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Titre : Journal des débats politiques et littéraires

Éditeur : [s.n.] (Paris)

Date d'édition : 1848-11-13

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : français

Format : Nombre total de vues : 200316

Description : 13 novembre 1848

Description : 1848/11/13.

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique

Description : Collection numérique : Histoire diplomatique : généralités

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k448193h

Source : Bibliothèque nationale de France

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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F&ANCB

x, y ~MUM~t~ntOVBMBM.

Ce matin, des te point du jour, le rappel battait dms Paris et dans toutes les communes du département de la Seine pour appeler sous les armes les gardes nationaux qui devaient assister à la projmulgaiion de la Constitution nouvelle. Vers huit heures ,'tous les défachemens commandés et les groupes de toutes armes présentes à Paris ou appelées des garnisons voisines avaient achevé leurs ~mouvemens, et étaient venus prendre dans les Champs-Elysées, sur les boulevards sur les quais qui avoisinent la place de la Concorde, les citions qui leur avaient été indiquées par le général Changarnier, commandant en chef de toutes les troupes présents à la cérémonie.

La place de la Concorde, gardée dès le matin, était presque libre; on n'y voyait du moins circuler pncore que des uniformes. Elle présentait un aspect très simple, mais d'une ornementation de bon j~oût. Malgré le peu de temps accordé à l'architecte chargé des préparatifs do la cérémonie, M. Charpentier, il a su tirer parti des cinq jours dont il pouvait disposer aussi avantageusement qu'on pouvait l'espérer.

Uao forêt de mâts vénitiens portant des oriHammes tricolores, suivant le mur intérieur des fossés qui entourent la place, disposés par groupes réguliers que reliaient entre cuxdes guirlandes de feuiiles j~e chone, ornés cnûa d'écussons sur lesquels étaient inscrits les noms des quatre-vingt-six départemens j6t de chacune des colonies, composait un système ~o décoration simple, mais élégant. Quatre mats plus grands que les autres, et portant d'impenses oriuammcs tricolores en soie sur lesquelles M lisaient les dates de février ~848, s'élevaient aux quatre angles de la place.

Le pont de la Concorde avait aussi ses ornemens des trépieds d'une grandeur démesurée étaient à la place qu'occupaient jadis les statues des~ grands hommes quatre grandes colonnes de granit égyptien soutenaient les devises nottantes de )t6er~, <t< /ra(erMt' symbole de la République modérée.

Au centre, l'obélisque était entouré de faisceaux de drapeaux aux couleurs nationales, et à son pied, faisant face a l'autel construit devant la grande grille du jardin des Tuileries, on voyait la statue Symbolique de la Constitution, par .M. Pamey, représentée sous les traits d'une vierge couronnée de lauriers, ayant le sein gaucho découvert, tenant une ~nce de la main droite et portant la Constitution de la gauche.

L'autel, construit dans des proportions gigantesques, élevait à qu~H-c-vingt-dix pieds dans les airs son dôme quudraogulàirc de velours rouge doublé d'étoffe d'or, et surmonté d'une grande croix dorée. Sur jtcs quatre faces de la corniche on lisait la devise de la fraternité évnngéitque « Aimez-vous les uns )o's autres! Quant au corps d<* l'édifice, c'était celui qui avait déjà servi à la fête funèbre célébrée en l'honneur des victimes du mois de juin. On avait seulement agrandi, au moins c'est ce qui nous a semblé, la plate-forme qui séparait en deux parties égales les vingt-quatre marches de l'escalier.

Sur cette ptate-f~rme agrandie une tab!e couverte d'un riche tapis do velours rouge et entourée d~ fauteuils dorés, était disposée pour la lecture de H Constitution.

La tribune destinée aux représentans s'élevait A la droite de l'autel, au-dessus de l'un des fossés-parterres de la place. Elle était en amphithéâtre, couverte, ornée sur le devaut d'une bordure amarante rehaussée d'or, et soutenue p r

t~MttMet~n <SM ~cMurmat dea !0cba<& ~t DU i3 NOVEMBRE iMS.M.iBMMOM

LA SEMAINE

~U<tMM? if. Prott~ott t'ernMM.–L'impôt des célibataires et ta chanson. M. Hatévy. M. Maïères et le Théâtre Français 1 L'hiver est tombé tout d'an coup sur ttvitte accablée de tristesse; Montmartre, notre Soracte, gémit eoMt'aqBitdn furieux tes pommiers de !a Normandie, sarpns avant rbfnr'' par !a neige précoce, succembent sous ce poiis inaccoutumé; dans toutes nos me!, tant que ta vitte peut s'étendre, tombe en gré!tUantanep<aieg!acée; te pâte fantôme du matin, dans son manteau de frimas et de nuages, se promène tentectent sur tes bords de cette rivière pleine de suicides et de tempêtes. Au loin l'Océan gronde comme On peup!e en révolte t'Enrope entière t'épouvante tout haat et tout bas de l'avenir. Entendezvous le bruit de ces tempte~ qni tombent, de ces trônes qui s'écroulent, de ces tempêtes de la terre et du ctet ? Dans !eurs cavernes profondes, les c!ubs hur!<pt, les d6c!ama<ecr5 'déclament, tfS mangeurs de vean s'abandonnent à )enrs colères rouges, les faib)es <remb!eot, tes courageux espèrent a peine Sous chaque toit la misère est entrée; la Rente, que nous avions Mhetée à cent vingt cinq francs, se vend à peine soixante franco aujourd'hui !a gène et t'épouvante pour les riches, !a faim pour les pauvres; plus de joie au eœar etp!as de p~in dans Ja huche plus de chansons sur les lèvres et p!as de doaMe bûche au foyer domestique t'enfant est triste t ë de son père attristé. Mais on frappe à it porte; qui va !a? A!ors !a mère de pâtir, car ce n'est plus i'hture des bonnes nouveUts, et etie attende inquiète, Ja matheureuse femme, l'ordre suprême qui été à son mari l'humbie p!ace qai tes faisait vivre. Le budget, le budget! monsieur Bineau~! monsieur Binean! tant de places supprimées! tant de petites sommes si péniblement gagnées, la fortune de ces humbtes maisons! On se regarde, on pteure~ on n'ose pas consoler son voisin. La France en est ta, à ne plus savoir de que! côté vient le so!ei), te soteil qut se cache pour apprendre à l'univers comMentit est impossible de sepa:ser de ses rayons! 1 Ah vraiment c'est ta bonne heure pour se réjouir, c'est te momeat propice peur chanter t'a~Ms des

des pilastres au-dessus desquels nattaient des oriHammes.

La tribune du corps diplomatique, de la Cour de cassation,.du conseil d'Etat, des tribunaux et des autres corps constitués faisait pendant à celle des représentans et lui était semblable en tous points.

On remarquait parmi les membres du corps diplomatique, lord Normanby, le nonce apostolique, et les chargés d'affaires de Prusse et de Sardaignc. Derrière ces tribune?, et sur les terrasses du jardin, s'élevaient encore quatre autres tribunes également couvertes et destinées aux personnes munies de billets.

A neuf heures, l'Assemblée Nationale, qui s'était réunie dans son pahis, en est sortie pour se rendre au lieu de la cérémonie. Le pont de la Concorde, qu'elle devait traverser, était garni depuis le matin d'une double haie de gardes, nationaux. A sa tête marchaient son président, M. Armand Marrast, et le général Cavaignac, chef du pouvoir exécutif, portant l'uniforme de général de division et couvert du burnous africain. Derrière eux venait le conseil des ministres, puis les vice-présidens, les secrétaires et les questeurs, et enfin les membres de l'Assemblée, au nombre d'environ trois cents, et marchant deux par deux. Quand elle a eu pris place dans la tribune qui lui avait été réservée à droite de l'autel, le clergé, qui de son côté s'était réuni à la Madeieine, s'est avancé à son tour par la rue Nationale, où la circulation était interdite depuis le matin par une haie des sapeurs do la garde nationale et de la ligne. Le cortége ecclésiastique était très nombreux il se composait d'environ huit cents prêtres ou séminaristes, en tête desquels s'avançaient l'archevêque de Paris et les évoques de Langres, d'Orléans, de Quimper, membres de l'Assemblée, et M. Monnard, évoque tn parn~, préfet apostolique do Madagascar.

Les cinq prélats ont pris place en avant de l'autel puis M. Armand Marrast et le bureau de l'Assemblée, M. le général Cavaignac et les minières, se sont rendus sur la plate-forme qui avait été préparée, et la, debout et tête nue, malgré la neige qui tombait dès avant le jour, et n'a cessé de tomber qu'après le défilé des troupes, le président de l'Assemblée à donné lecture du préambule et des 116 articles dont se compose la nouvelle Constitution.

La lecture achevée, une salve de cent un coups de canon, répétée par six des forts détachés qui envi- ronnent Paris, a annoncé au département do la Seine la promulgation officielle du nouveau pacte soci. Ce~cnd m) 300 cxécutaus chanteurs et insu'ume'ttisK'.s nnthnii'cs, choisis parmi les élèves du Conservatoire, la garde nationale et les chœurs de l'Orphéon, avaient entonné le?e .PeutK composé pour la cérémonie par M. A. Etwart, professeur du Conservatoire de musique, et en même temps M. l'archevêque de Paris, montant les dogrés de l'nutd, y célébrait une messe basse, terminée par )n bénédiction solennelle et le ~omt'ne M?~t?: /'ac 7<cM~MMcant.

Le clergé, apiés le service divin, ayant regagné la Madeleine dans l'ordre processionnel où il était venu, le défilé des troupes a commencé en présence dégénérai Cavaignac., des ministres et des membres de l'Assemblée placés a la droite des légions, faisant face à l'obélisque et à pici), sous la neige, qui à ce moment de la journée a commencé à tomber en assez grande abondance. Le géncrid Changarnier, entouré d'un nombreux état-major était à la gaucho des troupes, à cheval devant l'O-

bélisque. M"

Le dénié a commencé presque immédiatement, et

nations heureuses et !e r< D<M)M des peuples triomphans. Nous sommes enveloppes dans une pourpre~si glorieuse! nous somme! logés dans de si merveitteux tatemMtes notre tabarnm triomphant brit!e dans te ciel d'an éc~at &i nouveau Réjouissons-nous, réjouissons-nous Appelons à l'aide de nos prospérités et de nos joies nos cmoas, nos trompettes, nos ta<eboErs, nos Mcat Les banderoles sacrées au sommet des mâts de cccagne c'est la fête universelle ta fête française. En vain le vent, tt it bise, et ta ptuie, et la neige, et ta gtace viot<ntf, et le froid du froid matin, nous commandent de rester dans nos demeures, t'enthonsiasme nom! poasse ta dehors. Nous sommes si heureux' si gais, si contens à tant de justes raisons H faut qne 1 univers partage ces pompes présentes et cette g!oire à venir

< Nous avons fort envie de rire, fort envie de rire nous avons s'écrie M"' Jourdain, en son patois et vraiment ta violence qai s'est introduite dans la maison de cette bonne'dame, sa fortune mise au pi:t?ge par le maître de pbitosophie, te nmïtre d'arme! le maître à danser, le comte Dorante et ta marquise Dorimène, doivent porter au désespoir cette femme de bon sens, surtout quand elle !e voit forcée d'assister au petit r~gat que donne M. Jjnrdtin. Mon Dieu, moins que rien f.e superbe feu d'artifice qu'eHe a trouvé sur t'eau, te diamant qu'ette a r~cu de vutrf part, et te souper que vous lui préparez, tout cela parLe bien mieux, monsieur Jourdain, en faveur de votre amour, que toutes les paroles que vous auriez pu dire vous-même Laissous dire la bonne, ia prévoyante, ta fâcheuse M"' Jourdain ne faut it pas que M. Jourdain s'amuse, qu'it ye fasse beau et paré, qu'il s'amuse à toutes sortes de dialogues de danses et de chansons ? M. Jourdain mange son bien en herbe; il en est le mattre après tout, et ça ne regarde que tni. Et pais quetbëau chanteur le beau d-n'secr! !e grand philosophe te charmant amonreut Prenez gtrde à tui, l'épée à la main! Quant à )'b:bit de M. Jourdain, c'est un chef-d'œuvre Figurez-vous un habit sérieux, qui n'est pas noir testeurs fn bas, comme il confient à toute personne de qualité, et le premMf la~M<t~, et le MMtxUe~uaM M°' Jourdain a bien tort de ne pas s'amuser, car tout ce bourgeois-gentilhomme .est bien amusant

Nous aussi, ce matin même, nous avons célébré et fêté, au bruit du tambour, au traça! du canon, M"' la marquise Constitutiôn-Dorimène. Nous lui avons fait de la prose, nous ~ui avons fait des vers sans le savoir; nous lui avons tenu des discours qui n'éttient ni de ta prose ni des vers. Ah cette fois encore, M. Jourdain a bien fait tes choses. En vain M°" Jourdain a fulminé et femp&té en vain Nicole, ta servante, a ri aux éclats, notre bourgeois-gentilhomme n'a pas voulu en démordra, et il ne nous a pas fait grâce d'une basse de ïio!e. Bref, la fête a éM complète an peu froide, H

grâce aux habiles dispositions prises par le général Changarnier, il s'est effectue avec un ordre et une rapidité que tous, gardes nationaux et 'soldats, ont dû apprécier, surtout sous un ciel de neige et de pluie. Commencé à onze heures, il était termine avant quatre heures.

Dans cet intcrvai!c, 30,000 hommes environ de la garde nationale, vingt-quatre bataillons de la garde mobile quarante-sept bataillons d'infanterie de ligne, six compagnies du génie, six batteries d'à: tit[crie, cinq régimecs de cavalerie et un escadron du train des parcs avaient défilé devant le chef du pouvoir exécutif.

Malgré l'inclémence du temps, l'ordre qui a présidé à celte revue, la bonne tenue de la garde nationale et de l'armée, faisaient plaisir à voir, surtout quand on se rappelait les jours de triste mémoire le gouvernement provisoire et la commission exécutive, convoquant les multitudes à. leurs fêtes, nous présentaient le spectacle ministre de foules armées et indisciplinées qui épouvantaient la capitale de leurs cris anarchiques.

Aujourd'hui, la cérémonie a été, sous ce rapport, beaucoup moins animée. La tenue de cette masse d'hommes armés a été ce qu'elle devait naturellement être sous notre climat et dans la situation plus triste encore où se trouve la chose publique. L'allure de la garde nationale~tait en général peu bruyante, des légions entières sont passées sans faire entendre un seul cri.

Malgré l'excitation de la musique militaire et du canon, qui n'a cessé de tonner pendant tout le défilé, les préoccupations menaçantes du présent arrêtaiea tout élan; l'instinct universel faisait sentir à chacun que cette Constitution dont il était appelé à célébrer la naissance semble déjà, à moins d'un mirade, presque impuissante à conjurer les dangers du présent, à résoudre les difficultés qui tourmentent toutes les consciences.

Si l'on excepte la légion de l'urtUIcrie parisienne, qui, comme toujours, s'est distinguée aujourd'hui tout particulièrement par son exaltation et a fait entendre quelques cris de Ft~e /a TMpM~MeJemocra~Mc et ~octa~Hcs autres légions de la garde nattonale ont en général été assez silencieuses pendant ce rapide défilé. Les cris de r:'<;e ~.Rc~M~ue.' et ~e C~at's~ac/sont les seuls que nous ayons entendus; le plus souvent ils éclataient ensemble, le premier toutefois plus fort que le second.

Des députations, très peu nombreuses, étaient venues des villes de province pour assister à la cérémonie. Placées en tête de la garde nationale elles ne représentaient peui-ôtre pas en tout plus de 500 hommes. On y voyait cependant des gardes nationaux du .Havre, d'ËIbeuf, d'Amiens, de Boulogne, de Calais. de Tours, de Lille, d'Abbeville, d'Arras, d'Yvetot, etc., etc.

Paris est parfaitement tranquille, malgré les rumeurs alarmantes que l'on avait fait circuler depuis plusieurs jours. Aucune des prophéties menaçantes qui avaient eu cours ne s'est réalisée, et l'ordre public n'a été en réalité' troublé aujourd'hui nulle part.

