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Full notice

Title : Journal des débats politiques et littéraires

Publisher : [s.n.] (Paris)

Publication date : 1830-02-01

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Language : français

Format : Nombre total de vues : 200316

Description : 01 février 1830

Description : 1830/02/01.

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Description : Collection numérique : Bibliothèque Diplomatique Numérique

Description : Collection numérique : Histoire diplomatique : généralités

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k436841d

Source : Bibliothèque nationale de France

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb39294634r

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 15/10/2007

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'C NOUVELLES ETRANGERES.

.PORTUGAL.

a PORTUGAL. `.-

~!s&oMMp,t6/a?tM~r.

` (Correspondance particulière.)

Les nouvelles que le. gouvernement vient de recevoir de IHc de Terceira lui donnent les plus vives inquiétudes. En eS'et, les forces que Donna Maria da Gloria a dans cette î!e, augmentent de jour en jour. On y attend aussi un renfort très considérable du Brésil, et le gouvernement de D. Miguel considère les autres Mes des Açores comme dans un danger imminent de tomber au pouvoir des constitutionnels. Le blocus de Terce~ra est presque nul, et malgré l'activité qu'on met dans notre arsenal h faire les réparations aux bâtimens du blocus qui sont venus à Lisbonne pour cet objet, il parait qu'ils ne pourront prendre. la mer que vers les approches du printemps. '} 1'[ é A 'Z' .1' d R. J

Le brick ~'f~~r<t<nee ~~e/t'e vient d'arriver de Rio ~Janeiro avec des dépêches qui annoncent officiellement l'arrivée de la jeune reine Donna Maria. Les miguéiistes sont extrêmement inquiets de la nouvelle donnée par ces dépêches, que l'Empereur a traite :a fille en reine qu'il lui a donné une Maison et des oiEciers à part mais ce qui surtout les alarme c'est que les dépêches attnomccnt aussi comme très probable l'entrée du marquis de Barbacena au ministère desaSairesétraagëres. SUÈDE.

t&OCÂAo~M,I2/~f!<'r. `_

En&n les travaux de la Diète sont assez avancés pour qu'on puisse envoyer au gouvernement le hadgetde l'Etat pour t85o et les années suivantes. On y estime la totalité des dépenses annuelles à g millions !36,ooo ecus mais un grand nombre d'autres aSaires également importantes ne soHt pas encore aussi, avancées il y a dans celte des fouaces seule, 45 points, sur lesquels les Etats ne sont pas d'accord. -En outre,-on n'a poiat encore répondu à de nombreuses pétitions <mr plusieurs autre. questions importantes. On en comciutqu~la clôture de la Diète n~aura pas lieu avantle mois de mars. PRUSSE.

'c, .~rZt?t~:3/o?n'er..

On continue avec beaucoup d'activité la révision de nos lois. Cependant l'on ne pourra pas encore, d'ici à quelque temps, rédiger un Nouveau Cède, vu que chaque loi doit être séparément soumise a une seconde révision et discussion dans le conseil d'Etat. La section de la législation criminelle y a déj~ été produite; mais la grande questi.aN qui s'est toujours~présentée à résoudre dans chaque législation nouvelle, savoir celle qui concerne la séparation du ressort de la juridiction d'avec la police, a donné aussi actueilenaent lieu à de grandes discussions. tout ce qu'on en sait jusqu'à présent, c'est que le conseil N'a point adopté fa séparatien totale des deux juridictions d'où il résulte qu'on n'accorde point à la police une juridiction pénale provisoire.

GRANDE BRETAGNE.

ZcM~r<'s, 2<)/ann~

(Par voie extraordmaire.)

Consolidés, g5.

Les lettres du Chili, du septembre, annoncent que la tranquillité était rétablie dans l'intérieur de la république. Vaiparaiso devait être le siège du Congrès nationa). On ereyait que le général Pinto serait ëlevé a la présidence.

On lit dans le y/mM

Les nouvelles de Paris annoncent toujours un changement prochain de ministère. On assure qu'un homme de l'ancienne cour disait dernièrement a M. de Potignac Mon cher prince, j'ai vu votre Nom, eomtne président du conseil, dans l'Almanach de la Cour; Mais je doute que nous ayons le temps de le ~oir imprimé dans l'AImanachroyal.H »

Le duc de Brunswick est arrivé à Paris. Par suite de son refus de faire au roi de Hanovre la réparation à laquelle il ~vait été condamné par la diète germaniq::e, ses états vont être occupés par les troupes de son voisin, l'électeur de Hesse-Cassel. On ne sait pas quelle sera la résolution de là diète envers Ce jeune prince, qui paraît décidé à ne pas se soumettre à ses injonctions. ( TtMM. ) FRANCE.

PAtM,3t/~Wt<

JLe ministère est le plus coi de tous les ministères c'est la sa gloire, c'est là où il a mit son génie. D'autres, en <ortMt de charge, ont pu dire Qui a ftit plus que moi ? M. de Poli~nac dira Qui a fait moins que moi ?

AuMt, dit-on, que charmé de ce système d'inaction, il veut l'appliquer à la prochaine session. Il compte triompher de la ~Chambre des Députes par l'inertie et l'immobilité. Il ne proposera que le budget et quelques lois de détail de cette façon, point de bruit, point de tracas.

vn~ t

Nous osons prédire au ministère que ce Système ne lui réussira pas mieux aopres des Chambres qu'il ne lui a réussi auprès du paysdepuissixmois.

En eNet, a-t-il gagne quelque force à ce système d'inaction? Non, quand il est arrive au pouvoir n<~ avons cru au règne de la grue nous savons aujourd'hui qu'iiT n'est que te soliveau. Vodà tout ce qu'a gagné le ministère depuis six mois. Pendant ce temps le pouvoir en France perd sans cesse quelque chose de sa force morale l'admini;tri<uon n'a plus de crédit ni de ressort. Le prochain ministère aura une rude tâche il lui faudra rendre de l'ascendant au pouvoir, que les hommes du 8 août ont discrédite et en même temps il lui faudra donner des garanties à la liberté que ces mêmes hommes ont si gratuitement inquiétée et tracassée.

Cependant, en retour de cette inaction fatale à l'ascendant du pouvoir; en retour de cette faiblesse qui a été à l'administration le reste de prépondérance qu'elle gardait encore dans l'esprit des peuples des souvenirs de l'administration impériale en retour de tout ceta, le ministère a-t-il cc-sse d'être craint comme un danger? Le pays est-il rassuré? A-t-il pris confiance? Commence-t-il enfin, car c'est un pomt capital, a se Jier à autre chose qu'à lui-même à autre chose qu'à sa ferme résolution de rester libre, et de garder inviolablement, quelque chose qui puisse lui en coûter, son Roi et sa Charte? Non le pays certes n'en est pas là pourquoi?

