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Title : Journal des débats politiques et littéraires

Publisher : (Paris)

Publication date : 1853-11-11

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Language : French

Format : Nombre total de vues : 200316

Description : 11 novembre 1853

Description : 1853/11/11.

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique

Description : Collection numérique : Histoire diplomatique : généralités

Description : Collection numérique : Grande collecte d'archives. Femmes au travail

Description : Collection numérique : La Grande Collecte

Description : Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées

Description : Collection numérique : Thématique : administration publique, sciences humaines et sociales

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k449996d

Source : Bibliothèque nationale de France

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 15/10/2007

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FRANGE.

PARIS, ÏO NOVEMBRE.

Le Moniteur rapporte en ces termes l'affaire des 2 et 3 novembre entre les Turcs et les Russes « D'après des informations qui paraissent dignes de foi, les Turcs, au nombre de 12,000 hommes, ayant passe le Danube le 2 et le 3, dans la grande Valachie, de Tuftukaï à Olteniza, ont été attaques par 9,000 Russes, sous le commandement du général Pauloff. » Après une vive canonnade et un combat à la baïon nette, es Turcs sont restés dans leur position à Olteniza et s'y sont fortifiés.

» L'attire a duré trois heures.

» On ignore la perte des Turcs. Celle des Russes s'élève à environ 600 hommes, morts ou blessés, parmi lesquels 18 officiers et 6 officiers supérieurs. » 4,000 Turcs occupent Ralafat 2,000 se sont établis dans une Ile en face de Giurgevo, et 12,000 sont dans la petite Valachie. »

Le Times d'hier mercredi publie la même dépèche télégraphique que les journaux français. Nous apprenons par ce journal que cette dépêche, partie de Vienne avant-hier mardi 8 novembre, est une dépêche envoyée le 6 novembre de Bucharest par le consul de France à M. de Bourqueney, ministre plénipotentiaire à Vienne.

Voici les nouvelles que donne de son côté le Oforning Chronicle

« Le Journal de Bucharest contient, sous la date de cette ville, le S novembre, la nouvelle suivante « Les Turcs, profitant d'un épais brouillard, se sont emparés d'une Ile située vis-à-vis de Turtukaï et ont ̃ensuite débarqué .sur la iive gauche. La division qui faisait la reconnaissance a été repoussée. L'avant'garde russe a refouié les Turcs jusque dans leurs retranchemens le long du fleuve. »

» On mande de Bucharest, le S novembre « Hier, les Turcs ont tenté le passage près de Giurgevo, d'Olteniizi et de Slobodzie. A Giurgevo, ils ont été repoussés. A Oltenitza, ils ont franchi le fleuve, et -il s'en est suivi une canonnade qui a duré vingt-huit heures. Les Russes'ics ont également repoussés. » A Giurgcvû, ils ont fait feu sur un vapeur venant 'd'Hirsova, et l'ont conduit ensuite au rivage turc. » Le prince Gortschakoff est allé aujourd'hui à £iurgevo. »

On lit dans la Pairie

a Une lettre particulière que nous avons reçue de -Bucharest nous permet de rétablir la -vérité au sujet tie l'affaire d'Isatcha.

» Le fort n'a point été brûlé comme on l'a dit; mais le petit village qui se trouve à une faible distance du fort et qui se compose de en bois, a été in.cendié par le feu des Russes. »

_r. .a,

Une dépèche télégraphique privée, en date de Berlin le mercredi 9 novembre, porte ce qui suit « Le Journal de Saint-Pétersbourg publie un Manifeste impérial en date du 21 octobre. » Dans ce document il est dit que la Russie étant provoquée au combat, il ne lui reste qu'à reeourir à la force des armes pour contraindre la Porte-Ottomane à respecter les traités existans et pour obtenir « réparation des offenses par les» quelles elle a répondu à nos demandes les plus » modérées et à notre sollicitude légitime pour la » défense de la foi orthodoxe en -Orient. »

Ji:l;1I.

On écrit de Berlin, le 6 novembre, à la Gazette des Postes de Francfort

a Nous pouvons démentir le bruit qui a couru ces jours derniers de la réunion d'un congrès européen à Londres. Il n'est pas vrai non plus que M. de lirunnow, ambassadeur de Russie à la cour do Saint dames, ait donné son assentiment à un congrès de ce genre, attendu qu'il n'en a pas même été question. Il est également faux que M. de Wildenbruck, ambassadeur de Prusse, doive être remplacé à Constantino-ple. » On écrit de Vienne, le 5 novembre

Il est digne de remarque que plusieurs négocians turcs et valaques sont arrivés ici pour payer leurs dettes. C'est un cas qui .s'est présenté plusieurs fois dan3 les guerres de la Turquie avec une puissance européenne. On a vu des Turcs venir payer leurs dettes au risque de leur vie en traversant le camp ennemi. Il y en a de. exemples à Pesth, à Vienne et à Trieste. » (Nouvelle Gazette de Prusse )

On écrit de Cassel, le p novembre, à la Gazette de Cologne

« Le comte d'Isenbourg, .ggndre de S. A. R. l'Elec-

FEUÏLLETOS DU JOURNAL DES DÉBATS DU .^NOVEMBRE 1853.

` ACADEMIE DES SCIENCES.

Souvent on dit et l'on répète avec l'accent de M. Prudhomme que le domaine de la science est infini, que chaque pas en avant lui fait découvrir des horizons de plus en plus vastes, qu'elle doit marcher sans cesse sans jamais toucher définitivement au but, car si l'homme réalisait romaiscience, s'il arrivait à connaître l'absolu, il deviendrait égal à Dieu, etc., etc. Ceux qui 'tiennentces édifians discours ne veulent pas parlersans doute des sciences purement descriptives, qui, après avoir épuisé leur sujet, nous paraissent destinées, au i)out d'un certain temps, à s'arrêter tout court. Déjà les anatomistes è'amusent à refendre une aponévrose en quatre, et demandent au microscope de leur révéler de nouveaux et d'insignifians détails. Quand on aura décrit face par face, poil par poil, feuille par feuille, tous les minéraux, tous le» animaux, toutes les plantes de la création, il faudra bien, à moins de changer de planète, se résigner à clore la liste. Assurément on doit croire à la marche indéfiniment progressive des sciences qui s'appuient principalement sur le raisonnement les mathématiques l'astronomie, la physique, la chimie, la physiologie, voilà des sciences pleines d'avenir, parce qu'elles se simplifient au fur et à mesure qu'elles progressent; mais croire que la minéralogie, la zoologie, l'anthropologie n'arriveront pas un jour au bout de leur carrière, autant vaudrait soutenir que le Dictionnaire de l'Académie aspire à devenir de plus en plus gros. Un temps viendra, il faut l'espérer, où toutes les sciences morphologiques, devenues stationnaires, ne seront plus représentées que dans les bibliothèques. Considérez par exemple cette malheureuse botanique, et voyez un peu où en sont réduits les candidats qui se proposent pour remplir les places actuellement va-

teur, a eu hier, à la chasse de Saint-Hubert, une querelle avec M. de Hassenpflug. Dans la soirée, après le diner, il alla en demander raison à M. de Hassenpflug ce dernier était sorti pour se rendre au théâtre. Le comte le fit appeler, le prit sous le bras et le conduisit sur la place des manoeuvres, lui demandant de nouveau s'il maintenait certaines expressions dont il s'était servi. M. de Hassenpflug ayant répondu en termes arrogans M. d'Isenbourg prit une canne 'des mains d'un laquais qui l'accompagnait et en frappa si fort S. Exc. le ministre, qu'il appela au secours. La foule accourut aussitôt alors le comte d'Isenbourg, se tournant vers ceux qui l'entouraient « Mes amis, leur dit-il, je suis le comte d'Isenbourg, et je viens de donner une correction à M. le ministre Hassenpflug, » Puis, devant la foule assemblée, il continua à frapper S. Exc. jusqu'au moment où la canne, venant à se briser entre ses mains, il fut contraint d'en rester là. M. de Hassenpflug était tout contusionné; la plupart des coups avaient atteint sa tète il avait la figure ensanglantée,

» Le comte rentra tranquillement chez lui. Cette affairé, bientôt connue au château, y a répandu la consternation. Le comte et la comtesse d'Isenbourg sont partis pour Erfurt par un convoi extraordinaire. Depuis longtemps M. d'Isenbourg était irrité contre M. de Hussenpliug, qui s'opposait à ce que la comtesse d'Isenbourg fût élevée au rang de princesse allemande. La comtesse est fille de l'Electeur, de son mariage morganatique avec la comtesse de Schaumbourg créée princesse de Hanau. «

-®s.

On a reçu â Londres, par le télégraphe sousmarin, les nouvelles suivantes des Indes « Trieste, le 8 novembre.

» Le vapeur Calcutta est arrivé d'Alexandrie, après une traversée de cent treize heures. La malle de l'Inde était arrivée à Alexandrie avec des nouvelles de Calcutta en date du 3 octobre, de Bombay le 14 octobre, du Birman le 17 septembre et de Hong-Kong le 27 septembre.

» Dans le Birman, les troupes anglaises sont en état de siège le pays est au pouvoir des partisans de Meaton et d'autres chefs du même rang qui annoncent qu'ils agissent sous l'autorité du roi d'Ava. On fait feu sur les vapeurs anglais qui remontent et descendent la rivière, et le pays devient un désert.

» M. James Thomason, le fameux gouverneur de la présidence d'Agra, est mort.

» Le commerce va bien dans l'Inde.

Change sur Calcutta, 2, 1.

» Shang-Haï a été occupé depuis le 7 septembre par une bande d'insurgés.

» A Amoy, lé 12 septembre, les rebelles ont complétement mis en déroute un corps de troupes du gouvernement..

» Les dollars mexicains doivent avoir cours dans la Chine.

» Change sur Londres 7 sh. 2 d. à 7 sh. »

On a reçu par la voie de Trieste les deux dépèches télégraphiques suivantes

« Bombay, le 14 octobre.

» Les brigands infestent l'empire des Birmans. M<aton, leur chef, s prépare à attaquer Henzanda. » La récolte de l'indigo se prépare sous de favorables auspices.

» Les insurgés chinois ont pris Shang-Haï. Deux fonctionnaires hindous ont été tués et la douane a été pillée.

» Un corps expéditionnaire russe s'est avancé jusqu'à dix journées dé marche de Rhiva. Ce corps menaçait à la fois Khiva et Bockara.

» Alexandrie, le 5 novembre.

» De nouvelles levées militaires s'opèrent en Egypie. Le fils d'Abbas-Pacha a été, nommé ministre de la guerre. »

Les Anglais, qui dernièrement se moquaient fort agréablement des fêtes par lesquelles la Belgique célébrait le mariage du due de Brabant, se sont eux-mêmes donné cette semaine le plaisir de leurs mascarades annuelles. L'autre jour, ils ont fèté l'anniversaire de la Conspiration desPoudres, etle peuple le plus sérieux de la terre a gravement fait des feux de paille, et brûlé l'effigie du Pape et des cardinaux en commémoration du complot de Guy Fawkes. Hier c'était le jour de l'installation du nouveau lord-maire. La procession annuelle a eu lieu, comme d'habitude, sur la Tamise et dans la Cité. Le premier magistrat de Londres paradait dans son immense carrosse doré, et le cortége déployait le luxe ordinaire des robes et des perruques. Un char traîné par six chevaux du cirque d'Astley portait une femme représentant la Justice. On ne nous dit point si elle portait l'uniforme récemment légalisé par notre tribunal de commerce. Un autre char portait un énorme globe terrestre, orné

cantes dans la section; au lieu de se lancer dans la physiologie végétale, qui certes n'a pas dit son dernier mot, ces messieurs ont voulu donner dans les descriptions. Mais comme les espèces accessibles dans nos pa"ys ont été presque toutes vues, classées, nommées et renommées par les auteurs; comme en définitive la science est à bout sur ce point, voici ce qui a été imaginé et ce qui se pratique actuellement sur toute la ligne.

On prend une plante parfaitement connue et qu'un simple herboriste distinguerait à première vue et nommerait en latin on l'épluche et l'on cherche au sein des bourgeons à démêler à la loupe ou même au microscope les rudimens des feuilles, des fleurs et des fruits qui trois semaines, un mois plus tard 'se verraient à l'œil nu. Si l'on compare deux organes ou deux parties du même organe pour saisir l'époque de leur apparition, il arrive nécessairement que l'un se montre avant l'autre ou réciproquement, à moins qu'ils ne se forment tous les deux en même temps. De quelque façon que les choses se passent, l'organogénie inscrit les faits et poursuit son chemin, car c'est ainsi qu'on appelle ce jeune et dernier rameau de la science des végétaux. Seulement, comme la nature dissimule toujours un peu, les divers observateurs ne tombent pas d'accord sur tous les points; de là contradictions, débats, controverses, discussions, renvoi devant une commission; on s'anime, on s'échauffe, le rapporteur s'explique, les candidatures se poursuivent, les nominations s'ensuivent, et la section de botanique est encore sauvée pour dix ans. On ne peut dono, pas dire que l'organogénie végétale soit une science absolument nulle, puisqu'elle contribue à sa manière au maintien des institutions, en prolongeant la période de progrès d'une science représentée à l'Institut par une section tout entière.

Les deux champions qui combattent sur ce nouveau terrain sont pour le moment M. Payer et M. Trécul. M. Payer est professeur à la Sorbonne et de plus homme d'esprit; il l'a prouvè en maintes circonstances et notamment en disant autrefois d'ingénieuses recherches concernant l'influence des agens physiques sur l'organisme végétal. Nous comprenons l'intérêt très vif que dut trouver M. Payer à soumettre des

aussi de deux femmes allégoriques. Le tout s'est accompli au bruit des salves d'artillerie. Le soir il y aura eu sans doute dans le Guildhall le célèbre banquet de Gargantua dont on nous donne tous les ans le menu, et sans doute aussi il s'y sera fait au dessert'une consommation considérable d'ananas, qu'on appelle en anglais pine-apples, et que dans certains journaux français on a l'habitude de traduire par pommes de pin. Nos voisins ne sont pas assez arriérés pour se livrer à cette nourriture sauvage; mais on voit que, sous le rapport des mascarades, ils en sont encore au moyen-âge et conservent plus religieusement encore que nous la tradition du bœuf gras. 10W ""̃

III

Voici la liste, par ordre de mérite, des élèves nommés à l'Ecole impériale spéciale militaire par une décision ministérielle du 7 novembre 1853, d'après le classement du jury d'admission établi en conformité du décret du 11 août 1850

1. Donuier, élève du Prytanée impérial militaire. –2. D'Au- male. 3. Prudhomme. 4. De Maumigny. 5. Fret. 6. D'Harcourt. 7. Vallat. 8. Brière. 9. Raffln. 10. Chauveaude Bourdon.- 11. Faullede Vanteanx.-12. Blayn. 13, Maurel. 14. Iluber. 15. Hun. 16. Bousset. 17. Lemoyne. -18. Goutlfit de Rugy. 19. De Piolenc. 20. François. 21. De Prudhomme. 22. Baudesson de Richebourg. 23. Villot. 24. Royer,élè\e du Prytanée impérial militaire. 25. Levesqàe-Durostu. 26. Chéron. 27. De Metz-Noblat. 23. Cnatard. 29. Georget-Lachesnais. 30. Delahaye d'An^lemont. 31. Moreau. 32. Delasson. 33. Berger. 31. Régnier. 35. Chailler. 36. Ballue. 37. Afcmdet.– 38. Henry. 39. Carbonel. 40. Aldebert.–41. Buliesme. –42. De Suremain. 43. Jarry, élève du Prytanée itttpérial militaire. 44. Mallay. 45. Dumoulin. 46. Delmas de Grammont. 47. De Brye. 48. Poirel. 49. Champs, élève du Prytanée impérial militaire. 50. Amadis.

51. Guenard. 52. Celle-Duby. 53. Berville. 54. Marlenot. 55. Beaudechon. 66. Guyon. 57. Roussel de Courcv. 58. Bail-Albert. 59. Mancheron. 60. Faure. 61. Goèdorp, élève du Prytanée impérial militaire. 62. Humann. 63. Marty. .64. Bamond. 65. Morel. 66. Descharmes. 67. Malher. 68. Brenez. 69, Chambert. 70. Mauflastre. 71. Coiffé. 72. Bernard. 73. Belot. 74. Avon. 75. Tramond. 76. Grosjean. 77. Martin de Bourgon. 78. Morlot. 79. Vivenot. 80. Carrière. ̃- 81. Harel. 82. Ruffl de Pontevez-Gevaudan. 83. Canonnier. –84. D'Anthoine de Saint- Joseph. 85. Péricaud de Gravillon. 86. Bieçhet. 87. Biauson. 88. Desmazes, élève du Prytanée impérial militaire. 89. De Chabannes-la-Palice.- 90. Vauthier. 91. Juillot. 92. De La Fontaine-Solare.– 93. Sassot. 94. Piron. -.95. Henneton. 96~BéraL 97. Sassier. 98. Çhartier, élève du Prytanée impérial militaire. 99. Chereil de la Rivière. 100. Jacquemart.

101. D'Arbo. 102. Chotard. 103. De Chevigné. 104. De Roll-Montpellier. 105. Varroquier. 106. David. 107. Elie. 108. Bertier. 109. Du Maisniel de Saveuse. 110. Barbie. 111. Beghin. 112. Bouteiller. 113.0'Neill. 114. Pisseau.– 115. Cabrié.– 116. Delaire.– 1 17. Casadavant.– HS.Lecq.– IW.Dibart.– 120.Loubens.-121.Lajousse. 122. Bruyère.– 123. Louis Gauot. 124. Nicolas Ganot. 125. Lafaillc. 126. Mabille. 127. Grange. 128, Girard. 129. Debeine.- 130. Jubicr. 131. Lourier. 132. D,.cndeleux. 133. De Villeneuve. 134. PrélreL 135. Dutroy. 136. Coulon. 137. Cassignol. 138. Arnaud. 13lJ. Royet. 140. Pottier.– 141. Anner. -142. Bourdin. 143. Escourrou. 144. Baudouin. 145. Destabenrath. 146.. Bonté. 147. Poisson. 148. Pellerin. 149. De Liabé.