Ce soir, quelques édifices pnbHcs sont i)!uminés.

l~1üII'1'

On lit dans ?s jPa<n'e

Ce mttin, au moment où la promntg&tioa de la Conshhïtton srait tien ~ur )a ptace de !a Concoede tts membres de la commission nommée pour mettre en liberté ccM des insorgés recommandés à la bienYei!)ance d<t chtf du pouvoir exécutif, se sont rendus dxils les diverses prisons de Parb, et en ont fait ouvrir tes portes à HU détenu?.

a R'en ne ssursit rendre t'émotion avec Jaqae'te ces n.atheureax ont t(ccneit)i les paroles pleines de coear et de patriotisme dont le présent de la com-

est vrai; mais le froid était si froid, sans compter le bon sens des gen< qui ne veulent pas qu'on se réjouisse pour si peu. Un enfant nous est né, ditesvous ;eb! mes ami:! attendez donc que l'on sache comment l'enfant se porte, pour que nous partagions les réjouissances de ses parens! L'enfant est né, faites-le virre Il promet beaucoup, qu*H tienne au moins une seule de se< promesses « Monseigneur, disait M. !e premier présidtnt au dauphin, nous vous présentons nos respects, nos enfans vous curirout leurs services e Faisons comme M. !e premier président, laissons l'enfant dans ses langes, nous nous réjouirons quand i) sera sevré; et en un de compte ne disons pas comme Lagicgeole C<M~ ~«t M t'cmMMnt p~, ~w'ott <M em-

pst(e~ 1

Certes, tonte cette journée de fête eut été un plaisir accablant pour les esprits ma! faits, sans un fen d'artifice que le citoyen Proudhon a tiré tu berceau de !at Constitution naissante: Le citoyen Proudhon s'est écrié, lui aussi t7M en/a~ tto«< M( t~/ et it a entonné, comme le vieux Siméon, son MMnc <ttmt<(M, ce qui veut dire A présent, je puis mourir, puisque j'ai vu cette merveille! Rien de plus gai et de ptus amusent que le ~VoH du citoyen Proudhon, rien de pins ~if que le citoyen Pfoudhon dansant devant cette arche d'alliance qu'il n'a pas construite. Son cantique d'actions de grâces est le vrai Cantique des Cantiques avec tout le mysticisme obligé de l'époux et de l'épouse. e Je t'invoque, dit-i), muse du Pompât r<~o<tif:'o<ttMtre/ coifTe ton bonnet phrygien (cot~ ton bonnet.'),et chantons <s\MarMt!!oMe/)) tavocation toutepuissante En même temps le grand Proudhon appette t son aide le fameux Czmitte DesmouHns,~ UMMa? Lamennais et les Montagnards. non Ecossais chez- qui l'hospitalité se paie! Et toi, Legrange, mon ami, prends tes capsu:es et ton fusi). e Vous t'entendez <M Mp~fM c'est un mot tout nouveau jans la langue des héros « Le roi Agamemnon, voyant les ravages de ces ph~anges troyennes Généreux nts de Tétamon, s'écne-t-it, prenez vos e Mp<u!M << eo<re /«!< venez avfc nous, et je a vous promets, si Jupiter et Minerve font tomber dacs nos mains la ville de Paris, que vous aurez après moi le premier prix de la va!eur, soit un t trépied, soit deux chevaux avec leur char, ou, si s vous l'aimez mieux, une beiïe femme, digne récomx pense de vos travaux z

Va donc pour Mp<«!e/ Et qu'importe le mot, pourvu que le grand Proudhon s'abandonne a. son enthousiasme?– Pindare n'a jamais proctamé d'une voix ptus haute et plus ferme Je vainqueur des jeux otympiquep. Proudhon sa~ne en riant, a !a façon de Thersite, son camarade, !e futur président de ia RépubUque, enfant du néant, descendu tout au plus de~a dMMKte de CotH-«{!e/ Car voi!à comment parlent à t'avance ces répnNtCtins de t< dernière expression

ttitStion, M. Victor Foucher, < f«t pr<!c6der remise descxrtesdettMration.B » Il

Deux intérêts fort sérieux sont engagés dans la question du péage des ponts de Paris, l'intérêt des Compagnies concessionnaires qui n'est autre que le droit même de propriété, l'intérêt de la Ville qui, pour assurer à l'avenir la circulation 'gratuite, veut légitimer par le rachat l'usurpation violente que ce droit a subie depuis le 24 février. Il y a deux modes de rachat, tous deux pouvant donner satisfaction aux Compagnies, tous deux praticables, mais à des degrés différens. Par malheur la commission municipale, en s'arrêtant au projet définitif de racheter, non le droit de péage, mais la propriété même des ponts, a choisi celui des deux modes qui, dans la situation pénible des finances municipales et du Trésor public, présente certainement les plus grandes difficultés.

Avant la révolution de Février, le produit total du péage s'élevait en moyenne a 1 million par an c'est tout juste l'intérêt à 8 pour 100 d'un capital de 20 millions. Dans le système du conseil municipal, et même en défalquant du revenu les dépenses d'exploitation et d'entretien, il ne semble pas facile de traiter avec les Compagnies sur des bases beaucoup plus étroites. Si modérées que soient les Compagnies dans leurs prétentions (et elles ne peuvent manquer de l'être), la transaction ne pourra s'accomplir que par leur consentement amiable car, dans ce cas tout spécial, la Ville ne saurait invoquer la faculté d'expropriation que la loi n'a pas consacrée. Ajoutez aux 20 millions la somme des indemnités dues à certaines- Compagnies par suite des dommages matériels de destruction et d'incendie, vous arriverez à un chiffre formidable dans tous les temps, parfaitement équitable, sans aucun doute, mais impossible à atteindre dans les circonstances actuelles. Admettons, pour un instant, que, suivant le projet délibéré, par le conseil municipal, l'Etat ne reste pas &ourd aux doléances de la Ville, et qu'il veuille bien lui ouvrir encore une fois ses coffres la Ville aura encore à supporter la moitié d'une si forte dépense. Au milieu de l'effroi des capitaux, quand il lui reste à réaliser un emprunt de 25 millions sur lequel la Banque de France lui a déjà fait une avance de plusieurs millions assez prochainement remboursable, lorsque le département de la Seine vient d'être autorisé à emprunter d'urgence, pour son compte particulier, 6 autres millions destinés à soulager, pendant l'hiver qui commence, 300,000 âmes d'une population souffrante, pense-t-on que la Ville puisse raisonnablement souscrire, même à long terme, une nouvetie lettre de change de ')0 millions? La question ne nous paraît pas douteuse. Loin de s'associer à de si graves légèretés, l'Etat interposerait, pour les prévenir, l'autorité de sa tutelle. Le droit des Compagnies est sacré la'violation en est déjà trop ancienne pour que la réparation puisse être plus longtemps différée. Mais cette réparation sera plus facile et plus prompte pi e)Ie se réalise par des moyens moins onéreux pour l'intérêt municipal. Les Compagnies n'ont point à réclamer, elles ne réclament pas, que nous sachions, le remboursement de tout ou partie du capital qu'elles ont primitivement déboursé. Ce qu'elles demandent, c'est l'exécution de contrats librement consentis de part et d'autre en d'autres temps, et auxquels elles sont constamment restées fidèles. Que la Ville leur assure, par abonnement, et pour le temps limité par chacun de ces contrats, le revenu moyen dont elles jouissaient annuellement, elles supporteront les frais d'entretien jusqu'à l'expiration des concessions, et ne devront invoquer aucune assistance pour continuer l'amortissement de leur capi-

du suffrage universel. vivE LE Roi dit Proudhon c'est-à-dire vive le président, Sis de la Courtille. VIVE LE ROt, c'est-à-dire vive le mari de notre République-Ftctofts, vive notre Cobourg allégorique, en chair et en os, e~ ne songeons p!m. an co«p de <'a!ot de~orMf/

Us appellent, en enet, en eoMp Je ~a<at cette monarchie écroulée, toute cette société chancelante sous la fureur et sens la déclamation; le ciel étonné, ta terre insultée, les peuples éperdus, qui lèvent les mains jusqu'à Dieu en s'écriant, dans cette tempêta 0 -S<t.~«r, ~aMpM-KOMt! tMM< p~MOMt, S~tMMr! Le coup de ba!ai de février

Que veulent-ils?vont ils? quelle espérance les pousse et lestratne, et que peurent gagner ces grands hommes à jeter !a France dans cet aMme? Vous verrez qne c'est une partie de ptaisir que ces gens-ià se donnent à euï-memes, c'est leur façon de faire une partie d'ânes dans les Dois de Montmorency. Ils jouent à la Terreur comme d'autres comédiens jouentt ia comédie et quand ils n'ont ptus à insulter personne parmi les braves gens qui passent à leur portée, du haut de leur dada, ils s'insultent les uns les autres. « Ah! citoyens représentans, s'écrie le citoyen Proudhon dans son manifeste, <jw notre Constitution se sent des iieux que vous avez fréquentés trop longtemps! B En ce moment, le citoyen Proudhon parle un peu comme parlait te Moniteur du citoyen Dncoux, et ni l'un ni l'antre ne se doutent qu'ils copient deux beaux vers de Beileau

Heu' eax si son aiscouH, craint du charte lecteur, ~e-se seBtatt des lieux que fréquentait l'auteur Mais, je vous prie, ce que disait Despréaux de ce bandit de Régoier,M. Proudhona-tH le droit de le dire de ses citoyens collègues? <t Vous excitez, ajoute-t-il, /Tr<~a~ntOtM<-<:A~tM/ Vous faites delà République une nlle, autrement dit, vous lui donnerez MK pro~c{eMr pour veiller sur elle nHt<, 0 et cette galante al.tusion, M. Proudhon la porte à ses dernières limites. C'est, en effet, une si jolie idée, un si joli métier à proposer aux représentans du peuple, et l'expression est tont à fait digne de l'idée < Donnez à la République M<t 6on ms~ de forie encolure; et il appnie son idée d'une citation latine à la Martial ah s'il avait su un certain vers de JuvénaU

H n'y a que les latinistes de la force de M. Proudhon pour hasarder certaines citations malhonnêtes dans ce latm qui &raM ~<M)K~<~ Bon disent-ils en se frottanUes mains, messieurs nos disciples se ferontfradoire ce mot-là par les enfans qui sont en quatrième, et ils riront comme des fous Cependant quand il a craché son mot latin, cet estimable philosophe poursuit sa pointe et sa comparaison. La République sortie du suHfage universel était tout à l'heure une niie de mauvaise vie qui avait besoin d'an pro<ec<eMf, et qai pour obtenir ce protecteur s'adressait cM.e amM dM pf<nee

ta!. Ce système préviendrait pour toujours !e rctcMsscment des péages, donnerait au droit de propriété une consécration nouvelle, et en réduisant de beaucoup la dépense à supporter par ia Vitte, pourrait hti ménager la participation que l'Etat re~fusera peut-être au mode de rachat proposé par. la commission municipale.

Les convulsions politiques éprouvées par tes peuples ont, l'histoire nous l'apprend, donné souvent "naissance à de belles et Hérissantes colonie~. Les populations appartenant au parti vaincu pastsaient les mers et allaient fonder au loin des cta,biissemens!a mère patrie trouvait plus tard des éiémens de puissance et de prospérité. C'est :iins~ notamment, que la race acglo-saxonnc a crée dans !c nord de l'Amérique les colonies qui composent aujourd'hui l'heureuse et ilère République dite des Etats-Unis, avec laquelle, même depuis son inde* pendance, l'Angleterre entretient des relations qui ont beaucoup contribué à élever sa supériorité corn' merciale au point où nous l'admirons. On ne pc~ méconnaitre que la communauté de langage, de goût'et de mœurs, qui est la conséquence d'une même origine, n'ait eu une très grande inilupacc sur ces relations. II est donc important de tenir l'attention de 1~ France éveillée sur cette question. Déjà l'instinct populaire nous a poussés à conserver l'Algérie, nonobstant la faiblesse des résultats après des sa* crifices immenses en hommes et en argent; l'As-S semblée Nationale n'a pas hésité encore tout récemment à voter une somme de 50 millions pour transporter et établir sur le territoire conquis un certain nombre de nos ouvriers, dont la suspension des affaires menaçait d'aggraver cruellement !c$ souffrances. Voilà maintenant nos anciennes colonies d'Amérique qui réclament avec instances qu'on dirige vers elles un peu de ce trop-plein de population qui embarrasse la métropole. Elles invoquent ce secours comme un moyen, tout à la fois, d'assurer un avenir d'aisance et de bien-être à des concitoyens malheureux et de fortifier dans les Antilles françaises l'élément civilisateur et productif de sauver, par conséquent, ces colonies d'une ruine imminente, en y créant pour les noirs émancipés une émulation salutaire, en y développant des sources de richesses près de se tarir, qui deviendront pour l'industrie et le commerce de la Franco des compensations aux maux causés par les révolutions. 4 Le fait de la substitution de la race africaine à la race européenne dans les travaux de l'agriculture coloniale a suffi pour accréditer l'opinion qua les blancs ne pouvaient, cotre les tropiques, résister à ces travaux. Cependant ou sait, à n'en pa& douter, que les Antilles ont été (M/ncM<~ par des blancs sortis principalement du nord de la France,. et qu'il s'y serait formé une race de cultivateur~ blancs, sans la facilité que trouvèrent les premiers colons d'acheter à bas prix les esclaves noirs que les flibustiers avaient capturés sur les navires es-t p:)gnols, qui les portaient à Uispaniola (Samt-Do-~ mingue), pour remplacer ces pauvres Indiens exterminés dans les travaux des mines. L'esclave noir, parut plus commode et moins onéreux que l'fMyo~ européen. C'est ce qui explique comment, insen-. siblement, ou en vint à ne plus employer que le premier. Quant à l'influence du climat sur les se-' conds, Du'crtre et Labat, écrivains contemporains,, attestent qu'elle n'avait pas empêché ces fondateurs, de constituer une population également propre à lat culture et à la guerre contre l'Anglais et le Caraïbe,' quoique se nourrissant exclusivement, comme les indigènes, de crabes, de poissons et de manioc. H est probable que c'est l'intempérance, et non t'ac-

que renferme l'Assemblée Nationale muntenant ft Répubtiqae est une cavale qui cherche un ~o~, et les hennistemens de cette cavale troublent M. Proudhon jasque dans ses moelles « Or, dit.U, plus vous gene~ l'étalon, et plus Tous ennammfz sa vertu. e Ainsi ? plus vous mettrez d'entraves à votre président, <t~ pins il sera prompt a faire de votre jeune Répub!~ que.cequeTarquina fait de Lucrèce, a Le futur' sert vigoureux, je vous en avertis ce n'est pas tout, r t! «ra noM< a Vous l'entendez, <era no&fe/ C'est~ tout dire. Mais aussi pourquoi marier là République~ avec un président? Pourquoi < confondre te bon Diea avec les prunes? o Dans la pensée de M. Proudhon,! tes prunes représentent la France; le bon Dieu, c'est: M. Louis Bonaparte Et voita comment nous avons fait une République. pour des prunes ~t Ne riez pas, et sut tout ne dites pas C'est imposa sibte qu'an homme de quelque chose écrire ces choses là. Car, à moins de citer mot pour mot cet étranges et abominable pamphlet, je ne saurais arrivtr à des ci'ations ~tas exactes. Or cet homme courageux et gët( néreux parle ce langage-là pendant doczcimmenst~a ''otonnci!, et ces donza colonnes ne sont encore que'~ la première tt la plus bnève partie de son discours. <t Qne re te-t il au père de la fille, quand 1~ mariet la femme couchent ensemble? s'écrie M. Proadhoa c'est à-dire une fois !a,RépuMiqne marine à M. Louis Bonaparte, qae restera-t-i! à ses dignes pères et mère~ Lamartine, Ledru.RoUin, Caussidière, Louis Blanc, et à M. Proudhon, et à jDto/M)'~ ? Car il accote Diafoirus à ces noms illustres, et l'on se demande Dia. foirus de qui ? Diafoirns de quoi ? Qoet est ce Diafoirus que M. Proudhon met en si bonne compagnie?0m l prend il Diatoirus? sur que! banc? à quet !ommet ? t< qaeUe base ? M. Prondhon n'en dit rien; M. Proudhoo est éloquent comme l'Apocalypse. Sejalement, puisqu'it s'étonne et s'atHige de ttnt de choses, à ptopos de ce mariage adultérin, de ce mariage bâtard, nôtres homme devrait bien s'inquiéter de dot de la nancee~ et de ceux qui la payent, cette dot de tant de mi!-T liards; il devrait bien compter sur ses eix doigts !e << eti'c~ot~dnmati, et nous dire rous quel régime on iwa marie. Sous le régimedota!?–La femme prendnM ies dettes du mari. Sous le régime de la comme- $ nanté? Le mari gardera ses dettes! Mais, a de: questions d'argent! Le grand Prondhcn ne s'inquiète pas pour si pea. Il veut savoir si !e mari est, ou non, < socmtiste; s'il est, ou non, parmi les républicains &a<!<!M<t<; s'il est b!eu on rouge; si nous somtees toujonrs les mêmes hommes disposés à baiser la se- y melle des soixante tyrens, les mêmes hommes < qui ont fait de !a phUosophie une agitation de robins et (te « gentit)âtres D N<!eed<~t'tu~,peM?!e<!<'coMr!M:!M~,boM tout an p!ns à servir d6 pâture à Catigula, & Nétpn, à Napoléon Bonaparte Cfam<i

Ainsi, paf l'invective, par l'injure, pat la meMcet


tion naturelle du climat, qui engendre les maladies dont tant d Européens sont victimes dans les AniiHes, et il existe d'ailleurs une grande différence entre les villes et les campagnes, sous le rapport de la salubrité.

Quoi qu'il en soit, voici la pétition adressée à ~t'Assemblée Nattonale par un grand nombre de propriétaires de la Martinique, parmi lesquels Cgurent plusieurs citoyens mulâtres

<tReprèsentans de la France,

f Les colonies françaises et tes départ.'m?ns que vous Tepré'oatfz sont ie< membre! d'un même corps; nous vivons de la mê ne vie vous êtes le ccfar, nous sommes les < artèr"s nos baitemfns répon'iftit at'x res. a Votre sol ne p~ut s'agiter sans que notre terre !cbrante.

w Les commotions de la France ont remué jusque dans ses fondemens ce malheureux pays, cHi e:t tombé car <t n'a pas eu, comme la France, un bras puisant pour le soutenir.

< Nous sommes entoures des débris do tontes nos institutions nous marchons sur dfs ruines, et jusqu'ici pas une main a!S'z intelligente ou assez ferme n'a p0!è, pour ta moindre rcstauratioa, la première pierre de la première assise.

'fout est tn question, tout est en périt

Le commerce aux ah~is iM nnancts épuisées l'argent disparu de la circulation te crédit mort, ta recette perdue, les phn~ations aba''donièes, la m~ère à no! foyers, ta famine à n'~s portts; vottà la Térité. » Le travail Mt une dëcepttoa.

< Les touabtes ffTtrts de quel<t)tc3 g n! de bien n'ont amené Mcun râsunat réei.

n Ch~z nous co'nme ch z vou? is travail e't à reoon~ituer mais votre m~i, c'est le désœjvremsnt, et notre matheur, c'est l'oisiveté.

En France. le travail manque; ici c'est le travailleur. Nos champs déiaiesèt appeltent vos bras inoccupés no! propriétaires, comme vos ouvriers dans leur détresse Tons orient Le travait ou la mort Que ce cri d9 désespoir soit un mot de raiiiement.

B tLeprésentans nous ofTfons à des maitu taboriones cette terre féconde que dédaignent des mains paras'euses nous appelons à nous nos frères matheuretix, ainsi que mous;noas les appelons, non oom me des mercenaires, mais comme des ami:, comme des associés ch~z nous, l'association du travail est une question résolue. a Nou! ouvrirons no! bras à cette race d'ouvriers infatigabies.inteliigfns et honnêtes qui ne vi'ent pas à la spoliation des riches, mais qui demandent une juste part dans les richesses qus leurs sueurs font produire à ia terre.

