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Titre : La Presse

Éditeur : [s.n.] (Paris)

notice.date : 1854-06-29

Contributeur : Girardin, Émile de (1806-1881). Directeur de publication

Contributeur : Laguerre, Georges (Jean-Henri-Georges). Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : français

Format : Nombre total de vues : 124274

Description : 29 juin 1854

Description : 1854/06/29.

Description : Appartient à l’ensemble documentaire : Pam1

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k4766369

Source : Bibliothèque nationale de France

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34448033b

Notice du catalogue : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb34448033b/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 09/11/2007

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Paris., 38 jum.

BCLLETMDUJOUR.

Nous avons sous les yeux le compte-rendu détaillé de la séance de la chambre des lords dans laquelleIordAberdeenadonné ses explications, et aous détachons de son discours, pour les placer ici, les paroles textuelles par lesquelles il a repousse l'hypothèse du rétablissement dus<C[<MgMO c On prétend, a ma grande surprise, que. j'ai recommandé ou au moins que je ne combats pas le rétablissement du x~M quo. J'ai dit que l'Autriche et la Prusse pouvaient être dominées par le d~sir 'de retourner au «a<M <j'Mp, mais j'ai formellement ajouté que cela ne nous touchait pas, nous Angleterre et France. Maintenant, mylords, vous savez qu'avant la déclaration de guerre, le s~M ?:<o était tout ce que nous espérions et désirions, tout ce que nous nous efforcions d'obtenir, ce que le gouvernement turc consentait à accorder, ce dont la conférence de Vienne a été saisie, ce qui .a été communiqué par les quatre puissances a. l'empereur Nicolas. Mais nous oni-ions alors le ~N<M ?Mo avec l'espoir de conserver la paix; et si l'empereur eût alors écouté autre chose que la voix des passions qui le dominaient, nous eussions évité les calamités de la guerre qui sont tombées sur nous. Mais dès que la guerre a été déclarée, la question E'est trouvée entièrement changée. (Àpplaudissemens.) Depuis ce moment, tout dépend des résultats de la guerre elle-même; depuis ce moment~nous en avons nui avec le rétablissement du s<<~o ~Mo. »

Telle est la force des préventions qui existent contre lord Aberdeec, dans le parlement et dans Je public, que ce discours n'a obtenu un succès complet ni auprès de ses collègues ni dans la presse. Lord Clanricarde a lancé contre lui un CouveF acte d'accusation, et surl'interpeDationde lord Beaumont, lord AberJeen a déclaré qu'il n'entretenait aucunecorréspondance confidentielle et suivie avec M. deMetternich. On trouvera plus loin le compte-rendu de la discussion. Lord Brougham, qui y a pris part, a fait une allusion assez nette aux incidens nouveaux qui peuvent surgir de la retraite des Russes. L'article suivant du 7'tHtM prouve que les mêmes préoccupations se sont fait jour dans la presse

« La. nouvelle que nous avons reçue hier, et qui an~ nonce que l'empereur consent évacuer les Principautés ottomanes a la demande de l'Autriche, et que les troupes russes se retirent actuellement de la Yalachie, de Giurgewo et de Silistrie pour passer de l'autre côté duPruth, fait entrer les puissances alliées dans la phase la plus grave qui ait encore caractérisé la marche de la guerre. Jamais il ne fut *plus important de rester Mêles aux principes qui ont naguère été 'proclamés dans le parlement comme étant la base de la politique de ce pays et de ses alliés.

D Jamais il ne fut plus essentiel de prendre bien 'garde 'que cette concession arrachée a..l'empereur de 'Russie, par leMorces combinées de l'Europe, ne devienne une arme contre l'union des quatre puissances et contre nous-mêmes. Nous avons depuis longtemps prévu que si, contrairement a toute probabilité, a toi~e 0 attente, la cour de Saint-Pétersbourg- se voyait forcée 'de se soumettre a la dernière et péremptoire sommation de l'Europe, et d'abandonner cette garantie matérielle 'dont il s'est emparé au mépris des droits de la Turquie et des remontrances de tous les autres Etats, en s'efforcerait de présenter cette restitution de l'objet volé comme une satisfaisante compensation du .vol et c'est contre ce danger qu'il faut, maintenant surtout, nous mettre en garde. D

On ne connaît pas encore la réponse de la Russie à la sommation autrichienne. Nous lisons seulement dans le Corners t~tano, journal de Vienne qui passe pour semi-officiel, que la note du cabinet de Vienne n'a pas été favorablement accueillie a Saint-Pétersbourg, et que la nouvelle de la conclusion d'un traité entre l'Autriche et la Porte .a a produit une impression fâcheuse.

Cette convention doit, d'après le même journal, être prochainement communiquée alaeonférence devienne. Elle ne tardera donc probablement pas longtemps à recevoir une publicité qui, par les motifs que nous avons indiqués hier, nous parait des plus désirables.

Le .~MM<y<:r de la Transylvanie attribuée la re~'aité des Russes des Principautés à la nécessité de

FEUILLETON DE LA PRESSE Du29juJNl8&t.

SCIENCES.

Charles Dàllery, M. Séguin et le fa:/s. Perfectionnement dans les chaudières tubu'aires.–Appareil Arnier. MM. Beleguic et Lefranc. Philosophie zoologique Anatonne des scorpionides M. BiMtchard.– L'arseuis xlans les .ehux du Mont-Doré M. Thënard. M. Tiffereau.

Notre savant confrère du Pay~, qui cette fois encore nous a mal lu, repousse (avec énergie] l'accusation de plagiat que, selon lui, nous avons portée dans notre précédent article contre M. Séguin. Voici en -quoi consiste cette prétendue accusation de plagiat; nous avons dit « Q'-ie M. Séguin ait connu ou qu'il ait ignoré les essais de son prédécesseur, .cela ne diminue en rien le mérite de ce dernier. ? Nous nous bornons, pour toute réponse, à prier notre confrère d'ouvrir le premier dictionnaire venu à l'article plagiât. M. Moigno nous représente comme ayant prisions notre bonnet d'attribuer a Charles Ballery l'invention tie la chaudière tubulaire. Mais pourquoi donc ne s'attaque-t-il pas directement au rapport officiel, déclarant que, dès l'année 1803, Dallery avait proposé « l'emploi des chaudières a bouilleurs tubulaires verticaux, communiquant a un réservoir de vapeur, )) et constatant en outre que cette chaudière <f~t'e.~H~ ~OMS ce rctppo~ &MM!?OM~ ~'aM~<? a~ee ~M if~'M~'oM;; P~M~t'6'CCM<e<?)) »

Mais.ici, notre confrère nous demande sinousignorons qu'il y a chaudières tubulaires et chaudières tubulaires qu'il y a celles a dans lesquelles les tubes renferment l'eau a vaporiser, et celles-là peuvent appartenir a Ch. Dàllery.; )) qu'il y a aussi celles « où l'eau a vaporiser est exclue des tubes, où les tute~ ont pour fonction de donner passage au feu'ou aj'air chaud provenant de la combustion et celles-ci sont incontestablement l'invention de M. Séguin. )) Je réponds tous ces générateurs, quelles que soient les fonctions de leurs organes, méritent le nom de tubulaires vous-même les qualifiez ainsi. Ce sont donc les espèces diverses d'un même genre. L'une de ces espèces est de M. Séguin, je l'accorde; l'autre est de Dallery, vous en convenez. Mais de qui est le

se porter sur la Crimée, que l'on suppose être le but des opérations offensives de l'armée anglofrançaise. Mais cette explication n'explique rien, attendu que si les Russes avaient pu marcher sur Constantinople, ou au moins se maintenir sur'le Danube, les armées auxiliaires n'auraient pas eu le loisir de songer à la Crimée.

Les journaux allemands continuent, du reste, à sigMtfl'aTéc une inquiète vigilance les mouvemens des Russes sur la frontière de la Gailicie. La GctxeMe des Po~ex prétend que 60,000 hommes sont concentrés autour de Zamosk et de Lublin, et que les avant-postes russes touchent la frontière. Des dépêches deTrieste, du 17, nous donnent des nouvelles de Constantinople du 15. 'La courvention austro-turque, signée le 14, dit une de ces dépêches, porte que les Autrichiens occuperont les Principautés jusqu'au rétablissement de I~paix générale. u

Une grande revue, dans laquelle figuraient dix mille hommes de troupes françaises et douze pièces de canon, commandés par le prince Napoléon, a été passée, le 16, a Daoud-Pacha, en présence du sultan.

Reschid-Pacha continue, parait-il, à diriger les affaires diplomatiques, et Chekib-Effendi ne s'occupe que de la partie administrative du ministère des affaires étrangères.

L'une des dépèches que nous analysons parle d'un prêt de 400 millions de piastres (100 millions de francs) que les puissances occidentales doivent faire au sultan. Le ~on~eur qui parle aussi de l'emprunt ce matin, confirme simplement ce que nous avons dit de la mission de MM. Btack et Durand. Il annoncequeces deux personnages sontchargés de négocier, pour le compte de la Porte, un emprunt qui devra .être ratifié par les représentansdu sultan à Paris eta Londres. Le duc de Cambridge est arrivé à Varna. Le Monteur dément le bruit de la nomination du maréchal Saint-Arnaud aux fonctions de généralissime des armées combinées. Omer-Pacha, dit-il, conserve la plénitude de son commandement. Les nouvelles d'Athènes données par le télégraphe de Triestc, vont jusqu'au 25. Des destitutions nouvelles avaient eu lieu; cependant, le roi refusait celle de son secrétaire particulier. Le général Kalcrgi, ministre de la guerre, avait donné un banquet en l'honneur des officiers étrangers. Les journaux allemands prétendent que Ics armemens de la Perse contre la Russie continuent, et que la Perse redemande à la Russie les deux provinces de Nakitchevan et d'Erivan. On annonce d'Odessa un échange de prisonniers russes et anglais. Les Russes ont rendu inaccessible aux bàtimens de guerre le détrait de Kertsch, qui conduit dans la mer d'Azoff, en y coulant des bateaux chargés de pierres.

Le MoMt~u)' termine en ces termes un article sur la Suède < On comprend de quel poids pèserait l'épée de la Suède, si les circanstonees appelatent cette puissance àprendre part ala lutte qui tient aujourd'hui l'Europe en suspens. » Par ordre de l'amirauté anglaise, la vente des bàtimens russes capturés commencera à Londres lé vendredi 7 juillet.

Lord Clarendon a annoncé hier à la chambre des lords la conclusion du traité entre l'Angleterre et les Etats-Unis, relativement aux pêcheries des côtes du Canada. Il ne contient, a-t-il dit, aucune disposition nouvelle qui permette aux Américains de fonder des établissemeus sur la côie-angtaise. Le bruit avait couru que l'empereur et l'impératrice d'Autriche devaient se rendre en Hongrie, à la suite de leur'voyage de Prague, mais la CorrMpoMdancea~rtcMenne dit savoir de source certaine que la nouvelle n'est pas fondée.

M. Liorente, gouverneur da la Banque de SanFernando, Madrid, nouveUemeEt nommé à cette place, a présenté hier sa démission au ministre des Enances. Il y a toujours quelques froissemens entre le gouvernement et la Banque.

La première Chambre des états-généraux de Hollande a adopté lundi, par six voix contre 5, le projet de loi sur l'assistance publique.

A.NEFFTZER.

genre? Quel. est l'inventeur, non de telle sorte de chaudière tubulaire, nous Je savons, ou de telle autre sorte, nous le savons encore; quel est l'inventeur de !a chaudière tubulaire ? En d'autres termes, quel est l'homme de génie qui, le premier, a conçu la possibilité d'augmenter la surface de chauffe d'un appareil évaporatoire sans augmenter son volume, en le divisant sous forme de tubes? Voila ce que vous ne dites pas. L'histoire répond pour vous cet homme est Charles Dallery.

Quelqu'un avait-il fait une chaudière tubulaire avant Ballery ? Non. Et avant M. Séguin ? Oui. Qui ? .? Dallery. Donc Dallery est l'inventeur de ~a chaudière tubulaire, et M. Séguin est inventeur d'MHe chaudière tubulaire. M. Séguin n'a créé qu'une espèce. Charles Dallery a créé le genre. Mais un genre nouveau n'apparaît jamais que sous forme d'une espèce nouvelle ,·. vous ne voyez que l'espèce créée par Dallery c'est mal voir, et c'est parce que vous voyez mal que vous rapetissez son rôle.

Trois noms font époque dans l'histoire de la locomotion à vapeur, en France, du moins. Ce sont ceux de Joseph Cugnot, de Charles Dallery et de M. Seguin. Supposons ces trois hommes en présence l'un de l'autre, et nous ferons aisément la part de mérite qui revient à chacun,

Nous sommes en n69. Joseph Cugnot a soumis à M.de Choiseul un projet de chariot d'un nouveau genre, qu'il désigne sous le nom de fardier à uap~M)'. Le projet est approuvé, et l'Etat met des fonds à la disposition de l'inventeur.

La machine est construite. Un ancien rapport adressé CM MMKM~re de la ~:{M'?'e nous apprend qu'elle est « mise en expérience en présence du ministre, du général Gribeauval et en celle de beaucoup d'autres spectateurs, s Nous nous permettons de supposer que, parmi les spectateurs, se trouvent Charles Dallery et M. Spguin, moins célèbres alors que le ministre et le général Gribeauval, et c'est pourquoile rapporteur ne les a pas nommés. La machine est chargée do quatre personnes; elle marche sur un plan horizontal, et -elle parcourrait environ 1,800 a 3,000 toises par heure, si elle n'éprouvait d'interruption.

« Mais, dit le rapport, la capacité de la chaudière n'ayant pas été assez justement proportionnée avec assez de précision a celle des pompes, elle ne pouvait marcher de suite que pendant la durée de douze à quinze minutes seulement, et il fallait la laisser reposer à peu près la même durée de temps a6n que la va-

M. Thiers & écrit ce qui suit dans l'NiSTOiRE ou CONSULAT ET DE L'EMPIRE, tome Yt!t, page 448 e Lorsque le colosse russe aura un pied aux Dardanelles, un autre sur le Sund, le vieux hionde sera esclave, la libéré aura fui en Amérique. Chimères aujourd'hui pour les esprits bornes, ces tristes prévisions seront un jour cruellement réalisées car .'l'Europe, maladroitement divisée, comme les villes de la Grèce devant les rois de Macédoine, aura probablement le même sort. N

Qu'a-t-il fallu pour empêcher ces tristes prévisions~e se réaliser? Qu'a-t-il fallu pour que le colosse ne fût plus qu'un fantôme? Il a suffi que la France prit, en i854, l'attitude que MM. Berryer etOdiIon Barrot demandaient qu'elle prît ea 1859. Voici en quels termes curieux à rappeler s'exprimaient à la tribune de la chambre des députés MM. Berryer et Odilon Barrot « M. BERRYER: La Rusatie. inutile de rappeler l'histoire, inutile de reproduira tout ce qui a- été dit sur la politique nàturelle_de c<ttte puissance; les faits des dernières années parlent assez. s La Russie veut être maltresse de la mer Noire et tenir la clé des Dardanelles dans sa main. )) Je ne partage pas la politique sentimentale (qu'on me passe ce mot) qui Justine si pleinement ce qui s'est passé en 1S2T, 1823 et 1829~ Il y a eu, dans la question grecque, pour tous les Etats intéressés a la conservation de l'empire ottoman, une faute, une faute généreuse, je dirai même une faute glorieuse. mais ce fut une faute politique, et nous avons toujours, depuis, marehé en ce sens. Aujourd'hui, c'est la même chose. Encore un traité comme celui de Kutahieh, èt vous mettez la Turquie dans un tel état de faiblesse et d'impuissance, obligée de sa tenir toujours prête une lutte qui ne peut manquer, malgré les enorts delà diplomatie, de s'engager tôt ou tard. )) Deux carrières vous sont ouvertes vous avez le secret du choix que vous pourrez faire à Constantino~ pie. Déclarez que vous ne reconnaissez a personne, comme vous l'avez dit après le traité d'Unkiar-Skélessi, le~iroit de protection sur la Porte; que vous ne re connaissez à personne le droit de secourir la. Turquie, et que, si la Turquie en a besoin, la France lui offre tous les secours dont elle peut avoir besoin. Je comprends cela alors vous êtes dans la politique de conservation, c'est à vous d'en-peser les conséquences, mais vous serez Hans un système vrai, vous maintiendrez une barrière dont la France a besoin.Entrez dans cette politique, soyez conservateurs mais, alors, ne pensez pas maintenir la paix entre le sultan et son pacha révolté; dites au sultan que vous êtes prêts à l'appuyer dans ses justes vengeances contre MéhémetAli, épousez la cause du sultan; et, s'il s'agit d'un protectorat, ayez du moins l'honneur de le disputer à la Russie. Voila une politique digne de la France! e (MoH!~eM!' MHtM)' 2 juillet 1839.)

a M. ODiLON BAHROT Ce que vous pouvez encore, ce qui est da.ns votre devoir et dans la nécessité de votre position, c'est d'empêcher la conséquence immédiate de ce connit, c'est de vous retourner vers la Russie et de lui dire Quelles que soient les éventualités du'combat, que nous puissions l'empêcher ou non, vous ne vous en mêlerez pas, vous n'interviendrez pas, vous ne vous assurerez pas un protectorat exclusif, qui, sous un autre nom, n'est qu'une domination anticipée que nous ne pouvons ni reconnaîtra ni tolérer; (FrM &CM ~'<M &M-M !)

e Empêchez l'intervention armée de la Russie dans les affaires de l'Orient! 1

B Je ne sais pas si vous avez ;le sentiment de toute la portée de la mission que vous aurez à prendre. a Quant a moi, j'ai tellement la conscience de la grandeur de cette-mission, que je voudrais réunir, pour l'assurer, non pas seulement toutes les forces morales et patriotiques de mon pays, mais encore toutes les forces de l'Europe occidentale entière; je voudrais "qu'il se formât, ce nouveau lien, entre toutes les puissances de l'Europe, non pas un lien d'intérêt et d'égo'ïsme comme celui qui a dominé longtemps la politique des grandes puissances de l'Europe; je ne voudrais pas qu'elle fut enchaînée dans la complicité d'un partage, mais je voudrais qu'elle fût enchaînée dans la complicité honorable de la conservation et de la défense des nationalités.

