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Full notice

Title : La Presse

Publisher : [s.n.] (Paris)

Publication date : 1847-09-27

Contributor : Girardin, Émile de (1806-1881). Directeur de publication

Contributor : Laguerre, Georges (Jean-Henri-Georges). Directeur de publication

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Language : français

Format : Nombre total de vues : 124274

Description : 27 septembre 1847

Description : 1847/09/27 (Numéro 4157).

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Rights : public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k4307962

Source : Bibliothèque nationale de France

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34448033b

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 15/10/2007

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tOXMVM~a ON ~ANOXKBMMXM t Cnan. SixnMis. Trois mois.

P-iria. <0fr. at'ff. Xfr. B')Mrtemm9. M ? M Etr.m!<er. M i3 M 20 Les abonn~tB6!tS d6)~)t <tM tMet t6 de chaque mois.

Pans, S6 septembre.

"s'

Ln nommati&n deM, te duc d'Âuma)c au gouvernement.généra) de l'Atgét'ic continue de donner ueu à une controverse fort animée entre )e JoMfMO~ des De~ft~ d'une part et d'autre part le CoM~t~MM! te A<ï~'<MM< et dtvors autres j~arnaux de 4'opposition.

Les uns, te J\a/M/MJ', prëtendentque ic nouveau gouverneur gênera) sera irrcsponsabto; d'autres, te CoM<t/M<Mw<e<, s'égarent danMes distinctions p!us su~ti~~uo fondées sur les dinerencej existant ea~e !e gouvernement d'une province conquise et !e commandement d'une nptto ou d'un corps d*armée. Si nous n'avons pas~pprouvé cette nomination, nousdevonste dire, c'est pardc&jmotifstoutdifrérens. U faut étre vrai; car H n*~ ade fore" quedansia vérité. EhMcn! tavéri~c'e~tqueM. teducd'Aumato ne sera ni plus ni moins rosopnsabio que M. te duc d'tsty. Du jour où l'administration du jeune prince donnerait tieu à dt-s rëciaSatiôns sérieuses, a. dos résistances légitimes, à des plaintes nombreuses, ce qui est arrivé à M. le duc d')s!y arriverait ïnfaithMement àM. te duc d'AumatQ.S! on ne voûtait pas paraître ie rappelé)', on tui îburnirait un prétexte, au~besoin même, un motif, dbdonneMa dëmtsNM]. Nais veut-on attcrj usqu'à supposer un cabinet poussant ta omptmsancc jusqu'à l'obstination, jusqu'~ t'av~u~aat? j~Mt'tfë'pas, Tien de ptus SttM~CnT'orëfte changement du gouverneur se tran~brmerait ators en question dqeatinet; ·, vpi)à tout.

M. le duc d'tsiy a etc attaque dans tes journaux et discuta !a Inbuao; af. le duc d'Aumato ne sera pas p)<ts mëhage; it faut qu'its'y attende il a s'y préparer des qu'it s'est décide à accepter des fonctions aussi difficites à rcmpur. Qu'it ne s'abuse pas; !e titre d'attësse Tpyate ne )e protégera pas p!us contre )e droit d'examen, même injuste, que ta dignité do marecha) de France n'a protège M. Bugeaud. C'est donc à tort que !o A<~M/M~ consacre ce matin deux colonnes à essayer do démontrer que ie nouveau gouvemcur-genera) de i'Atgéne sera irresponsabte. Le fùt-i) )ëga)ément qu'i) ne te serait pas mora)cment. La tribune et la presse ne spnt-ettcs pas pour fui demander des comptes sévères, plus sévères peut-être encore à lui qu'a tout autre ? ?' Légalement, moralement, nous te répetons, M. le duc d'Aumale sera responsable tout autant que ses prédécesseurs. Le nier, c'est méconnaître iesiaits et discutera faux. Vôita quant à ta question do responsabilité; maintenant, quant à !a distinction que )e CoM~<M-

<MMM~~<~t~d'ét)'d9~tr~t!h~!&gouYcm

auqueUtt.teducd'Aumateaétë appelé et te commandement d'une ftotte ou d'un corps d'arméo,nous en ferons justice en pf~u de mots. Sans doute, tes fonctions de gouverneur-général de t'Atgériesont importantes mais n'estiLpas aussi .teUe circonstance où du commandementsoit d'une f)oHe soit d'un corps d'armée peut "dépendre te gain d'une bataitie, ia grande:M' et rmdépenda"ce du pays ? Laissons donc à t'ëcart toute distinction de ce genre qui ne supporte pas l'épreuve d'un examen approfondi. JHae question du p)us ou du moins est une question~de conduite, ce n'est pas, ce ne saurait être une question de principe. La question de principe est cette-ci ou les princes du sang ne doivent remplir aucune fonction publ~uo, ou it n'en est aucune à iaqueneits n'aient le droit d& prétendre. La question de conduite ~t_;eHS~ente et se pose ainsi Est-H sage, es~hë de confier à un Mince sbtt~bn. soit en teite circonstance tet~Re~? C'est ainsi q~ BOa~BOU~ sonnnes posé la question a nous-~iêtnes avant de nous former *r une opinion, .ivaat de hasarder mi btâme. Nous ne Bo~asdit~Jta nomination de M. te~d~a)) gouvernement général 1~ une, atteinte j)ortée a~a consi~ou~ nous sommes* de-mandé N'e~&'e grave rosponsabiHtë

FEtm~r~ BE !A PRESSEf M SEPTEMBRE É847.

L-THËATRES.

Tttë&tre~F~m~tttx)

Le Théâtre-Français, voyant tes brumes d'au- tomne tomber le SRii~t~ts du PataisRoyat, déjà mnrrthr&aj tes approches d'octobre, se ~N~eut d'en finir avec tes tepaye~m~ Le bruit des tBart~M~~Mt sans retâche dans.son enceinte rapetissËe~autt'eiois on ne t'eût pas entendu, tant. tatsàtte était sourde; i c'est déja~n progrès. ? Butoz a été nomme directeur et poufvï de pouvoirs assez larges pour agir efficacement; On se demande comment sera composé ~.nouveau comité de tecture~; qùets que s6iet)t Les étémens dont on le forme, it ~era toujours mauvais te meittour n'en ~aut'flan. Le directeur doit être en état de discerner tui-.même ce ({ui est convenab)e a son ths~tj~.Ou'it choieisse ou rejeté à ses risques et périts son avis absolu, fondé ou non, vaudra njueu~ que deux opinions contradictoires st bien justitiëes qu'eHes soient. D'atUeurs.it y a-dans tout comité do iecture quelque ch~se de biessant pour )'amour-prpprp, m~nïB quamd H voustecoit: c'est une <rëmbnMjort ennuyeuse que de comparaître devant an tribunat coma:& prév~u d'avoir commis une pièce et devoir son sort agité dMsujoe urne; il ne manque vraiment a la céfémattie que tes gendarmes.

Un diF~ctour intettigent,–et l'on doit supposer .QM~l'ast, Binon qu'on la Grange,–doit conna~~ fond tee ressources de ta .littérature de son~ue, tes~ensaccomptis comme les tatensqui. se forment; it faut qu'il devine, qu'il provoque les ouvrages, et non qu'il reste à les attendre sur soo fauteuil dictaiorial. Les théâtres ont étc jusqu'à présent entourfs de tant d'obstacles, do dégoûts, d'ennuis et de déboires de toutes sortes, que tes esprits

ûers et timides, c'est à dire tes portes ~-s~n 1

sont peu peu éloignés. N'est-if pas bizarre que Victor Hugo, qu'Alexandre Cumas, qu'Altred de Y'gny se soient re~rés de ta scëne el

On s'abMM à Paris, aMBareanida Jecrna!, Me Moatmar~re, t~~& côté des magasins Samt-Joseph.

K)6fAmTBMZta, chez tesMrMtMrsdM Postes. a~x hure.tux des Messageries Rayâtes et Haittard, et chcz!c8)<t)Rcip<)UX Libraires.

t~MA~<t!M!j<no<eterre, à t-ondres, à t'Agence

geafMtedet'O&MfooKM' ~ranc~.tn.Strand. ,l'Ag('nce

qu'assume ïuriui ie~aMnct sans.aucune në-

cessi~(~.t&<M!~ttaigae;a%st-cepasunoiet~-

iicatc sotidarité qu'it impose a la personne

royale? r..

Nous nous sommes répondu: Toute responsabitité qu'on aggrave, toute sotidarifé qu'on ëtcnd, sans nécessite dëmontrëe, ë~t une faute tout danger qu'on peut écarter et qu'on affronte est une imprudence. La nomination de M. le duc d'Aumate est

donc une imprudence et une faute.~

E)te est une faute parce qu'elte crcG dcsëxigonces à )a hauteur desquetles il est certain que ie prince, gouverneur générât, ne pourra pasatteindre;

EHe est une faute parce qù'cUe expose le cabinet'a des attaques contre ]esquc)tes U )ui seradifGciIpdosedëfendro;

EUo est une faute parce qu'enc donnera à ropposition des avantages qu'i) faut être aveugiopourn'avoH'pas prévus;

Eneestuno faute surtout, parce que si M. te duc d'Aumate n'est pas p)us habite ou p)us ttcureux que MM. !o marechat Ctàusel, marecha) VaHee, ]~ maréchat Bugeaud, !e père, quoi que fasse )a responsabitite ministérx'Xe, sera atteint dans t'insucçës du fits.

Or, nous yi\ ons dans un temps ou )a royautëa déjà pnrctie-meme trop peu de force et de prestige pour qu'oser risquer encore de t'af- fait'ti)' oude iad~FTta~erecne soitpasune imprudence, ptus qu'une imprudence! 1 Il est t:on que tes prmcfs donnont )a mesure de )eur courage, parce que te courage se prou- ve. etqu'it est bon qu'ils prouvent qu'ils en ont; mais il n'est pas bon que !e~ princes donnent, sans nécessité impérieuse, ia~hcsure de ieur capacité aux prises avec des intérêts privés, parce que )a capacité se discute, et qu'i) esttrop facile detanier!

C'est donc uniquement comme conservateurs presbytes, comme défenseurs vigitans (ic fa loyauté que nous nous sommes abstenus d'approuver la nomination de M.~ duc.d'Au- mate au gouvernement généra) de )'A)génc. Le A'at/f'OH(f/, qtn ta b)ame d~sps coton- nés, s'en applaudit dans ses bureaux. v

L'opinion poMiquo s't'meut vivement à ;a Haye d'un acquittement qui a été prononce et*~ quipuest, confirm.à l'égard d'un jourtfat ou la personne du roi de HbitanHo avait été gravement onenséo. L'~smo~fe, c'est )e nom de ce journa), avait pubtie un artido très insultant pour iechefde i'Etat. Entre autres cho~e~btcssantes, ('écrivain avait dit <( qu'it n'avait aucun » respect pour te roi, Met ~ue~ia~utf çn ataiL~H. roi tul-mëme,K attendu que ce]ui qui veut )< Ctrc respecte <!<K< fommeHcer parfh'e resM pec/<tMe. a Tout le reste de !'artic)e était sur le même ton.

Défère aux tribunaux, le journa) fut acquitté en première instance, et ce qu'i! y a de sinSuiicr, c'est que FarTet du tribuna), par ses considérans, agravait encore, si c'est possiMe, )o sens ~t'articte incrimine.

Bientôt, t'aHaire fut portée àiacour d'appe). On ne doutait pas en Hut'andë que cet arr&t ne fût réformé, et cette: réparation était j"gée mdispsnsabie. Mais ta cour d'appe), contre j'attente genëraie, a conHrmé ta sentence des premiers juges. On Ht à ce sujet dans une correspondance particulière: )) Ce serait faire injure au bon sens du puMic français que de démontrer tout ce qu'it y a d'outrageant dans )a phrase que je viensdesoungher; te dernier des citoyens punirait à t'instant celui qui tiendrait un pareil tangage & son égard. Le tribunal de La Haye a si bien senti quecettephrase devait ehttafner une condamnation qu'it à feint de ne pas la voir et qu'il a jugécomme si eite n'existait pas. Un pareil fait est inouï, tes cendres des Grotius, des Yoet et des Bynckershoek en auront frémi dans )eur tombe! J'ignore si te htinis- I; ~re puMic a recours en cassation devant )a haute cour des Pays-Bas, contre te jugement de la cour d'appe); mais, coque je sais, c'est que si un~pareu jugement est irrevocaMo, c'est t'arrët de mo. t de la monarchie on Hottande. B

française, et que tant de noms remarquables, comme Lamartine, Batzac,A[<red de Musset, Auguste Barbier, Jutes Janin, et tant d'autres, l'honneur de notre temps, n'en aient jamais approche?–Cette espèce d'isolement où restait )a première scène d¬re pays, au miheude )ai)t~érature contemporaine, tenait sans nu) doute à )a composition du comité de tec'ure, ou ptutôt au comité de texture tui-même/S't) est raisonnabie de communiquer a un directeur ta pièce qu'il doit monter, et qu'it accepte ou refuse, selon qu'H le croit favorabte & ses'intérets, t'esprit se révotte à l'idée de subir

te jugement.de personnes qûî souvent n'ont

pas votre vatcur, et se connaissent à coup sûr moins que vous à ta chose dont its décident. Nous attons ptus )om: it ne devrait y avoir tecturo mémo delà partde directeur que pour. ies inconnus. Tout littérateur qui aurait fait ses preuves et conquis une certaine réputation, dëvraitetre joue sans passer par cette formalité ce serait une grande sauve-garde pour t'originaUte. La préoccupation d"un suffrage unique, mais nécessaire, nuit déjà à ta liberté de ta conception. Avant d'être commencée, t'œuvre a suN unbcensure,t'auteur cherche malgré !ui à éviter ce qui pourrait déptaï~re à son juge; sa pensée n'est pas née qu it ta~ mutité. Beaucoup de sujets qui iraient parfaitement a sa nature. et seraient capables de produire de retfct sur le publie, sontëtimines commén'étant pas du goût de t'impressano. M. Buioz, par sa position de directeur de ta ~eMe<~ D~M.r-~OM~M, a eu dea rapports fréquens et naturels a~ëc tûus les littérateurs de ce tomps-ciiH peutmiou~ que personne faire des expériences de ce genre, et ii ost~ penser qu'it tes fera maintenant que sa bonne votontë neSera plus entravée par te mauvais voutoir des comédiens.

L'avenir du Théâtre-Français réside pour nous dans i'apceptation franche du drame moderne etternant avec rancicn r~po)'toir(i. Aujourd'hui une tragédie de Corneitte. démain un drame d'Hugo. Cette Ms une cornédio de ~oti~re, t'autrB un. caprice d'Alfred de Musset* Ceux )a ou d'autres, car nous no pensons pas, taat-

frré t& sUence qui se fait d.epuis quelque temps,

~a France épursés ~e pnètes. Hf guandrous

fa France épuisée de poètes.– Et quahdt'ous

disons te drame moderne, nous poussQas~ ce m~t aussi loin qu'on peut attcr} no~rëcta-

JHMM~ne, bureaux de postes de-Ja 'Tour et Taxîa, et & Strasbourg, A)exandre, tibratre, aux prix de l't-

tran~er.

E~ne, Madrid, MoMiicr.~ihraire.cm'rRr.i SanGeronimo, et Boiï, edttor y impresor, ca))M de las Carre-

Nous ignoroBS (<~ actes pubtics ~otr~r~S Wttxqnë!s te jonmat dont i) s'agit a pu faire a)tusion; mais t) est certain que )es rois, aujourd'hui ptus que jamais, doivent a ieur pays debotts exemptes, et que !a o" ta couronne n'aurait d'autre titre à ia considération puUiquo que tes uctibns de )a toi, cito ne tarderait pas a perdre sans retour ce prestige qui )ui est partout si ne~ssaire..

LeCoyrjM/KMt~aM~ de J\'Mrem&ery, dans une correspondance qui pàra't assez bien infor'mée, donne t'anatyse des notes qui auraient été adressées par FAngteterro et par ia Franf~ au cabinet de Vienne, au sujet do i'occupaiio~ de Ferrare.~En attendant, dit-it, que les.db-' "cumens soient produits devant )cs chambres

françaises et brHanmqucs, nous dirons que

)a note de ia Grande-Bretagne est conçue "en termes francs et modérés. yoM/e/OM, e/7e aM~t'oHOKce eoH<re rtK~'MH/Mn.La premiero note de la France a ~~t'a,e«). Sans )) examiner la question de droit concernant l'occupation de Ferrare, on en cri tique )a a forme. Une deuxième note, profo~xce~Mr/c H cat! <~ FVMMe, est plus et.'a.<.ft'c ~tcw~. H Ce qui peut confirmer dans ia croyance que cette appréciation n'est pas é'oignéc do ta vérité) c'est que !o tangage du J<)i~a7 /~M D('-

Lats, inspiré par le méme esprit qui a le,;

B<<, inspire par te même esprit qui <) dicte )ps.

notes, a eu constamment ce caractère e't.'aM/' dont it e.~t question. Tout te geuie de ia politique consiste aujourd'hui à parier autant que possibie sans rien dire. Vqità ou nous en' sommes Yemtsdansjcs questionsquinous intéressent )e p'us directement! i' `

Le caractère attribue à ia note de lord Patmerston est également conforme au langage des journaux ministéricis de Londres. Ces journaux ont été nets et francs. C'est ce qui !cur a vatu en ttaiie des sympathies auxqueUes iis n'étaient point coutumes. Po.ur mettre à profit ces sympathie si uouveiies ]e cabinet .whi~ ~t .hâte de .dépêcher officieusement lord Minto, ~h attendant qu'us bU~spéciai iui permît de rëtaMn' des reiatiomoMoieHes avec ie gouvernement qui est attjaurd'hui )o pivot do tout le mouvement italien. On d'it que no:tre ministère .voit .d'assez mauvais œii cette' ambassade improvisée, et qu'il en redoute t'ef,fet pour notre influence..Les succès~ si rapides de M. Kutwcr t'ont rendu ombrageux à i'endroit des diplomates .britanniques.

n y avait un moyen bien simple de paralyser ta tactique du cabinet anglais c'était do prendre, des te-premier :.jdur, une attitude teito, que personne en Italie ne pût avoir de

~i<~P~H8~~4a~1t~~ r,

Lord Mintô, croyez-ieMen, ne serafort que de votre faibtosse!

-<t–

Un journatpubiit* le document suivant yo<e t~mMeau <:a6ftte«!« P<tjt(coM pO! com<e ~u<:0tt', tel'TM~ffattreiStT.

(Texte français.)

t Le soussigné, etc etc., nyaht transmis à sa; cour )a note que S. Em. le cardiha) Ferretti, se-' cretaire d'état de 8. P., Mi a fait t'honneur detui adresser co~me une protestation contre ies jnesures de service mi)i)aire prises dans la phce de Ferraro par&). )e iieutehant-gonéra) comte Auersperg, commandant les troupes imperiates qui en composent )a garnison, a reçu t'ordre de sa cour do faire au cabinet d.i Vatican )a réponse suivante

? t-'actedu congrès devienne, artictelC3,aonne à S. M. J. et R. )e droit de garnison dans tes ptaces de Ferrare et de Commachio.

