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Title : Journal des débats politiques et littéraires

Publisher : (Paris)

Publication date : 1853-05-29

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Language : French

Format : Nombre total de vues : 200316

Description : 29 mai 1853

Description : 1853/05/29.

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique

Description : Collection numérique : Histoire diplomatique : généralités

Description : Collection numérique : Grande collecte d'archives. Femmes au travail

Description : Collection numérique : La Grande Collecte

Description : Collection numérique : Collections de l’École nationale des ponts et chaussées

Description : Collection numérique : Thématique : administration publique, sciences humaines et sociales

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k449832h

Source : Bibliothèque nationale de France

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 15/10/2007

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FRANCE

PARIS, 28 MAL

Les journaux anglais du soir nous font connaître lecommencement de la séance d'hier au Parlement.

Lord Malmesbury dans la Chambre des Lords, <et M. Disraeli dans la Chambre des Communes, Ont adressé aux ministres de la reine les interpeltations qu'its avaient annoncées sur les affaires de Constantinople. Lord Ctarendon et lord Joba Russeil ont répondu au nom du gouvernement et annoncé tous les deux que dans l'état actuel des choses et n'ayant reçu aucune dépêche officielle de lord Redcliffe postérieure au 9 mai, ils ne 'croyaient pas pouvoir donner d'explications positives. Nous ne connaissons encore que le début du discours de lord John Russell, et nous y remarquons avec plaisir que les ambassadeurs de France et d'Angleterre à Constantinople ont apprécié la situation et les exigences du prince Mens~hikoff de la même manière, quelles dernières in~ ,structions envoyées à lord Redcliffe lui réservent tme très grande liberté d'action, et en6n que l'esprit de ces instructions est de défendre l'intégrité ~t l'indépendance de l'empire ottoman C'est une assurance que de son côté le comte de Clarendon a donnée à la Chambre des Lords. xa~er RM'noBd.

( LejMcrntm~ Post du 27 mai puMie.la dépèche téteg~~que. suivante deGonstantinople en date <hïi9mai:

« Le i?, le Divan s'est réuni; à l'issue de cette, reu~on it a été de&nitivement dëcidé que la convention proposée par le prince MenscbikoiTne pouvait p.as être acceptée. Néanmoins, cette décision ayant été notinee Au prince Menschikotr, celui-ci n'a pas quitté Constantinople au contraire, il a ouvert de nouvelies communications avec Reschid-Pacha. De là la présomption que de nouvelles négociations seront entamées. Le ptur du départ de l'envoyé russe n'est plus nxé. D

~7 On a reçu aujourd'hui des nouvelles de l'escadre française d'évolutions. Après avoir fait des exercices aous voiles, dans le golfe d'Athènes, elle était revenue, te 21, au mouillage de Salamine.

D'après des nouvelles de Malte du 24, T~er, arrivé Te matin, avait apporté des dépêches de Constantinople. L'escadre anglaise était toujours au mouillage. Le transport <a Per~rM? venait de mouiUer sur rade, afin de faire du charbon pour l'escadre française d'évo!jHt!ojM, (P<!<r:e.)

On écrit de Devonport, te 26 mai, au Montt~

~eraM: ¡.

« L'ImpeneMM, de SO canons, à hélice, étant arrivée T~er de Ptymoutb, sous le command~metit du contreamiral Corry, le signal d'appareiller fut donnée et à Oinq heures du soir le jLotn~ott, de 90, partit partit par Hm bon vent et fut bientôt au delà du brise-lames. H fut suivi par le PWHce Be<yeKt mais If vent ayant faiMi, il resta un moment immobile, entouré de steatpers prêts à le remorquer au besoin. Le &!tM-P< tie 80, appareiHa le dernier~ mais le vent était telle<nent tombé,. qu'il fallut que le léopard, vapeur à au~ bes. vint à son aide et le remorquât avec une extrême jùifûeulté. On ne .sait rien au juste de la destination <tteces;navires; ils semblaient se diriger vers l'est, .mais le P~nwMfA JMot<, bonne autorité en cette matière, publie à ce sujet les lignes suivantes a L'escadre restera en croisière à l'entrée de la Manche; elle poussera peut être jusqu'à Gibraltar, tnais elle doit se tenir autant que possible en communication avec rAmuauté. Si les affaires d'Orient aboutissent à une rupture, il est bien possible qu'une partie tu moins de la ûotte aille en croisière sur les côtes du Bord et de l'est. Les navires qui la composent sont te Pn/tee-jRe~nt, de 90/vaisseau-amiral à bord duquel est le contre-amiral Corry le tendon, de 90 le StMM~Paret~, de 80, vaisseau mixte à hélice I'Jmp~n<!<Me, de SO~à hélice~r~'Hp/MOtt, de 34, à hélice; le Ht~A/h/ef, de 21, à hélice, et le steamer à aubes de i2~1e JLeopard. Le t<t SogM<, vaisseau mixte de 60, est rentré hier. Le pMMM, de H6, le Lo No~e, de 60, l'Edtn6t)t- de S8, à hélice, et le F<~oroM~, de 16, resteront à Ptymouth jusqu'à nouvel ordre. B

On ï!t dans le CoMtttfr de Afarset!~ du 26 mai a L'amiral Stewart, nouveau commandant en second jjle la Sotte anglaise d~ms la Méditerranée, est arrivé ~ier~ Marseille il s'est immédiatement instaMé à bord du Cara~oc, qui attend à chaque instant un courrier Iporteur des nouveHes instructions du cabinet pour ~ord Redctinë, ambassadeur de la Grande-Bretagne à Constaatinopte.B n

On écrit de San-Francisco de Canfornie, le ~avri!,au~fontteMf:

<.

a Je dois vous tranquit)iser sur le sort des Français qui ont émigré en Californie, et qui seraient, suivant les journaux arrivés par le dernier courrier, à peu près tous en proie à la misère. !tya eu, sans contredit, de la souffrance dans les placers reculés, à la suite aes inondations qui, pendant les mois de décembre et !de janvier derniers, ont ravagé les deux vallées du Sacramentoetdu San-Joachim, en rendant les communications avec San-Francisco presque impossibles; mais àl'hcure qu'il estcettepetite crise est presque cubliee.Aujourd'hui, comme par te passé) tout homme valide peut gagner aisément de i2 à 15 fr. par jour, et trouver de quoi. pourvoir aux principaux besoins de la Vie moyennant une dépense de S à 6 fr.

o Ma)heureusement,t'émigration française se compose d'étëmens fort hétérogènes. S'il y a, parmi ces passagers des navires de la loterie, de bons et de braves cultivateurs, de dignes et d'honnêtes ouvriers, il y h aussi un contingent notante d'ivrognes émérites et de gens habitués à compter plutôt sur la Providence que sur Ieur& bras pour leur subsistance journalière. N Les vrais travaitieur.; débutent bien, persévèrent et réussissent. Les ex-orateurs des clubs de Paris, les ivrognes et lesfainéans, iidètes à leurs vieux instincts, passent leur vie dans tes cabarets, pérorent s'ils réussissent à trouver ~n auditoire, et concentrent sur te représentant de leur pays tes injures qu'ils avaient l'habitude en France de répartir entre tes nombreux dépositaires de l'autorité publique.

o Ce fait, au reste, n'empêche pas que le niveau géhëral de la population a-ançaise ne tende à s'étever, surtout à San-Françiseo, où t'on trouve, à côté d'une bourgeoisie française intelligente, morale et qui tend chaque jour & se deve'opper, de. fortes maisons de banque et de consignation françaises, ainsi qu'un ~rand nombre de petits ateliers également français. B H n'existe aucun point à l'extérieur, que je sache, qui possède à la fois une population française aussi tiche et considérée et une population française aussi criarde et débraillée que San-Francisco. B

A l'occasion de !'agitation religieuse qu'a causée €Q HoUande ta nouvelle organisation donnée par

le Pape à l'Eglise catholique de ce pays, la com- mission du synode protestant vient de publier une circulaire vraiment remarquable par l'esprit tout i chrétien de modération et de tolérance qui y règne. Plût à Dieu que ces mêmes sentimens animassent tous les membres des différentes communions chrétiennes Il est honorable au synode protestant d'avoir pris l'initiative dé ce langage de paix qui nous fait espérer que l'agitation se calmera en 'Hollande, etquelesprotestans, malgré leur irri- tation actuelle, sauront respecter .dans les catho- liques les droits de la liberté de conscience. 8. de SMf. Voici les passages de cette pièce que nous trou- vons reproduits dans le journal TÏTMwrs. Zc commMMO~ <ht ~ode ~e~ra! de !'JE~Hse t-e/brMee neeWaMdoMe (MM? communaMtM cAre~eMtes r~orm~M datM !es Fays-Ba~.

< appartient chers Frères dans te Seigneur, a la mission du chrétien de veiller sans cesse et de faire attention aux signes du temps. Vous ayez montre que Tous vouliez répondre a cette mission, lorsque naguère .vous a.vez appris la nouvelle, retentissant tout ,a ~cpup en tous lieux ~j~jtni~en de vous, qu'à la volonté et sur un ordre de Rome, une hiérarchie épiscopale était ou allait être établie dans les PaysBas. L'affaire en elle-même, dont il était question depuis près d'un quart de siècle, avait déjà éveillé la sollicitude de l'Eglise reformée de nos pères et le zèle pour le maintien de ses droits; mais aujourd'hui elle était si nouvelle, si imprévue dans la forme et le mode de publicité qui lui ont été donnés, que tout le corps de l'Eglise, comme par un choc électrique, a été saisi d'un mouvement spontané. Un cri d'étonnement, d'alarme et d'indignation a éclaté partout, d'un bout a l'autre de la patrie. Les uns se sont imaginé qu'ils avaient déjà devant eux un avenir plein d'angoisses et de frayeur, comme si'pour les confesseurs de la véritable foi évangélique les anciens dangers que nos pères ont connus, leur apparaissaient de nouveau avec le langage des siècles précédons. Les autres, dans leur méfiance inspirée par la crainte, ont vu les attaques directes et les embûches secrètes faites et préparées de près comme de loin contre l'existence de notre Eglise, comme si nous étions déjà livrés a !a volonté de l'évêque de Rome et à ses audacieuses exigences. Vous vous êtes émus en masse; par milliers vous vous êtes tournés vers le trône du roi des Pays-Bas, vers le prince d'Orage, pour lui demander de protéger votre religion et les intérêts de votre Eglise, et, nous en sommes certains, aucun de vous n'a manqué, au milieu de ses angoisses, d'élever'vers le ciel un regard plein de connanee, et, dans un saint respect, de chercher sa force dans la puissance du Sauveur du monde, dans le Seigneur son Dieu.

Quant à nous, venus de toutes le~ provinces de la patrie, nous nous sommes réunis ici pour Bous occuper, au nom du synode général, suivant notre mission et notre devoir, des intérêts de l'Eglise réformée, et ce qui vous a émus, ce qui a excité vos inquiétudes, éveillé vos alarmes, a fait l'objet de nos sérieuses méditationst Nous avons pris connaissance de la soi-disant lettre apostolique du Pape, du 4 mars de cette année, qui institue un archevêque. d'ptrecht et qui lui adjoint quatre évoques. Mus savons également pris connaissance de l'allocution papale prononcée le 7 mars dans le Consistoire secret et annonçant-au conseil des cardinaux, comme une victoire remportée par Rome, l'établissement de la hiérarchie episcopale dans les Pays-Bas. Nous avons pris. en considération quelle est la mesure de la liberté religieuse et ecclésiastique accordée à nous et à d'autres, et garantie a nous et à d'autres par les lois de l'Etat. Nous avons examiné et pesédes droits et les devoirs des diCërentes communions religieuses existantes et reconnues légalement dans notre patrie. Nous avons fait attention à ce qui est venu, par la voie légale, à notre connaissance, relativement a la forme et au mode de l'introduction d'une hiérarchie catholique dans les Pays-Bas. Nous avons considéré, dans notre conscience et devant Dieu, ce qui peut être le plus favorable, dans la situation présente, pour le véritable salut de notre Eglise. Mais nous avons aussi cru qu'il était particulièrement de notre devoir et de notre mission de vous adresser cette lettre, ann de vous rappeler ce qui peut, si toutefois cela était nécessaire, fortifier, modérer et sanctifier votre zèle religieux, et ecclésiastique. Nous parlons comme des frères a des frères. J!<ous avons toute confiance que vous accepterez nos paroles avec un esprit fraternel, et nous prions Dieu, notre père et le vôtre, pour que tout ce que nous, surveillans et membres de l'Eglise, et vous, frères, d'accord avec nous, nous déci- 7 derons et ferons lui soit agréable, et concoure, au nom du Christ, à l'honneur et au salut des communautés réformées dans les Pays-Bas.

