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Title : La Croix

Author : Groupe Bayard. Auteur du texte

Publisher : (Paris)

Publication date : 1930-09-06

Relationship : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb343631418

Type : text

Type : printed serial

Language : french

Format : Nombre total de vues : 104176

Description : 06 septembre 1930

Description : 1930/09/06 (Numéro 14577).

Description : Collection numérique : Arts de la marionnette

Rights : Consultable en ligne

Rights : Public domain

Identifier : ark:/12148/bpt6k412843k

Source : Bibliothèque nationale de France

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date of online availability : 15/10/2007

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ADVENIAT REGNUM TUUM Samedi 6 septembre. S. Zacharie. Dimanche 7 septembre. Sainte Reine.

t~ft!~ .«~~<«~j<~<)«u«««~o~cef~

La Journée Paris, le 5 septembre 1930.

A leur raid transatlantique, les aviateurs Costes et Bellonte viennent d'ajouter celui de New-York à Dallas, où ils sont arrivés vendredi, à 18 h. 30 (heure locale), gagnant ainsi le prix de 25 000 dollars offert par le colonel Easterwood.

La première journée des grandes manœuvres de Lorraine a fourni l'occasion aux aviateurs de se distinguer d'une manière toute particulière.

#

Les cégétistes du textile de la région Roubaix- Tourcoing ont écrit au ministre du Travail qu'ils ne sauraient en aucune façon accepter le principe de la prime de stabilité.

Le procès de Trieste, intenté contre un groupement terroriste slave, menace de tendre encore les relations entre l'Italie et la Yougoslavie.

La mort d'un étudiant tué dans uçe bagarre, à Bueaos-Ayres, augmente l'agitation contre le président Irigoyen.

m#m

Arrivée du pèlerinage

des « Bernadettes » à Rome Le pèlerinage des « Bernatlcttos », composé ite 800 jeunes filles et d'un Comité directeur do 12 prêtres de Paris, est arrivé, jeudi, à Rome, après avoir visité les sanctuaires de Milan, Padoue, Venise, Bologne et Assise. Une courte retraite sera prèché.e aux pèlerines par M. l'abbé Choctuet. supérieur des Missionnaires de Paris.

.leudi, le pèlerinage a assisté à une messe solennelle à Sainte-Marie-Majeure, puis il a visité successivement les basiliques do Sainte-tMarie-Majeure, Saint-.Iean-de-I.drnn, Saint-Clément, où a eu lieu la Bénédiction du Saint-Sacrement.

L'abbé Chevré, curé de Notre-Dame «TAuteulI, et membre du Comité directeur, a déclaré que tout le pèlerinage était plein d'entrain, qu'il n'y avait aucun malade, et s'est complu à louer l'acoueil réservé partout au pèlerinage par

les Italiens*.

̃ M m

La procession des reliques de saint Lazare

Le dimanche 7 septembre sera solenr.isée, à Autun, la fête religieuse de saint Lazare. Cette fête sera présidée par S. Em. le cardinal Binet, archevêque de Besançon, assisté de NN. SS. les évêques it'Autun, Moulins, Rabat. Pétrolina, Jaro. ·

Le matin, à 9 h. 30, à la cathédrale, musse pontificale célébrée par Mgr Gonon. évCque do Moulins, chantée par la f'hi rate Saint-Lazare, sermon par

La «hisse des reliques de saint Lazare4 belle pièce d'orfèvrerie du siècle dernier richement ornée de pierreries dues en partie à la générosité de l'impératrice Eugénie.

S. Km. le cardinal archevêque de Be-

sançon.

Le soir, procession traditionnelle des reliques de «alnt Lazare. A 15 heures, a la cathédrale, Vêpres pontificales à 15 h. 30, départ du cortège.

'nU-leune. les Jeunes de Montcha> Patronage Saint-Charles du

mvi- -iw leur concours à la

<•* iv'ovir i la cathé-

o: i!e r^ilm solennel, bénédiction du Très Saint Sacrement; vénération des

Très Saiut 5acremee.t; '"t'ner,ltj, des

reliques de saint Luare,

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La. Crois

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PgURffl ?4 » » Mfr. j en» 1668

Le Congrès de la presse catholique Un saisissant rapport

sur la persécution religieuse en Russie

De notre envoyé spécial j Bruxelles, 3 septembre. L'assemblée générale de clôture du premier Congres international de la presse catholique a eu lieu mardi p après-midi, dans la grande salle de l'Institut Saint-Louis, trop petite pour contenir la foule accourue. Sur* l'estrade. S. Eni. le cardinal Vau Roey présidait, entouré de Mgr Mi- J cara, nonce apostolique à Bruxelles de Mgr Heylen, évêque de Namxir de

M. René Delforge et de M. Joseph'

Ageorges, président et secrétaire du Bureau international des journalistes 1 catholiques du comte Dolla Torre,

S. Em. te cardinal VAN BOEÏ de Mgr Klos, de MM. Stocky, Belaunde, François Veuillot, de M. l'abbé Merklen, etc.

La prière dite, M. Delforge remercia de leur présence. S. Em. le cai-i

filial archevêque de \laiines,

S. Exe. le nonce apostolique, l'évèque

de .N'amur il remercia lr\s primais

d'Espagne, de Pologne, de Hongrie, qui ont envoyé des délégués au Congrès il remercia le directeur de l'Institut Suint-Louis, hôte inlassablement obligeant; il remercia tom ceux qui ont aide. dans leur lâche. les organisateurs du Congrès. li ,y,-i_qua enfin la prestigieuse manifesta-'tion de Malines en souhaitant que le règne du Christ-Roi ne cesse de, s'étendre, et sur la Belgique et sur le monde entier.

Puis la parole fut donnée à M. Gé- rard Goemaere, vice-président de la Fédération nationale et interdioeésaine des oeuvres de presse, qui, après avoir rappelé que la diffusion de la presse catholique est l'une dos formes les plus nécessaires et les plus fécondes de l'action catholique, conta l'effort de la Fédération et montra tout ce qui lui reste a, faire. Elle trouve, en effet, en face d'elle, une presse neutre et une presse sooialiste extrêmement puissantes. II! faut modifier, inverser si possible la proportion de i à 4 qui est celle de la vente des journaux catholiques belges par rapport à celle de leurs concurrents. Faute de quoi, il es» presque permis de dire que les autre- œuvres sont vouées à végéter ou à échouer.

Le R. P. Walsh. président de la Commission pontificale d'assistance aux affamés de la Russie, donna »n- suite lecture d'un saisissant rapport sur la persécution en Russie. Il montra notamment que la campagne antireligieuse fait partie <!<̃ la lutte entreprise par les Sovietpour la subversion du monde, ri qu'elle est inséparable en pratiqu des visées politiques et économique- du communisme. Il précisa que le 1 bolchevisme sut établir l'athéisme universel après l'avoir imposé à la Russie. Il évoqua les effroyables et sanglantes persécutions dont a souffert et dont souffre encore ce malheureux pays. Il rappela les protestations du Saint-Père. Et il conclut à la nécessité de dresser l'opinion publique du monde et d'abord t'opinion catholique contre les excès abominables qui sont une honte non seulement pour un pays. mais pour une époque. La presse catholique peut faire beaucoup pour provoquer un mouvement d'indignation dont. le moins qu'on puisse attendre, c'est qu'il rende plus prudents les commissaires russes. Elle ne manquera pas à ce devoir. Elle entendra la plainte de Pie XI proclamant, de nouveau, à propos de la Russie, cette vérité qu' « aucun Etat, sur terre, n'est placé, si haut qu'il soit, en dehors des atteintes de la loi naturelle et de la loi de Dieu ».

Le rapport, qui avait été précédé de la lecture d'une émouvante lettre de Mgr d'Herbigny demandant au Congrès de mettre en lumière « la menace universelle qui, pour ruiner toute civilisation, s'attaque en pre- mier lieu à toute religion et avec plus oTàprelé aux «'alboliquos avait produit sur l'assistance. m l'imagine, une profonde impression. Alors, H. Pfilforgg, se levant, pria

i ~·` ti

Quotidien x VINQT-CINQ CBNTIMB8

3.'UtDAO"XO- ~J3M:aori<TXOar

5, rue Bayard, Paris- V1U*. **̃»$• tiUy^k. CK0tB*U*^M9-H

S. Eni. le cardinal Van Roey de réciter à haute voix la prière demandée par le Pape pour la Russie. Et foute l'assistance de tomber à ge-- r noux. Quand aux derniers mots pro- noncés par l'archevêque de Malines elle eut. répondu « Ainsi soit-il » le président du Bureau international j l'invila encore à adopter la motion j suivante

Congrès universel de la presse ratholique, groupant, les délégations Miment accréditées des nations suivantes. Cité du Vatican. Allemagne, Angle-

terre, Autriche,, Belgique, .Brésil, Canada,

Chin, Colombie. Chine, Danemark, Espa-\ grue., Etats-Unis d'Amérique, France, Honduras, Hclian-le, Hongrie, Grèce, lr-

lande. Italie. Inde* anglaises, Japon, II-

~de. ~<!<ic, /Hd.~ .'tM~ta~M, /apott, ~f-

thunrûe, Lettonie. Luxembourg, Pérou, Pologne, Portugui, Roumanie, Suisse, rcliéco-Slovaquie, Uruguay, Yougoslavie, Salvator et Suède.

Agissant aussi en rertu fie pouvoirs régulièrement transmis au nom des journalistes catholiques de Cuba, du Guatemala, de Panama et du Venezuela [; Déclare s'unir respectueusement ••/<? tovte sa volonté et de toute son énergie à la protestation qu'au nom de la morale j chrétienne et de ia civilisation le Pox- tife romain a adressé d d'univers entfer contre les agissements du gouvernemer, qui opprime le malheureux peuvle russe et déïhono*? l'humanité.

Adjure la chrétienté unie à son vénéié chef. d'élever d'incessantes supplications vers le ciel jusqu'à ce que la liberté religieuse toit rendue à la Russie persécutée.

Quand les longs applaudissements qui saluèrent cette lecture se furent tus M. Joseph Ageorges flt. voter par l'assemblée plénière les conclusions présentées lors des séances de sections par les divers rapporteurs. puis S. Em. le cardinal archevêque de Malines prit la parole. Avec une visible émotion, le vénéré primat de Belgique exprima sa joie très profonde du plein succès obtenu par le Congrès. N'eùf-il été qu'une rencontre entre journalistes de différents pays, il eût déjà été un grand bienfait. Mais il sera plus encore. Il portera des fruits précieux d'accord et de collaboration. Aussi, le cardinal Van Roey loue-t-il les congressistes d'avoir poursuivi leurs travaux dans l'esprit le plus fraternel et d'avoir si parfaitement répondu aux désirs que lui exprimait à lui-même, en octobre demiei1. U> Souverain Pontife. Ayant, rendu tn';V"> aux organUaleuis cl. à tous ceux qui leur ont prêté un concours si dévoué, il mon- tra ensuite et l'importance du rôle de la presse catholique et la gran- ] dour do la mission des journalistes r:ilhii|iqiif.5. A ceux-ci, il demanda i (ie lï.i jamais pactiser avec l'erreur ] .'̃i ave,?* la mnlrrtlité. Ils doivent, sans

reu'icho el sans faiblesse, défendre la (

vérité. Qu'ils ta défendent d'ailleurs j

en esprit de charité, ce qui est le

L'Hôtel de Ville de Bruxelles. 1

meilleur moyen de promouvoir la paix entre les hommes et entre jes peuples, la paix véritable promise ] par le Maître aux âmes de bonne volnté. Et de conclure « Je souhaite, en terminant, que le Christ- Roi, sous la bannière duquel vous ] voulez marcher, bénisse vos travaux,!1 vos personnes et vos foyers. » Quelques mots encore de chaleu- reux remerciements à l'adresse de i l'arehevé'qup de Malines prononcés de cœur par l'éloquent M. Delforge et le premier Congrès de la presse cttholique prit fin dans l'enthousiasme. On se rendit quelques instants plus 1 tard au magnifique Hôtel de Ville de Bruxelles. Là. en présence de S. Em. le cardinal Van Roey, de < Mgr Mieara et de plusieurs membres < d « Conseil communal. M. féchevin 1 Goelst adressa aux journalistes ça- I tholiques. une charmante. allocution de bienvenue à laquelle répondirent avec leur cœur et avec leur talent NfM. Delforge et François Veuillot. Puis, après s'être arrêtés quelques instants au buffet dressé dans la grande salle gothique de la maison rommunalo. les congressisHs vi«;- 1 l-èrent en détail c»tte admirable «ion sous la conduite d'un cicérone i aimable et averti ]

Âunxo Miohbun, l)

Après la traversée 1 de FAtlantique

Costes et Bellonte

sont arrivés à Dallas De New-York à Dallas

Le règlement du prix Easterwood autorisait Costes et Bellonte à rester soixante-douze heures à New-York avant de reprendre leur vol pour Dallas. Trènte-six heures, consacrées d'ail- leurs aux réceptions beaucoup plus qu'au repos, leur ont suffi. Et, comme nous l'avons annoncé hier, les avia- teurs repartaient de Curtiss-Fie.ld jeudi matin à 6 h. 55 (heure locale11 soit 11 h. 53 (heure française). Après avoir survolé l'aérodrome, aux acclamations d'une multitude de spectateurs, le Point -d'Interrogation se dirigea vers le Sud-Ouest, favorisé par un temps splendide.

A 7 h. 45, il survolait Allentown, une heure après, il était, à i 500 m. d'altitude, au-dessus d'Ebeusburg, à 400 kilomètres environ de New- York. A 9 h. 45 (heure de l'Esf\ il pas- 1 sait sur le champ d'aviation de j

Rodgors-Field.

A il h. 30 {heure localev. il était signait1 sur New-Holland. et à

11 h. 57, survolait Cincinnati.

A Louisville, où il arriva à 12 h. 33, le Point-d'interrogation fit deux fois le tour du camp d'aviation. Louisville, sur les bords de l'Ohio, est à un peu plus de 1 000 kilomètres de New- York. A 15 h. 55 (heure locale), il survolait Little Roch, dans l'Arkansas. 500 kilomètres environ le séparaient encore de Dallas.

A 18 h. 30 (heure locale^, le Pointd'interrogation, après avoir survolt' la ville de Dallas, se posa sur le terrain d'aviation éloigné de milles de la ville.

L'avion fit un atterrissage impeccable et s'arrêta juste devant les tribunes où une foule énorme se pressait. Des hurrahs sans fin furent poussés en l'honneur des deux aviateurs. 150 gardes nationaux. la plupart à cheval, et de nombreux policiers furent impuissants à empêcher les spectateurs à approcher de l'avion français. Costes et Bellonte étaient à peine descendus de leur appareil qu ils furent saisis et portés en triomphe jusqu'à la tribune officielle. Ils ne semblaient nullement fatigués par le voyage. Le Comité de 'réception leur souhaita la bienvenue. Les réceptions

Voici les grandes lignes du programme des réceptions arrêté en l'honneur des aviateurs Costes et Bellonte

Les deux aviateurs arriveront dimanche vers 17 heures, à BoHin<?Field. Ils seront les hôtes pendant leur séjour de l'ambassade de France qui donnera le soir même un dîner intime. Lundi matin, Costes et Bel- lonte se rendront sur la tombe du ^oldnl Inconnu américain à Arlington, puis ils seront reçus à 12 h. 30 h la Maison-Blanche, par M. Hoover qui ̃ immM'a en leur honneur un déjeuner auquel assisteront de nombreuses personnalités politiques et officielles, L'après-midi, une réception aura lieu à l'ambassade de France, et le soir la ville de Washington offrira un grand diner. Les deux aviateurs reviendront à New- York mardi matin. Les Compagnies radiotélégraphiques prennent des dispositions pour diffuser en Europe le compte rendu de la réception des aviateurs à la MaisonBlanche.

Les félicitations

Le gouvernement a reçu de nombreux télégrammes de félicitations à l'adresse de l'aviation française, si rehausée par le raid transatlantique de Costes et Bellonte.

Citons, en particulier, ceux de MM-, Balbo, ministre de l'Aéronautique d'Italie Lippens, ministre des Transports de Belgique Cifra, directeur de l'Aviation portugaise Thomson, sous-secrétaire d'Etat au ministère de l'Air anglais le général PÎceio, attaché de l'Air à l'ambassade d'Italie Alexandre Zannas, ?ous-seerétaire d'Etat à l'Aéronaulique hellénique.

De leur côté. Costes et Bellonte :nt reçu des télégrammes d'éloges dei M. Louis Bréguet. constructeur du Point-d'interrogation de la Société Hispano-Suiza. qui a fourni le moleur de l'avion de l'Aéro-Club de Vichy, etc.

Le retour à New-York

Costes a déclaré que les conditions atmosphériques avaient été favorables pendant tout Je parcours de 1 N'ew-York à Dallas. j Si le temps le permet, les aviateurs s quitteront Dallas vendredi matin jour rentrer à New- York, vid Louistille ''Kenlucky1* il e-si possible qu'ils s»'«rrètejit pour passer la nuit ts continueront leur vol samedi natin.

Le gain des aviateurs

Si le raid de Costes et Bellonte fait a gloire de l'aviation française, il 'ait aussi l'affaire de la Trésorerie iméricaine. Mettons que nos avi rieurs ne gagnent pas 2 millions de lollars comme on l'a dit, ils en toũheront. certainement plus de 100 000. Dès lors. le fisc prélèvera un incomeaxe de 5 c/c plus une super-taxe de 50 au. total le quart de leur gain. Mmea Costes et Bellonte rejoindraient leurs maris en Amérique

Dans quelque temps, vraisembla>lement dans une quinzaine de jour?, klmes Costes et Bellonte 'embarque'aient ensemble à bord d'un paquejot français pour rpjoindre leurs nari» à New-York,

I IFWktla* tt.»*" *f*

manu j KÊtr flE:.ï: gtïîfi S^|

~M~XX

A Haïti, un cyclone dévaste la ville de Saint-Domingue y aurait 800 victimes

Une terrible catastrophe vient d'éprouver la République Dominicaine.

Ainsi que nous l'avons signalé hier, un cyclone d'une violence inouïe, soufflant à 256 kilomètres à heure a détruit en grande partie la vi!le! de Saint-Domingue, située au sud– est de l'Ile.

D'après un radiogramme du repré-j sentant de M. Théodore Roosevell, j gouverneur de Porto-Rico, qui a sur-i volé la région. huit cents personnes ont péri à Saint-Domingue, à lai

suite du cyclone, et de nombreuses) vitesse. On craint, que Cuba et la personnes ont été blessées. Floride ne soient à leur tour atteints Quant aux dégâts matériels causés par le fléau,

par le cyclone, ils sont évalués à # plus de 15 millions de dollars. Plu- Rappelons que deux catastrophes sieurs quartiers ont été littéralement similaires avaient ravagé l'île d'Haïti rases. L aspect de la ville est la- il y a quelques années, mentable des millions de maisons Le 26 novembre lï»i»7. des pluie- sont renversées et détruites. L.»s diluviennes inondaient :,00 tioti milles rescapés sont sans toit, privés d'eau, carrés, laissant un million d'hahide lumière de v.vres. tants sans abri, et lo 18 a0lU 192S Le président de Saint-Domingue a un cyclone faisait 200 murts et un fait appel à la Croix-Rouge améri- million de dollars de dégals

Les compressions budgétaires ne sont pas encore au point L'on pensait que le Conseil des ministres du samedi 5 septembre arrêteralt, d'une manière définitive, les économies à réaliser sur le projet de budget pour 1931. Toutefois, certains minis- 1 ières, notamment ceux de l'aéronautique et des travaux publics, ne ppuvent encore fournir les chiffres de leurs de- mandes rectifiées. C'est donc le Con| seil suivant qui le 18 septembre sans doute mettra au point cette question. M. André Tardieu a interrompu sa cure thermala pour venir assister à la réunion de samedi. Il repartira, aussitôt après, pour Vittel.

mm#

LE MARÉCHAL PÉTAIN

dédine l'honneur de se voir élever une statue de son vivant

La ville de Bétmme, comme nous l'avons annoncé, se proposait d'élever, sur une de ses places, un monument au maréchal Pétain. vainqueur de Verdun et organisateur de la victoire. Ce projet n'aura pas de suite Immédiate, le maréchal ne voulant pas qu'on lui élève une statue de son vivant.

Le 118 Coures ie II Crelx é'Ôr Les 25, 26 et 27 septembre 1930, la Croix d'Or », Association antialcoolique des plus actives, iiendra à Lorient, sous la présidence d'honneur de Mgr Tréhiou, évêque de Vannes, et de l'amiral Audouard, commandant de la marine, son IX' Congrès national.

De nombreux médecins y prendront la parole ainsi que M. le chanoine Desgranges, député du Morbihan le R. P. Maas, S. J., représentant les Ligues de tempérance de Belgique M. Pierre Trémintin, député, et M. l'abbé Pasdeloup, directeur de la Croix d'Or ». Le 28 septembre, M. l'ahbé Pinson, délégué général de la « Croix d'Or » traitera, à la grande manifestation de l'Union catholique des femmes de Morbihan de SainteAnne-d'Auray, de l'Action de la Jeunesse chrétienne dans la lutte antialcoolique. Pour tous renseignements s'adresser à la « Croix d'Or », Saint-Henri de Bourges (Cher).

̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃̃a

IL PARAIT.

IL. PARAIT. (

IL, A jPAMUTJ.

LHU PÈlili

ponr 1931 1

celui qui partout est le désiré ET L'ATTENDU.

On sert actuellement les commandes reçues. Vous pouvez donc faire la vôtre accompagnée de 2 fi*. 45 pour rece- voir franco et bientôt un exemplaire de j L'ALMANACH DU PÈLERIN et prendre part au GRAND CONCOURS de 75 000 francs de pria, comportant 1 000 ot», dont le premier de 1O 000 fr. en espèces! Mm 4* U Iwat Fimm, S, r Jbyvd, FarirS*. j

Ceux qui </<mhkb/ les conseils sans les accompagner d'exemples ressemblent à ces poteaux de la campagne qui indiquent les chemins sans lss parcourir

caine, demandant de.* secours immédiats.

Le Croix-Rouge américaine a déjà câlilé une somme de 372 000 francs à Saint-Domingue.

Suivant une information de Portau-Prince à la Société de navigation aérienne Havane Pauameriean Airways, il ne re^te maintenant plus de tra*e du cyclone qui a rava?»1 Saint-Domingue. l.<' bfaii t -mi t] ̃ ̃• revenu dans l'île.

\a' cyclone <<• dirige niainti'iiiint vers le Nord avt?c une hv- gran Je

Les grandes manœuvres DE LORRAINE

Les manœuvres de Lorraine, que dirige le gin ('-rai Brocard, membre du Consi-il supérieur do ja guerre, gouverneur mili- taire de Strasbourg, ont commencé jeudi. Le début en a été marqué par des engagements assez violants dans la vallée du Sanon, aflluent de la Mcurihr, qui coule de l'Est à l'Ouest, parallèlement à l'ancienne frontière. Doublant en

Le général BBECARD, gouverneur militaire de Strasbourg, membre du Conseil supérieur de la guerre, inspecteur général de la cavalerie, dirige les grandes manu-uvre* de Lorraine. quelque sorte le fleuvp, le canal de la Marne au Rhin. creuïp un deuxième fossé que franchissent <l. r.mu iiv>mt l'accès des villages de

Crévic et Dombasle.

Les partis bleu (général DuOeux) ri rouge (général Mittelhau^r) avaient fin intérêt égal à s'emparer de ces ponts qui furent déjà en août 1914 un des principaux enjeux des combats dn Grand Couronne. Pendant que les troupes rouges du général MUtelhauser descendaient de Morhange et Moyenvlc vers le Sud, les éléments de reconnaissance portaient les «cadrons du Ie chasseurs de Rambervillers vers le Nord. Une rencontre était inévitable. Elle s'est produite entre Maixe et Crévic, Le premier village était défendu énergiquement par le 170* d'infan-

terie.

Il dut céder le terrain et se replier devant les mitraille1 autos mitrailleuses de l'em ui-ci déclencha son attaque avec une extrême violence. Elle dura peu. Elle réussit pourtant, malgré les barricades dressées hâtivement dans les rues, à déloger des vergers et des maisons les tirailleurs qui s'y abritaient

Les avions ont montré une extraordinaire activité, survolant le champ de bataille et descendant par instants presque au ras du sol. L'artill<>no a signalé rarement ses intervention*, mais son pOle va fc'aocentuer quand les manœuvres se développeront avec toute l'ampleur que le général Brecard se propose 'de tour donner,

GAZETTES Catholique», ttéf«adcz-vou«r Le mardi. 2 .s»pl.emfm\ fi. SniniPourçain. un énergimiène, si> disant

ancien séminnristp, devait, sous lai

protection -H de ta libre peu -o, -disant conférences .sur ïtglue, U>- PnHre«t la Confession, etc., et, débiter d*>3 ordures à jet continu pendant (rots heures, comme il t'avait fait anté* rieurement à Moulins et à MonU luçon.

Mais Ips catholiques <i^> Saint-» Pourçain vrillaient accompagnés d'uni* douzaine d« prêtres »! niées Me li'iir.* amis qui étaient viiir.i dei ia région monllueonuaise. il- ><> >ontj porh'-s eu majorité à la salle où de* vait tenir la conférence. Par leur cran itdinirnblo, ils ont cmp^cW <i< nmnifi'^hif ion immonde le produit des iMitrvps, environ 500 fr.f u été wr>" au Bumui do liiotif^i* sanee

Une leçon aux maires politiciens Il y a environ deux ans, dans les Côtes -dû-Nuit!, au moment des élec-« lions. x' ijimia*. M'iérinaire. & .-t.-ii! révolu- lucun. i i- ̃• *«•.•< lonei ion- ̃̃l'teui; jdc. iiiivii's, p;ir le niant' <i<' la t'orru i nuini' de Lanivla.

L'affaire, ayant suivi .«on cours, 1«" Conseil d'Etat, à la. date du 2t> juillet 1C30, vient d'annuler l'arrêté du maire de Lanreîas, jugeant, enje eo magistrat avait commis en l'espècç un ('xeî'S de pouvoir.

Nous ne connaissons ni le maire, ni le vétérinaire. mais nous trouvons) digne d'être signalé cet incident dd la vie politique en province, paroui qu'il pourra faire réfléchir les poli-< ticiens trop enclins h considérer les charges publiques, en dépit de$ droits nrquis. comme di> simples) prébendes à distribuer au gré de Ifiuç fantaisie.

Galette et «Hftitt»

Sir Roy Young, gouverneur dm Fédéral Réserve Board em quelque sorte notre Banque, da France. vient de donner sa d>;niis-« sion pourt« insufll.sance de salaires »« Savez-vous ce que louche annuol-» lement ce diflicile fonctionnaire ? Lii bagatelle de 12 00<i «lollars, soit environ 300 000 franc-.