Pourquoi ? s'écrient )es fougueux écrivains du ministère pourquoi? Vous le demandez! C'est la presse qui a tout fait la presse qui a semé partout le trouble et la dé6ance i La prease J'en conviendrais volontiers laquelte seulement? La vôtre ou la nôtre ? Voità toute la question.

En effet, à la béate inaction du ministère, il M'a jamais manqué qu'une chose, c'est le silence de ses écrivains. Si les journaux du ouhistèfe s'étaient tus, c'aurait été alc~e sublime de l'immobilité ni action, ni parole, ni mouvement, ni bruit. Il n'en pouvait pas malheureusement être ainsi. Avec ses journaux du soir et du matin, le ministère était forcé de parler c'est là ce qui l'a perdu. Il n'a pas pu être muet de même qu'il était inerte. Aussi, bou gré mal gré sa mauvaise nature s'est révélée par ses paroles. Qu'il compte toutes les secousses qui, depuis six mois, ont agité l'opinion publique, qu'il compte toutes les causes de méCance toutes les occasions d'inquiétudes, toutes sont venues des indiscrétions de ses journaux. Ne rien faire n'est pas dans notre gouvernement, un assez grand pouvoir quand on n'y joint pas aussi le pouvoir de ne rien dire. Or, c'est là un pouvoir que n'a pas le ministère.

Il a done raison, à mon avis, de détester la presse c'est elle qui l'a ruiné, mais c'est surtout la sienne. Soir et matin le ministère parle, c'est son danger, c'est là aussi la condition et la loi de notre gouvernement, il faut parler, loi terrible, loi inexorable, propice aux bons et funeste aux méchans car, quelle que soit votre hypocrisie, quel que soit votre art à déguiser vos pensées, quand il faut {-arter, parler le soir~ parler le matin parler toujours il est impossible que votre pensée ne vous échappe pas y impossible que vos intentions ne se trahissent pas d'une manière ou d'une autre. Le ministère s'est tué avec ses journaux, comme les enfans avec les armes qu'ils ne savent pas manier. Même désaventure et même péril l'attendent à la Chambre il parlera car il faut parler, et c'est là aussi ce qui le perdra. Sous ce rapport, nous pensons que l'Opposition peut plus gagner que perdre à 1 élection de M. Berryer Sis. M. Berryer est un homme d'esprit, d'une élocution facile et: brillante an râlais nous espérons qu'il ne perdra pas ces avantages à la Chambre. Mais est-il homme d'Etat? a-t-il l'esprit politique? S'il l'a, le parti qui l'a nemmé ne doit pas compter sur lui car tout homme d'Etat doit voir aisément à cette heure on est la force et comment on peut gouverner. S'il n'est pas homme d'Etat et d'affaires, s'il n'est, et la part est belle encore, qu'un orateur agréable et disert, nous croyons qu'il fera plus de mal que de bien au ministère. Voulant parler en effet, il révélera sans cesse les pauvres pensées et les misérables intentions de son parti, et il le précipitera plus bas qu'il n'est encore.

Telle est la nature de ce parti et Ne ses espérances, que toute publicité, quelle qu'elle soit, publicité de journaux ou de tribune, l'affaiblit, parce qu'elle le discrédite, en dévoilant de plus en plus ses antipathies et ses incompatibilités avec la France telle que l'a faite la Charte. Aussi, dât M. Berryer avoir à lui seul tout l'esprit, toute la dialectique, toute la véhémence des deux ou trois journaux de son parti, plus il se seryira de ces avantages, plus il avancera la ruine daminittère.

c En vérité, quelque grande haihe que le parti absolutiste ait contre ta presse et contre la publicité, on peut dire qu'il ne sait point encore le plus grand mal que la presse et la publicité lui ont fait, mal irrémédiable, mat morte) c'est de l'avoir forcé de s'en servir.

.T..

AU REDACTEUR. d

Embrun, ce !Q janvier i83a.' K Monsieur,

a A la vue d'un Mandement de M. l'évêque de Gap, à l'occasion du jub)!é chacun a jeté les yeux autour de soi, pour chercher les membres d'une faction impie qui aurait pour principes l'immoralité et l'athéisme, et pour but l'anéantissement de la religion et du trône c'est-à-dire le bouleversement de la société tout entière nous avons <OMs CM des yeMj" poMr ne rien voir. "On nous parle, dans ce Mandement, distribué dans les Hautes- Alpes d'M~c philosophie ~J~M~c dont les ravages sont écrits avec des caractères de san~ On nous dit que cc~/ae/toK M-M< rcM~rser/e ~CKe. Bientôt après, on insinue que nos Princes. n'auraient pas stupide ''o/OM/c~ re~r~~e sans re~s~Mcc le CÂCMM ~.C~ ou de la ~CC ZOMM ~M~S auront bon M~rc/te d'une faction ccMjoosec de dupes de ces journaux !Kep7~M~<?s qui ne respectent rien. Nous voyons, plus tard que /M~t'~<CM~, blessés à W0r/ OM~OKSSef~tM/ntt'MN. yM'~s avaient reiMst à ~o/nty (dans cette réunion qui se forme tous les ans autour du trône) UN KOMBRE TROP COKSIPERABLE D'! SES ENNEMIS LES PLUS DECLARss. Enfin, M. l'évêque pense que cette réunion ne ~<-7t r~or/cr~ ptts aH.c ~M<e~~e ~Me/OMea ~MMs /0!t~MCM.C <MOH< fM/e avec MK~MO~KCC /'CM7-.s SC/'MfKS. N'est-il pus évident, pour tout homme de bonne foi, que cet écrit est destme à combattre cette faction dans le département des Hautes-Alpes ? Car, si eM<. u'y était pas établie, eu n'y avait pas au moins des ram)neaUQns, M. t'évéque possède à un trop haut degré ie sentiment des convenances pour ne pas laisser à d'autres le soin de Fattaquer sur le théâtre même de ses fureurs. Ministre d'un .O~M ~ep~r, il n'aurait pas voulu épouvanter une population paisible, en évoquât devant elle des fantômes imaginaires! Si telle parait avoir été l'intention de M. l'éveque tout bon citoyen de~ iiautes-A)pes est appelé à s'opposer a ce qu'une erreur aussi grave puisse s'accréditer au loin sous la protection de l'autorité dont elle émane.

