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Title : La Presse

Publisher : (Paris)

Publication date : 1854-08-19

Contributor : Girardin, Émile de (1806-1881). Directeur de publication

Contributor : Laguerre, Georges (1858-1912). Directeur de publication

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Language : français

Format : Nombre total de vues : 124274

Description : 19 août 1854

Description : 1854/08/19.

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Description : Collection numérique : La Grande Collecte

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k4766861

Source : Bibliothèque nationale de France

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34448033b

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 09/11/2007

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La Provient d'acquérir !e droit exclusif de publier en :fctnlletons .les MÉMOIRES ~E M?'

6EORGESSAND..

'Ces Mémoires, ~Utontétéachetës, en 1846, une somme excédant c~NTBttLMERANcs,forŒant cinq volumes pareUs ceux des Gt'rondîtts, par M. de Lamartine.

La Pt'eMe vient d'acquérir cette importante puMication le mercredi 4 octobre.

~rM. i'8 août.

:?t

.k

BULLETIN DU JOUR.

Les dépêches armées aujourd'hui connrment les succès remportés a Bomar-Sund, dans ia Baltique. Une dépèche.de Constantinople, en date du raoùt, annonce que l'expédition contre la Crimée, et par conséquent contre Scbastopol, est commencée.

L'entrée des Autricluens dans tes Principautés

ëst' de iu~uvieu présésitée c~omye ~rncttaine.

est de nouveau présentée comme prochaine.

Nous ayons reproduit l'article dans lequel la CorrMpondan~e p)'MM!e?M!e a prétèn'iu que but du traité du 20 avril était atteint par l'évacuation des Principautés. Le télégraphe nous apprend que !a Corre.s~ondaMce aM~cAteoHe a répondu à cet article cn~insistant sur la Nécessité d'obtenir de la Russie de sûres garanties. Ce dissentiment entre les organes semi-ofGciels des cabinets devienne et de Berlin n'est pas sans quelque impjortance. L'JttMtMe ruMe rend compte, naturenem~at d'une mnniëre favorable aux Russes, d<" rentrée en campagne deSchamyl. It évaiuea 15,000 montagnards ies forces directement commandées par Schamyi, et rend compte de pjusieursèngagfmens quipnten lieu du 2au 19 juitlet.H fst inuti!ed'insister sur h valeur de cette diversion si longtemps

attendue.

Le .Mo?)t~u)' de ct~matin et les journaux anglais arrivés aujourd'hui contiennent l'avis de l'émission de l'emprunt turc aux conditions que nous îtvons fait connaître ces jours derniers.

Les nouvelles d'Espagne sont du 15. Nous renvoyons, comme d'habitude, nos lecteurs à notre correspondance particulière et aux extraits des journaux de Madrid. Nous adus bornons a dire ici que si a Madrid les efforts du gouvernement pour ramener un état d~ choses normal paraissent couronnés de succès, la situation semble encore lais~3r à désirer dans certaines proyioces.

Les dernières nouvelles de Barcelone sont, il est vrai, satisfaisaates; mais, sous le prétexte ~u'Espartero est l'instrument des intrigues de la ~our, Lerida a refusé d'obéir au .décret qui fait des juntes de simpLes~comités consultatifs. EHë arme et prétend marcher sur Bapcelone mais elle ne dispose que de quelques compagnies de ZaNioras venues de Hoesca, et dont le comité a donné le commandement au brigade ribarz. La junte de Matagaa égidement refusé de recopnaitre l'autorité du gouvernement.. La nouYcHe maison de. la reine est composée .des ducs de Sotomayor, de Médina de Las Terres et deSaragoza, etdés marquis de San-Félices et

de~'cga-Armijo.'

Un dt'cret, insère dans la'CaEC~c~ Madrid du ~5, accfpteladénussion donnée par le généra!Ma-

nuel dcllaConcha dé'Ja capitaincrijc géaéraie de la

Çatùlogue, et 1~ remercie de ses .services. On sait que k général Goncha est remplacé par le général

D~cc.

Un autre décret approuve toutes I~s grâces accordées a l'armée du générât Q'Donnell; le même décret coniirmG a tous les o'iiiciers et sous-officiers cette armée, depuis le cuionpl jusqu'au caporat indus, !e grade supérieur a celui qu'jts avaient le 27 juin, et concède en outre u tous ies sous-o!uciers ci soldats la diminn'on promisf de deux années de service. Cependant il faudra opter entre cette diminution de .temps ctla. promotion :àu grade su-

.~EUX~TON .9E IA PRESSE MiaÀotrri854.

E~a~RCEM~~E~

esApiTMixix.

M~èrex~mtéftem'.

Dès le même soir, Julien fut frappé d'une certaine activité qui. ~rp~na.itë. la. porte de M.CretoQ du Coche: un. cenMnissionnaire traînait sur une brouette des' maHes, des meuMes et les déposait dans la maison de l'avoué. Le comte, qui était à sa fenêtre, crut a l'arrivée d'un étranger, do temps en temps des personnes delà ville passaient sur la place et se montraient du doigt les fenêtres du premier étag'e. Julien attendit ]a nuit; car d'ordinaire Louise ne manquait pas, a l'heure'où elle se couchait, d'ouvrir sa. fenêtre et d'envoyer au comte un'signe d'adieu..

La fenêtre ne s'ouvrit pas comme de coutume, et Julien passa une nuit agitée en pensant a cet emméBa~ëmeat ex~aerdinairë'et à l'absence de Louise. Le len~smfnatntatin. le domestique de Ï'hôtel.lui apporta -un petit Dillet qui ne contenait que ces simples m6~ e Tout est def'buvcrt je suis perdue. Ne manqueras de venir a la nuit tombante par la porte du jardin. Femme Chappe. D Ce fut un~t~de,fgudTH;pom' le comte qui courut alachambredesonami.Jonquieres.

–Tiens, !is,'IutditJuUen. Voir la Prcs<e du 31 juillet au 14 août.

péneur~ a~ rié avoir droit que ceux qui s'engageront à continuer de. servit' Notre correspondance rend compte d'un grandbanquet dônhe par les journaux 'au gduv< rnpment et à quelques membresidu corps diplomatique. Les~élégués envoyée par le .canton du Tessin auprès du gouvernement fédéral suisse ont quitte Berne le 14, après avoir eu une dernière entrevue avec te président de la Confédération. Us se sont aussi, dit-on, abouchés avec le nouvel envoyé d'Autriche à Berne, M. de Kubeck, et ont rapporté de cette entrevue !a conviction des dispositionsactuellement très bienvei.'iantes du cabinet de Vienne pour te rétablissem<;ut des anciens rapports. Il est de fait que l'Autriche a déjà donné l'ordre .de ne plus mettre d'obstacle à l'exportation du blé des Etats lombards, et a l'importation des dix mille quintaux de sel que le cantondu Tessin a a fournir suivant tes traités..Quant a la circulation des personnes, les Tëssinois qui veulent se rendre en Lombardie sont encore obt'ges d'en faire la demande a la légation impériale à Berne par l'entre mise de la chancellerie fédérale. Les commissaires qui, départ et d'autre, doivent s'aboucher pour régler les points du différend Bon encore vidés, ne tarderont pas a commencer leur mission.

Les journaux anglais ontreadu compte d'un procès qui mérite d'être mentionné, tant à cause de la qualité des parties, que parce qu'il met en lumière une disposition toute spéciale de la législation britanBique. Le cardinal WisemaH, archevêque catholique de Westminster, était cité pour diffamation, devant les assises de Guilford, ~par M. Boyie, prêtre catholique M. Boyie se disait fausse"' ment'désignéparSon Emmenée, dans divers journaux catholiques anglaisetdans IejoMrna)l'~M!'t'ers, comme l'auteur de certains articles hostiles au cardinal qui avaient paru dans l'Amt de !a JM~ton. Il a été pleinement démontré a l'audience que M. Boyie avait eu raison de décliner la responsabi lité de ces artic!es, car le véritable correspondant de l'~Htt de ~a jReH~on a comparu comme témoin c'est un autre prêtre, le révérend M. Ivers. Néanmoins, le cardinal Wiseman n'a pas été condamné, etie jury n'a même pas été appelé à se prononcer, parce qu'il ne s~est présenté aucun témoin pour déclarer que le cardinal Wiseman avait écrit la lettre diffamatoire, et que le président des assises a refusé d'interroger le cardinal luimême, se fondant sur ce principe de jurisprudence anglaise, qu'une personne traduite devant les tribunaux n'était pas tenue de répondre à des questions qui seraient de nature a l'incriminer. C'est devant cetaxiomequ'est tombée la procédure. Au point de vue de nos idées de tolérance universelle, nous sommes charmés de voir un cardinal de l'Eglise romaine pronter ainsi des larges garanties dont la législation de la protestante Angleterre entoure lès personnes traduites en justice.

1 ~1.:lErrTZFR.

'A.'NEfFTZER.

Le Siècle demande à ia PrM.~ de iaisser a l'écart < des discussions théoriques qui pourraient scu!'iementenfauter des paradoxes, t

La PrfMc pourrait se contenter de répondre au ~t'ec~epar ces paroles du docteur BouiHaud KSitoute ~M))'M qui se trouve en contradiction. avec un/M!<bieu observé est fausse, de.même tout /n!'< qui est. :en eontradictiqn aven mie <Aeor:<' rig'oul'Èusemeut démontrée a été mai observe. )) Ou par ces .mémorables paroles de RoYFr-Col!ard: K Se vanter de n'avoir pas ne principes, c'est se vanter de ne pas savoir ce. qu'on dit quand on parle, ni ce qu'on fait quand on agit. B

Mais la Pr~M, prenant dans sn vulgaire, et mauvais~tacception le mot fortes, demandeTa au ~i'pe?e deyoutoir bien lui dire dans lequel des bureaux dG.c-es deux journaux e!]es)ogent,? Est-ce dans ie bureau~de ia ~M~e, dont toute !a poittique.se réduit a ce'seu.t mot ~EST!.Tt;T!OK, et u'cst-ce pas plutôt dans le bureau du ~:<'d< dent

_Le mari sait tout, pensa Jonquieres en regardant la Sgui'e défaite du comte.

,'Et;il.lutIebiUet.

Cela. devait finir ainsi, dit Jonquieres. 'Mon p&u-

vro.Julipn! 1 <

.–Je, Teux enlever Louise s'écria !e comte je ne peux-.plu3yivresanse)le. ..Jonquières poussa une exclamation.

Tu ne m'approuves'pas? dit Julien. Je .t'en prie, mon ami .aide-moi ne me laisse, pas seul avec mon :chagrin, te ne sais pas ce que je ferais pour m'en débarrasser.

H. faut voir M~' Chappe, dit Jo.nquières; il faut ~connaître a foud ce qui est arrivé.

Mais ue le dit-elle pas ? tout est découvert. –Tu va.s'M.ns doute recevoir la visite du mari ? –Si .je savais qu'il fit souSrir Louise, je le tue-

rais.dit.Julie.ii.,

-La journée se passa ainsi pour les deux amis, qui cherchaient à creuser le sens de la lettre de la mal.tressedepension.

il me se:'n.ble.qu'on te regarde, disait Jsnqnières a Julien, en voyant se retourner quelques vieux promeneurs bourgeois qui, aussitôt qu'ils avaient dépasse le comte, croyaient pouvoir l'etudier des pieds à la têteaveo~Nevivecuriosite.

A peine'Ïe jour cofnmençait-il à tomber que Julien se rendit a la petite porte'du jardin de M~eChappe. 'La maîtresse de pension portait aveeaS'ectation son mouchoir à ses yeux.

–D~shonor~et monsieur le comte, déshonorée! l 's'écria-t-etle, perdue dans l'esprit public pour vous avoir montré trop de bienveillance!

Etelle.sang'iotta.

Et Louise? dit Julien, qui oubliait les pleurs da

M°~Ch!ippe.

~iple Louise, 'aussi perdue-comme moi Nous sommes victuues de M"~ Ursnie Creton! ~Ii'"pourquoi aije.eulecceursisensible! Alors la maîtres'.e de pension raconta, en coupant son rec.it.da san~lotr; c'xagRres, tout ce qui ctait arri.V~ depuis la Yei)lo;e[le appuya longuement sur le 'dommage que ce scand'tle aMa.it apporter a sa.r6pu'tatioa. Son établissement (''tait perdu déjà. depuis le matin, trois élèves de ta ville avaient été retirées par .leurs parens, et M"'= Grappe s'attendait'à voir. partir une.a une. ses pensionna'res a mesure que le .bruit de l'aventure serait répandu dans ia campagne car M"e Ursule Gi'eton ne manquerait pas de.fairi: agir contre, la maitresso-de pension par tous les moyens possibles. Mme Chappe dit au comte combien était grande la. colère delà vieilin fl!!e, qui n'avait pu tirer d'elle Jes, renseignemens d~sir:th)e3 ~pour convaincre la femme del'ay.oué de~ culpabitité.' '–Je m'mtéresse'a la jeunesse, ditM'"<'chappe,par-

les rédacteurs se signent encore superstitieusement toutes les fois qu'ils entendent prononcer le im)tcdXSTlTUTtp?f? Si les constitutions avaient ta valeur que ~eur attriIjuéTidôtàtrie du ~c~, quel pays serait p!us heureux et plus libre que T~Ë~pagBp; car est-il un pays qui en ait change plus Muveïtt?lt n'y avait pas hmtannées qu'existait ta constitution du iT.juin 1857, signée Marie-Christine, régente, contresignes Jose-Maria Calatrava, Pio Pita, José Land~Fd~ Mcndfzabal, d'Atmodovar, lorsque fut proclamée, le 25 mai, la Constitution de 1845, signée Isabelle et contresignée Rnmoc-Maria N~rvacz. Francisco Martmez de la Rosa, Luis Mayans, Francisco Armero, Alexandre Mon, Pudrô-Jose Pidal. Qui garantit que la constitution prochaine de 1854 vaudra mieux et durera plus que la constitution de. i845ouquetaconstit.utionde.i857? Chacun !;a foi le ~)'ec~ a foi dans tes constitutions écrites, qu'il nomme < choses pratiques. J Ce dont il ne veut pas, c'est < du pouvoir absolu et de la liberté illimitée! < H leur préfère le ~pouvoir tolérant et ta liberté tolérée! Chacun son !goùt, comme chacun sa foi.

La foi ne se commande pas; c'est ce que constate une locution populaire. Or, nous l'avouons, nous n'avons pas foi dans tes constitutions écrites; nous n'avons foi que. dans le Pouvoir et la Liberté, indépendans l'un de l'autre, et l'un et l'autre égalementabsolus,c'est-à-dire entiers l'un viril, l'autre féconde.

Heureux'ceux qui croient et ne voient pas! C'est un bonhéurdont le .S<edc jouit pleinement. Mais, comme fous les bons dévots, si le ~tec~e a dc~scrupules, ces scrupules ne tardent pas a s'apa,is<~ :~ierie;~tec~en'~dmptta~pasqHe le ministre Espartéro pût légalement oj~rer, sans le concours des certes, aucune reforme qui méritât le nom de coup d'E~(<!c'moHt!'<j'Me;mais aujourd'hui le ~t'ede est ptus accommodant; il admet qu'Espartero aura < à demander à ta nation, représentée par tes certes, un bitt d'indemnité pour tous les actes du gouvernement jusqu'à cette réunion solenneile. Et il ajoute < Ce6iHd'tM(!cmm~ tne~Mt~erapasr<M.t »

Soyez donc conséquent, 6 mon honoraMe contradicteur et ancien collègue puisque vous pensex et déclarez que les certes ne refuseront pas au Il cabinet Espartero le bill d'indemnité qu'il aura, dites-vous, a leur demander, eh bien! qu'il opère donc les réformes économiquessans l'accomplissement desquelles toute révolution nouvelle ne sera jamais que le prélude d'une autre révolution. Les grandes réformes ne se discutent pas elles sefont. Les grandes réformes qu'on discute ne se fontpas.

