces objets, la plupart annoncent une industrie, avancée et un goût.parfois fort délicat, mais toujours original. Ainsi, nous citerons plusieurs tasses et coupes d'or massif, couvertes d'émaux cloisonnés, qui feraient honneur au plus habile artiste. Il en est de jnême des .étoffes, parmi lesquelles nous avons observé avec un vif intérêt des" pièces de brocart d'une souplesse extraordinaire d'une grande légèreté, et où l'or et la soie se marient de la façon ia plus harmonieuse.

» Les armes paraissent d'une fabrication très soignée, et l'ornementation en est d'un g -lût exquis. Nous avons admiré surtout un g -and kriss à poignée d'or rehaussée de pierreries, destiné au prince impérial.

» Nous ne devons point oublier deux photographies représentant le roi Tempoul de Siam, et la reine sa femme. Sa Majesté siamoise a eu l'attention de se faire représenter entourée des présents qui lui avaient été adressés par Napoléon III.

» Nous terminerons en mentionnant l'effigie de Bouddha représenté avec le costume attribué à ce divin personnage dans chacune des cérémonies de l'année siamoise. »

NOUVELLES D'ITALÎE.

On nous écrit de Turin, le 27 juin .(f « Je vous avais annoncé que M. Guerrazzi s'était retiré à la campagne afin d'y préparer son discours sur l'emprunt. Ce discours est tout un volume, que l'ex-dictateur de la Toscane a lu ce matin pendant trois loeures. La harangue do JU. Guerrazzi parle de tout autre chose t/ue de l'emprunt; c'est une longue -philippique contre le gouvernement. On se demande tout naturellement pourquoi le-députe de Casal-Magglore n'a pas présenté dans le. cotirs de la sessionnme loi sur le suffrage universel. » J'étais assez près'de M. Gunrrazzi pour voir que son discours était imprimé d'avance et quil lisait sur les épreuves; on ne peut donc mettre sur le compte de sa vivacité certaines expressions mal sonnantes qui oi;t déplu fort au Parlement. M. Guerrazzi a. de plus, iu sept ou huit pages sur le caractère français, qu'il semble peu connaître; ces considérations à perte de vue ont si fort désespéré sescoilègues, que le président a dû engager l'orateur ÏC êtra plus bref.

» M. Guerrazzi, qui est très hostile au clergé, veut aller à Rome et à Venise; mais il ne vote aucun subside nu gouvernement, « auquel ïl ii » marchande sa confiance. »

» 'Vingt-cinq .orateurs sont encore inscrits Si tous lisent leur discours, comme M. Guerrazzi, nous en avons pour quinze jours » Le comte Arèse part vendredi prochain pour Paris accompagné deM. Artom,1 sécrétai-, re particulier du ministre des affaires étrangères. C'est l'ambassade extraordinaire dont je vous avais parle. Dans les premiers jours de juillet l'on désignera le nouveau ministre plénipotentiaire il est toujours question de M. Nigra.

» Les élections qui ont eu lieu le 23 courant sont généralement favorables au gouvernement. Je vois au nombre des .candidats MM. Mofltanëlli et Montera pour la troisième fois en ballottage. M. Ugdulena, exclu récemment com^ Eie faisant partie de la catégorie des employés (il est professeur d'hébreu), a été élu à Marsala après avoir donné sa démission de professeur. M. Ugduleua est prince, millionnaire, prêtre^garibaldien, vévoiutionnaire ;il siège àla gauche, et s'est déjà lait remarquer par quelques discours sentant à la fois la chaire et la tribune. M. Ug'iulena est, en outi e, très chrétk-n daus toute l'acception du mot, ce qui ne sem-ble pas incompatible en Italie avec la qualité de révolutionnaire.

» 11. Zinelli, ce prélat fougueux qui s'est fait connaître à Venise et à. Vérone pai ses intempérances de langage et par le§ injures qu'il se plaît à lancer contre Victor-Emmanuel et l'uSaité italienne, a été récemment attaqué et frappé à la tête par un individu qui a, su se dérobera toutes les recherches. Les journaux cléricaux ont parlé de poignard il paraît que le tout s'est borné à une volée de Bois ve t M. 2ine!li a repris ses prédications à San-Marco la veille de la Saint- Jean.

.-» Que faut-il penser du prétendu rétablissement du pape? On me montre une lettre du 24 qui assure qu'à grand'peine le saint-père a pi; se traîner jusqu'à la fenêtre le jour de l'anniversaire de son couronnement. M. de Mérode avait préparé une surprise au pape ce jour-ïa deux' cents soldats pontificaux ont entonné sous les fenêtres de Sa Sainteté un hymne guerrier composé par M. de Mérode, mais que ce dernier, par pure modestie, met sur le compte de Rolland, tambour-major des gendarmes pontificaux. Je regrette fort de ne pouvoir traduire en entier ce curieux morceau la dernière strophe suffira pour vous donner une idée du reste

« Vive Pie IX de la mer jusqu'aux monts » Que le cride-ses .fidèles. se fasse entendre! » La couronne qui ceint son front

».Ne sera pas arrachée {non si strappa). » Dieu la supporte.

B Qui Peut rés'ster. au monarque des cieux? » Qu est-ce que l'homme -en présence du >o seigneur »

Pour extrait j. mahias.

L'abondance des matières nous oblige d'ajourner la publication des résultats électoraux qui nous sont parvenus. ̃

_MM. les sbonnés dont l'aboEnement expire le 30 juin sont priés de le renou-

,te Don Quichotte de la réforme, ceint du laurier virgilien par la main de la belle .Constance Peutinger, prend Sous son pin-

ceau la tournure d'an lauréat d'académie

provinciale. L'evpereur siège sur son (ro- avec la gravité béate d'un recteur les hurgraves qui l'entourent ont l'air somnolent et satisfait de bons parents écoutant le discours latin d'une distribution de prix collégiale. Un flegme glacé règne dans cette cérémonie distribuée d'ailleurs ;avec un ordre exemplaire. S'il y avait xm prix de sagesse parmi les récompenses du Salon, le jury devrait le décerner au tableau de M. Heilbuth. –J'aime mieux £on Mont-de-Piéié mis en scène avec un réalisme décent et sans mauvais goût. Les emprunteurs "stationnent dans un long couloir terminé par un guichet, à travers lequel grimace la .tête à lunettes d'un Gobseck légal. Une jeune iilié frileusement ser;.rée dans un vieux châle noir, un ouvrier jstupide de douleur accoudé sur un matelas, des femmes comptant. et recomptant leurs paquets de bardes, un" viveur de bas étage, les Eaains dans ses poches et le chapeau gurVoreille, figurent spirimellement toutes ,!es formes de la gêne et de la misère. L'habileté du pinceau se joint ici à la vérité do î'ebservation. C'est un des meilleurs tableaux de genrejtjui soient au Salon. Le Souvenir d'Italie est une capuciuade spirituelle. Un gigantesque parapluie rouge ti-aî- ïie par le bras un petit capucin qui regagne "àpas.cdixiptéssoncouYent ousou bàromèire.

vêler de suite, s'ils ne veulent pas éprouver de retard dans la réception du journal. Les prix pour Paris et tout déparêcteiucut de la Seine (sjbiîvecë s»u soi»), sont toujours de

Trois «sols. 48 fr. Six." isa© is SI

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Les porteurs se présenteront sous peu, pour le renouvellement du 1er juillet, chez les abonnés de Paris.

Les prix pour les départements sont de ïpoIs «Mois âO fr.

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Un as» ̃ ©4

Envoyer un effet à vue sur Paris, timbré, ou un mandat sur la poste, à l'ordre de M. H. Rouy, gérant de la Presse, 123, rue Montmartre.

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Actes ©HlciIeBs.

marke. Par une décision impériale du 22 juin, le capitaine de vaisseau Saisset a été nommé au commandement du vaisseau le Saint-Louis.

Wsï.ît® divers.

On lit dans VAkhbar d'Alger, du 23.:

« Le. prince Napoléon est parti ce matin, à trois heures, pour Fort-Napoléon. S. A. I. doit de là relou'ner à Dtllys,il retrouvera le Jérôme-Napoléon, sur lequel il s'embgjbuera. S. A. I. la princesse Clotilde sera à bord au yacht. Les illustres voyageurs se rendront à Oratr. »

On lit dans le même journal en date du 2b « Le prince Napoléon, qui s'était embarqué à Dellys dans la matinée, est arrivé hier à Alger, vers cinq heures du soir. Le Jérûmc-Napolëon a séjourné environ une heure et demie dans le port. et en est reparti à six heures et demie. » S. A. I. ramenait à Alger le général Yusuf, qui l'avait accompagnée dans son excursion en Kabylie. »

Le conseil municipald'AIger, dans une de ses dernières séances, a émis le vœu que la rue dite du Centre et la place qu'elle traverse, en avant de la Synagogue, prennent le nom de rue et place Randon.

Le ministère de la maison de l'empereur vient, pour perpétuer le souvenir de nos dernières, campagnes -d'Halie, de commander un spécimen complet des uniformes de toutes les armes qui ont participé à ces mémorables campagnes. Cette collection, destinée au Musée de Versailles, se compose de Ilâ aquarelles dues à M. Dumaresq.

Deux batteries d'artillerie destinées à faire partie du corps expéditionnaire de Goehinchine, embarquées le 25, à Lorieut, sur l'aviso le Goéland, commandant Ducastagne, sont arrivées le 26 à Saint-Nazaire. où ces troupes ont pris les voies rapides pour se rendre à Toulon.

M. le lieutenant d'artillerie Leroux, destiné .a commander le détachement d'ouvriers à diriger aussi sur la Cochinchiae, a pris la même voie que ces deux batteries.

La mise à l'eau de la -frégate cuirassée la Solférino a eu lieu le 24 juin, à Lorient, au mlieu d'un immense concours de population; cette opération, des plus imposantes, a parfaitement réussi. Ce bâtiment aura une force de l,C00 chevaux et 52 canons'rayés dans ses batteries. Il a été construit sur les plans de M. Dupuy de Lôme, sous la direction de M. l'ingénieur Duchalard.

Les plans de la frégate cuirassée VHéroïne sont définitivement adoptés» On pense que ce bâtiment va être immédiatement mis en chantier, sur l'emplacement où était la Couronne. VEspérance du Peuple, de Nantes et le Journal de FUnnes sont poursuivis sous la prévention d'avoir publié un comple-rendu incomplet et illégal d'une séance du Sénat. On lit dans l'Ami de la Religion

« M. le j'igp d'instruction Fleurya rendu aujourd'hui une ordonnance par laquelle il renvoie des poursuites dirigées contre eux, M. le duc de Broglie et 1 imprimeur Gallet.

» M, le juge d'instruction a en outre ordonné la restitution des exemplaires saisis. » Une note communiquée au Lien, journal des Eglises réformées, annonce que Je ceiïseil central de ces Eglises vient de terminer l'élaborstion d'un projet de règlement pour l'établissement d'une caisse de retraite en faveur des pasteurs âgés eu infirmes. Ce projet est, soumis à l'approbation de M. le ministre des cultes.

Les trois divisions d'infanterie du 1er corps d'armée, casernées à Paris et dans les forts, exécuteront entre elles un mouvement qui commencera le 1er juillet prochain et s'effectuera en trois jours.

Voici quel sera, à la suite de ce mouvement, le nouvel emplacement des troupes.

4" division d'infanterie

il° bataillon de chasseurs à pied, à Vincennes. 45e de ligne, à Reuilly, Picpus et postes-casernes n" i et 10.

49' de ligne, à Romainville,' à Noisy, à Poissy et au Bouchet.

56e de ligne, à Rosny, à Gharenton et. à Clairvaux.

74* de ligne, à Ivry. Un bataillon à Melun. division. 2'

5* bataillon de chasseurs à pied, caserne du

Prince-Eugène.

6° de lisne, caserne du Prince-Eugène; un batailioo à Orléans.