.N'avons-nous pas jugé dernièrement qu'une semblable faction était inconnue dans la Côte-d'Or, puisque M. l'éveque de Dijon dans une Instruction pastorale récente n'en a pas dit un mot, et semble n'avoir voulu adresser aux habitans de son diocèse que ces. simples exhortations: « Soyez tolérans et unis, aimez la retigion » qui s'allie sibies avec l'instruction et l'étude des sciences, ainsi le veut le divin auteur de l'Evangile. »

Tout en conservant pour M. l'évêque de Gap le r<-tpeet que je dois a sa personne et au caractère apostolique dont il est revêtu je déclare donc av~ assurance ,et sans cramte d'être démenti qu'it ` n existe dans les Hautes-Alpes aucun germe d'une faction ennemie du trône et de l'autel. Les Alpins sont partisans de la liberté r mais d'une liberté amie de la religion protectrice de la société loin de songer jamais à renverser le <OMe,'ils sauront toujours vénérer et, au besoin, défendre (si on osait l'attaquer) cette auguste dynastie qui a rendu au noble peuple français ces institutions sacrées dont l'avaient déshérité plusieurs siècles de barbarie ou <un despotisme cadavéreux. Que M. i'évêque sé rassure surleff terreurs qui ont un instar envaht son tmagina'ion. Il habite un pays où la religion aura /oMjours ses temples debout, un pays ou le trône des Bourbons uupenssable ccmme la Charte qui lui sert de piédestal, sera touLjours environné d'amour et de respecta un pays où l'instruction est répandue, et qui par conséquent a peu de crimes à déplorer, ainsi que 1 observait récemment un honorable député (M. Félix Faure), président de la Cour d'assises du département. Que M. l'évêque apprenne à nous connaître, et i! sentira qu'at. ` taquer une pareiHe faction dans les Hautes-Alpes, c'est faire guerre aux /MOM/~ à ~7t< dans des lieux où ils sont inconnus « J at lieu d'espérer, Monsieur, que vous voudrez bien donnef place cette protestation dans votre intéressant journal. Vous trou.. verez ct-jomt copie ~r<<.< ~Ka de ce mandement pour que vous puissiez vérifier l'exactitude de mes citations. M Agréez, Monsieur le Rédacteur, etc. M CÉZANNE, ~OC~<M~?~O~~OHK~.< s

~'c~ ~M ~~ac/fM/ –Nous n'avons cessé de gémir sur !a


*essité où nous nous sommes trouvés plusieurs fois de nous élever contre les écarts que se permettent quelques ministres de l'Evangile dans' l'exercice de leurs fonctions pastorales. La lettre qu'on vient de lire nous fournit une nouvelle occasion d'exprimer à ce aujet notre douleur et nos regrets. Nous sommes encore à nous demander par quelle fatale ignorance des hommes, des temps, des convenances et puisqu'il faut le dirë~ des devoirs d'une profession vénérable un évoque peut abaisser son ministère jusqu'à ~fd~es déclamations dévolues ridicules sous la plume même des .'écrivains qui n'ont point de considération à perdre point de dignité à compromettre.

Ces ~cri vains, nous en convenons, possèdent à fond le secret d'empoisonner ce qu'ils citent, de travestir les sentimens les plus honorables/de prêter aux passages qu'ils transcrivent un aens diamétralement opposé à la pensée de leurs adversaires. C'est un talent connue un autre: il ne s'agit que de mutiler l'article qu'ils .combattent, et d'en altérer l'interprétation naturelle par le retranchôment des mots qui serviraient à l'expliquer. Nous ne Jour contestans point ce rare mérite et nous sommes encore plus, loin de le leur envier.

Cependant, pour justifier la censure de notre correspondant sur le MandeHient de M. l'évoque de Gap, nous ne croyons avoir besoin de le citer ~-f.x/fMso. On a pu lire dans la lettre de M. Cézatmeles passages les plus significatifs de l'écrit épiscopal. Mais dans le paragraphe que nous nous bornerons à transcrire, tout se suit, c'est un morceau complet, et il nous paraît, suinsant pour faire connaitre et apprécier l'esprit général dans lequel le Mande'~mpnt a été rédigé.

.<c Depuis qmnze ans la légitimité a employé tous les moyens qui n pouvoient décider la révolution à mettre bas les armes et a tra< vaille à enacerles nuances qui divisaient la grande famille. Le pcrc quoique toujours plein d'affection pour la fidélité des M enfans premiers-nés, s'est fait. accuser d'avoir trop .de tendresse ''M pour les prodigues qu'il voulait ramener. La bonté a été prise '~pour la foib!ess&. Les coKcessM~ts n'ont servi qu'a multi'.< plier les exigences et à prouver aux moins clairvoyans que « ~~e/~roce voulait à tout pr/~c ~foy'pr MatK ~M caressait. -< Ce//e-'M s'est ~y'e/t'rce et par une démarche d'éclat, elle ~t) a replacé le trône au milieu de ceux qui l'avaient toujours aimé. Les pas rétrogrades sont devenus impossibles. Déjà on annonçait '.r desdénancfii, on avait l'audace de demander des garanties, \z et tout le monde comprend ce qu'on entendait par la. Qu'en '')' serait-il à présent? Il n'est pas surprenant que les agitateurs se ~tséntaat blessés à mort. aient poussé des hurlemens. Dans leur '!) désespoir, z7sse<OMrMcy:rscc</er~KM:'07~yMtsp/br//2C!'oKs ~t ~es a/ts auprès <~M <OKe. ~.s avaient r~Ksst y ~on~r KM *!t 7:OM&rc ~op considérable de ses c~cyHM les ~/Ms ~c~rc$. 'M Ils espèrent <)e s'emparer des délibérations et déhiderlemonarque à saper le trône de ses propres mains jusqu'à ce qu'il < s'ensevelisse sous ses ruines, n

Ce n'est point par de calomnieuses invectives que, tout récemment M. Raillon annonça, dans son diocèse de Djjon, sa prise ~te possession de son saint et pacinque épiscopat. Tout, dans sa lettre pastorale, était empreint d'un esprit de conciliation et de 'mansuétude, nous vouions dire du véritable esprit de l'Evangile. '.Aussi, Hous nous sommes empressés de payer à ce digne pontife Wt juste tribut de reconnaissance et d'hommages. Quant au Maniement de M. l'évêque de Gap nous ne lui devions qu'une justice, celle de le faire connaître et ce n'est pas notre faute si cette justice a l'air de la sévérité.