D Voila, messieurs,.la politique nouvelle que je voudrais substituer à la vieille politique de l'Europe. B Quant à cette civilisation russe que l'on veut substituer à celle de la Turquie comme une sorte de consolation pour les hommes qui ont voué leur vie au progrès, nous ne l'acceptons pas. Ah si là question était posée dans le monde entre la civilisation turque et la civilisation russe, peut-être pourrions-nous ac-

peur de l'eau reprit sa première force le four étant d'ailleurs mal fait, laissait échapper la chaleur la chaudière paraissait aussi trop faible pour soutenir dans tous les cas l'effort de la vapeur. ))

Néanmoins, cette épreuve paraît favorable. On pense qu'exéctrtéeTen grand, la machine pourrait réussir. Un des àssistans ne partage pas l'espoir général c'est DaIIëry. Il critique et la machine à simple effet, et la chaudière sphéroïdale, et la. disposition du foyer. D'après lui, jamais une telle machine à vapeur ne résoudra le problème de la locomotion; jamais une pareille chaudière ne produira une quantité de vapeur suffisante. Il faudrait absolument multiplier ~les surfaces en contact avec le feu.

Mais, réaéchissez donc, s'écrie Cugnot, que vous ne pouvez augmenter la surface de la chaudière sans augmenter son volume, et nous sommes sur un charriot où l'espace manque.

Dallery ne se laisse pas déconcerter.

Il'suffira, répond-il, de changer la forme du générateur, de le diviser en nombre de tubes en cuivre d'un faible diamètre contenant l'eau à vaporiser, et dont toutes les surfaces seront embrassées par le feu. De cette fanon, vous fournirez au feu plus de contact et vous augmenterez la force a volonté.

La proposition est trop neuve pour être immédiatement approuvée. Un seul parmi les àssistans parait l'avoir bien comprise, c'est M. Spguin. Le principe de la chaudière qui vient d'être décrite par M. Dallery et a laquelle je donnerai le nom de chaudière tubulaire, ce principe est juste et fécond, dit-il. Je proposerai une seule modi&eation. M. Dallery lait circuler l'eau dans les tubes ne serait-il pas préférable ~'envelopper les tubes d'eau et de faire circuler à leur intérieur les gaz du~foyer? C'est alors que M'. Moig-no s'écrie « Voila un éclair de g-énie! s Quant à ridée; qu'a eue M. 'Dallery, il ne dit pas ce qu'il en pense. Les choses ne diffèrent pas_ dans la réalité de ce qu'elles sont dans cette fiction. Dallery n'a probablement pas ignoré l'expérience de Cugnot. M. Seguin n'a-t-il rien su des travaux'de Dallery? Peu importe! Le mérite de Dallery n'est pas subordonné au degré de connaissance que M. Seguin a pu avoir de ses grandes conceptions. Je n'ai point accusé M. Seguin de plagiat. Heureusement rien ne m'autorise a le faire, et Dallery n'a pas besoin pour paraître grand. qu'on rapetisse ses rivaux; mais puisqu'on me fait un reproche si peu justiné, je dirai que les comptes réciproques de M. SBgTim et de Charles Dallery doivent

cepter cette transformation mais la question n'est pas posée entre la civilisation turque et la civilisation russe, c'est entre la civilisation de l'Europe occidentale et la civilisation russe. Et c'est pour que la civilisation russe n'exerce pas son influence sur la civilisation occidentale que nous ne permettrons pas qu'elle absorba et, envahisse la civilisation turque a Constantihople.

B VoUa, messieurs, l'opinion que j'avais émettre devant~Ia cnambro je voulais aborder directement la, difficulté; elle n'est qu'accessoirement et incidentellement dans le conûit entre l'Egypte et la Turquie; mais elle est d'une manière directe et principale dans l'intervention de la Russie. C'est vers ce point que vous devez diriger vos eSorts la mission est grande, elle est belle, elle est noble. Larécompense, jenedis pas territoriale, mais la récompense en influence en Europe, elle vous est assurée: vous faites passer le rôle de conservation européenne de ]a. Russie dansvos mains, non comme il était dans les mains de la. Russie avec des moyens d'oppression et de despotisme, mais avec la puissance de votre principe, avec la liberté et la civilisation de l'Europe.

)) C'est la le rôle qui vous appartient; mais pour cela il faut de grandes résolutions; mais pour cela il faut s'élever a la hauteur de votre mission. Si vous l'entrepreniez sans être bien résolus à poursuivre toutes les conséquences qu'elle Tous impose, sans être bien résoins a appliquer toutes les ressources de votre pays à l'accomplissement de cette grande œuvre, elle vous écraserait il vaudrait mieux encore ne pas l'entreprendre il vaudrait mieux se renfermer dans un système d'égoïsme, de neutralité, et attendre les événemens mais si vous en prenez l'initiative, que ce ne e soit pas pour vous occuper de questions de détail, que ce soit pour appliquer au mal un remède radical, que ce soit pour vous po~er, en face de l'Europe et au milieu de l'Europe, comme conservateurs de l'équilibre européen et de la nationalité musulmane, jo (~oKt'~Mr M);tt;crse<, 2 juillet 1839).

Ce qai précède prouve une fois de plus que la bonne politique n'est pas celle qui met son habileté à ajourner les questions, mais celle qui met son honneur à les résoudre.–Em. Hubaine.

On écrit de Constantinople, le dS juin, au ~om-

(CM)':

a Quelques jeurnaux étrangers ont répandu le bruit de la concentration du commandement supérieur des troupes ottomanes entre les mains du général en chef des troupes françaises, ainsi que de dissentimens qui se seraient produits à ce sujet entre Omer-Pacha et le maréchal de Saint-Arnaud. Ces bruits sont dénués de toute espèce de fondement. Omer-Pacha conserve la plénitude de son commandement et lors de leur première entrevue a Varna, les trois commandans des armées alliées sont tombés entièrement, et sans difneulté, d'accord sur toutes les combinaisons qu'ils avaient à concerter. a

On sait, dit le Mont~Mf, que, dans les arrangemens pris à Constantinople pour rentrée éventuelle des troupes autrichiennes en Albanie, l'Herzégovine. restait fermée, comme la Servie et la Bc.snie, a cette intervention armée. Par suite des nouveaux liens qui se sont depuis lors établis entre 1s cabinet de -Vienne et la Porte Ottomane, le divan n'a pas hésité a solliciter le concours de l'Autriche pour réprimer, s'il est nécessaire; les troubles dont les incursions des Monténégrins menacent l'Herzégovine.

Veici la traduction de la dépêche qui vient d'être, à cette occasion, adressée au gouverneur de la'Bosnie, sous la date du 19 Ramazan 1270 (14 juin 185~

« Le conseil privé a pris connaissance du rapport émané du conseil général de laBosnie et des dépêches collectives adressées'par Votre Excellence et par Avny-Pacha, ayant trait à l'envahissement par les insurg-ésdu Monténégro de quelques districts de l'Herzégovine,- aux préparatifs qui se fant chez les rebel-~ les, à l'armement et au rassemblement des troupes, du matériel et des munitions que vous avez ordonnés en Bosnie, ainsi qu'aux dispositions et au plan que vous comptez suivre. » Le contenu de vos .dépêches nous a appris que vous donniez tous vos soins aux mesures ayant pour objet de repousser et de châtier les rebelles et d'assurer la'défense de la province qui vous est conQée. )) Pour empêcher les événemens de prendre une tournure plus grave, il a été dernièrement mandé a Votre Excellence d'adopter sans retard les dispositions néces-

être ré~~ conformément au principe suivant, posé par M. Arag'o, et qui fait autorité en matière de ju=risprudence sciéntinque.

« Dans les arts comme dans les sciences le dernier venu est censé avoir eu connaissance de ses devanciers. Toute déclaration négative à cet égard est sans valeur. e (~Vb<ce SKr les tKac/twM a ~apcMr. Ann. du bur. des long.). Notis'maintenons donc que l'inventeur de la chaudière tubulaire est Charles Dallery, et nous reconnaissons que M. Seguin'est l'inventeur de cette espèce particulière de chaudière tubulaire qui a été employée jusqu'ici dans la locomotion à vapeur terrestre et maritime.

Etne vous en déplaise, mon cher confrère, s'ilfallait du génie pour faire circuler des gaz dans les tubes de la chaudière tubulaire quand une fois la chaudière tubulaire existait, il n'en fallait pas moins pourcréerla chaudière tubulaire elle-même?

M. Moigno a, au contraire, pleinement raison contre nous lorsqu'il relève cette phrase de notre dernier article « M. Seguin a refait, vjrs -1828, ce que Dallery avait fait en 1803. e Ce qui précède en est la rectification.

Notre confrère a écrit un éloquent article ou i] sollicite de grands honneurs, y compris ceux du sénat, pour M. Seguin. En nous entendant frapper résolument a la porte du Panthéon en faveur de Dallery, il a pensé que nous voulions couvrir le bruit que luimême faisait à la porte du Luxembourg, a l'intention de M. Seguin. Il s'est cru menacé d'une concurrence. .11 s'est trompé. Nous pensons que M. Seguin serait encore digne du Sénat, lors même qu'il ne serait pour rien dans l'invention de la chaudière tubulaire, et il y est pour beaucoup. Cette déclaration mettra fin, je l'espère, à la discussion.

J'ai supposé dans ce qui précède, conformément à l'opinion de M. Moigno, que la chaudière de M. Seguin a, dans tous les cas, une incontestable supériorité sur celle de Dallery. Mais la supposition est-elle exacte? Notre confrère ne paraît pas avoir connaissance de certaines expériences faites à bord de bâtimens de l'Etat. Nous. allons donc les lui raconter, en même temps que, nous les raconterons a nos lecteurs. Il s'agit d'un générateur désigné sous le nom d'~ippan'r/tter, et. sur lequel MM. Beleg'uic, lieutenant de vaisseau, et A. Lefi'anc, enseigne de vaisseau, ont fait un très intéressant rapport. Ces messieurs débutent ainsi

saires, et'de porter remède à la mauvaise a~gii~ tion da l'Herzégovine, administration dont las~bi~ été signales. Le gouverneur de cette province, le constatent ses propres dépêches, n'ayant pris~ lieux aucune des mesures de précaution que commandent les circonstances, il vous a été enjoint de vous rendre tout d'abord, de votre persoBne, H. 'Mostar,' pour mettre un terme à la négligence des autorités et prendre de promptes dispositions contré les Monténégrins. Si, malgré cela., l'ordre n'était pàs rétabli, et si, d'après des rapports ultérieurs, on devait prendre d'autres mesures devenues nécessaires malgré le concours des troupes de l'Herzégovine et les renforts qui peuvent être envoyés de la Bosnie, l'Autriche, qui est sur le point de faire alliance et ..pause commune avec le gouvernement ottoman, est 'prête et disposée, pour couper court a. tout mouvement, à faire marcher les troupes dont il conviendra de disposer, pour arrêter les incursions des Monténégrins et la marche des Hellènes, qui voudraient se joindre à eux.

B Seulement, comme cette puissance n'est point autorisée à diriger des forces sur l'Herzégovine, et les dernières nouvelles ayant porté à notre connaissance que les Monténégrins s'étaient emparés, dans cette province, de plusieurs districts qu'ils ont rayagés, pillés, et dont ils ont massacré les habitans, les treupes autrichiennes qui, aux termes de la première convention, devaient entrer de Cattaro dans le Monténégro,, nesufnsent pas pour déloger'les insurgés des district~ qu'il occupent en Herzégovine. Il faudra donc y diriger des troupes de Raguse, et vous en tendre à cet effet avec le général Mamula, qui se trouve sur la frontière, et lui donner l'autorisation d'agir sans retard pour châtier promptement les insurgés qui ont enyahi,l3 territoirede l'empire.

~L'internonciature d'Autriche a fait à ce sujet Ie§ communications nécessaires au ministère des aSairea étrangères, et S. M. I. le sultan a daigné donner soit approbation aux mesures indiquées plus haut. L'in-ternonciature a été prévenue de là détermination impériale..

)) Nous en connons l'exécution a la perspicacité et la vigilance si connues de Votre. Excellence, et nous lui recommandons de déployer toute sa sollicitude pour la. répression des désordres qui ont éclaté.))

Nous trouvons, dans le Journal de Co!M(6tn(tHop!e, les détails suivans sur les opérations des Cireassiens

a Les dernières nouvelles venues des côtes de la. Cireassie annoncent qu'un lieutenant de Sehamyl a arrêté, dans une gorge de montagnes, les troupes russes qui opéraient leur retraite des forteresses du littoral, et qui voulaient rejoindre a, Tiflis le principal corps d'armée russe du Caucase. Un sanglant combat a eu Heu, dans lequel ces troupes ont été défaites par les Circassiens, qui ont pris 4 canons a l'ennemi. s On assure que Sehamyl, a. la tête de 25,000 Circassions et avec 50 pièces de canon; a pris l'onensive et empêchera ces troupes de faire leur jonction avec l'armée russe de Tiflis. D

Une lettre de la côte d'Abasie,dn 5, annonce, que les ofuciers anglais qui étaient allés à Ozergthi avaient appris que Schamyl venait de lancer dans tous les aouls, ou villages de la montagne, une proclamation éloquente pour appeler ses guerriers aux armes et leur annoncer l'alliance de la France et de l'Angleterre.

Voici un fragment de ce document, rapporté de mémoire par un des officiers de la suite de SelimPacha, qui revenait du camp de Mohamed-EminBey

« Les hommes de l'Occident viennent à nous franchemeRt et en amis. Accueillons-les. Ils veulent noug aide).' a. exterminer l'ennemi qui, depuis tant d'années et malgré ses défaites, cherche à nous ravir'les montagnes et les forêts nos pères ont vécu, où nos femmes et nos enfans abritent leur innocence, où nous prions Allah le tout-puissant et le tout miséricordieux! Accueillons ces étrangers qui viennent, comme neus, guerriers de la grande et de la petite I~abardah, faire la guerre aux cruels Moscovites, ces mécreans qui méprisont Allah Accueillons ces etrang'ers qui respectent Allah, qui, pour nous apporter le fer des combats, ont quitté leur pays et traversé le& mers inhumaines; tendons .la main a. ces étrangers, les amis de nos montagnes. a

Scbamyl avait quitté sa résidence de Dargo dans la Tchetchénie pour se porter en avant avee ses mourtosigators et le gros de son armée.