Mais quand vous demandez si l'on doit admettre le I fait même, et s'il est permis de tolérer que les communautés catholiques soient mises sous une autorité et une admiaistration épiscopales, nous vous répondrons avec discrétion, y mais aussi franchement et ouvertement. Ainsi que l'a dit avec vérité un membre de la représentation nationale, c'est un principe protestant, inscrit, dans notre Constitution, mais non encore reconnu dans ta législation de plusieurs autres peuples, que la religion, la foi et la conscience doivent être libres. L'égalité de toutes les communions religieuses devant la loi, sans suprématie d'un côté ou de l'autre, est une ba~ fondamentale du droit politique qui, sans dommage ni injustice, ne peut céder de nouveau devant d'autres principes. Par conséquent, il convient de laisser en dehors de votre appréciation et delà jlôtre la question de savoir si les ecclésiastiques.supérieursdansrEgiise catholique porteront ou non le titre et l'habit d'évoqué. Si tant est que le règlement de cette question est purement ecclésiastique, il doit être; laissé aux soins du gouvernement et au zèle de nos représentàM du peuple d'examiner .et de décider si la surveillance constitutionnelle doit être exercée a cette occasion et dans quelle mesure elle doit l'être mais l'organisation intérieure d'autres églises ne doit pour. le moins pas être contestée ni entravée de hotre.part. C'est ainsi que vous l'avez compris,! chers frères, vous qui supportez. nous ne dirons pas avec répugnance les. évoques de l'ancienne c~ere~t'e rowottte, mais qui au contraire les traitez avec estime. Mais une hiérarchie épiscopal& qui dans son institution même vous condamne, vous et vos pères, ne peut ni ne doit être permise sans rencontrer-de vatre part une sérieuse opposition. Cne organisation ecclésiastique qui dès son début annonce le renouvellement d'anciennes dissensions, d'anciennes exigences, doit vous rendre attentifs et vous faire demander que vos droits soient protégés. Mai~déja sur ces deux points vous vous êtes montrés pleins de zèle et de vigilance, et il n'est pas nécessaire que nous excitions davantage votre zèle et votre vigilance. Le serment que prête un évoque et qui impose comme un. devoir aux chefs d'une autre Eglise de poursuivre la notre doit être pour vous, comme il l'est pour nous, un juste sujet d'appréhension et d'alarmes. Ce qui. doit calmer vos inquiétudes, c'est que si jamais ce serment donnait lieu a la persécution ou à une tentative de persécution contre nos coreligionnaires dans les Pays-Bas, alors, sous le règne d'un roi de la dynastie d'Orange, la protection garantie par la Constitution ne nous manquerait certainement pas. Mais nous ne devons pas vous cacher, frères, ce que des renssignemens puisés à des sources et dans des documens certains nous ont appris au sujerdu serment des évoques, c'està-dire que dans d'autres pays la même cause avait fait naître des griefs semblables à ceux dont vous vous plaignez aujourd'hui, mais qu'on a. retranché de la formule du serment les expressions qui pouvaient alarmer, et que dans les pays où ces mêmes griefs n'ont jamais été soulevés, on ne les emploie même pas. Que votre mécontentement s'apaise donc quand il peut être prouvé que les mesures prises parle haut pouvoir de l'Etat on qu'il peut prendre encore, outre ce qui vous alarmait aussi à juste titre, ont écarté ces griefs. Toute usurpation, tous droits et privilèges fondés sur une organisation ecclésiastique qui seraient permis ou invoqués a notre préjudice, nous pouvons et nous devons, au moyen de la voie légale, chercher à nous y opposer jusqu'à la dernière extrémité. Nous sommes heureux de pouvoir ajouter ici qu'aujourd'hui pareille usurpation, nous en avons la confiance, est peu ou n'est même nullement à craindre.

Nous ne pouvons pas nous le dissimuler ni le cacher à vous-mêmes qu'il y a bien des choses qui déshonorent notre Eglise et notre confession. Nous voulons surtout désigner ce manque de charité qu'on apporte dans le jugement et la discussion des divers principes religieux au sciu de notre

Eglise. Ces injures ~t'ces calomnies, ces dissensions et cfs déchiremens dans notre propre sein, tout cela nous a fait beaucoup de mal, a empêché beaucoup de bien. Aidez-nous, frères, quels que soient vos rapports avec l'Eglise, pasteurs, surveillans, instituteurs, membres de la communauté, puissans ou' faibles suivant le monde, aidez-nous, nous vous en supplions, à propager le bien, a combattre et à repousser le mal, cette ivraie semée par la, perversité de l'homme; mais gardez-vous d'un zèle immodéré et anti-chrétien, pour qu'en ramassantl'ivraie, ce n'est pas nous qui le disons, c'est le Seigneur qui Fa dit, vous n'arrachiez pas en même temps le bon grain. Soyez-en avertis, que votre lutte contre les principes ne devienne jamais une lutte contre les hommes. Dans ces jours-ci surtout, n'ayez point de fiel dans votre âme, point de sentimens anti-chrétiens, point de haine contre vos concitoyens catholiques romains, qui, moins favorisés que vous relativement à leur condition ecclésiastique et religieuse, sont plus dignes de votre pitié que de vos préventions, et qui presque tous sans exception ne sont guère plus coupables des injures de Rome que vous et nous ne pourrions l'être. Voulez-vous combattre leurs erreurs ou les gagner a votre croyance, que vous n'y parveniez que par la raison qui persuade et par l'exemple de votre piété et de votre charité. Le règne de Dieu, pour être propagé par l'œuvre des hommes, ne demande ni ne veut une force qui vienne du dehors. Vous connaissez ces paroles du Christ « Celui qui se.servira du glaive périra par le glaive. N'oubliez pas que quelques uns ont brûlé un feu impur sur l'autel. L'histoire de notre~atne ~të~a v~x pour nous avertir que les différends religieux et ecclésiastiques ne doivent pas servir de devise et de masque pour couvrir des intentions politiques et ambitieuses. Dans votre zèle, veillez à ce que vous ne perdiez ni ne souilliez votre gloire devant Dieu et devant les hommes, s

La session du Corps-Législatif a été close aujourd'hui 28.

Les chemins de fer occupent aujourd'hui une place si importante dans l'économie commerciale et industrielle des nations, que leur statistique, à mesure que se développent ou se complètent ces merveilleuses voies de transport, prend un intérêt chaque jour plus considérable. A ce point de vue, nous croyons devoir résumer les principales données comparatives qui ressortent du compterendu présenté dernièrement par les administrateurs du chemin de fer du Nord à l'assemblée générale des actionnaires de cette grande ligne. Voici d'abord pour ce qui concerne le mouvement des voyageurs

Le chemin de fer duNorda transporté, en 1852, sur les 710 kilomètres dont s& composent actuellement et la ligne-mère et ses embranchemens, 4 millions 259,160 voyageurs, contre 5 millions 980,241 en 1851, et 5 millions 691,776 en 1850. L'accroissement, on le voit, a été presque aussi fort en 1852 qu'il l'avait été en 1851 année pourtant de l'Exposition universelle. La moyenne des voyageurs ressort ainsi par jour à 11,670, et il est à remarquer que sur le nombre total on n'a compté que 524,000 voyageurs ayant parcouru la ligne tout entière, soit 889 par jour. En 1851, cette dernière proportion avait été de 907. C'est bien moins en effet aux parcours entiers qu'à l'activité des parcours intermédiaires et partiels que les chemins de fer doivent leur fortune financière.

Il est du reste curieux de voir comment se répartissent les 4 millions 259,160 voyageurs de 1852 la l'" classe en comptait 405,101; Ia2s, 1 million 120,665 la 5" en6n, 2 millions 755,596. Ici la 5" classe est à la 1~, quant au nombre, à peu près comme 7 est à 1, et elle dépasse de beaucoup le double de la 2* et cependant les produits respectifs des trois classes se nivellent presque la 1~ produisait 4 millions 892,000 fr. la 2' 4 millions 697,000 fr.; et la 5~, 5 millions 178,000 fr. ~uant au tarif, il a été en moyenne générale par iilomètre de 6 c. 04, contre 6 c. 64 en 1851, et il est à remarquer que le taux s'en abaisse à moins de 2 c. (le. 86, aller et retour) pour les trains de plaisir; moins de 1 sou 1/2 par lieue on ne saurait assurément faire voyager le peuple à moindres frais. Qui sait pourtant? on fera peutêtre mieux encore,.

Voyons maintenant ce qui concerne les marchandises, mouvement qui plus que celui des voyageurs peut-être a suivi une progression considérable on va en juger pour le Nord. En marchandises de petite vitesse, celles qui constituent réellement les transports du commerce, la ligne du Nord a convoyé en 1852 un total de 799,484 tonnes de 1,000 kilogr. en 1851 c'était 584,505; en 1850, 557,506; en 1849,454,000. En i trois ans, le mouvement a donc presque doublé, et l'on voit que c'est en 1852 surtout qu'il s'est fortement dessiné. Paris, comme on le pense bien, absorbe la majeure partie de ces transports, qu'alimentent les riches produits du Nord, de l'Aisne, de la Somme, les sucres indigènes, les huiles, les lins, les ûts, les toiles, etc. Le mouvement sur Paris était en 1852 de 605,594 tonnes, tandis qu'il ne partait de la capitale que 196,090 tonnes. Sur les 800,000 tonnes (nombre rond) transportées en 1852, on n'a compté que 171,300 tonnes ayant parcouru la distance entière; c'est 467 par jour; en 1851, c'était 554 seulement. Le produit des transports a été de 10 millions 691 076 fr., ce qui met, y compris la houille, le tarif moyen, par tonne et par, kilomètre, à 8 centimes 78. En 1850 il s'élevait à 9 centimes 65. °

Le parcours des voitures et .des wagons de toute espèce appartenant à la Compagnie, sur la ligne du Nord, y compris les parcours faits sur les lignes correspondantes de Belgique et de Prusse, a donné, pour les mpuvemens additionnés de tous ces véhicules, un total général de 70 millions 46,247 kilomètres, soit 17 millions 511,562 lieues; c'est quelque chose comme un peu plus de la moitié de la distance de la terre au soleil, ou deux cents fois environ celle qui nous sépare de la lune. Un mot maintenant du produit brut et de la dépense d'exploitation. En 1852, la recette brute de la ligne et de ses embranchemens, soit, nous l'avons dit, 710 kilomètres, a été de' 50 millions 115,000 fr., soit 42,400 fr. par kilomètre; savoir: voyageurs, 14 millions 667,000 fr. marchandises, bagages bestiaux factage, etc., 15 millions 546,000 fr. Là-dessus la dépense d'exploitation a emporté une somme de 9 mutions 855,000 fr., ou 15,800 fr. par kilomètre. Or en 1851 le produit brut n'avait donné que 26 millions 468,000 fr., ou par kilomètre 58,850 fr., et la dépense d'ex-

ploitation s'était élevée à 9 millions 210,000 h' ou. 14,260 fr. par kitometre. Le produit brut s'est donc accru de près de 14 pour 100, tandis que la dépense a grandi à peine de 7 pour 100~ ou plutôt a décru, eu égard au nombre de kilomètres exploités dans l'une et l'autre année. En résumé, le rapportées frais d'exploitation au produit est descendu de 40 pour 100 à moins de 58. Ce sont là, ce nous semble, de véritables progrès et l'indice d'une bonne et habite administration Chemin Dupantes.