M. le minjstrc de la guerre est venu huit heures du matint ra"~ail!er avec M. te Dauphin.

Le Roi', M. le Dauphin, M°" la Da'~itineet MADAME, duchesse de Berry ont a midi, entendu la messe à la chapelle. Après la measc, MM. le cha~cetier les ministres, le graad réféfendaire de ta Chambre des Pairs les maréchaux, des pairs des députes, les graads-oûlciers de ta couronne, le Nonce du Pape, dei! ministres d'Etat, des cardinaux, les ambassadeurs d'Espagne, de 'Ntples, les préfets de la Seine, de police et un grand Sombre de génëraux, ent eu l'honneur de fau'e leur cour au Roi. De onze heures a midi, la même réception a eu lieu chez LL. AA. RR. LL. EExc. tes ambassadeurs et ministres des puissances étrangères, ont eu l'honneur de taire leur cour aa Roi et à LL. AA. RR. Le Roi 'a présidé te conseil des ministres, auquel a assiste M. te pauphin.

Avant la messe, le Roi a reçu ea audience particulière M. l'ambassadeur de S. M. l'empereur du Brésil. Il tête conduit à l'audience avec le cérémonial d'usage.

Le Roi a reçu en audience particulière M le marquis de Tourzel <t M. le barou Lambert de Chamerottes inspecteur des 6nacces. Le Roi vient d'accorder une somme de 800 fr. pour être distribuée aux pauvres d6 la ville de Saint-Germain-en-Laye. MM. les gardes du corps de la compagnie de Luxembourg, qui tiennent en ce mement garnison dans ~cette vitle, se sont empresses aussi de venir au secours des malheureux, et ont donné une somme de 64e fr. On écrit de Rome; t6 janvier:

« Don Emmanuel Godoy ( le prince de la Paix ), 'doit partir soxs peu de émette viHe, pour se rendre en Fraace, où il doit résider quelque temps. Il a eu l'honneur de prendre congé de S. S. et de 'lui présenter l'hommage de sa reconnaissance peur tes faveurit qu'il en à reçues. Le Saint-Père a daigné l'aecuei{Ur avec sa honte ordi-

<mire. t

Le conseil supérieur d'administration de la maison de refuse s'était assemblé le 25 janvier sous la présidence de M te duc de Doudeauvitte. On y avait exposé les motifs ou les prétextes que donne'M. Mangin, préfet de police actue), pour rendre stériles les capitaux ~jUsacrés a l'extinction de ta mendicité.Une commission a été nom<née pour présenter une adresse a ce sujet a M. le ministre de l'iu-

teneur. Cette commission, composée de M. !e baron Pasquier, de M. Dupin aîné, avocat, et de M. Cocbin, maire du douzième arrondiisement, a arrête, sans division un projet d'adresse qui a été soumis ce matin a une assemblée générale, tenue par le conseil d'administration au Palais-de-justice.

M. le duc de Doudeauville présidait la séance. M. le marquis de Barbé-Marbois s'y est fait transporter majgrë l'intensité du froid, qui aurait pu retenir un vieillard animé d'un zèle moins ardent pour les intérêts de l'humanité. L'adresse telle que la proposait la commission sur les moyens de mettre en activité la maison de refuge, et de mettre €nnn un terme au fléau de la mendicité a été unanimement adoptée. Etie sera demain portée a M. de Montbel par une députatiou composée de M. le baron Pasquier, pair de France de M. Debeileyme, président du tribunal civil; de M. Odier, député de la Seine, et de M. Chodron, doyen des notaires.

Le pont de Sèvres a eu beaucoup à souu'rir de la débâcle par !es recharges des glaces qui ont débouché de Pari~ La deuxième pite du côté de Sevrés est lézardée du parapet à la naissance du cintre. Les autres piles se sont abaissées de deux, trois et même cinq pouces. Deux arches du milieu du pont du Pecq ont été entraînées. La débactc de la Marne est attendue a Paris d'un moment a l'autre elle s'est opérée partieDement avant-hier jusqu'à Créteil; mais, a cet endroit, un énorme gtaçon barrant toute la largeur de la Marne, et occupant une longueur d'environ 5oo mètres retient encore les gtaces amoncelées a une grande hauteur. Il est fott heureux que la débâcle de !a Marne n'ait pas eu lieu en même temps que celle de la Seine, comme il serait infailliblement arrivé par une pluie de quarante-huit heures seulement. Les glaçons de la Marne étant, ace qu'il paraît, beaucoup plus gros, et ayant encore plus de consistance que ceux de la Seine, tes plus grtnds'désastres auraient bien certiiaernent accompagné à Paris cette double débâcle. –La Seine a recommencé aujourd'hui à charrier des glaçons. Hier, a minuit, le thermomètre de l'ingénieur ChevaHier marquait 5'~ aa dessous de zéro; aujourd'hui, à six heures du matin, 6** 5/fo" a sept heures, a huit heures, 7'' 5/<o" à neuf heures, dans son m<M;;MMM, 8'' t/to a dix heures 8/ie", eFa midi 8' P)ous apprenons à l'instant que le conseil royal de l'instruction publique vient de déférer a son tribunal le rédacteur de la Ga~e~e ~M.E'co/<M,a raison d'un article ceacernant te .recteur de l'Académie de CIermont ce procès nous étonne, mais nous ferons tous nos efforts pour que ses conséquences en soient proStables aux membres du corps enseignant. (GtMeMe des .Eco/e.)' s –On dit que M. Boileau, colonel du 8' régiment d'artillerie à pied, pas~e a la direction d'artillerie de Paris; il est remplacé par M. Oscher de Beaupré. M. Guidonnet, sous-directeur à Metz, passe chef de )a dirfction de Toulouse, en remplacement de M. le colonel Verpeau, décédé;

–Le t5 février, il sera procédé, au ministère des nuances, en présence de la conuuission des monnaies, à l'adjudication sur soumiMions cachetées, de 1'afHnage des espèces d'argent de 6 livres 3 hvres, a4 sous, 12 sons et 6 sous, 'qui, aux termes de la loi du i4 juin t829, doivent cesser d'avoir cours forcé, pour leur valeur nominale actuelle, itu t" juillet t854, a l'effet de retirer l'or contenu dans lesdites espèces. On dit que le prejét de loi sur les routes et la police du roulage est terminé, et qu'il a été communiqué aux chambres du commerce pour avoir leur ayis. L~achèvement et la réparation complètement exécutés, seraient réalisés au moyen d'un emprunta. Le roulage serait soumis it des règlemeNS plus sévères, et surtout d'une exécution plus facile.

