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Titre : La Croix

Auteur : Groupe Bayard. Auteur du texte

Éditeur : La Croix (Paris)

Date d'édition : 1930-11-25

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : français

Format : Nombre total de vues : 104176

Description : 25 novembre 1930

Description : 1930/11/25 (Numéro 14644).

Description : Appartient à l’ensemble documentaire : Pam1

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k412910q

Source : Bibliothèque nationale de France

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343631418

Notice du catalogue : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/cb343631418/date

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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ADVENtAT REGNUM TUUM

Mardi 25 nov. Ste Cather. d'Attï. Mercredi 26 nov. S. Pierre d'Alex.

La Journée Paris, le 24 novembre 1930.

MM. Poincaré et Maginot ont parlé, dimanche, le premier à Sampigny, le second à Longuyon, du problème de la sécurité nationale.

La ville de Strasbourg a joyeasement tête l'anniversaire de son retour à la France. Le général Gouraud présida plusieurs cérémonies, notamment l'inauguration d~un musée militaire alsacien.

La tempête et les inondations ont fait de considéraMes dégâts dans les diverses régions de la France, notamment dans le Nord et l'Ouest. La Belgique et l'Allemagne ont été également très éprouvées.

Staline a tenu à démentir luimême les bruits d'attentat contre aa personne qui ont circulé à l'étranger. Cependant, des voyageurs arrivés de Moscou à Varsovie et à Berlin connrment qu'une terrible lutte est engagée dans les clubs politiques et que Staline, sentant M. position peu sûre, se prépare un refuge en cas de révolte ouverte.

Les élections sénatoriales qui ont eu lien dimanche en Pologne confirment la victoire du gouvernement du maréchat Pitsudski, qui aura la majorité absolue dans les deux Chambres.

Les élections simultanées à la Diète siiésienne ont confirmé également le recul considérable de la minorité allemande, dont le bloc perd sept sièges sur les quinze qu'il détenait précédemment.

M. MacDonald a convoqué pour mardi les membres de son parti, afin d'avoir avec eux une exp!cation an sujet de l'indiscipline qui se manifeste dans leurs rangs. On a démenti à ce propos que !e premier ministre dût se démettre et devenir vice-roi des Indes.

Les Volontaires du Pape à Chartres

Les Y'~ontatrea du Pape de Chartres. Mua la présidence de S. G. Mgr Harseouët avaient or~anisn. dimanche dernier, une manifestation en l'honneur de S. S. P'e XI. La grande salle Jeanned'Aro eut peine à contenir les nombreux auditeurs.

On applaudit successivement M. l'abbé Debil. aumônier des Volontaires, qui prononça une remarquable conférence avec projections sur S. S. Pie XI g G. Mon~opneor de Chartres, qui félicit< )ea Votontâ'res du Pape et leur aumônier de t'cenvrf' utile et attachante qu'ils poursuivent en faisant mieux connattre et mieux aimer le Pape, adresM un émouvant appel à ses diocesitin-! Prions pour Notre Saint-Père ic Pape Pie XI.

La projection du film du Pèlerinage yrany~ des ~unf. A Rome, accompagnée d'une brillante Improvisation musicale du mattre Gaston Singery. clôtura M bel hommage des Chartrains au Chef de t'.NsHse.

AtmM)H))Mtf!))~Mr au gTMtd CONCOURS de mMM Du PREB)~ il faut proeor<r /<* nnnterot At )'B~Em!W ~e. 7 ~14 décembre dans <«~a~< seront te< DEUX QUESTIONS COMPLÉMENTAIRES ~<MM <n<~yoft< ces Att-t numéros da fËi~RW, n~eeMn~e* à ceux qui font C~mecnrs de tAtmtanweh contre xcephon de 60 tentime*.

P<mr faire !e concoan, procarez-Tem ~ALMANACH DU PÈLER!N. franco 2 fr. 45, <t jy <<ett.r nttntefo* At PÈLER!N, ~<tneo 0 h. 60. ~e to<tt entemhte pour 3 <MtM«ï 1

la camumaade.

MtiM* <* la B<t Prette, 5. r. BtyMd, Ptrit S

CemmandM ces 2 numéros dès mainteMnt

tRAt<Ct<H Cpttttt. ttN M{r.6MitS5{r. 3 cm l:<r. COLO!!tES)< :r 45(f. *2!fr. 12!r.

CRO)Xet;tpt~tt: CotSiif. r CMcM. pMttM

f<LEIU!t j'4 58ir. Ir. )t-tt*t668 1

LES CONSÉQUENCES 1 d'une offensive ratée

Les cartellistes s'étaient imaginé que les ides de mars tombaient, cette année, le jour de la rentrée des Chambres, et ils avaient élaboré une vaste conjuration pour occire politiquement l'homme d'Etat auquel ils en veulent à mort, M. Tardieu. Ils avaient cru le moment favorable. Le succès des hitlériens en Allemagne, leur arrogance, les justes inquiétudes qu'ils causent au patriotisme français et aux amis de la paix pouvaient accumuler des nuages orageux dans 1 la majorité gouvernementale, et ils espéraient, en unissant leurs voix aux mécontents de droite et du centre, mettre le ministère en minorité.

Il y avait ensuite l'affaire Oustric, plus délicate encore, puisqu'un membre du gouvernement était en cause sur une question de probité, on comptait mettre le Cabinet en fâcheuse posture. Or, tout cela a raté, et ce double cap de tempêtes a été aisément doublé par M. Tardieu. En face de l'Allemagne, il a afnrmé sa vigilance et en même temps son désir de paix, conservant son sa-ng-froid et son équilibre entre les alarmistes, a.nnonçant avec assurance la guerre pour un jour nxé, à eux révélé, et les pacifistes réclamant, au milieu d'une Europe inquiète, le désarmement de la France.

D'autre part, en se ralliant à la formule étégante d'une Commission d'enquête qui serait un jury d'honneur, M. Tardieu a pu réunir la presque unanimité de la Chambre en un vote qui devait le mettre en minorité. Aisance dans la lutte, tactique savante dans sa simplicité

La. solidité du gouvernement tient aussi à des raisons plus profondes. Pendant longtemps, on a cru que les radicaux devaient avoir la prépondérance dans le gouvernement, où le ministère de l'Intérieur semblât~ tour appartenir de droit.

Or, M. Tardieu a fait la preuve que l'on pouvait gouverner sans mettre aux mains des radicaux les « leviers de commande a e! que, vu la place qu'il occupe au Parlement, leur parti ne pouvait prétendre qu'à une participation au gouvernement, mais non à sa direction et, cette preuve, notre président du Conseil la leur administre chaque fois qu'ils regimbent.

Or, l'opinion publique l'admet, elle aussi, de plus en plus, et nombre de bons Français qui, pendant des années, s'étaient résignés à l'hégémonie radicale, constatent enfin, et avec un vrai sentiment de délivrance, que c'était l'idole aux pieds d'argile. Ainsi s éloigne de plus en plus cette possibilité d'une « concentration républicaine qui ferait l'affaire des radicaux.

Plus nous avançons et plus cette conviction pénètre dans les préfectures. Pendant longtemps, même quand le gouvernement était de tendances modérées, mais le ministre de l'Intérieur de tendances radicales et anticléricales, les préfets ne voyaient dans le Cabinet que leur ministre à eux, celui de l'Intérieur, et ils continuaient à faire une politique radicale, traitant en ennemis les meilleurs soutiens du gouvernement.

Ils savaient, d'autre part, que la fameuse concentration républicaine à base radicale et anticléricale pouvait à. chaque instant culbuter les modérés de passage au pouvoir, et c'est sur elle qu'ils misaient. Aussi c'était ses candidats qu'ils soutenaient de toute leur influence pendant les périodes électorales, en les présentant comme les seuls républicains authentiques, ceux qui pratiquaient « la discipline républicaine o.

Plus le ministère Tardieu prolongle son existence en franchissant aisément des mines souterraines à la poudre mouillée, plus les préfets modifient leur point de vue et rectifient leurs positions. Ce que nous avons toujours souhaité de leur part, c'est la neutralité en matière politique. Ils sont avant tout des administrateurs. et c'est en toute impartialité et dans le seul intérêt du pays qu'ils doivent remplir leurs fonctions, sans acception de partis et de personnes.

Cette neutralité, ils ne l'ont guère observée qu'au premier tour des élections législatives d'octobre i885. sur l'ordre du ministre de l'Intérieur d'alors, M. AIlain-Targé. On sait quel fut le résultat merveilleux de cette neutralité une immense majorité de catholiques nommée au premier tour ce furent les meilleures élections que nous ayons eues depuis i879. Aussi cette neu-

Quotidien VINGT-CINQ CEI~T~MLES HEDj~cTiON' j&-m~nsris'rn-&riojy

5, rue Bayard, ParH-V!H*. ~tt~M <~r~. CM/M~-MM-M

tralité loyale fut-elle corrigée au second' tour par une pression préfectorale formidable qui fut suivie au P&riement maintenu anticlérical par ce procédé de la guillotine sèche des invalidations.

La waie neutralité des préfectures, nous la souhaitons toujours, et ce n'est nullement pour que leur action s'exerce en notre faveur que nous leur demandons 1 d'en unir avec leurs complaisances radicales.

Ce n'est pas en un jour que pourront disparaître des pratiques, qui ne remontent pas seulement aux origines mêmes de notre régime, mais se retrouvent aussi Ii dans ceux qui l'ont précédé. C'est pour les gouvernements et les majorités une si grande tentation de mettre en mouvement, pour leurs intérêts particuliers et leur triomphe, la machine administrative, si perfectionnée et si puissante, et le peuple souverain s'est tellement accoutumé aux pressions tyranniques qu'exercent sur sa souveraineté ceux qui doivent a tous la liberté et la justice

Aussi souhaitons-nous au Cabinet Tardieu assez de vie pour qu'il crée dans l'administration préfectorale une nouvelle mentalité qui ramènera les préfets à leur vraie fonction, qui est non de se lancer dans les luttes politiques, mais d'administrer en toute impartialité les intérêts de tous.

JEAX GUIRAUD.

Le eoloHet CALUBb dtpetë te !a Htnte-Stvete, qnt pread )t ptrete tnad) Mtf M meeOnt; qnt tea Atte- j ctttteM de ebe!: de famille HtMeat MHe Wa~ram à Paria.

c~iv~r l'est pas respMs~:e de la vie chère

Les Associations agricoles de l'arrondissement de Commercy ont tenu, dimanche matin, à Saint-Mihie), leur assemblée générale, sous la présidence de M. Poinoaré.

Cetui-ci a tenu à déclarer que le cultivateur n'est pM responsable de la vie chère.

Est-ce lui, a-t-il dit, qui vend et revend sans cesse son funds de commerce avec gros bem'tlees? Est-ce tui qui vend. des la production, aux prix inabordables? On no doit pas suivre sur ce terrain les vrais fauteurs de la vie chère qui calomnient sciemment les agriculteurs. !A. ce propos, l'ancien chef du gouvernement a demandé que soit exhumé des cartons de la Chambre son projet de loi sur la répression de la spéculation illicite. « La ville, continua-t-il, a le devoir de se rappeler qu'elle ne peut vivre sans la campagne. La campagne morte, ce serait la viUe mourante.

Parmi les vœux qu'adopta l'assemblée, l'un d'eux réclame exceptionnellement l'exemption complète de t'impôt sur les bénéfices agricoles, en raison des années déficitaires que l'on vient de subir.

La campagne pour la revision des réparations aliemaûdes Le Dr Schacht menace le monde d'cne revohttim

Le D~ Schacht, ancien président de la Retchsbank, poursuit activement, aux Etats-Lnis, sa. campagne destinée à ta suspension. sinon à t'aanula.tion des payements dus par l'Allemagne au titre des réparations.

Au cours d'une réunion publique organisée à Cincinnatti. i! a déclaré que « les réparations sont la cause réelle de la dépression économique mondiale. L'Allemagne, a-t-il ajouté, ne '~ut pas payer 500 millions de dollars ~ar an, et cela pendant soixante ans .~mme on le lui demande, en plus .s* milliards de dotlars qui ont déjà et* obtenus d'elle. H y a en Allemagne 3 millions de chômeurs it y a, dans diverses autres nations également plusieurs mititons de sans-travail et une révolution mondiate surgira de cette situation si on n'accorde a.u Reich un moratorium.

Le D' Scbaeht tente, on le voit, d explolter le désir qu'ont les Américains de voir revenir promptement la prospérité en mettant fort gratuitement sur le compte des réparations le marasme ce<MMtNitiuc qui s~-vit sur le monde en-

tier.

Or. i! convient de remarquer que les charges du plan Young ne repnesenteni que le TiB~tMme da bodeet sUemaad.

Le V centenaire 1 de ta consécration de la cathédrale de Troyes De notre <'t!M'7~ ~p<C<<!t

Les catholiques troyens ont célèbre magnifiquement, dimanche, le cinquième eentena]~3 de la consécration de leur cathédrale. L'éclat des fêtes auxquels donna lieu cette commémoration se trouvait rehausse par la présence de S. E~c. Mgr MagUone. nonce apostolique. et des h<<uts d~nit.urt's e<'ci~sia<tiques des archev~th'~ et ëvéchés voisins. L'?fnueoce des Bdètes, !em' empres~fment et leur ferveur donnèrent à cette manifestation un caractère de '~rand.' solennité. qui comptera dans t'hi~in' dp la cathédrale de Troyes, !);-). ficjà lourde de souvetnrs, que ~'f. 'jppcjcr Mgr Fcttin. d.nis son ul'~rn'M'n de la ar.~id'mt'?~

~tais il n<'u-! 'ut, d'jb.~d sign<<!e)- la réception qui suivit l'arrivée de S. Exo. ic non~e apostolique à rev~ché de Troyes, samedi soir. réception au cours de laquelle. i<*< autorités civiles et militait'~s et )~s notabiiités catholiques de Troy~-i vinrent saluer représentant du Sa'nt-~e:

Le dimauch" matin, une foule considérable environ 5000 personMs etnpti'-sait les cimj nefs de la vaste MthpdMtc et" tt~MWaît sur te parvis lorsque Mgr MaicDonn flt son entr~p. suivi de M~r Levame, premier auditeur à la nonciature Mgr Chesnelong. archevêque de Sens Mgr Feltin, évêque de Troyes Mgr <~ai!iard. éveque de Meaux Mgr Petit de Julleville, évoque de Dijon Mgr Aubert et Mgr Royer, vicaires généraux.

~tcr &tag)ione oMcia. assisté <Jc Mgr Patenôtre et du chanoine Chevalet. Dans son a.Uocution. Mgr feltin, traçant ]'historique de &a cathédrale, rappela les Concilos des xi*, xir et xiu' s.. grandes Étapes des rapports de Troyes avec l'E~Use romaine. La naissance de celui qui sera le Pape Urbain IV conféra à Troyes un autre titre de gloire. et elle s'enorgueillit encore du pas&age du Pape Pie VIf qui célébra la messe '< la cathédrale à son retour du sacre de l'empereur, le jour des Rameaux. Froyes peut être Sere de ces liens qui 'unirent si intimement au cours des i<'c)es avec la Papauté.

t n déjeuner réunit à t'évechë. aux 9 de S. Exc. Mgr Ma~tione. les ev<.ut-a, ta famiUe episcupale, !& (3)apttjo et les supérieurs des Sëminait'os, ~r Feitin dit à S. Exo. le nonce a.post.otique la Qerté qu'il avait à le recewlr dans M vlHe épiscopate et la reoonaaissance qu'il devait au rf'préson'tiUlt du Souverain Pontife. Mgr Magliune, io remerciant, exprima l'émotion et la joie qu'il avait eues dans cette magnitique cathédrale de Troyes, et H aM~pta avec plaisir le titre de chanoine d'honneur que lui conférait Mgr Feltin, en mfme temps qu'à XN. SS. GâiUard et P~tit de Ju!tevi!!e.

L'après-midi, après le chant des Vêpres pooUticalas, Mgr Petit de .JuiievMte, dans un discours de haute éloquence. parla de i'&me des églises et de ta place incomparable qu'elles tiennent dans notre vie spirituelle.

Si quelques ëgtiscs aont nées d'hier et plaise à Dieu qu'elles M multiplient, combien d'autres ont leurs fondements dans le plus lointain passé! Leur merveilleuse histoire remplit spécialement les xr, xn* et xuf siècles pendant cette période magnifique de ta vie religieuse, la France revêtit une blanche robe de pierre Les églises -sont un grand acte de foi et d'amour. Et c'est sur cette foi. sur cet amour qui sont à leur base que s'est fondée l'âme <ie la cathedrate. Avec quelle nerté ne devons-nous pas recueillir ce double héritage, matériel et moral, qui constitue les merveilleuses églises de FranM. Parmi toutes les autres, la cathédrale d? Troyes constitue par son passé une valeur spirituelle considérable.

Les catholiques troyema ont compris toute la grandeur que comportait ce V' centenaire de la consécration de leur cathédrale.

Il s'y a plus de !rMpK !!f:!m~ dans les îles de la Manche On annonce de Londres que Jersey, Guernesey et les autres lies anglaises de la Manche vont jouir de leur autonomie totale. En pS~t. les contingents de l'armée régulière britannique qui y étaient 1 casernés, pn sont complètement retirés. Le dernier départ est effectue ce lundi soir, à minuit, par l'embarquement, pour )'Anf;)eterre. du 2* bataillon du \Vest Kent Regiment actuellement à Guerne-

sey.

Ce sera la première fois depuis le xvt!" siècte qu'il n'y aura plus de ga:n'son régulière de l'armée britannique dans tes Ues.

UN ASPECT DES INONDATIONS A ALBNÇON (Ufe<'mtrB<c<<<t<t~<tMnrI:9iMMMMetPfMee«tfi:tmpM

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GAZETTES 1 Le plus vieux bateau du meade

En mentionnant le plus vieux ba- teau du monde. nous ne parlons pas de bateaux engloutis et retjouvés après des siècles, comme les galères de Caraca~. Il s'agit d'un bateau qui flotte encore.

Cn navirf. qui s'appette l'Impla)CaM' frégate du xvur siècle, servant aujourd'hui de ponton dans le port de Falmouth, est un ancien navire français qui porta glorieusement, sous son pavillon Gricolore, )f i nom de DMy'«')/-7'roMUt.

Le Z)M~uot/-7'roM)n, construit n Rochefort par t'ingénieur Rotland était un vatsseau à deux ponts, d( ~4 canons. Armé pour la premièrf fois, le 4 a vril 1801, sous te commandement du capitaine de vaisseau Wiftaumex. puis à nouveau, )'' 23 septembre 1804, sous le commandement du capitaine de vaisseau Claude Touffet, le Dt/ytM)/-7')'oM~' participa. le 2i octobre 1805, à la bataitte de Trafalgar et échappa à ('escadre anglaise. Quinze jours après, au combat des 3 et 4 novembre 1805, le navire se vit cerné par l'escadre de sir Richard Strachan. L'équipage de la frelaté fit des prodiges d'herOtsm' Touffet fut tué avec t5ù de ~s hommes le commandant en second, grièvement biessf. Le DM~Ma}/-rroMt~ capitula ators et. devint, sous la Oamme de guerre britannique. H. M. S. ImplajcaMp. !t tut. jusqu'en 181; un des meitteurs bâtiments de la nette angtaise.

Les rôles du DM~U(!)/roM(~ sont conservés à la bibliothèque de la marine, à Rochefort, <ûù était son port d'attache.

Le nom d'/wp~cnMe, à l'écrit, sinon au prononcé, fait l'effet d'un mot français, et se conserve très bien aux époques d'entente cordiate. Maladies et remèdes d'Amérique L'Amérique du Nord est malade. Elle souffre particulièrement d'un uttense chômage, qui résulte de la surproduction et de ses barrières douanières.

Les docteurs en médecine économique préconisent divers remèdes pour guérir ce chômage, devenu une calamité publique, puisque les secours aux chômeurs n'existent pas aux Etats-Unis.

Le gouverneur de t'minois a ouvert une souscription de t~ mi'lions de dollars pour commencer surte-champ des travaux d'utilité générate.

A Phitadniphie. c'est autre chose. La pres~ demande S' 'fous tes salariés, grands, moyens ou petits, d'accroître tours dépenses de 1 dollar par semaine. « Si, raisonnent les journaux, chacun achetait pour t dollar df plus par semaine, la production nationale serait rapidement déficitaire et il faudrait bien fair'} appel à un plus grand nombre de producteurs pour satisfaire la consommation on trouverait, en moins d'un mois, de quoi donner du travail à un mittion d'hommes, » M. Josse avait des 'recettfs de ce genre pour placer son orfèverie. Enfin, le président Hoovcr décide qu'une somme de 125 millions de dollars (plus de 3 milliards de francs) sera immédiatement dépensée par le gouvernement fédéral en réfection ou construction de routes et de ponts, ainsi qu'en bâtiments ou édihces d'Etat. En même temps, il va demander au Congrès d'autoriser la dépense de un milliard de dollars (plus de 25 milliards de francs) en dix an; dans de grands travaux d'utilité publique.

Qui fera ces grands travaux pubtics. si l'immigration est enrayée en même temps que la natalité, invitée à se limiter par le <)M'<A con<<'&f, dont on parle tà-bas ?

Les Canadiens d'origine française, eux. ne tombent pas dans ces inconséquences. Ils entretiennent leurs traditions, mieux que les vieux pays. Orgueil civique

Marius, de Marseitle, arrive dernièrement à Paris et passe devant t'Opéra, avec un Parisien-

Une afnche porto que le soir on jouera Faust.

Marius, d'un air qu'il s'efforce de rendre méprisant

C'est ça l'Opéra de Paris ? On donne seulement F<MM< ? A Marseille, il y a déjà plus d'un mois qu'on l'a joué.

~f. ~0/'</M M/7< député M. Pierre Bardes. ancien gouverneur de l'Algérie, a été désigné par le Congrès du parti radica)-soeia]i~te. comme candidat & i'éiectMn ie~~ativo de (Xret. en ramptacement de ai. Pierre RiUtMi). élu sénateur.

L'Eglise est par toute sa doctrine et par toute sa vie la grande école de l'autorité, et c'est pourquoi, au milieu de toutes les défaillances des intelligences, de tous les fléchissements des volontés, de tous les débordements de sensualité, elle demeure la citadelle inviolable de l'ordre social. M~r RICARD.

APRÈS LE DÉRAILLEMENT du rapide Paris-Nantes à Oudon

La locomotive, le tender et lea wagone renversé. dans la Loire. (Vue pfiM pttdttt ttt travaux de Mtvetttt.~

Après df n)!nuti<'t!os rech<h~s. tes gc~ph)n~"< ont Muss) M ft~ovrtr coi, ''anx'it'n K.tmj". ~u<it'j~~t d~ jU) rfdit. !'(?>).; -.iit' i~ !Ht<chine du t'upido l'aris-XiMtes, t~mibee dans la Loire à la suite du déraillement. t[ ët~t à la place ou it se trouvait a in seconde où se produisit tacoidunt. U est mort son postf. tentant d'arrêter le convoi tance 100 kit~mftrt'a A l'heure. Son bras ~auf'h)' ctait cn~a~ avec tant de force dans te regard dt' tj' locomotive que l'on dut le sectionner pour dégager le corps.

D'après les déctarations du chauffeur. K&mps avait réussi d'un coup de frein à ramener de !(? à 80 la vitesse, mais

f~pi) ministres!

uuuùuii UM miUlonuù

La politique générale

Les ministres se sont réunis lundi matin en Conseit. à l'Elysée, sous la présidence de M. Doumergue.

M. Tardieu a exposé les grandes lignes du discours qu'il prononcera jeudi au Sénat. en réponse à l'interpellation de M. René Héry, sur la potitiquc générale, La réforme

de la législation crimineHe M. Choron, garde des Sceaux, a exposé au Conseil son intention de constituer, hous la présidence <lf M. Matter. procureur g-cnerat près la Cour de cassation, une Commission chargée d'étudier !a tf'forrnf du Code penat et du C'Mtf <'inst)'u<')ion ('rimine')t', ann de met))'c notre h'gist.iti~n crim'ocHe en harmonie avec tes donn" n~u\f'Ues de ta science crimin.'tt~tf.

La réforme de< finances départementatet et communales M. Cerm.nn ~tarttn. ministre du Budget. i.t.it connaitrc le sens du dis-fours qu'il prnnonret'a dans !'inte!*pet).<t)~n qui .turath'uj!j'nuttit'nidin n)«rdi..iu sujet de fa réforme des tin.infes d''p.trlementales et communales.

Le< contrat*

de navigation aérienne

M. L.turtnt.-Eynjc. jni~istre de t'Air, a été auturtse a ti''po~et' un projet de loi deternui.ant les conftitiotts dans lesquelles le ministre de i'Air est auturisé & contracter avec les Compagnies de navigation itëhenne.

Les menaces d'inondationt M Georges Pernot. ministre des Travaux publics, a entr"t''nu le Conseit dcg inondations que les pluies exceptionneltcr'tent abondantes de ces derniers jours ont provoquées dans diverses régions, et notamment dans le bassin de la Seine. f) a fMt cncn~ttre les mesures qui ont été arrêtées d'accord avec le préfet de la Seine, j.'our la protection de la région parisienne.

M. Briand, ministre des Affaires étrangères, a entretenu le Conseit de la 51tu&tioh exterteurc.

.MM. J.-L. DumesniJ et Laurent~-EynM &ntrfndu compte des mesures ordonnées par eux pour faire rechercher, par des b&ttments de l'escadre de la Mëdit.crMUfc (,'t pur l'aviation n):t.i!imc, t'hydritviun 'idiicnq' r "rc'')onf pour C'f<es, n'est p.' .tdcsUt'.dtion.

Le Conseil a dccxh' 't'* déposer un prnjpt dé toi instituât), un conseiller d'Etat en service extraordinaire pour !e ministère de la '\hrine marchand):.

Marcel Héraut, ~u'pcrëtaire ()'Et<ttàt.tpr~5!if;nc'tuC"t)seii.aété designs, en rfponM à l'invitation dM tf-jE'atiun-ide Bolivie, de Colombie, de t'Ëquatfur. du PanamaL. du P<;rou, du Venezuela, pour représenter le gouvernement, )e 17 décembre, à la cërAmonie -.r~antsee en l'honneur du centenaire de Bolivar.

Le prMnain Conseil aura lieu lundi 1" décembre.

Lea armement* aér!en< de l'Angleterre

25A aMVMtt tTtoM de MtBbti et )Mt Londres, fi novembre. Le ~'<tcs ChroMcte dit que l'aviation militaire a commandé à une grande maison brltannique 250 avions de combat qui seraient itvrables, pour la plupart, en i93i.

Le !'tnK< annonce que deux nouveaux types a'avtOM, l'un appareil de combat. l'autre ttéroptane rapide de bombardement, viennent d'être choisis par le miitstère de l'Atr pour être affectés au service de la marin'

D'après le Times, l'avion munoptitee de oûmbat pourrait atteindre une vite~M !d9 près de 300 tUomMrea l'hettre,

)a Jtn'fmr.tivp. fmport~c par !)an. MuM )e parapet et vint s'abimer d<m~ ~t Loire. !t question d~ )arcsponst!~inMdn l'acuident sera dif~cite it r~snodre, io (tt'rsuljpmfat ayant t'té provoqua par le Ktissrment 'in' tcrrato d'une propriët~ privée. Le dangfr ~v~tt oM st~n~Jë a piusjeurs repriMs par les ingénieurs do la Compt~nic d'Ori~MS.

L'état du cantonnier \'iu~t.ier, sot~n<! t'tMtft-Dieu. x'HSt scnst)))p!n('nt am'Uor' Rr~ce à ta transfusion du sang. rfimanctie matin, te préfet de la LoircInférienre, M. Mativat. a remis, au nom (le M, Tardieu, la médaille d'or d~s bcne* actions au cantonnier VinatftT 0). la nnM&Uto d'argent au convoyeur Hoss~

CM~St-H~HMM))?

Le! bruits d'ua attentat contre Staliao sont démentit par le dictateur Mmeme. Cependant M position parait devenir de m<MM en meim Mrc

i)~s informations par~'t'nues à Bcrtfo~

a Riga et Londres, démentant simuttanément les bruits qui ont. couru aa.'< m';d! et dimanche d'un a.tt''nt,)'. dont S)a!iuc aur.tH ëtc victime.

~tatine !<<f-m~n)e. <t~.M<~

t'fcvoir le correspondant d),' ¡¡

r'7M. i'organf travaiiiistf <;

pour lui montrer qu'il était < t''t qu'it n'était. même pas ïi. t d''menUr une nouvelle aoss~ .nsensM

<ju<~ cf))f df prët~ndufs mutinertCj<

qlil' l'arniée dl' prét.enduf's m\Jtineriù~

d~nn t'~rntcc rouge

'Ju.ind à l'origine de cetif \ag)te sou-' dame dM rumeurs concernant la ~~u&tion actueiic en Russie, Il la trouva dans un" campagne organisée par les chefs ')!) plan intervfnUonniste dont les rf{<r~(.'ntant~ sont à Riga et à Berlin Si Staline est toujours maltre de la HuMie, il apparaît bien. cependant, qua sa situation soit de ptus en plus menacée. n a pu étouffer !a révolte qui sa manifeste contre lui.

On a l'impression qu'une terrible !)itto ae déroule dans les otubs politiques entre les chefs communiâtes pour accaparer pouvoir. Et le fait, notamment, que Litvinoff. commissaire aux Affaires ëtrangères, soit parti brusquement de GenÈve pour Moscou, les appels lancés par le Comité central soviétique, en faveur de l'unité communiste, et adjurant t* population de faire trêve à ses discorde*) intestines pour se raliler à la <Mfensn du pays, de plus en plus menace par les nations capitalistes d'une guerre d'invasion montrent bien qu'il ee passa certain'*n)f-r)t quelque chose en Russie. Du reste, tes voyageurs arrivés (M M'Mcou à Varsovie et à Berlin oon-'ftrmcnt que bien qu'iis n'aient rien r&* marqué d'anormal en Rufuiie. Staline ne se sent pas encore entifrement en s6-'cuhM. D'après leurs reci~, la situation est calme extérieurement & Mos<-ou. mais le Kremlin est g.t

par des soldats du

sentinelles sont cinq i'oi~ pius nombreuses qun d'!iabi)ud~. <;haquc nutt. des autornobiifs transportant d'impurtants document*! nMf)c)s quittent I'* palais 'pour d' 'fous ineonnu& On penso f, n'* prépare utt quartier ~nër~ ° (l~ns unn autre ville pour p~; ntu.tiibÉou Moscou deviendrait puur lui un lieu dq résidence trop dangereux.

D autre part, il se produit un remaniement gênera! des postes poJitiqueo et militaires ~us ta direction peraonne!!c du dict&t'nr. < than~mf-nts ont pour objet 'principaux rou&~ 'ninistrativ) des ~'j\.t:

hommes dan.

avoir entière c.

La paix e! la s~eariM Un discours <t <. PtfXMTt

Z< ~TMCC M/ ~/M plus ~C~~M certains milieux ~N~<r< DimaMtM &pt~6-!Bi<ii, ~t. Raymond Poincaré, remettant un drartau aux nouvelles 6Mti«M tt..i' !mbabtant~ de Sampigny-Lérft Uump.cevrin, a prononce un u"<jrft sur tes rapports de la France ft des autroa nations européenneH.

Nous n'avons pas à démontrer, dit" U. )& eme~nté de <Mt< r)~otuuaa& M~ ~&qu« elle est evMtente pour tous tca tMMntnes de bonne foi.