« Une découverte d'une portée incalculable est faite. Elle a été successivement expérimentée sur l'EcoMome de 3' chevaux, chaudière a tombeau; sur le ï'«rbot, de 60 chevaux, chaudières tubulaires; et enfin sur l'aviso de l'Etat, la .S~amaK~re, de 120 chevaux, chaudières tubulaires. ))

lis ne peuvent résister au ~plaisir d'annoncer dès le début « que notre pays n'est plus inféodé a aucune autre région et n'en est plus tributaire pour se fournir de charbon dit de qualité supérieure. L'appareil évaporatoire-Arnier tire, apoids égal, sensiblement la même puissance .motrice de notre charbon Rocher Bleu, Grand'.Combe, etc. que du charbon anglais de première qualité. N

Et ce résultat, qui aurait sur le développement de notre puissance commerciale et industrielle une si capitale importance, est dû pour une part a l'abandon de la chaudière de M. Seguin, à un retour vers celle de Dallery.

« L'appareil Arnier est, disent les auteurs, une espèce de petite chaudière tubulaire, composée sur la Sa~onaKc~'c, de 1T tubes de 48 millimètres de diamètre extcriem' et ayant presque toute la longueur du fourneau..Chaque fourneau reçoit un appareil placéau-dessus de la grille brûle le charbon. Les tubes qui composent l'appareil sont disposés en quinconce sur trois rangées horizontales, et assez espacés pour que la ûamme puisse les envelopper. Ils sont maintenus a. chaque extrémité par une plaque de tôle qui leur estiperpendiculaire. H

Ces tubes.sont disposés de l'avant à l'arriére du fourneau, selon la longueur de celui-ci. A la partie postérieure {au fond du fourneau), les trois rangs da tubes s'ouvrent dans un réservoir commun, et par son intermédiaire communiquent entre eux.

A la partie antérieure (en avant dufournea.u),lesdeux rangs inférieurs seulement débouchent dans un même réservoir, et ce réservoir communique par un tube de 8 centimètres de diamètre avec le bas de la chaudière' tubulairo dont la Sf~amax~)'e est munie en outre de' l'appareil Arnier. Le rang supérieur s'ouvre, dans un autre réservoir, et celui-ci communique par un tube' de 11 centimètres de diamètre avec le haut de 'la's chaudière.. Il est donc clair que lorsqu'on remplit la chaudière, l'eau passa de ceDe-ci d'abord dans'ies deux rangs inférieurs de tubes, ensuite'dans le rang supérieur, et' que, de ce dernier, elle retourne a la chaudière. Si on allume les feux, un courant d'eau s'établira de la


Nous avons re~u notre cor~~pbndance d'Athè. aes du 17 juiQ. L~ pays Voit avec calme et conuânla marcue du nouveau ministère; oui paraît bien décidé a suivre à la lettre le programme constitutionnel qu'il a trace, mais dont l'exécution semble Nécessairement rencontrer quelques entraves, qu n s énonce de surmonter avec résolution, en revend~ant toujours pour lui seul l'entière responsabilité de ses actes.

D'assez nombreuses mutations, quelques nomiDations, révocations, niises en disponibilité, retraites, etc., ont été opérées dans les départemens de Imterieur, de la justice, .de la guerre et du Ministère des affaires étrangères; mais si quelOHes-unes semblent avoir été dictées par un esprit de passion politique qu'il est toujours difficile devuer complètement, la plupart étaient rendues nécessaires par les plus impérieuses considëranons; aucune mesure générale n'a été et ne sera P: avant l'arrivée de M. Mavr.ocordato. Les commissions députées auprès desprincipaux chefs de l'insurrection de Thessalia et d'Epire ont eu un succès complet, et presque toute trace de révolte a disparu par la dissolution sponM:.ee de la plupart des corps insurgés, leur retour .ttans le royaume hellénique, elles garanties données aux populations par le gouvernement turc. Le~mmish'edelaguerre a décidé que les deux D~amoHS réguliers de troupes légères, qui portaient~ fustanelle,seraient complètement assimiles à la tenue de la troupe de ligne, dont ils ne difï€raient que sous le rapport du costume. Cette mesure, à la fois favorable à la discipline et à l'économie, si elle soulève, quelques mecontentemens parmi les militaires de l'ancienne génération et leurs partisans, sera cependant généralement approuvée. Les généraux Grivas Gardikiotis, Mancouris et bp~s-Milios, rélevés de leurs commandemens militaires, n'ont pas obtenu du ministre de la guerre de séjourner dans la capitale; néanmoins, le premier, dont la résidence avait été uxée àMissolonghi, a été autorisé, pour raison de santé à se rendre aux bains de Thern'ica. En réponse a leur communication du changeïnent survenu dans le cabinet hellénique, les représentans de France 'et d'Angleterre ont reçu de leurs gouYernemens respectifs la pleine et entière approbation de la conduite qu'ils avaient tenue en cette circonstance.

De nouvelles troupes françaises sont encore arrivées au Pirée, ainsi que plusieurs batteries d'artuiene qui ont été débarquées.

Le général Kalergi, ministre de la guerre, doit 't donner une bTilIante fête aux officiers du -corps d occupation c'est au milieu du Parthénon que se lont les préparatifs de cette fête.

Parmi les chefs des insurgés déjà revenus en Grèce, on cite le fameux Caratasso, qui était par~nu à pénétrer jusqu'au cœur de la Macédoine Papacosta, Peroti, le fils de Canaris, aujourd'hui ministre, le fils de Colocotroni, etc.

Parmi les nominations, on doit citer celle de M. P. Dosips comme secrétaire-général au ministère de l'intérieur, et celle de M. Cbstaki, ancien rédacteur du CoMt-n'er d'ene~ et du Fa~e~c- n:Mnt, directeur au ministère des affaires étrangères, à la place de M. J. Delionis, nommé chargé d affaires aNapIés.

Les relations ne sont pas encore reprises avec ia Furquie. Il reste a régler ime question d'indemDite.–Em. Hubaine.

On lit dans. le ~oMt<eMr de ~o~

« Une lettre écrite abord de l'escadre française, aumouillage de Barosund, le 19 juin dernier, nous donne des détails du plus grand intérêt.

s L'escadre française est entrée dans leg'olfe de FinJaude au milieu de la nuit du 11 juin. It était deux nem'es du matin quand elle reconnut, pour la première fois, les terres de Russie. La brise mollissait beaucoup. A une faible distancs, un phare se~essinait sur le fond gris du ciel; il n'était pas allumé. Sur toute la côte, depuis la déclaration de guerre, les feux sont partout éteints, et les balises enlevées. Au poiEt du jour, le relèvement plaça l'escadre a environ 8 milles au N.-E. du phare, indiquant en même'temps dans sa. directiou l'entrée de Port-Baltique. s Le ciel, ce jour-là, fut d'une pureté remarquable, mais le soleil peu ardent. Il est loin d'être dans ces parages aussi vif qu'en France a pareille époque de l'année le burnous et le caban sont. encore de saison et le seront pendant toute la campagne, car le thermomètre, qui descend parfois jusqu'à 6 degrés audessous de zéro, dépasse rarement 13 degrés. Ondistinguait facilement a la lunette la petite ville de PortBaltique, groupée autour de son clocher, a l'est d'une baie et sous l'abri d'un fort. Son port était désert, mais une cogna de grand navire avec bas-mâts seulement révéla bientôt une batterie nottante mouillée

chaudière à l'appareil et de l'appareil a. la chaudière. Comme on voit le gros tube inférieur est. la prise d'eau de l'appareil. Celui-ci est, ainsi que le disent les auteurs, « une véritable petite chaudière tubulaire, a et j'ajoute une chaudière tubulaire bù, comme dans celle deDallery, l'eau circule a.l'intérieur des tubes. Nos meilleures chaudières marines n'utilisent 60 0/0 du calorique que lorsqu'elles sont tout a fait neuves. Au bout de un ou deux jours, de chauSë, les tubes s'encrassent de suie à l'intérieur, se couvrent de dépôts calcaires au dehors, et le maximum d'utilisation tombe à tel point, que 40 0/0 est la moyenne de nos bonnes chaudières tubulaires alimentées de -bon eharbonang'làis.

Il en est tout autrement des appareils évaporatoires employés à terre. Ainsi les chaudières du Cornouailles utilisent, dit-on, 85 0/0. D'où vient cette énorme différence ? De l'étendue des grilles et surtout de celles des surfaces de chauffe de p~mtere yMaH/e. On appelle ainsi les premières surfaces que rencontre la famme, celles qui -sont le plus rapprochées du foyer, et l'on estime qu'elles produisent cinq ou six fois plus que les plus'éloignées. Or, les chaudières du Cornouàillesont des surfaces de chaunè de première qualité d'un développement considérable et des grilles d'une telle étendue, qu'on y peut disposer le charbon en couches très minces, qui brûlent intégralement sans qu'il soit nécessaire de les -remuer. Une telle disposition est évidemment inapplicable dans les chaudières marines. Le défaut d'espace oMige de rétrécir les grilles, les surfaces de chauffe et la capacité du con're a vapeur. On a donc été contraint de se contenter en grande partie de surfaces de 2e, 3e et 4~ qualité; il a fallu mettre .le charbon en couches plus épaisses, et il est nécessaire de le remuer poui: en activer la combustion, vu que le coffre ne contient de vapeur que pour quelques secondes. Un bon appareil évaporatoire serait donc celui' qui emprunterait les surfaces.de chauBe première ?Ma~e sans accroître le volume'des chaudières et permettrait d'augmenter considérablement la 'capacité du con're a vapeur, tout en produisant une combustion complète du charbon. Or, l'appareil Arnier, au dire de MM. Beleguic et Lefranc, réunit, tous ces avantages. Sur la &MHCM~-< les surfaces de chauffe de ]'appareil sont doubles (20 mètres) de celles des boites à feu (10 mètres). L'inventeur a, dit-on, les moyens de les doubler-encore. Elles sont exposées au premier

en avant sur ]'a,âe pour détendre l'approche. ? D& panique et la terreur se répandirent parmi les habitans, lorsqu'à leur réveil ils a-perçureat l'escadre naviguant majestueusement sur trois colonnes, les vapeurs éclairant là marche; mais l'amiral ParsevalDeschêues,- qui, avait bâte de rejoindre ses'alliés, se dirigea au N.-N.-E-, et ils se rassurèrent. On pensait' n'être pas éloigné de l'escadre anglaise, 'car les croiseurs qu'on avait. rencontrés dans les eaux de Gothiand avaient indiqué la baie de Barosund comme point du rendez-vous général. Malheureusement, un calme désespérant surprit l'escadre au milieu du golfe. Elle mit en panne, et chacun aussitôt explora l'horizon avec la longue-vue.

)) La largeur du golfe, en cet endroit, n'atteint pas neuf lieues; on apercevait facilement les de*ux rives également basses, demi-noyées et. bordées de 'hauts sapins dont les tiges élancées, couronnées d'une chevelure en parasol, plongeaient leur ombre dans la transparence de l'eau et prenaient a. cette distance une taille gigantesque. Pas un soufhe, pas une voile ne troublait au loin la surface du golfe, qui semblait dormir; aussi, le soir on put distinguer dans le sud, malgré les roches du rivage, les blanches maisons et les tours de Revel, que frappait d'un dernier éclat le soleil couchant. La nuit, la première qu'on passait au milieu des forts russes, fut admirab'.ë.

B Le lendemain fut une journée d'émotion. L'cscadre'etait sous voiles à neuf heures, cherchant à s'élever dans le vent qui venait du nord, lorsqu'on signala dans l'est une escadre de forts navires à vapeur, faisant route sur elle.

< Peu d'instans après, l'horizon tout entier sembla couvert de vaisseaux. La brume, qui se levait, dévoilait au nord le mouillage de l'escadre anglaise. Plus de vingt navires de guerre y'stationnaient en ligne. L'escadre française elle-même formait une colonne de dix-huit voiles évoluant avec ordre, et eiïe avait en face d'elle, parfaitement distincts, huit superbes vaisseaux &. hélice, qui, d'une marche rapide, couraient sur elle, toutes voiles serrées, jetant au vent de longues et épaisses lignes de fumée.

sLesdeux vaisseaux de tête venaient de reconnaître mutuellement leurs grades. Le jDMc-de-~MK~OM, la merveille des chantiers d'Angleterre, guidait la division a. vapeur portant pavillon de vice-amiral. Ordre à l'armée française aussitôt d'arrêter sa marche, car on était à l'entrée des passes où se dirigeai.t l'escadre a vapeur.. Comme par un mouvement électrique, les deux escadres échane-ent alors leurs pavillons en tête du grand niât, et le canon français salue le premier ses alliés. L'amiral Parseval.s'était empressé, par courtoisie, de devancer l'amiral anglais; Napler confondit son salut avec celui des Français, et même une seconde salve de dix-sept coups partit encore du milieu de 'sa ligne, d'un des vaisseaux aux couleurs françaises c'étaitJ'~MS~r~ Jamais on ne vit spectacle plus beau, plus grand, plus émouvant! B Cependant, la division a. vapeur anglaise continuait à défiler lentement et avec ses 8 vaisseaux devant l'amiral français. Les deux commandans en chef venaient encore d'échanger, de leurs pavillons, un nouveau salut. Les musiques anglaises jouaient de tous côtés l'air favori de la France napoléonienne, l'air de la J!e:?M Bbr<eKse, et les musiques françaises jouaient le Co'c! ~aue ~e (~Mee~. La jonction des escadres était noblement consommée. Le cœur du brave amiral Parseval-Deschênes, qui avait si admirable-. ment conduit son escadre, devait battre de joie et de bonheur

))LabaiedeBarosund, ouïes escadres sontmouillées, comprend une étendue d'environ 6 milles de longueur sur 7 à 8 de largeur; sa profondeur moyenne est de 17 brasses et le fond est très sain; mais le contour est parsemé de roches à nenr d'eau d'un. granit très dur et polies par les vagues. Plusieurs de ces rochers forment des îlets assez étendus où l'on trouve une végétation fort triste quelques petits sapins, des bruyères, une herbe rare, mais~ surtout, pour les amateurs de la chasse, du lièvre et du canard. L'une de ces roches possède un phare au pied duquel sant censtruites quelques maisons.

D Les habitans de ces lieux ontfui'iaissant désertes leurs pauvres cabanes bien propres, T)ien tenues, leurs niets, leurs vêtemens pendus aux murs et abandonnés, Ce sont des pêcheurs. Leur aisance s'explique par le .voisinage d'Helsingfors, qui n'est qu'a sept lieues de cet endroit. Les deux amiraux ont adressé à leurs escadres des ordres du jour pour recommander aux marins que ces habitations et celles qui se trouveront sur tout le littoral soient respectées. Les pauvres Finlandais, en apprenant cette mesure-prise depuis l'arrivée des Français, se sont montrés rassurés et reconnaissans.

)) Du sommet de ce phare, on distingue a. la longuevue la forteresse, le port et les vaisseaux russes mouillés. On en compte sept, plus des frégates, corvettes et .autres bâtimens légers.. B Lea Anglais ont voulu, par cette originalité qui leur est propre, que le czar ne perdit pas le souvenir de leur passage; ils ont gravé les noms de tous leurs vaisseaux sur les vitres du phare.

s Vue de cette élévation, la rade où mouille la notte offre un-coup d'œil mag'ninque. Plus de 50 navires de guerre sont là mouillés, offrant d'une extrémité a l'autre de la baie une masse imposante de coques et de mâts de toute dimension; environ 3.000 bouches à feu; des lignes de batteries qui se croisent, s'alignent, se confondent en tous sens. Dans les intervalles partent des vapeurs qui sillonnent la rade ou des embar-

coup de feu, embrassées de tous côtés par les nammes. En outre, les tubes étant d'un petit diamètre.présenteht l'eau en couches très minces à l'action d~ calorique. L'eau circulant avec rapidité dans les tubes les entretient en un si gjand état de propreté qu'à l'intérieur ils semblent polis à l'émeri, et qu'au dehors, après plusieurs mois de service, on y voit encore les petites raies imprimées.par le laminoir. Il n'a jamais été besoin de les nettoyer..