Il est permis d'espérer que sir Royi A. Young se plaira dans sa nouvelle place à la Banque de réserve f'édé-» raie de Boston, où il ne gagnera pas| moins d'un demi-million par an. Les vacance* de l'opinion

Par ce beau début d< pl<'inbr<% au lendemain île l'exploit «le Costesj et Bellonte, qui. à Paris, pense en^ core nos ministres et aux parle-* jnentaires ? 'f

C'est une «satisfaction de !r- .sa* voir loin d'ici.

Les Français sont tout à la joi^ d'avoir pour compatriotes les trions phateurs du raid Paris-New-York. On a chanté la Marseillais'' sur 1rs( boulevards, dans la nuit du 2 au 3 septembre, en apprenant le succô^ des intrépides aviateurs. Kt main-« tenant, quelle au bain*» peut, encore; attendre notre sentiment. palrioiM que? Quel, tour de force pourrait réaliser l'un quelconque, de nos mi* nistres pour que la foute, masséq sur les places do la Concorde et de( l'Opéra, entonne la Marseillaise eus son honneur ?

De ce côté la France, psi scRptiqtie^ Elle est indulgenli m ̃mieut, aux ministres qui s. ;t oublier* La Tia infernationale En Allemagne

La campagne électorale

Au cours d'une réunion du parti jmrull-to ;i M;iiT(l;'lK>urw. le n<*néraJ •̃̃

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tilj'l'- ̃ i, puissarï':o au ;̃,̃ -uns contre i% traité rto Vers

Ce qui est feu; .^cessai' i*a, ra-Hl, c'est de conserver à 1 i son unité à l'intcrleur. Ce qu -< tain, c'e«t que les prochaines aaa^eM sçront des années da luti.e contre le traité de Versailles. Les chances d'un désarmement gén<i«l sont minimes^ poursuivit, le afinfii-nA. I>ans ces cf«H dttions. Ips a- I^s différent* ̃pays rlevronf. >H. ;">rt »v«c lenns besoitw de securiti' li r, i, (tans ce domain», dn 'le- i

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"asse dan* un >-•»; -•̃̃ -t, quw 1^ poiitiq. ̃ •̃ 'lit prittet-* pal, c'r.l-j-a^ lit de l'Alla* magne à l'intérieur et à l'extérieur. M. Trevlranus, réduit. à parler polW tique intérieure.. \i&* sainissement b!is- bernent ''<̃ iv-< -̃̃ la tac w neme:i:

Par mesure de prudftru ̃< t\«r«| de polim? de Mnnlch a n cor< t*gcs et assembler'?» en yn-n ur pont; toutes les organisation» politiques, duj 5 au 15 septembre. ·

La Ligne paysanne, le parti pupuliste. le parti d'Etat, le parti du centre, le parti conservateur et le parti économique de l'arrondissement électoral de Halle-Mar* seburg ont décidé l'union s '̃̃'•- -sr lui prochaines élections.

Les officiers allemands

dans Us troupe* loviétiquei

Le correspondant du Journal Erprett Poranny écrit de Baranowleze

Le i" septembre, un ouvrier d'une fa- brique de Lijeiwgk passa la fmntier» polonaise près d'Or»ï«, venant de Hnss:« soviétique.

Cet ouvrier ri n'étant trouvé dans une siîual ̃ (alrn à causa du chômage, il ••. 'lu de cfultter la Russie cland' stuif-ment. Auparavant, dans ses pérégrinations travers It Rus» sie, ea quête de trayait, 11 arali aji^rl*


ait possible d'en trouver dans les (telle™ d'un grand oamp d'aviation i mi.itaire situé sur les bords du fleuve Kama Dans ce camp. se trouvent concentrés également de» réserves de munitions et un grand nombre de tanks. Il v existe aussi un centre d'inspection militaire dirigé exclusivement par des orliciers allemands.

D'autre part, d'après les informations recueillies par l'ouvrier, un grand nombre d'anciens officiers allemands ge trouvent dans toutes les écoles militaires «soviétiques, et, entre autres, k 1 école d'aviation de Lipeck.

Un procès intenté par l'ex-kaistr à en journaliste

Vendredi; a commencé, k Berlin. le procès intenté par l'ex-kaiser Guillaume IL à un rédacteur de la Berhner Morgenpost. à

Ce Journal avait prétendu que Gilil!aume n'était pas Intervenu auprès des usines Krupp qui avaient livré du mauvais matériel de guerre, parce qu'il était financièrement intéressé à cette entreprise et que, par conséquent, il s'était ,non seulement enrichi, mais qu'il s était 'rendu coupable d'avoir sciemment causé ̃3a mort <ie plusieurs milliers de soldats allemands, l'armée allemande étant entrée en guerre avec de l'artillerie de 9,<tallttHntl!rleu re.

En Turquie

La flotte anglahe n'est pas autorisée à visiter les côtes d'Anatolie

Le gouvernement ottoman a notit'n- a jrajrtbassudeui- britannique son refus i d.' autoriser ta flotte anglaise de la Médijtei-ranée à se i-eudre dans certaines toiPaUtés qu'elle devait visiter ce mois-ci jet le mote proch.i'n, sur la côte Sud- j fttifst de l'Anaiolte.

I! n'a pas été donné de raison po-ir «ette déolsion, mais on croit que la Tur- quie ne tient pas à ce que ces visites prennent un caractère annuel. Ce refus Va néoessitdr un changement de plm uanw les déplacernents de la flotte. Smyrne prend parti contre hmet pacha pour le parti libérai

Fethy bey, organisateur du parti libéral et adversaire d'Ismet pacha, est. arrivé jeudi 'i. Smyrrie. Une foule énorme attendait. son ai-rivée depuis \>i malin. Des groupes enthousiastes de m;iïiifeetants criaient « Vive le Ghazi 1 Vive Fethy bey » La polire a cherché vainement i modérer l'enthousiasme de la foule, l'es (*i >l lisions si' sont. produites.

Fethy bey a dobarqué au milieu des ovations de la foule et l'a remerciée de sa manifestation de sympathie, puis il a prononcé un discours dans lequel il a réprouvé sévèrement la politique du gouvernement, te rendant responsable <fe la crise aotuelle et du déclin de l'économie nationale. La ville de Smyrne paraît entièrement acquise au parti libéral, vu la situation déplorable du commerce d'exportation.

En Italie

Le procès des terroristes slovènes à Trieste menace d'aggraver

la tension avec la Yougoslavie Le procès qui se déroule a Trieste et Tvif.V en cause un groupe de Slaves accusés de complot contre la sécurité de l'Btat revêt de pius en plus un caractère politique. L'acte d'accusation soutient que les inspirateurs du mouvement «ont. des ol'lh-ii'rs \ougosluves.

L'accusé Franz Marussig a déclaré ji'Udi avoir appartenu à l'organisation dite atain Noire » depuis septembre 1928, mais il nie avoir Clé. le chef de ceux qu'on appelle ses compagnons. La zone de son activité était Bassovizza, Cattinara et leurs environs, il avait, dit-il, reçu l'ordre d'agir par la violence au cours d'une réunion à laquelli; prirent part également, deux individus venus do YoujL,'ostavie. Os derniers auraient dit qu'il fallait attendre des ordres et de l'argent de Belgrade pour le développement de l'organisation, niais qu'il fallait commencer à. commettre des actes de terl'orîsme violent.

"Apn-s rint'Tnu.Mioire de divers -ncirtfw's. la *é-,inc'> u été renvoyée, à vendredi pour le réquisitoire du niinistèro pujjiic et Us plaidoiries.

ka, presse italienne suit avec un tr-s gtiinrJ intérêt le, procès. Los interrogatoires et tes dépositions des témoins lir.rmettent. disent tes journaux, d'entrevoir le grand développement qu'avaient 1 ris les Sociétés secrètes slaves dans toute lfl, région julienne ait leurs seclions nombreuse'! comptaient un ;>eu p.icU-ut «les adhéiep.ts qui étaient charK". cluuMin de 1,1. b-s particulières. Cette ci i.nisalion ;ivaij 'avantage de laisser ignorer à la. majorité de ceux mêmes qui en– faisaient purl>. le plan d'ensemble des dirigeants. CVst ainsi que. d'après li pr"s«e italien. io. ces interrogatoires réwh :d i|u" les .ircusr- (.mur la plupart pir'plos t'ompa!"si»s ignoraient a pfu près tout de lem-s chefs et se contentaient d'exécuter aveuglément les instructions qui leur élaient données par des sous-ordres.

Les incidents de ces jours derniers, au cdiirs desquels un jeune fasciste trouva I.i mort, démontrent, assurent tes journaux, que le vasle oi'up de Illet de la police italienne n'a pas eu pour résultat de décapiter te parti séparatiste

Les journaux italiens polémiquent avec la presse yougoslave, et certains éditoriaux sont conçus en termes extrêmement vifs.

l.e Popoto di Roma, entre autres, déouiiv que le jour viendra l'on fera

BOURSE DE PARIS.

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payer chèrement le sang des fascistes assassinés. Le Lavaro Fascista affirme qu'il existe des liens entre les séparatistes slaves et les fuorisciti réfugiés en France. Le Giornale d'Italia volt une connivence entre les accusés de Trieste et l'organisation antifasciste de Paris et prétend qu'elle est démontrée par les débats.

Les journaux de Belgrade relèvent le fait que le régime fasciste fait surtout le procès de ta Yougoslavie, car c'est la première fuis que dans un procès de ce genre un acte d'accusation fait mention de la complicité des autorités civiles et militaires yougoslaves.

Les milieux politiques de Belgrade suivent, avec la plus vive attention, les débats le gouvernement s'emploie à calmer les esprits et ft éviter tout acte ou manifestation susceptibles d'entratner une tension dans tes rapports entre les deux pays.

Les troubles aux Indes Les négociations avec Gandhi ont échoué

Les conversations entre sir Tej Sapru et M. Jayakar et les chefs des deux Congrès actuellement en prison pour rétablir la paix, ont abouti à un échec comp'rt.

Le boycottage de» t-coles et collèges, qui avait été suspendu depuis un mois,

a repris vendredi.

On annonce de Kurram que les rebelles ont renforcé toutes leurs positions sur les deux rives flu fleuve situé dans la région de Ktiarlachi. Ils ont dirigé un feu violent sur les convois automobiles, et sur les postes de milice.

La dictature

continuera en Yougoslavie Le Conseil des ministres yougoslave s'est réuni, jeudi, sous la présidence du général Pierre Jivkovitch, président du Conseil.

Le Conseil a examiné le plan de travail en vue de l'application des décisions prises aux séances du 4 juillet dernier. 11 a decid»; de faire savoir au pays que les membres du Cabinet n'ont qu'un seul programme celui qui est exposé dans le manifeste royal du 6 janvier 1929 et dans les décisions du gouvernement du 1 juillet dernier. Le développement favorable de la vie nationale à leur avis exclut pour l'avenir le retour à l'établissement des anciens partis. Ils sont décidas à mener leur politique future uniquement sur cette base et ceci d'un commun accord sans tenir compte de leur participation antérieure aux anciens partis.

L'étranger à vol d'oiseau La délégation des étudiants bulgares qui visite l'Italie a été reçue à Florence. Des discours ont exalté l'amitié ilulo-bulgare.

Mercredi, en Saxe, ont commencé entre Moeckern et Altengrabow, les manœuvres d'automne du ii' régiment d'infanterie ,de la Reichswehr auxquelles assistent deux officiers chinois et un officier norvégien.

Suivant la Germania, des milieux russes chercheraient à faire l'acquisition d'un grand théâtre à Berlin pour y créer une scène exclusivement consacrée aux productions soviétiques.

L'ex-kronpriixz d'Allemagne a passé quelques jours à Vienne et a été reçu par le chancelier Schober.

M. Miehulakopoulos, ministre des Affaires étrangères de Grèce, discutera, à Genèvp. les questions pendantes entre la Grèce, la Bulgarie et la Roumanie avec les ministres des Affaires étrangères des pays respectifs.

Le ministère des Finances do Chine a: annoncé l'émission, au cours du mois d'août, d'un nouvel emprunt (le 50 millions de dollars mexicains, garanti par les recettes douanières. L'assemblée législative de Methourne (Australie! a voté. un projet de loi de création d'un Syndicat, de planteurs pour la mise en commun des principaux produits.

Le roi du Danemark, accompagné de la reine, du prince hérrtter, de tous ies membres de la famille royale présents à Copenhague e! de M. llenrite, ministre du France à Copenhague, a inaugure mercredi matin, au palais Charlot,tenburg, l'exposition Rodin qui com.prend 180 oeuvres du maltre,

On mande de Saint-Domingue a l'.issncinteil Prms que M. Cordero In.funlc, jurisl" c.i:ii!ii..i a été arrêté cl accusé de i-omplot contre la vie du président Crujillo. Trois autres personnes sont dit-on, inculpées dans le complot,

qui a échoué.

VAgcncr F.'(n déclare que le bruit selon lequel une rei, contre, se serait produite en I.ithuanle entre des paysans F,t des gendarmes cl aurait fait de nombreuses victimes e»! dénué de tout fondement.

Un projet d« revision de la Constitution helvétique a été déposé, relatif au mode d'élection des conseillers nationaux (députés), et du Conseil fédéral. Il stipule que les députés ainsi que les membres du Conseil fédéral seraient élus pour quatre ans au lieu de trois ans. Il y aurait un député pour 23 000 habitants au lieu de 20 000.

Le Conseil fédéral suisse, a approuvé le nouveau traité de commerce provisoire avec la Roumanie, entré en vigueur le 1" septembre.

La presse japonaise donne des dé- tails d'une réunion secrète du Conseil privé, selon lesquels celui-ci se montrerait hostile au traité naval dont la ratification n'est rien moins qu'assurée.

Cours du 5 septembre 1930

A GENÈVE

Le prtllt d'Union eoropéinni

et lu ̃iurittî Bttloatlai

Le Congrès des minorités nationales de l'Europe réuni «ous la présidence de M. Wilfan. ancien député Slovène au Parlement italien, s'est occupé du projet de M. Aristide Briand, relatif à la création d'une Cnion fédérale européenne. Ce problème a donné lieu à un débat vif et intéressant. Plusieurs orateurs ont émis des doutes sur les chance* de réu&sito ou tout au moins sur l'utilité pratique du projet en ce qui concerne les minorités.

La prattetta du rififMs

La Commission consultative intergouvernementale pour les réfugiés, réunie sous la présidence de M. de Navailles (France). a examiné un rapport dn secrétaire général de la S. D. N. sur l'organisation de l'œuvre des réfugiés. Cette «euvre., qui s'occupe des réfugiés russes, arméniens, assyriens, assyrochaldéens et turcs, se. propose un double but d'une part, assurer aux réfugiés leur statut jurfcllque spécial et veiller à rapplicatfcm des arrangements internationaux qui les concernent, et, d'autre part, leur procurer une aide pour faciliter leur établissement ou leur assistance.

La Commission a décidé de ne laisser au secrétariat général de la S. D. N. que la tache relative au statut et à la protection juridique. La tâche d'assistance sera contlée à une organisation autonome. De plus, on priera l'assemblée de faire un appel au public, en faveur des enfants de réfugiés.

La repréisBtition du gouvirnenut albanais à l'usimbléa dl Il S. D, H. Le gouvernement albanais sera représenté à la 11' session ordinaire de l'assemblée de la Société des Nations par MM. Mabdi Gracheri, ministre de l'Economie Dhimitre Borati, directeur politique du ministère des Affaires étrangères, et Léo Qurti, délégué permanent du royaume d'Albanie, près de la Société des Nations.

MM. Fracheri et Berati sont partis pour Genève.

·AFAAA~V--

Les conseillers généraux de Saône-et-Loire ne sont pas des modèles d'assiduité Le Dr Lacomme, conseiller général du canton de Desures, vient de demander l'annulation des dernières décisions prises par le Conseil général de Saôneet-Loire, la majorité des conseillers étant en effet absente aux séances. et le budget n'ayant été voté que par 22 conseillers sur 50.

HHtm

Les membres de « La Flamme » à Bruxelles

Le général Uouraud. M. Jacques Péric;iid et 300 membres de l'Association française La Flamme sous l'Arc de Triomphe » se sont rendus à Bruxelles et ont déposé des fleurs, jeudi aprèsmidi, sur les tombes du Soldat Inconnu belge et du Soldat Inconnu français.

Refus de crédit

Senlis, 5 septembre.

ITn décret récent a augmenté les traitements des commissaires de police mais cette augmentation est à la charge des villes. Le Conseil municipal de Senlis a été appelé à statuer sur le nouveau traitement du commissaire, qui de 20 000 francs va passer, au premier octobre prochain, à 31 000 francs. A l'unanimité, le Conseil. suivant l'exemple du Conseil municipal de Compiègne, a estime que le décret violait les libertés municipales, et refuse de voter des crédits supplémentaires.

Epernay, 5 septembre. Le Conseil municipal d'Epernay a refusé, à l'unanimité, de voter les crédits supplémentaires que l'Etat demandait par décret de juillet 1930 pour le traitement du commissaire de police. Le Conseil municipal d'Ay-Champagne a pris la même décision.

Un consul

disparaît dans les flots M. Genaro Payan, ancien consul général de Colombie à Liverpool, qui se trouvait sur le paquebot Santa-Rtta, a disparu ,jeudi dans la mer, au large de NewYork.

M. Genaro Payan se rendait en Colombie prendre possession du gouvernement du département de Narino, oh il avait été récemment promu par le général Claya, ministre de la Guerre.

Un faux officier

.\larly-le-Roi, 5 septembre. Depuis quelques jours, les commerçants de la ville de Saint-Germain-en-Laye sont victimes d'un escroc habillé en capitaine du génie. Cet individu, d'une taille d'environ 1 m. 70, aux cheveux bruns et à la moustache à l'américaine, a déjà à son actif plusieurs vols. Le dernier a été commis au préjudice d'un tailleur chez qui cet escroc s'était fait faire une tenue bleu horizon en oubliant de payer. Le commissaire de police de SaintGermain recherche le faux officier

Le développement

économique de la Russie Le Comité central du parti communiste de l'U. R. S. S. a adressé à tontes le s organisations économiques syndi- cales un appel en rapport avec le développement ultérieur projeté d'édifl- cation socialiste pour l'année écono- mique 1930-1931.

Pendant la seule troisième année du plan quinquennal, y déclare-t-on, la production sera égale à la production industrielle totale de l'époque d'avantguerre.

Pendant l'année économique 19301931, 7 millions et demi de tonnes de fonte doivent être obtenus; 74 millions et demi de tonnes de charbon doivent être extraites. Doivent, en outre, être construites: de nouvelles machines pour 2500 millions de roubles des machines agricoles pour 745 millions de roubles; de nouveaux tracteurs formant une puissance totale de 74500! chevaux vapeur.

L'accomplissement de ce programme ne sera rendu possible que par la mobilisation de toutes les forces de la classe ouvrière et de toutes les organisations.

Le programme prévu n'a été atteint qu'au tiers

Pendant les dix premiers mois de l'année économique 1928-1930, la grosse industrie a augmenté sa production globale de 27 pour 100, ce qui constitue jusqu'ici un record pour toute la période de reconstruction. L'industrie lourde a augmenté sa production de 39,5 pour 100. Le coût de ^'édification iondamenUlc pour dix mois de l'année économique atteint 2 500 millions de roubles.

Mais à côté de ces succès, il est impossible de ne pas constater que le développement de la production n'a atteint que 32 pour 100 du programme prévu. L'appel en indique les causes incapacité d'utiliser toutes les ressources intérieures et toute l'énergie de la classe ouvrière; incapacité de vaincre les difficultés résultant de la mobilité insuffisante de la maind'œuvre; impossibilité d'utiliser l'émulation socialiste pour l'accomplissement total du programme de l'année en cours.

L'appel énumère les mesures suivantes pour remédier à la situation: toutes les forces de l'organisation du parti, toutes les forces syndicales et économiques doivent s'employer à développer l'émulation socialiste afin d'encourager l'esprit d'initiative des ouvriers dans les changements de développement des plans de production établis pour les fabriques et les usines; il faudra, en outre, appliquer immédiatement toutes les mesures propres à renforcer la discipline dans le travail, assurer le développement de l'initiative des techniciens, prendre des mesures pour la réalisation de l' « autoobligation des ouvriers devant l'opinion publique prolétarienne concernant le travail dans une entreprise donnée dans un délai déterminé.

LE CONGRÈS DE LA SEMAINE DU COMBATTANT S'EST OUVERT A MARSEILLE

Une centaine d'associations d'anciens combattants et. mutilés participent au septième Congrès de la Semaine du combattant, qui s'est ouvert ce matin à la Maison de ta Mutualité. Avant l'ouverture des travaux, les délégués se sont rendus au monument des mobiles, à la crypte des morts de la guerre et au monument des morts d'Orient pour ydéposer la palme du souvenir. Au retour, les délégués sont allés à la préfecture ou M. Causeret, préfet et ancien combattant, les a reçus. Même réception cordiale à la mairie par le. Dr Flaissiôres.

Les travaux, qui ont commencé effectivement cet après-midi, comportent en premier lieu, l'étude des revendications matérielles des anciens combattants, d'autre part, l'étude de leur action générale et sociale. Le Congrès durera trois jours.

LE CONGRÈS DES MUTILES

RÉFORMÉS ET ANCIENS COMBATTANTS De nombreux vœtix ont été émis Le Congrès de lTnion nationale des mutilés, réformé* et anciens combattants s'est ouvert vendredi, à l'hôtel de Ville de Versailles. De nombreux délégués assistaient à la séance d'ouverture, présidée par le général Fon, adjoint au maire de Versailles, qui a pris la parole et a souhaité la bienvenue aux congressistes. Après lui, M. Bonnefous, ancien ministre, a rappelé qu'en 1915, il avait présenté la proposition de loi ayant abouti à la création de la croix de guerre.

M Chatenet, président de 1 1 mon nationale des mutilés, et M. Rivollet, secrétaire général, ont ensuite pris la parole, puis les congressistes se sont en«nite répartis dans les diverses Commissions et plusieurs vœux ont été adoptés.

Biiipinis (lirai CHANGES A PARIS

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BOURSE DE COMMERCE

Parts, 4 septembre.

Bw* Ouverture: courant 164. 161,25. 164,50, prochain 166, 4 de sept. 166.50, nov.déc 167,50, 4 de nov. 168,75, 168,50, 163, tous payés, tend. soutenue.

Farines. Ouverture tous Incotés. MaU Ouverture tous tncotés.

Avoine* rtivertes. Ouverture: couram 79 à "9,50 payés, prochain 83 à 83,30, 4 de sept. 84,5(f à 85,50, nov.-déc. 88 payé, 4 de nov. 90,85 payé. tend. calme.

Seigles. Ouverture tous incotés. Ofoet Ouverture tous Incotes. Suérea. Clôture courant 208 payé, prochain 199,50 k 800, 3 d'oct. 200.50 à 901. 3 de nov. 201,50 payé, tend. calme. Cote officielle Î22.5O.

Alcools libres. Clôture courant, oct. tncotés, 3 d'oct. l 505 à l 5t0 pavés, 3 ae nov.. 3 de déc. incotés, tend. calme. HALLES CENTRALES

Paris, 4 septembre.

Criée de. viandes. Arrivages bœufs 43 800 k?., veaux 118 134 kgV, moutons 31 4M a* porcs 14 837 «*.

Bœufs Le kilo quart de derrière 9,50 à 16,50, quart de devant 7 à tO, aloyau 13 k Si, 50, paleron 8 k li.

Veaux. Le kilo première qualité 15 20 s 16.20. deuxième 13.50 k 15.16, trol.«Ip'me 12 à 13,40, pans-cuisses 13 k 18,50. Montons Le Mao première qualité 16.50 à is',50, deuxième 14,50 à 16.40, trotsième 13 à 14,40, gigot 15 à 24.

pOI.cs. Le kilo première qualité 12,50 k 13,50, deuxième 9,50 1 12,40, Qlet 13 à 20, poitrine 7 1 10,50.

Bevrtres. Arrivages 32 729 ky.

Le kilo* cestrtfages Normandie S 18»

Dernières

Nouvelles

LE ROI REÇOIT LE QÊNÊRAL GOUBAUD Bruxelles, 5 septembre. Le roi a reçu hier après-midi le général Gouraud. président du Comité de la Flamme et gouverneur militaire de Paris.

LES VISITES DE COSTES

Dallas. S septembre. On annœpce oiflciellement que Costes et BellontP feront proehamemen:. une visite amicale à des villes america'nes.

LE COMMANDANT DE L'AVIATION EN A. 0. F.

Rabat 5 septembre. Le commandant Gama désigné pour commander l'aviation en A. U. F. rejoignant son poste par la voie des airs, et qui avait quitté Paris le i" septembre, est arrivé à Rabat le 1 il en est reparti hier pour Cap-Juby, où il est arrivé dans la journée. Le commandant Gama quittera Cap-Juby ce matin pour Dakar, où il prendra possession de son poste de commandement.

M. KELLOGG A LA COI R

DE JUSTICE INTERNATIONALE New-York, 0 septembre. Le S euYork Times croit savoir que M. Kellogg accepterait de siéger à la Cour de Jus-

LA FOIRE DE STRASBOURG

Strasbourg, 3 septembre. Le préfet lu Bas-Rhin, en raison des renseignenents officiels tt des avis médicaux j lont il est sus! vient d'auto ia enue des lOies et foires à dater du 1 septembre, tant. h Strasbourg que dans es autres communes du département. La disparition presque totale de noueaux cas de poliomyélite pour L'en,emble des arrondissements laisse espéer que cette autorisation sera mainteîue sans aucune exception.

LES BATIMENTS DE LA LÉGATION DE FRANCE DÉTRUITS

A SAINT-DOMINGUE

Saint-Domingue, 5 septembre. Les >atiments de la légation de France ont été détruits par l'ouragan, avec les arrives et le mobilier du chargé d'affaires, tf. Mathiss.

La Barbade, 5 septembre. On est sans communication, avec les deux tiers de l'ile La Dominique.

On conllrme que le cyclone a fait quatre victimes. Toutes les récoltes de -acao et les citronniers ont été détruits. Les toitures de nombreuses maisons de la ville de Roseau ont été arrachées. Des fermes ont été rasées.

Plusieurs navires, un schooner côtier et des vedettes côtières seraient perdus.

Saint-Claude. 4 septembre. La violente bourrasque qui a souftle hier, prinoipalement sur la partie Ouest de la Guadeloupe n'a occasionné que des dégâts matériels,

On signale qu'une barque a été jetée k la côte à Trois-Rivières.

Le maire de Terre-de-Bas (Iles des Saintes) annonce que la culture a subi des dommages.

Les communications télégraphiques momentanément interrompues avec Pointe-à-Pitre ont été rétablies. On ne signale nulle part de dommages aux maisons et les oomntunications par routes sont normales.