C'est surtout en dehors de lai France, c'est surtout dans certains mi-

)i')x etranp*rs <7i)' j't f<T'n' d'tn-

irepr?n<ir'' un.

la {Mix. ~M

ieN prcfBtcrs 'i ut.tt.t~ ~it-, n et

condamner pour 1 avenir un moyen <tUMt

barbtre <? régler tes <Ufacultés tateraf -ttttwqa M<ï tacs sa ea t! '~eqa~


n.t;)tt stirs que leur sa~eMe et 't'.<tJ<nt so'.e~t. imitées dans) l~.

ont entendu par det& les fru!)-

fUmeuH} )'t;"t''<r. '-t .t'~

Ils ont ''iR

sbruyani., ..ut't

ix. Us n'ont pas rt'p"iu 't n<*

'ut pas par Je*! d~umt)tttrtt!0[H .«-.tne g<mre i)~ a'.tb~U<:B<troot de ~ttt. ce qut pourmit envenimer tes chnses nutis it~ n'ottt. ptt. !K drutt M~penditnt de fermer )"s yux tit vént~. .\ua~ Mat-i!* de plus ~a phts aeavatt<'us que les ëtoges. inemH )''6 plus t justes et tes pHat ttdm!r.~bt< t.tt- ).t Mix. ne sufftMnt pas à );i tn.tintenir. t

<'i'jf !e-. Mt!M)s <pd t'aimftit. vMtmcnt ~t

,ni If. JUtions qui détendre ont d

.fui .ntprêtesàtaft~fendr).' onth.

t.tHn ft .(utrc~ gaj'ABtif"

f'~<MMac<

fbjM &<jNM~<M ~MnMNMf I)~armez, noua d"seu!

d- candeur d"-hf:)r'):n~-i.t

<i "xt'MUents dt~~nMX, (loa7~2 l'exempt' .:r:ul!ett(MrttB'y ~uraptusu il t'tus." u

"San~do~ <;ue n~<rf .ti\i. et ~tM partout tes ~l't. vM~M. La Soci.herette a.~we les meilleur 'n nM~t rt~~tt~'< ;nDm~p~B~S*

n't aMBMtt*

.r.n ~a<q<ttet

~uyeud~f.ii! MeMtMtt, t- des déct~ion

'-untra.tr'*tnCT<t ~vsttt mandf' ta. France, f' m t'r~ aueoae ffM'cn irttematiormtt. Kt!f n:L do'ne «t''uttf (M'ri.itude d'être oMic et it se tKM~'M& fat&temettt des n&ttane <p)t. tMA <'n profnettaet de desarmef, starMt~ se M~n~ger. sou'! df-; formes ptus ou ntnin~ d)''c'ni-.t'f< .h< ~nne~, ftu tnat.Xous neutt trou-

n~es~tté qu'&nt

.)::ti. .t Genève

s ~ronv~- !'r&n~MS. <t<

.t. -f.f t'tMttSpMtt,:ib! "m"men!.

fM cM~~M~ & Mcar~

« La securtte implique pour le moïnpn! d~ travaux défen''tf') de nos trnnt.~rt- une n!'m<~ suftkamment mereff. []' t' -mb).fs, une 't!otU3r,j;);t)t.J.' nas eûtes et nos eotonK-~ et, u~d;t capabtf' d'' neutratiser et de ohàUpr )cs raids des ~'eea~nuca Ctrangëres.

W. WaBMMt pt~twee LM~~M des !Mre!M rassora~M M. Ma~inot, ministre de fit Guerre, a remis, dimanche, !a. crntx de L~i<m ti'hMnexr ta vtt)R de Longuyon. Dans son dtscoucs. it a pr''f.9c que !t situ&Han Ktt<ieurf ne jusiinait pas d'alannM.

~t <~c~ M aa~rr</ f~ï~, jmf~ ~r/<d'M<MM

L'orga.aisa.Uon dtfons.h'c de nos fronM~res ec poursuit dans les meitleures conditions. Ut'ctara. le ministre, et j'.jt tuât ii~u de penser !)tatn.tenant. que les !!nvaux <}n*et!e cu<apoftc seront, aohevM <J:t.ns )<M datais p)")?vtM. Kotrc u'.)M\<:r't).N'o qui, ;n'fC! )';s ftfeetifs dufit n' Lis disposons .jn'.t.uc))'wtt. tm se trouva ~:)s au<M.i étoffée qu'ette (Sevrant t'~tt-c. \.t se trouvf't' renforçât' par la motoris~tti~n d'unt; p~rt~ <)' unités qui ta ~'om.po&ent. !\u~ !"us !t~ dt'n)dit)t; nuh' .u-nt~f tntv~ittt; <'t. amétiore sous la Jij)~ii~n do chefs qut ont sa ecnH.inct' t <!ui~n méhtent. tifm s~ienMat par t~ t~rvtota qu'ils ont rendus p~nfiant fit {;ucM'e et )'HXp<'heM<' qu'')a y ont a~<~)!M. mais p:ir ):< R&mpréhen~ort ~u'its tuont.rs~t ~ct~sK~s tniUtturps mo<i")-!t–.

<.)- .). ~i.- :n" pcrdt.t 6!~ n(M!thra n.u' il 'itt. prendre tia siagnUfFes Hbeft6a &ec ta v'rité pour contester ~uf. ct''m!i? ti x!'f"'rf' nnn~ n'ayons, dans ~mo tar~f r') 'metnents Mua oh~ir 't). ~aa.itM, anast b.. i.. .t ~r. iic !e~ c4tfcttfa q'u'nn ra out i'oncemo ta <natéttet. SMts prov~c.j.tion .'). ré-~ut-d dr pcrBonno, auin!'

pouvir :)!.

Ï'hMtr~ment u" r:r ~r~i~nu.t.m' 'u fxprtmtMtt. Yoeu <}t~* nous n'ayons jamais nou-. en sprvi!

A' & t~Mc<, nMM ~M <t&naM Tant que nous restM~ns ûdètes A ~oe pMgratnme et que tes Ch:imbres dans }<'np s~ade m&jtM'tte nous (ionneront tes tnoyMM de le poursuivre, nous aurons bien des <:han<s. pour ne pas dtro It certitude. d'f\'<~[- ta guerre, que certaina qui s.' 'rusaient en admettre la posatbùité en i*'t4 nous annoncent auj~ut'd'hui t~omme imtntnente, dans !e but t~'ident, apr''s ~vo}r atfoté te pays, 'te <ptep ses sun'ragcs ~ux t~ect~ons prochatiaea. En face d'une France ffrte et ]'ëao)u.e M défendre. queUe ''st donc natioa. après tes Mc~tomnes et tes ftrroycLbtes déceptions de la derni-'t-e puetr~. ï!ui Merait risqrter !e crime et la Mie d'une ~rpasion contre nous ? Notre paya doit rtstar votant. n'y & pas !)eu de s'alarmer.

La catastrophe de Lyon

On a fronce et e~Aame le corjtM du </ernter jcetnpter Le corps du dernier pompter a <hM:~uvM't, dimanche m~bn. U ae trcuY&tt )~~<~c!i <iaM zone oa furent jftro'tY'~ tes camarades, mais une phM' itr~nde profuNfteur. sous les tM<-ombrM de t'immeuhtp, et du mur du ~h~tre S.aint-.)Mm. H faHu. pour at't'ombt'fs. a!et t.tn'ttu!, t)e e

~"ovenant du

~di-MU.

'te encore :) découvrir les corps ') s \.<;t,tBK9 civttM dont on ignore te !)'.MUb;'t\

')tt~ ~om~ de <iimanc!ie. les !.y'.nMi. sf! v'tUMi par mHUers &'m.'i~ )h".)~' ''s rt~p~uiUes mortelles H')t<Mpu.

t!xéfs .t mardi

,ires du matin.

BMt~ ~M6!MS M~O~BM c!!CfS de f2B!

~rNp;i' ~o:r!undi. 1 '.à [. ;n. M tiendra '~rr''ni..If~AMOcia'ni))<;dc

<Ut'9dtu~

t. famtUe c 't'ocation phrttx-ntH' Cf sera un <nmpnt))it'f.m-)!urr')nf*))x~u'pto({))f))t. << 'nnt'r.t !r !\)t''nr d'' la "i.L 1. !t'yct~)U<' du ~))i. <

::f<

:n.(.Nf!M~.i. pr~t~t'nt 'fn des AssocMtions de cht'fs de .c: M. fo!nt<t-0<M~e. Ynf-prt's)d'*nt <' !t t'fd(tatjnn pat~siennp .W. fe coffi(«'put'' f!" ).t H&ut~-SaYOie. t'artt'mentcommt'

r9 inter~'entjons

'~u'

.tctit du groupe partemenUjin'

''M!f.r-)''fn r~pabfiMine. i)j'~ui! <i'!)n~r6o))e autorité. -t gratuite, et aux pcrtps on

tru~<a ~a !eHres dtn~taUon.

fn vio intorn~ti~mto

Ld uc imuitidLiUMtu

Les élections sénatoriaïes en Pologne

Elle. ean~rnMn< M<<wnr<

dit mm~ccta~ Pt~n<bM

La ~MttK~.t sfnaicri&tes poIcn~Me~ ont fu Uft dimanche sans incMNtt. 'r Un n f*n et'BnAtt. pas encore les résultais cumpiets. mais )M ppemiers FensfiMn'mcnt~ parvenu*! .t \irsf!vte itidiquent tmc \n'tMre très nette du gouvernement (f~ns t~ Kmndes villes et dans p. <cct<tent.iles. Le maréchal !L donc .tssuM tt'tKi majo~t9 fpa deux Chambres du suMèe lui permet de se t aMBtMf *n'-r'~tx regard de see ad'~arMtMt. C''st p.mr~nM! on atUMnca ~ue les ch':fs de pMti <)uit avait fait ~mpri~MMMMT thtMUtt ta campagne <!teet<)Rtte ont < <M~ ou ~~t MMT~t<~a Mee tautt<m.

&* ee qui <MtN9W<t !M aeeMMttt à ia~ ÏMMw ~<atBM~. )<& m~BM eMiteMftatt~te* <~M: dtBM scrntin pour ta m~' · B~HM~ seat retrouï~M en cette r' StMtt ZttMtiM.

Les Mttet tehHMUsM ont obtenu en~Mm M pear t<M des wies avec 3~ ttè~ta centre 96 préee~mment et la !tSte aMKMunde environ 'M pour iCO et 1 'si'Kes au lieu ue i5.

L'<e**<~ fa~ signale,

qu'~pràs !& forte ctimif

.jttternandfs aux ~teettooa -t M ~ett- ptonaiat: dp ctinMaehe dtntiet. et les attiMjues vi~t-ntM <~ h presse allemande cmtre HtPotosae.Mf<ahMt .~itsttauren&ttOMttbtes !tUem<mds ont déployé pour t« <~ettNM aa S~Mt de Potogs~ ~t à Mëte sMetesM une actMM <<<eteraie iatenae qu~ conduit à des Mtes dw ~Meace, tel l'assassinat d'un cM~ar de poIfM.

La vie potitiqae en Angleterre M. ~facDonaM a< sera pa<

NM-fM~~e*

C'n ajtn~n.;c de Lonttt'es). une réunion convoquée pour mardi par M. ~taeDfmaM. aux Communes, du parti tr&vaiHiste. I tt n'est pas (toutoux que cette assemt''Ht n'ait été proToqu~ pa raison de l'indiscipline qui se manifeste ttstM les rangs du Labour Parti, et dp la faibtesae

qt!) en r~snttc pour if premier ininittre.

Cet état des esp)'i!s -iMMU~tes est t~! qu'on (iit. que M. ~tacUcn<tid. que st s correU~iONnairM politiques voudritient écturter du pouvoir, envisagerait d'abandonner la pr'~idence du Cabinet, pour devenir vice-t'oi des Indes. Mats ces bruits, qa'om qtMttBe <!e fantaisistes à Londres, sont, d(''m€ dans les miUeux oMeieL-i.

1 Quoi qu'il en soit, on continue à crott'e que te 'Cabinet n'est plus assure d'u[~'Yit'bi''utO!i gué et les opinions .s'aflirment ~1 faveur d'un gouvernement uat~n~i cjmpre&~n~ )e~ principaux hommes d'Etat appartenant, aux trois grands part)s.

MM6 ? St~i!MfS à la France

¡ Strasbourg a célébré te g:)~i~ux anniversaire <iu joyeux retour de la cité H. m~re p&trte. CMame iM années pr~CL'dentcs. le ~i'nera.IGouraudtt préside. samedi, H heures, une prise d'armes effectifs réduits sur ta place Kteber. en prônée de toutes les autorttés ci\t)e'< et tnHit&ircs et de tf"t' tes Snetëtés ~t'mtt'totH~ufsa~'M~~ ttt'rn) a i')ë tr'*s ac<

ttnn. A iahtiures. )! ti'ma.u~ura.tMn des co's f)niL)itverait~ et 20 heures, à la ffic pathot'quH commëmorath'e qui a ot lieu au palais desMtes.

Dimanehe matin. )<* général Gouraud :< pr('sidt' t'inauguration ufticiette de la section <tts!tcien))e du musée de l'armée, musée du scu\enir atsacien. créé, U y a un tie)ni-a)Me. dans cette ville, par M. Fritx Kieffer et légué par celui-ci la France.

Ce musée cnntient.p)us de l&OuniformM portM par des fils d'Alsace ayant servi dans les armées françaises; plus d'j 2 0(M pièces détachées, armes, cuirasses. coiffures, épaulettes, etc. le tout soigneusement eattdogue et accompagna de la biographie du porteur, ainsi que Je lettres d'authenticité

ECHOS DE PARTOUT Dimanche apres-mtd). le matre d'j Hpims :t iuauguré, à l'Ecole r~gionate des M'<<! industriels, une plaque :t la m'moire des 3S professeurs et élèves tombes au champ d'honneur.

La Chantb-e df c(.ntnerce du Havre a voM une tn"tiun (jentimdaot la <ë&ti''n d'un poste de radtt~-diffusfoti colonial. et te vote rapide du statut général de radio-d)f['uai"n française.

Elle demande, en outre, qu'aucune taxa ne frappe les appareils de recepUun avant )<' votf dp ce statut.

t.'fxpfdition s('ient.i<)t;uc' qu) se rend :n) ~.)haM f'n automubite quitte ~er. ditnanche.

BO<L RSE DE PARtS Conps dM X4 novembre ~930. 1

VAU-tms ) V~LFt-n= t jt t MUBS t Ki)!S )) v.np.T.M, t MUM ) MtiM )) v.,F,Ttc t MUM j MUM

VAU.UH3 j p~cM, )~L_ ~.i'Mj' w" t '<J~ L~ Ot )Mf

~CrMtMxtt.e.nt.tMM ..).<oMt Htifd. *.W ~'EttS~M4 5'M 'tfttt)Mt i9i't.)..Mt

M! <'A)K<t.ET iji~j,, )..Mn~<e ..)aM ..Mcte).30.i! 4 *44-! <43 .teiM 3 ':0 ..M TO ~SM)<ttM~rt"ittKH..s<itt<.M«)t.a0.j–3~X'< 3W:tr<,t<<<~0.M' FondtdEttt SocieM6tn.FoM.«G. t~Mtr.~trofM.. ~'M.t-.M..<– –Mm. ~s').US< ii.)t").ttM. ·. Ptrp<t~! 3"s'MO'Cx!trM.f)hte! n.,H.i~ "°" .o. ~H.t~O..H.jO.. <morUsMMe X Scc)M< t<~e!))tiM !0~t .0~) UN!z*'Ma* t, ~t;~ t .x ..j <jt ~~) amCte.i.~t .3M t.MUiM.St. SMM.M.t..j't:p.MOM 3'Mh<3tt.&~ .Mï. ph<it~M.M< <t'~5<t.<ci~hf! ht.ttta..n<&)tMt"ith<M:0 -i-3% .:t'<fM. ~<)3i;9)M.

t~4~ ~tt.i5i)t.MO.i"M .3~3'S.j,Mtt'i03.).<90ï5.K9M

t..t<f.. M.)!;«! –Mtt.tM< .tt.SK.<<?5.. M()r!J.~)6.

H.M)5~M' ~rd.S5.n:5~)T5 4~ -<3t.tX(. 1MO.).X<<

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M~w.&ih O..tst.S!'J I, IS~438M.'Ke.. –t)6<n .38:! .3..Bott!nMie<%H'H. 580 ..(.

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t~ia)5<i).<o' .i~ 6«~tMX!).NiO.555..h iœS0.g& 6%t!ptt.<87M.4.<9. Stf)MlS6.iOt.~tOO:&

ta)n6%eM.<.5t5~)t«MMt.tt<a.t'90..t.)) '1. iaM-96.<?;<?.. -&M- .ac.Ms. i9tB.<!<o.-«e~

P.TT.~XiiM&tS'tMt. '~M~-StMi. ~f~!StS96. y:0.3.0.. 3~ .3: ~.t n~m:!)MM.n.M..

f.T.Ï.4)~i9M~ '.a<K.Trm)<~frMt«<5M. .e6tS99. 3M.Kit..))j05~t~. i'jt4.&,70..it7.. t ;5?<iMt. TMM' f~~Mt.~ -XN t9M.3a'i -Ma *4':3 :<1 n~m'n unifli,37 ..1.,40..

~}7~iP~ C~rtm)KtrttiM!<t.M..°<MO '-HXio. t'O. -<~Mt.t~ Atth-.

~f't'~ ,Sù1 ;,¡.505 ;)Mtnt)tthrO.3.<3.MO MiMOS!,tt..3t5.. 3<M~ –tMt.<0t <d~ ~ctMM l..1l7 at)tMa<tto.t. ,t)~t)M~T~ 0<~03%)).;at0.9t< .)~y:S~O.i- ,)jjt.o,<j,~t)M

~9. 7'MM.S0-0( Mt~S~ <U -SM'H*t 4~ -M <t~'MO"'9M

SLtMO. '.tM ~J'' mft.mttaU.fr;X.~<CO x:; j nii' 5% .ses Ot'.imtM 'S '~S

S~t. !.5~f.n!M~-M. -d;a~d% t -)~M. c.-M.tfM*

~)fM.trH2Ë.. xs a 'Tr.<)~t.tt.>t~$~ !~<5M.4-n.. ~5

'ett't ~A~E..XmMtt.aC.T.j <~M6M.&t'! .&n .-4)4.<< ,< .w.MM.tt< ~LM~ftM3.5M ;L.J ..t.<m.S~5. <9&t. -<X' «a. X~~M" S~ifl9S3. 5M .j.5M..eeXt.tM..j )~&iOt5..tOtS -<tt<«.. ,*M.W.~M. 'J:. :y )

:i Juin t9f3""I'¡;o ..II.~ .80I8o"t,m .j:.3 "II tues 'I"lot5 HII: ,ü9 .ii') .,ftiO TiRtO,

)hMt.EM~'< ~t 'MM.5-. 6:< t9t9(C.MM)MM -tMt~tt ~wS,S,t~

5~ i Chtf!<mftMMtt.-Mt.Mt..( MM. -tK .W.r5t<SSM''M.~S~a5

Mh<)Me«!.3%. <t '13'~ !<eM*9tft<t'mit.f.tW. 1MO. ,,><r. –$!{ .S-StESt~-a'M't 0~)iXt.9<6..i.j KM. MOtt~M. ~e.W.'S-T.X'hX. 1 ",1 TFMt.t)MtiOM. MO.W.atNt. <?.&?~ htta.°,

wttfM.otj- ~NtMe.M.5t 3%<e<rS'j~s' M<n.t..i~<!OM.x.K. LM'o!

)b<t!ttMrttt~M..<<t3J)..ti-: .M~tt~Mt.M. S!2 Ït/t~. ~«X. M-~ .OJ..

ttr<t<Si4. S'O 5t5. KM))~MO.M-; =«. (i~~t.MS .?'!

-t9M.5i< Mt..ij- m<~H)t.t<~)..t~.X. 5~- .WH. OM~

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i9<K. !tt5 .ftMt-m)t.<5tJ..t5tO. iS79.?. M!. ttttttnM. ~.t..M~

~-M<Mttrm*t'M.tt tt .gh~3'~ '.M )<t.t~enM.&))«<!?*«.S'

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<t))W<«ff<*t.K~hM'<*<'t~M" S~eM. !<W. Mff*m.Mt .). .tMM~

tf<ttM<'t')<ttR.tMN S*e<C'9*Mi< ~jiOU3i- ,3.7 .<t9. P~ $it .1 ~jtf'~M' -t~ 7;'1..8:1

)<<~t«)~<t.a<)e i~~ <MM~.ttft.j..t)iT5.ettMS4~ –<?'' V*U:t'tMtET«AMe. <tM<M.t~ w

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C-B~hMM.t~t~.MtmM.tt:'<<9M4t'SX. ~t, tBtdWm<MS.Mt"'

etm)Xo)rE9M~)t ) ~t )~, Co~rr'tr*t. «CO t&M .)teM iSS')- .M '~ttttrt~ .SS6 .S~ ..ïtost)~i-~ .i~

CftttttftM.tt~tnt .~M .~Mt.M< .9M .i t«t.te~ 69 H~Mf t9<M.M6 ..t. BttM~ .<? 1

ffMt<)M@o ..i5eie.)t'.<ttX..M<n..iftMM.}.iS.. <Me~)aet.taa.SM.t43.~

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Le< dégâb sont coimdérab!e$ ParM ~e<ts la &<n~tc<f< ï~tntpmrtiM~ d~~tis et ptttmeors aceidteuts fut éM causes par Foura~m, phnctp't~tnpnt dans la nuit de samedi, dans différents quartiers de Paris f't dans )a banlieue. Hue du Four, une cheminée est tomt~e sur le trottoir, blessant une jeune fille. Rue Lecourbe, ur ëcttafaudago s'est eeroutë: de même un eefafaod~ge s'Mt effendrt, boutevard t~ Montparnasse. Rue de Bellevfi! i-t quinte d'un pignon d'un imïn<tt,)~ .i.' huit étapes en construction 1

est tondre sur une usine d'outillage I

mécanique dn passade des TeoreUes. d'ifon~-tut la toiture et brisant ur.e cinquantaine de machines affranchir, dest!nec~ aux P. T. T. Cn'' cheminée de tôle !un mètre tie haut M-t tombée, rue Bûbiltot.

A ~acoub!ay. nn hangar d'a\îat.ion s'p' ccmptftenMut. effondre. Plusieurs ~iun-. <)m -f: trouvaient sous ce t~ugar ~jat. ettj f;uif\eEt et emportes mr terr~m. Des tôles ct'uvra.nt. ce hangar ont été rt'tfttuve<*3 ptusieura centaififa do mètres de là. Une vingtaiM d'autre hangars de t'.tvia.Uen ont égaJeme~t suutfCFt des toitures entt<'r<<s ont été

tii'aeb~<'s.

La CunrMuve, un ~ehaf.tUdage s'est 'jniM -.ur les c~bt's étecti'iques e. haute tension.

L<t crutt dM t~ $eme attet){n.tit dlBnanebe m<ttut 4 m. 40 un pont. de la T<Mt)'n~)<t et montait encore de MnU*

im'trrs d.'ns !.j sch'ft'-

EN PROVINCE

1 DMts la S<M'</t~, te-: rivières ont <?borde. fb)igcM)t <ic'; habitants & évacuer ij&u.fs !ttai' ns. Ka eM'ttdn;!i endrotts, te

sauvage <t?s enfants a ft~ ditMeitc. tes

1 sauvetage nles cafunts a. été <.li(1lc)¡¡", losl

jvoitut'fs ;e pt)uv~t. eireuter. D~s u<M))mes ont dû entj'er dans t'e&u jus- qu'à. lu poitrine pour sauver t's ma- lade~ '.4 les enf-utts. Au Mans, ptuBMUM qtMtUfrs sont mandés. A La Fert~BefMrd, il y a près de M centimètres d'eau dans t'e,-)M€ le mur de future de t'Mptta! s'est

'HwtM.

A La Fteehf, en tevant les \.t!mes da

barrage de? \['.ms. ~[. Auguste Chau- dcmanctw. tns, est tombé dans le Loir et K t entrtiné par t" courant. HaM if' .Wett.iA«)), u~e maison s'est eft'ondt'e'; ù Arradon, banMeuc de \'Mnes, pttMvetissant sous tes décombres Mme Bihan, qui a f-tt tuée.

D'ms i~ ~chK't~rh't.t~ un trnnsbordeur. 1" f)~ <<? mètres, d'une force de cinq t~r.nt-. s'est effondra à i'i!e E!ie. r à Rouen. Le mécanicien. M. Ju!s Lcve'itittft. ~u~ de sa faMne et ne fut que

te~Arenient. btM:!c :tu ffunt. III.

Le tr~ni-bordeur s'est effondt'u en par- ¡

tie sur h~ vapeur ~'a~aitK'f. ~t~'nt

Ic mAt de vapelll' ct la cabine de ,tont

ie mât de charge et )a cabine de T F

c.nt été t'erasca.

Le patron du chaland ~yr~tt~tt se ) 1 trouv~tt Jans la Mt'' du ~'ap.<fH<-j/'ff<tf au~uci Mn chttfund <'tait .tccro-jrhf. t) t ~'h; t~crast' ~ous ht masse de fer <~ ~m; sur le coup. 11 rtait ;M.i!'i'' ~t pcrc de cinq "nrMt".

Le 'i maritime (rEtretat est comptât j.tnde. Au .Havre, deux vedettes a htot'ur ont étc abordées d~us te b~sin de marée par le ponton-grue OtMtMd, qui avait rompu ses am<n-re~. Le vapeur allemand ~VtttatTMt, en dé- ¡ tresse, a été amend dans le port par un remorqueur, mats a pu rejoindra ta mer. r.. K~')ette .t~m<we. de TregUier. )\ ut) t'ntnpu ia remorque du chalutier 1 t«;i'ti,, t.'st partie à ta d~nvc au nord- 1ouest de Keeamp.

n~n? 'u .or~. 'a tempête a été parti- cuti~remfnt violente et désastreuse. A Maubeusc. la partie basse de la ville est inondée. Les cavos -~nt remptie~ d'eau. Dans les rues qui ~voisinent le catiai. des passerelles out dû ctre établies et les maisons, partiellement évaCUCt'S.

Le ~x a été supprime, ainsi que l'approvisionnement en e:ju potable, & Hazebrouc~. la foudre est tombée sur un srM)ier du Petit Séminaire attenant au dortoir où reposaient un certain notn!'r« d'etevea pt y a mis le feu. Lca pompiers ~tt réussi à préserver de Dncendip 'ça bâtiments.

La ~.)mbre est sortie de son lit et a inonde toute sa \t))ee. Le long do la voie ferrie Paris-Bruxettc~, des <'bouiement; s~ sont produits, entravant le traOc.

Les bas quartiers <)n C.(t~;n) f:')nt envahis par )o? eaux de t.t )~ habitants ont pu s'enfuir, La commmic j de Montay et part)cu)it''rp!npnt, c~tL' ()< ) '<cuv)Hy sont inondées ft les fcrraes sont. isnie<M. Les habitants se sont sauvea avec le bétai!.

Oans ic /'<<<f-C<t<< & Bcutognc-snr Mpr. une vingtaine de navires amarrés dans le port d& Boutog'nc ont rompu tcurs amarras et ont été ])ou~~t's par ta vent vers !'r'xtn;nu)e du port en s'en-

MMCS KMMMes

L ANMVERSAtRJE DE LA MORT DE CLEMENCEAU

A l'Arc <e Triompte

M. TUttifu, ~ccMMgnë de M. Paul Roqu~re. se rend cet après-midi, à 1& h. 3<t. à tAre de ThtMaphe, pottr déposer sur la toinbe du Sofdat IncoMtu une gerbe de roses, t t'ocea~mn du premter antuvet'&ure de t& mat!. de GMt'gca

Ctpm'nc"au.

t~ soir, le gênant! ~tordaeq. entouré des C. de vcndée et des Amis du pr('sdien~ ranmera la Uamme au tombeau du Sotdat Iconnu.

La !toche-sur-Ycn. 24 novembre. M. Georges Mandel. député. M. P~ni. exécuteur testamentaire de M. Georges Ocmpucpau. et la famille de )'aact!'M président du Coneett. se ~]~ rendus M matin au Colombier, o(~ i'a ont dtpo!H des Heurs sur ta tf.mbe de t'iUust.rc homme d'Etat t'ffcasion de rMCW'ersatrc de ra mort.

LA TEMPÊTE DANS LE LMRET '')r!r~. '< novembrf L'n fyc'ONe ~t &ba!tu M)!* !a rceion de CMtcaattC'jf-tr-Lture. Dima une xone t! une soiïa!)t.t)n< de hitom''trps de itupertieie. tf~ arbres ont été arraettés, iea tohurM en'evt'-cs.

Ln t~amean a et~ détruit et tpia.tre famines s-out sans abri.

On no si~oate pas d'aec'~cnts de personnes.

Attenta contre le ministre de t'!atërteaf d'trtande

Lomircs. ~} ttovmbrc. Le correspondant de ~re~ ~«ocMfMtt DuMin tt.'t~fcrftithie qu'hier soir. au moment 0)'t M. ~iutcahy. mmi&tre du l'luteneui', pénétrait uxns une maison d'un faubourg df Duhti". dps individus inconf~ts nn) f'' p!~si-'urs cn!)!'< df f"u sur fui ~t -tu' -~n !€.)!'b' un ~f'dc .i Mes~. Les gar~M de l'escorte ont riposh'. mats tM assaillants ont disparu. Une grande eCervesMcnLec règne à Dub)m. La j~ice arrête tes tramways et. )<"= autorfuhitM etie fouitte et mtcrroge tcurs ('ccupants. Ces n~psurfs ont eu [<out' ccnse<!u''ttef df !'a)t'<* cour))*, dans la soirée, un bruit, non contirm~. disant que le pt-~Mmt tic la DaU .n'ait ett' vie.Urne ci un attentat.

LA SEINE EST MENAÇANTE

L.~ crm' df ).) S''i)'f 1 augmente dtM la nuit d~ dimanche ~ndt. av~ une ptf~n'tasi'~n qui cfunmMee A menacer Parts. Autour do ta. <t~f. certahM'~ toeatitéa sont d~jà envahiei) p< tes. eaux. La. commune de Viry-ChâtiUon est..tu trois quart'' de sa. guperttcie. inondf'e. H 000 personnes ont du f'vacuer leurs nMttM.ns Lf« unes sont h~be~ées par des amiii. )p< autrea la maJrie. dans les <eo)M-

.'uv.sy. tout )<* quariicr des tnt:!isamcu! sur t'~nc'fn champ d'avt.ittfin, est sut)more< Joir,)tp. !n niveau <it'e ea'ix continue m~ntpr.

An p<mt de ') Tour-netip. la cote de h) ~i:!< fjtu ~t~it dimanche Mtr de 4 m, <'<). atteignait hmdt mafia m. 90.

M. Bcnncf. premier mtntstre du Can~d'). vf'rant de Lf'!tdrp'<,f"=t ar-i\dimanche ;t Pari'

tt'('-ch<t<)u.utt. et. en heurtant teaquaia: ptuaieur~ entête endommages. notamment !<:s chdtuticrs BhMC-.Yc~ <t ~at/t<//M&prf.

Dans i'Ontt, Atençon et ).i. campagne cnviruf)!)finto sont inondes, Dans eertames ruca d'Atençon on cn'ctih: en barque et !c ravit&iUott~nt fst. fait par la troupe uu moyen de fc'urntttft'M. nan:t )'Hure, it Pont-Audcmer. ta Rtxte. ayant subitement déborda. )fK bas nN.rti. de la YiHe fun'ni. inonda, et nt.!s htr<'nt obUgi~ de Kagner

.en attendant d'ûho sMouruft.

Da)is ) Xf'tiM. la tf'tnp&t.f' .t ah.ttt.'i en partie )e pont de V.<ux. en rcconatruc- tion sur l'Yonne. La. ~r'~c est tombée ttana tea envtrono (t'Auxcrre.