Ennn l'appareil peut quadrupler et quintupler les surfaces de chauffe de première qualité. Aussi, malgré son petit volume, produit-il sur la 5a~amaM~'e 1,280 k. a. 1,500 k. de vapeur, a Nous le répétons, disent les auteurs, les surfaces de chauffe de l'appareil sont aussi supérieures a celles des boites a feu que ces dernières le sont 'a celles de troisième qualité. Dès qu'on fait l'appareil en cuivre, il n'est plus de comparaison possible entre les surfaces de l'appareil et les boites a feu elles-mêmes.

a L'appareil arrivera, dans ce cas, continuent-ils, a produire seul assez de. vapeur pour le jeu de la machine. Alors les chaudières actuelles, réduites au minimum, deviendront un simple auxiliaire, un réservoir d'eau qu'elles seront chargées de maintenir à la température de l'ébullition. au moyen du peu de calorique qui échappera de l'appareil..

))Ces chaudières feront le travail de dégrossissement: l'appareil raffinera la besogne tout en venant grandement en-aide aux chaudières par Feau surchauffée qu'il déversera par le tube ascendant, en même temps que la vapeur. Ainsi les immenses masses d'eau et les chaudières colossales qui surchargent en encombrant aujourd'hui les bâtimens se réduiront a moitié, au tiers, à moins encore peut-être, et dans un avenir très rapproché.

Mais ce n'est la qu'une partie des mérites de l'appareil Arnier.

Nous avons dit, d'après nos auteurs, que cet appareil tire du charbon français,.Rocher-B!eu, Grand'Combe et autres, c'est-à-dire du charbon a .coM~e ~'amme une quantité .de travail sensiblement égale, sinon même supérieure a celle qu'il tire du charbon anglais dit a'Mme ~oK~Me. On cite le fait suivant la .Sc~amaK~, revenant de Marseille par grosse mer, vent d'est très fort, a brûlé 3'n kilogr. par heure 2/3 Rocher-Bleu, 1/3 Cardiff. Quelques jours après par un vent nord-est fort, une mer un peu grosse, elle a brûlé 400 kilog. de charbon anglais.

L'avantage est donc ici pour le charbon français.-MM.

cations pa.voisees qui voltigent a la rame ou a la voila à toute heure de la journée.–L. d'Hortier. ? u OQ-IitdansleMoHt~Mf:

« Avant de quitter me de Gdthiand, le roi de Suède passé la revue d'honneur des troupes réunies au càmpdeWisby.

))Sa.Majësté, accompagnée du princeroyal,du prince Oscar, des ministres de la guerre et de la marine,. du grand-écuyer de la couronne et d'un nombreux état-major, est arrivée sur le terrain de manœuvres à neuf heures et'demie du matin.

» Dès que le coriége royal a paru devant le front des troupes, elles ont fait éclater des marques d'enthousiasme, et des hourras unanimes ont répondu au salut du roi. Le prince royal, dont la belle tournure militaire attirait tous les regards, futaccueilli, comme Sa Majesté, par les plus chaleureuses acclamations. )) Les troupes se composaient de huit a dix mille hommes, placés sous Je commandement supérieur du général major Balstroms.

M A la droite de l'infanterie marchait un magniSque bataillon de grenadiers, remarquable par la haute &tature des hommes, leur air martial et la précision de leurs mouvemens. A la gauche, cinq bataillons de miliciens, troupe légère, particulièrement habile au tir et aux manoeuvres de tirailleurs.

)) Venait ensuite la troupe des hussards du prince, que distinguent leur briHant uniforme, leurs excellentes armes, la vigueur de leurs chevaux et l'habileté aveclaquelleils les conduisent. Cette belle troupe a exécuté plusieurs charges devant Sa Majesté les hussards, poussant des hourras étoiirdissans lançaient leurs chevaux à fond de train, et, dès le signal donné, il les arrêtaient sur place, en ligne, avec une précision et un ensemble parfaits.

)) Derrière ces troupes marchaient plusieurs batteries d'artillerie, qui ont exécuté divers mouvemens avec beaucoup d'ordre et de rapidité.

s En face de ces magniBques troupes, si pleines d'ardeur, si dévouées a leur pays et à leur roi, on se rappelle les soldats de Gustave et de Charles XII, les vainqueurs de Narwa et de Swendsund, et l'on com-~ prend de quel poids pèserait l'épée de la Suède, si les circonstances appelaient cette puissance a. prendre part a Ja. lutte qui-tient aujourd'hui l'Europe en suspens. ))

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N~VEMES MJOm.; Paris.

:Le tableau de~ la production du sucre de betteraves indique depuis quelques moi~ une augmentation dans la fabrication. Le nombre des fabriques en activité n'est plus que de 30o; il était de 337 l'an dernier. Il a été fabriqué depuis le commencement de la campagne, c'est a dire en 8 mois', 75.'M6,080 kil. de sncre, ou 1,030,9191:11. de moins qu'en 1852~1853. Il a été mis en consommation 21,218,115 ki!ou8;043,121kil. de moins que l'année dernière. H restait en fabrique, a la fin de 1851, 16,123,435 kil., contre 1'7,368,202 kil. en mai 1853.

Le total dés entrées en entrepôt s'élevait, a la fin de mai.'a 50,991,295kil., contre 40,364,6Ti en 18~3; les décharges et sorties,à 35,016,455 kil., contre 28,252,634 en 1853. Il restait en entrepôt 15,974,840 kil., contre 12,112,03? kil. On voit parce chiffre que le développement pris par la distillation delà betterave pour fabriquer de l'alcool n'a pas empêché la production en sncre de dépasser, dans de notables proportions, les demandes de la consommation ce que l'on ne peut attribuer qu'aux arrivages considérables de sucres exotiques qui ont eu lieu depuis six mois dans nos principaux ports de mer.

On lit dans le CoMm'o' &M N~M'e

«Un détachement de'70 hommes destines à être incorpores dans l'infanterie de la Garde -impériale, est arrive dans la journée, venant du 41e de lig-ue, en garnison à

Beleguic et Lefranc expliquent très bien ce résultat. Le charbon a longue namme émet lentement et petit à petit le calorique qu'il contient. Il convient admirablement aux chaudières tubulaires actuellement employées ~t a toutes surfaces de chaunë lentes a absorber le calorique.

Le charbon à courte Samme, au contraire, s'allume, nambe, Éclate et lance du premier jet la plus grande partie du calorique qu'il contient. Il ne peut donc être utilisé que par un générateur où les surfaces de première qualité ont une grande étendue. Mais, dans ce cas, presque tout le calorique 'émis sera absorbé, et ce charbon deviendra supérieur au charbon anglais; or tel est précisément l'appareil Arnier.

Cet appareil, n'eût-il d'autre résultat que de rendre le charbon français aussi propre à la navigation que le charbon anglais, serait déjà très digne d'occuper le publie; mais on assure qu'il économiserait en outre 3j a 45 0/0 de combustible. Ainsi, on consommerait 60 tonneaux au lieu de -100 et ces 60 tonneaux coûtant moitié moins cher, le chiffre réel de la dépense serait réduit a 30 0/0 de la dépende actuelle. Leslignites qu'on trouve en .tant de points du'globe, dont on ne peut tirer actuellement aucun parti pour la navigation, lui deviendraient applicables. L'espace rendu libre par la diminution des soutes à charbon permettrait de recevoir a, bord un plus grand nombre de passagers ou de plus fortes parties de 'marchandises enfin l'exploitation des houilles nationales prendrait ,un développement inespéré.. Il pourrait donc se faire qu'au mérite d'avoir inventé la chaudière tubulaire, Dallery joignît prochainement celui d'avoir concouru a là création de la meilleure des chaudières tubulaire. Et voici une nouvelle preuve de cette étonnante maturité de vues qu'on remarque en toutes ses conceptions :il avait compris, dès l'origine, non-seulement la nécessité de multiplier les surfaces de chauffe sans augmenter le volume de l'appareil, ce que d'autres après lui ont également. compris, mais celle de multiplier les surfaces de chauffe de~rc)N!Cf'e~Mf<<e' en exposant directement a l'action'de la namme l'eau divisée en minces ulets par le moyen de tubes de cuivre.,

-Dans son splendide article 0/'ya;:oy<*<i«; de rj?Mcy~ope~'e mo~rM (63 pages in-4o sur 2 colonnes un volume], M. Serres a exposé, sur lacoMcor<c<- /'o;~aMo~MMf et de ~t .soo~MM'e, des vues d'une. hardiesse incomparable: il explique la diversité des espèces par des. arrêts de développemens' des étémens or-

Caen. Presque tous les hommes a/pparte.Mnt à ce détachement sont gradés ou Eortont des compagnies d'élite. Ils portent un drapeau où sont inscrits les mots de Garde impériale, et ils'doivcnt se mettre en route demain pour Courbevoie. »

On. lit dans le CoK~ih<<dMM~

K Un bien fâcheux accident est arrivé hier, au bois de Boulogne, au prince Charles-Lucien Bonaparte, pendant qu'il se promenait a cheval en compagnie de son frèro le prince Pierre-Napoléon, et de la famille du prince Murât. Le cheval que montait un de ses amis ayant lancé une ruade, le prince a été atteint et a eu "malheureusement la jambe gauche fracturée. Le prince, avec un courage admirable, est resté a cheval et a voulu se faire conduire immédiatement à son hôtel, rue de Lille. Le docteur Pasquier, son médecin, accouru près du prince, a fait la réduction de la frac-'turë avec l'habDeté qu'on lui connaît. Tout fait espérer que cet accident n'aura pas de suites graves, a On écrit de Tanger, le 7 juin, au MoM!'<eMr « Une barque espagnole, faisant le service de courrier entre Malaga et les Présides de la côte'd'Afrique, a été attaquée et pillée par des RiSains, dans la baie d'AIhucemas. L'équipage a réussi à s'échapper en canot, à l'exception d'un motisse qui a été fait prisonnier. » Sur la réclamation du chargé d'affaires d'Espagne a. Tanger, le pacha de Tetouan a fa.it inimëdiatement arrêter une barque venue du RiS' et mouillée en ce moment devant la viUe. Ceux qui la montaient appartiennent précisément à la tribu qui a fourni les auteurs de l'agression. Six d'entre eux sont aujourd'hui dans la prison de Tetouan, et dans le nombre se trouve un Kabyte connu pour être le chef de ces expéditions.-))

Cinq lots de terrains sur la rue de Rivoli, ~appartenant a la Ville, étaient mis en vente hier, a la chambre des notaires.

Le 1er lot, situé a l'angle de-tarue de Rivoli et de la rue Tirechappe, d'une contenance de 401 m. 90, sur la. mise a. prix de 200,950 fr., a été vendu 204,100 fr. Le 2e lot, attenant au 1er, et de 289 mètres, sur la rue Tirechappe, estimé 115,600 fr., n'a obtenu qu'une seule enchère de 100 fr. et a été adjugé 115,'700 fr. Le 3e lot, à l'angle des rues de Rivoli et des Bourdonnais, de 206 m. 20, mis a prix a. 103,100 fr., s'est élevé à la somme de .161,000 fr.'

Le 40 lot; angle des rues de Rtvoli et .Saint-Denis, mais n'ayant qu'une façade de *7 mètres sur. la première de ces rues, et 15 mètres sur la deuxième, d'une superficie de 290 m. 25, estimé 145,125 fr., s'est vendu au même prix que le précédent, 164,000 fr. Le 5" et dernier lot, de simple façade sur la rue de Rivoli, ayant 241 m. 30 superficie, 12 mètres de façade, et 24 m. 34 de profondeur, sur la mise a prix de 96,520 fr.a été adjugé.a 115,100 fr.

Toutes~ les constructions élevées à l'angle des rues devront recevoir un pan coupé de 8 a. 12 mètres, selon l'importance des voies publiques qu'elles bordent. En somme, ces cinq lots de terrains comprenaient 1,426 mètres 65 centimètres de superficie, étaient estimés 661,295 fr. et ont été vendus ~62,900fr., soit 101,295 fr. de plus que l'estimation.

On écrit des Bains de Hombourg, en date du 26 Juin

« Les familles étrangères arrivent enfouie. Toutes les nations de l'Europe fournissent leur contingent à l'émigration brillante, qui peuple et enrichit nos contrées. Comme Venise, la riante cité de Hombourg possède son .LtM'c d'~r, où viennent chaque année s'ins~crire les pl.us illustras noms. Parmi nos visiteurs de la dernière quinzaine, nous citerons S. A. S. le prince Léopold de HohensoHern; S.E. leprince de Radzi-wlil, .lieutenant-général, venant de Magdebourg; M. le duc et Mme la duchesse deLarochefoucauld-Doudeauville; Mme la comtesse de Kisseleff Mme la marquise de Vaux; M. le marquis de Saint-Pramout; M. le comte de Belbeuf, sénateur, et M. le vicemte Àmelot de Boispéan, venant de Paris;' M'"ela vicomtesse Amiens; sir Robert Peel, baronnet, avec sa famille sir 'William Beauchamp et lady Beaucham.p l'honorable sir Aug-ustusVernon, lady Vernon et sa famille; sir Alexandre Malet, ministre d'Angleterre près la sérénissime Diète germanique lady Malet; M. le baron Du Châtel,ministre de Belgique, et M. le baron'de Nostiz, ministre de Saxe a Francfort; M. le comte de WaldbourgTruchsess, venant de Berlin LL. EE. Mme la comtesse de Bernstorft et M'"e la. baronne de Kœnneritz, venant de Naples; M. le comte d'Erbach-Erbach M. le président Ackermann, M. le comte de Lowenhjelm, venant de Soc'kholm; M.-de Harder, consul-général des PaysBas a Saint-Pétersbourg; Mme la baronne de Barnim et sohfUs:Mme labaronnede Haug\vitz, deVienne;Mmela. la générale de Gaisberg, dePoatda.m;M. lebaronVonder Tann, chambellan de S. M. le roi de Bavière; Mme la baronne de-Cette, née- de Deux-Ponts-Saarbruck, venant de Munich; M. le comte Droste de Wischering, de.Minden; M. le comte Adelmanu, de Stuttgardt; M.Grote, banquier, de Hambourg ;t M. lecpmte de 'Wrizicki, de Posen M. le baron de Goltz, colonel dans la garde de S. M. le roi de Prusse, et M. deMayerinck, surintendant-g'énéral des palais de la couronne, venant t de Berlin. D

–Encore un accident arrivé aux démolitions. Hier, presque au moment quitter leurs travaux, a sept heures moins dix minutes du soir, trois ouvriers étaient occupés au fond d'une seconde cave, a en saper les fondations, pour faire tout écrouler en même temps. C'était au n" 8 de la place Cambrai, seconde ection de l'ouverture de la rue des Ecoles. Peu habi-

ganiques et des organes en nombre déterminés que la nature a affectés à la construction de tout le règne animal.

Ces vues ont été dernièrement contredites par M. Milnë Edwards dans son intéressante T~ra<MC~:oM N Zoo~o~e ~6Me'ra~ (1), livre qui a le tort d'être encore inachevé. Aujourd'hui, M.. Emile BIanehard, aide-naturaliste de M. Milne Edwards, avec une indépendance qui honore également le professeur et son aide, incline vers les idées de M. Serres.

La famille des scorpionides I~i a paru « l'une des divisions'zoologiques les plus favorables pour apprécier d'une manière certaine la nature des dinérences que l'on suit d'espèce a espèce. B Il a d'abord disséqué un grand nombre d'animaux, a l'état adulte il a ensuite étudié les embryons; l'une et l'autre étude l'ont conduit a"cette conséquence que a les dinérences 'les plus remarquables qui existent eatre les divers représentans de la famille des seorpionides sont dues principalement a un cta.t de développement plus ou moins avancé.a n

Je choisirai comme exemple un'système d'organes. Si on étudie les scorpions adultes, on voit que chez les 6t,th'oc~oK!H, le système nerveux est' plus centralisé que dans les autres genres les deux cordons de la chaîne ganglionnaire sont entièrement confondus dans toute leur longueur.

Chez les &M~tMs, les deux cordons nerveux sont séparés en arrière.

Dans.te~corptoeMt'opa' type du genre scorpius, la séparation des cordons nerveux est plus grande encore.

Dans les MAMMUM, les deux cordons de la chaîne ganglionnaire demeurent séparés dans toute leur longueur. Or, si on étudie les embryons de ces mêmes animaux, on voit chacun de ces genres, avant de revêtir ses caractères propres, reproduire ceux des genres qui, lui sont inférieurs. Prend-on un embryon d'OM'roc~oHM~, par exempte, il y a une époque où il 'reproduit les formes des <c/tMM!'t<s. Plus tard, mais encore avant la naissance, il a progressé et s'est élevé au rang du Morpz'o CMrop~:M, etc.