UN BATEAU SOMBRE

Loetudy, 5 septembre. Un bateau mor.té par quatre, hommes a coulé à un mille de la plaps dit Le.ven et à un mille et. demi de 11 pointe de nie Tudy. L'un d'eux, nommé Céleste Hée, s'est no^ Les trois autres ont été sauvés.

PETITES DERNIÈRES Bourg, 5 sept. Pendant qu'il gardait un troupeau à Sainte-Bénigne (Ain), le berger Haymond Perrin, âgé de 10 ans, voulut se baigner dans la Reyssonze, mais il perdit pied et se noya.

Douarnenez, 5 sept. A Kersantec en Quéménéven. on a trouvé, dans une meule de paille, le cadavre de M. Sébastien Queffelec. M. Queffeiec était âgé de 68 ans.

Une enquête est ouverte.

Bordeaux, 5 sept. Des réunions ont été tenues dans quelques communes du département. Les cultivateurs demandent le retrait des mesures prescrites par le ministère de l'Agriculture pour combattre l'invasion du doryphore de la pomme de terre, car ils les considèrent comme inopérantes, puisqu'elles n'ont pas empêché extension du lléau, la plupart des communes fiant atteintes cette année. Le's producteurs sont décidés à recourir à la grève de l'impôt s'ils n'obtiennent pas satisfaction.

Castres. 3 septembre. M. Hector Vergnes Agé de 58 ans, a succombé à une insolation dont il avatt été frappé ces jours derniers.

Albi. 5 septembre. A Lisle-surTarn, le jeune André Lourmière, âgé de 17 ans, étudiant, s"est noyé dans le Tarn où il apprenait à nager.

Bretagne 13 â 17.J0, Charente et Poitou t5 a 19.20. Touraine 14 s 18; divers 11 à 17, marchands .Normandie 8 à 16,50, Bretagne 9.75 à 15,50, centre 10 à 12. divers 8 k 13,50.

CEufs. Arrlvag-es 515 colis.

Le mille >ormsndle 451 à 850. Bretagne 400 k 570, Touraine 500 à 750. Bourbonnais, Nivernais 550 fi 640, Poitou 330 à 850, Auvergne 500 à 570.

Fromage". LH dix: Brie laitier SO à 100- If cent: camembert :\ormandlc 50 340. divers S(O a ISO. Poni-PEveqiip ino a 240; les 100 kf.: Comté ei divers 900 à 1 200 Port-Salut 400 à 1 400.

voipuies. Le kilo: canards 15 à 17, lapins marts 13,50 à 14.50, poulets morts 16 k 23, vivants 14 à 17; la pièce: pigeons 4 à 12.

Légumes. La botte: carotte» ncruvell»s 0,80 à 1,50; les 100 bottes: nawtg 50 k 75; les 100 k£.: ail 250 a 500. carottes communes 70 à 100, champignons de couche extra 900 k t 200. moyens 900 k 1 000, conserve son à 900, «pinards 100 à 150, oignons en grain RO k mo, oseille 80 à 350, persil 40 k 75, pommes de terre Hollande communes 95 à 125, saucisse rouge 70 à iOO.

MARCHE AUX VEAUX

Paris, 5 septembre.

Vraux invendus de la veille 6, amenés 17. inipnduâ ce jour néant.

Le kilo (conrs non offldeU). Première qualité 15,40, deuxième 13,70, troisième j 11,70. Tendance ferme.

Arrivages par déparlements ln<Jre-et- Loire 3, Loire 9, Sarihe 5.

MARCHE DU HAVRE

Le Havre, 5 septembre.

Cotons. Ouvenure sept. 374, oct. 3T6, nov. 376, déc. 378, Janv. 379, Pév. 380, mars 382, avril 384, mal 386, juin 387, juillet 389, août 390. Tendance soutenue. Ventes 750 balles.

Cafés. Ouverture sept. 220, oct. 213, nov. 206 déc. 202,75, Janv. 202,75. fév, sot, mars 196, avril 194. mai 192, juin 191, Juillet 1 89,50. aont incoté. Tendance facile. Ventes 4 756 sars.

Poivres. Saigon-, sept. 475, oct 477, nov. 472, déc. 485, janv. 485. Tév. 485. mars 485. avrtl 485, mai 400, juin 400, juillet 400, août 400.

Liverpool, 5 septembre.

Cotons. Oct. 6,09, Java. 6,20, mars 6,30, mai 6,38» Juillet 6,45, é

M. Eugène Latitier visite plusieurs expositions artistiques M. Eugène Laulier. sous-seeréUire d'Etat aux Beaux-Arts, a yisité Jeudi l'Exposition des pastels de MauriceQuentin de La Tour, ouverte, depuis quelque temps, au musée de l'Orangerie des Tuileries, et qui obtint le plus grand et le plus légitime succès.

Le ministre s'est rendu ensuite au miœée du Louvre, où il a visité l'Exposition des œuvres d'Eugène Delacroix. Celle-ci s'est augmentée d'environ vingt toiles nouvelles.

A l'issue de cette dernière visite, Y Ange en bois, de l'Ecole de Beims,;xiu* siècle\ récemment donné au musée du Louvre par M. Arthur Sachs, de New-York, et qui est dès maintenant exposé dans la salle des Primitifs français, fut présenté à M. Lautier. La statue s'apparente de très près au chef-d'œavre qui figure sur le portail Ouest de la cathédrale de Reims, et qui est généralement connu sous le nom d'Ange au sourire.

La florale de la police hollandaise t ea visite à Paris

La chorale <• Politiemannekoor Eu- terpe « d'Amsterdam est arrivée à Paris, jeudi matin. Sa première visite a été pour le monument aux morts de la préfecture de police devant lequel elle 1 s'est rendue avec bannière et drapeaux. En l'absence de M. Chiappe. en voyage d'études au Portugal, la chorale a été reçue par M. Brnssot, directeur du cabi- net du préfet de police. La chorale à l'uniforme sombre et liserés rouges avait à sa tète M. Droogleener Fortuyn, consul de Hollande à Paris. Après la visite j la préfecture, ils se sont rendus à l'Arc de Triomphe où ils ont déposé des lIeurs sur la tombe du Soldat Inconnu.

•_«-̃

Echos de partout La oommune de Berg (arrondissement dd Ttrionville; (Moselle!, recevra la dénomination officielle de Berg-sur-

Mose$e.

Les officiers de réserve et les soldats réservistes qui viennent de terminer leur" période d'Instruction au camp de Carpiagne (Var), ont remis à leur commandant la somme de S00 francs, destinée à l'œuvre de secours mutuels d'aveugles de guerre.

Des militants révolutionnaires appartenant à une nation étrangère ont lancé, jeudi soir, des tracts, du haut de la troisième plate-forme de la Tour Eiffel.

A la suite du renvoi de trois de« leurs, 1200 mineurs d'une houillère près de Nevvport (Angleterre) se sont mis en grève.

̃– Par décret rendu sur la proposition du président du Conseil, ministre de l'Intérieur, M. Joseph Turin, maire de La Salle-1 es-Alpes (Hautes-Alpes), est 1 nommé chevaller de la Légion d'honneur. L'installation d'une école de mécanicien» à Rochefort vient d'être décidée. Les travaux nécessaires vont commencer incessamment et le premier contingent de l'école est attendu pour 1932. La Commission hollandaise du contrôle de la radiodiffusion a défendu rémission dans le programme national des discours sans caractère général. prononcés à rassemblée de la Société des Nations.

Chronique parisienne En l'honneur des morts new-yorkils de la grude guerre

l'ne répliquc 'le la plaque, que le colonel Friedson vient de remettre, à la ville de New-York en l'honneur de ses enfants morts au champ d'honneur sera prochainement placée à l'intérieur de l'Hôtel de Ville de Paris.

Les signaux de croisement

vont être modifiés

Les signuux indicateurs d'obsticles ou de croisement de routes seront, avant le 15 août 1931, changés a Paris et dans le, département de la Seine.

Les signaux de forme ronde seront remplacés par des plaques triangulaires de 70 ci'Dtimètrr"* de côté. X'n disque bleu de 20 centimètres de di«mrtrp couronnera ces plaques ('paiement l>l> nos. Cn mode de signalisation est d'JHi employé en Suisse.

La trafic de la S. T. C, R. P.

Les tramways et .-tutobus de la région parisienne ont, en 1929, effectué un parcours de 185 millions de kilomètres environ, et transporté 1084 millions 5») P 3*2 "2 voyageurs, t-oi Il millions do plu* aue r.inn^e précédente. Les recettes bt sont êU-vées « 675 millions, soit ii millions An pins qu'en 1928.

Lis iscalisrs mécaniques du Métropolitain Divers' stations d>- la ligne 7 du Mëirojiolii'iip seront prochainement pourvues d'un esonlier mécanique. La station Mange sera la première desservie Viendront ensuite, tin septembre, la station Ctmsler-Daubenton fin octobre, la station Italie (Nord) et la station Maiscn-Blanchc courant novembre, !;i station Italie Sud'.

MARCHE DE NEW-YORK

` New York, 4 septembre.

Coton* (ancien contrat). Disponible 11,45. septembre il,», octobre 11,39 k 11,40, novembre 11.48. décembre 11,57. janvier 11.69. Cotons 'nouveau contrat). 'x-iobre 11,17 à 11,18. novembre 11,26, décembre 11,36 h j 11.37, Janvier 11,46 à 11,4", février 11,53, mars

11,61, avril 11.70 mai 11,79 à n.S'i. juin 11,86,

Juillet 1,93 à 11.9S.

Ca»éi. Disponible 7 I* s s fi/ décembre 6,18, Janvier 6,10, ,7, mal 6,03, Juillet 6;

Ventes approximatives, 23 000 sac*. Grains. Blé roux dtipon. 97 3/4, mais disponible lit 1/4.

Ciiicsiro, 4 septembre.

Cotoni. Octobre 11,27 décembre it,44.

New-Orl!-»n-. 4 --pifrnbre.

Cotons. Disponible to.W, octobre 11.17 à 11,18, décembre 11 .35 à 1! Janvier 11,43. mars 11,00, mai r..7> juillet 11.90. j MARCHE AUX METAUX

Londres. 4 senembre.

Antimoine qualité spéciale 46 k 46,10; cuivre comptant 47 6/3, trois mois 47 8/1 1/2, best aelected 50 à 51,8. électrolytlc »o,io k 51,10- étain comptant 133 1/3, trois mots 134 6/»; ptomb anglais comptant 19,10, étranger comptant 18 3/9. étranger livraison éloignée 18 3/9; zinc comptant 16 1/3, livraison éloigne* 16,10; argent comptant 16 9/16. deux mois 16 9/16; or 85 1/2; mer.cure 82,15.

HATEZ-VOUS. de retenir voir programmes de ilms pour cet hiver.

PLUS NOMBREUX QUE JAMAIS SONT LES ORDRES REÇUS Plus vous attendrez,

plus votre choix deviendra difficile. Bcorin m wmOa cauHtim iMfe. four notre mScmw+tti

fy. film* Bonne Prmu€ "»n( ininflammable*. BOIRE PRESSE, 5. ru Bayard, Ptrit-8«

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NOS AMIS DEFUNTS t JÉSUS, MARIE, JOSEPH

ftnd. 7 an* « 7 qxior. n i jnr /ni»4 M. Arthur Porlaliw. directeur de» P. T. T. en retraite. Trêve d'un religieux de l'Assomption, à Saiiit-Affrique Av»>>nin).

M. l'abbé François, §0 ans, curé de Nubécourt .Meuse), vieil abonné de qua. rante ans. M. l'abbé Maurice G<wtde, 38 ans, curé d'finnory (Seine-ft-Oi*1. Mme Vve Etienne Auriant. 81 h m-, de Montb«Hiard, mère do cinq ("nfants, dont une des filles dirige, depuis vingt-, cinq ans IVoole <\<!holiquf> Saint-MaimbœuC de MontiiM ,rd, Mme la marquise dp La !•̃̃̃- !.a Plesnove. née Uecroix, au Lh Plesnoye^ ;>0 ans. >.i ̃ -e;iaii'e de Jésus, religieuse de ctueur, au monastère de Sainle-Claire de Nazareth, 58 ans, dont 28 en religion.

NECROLOGIE

On annonce le deoos de M. l'abbé Jean Maumus, r.umônlor de l'hôpital Pssteur, docteur en medeoine, chevalier de ta Légion d'honneur, pieusement dérédt1 muni des sacrements de l'Eglise, le 3 septembre Jyao. La cérémonie religieuse aura lieu le samedi 6 courant, à 10 heures précises, eu l'église Saint-Jean-Baptisle de la Salle {9. nie DutoO, l'on se réunira. Le présent avis tient lieu d'invitation.

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Les réception» du Pape

Le Pape a reçu Mgr Lagae, prélat belge, vicaire apostolique de -Niangara (Congo belge).

Il a reçu également jeudi soir les médecins français délégués au Congre» homéopathique. Le Souverain Pouttfe s'est entretenu affectueusement, s'inU' ressant aux travaux et questionnant inceasamment les médecins. A l'issur da l'audience, le Pape a béni la délégation française, et a ajouté que rette bénédie-< lion s'étendait à leurs mères et à leurs malades.

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Nouvelles retigieusea A Mareuil-sur-Belle, diocèse de Pé. rigueux, le 8 septembre. M. le chanoine Deffroix. directeur diocésain des œuvres, présidera le pèlerinage ù Notre-Dame de Bon-Secours..M. i ii>f. Rirrière, doyen de Monpaiier, en prédicateur. Dans une séance on organisera la Fédération nifcionale de» groupements de jeunesse féminine.

Du 7 au 15 septembre 1930, à RocAmadour (Lut, sour la présidence de Mgr l'évêque de Cahors Mgr l'archevêque d'Albi Mgr Halle, arohevêque titulaire de Cabasa Mgr l'évéque d'AngoulPme Mgr l 'évoque de Tulle Mgr Rayssao." icaire apostolique, d6 Swatow le Rme P. Dom Marie, Abbé d'Encalcat. retraite traditionnelle, prflchée par le R. P. Caleou, missionnaire de Vabre (Rodez! à l'occasion du pèlerinage de Notre-Dame de Roe-Amadour. Au cours de la semaine sera inaugura le carillon de Notre-Dame.

Les fidèles du diocèse de Bayeux et Li8ieux ont pris part, mercredi. en très grand nombre, sous la conduite de Mgr Suhard, ;ui [«'lerinage traditionnel de Pontmam Mayenne). A 10 h. 30, Mgr Suhard, assisté de Mgr Oreiller, evéque de Lavai, et Mgr Donb.e, ancien vicaire général d'Evreux, célébra uno messe pontificale dans la basilique. La sermon fut donné par le R. P. Augustin. do Pontmain. A if) heures, eut Heu une procession suivie de. u B'-néciu-lion du saint Sacrement. A l'issue de i.i cérémonie, Mgr Suhard et M. l'abbé Godard prononcèrent de délicates allocutions. Dimanche 31 août a eu Heu, à La FortH-Auvray (Orne) l'inauguration d'un monument en l'honneur du bienheureux abbé Jacques de La Lande, député aux Etats Généraux, at membre de la Constituante. Les fidèles vinrent nombreux dans l'église qui fut témoin (lu baptême du martyr, dont M. le chanoine Bellenger prononça un cloquent panégyrique.

Au diofèci' d.- >,iint-Claude. M. lu

chanoine Jeim l;heyhis, curé de, Dôlo, est nommé vicaire général. M. l'abbé Ernest Bilon, curé de Saint-Désir^, à Lousj le-Saunier, est nommé chanoine honoraire et ruré de Dole.

Au 'le Langres, M. le e,ha-« noin'' ]' v, nu'rt archiprêlrc. da (lu Cliaunumt, <t nomme- chanoine titulsirti et vice-chancelier du I'ovAcIh'. M. le eha-< noino Louis Dcsprez, dirrWeur du patronage intcrparoissial de Saint-Dizier, est nommé curé arehipWtre, de Chaumont, M. l'abbé Juslin Moussus, vicoire ;t Saint-Jean-Baptiste de Chaumont, est nommé diri'rtour diocésain diw ifuvres<

ch.irtfr di's ..rrondissemenls de Chau-

monl et de Waswy.

Dimanche 14 septembre 19.10. en l'église de La Ferté-sous-Jrmarra (Setae-et/-Marnc), k l'occasion de l'anniversaire de la première victoire de la Marne, k 10 heure», messe chantée pour les soldats français et alliés tombés au champ d'honneur sermon par M. I'abb4 Herbin, vie -doyen de La Ke.rté-sous«

Jouarre.

Sur la (icm;,i:(l" de Mgr l'évêqoij d -U'tun, <. S. Pie XI vient dt? donner 1$ croix de cheval i.;r de Snint-Gr<%oire-'p-« firund à M" Sculforl. nul. (ire A Paray-U Mo;iial, pour son dévouement en faveufl du Petit Séminaire Saint-Hugues în l'nray-le-Monial < la pnroisse S.jint.Mjrgïieritfc-vraric (te P

Le dimanche tnbri». S ̃;lli'iiv-^èvre^' ,nira ,• JerltUigS an, iireux Thfiophsne Wm ria, .,ir i.i foi. au Tonkin, 11 2 février iStii. Lfsi cérémonies de li

journée, seront présidées par M. le. ch-i-"

noine Le Guichanua, vicaire général^ délégué de S. G. Mgr l'évêque de Poitiers. 7 heures, "i h. i/î. 8 hPiir.«g

8 h. 1/2, m"sfc? a (l>- communion.

11 heures. gri-ind'rrK'Wf" par M. le sur"'» «? Saint-Ghari"S do

lion 3 heures, Vêpres

i' lyrique du martyr par le R. P. Fournet. chapelain de Notre- Dame du Marilliis. Procession au cotearf de Bel-Air.

i CELUI QUI DONNE. PRÊTE A DIEU

Un mtuionnalre du Dahomey, dtMrant uiurer plue régulièrement la aervioc de •«• huit paroiuei de la broune africain», dont l'une w trouve 37 kilomètres de aa rtlldenee, fait appel à la generotit* leoteurt de la ̃ Oroix pour l'aohat d'un moyen rapide de locomotion.

Lei offrande» ter ont reçue» a»eo r»oon. naiMsnoe par le R. P- Cleyet, de PoMoNovo, et peuvent «tre adreatéee par ohtquM postaux a M Jean Benon, chemin du Ooutet, Tanin (Rhône), o o. Lyon 01197J. AVIS DIVERS A Mows. vtraUrs: d'hommes à la. Villa Saint-ï Mours. par Beaumont-sur-Oi- iu Nord), du sa- medi eoir 20 septembre au mardi soir 23. «pécial? ensf.ignpment, du samedi soir 20 septembre' au mardi soir i\. 1- Employés à'eglisc. du lundi soir r: >,i>lobre au jeudi soi- 1*> octob! ̃̃ 'i lundi soir io

Spéciale, du

ma'*di soir '> .m-"

du jeudi soir 30 oc!

soir 2 novembr;. ?'a<; --̃ ̃ teur de la Villa Salât-Régis k Mùu.i par Beaumont-sur-Olse (Seine-et-Oi8e).

̃ «mm

T. S. F,

ri'manche 7 septembre.

Causerie religieuseLf-

du cardinal Lavigene », par :̃v .r. *•zin provincial «les Pères Blancs. « (RoVfo-Part*4 .e


Difficflltés financières et sociales en Allemagne

Depuis quelque temps, les jour- naux allemands nous apportent l'écho des inquiétudes que soulève en Allemagne le mauvais état des finances publiques. Cette situation a été soulignée dans le dernier rapport qu'a publié l'agent général des payements des réparations. Il a d'ailleurs nettement expliqué que, si elle est mauvaise, fêla vient surtout d'une mauvaise gestion. Les ressources existent les recettes publiques fournissent les éléments essentiels d'un bon équilibre du budget, mais ce qui manque, c'est la volonté de contrôler les dépenses et de les maintenir prudemment dans les limites du revenu disponible. En fait, le Reich s'est endetté de plus de flû milliards de francs en cinq ans, et les exercices sont régulièrement déficitaires. Pourtant, le rendement des impôts augmente, aussi bien pour les impôts directs que pour les douanes et impôts indirects, et même pour les taxes sur le chiffre d'affaires et les transports, malgré le chômage et la crise économique. Mais les dépenses augmentent encore plus vite, surtout les dépenses militaires et les dépenses sociales. Celles-ci ont plus que doublé en cinq ans.

Ce qui contribue à aggraver cette situation, c'est le ralentissement de l'activité économique. Il est incontestable, Les chiffres montrent une réduction de la production dans tous les domaines, depuis les textiles jusqu'à la grosse métallurgie. Beaucoup d'usines, faute de commandes, ont fortement réduit leurs heures de travail, et le nombre des chômeurs atteint 3 millions. Il est donc plus >'lové qu'en Angleterre. La crise sévit autant dans l'agriculture que dans les industries diverses, de sorte qu'il ne saurait être question de ramener aux champs les chômeurs industriels.

En Allemagne, comme ailleurs, le mal vient d'un" excédent de la production. Les entreprises allemandes, depuis la guerre, ont poussé très loin la rationalisation. Elles ont ainsi augmenté leur rendement, sans se préoccuper des possibilités qu'elles auraient d'écouler leurs marchandises. Le marché intérieur offre peu de ressources, parce que l'Allemagne ne sera pas remise avant longtemps des pertes considérables que lui a infligées la dépréciation totale de sa monnaie. Si les entreprises en ont profité pour s'acquitter de leurs dettes à bon compte, les consommateurs, dans leur ensemble, ont été ruinés, et les capitaux ainsi volatilisés ne sont pas près d'être reconstitués. De plus, pour faire face à leurs besoins, les Allemands ont emprunté à l'étranger des sommes considérables à des taux onéreux, et les charges de la production se trouvent, de ce fait, singulièrement alourdies. L'agriculture, de Hin côté, souffre de la surcapitalisation, et c'est la cause principale de ses difficultés.

Pendant la période de reconstilution, les Allemands n'auraientils pu faire un meilleur usage des capitaux qu'ils empruntaient à grands frais et les réserver comme fonds de roulement, au lieu de les investir dans des acquisitions et des constructions nouvelles? Selon leur habitude, ils ont vu très Krand, et la perfection de leurs installations industrielles fait l'admiration et l'étonnement de leurs visiteurs. Ils en profiteront plus tard. mais, pour le moment, elle ne représente pour eux qu'une charge.

Nous parlions tout à l'heure des frais dont les dépenses sociales grèvent le budget. Certes, on ne saurait reprocher à l'Etat de ne rien négliger pour améliorer la condition des ouvriers. Encore fau-

FEUILLETON DU 6 SEPTEMBRE 1930 36 7000 kilomètres en auto à travers le Sahara Notes de voyage

Ce sont de? gens braves, mais qui ont des démêlés fréquents avec leurs voisins les Touareg du Hoggar, leurs anciens ennemis, très guerriers. Lui, Français, doit souvent régler des conflits ̃ survenus entre eux. Il le fait toujours ayee un résultat satisfaisant, car il consulte volontiers leur chef civil, l'amenokhal, et aussi leur chef rt»Ii£rieux. Sidi Et Moktar, marabout d'une 1-éelle intelligence.

Les peines corporelles sont encore en vigueur et consistent en travaux publics et en flagellation, lorsque la chose en vaut la peine.

Nous veillons tard avec le lieutenant de Saint-Maur si intéressant, si observateur, et, lorsque nous nous séparons, c'est pour regagner notre zériba aussi rapidement que possible. Notre hôte nous a bien dit que la piste que nous allons suivre demain est bonne, mais il y a néanmoins près de 380 kilomètres à franchir, et la lassitude

Questions JLyConoiniq ues et Asociales

JL

drait-il que cet effort, excellent en soi, ne fût pas contaminé par une tendance très vive vers le socialisme. Or, dans aucun pays, le socialisme d'Etat n'est plus avancé qu'en Allemagne. Les Allemands y ont été prédisposés de tout temps, et, depuis la guerre, ils s'y laissent aller sans aucune contrainte. Il règne dans toutes les administrations, à tous les degrés.

'Les assurances sociales elles;nêmes ont dégénéré. Bien que l'Allemagne soit un pays aussi bien administré et discipliné que possible, elles y exercent une influence démoralisatrice et donnent lieu à toutes sortes d'abus. Pour l'assurance-chômage, par exemple, on voit des ouvriers s'embaucher pour un travail saisonnier, et, lorsque ce travail s'arrête naturellement, se faire inscrire comme chômeurs. Quant à l'assurancemaladie, elle coûte aujourd'hui plus de 12 milliards de francs ,par an. Jusqu'à présent, tous les efforts pour arrêter les abus ont échoué. Pourtant, le gouvernement vient de déposer un projet qui tend à réduire cette lourde charge. L'allocation de maladie ne serait plus payée que pour les jours ouvrables, et non, comme aujourd'hui, pour chaque jour de la semaine. On mettrait fin ainsi à l'habitude que les assurés ont prise de faire durer leur maladie jusqu'au dimanche et pendant toute la période des fêtes chômées. Une autre réforme concerne la participation des assurés aux frais de médicaments. vEnfln, pour se faire délivrer un certificat de maladie, l'assuré devrait commencer par payer une taxe de six francs et une autre de trois francs pour obtenir les médicaments à chaque ordonnance. Ces deux taxes sont relativement élevées et constitueraient un frein sérieux. Les assurés hésiteront à déclarer une maladie insigniflante ou simulée s'ils doivent commencer par débourser neuf francs. Enfin, les Caisses seront tenues d'avoir des médecins de confiance, chargées de contrôler les médecins traitants.

• Nous citons ces diverses mesures parce qu'elles donnent une idée des abus qui se sont introduits peu à peu dans la pratique de l'assurance-maladie. Il n'est d'ailleurs pas dit que le projet du gouvernement soit voté par le Parlement, mais l'économie qu'il pourrait donner sera mangée d'avance par les augmentations d'impôts qu'exigent d'autres lois sociales, et. notamment les assurances contre le chômage.

Une autre question qui se pose est celle des salaires. Des pourparlers sont engagés depuis le mois de mai entre les organisations centrales d'ouvriers et de patrons. Ils n'ont pas abouti. Il s'agit d'arriver h une entente sur les moyens de résoudre la crise de chômage. Ouvriers et patrons se tiennent sur leurs positions. Les premiers déclarent qu'une diminution du pouvoir d'achat provenant de la réduction des salaires ne ranimera pas les affaires, au contraire. Les patrons répondent que si les prix baissent en même' temps que les salaires ou avant, le pouvoir d'achat resterait le même. En tout cas, l'accord ne semble pas près de se réaliser. Ajoutons que l'approche des élections n'est pas faite pour faciliter les choses.

ANTOINE DE TARLÉ.