Dans la .Moy~ne' ptusicurs bas qu<tPtioft de L.i\'at ttfMtt inonda à Ch.KpitUC!onti< l'usine & g~z a MM~ de foricttonner. Le bAteau-tavo'f d'! th~ita). rompAnt ~fs atn&rrp~, s'ctt brisé contre ?!' piliers du viaduc. f)M maisons se Mft ptfondt't-t's à PiMt'-Saint-Qermain. Dan~ !f!i ~os~<<, on si~nate d'<!nor'nps d~j~âts dans t' forets dr sapins et )M pr<r)cXa parti<'nt!~r<'s. A Kpinat, ono p.n'tif de ).t toiture de !'A~)isp ~atnt-~t.niMG a ëtc pmport~c p.u' la t)OU:asiu' dfs ctvcs sont in')nd6''s. les )!aneaM d'aviati~:) f! ~iuffert, des pUcs <!(- bois. dans un chantier, ont <'t~ dtspcrs~es. )(.'= ~rbf'e.e de la p!'omcn<if].; du

En Bf!s"9u<,I<-s jnon.:)tions et la t('m))ut<'<jntc;nts<'u!t'ri:)).d.irf. Toute !<i.V(tUëe<tc'.t*e <t't!u!)dëe.A CharieMi. ~'s usines Mnt ea'dommage'.

A Anvcr<), dM brëchM ont et. faites dans Ict) digues à S<ti)tte-Anoe. près dM po~tont) d'embarquemont les eaux ont envahi )'ass:ette du vi)!age en contrebM de la digne, et des maisons ont été inondées.

Les fêtes du cinquantenaire du P. d~Atzon à Nîmes

Ssrv~s ~mù! I Trûiaième. successeur du P. dAt-t ¡ xon, )c T. R. P. Gcrvais Qucn Su- pprieur ~nerat des Aug

~'A&sompt~a, n'a. pu, m.' ~grand~ de~iM, t~ister aux îctes ~u,bi)sut'cs de Nîmes. Lne tegère optration )'a rftenu dans une cHni~ue! de Pitria. pfudaut 'tue t'en cctt-brait' Ktnws if ~orieux souveutr du fouoateur de t'institut. que depuis hu't &n&. U dirige avpe t<mt nf -a~c et d'esprit apostolique.

Il eut du moins la grunue couso):iti(m de rpeevotr des mains de 6on' I~xceUpHeo le nom'e apostotiqu- qui nai~na lui porter lui-nip~ic à la cUuique, le documout rontain, très beH~ lettre en l'honneur de t'e~priU et des œu\tt;s du P. d'Atzon. qu' Mus ~vons publiée samedi Mu'. NtmM. 8& novembre.

Pft«,.r .)<)<<)/<! fip~ftat.-

Je vous ëchs scu~ t'impt~Mion de !a magni!!q))p conft'rcncc que vient de uou~ u'~HtM' M~r LjLvaUpe. rcctem' df t'InsUtut cathoitque <te Lyon. tfrn~nunt en apfthMOM ts j&um~c .tu~uxtiniennc du tt'Muum. Dans ia. ~at)c de t't'uuiun du j eoUÈ~o sous te bust~ bt&nc du P. d'At- i!on.s''drM.ttttl~t:'ii.)uned'o(t!econ-! fêreKCiL'r a t~nu sous !e channe de s& parote le pubt<c le ptua distin~ru~ du G.trd et < rHérautt. M~r Oirbeau et Mgr M;gr)fn fiaient ).&, ainsf que la fantiHeduP.d'Atxon.

Con/iTeace de ~M~r L<ïu~M ~!gr LavaUee, après avoir dit un mot aitnab!e ta Jf'uneMe du co))ëge, et son Mp~ d'orienter vert. )est''ftouM~ttcat!n't!ques de Lyoa ouetques futurs bachctiersdet'Assompm'c.proctt.meqt)')) vtent surtout rendre un honuniftge bte') tueht6 a.u P. d'Atzon. ce RPM)t da t'apot* tolat. et stt famille religieuse 'jui t tant mérite (Jf: t'H-i.ic t't de t~ patri~On ne rt~unic tas une ~tude cutnme ) cette de M~ Ln'.tdec. sur tc;< C~'n~it- siOM devint. Augustin. L'orateur dufend d'abufd d'his!~)'k'it'' et ta. vërtte (h* )'~u\Ta~e contre tes doutée qu'on pourrait soulever ee sujft. On no saurait nier, an effet, que c<; récit autobiographique aa~rt~e fréquemment aux procfdps fact)c<*s de ta rhëtorittuc. mais la réponse est factte ta forntittton tttt<'r<uro et intuneeUteUe de :Munt A~J~iMUn en est )& fAU~ on ne reproche jajn~is à un h&n)me de a ex'prhnet' M'on )ca habitude uu'it a. ac~uities. D'aMtours. même dana M~ Con~ftt~.toM, on a'apcr<;ott iMen vite que cf'st

maJ~r~ tut qu'Augustin s~crinc A )a. rt)<

torinue et que s"n )an}!axc est bten ce]ut de la ainc~nt~.

Mais bientôt.. l'orateur ~vo'ju" ffvco émotion ta drame du cotMC~nce ra-j conte par Ausust.in. II met en )'~)ie! avec uue émotion ptrt)'<'u!t'rptncnt saisissante ['influence Ydaie df s.t mers Moniqua sur r&mo de Mn <H<t &uque( ettR communiqua un tf) amour du Un-tst. que même dans ses plus ({randp <t;aremRnt6. Au~uxtin n'ttrrtva jamata À s'en dMxtttttir. L'autre pOMae, c'~ttt )* j'~ic mefTabh d'Autrusttn ayant trouve cnttn te repoa ditt~ )'.tn~)' ~M«.n rM<'u.UMt(h's r;))tsh' lecteur non ~\(:'ti p. J Quand un rnaitre comme Atg:' LavaU~o tes signale et )M) commente. ))* briffent soudain d'un eritt insoupçonné. Augustin. rnnvf!~f. decttre qu'it ftaxouJUait au eotei) d<t tion nku. OucHe itna«c p!ue saisit~Mte du ohMtae ma.tina) de )Ame qui «e oent eav~tue ptr t't'ftat du ~o)eit dtvtn pour )a premi<'M

foi«? f

Le cnnfereneier termine Mn m-t~ni- nquoexpoa~pat'~ux'itnttjff.dttrne couronnement de co bri)):mt et no)ide en' trcUcn. t'aruniM~r de !'<')<' ')<'rnicr. i) a .is~i~h'M !.tht).tf .).' ~,). r'' 'n~M

f~~

rr' nuir-h)

tai) lui ni

(tetitenèbt'ca. i'

brit.ser.CetnMf'an si'r<) visiMc de t'âmod'Au~ f)n)brt's~~<;)\'if'<)'ti.'j.n .t <tHMnMdoUt''))!h'it-'t.t~.r~ d'~ )'E)!ti''f,tH )!<ttMt)im)''r<'

!;cft;v';tci i- :fjU)t:mpt)cdei.

omt'rt'sdc

I~r messe <i la c~r~ ~fmes. 23 novct'rc.

La dernier icm'n''G des solenntt~f commence 'tr rayonnement du su)ei[ mer: st dimanche; M'ts'.i une ffntfu' 'tnmbreuee ·

dans!.(r)th<'dr:!)four''tfnj

'.t'nt )') \))ix apostotique du ]'

L'évocation des joura anctcn--

qu'on pourrait se demande!' Ki

i~~t'c)ui-men)f n<' pu'!t<nt'~ird''«

ranga du c~rgc j~nut' rep'ndfe t.t M)n\'fr.saLiortintp"rfjtnpuf'depuie cinquante .=. On aent en tt'ut C3< M)n <)m<' bien j.it~t'ntc au miticu df )a fouit; symp.t- thfqUP. A 9 h. ;}0, )t. inc.-sf pontiih'aie c'-t chantée par ~t~r (te !Johf;t. a~ehev~qu (i Avignon, que da,) )f<-ns fit ctroitx rattachent a ia fami!!e du I'. d'AtzfMi. & Gtrbeau et. Mignea agiotent au choeur, entoures du Cimpitre de t<t c&thcdrate. de nombreux prêtres, retigteux de )'As&omption et temtnarfstes. Aux chante, août la dfrectton de M. Jurand, un orcheiitre composé des meUteure ar-

MSMM! [MMfm CHA~OEW A PARIS

ma: ~Am. !)!<: j_ Attj._

LMOrM. 'M(je..J.OKi.M

<t<!K-)ort. ;e.t3~~0

m<!<M!)«..i 'e 'jM

<tH)<)))t.

!)<MBtd< ,st.

[Wt.),M.j.

HALLES CENTRALES

Paris. St novembre.

Criée des t'fiKd~ Arrtvages bo*uf9 t)63!)5 ){<Mm ):84<t moutons 337t9)ff..perc<3:4Mk?.

Bœufs. kilo: ()U<ft (le derrière C 4 13. qmrt de devant 6 à 9.2f. aloyau C,Mt<6,pxferou<&<).

\'Mt)x. -rf <r!i!m« 0,TOàt<. '.frni'itmt S~ «,)«. MoutCM. L~hi! pr.u<'re ou*tit< f4 t «,50. deu~tènte 10 t t.90. trotttêtnt T&9,e0.tr!60)i342<.

Porce. Le kilo: p'enex-re quattt< a.M t t0.:t. deMt<me T e.50. ftlet <t.M à <6. poitrine e.M t <0.

BfMtVM. Arriytte~ M043 )ff. Le tttto: ''on.rtf'fft Normtndtf tt.M t !< Breta~nf <9 4 Char~tm; ft Pottou <7 a ti. TotH-.ttn~t ï),M, <!h'eM <9 t t9. mtrchtttds ~.)rman~t<' )~ A t~< nr<'t«M< 9H'~ cent). -â«.<))'rseAt6. 'i!'<M3f'o«t.

L"t t, .Mdie'fOOttM'j.m-cttftx 656 A -rMue S90 à t250. Bourbon nati et .\)«'fn.tts StO t e50, PatM;) SM < t SSO, Auyerfrne 870 t MO.

f~<ntMt~~< Brte tOttcr. )M d)~. <M 1 9M: le cent: etmMnb<Ttt '<')nn*fift<t «M 1 ï70. ftivM< t40 fi MO, Pont-I'E~ Ma < 3TO; les t9f )cg. Comté et divers tMO t lMO.Pon-S<tHt900tt:M.

yotftMtf~ M ~em~. tftrtMs chx MARCHE DU HAVRE

t i:a'rc. !< noffntbre.

Cot<t«~. Cuv<'r]))rc n&t. 3M. d«. !55 ~Mt. 9M. f~vr. Mf. tMr!i ~65. tvr. Ma mai 3' jt)i)) :)7!t, juill. 9T5. toat 3~ sept eept. 377, oct. 3~ Tfndarx.e à peine soutenue. Ventea <5u baûe~.

Ca/«. CavenuM; Bov. M<. <ttt. t«,M,

tiahM de la vitte tpporte son concours. Le< argues t&nt tenues par M. ThouzelUer. MftMtttte de la catht'd-p. A)')-:vj:ih'.teR. i' ion.Domintrat!), aan< âne v" icutton. .U.~usU)', i'iitap.t~ui. Mfia !n parott* du grand Hocteur

"c.:s'L'ur. tio'taeï-aous a't)b<Mr vos orurcs pufs commande tout ce <~e \.u.'Y~~irt-x! [)c fait, enfant, eo))é~t en droit, serainariste,

teur du cot'ir" d'iih~nt.

tt); .tttipt'IPrh. ~~ct'a'-a j-.m~is de s~iitctter !<'i) tibrcs prevenoneps de la grâce divine et. d'y eorrpspondt'f et quand t'ujtimc \niont6 du P~rc qui Mt aux cieux. Ct'))e de M mm't !uIi'tH.~iitniti)jf,enp!)~' t<<'r-at!t~i. .:sib!emet.'

.idcrnief-

t'Y.ir<'i:quf dent i) .tY~tt !a't )c !<)'' (tordre de son o<eur et ta devae de son Ordre .<ffK'))t<M f~Mttm (MMw. 1~ A~UC~

N)tn<'t.. Ï3 novembre. A;

j'~ntiO~a)- j'i.

<t'i't~ .L". du

M)!ttj~)unttht

h.tn'')u''i.f't'(:

du.m\t\tu-

J\ d'.Yjxnn. ~t. je' tto~rx, ~)~t (i'\)xon. !SX. gS. de Dobt't. OrbeAu. Mtgnen. honoraient ~f~pnee << r<'u)uon. I~a reii,- )AS!'wmp~ \'eau8 pour ira ~tl~uu' un(s.h't'on<'r'<tt.tt~t )<' -.U[.trhnr.h'H.P. At-thut-n.)' reccv.u.cncfjourt.t.jt~t. de ses fatiguas.

P)u6ieu)'~tmtfsonttt< t

quant les absents, situant !'s .onts !otnt<tins ou présents.

Le ptua émouvMt de tnus fut a"t<urt'mcnt. cetui du R. P. F~th'ip)' invitant les t'nnvtvcs à adresser leur m" eonna~xanL a Pff Xt pour i.) pa'prn.t'ih'ttdrt'<t''ep)triuiann(, n~nt!iIUf'A!tnpticn,.i)'f'r'tt'.Li c)n~tntenaire de h "io' du t'. d'Aboa. Le de Mgr <?~MM Ennn. on fntpndit le toetc si affectueux de ~)tn'<rt).'au.it t'~s~ontptton et à scx <t'uvr' t<f'ostutiques On dit que t'~it c\u. n~uvfitu t'e<;oit; uac utiss.~nf!()<('d.-t'h.<r'-ros('t.d';s<'urtres. L<'t'.d.\)Mneut.!c' prcndff pt!Ut')utt;tch!irtr*!d(. dontit ti fut .fccri~ p".it' fur )ius<er les t't )<'a conso);<Huus.L<v<'< d't~hnetid~chrc~uc tes cnftnts du Pt'ra oontinutnt, à fatr'' cotninc tui et )rm' en dit son affectueux !<'i'ci uno'juant tes b~n<<dictionf de THfU sur leur nouveilu cuU<< nans t'apt'cs-mfdi. cf fut une !on~ue procfsition h )a tombe du P. d'Atxnn. t l'ttncicttCfjUe~ntjù ees re)!<}u<!< reposent encore. daM cttupeUe profcadc. 'm ptfd de t'autft dont te tauernactc sanit port'' t'.i~uf'HM la dëeot~H~n de ta d680)atiun. r: <. tfs occup~ntM actuets de )'~n<nr!;Uc<.iene''Httt.pia)')'!fp"nsith)'<h'tcttdft'h(''s<}setUf.tut )e)ir-(Y~t'nr~deftK'i)it<'r')<Mt[<'utj'nm~irf'~sj'if'.uxptx'

'\). i''t')):tr)f)in<;nt'u'' Sain).P~t'pt'<))".tttK'iff)'v~ .tn.~t) cco')()ttte de t'A<~n)ptit)n. it oi<Hu)'e tM Mtew par u)~' conMrexcc sur ittistoirc de t'Ai.Fompti"!). Pfn)an) apr~s tous f~s nu)!' il tint .sfMt .md)t~re "s )e ctiartnt' sapttrntc~td~'ft't!t'~c)!M.)''<')).in't.' Ht'un iit ))ti-tr'n.;u« < h). rna.iecn dt; t'Ansomptifi). d.t'pui<i ses ori~incif jux<tU't n')t' j"urs d<t<d)*i j)if!f))'~f';tif" menus fi~ts inédits, fjui ne se r'~mnf'nt pas. J en d<'t(tch<; cftt.c <HM<:<<"te Une nuit. dt'a ){ran'tt ee sant Mncfrtt's pour bM.nquctcr jt'ycuti~mcat, )'tnpu dfs ''urvetUants un doun'stifjue )'*s trahit et !r.)~n~ttt'tuP)' ·. r!)it'i<nj'!)U[nOtn~t-tonf.

j t.'jjher.fcu.'

~~<i")'!uMKUMU)ent

.t'ieura;nbe. Pu~tjut! vous ne voûte.' -~r. )curf)it]<'P~rt'.<U!<v"t' <'<' (ju'its ur~nt )mm''d).tt<'tncnt.. et <tut)'urun!quep<'n)teo<:e.

~f.!r'' "r!tnnouspr''Mntc"n'-ui)' ')'i'tusf''UtK~df*s n~'))!n. :)<))' un f,t.

t)"

-'f)U~<t;;j"!<t;h.j.,i.Kt;.lt;)'.hUt.Ut)c Pernet,

<J'<t.t('nf'~n<))~ant,MB <)' ptuvrft, que i<' doux P

la première id~e df't f

~ttr<!c-)rtHi~')' des j). )!Y!n .t d ~:ttn:;h', .tu't) devait ftf)dfi-~iu'<if.').

iA~).ucnptMn. dii-it. ~a hieo avftnt la lettre.

tieureun. jonéfi~rt.

bion '~uit«-t!, aven h ~ft. '-f'tt ramppmcnts. xf~ «x<" r<'gt'< (i'))OKn<'Ut'Ct '.i.t)'

Ain?idcr r )'t''cit<i, ]fv~n' Ch.tn~tCitH~ <nu'.L~ ~t.i. )-~« tt«d!t<irt.

!<is'Tnp<t';n

.t.n.c.t.ireeum~ et un protrrtmjNP il i exprtmc en t'appropriant cco paroiEtt d'un nr<tnd ami du P. d'Atxfn. M~r Dantter <' La M)t~on de t'Asaomption a étf'; {cnd~e pour forme" df< hommes qui sarhfnt aimer !'Eg)iM, s'nnm")er pour i't~i)

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ët~ut, d~eMëe go novembre M. A. TefrtÈre. maire df Saint-Michetdw-feuM <Maytt!n< père de M. Terri~re. t<<t&Ct<iur '-n ch f du Af'tn'fM~ /!<'))!;<<. ~j. j<ibité Jos<'p)' G~t. ~'ipn tt~'teur de T! <mm~'nat)t~ <)'* .t.

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Le c<tf~no!/ Ce<veff<

p~en<f poa~eM~on

Je ~atnfw.Marte-Afa~ut~ DitMancfte ma.tia. d Cf'rretM (tpriss<')cnnctf)'m') !~ftd<}M<' of~ne d'.trc.hipr<*t!'f n' .-<tu.Mftr)cj('Mrc.~('irdin.t).<'ntour<'dc):).fa[nU!8 cantinattee, N. <'t~ !'e<;u. h 9 ttcu! au .sfuit (i~ ta bMii~fc pntri9rca.i<< par la ;tt.)!ittrc et. itprf'n .ivoi;' viatt~ rdutet ~)t .~jttt,-Stt''r<'fncnt et, )'Mtfi dR )? Vi<T(~, H. pr)* T)oa<f'sttoa <!«;) t)'<)n<!« dan* )~ .n~j.). 'f)f"sf)U'un''<')'<'?'Butte d'intr')ttt-

apitrp a a~reMé

<)') '~i ~~uv~au MrcUntt. ~e)u! ;i'.)upa)'und)'«'~)t'<tdan< )('t<u''t))af~i.t'))!stw)<nM'} O ''r r tempte coaMcr~ à la Mtrc t ~Yn';u~ sefi ~minent'' pr.' .w oomm~ <irchtpr<t!'<"<. ft))r'' fnitj'~ ~)nt Charles )<"r!jnh' f't jrs )'.tr~i!),tux franMie <<uit)<tum<! d'JËMtot.it~vttie et Pterro Hoftf'r qui devint Pape <M)us !o nom de Or<n't' Xf.

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fftttat'it. danstn'" ;tt <'n habit dfvi)!' p!)tJ)'<)ntp)aMdarit !e bfM gauche (i'i tran~pt.

JV~M~ Ij' j'fx'i~in nuiN'r') ')' .f~

f/~),!fo' .fsnuhUcra !f'h h~nu.'t.-)-

tiuus Mg'r Hugfno (''f'ut'er,

du d. M<;tx, prêtât, de Sa S«)n.iJn-C&mtU'' Hoche de t* de Lyon. comm&nd''ur de

-'<irf' )f <!rm,') avecpt'n'}tte a

.~i. ~Mf' <~M Quitnp~r. cornm~rKi~ft)' f!<- ~ire )<* f'rMKt "'z, cttCVttttM' .in'mM~< 23. & (~ h..?, «'ta Mttudie <<eti C*thf~-tnettM. 8<'rm"a par le R. P Ptd*. Hietftbution de mM*tHe<-Mttveatra. J' u<!t M. !t 9 h. M, c~t~mon~ Mnu<<t< T't.T))i.~i~ia<; &nt4t'i(ttn. t)~<M tt de ~r ChiiptA). AUf~uit'Mt < t. 'Rt M) nnft!<t.itt. ~r!<n<! otw.te, (St~iit- &t )n?t)'U!itecta. i!<otr6t! itoM, sajne e~rte.

nit'n cath~!tq'x' du p''r'<')Hnf:' dM ba<t~s. B'xjftn' et a~Mrau<'<~ fM'a f.hr~r <~t r~!tM Saint-Rtjch, le dinovetnbre, & mM), un Mrvh'e i~'ur le repoo de ]&me d«t

rMt.mt'r<;6 <te !a Corporation tnmb~ au champ d'honneur ou dé<~de< petidMt rannec. L'attsaute sera. donnée par M~T CtiÉpin i'aHocution par M. Fa~M Couturter, aoux-dtrecteur de FUnton.

Lp H. P Landoeid Sthum. AM:mp-

tioni' t'rofM~u'' au «'ot.tstiMt de S'jintc..r n ~'f0 .¡. 1i¡'tp~f.i,: E.("plh'1!

S,¡Íntl?, r~·

mijM.inh)'

MTBÎ MjML!8BE M PMS << ~o!;rn'~7'r.–3h.4*L& .M:Unfameh'"f~uvrt*.

? h <5: conférence

Le* )B<ttnett et t*<Mrt<-

.e orpuM-furtna'rtee pM

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..rt.b.t.):

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~n.t'ntti~ pa)HOU~re. 'UM~tM. Lt (t~mx-r~

.du partt ie~itttniM* en ts~t j'itr M. OMt!h<fOt.

AVIS DIVERS

T*<'t~ r' .'edcctmri!' au~ i~ <!c!~]V!)tt'ttc<M' :25ft mercredi M' ~&i8h''MrM.tt t. ).'< salie dif'.ru'ju~ut' ~t, rue de Gr*.MHe. 4


LES CHEMINEAUX

Le chapitre du bâton appelle une ~uite.

Ce Rigoulet, dont nous parlions Vautre jour. artiste ambulant, sculpteur au couteau, qui fabriquait des cannes avec des tiges coupées dan-; tes halliers, ce Rigoulet avait l'air d'un gueux. Son métier ne lui rap portait guère. H ne mendiait pas mais, sa subsistance assurée, il ne gagnait pas de quoi se vêtir. Par tes dehors, il ressemblait à tous les chemineaux sans domicile, à ces errants qui vivaient d'aumônes quétées de porte en porte.

Et ceux-ia aussi, comme lui-même, ont disparu.

Curieuses gens Leurs silhouettes n'étaient pas très différentes elles avaient pourtant leurs particularités. En générât, ils étaient tous vieux, de poil long, cheveux comme barbo, par mesure économique évidemment. Leurs vêtements étaient cout&ur de terre, tellement délavés, tellement anonymes qu'ils suffinaient déjà à révéler leur condition d'errants, ne rappetant en rien le plus modeste costume d'intérieur. Avaient-ils jamais habité une maison ? Si vieux qu'on les voyait. :H)''nt-i)s jamais été jeunes? D'un t'nuroit à t'autre, teurs passages étaient périodiques. Cependant, avec les saisons, ils ne paraissent pas changer. On ne les prénommait ni Jean-~Marie ni Jean-Pierre on ne les distinguait que par l'une quelconque de ces particutarités qu'i!< ne manquaient pas de présenter, un'' main qui tremble, un dos voûté, un baiiuchon de têt gabarit, quelquefois Un paraptuie en bandoulière. Je me souviens d'un qui portait cas~erotn, marmite et gobelet en plus de fa charge ordinaire. Comme la plupart de ses cottègues. il était t'habitué de la région et. de bourgade en bourgade. suivant le rite commun, s'art'f'tait toujours aux mêmes seuils. Sa ''oHecte finie, il allait aux provision- Apres quoi. on le rencontrait dans tm carrc'four. à l'orée d'une senta. i-nt- une berge, assis en tailleur, qui faisait chauffer sa cuisine sur un feu de bergère. Il devait s'offrir des f(\-)ins de Sardanap&Je, des déjeuner-! en musique au sein de la het'e ttaturc. jouissant d'un concert d'oih~aux. Parfaitement ingambe, grand, 1';ii)' d'un bédouin, sans âge, il n'introuait personne, car il pérégrina: 'uppuis des ans, abonné au même ''yc)e. Et cependant, il était plus mystérieux encore que pittoresque on ignorait le son de sa voix à peint) s'il disait merci à qui )'ob!igeait d'une obo)e il se contentait <if toucher le bord de son chapeau. t-i usé qu'il en était frangé comme un bicorne d'ambassadeur.

En dépit du mystère entourant leur personnage et planant sur leur fxistence, il était rare qu'on leur prêtât.. a ces vagabonds familiers, la moindre histoire ou la moindre lé- ~ende..L'un d'eux, pourtant, qui me revient aussi, passait pour un ancien notaire. Qu'en savait-on ? Il atTpctionnait le haut de forme. Monsieur ne déambulait qu'en tuyau de poêie. Cfst pn raison, sans doute, de la solennité de ce couvre-chef que le populaire se plaisait à voir en lui un ancien titulaire de fonction grave. De gravité, il n'en montrait aucune. tt jouait volontiers les paillasses. Ce a quoi répondait son nom. Car il ''tait doté, contrairement à ses pareils, d'un commencement d'état civil on l'appelait le père Gugusse.

Evasifs, incolores, les chemineaux tie cet acabit se sont évanouis comme des ombres. Si quelques survivants demeurent, ils ne sufnront )'ns ranimer l'espèce on peut la considérer comme éteinte.

A quoi eeta ticnt-it ? Le fait ne f-aunut être indifférent il a certainement une signification, une portée

t'ociate.

Fallait-il regarder les chemineaux ainsi que des philosophes, à la Bias ou à la Diogène ? 't

Diogène avait son tonneau c'était tout de même un glte. Plus détachas. les guenilleux, les gueux, les bohème" ruraux gîtaient n importe où, à la beHc étoite, dans un fossé, sur un pailler, au refuge municipal. dans l'écurie d'une ferme, quand ils -s avaient pris l'habitude de s'y présenter et qu'à la longue, la charité :ddant. i!s s'étaient affirmés de caractère inoffensif. A la ferme, de fondation, its retrouvaient même leur part de soupe.

A la vérité, comme Bias, its portaient tous leurs biens avec eux, sauf le trésor de la pensée, peut-être, car ))s donnaient couramment à suppot-cr que l'esprit, en eux, était décolorp comme te reste.

Quel événement, quelle inspiration Jos avait jetés sur la route ?

Une question plus précise se pose tout de suite. Etaien,t-Hs rejetés des !eur~, et le manque d'établissements hospitaliers était-il cause qu'ifs avaient saisir te bâton du voyageur pour s'en after ainsi, à la sempih'rnctin aventure ?

M.u<. c'est que, pour la plupart, ith ne méritaient pas d'être hospita!ix~~ ils n'auraient pas enduré <;u'on les hospitalisât t Ils ne soufiraient d'aucune infirmité leur YiciHessc. souvent, était ~accentuée <ie crasse et de négligence un peu '!e toilette les eût rajeunis. Les ef~ori~ qu ns dépensaient à courir tes <hp!nins, its auraient pu les dépen-! i'cr dans un travait rémunéré, dans vme tâche journatière. Ils ne s'cm-' bauchaient, ils n'acceptaient de s'embaucher nulle part.

Quant à s'expliquer leur exode par !'sbsence de cœur dans les famille:" fêta équivaudrait à laisser entendra que le quatrième commandement n'était guère en honneur auprès des générations défuntes, alors que, pour le moins, elles le respectaient tout autant, tout aussi bien que les générations actuelles. D'ailleurs. si <tuetquc famille intraitable eût congédié. eût laissé partir un vieux père, la besace sur te dos, ta chose, à défaut de scandale, aurait suscité ()c~ échos qui se seraient attardé-! dans ie vosinagc. Un moment, la chronique s'en fût défrayée elle n aurait conservé des traces. San*' rtf'ute. une fois les partnnts enfoncée dans tes tointain~. leur image se fût décomposée dans les mémoires. Mais on n'aurait pas oub~é si vit~ que,

dans tel foyer, une tragédie de cette sorte s'était, produite. Or, des faits de ce genre, la chronique n'en comportait pas.

Enfin, les maisons de retraite ne datent pas d'aujourd'hui. Il en est de séculaires. Voilà quarante et cinquante ans qu'elles sont d'institution renouvelee dans toutes tes provinces, dans toutes les campagnes. Admettons que, ces derniers temps, elles n'étaient pas assez nombreuses encore. Il restera toujours que des êtres minables circulaient, vivant d'aumônes, qui ne prétendaient pas et ne pouvaient prétendre à l'hospitalisation.

Dans ces conditions, il semble bien que nous eu soyons tout simplement ubiigés de reconnaitre qu'une humeur s'est affadie, qu'un état d'âm'; n'est plus de notre age, qui créaient ces vagabonds ineorrig.bles, fortement tmpressionnés par la complainte disaao Laquedem, s'ils n'étaient gouvernés par une philosophie spéciale.

Mais, il n'apparaît point certam ~qu'tt n'étaient pas des phiiosophes Ht décoloré qu on l'imagine, leur Ct-prit les guidait encore. Vraisemblablement, c'était de propos délibéré qu'ils se soumettaient, à ;a Bohême, qu'ils faisaient, profession d'exploiter la charité, élisant la misère sous forme de nomade. La mendicité était interdite la maréchaussée les guettait ils mendiaient quand même. Tout était régulier dans leurs manières, accompli suivant méthode. Si détachés qu ils fussent, ils tenaient leurs livres mentalement, ils tenaient registre des bonnes maisons dont ils composaient la clientèle, passagère, mais fidèle et par époque, Ils ne sonnaient pas à toutes les grilles ils ne soulevaient pas tous les marteaux. lis allaient à coup sûr chercher l'aumôno légère ou plus ou moins lourde, le sou, le tricot,, la paire de socques, au seuil de logis accoutumés, classés sur physionomie, et cotés par eux imposables. Du reste. communiquant entre eux, ils ne chômaient pas d'avis mutuels. Dans ces abris municipaux, antichambres des violons, qu'ils occupaient tour à tour, les murs étaient couverts de graffiti, de signes conventionnels propres à les renseigner sur le rendement des communes. C'était l'Ordre des mendiants.

Pourquoi pas la Confrérie ?

Nous en parlons à notre aise. II se peut qu'une telle philosophie n. forme plus d'adeptes, parcs que pf rimée. H se peut qu'on soit arnv. à définitivement amortir If goû. comme l'exercice de la mendicité à coups d'interdictions, force de pensions servies, de fondations généreuses, et surtout à force de prècher la dignité du travail. Il se peut que les hommes d'aujourd'hui préfèrent en général travailler suivant leurs moyens, môme très faibles, plutôt que de tendre la main. Mais, qui nous dit qu'il n'y avait pas un secret dans la façon des mendiants d'autrefois, des loqueteux qui s'effacent ? Leur vie n'était pas si rosé. Qui voudrait assurer que. chez les uns et chez les autres, la façon procédait de petit-; calculs, d'un courage aboli, et que personne, parmi eux, ne représentait l'esprit d'humil'ation, de .acrince, de pénitence en marche ?

En tout cas, nos pères ne les voyaient pas sans estime. Avec leur concours, ils apprenaient à leurs enfants à se montrer sensibles. Aux soirs d'Epiphanie, le chemineau pienait figure de symbole présent ou non. on découpait un morceau pour lui dans le gâteau des Rois. Le chemineau s'en va, le chemineau s'estompe. Il a tenu sa place, il a joué son rôle. Demeurons-lu: reconnnaissanis d'avoir aidé à la perpétuité de cette vérité d'Evangile que faire la part du pauvre, c'est faire « la part Dieu

LA CHE3NAIE.

