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Titre : Figaro : journal non politique

Éditeur : Figaro (Paris)

Date d'édition : 1937-08-01

Contributeur : Villemessant, Hippolyte de (1810-1879). Directeur de publication

Contributeur : Jouvin, Benoît. Directeur de publication

Type : texte

Type : publication en série imprimée

Langue : français

Format : Nombre total de vues : 164718

Description : 01 août 1937

Description : 1937/08/01 (Numéro 213).

Description : Appartient à l’ensemble documentaire : Pam1

Droits : domaine public

Identifiant : ark:/12148/bpt6k409568x

Source : Bibliothèque nationale de France

Notice du catalogue : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb34355551z

Provenance : Bibliothèque nationale de France

Date de mise en ligne : 15/10/2007

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Il 1-

IL FAUT CHOISIR

II faut revenir sur l'attitude de l'U.R. S. S. devant les s affaires d'Espagne, car elle

tranit d'une manière éclatante l'équivoque sur laquelle reposent non seulement la politique soviétique elle-même, mais pour une large part l'ensemble de la politique européenne.

Tout le monde conviendra que la Russie, en tant que puissance russe, n'a aucun intérêt en Espagne. Autant il est naturel qu'elle prétende à une voix prépondérante dans les affaires qui concernent l'Europe orientale, autant dans la péninsule ibérique, la Méditerranée occidentale et1 les confins marocains elle n'a rien à faire, rien à voir et rien à dire. Considérée sur le plan de l'équilibre diplomatique, la position de la Russie vis-à-vis des événements 1 espagnols devrait donc être toute de réserve. Si même sa politique extérieure était inspirée, comme 1 elle prétend, par le souci de ne pas contrarier celle de la France et de l'Angleterre, elle devrait s'employer à faciliter dans la plus large mesure possible l'action de ces deux puissances qui, elles, ont les intérêts les plus évidents et les plus délicats à ménager en Espagne.

Tel n'est pas le cas, cependant. La Russie tranche dans le débat espagnol. Au lieu de favoriser la politique anglaise, à laquelle celle de la France s'est associée, elle la met en échec par une intransigeance qui en appelle une autre. Pourquoi ?

Parce que la Russie est une puissance double. Elle a un côté de" politique traditionnelle et un côté de politique révolutionnaire. Or, dans l'affaire d'Espagne, c'est le côté révolutionnaire qui l'emporte.

Remarquez que l'U. R- S. S. est. libre de faire chez elle ce qui lui plaît. On peut haïr ou admirer le régime soviétique. Tant qu'il se cantonne dans les frontières de la Russie, personne n'a rien à y voir. Il était même possible en théorie d'admettre que la politique intérieure de l'U. R. S. S. étant une chose et sa politique extérieure en étant une autre, il était utile de faire entrer la puissance diplomatique de la Russie dans le calcul des forces européennes.

Si Staline avait eu le génie politique que ses thuriféraires lui prêtent, il aurait évidemment pratiqué cette politique. Elle était pour lui le seul moyen de défendre les positions diplomatiques de la Russie et de conserver à son pays la sécurité à laquelle il aspire. Mais vis-à-vis des événements d'Espagne, le dictateur russe a montré qu'il ne parvenait pas à dominer en lui le révolutionnaire international. En alimentant la guerre civile du côté rouge, en sabotant les seules procédures susceptibles de ramener l'apaisement et la sagesse dans l'imbroglio international qui s'est greffé sur elle, il a fait œuvre non de chef d'Etat européen, mais d'agitateur communiste. C'est bien cela alors qui est inadmissible et qui fait éclater dans toute leur force le double jeu et l'équivoque soviétique. Or, aucune politique saine ne peut se fonder sur un double jeu et sur une équivoque. Dans la vie, il faut choisir. Il est possible, d'ailleurs que Staline, en agissant comme il le fuit, cherche moins à gagner une partie perdue d'avance en Espagne qu'à tenir en haleine, en lui donnant des gages, la clientèle communiste qui lui paraît à l'étranger, et notamment chez nous, son meilleur soutien- En quoi il se trompe, car c'est précisément le fait de s'appuyer sur cette clientèle révolutionnaire qui le dessert et qui fait le jeu en Europe de toutes les forces antirusses.

Il est possible encore que le dictateur soviétique, par son action agressive, cherche surtout à attiser les frictions qui opposent entre elles les puissances occidentales et qui sont pourtant déjà suffisantes comme cela. Sur ce point encore, il commet une erreur grossière. Car si les Français et les Anglais sont bien décidés à ne jamais se faire tuer pour le roi de Prusse, ils sont tout aussi résolus, n'en déplaise à quelques-uns, à ne pas exposer la vie d'un seul d'entre eux en faveur de la Troisième Internationale.

Wladimir d'Ormesson.

•ItlItlIIHIIIMIIlIDIllitllIIIIlHIIlItllIlllllllllIIMtlIlIlIIIIIIIIIIttlIlH EN PAGE 3

LA LUTTE SINO-JAPONAISE N'EST PAS SEULEMENT MILITAIRE

Par ROGER LABONNE

tnttniitiitiifiiiiiiiiiiiiiiiiiiiKHiiiiitiiiiiiitiiiiiiiiiiiiiiittiiiiiimi, EN PAGE 4

LA COMMEMORATION DE LA MORT DE JAURES

A LA POURSUITE DE L'UNITE COMMUNISTES ET SOCIALISTES FORMERONT-ILS UN PARTI UNIQUE ? Ardemment désirée par les premiers la fusion ne semble pas jusqu'ici avoir beaucoup d'attraits pour les seconds

Allons-nous d'ici peu assister à la fusion du parti socialiste et du parti communiste ? En d'autres termes, le parti unique du prolétariat sera-t-il, un jour prochain, constitué ? Le pronostic n'est pas simple. Nous voudrions seulement dans ces notes faire le point de la question et mettre si possible, en clair, ce qui, pensonsnous, doit apparaître comme passablement obscur à quiconque n'est pas familier avec le jeu politique des partis révolutionnaires. '1

Considérée d'une façon idéale, la fusion devrait être naturellement désirée et par les socialistes et par les communistes. La scission de Tours fut pour le parti socialiste une cruelle épreuve. Il en a gardé le souvenir très vif. Comment n'aurait-il pas le souci d'une « unité organique » qui rassemblerait en un seul bloc le prolétariat ? Aussi bien, la fin doctrinale n'est-elle pas identique pour l'une et l'autre Internationale l'instauration d'une société collectiviste ?

Cependant, le parti socialiste et le parti communiste ont vécu et se sont développés sans que, pendant longtemps, ni l'un ni l'autre ait paru songer à abandonner son autonomie. La communauté de clientèle créait même une aigre rivalité. Point n'est besoin de rappeler en combien de circonstances, grandes et petites, les « frères ennemis se sont trouvés aux prises.

Viennent les élections et le Front populaire. Et les velléités d'union se font plus précises. Le cabinet Blum tombe. Les communistes crient qu'ils ont surmonté leur répugnance pour le pouvoir, qu'ils sont prêts à entrer au gouvernement. Et dans le même moment, la poursuite de l'unité dévient plus ardente.

Les pourparlers

A dire vrai, depuis assez longtemps, des tentatives étaient esquissées. Les deux partis étaient parvenus à se mettre d'accord en vue d'une « unité d'action » qui les astreignait déjà à des concerts et à des actes communs. Mais l'unité, sous cette forme, restait assez générale et thëo-! rique. Les pourparlers se poursuivaient pour la,fusion l'unité organique fin souhaitée. Ils se poursuivaient lentement. Maints obstacles retardaient le travail du comité d'entente où se rencontrent les représentants des deux partis. Et la correspondance échangée entre la rue Victor-Massé et la rue Lafayette dissimulait mal sous des formules « fraternelles » des sentiments de tiède amitié.

Pourtant, il semble que l'affaire soit aujourd'hui entrée dans une phase nouvelle.

Le congrès socialiste de Marseille s'est très peu occupé de la fusion au cours de ses débats. En revanche, il a indiqué de manière précise dans une moti'on votée à la fin de ses travaux les conditions qui lui paraissent nécessaires à cette opération. Le comité central communiste, réuni miiutui iimiiimiiïiiiimimiimiiiiiiiiiiMiiiiiiiniMiiiiiiiu EN PAGE 2

LE DISCIPLE Par GUERMANTES

Cette carte de la Chine du Nord que nous avons fait établir à l'intention de nos lecteurs leur permettra de suivre le développement des opérations actuelles aussi bien que celles à venir. Sur ce document nous avons indiqué les positions présentes des forces adverses ainsi que la marche des renforts chinois et japonais. igervice cartographique du «Figaro»); Reproduction interdite:)

====~

peu après à Montreuil, donne pour premiere et urgente tâche au parti d'effectuer cette fusion. Et M. Thorez de proclamer que les conditions de Marseille sont fort satisfaisantes. Mais comme il sent bien que l'interprétation qu'il en donne les déforme et qu'il a hâte d'aboutir, il propose tout de suite un resserrement de l'unité d'action qui serait, on peut le dire, une fusion avant la- lettre. Précipitamment, l'Humanité publie ces propositions et laisse entendre que leur ratification serait bientôt chose faite. Vive réaction socialiste ces propositions sont contraires aux décisions de Marseille.

Les communistes veulent^ au plus vites le parti unique. Les socialistes montrent beaucoup moins de hâte et cherchent des garanties pour n'être pas simplement « absorbés ». Telle est la situation.

Roger Dardënne.

r ==̃' i

Un joyeux départ hier matin.

LE DECOUPAGE DE LA PALESTINE

LES ANGLAIS PASSENT

dé la médecine à la chirurgie(Lire en page 3 l'article de MAURICE NOËL)

Les Japonais paraissent maîtres de la région de Pékin à lien Tsin

Les nouvelles sont toujours aussi confuses. Eaut-il faire état, des bruits, dont nous nous sommes faits l'écho hier, annonçant que 50.000 Chinois du gouvernement de Nankin avançaient vers le Nord, dans la direction de Pékin ? Les milieux financiers chinois de Changihaï, renchérissant, assuraient hier que Chank Kai Ghek, abandonnant la présidence du Yuan exécutif à M. T. V. Soung, allait se rendre dans le Nord pour prendre la direction des opérations. Cette nouvelle n'a encore reçu aucune confirmation. Elle paraît un peu prématurée. Et nous ajouterons que, selon certains milieux chinois, il semble improbable que le gouvernement de Nankin s'engage à fond dans la, lutte, tout au moins actuellement.

(Suite page 3, colonnes 4 et S.)..

LES RICORDS DE DEPARTS ,EN VACANCES SONT BATTUS DEPUIS HIER Une grande animation

n'a cessé de régner, toute la journée, dans les gares les trains ont être doublés et même triplés Vacances Les gares parisiennes ont connu hier l dans la journée, et plus encore le soir, une animation considérable, car les départs ont été encore plus importants que ceux de l'an dernier. °'.

Les abords de la gare de Lyon, de la gare d'Orsay, de la gare Saint-Lazare et de la gare Montparnasse furent a plusieurs reprises complètement en)bouteillés. Abandonnant taxis et voitures dans Iè$ rues, adjacentes, les vpyageurs se prêcipi! .-icù, valises à la main, vers les guichets. Dans toutes les directions, tes trains ont été doublés, triplés même, et les réseaux ont eu un effort considérable à soutenir.

Des mesures sévères avaient cependant été prises pour éviter que les services ne soient débordés les billets de congés payés ne sont- pas admis Je dernier jour de juillet et les deux premiers Jjours d'août.

A Tokio, devant la Diète, le général Sugiyama, ministre de la guerre,

déclare qu'il ne voit la solution du problème actuel

que dans une action militaire,

VENUS DE TOUS LES COINS DU MONDE. 35.0ÔÔ SCOUTS participent en Hollande au cinquième Jamboree La Reine Wilhelmine et Lord Baden Powell Hfe assistent aux cérémonies d'ouverture

Lord Badèn Powell (au centre), chef mondial des Scouts, qui se rend au :Jamboree de VOgélerizang, en Hollande, est salué à son arrivée à La Haye par une délégation de jeunes éclaireurs.

Amsterdam, 31 juillet. C'est en présence de 3a reine Wilhelmine, de lord 1 Baden-Pbwéll, fondateur et chef du mouvement scout; du corps diplomatique, de nombreuses autorités militaires et civiles, et d'une foule considérable que s'est ouvert aujourd'hui le cinquième Jamboree international. Trente-trois nations y sont représentées et trente mille boys-seôul? sont campés sur un vaste terrain de cent trente hectares bordé de bois, aux portes de Harlem..

Les organisateurs' hollandais ont fait construire cinquante-six ponts et passerelles, pour réunir eutre elles les diverses parties de cet immense campeineut, l'on trouve un marché, des restau-; rants, des cuisines et des 'bureaux de poste.

Les délégations .les. plus, nombreuses sont celles de la Grande-Bretagne, avec sept mille participants, et de la France, qui en compte deux mille. Le scoutisme. français est représenté par la Fédération des' Eclaireurs de France, les Eclaireurs Unionistes de France et les Scouts de

France, ayant à leur tête MM. iLafitte, Blanchon, Faure, Lefèvre, le général Lai'on, JIM. Grandjouan et Guerreau, secrétaire général du bureau interfédéral.

(Suite page 3, colonnes 1 et 2)

A NEW-YORK

Le célèbre trapéziste

I, Alfredo. Codona

blesse grièvement sa ïéimme et se donne la mort

New-York, 31 juillet. Alfredo Codona, le célèbre trapéziste volant, l'homme qui fut longtemps le seul capable d'exécuter un triple saut périlleux, a grièvement blessé sa femme, Vera Bruce trapéziste également, qu'il, avait épousée en 1931, et s'est ensuite donné la mort.

A la suite d'une chute qu'il fit à .îtew-York en 1933 et qui devait l'empêcher d'exercer sa iprofession,^Alfredo Cadona était devenu irritable .et son état ne s'améliorait pas. Sa femme demanda le.; divorce pour incompatibilité d'hu"nieur. Le 28 juin dernier, le jugement ïut rendu en faveur de l'épouse. Seule, la répartition des biens restait à régler. • Aujourd'hui,. Mrs Bruce, accompagnée de sa mère, se rendit chez son avocat pour une entrevue avec son mari. A peine celui-ci eut-il été mis en présence de sa femme qu'il sortit un revolver et par quatre fois tira sur Vera Bruce, qui s'écroula grièvement blessée. Retournant ensuite son arme, Codona s'est donné, la mort en se tirant une balle dans la tète.. ̃ •

LES NOUVEAUX TARIFS

DES TRANSPORTS PARISIENS

seront connus et. appliqués prochainement

Le Préfet de la Seine a étudié le texte des arrêtés qui seront publiés mercredi au plus tard Personne ou presque dans les couloirs de l'Hôtel de Ville en ce jour de semaine de quarante heures où le personneil intérieur a congé.

Nous avons rencontré, cependant, M. Noël Pinelli qui, dans la séance du Conseil général de la Seine, du vendredi 16 juillet, prit part au débat sur le relèvement des tarifs des transports à l'issue duquel, comme on s'en souvientpeut-être, le projet fut repoussé par 62 voix contre 58.

M. Pinelli nous a dit, au sujet du décret-Joi prescrivant l'augmentation des tarifs des transports, qu'il n'avait rien à ajouter à ce qu'il avait déclaré à là tribune de l'assemblée départementale. En substance, M. Pinelli avait indiqué que la nécessité du relèvement des tarifs était évidente, .mais que le problème, après tous les arguments apportés au cours de la discussion, devenait purement politique. A ce point de vue, le nouveau gouvernement de Front populaire paraissait favorable à la mesure. Et, dans ces conditions, il était surprenant que les partisans du Front populaire au sein du Conseil général ne suivent pas les directions de leur gouvernement. En réalité, cette attitude relevait du désir qu'avait la majorité de gauche d'éviter les responsabilités ou ̃même de les rejeter sur d'autres. En terminant son intervention, M. Pinelli avait nettement souligné que c'était donc, en définitive, au gouvernement de prendre les décisions que la politique suivie depuis un, an rendait inéluctables.

(Suite page 3, colonnes 1 et 2) BILLET DU DIMANCHE

Un crime nouveau On se récrie sur le génie de Baudelaire,,qui a inventé un frisson nouveau, nous avons fait plus fort ce petit vingtième siècle, qui n'a pas encore accompli la trente-septième année de son âge, a inventé bien mieux qu'un frisson un crime, le crime-réclame, qui empiète chaque jour et ne tardera pas à usurper dans les recueils de causes célèbres la place d'honneur jusqu'ici réservée au crime qualifié passionnel.

A vrai dire, sans être grand prophète, on devait s'y attendre. Notre décadence souffre d'un excès de publicité, comme la décadence romaine souffrait d'un excès de littérature. On s'est moqué fort injustement des médecins qui disent, quand ils ne savent que dire C'est nerveux. » Et puis, l'on s'est aperçu I que ce diagnostic passe-partout n'était pas si faux, et que, dans la plupart de nos affections, notre « système », comme nous disons familièrement sans épithète, est le grand responsable. Les moralistes ne risqueraient guère plus de se tromper si chaque fois qu'ils ont à rechercher le mobile d'un acte délictueux (et dans les occasions, même d'une action louable), ils l'attribuaient sans plus ample informé au démon de la publicité qui nous possède.

Le pire méfait de cette bactérie, pour employer un langage plus à la mode, est qu'à peine s'est-elle insinuée dans l'organisme social, elle y pullule et a tôt fait d'en éliminer l'un des éléments les plus indispensables à son bon fonctionnement j'ose à peine le nommer, c'est la pudeur.

Son rôle est déjà si réduit dans les S sociétés contemporaines que l'on n'a pas pris la peine de lui trouver un autre I nom, plus scientifique et, si j'ose m'exprimer ainsi, moins pompier. Comme l'a dit, à peu près, Mathurin Régnier de l'honneur, la pudeur est une vieille j sainte que l'on ne chôme plus. Quand on parle d'elle, involontairement, ou pour s'excuser, on sourit. Une fameuse comédienne me disait un jour j Prenez garde, il y a des mots qu'il ne faut pas mettre dans mon texte. Ne me faites jamais dire pudeur, on rirait.