M Cette expression de p!a<;e ne )aisso aucun doute surjes droits qui compétent as. M. L a La vine Ferrare estentouréed'une enceinte fortinee qui &e trouve en contiguïté avec )es ouvrages de ta ettadoUe t'ensemMo.de cette enceictjO et de la cita'deHe terme ce qu'on appeito ta ptace de Ferrare t. or, c'est le droit {.aruison dat.6 !a ptacé qni a ëtéconferë à t'A' t ~))\ La (durde R 'ne n'a jamais eu aucun titre po:!r te (cnie~ter et pourpréteNdreque ce:droit ne d~a)t s'appti'quer qu'à fa citadette .cette r( stricuon est i~possibte défait bt, d'aitteijrs, ttnhntion du' congrès avait été tèt'ë, t'articJe précité aurait dit ta cita-

monstatibertéda Shakspeare,de Catdëron, de Sc)ti!t?r et de Goethe. Victor Hugo et Atexandro Dumas hont classiques pour nous, c'est à <iire qu'its tra?n<nt encore aux pieds un bout de ta viciée chaîne ni i'mi m l'autre n'ont osé risquer te changement vue au miticu d'un acte; leur hardiesse jie va qu'à transporter ie )ieude,ta scène dans un autt'c endroit pendant que )a toite est baissée. Cette contrainte, pour n'être pas si grande que cette de J'unite de tien perpetuene, n'est pas moins funeste; c'estacHeqû'it faut imputer [a p)u–part des in vraisemblances et des scores torcees qui déparent quelquefois )e& chefs-d'œuvre de CM deux maîtres. L'absence de change-ment a vue prive d'une foute de contrastes aussi frappans pour t'esprit que pour tes yeux; eUo amène des récits, des entrés forcées, des juxtn-positions absurdes, des conCdcnces intempestives, et toutes sortes de moyens académiques.H faut donc admettre sans arrièrepensée te changement de lieu toutes tes fois qu'iten est besoin,, fût-ce après la première scène. Shakspeare, par ce moyen, fait animées et vivantes des expositions qui.sans ceta, sera~nfTroides. L'art moderne, et c'est tu une ,dë ses supériorité~, bt.& ta'.fôis'une (to-ses [n;férionté.s sur i'art anctcn,0stcomptexe et varié:–que cesoit un tort ou un bien. it y a une bien plus grande quantité de notions répandues. et )a simptictté des premiers âges n'est p)us passible, ni pour )e poète, n) pourie public san&.changomeps à vue dans Je cours des actes,: a moins de certains sujets distribués natureHementdemaatèreà se passer de cette t.berté, on retombe à chaqup instant dans [c vieux moute.et te côt.é intime dos sujets échappc.- Ce n'est donc pas comme ticence, mais comme règ)e, que nous demandons ta' mobi!tté de la scène que ta tragédie, qui se jouait devant quatre chandelles, entre deux banquettes de spectateurs, garde mvariabternent son pûrt{qup à coiûnne~ Y~rtes, cefa SG connoit mais-të drame shaKspoanen, et c'est ia scu)e forme où la pensée moderne puisse se coûter, a besoin d'avoir ses coudées tranches. L'on pense que les travaux seront finis dans le milieu du mois prochain. L'ouverture sp <pra par q~etque chef-d'œuvre tragique ou conuque de !'ancien répertoire; puistattce sera ouverte aux champions vivans. En attendant,

tas,8.' h .(.

H<M<e ett<at< MnM~MM. Merle, libraire de [a Conr,

ARome.

~f~<!<o~ et MMMMt~, a tous tes omces'aes ~Postes duroyamjte.

Mîb-e< nnn~M~!a p'atë?~t4ont!ë monde con-j '~M ta (Mn'éronce qui existe entre Ces deux expressions~ < H C'est par suite de cette position, et vu le peu, do capacité qu'offre t'interieur do la citadette, que te gouvernement .pontinca) assigna aux troupeSt impeTi~tcs deux casernes situées hors de !a dta-, dette, et que )es officiers prirent des !ogemcnSda!j tes maisons tes ptns'voi~nes de !a caserne. ~JJJN

n 1.'occupatiori cette place n'àÿaht` `

en, et d'âpres tés senthnens de since~fjaj~N)

mont que la céùr d'.tntrictie puète >

ge; ne pouvanf jam~.a

Celni ifrttië.

données à

Iricltièrmes, v

fapptication des

touté garnison't~nel

diats des par lies p ` es t

riates. Le passago'sttivtntt, extrait dtttï~N S. Erio. le: cardtnal socvélatire d`éiüt; d

1847, en fournit ctto-mëme la preuve. Y~NNtt

passage en italien de cette dépMïe.) t! est dans tes intérêts du gouvernement romain, autant que dans ceux de !a cour impériale et detapoputation detavitte de Fërraro mê)he. que le service'de cette p~co se farso avec ordre otrégu'aritë. '.e danger que !es fauteurs de désordre ont fait courir à M. le capitaine Jankowich et auquel i) n'a étc soustrait que parce qu'i[ fui a eté,possib)e d'avoir t'appùi d'une patrouinë,prouvacotMbien !o service de patrountes, qui est présent par' ).cs Tegtemehs Tni)itaifes,estrec)am6pour )e maintien de i'ordre.. «L'empereur, ne pouvant regarder ]a protestation faite par S. Em. )e cardina) fëgat, à Ferrare, comn~e fondée sur un droit, trouvant, au contraire, dans tes dernières manifestations qui Otrt eu Heu à Ferrare, des motifs de p)us pour )a garnison, do no manquer à aucune des régies de prudence qu'if est deson devoir d'observer dans son intérêt, comme dans celui des habitans, charge )e soussigné <te faire connaitre à S. Em. M. te cardinai 'iecrétaiTe d'État, que M. !e marecha) comte de Kadet/kt, commandant gênera! des troupes de S. M. et R. dans te royaume lombardo-ychitien, a l'ordre do maintenir ]a garnison de Ferrarodans les droits qui tuico~ietent.ëtdohtt'ttxercice est, au-surpius, devenu mii:taire!nent indispensaMeàsasûrcte. "Si)acourimperia)o, qui ne voudrait avoir à <ntreteuiravec)acourdc Komo'quelos retations les plus intimes, si nécessaires a la prospérité des deux états, déplore le fond de cette question, te cabinet de Yieune no peut, de son côté, que regretter ta,forme iosotité donnée a ta protestation faitopar.S.Ëtn. te cardinal légat. Ce n'est pas par devant notaire que peuvent se traiter dignement et. utilement tes atfitires entré tes gôuverhemons; le cabinet de Vienne doit donc se prémunir cbn-: tterintroduction d'une pareitlë.ibrme." ~Relativement à ta communication iaite au corps diplomatique résidant pt'ès du saInt-Biage, 'h~MMS~g~est e)tM~ de faire cohna!trea. S.Em; cardinatsecrétairc-d'état qu'eDe ptace te cabinet de Vieimo dans ta nécessité de communiquer aux caMnéts qui y ont droit t'acto de protestation qui. ttti a été adressé et tà~ réponse qu i) y a faite.

~i.esou~gné,'ftc.

')Signé:njT::ow. On M'fit (te.Nnpics, !e 19 septembre, au AbHt'e~ede~tarsciHc: ° « Les succès des insurgés dés Catabres se conSrmént. Cttaquejour de nouvcttes communes se déctarent pour.te mouvement et renforcent tes bandes des insurgés. La niajeure partie du titiprat correspondant aux prinopatos vit)cs en insurrection s'est également dpc)arée en kur f~veu]'. H Une rencontre sangtanto ncutieuentrë tes bandes de Roméo et les ttoupes i'oyates commandées par te générât !<unzian)e,qui acinq batai)tons sous ses ordres. La tut to a été des plus acharnées les insurgés ont fait des~ prodiges de va- teur.Ptusde3COso!dats royaux son t restés sur te terram, mortsou faits prisomtiërs.Partni tes morts, oh cite un colonel et un capitaine. K Retour côté, tes'insurgés ont eu bon nbmbt'e detuésetdeprisonmers.

)) Après cette atTaire,Romco a fait proposer a~u géner.at Ntmziantc t'échange dosprisohmers; mais celui ci tut a fait répondre qu'il était trop tard, tés prtsof)nit:rs tombés en son pouvoir ayant été fusittés sur-tc-shamp. Roméo, usant de rcprésait!es, a fait passer parles armes tes soldats royaux faitsprisonniers.

B La tactique de Roméo es~ d'avancer toujours, en organisant t'fhsurrection dans toutes tes cotitrée:; qu'il traverse, ;tout on respectant tes pro-

c 'T- :W:

!cs répétitions vont leur iraindans )a saHodes M Menus-Ptaisirs deux actes de'C~opatre sont n déjà sus. M"° Hacher dans ce rote, a des fami- B Hantés charmantes et des intentions do corné- fc die qui se métaugehtdans une proportion par-

faite aux scènes toucha'a~ ou terrines t'en

pense que C~'opa/t'e pott~getre prête pour )o

25 octobre. '~oinp'iÎl" être prêle,' derni~ere

25 octobre. Émite Aug~ mis ta dernière

main à une comédte en Nnq actes et en vers, qui s'est appetée provisoirement t'e~i~'er~ ot dont no.us ignorons te Utrc ()é!int~: 'nous

connaissons queiquosiragmens do'cettc~ëce,

du t'oh retrouve toute ~t grâce et toa~ka- sibihté de l'autour de !aC'?'~M<?. On pïmMBissi déjouer un proverbe d'AUred de Mufssct /e ,s` CopWce; c'est très bien. Mais c'est de toutes )cs pièces du ;Spec<ac/~<!K$ MM /aM~M<<ce)ieoù il est te moms tui-mômc et où ii sombto s'être donné pour thème l'imitation do Théoilorç Lec)ei'cq.–Pendant qu'on y était, pourquoi* n'avoir pas pris tout de.seito )&s C~)-eM ~e ~f«r/<MKe, ou Fan<(!s:o, ou ~H~ye Ssr<e, du //))'eHMeëA<o? Le Caprice, espérohs-te, n'est je que pour mettre te pubtic en goût. p p tty~nasc. J'.a Femm< A ~.E ~r~, vau- e de<'i))c' pi) un arte, par MM. Pau) daKocket p

Boyër.

Il n'est pas S)1r d'cpousor tes veuves de ma- n rins qui meurent dans dus naufrages à deux n ou trois miite~ieuo-; do tout endroit vratsem- p btabte tes actes de notoriété ne prouvent pas Q grand''hose~n parei).cas, et ios extraits mar~ e tuniresdegpns axâtes par dos ba!einos no ti ao)~.)amai<pH)'utemo)]tf)nr~g!o. Il c c Martre Batot,honnô{o courtier maritime, en- i~ traînépar ta passion, s'e~t taisséaHera épouser' h unt'ycuveadorabtcmaigrétcnom rébarbatifqtii n enh'risscles abords: M' Duserdc.cUos'ap- t< pcUc ainsi, c'est dur. Son premier mari, p.a- H trdn ou capitaine do navire, s'est perdu on mer P Hyadecctaptusieursannéos. & 1\ Pourtant Baiot n'est pa~tra)]quine,Ha vu b dans t'histore des naufrage~ des cas si moi' u veitteux. Briscroc s'est pcut'etrc sauvé à cho" e va) sur unecagc apouiets; aprèa avo.irfait n cinq cents neue~ de ta sorte en se nourrissant c du caoutchouc de ses breto))GS,H:t sans dou- P te aborde dans quetqu'He d~erte ot) it j'ait )e a Robinson avec qne)que Vendredi, ~atot tremb!p que I~risBroc ne reparansso un jour, et que

AtM'nnMS'mATMXt s'adresser amc bureaHt du journai à H. nocy ?. administrateur de )a PreM.e. B)EiMk.CTrB«Mt S'adresser aux merncs burtiaux, & M. tŒFFTZEtt, SECRÈTAtRE DE t.A nÈDACTMN. Toute tettro non atîrancbie est expressément refuaëe.

priétés et tes personnes des Citoyens. Ce son t ces inarches continueiios que ta feuilte du gouvernement, appoitë une fuite devant/tes troupes du roi. )) Le gouvernement a envoyé des co!onnosh)obUesda~s. tes Catabrcs et dans d'autres provinces

q le l'insûriëclipà ne sE propage.

Cpü 'ai déjà dit, le géhéral Stràtèllat.

dpilétuctit des lroü~ics des Cala-

roi a désapprouvé les exé-

`; par le gënéral. Niinziaüté;

pour sa_jusliCicatiim les,

aient (le-faire tout

ta nïairi.

~MNj~~j~~pcite de vous mettre au courant

~m~jj~~tt~~Sicite~aucuneJ~tronenous

urdüç-sans sc~ea~mprbméf-

le voile ilont le gociveinao-

faits- et ses actes ü5p~ co lays.

~jj~~ëpendant connaitro t'ordre du jour tt~Mefat Landi, commandarit ta province de to~ssme it'vous fera sufSsamment apprécier t'eMt dans lequel se trouve cette mathet-rcusevitto.)) On iitdansIeSenMpAûy'c.'

« Lès insurgés des Cambres s'étant présentes en force devant ta ville de Reggio, auraient réussi à t'occuper de nouveau: Un détachement de ~40 hommes, commandé par un ofticier supérieur, se* rait tombé entre teurs n)ains, et, chose )amenfahte, aurait été passe tout entier par tes armes. M Cne fettre de Messine du ~3 septembre, que nous avons e.ù sous les yeuS~isant aUnsiOH aux trouNes précédensavec cette sobriété de détai) qui caractérise en ce moment toutes tes correspondances qui émanent du royaume des DeuxSiciles, se borne à dire t}ue te canne renaissait et que les auairos commerciales avaient eu quelque

reprise.))

Ennu to ToM~oHH~M pu~iie la Ct r.( spondancc suivante de Matte, te 9 septembre: « Les évë~Ctncns dont te royaume des DeuxSicites est en ce moment le théâtre, attirent l'attention du gouvernement angtais. On dit que )? paquebot français te /.Mt)M<M arrivé avant-hier de Ma'SMt!e, a aperçu sur les eûtes de Sicile la portion de t'escadre de ta Me titerranëe que ) on attend dans' nos parages depuis quetquo temps et qui est composée des vaisseaux t't'o'MM:, à bord duquel notte le paviiton de M. tj vice-amit'ai Parker, )o~Mp~)6 et'.te 7'7a/H;etdepiusicursbatimens d'un rang inférieur.

') La frégate a vapeur BM~Mo~, partie avantHier pour Messine, avec des dépêches pressées pour le consul britannique, est rentrée ce matin. Ce steamer, qui n'est resté qu& quatre heures u Messine, a-apporté, assure-t-on, des nouvet!cs très graves. !t parait que toute ta Sicite est en in-. surrection contre te gouvernement du'roi Ferdinand. L'insurrection devait éc!atcr sin)u!tnnéme)!t le 8, dans tout. te royaume, et c'est par suite d'un. malentendu que l'explosion a eu tieu sur ptusietirs points !e 2. M La désertion éctaircit journettemeniies rangs des troupes royales, dont le découragement d'aitleurs est profond..

"Les réfugiés italiens qui se,trouvaient aux ')!es toniennes se sont empressés de lentrer dans 'teur patrie. )) Nous tvons encore.dans te port la frégate à vapeur de gner.re française !e f/!MMia. Ce steame:tUi fait partie de t'esc~dre aux ordres du contre-anurat,Tréhouart, parait être a ta disposilion du consul de sa nation.

)< Les vaisseaux anglais )o. 7}0f!n<'y, t'/<!6<ott et te l-f'i'!ncMH?.'d, qui avaient quitté momentanément te Pyree (Grèce), y sont rentrés. Le iatin'.ent u vapeur te toeMft, qui vient d'arriver do copert, tes y at<iis:-és. a

L'abondance de nos correspondaneGs et')e defaftt d'espace, ne nous ont pas pernus do prbiier, !ejour. même ott nous l'avons reçue do. Maçon, ('improvisation suivante de M. de Lamartine a !a séance générale de ia société d'tiorticuHuredeSaônc-et.-Lo:re:

« Messieurs, B !) appartenait spcciatemcn), et, scion-moi, ii devait appartenir exclusivement à ces ma!h'c.s de t'art que vous vettex d'on~endre, & ces magistrats de ]atmture; i! devait appartenir surtout a 'ce savant et vénérable doyen de i'agricu)tut'e(M. Jard) qui vient de transporter, eu partant de moi, dans ta vie puhticnie, tes sentimons et tes af)ections dont n m'honore dans sa vie privée;!) ieur.appartenait.soutsde vous entretenir du jardinage, dont

M~Ba)otne:se trouvebigamcte\p!u9 honnête- i ment du monde; [es craintes de ce pauvre M. t Ba)ôt sofaient-eHes fondées? Votciu~igaif~u'd farouche, furicjnx,ayaut L'air d'un mari qui hudc oud~m tigrequi pteure, a quiredema.tMt~:sa femme ~.grands cris.–[t ( faut vous d~~qu'une amie ~eAt"Batot s'est réfugiée chez cette dernière après une (jucreHe ¡ conjugue ce ~aH!ard qui fait un si énorme { vacarme s'appetto aussi lirisuroc. fins de doute, )a m~r a revohtf sa proie, ~teureusement y touts'exptiqùc ce Bnserocn'e-.t qu'un cou- ;( sin de i'autro,hien et dûment ndyë~U reprend -i sa femme ap~sëe,et M'~Batotreste M~ Batot. j ,j C!«H!<:Mè ntHs!<Rte.–S:a.Débuts' de M"" Masson dans )a 7~'M ~~Â~pt'e. z M" Hëbert-Massy.–Voyage Q Compie- .c gne.–Pouitier tes HaUcRS. M'~M~sson a continue ses débuts dans ta ( Z!<Me f~CAypre. Nous ayons dit te succès de ta ( jeune cantatrice dansja J~toor< un des o- t pM'asiesptus sympathiques du répertoire, i[ ( a ëtëgrand et tegihme. t)ans ta reine de Chypre, etton'a pas montre.moins de taiont, et ie c pub!ic iui fait un accueil des p)us nattcurs. bi ( t'eilthousiasme n'a pas été aussi Y)f,!a fUute < n'en'est pas, certes, à )a jeûna cantatrice, ni ( mémo a l'ouvrage, mais un r0)e que te corn- :positeur avait en rQbHgatjon do dë\'ô)opper ] outre rnosOrejGoa'habita dramatiques, faits c expressément pour do certaines configura- t tions, vont .nécessairement moins bien que t ceux qui sont coupes sur des types généraux. ,i M" Aiasson a rendu avec beaucoup do boH- 1 heur toute )a partie chantante du )'~c; e)io a ) r montré *du goût, de ia son~htn~, une fhatcur < tendre qui tu~ est partieuttere, et, si cHo a été f moins satisfaisante, c'est aux endroits cxage- f rësetviotens. Apres Tàchuto du rideau, M)!" { Masson a été rappeteo et appkmdto ~ar te pn- bhc, chose .rare en ce tcmps-ci. Dardas est ( un très agreabt8ténQr,,mais,da'ns )cs rotes qui r e~gen~de (n fQJce, au crai'<tdc voir ce char- i tuant organe se M.ter comme une cioche do < cnstat qui recevrait unchoc.Barroithctet Brë- mQntQn.tcontnbué, pour teur part, auxp!ài- <

.sjps de ta sair~e.