La fête de Saint'Sufpice à Rome

La Présentation de la Sainte Vierge est la Mo patronale des Séminaires de Saint-Su)pice qui font, à cette occasion, la rénovation des promes-es ctericates. Les communautés su'pieiennes de Rome. le très uorissant coitè~c canadien, ~ous h ()'"(ction.)e\m. Bastifn et Robin, et la Procure dp-, '~uatre-Fontaines. où une Yingtune de jeunes prêtres français préparent à t'~n~cfico teur dociot'at de théologie ou de droit canonique, ont cc'if'bre. vendredi dernier, cette fête tradi~onnp)io.

Le~ principaux représentants de la colonie française y prirent part ~)gr 'jHerbiirny. ~i~r Houdinhon. le n. P. BcrU~ct. t':)bbe \terh\ )f~r Tisserant. ~tgr MuUa. te R. P. Fontaine, le R. P. Gat'nier. M. i'abbë Andripu. ainsi que plusieurs personnalités romaines M~r T!u' Trocch), archevêque de Lacédemone, auditeur gênera! de la Chambre apostolique ~t~ Run!ni. secrétaire de la Congrégation des Séminaires te n. P. Cordovani, refteur du Collège Angctique !gr Ercote, directeur du musée missionnaire du Latran.

S. Em. le cardinal Lépicier avait daigné venir présider te déjeuner de midi, A la Procure de Saint-SuIpiee. dont Mer ht-rtzog. MET- JuHien. auditeur de nnte. et M. Chéramy faisaient les honneurs.

Le soir. dans la chapelle du collège canadien, après un discours du R. P. Lemonnyer. compagnon du Maitre général des Dominicains, tes deux communautés sulpiciennes romaines renouvelèrent leurs saints engagements entre les mains de S. Em. le cardinal MarchetU-Seh'aegiani. qui donna la Bénédiction du Saint Sacrement.

LE BON JOURNAL doit <fr< h ~<M foatM ~M /mxt!fM c~retMMM.

D!te*.tf à TM voisins.

Ce t<r< «t Mey<t Je MM tc~MMtt ~< M<r< devoir pre~a~a<Jt.

LA BIBLIOTHEQUE de l'Institut pontificat oriental

Une bienfaitrice espagnole Chaque année marque un nouveau progrès pour l'Institut pontin<'at oriental. Son installation dans l'ancien couvent de Saint-AntoineErmite, sur la place Sainte-Marie-ajeure, n'eût pas été complète sans une bibliothèque adaptée à cet établissement de hautes études pour le rapprochement culturet, moral et religieux de l'Orient et de l'Occident chrétien. La munificence d'une dame espagnole a permis de bien faire te-i choses. Une inscription en nnes lettres d'or sur plaque d'acier, piacée au-dessus de la porte de la biblioUtèque, avertit que Pio Papae X/ pru suo crya Or~M<a~a ~<Mdta Jelo, Vtctorina <<e L<!frt)M~a y Arrta~a, t?!~M<t de Basabe AMMt!M et devota dabat. Ily a deux ans, en effet, Pie XI insistait dans son Encyclique ~erMm orientalium sur la nécessité de doter l'Institut oriental de cet indispensable instrument de travail qu'est une bibliothèque bien montée. !) disait textuellement « '<otre expérience des longues années passées dans la direction de la Bibliothèque ambrosienne et de la BibHothëque vaticane Nous prouve que la bibliothèque de cet Institut oriental doit .jouir de toutes les commodités et de toute l'ampleur permettant aux savants et aux étudiants dé faire des recherches scientifiques dans le champ des études orientales. Et sans Nous épouvanter des difficultés qui ne sont pas tégères, Nous cherchons à rassembler dans cet Institut tout ce qui peut illustrer les pays. les usages, les rites, les langues de ('Orient. Quetque temps après, cette bienfaitrice espagnole venait déposer aux pieds du Pape ce qu'elle appelait le denier de )a veuve o, et. en deux ans. grâce à cette libéralité,

La nouvelle bibMothèque de l'Institut pontifical oriental (~ feaci.)

surgissait, au sein de l'Institut oriental de la place Sainte-Marie-Majeure, une magnifique bibliothèque que S. S. Pie XI a pu surnommer « une petite Vaticane pour l'Orient". Henri IV et l'Institat oriental On y accède par une galerie ouverte, dans l'axe de la grande entré? de Institut, et les visiteurs français ne sont pas peu surpris dès t'at)ord. très agréablement d'ailleurs, de voir encastre dans la muraille un vieux fragment d'inscription lapidaire. ou on lit, en magnifiques caractères n<)~o!M~H)'.< CAn'.t~t'attM~M?) N''Mf!C! 7V Franche et Nat'arac. Quel rapport entre l'abjuration d'Henri IV et l'Institut pontiOcat oriental ? Mgr d'Herbigny satisfait bien vite notre curiosité intriguée Il y a quoique temps, dit-il. des travaux de réfection des muraiiïes de l'Institut ayant été rendus nécessaires. notre distingué compatriote, le R. P. de Jerphanion, professeur d'archéologie orientale, découvrit dans les sous-sots ewttc pierre étonnante, matheureusement incomplète. témoignant' d'un des plus grands épisodes de notre histoire rpticieu~e. Voici quelle en se- rait t'or's'inc. Pour commémorer t'evenement. qui rendait, la paix à t'Ee-tise de Franc' en i593. Ctement VIÏï avait éteve. à t'entrée du couvent de Saint-Antoine-Ermite, occupé aujourd'hui par l'Institut orienta!, une sorte de calvaire breton. en pierre sculptée, sur le socte duquel était rappelée la conversion d'Henri IV au catholicisme. Lors de la désaffection du couvent de SaintAntoine, en iSTO, cette croix fut transportée à côté de la basilique Saihte-Marie-Majeure. où elle se dresse encore. Mnis les pierres du socle en furent dispersées, et t'uno d'elle le précieux fragment d'inscription fut employée à ta consolidation du vieil édifice » Voilà comment le bon roi Henri préside, avec Mgr d'Herbigny. aux destinées de l'Institut pontincat oriental, La nouvelle &t&/<otAéqae Mais venons-en à !a bibliothèque. Elle est divisée en deux grandes sa)!es une salle de consultât ion et une salle de dépôt, de livres. Dans la première, contenant une trentaine! de petites tables, avec tout un maté-) riel de bureau, se trouvent 20 000 vo- lumes d'usage courant et une grande armoire de journaux .'t, périodiques d'Orient ou traitant de choses orientales. La salle de dépôt des livres comprend trois galeries rectangulaires superposées. Casiers et rayons de fer sont disposés. ue"pendieutairement au mur, de façon à offrir une superficie considéraMe on v logera 170000 volumes, et presque

autant dans le dépôt du sous-so) En

outre, cette bibliothèque, éclairée par une grand lucernairp central. et une électricité abondante, pourra servir à l'occasion de i-aiïe de conférence.

Discours et bénédiction C'est d'ailleurs là qu'eut lieu sotennettement. vendredi fi novembre. à 4 heures, la cérémonie de bénédiction, présidée par S. Em. le cardinal Since'o. secrétaire de la Sacrée Congrégation de t'Eg! orientale, qu'entouraient les cardinaux Gasparri. Frùhwirth et Scapinetti. e ) corps diplomatique &uprè-s~iu Saint

Siège et de nombreux prélats. Nos dépêches ('ornâmes ont dit l'essentiel de cette cérémonie. qui fut très simpte et très digne ta fois, et très émouvante aussi en raison des chants ruthènes. grecs, éthiophiens. maronites, arméniens c!. slaves, exécutes par les différents coUèges orientaux de Rome Mais il faut s'étendre un peu ;'u<' le discours que prononça à cet occasion j S. G. Mgr d'Herbigny, t'veque titu)taire d'ition et président de ['tustitut. Dans une première partie en ) italien, t'ëminent prélat fit un tableau d'ensemble de l'Institut Oujvert aux étudiants même non cathatiques et supposant (J)ie les étuIdiants catholiques sont déjà prêtres ordinairement, ayant achevé leurs études de philosophie ''t de théologie, il offre un enseignement tout à fait spécialisé, comme, cela ressort d'ailleurs des travanx déjà exécutés par les professeurs ue l'Institut, dans te champ varié d'j la théologie, de la patrologie, de la paléographie, de l'archéologie, du droit canonique. de la liturgie, de t~ spiritualité et dp l'histoire orientales, san-: oubii< t'istamotogie, dont Mgr ~!ut!a est le docte et consciencieux professeur. Mgr d'Herbigny rendit un juste ho-mmage à ceux qui donnèrent antérieurement à t'In~ituf tenr précieux concours au R. P. De)pu<'h, j des Pères Blancs au Rme Abbé. aujourd'hui cardinal Schuster. qr.i furent les deux pi'cm'e"? présidents de l'Institut, ainsi qu'ail corps professorat des origines, ~ti brillaient des noms tels que les RR. PP. Jugie, Souarn et Vaithé, Assomptionistes.

A cet endroit. Mgr d'Herbigny s'exprima en français pour saluer et remercier Mme de Larringa y Arriaga, la généreuse donatrice, qui,

lorsqu'une se dépouiiïa en faveur de la bibliothèque de l'Institut, eul cette parole si édinante « Ke croyez pas que je sois très riche. Non, je ne te suis pas mais je donne tout pour le Christ, pour ['EgHse, pour les âmes d'Orient et de Russie, que notre Père Très Saint désigne parttcuHèrement à notre prière et à notre amour. » Un tel exemple, qui réalise si exactement le conseil evangéHque vende ~Mod habes. méritait de passer à la postérité C'est au parfait désintéressement dune veuve espagnole, qui vendit ses collections et son palais, qu'est, due aujourd'hui cette merveiiïe de la bibliothèque de FInstitut oriental où, dans une atmosphère de paix recueiHie et de prière, dans ta fréquentation paisible des livres. l'étude sereine et loyale, la réflexion personnelle, s'élaborera l'union de ''Orient et de Occident. L'étoquence sacerdotale de ~!gr d'Herbignv e'~ à ce sujet démouvantes considérations. H conclut en souhaitant que cette déjà glorieuse maison puisse toujours mieux correspondre aux paternels désirs du Souverain Pontife, afin que. dans un temps non éioignc. t'unique troupeau réuni sous la houtette du seu) Pasteur réalise le souhait unanime A~cn!'a< r~MM~ T'MtfM

On eut l'impression, ce soir-là que l'Occident et t'Orient. sous la bénédiction du cardinal Sincère. échangeaient un premier baiser de paix.

ALVERNE.

A~H8B des orphelins de la mer Report 230 271 fr. 78.

M. t'abbe Thiébaut, à Rebais. 60 fr. MUeHu~ueniot.àMar~ciBe.iOfr.–M.te curé de Saim-Vaa~t-ia-Houxue, 50 fr. M. A. téiH, à At't~ny. 6 fr. Mme J. Hirel. & Vernao. 10 fr. M!)e Chrétien. a EstJty. 20 fr. Mme A. Perrot, à Bo!]r~la-Reine, 20 fr. M. J. Hermaan. à Beltwt 20 fr. M. Chéret, à COett.'s, au fr. Htta Boûanit. a Tbouars. 20 fr. A. J., Calvados, 50 fr. M. l'abbé Renaud, a PoMartter.oOfr.–MmeStnquJn.aMcuac, 5(t fr. Mme L. Gibory, à .-aint-EvrouH, 50 fr. M. Bertet, à La Fuie, 50 fr. M Charles Vctiu, à Saulxures, 200 fr. UeutenMt de vaisseau Protche, à Paris, tûCtr.

M. J. Raimbault. à Saumur, ~0 fr. Mme Vve Lhottc, t LanouvtUe, .) fr. M Gomant, à Keumy. 20 fr. Mme BarCet. a Orcinf- 2S fr. MUe Denise Guichard. à Marcfaf. 10 fr. M. Hubert Ehlinger, à t'rMs..i0 fr. M. P. Ma~teux. & Mai~ons-Lafatt~. 1.! fr. MUc Mtatthe. à Bcrd''au- 30 fr. A))., VauctuM. ~0 fr. K. t'abM Cf-anav?, a EM-ot. 3n fr. M. Brodier, à Epernay. 20 fr. M. Cuet ians. Ptfeu~. 5 fr. t5. ?t. F. Veysscyre, aupuy.tafr.–LMseptrnfantsdpM.E. Garrigues, à Hussetn-Dey. 7 fr. 50. M ma bilais, à Clisson, 50 fr. M. !.ef<-vreBnuchart. à Bussa, 50 fr. Tronc de l'église de Ptouha, 40 fr. An. (Eure-etLP!-), 5 fr. Mme V. Féry, t vuters. 50 tr. M. Adam, t Ftoran~e. 25 tr. Mlle A. Beaudisson, à Sedan. 200 fr. Mme M. D., à Nérac, 50 fr.–MmeVve touts Armand, 4 Parts. 5 fr. Mme Martmt-rite Rey. à Touton. ?0 fr. G. T., à Douces. A. L. P., 25 fr. Mme Bizot. à S<'r.s. ?0 fr. M))e Btonttpan. RosroB'. 20 fr. An., 50 fr. Mme Vvc Frécher, âTroycf.iOfr.–MneCtiauveau E~reujt. 20 fr. Mme. Rameau, t Vertean, 50 fr. Commandant Copi, à Mortatx. 50 fr. Parole de Paimpol. 150 fr. Mme Gavet, Montt~nv. 50 fr. M. Bonnan~p. t Verga)))fs, 50 fr. ParottM de PtCMneur, )(w fr. MUe Aubin, à Loudun, 20 fr, MUe H. Chéron, à Parts. <5 fr. J. M. J.. 5 fr. M. Bœ~e). a Fontautt. 50 fr. En souTCtitr du commandant Bprteis. t 0~0 fr. M. Cunts TttMn. a Parts 2000 fr M. <ta-ton Boyer, t Paris. 50 fr. M. pr~jcfn. à Condc ~Beuvron. iO fr. M. G Ppyfr. t BftUtofmc-Eur-Sfine. )no fr H Henri ReiK. A. L. P.. tO fr. Mme la rup~riearc des S<furs do t'EcpéraBco, à Oot!, M fr.

T9M! poi!? M! a}S757 fr. ~3.

La donation Edward Tact

La foute se presse &:t Petit Palais pour admirer la collection Tuok fi), et il faut s'en réjouir, car le succès est une forme de la gratitude envers le géncreux donateur qui a dépouillé son appartement de t'avenue des ChampsElysées pour donner à )'~ Ville de Paris ses tapisseries sans prix. ses porce-'laines et ses tableaux et ses objets d'art.

On dit parfois que le travers de la t FrMce est de vouloir être aimée, et c'est juste mais it faut ej~uter que la France y réussit souvent et suscite de vraies affections. C'est dirfi que M. et Mme Tuck ont été d'incomparables amis pour notre pays. Outre ta oréation d'ambulances pendant la guerre, des fondations à Rueit. d'hôpitaux, j d'écctes et de parcs d'fnf.'nts. des dons multiples à la MaJmais')n. encore récemment la fameuse !ab.e des maréchaux, eto., Ils avaient depuis longtemps disposé en faveur du musée de la VUie de Par~s de leurs coiiec~ions d'art ancien, mais en s'en r<~<.rvant l'usufruit. Quand Mme Tuck, célèbre femme de bien, mourut ') ) a deux ans. M. Tuck. banquier retiré, coitecUonneur depuis quarante ans, mnitimittionnaire américain, maintenant agf de 85 ans, décida de renoncer à cet usufruit. Les vrais amis de l'art répugnent à évaluer en chiffres une collection. mais j mnintenant on commprciatise tout dij sons donc que Il collection Tuck vaut. au bas mot, 125 millions. Elle a été instattée dans trois salles du Petit Palais, donnant sur tes Champs-Elysées, dont les magnifiques boiseries proviennent d'un hôtel de la place Vendôme et d'un ch&teau de l'Ile-de-France, formant ainsi une magnifique galerie du xv! siècle. Cette galerie est précédée d'un petit cabinet aux boiseries modernes qui contient cinq tableaux. cinq primitifs un portrait de Lucas Cranack la Fille du bourgmestre, sur fond vert, provenant de la enUection Hainauer de Berlin, un j~'u trop nettoyé, comme beaucoup de 'hh'?)n\ ~)!tn.tnds une .'Va~iMtt', qui appartenait autrefois au duo de Parme ttc/~c, ue CifUit de Conegtiano un petit portrait d'homme de Jean Mostaert, et la Présentation, datée de H34, de Jacques Daret, élève du maître de Fiémalle, une rareté puisqu'on ne connaît que trois autres oeuvres de cet artiste. deux étant à Berlin et une autre dans la collection Pierpont-Morgan.

Les bustes en marbre blanc des donateurs Edward et Julia Tuck, par Lejeune, sont ptacésal'entréc de la galerie .du xvm' siècle. C'est bien le moins disaient les visiteurs.

Les tapisseries sont de toute beauté d'abord éblouissante de fratcheur, la célèbre et somptueuse tapisserie de Beauj vais, d'après le carton de Boucher, de ;Hi~oire de Psyché, au double sujet séttarë par une colonne, à gauche Zéphyre entraînant Psyché, & droite Psyché montrant ses joyaux à ses soeurs jalouses. Cette tapisserie de très grande dimension (6 m. 20 sur 3 m. 60) appartenait autrefois au duc de Matborou~h. Des répliques partielles sont la propriété de la famille royale suédoise.

n y a encore d'autres tapisseries de Beauvais les Jeux russiens, de Leprince. et, de Huet, les Pastorales à la draperie bleue et les Paatoratcx p<t<miers, des mobiliers de salon également en Beauvais; puis de charmants meubles du xv!n* stècte. commodes, dont une Louis XV signée par Detormc, et petites tables en marqueterie attribuées à Topino.

Mentionnons encore une esquisse du portrait de Benjamin frangin., par Creuze. très expressive, curieuse à rapprocher du buste de Franklin, par Houdon, en terre cuite, signé et daté de 1778. De Houdon aussi, le bustf de Voltaire, daté de i780. dont il y a aussi un autre buste par Pigalle, t"cs saisissant.

Dans tes vitrines, il faut admirpr les porcelaines de Saxe, des émaux de Battersfa à fonds bleu et rose de la période de Georges IH. toute une cottection de montres en or et émait desxvifet x~n' siècles, une soupière en porcelaine de Sèvres rose, pâte tendre de i75~. qu'on dit avoir appartenu à Mme du Barry. et deux séries de porcetainfs de Sèvres, l'une bleu turquoise, l'autre rose or, nos collections publiques sont très pauvres en Sèvres roses.

Enfin, les porcelaines de Chine constituent dans cette collection un trésor unique. Une vitrine contient cinq grands vases de Chine de la famille rose de l'époque Yung-Ching (i ~2-1736). Le musée des arts décoratifs en pof;sëde trois semblables. Une autre vitrine contient dix grands vases de ta famille noire de l'époque Kang-Hi (1662-1722). ces porcelaines à fond noir que les artistes chinois trouvaient si difficiles a produire Rt dont toute pièce fautive était détruite. Peu de musées en possèdent plus de deux. On se souvient qu'en 1910, tout Paris courut pour en voir trois exposés chez un marchand qui devait mourir eng)eutiav<M;!e7'!<<tn:c.!ci,i!yena a dix de différentes tailles.

On a exposé séparément un autre vase noir viotacé orné de fleurs, qui serait une pièce presque unique au monde. Telle est cette magnifique eo))ect)on dont la donation à la Ville de Paris mérite la gratitude de tous tes Parisiens. Une f.tpM!t!on à Aix

l'art provençal contemporain A l'occasion du centenaire de Mistra). la Fédération des saisons d'art d'Aixen-Provence a organisé a t'hôtet d'Estienne, monument histor'que, une Exposition d'art provençal moderne, groupant. pour montrer que la leçon de Mistra) a servi, des travaux d~ sculpteurs sur bois, potiers, santonni~rF. faïenciers. etc.. d'Aix-eo-Provence. En outre, on a aménagé la première salle du musée du Vieil Aix que t'en va devoir à la générosité de Mtte Marie d'Estienne I de Saint-Jean. Ce musée, qui compren- dra un musée du Parlement de Pro-'vence. promet d'être t'un des plus intéressants de la charmante Provence. Une statue haute de 2 mètres, en argent massif, représentant le Pape itormisda'! va orner très prochainement la cathédrale de Forsinone. en ttatie. Et!e représente le Pape debout, la tiare sur la têt'?, tenant la croix de la main droite et un livre de la main gauche. OEuvre du sculpteur Antonio Quattrini eUe ne pèse pas moins de 4M k?.. dit-on. La décoration artistique

J'au paçaetot

Le nouveau paquebot des MfssaB'eries

(1) Ouverte de 10 à 4 heures t~us tes jours, sauf )e tundi. Entrée, 2 fraccs gratuite le dimanche.

MARDI 25 NOVEMBRE i930

marit:mes, qui vient d'être tancé à SaintXazaire. ie (j<'o~['<-P~)<!p!M)', ainsi t'ommc d'après t'ac'uet pr~ident des Messageries maritimes, est un paquebot 'ternier cri, putsquit comporte un tennis. une piscine et un garage pour au'os non emballées. Mais ce que nous .)vons à signaler, c'est sa décoration artistique, inspirée de la Renaissance 'rancaise. telte qu'on peut l'admirer au château d'zay-te-Ridea')L en Touraine. au château de Lourmarin en Provence et à ta maison Latiemand de Bourges cette inspiration générale donne t'ensemble une certaine unité.

En ce qui concerne les cabines de luxe, elles sont de style Kmpire ou Louis XV! les cabine, de semi-tuxe sont Louis XV, Directoire. R.~t.)U)-ation et art moderne, formant cinsi un? sorte d'histoire de l'art dëeoratif français qu' .ntër("=s(-ra les étrangers qui fréquentent nos Itgnes. Dans le salon des premières classes se trouve le buste de M. Georges Philippar, par le célèbre sculpteur AuC~tste Maittard.

t< mnJaKMM <f< fa pa&!t<t<< Il faut s'effver contre les panneaux de pubticite qui déshonorent nos routes. On se ptaint que, sur la route de la cote méditerranéenne, de Fréjus à Menton, en n'aperçoit plus ni la mer ni ies montagnes. Ces entaidissements frappent de ~tupfu" tes étrangers et Onimnt par les .it!tur"fr de voyager chez fous. En Ka!)f. en Suisse, en R~ypte. il n'y a pas un seu! de ces panneaux II n'est que temps da lutter pour la défense de nos paysages.

L'insularité da Wont-&ttat-Mtct<~ Dpp~t:! que le Parlement a affecté d~))g le budget de 1929 un crédit provismnnei d'un million pour redonne" autant j'insularité que possible au Montg~int-Michet. les intérêts en conCit se sont défendus vigoureusement. La question est d'extrême importance, puis.u'au point de vue touristique, le Mont?;)int-Miche)..tuque) nous avons consacré une chronique te 1*' octobre 1929, est cons)dér6 à juste htro comme un des plus beaux sites de France et comme une des merve:)tes du monde. Voici quel serait l'état de la question. Rn mars 1M9, )o Conseil supérieur dea travaux publics adopta, a t'unaninnte. les conclusions d'un rapport, d'après lequel la chaussée qui porte la route et le petit chemin de fer serait coupt~ à u: d~tAnc'; d'nnMron 500 nt~tre- du Mont. La route et les rails :.er.uet!t abaisse:' graduettcment au niveau des sables pour se relever tëg-erement en approchant du rempart. De la sorte, e\cf'[)t~ aux grandes marées, le service du train continuerait comme d'habitude.

Mais. ptHti.tnt quatre jours chaque quinx)~' !)c jour avant et lrs deux jours après ta nouvetft- et la pleine 'une), de 6 heures à i& heure'; du matin, et de 6 heures à 10 heures du soir environ, :a mer, recouvrant Fimmensitë jaune des grèves, entourerait compfetemnnt !c Mont, en f.Ti-ant une <]e. ce qui ajouterait grandement à sa beauté romantique.

Pendant ces périodes, un tran'.portcur surélevé, courant sur les rails, transporterait. tc-' vuvageurs. De la sorte, on espère que le mouvement touristique ne serait pas diminua. Quand it ne servirait pas. le tr.'m'-pnrteur serait garé t)~r:! de )t vue. Tel t'st le plan définitivement adopte, qui devra revenir encore devant le Partement pour être recontiu « d'utilité publique

Les Amis du Mont-Saint-Michel veulent jvec raison désensabler le Mont et en refaire une itc entourée par la mer. CH~R~AGB

Les Caisses nationales des lettres et des sciences M. P. MarMUd. ministre de t'Instruct!on publique et des Beaux-Arts, vient de faire signer deux décrets nommant tes membres des Conseils d'administration de la Caisse nationale des lettres et de !a Cat<M nationale deo sciences. Indépendamment des membres de droit qui, aux termes du décret du 2S septembre i930. font partie du Con~ei). les décrets actuels nomment A la Caisse a~tOMte d« lettra MM. Chartfty, recteur de t'Académte de Paro Pot-Kevcux, Inspecteur générât des bibliothèques.

Représentant le ministre de !nstruction publique e: des Beam-Arts «

MM. Joseph Bedier. de t'Actdémte franca))-e Victor Bérard, sénateur Léon Mrard, sénateur. ancien mtntstro de l'Instructton publique Paul Bouttache. consetHer à la Cour de cassation Romain Coolm. auteur dramatique Htppotyte Ducos, députa Edouard Herrtot. député Georges Lecomte. président (Thonneur de la Société du gens de lettres, de f'Afadémie francatse Sébastien-Chartes Lecomte, préstncnt de la SoctétÈ des poètes francats Mme Cami:!e Marbo, préMdente du tenter des veuves MM. Jules MtrhKt. conseiller, maitre à la Cour des compter Pierre Mortter. vice-président de la ëuctété des gens de lettres Marcel Oudlnot, conseiller à la Cour d'appel Marc~) Prévost, de rA''adém)<' francatM Gaston nafreot. président de )a =o<;ttté des gens de tettres; Richard, conseiller d'Etat.

A la Caisse MtMBt!< des <CMM« MM. Jacques Cavalier, direttear de t'enseifroement sur~rteur au mtntBtere de rinstructio!) puNt< cottUe. de t'!nStitUt.

Représentant < rin-tructton pubiiq~e et des B&itUï-At'ts .Mtt C!iart<? Arbard. de l'Institut, secrétatrn 'énf-rat de rActd~mte d? mMeOne de Paris EmOe Borel, de rtn~mut général Bour~eots, de t'!n:tttut, sénateur René famat, secrétatre perpétue) de t'Academte

d". fftscrtpti<ma n beUft-tettres Henri

Capttant. de )'!ns!itut. professeur à la Fa''u)té de droit de t'UnH'er*H6 df: Parts H<-nrt De)acro)ï, doyen de la Faculté des lettres de rUnt~'ersite de Paris )e générât rerTté. de )'!nstttut Victor Grttrnard. de l'institut, doyen de .a Faf'ujté dea sciences de t'Untverstte de Lyon, Pterre Jossot, sénateur Alfred Lacro~ secrétatre perpémet de t'Afademie des sctences: Sytvain Lévy. professeur au collège de France Charles Lyon-caen. secrétaJre perpétue) de t'Actdemie des sciences morales et po)))tque9 Louis Man~in. de )'!n!-mut, directeur du Muséum d'histoire naturelle Antoine MetOet, de t'tnstttut, professeur au foUt~e de France; Léon MirnMn. conseilJer, mattre à la Cour de cassation Paul Painlevé, de t'tnstitut. députe Jean Perrtn, de rinstttut. professeur a !a Faculté des sciences de tJntver-t)6 de Paris Paul Pfttt. finv~-n ~< )a Facutïe des sciences de

rLn~ ~ancy: Maxim Radais, de

FAca~! ~.t-df'cine. doyen d~ tt Faculté Co' ,macte de )'t.'ntTrrsit<' df; i Parts Richard, conMiUer d'Etat Aadpé <a;nt<Laj~ue, professeur au iyeée Jansonde-Sa<)!y G«MTea Urbatn. de t'ïmsaMt. ~profeMeor à ta FacutM det seteace~ de 'I'untT<Mt« de farts.

A L'UNION M!SS!MM!BE DU CLE8SE

!p<! ~n!n!p!pn<! dn Panada

Loo uUipHtiBM uU Canada

Le groupe parisien de l'Union missionmaire du clergé a tenu mercMdi gon asstmbtée xéaéraie, sous la pr~Kttm'a de S. Em. le cardinal Verdier, dans la salle des Actes de i Institut catholique. Autour do r<u'ct)ev<'qu6 de Paris avaient pris place S$. Le Hunsec et da Bois-Menu, (')h-hun. dtrocteur de t'œuvrc M~rio, de Unucher~n, Boucttar, Lae'ier plusieurs curés, de nombreux re-

labb.~ Constantin, curé de S&iatSuipicp c~ directeur diocésain de a i'tniou. apr&s avoir rendu hottmta~e au président séaëral de celle-ai qui est précisément le cardinal Verdier, et rappelé à que) point la St~ciéM de SaintSuiptca est pénétrée d'esprit nu~aiomnairc. exposa la Mtuatton de DJniem dans le diMèsa de Paria. Fondée eo <Mcembre iU2). elle compte déj& 9&4 ase~dès dans )e clergé de la capitale at do sa banlieue, qui. à n'en pas douter, « dépensent très ~ënërfuspmaot pour ta cause missionnaire. !) snfUt. pour t'em Mnvaincre. de constater la rMn&rqutbta pro~rMshxt re~ttes rëaiisëes dam le s diverses œuvres ~t ~i ;toiat tnissiontmira: la P~'p.)i;.uh'n (i~ la Fol a vu les sionnM

p. ) .j.. usoût) francs en 1921 4

-iSt OM en 1929 i'CEuwe de ta Sainte' $ Enfance, de 169000 en t9M à 3MOOO en i989; t'ouvre deSaint-Pierre-Apôtre da ~000 en im5 a 455000 en i9~ !-CEu. vrc d'0rf<-nt no reçoit pas moins d'un million chaque ann~ et la valeur mM~. chando des objets otTerts à t'œuvro apostolique d~paMe coft&inetnent 30000') francs. Cela fait an total une fort belle somme tout à l'honneur dea cat~oiiques parisiens et du clergé qui leur a donné le sens missionnaire. On ne compte pas s'en tenir là. C'est une d~s Mchfs d'avenir dos [nemhrM .'<} i'L'ttion d'améliorer encore tes ré~uj< ta: fi na liciers obteous Ils auront en '~trc .t. intensjaûr les ctfor~ do roct-utcment rëajis~s Jus<:u'M Ils s'emploieront à mettre sur pied un intéressant projet du cende d'études missiotïnaires enfin, )!s aasurefont I'orsani-.ifi..rt et !c succès du pp~. mi(r r. national de FUnion qui aura h~. a t Kxpositjcn coloniale du 10 au 12 H'it i~).