44" de hgae, caserne du Prince-Eugène. 97e de ligne, caserne de Néuiily et postes-caser-

-B.es n" g, s et 4.

5' division,

49'_batail!on de chasseurs à pied, casernes de Napuléon et de l'Ave- Maria.

37* de ligne, à Vanves et à Montrouge, lin bataillon à Orléans.

78" de ligne, caserne de l'Oureine et fort de Bicètre.

Rien de plas maïs que la dégaî-na de.ee petit mcino'attolé à son riiîarj est vraie et Vivante Buona sera, ya-ire 'p a-.naocio

La Toilette de la Fiancée en Norwége, de M. TirJemand, a une majesté naïve qui attendrit et qui frappe. On dirait presque un sacre rustique. La fiancés trône au milieu de la chambre, déjà parée de l'habit nuptial. Sa jeune sœur vient de poser sur son front une couronne dorée aux larges fleurons; ses petits frères ouvrent, pour mieux l'admirer, leurs bouches ingénues et leurs yeux candides; sa vieille mère la contemple avec une extasé presque religieuse. La jeune fille porté sa couronne avec une gaucherie pudique délicieusement exprimée; ses yeux baissés expriment la modestie la plus vraie et la plus touchante. Elle siège « humble dans sa gloire, » comme la Laufe de Pétrarque sous sa pluie de fleurs..

Da 6e' rami scendea,

Dolca nolla memoria,

Ur.a jnogi/ia di fior sovra 7 suo gïSmbo; E cita si sedea

Umile in timta gloria. ̃

Puisque nous sommes en pays étranger, restons-y pour souhaiter la bienvenue a M. Israëls, un Hollandais de fine race, attaché aux us et coutumes de sa vieille école. Govaert Flinek aur&it pu signer la Mère. Marguerite, une tête sénile patiemment ridée, larseoxenç plissé e qui vous re-

.33" de ligne, caserne Napoléon et postes-casernesn" 5, 'i et 12.

34° de ligne, casernes Nappléonetde la Courtille. Jeudi-a eu lieu, à Bellevilie, un concours s entre les musiques des régiments de la garnison de Paris et des forts. Onze corps de musique ont pris rjart à ce concours.

La musique du 7e régiment de chasseurs à cheval a obtenu le prix d'honneur, et celle du 37a de ligne a remporté le lor prix. Les journaux du Havre, annoncent le fait suivant, que nous reproduisons sans toutefois le garantir

« Le fameux Blondin, cet acrobate qui traversait les chutes du Niagara sur une corde raide. et qui obiijnten ce moment de grands suecésà Londres, a pcopo.-é de.traverser la Seine sarune corde qui serait tendue du palais des Tuileries à la caserne du quai d Or'.iay. Cette expérience serait gratuite et se ferait le 13 août.»

Le remontage de la fontaine, du côté droit de la place de la Concorde, celle qui est consacrée à la navigation fluviale, se poursuis, a-. vec toute la célérité que comporte le volume considérable des pièces dont se compose ce monument, comme celui qui lui. l'ait, face.et qui est consacré à la navigation maritime. Les six figures principales de cette fontaine ont repris leur place sur le socle hexagone que surmonte le piédouche destiné à supporter la grande vasque. Ces figures, de trois mètres dé proporiipn, représentent d'abord, le Rhin et le Rhône, qui personnifient la navigation fluviale viennent ensuite la Récolte des (leurs et celle des fruits, puis la Moisson et la Vendauge. Les six proues de navires ainsi que les dauphins du bassin inférieur sont également remis en place. Les autres pièces ne tarderont pas à suivre.

Ëii^ même temps, l'on s'occupe avec la plus grande activité du bronzage de la seconde fontaine, dont les différentes pièces, après leso-^ pérations préliminaires en usage, vont être plongées dans les bains galvaniques. Bientôt, sous l'influence de deux mille éléments dont la durée ne dépasse pas trois iours eu moyenne, ces pièces subiront à leur tour la métamarphose dont la première fontaine de ia Concorde montre déjà au public les merveilleux résultats. v

Les i anciens boulevards extérieurs qui sont en voie de transformation ont 23,381 mètres de développement, 8,159 métres sur la rive gauche-et 15,232 sur la rive droite. Les boulevarts dits du Centre ont, depuis la place de la Bastiiie jusqu'à la Madeleine, 4,50â mètres.

Enfin, la longueur totale de tous les boulevards et avenues déjà terminés dans Paris dépasse 125 kilomètres.

Le Constitutionnel signalait dernièrement à l'autorité municipale le danger que courent" les piétons en passant dans la trop étroite rue Vieiile-du-Temple un accident qui a eu lieu sur ce point prouve que l'observation du Constitutionnel est fondée. -Le commis de M. Chauvin, faïencier, rue Vieille-du-Teinple,iÏ4. a été broyé sous les- roues de l'omnibus de Montparnasse, ruç Vieille-du- Temple, en face de la rue de Paradis. On l'a- porté chez le pharmacien, an coin de la rue dts Blaucs-Manteaux, et-ensuite à l'hôpital, où il est décédé le lendemain matin.

On lit dans le Droit

« II y a trois ou quatre mois, un malfaiteur s'introduisit, à l'aide d'escalade et d'effraction dans i'hôtel du maréchal Regnault de Saint-.Toan d'Augely. Cei. homme s'empara d'une certaine quantité de bijoux, notamment d'une montre à laquelle le maréchal était très attaché, non a cause de son graud. prix, mais parce que c'etait un souvenir de son père. Sur sa plainte la police se mit à l'œuvre, mais ses premières investigations demeurèrent infructueuses.

» Les recherches se continuaient activement lorsque l'o/i apprit qu'un vol avait été commis dans des circonstances absolument semblables chez M. 0. propriétaire, rue Saint-Laz;ire. Le malfaiteur -y avait pénétré ea passant par «ne maison voisine et en suivant les toits de manière à pouvoir entrer dans le grenier. I! avait dérobé au rez-de-chaussée de l'argenterie, et, au premier étage", cks. bijoux. L'enquête à laquelle on procéda ne lit découvrir aucune trace du coupable, et les soupçons s'égarèrent sur plusieurs' personnes sans amener aucun résultat. V » Ce^te Similitude paraissait srng!ilière, lorsqu'un troisième vol sVfieeiua, toujours d'une façon analogue, au préjudioe de M.'D- ancien agent du change, rue du I-L-lder. On s'était introduit cirez lui en passant par la maison de- M. II. médecin, qui est continue, ou lui avait enlevé aussi de l'argenterie et des bijoux.

» La corrélation évidente existant entre ces trois vols indiqua la direction qu'il fallait donner aux recherche?, ei des' soupçons s'élevei eut .sur le

nommé Joseph T. domestusue, en qui son maî-

tre avait pleine contiaoee. A force d'investigations, on finit par savoir qu'il avait servi successivement chez M. L. et chez le maréchal itegoau'it de Sainl-Jeau-d'Angely, auquel il -avait éie recommandé par H. 0.

» Hypocrite et astucieux, il savait gagner les bonnes grâces de tous ceux qui l'employaient et qui ie considéraient comme un homme très estimable. Au ^momentl'on lit ces découvertes, T. avait dispiru de la maison de sou maître, et il ne fut pas possible de le retrouver.

» Comme on savait qu'il avait beaucoup d'affection pour sa femme, on pensa qu'il devait la voir en secret, et l'on unit par apprendre qu'ils se donnaient rendez- vous dans un cal'e du Gros-Caillou, Une souricière y fut établie, et D. ne tarda pas à être arrêté. levait sur lui la montre dji maréchal, que l'on reconnut immédiateaieut à cause de sa- richesse el de ia désignation dé'ail'ée qui en avait été donnée. Afiudérouter les soupçons, D. engageait Jes objets qu'il dérobait aux monis• de-piété de Lyon et de Versailles.,» »

Sous ce titre Un enfant mordu par un chien, le Droit rapporte le fait suivant et Le 29 mai dernier, un jeune garçon de cina ans, Eugène F. demeurant chez ses paroiiis^ quai du Louvre, fut confié par eux à up de leur voisins, le sieur D. qui avait une course à f-iiro par la ville.- En, chemin, le sieur D. qui éiau accompagné par un jeune cbieg, rencontra un de ses amis, et s'arrêta pour causer avec lui. Pendant ce temps, l'enfant agaça le chien, le iitljotier, et finit par recevoir, entre le pouce et l'index de la main droite, une morsure légère d'où jaiUit un •peu de sang. Quand Eugène F. fut de retour

garde avec les yeux inquiets et vagues de la décrépitude. Peeter de Hoog est le propriétaire de la Maison tranquille; II y fait l'ombre et la lumière. qui jouent si discrètement aux quatre coins dans cette chambre où une jeune fille chante au piano devant un poêle de faïence, à côté d'une servante estompée par la demi-teinte. Avez-vous visiié, près d'Amsterdam, ce village de Broock, habité par des nababs on retraite, où règne une propreté fabuleuse? Là/les maisons reluisent comme des joujous neufs; les vaches, lissées poil à poil, se mirent dans le parquet des étables; les ruisseaux roulent des eaux clarifiées les étrangers ôtent leurs souliers pour marcher dans les rues sablées, comme les musulmans laissent leurs babouches au seuil des mosquées les fleurs elles-mêmes sont époussetées chaque matin par le- plumeau des servantes. C'est dans ce paradis batave que nous transporte la Vieillesse heureuse, de M. Israëls. Un vieillard en habit noir, penché sur une balustrade, sa longue pipe de terre blanche à la bouche, jette des graines à des canards d'êmeraude qui nagent sur le miroir uni d'un étang. Quelle béatitude flegmatique quel égoïsme placide Cette simple iigure résume la monographie de cette curieuse branche de la végétation humaine, qui s'appelle le Hollandais. retiré. Rentré dans sa maison, le vieux Mynheer examinera à la ̃ loupe les nuances d'une tulipe- ou les remar<mçs

chez ses parents on so contenta de mettre un linge sur la plaie, qui ne tarda pas à se guérir. » Vingt-cinq jours s'étaient écoulés el ce petit accident était complètement oublié, lorsque le jeune garçon tomba tout a coup malade el m:inil'esta tous 'les t-ymplômes de l'uydroiii'ohio. Xi é–tait pL-iDgé dans- une., tnélanculii-/ profonde ili'i1fusail de boire et de mâcher; la vue. oe l'eau et de. surfaces polies ['épouvantait el lui causait une sjne de fureur. A l'hôpital de l'Enfaut-Jnsus, O:i le trao.vporta, ces symptômes se iv produisirent el furent bien cuùstatés. Le jeune garçon paraissait avoir la gorge sèche et arden e; les contractions de ses" membres' élàient i^i violentes qtril ne fut pas possible d'enlever de ses doigts crispés un sou que ton père lui avait donné. Enfin, deux heures après son entrée dans ''établissement, il expirait au mili'eu d'horribles souffrances. «ici le fait se complique d'une façon d'assez étrange. » M., l'érillon, commissaire du "quartier Saint;Germa in-1'Auxerrois. ayant appris ce qui détail passé, s'était rendu sur'les lieux et avait chargé le. docteur (Josla d'examiner le corps de l'enfant. Le médecin déclara que, dans la circonstance, cet examen ne pouvait apporter aucune lumière suflisauie,'e>que, tout eu inclinant forlenient à croire qu'il y avait hydrophobie, il réclamait une- au-rtopjie » Dés qu'il, avait été question d'hydrophobie, le sieur D. s'était empressé de se débarrasser de sou ehiea en le jetant a 1 eau mais, rentrant chez lui, il avaii trouvé daiis la loge du concierge l'animal mangeant et buvant, ce qui semblait éloigner toute supposition de rage.Cepeiïdantle chien, ayant mordu eiicore deux autres personnes, lui envoyé à l'Ecole impériale d'Àifort, pu, au bout dr deux jours, il ce^se d-s vivre, e', après exairni», les médfcius-vélérinaiie.s déclarèrent qu'il était mort *aus pré-oiier aucun des signes disliiiCtifs de l'hydrophoLie

» Voila donc d ux affirmations tout à fait contradictoires, basées cependant l'une et l'autre sur des observations faites avec soin.