N La Martinique peut utilement occuper 10,000 ouvriers Timmigration, sagement calculée par groupes successifs et convenablement dhtancés, ne prétenterait aucun Inconvénient; la salubrité du climat n'est pius en doute, le tempt dex engages e)tdéj4 loin, et la fièvre jaune, ce terribtf: Heau qui décimait nos pères n'est pius qu'un convenir dont i impression s'etîace de jotir en jour. e Repré<entans de la France, vous qui vous êtes montrés tmus des cris de sotfffrtBC'' que poussaient les malheureux égarés jusqu'à la rébellion, da'gafz écouter les cris de vos compatriotes qui ~e sont montrés obéissans jusqu'aa eaorinc~ des intérêts les plus précieux, résignés jusqu'au perii des aiîections ie< pius chères vous pouvrz de ces deux grandes misère! faire sortir la splendeur de ~a marine française et la prospérité d'un beau payo, qui Semble aujourd'hui voué à ia destruction.

a Mivoyez-no'js les ouvriers qui meurent da faim chrz vous iis trouveront chez nous te travail et l'abondance iia causent vos troubles, ils feront notre sécurité leur agitation donne la mort à votre industrie, leur activité redonnera la vie à nos manufactures ih doubleront nos produits et le mouvement commercial qui anime vos ports ils stimuleront enfin te travail, tts i'ennobttrout aux yeux d'une population qui en a fait le honteux tribut de l'esclavage. ah! délivrez-nous au

a Représentans de ta France, ah détivrez-nons, su Nom de la patris, de la funeste tentation de suivre nos compatriotes que le désespoir a jetés et jette journellement sur la terre étrangère Une nation voisine nous appelle, nous tend ies bra9, nous convie à pa tager t'hospitaiité généreuse qu'eue accorda a nos frère:, infortunés. Ah! venez eu aid~ au patriotisme contre ies aoliioitudes de ta famine faites que nous portions toujours le nom de Fraccais faites que nous mourions sur une terre française, et qae le drapeau de la France protège toujours tes tombeaux de nos pères, qui l'ont jadis glorieusement soutenu.

(.')Utt)fO<fM~M<t(t'<M,pft)'Mtf<f~Me~<M

t-eMarfj'ttCf<c<~M<!<<<t-r<'tfo~<'K<Mt<M(r<

pfoprt~afrct.)

? Martinique, le 2i septembre 18i8.t n

Cette pétition a ~t6 déposée par M. de Lauss;.), reprcsentant du département des Basses-Pyrcficcs.

Les nouvelles de Berlin sont assez importants. Le nouveau ministère du comte de Brandenbom'g vient d'éprouver un échec dans !e premier acte de son administration. Une ordonnance du roi, contre-signce par le comte, transfère le siège de l'AssemMCt* constituante dans la ville de Brandenbourg. L'Assemble, invitée à se proroger aussitôt, s'est prononcée à une immense majorité contre cette translation trente membres seulement de la droite se sont levés pour. Le conflit entre la couronne et t'Assemblée est engagé.

On écrit de Berlin, le 8 novembre, à la Ga~«c (~ Co!og'ne

M Le ministère Brandenbourg a accepté la mission de rétablir comptctement à Berlin l'empire de t< toi, Mns s'inqoicter le moins du monde de )a cra'ntf, assurément très tincère, qu'inspire la possibilité d'une réaction. Si la considération des aatorités et de t'armée, appuis indispensables de l'ordre, périssait aussi en Prusse, tout rempart en AHemagne contre la démocratie ronge serait détruit. Berlin devra désormais recevoir des troupes sans rien dire, comme toutes les autres villes de la monarchie. Il,

Quelques villes qui n'occupaient pas une grande place dans l'Allemagne et dans le Nord y jouent en ce moment, par suite des circonstances, un rôle qui nous engage à donner les détails suivans

par le fer et par~l'étoupe enutmmée, le tauréador Proadhon excite le taureau Louis-Napoléon !e J«<t)~ mais, à ces invectives, à ces sarcasmes, Napo)éonLeais n'a qu'une choie à dire La France est en Mie, il lai faut en homme a Ceci est dit à !a quatrième colonne de ta dissertation de citoyen Proudhon tant ce bonhomme tient violemment à ses comparaisons 1

L'instant d'après, il invoque, il cite de mémoire Fanreux poëme que vomissait Pamy en i793, à l'autel des furies ta Cmr~e <!M Dx«a;/ Et comme ici la citation n'est pas en Ittin, nous modifierons ta citation a Napoléon nous tombe, juste comme )e dieu des jardins dans !a Guerre ~M Pte«a; dès qu'il paraît, tes autres ne sont auprès de lui que des polissons!' 9

Pauvre France! voilà pourtant à quel patois infâme la condamnent ses grands hommes de ta t<!«e La chaste patrie de l'urbanité et du beau tangage l'antique famitte des beaux esprits divinement éclos à l'ombre favorable du grand règne et du grand roi, la France de M" de Sévigné et de Pascal, de Montesquieu et de Vo!tairf, la France de Bossuet, de M" de Maintenon et de Racine, quel tf freux langage on lui fait entendre! quet argot de mauvais tieu que! patois de funambules Jt t<M /au< MU honMtte <t<t ~a<OM des priapéfs On brise ses éiëgances, on insuite à ses ptns honnêtes instincts on !a traîne au cabaret, aux gémonies, chez les barbares, dans tes mœurs sauvages à cette noble tête on arrache !a couronne d'or pour la couvrir d'un bonnet rouge à ces épauies royales, on arrache !e dernier iambean de pourpre; ia hotte remplace le manteau des empereurs, le crochet tient lien du sceptre te chinbn voilà les dernières conquêtes de la patrie de François I" de Henri IV, de saint Louis Bt comme âne dégradation ne va jamais seule, en même temps on s'attaque à la langue, aux moeurs aux lois de l'antique France, on brise les autels, on renverse même les beaux-arts Allons s'écrie M. Proudhon, tn étais hier dans le déisme, sauve toi dans le sensualisme, puis dans le panthéisme encore an effort, te voilà dans l'athéisme e Louise de Bourbon, tire-moi mes bottes, disait M. de Lauzun. M. Prondhon c'est le Lauzun de la France de 1848 < On parle de religion, on invoque le Christ, on prie < Dieu, on se recommande à l'Eternel, on espère en l'Ëtre-Suprème Hypocrisie, hypocrisie, MOtM ne efoyMM pt<M d Wem, MO<M M'adereM p?<M <ftte tM<re

< /!aKa<<M <( Mo<fe 6ott p~aMtf M. Proudhon ne

croit qu'à cela, mais il le croit bien.

Il croit aussi, et il l'a démontré à sa manière, que l'on peut se passer de Dieu que Dieu est le pics crnel ennemi de l'homme qae Dieu est un bandit, qn fripon, un Vf'Ieur~ en faussaire Aox galères !e tMMft Dteu'Ettepgndant il t'mdigneque c~i qai

Oimutz, par exemple, qu'habite aujourd'hui la cour impériale, n'a pas plus de 19,000 habitans, y compris la garnison mais c'est une ville très fortifiée. Frédéric H l'assiéra sans succès en ')778. C'est dans la citadelle d'0)mil)z que le général Lafayette fut retenu prisonnier en 1794. La ville a une Université fondée récemment un collège, une bibliothèque, un archevêché. Place de guerre, il est aise d'y maintenir l'ordre.

Bfiinn, au contraire, est une ville de fabrique. Fortifiée autrefois, démantelGC par les Français en 1809, elle doit son existence nouvelle à l'industrie. Sss manufactures de soieries, de draps, de citons, occupent un nombre considérable d'ouvriers. Ceci explique tes troubles dont cette ville a récemment été le théâtre. On compte"! 07 kilomètres de Vienne à Brunn, où résident les chefs civils et militaires de la Moravie. Sur une hauteur, près de Brunn, est le château de Spielberg, qu'a rendu si célèbre la captivité de Silvio Pellico. Olmutz.dont nous venons de parler, est à 60 kilomètres nord-est de Brunn et, dans la même direction, à 36 kilomètres seulement d'Olmutz, se trouve Kremsier, où va se rassembler la Diète. Quoique Kremsier n'ait pas plus de 4,000 habitans, c'est une des belles villes de la Moravie. Le palais qu'y possède l'archevêque d'Otmùtz est magnifique, et la Dicte y tiendra probablement ses séances.

Quant ù la ville de Presbourg, elle figure depuis longtemps dans l'histoire. Elle fut fondée du temps des Romains, dans une situation délicieuse au bord du Danube, à 66 kilomètres seulement de Vienne. Presbourg fut, jusqu'au règne de Joseph M, la capitale de la Hongrie. Les Diètes hongroises s'y sont rassemblées jusque dans ces derniers temps. Le voisinage de Vienne, de beaux sites une vie facile et peu coûteuse, un théâtre, des bibliothèques y rassemblent une population plus sédentaire que turbulente qui a choisi cette ville comme un lieu de retraite. C'est à Presbourg que les princes autrichiens étaient autrefois couronnés rois de Hongrie c'est à Presbourg qu'après la bataille d'Austerlitz fut signé le traité de 1805, q')i donna Venise à la France et partie du Tyrol à la Bavière; c'est à Presbourg que les Hongrois avaient prononcé le fameux serment de mourir pour leur rot MarieThérèse.

Enfin plus loin, au S.-E., mais toujours sur le Danube, est la ville de Pesth, vers laquelle marchent aujourd'hui des armées autrichiennes. Prise jusqu'à cinq fois par les Turcs, Pesth ne sortit de leurs mains qu'en 1686. Elle est à présent la ville la plus commerçante et la plus peuplée de la Hongrie. Chaque année, dans ces derniers temps, ajoutait à sa prospérité. De Vienne à Pesth la dislance est de 828 kilomètres. Sa population est de 50,000 habitons.

Ou lit dans Fra<eftn<ë de l'Aude, journal de la République socia'e sous la date du 8 novembre La population démocratique de Carcassonne a été profondément émue par la destitution du citoyen La marqne, préfet de l'Aude. EUe savait bien qu'il f~ut s'attendre à tout de la part d'an ministère réactionnaire, mais elle ne pensait pas qu'il osât aller si vite dans la voie de la monerchie; elle a compris, en voyant s'inaugurer dans le département ta poiitiq~a dH (i contre-révolution, qfte !.< Hép~bUquc était trahis f t (]')'it importait de se )t Vrr c;t masse pour protester co'ttreua:cteinqu~{hb!c du ministère D!if~ure.

La classe onvrière snrtout a senti ce coup et ti eUe aveit cédé à l'entrainemtnt de son indignation, elle aurait donné an. citoyen L~marque des témoignxges de ses sympatbieit autrement éctatans que ceux dont nous aHoas parler. Mais comme la raison domine ses instincts, eHe a su comprimer !'é!an de :on Ame, en attendant des jours meiHears.

Dimanche dernier, vers les hait hfures du soir, un assfz gr~nd nombre de citoyens vrais r~pnhticains se sont réunis spontaném''nt au Mairché-au-Boi' an[onr de t'arbre de la liberté, et aprè~ avoir chanté que'q'!es hymnes patriotiques, ils se sont formés en colonne sur quatre rang", et, drapeau en tête, ils se sont rendus à t* préfecture au nombre de mitie en viron. Sur leur passage, ils ont continué leurs chants, qui n'étaient interrompus de temps en temp< que p:r les cris de 6<M 2VtHcA<tK' Mce ~amor~ttt 6a< Dx~tMre! ctu< &«!rM-~o!Mn

Arrivée devant rhotet de la préfecture, la colonne s'arrôta. Le citoyen Lamarqne la fit entrer dans la cour par la grande porto cite forma le cercte, et le citoyen Marcou s'avança vers le préht de Ledru-Roltin, et tui exprima les sentimens de la poputttion.

Le citoyen Lamarqae répondit avec nne émotion contenue qu'il quittait ce département avec regret, non a cause de la perte de sa ptac' dont il ne se préoccupait pas, mais à cause du bien qu'il se proposait d'y faire, ït !e rendit publiquement, et il en aveit bien )e droit, le témoignage que dans le cours de son administration il n'avait commis aucun acte vexatoire et q~'il s'était appliqué à rendre justice à tout le monde. Il termina son atlocntion par des paroles qui furent couvertes d'appltudiss<'mens ~t dont nous rapportons à peu près le sens < La République recate, la mouvement démocratique rétrograde, mais la force

peut !e pins ne puisse pas le moinx. M. Proudhon a chassé le bon Dieu de céans, et il ne parviendrait pas à en chasser les rois 1 Eh quoi en ce moment même, le peuple français, républicain de cœar et d'esprit, va nommer, en jurant et en ma~r~t~, s un président de la République <t recommencer la restauration de la royauté! 'Voilà ce que c'est, encore une fois, de vouloir marier ta République; Hfattait laisser cet'e Vestale entretenir seule le fi'u sacré aux autels du dieu Proudhon.

Ah! si on le laissait faire le grand homme qui a proclamé le premier t'Evangite du monde à venir; si l'on voûtait l'écouter, ce saint Jean précurseur de la propriété abolie, si le monde te Htit àson syUogisme infaillible, déjà l'humanité serait affranchie, à jameis affranchie, eU'âge d'or, à peint commencé, nous donnerait ses fruits et ses fleura. Comptez en tuet que de bienfaits plus de Dieu, p)us de rois, plus d'entraves, plus de propriétaires, plus de tois plus de msitres plus d'artistes. Des artistes, des bibliothèques, des musées, S donc! Du linge blanc, aristocrates! On discutait l'antre jour pour le maintien de quelques centaines de francs destinées à ta conservation du Louvre M. Proudhon en a levé tes épaules de façon à briser le ciel, si le ciel n'eût pas été brisé depuis longtemps. Ecoutez-moi, disait-il, peuple français, écoutez moi

A quoi servent toutes ces bibliothèques, tous ces musées, toutes ces collections de bouquins et de bricà-brac, tous c~ KMba ro~ ««eo!tMfM<et<r~ en~roMMf tes uns et tes autres avec <a <Me«r <h(pf«p<e/ Echangez-les (tes rat: !) contre un simple Rarde champêtre. Un seul garde champêtre les garderait beaucoup mieux et coûterait beaucoup moins de sueMf ft <tep«t~papter< si tant est qu'il faitte garder encore de pareilles 6<H~MM, jusqu'à ce que ta société soit assez c~af~~ ette-méme pour qn'ette consente à à les changer en fagots économiques et en bûches utilitaires! e

Et comme tu as raMon ô ProadhpB, ô mon frère Et comme ce n'est pas toi, grand homme, qui fermerais les yeux de Raphaël, qui ramasserais le pin- ceau du Titien Et comme on te dressera une statue avec la colonnade du Louvre, cette baraque que tu auras renversée de tes mains triomphantes 0 Proudhon grâce toi nous nous ferons des chemises avec testoites salies par Rnbens, dM auges à pourceau avec le marbre g&té par Michel-Ange, du fumier avec les livres de la Bibliothèque du Roi 0 Proudhon! roi et dieu. Mars et Vénus Proserpine et Jupiter, te commencement et ta 8n, la tumière et le néant! petit-nts d'Attila, le Qéaa de Dieu et des villes antiques te petit-neveu du farouche Omar, le disciple bien-aimé du fortuné mortel qui a brù)é !e temp'w d'Ephèso, par philanthropie et par vanité M"'ntfsqu!ea-PfcudhoB ApoUon Pfoudbon 1

de la démocratie ne pourra pas êtfp Ta!nccc. Dans peu la République vérittbie aur~t repris son empira, et alors je reviendrai parmi vou<, ne serait-ce que pour quelques moii:, reprendre l'oeuvre que j'avais commencée. A bientôt

La colonne se retira alors avec le plus grand ordre, en poussant les mêmes cris qui avaient marqué son ptssage à travers les rues de la vitle et tlla se rompre sur la place aux Herbes, eprès avoir chanté avec ensemble et énergie l'hymne immortel de Rouget da Hâte. Le citoyen Mtrcou f~!i2ita ses compztriotes de leur démarche et du c~lme qu'ils avaient mis dans ce~te démonstration pafitique.

Après cette scène popuiaire si grave, si sérieuse, nous avons appris qu'il se jouait à t'Hôtel-de-VUle une petite eomMie bi)n divfrtissante. A 1~ nouvelie de cette m~nifetation. le commandant de la garde nationale, le citoyen Madieres, était accouru en toute hàte, dens le cab)net du maire et dans les bureaux de la police, annoncer que la ville était bouleversée par des poKMOMt, qu'il falltit arrêter les chefs de cette émeute et battre la générale.

Le lendemain encore la fièvre chaude de notre municipalité provi'o're n'était pts calmée. Sur la proposition d'nn adjoint, qui voulait faire tmpot. ~ttr quatre honorahle-s citoyens, l'indignation de nos administrateurs municipaux s'exhala dans une proclamation qui a été ~ùbuéë très solennellement dans les rufs de la viHe. Dans ce chef d'œuvre d'ineptie ou de dépit m)l dég~ji é, on ose dire que les manjfestations comme celle de la vetDe nuisent au commerce, et que pour réttbtir le crejit on dissipera les ettroupemens qui se formeraient à l'avenir, avec toutes les rigneurs du dernier décret de l'Assemblée Nationale. Prenez-.y garde, administrateurs téméraires, il ne fautpïs verser de l'huile sur les charbons ardens; il ne faut pas non plus, au sortir d'une révolution, et pendant que l'esprit public est en ébullition encore vouloir trop comprimer les passions populaires; car alors peut-être el'es feraient une terrible explosion de même que la vapeur, trop fortement condensée dans les parois de la chaudière, fait sauter la machine.

Le m~mc journal ajoute

Voici la superbe, ~incroyable proclamation de la municipalité carcassonnaise. à propos de la manifestation populaire dont l'ex-préfet Lamarque a été l'objet: L'admtMM<ra<tOK t?!M<:t<pa!e de Carcassonne <! ~M conoOytM.

< Par d''ux fdi~ d!fT3rents9, d's atiroupemens formé! de nuit ont parcouru tai rues de la vtUe en poussant des cris et des vcciferaUons qui ont mh en émoi toute la population cet rënnton! tamcttueui'es. toin do cocseDder ta République et de ramener la confiance, ne font qu'accroître te maiatsc et rendre jptus difScHe la Mprisedes travaux; que les esprits égar&srtnschissent donc et fassent un retour vers les Knttmfns de calme et d'ordre qui les ont Buidët jusqu'à ce jour.