Réjane était bien forcée de le dire pour dire qu'elle ne le dirait pas; et elle avait, en effet, une façon de l'articuler irrésistible. Cependant, elle se calomniait, car son jeu, si hardi qu'il fût, I était un modèle de goût et de mesure, elle avait plus que personne le sentiment des convenances, et n'est-ce point la définition même de la pudeur ? Cette aimable vertu que l'on veut toujours confondre soit avec sa sœur laide la pruderie, soit avec la modestie, sa soeur trop effacée, a dans la vie sociale un rôle de vedette autrement important elle ne s'occupe qu'accessoirement des | questions de nu et de déshabillé son domaine est celui, encore une fois, des convenances, au sens le plus élevé, le plus transcendant de ce mot.

Mais elle ne résiste pas à la publiI cité, surtout S la publicité des crimes| réclames. Il faut bien croire que la plu| part de nos contemporains ont perdu toute notion de la plus élémentaire décence, puisque personne, l'autre soir, n'a paru seulement s'étonner d'entendre à la radio ces phrases étranges « Je suis bien contente d'avoir obtenu le bénéfice du sursis. Je vais pouvoir essayer de faire encore mieux la pro| chaîne fois. »

1 Abel Hermant, de l'Académie française:


FiGAito-AcruAiiTES

Cette cérémonie s'est déroulée au Caire dans une atmosphère d'enthousiasme. Le jeune souverain, qui portait l'uniforme de maré- .a a été inauguré hier après-midi à l'Exposition par le chat de camp, a traversé les ru.es de la. ville en grande pompe, salué par les acclamations 4'UÏW foui* m liesse, t– On voit ici le président de la République. Celui-ci, à son arrivée, a .̃ passage du curasse royal. reçu une gerbe de fleurs des mains d'une jeune Lorraine,

lIES [ECHOS

L~ i .=

IX lOURmii

SERVICES RgUGIEUX D'AUJOURD'HUI CUUTS CATHOLIQUE

Messes a 9 heures, 10 heures, 11 beiu ïes,. 12 heures au 'pavillon pontlfleal de l'Exposition.

A 8 h. 30, à Notre-Oama Messo pomU fléale. Congrès -de « PaxRQinjma x. Messe (PerosJ) Motets Qe Bach, Praetorlus, AJ-

tenburg-, Au granâ orgue M, L, fle Saintr

Martin. Maître ÛP chapelle JJ, le chanoine îïerret.

Messes, à 12 heures. A Saint-Antalnç, saint-Aueusfin, saint-Charles de Monceau, Sainte ClQtUdc, Ejjiisç espagnole, SaintEtienne du Mont, Salnt-Eugine, "Salnt-ISùs- tache, Saint-François de Sales, Saint-Fran- çoigsXaviei1, Saint-Germain des Prés, Saint» Honoré A'Eylau Iirmiaçuléa Conception Saint-jeau i'Evangêliste, Saint-Jëan-Bapttste de la SalJe, Saint Marcel, Saint MéaartJ, Saint-Nicolas des fiftanips, Notra-Pame d'Aùteûil, Notre-Dame de Borine-NoijveJlè, Notre Dame de Boulogne, Notre Dame des Champs. f)ptie-Daine de Passy, Saint-Plerré de Chaitlot, gaint-Pierre du Gres.GalllPU, s&int-Séverin, Saint-SuApice., Trinité, Notre'! Dame de Lourdes.

Messes, à 1g 15, .»̃ gaint-penys du Saiut-Saciement, Saint- Lambert de Vaugirurâ. SaiïJÎ- Laurent, gainte-Marie des EaUgnolles, Saint-Martin des Champs, NotreD.anie fle^ victoires, Saint-Paul-gaint-LQujs, Sûiht-Jacqueâ du Haift-Pss, Saint- Ambrôisii, "Messes, à 12 h. §Q, A Saint-Ferdinand des Ternes, la Madeleine, Saint-Pierre de Mefitrbug-e, §aini ftoch., gaint-PÛlliPPê «M

~8~8.

CULTE PROTESTANT

Eglises réformées

Etoile, 54, av. fle la Qranae5Ar«iép i%1*), 1U h. 15. >. '-̃• -• ••̃ ̃•̃̃•̃ ='̃̃

Oratoire. 117, rue Satot-nonorfl ̃ W«),

iq h. îa. '̃" ̃̃'̃' ""̃̃• Piissy, 13, rue CortamBêrî (}§?), ften^res 15.'

SaiiitrEsprit, 5. rue noauénina <8*).

10. h. i&.

Pentemont, 106, rue de Grenelle <7«),

10 h. 3Û.

Eglises luthériennes r

llédemptiQii, iç, rue Çtggcjiaf (J»),

10 h'. 15.

Saint-Jean, 147. ru§ de grenelle (7*), loi '15. _TpÇp~4~ (711).

Billettes, 24, rue des Archiver <4«), lfi Br 5?;

Eglise évpngélique Baptiste

-18", r«e de. i-ftle (7«j, et 123, ayenue du Maine (lie), lu a. 30.

CULTE ISRAELITE

Union libérale Synagogue, 2i, rue CoDeniic (1B«) 10 h.' 30, service spécial du dimanche.

La Flamme <*u Souvenir

A 18 h. 30,' a l'Arc de Triomphe U. N. C, sections d'AthiSrMons, dé SaintGratien el de'DpullTL^ Barre, r- Fédération française des étudiants catholiques (jeunes).

Ekpositions

̃f-, A la I,IlllliQtl1.,que Kationale fi^pq^ sltipu Descartes.

i- Au Pavillon des Salons (Esplanade des invalides) Salon de l'Union des Femmes peintres et sculpteurs.

6, quai d'Orléans « Frédéric Chûr pin, George Sand et leurs amis ». 140, Faulx>urg'-Sain.t-Hdnorê Exposition Greco.

Au château de Bagatelle Exposition de i' « Histoire du Bols de Boulogne » (L'après*midi).

-rr Avepue du Présidenuwilscm, au Palais National des Arts Çhefs'-d'biuvre de l'art françiilâ.

Au Jeu de Paume des1 Tuileries \M

international indépendant."

L'apprentissage da la, injbune.

Aussitôt que furent terminés de* vant le Panthéon les discours à la mémoire de Jaurès, les officiels, M^. Blum, Yvon Pelhos et les autres vedettes de la journée, despenclirent dans la crypte pour aller déposer des fleurs sur Iji tombe du grand tribun socialiste. La tribune réservée aux orateurs, et qui se dressait devant la façade du monument, se trouva libre." Alors, un hardi militant s'empressa d'y grimper et, le poing tendu, il simula nu discours tandis qu'un canjarade le photographiait dans cette pose avantageuse. Un autre lui succéda et ce fut Bientôt un défilé d'orateurs muets qui jouèrent au tribuil devant l'objectif. Ce goût de la tribune pourra être utilisé par les photographes de faire, dont la clientèle aime les postures héroïques, Le progrès a démonétis,é l'auto et l'avion de carton. Il lie reste plus que la tribune comme engin flatteur et dangereux.

Orphée ^u château tHe§ Acjpçt?- Près d'Orange, le village de Mor^nas était célèbre, parmi les touristes, pour le pittoresque du p.nys§gp au milieu duquel il est- situé, au pied des hautes ruines de l'ancien château du baron des Adrets, vestige des guerres de religion.

Il va trouver chez les amateurs de musique un autre genre de célébrité. » On vient d'y construire un théâtre en plein air sur lequel on jouera pnu.y la première fois en France un che'f-d'qeuvre de musique italienne, l'Qrphée de Monteverde, qtii fut représenté à Mantoue en 160§.

Monteverde, considéré'par certains comme le précurseur de la technique musicale riioderne, a un grand nombre de fervents admirateurs.

Aussi, des artistes telles que Ninon Vallin et Yvonne Erothier ont tenu à apporter leur concours à cette intéressante c tentative <HJi inéritait t d'être signalée.

te Masaue de Fer.

Ï/INVESTITURE DU ROI FAROUK D'EGYPTE LE PAVILLON ALSACIEN ET LORRAIN.

1 7fLock et 'Mjo~e~

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LE JQVB Qg LA gAyfTg

SOIGNEZ VOUE SOURIRE il en est des dents comme des fleurs: les naturelles seront toujours préférées If aux artificielles. Sauf accident, tel que chute, capotage en auto, mauvais coup sportif, nous nous en tenons aux premièresrll jiqus faut les conserver, L'histoire, nous dit, i'mtres histoires nous content, combien le grand Louis XIV souffrit de tourments par ses mauvaises dents et combien plus gra- cieuses encore eussent été les marquises qui l'entouraient si elles aussi avaient été à même de recevoir les soins que nous prenons aujourd'hui.

Vous savez que, rarement, une dent qui s se cJéPll9lt~~e Est ur; signs de jeunesse, Cela prouve, au surplus, que voiis êtes d'un tempérament arthritique. Il n'est pas peut-être, de meilleur signe de diabète que celui-là.. Et ce que ne soupçonnait pas votre médecin, votre dentiste vous l'aura, de suite, affirmé. On peut savoir, rien qu'en examinant vos dents, ce que vaut votre état général. Une dent « décalcifiée est une preuve que la chaux, élément indispensable de tputes les constructions humaines. ou architecturales, vous manque dans une proportion. plus eu; piçins grande. Il en est ainsi au cours des convalescences ou lorsque vous vous sentez extrêmement fatigués.

Nous devons, en outre, aux Américains, grands maitres en art dentaire, la nofiqn qu'une foule, de microbes, 'ré-

pa\i$iis, ultérieurement dans 4jjffçr?nt§

s

pRÊ$E#TATiom m couMcnom ̃" J POUR UIXPQI9T*TION

AOftJ]E~)LE~<f't'

HEJM, Jeunes flUes, le. s,v, Jf^tignoi», à 13 heures.

OAMBBINI, 1S0, l^g Saint-Honoré, à 10 heures et 15 heures.

JjUJB HECfîfï, 22. »y. Plerre-I«f>-derSer,

bie.

DE WAB, 18, rge Jean-Goujon, 11 heu-r res et 15 heures.

JACftVES QglDI, le, »T, M%tig»«fl, i 11 neures et 15 heures.

A1JJQUfl.P'~VI

PPIIIIR.TJRE.S WEÏI,, 4, r«9 gftil!tS;A8Re,

à 10' heures et Ji, ïô heures.

CREES, 7, rue Royale, à J'Amêrique, 9. 11 h. 15 et If heures.

ÎIAnELE.JNE PE HAVCH, 18, rue OrpiSBr

de.s-EetitSrChafflPS. ft j1? heures.

LXJÇI^E P-IRAY, S, place 4e Ma4eT lelne à 15 heures, à l'Europe.

31 VDEMSIIVE-I.BMOIS.'E, 184/ Faubourg Saint-Honoré, à 15 liem-es,

Le 3 août

ROBERT PIGUET, 5 bis, rue du Cirque, à l'Amérique, à 15 heures et 1? h. 80. FOURRURES MAX ET MAJX SP^Rf, 19, av. Matignon, à 9 h. 45 et 4 '2 h, 30, MARCEL ROCHAS, 12, av. Matignon, à 10 h.' 30 et J5 heures, à l'Aniérique. PAQUIN, 3, rue de la Pais, à 15 ftgupes, à l'Amérique."

MARCEWLJg DORMpY g?, rUP de 1* Trô^moïlle, à l'Amëriqu» et l'Europe, A 15 hçmtps/

C R E E D

COLLECTION D'MIVSJg

le 3 août à MAméi-iquo à II ft. Il H, et 1? h.

le B aofit l'Europe à 11 h, 18 h, et 17 H,

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_g p ° R T, présente sa Collection le 4 Août à 15 heures

MADELEINE DE RAUCH | pupsente sa îionvelle oolleçti<>o

le lundi « "août à 17 h. et jours »uivant« k io iln 15 h, fit 17 heures, 18, rue Crois-des-Petits-Champs

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,de nos organes., avaient fait leur premier lit dans une dent. Vans douterkzvous jamais qu'il u a. des affections du poumon et bien plus encore des maladies d'estomac, mime graves, comme des ulcères, des affections des intestins, lesquelles ont Uur point de départ dans une ou quelques molaires malades ? Est-il nécessaire que vous en souffriez beaucoup ? Pas le moins du monde* Comme le ver travaille silencieusement le bois les microbes font, çtveo jj/ie qra.n.d.e discrétion, leur œuvre de termites à peine sentez-vous, de temps g, autre, une douleur lancinante. On conçoit comment tant d'Amêri* cains et d'Américaines ont renoncé, du même coup, et à leurs dents et aux du vers maux dont elles peuvent être cause. J'en connais même, au moins, un, lequel a « ses dents pour chacun dès. purs, de la semaine.. If y a bien 4es jeU$ ri* rqisoirs Jiehfjomadâires ta lame du dima.nçhe, du lundi etc. Ils ont créé tes dents du mardi, du mercredi, II fanait g penser d'abord pt en avoir tçs moyens ensuite.

Je ije vaug dirai pas si vous avez mal aux. dents, faites tout d'abord sauter voire mâchoire, Mqis ayez un sain

jajoux de vos dents, un soin qui tfêpasse

~"tlsqgé m~mç Pluriquohdren de l~

Vnsqge mçme pluriquotielien de la

brossel ssauppudrep de la paudre meil- leure ou chargée de la plus efficace (fes pâtes. < Après, ta prweilç &e fus yeux, insçrif>ex sur le gjqnd; liyre. dg i>os nécessités, les plus ifrgentes, f ujne, dentition tm-

pe.ççaile p,

̃•̃̃ •• ̃̃'̃̃. ̃• ,-̃. ̃: YW-

%0 4 août

Jf-MNflOCIjtEJR 12, ftven.^ afor)se-V., »

l'AmëriaMe. » H heures et 16 heures, ROBERT PIGlfET, 5 bis, rue du Cirque, à l'Europe. à 11 heures.

MATHILDE GER.4L, 9, r. Scribe, à 15 h. MARCEL ROCHAS, 12, av. Matignon, à l'Europe, à 10 h. 30 et 15 heures, MAGÇiv r;pvfp. us, *v. des ehampsElyaées, à "10 h. S6 et 15 héure.B,' à l'Amérique. ai

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FRANCS r,AMDBR/r. 370, rue Saint-IJo, àôyé (place VenàôîOé), à l'Aniêriqug et â. liEijrope, à 15 heur#3.

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s. A. J. R.

çoiumuan ~rôn~ COUTURE som 4Ve~5nn l"J@)!'N.d*3Q'lItg TH.:B.i.ssy4<-S6

prtoente actnc~ent

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Les JOURS SE SUIVENT

LE DISCIPLE

~ç^F

Qn juge Vienne. un jeune employé de dix-neuf ans qui avait essaie d'extorquer par menace, à l'actrice Paa'a Wessely, une somme de deux cent cinquante mille francs environ. Cet apprenti gangster, du nom de Walter Moule, avait écrit à la star une lettre où il lui demandait de déposer cette rançon en un lieu désigné, faute de quoi il lui communiquerait le bctcille de la lèpre. Il ajoutait qu'il ava.it le moyen de l'approcher et que, quelque précaution qu'elfe prit, U la çotatantinerait. Pai\la Wessely prévint la police qui la pria de simuler la remise de l'argent fifoRS la banlieue indiquée par son correspondant. Elle plaça une boîte. vide à l'endroit défini et quelques instants apres Walter Moule était arrêté.

Comment ce jeune homme va-t-U

se défendre ? H pourrait reprendre

le plaidoyer que prononçait M. Charles Bayer dans là pièce de M. Henry Bepfmeia Çt se justifier par les mêmes arguments de révolte sociale. Il est vrai que, dans cette pièce, M. Charles Bayer se contentait de tirer un coup de revolver contre Mlle Yvonne Printemps, et que son acte, tout spontané, n'avait été précédé d'aucun chantage. Or, la pfçm,éditaUqh prend ici un caractère -.affreux l'idée -dtf- menace r-'ûe ht lèpre un charmant visage est une invention d'une cruauté anormale.

En telle sorte qu'on, peut se demander ëanioieuf ce jeûne, homme, s'il est sain d'esprit, en est arrivé à cette décision et s'il n'a pas été inspiré, précisément, par le cinéma. St. fêtais Mlle Paula Wessely, je renauuelleeais à ma manière la dépasUtion indulgente que Mlle Yvonne Printemps prononçait m Gymnase à l'acte de la cour 4'((ssises et je dirais « Messieurs les jurés, l'accusé m'a menacée de la menace la plus horrible qui se puisse faire. Je ne •sais pas s'il était dwzs ses intentions ou même dans son pouvoir de réaliser son projet mais l'idée de l'accomplir me parait aussi grave que son aceofflphsseme.nU Et cette idée est Si inhujnainA que je souhaiterais connaître, comment elle est venue à l'homme que vous devez juger aujourd'hui.

» Et j'y songe, messieurs, ce jeune homme m s'esNl pas inspiré de tant de film? absurdes, on les gangsters d'Amérique relayaient les docteurs

Galigari allemands ? On peut le sup-

ser, et ce jeune homme, va payer d'une lourde rançon d'avoir été, avec trop d'attachement, le fidèle d'un art où j'ai trouvé la gloire. Je pous de'mande donc une certaine indulgence pour le film particulièrement médiocre, qu'avait imaginé ce jeune homme et, pour ma part, bien que la pureté de mon emploi soit bien établieg je uous promets de n'en jamais jouer de papei]' »

Voilà ce que pourrait dire Paula Wessely, héroïne romantique pour amours malheureuses et symphonies inachevées. Mais les scènes de cour d'assises ne sont aussi brillantes qu'au théâtre et au cinéma. Cela vaut mieux d'ailleurs, car il n'est déjà que trop de candidates pour leurs premiers rôles,

Guermantes.