» L'hvdi'ophobie a-t-elle été communiquée au jeuue Eugène F. par le chien, ou bien s'est-elle spontanément déclarée chez cet enfant? Peut-être l'autopsie apportora-t-eUe quelque lumière dans cette question, qui, jusqu'à présent, reste insoluble? ».

Pendant l'orage qui a éclaté dimanche sur le département de la Haute-Garonne et sur plusieurs départements voisins, la-grêle a ravagé les communes deNoé et de Langages. Un furieux ouragan s'est élevé et a ravage le pays. Une masse d'eau considérable s'est abattue de tous côtés, et la grêle tombait avec force. Dans-la commune de Langages, tout a été dévasté en un instant. Les, toitures de plusieurs maisons ont été enlevées.

Des arbres ont été déracinés et emportés à une gramrie distance. On cite un fait assez curieux un arbre saisi par l'ouragan a- été soulevé et a traversé le village au-dessus des maisons, et n'est retombé qu'à une distance assez grande du village.

La campagne offre maintenant un aspect triste et désolé.

Les communes de Noueilles, Mpatesquieusur-le-Canal ont également été atteintes etrsvagées.

Dans la nuit de samedi à dimanche un affreux désastre a frappé un grand nombre de communes des arrondissements d'Albi et de G»il!nc. Une grêle épouvantable a causé des pertes énormes. t L'ouragan a causé également de grands ravages dans les Vosges. On évalue les pertes à 335,000 fr. dans la Huute-Loire.

A Vitry-la- Ville (Marne) règne la plus grande désolation. Cette localité et Jes territoires voisins ne sont plus qu'une ruine.

VAkhbar publie les détails suivants sur un orage qui a eu lieu le mois dernier à Mascara (Algérie}

« La récolte qui s'annonçait roagnifiq-ie est au•jourd hui presque détruite. Une partie du cerclo de Mascara ne récoltera absolument, rien "il n'va a ni un grain d orge ou de blé ni un brin d'herbe à i'O'.iesl de Tizi jusqu'à Sfisef, les deux tribu-, de l'Oued el H* m nia m nunl aujourd'hui dispersées à la recherche de moyens d'existence.

» L'orage du 22 mai a causé la mort de sept personnes, dont ilu ho-.nme, qualre fem'mes et deux salants, lis ont péri emportés p.ir les eaux du ravi h iil Mih'a. Les cadavres, sauf deux, onfélé-retronvés. ̃'

» Los nouvelles reçues d'autres points r!e la division, sans être aussi mauvaises, s'accordent cependant toaies à présenter la récolte comme de beaucoup iiiférieure aux .espérances' que l'on s'était formées. Le.^ venis q;d ont régné pendant cr s derniers temps ont cause beaucoup de mal. » Le fjrand incendie de TWey j-treet, à Londres, dit le Standard, èsi encore loiu d'ëlro eieiot. Quo;que!es deux esOé'mités meut enfin cessé du brûler, la masse des flammes- au centre ne paraît .pas encore diminuer. A en juger par les' milliers de personnes qui ont visité hier les ruiner, la vive impression causée par ce terrible sinistre s'accroît plutôt que de s'affaiblir. Malgré Jes constants efforts qu'ont faits une trentaine^d'homme pour découvrir quelques traces ce 51. Scott, ils n'avaient pu y réussir ce matin de bonne heure. Leur réussite semble maintenant plus que douteuse. D'un autre côté, on nous écrit de Londres «L'incendie de Tooley-street continue, mais dans les cuves principalement, de sorte qu'à l'extérieur, on ne remarque que d'énormes colormes de fuiube, éclairé'osi de temps à autre par.de longues flammes.. » On espères avoir interrompu îes'commun'cations souterraines en construisant d'énormes murs à l'exirémi'.é des caves âsm lesquelles le l'eu a pénétré etqu'i! est i:npos^io!e d'inondé1- d'eau; mais tout danger d'un développement de riLcendien'est pas encore éoa'ié, si nous en croyons les craintes de certains officiers de la brigade. »

MM. Edmond et iules de Goncourt publieront, la semaine prochaine, à la librairie Nouvelle, iin roman intitulé Sœur Philomèiie, curieuse étude d'hôpital.–

Le tome quatrième des Mémoires de. M: Gv/izot, qui vient de paraître à la librairie Michel | vy frères, excite un très vif intérêt. Ea eifei, la période qu'il embrasse fut féconde en événements politiques. Outre les incidents si curieux de- la guerre c!e la succession espagnole, de la coalition parlementaire, du traité de la quadruple alliance et de la question d;0rient, M. Giu'zot raconte les deux expéditions de Conslantine,mariage du duc d'Orléans,

d'une euu-forto il fera demain ce qu'il r fai hier; ses millions s'enfouissent sans bruit dans los'vases de sa serre et dans les portefeuilles de son -cïibinot son exis-

tence, bizarre et monotone est celle d'un

poisson d'or tournant dans un bassin (le

porcelaine japonaise. Et pourtant, ce bonhomme a peut-être fait sa Ibrl-urio à Java ou à Sumatra. Là il chassait au tigre. il détrônait des rajahs, il avait un sérail do femmes jaunes aux cheveux bieus. Mais, axi milieu de cette vie royale, il rêvait toujours sa petite maison de Broock aux tuiles vernissées. Elle était pour lui, dans ces îles d'épices et de parfums, ce qu'est pour l'épicier, assis à son comptoir entre un sac de café et un pain de sucre, la Folie ornée de -kiosques et de Saisons en plâtre qu'il espère acquérir" un jour.

̃ II n'y a pas de Pyrénées à l'Exposition, c'est pourquoi nous passons tout droit de M. -Israëls à M. Merino et de la propreté du cottage hollandais à la saleté grandiose d'un couvent espagnol. Les Moines chantant au lutrin tordent des bouches de gargouilles. Il y a des têtes lubriques auxquelles l'oreille aiguë du faune irait mieux que la pointe du capuchon monacal, et des figures atroces de moines à demi-brigands faisant le.coup de feu dans les guerres civiles, derrière les broussailles. On croit voir, ces démons qui dans les légendes s'affublent d'habits monastiques pour parodier la messe, sur les ruines d'une abbaye mal famée, II ne manque à la pejglujç de |l. Mé-

l'inauguration*, des galeries d'e Versailles, la mort de ia princesse Marie, les diverses tentatives d'assassinat, faites sur la personne de Loui.Pliilippe, etc. Parmi les portraits d'hommes émiiicnls tracés dans ce volume, on remar-jne ceux do l'empereur Nicolas, riu prmor Motu-ruich, de Mél)6met.-A'i. d'Armand Orrel. le barnnde ilaynouard, de Marbois. do l'abbé de Pradt, du baron-Louis, des maréchaux Clause! et Lftbau, de Sylvestre de Sacy, de Talleyrand, etc., etc.–

Ea vente, chez Dentu A mes juges. Ma vie et, mes affaires, par J. Mirés. 1 vol., 1 IV. KÉonoLOGiE. Mme Eugène Taconet, femme du rédacteur en chef du Monde, vient de mourir à Sceaux.

M. Halle, conseiller à la cour impériale de Paris, est décédé à sa terre de Châtres, près Tournan, à l'âge de 63 ans.

On annonce la mort de M. Jules de Christol, doyen de la Faculté des sciences de Dijon. M. le capitaine de frégate Thomas vient de mourir subitement à Vichy. M. le commandant Thomas n'était âgé que de 38 ans. On lit dans le Journal du Havre « Ou a inhumé hier matin un simple ouvrier du Havre; nommé Busselièvre, âgé de quarante- six ans, dont la vie a renft-rmé de- traits d'héroïsme digne- du prix Montyon.

» Par exemple, en feuilletant la collection du Juurnai. du Havre, oa trouverait, à la daie du 8 août ISoO, le récit émouvant du naufrage 'du Rolland. Le capitaine absent du bord, l'équipage se sauva dans le- embarcations, et Bes.selièvro. loin d uni 1er cet exemple, après avoir, tout essayé pnar retenir, les marins, se dévoua seul au salut des passagers, dont il sauva la majeure partie en déployant une vigueursurhumaine comme son courage et son sang-froid.

» Besselièvre était décoré de la Légion d'honneur. » D v

Avant-hier, à dix heures du malin, la nommée Louise Antonini, née à Ajaccio (Corse), en 1771, et demeurant rue Saint- André 26 à Nantes, est décédee à l'Hôlel-Dieu de cette ville. Cette femme avait servi, sous -le Consulat et l'Empire, dans les armées françaises, ebe avait été promue au grade de caporal. Des correspondances de Mossoul annon cent la mort regrettable du R. R. Besson, supérieur de la mission des Dominicains dans le Kurdistan.

Le Père Besson avait tenu un rang distingué parmi les artistes; comme peintre, il a attaché son nom à la réparation des fresques dr plusieurs églises de Rome. Ces travaux ont été cités avec honneur dans le monde! artistique. Viennent de mourir à Abinger Hall, comté de Surrey (Angleterre), Robert Campbell Scarlelt, second baron Abinger, ancien chief justice de l'île Maurice, membre conservateur de la Chambre deffîords. beau-frère du feu chancelier Campbell, âgé de 67 ans;– à Milan, le baron Guiseppe Colli, il laisse au grand hôpital de cette ville sa fournie, évaluée à plus de trois millions; à Berne, le professeur Hermann, médecin distingué, dont les travaux sur l'obstétrique font autorité; à son château de Spiess (Suisse), Albert-Ferdinand d d'Eslack Eflinger, membre de la cour d'appel el du grand conseil du canton de Berne avant 1830/

Pour loua les faits divers. J. MAHIAS

CogEFg et 1".plfeîiuaaMX.

TRIBUNAL CORRECTIONNEL DE LA SEINE (68 Ch. Présid. de si. massé.– Suite de Vaud. du 3 8 juin. AFFAIRE MIHÈS

Après une courte suspension l'audition des (émoins continue. On poursuit toujours J'âudilion de la série de ceux .qu'on est convenu d'appeler les exécutés.

m. floi;er, rentier J'empruntai à la Caisse Mirés 4,000 f. contre le dépôt de 21 autrichiens. Lorsque vint la guerred'ltalie, M. Mirés vendit mes autrichiens. Un de mes amis me rassura, prétendant que c'était là une belle:t)péraSioD, lue M. Mirés me rachèterait en baisse. Au lieu ̃ie me racheter, il me força à me liquider. J.> protestai. Payez alors, me dit M. Mirés, >.n vuus rendra vos titres; et, pour payer et ravoir mes titres, j'ai dû mettre mon argenterie au Moiit-de-Pieté.

m. l'avocat impérial Voilà pourtant où vous en réduisiez les déposants.

m. îdiRÈs 11 n'y a rien Jà que de très naturel; pour payer ce qu'on doit on peut bien engager son argenterie.

m. gaillaiid, employé à l'Est: En 1857, j'avais déposé des titres en nantissemeut d'un empruut. Quand j'ai reçu l'avis qu'on m'avait vendu, je ne pouvais croire mes yeux. Je protestai je fis même une sommation, mais je n'allai pas plus loin, la justice étant trop chère pour mui.

m. godefroy, propriétaire Au moment allait éclater.la guerre, j'allai trouver M. Mirés.– Que faire, lui dis-je? Rien, rien pour le moment, il est trop ta rd.'Quelques jours plus tard je recevais l'avis qu'il m'avait vendu mes titras. Je trouvai la, chose forte, je retournai près da M. Mirés Que voulez-vous, mon ami, à ia Bourse les impressions se modifient chaque jour; si j'ai vendu, c'est que j'ai des raisons. Mais venez, ajouta-t-il, je vous rachèterai vos titres. Je choisis ma valeur, je pris 500 lombards, et l'opération fut bonne, m. le président Les avez-vous eus, vos lombas-ds?