Do vifs apptaudissements Mmercit.reilt et approuvôrent le rapporteur, Puis on entendit une vivante conférence de Mgr Olichnn, qui évoqua d'une f~on M!i~n~ )o rôtc de premier plan j. p.;)- ~[. 0)ipr dans j'œuvre do cotunis:). du C.-tnada. Jj ne semblo t'H'. ~nut.~ qua <r~ns M. Otier, tes p!Vt)r. r tft)t,(tiv~a do pénétration f:n.t catholique au Canada sfrai. n) dt i~curces sans lendemain. Maift cet homntc de piété et d'études sut. ta mom")~ venu, se fmro un !nervei))euï. homme d'action, d'une hardiesse ouj continue de nous déconcerter, mata qat Dieu b~nit. et, qui devait se traduire notamn~nt par )~ fondation de Montrctl où, f l<)~7. ~f. Olier envoya, sous la conduite de M. de Caylus, tes quatre premier Sulpiciens qui franchirent t'Ocean. Deux de leurs confrèrm let suivirent, deux annees plus tard. qut devaient trouver la mort des mains d«( Iroquois. Mais on sait combien fut Meond tf san)? des martyrs cMadten~ C'est sans doute à cetui que versèreat les Sulpiciens que doit sa prospérité ta ma~ninquc Sf'min~irc de S.)int-Su)pfe< qui compte ~t<jntre;t) 800 etèves. Quand ~<~)- OiiciMn fut fait pMMP sur )'cf'r~n. ftt les ffmmentant, quet* ques très belles pro.)''<-ii«n8 destinées à i!)u?trnr les expiications qu'i) venait de donner, S. Em. ).' r.trHina) Verdtpr aa leva po'r remercifi- rt )n conférencier. tC rassitt.in~. et les membres do l'Union missionnaire du ciergE. Et d'ajouter, an "ubstance Aimons beaucoup les Missions. Je suis convaincu, quant à 00~ que Christ pensait n eues quand tt dirait Cherchez d'abord le royaume de D)au et sa justice. L'expérience prouve, en effet, que lorsqu'on cheroh'! le royaume de Dieu, le reste est donna ~ar surcroit, et que, dans le cas particulier qui nous occupe, les diocèses ne s'appauvrissent pas quand ils donnent dû leur fortune et de teurs m. fants pour l'extension du rè~ne de J<~ sus. Pourquoi la France, à l'heure où je vous parie, connatt-eilc des jours do magniuque renaisancu spiritu~tte c'est parce que Dieu, j'en suis convaincu, se souvient de ce qu'elle a fait à travers les &it'c)e'- pour les Missions et t'en récompense. Soyez donc missioncairea dans i'am'' \c nous quittez pas tous, certes, d'nut.int qu'il y a, dans la baBlieue même de Paris, des t&ches qui r&p-< peiient singulièrement celles qui sont proposées au dévouement des religieux qui évangélisent les populations indtgènes. Mais veuiitez, d'un cœur r<<to)u, être missionnaires, penser et agir en missionnaires. Par quoi vous serM 9dè!cs & t'esprit de Saint-Sulpice, en même temps qu'aux directions les plus fréqupmment répétées du Souveraîa Pontife. ·

Avant de s'éloigner. le cardinal archevêque de Paris donna & !'assistance nombreuse groupée devant tu! une a.n'M" tueuse bénédiction. A. bL

A. M.

Conseils aux aînés

lït. La prépttradon au mariage par A. MtcA~Mt

« Ce troisième volume s'adresse aux grands, et leur parle de mariage. Sa vèritable notion la préparation da corps et le p~rii de la débauche la préparation économique (CajsM d'<piM*gne, ~futua~tM!<, assur&nc' sur la vie) la prëpa.r&tion inteU€ctueI!e surtout !& pFéptraLtion morale, l'esprit de dévouement et de McriQce. les devoirs du m&. ria~P. l'indissolubilité, la famille nota* breuse l'importance du choix te<t fiançailles autant de questions Importantes. trop rarement traitées devant les jeunes gens, et sur lesquelles ils ont pourtant beaucoup à apprendre. Père de famiUe. M. MicheUn sait pat expérience ce dont il parie; chrétien convaincu, il rappelle & ses jeunes lecteurs la doctrine de l'Eglise; écrivain, journaliste. Il parle un langage ctajr et vivants Aussi, son petit livre sera une véritable aubaine pour tous ceux qui ont à s'occuper de grands jeunes gens.. (H~tfc des f.eettfM.) Conseils aux aint* de mon p<tr"M~e, tome iU. in-M de i68 pages. Pr)x. fr. SO port, 0 fr. M. Ii n'est pas fait d'envoi contre remboursement. tOKKB FtUE6SBt 5, ttCB )t<MMM,MJMB,T!B*1


LETTRE D'ANGLETERRE

La réorganisation wcoi&ire On sait que cette réorganisation est un point important du pro- f~ramme du gouvernement travailliste. Un projet avait déjà été sou- mis aux Cttambres dans la dernière seeaion parlementaire. n était manifestement injuste et méprisant à l'égard des écotes catholiques. Et .l'agitation créée en conséquence n'a pas été pour peu dans son échec. Le gouvernement revient aujourd'hui à la charge dans un nouveau projet d'où il croit avoir écarté t'ëtément otTeatant, tout en retenattt i' t'essentiet du premier essai, c'est-a- 'dtfc la fixation de la limite de )~ scolaire à quinze ans. L'idée e.sf de 'maintenir tentant à Fecote le plus fïon~emps possible, je n'en doute 'pM, en vue d'une éducation ptu.~ 'compta mais étant données les circonstances et l'impatience des ministres à en assurer te succès immédiat, envers et contre tous, i) est à croire qu'avant tout ils sont mus par la nécessité de trouver n'importe ou une solution au chômai qui s'ac.6ro!t chaque semaine en des proportions tragiques.

Evidemment, )es dépenses sco'tt)]' s'accfott~nt en proportion. ft .ftimh'a de plus grands locaux, des 'in~ituteurs plus nombreux, des four',])il.urM e)asaique.~ ~n plus ~taiMte ({uantitc, une tndMnnité aussi peutêtre aux parents privés par le fait du fruit du travail de teur enfant fn &gp d'être employé. Dan" une not~ eavoyëe par le gouvernement aux autorités scolaires iocaJes !<* g4 septembre 1929, il fi-t raconnu qnf f'eUes'ci pourront faire appel au ebanceUer de l'Echiquier pour ob tenir un subside specia) dans le but f)e réorganiser !(!< <'<'ote-< seton la jtf'uveUe loi.

L<' projef )'ei)t.'nn<; n'a pas encore forme de loi. La Chambre de. ComMunns à une majorité insignifiante s'y est déjà montrée favorable dès sa premit'~ citation & ta barre parlernent:urc. Reste savoir s'it parviendra au stage final.

En tcu~ les ca.s. il n'a pas par ailleurs la faveur du L. C. C. ou muni~cipatit~ de Londres qui est en train d~ protester pour df -frieuscs raifonti financières. Et h' t.. C. C. est une autorité qu'on ne uo~ pas dédatj~ner.

Quant à la population cathoiiqnf-, on vi<?nt tte lui rappeter ofnciette'nent que le projet feint d'ignorer 'es ~cotef, et que son :U!itude doit être toute de résistance comme auparavant..fuidef qu'elte doit être par cette déclaration de la hiérarchie rendue publique en novembre 1929 les évoques sont d'opinion que tout .MjbiMde donne aux écoles ,<on- tenues par les autorités pour tes aider à répondre aux exigences de la réorganisation doit être en toute justice accordé aussi aux éco)es non rcconnuMi.

Les cahotiques, on le leur rappette, doivent Pli conséquence agir encore auprès du représentant au Pariement de leur district respectif f't ]ui faire connaitre cette injustice La conférence impériale de Londres

Cette conférence, à hiqueHe ont pris part les premiers ministres des t)ot!tinionf!. a nui te 14 novembre dernier, après un labeur de six sematties. J'en ai signai l'importance en une correspondance pr~'édente. Ces conférences réunie~ périodiquement ont pour but de relier les relations des Dominiolls dans toutes les sphères, entre eux-mêmes et avec la métropole. Cette anu~e. un des points essentiels de discussion devait êlrq les relations ëcononu-~ ques, et jes partisans du protectionnisme commercial à outrance ~e réjouissaient. à t'nvuncf d'un r\~n<ment qu'ils comptaient bien devoir marquer la déroute des amis du ~'rcc rr<M~* (tibre-echange). De fait. les débuts de ta conférence encouragèrent )enr.-i espérances. Les premiers ministres du Canaf!~ et de t'AustraHe s'ouvrirent, en efîpt, d'un projet respectif de coopération t'conomique qu'ils soumirent a ) examen de teur". <;o)te;?ues. Uetas six Mm~ines de discussion ont laissé les choses à peu près au mcme point. On n'a p<M trouvé ta possibilité d'étendre l'application <)u principe déjà admis de la préférence commerciale à donner aux diverses portions de t'Empire.

Tout au plus, a-t-on décidé de ne rien faire pour la réduire pendant tes trois ans qui vont suivre. Cependant. la discussion reste ouverte. Chaque gouvernement continuera l'examen de méthodes propres à assurer sa part de coopération commerciale, et l'an prochain on r;e réunira de nouveau, à Ottawa, en 'une conférence qui, on t'espère, complétera ces travaux d'approche à t'i satisf.~tion de tous.

FEUU.LETON DU 25 NOVEMBRE i930 –26–

Un drame

au pays jaune

Les inscriptions de tours drapeaux stupenent Nous combattons par ordre impérial pour le satut de la dynastie. Tous les avertMeementa et protestations dont mes c~ttègues et moi avons saisi le Tsong-Li-Yamen n'ont pu <Mterminer le gouvernement chinoie & Ttrendre des mesures suMsante!

L'évèque de Pékin est dans une alarme extrême il réclame des détachements de mahns fi déclare que les plus grands malbeurs sont immtnents.

Mgr Favier devait,. deux ans après, dans une turraneuse conférNice, donner une Misissante comparaison propos des évenenta qu'il n'avait que trop de raisons de redouter

Figurez-vous, expliquait-il. ia Commune de Paris avec tous les sauriens qui la compoM~eot. ayant & M tête ua prince mécontent te n'est donc pa- le gouvernement. ce n'est tonc pas le peuple, c'eet une espèce d'insurjfectio* <Uhe~e par les anarchistes et teaSocië~tLaeeretee.

Protestante et catholiques 1 Si les préjugés anticathotiques tendent à disparaître, et si certains protestants affectent certaines tendances « romanisantes », ce n'est pas a dire que Rome a cessé d'êtr'; la bête noire de la population protestante. Depuis !es fêtes du centenaire de t'émaneipation, tenues l'année dernière, qui ont mis en évidence la force et la vitalité du catholicisme ici, la haine du catho)icisme a pris une recrudescence nouve)) e, il semble. D'aucuns diront que c'est le fait d'une faction extrémiste de !'an<d)canisme. Mais l'anglicanisfn'~ ~fth-ift. tui-meme. pait y apport'-)' s:t ( ~Uaboration et lui donner son approbation par les attaques Murnoises qu'il dirige de temps à autre vers Rome, sous le prétexte du plus grand bien du royaume de

Dieu.

Ainsi entcndions-noua la sèmain-; derniëte l'archevêque de Cantorbery reprocher à Rome son attitude visà-vis du probtème de la réunion des EgiisM et son intransigeance, et émettre t'espoir qu'un jour viendra où dans l'Eglise elle-même, un mouvement se créera pour amener le Pape à des vues moins étroites su'' les conditions de réunion. H parfait ainsi devant la Convocation de Cuntorbery réunie autour de lui il y L: deux semaines.

De son cot~. )'é\'fque anglican d~ Liverpool, Dr David, donnait son pa- trona~c à une série de conférences. contre le catholicisme, données dan-< sa métropoie par uu certain D' Coui- don, de rUntversitë de Cambridge, i dont )a. probité historique donn'* beaucoup 'à penser quand il s'agit de i'E~Hse catholique. Le moment et! t'endroit étaient mal choisis pour) ces conférences. On sait qu'à Liverpool les cathoiiques abondent on sait aussi leur attachement à la.foi. un attachement combatif qu'ils ont hérite du pays voisin, l'Irlande, long-temps martyre pour ta foi. Par ailleurs, par suite d'aitaqufpréajabies répétées. la tension dc~i esprits est assez sérieuse. Si hietu que. pour éviter tout ennui quand 1 Il s'est agi d'inaugurer, le 11 novembre, un monument commémora.tif des morts à la grande guerre, tout service religieux ofnciet autour du monument a été proscrit du programme d'inauguration. Et le D' David. en un sermon rendu aussi public que possiMe, de s'élever à cette occasion contre les catholiques, déclarant que. par leur refus intransigeant de prendre part. ou d'être présents aux services religieux protestants. ne serait-ce même que par le chant d'un cantique, ils brisaient t'unité de toute une nation où tes cœurs devraient être fondua dans une même pensée reeonnaissante, en une pareille circonstance.

Apropos~hc~strophe! de Lyon

L'M!!i!a) <!6S !MMM, ?<?!? <!Naye ? fetwe!!Sts Ma~Ms

A propos des ''bouiements qui se sont produits sur ta eoi!ine de Fourvlère, à Lyon. M. Martin Basse rappciie.dans~ tes D~tM~, t histoire de i'hûpita! des <~hazeaux. au pied duquel est, advenue la catastrophe, et qu'on sera peut-être obligé de démolir. sinon de consolider. L'fiatien enrichi Paulin Benedicti avait construit sur l'emplacement de l'hôpital actuel, vers 1MO, une t~~gajtte demeure dent les salles étaient d<~<'or('p9 de petnturM et i« jardins peuplés de fontaines. <;PtMtetet{t.itdit,()c.He)te,;rcvc". En 1623, l'abbaye bt'n~'dictmp des C!iazeaux, près de Firminy, ayant été d6trnite par tes hucuenots. ~nf ancienne retigieuse do l'abbaye de St-Pierre-desTefroaux, COberte-Fr~n~se d'Amauz', de Chauîf&tUes, voulut regrouper ses compaenes a Lyon. Pour tOOOO !)vrex. elle acheta Befte~rcve. Les échevins tyonc~fa donnèrent teut autoftsaUon <' & cnndiUon que les re!)~eHsRs de la communauté des Gliazeaux s'engagent a ne pas mendier et à vivre uniquement de leurs revenus

Elles furent instatjpes, le 6 avril. a BeHegrÈve. par messire Nicolas ~Knard, vicaire général, chanoine de r~iise collégiale de Paint-Nizier. Le populaire donna aux relieuses du 'nouveau monastère le nom de <' caazwtteit Le nMtMtsièrp s'agrandit au oours du xvnt' eiëcte. mais jtMqu'it la Révolution n'eut pas d'histoire. A cette époque, Paterne de Savy, maira de Lyon, en compagnie d'offtcters municipaux, vint, en mai tT88. rendre, au nom de la loi. <- ia liberté aux victimes des ctottres Visites et perquisitions succédèrent aux contrôtea et aux enquêtes. En n9!, te monastère fut supprime.

Au cours du sië~e de Lyon. )'abhay° des CX)azMtux devint un h&pitAt mi)itaire. Transformée en dépôt de mendicité. elle devait terminer sa carrière comme dépendance du vaste hospice vol°in de i'Antiquaiiie. construit sur l'emptacement du palais qui servit de résidence aux empereurs romains et où naquirent Qaude, Germ&nicus, Caracalla.

Avant les événements accomplis, il avait écrit:

Le cathoticisme n'est pas ta vrtte raison de la persécution la véritable, c'est surtout de chasser t'Européeo. dont il y a pour eux deux espèces Ies diables d'Europe, et les chrétiens qui forment la deuxième catégorie parce qu'ils ont '< !e cœur européen Ils se répandent dans quantité de villages où l'on fait mission chaque année, et qui comprennent quarante'ept mille, chrétiens. Les Boxnrs commencent par &t)er au plus facile, en les piUaot, sûrs de n'être pas repoussés.

Les chrétiens sont massacre!, brutes. inceni diés, mais ,concluait ~!gr Favier, le mouvement n'est pas exclusivement dirige contre eux ces gens-ià viendront jusque Pékin et com*menceront par brù!er églises et légations. Paroles prophétiques.

En attendant, arrivait presque chaque jour Pékin t'annonce de nouveaux masi sacres avec des rafiinenwnta horribtes. Les Chinûio seuls t-a\en). ainsi corser leurs meurtres. Le 'I~on~-Li-Yamen, sous ta pression des gouvernementg européens, prenait des mesures apparentes pour entraver le mouvement des Boxers et promulguer des édita qui. tout en les conjurant de « vivre en paix avec les chrétiens, comme eux des enfants bien-aimes de l'empereur leur donnaient raison sous des formes déguisées.

En réalité, toutes !eg mesures n'étaient. que de faux semblants!, pour faire patienter les Européens et les bloquer peu à peu à Pékin, c~amM dans une tr&nde opération

L'ILE HEARD

L*e H<-ard. pe~s~ssioa britannique, est la plus m~Mtonate de toutes les Mes de !'Exirem&-Sud de l'Océan Indien. EUe se trouve & 5000 Momètree environ du cap de Bean~-EwpertNM et de rAuatratie. et & 300 kiicmetres au sud-est (tes ites Kerguelen.

Lors de son voyage dans les mers antarctiques, Cook pa&i.a à un degré &t peine au sud de Hie Heard, sans tau- j tefois soupçonner son existence. La dé-' couverte de cette île remonte à une époque relativement très récente. C'est.! en eCet, en i853 que le capitaine américain Heard la découvrit alors qu'il se rendait en Australie. De nombreux voiliers chassant le phoque aux Kerguelen vinrent leur tour à !'i!e Heard et y firent de très fructueuses campagnes, car les eiëphants de m~r abondent le long des cOtes. Ce sottt ces premiers chasseurs de phoques qui donnèrent leur nom ou celui de leur navire a~x différents points de Hie.

A )'exception de quelques chasseurs j .iméncains qui demeurèrent ia-bas quel-) ques saisons u terre il y a plus de cinquante ans, nie n'a jamais été habitée d'une manière r~uUëre. I. EUe était absolument déserte torsquej M. Aubert de la Rue y débarqua avec sa jeune femme en janvier iMf. Des

renseignements qu'il a rapportés de son exploration. nous empruntons Jps détails ci-après.

L'fre Heard, de forme allonge, a 45 kilomètres de long, alors q~te. dans M partie médiane, la plos large. eUe ne dépMtM pas une quinzaine de kilomètres. Ses côtes, fort peu découpées, sont d'aooès dtfncile on ne peut aborder l'ile, même p~ temps calme, qu'en cinq ou six endroits.

LTie est extrêmement montagneuse et formée de petits volcans, à l'origine indépendants de !ie principale, à laqueUe ils n'ont été relies que par dos coulées de lave et des amoncettemects énormes do sabte snu)e\'<'s par le vent. < certain nombre d'ilots indépendants t'entourent encore tes Sha~ istots, te Sait Rock, t''3 lies Mo~&n (simples rochers émergeant de la mer nomme Chureh Rock, <lan<! Corinthien Bay), les .-ëcifs de AV.iken.'td Rp<?f. Norvegian Rock, <*t. à une cinquantaine de kilomètres de Hie Heard, les nés Mac Donald, sur )esque!tes personne n'est encore parvenu à débarquer.

Bien que située à peine à 5M Utemètreo au sud des Kerguelen, Hte Heard est notablement plus froide le temps y est toujours très nuageux et l'air extrêmement humide.

.< Nous commentons nos tournées par Roger's Head, <<:rtt M. Aubert de la Rue, pre~alie en grande partie dépourvue de neige à cette époque de l'année correspondant au miUeu de l'été austral, sur laquette se trouve notre campement, Cette région s'élève progressivement à partir d'AUas-Cove (la seule baie Yérit&bte de i'iie), pour atteindre la cote 200 à son extrémité Nord.

» LM coulées de tave* formant Mtte presqu'!)e sont en grande partie recouvertes par des touffes d' « azoreilt dans lesquelles nichent d'innombrables megalestris °, grande mouette brune, très combative redoutée de tous les autres oiseaux. Les megalestris ae craignent pas de s'attaquer à l'homme et c'est en nombre considérante qu'ils foncent sur nous à mesure que noue avançons, en cherchant toujours nous atteindre aux yeux. Ces oiseaux arrivant a. une vitesse vertigineuse, nous frotetit t de si près que je n'ai aucun mai à ea abattre plusieurs à coups de revotv~r, mais oe!a ne eert pas à grajad'ctMsô tellement leur nombre est grand. lis semblent s'acharner surtout sur mon chien qui a la tête en sang. Heureuse ment en approchant das volcans dénudés formant l'extrémité de Ro~er's Head, les attaques de ces oiseaux se font rares. Ces petits cratères, très bien conservés, dont le plus élevé a 180 mètres, sont pour la plupart remplis de neige. amonceiee là par le vent sur plusieurs mètres d'épaisseur, alors que les versants externes de ces canes votcaniques sont en cette saison dépourvus de neige.

de chaise destinée à rabattre le gibier vers un point déterminé.

Le 27 mai, on devait atteindre le dernier échelon du programme des Boxers commencement de la destruction du chemin de fer et du t~egrapbe.

COMMENT SUZAPt~E MAG?<0!S ET LES FONCnOK~AtRES DU CHEMtN DE FER ÉCHAPPENT AUX BOXERS

Avec cette agitation ces Muiëvements qui augmentaient. M. Ghampsaur né se sentait 'pas tranquiHc en laissant sa femme et sa fille dans leur maison chinoise quand il devait les quitter pour inspecter la voie du chemin de fer. H se décida à les installer à l'hôtel de Pékin. Mact&ment au bout de France, rt ~ous la garde dM courageux hôteliers.

L'esprit plus en repos, t'iagenieur partit le 25 mai pour rejoindre Ghan~-Stn-Tien, la rue des légations, tout contre celle de cette station située à 25 kilomètres on y avait construit un viiïagp européen, où le plus grand nombre des directeurs et employée de la ligne de Pékin à Hankéou séjournaient. Mafgré !a dL'tance relativement peu importante, la douieur d'Elisabeth fut vive en disant au revoir à son mari. De sombrer pressentiments l'assail'aient sa fille éprouvait les mêmes, maie les dissimulait et sefforç!ut. de récoaf<H't<r sa mère.

Les sept cratères de Roger's Head, sont dans un état de conservation remarquable {'absence de toute manifestation volcanique (fumerolles, espaces chauds, ete.) montre qu'ils sont éteints depuis une période assez longue, de plusieurs siècles en tous cas.

L'expiera tien de Roger's Head achejv~e, nous regagnons notre campement. Le vent du Nord-Ouest, assez violent pendant la matinée, saute brusquement vers le milieu de la journée & t Est, et le ciel s'assombrit d'une façon anormaie. L'ne tempête approche et ii serait j imprudent de partir dans la montagne. ?<ous nous bornons donc à aller dans !'aprè8-midi, à Corinthtanbay, en traversant l'étendue xaMocneuM qui sépare cette baie d'AHas-Cove. En une demiheure nous atteignons la mer et apercevons solidement protégée par un mur de blocs de itv, l'ancienne cabane des chasseurs de phoques elle a plus de soixante ans et semble intacte la porte est fermée et je ne peux parvenir à t'ouvrir, mais par une assure. je m'aperçois que tout l'intérieur de la maisonnette est rfmpii de nt')}~e subsistant de !'hiver et que le vent a fait pénétrer par j iea plus petits interstices.

Tout autour de cet ancien campement gisent des planches, des tonneaux

dont tun est encore plein d'huiie d" phoque, celle-ci très bien conserves et durcie par le froid.

Au pied de la cabane coule une rivière provenant de la fonte des .tMiers; large de quelques mètres, maie pc'J profonde, elle me semble aisée à franchir Avant d'avoir même atteint le bord <ie ce cours d'eau qui serpente au milieu de l'immense plaine sablonneuse, j enfonce jusqu'aux genoux, et j'ai touteo tes peines du monde à me dégager: ce sont des sables mouvants. i.a neige s'est mise à tomber sur ces entrefaites et si <lru que notM avons du mal & retrouver notre campement.

» Le lendemain matin, la neige tombée a ea p&rtie dtsparu, car la tempé[<)tur<' a i~gerement au~mcnt' mais il no peut être question de sortir des mfales de vent d'une rare violence soulèvent, dans toute l'étendue sablonneuse qui s'étend devant fums, des nuages de sable et l'on est littéralement aveuglé dès que !'on fait un pas dehors. Dos cotonies de manchots vivent autour de notre campement dans des touffes d'herbe qui recouvrent les blocs de laves erk formant une quantité: de petits monticules les éfephants sont également très nombreux.

f J'ejttreprcoda ensuite de faire le tour d'Atlas-Cove, bette baie de forme absolument circulaire, très peu profonde, mais ne correspondant atMunement à un ancien cratère malgré son apparence.

Nous nous mettons ensuite en route pour visiter la cote oceldentale de t'tte Heard. Nous nous engageons dans une immense plaine de sable, anaJoguo à celle séparant At!a~-Cove de CorinUu&nBay. Cetto grande étendue sablonneuse se trouve à quetques mètres au-dessus du niveau de la mer et le sot y e~t parfaitement sec. Des centaines de megalestris nous accompagnent, mais nous laissent relativement tranquilles pour rmsta.at le sot est jonche de gaieté basaltiques qui, constamment us< s par k sable soulevé par le vent, sont taillés et polis sur certaines faces et rappellent absolument les cailloux guillooJtes des déserts. Par endroits je remarque & la surface du sol de curteuMtt pistes on dirait que l'on a traîné quelque chose de pesant sur le sabte elles sont produites par le passage des elephants de mer qui ne oratgtient pas de ramper durant plus de deux kilomètres pour traverser l'tte de part en part.

Lorsqu'on se trouve au milieu de cette dépression sablonneuse, on se rend bien compte qu'anciennement H!" Hcard a dû, à un certain moment, être séparée en deux parties distinctes. Nous atteignons \Vest-Bay où la mer se brise avec violence et qui est sépare de South-West-Bay par une curieuse montagne en forme de croissant.

XV

Déjà, des voyageurs européens, partis de Ti-en-Tsin pour Paoting-Fou, avaient subi des menaces, à la gare de bifurcation. Entourés d'insurg&s qui parlaient de tout détruire, ils eurent toutes tes peines du monde à sauter dans un train en marche pour Pékin, où its vinrent prévenir les ministres de la situation. On devait apprendre peu aprè& ta destruction du pont de Lou-Ke~u-Kiao. à quetques kihmètrea de Pékin, sur la ligne de TionTsin. C'était le commencement de l'insurrection véritabto. ayant la capitale pour ..objectif. On ne pouvait y croire il fatlait pourtant se rendre à J'évidence. Les nouvelles !e? ptus extraonïinaircs circulaient au sujet, des maleureux employés réunis à C3'tang'-Sin-Tien, auprès desquels devait alors '=e trouver M. Champ~aur. Des courriers chinois envoyés à )a j découverte revinrent en d~Mnt qu i)-' j n'avaient pu franxymr les cordons de Boxers qui entouraient le viuaep. Sans doute, les malheureux EuropeetM', btoqués, devaient supposer !& capitale ene-ntéme en revo)te et ne pas savoir quelle résolution prendre ? Pour les sauver, it était indispensable d'aller leur prêter mainforte en franchissant, par force <it te fat)ait, la ligne d'insurgés qui assi~eaient le village. Le 29 mai. sept personnes de bonne volonté d.RCtdèrent cette expédition. Mme Œtamot, l'héroique directrice de l'hôtel de Pékin, un fusil de oha&se à )a main, comme les hommes, se trouvait avec ton mari parmi ces cour~geu*. Devant te

De son point culminant (iW métras), nous jouissons d'une très belle vue sur ta partie Nord de me. recouverte également d'une catotte de neige et limitée par de hautes falaises tombant à pie dans la mer. Les éboulis accumulée au pied de eea fMat~M permettent avec beaucoup de difnouHes. de longer la côte jusqu'au cap Laurens où tes montagnes s'abaissent alors en pente très douce jusqut ta mer.

» Du mont Andrée-Aubert-de-ia-Rue. nous nous d~fijMons veM Sooth-WestBay. magnifique plage sablonneuse, d environ deux kilomètres de long. La mer déferle continuellement le long de cette plage ott tout débarquement est impossible. Les hauts fonds se poursuivent ae<et au large du rivage, car à piufieuM centaines de mttfe*. de celui-ei, Japertoie les va~uea <Mfefier. Il exitte tout le long de cette plage ua nombre imposant dt'-jMvcs eatr.ita~es ~usque-ta depuis des dititaHt'es consH~Mtttet par les courants marins. Nous longeons la bordure de cette plaine sablonneuse située à 300 mètref! environ du rivage, de manière à itt~t~indre i'~ ~i~ciers du cap Cazert. il nous faut ha\erser succcc.sivefnent piusiettre rivitres ~ui :.<* sont cr<*u~'j ehacuac un lit profond au mUieu des sabler. Nous rencontfOtM It, à proximité do lit met', une tombe, tii~tMdée par quelques bio''s de lave. oe<t ~oobaMement. c''i)e d'un <un'i<?a dia~Mur de ptMquf

Un matht, que) n'est p-M mon et<'onement de Yoir une immense naptM deau s'étendre jusqu'à la porte de notre campement je pense d'abord à une marée excepUonneHejneat forte comme il s'en produit de temps a autre et durant laquello la mer recouvre la langue de sable séparant Atlas-Cove de Corinthian-Bay, dont la surface me trouve à peine. un ou deux mètres audessus du niveau de la mer. Mais je m'aperçois qu'il s'agit d'eau douce. '~iie-ci provient simplement des rivières formées par la fonte des glaces ~t se jetant en temps normal à Corintttian-Bay. Par suite du vent d'Est de ht nuit, toutes ces rivières ont été refoulées vers l'Ouest jusqu'à AUas-Cove. t.f") falaises limitant toute l'extré)ni(c ycr:1 de !tte s'étendant (TAtias(~ove au cap Laurens sont généralement abruptes et rendent l'ascension d'' cette région montagneuse as&M diffleile. Les deux hauts sommets gtac~s qui occupent cette partie disparaissent constamment dans les nuages et la neige.

» Le Big-aen-Peak, le mont le plus éteve de !'î!e Heard (environ ITOO m.). est ectierement recouvert de giMe, la surface du glacier, très unie, n'en est pas moins très tissuree ces crevasses sont comblées par de la neige fratchc. on risque donc a chaque pas de s'enfoncer. A perte de vue, la glace est d'une blancheur éclatante, elle n'est souillée par aucune mortine.

Mon séjour & i'tle Heard, termine M. Aubert de la Rue, m'& permis de faire une série de conetattthMM très intéressantes sur la coMtitution géologique encore très mal connue de cette terre subantaretique. J'ai pu constater qu'it n'existe MtueUement aucune manifestation volcanique dans i'Ne. Les volcans les plus réoenta sont complètement éteints et je n'ai obMfvé nulle part la moindre fumerolle.

n La fraîcheur de toutes les roches rencontrées permet de penser que cette ne eet relativement plus récente que i'archfpei de Kerguelen, pourtant t'Ue Heard et l'archipel de Ker~uetea se dressent sous le a)6me seuil sousmarin, et nulle part, entre ces <teux. ites. on ne trouve des profondeurs aupérieures à 200 métrée. e

Memento=Revues Voie! le sommaire de ta UvratMn de la BocMn<cn<<!<ton Catholique en date du 22 novembre 1930:

Les Queetions actuelles et Chronique de la presse MoMMftsMZ L Le p~re JM<p4 Turmel est déclaré ezcornmunié « tttaTMtm <<< <Mc''<d<. et Les titres écrits par lui sont <M~r<< A t'/nde.e des MM-e< défendus (Décret de la S. C. du Saint-OfOce. 8. 1 M) Il. Quelques pièces dM procès. 1° Les articles de M. l'abbé Louis Saltet (Bttt!e<!7t de littérature eccM~MMfi?Me) 2° Jugement de S. Em. le cardinal Charost, archevêque de Rennes, 23. i. 30 (Semaine rel. Rennes).

Législation canonique et civile CoNV~NTIONS I~TXtLNATIOKALBS A~<< de ta femme mariée (Convention 12. 9. 2S). TEXTES ADMt!<tSTRAT!FS 1'* Le travail public obligatoire aux cotc7t<«. Mglementation (D. 21. 8. 30) 2* ~MMrances sociales Cotisations en numéraire (Arr6té 8. 8. 30). RÉpONSES MYXtSTËMELLES t* ~SSMraMeS <0ci<tfe~ 2° CftMttan~ 3* J)futi~< et r~orm~

4'

Dossiers de la Documentation Cat~of!?Me LA PF.R~:CUT!Of REMGKLSE EN RussiE ~OMt CtMRt m&n<«<ï< <tf protestations 1. Actes de l'épiscopat portugais II. Ligues et associations !ïL L'E~)iae ea)~o)ique et la persécution religieuM dans la Russie soviétique (Rapport du R. P. Edmond A. Wa!st~. Bibliographie.

ensachant son père fXt"t.u)uLdo8ejoindreaIa petite troupe qui chercherait à le sauver avec les employés du chemin de fer. Emmenez-moi aussi. Madame, supplia Jacqueline en N'adressant à t'&ner~ique hotetière. âme de i'etpedition.