LA VIE UNIVERSITAIRE Le 18° congrès international de l'Enseignement secondaire aura lieu du Z au 18 août Placé sous le haut patronage du président de la République, le 38" congrès international de renseignement secondaire sera ouvert demain à la Maison de la chimie, sous la présidouce de M. de Tessan, saiis-secrélairi; d'Etat aux X affaires étrangères-

'Indépendamment des sùaace*; de travail sera étudiée cette am;éc « la formatiop 'lu sens social dans l'enseignement s"cc>n<Jaire o, la vis en commun des congressistes !r.ur permet de confronter les méthodes pédagogiques et les tendances intellectuelles propres 4 chaque nation.

Pendant la duré« :~(r}ii congrès, une permanence se tiendra à l'Institut de coopération intelleetpelle, 2, rue Xlontpensjer.

CONCOURS

PHQTOQRAPHIQUE

DU FIGARO

BON ? 30 1

BaN 0

ler AOUT 1937

1 er AOUT 1937

LE CARNET DU «FIGARO»

COURS

S. M. Si Mohammed ben Yousef, Sultan du Maroc, a pris hier, à Marseille, passage à bord du Koutoubia, courrier du Maroc.

Le souverain, qui vient de passer trois semaines en France, était accompagné de ses deux fils, les petits Princes Moulay Hassan et Moulay Abdallah, et de plusieurs notabilités marocaines, le grand vizir El Mokri, Si Mammeri, chef du Protocole; Si Kaddour ben Gabrit, ministre plénipotentiaire, et M. Marchât, conseiller aux affaires chérifiennes. Une compagnie du 141e régiment d'infanterie alpine a rendu les honneurs au souverain qui a été salué au moment de son embarquement par les autorités militaires et civiles,

Une dernière réception a été, enfin, organisée à bord du Koutoubia, au cours de laquelle le Sultan a été salué par le général Noguès, résident général de France au Maroc, venu de Châtelguyon, et par M. Paul Souchier, préfet) les généraux Moyrand, Cresser et Michel, l'amiral Donval, les représentants du maire, de la chambre de commerce, de l'Office du Maroc, ete,

S. A. R. le Duc de Connaught a été reçu par'LL. MM. le Roi et la Reine d'Angleterre, ses neveu et nièce. S. A. R. le Duc de Gloucester, président de .J'AsjïpçiaHQii ^tiosaJe des clubs de jeunes gens, est en'tournée d'inspection dans le Lancashire et..le

Çheshjre.' y

S. A. R. le Duç et la Duchesse de Windsor sont arrivés à Venise pour passer quelques jours au Ljdo. LL. AA. RR. le Duc et la Duchesse de Kent sont arrivés à KatQwise, qù ils sont les hôtes de M. Koziell Poklewski, ancien conseiller de l'ambassade de Pologne à Londres, ancien élève d'Oxford, L'amitié de la famille royale d'Angleterre et de la famille Poklewski date àe très, longtemps. En effet, S. M. la Reine Alexandra d'Angleterre a été, en 19J9, le témoin du mariage de M. Koziel Pak* lewski et a été là marrajne du fils d€ celui-ci.

Le Duc et la Duchesse de Kent sont restés hier à Katowice. Ils visitent aujourd'hui la Haute*Silésie et, toujours en automobile, se rendront lundi matin à Cracovie, où ils s'inclineront devant la dépouille mortelle du maréchal Pilsudski.

De Cracovie, le Duc et la Duchesse de Kent iront au château de Lancut, où ils seront les hôtes du comte Alfred Potocki. Sont invités en même temps qu'eux le ministre des affaires étrangères de Pologne et Mme Beek, S. Exc. M. Jerzy Potocki, ambassadeur de Pologne à Washington; le prince Eugène Lubomirski. M. Joseph Potocki, directeur de la section occidentale au ministère des affaires étrangères; MM. Roman et Adam. Potpeki, le prince et la princesse de Lichtenstein.

Agé de quarante ans, le comte Alfred Potocki est célibataire. Il devait épouser la princesse Marie Sapieha, nièce de l'archevêque métropolite de Cracovie, mais celle-ci ne consentit pas à devenir sa femme et entra au couvent. Mercredi ou jeudi prochain, le Duc et la Duchesse de Kent quitteront le château de Lancut et iront en Autriche, puis vraisemblablement à Venise pour rendre visite au Duc et à la Duchesse de Windsor, puis, finalement, à Belgrade, où ils séjourneront quelque temps chez S. A. R. le Prince Paul, régent de Yougoslavie, qui est, comme on le sait, le beau-frère de la Duchesse de Kent. AMBASSADES

S. Exc, le ministre du Pérou en France et Mme Francisco Garcia Cal= deron ont offert un déjeuner en Thon* neur du ministre du commerce et du commissaire général et de Mme Labbé. S. Exe. M. Alexandre Cretziano, ministre de Roumanie, est actuellement à S.ajnt.MoritZj au Palace Hôtel. S. Exc. le docteur 0. Croswald, ministre de Lettonie, a quitté Paris pour passer son congé en Lettonie. Il sera remplacé par le premier secrétaire de la légation, M. Arnolds J. Tomsons, en qualité de chargé d'affaires par intérim. MONDE OFFICIEL,

Mme Roosevelt, mère du président des Etats-Unis, qui fait en ce moment une cure à Badgastein, est attendue à Paris le 21 ou le 22 août-

CERCLES

Les hôtes d'honneur canadiens du congrès des Nations américaines ont donné un diner pour remercier de son accueil le Comité France-Amérique en la personne du président de sa commission exécutive, M. Gabriel Louis-Jaray, et ont réuni, pour s associer à ce témoignage d'amitié franco-canadienne, un grand nombre de personnalités canadiennes de passage à Pans, notamment L'fion. juge Thiliaudeftu Rinfret, juge & ]a Cour suprême du Canada; l'Hon. Bilodeau, ministre de Is province de Québec; l?Hon. A, FisJicr, ministre des fluunciiS de la province de Québec: l'Hon: ̃ Philippe Roy, ministrt: du Canada À P^ris; l'Hen. C.tB. Beau,Mon, sénateur; Mi Uésy, conseiller (le Ja

LA SAISON HORS PARIS

A MONTE-CARLO

La grande première do la saison esti-

vale Se la Cdte d'Azur fut la réouverture du- Sporting d'été à Monte-Carlo, qui réunissait toute l'élite mondaine de la Riviera, cette fête de l'élégance, première des nuits merveilleuses de Monte-Carlo, a obtenu un succès des plus mérités. Le New Night Club, dont c'était l'inauguration, y a participé. Au hasard des tables, dans les salons et au Night Club, on remarquait entre autres princesse Qrsani, princesse Ottçboni, Carlo de Thierry et Carlo de Son Margano, duc et duchesse de Vivonne, prince et princesse J,~L. de faucigny-Lucinge, lady Diana Gibbs, Mr Sydney Béer, l'hon- et Mrs Reginald Fellowes, comte et comtesse 0. de La Houssaye, Mlle G. Schiaparelli, Miss Elsa Maxwell, Mr et Mrs Ector Munn, Mrs Wannamaçker, comte Sala, Miss Fernando Munn, baron F. Van Nager, Miss Fellôwes, Mr Guerney Munn jr. Mr et Mrs Bion Barnett de Biondella, Mr et Mrs Joseph Melhado, sir Duncan Orr Lewis, major et Mrs Eric Lodar, Mr et Mrs Taky Conissiano, Mr et Mrs Sydney Allen, capt. et Mrs Grant, Mrs Richard Allen, Mrs- EdGard G. Davis de Casa Cada, Mrs Charles L. Davis, Mr John Grace et major F. Barton. Dr et Mrs Van Tricht, Mme Zuylen et Mlle Zuylen, Mr et Mrs Arthur Vincent, Mr Amos Lawrence, Mr P. Blatchley et Miss Willow Sands.

Mrs Louis Kauffman, Mr et Mrs James Derring, Mr Chester Richardson, comte et comtesse de Terrania et comte de Paolo de Paolis,

Mr Leslie Henson et Mrs Henson, Miss Ciceley Courtneidge, Miss Bobby Howes, Miss O'MalleyKeyes, Mrs Bambridge, Mr et Mrs Dennis Gchen, Mr Hngh Brooks et Mr Eldred Gurwen. Major et Mrs Frank Goldemith, géné- ral et Mrs Pierre Polovtonoff, Miss Balfour et Mrs Balfour.

Mrs M, Brent, lady Keppel Bethall,

légation du Canada a Paris; M. Asselin, député, sous-seer»talre d'Etat à la justice de la province de Québec; l'Hon. FabreSurveyer, juge 4 ia ôpur supérieure de la province de Québec; M. Beaulieu, bâtonnier des avocats de Montréal; M. Laureys, directeur de l'EçpJ= des liantes études de Montréal la docteur pubeau, doyen de la Faculté de chirurgie de Montréal, etc.

A l'issue, du dîner, des discours ont été prononcés, rappelant le cours des relations intellectuelles et sociales entre le Canada et la France au cours des dernières années et en souhaitant le développement.

NAISSANCES

""̃ ̃ ̃ ̃v" |JJ1

Le comte François de CJermontTonnerre et la comtesse, née Charlotte de Roban, sont heureux de faire part de la naissance de leur fille Claude. 25 juillet 1937.

La comtesse de.Miramon, née Monique de Lasteyrie du Saillant, a heu. reusement mis au monde une fille, Hélène. Paris, 29 juillet.

On annonce la naissance

Pe Marje-Claire Loyer, 40. Francis VelOT. FlANg.AIH,ES

De Londres on annonce les fiançailles de M, Wjckham. §t§ed, ancien rçdaçteu.r en chef du Times, avec miss Sybil Maspn, fille dHjn grand propriétaire aujourd'hui décédé. Miss Viojçt Sybil M.a§on est la nièce du PQtnte Grawfôrd, ="- No'u)3 a'ppreji'ens les:: fiflftçaiijes de

MHe Anne^Marfe. Çromfe de li[an\,maxi,

fille de M, Crombe.î de Montmort et de madame, née Florian, avee le comte Charles, des Courtils, lieutenant.instructeur à l'JEeeie spéciale militaire, file du comte des Courtils et de la comtesse,

née Çhi?eHes.

̃– Nous apprenons les fiançailles de Mlle Simone Vilgrain, fille de M, Robert Vilgrain, industriel, et de madame, née Joucla-Pelous, avec le lieutenant Michel d'Aehon, du 1" spahis algériens, fils du comte d'^chon de Mont de jeux et de la comtesse, née van Pradelles de Palmaert.

t-=t Qn annonce les fiançailles

De Mlle Georgette Sehe.t avec Micbçl

Stroiiis,

MARIAGES

̃– Mercredi a été célébré, en présence d'une élégante affluence, le niariage de Mlle Lena van Isaçker, fille du ministre des affaires économiques de Belgique, et de Mme Philippe van ïsaçker, avec M. Raymond Willemyns, fils de M. et de Mme C. Willemyns.

La bénédiction nuptiale leur a été don-; née en l'église Saint-Jaequesrsur»Coudenberg, par S. Em. le cardinal van Roey, archevêque de Malines, primat de Belgique.

Les témoins étaient pour la mariée, M. Paul van Zeeland, premier ministre; pour le marié, M. Hoste, ministre de l'instruction publique.

A gauche Mlle Geneviève Menant dont le mariage avec M. René Carlier vient d'être béni en l'église de Yerres (Seine-et-Oise). A droite JHUe Rose-Marie Leport dont le mariage avec M. Jacques Desplats vient d'être célébré en l'église Saint. FrançoisXavier.

(Studio Beangcrs et Studio France.) En l'église Saint-Jacques, à Douai, a été célébré le mariage de Mlle Kathryn Flamanc, fille de M. Jean F(gmanc et de madame, née Sadler- Lancaster, avec le marquis de Croix, ingénieur E.N.I.Â. et LA-, fils du marquis de Croix, déçédé, et de la marquise, née de Maillé de La Tour-Landry.

Les témoins étaient, pour la mariée M. S. Flamftnc, capitaine corvette, Qfficier de la Légion d'honneur, son oncle, et M. Jean Coppin, capitaine de cavalerie de réserve, croix de guerre pour le marié le prince François de Polignac, son oncle, et le comte Baudoin de Croix, son frère.

Ep l'église de Yerres (Seine-etOise), vient d'être célébré le mariage d§ Mlle Geneviève Menant, fille M. Louis Menant, directeur général des Compagnies d'assurances « Le Secours », avec M. René Carlier, fils de M. Maurice Çarlier, directeur decom. pagnies* ••

Mr et Mrs John Purbrick, Mr Walter Russel, Mr Anton Dolin, baron et baronne de Baubigny,, M. Jules Hache, Mrs Ralph Lynri et Miss Bett'j Lynnt. Mr Fred M. Buoy, ete.

Le 6 août sera disputée la Coupe du Prince Rainier, et U 8 août le Grand Prix Automobile de Monaco-

A CABOURG

La Confrérie des Chevaliers du Tastevin, qui représente, avec la Bourgogne, ses oins et son joyeux entrain, tiendra, cette année, son chapitre d'été en A'ojv u mandie, à Cabourg. La cérémonie se dé-, roulera dans le cadre magnifique dû Grand Hôtel et sera présidée par les Grands Maîtres et le Grand Pilier de l'Ordre de la Confrérie. Ils seront açcom* pagnes de leur chorale « Les Cadets de Bourgogne », ensemble vocal sans pa- reil dans l'exécution des v'ieilles chansons à boire de la Bourgogne. La fête, comportera un dîner et une soirée de gala avec de nombreuses attractions. A VICHY

Tandis que, sur l'hippodrome de Behleriue, ont lieu de fort belles réunions, en attendant celle du Grand Prix de Vichy, qui sera couru aujourd'hui, /es" ',• grandes manifestations artistiques «. poursuivent avec succès au théâtre du Casino. A une brillante reprise des Maitres chanteurs de Nuremberg, don- née sous la direction du maltre Karl Elmendorff, chef d'orchestre du Fest* spielhaus rf& Bayreuth, succédera, la' semaine prochaine, celle, non moins brillante, de Tristan et Yseult. ̃

D'autre part, pour la première fois en France, l'Opéra d'Etat de Munich

viendra donner officiellement, au Grand,

Casino de Vichy, un cycle exceptionnel ` de la Tétralogie de R. Wqgner, vous la direction du maître von Hoesslin-i- ̃̃̃' le 2 septembre L'Or du Rhin le 4 La WalUyrie le 6 Siegfried; le $ -}. Le Crépuscule des dieux.

1 -Iwo,

Les témoins étaient pour la mariés, M. Emile Merle pour le marié, M, An> dré Colaneri, avocat.

A gauche: Mlle K. Flamanc dont le mariage avec le marquis Charles de Croix vient d'être béni en l'église Saint- Jacques, à Douai. ,™ A droite Mlle Maddie Guillon dont te mariage avec M. Emite Boursier a été célébré Jhjer en l'église Saint- Jesn.Kaptisi» de la Salle.

(Studio de France et Phqt. Dorys,)

'En l'église Sa{nt-Jean-Baptiste de la Salle a été célébré hier le mariage de Mlle Madillé Guillôn, fille de M. Georges Guillon et de madame, née Paola Balosi, avec M.Emile Boursier, ingénieur des Arts et Manufactures, fils de M. Q, Bour*î sier et de madame, née. Vire.1. Les témoins de la mariée étaient i Mme Gontier de La Roche et M. Henri Fourrier, chevalier de la Légion d'hqnneur ceux du marié M. Virel, chevalier de la Légion d'honrjeur, et M, U.

Boursier.

INFORMATIONS

-r- Le vicomte et la vicomtesse JëS" de Reviers de Mauny ont quitté Paris pour Lausanne et sont au Palace-BeauSite, ainsi que M. Giovanni Stagni. Le comte et la comtesse Michel de Fortgn ont quitté l'hôtel Palace-Beg^ Site, à Lausanne, pour Evian, ils feront la cure.

M, et Mme Alfred Stagni séjournent actuellement à Lausanne, au Pa}a,eeBeau-Site,- accompagnés' de leurs trois .fils.

M., Jules Catzeflis, accompagné d# sa fille, est à Saint-Moritz, au Palace. » Le marquis et la marquise Filipço., Serlupi viennent d'arriver accompagnés de leur famille.

M, et Mme NiçhQlas A. Sursofik arrj» vent d'Alexandrie, accompagnés de }§u,rg fis et fille.

M. Alphonse Alexan bey et M. et Mme Stéphanie Zarifl y font un séjour. Le consul Juan Jimenez a quitté Paris pour Saint-Moritz.

M. et Mme Luis del Valle et leurs filles, venant de Lucerne en auto, son t arrivés, M. Pablo Mendoza de Çi^ba. est aS' tuellement au Palace. Vri-,

DEUILS '̃̃) "X?.

•~r Un des plus grands sculpteurs de la Hongrie, M. Zaïla, est mort hier 4 Budapest, à l'âge de soixante-dix-neuf ans.. Parmi ses chefs-d'oeuvre, on cite pOr tamment le monument du comte Àih' drassy et celui du comte Etienne Tis?& Mme Odier, fille du général <fe "• corps d'armée Iiéring, demeurant 4 Angers, vient de mourir au cours d'un aççî- ̃̃ dent de montagne.

-«• On annonce, de Fécamp, la mort, à l'âge de quatre-vingt-quatorze ans, dU; peintre paysagiste Jules Diéterlé, élève de Corot.

Au Salon de 1884, il avait obtenu une récompense qui le classa parmi les grands peintres. Entre ses oeuvres quj ` sont nombreuses, il faut citer tout parti» culièrement « La Grande Mare de Çri»; quebœuf et «Menace d'orage». Le mu*. sée de Clamecy possède de lui une pu. rieuse marine. Le musée de Rouep a fait ` l'acquisition de la « Valleuse» et de son « Calvaire de Criquebœuf ».

'Mme Emile Deshayès, M. et Mme Jean Deshayés, M. et Mme Alfred Deshayes, Mlles Marcelle et Marie^José Deshayes, M. et Mme Louradour et leurs enfants, M. et Mme de Andreis et leurs enfants ont la douleur de faire part de la mort de M. Emile Deshayes, premier président honoraire de la cour d'appel d'Angers, commandeur de la Légion d'honneur, décédé à Angers dans sa soixante-quinzième année.