LE-TÉJHjiK Non mais, avec les liquidateur.^ j'ai régie par appoint; on m'a tenu compte de la différence en. ma faveur.

m. lateste, avoué à Château-Thierry: J'avais ubtenu une a%rancé de 6,000 fr. «contre 28 sardes et 10 Genève. Voyant qu'on m'avait vendu, je me dis J'ai affaire à des fripons ou à des gens qui, se collant, sauvent ce qui peut être sauve. Je réglai donc, mais en protestant. Je me rappelle que les bureaux étaient re-'uplis d'une loule mécontente les hommes criait-an, les femmes fleuraient.

rino qu'un peu plus de fermeté pour cire excellente. Sa toile ressemblera un Hibeira

amolli.

M. Reynaud débute avec éclat. Ses jeunes ânes des Abruzzes ont un accent sauv.-ge qui afilrme aux yeux la vérité du tableau. Eiies descendent, eu se tenant par la main, un sentier taillé dans !e roc. Leurs têtes se renversent, leur bouche ouverte pousse, un cri dont on croit entendre le son guttural. Leurs guenilles, rouge et orange, retentissent sur un cie! noir à force d'être bleu. Même âprété d'effet, même harmonie ardente dans les Lassaroiïi a Naples. -Un gamin bronzé rampe comme un lézard sur le quai brûlant; une vieille dort, pliéc en -deux par le sommeil comme une cariatide; des facchini s'étendent ou s'étirent avec des mouvements dé serpents rassemblant leurs j nœuds; Yacquaiolo, balançant ses sceaux, passe surlarampoau galop de ses pieds colleux il vocifère sans doute son cri poétique, j Son lagrimz d' amor non e acqua) C'est la fainéantise napolitaine sordide etsp'lendide, ignoble et pittoresque, saisie dans son lit de fange et de soleil.

Daumier a un tableautin au Salon, une Blanchisseuse qui remonte l'escalier d'un quai de la Seine, portant d'un main un paquet de linge, traînant de l'autre son enfant qui tient le battoir. Les figures marchent en pleine ombre et s'enlèvent sur un coin de maisons claires, alignées par-delà le fleu-

m. lefort, employé en retraite Voyant mes valeurs vendues et après des réclamations inutiles, j'allai trouver Je comte Siméon qui use dit Vous avez votre recours auprès des tribunaux J'allais y recourir, quand on m'annonça que j'étais réintégré dans nies

tiires.

m. momie Je devais 7,700/r. contre dépôt' de sardes et d'autrichiens; voyant ces iiires vendus, je réclamai Apportez de l'argent et on vous rendra vos titres. Je n'avais pas d'argent à donner, je dus donc ratifier la vente en acceptant ie reliquat.

m. MAUGEOtf employé Lorsque je réclamai, M. Mil es, que je vis lui-même, me répondit que c'était une mesure générale et qu'il avait prise de. l'avis du conseil de surveillance. si. manceaux, marchand de couleurs j'avais déposé 35 autrichiens sur lesquels j'avais reçu 3,fcOO fr. On me dit qu'un les avait vendio -3(55 fr., c'pst à-dire environ 12,000 fr. Je n'y comprenais rien mais n'ayant pas confiance rians la Caisse, je pris le reliquat, environ 5.000 fr. D. Qu'eussiez- vous dit si vous aviVzsuque vos actions, vendues au moment, avaient produit, non pas 12,000 fr., mais 26,000 fr.? LE témoin J'aurais été indigné ornais, hélas! je ne l'ai su que par la justice.

m. jiequillet La caisse m'avait prêté 8,000 fr. surdepôt de 20 Est. Le 2 mai, on m'écrit que mes 20 Est sont vendus. Ce procédé brutal me révolta je. voulus payer les 8,000 fr. que je devais pour reprendre mes Est– « On ne revient pas sur un fait accompli. » Telle fut la réponse qui me fut faite.

mirés Si M. Mequiliet voulait ravoir ses Est, il n'avait qu'à aller à la.. Bourse, les cours étaient les mêmes.

LE TÉaioiN C'est possible, mais je n'ai jamais été à la Bourse, je ne voulais pas commencer. m. noorguês, firent voyer J'ai é é exécuté; je me plaignais de' ce qu'on n'avait pas exigé alors un supplémentde couvertures ou demandé du moins quelles étaient celles de mes valeurs que je préférais vendre.

m. deharthe, rentier J'ai été exécuté de mes autrichiens on m'a.donné à la 'place des Ports de Marseille, dont on me promettaitmerveilles: en somme, j'ai beaucoup per Ju. anr.Ês C'est vrai que M. Demarlre a beaucoup perdu; mais qu'il veuille bien reconnaître queje ne,suis pas cause rie sa ruine. M. Mirés rappelle alors au témoin, les opérations qu'il a faites et les énormes différences en perte qui en sont résultées.

ai. petitjeak^ Voilà 2o ans que je suis cocher. En avnl 1857, je remets à M. Mirés '28 autrichiens valant 18. 000 fr., c'étaient toutes mes économies; !à,de^sus on me donne 8,000 i'r. Le 2 mai 1858, ou' m'écrit que mes 28 autrichiens sont vendus. Vite je vais voir M. Mirés. Il me dit. Eh bien, si vous tenez à vos autrichiens, apportez-moi de l'argent. Il m'a failu vendre les propriétés de ma femme qu'on a bien mal vendues, car les derniers lots on les a donnés pour ce qu'on a vouiu.

Alors je retourne chez M Mirés avec mon arpent.'ll me dit il ne faut .plus penser à vos Autrichiens; c'est une affaire à n'y pius revenir. Vous pensez si j'êlais?atisfair.Jc m'exaspérai un peu. Quand M. Mires a vu que je ne voulais pas adhérer à sa politique, il » pris son chapeau et m'a planté là, tout seul, dans son ca.binet. Moi, comme serviteur, obligé de faire le service de mes maîtres, je ne pouvais pas coucher là. Je m'en allai; mais j'y retourne.' une fois, deux fois, trois fois, mais jamais M. Mirés n'y était. Enfin, un jour je le pince. Je lui présente mes actes. Us prouvaientque j'avaisveudu les propriéiés de ma femme, et je Jui dis Vous vuyez que j'ai le moyen de vous payer; il faut racheter mes autrichiens. C'est bien, me dit alors M. Laroque, à qui M. Mîrèsm'avaitenvoye, signez un erdra. Je signe. Je suis content, mais pas pour longtemps.

Le lendemain on me dit qu'on n'avait pas racheté mesauirichii'ns. Je cours à iil. Laroque me demandant si la maison Mirés régnait toujours. M. Laroque n'y était plus; un autre monsieur bien doux, bien poli, cherché à m'eutor-, tiller Eh bien non, lui dis-je, je ne comprends rien à tout cela donnez-moi ce qui me revient -et terminons.- Comme il" me donnait l'argent, je lui dis Eh bien non, js n'en veux ° pas, gardez-le pour vous, cet argent, cela ne voas portera pas bonheur. Ja ne suis qu'un pauvre serviteur; c'était toutes mes économies: je savais bien qu'un jour la justice vien-

drai'!

mirés, ému Est-ce que. j'étais le maître? Je représentais mes actionnaires, et dans leur intérêt, je ne pouvais me montrer trop facile à accueillir les réclamations.

h. peuchot, commis bijoutier J'avais 30 sardes-; pour faire le dernier versement, 'je les déposai contre un prêt de 4,00.0 fr. Un beau jour (sourires), 'je reçus une lettre qui m'annonçait ia. veute de mes titre*. Je ne dis trop rien, croyant que" la chose avait été faite loyalemei t. m.eabasse, gérant de VEntr'acte Jedépo^ai 25 sardes afin d'acheter 100 gaz de Marseille. On m'annonça plus tard qu'on m'avait tout vendu et" que je redevais 400 fr.

m. chevalier de THiEMiY, courrier de cabinet, trente et une années de services On m'adressa à M. Mirés. Je lui ai déposé 64 Ouest 34 Caisse, environ 92,0tl0 fr. On m'écrit qu'on a vendu mes Ouest a 430 ils avaient été réellement vendus 750; et mes Caisse à î 67, et elles L'avaient été à 375 Je redois aujourd'hui 40,000 fr. à la caisse Mirés; je ne pourrais payi r que par mes valeurs, je ne les ai plu.«. C'est. donc à votre autorité, messieurs, à régler la ch se. '•:

m. le président Les liquidateurs ont vous app» 1er..

m. chevalier de Thierry: Oui.ilsm'oïi) appelé le 5 uu mois dermer pour me balancer (suurires); mais je" dis assez balance comme cela [rires), je ne'veux plus que des balances.de la justice (hilarité général;-).

C'est vi ai, messieurs; 'j'ajoute que M. Mirés a été cause de la mirtdema femme. Elleest allée le trouver; savez-Veus ce qu'il lui p répondu Que votre mari se saigne; avec une bonne couverture il sera sauvé. (Rires sur tous les bancs.)

vo. Le rnouYemefit est juste, l'effet estpiquant mais je ciïef che en vain sur cette petibeioiiorompreinîe "delà griffe puissante qui j a sij;né ianf d'admirables dessins. Le pin\conu doit évidemment refroidir ce.tal.-nt vorvciix; le décorum que la'péintuie, œêj me la plus lâchée, impose à la forme.. ne j saurait convenir au caricaturiste excessif du Paris moderne. Daumisr n'observe pas, cons:to Gavarni, les hom-nGS et les choses I avec uns lorgnette de la plus limpide transjparciice, mais avec un microscope d'un | grossissement formidable. Les vulgarités, 1 les ridicules, les laideurs, prennent sous j son crayon un tour baroque et renflé qui i frise ia féerie. Il exagère dans la trivialité' et dans le comique, comme certains dessinateurs cie l'école florenj li'rse dans sa force et dans sa. grandeur. Son. | vioii-nt génie n'a ni mesure ni réserve; lors* qu'il attaque -uti type, il le pousse toutaus^ si:ôt à Ttxtrêîne. L'hyperbole est son style,

l'abréviation sa puissance habitué à- la

sléiiographifi des tyoos et dos choses, il ne

peut s'uïtreinuréà leur traduclioa littérale.

Daumiêf1 quiltauî le fusin pour le pinceau •et la [!Jorr« "iillioyruphique pour la loile, c'est rimi.iroYisulf.ur plein de génie, tant qu'il a'abaiiiionne à s-j;i iiispir.itioa sans rè^la et sans frein froi-j el contraint, dès qu'il' veut écrire langue Jos leitrés-

PAUL-DE èhiST.VlCïCi'.


m. LE président Àliez vous asseoir.

le ̃TÈMOiiNvre gardant l'auditoire d'un air étopuc iiiibien messieurs, je suis bien aise voik> prêter à rire.

Le damier témoin le la série des fixécutés est si. tersouly I! avait une .si grande coniiance ir.n M. iîuiès, qw'apiès avoir été" exécuté de 100 Midi, il voulut à la fin de î'iinnéederniènî reprendre des Caisse Mirés et de l'Emprunt, ottoman, et, bien qu'on ne lui demandât que 50.000 fr. de couverture, il vendit 73 Lyon pour fournir 70.00(1 fr: de cou^f-rturc. ` L'audience est renvoyée à demain midi. Audience du 29 juin.

A midi l'audience est reprise.

-m. le président déclare qu'on peut rendre la liberté à un certain nombre de témoins qui ne doivent pas ôire entendus dans la première parlie de l'audience. Il" n'est pas -possible de respirer dans le couloir obscur et sans air où on les renferme.

M™ey°iiEiiTiUND, propriétaire à Autun J'avais souscrit 34 obligations des ports quand j'ai voulu reolamer mes titres -avec le récépissé, en m'a répondu qu'on ne. donnait que le récépissé. J'ai réclamé. aux liquidateurs, qi;i n'ont pas retrouvé tous mes titres, et qui m'ont rendu une portion en titres et l'autre portion en

argent.

isiRts Madame doit se tromper sur le sens de la réponse qui lui a été faite. Du reste, les liquidateurs ont réglé votre affaire à votre satisfaction.