M. Vassi)), président du tribunal de commerce de la Seine, avait solUcitë M. te ministre de l'intérieur de mettre a la disposition de ce tribunal une collection d'ouvrages de droit. Par décision du a5 du présent mois, S. Exc. a décidé que le Uibunal de commerce serait désormais compris dans ta distribution des ouvrages de ce genre que fait chaque année le gouvernement. Ainsi le premier siège consulaire du royaume peut Mpérer d'avoir un jour une bibliothèque, et c'est à son président aetu"! qu'il devra ce service important. Le protocole des jugement rendus par'Ie tribunal de cemmerce était surchargé d'expressions gothiques ou turannées et de répétitions inutiles. Une meillenr édactton a été proposée et accueillie le nouveau style est CH usage depuis le i"'janvier; il en résulte, pour les justiciables, une économie considérable dans les frais d'expéditioN. C'est un exemple salutaire que les tribunaux civils devraient bien suivre avec empressement.. –On écritdeBruxelles,tg janvier: M. Vandergoes, membre de la première chambre des Etats-généraux, ancien président de h seconde chambre, estdécédé à La Haye, Ie26janv«r. »

Un incendie s'Mt manifeste d'une manière très violente dans un hameau près le bourg de Margon, dans )a nuit du 18 au !<) janvier. Les habitans se sont réunis au son du tocsin et de la générale -M. le- maire à leur tê~e; M. l'abbé Chaupe, vicaire de cette commune, aussi aimé pour ses qualités sociales que respecté pour SM vertus chrétiennes y a déployé un zèle que l'aspect du danger ti~a pas attiédi un instant mante sur la maison au p!us fort du feu il a été du plus grand secours. Son exemple a doublé l'ardeur que l'on a mise à apaiser les flammes sa conduite mérite les plus grands éloges, (Jou~a/ du .MftM.) *–On écrit de Touton,t6 janvier: << Le bateau a vapeur le A~Mr, commandé par M. Louvrier, lieutenant de vaisseau, est arrivé hter sur la rade de Toulon, venant de Navarin. H a rapporté que la frégate /<t Galatée se rendant de Smyrne a Miio, s'est jetée sur des rescifs <{ui lui ont fait une voie d eau si considérable, qu'elle a failli périr. Le ~geefr se trouvant à portée, lui a donné de suite les secours les plus prompts et les plus eBicaces. On a été obligé de jeter son artillerie à la mer et lorsque la frégate a été soulagée on a pa la dégager de ta position périlleuse ou etie sa trouvait, et se rendre maître de la voie d'eau. Elle est dansj:e moment en graade réparation a Milo." b-

Le 27 de ce mois; après midi, une foule considérable s'était rassemblée a Londres dans Osnaburgh-Street pour voir manœuvrer un Omnibus a vapeur, inventé, dit-on, par MM. Braithwaile. L'appareil a vapeur était sur le devant et dirigé par deux hommes et l'in-

%Y^'f. w. 4! Sé.ë, v Z~ ..s~» t R~. ` 'i~â~'M*

génieur. Le corps de l'Omnibus était attaché à !a machine, et il était complètement rempli. Sa vitesse était si grande qu'aucune autre voiture n'a pu le suivre et que les cavaliers étaient obliges de maintenir leurs chevaux au grand galop pour ne pas se~ laisser dépasser. M. Zeltner, ancien ambassadeur de la république helvétique près du gouvernement français, vient de mourir, âge de soixante-trois ans, a Soleure, sa patrie, où il était retourné, aprM avoir passé en France une grande partie de son honorable carrière. Depuis longtemps il s'était retiré du fracas des affaires publiques poar vivre chéri et respecté au sein de xa famille et de ses amis parmi lesquels il s'est glorifié de compter le célèbre Kosciusko. Une circonstance remarquable de son existence auratt pu~etre fort utile a la fortune d'un homme plus ambitieux,qu'il ne l'était. C'est lui qui commandait i'artitlerie a Soleure en 1~98 au momentie général Bonaparte traversa la Suisse après le traite de Campo-Formio, muni des pleinspouvoirs du Directoire exécutif pour ouvrir le congrès de Radstadt. M. Zettner crut devoir rendre hommage au guerrier, et encore plus au pacificateur. Il fit tirer je canon. Des plaintes furent portées par l'ambassadeur d'Autriche, et M. Zeltner fut mis aux arrêts, pour avoir, de son propre mouvement, et par une sorte d'anticipation singulière, décerné a Bonaparte des honneurs presque royaux. Cependant M. Zeltner n'a jamais songé à se faire un titre ,de cet ëvénemHnt pour se livrer a fa moindre sollicitation. Il n'a pas même réclame tes décoration. qui lui étaient dues comme oOicier des gardes-suisses près de Louis XVI ON !7Q9, et comme n'ayant échappe que par miracle aux désastres du loaoût. Il a rendu les derniers soûpn's entre les bras de ses deux nitcs et laisse a paris un fits également inconsolable d'une perte aussi douloureuse.

On lit dans la Gaze~e des Cu~M <f Naples, n janvier t85o.

Depuis quelques années il existe ici une coMMunau~ a~MMTt~e cMfng~&~ue fondée par S. M. le roi de Prusse et qui se trouve sous la protection particulière de l'ambassade prussienne. Cette communauté s'est nouvellement réunie à la communauté française qui existe ici, de manière que toutds deux ne forment qu'un seul corpt. Chaque membre paie un subside volontaire pour un fonds qui sert a secourir les pauvres des deux hatioN.f. L'administration se compose démembres des deux pays; maintenant plusieurs Anglais se sont attachés à la commune. La communauté française n'ayant pas de chapelle, la chapelle prussienne lui est abandonnée par son office, sans aucune rëmunërauo~ Les deux prédicateurs, M. le docteur Betlermann, de Berlin, et M. Vatet, de.Genëve, vivent dans tes relations les plus intimes, et ils ont arrange le culte de manière que les deux communautés célèbrent leur culte chaque dimanche, l'une dans )a matinée.l'autre dans l'aprèsmidi. La chapelle estarrangëe avec simplicité et'décence; on n'y trouve ni images ni ornement d'autel seulement, aa plafond, on voit briHer la croix. En face de la chaire i! y a une orgue qui sart essentieltement à accompagner le chant de la communauté. Les sièges sont couverts de maroquin vert, et les femmes sont séparées des hommes. Nous avons assisté, le novembre, a la célébration de l'anniversaire de la réformation, et c'était principaloaent à l'occasion d'une telle fête que nous devions bénir la piété du Roi qui nous a mis en état de célébrer ce grand anniversaire dans un pays si éloigne des grandes communes de notre culte. x

Des lettres de la Nouvelle-Orléans annoncent que M. JohnBe~Yer a été nommé consul des Etats-Unis au Guazacoa).c(f, en remplacement de M. Douglas. Cette Nouvelle dément l'assertion du Journal du Havre qu'il n'y avait pas de consul américain dans l'isthme deTchuantepec. Une école d'enseignement mutuel vient d'être fondée par EbuDurda, lecteur du Coran, dans la grande mosquée de Damas. On enseigne à ;6oo jeunes gens, dans ce temple magniEque, l'art de lire le livre sacré de l'Islamisme.