LA CROIX ••••••• est un journal de doctrine, d'étudel et d'informations. RÉPANDEZ-LA

est manifeste sur la figure de plusieurs d'entre nous. Nous ne pensions cependant pas que demain serait si dur 1

A l'assaut d'uac donc 0a «iraac ea automobile 0n« plaque indicatrice Roc», rochers, table La frontière du So«dan et da territoires d. Sud la Guelt» dc Tu ZaowJet Seuls! 1 25 février.

Mauvais réveil. D'une façon générale, il y a fatigue.

Un vague « cahoua tiède est distribué. Il fait beau, pas trop chaud. Les réparations ont été effectuées hier après-midi. Nous partons bien.

Les dix premiers kilomètres sont bons, sauf quelques passages de sable que nous prenons en vitesse, Siquier et moi qui formons l'avant-garde. Nous finissons cependant par nous ensabler tous deux en même temps. C'est la première fois de cette journée mémorable. Désensablages faciles. Quelques kilomètres plus loin, les autres voilureS nous rejoignent, « Salammbô » s'ensable de nouveau. Nous la laissons avec «» Olida qui la secourra. La « BelleHélène » et moi, « Dassine », nous filons. Une montée formidable de sable s'oppose net à notre passage. Nous trouvons là, en panne, la voiture du correspondant du journal l'Echo d'Alger. M. Beuscher. habillé toujours de son perpétuel complet bleu marine, qui tourne franchemer1' *>•} violet roux.

Pour Faciliter les affaires i garantir les règlements La réglementation Ca chèqas L'invention du chèque a apporté un instrument très précieux pour les règlements commerciaux, financiers, industriels. Partout, aujourd'hui, on utilise le chèque. Aussi bien son invention nue son emploi, maintenant généralisé, ont des conséquences économiques d'importance considérable.

A ses débuts, cette forme de payement si commode a rencontré la méBance, l'hostilité. Longtemps, il y a eu contre elle une prévention que ceux qui en mésusent entretiennent ;ans toutefois lui faire échec. Le législateur s'est employé à favoriser l'emploi du chèque, à encourager sa diffusion. Tout naturellement, il a été amené, pour cela, à réglementer l'utilisation en réprimant les abus et en écartant les risques.

Quelle objection peut-on opposer au chèque, si ce n'est l'emploi coupable qu'en peut faire un aigrefin ? j Elle ne tient guère, car, à ce compte, on ne se servirait d'aucun instru- ment, puisque, de chacun, il est possible de faire un mauvais usage. Le principe du chèque est simple. C'est un ordre de payement remis à un tiers pour qu'il puisse prélever une somme sur un avoir dispoponible en banque.

L'institution du chèque, en France, remonte à la loi du 14 juin 1865. Cette législation primitive a édicté la garantie solidaire du tireur et des endosseurs, posant comme principe fondamental que le chèque ne pouvait être tiré que sur un tiers ayant provision préalable. Elle a été complétée par les textes suivants

La loi du 19 février /1874 frappe d'une amende de 6 du montant de l'effet, avec un minimum de 100 francs, le tireur qui émet un chèque sans provision préalable et disponible. La loi du 30 décembre 1911 crée le chèque barré.

La loi du 2 août 1917 érige en délit spécial le fait d'émettre, de mauvaise foi, un chèque dénué de provision. La loi du,28 août 1924 réglemente la faculté de payer par chèque les effets de commerce.

La loi du 18 décembre 1924 dispense du timbre des quittances les payements faits par chèque.

Enfin, la loi du 12 août 1926 vient renforcer considérablement le pouvoir du chèque comme instrument de payement.

Elle n'admet plus l'opposition au payement d'un chèque qu'en cas de perte du chèque ou faillite du porteur. Elle consacre le principe, si longtemps discuté, que la remise d'un chèque ne crée pas novation; mais que la créance originaire subsiste, avec toutes les garanties attachées, jusqu'au payement du chèque.

D'autre part, elle consacre comme pour la lettre de change. le principe du transfert de propriété de la provision en faveur des porteurs successif sy du chèque.

Elle fait enfin application de l'article 405 du Code pénal, c'est-à-dire des peines visant l'escroquerie, au tireur de mauvaise foi d'un chèque sans provision.

Ayant ainsi résumé la législation sur le chèque, M. Merlant, député, expose dans un rapport le nouveau dispositif présenté par le gouvernement pour aider à la diffusion de ce moyen de réglementation en rendant &° plus en plus difficile la fraude.

L'élément essentiel du chèque est le libellé du chiffre à payer, le lieu et la date d'émission, la signature. Cette partie du chèque ne doit être l'objet d'aucune modification après qu'elle a été écrite.

Pour faciliter les transactions financières, commerciales et industrielles, le nouveau projet admet le chèque dactylographié, pourvu que la signature soit manuscrite. Il pose comme règle que la dactylographie comme l'écriture doivent être appli- miées au moyen d'une encre indélébile.

Cette disposition préviendra les abus commis par des substitutions de chiffres, dates ou signatures après rédaction du chèque et qui en font, pour des escrocs, un instrument de vol.

Le chèque barre offre la garantie spéciale de n'être payable qu'à un banquier. Une fois la double barre appliquée au chèque, il est possible de l'oblitérer. Il en résulte pour l'ordre de payement un caractère équivoque capable de donner lieu à des tricheries. Le nouveau texte supprime la possibilité d'oblitération,

M. Beuscher est parti de Kidal plus d'une :1' heure avant nous.

Nous délibérons, Blanco, Becker (chauf-

Une colline de blocs de grès au milieu d'une étendue de sable blanc

feur de M. Beuscher} et moi. Le plusj simple et le plus pratique semble être le j retour à 200 mètres en aval de la dune! et de lancer à fond le moteur en deuxième vitesse.

Cesfc ce qu» miT» faisons, et. dans «n

Travail, salaire et assurances sociales

La mise en application des assurances sociales, les grèves du Nord. quelques réflexions proposées ici nous ont valu plusieurs lettres de contestation amicale. Nous en retenons deux.

La première consiste en un simple diptyque. A gauche, ces lignes dont nous sommes coupables

Le salaire suffisant n'est pas celui qui permet telle ou telle conception de la marche des entreprises, mais celui qu'exigent les besoins de l'homme. Notre correspondant y oppose, à droite, ces paroles prononcées à une assemblée des syndicats agricoles de la région parisienne

Il est indispensable de ne pas augmenter la charge du propriétaire ou du fermier de l'Ile-de-France ou de la Beau,ce 'de telle façon qu'il n'ait plus aucun intérêt à travailler et produire. Sans doute, l'auteur de ce diptyque a-t-il vu contradiction entre les deux affirmations, mais nous n'avons pu l'y trouver. Car il nous suffirait d'appliquer à l'agriculture le premier principe qui est, à nos yeux, frappé au coin de l'évidence pour dire

Le revenu suffisant 'de la terre n'est pas celui qui permet telle ou telle conception de l'économie agricole, mais celui qu'exigent les besoins de l'homme. Nous pouvons ainsi conclure II est donc indispensable de ne pas augmenter à l'excès les charges du propriétaire ou son revenu, de ne pas augmenter trop les charges du fermier, de telle manière que l'un ait intérêt à louer sa terre, l'autre à la travailler pour en vivre.

Il nous parait que tout cela ne souffre pas contestation, ou bien on devra nous expliquer ce que serait une nation où les familles ouvrières privées du minimum nécessaire ou qui pourraient, couramment, sinon normalemenl, en être privées, deviendraient ainsi indigentes par destination.

Venons à la seconde lettre reçue. Elle. est fort longue, celle-là, et constitue une diatribe contre la note de l'Union des secrétariats sociaux du Nord, publiée et commentée ici. Fort. courtoisement, notre correspondant discute cette note et la met en pièces, mais son argumentation porte sur la fameuse « prime de fidélité « qu'il approuve, très fort, alors que nous parlions ici de salaires. Ce qui, simplement, nous a paru irréfutable dans ladite note, c'est ia confusion relevée à travers ce raisonnement patronal « Nous reconnaissons que vos salaires sont insuflisants pour payer la cotisation d'assurances sociales, mais. nous ne pouvons pas les augmenter, si :e n'est à la fin de l'année par le détour d'une prime de fidélité. »

II y a là non pas seulement une confusion, mais plusieurs. Pour les éclaircir, recourons une fois de plus à Léon XIII

Le bien commun, dont l'acquisition doit avoir pour effet de perfectionner les hommes, est principalement un bien moral. Mais dans une société bien constituée, il doit se trouver encore une certaine abondance de biens matériels et extérieurs dont l'usage est requis à l'exercice de la valu. Or, dans la production de ces biens, c'est le travail des ouvriers, travail des cnamps ou de l'usine, qui est surtout la cause efficace et nécessaire.

Donc

L'Etat. doit faire en sorte qu'ils reçoivent une part convenable des biens qu'ils procurent à la société, comme l'habitation et le vêtement, et qu'ils puissent vivre au prix de moins de peines et de privations.

Quelle est cette part convenable ? Un salaire suffisant « à faire subsister l'ouvrier sobre et honnête » et son foyer, c'est-à-dire sa femme « que la nature destine plutôt aux travaux domestiques » et ses enfants.. Il faut, en outre, que le travail n'excède pas la mesure des forces humaines, qu'il soit coupé de repos, et de repos sanctifiés par la religion. Qu'est-ce alors qup le versement pour les assurances sociales ? a

donnant ainsi une garantie supplémentaire.

Comme le dit le rapporteur, il faut tenir compte de l'expérience et de la pratique, c'est-à-dire paralyser autant qu'on le peut l'ingéniosité malfaisante des aigrefins de tous ordres.

JEAN Osche.

bruit fou de pétarades (nous n'avons pas de silencieux), nous demandons un effort inouï à nos voitures qui nous le donnent

vaillamment. Nous passons. Blanoo reste sur place pour aider les deux retardataires. Nous partons derrière M. Beuscher. Après quelque 50 kilomètres, nous voyons la voiture qui nous précède s'arrêter. Halte C'est un lézard, un nuran*

C'est l'élément constitutif « d'un fonds de réserve destiné à faire face non seulement aux accidents soudains et fortuits inséparables du travail industriel, mais encore à la maladie, à la vieillesse et aux coups de la mauvaise fortune »,

Qui doit les payer ? y

Il semble que la répartition du versement en deux fractions égales, à la charge de l'employeur et à la charge de l'employé soit juste. Mais il eût fallu expliquer clairement aux ouvriers le bénéfice qu'ils tireraient de cet aménagement, qui les décharge d'une grande partie de leurs dépenses de maladie, de naissances et assure une retraite paisible à leur? vieux jours c'est ce qu'on a oublié de faire le plus souvent. Mais, condition indispensable, l'ouvrier doit pouvoir payer sa part sans être contraint de prendre sur le nécessaire ;,dans ce dernier c«s. il appartient à la catégorie de ceux qui ne se soignent pas s'ils sont malades, qui s'endettent s'ils deviennent pères, à moins qu'ils n'évitent toute paternité.

Reste la prime de fidélité. C'est un mot malheureux il y en a. alors qu'il était si simple de dire prime de présence. Mais passons. A quoi répond cette prime ? Entre autres intentions, à celle-ci il y a pénurie de main-d'œuvre dans le Nord, et les industriels en sont souvent amenés à attirer chez eux, par un salaire supérieur, les ouvriers du voisin. On a voulu très légitimement essayer de mettre un frein à ce désordre et instituer une prime danrcienneté ou de présence si elle a pour effet de stabiliser un peu le personnel des entreprises, ce sera tout gain pour leurs chefs. A eux de voir quelle partie de ce gain ils peuvent abandonner à l'ouvrier sUÙ>le. Mais ceci n'a rien à voir. ni avec le taux des salaires. ni avec les cotisations d'assurances sociales.

Récemment, Mgr l'évêque d'Autun écrivait

Certains journaux préconisent la résistance organisée contre l'application de la loi sur les assurances sociales. Il ne faut pas que le clergé et les catholiques se laissent prendre^ à cette manœuvre contre une loi qui, malgré des imperfections inévitables, réalise un des vceuw de Léon XIII. Ne tombons pas aujourd'hui dans la faute commue lors de la loi tur les retraites ouvrières, faute don; seuls ont à souffrir actuellement dr pauvres gens que l'on a ainsi privés d'une retraite qui leur serait d'un précieux secours.

hou conseilleurs ne sont par les payeurs. GEORGES Viancb.

Les Trade Unions et le socialisme

A la conférence inaugurale du Congrès de Trade Unions qui s'ouvrit le 1" septembre à Xottingham. le président, M. Beard, qui représente les ouvriers des transports, a exposé qu'il n'était nullement désirable d'appliquer actuellement les principes des socialistes de nos jours; ils se servent de cette locution le partage des biens, comme cri de ralliement politique, ce qui ne peut qne nuire à la cause socialiste. Le président a fait remarquer qu'en Europe il n'existait aucun organisme capable de substituer sans transition le régime socialiste au régime capitaliste, sans provoquer un déséquilibre dangereux pour la vie sociale et économique du pays. Il a ajouté qu'avant de procéder à cette transformation, il était nécessaire qu'un changement d'esprit intervint dans le mouvement travailliste lui-même.

« Je vous le demande, a dit M. Beard, le socialisme basé sur le principe du partage de toutes choses peut-il être appliqué de nos jours ? Y a-t-il la moindre preuve que ce désir existe, même parmi les travail listas? Sans htsiter, je réponds non! >

Faisant allusion aux doctrines protectionnistes et du libre-échange, M. Beard a déclaré qu'il y avait peu de chance que le mouvement syndicaliste adopte une politique protectionniste absolue. pas plus qu'il ne pourrait s'engager à suivre une politique rigide de libre-échange.

de 0 m. 70 de longueur qui a sauté sur l'auto et est venu se coincer entre le réservoir d'essence arrière et sa tôle de protection. Madgré nos efforts, il est impossible de le déloger. L'ourane, dit-on là-bas, est l'ancêtre des Touareg. Malheur à qui le tue. Ce sera un passager de plus 1 Départ.

Encore un mauvais passage. M. Beuscher s'ensable il nous fait signe que ce n'est rien et que nous pouvons aller. n est 11 h. 1/2.

A partir de ce moment, et malgré plusieurs arrêts au début de l'après-midi, personne ne nous rattrapera. Ce sera la solitude complète, sans assistance, sans secours, sans rien.

Une tempête récente a effacé toutes traces de passage antérieur. Une couche assez légère de sable a tout nivelé. C'est un sable doré, très fin, merveilleux; qui forme le tapis sur lequel nous marchons pendant des heures d'affilée. Des dunes et des gros rochers noirs, à gauche. Au loin, à droite, des profils de collines. Solitude absolue.

Mirages. Nous voyons les îles Maire, les îles Borromées, les !les de la mer Egée. Nous roulons sans ennui, maintenant le bon 60, pas plus, en nous retournant souvent pour voir si nos camarades nous rattrapent.

Toujours rien

Tout à coup, un poteau..Pourquoi, comment est-il ? J'arrête, et dans l'isolement le plus s»be<Mn. nw lisons • Tin 7!an'i»t«>n.

Une gigantesque entreprise

Les grands travaux de la Truyère en Roaergae

Depuis quelques années, nos ingénieurs se sont attachés à utiliser les chutes naturelles d'eau, à les créer au besoin, à exploiter, en un mot, la « houille blanche » dont le débit est constant tt indéfini, dont le coût n'est pas comparable à ce-

La sortie du tunnel

lui de la houille et qui peut fournir, à de grandes distances, une force pour ainsi dire incalculable. Déjà, l'eau des torrents des Alpes et des Pyrénées et de nombreuses rivières a été captée et a permis d'équiper maintes usines et de substituer la force électrique à la vapeur, sur un certain nombre de voies ferrées.

Le Massif Central, en particulier, avec ses rivières nombreuses, ra-

Vue du Brésou où sont creusés les grands puits

pides et abondantes, renferme des richesses dont l'exploitation s'offrait au génie humain.

C'est ainsi, qu'il y a vingt ans à peine, une étude attentive des cours d'eau qui sillonnent le département do l'Aveyron, compris dans le M;issif Central, a montré que cette contrée se prête admirablement à l'exploitation de la houille blanche.

Déjà, deux importantes usines, celles du Truel et de Pinet, ont été construites sur le Tarn qui parcourt le département de l'Aveyron avec un développement de 90 kilomètres, un dénivellement de 168 mètres (altitude variant de 386 mètres à 218) et un débit moyen de 50 mètres cubes à la seconde elles fournissent la force et la lu-

H5 kilomètres, Kidal, 235 il est 13 h. 1/2. On. innés galettes, du chocolat, à hoir" notre repas, et nou- partons, a,i\air laissé un mot fixé au poteau pour indiquer notre passage à nos amis, qui, ayant des voitures plus rapide» q.ti« la mienne, nous rejoindront certainement en vitesse.

Le paysage change au sable ont suc cédé les rochers noirs, tous arrondis, usé» par le vent de sable.

A 14 heures, squelette de chameau. A 15 heures, après un passade invrai^ semblable entre des rochers, un d£ror de Walkyrie, nous arrivons à une Sécurité. Un sergent et quinze Soudanais sont la pour nous protéger. Ils sont du ressort fit» Kidal, dont ils sont éloignée par douze jours de chameau. Nous serrons des mains. « Das-in« n'ayant pas chauffé, nos provisions d'eau sont encore intactes. Noua passons. Plus que 25 kilomètres, et ce s<na la frontière des Territoires du Sud avec le Soudan, ce sera Tin Zaoueten, l'étape. Ensablements méchants et répétés. Ma femme et moi, nous nous en tirons seuls, mais avec difficulté. n faut noua voir tom deux, à genoux chacun devant une roue arrière, faisant à deux mains le chemin de départ dans le sable. Celui qui finira le, premier aura le droit de boire un peu du café. qu'il partagera avec l'autre. .(A suivre.)/

mière dans un vaste rayon qui s'étend de Bézifirs à Decazeville, en passant à Rodez, et elles ont permis d'électrifler la ligne aux rampes nombreuses et accentuées de Béziers à Neussargues. soit un« longueur de 277 kilomètres de voie ferrée.

Cependant, rien n'est comparable en France, tout au moins, à la gigantesque entreprise de captatiou et d'équipenrent par l'électricité, des eaux jumelées de la Bromme et surtout de la Truyère.

Cette dernière prend sa source dans les montagnes de la Margeride, en Lozère, pénètre dan» le Cantal et bouillonnante et tumultueuse, à travers d'énormes blocs de granit au fond de»gorges profondes et abruptes, pénètre au nord de l'Avevron, pour venir rejoindre le Lot à Entraygues. Son versant Est s'étend sur 3 500 kilomètres, sa hauteur pluvinmétrique varie de 730 à 1 300 mil* limètres.

En hiver, lorsque Ivs glacos contrarient pas sa marche, la Truyère dévale en torrents impétueux dont la rumeur s'entend de plusieurs lieues à la ronde.

En été. les chutes de pluie subites et fréquentes sur le Massif Central, entrainent des crues soudaines, importantes, de courte durée, d'où la nécessité, pour créer un débit constant aux usines, d'installer d'immenses barrages constituant tout autant de réservoirs d'accumulation, d'une capacité presque incommensurable.

Le plus important de ces barrages est celui de Sarrans, d'une hauteur de 105 mètres qui doit retenir environ trois cents millions de mètres cubes d'eau. Il servira à équiper une première usine, celle de la Cadène, produisant une forcq de 120 000 HP.

A la Cadène, par un second bar-» rage de déviation, las eaux sont, uu moyen d'un tunnel, jumelées avec celles de la Bromme, au cours également très' rapide, dont le débit fournit un apport considérable. II y a deux ans à peine que la direction des travaux a décidé d'utiliser cet affluent de la Truyère. Voilà pourquoi les chiffres déjà

publiés sont aujourd'hui largement dépassés.

Quoi qu'il en soit, les eaux seront définitivement conduites à l'usine du Brésou, la plus importante qui soit envisagée, par un tunnel de 7 kilomètres, d'iiu diamètre de 7 mètres, déjà onfièri-itient percé dans la roche granitique que recouvrent en certains endroits des coulées de lave.

Ajoutons qu'en dessous du Brésou seront installées « en cascade » d'autres usines, grâce à la pente toujours rapide de la Truyère, jusqu'à quelques kilomètres de sa jonction avec le Lot.

C'est l'usine du Brézou, avonsnous dit, qui constitue dans cette vaste entreprise l'ouvrage le plus

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important et aussi le plus intéres- 1 sant.

L'ensemble de ses éléments se trouvera placé principalement dans ïe tréfonds de l'éperon qui domine le confluent de la Bromme et de la Truvère.

Cet éperon est situé à l'extrémité Ouest des contreforts des monts de l'Aubrac qui domine le Rouergue, au pied du plateau du Carladès, qui s'étend plus ou moins mamelonné, avec des accidents parfois très îiccentués, jusqu'au Plomb du Cantal.

L'usine proprement dite sera au pied, pour atnsi dire, du village de Lacroix-Barrez, où le cardinal Verdier, archevêque de Paris, a vu le jour.

L'éperon domine le lit de deux {rivières à près de 400 mètres n son point culminant et à certains points présente des chutes presque verticales de plusieurs centaines de mètres. Aussi le vertige saisit-il lorsque du sommet de l'un de ces rocs granitiques ou basaltiques l'on plonge le regard vers les eaux bouillonnantes et torrentueuses de la Truyère coulant ir ses pieds. I.

C'est dans l'intérieur de ce gigantesque éperon que doit venir abou- tir le canal de 7 kilomètres qui conduira les eaux de la Bromme et de la Truyère au point de leur utilitiation industrielle.

Le débit constant de l'eau sera de 80 à 90 mètres cubes à la seconde ellefse précipite dans deux puits verticaux et parallèles dont Foriflce est exactement à 274 mètres de la base. Mais le canal d'amenée ne rejoint les deux puits qu'à '225 mètres de hauteur.

Or, l'eau arrivant en pression créera une colonne refluant vers la haut des puits de 45 mètres, constituant ce que l'on est convenu d'appeler une colonne d'équilibre. Et ainsi, les turbines se trouveront placées sous une colonne d'eau de 260 mètres environ de hauteur.

Les deux puits verticaux, quoique entièrement creusés dans une roche granitique absolument homogène et vraisemblablement étanche, ayant chacun un diamètre de 5 mètres, seront, en outre, entourés sur toute leur longueur d'une gaine in ciment armé de 5 mètres pouvant résister par conséquent à toutes les pressions de la colonne d'eau.

Au bas de la chute, chacun des deux puits enverra l'eau aux turbines par trois canaux de moindre dimension, alimentant ainsi les six alternateurs qui constituent l'âme de l'usine.

La force produite ne sera pas moindre de 240 000 HP.

Et ainsi la combinaison des forces des deux seules usines de la Cadène et du Brésou atteindra le chiffro de 360 000 HP, ce qui n'a pu encore être atteint en France. Quant à, l'usine du Brésou, elle se trouve creusée sensiblement au niveau de la base des deux puits, toujours dans la roche granitique, • et par conséquent entièrement souterraine.

Le vide ainsi créé pour recevoir la machinerie et l'outillage mesure 75 mètres de longueur, 21 mètres de largeur et 30 mètres de hauteur non compris les fosses d'écoulement.

L'eau, en effet, au sortir de l'usine sera conduite par un canal de dégagement souterrain, d'une longueur de 1 100 mètres jusqu'au confluent de la Bromme et de la Truyère.

D'autre part, le service de l'usine et son aceès seront assurés soit par niî" tunnel sensiblement parallèle au canal de dégagement et surtout par une galerie en plan incliné qui part du flanc de la montagne et atteint une longueur de 300 mètres.

Les travaux sont déjà fort avancés, mais cinq ans environ sont nécessaires pour terminer les barrages de Sarrans et l'usine de la Cadène. Deux ans suffiront au parachèvement de l'usine du Brésou. Les canaux d'amenée; celui notamment de 7 kilomètres de longueur, ceux de dégagement en aval <ic l'usine, tes deux puits verticaux tre 274 mètres, la galerie en plan ̃incliné, sont actuellement complètement percés.

Déjà, lorsque l'on pénètre dans le grand vide qui servira de siège à t'usine, on a l'impression de se trouver dans une vaste grotte telle que nous offre par exemple l'Aven Armand, ou plutôt car on n'y découvre ni stalactites ni stalagmites l'on éprouve la sensation de majesté que nous offre I«

Rcvne des Revues Les guérisons de Lourdes En réponse aux uniltipl'v -olii.-e- qui s'écrivent ou $p débiloni «ians I»1* liiilirux anticléricaux sur If* gut-n-mm de Lourdes, le 1)' Vallet, président du Bureau des constations, a publié, dans le Bulletin de l'Association médicale internationale, un nrtiiMfi dont, nous extrayons ce qui suit

Nous ne uioi'iS p.is lo? sirles de guôI'i:>"i':s qui purent <"m- oLisitmS s a Kp;- daure et. à l'Ascieinéion. Xuus savons, cl nous n'en Lirons aucun mérite, nous ck^er ussoz liaul pour distinguer K>s lointains et savoir ;iin>i di-paruge.i1 'es .«. ,jdu>mps qui revii-nnont à Dieu d'un côté, aux simples énergie vitales ae Vautre. -Nous ne prétendons pas qu'il n'v ail pas «ni. là, des guérisons foncliounçllej. ni mime tles guérisons organiques, nuis 'uo nous leur dénions absolumen' 'Iroit de se prévaloir dtnif seul .ractéristiques aux(îu.iVs nous n-i-oiuiaissons celles de L,(U's: instantanéité, absence de co;i\v.!i-;je.enc<\ ibsienioii dp tout agent curateur. El!- v lient que d'un processus tf' i ->insi que nous alkns le vjir, et tout. autre ne pouvait «tre le leur.

Cn sait, à peu près comment, d apr^s Aristophane, se répétaient les scènes Ce consultations médicales dans les tempies dédiés à En-ulape. Les malades suppliants passaient, à leur arrivée, plusieurs jours dans cette agglomération de maisons qui & étendait au pied rlu sanctuaire, et 011 logeaient <>mn!nv-; Ce tout ordre n n >-rvic-'

prêtre, desservants, marc!.

rote, ouvriers quelconques. Ils làisai ::it an préalable des offrandes en rappo-t avçi. leur situation sociale, suite de quoi, après avoir été copieusement euisinca, ils étaient admis à couob»: dans

vaisseau de nos cathédrales gothiques, avec pour assiette, pour murailles et pour voûtes le granit aux reflets cristallins.

A cette grande entreprise, en effet, communément désignée « les grands travaux de la Truyère >, dont le développement s'étend, y compris le reflux des eaux, sur une longueur de 25 kilomètres, un personnel considérable d'ingénieurs, directeurs de travaux, ouvriers spécialisés, maîtres ouvriers, ouvriers et simples manœuvres travaillent nuit et jour, un certain nombre à la surface, un plus grand nombre sous terre, dans les puits, les canaux, l'usine, etc.