EMILE. DE 6'RARMX.

Si l'article publié, le 4 août, par la Presse sur la révolution d'Espagne a rencontré, a Madrid, des contradicteurs émincns, it n'y a pas rencontré d'objections sérieuses..

C'est une tin de non recevoir, mais ce n'est pas une objection sérieuse que de dire <. La guerre civile e&t nne mauvaise institutrice pour les peupies. t N'est-ce donc pas a cette école que s'est faite l'éducation du peuple anglais ? Et d'ailleurs, silaguuiTE civile est une mauvaise institutrice, surquoise fonde-t-on pour ajouter < Notre édu-cation politique va séduire, et elle se fera vite?* D Est-ce que la guerre civile n'est pas encore en Espagne ? Est-ce.que tous les partis y ont disparu ou ont donné leur démission? Est-ce,qu'il va rien de changé a la situation? Est-ce quec'est la première fois qu'Espartero a le pouvoir dans les mains ? C'est encore une fin de non-recevoir, mais ce n'est pas non plus une objection sérieuse que de dire < En Espagne, presque toutes les insurrectionssont des insurrections militaires; il y a la un véritable péril qu'une force~ civile peut seule conjurer., C'est comme si l'on disait qu'il y a moins de chances d'incendie avec deux torches qu'avec ~une seule torche. Qu'est ce que la garde ta~ion:ue?–C'estle contrepoids de l'armée. Or, au-ii mieux conserver poids et contre poids que de les supprimer l'un et l'autre? La question est

ce que j'ai le cœur jeune, et voila comme j'en suis récompensée, par une raine complète. ·

Je va.is partir pour Paris, dit Julien, quand il eut écoute, froidement en apparence, le récit de la maîtresse de pension..

Ah mon .Dieu s'écria M'nc Chappe, je ne connaissais ici qu'une personne bienveillante et je vais la ~perdre. Monsieur le comte, je me suis; perdue 'par l'intérêt que je prmais a. vos amours. Mou pensionnat n'est pas payé, mes élèves s'en iront une à :une,jena remplirai pas mes oblig-ations. Si au ~bout d'un an je n'ai pas payé la moitié du prix d'achat, je peux être renvoyée, saisie et mise sur la ~paille. Et pourquoi, parce que deux jeunes g'ens s'aimaient et que je n'ai pu voir d'un œil sec leurs malheurs.

Rien ne vous arrivera de fâcheux &. cause de moi, madame, dit le comte, et je réparerai, autant qu'il sera en ma puissance, le dommage que j'ai pu vous causer indirectement. Je vais partir pour Paris, il me serait impossible de vivre tout près d'ici; je connais les cf:'(jts de la solitude, elle me rendrait fou de désespoir. Voici mille francs en attendant restez "tranquille, ne vous a.n'ectez pas des bruits de la ville, quand même vous n'auriez plus qu'une élève. Je veillerai a ce que vous soyez targement récompeBséedevossacrinces. Mais il est évident que vous ne pourrez plus pénétrer chez Louise; a tout prix, il faut que vous trouviez une femme qui arrive jusqu'à elle et qui lui remette mes lettres. Vous seule connaîtrez mon adresse à Paris et vous aurez soin de me faire tenir' régulièrement, chaque semaine, des Nouvelles de Louise.

M~ Chappe fondit en larmes.

–Si on !io :se jetterait pas dans le feu pour un hemmecomme vous! dit-plie. Oui, vous aurez des nouvelles.: de votre Louise, je vous le jure, foi de M" Chappe,. et je trouverai l'impossible pour triempher de son tyran de mari. –Ne meuag-ez pas l'argent, madame Chappe, dit Julien.

–Brave jeune homme, dit-elle. Je peux bien dire qu'il n'y en a pas deux comme vous sur la terre. Alasuitodecet entretien, Julien alla chez son cousiu.

Mon cher Jonquieres, lur dit-il, j'e te remercie, de tout ce que tu as fait pour moi et je t'en aurai toute ma vie uns profonde reconnaissance. Maintenant tu peux reprendre ton existence tranquille que j'ai troublée. Je pars.

Tu as l'air si tranquille et si froid, dit Jonquièr res, que tu dois couver quelque projet fau. Non, je vais embrasser ma mère, lui faire mes adieux,'et je pars .pour Paris. Et Louise ? dit Jonquières.

aussi simple que cela. Comment, donc hésite-t-on? La suppression de l'armée a trois avantages premièrement, eHemp! fin aux insm-t'ectionsmilitaires; deuxièmement, clIeTendinutilela garde nationale; troisièmement, e!)e allpgele budget, et devient naiurelLement ainsi un de ces f moyens y)cro':gHM qu'on va cherchërbien loin sans les trouver, lors- · qu'on les a sous la main. Don José-Manuel de Collado cherche, nous écri (.'notre correspondant de Madrid, des < moyens héroïques pour sauver la situation. Quel moyen plus héroïque et pins Stmple trouvera-t-il? Qu'ont trouvé, en Espagne, M~I. Mendizabal et Mon? Qu'ont trouve, en France, après 1848, MM. Goudchaux et G-arnicr-Pagès? L'expérience est la pour attester que ce n'est pas en écornant quelques fraitemens qu'on réforme les budgets, et que ce n'est pas en ajoutant des centimes au principal qu'on popularise les révolutioas!

Les deux grosses dépenses qui écrasent tous les budgets et appauvrissent tous les peuples, ce sont l'cH'Mipeetlad~fe. Qui ne commencera pas par la ne Imira rien. C'est ce que notre correspondant aurait pu répondre à nos contradicteurs. –E. de Girardin.

«Ah! lorsqu'on est-ministre, lorsqu'on s'appelle Sartorius, comte deSan-Luiz, et qu'on a-porté une main téméraire non seulement sur tous les écrivains indépendans, mais encore jusque sur les membres les plus éminens d'assemblées déclarées inviolables par la Constitution, il serait coupAMLE, il serait mSENSÈ d'aller se faire tuer pour empêcher le pouvoir tombé dans le sang de tomber dans labone 11 serait insensé et coupable de se faire tuer, mais il n'est ni INSENSE ni coupARï.E d'avoir entrepris une tache sans proportion ni avec ses forces ni avec son courag-e, et d'avoir fait rouler dans -l'abime.une reine et nn-peuple'! 1

? En quelles circonstances plus graves un homme devra-t-il donc exposer sa vie ? Conserver sa vip, estce donc tout? Conserver l'honneur, n'est-ce done rien?

H Mais s'il est INSENSÉ et coupABLR d'aller se faire tuer après qu'on a ainsi tout compromis, et que l'unique moyen de racheter sa présomption serait de l'expier, comment qualifierez-vous donc le dévouaient de M. deMontalivet. en 1831, risquant sa vie pour'sauver, celle de M. de Polig'nac et de ses collègues jugés 'et condamnés par la chambre des pairs? Est-ce que M. de Moutalivet était plus oblig'éque M. de Polig'nac d'aller se faire tuer? Est-ce que sa vie ne valait pas ~celle de M. de Polig'nac ? Comment qnalinerez-vous 'donc ledevoûment de M. de Lamartine, en 1848, s'eGbrçant, au péril' de sa popularité et de son. existence, de rassurer la société abandonnée a elle-même. par ses tuteurs eu fuite? Est-ce que M. de Lamartine était plus obligé que M. Guizot d'aller se faire tuer? Est-ce que la. vie de M. de Lamartine était moins précieuse que celle de M. Gnizot? Comment, ennn,;quali- neréz-vous le 'dévoûment du géuéral Espartero, vemint risquer font ce qu'il a consprvépour sauver tout cequelecomtedeSan-Lùis a mis en péril? Est-ce que le général Espartero était plus obligé que M. Sirtorius d'aller se faire tuer? Est-ce que la vie de M. jSarioi'ius est plus importante'~ ménager que ceHe du

g-énéraIEspartero?

)) Est-il donc juste.et sensé que- ce soient les, hommes qui n'ont, pas eomnns l'attentat qui le réparent ouquirexpient?))

À ta question posée par la Pi'Mse en ces termes, r.~semMcena/ona?e répond:

'a Parce que nous avons dit que les-dépositaires.du pouvoir, renversés par une insurrection tripmphHnto, t.'<f);:c:< pour nous servir du mot même que la .P'i-e.M employait, ne doivent pas s'aller faire tuer sahs.profit pour la société, par leurs sauvages vainqueurs, M. de Girardin nous reprofhe d'avoir préconisé la lâcheté, d'avoir conseillé aux hommes d'Etat de fuir pendant le combat, de n'opposer aucune résistance a la révolution,<)u d.u moins de se d.écharg'er entièrement sur d'autres du soin de lui résister a leur place.– A. de St-AIbm. ))

Répondre ainsi, est-ce répondre?

Otez le courage à cette espèce de gens v~gairemént appelés cn~c-coMs, q.ueseront-its?itsne seront pius.que la pire espèce des iàches, la plus dangereuse, l'espèce des lâches-fanfarons.. Otez découragea cette espèce de ministres de ia dernière heure, dont le vrai nom serait ca~ecourotin~, que leur restera-t-il?–Ce qu'il reste

Louise reste ici; je ne pense plus & l'enlever. Julien ayant rapporté son cousin les renseignemens qu'il tenait de Mme Chappe

Si tu as jamais besoin de moi, dit Jonquieres, fais-moi un signe, et je suis à toi.

Oui, dit Julien en se jetant dans ses bras, je sais quelle rare amitié j'ai trouvée en toi mais je vais vivre seul pendant un an, deux ans, que sais-je? No m'en veux pas si je ne te donne pas signe d'existence. Un jour viendra où nous nous retrouverons. Jure-moi, dit Jonquieres, que' tu n'as pas de mauvais projets. Tu me paries de l'avenir de telle sorte que tu me fais trembler.

Je te jure, dit Julien, que je veux vivre et que je veux vivre heureux.

Eu apparence résigné, Julien emportait en lui une douleur froide et muette qui ne se trahissait pas sur son visage, mais qui lui servait de masque pour mieux tromper sa mère. La comtesse, habituée aux fantaisies de son fils, ne trouva rien d'extraordinaire à son départ pour Paris mais a. peine le comte fut-il en voiture et à'une lieue de la ville, qu'il se trouva seul, sans'son ami Jonquieres et sans rien qui lui rappelât directement le souvenir de Louise. H se sentait comme prive de son âme et se trouvait vide en dedans. Il ouvrait de grands yeux en se surprenant a ne rien voir; il était privé de pensée, et ~pn corps le fatiguait comme s'il eût porté un fardeau inutile.

Quant à Louise, le séjour de M"e Ursule Creton lui ût oublier dans les premiers jours la scène scandaleuse du pensionnat; frappée du pardon de son mari et croyant s'être méprise sur le véritable caractère de la vieille ËHe, elle essaya de se plier a ses exigences et de mener la vie pieuse que lui prêchait M'c Creton mais a chaque instant les ongles de la vieille fille reparaissaient et déchiraient le cœur de Louise. On commença par lui enlever sa bonne qui était une fille de campagne fort simple, et qui était soupçonnée d'avoir servi les intrigues de Julien.

Louise se résigna a subir une femme <~e ménage de la villo~ M" Chevret, que M'ie Creton employait depuis longtemps préparer sa chétive cuisine. Louise comprit qu'elle avait une surveillante de plus dans cette femme de ménage; mais, décidée asesacriner pour rétablir la tranqUHJité domestique, elle ne craignait aucune espèce d'inquisitions.. EHe demanda comme une grâce a son .mari d'habiter une chambre sur le derrière de la maison, a8u qu'on ne supposât. pas qu'elle put regarder dans la rue.. Le départ de Julien fut. connu dans là-ville, et les amis de M. Creton du Coche vinrent l'en avertir en., lui faisant compliment; c'était tourner le fer dans la 'plaie. L'avoué n'était pas de nature jalouse mais l'idée qu'il servait de conversation '& tout un pays le rendait misanthrope h l'excès. En un mois, il chan-

a l'introuvable don Sartorius, comte de San-Luis cachcon'nesaitoù.' T 0 monarchies'.voila donc les hommes que To~ prcBcz~oujburspo)!i'yous sauver! Des hommes qtù~se'saHveHt! 'Est-ce (fUGl'ciiiMeë Ma~oxa~c', n'ayant i'icn à répondre, u eût pasmiél~x fait de garder le si- ` lence?–E J~Girardin.

AFFAIRES D'ESPAGNE. r t

(Correspondance particulière de la P;'<?~<] r «Madrid,14aouti85J. t

)) J'ai voulu juger de l'efTet produit sur la nopu]~ 1 tion par le décret des élections et la convoeati.dn'/des cortes constituantes; j'ai parcouru quelques cercles j'ai abordé les groupes de la Puerta del Sol j'ai con- suite ies hommes politiques avec lesquels je me trou- ye habituellement en relations. Je dois le dire, partout la satisfaction m'a paru complet'e.. i )) Je ne m'arrêts pas, vous le pensez bien, a des cri- tiques de détail qui n'ont pas de portée; je parie de · l'opinion génMraie. Eile est en faveur des décrets. On n'entend plus parler du suffrage universel, qui a fait tant d'enorts dans ces derniers jours il semble que l'on ait demande beaucoup pour obtenir quelque cho- se. J'avais raison de vous dire que l'on contentera fa- ci!ement cette nation, qui veut l'ordre en même temps quelahberté. i B Un fonctionnaire public, partisan du sun~rag'e uni- yersel, me disait a Dans la situation de l'Espagne, le )) sucrage universel eût été, a mon avig, un danger.B Lo peuple des campagnes est peu éclairé et'sonrms )) adiversesinnueuces. Le suu'rage universel n'eût )) servi qu'a donner plus ;dë force a l'élément cariste H dans les certes constituantes. Rappelez-vous vos.' ?) élections de 1818. Les villes de Bretag-ne envoyaient a & votre assemblée des hommes du par.ti démocrati. p que, tandis que les campagnes ne nommaient.que ° ? des reptésentans des anciennes idées. Nous~sommës. ') la Bretagne sur une plus vaste écheHe. La loi élec–N torale du 20 juiDot 1837 est assez larg-e pour nous K donner des garaiities sufnsantes a lareprésén- )) tation de toutes les classes de la société. » )) Cette opinion est celle de la majorité, je dois le constater. Les critiques s'attaquent plutôt au pro- gramme du ministère qu'aux décrets. On trouve que. ces deux documens ne sontpas d'accord, et que le programme, au lieu .d'aider a. l'en'et des décrets, semble vouloir l'amortir. Quelques personnes, et ceci c&t un détai), pensent que, dans des circonstances aussi'solennelles,'aussi g-raves, oh aurait dû porter a 500 le chiffre des députés, qui n'est que de 349, d'autantplus qu'on supprime les députés suppléans. Mais, encore une fois, toutes les critiques de détail, et on peut 'en, faire beaucoup, sont dominées par l'impression générale, qui est bonne. ') Tout en se réjouissant des économies introduites dans le personnel des ministères, quelques-uns de nos jjournsux émettent l'opinion qu'elles ne sont pas faites Javèc toute l'intelligence désirable. Selon eux, l'organisation nouvelle exposée 'par M. de Santa-Cruz ministre de l'intérieur, est un moustre Eaus pieds iii t~ 'te les réductions anuoncépR n'existeraient pas .el-: cément, et l'on ne ferait que transporter dans ~a ptt'o. yuices les dépendes qui se font dans la méh'opb.!e,0n annonce une réponse du ministre de l'intérieur dans ` 'Ia~'c~ei'i'ef~~6ff.'rM.'