? Si, contre 9onattaQtS; ces r6un)ons tumuttacuses se renouvelaient, t'admint'tration preadrait des mesures pour réprimer tous tes écarts, de quf!que part qu'ils viennent, eu s'appuyant de la toi du 7 j<itn dernier sur les attroitpemcns. Elle invite tM tttoy.-n! paisibles à ne pas grossir par leur précoce le nomore de ceux qui seraient tentés de troubicr la tranquitiito publique, et a tes tatMcr dans !'iso!em<'nt.

» Fait à t'Hotel-de-VUle, & CarcMionnp, ]o 6 novembre

18)8.

B m StCRE, matrc prot'~otfe,

0 FACES €t t'AZtBEK, <M~Ott)(<prO!~«):M. e

'NoMvcMca ë~a'ïMBg~a'cw.

!TAHE.

Ttt)'tî!e8Mouc!M!')'e.

La Chambre des Dèpnt&s s'est formée A huit heures du soir en comité secret. S) cous sommes bien informée, tes communications mici~tèrieitcs n'ont pas été compiètcs, et le comité a été proroge à demain, dix heures du matin. (Coxcordta.)

L" marqu's Antoine d<* Brignole-Sales, ancien ambasMdeur de Sardaignc Parb repond dans t'~Mfnone a dM accusations dont it a ëtc j'objet de la part de M. Bhnchi Giovint; ti h'e.'<t par vra! qxc le marquis reçoive 20 000 iiv. 'ur tes financer, H,0')0 )iv. fur l'Untvcrsft< Qtiant à la qmestion d'oputencc pcrsnnntHe ncja ne regarda personne, et le marft'm de !}rignotc-8a!es n'est pas obU~ d'en informer M. Bbnf.ht GtoTin). Au r<*st< )e (èmofgnagedasa conscience sumtpour te*ati'fa)re,et ses services sont connus. Us ont été appréciés par te souverain et le gouvernfmcnt. Cela snm a à M. de BrfgnoteSates, qui peut se passer du satisfecit de M. Btanchi Glo~!nt. (7! Co~(!<M:t'ono<< <u6afput0.) j~of~ene, Je 4 MoucHi~re.

Une d~putatton de !a garde nationate, composée de trois capitaines, a prif ta dcc de changar en uartic le rcg)etrsnt do r"rg~ni!!)!ion de la garde nationate. Le duc a répondu « Ptotot que de changer '~n mot au régiemfnt, 1 j'irai me f<t)re cap 'rat en Ru~ie. T~us les tou~eraios de t'!ta!if ont joué le rote de bambins cao), j. n" ia'jouerat ocr<fn'*[nfnt pa'. Vou! devri''z rougir de pn)tfr fcttc cocarde (tricotore) c'e<t un stgne de revo)tf'. Vous le partenz quand il y aura une Hgue (ntre )cs princes ftaHens.N » (Ctt:e«s < ~o~ttt.)

reHt'xg, yc 27 oc~o~rc.

Le Ueu'f'nant-gencrat Pépé ~ient d'adresser aut défenseurs de Venise une proctamation dam JaqueUe Il dec'a e qu'ft n'aurait pa~ Youtu oonduire i,5"0 Ven!)tens contre 2,000 Autrichien' qut t'étaient fortines :i Fu~tna et à Mestrc, a'~ n'avatt 'u le dëtir de donner une forte impulsion à la goerra de t insu'recUon (t sans leur ~œu ptusteuM foi~ manifeste de faire connaître a l't!n)tc ce que peuvent ses enfans. !1 ajoute que l'événement a donné raison à ses prévision?. (Ha:e«e f!< Ce'nM ) On lit dtns !a Concorda

< Après les affaire:) de Mettre et de Fusfna, le gécéral Weiden s'est piatnt de la rupture de t'armhticc, et ii a rcclamé les canons et les prisonniers. On lui a répondu qae c'était l'Autriche qui avait rompu i'armhtice fn prenant les barques vénittcnnes. QoaRt aux prisonniers et aux canons, on iui a répondu que ifs premiers étaient à Povegtia tt ies tecond: daM Saint-Marc, et que t')t ies voûlait, tt n'avait qu'à venir ics prendre. <

On lit dans !t Goj!<tf< de F~Me du 30 octobre < Le contre-amirai Atbini, commandant l'etcadre sarde,

Croyez moi, ~et homme est fou, oa, qui pis est' cet homme contrefatt 'en insensé. Dans notre jeunesse, nous avions~ pour ami, les uns et tes ~autres, un brave garçon nommé Lassailiy; il était ~un peu poëte, un peu prosateur, un peu philosophe, un peu de tout, comme le citoyen Proudhon, j et presque aussi inconnu. En vain ce pauvre Lassailly s'agitait, se démenait, cherchait, inventait, rien ne perçoit son nuage, et à peine savait-on qu'il s'appeltit Lassai!)y C'était un désespoir! A la En, un beau jour, i i) s~isa, en plein foyer de t'Opéra, de s'écrier ~Va'poMott ~ot<uncr~ttt/ (H parlait natnrellement de ~Napoléon-!eCr<tn~/) Aussitôt, ace mot Cre<Mt/ chacun se retourne vers le pauvre Las'ailly pour ta première fois de sa vie, on te presse, on 1 entoure, on l'écoute, on !e fait parler, on )ui répond, on l'admire. Il M heurenY pendant six mois! Pendant six mois, chacun se disait Venez à l'Opéra, vous entendrez Lassaitty démontrer comme quoi ~apotMtt était «M cr~tn' Et chaqnc jour, en eu'et, Lassai!!y rencontrait un nouveau raisonnement. Le paradoxe ehit étrange mais à !t iin les auditeurs se tassèrent et L:ssai)!y, retombé dans son néant, devint fou tout à fait fou, et il n'eut plus d'autre auditeur qne le docteur B'anche, qui tui a fermé tes yeux! Ceci est une petite histoire à t'adresse du grand Proudhon, quand il s'écrie Moi, je dis Le premier devoir de l'homme intethgent ft libre est de chasser incessamment t'idée de Dieu de son esprit et de sa conscience car Dieu, t't! M;M< e&t essentieUement hostile à notre nature, et nous ne retevons aucunement de son autfrité! Nous arrivons à la science malgré lui, au bienétrematgréttïi.àit'SMiéMma'gré iai; chacun de nos progrès est un& uctoire soMt !a~Me«< tiOMt ~r<!<on< ta DtptK~ Quel malheur pour i'EtreSupreme H a été reconnu par Robespierre, il est nié par M. Proudhon!

Allons! courbons la tête! fléchissons le genou devant ces grandes vérités infaUhbl~ment révélées. < La propriété, c'est le vol, dit M. Proudhon, et il ajoute modéstement jf( ne M dit pat es stf~ts ans <!<M.E <Ko<< eoHttne ce!«t M/1 Trop modette, en <'G'et, car sa catilinaire, son ~MOf~~M~ <aM~m contre le bon Dieu, il y quatre mille ans que cette catitinaire n'a pas été formulée avec cette énergie. Oui, !a propre M< eoMpo6~/ Oui, !<: &ottr~eot<M a Nt~rt<e<OMS !M M)a«~ <!oMt ott !<t MMMaec/ Oui, maître, vous avez raison, et vous avez montré, contre Salomon lui-même, qu'il y a de de temps en temps dans les siècles quelque chose de nouveau sous le soleil. En ceci, du moins, M. Proudhon est plus avancé que M. Portàlis. M. Portalis, pendant trois semaine! s'est attiré l'enthousiasme et l'admiration de l'Europe entière par son fameux impôt des célibataires, chacun se ngarant que cet impôt était de t'invention de rho-

forte de quatorze bâtimcns, eft aMé dès son arrivée faire visite au gouvernentènt provisoire des triumvtrf. U a déclaré que son retour avait pour objet de débloquer Venise et de la défendre en cas d'attaque. L*! gonvernewnt lut atcponlu parl'exprestion de sa reconnaissance, z AUTRKHE.

~Mne, ~e 6 not)eM&rc.

Le 1" corpt d'armée des troupes qui sont entrées à Vienne s'est déj~ mi! en marcb" vers la Hongrie contre Pré bourg et Pe;th. Le prince de Windischgrsetz l'accompagnera. La vi!ie comm'nce à prendre un aspect moins sombre la pius.grande partie des boutiques sont ouvertes, mais ies attires sont encore dans une stagnation complet?. Là cherté des substances va toujours en augmentant.

Le commandant militaire s'e't cru d'autant mieux autorisé à faire arrêter M. Robert Bium, qu ii a pris part au mouvement comme particutier et non comme député. J'ifachich est cnfo:e dxns favitle avec ses gardes du corps; mais les Croates sont autour de Vienne. Le docteur SehUtte est sous la protection de t'envoyé de l'Amérique septentrionaie, qui lui a donné un cm~ioi simulé. Les deux principanx agitateurs du comité des étudians ont réclamé i'appui de 1 envoyé f accais, qui leur a conilé des places de courriers. M. Messcnhauser n'ftt pas encore arrêté. Le général Bem est parvenu, dit-on, à gagner ie camp hongroif.

PRUSSE..

~<'rh'tt,?e~OH')MM!&re.

Le ~oKt~Mf prtt!<t<'t contient, dans sa partie ofncifDe, une ordonnance du roi qoi pre"crit la translation du siège de l'Assemblée Continuante de Berlin à B'aod)nbourg. Le mtntsterc est chargé de faire les préparatifs nécessaires a cet <ifet. Jusque- l'Assemblée ett ajournée. A partir du 27 novembre elle sirgera a Brand nbourg. En conséqueccf, le roi invite t'As~M.btée a ittterrompre ses délibérations, et à se réunir à Brandenbourg le 27 pour les continuer. Cette ordonnance est précédée d'un exposé des motifs ainsi coccu:

< P!u'ieurs membres de l'Assemblée Constituante avalent N été maltraités à piuti'urs reprises à raison de i~urs votes, ior'que le 31 octobre le local de i'Assembtée a été ? assiège par des attroupement séditiecx qui, déployant N ifs s'gnts de la Répnbtique, ont eisayt d'intimider les e députés par des démonstrations crimineites. Ces événemcns dépiorabtes ne prouvent que trop clairement ? que i'Assembtée Constituante, du srin de iaquetie doit vent sortir les bases d'une véritabte tibcrté, qui sont la condition d'une véritable prospérité, manque de la )ia berté neccstaire, et que les membres de cette Assem< blée, eu égard au mouvement acarchique qui se rfnouB velle souvent à notre grand regrtt, ne trouvent pas dans B ia ville de B*riia la protection néces'aire pour préserD ver teurs détiberattons de l'apparence de l'intimidation. t L'acco!p!i:st'mcnt de notre vœu ardent, pMiagé par f ie pays, qu'il obtienne au:s< promptem'm qu sera pos< :ib)e la Constitution, conft'rmément à notre promesse, N ne peut avoir Heu dans do parfiUes circonstances, et ne s peut pas être subordonné aux mesures qui ont pour objet de rétablir l'ordre légai dans la capitale. D Donné à Sans-Sooci, ie 8 novembre l8<8.

B St~H~ ]t'm)ÈnMRm-t:ttt.t.At;ME.

Co~re-Oj/n~ comte BE m&AKBExnocK<t B ASSEMBLÉE CONSTITUANTE.

~ance (!M 9KOMm&r<.

Ap'és U tecture du procts-verba), ii est docné eommnnication da l'ordonnance du roi qui transfère le tlpgc de t'Assemb~éo de B'rUn à Brandenbourg Le prétifieut du eoa'eii fOMfE MRAXMiEXBOtJRC prend la parole La gauche l'interrompt tt le président lui retire Ij) parole. H demande de nouveau ia parole ;ii l'obtient et protette, au nom de la couronne, contre toute déHbération ultérieure de l'Assemblée jusqu'au 27 de ce mois. Les ministres se lèvent et font signe aux délutés <'c la droite d'en faire autant.

tjB rB~SHM~T: Je ne puis lever la séance sans con"uiter i'Assembiép, qui représente les intérêts les plus sanrés de 16 miiiions d'hommes, et qui seule a le droit absolu de décider de la ciôture de ses séances. (Applaudbsemens.) La droite continue à quitter ses siège. m. REtcnEKS~EBKXEtt demande ti le Message est contre'igné par un d~*s ministres sortans.

)LE pmEStBEKf L'ordre de cabinet est contre-signe par te général de Brandenbourg.

On passe aux votes. Toute la gancha et tout le centre votent contre la c ùturp. Les membres de la droite s'abstiennent de voter ou votent contre.

Résultat pour la ctôture, 30, contre, 252.

M MAMKEWAKK fitit la propo'ition suivante <( Ptatse a i'Assethbièe de décider que ie ministère ftrra invité à retirer immôiiiatemtnt l'ordonnance inconstitutionnelle concernant la prorogation ou ia translation. B M WAt.mECK et quelques autres députés propos' nt de t!é<-ider

1° Que, pour le momen!, l'AMcmbiée n'a aucune raison de changer le siège de sesdéUbcriftions, eiie veut les continuer à BerHn 2° elle ne peut r''conna!tre à la~~u~ ronne io droit de transférer l'Assemblée contre son gré ni de la dissoudre on proroger ;t° qu'tlle ne regarde pas comme capables de diriger its affaires du pays I<'s fonctionnaires qui ont eonsfi~ié cette démarche a la couronne; cecx-ci ont au contraire manque gravement à l'Assembtéc, au pays et à la couronne.

Après una suspension d'une dsmi-hturc, la féance est reprise.

M. z.E fKEStmEKT n y a un< proposition de MU. W'ideck et Wachsmuth qui demandent que Is garde civique occupe d'une manière permanente les portes de l'Assemblée. J~ ferai remarquer que cette proposition n'est que ta rép~titton de la résolution adoptée ie 2 novembre. Je concilie aux auteurs de la proposition de la retirer.

La propcaition est retirée.

M. t.E PKËSCMMTT Js chercherai un autre iccal, ti ceiui-ci n'est pas ne Enu st tlissr.t. t.

M. <tm<tmE<Mrts f~'t la proposition suivante < Ptatso à l'A<sembtée continuer se~ délibérations sur la loi qui aboiit certaines taxes et charges. B

Ceite proposition e't adoptée presque à t'unanimtté. M. BE KAEM~t'' propose de suspendre la séance jusqu'à truh heure:. C<:tte proposition est adoptée pretqne à l'ana'iia'ité. (~et!M!t~-N<tt<<.) ALLEMAGNE.

Fra!:c/br<,fe9ttOMm&)'e.

Dans la séance de l'Assemblée Nationale de ce jour, le président a donné lecture d'une lettre du député Morice Hartmann, qui lui annonce que le novembre, a !ix heures du matin, les députés Robert Blum et Froebei ont été arrêtés à Vienne par dM soldats. Sur une interpellation du député Wcssendouth, M. Mohi. ministre de la justice, déclare qu'immédiatement après la réception de cette n n'elie, ii a écrit au ministre responsable de la justice en Autriche pour lui rappeler que, d'après la ici promut-

norabte préop'nant. Hë!as les cé!ibataires, de père en nts, race éterneUe, se sont rappelé qu'en 1095 le Parlement de Paris. non moins prévoyant que !e M. PortaHs d'aujourd'hui, avait imaginé un impôt sur !es hommes non mariés, sur tes veuf", snr !<s M«M.<, et, ce qui va bien chagriner M. Portais, une taxe sur !es maW~et, tes 6op!~m«Proudhon !), sur les enterremens (ô Greppo ').

Parmi les célibataires expo'és au nouvet impôt, en 1695, fe trouvait le cëtibataire Saint-Evremond, an bel esprit charmant, à la suite d'une veuve votonteire, la ptus belle du monde. M" Hortense de Mazarin. On riait encore en ce temps )a; l'urbanité française se vengeait par d'hoMotes sarcasmes des brutittités de !a loi, et M. de Saint Evr-mond adressa une ép!tre à M. Colt, un des commissaires des taxes pour la paroisse Saint-Jacques. Voici quelques vers de cette épitrt, pleine de bonne humeur

Comment payer les taxe: ordonnées ? Y

Comment sortir d'un si grand embarras?

Payons pourtant, et ne nous ptaiguons pa",

Que puissions-nous tes payer dix années

On me dira Yos revenus sont courts,

Malaisément vous pourrez satisfaire

Mais je cratns moins pour eux que pour mes jours, Vivre est pour moi !a ptos préssante affaire.

J'si vécu quatre-virgt-tfcatre ans

Sans connaître le mariage,

Heureux saas femme et tans enfant,

Et voici, qu'an bout do mon âge,

t) faut payer pour une, et poar trois descendant S~ns avoir jamais eu ni femme ni lignage.

Toute l'épUre est de bon goût et de bon set cela eût fait rire l'Assemb'ée Nationaie de 1848, si i'Assembtee Nationa'c savait faire antre chose que se cher tout rouge

Vous qui n'etfs pofu< ma:i<f,

FayfZMns en être pries!

Ainsi coùctut Saint-Evremond, en vrai sage, et que! bon argument c'eût été iàpour M. Portalis, si M. Por- taUs daignait lire un petit monsieur comme Saint- Evremont 1

Pendant que je parte et que je rêve, atiant d'une idée à l'autre, d'une fotie à une folie, m'euorcant de rire de tant de choses si voisines des termes, ~a /?< se passe, le bruit cessf, la place de !a Révotution se dépeuple; ta canon, honteux, se repose sur son at!ût; te ciet, ptus triste encore que ce matin, regarde en pitié cette joie factice. A quoi bon ce théâtre inutiie? ces tribunes vides ? Ou s'est caché ce peupie enthousiaste ? Quelles voix se font entendre dans ce silence? Voità donc les ~anfStUM prédites p~r M. Proudhon l Qninouï eût vus hier, à mincit, les uns les autres, à t'Opéra Comiqne: daos use.beite $aHep)einede de bruit', da fête, d'admiration, de tamutte; attent'fs, passionnés, les larmes d?ns !esyuï,rapp!acdissempat dans t~s mains; écMtant ttant:, appe!ani

guéc, des membre! de t'Assemblée Nationate ne T)env<nt être arrêiés dans toute i'AlIemagoe, sans i'asMn«m<ntdo l'Assemblée Nationaie. (Ca~e~c <f~t~-ht- C/toyc!) ESPAGNE.

Jtfadt'td, 6 Hocem~re.