Mme y8 bertrakd Oh sans doute, je ne me

iplains pas.

« ms ma rniEU Madame a reçu 18,500 fr. pour '17,000 fr.de titres.

m..courtois: Je demande s'il n'y a que les gros clients qui seront désintéressés; nous avons reçu des circulaires sur la poriée desquelles je désirera s ôtre fh é.

mues J'ai dit etje répète, selon l'engagement que j'ai pris avec le 'ministère public, que tous les clients qui ont été exécutés sont dans la même catégorie et seront désintéressés. m. l'avocat impéioal 11 vous a été dit que rien ne modifierait la poursuite.

•"mirés Peu importe, je prends tout à ma

eharge.

h. courtois Bien; quant à moi, je prends acte de la -déclaration de M. Mirés.

si. ba'Llieb, contre- maître h Blois En 1860. je me suis lait ouvrir un compte à la Caisse Mirés en déposant des fonds et rîes titres, notamment 30 Lombards, i Lyon, 4 S'aragesse et des Caisse, croyant la Caisse en très bonne situation. Lors de la liquidation, les Lombards ne se sunt pas trouvés en portefeuille, mais les liquidateuss m'ont offert une transaction. ÏHIRÈ3 Que Jes actionnaires de la Caisse le sachent bien, ils ne perdront rien. Du jour de ma liberté, ma vie sera consacrée à rétablir leur-position, bien que leur désastre ne soit pas ma faute, m. latacie Ma belle-mère a souscrit des obligations des Ports; elle a laissé ses titres à .a C uste elle recevait les intérêts régulièreirent. Eu mai dernier, elle a été avertie que ses obligations ne se trouvaient pas toutes en portefeuille. Sur quinze on c'a pu lui en remettre que sept. La liquidation l'a indemnisée en. lui remettant. 2,282 fr. argent et 5 actions des ports de Marseille.

si. -mines Monsieur nepayaitni droitdegarde

ni droit de dépôt.

h. l'avocat général Votre belle-mère n'avait- pas tic compte courant ?- R. Non, elle ne devait rien a la Caisse.

m MinÈîi Du moment môme où elle souscrivait cela' commençait un compte-courant; le

seul dépôt constituait un débit. Le témoin eût

pu tirer sur la-Caisse comme d'autres le fai-

gaienl.. ̃ ̃

m. FLAMMERTON, menuisier En juin 1860, j'ai goubcrit 29 obligations de Panipelune dout j'ai versé la totalité Ci/Uiptant. En octobre, j'«Uai toucher mon coupon et retirer mes titres. On ne me donna qu'un récépissé. Je réclamai on me dit .que les adrniniMrateurs, partis pour Pan-ipelune n'avaient pas signé assez de titres.

D. Votre récépissé était-il nominatif?

M. l'avocat impérial Oui, il. est nominatif. D. Depuis, que s'est- il passé ? `1 `

Lt témoin Au mois d'avril, M. Mirés était en défaillance; _ma femme était désolée, pipùrait, et m. i auss? dans 51 années de travail. Après ça, à la liquidation, on m'a donné des puris de Marseille et dsîsSaragosse j'ai bien perdu 150 fr., mais parce que j'ai vendu j'avais peur, je ne voulais plus entendre parler dé tous ces titres.

Miists Oui, l'impression de terreur causée par mon arrestation a él.é% si graniîe chez le témoin, qu'il a vendu; auiourd'hui, il gagnerait 1,100 fr. s'il eu* conservé.

le TfaidiN Oui, oui, mais je ne me plains pas je ne voulais plus, à aucun prix, de papier.

mirés Sans doute, je vous comprends; ces t.Treuis paniques sont le résultat des mesures qu'on a cru devoir prendre. •̃' M. Miiès explique l'opération de Saragosse. S'il a émis 6,000 titres de plus, c'était dans le but de soutenir les cours a la Bourse, de fairepar conséquent g-igner les souscripteurs et d'affermir le marché.

a. iihbaulot, négociante à Creil, ne se pleint que, d'une chose, c'est qu'on ne lui a pas rendu tout à fuit les mêmes-numéros sur les oblicaliùns-des Ports. Au fond, je n'y tenais pas beaucoup.

Kiiîjis: 11 s'est révélé un fait assez curieux à ce propos. Une demoiselin Aubry, dont le nom figure sur Factf d'accusation (mais qui n'a pas été citée), s'était plainte aussi de n'avoir pas ses numéros. Or, ses numéros, ontété retrou-

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vés et donnés à d'autres. MM. les liquidateurs avaient tout simplement pris au tas et tout cunlondu. •'

m. courtier J'avais des 'obligations de Saragosse ea plu ce., les liùiuidairur.-s m'ontrjrmné ries obligations romaines.et un solde de 52b fr. J'ai perdu un trimestre, environ 500 fr. mires C'est à dire que M. Courtier, par le règlement, a reçu à 215 des obligations garanties par le double gouvernement du SaintPère et do Victor-Emmanuel, et qui valent aujourd'hui 22.5 fr. de plus; il gagna à cet échange un revenu supérieur de 45 fr. à celui qu'il avait auparavant.

m. LE président Du reste, ces règlements ne regardeut pas le tribunal.

m. l'avocat impérial Et d'ailleurs ce sont les liquidateurs oui ont indemnisé.

5ie Mathieu Mais permettez, ce n'est pas de leurs deniers que les liquidateurs payaient c'est J. Mirés et Ce qui faisait ces règlements par l'entremise des liquidateurs. m. iuLBROim (Bernard), ancien co-gérant de la Caisse J'entrai à la Caisse en juillet dernier. Je trouvai eii^M. Mirés un homme d'une loyauté parfaite, exemplaire. Tous les clients qui ont fail des réclamations ont toujours re çu satisfaction. Déplus, il était très bon, très généreux.

M. l'avocat impérial Nous n'avons rien à dre sur ce témoignage en ce qu'il a de bienveillant. M. Halbroun est parent de M. Mirés; il a été son co-gérant.

mirés C'es.t vrai, M. Hulbroun est mon parent, mon proche parent. Oubliant qu'il était mon purent pour ne me souvenir que des intérêts qui m'étaient confiés, je lui ai fait signer une démission à l'avance et sans qu'il pût rien réclamer <ie la caisse.

m. halbroun, appelé à donner des explications'sur la souscription des obligations de Pamnelune, expose qu'il ost dans l'intérêt des poroars d'émettre un nombre de titres supérieur au chiffra fhe de l'émission. Il n'en résulte du îvste.^e préjudice pour personne. m. l'avocai| impérial :| Où sera la limite? On aurait pu etueltre 100,000 obligations aussi bien que 56 000. 1 mires Permettez! Elle sera.dans la probité des gens. dans l'honneur et je demande à mon co-gérant si, dans l'émission des actions, le conseil d'administration n'a -pas lui-même autorisé l'émission à 2,090 titres en plus dans le ".hemin de Saragosse ? m. HAL8RONN Parfaitement, et j'apporterai ici la délibération.

m. roget, caissier des titres dansla maison Mirés: J'ai remis environ 21,000 titres à M. Mirés et à M. Solfir, qui me donnaient (jes récépissés qui tenaient lieu des titres et que je gardais pour ma décharge.

M. l'avocat impérial Vous disiez.à M. Mirés que vous ne pouviez lui rendre le reçu de Solar sans l'assentiment de ïM. Solar, de même que vous ne rendriez pas à M. So'ar un reçu de M. Mirés saus l'assentiment de M. Mirés. LE TÉsioïN Oui. j'ai écrit cela; c'était pour moi une question de convenance mais ce n'était pas le résultat d'une convention. m. l'avouât impérial Oui mais expliquez pourquoi vous ne vouliez pas rendre à un des gérants le reçu donné par l'autre.

LE témoin Celait confié à ma. loyauté. m. LE président Est-ce que ces remises de titres avaient lieu à un gérant à l'insu de son eo-gérant?

le te«oin Non,vnionsieur. Je n'avais aucune autre intention que celle qui résulte de ma lettre du reste, M. Mirèt. n'a pas insi-té. m. L'AVOCAT impérial C'est qa'aucune intention n'apparaît dans votre lettre. La vérité est quevous nevouliezpss remettre àM. Mirés une lettre qui pouvait compromettre M. Solar. Voici la lettre de Mirés à Solar, je n'en lis que le paragraphe qui nous iutéresse en ce moment » Pour répondre aux menaces de révélation qui me sor.t faites. »

m9 Mathieu J'aimerais mieux la lecture de la lettre entière.

m. l'avocat impérial lit s Les conférences que vous venez d'avoir avec MM. Osiris ïffla, Pontalba ont porté leurs fruits. » M. Ii'fla m'a fait connaître que vous refusifz cle donner votre démission' d'une position de rédacteur en chef de la Presse, qui flattait vos passions politiques.

b Pmir répondre aux menaces de révélation qui me sont, faites, je vous déclare que, si vous n'avez soldé votre comple et rétabli les 1.640 actions que vous avez prises. je m'adresserai à qui de droit. Si vous ne vous mettez pas en mesure.

»: Vous avez, il est vrai, assisté aux menaces de priicès faites par MM. Debrousse. Sarti,Geniy, Blaizy jeune et Ce; vous savez que sous l'influence-de ces menaces et sous votre pression j'ai consenti des transactions onéreuses pour-la Société des chemins romains et pour la Caisse des chemins de fer, qui était responsable du capital.

» Sans doute, vous et M. de Ponîalba avez espéré un résullat analogue en mettant en péril le crédit et la considération de la Caisse générale. Vous êtes en retard! Les procès m'effrayaient uniquement parce que le crédit de la Société des chemins romains en eût été affecté, et la Caisse des chemins de fer, reponsa.ble du capital, aurait été compromise. » Aujourd'hui je regretterai tout procès, mais je n'ni plus les mêmes craintes, car la Caisse est déjà dégagée; son capital est intact, et si un procès, est toujours une chose fâcheuse pour un établissement de créelig, je le préfère à des sacrifices. Vous en aurez bientôt «la preuve, et vous aurez la preuve que je ne rédoute rien. due je méprise les menaces comme je hrave la cnlomnie.

Si vous trouvez que le mal que vous avez

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S'adresser à m* foucoer, notaire, à Taris, rue de Provence, 56, et q M. H.uart aîné, l'a, boulevard Beaumarchais, do 3 à 8 heures. « «

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Le jeudi 4 juillet 1861 à midi.

Exposition publique le mercredi 3 juillet 1861, de 1 heure à 5 heures.

La notice se distribue chez m* escribe; çpmmiss^U'e-priseur, rué Saiat-Honoré, %il. '•

fait par un départ caché et précipité n'est pas assez grand, je puis vous rassurer, car les bruits les plus fâcheux circulent, et on assure même qu'il va paraître un libelle qui résumera tous les propos et les interprétation. charitables provoqués par votre étrange conduite. » mirés. »

Une discussion s^ngage sar les états de la caisse des titres fournis par le témoin. m. l'avocat impêpial Lés membres du conseil de surveillance avaient h vérifier l'état des titres: et ils n'ent pu le faire que sur les états de situation que vous leur avez fournis. m. L. duval C'est parfaitement cela, et ils ne pouvaient faire autrement, à moins d'y mettre six employés, comme la fait M. deGerminy. Voici un état de la main de M. Roger» M. MoBghiot, appelé à s'expliquer sur lès rachats que M. Mirès a faits des actions de la Caisse, prétend, du moins, dit-il, c'est mon opinion personnelle, que le prévenu fai.>ait ces ventes dans une double pensée d'abord, parce qu'il craignait déjà les investigations de la justice; ensuite, parce qu'il voulait soutenir les cours oour émettre l'emprunt ottoman. mirés Non, M. l'expert se trompe, j'opérais dans le seul intérêt de la caisse, pour soutenir le crédit de la société et assurer, si on veut, le succès d'une affaire qui eût été heureuse si la poursuite ne fût venue.