N Grâce au controie iucessant de la presse., les formes s'opèrent, mais avec sagesse. On voit que ce.t-a jfe pauvre presse est quelquefois uti]e a quelque chose. [N'cst-c&pas trop:'souvent la sagesse quia manqué b aux. réformes, ptutôt que la nécessité? `?

)) Si la révolution espagnole agit souvent dans un esprit d'hésitation, elle a aussi des idées qui lui sont propres'et qui ne manquent pas d'un certain caractère.

)) Voici.uuf~it qui n'a pas été copié sur les excm-

pIes'deia.Francë.

N La presse périodique, mue par un louaMe sentjment de fraternité, obéissant a un instinct d'union., patriotique qu'exigent les circonstances actuelles, a.. donné un grand banquet auquel elle a convié tous tei, chefs du gouvernement. Tous ont. accepté ave! em- pressement. Cette fête s'est terminée a une hsure as-' séx avancée de la nuit dernière.

M Le duc de la Victoire présidait io banquet H y xa eu de'nombreux toasts jbrindis], et comme l'honiieuï'' déparier le premier était réservé a Esp.artero, il apor. téun toast f(c'rh'6e)'fiff(ps<)':e!).) M Le senor Pacheco et le général Ros da Olano ont bu a, l'~i:oK ~c''rcfrn!eee/~<' /ayat-~Hf<o);a~,Is vénérable Evariste San-Mig'.uel n la Mer~' ae /a pi-M- t'c. Ott a remarqué qu'Espartero a fait en ce mo-' ment un signe de tête affu'mati! et les applaudisse-

gëa complètement de physionomie, et les années s'abattirent sur lui comme une grêle subite.

M"e Ursule Creton remarquait ces perturbations a-~ vec un intérêt marqué, quoiqu'elle eût échoué dans l'ensemble de son projet. Elle eût préféré une sépara. tien absolue à cette paix replâtrée; la. douceur, complaisance, les soins de Louise loin de l:t désarmer, ne faisaient que l'irriter; et elle s'en vengeait en rappelant sans cesse à son frère l'événement qui avait donné lieu a son retour dans la maison. Quelquefois ttu coin du feu, le soir, quand Louise travaillait et que M. Creton regardait tristement'ies étincelles s'enfuir par la cheminée Qui aurait dit, 11 y a un mois, s'écriait Ursn! que nous pouvions vivre heureux ? Allons d~nc Creton, ne t'assoupis pas; c'est un bien pom'nn rnatf' Il y en a tant qui trouvent un mal pour un bien. L'avoué ne répondait pas.

-Ne trouvez-vous pas, ma sœur, continuait la vieille fille, qu'une réunion en famille, tranquille, vaut bies la société-de cette mauvaise créature qui.vous entrai. nait malgré vous, n'est-ce pas ? Il ne faut pa~rouoT~ce qui est passé est passé. Je ne vous en fais pas de reproche au contraire, tout le monde de la ville me parle de vous et admire votre conversion j'en suis un peu nattée, car j'y suis pour quelque chose pas vrai, ma sœur?.

Puis, satisfaite d'avoir montré a Louise qu'elle con- servait un souvenir implacable ,.M"<* Ursule Creton se taisait, laissant son frère, et sa femme, livrés chacun à de tristes réQexiens; et elle entamait avec son chien an monologue de vieille n lie, plein de caresses, de petits gestes les plus affectueux qu'elle put trouver dans son cœur desséché. Les dames Jérusalem venaient de temps en temps, sous le prétexte de rendre visite a M"a Creton, étudier les drames qni se jo~~ent a l'intérieur entre la viciHe fille et sa belle-sœur. Eties.anëctaient de combler la femme de l'avoué de politesses ptns poignantes que des insultes; car, sous l'intonation câline de leurs paroles, il était facile a. Louise de sentir une intention aiguë. La causerie des. damés Jérusalem sem-' blait du lait empoisonné. Vivre seule, enfermée dans sa chambre, eût semblé, a. Louise le plus grand bonheur, en comparaison de la répugnance qu'elle'avait .Use trouver vis-a-vis de ces trois terribles inquisiteurs, dont le chef était M~o Creton.

–Ma belle-sœur, ces dames ~Jérusalem viennent vous souhaiter le bonjour, criait M"e Creton du bas de l'escalier. Ne viendrËz-vous pas un peu ? Ç'était.surtout l'hypocrisie de la vieille fille qui fai. sait le plus sounrir Louise, car sous ces paroles d'in- .vitation se. cachaient, des ordres. Bans'le principe Louise avait refusé de voir les dames Jérusalem, dont la présence lui rappelait trop cruellement s& surprise


mens ont Maté avec force. On voulait remercier ainsi le gouvernement du grand et solennel hommage qu'il rendait en ce jour a l'indépendance de la pensée. B Un toast remarquable, et dont le caractère d'opposition'a été parfaitement saisi, est ,celui du ministre de l'intérieur, qui a. dit ~x &oMM.<; c~e~'o~M 1 puis il a ajouté :<fEMes seront l'expression sincère de la volonté de la nation; car j'engage mon honx neur h ce que le gouvernement n'intervienne en rien » dans l'action électorale. Ce serait un véritable crime.s u 1 )) Ce banquet a une immense portée il n'a. pas deprécedens ici. Je île crois pas qu'il en ait ailleurs. Cette uuiou du gouvernement et de la presse, ces deux puissances du moment, a quelque chose de cara.c)é)'istiquë. Cette scène, qui n'avait rien depréparé, a. produit sur l'opinion une impression profonde et salutaire.

? On travaille sérieusement a la question nnancière. Demain, sans doute, on connaîtra l'état du Trésor au moment de la fuite du ministère Snrtorius. On dit quele déncit'est de ~millionsde réaux (15,500,000 f.]. J. Qu'est devenu cet argent? C'est ce que l'enquête étabtira sans doute.

"? En attendant, les banquiers, qui appartiennent pour la plupat-t au parti progressiste, viennent en aide au gouvernement. La présence aux acaires de don Manuel CoIIado, qui jouissait d'un grand crédit parmi les hommes de nuance, leur inspire une confiance inimitée.

;) Par décret d'aujourd'hui, et sur les instances réitérées du. généra] don Manuel Concha, sa démission de capitaine-général de la Catalogue est acceptée. (On n'a jamais vu'le décret qui l'a nommé.) Toutes les nominations faites par lui sont approuvées c'est une digne récompense des services qu'il a rendus. Cette démission a rassuré l'opinion, au sujet de la Càtalogne. Pour qu'un homme du caractère de don 'Manuel se retire du champ de bataille, il faut qu'il n'y ait plus de danger sérieux.'

B -Le général Dulce va chercher, a. l'aide de sa popularité, a calmer tout a. fait cette province. A Lérida, ce foyer révolutionnaire, dont la junte n'a rien reconnu encore et marche dans une complète indépendance, destituant, décrétant, guerroyant, la nomination du nouveau capitaine général a été bien accueil- lie. Malaga, Huesca et Lérida sont les truis villes dont les juntes n'ont pas encore reconnu le décret qui donne aux juntes le titre de coMSK~a~'t.'M et ne leur accorde que des attributions analogues.

y D'après les dernières nouvelles de Barcelone, on y était bsaucoup plus effrayé encore du choléra que des émeutes, mais il parait que le mal était exagéré la peur joue un grand rôle dans tout cela, surtout en présenca des désastreuses dépêches de Marseille. On portait a 90,000 le nombre des passeports pris dans cette ville depuis un mois, et vous comprenez l'eS'at que l'annonce de cette émigration devait produire sur toute !a côte espagnole.. ))Leduc de M.~ntpensier vient d'envoyer encore 1,000 donros (5,000 fr.) pour secours aux malades des Mmtauxde Madrid.

? La promesse faite parle général O'Donnel aux troupes de sa division de la remise de deux années de service est régularisée par un décret.

e Voici une décision de la junte auxiliaire de Madrid qui a bien son mérite:

« I! est défendu a toute bande armée d'aller exploB rer les environs sans s'être entendue d'abord avec ? l'autorité compétente. ))

D On voyait souvent rentrer en ville des troupes de 20 ou 30 cavaliers armés jusqu'aux dents et tout couverts de poussière. C'était de la fantasia toute pure et qui servait qu'a alarmer la population.

» La junte recommande également a ceux qui ont pris des armes pendant les trois jeurs de combat, de venir le déclarer, afin qu'on puisse rendre ces armes a leurs légitimes propriétaires. On voit que nous) ren-trons tout a fait dans les voies régulières.

;) A propos de Barcelone, j'ai oublié de vous .dire tout a l'heure qu'une députation de cette ville, ayant h.sa~êtedonAngeldeViHalobos, était venue supplicr le duc de la Victoire, de s'y rendre, afin de la pacifier complètement.

B Le conseil des ministres, consulté, a décidé que le duc de la Victoire, dans les circonstances actuelles, -ne pouvait pas quitter Madrid.

» Du reste, la requête n'était pas, heureuse il était inutile de réveiller le souvenir de la manière un peu brutale dont Espartero a déjà pacifié Barcelone. Ces temps ne sont pas assez éloignés pour être tout a fait oubliés.

» Le général Dulce, par son caractère et la popularité dodt il jouit, doit remplir parfaitement le but que le gouvernement se propose.

H Décidément, le -gouvernement veut vivre en bons te;'mes avec la presse, et tout le mond'e ici trouve qu'il a raison.

eLesenorSagati, le nouveau gouverneur civil, vient de convoquer tous les rédacteurs de journaux importans, et, par un franc exposé de ses intentions, a établi entre la presse et lui une cordiale entente. Les rédacteurs en chefdela'JVMc.io~ el Clamer pMMco, yff.! A'oMf/adM, e~ ï'r!'6Mno, E/jocff, j[!«;W«, c/ .Pinr:'o e~xt~toy, lui ont promis une franche coopération tant que le gouvernement restera dans les idées indiquées. ~-Les nouvea.ux journaux abondent; il faudrait trop de Miace pour vous les citer tous. Deux seulement pal'disse~t prendre quelque importance :J's~?~~o~ qui, pom' son début, a dénoncé au gouvernement l'existence d'un junte ~c~oH~?~ ou MrMMeMe occulte et l'a engag'é & la surveiller, et l't/Hi'OH Mfr~,

en sortant de l'institution.

-–Çp~ment, madame, lui dit M" Creton, vous ne vbuiez'pas'descendra auprès de ces dames m voici bien d'up.e .autre. Ces dames no vous font-e~es pas Honneur ondulant .bien oublier le scandale que Tous a-ves cause dans leur quartier ?. Madame préférerait pCut-ôtre recevoir la visite do comtesses. Allons, madame, descendez avec moi, afin qu'on sache par. la. Tihè que Je vous ai pardonné; et, une fois pour toutes, je vous avertis de ne pas rae fàiro monter quand je Tous appelle.

:.ÿouisé d~~cendalt"réééi~oir les colnplirnens des da-

.Louise dest'endai~recevoir les complimens des da-

~es Jérusalem, qui feig'naient de la traiter.comme ai ~ien d'extraordinaire n'était arrive. C'étaient alors des r.ompiimenssaus'ûn.. ~fadame Ct'etoa a meilleure mine *n<:?Hft;iaH/. ~M ~;t<<fe <sm~s madame Creton g'n.g-ne. ~?/'S;«i'i/ convient a madame Creton. –On se conserva plus longtemps en vivant a'MS Mtt ù:r«'M! Les dames Jérusalem ~e Parlaient qu'en souUg'nant les mots, nour ainsi dire; eues avaient toujours eu la réputation'd&ns la. ville d'être~ personnes de sens et d'esprit,ët cette réputation leur avait donnéle vice de peser sur les mots les pms ordinaires, de p::r)i;r lentement, de s'arrêter a chaque membre de phrase, et.de n'ouvrir bouche qu'avec' la persuasion qu'il n'en.sortait que des mots à eGet. Cette conversation était plus fatigante que la. manie des auteurs qui abusent de l'italique et qui, séparant chaque mot par un trait, semblent dire au public a Faites attention, je vais être très spirituel. )) II en .est de même pour f'ertaines personnes qui parlent du bout des lèvres, et do~t la bouche s'arrondit avec complaisance, cemme pour faire sortir d'un moule un bijou in&nimer.t

précieux. v

Mais il eût été dangereux dans Molinehart de paraître douter.de l'esprit des dames Jérusalem, qui. faisaient loi par leur dénigrement, et que chacun craignait. En présence de Louise, elles jouissaient de leur adresse dans ces méchancetés, car d'ordinaire elles ne pouvaient pas juger de l'effet de leurs coups. Retranchées dans leur petite maison, au )'ez-de-chaussée, elles envoyaient de la. leurs traits comnae des as.siégeahs envoient des boulets dans une ?il)e ennemie, sans se rendre compte toujours des eSets produits; lHais, eh présence de Louise, les dames Jerusa'em pou~~ent suivre les rayages de leurs paroles rougeurs subite, larmes dans le gosier, yeux humides; un te! spectacle était intéressant pour des femmes jalouses de la beauté de )eur victime.

Devant les danses Jérusalem, la vieille f!l!e se taisait, se trouvant im~ieure, non pas en méchanceté, mais du meins en paroles~ ?'" Creton s9mb!ait juge)* ~es coups, et son (Bil, da.M Ië<~el passait encore de

que l'on dit ôtre l'organe du cabinet. Jusqu'ici, sa rédaction ne fait rien pressentir c'est terre a. terre. B Quand la junte auxiliaire de Madrid a connu I& demande de résidence formulée par M. Victor Hugo, pour lui et pour sa fami!)c, ei)e s'est empressée do lui adresser uns invitation formelle au nom du peuple espagnol. Cette lettre est conçue dans les termes d'u- ne admiration sympathique et presque'passionnée. Veus comprenez combien cette adresse a un grand poète prêtait a l'ampteur des expressions dans la bon- che d'un ppiu~e qui ne désig'ne jamais Espartero que par ces mots I'/Mt:t/tCt6~, ou 1'e'pce de t.«c/taHa. )) Nous sommes ici .assez tranqniHes.-On seprépart~ a.ux élections, et les travaux ainsi que les amures reprennent un peu. Le gouvernement appelle aujourd'hui tous les ouvriers Ubres d'occupations a la'cons- >- truction du. canaid'Isa.beUe, de ce fameux canal qui doit faire de Madrid un Eldorado. R faut espérer que l'on poussera cette affaire un peu plus vivement sous le nouveau ministère des travaux publics que sous l'ancien.

)) On remonte sur le chemin de fer de Grao a Manuel .tous les ponts qui ont été brûlas. Mais aussi pourquoi faire des ponts en bois, surtout quand on les paie fort cher? 11 faut espérer qaè nous en viendrons aux ponts en fonte et en fer, qui, grâce a un nouveau système français, s'établissent aujourd'hui d'une façon si solide et si économique, et alors les incendiaires et les destructeurs y perdront leur temps. )) L. COUA!LHAC. a

K P. 5'. Au moment où j'allais fermer ma lettre, on m'annonce qu'il y a quelque agitation en ville. Elle vient de gens du peuple qui ne sont pas contens des résolutions prises par la junte auxiliaire pour la remise des armes. Cependant la commission d'armement, par nn biais heureux, a déj~ racheté plus de 2,000 fusils; elle a offert un prix pour chaque fusil rapporté, disant qu'élis s'impose ça sacrifice dans le but d'armer promptement la garde nationale. )) On pari? de quelques arrestations. La division de O'DonneIlpstà Trembleque, au-dessus d'Aranjuez, sur la ligne du chemin de fer; elle peut être ici en 3 heures.