M" Hëbert-Massy, qui a débute dans ia ~M- ~i'e,aunfvoixsoup!cct)egeMf[ui ~us~t;e i~

n ,AMTWexCEa). f Pour toutes tes inscrtiona.payeet, s'adresser de M h. du

matin jusqu'à 4, & ta Soc<e<<!?MMt-ate<te<MOtteM,

8,'ptace<<e,t~MemrM. '~L i toute insertion est soumise au consentement pr<'aiajb)e ) du ~rM~t. Qui s'est réservé le uroit exprès de ia rcfuf~f.

/cs fruits et tes fleurs de teur exposition nous ert tretenaient ):ar les yeux tout à l'heure dans/une attire enceinte. Toutefois, puisqu'its m'imposent )a quatité do représentant nature) f'e tout ce qtu intéresse cette population, devoir pémMa <!a prendre ta paroie après eux, j'essaie de teùr.otëir. Mais que vous jdirai-jo que vous ne" sachiez tous ,s miUe fols mieux que moi? Do toutes ces noménc)atures scientifiques qui tapiSEO.'it'vbsexpositions s annusHes,. do toutes ces fleurs qui fteurisseht pu fructifient sous vos mains, je no connais que notre cep de vigne, ce tronc commun, cet arbre.dë vie qui nous nourrit, qui nous eriridut, qui no~s a portes tous dans ce pays-ci comme des grappes d'hommes-' (Sourires et apphmdissemens.) )) Non, joie répète a ma honte, je no connais t'horticutture que par ses jouissances, \ses.cp(t)eurs, ses saveurs, .ses odeurs, ses'seusuantés;.je n'en sais pas autre chose que cet'attrait n't'éuechi, nature!, instinctif, qui a p~ité de tout temps tt s hommes, et surtout tes. hommes de pensée et de Sentiment, les poétos,les écrivain:), !es phi)osophes,!es guerriers, tes cénobites mémo, à. rechercher te spectacte, )a cbntëmptatton, )e ro'Cueit tement des jardins, a y fuir ie bruit de )a foute, tes regards de !a multitude, lés tumuitos du forum a s'y renfermer a t'ombrô de queiqucs arbustes, au bord de quoique source, a y étudier !es phénomènes, & y écomer i'oreLte a terre, pOur ainsi dire, les sourdes paipitations du so),!ésmurnmresde )a vie vëgétato, )a circutatibn de )a sove dans )es t'amcaux a y' genti~~géteip'atissi en

eux-Sm~ pensées, ces inspi afions taiitCt

pieuses, ~titouteuccs, tantôt. phi!osophtques, tantôt hé~~B~B, qu'on a[)pc))e)e f/c/tt~de )aM<t'<M~e.' bu bien a vemr s'y reposer au miiieu (u fi au soir do'ia vie, y reproj)dre dos forces dans.ces iassitudes morales qm saisissent a certaines heures !es hommes d'action, com;.ne vos fatigues de corps vous surprennent que'quotbis. vous-mêmes au miticu ou a )a nn de vos journéës, etvous forcent'a vous assco'T so.s i'arbro que vous venex de tàiiter, ou au bord dtt ca que YJ"s venex de bêcher! (App)audisscmëns.).

') C'est ce goût nature], c'est cette parente secrète entre t'homme et un coin de terre p)us spéciatemcnt apBrophé.cnc'o.?, cultive, jtbn té. semé, arrose, rccoitë par )cs'mains dn jardinier, qui a fait do Phtstoire des jardins dans tons tes siectes et dans tous les pays une partie ~e 1 histoire me~me des nations; et aussi une partie des rêves de )a v.ie~uturë ou)a théogonie des peuptes.Tarcourez toutes ces théogonies, toufo.ces retigions, toutés.cës histoires, toutes ces fab!es,'U n'y en a 'pas une qui ne fasse commencer )'homme dans un Mctt, e'cst-a-dit'e dans un jardin; it n'y en a pas .une qui no !e fasse Srnr après sa mort dans nn Etysée; pas une qui no nicte cette imago d'un Jardin abondant oh eaux et eh fruits aux image? et aux songes do fé)icit6 primitive on do féticitë' tu-

!turo dans cie).

)) Quust-co que cc)a preuve, messieurs? Que a t'ithagination humaine n'a pas pu rë\er dans tous les ~paradis" qu'eiie s'est'créës quoique choie de mieux qu'un jardin terrestre ou céleste, d~s eaux, des Otnurâges, des f)eurs, des fruits,des gazons,'des arbres, un cié) propice, des astres sereins, une terre fertHe, une~ inteUigenco setrëte~ une amitié- réciproque, pour ainsi parteF, entre t'homm'e et )o so) tant H est vrai aussi quë~dars ses p!us beaux rêves i'honnno n'a pas puinventer mieux que )a nature une p)ace au*!o~ei), aLritëe contre tes méchans. embehie par 1.1 végétation, vivifiée par les bise.'ux da cie] et par lés animaux amis, de l'homme, sanctifiée par le travait des mains, divinisée pf'r )a présence sentie du. créateur, habitée ennn par fami))e;parramour, par t'amitié et par une succession de générations étcrt.encs! C'est fp!e vous vous obstinez !He chercher? A ]ec))ercht'r, non pas impennùtaMe et complet comme dans nos rcves; niais à !e cf)èrchci' du moins dans teaimpf.rfa.'tes et courtesima- gesoù Dieu nous a nermis de t'enirevoir, par place,~ par moment, ici-bas! B Âh! vous faites bien de )e c!)erchcr M, txrr si votre métier est le p)us heureux des métiers, votre science est au fond )a moins ch;mérique,')a moins probiéinatiquo, )a moins trompeuse, iaptus sure do toutes nosscienccs.

H. Oui, indepenL'ammo;!t des autres considérations qui doivent attacher )'hcrt)c~)touj- à son ar), ii y on a une encore qui m'a souvent f'appéct.'qui a du bien souvent vous frappervoHS- "C!ms; c'é~t que, de tous les atts, de toutes tes s'ijhccs, veuxje dire, votre science est encore <:e!)o qui mérito )e phis véri<ab!on)Gnt cet'oin,qui )r 'mpe le moins celui qui s'y adonne, qui égare !e moins t'os~rit dans tes chimocs des système', ?t qniioramonn

réputati'jn~ont e! te jouissait en provmce et' à t'etf'at.~er. 'Jcu.ii, toute ia troupe chantante et dans-infe s'était rendue a Compies'ne, ou ctte a joué de- vant !eroiet!a cour, d'abord tas'enodesc't'ers d'O/Ae'f, cette su)))imc musique du ~)e.ux Gtuck. intcrpt~tée par Duprpx, avec. ce. sty'e 'etccttodar~curqtun'appnrtinnn~t'qu'a tui,. pnis; )': M«Me f/t<re, dont .riôita G)'Mi ;a f'~iUr'ptusspjr~i)t.dt)fd!(-)u)non'if';tous)M pas.t'-tutcnt d.'tu~M pur. prenih't's suj(!L-i,Dn- mdâtrc, rkttiket.t. 'fuoco, <'tc. C.;u)oUaa rtn'n d~u~stes np~audisscntens, q~)i ont pu ~;< répètes sa' Ja mofnirc courtisHnerie. I.undi ,t Pou~~or, qù! vient d'être rëensa~, reparaîtra da)i9 !a ~fM<<e f~ ~'or<!<'t par )o rôtt) de Masa- t meHo, son triomphe. Pouttier revient d'f.tajic, ott it était aïïë, non pas pour s'extenuc-rpac coh'avait excessif auquel se condamnent tes ?, artistes cil congé, mai~ pour étudier, écout.'r, compàt'cret Ee porfoctionHer dan', son art; nui doute que cet air fortifiant, si pieind';)rome'<*F~ do so'ci), n'ait encore ajouté à ta pur.-të de cette voix charmante. ï.esïtatiens vont bientôtT'ouvrir: io premier r opéra chanté ser.a DoH VMaH, qui est un che.)(i'a'uvre pour tes Allemands harmonistes, tn) ttiot-d'œuvropouries Ita!iën.- métodistes,~n chef-d'o'uvre pour ies Français dramatistes a- vaut tout. Aucun opéra n6 peut mieux convenir a t'inauguratton d'une saison musicate. La composition de ta troupe reste tàmeMQqutt'annëo passée M' Grisi, Persiâni, G<)t'ban, Urambit'a, sont àteur poste, accorop~nëës de Mf.)'io, de Gardoni, de Honconi, de Catetti, do Labiche, de TagHauco;. parmi les t'emmes, naus voyons uu.seutn&m nouveau, e~France du moins, 5! C~stèitau; c'est une charmante fcm'ne c~ une joue vo;x. Nous avons vu ia re!'nnt&eteutcniJniaYoixc!tiAng)cterre,o~ toute-; deux obtiennent beaucoup do succès. Lesquets étaiott )es p!us upptaudis, ou lesypux ou )cs sous? c'est ce que nous ne'saurions dt-ro et ce que te public parisien décidera. Quant au sieur PoHouun,dou). s'est emMueia trouuH mate, nous avoupus huinHam&ut, maigre ootre position qui nous o.Mige à tout savon.' (rien que ccta!), n'otr.jamais oitendu ~r!er detui cce)suitditsan3vouioirprej~erënrtcn

&<t?son mérite.

si;r~ son n~érite.; THÉCPBtMCAmER.


e plus directement et to pins forcement a ta véd- 'té parl'application. Et pourquoi cela? Vous tesavez tous c'est que cette science est toute d'expérience et de pratique; c'est qu'eue ne laisse rien à la spécula! ion, à l'hypothèse, aux conjectures, aux hasards de l'imagination il n'y à pas do métaphysique de!a terre; it n'y \t pas do chimères de la végétation; il n'y a que l'observation atten- tive, rigoureuse, quotidienne.

H Vous n'avez heureusement pas affaire comme nous dans Je domaine de ta pensée, de ta politi- que, de i'histoire, de toutes tes autres connaissances humaines; vous n'avez heureusement pas afhir&aveo las incertitudes de i'csprit humain, avec les nuages du doute, avec l'esprit de parti, avec ta'maniedes systèmes, avec les passions, tes rêves, les préjugés, tes détires quelquefois des écotes, des sectes, qui obscurcissent tout, qui laissent marcher pendant des sièctos entiers dans l'erreur ou dans le d~ute, jusqu'à ces réveils tardif~, jusqu'à ces aMmes quelquefois ou t'immanite trébuche sur tes pas des fausses sciences, et M se relève de sa chuté que pour courir vers quelque autre déception Non, votre métier ne .vous permet ni ceségareméhs ni ces repentirs. Et pourquoi encore ? C'est que dans votre science & vous, vous touchez sans cesse directement,. vous. touchez du' doigt à ta nature et a ses )qis visibles, {hipabifs, mystérieuses, mais évidentes~ vous travaittex pour ainsi dire à. cote do Dieu! Vpus~n'êtes que tes .collaborateurs de ta toi divine de végétation! Or, !a loi divine de la végétation ha se ptie pas à nos vains caprices. Dieu, dans ses ecuvros immuaMfs, ne se prête pas a nos chimères ta nature n'a pas de comptaisancp pour nos faux systèmes. EUeëst souveraine, absolue comme son auteur. Elle résiste à nos tentatives fottes; ette déjoue et quelquefois rudement t Dos itiusious. Ette nous seconde, e))e nous aide, elle nous récompense si nous ta touchons juste et

si npu<; trav~ttous dans son sons vrai; mais, fi

Mous nous .trompons, si nous voûtons ta vio)cniër,litconfraindre, ta fausser, elle nous donne à I~hstant même dos démentis éctatans en faits par la stérilité, par te dépérissement, par.la mort dé tout en que nous avons youiu créer en dépit d'elle et à l'inverso de ses tois.

B Nous pouvons nous tromper, nous, impunément, et p'usieurs siècles de suite, en histoire, en philosophie, en systèmes religieux ou sociaux, mêmeen astronomie. Nous pouvons inventertes ptus absurdes chimères sur tout cela, et les donner longtemps au monde pour des vérités. Vous

Be le pouvez pas, vous, as;ricuIt(;UNMttihorticut~-

t'eurst Vos plus longues erreurs BËt~~ent pas

êtrédéptus d'une saison! (om~mpBdit.) Le

~,trf;J ,de p]usd'une ~ison! (On, dit.) Le

temps d'une végétation, un printemps, une année au plus! Voita i je terme do vos erreurs, car vpità le terme de vos expériences. Pa'sé ce terme, ta nature vous rectifie elle-même, ette vous révèïo ses vo)oNtés pour que vous fassiez concorder vos propres travaux. Vous t'interrogez ainsi sans cessé, respectueusement, expérimentatement, et e)ie vous répond~ toujours juste et toujours vite. Vous enregistrez ses réponses dans vos mémoires, dans vos livres, dans vos mahueis, et de ce dialogue incessant entre l'homme qui interroge et ta nature qui répond, vous formez ces cathéchismes de t'agriculteurou du jardinier, qui .deviennent la science de ta végétation. (Sensation jet apptaudissemens.)

C'est ainsi, c'est dans des livres élémentaires, c'est dans des congrès agricoles de la nature de celui que vous fondez ici, que cette science s'est propagée, éctairée, étendue. C'est ainsi que depuis Mme faisant te catatogue de toutes tes plantes de Tempire romain dans son temps, depuis Chartemagne désignant lui-même dans ses <'apt'M!aM-M, qui étaient sa charte à tui, te nom et le nombre des légumes qu'it ordonnait de cultiver dans ses jardins depuis Caton, !e plus rigide des hommes jd'État imposant à chaque citoyen romain, quetquB pauvre qu'il fû% l'obligation de cultiver des Seurs dans son enclos, pour que eette culture et cette élégance donnassent quelque culture aussi ~t quelque élégance aux mœurs du peuple (car s'il vouï.Htcorriger le luxe excessif de ta république, tt ne vou~t pas du moins de~ot~Mnp~MM-e delà végétation.) (On rit.), jusqu'à ces expéditions maritimes et horticoles des Croisés, des Hollandais, des Anglais, pour atterreeueittn' sur toute la terr~ une. à une ces quatre-vingt-dix-huit plantes tégumineuses, ott ces fteurs dont vos potagers ac- i tuels et vos ptateE-bandes sont aujourd'hui émait-~ iées, le jardinage ébauché d'abord par tes Romains, universalisé et perfectionne jusqu'au prodtgoen Chine, e!argi en Angleterre aux proportions d'un tuxe aristocratique, rapetissé et tourmenté en Hollande jusqu'à l'adoration de ta tulipe, ~eyé en Itatieà la dignité d'un art sptendide, associe ~-1~ statuaire, à ta sculpture, à t'architecturo;utitisé~n.Fraace par sonattiance avec ta .haute agriculture, Jont ii est l'éctaireur, arrive euSn, grâce à vos enbrts, dans plusieurs parties del'Earope. à l'état d'industrie employant des milliers de bras, et important et exportant pour des minions de fruits et de fteurs

Ainsi, remarquez-te, pour ta première fois, messieurs, le jardinage, qui n'était jusqu'ici qu'un détassement, un iuxe domestique, une parure du. sol, va devenir et .devient un nouveau et magnifique objet de commerce! Dans un temps où te travail manqMe à l'homme plus que l'homme au travait, dans un temps pu inventer une industrie c'est inventer une richesse, c'est inventer une occupation, c'est inventer un salaire, c'est inventer ;la vie pour dès mil'ions d'ouvriers. N'est-ce pas une considération faite pour frapper les hom- mes d'état et pour toucher un ministre intetiigent de l'agriculture et du commerce? Etne croyez pas que ce soit là une exagération, messieurs..J'arriTf du Midi.: je viens do voir, sur te littoral de)a Méditerranée, un cabotage considérable de fleur: La Toscane et t'.état de Gênes cultivent et exportant pour plusieurs nuitions de produits de ~eurs ~atée-bandes! Mais un'art en a fait naître un autre. ~P~s l'art do les cultiver est venu l'art de Ie& cueille'- (~sortir testeurs, les couleurs, tes nuancé? les odeurs/Cet art a fait de tels progrès à Gênesjpar exemp'e; on y a tetiement étudie, combiné, entrelacé, tr~sé, tissé 'les fo~, les (BtHe~ les daMKM, tes <Mttp~ IesreH<M!c«!M, que tes banquets destinés aux tabtes les jours de festin, et qui ont souvent plus d'un me:redecircpnïéMHee.f~essembtent ades tapis de Smyrne, àdes étoffes végétâtes, à des velours odarans.à des mosaïques de végétation It y. a ta de véritables ttssmahdsqui .issent ces toiles parfumées. Les bouquetières, comme celles d'Athènes, y forment une profession de plus. Les bouquets,que vous admirez, que vous respirez dans les fêtes de Tpu!oK,deM'n'sei)!e, do Bordeaux, de Paris mémo, ont été tissés à nënesou à ,F!orence. Ainsi, le ~ardinage.de tuxe devient do plus en plus uneindustne.PeTfsctionnex encore, et it deviendra, un art'nouveaù, une teinture dont )a patette sera un jardin. d,c