150 IVit^^PF

151. -Vvril". 152. Dercourt. 153. Juillet.– 151. O'Gorman 155. Moufz. 156. Testart. 157. Verdun. 158. Descemet. 159. Gauché. 160. Grenier. 161. Marie. 162. Forest. t63. Fiéron. 164. Salmon. 165. Carle. 166. Pitois. 167. Belladen. 168. De Lavigne, élève du Prytanée impérial militaire. 169. Béfaud d'Anmont.–170 Mercier. 171. De Barrai d'Arènes 172. DesChamps. 173 Delastate. 174. Latour-Daiîaure, élève du Prytanée impérial militaire. 175. Duplay. 176. Tastayre. 177. DaWville. 178. Boll. 179. Walter.– 180. de Cabrières. 181. Carraud.– 182. Duhamel de Breuil. 183. Lapeyre. 184. Huot, élève du Prytanée impérial milifaire. 185. D'Albiat. 186. Cicéron. 187. Cotillon. 188. De La Roque. 189. Potlier. 190. Roziez. 19t. Petit de La Thuillerie. 192. Noëll. 193. Sauvage. 194. Couture 195. De Yïgneral. 196. Chalret. 197. l'orot. 198. Guillo du Bodan. 199. Senac. 500. De Louvencourt. 201. Jeanjean. 202. Arago. 1,03. Mettrier. 204. Samary. 205. Perron. 206. Clavel. 207. Roche, élève du Prytanée impérial militaire. 208. Baum. 209. Pernet. 210. Maffré Deverdts. -211. Daussier. 212. Edon. 213. Forest de Faye. 214. Harouard d'Aulan. 215. Job. 216. Desfontaines de Preux. 217. Colombier. 218. Manigant. 219. Vidal. -220. Davesiès de Pontes.– 221. Coulombeix, élève du Prytanée impérial militaire, 222. TisserandDelange. 223, De LaBoulie. 224. D'Hugues. 225. Noirei 226. Jouanne de Saint-Martin. 227. LefrançoisDescourtis. 228. Bounin. 229. Guérin. 230. Lahalle. 231. Prelard. 232. D'Abadie de Nodrest. 233. lisserand.-234. Monjol. 235. Delapierre. 236. Audouard. 237 Destable.– 238. D'Eslienne de Cliaussegros de Lioux. 239. Mersié". 240. Coville. 24'. Linet. 242 Peron. 243. Subtil. 244. Ribetti. 245. Herbart. -.246. Lonclas. 247. Rouhette de Monforand. 248. Rouff. 249. Maffre du Bousquet. 250. Pol.

251. Augier. 252. Tardieu de Maleissye. 253. Lasartigues. 254. Strohl. 255. De Jessé. 256 Livet. 257. Leplus. -258. Rolin. 259. Compagny. 260. Gautier. 281 Boby. -262. Garriol. 263. Voiry. 264. Rozy de Boisd'hautfût. 265. Brunet. 266. De Brossard, élève du Prytanée impérial militaire. 267. Pioch. 268. Daveluy. 269. Charin. 270. Dartein. 271. Salom. 272. Dufaure de Saint-Martial. 273. Heriot. 274. Franc. 27ô, Guérin d'Agon. 276. Nigote. 277. Roussan. 278. Grandperner

BaqjTpaMfHIHif f 'H" II Jllllll'imi' WIWWMBimnJmWmiMiwinrg

plantes à des radiations diverses, à les mettre aux prises avec des forces qui, se composant avec la.pesanteur, altèrent de diverses manières la direction des tiges et des racines il dut lui en coûter pour retourner tristement à l'organogénie.

De son côté M. Trécul a dès longtemps fait ses preuves et a conquis des titres sérieux en explorant, comme voyageur du Muséum d'histoire naturelle, l'immense continent de l'Amérique du Nord; il a pris une part active dans la lutte toute scientifique des botanistes contre la théorie de M. Gaudichaud; il réclame instamment une position proportionnée à son mérite et à ses travaux.

Maintenant que nos lecteurs sont au courant, nous allons analyser le rapport de M. Brongniart au sujet du dissident élevé entre M. Payer et M. Trécul sur l'organogénie.

Le rapporteur commence par dire que l'organogénie a beaucoup d'importance, et il rappelle que la plupart des auteurs qui s'en sont précédemment occupés ont admis que les feuilles se développent à l'inverse des tiges, du sommet à la base. M. Trécul soutient, d'après ses observations personnelles, que le fait n'est pas général, et que les différentes parties de la feuille n'apparaissent pas toujours dans le même ordre de là deux modes de développemens, l'un s'effectuant suivant le système "ftasipëie et l'autre suivant le système basifuge. M. Payer prétend qu'il y a moyen de grouper tous les faits dans un seul et même système, et surtout il se défend d'adopter les nouvelles expressions, qu'il trouve singulières.

M. Payer pense que, dans l'évolution des feuilles comme dans celle des diverses parties d'une inflorescence, les nervures peuvent se distinguer en nervures du premier, du second, du troisième ordre, etc. que Jes nervures du même ordre se forment successivement de la base au sommet de la feuille; que celles d'un ordre secondaire ne se forment qu'après celles d'un ordre plus élevé par cette raison, il est conduit à admettre que la foliole ou le lobe terminal d'une feuille •précède toujours les lobes latéraux.

Les faits apportés à ^l'appui de cette opinion, dit AI. le rapporteur, ne nous paraissent pas concluans, ce que M. Payer considère comme une foliole terminale déjà développée nous paraissant plutôt, comme à

279. De Lascases-Beauvoir. 280. Verny. 281. Vincent. 282. Jardin.– 283. Blondeau.– 284. De Séré.– 285. Chauffeur. 286. Joly. 287. Lavril. 288. Bellon de Cliâssy. 289. Imbourg. 290. Potefleret. 291. Baudier. 292. Courtiel. 293. Jobit. 294. De Bertoult. 295. Bouillieu. 296. De Faucaraberge. 297. Bécat. 298. Vigier. 299. Guinard. 300. Picard.

301. Vidal de Lauzun. 302. Maillard.– 303. Barot. 304. Robert. 305, Cliabaille d'Auvigny. 306. Champy. 307. Pennet. 308. Leroy.– 309. Bourdais. 310. Deulnau. 311. De Monteynard. –312. Auriol. 313. Jacquart. 314. Fossoyeux. 315. Floury. -316. De Pouvourville. 317. Gaillard. 318, Grosmattre. 319. Martin, élève du Prytanée impérial militaire. 320. Fontaine de Cramayel. Nota. Aucune admission supplémentaire n'aura lieu.

Fil0WVene~ é~6'g~m~èp~s.

ALLEMAGNE.

Francfort, 7 novembre,

A peine la première séance de la Diète germanique a-t-elle eu lieu depuis la rentrée, que déjà la dissidence se manifeste au sujet de la publication des procès-verbaux. Le président de la Diète envoie à la Gazette des Postes le rapport de la séance, ne contenant que sept lignes, sans indiquer les noms des orateurs ni développer les débats.

Le lendemain le Journal de Francfort donne, d'après une source immédiate, un autre rapport rectifiant certaines erreurs du rapport autrichien et ajoutant des détails. Dans ces circonstances, le public se demande quel est le rapport auquel il faut ajouter foi. Les ministres des petits Etats mettent à profit cette circonstance et font des révélations qui ne laissent pas d'être très piquantes.

Dans la liesse-Electorale la pénurie est grande. Il est question de suspendre le paiement des traitemens des fonctionnaires publics. On a vainement demandé un demi-million de florins, à titre d'avance, à la maison -de Rothschild. Tandis que le papier prussien est à 1/2 et 3/i pour îpo de primo personne ne veut ici des bons du trésor de la Hesse-Electorale. (Gazette de Cologne.) BELGIQUE.

Bruxelles, 9 novembre.

Aujourd'hui a eu lieu l'élection du président de la Chambre des Représentas. On avait annoncé que le parti catholique portepait ses vues sur M. Charles Vilain xiltl, qui était premier vice-président pendant la dernière session; mais il a décliné cette candidature, qui n'a pas été maintenue.

Voici le résultat des scrutins pour la formation des

bureaux

Sur 91 votans, M. Delfosse, président de la dernière session, a été réélu par 88 voix; M. le comte Vilain XIIII, premier vice-président par 76 voix; M. Veydt, second vice-président par 84 voix.

JIM. Ansiau, Maertens, Dumon et Vermeire ont ensuitn été réélus secrétaires sans opposition. M. Daliosse a remercié l'assemblée et a fait appel à son esprit d'union et à son zèle. pi

Ces quelques paroles ont été accueillies par des

.marques presque unanimes d'assentiment.

La Chambre a ensuite nommé la commission chargée de rédiger l'Adresse en réponse au discours du Trône. Cette commission se compose de MM. Orts, Devaux, Vilain XUII, Delehaye, E. Vandenpeereboom et Dumorlier.

SRàNDE-BRETAGNE.

Londres, 9 novembre.

Consolidés, 94 3/8 au comptant et pour compte; Brésiliens, 97; Mexicains, 25 5/8; Portugais, 43 Fonds espagnols, Trois pour 100, 4o 1/2; Différés, 22 1/8; Passive, 5; Hollandais, Deux et demi pour 100, 64 1/2; Quatre pour 100, 95 1/2.

Chemins de fer français. Paris a Rouen, 41 ii Rouen au Havre, 19 20 Nord, 33 1/2 34 Paris à Lyon, 15 1/216; Paris à Strasbourg, 37 1/2 38; Paris à Caen et Cherbourg, 2 4; Dijon à Besançon, 1 1/2 2 1/2; Sud, 2 4; Ouest, 8 9. (Globe.) On lit dans le Times:

« La curiosité bien naturelle du public au sujet des nouvelles de Turquie sera probablement désappointée par les grands intervalles qui s'écoulcnt'entre les communications, par l'incertitude et la contradiction qui règnent dans les nouvelles. Malgré le secours du télégraphe, nous sommes forcés d'attendre de jour en jour des informations certaines sur les événemens qui, sans aucun doute, ont eu lieu sur la rive gauche du Danube; celles qui nous parviennent ne contiennent qu'une partie de la vérité. Ce ne sont pas, au surplus, de petits incidens comme ceux dont nous publions aujourd'hui le récit qui peuvent avoir un effet décisif, à moins qu'ils n'aient un retentissement dans les autres Etats de l'Europe ou que l'Europe ne soit sous l'empire d'une grande illusion.

Les gouvernemens européens ont toujours supposé que les Turcs étaient incapables de résister aux Russes sur les champs de bataille, que le czar détruirait infailliblement les armées du Sultan, et que, comme les conséquences de la victoire des Russes seraient fatales à 1 Europe, le devoir de celle-ci était d'intervenir et d'éviter une collision pour atteindre ce but par d'autres moyens. Mais dans l'hypothèse con-

M. Trécul la prolongation de la nervure médiane en voie d'accroissement.

Pour les feuilles à nervures digitées, M. Payer admet que les nervures latérales, qui rayonnent de la base du limbe, naissent successivement les unes des autres qu'elles sont ainsi d'ordres différens, comme les fleurs d'une grappe scorpioïde, et il étend cette explication aux feuilles pinnées dont les lobes se forment du sommet à la base. Mais cette explication ingénieuse de l'ordre inverse du développement des lobes des feuilles ne saurait, suivant M. le rapporteur, s'appliquer à la plupart des feuilles digitées, dont les nervures principales forment des faisceaux parfaitement distincts dans le pétiole lui-même. Elle ne saurait surtout s'appliquer aux feuilles pinnées se développant du sommet à la base, sans admettre des suppositions peu vraisemblables.

En admettant deux modes principaux dans l'ordre de formation, M. Trécul se borne aux conséquences positives des faits observés par lui. Il faut même ajou- ter qu'il v a des plantes dont les feuilles, quant à leur mode de formation ne rentrent pas complètement dans les deux catégories principales ci-dessus désignées, soit que ces deux modes paraissent se combiner ensemble pour donner naissance à un mode de formation mixte, soit que les diverses parties de la feuille paraissent se former simultanément. En définitive, M. le rapporteur incline manifestement vers les opinions de M. Trécul, et réclame l'insertion de son Mémoire dans le Recueil des Savans étrangers.

Dans le plan général de la mécanique animale, la nature a placé entre l'appareil musculaire ou moteur et les parties à mouvoir un tissu fibreux charge de transmettre l'effort et doué à cet effet d'une très grande ténacité. Ces merveilleux cordages, si bien adaptés à leur destination, sont les tendons proprement dits, lesquels diffèrent essentiellement des cordons nerveux avec lesquels le vulgaire les confond fort souvent.

Pour peu qu'on ait manié le scalpel ou qu'on ait ouvert un livre de physiologie, -on ne saurait confondre les nerfs et les tendons. Les nerfs, profondément situés et protégés contre les agens extérieurs sont les

traire, leur intervention n'aurait pas de sens, et nos armemens et nos conférences ne seraient qu'use prouve de notre sottise. Lorsque le czar a adressé au Sultan certaines demandes, celui-ci les a repoussées, et alors le czar, pour le forcer, a occupé les provinces danubiennes. Mais si les Turcs sont assez forts pour repousser les Russes au delà de la frontière, la querelle serait terminée aussitôt que commencée, et l'Europe pourrait rester tranquille.

» On dira peut-être que bien que les Turcs puissent réussir dans les opérations qu'ils entreprennent aujourd'hui, ils sont hors d'état de résister à toutes les forces de l'empire russe, et que les forces des puissances occidentales sont nécessaires comme réserve contre les vengeances du czar. Mais, alors quel bénéfice peut retirer la Turquie d'avantages temporaires? La campagne entreprise en Valachia n'aurait pour résultat qu'une inutile'effusion de sang. Sans doute cette entreprise satisfait l'indignation bien naturelle des Ottomans mais si cette satisfaction compromet en définitive la paix de l'Europe, il faut convenir qu'elle aura coûté cher.

» On soutient sérieusement que les Turcs ont -3 bonnes chances; que l'on a énormément exagéré 'ia puissance de la Russie, et qu'il n'est nullement certain que le prince Gortscliakofï ou ses successeurs puissent tenir tète contre les armées du Sultan. Les nouvelles d'aujourd'hui sont dans' le sens de cette opinion. Il semble certain qu'il s'est engagé un combat dans lequel tout au moins les Turcs n'ont pas été battus. Mais les enseignemens de l'expérience, les présomptions de la raison nous portent à croire que le ? accès partiel ne saurait se soutenir. Il est vrai que nous ne savons pas au juste ce que sont les armées russes mais nous savons qu'il y a quarante ans elles étaient au nombre des plus puissantes de l'Europe et il n'y a pas de motifs ponr croire qu'elles se soient détériorées. Nous savons aussi qu'à une époque où la Turquie était plus forte et la Russie plus faible qu'à présent, les Russes étaient su- périeurs aux Turcs. C'est alors que la Russie a commencé ces empiétemens auxquels nous voulons résister aujourd'hui, -qu'elle a pris à la Turquie la Crimée, les provinces de Kherson et de Bessarabie et les bouches du Danube. Nous savons qu'il y a vingt-cinq ans les Russes sont venus jusqu'à Àndrinople, et qu'en 1839 le pacha d'Egypte, moins puissant certainement que l'empereur de Russie, aurait renversé l'empire turc si l'Europe n'était intervenue pour s'y opposer. En présence de ces faits, il est difficile d'admettre que les Turcs puissent battre les Russes.

» Nous croyons que les Russes pourraient rester en possession des principautés, malgré tous les efforts des Turcs, et c'est pourquoi nous croyons à la réussite de l'interveaiion matérielle de l'Europe. Sans doute les Turcs ont passé le Danube et montré une ardeur que nous caractériserons lorsqu'elle aura été plus sérieusement éprouvée; mais nous ne croyons pas qu'ils soient de force à tenir tête à l'armée d'occupation russe. C'est pourquoi nous ne prévoyons pas qu'OmerPacha puisse obtenir un succès durable, et quoique nous reconnaissions pleinement le bon droit des Turc?, nous ne pouvons que regretter que leur causa ne soit Fins entièrement abandonnée à ceux qui devront en définitive en être responsables. »

On lit dans le Morning Post du 9 novembre « Quoiqu'il n'y ait pas encore eu de grande bataille

décisive sur les bords du Danube, une affaire de quel-

que importance a eu lieu le 4 novembre. 11,000 Turo*, attaqués par 9,000 Russes, sont parvenus à les repousser en leur infligeant une perte considérable. Les Russes ont laissé sur le champ ds bataille 8 officiers et 36 .soldais tués leurs p-isonniers et leurs blessés sa bout élevés à 600. On ne connaît pas la perte dos Turc; » L'état de guerre est si flugniut en Orient, que toutes les négociations pour l\;mpôchcr sont détinitiverau.nt mises de côté. Il ne sera plus projet;; de I\o<.ô e

à Vienne il n'en sera plus rédigé à Londres et a Paris;

il n'y en aura plus do modifiée à Con^tantinopte, plus "d'expliquée à Saint- Pétursbourg. L'esprit diplomatique a été jusqu'ici riche en propositions et en amendemens succédant aux propositions assez rapidement pour empêcher do leur donner une juste considération ou (le croire à leur sincérité. L'actiou belliqueuse a été toutefois plus rapide dans ses ré.,u!tats. Le passage du Danube par OmerPacha et des Dardanelles par les escadres combinées d'Angleterre et de Fracue a été le premier coup moral et matériel porté sérieusement à la politique rasse. » Nous attendons toujours avec impatwii.ee des nouveltes plus fraîches des borda du Danube, afin d'apprendre s'il a été livré quelque grandj bataille. Il vaudrait mieux, dans l'intérêt d'une prompte paix, qu'iln'y en eût pas; mais tout désastre qui pourri survenir sera dù à la Russie, et c'est sur in pui^m* m qui a encouru la responsabilité que doit .oinbar le châtiment, Les hostilités ont atteint aujourd'hui un. degré qui rend impossible une conclusion pacifique autrement que par un traité réglant les relations qui existeront à l'avenir entre la Russie et la Turquie, caren ce moment il n'y a pas de lien. entre ces deux nations, tous les traités étant abrogés par la guerre. Dans la querelle' actuelle, ia Russie a moralement et manifestement tort; physiquement, ses armes ont l'infériorité numérique sur les rives orientales de la mer Noire, dans le Caucase et sur ia et elle sera complètement écrasée si elle prétend entrer en lutte contra les puissances les plus riches et les plus

intermédiaires enire îe cei vtu,u ei ic» uigauca au^quco ils se distribuent, soit pour transmettre les commandemens de la volonté, soit pour recueillir les impressions et les reporter vers le centre commun. L'exercice de leur fonction est un profond mystère que les études anatomiques n'ont pas pu et ne pourront sans doute jamais pénétrer. Les tendons ne sont que des instrumens destinés à transmettre les mouvemens; ce sont des organes peu délicats, peu sensibles à l'état normal, qui ne sont protégés que par les coulisses dans lesquelles ils manœuvrent et dont la présence est accusée par une foule de saillies à la surface du corps. Leur forme, leur structure, leurs directions et leur étonnante ténacité rendent parfaitement compte des fonctions qu'ils ont à remplir et qu'ils remplissent si bien c'est de la mécanique toute pure.