M. Serres, dans l'article cité, avait dit « Les espèces chez les invertébrés pourraient donc l (t) Introduction à, la zoologie générale, pu Considéra- tions sur les tendances de la nature dans la constitution durégne animal. 1vol. format anglais.

1~9 a CM travaux dangereux, car on !es dit être d'o- *4 riginealiS~aade, ces malheureux ~'avaient j)as même pris la précaution d'étayer les voûtes de ces caves, qui avaient de deux a trois siècles d'existence. Surpris par un éboulement subit, ils ont été tous les trois ensevelis sous les décombres.

A la nouvelle de ce funeste événement, tous les ouvriers, et ils sont nombreux dans ce quartier, puisqu'on y démolit 58 maisons, tous les ouvriers S9' portèrent au secours de leurs infortunés camaraMsf, L'un fut retiré, mais tellement mutilé qu'il est dou-. teux qu'il survive a. ses affreuses blessures; un second a été également retiré peu après, mais dans un état plus horrible encore. C'est en touchant le cœur que l'on reconnut que !a vie ne l'avait pas encore abandonné, et il a dû mourir pendant qu'on le transportait a l'Hôtel-Dieu. Quant au troisième de ces malheureux,.on ne retrouva plus qu'un cadavre, un corps complètement aplati par les décombres.

On a enterré hier un pauvre père de famille que le ehag-rin a poussé au suicide dans les circonstances suivantes II y a queiques jours, il ramenait tranquillement son enfant de l'école, lorsqu'une voiture, trop voisine du trottoir où iis marchaient tous .les deux, accrocha l'enfant et le blessa grièvement. Le père fut tellement au'ecté des souffrances de 'son S!s, que, perdant la raison, et ne croyant pas a la g-uérison possible du petit être qu'il chérissait, il n'a pu résister a la pensée de le perdre e~ s'est allé noyer dans la Seine. Lorsqu'on a retiré son cadavre, on a trouvé sur se~ yeux un mouchoir, dont le malheureux s'était servi sans doute pour ne pas sentir diminuer son courage en face de la mort qu'il cherchait. Les compagnies d'omnibus ont trouvé bénêôea a créer de nouvelles places pour les voyageurs sur'la dessus même de la voiture, et le public sembla avoir accueilli cette innovation avec plaisir. Ce changement, cette amélioratioB si l'on veut, n'est cependant pas sans inconvéniens ni sans périls. H y a deux jours~ un de ces omnibus roulait à grand train sur le boulevard. Tout a coup, une des roues vint a. se détacher de l'essieu, et deux voyageurs furent lancés au loin. L'un était tombé sur la tête, l'autre sur les reins, au bord du trottoir, les souHrances que ce dernier endurait ont fait supposer qu'il s'était brisé quelques côtes. Lorsque les chemins de fer étaient encore dans toute leur nouveauté, ils étaient aussi dans tout leur beau aux yeux d'un public heureux .de se procurer & si boa marché le luxa d'une vitesse'prodigieuse..Maintenant qu'il est blasé sur leurs avantages, il se montre sensible à des défauts dont naguère .il faisait bon marché. L'auteur d'un article publié par le CcMt-rtfr de 7~/oM, M. A. Jouvin, se fait a cette occasion l'écho d'un. sentiment devenu très général.

Il n'a.inie pas que les voyageurs soient condamnée, pendant des traits quelquefois considérables, au sup-, plice d'une complète immobilité; que, pour prendre leurs repas et pour satisfaire aux plus pressantes né~ cessités, 'ils soient oblig'és de profiter des temps d'arrêt très courts que fait la convoi; et les trajets s'allongent de tout le temps perdu dans ces stations répétées..

Ce qui donne un caractère sérieux a cette critiqua,' c'est que les inconvéniens dont on se plaint ne sont pas inhérens aux chemins de fer. Si, comme nous l'espérons, on se décide ici à y mettre un terme, nous n'aurons pas le mérite de l'invention, nous auront tout simplement copié les Américains.

En Amérique, les wagons eont partagés en deux, dans le sens de leur longueur, par un couloir de chaque côté duquel sont disposés des compartimens à quatre places ouvrant sur ce corridor commun. Grâce a cet arrangement, les voyageurs peuvent circuler dans toute la longueur du convoi em marche. A chaque extrémité de celui-ci se trouvent des terrasses àciel découvertoùilest permis de prendre l'airet même de fumer.' En outre, chaque convoi possède des restaurans les voyageurs peuvent, chemin faisant, satisfaire leur appétit. Enfla, des cabinets particuliers consacrés à divers usages complètent cette installation, qui permet de franchij des distances considérables sans fatigue, sans ennui et sans perte-da temps. Nous avouons préférer ce système a celui qui consiste a canaliser les voyageurs et a les faire écouler dans des conduites seuterraines au moyen d'unepompe aspirante, comme de simples filets d'eau (Voir le précédent feuilleton). Si c'est une faiblesse, tant pis. On nous la reproche mais qu'on nous prouve que l'homme est un colis, et nous pourrons bien changer d'opinion.

On lit dans le JoMrK~ de ToM/oMM

« Les jnoissons sont commencées s&r quriques points de notre département; elles s'@u.vent avec un temps jnagn ifique et des plus favorables, tout annonce qu'elles re- pondront aux riches espérances qu'elles avaient données et que la récolte sera des plus abondantes., H

Ce qui suit est extrait des Jfc'm;o<)*M de /s Sos~'M ` rot/a~ et ee~?'a~ d'af~r)'eM/<M?'c, ~c~KCM et a?'~ c'M ~eFar~meH~M Nord (a.nnée 1832). Z~'nM <crma<?'~Me des aHCi'e.tM MM~M eoM~MmÏcr~ /cb~<Mf. et ~'MfMc:aù'M f Dans la grande salle d'un vieux manoir féodal, salle obscure et gothique, ornée de vieilles armures, de tro'phëes de guerre et de chasse, le suzerain, placé sur uno estrade/entoure des ofnc'ersde sa maison, dont l'un porte sa bannière, un autre son écu, Mf0!< s /b< e< /tom- tMg~Ies propriëtaires de nefs qui relèvent de son domaine.

n'être que le résultat des modifications produites pa une métamorphose de plus bu de moins. La métamor* phose la plus élevée serait le type idéal du genre la plus abaissée constituerait la dernière espèce. D'où il suivrait que tes évolutions, considérées dans les organes, donnant naissance aux espèces organiques diverses quel'anatomiecomparée,décrit,Ies mêmes évolutions considérées dans les organismes produiraient en zoologie les espèces animales. a

M. Blanchard trouve, dans 1s cercle restreint qu'il vient de parcourir, la confirmation des vues de M. Serre?, a Les faits que je signale; dit-il a l'égard des scorpionides, ceux que j'ai déjà observés dans d'autres groupes du règne animal, alors que je doutais beaucoup de la réalité de ces analogies, me donnent la certitude que l'idée émise par M. Serres se trouvera. vérifiée sur plus d'un point, a

M. Bianchard promet de poursuivre; il fera bien. La direction est excellente il y ramassera des matériaux également précieux pour la zoogénie et la zooplastie, et c'est H la constitution de ces deux sciences que doivent tendre les efforts des naturalistes sérieux.. Le doyen des chimistes français, M. Thénard, a. fait l'analyse des eaux minérales du mont 'Dore. Ce qu'on savait de leur composition ne lui paraissait pas expliquer l'eS'et énergique qu'elles exercent. Il a trouvé qu'elles contiennent par litre, a la température de la source, un peu plus de 1 milligramme d'arseniate neutre d& soud.e. De la, sans aucun doute, leur puissante action sur l'économie animale. –Il y a, dans le dernier feuilleton, une faute à corriger. Après le récit des expériences faites par M. Tiffereau ~.Guadalajara. etH Colima, 'il est dit que d'autres essais « ont eu Heu, contrairement aux précédens, sous l'innuence de~Ia lumière solaire. )) Lisez a. l'abri de la lumière sola.ire.Jene rapporterai pas ces expériences, on en trouvera le récit dans la brochure de M. TifFereau. Il suffit d'avoir appelé sur elles l'attention dos hommes compétens: Il y en a qui ont a uu haut deg'ré ce qu'il faut pour atteindre le but s'il. est accessible. Tel e~t le physicien illustre qui, dernièrement, a fait du diamant. On anomméM. Despretz. Ses propres'succès l'affranchissent naturellement des préjugés qui pourraient empêcher des physiciens moins heureux dans leurs hardiesses ou même dépourvus de hardiesse a, répéter les expériences deM. TiS'ereau.~ VICTOR MEUNIER.


~) PlusieuM vassaux, tioMea 611 roturiers/sans apëe, nut~te.Ia~otte sans ëparon, sont prêts a. prêter le serment de Sdëlitë, mais leur tour n'est pas arrive. -1, a Une jeune fille, seule héritière d'un fief, s'avance la 'première, entourée de femmes et d'ëcuyors, pour remplir un devoir qu'aucune démarche auprès d'un. seigneur hautain n'a pu lui épargner l'ennui de rendre en person* ne. Elle s'approche embarrassée, tremblante sous fous ces regards d'hommes ~ui se ûxent sur elle. On lui'dit c ~H't'Hf c!o!< Mettre mt j/cnott CM (erre, o et elle s'agenouil-e devant f~n farouche seigneur ~M'eite do:'< p!aeer ~M Mt<:«t! ~(ms tes s'<°))K<M, )< et elle pose ses mains délicates dans les mains habituées à manier la hache et la pique n ?tt'c!!(: dottj'Mferpar icnoM d:t Christ ~n'e~e Mt'a i!aMa!e ~«e!c de so;t s~~KfMr, et elle jure par le Christ qu'elle s&ra. sa ndéle Yassale. B On lui dit qu'elle doit donner a. son suzerain le t'o.tset' M!' !a bouché, en. sig-ne de foi; qu'ainsi le veulent la ceutuine et « aon titre de relief." La jeune nlle roug'it, se lève, 'hésite, reculé, retombe sur sas genoux, en baissant la tête, et dit à deati-Toix aux femmes qui la soutiennent <t Que Dieu mo protës'e, allons-nous-en. ))

Le seig'neur éclate, crie à l'insulte, ordonne de faire sortir al'instaRt la jeune folle, qui ne sait pas voir un protecteur dans le seigneur de son père, et enjoint a son 'bailli de procéder a. l'instant même à la saisie et eonûscation du'nef tombe en félonie.

Cette scène n'est pas de fantaisie; on peut en voir le sommaire d&ns le commentaire du président Desjaunaux (!.)..a -jj ·

MM. le comte de Coss6, le duc de Rivière et le comte de Montalembert sont arrivés aux eaux de Contrexeville.

–Le 3a-volume de la CAr<M<~oy<e-MH!t'<°)'M~< de M. André de Bellecombe,vientde paraître chez M. Fume. On annonce eg&Iement, du môme auteur, un poème rempli d'esprit et de grâce, qui doit assurer a M. de Bcllecombe une place distinguée parmi les poètes contemporains..E<M, tel est le nom du poème, est une Listoire pleine d'épisodes charmans et de nature a intere'cser le lecteur délicat et passionné.

–C/tmnM /'<'t' dM ~of~Samedi 1er juillet, train de plaisir de Paris a. Lille, a. l'occasion du jMMe MCM~cti're ~t: ~o<re-Da)?M-~<rre<~< tixé au 2 juillet, jour delà grande procession ou doivent assister vingt grands dignitaires de l'Eglise, cardinaux, archevêques et évêques, ainsi que les corporations flamandes ~t belges avec leurs insignes, costumes -et musiques. Prix classe, 12 fr.; 3s classe, 10 fr., aller et retour. Départ de Paris, samedi, à 10 heures du soir; départ de Lille pour le retour,lundi 3juillet,al0heu~ res 30 du soir. POM- tOMtos !M MttMHM dt~our

'La secrétaire de l~rédMuon Ëa. mjBABŒ.

Leschemina de fer, en abrégeant les distances, ont multiplié !és communications.Paris~ surtout est la ville qui se ressent le _plus de ce grand mouvement. C'est dans cette capitale, en effet, que le moade entier vient chercher ce que la seulement inventa chaque jeur. le génie de la mode. A Paris, plus que partout ailleurs, le luxe et les plaisirs iroNvent à satisfaire leurs mille fantaisies. Aussi, aujourd'hui que les voyages tendent à supprimer les intermédiaires, chacun y rient faire ses achats soi-même mais soavent l'on est aussi embarrassé de savoir a quelle maison s'adresser que l'on est ignorant des choses nouvelles qui se produisant sans cesse. C'est donc dans un bat réel d'utilité que nous consacrons la dernière colonne de notre troisième page à la publication d'une liste de RENSEtGKEHEK: enLEs, liste où nous n'admettrons W~OMrcMsemettt qu'un t!o)!t6re Hm~c Jg ~nat'so~M st)'c<eH!<~ reconnues 6oH!Ms, et ou l'OR pourra s'adresser entoutecon6ance. Rien également de ce qui peut blesser la susceptibilité ne sera admis dans cette liste. (S'adresser pour renseignemens ~la Régie des Annonces', "10, place de la Bourse.)

S~epaptemen~~

BaKc~ea-dn-Rhôme.–On lit dans 1& CoMrft'et' de

J~~S~

« Le premier courrier de Paris a ëpro~ë ce matin un retard de quelques heures. Ce retard est à un accident survenu an convoi du chemin de fer. Dans le trajet d'Avignon a Marseille, un wagon charg'ëde marchandises et su:'lequel probablement la locomotive a répandu .des étincelles.a pris feu en quelques iustans.Ona arrêter le train et isoler le wagon incendié, opération qui a été accomplie sans dang'er et qui n'a pas eu d~utres suites fâcheuses. N

Psa-d~-CKÏaSs.–Samedi dernier, le procureur impérial, le juge d'instruction, accompagnas d'un officier de gendarmerie et le délégué du sous-préfet de Saint-Pol, sont arrivés a 'Auxi, et' ont visité le théâtre de l'incendie dont nous avons parlé, d'après le Pro~'ë!. L'enquête a fait présumer que la nég-ligence est la cause de ce sinistre.

Ce n'est pas 67 maisons, mais bien '71 (chinre officiel), qui ont été la proie des aammes;T7 ménages en sont victimes.

Le conseil municipal de la ville d'Auxi s'est réuni à l'en'et de parer h. ce désastre il & été décidé que des. souscriptions allaient être ouvertes au pront des in-

cendiés..

Etranger.

&n~!eteri'e. LONDRES, 27 juin.

C~SMMbre <!es t.ortts.

5'e<ïKC8~M26jfMtK.–(Suiteetmr.)

LE MABQUis BU CLANttiCABDE J'ai vu avec satisfaction que le noble comte d'Aberdeen a jugé nécessaire de rétracter et de retirer une grande partie du discours Qu'il a prononcé l'autre jour.

Espérons que le noble comte aura. détruit l'eS'et'de son dernier discours improvisé et prononcé d'abondance mais ceteSet a été. immense'bt déplorable. Je crois qu'en Angleterre et sur le continent, en Allemagne du moins, on pense que le noble comte a une telle horreur da la guerre, qu'il ne saurait jamais en être partisan.

Il semble que le noble comte ait dit ce soir le contraire, puisqu'il s'est représenté comme un de ceux qui s'intéressent 1s plus a. ce que la guerre soit poussée avec vigueur. Vos seigneuries savent aujourd'hui que les projets de. guerre et raëme'Ie plan de campagnade la Russie étaient publics en ce pays dès le mois de décembre dernier.

Le gouvernement de S. M., pouvait-il ignorer qu'il s'agissait du passage chi Danube, du siège de Silistrie, et même du passage des Balkans ? S'il ne l'ignorait pas, pourquoi le noble comte parlait-il encore de paix au mois de février ? J'ai tout lieu de croire que les premiers ordres de préparer la guerre, qui auraient être donnas en novembre et décembre, n'ont été donnés qu'en mars, et c'est pourquoi toutes choses et notamment les chaloupes canonnières se trouvent en retard.