On annonce la mort 1

Pe Mine Eugène Car>peran de Mme Joseph Blnch, née llianehe Ulmann, à Auberyilliers; de M 1 fan Gaetsehel; 4e -M. GlHU1» les Kehlberger, à Paris.

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LA LUTTE

sino- japonaise'" ̃

n'est pas seulement militaire

En suivant les opérations qui viennent d'aboutir à la prise de Pékin par les Japonais, on revit assez exactement les événements de 1932 à Chapeï et au Jehol. Il advient à la 29" armée chinoise la même aventure qu'à la 19°. Après une résistance qui enflamma d'orgueil les jeunes du Kuo-Min-Tang, plus prompts à applaudir aux exploits de leurs compatriotes qu'à monter eux-mêmes en ligne, elle a dû battre en retraite devant l'envahisseur.

La stratégie chinoise est compliquée, comme chacun sait elle n'exclut pas la bravoure les combats de Changhaï en furent la preuve mais elle obéit à des règles immuables, imposant la retraite dès qu'on 3st tourné ou qu'on s'estime l'être. Cette fois, à Pékin, la stratégie a être mêlée de négociations obscures et entortillées où il est bien rare que le dollar ou le yen ne soient pas appelés à dire leur, mot en fin de sotnpte.

On évalue à une demi-douzaine le nombre des divisions à peu près entraînées par les soins de la mission allemande de Nankin, et à un millier celui des avions mis.au point par la mission américaine de Hangtchéou. A ces forces on peut joindre une douzaine d'autres divisions moins bien équipées, capables de se mesurer avec les bandes « rouges », mais peu aptes au combat contre des Groupes régulières.

Essayer de tenir tête dans ces conlitions au puissant et belliqueux Ja3on est une gageure qui hante seulement les imaginations des chauvins aantonais et de ceux qui, prenant en sympathie leur cause, s'obstinent, dès qu'une course guerrière s'engage, à « to back the wrong horse » miser' »ur le mauvais,cheval en prenant 'eurs désirs pour des réalités tan;ibles.

Tchang Kaï Chek se garde de tom">er, dans ce travers. Il joue un jeu lifficile, obligé de donner des ga<es aux démagogues nationalistes, le multiplier les appels aux armes, et :n même temps de poursuivre des îégociations discrètes avec Tokio. Du côté japonais, la partie est aus;i compliquée. L'armée du Kwanung poursuit avec ténacité l'exécuion du plan Tanaka, « grignotant » jB Hopêi, le Chahar et une partie du juiyuan, qu'elle contrôle avec ses Hissions ou ses hommes de paille interdisant aux civils « nippons » Je circuler sur sa chasse gardée, et

Les médecins de Seine-et-Oise

sé sont mis "en grève" pour protester contre tes formalités administratives

Cédant aux décisions de leur syndicat, rinq cent soixante-dix médecins de Seine-et-Oise font, depuis quelques jours, une grève assez originale. Ils refusent de se conformer aux nouveaux règlements édictés par leur préfecture, et concernant la coordination des services d'assistance médicale gravite et d'assurances sociales.

Ceux-ci leur prescrivent, en effet, l'établissement de documents multiples très longs à remplir et qui, la plupart du temps, n'ont aucun rapport avec les soins à donner.

Mais si. grâce au dévouement de ces nouveaux « grévistes », les malades sont visités et les consultations données, les

SUITES DE LA PREMIERE PAGE ̃̃ L'AUGMENTATION DES TARIFS

DE TRANSPORT

M. Georges Prade, que nous avons également pu voir, et qui, le 16 juillet avait pris la même attitude que M. Pinelli, s'est associé à ses déclarations, faisant en outre remarquer que les conseillers généraux communistes et en même temps députés avaient, en réalité, voté le relèvement des'tarifs en accordant les pleins pouvoirs au gouvernement. Leur vote contraire à 1 Hôtel de Ville n'avait donc plus la moindre signification, si ce n est celle d'une manoeuvre d'un pur objectif électoral. Quant à l'institution d'un contrôleur des dépenses de la Ville de Paris, les rares conseillers que nous avons interrogés n'en ont pas semblé autrement émus. Ils se sont toutefois livrés à quelques réflexions.

En réalité, l'auteur du décret-loi en question, nous a dit l'un d'eux, me semble avoir oublié que la Ville de Paris n'est pas placée sous le régime de la loi de 1884 comme les autres communes de France et qu'elle-est « contrôlée par le préfet de la Seine, qu'elle a déjà un « contrôleur » des dépenses en la personne du directeur des Finances qui est chargé seul des paiements qu'il contresigne. Le nouveau contrôleur viendra-t-il se superposer aux deux hauts fonctionnaires que je viens de désigner ? A moins que la création de ce poste ne soit l'annonce de celle du haut-commissaire de la région parisienne, sorte de dictateur, dont on a parlé il y a quelques mois et que la commission de réformes fiscales Steeg avait écartée et qui, finalement, entrainera la presque abolition des quelques prérogatives que la loi de 1871 avait laissées au Conseil municipal. Il est non moins certain, termina notre interlocuteur, que l' « examen de la situation financière de la Ville de Paris » est une manière détournée d'essayer

LE CINQUIEME JAMBOREE MONDIAL t

La grande manifestation inaugurale s'est déroulée sous un ciel couvert et par un temps froid, mais sans pluie. A 14 heures, la reine arrive et la Wilhelmine retentit, reprise par des milliers de voix. Des drapeaux innombrables flottent au vent, Un défilé monstre, qui durera deux heures, commence. Trente-trois nations, devant la tribune d'h ncur, saluent la reine et poussent de i oyeux vivats en l'honneur de lord Bad'en-Powell. Un groupe d'Indiens, presque nus, la tête couverte de plumes multicolores, qui viennent immédiatement après la délégation améi-icaine, est spécialement remarquée, ainsi que les Français. en trois groupes, arborant au bout de leurs bâtons une fleur bleue, une fleur blanche et une fleur rouge. A la tête de la délégation du scoutisme suédois marche le prince GustaveAdolphe.

Après le défilé, une ruée de trente

nêine aux journalistes d'expédier, sans le visa de sa censure, des télégrammes à Tokio.

S'il n'y avait face à face que les militaires nippons et les extrémistes du Kuo-Min-Tang, la guerre larvée pourrait se changer en guerre ouverte mais il y a dans chaque camp bien des influences en jeu et ce serait le cas, à cette occasion, de recourir à ce qu'on appelle l'interprétation économique de l'Histoire. Ce que le Japon industriel entend réaliser dans le Nord de la Chine, en détachant ses provinces de Nankin, c'est s'assurer la propriété des précieux gisements du Shansi, dont le gouverneur Yen Si Shan est à sa dévotion et aussi l'exclusivité d'un marché important. Il y est en partie parvenu en inondant les cinq provinces de ses marchandises, grâce à une contrebande méthodiquement conduite qui fait peu à peu passer au voisinage de zéro les revenus des douanes. Ayant ainsi tari ses sources de revenus, il escompte que le gouvernement de Nankin, pratique et commercial, se montrera moins âpre à empêcher la constitution d'un régime autonome dans une contrée ne présentant plus pour' lui d'intérêt positif.

Ces calculs sont, pour le moment, déjoués, Nankin tient bon il veut préserver l'unité du pays.

Mais il existe d'autres incidences curieuses de cette lutte beaucoup plus commerciale et diplomatique que militaire, engagée entre le Japon et la Chine.

L'annuaire statistique récemment paru de la S. D. N. nous montre que l'expansion industrielle se poursuit au pays des chrysanthèmes à une allure rappelant le train des courses d'automobiles les plus effrénées. Les concurrents les mieux placés sont déjà distancés ou en voie de l'être. Devant cette menace, chaque jour plus précise, ils conjuguent leurs efforts et unissent leurs destins et on voit s'amorcer les mêmes cdnjonctions dans le golfe du Petchili que dans la Méditerranée orientale, la Chine recevant les appuis moraux sans lesquels, en dépit de son unité si peu retrouvée, elle n'eût certainement pas résisté si longtemps à l'impérieux Samouraïs, dont la fin ou la continuation de l'essor est positivement pour les grandes puissances commerciales une question de vie ou de mort.

Roger Labonne.

ordonnances sont rédigées sur papier libre et non sur formules administratives. Il en résulte que les pharmaciens ne veulent plus délivrer de médicaments si l'ordonnance n'est pas paraphée, par le maire de la commnue où est inscrit l'indigent. Or, cette formalité n'est presque jamais remplie par les magistrats municipaux, la caisse publique de la commune payant déjà une redevance aux caisses d'assurances sociales. Du fait de cette grève des médecins, les malades indigents sont dirigés sur les hôpitaux.

L'administration préfectorale a été saisie du différend.

d'établir que les difficultés budgétaires de la grande cité ne sont pas imputables à la politique du Front populaire, mais bien aux majorités qui, depuis 1900, ont eu la gestion des intérêts de la Ville, sous la tutelle, bien entendu, des représentants du pouvoir central. La manœuvre, on le voit, est habile mais aussi partisane.

Il convient de noter que le décret-loi relatif aux transports laisse au préfet de la Seine un délai de cinq jours pour fixer les nouveaux tarifs. Ces derniers devront être établis de façon à résorber les deux tiers des trois quarts du déficit prévu pour 1928. L'autre tiers donnera lieu à une nouvelle augmentation d'ici le 1" janvier.

Dès hier, les services de la préfecture de la Seine se sont mis à l'œuvre. Le préfet de la Seine a eu des entretiens avec MM. Vacelet, directeur général du contrôle et des transports, et Bouthillier, directeur des Finances. La.publication des arrêtés fixant les nouveaux tarifs est donc imminente, puisque le dernier délai est mercredi prochain. Les chiffres de 0 fr. 10 par ticket d'autobus et de 0 fr. 20 par billet de métropoli'tain, qui ont été avancés, paraissent donc prématurés.

En tout cas, on fait remarquer qu'ils sont très sensiblement supérieurs à ceux qui avaient été proposés par le préfet de la Seine pour les autobus le ticket devra être porté de 0 fr. 30 à 0 fr. 35 et ceux votés par le Conseil municipal pour le métropolitain dont le billet devait atteindre le maximum de 1 fr. 40 en première classe et de 0 fr. 90 en deuxième classe, alors qu'il coûterait, avec la nouvelle disposition, 1 fr. 50 en première classe et un franc en deuxième classe. Au reste, dans moins de trois jours, les « usagers » seront fixés.

mille scouts, agitant des drapeaux et des chapeaux. se produit vers la tribune d'honneur.

Quand tout est redevenu calme, la reine prend alors la parole pour souhaiter la bienvenue aux scouts étrangers, hôtes de la Hollande, et pour rappeler la haute mission du scoutisme, qui forme des hommes et des citoyens. Lord Baden-Powell répond par quelques paroles de remerciement à la Hollande hospitalière* et fait l'éloge de l'admirable organisation du scoutisme, néerlandais, puis, dans la gaieté des fanfares et des musiques, « B. P. », comme les scouts appellent lord Baden-Powell, déclare le cinquième Jamboree international ouvert. Il se terminer le 9 août. Dans le cadre du Jamboree se tiendra une conférence internationale de scoutisme mondial le délégué français sera le comte Marty, commissaire des Eclairenrs de' France.

LA NON-INTERVENTION EN ESPAGNE

L'OPINION ITALIENNE REJETTE SUR MOSCOU LA RESPONSABLE de l'échec du plan britannique (De notre correspondant particulier, par téléphone) y

Rome, 31 juillet. La séance d'hier au comité de Londres a naturellement provoqué en Italie les commentaires les plus acerbes sur l'attitude de la Russie à l'égard de la politique de non-intervention. Toute la presse fasciste triomphe aujourd'hui en voyant sa campagne anticommuniste confirmée avec éclat par la brutale opposition des Soviets à toute espèce de négociations sur le statut de belligérance. On estime ici que Moscou qui, jusqu'à présent, avait affiché certaine tendance a la conciliation, a tout d'un coup brusqué son;jeu et abattu toutes ses cartes!

La raison de ce revirement pour l'opinion italienne, c'est la situation générale nouvellement déterminée par le rapprochement de Londres avec Rome j et Berlin et par J'évolution des sympa- thies anglaises vers Franco. L'importance de ce facteur en relation avec les événements d'hier est pleinement ap- préciée par la diplomatie romaine qui se prépare à les exploiter habilement. Le:but de la politique fasciste a toujours été- une coopération entre les grandes puissances de l'Europe centralé et occidentale dans, l'intérêt de la défense de la civilisation, et aussi

SUR LE FRONT DE TERUEL

Les nationalistes se sont emparés de Terriente et de Sa!don

Teruel, 31 juillet. Les troupes du 5° corps se sont emparées, hier matin, à la première heure, du village de Terriente, sur la route qui va de Royuela à Canigral. En même temps, et à travers bois et montagnes, une colonne nationaliste partait en direction de l'est, vers le village de Saldon, petite localité forestière qui commande trois vallées qui s'avancent dans les lignes adverses. l

La résistance de l'adversaire fut, cette fois, plus sérieuse. Quand les nationalistes arrivèrent à la dernière hauteur qui protégeait Saldon, ils se heurtèrent à une ligne de tranchées creusées en hâte, où les miliciens tentèrent de s'accrocher.

Vers midi, les gouvernementaux abandonnèrent leur position et dévalèrent sur le village. Leur retraite fut accélérée par des feux d'armes automatiques que les nationalistes envoyaient des hauteurs voisines. L'arrière-garde gouvernementale fut un moment coupée par les troupes du général Franco et une cinquantaine de prisonniers tombèrent en leur pouvoir.

A 14 heures, le drapeau national flottait sur la petite église de Saldon. Ces deux villages et les positions prises aujourd'hui par les nationalistes ont une très grande importance stratégique,

Un trimoteur nationaliste aurait été abattu

Valence, 31 juillet. On mande de Manon

Hier, à 15 h- 15, trois avions nationalistes tentèrent de bombarder Mahon. Les batteries antiaériennes fonctionnèrent pendant quarante-cinq minutes. Les appareils laissèrent tomber plusieurs bombes. Mais comme ils ne purent s'approcher de la ville, le bombardement ne fit ni victimes ni dommages.

Les postes d'observation signalent qu'un des trimoteurs atteint par le feu des batteries antiaériennes, a pris feu et est tombé à la mer.

Sur le front d'Aragon

Barcelone, 31 juillet. Communiqué de l'armée de l'Est

« Sur le front aragonnais, on continue à fortifier les positions qui ont été dernièrement conquises à l'ennemi. » La nuit dernière, l'aviation ennemie a fait acte de présence sur la ville de Barcelone pour tenter de la bombarder; nos batteries antiaériennes l'ont empêchée d'accomplir ce criminel dessein. »

1 Un attentat

contre le général Pozas ? Salamanque, 31 juillet. On mande de Saint-Sébastien les détails suivants sur l'attentat commis récemment contre le général Pozas, sur la route de Lerida à Barcelone

Trois grenades ont été lancées sur la voiture du général, qui a essuyé égale- ment quelques balles de mitrailleuses. Actualités internationales GRANDE-BRETAGNE. Accompagné de Mme Chamberlain, le premier ministre a quitté Londres hier matin pour Chequers, où il passera la fin de la semaine. Il partira lundi pour l'Ecosse et se rendra vers la fin du mois d'août au château de Balmoral, où il sera l'hôte des souverains.

Le docteur Kung, ministre chinois des Finances, quittera Londres pour Paris aujourd'hui, par la voie des airs.

NOTRE SALLE DE DEPECHES EST OUVERTE AU PUBLIC DEPUIS QUELQUES JOURS

Le « Figaro vient d'ouvrir, dans son hôtel, avenue des Champs-Elysées, une salle des dépêches. Si notre salle des dépêches peut être utile et agréable aux Parisiens, nous l'avons conçue surtout à l'intention des touristes français et étrangers qui sont les hôtes de notre capitale. Ils peuvent y trouver les nouvelles les plus détaillées, les plus fraîches de tous les pays, ainsi qu'une exposition de photographies ayant trait aux principaux événements. Un bureau de change, ainsi qu'un bureau de vente des revues et journaux étrangers offrent également leurs commodités. Cette initiative est née de notre désir de témoigner aux Parisiens et aux hôtes de notre ville l'accueil le plus attentif

.̃̃̃-• et le pins dévoué.

du prestige et de l'expansion italienne' dans%le monde. Une rupture des accords de non-intervention par la faute de l'U. R.S.S. devrait, selon le point de vue des dirigeants de Rome, aboutir à renforcer la solidarité entre les nations amies de l'ordre et décidées à voir triompher un régime d'autorité en Espagne.

NOUVELLES ACCUSATIONS CONTRE LA FRANCE

Tel est aujourd'hui le sens général des réflexions et des commentaires dans les milieux bien informés de la péninsule. Le point délicat de ce nouvel horizon, ce sont les relations avec la France. A tort ou à -raison, le régime fasciste a l'impression que la ligne de plus forte résistance la manœuvre diplomatique italienne se trouve à Paris. D?où une tendance à Rome à vouloir agir en isolant plutôt queii se conciliant la politique française. Celle-ci continue à être présentée dans tous les journaux comme l'alliée et la complice de Moscou.

M. Gayda, dans le Giorhale d'Itàlia déclare que dans les débats de Londres, la position prise par la France a éle

Un officier accompagnant le général a été tué, et deux commissaires pnlitiques ont été blessés grièvement. Le cortège, formé de cinq voitures, a gagné rapidement Barcelone. Des représailles immédiates ont été exercées con.tre les anarchistes.

Uue sérieuse tension entre socialistes, communistes et anarchistes syndicalistes se manifeste.

L'accord commercial

entre le Reich

et l'Espagne nationaliste Berlin, 31 juillet. Le traité' de commerce entre le Reich et le général Franco, publié aujourd'hui par le Bulletin des Lois du Reich, comprend sept articles et constitue un accord additionnel au traité de commerce germano-espagnol du 7 mai 1926.