Hâtais quel que soit le mérite de ce jprdinago

industrMi aux yeux de t'éconpmiEte. soyons francs <etallonsautait, ~!essieui's,co n'est pâsià te principal et,éternet attrait des jardins. Non, ce qui a .fasciné de tout temps tes hommes pource beiart, et surtout les hommes tèsptus sensibles, tes hommes d'étude, tas hommes lettrés~ lespootés, les sages, les écrivains, les philosophes, même les hommes d'Etat et les hommes de guerre, c'est ta cohabitation ptus rapproche'e~cc ta nature, c'est le charme attaché à l'étude de ces phénomènes, c'est cette contemplation pieuse de ~végétation, ce sont ces extases qui se renouveltent sans Sn à t'aspactdecétte'vio universoite, de cetie sourde intelligence répandues et visibles dans tes végétaux; ce so'nt ces limites indécises entre le règne YégétaletïerègM animal, qui semMent rëunn' tous les ëtémens organisés dans une mystérieuse

tiens apparentes. C'est cette conviction ta di- d vinité de ta nature, qui m'a fait souvent accuser p moi-metno de panthéiste. Je nosui& pas panthéis. c te. Messieurs! Non,joncsttis pas semblabto.~ p l'enfant qui,en voyant'uno figure répercutée dans j li une g)ace, croit que la figure et miroir ne sont q

qn'un, et tend la main pour saisië firu;rge! ~La a

qu'un, et tend ta main pour y saisir l'image! La a

nature n'est, à mes yeux comme a')x vOtres, que 'd !a glace immense, infinie, tumineuso, ouse réuë- )] chit son créateur. Mais je ta sens si vivante, si r intettigente et si divine, que je comprends et que d j'excuse sans peine ceux qui m'accusent de la confondre avec .son Dieu. t ))0ui, ce sont ta tes séductions qui ont, dans [ tous les âges, attaché l'âme des hommes de pen- sée au spectacle dc~agerminaison, de ta floral- son, do ta fructification dans les jardins. Vous n citerai-je Pythagore, qui imposait à ses discipies, i comme un précepte de la sagesse, d'aller adorer t t'écho dans~~es'iieux agrestes? Scipion à Lintet- t -nés ? Dioctétien, renonçant à l'empire du monde pour alter cultiver ses laitues dans tes jardins de v Satone ? Horace à Tibur? Cicéron à Tuscutum, ou sous ses orangers de Gaëte? Ptine, décrivant j pour ta postérité te plan de ses attéës encadrées ( Je buis, et donnant le catalogue de ses arbres 1 taillés en statues végétâtes ? Le vieil Homère,se t rappelant sans doute son propre'enclos paterne) ( .tans ta description du petit enclos de Laërte, on')- i hragé et enrichi de ses irpixo-poiriers? Pétrarque, i A Yauctuse, bu sur sa cottine d'Àrquâ? Théocrite, sous ses châtaigners de S'ciie ? Gesner, sous ses sapins de Zurich? M" de sévigné dans son jardin des'Rochers, ou dans son parcdeLit'ry.im'nortatisant son jardinier dans cj mot touchant d'une do S( s tëttres, qui vaut à lui seul un mau~ ?otée:«Ma!)r8Paut, mon jardinier, est mort: -y. mes arbres en sont tout tristes.)) Et, plus pr& de nous, Montesquieu, dans tes larges at~esdt'. 'Mn cttâtcau déLabrëde, évoquant tes ombres.des umpiros et l'esprit des tegist.dions, comme Ma- f chiave) avant lui, et p!us grand que lui, dans son rustique hermitage do San-Atiniatô, sur tes coltinés de Toscane ? Voltaire, tour à tour aux Détices ou a Ferney, encadrant te lac Léman et tes Alpes t d Katie dans l'horizon do scs~ardins? Buflon, ù \fonfbûrd, sachant comme Ptine Rome, jouir t dans tes magnifiques musées vivans de son parc des magnificences de ta nature qu'il décrivait? `?)) Rousseau enfin, que j'allais oublier, lui quia t F voulu que sa cendre reposât sous un peuplier, t dans une île, au milieu d'un dernier jardin! Ah! r cet homme, né dans une condition laborieuse, et v presque étevé dans une condition servit~, sentait i sans doute de pins près qu'un autre tes recueil- i iemens et tes conso:a'ions de ta solitude! Com- t bien de fois, dans ma première jeunesse, dans ta. première ferveur de l'imagination et de t'ame pour les grands noms et pour les génies sensi- c Mes,comMendefoisne suis-je, pas allé visiter seu', ou dans ta compagnie d'un ami que j'ai per- { du en route, ses chères C/tanMe~M, cette petite f maison, cet étroit jardin, cachés -dans un ravin [ ptutot que dans uno vattée des collines deCham- ( bêry, mais à t'ombré de beaux châtaigners ~e Sa- d voie Combien d'heures, combien de joui nées en- f tières n'ai-je pas passées sous ta petite tonnelle de s pampres qu'il affectionnait, à rêver à lui, à revi- i vre de sa vie, à regarder tes rayons du soir BI- ( trer à travers les feuittes de vigne jaunies par [ t'automno, comme pour y chercher encore te [ plus étoquent contemplateur de la nature, de la { végétation et de Dieu (Les applaudissemens [ interrompent l'orateur.) Je ne m'arrêterais pas, t messieurs, si je voulais vous citer tous les hom- c mes illustres quL ont laissé teur souvenir dans les { jardins. En venté, on réferait l'histoire de tous t les grands esprits par celle des retraites rurales s qu'ils ont habitées, aimées ou illustrées par leurs ( pas! Tant l'homme est mêlé à ta' terre, soit au s berceau, soit pendant ta vie, soit au tombeau de c son possesseur Et tant la nature reprend sa pta- t ce dans les existences mêmes qui paraissent le ( plus loin d'elle, et le plus étrangères aux simples c et pures jouissances du sot et du cultivateur! (On s applaudit.) ] H Et ne croyez pas, messieurs, que ces jouissan- ces soient réservées aux grands de ta terre, aux t riches possesseurs de parcs, ou à ces jardins cétè- f f bres, comme Versailles ou les Tuileries, dont iës~ 1 gouvernemens ont fait de tout temps cadeau aux < peuples pour éveiller en eux le sentiment de leur puissance et pour leur faire admirer leur luxe, en réduisant tés eaux, tes'arbres, les fleurs, à se ran- ) 1 ger commed'orgueiUeux courtisans aux portes de t tour palais. Non, it n'est pas besoin de richesse, t de magnificence, de grands espaces, pour jouir de tout ce que Dieu a caché de bonheur dans la cul- < ture ou dans le spectacle de sa végétation, il y a < des plaisirs qu'it n'est pas donné à la fortune de i s'approprier, de monopoliser pour elle seule. La n nature n~est jamais aristocratique, en ce sens du < moins'qu'elle n'a pas donné d'autre sens pour < .jouir des plaisirs naturets aux riches qu'aux pau- < vres, aux oisifs qu'aux homnrs de travait; quette que soitia grandeur ou la petitesse de 1 espace que t l'homme consacre a ces jouissances, i) n'entre par < ~es sens dans son âme que la même dosé de sen- 1 sations et de voluptés.' < N L'âme humaine est ainsi. f.nte,parce qu'elle < est infinie; oui, t'âme humaine est douée d'une tette puissance décompression ou d'extension e!!e'est.douée d'une teUe élasticité! d;une.tel)o faculté de se resserrer où de s'étendre! qu'otle peut déborder dé {'univers trop étroi t pour elle, et s'écrier comme Alexandre « Donnez-moi d'autres univers celui-ci est trop ëtroi t pour moi )) t ou qu'elte 'peut se concentrer, se repiiér, se résumer tout entière dans un point imperceptible de f t'espace, et s'écrier comme te sage de~hur, du t fond de son demi-arpent semé de mauves et '~r- `' rosé/d'un 6!et ;d'eau: « Ce petit coin de terré f vaut pour moi tousies mondes. B Soyez sûrs qu'il £ y avait autant de plaisir, autant d'intensité, de jouissance, de sensibilité, de contemptation,d'at- < tendhssenient, dans !'ame de Rousseau regardant coucher te soteit derrière le cepdevtgne du pëitt i enclos des Charmeties~ que dans l'âthe~dé H'iffon ) 1 regardant éciat~r te jour au-dessus des. cèdres de. sonparcdoMohtbàrd! Soyez sûrs qùë")ë possesseur de .milliers d'arpens plantés, routés, ir- ngL'és en jardins Sur les, collines de I.'Angtetérre, de l'Ecosœ:ou des environs de Taris, n'a pas un ( sentiment plus délicieux, plus dëDordant, ptus j pieux epYers la nature, que,vous quand vous vous I reposez Ï& dimanche dans vôtre petit.enclos d'an-

bépmeou.depisay, au'pied de quelques arbres (

j~épineoude pisay; au' pied tie quelques arbras

en fleurs que vous ayez greffes, auprès, do vo~ deux on trots ruches qui bourdonnent au ;soiei), ` au bord du carré on vous avez couché la bêche ~ue vous reprendrez demain! ( M Et qui peut mieux l'éprouver que moi? car, si ') vous saviez te tatin aussi bien que vous savez la t tangue universetta de -ta végétation, je popTrais = m'écriËr au mitieu de vous, comme te berger de Virgile HJE< tMarcafito~o,) c'est a dire, cf.m6! c <!<Ms< fa< eM)'<tt'atMi'er,' )) Oui et moi~ aussi, j'ai eu pour premier berceau un petit et agreste jar- din entouré d'an mur de pieft ps sèches, sur tine de ces coltines arides et sombres que vous aper- ] cevexd'ici, à t'extremité de votre horizon: i) n'y avait ta (la médiocrité plus que modeste de la~ fortune de mon père ne )<3 pcrmettaitpas),ni.vas- 1 te .étendue, m ombrages majestueux, ni. eaux jaitlissantes, ni Heurg rares, ni fruits.precQces, ni plantes de luxe; c'étaient qnë!fjuesaitées é!roi- tes, parquetées de sable rouge, encadrées ,d'ceit- }ets sauvages, de violettes et de primevères, et. '] bordant des carrés de tégumos pour la nourriture do la famtite. Eh btaa; c'est ta, et non pas dans j les jardins d'ItatiB ou des grsnds prppriétajres de ) y parcs de, France, d'Aitemagne, d'Angtétorrp, qu~ tj'ai éprouvé-le'spremiMes et tes p!us poignantes j 'jbu)ssan''<'sqt~lso~ donné 9 ta nature de faire j ¡

goûter a une âme, à nn~~ajSBa~~esfant ou de jeûné homme J'habite Tnaintenant des jardins plus vastes et plus artistement plantés. Mais j'ai conserve ma prédilection pour cetui-tà Je te sarde précieusement dans son ancienne pauvreté d'ombre; d'eau, de ueurs, de fruits! Et, quand j'a quelques rares heures de liberté et de sotitudu arrachées aux affaires publiques bu aux travaux 'd'esprit! à donner à ces vagues entretiens avec nMi-mêmé, c'est dansée jardin..que je vais tes passer. (Sensation et marques d'attendrissement dahsi-assembtéë.)

')) Oui, pardonnez-moi ces défaits 'intimée, ces retours sur ta via domestique. Us ne'SMtt. pas déplacés ici nous sommes tous concitoyens, tous amis; tousde même flore et de !a mémo chair N'ayons un moment qu'une âme ensemble comme nous n'avons qu'une patrie! (Emotion générale et interruption.) Oui, c'est dans cetfe pauvre encemte'depuis longtemps déserte, ~idéo par ta mort; c'est dan~Ces allées envames par tés herbes, par ta mousse et par les œiltets des bordures; c'est sous ces vieux troncs épuisés de sève, mais non de souvenirs; c'est sur ce saNe mat ratisse que je cherche encore du regard les pas de ma mère, de mes sœurs, des anciens amis, des vieux serviteurs de famitte, et que je vais m'asseoir contre ta clôture, en face do ta maison qui s'ensevelit d'année en année davantage sous )o lierre, aux rayons du sotei) couchant, au bourdonnement des insectes, au bruit des tézards de la vieitie murai:!equejé crois reconnaîtrecomme d'anciens hôtes iujardin.et avec lesquels-1) me semble que je )0urrais du moins encore m'entretenir d'autres bis! (Marques générales et prolongées d'emoion. )

? Eh Mon! messieurs, ce sont ces premières oies'de l'homme entrant dans ta vie, ces premières habitudes, ces premiers enthousiasmes dt' 'a contemplation, ces premiers atfsndrissemens le la vie dans te Umi agreste et soiitaire, dans ce f)yer de, la fami!!e aujourd'hui froid et éteint, q-.u n'ont donné de bonne heure pour les jardins et jour les hommes simptes et iHtetiigensquiies -;uUivent cette preditection qui n:e ramcno si natt;re)Icment'et. si déticieusemont à ces cnirct~ts tmuipts au mi!icu do vous. La bêche, la serpe, le râteau, l'arrosoir, !e pot de Murs souioment, sur !a fenêtre du pauvre ouvrier, sont inséparables dans mon cœur des ressouvemrs do ma jeune existence à ta campagne, au milieu des travaux et des occupations d'une maison rustique et d'un modeste jardin Excusez-moi donc do,, vous on avoir parte en ignorant. Vous êtes horticulteurs par la main, par la science, par i'otude, par h) pratique. Jene !o sui$ quëpar sensibilité et par attendrissement (L'orateur se tournant vers les jardiniers'assis derrière le bureau:)

))Et maintenant, messieurs! anons-nous-on, chacun a notre métier.! AHez, vousi'encoaragcs par ce concours affectueux de vos concitoyens, par cet intérêt touchant, unanime, qu'atteste )a fouie qui comb)e ce théâtre p)us qu'à aucune représentation d'un art futife, par cette part decœur qu~e les femmes même.prennont par tcur présence àvotre institution aHez cultiver ces neurs, ces fruits/ces légumes, ces merveiiies delà cutture savante dans vos couches, dans vos serres, dans vos laboratoires en plein soieit! Je retourne, moi, cultiver _dans ce vieux et inculte, jardin de mon père, dont je vous partais tout à l'heure, ce que nous cultivons, nous, p.aavres ouvriers de l'esprit, et souvent <;u,ssi fatigués que vous! L'étude, tes iettres, tes livres,-ta philosophie, Itustoire,)a politique, l'art de gouverner ]es hommes d'améliorer les sociétés, d'adoucir la condition du peuple, de faire porter à la civitisation~et à la hberté des fruits pius mûrs et plus parfaits! (Sensation et app)audissemens.) Mais je retourne y cultiver surtout ces images deschoses'et des per-

sonnes aimées et perdues Ces mémoires des ten-

dresses évanouies, ces traces vivantes, saignantes souvent, d'une vie déjà à moitié écoulée! (L'orateur s'arrête un moment comme s';) cherchait une expression, ou comme, s'U délibérait avecïui-même.) J'hpsite, messieurs! j'hésite; iraije plus loin? (ns'arrëteencbre.)

? ~on, je n'en dirais pas davantage i) a des pudeurs sur tous les, sentimens profonds; ~if ne faut pas arracher les derniers voiles de l'âme Humaine il y a des larmes qui ne doivent tomber que dans te ~ilence .et dans le secret du cœur Je vais donc, vous disais-je, j'etrouver dans cet asile de mon enfance, des charmes plus puissans ponT moi; pour npus tous, que ~es plus riches et lés ~)Ius odorantes floraisons do vos expositions Le parfum des souvenirs, T'odeur du passé (Sensation),)ës voluptés menie de cette më)ancolic qui est ta fleur d'automne de la vie humaine! (Vive émotion); toutes choses, messieurs,, qui sont pour nous comme des émanations de ta terre, comme une senteur lointaine, Comme un avant-goût de t~, ces Nj~fM. décès .MeM, dé ces jardins éternels où nous espérons tous retrouver dans le. bonheur ceux que nous avons aimés et quittes dans les larmes toutes choses qui font désirer à l'hom-

me la nature, à-quelque distance, dans quel-

que abîme, a quétque hauteur que ta fortune l'ait jeté, de revéniràchever ses jours sur la terre quil'avu naître, et d'avoir au moins sa tombe dans tèjardin ou itëut son berceau!)) » (Impressiôh'unanime d'émotion et d'attendris-

sement. On n'applaudit pas.)

NeuveHes et Faits divers.

Oh nous ëcrU de< Compiègne, )e 26 septëmbreaumatm: « Comme vous te. savez, )e roi et la rejno 'sont partis hiersdirpoùr Saint-Ctôud. Notre'viite va bientôt reprendre sa sptitude habituette.j.t ne reste. an.cbatëàu que le Quc,)a duchesse de Nemours etleurs,ûts te comte d'Eu et te .duc d'Atencon. Aujourd'hui il yaMra messe dans )a .chapette érigée.en avantjdu front de bandtere de chacun des camps, et .ensuite divers exercices de la cavalerie soustecomniandement doM. le dnç.de Nemours; )).Les généraux .éttaBS~Eg'venus pour assister iciaux'opérat.Mns de~~mps sont presque toua

partis pour Paris~.et, ~~e,,aut!'es tes .généraux

FoxetdéMédem.; .~f.

,a Pend~ aon séjour at).,château, te président du co~eit des minis ros s'est fréquemment entretenu~avec te generat,:Fox. On a remarquée qu'it~te, au contrai~ un grande froideur enve~t~énera! comte de Médëm. I) t'a sa)ué le premier~ou!' de son arrivée et l'a consomment laissé a t'écart le reste du temps. Ainsi, au dcrnijërspectactedetacpu!, M. Fox étaitau cenn'ti delà toge royate avez M.Gmzot; tandis que M. Comt&deNedem était.à l'extrémité de ta gâterie,. à gauche. Mt~amba.ssadeur persan.est parti hier. so'r pour Paris.:avec M. Alix Desgcanges, premier interprète du roi, ~!t'Vidât, interprète franrais, et sa suite. 'H a laissé, dit-on, ~es témoignages de sa tibéraL[ë aux gens.déjà maison durci qu'ont tait )e service 'chez tùi'pendant foh séjour à Compiègne.

N Mirzà-Mehémëd-A!i-K!iaa est provigotrëmént

descendu à l'hôte) du Rhin, ptace VendSmé. H LL. MM. ont fait remettr& au maite deCompipgnH.S.CCn, pour.tcs pauvres et tes établissemensd~bicn(i)isa[tcedetavH!c.))~ 'Nous avons annonCt'que ~r. )o prince, qe Montfort,iiis do Jérôme Bonaparte, ohc[e& roi de Westphatic, ëtait arrivé n'Pal'is.

Jërômo Bonaparte tui-mSmo est attendu en France,it restera arec l'autorisation du u gouvernement, conformément a t'cngagcmëh*

que )p m~nistëro en avait pris a )a chumhtédes

i~éputés: ïylats ncus regreltoné tid lire, dans la

(JHputës.-Mais notJSTeg-t'ettons de tire, dans ie

J9MrMa~ (~~e~ quôt'autorjsa.tion accordée à rancJM] roi de Wcstphatio. et à sos !ih

n'est que momentanée. 1

––Onannonra)t..c3mat]n.~au passagnde

t'Opéra que M. Uumoh avait dëciaré positivement à pi usieurs.membres de ta chambre dos dëp.utés que l'emprunt serait mdëfiîtimRnt a-, journé, et q'u'it avait trouvé te moyen de se. procurer dps ressources jnsqn'a!.) prititemp~

jM~etiam. ôa pa~Mt ~uasi-de~jé tormaMon d'un comité de rereveurs-généraux, sous là présidence de MfDelahanto. pour ccntraiiser tes rcssourecs que ces comptables peuvent offrir au trésor jusqu'à la réalisation de l'emprunt.