L'Académie des Sciences vient de prendre envers les rédacteurs des journaux, et, par suite, à l'égard du public, une mesure des plus rigoureusss. M y a quelque vingt ans, la .savante compagnie s'aperçut qu'il ne lui sufusait plus de philosopher à huis clos, elle résolut d'ouvrir ses portes, afin de donner à ses séances un éclat et un retentissement qui ne pouvaient manquer de concourir à l'illustration de ses membres.' Pour étendre plus largement sa voile au vsnt de la publicité, elle accorda aux rédacteurs des journaux une tribune, un exemplaire de ses comptes-rendus officiels, et de plus la faculté bien plus précieuse encore de consulter les Mémoires, les rapports et les documens divers qui font l'objet des lectures et des communications hebdomadaires. On conçoit aisément que sous un pareil régime, institué par l'Académie elle-même, la presse scientifique ait pris, pendant ces dernières années, une louable extension on conçoit également que, s'abandonnant en toute sécurité à la jouissance d'un plaisir sérieux, le publie ait contracté des besoins nouveaux et d'autant plus impérieux que l'é)ément politique échappe plus sévèrement à son activité intellectuelle. Or, c'est précisément dans ces circonstances et en se laissant guider sans doute par une fausse analogie que l'Académie vient entraver l'exercice de nos modestes fonctions. Assurément elle ne veut pas briser notre plume à tout jamais, elle ne parle pas encore de refermer ses portes; mais elle refuse de laisser désormais consulter les pièces originales envoyées par les auteurs. Qu'un renseignement important ait échappé à la lecture, qu'on hésite sur un chifft'e ou sur l'orthographe d'un nom propre, il faut attendre à huitaine la publication du compte-rendu officiel, et encore risque-t-on fort de n'y pas retrouver les développemens les plus strictement nécessaires à l'inteDigence du sujet. Non seulement la nouvelle décision de l'Académie aura pour effet de retarder, contrairement à l'esprit de notre époque, la diffusion des lumières, mais souvent aussi elle fera rentrer dans le néant des idées, des travaux qui, une fois écartés par les secrétaires perpétuels, ne trouveront même plus à se réfugier, comme par le passé, dans nos humbles comptes-rendus. Nous n'essaierons pas de discerner les motifs qui ont pu porter l'Académie à traiter en ennemis c~ux qui depuis un quart de siècle n'ont cessé de la servir dans la mesure de leurs faibles moyens. La décision qui voue à un éternel oubli les pièces négligées en séance a été adoptée en comité secret. Du reste, l'auteur d'une pareilie motion n'a pas été assez fier de son oeuvre pour désirer de se laisser connaître. Nous pourrions bien affirmer que ce n'est point M. tel ou tel, mais nous n'aurions garde de poursuivre ce genre d'examen, tant nous craindrions de tomber par voie d'exclusion sur quelque nom illustre et vénéré. LeonFouMuK.

Les généraux de division en activité ou en disponibilité qui voudront accompagner S. M. à la revue de Satory demain dimanche devront être réunis à midi et demi dans la grande cour du palais de VersatUës en grande tenue, pantalon blanc et bottes à l'ëcuyëre. A l'exception de ces officiers-généraux, personne ne pourra se joindre au cortège de S. M. (JMoHi'fcMr.)

MfoMveMcs ~raa~èFes.

.n

!TAHE.

~ome,i8m<tt.

Hier, dans l'après-midi, le Saint-Père est sorti à pied de sa résidence d'Anzio et en a visité tous ]es alentours. Il a daigné entrer au quartier des GardesNobles et dans les casernes où sont loges les divers dëtachemens de troupes et en examiner l'état. De retour dans ses appartemens, il a admis au baisement des pieds le commandant d'une corvette française que les études hydrographiques ont amené dans ces parages. Le soir S. S. est allée visiter la localité de Nettuno el!e est entrée dans l'ég)ise principa)e, où elle a reçu la bénédiction du Saint-Sacrement, faite par M. le vicaire d'Albano. Partout les populations sont accourues pour lui présenter l'expression de leurs hommages et deleuramour.

Le lendemain, le S. P. étant sorti également à pied, a visité les travaux de l'église nôuveiie actuellement en construction,etatémoignëtoutesasatisfactionàl'arch!tecte, le cavalier Morichini. Il s'est rendueosuiteauport tnnocenziano, oui! est monté sur le vapeur pontifical l'~t'eMme~e qui s'y trouve à l'ancré pour être toujours à la disposition du Souverain-Pontife. H a daigné visiter ensuite l'école tenue partes maM(repte, étabtissement à sa munificence. Il a béni les pieuses maitresses, les a encouragées par de bonnes parotes, s'est plu à appeler les petits enfans, à les interroger, à leur distribuer de sa main des récompenses, et enfin a laissé d'abondantes aumônes pour les pauvres familles auxquelles ces enfans appartiennent.

(J(Kf)'Ka<~e\Rome.)

AUTRICHE.

FteHtM,24HMt.

On apprend que les instructions de M. de Bruck, qui part demain pour Trieste, ont rapport non seulement aux consuiats du Levant, mais aussi au commerce de l'Autriche avec la. Porte-uttomanc, et l'on espère que de nouveaux traités de commerce seront conclus. Dans sa position comme chef du Zhx/d, M._ de Bruck est l'homme le plus capable d'imaginer les moyens les' plus efficaces pour donserau commerce de l'Autriche en Orient tout le développement qu'il peut recevoir. (<?<M6<f6 de FûSS.)

–Hier le roi de Prusse a fait une visite, dans le courant de la soirée, au prince de Metternich, dans sa c~s de Benneweg. S. M. a fait ensuite une visite d'adieu à l'empereur, et a reçu pour la dernière fois les membres de la famille impériale.

Ce matin l'empereur a accompagné le roi jusqu'au débarcadère du chemin de fer. S. M. ne s'est retirée que lorsqu'etie a vu qu'eue ne pouvait plus suivre le mouvement du convoi. Le roi a une dernière fois dit adieu à son illustre neveu en lui faisant signe avec son mouchoir.. -(Ga~~edeCo~te.) GRANDE-BRETAGNE.

Z,OMdfM,27Mta)!.

Les Fonds anglais sont languissans et lourds. Consolides, 100 S/8 au comptant et pour compte; Actions de la Banque, 230; Brésitiens, ~02; Hollandais, Deux et demi pour '!00, 661/2; Quatre pour 100, 97 )/2; Mexicains, 26 5/8; Péruviens différés, M; Portugais, 401/~


sont tes choses, les noMes tords qui sont dans l'opposition ne me presseront pas de leur donner des renseignemens uu'il Ir y aurait inconvenant a pubiier en ce moment. (Trës Bien La dernière dépêche omcielle de tord Stratford est du 9 mdi.bUeannoncela conclusion de la question des LieuxP~ rec.udeConstantinopIc ~~i?~~ publiques, et si le ~n? P~ ? ses avantages, il a aussi ses inconvé'P~P~ Ceraux nouvettes qu'il donne. Jo puis afûrmer seulement k ta Chambre que tes vues du gouvernement de S. M. sur la nécessite de maiutenu-J~S~ i~" P°"~ ~~S6. Les gouvernemens d'

gleterre.et de France sont entièrement d'accord ic ce sujet, et

~u~ que les ambassadeurs d'Angleterre ét ~go~em~~u~- Constaiitinople pour~

nir le goyvernemeut turu,

LE Cm~T$ DE »,xy~oac pense qri'ori n"a pas pris

~fo" et encaura~er la

--Porte. Si les houvernemens de Frauce et d'Angleterre avaient

u~ démonstration armée, on n'aurait,jamais ~S~~ gouvernement turc un langage ~eri'~

i~juruux..

La séance continuait au départ du courrier.

CHAMBRE DES COMMUNES.

~!<e et /tM d'e sdaMM ~M 26 HM<

M. ~M~ti~tMOtus demande h

tendante a amender la lésisia li"f.P°~ "°s proposition Ses. On ne contestera pas ~s ~x~s (tes égiigislation actuelle cb~ sous l'empire de ]a iébueraux réparati~ ne soit obligé à contriCharge imposée .S'~ de sa paroisse, eLque cette Commère" teires, aux marchandises, aux profits dn Cette ~P'~se donner ouverture à une action ju:uciaire e" ~ii?'~ '°~ sur cette maxime qu'eu dro~ et tait 1 btat et l'Eglise ne font qu'un. N'est-ii ~Miiuiuste &ire contribuer les dissidens a la réparation d'&Usesqui an partiennent a un cuite autre que ie leur ? Apres avoir r&ppele les mesures prises par le Parlement <.n. longtemps débattue et ex~t d~~ce~ ? ~<~ P~Poser M aaF~ra! ~Sati'o~ que les dissidetls élèvent contTe

cette législation prennent leur source dans des scrupules reli-

gieu.r. Je demande que tout dissident soit dispeusé de payer

la laYe pour la réparation des~llTès sur la srmple dérdarv-

tion écrtte de sa main qu 11 est tllssident, et renonce par suite

à faire partie du conseil de fabrique et Il se mêler en quoi que

~uan aux eM~~ propriétés ecclésiastiques.

lôi acfuelle i ~~laSra"'liq°es, ,je ne voudrais point changer la

ë~m~ que la cour consistoriale

~ugeâNsdrhmairp~ent et qu'ou ne pirtappelér de ces déci-

~s~ 's'iÏne"~ demaude que la Chambre en comité, examine rati~- P~~ convenable d'abolir ]es taxes pour la répa.n' des eghses, et de pourvoir aux dépenses auxaueHes ~iles sont affectées, au moyen des rentes et de l'augmentation de valeur des propriétés ecclésiastiques. ° MïHt ~«MNf Rt'ssKt.t- reconnaît qu'en pnet l'Elise pourrait exister sans la taxe, mais que cependant on ne peut abolir sans réflexion un revenu annuel de 300 000 liv sterl. environ (7 millions 500,000 fraucs). Quant à' ]a pro~position do M. Pbillimore, je ne m'oppose pas àcenu'eHp soit mise a rordrë du jour, bien que dans l'état actuel des CMses je sois disposé a !a repousser de mon vote. J'aimpriis mieux ie maiutien de la législation ~ctueDe avoc lous ses défauts que l'adoption de l'un ou l'autre des deux projets oui ~aus sont proposés. Apres une réplique do M. MHt.jmmomiE, les deux proposit;ons ont été successivement rejetées. cu.Ypiu La Chambre expédie ensuite qaetques aû'ait'es h l'ordre du 9our, et la séance es). levée a deux heures moins quelque?

&nlnutes:

&'aMM ~M 27 ma<.

~'M. wt~sex annonce que le bii! pour I:). consolidation de tous )es actes des douanes est déjà très avancé, et que dais quinze jours tt pourra le soumettre a la Chambre En réponse a m. B)t8iHABi)Lt, MMn ~OM~ Bttjsst:~)! s'exprime ainsi sur ta question des reiations avec. t'empire ottoman Je communiquerai a la Chambre, sur la question qui vient de m'être adressée par l'honorable membre 'tous les renseignemens que je pourrai donner sans préjudice pour le service public, p'cjuun.c Les ministres de S. M. ont étë prévenus par le souv'rnement de l'empereur de Russie que l'empereur iuKea~neees sMi-e d'envoyer une mission spéciale a Coustant&o. le pour obtenir la confirmation des concessions faites a l'E'rUse grecque au sujet des Lieux-Saints. Je sais au~si que l'émue'Mur de Russie avait occasion de se plaindre que de précédentes concessions n'avaient pas étéobservées, et en conséquence il jugeait nécessaire d'avoir quelque garantie due la concession actuelle serait bien et dûment Observée Le gouvernement russe ne spécifiait pas la nature de ia gaMntie requise, i n'entrait dans aucun défait sur les instructions données à l'ambassadeur de Russie. Certaines cn~istances ont fait craindre au grand-vizir des résitats éventuels ulténeurs; dans ces circonstances il a demandé coJsât au co enel Rosé, et cet of-tleier a requis la ~ése~delS~te anglaise dans les Dardanelles. Le colonel-Rosé a Mvoyé un bateau a vapeur a Malte avea des dépêches et a~ec pt?èr<"a à ramira.apresavMriucesdépeches.d'eXamine~e~raiso~P~ ~g~vizirlep~itde'serendreauxDS~~ L amiral Dundas fit passer ces dépêches a Londres et di qu'il attendrait les ordres du gouvernement avant de quitter ~la e. Le gouvernement a complètement approuvé la réserve ~el'amiramuiidas; LecoionelRo.,e tut i 'orm& lu-m~a. -deux pu trois jours plus tard, par le ~Mh~v ~ir ~u'i) ~y avait pas de nécessité que t'escadrc' anglaise q.At ~alte; en conséquence, il tutde nouveau pnv~'ënar b'd~ ~~e~a's~ven~ P~rat D m 'ae ne pas venir dans te Voisinage des DardHnpN< ft. croîs que l'amiral Dundas a fait~preu~d~ne M~eré serve, et que le colonel Rosé, de son coté ~nw alternent raison d'envoyer son deu~Èmeordr~o~ur~ Pescadre anglaise ne quittât pas MaIte.Lesnéso~on~nt continué. Lord Stratford (dont le talent e~'ion.éMenée dans les atfaires d'Orient sout bien coum~ ou ?!'~n. et mettre lr même le prince

ilenschikoll d outenir des déclarntioas et des acfes suffisans

Il ses yeux, et contre lesquels l'ambassadeur de France, n'rt

~~d~mp~ai~o~

On espérait à Londres et dans d'autres cours de l'Fnrnnf. qu,une question qui a malheureus~ent é~'Mca~~ e

diliérends et la source de vives inquiétades pour le gouver-

nemenl turc allait être t~églée, et la mission du lSFince lleûs-

chilcoil terminéo d'une md~lère favorable, Mais Il parà9t que

les demandes artiGUléesparle-prlnCe~fensehikoif;-c6tifor-

fnémentàsesinstruction~,ont ~lételles que, bien que de

vaieut"etre%~ "îa~aran~ '}~Ies de'sions faites'par japor~ y'ces demanderont été tro~<= des Lieux -Saints, aussi bien a~niri'~P' P~' gouveraement turc aopîeetra~ 'a reine a Constanteca~Ie ~urdei'Emperem-des Franeaisdans cette comme' caractère de nature a les taire considércr uaugereilses pour 1'iudëpendance de ia Porte en .te temps qu'elles violaient jusqu'à un certain point ies stipulations convenues eu iSia entre toutes les grandes puis-

sances de l'Europe,

Les derniëres dépéclies reçues de. !ord Stratford portent ]a date-dû 9 mai. Les ambassadeurs d'Angleterre et de France ont apprécié de la. même manière les articles de !a convention proposée. Dans l'ctat actuel des négociations, it ne serait pas çompatiMe avec ies intérêts du service pubUc q~eie gouvernement produisit les instructions en vertu desquelles ÏordStrattorda~cté a'itorisea agir. Je puis direseutement qu eUes pnuyent être caractérisées comme des instructions qu! abaadoinetit beaucoup de choses a ia discrétion persnr~aeiie de l'ambassadeur, tout en insistant sur ce point que ia politique bien arrêtée du gouverneim-nt angtais consiste a mamtclur inviotabte ia foi des traités et a soutenir l'iaté~-ité ~t l'indépendance du gouvernement turc. (Marques d'apprp-

balion.)