Le discours prononcé il y a quelques jours par le noble comte était en contradiction manifeste avec celui du ministre des an'aires étrangères, et ni mardi dernier, ni ça soir, ce langag'o n'a été celui du gouvernement dans un autre lieu. Ce langage a détruit la confiance que nous pouvions~avoir pour le noble coi~s, et la eonnance du pays pour les mesures fort importantes que le gouvernement peut avoir besoin de proposer. Lorsqu'il a fallu créer nn ministère spé.cia.I de la guerre, on pouvait foniRer le gouvernement en nommant a ce poste l'homme que-l'opinion de ~ous les partis .et ds toutes les classes désignait d'avance, le secrétaire d'Etat de l'intérieur (lord Palmerston). Aucun homme n'en était plus digne et ne réunissait en (1) Coût. g'ënër. de Cambrésis, art. 33, chap. l~p. 29.–Voh-aussi, pour la formule du serment, les fM«{tt<M de Litfleton,seet.85et8'?.

sa. personne une phis rare combinaison de tatens, et sa nomination a co poste aurait donné au gbuveM'ement une grande force morale. Et il en avait besoin, car sa. situation n'est pas sans précédons, mais elle est grave.

L'orateur analyse la situation respective du ministère et de la majorité du parlement, et des divers partis qu'elle renferme, et il arrive & cette conclusion que Te gouvernement est hors d'état de faire passer aucune mesure importante. Il passe en revue les ministres et fait ressortir leur incapacité, et conclut que le discrédit dans lequel le gouvernement est tombé devant le parlement, tient surtout a la présence de lord Aberdeen, qui n'inspire aucune confiance à l'une ui a l'autre chambre, ni au pays. Sa politique, dit-il, dont le but était d'éviter la guerre, était la plus propre a la faire naître. Telle a toujours été mon opinion, et les dernières nouvelles arrivées d'Orient n'ont fait que la confirmer davantage. Le pays gagnerait beaucoup a ce que le' noble comte cessât d'être ministre, pour conduire cette guerre et négocier la paix lorsque le temps sera venu. O.n dira peut-être que je devrais proposer un vote de non-confiance contre le gouvernement; c'est ce que répondent toujours les ministres quandiisn'ont pas'autre chose à répondre.

Je le proposerais si l'humble position que j'occupe dans la chambre me laissait voir des chances de succes. Mais je ne l'espère pas, et je n'aurais pas parlé si longuement si le noble comte n'était remonté au traité de 1829 et si je n'avais cru nécessaire de dire ce que je crois utile au service de la couronne.

LORD 6EAUNONT: Je ne veux rien dire qui ressemble à des personnalités. Je crois que .le discours amendé que vient de prononcer le noble comte Aberdeen vaut beaucoup mieux que le premier, et qu'il peut dissiper les craintes que celui-ci avait fait naître. Cependant, on peut y remarquer encore quelques-passages peu satisfaisans..

J'ai trouvé, dans un journal d'opposition, il est vrai, un fait que le noble comte ne désavoue pas,, savoir que S. A. le prince de Metternieh, sur la demande de S. M. I., avait exposé ses vues dans un mémoire, et que ce mémoire avait été officieusement communiqué a lerd Aberdeen, dont on espérait l'approbation. Le noble comte a dit en outre, dans cette chambre, ~qu'il croyait que la cour devienne était conseillée par le prince de Metternieh. Quand je rapproche ces faits et que je songe aux conditions que la cour devienne considère comme la base sufnsante d'une paix hono-' rablëi je n'afôrmerais pas qu'il y a des négociations Ouvertes, mais que des ouvertures ont été faites sur les conditionsque le'gouvernementmettrait a la paix. S'il en ét&it ainsi, nous pourrions craindre sérieusement que le pays ne pût être compromis par une démarche des ministres, et que quels que puissent être le succès de nos armes et les victoires des Turcs, .la paix ne fût pas telle que nous sommes en droit de l'espérer.. J'espère que le noble lord voudra bien donner quelques explications sur ce passage de son discours. Quant a ce qui a été dit du traité d'Andrinople, j'aïoue que j'avais été surpris d'entendre dire qu'il avait été peu avantageux à la Russie, dont il avait sauvé l'armée, et à laquelle il avait procuré des .positions territoriales si fortes.

Toutefois, les déclarations faites aujourd'hui par le noble lord effacent en grande partie le mauvais effet des précédentes. Je pense que désormais, puisqu'il a changé, 'le noble comte continuera d'améliorer sesopiniohs, et qu'il sera aussi chaud, maintenant qu'il faut agir, qu'il avait été tiède auparavant. LE coMTH D'ABERDEEN: Le-noble lord m'a adressé une question a laque Ue je suis tout disposé à répondre, et a répondre, je l'espère, d'une 'manière satisfaisante. J'ai remarqué le paragraphe en question dans le journal qu'il a cité.

J'ai trouvé cela fort ingénieux mais je puis déclarer ceci J'ignore parfaitement ce que l'empereur d'Autriche peut avoir fait en consultant un vieux serviteur apprécié j'espère qu'il pourra l'avoir consulté, mais j'ignore s'il l'a fait.eunon. {Ecoutez!) Mon noble ami à-parlé l'autre soir du prince Metternich avec éloges, et j'ai fait de même.. J'ai vu dans le même journal que l'empereur allait prendre l'avis du prince Metternieh. Tout ce que je sais, e'est qu'en ce qui me concerne personnellement, il y a dans ce fait le même deg-ré de vérité que celui qui caractérise toutes. les autres imputations contre moi, que j'ai le bonheur de voir se renouveler tous les jours, c'est-à-dire, il n'y. a pas une seule syllabe de vraie. (Applaudissemens.)

11-est constant que depuis'queje suis en place, tout en ayant été intime autrefois avec le prince Metternieh, je n'ai, ni directement, ni indirectement, eu aucune communication avec lui depuis un an et demi jusqu'à ces jours derniers. Une dame de mes amies m'aynnt dit qu'elle allait écrire au prince de Metternieh, je l'ai priée de vouloir bien me rappeler a son affectueux souvenir. (Rires et applaudissemens.) LQRD BnoucHAH Je viens relever un mot du noble marquis de Ctanricarde, qui a prétendu que le noble 'comte d'Aberdeen avait rétracté aujourd'hui ce qu'il a.vait avancé dans une autre séance. J'ai écouté les deux discours du noble.'comte avec toute l'attention qu'ils méritaient, et je déclare n'avoir pas trouvé dans le deuxième un seul mot qui puisse passer pour une rétractation du premier. J'ai surtout entendu avec plaisir le noble comte déclarer qu'il partageait toute l'opinion du noble secrétaire d'Etat des affaires étrangères à savoir que la guerre étant une fois engagée, malgré les efforts eonstans faits pour l'éviter, il n'y a plus qu'une chose à faire, c'est de la pousser avec autant de détermination que de vigueur. (Ecoutez!) 1)

Quant a moi, je partage complètement la pensée du noble lord, qui appréhende, dans la situation actuelle des aCaires, dans la situation présente de nos relations extérieures, tout ce qui pourrait ressembler à la discussion, à l'examen même'de ce qu'il pourrait être ultérieurement utile de poser comme base des négociations alors, que le moment de négocier serait venu. Tout dépendra de l'état des anaires a ce moment, et il serait aussi impolitique qu'inopportun de devancer.Ies événemens et de discuter, même hypothétiquement, telle ou telle base d'arrangement. (Ecoutez!) Il est d'une incalculable importance que, grâce à la Providence et aux merveilleux efforts des' armées ottomanes, les succès jusqu'ici remportés l'aient eté par les Turcs eux-mêmes, avant même que leurs alliés eussent eu le temps d'intervenir et de leur venir en aide. (Ecoutez!) Je réserve mes appréhensions, je dois le dire, pour l'époque ou j'apprendrai que l'ennemi a fait un mouvement pour. quitter le territoire turc et rentrer sur son propre territoire.

Je ne saurais m'empêcher de craindre qu'il ne surgisse alors quelque embarras pour nous et pour notre alliéa la France. Le grand embarras pourrait être que la France eût fait quelque concession à l'Autriche et qu§ l'Autriche nous invitât à entrer en négociations. J'ai plus peur de cela que de la guerre même. (Ecoutez !) Si nous sommes entraînés' à des négociations, en eifet, la longue série des actes et protocoles diplomatiquas nous amènera peut-être, en absorbant l'été et l'automne,'au moment la mer Noire et la mer Baltique seraient dans un état tout dinérent de celui où* elles se trouvent maintenant. J'espère .que l'opiaion exprimée l'autre soir et répétés par le noble comte, que les.puissances occidentales ne sont engagées pour l'ien 'dans ce qui a été fait a Vienne ou a Berlin, sera partagée par notre grande, magnanime et très honorable alliée ]a France. (Applaudissemeng.). Je ne me défie pas de l'Autriche, je ne dis rien de la Prusse. J'ai confiance entière dans la sagesse et l'expérience des conseillers de l'empereur d'Autriche et dans le caractère personnel du jeune empereur; mais certaine- ment on suppese qu'une proposition a été faite par l'Autriche au czar; si cette proposition devait entraîner des négociations, ce serait aux puisea.nces occidentales à proclamer immédiatement si eHes entendent; ou non s'y associer; et si elles doivent s'y asso- cier, elles auront le soin de nxer un délai certain et pas trop long dans leqnelces négociations devront nnir et la guerre 6fro.reprise avec certaine énergie. ·~ Le gouvernement de la reine ne peut, pas plus que personne, présager quelle pourra être l'issue delà guerre. Cette issue dépendra non pas de nous seuls, mais encore d'autres que nous; je ne. veux pas parler ~I

des puissances orientales, maia bien de notre alliée la. ~France. J'ose espère)* que la parfaite cordialité qui, heureusement, a prévalu jusqu'à ce jour entre l'Angleterre et la France continuera, et qu'elles marcheront d'accord, comme elles l'ont fait dès le principe. jusqu'à ce que la paix soit obtenue, paix entourée de garanties contre la répétition, a un moment plus opportun, de la conduite que tout le monde doit réprouver.

Les garanties, je l'espère, seront de nature a. donner toute sûreté contre l'agression future; elles seront de nature a nous permettre de qualiner le résultat de nos négociations' et de notre campagne du nom de paix; car sans de telles garanties, ce ne serait qu'un simulacre de paix, ou, pour mieux dire, ce ne serait guères pins qu'une trève armée.

L'incident n'a pas d'autre suite. La chambre séjourne.

On'lit dans le J)a!7y JVeMM

« Aujourd'hui doit avoir lieu une réunion dans les salons du maire, Town-HalI, Manchester, a l'effet de prendre en considération une proposition pour que les grandes villes, d'Angleterre s'entendent, afin d'inviter l'empereur des Français, les ministres d'Etat et autres personnages éminens de France a, un festival national pour célébrer l'union entre l'Angleterre et la France.

)) Ce projet a reçu l'approbation cordiale du gouvernement de la reine. Le comité a nommé une députaiion qui'se concertera avec les maires de Liverpool et d'autres villes considérables et populeuses, ann de réaliser cette fête projetée, s

AMte-ichc.–viENNE, 24 juin.–L'~M: <~M SoMa< publie les nominations suivantes dans l'armée Le baron de Hess.'feidzeugmeister chef d'état-major, est chargé du commandement en chef de la 3s et de la 4e armées.

Le comte Schlick, général de cavalerie, est chargé provisoirement du commandement de la 4e armée. Le feld-maréchal-Iieutenant Parrot est nommé commandant provisoire du 2e corps d'armée d'infanterie.

Le comte Clam GaIIas, feld-maréchal-Iieutenant, est nômm& commandant'du 2e corps d'armée de ca-

valerie.

Le baron Csorich, feld-marêchal-tieutenant, est chargé du commandement intérimaire de la 1" armée, à 'Vienne..

Le chevalier Ronbach, feld-maréchal-Iieutenant, est nommé commandant intérimaire du 3s eorps d'armée, aGratz. Le prince Edouard de Liehtenstein,feld-marêchallieutenant, est chargé du commandement intérimaire du 1er corps d'armée d'infanterie, a Prague. Le baron Ferdinand Simbs'chen, feld-màréehal-lieutenant, est chargé du commandement des troupes de réserve du 2e corps d'armée d'infanterie.

'Le même journal fait connaître encore un certain nombres de nominations d'ofnciers d'état-major, etc. Egypte.–On lit dans le JoMr~ des ~f~s i a La profonde tranquillité dont jouissait l'Egypte entière depuis longtemps vient d'être momentanément troublée par une lutte sanglante qui a eu lieu pendant les premiers jours du mois, sur la limite du désert qui avoisine Alexandrie, entre deux tribus de Bédouins, les Beni-Ali et les Beni-Hassan.. Voici ce que nous apprennent a ce sujet les lettres que nous recevons d'Alexandrie, a la date du 18 juin a Les Beni-Hassan sont descendus du Fayoum au nombre de 6 à T.OOO.hommes, et ontassailli a l'improviste les Beni-Ali, dans le but avoué de les chasser de la position qu'ils occupent d'ancienne date sur la lisière du désert qui touche à la banlieue d'Alexandrie, et où les agresseurs voudraient les remplacer. La convoitise excitée chez la plupart des tribus de']a HauteEgypte par la situation relativement très prospère que crée aux Beni-Ali le voisinage de la plus grande ville commerçante de l'Egypte semblerait être jusqu'à un certain point la cause réelle de cette attaque. )) En effet, les Beni-Ali retirent d'importans avantages de leurs relations journalières avec la population indigène et européenne d'Alexandrie; ils lui fournissent mie graudè partie du bétail qu'elle consomme, des bêtes de somme, et ils réalisent des bénéfices qui augmentent chaque annés et les attachent irrésistiblement au sol, qu'ils se sont habitués a considérer comme étant leur propriété. Il est en outre résulté de cet état de choses de tels rapports d'amitié et de bonne entente entre les Beni-Ali et les Alexandrins, que le voisinage des premiers constitue une véritable garantie de sécurité du côté du désert, et qu'il n'est sorte de bons ofïices qu'ils ne.rendent .aux Européens. e Mais la répulsion qu'éprouve le vice-roi pour la ville d'Alexandrie, cette cité envahie par les oi/Me~, dont la prospérité progresse constamment et semble se jouer des entraves de toute sorte que lui suscite le mauvais vouloir de ce prince, cette répulsion aurait réagi; assure-t-on, contre les Beni-Ali, et Abbas-Pacha verrait depuis longtemps d'un œi] jaloux leurs relations cordiales avec les h~bitans d'Alexandrie. » Aussi peut-on croire, et c'est l'opinion générale, que le gouvernement égyptien n'est pas complètement étranger a l'agression des Beni-Hassan, qui n'auraient pas osé tenter l'entreprise s'ils n'avaient été assurés d'avance des dispositions favorables du vice-roi. On dit mêm& que les excitations ne leur ont pas manqué, et qu'on a été jusqu'à leur fournir secrètement des munitions de guerre. Quoi qu'il en soit, les Beni-Ali ont fait une vigoureuse résistance des combats acharnés ont été livrés jusque près deRamIé, petit village cemposé d'habitations d'été récemment construites par des Européens, et distant d'environ 4 kilomètres d'Alexandrie, sur la route de cette ville à Rosette. La population s'est émue. de cet état de choses, qui ne s'était plus renouvelé depuis l'administration intelligente de Méhémet-Aïf, et le gouvernement, d'abord spectateur impassible, voyant la lutte se prolonger en dépit de ses prévisions, a cru devoir entlu intervenir. On a envoyé sur les lieux quelques corps' d'Albanais u'réguliers qui, sous.le prétexte de séparer les 'combattons, ont pris fait et cause pour les -Beni-Hassan et se sont livrés au pillage, selon leur habitude; mais ils l'ont payé cher nombre des leurs sont restés sur le champ de bataillé. Qhavaitpa.rlé du'départe)~ 3,000 hommes de troupes régulières, mais il semble que leur présence est devenue inutile par suite ds l'avantage qui serait reste définitivement aux Béni-'Ali. Leurs ennemis auraient été.contraintsdese retirer, et les chefs des deux tribus auraient été.mandés au Caire. N Il arrive 'en Egypte r ne quantité prodigieuse de pélsrins algériens, marocains et tunisiens; la ville d'Alexandrie, se trouve littéralement encombrée. Il est de fait que chaque année leur nombre s'accroît, grâce & la facilité et a: l'a rapidité des communications entre !a. cote: de Barbarie et l'Egypte. Dans peu, les habitans du .littoral septentrional de l'Afrique' -auront complètement abandonné les longues et périlleuses étapes suivies'par les caravanas de Tintèrieur. On peut évaluer déjà. a 4 ou 5,000 le nombre des pélerins barbaresques qui- traversent annuellement l'Egypte, d'Alexandrie H Suez, pour aller a la Mecque, et font retour par la. même voie. Xavier Raymond, »

-La Soci~té'pour la. fabriç&upu et. l'exploitation de~ l'aKere ~e HtartMe, del'inveution de M. FerdmandMartdR (deMarseiI!e],chaînes; câbles, etc., crééeau capital de5 millioas,'clôturerairr6vocab]emeBtl'émissionde]adernière s~rif d e ses actit~s,Ie 30j tlin courant. Ou souseri~au siegedeiaSociet6,'20,r.delaChaussée-d'Aiitiu, aParis. La p&te Aubril pour fairecpuper les rasoirs; chez l'inventeur, PaMs-Royal, 139.–1 fi\ le bâton.a

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~Du~.juin'185'). BRsj:;rd!Ka, j~ëgociaRt, 'rue de Grammont, 26, actuelle ment sans domicUe connu.– J. c., M. Mouette; s. p.~ M. Tliiebaut, rue do la Bienfaisance, 3.