Lorsque par accident un tendon a été rompu, le muscle auquel il correspond se contracte à Vide et sans pouvoir produire son effet habituel; il en résulte une sorte de paralysie qui ne procède pas, comme la paralysie ordinaire, du manque d'influx nerveux, mais qui n'en met pas moins hors d'usage la partie affectée en l'abandonnant totalement à l'empire des muscles antagonistes; car il faut bien le remarquer, dans la machine animale presque toutes les pièces mobiles sont servies par deux muscles ou deux systèmes un muscles qui agissent cn sens opposés. Il y a, par exemple, pour fermer la main une forte masse de muscles fléchisseurs placés dans l'avant-bras; il exisfe en même temps des muscles extenseurs, moins puissans, il est vrai, mais dont l'action est indispensable au moment où nous voulons lâcher un objet pour en saisir un autre. Que par un accident quelconque les tendons des fléchisseurs ou des extenseurs viennent à être rompus l'extension ou la flexion devient également impossible, et la main est mise hors de service. Quand le chirurgien arrive à temps, il peut aisément réparer le dommage. Comme après tout il ne s agit que de rétablir dans leur continuité les pièces d'un mécanisme, comme le principe moteur (nerfs et muscles) n'est point intéressé, on peut rapprccher les extrémités de la libre disjointe, maimcnir, s'il le faut, les parties en contact par un point oe suture, et s'en remettre ensuite aux ressources de 1 organisation pour opérer le travail de la cicatrisation,


f ormidables de l'univers. L'empereur de Russie le sait si bien qu'il parallrait qu'il désire la paix. » Toutefois cette paix, nécessaire pour l'indépendance de la Turquie, indispensable pour les intérêts des puissances occidentales et l'équilibre de l'Europe, n'est pas une paix qui doive conférer simplement une tranquillité temporaire ce doit être une solution durable pour la garantie de la sécurité à venir. Un traité, le lien le plus permanent et le plus solennel qui puisse unir une nation avec une autre nation, doit être conclu entre la Russie et la Turquie avec le concours des grandes puissances de l'Europe. Il y a peu de chance qu'une mesure si importante et <1 un si grand poids puisse être réalisée loyalement mûrement et d'une manière permanente, à moins qu'une conférence de plénipotentiaires ne s'assemble a Londres pour en déterminer les clauses. A Vienne, la reconnaissance pour le passé et l'intérêt éventuel penchent lourdement dans la balance en faveur de la Russie, dont l'influence auprès de ce cabinet est trop directe et trop positive pour permettre que la capitale de l'Autriche soit un lieu convenable pour la négociation de questions dans lesquelles l'Europe est si intéressée à s'opposer à la Russie. Si cette conférence dont nous parlons a lieu, il sera temps de peser les points secondaires à mesure qu'ils se présenteront. Mais d'avance nous pouvons être assurés d'une chose, c'est que l'agression russe sera suffisamment paralysée, et que la sûreté et l'intégrité de l'empire ottoman seront parfaitement garanties par les clauses que les puissances occidentales feront adopter pour leur allié. Uue chose encore est certaine, c'est que si la Russie diffère ses concessions et laisse la lutte continuer sur le Danube les grandes puissances ne demeureront pas spectatrices oisives; elles ne laisseront pas leurs escadres mouillées au repos dans les Dardanelles. Ce serait une politique indigne de l'habileté de Nicolas que celle consistant à entrer dans une grande guerre européenne dont l'issue ne saurait être douteuse, l'Angleterre et la France étant unies de volonté et d'intention. En conséquence, nous croyons que la Russie, se rangeant au seul parti qui lui soit dicté par la prudence, reconnaîtra une bonne fois son insuccès, et qu'avant longtemps une conférence s'assemblera à Londres, afin de poser la base sur laquelle la question d'Orient pourra être réglée déiimtivement et solidement, »

Paris*

Mercredi matin, à onze heures et demie, à l'issue du conseil des ministres, Mgr Forcade, évoque nommé de la Basse-Terre, a prêté serment entre les mains de l'Empereur, au palais de Saint-Cloud.

Le prélat, vêtu de la soutane noire avec les glands verts, était accompagné de celui de ses deux vicaires généraux qui est actuellement en France et de son secrétaire particulier. Il a été introduit dans le cabinet de l'Empereur par M. le duc de Bassano, grand chambellan de la maison impériale.

S. M. était assise, entourée de ses ministres. Le ministre des cultes a présenté Mgr Forcade à ]'Empereur, et a prononcé la formule du serment Je jure obéissance à la Constitution et fidélité à l'Empereur.

Le prélat s'est avancé vers l'Empereur assis, et, mettant ses mains dans celles de S. M., a dit Je le jure 1 Il a ensuite signé avec le ministre des cultes le proces -verbal de la prestation du serment.

L'Empereur a complimenté le prélat sur les services déjà rendus par lui à la religion dans des missions lointaines, et s'est félicité d'avoir pu lui donner l'occasion d'en rendre de nouveaux dans une colonie importante, digne de tout l'intérêt de son gouvernement. Le prélat a remercié l'Empereur et a exprimé à S. M. le bonheur qu'il a de pouvoir continuer au milieu des Français, et sous la bienveillante protection de l'Empereur, les fonctions qu'il avait, déjà remplies dans les mers de la Chine.

Mgr Forcade a eu ensuite l'honneur d'être admis avec ses deux assistans à la table de l'Empereur. {Moniteur.)

Par décret du 9 nov 'mbre sont nommés Procureur impérial près le tribunal de la Pointe-àPitre (Guadeloupe), M. Conquérant, procureur impérial à la Basse-Terre, en remplacement de M. Ternisien

Procureur impérial près le tribunal de la BasseTerre (Guadeloupe), M. Ternisien, procureur impérial à la Pointe-à-Pitre, en remplacement de M. Conquérant.

M. Vidal de Lingendes, procureur général; près la Cour impériale de la Guyane, est admis, sur sa demande, à faire valoir ses droits à la retraite. Par décret du 9 novembre, sont nommés Président du tribunal d'Ussel (Corrèze), M. Ducher, procureur impérial près le même siège, en remplacement de M. de Cohadon, admis à la retraite (décret du ̃Ier mars 1852) et nommé président honoraire Président du tribunal de Muret (Haute- Garonne), M. Baron, procureur impérial à Saint-Gaudens, en remplacement de M. Borderès, décédé;

Procureur impérial près le tribunal de Saint-Gaudens (Haute-Garonne), M. Gouazé, substitut à Foix, en remplacement de M. Baron

Substitut près le tribunal de Foix (Ariége), M. Gaytou, substitut à Castel-Sarrasin, en remplacement de M. Gouazé;

Substitut près le tribunal de Castel-Sarrasin (Tarnet-Garonne), M. Bastié, avocat, en remplacement de M. Gaytou

Procureur impérial près le tribunal de Thionville (Moselle), M. Paris, procureur impérial à Vouziers, en remplacement de M. Vandenbroeh, nommé conseiller à Metz;

Procureur impérial près le tribunal de Vouziers (Ardennes), M. Cotelle, substitut près le même siège, en remplacement de M. Paris;

Juge au tribunal d'Albi (Tarn), M. Grozes, ancien magistrat, en remplacement de M. Combes, admis, sur sa demande, à la retraite;

Juge au tribunal d'Albi (Tarn), M. Duplessis de Pouzilliac, juge à Muret, en remplacement de M. Mathieuadmis, sur sa demande,, à la retraite et nommé juge honoraire;

Juge au tribunal de Muret (Haute-Garonne), M. Rigal, substitut à Lavaur, en remplacement de M. Duplessis de Pouzilhac

Substitut près le tribunal de Lavaur (Tarn-et-Garonne), M. Chauffard, avocat, en remplacement de M. Rigal;

Juge au tribunal de Nevers (Nièvre, M. Baucheron, substitut à La Châtre, en remplacement de M. Decolons, admis, sur sa demande, à la retraite, et nommé juge honoraire;

En pareille circonstance, l'art intervient d'une manière utile et puissante, et, sauf de rares complications, le chirurgien a droit de compter sur un brillant su?cès. On cite une opération de ce genre qui a réussi dans des conditions vraiment singulières.

Un sujet se présente avec une division des tendons extenseurs des deux doigts de la main; le tendon du doigt médius avait éprouvé en outre une perte de substance'qui ne permettait pas d'opérer la réunion sans risquer la difformité d'une extension forcée et permanente. Le-chirurgien, M. Missa, use alors d'un artifice ingénieux et met sous la dépendance d'un même muscle voisin les tendons extenseurs du médius et de l'annulaire celui-ci reprit ses relations normales, mais le doigt médius changea de muscle extenseur et n'en reconquit pas moins sa mobilité.

Ce fait et tant d'autres encore que l'on pourrait emprunter à la pratique journalière de la chirurgie montrent bien que personne, parmi les hommes de l'art, n'hésite à opérer la réunion des tendons nouvellement divisés. Mais lorsque l'accident date de loin, lorsque la cicatrisation a été abandonnée à elle-méme, et que les mouvemens ont été abolis, il n'est pas d'usage en chirurgie d'entreprendre une opération tardive. Il y a des praticiens qui pensent, et nous serions volontiers de leur avis, qu'on doit repousser toutes les opérations de luxe, c'est-à-dire toutes celles qui ne sont pas commandées par la nécessité et qui n'ont d'autre but que de débarrasser le sujet d'une incommodité stationnaire. Il ne faut pas se dissimuler que toutes les fois que l'on fait agir le bistouri, le cas de mort est posé. Nous concevons donc sans peine qu'en présence de cette cruelle éventualité bien des hommes prudens aient hésité à rouvrir une an- cienne blessure pour rendre à un client l'usage de quelque doigt au péril de sa vie. Cependant il est des cas urgens où la perte d'un doigt réduit un homme à la misère, en le rendant incapable d'exercer sa profession on comprend qu'alors le chirurgien hésite et se décide à tenter l'aventure pour remettre un homme en état de subvenir à ses besoins. C'est précisément dans des circonstances pareilles que M. Sédillot, professeur à la Faculté de Strasbourg, s'est décidé à opérer un brigadier au 4e régiment de cuirassiers. Ce militaire,|àgé de vingt-cinq ans et fortement con

Substitut près le tribunal de La Châtre (Indre), M. Joleaud, juge suppléant à Clamecy, en remplace, ment de M. Baucheron;

Juge au tribunal de Privas (Ardèche), M. de Rochas, juge à Briançon, en remplacement de M. Faure, décédé

Juge au tribunal de Briançon (Hautes-Alpes), M. de Villemejaue, avocat, en remplacement de M. de Rochas

Juge au tribunal de Dieppe ( Seine Inférieure ) M. Trouard-Riolle, juge suppléant au même siégî en remplacement de M. Marrois, décédé;

Juge au tribunal de Vitré (Ille-et-Vilaine), M. Vatar, avocat, en remplacement de M. Taburet, admis, sur sa demande, a la retraite;

Substitut près le tribunal de Montargis (Loiret), M. de Vauzelles, avocat, en remplacement de M. Bonelli, démissionnaire.

Le Bulletin des Lois publie un décret du 1S septembre par lequel il est ouvert au budget du ministère de l'intérieur, exercice 1853, et par addition au montant du chapitre IV bis du budget de l'ancien ministère de la police générale, un crédit extraordinaire de 151,700 fr. Ile. pour les frais de police de l'agglomération lyonnaise.

Par arrêté en date du 7 novembre, M. l'abbé Maret, professeur à la Faculté de théologie de Paris, est nommé doyen de cette Faculté, en remplacement de M. l'abbé Receveur, dont la démission est acceptée. Un congé d'un an est accordé, pour raison de santé, à M. l'abbé Receveur, professeur à la Faculté. On annonce la mort de M. Marie, ancien représentant des Côtes- du-Nord à l'Assemblée Constituante de 1848.

Les journaux de Louviers annoncent un douloureux événement qui vient de plonger dans la désolation une honorable famille, déjà si cruellement éprouvée. M. Paul Davillier, ancien sous-préfet de Joigny, était venu avec son frère, M. Edmond Davillier, capitaine de'dragons, passer quelques jours à Louviers, chez M-. Dibon, son beau-père. Jeudi matin, on le trouva mort dans son lit. Il avait succombé à une at,taque d'apoplexie. Ses obsèques ont eu lieu en l'église Saint-Germain. Un nombreux concours d'amis l'a accompagné jusqu'à sa dernière demeure.

M. Paul qavillier était parent de M. Jourdain, dont la manufacture' a été récemment dévorée par un terrible incendie et neveu de M. H. Passy, ancien ministre, et de M. Edouard Davillier, l'un des premiers manufacturiers du département de l'Eure. Un des plus vieux chevaliers de Saint-Louis et de la Légion-d'Honneur, M. le baron Green de Saint-Marsault, vient de mourir, le 5 de ce mois, au château de Chaux, en Saintonge, chez M. le marquis de Lestrange, son petit-fils. ̃ II était né en 1757, et déjà il était officier lors de la mort de Louis XV, en 1774.

Le syndicat de la boulangerie de Paris paie en ce moment l'indemnité due aux boulangers pour la première quinzaine d'octobre; la somme mise à la charge de la ville, pour Paris seulement, s'élève pour cette quinzaine à 504,000 fr.

La différence entre la taxe officielle et le prix réel du pain étant de 7 c. par kilogr., cette somme de 504,000 fr. accuse une consommation de 7 millions 200,000 kilogr. de pain pendant la quinzaine, soit 480,000 kilogr. par jour. C'est une augmentation de 43,000 kilogr. par jour dans la consommation de la première quinzaine d'octobre, comparée à la deuxième quinzaine de septembre, ce qui s'explique par l'époque où commence la rentrée des vacances. Cette augmentation dans la consommation devra s'accroître encore dans les quinzaines suivantes. (Echo agricole.) L'administration générale de l'assistance publique (hospices de Paris) a fait avant-hier l'adjudication de la fourniture de la viande de boucherie nécessaire au service de ses divers établissemens pendant l'année 1854.

Les droits d'octroi sont à la charge de l'administration des hospices, le prix des soumissions est donc établi déduction faite du montant de ces droits. Trois concurrens seulement se sont présentés, savoir

MM. Hermann et Désiré Daix, qui demandaient 1 fr. 8 c. le kil.;

M. Legendre, 1 fr. 07 c.;

MM. Legrand et Lambert, 1 fr. i c. 94.

Ces derniers ont été déclarés adjudicataires. En se reportant aux années antérieures, on trouve que depuis 1849 les prix de la fourniture des viandes aux hospices de Paris ont été comme suit Fourniture de 1850, 85 c. 49 le kil. 1851, 79 87

1852, 80 96

1853, 91 99

1854, 1 fr. 01 94

La différence entre 1851, année où les prix ont été les plus faibles, et 1854 sera donc de 22 c. 07 par kilogr. C'est une augmentation de dépenses pour les hospices de 243,000 fr. par an, chiffre rond, soit de près de 28 pour 100 sur le compte de viande de 1851.

Si l'on prend la moyenne des années 1850, 1851, 1852 et 1853, on trouve le prix de 84 fr. 57 c. par 100 kilogr.; c'est 17 fr. 37 c. par 100 kilogr. de moins que le prix afférent à 1854, soit une augmentation de dépense de 20 fr. 50 pour 100.

Les hospices subissent donc cette année un très fort accroissement de dépense sur la viande, et plus fort encore sur le pain. Sur ce dernier chapitre, la dépense sera probablement double de la dépense moyenne depuis 1849. (Idem.) Le maire d'Uzès (Gard) vient de prononcer l'abolition de la taxe d'octroi qui pesait sur la viande, dans le but d'en faire baisser d'autant le prix. Cette mesure, qui prive la ville d'une portion notable de ses ressources, a été prise à titre provisoire, en considération de la cherté des subsistances.

Dans les premiers jours du mois dernier, nous avons publié le relevé des quantités de grains et de farines déjà importées de l'étranger au Havre du 1er août au 30 septembre. Voici le relevé des importations pendant le mois d'octobre

Ont été importés en grains, du 1er au

31 octobre, 136,543 hectolitres, soit. 10,327,268 kil. Ont été importés en farines. 4,974,629 Totaux en grains et farines. 15,301,897 kil. A ajouter les deux mois antérieurs.. 28,726,418 Total des trois mois antérieurs.. 44,028,315 kil. Ces quantités équivalent à une importation d'environ 381,305 hectolitres de grains pour les trois mois réunis.

stitué, avait reçu un coup de sabre au tiers inférieur de la face dorsale de l'avant-bras; au moment de la blessure, il n'éprouva du côté des doigis aucune sensation particulière, et il put serrer la main d'un de ses camarades mais bientôt on constata que l'annulaire et le petit doigt étaient fléchis et ne pouvaient se redresser spontanément. La plaie, traitée à l'infirmerie régimentaire, se cicatrisa promptement, mais les deux doigts frappés restèrent immobiles.

Dirigé sur l'hôpital de Strasbourg, ce sujet tomba dans le service du professeur Sédillot, qui reconnut que les tendons avaient été divisés et s'étaient cicatrisés isolément. Les mettre à découvert, les aviver et les réunir était la seule chance de guérison. L'opération fut résolue et tentée presque aussitôt avec le secours du chloroforme. Quelques jours après, les mouvemens se rétablirent, la cicatrisation eut lieu, la main recouvra sa force, et le malade quitta l'hôpital pour aller reprendre sa profession.

Après avoir entendu cette intéressante communication, M. Roux, qui assistait à la séance comme viceprésident, crut néanmoins devoir faire observer que la guérison obtenue par M. Sédillot n'était pas absolument sans exemple, et que lui-même avait eu occasion de pratiquer une semblable opération, il y a vingt-cinq ans, sur un musicien compositeur, jeune alors, et chez lequel l'usage du doigt médius de la main droite était complètement aboli depuis deux ans après une section complète du tendon extérieur de ce doigt, faite par un fragment de verre, quelque peu au-dessous de l'articulation avec le métacarpe. La suture fut faite après l'avivement des deux bouts du tendon, une consolidation parfaite eut lieu, et la personne dont il s'agit recouvra toute la liberté des mouvemens du doigt, ce qui lui permit de reprendre une carrière qu'elle avait commencée et qu'elle devait poursuivre avec distinction.

Voici maintenant M. Natalis Guillot qui vient d'établir, par des observations nombreuses et suivies, que les enfans nouveau-nés, garçons et filles, sécrètent par les mamelles, pendant une dizaine de jours, un liquide présentant tous les caractères du lait. Le phénomène est général, et il ne fait guère défaut

On lit dans l'Espérance du Peuple, de Nantes a Nous recevons d'un de nos honorables amis, qui avait pris vendredi le convoi de Paris, une lettre par laquelle il nous fait connaltre que pendant ce voyage il est survenu plusieurs aecidens qui heureusement n'ont pas eu de suites fâcheuses.

» D'abord, à 8 kilomètres de Tours, la locomotive a pris feu, et elle n'a pu fonctionner. Il a fallu attendre l'arrivée d'une locomotive de secours demandée aussitôt à Tours au moyen des signaux.

» Ensuite on aurait eu la négligence de ne pas signaler cet accident et ce retard par le télégraphe, de sorte que l'on avait à craindre la rencontre de convois arrivant sur la même voie. Heureusement on s'en est aperçu assez à temps pour qu'il n'y ait pas eu de choc, mais cela a fait subir un nouveau retard.