Peut-étre me sera-t-ii permis d'ajouter que bien que nous soyons sans nouvelles officielles plus Mciies, j'ai la con-' aance, d'après les apparences actueites, que te gouvernement russe ne demandera pas en définitive d'autre sûreté a T'irquieque ceilequi sera compatible avec ]a parfaite autorité du buUan comme souverain de la Turquie et avec le maintien de ]a paix de l'Europe. (Applaudissemeu's.) Lord John Russeit continuait au départ du courrier.

iP~a'm.'

Par décret du 2C mai il est institué près le ministre d Ltat et de la maison de l'Empereur une commission spéciale pour la vérification et l'apurement des comptes de gestion de la liste civile impériale.

Sont nommes membres de cette commission M. Barthe, premier président de la Cour des comptes, président;

MM. Bontay(deIaMeurthe), conseiller d'Etat; Musnier de PIeignes, conseiiier-maitre à la Gourdes comptes le comte Dubois, maitre des requêtes de ~<* classe au Consej)i d'Etat; Arnautt, conseiller référendaire de 4 classe à la Cour des comptes.

M. Criée, chef de bureau au secrétariat gênera!. remphra les fonctions de secrétaire.

Cette commission sera chargée d'examiner les pièces et de yeitier, sous l'autoi-tte-du minière d Etat, à l'observation des règles prescrites par le décret du 49 janvier 1853..

"EUe pourra déléguer, au besoin, un ou plusieurs de ses membres pour se faire représenter tous ies documens propres à l'ëctairer sur la gestion des deniers du la Couronne,

Tous les ans, après la clôture de l'exercice, la commission adressera au ministre d'Etat un rapport sur l'ensemble et le résultat de ses vérincatioas. On nous annonce, dit JoMnM7 de la ManM du 27 mai, que M. CoHignon, ingénieur en chef du canal de la Marne au Rhin, est nommé secrétaire du conseil général des ponts-ét-chaussees.

M. Sallandrouze de Lamornaix est nommé commissaire général pour la France à l'Exposition universelle de New-York.

Lord Ellesmere est nommé aux mêmes fonctions pour lAngleterre.

~administration générale de l'assistance publique a Pans vient de publier l'état des dons et des legs en ~en des des hospices, acceptés en

4854 et en 485~.

~Jt~ des pour i8S! a été de c. en capitaux. ventes, et 60,873 fr. objets divers, dont 6u,000tr. en nue propriété. Pour ~?2, la somine totale ~'est ëievée presque au

] doubla c'est-à dire à66S,381 fr., dont 282,733 fr. en capitaux, 2,S3t fr. en rentes, et 380.117 fr. en objets divers, dont 14,500 fr. en nue propriété.

Le maréchal prince Jérôme et son fils le prince c Napoléon ont établi depuis deux jours leur résidence e au Palais Royal.

,l Ce matin, le duc de Gênes est allé visiter la mais son de ta Légion-d'Honneur et la basilique de SaintDenis.

–'Onëcritd'A~ep;Ie7m~:

<[ La Porte ~fient d'ordonner à notre pacha de former àAlep un tribunal de commerce compose de négoclans européens et indigènes, afin de juger les suaires s enhttge entre les Francs et les rayas. Cette mesure a sage et salutaire a été applaudie par le commerce euL ropéM, qui rencontrait toujours des difhcuttés de là part des négocians du pays, )esquels cherchaient sout vent à éluder la justice par'ues veies détournées. a On écrit de Rome

) « Dans la soirée du H mai, l'on a fait la translation des restes mortels du pape Grégoire XVI dans l'intérieur de la basilique de Saint-Pierre. Selon l'usage, les n cardinaux de la création de ce Souverain-Pontife lui ont fait élever à leurs frais un monument digne dé sa mémoire. Les travaux préparatoires ont exigé plusieurs années. Enfin il y a quelques mois, on a pu commencer dans la chapelle de la Sainte-Vierge, contiguë à celle du Saint-Sacrement, l'érection du monument. ~t L'exhumation et la translation se sont faites à portes e closes. Les cardinaux de la création de Grégoire XVI et une douzaine de chanoines de Saint-Pierre y ont seuls assisté, a (Jo~rtta~ <!c 2{onM.)

r

s On écrit de Christiania (Norwége). le 16 mai « Le roi vient d'adresser au gouvernement de Nors wége un rescrit par lequel S. M. lui annonce que bien que, par la miséricorde divine S. M. ait été délivrée de .la grave maladie qui l'avait frappée, ses forces e n'étaient pas encore rétablies au point qu'elle pût se e faire couronner à Dro.Btheim dans le moitié juittet prochain époque fixée pour cette cérémonie par la résolution royale du 19 mars 1852.

s a Le roi ajoute qu'il espère que son couronnement comme roi de Norwëge pourra avoir lieu dans l'été g deISSi.a »

g On écrit de Stuttgard (Wurtemberg), le 22 mai s_ c Nous recevons' la nouvelle que le prince PauiGuitiaume de;-Wurtemberg, qui depuis quatre ans p exécute un'voyage scientifique en Amérique, était are rivé le 19 avril dernier à Cahia (Brésil), et que S. A. R. avait l'intention de se rendre de !à, par Buenos-Ayres au Chi)i. s

s On écrit de Hanovre (Allemagne). le 22 mai s «Lundi matin, sur le chemin de fer de Hanovre, pendant que le convoi parti de Harbourg longeait la lisière de la foret de Radbruck, quelques morceaux de coke enflammés se sont échappés de la locomotive et out mis le feu à cette foret. Maigre les prompts secours apportés de Wirsen et de Borstel, l'incendie a fait de rapides progrès, et a dévoré plus de quatre mille arbres. L'embrasement s'est étendu jusqu'à un chemin assez large pratiqué dans la forêt et qui l'a privé d'ali3 mens.

) H L'année dernière, dans l3 mois d'août, des étincelles sorties de la locomotive d'un train qui se reudait sur le raiiway de Hanovre à Brunf.wick incendièrentlavasta forêt de Haelmiiler, dont plus d'un tiers devint la proie des flammes.)) »

Mardi dernier, vers cinq heures du soir, un violent incendie s'est manifesté dans le théâtre Adelphi, à Edimbourg. Un charpentier qui travaillait dans la r salle s'aperçut qu'il sortait un nuage de fumée d'une loge d'avant-scène et de la coulisse du côte gauche. Aussitôt il donna l'alarme, et le directeur, M. Wyndham, qui demeurait dans le théâtre, courut prévenir le poste des pompiers.

En quelques instans le feu a gagné !a scène et l'orchestre les flammés'ont envahi les loges, les galeries, la toiture, et dardé leurs langues menaçantes par plusieurs fenêtres qui donnaient du côte de Litt!e-King strest. En moins d'une heure les combles de l'édifice et 1 tes étages supérieurs s'écrouièrent avec fracas dans le foyer de l'incendie. Le feu était si intense que, mat} gré le calm~de l'atmosphère, les ilammes et les charbons embrasés étaient lancés dans toutes les directiens à plus de soixante pieds de distance. On a conçu t un moment les craintes les. ptus sérieuses pour le salut des quartiers avoisinans..

· Le théâtre Adelphi était situé à l'angle des rues de Broughton et de Littte-King il était- contigu à des batimens considérables, et touchait à ia sacristie de la chapelle catholique romaine SainteMarie. Les combles de cette sacristie et les ehurpentes des fenêtres gothiques se sont enûammés à leur tour. Le maître-autel, un-tableau représentant la sainte Vierge, les vases sacrés d'une valeur de près de 125,000 fr., ont été sur-le-champ mis à l'abri des tfammes. Toutefois la chapelle a été préservée par le zèle p.t te dévouement des compagnies de pompiers. Les eNbrts que l'on avait tentés jusquelà pour concentrer le feu entre les murs à demi-renversés du théâtre finirent par être couronnés de succès. Les pompes étaient bien servies. L'eau n'a pas manqué un instant pendant tout le travail du sauvetage. H a été possible do préset'ver les maisons voisines et même la demeure du directeur. Le vaisseau du théâtre a seul été la proie des flammes. H avait 130 pieds de long sur 60 de large.

Le théâtre Adeiphi avait été bâti il y a soixante ou soixante-dix ans. Il avait d'abord porté le nom de Salles de Gorri, puis de Théâire Calédonien. Le bâtiment était assure pour 3 ou 4,000 liv.. st. Le directeur a perdu tout son matériel, la garde-robe des artistes, les instrumens des musiciens. On porte l'ensemble de cette perte ai,500 liv. st.

Il est heureux que t'incendie ait éclaté trois heures avant la représentation, qui devait être très brillante, car on célébrait à Edimbourg l'anniversaire de la naissance de la reine. On n'a éu aucun accident à déplorer. On lit dans le CMrmaf<AeM JoMttM~

(f Sur les chantiers de M. Scott Russe), on vient de commencer la construction d'un navire à vapeur pour l'Ens!ern steam navigation C.ompanv, et qui sera le plus grand bâtiment de mer qui ait jamais existé. Ce steamer jaugera 3,000 tonneaux, et it aura 620 pieds de longueur sur 100 pieds de bau. H sera mû par une hélice et ~ar quatre roues à peltes.et il recevra des machines de la force de 6.000 chevaux, qui seront distribués comme il suit 2,000 pour l'hélice, 2,000 pour les deux roues de l'avant, et 2,000 pour les deux roues du milieu.

a. Ce steamer colossal est destiné principalement aux voyages de la NouvetIe-Ga.IIes du Sud. On assure que l'Eastern steam navigation Company en fera construire d'autres de la même grandeur dès que le raitway de Milford-Haven sera établi, a

L'activité des constructions maritimes se soutient à La Rochelle; cite prend même chaque jour un nouvel accroissement. A peine un grand navire de commerce a-t-il quitté son lit, qu'unautre lui succède et s'élève comme par ench mtement. Les catles sont couvertes ds charpentes hardies, sveltes, gracieuses destinées aux navigations lointaines. La Rochelle est devenue le port de construction de la Gironde. On vient encore de lancer le beau trois-mâts Z~t, de Bordeaux construit par M. Léopold Turpain. (CAat-eHt6-/n/MKre.) La pose des tiis conducteurs du télégraphe électrique de Brest est achevée. Aujourd'hui tes communications télégraphiques sont parfaitement organisées sur toute la ligne de Paris à Brest, en passant par Quimper.Lorieut, Vannes et Nantes.

(CO'cMM, de Brest.)