M.' io ministre do& finances, assurait-on. comptait, pour se passer de l'emprunt jusqu'au printemps iprocham, sur les ressources disponibles de )a Banque de France,de la caisse des dépôts et consignations et des receveurs-généraux.

Ces bruits avaient pris assez de consistance pour provoquer quelques achats ne 3 0/0 et pour faire monter tes cours de 75 65 à 75 75 ct73SOpôuruu'septemoré. M. Ardouin.-de Paris, MM. Ricardo, de Londres, et plusieurs banquiersde ces deux places, ainsi que de Bruxelles et d'Amsterdam, viennent d'arrêter do nouvelles mesures pour fftiro valoir auprès du gouvernement de Madrid les réclamations des créanciers de l'Espagne. –Le Z'oM~HMaM dément, dans les termes suivans, une nouvetle que, pour notre comptc,uous nous étions abstenus de reproduire « Plusieurs feuiltes do !a capitale ont annoncé que tesrégimons stationnatrés dans les villes midi, MarseiHe,Hïmcs, Toulon, etc., avaient reçu l'ordre de former leurs bataillons de guerre, que des renforts allaient être expédiés à l'armée d Afrique; enfin, qu'il était question d'envoyer des troupes sur les frontières d'Italie. M !) est vrai que quelques régimens vont être expédiés en A!gérie;maispoury retover ceux qui, faisant partie de l'armée d'occupation, depuis nombre d'années, sont désignés pour rentrer en France. Ce n'est donc pas un renfort pour l'armée. T) Les régimens stationnés dans les vitles du pndi n'or~t pas reçu l'ordre de former leurs bat;)i!!ons de guerre. t.elS''de)igne, en garnison à touton, nefait sucun préparatif. EnSn, nous pouvons affirmer qu'il n'est nullement question d'envoyer des troupes sur les frontières d'Italie. B –Le même journal annonce que M. le duc d'Aumato anivera à Toulon dans les premMrs jours d'octobre.

Une frégate à vapeur transportera le prince à A)gcr.

–Le prince Bernard do Saxe-Weymar a quitte Toulon le 2~, et a pri-' la route de Marseille, il se rend, dit-on; en Espagne. Les lettres et journaux Maracitle confirment la nouvelle que nous avons déjà donnée, d'après plusieurs correspondances, do la défaite d'Abd-et-Kader par les troupes marocaines. Voici ce que nous lisons dans les lettres do Marseille: ,<,

M Le paquebot de ÏacompagmeBazin.le.SpMna', est entlé iuér_22 dans notre port. Ce navire a quitiéAlger Ie20de ce mois. Au moment de son départ arrivait )e~ bateau du commerce le ~M!!{/, venant d'Oran, d'où it était parti le 18.A cette dato on avait reçu à Ora" la nouvelle d'un combat qui avaiteu lieu, surlaroutè Taza à Fez, entre'ies troupes d'Abd-el-Kaderotcelles de l'empereur du Maro~.

? Cette rencontre a été fatale a l'émir, quia a perdu beaucoup de monde et s'est vu forcé d'opérer un mouvement de retraite. Il paraît même qu'A bd-el-Kador, craignant les suites d'un échec qui pouvaitchanger complètement les bonnes dispositions que lui ont montrées )es populations marocaines qu'il venait de traverser, a fait demander une entrevue au Iteutecant de l'empereur. Les journStn d'Alger font aucune mention de ce fait important, qui a 'étéTeoueilnpar les passagers du JS~ttH; dans !e court moment de conversation qu'ils ont eu avec l'équipage du Stt! M ––L'arrivéo a Rome de M. Granier de Cassagnac, annoncée par divers journaux, est un fait exact. M. Granior de Gassagnacd)t hautement y avoir été envoyé parle gouvernement français, chargé d'une mission. H est question de ta création, a Rome, d'un journal français.

La leUre de M. Môrin, ancien notaire à Saint-Germam-en-Laye, que nous avons insérée hier, est restée sans réponse. Gtunmettt~xpHqaer cet mexplic&Me silence après la lettre de M. Mirecour, conçue en ces termes «Paris, le 13 septembre..

a Monsieur,

))Yous rapportez dans votre numéro do ce jour un article inséré dans le journal te DrM<, annonçant que M. Môrin, an jieh notaire a. Saint-Germain, inculpé de destruction de titres, aurait pris une part active dans l'acquisition de l'ancien Cirque, pour en taire )e troisième~héairé lyrique. B H est de mon DEvom, Mmme gërani,, de fau'e~ savoir que Jtfo~ M<;compMfM;e?t< c~ft~ef <t !'adm<tn<(<'o<tOMf!e t'Op~s-~ya~MKa! )) J'espère, monsieur, que votre bienyoiilance voudra bien accueillir ma réciamation et l'insérer dans votre prochsin numéro. 'NMtitBCOCR?~) /M. utorin a établi dans sa Icttrè.'quo housa-~ vous insérée, quo non seulement il était àcquë- reur~ct propriétaire de l'immeuble destine â~ recevoir'létroisipmetiMAtrëÏYrtquë, mais encore qu'il était membre du conseil de 'survoil- tance de la société dont M. Mirecour est'le gé" rant. D&.ptus, M; Morin possède un :nômbre cohsidérable.d'actiqns de cette société.. M.' Beudin, banquier et députe, le.sMt parfaitement, )ui qui s est chargé du p!)aceiMent des deux mi))ions d~action~ qui ôht'ëte Greëes. Le <<<'(;<M'r do M. Mii'econr est aujbnrd'ttui'de s'expliquer. Le ministère le lut àumit-tl intérdi~de peur. qu'on n'arrive a savoir 'tOMt~ee qu'il y .a au fond :de ce.) te ana~re.du 'troisième .tt)ë&tro lyrique, bu .le fait lejplus? grave n'est pas la .somme de 100,000 rrancs comptée à'. MM. Gramcr de 'Caysagnac :et Sofar savoir. 50,000 francs en espèces et les autres 50,000 francs en biMets' escomptés on encaissés par MM. Testù, rue Croix-dés-~etits-Champs, te~roux, banquier, rue l'Echiquier, la caisse Baudon. et en8n Cornuault, chevalier~ie là* Legion-d'Hpnneur?

Toutes::les décorations do la .Legiond'Honneurdoiventêt.re.enregistrées.au JMo/M- <eMr o~et~ainsi.l'a ..voulu ila chambre des députes. On se demande alors pourquoi certaine.~ décorations accordas, ont. échappe a cette obligation? Que s'gninentdonc.Ies vot~s de la chambre les plus formels,? Si la chambre des députés lait Mon, ette exigea que'eette publicité preee~ les npmnaationst fu lieu de les ~Mtcre. La garantie sera plus sûreet moins iacile a éluder. C'est une garantie que sans nu) doute M. le duc de Montebello. ministre de la marine, sera. le.prcmier à. réclamer, car voici ~n quels terme:); ii s'exprimait les 5 et 8 juin .<839,a la. tribune de la chambre .des pairs, 7) l'occasion de ;!a proposition .de M, te hai-on ~Meunier:, i: « 5j«to.–Quant a moi, j'avoue que je réclame do tous mes; vœux ia pL'EucrrÈ, l'insertion au ~OMt<<;Mf.des ordonnances, des conditions de temps p'ùr !es services civUs, et d;)ns )e cas de services distinguée, les ordonnances individuel tes et.motivées.' N Je voudra's que le'gouvernemént :n~~ut– ë tre pi us haut lo prix, décarne -~m nom de~ t'~Ma" nêur et de la patrie; cela permettrait que tous )es mérites passent récompensés sans qu'on,'tombât t dans'tapro'usion. KSj'Mtn.–Je ne m'opposerais pas,: pour ma patt, a ce qu'AVA~T que <M (M~datm~tn~s MtM< r~)4MM, un granti-consfâ inBt)tué:par la loi, ou 'même le grand~cb.mcetièr de la Lëgion'd~fonnour fût consuité rega~eraitMnSthe~a chose comme désirab'e.)' –L'.4M/'u' Ks<o):a~, joumardoTlimogés., vtent de terminer la pubtitat~ond'un travait imp'ortant dont il scraita dé.-irer que la réimpression eût iiou en brochure. Ce' travail rc~marqUfi'tfiR est'intituté srrL'ATfb~ OE LA MopK))E)M FOKCtÈREËt pftAKCE. L'autour est un propriétaire, M. deLéûbardy.

–.Le gerant~n journal )a~o~)M~a été c.itf à comparuiiro .devant ta cour d'assises, !e lundi 6 octobre proclmi!i.

Le brigadier AmeHer, chef dn'parti centraliste en Cataiogne, et actuetfefnet)! a fa-

!'ts, a ebtCRu aas~rsotl 'passeport poUf rentrer

enEspagne.

–D'après des correspondance~Pdrt-auPM~ce, d'une datepostérieure~'ua j~ur.a cet- tes qui annonçaient t'iiMmiét~~ répandue aans cette capitatepar t'exptbsio~~un comp)ot rm- titaire, cet événement n~~aiL~a<! t~utc fa gravite que )ui donnaient p~é~-tttaFmes. H ~agirait seutcmen~~Pun c~M~'art~ cutier entre ie.? prétentions chefs deL~for-~co armée. et qui, avant ëte%uivi '? auo!qu<jS actes de cottision( aurait eifray~apogul~jMCn, ignorante de ses véritables causes. Uneiettredu 23 août assure que ces frayeurs ontBtépromptcment cattnées, et qu'il a suin au ministre de l'intérieur, M. David de Troy, dé faire partir les généraux Semeiien et Alerte pour le Cap-Haïtien, ou se trouve te président, pour mettre nn au désordre et ramener la sécurité dans ta capital.

La république de Saint-Marin vient d'éprouver le contre-coup des evénémehs d'Itatie. On sait que ce petit pays, onciavé do tous c~tés dans tes états de t'Egfise, a tonjours conservé son indépendance.It remorme une poputation d'envn'on 7,000 habitans, tous y.gricuKcurs. Son gouvernement se compose de deux capitaines régens chargés du pouvoir exécutif, d'un secrétairo-d'ëtat pour tes ai'aires intérieures, et d'un autre pour tés affaires extëncuros. et d'un conseit d'état. Gcito der- niëre:assembtée vient d'être convertie en une chambre des reprë~entans nommée par tous )e-, habit<)ns. et ii a été décidé q.ue ses déiihérations seraient publiques. Cette amélioration a été introduite sans ta moindre difucu)të;eHe n'a occasionë aucune secousse, aucun mouvement. --On Ht dans une lettre do Civita-Yecchia, t5 septembre, pubiiée par )a Se/)!<!?'ne a t'ne commission d'ingénieurs vient d'arriver ici. E))e est envoyée par.iéeardinat Fcrretii, afin de faire tes études nécessaires pour !'exëcufion de travaux considërabies qui vont avoir Heu dans te port et dans )a vii!e. Le gouvernement romain se propose d'augmenter ies fortif]cations du cûté de )a mer et de g rnir tes noureatu travaux d'une arti))crieformidat)!p. On parie aussi d'a~randissemens consHeniHes qui seraieni faits à t'arsena)' et de retahiissement de vastes chantiers de construction. La comuiission, après avoir commence ses études, doit àHer visiter tes ports do mer de France, pour compléter son instNtction sur cette maiietS. Ces faits s'accordent avec )c bruit gënetate'nç))t répandu que ]e cardina) Fenetti avait)o projet de créer une marine. La prësence dans ia vitte de ta commission d'ingénieurs aproonit, dans toutes tas c)asses de ta poputation, te ptas vif enthousiasme.))

Les jOurnaMBdeBatavta annoncent qu'un grand phare, muni d'un des meitteurs appat'eits usités en Europe, va être incessamment construit près d'Anjer, dans le détroit deia Sonde. Les marins appiaudiront tous a cette mesure du gouvernement hotiandais, car it était, jusqu'à présent, aussi difnciie que dangereux do naviguer dans te détro't pendant ta nuit et, torsque )a prudence coh;'ei!lait do jeter t'ancre'en attendant te jour. on ne pouvait reconnaître te mouiHage d'Anjer que par une expérience des iocatités,pcu commumchez tes capitaines 3u!ong cours.

Nous voudrions, pour ta sûreté do )a navigation, que deux autres phare, fussent ériges âpres cetui d'Anjer. i'un sur i'!te du Prince, h t'entrée même du dëtroit,ou )a mer écume au large sur des brisansfort dangereux ;t'autre au cap Saint-Laurent, a ta sortie du détroit, ou t'en tourno'sor Batavta moyennant ces trois jalons, toût~navire venant d'Europe ou do Chine pourrait continuer sûrement sa marche pendant ta nuit, et Me serait pas autant exposé aux. attaques nocturnes des pirates matais, dont tes côtes de Sumatra et de Bornéo abondent toujours.

Un écrit sur*Ja culture et l'usage do l'opium dans t'Inde, répandu à profusion par )es missionnaires anabaptistes angtais, .donne de t'inq.uiétude au conseit de la compagnie des Indes à Calcutta, Jaquette, comme on sait, trouve dans !e monopoie de ce poison !es ressources financières dont eUe a besoin pour maintenir sa puissance en~Asie. H n'est pku question do savoir si fe gouvernement angtcds peut iicitcmcnt oxparter ropium en Chino, et y poursuivre, dans son.'intérêt .éojïs[< fœuvi-e de'dém'ora)isat:b'ique!é traité de N;U)k)n ci t'adoption du tarif auraient ioyatemoht arrêter. C'est .dans; J'indoustan 'même c'e-.t au son des popuiations dont )o bonheur, ia prospérité et t'accroissement, sont confiés aux soms paternels du gouvernement de ta compagnie, quQ<)ès missionnaires protestans signaient )e phis vaste et ie p!u%fuueste ma?e de t'ep~um, toujours au proiit du.corps souverain qui sëmo des pavots pour recueitïir dos hmncrs et frapper des t'bupies. Nous ne suivrons pas 'os détails statistiques .qui 'prouvent que i'usage .de t'opium est générât :.daus toutes ies ctasses de iapoputatipnjndienne, entre i'Him–mataya et !o Godayery; nous rahgërphs égaiementparmi:tes faits acquis t'innueBcé pernicieuse'de cetusage sur ie-physiquoeite inorat de i'homme influence tette,. disent ios missionnaires anabaptistes, qu~ëtiërend.Ius indiens p) us incapàbtes de ia régénération chré~tienne que ne fait l'ivrognerie, et même !e tibertinagete'ptus effréné.

.Nous ne trouvons des rensognemons vraiment nouveaux pour. nos iecteu.rs .que dans i'expo.sé du système d'après lequel la compagnie des Indes exploite t'opium ~rod~te par. sesvastos coiouiès, I.a Cutture du pavot est livrée a des fermiers ''indigènes auxque)s !o-gouvernement fait .des 'avances de numéraire à trois époques dtITércntos, savoir au inomënt des semaines, au temps ,de la tiaratsonet a.UjCommencement; de ta ré,cotto. Si te montant de'cos trois avances B'attëint pas )a valeur; de l'aptum produit, ta- compagnie sdtdc ia batance quand eile en .pre)td livraison mais eité s'arrange toujours He manière a ce que ios fermiers soient ses débiteurs avant de Hvi'er~eur rëcotiè, pour que dans ce cas ia joi ~esob~ige.à acquitter leurs dettes par une nouvette p)'antatioa. Sans: cette i''use administrative. ta cutturp de t'op~uiu.serait'bieutôt, rémptacée par coUe dés céréales, qui oti'ie beaucoup pius de profit et faisse aux cù)tiKtteurs ta facui do vendre fe fruit 'dé leurs .travaux à/ tel prix .et a teiit's pcrsonnés.quebon.tcur'spm-

b!e- ti t'autsav.oir, eh.étfet, qu avec toutes tcurs

tb'é&ries abohtioùnistes;.et phi)àhtropiques tes A,og!ais forceùt të~ Indiens, hon ~seulement à inuriivfer sans concurrence tout rbpium récoUédah!- !e pavs,"maase!icorc.à L'abaûdouner aùprixqu'n plaît à )a compagmeeHc-mëme détermit~r; et Dieu sait a quel prix! à peine !e quàrtdo. ce .que ~a Compagnie bbtiënt;aux: enchères de ..Gatcutta; car, en moyenne, rp~ piumy esito~ours adjugé/au-dessus do 800 roupies !a'caissé;,souv6nt it uépassel,00t) rou- pies, torsqu'if 'h'eu'a coûte que 200 chez te cul-

tivateur!

Au reste, ce prix est invariable, quelque abondante ou unproduct{vë qu'ait été i'anutM, ce qui ato.au~;pauvres gens de ia campitgue J .)e moyeu ,dé~mëttt'e'1eur trày.ai!. cnët)ut(u~e avec. ta ,cherte''d.ës ~subsistance~L'annéë'di-

t.es-vQu<; a.ëté'stërne;; vous payéx.te riz irois

fp~us.gûr' dc ~utume, ténrfas qur, vos irais!

'fbta-t"? de cdutumë,"tandis que/vos p!ah-

tatioti-. (}e~p'avots'j)''ot)t. produit que te tiers de ) ta'récotte ordinaire u'importo. vous jtpus f]-~j vrérex votre opium au n~fae prix qu'aupa''a- vant, et vousrecQmmancerex vos pëmbtes tra- Yaux'pour nous .rembourser Jes'Hvancos que nous vous avons fuites a de~ein, do peur qu:

vous ne'vous an'ranchissiez notre ~nétropo-

!)0. Yoita comment i'Ang!ettjrrp entëhdt'aftt'ijnc'hiSËemont de 'espèce humaine dans 'ses ~cotomcs; ctie afGchp avec dstentutton une horBeur'.bypôcrite pour Tësciavage, iorsqu'it est !crcé par dt's ccionios rivd~es. et avec des dehors par.trop révo!)ans, mais eHe ne craint pas. en a~'op'aut des formes mpins 'barbare~, de Je fairo ijurdëmont peser sur'tes maJheureùsës'popuiations <ju'e))e gouverne toutes te~ fois que soùintërôt s'y trouve engage.. pendant tes scènes de-bugandâgë doi!t is vii~dé'Cànton~a'ëië récemment [ë~.h6iïtre, it s'esP-passë 'ptusicurs ft.its qui 'prbuYeh! bien f

')t)o.!<$9 Angtais et te': Chinois .sci'nt~nea~es

uns des';)utrc.~ et '<yu"cn ma'tf~ré ? ju~ice e'!

d'humanité its n'ont mutuellement aucun reprochoàso faire.

Le major Att'rich, cherchant a se faire jour a travers Mmonte <~ans une longue rue, derrière les far-tO) cries, reçut un coup de pierre. SirDavisn'a pas plutôt connaissance de cette insulte, qu'it envoie un corps do troupes sur tes iiëux ~'emparer du premier Chinois qu'on rencontre ;ii te fait traîner devant ta consulat 'b'ttann~que, )e fait tiora un poteau, et, en exptatio'n du detit commis par un de ses compatriotes, il tui infligea, quoique innocent, unecruette bastonnade.