» On nous rapporte aussi que M. Billault, président du Corps-Législatif, était au nombre des voyageurs. !• Desplantes. »

On lit dans le Courrier du Havre

« Un événement inexplicable et qui plonge tout une famille dans la désolation, est depuis quelques jours le sujet des préoccupations générales. Jeudi dern ier M. Decaens, notaire honoraire, juge de paix du canton de Criquetot-l'Esnevaletmembre duconseil d'arrondissement, arrivait dans notre ville avec sa femme et descendait chez son neveu, lSI. Ch. Bertran, négociant, rue de l'Hôpital. Dans la soirée M. Decaens se rendit à un dlner auquel assistaient de nombreux convives, et vers onze heures il reprit la route de son domicile, accompagné de deux amis. Ces messieurs le reconduisirent jusqu'à la maison de M. Bertran, rue de l'Hôpital, 4, et M. Decaens, après leur avoir souhaité le bonsoir, referma la porte de l'allée.

D Vers onze heures et demie, M. Bertran, qui était allé passer la soirée au théâtre, rentra à son tour et trouva Mmc Decaens s'inquiétant de ne pas voir revenir son mari. M. Bertran la rassura en lui disant que souvent un dlner se prolongeait assez tard, et se mit en devoir de se coucher; mais vers deux heures du matin Mme Decaens vint de nouveau lui faire part de ses inquiétudes car son mari n'était pas encore rentré. Surpris à son tour de ce retard extrordinaire, M. Bertran se rendit en toute hâte au restaurant Guichard, place Louis XVI, et là il apprit que M. Decaens en était parti depuis onze heures du soir. M. Bertran alla réveiller quelques uns de ses amis et parcourut vainement la ville pendant le restant de la nuit sans parvenir à retrouver son oncle.

» Depuis ce moment les recherches ont continué, mais sans amener aucun résultat, et l'on se perd en conjectures sur cette étrange disparition. On suppose que, se trouvant indisposé ou pris de quelque besoin, M. Decaens, au lieu de monter à sa chambre, est sorti immédiatement, et que, s'étant dirigé vers un des bassins, il y sera tombé par accident. Aussi s'est-on empressé de faire draguer dans les bassins et même de faire vider dimanche les fossés de la place; mais inutilement. »

On lit dans le Moniteur du Loiret du 10 novembre: « Un effroyable incendie qui a éclaté à Salbris, arrondissement de Romorantin, dans l'avant-dernière nuit, a eu les plus terribles conséquences. Le feu a été mis par des flammèches échappées des crevasses'd'un four à un magasin très considérable de pommes de pin, qui tenait, ainsi que le four, à un assez vaste bâtiment. On conçoit avec quelle effrayante rapidité les flammes se propagèrent. En un instant il était devenu à peu près imoossible de maîtriser l'incendie, d'autant plus qu'il n'existe dé pompes ni à Salbris ni dans le canton.

» Cependant des efforts furent courageusement tentés pour comprimer le feu. Des habitans du pays, accourus en toute hâte, trouvèrent de braves auxiliaires dans les soldats d'un bataillon du 66e de ligne qui se trouvait par hasard de passage à Salbris avec l'étatmajor, se rendant à Orléans. Tout le monde rivalisa de zèle et de dévouement. Le colonel du 66« se fit constamment remarquer sur le théâtre du sinistre. » Cinq ou six hommes travaillaient avec ardeur sur un pan de bois, quand au plus fort de l'incendie on s'aperçut que ce pan de bois, déjà en partie dévoré par les flammes, était sur le point de s'écrouler. Les plus agiles eurent le temps de se jeter à terre, mais au même instant le pan, complètement miné, s'abattit et tomba du côté intérieur, entraînant dans sa chute deux hommes qui furent précipités au milieu d'un brasier horrible. C'est à peine si on a retrouvé quelques traces de ces malheureux, qui ont été complétement consumés. L'un d'eux était un plâtrier du pays; l'autre est un soldat du 66°, jeune homme d'avenir, engagé depuis six mois seulement, et qui ne s'était déterminé à le faire que sur les pressantes sollicitations de son oncle, capitaine dans le même régiment, et qui, en le voyant périr sous ses yeux d'ucre manière si affreuse, ne pouvait contenir sa douleur et se reprochait amèrement sa mort.

» Les gendarmes de Salbris ont aussi, comme toujours, bravement fait leur devoir. Un gendarme dont nous regrettons de ne pas savoir le nom s'est particulièrement fait remarquer. Il était au nombre des cinq ou six travailleurs hardiment postés sur le pan de bois. Au moment où le pan s'écroula dans le brasier, ce gendarme, en se jetant à terre du côté extérieur, saisit vigoureusement un soldat occupé à ses côtés et l'entraina avec lui. C'est à cette circonstance et à cette présence d'esprit qu'on doit de n'avoir pas à déplorer la mort d'une troisième victime.

» Un soldat a été en outre très dangereusement blessé et son état inspire, dit-on, des inquiétudes. D Tout le monde a noblement fait son devoir; mais les efforts ont été infructueux; tous les bàtimens ont été brûlés et complètement anéantis. Nous ne savons pas quel peut être le chiffre de la perte ni si les bàtimens incendiés étaient assurés; mais ces détails dis-paraissent devant l'impression pénible et la douleur qu'on éprouve de voir deux hommes récompensés de leur dévouement par la plus horrible des morts. » M. Crémieux, ancien membre du gouvernement provisoire en 1848, avait fait assigner hier devant le tribunal de police correctionnelle (7e chambre) M. Arnault, gérant du Journal de Flandre et d'Artois, et M. V. Carrière, homme de lettres, à l'occasion d'un article inséré dans ledit journal sous la date du 6 août dernier, et contenant le délit de diffamation. M" Chaix-d'Est-Ange 'a soutenu la plainte de M. Crémieux.

Me Désiré a défendu le gérant du journal et l'auteur de l'article incriminé.

Sur les conclusions de M. Dupré-Lasalle, substitut, le tribunal a condamné MM. Arnault et Carrière à 200 fr. d'amende et à 500 fr. de dommages-intérêts envers M. Crémieux.

Une maison de jeu clandestine a été saisie l'avantdernière nuit, rue Buffault, par MM. Boudrot et Hébert,

que chez les enfans chélifs et qui manquent de poids. Cette singulière fonction succède ordinairement à la chute du cordon ombilical. On la voit commencer vers le septième jour, et s'accuser par un gonflement très sensible des deux glandes. On peut alors presser les mamelles et faire sortir par goutte, souvent même par jet, un liquide en quantité suffisante pour lui faire subir toutes les épreuves auxquelles on reconnaît un lait véritable.

Quand on en a recueilli de la sorte un centimètre cube dans un tube de verre, on s'assure aisément que ce liquide est blanc d'abord, neutre ou alcalin, et qu'il s'acidifie au contact de l'air; qu'il se sépare comme le lait de femme en deux portions, -l'une séreuse, l'autre crémeuse, et qu'il possède la même composition. L'examen microscopique y décèle la présence de globules sphéroïdaux inégaux en diamètre" transparens, insolubles dans l'éther, en tout semblables, en un mot, aux globules du lait de femme enfin, l'analyse chimique y retrouve le caseum, la graisse et le sucre de lait.

C'est donc un lait parfait que sécrètent les enfans mâles et les filles peu de temps après leur naissance et quoique cette sécrétion ne représente que de très loin ce que l'on observe chez la femme adulte, il ne faut pas la négliger. En effet, l'établissement de cette fonction passagère et bien inutile sans doute prédispose malheureusement le jeune sujet à tous les accidens qui s'y rapportent. Pendant la période de lacta- tion les nouveau-nés sont exposés, comme les fem- mes nourrices, aux refroidissemens, aux engorgemens, aux phlegmons du sein aux abcès mulliples, aux indurations qui en résultent, et ils risquent comme elles de trouver la mort à la suite de ces diverses complications.

Cette activité de la glande mammaire reparalt quelquefois chez l'homme à une autre époque critique, à l'àge de la puberté le gonflement de la région qui entoure le mamelon constitue une petite affection bien connue des collégiens, affection qui s'accompagne d'un sensibilité spéciale et qui donne lieu à une sécrétion analogue à celle des eufans nouveau-nés. Ce sont là de ces aberrations curieuses et assez embarrassantes pour les partisans effrénés des causes finales. Comment rendre compte, en effet, de l'utilité

commissaire de police et officier de paix. Au moment de l'arrivée des deux magistrats, le tapis vert' était entouré d'une douzaine d'individus jouant le chemin de fer, jeu nouveau qui se compose indifféremment du baccarat, du lansquenet, du vingt et un, de rouge ou noire, ou de tout autre jeu de hasard. La maîtresse du .lieu,"la femme B. bien connue de la police sous le nom de la Socialiste, a été mise en état d'arrestation. Cette femme n'habitait pas le lieu où elle faisait jouer; elle le louait et le garnissait, pour la circonstance, de meubles sans valeur, destinés, en cas de saisie, à faire la part du feu.

Les joueurs trouvés dans cette maison ont dû décliner leurs noms, profession, domicile, et procès-verbal a été dressé dressé contre eux.

Avant-hier, entre trois et quatre heures de l'aprèsmidi, la maison de la rue de la Vannerie, ne 39, située derrière les démolitions faites pour l'élargissement de la rue Saint-Martin, ci-devant Planche-Mibray, s'est écroulée avec un fracas épouvantable.' Cette maison était occupée par un hôtel garni, habité par des maçons qui se trouvaient la plupart à leurs travaux en ce moment. Il ne restait à l'intérieur qu'une dizaine de personnes, et fort heureusement aucune d'elles n'a été blessée. Le bâtiment s'est ouvert depuis le rez-dechaussée jusqu'à la toiture, vers le milieu de sa largeur, et c'est la partie qui se trouvait contre les démolitions qui s'est écroulée, laissant debout l'autre partie adossée au n° 37, et contre laquelle les locataires avaient eu soin de se blottir en entendant les premiers craquemens. Cette circonstance leur a sauvé la vie.

Lundi dernier, vers quatre heures et demie, les locataires de la maison n° 7, rue de Trévise, ont été mis en alerte par une forte détonation qui venait de partir d'une chambre au sixième étage, et aussitôt après ils ont vu tomber sur le palier une jeune garçon de douze ans qui avait un côté de la figure noirci par la poudre, et portait au bras, à l'épaule et à la poitrine plusieurs blessures qui lui avaient été faites par une arme à feu. Le commissaire de police de la section de l'Opéra, M. Lanet, s'est transporté immédiatement sur les lieux, et après avoir fait donner les premiers soins à la victime par un médecin il a commencé aussitôt une enquête sur ce fait. Il en résulte que la chambre d'où est parti le coup de feu était occupée la nuit par un locataire qui a son établissement au rez-de-chaussée. Cet individu avait imaginé de fixer à l'intérieur de sa chambre un pistolet chargé de plusieurs lingots de plomb et amorce; la gueule était dirigée vers la porte, et une ficelle partant de la détente et attachée au montant de la porte, à 10 centimètres du sol, devait, en la touchant, faire jouer la batterie. D'après la déclaration du jeune garçon, en passant devant la porte qui n'était pas fermée, dit-il, il aurait laissé tomber à l'intérieur un objet qui, en heurtant la ficelle, aurait fait partir la détente, et c'est en se baissant pour le ramasser qu'il aurait été atteint. Quoi qu'il en soit, cet enfant a été très grièvement blessé on a pu extraire trois lingots, deux de la main et un de la poitrine; mais l'extraction .des autres n'a pu encore être faite et la situation de la victime inspire de sérieuses craintes pour sa vie. Cet événement vient d'être déféré à la justice. L'acteur Thénard, dont les amateurs se rappellent la longue carrière à l'ancien Odéon, est mort le 7 novembre à l'hospice des Incurables, faubourg SaintMartin. Il était fils de Mmo Thénard, morte en 1849 sociétaire de la Comédie-Française.

Les recettes des théâtres, concerts, bals et curiosités, pendant le mois d'octobre dernier, ont été de 1 million 240,028 fr. 14 c., savoir:

^Théâtres impériaux subventionnés. 298,93& fr. 22 c. Théâtres secondaires. 847,719 13 Concerts, bals, spectacles et cafés-

concerts. 81,310 38 Curiosités diverses. 12,059 41 Total des recettes du mois de

d'octobre 1853. 1,240,028 fr. 14 c. Les recettes du mois de septembre

n'ayant été que de. 958,163 24 celles de septembre offrent par con-

séquent une augmentatation de.. 281,864 fr. 90 c. Cette augmentation résulte comme suit

40,931 fr. 39 c. pour les théâtres impériaux subventionnés.

246,072 96 pour les théâtres secondaires. 1,376 54 pour les bals, spectacles et cafés-concerts.

288,380 fr. 89 c.

Les recettes des curiosités diver-

ses de septembre ayant été

de 18,675 f. 40c.

et celtes du mois

d'octobre pour

cette catégorie

n'ayant été que

de.12,059 41

la différence en

faveur de sep-

tembre est donc

Adéd. 6,515 fr. 99 c. de. 6,515 99 c. Reste 281,864 fr. 90 c., somme égale à celle de l'augmentation ci-dessus.

Les recettes du mois d'octobre 1853

étant de. 1,240,028 fr.l4c.

et celles du mois de septembre pré- i ,240,028 fr. H c.

cédent ne s'étant élevées qu'à. 1,022,779 43 il y a donc une différence en faveur

d'octobre de 217,248 fr. 71 c. Cette augmentation des recettes du mois d'octobre 1853 est encore bien plus forte relativement à celles du mois d'octobre 1848, dont le produit n'a été que de 592,003 fr. 12 c., ce qui offre par conséquent, pour le mois d'octobre 1853, un excédant énorme de 648,025 fr. 2 c. (Revue et Gazette des Théâtres.) L'Opéra donnera demain vendredi, pour les débuts de Mlle Caroline Rosati, la 1™ représentation de Jovita ou les Boucaniers, ballet pantomime en deux actes.

Demain vendredi, au Théâtre-Français, l'Ecole des Vieillards et le Bonhomme Jadis.

Les personnes qui veulent acquérir de bons livres, tout' eu profitant des avantages d'un rabais considérable trouveront dans l'extrait du catalogue que publie la librairie Dçlahays d'excellens ouvrages appropriés à tous les goûts. Si les

d'un organe rudimentaire qui n'entre en action que pour ajouter quelques termes de plus à cette longue série de maux qui assiégent notre pauvre humanité ? 2 Le prince charles-lucien Bonaparte communique un précis de sa nouvelle classification ornilhologique réformée dont il a déjà soumis les bases aux congrès scientifiques de Belfast et de Wiesbaden. Déjà cette publication a été l'objet d'une sorte de publicité, puisque le prince l'a appliquée à l'arrangement provisoire des oiseaux au Jardin-des-Plantes. Dans ce nouveau système, la répartition des espèces a plus que jamais pour base, après l'anatomie ou plutôt la physiologie, la distribution géographique des êtres à la surface du globe. La principale innovation de la classification actuelle consiste en outre dans l'établissement de groupes intermédiaires aux ordres et aux familles, aux sous-familles et aux genres, groupes que l'auteur tient pour très naturels, et dont les avantages devront compenser l'inconvénient d'une légère complication, ne fût-ce qu'en permettant de poursuivre les séries parallèles jusqu'à des limites où on ne les avait pas soupçonnées jusqu'ici.

m. CHARLES CHEVALIER propose un moyen qu'il a imaginé pour oovier à l'une des causes nombreuses auxquelles sont dus les accidens qui surviennent sur les chemins de fer. Lorsque deux trains marchant en sens opposés sur une voie commune sont sur le point de se rencontrer, l'action des freins est presque impuissante, en raison du peu de temps dans lequel est franchi l'espace qui sépare les convois au moment où ils ont eu connaissance l'un de l'autre. Dans bien des cas cependant, la disposition rectiligne de la voie permettrait aux deux conducteurs, si leur vue portait plus loin, d'apercevoir le train arrivant à leur rencontre et de faire jouer à temps les freins. M. Chevalier pense que ce résultat pourrait être obtenu, et que pour cela il suffirait d'armer, soit le conducteur, soit un homme placé en vigie dans ce but spécial d'observation, d'une lorgnette jumelle qui lui permette de voir à une distance de quatre à six fois plus grande qu'à la vue simple.

M. SIRE fait connaitre de nouveaux faits relatifs à

Monumens de la France classés chronologiquement, par M. A. de Laborde, et le Voyage historique et pittoresque en Espagne, par le même auteur, s'adressent au savant, à l'homme du monde, à l'archéologue, le Traité complet de la Peinture, par Paillot de Monlabert, véritable encyclopédie de la peinture et des arts qui s'y rattachent, l'Histoire de la Peinture en Italie, par l'abbé Lanzi, et les Roses, de P.-J. Redouté, parleront plus particulièrement aux artistes. Les Mystères de la Russie, par Frédéric Lacroix la Hongrie ancienne et moderne, sous la direction de M. J. Baldenyi enfin l'Histoire de l'Empire ottoman, par M. le baron Juchereau de Saint-Denys, et qu'un grand nombre de cartes accompagnent, recevront un intérêt nouveau des circonstances actuelles. L'historien étudiera dans M. Michelet l'Histoire de France jusqu'au seizième siècle; il suivra dans Walkenaër, ce guide si éclairé, la Géographie des Gaules, tandis que d'autres aimeront à voir revivre dans la Loire historique, illustrée de belles gravures, les villes, bourgs, châteaux, sites remarquables que renferment ceux de nos départemens traversés par la Loire. Cet ouvrage, qui a coûté plus de 300,000 fr. à établir, est aussi instructif qu'intéressant il a sa place marquée d'avance dans toute bonne bibliothèque. Que les hommes d'étude ou de loisir parcourent l'extrait du catalogue, et il leur sera facile de choisir d'autres bons livres tout neufs et complets, et joignant à leur mérite réel l'avantage d'une réduction considérable du prix établi par leurs éditeurs. M. Hamilton ouvrira un nouveau cours d'anglais (méthode Robertson) mardi 15 novembre, à sept heures s du soir, rue Chabannais, 8.

Le Cheptel, Société des fournisseurs de bétail, prend faveur parmi les capitalistes. On a compris la solidité de ses opérations et les avantages positifs qui doivent résulter de la location en grand de ces bestiaux, que la Compagnie achète et donne à bail ou à cheptel aux cultivateurs qui les nourrissent et les engraissent à leurs frais. Les bestiaux étant garantis par l'assurance contre la mortalité, le capital des actionnaires de cette Société est toujours représenté par le bétail. Cours et Tribunaux.

COUR D'ASSISES DE LA SEINE.

Présidence del M. Zangiacomi.– Audience du 10 novembre» Affaire dite du complot de V Opéra-Comique.

L'audience est reprise à dix heures un quart.