Les nouveUes des provinces n'offrent pas d'Intérêt. Les factions répabiicaines ont complètement disparu, et l'on pf~ut dire que les factions montémoXni'.tes n'< x'stent plus qu'en Catalogne, puisque te peiit nombre de factieux qui se trouvent encore dispersés dans IcMaez'razgoetlaManche viennent chaque jour implorer knr gr&oe. (~<ra!do.) Ca<a~tte.

On écrit des ffont'ères de la Catalogne, !e C novembre

a La commandant Barrer.! et son MCOB~ Attamira, fxiieutenant de carat'tMerot, chefs de la Mande centraliste qui a été faite prisonnière réofmment aux environs de F'guera', ont été fusiUés le 31 octobre, à quatre heures après midi, sur les giach du château-fort de S~n Fernando. On a remarqoé )a fermeté et la réi-ignatiun de i'infortunè commandant Barrera sur te lieu de l'exécution,ii a été cond'it dans une chaise à porteurs, à cause d'une blessure qu'ii avait reçue au moment eu il fut pris, et qui i'emK;.hait de c'archer. Puisse ce sang versé pour cause politique être enfin ie dernier sur la ttrre de la Pénin'ule, autrefois si florissante, et st maihéhreu:e depuis plus de quarante ans!

B Une action atsez importante a eu Heu entre )a colonne du général Paredés et plusieurs bandes montémoiinistes réunies tous )e command<ment de Marsal. L'ennemi a été mis en pteine déroute. mai< l'avant-garde de la colonne du gênerai Paredes a souffert.

Le chef centraii te, Yictoriano Amettler, et ta tronpo ont éprouvé le contre-coup de la défaite de l'infortune Barrera Ametiter surtout se repcnt amèrtmfnt, & ce qu'ït paraît, d'&voir fait fusit'.er bru'aiement, et sans aucune forme de prores, un rracçait.et de s'être vanté d'en saisir un certain nombre, et de !es garder comme otages; on assure qu'il aurait écrit a M. Ltb~iére. inspecteur g~rai de potice dans les département pyrénéens, pour in! demander un pas'epoït pour l'Angleterre, avec la promfSte de ne point être inquiété sur le territoire français. U s'fcg.tge, dans le cas il obtiendrait ce passeport, à abandonner pour Jamais la vie de partisan, et H paraît, en outre, ~'inquiéter fort pen de ceux qu'il a entraînés dans son expédition avcntureutf. J'ignore le degré d'au'h'nOcité que mérite cette nouv<t!e; mais si elle est vraie, eite est loin de témoigner en faveur de M. Victoriano Amtttitr, qui se posait il y a peu dejnurs encore comme le libérateur de i'Espcgne. :t Ce qui s'e!t passé depuit prés de dfnx mois me remet en mémoire i'héroj-me de i'ex-brigadttr Narciso AmetHcr, parent de Tictoriano AmetUer, dont ie nom n'a été prononcé qu'une truie fois au milieu dctousîcsévéncmens r~c'ns de la Cata'ogne, et cela à propos de l'arrestation ds son secrétaire. le lendemain de la découverte du dernier complot de Barcflone. Beaucoup de gens fe demandent ce qu'est devenu ce capitaine g~nér.'l de i'armée tibéraie. ctntra'iste, ourépubticainedeiaCataiognf. D Le général Cordova a arriver te 3 novembre à !gualada avec la colonne qu'il commande en personne, x On écrit de la frontière d'Espagne an Jtf~HoWc! tt<$ Py~n<'M dn 9 novembre

< Le jeune Manuei-Abad, catif de Hsesca, l'un dew chefs des progressistes avancée du haut Aragon, s'était réfugié naguère en France il a pafsé qufiquf temps & Oloron. tl y a près d'un mois, ii était rentré en ~tpa~ne, il avait recruté une centaioe d'hommes, et f) avait déjà fait quelques apparitions aux avirons de Huesca. Le M octobre dernier, Il s'est ptésenté dans un village à peu do distance de Huesca pour demander des rations et recruter quelques hommes; il avait cœur d'attirer vtr~ ce poiBt le gouverneur de la vi))e, et pensant bien que ce thff <e ferait escorter par les qufiques homm<s de la garnison de la place, il résolufde quitter dans ja matinée ie petit village pour se porter sur Huesea. En effet, le 30. U fntrait à Haesca à la tête de 200 hommes envtron, et trouvant la ville au dépoutvu, ii a pu tever à l'instant une forte contribution, 85 chevaux tt 200 jeunes conscrits se sont joints A lui.

B Cependant, craignant ia rentrée du gouverneur qut n'était qu'à quelques Heues de distance, et ne se trouvant pas d'aitieurs assez fort pour opposer une résistance à deux ou trois compagnes qui accompagnaient le gouverneur, il est sorti de Huesca le toir même du 30; mais comme i! faisait un ttmps tiTr<t)x, il n'a pu marcher qu'une partie de la nuit d'ai))eurs ses homme: étaifht < xténués de fatigue. M s'est arrêté daas le viitage de Siétamo. à quatre lieues environ de Huesca, et c'est )a que le gec'ral Angtés, gouvern*'urde Hue'ca, l'a surprit. ZCU iQ(i!victus environ ont été faits prisonniers; on a fgatemrnt ftit rfntrcr les 85 chevaux qui avaient été recrutés. 0.~ croit qu'à cette heure )<* cabecilla ManoHn, c'est atmi (jh'~n t'appeiait, aura été fusillé, aimi que d'autres chefs. Lcs sutres hommes de ta b?nde se sont di.'perséfN C'ttt !n prë'nfère (xpédition des progre~eistes foidimntrtpt.biicafns; mais.dtrigce par un chtfinexperifEenté elle a subi le so:t axqut-i eitc s'est volontairement (xposée. ïi y aura tous peu do jours d'autres tentatives.

B On cratnt un prochain soutévement à Saragosse des circi'iaires imprimées en France sont dhtribuées dans tout t'Aragfn; on exhorte le peupie à se soulever, à demander la liberté tt à briser ie gotiverntmcnt tyrsnntque de Narva' z. D

6RANDE-BRETA6NB.

Zondffs, ttooe~fe.

Les ConsoHdés ponr compte ont onYfrt et fertEé à

86 3/8.

La balance hebdomadaire de la Bacqce,juequ'a !a date du 4 novembre, no sen b!e pas indiquer que ie: afTittres de )a Compagnie aient pris de l'extension, ti y a eu diminution dans tes émissions. On ne remarque aucune améi'oration dan: le cntrpte du gouvernement. Dans le courant de la setBtiae. il ~t arrivé une grande quaotité d'argent t n barre de i'Amérique méridionaie et d'autrfspoints.et les marchés du continent sont snmsam~eatpoutvusdeccméta). (Gfo6c.) Les nouveiies reçues ce matin de Hrlande ont excité une assea~ grande sensation ti para! rait que piusienrw districts du sud soat dans un état de quasi-) èbdifon, occasionné particulièrement par les retards apportés au jng ment.des prévenus par les conseiDers de ia couronne. On b)&mc surtout I:s ministres de S. M. de n'avoir pas adopté des mesures plus cfMcaces pour prévenir le retour des fâcheuses circonstances dont l'trtande vient d'être Je théâtre, c'est-à-dire que le pays tût du imméditttemtnt être placé sous le régime de la loi mattiaie.

On écrit de Clonmel, !e 9 novembre

<t Une tentative d'évasion aurait été organisée en faveur deM.OBfienetde ses amis. Dix-sept complices de M* projet ont été ar étés hier soir près de Cionmei. a (S(and<tf<<.)

Hatévy, rappelant les artistes du Fat d'~H<!('fr<! aussi heureux et aussi Sers de c tte victoire inespérée que si nous avions gagné unebatatUe, cttui-Ia, certes, ne se fût jamais douté que ce même peuple, !i pa'sionaé pour un opéra comique, serait si froid !e!endemain pour une Constitution nouveHe. Ici tant d'ardeur, et sur la place de la Révolution t'nt <!e morne titence 9 A l'Opéra-Comiqne tant et tant de t)~K sur lethea~ tre de i'Assembtée Nationate une si profonde indifférenee 0 Pierre Leroux ô C&bet ô grande hommes

Le vent qut soufn9 à travfr: ta Nion~~e, ï Vos: renJra fous

Uae seule nouveUe des théâtres, maistttnouvet!e est digne qu'on la sache M. Mazeres, un des esprits tes plus distingués qui, de nos jours, tient écrit pour !e théâtre, ua homme dont le nom est populaire, jtrâoe t tant de comédies charmantes, la grâce et !)t gatté de la comédie française, brutatement destitué par le &aïat d< /?t)r<er, est rereBU courageusement à son point de déptrt. Ni le temps, ni l'absence, ni les habitudes nouveUes imposées à sa pensée, n'ont pm distraire ce galant homme de cet art qui lui avait donné ta fortune et la gto re, un art qu'il a toujours timé et auquel il revient avec une passion toute nonTetle. Cboïe heureuse et conso!ante, cet homme qui se remet à l'œuvre <;t qui retrouve la grâce, ie tr~it, ta malice, t'invention. le sourire d'autrefois, dans sa maison ruinée, au muieu de tant d'épouvanté et de préoccupations crueHes De ce travail intrépide, ingénieux, est résultée une comédie dont on ne dit pas le titre encore (t'~mtO~ df< ~nttMM!), dont nons â pouvons dire beaucoup de bien déjà, et cette comédie est destinée tu Théàtrf-Français. Quelque petit malentendu s'est élevé, dit-on, entre ta Comédie Franche et Fauteur des rroM pMay<Mft, de PEn~nt (roxt: du Jeutte Ifaft, de !a JM~r< << te Ft~.mais le poëte ~t le théâtre seconnaiMentde tangue date, ils se font r~ndu mutuettement de grands services, i!s ot.t remporté i'un rantre tenu meittecres et leurs plus heurfuses victoires !w moyen de bnser tant de iiecs tant d'espérances? Ce petit débat sera bien vite arrangé, j'en suis sur, avec ta bonne volonté, la bonne grâce et ta loyauté qci se sont rencontrées des deux parts.

Au fait, à quoi bon tant de soins, tant de travaux, tant de peines, une lutte !i longue et si scharnée contre )a miière des temps, contre l'indifférence publique ? A quoi bon l'esprit, le courage et te taient des prêtes? Pour qui? Pourquoi? A que!)e intention? '1 Pourquoi faire? D'où leur viendra ta récompense, HMintfn:nt que nous sommes tous égaux? D'où viendra !a consolation ? Infortunés jetez donc dans ces sMmes !es meilleures productions de votre génie, les p!ss nob'es prcdccHcc? ds Tctre cœur

J. J.


IParia.

Par arrêté du li novembre, M. Tai)!andier, ancien consetHer à ta Cour d'appet de Paris, secrétaire géné rat du ministère de ta justice, est nommé couseiUer à ta Cour de Ctssation, en remplactment de M.Joubtrt. ~tdmts, sar sa demandf, t faire iraloir ses droits A la .-refaite

M. Royer, pré~i'ient de chambre à !a Cour d'appel de Grenobte, est nommé premifr président de mém~ Cour, en remplacement de M. Ntdaud, admis, <ur sa demande, à faire valoir ses droits à la retraite. Par arrêtés en date du tt novembre, !e président d~ conseil des ministres, chargé du pouvoir exécutif, sur ta proposition du ministre de l'intérieur, aemmé:

&; M. Edmoni Garât, ancien sous-préfet de Rayonne, eons-préfet de Farrondisspment de La Pa!ixse (AUier), <!n remplacement de M. Chatelard, dont la démission est acceptée

M. Poursain, membre du conseil général des Ar4enne~ sous préfet de t'arrondis~ement de Sedan (Ardennes), en remplacement de M. Sohitr, appelé t Ed'tutre!! fonctions;

M. B'andeau, conseUter de préfecture du Mor'bihan, sous-préfet de Farrondisstment d'Espation S(Aveyron), en remplacement de M. Denayrousse, Gont la démission est acceptée;

t M. Auguste de Rivière. attaché an ministère de l'intérieur, sous-préfet de ~arrondissement de Lannion (Côtes dn-Nord), en remplacement de M. Ledrn, tout-commissaire, représentant du peuple, dont la ~démission est acceptée;

M. des Aubiers, ancien '!ocs-préfet, sous-préfet de l'arrondissement de Vendôme (Loir-ft-Cher), fn remntacemeat de M. Loiseau, dont la démission est ac-

ceptée

M. Boby de La Ch~peUe, ancien sous-préfet, sonspréfet de l'arfondt'.sement de Saumar (Maine-etLoire), en re~p~rn'nt de M. Mars Lanvière, ap- pe!é à d'autr' fonctions

M. Godard-~eaueh~ne, sous commissaire de t'arrondissemec!; de Mayenne, sout.prëftt de l'arrondissement de Chàtean-Satins (Meurthe), en remplacementd&m.Monehy;

M. C~ambeau, avocat, membre du consti! de préfectact du département de h Meuse, en remplacement de M. GMndpierre, dont la démission est acceptée; M. de Fienry, ancien conseiller de préfecture, secrétaire généra', membre du conseil de préfecture du département d'Indre-et-Loire.

Par arteté en date du H novembre, le président dn conseit des ministres, chargé du pouvoir exécutif, a, sur ta proposition dn ministre de l'intérieur, sommé

0/y:c)<r< <!< t'Ordre MMonat de !a t~toM -d'CoKn<«t MM.Ber'!oHe,!ieutenant*co!onetdc ta garde natio'nale de Brest (Finistère) Berthier, commandant en second de !a ~arde nationa!e de B)oi!( Loir-et-Cher) Davcme, chef de !a division communale et hospitaMÔM au ministère de i'intéritur.

C~caK<f< <<« m~ote Or~re MM. Chanat, préfet du département du Gard Sérigne. ancien capitaine danx ta garde nationaie de Paris Petit, garde national t Rouen; Gos~eHn, chirurgien Fhôpitat Saint Louis More! LavaHée, chirurgien a i'hôpitat de la Charité Couture, peintre d'histoire Vetche, scutpteur-cise~eur.

–Par un arrêté du président dn conseit des ministres, chargé du pouvoir exécutif, rendu sur te rapport <da ministre de la marine et des cotonies, le Ude rémois, out été nommés dans l'Ordre national de ~la 'Légion-d'Honneor, savoir

~M crade com~aadeur M. Tréhouttt, contre~'mirat, commandant en second de l'escadre de )a ~Méditerranée.

1 ~<t ?rade <t'o/ct<r MM. Thibantt. capitaine de vais;Mta anciens et bons servic-s);B~rbo'in, capitaine §ie vaisseau (enci~ns et bon! services); Dupont, capitaine de vaisseau (anciens et bons fervice!.) Dangcii~ecourt, capitaine de vaisseau (anciens et bons servi 'Ofs); Le Barbier de Tin:n, capitaine de v<i'seaa (ser- vices distingués); Héraii, capitaine de vaisseau (ser- 'vicesdi!)tingaé:.);Aubry-Bstmeu), capitaine de vais- <eau (services distinguiez); 0!ivitr, capitaine de fré. ;cate (anciens et bons services): Corbet, capitaine de frégate (services distingués); Duparc, capitaine de ffé~ate (services distingués); Gressieu, capitaine de frégate (services distingués) Dt!ape!in, HenteBant de vaisseau (service émment);Pofd!oue, lieutenant de vaisseau (service éminent); Fiéron, colonel d'infante<rie (services distingués); Deshays, !ieatenant-co!ontl <i'artit)erie (services distingués) Perrinon, chef de TbataiUon d'artnttrie (service éminent) de Roujonx, contrôleur en chef (services distingués) Xéni, ingénieur do )a manne de 1" ctasse (anciens et bons services) Blache, 2' médecin en chef de la marine (anjNens tt bons services).

i Cent sept croit de cheva!ier ont en outre été distribuées dans les divers services de ia marine. Lw Non!'<ur puMie ce matin la circulaire sni

TMtt:

~'tnt~ < Parts, le ti novembre 1«8.

B MoMicur le préfet, la Répubjtque fraccahe est dénmitivemcnt canatituee; FAssembtée Natioua~e a décidé tque tat ConstituUon serait promulguée dans chaque oom'~uucparunclfc)urepubtiqu<fatte par )R maire aux ~abttans aMfmbie', le 19 du moh courant. Je vous tnvite a prendre toute! h's mesures nècmaires pour que cotte <«!po!tUon du décret du C novembre sott dignement fxee ttee.

f La ConstituUon est placée tout rinvocatton de Dieu M prOmutgatiOK doit être una so!tnnit6 poUtfqne et reUgteuM.Vousvou~ concerterez avec Mgr revêque de. et avec lM mfntitrës de! autres cultes, pour que !euM prtëres pub!iques précèdent ou suivent la lecture de la Coastttntion par le msgtstrat ftvit.

B Cette grande fête nattonate devant !sis:er un souvenir aux maibtcr''ux, l'AMembtée a vote un crédit de ttM.OOO fr.. qui doit être distribué entre ief département; vou< été? inforNè de la sotntuc qui Mt mise à votre ditpoition. Faites tous vos tfTortt, prenez iei moyens ies p!us fHicaces pour qae ce 'ccouM accidentel aUte aouiager ies plus poignante! misères. ti seratt désirable qu'ii pût être distribua !e jour même de la promu)eation. Je vou3'!onne)esoindele répartir ~quttxbtemeut. B Entio, m' Mienr le préfet, fattes comprendre t vos administres ce qu'il y a d important et de solennel dan! cet acte d'un grand peuple qui, après huit mois d'une vie incertaine et inquiète, se place sou! l'empire d'une conttituUon forte et durable, et entre dttinitivement dans ia voie des gouvernemens libres et réguliers.

a Recevez, moniteur le préfet, l'assurance de ma considération trét distinguée.

x t< MtHMfft <fe !'(KMrt<Mf,

t J. mt;<A<;XB. B

Douze o~ treize Constitutions ont été proclamées depuis 1790. Chacune de ces promulgations a été marquée par dfs fêtes. La ptus curieuse, sans contrtdit, fut celle du 10 août 1793.

VENTES D'IMMEUBLES.

PARTIE FORET DEFERE Etude do M' ct~KB.tz, avoue à Paris, rue Neuve-det-Peitti-Champs, 87.

Vente en l'audience des criées du tribunal de ta Setne, le aamedt 9 décembre 1848, en un seul

lot.

D'une partie de la Fem~T BE ft:~E, située communes de Fère, ViUiers-tur-Fere et Benvardes, canton de Fère, arrondissement de Château Thierry (Aisne).