Hante, négoeiant, rue Saint-Maur-Popincourt, 134. J. c., M.' Houette: s. p., M. Hëroù, rue PM-adis-Poisson- niete,55. 't

~rKtÏKH) (Jean), marchand de chaux et ciment, rué Fo:Iie-Mërieourt, J. c., M. Bëzabeon; s. p., M. Htiet, rueCadet,6.

LhnoKsim (Charles-Cësar), entrepreneurde lavoir, rue Lamartine, 3t. J. c., M. Langlois; s. p., M. Lefrancois, rue de Grammont, 16.

Leroy (Lonis-Jacques-Antoine), tenant table d'hôte, rue des Maints-Pères, 30. J.'e., M. Houette, s. p., M. Battarel, rue de Bondy,

Estrade (Jean-Paul), ancien marchand de vins limonadier à Montmartre, me Lëvisse,.S4. J. c., M. Bezancon; s. p.M. Thiëbaut, rue de la Bienfaisance, 2. Hf'rautt, négociant, rne des Jeûneut's, 1. J. c., M. Fauler, s. p., M. Herou, rue Paradis-Poissonnière, 56. SPECTACLES DU 29 JUIN 1854.

'?h.))/)).–orËKA.–Relâche.

Th. H/').–FRANçus. -Mademoiselle de BeIIisIe (Bressant).

7 h. ))/').–orERA-coMtouH.L'Etoile du Nord (Battaille, Modker,M"esDuprez,Letebvj'e).

7 h.1/4.–oD~or). La Lampe, Que dira le monde ? 2 (Laferrière, Tisserant, Kirne, Mmes Fernand, Grassau, Grangé). T h. 1/4.–VAHÏETES. Une Idée de Jeune Rlle.' l'Ondine et le Pêcheur (Mlle Scrrvaneck),–Propre à Rien, Ja Question d'Orient, Dromadard et Panadier (Perey, Lassagnej.

6 h. 3/4.–GYHMA.SE.– Un Moyen dangereux (Lafontaine, Mlles Figeac, Désirée), le Gendre de M. Poirier (Berton.Lesneur, Mme Rose Chpri), –la Comédie au Château (Yillars) les Danseursespagnols.

6 h. I/S.–pALAtS-ROYAL. Espagnolas et Boyardinos (nouveau baUet),–un Mauvais coucheur,–la Rose de Bohême (Mlle Montaland), M. Guillaume.

7 h. ))/)'pORTE-sT-MARTM.–Sohamyl (Mëlingue, Mmes Lucie Mabire.Rdgei'-Solië).

6 h. 1/2.–GAITÉ. La Closerie des Genêts (Surville, Lacressonnière, Delaistre, Clément Just, Mmes Lacressonnière, Arnault, Daubrun).

6 h. I/S.–AMBtcu. Les Contes de la Mère l'Oie (Laurent, Coquet, Mmes ThuiUier, Sandre.)

6 h. 3/4.–CtRQt]E-iMrËRtAL. Constahtinople, l'Occidentale, chantée par M. Beaupré.. 8 h. ))/<).–cmQUE DE ~'IMPÉRATRICE. Tous les soirs, les Eiephans prodiges, le Tourniquet, Scènes comiques, etc.

11 h. & 5.–PANORAMA. –Bataille des Pyramides..

OPÉRA-COMIQUE.–Ce soir, 53''représentation de l'~<0!!e ~M TVor~, opéra-comique en trois actes de MM. Meyerbeer ~et Scribe MM.JBattaiIle, Moeker.HeFmann-Leon, Jourdan, DeIaunay-Riquier, Nathan' et Çarvalho, M"'es Caroline Dùprez, Lefebvre, Lëmercier et Decroix joueront les principaux rôles.

GAtTjÉ. Prés de trente représentations consëcntives sont bi~n loind'aYoir ëpuisëlesuceés éclatant de la reprise delà Ç!oser!e de~ GeHe< de Frédéric Soulié. On ne saurait donc encore préciser l'époque de l'apparition du Satts'h'er des-irdeHMM, mélodrame nouveau en cinq actes. HAMtLTOK.–S.eirëes.fanta.stiqucs de Robert-Heudin. Vendredi, 80 juin, clôture de la saisen. M. Hamilton doit partir en Allemagne peur la saison des eaux.–Le Cosmorama est et restera toujours ouvert a. partir de 1 heure.. HAr<ELAGH. Aujourd'hui jeudi, grande Fête de nuit. Samedi, Fête de Meafa.isa.nce, avec concert et bal, au preût des pauvres de Passy, etdimanche, troisième grande Fête d'été.

cnATEATj-nouGH.–Grâce à ses vastes et élégantes galeries mauresque, ce magniûque établissement brave l'intempérie de la saison, et réunit toujours une nombreuse société. Ce soir, FëtebrillaRte.

PUBLICATIONS DE MARIAGES

Entre

M. de Cardailhas, architecte, rue de Seine, -52, et Mlle Richeiot,rueJacob,4.

M. Lafont, empiovë au ministère de la guerre, rue S,tBenoit, 23, et Mlle Yerpy, rue du Bac, 8.. -1 M. Chaumeil, attaché au Sénat, rue Bonaparte, 56, et Mlle Andrillat, quai de Bëthune, 20.

M. Erismann.-Iieutenaht retraité, rue de Grenelle-StGermain, 163, et Mlle Copin, même rue, 1EO. · M. Sida., boulang'M,. avenue de Labourdonniiie, 77, et Mlle Puissant, rue de la Sourdiere, 25.

M. Delpy, employé, rue de Suger, 20, et Mlle Charpentier de Belcourt, rue des Vieux-Augustins, 51. M. Chabée, Gommis-nëgociant, rue Dauphins, 8, et Mlle Jacquinet, boulevard Poissonnière, 3.

M. Naudin, médecin, rue de l'EeoIe-de-Mëdecine, 99, et Mlle de Roisin, à Namur.

M. Taillardat, entrepreneur de maçonnerie, rue Guisarde, 9, et Mlle Poirier, rue Princesse, U.. M. Frayées, docteur-médecin, rue Saint-Andrë-des-A'rts, 30, et Mlle Couget, à Olouzae.

M. Suplice, marchand boucher, à Charonne, et Mile Bellie, rue de la Huchette, 11.

M. Dextré, marchand boulanger, rue des Quatre-Vents, 4,etMUeMareandier,ruedeBucv,8.

M. Olivier, employé à l'église" St-Etienne-du-Mont, y demeurant, et Mlle Chappart, rue de la Montagne, 66. M. Laigle, boucher, rue Saint-Jacques, 3~8, et Mlle Vilain, rue -du Faubourg-Saint-Jacques, 32.

M. Meyer, employé, rue MouCëtard, 51, et Mlle Wiss, rue du Figuier, 1 bis.

M. Martin, avoué a. Senlis, et Mlle Halbout; à Viannes. M. Mallitte, empleyë, rueMouË'etard, 23, et Mlle Paquier, rueSaint-Victor,129.

M. Samson, artiste dramatique, rue de ChaiIIot, 43, et Mlle Maissonnier, à Vaugirard, rue St-Mëdard, 53.

DECES ET INHUMATIONS

Dn26 juin 1854.

1" arrond.Mme Lageste, 63 ans, rue du Rocher, 20.. M.Fauvelle,'?3ans,rueGodot,36. 2 M. Sibelon, 48 ans, rue 1~-St-Augustin, 19. Mme yeuve Robucquet, ans, place Saint'Georg-es,28.

Mme ye de Cussy, 60 ans, r. des Martyrs, 41. M. le baron de Mecklembourg, ans, l'UË Lamtte,2.

3 MmeJuÏIien,3jans,rueSt-Pierre-MoHtm.,9. 4 M.Maudmt,3Tans,ruedeI'Arbi-e-Sec,46. 5 M. Camboumat, 51 ans, r. des Filles-Dieu, 29. M. Berthelot, 55 ans, rue St-Laurent, 4. 6 M.Lëpine,38ans,rueSt-Dems,368. Mme Dupré, T? ans, boulev. du Temple, 42. M;Besnou,12ans,rueRambuteau~5. M. 01in,4aane,ruedeCrussol,18. .7 M.-Card,39ans.rueVieil]e-du-TempIe,41. Mlle Coûteux:, 8 ans, rue de Bretagne~ 83. .MmeVerlet,6Sans,ruedeSaintonge,25. .8 8 M.Le~eard,S5ans,ruePicpus,10.. M.Ledas, 22 ans, rue de Charonne, 1C4. .M.Rëunion,42ans,,rueSamt-Anastase,I2. M. Arnauld, 26 ans, rue des Trois-Pa-viUons, 3. MmeMaury,53ans,passage Sainte-Marie, 14. M, Chart.ier,T4 ans, boulevard Mazas, 19. 10 M.Georgery,15ans,rucyanneau,30. 1] M. Fabre, M ans, rue Serpente, 36. 12 M. Persain, ans, rue Lacëpede, 12. M. Coudbt, 22 ans, rue Mouffetard, 20. M. Pint'urier, 46 ans, rue Saint-Jacques, 109. GRAINS, et FARINES.–Paris, juin 1854.

(En quint, métr. de 100 M.) l~.marq.346. 97 61 15 62 40 Arrivag-es.l;8T?q.86k. Se 10205 M 30 5985 Ventes. ~8:2 18 ? '~Ba Ba~ ~~H Restant,20,030 n ))B))a ))H))u MN~ CoM?-mo!/eK. Cuisson.)')))))) M. M) ~MM Du jour. ;69fr.H3c. Relève.l&t'g4 M) M ))))'))“ Delaquinxaine. M 68 .r<dttpa:Kjekil.. oOc. ~K<M<fer. a'-quaIMë 32 AI:Yrcr..39.25 S730 )))))))) T'<;M<eiieMdn;po)t!!)~. Cuisson. )))'))u )'))m) ~~B Gruau.. )) )))' )))) )))) ;))) M) Revente.160 17 53 85 6115

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Jou~'iit fits, 2, 6oM!gt)nrd ~onfmttr~.

PreviUe, ~@ut. dM /fa!~KS, 12. (M. P. Londres). H.9R!0~m~

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JUGEMENT.

TRIBUNAL CIVIL DE LA SEINE (4~ chambre). Présidence de M. L.epeIletier-d'Aulnay.

~M~MCM~s24,31mate<Slj'M:tt.

Borape et argenture.– Procédé EtMngttm.–Bt-evet d'importation. Bemande en d6cheamce.

l" Sous l'empire de l'avis du conseil d'Etat du prairial an XIII, et antérieurement à l'ordonnance royale du SI novembre 1816, l'insertion au ~MHe<!K dM 7.ofs était facultative quant "Mrets impériaux, et pouvait être supp~ee par tout autre mode de publication. Sa Spécialement, le décret du 13 août 1810, qui assure aux. brevets d'importation la même o'yequa s ils étaient brevets d'invention, est glabre, quo:que n'ayant jamais ëtë insère au ~t«M!K dcs~ou', par cela seul qu'il a été noti"e au numstM charge d'en assurer l'execution, quil a été compris par ce dernier dans unepubhçation otûcieUH, et qu'il a fait l'objet a un grand nombre de circulaires, et qu'enSn il a été la règle constante des actes de son adm~stration relatifs aux brevets d'imoor-

tation.

Le seul fait d'avoir déposé en Angleterre, pour 1 .obtention d'une patente, la. spëomcation complète de sa découverte, ne suf&t pas pour entraîner la déchéance d'un brevet d'importation pris postérieurement eu France sous l'empire de la loi du janvier n91.

De nombreux jugemens et arrêts ont proclame M. EIkington. comme seul et unique inventeur de la dorure et de l'argenture gàivanique, et ont fait connaître au commerce que les brevets de M. Ruolz, bien qu'expires depuis 1850, ne donnent a personne le droit de se livrer à cette industrie.

Un nouveau procès cependant, probablement le dernier, a été intente a MM. Ch. Christone et compagnie, propriétaires des brevets de M. Elkington.

Voici dan~ quelles circonstances il a eu lieu La loi de 1'79L dans son article 3, déclarait que .~tes importateurs d'une invention étrangère jouirarent des mêmes avantag-es que les inventeurs français, et l'article 9 limitait la jouissance de ces drofts au terme du brevet pris a l'ëi:ran"-er II y avait là contradiction évidente °

~°~ "P décret impérial fut rendu le 13 août 1810, qui interprétait, eh les mettant en

L.l

..3 FRANCS. H" ~3 FRANC,

PAR/AN. PlîlITREON DE $, FEMMES PAI'T AN.

BmEMX_ mSM~LMSTâË M M MTTEMTmE, 'DES BEMX-~TS ET BES mENCES, P~JBMMT BES C~OR!EE§.. B~rnux: Kne(!eucry,jb. iS~~c~M' CM c~c~~ ACiISLiLE POSNCEiLOT. RucdcC!ery,96. ~T~ p''em:t.t'eHvMis<tnt 1 Introduction.–II. L:t question du dîner, en matière de sentiment, esquisse de mœurs pansiennes.– On s'abonne à Paris, rue de CIëry, 96, et dans les départemens chez tous les libraires, ou par un mandat sur !a poste a l'ordre du directeur, (.i~r.) ~TT~Y-°~°~Les femmes pendant la l'évolution. V. de ramour véritable.–VI. Lanterne pnnrPi)-i<nnTi ~f. ~vmnia 9f.- Tipni"t~npn<. TiTi an df;- ~f.-aivmr, 9fr ~c –Kti-ano-pr-IJnan 6fr magtque.-VII Penseesdiverses.in.Les]ivresetlesthëâtres.-IX.Causerieaugalop.-LedooteurVéronYengë;OVënus!ôCythére'- ~r~s~Unan,JTi..sixmois,2ïi.-Depa.temens. Dn<m,4fr.oJc.,sixmois,2lr. &JC. i~uan~er. unan,t)ii. Les assauts philanthropiques de M. Alexandre Dumas.–X. La femme du monde à Paris, illustration colon~~ dessin de Pauq-Liet, gravé par Chaque hYi-aison se vend séparément 30 centimes.–Fratico par lu poste, 43 centimes.. Tf~= TT.' ~sssms et gravures de Pauquet, Lavieille et A. Jourdain. Les,mille premiers souscripteurs pour un an recevront en prime un beau volume in-8" do la valeur de 3 francs, ce qui réduira le. prix de leur tous les mo.s, une .nvraiEon illustrée de ~4 pages compactes, j?rand in-8'-) Jésus, imprimées avec luxe. abonnemenf à zÉRO.f.es personnes qui veulent proûter de cet avantage exceptionnel doivent donc se hâter.

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98.. Certi~rcatsde1000f,etauJc t. ·· 98" Lécn3 er. 600. Banque ..I. 950 .I..