Non. mon enfant, reste avec moi, con- jura sa mère.

AMistez-ncu<i de vos prières, ma très chère, appuya ~). de la Fréfroninre. vous verrez que nous vous ramènerons votre père.

La j''un<? fi!]p obéit en pleurant. Lor<- qu'ils furent partis, eUe d'agenouitta d vant une ima.gf de \ot,rp-Dame de I~ourf] qui ne quittait pas aon livre de prières. Quel fut son colloque avec la Vierge mi- f séricordieuee et les promesses échangées? Jacqueline en tfarda te secret, mai< ~on fxpre-aion <ie -r"n)f~. to!'9qu'e!)'' ''f rfteva, frappa sa m~rp désormais. fUf ne semblait pae douter de la protection céleste f~ur ceux qu'elle aimait.

La petite troupe de combattants improvisés n'offrait pas une force bien redoutabte la qualité de son armement était loin d'être uniforme !e<' nxHitm'<'9. pour la plupart de mauvais chevaux, ne pouvaient servir à grand'chose en <'a- iaque. mais les organisations perf' nées arrivent souvent trop tard. L'aura, e et la rapidité sont un ptue sûr garant de 1 succès, avec !es Chiots aurtout. La eouMtwuee expédtUon quitta Pékin saaa en-

Les meilleurs livres du mois

Voici revenue la saison où tes feuilles mortes ttpisaent le soi et les Uvres nouveaux leo ettta~e~.

Plus nombret)9M d'année en Mmeo et ) de mois en mois. plus provocantes et plus ~bundammetit entourées de réjettme, t~utfs ces nouveautés pronMtjt<mt aux ~c: .!t- !).tU\e!~ beaucoup 1 plus tj'. elles lui ménage. ~~nt ptt .t~ujdur~ u'-s -.remuée. tine fois le vuhime f de to<< (m constate que c~iirs le m<'OM tivre au fond, que tant d'autres ont d~ )~i<. reftit et défait.

Par contre, dans la maM~. il · ,peut-être que jam&te. de béa. t. tr<s bMux livres, d"

f<<ut .tvuir iuo, ft. q~

.?-'u\ eut ic~ mcius

'cbres {M:' ia iuut u; t'atre t~ (<)'<crin) t c)M~e ( cate et ..s ftie a. i vient ,.ur t)u':t:

.1.')«

P"' \it'ti))!

'i. ia t,

/c-'uft' .:7. rue de V.uj~ir;trd, i'ts.

Vf), de M. raMM' B~h)~m. se char~f de ta f<tM. me'* par mois. peur ehaquc eo~oe de !)WM et chaque s{Mcia]itf

d'oavaofs.

s'')<ctMM c'rcM~ par cette ~'< :)i))ic&Uon pour le nmi< de

Uu Y' !Ut'F

RonMUM

Ii Pct'H <J,~ AÛCLTE'- Pa):M V..).h\

j.~fnf'' Nc~c~M; S'.i!<)'.<u"r. f'' .<

j ttff f<f <ft tKM'<; ~t.irv Wrbh. ~t; CaMiXe A~nard, <M /'f<'('tff.<~M< POUR TOUS CEUX QUI MK'VEKT UM: )JES ttotftN-. J<'an DrtLUtt. B)'i~M<'dM), roi du rw~t'r~me n ghttet', têt ~«M<<t<! de .W<t.<"CU.

Romant des Collections

J't.~ U: .4:t. LE- Jf:).'<K-i

crxs E~ Ut:t.)t.<L IjicOX. 'f ~'M t~'fi mus du SM't (Grandes .nenturcs ft Yoya.~fs excentriques J. Normand. 'f ~<tM!V de t'ffe 'rtLndes aventurps ut ve;age~ exc<'ntr"jtt~!<) K. d;' KMM. te Stc~t ~f ~a J<<Mre<'

<Mtat<tfe« et sroyages fXf'ontt't<~

en ~nërtt. les romans de cct.tt; ~.o:i''(-)ion A. Honne.m. 7'amara <<t s<t<t~aN<<* (Voyages lointains, aventures étranges); –L. Bocsseaard. f<'fi .'tt'fNf!tf< fff jHoMtc-Rox«* (Voyiicrcs toitttains, aventures ctrang~s) P. Dantrsy. le Stf/ne (<f A~ftH (Vcyag'ps loinitins. aTen'uera ctnmgt's).

Pot'R !.t's .tf:r-<ES FJM.ES .!r.' Bruyère, -Vn mutOte f!<!<<ftf''r< ~;t')h'cLion S~ Cam)t)e de Vt'rine, 7'ffr que je .nf)i ((.To!)''ftMn ~te!)!<) E)nnianu" Soy, t'«'Mr)i tt pWMtre (BiMiothëqut) de aM {)))<') H. de Sar-Tar))ea, OM) ~M<s-~<'? (Les R~maM bleus;. Po<jt Tors Ht'nry C~uvtn. !t«f~ qui ;M~ (PtMftttche /MtM<f)') ~ta)htMe AtMic. tf ~<t«rc ffM MOMt~ Mooc (Cot)ocUon Nelson) P. d'Aquita. le V)/s<~re du Pacifique (Collection B.'y~rd) Pierre de Saxe). Bafo~ tït'ait perdu son reçu (Collection Foyerromans) P. Elo, les Bt<<. <'ut<r'h<'x 'Nouv"!lc Sorte Bi)ou) Barr<-r)'-Affn'. .Sot~ r~H .WMen'e (NouveUc ~rtc Bijou); Pierre de Saxe). <'<* ?t<f ~pmm'' t;c;t< fNouwOf Série Bijou; GaquM'e. le Maréchal ~'ocA (Cf'ncfUnr) <' Pour tous ").

POUR LES ÀM'TES. J('T~ni.

Tharaud. /<<t)t(<nnH< <<<* f<o)n~<t /~MM/' (Btb)i.)tnëque reliée Plon); André Chamson, les Nomwc~ <&* la route (Livre modet ne illustré) ~ran<;nta Mauriac, la Robe pr<<c<c (Li\'r<i moderne iMuf–tr~) Le Gofflc, ta Payse (Livre 'J<' demain)

Livres de fond

POUR LJ!S PERSONNES PLUS CC!T1VËKB OL't RECHERCHENT DES OUVttASES ~OL.[DM, PROPMS A LES INSTRUIRE, A LES ~BiFfKtt ET A LES TENIR AU COURANT DES )nÉZ8 H. P. de Grandmaison, /<MC/M*<<<, sa personne, <oK nM't<a~e, ses preuves (6diUon abrégée d'un ouvrage magistral); Pathoriës, Notre mot (un manuel de philosophie, attrayant et inteHt~ribte) Danfet Hatevy, Fin dos notables (hi!ito<rf des débuts de la troi"t~me République; ouvrage remarquable) Jean Brunhes, Races, fio<'UMe4<<! conMnettMs (un grand livre, date dans !'histoire de t'itnthropntn).; Deipttmque. la Prnsée <<<* ~f (des textes bien choisis et bien commenlés); Thibaudet, My<MocM' ~c la crt~q~e (un ouvrage fort. pour les let<r<).

H POUR LA CÉN~H~UTÉ DES LECTEt'M~, MUR DM BtM.IOTHÈ<}t'M ET )JES rAMjD~s Mgr TtsiMer, les Ptt<«!(!ncf« fnor<ttM et <MrtM<Mr<'<'e.~ tf' ~mnf.s (belles conférences) P. P'-ir-t. /'n< 'nouveaux aspects d'uru' grande .tme) Laudet, PntMcste <*{ 'iat'oi'<f!'re (non puéril et digne de l'estime des honn~tea gens) Gênera) BoucabeiMe et \f)te DonzC, Ce <)~'<: faut M~Otr de fari~Hott (trèa inatnictif et trc< intërMg~nt~ U' Aurcnehe. H .Vnr< <ff <'<<im~)« (récit de voyage remtrquah)f) Pierre Chaitiet, .4~y«' (un précis comn)<'t f!" rhi'-toire da i'Afri<]Uf du \Hrd;. Le même numéro poursuit la liste des francs-maçons de la presse et donne une série de très Importants documents oMcieIs destinés à la répression des écrtte pornographiques. Il aniU)'M trentedeux romans nouveaux, vtngt pK'Ms de tMâtre. cent quinze .'omana publiés dam diverses cotiecttons. qtjatre-Yiagt'cini volumes nouveaux de tftter&ture. d'htstoire. de science et d'art, soit le total énorme de plus de deux cent cinquante ouvrages dans un seul fascicule mensuel.

La T. S. F. à f~rmsoPro~rMMKts <ta mercr. M aovembrO MRUN (ALLEM~ON~ (M: e! –t t3 tit-urM.tJisquf.t.

t6h.&u,tht'ttrfdet<jfu"

t!fh.5,Sf'M<t<fU*i.OP~< ~M~<h~ ttH~Me ~ttnnr~it .tt).t)Ut- de 6t h. <5. ~cAa'tttttf~M (LMMfr). < A<TNt

«t<M< t«fr[''f< .TctmmowskyL (<nxt/t<'r<)t

ruattrnna tlfasrngul). Aabadt pr(ntuniara

)'U.«)ft);)<; tMa~a~Ui). ~)t<"Mt< p~H<ttMt)~f<!

(Lteame). ~ftt~Mw Ca9Y«t ()[Ott!Mm). ~.<* PN9<~ t~MM-~MM). Xt~MM (ttMmM). jM<'«nM< tïeftt.ow!!)~). jf<*<<t~ <B~ct]Mrtnt). N<w«' M~<~)Mte <«OMtow~t).

LA'<Gt!'<BERH «~t m<-trfs'. 6heur<'se<<) )M-~rt<ta<)f~tUt"t. t<)).f).<-0)~

<&tt.5,hfUM<n~'<tume.

1 i5 t). 95. M /Ht<' <tf .<f<!r<aa (Chrt'titn). <6 h. ~e. <0tt<t~

tt htm't' <<' /t<'t.</ff (tt~ –~tMadx' ~n*6(U!.7.t .<~~<f!rfW;t-. · /*orf-<<ei'<'t. f<'< .'n).–MftnpMf.t y<(~<o«, pi~e trt-

.4T~f?<'f~-<Mo~?'-

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.f j'StftUfS- .Jt :1

~in.c<<' !)-

rtt~MT <At.)?MA<K' '0 m.). ~n't' (h"q~

ttbeMrfs, j'tftnair.

t~ hf'urps, <

)4h<'u)'«t,t*&<'tff~'f<t«f<m(i<.

if h. M, ~<MttM p~~tts f~)oo<mx ttt

trth-rn.

<'i. t<'« «f~ttt (mydn). tAt'TUtCN!) («T mMres). -<

;;< ..tt-~ eonRtft <t'* <HiMftt!t.

1,' u ¡WlIj n. 1. ¡t1. concf1'tde su¡~ du tfII4tles. OOUCcM de dlJiqUes,

tt. t<\ sutt~ du concert de dt!Mt<tM.

Hh.?P,foM<')'t.

<')hf~r(!f'MfMtf'.<i<*t'.Hfn')f). ~)i).u.ro)n't'r)dt<~m<fi<tUC(tt'tiettt~t. BRL'XEf~ it<)-):i)' ~('~ m '-< j i? ht'uff's. cfu' n

~!<))..iH,djs"T.

~M)). rt;~ hfTiM)"~ d'un foneort d\)rau<\ Il. t. r:UL. 'lItrtl~ltll1 d'un. co.nCt1Oft

~t. 7 i.'[tf'fn!)c-<)itrustont)u ('f'tf'crt d'

i'c )'. :'6. ~.a r'/o (Mozart). i'th.5, 1M .e~t<<<t;yM<'rr<(Dut'trc). ?' r <icpp<' (Gr~tf)taMtnuv).

jt h. «). nxttBtM~ de chant.

?! )). Btl. soto dt- t')o)!)n

'hf<'rt"<nj)<)!')'n! '('hMt. 'f. <) .t~ Vtuto~.

B" "<E)(.:it.StJtf~("t).i~tt:.)astMt"u.

<: \\<)f)m). )~ i)''))r~)". <<

t' beuret. f

Ëth.S /~<,t),u~ /MMMM paf'q~t)'(W<rstt'y).–f<' AmtroSiO). s,

.') h. M r~fim) de tht!

t). to, <A«KA'ot) /tu~ tthow). t'~W<<t<f«M<* <<ef <fMV<!« (Pfreï t'tM*MMl'i[

SS h 40. mxatqu~ cJi<u«bf< Otfa«te'' n* ) fBFOhovct)).

!3 h. <5. ~rtmophone.

'<\T)f)NAt. fï~vcntry) '5 xx. r.t~,< et !6t 1 <~ tt~uret. fffMMpbcne. )"' .io:t(juoM<'Èrp.

it nff'rtv'M.m.

<& .n'ert sympaonittHe.

)(; h. <t. R. New t rof~M.

i7 h. )X. pour tM enr~ats.

<~H "<t)<t~Mdf)tt)n" t~Oh'cnr~tf~

~r tMtfT de <MM<

.u-)npA~n<~)'°4't'M'' (T<HM)[owt)[y). AepMt~f pfMr pttMto ''C 0)VtfWtf<f (MrMt). /<o~n< <H<tvet). as h. 20. muatquo de d.T

MtDLAKt) REOtO~AL B ~b. <7~ m.). h. M. Cf;'

<? h. t5, pour ]fs onrtm)'

)!t h. <(), <n~sjt'-h)t)!.

9f) t) X.'). ~Mt'fr~ff ff~tt<~f'tt)~ f~thme~

Va<<c Ce~ (Hu«M!t). A

w~~r (Corft))). V<<-<tjr ~"1

(F)n''k).–<<,<'« fro![<'<tM.r<(K.t.t. ('/MHf ~'t~~Mr (Stdtt. Maft<!f <fm<f. op. 4X,

n* s (Ororakt. taxt <<! xtf<t tOUttert;.

CafMt'n (Btjtt't).

HOME ««.2 m.). NtMJES <39t,< m. Oh.qutMft.

« h. S! ~n6t'f totxf~ne fT~ftrcn'i).

~ef~f <t~)m~ (~~nortn). ~MxxMt af-

"r: :~t~if,~lli). Fetro4ttie fntv.r.r;

!< ,~t.f..j)))– ftt<fO<Mftf ~t.

~c t;fnn~t'<e (Ht'ntt/t

.k. .u~r.crt laf'(rmBe<tM) <'< tu ti. M. f;A<tK<tcn <<'<t)«)«r f/xMt<~tSf'.

dnmw lyrt<f<e en trota tftns (Rtto S'~VM~t).

US ~KJMS<!8 HM La Cfotf a eiftn~M den~trMaent t'tntroductiMt en C&ur de Rome de la e&UM des deux grands promoteurs de t'Ant~n catholique dans le Nord Philibert. Vraxt et Camiite Feran-Vrau. que le Sf'nttmant pnpuittre a eurnumm~s )fs Maints do Li!!e

Mgr Baunard, dans un très )'

vtbraBt ouvrage a exposé t'oeu\t l' rita.ble et f{t'xn<Uose et la vie upunt~ Uque et féconde dea deux frèr~ Lpur<! cxfstencM! se fondent 'titement l'une dtBa l'autre q! )tblent n'en faire qu'une. Lu t..a de leurs œuvres, cc qu'ils ont i.ttL sur te terr&ia socifd pour M relèvement m.

moral dp

!Ui abtttjt~

dans t.

Lm<- et fut couronnée par iin<sh <~nK<ve de t'UniveMtM Mtbf))i d~VRtnppemf'nt pro<Hf!ieu~ de ta de Sitint'Vincpnt de Paul. et les qu'Us nrent pour l'extentiion de lu

cathoUque qu'Us MMfdérait tit, cotrnnf tt

reine des <ruvrM sociales et tin~.tt'umr-nt privilégié de l'apostolat retMeux. sont retraoéa <!ttn ces pages pntraiMntM.

Gea deux grands apCtrM furent une ttémMMtrtUoN vtvante de ce que peut dans les mMtes i'aciton oathothrtM. Ils ont prouvé que pour répandre <tans t~ soeXt~ )e bten-~tre et patx. H n'ëttit pas bcso<n de reeourfr au xocititMttc <t~cev~nt. m~ts que la vraie source est dafM (tocMae et dam l'amour du Christ.

La roture de teur vie et bien remplie fera l'admiration et t'~dtttc~tion ()e tcm< les cathoUquM.

Le* deux irtMt. CtKï~*nte 'nntM da !'Mt)<m ctt!Mtt~<t< dans le Nord PhUtbert Vrtu <KM-19«t), CtB~tte r<rcnVrtu fMM.MM), pM- M~r BtMtrd. NottveUe é<Mtton. La volume fermut ïi X 14. xxt-&40 pMft, 9 photographies hors texte prix. broché, 1< trtmM franco, <5 Ïr. M.

BOKKE PMttSE. 5. «UE MYA&D, PAJM8, VH!*

cfmhr* af'Mmpag'n~ 'ica souhaita de toast ie~Eut'of

–C(MT. faih)eaaunu!j''uu''<'<'t)fn~'pm:)'t')t)''n)noiae débordant'* ~t peu "yctpathtqu~ f devait Taoonter plus tard Alain à Jbcquetin<

Ils approchaient de la ligne du ehfmirt de fer ff la rejoignirent Lou-Keou-Kiau. ~ous &rrivon9 au point difficite t s'écria le chef <!<* la troupf. Faot-i! <rav<'rs<T !a rivière. diniei)<'ment ~)]~ah)< f'a passer par la vi!)e, c~ qui peut non', mettre dans une mauvaise situation

Deux ou trois cents Boxera fn &m)ee hargèrent de lui donner la réponse 'rtaient de la gare du chemin d~ fer, incendiée !& veille, et qui fumait encore, m&M', intunwiM Mn: doute par l'air martia df la petite phatan~c. cette banda o'ar~ r6ta sans 8e livrer à aucune agTf"«iou, après avoir suivi la voie durant qu'~iuf*' M)<tth&trp<, dans le m&sM' sfr Européens qu'i' semblaient c-

Arrivés vers Chan~-i~in-Ticu. «).< ferrée formait talus et ma:K}uatt le p<'tii village. I~es courageux sauveteurs e"caitdèrmt le remblai. surpreMtnt queiquea pi! tards qui !&chërent les poteaux te!~raphiq' traver<'es. bou!ons. etc., qu'ih 'na!<'nt de prendre, fi ces voleurs se -a')\Gnt it touip: jambes. On touchait au but. sans avoir eu a tirer un coup de fusH. Les prières de Jacqueline devaient ~tre efticaces.

~A«MM~ PACUtQOUKUtZt


Crise soviétique

LaprM6e6cdcMaMd~'jfU<('co<t~c~tMMCM ett~atn~'a la lutte des chefs SOt't'MfA aM<OMr du A~<'f/t/i/ car la ~MMHM? &c~ct'M(<' ne petit aMp<tTM<~e que par !<t a~t'~ft (<e <'<'«Jf qui la M<!tH<t<'HMCM<. DM u ~~rnal

SI jamais une autorité a reposé avant tout sur les batoaaettes. c'est bien cette qui s'est ëtabUe au Kremlin depuis !'efîoaarement du tsartsm'. La police et tes prétorient r~t-m.-n! en n~itt'fs au paradts du protëtahat. C est seulement ea s'&ppuyftnt sur ces deux forces et en les maniant avec une indiscutable vigueur que l'état-major botchevik a pu rcatisfr ce qu) est peut-Ctre le ptm< étonnant paradoxe de notre temps protonger. pendant treize ins, unn discipline de fer qui n'apporte à la population que souffrances et misères.

S! merveilleuse que soit ta résignation des masses russes, elle a t-ttisoufni* dans ees derniers temps à jeux preuves qui pourraient bien finir p~ faire déborder Je vase. La première 'euve a 'He ) )tt renalssanee du cotieotivi~me agrair; dont la destruction était ra.sptrwtioo la plus profonde fjes moujiks et .t\'nit 't'~ )e dernier service rendu p~r J'ancien t Ktme au peuple russe. La second'; epreuve a été l'accaparement en fn<t' dea rares produits de terre .ju( les dirigeants vendent.t\'il prix au dnh"t's pour se procurer des rMaources. c~ut'' que coûte.

Du « yo«rK(t/ ~c<! Z)<~a~ Que la ct'rse soit ou non & t <;t.tt aigu d~ tnaintea<uit. el'e est logique et .jn ue voit pas cMttmcttt eUe p~urt'&it Atrc conjura. C'est ce qui ex.pUquM j.~cttttfnement &VM lequel tes ~'v~ es~yeat de provoquer une K'~rre univertietie. On a paru o'et.tnner de les voir mettre en canix des hommes d'Rta.t européens, et pttrtieuti.ërcmect fran~aitt, à propos d'un complot plus ou motna Imaginaire d'in~Ct~uf!! ruaees. <est une tentative Mtperee pour faire oublier au malheureux peuple rustM 8:t coaditton Ian)Mtable ou tout au nMins pour )~ tui faire Mcceptet' comme la ntn(;on de son indAp~ndant''<<s. <~e n'<Mt pa~ f~-ite proba~tetnent. <'jn' on vient. de mobui~ r (torky & cet e<îet. Gorky, qui n't;abtt~ guère la Rus.sfe, qui o'~t pM un pur, qui & a)<aM ~t6 quelque peu su~pe'ct. et qui a~tt à 'tu'Ms'fn t'unir sur ce qui se passe au dehors, n'a pa~o~~ refuser sa pimn' La ~«'dul~novf'mhr(.)p!)h~6do!ui un article dont nous croyons inMre6tMt)t dn donner la cocctuoion.

/)M << ()MO<t'a!t~M x

On sait quc depuis un .'m les cartes de pain, de aaot'e. <te beurre et de tous autres objets de première nëctsssitti sont r.-t.'tbiK'ii dans tout''s les vilies de t'U. R.

S. S.

DnMtdiviteeencinqc&te-

t'interet que tëuf porte le

-t. c'est-à-dire )<! parti

communiste ta deuxième caMgor'e a

droit, a une ration moindre que la pré- mi'')'<tc.

Il Il'>' a pas de donle quI' la po pula-

Uh'apa!}d)'don)<'quct.ipopu!a-

titmd~s~ ~iv)-~

1~').). M'

f'f'tieed~

d'; guerre ~~t~-i~~t). i-t <- j-ouver-

[.f.'nwnt n'a pas i'~xcu' <i< f.t guerre civile ni du btncu.

(J'cst pourquoi Sta!)n'' fhf'D'he à rcjetfr la responsabitiM de cett'~ situation sur les ooUaboratcurs tt'ctunquf's du Ilh gouvernement, sur tes stattsUcifrit:. eco- nonjistes. in~émeuM. et les intetcctuets en gênera). t,

:t essaye de yn! 'fsdifncuttesrs~onstruction h'rreur. Pour combattre ..iifaitfusiller tes pity~nt. ot i'f petits bour~f'oifi (s'Ucnrcstt' <)~i thésaurisent (['.M'tqucsdix.umsderoub~s'" u'argf'nt ou de cuivre.

Pf'nr combattra'<ct'is<

i'(jurrc!m'J~'r;)LUX"~i-'p''oi')u'n*!x »1 du pi.in quinquennal, il jette e<t pri<)on les profesaeut's d'économie politique. i Pour expliquer la chtMi du charbon, itftut. arrêter tf'ssp(.'ei<Ui!jtcs du cttautJage industriel.

On comprend, dans ces conditions,

que )'' mMontenifmfnt ''<' prnpa~ de

ptus en ph~. j.ratjnattt. h-~ ~H\rs des \'i!i's et if6 rnUK-ux coMtnuiuibte~ euxm~mrs.

Lan cas de déviation de droite e (tf'vif'ntu'nt de plus Mi p!"s nombreux. C'('~f tf w~M~K< çM'a c~ot~t «~:<*p<t&<t~t/ ".f)ft/<Mt(.'rpoM?'

r<?Mmtn~nt/(.' af.'c <<< ~o-

nie~#s. Dan.s l' :~re lfonbetts r~,i ¡

VM~. Dotx r .o~tx'M~ a,

.V. D~~t' dcc~afc <<'at/Mr~ toute

COH!)'A<t/< tMtpO.)~

Le gouvernement français, et je me place dans thypcthese d'un gouvernement de gauche, s'appuyant sur une tuaL-

~auet'c. pottrrait-it raisunn.)'

'er en pourp:!rter'< avec )"< :'c-

jt~rcsf'uHtnta de la I]!" Internat!.t!t~. sujourd'hui qu'.). disparu la noinn <r't)) gouvernement des "uviets f~st'm:), t-ia-~n

~~a.tt;!nfnti!ni''p.!tdjnt..u parti commu-

niste, sans .t~'oir pris.tupr~atabtcf~'s précautions élententaires et pos~ certaines conditiona qui seraient rejeteM aussitôt que formuiees ? 9

Kt le pt~n quinqocnnat ?

La r~a)i!itton de ce programme g~tnj'ru~uction industrtette et

qui se pouMU't. avec une ar-

U)ur:ini'iacabien'a-t-e)ie pas pour objectif d'isoler t'tcnnomie conunutti~tR uc )'t'. R. S. S. de l'économie de t'ensembtc des autres nations. et de permettre un jour d'engager contre le vieux monde une lutte a mort pour t'ét&bussement de républiques aoei~Mtes sovtetique-! tontes affUiees ''t ~toscou

La situation étant ainsi définie, est-H t~nu'raire d'affirmer que le moment) n e~t pas encore revenu où la France pourra reprendre ave~ t'U. R. S. S. des n'~ociationa pour des accords cef~nomiques qui n'auraient pour re.iuttat j que de concourir à la réalisation du pian tA' c~vf'iution ;)~'ntb~)'' diri~ c<ttr' notre demceratie. >

Autour d'MM CcmmissMtt

~<' « Tcmp~ accuse l'opposition cart<?MM<<' d'at'o<r cherché moins d j~afre la fMtMtèrc ~<t'à faire dM ~caM<~a)!< et ajoute que la CoMmt~st~M

<<'ft!<t<fC <'<'MMf!t !)F)<t-t~)'f' ~< ~f!

ycn~fM~at'rf~ "<tf.< <<<' pr<~M~ &t<'<t)'r<< ~r~ <:OM7p/J'<

J) ~.uftirnit. CommMsionap-

pctM à t;)it'e toute t~ lumière, de ne rien connaftre aux sujets inunitnent déttcat-. dont ett<. sera saisie, pour être auMtMt juge de l'honneur des députés 1 et tt<-s senateu''s qu'~ite ferait compa-

t-Mtr" (tenant e))". \t)< <):)')a des

t-enatcurs'. M.tis de fi. dr-'it !.< Cham- 1

Dre, t n Mais de qn.'1 réstrlutiou 1" C!um-

brf. en vertu d une ft-otution unititt~ra)e ou't~))<' a vot~c. se permetl.rait-ctte de convoquer devant unf de M's Commisstonx in~Utuec justicière i-ouveruine les membres du Sen&t. sur tesqueta c)!e promc''erait. au gré de ses fantaisies ou de sM passinna potitxrues. t inturc prea!abie ~.c

D~iA. ta montré

jU'i

in-i

)aU..

uh .tù'hn;' j'ut)!tc. i) a fl'c;.u'< ~u' d'Après les bruits qui circutaien!. mais

qtii. -.ans con~i-tancc, a Ictat <)c ru- j

nteufi prenaient, reproduite la tribttae par tu<. une dateur ofScieUe, tji t t

u'ctarê (lue 32 parlementaires étaient comprumta dans ta seule affaire Oustric. U fit)!ait ou se tMt'e ou citer. L'accusation entourée de preuves en atteste la suicp)it(. Enveloppée de mystère. elle conftne à la calomnle.

t it a plu a M. Daladier de jouer, venc dredi, tes Bastic, et de murmurer l'air de la Calomnie e La calomnie, vous n" !.ave< guère ce que vous dédaignez. .) at vu tft. plus honnêtes gens près d'en ftre ace;ib)es. Croyez qu'n n'y a pas de p))tf- tUtchancett.' pas d'horreurs, pas df contes ub-.urdes qu'un ne fasse adopter aux oisif-, en s'y prenant bien. Et I nom avons ici des gens d'une adresse I 'abord, un bruit itérer, etc.

[. 1) n'~tut ~UH d' Y<m' l'attitude de t. t'opp<M't).~n. vendredi, pour se rendre compta qu't')t<' cherchait moins à faire ta lumière qu'a faire du scanda!e. } Du Peti /oumat

J'ai eu ptusieurs fois l'occas~en de siKoa.~r à ('<;tt.p ptMe )f' d~cr'jtUt où sont

tomtx'es depuis ).t ~ruur;'e )f< disciplines

p<'ofp86i')!tn<;Ues. LL' -~u~fut'nt, dt:s devoifs d'état a b~auc~.up pt-"du de sa. ~orce depuis qu'il ti~'xi~te plus de hiérat'cttie des métiers et presque plus de hiérarchies sociale.

1 Dans le ~htt-bohu. de la société mod< rtic '~tt l'argent ouvre largement ).~t' ].s portes. le ministre, le ma~t-i.r.tt. t'j eouusetcr. in d~oiat-abeur, vh'uL 'n protniscuit.f. B.en rares, trop rares sont ceux qui preoMUp~nt. aujourd'hui d< g~rUpr icur rang et de te taire rfspcotft'. en te respectant cu'x[uemef-.

!i ne s'agit wrtM pas de revenir au rf~ime des Citstes. \is il s'agit de r~tablir MrtaiMs fouction~ dans !eu'' di.~tti)~ MftOfj d~~ t<*ut' a)iB'(''nt~. Des ~tn~ui's trop faciles, t)'~p r-'ta.cti's t mêlent ce qui ne doit pas être u~)~ Ei)fs abouU~'nt fatatemf'nt à des c'in'.) ptajsauces qni ressemblent. parfois a t des complicités.

Ka!M <t MetMBM ..D<'r« Ordre" J

a Ce n'est un secret pour personne que, depuis quelque temps. l'Italie était en coquetterie avec t'A)temagne. Elle JL voyait sun intérêt la potitique de notre Quai d'Orsay en est peut-être la t cause dans uu rapp<'<Mtt<MneBt avec son ancienne eaDenoie. <~e rapprochej ment vicat d Mre, dit-on, déûmtivement L consacré par la signature d'un traité i militaire, La nouvelle n'est pas pour nous rejouir, mais non plus pour nous surprendre. La presse italienne, pleine damabitites pou:' les Allemands, nous y avait prépares.

Il M s"n~)<; pas. par contre, que la presse d't'utr~Rhin pays toujours de t .retour cette cunsosm' si bicnveiliMte. C'~st, ainsi que te Popote ~(<tH< organe officieux du fascisme, qui. eommf tel, d')nn" le ton aux autres journaux ~H L péninsule, Onit par < étonner qu'~ i.s recentet) ma.QtfestatKMM ora.tc'i''cs du Cuce aient, dans la presse « démocratique du Reich, un <ho si profon~~ et si peu favorable. L'auteur ne m't. toutefois, Muiff- aier.'nr dans s<'s ~inarques, un peu de .~f seulement.

sentiment est, si pnssib)~, plus accuse lorsque M. Philippe Hojano. l'auteur de l'acticic, rapp~'ne ce jugement r)dicu)<' ce sera le seut terme d'appr<~iMtion un peu vif du général Luftcndorft: qu'une guerre ect~tàt entre ta France, la Po!e, la Tcheco-Siov.tquie. ta Ycuf:os!avte et )a Roumanie,

s d'une part; t'ttatie, t'AHema~M. t'Au-

tt'i<h<' f't ta Hongrie, d'autre part, cette dernière c<Mj'tioa !neme appuyée par ta Russie et t'An~teierre serait honteuseroent battue. La raison ? Il C'est que Diaticu ne sait pas faire la guerre, t c'est qu it est un pM'tre soldat. » Il Les .journées héroïques de l'Isonzo du Piave sr; sont évanouies de la mémoire de Ludcndorff se contente de t nctf'r ic rédacteur du fopoto d'Italia. Touctt;)!itc mansuétude, touchante ) surtout de ).! ;t.)rt de joumaHst-M. dont t i~ Francf est. p~yf'c pour connaitro le ~=angboui))aut.

du!