Contenance supfrOcteiie 3M hectares 87 ares 42 Mnttares fnviren.

Produit cet: 20.000 fr.

Mise à prix 500,000 fr.

Sadrfsser pourles rensfignemens

l'ASt' Giandaz.&vouè poursuivant, dêpos<tatre des titres < t d'une copia de l'enchère, demeurant à Paris, rut Neuve-de:-?. tits Champs,

87:

2' A M' PeUa~u, no'atre à Pari!, rue de la Paix. 2:

3' A M. MonUairy, propriétaire, demeurant â Par'y, rue de ta Chautsée-d'Antin, 20. t LïBRAtME, SCIENCES ET A~TS. ?. DE C~TME. ROmJALD,

ou tu ~oc<KMM. 1 vol. in-8', 20 ff. Part-, ~myof,

rae de la Patx Du même auteur M B.csNtB )M t839 3' édition. < ToL in-18 jtsns, H ff. ~tNP&OVISATOM~'par~aEM, traduit du danois par M°' CamtHe Lebrun. 2 vol. !n-18 jésus, fr. Paris, AMVOT.rue de la Patt.

ETUDES SUR LE MOYEK ACE et sur tes premiers temps du christiantsme, par M. pntUt.MnbfE €KA<t)L)EW, professeur au Coi!fge de France. 1 vo). ta-18jèMts, 3 fr. 50 c. Paris, AM~~Tr, rce de !it Pa x. Da même auteur EtttdM <!tr t'a<t<t<!Mt< 1 vo).; t'E<p<t~<te, t voL; te <~ztt')t!< S~c!e ett f*'att<'<, i vot.; le dM-tttttMMe ~tM<<- et! ~~Mffr~ 2 v" CrotMfe! 1 Te), à 3 ff. SC c.

L'ordonnateur de cette cérémonie fut le conventionnel David, peintre d'histoire. Comme aujourd ha', ta France avait envoyé des délégués parmi tesqtci:on avait choisi quatre-vingt six doyens d'âge, représentant les quatre-vingt-six dép~rtemens. Le pro gramme de la fête du 10 août étatt tout à fait dans if goût de ce temps-là.

La marche du cortége était fermée par des tombereaux chargés de sceptre!! de couronnes, d'armoiries et de tapis à Qeurs de lis, btùlés ensuite sur la place de la Révolution. Enun !a fé'e du tO août avait !e sinistre appareil de toutes les sociétés populaires, de toutes les sections armées; ces :ociétés et ces sections se faisaient remarquer par le décousu de leur mis" quelques uns de leurs membres avaient poussé le dédain de ta toilette jusqu'à mériter tout à fait le titre de MM-CM'oMe". On lit ce soir dans !a Pa<fM

< Hier, dans la nuit. d"scris Pe6oM<! et aM~aratM' ont en un in~nt f~it sortir le 24' de ligne de la caserne du Carrousel; il e~t allé d'abord se ranger en bataifle sur ta grande place, puis il est allé passer la nuit dans la conr et dans le jardin d"s Tuiler'es. Voici ce qui a donné lieu à cttte prise d'armes Des bandes d'individus parcouraient les environs des Tnilfries en criant 6<M !a Rf'ptt6H~Me! d &M Coect~ttas CfS bandes te sont dispersées néanmoins, te régiment est resté sons les armes jusqu'au matin, x Le dixième convoi des colons algériens est parti aujourd'hui. Ce convoi est dirigé sur la province de Constantine, sous la conduite de M. Pailhé, capitaine adjudant-major au 24' de tignt, qui a servi pendant "épi années en Algérie. M. le docteur Dieoztide, chirurgien sous-aide major, employé hôpital militaire du Route, et M. Bt-rteloite, adjudant d'administration des hôpitaux, employé à l'hôpital militaire du Val-dc-Grâce, sont chargés des services de santé et d'administration.

La destination de ce convoi est te village de Jemmapes, situé dans ta vattée du Fendek, à trente deux kilomètres de Philippevitt~, & trente cinq kilomètres d'Et-Aroueb, et au point de jonction des deux routes qui doivent relier à Bone ces deux centres de population.

Les tribus indigènes qui avoisinent Jemmapes sont riches, hospitalières et franchement soumises à l'autorité françai'c. Aujourd'hui, bien qu'aucun établissemrnt européen n'existe encore entre Phitippeville et B )n< des voyageurs isolés parcourent sans danger cette distance de 102 kilomètres. La técnrité est donc parfoite. La vallée du, S:fsaf, distante de quelques kilomètres à peine, est entièrement livrée à la ~Ionisation.

TLa position du village, sur un monticule aéré, est non. moins rassurante sous le rapport de la salubrité. Le territoire du village comprend 2,850 hectares it est très fertile et propre à toutes les culture: Les indigènes, qui sont essenti'llement agriculteurs sur ce point, en tirent d'excellens produits en bté, orge, maH, mittet, melons, pastèque* ttc. Ce territoire e&t, en outre, assez généralement boisé les cheaesliége, les chênes verts, les frêne:, les ormes, les peupliers sont les essences les plus nombreuses. Des couvs d'eau le sillonnent en tous sens. L'oued Fendek le plus impcrtant, coule au pied du village et fournit en abondance une eau saine et limpide, même pendant les plus grandes cha!eurs. Quelquefois il sort de son lit et inonde une partie de la p)aiae mais cttte inondation ne dure jamais plut de quelques heures, et t'eau en se retirant, laisse un timon précieux qui contribue considérablement à la fertilité des terres. Il a de nombreux tCtuens, dont les principaux sont l'oued Mex<:r)a et l'oued et-Artb. n sera possible d'établir sur l'oued Fendek, au nord du vi!)age, des moulins et des usines.

D'un autre cote, ce sol est couvert de ruines romaines qui seroht très utilement employées pour les constructions des colons. Ceux-ci trouveront encore en abondance sur lej. tieux le sable de rivière la terre à brique, le bois de construction, enfin des carrières do grès et de pierres c'icaire* c'est à dire tous les matériaux nécessaires à leur établissement, ave de riches et divers élémens d'industrie. Ind~p'ndam'Dfnt de ces ressources, le village de Jemmapes ei.t appelé, lorsque la route de Bone sera terminée, à deven'r le siège d'un commerce de transit assfz important, ft de: relations commerciales ne tarderont p&s à se n u''r entre ses habitans et les tribus industrieuses des Beni-Mehenna, des Xerdezas et des Radjetas.

Au moment où l'attention publique est si vivement préoccupée du départ des cotons pour l'Algérie, nous croyons devoir publier un document qui fait honneur à l'entreprise chargée de ce transport. La commission des colornes agtieoles est heureuse de voir t<s soins qu'tt'e apporte au bien etr~d<rs colons si bien secondés par t'entreprise du transport. Châton-snr-Saône, le 8 novembre.

f Moniteur,

a Avant de quitter tes bateaux doat vous êtes un des gérant, je erotrats ne pas compléter ma mtsston st je ne me faisais pas l'intfrprete de la gècéraUte dfs cotont, et manquer aux devoirs les p)us sacrés de ta reconcatssance en ne vous temoigoant pas, en leur nom, tous teur< remerf!mens et leur gratitude pour la manière dent us ont été trattés à bord. La Société chargée des transports a )arg''m€nt rempli ses obifgaiions; t)ie ne pouvait pas trouver un intermédiaire ptus esttaabte ni plus recommandable que le capitaine Rohémeur, qui, en toute circonstance, s'eiit montré d'un dévouement et d'une compiaisance raref. Lfs soin! les ptus minutieux, les attentions les plus empresses ont été prodtgués par lui avec un désintéressement qui fait autant d'honneur an capitaine Rohémeur qu'à la Société dont it est te représentan'. Grâce à son activité et à son empressement, notre convot a g~goé eur tous les autres tine vitesse de six heures sur le trajet de Paris à Chàion.

B Agréez, etc. » Sigtld DIE ]LA VAIOL.&NUF~,

CommaK~aMt :f)tMf~ c~ar~ de <<t coHdMt<< du 6e co~t'ot ae< eo<ott< oto'frtent.

On écrit de Londres

< La famille roya'e de France e&t altf'e depuis plusieurs jours s'installer à Richmond le changement d'air et de ré.<idtnce tni étant devenu indispensable. On sait que presque tous les membres de ta famille réunis à Oartmont avaient eu à souffrir d'une sorte d'épidémie dont on recherchait vainement la cause. Le docteur Henri Gueneau de Mussy, qui était venu dernièrement donner ses soins à ta famitte royate, trouva pn arrivant M. le duc de Nemours ttM. te prince de Joinville atteints d'une affection qui tni parut présenter les caractères de celte qui frappe généralement les ouvriers empifyés au ptomb. M. te prince de Joinvitte surtout avait des coliques tout à fait sembtabtes à celles des peintres, et dont il souffrait déjà depuis plusieurs semaines. Le docteur Gueneau de Mussy communiqua ses obsuvations à sir James Clarke, médecin de !<L rtine d'Angleterre, et sir James

mm EMULAT ET OErEMHRE par M. nK <,Ae<tETEH.E, de FAcadèniie Française. 6 vo). in-8* (ouvrage comp!et), 30 fr. Pâtis, Amyot,rueds)aPaix.

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par Ps <~&rMaa. l fort ~i. g' !n-!8. PdJ; i f;

Ht analyser l'eau par M. Hoffmann, chimiste à Londres. L'analyse démontra âne gracde quantité de sel de plomb dans l'eau, sel dont ta présence était due sans doute à une réaction d'un réservoir de ptomb de aouvette construction sur quelque sel inouennf con.tenu dans l'e:u. Plusieurs des membres de la famille souffrent encore en ce moment des suites de cet accident; mais bien que Ftifectioa ainsi contractée paraisse plus opiniâ re que torique l'intoxication par le plomb a eu lieu par une autre roie, cependant l'état des princes et celui de ta reine, qui est aussi atteinte en ce moment, ne donnent aucune inquiétude. La <?oM<fe <ï'~Mj~&oti)~ du 8 novembre contient la statistique suivante de la monarchie antrichienne < La Bohême, !a Moravie, la Silésie autrichienne, l'Autriche au dessus de i'Enns et l'Autriche an-dessous do-1'Enn' le Satzbourg, la Styrïe, la Carniole, le littoral, le Tyrot et le Voratbert:, provinces attemandes, comptent It millions 993,6t7 habitons; ta Hongrie, la Croatie dite civile et l'E"c1avonif, la Transylvanie, la frontière mDiteire et la D~mutie appartenant aux provinces hongroises, ont 14 millions 259,878 âmes. Ainsi ces 2C millions s'opposent aux 5 misions 130 208 habitans des provinces slaves de la Bohême, de la Buk.wine ft de la Croatie/de même qu'aux 4 millions 740,000 Italiens du roy'ume lombarde-vénitien. Mais ces provinces aUemandes ne sont pas peuplées exelusivement d'Allemands et de Hongrois au contraire, p)u ieurs provinces austro allemandes ont une population slave prépondérante et de même tes provinces hongroises contiennent plus de S)aves et d'Attennnds que de Ma~y*rs. La répartition de la prépondérance réciproque de )a masse du peuple. d'après les nationatités réunies sons l'Autriche, est différente, et tlle est défavorable aux Altemands, aux Hongrois et aux Italiens. Dans treize provinces ci dessus indiqqées, il y a 17 miUions 422,197 Slaves, tandis que la masse des Allemands n'est que de 5 millions 83~,178; dans dix-huit provinces, les Hongrois ne sontque 5 millions 477,910, et les Italiens 5 millions 60,000. Ainsi les Slaves forment 46 pour 100, c'est-à dire près de ia moitié de toute la monarchie autrichienne. ·On écrit de Mayence (grand-duché de Hesse- Darmstadt), le 8 novembre

En creusant un terrain situé au nord-est de notre ville, pour y jtter l<s fondemens d'une maison, on a découvert une épée romaine à poignée d'argent et dont la lame est ornée de trois petits médaillons en or, et porte tes deux inscriptions suivantes rtCforM .4M~<M< F<HCt<fM J'<&e)'K.

B Cette arme a probablement appartenu à l'empereur Claude Tibère. Ette est d'une belle conservation, et !'on évalue l'or des trois médaiUons à 300 florins, ou 645 fr. –Plus de deux cents réfugiés espagnols :ont pa's~, dans les premiers jours de la semaine dernière, à Lourdios, commune qui mène à la frontière d'Espagne. Une bande de dix hom&MS, qui devait former l'avant-gtrde d'une tsstx forte colonne, a été arrêtée, le 2 de ce moi", par le maréchal des togis et un gendarme d'Otoron, placés en embuscade d<ns te! environs d'Escot. Amenés Oloron, un de leurs chefs !eur a reproché à haute voix de n'avoir pas assassiné les deux gendarmes et continué leur route.

Ce qu'on ne peut s'<xptiquer, c'est qu'après l'arrestation des priacipaux meneurs, t'autorité d'Oloron prenne sur tlle da les faire mettre en liberté. Des achats de chevaux se font dans l'arrondissement d'Oloron; ils itont ensuite dirigés sur la frontière. Otoron est le point de rattLmentdes bandes car)ist<'s; on y confectionne des cartouchières et des portemanteaux pour les cheh. (JM~morta! dM P~rJtK'M.) Sir Robert Peel vient d'acheter do M. Forrer le portrait d'Alexandre Pope, qui servira de pendant au portrait du docteur Johnson, si remarqué dans sa galerie de Whit~hatt G~rdens. S'r Rob'rt Peet t également acheté le portrait de Wil!iam Pitt, comte de CMtham. Ces tabtetux appartenitient au duc de Buckingham, à Stowe. (S«K.) On écrit d'Amsterdam (Hollande), le 8 novembre

Le tribunal civil d'arrondissement séant j) Amsterdam ajngé avant hier une affaire qui a.soot<vé une question curieuse et extrêmement déticatc. Ea voici les défaits

Le neur Van der W. mort récemment dans notre capitate, avait, par son testament fait en 1843, tpgué à t'nne de !es nièces, M"* X. une somme très considérable en numéraire, payable après qu'ette aurait accompli sa vingt-cinquième année, mais à la condition <<ne ?M~ noM qu'ette se serait mariée <n (o«( AowteMr << en toute oertM.

La demoiselle X. âgée de vingt-six ans révolus, et mariée depuis ptus de trois ans avec un charpentier de navires d'Amsterdam, réctama le !eg'i à <Ue fait par son oncte. Les eïéeuteurs testamentaires de ce dernier refusèrent de le lui délivrer, en alléguant que dans'son acte de mariage elle avait légitimé un enfant à qui ette a~vait donné le jour à une époque antérieure, et qu'ainsi, selon leur opinion, elle n'aurait pas accompli la condition fixée par le testateur, de s'être mariée ctt <out Aonn<Mf et <n <oMf< Mr<M. o La demoiselle X. actionna les exécuteurt testamentaires devant le tribunal civit d'arrondissement, siégeant à Amsterdam, teque), après avoir entendu des ptaidoyers très étendus qui souvent ont excité t'hUarité du nombreux auditoire et même celle des magistrats, a rendu, sur-tes conclusions conformes du ministère public, un jugement dont voici la substance

<t Attendu qu'il parait évtdcnt que le te;tatcnr, en Bttpulant que ta nièce, poar être apte à recevoir le tf~s, devratt avotr contracte mariage eM <ott< tonxeMr e< eM /o«<e cefttt, n'a pas eu en vue te seul fait du mariage qui, en the~e générale, est toujours un acte honorabte et de vertu que t'on ne peut pas non plus admettre que psr tea termes en question it eût voulu désigner feulement un mariage légitime puisqu'un mariage tliégitime ne serait pas du tout un mariage

Qu'au contraire tout porte à croire que !e testateur a voutu que ia demoisctie X. pour pouvoir recueiUir le !egs, eut, au moment de se marier, la possession des qualités que, daM les jeunes niies on appelle honneur et vertu. c'e~t-A-dtre ia pureté et t'innocence virginate Que si d'au côte ii est vrai que M"* X.. en se mariant a été éitvée au rang d'épouse légitime, et qu'en légitimant son enfant naturel elle a <tfacé la tache imprimée à cetai-ci par sa naissance, !) est d'un autre cota incontestabt') que ladite demoiseiie X. à t'époqu" de sen mariage, avait perdu sa pureté virginale tt l'honneur attaché à la pot'esston de cette qualité;

B Le tribunai déboute ia demoi!etie X. de sa demande, et ta condamne aux dépens, e

'M'"X.asnr te-champ interjeté appel de cette sentence devant ta Cour provinciale de la Hollande s<-ptentrioMte.<

La Cour d'assises ~'occupera demain lundi de la poursuite dirigée contre le gérant du journal !e Reprd~tKaKt dM P~Mpie, à t'occasion de divers articles

B St~M~ BE t* VA<tAKMt:,

?fB!E~AÏSMCEP~BM(MJE, traite compiet da t'indtgence dan* ses rapports avec l'économie pouttque. Des institutions des- tinées à prévenir t indigence. Des secours pu- r bttes. Des lois sur tes pauvres, et de t'adminis- ) 1 tratton des secoure, etc., par DeGeranlo.4 forts vol. in 8°, 30 ff. des INSIrirUTIEUIR

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S AuL~At) par te docteur YiHerme, 2 vot. <

fn-8". Pr)x M fr. t Ch<z Jutes Renocard ~t C', rue de ToMruot), 6. v JOUMËES tLHJSTRËMJ J de la Rè?o)utton de i8<8, en France et dans tes t autres Etats de t'Europe. Mu t)vra!sonsât5c. 1 (20 c. par fa po'<<*), ou 10 feriM de t0 UTraIsons 1 chacune, btocbè<: à 1 tr. 50 c. (2 fr. p<tr <a po~<<). 12 tivraijons par semaine, 1 série par mots. Ecrire /'ranco, en adressant un R'andat sur la poste de 6.8 ou 10 fr., à Fordre des éditeurs, aux bureaux de < ~mfrattOM, rue Richelieu, 60. BtM ~BWS'B aujourd'hui chez tous les H- tji~! wiaMt Mf braire! et dans tous )es dépôts de journaux Cof~ttt d'«tt rMt~ord à LoMttfVftpo~o~. 5 c. L'OMe~ e< << A'ece«, 5 c. t.~ 1 CAspeaMa: de C~mpereu)*, 5 c. <.A jp~ESejE ) << <tt C<t)tdt<<<t<<t<'e <<< <.otm-?f<tpo<eoH, 5 c. Le ) CaMehttWte t'~<t6«catM ~u père /<K<fre, suivi dt ~ScMttce~MBotthootmc Ktchard, 1 voiumedc 6t pages, KK CM~fAtT $CiE 10 <!EM'HME6 1 (91' mille de tirege).B p LE JOURNAL PCtJR MM va pubtier beaucoup de caricatures sur ta pra- j .idence. On s'abonne chez Aubert, ptaca de i<t Bourse. Prix 3 mois, ff.; 6 mois, 8 fr.; on an, 15 fr. 9 francs de plus pour recevoir toute la cottection des dessins parus depuis Fo- ( r'~ine, c'est-à-dire deputs le 1" février. Let MeesagertM fcnt les abonnemeNS saM frsi?. <

publiés dans les Numéros des 16 et t9 août dernier. Le mercredi 15 sera appelée ta c:u~e des Steurs Detbroucke, Couture, Hisay et Lévy, prévenus de divers déiits résultant des discours prononcés an ctnb de la rue Sïiute-Croix dans la séance da 19 août. Le retard qu'éprouve le jugement de l'affaire du sieur Grandmesni), tx-gérant du journal !a Réforme, provient de nouveaux renseiguemecs qui sont parvenus à l'autorité militaire et qui ont nécessité rappel de nouveaux témoins que tecipittine rtpportfur près le 2' conseil de guerre a fait comparaître devant lui. Ce supplément d'instruction nécessité, conformément à la lui de brumaire an V, un nouvel interrogatoire de l'accusé auquel il doit être fait lecture de toutes les pièces supptémentzirts, et cette formante aura tieu lundi prochain ce n'est qu'après son accomplissement que le général de division pourra Sxer le jour auquel !e sieur Grandmcsnit devra comparaître devant la justice miiitsire.