NLeg-éneralEvaristeSan-Miguel, le L&fayette de la révolution espagnoie, va êtra nommé g-énéral en chef de la g'arde nationale. D

jEf)'a<Mm.–Une erreur de ponctuation a rendu inintelligible une phrase de notre lettre d'Espagne d'hier. Au bas de la 3e colonne, il faut lire « Chacune de ces provinces a son industrie partiD culière, et, je dirai mieux, ses opinions particulières B et ses instincts poétiques. Chacune d'eHes aime a H surveiller à sa manière l'emploi de sa fortune et de x ses forces; chacune d'elles a la conviction qu'à Ma.a drid tout e~t gaspillé, parce que Madrid est loin. N

La Gaze~e de Madnd publie les pièces suivantes~: CoM~erHemeH< ctt!t! <~ Fro~?:ee <~e J~a~r~. <! Je soussigné, Luis Sagasti, gouverneur civil de. cette province, fais savoir que, comme autorité identifiée avec l'ordre de choses actuel, je suis décidée empêcher que les ennemis de la glorieuse révolution consommée par les efforts du noble peuple madrilène tentent de la. discréditer en excitant les mauvaises passions.

» Le premier devoir du gouvernement est de protéger a tout prix la sûreté personne!le; car, sans elle, oh ne conçoit pas l'existence des sociétés humaines, et l'honneur, la fortune et la vie des citoyens sont a. la merci de la force et dé l'artntraire. Pour atteindre ce but, j'invoque le patriotisme de tous ceux qui ont fait des sacriEces pour la liberté. Elle ne .peut pas exister sans ordre et sans le plus profond respect pour les garanties individuelles.

D Je compte sur l'appui de toutes les autorités et de la garde nationale, et j'ai en main la force que me donnent les lois, jointe a la ferme résolution de répondre dignement à ta confianea que m'accordent le gouvernement et mes concitoyens.

a En conséquence, dès à présent, et sans préjudice de l'adoption d~autres dispositions, j'ordonne ce qui suit

M Art. 1er. Sont prohibées les visites domiciliaires, hors les cas prévus par la loi.

x Art. 2. Toute personne qui envahira, sous quelque prétexte ou par quelque motif que ce soit, le domicile d'un citoyen, sera mise à la disposition'des tribunaux. Les habitans honorables et gardes nationaux prêteront main forte aux alcades contre les auteurs de ces violences.

B Art. 3. Est prohibé l'usage d'armes, da ~quelque espèce que ce soit, a ceux qui n'appartiennent ni à l'armée ni à la garde nationals, ou qui n'ont pas obtenu mon autorisation spéeia)e..

K Art. 4. Les imprimés et publications périodiques qui paraissent dans cette capitale seront .astreints à ce qu'ordonne la loi en vigueur sur la preste. » Art. a. Les éditeurs de journaux et feuilles volantes annonceront leur intitulé et les uouveHes qu'ils contiennent, en s'abstenant d'expressions oSënsantes pour la moralité et ayant des tendances à troubler l'ordre public.

D Madrid, 13 août 1854.

B HTS SAGASTI. »

<( Un corps d9 garde civique, tant de cavalerie que d'infanterie, devant être formé dans le plus bref délai, a la disposition de mon autorité, les personnes

t~mps en temps une Ëamme, remerciait ses alliées de la jouissance qu'elle prenait a leurs discours. Les dames Jérusalem avaient un art merveilleux a se servir de paroles ambig-uë~, de mots a. double entente, qui acc&biident Louise sans défense. On eût dit un de ces pigeons de fête de campagne, attaché par h), patte et vers lequel les garçons du village s'va.nceht tour a tour, les yeux band/'s. avec un sabre, pour iul couper le cou. Louise recevait ainsi nombre de 'blessures ~sàns se récrier; et quand il lui arrivait de jeter )es yeux sur son mari pour chercher uu défenseur, el!e .)ie rencontrait qu'un homme assoupi, ne soufrant à 'riëu et n'écoutant même p~s la conversution-du log'is. Fréquentant beaucoup ta société ds Molincli~rt, fes 'dames Jérusalem savaient tout ce qui se passait, et Surtout tout ce qui devait se passer. EMes arrivaient ~presque quotidiennement chez M"" Cretou avec une -provision de scandales d'une nature, particulière a

:etre agréables a cette dernière. EDes faisaiolf, sans

doute des tria.g'es avant de venir, car )eurs motifs de conversation ne roulaient gi're que.sur des tromperies de maris, de femmes séduites et d'ama.ns subor.neurg. MeQuantinIeur passait en sixième main la G«~</e de.! ÏT!&MMK'M.r, et comme il est rare de ne pas trouver dans ce journal quelques faits d'adultère, les 'dames Jérusalem n'avaient jamais eprouY:e autant de satisfaction de leur sous-abounement. L'une racontait l'acte d'accusation, l'autre lisait les dépositions de témoins, les plaidoiries des avocats et les commentaires venaient & la suite.

Louise semblait réellement l'aocusce assise sur sa chaise basse, elle redoutait de plus en plus les attaques incessantes des dames Jérusalem loin d'y être accoutumée, de jour en jour elle les sentait plus vivement, La rencontre j.mprévue de M. Creron du Coche avait porté !e désordre dans le système nerveux delà jeune femme elle était devenue craintive a l'excès, et le moindre incident la froissait comme la nue oreiL le d'un chat se contracte au moindre bruit. Elle essayait de tromper les souffrances que lui causaient les amies de M"° Creton en s'appliquant à une broderie mais. les trois! femmes avaient inventé des chatimens plus cruels que ceux dont fut victime, dit-on, Je dauphin a. la tour du Temple. Quand elle baissait lea yeux

Que faites-vous donc là, ma belle? lui demandait une des sœurs Jérusalem, qui craig-nait que Louise ne fùt absorbée par son travail.

Et elle lui prenait des maius la brcderio ou la taptsserie, et Ig. força.it de lever les yeux sur ses jug'cs. Les pera"cutions'pi'eumenttn.ilie formes, et les trois femmes devaient passer les jours et les nuits à en créer de nouyellea.

Un jour, M"B Creton invitas~ belle-so3urm'endre ~siteau~ dames Jérusalen},

qui désireraient en faire partie, et qui réunissent les conditions de boNno conduite, d'âge et de feuilles de service sans tache, devront se présenter au gouvernement civil, de neuf heures du matin & quatre heures de l'après-midi, a la personne chargée do les incorporer.

'D Madrid, 13 août 1854.

s LUIS SA~ASTt.B

JUNTE CONSCLTATivE AUX!L!AtREDU GOCYERNEMENT. ProuMtCedc~a~rt~

f La junte f). décidé, en sëan.ce de ce soir,'Ia cessation de toutes autorisations.pour fedre le service avec la force aTmpë, dans et hors de Ïa capitale elle ordonne aux chefs commissaires d'avoir a. rentrer dans leurs pas'es'et h s'entendre a l'avenir avec les autorités compétentes. .Madrid, 12 .août 185~ ? Le président. ËVAmsTE SA~-MiGUEL.

a Le secrétaire, FjtANCtSCp SALME)~A?!:Y ALONSO.B »

On UtdaQs~'JMcro Mpcr~

«Ce n'est pas seulement dans les provinces de Catalog'ne, de Valence et d'Ârag'on qu'une 'poignée de mécontens, sans autre bannière que le désordre, tiennent les esprits ag'ités, causent d'énormes préjudices au commerce, a l'industrie et aux classes honorables qui vivent de leur travail.

» A Malag-a, par exemple, d'après ce que nous écrit notre correspondant, on était dans la plus grande anxiété au départ des courriers, et l'on craignait les plus graves, conflits par suite des discussions qui avaieut eu lieu dans le sein de la junte, et qui avaient po.ur objet rien moins que de décider si la junte se soumettrait ou non au gouvernement constitué.» Le plus grave de l'anaire est que la majorité s'était prononcée pour la nég-ativf, sans que les louables enbrts de la minorité, composée d'hommes tels que MM. Rios-Rosas, Verdejo, et autres, connus par leurs antécédens et par leurs services a la cause, de la liberté, aient pu les dissuader d'une telle pensée. » M. Mariauo Carci a. été nommé consul a Londres, eu rem placement de M. Mora.)) »

OnIitdaasTEspans:

« Les 'nouvelles de Barcelone reçues hier ont dissipé les craiNtes qu'avaient fait naître, non sans fondement, I~s derniers événemens. Le marquis de! Duero était d'accord avec les anciens chefs de la milice nationale, et tous tra'vain~ient au rétablissement de la tranquillité.

a Les travaux avaient recommencé dans quelques fabriques, et on espérait.qu'il en serait bientôt de même dans toutes lés autres. L'insurrection militaire qui avait ec]até à Sarria était comprimée, et le capitainegénéral avait pris les mesures que tui dictait son expérience pour qu'elle pût se répéter.

t Le marquis del Duero avait été accueilli par de chaleureux vivats dans une revue qu'il avait passée du corps.auquel appartenaient les seldats auteurs de l'insurrec'ion.

B On écrit de Rosas a.unjourn&l de Barcelone que le fameux Carjol de Navada, qui s'est échappé, il y a trois mois, de la prison de Girone.avec l'adresse qu'it a déployée en tant .d'autres occasions semblables, s'est' mis a la tête d'une trentaine de g'ens de son espèce qui n'attendent, ainsi qu'une innnité de petites bandes carlistes rassemblées sur la frontièrs de France, qu'une occasion pour envahir la Catalog'no. f

On écrit de Bayonne, le i7 août, au Monteur <( Par suite d'une résolution du ministère espagnol, les armes prises aux particuliers doivent être remises à la junte pour être restituées. Le gouverneur de Madrid interdit les visites domiciliaires en dehors de la loi; le port d'armes à tous ceui qui ne foat partie ni de l'armée ni de la milice; toute impression ou publication sans les formes légales les commentairas dont les crieurs publics accempagnent la vente des journaux. )) On travaille a la réorganisation de la'gârde municipale. )) D'après les dernières nouvelles de Catalogue, le calme se rétablit a. Barcelone les 'fabriques se rouvrent.

D Le général Cencha a sévèrement puni le'bataillon de Tarragone, qui s'était révolté.)) n

Nous avons reçu aujourd'hui des lettres de Varna du 5 et du 4. La division, celle du prince Napoléon, qui avait été envoyée aBazardchik, est revenue à Varna le 5. On attendait aussi celle du général Canrobert, qui avait pousse une pointe jusqu'à Kostendje. La flotte, concentrée tout entière à Baltchik, était prête à recevoir les troupes. On necessait de fabriquer des fascines, des gabions et des chalands,ditnotre correspondant. Personne ne doutait que l'expédition ne fut dirigée contre SébastopoJ même. On a découvert, ajoute autre correspondant, un très bon port de débarquement quia a été reconnu par le général Canrobert, parles colonels Lebeui' et Troclui, et par des-ofSeiers anglais.

Notre correspondant nous entretient de l'enga-

–Il n'est pas convenable, dit-elle, que ces dames viennent aussi souvent sans que vous leur rendiez leur petitesse. A la nu elles s'en formaliseraient. Louibe refusa. Je n'entends pas, dit Mlle Creton, que par -otre faute je pfrJe l'amitié de ces dames. Si vous étiez libre, madame, vous auriez le droit d'être mal élevée et. d'ag'ir comme il vous semblerait convenable; mais ces dames viennent autant pour vous que pour votre mari et moi. Une politesse en vautuue autre. Louise refusa de nouveau elle comprenait l'épreuve douloureuse a laquelle ou se disposait à la soumettre. R.'tourner, en présence de son marie!: de sa sœur, d'ans le petit salon des dames Jérusalem, traverser la. rue ou elle av&it été surprise, revoir cette fatale porte du pensionnat, et. surtout se montrer aux gens de Moiinchart, c'est ce que Louise ne pouvait supporter, amoinsd'yêtrs traînée. Cette fois, elle combattit avec tant. de résolution, que la vieille SUe, craig'nant de ta pousser a bout, laissa tomber son idée. en'se promettant de la remplacer par une autre non moins cruoUe. Six semaine. après &voir quitté la. ville, Julien reçut uns lettre d~\L'~ Omppe. Jusqu'alors Ja maîtresse de pension n'avait écrit au comts que des lettres sans intérêt, .car Louise se tenait si strictement renfermée qu'il était difficile d'avoir d" ses uou.vplles. ]3~un autre côté, M" Chappe av~it perdu la majeure partie de sss relations, et elle était mal vue dans le -I pays; mais ayant un grand iutérât a servir la passion du comte, la maitres<e de pansion eût trompé la surveillance de dix geôliers..

Hétait difficile de lutter avec M"'Cretan, que la haine, la jalousie, la cupidité rendaient le ptus redou- table des Ai'g'ns seulement, la générotits manquait à cet Argus, qui oubliait de se servir da l'M'g-ent. Après avoir pris ses informations avec prudenca, M~ Chappe sut que la femme de m4nag-e était pauvre. Il ne fut pastdif&çile. de la. séduira le loyer payé, un habillement d'hiver et un pot-au-feu par semaine amenèreat la femme de ménage a se rendre. M~c Chappe annonçait cette bonne nouvelle au comte; la femme de m'nage se contentait jusqu'a.iora de regarder et d'écouter, et chaque soir elle apportait a M°"' Chappe des nouvelles' de ce qui se passait dans ce ménage. A en jug-er par la dernière scène qui s'était passée entre M"' Creton et sa beile-sœur, une rupture ne devait pas tarder a éclater. M&tgre sa douceur et l'empire qu'elle prenait sur elle-même, Louise froiss"e d'entendre M"<' Creton lui rappeler toujours la scène du pensionnat, et démêlant, ce qu'il y avait d'hypocrite et de dangereux .dans ces souvenirs, en apparence amicaux, mais qui redoublaient l'hypocondrie de M. Cretan du Coche, Louise s'était ouverte & ce sujet à sa belle-sœur pt l'avait priée de ne plus

g~ment qui a eu lieu dans la Dobrudscha, entre les irrcguliers (spahis d'Orient), qui faisaient l'avantgarde delà division Canrobert, et les Russes. Us ont rencontre les cosaques a une marche au deiàdeKostendje et les ont attaqués. lis en ont tue une vingtaine, et ont perdu eux-mêmes cinq hommes. M. Dupreuil, capitaine français, a eu son cheval tué sous lui et a reçu huit coups de lance, dont aucun heureusement n'est dangereux. ~Att moment où les irréguRers étaient encore aux prises, le coioncIBcurbaki est arrive au pas de course avec ses zouavcs.-ténant'ies'chevaux- de hussards parla queue. Les cosaques ont eu alors l'esprit de se sauver ajoute brid'ë sans attendre ce nouvel adversaire.

L'armée étaii. pleine de confiance dans le sucées de l'expédition qui se préparait.Em. Hubaine.

Nous avons reçu des!ettres d'Erzeroum du 20 l juiMeL Un de nos correspoadans nous mande « Au moment où je vous écris ces lignes, le canon retentit peut-être enfin sur les bords de TArpatchaï. )) Après avoir plusieurs fois passé et repassé cette rivière, et s'être réciproquement livré de petites escarmouches, qui n':iboutissaient qu'à la. prise de quelques hommes ou de quelques chevaux, Turcs et Russes se sont avancés l'un vers l'autre, et ne sont plus qu'à une portée de canon.

s Les Russes ont franchi l'Arpatcha.'i et le Karstcha'ï. et occupent en-deçt de ce cours d'eau, a Hingendéré, une excellente position, sans nul obstacle qui puisse g'êner leurs mouvemens, et protégée paria citadelle et la. garnison d'AtexandropOl. dont il:; sont éloignés de six heures. On estime leurs forces a25,000 hommes. Le prince BeboutoS* n'est pas mort, comme on en avait fait courir le bruit.. D Les Tares ont rappelé à Kars les 10.000 hommes queKérim-Pacha commandait à Ardackhan.et ont transporté leur quartier-général a Hadgi-Veli-Keu'ï, un peu en arrière de Subactan, dont la plaine doit en- core devenir le champ de bataiHe.Ils se déploient sur une ligne.qui enveloppe la position de l'ennemi, mais qui est peut-être un peu étendue.