L'audition des témoins continue.

m. iatieb, huissier au Sénat, dépose A la suite d'un service que j'avais rendu au sieur Codron, j'avais fait aboutir une demande qu'il avait adressée à M. Troplong. Il me dit dans un moment d'intimité qu'un de ses parens, le nommé Thirez, qu'il avait depuis chassé de son estime, lui avait fait confidence qu'il faisait partie d'une société composée de deux cents individus, qui devait attenter aux jours de l'Empereur; qu'on s'était déjà aposté ou qu'on devait s'aposter sur la route de Saint-Cloud, se jeter sur les chevaux de la voiture impériale, les arrêter par la bride, et dans ce moment tirer sur l'Empereur. Dans l'intérêt de l'Etat, j'ai prévenu l'Empereur par une lettre du l" juillet.

M. iiE pbesidei't Vous avez parfaitement bien fait. Accusé Thirez, vous voyez bien que vous avez fait partie d'un complot ?

tiiibez M. Codron a pu dire ce qu'il a voulu au témoin.

M. LE PBE8IDEH On a Irouvé chez vous de bien mauvais papiers, des vers intitulés Aux Femmes du Peuple par Boichot; on a trouvé aussi des vers écrits par vous. On lit dans cette pièce «Jamais je n'aimerai la calotte, évêques, prêtres, et la race bigote. » C'est vous qui avez écrit ces choses- là ?

tiiirez C'est une chanson.

m. le président Ah vous appelez cela une chanson Et puis vous aviez la Dé fense de Raspail et des numéros du journal le Père Duchéne, publié en 1848.

On a trouvé aussi des lettres de Durand et d'autres individus.

tbibïï La plupart de ces lettres étaient des billets de faire part pour assister à l'enterrement de quelques uns de mes amis.

M. boudrot, commissaire de police, est introduit. m. lk J'IU'¡SII)EN'I' Vous avez été chargé d'entendre un sieur Gall, limonadier, à l'occasion de l'arrestation d'un individu qui ne figure pas aujourd'hui parmi les accusés. boiidbot C'est M. Lagrange, officier de paix, qui pourrait vous donner des détails à ce sujet, c'est lui qui a entendu le sieur Gall.

m. LE président: Ce que nous vous- demandions n'étant point relatif aux accusés, vous pouvez vous retirer. m. caron, armurier: J'ai été chargé par la justice de faire diverses expertises, d'examiner des pistolets et des débris de poudre.

m. le président Nous devons rappeler à MM. les jurés que ces débris de poudre mêlés à du tabac ont été trouvés dans l'une des poches du paletot de l'accusé Mazille le lendemain de son arrestation. Il a prétendu qu'il avait cette poudre depuis trois ans.

mr. CABO» Voici comment j'ai procédé j'ai mis de la poudre dans ma poche droite, et j'y ai ajouté quelques pièces de monnaie et des parcelles de tabac; j'ai mis également de la poudre dans ma poche gauche, sans y rien mêler. Après avoir porté ce vêtement pendant quinze jours, j'ai remarqué que la poudre qui avait .séjourné dans ma poche droite était pulvérisée, que les sous étaient noircis et que celle qui était dans ma poche gauche avait totalement perdu la couleur qu'a la poudre neuve. J'ai conclu de cette double épreuve que les débris de poudre trouvés non pulvérisés dans la poche de l'accusé Mazille n'y avaient pas séjourné plus de vingt-quatre heures.

m. LE président Mazille, vous avez entendu ce qu'a dit le témoin?

hazille Oui.

m. LE président Il.résulte de sa déposition qu'il est impossible que la poudre saisie sur vous soit restée pendant trois ans dans votre poche.

niziLir: D'où voulez-vous qu'elle vienne ?

m. le président C'est à vous à nous l'expliquer. m. cabo»' J'ai examiné aussi les pistolets saisis sur l'accusé Joiron et que je reconnais ici sur la table des pièces à conviction. Ces pistolets étaient chargés jusqu'à la gueule et prêts à faire feu.

m. LIE président Joiron, d'où vous provenait la poudre qui a servi à charger vos pistolets ?

joiron C'est Mariet qui me l'a donnée.

m. le président Mariet, d'où vous venait cette poudre ?

mariet Je l'avais achetée en 1848.

m. le président Quel âge avez-vous?

mariet Dix-huit ans.

m. le président Ainsi vous auriez eu cette poudre depuis cinq ans; et vous voulez qu'on croie cela? Il y a encore là quelque chose de mystérieux vous lie voulez pas faire connaitre qui vous a remis des munitions. bn jure La poudre qu'a examinée M. l'expert étaitelle de la poudre de chasse ou de munition ?

M. cabok C'était de la poudre de guerre.

Mme veuve 6ARDET, maîtresse d'hôtel garni. D. Martin a logé chez vous ?– >R. Oui.

D. Comment se conduisait-il penuant qu'il était chez vous ? R. Pendant un temps, il se conduisait très bien puis il a fréquenté des jeunes gens très bruyans, il a fait des dettes s'est trouvé dans l'embarras, et a fini par me faire du tort. D. Quels étaient ces jeunes gens? S'occnpaient-ils de politique? R. Je n'en sais rien. Mais à coup sûr its étaient bien bruyans.

ce qu'on est convenu d'appeler l'état sphéroïdal des liquides. On dit qu'un liquide est à l'état sphéroïdal lorsque déposé sur une paroi relativement chaude, il refuse de s'y appliquer et se meut à sa surface sous forme globulaire. M. Boutigny a étudié si attentivement ce genre de phénomènes, et a tellement varié ses expériences entre les solides et les liquides, qu'on ne croyait pas qu'il y eût encore de nouveaux faits à découvrir. M. Sire vient de reconnaltre que des phénomènes analogues peuvent se produire entre deux corps liquides.

Lorsque dans une petite cloche de verre de 2 à 3 centimètres de diamètre, contenant de l'éther sulfurique à 32 degrés, on vient à laisser tomber une goutte d'acide acétique concentré, on voit cette goutte rester flottante à la surface du liquide, malgré sa plus grande densité; on remarque en outre que, loin de diminuer de volume par suite de l'évaporation, ce spéhroïde grossit rapidement, de manière à acquérir dans bien des cas un volume six fois plus grand que son volume primitif. Cette expérience est facile à répéter en maintenant au bainmarie'la température de l'éther. On peut reproduire la même expérience avec l'acide azotique et l'acide sulfurique concentré.

Si l'on intervertit l'ordre des liquides, c'est-à-dire si l'on projette sur les mêmes acides chauffés à 40 degrés environ des gouttelettes d'éther sulfurique, on voit l'éther rouler vivement à la surface, diminuer de volume et se confondre avec le liquide sous-jacent. En répétant la première expérience, on voit parfois le sphéroïde s'animer d'un mouvement de rotation très régulier ce mouvement semble coïncider avec l'augmentation de volume de la goutte; en sorte que, suivant l'auteur, les deux effets cesseraient en même temps. Quand on opère avec soin, cet état peut durer de vingt à vingt-cinq minutes.

Enfin M. Sire rapporte qu'en devenant immobiles, les gouttes ainsi suspendues à la surface de l'éther se parent à leur sommet des couleurs de l'iris qui se disposent en anneaux concentriques, à peu près comme sur les bulles de savon protégées contre les courans d'air. Les couleurs sont très vives, parfaitement visibles à l'œil nu, surtout quand on opère avec l'acide azotique.

LÉON FOUCAULT.


D. Qu'entendez-vous par ces mots Qu'il vous a fait du tort? R. Il ne me payait pas;'et comme il craignait que je finisse par lui refuser sa clef, il ne me la remettait plus pour faire sa chambre. Après son arrestation je vis qu'il avait vendu ses draps, ses couvertures, sa pelle, ses pincettes, son pot à eau, et en regardant les matelas, je vis qu'il en avait enlevé une bonne partie de la laine.

martin Je suis renvoyé pour ce fait devant la police correctionnelle, où je me fais fort d'être acquitté. Mais ici, devant le jury, je voudrais d'avance donner quelques explications qui feront peut-être tomber la qualification attribuée par l'accusation à la disparition des objets qui se trouvaient dans ma chambre.

M. le pbesideit Vous direz tout cela au tribunal de police correctionnelle; mais en ce moment la déposition que vous venez d'entendre a seulement pour but d'édifier le jury sur votre moralité.

martin Demandez à M"" Gardet si pendant longtemps ma conduite chez elle n'a. pas été toute retirée, toute laborieuse.

m. LE fberidekt Nous savons cela. Il y a eu un temps où vous valiez mieux que vous ne valez aujourd'hui, notamment quand vous écriviez à l'abbé Lacordaire de vous recevoir à Flavigny. 11 i taSck et sa mère LA tcttb tasch, interrogés sur Follot Gérard et de 'Meren font des dépositions insignifiantes. Tasch égaie un instant l'auditoire en répondant à M. le président qui lui demande ses qualités, par ces mots Je suis le fils de ma mère.

vrançois, tailleur.

D. Vous connaissiez de Meren ? R. Oui, je suis son compatriote et son camarade d'école. En mars dernier, à son arrivée à Paris il Vint me voir pour me donner des nouvelles d'un parent qn'il avait vu quelques jours auparavant en Angleterre. Huit ou dix jours après, de IMereu me fit une seconde visite dans laquelle il me fit cou naître sa position qui était très embarrassée. Ma femmeet moi nous nous décidâmes à nous comporter avec lui enamis et en compatriotes depuis ce moment jusqu'au 5 juillet M. de Meren partagea no- ire logement et notre table; de temps en temps nous lui donnions &0 c., 75 c., 1 fr. même pour son tabac, sa barbe et son cabinet de lecture.

D. François, vous avez dit que de Meren venait de Londres vous savez que pendant deux mois qu'il élail resté sur- le pavé de celte ville, il avait vainement cherché une place; estce que de Meren ne vous aurait rien fait connaitre sur les relations qu'il a eues dans cette ville? R.Non. M. de Meren fiait très réservé il m'a bien parlé d'une statue de SaintRoch qu'il avait jetée a la rivière, fait pour lequel il aurait été obligé de sortir de Belgique» mais ilne m'a rien dit sur les gens qu'il a-pu fréquenter a Londres.

D. François, vous êtes devant la justice. Maintenant, tout en faisant la part d'anciennes sympathies vous devriez par-dessus tout de dire la vérité. Eh bien voyons, à Londres, de Meren devait surtout se trouver en rapport avec ceux des habitans de cette ville qui parlent français. Il a dû vous dire quelque chose à cet égard? –R. Il m'a bien dit qu'à Londres il voyait quelquefois ceux qui parlent français, mais il ne m'a rien dit.

D\ Alors c'est acquis, on ne vous a initié à rien d'important. Revenons aux faits du procès. De Meren est arrivé à Paris le 19 mars, il vous a parlé de sa position le 30. Il était dans la plus profonde misère; vous l'avez nourri, logé, et vous lui avez donné de temps en temps des pièces de monnaie; vous ne lui. avez jamais vu d'autre argent entre les mains? R. Non, je ne lui ai jamais vu mw pièce de quarante sous.

1). Quelles étaient ses habitudes? Ses sorties étaient-elles tfréquenles, recevait-il' des visites? R. Il sortait assez peu let passait des journées entières à lire Voltaire et Rousseau, dont je possède les œuvres. Un jour, le 5 juillet, à mon grand étonnement, il me dit: « J'ai quelques personnes à recevoir en particulier pouvez-vous me prêter votre chambre à coucher pendant quelques instans? » Je la mis à sa disposition. Cinq individus entrèrent, et au bout de quelques instans j'entendis un bruit qui me fit peur.

D. Quel était ce bruit? R. Un craquement de pistolet. D. Jaud, vous savez de quoi il était question en ce moment on chargeait un pistolet, vous y étiez.

jtacb Oui, Joiron et Commès y étaient aussi. D. Il y avait encore deux autres personnes. Commes, vous avez jusqu'ici été assez sincère, mais vous ne l'êtes pas encore assez; c'est par la vérité tout entière, et non par des demi-confidences, qu'on se relève devant la justice. A François Tâchez de ne plus recevoir à l'avenir des gens de cette espèce chez vous.

vbançois C'est une leçon que je n'oublierai jamais de ma vie.

m. le b»resibent Vous ferez bien; elle aurait pu vous mener plus loin; et surtout ne vous mêlez jamais de politique.

be meren M. François a un certificat de mon dernier directeur de province; ce certificat a son importance il prouve que ce n'est pas pour avoir manqué, à mes devoirs que l'on m'a fait donner ma démission.

M. m i»RK8iBENT L'accusation ne dit pas que vous ayez été destitué pour des faits déshonnêtes, mais bien parce qm vous aviez une vie légère et dissipée. Au surplus, il est as;ez étrange que vous insistiez tant sur ce détail, lorsque vous ne voulez répondre à aucune question sur les char ges bien autrement graves et déshonorantes qui pèsent en ce moment sur vous.

la bame ïrasçobs, femme du précédent témoin, ne sait rien, si ce n'est que de Meren était dans un grand état de détresse en venant à Paris dans son hôtel. Cet accusé était obligé de lui emprunter jusqu'à 10 sous pour se faire inscrire dans les Petites-Affiches, parce qu'il était sans place. D. Et cependant, de Meren, vous avez eu assez d'argent pour acheter des pistolets, de la poudre et des poignards. L'accusé de Meren se tait.

le témoin metaver, armurier, a vendu le 5 juillet dernier à de Meren, qui s'était fait connaître, sous le nom du Belge, plusieurs pistolets qui devaient, selon celui-ci, servir à faire une partie de tir dans un jardin qui avait été loué à ce sujet. De Meren m'a payé comptant, dit le témoin. D. Eh bien, de Meren, d'où vous venait l'argent qui a servi à payer ces pistolets, vous qui étiez si pauvre, à qui on faisait presque l'aumône, puisque les époux François vous donnaient jusqu'à 10 sous pour acheter du tabac? be meken Je ne veux rien dire.

D. Témoin Métayer, l'accusé de àléren a-t-il pris de suite

les pistolets?

le temo.is Non, il m'a dit qu'on viendrait les réclamer, et qu'on demanderait les pistolets du Belge. Effectivement, à cinq heures du soir, un jeune homme s'est présenté et les a emportés.

D. Accusé Jaud, n'est-ce'pas vous qui êtes allé les chercher ?

jaud Non.

D. A quelle heure les a-t-on chargés?

jastb Vers six heures environ.

m. le i«rksibent gtsi cela, on est allé chercher ces pistolets au dernier moment pour De pas se comprometre, et on les a chargés quelque temps apres.

VENTES D'IMMSÏÎBLES.

]

iiATm rue Basse-du-Remparl, 6,

HO 1 KL a Paris.

Adjudication en la chambre des notaires de Paris, J par le ministère de Uc PERSIL, l'un d'eux, le mardi 6 décembre 1853, à midi, d'un HOTEL silué à Paris, I1 rue Basse-du-Re.mpart, 6, conligu l'hôtel d'Os 1

mont, et composé de deux corps de bàlimens, cour

et petit jardin. Une partie seulement est louée. Mise à prix 400,00 ) fr., outre le service annuel de r 3,000 fr. de rente viagère. -Une seule enchère adjugera. S'adresser, pour les renseignemens, k ftle Persil, notaire k Paris, rue de la Paix, 26, dépoitaire du cahier d'enchères. (5316) »

»,£, A v RUE NEUVE-DES- mlHC

ÏIAISOIV MATHCR1NS, A PARIS. Adjudication en la chambre des notaires de Paris, par le ministère de Mc PERSIL, l'un deux, le mardi 6 décembre 1853, à midi, d'une MAISON située à Paris, rue Neuve-des-Matburins, 15. Revenu brut, 28,074 fr. –.Mise à prix, 450,000 fr.; une seule enchère adjugera.-S'adresser, pour les renseignemens, kMePer- sil, notaire à Paris, rue de la Paix, 26 dépositaire du cahier d'enchères. (5318) » rue du Four-Saint-Germain, 25, à PaIH/i15iIl\, ris, à vendre (même sur une seule enchère), en la chambre des notaires de Paris, le mardi 6 décembre 1853. Produit net, 8,60p fr. Mise à prix. 150,000 fr. S'adresser à Me Gossart, notaire a Paris, rue Richelieu, 27. (5149) » nnnnn>rTD à SAIN'T-MACR (Seine). AdjudicarnUr illL 1 K lion en la chambre des notaires de Paris, sise place du Châtelet, par le ministère de Me PERSIL, l'un d'eux, le mardi 6 décembre 1853, à midi, d'une MAGNIFIQUE PROPRIETE appelée le Grand Parc de Saint-Maur, située commune de Saint-Maur, canton de Charenton, arrondissement de Sceaux (Seine), ayant appartenu au prince da Condé et consistant en bàtimens d'habitation et d'exploitation, et en un parc, le tout clos de murs et d'une contenance d'environ 157 h. 54 a. 44 c. Misek à prix, 600,030 fr. Une seule enchère adjugera. S'adresser, pour les renseignemens 1° sur les lieux, à M. Ballaison, régisseur de la propriété; et à Paris, à M* Persil, notaire, rue de la Paix, 26, dépositaire du cahier d'enchères. (5317)» LIfilUmiE, SCIENCES ET ARTS. TABLEAU DE PARIS, EDiio»£" e»>». Cet ouvrage, en deux volumes in-4°, illustré de plus de 1,500 gravures par les meilleurs artistes, vient d'être terminé; il traite de Paris à toutes les époques et sous tous les aspects histoire, mœurs et monumens. 30 fr. broché 40 fr. avec riche reliure.

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"p'

La liste des témoins à charge élant épuisée, on passe à l'audition des témoins à décharge.

Le premier est M. ubiioïrte, directeur du collège Sainte-Barbe, qui donne sur l'accusé Follot les meilleurs reuseignemens comme moralité et probité. Celait, ajoute le témoin, un ancien professeur de notre collège. Je l'ai toujours trouvé excellent fonctionnaire.

ie TEnoi» non dix déclare que le docteur Follot, dans les relations qu'il a eues avec lui, a toujours été d'une douceur et d'une tranquillité remarquables et étranger entièrement k la politique. -t-i-1, l'étoffe d

Je n'ai jamais trouvé en lui, ajoute-t-il, l'étoffe d'un conspirateur.

i«B; 8IGEB jobaxo dépose que Bratiano a manifesté le plus grand étonnemenl lorsqu'il aperçut, dans la caisse qu'on lui avait envoyée, une presse avec des formes, et que cet accusé a aussitôt cherché à s'en débarrasser. LA. ïbMme BOVKSiEit dépose avoir vu la caisse dont il est question, sans que Bratiano ait cherché à la cacher ou à la soustraire à la vue des personnes qui venaient chez lui. iiB témoin vallée, étudiant en droit, sait que Martin n'a vu Ranc qu'une ou deux fois chez un ami commun, et que Ranc était loin de vouloir faire sa compagnie de Martin, sur les opinions duquel il était édifié.

ib ieh«|k foipabd déclare que Ranc n'a jamais parlé politique avec Martin devant lut, et il croit même pouvoir affirmer que Ranc n'a jamais parlé plus d'une fois, et encore de choses fort indifférentes, à Martin.

im témoin appelé par Ruault déclare que ce dernier était très laborieux, et qu'il travaillait même le dimanche avec beaucoup d'ardeur jusqu'à onze heures du soir. vx autre temoikt dépose également des habitudes rangées de Ituault.