L'école militaire des cosaques de Sibérie, fondée par l'Empereur Alexandre, renferme aSoél&ves, auxquels on enseigne, pat' la méthode mutuelle, lés mathématiques, la levée des plans et le dessin, ia géographie, l'histoire et les principes de l'histoire naturelle'relatifs a l'économie rurale. L'élabiissement est sous la direction du général Bruuisfsky:

On compte dans les Hes Sandwich Manoi, Molokai, Ramai et Kahou)eva, écotes fréquentées par 6ot~ garçons; et 5854 6Hes; !o,8t5 enfans savent épeler et réciter des leçons de lecture; 885 x~vent lire couramment. Les, progrès de l'instruction seraient encore plos remarquables si l'on pouvait se procurer facilement les moyens matériels d'enseignement, mais le papier est extrêmement rare. On vend les ardoises très cher une ardoise anglaise de moyenne grandeur coûte plus d'un dol!ar.(5fr.)

–On se rappelle les curieux articles, publiés par la ~e~ue f/ePanj, sur la répartition du milliard de l'indemnité. Ce recueil contient .au-y jourd'hui un fait assez piquant a ce sujet..

Un brave gentilhomme, sorti de France en 179' passa en Angleterre, et prit bientôt du service dans un des régimens de cette puissance, destiné a la défense des colonies. Après avoir suivi son corps pendant quelques années, il reçut le commandement d'un petit établissement, a l'extrémité de l'Amérique septentrionale. Une fois fixé a cette extrémité du g!obe notre émigré chargea en tygS, le cotMmandant d'un bâtiment eMropéea de lui renouer quelques moyens de communication avec sa patrie. Depuis ce joar, on lui envoya hdelement, de Londres, une collection du .MoKt/eKr. On pense bien qu'a cette distance les paquets ne lui arrivaient pas fréquemment il appelait les bpnnes années, celles où ils recevait deux fats en douze mois des nouvelles de France.

Il manqua de !ni arriver tiu grand malheur, celui de quitter son établissement pour revenir en Europe, en lisant l'heureuse restauration du trône des Bourbons il faisait déjà ses préparatifs quand achevant chaque jour de parcourir les Numéros du journal, qu'il n'avait pu dévorer d'un seuL coup, il découvrit, dans les derniers paquets, le retour de Bonaparte Depuis cette époque, il renonça a toute espérance, et ne songea plus qu'a finir tranquille une vie dont on était si peu ,sar. Continuant de n'être en rapport qu'au bout de six ou neuf mois avec les choses de ce monde, il ne lut ta loi d'indemnité qu'au momentil n'avait plus que le temps matériel de te mettre en route et d'arriver avant la déchéance qu elle prononçait. Cet honaête Epiménide est arrivé à Paris, tout juste un mois avant l'expiration du délai. Il s'est mis en règle a distribué la moitié de


son Indemnité a sa 'famille, et est reparti p~ur t'outre bout du monde ) en disant aux siens qu'il ea avait assez pour un sauvage On Ht dans leJot/r/tft~eCoM~o~ (Gers), qu'il résulte des observations de M. Bartayrès, professeur à Agen que le thermomètre de Réaumur a marqué sous cette latitude méridionale, le i5 janvier dernier, à 6 heures du soir, tf degrés; a t) heures, i5; à minuit, t5; à 4 heures du matin, !y; à y-heureset demi, t8 à 7 heures 45 minutes, )Q. Le thermomètre redescendit immédiatement. Cependant a midi il était encore a t2 degrés. Le dégel a commence le t8. On se fait aisément une idée de tout ce que le pauvre a dû soufTrir dans des contrées où rien n'est préparé pour lutter contre les rigueurs d'une telle température. Ua hiver aussi désastreux n'avait pas, de mémoire d'homme pesé sur le midi.

–On s'étouffait mardi dernier au concert de M. MoscheIès.Ce virtuose a chat me te plus brillant auditoire en exécutant avec une perfection rare un concerto une fantaisie sur des airs irlandais, dans S laquèiïe des motifs, pleins d'originalité, figuraient d'abord isolement pour être réunis ensuite avec tout l'artifice du contrepoint. M. Mos.<;hetès a joue un duo pour deux pianos avec M. Pixis, qui en est Fauteur, et la soirée s'est terminée par une improvisation féconde en belles choses, pour laquelle M. Moschelès avait reçu des dames de la société les thèmes de deux jolies romances M. Mcyerbeer, et le motif d'un chœur de ~Afue~e t~c Por~'ct. &t:ncM~e/<trMKeAfar.gTM~e ~f .Barbue, tels sont les titres de ces deux pièces fugitives pleines de charme et d'expression M. Domange les avait très bien -chantées. M"* Masson a exécuté, d'une manière fort remarquable, la fameuse cava~tine de Gluck C/te~tro .MytM.Ë'ttn~ce. L'air'de Nicolini, le duo de Morlacehi, d'une facture lâche et diffuse, n'ont produit aucun effet ~eabte..Nous ne pourrions analyser ici le beau concerto de M. Mosehelës; les connaisseurs y ont surtout.remarque un trait de main gauche dans la seconde par'te de l'fg~, le chant de l'adagio avec des trilles brises dans ia partie median'e, et le contrepoint du rondeau. Ces deux derniers morceaux sont charmans. L'exécutiou de M. Moschelè~ déjà prodigieuse il y a dix ans, sous te rapport de !a force et de l'agtiité/a maintenant plus de grâce et de Noblesse dans la manière de présenter sa mélodte. Ce virtuose touchait un des pianos a nouveau mécanisme de M. Erard, que le Roi d'Angleterre a nomme son facteur ordinaire depuis ce dernier perfectionnement.