La police, qui depuis queues jours a opéré l'ar restation de bon nombre de forets tiMré! et de repris de justice qui se trouvaient à Paris en éht de ruptnredeb~n, ttdont la présence à t'approche de tt saison rigoureuse était de nature à inspirer de justes craintes, a placé hier fcc'tc dtux (te ces individus sous la main de la justice. L'un, qui a subi plusieurs années de bagne, demeurait à Montmartre, tandis qoe le !i<u de sa surveiltance f'&t S'int-Chely (Aveyrof)), dont il ett originaire; l'antre, également en rupture de ban, a r<fusé de faire connat're son domicite aux agens qui l'avaient surpris et arrêté rue aux Fers, près du marché des Innccen! Tous deux ont été mis à la disposition du procureur de la République.

Nous apprenons que M. André Towian~ki, dont on avait annoncé l'arrestation aprè9 les érénemens de juin, vient d'être mis en liberté, et il a obtenu un passeport à l'intérieur.

Avant hier, M. te vicomte d'Ar1incourt,M. Jeanne et M. Gtrnier, libraires, ont reçu avis omciet de leur renvoi, par la chambre d'arcasation devant la Cour d'assises de la Seine, à l'occasion du Ihre intitu'é DteM t'eM<.

Un épouvantable événement a eu )ieu avant hier me Martel, M, dans le faubourg Saint Denis. Un imprimeur lithographe, le nommé Pierre FouUey, âgé de trente et un an", en allant porter d'nu atelier dans un autre une pierre lithographique d'un certain vo.tume, vou)nt traverser un couloir dans tfquet fonctionne te bâtonnier de la machine à vaptur de t'étabtissement. Dans te trajet, il fut accroché par ta btouse p:r le jeu d'un engrenage, puis frappé par le balancier. Lorsqu'on accourut à ses cris, it était dans un <'tat dép!orab!e. Transporté à t'hôpitt! SaintLouis, it y a rendu le dernier soupir presque immédiattment. Cet ouvrier qoi, loin d'avoir l'habitude de l'ivresse, était d'une grande régutarité de conduite, est vivemrnt regretté de ses c:m:rades et de son pa tron, qui se sont entendus pour souteger t~s infjrtunes que sa déptorabte mort laisse derrière lui. Les répétitions du PropM<< de M. Meyerbeer sont commencéss à l'Opéra depuis samedi 11 novembre, et sont poussées avec la plus gr.tn'ie activité. Roger et M°* Viardot y prennent part, ainsi que tous te: premiers sujets de t'Opéra.

–LaCo!~c<tOK dM f/tf/d'o'uore <!e Ltf<~r<t<ti)'< ~rottpatte, pubtiéc par MM. Firmin Dido', a t'avantage de rassembler en peu de votâmes tt à peu de frais tout ce qu'un homme de goût doit connaître et re'ire perpétuettement. C'est la véritabte b'bticttxq'je des familles. L~s chef.-d'œavre de M. de Chateaubriand en font p~rti' ainsi que ~s ZttMtof~Me tt'! M~motr~ relatifs à t'NMtotre <te France publiée p!'r M. Fr. Barnère. Rfcommandfr tes ouvrages classiques de M. te professeur Hermann pour l'étude de l'tHfmtnd au moment où tes relations en tous genres sont si fréquentes avec t'ADema~ne, c'est rendre un vrai service à ceux qui se livrent à cette étude. Huit éditions de sa Grantmatt't, épuisées en peu d'années, malgré plusieurs contrefaçons, nous dispensent d'en faire l'éloge. Le Cours de ~MM et de writOM, complément de cet ouvrage, conduit l'élève graduellement, sans tassi.tude, au but désiré, p'r les renvois perpétuels à la grammaire. Nous tfrminerons en disant un mot sur l'importante,publication d'un dictionnaire que M. H~rmann vient d'achever. Cet ouvrage, conçu de manièr<i à éclaircir et à préciser les diverses acceptions de chaque mot, en di&tirgiant scrupuleusement io génie des deux langues, est accompagné en outre d'une foute de citations des auteurs les plus estimés de l'Allemagne.

Nous prions M..te rédacteur en chef du JoMfna! dM JMto« d'insérer dans son numéro de demain la note ci dessous.

< MM. les gardes nationaux dn Pas-de-Catais sont invités à se réunir demain, à onze heures tt demie, dans le jardin des Tuileries, en face du pavillon de t'H~rtoge, pour se rendre chez te général Cavaignac.

L'Assemblée centrale allemande de Francfort est saisie en ce moment d'une question qui intéresse un certain nombre de nos concitoyens. En 1841, le landgrave, prince souverain de Hesse-Hombourg, 8t, à MM. Louis et François Blanc frères, à titre onéreux, concession des eaux minorâtes existantes, et qui pourraient être découvertes dans le bailliage de Hombourg, et de plus leur accorda le privilége d'établir dans le même bailliage une banque de jeux. Cette concession était faite pour trente années.

En 1846, les frères Blanc, avec l'autorisation du prince souverain de Hombourg, et sous la sanction des conseillers delà régence de Hombourg, formèrent une Société anonyme qui devint propriétaire de ladite concession, et se chargea d'en remplir les obligations. Des capitalistes étrangers, et spécialement un assez granû nombre de Français, ont pris des actions de cette Société, et sont devenus ainsi copropriétaires du privilège concédé en 1841.

Sur la foi de ces titres, ils avaient cru leurs droits à l'abri de toute contestation. Cependant un rapport fait à l'Assemblée centrale de Francfort,

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Les titres devront être déposa huit jours au

dans la séance du ~3 octobre dernier, conclut à ce qu'il soit décide qu'au ~janvier 849, toutes les banques de jeux seront fermées dans tous les Etats ressortissans à la Confédération germanique, et qu'à l'égard des loteries publiques, elles subsis'teront jusqu'à nouvel ordre, mais que les gouvernemens seront engagés à les supprimer aussitôt qu'ils le pourront.

Si les conclusions de ce rapport étaient adoptée?, il en résulterait la ruine certaine de l'établissement. Mais il nous parait impossible que l'Assemblée de Francfort ne s'arrête pas devant les graves questions de justice et d'équité que soulève un pareil projet., En premier lieu, lorsqu'on t8H, le landgrave, prince souverain de H' mbourg, a concédé le phvil''ge d'une banque de jeux dans ses Etats, a-t-H excédé ]cs droits de sa souveraineté?

En second lieu, le contrat qui s'est formé entre ce souverain et les concessionnaires, contrat confirmé en ')846 et 1848 par le concours de l'autorité souveraine, loyalement exécuté pendant six années, pourrait-il être résilié par le souverain et à quellf s conditions?

Enfin l'Assemblée centrale de Francfort a-t-ellc d'autres droits que ceux qu'aurait eus le landgrave de Hessc-Hombourg? et, dans tous les cas, ne doitelle pas respecter les engagemens pris par lui et acceptés de bonne foi par des tiers?

Nous avons sous les yeux une consultation où ces trois questions sont résolues à l'avantage de la Société concessionnaire. Cette consultation est signée de MM. Odilon Barrot et Crémieux, avec )'adhésion de MM. Baroche, Duvergier, Berryer et Senard. L'opinion de ces savans jurisconsultes est qu'en 184t, le landgrave de Hessc Hombourg avait le droit de concéder dans ses Etats le privilége d'une banque de jeux, comme il aurait eu celui de fonder une loterie et d'en affermer les produits. Le contrat qui s'est formé alors entre lui et la Société conserve et conservera pendant toute sa. durée la force obligatoire attribuéo en tout pays aux conventions librement et régulièrement consenties. Les changemens qui auraient pu s'opérer ultérieurement dans les droits du souverain partie dans ce contrat, l'investiture que la force des ev~nemens aurait pu produire au profit: de l'Assemblée de Francfort, de tout ou partie de cette souveraineté locale, laisseraient intacts les droits déri-" vant de ce contrat, et ne feraient que transmettra a l'Assemblée les obligations du souverain auquel elle aurait succédé.

Cette Assemblée, pas plus que ne l'aurait pu landgrave lui-même, ne peut arguer de la nature de la concession pour en réclamer la nullité radicale et absolue, d'abord parce que la concession ayant été faite par le souverain lui-même, il ne peut en être affranchi par son propre fait, et que dans tous les cas il doit répondre du dommage causé par fa faute ensuite parce qu'il e~ contraire à tous les précédens, à toutes les autorités, à toutes les notions reconnues de soutenir que les jeux de hasard offrent ce caractère d'immoralité absolue nui vicie radicalement les conventions et les place en dehors des lois humaines.

Les auteurs de la consultation concluent que si l'Assemblée de Francfort se croyait en droit de retirer la concession faite en 184~ à la Société, pour trente ans, avant l'expiration de ce terme, cette décision ne serait équitable et légitime qu'autant qu'elto ouvrirait en même temps à la Société le droit à une juste et préalable indemnité indemnité qui, pour être juste, doit se composer, et de la restitution du capital employé dans les établissemens fondés, et des bénéfices calculés d'après une moyenne, qui auraient pu être recueillis dans l'exploitation du droit concédé pendant les années à courir jusqu'à l'expiration du contrat.

Convaincus que ces principes sont conformes A la justice et à l'équité, les auteurs de la consultation ont appris sans surprise que des instructions avaient été données par le gouvernement français pour protéger les intérêts français engagés dans cette entreprise. Mais ils espèrent qu'en dehors df toute intervention diplomatique la loi des contrats et les droits des tiers qui ont traité de bonne foi avec un souverain allemand seront reconnus et respectés par l'Assemblée centrale de Francfort. Nous n'ajouterons rien à ces argumens. Nous croyons que l'Assemblée centrale de Francfort ac peut se dispenser de les prendre en sérieuse considération. Dans tous les cas, l'attention du gouvernement français est éveillée les démarches qu'il a déjr faites nous donnent lieu d'espérer qu'il ne négligera rien pour assurer aux intérêts français la protection qui leur est due.

Le nouvel almanach que ~ient de publier M. Pagnerre, éditeur, sons ce tttre ~monech ~e !a jR<'<w<'<t?t<e /r<Mtfo<M, est destiné t répandre dans tontes trx cesses do la population des vérités utiles, des conSfitsproStabtes et de saines appréciations sur tfsfntf, tes idées et les doctrm"s qui se produisent chaq~H j 'ur et qui remuent si violemment notre société. On y trouve Tennis des nom!! pour ta p)upMt i)h)!.tr~s par des services rendm an pays dans !a potitiqof, dans les lettres, dans les sciences, et qui font scnisamment connaître l'esprit de conciliation et de prp. grès dans tequetit est rédigé. °

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Par ALEXANDRE DE MMiBM~T, Traduit par C.-H. GALUSKt. r

La traductton française du deuxième volume, coBnëe aBx soins de M. Gatuski, vient do paraïirc chez MM. Gide et J. Bandry. Dan: cette seconde parUf, fauteur a retrace le n net de la naturt mri'im~nation de l'homme, c'est-à-<Hre qu'i) a dënrtt le sentiment de la nature chfï les d~tTerem BeactM<t adx dtYeHes époques de l'humanité. Pu)!! H a fatt l'hktoi'e des progrès par tfsque~ t'esfformée Insensiblement l'idée daeesMos,c'e:t-â-d)re de l'ensemble du mo~de. G)â<;e cette Taritte de sujets et à 1 intérêt qu'à su y répandre l'aubcr, te )iTfe ne s adMMe pa~seutemeni A nn pettt nombre de savans ii est également digne de l'attention dos historiens, des phtlos&phe:, dM poètes, det artistes ot de ~oas les esprits éciaités.! En Tente chez e~BE et J. BAtMtV, éditeurs, rue dos Petits-AugustIns, 5.

ESQUISSES POHtMUESET HTTËMtRES Par m. te Cernte OtJVAROFf, ministre de l'iastraction pttMique en Rassie, AVEC.UNESSA!BM6RAPHIQ!ÏEETCR!TICM.~a.LËOCZONÏ.EBUC. tcHTte. remarquable par l'êtegahce du style t-t par la profoBdfur de la pfn/p.e, a au)M le mérite 1 de rMtM!lté: 11 contient un chapitre sur les VUES ME KAP~M~eKS~R~MAUE

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AfiprcutfMCt reconnues a !'N))Mft))tt<fe par )ACADEM)R

t)E MEUEO~K conMMe innnitncnt supérieures hux c-ipsuiet Motheect àtoustL's atHres remMes y<W< ~M'th Mt'cnt. pouria la crompte et sure guerisun de!.ma)a<)K's Mf'rètes. ecoutcmenM récehM «u chroniques. Oufurs h!.<:n;t~s. fte. A Paris, rue ttetHe-dU TetHPte, n. S t. et fisn! toutes )M bonms pharmacm.

tMMJKSE ME p~ms. MVUE DE LA BEMAiNB.

La liquidation 'tait à peine terminée, qu'un grand mouvement de baisse <se déclarait, et précipitant nos rentes 4 oc 5 fr. plus bas qu'elles n'hâtent été cotées t la fin de la semaine précédente. On s'attendait bien à ce que le mois d< novembre, qui n'expirera que quetOfues joun avant la nomination do président, serait one période de temps dimcile à traverser ponr tes tonds publics mais on ne croyait pas que le lendemain d'une liquidation aussi calme qne celle du moit d'octobre, le marché pût être frappé de terreur et de perturbation. De 66 fr. 75 c., le Cinq pour 100 est tombé tm moment à 62 fr. 40 c.; le Trois pour 100, de 42 ff. 30 c. à 39 fr. 25 c.; les Actions de la Banque, de 1,400 fr. à l,2t0 fr. A deux on trois reprises, ces valeurs, sur lesquelles repose le crédit de l'Etat, ont été iavendables,c'est à dire que des écarts démesurés s'étahUasaient entre l'offre et la demande. Des ventes s au mieux, atout prix, écrasaient le marché au comptmt des ventes forcées liquidaient désastrensement !as méealations à la hausse. Les bruits financiers les phn atarmans se répandaient sur la place. Les petits porteurs, la province, se retournaient, et après avoir apporté à la hausse le concours de leurs écus, appuyaient la baisse du poids de leurs inscriptions. L'Emprunt enfin, cet Empmnt dont les paieméns intéressent encore le gouvernement à un si haut degré, aDait être abandonné. Un premier calcul, fait a la hâte, erroné, Sxait à 62 fr. 8 c. la limite fatale audessous de laquelle tout était perdu, et loin de s'arrêter, de reculer devant cet abtme, les vendeurs, poussé* par un indicible enort, s'en rapprochaient 4e plus en plus. 'Comment, du soir au matin, $e relève-t-on de pareilles émotions? Reprendon courage? oublie-t-on les raisonnemens de la veiHe? C'est un de ces prodiges dont la Bourse seule fournit l'exemple et livre le secret. La concurrence des offres bu des demandes, la courte durée du marché, la mu}Mplicité des causes qui peuvent l'influencer, le mystère dont sont enveloppés les noms des spéculateur!, l'agitation des esprits dans les circonstances critique?, et par-dessus tout les intérêts mis en jeu, suiHsent, si l'on y réfléchit, à ébranler les imaginations et à les jtter dans les plus grands excès. Ainsi s'expliquent à certains jours la rapidité et la profondeur de !a chute des Fonds publics, comme à certains autres la promptitude de l<ur essor, ï) faut donc spôr~r qu'il y a encore lieu ceUe fois à mettre sur le <:ompte d'une panique les cours de 62 fr., 39 fr., tt .ie 1,200 fr. en ce qui concerne la Banque de France. La vigueur de la reprisa qui maintient le Cinq pour 1M) entre M fr. et 65 fr., le Trois pour «M à 42 fr. 30 c., les Action!' de la Banque à i,350 fr., ~n sont ua af-et boa iildtcf. Cependant, aptes avoir t.tt pMt de !< saïpn'e et du saure qui-peut de la

HRS, rcpi'tMcntunt, BE TOC~UEVIUE, de Hn~itut, roprmcntant; TJ ARi'BIABJACS[ DU JAEBINSEE, par M. I!)\io, 1 vo!nn)e J ht-)(i,<jr!tcJt'p!n!i';hcs et gravures, G" M)nec. ~5c ç A~'ESAISACH BU CULTIVATEUR et PU ~!GBiERON, a sous !a dirf:ction de M. BiXtO, 1 ~otume iu-16, oi'nc de p)aneh)'s et <.t~~)!t'f~ ~~nnnf~r' ~5c.

mt8eeMvemteëMe3'vctMM:e(6tre~!èpea~rtte~Mie'<OM6e).Qa:v]!-agec~Mpte<fotnte)rR6SeoBKfs(~AvetKtKee);Uaer~tcr~~ en jauvier proehikîa.