A ET LA

Maft* d'M~r

tf. Moë) Jaanin. 80 an", ancien dépuM de Sa~ne-et-Loire et maire, peodant quarante ans, d'0tu'oux-aur-6aôue. Le D' Chabry, 64 ans, victime des rayons X. cheYatter de la Légion d'ttMineur. M. FeuMMey. eonsettter honoraire d" )a Cour (tn cassation, officier de la Légion d'honneur.

Noces d'or

Le 18 novembre dernier. M. Fr&nrois Bfn~ist et Madame, née Rousseau, ont célébré ieurs noces d'or, entourés do leurs nombreux enfants, petits-enfante et arrière-petits-enfants. E<t l'église de t'nmmeray&-sur-LoirR. le chanoine Courbet qui, il y a cinquante aas. unissait les heureux jubilaires d'aujourd'hui, céMhra la sainte messe dans la n)t'me église et au m~me petit ftutp). Et it faut ajouter encore que les jubilaires étaient escortés de la même demoiseUe d*i«jnnpur. Msur de la martée, et qui tenait encore très alertement son rô~. La population des Ehtta-UnM et de ses possessions

{.« rcMittate d'~tiititifs du rfroMcmeKt n~ntrent que la pc'pu)att0n des EtateUnM et des po~essujns améneaiMS, à t'fxception des Pititippinet!, f-e monte à ~:7?5046 httbit.mt~.

Le prix d'une lettre historique MnérietMM

A New-York, un caUectionncur a iu'hete pour 23'MO dollars (~5000 fr.), ce qui est une des plus grosses sommes qui i.icnt jamais 6t!; offerfes, pour une lettre histonque. par laquelle t'ancien présit!)' .)<f'crson exposait à M. Fieming i (.nbt'"at)on de l'acte d'indépendance et la conspiration contre Washing'tof. Le< restes de CromweH

seraient traa<tporté<

à t tbbtye de WottMMMtet Le P<rt<y E.fpr-<'<~ de Londres dit que dans certains milieux anglais, i! serait question de faire transpnrt'r à i\)M)ave de Westminster les reste- de Cmmweti. Cela permettr.i!! ti'<ucider certain point d'histoire, t'ai' IM desceudattt~ du !<ird-prote<'teur se -.ont jusqu'ici obstinément refuses à laisser ouvrir le caveau de famille de t'abbaye de Newbur~ où, selon la tradition, la fille de CromweH avait fait inhumer le corps de son père.

Coeta-Rica

payera tes emprunts en or Lt téfttion de la République de CosttBtct t Par[~, nous coaxnxnMjue ) tvts *mvant:

Le ~ouvpnx'meBt de Cosft-Rlct. reconMiMttit les oBtt~ations que tut tmpose le jn~emeat du ti'ibanxt cjti! de la Setue en ~'ttf (!u s maM dernier, < d~ch'~ de remr en fr<mf9-«r tM obh)raitons )tmort emprunt 5 i9n M <t~ p~yfr en m monnaie les coupons dudft emprunt. t fommontfpJt u)!~rteur fptt f'onna)'r< )!s que )M arrangements ananciers n~ttS"ttres turent ~M p')s. la dMf 00 ies payentfnt: rom~eaterout, itin~t qu)- tes ncms des établissements amtncu.'rs qui en seront chtr~ts.

Union catholique

t~mUsH~m~ ? Fête de réaeem à Tours Le réseau P.-O. fera sa fête à Tours. le 7 décembre 1930, l'occasion de la bénédiction d'un nouveau drapeau du groupe Sattte-Marie.

A heures, chapelle gajnte-Marie (2, m'; des Ursutines m<*e~e de eomtrmoMa e~tëbfée par ~!gr K~re. A !) h. M, saUt* &unto-MarM~ s~fmce d'6lude~ présidée par M;f Reymann ou le R. P. Huriet, délégué gênera), et M. Lepour, président gcnerat rapport de .~t. Aattn ~mmunic~tion de M. Oudin remise des diDtôrnfs rapport de M. B'njmter. A ti heures, à la cathédrat< messe solennelle avec assistance pontiCcate de Mgr ('RrchevSque, AUocutinn par le R- Hu:iet. Benédictiofi du drapeau du ~oape SMate-Marie. A H heures, pëhrinagc au tombean de saint Martin cons<'cration au Sacré Uoeur, Salut. A i(' ticures, salle SainteMarie. séance de )!<t)a Saint .<ft~in pièce reH~teuse en q~itre actes et 17 tabteaax

'RMons ù'm~MoManîs 1 Le banquet de< pcUus d'Orient Le banquet organisa à Lille le 33 novembre, par les poilue d'Orient à. l'occasion du i!* anniversaire de l'Arnustfce. réunissait ~00 tonvh'es, parmi te~qucis MM. Spakanovitch. minietre tM You~osta.vte le préfet du Nord, le consut de Yougostavie. Devc&ux et Bru, président et vice-président des A. P. d'Orient )e général Bêcher, etc. Après un <)isc<)Utf! de M. Langeron, préfet du ~ord, M. SpakaHovtich a pris le. parole puur rappeler que la fraterniM d'armes sur !e front de Salonique, les saLcrif!ces et t?e efforts t'ommuns ont. sce))' pour toujours l'étroite sotidariM qui unit Frân<'e et la Yougoslavie. Les tnutitea de guerre Le mime jour s'est tenu à Lille 'a premifr~ assetnbi'e générale de l'Union nationale des ampuMs, section du Nord.

Après la i<'f'ture des rapports moral et financier, les statuts ont éK approu'vés. pt!is )M r~vaadicatfons des mutU~a oat été étudias.

MANIFESTATION FRANCO.ANGLAiSE Dimanche 33 novembre, une imposante m!U!)ffsta.tiMt du Souvenir français s'est déroulée aux cimetières mUilaires fr&o<ais et anglais, avec la participittif'n de Bombreuses délégations patriotiques et de persM!Mtit~ fraa'aisfti et anglaises.

Le com.te Ooria, délégua ~n~ra.1 du Souvenir français, a prunonc~ un ditcours exaltant <'héro!sr<M- des alliés.

Manifestation franco-beige Les anciens combattants du 1S* de ligne qui prit, en MU, une part héroïque aux combats de Mainin et de RmuM~no), ont reçu la visite d'une déte~ati~n d'nncipn: combattants du LnMtBbourg et de ?<smnt'. composée de MM. Degrelle, dpput~, rcprt't-Mttant le )!<wvern<:ur de la prft\'iu('<; du Luxembour): le t!Mj&r Vjm'ent, Fabbe Schwcioh, Cartus, Wjttcnx', Rossiou, Paitot ft Kusters.

La d~ie~tion été reçue officiellement pa.r MM. Burnout. sous-préfet Le Gorgeu, sénateur-maire de Brest, et le -viceamiral Dubois, préfet maritime.

BMs!MCMSB!Js mnn!c!~Uïx ~Otr~tt~~etire. Le D' Léon Bouysson, médt'cin-chef de !'Mp)tal ~<mqu~t. a été élu maire de Bo!bee par i!/ voix sur ~7 votants.

Oise. A la suite des élections eomp!)nentf<irfs au Conseil municipal de .\tm'u. qui ont renforcé la majorité soc.aUstf. constituée désormais par IS mcmbrps sur 2~. l'adjoint radical au maire socialiste a donne sa démission de premier adjoint.

t;e<ne-e<-0t.<!< La liste du Comité de défense des intérêts g~n~CMX des contribuables d'Autnay-aeus-BetB est élue et comprend tes sept oonscincrs ntunit'ipaux démiMionnaift~. Les tist.cs S. F. J. t;. et S. F. L 0. viennent ensuite. On évalue à eBviroa 50 pour d00 le nombre des abatenUonniKtt's.

~i.H< Le Conseil d'Ëtat a rendu son arrtt eQpceraa.nt le second tour de scrutin de l'élection municipale de Vervins, atu'uJee p<u' le ConaeU de préfecture interdépartemental de Ch&lons-eurMarne. 11 a annulé )'é)ection de ~t. Ceccatdi. maire, et de 6 de ses amis et maintenu eeU< de 3 membres de la liste Coutier.

L.i municipalité ét~at. réduite à 13 membres sur 2t. doat 7 répubtioatM nationaux et 6 radicaux-socialistes, des élections eomptcmentaires auront lien.

Chronique parisienne PMr trMtfM~tN* PN~

C'est a.u~ourd'hui, 24 &ovemiM'e, que s'ouvn; !<t dernière session du <JonscH municipal de Paris, et, aprÈs-demaiOL. celle du Conseil général de la Seine, ~t. Renard, pretct de ))t Seine, se propose de hffumettre aux deux Assemblées un certain nombre de projets, dont t'executMn apportera de nouveUee pierres à t'cduice du p!us gr.i.nd Par.s Dabc't'd. ce f.p~ la mise en état et en foR('H<MM)€t]Mat des fe~aules mooamentates et jets d'eau des promenades paristenTtfs. Mas qtt'H en c&ute grand'ctM~e &u budget, g.tcc a un nouveau ~ystente permcU&nt d'employer toujours la mC~R eau.

On ('n\i:-agvra ensuite l'illumination des prmcip~ux sites et monuments de Pan- au moyen du système des réflecteuts. puis l'examen des moyens financiers, j'our la tfan'iformati~) des gares Atnntp.trMSse et Sainl-L.ttz.ire. oper~Uon qui entr<unera une Yet'it&bic metaaMrphoss des fjuartiers de TEurope et de MontiMLt'nai.ae ..iin'i que ct'Uc de ta rive de la &tine, vers te Ch~mp de mars. M. Rfnafd saisira, en outre, le Conseil générât, d'un projet concernant la créatiun dune voie de 400 mètres de longueur et de 60 mètres de largeur, reliant i~ mairie de Vincennes et le ccurs Marigny à l'esplanade, en bordure du ~olygoue M'tte op~raLtion permettra le dëcagement du p~vition de la Rpine et de la chapeHe- du fort de Vin<'fn:'<*s. ae.<uptle<nem eneiaves dans les bâtiments uiiti~'irfs.

B<H T. C. H. f.

Nous avions déjà annonce les niadiCcations apportées aux lignes MaisonaAlfort-.Rep~iique HnnneuM-Repubiique AsniÈre!<jare d'Austerlitz; Pont. dAntonv-Porte d'Orléans.

C'est à partir d'aujourd'hui. 2< M\<:n!brc. nuf tr~mv-avs et autobus vent

~'uiv''<' )' n.t' purcouM.

L< lent W~ehM

Le Conseil municipal invite l'administration à solliciter du ministère de la Guerre ia constitution d'une Commission en vue du ct~sMtnent eotmne site des terrains militajfes extérieurs au Mont-Valérien, et de leur aménagement rationnel à solliciter du ministère de tAir la toneUtuttom d~cne OHnmiss~n en \~e de rect~n'hef dans ou~Hes eot<dtUone po<*T~nt être confMes au dép~rtetnent les terrains du Mont-Valerien, en bordure des immeubles de 0. X. M.. en \ue de la constitution d'un rare englobant notamment le cimetière hu.st.ohqoe du Mont-Valérien.

FAITS DIVERS Mstm de !'MM BtîiBB~ !Mtear8!6MM Evolution probable d~ ta situation ~t<qu'ou ~5 n«t;enttre, & « ~eM-f!. Une itMeï forte uausse couvrira, le :*& novembre, a 7 iteurea, le Mrd-eM de la Pot~tte + f& mbs). Une autre ptus faible sera 'tu' t'KSt Ue i'trt~n<te <+ tu <BOo. (.ne forte baisse sera centrée jur te Dauemart et le aud (t<* la Suède <– M t ï« tu~~t. ~ae autre anorder* t'I)-)tB~e (- 5 a~. Ec france, passage de '-v~t~itte nua~mx =u.i-)f-< en Maison avee les t~tMM t!ttH')uc.~ Lt dfSsut. Le ftetmt:r ~eM BUtM Juu<; s<He d e<;ttirctC5 et (t'tferaee <t~ eavMirt pr&~reMtvtmeat la iBOMtë Uae~t.

En Mliaequence en France, pour !t Jour.née du 25 fMtvctnttre. 1930

vent: secteur Ouest: Me** tort ou fort. t.tM (tu et~: dans la moiUe t-et: couvert, brumeux; ptmes intermittentes un bruines munte~ ouest, couvert brumeux anc plutes tntermit:fti~'s ou bruines, puis ciel uu<x''u~ avec 6Kiittrt:tes et q~~tn~ ~vt-r~es.

Température tiaus la mottie Ett en hausse. Motttj; ~uest: stattonn&tre.

Rf~tun p.trtsienne

Pr~t'«;tOM< pour la «)<r<c du 24 et la tuMt du ~4 MU S5 nn~<tn&re. Vent d'0"e9t tort: ctet ~enertiemeat couvert, avec pluies interntittenms ou brutnes. Température en hau~~e de ueffr~e.

/*rt'Ms<orn DOU)' <<* ~OMrttt'e du !5 ttetXtxt, Vent d'<J'ae<t assM fort ou fort. Ciei ~etiertt~tiefit couvert avec ptutet taMHBtt- tentes ou brutft~s. Quelques ~ttatrop~ dans la soirée. Température en hausse faible. Mardi M novembre 3î&' Jour de l'année. Dur6e. du jOLUf ? 9 h. 59.

SoJeti. iLev.: 7 b. <t. couch.: 15 h. 59. I~tne. Lev.: )2 h. S. Couch.: 90 h. «. C' Jour de la lune.

1 CoUision de A PARIS

CetMstcn de pént~es

à Poft-a-t Angtats

'Un aocident de nav~atton uuviale .~ui imrait t'u <!tre catastMphique, s'est j'rmiuit dimanche Port-à-t'At'gtais, à la '!<<ut~tr d3 r~oiuxe.

Un convoi de s~pt péniches ttré par un remorqueur se dinife~nt vers Paris fut entraîne par le courant et entra en cottisioB.

La deuxième ptntehe du convoi, la .V'!7'c«''s, talonna la piie du barrage et be mit en triera. tandis que la péniche tjui ta suivait immédiatement. la MttOMQ'. se jetait sur elle. Dans le même instant tou'.<'a deux ooui aient à pic, cependant que IM mariniers des autres embarcations moiissaient tes cordes, assusant la cohérence du train de bateaux.! Sans c.cttc mesure, on aurait peutêtre à déplorer un naufrage générai. La majorité des mariniers cinq famiiies ont pu se i-auvar. CepMtdant ~t. C~mMie Dambtu, M ans et 'MUe Deachotet, 19 ans, ont été noyés et emporMf par le courant.

La recherche des corps des disparue s'est pourusivie en vain fort avant dans la nuit. La circulation sur la Seine est. jus- qu'a nouvel ordre. intefTompue du pont de Choisy a celui d~vry.

En raison de ta vtoicnce du courant. les travaux de renuouetnent des péniches et de leur cargaitton semblent impo-Mtbtea- U faudra attendre la baisse des eaux.

des DANS LES D~P~~BWEM? Toujours des arm~w chargées Ne~-A~t/t. En gare de Makcnheim, M. Eu~nc Spitz, 37 ans, qui reveitait Ycrs StrMDourg. a été grièvement blesse, le fusil qu'il transportait s'étant subitement dcctmr~e. !i t succombe' peu

aprt"

L< soldat blessé au cours d'un match de football est décédé Car~. Le sotdat Thor. de MHhaud, df la 17-'î batterie du <9* rc~imettt d'ar- (iitf'ric, qui avatt été blesse mercredi. .~in'0 <)U)' nnus raTMns annoncé, d'un (-nu)' <tf pfnou à ta poitrine, au cours .t o!) t~:ttch de football. entre équipes )nHtt:tires. est. décédé dimanche apreemidi a l'hôpital de N!mes.

L&che assassinat < UM éptetére .'M'curf/tr-ft-.Mo.~c'te. Un crime abominablc a été découvert dimanche matin :t. Foug, près de Tout. t~n pénétrant dans repicehe de Mme Delliez, 72 ans, une cliente a trouvé la propriétaire gi- Stint tBMMaMc sur ic sol elle avait et6 assatsm<e à coups d'inst.rum<;nt conton- dant. j

Le Pcnpiet s'est traasport6 aussitôt sur les Itonx.

L'assassin, avait arrMte de pétrole le 'corps de sa victime, mais les ilanimM s'étaient éteintes d'elles-mêmes. L'at- tentai a proctire à son auteur un butm de 300 fraLnes environ, représentant la recette de la journée.

L'autopsie a pté pf&tiqut'e cet aprèsmidi. La pf)[ico ntpbjie ?uit plusieurs pistes on s'attend à une prochaine arreetatMtt.

Agression contre

un ~U9< < itKtruction de Lyon AMn< Dimanche, vers 8 heures du tMMï). te nomm~ Henr)- Rieux, 26 ans, repris de justice condamné déjà à ma;intes repnses pour divers deiits. se présentait au domicile de ~f. Pi) ton, juge d'instruction.

On l'introduit dans le cabinet du macitttrat. Des qa it a été mis en présence de M. PiUon. le malfaiteur, s'emparant d'un chandelier d'argent, en asséna plu<=:('urs coups sur la tête du magistrat. ptus s'enfuit, mais les habitants de la maison barrcrpnt )a route à l'agresseur, et te remirent entre les mains do la police.

JUeut a décisre qu'il avait voulu se venger de M. Pi!lon qui l'avait fait condamner alors qu'il faisait partie du trit'nMl de Bour~-en-Bresse.

M. Piilon. dont les blessures ne sont pas graves, a été transporté dus une clmi<tt'<

L'agression est d'autant plus navrante qu'il s'agit là d'un geste d'ingratitude Mieux était connu du magistrat qut le considérait comme un demi-fou eti'a~it pris en pitié.

j A plusieurs rpprtses, M. PiUon avait donné à Ri&ux de vieux vêtements et même de l'argent. 1

Interrogé par M. Sarboch, chef de la 1 cureté. Riets a déclaré qu'il était ven i le jour même de Bour~ et qu'il était ivre au moment où il s'était livré à son agrès- f-ion contre M. Pilio'i. i' 33 perles dans une huit<*e

( CTMrcttte-fHfertettrc. Nombre de p~rsonn~ ont trouvé la mort en mangeant des huftres. D'autres, ont trouva. une fortune. Dimanche, en déjeunant. MI]e Pinard, de la Tremblade, a trouvé dans une, hcttrc portugaise deux perles noires et 31 perles blanches. ~r~~ç~

1'fff  l'ÉTRANGER

Le feu dans une usine On mande d'Aragona que te

déclare dans une mine du bas-

siu de la région et qu'i! n'a pas été possible de pénétrer dans la mine à cause de ta fumée qui s'en dëfrageait. Un avion tombe en ftammes

j ~rgeat~: de Buenos-

.4~<'tt/ de BuenosAvrp'! qr .r l'aviateor holivif~ i.o'T.t~.t \-t~.tu'?, t'~rda. qui devait canner directement la Bolivie, a pris feu "t est tombé dans les !!es. près de la ville de Constitution. L'appareil n'a pas encore été retrouvé.

Massacre dans un restaurant 1 de Chicago

Ka~-t; On annonce de Chicago que h<tit je<mes bandits armés ont pé- I nttr~ dans <m restMtrant et après avoir

d<fpeui!i< tes cctM'ommateurs a!)aient it

senfu'r tcrsquc la Itimièrc s\t~i)rnit

brusquement. Craignant d'être cernés. t–} bandits tir~r"nt aiors vers le coin où s'étaient réfugiées leurs v!et:mcs <po<mn~M, tuaBt deux femmes, en

blessant une autre mortellement et bifsstnt uno douzaine d'autres permumes. t'fi grand chien danois ajouta à la panique en mordant fuheusomMtt ptusieurs peraocnes. Au milieu des oris des victimes, tes bandits s'enfuirent dans deux automobttea.

On sifm&te d'autres attentats analogues en divers points de la ville.

Séjournant longuement à Jérusalem, le

H. f. «EKTtH.AMQKa

:t voulu se placer, non plus au pied de la croix, mais .sur elle, pour vpir. avec les veux du Chris!, commenter avec son 'cœur. M souvenir et jugt'r avec lui. n pub)ie aujoufdhui CE QUE JESUS mm DU HAUT DE LA CMtX Ouvrage pénétrant, d'un théoiogien poète, qui n'a pa~ d'équivalent dans la littérature catholique un livre de méditation pour tous. (FtamJ marion. i2 fr.)

LA R~MLTEJEJM DU M!8! Le total général de la déclaration des rëcoites en vins pour i930. dans les quatre départements du <;ard, de l'Hérault, de l'Aude et des PYrën~es-Ortentateg. se monte à 193&i8t0 hectoUtrcs contre a: 994106 hectolitres pn <929, Mit. pour l!KtO, une differetiFe en moins de 7 mitUons ~8296 hectolitres.

Pour latter

contre la crise mondiale Ça tcctnt ehtrtmtaitf aire !'A!!taatM. la Petegnt et t Antkttfft

Le P<tt~ ~~pr<< croit savoir que M. ~iunweU. ministre .tughiis f'' -< prép&re un accord pntr~

f AUema~ne et la Pologne p~u bilisation des prix du charbon, i uniftc.tUon des coalitions de travait et la révision des marchés.

La )MrMt d< <ix httfM

mf les ~fM~t rtttMx amefic~m

Une aaM'mbice de chectinoi~ des quatre grands réseaux qui dieeuti' les moyens de diminuer )c e~ôOM~c parmi les 375000 meobres des div<n's Syndicals, a adopt-t; le principe de la j<jurnM de six heuret eajM diminution de «4. iaire. Mais elle a différé les moda)ité'< de cette mesure jusqu'à une conférence qui va être con\m}Ut'c par le président

HoovMr.

Avis aux pensions de guerre

Ln d6<'r< ministériel du i2 octobre :M'erKgf jus'au 31 d'rnhrc 1931 h't 'Jispos~inn~ <'('f.d(''< ~Mcord<jL~').t<fifhi'-< ~fnrr'pondancp ntiressee aux <.f'<'n~ns! dcpartementairs dm pensions par tes victimes de !a guerre ou ~urs ay!mt~ cause. En const''j'.){'nc~ jusqu'au 31 dficembre 1931. il ne !eur sera pas nécessaire d'affr~nchit' tes h'ttres ordin.tirea (c'est\-dire & t'rxetusion <= '-f~ommartdt''<8.p)!eu!nati(! -cn\'frront.a cf'sor~ .ppe)<' qu'il est jndi~et.sa). (jnc t'adresse soit

mise tr~s exactement.

Cette adresse, po<M' )<* département de la S<'inf. est la suivante Section dépajtnct''ntaff des pensions, .10, quai de la MpM, Pari~. XU*. »

j U~ ëCb

CONDAMNATIONS

EN QUELQUES UGNES

La Cour d'assises de Scine-ct-Oise a condamné à deux ans de prison avec sursis le Portuft&ts Jorges, a~ë de 20 ans, ouvrier plâtrier qui, à la suite d'une discussion, avait mortellement blessé. en lui portant sur la Mte un coup de croc en ciment armé, un ouvrier cimentier nomm~ Duttor.

La Cour d'assises de la Seine-Inférieure a condamné à deux ans de prison pt cinq ans d'int'Tdiction de séjour le nommé Joseph Prévôt, inculpé de l'assassinat à Grand-~uevHly d'un ouvrier d'usine nommé Bejlec. Sa. mère. Joséphine Prévot, âgée de 46 ans. a <'të condamnée pour complicité a la même peine.

La Cour d'assises de Montbrison a condamné les auteurs de l'assassinat de Lagresie Galiana. & vingt ans de travaux forcée et vingt ans dinterdictinn de séjour; Lagaye, dit ans de réclusion et vingt ans d'interdiction de séjour Bautnc. à dix ans <ie travaux foroé<! et vingt ans d'iaterdicUon de séjour Jamarin, à dix ans de réclusion et vingt et un ans d'interdiction dp séjour. La. Couir d'appel d'Angers a oondanm.e à un mois de prison et 300 francs d'amende M. Jutes Roch&rd, de Coron. auteur d'un tf'cMfnt ntort<< d'autom~bile qui avait éM oondamné en première instance .'t iW francs d'amende. La Cour d'appol de Douai a porté à dix-~uttmois de prison et 3000 francs d'amende les peines protMno~ee cuntra le Cajifornien Joe Cox, et Krnest Mebetein qui aratent ét< condamnes t stx mois de prison et 1000 {rMca d'amende po<jr vùt au jeu, à Paris-Ptagc, en tout dernier.

Le tribunal de Saintes a condamna la fptnme Bergson de Saint-Seuriud'Uzet. qui mouillait son lait dans la proportion de 45 pour iOO. à huit ~oars de prison et 500 francs d'amende. Une autre fTMde<Me. nommé M!!ete Cajus, de Brie-Mus-Morta~ne. qui moui)lait son !ait dans la proportion de 20 pfur ~M, a ~e condamna a ~x jours de p'on et ?00 francs d'amende. Le tribunal correctionnel de Rennes a condamné trois cambrioleurs, Edet et DeiMsen a -cinq ans de prison. Martin à deux ans de prison. Leurs compiicos ont été condamnf' i'uTi. nommé Beaulieu. à quinze mois. et l'autre, nommé Buffet, à huit mois de prison.

Les accidents de !a cirM!6B

lUe et-TUaime. Sur !a r'TH~ do ~int-Servan & Paint-Jouan-des-tfU~rets, une automobi'e a h~Jfte t'abbe Laeocq, anfien recteur dp f:i!t'ium .'o. qui a été renversé e'

OiM. o a renversé deux ~n- '< .~r.\an<)ra Xatazak. !1 ans, a été tuée sur le coup. Son père. M. Antoine ?<atazak, 4~ ans, a été grièvement blessé.

Drtme. L'n motocycliste, M. Paul Combier. de Sautce, Mpnmp<un]e de M. Louis ftuittttUiTM. de Mcatéiptser, a heurté un arbre bordant la route de Yaleace, à la sortie de Mont''Utn&r. S~us la T!c!en<'e du chM, les dctn: motncyclistes ont pte tws.

L~-et-Gtronne. M. Chômez, fabricant d'au de Jave!. à Agen. qui allait avec un f'amx'n faire livraison à Monsempfon-Libos. en voulant éviter une tnotocyetelte qui le précédait, obliqua à gauche vers un champ. Une roue du cam!')n se détacha- Le choc ftt s'ouvrir 'a portière du camion. Mme Gourdon. mère de M. Cha"no! fut c'êcipit~e a terre et le camion se renvrM snr eUe. 1 Quant on pan vint à ~))!ever le ça- ) [nion, ~tme Gourdon avait cpase (ie vivre. elle avait été écraser et brûtee par 1 t'acide sulfurique provenant de piusieurs ('es bonbonnes que transportait le camion et qui s'étaient bridée.

Un nouveau carburant économique

<t sera lancé prochainement Londres. 22 novembre. Se'on le Dm<i/ .W< une des plus gr.mftt's Corn- jpunies de p~traie du monde !ancorfut prochainement un nouveau carburant <~i serait vendu à raison de 4 fFMics par bidon de quatre litres et demi. t~ gouvernement aurait de gro!< int~- r~ts dant la Compagnie p~trotière en quet.ttoa, qui est britannique.

T. S. F.

Programmes du mercr. 26 novembre RADIO-PAMS tt T~t.t m.). 12 U. 30. j concert symphonique.

I <5 h. 45, concert ue musIqUe enrftrittr~f. j t tS h. M, la Jemt-ttfuro d<~ musique en-

re~teu'et'. OptrM, upéras-comiquas et da-

tion. O~ru, opéras-Comiques et 1

iO heures, c*tiB<Tie sur t'horUcutture, ptf M Georges TftttTMf. sur 1'!JOMIC.UlIure, par 1

SO 11. 45, rMtto-oonMrt Cf'WCM~ (Bec

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tSh.tO.fe~tsptr~TourEHretdu conn'rt de t'Ecote supM~eare des postet et teiejfr~phet.

t? h. t9, Journal pfM.

)9 b. SO. radto-coacert: Le ct~eet de :')OM:e (Auher-Saiabert). N«M «tAM)ions: ~~<«e-<« (Ed. ftMe-nt). ScAerzt (Moussor~s~-Stiaùert). Solo de ttfotont Let tt~M pf~e<MM <MeM~M-). 20 h. t5, Marto Cases et ton orc&eotre. rARtSP.T.T.(«T!B.).–tïh.:5. ruto-eontert.

);: h. M, concert do muti~M cnre~sM~e. )& heures, concert.

20 t. 9C. Mtr6e: 7'ftMff MUt'en<nM~

(M. PeoM). Se<M;c<t<ft (Ct.ttr<' t!(.nevo!t). in m<menam (Jtc~uf~ AtfftiM'. L~n <<): pays (Tierson. ~t<qme<tf-tet (C. Ru!pMi. ~'Mm<'<< du <o<M'<tt<r (MaruA~OUtt. E;'tMpyte aux m0!'f~ de <a atterre (P..t). Titraut'e;. Le .wu!n<~ (Ct). Oo)tao<t). Attz atKayn~~ e'i«'f<'«< «<t Aaffard des fAexMW <<'A<")M~tf fM.-B. HMMSMH)). A fs~ttt~ <'«'rt<' (A)tce fMUmtoft). fe~M;

<tt< M<t«'n)'' <J Larfaee). <ttM« m<M. )

dmestaentr ~J, Let'tgeel. ia fredde maj'I

son O~ttC tMCS9ft~Cn. SOKftCt tMt< t!fi.«'t ) (.A.Meuchc)).et<. BORDBM'X-LAFAYETTE 004 mètres). !t).4B.<;<~nccrt.

K) heurM. retax de Pftrts P. T. T.

t7 heure- tntTustondftt conférence <'e M. if j):-<'fp~cur Lamnot)n'r: Notre po~ste

rotiMnUquc et la tn~Xtion fMn~M'

M )). :tf) concfrt: AWfffe (Vttm!. ~t'-cn~f<' (W€t.er)in). t<'<fM (But!) Peccla). De-ct, <f<M 'Tt~Uaneo'. N~r<'<M~e de ~~tWM(VttMrioMOttU). RAmO-H!.LE ("M,: m. 19 h. 30.. conft;r!.

)~ heures, relais de FEcote supérieure

(!MP.T. T.

Ill,j )T h. 15. re)!tts de rEfo)o supérieure des

P. T. T.

<!) h. ~'i.atutique reproduite.

20 heures, conccn: ~-H grotte df fw~a.' 'MfUdeJsMtm-t-ittibofO. t~ttet t]'~<o-

!<<fa<tc iju~e! MitSM~eet-MoMOn). ~<M~<ff

rM u< pour trompette (Oamaré). Co~<r !~f&f (SitMeM-Stt'tbtrt). CeecMe (Benja- !mtn Godard). Le roi (i'y.< (Lt)o). ;.« ;o;« ~t~e da P<T<A (BiMt). f<MMM <yn'!)t«t<«Kt (<M«-W<ntBtef). y''et* 'MM

«M «Mfe'met <LtMM!. N<!w<«s«< (Mte-

Mttot). PMh'ftXtt et B«tet<t (OounoO). CtW'ee <t«f<<f <'M)m(Of~y-Wfntt))r<'r). f)MCntMt~a «!e0rfcf~ Sparf~). Le e~ut~< !Adttn) t'A<rn(< d'~ita~ae (Athfntt-Stt~berti. <.c<~a (~yOBfy ~on<'4-Stt*btr<). La /<*(< cA< rMf~e (R. Habn)-

LIMOGES P. T. T. <MS.ï m.L )i h. 39. con«'rt de mmioue ettre~ttrte.