Les travaux du Brésou absorbent à eux seuls l'activité de 1 500 ouvriers.

Tout ce personnel, parmi lequel les étrangers figurent eu majorité, est logé soit dans les villages situés sur les plateaux voisins, soit dans des baraquements installés au flanc des côteaux, soit enfin dans des maisons construites à la moderne Ije et dans lesquelles devra habiter déflnitivement le personnel d'exploita- tion.

Vingt millions furent dépensés à cette entreprise, dès avant la guerre depuis lors, 270 autres millions ont été engagés, et la Société d'entreprise des travaux de la Truyère, qui a assuré la tâche de la mener à bonne firr, se propose de porter, dans un avenir prochain, son capital à 400 millions.

On peut, sans crainte d'exagération, affirmer, qu'avec les lignes de transport à grande distance de l'énergie électrique réalisée, et I pour l'équipement général, le milliard sera bien près d'être atteint. Depuis deux mois enrôron,1» la Société d'entreprise s'est adjointe 'Jne nouvelle Société spécialisée, la Dauphinoise, dont le siège social est à Grenoble, chargée des appli- jcations, des travaux en ciment armé, de l'appareillage et de l'équi- pement.

La force nécessaire à la conduite des machines, au percement de l'usine et des souterrains est four- nie par une usine provisoire de 1 000 HP et par la Compagnie du Bourbonnais.

liés matériaux sont amenés soit sur route, à l'aide de tracteurs qui font le service de la gare d'Aurillac située à 45 kilomètres environ des divers chantiers, soit à l'aide d'une ligne aérienne d'un développement de 18 kilomètres se rattachant à la gare de Polminhac, dans le Cantal, et affectée spécialement au transport du ciment.

L'effort réalisé, est, on le voit, déjà colossal.

Ses résultats équivaudront à la découverte d'un bassin houiller capable de produitre plus d'un million de tonnes de charbon par an. Pratiquement, quelles en seront les conséquences?

Pour le département de l'Aveyron d'abord, qui a droit à sa réserve légale du quart, il y aura là une source abondante pour l'électrification des campagnes, le déve( loppenrçnt de ses industries et de ses voies ferrées actuellement insuffisantes.

Le surplus de la production trouvera son utilisation, dans tout le j Massif Central d'abord, dans l'électrification des voies ferrées, prinj cipalement de la Compagnie d'Orléans.

Des lignes importantes, exploitées par des Compagnies concessionnaires, iront transporter l'énergie dans diverses régions de la France, vers l'Est, vers le bassin de Saint-Etienne incomplètement desservi, la région parisienne, etc. N'a-t-on pas déjà envisagé l'accouplement des forces de la Truyère avec celles des Alpes et des Pyrénées, pour régulariser, en quelque sorte les courants qui s'en dégagent ? '1 LuciE,-z GRNISTY.

Lucien Ginisty.

La providence des travailleurs la Caisse de crédit mutuel A quoi sert une Caisse de crédit mutuel ? `'

Comment se procure-t-elle les fonds nécessaires ? '?

A qui et dans quelles conditions prête1-elle?

Comment fonder et administrer une Caisse de crédit mutuel ?

Vous trouverez réponse à toutes ces questions en consultant le Manuel pratique à l'usage des fondateurs et administrateurs des Caisses de crédit mutuel U-l* édition), édité par la Bonne Presse. Prix: broché, 6 francs; franco, 6 fr. 45. BONNE PRESSE, 5, RUE BAYARD, PARIS, VIII".

un -;iécii!e, l'abMon. Là, sous lin. s an narcotique quelconque, opium ou néphenl->> « ils attendaient le; | songe ou la vision qui devait leur révéler ie remède sojiiaité ».

Et cette vision te manifestait le matin <. entre sommeil et demi-réveil » sou, l'apparenco .fantomatique du dieu gticrisseiir qui n'eiait autre que la per̃ii: bien effective d'un des prêtres-, in»-i -i ;ns qui prescrivait le remède 6O1- j ̃ disant préconisé par Ase-l£pios. Simple

ac-tî de charlatanisme du corps sacer-

doli.l qui comprenait des membres assez rompus à la pratique médicale d'alors j pour détivrer d?s ordonnances susceptibles, par les remèdes conseillés, de guérir certaines affections.

IUen donc do mystérieux ni de mira- j culeux dans lea guérisons qui pouvaient; s'ensuivre, à mains que l'on n'appelle ( iVittère les facéties charlatanesques qui présidaient à l'exercice de ces pratiques .d'allure nifdie.Ue. Mystère certaine-: ment pour les imaginations d'alors obnu-j ibilOes par l'ingestion d'hypnotiques, et] !qm sait aussi peut-être pour 'esj [esprits do certains d'aujourd'hui obscur- cis subjectivement par l'idée fixe ou. j I objectivement par la rétribution des'

Lo!!{'s,

i Loges.

Si Epidaure. en sus de ces guérisons naturelles tout à fait probables, avait le privilège de certAines autres guérisons d'orcre pilhyatiqiir. analogues à cer- i taines de celles qi:e nous voyons arri-i ver à Lourdes, que noua appelons Gué->rim.ns « Lourdes et non Guérisons de 1 Lourdes, it n'y a. jà. 'rien d'extraordinaire. Nous reconnaissons bien Toi ontiers qu'ici certaines cures analogues à jcel!es d'Epidaure, et ce n'est pas d'aui jourd'hui qu'on tes a relevées,

C'est depuis qu'existe le Bureau des constatations médicales (1886), et mieux encore, depuis l'année 1S58 même, alors que le professeur Versrez, de la Faculté do m.'ii.Mne de Montpellier, écriv-.it «iislinguer parmi les cures

s qui s'obtiennent à U

Grotte 1" celles dont le processus peut s'expliquer d'uus façon naturelle 2° celles qui ne sont susceptibles d'aucune explication scientifique exoeptionnelles de leur, obtention, étant donnée

Nouvelles économiques et financières

Protectionnisme ou libre-échange. Un mémorandum en faveur du libreéchange et /en réponse à un manifeste récent signé par divers banquiers, vient d'être publié, à Londres, portant de nombreuses signatures d'hommes politiques, /d'économistes et de banquiers.

Ce manifeste rappelle que les même% banquiers qui ont signé récemment une déclaration en faveur du protectionnisme avaient signé, en 1926, un autre document en faveur de rabaissement universel des tarifs douaniers et de l'extension du libre-échange.

Le manifeste libre-échangiste dément ( l'assertion que les barrières douanières montent partout. Au contraire, elles ont une tendance à baisser en tous pays, sauf aux Etats-Unis, en Austra- lie et entre les diverses parties de l'empire britannique. La conséquence inévitable d'une politique protectionniste qui est la vie plus chère est rappelée par les auteurs du mémorandum qui se déclarent en faveur d'une réaffirmation des principes énoncés par tous les banquiers anglais en 1926. Cette divergence de vues entre banquiers s'explique en partie par le fait que certaines banques sont chargées d'obligations industrielles anglaises et que la dépression prolongée des industries du pays a eu pour conséquence de faire adopter par certaines banques elles-mêmes le point de vue protectionniste.

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Un cartel du sucre? 1 Xous avons dit que les représen- 1 tants des grandes banques qui financent la récolte cubaine, les producteurs américains de sucre à Cuba et les plantecrs cubains s'étaient réunis pour examiner la situation actuelle de l'industrie sucrière de Cuba.

Cette conférence s'est répartie en sous-groupes pour étudier à part chaque question financement de la production cubaine, restriction, maintien des prix, conférence mondiale. Une- proposition a été faite directement au Comité américain du sucre, pour une réduction de la production pendant cinq ans, à condition que les producteurs américains, y compris ceux de Porto-Rico, d'Hawaï et des Philippines consentent également à cette restriction.

Or, un accord entre planteurs américains et cubains seulement ne pourrait avoir que peu d'influence sur le marché mondial du sucre. Aussi, parle-t-on d'une conférence mondiale qui se réunirait à Amsterdam.

Les droits de douane en Espagne. Un décret publié par la Gazette Officielle de Madrid, fixe à 78,20 la surtaxe pour les payements en argent des droits or de douane pour le mois de septembre.

Le commerce de la Sarre avec l'Allemagne.

L'exportation des produits manufactures sarrois en Allemagne a atteint, pour le premier semestre de 1930, 871 millions de marks, soit une diminution de 15 par rapport à la période correspondante de 1929. La baisse a atteint 50 pour les produits métallurgiques, soit 48 millions contre 88, et les verreries.

Les importations en Sarre de produits allemands ont accusé une augmentation importante, surtout pour les animaux vivants, passant de 1 à 4 millions et pour les produits fabriqués passant de 37 à 47 millions, parmi lesquels les textiles figurent pour 8 millions. le bois pour 4 millions, les produits métallurgiques pour 7 millions, les machines pour 6 millions, l'électricité pour 3 millions, divers pour 4 millions.

Traité de commerce germano-finlandais.

Le nouveau traité de commerce entre l'Allemagne et la Finlande a été signé à Helsingfors. Ce traite, dont la durée est fixée à deux ans et demi, entrera en vigueur le 30 novembre prochain.

Il stipule que les nouveaux droits de douane sur les produits agricoles adoptés par le Cabinet d'Empire1 sur l'initiative du Dr Schiele, ministre de l'Agriculture, seront applicables à la Finlande.

Dans les milieux industriels, la conclusion de cet accord qui constitue une victoire du parti agraire allemand a provoqué une vive inquiétude. On craint que d'autres pays, notamment la Hollande.J'Italie, la Suisse, la France, qui jouissaient jusqu'ici, pour leurs produits agricoles importés en Allemagne. du régime de la nation la plus favorisée, n'exercent des représailles à l'égard du commerce d'exportation allemand.

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La Chine contre les produits étrangers.

On connaît la campagne menée dans tout le pays par le gouvernement chinois et les Chambres de commerce contre les produits étrangers et pour la consommation exclusive de produits nationaux. Jusqu'ici, l'action officielle

km nature' organique, et qui doivent Otre classées comme étant d'ordre sur- naturel.

Nombreuses, en effet, sont. chaque j anuée, les Guérisnns à Lourdes qui ap- partiennent au premier paragraphe d;i professeur Vergez guérisons que nous n'enregistrons pas au Bureau des Constatations, et qui relèvent soit j d'ur état nerveux plus ou moins aceer.'ué soit d'ua degré de pithyatisme plus accusé, sans qu'il présente toute- fois des complications invétérée». De telles guérisons étaient assurément possibles par suggestion ou auto-suggestion à Epidaure comme elles le sont à Lourdes. i Mais tout en restant sur ce terrain, Il es' certains auttvs cas de pithyatisme, i trè* nets à leur origine, qui sont instan- tanément guéris à Lourdes et qui n'au- iraient pu t'être à Epidaure..le veux parier de ces cas d'hystérie associée 11 surajoutée, de ec« hystéro-traumatisivis s ià contractures irré.uctibles, devant !csi quels la science de la suggestion d'aujourd'hui et toute thérapeutique restent 1 complètement désarmées quelles que 'sount les tentitlves essayées, alo'-s qu'instantanément ils se résolvent en nos ipistines.

L explication du processus curatif de ces cures que donnent les adversaires de nos guérisons est laconique et simplemcnt a priori ce n'est qu'un apho- rismt sans portée scientifique, « te malade souffrait d'un hystéro-traunu1 Usine, rien d'étonnant à ce qu'il en a.'t

guéri

« Rien d'étom mi » est facile à dire, matp nos théoriciens confinent leur explication à cette déolaration plato- j nique. Diafoirus n'est pas mort. Quant à «éclencher pratiquement la marche de ce processus et passer de la théorie à l'exécution, c'est une tout autre histoire aux pages rapidement feuilletées les essi.is magistraux restent magistrale- men! Infructueux, et leur carence traîne avec elle la failli!1 complète de

l'expérimentation sugsjestionnelle.

,1e pourrais ei'i de sensationnels i exemples de pareils cas, tels celui d'une dame G. de Périgueux. légèrement' blessée. 11 y a vinpt ans. au niveau de i la cheville droite par la chute d'un pan de mur et consécutivement affligée d'une

s'était limitée aux fonctionnaires, lesquels avaient reçu le « conseil » de se vêtir d'étoffes chinoises et l' c ordre » de n'employer, dans les bureaux, arsenaux, docks d'Etat, etc., que du matériel chinois.

Le 10 août, le ministère de l'Industrie et du Commerce a soumis au ministère des Finances un projet exonérant de toute taxe pour une certaine période l'industrie indigène de la soie: il s'agit de faire baisser le prix de cette étoffe afin de lui faciliter la concurrence avec le drap anglais.

De plus, la même administration a présenté à l'approbation du Conseil d'Etat le règlement suivant qui concré- tise les tendances du nationalisme économique

1. Les articles d'usage courant utilisés dans les administrations doivent être d'origine chinoise. Tout fonctionnaire contrevenant sera révoqué. 2° Tous les articles ou appareils en vente dans les magasins ou boutiques situés sur territoires chinois doivent porter une marque d'origine pour permettre au consommateur chinois de choisir les produits nationaux. Des amendes considérables sont prévues à l'intention des contrevenants.

Le port de Rotterdam.

Pendant le premier semestre de 1930, 7 551 navires de mer (premier semestre de 1929, 7 155), jaugeant 12 824 306 tonnes nettes (1929, 12 133 082), sont entrés dans la voie fluviale de Rotterdam à la mer. 1 517 de ces navires battaient pavillon néerlandais (1929, 1 431)), 1 404 pavillon allemand (1929, 1198), 1245 pavillon anglais (1929, 1 362), 491 pavillon français (1929, 431) et 421 pavillon suédois (1929, 338).

Il y eut 2 795 départs réguliers de navires, dont 1 340 à destination de la Grande-Bretagne et de l'Irlande. D'autre part, il y eut 4 541 sorties de navires chargés et 5 079 entrées. Durant le premier semestre de 1930, Rotterdam a été visité par environ 100 000 bateaux de navigation intérieure, d'une capacité d'environ 21500 000 tonnes.

Le mouvement maritime total de marchandises de Rotterdam et des petits ports voisins s'est chiffré, pour le premier semestre de 1930 à quelque 21 millions de tonnes contre GrosHambourg, avec 13 millions de tonnes et Anvers avec plus de 11 millions. de tonnes.

La dixième Foire de Lwow.

Les représentants des autorités, le Corps diplomatique et consulaire et des délégations hongroise et roumaine ont assisté, mardi, à l'ouverture, par M. Kwiatkôwski, ministre du Commerce, de la dixième Foire orientale. Les discours prononcés notamment par le ministre du Commerce, ont souligné lTimfloiJtance grandissante des Foires pour le développement économique de la Pologne.

M. Kwiatkowski a fait ressortir la volonté unanime et inflexible de la nation polonaise de défendre le sol polonais malgré tous les efforts hostiles. Il a souligné que dans ces questions fondamentales, il n'y a ni partis politiques, ni opposition, ni gouvernement, ni gouvernés mais une seule nation polonaise et une seule volonté.

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L'immigration chinoise en Australie. M. Scullin, premier ministre d'Australie, a adressé au consul général de Chine une réponse à sa note concernant l'adoption de certaines mesures à l'égard des immigrands chinois en Australie.

Le premier ministre regrette de ne pouvoir accéder à la requête du consul en limitant dans certains cas, le droit de fouiller les immigrants et celui de prendre l'empreinte digitale de ces derniers. II envisagera toutefois la possibilité d'autoriser temporairement l'entrée des femmes d'immigrants en Australie.

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Du pvlrole en Autriche.

Près de Zistersdorf (Basse-Autriche), des sondages entrepris ont abouti à- la découverte d'une nappe de pétrole. L'ingénieur chargé de l'entreprise estime que les résultats sont très satisfaisants et que l'on peut espérer que d'autres nappes seront découvertes.

«

Vn Code du trafic aérien.

L'Association juridique internationale a discuté, à Londres, la préparation d'un Code international trafic aérien sur la base de la liberté des airs, comme corollaire à la liberté des mers.

Les délégués français anglais et autres qui sont revenus des Etats-t'nis et du Canada prendront part à la suite des conférences qui dureront sept jours.

Relations économiques p»lono-yougoslaves.

A l'occasion de la conférence internationale agricole de Varsovie, M. Kwiatkowski. ministre du Commerce de Pologne, et M. Demetrowltch, ministre du Commerce de Yougoslavie, ont continué leurs conversations rela-

contracture invétérée de la hanche et du genou qui ont fait prendre cette manifestation nettement hystérique pour un coxalgie. Tout a été tente, mais en vain, pour la réduction de cette contracture, si bien que, depuis une quinzaine d'années, la malide est pourvue d'une chaussure orthopédique. Elle vient à Lourdes en 1929 et guérit. La contracture instantanément se relâche, le membre se détend, s'allonge de 12 centimètres et la malade marche normalement. Aurait-elle guéri à Epidaure.

C'est encore :e cas de Rosine Namolte. d'Alleur, en Belgique, ouvrière d'usine blessée très légèrement !o o 20 janvier 1922. ;ar un éclat de verre à l'auriculaire iir Son histoire, des plus intére~-i: ;t été donnée in extenso dans le UuUctln n° 13 de noire \secciation médicale internationale Noi -c-Dame de Lourdes. J'y rei 11 '̃!• leeteur ri ne donne qu'un résuTlc de cite auérisoi. Blessée dono à l'auntulaire ih-oH te 20 janvier 19S2. olle présente, }c 3 mars, une eicatrice indolore et lisse rte ta ̃phalangette, de l'œdème de tnute la main une impotence des doigis engourdie dont les mouvements ps:?ifs sont très limités. Bientôt apparaîl 1 ne contracture du bras en ext3nsiut. qui se changera plus tard en contracture, en flexirn. le membre étant fortement, appliqué contre le thorax nu point que l'on ne peut l'en détacher. La main fléchie s'accole à la paroi thoracique gauche. les doigts son! allongés. A cette contracture du bras droit un flexion s"«>rn|e f>< 1, décembre de !a même ann* de la contracture progressive asion de la jambe gauche qui la forcera à dé11nitlvem.'nt s'aller le 1" janvier 192S. Elle a de l'ox'ême bleu. de l'anesthésie cutanée. MHp Rosine Namotte, Incapable de tra-

expert ne t!re pas de ennelusi^ns. < sa

quelle elle élait employée an moment de son accident, en dnmmages et intérvtx, sous le prétexte, d'accident du travail. EH.: suit différents traitements à ThApital de Perainp. à l'hôpital de Bavière, à l'hôpital Palnt-Je-n de Bruxelles penIdant huit mris.

Aucune thérapeutique ne l'a soulagée, I son état reste inchangé.

T tives aux relations économiques des deux pays. Le 31 août, les deux ministres ont signé un accord additionnel à la convention de commerce polonoyougoslave en vigueur.

1 »

Les négociations commerciales axutro-roumaines.

Les négociations commerciales anstro-roumaines sont terminées par la conclusion d'un accord provisoire pour une durée de six mois. qui entrera en vigueur dès la signature. L'accord est basé sur la clause de la nation la plus favorisée. Il contient un échange de notes des deux gouvernements établissant un modus vioendi et les bases d'un régime vétérinaire entre les deux pays. L'échange des signatures a en lieu mercredi, à Bucarest.

«

La production sidérurgique de la France en juillet 1930.

La production française de fonte l'est élevée, en juillet, à 860 000 tonnes, ;ontre 841 000 tonnes en juin. Cette production comprend 763 000 tonnes ie fonte phosphoreuse, 20 000 tonnes ie fonte semi-phosphoreuse et 77 000 t. ie fonte hématite.

La production d'acier brut s'établit en juillet à 789 00$ tonnes, contre 753 000 tonnes en juin. Cette produclion comprend 564 000 tonnes d'acier rhomas, 204 000 tonnes d'acier Martin, 9 000 tonrtes ,4'acler Bessemar. 1 000 tonnes d'acier Creusot et 1 1 000 t. d'acier électrique.

La production de juillet comprend 768 000 tonnes de lingots et 21 000 t. de moulages, contre 732 000 tonnes de lingots et 21 000 tonnes de moulages en juin.

Le nombre des hauts fourneaux en activité à la fin de juillet était de 127, contre 147 en juin.

A la même époque, il y en avait 70 prêts à fonctionner, en construction ou en réparation contre 69 en juin.

Les nouveaux tarifs espagnols. Le duc d'Albe, ministre des Affaires étrangères, a déclaré que le gouvernement espagnol avait reçu un certain nombre de protestations émanant de gouvernements étrangers contre les récentes augmentations des tarifs douaniers espagnols.

« Ces augmentations de tarifs, déclara le duc d'Albe, sont seulement temporaires. Elles seront de nouveau examinées, en vue d'une revision par le gouvernement, et ensuite soumises à la décision du prochain Parlement. >

Dans l'industrie verrière belge. Cn accord a été conclu dans l'industrie belge du verre; treize Sociétés y adhèrent et apporteront leur actif immobilier social, matériel, outillage, stocks et approvisionnements à un nouvel organisme qui sera créé au début d'octobre prochain, au capital de 200 millions de francs belges, sous la dénomination d'L'nion des Verreries mécanfcjucs belges.

le,

Pour la stabilisation du prix du blé

Le ministère de l'Agriculture communique la note suivante

« Les conditions atmosphériques ont été en général peu favorables cette année à la production agricole. Sans attendre de connaître les conséquences qui en résulteront au point de vue de l'importance et de la qualité des récolles, le min'stre de l'Agriculture a pensé qu'il était utile d'insister encore auprès des agriculteurs sur les inconvénients que présenteraient pour eux des offres de vente trop précipitées et trop massives qui ne manqueraient pas de provoquer un avilissement des cours, comme cela se produit souvent au moment des battages.

» Des circulaires aux directeurs des services agricoles et aux présidents des Caisses régionales de crédit agricole mutuel ont rappelé aux producteurs de blé qu'un échelonnement méthodique des ventes de leurs récoltes peut seul permettre d'obtenir une stabilisation des prix à des taux rémunérateurs et que les institutions de crédit agricole leur offrent de grandes facilités pour contracter des prêts à court terme à un taux avantageux leur permettant de faire face aux dépenses courantes de leurs exploitations sans recourir à la vente immédiate de leurs produits. » Les Caisses de crédit agricole, ni ne pourraient satisfaire les demandes qu'elles reçoivent au moyen de leurs ressources propres, savent que la Caisse nationale de crédit agricole peut leur consentir des avances à un taux d'intérêt modéré cn utilisant les fonds qui lui sont remis en dépôt. La Banque de France, d'autre part, a donné les assurances les plus complètes sur les facilités de réescompte dont elle était disposée à faire bénéficier les agriculteurs par l'intermédiaire des institutions de crédit agricole mutuel. » Le ministre de l'Agriculture a rappelé aussi aux agriculteurs l'intérêt qu'ils ont à se grouper en Sociétés coopératives pour le logement, la conservation et la vente de leurs récoltes qui peuvent aider grandement les opérations de crédit en facilitant le warrantage des produits agricoles.

Elle est examinée sur ordonnance de réïi ré rendue par le président du tribunal de i" instance de Liège, le 14 oc-

tobre 1921. Lc I?° Rcrsh, médecia

tobre 192 i. Le l">r Rarsh, méuecin-

expert ne tire fis tic conclusions « sa] mission consistait exclusivement à dé-i crire l'état de santé de la demanderesse, et tout spécialement l'état de son bras droit et de sa jambe gauche ». Voir expertise complète dans le Bulletin I n* 13 précité.)

Mlle Kamotte, rn vertu d'un arrêt (ie j la 4* Chambre de la Cour d'appel de i Liège, en ('ate lu 4 juin 1925, est à nou\eau examinée par le professeur i Plumier de l'Université, Tequmenne, chlrurgien, et de Bloch, neurolojfiste, qui l concluent comme suit leur rapport daté du 4 octobre 1925 » La blessure de l'auriculaire est responsable de l'état actuel de la malade.

11 est certain que l'état persistant •̃fini de vue physiologique et mor-

de la demanderesse a aggravé

le mal en amenant de l'atropriie >. v ues rétractions fibrotendineuses, et dans une légère proportion impossible à déorire. • Actuellement l'incapacité est oi talc. il nous parait légitime de revoir dais deux ans l'état de la malade. » Nouvelle expertise en vertu d'un tantt de la Cour d'appel de Liège d, du 8 janvier 1927 par les mêmes mu; j cins qui concluent, le 3 novembre, que | t impotence egt aussi complète qu'il y y a deux ans. L'étit actuel est toujours la conséquence du traumatisme accidentel. est à craindre qu'il soit permanent en raison de la longue durée écoulée 2° par un état d'auto-suggestim i inconsciente 3* par les troubles troj phiques périarticulaires consécutifs à la longue Immobilisation •>.

Ces médecins n'excluent pas la possibilité d'une légère amélioration par la mécanothérapfo? le massage et surtout la psychothérapie ». mais estiment « qu'il est pr-rable d'admettre une i inv.lidité totale et permanente, dans j lîntérét de la malade

Sur le vu de ces conclusions. 3* Chambre de la Cour d'appel, en ov du 2 mai 1928 condamne la Coopérative à paver à Rosi le Namotte une rente aciuélle et viagère de 6 000 francs, et. en outre, une son me de 20 MO francs

L'Afflêrlqiie d évolution | La T. S. F. à l'étranga'

Les éloges aur la prospérité indéfinie programmas du 7 septembre 1930. des Etats-Cnis ne sont plus de mode

et l'Amérique ne nou» envoie plus des BERLjX (ALLEMAGNE* (S83 et 419 m), -t sauveurs ou des constructeurs de 7 heures. relais de Hunbour*. plan». Elle cherche même à nous com- ^8^ 50. concert spirituel de Postdtm,

rendre. Cn ancien di 1 t améri- Chorals et °r~tr"r3.

prendre. Cn ancien diplomate améri- 1S heures COncen de musique légère, cain a confié à ce sujet ses impressions u heures,' l'heure H Jeunesse, à Excelsior. 14 h- 30' mandolines.

Nous avons appris a qui le règne du \l *• *«• tJ£££'

président Hoover a créé des loisirs, jo heure», concert La put du rfi«b(« que la « rsHpériti- vamtricfne'f me ^zxr iïJiïïïtT^

assurée des bénédiction de la Maison- SearMUgna (SearlatU-Casello). Ltmpmi

8ssur des ene lct~on de a ".8 son- St'lfrialtitlllll ~~cartaui-C1a811o1. j- fMpr<

Blanche, n'était pas à « sens unique », vitatenr (d'Albert). Valse caprice tRu-> comme la circulation de votre binstein). Momrtuma (Tchaatowsky). M. Chiappe. C'est très ennuyeux! Cela LANUENBERG (ALLEM.) <«*,« m.). t nous donne le sentiment amer qu'en "• ^S^V^ronrefl de disques.

dépit de ses fabuleuses richesses, de 1 h 50, concert de disques. son formidable outillage, l'Amérique «a Usures «»*«

reste vulnérable, 16 h. 5, Hymne d Ditni (HapAnf.

reste vulnérable. r>rilfe* <Bft*thovenk

J'ignore si c'est un bien ou un mal. 1 Mais je crois qu'en ce moment, les plus intelligents de mes compatriotes sont en train de procéder à ce qu'on nomme, en Bourse comme en Sorbonne, une revision des valeurs.