Par ce traité, les deux parties s'accordent mutuellement le bénéfice de la clause de la nation la plus favorisée pour les produits du sol et de l'industrie », et pour la navigation. Les « produits du sol comportent les minerais de toute nature. En ce qui concerne la navigation, le traité stipule: « Les ressortissants de chacune des deux parties contractantes auront le droit d'entrer librement, avec leurs batéanx "et leurs cbrargenrents? d'ans "tous les ports des territoires de l'autre partie, aux mêmes conditions- que les su-' jets de n'importe quel autre pays. »

LE CONFLIT DE LA CHINE DU NORD Le Ministre de la guerre japonais n'en voit la solution que dans une action militaire

(Suite de la première page.)

Les Japonais ont annoncé qu'ils poursuivaient avec succès leurs opérations de nettoyage et qu'ils repoussaient les Chinois vers le Sud. Un duel d'artillerie a eu lieu à Tien-Tsin, lorsque les Nippons ont voulu déloger les soldats chinois des faubourgs de la ville. On signale qu'un soldat italien a été tué d'une balle chinoise égarée dans la concession italienne. Dans la concession française, une balle chinoise également égarée a blessé un soldat français.

A Pékin, disent toujours les Japonais, l'ordre est assuré par des troupes de police. On ne voit plus un soldat chinois dans la ville. Toutefois un contingent chinois qui tentait un coup de main a dû être arrêté et désarmé près d'une porte. Les conditions de vie sont malgré tout redevenues plus normales dans la capitale du Nord, et si l'on néglige les quelques incidents que nous signalons plus haut, l'on peut dire que les Japonais paraissent maîtres de la situation entre Pékin et Tien-Tsin.

Pao-Ting-Fou, prochain objectif des Nippons

Que vont-ils faire maintenant ? Pao-Ting-Fou serait leur prochain objectif. C'est ce que l'on annonce du côté chinois où l'on se plaint amèrement d'atrocités commises par les Japonais à Tien-Tsin. L'agence Central News les accuse notamment d'avoir mis le feu à l'aide de pétrole dans différents quartiers de la ville et d'avoir tiré sur les habitants qui fuyaient l'incendie. Les Nippons sont également accusés d'avoir détruit par leur bombardement aérien des fermes, des écoles, l'Université, etc., etc.

A Tokio, devant la Diète, complétant les déclarations de M. Hirota, ministre des affaires étrangères, le général Sugiyama, ministre de la guerre, a affirmé que l'évolution des événements dans la Chine du Nord nécessitait une nouvelle demande de crédits extraordinaires. Pour le chef de l'armée japonaise, les choses sont à ce point qu'on ne peut parvenir à une solution du problème sans recourir à la force armée. De son côté, M. Yonai, ministre de la marine, a déclaré, devant la Chambre des Pairs, que la 3e escadre japonaise coopérant avec les forces navales de Port-Arthur croisait le long des côtes chinoises et était prête à toute éventualité. Tout cela est rien moins qu'encourageant.

« ambiguë » et que le Quai d'Orsay joue. un jeu « déguisé ». La Tribuna ajoute que le gouvernement français « n'est pas sincère et qu'au fond il reste d'accord avec Moscou.

Ces suspicions désobligeantes à l'égard de notre pays s'expriment sans tenir aucun compte du fait que lord Plymouth a reconnu hier l'entière -loyauté de l'attitude française et sa parfaite conformité aux vues britanniques, notamment sur l'interdépendance du statut de belligérance et du retrait des volontaires. Sur ce point particulier, les journaux italiens observent d'ailleurs un silence prudent.

LA POLITIQUE ANGLAISE RECUEILLE

TOUTES LES SYMPATHIES Eu ce qui concerne la thèse propre du gouvernement de Rome, ils ne font aucune allusion aux divergences, qui subsistent entre celle-ci et le point de vue anglais. Le torpillage russe a eu au moins cet avantage inattendu pour l'Italie qu'il lui a épargné la nécessité de laisser apparaître son propre désaccord profond avec certaines dispositions essentielles du projet britannique. D'une manière générale, la politique anglaise continue à recueillir les sympathies et les encouragements de l'opinion officielle italienne. On attend d'importants développements diplomatiques comme suite aux contacts qui se sont établis ces jours derniers entre le palais Chigi et le Foreign Office.

Tous les journaux annoncent ce soir en manchette que M. Neville Chamberlain vient d'adresser à M. Mussolini un message personnel dont le comte Gandi sera porteur à sa prochaine arrivée a Rome. On veut voir dans cette démarche la preuve du vif désir entretenu par la Grande-Bretagne de régler dans un esprit amical tous ses différends avec l'Italie et de reprendre avec celle-ci une coopération pacifique dont les effets doivent se faire sentir en Espagne, en Méditerranée centrale et orientale et jusqu'à la Mer Rouge.

Madeleine R. Anglès.

PROTESTATIONS

DANOISES CONTRE

L'AGITATION DES NAZIS ALLEMANDS

Copenhague, 31 juillet. La presse du Slesvig danois continue de protester contre l'immixtion dans la politique intérieure du Danemark de différents hauts fonctionnaires allemands, notamment du docteur Kraoht, bourgmestre de Flensbourg.

Celui-ci vint à Apenrade (Slesvig danois), le 8 juillet, pour faire une conférence devant la minorité allemande sur la politique municipale nationale-socialiste. Plusieurs membres de la minorité sont membres des conseils municipaux du Slesvig danois.

Le docteur Mœller, chef nazi de la minorité, déclara, au cours de cette séance, que "l'Allemagne était toujours prête a les aider 'par' des- conseils et par des actes, et que son affection pour les hommes allemands ne s'arrêtait pas devant la frontière.

LE DECOUPAGE DE LA PALESTINE

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Les Anglais passent de la médecine

à la chirurgie

Après deux millénaires, verrons-nous renaître cette année un Etat juif .?

Un soir de l'été dernier à Jérusalem, tandis que nous écoutions de la terrasse du King David des fusillades sur la route de Bethléem, la nouvelle arriva que Londres décidait d'envoyer une commission royale d'enquête en Palestine. Et chacun a souri encore une Chacun a souri de l'idée que l'envoi d'une commission pût apaiser l'insurrection arabe et régler l'une des situations 'les plus complexes qui soient sur la terre. Il apparaît aujourd'hui que la Commission royale d'enquête a montré une originalité frappante. Lord Peel, son président, a ecarté les sédatifs et les analgésiques pour le bistouri. C'est qu'il a vu l'étendue des désastres causés par les troubles de 1936 des troubles sanglants comme en 192], comme en 1929, des centaines de morts (près de quatre-

vingts soldats anglais dans le nombre), les voies ferrées qui sautent, les orangeries saccagées, les demeures incendiées mais, en plus cette fois, par une grève générale de sept mois, une paralysie économique grave qui mene la Palestine à la misère et le budget palestinien à la débâcle sans compter que l'Angleterre, qui n'a pas de soldats à revendre, n'aime guère en fixer 25.000 autour de Jérusalem.

Lord Peel a eu, je pense, un sursaut de bon sens à quoi bon tenter de pacifier ce pays en dosant plus ou moins sévèrement une immigration juive dont les Arabes ne veulent pas? Il est acquis que 800.000 Arabes ne peuvent vivre mêlés à 400,000 juifs sans les massacrer et sans détruire leurs œuvres. Mettons donc chacun chez soi.

L'Angleterre a reçu de la Société des Nations un mandat sur la Palestine qui lui faisait le double et contradictoire devoir de protéger le développement du Foyer juif institué par la déclaration Balfour et d'aider à celui du peuple arabe. Elle désire aujourd'hui abandonner en grande partie ce mandat elle envisage l'abandon avec une allégresse secrète, comme la France pour la Syrie, car la formule du mandat est une mine exceptionnelle de déceptions la puissance mandataire dans le Proche-Orient fait des frais et tout à la fois mécontente les protégés dont elle attend l'amitié. Un savant découpage

Avant-hier, à Genève, était déposé le plan britannique qui doit, si la Société des Nations l'approuve, succéder au mandat création d'un Etat juif, union de la Transjordanie et d'une partie de la Palestine en un Etat arabe, maintien du mandat britannique sur les Lieux Saints (Jérusalem, Bethléem, Nazareth, Tiberiade), le territoire du Sud et provisoirement sur quelques villes. Qu'on regarde la carte ci-jointe. L'Etat juif prend la forme de

Le yacht américain

« Ranger »

gagne la première épreuve de la Coupe America

Le départ de la première épreuve de la Coupe America a été donne hier, à 18 h.35 (heure française), à Newport. Le yacht américain Ranger a pris la tête dès le départ et le yacht anglais Endeavour II n'a non seulement jamais pu le rejoindre, mais fut progressivement distancé.

Le Ranger gagna cette première manche en parcourant la distance de 30 milles en 4 h. 41 m. 30 s., alors que VEndeavour Il totalisait 4 h. 56 m. 34 s. La seconde manche sera courue aujourd'hui sur 30 milles également. (Voir les détails sur la Coupe America en rubrique sportive.)

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Le conflit de la batellerie rebondit

Les artisans mariniers

assignent devant les tribunaux les entreprises de manutention Tenant leur parole, les mariniers artisans ont repris le travail, mais, à Rouen et au Havre, suivant l'ordre du syndicat cégétiste, les ouvriers des ports se sont refusés à charger leurs bateaux. De nouveaux barrages ont été formés par les salariés entre 6 et 7 heures, notamment sur le canal du Loing, à Souppes et à Egreville.

Tout en protestant contre ces manifestations qui les forcent à rester à l'ancre, les mariniers artisans ont décidé de porter le conflit sur le plan politique et juridique en assignant dès aujourd'hui devant les tribunaux les entreprises de manutention liées par un cahier des charges.

IRLANDE. Une mine placée au- dessous du trottoir, devant une maison inhabitée de Devonshire Street, à Belfast. a explosé à 2 heures, hier matin. ITALIE. Le cuirassé de 35.000 tonnes. Littorio, jumeau du VittorioVeneto, sera lancé prochainement à Gè-

nes.

l'embryon humain au premier mois de la gestation (j'invente cette image pour panser le cœur des juifs qui souffre devant une portion minuscule) une grosse tête, c'est la Gali- · lée au Nord et un corps mince, l'étroite bande côtière que la colonisation juive occupe déjà en bonne a partie et qui est d'une admirable fertilité.

L'Elat arabe est en hinterlaiid. Pas de port sur la mer ? Pour garder aux Arabes leur port de Jail'a, un couloir est créé sous mandat britannique

Cette division imposera le « transbordement de 250.000 Arabes », comme on l'a fait pour les Grecs et les Turcs.

La complexité des frontières saute aux yeux. Le couloir de Dantzig aura un frère dans le Proche-Orient, et si l'on ne réussit pas à créer l'union douanière ainsi qu'une large coopération économique entre les différents éléments du puzzle, la Palestine méritera la visite des amateurs de curiosités. Or, les Arabes nous ont appris à douter de l'efiicacité de l'intérêt bien entendu.

Une autre clarté du nouveau plan il est inspiré par le génie traditionnel des intérêts britanniques. Peuton penser, en effet, que le système est viable sans la domination anglaise ? Libérée des difficultés de l'administration directe, elle sera beaucoup mieux dans les méthodes du Foreign Office et du Colonial Office ?

La route des Indes, aérienne et maritime, garde ses bastions. Caïffa (Haïfa), en mandat provisoire, est, avec ses aménagements nouveaux, un port militaire remarquable. La base aérienne de Ramleh, près de Jérusalem, est dans le tracé du couloir quant au territoire du Sud. qui reste à l'Angleterre, l'avantage est double il comporte la base aérienne de Gaza et c'est le territoire riverain du canal de Suez.

Faut-il évoquer une autre sécurité moins connue ? Qu'on se penche sur le port d'Akaba, au bas de notre carte c'est le point où, après Suez, l'océan Indien est, par la mer Rouge, le plus proche de la Méditerranée. Les projets ne manquent pas dans le monde pour creuser sur cette terre un canal qui concurrencerait Suez. Avec le progrès technique, les difficultés ont cessé d'être insurmontables. L'Angleterre, d'après le plan déposé à Genève, reste maîtresse de cette possibilité.

Genève sera favorable

Le génie britannique se plaît aussi, en prenant des avantages, à servir les intérêts d'autrui. N'est-ce rien que d'offrir des chances de paix à une terre périodiquement déchirée et toujours fiévreuse ? N'est-ce rien que de prendre au mot la volonté d'indépendance des Arabes et de permettre à ceux d'entre eux qui rêvent d'une Fédération arabe du ProcheOrient la liberté de s'unir ou de coopérer avec leurs frères des pays voisins, de la Transjordanie, de l'Irak, de la Syrie ? N'est-ce rien, enfin, que les juifs, considérés en Palestine par leurs adversaires comme des envahisseurs intolérables, soient chez eux et obtiennent de sérieuses possibilités de peuplement ainsi que de développement économique ? 7

Le plan britannique ne manque pas de hauteur de vues. On le ressent ainsi à Genève et dans beaucoup de chancelleries européennes. Voici pourtant son premier résultat il assombrit les juifs, il exaspère le. Arabes.

Maurice Noël.

DEMAIN

Les juifs versent

de nouveaux pleurs

sur Jérusalem

Un déraillement

en gare de Fontainebleau a provoqué d'importants retards aux rapides du soir Fontainebleau, 31 juillet. A 150 mètres de la gare de Fontainebleau, ce soir vers 17 heures, une locomotive poussait des wagons pour former un train de marchandises, lorsque trois wagons déraillèrent en abordant une aiguille, interrompant ainsi toute circulation sur la voie principale.

11 n'y eut que des dégâts matériels, mais de longs retards furent infligés aux trains de voyageurs qui durent être pilotés sur voie unique aux ahords de la gare de Fontainebleau.

Les rapides de la soirée, doublés et triplés, furent détournés par la ligne d'Héricy.

Une convention a été signée entre la Compagnie Air-France et la « Deutsche Lufthansa » On sait que des pourparlers ont été engagés depuis longtemps entre la Compagnie Air-France et la « Deutsche Lufthansa », pour aboutir à une collaboration commerciale-

Les négociations ont eu hier, à Berlin, un premier résultat. Une convention a été signée, avec l'approbation des gouvernements français et allemand. Cette convention établit des accords au sujet des tarifs, des horaires, à celui de l'acheminement du courrier, des itinéraires et au sujet de l'utilisation réciproque des diverses installations techniques.

La grève aux abattoirs de la Villette continue

M. William Bertrand a reçu hier les représentants patronaux et ouvriers des abattoirs de la Villette.

A la suite de conversations qui ont duré de 10 à 14 heures, des propositions ont été présentées par les deux parties. Elles feront l'objet d'un examen en commun qui aura lieu à l'hôtel Matignon

mardi, à 1S heures.


LA MORT DE JAURÈS A ETE COMMEMOREE FEVANT LE PANTHEON

Les orateurs qui ont pris la parole, hier après-midi, devant le Panthéon, pour commémorer la mort de Jean Jaurès, ont dû laisser une lourde incertitude au cœur des «masses» qui les écoutaient, rassemblées rue Soufflot, sous les drapeaux rouges.

Depuis la Bastille, le cortège, qui ne groupait guère plus de 10.000 personnes, avait scandé le même slogan, que l'on entendait pour la première fois Un parti-unique

Pour la classe-ouvrière l

On avait chanté l'Internationale, La Jeune Gardé et La Carmagnole. M. Jean Longuet, sous son feutre aux larges ailes, avait glorifié' Jaurès avec passion. Mais M., Yvon Delbos, qui représentait le gouvernement, s'approcha du micro, en complet noir, coif.fé d'un chapeau melon de style protocole. Il lut un message de M. Chauternps et ce message montrait en Jaurès un; homme politique soucieux d'accepter les étapes commandées par la raison et par la vie ».

D'autant, disait l'orateur, « que ce révolutionnaire mettait toute sa foi dans la force souveraine de la légalité républicaine».

Bref, un appel au calme et au bon sens. Heureusement, M. Cogniot, député communiste, redonna du ton à 1 éloquence

Je parle, dit-il, au nom du plus Important parti prolétarien.

M. Blum applaudit poliment. M. Delbos esquissa un applaudissement. Jaurès a été le fondateur du journal qui est aujourd'hui le principal organe de la classe ouvrière.

Ce manque de confraternité fut accueilli froidement par l'ancien président du Conseil, tout comme la longue affirmation que Jean Jaurès, «luis,

INI ORM Al 1OHS POLTUQVES Une interpellation

sur la politique agricole M. François Beaudoin, député de la .Moselle, a demandé à interpeller le président du Conseil sur la politique agricole du gouvernement et, en particulier, sur le fonctionnement de l'Office du blé, la fixation du prix de cette céréale, l'application du décret concernant la hausse illégitime des prix et les récentes grèves agricoles.

Le Congrès de la Ligne i 0 internationale

des Droits de l'Homme

M, Viollette, ministre d'Etat, a prêtîdé hier la séance d'ouverture du Cong-ès de la Ligue internationale des 'Droits de l'Homme. Il a prononcé un discours sur l'évolution du droit inter- I national.

Petit guide du public

pour V Exposition

tuuimnitiiiiHiiiiliiiltiRiiitiimniiiiiliitiiiiitlffttittifnnilitiilnHiiiiiiiiifiiililiiiiftiiiiiu

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Aujourd'hui, soixante-neuvième jour d'ouverture t

6 francs, de 9 h. 30 & 24 heure».

MJOVRD'BVI i

15 heures Cortège suisse en costumes à travers l'Exposition (départ du Pavillon de la Suisse, pont d'Iéna, Trocadéro et retour). 15 à 19 heures et 21 à 23 heures Centre rural (Porte Maillot) Fête folklorique avec le Club sportif de la Vallée du Rhône et les Enfants de l'Ain.

17, 19 et 22 heures Parc des Attractions (Cours AlherM") t Exhibition des Skieurs nautiques.