B Quoique le muchir paraisse obéir a des instructions qui lui commandent de ne pas attaquer, il dit être tout à fait décidé a. accepter la bataille. J'espère pouvoir vous en donner le résultat peut-être avant le départ du courrier.

D On nous annonce l'arrivée du général Klapka comme mm-hir (général en chef) de l'armée d'Anatolie, en remplacement de Znrif-MoustiLpha-Pacha. B Depuis plusieurs temaines, il n'est pas de jour qa'on n'ait a enreg'istrer des vols et des assassinats commis par les Kurdes et les Lnzes sur les routes de Trébizonde,'d'Erzeroum et de Kars, et malgré les instances de la population, le gouverneur Fez-UHah-Pacha ne prend aucune mesure sérieuse pour réprimer ces brigandages. Aussi ils deviennent si nombreux qu'a. moins d'avoir .une forte escorte, on ne saurait s'aventurer même a. deux heures d'Erzeroum.-Ou ne comprend pas que le g'ouvernemBnt turc maintienne au port d'Erzeroum un fonctionnaire si peu soucieux des intérêts et de la sécurité de ses administrés, et dont les actes semblent vraiment friser di* très près la folie.

a I) serait doutant plus important d'avoir ici un homme énergique et actif, que les attaques des Kurdes se rattachent a. un système générul.

? Lorsque, il y a une douzaine d'années, le sultan AbdulMedjidvoulutétablir dans les provinces de son empire les lois de recrutement et d'impositions qu'il venait de promulguer, ce furent surtout les peuplades du'Kurdistan qui lui opposèrent la résistance la plus vive et la plus opiniâtre.

)) En vain envoya-t-il contre elles de nombreuses troupe:, commandées par les meilleurs g-énéraux, il ne put les réduire à une complète soumission. Seulement, après six aas d'une guerre .onéreuse et meurtrière, les Turcs réussirent a s'emparer de quelquesuns de leurs chefs. Cette capture amena la reddition du Kurdistan, mais à la condition que, s'il se soumettait pendant quatee ans aux lois du sultan, ses chefs lui seraient rendus.. » Les Kurdes ont rempli leurs engagemens mais c'est en vain que depuis un an ils réclament des Turcs l'accemplissement dos leurs. A toutes leurs demandes, le g'ouvernetBent ottoman oppese un silence qui les irrite et qui excite chez eux une grande fermentation.

)) Telle <st la 'cause de: attaques qu'ils ont commencé a. commettre dans le<i pachalicks qui avoisineHt le Kurdistan. Cependant, jusqu'à présent, ces attaques ne doivent être considérées que comme le fait de quelques Kurdes, plus impatiens, plus mutins ou plus amateurs du piiïage que les autres. Mais, avant de se révolter en masse, la population kurde .a envoyé à Erzeroum un parlementaire chargé de r'clamer une dernière fois la liberté de ses beys, parmi lesquels on compte un membre de la familie qui, depuis plus de cent ans, lui fournit des chefs. Ce membre nomme Schah-Ussein-Oglou-Aly-Bey est celui-là même auquel revient le comma.ndement aujourdthui. Pendant sa détention, il a confié l'intérim à UsseinOgIou-Sebah-AJy-Bey, son fils, et a. Temir-Bey, qui est précisément le parlementaire envoyé à Erzeroum. a Temir-Bey attend à Erzeroum la réponse qu'on a demandée à Constantinople, relativement à la mise

revenirsurcesujet.

Autant les paroles de la jeune femme étaient empreintes de supplications, autant la vieille fille montra de colère et de haine. Elle éclata en reproches a un déjeuner auquel la femme de ménag'e assistait, et dit a sa ~el!e-sœur que de pareils faits ne s'oubliaient jamais; qu'elle était trop heureuse'qu'on eut bien. voulu la garder dans une famille honorable sur laquelle elle avait jeté la honte; que si ;Louis& oubliait sa fauta cela témoignait de la. légèreté de son caractère qu'au contraire, il fallait qu'ella l'eût à toute heure, devant les yeux,aiin de se repentir et de devenir meilleure, saus quoi l'oubli amène- raitiuevitu.btement une rechute. M~Creton prit a parti son frère et lui demanda s'il avait oublie, lui dont le caractère était méconuaissttbie', lui qui couvait un mal intérieur dont il ne se relèverait jamais. Cette scène vioteute dura. pendant tout le déjeuner, et Louise profita de ce que la femme de mènag'e desservait la t&ble pour aller s'enfermer dans sa. chambre et pleurer en p&ix. M'"L' Chappe était heureuse de Gcs nouvelles, elle avait le même intérêt que la vieille nile a introduire ie trouble dans le méhag'è. Par ses ordre; la femme déménage moutrapour Louise une pitié qu'elle ressentait réellement, car il'était i.-npossibla de ne'pas être ému de sa douleur et de ne pas prendre parti contre M"e Creton qui tous les jour. inventa.i't de nouvelles acrimonies contre sa belle-sœur. La femme de ménag-o devint peu a peu la confidente de-Louise, & mesure que les scènes se renouvelaient plus désagréabiM dans rint~rieur de la maison. –On vous plaint dans la Tille, ma pauvre dame, lui disait-elle. Et comme elle le répéta plusieurs fois, Louise voulut savoir quelle personne cubait ce o:.

Tout la monde, dit la femme de ménag'e, qui avait ordre de ne pas dévoiler Mme Chappe. Au bout de trois mois, il fut impossible à Louise de sortir de sa chambre, tant la vieille ulle était devenue exigeante. Louise avait plus répandu de larmes en trois mois que dans toute sa vie; elle n'avait qu'une jouissance, c'était de s'entretenir avec sa femme de

ménag'e.

M"s Chevret était une pauvre créature, séduite dans sa jeunesse, qui vivait pauvre, ne se plaignait jamais, et a.vait conservé un sentiment violent d'amertume contre tous les hommes. Dès les premiers jours de son entrée, elle avait pris en pitié la femme de l'avoué, et elle croyait que M"s Cretou h'ag'issait que d'a'prèa ~e3 ordres de son frère. C'en était assez pour prendre parti contre le mari et la vieille nUe aussi ne fut-elto pas ditncUe à. séduire, et quand vint le moment où elle eutendit Louise parler de la mort 'comme du plus ~rand bonaeur espère, elle comprit que la coupe d'a.-

en liberté du scbeikUssein-OgIou, et,.jusque-I:t, c'est Temir-Bey qui. fait, avec quelques-una des hommes qui l'ont accompagné, la police des routes, a Notre correspondant espère qne cette affaire se terminera a la commune satisfaction des Kurdes et des Turcs. L'iRter~'ention conciliante des consuls étrangers, et surtout ceiie du consut français, modérera, en atteadunt la réponse de CoHstantino,j)le, ~'impatience des Kurdes.–Em. Hubaine.

Nous trouvons dans !a correspondance du 37ent~eur de ~a F~o«e quelques détails interessans sur les dernières opérations de Bomar-Sund:

<t Les bâtimens chargés de l'attaque sont arrivés le '7 en présence des fortiilcatibns russes. Us ont attendu les troupes expéditionnaire?, qui sont arrivées successivement de Led-Sund sur des navires a vapeur.Le~r débarquement a commencé le 8, à trois milles environ dans le sud du fort. Dans le nord, nos compagniest d'infanterie de marina et 1,000 soldats de marine ang'iais ont opér6, comme diversion, une descente simultanée. Ils avaient mission de couper, au besoin, la retraite à l'ennemi.

'a Depuis quelques jours, bravait appris, par desp~. cheurs finlandais captures, que les Russes évacuaient Bomar-Sund. Le feu mis par eux a toutes les maisons du voisinage desforteressessembtaitconnrmercedire. Toutefois, on tenait, d'une autre source, qu'un renfort de 1,500 hommes avait été annoncé à la garnison il devait être in traduit par des chaieupes canonnières.' )) Voici les noms des navires,qui ont dû prendre le plus de part aux opérations décisives contre BemarSund.Cesont: ? ` » Quatre vaisseaux

D Le J«ye, commandant M. Fabvre;

a Le DMperre, commandant M. Penaud (ÂDdr6-* Edouard]

s Le 'Tr~eM~, commandant M. Maussien de Candé; )) L'J/M~6<c, commandant M. Pirenneau. Le pavillon de l'amiral Parsevai est sur l'J)</?M-!& c Ce sont, en outre, les navires à vapeur s Le -PA/c'o.t, commandant M. Coupvent du Bois; B Le ~arf'cM, commandant M. Didelot;

a Le .Mt'~<K, commandant M. Huchet de Cintré; ·, )) Le Z,KC!er, commandant M, Dispan

a L'B''t< frégate-hôpital, recueillera, rur rade lea blessés des autres batimens.' » Quatre vaisseaux anglais ont s'embosser devant les forts de Bomar-Sund'et être secondés par dea bateaux a'yapeur.B

La télégraphie privée nous transmet les dépèchM suivantes:

a Vienne, jeudi n:apût.

)) La CorrMpoH~aMee eM~cAt'eHHe, dans un article en réponse a. celui de la Corre.~oK~cMce FrM)!teK?!e, dit que le traite d'avril exclutseûlement les stipuia-* tions eontràires'a son esprit, et que les garanties sont nécessaire's. Elle ajoute qu'nne communication .dana ce sens sera faite prochainement a. là Diète germanique, et termine en exprimant l'espoir que l'Aliemag'ue-resteraume.B n c V'iennc, 17 août.

"yienne.naoût. a Le roi de Portugal est arrivé hier h 6 heures da soir. S. M. es) descendue au Palais impérial elle s été reçue au débarcadère du chercin de fer par S.A. I, l'archiduc Ferdinand, frèro'de S. M. l'empereur. e On annonce comme très prochaine,l'occupation des Principautés danubieBnes par lès troupes autrichiennes. Le maréchalbaron de Hësséf&it arrivé .t

Cracovie.B u

'«Bomarsund.l.oàoût.

D L'amiral NRp'er est arrivé hier. Le J2,Iestroa~. pes frrnçaises ontrattaqué les ouvrag'cs avancés de 1~' forteresse. 30 Russes ont été faits prisonniers; 6 Français ont été blessés; quinze vaisseaux de ligne étaient embossésdevaBt la forteresse. N '<Stoçkholm,_16.aQût,àtisoir.

a M. le généj'al Baraguey-d'Hi!)iers a fait proclamer, 'dans les ég-Iises, la délivrance des lies d'Alaud du~joug'desRusses. Lamajéurepartic des fortiScations de Bomarsund a été emportée par les troupe* françaises etanglaises. –Ha.vas.M n

Les journaux anglais publient les dépêches suivantes

« Vienne,mercredisoir.'

La. garde impériale russe et ses réserves se portent à marches forcées vers la frontière du sud. Le prince Paskiewitsch est revenu à Varsovie, et il prend le commandement de l'armée du sud. Le baron de Hess a quitté Vienne pour aUer prendre le commandement de l'armée.

), Le 4 août, un traité d'alliance oSensive et défensive a été conclu entre la Porte et Sehamyl. On dit que celui-ci a remporté une grande victoire sur loa Russes; mais les Russes prétendent que le général Wrangel a battu complétement les Turcs près de Bayezid.j) n

« Constaptmople, août.

L'expédition contre la Crimée, et conséquemment contre Sébastopol, a commencé. ? n

M. Collios, qu'on ne pourrait comparer, pour

mertume était pleine, et qu'il était temps d'agir suivant les instructions de MmeChuppe. –Ah! ma. pauvre dame; disait-elle MjOQise pendant qu'elle faisait sa chambre, vraiment vous me faites pitié de vous laisser ainsi traiter par votre bellesœur. Si vous vouliez avoir la paix 1

C'est impossible, dit Louise. Telle que je connaia M"<'Creton, je n'ai plus qu'à me résigner.

Il vaudrait mieux vivre dans un désert, madame, Oui, dit Louise.

Vous n'êtes pas adroite non plus, madame; vous recevez tranquillement des insultes, comme un bceuf à l'abattoir. ça les encourage, soyez-en sûre. Ah! si j'étais à votre place.

Eh bien dit Louise.

Je voudrais les tenir; oui, avant qu'il soit deux jours mon mari et ma sœ~r seraient à mes pieds. D'abord'vous ne vivrez pas en paix tant que cette mâchante femme mènera la maison elle dehors, peut-Mre votre mari deviendrait-il plus humain. J'ai accepté cette situation, dit la femme de l'avoue.

Vous ne saviez pas non plus ce qui vous attendait ici, madame vous n'étiez pas fautive et vous croyiez qu'on allait oublier une simple imprudence. Ab les hommes n'oublient rien ou ils oublient trop, ditlafemmedeménage en songeant ason passé. Enfin, madame, votre vie n'est pas tenable dans ce moment; toujours malade, toujours ea pleurs, maigre a faire pitié, ça me fait bien du chagrin de vous voir changer-a vue d'oeil voulez-vous obtenir la paix? Est-ce possible ? s'écria Louise.

Alors M"' Chevret lui dit qu'elle avait 'une pa~ rente a dix lieues de la ville qui la recevrait merveille, si elle voulait s'y réfugier. Eloignée momenia- Bernent de sa b8lle-sœùr,ëllo écrirait à son mari et obtiendrait d'être mieux traitée de lui.. Peut-être M. C?eton\ du Coche reconnaKrait-ilqae" la vie a trois était impossible, et Louise pouvait encore espérer de goûter quelque tranqùiltité. La jeune' femme'se laissa &Iler a ce projet, cpnSante dana l'af-; fection que lui montrait 1& iemme de ménage, et elle organisa un plan de fuite sans se douter que M"~ Chappe était l'âme du complot. Au lieu de trouver urne parente de la. femme .'de ménage. Louise tomba dans les bras deJu]jenqQi l'attendait a l'arrivée de la voiture,

w.

CRAJ~FJLBURY.

(Za<Mtt«t<!tM<t~t.)


!ai persévérance et l'érudition, qu'à M. Auguste Comte, quoiqu'ils enient l'un a l'autre ce qu'est le pôle arctique au pôle antarctique, vient de faire paraître deux nouveaux volumes qui font suite aux deux volumes qu'il a déjà publies. Ces quatre volumes iu-8", qu'on peut acheter ensemble ou séparément, portent le même titre Qu'Es r-cE QUE n scn~cKSQCtALE? Poser une telle question ne sutiit pas,assurément,powrla résoudre, mais c'est aider asasolutioa. Ott ne pouvait choisir un meilleur iii.ï'e, et sous ce titre placeruBeplusgrandé quaaiité de matériaux précieux a l'Usage de- tous les. ouvriers de l'oeuvre future. Qu'on soit ou qu'on ne soit pas d'accord avec l'auteur, M. CoHns.soa livre n'en est pas moins un des ouvrages tesptus substantiels et les plus instructifs ~u'on puisse lire, et une Libliothë~uc sérieuse ne serait pas complète si ce iïïvre n'était pas place sur les rayons où sont rangëeslës œuvres des grands philosophes de tous les temps etde tous les pays, etcelles des chercheurs démérité.–E.deGirardin.

j';1'VEMJES~ Paris.