–MM. Bohrer frères, Urhan et Schmidt ont associe leurs tatens pour nous faire entendre tes quatuors de Beethoven et les derniers œuvres co~certa~s pour piano, violon et violoncelle de ce grattd maître. M* Max Bpht'er jouera la partie de piano. Les amateurs connaissent !a rare habUetë de ces virtuoses, et ils apprendront avec plaisir que ces mêmes ouvrages ont été exëeutM par MM. et M°" Bohrer devant l'auteur, qui leur a communique ses intentions. Par ordre .jeudi 4 février, le théâtre roya! .de l'Odëon donnera, au bénéfice des indigens du onzième arrondissement, une représentation'extraordinaire qui se composera de /<: T~tfHe <ftwe -femme, comédie-vaudevitlè du théâtre de S.A. R. MADAME, jouée par les artistes de ce théâtre, et, pour cette fois seulement, par ;JM. Fervillaet M't' Oejazet, du théâtre de.t Nouveautés d'Cne ~'e~ ~e ~Yef-on, jouée par les artistes du théâtre royal de l'Odéon; d'une pièce des Variétés, par MM.Brunet, Odry, Vérnet. etc.; et d'un Concert, dans lequel MM. Léoa.Gatayes et Charles Schunk exécuteront un concerto de harpe et piano. M. Panseron chantera une romance avec accompagnement de hautbois par M. Brodt. Le prix des places est fixé ainsi balcon, premières et stalles, M fr secondes loges, baignoires, orchestre 6 ir.; secondes galeries, troisièmes et quatrièmes loges, 3 fr. 5pc.; troisièmes galeries et parterre, 2 fr. 5o c., et amphithéâtre, fr. 56 c. L'ouvrage que nous avons~ annonce il y a quelques jours, sur le Portugal, a paru hier, a la.librairie de Moutardier. C'est un recueil très piquant d anecdotes sur les prisons, les couvens et les tribunaux du Po~ugal. On y lira avec un vif intérêt le récit des événemens qui amenèrent la rutne des deux Constitutions, et l'usurpation de D. Mtguei. On y verra des détails qui font horreur~ et d'autres qui fMt p~ié. C'est, en6n, un livre qui explique et éclaireit la question du Portugal, en montrant l'action réciproque du gOHvernement sur Jes mœu~s, et des moeurs sur le gouvernement. Nous en rendrons -compte prochainement. <:

Parmi les divers documens 'que renferme !c recueil historique p~MiëparM. Hapdë, sous le titre d'Expédition et JV<!M//<!M de Za~erouM~ (Detaunay, Palais-Royal), on remarque une rectincation relative a l'orthographe du nom de cet illustre et malheureux navi.gàteur ce n'est ni /~(yr<MMe Ni /~Perot<M qu'on doit ëcnre, tttats bien Z.ape/'otMe des pièces oiEcieites, des témoignages irrëcu- ~abksëtabUsseat cette ~ectiËcation.

L~ partition de /<e//er<e de T~r~c~e a été achetée t8,oeo fr. par M. Troupenas. Cette pièce avait attire, hier, beaucoup de ~ondeal'Opën-Comique.

.–Une tnère de famiUe, veave d'an officier supérieur, vient de perdre un jeune nis qui était soa ~eut espoir et son seuf soutien. Plongée dans i'aBiction la plus vive, dénuée de toute 'ressaurce, de toute coMoiation, elle n'a plas de refuge que dans la généreuse compassion des bons cœurs. Quelques légers sachnces offerts à cette tttfortunëe par ies personnes riches ou aisées peuvent seule la sauver de ses désespoir. Uae souscription est ouverte chez M. Bertinot, notaire, nM de Rieheliea,n° 28.

AU REDACTEUR.

Monsieur, p

Sur la foi Je leurs correspondans de ParM, pt~sleurs journaux de province ont inséré et répété à Fenvi un articie relaUfaux Mémoires ~~MMtt~eM ~e JRo~e~ter/'a; dont te sen< tendrait à faire croire qoe ies héritiers de ce conventionné! fameux ont l'intention de s'opposer légalement à cette prochaine publication. Je viens démentir hautement, cette assertion, et j'ai recours. Monsieur, à la franchise de votre estimable jeurnal, pour assurer le public quêtes ~fe~otr~ ~e .Ro~c~crT-e revêtus du caractère le plus incontestablement authentique, puisqu'ils ~ont écrits tout entiers de sa uma n'ont été

mis ça lumière qu'avec îe consententsnt uuaDimcJes membres de sa tamUie, première et indispeusabte garantie de l'ouvrage. ~OREAUROSIER. f

~MM o~M .C/t<?/s-~cM~r des Z~ar~t-ns ~e Za 2~-cncc, dessinées sur leslieux,

lithographtëes par les plus habites artistes.

(3" livraison.)

Ut) des premiers journaux politiques de Paris a dit judicieusement de ce recueil « C'est une relation de voyages à travers les 85 capitales des departemens. Ce sera surtout une relation pour les yeux, car il est publié sans texte. Les dessins ont ëtë retracés aux lieux mêmes qu'ils représentent du point de vue t'e plus saillant dos beautés naturelles, ou de l'aspect le plus frappant des fabriques; le so], les formes du gisement, les excavations de la terre, ses sommités et ses enacemens en plaine, sont des faits saisis par, le crayon des artistes la physionomie de chaque vilte se distingue dans ces vues, qui son', des esquisses ressemblantes des cites françaises reproduites avec leurs traits particutiers. Les dessinateurs ont voulu peindre dans ces lithographies l'effet local et géographique de chaque cité. Ces dessins retracent en outre quelque chose de ia physionomie extérieure des chefs-lieux ce qu'ifs ont gagne dans les travaux du génie par les changemens que la science, l'ac!.ivitë et le perfectionnement des classes de ta société ont amenés, o Tout cela est juste. C'est un signe bien manifeste du progrés des arts que cette expression, en quelque sorte moraie qui leur est donnée. Us. ne rendent pas seulement l'état matériel des objets contes à la représentation du crayon et du pinceau, mais la pensée et le caractère qui les distinguent. C'est que ia progression intellectuelle, la lumière du temps, ont pénétré partout et recule la puissance des arts. Ainsi, toutes tes branches des connaissances humaines ont gagne à ta diffusion des tumiéres recueillies par une suite d'intelligences élevées. Il faut fëti'citer les artjstes que le goût éclairé de l'éditeur M. Bénard a réunis, de cette modification. Leur travail est exactement <;e qu'on devait désirer qu'il fut, et il exprime la physio- nomte spéciale des objets. Il y avait une cause impérieuse à cela, ptusque ce recueil est publié sans description sans une seule page 'de texte. Oa croira voyager en jetant les yeux successivement sur ces dessins si vrais. Cette manière de voir les pays dans leur succession est plus facile qu'une autre, et a certes des avantages pour les personnes condamnées des travaux sédentaires. Ces Hessins ne sont pas seulement des preuves du talent le plus distingue et d'un progrès nouveau de la hthographte mais leur exMct~tude est telle que ce sont des séries de renseigneme.is qui parlent aussi positivement que les notions des /i'(~M'r<?s de .Pr~ce, si fidèles et si animes de M. Vaysse de Villiers.