20 h. 45 An Grand Palais Célébration de la Fête nationale suisse.

21 h. 30 à 23 h. 30 Sur la Seine et au Trocadéro t Fontaines lumineuses.

DEMAIN

11 heures Réception au Palais de l'ait en l'honneur des équipages du Rallye aérien international.

15 h. 30 Centre Femme, Enfant, Famille (Champs-Elysées) Représentations gratuites de Guignol au théâtre de verdure. 22 heures Sur la Seine (pont d'Iéna) Fête de l'eau et de la lumière, «Colonies», musique de E. Barraine.

GUICHETS DE CHANGE DE LA BANQUE TRANSATLANTIQUE Entrée Concorde, Aima, Trocadéro.

Pavillon de ta Banque Transatlantique.

M. Lebrun a visité les pavillons Le pavillon bulgare d'Alsace et de Lorraine a été inauguré

T Au Champ-de-Mars, à proximité de

M, Albert Lebrun a visité et inaugure ,>Ecole mïil&ïv^ le pavmon de la Bul-

hier après-mid! le pavillon de la Lor- rie a été jnaugurérhier après-midi,

Iiii!r après-mld.1 le pavillon de la Lor- I1.:lrie a été inauguré hier après-midi.

raine. Il a visité également le pavillon Dans le salOn d'honneur du pavillon, de l'Alsace. parfumé par l'eau de rose qui coule Des groupes de jeunes gens et de jeu- abondamment de la fontaine située à nes filles, dans le seyant costume alsa- l'entrée du palais, 2.500 litres d'eau de cien. ont exécuté des danses locales ra- rose seront nécessaires pour alimenter 'vissantes. M. Albert Lebrun a donné lui- cette fontaine pendant la durée de l'Exméme le signal des applaudissements. position.

FenWeton dn > Figaro » du 1er Août 1937 j t -̃̃ ̃̃'̃ (54)

la double énigme XIII

{Suite)

» Le reste était simple. Je traînai mon bonhomme le long des toits plats, comptant l'abandonner, comme le bossu de la fable, sur un escalier ou le lâcher dans une cheminée. En route, je pensai tout à coup « Tiens, je suis dans les pa- 1 rages du petit Thipps. » et je me j ̃rappelai sa sotte figure et les stupidités qu'il disait sur la vivisection. L'idée bouffonne aie vint qu'il serait Charmant de déposer mon colis chez lui et de voir ce qu'il èn. ferait. Je

ne se serait mais incliné devant a les puissances d'argent ».

Jaurès? conclut l'orateur, nous suivrons son meilleur enseignement en constituant le parti unique du prolétariat.

Lès clameurs répétées de « Les Soviets partout!», qui alternaient avec le cri rituel «Des avions pour l'Espagne 1», saluèrent ce discours. MM. Montagnon, Buisson et Victor Basch s'en tinrent prudemment au panégyrique. Mais M. Léon Blum doucha les ardeurs belliqueuses en rappelant opportunément que, lors de la grande Révolution, « Brissot, qui voulait la guerre, préparait le chemin à Bonaparte ». Il s'avisa même d'évoquer Clemenceau prenant le pouvoir à 77 ans, l'âge qu'aurait aujourd'hui Jaurès, et alla jusqu'à affirmer que l'union était nécessaire entre les Français

La manifestation s'acheva au milieu d'un visible désarroi. Les groupes défilèrent rapidement de part et d'autre du Panthéon, dont la façade était masquée par un large portrait de Jaurès, encadré par un drapeau rouge et un drapeau tricolore, qui croisaient leurs plis. Le drapeau tricolore devait d'ailleurs, dans la soirée, être déchiré « par le vent », qui épargna le drapeau rouge. On porta une couronne sur la tombe du tribun, une gerbe au café de la rue du Croissant il fut assassiné. .Mais la voiture de M. Yvon Delbos fut entourée, après la cérémonie, par un groupe menaçant de communistes qui brandissaient le poing derrière les glaces levées et réclamaient encore, sur un ton menaçant, « des avions pour l'Espagne».

Et vite jeta un des manifestants. La police, accourue, dispersa énergiquement les trop ardents partisans du « parti unique pour la classe ouvrière ».

Mme Odier, fille du général Héring, se tue au cours d'une ascension Grenoble. 31 juillet. Alors qu'une caravane de quatre alpinistes revenait d'une excursion dans le massif du Pelvoux, un accident a causé la mort d'une jeune femme, Mme Odier, fille du général de corps d'armée Héring. Les excursionnistes avaient gravi dans d'excellentes conditions le pic Coolidge, de 3,766 mètres, et étaient sur le chemin du retour. Mais ils eurent l'imprudence de se désencordër pour passer le Glacier Noir. Un pont de neige céda au passage de Mme Odier, qui fut précipitée au fond d'une crevasse profonde de 40 mètres, où elle se tua sur le coup. En dépit de leurs efforts, les camarades et le mari de Mme Odier ne purent parvenir jusqu'au cadavre. Ils durent appeler les guides de Pelvoux, qui formèrent une colonne. Celle-ci est par.venue, hier soir, à arracher le corps à la montagne et l'a ramené à Pelvoux.. Amateurs de bibelots et de trouvailles, le « Coin da Chercheur qui parait deux fois par semaine (jeudi et dimanche), dans les « Petites Annonces » dit FIGARO, vous indiquera l'adresse que vous désirez.

m'arrêtai donc pour jeter un coup d'œil par-dessus la balustrade. La nuit était noire et la pluie tombait de nouveau à torrents. Je me hasardai à allumer ma lampe. C'est la seule imprudence que j'ai à me reprocher, car je risquais d'être aperçu des maisons d'en face. L'éclair d'une seconde me suffit pour découvrir ce que j'osais à peine espérer une fenêtre ouverte, en contre-bas.

s> Je connaissais assez bien ces appartements pour savoir que c'était la salle de bains ou la cuisine je fis un nœud coulant dans la troisième des bandes de pansement que j'avais emportées et je l'assujettis sous les bras de mon homme, en l'enroulant de manière à former une corde double dont je fixai un bout à l'étai de fer d'une cheminée. Puis je suspendis notre ami dans le vide. Je descendis moi-même en m'a^dant d'une gouttière, et bientôt je le halai par la fenêtre de la salle de bains des Thipps.

» Ici, un peu d'orgueil m'envahît devant ma prouesse et je m'octroyai quelques minutes pour l'étendre genrliment et soigner ma mise en scène. Une inspiration soudaine me suggéra de gratifier mon homr a du lorgnon que j'avais accroché par hasard- à

LE CONFLIT AGRICOLE DE L'AISNE

SEMBLE S'ORIENTER VERS LA CONCILIATION Le ministère de l'Agriculture nous communique

« La situation dans le département de l'Aisne paraît s'orienter progressivement vers la conciliation. Une certaine détente se manifeste. La grande majorité des patrons et des ouvriers désirent que des pourparlers s'établissent. » Quelques accords locaux ont été déjà signés ou sont sur le point de l'être. » Le travail dés cultivateurs et de leurs ouvriers non grévistes s'effectue normalement. La garde mobile en assure la liberté. Les volontaires étrangers au département sont priés de rester dans les fermes quand leur présence est de nature à provoquer des incidents graves. »

Les fermes continuent néanmoins à être cernées. Les mesures exceptionnelles de police prises pour assurer l'ordre sont maintenues. Les portes des fermes n'ont livré passage ni aux tracteurs, ni aux faucheuses. Plusieurs constats pour entrave à la liberté du travail ont été dressés.

On enregistre toutefois certains rapprochements entre les fermiers et les ouvriers. A Bellicourt, à Etreillers et à Lehaucourt un certain nombre de grévis- tes ont repris le travail.

On espère que cette légère détente va s'amplifier et que des accords intervenant, le conflit pourra être définitivement réglé.

Le congrès Descartes

s'est ouvert à la Sorbonne en présence de M. A. Lebrun Le 9" congrès international de philosophie, ou congrès Descartes, s'est^ouvert hier, à 15 heures, $l la Sorbonne, en présence de M. Albert Lebrun et du corps diplomatique. On remarquait la présence de MM. Herriot, Emile. Picard, Coville, André Lalande.

'Des allocutions ont été prononcées par MM. Jean Zay et Paul Valéry. M. Enlile Bréhier, président du comité d'organisation, a lu une lettre que lui avait adressée M. Henri Bergson, président d'honneur du congrès, absent pour raisons de santé. Dans cette lettre, M. Bergson dit que Descartes « a créé un spiritualisme qui devait servir ensuite de modèle, parce qu'il ne reculait pas devant des séparations nettes, parce qu'il affirmait hardiment la coexistence de l'âme avec le corps, de la pensée avec l'étendue, de la liberté avec la nécessité et du monde avec Dieu. Il a créé un idéal 'd'éducation que nous ne devrions jamais perdre de vue et qui consisterait dans la substitution complète de la raison à la mémoire, avec l'idée implicite que la vraie connaissance a moins de rapport avec une information superficiellement encyclopédique qu'avec une ignorance consciente d'elle-même, accompagnée de la résolution de savoir. »

Lord Samuel et M. Léon Brunschwicg ont également pris la parole.

M. Bréhier a annoncé que le texte des communications manuscrites au congrès, envoyé d'avance, a été imprimé en douze volumes qui forment un ensemble incomparable sur les courants de la philosophie actuelle.

Une déclaration de M. Labbé à l'inauguration

du pavillon du Lyonnais' 1 M. Edouard Herriot a inauguré, hier matin, le pavillon du Lyonnais, au Centre Régional. Il a déclaré notamment <t Votre Exposition est une chose magnifique. Je voyais hier encore ce Palais de la Découverte où l'on voudrait passer des heures et des heures, des jours et des jours, et j'étais ébloui par cette sorte de commentaire vivant de la pensée de Pascal sur les deux infinis, par la vision de ce palais où l'on peut voir d'un côté les atomes, mesurés au milliard de millimètre, et d'un autre côté le système planétaire avec les photographies concernant la voie Lactée, photographies qui nous donnent l'idée de ces espaces immenses que parcourent les lumières qui mettent cinquante années, c'ést-àdire cinquante fois dix milliards de kilomètres pour parvenir jusqu'à nous. » M. Bollaert, préfet du Rhône, a pris aussi ta parole. M. Edmond Labbé, commissaire général, a parlé en ces termes « Je ne veux pas répondre aux critiques adressées par M. Ballaert sur la lenteur de certains travaux dans l'Exposition. Responsable comme commissaire général, J'accepte cette responsabilité non pas de gaité de cœur, mais parce que je suis en accord avec ma conscience, tourmentée par des événements dont nous ne sommes pas les maîtres. »

Les prochains lundis,

le prix d'entrée sera réduit Sur l'initiative de M. Max Hymans. sous-secrétaire d'Etat au commerce, la commission permanente de l'Exposition vient de décider de faire l'essai d'une Journée hebdomadaire à-prix réduit. En conséquence landi prochain 2 août et lundi S août, le prix d'entrée à l'Exposition sera de 3 francs.

Pour les visiteurs de province On sait que M. Hymans a décidé de faciliter la venue à Paris des Français de province désireux de voir l'Exposition. Dès hier, des instructions ont été données aux préfets pour l'organisation de ces ments. Le public pourra donc obtenir tous renseignements utiles, soit à la préfecture, soit à dater dé demain, dans les mairies.

la gare de Victoria il me tomba sous la main pendant que je fouillais dans ma poche en cherchant un éanif pour trancher un nœud, et je vis aussitôt quelle distinction il conférerait au sujet, outre qu'il contribuerait à égarer les soupçons. Je lui mis donc ce lorgnon sur le nez, j'effaçai autant que possible toute trace de mon passage et je regrimpai asse? facilement sur le toit grâce à la gouttière et à la corde.

» Je rentrai sans encombre, enjambai dé nouveau ma « faille », et rapportai avec moi l'échelle et le drap. Ma discrète complice, la citerne, m'acceuillit avec force gargouillements et un tapage rassurant. Dans l'escalier, je ne fis aucun bruit. Voyant qu'il y avait déjà environ trois quarts d'heure que j'étajs censé prendre mon bain, je fermai les robinets pour permettre à mes domestiques de goûter un sommeil hi^n gagné. Je sentais que pour moi a'issi il était temps de me reposer un j:?u. » Il me fallut pourtant, au préalable, passer à l'hôpital pour parer à toute éventualité. Je disséquai la tête de Jacobs de telle façon, qu'au bout de vingt minutes, sa femme même ne l'eût pu reconnaître. Puis je revins, laissant mon imperméable mouillé et mes caoutchaucs à la porte du jar- I-

TOUS LES MORTS de l'accident de Villeneuve-Saint-Georges ONT ÉTÉ IDENTIFIÉS

Les vingt-huit victimes de la catastrophe de ViJleneuverSaint-Georges ont été reconnues, hier à l'Ecole maternelle, par des parents ou des amis.

Dix-sept morts parmi les malheureux voyageurs revenaient1 de Lisieux, les avait conduits l'abbé Marteau, de SaintEtienne, qui, tous les ans, organise des pèlerinages.

Ce sont Mlle Marie-Jeanne Bau, demeurant à Saint-Galmier Mlle Catherine Calais, 33 ans, 12, rue Pierre-Corneille, à Saint-Ouen Mlles Marie et Félicie Chavany, à Andrézieux (Loire); Mlle Colombet, 40 ans, demeurant rue Jean-Jàcques-Roqsseau, à Rives-de-Gier; M. Jean David, 70 ans, 14, rue Passerat, à Saint-Etienne l'abbé Marmillot, curé d'Andrézieux, et sa soeur, Mlle Marmillot, 65 ans Mme Marcon", d'Andrézieux; l'abbé Raffin, à la Maison des Chartreux, La Croix Rousse, à Lyon; Mme Benedicte Thouvenot, 75 ans, 20, place Girodot, à Saint-Etienne Mlle Thouvenot, sa fille, 40 ans Mlle Vericel dont on ignore l'adresse Mlle Gilgaut, à Saint-Martin-de-Boissy (Loire) Mme Cumet, 60 ans, de Rives-de-Gier Mlle Fonblaud et Mme Chartier, dont on ignore les adresses, et une jeune femme non encore identifiée, âgée d'environ 30 ans.

Les dix autres victimes sont le jeune Michel Lacourt, 7 ans, 15, rue Pasteur, à Saint-Ouen Mme Fernande Nazolini. 32 ans, 2, rue Auguste-Chabrières, à Paris le jeune Julien Magne, 12 ans, 1. boulevard de Belleville, à Paris le postier ambulant Desalis, 26, boulevard de Reuilîy, à Paris M. Jean Pacaud, 17, avenue Foch le chef de train Lhuillier, de Montargis M. Arthur Bordas, de Sâint-Just-sur-Loire Mme Dittct, à Saint-Ouen, et son fils Roland, âgé de 15 mois le jeune Léon Gaurin, 13 ans, 25, rue Valbenoit, à Saint-Etienne. Les obsèques serfont célébrées, ce matin, en présence des familles, à'Villeneuve-S'aint-GoorgéS.' A 9 heures 30, une messe solennelle sera dite à l'église à 10 heures 30, la municipalité viendra en délégation apporter une gerbe dans la chapelle ardente où, à 11 heures 30, Mgr Roland Gosselin, évêque de Versailles, donnera l'absoute.

Les victimes seront ensuite dirigées sur leurs villes respectives.

Trois experts sont désignas M. Lévi-Valensin, juge d'instruction du Parquet à Corbeil, a entendu hier

UNE IMPORTANTE DECISION DE LA COUR DE CASSATION EN MATIERE DE CONGES PAYES La chambre civile de la Cour de cassation, sur le rapport du conseiller Gomien et les conclusions de l'avocat général Chartou, vient de rendre ses premières décisions de principe sur des points controversés de la loi du 20 juin

1936.

A la suite de la mise en vigueur de cette loi, qui a institué un congé annuel payé pour tous les employés justifiant d'un an de service continus, deux ouvrières des filatures de la Société Rodier, à Bohain (Aisne), la première ourdisseuse et la seconde fileuse, réclamèrent devant le conseil des prud'hommes des indemnités complémentaires de 55 fr. 25 et 19 fr. 30. •ÎL'oùxdïsseuse, payée à 0ieure, prétendait avoir droit au salaire horaire en vigueur au moment du congé, multiplié par les 96 heures comprises dans les douze jours ouvrables de ses vacances. Quant à la fileuse, rémunérée aux pièces, elle demandait également une indemnité complémentaire dans les mêmes conditions.

Par deux jugements du 21 octobre 1936, le conseil des prud'hommes accorda satisfaction aux deux requérantes.

La société s'est pourvue en cassation. La Cour a cassé les deux jugements et renvoyé toutes les affaires qui lui étaient déférées devant le conseil des prud'hommes de Saint-Quentin pour nouvel examen.

Les poursuites pour hausse illicite

La Ile chambre correctionnelle, présidée par M. Contancin, a consacre sa dernière audience de la session, à deux affaires de hausse illicite.

M. Bélime, administrateur délégué d'une maison à succursales multiples, avait, le 30 juin, envoyé une circulaire à ses gérants, leur ordonnant d'augmenter le sucre de 10 centimes par kilogramme, à l'ouverture des dépôts, le lcf juillet, c'est-à-dire avant que parût le décret-loi concernant cette marchandise, décret daté du premier, mais qui ne fut publié que le 2, et rendu applicable le 4 juillet. M. Bélime fut déféré au tribunal par le Comité départemental de surveillance des prix.

L'affairé a été renvoyée au 24 août, pour supplément d'information et conflée à M. Payer, juge assesseur. M. Francisco Autona, génrant d'épicerie, qui avait majoré de cinquante centimes des boites de sardines, a été condamné à cent francs d'amende.