Le capitaine Sargeant traversait la {actorerie dmoi~c avec un piquet de soldats anglais, torsqu'en passant sbu-< tes é~afaudages d'uno mrison en construction, ii reçoit un éclat de t'rique sur ta tête. On entre aussitôt dans ta matson personne ne t'habite personne n'y est cache, et i! est probaMe que !a chute du projectite aura été déterminée par ta pression de ta foute surles échafaudages :.]i'im.porto, sir vis ordonne qu'on aitie arrêter fe premier Chinois venu près de f'endroit ou la brique est tombée, qu'on !ui administre publiquement

une rude bastonnade, et que ia maisou coupa-

.b!e e)te même soit aussitôt démolie. La troisième des concessions arrachées au gouvernement chinois, on sait par que!S odieux moyens, portait que tes agresseurs de cettesociété d'Anglais quittaient attës a ta chasse. à Pouchan, seraient punis d'une façon exemplaire. Nous avions fait observer, en rendant compte de cette excursion (voir'là ~~Me du 4 juin), que presque toute la viiie ayant pris pa)t t a l'émeute qui a sérieusement compromis ia vie-'j~c ces hardis chasseurs, )a justice chinoise ne savai.t contre qui diriger ses poursuites. Cependant, sir Davis exigeant que dans )es vingtquatre heures rhonneut britannique fut tave dans du ~a~g chinois, )es mandarins firent prcn'ire dansjcs prisons do Canton tes trois

premiers cri mmrt~ venus, et tes tivterenta sir

Jo)tn qui tes ut assommer d<y coups do buton

pürrr un les üontols rt'aV~;eut -lamais c>i=

pour un crime dont )is n'aient Jnmais en-

tendu parter!Voi)a ta justice-dés Anglais en regard avec cette des Chinois de que!côté est t'avantage, et icque! de ces déaxpeuptcs est réej.'ement ie ptus barbare? Nd~s taisions it nos tecteurs te soi.n.de; résoudre cette qucstjbn. –Nous avons dit, i~ y a que~ue 'temps,, d'après une .corrcspondemce d'~rtes, <lea'c mots d'un projetde canai, 7eM/t~ &<y:<-ZoM~, destiné à mettre !c bas Hhône en communication facUe avec !a mer, et à faire disparaître, en te t'jurnant, t'ohstacto opposé a ta navigation par ta barfe qui ob"itrue t'acces du Neuve à i-on embouchure. Nous apprenons que ia réatisationdocëproJL't se poursuit activement. Le cana! partirait d'un point situé sur la rive gaucttoduUhône, peu de distance de ta Medi-' teiTanée, et. nomme ~'fWf~SMt~t-Zfm! a CAu.se d'une grosse tour qui.domino à cetieudroi't fteuvo et la mer it se dirigerait ensuiio .en tigrfo'droitc do i'oucst'a t'est, et irait aboutir dans une partie du gotfe deFosque tesmanns connaissent sous ie nom de Fa! <~M ~'po<, parce qu'ils y trouvent un refuge assuré dans tes gros temps. Les travaux seraient exécutée dans des dimensions asse~ grandes pour que des navires d'au moins 600 tonneaux pussent entrer librement et en tout temps dans te fleuve, qui serait ainsi transformé en un vaste et magnifique port de mer intérieur de plusieurs fieues de développement.

On conçoit aisément t'intérct de la réaHsation qui s'attache cette pensée. La France tout entière, mais surtout te midi de la France, y trouveraient des avantages commerciaux considéraMes.

Dans !a dernière session'des conseits-géapraux, neuf de ces assemblées, ies conseits-gé–néraux de Saône-ot-Loire, de t'Ain, du Rhône, de la Loire, de t'Isëro, d.' la Haute-Loire, de la Drôme, du Gard et des Bouchës-du-Rhône ont émis chacun un vœu motivé tendant a presser l'importante solution du problème des embouchures du Rhône. Parmi ces ditterens. vœux, celui du conscit-généràt du département du Rhône, si grandement intéressé dam tes progrès de ta navigation fluviate, nous a paru devoir être cité parce qu'ii résume toute ta quostion de ta manière ta plus forte et la pius saisissante. Voici la teneur dp ce vœu <( En ce qui concerne i'amoiioritipn des embouchures du RhOno: Attendu que te pfus puissant -obstMie .q~i

s'opjMse a ce (}(.!&.)e'H)iOnt;~)renno,.au~ point d~

vuu des intérC'ts du conniierce et de ta navigattun,

!c rang éleyë_que son admirée position dans )e t)as&m de ta Mediten'aiiec, le YOtmne et.tafiiret-tio'n.de ses eaux seu!bieraier:t devoir tui uttribuei', resutte de )n barre qui en embarrasse le cours à son entrée dans la mer;. )) Que ce puissant obsta;)e, qui tend à s'accroître tous les jours, empêche ta jtavigatidn Hiarj't'm&de remonter :te fleuve, et ;'e se her 'ahisi~ au

ic~eau ~de fa. [)aviga:t.iou ;nuviufe qui sittonhe en

tous scus t'iut.cnHur du terri t,o:re;qu'ithnpose au coiMUierce des transbonicmens ruineux, des frais et des Teiards qu'aucun avantage ne saurait compenser;; )) Q~e cet obstacto ano fcM tevé, te Mas RMne. deHendrant uii pott de mer cap~Me..de r~eevoir des na vires (tu p!us fort tontia~e, et.o~Yiendraient ~ûatir et se contundre .tes efforts do fa grande .sav~gation marithne et ceux de fa savi~tidn )!&,via.tea.vapeur~'6t:i~ <tQu''ainsisM~ïtdûBnée)a.p]ua:iargB satisfacHona.cet impépëttx.bes.oinL d'activtté commerci~!e qui sëmbW'amr&er de pfusen pins {eus fes peuptes assis aux rhos Su grand bMsin delà Méditerranée~; .b' '.)' Qu'ainsi ~eunent. ~appt~hes, pour&netpMïYrQ connnuce de civitisattpa et aux urjnt des iatpor- tutionset des exportations de nôtre'commerce,' l'un des pays tes p)as industnëùx du tnonde, et tus pays de pm4uctiûB ~gficota ieptus richement t dutésderaHCÎëncot)tiaept. 't

~Qu'ainsi se trp.uYer~t assuré à jamais à !a France le tfansit ttes p~fovena.hces de t'Onent ot des Grandes~ïndes; et conjuré <ê" ranger qai, du côté d&Tneste et; de ~ên~~eaaee tes intérêts de notre commerce et de notre navigation inté.rieufe;T.e-M.Bit.< ¡: )) Qu'ainsi, enfin, serait en tout temps rendue praticab!e cette voie {îrqvMp~tieHoquit cette an-

née, a préservé ta France des bojrreuts de ta di-

sette, et ?e trouvé si~St' ptacëé-~pd~ %N prévenir à tout jamais le jxtcmt, si et~ est~misa et

maintenue.dansées ~conditions convenables

)) Pjr tous ces)ub!i&, t;) cOMseit-géBët'a) émet

I par, ~us pre sant pour qué la'yuestionü'a- et

te vœu le ptus pressant pour ique ta'questiond~

Mphoration des embouchures 'du RhCne soit. pro:)iptem''nt amené par t'Ëtat à une sutudon deh tmitive, et portée, par te curacterc et'té dévetop. pe.'uont des travuux qui seront entrepris, à tt hauteur d'ano question socialëet politique do!'ordreteptuséteyé:

–0n,npus e~d'Aries i, «La récotte du Mx, dans te de)& du Rhône, est commencée depuis une dixaine dejours;et)e donne tou~ ce qu'etlepro&ettatt.Le'fermiër .d'un domaine situé snr ta rive gauc~~i& branche prinei. pate~ttt Seuve, près la tour Saint~oids, avait seme 'f0 kilogrammes de riz, it en mtiré plusse 7<K); s'jitMf~'(tKfe-(<M!p<M<MM en d'autres ~er-

mes, ii a obtenu un t'osNtat'ëqui'Vàtent a une re-

cette bru e<io 2,4CO fr.' par hecime, dont, Si t'on voutatt.avoir te produit net, il Madfait retrancher tes frais annuë]sd'e!tp!oitation,€nv]M~30P'francs )Mi'nectM'o'/ Le terram~ sur fequela'eu lieu cette.

énorme'récotfë'était, i) est vrn), dopait d'étc-h-

()ue, et de pitti; n.avait été préparé~ et fumé.'Da.ns ies grandes cxptoitattnn; pu t'on n'a eu aucun soin do ce:to nature, ou ~es.tra.v&tfxbht éteints

avec une extrpn.e précipitaiio.i, oh obtient UR

randemént moyen d'au moins e<<-e{K9pow ce qui rPpr<hte:u~pTedùit brut d'environ 80<~ francs par hectare paar ]a première année; et ceta, inHigré tes riguours d'un )nver qui s'est pK-~ tongé'jusqu'à.)) commfhcemeBt du 'mois do ma~ etfhatgré i'ihnuence d'un vëncf du'nord froid é~ SM qui s'est fait sentir depuisia fin de jutHet jus.. que dans-tes prethiers jours dà~ep~6tt)Bro. On espcro benueoup M)ieux pour lesanBeëessufvantes. Ce produit c&pcndaut Eurait déjà 'a'ssez' beau,'et. nous nous en contehiëriohs 'i! mettrait Môtrefpays à urëmo de fourmr'aisément chaque âmes &'ta France plus de trois mUtMnsd'heetotitres de rix.K ––On yieht'de construire pour ta compagnie:

du gaz du Phénix~ a Londres, te gazomètre.~

ptus.eigantesqué qui existe dans )e mon'Jë onUCi'.H a H6 tnetrés d6 circonféiencf-, et s'dn


diantre est en moyenne de 46 mètres i,3. La prô!ondeu)',de)'ui.-i'e fond jusqu'au sommet,, est de i4 mitres, dont <2 mitres forment t.i profondeur moyenne pour contenir te gaz.Cet j enormogazoniëtre peso 400 tonnes. 0

Dep lis dimtn 'ho~dornier, 19, tes vendanges sont ouvertes dans plusieurs communes du Maçonnais. Cependant).) maturité n'est pas encore comptete; mais la récolte paraît tet!o- ment abondante, que ceux qui ne sont pas pourvus d'instrnmens vinaires sont ob!igés d'amasser prématurémRnt tours raisins, parce qu'Us no pourront,,plus disposer des pressoirs des.gros propriétaircsdes t'instant que ceux-ci, (p.)! auront trois ou quatre pressurages a faire. les empto'croht pour eux- mêmes. Aussi pense-t-on qu'it y aura beaucoup de choix pour !aquatitédesvms.tt s'en est vendu d'~jà a 20 fr., 2t fr. et 22 fr. !a pièce nue. Bien des personnes préféreront, cette-année, livrer teur vin sans uïtpbur ne pas avoirt'embarras d'envaser jeurrecoHe.et de trouver ou la placer. Onatieu de croire néanmoins que les bons crus ordmair~s, qui sevendangfront ptustard~ seront meiHcurs ettoaséquemment à un pri~ É p)usé!evé.

–-On ëcrit de la Normandie quf, depuis fort tongtemps, on n'avait pas vu une abondance de pommas comme cet~ année; partout )es arbres s'af~issont sous ? poids toujours croissant des ff~qui surchargpnt iours branches. Beaucoup dc~B~niers dont'bn a nëgtigëd'aiIeger )acharge,<tùmoyen do perches placées vorticatemont, sout rompus par le pottis énorme des fruits qui tes écrasaient. Los pommes précoces, dites pommer ~rM, sont abattues dans ces contrées, et ta quantité en est si grande qu'on no peut sufure à les ramasser toutes.

La. recette de cidre sera d'autant phtg abondants, que le rondement des pommes en jus est considérable, ce qui s'exp!iuue p~r !;) saison ~constamment pluvieuse que nous éprou-

vons .cette année. LR prix des pomme~ vari(;

tie 45 à 50 centimes )aia?iern. Beaucoup de .Gaves sont encore pk'ine~ <!o vicu\ cidre, qu'on ottro aujourd'hui h des prix extre.ïiemeat bas. Joignant a cc!a t'abondante reco!te en céreaies, on ài'assurancequn t'hiv.'rscrà pour.i'ouvriër bien plus tavôrabto a travorser que i'anTteedernieie.ou tout contnijuaita rendre sa position,dos p~Msmiserabtcs.

Le nobtc duc de Baaufbrt n'est pas !o scu) personnage qui se tfouYë dans une tausseposition par suitedes.cxi~<hcesde ses créanciers. No;us ayons dëja dit qu'on était parvenu à arranger ses'affaires et <;u'ii pourrait revenir au printemps prochain. Mais il paraît qu'un autre dw! so trouve dans une situation pi us mauvat.sQcneorGqae ia sieti'ie. C'est ie du:: de Bi)'ckingham. dpnt le.- journ~nx an~tais ne 'prennent plus m~mc ta peine ue.supprimer te nom~e.sa~t'tK'c.

–Avant-hier, a neuf heures du soir, une aurore boréaie a paru au Havre. Le météore. qui d'abord s'élit manit'este dans ta direction Nord, a disparu dans l'Ouest. l.' –PararrôtedeM.!egarde-des-sceaux,du i<* Septembre. M< E. Morcau, a été nomme ¡ président de t'Ordre des avocats aux conseits c du roi et à la cour de cassation, en rcmptaco- ment de M'' Beguin-BiHecocq, dont tes fonctions expirent le 1" novembre prochain. i

tL te baron do Stassart n'est pas un de I ces hommes qui, ptaces devant t.tur pupitre, t la p)ume à t'a main. se disent Quel livre fe- t roas-nous? Non; depuis trente ans il obéit a uneyoeatton reoUe. a un atti-ait puissant. Ce i ~e~MMme~jf, a-t-it dit, contrihuo a ms reM~re A~ar<<.T. Longtemps homt~e politique, M. de z Stassart, doué de formes bicnvciUantes, d'un = caractère honprabte et inoff'enstf, se repnsait c des afïaires sérieuses par d'agréables produc- t lions. Avec du bon sens et du goût, il s'est ( contenté de suivre son penchant pourrapolo- 1 8'u". Si tout ce qui est Datuet, empreint d'une ) y douce phitosophie, revêtu de t'~xpression juste et vraie, mérite la vogue, tes F<t~~s HOMM~M de.-M. de Stassart ont droit à un légitime j `! succès.

AFFA!RE HA~TtES ET DECAENS. –On Ht dans é tejQMrMa~MjKctere: ,n tt.i première phase de l'm&tru~tioa qui se e poursuit sur t'atr.tire des charbon !i\-rés & l'Etat t est terminée. A la suite des intcn'jgatoires qu'ils j ont subis, et pendant lesquels ifs étaient détenus s àusecret, MM. gantier Ofs'et Decacns ont vu tevcr cette rigoureuse mesure ;i)s ont nu communiquer } avec teurs parons et Jeurs amts, et recevoir des i .visites. )) [ Le~oH~exrpar~t~, de son côté, annonce c que l'enquête administrative se poursuivaitac- c tivement et était, confiée à MM. Moria.-contrôieur de )a marine, et Bruzzo. inspecteur gène- a rat dos finances.

EXÉcuTm?r. MarceHin Couturier, âge de 86 a~s, condamné à tnoTt par ia coût d'assises de t'Aia, ppur empoisonnement sur !a person- nedesabene-soeur,aétë exécute à Bourg, ° ~ndi dernier Bt~ea-que i'exécution ait eu fiëu a t)mt heafes~u:matin~et que ce ne. f'tt pas j<<Qr dëBfareM~ty'avait~'ncd~'e beaucoup de moBde'pomFLassisterace triste spec'acte. En' sortant de sa prison. Couturier a regarde d'a- bord avec assez'de sang-froid ta fotjlëqûlsë ô pfe~saît'snrson'ipsssagBr; m ats t'a u [nôni ~r de a Ïapnsonaëteooiigéde.i'aid~rà monter sur c làwiture.qnU'attéadait. Arrivé au lieu <iu c &~}RcejGt)utur~eraprofioncëqnetques mots t sur ies circonstances qui ont amené sa con- s damnation, puis ta-justice des'hommesi'a eu l; bientôt Hvré a !a justice de Dieu.. ASSASSINAT. Un crime hornble vient d'e- e tre commis~sur la grand'route de Pans à B&te, j d a~~terr~~jE~ de Co)omJ.<ey-]os-deux-Egtises r (Haute-Marne) ._Le~Q~~Msirë Stanistas É Sardel, ïbrcat [n~re"M'~ ia prison de JË~ oSn av~n~'sultr~mîe~ pMT infraction~ Son han de surveiHance, se rendait à L;)rig!'es, en compngnie d'un jeune r homme de 18 ans, nomme Chambon, ne en f Anvergne~qui avait été Lui-même momenta- Rement dëtonu dans ta môme prison, romme prë~en.u~do.vagai)ondage, mais retaché ensuit; r sans condamnation. Ces doux individus ren- contrèrent Vmf-ent-Msiré Jeannard, âge de <8 J .ans, natif do Siiton (Aube), engagé volontaire. l dirigé sur te 17° régiment d'infanterie tégerc à PhatsbouTg; et n~r~n~routB onsembte. Arrivés &Co!amhey-)es-deux-Egnses, les trois voyà- c

geurs~entrërent dans une'aubërge pour y pren" f

dre de l'eaurd.e.-yie, que JfaTinard paya en pui- r santdans sa bourse, bu ittaissa voir une pîë– ce de 28 fcans et deux pièces do 5 francs..Us. -` poursuivirent ensutte tcurTdute; mais, paTY~ ` nSs dans tajCorêt voisine, Bardct proposa de se yëppser au bord du bois, nt, au. moment ( Jeannard se baissait poHr s'asseoir, il .tui assé- 1 jaa sur la ?? un coup dp pierre qui retendit l .~urptaëe. Chambon eEfrayé s'enfuit a toutes jambes dans !a direction de Gbaumont; mais,, âpres deuxMurës ctë marche, iL'fut rejoint par i'às-

sa8sin,gm)uu'epro('ii!tdt; r&voir tâchentent

~lrdoüné ~t lur -racanta quo, pbur en Gnjr

abandonné et lui raconta que, pour en umr

prcmplèm~nt avec ta ~i~mo.'i) M avait cou- la gorge avec son coTiteaTi,et l'avait-traïnée tNisuite à que);ques pa&dans taforôt.tHui !ttontra l'argent dont it avait depouinë Jean- < pard Ça n'est pas pins difucitc.que ça ))~ d~t-it~cherchàht, par dos propos empreints de ta p!us"cynîqu&~rocitë, à famitiarisercejeu- }? hbmma avec te Crime; et, pour t'assocter M (~t~ue sorte à celui qu'if venait de commettre, ~~l'm~a:à.Tenn~~épeaseE avec )ui,:& l'auberge, iasomm~vo~éc, te menaçant, s'i) ~is~it ? môn-idre' rëvëtatfdh, de 'le traiter eamtne U avait fait de -feannard.