20 h. 30 thmtMffw ~<nM< (Btr- tic:) JXoff*< tan~ro<«, ~f* ~;<A«. /H- t)(<7«ott <t ? Mfttfe (G. Tttt]). aem«K-< .Wf~)f<)-)~c .'Y. GaJ)). Sérénade de .M~- p~fA~o (F. fttnM! Le ~<r<tn </e t'arufjyttf' 'Atbcrt Ufjmse! Le~ vie~UM chMsons

fran';at~

RAUtt'-t.Yo~ (Me.em.t.–te t. M.

t2 hf)tr<'« et <! h. 39. oMCer!.

)r) t). :t0, fO)M'er<.

<') h.t0. concert.

t9 )t. :<0, concert.

~o heures, <-f)n<;<*rt: Ça, c'ut ~o)-M (p<f!)t)a). M<ntOH (Massenet). <o<n~o <r< /ttf<<t~ (Gouno<t).

!u h. <6, ~Mf-M<tWe <Frtmi).

!0h.30.f'onc<rt.

9< h. eutte de la ~leettcn.

ft h. 99, mw~qM de aMM. MARSEtLLE P. T. T. (316 n).). t: h. 30, concert de mnsxrot enr~Kré~. t3 h. )5.conf'f'rt d'orgue orrhf~trt). <J heures retr~nscifssf~n de ~'Ecote su- p<Tte~n'ftesP.T.T. t7 ho 30, concert de musique Rnrefj-istrAp. M h. 30. MMUf'rt voft): La <<<ane Menetf, oKrt-<:onit<t<!e de Botp~fiteu. '<tŒ-tUA~-I~S-Pt'<6 CM tn.). t~ h.. mo faHfttf (BeftHoven:. C<'<f <<')nade (T'o.elUi. Afa<t<tm~ NKKe~<y 'Pue- ct~t) ~ccftfrttf fn mi ~t!t<« (Chopta).

Pc~<nt<tt< (F. Lftt<r). C~MMtt (frhnt).

P'~<« <tt«<! (Cf. Det)Ut!y).

!!0h.:<().r<dto-co!tcert.

MS~?fES (272 m.). tS h. 30, rc-Iat: de f

Paris!'T. T.

:'0 h. 30. relata <Ie Ptr~ P. T. T.

RADtO-TOUI.OL'SE (385 m.). t3 heurM, jazz.

18 h. 30, musique dp dMS<-

t< h.f..flt.Mt sonnettes.

<9 t). 4. {rutt~rf hawa<en)M.

M hcurf's. or<he'itrc aympttooque.

20 h..<u. opérettes.

21 tMarM. roncer).

M heures, suite de la reM'MmtMton de Grand C<tf6 des Amertc.Lns.

M heures, so!t divers.

M h. M, orchestres ~trantcr~.

Programme de jeudi novembre A!.GM (3<a.< m.). -t9 a. 30, concert tMtfMtteBMi.

)8 heures, heure des enfante.

t). M. qnetquet disque! de musique htwa~enne.

t9h.4'i.vtotOMetptanos.

se heures, conf<*n vo<'<ti.

21 heures. chants et n~notoifue: t~s.

:< h. t5. Soirée.

2f 11, t5, SoIrée.

22 heures, orchestre T~rié.

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6M~M:q~ ~~T~Sj

AERONAUTIQUE

Sans nouvelles de l'hydravion italien ttrony* J

Les torpilleurs francai* C~cioftt, Ntntoun <" .w~tm! viennent (le rentrer A Touton. !t!'rf's avoir recherché en vain Fhydravion t~tt~n ~ro?tt/, de !a Uj~ne Barceione-'jene~,

ft< m. oo est Mua nouvetiM depuis le xt :<

VttnhfH & )0 heures. j

4. J.-L. Dumei.ntt t prescrit de détacher ) ))rt div'sion de torpiiteurs et ptusteurs -itLioa qut poursutvrom les recherches dans ies paragus cotupr's entre les Baléares et la Corse.

Le < Foker-r-tX t à Paris

~'avion allemand ~a~f-~ qui peut trM~poner 20 pa~st~ers et deux ptiote~, ~ent a'arruer au bourget, U vt ètre transt~rte ati Grand Palais, en vue du Salon de t'atronauttoue.

L'MptortUon de l'ttmotphère

Lo pitMe ~euhtus a accompli son mitUeme vol de hauteur pour le service m~téototogtque martHme de Hajnbourj'. Lei vots de ce pttote t'amènent ré~uherement ~<puis 1927 a des uameure vartant entre & uuO et 7 000 mètres. 11 utttise un appareti te~er spécialement construit à cet etTet. Le raid de MM-yM Hilz

L'tviatrtce Maryse HUz t atterri !t Ktr&fjtf dans rapr<-<-mid! de samedi.

CYCLISNE

An Vélodrome d'Hiver

Dinmiche s'ett d~rouM le match FranceAMem~M. qui rut gagné par les cyclistes trMt~Ms. par 3 vtcMires à 0. voit.i les résultats

Vitesse. Première manche t. fauttteax; 2. Sterfcs. Deuxième manche < StctTM, 2. t<itt<.nem. Mte: ). faucheux, 2. MetTat Classement par nations: France, une vintotre; Aiienta~ne, û. cmntuNt. l'remiere maM~e, t5 km. -tt<.c c~sement par addition de points: ). Dayen, 20 potnu, 7 m. tS 2. FrankenH<Mn, t4 points; 3. ex ae~fttc Stuebecite et Rftvftaud. 13 potMS. Utassement par <'t(<Hj)eA. Français, 33 points; Allemands, t'J points. f'eu)neme manche (poursuite) les Fonçais RayMUd-Dayen rejoignent les Allemands Frankenatetn-StueDecke après 3 tun. t2& de course, couverts en 4 m. 7 s. 4/~ rrotsiëme manche: SO tm. derrière tr~ptettes: t. Dayeu, x~ m. 34 s. 4/5 (record M'-at battu); a. Raynaud, à 230 mftrM; Stue~ecke, a 500 mètres; <. Fran~eniitetn, j à t too mètres. OMsement par nanon: 1. France. 3 victoires; 2. Allemagne, 0. Demi-fond derrière motos. Première manche t. GraMin. S m. 12 2. MoeUer, a 110 nôtres. Deuxième manche: Paiilard rejoint de Upt'iche après 5 km. M5 rouverts en s m. t2 a. t/5. Troisième Manche i. 'rasstn, S m. 30 s. </5; 2. de Dcrtch~. a tts m. Quatrième manche: <. Paillard, 8 m. t3 s. 3/5; 2. Moeller, 4 ~f' mètres. Cinquième manche t. GrasMn rejoint PaUtard après 6 km., couvert: ?;) < m. 50 5. <<'&. Sixième manche: Mocttpr rejoint de Onriche arre9 9 km., couverts en 8 m. 5) s. t/5. Classement c)H la manche ). Grassin, 3~potnts~ 2. Pat[lard, < points: MoeUer. 't potm~; 4. de t~'rtch' C potots. Deuxième manche (30 tm. en tig~e): t. MocUer. M m. t3 s, 3/5; Grassin, à 40 mètres; 3. de Dertch< ù tOOO mètres; i. PatUarr!. ? )5<M mitres. Ctassemen' mènera) !ndivtduel t. GrasMn. 5 points; 2. MoeUpr. 6 potnts; 3. PaU!ard. 8 points; de Dertchc, 9 potnt:. 'M<M:ent par nattons: .t. France. i3 pt=; S. A)t''mag'ne, ta potnM.

CMsst'ment général 'lu match FranrfAttc'tM'rnf: t. France, 3 vtctotrf?; A)tt'-

tt-'tït" f.

FOOTBALL

Le championnat de Paris

f)h'ort d'honneur. Bscing- Cf bat C\ f' rarts, 3 a t: CUth Français bat L' Sm9"H. 4 & 0; CAS Généraux bat Red Star j Otvmptaue. 4 a 3; Stafic français oat C.\ xn', t a 0.

Les championnats régioMM

Olympique Hitots et SC Uuots. 3 & 3; S< Lourchots bat ES urttiy. 5 & 3; Amiens AC bat RC Roubatx. 3 a 0; LS fourcotnfr bat HC uatalf. 7 a 2; UR DunXerque-Mato bat RC Lensois, 3 à 0; US Boutonne bat t:t('t;'ior AC. t a 0; Otymptquc i-aint-QuenUi) bat C.\ Chamnont. 3~0; Havre AC et FC Rouen, t a 1; Stade navrât~ bat t'S ÙjttevtUy, 4 à 2; FC DtepFe bat AS Che-r- Bourtr, 5 à 3; Otympique MaraetHe et SC MfntpeHipr. 2 à 2; FC Sète bat SC .me'<. 440: AS Cannes bat Stade Raphaciot., t t; Otymp~que Alès bat OCC Ntcc. t 0; R~ Strasbourg bat FC BtMhwtUer, 3 a R'. i-tratMut'ff bat FC Hx~uenati, t à 0; AF Gran'en.stadeo et AS Strasbourg, 3 à At; Mes=!tnc bat CST Hayangc. 3 à 0; ÇA Mesaia bat CSO Amnet'tUe, 6 à US Forbar.h bat gUL Nancy, 3 0; RS PeUte-Ro-.t'Cife' bat AS Htyan~, 4 0; FC Lyon et o~ Cap, 0 à 0; Chaux-de-'Fonds bat CO StCtjamot~d. 2 & ); St-Ettenno FC et RS Ter- rcaux. X a US .\nne<nassc bat AC Rtvo- dt-ntcr. R à 0; Fe Lortent bat EA Gninppmp, 2 a 0: Stade Cutmp~rnts bat CO Chot<'t, <0 à 3; Dinard A~C btt) Drapeau Foudres. t a 0; US St-Sft'van hat Armortcatne Cro~t 3 & 0; JO Creuset et LS Bc)f0!t. i a t. RUGBY

Le Tournoi des « Douze t

h'aue Franca)s et t'S Perpignan. 0 à 0; A~tron Bay~nnat! bat Stade Nantats. t2 a 3; Sectton Patotsc bat AS CarcasMt.ne. 9 à t: MttrWt}! hat FC Lyon, 7 a 3; FC Grenobte bat Stade Toulousain, 3 à û.

Les championnats régionaux

SCUF.bat B'<C. i4 .t Stadf' Auruiac bat (t.V)mtez, 20 à 0; sr Decazavttt.) bat Stade Tindf!. 8 à a: Us Saint-Ftorent bal US Ber)y, 7 3: CO Creusot bat RC Chaton. 33 à 0; V)chy bat SC MonttUMn. 6 à 3: UA ~.tiyan-Mf~trM bat (S [~ Tpste 5 à 3; ÇA ~ia~ bat t'ordcam EC, 19 A 0; SA Mau!co[) bat Ari Ba~'onm\ S à o- AS SoustoM bat FC Oloron. 6 a 0: Stade Hendaye bat Peyrehoradp. 18 & 3: Boucau Stade M' Stade ~amats. 9 à 4; Stade Piscenon hat SCA Rt~icr'. 2t tt 3; Sttdc Qutitanats bat RC 'larfss'nn~, iP il 0: Arlequins Pprptfrnatna($ ft t'S Thutr. t' a i-r* Avtgnon bat RC Avtgnoll, Il A o: US Montauban bat satntfiirons ~C. 8 A 0; SC Atbf bat routonse OEC S & US Tours bat US Man?. 6 à 0: RC f'hmbt~ftne uat 0 s'unt-O'uenttn. t' a 5<Mt<te Aurt))ac bat 0 Vivter. 20 t 0. Les matches hoM série

us Rom<c'< bat Stade Dtjonnats. )T à 0tyon OU bat FC Le~nM. t3 a 5: Chai-'aUFom bat V)tr:on, 4 à 0; Bergerac bat n~-uon BurdtfraHenne. 38 a 3: SS prtme~~r("< bat AS Bort. X a tO; C.\ Brtve bat Mfrzon. tt AS: CASG et AS Mnntferran'ittSt'. 3 4 3: US Cognac bat AS Midt a a 3' Hordetai:. hat ÇA Périgueux, SA 3' NAC );MnM bat ASPTf. )) a 6: Sa)M-Jt:t)'fn bat ~c Tut)p. t2 à 3; A-? Beziers et RC Toulon, 6 t 6; SU Agen bat Stade Tarbats. 21 à 0:

tLULLETON DU 25 NOVEMBRE 1930 7 ) 1

L'eMe denier

Résumé dee feuiMetonz précédent* Seul, ayant perdu ~on père et sa mère. le jeune avocat Alain de Sarrans projette t~c M marier. Déjà il a porté .son choix <Hr la fille unique d'nn riche bâtonnier, Linette d'~iccoM~sy. iMaM ~on ~r<ut~-p~re, /<' « ~~rc ~~Ms't)K ~c montre /io~f;7<' à ff choix. Alain ~'en étonne, et s'étonne plus encore </Hand son grand-père lui dit qu'il lui apprendra, mais seutement au moment de sa mort, quelque c/tOM de ~rattf.

M)!c d'Acoussy avait ?es appartements particutiers dans la maison paternelle. ) i~<' unique, elle menait une vie indépenti.mte. choisissant :'ciaUons et les ret'e\ant à son ~r~. Son domaine s" composait df trois pi~t'M une antichambre donnant sur le jardin, et dont tout un côté vitré avait permis l'ingénieuse adaptation en jardin d'hiver un studio tendu de velours h)~u nuit. orné de divans. d'aquare!te:' vi~'nreusps exécutées 'ar )a maM fesse du j !!€!). et entjn d'une chambre facit" :< trans- former en salon. Une microscopique satie j d~ bain reliait le logis d'Aline au grand ) 1 t:Kît, de t'autra côté duquet se tï~uvaientj

(:A\'n:)'t.- bat tCLour«t-tân;n<:)

\"IL"II" bat. EC Lourde; "t à (1; Ri:l

.t; !i.t!i'<4~:Va)';m;fbat) -'f.f.r!f)..t:h. !.aO;COP~P~r))rueu!; t)atS<n~O)t)eme.<;& 3. Racine C~'bat "tJ; Lorrain, ti} & 8; US Annecy bat CS Riom,

t6à~. (

TENNIS

Les ohampionnats 'nitMt

Vote) )~~ résultats des rencontrer de dt- ) manche aux cbMnptonna'~ su)-<sM f-imptc mpseicurs. Denn-rtmt'' Gentien (Ft'anrftbMn.atstn<Hm'e).f-).T- I Pimp)f dames. Dcmi-an~e '~tne Go!-

dtnff (tt-MM) bat Mite Lan~ (Su~~c). c-0.

6-n.

Double messieurs. Genttf-n-Thtty fFrance) battent Raisin-Robert (Sutsse). 7-5,

CROSS-COUNTRY

Le challenge do l'E<pé)'Mice

Dimanche. ont été dtsputës. Pav)))onssous-Roi~. te Chatien~e de t'Esp~rancc. et a la Croix-CaMan, le prix Dauois-Tou<tuet.

St VMUS

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les pièces de réception de Mme d'Acoussy. Le bâtonnier avait ses bureaux derrière l'hôtel, sur l'autre façade. qui, exposée au Nord, ne voyait jamais le soleil. Les clients traversaient une courette, où des buis taillés dessinaient deux minces ptatesbandes, et pénétraient dans la salle d'attente, meublée avec goût, que remplissait le vacarme des machines à écrire. Pour parvenir .jusqu'au célèbre maître, il fallait traverser encore le bureau du secrétaire particulier, qui flltrait subtiLement tes causes intéressantes, et, après interrogatoire. introduisait ennn les élus dans 'e cabinet luxueux, calfeutré, discret, de \t. d'Acoussy.

Ce fut là que vint Alain de Sarrans dès le matin de son retour à Paris, n avait saisi te premier prétexte pour '< reprendre contact Après une causerie à bâtons 'rompus, dans laquelle fut à peine efneuré le motif de sa visite, Sarrans s'enquit respectueusement de ta santé de ces dames et sollicita t'autorisation de leur présenter ses hommages le soir même.

L'cpit froid d'Acnu<=y ranima sous te-! s~nrci!? s'T'.<.

C~rhunement~ fit-it. certainejnent Mais. au fait. attendez j'y pense ma femme n'y ~era pas. Elle va à un vernissage aux tra.'eries Petit en revanche, je sais <fue Linotte réuïtit fruet<mes camarades autour d'nne tas~p de thé. Je vous annoncerai elle sera ravie.

n fit "ne pause, appuva son re)?ard acéré su" !<* hean visae'c anTienx qui se tourr.ait vers lui, et conclut. en pesant sur le: mots pour bien !our donner toute leur valeur

Vous &tes Mhu qu'il me platt parti.

Envot~)Mf~u)t!t)! :1

Ct)~)t-ne-fif!c )Esp<rance.– < B<~eot, rouvrant tt~tjtitotnf'trfsfm'tfontrtte m. <t s.; 2. Prevet ..H~-O) N. Retttud <MC) 4. D~nt?u< tCASO); 5. JaOer (COB); 6. Loison ŒSA~; T. Motss'-t ŒS); 8. Ctuppt tJAP): 9. Gauthier (-AM) tO. Dttit. <COA). Classement par ~<}utp<-a

1. CO BUhncourt. <t2 points; 2. CASG. t<5pts:3.CAPtr)s.i74pts.

Prix Daunts-Touquet. t'* et (-M~jrcrtes 1. Leclerc, 17 m. 2e B.; 2.<TYaM: 3. K~roOe; <- Le~TiyaOer; 5. ChtravtHe: t. Bumat~re; 7. Prévost; 8. Lffunx): 9. AnfPtrd: )0 Mat'rtcc Keyser; t). BonnttMO<t; t9. Hent'y; M-Hstre; i4. CorMe; 15. Dessagne,

Juntors.'K-butant'ift vétérans't. fardoux. 18 m. 13 s.; SeMre; 3. HHdfbran(!; <. Charles Pénis: 5. Bar)r: 6. Jambon; T. Jacques Key-'T; 8. Lcbttijff.

BALLE AU PANIER

Le chtmpiomMt de Paria

La principale épreuve de dimanche était le match Stade Frantats-Ractng CF <u fron-

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~< ~&n< BetMM ~«« <w< 'n<n~MHH<aM«

MME PRESSE. 6. mt B~<n<. Parit-B'

A ceux qui Mu/yr<a~

culièrement de savoir auprès de ma fiUe. Alain rougit, violemment son c<Bur débordait de reconnaissance, I) balbutia M~itre Oh Maître Quct honneur L. et quel bonheur aussi S'il n'eût eu présentes encore à ta mémoire sa conversation avec le vieil Heugon et sa promesse de ne faire aucune démarche définitive sans l'autorisation de son aïeu). il aurait dès maintenant adressé au bâtonnier une demande en mairage. Mais un scrupule le retint, et. réprimant l'émotion qui venait de le bouleverser, il reprit d'une voix chaude

Ce n'est ici ni le lieu ni l'heure de vous dire, Maître, les sentiments que j'éprouve pour vous et pour ceux qui vous touchent de prè~. Permettez-moi de considérer comme une preuve particuHère d'estime et d affection les bienveillantes paroles que vous avez bien voulu m'adresser je vous !e~ rappellerai sous peu de jours si vous m'y autorisez.

M* d'Acoussy sourit, ce qui lui arrivait rarement.

Quand vous voudrez, mon ami, repondit-it mais taisez-moi vous faire remarquer que l'autorisation ne doit pa~ venir de moi. Dcmand'ta donc ce soir, tenez, précfsément. à l'une de ces personnes qui me touchent de près. dont vous parliez tout à l'heure. Je suis persuadé qu'on vous l'accordera.

Alain de Sarrans se retira dans un état d'émotion indesfriptib! Ainsi, il touchait t'hcure dérj-~ive Certainement, aprè~ If s encour3S'ement< précieux qui venaient 'If lui ètre donnés, il n'aurait pas !a patience d'attendre trois semaines pour rotoaraer à Nou~iale On é~t su jcndL- 1

) ton de P*rt&. Le Sttd'* Frtc<;&n t btUU

le RMtnt CF. par « points a

DANS LES PATRONAGES U. !L SEINE

FOOTBALI.

Votr] les résultats des rencontres de dtmMche:

My~ton d'honneur. Patrona~a OUer et AOM perretm, 0 < P.

PronMtton. Etoite Sp. Dionys!tnne bat EMUe de St-Leu. t t 0; EtOUe de Monnourts btt US Autcut). 5 à 9

Première série. ËtoUe Sp. S*tn)-Mtct)et bat GS Amifale. t6 à ï; Patronage des Hirondelles bat 1G Clichy, )6 1; Equipe' deuxièmes. ÇA ChMUer bat P OUer s à

BALLE AU PANIER

Mrte d'honneur. CS Plalsanca bat JG Clictiy, 62 t 9.

La Peau, le Sang, l'Arthritisme.

Un énorme progrès reatisé La guérison des Xatadies de ta Peau,U)cères variqueux. de l'Arthritisme(Douleurs, Rhumatismes, etc.)destroubles de la Circulation (Artëric-Sc)erose.Varices.Ph)ébites.etc.)etdesMa)adiesdesfemmes.

En attirant de nouveau l'attention des lecteurs sur une nouvelle méthode de traitement des affections qu! dérivent de t'état arthritique, j'ai conscience de faire non seulement une œuvre utile, mais encore je suis certain de faire une bonne action.

Je demande donc à tous ceux que cette question intéresse de me prêter attention et de bien méditer ces lignes ils s'éviteront bien des manœuvres inuti!es et aussi bien des souffrances. En dépit des progrès considérables accomplis ces vingt dernières années tous les efforts de FanC de gucrir n'ont abouti. pour ce qui nous occupe, qu'à de piètres résultats

U était réserve & M L. Rtchetft, de Sedan, à la suite de palientes recherches admirablement conduites, d'apporter un peu de lumière dans i'obscur chaos de a thérapeutique des maladies de la peau et de l'arthritisme.

La méthode a fait ses pre~ déjà de longue date, dans la cure ~.iftioite des maladies de la peau. Les eczémas Mes ou humides, psoriasis, syco'.is de la barbe et de la moustache, herpès, acnés. érythèmes, furonculose, dartres, impétigos, lichen, prurigo, rougeurs, maladies du cuir chevelu y trouvent te remède le plus renforcé et le plus héroïque. H sufOt de peu de temps pour voir se reconstituer graduellement tes fonctions normales de la peau. La démangeaison, si pénible et si tenace, qui accompagne le plus souvent ces maladies, disparait dès le début de la cure.

Dans l'arthritisme constitutionnel, dans te rhumatisme, la goutte, les empâtements des cellules glandulaires (glandes, etc.), la méthode de L. Richelet dissipe rapidement la douleur. résout les déformations rebelles des membres, des doigts, des orteita, guérit les vieilles sciatiques et les états nevralgiques invétérés qui ont résisté à tous les traitements. Dans ces divers cas. elle assure t'étimination complète et rapide de notre ennemi m'ttme. t'acide urique. Enfin, cette excellente médication a fourn' des résuttats inespérés dans les troubles les plus profonds de la circu.ation. On constate la régu)arisat]on des ruouvetncnts du cœur. la disparition de !'<Mn~ttoB. de l'essoufflement, det vert!ge9, des étourdissements. des varices,

Ajoutez-y une petite quanttbè de beurre Laissez aux atiments leur saveur nature!)e et, pour cela, faites votre cuisine à ta "Vegetatine en ayant soin d'ajouter une petite quantttè de beurre au moment de servir. Mais n'utititez que la marque YÈOÈTAL!ME" qui remptace tw bemrw e< ce<Me moh~. Oécoupez cette annonce et envoyez-la avec votre adresse è ta"Végéta)ine" 9, rue Roux de Brignote< à Marseitie et vous recevrez gratuitement un recuei) de plus de 100 recettes cuiinairos ou t'édition de tuxe contre un franc en timbres-poste. Pour votre table emptoyez t'huMe douée '~0«tet<M" et pour votre linge le savon extra-pur **L* T<WM'f< <~M ~OU~ /M &OMM Afa/SOM d'men~Ca.

Dès samedi soir, il se remettrait en route et solliciterait, de son grand-père l'autorisation de faire auprès de M* d'Acou~sy la démarche définitive.

H rentra chez lui singulièrement distrait et nerveux, expédia quelques clients qui attendaient depuis le matin, puis alla déjeuner dans un restaurant où il n'entrait jamais d'habitude, ce qui lui permettait d'espérer qu'il n'y trouverait point ce connaissances et pourrait s'absorber dans son rêve intérieur. Mais il avait compta sans le hasard qui, à Paris plus qu'aitteurs, dit-on, se ptatt à régler malicieusement les rencontres.

A peine attaquait-i! les hors-d'œuvre avec le bel appétit de scn âge. qu'un" main amicale frappa sur son épaule. Adios, revenant fit une voix sonore où diable es-tu passé tous ces temps-ci ?.

Alain sursauta et se retourna. I! avait derrière lui un grand gaiMard d'environ trente ans, ayant un lorgnon en équilibre sur son nez court, la lèvre sinueuse ''t rasée, et le crâne aussi nu qu'une terre polaire.

Tiens L. Machin L. Chose s'exclama Sarrans, et le nom lui revenant tout d'un coup Perrusson Comment va, mon vieux ?.

Tu permets ?– flt le nouveau venu, tournant autour de la table et s'installant vis-à-vis de son ami on va déjeuner ensemble, et c'est moi qui t'invite. Je suis ¡ allé deux fois chez toi la semaine der- nière. Ton secrétaire et ta dactylo mont ¡ expliqué qu'ils passaient leur temps à renroyer les ciieajz. Tu n'en as jaa!Ms tant eu

PrunMUOU. Ça Ptat&~uce Lti «tt<.

<~rt« <. AG ?)atns bat S)Hn)-M<untt Chapelle, « tO; CAJ Ouvrt~re bat CS Plat5<m<-f ttt). M à M; Les M~nUnK'.n forums (t<) battent CS PittMnce ()3). 21 à t7.

Tirage du 22 novembre

CREDIT FONCIER DE FRANCE

ObligtttOM communalea 3 iM! Le numéro 489 63!) i:x?ae tOO 000 fr. Le numéro < 9M 434 gagne 10 000 fr. i.es )9 numéros suhMtts gagnent chacun t noo fr.

10 7M M M9 45 357 M 8M 3664)<t 5Mi;7< t03Xe8S t 3t8 156 t 408 i5t 1 SM 39S i 906 895 997 704 Les tPO numéros suivants ~tfnent chacun 5e(. fr.

eus 16970 yr: St:*0

ucs phlébites. des hémorroïdes, et Famê.ioration rapide de l'artério-sclérose. <ftte terrible rouille de nos vaisseaux, qui eotra.ine la vieillesse anticipée et précipite combien de morts précoces. S'il s'agit d'une femme, les migraines périodiques. les accidents si redoutables du retour d'âge seront radicalement sup primées, et t'en verra renaître les forces ébranlées et la vitalité compromise. Cette action énergique sur le système circulatoire explique les cures extraor'.maires obtenues dans les affections va'tqueuses des membres intérieurs, ulfcres 'variqueux. eczémas variqueux ttftaux de jambes), varices, phlébites, etc. La décongcstion des tissus et de toute la partie malade se fait rapidement et une cicatrisation complète succède à un K'ulagement. un réel bien-être se produisant au début de la cure. Très vite, t~alement, la sensation de lourdeur disfarait, et ta démangeaison s'évanouit. Pour toutes ces raisons, je voudrais ~oir plus trouvent cette merveilleuse médication employée à titre « préventtf même par ceux qui sont en bonne santé et, plus encore, par tous tes indif~rents. les négligents, qui s'éviteraient ainsi les cruels déboires, les pénibles souffrances auxquels 1~ prédispose leur diatitese arthritique.

Maintenant tous ces ntaux sont guéris sans retour offensif, sans ehan~t'r ses habitudes, à peu de frais, par précieux traitement dont les mi)i de 'cmoignage-i et de multiples exp .t'nces ont afBrmé t'éclatant succès.

Que ceux auxquels cette révéiation ne dtrait que peu de choses veuillent bien =~ renseigner auprès de la formidable tégion de ceux qui ont pu apprécier la ntéthode et ont été guéris. Qu'ils s'adressent. sans plus attendre, à leur pharmacien et achètent un flacon de UfpurHtif Richelet de manière à commencer ta cure sans plus tarder. Qu'ils suivent leb instructions détaillées dans la broctiure illustrée qui accompagna chaque !)<iM'' et au besoin qu'ils écrivent directement à M. Richelet. pharmacien de rtem'ére classe, ancien interne des hôpitaux de Paris, 4, rue de Belfort, B~yonne (Basses-Pyrénées), qui leur don.:eri gratuitement tous les renseignements utUee pour se eoigner et se guérir, P. L.

que depuis que tu es absent; ce qu'on devient procédurier dans ce bon Paris J'espère que tu n'étais pas venu me voir pour un procès ? demanda Sarrans, occupé a consulter la carte que le maître d'hôtel venait de lui passer.

Donne ça s'écria Perrusson, la lui enlevant des mains je t'ai dit que c'est moi qui t'invite ~<on, ce n'était pas pour un procès. C'était pour un service. Voyons, qu'avons-nous par ici de succulent ?. Hep, maître d'hôtel Faites-nous donner des huitres pour commencer après, on verra, au fur et a mesure. Laissez-nous la carte.

Un service ?. avec plaisir, mon cher de quoi s'a~it-it ?

–Voità. Je plaque le Correspondant, tes revues, etc. J'ai trouvé un commanditaire pour monter un journal.

Sarrans leva les bras au ciel.

Patatras Tu vas faire de la politique

Jamais de la vie protesta Perrusson d'un ton indigné, et il toussa, parce qu'il venait d'avaler de travers une grosse marennes jamais de !a vie répéta-t-it quand il eut rattrapé à la fois son hateino et son lorgnon. Je ferai de la critique musicale, de la littérature, de Fart, de l'histoire.

Alors, ton commanditaire est un Mécène, émit simplement Alain mais tu me rassures, je suis-bien content. Je te voyais déjà acoquiné avec un sénateur, un député ou 'xi ministre sur le retour, et noyé dans les mares à grenouittes.

Qu'alimentent ies pots-de-vin interrompit Perrusson en riant merci bien 1 Ne parlons plus de ça, tu me couperais

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ra.ppétit Revenons à nr's moutons. U faut que tu m'établisses un bon petit contrat avec mon commanditaire, et comme il se peut que nous montions notre affaire en Société, il faudra envisager des statuts, Je compte sur toi pour que ça soit bien fait, et puis aussi pour autre chose. Vas-y, dit Alain.

Eh bien toi qui as un talent d'crivain auquel tu ne veux pas croire, tu va« m'écouter, cette fois, et tu me pondras bien gentiment un joli petit papier pour mon journal.

Alain ne répondit pas tout de suite. PeP~ russon en fut profondément surpris. B s'attendait comme de coutume à des pre~ testations. des dénégations agacée", des « je n'ai pas le temps et, des « j'en suis incapable Aujourd'hui, Sarrans se taisait. Il avait cessé de manger, et, posant fa fourchette, il regardait dans le vague, un demi-sourire relevant légèrement les coins de sa bouche. Au fond de ses prunelles, un~ expression douce et rêveuse passait. Eh bien ?~ insista PerruMon impa~ tient.

nu'f't-ff' que tu dirais, répondit so< ami d'une voix lenle; qu'est-ce que tt< dirais d'une vie romancef ?.

Le joumatiste rayonna. Il nt le ~est~ d'applaudir.

(A sitttvc.)

MARIE BARRÈRB-AFFB~

Pour f<~ cAaH~CMeK~ d'a<<re~~c. prt~r< de 6fCK vouloir nott~ <'Mf~ef la derK'~Mt bande du journal CM ~~tMM~ 0 ~r. 3< p<M<r /ra~.