·~iai

L'électron législative de Saint-Denis pour remplacer M. J. Doriot Aujourd'hui a lieu, à Saint-Denis, une élection législative pour remplacer M. Jacques Doriot, démissionnaire. Il y a une douzaine de candidats, parmi lesquels MM. Archer, ingénieur (fédériste agraire), Henri Laurençon, républicain indépendant; Yves Malo, P. P. F.. Les communistes portent leur effort sur le nom de M. Grenier, conseiller municipal.

din. Je séchai mon pantalon devant le poêle à pétrole de ma chambre et fis disparaître les taches de boue et la poussière des briques. Quant à la barbe de mon homme, je la brûlai dans la cheminée.

» Je dormis sur les deux oreilles de cinq à sept heure où le valet de chambre vint me réveiller comme d'habitude. Je m'excusai d'avoir laissé couler, si longtemps et si tard, l'eau des robinets, ajoutant que j'allais décidément faire réparer le réservoir.

s> A mon petit déjeuner, je constatai avec intérêt que mon appétit s'était plutôt accru, preuve que mon labeur nocturne avait causé une certaine usure des tissus. Un peu plus tard, je retournai à l'hôptal pour continuer ma dissection. Dans la matinée, un inspecteur de police particulièrement obtus vint me demander si quelque sujet avait disparu de l'hôpital. Je le ils amener à la salle d'anatomie et j'eus le plaisir de lui montrer le travail auquel je me lierais sur la tête de sir Rqben. Ensuite je raccompagnai chez Tlijpps et pus constater quu mon vagabond inconnu avait l'air très convaincant. x Dès l'ouverture de la Bourse, je téléphonai à mes divers1 agents de change et parvins à vendre la plus

M. Louis Sontag, chef aiguilleur du poste 5, inculpé, avec l'aiguilleur Jules Dauverne, de blessures par imprudence et d'infraction» la police des chemins de fer.

M. Sontag a confirmé les déclarations qu'il fit le soir de la catastrophe. A la suite de ce nouvel et très court interrogatoire, le magistrat a commis trois experts, MM. Kiener, de Kerviller et Simon, qui auront pour mission de déterminer les causes de l'accident et les responsabilités exactes des inculpés. Les enseignements

de la catastrophe

En exploitation ferroviaire, toutes les précautions sont prises pour qu'une seule défaillance ne compromette jamais la sécurité. Il faut qu'il y ait des défaillances simultanées, et c'est ce qui s'est produit. On a signalé un tram hors tour, alors qu'il ne l'était pas. Cette première défaillance n'aurait eu en s6i aucune conséquence fâcheuse si les aiguilleurs du poste 5 avaient respecté le règlement, qui leur prescrivait d'arrêter le train sans toucher aux aiguilles (seconde défaillance).

Pour qu'il n'y ait jamais ambiguïté sur le numéro d'un train, le système qu'emploie le réseau du Nord, et qui consiste à placer sur l'avant des locomotives le numéro du train, éclairé la nuit, pourrait être généralisé.

Nous avons, d'autre part, entendu un ingénieur du contrôle déclarer qu'il pensait vraiment qu'un accident comme celui d'avant-hier était impossible. Les circuits électriques dits d'occupation, et qui ont pour fonction d'empêcher qu'une manœuvre d'aiguille puisse être effectuée lorsqu'un essieu court-circuite les deux files de rails aux abords de cette aiguille, devront être, considérablement allongés.

Enfin, la façon dont se sont comportées les voitures métalliques dans la catastrophe a prouvé, une fois encore, qu'elles sont un élément final et certain de la sécurité des voyageurs lorsque, malgré tous les efforts des ingénieurs, l'imprévisible arrive. Mais, puisque les parcs de nos réseaux, en voitures métalliques, ne sont pas suffisants, et que les voitures en bois doivent être employées, n'est-il pas imprudent de constituer des rames non homogènes ? Ph. R.

LA GREVE DU BATIMENT EST AJOURNEE

Le comité exécutif du bâtiment de la région parisienne s'est réuni hier aprèsmidi, pour examiner le projet de grève générale de 24 heures pour la journée du 11 août. Le comité a décidé d'ajourner la grève. Il prendra une décision à la suite du débat du Conseil national confédéral du 4 août.

M. Queurlle a reçu une délégation des cheminots de France

M. Queuille a reçu, hier matin, une délégation de la Fédération des cheminots de France (C.P.T.C.).

La délégation a attiré l'attention du ministre sur la nécessité de résoudre; les deux problemes de, la coordination des transports et de la réorganisation des chemins de ter simultanément, l'un commandant l'autre.

Elle a également demandé que la réforme à intervenir jans les chemins de fer, tout en ménageant les étapes indispensables pour la bonne marche du service et en respectant les droits dégitimes du personnel, comporte une revision fondamentale des conventions de 1921. Elle a enfin entretenu M. Queuille du problème de la liberté syndicale dans le sens des conclusions adopiées par le dernier congrès national de politique sociale.

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UN BEBE DE OIX-NEUF MOIS, Mi.chel Ploquin, jouait avec sa sœur, âgée de deux mois, lorsque, pris d'une colère subite, il lui asséna un coup de biberon sur la tête. Atteinte d'une fracture du crâne, l'enfant ne tarda pas à décéder.

•* FRAPPEE D'UN COUP DE COUTEAU PAR SON FILS, à La Rochelle, Mme veuve Sicard, âgée de 65 ans, a été grièvement blessée. Son mari avait été guillotiné à Saintes, il y a une dizaine d'années, pour un meurtre commis à Marans.

♦ TROIS ACCIDENTS se sont produit» dans la région lyonnaise, Un camion a renversé et tué M. Pierre Marnas. M. Paul Desaigne s'est noyé dans la Saône. Deux peintres, MM. Pierre Casinetti et Jean Gambillon, sont tombés d'un sixième et se sont tués.

•0- AU COURS D'UNE LEÇON DE NATATION, le matelot Guillaume Sui- tan de l'équipage du cuirassé Bretagne, s'est noyé.

SE JETANT D'UN QUATRIEME ETAGE dans New,Oxford Street à Londres, une femme est tombée sur un jeune homme de dix-neuf ans. Tous deux ont succombé quelques heures plus tard. A POMPEI. LES PREMIERS ESSAIS D'ECLAIRAGE NOCTURNE ont eu lieu avec succès. Pour l'instant cet éclairage est limité au Forum, au Temple d'Apollon et à quelques édifices avoisinants. Le projet comprend toute la zone stabienne et sera entièrement réalisé au printemps prochain.

grande partie de mes actions péruviennes pendant qu'elles étaient à la hausse. Mais, vers le soir, la' disparition de Jacobs provoqua un certain trouble parmi les acheteurs et en fin de compte cette transaction ne me rapporta guère plus d'une centaine de livres.

» Espérant avoir élucidé tous les points qui pourraient vous sembler obscurs, et en vous félicitant de la bonne fortune et de la perspicacité qui vous ont permis d'avoir raison de moi, je demeure, avec mes hommages les plus respectueux pour votre mère.

» Bien sincèrement à vous,

Julien Phekh.

P.-S. Je lègue par testament ma fortune à l'hôpital Saint-Luc et mon corps à cette même institution aux fins de dissection. Je suis certain de l'intérêt que l'étude de mon cerveau provoquera dans le monde scientifi- que. Comme je compte mourir de ma propre main, peut-être soulèvera-t-on quelques objections. Voulez-vous me rendre, si possible, Je service de voir les personnes qualifiées, îors de l'en- J quête sur mon suicide, et d'obtenir que mon cerveau ne soit pas abîmé J par quelque praticien maladrrit, à l'examen post-mortem, et qu'il soit i

L'ART ET LA CURIOSITE La collection

du comte Greffulhe

a été vendue à Londres

Les tableaux, meubles et objets d'art français du dix-huitième siècle composant cette collection bien connue de tous les amateurs viennent d'être dispersés à Londres. Des prix fort importants furent obtenus, particulièrement pour les tableaux et les dessins au nombre de 73. Mentionnons un dessin à la pierre noire et sanguine par Watteau, Eludes de têtes, adjugé 5.800 livres, soit, au cours actuel, 771,000 fr. environ (ce dessin avait été payé 24,000 francs à Paris en 1894) un dessin en bistre, par Fragonard, Un coin des jardins de Tivoli, 2,900 livres (soit 385,000 francs) un portrait de la comtesse de Vinfimitle du Lue, par Nattier, 5 200 livres (691,000 fr.), et une scène d'intérieur par Gérard ter Borchh, 1,900 livres (252,000 fr.). Parmi les objets d'art et d'ameublement, un mobilier d'époque Louis XVI, par Jacob, atteignit 4,900 livres (652,000 fr.) un écran en tapisserie de Beauvais d'après Boucher, 2,500 livres (332,000 fr.), et une tapisserie de Beauvais et la suite des Fêtes italiennes, d'après Boucher, 1,750 livres (232000 fr.). Les tableaux ont produit 41.232 livres (5,483,000 fr.) et les meubles et obiets d'art 21,081 livres (2 millions 803.000 fr.), soit au total 8 millions 286,000 francs environ.

Maurice Monda.

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LA COORDINATION

DES TRANSPORTS DE LA REGION PARISIENNE Le Journal officiel publiera ce matin un décret instituant un comité de coordination des transports de la région parisienne, ayant pour mission d'étu- dier le programme général des transports dans la région parisienne, de coordonner leur action dans l'intérêt général des populations desservies et des collectivités, d'éviter les concurrences préjudiciables à l'intérêt commun et d'assurer ainsi le complet équilibre de l'exploitation.

Présidé par le ministre des travaux publics, ce comité comprendra le viceprésident du conseil des ponts et chaussées, le directeur général des chemins de fer, le président du Conseil municipal, le rapporteur général du budget du Conseil municipal, le président du Conseil général de la Seins, le rapporteur général du budget du Conseil génerai de la Seine, deux représentants des communes suburbaines, des chemins de fer, des ministères de l'intérieur et des finances. II pourra en outre s'adjoindre, avec voix consultative, toute personnalité dont le concours lui paraîtrait nécessaire à la bonne fin de ses travaux, notamment des représentans des entreprises de transport en commun. Devront être soumis au comité, les programmes d'établissement et de tra- vaux neufs de ces entreprises, les programmes d'exploitation, les. demandes d'autorisation à accorder aux taxis col- lectifs, etc. Les conclusions du comité seront transmises immédiatement au président du Conseil, au ministre de l'intérieur et au ministre des finances. A défaut d'application dans un délai de quinze jours, par les autorités compétentes, elles pourront être homolo- guées par décret, sous réserve toute- fois qu'une seconde délibération des au- torités compétentes ait eu lieu dans le délai d'un mois, même si elles ne sont pas conformes aux dispositions légis- latives, réglementaires ou convention- nelles en vigueur.

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LES PETITS PLATS ET LES GRANDS (RECETTES DEMANDEES)

Noisettes d'agneau niçoise Faire sauter les noisettes au beurre. les garder saignantes et les tenir au chaud. Dans lé beurra de cuisson faire sauter de bei.w tomate, couptes en deux et épépinées, les dresser en couronne sur lo piat de service, en meltant sur chacune une noisette d'agneau. Garnir le milieu du plat avec des pommes de terre coupées en dés et cuites au beurre, saupoudrées de persil concassé. Servir très chaud en envoyant avec, une sauce tomate bien réduite et corsée à la glace dé viande.

Noix de veau aux épinards C'est un mets classique et famiiial. Ayez une belle noix de veau, bien piquée de lardons fins assaisonnés et épicés faites-.a revenir au beurre. totsqu'eile aura pris cou.eur, ajouter petits oignons, bouquet garni et assaisonner. MouiMer moitié eau et vin blanc sec et laisser cuire environ 2 heures. Mettre du beurre dans une autre casserole, ajouter des épinards préalablement blanchis et rafraîchis. Laisser cuire environ une demi-heure, puis dresser la noix sur un plat chaud dégraisser la sauce, la passer à la passoire fine, mélanger aux épinards et dresser autour de la noix de veau. « Le Soleil dans la Cave » Jeudi, de nombreuses personnalités parisiennes ont assisté au lunch d'inauguration du nouveau cabaret très bourguignon, « Le Soleil dans la Cave », 6, rue de la Pépinière, annexe de la « Reine Pedauque », très connue de tous tes gastronomes.

fait de mon corps l'usage que j'ai stipulé ?

» Peut-être cela vous intéresserat-il aussi de savoir incidemment que j'ai apprécié le niotif de votre visite de tantôt. Elle contenait un avertissement, et c'est là-dessus que je règle ma conduite. Malgré les fâcheuses conséquences qu'a entraînées pour moi votre geste de refus, j'ai été charmé de voir que vous n'avez pas sous-estimé mon sang-froid et mon intelligence en vous dérobant à l'in- jection, sous-cutanée que je voulais vous administrer ri vous m'aviez laissé faire, inutile de dire que vous ne seriez pas rentré vivant chez vous. Nulle trace n'aurait subsisté dans vos veines de ce mélange, qui consistait en une innocente dose de strychnine additionnée d'un poison presque inconnu dont il est jusqu'à présent impossible de déceler scientifiquement la présence, une solution concent-ée de sn. »

Ici, le manuscrit avait été interrompu.

Eh bien, voilà qui est clair, dit Parker. 11 1

N'est-ce pas bizarre ? fit lord Peter. Tant de sang-froid, tant <J'indiligence et avec cela il n'a pu résister an plaisir de rédiger sa con-

MOTS GROSSES-ENIGMES

Horizontalement. 1. Aimée de saint Louis. II. Qualifie un partisan de l'ordre. III. Désigne une région actuellement envahie d'ém.gres Parle dans la « Tempéte ». IV. Utilisé entre camarades Fait dépenser aux Anjlais beaucoup de timbresposte. V. Phonétiquement ordre de départ Vieux coup d'encensoir De Brest à Strasbourg. VI. Avant dessus ou dessous Demoiselle redoutable pour certain bureau français. VII. Défait travail »e certaines larves Provoquer une accélération. VIII. Enfre ndra les principes naturistes. IX. Entoure le malchanceux (dans un certain langage). X. Externe ou interne en pharmacie Mennce communiste. XI. Fasses pourrir l'albumine de textiles. XII. Son bord est parallèle au plus court chemin Phonétiquement père ou frère Symbole. XIII. Qui contient du vif argent. XIV. Spécialiste de qualité Couleront à la gauche d'un trône. Verticalement. 1. Font le travail des dents. 2. Rongent en Amérique et en Qcéanie Sur une rose Deux lettres de « Nimes ». 3. Phonétiquement type d'Hercule Etat pontifical. 4. Eau saumàtre Préposition Danois légendaire. 5. Orientaliste à l'envers Se trouve dans la Manche Eiies sont bordées de sel; Aux extrémités d'un cap. 6. Ce sont leurs mâles qui couvent En cherchant une ânesse, il trouva une couronne. 7. Résistances variables Arrose Saragosse. 8. Dernier amour d'un champion Voie» de marais Deux lettres de « Nimègue ». 9. Excellente note Prêter, comme dirait le Bourgeois Gentilhomme, pour de l'argent Quand deux ne suffisent pas. 10. Fin de participe Humain en latin i Pronom.

Solution du problème du 25 juillet

Horizontalement. Les ^président de la République sont en fonction 7 ans et logent' faubourg Saint-Honoré. VIII. « C'était l'hpure où, dans OR* les grands lions vont boire (La Légende des Siècles). 6. (Mourus) « Partir, c'est mourir un peu ».

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Les invités dégustèrent entre autres deux grands Crus de Bourgogne qui, par la suite, pounont être appréc:és par les amateurs de bons vins, et ce dans un cadre sobre et particu:ier, unique à Paris. Ce nouvel établissement contribuera à m:eux faire ccnnaitre les qualités des produits du sol de France. DANS SON JARDIN D'ETE

Le Grand Veneur, 6, rue Pierre-Demours (les Ternes), Eto. 18-15, vous offre sa cuisine très soignée à des prix modérés. Nombreuses spécialités à o et 7 francs.

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fession pour nous montrer à quel point il était habile, au lieu de mettre ce temps à profit pour se garér de la potence.

Ce fut là une excellente chose pour nous, observa l'inspecteur Sugg. Mais ma foi, monsieur, tous ces criminels sont pareils.

L'épitaphe de Freke dit Parker, quand Sugg fut parti. Et maintenant, Peter ?

Je vais donner un dîner, dit lord Peter, en l'honneur de M. John P. Milligan et de son secrétaire, ainsi que de messieurs Crimplesham et Wicks. Je sens qu'ils le méritent, pour n'avoir pas assassiné Jacobs. N'oubliez pas les Thipps, ajouta M. Parker.

Sous aucun prétexte, reprit lord Peter, je ne me priverais de l'agréable société de Mme Thipps, Bunter. Milord ?

La fine Napoléon.

̃ FIN

Dorothy Sayers.

Traduit de l'anglais par L. Servicen. Copyright bg D.Çlairoaùu


Boris Karloff, Margaret Irving et Warner Oland dans « Charlie Chan a 1 Opéra que nous verrons bientôt au Balzac.

Z~ ~°~v

Mercredi soir, à l'Opéra, M. José de Trévi chantera une fois encore Marouf, savetier du Caire, sous la' direct on de M. Henri Rabaud, avec .Mme Marthe Nespoulous dans le rôle de la Princesse.' D'autre part. Vendredi soir, Mme Marisa Ferrer reparaitrà dans le rôle de Marguerite de La Damnation de Faust,

C'est Mlle Alrnona qui a chanté hier • soir; avec succès, à l'Académie nationale de musique, le rôle de la Reine dans Bamlel.

Le ténor Friànt et Mme Pocidalo feront:leur rentrée mardi soir dans U erther, à la Salle Favart.

e Le Théâtre de la Porte-Saint-Martin effectuera sa réouverture le lundi 9 août, avec Un de la Musique. Tous les créateurs de, cet ouvrage gai Georges Milton, Germaine Charley, FJorenc e, André Noël, Sab'ne André, Simone Rouvlère, Marco Béhar et Alice Tissot y reprendront leurs rôles respectifs.

La direction du Théâtre Déjazet retient la date du mercredi 4 aoûï, rn soirée, pour la reprise de Irma, troisième à gauche vaudeville en tro:s actes et cinq tableaux, de M. Jean Guitton.