-bMsqu'U:} furent arri vés à Gttàumont, Chambon saisit;{a.premierG occasion favorable de. s'éloigner de son abominable compagnon de voyage; pour a)ter dénoncer ces faits à ia poHce. La gendarmerie de cette vitte s'est bientôt o:~pà'r6ë du coupable~ qui a ëcé immédiatement cond-ûit par tes soins do )a justice sur 'ie tiGU,du crime.'ou pn;a trouvé ;M'tt!.du cada-~ vre du màiheurëux Jeaunard )a pifn'e et te couteau qui avaiéa~scrvrà'tu:idouEer)amo Ho~iaDE.– Encore un aouvé! exempte du daît~pr qu'it y a de !aisscr.dcs armes à !a dis-

'position des soldai hors leur temps do scr- I

jVico.

Hier, vers huit heures du soir, a quelques

!iS de )'Hf;!)!e-Miiit;i)!'3, ie sieur Tondu, pa-

veur, h ëH tué pa:' uh Koidat ivre.

Cet homme, qui de'noure rue Fremicourt, 3!, revenait tranquinoment avec sa femme, torsqu'it Ht ta rencontre de plusieurs sotdats qui rentraient a teur caserne. Ces miUtaires &f'mbtaiont avoir f.)it de rt'ëqnentes stations dais )f's cabarets voisms. Les têtes ëtatent e('ItauH'ëes de grossiers propos furent adresses a ia femme do Tondu, qui eu le tort d'y répondre, et, presque en même temps, ce malheureuï tombait, la tôte trouée d'un coup de sabre.

Le meurtrier, qm est trompette d'artiHerie, <t été immédiatement arrête. 1'; a prétendu se justifier en soutenant que Tondu avait été te premier l'assainir.

ACCtnEKT.–Un événement des plus matheureux vient d'attristcrj a Céret (PyrëneosOrienta!os), la fête patrona)e de Saiut'-Fcrfëoi. Une partie du cirque construit pour )a course des taureaux s'est a~issëc sous le poids des spectateurs. Un enfaut et une femme ont été retirés morts des décombres. Le nombre des personnes Messëes est de 3t, dont 6 grièvement. Piusiours autres ont reçu des contusions plus ou moins fortes. Une enquête judiciaire est commencée pour constater ies causes de ce triste accident. 11

MENtioNS on EKSES.–M. LaviUp, chef d'institution préparatoire aux Ecotcs Poiytechnique. deSaint-Cyr; de !a Manne et des Eaux-etForêts, croit.devoi.r démentir ie hruit de-saretraito, répandu sans aucun fondement. L'ëtabUs&emRnt continue, s jus sa direction, à offrir toutes !e.s garantie-, dëshabtcs pour tes principes ro!ig'ieux comme p )ur tes études. t[ contient en outre une division speciaie,tes oufans, commençant, vers dix sas, peuvent, tout eM faisant do bonnes études d" mathématiques, se p.csentei' au baccalauréat ès-tcttrcs a seize ans.

Le &;M/er, 2, bo"'evard Montmartre, et L faubourg ~lontmartre, a reçu ses assortimons de fainages, cacl)emn'es,°soienes, nouveautés, confection, chapeaux, [ingene, cnâtcs et cravates.

Compo cr tout un deui) dans cet etaHissc.ment.e~tuno garanti depieino et entière satisfaction, !cs prix et quaiifés pouvant sunporter toutes co~pai'aisons avec avantage.

Cours et Ti'ibsaaM. i!

COLR D'ASSISES DE LA SEiKE. j

PrésideacodeM.~uMEX..

~Mft~Hce d:t 25 ï<'p<em&M. n

Un pe:'c ttccBs6 ttc menftre ssr son Cts. Faux.–L'accusé, qui vient répondre a la double accusation (rhomicide commis sur sof! enfant et < deTaux, est'un ho~iitnc do :<7 ans, dont l'attitude .( nedpeô!e pas un hot):me aux penchans pervers; <] fond en hrmcs et {tarait très humiiié de sa po- i sition d'accusé. Lc!yon appartient aune famit'o < honorab!o courtier d'assurances pour diverses ` compagnies, iF n'avait pu se procurer tes moyens d'être )ogé dans sss nteub)es; it- eh était réduit, r lui pt so:) jeune enfant, à habiter une maison gar- l nie. Le .jeune Le!yon, qui vient de succomber à ( t'asphyxie, était ugé de 11 cns; c'était, au .dire des ( témoins, un enfant charmant ;i)au:dt Mre sa [ première communion, et il était cité comme un modë)e de bonne conduite à t'ëcotodes frères de 1 tadoctrinecttrétienue.

Réftuit' à la p)us affreuse misère ma)gré ]a ré- f gutarité de sa conduite et i'oxiguitéde ses dépsn- ses, son père s'était iaissé entraîner à souscrire t deux.biUetsde'i2j fr. de la fausse signature de r son frère, ~t. l'abbé Le~yon, chanoine d'Evreux. 1 Ces biitets furent mis eu circulation, mais bientôt r t'accusé dut confesser qu'it avait &it un faux; (; tourmentédopuiscojour.secroyantmenacédo poursuites criminc!)es, Letyon tenta de mettre fin à ses jours et à ceux fie son enfant, au. moyen de t'asphyxie t'artecharhon. S Le 15 mai, dans la matinée le maître du garni t qu'habitait Letyon, surpris .de N'avoir vu .m Le- ( tyon, ni son enfant, ana frapper A sa porte, 1 en lui disant d'ouvrir parce que s'it était t maMe on lui porterait secours. A peine Le]yon 1 eut-it ouvert q~'iiss recoucha, et dit au sieur Gi- E nesty, qui !m dp))!.)n!!<!H ~'i) était malade c Oui, t jesu)sma!a-)t.m~tt,cbtmort,em)oijetei-uis i aux trois quarts, a. Le maître du garni s'apercevant en effet que c l'air était vicié par les vapeurs du charbon, s'em- s pre-sa d'ouvrir ta feBêtre, et bien qu'il eat cru t reconnaître que l'enfuttt était tnort, a!!a sui.tc } chercher un médecin. Matiieureasement, tes se- r cou<8ét:uentinuti)cs. On trouva sur. )a table de )a cheminée un écrit r ainsi'coucu: « Je suis réduit à me faire miurir. Qu'on-ne)) m'accuse pas d'inconduitc depuis que jo suis 1 a vuuf, .je n'ai fait aucune folie dépense; ie manr- î aque'd~emp'oim'aspuiréduitàlaptus afïreusc ( e misère. Si.j'ai été Smssaire, c'était pom- éviter t s.de mourir de faim..t'avais !;espotr de rentrera c a la monnaie, ce qui Mi't tait p'o~us.depuis )ong-, B~temps; je ne pu~s &j;)3ML' davantage, p.u.nqu.3 je i ))'sms'déshOHpre~et:S!U)5'aucune fes-iourcé. a M; LE DOCTEOH BAVARD, chargé par ie procureur s du ï-oi deTMcofm~rë si ta-mort du jeune Letyoh c avait été-occasionnée par quetq~es viotences, a c constaté.par i'autopsie, que~t eti&a~àvaitaa'e- combe à une asphyxie, et qu'&no prësentait pas s traces de suËfocation ni de compression exercée p suriabau.che. Mais 5[, ie docteur Bayar~&epeutpttS admettre les expiications donnée~ par Le)yon'pf're sur les r circonstances de cette asphyxie; ce médecin entre n dans des detaits sciontiaques qui ont pour but t do démontrer que tedégagen~enf.des gaz dé)ét<- r res, qui résultent de ia combustion du'c!~rbon de e bois, fait éprouver ~es symptômes rapides d'as- c phyxie à ious les mdivid.ns-~ui- sont ,Mnfe:més T dans la chambre où le charbon est attumé. ( 'Onadoncueu d'être surpris que Lelyon père n'ait pas ressenti de mah'.iso, et qu'il ait pu nna- .-i tyscr tous scs'sent-imens et suiTre ;'aHcni)))C)itles .progrès de l'agonie de so:t'f1~; ta)!~is ('[ù'ii i-e trou- vaittui-meme, a ce f;u'ii préretid, près du four- 1

nëaLU'afftt'hx' .( c

M. Bay~rd conclut de cette discussion q'.ie Le- ( )yon père était près de la fenêtre, ou hors de la { chatnbrc, pendant [a mort de son lits. .Les dépositions des autres témoins attestent ta. 1 conduite !égu.)i"re de Le)yon;ii prenait soin de 1 de son enfant, qu'itparaissaitaimer beaucoup. Interrogé par M. !e président, j'accuse répond t qu*it<hérissait son entant, et qu'il n'avait vou'u .< quu'tui épargne)' te dês!iohncur et les engoisses do )a faim en !e faisant mourir avec iui. 0 ( M. )'avo.at-gener<i)Rabau soutient l'accusation, 1 quiâété.combattuepa.rM''Lauras.. Déc!are.c6upab)e sur !e seu! fait'dé S~, Le)y.)n a ë~o condamné à cinq années dd.)'ec!m,ion, <00 Ïr. d'amende et à rexposition.pub!i'iuc.

flff~i~ttlC'pqJ( t$.

'("~F~OtJL)E.

<( Paris esjje tonneau. ~R Danaïdes on h:i

jette ies:'i&f~de sa j~~ssG.tes projets do

son aga.;<m3~cs regrets de ses citeveu-c b!aucs;i) enfoui tout ne rend'ncn~O jeunes gens que tc.hasard n'a .pas ciMaro amenés fiaus sa .dévorante atmosphère, ne 'venez pas à; Pa';is si i'àmbitiQn d'une sainte giou'e vuus dévore. Quand vous aurez demande au .peuple. une oreine attentive pour ceiui qui parie bieH f!tb<nêtement, vous te verrez suspendu aux récits grossiers d'un triviat écrivain, aux récits e!)'rayaus d'une gazette crimiMëUe; vous verrez ic pubHc-cricrar votre rMs'ê Va-t-en, ou amuse-moi; it me faut des astringens et des moMxppur ranimer mes sensations ;ëte!ntes; as-bi dos incastos.furibonds'OLU-<]es adultères monstrueux, d'effrayantes bacciMnaics de crimes ou des passions imposMb~es a me raconter ? Alors pai io~ je t'ëcouterai une beurp, te temps durant tcquei je sentirai ta piùmc acre et~enveMmée cûm'ir .snm''a scps{bi!itë;ca!tëuso ou gan~renëc; sinon tais-toi, va mourtr dans !a misère et i'dbscunté. –La misère et ['obscurité, entendez-vous? jeunes gens. I,a n)ig''rc, cp v)CR puni par fe mépris i'obscurité,

ce suppHco si bien nomme. La. misère et FobEcurité, vous n'en voudrcx pas! Et alors que

ferez-vous, jeunfs gens? Vous'prendrez une

ptume, une ff))i!)e de papier et vous écrirez en tête ~ifemo~'M <~M D/~Mc, et vous direz au siec!o:Ah! vous .voûter de crunUes choses pour vous en réjouir, soit, monseigneur, voici un coin de votre histoire.

La vie de Frédéric Soulie c~t toute dans tes tignes, écrites en i837, il y a~dix ans de cela, préface amère d'un livre de rage et do larmes.

Ena-t-H fait passer assez de douleurs inouïes, d'aventures étranges, do drames ép)orës, sou~ cette arche triomphale étevëe. a Satan dans un jour do désespoir! Ce n'était plus avec une plume, c'était avec un charbon rouge qu'it ecrivait. Son diaMe n'avait aucune-dos traditions de Lewis ou de Maturin il était vêtu de noir et de b!anc comme un va!seur, mais il ëtait réet comme un procureur du roi. Coh.ie rendait encore ptuseSrayant à voir et à lire. Le jeune homme, qui l'pvait appelé à )ui pour fuir !a misère et l'obscurité, une nuit que ses tarmes tombaient silencieusement sur ses vers inconnus'et sur ses histoires d'amour incomprises, dut hésiter avant de se crampon ner a la queue du manteau qui cdta.it't'ontever déterre.' H renonçait pour. fongtcmps, pour toujours peut-être, aux douccs causeries avec !a muse de sa jeunesse et de son cœur; it partait pour un voyage toiniainef hardi, à travers les routes tortueuses du monde, les alcôves, les boudoirs, !es comptoirs, tes estaminets et ta cour d'assises. H pouvait n'en pas revenir. H n'en est pas revenu, en ciYct.

A dater de cette heure, sa .littérature est devenue t-n tittérature a coups do pistolets,' un couteau incessamment ptpngé et remué dans ta gorgo de 1 bumaniié, une perpétueite cause cétebro. A peine si de. temps en-temps il tui a été donné do se ressouvenir, comme dans)Io b'oK antOMt'cM~, qu'i! y avait ça et des iamours chastes ~ispersés.sur ta terre, desbdtuqucts sët'hés à des cor-agos de seize ans, des rendez-voussous tes ti!icu)scnivrans des av&- hues. Le diabto l'emportait dans une course- sans frein, hatetante, ptemedericanomGn~ Et tous tes deux s'en attaient terribles, impiai câbles tuer des homme?, déshonorer des- rem~ mes, déchirer des voites et des parures poui* ig sent ptàisir do p!niosôp!'rër ti'anq~&~entt nn. )nsfant après, au fond d'un.rapu~~sur }H~ sofa taché de s'a'ng. Pauvre ~reJencëou~MY né poète, mort poète, sans avoir eu son heure suprême de poésie!

Dos voix amies raconteront l'homme sur ta. tombe de l'écrivain. Laissez-moi raconter en j .que!qu'esmots l'écrivain ~sur!.a tombe do t'homme. C'était une plume vaiMante, un esprit énergique un taient incontestabte. Son nom rcstH àftachéa p!usdecentvoiumes: roman, drame, histoire, opéra, critique même, il a tout abordé, a touche a tous les rivages s de ia littérature. Sans avoir lajoupe microscopique de Ba)zac, ta touche passionnée de, Georgo Sand, la verve sptendide d'Atoxandro Dumas, il a gtorieusoment conquis une ptace a !eur côté. Ceux-ci avaicat t'osprit, la grâce, la fantaisie, i'amour, ta passion lui a eu la force, qnitui a couvent tenu t~eu do tout. Aussi/quels musclés dans ses;'drames! C'est l'homme dos colères par CYceUence, des haines vigoureuses, des violences farouches Et jusqu'à Je MMS<MKe Moût s'y dit brutalement. Cette brutalité a fait deux ou trois choËd'ceuvro, C~Me, !es'MMtO!rM ~M Diable et la C7oMri'e des C~H~s.

H débuta vers 1830, comme tout le monde, avec des drames a ia. Shakspearo et doux ou trois romans dans !c goût de;sir Watter Scott. On lui siff[a ses drames, compte un siffiait tous les drames PB ce temps-tà.~ a C'est, en vérité, un pitoyable métier que ce!ui d'auteur dramatique, s'écrie-t-it dans une préface. vous avez égorgé mon drame sans je.conmitre!. a Pourtrtfjt, it ne Ke r 'buta na?., pa'fCG qu'ii avait in force. Le Thëat:'o-Fr.n';aistu! tu! phi~ heureux quei'Odéon. Il t'(t'de-; coméJiMavecM. Bussange, avec M. ArnauK!. avec M. Badon, avec tout le monde; i! iii [m op~ra-comique avec Monpou, )e cHarmànt musicien q')i l'a précédé au tombeau; et d'opéra en comédie, do comédie en-drame, de drame en .roman, i! commença peu à peu à s'appeter RreJertc Souiië. .A)ors, it se remit a travanter toutseui. C~a~'Me avait donné )a mesure de ce ta)ënt tbugueux et volontaire, û; dg CAt'cry en révé!a'!ës aspects attendris.it entra'en maitredans t&roman-feurHeton;bott~ .ëperonnc, crava-

chë, et H ~anc~ à fond de tram dan-; tps' jo)!T-

~na'A ses histoires a)tieres et; sauvages. Pen-

dant dixans'it fs'ost attaché à'peindro-ja société

sous i'es cau'teurs les p!us sombres; pondant div Ms t) a dispute-pied a pied'ie premiei'Tang ou it s'estptacë du premier coup pendant dix 's i[ a.~tcntl:.e)i ~chec tes'succès d'Eugène ~Sue it .a~batalicé !a fëeonditë de.t'auteùr des .~fo~~o!~ il à fait tête aux nouveaux ve-

~usyaltssésde toutr~s`pazts,ét~cèssés-eri''izné

rtus po~~ës de <out.cs'p3rts'etd~ 'en une

nuit~atour des. réputations aTiciennes. Rien n'a réussi à t'abattre, nut ne t'a fatt pâtir. Seutement, quand )a critique a'été tasse de te mordr~,partes-.côtésattaquab)es doses livres ~et de'sCK'pièces'; jt's~.st retourné et il s'e.~t fa~ ~critique a son tG!i~; ~Titiquo~de théâtre et de 'romsnT'Don'que-p~ttr-~uetquf's semaines, ;hi"to!r~. do rire~Men a'pris a ~03 enne~rmse}:-a:sfis defraë~H! C'ëtaït ta griQ'o du' ieopard jouant a !h main chaude.

N'ou- he*rappc!i"0r'ts pas tous !ox'')'hmans~d('' Frédéric Souiié, dont He?t réservé tt ~'avenir' c'c taife' '.G i.t'M§'e.~P,u;.if*;)rs'ne~.s;i!tt que chaicureuses improvisations. Nous nous contGhtcrohs d'en citer trois ou q'ti'c qui se trouvent dans toutes tesmémoires.tets que ie~o!

T)'ë ffM~ 'bYTdan'u esquisse révoiutidnna.ire:

)es DramM !'HCOM~<s,qui contiënncnhtne tdéë immense, et )a Co~t.'MM <~ ~o.'moM, pubiiéel

.daiisiaPr~'M.