J'ajoute, pour la moralité de la discussion, que les besoins de la Société avaient tellement préoccupé mon esprit (ju'on trouve des versements faits pour moi à mon crédit dans la caisse sociale pourplus de 2 millions; c'étaient les seules valeurs mobilières que je possédais et dont ma femme touchait les revenus. J'étais dans un état-désespéré j'ai pris tout ce que je possédais, toute ma fortune, et je l'ai livrée à la Société.

m8 plocqde:11 a tout abandonné à la Société. ,m. le président Oui; mais enfin, il résulte des faits, que M. Mirés s'était appliqué des titres

m8 Mathieu Mais il n'en est pas demeuré débiteur de la Société, et il a fait réellement les achats..

PLocqtE De sorte qu'il n'a pas fait les bénéfices que le rapport lui impute d'avoir faits.

m. le président Soit, c'est entendu dans ces termes. mirés Je mets sous les yeux du tribunal le tableaux des récépisés que je donnais à mon caissier des titres.

m8 Mathieu Je demanderai à M. Roger. comment se tenait la comptabilité des titres. m. noGER Les actions' qui entraient étaient ̃considérées comme billets de banque; on les classait par nature de valeur, ies Nord avec les Nord, les Orléans avec les Orléans, sans tenir compte, moi du moins, du nom de la personne qui les remettait. C'était des marchandises,

NiR*s Ce n'est pas seulement par M. Roger que je veux la confirmation de ma manière de procéder. Un jour, j'ai fait un acte de prêt par écrit.

M. Alexis Boitelle m'a emprunté 600,000 fr." sur un acte de nantissement. Il voulait que le consignasse dans l'acte las numéros de mes titres; je m'y suis refusé. En effet, j'ai dû ven-' dre ces titres. Un mois après, M. Boitelle vint me voir, et je lui dis N'ai-je pas bien fait de me réserver le droit de vendre?- Sans doute, me dit-il. Et je vis percer chez M. BoitelSe le regret de n'avoir pas fait celte vent* -lui-mô-' me.– Vùulez-vous que la vente soit pour votre compte? Gela me sera agréable, me du-il. Eu bien je laissai M. Boitelle bénéficier de

80,000 fr.

m. l'avocat impérial Il va convention avec M. Boitelle.-

mirés Nullement; au contraire, j'avais refusé de lestreindre moa droit.

m. richardière M. de Germiny, nommé administrateur provisoire, m'avait appelé près de lui comme mandataire, puis le tribunal de commerce m'a donné la qualité de liquidateur de la Société de la caisse des chemins de fer. Je dus d'abord dresser l'état des caisses. Il y avait ou il devait y avoir en caisse pour 23.800,000 fr. de litres 'savoir 12,400,000 fr. de titre- manquants, et 13,000.000 !r. aux clients, titres évalués au cours du 10 février dernier, Parmi ces derniers titres étaient ceux de M.AÎi- rès et ceux de M. Salamanca. D. Ainsi, les titres manquants étaient de j 12,400,000 fr.?

m6 Mathieu Ces 12 millions étaient diminués de ce que les clients devaient.

mirés En dehors-dès titres de M. Saiamanca, neus devions 11,000,000 fr.

m. l'ayocat impérial, interrompant Je désirerais que M. Richardière complétât sa déposition.

m. uicHARDiÈRE Nous n'avons pu rendre les titres manquants, il eût fallu les racheter; nous rendions d'abord les valeurs que nous pouvions retrouver leur appartenant, et pour le surplus d!autres valeurs que nous avions en caisse-et l'occasion un solde en argent. m. BORDEABX, ancien agréé, nommé avec M. Richardière liquidateur de la caisse J'ai été nommé le 4 avril avec M. Richardière. Nous avons pris possession de l'actif. Nous avons liquidé un grand nombre de créan- cie.rs, Il a été reconnu qu'en 1859, on avait vendu leurs titres ne pouvant leur remettre leurs valeurs en nature, nous, leur avons proB3 é des valeurs équivalentes au cours de la B <urse au jour de la transaction.

m. le président Vous avez constaté un déficit ?

m. bordeaux Oui, ce déficit s'élevait au total de 13 millions, sur lesquels 7 millions et demi, dus à des débiteurs divers, 3 millions à

¥!SSQOPPÎ1?S1Ï'!P f«AGMlFIQBE PORTRAIT

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,?.AHfir,FU,L~GEJ~en GUfitll:nû de CUUt', [i2ïlli pat'

.mabêgh<l'dëJ en costumu de cour, peint par

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Exposition le mardi.

On remarque, dans cette belle collection, des œuvres d'Audré del Sarte, Guaspre, Luiri P<iris Bordone,Ph. Lauri, L. Çarrache, Cinoli, Roudani, Paûiuï, Tintoret» Beats, Angelico, Solario, Bassan,

M. Salamanca, i million à M. Mirés. Au nombre des créanciers en titre, il y avait des personnes'qui étaient créancières en titres et débitrices en sommes.

N ins a.vons arrêté la situation de la maison au 21 février; elle était celle-ci l'actif était ,119 millions 711.000; le passif de 161 millions; de sorte que ces 42 millions manquant pour représenter le capital social en actions, qui était de 50 millions.

h._ l'avouât impérial :Iln'y a plus que 119 millions pour représenter 161 millions. M. bordeaux.: Oui, mais il. faut ajouter les 50 millions restent donc 8 millions à distribuer aux actionnaires.

M. L'AVOCAT impérial,: C'est juste.

mirés J'accepte tout arbitrage qui sera fait et m'y soumets à l'avance.

Je suis ici pour prouver que je suis un honnête, homme; c'est la seule chose que je tienne a. établir.

Il est 2 heures 5fr, l'audience contin-ue. AFFAIRE PATTERSON.

Ainsi que nous l'avons annoncé hier, M. le procureur général Chaix-d'Est-Ange a donné ses conclusions dans cette importante affaire. Après avoir examiné les faites de la cause, dit le Droit, M. le procureur général a pencé que les décrets des 11 et 30 ventose de l'an XIII avaient conservé toute leur valeur, et qu'ils suffiraient à eux seuls pour faire admettre l'exception de chose jugée vis-à-vis de Mme Patterson et de son fils. Cette exception, a-t-il ajouté, résulte encore, ainsi que l'ont proclamé les premiers juges, des décisions du conseil de famille 'impérial. En conséquence, M. le procureur général a conclu à la confirmation du jugement frappé d'appel.

La cour a remis à lundi prochain la prononciation de son arrêt.

DfiBMEAES NOUVELLES. L'ordonnance de non-lieu, dans l'affaire du livre autographié de M. le duc de Broglie, est basée sur le défaut de publicité de ce livre.

Deux batteries d'artillerie sont parties, le 26, de Saint-Nazaire pour Toulon, où elles doivent s'embarquer pour la Cochinchine en même temps .qu'une compagnie d'ouvriers militaires.

L'enquête faite à Metelin, sur l'instance de l'ambassadeur d'Angleterre, contre le gouverneur de .cette place, n'a donné lieu à aucun résultat.

Le ministère turc a refusé de destituer le pacha de Metelin.

La situation est très calme à Constanti-

nople.

Le manifeste impérial a été accueilli avec beaucoup de faveur par les ambassadeurs et par la populntion.

Aucun symptôme d'opposition ne se révèle contre Abd-ul-Azis.

L'es dépêches de l'Herzégovine annoncent une grande amélioration dans la situation^ Le prince du Monténégro a consenti à entrer en négociations avec Omer-Pacha. Une dépêche du -23, de Beyrouth, nous apprend que Fuad-Pacha a convoqué le Medjèlès (conseil des notables) pour que ce conseil s'entendît avec Daoud-Pacha, nouveau gouverneur de Syrie.– Gharolais. L'agence Havas-ÏJullier xnous transmet la dépèche suivante

«Bâle, 29 juin.

» Le canton de Berne rachète le chemin de fer Est-Ouest suisse pour 7 millions, contre une émission dîobligalions d'Etat portant intérêt à 0/0. On sait que le canton de Berne possède 48 millions de bîens-fonds .contre seulement trois millions de dettes actives. » L'ua des gérants de la Société, H. Rony.

SOCIÉTÉ GÉNÉRALE DE CRÉDIT INDUSTRIEL ET COMMERCIAL.

L'article 5, § 6 des statuts, modifié par décret du 12 janvier 1861^- autorise la Société générale à recevoir des dépôts de fonds en compte- courant, jusqu'à concurrence 'de soixante raillions.

Les fonds déposés, remboursables à 3 jours de vue, sont productifs d'intérêts à 3 0/0 l'an. Le sénateur, président,

Marquis G. d'Audiffret.

COMPAGNIE ROYALE

DES CHEMINS DE FER PORTUGAIS. Le conseil d'administration a l'honneur de prévenir MM. les actionnaires et porteurs d'o-

Guya, Tobar, Boucher, Chardin, Huet, Oudry, de Troy, David, Watteau, Cl. Lorrain, Baekuysen, Fr. Hais, Cuïp, etc. 'i s;" j: bou'.land. commissaire-priseur, rue de la Slonowie, 10, aïsisté de Sf. Horsrn-Déoa, peintre, rue Chabanais, i, chez lesquels se distribue la notice.-

AÏ/'S/TW-ITVSÎ'Ï? château, communs ei va; tes fié- j J ( P3 ïHHlj'liil prndançes',p:]n:oiiten.23heci. j | environ; la !o>Ho!os de mars et du fosses, ;i (0 kil. i (iis Noire-i);ime. propï-e à une communauté reii-

^ienso'ou à \;a Rnmd établissement ir.du^tiiol. j

S ad?, à m. Bouztiio.NT, avocat, r. de ia Victoire, 52.» Cabinet de m. éd. baueb, 50, rue Saint- G oryzs. ;a. ?

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bligations dé la Compagnie qu'il sera payé, à partir du l8r juillet prochain

Une somme de 20 fr. par action entièrement libérée pour intérêt et dividende du premier semés; re 1861

2° 7 fr. 50 c. par obligation entièrement libérée pour iu^érêtsdu premier semestre 1861 A Paris, à la caisse de la Société générale de Crédit industriel et commercial, rue de la Chaussée-d'Antin 66;

A Lisbonne, au siège de la Société A Madrid, chez M. José de Salamanca A Londres, chez MM. G.-E. Balleras et C8, 23,Philpot-Lane.

COMPAGNIE ROYALE

DES CHEMINS DE FER PORTUGAIS. MM. les actionnaires sont prévenus qu'une assemblée générale est convoquée à Lishnnne, au siège de la Société, le 2 septembre 1861. Conformément à l'art. 32 des statuts, l'assemblée se composera des cinquante actionnaires qui réuniront le plus grand nombre d'actions, pourvu que ce aombre ne soit pas inférieur à cinquante pour chacun. Ceux des actionnaires^ porteurs d'un nombre suffisant d'actions qui voudront assister ou se faire représenter à cette assemblée, devront, un mois avant la réunion, déposera Lisbonne, dans la caisse de la Compagnie à Madrid, dans la caisse de don José de Salamanca; à Paris, dans la caisse de la Société générale de Crédit industriel et commercial, 66, rue delà Chausséed'Antin à Londres, chez MM. Balleras et Ce, 23, Philpot-Lane, les actions qui leur donnent

le droit d'y assister.

le drait rl'y assister.

Ce dépôt sera fait en échange d'un reçu qui constatera le jour etï'heure auxquels il* aura été effectué. La liste définitive sera close le 2 août. S'il y avait des actionnaires porteurs d'un même nombre d'actions, on préférera celui qui, le premier, aura fait le dépôt de ses titres.

La Compagnie anonyme I'Impérule, rue de Rivoli, 182, constitue des rentes viagères aux taux suivants A 60 ans, 10.70 0/0 à 05 ans, 12.85 a/0; 70 ans, 15.63 0/0; à 75 ans, 18.41 0/0. Assurances des dotations. Assurances payables au décès. Assurances mixtes. Envoi franco de tarifs et de renseignements.