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D&i~~OFR.ACELU! ont prouvera qne t'EAU DE LOB me <Mt pM repousser et

<;Mis&tr !os che~eut sur des t~tes chauves Ut Cette BAL

DM MR régencro ta chcyetnre et )a conserve jusqu'au tombeau FiMonàseUofr.Che~ t'tnvent.,M.LEOroM LOB. cbtmtsta. rue SAmT-HONonÉ. asi. Paris. Ant. En prenant pour io fr., on eipedie firanc de port.

pttce, H faut reconn:ttre qu'eue est travaillée par de graves préoccupations. L'ordre public est en péril, il ne faut pas se le dissimuler. La lutte de la présidence est ouverte, non seulement entre les hommes qui y prétendent, mais entre les partis; !e nombre des candidats s'éclaircit; les passions se concentrfnt; les noms qu'on jette en l'tir enflamment les opinions tes ptas ennemies, les plus exaltées la Sevré électorale court dans toutes les veines du corps social, s'insinue dans tous les écrits, discours, circulaires, solennités les fêtes pubtiques prennent ta physionomie de rendez-vous polittques. La Bourse l'entend bien ainsi, et it no faut rien moins qoe la réserve, ta prudence, !a loyauté des chefs de partis pour nous préserver de funestes rencontres. La proclamation de la Constitution est probablement te dernier acte de publicité accordé t l'oeuvre de l'Assemblée Constituante. On a regretté qu'ei)' ne 1 ait p's sanctionné par la présence de tous ses membres. Ce grand corps, amoindri, mutité, remplissait médiocrement le rôie qui lui appartient. Nous souhaitons qu'il ne soit pas appelé à regretter ssr d'autres théâtres de s'être laissé entamer, diviser, réduire à ce point que le sceptre de la toi lai échappe et que la majorité est condamnée à l'impuissance par l'absence de la minorité. Les Fonds publics avaient remonté sur le rejet du décret de prorogation. Se maintiendraient ils si l'Assemblée, au mépris de la toi, de fait se prorogeait ? 2

Vienne est rentrée au pouvoir de l'empereur; Berlin va-t il rentrer également an pouvoir du roi de Prusse? Les affaires d'Allemagne semblent changer de face. La Bourse prévoyait ce revirement, qui n'a exercé aucune influence sur les cours.

Quand présentera-t-on à t'Assemblée le décret relatif à l'indemnité des porteurs des bons du Trésor et des livrets de la Caisse d'épargne? On ne voit généralement aucun inconvénient a son adoption. La présentation a sufn la baisse est faite. Cette mesure tût pu venir en temps plus opportun.

f<H)i)M< ftCmMCa fmAX~AM.

Le Ctnq pour 100, qut avatt nnt samedi dernier à 66 fr. 75 c., a ouvert lundi au même cours, baissé à 62 fr. 40 c., remonte à 65 fr. 50 c., rebaissé 4 64 ff. 15 c., et fermé à 64 fr. 60 c.

Le Trots pour 100, qui était rettè à 42 fr. 30 o., a ouvert à 42 fr.. baissé à 39 ff. 25 c., remonté à 43 fr., rebaiMé à 41 fr. 95 c., et fermé à 42 ff. 30 c.

L'Emprunt, qui avait fermé à 6C fr. 90 e., a ouvert a 66 fr. 45 o-, baissé a 63 ff. 10 c.. remonté à 65 ff. 45 c., retombé A 64 fr. 30 6.. et fermé à 64 ff. 75 c.

Les CertiScab de conversion d'Actions de Lyon, qui avaient ani à 67 ff. 25 c., ont commencé à 66 fr. 45 c., baissé à 63 ff. 75 o:, remonté à 65 fr. 25 c., retombé à 6t fr. 15 c., ft fermé à 64 ff. 30 c.

Le Quatre tt demi pour 100 a été négocié à 55 fr.; le Quatre pour MO à 51 fr. et à 50 fr. 50 c.

Les ActioM de la Banque de France, qui étaient re:tées à 1,400 fr., ont baisfé à 1,210 fr., remoBté à 1,400 fr., reto'nbé à 1,300 fr. et fermé à 1,352 fr. 50 f.

Le< Obligations de ia vi<ie de Paris, qui étaient restées 4 1,015 tr-, ont commencé à 1.110 ff., baisté à 1,090 fr., et fermenta l,ll0fr.

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MM.OMG, de t Institut, etc.etc.

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MS 1 DENTS 6SAMOHES S~S CROCHETS M UGATURES, tKVENTËES EN 1833

( e pas confondre tTec !es D nts :nnonc6es comme pareines, 1 etquiaesontqued'imptrfatestmitttio's),

auteur do rEtn:~efop<~<< dit D<K<x<< du Ut<'<to~no<re ~<<t!<-f! f!<'t!'<t)r''<, été.,

à tentir da nouveaux CMah. !) cet ecHo parvenu à faire (tes

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~neSaM-M<MMM~0

Les Actions des Quatrc-Canaux ont comm<ncé 4 M5 "r., baitsé a 8i0fr., fait 8i7fr.50c.ft ferment à 815 fr.celles du Canal de Bourgogne ont commence à 655 tr., baifsé à 635 ff., remoht~à 647 f 50 c., et ferment à 6M fr. fRAVANX PtKUOt (CMEMMS BE fEm). Les Acii'~ns du chemin de fer de Versai) tes, rive droite, qui étaient restées < 105 fr .ont commencé à 100 fr. et ont été négociée! de 97 fr. 50c. à 100 fr.: ceiiM de Ver-'aitif!,rtT<' gauche, ont été négociées de 95 fr. à 90 fr. cfiiM de Par): à Orléans, qui avaient fini à 580 fr., ont commencé au n'ême court, hait.'é à 55T fr 50 c remonté à 585 f'et fermé à 57: fr.ctt~ede Paris à RoHfn, qui avaient nnt à 370 fr., ont baissé à 350 fr.. remonté à 36:; fr. ttecht a 360 fr. et fermé 365 fr. ceiïes de Roufn au Havre ont été négocie! de 170 fr. .)t 165 fr eeUM d'Avignon à MarteHie. qol avaifBt nnt à 162 ff. 50 c., ont commencé à 160 ff. babté à 142 fr. 50 c.. remonté à 155 fr. et fermé A 150 fr.; Mile: de Strasbourg A fàte ont été négocttM de 80 fr t 75 ff., et ferment à 77 ff. 50 c.; ceites du .Ctntrf, qui étalent restée! à M: fr. 50 c., ont commencé au même couM, baissé à 2t5 fr.. remonté à 222 fr. 50 c., rebatMO à 2)5 fr. et fermé à :17 f'. 50 c.; celles d'A'ni«M à Boulogne ont été négociées à 135 fr.; ceUes de Cordraux, qui avaient f!al à 365 fr., ont commencé eu mêTx* coi!M, batssé à 358 f' 75 c., remonté à 365, et fermé 362 ff. 50 c.: ceUes du Nord, qui étaient montées à 346 fr. 25 c., or.t commencé à 342 fr. 50 e., baissé à 328 fr. 75 c Tmonté à 3t7 fr. 50 c.. Néchi à 338 fr. 75 c.. et fermé à 3t2 fr. 50 < celles de Paris à Strasbourg, qnt étftent restéts a 326 fr. 25 c., ont commencé à 325 fr., fait 322 fr. 50 r., retronté à 328 fr. 75 c., et fermé à 327 fr. 50 c. celles d" Tours à Nantes, qn) état'nt restées à 311 fr. 25 c., ont commencé à 310 fr.. baissé à 307 fr. ~n c., remonté à 312 fr. 50 c., néchlâ310fr.,ethrm6àTtllfr.25c.

f<H)!M ~ntAKCEM.

La Rente de Naptet a été négociée de 77 fr..50c. à 77 fr.

L'Emprunt romatn. qui avait nnt à 6< lp, a été négocié de 63 1;2 A M lf2, et ferme à 6t.

L'Emprunt betge.Cinq ~our 100 de 1840 a été négocié de 77 3)t à 77 1(2; ceJui de 18Maux mêmes cours: te Quatre et demi pour 100 de 72 1/2 4 72, et ferme à 72 )/<; ie Trois pour 100 à 51; t< Deux et demi pour 100 à 38 lf2 et 38 3/t.

La Dette passive espagnole, sans intérêt, a été négociée à 2 5;8; ic Trois pour 100 à 23.

L'Emprunt d'H-.tU a été négocié à 200 fr.

vAMScme) .MVEmsES.

Les OMigations d'OrtéaM, nouvelles, ont été négociées â740ff.

Les Actions des Lits militaires ont été cotées à 700 fr.; ceUes de Stoiberg.â 630 fr.ceHesdu Gaz de l'Ouest, à 725 fr.; celles de Lyon, à 357 fr. 50 c. et'à 355 ff. A TE~ME.

Le Cinq pour 100, qui avait Hni a 66 ff. 75 e., a ouv<rt à 66 fr. 60 o., baisfé à 62 fr. 50 c., remonté à 65 fr. 30 c., rebaissé à 6t fr., et fermé à 6t fr. 55 e.

Le Trois pour 100, qui était resté à 42 fr. 35 c., a commencé à 42 fr., baissé à 39 fr. 50 c., remonté à 43 fr., baifsé a 41 fr. 90 c., et fermé à 42 ff. 30 c.

L'Emprunt, qui était rmé a 65 ff. 9<t c., a ouvert à 68 fr. 45 c., ba<Mé à 63 fr.,rcmcn'é à 65 fr. <5 c., rthatste à 64 tr. 30 e.,<t fermé à 64 ff. 75 c.

PA<SI~ERBE, t~t-M-ttJB) BtJM BtE &tMB) i4 BtS. PETITS TRAÎTËS"

J:'6TtCE ET <BHtAtStTé, par M. Victor Cousin. l"tiTraison, 1 vot. BE ]m PSMBFN&t~B'É m'AfNES ~E CCBE C:VI~,ptr M.Tr~p!.ng. 2'livraison, Ivo).

MES CAtfSB!S NE B.KÉ~ ~~ETÉ~ES B6BCKESSES, par M. Htp* po)ytePassy..3'}ivraiscn,tVnL B~K~-ES'M'T t~S.'ï~~S&KK: HtJ fE~f~E FE~ANf~AtS, ptt M. Chartes Du{Mn. 4' livraison. 1 vot. s M~ HK~ET mJE~BCPSIETK,par M. Thiers. 1" pattie,S* !iYrtison, 1 70). i P<H!.aM'MH6i: FCf<U~At~E. par M. Victor Ccusin, Mine de ]t première partie <}e It Profts~ion de foi du Tictira savoyard snr t!t morale ettareHgioBhttereKe,iTot.

~OSES URB~ABBES

O~G.\M% (~t~~M

CtMidc des J6Sa!a<!es

Atteints de Catarrte de tessie. ttctemtton d'urtnc.

GM\c)~e.er~c8s~;)~ps,~n<u~ttn~tcc~Syp!s,

<tnantM<ne et Hpa f.~Kc*' ) Ma!«'!te« ttc muirtec Mr M. )e <)' GQifRy-MtJt'tfBEK. 1 vo). h)-8. 7 f. K c. fraucoSf.Chcx r.~tcur. r. KichcHen. t5bis. Cosssi.rADOKsdeS h. 4 midi et de 2 !< !i h. Tfrattctncnt fAtt cor<'ct<p<.ndmncc-

Ma&3< CW~a~CM~.

)r~jTtotS!<T M oocnrM

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~J&~jB~~StjR& ~f~ftctK ~< ~tiCMj~ ~f ~ttrt<, )tt<ttfr< <m pAarMat~4 fj--y)~maj:f!t ~~tfow~ d< ft~< ~< jPorM, ~r~ /fj«fWf ~< tti<~<Mne <f &otCttt~'(<, ~<MM* ~< w<~ daillo et r~romperuee hationafre. ·

t,<t t;<'M combreueM et tuthtcttqtitt o~ 'ent'ct !) )'3!de de ce traitement eur une fcute ~te matadiet abandonnée! comine )ncurab)c<, <o~t det preuvM non équivoque* de n tnper!or)!< <ur tf'tu !tmo;en!tinp)o:etju<qn'tcej0tir.

A'antccHt découverte, ou .)"n)t 4 dettrer uN remtde qu) ag)t également tur toute& )M con.t mt)o<it, qu) f&t t&r daM to etTeta. exempt '~c~ ht con'cuicntf qu'on reprochai) t'ttjuttktt'~ preptratioM mcrcurtcitct..<- AHjourd'hnt on peut r<S!)rder comme ~M)u tf p~obtemt d'un traitement <in!p)e, fM))e; et, nn.j~ puutOM )e dire tant exagération, !nfxi))ih)e <'ont;f toute< têt maladie* <ecrttc<, quoique tncicnuct ou tm'tt<r<e< qu'eliet totent.

Le traitemeot da D' At~MT ett peu ditptndkut, facttt a tutvre tn secret ou en toy~ge et Mattucun dtraugemcut: U t'emptuteotee un tgai !uccè< dant toutes te* M!toM et dtn< tou< t<t dtmau.

Rno MonîorgueH, 21.

CotMu!<a<tOtMpra<w'(M(ot<e!j'stt!'< k TBjUTZMNT PAH COBMSPONBjUtCB. (~~T.)

RECETTES DES CHEMINS DE FER. PARIS A ORLÉANS. ~<«e Bt~Me.

NeMMMtrttM. <<u t"«M7n~ Marchandée!. at.tfM M t'emtrol8t8. Vq'tures.chcYauit.bes-

V ~aae~uts~ 24,877. Î'Û.i~BL~ Re dieersos. IÛÛ û5

~a~ t~M~r~. lOcS

~M~ndisetAcmnde 05 53.78! MaS&MtàMtite CaEtHNBEFEROCNORD. gE~cb~ 51 M~

UepGaux. b.OqB 05 3 noeem4re LBNr.

,M. VoM<enn. M.UL i45,3)3f.70

Rec. t.tat. de re.er. BMM..m.rdiand..M. ~8'J.37 47

ilcedala aonoe. 33b~251LlT

ticede.is ~8"' 5' tnn< '8.2.tM M ~M'M' 33j.ï5tf.t7

aowem ra 18d8. 8; 03,139 93 ica de la if' anaee.

Somaiuë corresvon- ~a ianssar au 3

~.M~ 70 ~SS'n~ ~l.C.t 7. SEE't 58

daute de 18i1. $~taûl,0lil qi~ au $ noremb, 12.U19,55t 58

CHEMtN BE MR DU CENTRE. AMU'!HS A BOCL06NE. Rece~M 't~<M. <ht St. oc(o~r< ReM«e* &fM<«. ~M !!0 acfetre eM 6 HOMm~re fSM. 5 noffmtre tM8.

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TttBMe. tMSR 76

Voitures et cheTMt. 9.4U5 tO 3a.5<3 95 BMtiaot. __M< 50 Recettes anteneures du marsea 2~ oct. m5.S93 50

Recet.tctatedeteMr- Recettetota)eau5noeice. 93<)8.t9t 83 membre. t.t58.t37 t9 02.020 97 MARSEtLLE A AVtGKON. CRLËANS A BOROEAM ~t~ (Section d'Orteans 4 TouM). VoyMenn. M.8M. 43,857 f. 85 N<M«« <)rt«M, du 3i} uctotre ax DM t5 at.2). 3 oo~n~t-e t)!t8. 10,t6i Yoyaeeurs. etc. 39,:23 25

YoYe~eur~e, 7~71d. 3,qS7Lia DuqB au28.

MScSS"ux. J~M ~.M3~e~-39.~ 50 ':5?M 25 CHEMM nE FER CE LA LOtRE

Semaine correspon- D'ANDREZtEUXAROANKE. R~t~i- L~d~de,9~. S't~ _~d.59?.~f.89 °?~18t8' i~0.333ML~p~ PARtSAROCBN. pérsode de U0a,oa! 68 ~4~ 'y~M~ 79

au $ aiotensbrc t8i8. moss de 18i8, 31q,8t5 79

e<-eMd<t.<MM. UtEmNDE~R~ONTERBAt; Sa~ S R<~<< t~ M M .eM.

~a es. 3q3! 45 Receltes 6rules, duq3 aia 29 oetob

MarcEandtset. tï.3c6 '5 VoMMUfi.t.MO. 7.663f.~5

Vottnres.chevaM.bes- Baxaees.marchandiMS

tures, chet~aux~ bes- 7qq f0 Bagages, rnawcbandisea

tMN)t. 7M tC et recettes diverses. 7,5 9 40

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Atnen< Vendat. t"M. t'tt~. 3'rfM.

Bœa* t,8t3 t.7~ <<n .M .80 Ytdtet. ï82 SCO t S 8t 70; Vetm. 869 06!) <2~ <0 fr .M MeatOM. 5,733 4.9)2 tBa t2 2 .M Les ventes de besUsut ont éprouve en gcntra) une tegere ameMoraMon dans tes prit de Yentc tes moutoos. motns uonbreut que de contume. ont été vivement achetés de M a 62 c. )e demi M. togramme de viande pour tes qualités de bon ser~ ice; 48 à so cent. pour les quaUtes secondatres. a

Tout a et6 vendu, il n'y avait aucun troupeau ctrauger.

MMECMCMat me 13 KOTKSattRB

Tn. DE LA NATKM). Jeanne !a F&)!e.

TH. DE LA REPUBLIQUE.–Tartufe.

OpERA-COMtCCE. Haydée, le Ma!trc de chape~. OMON.–Macbeth de ShatspMre.

TNEA'rnE-HMTQRtQtjK.–CaUHna.

YAt)DEVtLLE.–M'"C!)r!ouct)e,Ca(tet,Rogfr,i'AYeutf. GYMNASE. Coup de Canif, )a Comtesse, ii) name de Chœurs. VAMETM. Coqnettertes. Mignocne, te Gamtn. uuG HUe. TB. MOKTANStEK. Le Cubtuter, tes Euy)es, Ueux Papas, triste.

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ti~Mtftt 'i< m NORMA.NT. rae d~PfttfM-tttB'-

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