Les ~Ms publiées sont celtes de Lyon d'Amiens, de Pa- !'is, prise des hauteurs du père Lachaise; d& Tarbes, Besancon, 1 Ber-Ie-Duc Beauvais, de Metun assis aux bords rapides de la Semé, deLitto, avec son. sol si égal, si efface; de Frayes de Mont-de-Marsan. Les Vues de Troyes et de Montde-Marsan sont des paysages qui ont un coloris romantique. Si teut ny était point réalité; ressemblance, on les prendrait pour des paysages composés dans les Alpes ou faits, la plume à la main, et sortis alors d'un cerveau de poète. Achevé ce recueil sera mis surJa ligne des Voyages de Nodier de Choiseut-Gou&er, de Laborde, de Turpin, et à côté des vues suisses tràcées par Villeneuve.

Les artistes, réunis par l'éditeur soat MM. Deroy Vitleneuve, Bichebo<s,Viard, Tirepaine, etc. Citer ces noms, c'est citer ceux de nos peintres les plus distingues, des maitres de ta lithographie. FMMMcD.

.V-~E~

DES'

CHEFS-HEUX DES DÉPARTE~ÏENS 'DE LA.FRANCE,' MSStN~ES SCR~ LES LIEUX ET HTHOGRApmEES rAR LES tUM HABILES AMtSTES.

~'OMK/e <!K7-~ 22 ~aMOM~, C/MCMMC ~eK/cr77!e ~r~MOMS. Les villes de rAMS et de Ï.TOM seront dessinëM chacune sous deux points de vue difTëreos. w 'cM'.u~une Ce Recueil est publie format des ~tMe.par M. VlUeneuïe. H paraîtra une Hyraison chaque mois. Pouf donner aux souscripteurs ]a garantie que !a beauté des planches sera soutenue. rEditeùr laissera en arrière, jusqu'à !a 6nde cette pubhcation le prix de la première iivr~on ne lui sera p~ye quavec celui de ~dernière livraison..Si MM. tes sousce~e~r~ point ils pourront retenir le prix de

cette livraison.

Le prix de chaque !tvraison, composée de 4 Vues imprimées sur papier vélin, est de 6 f. Epreuves sur papier de Chine qf f. «~~r' Editeur de 1' par~M. J~RT; M N~:CY, gâterie Vivienne, 49, a ` (38~

MOCTANMER, ÉDtTECR.ME&IT-LE-COEnR, N. ILE IPMTW~

sous

D(M MmUE.Ï., PAR WILLïA~t YOUNG~ PSicicr au service de Sa Majesté Britannique; TRADUITDE L'ANGLAIS

P-~MM. NISARD..

t'0~/7M !'?!-8°. jP~- 6 ~MC:.

SOMMAtnE. Etat de la société. Influence Je~ nr~.

sur les.magistrats. Charte constitutionnelle, en i8zo. Pro-

AZiguel. Procès intenté il des personnes inno-

.cex3tes accusée. de franc-maçonnerie. Superstition des basses

constitutionnelle énvoyée du Brésil par sa réception par

le clergé et les Chambres. prisonniers. Intrigues des

pitres D. Miguel precta~e R~ ~c~il

de Lisbonne a Leiha. -Mon empri.onnement. -Arn~~

troupes royai~tes. Le major bliveira. MaBihJ~,ta~ dont je fus traité. iufâ,ue couduite des ~agi~, due ede ia populace, sous )a sa~tiou de D. Miguel Insolence et hypoc~edes prêtre.. Interrog.toired~n le juge

province. Brutalité des miguélistes. Départ sous escorie,

~r.~Së~ Administration et état doll~'

prisons. Procession du Coyus Cltristi conduite par le gou-:

?~ 'cX''?f"r° Cruauté des ,~°~r~S~ anglaise. Affermissement de

l'usûrpation de D. ll~Iiguel. Pro;ection accordée'aux meurtriers-

par ).. n,.s.,tr.M ,t,t,.m. R~h, des ~,°S'

fondement. Exportation des prisonniers d'Etat sans jugernens'.

~e~ envers

Barbarie des prêtres et de la vieille Reine. t- Caractère via-

dicatif de D. Miguel. Fête de Saint-Pierre. Caractère soup~e" de la faction "~f~ Medecins~ de rfo!~ '~t prisenniers attaques

de la folie. Quintino, oflïcier'de la suite de D. Miguel.

~t~ se réfugiant dans les couvens. Tolérance crimi~it~T~ iudici~uga' JtXes de oB!cie)ks. Pièces jus~ (588) FURNE, MBRAtM, QUAI DES AUGUSTINS, ? 5:. ŒUVRES COMPLETES

:DE/'

J. TEMMORE MOPm.

THABCCTÏONT

DE M. DEFAUCONPRET; AVEC DES NOTES MSTOMQCE.

NouveHe Édition ;~rmatm-~ 9RKÉE D'UN BEAU FORTRAtT. Prix:2fr.SOc.tev~. PHAaCEVOt.CNtECOBfTMMBnAu~noMABr Les foma~de Cooper sont Im et relus avec autant d'avidité ~e ceux de Walter Scott ii est <H~He de réunir deux ë~r~ <tMt !e gënie et le latent aient autant de ressemNance A~ ?f reimp~onde l'auteur deW.veriey devait-eHe ~re~ ~t~n~ P~

ainsi dire inséparables. 1

Kous avon~ donc !ieu d'espérer que cette publication aéra afcu~dhe avecempre~ement par uos nombreu~ .o~rSe~ OEuvres de Wa~er Scott, et aous promettons de redoE~a"dX" ~°° ~vr.ges .e hi~r~ ~~î~ eatiërement conforme a notre édition n~ ~v~s.t co.tiendr. tes r~_

inans suivans

Précaution. LesPionciers

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LePiote.. ` ` Le Corsaue rouge. Lionel Lincoln: Lei- Puritains <rAmëf~ Le dernier des Mohicans. ct~ue. Le premier votume est sous presse, tl paraîtra, 3 mars' tes autrMM succéderont de tnois ea mois. 's. te~ ~t Le Prix de chaque volume est de. {'~ c -J Au f mai te prix sera porte a.


Les souscripteurs des dëpartemens sont priés de s'adresser aux libraires de leur ,viHe, par ce moyen ils M'auront a payer pour le port qu'une augmentation de 20 c. par volume.

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'WALTEM, SCOTT

TRADUCTION

DE M. DEFAUCONPRET.

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It a paru déjà trois volumes de cette ëditian.. `'

La 4' livraison, renfermant /&e, paraîtra le !0 février, et les autres suivront de quinze en quinze jours.

La. livraison tirée a 8000 exemplaires étant épuisée, une mouveUe editiou en est sous /'re.Me. H nous paraît inutile de retenir sur le mérite ~e la traduction de M. Defauconpret; faite seus les yeux de l'auteur et ayant recu son approbation, elte continuera à obtenir, comme elle l'a fait jusqu'ici, un immense succès. (389) CHEX J. N. BARBA, pALAtS-ROYALy Livres à très bon marche.

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