M. fBESiOEXT Combien gagmez-vous par jour, Ruault?

hiiauit 4 fr. ou 4 fr. 50 c. par jour.

m. LIE piiESinEWT Vous qui gagniez parfaitement votre vie et qui étiez dans une bonne voie, vous n'êtes que plus coupable de vous être mêlé de politique et d'être entré dans le complot.

Deux employés supérieurs du chemin de fer de Strasbourg, assignés par Folliet, donnent d'excellens renseignemens sur les habitudes de cet accusé et déclarent que jamais ils ne se sont aperçus qu'il s'occupàt de politique.

LE temoim secujim, professeur, a assisté au cours de l'accusé Alix et y a vu une réunion nombreuse. Jamais on ne s'occupait de politique, dif-il. Dans le commencement ces cours étaient très bien composés. Cependant à la fin il s'est trouvé, je dois le dire, dans l'auditoire plusieurs ouvriers en blouse. Je lui lis à ce-sujet la remarque que le propriétaire de la maison ne voulait que des gens vêtus convenablement et qu'il serait obligé de cesser ou de choisir un autre local. LE TF.MOÏ* prévost, à la demande d'Alix, déclare qu'il n'a rien remarqué de contraire à la morale dans ses cours de physique universelle.

ai.ix Le témoin n'a-t-il pas eu connaissance de mes relations avec un inventeur décédé.

LE témoin Ah! oui, l'invention d'une télégraphie escargotière. (Rire général.)

aux, vivement C'est très sérieux, il n'y a rien de risible là-dedans; c'est une grande question qui doit occuper un jour les esprits intelligens.

la dahe hkevet, institutrice, déclare que l'accusé Alix donnait des leçons dans sa pension, et qu'elle a toujours été très satisfaite de la moralité et de l'exactitude de son professeur.

le (ksioii bumeril déclare que le 6 juin Mazillc n'était pas à La Chapelle dans une réunion, mais bien chez

lui.

LE temoi!¥ hekriot dépose avoir vu Mazille en toilette le 5 juillet au soir. L'accusé lui aurait dit qu'il ne pouvait pas travailler parce qu'il s'était blessé au doigt. la femme ABEi, appelée pour savoir si Mazille recevait beaucoup de monde chez lui, déclare ne pas le savoir. la bame lameb, logeuse, assignée par Joiron, déclare n'avoir que du bien à dire de cet accusé.

LE témoin caillou, logeur, déclare que Joiron était un ouvrier assidu et payant bien son terme.

La liste des témoins tant à charge qu'à décharge est épuisée.

L'audience est suspendue.

A la reprise de l'audience, m. le presibemt interpelle Ruault pour savoir s'il n'aurait pas fait partie en 1851 de l'insurrection de Hautes- Alpes?

rbaïilt Non, monsieur le président.

D. Langardière, vous avez donné à diverses reprises des explications au sujet de vos rapports avec Alavoine, l'un des accusés absens; répétez quels étaient ces rapports. langaroieri; Nous nous sommes trouvés une fois ou deux au Luxembourg. Nous nous rencontrions, il est vrai, presque tous les jours avec Alavoine chez notre restauraleur, mais jamais nous n'allions l'un chez l'autre. D. Vous vous tutoyez l'un l'autre, ceci prouve vos habitudes de camaraderie. Il y avait entre vous des conversations politiques?

lan«ar»iere Non, jamais.

D. Eh bien! le nommé Alavoine aujourd'hui est en fuite; il s'est retiré à Jersey. De cette résidence il a jeté des écrits révolutionnaires, incendiaires, dans lesquels il est loin de cacher ses opinions avancées. Eh bien aux yeux de la justice, vos rapports avec cet accusé et un nommé Walleau, connu aussi pour ses opinions politiques avancées, sont une charge bien sérieuse. Ce sont ces rapports avec de tels hommes qui justement deviennent le commentaire des faits qui vous sont reprochés.

uxsabdikbe Je n'ai jamais reçu Alavoine chez moi. 1). El vous, Follot, vous jouiez un grand rôle aussi dans cette affaire. Votre présence dans la soirée du 5 juillet à l'Opéra-Comique ne s'explique pas. 1

roLLOT Je savais, il est vrai, qu'il devait s'y passer quelque chose Mon but seul était de porter secours aux blessés qui pourraient avoir besoin de mes services. Je n'ai fait partie d'aucune société secrète.

D. Vos liaisons avec de Meren et Gérard prouvent que vous aviez les confidences et les secrets du parti. Vous n'étiez pas un homme aussi secondaire dans la société que vous le prétendez. On a trouvé chez vous un mobilier assez misérable lors dela perquisition opérée à votre domicile. vollot La misère n'est pas un crime.

D. Cela est vrai, je suis de votre avis; mais comme on trouvait une somme de 5 à 600 fr., vous vous êtes empressé d'aller au-devant de la demande du commissaire de police, ce qui semblerait piouver que vous êtes l'un des distributeurs d'argent de votre parti.

iollot Non, monsieur le président. Ces 500 fr. étaient le produit de mes économies. Je n'ai jamais distribué d'argent à mes. coaccusés.

m. le presibent La parole est à M. le procureur général.

m. l'avocat 6e,iebal monois se lève et commence ainsi son réquisitoire

Messieurs, est-il nécessaire de le constater après tout ce que vous avez vu et entendu depuis quatre jours, si jamais crime plus grave, jamais accusation terrible, jamais attentat

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AVIS DIVERS.

MINISTÈRE DE LA GUERRE. SERVICE DES SUBSISTANCES MILITAIRES. Fournitures de pain à faire aux troupes en 1854. g Du 10 au 24 décembre 1853, il sera procédé, sur soumissions cachetées et au rabais sur le cours des [axes locales, à l'adjudication publique de la fourniture, pendant l'année 1854, du pain nécessaire aux troupes stationnées, cantonnées, campées, baraquées, bivouaquées ou de passage dans les arrondissemens de fournitures indiqués ci-après

HFPARTFMFNS ARRONDISSEMENS g"|

DEPÁRTE~IENS I ARR01VDISSEBIE^(5 1 â

DfcFAKl Mlfci>!>. DE FOURNITURES. gf

y v C

Châteaudun et les gîtes de

r,,™ r«i, l'arrondissement. 300

Eure-et-Loir. reux et gites de l'arrondissement.. 150

i (BeaugencyetlesgîtesdudéL0lrel i partement 30

Beauvais et gites de l'arron-

n. I dissement. 600 IJIse Senlis et les gîtes de l'ar^onv dissement 150

c;™ in-™» < Meaux et les gites du déparSeine-et- Marne.. x tement. 400 Rambouillet, les gites de l'ar-

Seine-et f n;On rondissement et ceux du Seine département de la Seine.. 650 atmB -• Poissy et les gîtes de l'arrondissement. 200

*?“ (Auxerre et les gîtes du déYonne l parlement. 600 i Troyes et les gîtes du déparAube lenient 800

Seine-Inférieure. Dieppe et les gîtes du dépar-

Seine-inférieure, j "Œni.1?! 700

(Evreux, les gîtes de l'arron-

dissement et ceux du dé-

partement de l'Orne. 600

Eure, Calvados et Le Bec-Hallouin, les de

Orne ) l'arrondissement et ceux du départ, du Calvados. 100

Vernon et les gîtes de l'ar-

v rondissement. 600

( Condé et les gites de l'arron-

w._j ) dissement 1300 1Nora Avesnes et les gites de l'arrondissement. 1300

( Béthune et les gîtes de Par-

j rondissement 7JO

Pas-de-Calais Aire et les Ples de l'arron-

Pas-de-Ulais .< dhaemeat. 703

Boulogne et les gîtes de l'ar-

( rondissement 700

JOURNAL DES DEBATS Dti VENDREDI i NOVEMBRE ÏSS&

aussi odieux n'a été soumis à l'examen du jury, jamais aussi preuves plus éclatantes n'ont été accumulées avec autant d'autorité en faveur de l'accnsatioii.

Jadis, alors que les crimes de la nature de celui qui vous est déféré aujourd'hui se reproduisaient plus souvent, il était nécessaire, pour porter la lumière et la conviction dans 1 esprit des juges, de recourir à des efforts de souvenirs et a des combinaisons pleines de difficultés, parce que les coupables ne préparaient leurs actes abominables que dans le plus grand mystère. Aussi ne manquait-on pas de se servir d'une certaine expression avec une espèce de triomphe. On appelait ces procès des procès de tendance! l

Aujourd'hui nous n'avons pas à craindre ce reproche ni ce nom. Ce n'est pas par des inductions pénibles ni par des interprétations un peu vagues que nous abordons ce débat. Tous les faits que nous vous présenterons, nous ne les soutiendrons qu'avec les preuves palpables et irrécusables en mains. En un mot, nous n'aurons qu'à faire appel à vos souvenirs de ce que vous avez entendu vous-mêmes. Nous vous rappellerons qu'ici ce sont des réunions dans lesquelles l'administration surprend des hommes s'occupant à combiner les actes les plus odieux, des hommes cherchant le renversement du gouvernement.

Après s'être bien entendus, vous voyez ces hommes, dont le projet a échoué une fois, combiner de nouveau les moyens de réussir. Elles ne se lassegt jamais, de telles natures Mais l'administration veille. ?

La ce sont des hommes qui, alors que le second projet allait être mis à exécution et que l'attentat allait être commis, sont arrêtés les mains et les poches garnies d'armes de toute espèce et même de pistolets chargés. Vous le verrez, les preuves matérielles ne manqueront pas elles sont flagrantes, palpables et viennent s'amonceler. Les aveux de plusieurs des accusés y viennent s'ajouter et donner plus de force encore à nos preuves.

Ainsi donc, contre les uns il y a leurs propres aveux, contre les autres c'est le flagrant délit qui les accable. Ces aveux ne sont peut-être pas dus a un repentir bien sincère, mais enfin ils dénotent moins de perversité dans celui qui a le courage de les faire, et en cela on doit lui en tenir compte. Voilà la physionomie de cette affaire; je n'ai plus qu'à vous dire ce que c'est qu'un complot.

L'attentat est un acte qui a ptmr objet d'attaquer la vie du souverain pour changer ou renverser le gouvernement du pays. Eh bien! le complot est le projet concerté à l'avance pour arriver à l'exécution de l'attentat. Je vous le demande, Messieurs, est-il possible d'admettre que dans le procès qui nous occupe aujourd'hui, tous les faits dont il a été question ne prouvent pas suffisamment et clairement l'existence d'un complot ces réunions au Luxembourg, dans la plaine des Vertus et chez plusieurs des accusés, réunions dans lesquelles on armait des pistolets et on agitait la question de savoir comment on arriverait à consommer le crime? De tous ces. faits n'est-il pas ressorti clair pour vous comme pour nous la vérité que ce projet d'arriver à l'attentat avait été formé, et que par suite le complot qui vous est déféré a positivement existe?

En vérité je croirais faire injure à votre intelligence que d'en douter. Nous faisons même appel de suite a vos consciences d'honnêtes gens, messieurs les jurés, et nous vous demandons si, après vous avoir dit ce que c'est que le complot et l'attentat, vous ne convenez pas que si l'accusa- lion pèche sur un point, ce n'est pas par la violence, mais bien par la modération qu'elle a apportée et qu'elle apporte, nous ne craignons pas de le dire, et'en cela encore vous serez de notre avis :l'accusation,est bien moindre que le crime. Oui et vous vous l'êtes déjà dit à chaque parole que vous entendiez prononcier, l'accusation ne repose pas sur des faits vagues, et les gens que nous.avons àjuger sont de véritables assassins qui n'ont pu exécuter leur odieux projet. Il y a eu

plus qu'un complot.

Et si l'accusation avait voulu pousser ses rigueurs jusqu'où elle avait le droit de le faire, c'est-à dire si l'on avait posé la question d'attentat, nous sommes persuadé que vous l'auriez résolue affirmativement. Car ils ont bien tenté d'assassiner l'Empereur; ce n'est que grâce à Dieu et à beaucoup de choses autres que la volonté des accusés de la bouche desquels vous n'avez entendu sortir aucune parole de remords ou de repentir, que cet attenlat a échoué. Remercions-en la Providence! Vous reconnaîtrez donc, Messieurs, quel'accusation a voulu reculer devant l'horreur'.de l'attentat lui-même. Après cet exorde, l'organe du ministère public annonce qu'il va entrer dans le détail des faits.

L'audience est levé,e à quatre heures et renvoyée à demain. BULLETIN DE LA BOURSE DU 10 NOVEMBRE AU COMPTANT.

Le Quatre et demi pour 100 n'a pas varié (99 fr. 90 c). ̃ < Le Trois pour 100 a baissé de 20 c. (à 73 fr. 70 c.). ` A TERME.

Le Quatre et demi pour 100 a baissé de 10 c. (à 99 fr. 75 c.).

Le Trois pour 100 a baissé de 20 c. (à 73 fr. GO c.). Le marché fait très bonne contenance, et l'on s'étonnait même aujourd'hui de la fermeté des cours. A peu de chose près, toutes les valeurs restent comme hier. On croit pourtantsavoirquelaguerreestvivement engagée, et que de la façon dont elle marche, elle n'est pas près de finir. Les dépêches télégraphiques arrivées à Londres annoncent plusieurs rencontres où les Turcs auraient définitivement remporté l'avantage. La Bouffe aurait bonne envie d'y applaudir; mais la guerre qu'il lui faut estcelle qui tranche les questions, qui aide aux efforts de la diplomatie, qui pousse àla paix. Mais Constantinople et Saint-Pétersbourg se prévaudront, l'an de la victoire, et l'autre de la défaite, pour ne rien céder de leurs prétentions. Des bruits de paix circulent pourtant toujours en Europe, en Allemagne principalement. On y parle de négociations, de congrès. C'est ce qui donne du courage aux haussiers, fort empêchés sans cela d'expliquer leur situation.

Les Consolidés arrivent en baisse; ils réactionnent. Nos Actions de chemins de fer ne bronchent pas. Chemins de fer (au comptant). Ont baissé Rouen, de 7 fr. 50 c. (à 1,030 fr.); Bàle, de 2 fr. 50 c..(à 370 fr.); le Nord, de 2 fr. 50 c. (à 850 fr.); Paris à Lyon, de 5 fr. (à 895 fr.); Lyon la Méditerranée, de 5 fr. (à 727 fr. 50 c.); le Midi, de 2 fr. 50 c. 585 fr.); Besançon, de 2 fr. 50 c. (à 560 fr.); le GrandCentral, de 1 fr. 25 c. (à 811 fr. 25 c.); Versailles, de 5 fr. (à 3R5 fr.); Dieppe, de fr. 50 c. (à 322 fr. 50 c.); Strasbourg estampillé, de 2 fr. 50 c. (à 817 fr. 50 c.). Le Havre a monté de 2 fr. 50 c. (à 492 fr. 50 c.). N'ont pas varié Saint-Germain, Orléans, Strasbourg, Saint-Dizier, Cherbourg et Lyon à Genève.

Péronne et les gîtes de Par-

<?nmmp ) rondissemeut 800 somme ) Abbeville et les gites de l'ar-

{ rondissement.. 700

/•VHry-le-François et les gîtes

) l de l'arrondissement. 200 Marne | Reims et les gttes de l'arrondissement 500

f Guise et les gîtes de l'arron-

ijunp ) dissement. 100 AlsnL 1 Laon et les gîtes de l'arronV dissement 700

Ardennes Villers et les Sîtes du déparAruennes j tement 350

MrwoiiP Sarreguemines et les gîtes MoselIe du .département. 700

/Pont-à- Mousson et les gîtes

Mwirihe ) de l'arrondissement. 900 îneurine. j Sarrebourg et les gîtes de

l'arrondissement, 100

/Saint-Miliiel et les gîtes de

M»,,™ ) l'arrondissement 1100 1 u ) Steuay et les gîtes de l'arronV dissement 200

v.S(rpe j Epinal et les gîtes du dépar*g < tement. 750

Rqe Rhin i Lauterbourg et les gîtes du Bas'Rhm département. 300 Haut-Rhin. i Huningue et les gîtes du déHaut lihin partement.1000 nnni,c Fort-de-Joux et les gttes du "onbs département 100

Côte-d'Or Il y onges,clles glles du dépar-

Cûte-d'Or j Vo,°^netl les gîtes du dép;lr" 30

Haute-Marne. {Cn^^ie^tèscludéli5o

1 partement. 150

Haute-Saône.} Croies gîtes du départe-

t meiit. 400

Salins et les gîtes de l'arron-

inra dissement.. 400 IDôle et les gîtes de l'arron-

dissement 500

Ain Fort-PEcluse et les gites du Am département.. 300

Romans et les gîtes de l'ar-

rouilissement 1000

Drôme et Hau- Monlélimart, les gttes de tes-Alpes. l'arrondissement et ceux du déparlement des Hau-

tes-Alpes 1000

Ardèche Privas et les gttes du déPilr( ï tement 500

[cPrP i Fort-Bitrraull et les gites du t 1 département. 2jO Saône-et -Loire,. Chalon-sur-Saône et les gîtes Rhône, Loire.. 1 de ces départemeus., 500 Bouches du -.Tarascon et les gites du dé- Rhône t partemenU.r 1800 RTccpc-Ainps tSisteron et les gites du dé-

Basses Alpes. parlemenU.&. 5(W

V..P i Draguiguan et les gttes du 0 Vitr., •' t département 120 0

v-incinsp Orange.et les gîtesdu dépar- 300

vauu ̃ 1 tement 300

Cette et les gltes de l'arron-

dissement. 800

Hpr-tnit Béziers etles gites de l'arntrdua rondissement 1300

Lunel et les gites de l'arron-

dissement 700

[Pont-Saint-Espritet les gites

/}arj> ) de l'arrondissement .1000 ) Alais et les gîtes de l'arron-

( dissement ..1000

Avpvmn j Rodez et les gîtes du déAveyron parlement.. 500

Tn7irp ( Monde et les elles du dépar-

Lozère. Aleuie et les gites du dépar- t00

Lozere< i lement.? 100

N'ont pas été cotés Monlereau, La Teste, Sceaux et Béziers.