D'aucuns affirment que celles du Stock Exchangc vont remonter. Je souhaite que M. Harvey Firestone, qui prédisait, ces jours derniers, à l'Amérique, une nouvelle période de prospérité, encore plus grande que celle de ces dix dernières années, ait raison. Je ne donne même pas tort à M. MelIon, secrétaire du Trésor (c'est-à-dire optimiste par profession), d'annoncer une rapide amélioration de la situation économique et financière. La crise boursière de Wall Street, en septembre 1929. a fait baisser de 90 à 65 milliards de dollars la valeur des titres négociables aux Etats-Unis. Cette sévère correction devrait être très suffisante. Mais il ne manque pas d'esprits chagrins pour affirmer que le dégonflement des avances consenties aux brokers par les banques américaines pendant la crise reste encore insuffisant. D'après certains techniciens, il y aurait là un flottant de 3 à 4 milliards de dollars qui serait de nature à inspirer quelques inquiétudes. Par ailleurs, les avances sur titres resteraient, dit-on, sensiblement au même niveau qu'au moment de la grande envolée des cours. Cette situation pourrait amener, en même temps que de nouvelles ventes, quelques nouveaux tléchissements de prix. Mais mieux vaut espérer un ajustement dans le sens le plus favorable aux porteurs qui n'ont été que trop étrillés jusqu'ici. La crise de l'an dernier fut, pour beaucoup, d'ordre psychologique. Un regain de confiance pourrait fort bien réparer les excès causés par la panique. Je préfère vous parler des valeurs morales. Pour moi, la question capitale qui se pose est de savoir si le citoyen américain est sur le point d'évoluer. c'està-dire si la sursaturation de notre marché intérieur est ou non l'indice d'une sursaturation de notre bien-être matériel, confectionné en série et qui laisse vides le cœur et l'âme du peuple américain à qui l'on n'a pas donné de plus haut idéal que de faire le plus d'affaires et de gagner le plus d'argent possible.

Il existe deux symptômes significatifs du besoin d'évasion qui travaille lourdement l'élite américaine: le banditisme et l'alcoolisme, qui gangrènent les plus hautes classes de la société aux Etats-Unis.

Quelques mois peuvent suffire h réparer les crises économiques. Supposez la création d'un nouveau type d'auto, d'un nouveau mode de transport, d'un nouveau système de construction, et voilà la machine remise en mouvement sur un rythme plus accéléré. Il est plus difficile de remettre en train les mes. Je crois possible une évolution du peuple américain qui, après vous avoir refilé son vieux stock de standards, tendrait à se diversifier, à s'individualiser, selon la grande loi qui dirige mystérieusement la nature et les sociétés humaines. Avez-vous remarqué, poursuit notre diplomate américain en disponibilité, que, depuis la crise, nous ne vous envoyons plus de « sauveurs >, de c bâtisseurs > <lc plans économiques ou financiers et qu'en revanche nous vous expédions de discrets contingents d'hommes qui cherchent à vous comprendre ?

Il n'y a pas que vos modèles de couture, vos styles de meubles votre culture et vos arts que nous nous efforçons de copier. Nous nous penchons avec plus d'émotion sur votre vie intérieure, au fur et à mesure que vous affectez de ne voir que ies dehors saugrenus de l'américanisme.

̃"•-

Nous avez -vous tramé f% UN LECTEUR DE PLUS •

comme justuicstion au dommage mo- ral résultant de l'uccidenl.

i

II s'agit donc bien, dans le cas de a cette malade, li'hygtéro-traumatisme, i c'est-à-dire d'hystérie surajoutée à un } Iraurnatismc insi juifiant qui) a Uni par J déterminer, sous 'l'influence de cette né- » vrose, de graves lésions du système t t nerveux périphérique, nerfs et muecl".s. e Tous les traitements essayés A ii elle ou dans les hôpitaux, mas-s

mécanoUiérapie, psychothérapie, it?,i-,

sans effet. Au noi;t de six années, c'est!1 ( l'incapacité de travail absolue par suite 1 d'incurabilité organique définitive. |< t Or, Rosine Nani'lte guérit à Lourdes « le 4 septembre 1928 par disparition I instantanée dans la piscine de ses il' verses contracta: r;s. sans que jamais 1 i depuis elles aiei't reparu, et sans que i I jamais non plus aucune métastase hys- < térique se soit mai:' •. quoique'* ( autre endroit de «on El. alors, | iriii» demanderons a m. '̃'̃ professeur! 1 Rofer s'il pense que cette malade aurait 1 guéri à Epidaure comme à Lourdes ? i Etant donné que, là, à Epldaure, les i c procédés thérapeutiques en usage n'i- j vaient rien que <ie très prosaïque humain, si M. le doyen concluai' r. majjve. nous en déduirions q s-mé.jicastros d'Epidaure 1

des connaissances en sugg'

que I école de ta Salpètrière Ignore "il- coït et que, par «uftp, les maltrps de <ctK dernière ont h-

,;iv. ,j(*9 charlatans w

S'il nous dit' qu-î t rai; pu guérir au temple d'Epidaure du fait ,de la triade préconisée par lui éner-;emeot de l'oriente, exaltation t\ i pérée par les chants n les prières, 1 mulation par <ies fanatiques, c't-st- 1- j j dlr par auto-suggestion épidauresque, 1 vit; qu'il réédite cet édifice en annexe

de la Faculté de médecine de Paris, cari. i

les cas Kamotte nn «"nt pas rtfres qui attendent leur .:̃ .et alo:> verra. Ce suc. Epidaure ,.u 1 ,1,, 1 Je sorte

̃ te doyen

i ̃:̃*̃ épidaur-

̃ spécialisé pour les hystéro-traumati»fr.e.s

¡sV' lÍaliJoé pour l:s ¡Q'stéro-traum¡¡til>Cni~¡; 1

invétérés. tonte Ir~gi que, (1 reconnatt que

Si selon toute logique, il reconnaît que

Rosine Namotte r. 'aurait pu guérir à'

h. t0, concert.

8 hetire5:, ,'on('ert de dIsques.

t·nrrl'x yaoeummnt,

1? hmrcs. concert.

is -A1, une heure dp récréation.

i'o mures. airs d'opéiw allemands, d'ope* ras Maliens.

STUTTGART (ALLEMAGNE) (380 m.). 7 h. 30. culture r*ysknie.

8 heures, concert spirituel.

lu h. 15, concert otfhollqu».

t heures, musique de chambre.

15 heures, concert (1« plein atr.

13 h. 10, orchestre d'harmonicas.

16 heures. re'.i "mefort.

19 h 30, p«i pour violon. 20 h. 15. soir. Musique lêg-tre. 21 h. -tô, concert.

VIENNE (AtTRlCHE> (517 mètres). -C Il h. 5. concert. U heure*, concert. 15 h. 15, concert de l'apr^-nMdf.

18 il. 50, musique de chambre.

BRUXELLES (BELGIQUE) (509 métros*. 1 17 heures, radlo-UlfTusion da matinée daf danses.

18 heures, séance enfantine.

15 h. 30, disques.

90 h. 15, radlo-dllrnston d'un concert d'orirue.

ûo h. 30, quelques morceaux pou!" vlo- loneplle.

20 n. 45 repr"i''i 'in concert d'orgue 5 v Alh-grctto (th. Marche i,nmU ma rit).

il heures, raa1,,l.Kin du grand cou* cert donné au Kursaal d'Ustende.

BARCELONE (KSPAGKE) (SW mètres). ~*1 1? heure», cloches do la cathédrale. 14 heures, concert do titwnips.

lu h 30, récital de chant Menuet d'Emu*

det (Weekerlln). Les rosés (Relias). «

Dotla rrancisqtata (Vives). Tfutl» (Ma«« senetl

ïo h ni If rPve rie bt'bf (Karlt). Tint* ftaA* <Neui!o). Vnnstt (Dor«t>. Séré- nade (Hotsnd).

21 h. 20, musique de d»n»*.

NATIONAL (Paventrj'i ("• XX, t .134,4 et *6l, 3 m.). 15 heures, cantate d'église, 16 h. ao. Quintette.

17 h. 30, récital de piano. 19 h. 55, Grand ehueur en *oU(T)\sboW « Andantc en do du concerto de violon <Men* delssohnK

•M 11. M, nouvelles.

21 h. 5, concert:.Marche (Hoist). sé« lectlon sur de la musique de Verdi. t Soclume en mi bHnol <C»opln).

MIDLAND REGIONAL (Daventry» i.r. çbt 479,5 m.). 19 h. 50, service rellfrleux. ^1 h. 5 concert ouvprture de Cost fait tulle (Mozart). Trou liantes anglaise» (Qullter). /eux d'enfants (Blzei). Honda à ta turque (Mozart). intermezzo en ml bémol, op. 117, il* t (Branma). ToectSit (Paradles). Berceuse pour une infante moderne (Beslv). Ballade en la bêmnt (Chopin). Btude en la mineur (Chopln)< Trois pièces, op. 11 (Massenet). Afc'i ditalion, op. M (Ulaiounow).

HlilZEN (HOLLANDE) <S»1 S et 1 071 m 7 h. 3.0, audition rellgieiifie.

Il h. M. concert.. M h. ao, audition littéraire.

H h. 10, concert Adieu des iyf<j<i/<«

(BlankenbiirçK Ouverture d'un

̃ Lmckei. Wiener l"raterlet>cn

leur). Ver alte Hrumbar (Finu^ Btessnldaten (Kockert). ̃- AH6 1 Atifi (DostalV T.r forgeron dnnz lu forêt (KlIsiil- 'tr Ae.n oiseaux (Waldieuruh., nr.lu- (Linckr). Patrouille.

des t -t'intts (Rebattu). Lustupieil (Kelcr Bila). Bonbon» de \ienna (Strauss). Dtnsf Rang Don <L1nrtsay-< Theimer). Cordoba (Laiiiano). Sphinx (Fopjî. Dans un jardin de temple rliinnix i.Kertnlbcy).

la h. 50, concert, musique classique. noME «4i,a m.). 10 h. 15, musique religieuse.,

13 h. 30. quintette.

17 h. 30, Le clocher de l'hcrmttagti (Maillard). Mii/non (Thomas). Chsn* sons moderne". Vnn scène comique do C Cara?uel. Musique do danae.

21 11. 5, LodtHette (Mascagnl). j

»-«-̃

VIENT DE PARAITRE

Code des Caisses familiales d'assu-, rances sociales. Tome I". Diverses catégories d'assuré constitution des Caisses d'assurances organisation adnistrative. Une brochure 3 francs franeo.

£,V PREPARATION

Tome H. La irestion des Caisses d<j répartition. Tome III. La gestion des Caisses de capitalisation.

Ces brochures ne donneront pas un résumé des dispositions légales, mai, les textes in extenso articles de la loi, décrets et arrêtés s'y rapportant en regard et, au-dessous, de brefs commentaires.On aura donc, disposés de l.i manière la plus commode, et dans leur intégralité, les documents auxquels it faudra toujours se reporter.

Guide pratique des Mutuelles familiales. Cet ouvrage rassemblera touto la législation et la jurisprudence concernant les Sociétés de secours mutuels, ainsi qu'une étude complète de leur gestion et des règles per/nettant do fixer les prestations correspondant à une cotisation donnée.

ipioaure tuons qu <̃"<̃ » mien « i.nm-ii. es', qu'ici une

•<ll( d'Epiddurv,

luire que l'intervention Ui

nti-rvention ne relève ri

inique antécédent l'imploraiioii ic- e ne dis pas à un dieu inexistant,, nuia Dieu, le vrai, Ir seul, l'unique U: out- puissant Créateur de tout. v ippliquons, dans ce cas, corni!' ̃ ̃île» tes u- .-̃ :̃̃ organi< .[•des que nmi-

.ssions, » tiioed 't1--

1er. <"s CMn<i,,ritf"<, win- j-:

oi du uui'icie '̃̃ i'i ̃'̃̃

Certains cffri

ion! toujoui

lenlt> relig'iev-i m ut 'lus u. nmrn:eniou que res aMcedenU désignent. Dvu tant l'antécédent reliquu.r uniquement mplcré pour uexorder

tons de Lourdes, et 1

itbeuues, c'est donr lui qu

M, lis ce qu'il y a. de pi- ïrii-cn- itiii'Ie. c'est i\w M. le doyen n<; non* •̃•pondra pas e'. n'essavei .1 <i<- rif-a ;rérr. Et ceci est grand ai r il »'<M pas très docte d'érn> '̃»de superbes théories u

.̃- qu'on ne justiiie pas

1 «iiientàtlon appropriée car ̃ le moins du monde scientifique, ni •'me simplement h"nnPtc. d<' nier- ̃ 1. ie dénljjrer

̃(Mentis» par

il ut du W

1 Lourdes, <\

̃U-< irrplonm'ts.

^uf'îs.inte pour

énergies vitales t-nm

de tes délivrer c'e

ainsi qu'il arrive dari-

en« d'hystérose pure pou;

passagères, et i) faut qu''

̃ -tf, sugge-' ̃̃ ̃ vi, ;i pratiq»

nrt1T. 'ic

qu.- leurs lioué.jç.itiiins K- urs haussements d'ép'i'.iles et de cette clrecnvolu.ifri ce>é!.i,u.«issii* dont pariait te professeur Diday.


Campagne inadmissible Dans un journal de gauche, on a vu réapparaître un appel en (ave»' de la revision des traités. Dans la « République)) » elle-même, M. pierre Dominique affirme qu'une revision générale amènerait automatiquement la guerre. Sur 25 Etats européens, 7 sont sortis de la guerre, a"autres ( ont doublé ou triplé leur territoire, 17 en tout ont été touchés par tes traités, Et que de revendications iv- conciliables I La Bulgarie réclame la Dobfoudja ii la Roumanie la Macédoine à la Serbie, et l'accès de la mer Egée à la Grecs (et je néglige ici Constantinople où les Bulgares sont entrés et vers quoi cer- tains peuvent continuer à tourner les

)'eux),

La Hongrie réclame des territoires transylvains à la Roumanie, des terri- toires slovaques sinon la Slovaquie elle- même à la Tehéco-Slovaquie, enfin le Banat à la Yougoslavie (sans parler du conflit austro-hongrois du Burgerland). La Hongrie voudrait aussi un port libre ou franc sur l'Adriatique où elle a perdu

Flume.

L'Allemagne, si l'on en croit M. rrevi- ranus, réclame la Sarre, Eupen et Mal- mèdv le corridor, Dantzig, la Haute-feilé- sie, la réunion de l'Autriche et, proba- blement aussi quelques territoires tché- co-slovaques, vers Presbourg par exem-

ple,

L'Italie entend que la France la paye fde quoi ?) par une colonie, sinon par quelque chose de plus substantiel, et elle. réclame la Dalmatie qui, effectivement lui avait été promise au cours de l'une de ces fameuses réunions à trois ou à quatre où durant la guerre, on se partageait l'Europe comme on aurait fait d'une pomme. c 1 Cependant, l'Autriche réclame le SudTyrol à cette ménie Italie et elle se trouve en conflit aveo la Hongrie et la Tehéco-Slovaquie. Pour la Pologne, elle est en dfibat avec trois de ses voisins Allemagne, Union des Soviets, Lithuanie. Ceci pour dire que l'enchevêtrement des querelles est tel que si par malheur on commence à entreprendre une revioton génréaile, nous le disons avec prudence mais avec certitude, la guerre en sortira automatiquement. CWl ne veut pas dire que le traité de Versailles et les autres traités (Trianon, Saint-Cermain) soient bons. En vérité, Hs sont mauvais et In médecin, l'avocat et le professeur qui les ont fabriqués, pour ne rien dtre de leurs lieutenants, ont été nettement au-dessous de leur tâche, mais eniln ils durent ou à peu près depuis onze ans.

L.. conclusion ? Elle tient en deux mots. On peut admettre des révisions partielles, à basi de concessions mutuelles, établies pacifiquement à la suite dt négociations particulières. On ne peut admettre de revision générale.

Deb frontières nouvelles gênent. On en connalt d'anciennes qui gênaient encore plus.

De « Figaro »

Cependant. cette charte de la victoire, si mutilée, si restreinte, si appauvrie soit-elle, le pays la possède. Elle est l'apput, ta garantie dernière. Et des Français accepteraient l'idée de la voir remettre en gestion Et sur l'initiative de qui De ceux qui veulent réduire encore cette peau de chagrin. Parce qu'elle est étroite à nous avoir blessés, on tolérerait qu'elle fût étriquée une fois de plus et définitivement. On courrait les pires risques.

Mais quand fut signé k Versailles ce médiocre compromis, les alliés vibraient encore des batailles gagnées ensemble nos armées étaient démobilisées à peine. Cependant, des mois de négociations n'ont abouti qu'à un règlement défec- tueux. Que serait une revision du traité poursuivie désormais. après tant de capitulations, dans le pur égoïsme mondial, devant une Allemagne, dont les discours électoraux nous révèlent l'au- dace. C'est h sa demande, dans son interH, contre noua, contre les nations amies, qu on se laisserait aller à pareil recommencement Il est trop facile de faire le procès de Clemenceau diplomate, Mais qui doift aujourd'hui -tiendrait la place ? Où est-il, 1 homme de bronze, le diplomate intransigeant que nous réservent les auteurs de cette incroyable pro- pagande ? 11 est plus aisé de mettre la guerre hors la loi par un pacte, que de faire tenir la paix dans un texte.

Et quoi innmwt choisit-on pour seconder les ^hv de Treviranus ? 7 L'heure- imus siennes encore incertains de notre sécurité, où les vaincus du traite hautainement dressent le cahier de leurs revendications où le général wn Seeckt déclare que le but de la politique du Reich est la reconstitution d^ la puissance allemande par la lutte contre le traite. Des Français disent « On pourrait voir, » Ils ne trouvent pas quo les conférences, depuis dix ans, nous furent des expériences assez coûteuses. lis sont curieux d'assister à une nouvelle. Ils rappellent ces Insensés qui font déraiHor les trains pour contempler une belle catastrophe. Pour la guérir de ses malaises, ces bons Européens mettraient le feu à l'Europe. Conférence européenne

Li' 8 septembre, les représentants ih- 23 pays parleront d'organisation

f'vr<ip-;i-n)i-> il rxt douteux qu'ils

htîtiïst'iii (\>i <iiinrantc-huit heures in> syxtr'mc romfih't de Fédération

on mihvc qu'ils rbunclu'iit cette So-

ciété des dations <'n réduction qui sr dresserait près de la Ligue. Cette considération n'a l*is empêché M. Uerriot. non invité aux discussions, de publier un programme en dnnzi' pnints. M. Pierre Bernm [Jnnrnnl des Débats'' l'examine 1,'ancien président du Conseil se borne en somme à affirmer la nécessité d'une Union européenne dans le cadre do la S. r>. N.. Union qui « doit se montrer souple, prudente et patiente, qui ne deviendra stable que par une organisation européenne de crédit, qui ne sera durable que sons un régime définitif darbitrage, de désarmement et de sécurité ». On croirait lire l'ordre du jour d'un meeting électoral. Quant à l'organisation qu'il convient de donner à cette l'nion dont II réclame la réalisation immédiate. tout ce qu'il suggère, c'est qu'on s'inspire de l'Union panaméricaine. Cela fera sourire tous ceux qui connaissent tant soit peu l'histoire du panaméricanisme.

l'n seul des douze paragraphes, le sixième, mérite d'être retenu il y est dit que ladhésion de la Grande-Bretagne, qui a des intérêts à la fois mondiaux et européens telle n'est pas la seule dans ce cas), doit être rendue possiW<\ C'est bien notre opinion et c'est parce que nous en sommes très convaincue que. de<= lo premier instant, le projet dVrçanisation de M. Briand nous a paru mal venu. En effet, nul ne peut l'ignorer, jamais la Grande-Bretagne n'entrera dans une Union européenne ainsi conçue. L'attitude de l'Angleterre, qu'il ne faut à aucun prix détacher de rEuropp. devrait précisément faire réfléchir les fédéralistes exaltés et pressés. De la « Journée Inthtstrielle » Ils seront là vingt-trois ministres des Affaires étrangères, tous porteurs du vœu de vimrt-trois grandes nations: la paix! Que feront-ils? La paix? Nous émettrons modestement l'avis que les négociateurs de Genève, après toutes les manifestations d'estime et d'amitié dont Ils se aeront mutuellement accablés, se

:e que disent sLES JOURNAUX I

rendront compte qu'entre nations comme entre individus il est plus facile de concilier des sentiments que des intérêts et qu'en définitive la paix est plus d'ordre économique que d'ordre sentimental et politique.

Elections allemandes

M. Camille Loutre [Petit Parisien) note que les communistes se lancent dans le nationalisme intempérant Ce parti redoute visiblement la concurrence du national-socialisme d'extrême-droite, en progrès, qui lui enlève heaucoup d'électeurs employés ou petits bourgeois prolétarisés et mécontents. C'est ainsi qu'on a pu lire dans le Drapeau Rouge, l'organe berlinois du parti, à la date du 24 août, une « proclamation pour la libération nationale et sociale du peuple allemand ». Dans cette prose de cabanon, il n'est question, d'ailleurs, que de libération nationale. Selon la consigne moscovite, le manifeste insulte les nationaux-socialistes, leur reproche d'avoir conclu un traité secret avec l'Italie et d'avoir, en échange, renoncé revendiquer la libération du Tyrol méridional, ci-devant autrichien. Ainsi <• le nationalsocialisme a vendu les intérêts des masses prolétariennes allemandes aux Etats vainqueurs, ce que font d'autre part les socialistes allemands depuis douze ans ». Si l'Allemagne bourgeoise actuelle est isolée, une Allemagne soviétique trouverait l'appui Be tous les prolétariats européens et n'aurait à redouter l'attaque d'aucun impérialisme étranger. Seule la révolution sociale peut résoudre le problème national allemand.

Le parti communiste allemand et le national-socialisme font échange de bons procédés si le second a emprunté au premier beaucoup de son programme marxiste, le premier copie chez le second certains procédés du pangermanisme Les élections montreront si .cette manœuvre audacieuse a été habile. On doit, dans tous les cas, la noter pour sa signification symptomatique.

Les parfis emploient des méthodes de propagande que les Ftançais jugeraient excessives ou ridicules dans leur modernité. D' « Excelsior » Les dernières inventions de la technique sont mises à contribution et c'est à croire que le parti qui aura le hautparleur le plus puissant et le plus grand nombre de cinémas ambulants aura aussi le plus grand nombre de voix. Les socialistes, notamment, sont passés maîtres dans le domaine de la propagande. En 1928, ils avaieat fait distribuer gratuitement, parmi les femmes du peuple, des pains de savon avec l'lnscription «« Votez pour les socialistes ». Cette fois, le parti socialiste a fait tourner, pour les élections, un film de propagande sonore qui est projeté dans toutes les villes. D'autre part, il vient de louer une escadrille d'avions, chargée de sillonner en tous sens le ciel d'Allemagne et d'imprimer aux nuages, audessus des grandes villes ce message enfumé Choisissez la liste 1. Ce parti vient encore d'emprunter à la maison Siemens l'immense haut-parleur qui a permis l'autre jour de faire entendre aux Berlinois déambulant dans les rues, sur toute la surface de Berlin, les sons d'une musique exécutée par 100 musiciens à un certain nombre de kilomètres de distance.

Les partis d'extréme-gauehe et d'extréme droite font un usage abondant des « Sprenchchôre >̃. Voici un cortège de plusieurs centaines d'hommes, marchant silencieusement dans la rue et dont le chef, tout d'un coup, demande à haute voix XVer mac/it tins fret ? (Qui va nous délivrer ? Et tous de répondre en chœur Die kommunistische partei (le parti communiste, ou national-socialiste). Continuant à marcher, le chef va encore demander M'er liât uns vermten? (Qui nous a trahis ?) Ce à quoi la troupe répondra d'une seule voix Die sozial-demokntten (Les social-démocrates). Ces exercices de voix' massifs attirent, en quelques secondes, une foule nombreuse.

Les vrais remèdes

L'Alliance française pour l'accroissement de la natalité a d'excellentes intentions, mais ne faut-il ?MS avouer sa timidité qui la retient dans la recherche de mesures d'ordre fiscal et ne lui permet pas de reconnattre toute la vérité ? La tradition catholique et l'école catholique sont les grands remèdes au mnl qu'elle déplore. De V « Ami du Peuple »

Les mesures d'ordre fiscal auxquelles l'Aïliance frança'> borne un peu trop exclusivement son apostolat ne sauraient suffire. Elles peuvent limiter le mal ellesr ne le guériront pas.

Il faut parler franchement, sans redouter les railleries dos inconscients les véritables remèdes sont d'ordre moral et religieux. Que l'on prenne la peine de consulte? la liste des départements où ic chiffre des naissances l'emporte encore s-riir celui des décès, et "on verra que tous *ont demeurés attachés à la tradition religieuse.

Mais rendons-nots compte que les fa.milles nombreuses sont celles dont ,'os chefs respectent la loi religieuse au même degré que ii loi civile, et qui ne donnent pas des enfants à la patrie pour bénollcior d" certains avantages budgétaires, mais pour remplir leur 7ievoir,

Est-ce ;'i dire que nous fassions fl des effort. par l'Alliance nationale ? En aucune manière. Le mal p^f si grand que tous les moyens doivent Mr.* tentés et encouragés en vue de fivoriser et le mariage et la natalité. Qu'on parle d'intérêt à ceux pour qui la notion du devoir ne suffît pas. Mais ne nous faisons pas de trop grandes illusions. Ce n'est pas l'espoir "d'un dégrèvement d'impôts ou d'allocations ôventucles qui encouragera l'égoïste à avoir des enfants.

Quelles que soient les majorations d'impôts qui frapperont le célibataire, son refus de se soumettre au devoir social sera toujours plus avantageux pour son égoïsme que toutes les pénalisations législatives.

Avant la guerre, principalement au temps du combisme anticlérical, la dépopulation faisait de grands ravages. C'était le temps où les cabarets se remplissaient au détriment des églises et où l'alcoolisme peuplait les asiles d'aliénés et les hôpitaux.

Il y a eu quelque amélioration depuis lors, mais bien insuffisante. L'an dernier, les décès se sont remis à l'emporter sur les naissances. Péril mortel, a-t-on dit. Oui, péril qu'il faut conjurer par tous les moyens, moraux d'abord, fiscaux ensuite.

Les étudiants provoquent des bagarres à Buenos-Ayres Des étudiants hostiles au gouvernement ont parcouru jeudi les rues de Buenos-Ayres et ont été dispersés par la police.