On lit dans <6&ectMoM du 27 mai `

<f Le navire Adolphe et ~an'e, capitaine !ché. parti de Marseiiie avec un chargement pour Saint-Vatery, Abheviite et Amiens, a été couié en pleine mer par un navire hollandais allant de Liverpool à Sydney, chargé d'ëmigrans. Le choc a été si terrible et la submersion de ~o~e et .Man'e si prompte, que tfois hommes qui étaient couchés ont péri avec le bâtiment. a Le navire hollandais a transbordé le capitaine ïche et les marins sauvés sur le navire la Bone des ~n~, qu'ii a rencontré venant de ta côte d'Afrique et aUant à Marsente, où ils ont été débarqués le 16 de ce mois. a

L'aSaire de MM. Adamoli et Foucault contre M. Vëron et celle de MM. Aguado contre M. Véroh et M. Mires ont été appelées ce matin de nouveau devant le triuunal de première instance de la Seine, présidé par M. Marte), et remises'à quinzaine.. On assurait qu'une transaction avait eu lieu entre MM. Adamoli, Foucautt et Véron, et que par suite le piacet serait retiré et l'alt'aire rayée du rôle. Quant au procè~ principal, on sait qu'il n'a pas en- core été statué pat- la Cour impériale sur l'appel inter- j jeté par MM. Véron et Mirés du jugement de compé- j tence, à l'occasion de la demande en nullité de ia vente du Cotts<:M:oKtM~ à l'admiitistration du journal yc~a~. j –Batlandroux comparaissait hier devaot le tribu- i nal correctionnE't pour avoir battu son âue; il l'a battu j 1 au mittcu des Cilampg-Eiysées, aux regard d'un au- ( ditoire devant lequel l'âne venait de commettre une i faute huminante pour son maître <'t pro~sseor, en t

t désignant comme le mari le plus infortuné de la société un vieux brave homme encore célibataire. M. le président Vous avez cruellement maltraité ce pauvre animal, vous lui avez asséné des coups de bàton sur le nez avec une telle brutalité que le sang a jailii des naseaux.

Bailandroux Voilà la première fois qu'on me fait un procès pour cela..

M. le président C'est que sans doute on ne vous a pas pris en flagrant délit; vous étiez ivre, comme H paraLt que vous l'êtes toujours; vous êtes noté comme un ivrogne et un homme fort brutal.

Batfandroux On est bien bon.

M. le président C'est un métier de paresseux .que celui que vous exercez, et du reste votre sommier indique surabondamment que vous êtes un paresseux t vous avez été condamné huit fois pour vagabondage. o Baltandroux Un métier de paresseux. d'instruire un âne Excusez vous ne me feriez pas de reproche si vous saviez comme moi le mal que ça donne M. le président Quel est donc votre état? Vous m'ar vex écrit une lettre qui indique un homme ayant reçu de l'éducation elle est écrite en excellent français et contient même des citations latines. Est-ce vous qui 'avez écrit cette lettre?

BaIIandroux Moi même, monsieur le président; je vais vous expliquer cela je suis un ancien professeur; j'ai fait une classe de quatrième pendant quinze ans dans un pensionnat; mais on gagne si peu à ce métier-là, et on a tant de mal, quf j'ai quitté l'instruction alors .j'ai acheté un petit ânon pour 2S fr., je t'ai instruit, et i) était moins âne, je vous assure, que bien des petits ânes que j'ai eus sous ma férule pendant des années et qui n'ont.jamais rien fait. Voilà mon histoire. M. le président Voilà où l'ivrognerie et l'inconduite vous ont mené à quitter une carrière honorable pour t un métier abject, ridicule.. BaHandroux:!tn'ya pas de sot métier quand il nourrit son maître; je ne vivais pas a instruire des enfans, je vis de l'instruction que j'ai donnée à mon t âne. t M. le président Enfin nous n'avons pas à nous occuper de cela vous avez une permission de saltimt banque vous reconnaissez les mauvais traitemëns? Battandroux Parfaitement; seulement je trouve étrange qu'on ait permis de corriger les enfans avec des férules et qu'on défende de corriger un âge avec un bâton la correction est relative.

Le tribunal condamne Baliandroux à trois jours de prison.

Une escroquerie d'un genre assez neuf vient d'être mise en œuvre avec succès dans le 9'' arrondissement. M y a deux jours, un jeune garçon de quinze à seize ans, en blouse et en casquette, se présen.tait tour à tour chez plusieurs commerçans et industriels de cet arrondissement en annonçant qu'il était envoyé par la t femme de leur propri&tàiye, et remettait à chacun d'eux signée en effet de son nom, une lettre conçue t à peu près en ces termes

« Passy, le 23 mai. )) Ayant un paiement à faire aujourd'hui, je prends la liberté, en l'absence de mon mari, de venir vous prier de.remettre au porteur 50 fr. Cette somme vous sera remboursée ces jours-ci, à moins que vous ne préfériez qu'elle vienne en déduction de votre loyer; c'est à votre disposition.

D Je vous envoie le 61s de notre jardinier, auquel vous pouvez conter cette somme. Dans deux ou trois jours mon mari passent chez vous, etc., etc. a On s'empres&ait en général de satisfaire à cette demande en remettant les SO fr. au messager, qui s'éloignait ensuite et continuait sa tournée de recettes mais arrivé rue de Constantine, après avoir reçu une somme de 50 fr. d'un boutanger, le messager fut moins heureux chez un traiteur établi dans la même maison. Ce dernier, concevant quelques soupçons, l'a renvoyé en lui disant qu'il porterait l'argent lui-même, et à partir de ce moment, craignant probablement d'être arrêté, il ne s'est pas présenté dans d'autres maisons du quartier.. On n'a pas tardé à savoir que les lettres étaient complétément fausses, mai; oh avait perdu les traces de jeune garçon, qui n'était sans doute que le complice de l'habile escroc qui te; avait fabriquées, car elles ém&naient toutes de la même main, et l'on a dû se borner à dénoncer les faits à la police, qui à dirigé immédiatement des recherches contre les coupables. Demain dimanche 29, grandes' eaux à Versailles après la revue et les courses de Satory. Chemins de fer, rive droite, rue Saint-Lazare, 124, et rive gauche, boulevard Mont Parnasse, .M. Trains spéciaux et directs. La Société générale de Crédit mobilier informe le pubtic qu'elle n'a rien de.commun avec ]a Banque agricole, qui s'annonce au public comme le complément des Crédits foncier et mobilier.. Les éditeurs Pion frères viennent de réunir en un seul volume la brochure du PnMctpe <r<Mt<on<e et les .~btK'~M co?M!<Mra<MtM SM<' !e MM~e SM/et, que' ? ~o)M<ettr vient de publier. L'Impératrice vient de nommer son fleuriste breveté M. Constantin, dont les titres à cette honorable distinction sont la grande médaille qu'it a obtenue à l'Exposition universelle de Londres et la place qu'il occupe dans les arts et le commerce. ,`;l

DËPARTEMENS. On lit ttans le JdMf<M! N'~re-etZotre du 27 mai

<tM. le docteur Morand, médecin à Tours, a été arrêtéavant-hiersous l'inculpation d'attentat aux mœurs. al) circule au sujet des motifs de l'arrestation de M. Morand une foule do versions plus ou moins contra-, dictoires. Le. fait de l'arrestation est seul constant quant aux circonstances qui l'ont déterminée, il suffit de savoir qu'une instruction cumme celle que l'autorité judiciaire a commencée est, de sa natare, secrète, pourqu'on ne se presse pas d'ajouter foi à des informations qui n'ont rica de positif, a

On lit dans le Jotfftt~ de r~MMe du 37 mai <f La justice est sur les traces du plus abominable crime'qui se soit probablement jamais vu. Un ancien cultivateur de l'arrondissement de Soissons, maihtena'ntcultivateur dans le département de l'Aube, était accusé par la rumeur publique d'Avoir eu des relatious incestueuses avec ses quatre RUes. Les déclarations des deux aînées ne laissent pas le moindre doute sur le crime de ce père dénaturé à qui rien n'a coûté pour assouvir ses horribles passions persistance de plusieurs aoTtéos, mauvais traitemens, violences..

B H nous est impossible d'entrer dans des détails

qui à eux seuts constitueraient un attentat à la pudeur publique. C'est la Me amëe de ce monstre qui aurait eile-mêms dénoncé son:pèrc à la'justicê; cehuci, après avoir dissipé sou bien, a quitté le pays enlevant ses deux fiHes lej .plus jeunes dont leur sœur voudrait, s'il est possible, empêcher ta corruption et ta perte par-le coupable auteur leurs jours. On cite les témoignages d'autres femmes qui ont été aussi les victimes ~s passions effrénées de ce misérable, témoignages, qui géraient peremptoires et grossiraient encore, si cela était possible, ce tissu d'infamie, a –Onlitdansl'Jt~!M!MMM)Mtc[M.'

or Une tentative d'assassinat commisse sur la personne de M. Dssboves, administrateur des hospices, est venue dimanche deruier attrister notre ville. Le nommé Désiré Béguin, ouvrier menuisier, avait été renvoyé pour inconduite de l'atelier de l'Mopita) il était employé. Nourrissant des projets de vengeance, il rencontre vers neuf heures du soir M. Desboves à ['entrée de la rue du Mouton, il lui adresse des injures, puis lui porte dans le dos un coup d'une lime dont il était armé. Ce coup eût été mortel s! l'instrument ne s'était point heureusement brisé contre une vertèbre ducou.M. Desboves, qui pensait n'avoir reçu qu'un coup de poing dans le dos, après avoir vigoureusement repousse son agresseur, a continué à se promener, sans se douter d'abord de.la gravité de l'attaque dont tl était l'objet. Mais ta persistance de la douleur appelant.son attention, il reatra chez lui il fit venir M. Je docteur Missa qui constata non seulemejit une p)aic, mais encore la présence d'un fragment de lime qu'ji Mrvint aussitôt à extL'ah'e.~Quant à l'assassin it a été mmédiatement arrêté, mHs sans montrer le moindre repentir de son crime. eSije moate sur l'édiafaud,. a-t-il dit, j'aurai le piaisirde voir beaucoup de mond« veuir assister à ma mort. M On pense que cgt homme ne jouit pas entièrement de sa raison. M n'avait aucun motif particulier pour frapper M. Besboves, dont le caractère doux et conciliant est~, connu et appécié de tous.a f Ou Ut dans <'f~ar(M~ de BouIogne"sur-Mer du 2&mai « II n'est question depuis avant-hier dans notre ville que d'un naufrage arrivé sur la côte de Dieppe, et auque) la rumeur publique donne les couleurs les ptusdrama- tiques. On parte de rixe en mer, da cadavres trouvés à ta côte et portant les trd-ces de coups de couteau. Nous n'avons pu encore nous procurer des renseignemens authentiques sur cet éyéaémen! mais de ceux que nous avons pu résueiHir il rêsatte les faits que voici Un bateau p&i'tMur de notre port se trouvaut vers la fin du jour en vue de Dit'pp! it fut convenu qu'on dé- pécherait cinq ou six hommes pour :Uter ea canut yen- dre dans cette ville te produit de la pêche de fa journée. Le poisson vendu et lés matelots s'étant attardés en ville é au Ueu ue regagner immé<Rat(m6nt le bord, n était <

nuit lorsqu'ils songèrent à reprendre mer. M paraît qu'alors un orage s'élevant tout à coup, !e canot monte par ces marins ne put résister à la fureur des vagues, qu'il chavira, et que les six hommes qui formaient son équipage furent engloutis. Un cadavre a été trouve le lendemain matin à la côte, mais il ne portait aucune trace de violence autres q'ie ceHes~que les ilôts et les brisans avaient imprimées sur son corps, a Nous trouvons à ce sujet dans ie PfM~ <~ Ca~, journal de Samt-Va.lery-enCaux, les renseignemens qui suivent

((Und8ploràbleéveaementde mer vient de nous être signalé.

H Lundi, dans la matinée, un canot a été trouvé échoué sur le littoral. entre Sottevitie et Saint-Aubinsur-Mer un matelot était étendu à bord, à moitié nu, ne donnant piusaucua signe de vie. Le commissaire de marine s'est transporté sur les lieux, et n'a pu que constater le fait. L'infortuné matelot était-il victime de quelque attentat crimine), ou bien était-ce un malheureux naufrage? On se perdait en conjectures, lorsqu'on apprit bientôt qu'on avait un plus grand malheur à déplorer, et qu'au lieu d'une victime il s'en trouvait six. e

La foudre est tombée dimanche dernier, vers deux heures de l'après midi, sur le clocher de l'église de la commune d'Arques.

Le fluide éiect~ique a d'abord frappé le coq qui surmonte la flèche, et l'a jeté à dix mètres .du clocher. La foudre a ensuite continué sa marche de haut en bas ettézardétrètsdesfacesdeiaûéche. La tour a été également atteinte depuis la gater.ie jusqu'à la naissance des toitures. Une des grandes ogives est totalement enlevée à l'extérieur, et un trou très profond se voit immédiatement au-dessus du

faite.

Tous les matériaux provenant de ces dégradations ont percé les toitures des trois nefs et sont tombes dans l'intérieur de l'église.