Poudre DE Rogé, pour préparer soi-même la- limonade purgative au citrate de magnésie de Rogé, approuvée par l'Académie de Médecine comme étant un purgatif Sûr et agréable. 12, rue Vivienne, chez l'inventeur.

L'Eau lustrale de J.-P. Laroze,rueNeuvedes-Petits-Champs, 26, est bien supérieure aux «aux athéniennes pour embellir et régénérer les cheveux, calmer les démangeaisons de la tête, en enlever les pellicules.

Nouvelles des Tiiéâtrca,

Demain dimanche, au Gymnase, 14e représentation de la Vie indépendante, par MM. Lafont, Lesueur, Landrol, Kime, Berton, Mmos Delaporte, Chéri-Lesueur, Mélauiê*; et pour les dernières représentatiens de M. Lafonîaine, Landrol, Derval, Dieudonné, «lmesilose Chéri, Mélauie, Bloch, Antoniue.

Les nombreux habitués du Concert des Champs-Elysées applaudissent chaque soiruue jolie valse,- composée par Musard. sur les motifs de la Servante à Nicolas, opéra de J. Erlanger, joué cet hiver aux Bouffes-Parisiens. J. Bafiias.

Spectacles de demain dimanche 30. juin. français. Ua Caprice, la Fiammina. opéra-comique.. Les Diamants do la Go'ironne.. vaudeville. E-thiT Rïunel fMlle Fargueil). la Poule et ses Poussins, le Capitaine. VAfiiÉTÉs La Tour de Nesle à Poat- à-Mousson, les Domestiques.

gymnase. La Vie indépendante {Lafont, Lesueur, Mme Chéri- Lesueur). les Pattes de Mouche palais-royal. Deux Nez sur une piste, les Jarretières, i'Ami des Femmes.

eoRTE-SAiNT-MAaTirc. -r- La Tour de Nesle (Mélingue, Taillade, Mine Laurent).

oaité. Le Crétin de ia Montagne (Paulin Ménier, Mlle Glarence). ̃

AMisi'JU. Le- Monstre et le Magicien (Castellano, Ravel, Mile Thèse). _n chique iMpÉHîAL. Les Chevaux du Carrousel. JOLIES op.AMATio.iiEs. Les Fiançailles de Coquenpot.

cihqbk de l'impératrice. Exercices éfîaest.res, BiPPonRujiE.– Mardi, jeudi, samedi et dimanche. a. houdim Réouverture, le i août.

panorama Ï.ANGLOIS, aux Champs-Elysées. Prise de Sébastopol. Visible tot;s les jours.

casino d'asaières.– Bal ou Goncart tous les soirs, .FalUMc».- Paris, 28 juin 1861.

Basset (François-Ferdinand), layelier emballeur, rue Bourbon-Villïnpuve, S. J. c., M. Masson, s. p., M. Trille, rue Saiat-Hororé, 21-7.

Botiaux (Pierre-Louis), entrepreneur de peintures, rue Gretl'ulhe, 12. J. c., M. Sauvage; s. p., M. fsbert, rue du Faubourg-Montmartre, 5i. Guérot (Noël-Joseph), marchand de vins traiteur, rue Galaude. 10. J. c, M. Saavage s. p., M. ̃Brouillard, place Breda. 8.

Garofalo (Ferdinand Salvator).* fabricant d'encadrements, rua Charlemagcp, 21.– J. c.;M. Sauvage s. p., M. Chevallier, ru« Bertin-Poirée, '9. Noitré (Louis-François), nourrisseur, rue Marcadet,ë6. J. c., M. Sauvage s. p. M. Pluzanski, rue Sainte-Anne, 22

Schlatter (Jean), boucher, rue Sainte-Elisabeth, 29, Baiignolles. J. c, M. Masson; s. p., M. Pluzuuski, rue Sainte-Anne, 22.

Yallet, négociant, à Bagnolet, rue de Paris, 3i. J. c., il. Sauvage,; s. p., M., Millet, rue Maza-

gran, 3.

Charpentier, marchand âù nouveautés, âyani demeuré rue Papilion, 9, actuellement sans dom:

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achats de valeurs p.u oosirs on paie de suite. Coupons à échoir. Un centime par franc- de reve :u. S'adresser roe du Faubourg-Montmartre, S2.

I ¥m& IMlCIiS ET ËCT1EPÛTS

.'n'lf' ,'1 R ,1 .t:;1

-M-MAB&ËILLS.

Le Conseil •d'admiiiisiratiou a i honneur de rappeler à Mfti. les Actionnaires qu'il. e,-t fait appel de 126 fr. par action, exigiiiiv.s. savoir 75 fr. du {" au 15 juillet 188i

50 fr du l«au 15.iaavierl8fiâ.

Le solde de i 25 fr. non encore appelé, et qui doit compléter lax libération dos actions peut être versé par anticipation.

Tout verst-ment anticipé donne droit à bonification d'intérêt, a 5 0/0 à partir du versement. ^Les.versements sont reçus, -sur la présentation des titres, an siège social a Paris, rue Lafh'tte, 17 à Marseille, à la gare du chemin de fer, bureau des titres; à Lyon, rue Impériale, 33.

CE I %WQ lÇÏÎ'TTJÎI'S'Bî'3 ÏS17Ï f Ï7C

des ii la iiiy liiflïiiié nbLwiiS

L'a«seiitb!ée générale du -18 juin AW)\ ;i «nt arrêté le remboursement de 50 obligations, le sort a dé-i>'é le, numéros suivants 7, 32, bS, H- 85,89, 408, W), i-30, 136, 157. K>4, 1S5, 231. Ui, 26?, i65, 304, 331, 33S, 356, 372, 373, 414,410, 427,4iil,oU4,Sl4, Kiï, 5-VJ, 6S4, 644, 655, 690.-696, 7(7, 717,720: 7*2, 730, ̃753. -767. 771, 773,775, 777, 7SS, 7S6, 80f), paya blés le 31 décembre prochain; elles ne produiront plus d'intérêt à'compter dudit jour.

CWTCMR BISCOIPTIpA

~mjri~m i~~bL~MPiiJt pAïus s

Le commerce est préveau que le Comptoir est en mesure, soit par ses propres agents, soit par ses correspondant à l'étranger, d'ouvrir des cré-, dits sur les principales places de l'Europe, de l'Asie, de l'Amérique, de l'Afrique.et de l'Australie. Le Comptoir met aussi à la disposition des personnes qui entreprennent des voyages d'affaires ou.ti'agrement, en France ou à l'étranger, les lettres de crédit et de recommandation qui peuvent leur être nécessaires.

fin" outre, le Comptoir a organisé un service spécial ayant pour objet de venir-en aide au commerce dans ses rapports actuels avec les EtatsUnis, au moyen de crédits remboursables, suivant les circonstances, soit par des tirages âur l'Europe, soit par de^ envois d'espèces, au mieux des intérêts des importaieurs français. « SOCIÉTÉ ANONYME

DES

̃paiTS 1)1 MARSEILLE.

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à~~sL') i~n i!~iMaMjLi<s.

"Asi. les porteurs d'obiigaiions sont informés jue.lfs coupons d'intérêts seronj payés par la Sôaélé générale de crédit industriel -et commercial, ZC, rue rie. la Chaussée-d'Antin, à Paris, à partir dit l" juillet prochain. i.

lisseront également payés à Marseille et à L'yen, aux syndicats des agents de change de ces localités.

cile connu. J. c, M. Masson s. p., M. Heurtey, rue Laffitte, 81..

Zilz (Henri- Joseph), commissionnaire exportateur, rue d'En^hien, 10. J. c.M. Masson; s. p., M Moucha'-yillo, rue de Provence, 52.

Lacour, négociant entrepreneur, à La Varesn»S;iiQt-Alaur.– J. c, M. Sauvage s. p., M. Decaguy, rue GrelTulhe, 9.

l'ans, négociant, rue Saint-Honoré, 84.– J. c, M. Masson s. p., M. Lamoureux, rua de la Chausséed'Aniin, 8.

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Du Î3 au 30 juin.

17* arrondissement [ Batignolles ). Entre M. Vallée, propriétaire, à Bouloire, et Mlle Barbien, rue des Dames, b.– M. Mathieu, employé au çhé-* min de fer, rue Saint-Louis, 40, et Mlle Baudray, rue fiélèue, <5.– M. Moissenot. caissier, rue d'Asnièrts, 8, et Mlle Liébert, même maison. –M. Oaffet. professeur, route de la Révolte, 4i, et Mil» Laquien, rue de là Plaiae, 71. M. Thouvenin, voyaaeiir de commerce, avenue de SaiDt-Ouen, 27, et Mlle Wolff, même avenue, 2«.– M. Renoult, négociant eu vins, avenue des Ternes, 47, et MU» Aurant, même avenue, ëO. il. Valeur, mécanicien, rue de laCuaussée-des-Batienolles, 6, et Mil» Mortier, rue Malesherbes, 55. M. Pernot, mécanicien, ruo de la Sauté,-109, et Mlle Bachelier, rua du Transit, 232.

18* arrondissement f Montmartre). Entre.: M." Mathieu, marchand boucher, rue Berthe, 29, él Mlle Serriere, rue Montmartre, 123. M. Bernard, caissier, rue de la Goutte-.d'Or, 47, et Mlle Barret, à Boulosme-sur-Mer.– M. Perrard. inspecteur de la Compagnie parisienne du Gaz, rue Marcadet. 118, et Mlle Doyelle, rue Durantin, 7 bis. M. SaintSaens, lithographe, rue Saint-Denis, 32, et Mlle Christen, même maison. M. Raimbaul, employé au chemin de fer du Nord, rue des Brouillards, 13, et Mlle Marchand, même maison. SI. Le Norcy, bottier, rue des Moulins, 4, et Mlle Lobret. mémo. maison. M. Deletelle, caissier, rue de l'Abbaye, 55, et Mlle Maurice, rae du Faubourg-Poissonnière,* 19t.– M. Marais, épicier, rue Charbonnière, 20; et Mlle Lefèyre, rue Saint-Victor, 93. M. Bossard, propriétaire, rue de la Cuaussée-Clignancourt, 107, et Mlle Ferrand, rue Montmartre, 26. 19' arrondissement (Buttes^-Chaumont). Entre M. Porez, tiorloger, rue de Flandre, 169, et Mlle Lucait.

20* arrondissement (Ménilmontant). Eatre M. Gaudron. bijoutier, rue des Tourelles* 3, et Mlle Ducerf, même maison. M. Rouello, instituteur communal, rue de Paris, 162, et Mlle Richard, même rue, 1"8. M. Fontaine, forgeron, à Fonteville, et Mlle Farcy, rue du Pressoir, 36. Etâe'àa et inhumations..

Du 27 juIb.

Mme Yermeire, 68 ans, rue Saint-Honré. 99. M. Coulon. 38 ans. rue Bailleui, 6.– M. Delwarde, f>4 aas. rue Neuve-Si-Eustache. 36.– Mme Walçk, 6" ans, rue des Vieux-Augustins, 67.– SA.- Sauron, 4i ans, rue Notre-Dame-de-Nazareth, 53. Mme Pistasse, 22 ans, rue des Gravilliers, 54.– M. Méanas, 62 ans, rue Saint-Jacques; 82. M. Thierry, 62 ans, riie Mouiïetard, 143. Mme veuve Hangfc, ()3 ans, rue Monsieur-le iTince, 35.– M. Campmas, 85 ans, rue Mousieur-le-Pripce, 48. Mme veuve Demangeot, 84 ans, rue Saint-Jean; 10.– M. Roux, 69 aus, passage de Grenelle. 15.– M. yidal, 15 ans, rue de Bruxelles. 23. M. Linkowski, 42 ans, rue des Martyrs, 43 M.'Nantas, 62 ans. passage Neveux, 15. M. Coulon, 57 ans, rue Vineuse, 9. Mlle Maillard, 18 ans, rue de la Paix. 8$. Mm* Coiffie, 56 ans, rue Lombard, 33 bis –Mlle Hrouste, 26 ans, rue de lEmpereur, 2H. Mme Letront, 40 ,ms, chaussée des Martyrs, 30.– Mme veure- Fl< 45 ans, Grande-Rue de La .Chapelle, 75.– M. Chaldoreille, 62 ans, rue de Paris', 73. M. Couvreur,, 34 ans, rue de Bordeaux, 14.