Près du palais du gouvernement. une bagarre s'est produite entre la police et les étudiants un policier a essuyé des coups de revolver, et plusieurs manifestants ont été blessé*.

l'n étudiant a succombé aux blessures qu'il avait reçues. En apprenant cette mort. des milliers d'étudiants ont projeté une nouvelle démonstration contre le gouvernement.

Pouf les mulilês du travail Le Journal Officiel du vendredi 5 septembre publie deux décrets relatifs à ia rééducation professionnelle des mutilés du travail. Nous en détachons l'article suivant, qui présente une importance particulière

Les mutilés du travail qui justifient de la nécessité d'un apprentissage spécial en vue de leur réadaptation ou te leur rééducation!, professionnelle doivent adresser une demande au préfet, président du Comité rît parlementa! des mutilés et réformés di la guerre de leur résidence, dans les conditions fixées pour les mutilés de la guerre.

Toutefois, aux lieu et place du titre de pension, ils joignent une copie, certiflée conforme, soit de la décision judiciaire ayant force <le chose Jugée fixant la rente allouée en vertu de la légisUtior: sur les accidents du travail, soit de l'ordonnance de renvoi devant le tribunal constatant que la blessure est consolidée, qu'il s'agit bien d'un accident dw travail, que i»s parties sont seulement en désacc'Wi sur la fixation du montant de la rente. »

-«-M

ACADÉMIE FRANÇAISE

Les cinq académiciens qui assistaient à la séance de jeudi ont revisé le dictionnaire du mot paix au mot palette. Ils ont admis le mot palabre dans les deux genres masculin et féminin et avec deux sens convérsation entre chefs de tribus, et, dans le langage courant, discussion prolongée et futile.

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M. Champetier de Ribes assiste à Urrugne

au banquet des « pelotari » M. Champetier de Ribes, ministre des Pensions a assité à un banquet offert par la municipalité d'Urrugne, à la Fédération française de pelote basque, à l'occasion de la finale du championnat de France de Rebot, jouée jeudi matin sur la plage d'Urrugne et gagnée (13 jeux à 12) par l'équipe de Sarre, sur celle de Mauléon.

MM. Decoral, maire d'Urrugne Ybarnégaray, député, président de la Fédération française de pelote basque Elose- gui, de Saint-Sébastien, représentant la confédération espagnole de pelote bas- que. Et enfin le ministre prirent succes- sivement la parole.

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DISSOLUTION

DE CONSEILS MUNICIPAUX Par décrets en date du 3 septembre 1930, rendus sur la proposition du président du Conseil, ministre de l'Intérieur, les Conseils municipaux des communes de la Motte-Feuiljy (Indre) et d'Aubry (Nord) sont dissous.

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ÇA ÊTt LA Morts d'hier

M. Maurice Cayet, bâtonnier du barreau rice Cayet, ancien bâtonnier du barreau de Eéthune (Pas-de-Calais). Le général Marchetti, qui comamnda, pendant Lt grande guerr-.1. la troisième armée italienne, décédé Rome. Ancien coloniai, le général Marchetti fit toute la campagne et fut blessé deux fols. Le ras Taffari achète une voiture de Guillaume II

l'ne ancienne voiture de gala de l'empereur Guillaume a été expédiée jeudi de Potsdam en Abyssin!?. Elle a été achetée pour 25 000 marks que le ras Taffari, pour son couronnement qui aura lieu le 2 novembre prochain.

Les plus de IOO ans

Mme Daux, née Angèlo Berquin, a vu le jour le 11 novembre 1829, à La Châtre (Indre). Elle. habite depuis quelques années Samt-Amand (Cher), entouré dos soins affectueux de sa belle-fllle et de ses petit*-enfan.ts.

La vénérable jubilaire ne souffre d'aucune infirmité et fait preuve d'une mémoire étonnante.

Mme Daux est la soeur aînée de M. l'abbé Berquin, décédé en 1912, à l'âge de 75 ans, à Drevant, près de SaintAmand, il exerçait depuis plus d'un quart de siècle, comme curé-desservant de trois paroisses, un ministère tout de dévouement pf de charité.

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CARNET rÀMIUAL

yAlSSAXCFS. Marie-José. MargueriteMarto, Paul-Gabriel, Marie-Ange Pepper ont la joie d'annoncer la naissance de leur sœur Marie-Bernadette. & Londres (Angleterre), le 12 août 19.in.

M. Roger Bascliet et Madame, née Messésn. sont heureux de Taire part de la naissance de leur nis Christian, Le Home, Sevrés (Selne-et-Olse).

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LES CRISTALLIS aseptisent et parfument la fcoTfca LA (ud« 2 fr. chtz p/wrtn. et btn. et Ubte

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Une affaire d'espionnage en Bulgarie

t'ne enquête avait été ouverte, à Sofia, au sujet d'une affaire d'espionnage, à la suite de laquelle une confrontation a eu lieu entre le colonel Marinkpoîski et un lieutenant. Immédiatement après cette confrontation, le colonel Marinkpolski s'est suicidé.

Les autorités continuent leur onnutMo, mais ne communiquent rien à ce sujet. On dément cependant les bruits selon lesquels de nombreuses arrestations auraient été opérées parmi des officiers et d'autres fonctionnaires.

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DANS LA MARINE

Par décret en date du 3 septembre, ont été nommés le capitaine de vaisseau Devin, au commandement. de l'Ecole navale et d'un bâtiment annexe de cette Ecole le capitaine de frégate Danbe, au commandement du contre-torpilleur Bison.

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LIRE DANS NOS PAGES DOCUMENTAIRES

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ANTOINE DE TARLÉ

i Difficulté» financières et sociales ̃ en Allemagac. [ JEAN OSCHE Pour faciliter les affaires et faraatir £ ̃:• les règlements. •> · GEORGES VIANCE j j Travail, salaire et assurance» sociales =

'I! Travail, Alaire et auuraac:es 8OC:lales i

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| LUCIEN GINISTY { i Une gi(antesqiic entreprise. ]

Norvella écooori~eea et

Nouvelles écoaoaiaaes et flaaadères.

11.1.1111H.1.1y1·H11N.NHHf1N11.·~ 1

Les grèves du Nord Une lettre da cégétistes de Rouba ix Tourcoing au ministre du Travail ¡ La situation est calme I Le Comité intersyndical des grévistes du textile de la région Boubaix-Tour- { coing a adressé jeudi au ministre du i Travail une lettre dont nous détachons i les principaux passages Les ouvriers ont estimé ne pouvoir accepter les modifications de détail que le consortium a présentées. Celles-ci, en r effet, laissent subsister le principe mbne J de la prime « de fidélité" « ou de stabilité », avec ses conditions draco- r niennes de la périodicité annuelte. Les revendications ouvrières concer- < nent non la modification, mais la sup- ( pression de lu prime « de fidélité » ou « de stabilité et son remplacement 1 par l'augmentation des salaires réclamée t bien avant l'application de la loi sur les i assurances sociales.

A noter, d'ailleurs, que l'adhésion des patrons au principe de la prime de stabilité n'est pas unanime. Récemment en- core, un groupement d'industriels de la région roubaisienne, présidé par M. Eugène Motte, désapprouvait nettement le principe de cette prime, alors qu'un autre groupement de la même région, présidé par NI. Eugène Mathon, décidait, au contraire, de soutenir ce principe de toutes ses forces. j De nouveauxiecours 1

Le Conseil municipal de Roubaix se J réunira samedi pour voter de nouveaux ( crédits en faveur des familles nécessiteuses des grévistes. Ainsi, pour la troisième fo», les chômeurs recevront-ils des subsides de la municipal fté. Incidents à Halluin r A l'issue d'une réunion organisée au Parc des Sports, à Halluin, les commu- J nistes, au nombre de 600, ont défilé en cortège à travers les mes de la ville aux ( accents de VInternntionale. Deux femmes et un homme ont. été arrêtés .pour coups I t et injures aux gendarmes. s Le préfet du Xord a interdit désor- mais tout cortège dans la ville d'Halluin. A Roubaix et à Tourcoing, la cadence des rentrées semble au point mort. A Hazebrouck et à Armentières, la situation est Calme.

DENTS ET DENTIERS U Premier Dentaire de Paris (de formule amérIcaine), 9, cité MUton. offre ses soin» et ses appareils à des prix Inconnus pari- tout ailleurs. La première consultation étant i gratuite. U y a intérêt peut tous de no rien faire a»ant de rendre rlslte t cet «taOUftement unique.

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Un nouveau contrat de travail i dans le bâtiment à Lyon Un nouveau contrat de travail vient d'être signé entre la Chambre syndicale t des entrepreneurs de maçonnerie et le 1 Syndicat autonome des maçons. Ce con- I trat comporte les oonditions suivantes applicables à partir du 1" septembre Salaires de base: Maçons, 7 francs de l'heure: aides-maçons, 6 fr. 25 de d'heure- manœuvres, r> fr. 75 de l'heure. Chiffres représentent une augmentation de 0 fr 75 de l'heure sur le précédent contrat. A l'Exposition coloniale

La participation des Etats-Unis j M. Bascom Sleiip. commissaire générai de la secl'on des Etats-Unis à rL'ypcsitiou coloniale, est arrivé vendredi à Paris, venant de New-York.

Ce voyage est motivé par la nécessité d'arrêter d'urgeue-3 les plans de la par- ticipatien des EU\:s-Unis à l'Exposition, j

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Les Etats-Unis édifient près de Montôidier nn monument eommêmoratif

Le Comité américain des monuments commémoratifs Jc« batailles livrées en France, érige actuellement un monu- I- ment grandiose h Cantigny près Ue Montnidier. C'est que lutta la premitre division américaine qui ppniit 1 2oO hommes. monument se e-orn- ] posera d'une pierre conique de si* mètres de hauteur dressée sur une ( gronde plate-forTrij et entourée d'un jardin de 25 ares. L'emplacement choisi e.-t situé au centre du village, face à l'église. L'inauguration aura lien au pr'utemps prochain *m*# i

Mieux que du cinéma i Beaucoup de parents, d'éducateurs et d'amis recherchent des ouvrages où l'image et Ic texte sont capables d'inté- resser les enfants sans aucun dommage moral. Nous nous permettons de leur signa- 1er la belle collection des "Romans ciné- matiques ». Ecrits par des conteurs fameux, chaque ouvrage est un véritable film cinématographique à épisodes merveilleux. qui fait défiler sous les veux plus de 300 gravures de Damblniir l|js s aventures, la comédie et le draina s'y mêlent agréablement et entourent les idées religieuses et morales qui font généralement défaut au cinéma.

Les adolescents, les jeunes gens et même les grandes personnes feront leurs délices de ces bonnes histoires, la gaieté n'est jamais grossière, et qui ont le secret d'élever l'âme, tout eu distrayant agréablement. l'esprit.

Les 16 ouvrages déjà publiés sont les suivants

Le Roi do l'or, les Mystères dp, Golronde. le Signe rougr, la Tour des aigles. Vers l'oasis, par À. Pujo. L'Ile du bonheur. Miette et Janet. Bernard et I.élette. Histoire de trois enfants russes, Galaor et Célysette, Littanc nntntrler, par Max Colomban. Le Secret, de Palahore, Après l'épouvante. Une tête blond*, le Maitre de l'espace, par Myriam Catalany.

Chaque volume, format 28 x ?0, HO pages environ, impression en couleur, illustré de plus de ;*00 dessins, par Damblan* couverture illustrée en cinq couleurs. 'Prix broché, 5 francs franco, 5 fr. fis cartonné, 7 francs franco. 8 fr. 05.

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Les Assurances sociales Le tarit de responsabilité

Le Journal Officiel du jeudi 4 septembre publie une longue circulaire adressée aux préfets par le ministre du Travail et qui a trait à l'établissement des tarifs de responsabilité.

Nous rappelons que le tarif de responsabilité donne le prix accepté par la p-frae pour l'acte niai"

FAITS DIVERS Bulletin de l'ffifia natlcnsi létMgip Evolution profioô/e de ta titualion Jusqu'au ô septembre, 18 lièvres. une Musse recouvrira, le 6 septembre, a < a.. ta suède et la Finlande avec maximum le -r 5 à + 6 rabs sur la Finlande. Une baisse envahira les autres relions avec maximum de 15 a t« mt>* »ur les lies Féroé. En liaison avec la partie méridionale de cette baisse, le système nuageux,'qui couvre ce inaim la moulé Ouest ue la France, va s'étendre graduielltment à tout le pays. En coiiscqueiure

Vent secteur gud-Ouesi, 3 a à m. Etati du ciel dans toute la France brumeux, nuageux ou très nuageux avec éclalroîes et quelques averses ou orajres. lempArature dans toute la franco en faible baisse.

ttêtFluu parisienne

Prévision pour ta soirée du 5 et la nuil

du 5 au 6 potfr ;o 1 ent 5 de ~uU-

<tu tfu CI <e~<f7M&ff. eut faible (te Sud-

Ouest. ciel nuageux ou très nuageux, rares averses ou orages, même température. Prévision pour ta journée du sept, Vent faible de Sud-Ouest, ciel nuageux ou très nuageux, quelques averses ou orages. Température en baisse.

Hamedl 0 septembre, 210' Jour de l'année. Durée du jour U h. 19.

Soleil. Lev.: 5 h. 15. Goucn.: 18 h. ?3. Lune. Lev.: 18 h. 18. COUCtl.: h. 5S. 14« jour de la lune.

DANS LES DEPABXEMEtlTS

Vol sacrilège dans une éghs* Cher. Dans Ui nuit de mercredi à jeudr, des malfaiteurs se sont introduits dans l'églwe Ue Beffes, près de S&'tcerre, et ont fait main basse sui- «iiflérents ubjets du culte, notamment tut calice avec patèue et une lunule eu or et vermeil.

La gendarmerie a ouvert une enquête. Cas de poliomyélite en Bretagne Mvrbiluw. Plusieurs cas de. poliomyclite ont élu constatés dans la région de Lorient.

.Min d'enrayer le pins tiU possible l'extension de l'épidémie, ie préfet Ua Morbihan vient .le prescri.ru aux maires des mesura j.rn|i.i> indiques et de pré-

vertion se\i.i-=. À.; prunier cas constaté,

la préfectu.'u ucvr. être avisée et lo seruce intéressé, ii»médiatement prflt A fonctionner, se rendra sur les lieux. Un avion de tourisme s'écrase sur une meule

Charente-lnfcn^vrc. ̃ Va avion, pilot' par un joiu. uvmlour, M. Ghaunut, de Saleigiie.s. »'t>ituitu sur une meuie de paille a Neré. L appareil a été fortement endomma, yuant au pilote, :1 n.i été qua iè'gL'itineiit blessé.

Sauvage agression

contre un infirmier de marine lui. Jeudi metin, le premier maître imirmior de nrwinne, François Leni_ Clinairr retournait pied à l'hopiiaf Je Sai'it-Mandrior, pir la route de la Seyne, qi'cnd deux iiUi\idus, tapis derrière unn base d'arbres, surgirent soudain, se jetèrent sur lui, le rouèrent de coups et le (lévalisOn nt, en le laissant presque mourant sur le :?ol.

Secouru par 'es habitants voisina, Leii! Clinaire, dont l'état est grave. fut dirigé sur i'hôpitil de Saint-Mandrier. La victime ne put donner de précisions sur ses agrusseurs que l'on suppose être deux matelots qui auraient agi dans le double but de vengeance et <ie vol,

La police de Toulon et de La SeyiK, la gendarmerie maritime et départcmentale recherchent les agresseurs. Un œuf qui pèse 470 grammes! 1 <)if<< Un'; poule appartenant à M. Dragon, propri''luirc au village de la Rivurniere, vient cJs pondre un œuf phénointne. Moitié plus gros d'un bout (\w de l'autre, il pesait 470 grammes, ha. coquille renfermait k l'une des extrémilé.- un œuf ordinai-e avec le jaune et' le blanc, ot à l'autre un jaune seulement. Les incendies de forêts

dans la région de Toulon

\(tr. A Fiayosc, tes pinèdes de Coyrau ont été détruites par un feu, dont l'origine serait due li la malveillance. La marche de l'Inccmii" Atre arrftcc au moment où il met. usement le hameau du Flayosi;

D'autre part, le poste r.uiiuiéiégraphique de Cepot signale un incendie de forets au versant Sud de Houpaticr. Les dégâts sont importants.

L'affaire de vol

à la gare Saint-Charles

Bouches-du- Rhône. Le juge d'instruction chargé de l'affaire du vol de 1518 000 francs, commis à la gare de Marseille Saint-Chartes, a interrogé jeudi, Mlle Dumas, sœur de Paul Dumas arrêté récemment à Barcelone en même temps que Lazare Scornet.

Mllf Uiiiius a déclaré ne rien savoir de l'affaire. ;tw>ir simplement loué un coffre dans une banque à la demande de son frère, tout en ignorant à quoi ledit coffre était destiné.

Près d'Orllans, un chauffeur de taxi est trouvé assassiné dans sa voiture l'i: assassinat qui jusqu'ici apparaît particulièrement mystérieux a été découvert. jeudi après-midi dans les environs immédiats d"Orléan«. à Cercottjs. Un automobiliste «îperce'Uint sur lit rouie un t«»xi qui paraissait abandonné, s'avisa de chercher ce qu'était devenu le conducteur. Il ouvrit la portière du véliicule et le découvrit alors qui gisait rftlant au fond de IR voiture.

Le commissaire Hennet, chef de la brigade mobile, réussit à établir qu'il s'df-'issait d'un assassinat de chauffeur. M. Hennet pul. d'autre part, après dos reciterches, préci.wr que la malheureuse victime. qui avait été abattue à coups de revolver, avait chargé pour la dernière fois. la. sortie de la gare d'Orléars, vers 20 h. 30.

Jusqu'ici, aucun renseignement capable de permettre d'identifier le client qu; utilisa, h cct'.î heure, lit voiture .i'j chauffeur Fournies, n'a pu être teeueilli.

Le chauffeur e~t mort quelques instants "Mirés ia ilécouverte du crime. On a retrouvé s'i>' lui son portefeuille qui contenait de, l'urgent.

A L'ÉTRANGER

Jack Diamond sera "ée m barque à destination de I Amérique Allemagne. Jack Diamond. le roi des hors ia loi > américains, a été transféré, jendi, d'Aix-la-Chapelle où il a r''ié arrêté*, ainsi que nnns l'avions annoncé à Hambourg, pnur être réembarqtié à destination de l'Amérique. à bord d'un transatlantique.

L'avloncommerclal « Vienne-Zurich ̃> s'était abattu en montagne

Autriche. L'avion commercial autrichien A-SS, de la liee Vienne-Zurich, piloté par le major Stojeavljevic, qui a disparu depuis mardi dernier, a été aperçu jeudi, par un avion sur le flanc Est du massif de Krottenkopf. au nord de Partenhirehen. Une expédition de secours es; r>. :-i;" -ur les lieux.

Une explosion dans un puits de pétrole roumain fait sept victimes Rouuianir. On mande de Bucarest qu'une violente explosion, due vraisemblablement l'imprudence d'un fumeur, s'est produite dans un puits de pétrole, près de Moreni. Trois ouvriers ont été tués et quatre grièvement blessés. L'un d'eux est décédé pendant son transport à niApilal.

Crue désastreuse du Brahmapoutre Indes. On mande de Chillong que les régions de Bokoni et Lackho§ ont été fortement atteintes par les inondation* causées par la crus /"wdaiae du.

uac

Brahmapoutre. A certains endroits. l'eau atteint le toit dee maisons. De nombreux bestiaux ont été emportés.

100*000 personnes sont affectées par les inondations. Toutes les communica- tions sent interrompue*, par suite des ruptures sur les lignes de chemins de fer et sur lei routes.

Dans les docks de Londres, un incendie fait 30 millions de déglts Angleterre. Jeudi soir, un incendie d'une extrême violence a complètement détruit deux grands entrepôts des docks de Londres, sur la Tamise.

le feu dans un entrepôt qui r*nfern. produits alimentaires et autres moiieres inflammables. Les flammes prirent rapidement une extraor- dinaire intensité et gagnèrent un entre- I pôt voisin qu'on ne put pas sauver, mal- ( tre les efforts des pompiers qui durent 1 se borner à préserver les maisons voisines, dont on fit évacuer les habitante, et notamment un gazomètre, situé a proximité. La lueur de l'embrasement était visible à plus de 8 kilomètres à 1» ronde et avait attiré des milliers de curieux.

Vers minuit, tes "0 pompes à incendie, qui combattaient les flammes depuis plusieurs heures, étalent maîtresses de l'incendie. On ne signale aucun accident de personne, sauf un spectateur légèrement blessé par les débris de verre.

Selon le Mnrnlng Post. les dégâts causés nar cet incendie s'élèvent à 250 OCÔ livres sterling.

aniHI!llliKHIII!ll!ll!lllilllilllllllll!!INtttll!l!!l!l!lll^

i T. S. F. ^•«wiiHimimiHmmiimmuiHnwfflMninm11" Programmes du 7 septembre 1930. RADlO-PAHts <t T-?4,t m.). 1S heures. causerie relitrlen*o » 1-es PJtps 81&nrs du cardinal Lavigerle en Afrique », par le R. P. Tauztn. provincial des Pères Blancs. f2 h. 30, concert d«> musique rellfrteuae enr<ftMr*p CHoral numéro 3 en la mineur .Franck). Te deum laudamus. Rêverie ischumann). Cantate domino (AIlK-ri Alain).

J3 heures, concert symphonique (musique

enregistrée!.

14 heures et 16 h. 3n, disques.

40 heures, raré-conert rudlo-Parls. 20 h. 45. Soir d'amour (Waldtmfel).

Ton snurire. Voici dimanche. C'est

7'an ~nurfre. rofct tttnxtMC/tf. C e.'f Mt

petit nid (Ebltngvr). Marche <lrs grena- diers isobcrlzliiser). Sérénade lointaine (Ftllpuccn. Qood S en- s iSylva Brown- Henderson). Si h 30, Ne dis rien (F«irm»nn). Les rfres de Marie (0. Fetras). Sur t* Misslxsipi (Carrol Fletds).

22 heures, concert.

TtlVR EIFFEL (1 «5,8 m.). 8 heures, relais des P. T. T.

13 heures, causerie maritime.

13 h. *0, causerie de l'Union des grandes associations pour l'essor national « La propagande maritime, »

18 h. 45, Journal parlé.

20 h. 20, radto-concen.

PARIS P. T. T. (447 m.), 11 heures, concert de musique enregistrée.

12 heures, concert Gilanerim (Orme). Léqend* de la forêt (Strauss). SeguidUlas (Scrrano). Rose-ParU (Boyer). Mozart. Payioge. D'une pruon (Reynaldo Matin). Chanson d'amour (Friml). Gavotte (Lulli). Valse w 5 (Dvorak). Priueei»e Czardas (Kalman). Quand on naît $f débrouiller (Gabaroche). Oriental (AlbonU). Forma survente (de Curtla!. 15 heures, diffusion de concert symphonlque.

20 11. 30, Le Moulin des Amour», opérette en un acte de M. A. Bttson. musique de M Bernlcat. L'Avancement, comédie en un acte de G. Pollonals.

RAPIO-LIIXE (265,5 m.). 10 h. 30, com-ert de musique reproduite.

U> il. 3" concert Le barbier de Sêville iRossini-Salabcrt). Vn mariaae d LU»put (Translateur). Ariette (Gregh). Omaka (Soassola).

iO heures, concerl le Roi d'Y» (LaloMouton). Avril au, boin (L. Grejrh-Popy). Dan» les eaux blevei hawaïennes (Kett>!bey> Gi~"71.nd,7 (II. F<'vr)er-\tout0n). La petite Bohême (HlrchmannCasadeSUS) jjo. rou» sotie (Hervé. Lrcocq). Les fleurs (Waldieufel). Scènes rustiipies (Mouton). Les masques (PedrottlOanwtn).

I.imogks P. T. T. (293 m.). 11 heures, l'heure l'iioscao.

RADIO-LYON (î86,8 m.). 12 heures et 12 h. 'M, concert.

20 heures, soirée de gala.

20 Ii 3ii. g-ala de la chanson française. 21 h. no, orchestre Entre vieux amis et défilé martial ('Blankenbur(r>. Un peu d'amour (Sllisin. La lettre de Manon (GilleU. C&rtège nuptial chez Lilliput (Translateur). Les noces de la roie (Jes*el>.

MCE- JI.'AN LES -PIK8 (248 m.). 13 heures, concert.

20 h. 30. Poète et Paysan (SuppO. Idoménée (Mozart). Les noces de Figaro (Mozaru. Loin du bal (Glltel). Sérénatn (Mosïkow&kyt.

23 h. 40, émission spéciale destiné» aux auditeurs rrançals q anglais.

REWîJES (272 m.). 16 h. 30, relais d» Pans P. T. T.

20 heurei', relais de Paris P. T. T. RADlO-TOfLWSK (3fTi m.). 12 h. 30, service n«ii(rl**ux du rulic catholique. Octet (Bach). rauserir* rt>U<jieu*e» faites par M. le chanoine Boucard. supérieur au Grand Séminaire, Trio tBach-Gounod). Concer». 18 heures, musique de danse.

1R h. 25. chansonnettes.

19 heures, orchestre argentin.

19 h. 40, orchestre ylorinots.

20 h. 15, orchestre symphonique.

21 heures, Carmen <BUel>. Roméo et Juliette. La fille du régiment (Donlxeltl). Le Credo rie Vogo (Verdi). Ramundcho (Plcrll). Mireille (Gounod). La Tosca (Puccinl). Paillasse (LiSoncavallo). Cavaierla rusllcana (Mascagnl). Musique militaire.

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U présente ann<ra<ce rrrétuc de »o« nem et «Ireue ui LbVLU rltHU iRtU*

NOM__ Adresse Département

Les accidents de la circulation ¡ Meurthe-«t-MoielI«. En voulant éviter une camionnette sur le pont du canal de la Marne au Rhin, au faubourg Saint-Georçes, Nancy M. Maurice Renard, 2A ans, qui conduisait un camion donna un violent coup de volant son camion défonça le parapet et tomba sur le chemin de halage. Renard fut écrasé sous le lourd véhicule.

Cher. Mme Vve Taillandier, 71 ans, qui rentrait son troupeau, à Mery-surCher, a été renversée et tuée par une automobile.

Haute-Vienne. A Saint-Ouen, près de Bellac, l'automobile de M. Contencin, secrétaire général du tribunal de lii Seine, est entrée en collision avec cell» du Dr de Lamignère, de Monte^reau Aisne).

Mme Contencin et sa fille ont été sérieusement blessées.