On n'a pu encore évaluer, d'une manière détinitive les pertes qu'a occasionnées la foudre; on ~ense qu'elles peuvent être de S à 6,000 fr.

~CoMm~duPas-~C~a~.)

On lit dans le CoMffMf du Cor~

« La pluie continue à tomber dans le midi avec une persistance dépiorabie. Les terres sont inondées et les cours d'ëaù débordent. Une pareille abondance d'eau est tout à fait anormale daus cette saison. Les pro-~ duits de iatarre ont avant tout besoin de chaleur et de soleil; les fourrages risquent de pburrir; les blés sont couchés sur beaucoup de points aussi les agriculteurs sont-Hs~ort attristés. Quant à l'éducation des vers à soie, et)e inspire de vivea inquiétudes depuis l'ëc'osion, ii d'à guère été possible de donner aux vers qu~une feuille trop humide, et, si le temps ne change pas, c'est encore la une récolte bien compromise. a Nous apprenons à t'instant que tes eaux du Rhône ont envalu'ia route de Lyori près de Tain et de SaiutVaHier. La maiiequi nous apporte les dépêches de ParisetdeLyon'n'apupasser.a n

On écrit de Grasse àf~Atto~M Fa)' que !a récolte des roses et autres fleurs est retardée, et que les agriculteurs, justement alarmés d'une situation aussi anormale, se sont empressés de demander à FEgUse des prières pour la cessation del'humidité et delà piuie, fléau si rare dans nos contrées.

En rendant compte, il y a deux jours, du fatal 1 événement arrive au dépôt de mendicité de Moatreuiisous-Laon, nous avons dit, diaprés le JoM~M~ ~e r~MMe « II paraît que l'aliéné ( qui a étr~ngte son camarade de cellule) est un ancien perruquier, et on l'employait en cette qualité au dépôt de Montreuit, etc., etc. a

Le docteur E.Mosny, médecin du dépôt, écrit à ce sujeta.uJoMr~a/de<'jlMKe.' ((Quelles que soient la douceur et la docilité d'un aliéné, ie directeur du dépôt et moi nous ne serions jamais assez peu prévoyans pour le laisser se livrer à une profession qui mettrait à sa disposition une arme aussi dangereuse qu'un rasoir. C'est vous dire que l'aUéhé dont il s'agit n'était point occupé comme perruquier. Quoique envoyé sans le moindre renseignement qui pût nous éclairer sur son sujet, et peutêtre même à cause de cela, on usait envers cet homme des moyens de surveittance, trop bornés malheureusement, qui sont a notre disposition, a

Ceuys et Tribunaux.

COCRIMPÉRJALËDErAms

(Chambre de~ appels da police correctionnelle.) rrësideheédeM.d'Espai'bÈsdeLussau.

~M~nce<<t<28tKat.

~y<nre <!t<e des Correspocdans étrangers, Aujourd'hui, a l'ouverture de l'audience, la parole a été donnée à M. le procureur général Rouland pour les répliques. M. le président ayant prié les défenseurs de facihteraja Cour les moyens de rendre son arrêt aujourd'hui même en déléguant à quelques uns d'entre eux. seulement le soin de résumer la défense, M" Berryer, Hébert, Uufaure et Darrot ont-seuls pris la parole et répliqué au nom de tous les pré-

venus.

La Caurtap~s une délibération de sept quarts d'heure, a rendu rarrët suivant: c « La Gour, adjugeant. le profit du défaut prononcé contre Aubertin et.Anatote de Coettogon, joint les appels et conclusions déposés, et faisant droit sur le tout

)' Considérant qu'il résulte de l'instruction et des débats que dés le mois de septembre t852, après la suppression du journal <e GorMtre, Anatoie de Coëtiogoh et Aubertin, demeurant à Bruxelles, ont fatHnserer dans deux journaux po~ litiques de cette ville, M~eruatettr et !o Aotton, sous la rubrique de corrMpondftttceetfftt~ers, uae série d'articles hostiles au gouvernement établi en France, articles émanant en par~ tie soit d'eux-mêmes, soit de rédacteurs résidant à l'étranger, en partie composés en France, notamment par Viremaiire et de Ptanhot ¡

Qu'Alfred de Coëttogon servait d'intermédiaire pour ta commande et l'envoi des articles émanés de Viremaïtre; Que les journaux contenant ces articles, destinés à attaquer et décrier le gouvernement français et à produire !eur eti'et surtout .dans l'intérieur de la Franco, y out été introduits sans autorisation du gouvernement par divers moyens concertés entre Anatole, Alfred deCoëttogoa, Yiremattre, Planbot d'une part, entre Aubertm etFiandin d'autre part, et notamment par l'envoi de fragmens imprimés desdits journaux dans des lettres confiées a l'administration des postes et adressées a Alfred de Coëtiogon, à Viremaitre, apianho! et à Fiandin; que les six prévenus ci-dessus nommés ont ainsi participé à cette introduction;

» Considérant que si la saisie, opérée chez Viremaitre, de quelques fragmens desdits journaux, et la circulation constatée au café Tôrtoni de papiers présentant la forme de ces fragmens, tendent à faire penser que la publication <tes journaux introduits a eu iie.u,'ces indicés ne présentent point le caractère de preuves judiciaires a l'appui de la prévention du déiit de publication a l'égard d'aucun des prévertus a Considérant qu'indépendamment de ces fragmens de journaux, Aubertin a expédié sur divers points de la France do nombreuses correspondaoccs, dont quelques, unes ont ëié saisies chez Viremaltre et de Chantclauze; dont quetques autres, à diverses adresses, ont été saisies dans les bureaux île l'administration des postes;

"Que ces correspondances contieon.ent des nouvelles fausses, fabriquées de mauvaise foi et de nature MrouNer la paix publique, notamment que des trahisons étaient imminentes dans les régions du pouvoir, qu'un atteniat avait été commis contre te chef de l'Etat, pt que les puissances étrangères faisaient des préparatifs de guerre contre ia France; » Considérant que si ces faits constituent, h l'égard d'Aubertin, la publication desdites fausses nouvel~s, ie fait de publication n'est pas suffisamment établi à l'égard des autres prévenus ¡

') Considérant que la saisie opérée chez Cbantelauzedeia lettre d'Aubertiu et la teneur des lettres d'Aubertic à son adresse saisies à l'administration des postes démontrent qu'il était l'intermédiaire entre Aubertin et d'autres "personnes pour des menées <iont le secret n'a pu être découvert, mais ne présentent pas les étémeus caractéristiques de la particijNUon aux délits d'introduction de journaux étrangers et de [tubtica.tion de fausses nouvelles; » Considérant que les rapports révélés par l'instruction et es débats entre Aubertin, Chantelauzeet Fiandin d'une part, entre Anatole, Atfred de Coëtiogon, Viremaltre, Danhol d'au.re part ne suffisent pas pour constituer l'existence entre eux de la société secrète que les décrets du 28 juillet t848, du 8 octobre 185t et du 25 mars 1852 ont eu pour but d'atteindre et de réprimer;

» Considérant que le législateur, en prescrivant le secretdes lettres confiées a la poste, n'a pas entendu créer un moyen de violer les lois, et faire d'une administration publique'un instrument destiné a fois à servir forcément et aveuglément a la perpétration des crimes et des délits, et à en assurer l'impunité; 4,

N Que les exceptions nécessaires an principe du secret des lettres) consacrées dans l'intérêt de la société, des rapports entre les citoyens, se puisent dans les motifs mêmes qui ront, fait,proclamerf c'est-à-dire dans le besoin de sauvegarder lasuretépubtique;.

Que ces exceptions doivent être soigneusement renfermées dans ces limites et soumises aux formes déterminées par la loi sur l'instruction criminetie j

B Considérant que des faits ci-dessus il résulte qu'à l'époque du 5 décembre .!852, lors de !a première saisie des lettres pratiquée en vertu des mandats du préfet de police dans les bureaux de l'administration des postes, le défit d'ifitroducûon en France de journaux politiques publiés a l'étran-

ger, et te délit de pubhcation en Fràiice de faussr.s n~uvpDfs

étaient journeilement commis, qu'i) exista:) des india's tt~s graves (lue tf's .tuteursdt- CM d'éiits ':t; seraient pour ies consom.uer de t'attminist'ration des postes;

Qu'en ce cas de flagrant délit, le préfet de police, investi aux termes des dispositions spéciales du Code d'instruction cnmineMe, a raison de la rapidité et de l'étendue de ses

moyens d'action; du pouvoir de rechercher, constatée tes Crimes et délits, et d'en rassembler !es preuves, a en le droit de saisir ou faire saisir, même l'administration des postes, les correspondances de nature à constater les délits~ a ta charge de transmettre a l'autorité judiciaire les piece& $ais4es

En ce qui touche le délit d'offenses envers le Président de la République;

H A l'égard de Rovigo et Hubert de Là Pierre adoptant les motifs des premiers juges.

A l'égard d'Alfred de Coëlogon, considéranî que la pré. Mention n'est pas suffisamment établie;

En ce qui touche le délit de détention de munitions de guerre/adoptant îes motifs des premiers juges

)' En ce qui touche le dclit de détention d'armes de guerre » A l'égard de Rovigo et d'Alfred de Coëtiogon, considérant qu'à. raison des circonstances de là cause et de la nature <fes armes/la prévention n'est pas suffisamment établie; H En ce qui touche la connexité des dépens, la condamna.tion aux amendes et la durée de la contrainte par corps, considérant que tous les auteurs d'un même délit doivent être condamnés sohdahement aux amendes prononcées contt&

eux;

Que s'il existait une connexité évidente entre les délits! dont Aubertin, Anatole et Alfred de Coëtioson, Viremaitrc, de l'ianhol et'Fiandinso~t déclarés coupables, et le délit dont Aubertin est également reconnu Fauteur, il n'en est pas t. de même entre ces délits et ceux imputés à Rovigo et à Hubert de La Pierre, mais que ces derniers avaient seuls intérêt à se plaindre des conséquences de cette connexité mal à propos reconnue, que cet intérêt cesse au moyen des disposi-.tiens ci-après, et qu'à tort la condamnation solidaire à la to-~ talité des dépens a été prononcée contre tous les prévenus compris dans la même poursuite;

Qu'il y a lieu au contraired'eu faire'entre eux la répar~ tition dans la proportion seulement du nombre et de la aa~ ture des chefs de prévention reconnus fondés

Par ces motifs,

') Sans s'arrêter aux conclusions soit afindedisjoncUM~ soit a nh de rejet du procès des'lettres sai~ie~ & l'administ~ Hon des postes, dont les prévenus sont déboutés, H Met l'appellation et le jugement a néant

a En ce qu'Aubertin a été renvoyé de la prévention de publication de fausses nouvelles d& mauvaise foi et de nature troubler la paix publique; · )) En ce qu'Alfred de Coëtiogon a été déclaré coupable d'of- fenses envers le Prësident~de la République et de détentio~ d'armes de guerre, <t H En ce que Rovigo a été condamné pour détention d'armes de guerre En ce que les prévenus ont été condamnés solidaire* ment a la totalité des dépens; » En ce qu'Anatole et Alfred de Coëtiogon n'ont pas étS condamnés solidairement aut amendes prononcées contre

'eux;.

); En ce que la durée de la contrainte par corps n'a pas été fixée; :Eméhdantqùantace, Renvoie AIft'eil de Coëtiogon et Rovigo sur les chefs CM* dessus indiqués; r K Ordonne que les armes saisies seront restituées; Faisant application à Aubertiu de l'art. 15 du décret d)< t7 février f8a2, ensemble de l'art. 365 du Code d'instruction criminelle; >.

u Ordonne que le jugement sortira effet a l'égard det ChantelaUM ') Et quant à l'application des peines à l'égard des autres prévenus, · ') Condamne Anatole. Alfred de Coëtiogon, Viremattre, d~ Planhol, solidairement aux amendes; H Aubertin et Flandin, solidairement aux amendes contre eux prononcées; ~3 H Fait masse des dëpen: de premi&re instance et d'appel àï qui seront supportés par Aubertin seul pour un huitième; par Anatole, Alfred de Coëttogon, Yiremattre.de Pianhoi, sc-~ lidairement, pour deux huitièmes; par Aubertin et Ftandin~

solidairement, pour un huitième; par Rovigo et d~MbPierre~

pour un huitième; d)~

»-~Fixb a unb ann~o la dur~e-de~la côriii'ainte p~ps v

')' 'Fix~ë'a une annëe la durée de ia contrainte pàf~ps. a

TMBUNAL COSBECTtOKNEL DE LA SEtNE (6" chatBbrë)~ Présidence .de M, Legonidec. Audience du 27 mai. r

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fo~' ~MrM d~ p/a~M M&att' t/K p~'efftM~Jf f 6tM!'opMf6moMomatte.