OBSERVATOIRE IMPERIAL DE PARJS. ` (Administration des lignes télégraphiques.) OBSERVATIONS MÉTÉOROLOGIQUES

Faitesen diverspoints de la France, le 39 juin, à 7 heures du matin..

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DES SÏAI1OSS. iSc S f BBOn*.

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Uunicsrque.. 7ié.4 +15. O faib'e Couvert. Mézières 751.8 +tî'i -N.< ible. Idem. Strasbourg 759.3 + 15 b s faible. ""iu nuag. Pai-is 738.3 -Mil r OM> .aible. Pluie Le Havre +15.5 "̃•'0 ass. fort. Fumeux. Cherbourg. 757.4 -r 1A ï O.VOlaible. Uavert. Bros; 761.3 + i4 b i<jm. Pluvi»ui. Lorient 759 6+16.5 •Jeu'. l?,"T* Napol.-Vend1 76i.i +tfiiO faible. Pluie. Rochelort. 766.7 +16 9 OSO a. fort. Couvert. Limoges + la '̃' >>Sf> faible. Idem.

Montauban.. 7fli « +16. s Sr> i"Hibit> Idem.

Bayonno 7S6.2 oNOass.fbri, NiiH«eu-j

Montpellier.. 763.5 +20.6 N. <o.-« B«iU, nuages Cette +. ONOas. fort, ùo.iu. Marseille 762 4 + 19.1' -NO faiWe. Idem. Toulon 759 6 + 21 0 ONO fort. Idem; Antibes +. Calme. Idem. Nice «.. +. -̃• Avignon 75S 9 -r iB.5 N pr. nul. Beau. Lyon 762 3 -t-17.7 SO friHu. NuagôUI Besancon. 763.8 +16. SSO faible. Idem. Alfeer +. :j Ijj, ffarisd) (iJ' -̃̃ A.9beur.mat. 75S.3 +15.6 SO faible. Couvert. A Midi 757.5 +18.0 0 faible. Ttèsnuageui Hiei î h. soir 757.8 +22.4 Meu,. Idem.- à6 heures 758.3 + 20.5 NO a. fort. Beau. à 3 heurcs'739 .2 17 5 NO faible. Beau, nu*é«> à minuit. 7SS.1 + 15 S NO a-, fort. Couvert

ÉTÀ.T DK LA iïER »ARS LES PORTS SUITARTS

Dunkerque. Belle. Baycnne. HoulèTWBi

Le Havre. Grosse. Cette. Idem. a}.

Cherbourg. Galme. Marseille. Ideau- Brest. Houleuse. Toulon Idera. Lorisnt Idem. Antibes. Calmt. Rochefort.. Idem. -«Nioe. (1) Température la plus haute du 28 juin.. + 2Î.6 ̃ Température la plus basse du -r.9 juin,: •; avant 9 Heures du matin, àfiarif. + 18.7 (î) Le signe + indique que Je thermomètre est audessus de zéro le ïiaae qu'il est au-desàçais.

S VS& MM. les actionnaires de la Société Al ïk W lo .SEGUINE AU et C* {Construction* tnaritV mer de Cette (Hérault), sont prévenus que, l'assemblée du lo juin n'ayant pu, faute d'Un «ombre siiifisant d'actions représentées, se constituei régulièrement, une nouvelle réunion aura lieu le lundi 15 juillet 1861, à trois heures, chez Lemar-j delay, à Paris, rue Richelieu, n* 100. Aux tepinea des statuts, l'assemblée pourra, celte fois.quelqua soit le nombre des actions représentées, délibères

valablement.

Dépôt préalable des actions A Lyou chez MM. Màrius Côte et .C", banquiers^ rue Clermont. 5; A Marseille, chez M. Bonnasse, banquier, boule- vard du Nord, 11; ̃ ̃-̃̃ -.̃̃-̃̃:̃̃ = .& Et à Paris, au siège de la liquidation, rue Rioher, ̃i% de lO' à 4- -heures- jusqu'à l'avantr veille de la

au plus 'tard.

réunion au plus Signé tard. Clément DéSobhes, Léon, SVJSO», E. GlHARD, VICIOH

GHAND. ̃•

COMPtOffi D'iSCDIPTE; ?&.

~qp oiti, il. E 1 ¡) UiU. n'PARIS.

AJM. les actionnaires du Comptoir sont convoqués en assemblée générale ordinaire peur le mercredi 31 juillet prochain, à une heure'de relevée, salledu Grand-Orient France, rue Cadet, n* 16. à l'effet

D'entendre la lecture du compte- rendu des opérations du Comptoir-, au-1' juillet ÏS6J au 30 j'iin 1S61 et d'approuver les comptes s'il y, a lieu; Da procéder à la réélection ou au remplace-,rn?nt de trois administrateurs et d'an -censeur

sortants.

Conformément à l'art, 83 des statuts, l'assemblée générale se.compqse de tous Ieç actionaaires possédant au moins dix actions pour avoir drsoit de faire partie de celle assemblée; MM. les actionnaires devront déposer leurs titres au si*ge de la Société, rue Bergère, n' 14, vingt jours au moins avant l'époque fixée pour sa réunion. «<,

>̃' t' 'ii i. ̃»' il IWUmMUTVii'i J >̃«! w ̃T*l»-v°i'°T-r'^r^J~TTlwiTlt]BMn*nf"M'^h*f™T

̃ CHEMINS: DE FER,

".<,

CHEMIN DE FER DE- ̃̃̃

BARÇEL(NKE A MATAIIO c&m L'administration a l'honneur de prévenir MM. le^ porteurs d'obligations que les coupons d'intérêt échéant le Ie' juillet prochain, seront payés à rai- son de 15 francs 75 centimes, à partir dudit jour, de tO heures à 3 heures,*

AParis, chez M. Pedro Gil, banquier, 23, rua Saint-Georges. «

a

CHEMIN DE FER DU GRAO

DS VALENCE A AIIÀNSÉ*' Le Comité de direction a l'honneur prévenir ll'd. les porteurs d'obligations que le semestre d'iDîérêts échéant le 1"' juillet prochain leur sera payé, à partir- dudit jour, de 10 à 3 hearesî'à raison de 7 fr. 50 c., à Paris, chez u. jpÉRBO gil, baoquier, 23, rue Saiflt-Georges,


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La forme ronde de ces Bacs est préférable à la forme carrin jiQur.la culture des arbres, les racines, n'y rencontrent ni Angles, ni pïeds à l'intérieur, et se développent à l'infini. Dans les caisses carrées le soleil frappan.t toujours sur de;. surfaces plates dessèche et brûle les racines la forme romii!. il àii contraire, détçurne constamment les rayons du soleil et Ja terre resté fraîche ^fn-

De plus les bacs étaiii faits en bois debout, l'eau des arrosemenfs nesdrt jamais au travers des joints comme dans les caisses carrées, d'où il résulte une détérioration beâuconpmoins rapide. Dans une cajsse carrée, en ne peut pas toujours tourner un arbre suivant sa belle face, parce que la caisse serait mal placée avec la forme ronde il ne faut plus penser qu'a l'arbre, la caisse est toujours bien.

f Quant an décaissage," il y a un avantage immense, il est loujoufs difficile de retirer un arbre- d'une caisse carrée, et le plus soûvcut onest obligé de la casser, à moins que ce ne soit une grande caisse à panneaux. Les Bacs sont coniques, c'est-à-

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-C>st aujourd'hui le jour de la réponse des primes; elle a eu- lieu à des cours" tels que la niujeure partie a été abandonnée. La. position te trouve aiusi sôolagéc d'acheteursqui auraient ppsé sur la place et empêché un mouvement de hausse s'il doit avoir lieu.

Le 3 0/0 a été répondu à 67 55. le Mobilier à.960, l'Orléans à 1337 50, le Nord à 990, l'Est à 572 50, le Lyon à Me 2b, le Midi à 570, l'Ouest à 515, le Genève à 392 50, l'Autrichien à 50125 et le Lombard à 490. On voit que tous cesprixderéponse sont très faibles etgénéralcmenlinférieursaux cours" de compensalion de la dernière .liquidation. Cependant, sous ce dernier rapport, l'Orléans, le Nord et .le Lyon surtout font exception. Pour le Lyon, c'est l'influence rationelle des résultats hebdomadaires.

Le marché à terme est d'ailleurs peu animé, ce qui ôte beaucoup d'importance aux iluctuations des cours; le mar| clié du comptant est également assez abandonné. Les va- leurs s'y soutiennent mieux qu'ailleurs, mais il y a fort t peu de transactions.

Le3 fonds anglais sont d'abord arrivés sans variations, puis avec î/8 de baUse.

Les recettes brutes des Omnibus de Paris pour le 25* se- j maine de 1861, montent à' 321,318 fr. contre 298,995 fr.

durant la dernière période de 18C0, soit .V7.43-par omnibus

de Paris en -1861 et 93.41 en JSGO, et 53.49 par omnibus de- banlieue eu 1801, et 5i!.2i en 18S0.

Los Omnibus de Londres ont obtenu durant la même se- raaine de 1SG1, une recette brute de 331,205 fr. soit 79..10 j I par journée de voiture.. Les Messageries impériales, service maritime, annoncent t l'émission, des 3,0,000 actions dont nous avons récemment parlé., et .jm se réfeesnt au service de. l'fndo-Chine cha- que action ancienne aura droit à 3/8" d'action nouvelle, ce qui permettra de répartir intégralement les 30,000 actions- entre les actionnaires actuels. Ce système, qui diffère de 1 celui annoncé dans le Rapport aux actionnaires à la dernière assemblée générale est certes préférable à l'anoienne combinaison.

En fonds étrangers, on cote le 5 0/0piémontuis à 73 65 et 73 60; l'intérieur espagnol à 48, 47 3/8, et la passive à 1G 1/î. En valeurs diverses, on négocie le Crédit foncier à 1020, le Comptoir d'escompte à 630 25, la Caisse des chemins de fer à 48 75 et 45, le Rivoli à 143 75 et 14--J, les Ports de Marseille à 332 50 et 33 J 50, l'Union des "gaz à i0 et 45, le Gaz de Paris à 900, les Petites-Yoittjres-à 58 78 et les Omnibus de Londres à 35.

3 heurts. La Bourse finit comme hier, sans variation dans les prix, et au milieu de l'atooie des transactions, La cote de Vienne n'est pas parvenue,

̃ Les d,enij|3FS oaurs sent 3 0/0 07 55/– Mobilier 690 »», Orléans 1357 50, Nord 987 50, Lyon 942 50, Autrichiens bOi 50, Lombards 490 »».

Le cours moyen ressort pour le 3 0/0 à 67 52 1/2 pour le 41/2 0/0 à- 96 70 »/•. alph. courtois (ils.

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Bruxelles, 28 juin 4 1/2 99 5/S g9 5/S I

??ruxelles 28 5um 4 i(2. 99 515~ 99 5~5

Anvers, 28 juin 4 1/2 99 5/8 99 S/8 ï

Amsterdam, 28 juin 2 1/2. 63 5/8 8 63 1 '2 |

Madrid, 2Sjuin 3 0/0 49 85 1

dette diff.i 43 65 i

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uupot. I~^

` j' ~n'pu" amiNs et FAKiNES.– Paris, 28 juin.

Kn qx métriq. de 100 kil. Ventes en disponible. Restant 9.082 4-5 firUira E

An-lvuges 1,739 21 g" ô» SS 45.85. Total. 10,821 65 ?! w w w w Ventes du jour l,62i 42 ••? Restant disp. 9,197 24 %£{$$̃" d5? '•

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