-Un décret eti date du 12, qui pourvoit aux vacances de la. cour des comptes, est ainsi conçu: « Art. 1" La cour des comptes prendra vacances, en la présente année, du 1" septembre au 31 octobre, arec les rMtrictionsëi-aprM déterminées.

;B Art. 2. II y aura, pendant ce temps, une chambre des 'vacations, composée d'un président de chambre et de six conseillërs-'maîtres, qui tiendra ses séances au moins trois jours de'chaque semaine. ` a Art. 3. La chambre des-vacations connaîtra de toutes les-aSaires attribuées aux trois chambres, saufcelleaqui seront exceptées par un comité composé du premier prëBident, des présidons de chambre et. du procureur générale et desquelles le jugement sera, renvoyé.a. la chambre compétente. <. Art. 4. Lt,' chambre des vacations se composera cette

ajtnée~de'

M~f. Haxm-de Surg'y, président de la 3e chambre, prë"sia~nt. .i'-

Dë_I.atena,conseiller-ma!tre.

.Sa.valete, ..id. ~S'

Barada,' id.

~de'LfzoleS.id.

Piëa~, id.

".t~sy. id.

B ~f. Pteard. conseiller-maître, remplacera le procureur gênerai .en cas d'absence.

n M,Dnerocq'g.ref&sr.de.la 3" chambre, remplira l'oinee de grëfaer.'il suppléera le grefSer en chef en l'abBencedecedernier.autorisfe parle premier président. N Art.S. Le premier président désignera ceux des conseillera rëferenHaires qui poùrront-proadre part aux vacances. sans préjudice pour le service de la cour, et sans que, dansa.ucun cas, il puisse donner des contes à plus de la Hloitië des conseillers référendaires.

Art. 6. L'absence qui aura 1 eu. en vertu des dispositions) qui précédent sera comptée comme temps d'acti–Par décret en date du 13 août. M. le vice-amiral baTon Dubourdieu est nommé président du conseil général du département du Var, en remplacement deM.IecomteSiméon.– M. de Badier est nommé Tice-pr~sident, en remplacement de M. le vice-amiral b~ron Dubourdieu.

Par décret en date du 12 août, ont été nommés Procureur près le tribunal de Toulouse, M. Villeneuve, pr~eureurprèslesiëg~ d'AIbi,.en remplacement de M. Saint-Luc Courborieu, nomme avocat général; Président du. tribunal de SaYerne,M;Hiltenbrand, juge d'instruction au sië~e.de Cohnar, en remplacement de 51. Gœcklin. nomme coageiller;

Jumeau, tribunal de Colmar, M. Eoupardin, juge au 'sië~ed'Altkirch:

Jngeau tribunal d'AIikirch, M. Fournier, substitut prés le siège de Be~fort;

Substitut pMS le trib~aa.1 da..Rf!)&)!'t,.JU..LMombe, avo-. ca& Juge au tribunal de Dôle, Af. Dessirier, juge d'instruction au siège de Montbëliard, en remplacement, de M. Froidevaux, decëdë:

Juge au .tribunal de Montbëliard, M. Moulinet, avocat; .~uge.a.u'trib'unal de Rodez, M.. de Bonald, juge au siège d'ËspaIioh; .sn;.remp!acement.de M. Pons, nommé jug'eautribunaI'Espàlion; Juge "au tribunal de~Samt-Êtienne, ;M.Bui?son,'juge au .sié~e d'Argeptan; en remplacemeat M, Point, de-

.<eëde;i:

Jug'3autribuR'at-'d'Are'eutaïi,-M. Anuard.juge sup-' plëantausië~edeBayeux:' Jugeautj'jbunalde. Bomfront,M. Fourmentin, juge suppléant, au même siëg'e.' vite.

-t- On lit dansie Co?~~<M<<oKne<

e C'est le jeudi 34 de.ce mois que, par suite d'une ordennance de la chambre du conseil, seront traduits devant le tribunal correctionnel (6'' chambre), les sipurs Jean-Baptiste Boichot, Feux-Edmond Poirier, Antoinette 'Wandervalle, femme Ceingt Félix Pyat; EoDgëe, Yalliére, Colfavru, Alavoineet Biahehi, tous prévenus de société secrète. r

B Et, en outre; Poirier et la.femmeCoingt d'avoir distribué des écrits sans autorisation/et aussi d'avoir, par y un des moyens énoncés en l'article l"de la loi du n mat ~1.9, ~n; Tendant et distribuait ces écrits,

))I"Atta.q,u'é}s. Constitution; 3'' Excité à la haine et au mépris du gouvernement 3" Adr esë aux militair.es de terre et de mer des provo.eations aya.n~ p~ur but de les dëteurner de ~e~rs devoirs et'de robëissanee dine a. leurs chefs;' 4" Attaqië Je respect <tu~ lois et à l'inviolabilité des droits qu'elles ont consacres: D 5<' Cherche à troubler la. six publique pn excitant la haine e~ !g mëprisi des citoyens les una centre les .autres; B 6" Ontr~g~ pt tourné en dérision une religion dont ~iabUs.Sjement est leg~ment'reconnu en France; 0 T' Corsmi.s pubUquément .des <jS~nses envers la personne de l'empereut'

,).@? provoqué anx crimes d'assassinat, sans que ladite psoy.pe~.ti.att.it été suivie, d'effet; 'b « S" PfOvo.~ue ;). ).ttentat ayant pour but, s'o:t d'ex?itec la guerM civile, en a~m.~Rt bu portant les citoyens à -e'&rmer les uns centre les autres, M't ds porter à la dévastation, le ma~sacM .Je P'IIag'e dans une .ou plusieur-! eommu.nes, sans que ladite ppOYOcatiôn ait pté suivie, d'effet.

w 10 Provoqué à l'attentat contre la vie .et lapsr.aonne <h3 l'empereur, sans qut* ladiia pravosation ait été suivie d'efl~t

;) 11'~ Provoqué & l'nttenittt dont le but pst, f.o't c'e 'Ic~ ti'Hirebu do c'.ang'er 1" g'om'effK-!n<;ut, iûit d'exciter !e~ c~ioysns a. s'armer contre l'u:oriié impériale, Félix-Px~t,Eoichot, Bianchi, Val'.i<-re, CoI'9.Tru,AIa~n.e*i<jCng6é, d'avoir, à la n.ëme époque, enMdig'e~nt, pour .être puM!<«j, pt en les leur envoyant pour être venfi~'s et di&tribueg, les écrits ci-dessus désig'n~s, fourni seit!t~!it s plHS:.eur?, .et !io~!nmcnt fgnune Coin~t ft~Psifi: ~smpy~ns.deeonui~ttrejes délits ci-dessus <~Md;&~ t:(.d~.s's~nti; rendus leurs cemplief! T' Y.MS neuf pi'uyf'HMS, ~t'a;sseuh;meat sont en état d'arrMtaiion, savoir :'ie'< "i'e'.trs.BlicbetetPoit'teF, et la fem;ii9 C~ina't. )'

'Oft~ttd~n~!(;.U'<?-H.y!}HK?;

<; M. !<* due df -!Uv& n'au i d'Es~gnc, <u'.i'!?u prë.'iëcnt CM-cti dGS n,iuic-f:'c- V!(;!)t'd'a;i-c;r q Bnyatine. M. Araua, qut u jauë un rnle im,pcj'ta!tt d~ns lesder- niera ëYëiietTu')].- ;K'MinpL's en ~s-pagn'sst- fti'rivë a

6%m't-J~n-de-hux,'< »

~L~ c.'t~o du M:di s'installe avec activité. Le g'&-

pie .Hi'ace ]e ;)~'uctre etdsb!:iyf'' ]R terrain .peur as-

eeoi'r les ter'&f nuepartie d'entre elles sont dressées, st bh h'aV;iii'e ~s- ~t a am~nag'er les autres. Cette agg-lom~t'attap tnan.i''? s~~mpoga d(''jii dss.corps suivans 2" batailtau dti ~7' li'.g-'ne, avec ~étnt-m~ jor; unbat&iUon du 18' l~ef; Hn bàtaiHon du~' 1~-

ger; nn l~tnilto~ de c'~assëurs pieM; ui.}g p~mpag-nie j

du 3" rég'iment du génie; une compagnie d'ouvriers d'administration, et un escadron du tram des équipages de ligne. Le l'r ba.t~illon du 57e de ligne, qui était à Digne, a r~çu l'ordre de se rendre au camp, et s'est mis encroûte pour cette destination. L'état sanitaire des troupes est excellent..

–M.Cabetvientda commencer la publication, Nauv'oo, d'un nouveau -journal. Cette feuille est imprimée'en français et porte pour titre: la. Cc7pMM tca)'f!!ne. Le premier numéro.est consacré a-un long' -exposé de la situation de la colonie; nous en extrayons le relevé suivant du personnel qui la compose <'Aujourd'hui 19 juillet 1854, la colonie comprend 495 individus, <!oht: M 184 hommes, saveir:

91 hommes maries ayant leurs 'femmes~ 8 n'ayant pas leurs femmes 13 veufs 6S célibataires; 10 grands garçons hors de l'école.

114 femmes

H 91 femmes mariées ayant leurs maris 2 n'ayant pas leurs maris 10 veuves il grandes filles hors de l'école' n 10*! enfans

'"55 petits garçons; 52 petites Biles.

)) Allemands, 65 Suisses, 6 Italiens, 3 Espagnols, 3 Suédois, 1 Anglais, 1 Américain, 1 Français, 325. Total, 405. a

Le g-énéral commandant l'école Polytechnique rient de mourir a la suite d'une courte maladie. –Dans son audience d'hier, la cour de cassation, chambre crimine]Ié, a. rejeté les pourvois des nommes Joseph Pissembert et Marie Tokat, femme Labat, condamnés tous deux a. la peine de mort, par arrêt de la cour d'assises du Gers, du n juillet 1854, pour empoisonnement et complicité.' Les transports des troupes par les chemins de fer ont pris dans ces derniers temps une extension sans exempte en France. Des manœuvres entièrement nouvelles ont été mises a exécution, a l'improviste, par un grand nombre do corps de toutes armes et, pourvus de l'instructionsùfnsante que donne l'expérience, aucnn accident n'a été signalé les mouv.emens d'ensemble eu de détail ont été exécutés sans qu'il y ait eu modifier une seule des combinaisons de marche primitivement adoptées.. Au premier abord, rien ne semble plus simple qu'un embarquement de troupes sur les voies ferrées; teutefais cette opération présente des difficultés de plus d'un genre. Le service des compagnies de chemins de fer est organisé méthodiquement, et doit faire face, à; jour et heures fixes, aux besoins si niultipliés du commerce et de l'industrie. S'il est facile de satisfaire aux éventualités du service des militaires isoles et des petits détaehemens, en ajoutant aux convois quelques wagons, il n'en est pas de meme lorsqu'il s'agit de transporter des bataillons ou des corps dont l'effectif var~e de 600 2,500 hommes avec armes et bagages. On ne peut distribuer ces hommes entre les trains du service courant; il faut orga.niser des trains militaires, réunir un matériel, .des machines locomotives, et combiner des départs spéciaux de manière à éviter toute collision avec les trains ordinaires qui sont en route. La compagnie de Paris à Lyon, -pour les troupes dirigées sur l'Orient, a été la première a faire son 'éducation militaire la compagnie du Nord vient d'achever la sienne;.tout es deux ont fait preuve d'une entente et d'une habileté qui font l'éloge de leur administration.

H n'est pas sans intérêt de constater combien l'ordre et la régularité, dans les diverses p&rties de-l'embarquement des troupes sur les chemins de'fer, peuvent ajder h. la. promptitude des opérations. Un des premiers.batailions qui aient .été embarqués, d'environ 1,000 hommes, a mis quarante minutes pour .monter en'wagon.JJn autre batàiDon, également de .1,000 hommes, a nus vingt minutes..pour_exécnter la même manœuvre. Plus tard, un bataillon qui avait étudié les réglemens sur l'organisation des départs par les chemins de fer, n'a employé que douze minutes pour monter et être classé dans les wagons. Les transports de cavalerie sont plus compliqués que ceux d'infanterie. Il faut desseller les chevaux, ranger-les selles, embarquer les chevaux et le fourrage, ennn pincer les cavaliers. Tous les wagons ne -COR viennent pas pou? in ttasgport des chevaux; on emploie ordinairement des wagons a bestiaux de 1 mètre 90 centimètres de hauteur. On fait entrer, en moins de cinq minutes, six à huit chevaux ou mulets par wagon, selon sa longueur, peux pu trois hommes les accompagnent; ils ont des strapontins pour .s'àsseo: pendant la route le reste des hommes mon;te dans des wagons.comme une troupe d'infanterie. .Les chevaux n'entrent pas toujours sans difH culte 'dans le wagon;'mais, une fois entrés, il est rare .qu'ils ne restent ps$ tranquilles, rassurés qu'ils sont par la présence des cavaliers avec eux.Onvoitmême .!a plupart de ces chevaux regarder sur ta route, sans s'effrayer du pesage des locomotives; quelques-uns seulement laissent apercevoir de l'étonnement et de la peur. Aussitôt après le débarquement, ils peuvent fourni)' upp étape. Une demi-heure doit sufnre' & -l'embarquement anales wagons pour un escadron qui.se rend compte des diverses parles de l'op°ra'tion; Néanmoins!, les escadrons .de grosse cayalerie ont mis; les uns une heure un quart et une heure dix minutes, les su~s seulement cinquante, quarantecinq et quarante minutes. w-

Chacun des chenuns de fer qui rayonnpn: an~our :de 1~ capitale a centribué au transport des troupes parles voies ferrées. Mais, a. lui seul .et en moins de 'cinq semaines, le chemin de fer du ~Nord.a: transporté pius de 4.P,opO hommes, venant de toutes les directions et de tous les pointa ~e la France. Les mouve'mens ent dép&ssé deux milie hommes par jour, sans qu'on ai~ ch~n~-é une s.eule fois l'heure d'un train commercial; c~iose retnarquable, Ips transports les plus considérables ont même quelquefois coïncidé avec le service si multiplié des dimanches. La conclusion des renseignemena qui précèdent, c'est que la mobilité des troupes doit tendra a Fit faire réduire partout le nombi-e. Si 10,000 soldats' ainsi transportés par les chemins de fer représentent au moins 4Q,0!'M soldats voyageant à pie.l par ('tapes, on peut donc,s&as danger pour l'ordre public, réduire de moitié les' &rmees dans t.oug .le9 Etàt~' o~ le' réseau des chemins.de fer est Complet, ou a peu pré?. –Spr la-.proposition du miniatre de la marine, M. Loripi, dM-Mieur a Paris d'une école préparatoire à. la marine, vient' d'être nommé chev~ie~ de la LéS'ion-d'Honnëur.

L'Académie des inscriptions et belles-lettres a tenu aujourd'hui, a deux heures, sa séance publique

annuel'e.

Le prix sur le sujet mis au concours pour cet'.c an-née a été décerné a M. Raphaël Gan.uchi, Napolitain. Les prix fondés par Ip bai-cn Robert, ponr l'ouvr.'ge le plus sd-ant sur'l'h!sto]!'e de Fi'ance.'ont été d'cernus ~s 1er. prix M. Cit. yciss; le 2' prix, a M. Francisque Michel, m'Rfess~ur à la faculté, des lettres de

Bordeaux.

L'heure avancée et l'abondance des matièt-cs nous obligent a. remettre a demain le compte-rendu détaillé de la séance.