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Un homme de grande famille, dont les parens, tot~ gens Honorables et honorés, occupent des sièges à la Chambre haute et à la Chambre basse d'Angleterre, dont ies.ancëtres ont laissé une glorieuse mémoire~ qui lui-même occupé un poste important et étajt appelé à des destinées beaucoup p!us hautes, vien~ tristement s'asseoir sur le banc des vagabonds et des voleurs. Edouard Fitz-GeraId est âgé de cinquante ans; son extérieur est celui d'un homme distingué; if a ley mains bianches et de race. Sa tenue est simple et fait reconnaître au premier abord le gentiemah i! tient en effet par le sang aux famines les plus anciennes de i'Mande et de l'Angteterre. Ttéveu d'un premier mi~ nistre dont le nom sent est une puissance, placé sur le chemin des dignités, il n'avait qu'à marcher droit pour arriver au sommet de l'échelle sociaie.

Mais presque dés ses premiers pas il est venu échouer contre recueil sur lequel il se brise aujount

d'bui. r

!t avait déjà une position brillante quia))aits'embellir encore; il était appelé à un poste émiaent dan< la diplomatie, quand il fut invité à passer une saisoa dans les terres d'un de ses pareng. tout attait au mieux d'abord~ le diplomate était accueilli, t~té, choyé comme un ami. Deux mois se passent ainsi, quand un jour le propriétaire du château s'aperçoit que p!u~. sieurs volumes ont disparu de sa bibliothèque. Il s'eN plaint; mais vainement; les livres ne reviennent pM sur leurs rayons. La semaine suivante, d'autres Ie& suivent; qui soupçonner? La femme du prévenu avait peut-être quelques soupçons, car Fitz-GeraId se jette à ses pieds ftiui avoue qu'i) est le coupable. Etie s'indigne et le dénonce, et alors la scène change, les grandeurs s'écroulent tout & coup le vo!eur est chassé de la. maison hospitalière, le club dont il était vice-président le bannit de soa sein;:toute ia haute société lui ferme ses portes, et H se sauve, il quitte son pays, il vient se réfugier p& France, il vit, dans l'obscurité, des débris de s~ fortune. Quelle leçon pour lui! mais il n'en profite pas. Seioq lui, it n'a plus qu'une passion séparé de sa femme, <lesesenfans,ilnevit plus qu'avec les livres, et il s'en proeure comme il s'en procurait dans )e chàfeait de son parent. H va chez les libraires, marchande, achète quetquefois, mais prend toujours; quelque )i- > vre adroitement dérobé va se joindre à ceux qui com~ posent sa bibliothèque, dont ia valeur grossit~chaquè jour. Livres français, anglais, il dérobe tout indiné- remment. { Les témoins déposent tous de faits presque identiques. Le prévenu venait souvent visiter leur étalage; il feuilletait leurs livres, las lisait, et quelquefois iett achetait, mais le plus souvent il tes dérouait. Du ia connaissait sons le nom dé <n~M. H.QUESNOK.libraire,aref6'nnu,]orsdeIaperquis~ ~ion qui a eu lieu au domicile du prévenu, trois v(~ lumes provenant de sa librairie et qui composaient les œuvres de Richardson.

Vers la fin de novembre dernier, le sieur FHz-GeraId m'a acheté ces trois volumes moyennant 25 Ir. qu'it n'a pas payés eu_ emportant les livres. Quelques jour~ après il mêles a rapportés en disant qu'il manquait tme feniile et m'en oifr.tt i5 f~ncs. Persuadé que l'ouvrage était complet lorsque je le lui avais eonjfie~ '< je n'ai pas accepté sa proposition et me suis aperçu qu'il manquait uue.feuiile dans chaque volume. Quelque temps apré~ un monsieur est venu me p!'cnposer l'échange de ces voi urnes contre deux autres. Ayant recounu l'un d'eux pour l'avoir vu chez Eitz~ ` Gera'd; j'ai.peMé que ce monsieur était envoyé par ce dernier pour avoir mes volumes à bon marché; j'ai refusëcet échange, et pius tard ce même monsieur est revenu me proposer 20 fr. de mes trois volumes. J'ai accepté, et aujourd'hui ces trois vo!umes sont retrouvés complets chez Fitz-GeraId. Je suis donc certain que ce dernier .avait retifé les trois feuilles pour avoir cet ouvrage à bon marché.

M. GARMER, libraire.péristyle Montpensier, dépose: Il y a environ trois ans que jeconna)& Fitz-Geratd je hu ai vendu queiqufs ouvrages. J'avais ia conviction qu'il me votait, et depuis quelque temps je le faisait surveiller. J'ai reconnu chez lui treize volumes qui s(M~ des ouvrages d'une certaine vaieur.

Le commis d'un autre~ibraire a vu rMer Fitz-GeraId autour de son étalage avec une petite boite plate qui devait servir à masquer les nombreux larcins qu'H commettait.

M. GONT!ËR, libraire, rue de Rivoli,a reconnu chez Fitz-Gerald trois voiumes dont ia soustraction peut remonter à un an environ il évalue à 400 ou St'O fr. le préjudice qu'il a éprouvé par suite dn vols commis à son magasin. LE yR~VENU, dans son interrogatoire, a allégué que par suite de vioiens chagrins sa raison s'était altérée, et qu'il fallait attribuer à une sorte de monomanie, à une impu)sion intérieure et irrésistible tes faits qui lui étaient reprochés.

M. OUPRÉ-LASAULE, substitut, a soutenu la préven-t tion.

M" AUGUSTE AVOND a présenté la défense du prévenu. L'avocat a cité diR'écens exemptes <!ui 'établissent l'existence de pareils faits psychologiques. U a demanda subsidjairemcnt au trihunai de commettre des mcde-' cins spéciaux pour examiner l'état mental de son ctipnt. Letribuhai, après ea avuir'<iétibëi'é, a éear'.e !<!9 conclusions subsidiaires du deit'nseur, et a condamné ` FHz-Geratd à deux ans d'emphëoTmement.

Le condamne a immédiatNaent f&i t appel .dje ce ju~

cf~aent.~


CORP~-LEGISLATtF.

Sommaire de ta séance da ?8 mat

EpÈS!DENCE DE M. BILLAULT.

Ouverture de la séance à âne heure.

Lettre par laquelle M. le comte de Sainte-Hermine s'excuse de ne pouvoir assister à la séance. Démission donnée par M. Lacave de ses fonctions de députe. 1

Autorisations accordées à MM. Guvard-Delalain. le baron deitontreuil, Debellevme, Lanquetin, Taiitefer, le marquis de Sainte Croix, de faire imprimer et distribuer les discours qu'ils ont prononces dans la discussion sur les projets de loi relatifs aux pensions civiles, à ia iixation du budget de d854, et secours viagers pour anciens militaires.

Adoption de deux projets de loi ayant pour objet, le premier d'autoriser l'aliénation d'un immeuble compris dans le majorat du duc de Padoue, le deuxième d'approuver un échange d'immeubles entre l'Etat et les héritiers YiIIepreux.

Délibération sur le projet de loi portant prohibition de port d'armes en Corse adoption du projet de loi. Délibération sur le projet de loi avant pour objet de remettre en vigueur les articles 86 et 87 du Code pénal; adoption du projet de loi.

Délibération sur le projet de loi relatif à la conversion des dettes actuelles des départemens et des communes adoption du projet de loi.

Proclamation de la clôture <le la session ordinaire de 18S3.

~E?nFES D'IMMEUBLES.

YEKTE SUR UCITATION seu~'en~e" en la chambre (tes notaires de Paris, par te ministère de M" MOREAU, commis à cet enct, le mard 28juin )8M,

D'une MAJSON a Paris, rue Saint-Honoré, .367 Mise a prix 150,000 fr.

2'' D'une MAISON à Paris, rue du Temple, 83 précédemment rue Sainte-Avoye, 67 et 69, et ruf Michel-le-Comte, 5 et 7 (ancien Mtel Caumartiu). Mise à prix 350.0M) fr.

S'adressera M'tabit, huissier, rue du Pont-LouisPhilippc, 6, et à M'Moreau, notaire, rue SaintMerry,2t.(2813)'< M!ATC~tB Adjudication définitive en la chambre it!AtOUiHt des notaires de Paris, par le ministère de M' COUSIN, l'un d'eux, le mardi 7 juin 1853, a midi, d'une MAISON de construction moderne et de produit, sise à Paris, rue d'Amsterdam, 27, sur la mise h prix de 200,000 fr., et qui sera adjugée avec une seule enchère.

S'adresser, pour visiter l'immeuble, au concierge, et pour les renseignemens, audit M" Cousin, notaire, quai Voltaire, 17. (2657)

RUE DE tA,

MOTEL TODR'DES'DA'MES, A PARIS. Adjudication en la. chambre des notaires de Paris, par le ministère de M* BEAUFEU, l'un d'eux, le mardi 21 juin 1853, a midi. d'un JOLI HOTEL entre cour et jardin, sis à Paris, rue de laTourdes-Dames.D.avecsorticsurIa rue Saint-Lazare; -1 superncMNMfmetres. Produit avant 1848, t2,500fr. Mise a ~)t 230.000 fr.'Une seule enchère adjugera. S'adresser à M' Beaufeu, notaire, rue SainteAnne, 51. (28t4) n ttiMf Tt~w chambre des notaires de ADJUDICATION Paris, le 21 juin t853, d'une MAISON rue Rossini, 16, près rOpera. Revenu 12,560 fr. Mise à prix 180,000 fr. Une seule enchère adjugera.

S'adresser a M' ViefviHe, notaire, quai Voltaire, 93. .(2636) FERNE DE MAROLLES, AR~N. Etude de M' GÏJIDOU, avoué à Paris, rue Neuvedes-Petits-.Champs, 66.

Adjudication sur lieitation entre tnajeurs, à l'aufiienco des criées 'tu tribunal civil de la Seine, au Palâls-de-Justice, a Paris, a deux heures de relevée, le mercredi 8 juin 1853, en deux lots:

l" lot, formant le 2* lot de l'enchère, consistant en un CORPS DE FERME, dit la Gratte fer~e de AforoHM, bâtiment, jardin et terres d'une contenance de 13G hectares 47 ares 20 centiares, en 55 piÈces, situées commune de Marolles-en-Hm-epoix, canton d'Arpajon, arrondissement de Corbeil (Seine-et-Oise).

2' lot, formant le 3" lot de l'enchère, consistant en une MAISON, jardin et dépendances, d'une contenance de 17 ares 9 centiares, situas à l'embarcadère du chemin de fer de Paris à Orléans (station tluditMarolics).

Fermages

f'Iot, jusqu'au )tnovemhrel856,13,462 fr.; âpres, jusqu'au 11 novembre 1862, 13,855 fr. (impôts de 1853,1,836 fr. 60 c.).

Loyers du 2° lot (compris 25 fr. d'impots), 875 fr. (impôts de 1853; 28 tt. 8 c.). ).

Mises à prix

Pour le )"' lot. 3~0,600 f~.

Pourle2'lot. 12,000

~Voto. Le corps de ferme est à cinq minutes delà station de MaroIIes, a laquelle on arrive en une heure par le chemin de fer de Paris Orléans. L'établissement .de cette st;:tion est une des conditions de la vente de terre pour le passage dudît chemin sur partie de la ferme. S'adresser, pour prendre-comunication du cahier des charges, t" à M" Guidou, avoué poursuivant, rue Nouvc-des-Petits-Champs, 66: 2" a M' Mouliin,

avoue, fuc Bonaparte,8; 3° a M* Meunier, notaire,

rue Coqùilliër.e, 25; 4° et à M* Frogi.er, notaire a]

Arpajon. (2812)"

<' ,?> ¡. -fil

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Le Comptoir prévient MM. tes actionnaires qu'il leur sera distribue, à partir du 7 juin/la somme de 4 fr., <omme à-eomptë ~ur l'exercice de ~2~) 8S3. Les magasins de confection du CM~et justifient tout ce qu'on attendait de l'expérience et de l'habileté des propriétaires de ce magnitique établissement. Le public n'a pus cessé de se presser dans~ces immenses galeries, qui onrent l'assortiment le plus considérable et le plus varié d'étoffés et de vëtemens confectionnés; on ne sait ce qu'il faut le plus admirer, de la beauté des tissus, du goût et de l'élégance de la coupe, ou de l'incroyable bon marché auquel:sont cotes tous les articles. La galerie consacrée aux \ëtemens d'en'ans mérite surtout d'être remarquée; c'est une création dont l'utilité frappera les famiiles. >

On lit dans un journal de médecine

a Seize années d'expériences cliniques, faites sur tous les points de la France, démontrent que le smop DE LABÉLONYE jouit au plushaut degré de toutes les propriétés de la digitale, sans avoir les inconvéniens des antres préparations de cette plante, qui fatiguent l'estomac et produisent quelquefois des accidens graves. Les meneurs observateurs ont constaté que ce sirop estd'une innocuité parfaitesur l'organe de la digestion, et qu'il est supporté par les personnes les

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2" Le BOIS DES GRANDES VENTES situé même e forêt d'Halattc, contenant 58 hect. S4 ares '3' Et DIX PIECES DE BOIS situées sur le terroir de 'Saint-Naximin (Oise)~, contenant ensemble -a6 hect. 23 ares 11 centiares.