Banques, Caisses, Fonds de la Ville et Canaux. –̃Les Actions de la Banque de France ont monté de S fr. (à-2,845 fr.); celles du Comptoir d'escompte n'ont pas varié(600 fr.); les Actions du Crédit foncier restent à 560 fr.; celles du Crédit mobilier ont baissé de 6|r. 25 c. (à 690 fr.); les Obligations foncières n'ont pas varié (990 fr.); la Banque de Darmstadt a baissé de 5 fr. (à 500 fr.);les Obligations de la Ville, de 1849, ont monté de 5 fr. (à i ,OSS fr.); celles de 18S2 ont baissé de S fr.1 ,220 fr.). Les Actions des Quatre-Canaux n'ont pas varié (1,170 fr.); celles du Canal de Bourgogne n'ont pas été cotées; les Jouissances des Quatre-Canaux n'ont pas varié (113 fr.); celles du Canal de Bourgogne ont monté de 2 fr. 50 c. (à 175 fr.).

Obligations des chemins de fer. Les Obligations du chemin de fer de Lyon ont monté de 5 fr. (à 1,095 fr.) celles de l'Ouest, anciennes, ont baissé de 2 fr. 50 c. (à 1,055 fr.); celles du Nord ont baissé de 2 fr. 50 c. (à 345 fr.); celles d'Orléans, 3 pour 100, ont baissé de 1 fr. 25 c. (à 338 fr. 75 c.). Les autres n'ont pas varié. Valeurs diverses. Les Actions du Zinc Vieille-Montagne n'ont pas varié (1,135 fr.); les Mines de Stolberg ont monté de 15 fr. (à 1,040 fr.); les Mines de la Loire n'ont pas varié ( 600 fr. ); le Lin Maberly a monté de5 5 fr. (à 795 fr.); les Hauts-Fourneaux d'Herserange ont baissé de 10 fr. (à 400 fr.); le Palais de l'industrie n'a pas varié (108 fr. 75 c.); les Glaces d'Aixla-Chapelle restent à 400 fr.

Fonds étrangers. L'Emprunt belge n'a pas varié (95 1/4); le Cinq pour pour 100 piémontais a monté de 1 fr. 25 c. (à 95 fr.); le Trois pour 100 n'a pas été coté; l'Emprunt autrichien n'a pas varié (92); le Trois pour 100 espagnol n'a pas varié (45); la Dette intérieure a baissé de 3/8 (à 41) l'Emprunt russe n'a pas varié (96).

Londres, le 10 novembre (midi). Consolidé?, 94 à « Jules Paton. MABCii&iïiïBSiîS. Huile de colza. DiiPonible en tonnes, 105 fr.; tous fùls, 103 fr. 50 c.; épurée, 113 fr.; lin, 112 fr.; chènevis, 103 fr.; ceillette commune, 101 fr. Lille (par dépêche télégraphique), le 10 novembre. -Colza, 91 fr.

Esprit 3!6. Disponible et courant du mois, 195 fr. Savon. Disponible, belle qualité, 108 tr.

Suifs de France, 140 fr. à 141 fr.

Vienne, te 8 novembre. Cinq pour 100, 92 3/4 nouvel 1 Emprunt, série B, 106 1/2; Actions de la Banque, 1320; Emprunt lombardo- vénitien, 96 3/4.

Francfort, le 8 novembre. Cinq pour 100, 80 3/4 Quatre et demi pour 100, 71 1/2; Quatre pour 100, 63; Trois pour 100, 48 \fl Deux et demi pour 100, 41 Un pour 100, 16 3/8 Actions de la Banque, 1375.

Amsterdam, le 8 novembre. Intégrales Deux et demi pour 100. 61. 1/16; Trois pour 100 75 1/16; Quatre pour, 100, 93 9/16; Trois pour 100 français, 69 li2; Trois pour 100 portugais, 37 11/ 16; Trois pour 100 espagnol intérieur, 40 3/4 Un pour 100 nouveau 2t 3/4 Coupons, 5 9/16.

Bruxelles, le 9 novembre. Quatre et demi pour 100, 1853, 96 1/4 argent; Quatre et demi pour 100, 95 7/8 argent; Trois pour 100, 73 1/4 argent; Deux et demi pour 100, 53 7,8 argent; Actions de la Banque, 93 1/4 argent.

Madrid, le 5 novembre. Trois pour 100 40 3/4; Trois pour 100 différé, 21 11/16; Dette de première classe, 9; Dette de deuxième classe, 5; Banque de Saint-Ferdinand, 103 1/2 papier.

makçmés de pab h.

Dechoix. 6115 6180 96.. 97.. 1" Qualité 59 90 60 50 94 95 onaliW 58 65 59 25 92.. 93.. 3* qualité 57 35 58 90.. 91. BLÉS, l'hectolitre 1/2.

Nouveaux (118 à 120 kil) 53.. 53 50 fd. (115 h 116 kil.) 51.. 52.. Id. (112kll4kil.) 48.. 50.. Etrangers (120 a kil.). 1 f 0 53.. SEIGLES, l'hectolitre 1/2.

1" qualité (115 lui. réglés). 31.. 32.. Id. Nouveaux AVOINES, les 3 hectolitres (hors Paris).

Choix (t50kil.),nouvelles. 30 50 31.. 1" qualité (145 kil.) 29.. 30 (par petits lots) 30.. 31 qualité (140 kil.), 28.. 28 50

Les affaires ont été presque nulles tant eu farines qu'en blés cependant les farines de choix sont encore tenues de 96 fr. a 97 fr. a la halle les bonnes sortes de 94 fr. à 95 fr., et les ordinaires, de 91 fr. à 93 fr.

Quant aux blés, ils ont fléchi de 50 c. par hect. et demi. Les sfiglps sont restés aux mêmes cours de 31 fr. à 32 fr. les 115 kil. réglés.

Les avoines demeurent lies feimes, principalement pour les premières qualités dont les cours se sont améliorés de 50 c. à 1 fr. par trois hectolitres.

BARRIERE D'ENFER. Marché du 9 novembre 1853.

Foin (les 500 Uil.1 46 48 43 45 Luzerne. 44 46 42 43 Paille de blé. 27 29 Î5 26 Paille de seigle 1. 1 28 30 FAUBOURG SAINT-MARTIN. –Marché du 9 novembre 1853. Foin (les 500 kil.) 46 47 42 44 Luzerne 44 46 41 42 Paniedcblé. 26 28 24 25 Paille de seigle 28 29 26 27

p,,rfniPC nripnt i Mont-Louis et les gîtes du Pyrénées-Orient, j d6pai.(enlent. ° 1000

-a Foix et les gttes du départeAne«e { ment 400 ̃ .j. Narbonne et les sites du déAucle j parlement 600 HnniP fmnn. l Bagnères et les glles du déHaule-Garonne parlement.. 200 Albi et les gîtes de l'arron-

T._ j dissemenl 600

larn Castres et les gites de l'arrondissement 750

Let, Tarn-et-Ga-; Cahors et les gites de ces déronne partemens. 60 Rasses Pvrénéps Pau et les 8ttes du départeBasses-Fj renées. ) menl 1500

HinlPS PvrprppJL0UrdeS et les gites du aé"Hautes- Pyrénées j partement. 300 Mont-de-Marsan, les gites de

fi: ̃ l'arrondissement, et ceux

l'. Lande. et Gers.. du départemejaJL du Gers.. 150 Dax et les glte§f de l'arron-

dissement .V 100

fiirnndp Blaye et les gttes du déparOllonae i tement 300 Saint-Jean-d'Angely et les

nu i pa A gîtes de l'arrondissement. 300

Chrh ,rp?;iin Saintes, les gites de l'arron-

widiuue i dissement et ceux du dél partement de la Charente. 650

Lot- et-Garonne, Agen et les gites de ces déDordogne partemens. 600 Parthenay et les gîtes de

-ci,» 1 l'arrondissement.' 250 Deux-Sèvres 'saint-Maixentet les gîtes de l'arrondissement 150

Cholet, les gites de l'arron-

dissement et ceux du dé-

Maine-et-Loire, partement de la Loire-InLoire-Infér'e.. 0 férieure. 150 Fontevrault et les gltes de

l'arrondissement. 150

Vendée i Fontenay et lesgites du dévenûee 1 partement 350 nio oi v;i,î™ (Saint-Malo et les gîles du

lUe-et-Vilame. J déparlement. ° 500

j ̃ ivnr j ( Guingamp et les gîtes du dé-

1 { ~l1ingaml~ et les gîtes au dé-

CÔtes-du-I\ord.. |. parolement. 150 i Quimper et les gites de l'ar-

pinïcfiro ) rondissement. 300

Finistère rondisse"menL. de 0'0' 300

Hnistere JMorlaix et les gttes de l'ar-

rondissement. 150

Granville et les gites de l'ar-

MinchP rondissement 350

Mavennè Saint-LÔ, les gites de l'arronMdjeuue dissement et ceux du département de la Mayenne. 250

.ïi-hitian I Napoléonville et les gites du orblhan département 600

Cervione et les gtles de l'ar-

rondissement 150

Ile -Rousse et les gites de LlOrst' l'arrondissement 100 Sarlène et'les gites de l'ar-

rondissement 200

Inrlrp pi Tnirp Le Minuit et les gîtes du Indre-et-Loire., J département 30

Loir et,- Cher Vendûme et les gites de ces Sarthe i déparlemens 800 Vienne S Chàtellerault et les gites du Vienne | département 200 Indre, Cher, Al-iChâlcauroux et les gites de lier, Nièvre. ( ̃ cas départemens 800 Riom et les gîtes de l'arron-

x> a* T>Amn dissemenl 250

Fuy-He-Dôme. Billpm. et les gîtes de l'arrondissement., bOQ

S2fflUESSiE3 KTBI.iMQKÎEES.

CaAIÏS ET FABIHEg.

Cours commercial du 9 novembre 1853,

FARINES (poids net).

les 100 kil. les 157 kil.

coï'ei* lieu n's& i-î'-tnB.iet»

(Entrée comprise.)

l"qté. 2'qté. 3* qte

r Aurillac et les gites du dé- UnlaI parement. 400 Haute-Loire. Le Puy et les gîtes du déPar' Haute-Loire j leracnl 2ao

Torrp7P Tul!e et les gîtes du dépar- rnn (jOrreze | tement 600 Creuse Haute- Guéret et les gites de ces dé- Vienne partemens 300 Les adjudications seront faites au chef-lieu de chacun des arrondissemens susmentionnés, par les soins d'une commission que présidera le sous-in- tendant militaire ou son suppléant légal (comman- dant de place, sous-préfet, maire). 1 Les, personnes qui voudront prendre part aux c dites opérations devront déposer, avant le 30 no- vembre, terme de rigueur, dans les bureaux du président de la commission d'adjudication, une déclaration faisant connaître leur intention, et in- diquant leurs nom, prénoms, domicile et qualité. Le président de la commission donnera récé- pissé de chaque soumission déposée.

A dater dudit jour 30 novembre aucune déclaration ne pourra plus être reçue, et la liste ouverte par le président de la commission pour constater la remise des déclarations sera. close irrévocable-

inent.

Chaque commission délibérera le 5 décembre, pour l'admission ou le rejet des déclarations préparatoires. Ses décisions seront notifiées immédia- tement aux parties intéressées, qui seront informées, au moins cinq jours,à l'avance, du jour et de l'heure auxquels l'adjudication aura lieu. Le public pourra prendre connaissance du cahier des charges de la fourniture et de l'instruction sur le mode d'adjudication dans les bureaux de tous les fonctionnaires de l'intendance militaire, et spécialement dans ceux des présidens de commission, ou il sera également communiqué un état des places de stations, cantonnemens et gites d'étape dont se compose chaque arrondissement de fourniture. Paris, le 4 novembre 1853.

DOUANES. DIRECTION DE PARIS. Vente publique de marchandises saisies ou abandonnées, prohibées et autres.

Le lundi 21 novembre 1853 et jours suivans, à neuf heures du matin, il sera procédé à la douane de Paris, rue de l'Entrepôt, 2, à la vente de marchandises saisies ou abandonnées, prohibées ou destinées à la consommation intérieure et consistant en 123 mouchoirs brodés, 3,000 mètres entredeux, cols, bonnets, chemisettes, guimpes, etc., en jacouas brodé; 70') pièces tulles de coton et de soie, 500 rideaux tulle et mousseline, piqués, al-

pagas, 61 cachemires de VInde etc.; librairie, tabacs

fabriqués, porcelaines, gravures, dentelles de fil el applications, etc., etc.

Les marchandises pourront être examinées trois ;ours avant la vente. (5450) COMPAGNIE DE L'OUEST

DES CHEMINS DE FER SUISSES.

Le conseil d'administration a l'honneur de pré-

venir MM. les actionnaires qu'en conformité des décisions prises par l'assemblée générale, le 23 juillet 1853, les titres provisoires actuels seront échangés contre des actions définitives de 50J (r., à rai son d'une action définitive de 500 fr. contre deux actions provisoires de 250 fr.

Cet échange aura lieu en même temps que le versement du cinquième dixième, lequel sera- appelé du 10 au 20 janvier prochain. Un avis ultérieur en fera connaître l'époque précise. Le semestre d'intérêts échéant le 15 novembre courant sur les versemens opérés jusqu'à ce jour sera déduit du prochain versement, à raison np

TSIBVIfAIi DE COH9IEBCE DE LA «BU»*» Déclarations de faillites

du 19 octobre 1853.

BCCEILLE, négociant, à Batignolles, rue Saint- Georges»' 19. Juge-commissaire M.Grellou; syndic provisoire, M. Millet, rue Mazagran 3.

Du 24 octobre 1853.

JACOBY marchand de soieries et de dentelles, rue de Provence, 7. Juge-commissaire, M. Templier syndic provisoire M. Huet, rue Cadet, 6.

Du 8 novembre 1853.

BIOT, quincaillier, boulevard du Temple, 11. –Juge-* commissaire, M. Bapst; syndic provisoire, M. Hexou, rue de Paradis-Poissonnière 55.

PUBLICATIONS DE MABIACF8.

6e arrondissement.- Entre M. Clément, professeur de musique, rue Saint-Martin, 301, et M"eMaugé, même maison. M. Grutzner, commissionnaire en marchandises, rue de Saintonge, 64, et M1" Châtain, à Belleville, rue de La Villette, 32. –M. Mercier, fabricant de produits chimiques, rue Pastourel, t?, et Mlle Derory, même maison. M. Royon, marchand bimbelotier, passage Bourg-l'Abbé, 9, et M"« Le Métayer, marchande de jouets, rue Phélippeaux, 36.– M. Thourey, doreur, rue Sainte-Appoline, 25, et Mlle Chirqux, à Nesle.- 7e arrondissement. Entre M. Willaeys dessinateur, rue Simou-le-Franc 14, et M"e Loyo, passage Choiseul, 1. M. Bolle, tanneur, rue Pavée, 14, et M"e Nouainville corsetière, même maison. M. Bué, bijoutier, rue Michel-leComte, 33 et M1" Drelon, même maison. M. Blanquès, commis, rue Saint-Antoiue, 99, et Mlle Daubé, même maison. M. Leroux, monteur en bronze, rue des Juifs, 7, et Mllc Rouyer, rue du Faubourg-du- Temple, 56. M. Levy, dessinateur, rue François-Miron 4, et Mllc Bonheur, même maison.

S» arrondissement. Entre M. Granjean, marchand bonnetier, boulevard Beaumarchais, 74, et Mlu Franche, à Maisons-Alfort. M. Letailleur, commissionnaire en marchandises, rue Saint-Gilles, 17, et M"° Bourgeois, rue GeoflroySaint-Hilaire, 23. M. Thiébaul marchand mercier, rue Saint-Louis, au Marais, 44, et Mlle Raoult, à Bucy-en-Oche (Aube). M. Gacagne, employé, rue Lesdiguières, 15, et M"e Quadri, rue du Faubourg-Saint- Antoine, 259. M. Varès, lailier, rue Duval, 6, et M1" Adèle, couturière, rue NeuveSaint-Denis, 23. M. Dunaud, employé, rue de Jony, 10. et M"e Langronne, rue Popincourt, 27. –M. Leistenschneider, tisserand, rue de Montreuil, 15, et Mlle Lorrain, même maison.

9e arrondissement. –.Entre M. Belligny, employé, rue do Sully, 17, et MUeClemang, même maison. M. Moinel, brigadier de gendarmerie, rue et ile Saint-Louis, et M11' Pavillon, couturière, rue de la Chaussée-d'Aiitin, 27 bis.

10° arrondissement. Entre M. de Chanaleilles, chef de bataillon au 21e d'infanterie, rue Vanneau, et M1" de Las Cazes, propriétaire, rue de la Pompe, 27, à Passy. M. Seguin, docteur-médecin, rue de l'Echaudé, 18, et M"e Liverquin, grande rue, 46, à Saint-Mandé. M. Lenfant, maure d'hôtel garni, rue Vanneau, 84, et M'" Karpe, même maison. M. Ferrand, professeur, rue Saint-Benoist, 23, et M"° Losquet, lingère, même maison. M. Barraud, boulanger, rue de l'Université, 52, et M"e Durand, rue Barbet-de-Jouy, 42.M. Lion, chemisier, rue de Sèvres, 33, et M"e Salomon, rentière, impasse de la Treille, 2. M. Mercier, négociant, me Jacob, 23, et Mlle Marichal, boulevard de Strasbourg. 1 1e arrondissement. Entre M. Passerat, propriétaire, rue de Vaugirard, 50, et M11" Courbey, surveillante à lasSalpêtrière, boulevard de l'Hôpital 47. M. Potron, emballeur, rue Mazarine, 16, et M»° Ploy, couturière, rue de Varennes, 82. M. Conard, fondeur en fer, rue du Petit-Pont, 6, et MUe Nicolas, coloriste, rue de la Harpe, 64. M. Slalraereiï, négociant, rue de la Harpe, 131, et MIle Baubant, rue SaintVictor 16. M. Monjean, commis, rue des Canettes, 11, et M"e Prosl, même maison. M. Frère, contre-maîlre quai des Grands-Augustins, 39, et M"0 Bouché, même maison. M. Defodon, commis, rue des Grès, 20, et Mlle Lelarge, coloriste, même maison..

12e arrondissement. –Entre M. Faye, membre de l'Université de France à l'Ecole Polytechnique, et M1" Jungblutb, h La Hâve. M. Yuagnat, graveur, rue Saint-Jacques, 224, et M1" Guerin, rue de l'Eglise, 42. M. Cbavy, chef d'institulion, rue des Bourguignons, 27, et M11" Delafosse, à Suresne* M Demourioux, mécanicien, rue de la Grande Chaumière, 11 et M1U Pépin, lingère, rue Saint-Denis, 105. M. Bausmann, commis, rue Geoifroy-Saint-Hilaire, 5, et Mlle Aumasson, à Rambouillet.

SPECTACLES DU 11 NOVEMBRE.

OPERA. Le Maître chanteur (Gueymard; Mlle Poinsot), l"= repr. Jovita (Mlle Rosati).

THEATRE-FRANÇAIS. L'Ecole des vieillards (Geffroy, Provost; Mllc M. Brohan), le Bonhomme Jadis (Provost;

Mlle Fix).

OPERA- COMIQUE. Le Calife de Bagdad, le Nabab (Couderc, Bussine; Mrae Miolan).