On lit dans la <?a~e ~M jT/'t&u/Mx.E Un événement ëtrang-e et dramatique a répandu 1~ censternatiBn aujourd'hui, vers onze heures du matin, dans la partie de la rue Mouaetard comprise entre la rue .e PaEc:d et les Gob'lins.M. Lemon.tiier, propriétaire de la maison rue ~louR'ctard, K6, avait au nombre de ses ]oc.atait'esunm!i'~oqa:nic!nainme 2i. oui occupait sur ~on cnr:'c. nu second etfig'e, un appart'cmoilt dans lequel il exercnit son industrie.' Le sieur X. avait laisse Mt-rierer plustfu.'s tsnnes de loyer, et, dans ces dëraiers temps, E. Lemounier l'avait pr.ëvenuq~e s'il ne lui donnait pas s un à-compte, aussi un.nimc qu'il luip}atra}t, il se verrait Mrpc.dpJHid.onnerc~ngë. A cette demande, le'siëur Z. avait répondu qu'il donnerait tout'burien, et las. choses' en ëta.ifnt. renées J~.

x Ce. matin, Yt-M onze heures, après: avoir eloig-në sa femme et sas trois m~:us, il so nait. & l:i porte du proprië!.airc,ct pt"a:t K' Lemo;u-t:ei-,quië:a:t'vcnue lui ouYr'.r, d'i~vHpt- sm mari à p~sset- che.! lui ponrres'ier scM compte.. Ls propriëtaii;e, obsissant a l'invitation, entra sans dën'mce citez, son locataire, et sur son in<Iication il

s'approcha, d'une ta,ble sur laquelle, se trouvait une quittance préparée. Au moment ou il se disposait a signer, le siaurZ. qui avait ferme la. porte, lui prësent~deux pistolets en s'écriant x C'est on ce moment que nous allons définitivement régler notre compte ensemble!Et au p~eme.instant,- ajustant M. Lemonnier a. la télé, il lâchait

Stïëiente.

'x Immëdiatement~tprès ,Z tournant sa rage contre Jm-memë, mettait le. canon de'l'autre pistolet dans sa bouche une secondé détoh';ttibn se faisait entendre et il tombait à la renverse sur. le parquet..M.- Lemonnier, ne sachant s'il était blesse, s'était Empresse de sortir, après avoiL'.essuyeJe premier feu, et il avait tire jap.orte derrière lui'-dans la crainte d'une seconde tentative. À ees cris :Au secours! a l'assassin! des voisins accoururent, d'autresaUerent chercher le commissaire de police de la section Sain-Marcel, M. Heucha'rd, qui se transporta, immédiatement sur les lieux.

') A ce moment, une troisième détonation s'es~, fait entendre chez Z. ce malheureux, après avoir été renverse et étourdi par le premier coup de pistolet qu'il s'était tiré et qui avait perforé le joue, n'avait pas tardé à recouvrer une partie de l'usage de ses sens, et il avait trouve assez de force .pour recharger son arme,et sa la décharger de nouveau dans la- bouche. Cette fois, la balle avait brisé la mâchoire në~nm.oins. il respirait encore lorsque le commissaire de police arriva. Ce magistrat, après lui avoir fait administrer les premiers secours, l'a fait transporter à l'hôpital de la Pitié, mais il a succombé dans le trajet..

H Quant au sieur Lemonnier, il en a été quitte pour une violente commotion. En effet, par un hasard inexpliqué, le pistolet que Z. déchargé sur M. Lemonnier n'était, à ce qu'il paraît, chargé qu'à poudre.

o Ce tragique événement a causé une douloureuse sensation dans le quartier Saint-Marcel, où il lait la sujet de toutes les conversations depuis midi.

-HZ. laisse une femme et trois, enfa.ns en bas &ge. Cette malheureuse famille reste désormais sans ressource.

Courses de Dt'eppc, <~tmc[Hc/~ 20 cotM.–Aller Départ de Paris, dimanche à 9 h. du matin arrivée h' Dieppe a 1 h. 25. Retour Départ, d~ Dieppe, dimanche_a 6 h. 45 e.t 9 h. 45 du soir, et lundi à 7 h. 39 du matin arrivée & Paris, dimanche a 11 h. 5 du soir, et lundi à 5 h. du matin et midi 15 m. Prix. réduit, Ire classe, 30 fr., aller et retour. On délivre les billets au chemin de fer de Rouen.

fOM'(OM<M;MMO[<MHM<!tt/OM'

Le secrétaire de la rédaction: Bit. HCBAB~B.

Les chemins de fer, en abrégeant les distances, ont multiplié les communications. Paris surtout est ta ville qui se ressent le plus de ce grand mouvement. C'est dans cette capitale, en effet, que le monde entier vient chercher ce que là seulement invente chaque jour le génie de la mode. A Paris, pins que partout ailleurs, le luxe et les plaisirs trouvent à satisfaire leur mii!c fantaisies. Aussi, aujourd'hui que les voyages tendent a supprimer les intermédiaires, chacun vient y faire ses achats soi-même; mais souvent l'on est aussi embarrassé de savoir a quelle maison s'adresser que l'on est ignorant des choses nouvelles qui se produisent sans cesse. C'est donc dans un but réel d'utilité que Bous consacrons la dernière colonne de notre troisième page à la publication d'une liste de KENSEiGNEAïENS UTILES, liste où nous n'admettrons n~OMreMMM!cn< çM'tf?; KaM~rc !uHt<c de mat~oMS is/nc<emen<reco!UtMM~on<!M, et l'on pourra s'adresser en toute confiance. Rien également de ce qui peut blesser la susceptibilité ne sera admis dans cette liste.

Dépar~emcns.

BsMch~-dH-Rhône.–Onlit dans le ~emojpA&re

de Marseille: lit dan% le-Séniophc;re

Un~ncendio qui aurait, pu av'oir de bien fâcheuses conséquences, s'est dëcJarë hier à. une heure, à l'entresolde la maison, rue Suffren, n" 4, qui fait. le coin de la rueBeauv~u.

x La fumée envahissait par les-joints et les ouvertures des portes la cage de l'escalier et gagnait, parles tuyaux des cheminées et toutes les issues, les étages supérieurs. Les officiers et les militaires du poste du théâtre, les sapeurs-pompiers des postes de l'Hotel-de-VUle et du boulevard Dumuy, ayant à leur tête M. le capitaine Ferrier et le lieutenant de la compagnie, sont accourus et ont pris toutes les dispositions nécessaires pour se rendre maîtres du ieu. Mais, avant que ces dispositions eussent être pr.'ses, un drame des p'us èmouvans tenait dans la plus vive anxiété la foule qui s'était l'assemblée sur la rueBeauvan.

)'Une jeune femme qui occupe un appartement au 4'' étage de la maison incendiée, se trouvant privée par la fumée de l'issue que lui &ura't offerte l'escalier pour gagner la rue, et voyant que cette fumée envahissait même son appartement, avait ouvert sa, croisée, et, livrée au plus profond désespoir, menaçait de se jeter dans ia. rue. Les assistans avaient beau lui crier d~attèndre~ qu'elle allait être sauvée, son effroi était tel qu'un moment sa résolution sembla tout à fait prise. 11 serait difncile de décrire l'émotion dont le public entier était saisi, quand un homme s'est pMssnte tenant une longue corde-entre ses' dénis. Cet hpmme a. accompli ua,. tourd.% ~pfce prodigieux.Monter d'abord au moyen d'une échelle jusqu'à, l'entresol, puis gagner en s'aidant des moulures des fenêtres et des Persiennes qu'il avait so.in d'.o.uvrir, la croisée ou se trouvait cette malheureuse femme, a été pour lui l'anaire d'un instant. Cette ascension incroyable s'est opérée avec une adresse, une dextérité impossibles a rendre, qui'ont excité Ja. terreur et.l'admiratipn de la foule et provoque d'immenses app!a.udissemen=.

Chacun a compris que le s~lut ae la femma était assuré, et le public entier s'est senti saisir tout à la fois d'un vif sentiment de satisfaction et de sympathie pour le saureur. Les Rampiez prenaient/de leur côte, pendant que celui-ei grimpait contre la fnçade de la maison, des dispositifs poui-ai.supci' ce sauvetage. Re~x centre'eux. se hissaient jusqu'au troisième ëtag'e avec une de leurs ëcheUes à d'ampère que l'homme qui les av~it devances accrochait lui-mone a ia fenêtre duquafriëme.et sur laquelle il descendait la femme jusqu'à l'etag-e inférieur.. ') Une lois san faMeau dépose sur 1~ croisée da cet etag-e, l'échelle a ëtë par lui' descendue, et, comme il n'y avait pas cette fois de balcon, il a brisé d'un cou* de poing les lames de la persienne, a accroche de nouveau l'RcbsUe dans i~ place que l'enlèvement de ces lames avait laissée vide, et, en un clin-d'œil, un nouvel espace était de nouveau franchi. Cette fois, onn?;r:v:ut ;u.cqu'a l'ëcheUe la plus basse, ~t û'ùdt Sur les épaules de l''un des deux pompiers qui aidaient ce courageux libera'eur que la femme, incapable de se soutenir el!e-même sur les ëchelles, était déposée saine ot Ea~ve sua le trottoir. Inutile de dir<; que tout cela s'est accompli nu milieu des. bravpsdeia fouie.

» Le courageux citoyen qui a fait nreuY&~us cette ocGas~oa d& faut do. har.diessa et d'agilité se nomme Emile Yéran. capitaine du bateau d'Arles le Fo~xttc. Nous sommes haureux de pouvoirfairs connaître spri. nom, et nous rc~'ettQnE de t-'êtue .p&s en mesure de le faire suivi'e de celui des deux pompiers qui l'ont aidé.jà accomplir sa beHoaetip.n,

)<U'n momeat on a cru que d'autres peripë.tics étaient rsservées au pubiie. Une femme, plus âgés, s'est montrée aussi au quatrième étage, aune des fenêtres qui donnant sur !a rue du Suf~'ëh. Pendant quelque temps elle a ag-ité son mouchoir, pour se g-arantir de la'fumëe. Des dispositions ont été immédiatc.tnent.prises. pour -la tirer de là; les pompiers et le capitaine Véran ont paru à la'fenêtre de-ia inaison voisinë'.et.ont passé alternativement d'u-. nefenêtreal'autre.. D Le capitaine FerTier, bravantia fumée; est'm'êmG ar'y~J.usqu'.a e~e par l'escaljer déjà maison; mais elle a refusé de sortir do son appartunent, et comme il n'y avaitpour elle aucun dang-er, on a du respecter sa volonté. .s A.deux heures et demie, l'inceiidie était complètement éteint, n'ayant laissé d'autre victime que le chi&netle chat du marchand tailleur qu'on a trouvés asphyxiés dans spp ;appattement. Tout a été brûle dans le magasin.

Etranger.

Amg!e<CM'c. LONDRES, n août.–en litdMS le C/o&f:

KUn spéculateur; de..QIasgo~'a organisé un train de plaisir pour la Battique, en bateau a. vapeur, qui partira le 25 août de Gfasgow. Il visitera. Copenhague, Stockholm et ]a station des cadres. H reviendra au bout de trois s'mâmës. ?

–OnIitdansIeïYmM:

e En prévision d'un séjour des nettes et armées de la mer Baltique et de 1~-mer Noire pendant l'hiver, on a pris des .mesures pour leur procurer, les.habits chauds qu'exigera la. rigueur du climat, et' les~ fabricans de Leicester travaiitent a. faire pour cette destination des chemises et des bas de laine. Hier, les lords de l'amirauté ont décidé que tout les Barires frétés pour le transport des troupes devraient être pourvus, aux frais des armatsurs, de deux ou plusieurs machines a, éteindre le feu [/?re o'tMtAt~or~et de leursaceessoires.

B Hier, les lords commissan'es de l'amirauté ont fait af6cher,aIaBourseetdansles principaux cercles d'armateurs et a Liverpool, un avis pour annoncer qu'ils ont besoin d'un certain nombre de navires doublés en cuivre, du port de COOa.850 tonneaux, Nouvelle mesure, destinés à transporter des troupes. Ces navires seraient 'frétés pour trois mois et pour plus long-temps si les besoins du service l'exigeaient, au prix de 20 shillings par tonneau et par mois.'a

.IL

Tribunaux Etrangers.

COUR DE L'AMIRAUTÉ (Angleterre).

Présidence de M. HJsmNGTON.

~M~tMM~Ml5ttOM<.

PfIsesrMssea.–L'~es.–tMcisIon.

Dans un précédent numéro, nous avons fait connaître les difficultés que présentait la capture du B~rire r~)'~o.<. La décision rendue aujourd'hui, qui les rappelle sommairement, est ainsi conçue:

fM. LE pEËs)DEKT Lusm\GTor( Le navire russe .e l'o. a quitté Cuba, le 6 avril dernier, avec une cargaison appartenant a MM. Eirkiand et nls, de Glascow, et a été capturé par un brick particulier de Queenstown, le 6 mai suivant. La cargaison a été restituée aux propriétaires mais le navire étant la propriété d'une nation ennemie, il y a lieu d'en ordonner la cbnnscation, a moins qu'il ne soit établi qu'il peut se placer sous la protection de quelque acte 'de l'autorité anglaise. On prétend devant nous qu'il en est ainsi, et l'on invoque l'ordonnance royale du 29 mars. Toute atténuation aux droits des parties belligérantes, consignée dans un acte émanant du gouvernement du pays et ayant une forme authentique, doit être libéralement appliquée dans ses termes mais la cour a le pouvoir de s'y renfermer et de ne pas aller au-delà de ce que les auteurs de cet acte ont voulu.

B En fait, dans le mois de février, l'~o;t.était a quai, dans le port de la Havane, venant d'Anvers. Il partit sur iest pour Matanzas, ou il prit son chargement le 28 février, chargfmrnt qui ne fut complété que le 30 mars. Il partit avec une charte-partie, datée du ~.février, a. la Havane, portant qu'il était frété pour la Havane et Matanzas.

D Les intéressés avaient incontestablement le droit de faire leur chargement, soit a ]a Havane, soit a Matanzas, soit partie dans le premier port, partie dans le second. On a cependant prétendu que l'os doit être relâché, en invoquant la première partie de l'ordonnance royale, qui accorde, dans l'étendue despays soumis a Sa. Majesté, jusqu'au 10 mai pc.ur faire lenr chargement et prendre la mer. L'fM ne paraît pas pouvoir _se placer sous le b'ém'-nee de cette disposition. ni quant à, la lettre, ni quant a l'esprit qui l'a dictée. B Mais une autre partie de cette ordonnance lui est applicable, en ce qu'elle décide que tout navire marchand russe parti ayant l'ordonnance d'un port étranger à destination d'un port du royaume ns devra pas être inquiété. On a prétendu il est vrai/que eela ne s'applique qu'aux vaisseaux en charge a la date de l'ordonnance; mais je ne trouve rien dans* les termes qui justice cette restriction. LsTai-itabIe pensée de cet acte, c'est que le navire ait pris la mer le 29 mar-; pour un voyage dont le terme était la ~yande-Breta~gne. Or, dans le procès actuel, je suis d'avis qu'il y a eu ïoyage continu, commencé a Ja Havane avant le 29 mars, ça qui rentre parfaitement dans les termes de l'ordonnance. En'conséquence, le navire l'~oos devra être rendu a ses propriétaires, a

ZaPa~, Zo~a, ~oMg, Zo~7,-< ~M-C~r~. ~< ~KH<C</M<.W~, tous ces naïu-es ont. été capturés par ~m~ et Co~ .Personne R'a élevé de réclamations, et la vente en est ordonnée.