Ces bois appartiennent h MM. Marjoribanelts et sirEdmund Antrobus, acquéreurs du domaine de

Chantilly.. e

S'adresser, pour tous renseignemens, à Chan- n- HUy, au bureau de Finspection forestiëre du domaine, et a M" Caron, notaire. (2373; « Etudes de ))ACFRESF<E notaire a Caen et de M" LE BLOND, notaire à BaUeroy (Calvados). SELLE PMPRÎËTË PATRmomLE située a Litteau, canton de BaHeroy, arrondissement de Bayenx (Cal\'ados\ a vendre en deux tots. Adjudication en Mtude~udit Daufresnc, le 23 juin 1853, a midi.

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Les Fonds publics et les Actions de chemins de ter ont perdu aujourd'hui une part!e,'des avantages que leur avait acquis la Bourse d'hier. Les mouvemens do hausse et de baisse ont été très brusques. Le Quatre et demi pour 100 a plus souffert que le Trois pour 100. Les grog vendeurs ont 'persiste. On a cru remarquer cependant quelques rachats assez important. Les valeurs industrielles n'ont pas reculé sur les cours d'ouverture.

Les Fonds anglais viennent comme la veille. On a reçu à la Bourse des extraits des discours de lord Ctarendon et de lord John Busse), en réponse aux interpellations qui leur ont été adressées à la Chambre des Lords et à la Chambre des Communes sur les affaires d'Orient. Leurs déclarations ont .été assez bien accueillies.

Le marché au comptant était beaucoup p.Ius solide que le marché à terme. Par momens on a constaté du déport et on a pu acheter à terme et vendre au comptant avec quelque avantage.

,Les capitalistes commencent à se poser en adversaires de la spéculation.

CAemMM fer (au comptant). Ont baissé Orléans del5fr. (à 1,080 fr.); Rouen, de 20 fr. (à 1,115 fr.); Baie, de S fr. (à370 fr.); le Nord, de 11 fr. 25 c.(à 902 fr 50 c.); Strasbourg, de 17 fr. (à922fr. 5') c.); Paris à Lyon,-de ~) fr. (à 945 fr.); Lyon à la Méditerranée, de 17 fr. 50 c. (à 762 fr. 50 c.); la Compagnie du Mid!, de 15 fr. (à 635 fr.); l'Ouest, de 10 fr. (à 765 fr.): Cher- bourg, de 10 fr. (à 630 fr.); Dieppe, de 2 fr. 50 c. (à 355 fr

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DE PARIS A STRASBOURG,

MtrE ME 'SfK&BBCfRCt.

Le conseil d'administration de la Compagnie du chemin de fer de Paris a Strasbourg a l'honneur d'informer MM. les porteurs d'obligations de l'emprunt de 1852 que le troisième versement, de 125 francs doit être effectué du 1" au 10 juin prochain.

Conformément aux conditions de la souscription, la Compagnie acceptera en paiement le conpon du semestre desdites obligations échéant, le 1" juin 1853, et uxe a 12 fr. 50 c. par obligation, et le coupon d'intérêt des actions de la Compagnie à Échoir le f' juillet 1853. et 11x6 a 10 fr. par action. Adf'raut de paiement a l'époque nxée, l'intérêt sera :)û par chaque jour de retard a raison de 5 pouf 100. (2804) COMPAGNIE

DESANCIENNES SALMES MHOMLES DEE'EST.

L'administrateur général de ]a Compagnie a rhoni)eur de convoquer au ~iëge de la Société, rue deMiromesnil, 30, pour le 27 juin prochain, à midi, MM. 'es actionnaires porteurs d~ vingt actions au moins, à l'en'et de délibérer, d'abord en assemblée généfale ordinaire, sur les comptes de la Société, se résumant, pour le dernier exercice, en un dividende de 73 fr. 10 c. par action, et sur le remplacement d'un membre du conseil de surveillance, décédé; puis en assemblée générale extraordinaire 1° sur la vente d'immeubles reconnus inutiles pour l'exploitttion; 2" sur l'autorisation que l'administrateur général entend demander de s'adjoindre un cogérant, couformément aux dispositions de l'article 14 des statuts; 3° sur la nécessité d'accroître les ressources de la Compagnie, au moyen d'une émission d'obligations ou d'actions nouvelles, aux termes de l'article 7 des statuts, cet accroissement de ressources étant aujourd'hui commandé par le développement des opérations sociales.

MM. les actionnaires devront justifier de leurdroit d'assistance dix jours avant la réunion de l'assemblée générale. 'H leur en sera donné certificat sur présentation des actions qui l'auront établi. Paris,Ie.26mait853. te Mo'efst't'c-trMorM)' <!c !'a~mt'HM<<'a-

<:o)toMtera!e,

(2803)_ALFRED NYON.

t ~ïtc Le directeur gérant de la Société des ohaiAMa. bonnages de Courcelles (Nora) a l'honneur de rappeler a MM. les actionnaires que l'assemblée générale aura lieu le 25 jnin, à une heure, a l'hôtel de la Banque de Belgique. à Bruxelles. (2736)' FONDS AMÉMCA!NS.

MM. S. deNcufvillecfC', 9, rue Cadet, ont l'honneur de prévenir if s porteurs de Fonds américains et Obligations de chemins de fer américaines qu'ils sont autorisés à payer au pair à 5 fr. le dollar les coupons ~chus ou a échoir, sans déduction pour ceux qui ont encore trente jours a courir. (2587) « m. WÎJYAM) PRËRES ~ine~i~

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.BMÇtfes, CaMSM, Fo~ds <? FtHe et CctMM.r. Les Actions de Ja Banque n'ont pas varié (2,700 fr.); celles du Comptoir d'escompte ont baissé de 5 fr. (à 700 fr.); le Crédit mobilier a baissé de 17 fr. 50 c. (à 870 fr.) ;Ie Crédit foncier a baissé de S fr. (à 835 fr.) Ies\0bligations foncières ont baissédeSfr.SOc. (à 1,077 fr. 50 c. ); la Banque de Darmstadt n'a pas varié (600 fr.).

Les Obligations de la Ville n'ont pas varie les Actions de jouissances des Canaux n'ont pas été cotées. OMt~attOKs des cAenM'tM de /er. Les Obligations dtt chemin de fer de l'Ouest ont baissé de 10 fr. (à

1,120 fr.); celles d'Orléans, nouvelles, ont baissé de

2 fr. SO c. (à 362-fr. SO c.); les autres n'ont pas varié. Fa~MM <K!!et-sM. Le Zinc Vieilie-Montagne n'it pas varié (1,325 fr.); les Mines de Stolberg sont n 1,)00 fr.; l'Usine Cail n'a pas varié (1.52S fr.); le Pa)a!s de cristal a baissé de 1 fr. 25 c. (àl22fr.SOc.}; les Glaces d'Aix-la-ChapeDe ont monté de 2 fr. 50 c. (& 522 fr. 50e.); les Hauts Fourneaux d'Herserange restent à S15 fr.; les Docks-Napoléon ont varié de 285 fr. à 2C5 fr., ils ferment à 266 fr. les Mines de Mouzaïa", S5 fr. 2S c. les Mines de Tenés, H6 fr. ;es Eventua)ités d'Avignon 4t fr.; les Eventualités de Bordeaux~ 19 fr. 50 c.; la Nouvelle-Montagne, 1,425 fr. jFon<~ étrangers. Les Fonds belges, sans variation (98); le Cinq pour 100 piémontais a baissé de 25 c. (a. 98 fr. 50 c.); les Fonds autrichiens n'ont pas varié (99 1/2) le Tjois pour lOOespagnol a monté de 1/2-t8); la Dette intérieure n'a pas varié (44). J"'es t'aton.

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) Les senciTes sont Quetauefos moHes, enflammées.

j scorbuUnues en sa~nfntes. bes dents, n étant pius ma)ntenues, se déchaussent et scbranient. XUcs se couvrent d un enduit munueu~ et sale qui ronse t cman, utccre les sencives et donne a la bouche un aspect repoussant et une odeur desasreaMe.

Bientôt la carie se dereieppe. et sons son innuence surviennent ces douteurs atroces que t'en n'a pu mieux dénnir tu'en ies quatiSmt de R~GES DE DMTS.

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Les bals seront diriges cette année par M. Th. JARRY;baIs tous les samedis, soirées dansantes les mercredis,: b:t]& d'enfans loteries, speotactes jeux divers, voitures de chèvres, etc. Courses et fêtes extraordinaires dans. la saison; plusieurs trains express chaque jour de Paris à Dieppe ( en 4 heures!), et eu outre trains de bateaux. vapeur en 3 heures; service régulier entre Paris et Londros par Dieppe, en 9 heures. Télégraphe é]eCt"<l~e en activité sur toute la ligue.. S'adresser, pour les renseignemcus, a Dieppe, à la direction des bains de mer.' (2790)

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La douleur des dents provient de faction imm{ditte de l'air extérieur sur )e. nerf dentaire mis à nu son. par la cassure d'une dent. soit par fa carie oui en a rontfe les paros extcrtcures et ia couronne.

Le BAUNE atteint le nerf doutoureax. te paralyse pour toujours et. par son heureuse combinaison a~cc la substance même de b dent, arrête et détruit ta carie, ne mamore à permettre de ptomt~er ta dent eu toute sûreté, Il n'a nas, comme h CRË'~OTE. t'inconvenient grave d'utcerer la bouche et de bmter les eenc~es.

QUELLES SONT LES MEtLLEURES BROSSES A DENTt.

Beancoup de personnes s'imaeinent oue pour avoir des dents saines, bfanches, propre*, et des eenctves vermeilles et hten portantes, it faot fmptoyer des brosses dures. t.fst t~ une f;rave erreur, et, de p)us, un jfrave danger. L'emad oui recouvre tes dents est tettement mince nue te frottement d une brosse dure t'use avec la plus tirande promptitude, mrtaut torsque t'usine de ces sortes de brosses comode avec cetui de poudres mineraies ou aodes.

La meitteure brMse a'dents est cette nui est ~oMce << &ie)t/~ttr;ne, et dont faction sur tes dents est complètement mofTensnes.

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Servandoni, 25 2° et d'un jugement du même tribunal, en date du t6 février 1847, lequel a ordonnéquclaqua)itéde négociant ancien directeur de journaux serait substituée a celte de commissionnaire en marchandises donnée au sieur Miilaud dans le jugement déclaratif du 2 février, il appert que la Cour a,mis au néant lesdits jugcmens, a déchargé )e sieur Polydore Mitlaud des condamnations prononcées contre lui par lesdits jugemens, a dit qu'il n'y avait lien & !a mise en faillite du sieur MiHaad, et déciaré nuls et non avenus tous actes qui auraient été la suite de la mise en fMUitë.

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THEATRE-FRANÇAIS. Le Bonhomme Jadis ( Propos). .M"Fix),16Verred'eau.

OPERA-COMIQUE.– L'Ombre d'Argentine, la Fille du Régiment (M"° C. Duprez), tes Noces de Jeannette.

ODEQN. La Coupe enchantée, l'Honneur et l'Argent (Tisseïant).

THEATRE LYRIQUE. Le Colin-maillard, le Roi des HaHfs (Chollet).

VAUDEVILLE. Les Filles de marbre.

GYMNASE. Philiberte, un Fils de famille.

VARIETES. La Table tournante, Riche d'amour (Amal), les Femmes du monde.

THEATRE M PALAIS-ROYAL. Un Garçon dechezVery, uu Coup de vent, Quand on Attend sa bourse, un Monsieur quisuittesFemmes.

PORTË-SA)NT-MARTtN< -Les:Memoires de Richelieu, le Vieux Caporal (Fredérick-Lemaltrë).

GAtTË. Les Tables tournantes, les OEuvres du démon. AMBIGU. Les Deux Etoiles, le Ciel~et l'Enfer. THEATRE-NATIONAL. Les Pilules du Diable.

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