A Saint-Germaln-les-BelIes, un garçonnet de 8 ans, Clartes Branlant, a été renversé *i tué nar uns ""frnmift11*!

f^gl^ Cmiionique]

r S~t3RTiVE

AEHOKAOTIQ0E

Uns nduTtUe tentative

pour le record de durée

L'aviateur Laulhe s'est envolé jeudi matlnu 6 4f du ^"rm pour tcuter de hattr» le record de distance en circuit Terni»» pour avions lérers iS5o kfc. qui appartenait a 1 aviateur tchCroslovique Vichrek Apre» avoir rut 39 rois le ̃•in-uu Le Bmiri?etNanteua-le-Haudom > ̃ ^n,. a 4tterr, ven- dredi matin..1 ;'¡ devient détenteur ou record roc nswnre. en rimiiï fermé pour n,™, kS,ts ,350 kg.) ayanl couvert au toiai 2 730 kilomètre*

La haiaon aéropoaUle Bilo-Le Havre La liyne aéropostale uale-Le Havre et retour a repris A partir de jeudi son seryi.v résilier à r.nTa»ion du départ de i lif^irh ronce.

L'avion f-H- •̃•'̃̃ par Mulhemaner. a atterri 4P; h, », ynwn de B4le. ayant 35 mrier. sou Tfc> kf. à destination iir ̃ ah,, uque. I) est repart! aussitôt a destination de Cherbourg- pour transporter k BMe le courrier venant d'Amirtque par le paquebot Majiutic

L'avion, parti a h. M de Btle avait, en rnurs de route, atterri au Bnurfret pour déposer le courrier à destination de Pari», CYCLISME

Au vélodrome Buffalo

La revanche du championnat du monde demi-rond a été disputée jeudi à Buffalo. Voici les résultats

Revanche du championnat du monde r 100 Kilomètres derrière grosses motos 1. Paillard, en I h. 21 m 31 s. 2. Gnutltln, à no mètres 3. Lacquehsy. a ->oo mètre» .4. Mariera, h i 500 meires\ Krewer, à "000 ni. (panne de mou. ti. Louppl. h iftOOO m. Le ohainpKm «lu monde Mwlle.r dut aoanaonm'i' au "iy kilumètre.

FOOTBALL

L»t prochains raatohei

Samedi, a saim-Ouen. le vrc de La Haye rencontrera le stade rram;ats.

Uimanche, à saint-anré le >tade français rencontrer» le t'C sochau'x ri 1«» Club rranïai^ l'Olympique de Marseille

Dimanche, à Buffalo. le F»;' sete rencoatrera le Haring CF, à i;. heures.

TENNIS

Let ohampionnati des EtaU-Unii Pour le liiampiuniiai des F.tnts-1'nls, qui eommeni'era samedi sur les c rts de gaion du West side Tcnnii* Club de l orest Hill. tirés de New-York, douze Américains et douze Joueurs étrangers ont été choisis comme têtes de séries dans l'ordre suivant: Etrangers Jean Borotra (France! H. G. N. Lee "irande-Brmirne), John Ollff (G.B.). Frederick Perr (G.-B.). I.ittletnn Roferg i Irlande ». Marcel RalnvlHe (Canada), Re(t Avory (<i.-B.), A. Godfree 'G.-B.), Jlmmy Nutliall (O.-B.). Herman tppman (Cuba), C. W. Leslie (Canari-1

Américains W. Milson. Geonre M. U, itord Sutter, John M, Uoep, 'ii^itory >. Mantm, John Vau Ryn, Ellsworth Vine«, Francis T. Himter. Bryan Orant.

Du Plaix, champion de Yougoslavie! Le Français Vn Plaix est devenu champion de Ynutroslavle, bsuant le champion hongrois Delà Von Kohrlinp, en nimlc, fi t, 6-1. 3-(î, fl-î.

Du Plaix et l'Italien Aldlnvau riireut éliminés en demi-nnale du iinuble messieurs par les Hongrois De Kehrlmg-Gabrovitz, 0-2. «-4. Os derniers ont irairné la «Baie. Lea championnats de Hongrie

Voici les résultats des championnat» dls« putes Jeudi à Budapest

Simple-messieurs IK Petrl (Hongrie^ ha| Glasser (France1 par 6-4, 6-3; Danet <France) bat Zurlck (Hongrie) par 0-2, «-4. simple-dame» ̃ Mme Barbier (France) bat Mme Schwtrifr (Hontrilr pur 6-0, •̃«• Double-messieurs Glas*er Franc«j -Danet (France» battent k'aledv (IIong-rle)-d'Allirecht (Autriche par 6-2, A i.

Le match Tchéco-Slovaquit-Italic Le match international de tennis entre leï équipes représentatives de Trhéro-Slovaqula et d'Italie s'est déroute dans la célèbre vtllo d'eaux de Luhacovlce, en Moravie. Cette rencontre <n termlns par U vlc« tolre des Tch»(iue-; qui remportèrent 11 parties sur 12 une «'(importait le niatch. NATATION

Le match Autriohe-Tohéco-Slovaqui» Le sixième mati'li international entre les équipes représentative» de Tché.co-Slovaqule et d'Autriche s'est déroulé, dans la nouvelle piscine de Barrandov, à Prague. Le» Tchèques ont nettement surclassé leurs rivaux, gagnant le match par un écart de sept points. Voici jps résultats ·

Hélais (3X1O0). 1. Tchéco-Slovaquio (Medrléry. Antos, Stelner), en 3 m. 18 s.: 2. Autriche.

Hélais (3X10). dames. 1. Autriche, 4 m. 33 s. 2. Tchéro- Slovaquie.

Ilelals (3X100), trois nages. 1. Autriche, 3 m. 43 s. 2. Tcliéeo-Slovaqule.

Relais (4X200). 1. Tchoco- Slovaquie (Afel, Stelner. Antos, détrencr), eh 10 m. il s. 2. Autriche.

I.e concours de plongeons a été remporté par- \esvadba n>héco-Slov»qu!e'>, 16f> point»; S. Steiner (Autriche).

En water-polo, la Tchéco-Slovuqule battu l'Autriche par r, buts A 1.

ATHLETISME

Aux championnats d'Amérique

A New-York, au rours des championnats d'Amérique, qui tiennent da se terminer, te Jeune étudiant Paul Jessiip a battu le record du monde du lancement du dlaquo avec un Jet superbe de r.l m. iB8.

Le précédent record appartenait & l'AIB6< rlcaln Krenz avec un Jet de 49 m. 00. 41 Impr. Maison de la Bonne Preue (S" An-"V 5, r»« Bayard, Pari»-8*. Le gérant L, Vincknt.

Suivez les

A Boiss'uil, (M. Fr.in'is Boissou, âçé dp 17 ans, employé des Ponts et Chauss>('ps, a été tué par un autobus. Var. Au passage à niveau de SaintAygulf, M. Antoine' Martin, propriétaire de restaurant, a été renverse et grièvement blessé par un train.

M. Martin a été conduit k rh^pilil de Fréjus, dans un état dése-.

Haute-Garonne. A Mon une automobile conduitft*par Mr de Paris, et dans laquelle se t: son mari et les deux frères de Tarbes, a capoté dans la descente de la c61e de Navates, à la suite d'un brusque freinage.

M. Loriol a eu le crâne fracturé1! 1 Mme Loriot a eu !t jit^« gauche bri.sée un des frèrr- a eu la colonne vertébriik? Le quatriém« occupant es! inné de l'accident. Les biess' transportés dans une clinique a<- i urnes.

Sur la route nationale, aux abords da village de N'oé, une automobile a rcn-i vsé 4M H, 1*an r«t. 63 an».

CNIlONIQUEl 1 SftMjTiVgJ


Les Congrès

La presse technique

Le sixième Congrès international de la presse technique et professionnelle n'est ouvert, jeudi matin, au palais des endémies, à Bruxellos.

M Greifïenhagen, délégué allemand, a rtériaré qu'il avait «é chargé, par M Curtius, ministre des Affaires étrangère* du Reich, d'assurer le Congrès de Ta svrnpathie du gouvernement allemand pour son œuvre de collaboration et de rapprochement entre tous les peuples. L'énergie électrique

•Le tr",lglt',me Congrès de l'Union inter- nationale des producteurs et distributeurs d'énergie électrique, placé sous le haut patronatre du roi, a commencé ses travaux, jeudi, à Bruxelles. Ce Congrès est organ.ri.5 par l'Union des exploitations électriques de Belgique. La paix 1

Le Congrès international de la paix, qui se tient à Ostende Belgique), pour- suit activement ses travaux. | On y a entendu, jeudi, des délégués de ( la Hongrie, de l'Italie, de l'Angleterre, de la Bulgarie et de la France.

Les congressistes ont demandé no- i tamnrnat. la Mbre circulation, des mar- 1 ohaneiisAs, des capitaux et des pr-rsonnes < par l'abolition des barrières douanières la création d'une monnaie Internationale (•̃t le contrôle- des banques intematio-- nales. la suppression des passeports et des visas.

Les congressistes ont ensuite envisagé trois formules susceptibles d'être pro- ( osées pour la constitution des Etats- f Unis d'Europe, soit les Etats-Unis i d'Amérique, la Confédération helvétique ( et le Reich allemand. î RI La zoologie

Jeudi s'est ouvert, à Padoue 'Halle), en présence de M. Rocco, ministre de la Justice, des autorités et de 500 délé- gués, représentant plus de 20 nations, le Congrès international de zoologie. **mv <

Le Ws des Trade Unions demande la retraite ouvrière i 60 ans Au cours de la réunion du Congrès des Trade Unions, plusieurs résolutions ( ont été adoptées. L'une demande que des pensions soient versées aux person- nes qui ont atteint t>0 ans. Une autre demande au gouvernement de s'arroger le droit qu'a la Banque d'Angleterre de subventionner les entreprises ayant une utilité nationale et ne s'attribuer l'autorité que ce pouvoir comporte. Entin, une résolution invite lo gouvernement à présenter un projet de loi précisant la semaine et la journée de travail. #m#t Mouvement maritime Départs de paquebots

Xord-Amérique. Columbm (N. D. L.),

7 septembre, de Cherbourg pour New-vork. Majetlic (W. S. L.), to septembre, de fherbourft pour New-York. buropa (N. PL) 10 septembre, <ic Cherbourg pour

Kew^ïorlc –Pari» (C. G. T.), il septembre,

du Havre pour New-York. Mattretanta (Ç, 1.0, 13 septembre, de Cherbourg rt»'r

!1ew-1'o~k.

Antilles et Crntre-Amérique. Mngara <r G. T.), 9 septembre, du Havre pour Les Canaries! La Havane, Nouvelle-Orléans, Houston. M.-fli.-Magitolena (UAL. 10 septembre, de Cherbourg pour Trlnictad, La Guayra, Puerto-Cabello, Curaçao, PuertoColombk. Cartaçena, Crlstobal Puerto- rimon Pellerin-de-talouche (C. G. T.), 1! septembre, do Bordeaux pour Poimc-aPitre. Basse-Terre, Trlnldad, Carupano, La Guayra, Curaçao, puarto-Colombla, Crtstobal. sud-Amél'if(lIr, rap-N»r1r (H. p. t septembre, du Boulojrne pour La C.orotrnn, Httbônne, fénéxlffe, Bahta, Rio-de-Janelro. t-anto.» nto-Grande. Montevideo, RuonosJyres Arlanza (R. M.). 12 septembre, de chfrWniiT pour La Oorognio, Vigo, Lisbonne, Madère, Pernambuco, Bahta, nio-de-Janetro, Kanioa. Montevideo, Buenos-Ayre.s. MassUijt i> A 18 septembre, de Bordeaux Pour Vl'fM. Lisbonne, Rio-de-Janelro, Santos,

Montevideo. Buenos-Ayres.

Côte ocriricntalr /ïA[riqur. LSnpnldrilIe ir RM) 10 septembre. d'Anvers pour

tisborine. TOiérlfTe. Banane. Borna. Matadt.

sirotas- Paquft (C. P.). 13 septembre, .lo Marseille pour Tnnjrer, Casablanca.

Afrique du Surf. Kenilworth-Castle (L.

r, >fc ) 18 septembre, rie Southampton pour Madère, Le Cap, Alfcoa-Bay, East-London,

TV .Wi

Irvtml. Hvwaune (C. F.), 8 sep-

t,'Nt'll. d~ ?larsrllle pour (C, F.), 8 ~e.p-

tembre, île Marseille pour Gènes, Constan-

liiwple Bourra*. Varna. Constantra. Su- Hna Tulcfa, nalutz, Hralla. Clumpollioa (M. M.i. 9 septembre. de Marseille pour Alexandrie. Beyrouth. Lamartine (M. M.). n septembre, de Marseille, tour Naples. Le Pirép Cotistantlnople, Smyrne, Rhodes. Larnaca Merslna. Beyrouth, Jaffa. Alexandrie. imeretMe-II (C. P.), 0 septembre, de Marseille pour Le plre>. Constanilnople, Batowm. Trébizcmde. Samsoun. Ineboli. Ant/ker (M. M.). t6 septembre, de Marseille poia Alexandrie, JatTa, Beyrouth. Tripoli, Alexandrette, Ltmassol. Smyrne, ConstaMlncœle. Le Pirée, Naples.

OcSan indien. Aviateur-Roland-Garros (M. M. 19 septembre, de Marseille pour Port-Saïd, Puez. Djibouti. Mombasa, Darps-Salam. Zanzibar. Mohéll, Mayotte. Majung-a. Nossl-Bé, Dfé(iro-Suarez, Tamatave, la Bcnnlnn, Maurice.

Kiiiimr-t-Bfnd (P. O.). t9 sentembro. de Marseille pour Malte, Port-Saïd, A<len. ̃ Bombay.

IntlQ-Ch-tne. ̃ Cnmpififnt! (M. M. 13 septembre de Marseille pour Port-Saïd. Djibouti. Colombo. Pondlcbéry. Madras, Plngrapour. pnïjron. Tournne. HaTphonp. P.-CUonfl i,N.i. 19 septembre, de G^nes pcriir CoTofnbo, Belawan-nell. Pingrarour. Batavia. •rkinp ft japon. Chenoncpaitx (M. M,>, 11 ïi'pMnbre. do Marseille pour Port-Saïd. r>>m!i Aden. Colombo. Singapour, Saïgon, Hont-Konir. Chanjrliaï. Kobé. Yokohama. tlrptinit*. Andromïilt' (?ff. M.\ 10 septembre, fie Marseille pnur Pointe-à-Pitre, Fori-de-Frsnro. Cristobal. Papeetr. RatateaSuva." Port-Vils. Soumeti. -•- Moniioito .p. rt.t. 4\ septembre, de Marseille pour Portsaid, Port-Soudan. Colombo, Fremantle, Adélaïde, Mcltoiirne, Sydney, Brlsbane.

FEI'UjLETON DU 6 SEPTEMBRE 1930 21 Le Mystère

de la Feuilleraie

«.

Résumé des chapitre» précédents Suzfinnc Lr Bannis a ^pou*'»: Robert de Prcm^tii?. Aprrx lr voyage dr noces, les ffs

ji-unrf époux viennent habiter le manoir

dc prihncuil Robert fait r.rrrutfr îles traccaux de restauration^ La scrur Suzanne. Marthe Le Banois, vient y passer i/uelques jours. En même temps, Robert U reçoit un ami de guerre. M. Boi telle. f •lui-ci. qui s'est manifestement épris d>; Marthe I.e Banois, part cependant sans avoir e.rprimé «n désir de mariage, comme Suzanne et Marthe fille-même le craiRobert *i Suzanne quittent le manoir pendant que se font les réparations et viemu-nt à la FeuiUeraie, chez tes Le Banois. Là, Suzanne met au monde un fite. M. Le Banois tombe malade et meurt. Robert s'ennuye à la FeuiUeraie et songe à retourner an manoir de Prémeuil. Sur ces un ami des Le Banois, .V. Vie qui est venu rendre visite à la r. ̃K-i-i7; cft assassiné mystérieusement il s'en retournait.

-r-.Au titre de bienfaiteur, Mademoiselle. Il était, là. à votre place, après avoir ralluru* mon feu pour me réchauffer, car, à dire la vérité, j'étais transie de froid de-

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puis que j'étais restée là-bas, immobile. Lui était tout en sueur, pensez mince et pâle comme il est, à porter plutôt qu'à traîner sous son bras une pauvre vieille comme moi J'ai voulu qu'il se fit une infusion, et il a obéi comme un enfant, en riant et en trouvant que tout était bien propre chez moi, et que ça lui rappelait son pays. Tous pensez, Mademoiselle Marthe, que je ne lui ai pas demandé d'où il était ça n'aurait pas été convenable, et j'aurais eu l'air de me mener de lui. Seulement, il n'a jamais voulu prendre cette infusion tout seul il a sorti deux bols du dressoir et les a placés sur U' pétrin, avec la boite de sucre. Puis, quand il m'a eu servie comme une reine, il <>?t servi après, et même il a ajouté quelques gouttes d'une fiole qu'il sortait de sa sacoche, en affirmant que ça me couperait la fièvre si j'en avais. Ça sentait joliment bon on aurait dit du parfum avec de la menthe ou d'autres herbes dedans.

De la chartreux, sans doute.

Peut-être: je n'en avais, goûté de ma vie. Ah quel bon monsieur En partant, il a voulu à toutes forces me donner dix francs, afin de m'acheter des remèdes pour ma jambe, et, comme je lui ai dit que je connaissais assez de plantes pour me guérir sans médecin, il a voulu que je garde tout de même ce billet par amitié pour lui, et qu'il reviendrait me voir pour prendre de mes nouvelles. Il est déjà revenu «e matin, comme « voisin », qu'il a dit en riant ce qui me fait penser qu'il pourrait. bien revenir souvent me voir. Tant mieux: c'est plaisir de causer avec lui. Il voudrait connattre toutes les légendes, toutes les Histoires de notre pays,

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et je lui ai bien promis. quand je serai guérie, de le conduire dans le bois pour lui en gwntrer les plus jolis coins. Toujours à cause de ses peintures, vous comprenez, « et pour gagner du temps », comme il dit.

Oui, je comprends qu'il veuille éviter les tâtonnements et se réserver pour les plus beaux sites mais vous ne m'avez pas dit encore à quel propos il vous a montré ses peintures.

C'est qu'il venait de les terminer quand il m'a aperçue, et qu'elles étaient encore toutes fratches. Aussi il m'a demandé si je lui permettrais de les laisser sécher chez moi. ce que j'ai permis de tout mon cœur, comme de juste. Alors il m'a demandé* « la faveur ». oui, Mademoiselle Marfhe. il a dit ce mot-là. comme s'il parlait à* une princesse, d'hospitaliser son attirail de peintre, pour qu'il n'ait pas toujours à le rapporter aux Mazières. Ah je n'ai pas été longue à accorder cette faveur-là comme cela, je serai sûre d'avoir sa visite chaque jour qu'il fera beau temps. Vous savez, quand on est seule, c'est bien agréable de causer un peu avec des gens aussi aimables que vous et que ce monsieur. Je le lui ai dit, hier, ce qui l'a fait sourire un peu. Mais il ne m'a pas semblé qu'il vous connaissait quand je lui ai parlé de vous.

Mais, ma bonne Mélanie. quelle idée avez-vous donc eue de lui parler de moi ? 9 Un inconnu. en quoi cela pouvait-il l'intéi resser. voyons ?

Mademoiselle Marthe, dit sentencieusement la bûcheronne, ce serait un gros péché d'être ingrat envers ceux qui sont bons pour vous je n'ai pas vu de mal à

STATUE STE JEANNE D'ARC 1

parA.BE5qUEVT JEANNE D'ARC LEVADE, I~U°'e°'1T~STË

~MrA.BES<~UE~nr(MM3i~;e)0~duSaio~~ t.EVAUb. M* 'DMtHtE

~M~ des plus beaux CREDIT 1

arnement, de la Calbèdrale rlu Puy, se troure C R E D 1 T '154. Bd MageataI

reproduit en .utue8 de dJverulltalHel ,I.t tiM) ¡ M'troQ.r8duN.~ DU MZMC AUTCU11 1 Dentlerl_a..a~I.250f..urer400t.

SrmwtftsThirbelrPf.nfantlt~ohNdhN Brldps au Or. ni plaque ni rsnlmtH

tATESIBxNET014 tfinr.ll, ~liBki.d·Fqdh, lElTJ Extraeeion aonr doa(an coMpti Ila ü lreoaomandar du journal !.a C~ a

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dire à cet aimable monsieur qu'avant de recevoir sa visite, une gentille demoiselle venait me voir chaque semaine, et que c'était vous. Est-ce que je fais plus de mal en vous racontant ses bontés pour moi ? ° Evidemment non. bien que. il eût mieux valu.

Marthe s'était tue soudain à quoi bon subtiliser » devant cette âme simple, qui mettait autant de soin à témoigner sa reconnaissance que d'autres mettent d'empressement à oublier les bienfaits reçus ? Elle n'eût même pas compris qu'il est toujours délicat de parler d'une jeune fille à un homme. alors surtout que cet homme est un inconnu. Telle était pourtant sa réserve qu'elle éprouverait une gène désormais à revenir chez la pauvre femme, bien que cependant son devoir de charité l'obligeât à venir la panser tant que sa plaie ne serait point cicatrisée. Elle espérait que cette amélioration se produirait vite et qu'elle n'aurait plus ensuite qu'à revenir une fois chaque semaine, ce qui diminuerait ainsi les occasions de rencontre avec cet artiste étranger. D'ailleurs, serait-il là pour longtemps ? Quelque saisissants que puissent être les effets de neige en. pleine campagne, ils sont fugaces comme les variations de la température. Puis. quoi de plus capricieux qu'un artiste ? Aujourd'hui, il était ià, enthousiaste de ces paysages d'hiver demain- peut-être courrait-il vers les horizons brûlés du Sahara ? En tout cas, peu importait ce passant, dont la présence était si indifférente à Mlle Le Banois.

Au début. elle avait même eu un soupçon à son sujet: que venait faire ici cet inconnu, alors que-la région retentissait encore du

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crime qui s'y était commis ? Ne serait-ce pas un agent de la police secrète, venu pour essayer de percer enfin la sanglante énigme ? I! fallait peut-être toute la naïveté et l'ignorance de la bûcheronne pour lui attribuer,te talent dont elle avait parlé avec tant de chaleur. Aussi bien 'Marthe avait-elle eu. en sortant, un regar\ d'une acuité singulière vers tes toiles spendues en un recoin de la cuisine, et que lui montrait Mélanie avec une fierté touchante. Eh bien oui, la paysanne disait vrai c'était là un artiste, et un grand artiste, pour avoir su donner à ces simples arbres couverts de givre une vie profonde, mystérieuse et émouvante à la fois. A les surprendre dans leur rigidité actuelle, on sentait pourtant quelle n'était que momentanée et qu'une sève intérieure se coulait dans ce tronc dénudé et jusque dans la ramure, pareille à des pendeloques de cristal. Allons, tant mieux 1 Cette annéelà, le Salon verrait une oeuvre sincère, un paysage pris sur le vif, justement ce paysage que Marthe aimait comme un confident et un ami. elle qui en avait si peu, oh si peu, qu'il lui fallait renfermer en son sein tous les doutes, toutes les sollicitudes, toutes les épouvantes même qui étaient devenus son lot depuis le crime. Ce mot, qu'elle entendait prononcer si souvent autour d'elle, lui causait toujours un choc, et, sans qu'elle en eût conscience elle-même. entretenait chez elle un peu de i nervosité physique, qui se manifestait i parfois, et d'autant plus aisément que les recommandations de son entourage étaient I bien faites pour la faire nattre et la développer toujours davantage. A chacune de ses sorties, sa mère, sa sœur, son beau-

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et au Maroc depuis 1830 Mgr Pons, chanoine de Saint-Lnuls de Cr.rfhage vient de publier uu très bel ouvrage sur l'histoire de l'Afrique chrétienne aux xix* et xx» siècles.

Le but de cet ouvrage n'est ni l'exaltation ni la critique de l'œuvre « temj'»reUe » de notre- rays par del.'i la Médilcrrane'e, mais l'e\amen <1p son cc.uyrs ̃• spirituelle ». En rarxintant l'histoire de la nouvelle Egllf-e «l'Afrique, ses dit.Ocultés initiales, sa laborieuse croissance, ses luttes et, malgré tout, son splendlde «5panouls8«ment, l'auteur nous montre comment et dans quelle mesure la France a exporté le ̃• Dieu de nos pères », c'est-à-dlro le catholicisme, en A!eri?rie, en Tunisie et au Maroc depuis 1830.

Anecdotes et récits aideront le lecteur à suivre, pour ainsi dire, pas à pas, le clergé africain, depuis les premiers aumflniers expéditionnaires jusqu'à nos prêtres contemporains Leurs dires et lets-s faits, les plus authentiques et les plus représentatifs, ont fourni presque exclusivement les matériaux de cette tulle œuvre,.

La nouvelle Eglise d'Afrique, on le catholicisme en Algèrie, en Tunisie et au Maroc. depuis i830, par Mgr Pons, cliano'ne de la primatlale Saint-Louis tia Carthage. Avec, une lettre-préface de S. G. Mgr Lemaître, archevêque de Cartn.'uçe. et des lettres d'approbation de N.V. SS. Leynaud, archevêque d'Alger Durand, évoque d'Oran Thiénard, é 'êque de Constantine, et Vielle, vicaire apostolique de Rabat, Beau volume, format 26 x 17. xv-344 pages, 21 gravures hors texte. Prix: broché, 20 franc»} franco, 21 fr. 65.

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frère même ne lui répétaient-ils point dé ne pas s'attarder au dehors, dans les che-> mins solitaires, et surtout, surtout, de ren* trer avant la nuit ?

Mon Dieu quelle avalanche de re-« proches elle allait subir tantôt, en ren- trant Elle ne pourrait se disculper un peu qu'en racontant sa découverte, qui ferait l'objet de la conversation, ce soir, car certainement les habitants de la Feuil» leraie ignoraient encore la présence de cet artiste à la ferme des Mazières. Par exemple, elle ne pourrait pas le dépeindre, et c'était dommage cela eût corsé davantage son récit et fait oublier a».x siens les dangers ou prétendus dangers qu'elle était, censée courir sur ces routes. Mais elles lui étaient si familières qu'elle en aurait pu compter les arbres et caractériser lea moindres buissons l

Elle savait, par exemple, qu'au premiefl contojjr, elle verrait se dresser ce pom- mier qui avait une si drôle forme humaine, avec son tronc épais et tout droit, puis les deux branches qui lui fai-< saient comme deux bras étendus. Elle y; arrivait justement et pouvait se con. vaincre que jamais la ressemblance n'avait été plus parfaite dans cette pénombre grandissante, où les menus détails dispa- raissaient pour laisser l'ensemble prendre un relief saisissant. Ce soir, en particulier, secoué comme il l'était par le vent, cet arbre paraissait un supplicié bramant dans la nuit sa plainte d'agonisant. Brr c'était lugubre, et Marthe eut un léger frisson, (A suivre.)

BSRTHEH-BOMTOUti