GM-&n~er.–Une réclamation a été faite p~u!- ce naTire, mais la confiscation- en s. ëM abonnée, conformément a. l'ordonnance du 29 mars

r~M.Une réclamation s'est produite au nom de MM. Schroder et C., de Riga/pour 1~~ quarts du navire et de la marchandise ~le a ct~jetée. Une autre réclamation pam~e dernier quart a. été faite au nom du capitaine, sujetdanois, qu quaitgaquahté de neutre. .niyo

L~ocat de la reine com~ cette .réclamation en

ru~r ~~ait sous pavill.n russe, U devaiE être considéré comme prise russe, et que la réclamation du capitaine, comme celle des autres copropriétaires, ne saurait être admise. M. Adams sautient la revendication du capitaine, ~-il. tomber sous 1-appHe.tion des. ~ff t comprend qu'on ies invoque quand la connscntion.doit être prononcée, .mais il n'en saunnt âtrede même quand il y a lieu a restitution. Ici, il s a~tdim neutre, propriétaire d'un quart de na~ vire et propriétaire de bonne foi, antérieurem&nt a la déclaration de guerre, qui n'a paR.v&!ontairement TMa le pa~Hon russe, mais qui n'a pu s'opposer a ce qu'on lai-bar~, comme l'ont voulu ses trois co-propN~ajres Ordonner la coh6sc~tion du quart de pro.pnete réclamé parce qu'il était placé so.us pavillon russe, ce serait une expfication dn .~mMM ;M.< en dehors des idées de not~ âge. Le défenseur cite plusieurs décisions dans ]e sens do son opinion Le président déclare qu'il est d'avis que, bien que la cargaison soit divisible, et que la part qui appartient a des ennsmis doive être connsqués. cependant, d après 1 opinion de lord StoweUs et d'autres, le même prniope ne saurait être appHqué au navire tui-même Quamverait-H d&s droits des belligémns, si l'on por'taicfttïemteMeur faculté de rechercher les navires sous pavillon ennemi, et si, sp.ua prétexte de neutre lité, on pouvait ].~ revendiquer? Le commerce, i&ut cntiGi- dp J &nimmi se ferait ainsi avec uua complète impunité, et les forces navales réunies de la France .etd.sl'Angieterre neppuy.mfent jamais exe~r les droits qui leu? Mat reconnus par. l'as~ntiment de -toutes les nations. La connscation tot~a du navire, .est ordonner ~JoA/M8i!Që décision pour ce B.avire/

M. G. Barhot, fabricant d'horlogerie, 13, me de Rambuteau, nous prie d'insérer, pour la seconde foi= qn'u n'y ~a, rien de commun entre M et M. Barbet' fabricant de pendules, ~3. rue des Filles-du-CaIvau-e' déparé en faiiïite le n mars 1851, et dont les crean~ ciersont-éte convoqués pour une réunion, suivant avis inséré dans le journal le Poy~ du 11-couran~ TMBUNAL.DE COM~EReE DE LA SEINE. DËCL.iLK~tiOKSDEFAU.HTES,

Du ITaoût 1SS4.

8it;aH:ï "(Jean-Baptiste), marchand de.vias à Grenelle quaideGreneile, 1, harriere de laGunRtte.–J.c M' Louvet s. p., &f. HenriotiHet, rue Cadet, 13. !:<mt-!h!<- 'Louis-Théodore), bottier, rue dp Charonne lsa,-J. c., j'J..Lou\-ec s. p., M. BreuiUard, rue des Mar~tyrs,38.

Ca.<tn (JuIas-Etienne-J:ean-Ba.ptiste), impriroeup pitce de la. Bourse, 4. -J. e.,M. Aubry; «.p., M. 'Sergent rue Rosgini, ?.'

RENSEMNEmS tTHES.

· CenMMeree ~dnettrie.

A6EKCB.–BREVES p'!NTE~!ON.

Afmcngau<! x, mgenieur conseil 6, F~tesrdt-Catca<<'<< Agenct! geni'53, t:<M'entte. Consultât, en toutes t&njj;uM< ASSURANCES SLR M y!S.–coMpACNtES At<cLu9ES. c t.a Kationat in'-ufance :md Htvesttucnt aMotta~rtat aj~ondrea. PaII-MaU east,3. A Paris, rueCA<Htc<)«<,M.-t Constitution de rhëhtage.–Rentes V)a~'eres. ~eM<:Mt<t!19,~pe<~<tet',rëntes,h6rita~s,prëts,doat,eMt ASSLRA~CtS ET RSaPLAC~~ B~tTAiRtS. ]LestiboKdo!s frères, ~D.-dM-r<c<o<rM, 42. BAN!)AG!STES.

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SPECTACLES DU 19 AOUT 1854.

orERA. (u h.). Relâche.

FttA~us (~ h~L'Hcoïe desMaris.-Ie Songe d'une nuit ft hner,a Comed~ à Ferney (GeS-roy, Brindeau). ~)~T~L~ TrovâteIIes~-les Porcherona (.Moeker. Mlle Lefebvre)..

Provincial-Thibaut l'ebeniste(Cti. ~rev),–Si ma femme le savait (Leclére),–unSp~hi

ICs~ciïardy).

HYM~ASË~h) –-Les Cœurs d'Or ( Geoffroy,-Dupuis. Lafontaine, Mlles Laurentine, Tevssère),–rArticIè213, -les Amoureux de ma femme.. PALAis-KovAL h.). La Pile de Volta, Préparation ~S~e'nd~ (Mlle M~lan~

-Quand on attend sa bourse.

~c'ie~ (7 h.). ~lin~e 'Mmes

Lucie Mahire, Rober~ Solié). (Mélinàue 'Ilm,es

GUT: (< h.). Le Sangtier des Ardennes'(Perim;TaMA~ Just.MmeDaub-run). -Suzaone (ChiUy, Sandre Ch. Lëmaïtre, Machnnette, Mmea Marie Laurent, BëreBgcre)Contes de la Mère l'Oie (3 actes 10 tableau~" cun.HE tM.EMAL (~ h.). La Poudre de P~ npinpin. cn~E D. L't~HATKiCE (8 h:). Tous les sbir'fes ? ~c. Tourniquet, -~eène~com!.

nttPS, etc.

PANORAMA (11 h. à 5;). Bataille des Pyramides. OMHA-coMi~LE. Ce soir. Jes Po~-e~crofis, 'opëra-comîque en 3 actes de MM. Sauvage et A'bert Grisar. Mlle Le t.bvre jouera le rôle de ~.me de Bryane; MM. Mocker ceiuldAntoine; Hermann-Leon, celui de Desbryéres' les autres r&ies seront joues par MM. Sainte-Foy Bussine Lemaire M"'cs pelix et Decroix.-On commencera par ? /);c?.a!f!;es, opéra en un acte, paroles de MM. Michel Carre et J. LoMn, musique de M. Duprato. Les rôles de cet ouvrage seront joues par MM. De!aunay-Ricqmer. Ponchard,~athan, Mlles Decroix et Félix. GAtTS-Le .~K~f~ ~rdctHtes, ou ~cec<)-e du CM.. <c<:tt continue victorieuHement ta carrière. Cette pièce montée avee un grand luxe de costumes et de décors a le mente d être un excellent spectacle, pour. le temps des

yacànces.

DEL.4.ssEr.!E?fa-coH!OUES.–Ce théâtre vient de represen- ter avec un gTand succès, sous le titre de: ~m~ (,~?!~< fe une importante et curieuse pièce en trois actes, et hmttab'eaux. deMM.Guënëe. de Jailais et ~lex. Fian, qui SG sont. inspires évidemment des Mc/amo~osts ~'tjox! cette ma.gm8que série d'études physioJoo-iQue~ ~ste a mis tant d'observation, de pl?il5so~?, v~ ~'8 comique et profond. Guides par

ie beau volume publie récemment par Gustave Havard

f'P~~ ia pièce ont su.rëpajidrel'mtër~ ie&prtt.ia variété dans ce su et piQua-nt Onremarnnp sur~utles tabieaux dubouievaMdu~ëm]~d~~ chantant, de hn-oltere animée et duAiusëe'dc Grandvi]1e dans lesquefs la. direction a, de son côté, fait ~.véritables mervci! esde mise en scène. L'ë sucées de la pièce paraît devoir egaier celui du ]ivre.– nA~ASM.–Aujourd'hui samedi, graDde Fête de nuit demain dîman~: Fête de jour et do nuit le matiu, bal d'enfahs avec di~~u'~aSinc~ ~~S~. et~ soir, ~ted-~a.vee

fen à artifice.

~a- -DemaiR dimanche, de 2 a5 heure~. ~°" ~M~a !<! S''o"-e, paroles de Ml.t~~ Hortense,.hante p~

~lll2, M3r~t:et C~i~r~n~; r"-


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eatertede t')Ëu~«pcn'<'n pos'-edf <!e t':<t')-it,.et.)epeuttre le plus habihi'iie saurait eu p~'uëirer

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-f :;r 1 :e.; "AII" "'U->

''TMTMarHh, empïeye, rue Màhd&r, 19, tt'MIl* ~Yr:er,'r.

derEchiquier.28.

M. Bernard; serrurier, rue de l'Echiquier, S2, et M"~ Iz:!mbert,ruedes)'<;tit<?s-Ecurjes,5.

M. Sohier, bijoutier, rue Samt-Martin, 246, etMHs Picard, impasse Mazugran, 8.

M. Lëfay, nëgoc~nt, rueVivienne, 16, et Mlle Domer. rueMohtmn.rtre,128. M. Billion, capitaine retraité, rue de la Jnssienne, 14, et Mme ~euve Lebreton, rue du Fg-Poissonnière, DECES ET MnmtATtONS Du 16 août 18M.

1er Arrond. M. ThoTnns, 54 ans, rue de la Fenne, B6. M. Hebrard, 9 ans, rue du Fgr-St-Honore, 193. M. Quesiin, 50 :tns; rue Caumartui, ,8. M. Layer, )2 ans, rue des Rosiers, 34. M. Leprevost. 40 ans, rue de la Vannerie, S5.

Libraire de MDOYE~, galerie d'Orléans, 31.

~TM~M Ttï%~?R ~cut-:n..u!:s

ALBUM ~'lI~II~u~ ~;i~aÛ~s's

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ASSEMBLEES D'ACT~QNNAJfRES. COMPAGNIE ROYALE DE LA

CMAUSATMN DE L'EBRE. Messieurs les actionnaires sont prévenus que, par résolution prise eii conseil d'administration, îe.SOjuiUet dernier/une assemblée générale extraordinatre doit avoir lieu. au bureau de lu Société, à. Madrid, rue de Torija, 14, le 20 septembre prochain.

MM. les actionna.ires -qui possèdent dix actions au moins, ont droit d'y assister personnellement, où de sef:iire représenter par un actionnaire ayant droit d'assistance. Les poupoir.s peuvent être individuels ou collectifs, et avoir la l'orme d'une simple tettre adressée parles m.mdans au président du conseil d'administration. Ces lettres port mt pouvoir devront être déposées a l'office de correspondance de .la Compagnie. à Paris, rue de Miroinênil, 38, de dix heures do. matin a trois meures do l'après-midi. jusqu'au 5 septembre, terme de rigueur. Les signatures de MM. les actionnaires, posées au bas de leurs pouvoirs, devront être légalisées par M. te consul d.- S. M..C.. à Paris. On trouve des formules de pouvoirs à l'office de correspondance da la Société. Le secrétaire de l'o'iice de correspondance, A. Ecn~RM D'orAUEHRO. SNDtJSTiUE, COMMERCE.

.AUX PMSMRS'M~M. 51 CE~'ioms L.4.<tonH dsms tou~ les bureaux de tabac de France. Seul dëpët, rue Saint-Honore, 338, ci-devant 40), chez M. CeUier. Fabrique place Samt-Michë!, M veuve Vêla, a Limoges. Tout contrefacteur sera poursuivi, x

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2 /ti'!<t'M.–Les premiers cours étaient très fermée et fai saient croire a ]a continuation du mouvement de haussf ''qui av&it comraencë à )a nn delà Bourse d'hier; mais i' ::est arrivé immédiatement d''s Tenues nombreuses, qu: ~ont fait rétrograder toutes les valeurs. On attribuait cette réaction aux réalisations de bénéfices et aux dépêches de Berlin, qui reprësenteat le cabinet de Bpriin comme dispose a. pe contemej de l'êvacua' ttion des Principautés par les armées russes. Quelques spëculateurs-se montraient nu=sidêsappointes de ne pas avoir trouve ce n afin au ~SH~etffIaconur~raatiou de la prise de Bomar-Sund; mais il est évident, (['après les dépêches télégraphiques, que cet événement 'ne peut pas tarder a être connu officiellement. S La première cote. de Londres était arrivée, comme celle d'hier, a 9S 3/4 1/8; mais la deuxième est venue en haus) se .de 1/8 de 93 1/8 a 9t. Cette hausse d- s fonds ang'iais a ~.soutenu notre rente pendant quelque temps; mais les i ventes ont recommence, et elles ont entraîne de nouveau ;Ies cours.

Le mouvement a. eu d'ailleurs peu d'importance. Le 3 '0/0, qui était resta hier à 13 10, a fait ~3 29 et ~3 25, et il est retombé à 13. L~' comptant était bie& tenu, et il s'est .ma.iatenn longtemps à 13 ao.dorequ'on ne faisait plus, j'a terme, que 13 à. 13 05.

Les actions de la Banque de France étaient calmes h ~2950. Le Crédit foncier était à 630. La. Vieille-Montagne a SOO. Les mines d< la Loire étaient demaDdëes à. 6SO. Le Zinc de Stolt)er:' à 1005. On recherchait 1e. aetions des minei. de zinc dé I&- Silésie de 360 & 365.

Les Decks ont repris un peu faveur. Ils ont été deiMnklës~ a, 216 25 et 216 50. On asaurait que l'on faisait de nouveaux enortttpe~r terminer premptement leenë~ociafiens relatives à cette ana.iro.

Le Crédit.mobilier était très demande au dëbiA a 125 'et 191 50; mais l!t faib)esse de la rente a arrêté le mouvti ment. On a rétrogradé a 116 35, Btait il y a de nouvelles demandes à. 120.

Le début de la Bourse était brillant sur la plupart des chemins de fer. Toutes les lig'nes étaient en hausse surla cote d'hier. La Méditerranée était surtout très demandée. Elle a monté tout à coup a.'815 et SU 50 mais ces cours h'ont pas pu s* soutenir, et l'on a rétrog'radë a 861 50. Lyon s'est mieux soutenu; on l'a demandé continuellement de 96'.) a 962 50.

On comaieneait à rechercher les actionx de l'Est qui eent restées stationnaires depuis longtemps. EUes «talent demimdées a 191 25, et les nouvelles actions à 630. On assurait que le conseil d'Etat avait approuvé ces jeurs-ei les tracés qui avaient été proposés'pai~a compa'gnie, pour la ligne de Mulhouse, cequi'pernMttra.it de eomraencer immédiatement les travaux.

Le Midi a fait 630 et 63135, et il à rétrogradé 6S1 50,

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mais il ne se présente plus de vendeurs .a. ce cours et on tientles actions à.630. u, Le Nord est très ferme a 843, il-dônne lieu.a peu d'affaires à terme, mais il arrive contihtts'Uementdës deman-desaucomptant. Orléans s'est gOTitenu de 1200 a. 120S les autres lignes :e!it revenues aux cçurs de la Bourse d'hier.' La dette intérieurs d'Espagne était plus ferme de 32 3/4 à 33. Les autres fonds étrangers étaient sans chan-

gemens.

3 /)eMfM.–Le cours de '73 a trouvé beaucoup do résistance, et les demandes repara.issa.ient de tous côtes toutes les féis que l'on y revenait. On a ferme à '73 30. Les derniers cours des chemins de fer étaient bien tenu* ils étaient même un peu ea hausse, sur la cote d'hier. Il y avait toujours des demandes sur les actions d'Orléans, deLyonetduMidi..

ALr.LAtrm.tY.

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Dernier PrécMente ,<

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