C'est 'piutut par !'idëe que par la forme, et c'est surtout par r'action, par te sentiment, par ta véhemenco-ën un mot, que ia plupart des

œuvres de Fré.df.ricSouiié resteront vivantes

.dans t'bistpire iittéraire du dix-neuvième sië'ctpr'Nous )e rëp'~ons/pai''RB'que'fa'e'<-t io côtédistinctifde sot~ta~ënt. Cbez'tui, ta' forme, a IM'My~eî''tn)aricr,ac,'tient~.)e.p]us souvent; ti qu.'HHe.pfacf secondaire. H marche, non-poiQtpour fajre admirer fa grace-dp sa tournure ou

ta .richesse de son~ ?habi t, ..ïnais .pour arri ver

.tout'bonnotnent; atj but qu'i~~ propose. C~ 'n'est point utr auteur petit-~tro, chausse d'escarpins a tQ'on~~ rouges~ 'qui procède par entrechats et par cabrioies, faisant ta roue ft secouant ta ppudro de SRS'ctjeveùx; c'est un voyage-M ~en~tHers terrés, a ve&Trn-bâton 'ferre, empot'të.sur un chemin .î'errë.S'it rencontre ert Fpute une tjonne fortune de sty!e, it ia sa'sit pa!- !a fenêtre d~wago~ais i!. ne ta guettera pj&)nt ou si, dans hntf'rvaHo d'uue

station, it s'arrête a piper desmots en t'itir,.ce

sei-a- a')ors qtt'étquc grosse' excentricité comme « une voix éperonnce de sourires moqueurs '))

'm~-css-Tirri(~é3' so~t 'bs'aTCusS~pn~j~

!H'~ ,U~!l, pli ri,4ïks

chez !u], et ii tant vraiment qu'ii n'ait nen de mieux à faire pour s'amuser à guif~citerdes

phrases de ta même façon qu'un pâtre guitio'.

cheunau'Hcr. Pâtre.

çlie ><n aulücr

Au, son~succes pst pout.-étre .moins

net, moms franc, moius décidé. Longtemps il

à cherché s a r 'o'tt'e,'e ~a t!ra"ui-s 't Co

a cherche sa rouie a traYors ta. tragéttio, ta co-

médie et le d;,a.me; 'sQu'OHt ah dirait qu'ii-se sent i'étioft sur ips p'anches du théâtre; ii

i

est saccade, contraint; it ose trop et n'ose 'pas a~.sez. Le Prient et Ga'quo!quorpn-~ ferm<.nt. <!es scènes d'une beauté reeHe, sont pout-~re indignes de l'homme qui a écrit C~/Mc. Dans ces dertnors temps il avait, mstaHë son drame en ptehi houicvard. Son drame s'appela dès fors t'OM~Wer, tes .E~<~'<tK~, ]a C<oMrM, et devint te drame ~iu peuple. dit adieu aux graudes dames de ta comédie, tommo;i[ avait dpja dit adieu aux grandes dames du roman; il prisses héros et ses héroïnes dans la rue. dans ta mansarde, un-peu partout; it ne s'inquiéta pas s'ils étaient bien ou mat vêtus, bien ou mat nourris. I! copia ses ouvriers comme Muritto copiait ses mendians, avecia même fierté, dans )o mémo rëatisme.– Sa dernière œuvre indiquait un acheminement a ta vëritàbte poésie, simple et for'te, à la poésie du cccur.

Ffëdëtic Soutie est mort à quarante-sept ans~

CH RL'SN~SïMT.

Nous complétons l'artido qui précède par un document émané do M. Frédéric Soulié lul-mëme.;NousGn devons 'ta communication à l'obligeance de M. Lemolt, fondateur du Stos'rap/tC. M. Lemolt ayant demandé, i) y a quelques années, a M. I-'réderic Soul'.é quelquesdétails aut. b'ographiques, reçut de lui la lettre et )a note qui suivent: « Monsieur,

x J'ai reçu les deux lettres que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire, et en vérité, je suis fort embarrassé d'y répondn). Il est bien difficile à un homme qu'on interroge sur son compte de ne répondre que ce qui est convenable. Il se glisse toujours dans le récit le p'us succinct quoique chose do l'opinion qu'on a do soi et soit qu'on s'estime trop ou trop peu, on s'empresse à passer pour avoir beaucottp de vanité avouée, ou de fausse modestie. Je. vais cependant fciire de mon mieux, et si je met': dans cotte lettre des circonstances qui vous paraissent inutitas, attribuez-les, je vous prie, à ma maladressë-.ctnon point au désir de faire de mon avis quoique chose d'important. )) Recevez je vous prie, monsieur, l'assurance tte ma parfaite considération,

H FRËDÈmC SOUUÉ. ))

« Je suis a Foix (Ariége), le 23 décembre ~800/JMa naissance rendit ma mère infirme. Eue quitta ma ville natale quotques jours apfëarpa-aai~ànce, et bien que je sois retourné souvent dans mon département, et à quelques lieues de Foix, je no t'ai jamais vue. Je demeurai avec ma mère dans la ville de Mircpnix jusqu'à l'âge de quatre ans. Mon père était employé dans !es finances et sujetà changer de résidence. Il me prit avec lui en 1804. En 1808 je le suivis à Nantes, je commençai mes études. En <St5 il fut envoyé à Poitiers, où je fis ma rhétorique. Mon premier pas, dans ec que je puis appeler la carrière de-. lettres me tit quitter le coftége. On nous avait doùm une* espèce de fàbie à composer. Je m'avisai de la faire en vers français. Moc professeur, qui était un séminariste do. vingtcinq ans trouva cela si surprenant qu'il me chassa de iaciasse disant que j'avais t'impu- j dence de présenter comme de moi, de& vers que j'avais assurément volés dans quoique ~TcrcMr'c. Je fus me plaindre à mon père qu savait que, des l'âge de douze ans, je rimais à l'insu de tout le monde. H se rendit auprès de mon professeur, qui ne lui répondit autre chose que ceci: «qu'ilétait impossible qu'un ëcciier fît des vers français.–&tais, lui dit mon père, vous exigez bien que cet écolier fasse des vers latins. –03 ceci est. différent, reprit le 'professeur, je lui cn~eig&es comment cela se fait, et puis il a loGra~MS ad PamassMM. H Je note cette'anecdote., non point pour ce qu'elle a d'in.téressaDt, mais pour.la réponse du professeur. M&a père me fit quitter fe collège et se chargea de me faire faire ma philosophie. H avait été iui-m~mo à vingt ans.professeur de p'iitosophie a l'univarsi'.é do Toulouse qu'il quitta, f'our se faire solda) en t792. I! s'était retire avec le grade d'a'lj:;daht-g.'né)'al par suite d'une m.'iiddie contractée dans les recon-

naissances qu'il avait.faiiessur .tes Aipes poar

l'expédition d'ïtalio. Je reviens à moi. Quelque temps après ma sortie du coUége, mon père fut accuse-: de bonapartisme, .et destitué. Ji vint a Par)?, et je l'y accompagnai. J'y achevai me~ etudos. J'y fis mon droit assez médipcrement, mai.~ avec assez de turbulence pour être expulsé de l'ac'f'e, pa,ur avoir sigD.e.dos péti- · .tions iib ~ates et pr,is uae. part active a ~a révo!te ."ont.re !e do'n, qu) me ut expédier ains) que mon cam.'u'a'~ a t'ceo'ie de neones, ou nous~afhTtjmes tioh'o droit comme des forc.its~ous la surveina.nfc de !a poiico. On m'avait signalé comma carbonaro.e pro~tai de mon exil pour etabH:'une corre'poadancc entre les ventes de Paris"et cetle de Rennes.' Mon droit fini, jo rejoignis HKm père à~val où il avait repris son emploi. J'entrai: daM- ses hurpauxet bientôt après daas4'admimstra!ion; j'y demeurai jusqu'enl824, époque~ !a~uc)!3 mon père fut mis à la retraite pour avoir" mal vote aux élections. Uri mot su:'mon père, monsieur. Le voilà deux fois destitué, est-ce a dire quëcd~t un homme incapable et turbulent? Quoique on. puisse .suspecter ma réponse do partialité, je puis le dire, parce que crtac-t une chose irrecusa.blé ponr'tous 'ceux qui"lë connaissent,, mon përe était i'admiaistrateur le plus distingué de sa partie .(i,es con.U'ibu-, tiens); ses travaux lui avaient.vaiu l'appi'obàtiou 'de l'empereu", et peut-être s'en souve'niuii! trop, vfji'a tout. f! regrettait un }cmpg bu'ca~té'dans te fijnd d'ùno.pr6vjn"eil avait, sans appui, sans protection, sans sollicitation, obtenu un rapide aY'ancement à ia stjpériorité seule de'ses travi~x. Vous me pardonnerez ia digression. Je quittai t'administration quaudmon përo on fut exclu, et revins avec )ui a Paris..J'avais oceupé mes ioisirs de province à faire quelques vers; je les publiai sous le titre d'~moMM /~YMpN!sM. Ce petit, volume passaasspz inaperçu, si ce n'est daas que[ques salons ou survivait encore la mode dès tecturesaapptn'at.Je m'y Hai avec presque tous tcs.ho'nmes q~L étaient ;,ou qui sont devenus quoique chose cn'iritérature. Casiinir De)avigne m'encou-ragea avec 'une gra-œ parfaite;et ;je devins, i~mi de'DmBas,-lorsti u'il 'n'avait- 'efK'e~. {'.au.?.- te ute --supé-. riorita queta.i)0.atJt.é de s~n écnturetMo~ sucées n'avai! p.'jn été assQ.é.c)a!ant-pouf me montrer la ca)'!ie;'e .Jesli'UMscQntmë'u.). ~'venir, assuré. Jo devins d~i)~d'une c.it~priso. da monuiscrio mé.n.h!j'je. Ce fut' pertdant que .j'étais fabricant de,.parqùets et de fenêtres que je ~is'RmKdo~M~'e~e. Nous étions déj~ en iS2T."Gct ouvr&g'o fut–recM à i'un'aBimité. au Théatte-Français. Ma~s .Qn décida, sans la conna~rs, de lui préférer .une tragédie quc'M..4rnau!t fils, promettait sur le même sujet. Sa tragédie unie,.elle fut peu accueillie. Alors on~ ~o. tourna, vers, une trad~c~u.n de S'jaks-pea; c,. pa r M. ~nu{e Descnamps. -J'ap=pris'ioutcela par~~pd.~e-portai mapiccé

'& ~tMaoB.Teùs'"m'tô"ppi'ne3 'a'obteTlir uiïe

{ecture; Je dus cetts.fàveur à Ja'rin, qui était d"jà une autorité et qui faisait tremblera diref leurs dans ses feui')e{3:sdn M~~M Je c f'srecn, j~ué, ap.piaudi. Jm-nens décidément L

iic,mme do lettres. A'partir de la, -voio! toute

ma. vie littéraire. Jp donria~.C~~mt. a i.'O-

déon d,'a~a Ml cinq actes et M.VËra. tombé d'une façon éclatante.; J'avai&f~ge avec amuur, je fus (~splé~e

l'abandon, des journalistes qui, après nous avoir pousse, nous autres jeunes gens, dans une voie d'afti'anchissement, dësei'tërent !a cause a son premier essai. CAr~'M n'en est pas moins ce que j'ai fait. de mieux. Je quittai le théâtre, je m'attachai aux journaux. Je us i3 ~f<eM)-e. Je fus du F~N/'o. Pendant l'année i830, je us jouer une petite pièce en deux actes, ayant pourtj,trc:~<<' MMtf ~M ~uc~e .~M~/b~, e!!o me rapporta plus d'argent que mes deux tragédies, toute médiocre qu'eiie f(n. La révolution de i830 arriva. J'y pris part, je me battis. Je suis décore de juiiiet, ce qui ne prouve rien mais enfin je me s.uis battu. Je travaiiiais à cette époque à la J)Me et au Ft~eM)') avec Baizac et Sue. Maigre mon peu de sucées au théâtre, je tentai encore une fois [a chance. Je fis nne pièce en cinq actes et en prose, de moitié avec M: Cave. Eite s'appelait .~bM<M &oKfyeo:.<. Nous tombâmes encore. Je me résignai à abandonner le théâtre, maigre tes encouragemens de mes amis, qui disaient trouver dans un exc.ës de force dramatique la cause do mes chutes. Je continuai ma coUa.borâtion à presque tous les recueils qui ont paru soit en vers ou en prose. Enfin je rentrai au théâtre par la FctMK'~e ~<* ~MM'~Mt/, qui obtint Un succès honorabio. Puis je t)sC7o- /M~, qui .fut très critiquée et beaucoup jouée. J'ai fait encore U;!e~fCH<!<r<' soiMC/M)'~ U", très criiiquëe et passablement applaudie. Ai'ëpoque ou je donnais CMMe,jepubtiai tes ~fiM; Ca~Mt'rM. On a fait de ce livre mon. meiUeur titre a t'estime, qucUc qu'cHe soit, qu'on a de moi.

''BicntôLapl'esjerccueiiiissous JetitredjuPo?~ < C)'c'/e;/ des contes et nouvcUes tant inëJits que déjà pubiiës. Depuis encore j'ai fdit imprimer le FMOM~ (~ ~e~i'e~. Et votre article-ne sera pas imprime que deux nouveaux voiumes auront paru sous if titre ie ~M~Ke;<MMr. En somme, depuis que j'ai commence a écrire, j'ai fait jouer neuf pièces (j'ai oubuë de parier pius haut do l'jffomme M MoM. et du K<M </<? St'e~c), dont quatre en c;nq' actes et trois en trois actes. Quatre da ces pièces sont restées au'rëportûiro du 'rbëatro-Francais.' J'ai pubiië neuf volumes dont six de romans historiques, dcu~de contes et un de poésies. EnSn je ne sache pas de recucU on je n'aie tra.vaiHe. Dans tes C<Htf-e~MK, .Pans mo~ente, I'EM?'ope~'<<ct'c~'e, Ja.J)f~,ia~eHMe~<'Par< )o ~fMïc'e ;M 7''a'M?'~M,}o ~oMnM/ ~s ~<, etc., etc.. Voila tom, ou a pcnprës.'et vona peut-être beaucoup trop; fartes-on ce qù'it vous ptaira. )) Voici mon nom exactement

)) MELCHtOR-FREOËRIC SOtJUÉ. ')

Emploi de iajoaraée.–Lundi 27 septembre

txsTiTCT. 3 à 5 heures, Académie des Sciences. (Séance puNique).

MUssjiS. –'i0 h. a 4 !)., Musées du Lonvro et du Luxembourg (passt'port.s). Envois et prix de Rome à i'ëcoie dus Beaux-Arts. 9 h. a 3 h., coHectiorjs du Jardin des Dantes (cartes d'entrée). –10 h. a 4 h., coileetion de t'ccole des Beaux-Arts.

o?HKA.–8 h.–La Muette de Portici (Pouhier). opËH~-coMtQtJE.– 7 h.– La Fiancée (M"" Darcicf). –Actéon.

THEATRE HiSTORtQUË. 7 h. 1/4. Le Chevaher do Maison-Rouge (MéUnguo, Laferrifre). YAUDEVtLLE. 7ti. Hep'ésentatian extraordinaire,

vAmËTË~ Ch. 3/4.– Le Suisse (Hoffmann),–tes Eufans fie troupe (BouC'é~]a FiHeuie à Ki- cot(Vernet\ GYMNASE. U h. 1/4. La Croisée (M'~e Désiré),

la Feillme à deux maris i~Ille A-athe

la Femme à deux maris (Numa),– M'te Agathe

(Achard).

PAL.US-ROYAI.. 7 h. Le Bonheur sous ia main (M"<! Ozy), Jocrisse maître, Jocrisse -vaict (Grassot, Hyacinthe, Atcide Tousez),–tes Chanteurs,–l'Etourneau.

iMBiau. –7 h. Relâche.

GAtTÈ.– 6 h. 1/2.–Simon le voleur,–Deux Loups. cHATEAn-ROUGE–Soirée musicale et dansante. CHATEAU DES FLEuns. Concert vocal et instrumenta

Dcrmcres Noaydies. (JbM)'f!a:M; NM~~<i'~ d'A~r ~0!< t~OM <M'<raor~MM'<)

COURSE DE LONDRES D'HIER SA.~En[.

Les consolides ont ouvert avec une ton- danco de hausse sur les cours de Ja veiHe et ont été faits 86 1/2 pour compte et 86 1/4 au comptant; mais t'arrivco des fonds français en baisse de 1/2 0/0 n'a pas tarde à produire une réaction, et les consolidés sont descendus pour compte a 86 et 'au comptant à 85 3/4. 7/8. Usneso sont pas relevés; les'derniers J cours du S''aHfMr~ sont, pour iesconsotidës pouT compte, 85 7/8,8G. ][ no s'est rien faitd'importantdans icsfonds étrangers. Le 5 0/0 espagnol s'est maintenu au coursdëlaveinë,191/2.

CAern~M f~e /6r /'rs?!caM. Dou)ogne à A- miens 13 3,4. Ol'ieans à Bordeaux 3 3/4. Paris a Strasbourg, 2 7/8. Tours a Nantes, 2. On se rappelie le yoi. d'une somme énorme de bi) têts de banque, commis il y a. deux ans ,i au préjudice d" la ma~son de banque Rogers j I et Ce. On a annoncé hier que cette maison venait de rentrer dans -t'intégrante de ces hH~ts. La Ca~c~e~c.'ZoH~'M puMietë ca~nte-~ rendu des opérations de la Banque d'Angte-). terre pendant !a semaine qui a fini !e 13 sep-{. tcmbre. Nous y voyons quodans le courantf'e cetto:semai!!0 les li'ngots de la Banqua ont di- minuë d'environ un fnmion. Leui"~aleur tota- !eest'dc'i82 miHions. La yaieur totale du papier en.circulation est de ~.50 mniiûns,ii va eu augmentation de près de deux nnUions et demi sur tes semaines i

précédentes, j I

L'up des proprietairès-gërant E. de Gt'ranK~ <

-T~rf–M)–

ccc t.- tE~TM D'tNMËNBLES. 1

n~t?F~ Q ~DMKc, avoué 1 iiMiMJUtJM~~Ot a Cordeau, r. de )a Devise ~8 ~AdjudicaUon )~t2 octobre ~S~T, atniSi -nrécis' a l'audtence (tu tribun'ai civit de Bordr-~ux. eu 4 ).Hs, sauf réunion, d'abord en 2 !o:s des et 4e !ots, et das 2e ef 3e !ots, et ensuite des 4')ots au\ tro~ ftiiai'ts de~ premiûre~fN~es a prix, de divers tntmc'tbtes depeMam ae Ta succession heneiiciaire'de M'. EtnëHgOn. l'-r tôt.– CHATEAB Bn LA SALLE, situé conniune d" P~ots, canton de Godensac. avec le moujin gut te Ciron;. ]')!e des Deux-Ponts, commune c'e Hommes ie tènement dit ie,vieux Château de ~a Bi'oumere, pièce de prairie, commune ('c Sauterr;t-s, et partie du domaine situé CM:)munc'de Far-

gué~,sur )a nouveHe mi~o a pïix de (!0,bco r~.

i:e tôt. Do.'tA<r~ M !i!&RA8,sjtué commune de

Bommeg, et parUe du domaine situe commune (M

ta;rguM,'sur ia-nouveHe-nnse à 'pri-x de 37 ?(}&'& 3e ]ot.– DOMAttiE DE LESTRÈMADE, situe Commua ne.de Nommes, et .partie du domaine situe corn-! "~â'j'e Fargues, s'r hauve;)e unse a prix de~ f

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