ODEON. Le Mariage forcé, Grandeur et décadence de M. Prudhomme (Henri Monnier).

THEATRE-LYRIQUE. Le Bijou perdu (Mm< Marie Cabel), Flore et Zéphir.

VAUDEVILLE. Les Vins de France, les Filles de marbre (Félix, Fechter; Mlle Fargueil).

GYMNASE. Le Pour et le Contre (Mme Rosé Chéri), le Pressoir (Bressant, Geoffroy), un Mari qui n'a rien à faire. VARIETES. Poète et Savetier, Pepito, Passéininuit (Arnal), les Enfers de Paris.

THEATRE DU PALAIS ROYAL. Le Lait d'ânesse (I.evassor), To be or not to be (Ravel), Pulchriska et Leontino, les Anglaises pour rire.

PORTE-SAINT-MARTIN. Les Sept Merveilles du monde. G VITE. La Pêche aux corsets, Georges et Marie (Laferrière, M1110 Naptal-Arnault).

AMBIGU. Les Mémoires de ma tante, la Prière des Naufragés (Chilly, Laurent; Mrae Marie Laurent).

THEATRE NATIONAL. Après la bataille, les Cafres, AliBaba.

THEATRE COMTE. La Menteuse, Riquet à la houppe. PANORAMA (Champs-Elysées). Bataille des Pyramides. Le Rédacteur en chef, Gérant,

Armand Bertin.

Imprimerie LE NORMANT.rue des Prêtres-Sainl-Germainl'Auxerrois, 17.

[ fr. 25 c. par action provisoire de 250 fr. Soit l fr. 50 c. par action définitive nouvelle de 500 fr. Pour le Conseil d'administration

le Directeur de la Compagnie,

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On remarquera des bronzes tlorentins et chinois, voires sculptés, émaux de Limoges, laques de :hine et du Japon, meubles anciens, tapisseries de Beauvais, tableaux genre de Boucher et de WatLeau, etc., etc.

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Constantinople et toutle Levani la Grèce. le Danube et la mer Noire, l'Adriatique, les tel, 11 et 21; Alexandrie, par Malle, les 4 et 23

Smi/rne, la côte de Syrie et Alexandrie, tous les vingt jours, les 1", 21 juillet 1853, et en suivant la côte d'Espagne et Lisbonne, le 4 de ch. mois. Voir pour plus de détails l'indicateur officiel des chemins de fer, le livret-Chaix ell'indicateur-Hcrmann. (54^"


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Émission de la deuxième série des Actions du CHEPTEL. La première série a été épuisée malgré les bruits de guerre, le bétail^ étant nécessaire en tout temps. L'intérêt à 5 pour IOO des Actions de cette deuxième série court du jour du versement, et sera payé avec le premier dividende le 15 février prochain. L'intérêt des actions prises pendant le dernier semestre se paie en ce moment à présentation des titres. Le décret impérial du 14 septembre, qui réduit les droits d'entrée sur les bestiaux étrangers, favorise les opérations du CHEPTEL et ajoute à ses résultats avantageux. Beaucoup de placemens de bestiaux par la Compagnie ont eu lieu dans divers départemens à de bonnes conditions pour les actionnaires comme pour les cbepteliers, et continuent dans d'autres départemens.. Des animaux fournis en juin dernier valent déjà 35 à 40 pour 100 de plus qu'au moment du bail à CHEPTEL. Les actionnaires ont la moitié de ce bénéfice et les cbepteliers l'autre moitié. Aux portes de Paris, à Saint-Denis, des vaches livrées, notammenj au nourrisseur Sargeuil, ont déjà produit à la Compagnie une part de 45 pour 100. Le bétail étant assuré contre la mortalité et représentant toujours l'argent de l'actionnaire, le capital de celui-ci est imperdable. Capital social Mïï%, HIlLlLi!®]^» Actions au porteur 19OOO fr., 5IM& fr., 1OO fr., payables par cinquième; le premier cinquième au comptant. Conseil de patronage MM. BUGEAUD DE LA PIÇOMEBIE; baron DE SAINT-GÉRY; marquis D'ESPINAY-SAINT-LUC DE LAR0CHE-AYM0N, DE MONTPÉZAT; comtes DE LOSTANGES, DE M0NTLAUR, DE LA PÎNS0NNIÈRE, DE VIGNERAL, etc. Gérant M. REVERCH0N, à qui toute demande d'Actions doit être adressée, rue Saint-Marc, 32.

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Pour le faubourg Saint Germain, %éMMMJrMÂMÂSSâ JL El1 %*S H bass tous 12, RUE DE l'université. 5, rue Eîroïîot, ii Paris, les poris do mer. BÏACJASIl* DE VKSIÏ, AI KlIK-ÏIlÈ-CBHAS'SSKÏ M«I»«AIIX »E l'AOE!(CE.COnHEIICI.UiE, A 1,'EK'a'ÏSESOI/. Les jugemens et arrêts rendus par leMribunanx de la'Seine n'ayant p;is encore suffi pour décourager la concurrence, MM. Chollet et croient devoir rappeler au public qu'ils sont les ssv&g cessionnaires des brevets niggox, et que tout produit de leur industrie non revêlu de la marque rnoilïT et c'est une conl refaçon imparfaite des procédés qui ont valu h leur inven teur le ipsibx uion'TïOSi de r Académie des Sciences, la «BAiinK MEiiULiB de VExposition de Londres, et, après cinq années d'expériences, les fournitures du ministère de la marine. On trouvera, à l'entrepôt de la rue Drouot, un assortiment complet des produits fabriqués à l'usine de la rue Marbeuf.

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-"̃̃̃ ̃̃̃ Nord, jouiss. de juillet. compt 848 75 75 .4..i 850.. 85' 50 Emprunt 1855 ii il.. différée Trois » 'Trois Pair

TZ pw pîTr iwîïïpr PrfrtW (\ct. de 400 fr., tout payé.) liquid.».» 41/20/0 951/4 IV passive Quatre 1/2 Quatre 1/2 Pair wm,_ P" hant bas cours clôt' 15 cour 845.. 850.. 845.. 847 50 50 852 5~) D» 3 0/0 D 30/01841 45 1/4 Banq. rie France. 'v Banq. de France

FOHB8 ïBAKf US. cours. Haut. bas. couTS^ ciou_ è d 20 855 di0 8=.0.. D- 2 1/2 intérieur 41. Crédit fonc. de Fr. V- Crédit fonc.deFr

Quatrel/2p. 100, 1852 (nonremb. compt 99 80 99 80 99 90 < ̃ pr> 30 k >.| cl 20 867 bQ §7Q dl0 Banque belge, 1835 int.30/0p.coup. 42. D°Oblig. lOOOf. D"OWig. lOOOf. • pend. dix. ans), j. du 22 sept., liquid Paris à Strasboarg, jouiss. ocl.. compt 930 935.. 9Ï5 035 L 9J5 i# HanquedeDârm'sladt; 500 it Emprunt romain. 94. Crédit mobilier. Crédit mobilier 59180 90 90 fin cour 99 80 80 99 75 75 93 75 75 99 85 85 (Act. de 500 lr., tout pavé.) liquid Piémontais, 5 0/0, 95 D3 ci" ''94. Comptoir d'esc ..i Comptoir d'esc pr.flnc d If d50 15 cour 1853,30/0 Hollandais 2 1/2 'Belge, 1850-42. Belge, 1840-42 pr.flnp d If d50 pr.15 d 20 d 10 ». Qbligat. 1834,40/0. Portugais 4 0/0. Piémontais 5 0/0. Piéraontais 5 0 0

4 l/2p. 100anc.,j.du22sept. compt pr. 30 d 20 4.. it d 10 IÎ" 1849,40/0. <> Empr. russe 41/2 0/0.. 96. D° 30/0 V. D' 3 0/0.

4p. 100, j. du 22 sept compt Estampillé, j. oct. compt 812 50 8>7 50 d20 812 50 817 50 d 820. 1851,40/0. Emprunt grec Autrichien 5 0/0.. *̃•;» .•••̃ Autrichien 5 0/0. Trois pour 100, j. du 22 juin, compt 73 60 73 80' 73 40 73 70 73 90: jjqufd Piémont, certif.angl., Emprunt d'Haïti Saint-Germain.

•̃73f 60 50 40 70 75 70 80 70 7 0 liquid. v ls'cour 810.. 817 50 50 810.. 815.. 820.. 5 0/0, j. juïa D° ex-int. 1850. Orléans. Orléans

'73f60504070'75'708070 Bu cour 73 50 73 85 73 30 73 60 73 80 pr. 15 d 20 817 50 822 50 d 10 832 50 Autrichien, 5 0/0 92. Do Paris à Rouen. ». w ̃̃.<̃ Paris k Rouen pr.flnc c 74 10 74 25 d If 74 50 74 80 d 50 75 25 pr. 30 d 20 835.. 845 d 10 Emprunt 1852. Chem. de fer C suisse. Rouen au Havre- Rouen au Havre. pr.flnp 74 90 74 55 d 2f 75 60 75 35 d If 75 50 Paris à Lyon, jouiss. juill compt 895.. 895.. 893 75 895 900'». Lots d'Aul riche D" centre de l'Italie Strasbourg à Bê.. V. Strasbourg à Bàle Bons du Trésor, '), (Acl. de 500 fr., 250 fr. payés.) liquid. ,t it j.. i; Emprunt toscan Naples k Caslell. .1 Du- Nord. ̃ Du Nord Banque de France, j. juillet. compt 2840 2s4o 2840. 15 cour 890.. 895.. 890.. 892 50 898 75 Naples, récép. Roth.. 105 50 D" Sarde, Vict.-Em. EarisàStriv.i,- Paris kSlrasb,

Crédit foncier de France, j. juill. compt 560 560. pr. 15 d 20 900.. 907 50 d 10 905 oducmiom be cheiiiivs de ibb. ParisàLyoa Paris a Lyon

(Act. de £00 fr., 250 payés.) liquid pr. 30 d 20 912 50 d 10 qt rprmain 1fi»o in Vo™mP*(r d-1 -\m ̃ ̃ Lyon-Méditerr. Lyon-Méditerr la cour A,n'bm-- Lyonà la Méditerranée, j.oct. compt 727 50 732 50 ^T/Asfq ̃ Monfèreai toûtDavé Midi .Midi

_Obligat.del000fr.(rep,par|ompt 992 Z\ «90 Y. 990 V. %T ]* Y. d 20 Y. Y. "dlO .i 18f5Vo/f "rô ^eiïïltt'dft»'50 cfcK& ̃ "• '̃̃ ghXrg. Y

Ohl1.gat. de dépôt de (repr. liquid. 992:0 990.. 990 pro 15 d 20 d 10 fiouen 1845,'4 0/0.. 920.. Versailles (1'. d.) 1839. Cherbourg. 1 Che,rbou,

certif. de dépôt de 200 fr.). liquid V. juin. pr. 30 d 20 20 dlO 10 no '1^7 /q ^T/n' irSWnn «, Besançon Besançon p?.r.!?!f?:d2o:d,o.?9?:: *8M^ï?&ï: » ?8?:: S.Sr?F:S^ SSS\fflk: gsf.ttk:: :••

Soc.gén.crédnmobmer,j,uiiLS yy ^0 YYY y d[Q £*r r. w. îf y d ,o 53° stW »&: ̃ ^fiœ Sfflî^fe Slllfc

(Act. de,500 fr., 400 30 d20. (lI0. ¡15cour 5~250 5S5 5~0 10 b l'àBàl'" MM't intérèt25f.(,~tremb. Versall1esR.G. Versalllesil.G.

(Act.de5oof,,4oopayés.) u^go. :7~ ëH5 ouest, jouis, octobre. « 7Ôo YY Y d W YY Y mYiW 7oH5 f^f^y YY Y SS^ 525.. »£*& ;V aiâ^lé:: pr.15 690 695.. 2.1 700.. 50 702 50 d 10 715 (Act. cle 500 fr., 250 fr. payés.) liquid. T. ^'llTArTJrJÎ,' M^n/n "^pW' 3"5 Sceaux Scraius ComPto,d^mpte,j,uillet.« 600;: êôô Y ?î? W Y .Y Y éôô Y »& ™? « »: d 20 « » d l0™ *$$$&. olo, 4 T "iBéZierS-

Comptoir d'escompte, payé.) c.ompt 600. 600 pro 15 d 20 d 10 par l'Ela[ g.. qtlcs à' 500 fr. 345.. A VUE. 90 ioulmm.

̃ ^de-MOft.. tout pajé.) P^ ^0 d .0 £ifeô" o| £g™« esaASGES. f^JS^l

Oblia. de la Ville, tgî§, j. oct. u 30 1055 d 20 d 10 1050 al'. v ayés;.) l.qUI( liquiti t5 cour 15 d 20 10 Do 250 fr. payés. 1050.. Paris à Sceaux, 40;0. Ainsterdam P- 2 t i,2 2111,2 0

Oblig.de la Ville, 1849, j.oçt. compt 1055 YY Y YY Y YY Y 1050.. p?.15 i.' YY Y d 20 'Y. d 10 tamum mvBiWKa. Amsterdam ». 212 1,2 ,2111,2

Dil0 r. .185?>i-j<ùll-- compt 1220 ». 1225.. Caen k Cherbourg, jouiss. juill.. compt 590 590 Y Qualre-Canaux 1170 Moticeau-sur-Sambre H^îmhniVrV Vis")" l, ̃' 187

Oblig.de la Seine, 3. juillet. compt (Act. de 500 fr., 100 fr. payes.) liquid. Billets de prime Mines ̃ Grand'Combe, ST0^1"" îbJ. 1»/

Anatiités des 3 ponts compt (Acl.de;¡OOfr.,100fr.paye:s,) lIqUid. DO Billets de prime. 1\1l11e~ G~,lnclCon~be, B,~r!itl. ,1.

Aaauités des 3 ponts compt cour 587 50 5-U D" act. de jouissance 115.. Obligations ancien rnmlrpi 2V V 24 70 7 pr.15 1~ d20 20 dlO 10 Bourgogne Obligations nouvel MartMd "5 "95 "5 tf l'

chemi»8 »e feb. Dijon a Besançon, jouiss. juill.. compt 560 562 50 D°act. de jouissance 175 Mines d'Eschweiler r.iiv sî? 5 fi ,rnn (Act. de 500 fr., 350 fr. payés.) liquid Arles k Bouc Mines Prusse-Nassau rkhnnnp 550/

Saint-Germain, louiss.d'oct. compt IdOO ioOO 15 cour c60 565.. Hhône au Rhin Mines de Mouzaïas fiênes 3/400 11^

Act. de 500 fr., tout payé.) liquid I~OO. It~OO.. pr. [5 d 20 d 10 Caisse hypothécaire Mines de Corphalie nvoume /•̃••• m u,u 11.

Acl.de500fr.,toutpayé.) l19,llld. pr.15 15 d 20 d 10 Caisse hypothécaire.. Mines deCorpuaIie. f,ivoiirne.. 8~'4"

Pr-30t 30 ;• •• ;• ;• ••;• ;• ;•;• •• d 10 15 cour 51125 512 50 510.. 51125 512 50 Palais de cristal, act. 10" d'action Vienne 2 8 "17

Orléans, jouissance d'oct. compt lloO Uo% 00 tl47s0 1lo2 50 1152 50 pr.15 d 20 d 10 de 100 f., 50 f.piyés 103 75 Houil.de la Chazolte TrieSÎ 9 s •' ô 7

(Act. de 500 fr., tout payé.) liquid. Lyon k Genève.compt 490.. Société Béèhet. Zinc Vieille-Montagne 1135 v^fse"" /& -w.

Pr-|3 d2C | a5 U60.. d 0 1162 50 L~On 15 cour 490 492 50 Société Bouron et C Blanc de zinc, 175 f. p T Francfort 4*1/2 81 2-lÔ Y

Pr-30, :• d 20 I17o d 10 pr. 15 15 .d!0 d 10 Caisse Lécuyer et C II. -Fourneaux d'Her- Pétersbourff ^l-m 395 Rouen, jouiss. de juillet compt 102a 1030.. 1037 50 Versailles (rive gauche), j.fév. compt 325 330.. Valentin Cocq serançe, 500 f.; t. p. 400.. tcu-1SlUUU1b •/ i.ôjo. (Act. de 500 fr., tout payé.) liquid. # (Act. de 500 fr., tout payé.) 15 cour Paquebots impériaux Forges de l'A veyron m«hi?» »'n» e'r 15 cour 1020 1035.. 1040.. MontereaukTroyes,j. avril 1848. compt 485 Lits militaires. Forges delà B.-indre bmibhb» »o», ix. u Pr- la d20 d 10 (Act. de 500 tr., tout payé.) liquid Marseille converti Forges de Chàtillon Or enbarre à 1000/10001ekil. 3 '50 à 4 perle pour 1000 r, pr.30 d 20 d 10 '0' 15 cour 486 25 Obligat. de Marseille et deCommentry Arg. en barrealOOO/lOOOlek. 11 50 à 13 prime pour 100"! Rouen an Havre, jouiss. d'oct. compt 490 492 50 490.. Dieppe et Fécamp, jouiss. mai. compt t 322 50 325 Cohin et C Usina Cail Pièces de 40 et de20fr., agio. Pair a (Act. de 500 fr., tout payé.) liquid (Act. de 500 fr., 400 fr. payés.) 15 cour Canalisation de l'Ebre 10» d'action Quadruples espagnols 84,. 84 50 I > cour 490 490.. Bordeaux à La Teste.. compt 240.. Compe génle du Gaz. 510.. Glaces u'Aix-la-Cha- coloïnb. etmex. 82 50 82 75 Pr. la ..d20 d 10 (Act. de 500 fr., tout payé.) 15 cour Crédit Maritime pelle, tout payé. 403 Duc. de Hollande et d'Aatric. 1175 1180 Strasbourg à Baie, j. dejanv. compt 372 50 Sceaux compt 200 ac.500f., 100 f. p Glaces de Monlluçon, Piastres à colonnes 6. 6 25 (Aet.réd»k 350 fr., tout payé.) liquid ̃ (Act. de 500 fr., tout payé.) ISeour Lin Maberly 795-. 250 f., payés d- mexicaines 5 40. 5 50 (5 cour 372 50 375 Graissessac à Béziers.j. oct compt Usines de Septèmes Glaces d'Oiunies Souverains anglais 25 5. 25 7 1/2 pr.15 15 d20 20 .diOl I (Act. de 500 fr., 200 fr. payés.) 15 cour Filatures rouennaises Gaz français Banknotes 25.

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la cour GrandCentraldeFrance. compt 512 50 51125 512 oblW. 500 f Mines de la Loire. MO w.,nipL M7" /on1'/

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l3C,°.UI> 114a •• llû2û0 on •• j!0 •• ..n]5.. (Act. de 500 fr., 200 fr. payés.) liquid. Soc. Leroy de Chabrol Zinc Prusse rhénane \{™ï I 'u\à" 8312 2" V

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