--98.; Ban~eT~am.tadt: ~io! i93;4~l~l;4 0"" dessus.Snc. Quatre-Canaux.1120. -'passivehouve))e.3;/2 7330 .5090/0 fcHt 73 7310 7380 72SQ Jouissance. 10625 30/0. J.janvier. "9~ 7345 .5o3T~~22ju.u;{~ 7310 7320~7290 72.15 = p~e~pur~

0 J.~2 décemb. 22 juiu. fin c:. 73 10 73 20 ` 7Z 90 73 dourssauce. 155 t?etitescoupures. 3B 1 2 ~3:l.. 3g 1,2 I. .(,

7270 ;i63T~&{~ ~c~ ~~Ke~~hscE r Dieppe. 2S750 ~o~a~.Emp.J.juin. M. 73.Cer~cs~delOOOi.etaufcpf.. LaTeste. ~5. nouv.Emp.'J juin. St. .Dessous.(fmc.. Sceaux. 18; ~(tt7<.Emp.l8H..J.juii.M-

es,ouô, flnc. GraissésÇacàDeziers. 4~J ·. Piéiraoht:J.juillet. 8' -2? ·

,J.ju.n,cpt. -.2885.. ~Ti~ · 5:: ~'3~0'j'-iu~ -.25 549.. 5.Crc<tt<onM'<'r.fcpt. 5!5.. OuestdeiaSuisse. 2M. 50/Oangto-sarde. °" 2 5i5.. 250 50i)f.-250payës. au30 550.. 5M.. 5~750 54750 Centredeia. Suisse. –ONis:at.183t. 40/0.an, me Cenirode)'Ka)ie. 900. jd.l849.J.oct. ~900. 5.. H MS) OMt;?ah'OtM/(M!CterM.fcpt. 925 Grand'Combe. *"0 j(j .[~~ j oct 905 i0 H J.uov.–10COf.–250p.)au30. Saint-Rambert. <40. Ëots d'Autriche. B 7S750 5.. CM<Mmo~Ker.fcpt. 755.. 755~. 75250 752 M JMetaUt.rgie. 5 0/0 autrichien. 821/2 .1/2

75750 5 Cr2dit~noGtMer. ( çpt: )!a.. T5.5D g Nouvel emprunt 50/0. GG .l..

S.760. 625 2a J.juit.-500f.-Liberës.)au30. 7.55..75750 50 75250 50 75375~ 3800 -20/~or~j~ :58iv2; m 575. 5..Com~o;r~Mcot?tp<s'f'cpt. 575.. 575.. 570.. 570.. -Phenx~'russe)' 855" ~l/200russe.J.janv. t J.janY.-500f.-Éiberës{a'u30. -Mo~ea~e! 1~00 ~cane -~9~

J.Janr.-500 f.-hrbéres l au ;iU. jlonceau ('Belgiquel 15UU 3 0 0. · r

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l Jan\ ..11,5.

J.aYrii.-350f.-Uberës<au30. C~ Loire: 627 50 620:; 7~ ~'u~j~M10' l~A'ord:fcpt. 86375 86750 S6375 86625 -'Betges. 300. versaules'R:D.n.'J.janv.M25. 86750 250 ].janv.-jui).-400f.Lib.iau30. 8675086750865.. 865.. -Brassac. 300. Orlëans40/0.-J.janv.1030.

792 50 ~mer~~ Nouv: J. jaw IOUJ 0'

B 79250 50 375 ~{~- 7~~ ~SO ~50 ~cM. ~i~ 1625 ~0'1852'TjanY: '31750 M < '~w d/a J.no\500 f.-Libères.) au 30. 79125 79250 78750 78375 Aix-Ia-ChapeUe 405.. 405 300185t.J.]anv. 320.. 32125 125 639. 250C-<!<<A(.t.nouv..(cnt 635 62751 R25 6-'7Tn T Mo~lucon. 350. Rouen. J.juiUet. 885. 5.. J.-500f.250paye.{au36: 62875 62875 75 6.5?° 850. 5..ParMsr)/o)t.fcpt. 9t750 950.. 9t5 945 Gamache. 375:: Nouv:600.J.sept.1000.: 5.. J.janv-jUiI.–590t'.250p.)au30. 94760 950.. 945" 9-i5 Filature rouennaise. 205 Lyon-Medtterranee.50/0. 510 .510.

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605. JjMt.. ff.nf <!07'M p~r'in m~ eT .itsmiiitaires.J. avril. 980. Paris à Strasbourg.J. juin 595.. 50250 250

610 p 60750 ~a ·' GOo · Uocks fiapoléon 214 50 214 50 Strasbourg y )làle. J. juin 505 505

610. 5.: J.janv.-50b'f:-250p:: auSO' 60750 6~N 60~" 6. "ocksNapoteon. 214SO 21t.50 Strasbourgattàie.J.juin 505.. 505.

~du~u. t.j/u t,u7ao bOa.. bja.. Teie~raphteëtectrique. 2t. Ouest. J.janv. 1035 ..1030.. 5.

-?" 250 C'MM'fcpt. 650.. 650 64750 50 6t750 50 Crëdttmaritime. 435. Nouv.J.janv. 1035..M30.. 5..

SaO- J.aYni-oct.-500t.250p.)au30. 650 PataisdeCristai. 110.. 11125 125 Montereau-Troyes.looo. ';a<)t<-n;<'r<irm.< f~t Sucreried'Hamage. 750. LyonàMesançon. 500. I:: J.?anv'~l"5~ayës{au30: Compagnie des Eaux. 225.. 22250 50 250 50 Vieiue-Montagne.475.. 475.

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harmonie, les deux articles précités de la loi de n91, et assurait aux brevets d'importation la, même durée que s'ils étaient brevets d'invention. M. Ambroise demandait, devant la quatrième chambre, la. déchéance du brevet de M. Eikington. Il soutenait que le décret de 1810 n'ava't pas de force obligatoire comme n'ayant .pas ëtë insère au BxHeH~ des 7-ofs.

af LEBM~D a soutenu la demande de "M. Ambroise, M~ PAfLMT et CHAMPET.tËR UE RtBES ont répondu dans l'intérêt de MM. Ch. Christoue et Eikington.

M. SALMOK, substitut de M. le procureur impérial, dans des conclusions très remarquablement motivees~a. soutenu la validité du décret. A l'audience du 21 juin, le tribunal a rendu le jugement dont voici le texte v

« En ce qui touche l'intervention

Attendu qu'EIkington, inventeur de l'argenture galvanique, a cédé à Christofle tous 'les droits qui résultaient pour lui du brevet d'importation et dé perfectionnement qui lui a été délivre en forme pour quinze ans à, compter du 23 décembre 1840, ainsi qu'il résulte d'une ordonnance de proclamation du 31 janvier 1841, insérée au.Bti(.'eti)). des ~.OtS.n" ~3;

Qu.'U a donc intérêt et qualité pour intervenir dans le procès formé contre son cessionnaire et ayant pour objet de faire décider que la durée dudit brevet doit être limitée par la durée même de la patente qu'EIkington avait prise en Angleterre, et dont le terme est échu le 25 mars

1854;

» En ce qui touche l'action principale )' Attendu que c'est par application du décret du 13 août 1810 que le brevet d'importation et de perfectionnement délivré à Eikington lui a été accordé pour 15 ans

» Attendu quele décret précité n'est attaqué qu'en ce qu'il n'a point été inséré au .BM!Mi'n des /.o<s, et par le motif qu'a défaut de cette insertion il serait dépourvu de force exécutoire » Attendu qu'aux termes de l'avis -du Conseil d'Etat,, du 12 prairial an XIII, approuvé par l'empereur et inséré au BttHetiM des iot' les décrets jmpëriaux ont été déclarés obligatoires, quant à ceux qui n'ont point été insères au MMHeHM des t0!'s, ou qui n'y sont indiqués que par leur titre, du jour qu'il en est donné connaissance aux personnes qu'ils concernent, par publication, afnche,notification ou signification, ou envois faits ou ordonnés par les fonctionnaires chargés de l'exécution

)),Attendu que ces règles ont subsisté jusqu'à l'ordonnance du 21 novembre 1816, qui ne les a modifiées que pour l'avenir;

M Attendu que ledit décret du 13 août 1810 a a été transmis par le ministre d'Etat au ministre de l'intérieur qu'il a été publié, dés 18U, dans le recueil spécial alors le plus propre à le faire parvenir à la connaissance de toutes les personnes a ce intéressées

)) Qu'une instruction ministérielle, du 30 octobre 1813, sur la législation relative aux brevets d'invention, imprimée alors à l'imprimerie impériale, et destinée aux agens de l'administration, les a informés que ce décret faisait partie de la législation sur la matière, en expliquant quel en avait été l'objet; ·

» Attendu que la publicité qui est résultée de ces actes était acquise des avant l'ordonnance précitée du 27 novembre 1816

H Attendu que de nouvelles instructions émanées de l'administration le 1' juillet 18n et le !2 mai 1842 ont reproduit, quant au décret de 1810, les énonciations contenues dans l'instruction de 18i3; » Attendu, d'ailleurs, que ce décret a été constamment appliqué depuis 1810 jusqu'à la loi de 1844 sur les brevets d'invention, et qu'il ressort tant de l'exposé des motifs que du rapport fait à la chambre des pairs, lors de la présentation de cette dernière loi, que le décret du 13 août 1810, non inséré au FuHeh'K des ~,0!S, faisait partie de la législation qu'il s'agissait de remplacer;

H Qu'il est donc certain, non par une présomption légale, mais par l'évidence, du fait, que ledit décret n'est pas demeuré une lettre morte qui aurait été tardivement, exhumée des archives administratives pour venir à l'appui du brevet Etkington; qu'au contraire, par un ensemble d'actes opérant publication, il a été porté a. la connaissance réelle de toutes les personnes à qui il importait d'en savoir l'existence et l'objet; » Attendu que la notoriété a été d'autant plus complète que ce décret a eu pour but de eorri.ger, par voie d'interprétation, la contrariété qui

PRÈS FRANCFCRT-SUR-~E!M. Il

existât entre 1&S articles § et 9 de la loi du < janvier n91 qu'ainsi le décret du 13 août 1810, i formant le complément nécessaire de ladite loi, n'a pu rester ignore du public et particulièrement des personnes intéressées aux nombreuses industries fondées sur des découvertes nouvelles

? Attendu, quant aux moyens subsidiaires, qu'il est constant que le procède qui fait l'objet -E du brevet n'avait été pratique ni en France ni à l'étranger avant la demande formée eu France par ËIking'ton, le 29 septembre 1840, d'un brevet d'importation et de perfectionnement; H Que si ËIking'ton avait fait en Angleterre, le 25 du même mois, c'est-à-dire quatre jours 1 auparavant, le dépôt des descriptions et dessins i relatifs a sa découverte, ce dépôt ne peut être t considéré comme ayant opéré de plein droit la I publicité du procède en France, et que, d'ail- 1 leurs, l'art. 16, g 3 de la lot du janvjer 1~91 ne prononçait la. déchéance do la. patente que quand elle avait été prise pour des découvertes déjà consignées ou décrites dans des ouvrages imprimés et publies

)) En ce qui touché la demande reconventionnelle en dommages-intérêts;

a Attendu qu'Ambroise ne s'est point borné à soutenir ses prétentions par une action judi- eiaire; que, des le 24 décembre 1853, il a répandu dans le public une circulaire dans laquelle il afiirmait d'une manière absolue que le brevet El- kington allait expirer le 25 mars )851 qu'il a ainsi causé à Christone nn préjudice dont il lui doit réparation, et que le tribunal a les ëlëmens nécessaires pour en déterminer l'importance, x Par ces motifs,

)) Reçoit Eikington intervenant dans l'instan-

ce

)) Déclare Ambroise mal fondé dans sa demande et l'en déboute;

» Condamne Ambroise, mais par les voies de droit seulement, a. payer à Christone et Compagnie la somme de 500 fr. a. titre de dommagesintérêts, avec les, intérêts du jour de la de*

mande

M Déclare le présent jugement commun avec Ëikington,

» Et condamne Ambroise aux dépens envers toutes les parties. H

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2 AcMt'M.–La spéculation qui avait paru. se réveiller à la Bourse d'hier é:a,i.t retombée aujourd'hui dans se incertitudes. Les cours de la rente avaient nëchi dès le début du parquet, et les prix ont été constamment lourds, quoique l'on n'ait pas pu jusqu'à, présent entramer la rente 3 0/0 au-dessous de T3.

On continuait même a rechercher les primes pour un prochain, et les reports se -tenaient a peine à 10 c. La première cote de Londres était arrivée avec 1/4 de hausse à 34 1/8 1/4. La cete de 1 heure était à 1/8 plus bas à 94 94 1/8. Les lettres de Londres arrivées aux banquiers étaient d'ailleurs très favorables.

'On avait reçu de nouveaux tonds de l'Australie, et l'on était convaincu que la Banque d'Angleterre abaisserait le t~ux de son escompte a partir de demain, ou. au plus tard de demain en huit.

Ce qui surtout entretient la réserve des' spéculateurs, c'est l'incertitude qui existe au sujet de la réponse de L'empereur de Russie à la note de l'Autriche. Le mouvement de retraite des troupes russes a fait croire que le czar acceptait la médiation austro-prussienne. Cependant, une dépêche arrivée aujourd'hui annonçait que la réponse était un refus net, quoique conçue ente t mes polis.

La retraite de l'armée, russe ne serait, dans ce cas, qu'un mouvement stratégique, rendu nécessaire par la démoralisation des troupes, et l'impossibilité de rësistar aux forces anglo-françaises unies aux forces turques. D'après la même dépêche, le cabinet autrichien aura't t envoya l'ordre a ses troupes d'entrer dans les Principaua Hs~ et elles ~mt pour mission de chasser les Russes a/ coups de canon, si elles persistaient à occuper une partie dé ces provinces.

Ces nouvelles ont eu d'ailleurs peu d'influence sur les cours. On s'enbrce en outre de ~faire reculer les ccurj, afin de dég'ng'er les primes, qui doivent être répondues après-demain.

La rente 3 0/0 qui était très ferme hier a la. clôture a. 73.45, était retombée, au début du parquet, à73 20 et'73 15. On a néxhi à '73, et depuis une demi-heure le 3 0/0 se tenait de 73 à 73 65.

Le comptant était très bien tenu, et il se tenait aux mêmes prix que pour la liquidation; le 4,2 0/0 était rech.erehë de 98 à 98 10.

Les actions de la Banque étaient fermes a, 3,835.. Il y avait peu de variations sur les autres valeurs. Les actions du Crédit fôneier étaient à 545; la VieilleMontagne à 500; les actions de la Silésie à 375. Las actions de Stolbera: ont~nonte n 1025. Les actions 'du LnMaberly ont monte a 820. II y avait quelques achats sur les actions d'Herserange à 205 et 210; Les actions des Docks étaient un peu mieux tenues que ces jours derniers. On les négociait de 214 25 à 214 75. Le. Crédit mobilier était très ferme. Il a été coté plusieurs fois a. '753 50, mais on le tenait à 757 50. ]

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Les actions de chemins de fer étaient plus fermes que I ]a rente. Presque toutes les lig-nes étaient même demandées au comptant. De nouveaux achats ont c.u lieu sur les actions de Rouen, qui étaient recherchées a. 1025, et sur celles du Havre a, 525. et 527 59.

Les autres lignes étaient a, peu prés aux mêmes prix qu'a, la Bourse d'hier. Le Nord de 865 a SR7 50, Lvon'dê 950 a 947 50, l'Est de 7~2 50 à 790. Les nouvelles de l'Est de 6S7 50 a. 630. La Méditerranée de 832 SO a:. 823. l'Ouest de 645 a. 647 50, le Grand-Central de 502 SO à. 505. Les ac- tions du chemin de fer sarde étaient très demandées, 3/MM~M.–La rente a en&i décroche le cours de 73. Elle a. nëchi un moment a.u cours de ~2 93, mais les demandes ont reparu a. ce cours, et l'on a. ferme a. '72 95. Les chemins de fer sont restes faibles, mais i)s étaient ~r moins anëctës que la rente ils ont ferme en baisse de 2 g f. SO c. ~5 fr. sur la cote d'hier.. A)LP. t.At!YHAY.

S'~URSES ËTRAKGEUE?.-

Dernier PrëcMente

cours. cM'ure. B~sseii~s.e. A

t.ONBRES, 27 juin.Cons.S3 7/8 34 S4 94 l'/8 1.8 s .SO/Oesp. 41. 401/2 L. .1S. g. S'O/OdiS'1918 20. 18

CA.rft-cntpafs.Nprd. 8~. 50 83T 60~ 5

Est. M ~97 50 S Orléans.. 1900 1200 Rouen. MM 1000 .1 Ra.vre. SOO 500 Lyon. S47 M !50 .2 m ~ET<KE,2ejuin.–50/0. -861,2 !;61/4 .I/4. BERUN,2Sjuin.–41/2. 95'1/2 S51/2 g FR,t.NCFORT,P6.–5'0/0..68-1/8 66.1/8. a

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