La dernière de Tire au flanc aura iieu mardi prochain 3 août.

PROGRAMME DES THEATRES Il

LA SEMAINE DANS LES THEATRES SUBVENTIONNES OPERA. Lundi, à 20 h. 45 Ariane et Barbe.Bleue. Mercredi, à 20 h. 15 Marouf. Vendredi. à 20. a. 30 La Damnation de Faust, Le Lac des Cygnes. Samedi, à 20 heures Lohengrin.

COMEUIE-FRANÇAISE. Lundi, à 20 h. 45 Les Corbeaux. Mardi, à 20 h. 45 Madame Quinze. Mercredi, à 20 h. 45 Les Corbeaux. Jeudi, à 14 h. 30 II faut qu'une porte soit ouverte ou fermée, Nicodème; à 20 h. 45 Madame Quinze. Vendredi, à 21 h. Madame Sans-Gêne. Samedi, à 20 h. 45: Madame Quinze. Dimanche, à 14 h. 30 Madame SansGêne: à 21 h. II faut qu'une porte soit ouverte ou fermée, ,Le Voyage de M. Perrtehon.

OPJERA-ÇOMIQUE. Mardi, à 20 h. 30 Werther, L'Invitation n la valse. Jeudi, à 20 h. 15 Pelléas et Mélisande. Vendredi, a 20 h. 30 Le Jongleur de Notre-Dame, Cavaleria rusticana. Samedi, à 20 h. 30 La Bohème, L'Invita.tion à la valse. Dimanche, à 20 h. 15 Carmen.

ODEON. Clôture annuelle. > < > EN MATINEE

COMEDIE-FRANÇAISE (Rich. 22-70), à 14 h. 30 Madame Sans-Géne (MM. Uenis d'Inès, Jean Hervé, Pierre Bertin, André Bacqué Mmes Dussane, Henriette Barreau, Madeleine Barjac, Irène Brillant, etc.).

Même spectacle qu'en soirée

Antoine. 14 h. 30; Bouffes-Parisiens, 14 h. 45; Capucines, 15 h.; Châtelet 14 h. 30; Daunou. 15 h.; Deux-Masques, 15 h.; £.r.a?.d«'G™ie"ol;r U h. 45' Marigny, 14 h. 45; MathurinsPitoëff, 14 h. 45; Palais-Royal, 15 h.; Renaissance. 14 h. 45; Saint-Georges, 15 h.; Sarah-Bernhardt. 15 h.; Théâtre de l'Etoile, 15 h.; Théâtre de Paris, 15 h.

EN SOIREE

OPERA (Opéra 59-59), relâche. Demain Ariane et BarbeBleue .».

COMEDIE-FRANÇAISE (Rich. 22-70), à 21 heures: Madame Sans-Gene (MM. Denis d'Inès, Jean Hervé, Pierre Bertin, André Bacqué Mmes Dussane, Henriette Barreau, Madeleine Barjac, Irène Brillant). Demain « Les Corbeaux » OpERA-ÇOMI«UE (Rich. 72-00),. à 20 h. 30 MreiUe °MUeV J. Miçheau Lecouvreur, Drouot; MM. Gévaudan Jeantet, Claude-Got, Morturier), Orch. M. Jean Morel. Demain relâche.

*ANR°'lNE (Jeunes-Comédiens 37), 20 h. 45 Macbeth, Œdipe

Roi.

ATELIER relâche pour répétitions.

BOUFFES-PARISIENS Trois Valses (Yv. Printemps, P. Fres-

nay).

CANI~i7NES. 2t h l.a Nuit du 1.

COMEDIE DES CHAMPS.ELYSEES, à 21 h. Don Quichotte.

Nous prions nos Abonnés, dans leur propre intérêt, de nous communiquer leurs demandes d'abonnements et de changements d'adresses 3 JOURS A L'AVANCE.

Mme Alice BLUM, à Evian M. C. BOOS, àChatuu Mme Altred BKuCHET-CLEMKNT à Saint-Lupicin M. L. BjîKNAiEAU DE GIKODUN, a Lussac M. XJji CON.vrlCiaOjE, à Bagnoies-de-rOrne M. Jean BKONÛiiL au château de Montplalôant Mme Jacques BAUVE, à a'restraou M. le baron BkO DE COV1EKES a Juan-,es-Pins M. BAUDOUIN, à Misurina Mme Jean BAKOU, à Samt-Germaio-en-Laye M. R. DE.BEU)T, à Conta M. Rene BO.oGIRARD, à Riva-Be.ia Mme Henri BlKON, à La Varende Mme Georges DE BOUT1NV, aux Scierues d'Albouze M. jacques BEK'IHELOT, à Rotheneay M. ie baron DE BAULNY, à Ambey*K i _M- DE BRE.V1OND 1TARS, ma-quis DE MIGRE, à Saintes Mme Marie BARiUENTOS, à Ciboure M. Joseph BARTHELEMY, à l'isleJourdain.

M. E. DE CALMELS PUNTIS, au château de Saint-Uernuer Mme COLOUAN, à Evian M. B. DE CARVILLE, à Mortain Mme Raom DE CHARBONNIERE, à Badgastein M. CERF, à Deauville Mme René CAKMILLE, à La Seynessur-Mer M. René CHOAIBART, à Saint-Mihiel; M. le comte DE CHiLLY, à Compiègne Mme Pierre CARRET, au château des Bornettes M. le docteur DES CILLEULS, à Huil.iecourt M. Pierre CAZELLES, au château d'Aufreville M. CLEMENT-GRANCOUR, à Cannes Mme CLOSSET, à Divonne-tes-Bains Mme la vicomtesse X. DE COURCY, au château de Chitenay M. Henri DE CURZON, à Savignac-les-Egjses Mme Raoul CHOLLET, au château de Chassenon M Louis CHARLIER, à Bourbonne-ies-Bains M. Emile CHARBONNEAUX, à Saint-Jean-de-Luz M. J. CHAZALON, à La Baule M. le général DE CAMAS, à Bourbon-Lancy M. le comte B. DE CHERiSEY, au château de Lavaurè Mme Florian-Henri CHARDON, à Deauville Mme la comtesse Henri DE CHANTERAC, au château du Hou.ley Mme la comtesse DE CROY, à Ragaz Mme Camille CONROY, à Lepanges Mme Maurice CAILlAJUX, à Bayonne Mme Félicien CACAN, à Fontenay-les-Briis Mme Henri COSME,, au château de Foucaucourt Mlle R. DE CHATEAUBOURG, au château de la Sécardais M. le capitaine DE COUPIGNY, au château de Boispréaux M. G. DE CHASTENEUF, à Mareiily-sur-Eure M. Lucien CAMUS, au château lie la Marnière.

Mme la comtesse DECASTRJES, au château d'Ormesson Mme la comtesse DARU, au Templeux-Ie-Fossé M. le docteur DICKSON, à Luxéuil Mme Gaston DENIZOT, à Vic-sur-Cère; M. P. DUPRAT, à Samoreau-sur-Seine Mme Jacques DAYDE, au Py.a-sur-Mer M. Fernand DROUHIN. à Saint-Mandé M. le général DETROYAT, à Pey Mme Edmond DUPONT, à Sainte-Hermine Mlle Yvonne DUBEL, au château de Bury Mme la comtesse DEDONS DE PIERREFEU, à Liège Mme DESGRANGES, à Saint-Pierre-des-Landes Mme la marquise DU DRESNAY, à Guéthary Mme Alfred DUCHE, i Liepvre M. DUBREUIL, au château de Brejoux M. Paul DUTASTA, à Arcachon M. DOERT, à Cannes M. et Mme Henri DESVIGNES, à Pontaneveaux Mlle ène DIDIER, anx Praz-de-Chamonix Mme Ed. DEGLOS, aux Tines M. R. DOUCET, à Beg-Meil M. Jean DELPUECH. à Beauvezer Mme Léon DEPRET, au château de Medavy Mme René DAYDE, au Pyla-sur-Mer M. DUCHESNE, à Mandarf 1 Mme Paul DUBOIS-TAINE, à Port-Marly Mme DIGARD, à Saint-Georges-de-Didonne M. te baron DESAZARS DE MONTGAILHARD. au château de La Barre Mme Robert DORMËUIL, au Lido- Venise M. Georges DESVALLIERES, à SeinePort M. le colonel DEBAINS. à Bégassière Mme la baronne D'EICHTHAL, au Mont-Dore. Mme E. ELOY, à Paramé Mme Marcel EPINAT. à Bombas Mme Eujène ETIENNE, â».

Les Jeunes Comédiens 37 continuent.

Sous la direction artistique de Jean Cocteau et Julien Bertheau, les Jeunes Comédiens 37 poursuivent, au Théâtre Antoine, tes représentions de Macbeth et d'ŒdipeRoi, de Jean Cocteau. Ces deux oeuvres sernnt même représentées deux fois aujourd'hui dimanche en matinée, à 14 h. 30, et en soirée, à 20 h. 45.

Petites nouvelles

Nous avons reçu d'excellentes nouvelles de la santé de M. Julien Bertheau qui a récemment été victime d'un accident d'automobile.

.•. Notre confrère José de Berys vient d'avotr la douleur de perdre sa mère. Les obsèques ont été célébrées à Lyon.

~~<~MM~<~M~M<M~

CHATELET. AuJourd'hui, à 14 h 30 matinée de « YANA », l'opérette à grand spectacle. avec BACH et ROGER BOURDIN, DEVA-DASSY, MONIQUE BERT, ED. CASTEL et l'extraordinaire danseuse acrobatique BOBBE JOYCE.

Matinées jeudis et dimanches, à 14 h. 30. musique:

Aujourd'hui, 15 h.. St-Leu-la-Forêt. Dernier Concert WANDA LANDOWSKA Départ Gare du Nord 14 heures.

CHATEI.ET a 21 h. Tana (Bach. Rouer Bourdin). DAUNOU t7 rue Daunou), 21 h.: Pamplemousse, DEuX-MASQUES, a 21 h. Boccace conte 19.

<;RANI)-(;UI(.NO1.. s ai h kuuuvante el rlr«

MARIGNY, à 21 h. La Belle Saison (L. Boyer. Pills, Tabet.) MATHUKINS.PITOEFF. à 20 h. 43 Kirika. «o«.j

MICHEL (Englfsh Players), relâche.

HALAlti-KOYAL. n 21 h Madame est avec moit PARVIS NOTRE-DAME, 21 h. Le Vray Mistère de la Pas.sion.

RENAISSANCE. à 20 h 45 Maud. habille-toi!

SAINT-GEORGES, à 21 h: 10 L'Ecurie Watson.

SARAH-BERNHARDT, à 21 h. La Mère.

TH. DES CHAMPS-ELYSEES, relâche.

TH. DE L'ETOILE. 21 h., Umbarha.

THEATRE DE PARIS. à 21 h.: La Fessée.

WIusic-Halls Chansonniers

tiy matinée

Même spectacle qu'en soirée

A. B. C, 15 h., Alcazar, 15 h.; Casino de Paris, 14 h. 30; Deux-Anes, 15 h.; Folies-Bergère, 14 h. 45.

A. B. C. La Revue du Rire. Marie Dubas et 10 comiques. ALCAZAR. à 21 h Beauté de Femme (revue nouvelle). CASINO DE PARIS. 21 h Paris en joie (Maurice Chevalier). DEUX-ANES, à 21 h. Aneries 1937, revue.

TH. DE DIX-HEURES, à 22 h. Martini, Victor Vailler, et la revue Les Huîtres de la Couronne.

FOLIES-BERGERE, à 21 h. En Super-Folies.

LUNA-PAKK lous les jours, matiuée et soirée attractions, dancing.

Cabarets Dancings

MONTE-CRISTO. X. rue t-romeiitin (Tri 42-31» Cabarrt-dane. BAL DU MOULIN-ROUGE 21 h. 30 Le premier spectacle Moulin- Kouge (Ray Ventura et ses Collégiens).

TABARIN La Joie de vivre. Attractions

BAGATELLE. 20. rue de Clirhy (Trinité 79-33)

CHEZ SUZY SOLIDUR. 12. rue Sainte-Amie Attractions. CABARET DE MONSEIGNEUR. 94. r (rAnislenlain (TV. 25-35): Skarjînsky, Saala. Seversky, Aza Razsadova.

CABARE1 DES FAMEUX T/aGANKS. 4. i de Im Michodière. CLUB DES OISEAUX: Thés, cocktails, diners dansants. SHEHERAZADE Marianne Davis, J. Manet, Hachem Khan. AU FLORIAN (74, Champs-Elysées). (Elysées 14-70). Direction Sartori. Salle réfrigérée. Un diner dansant à prix .fixe 30 francs.

LIDO Thés. dancing, soupers, attractions.

AU RON-RON (7, rd-pt Ch.-Elys.). 4 et 9 h. Danses, attract.

DEPLACEMENTS ET VILLEGIATURES DES ABONNES DU "FiGARO"

château Pamothe M. le marquis DE FLERS, au Ma.zieu M. le capitaine DE FOUCAUCOURT, au château du Francic M. DES FORETS, aux Pluyes M. Y. FAIVRE, à Bourcefranc M. et Mme Henry FEVRIER, à Etretat M. le comte et Mme ta comtesse DE FONTENAILLES, au couteau de Fosseux M. A. FOREST, au Vésinet M. Paul-Henri FULDA, à Chantilly M. R. FORGE, à la plage de Saint-Germain-s.-Ay Mme C. FIRMIN-DIDOT, au château de Saint-Cyr-enArthuis Mme Marc FROMENT-MEURICE, à Vineuil Mme FRILLEY, à Nice M. Phi.ippe GUND, à Lugano Mlle GRENOUILLET, à La TourneHe Mme GAUSSE, à Vichy Mme Georges GAUVREAU, aux Sables-d'Olonne M. R. GASTON-DREYFUS, à Sils-Maria Mme Ambroise GOUPY, au château des Ardennes Mme GIRAUDET, à C.oud-Xouhant M. le docteur GUENOT, à Pornichet Maître GOUPIL, La Roque M. Louis GABREAU, à Cauterets M. le capitaine DE GALBERT, à Savonnière-en-Perthois Mme la duchesse DE GRAMONT, au château de Vallière Mme GIRARD, au château d'Escoire Mme GAUTIER DE LA PILLIERE, à La Léchère M. Henri GROSGURIN, à Chambéry Mme Robert GOUIN, à Granville.

Mme G. HALGAND, à La Chapelle-s.-Erdre M. HEUZEY, à Trouville Mme la générale HUMBERT, à Varaugeville M. le baron Arthur DE HAINGUERLOT, au château de Marcilly M. le baron Charles DE HATVANY, à Baden Bei Wien Mrs HOPE VERE, àGerston-Storrington Mme Edmond HANNOTIN, à La Beriière Mme Antoine HANUS, à Charmes M. Ernest HEILBRON'N, à Vittel M. Max JOBIT, à Juignac Mme la comtesse,Albert DE JONQUIERE, à Esclapont-Haut M. le lieutenant-colonel Roger JACQMIN, à La Fuye M. E. KRAFFT, à Mulhouse Mme la marquise DE LUDRE, à Laignyau Perche M. le commandant R.-M. L'HUPITAL, à Karlsbad Mme LEORAT, à Arromanchés M. le comte MARQUISET DE LAUMOXT, à Hambourg Mme José LUKINOVIC, née comtesse MICHIELI, à Antibes Mme Jacques LERMOYEZ, à Inper M. l'abbé LACOINTE, à Siouville Mme F. LANGWEIL, à Saint- Victor-1'Abbaye M. et Mme Joseph LOGE, à Thonon-IesBains Mme la baronne Louis DE LA ROCHETTE, au château de Penfioux Mme J.-B. LARGER, à Charpont Mme LE TOURNEAU, à Compiègne, M. le capitaine LA ROCHE, à Saint-Aubin-snr-Mer Mme J. LES1EUR-MANSET, à Brides-les-Bains M. Xavier LE ROY, aux Houches Mme Maurice LECOMTE, au château de Nointel Mme la baronne DE LAURISTON, au château de Chantepie M. LE TERRIER, à Saint-Quenolle-Penmarch M. DE LESTAPIS, à Mont.

M. Pierre MARTINIERE, à Saint-Lunaire M. Jean MONSALLIER, à Viroflay Mme Victor MUSNIER. à Pennedepie M. Edouard MAGNUS, à Morzine Mme MARCHAND, au château de Costaires M. le docteur MENANT AUD, à Verneuil-s.-Vienne Mlle Alice MEUNIER, à La Neuville-aux-Tourneurs M. A. MEYER, à SaintCast M. Paul MENGET, au château de Babœuf M. MALAQUIN, à Valenciennes Mme Marcel MAGES, a Chatelguyon Mme Henri MAYER, à Néris-!es-Bains Mme MARESTAING, au château du GriHolet M. le marquis DE MONTCALM, à Venise; Mme Emile J. DE MALLMANN, à Lorient Mme Char:es MICHEL-COTE, à Ceagny Mme la comtesse MOLITOR, au château de Bourgon Mme la vicomtesse Alain DE MAUDUIT, à Maidenhead M. le capitaine et Mme Henri MESNET, à Wissant Mme Pierre MARUFJOULS, au château du Trioulou Mme la baronne DE MANDAT-GRANCEY, à Tessancourt; Mme Adolphe MULLER, à Colmar.

M. et Mme Henri NAVARRE, à Saint-Benoits.-Loke M. René NICOLAS, à Gennes M. NA- DANER, à Amsterdam Mme Roger PETITSXMONX), sa chiteaa ie Saint-Aignan } Mme

Il paraît que. Cinq à sept noir.

On en vit, hier après-midi, dé tontes les couleurs au théâtre des Ambassadeurs,Mlle Alice Cocéa avait convoqué tous les Polynésiens de Paris à l'occasion de la création prochaine de Pacifique, de M. H.-R. Lenormand. Or il g a à Paris beaucoup de gens de couleur qui se disent Polynésiens et qui ne sont pas du tout Polynésiens. Ce fut le cas pour de nombreux candidats au visage plus ou moins teinté. Un brave Sénégalais noir comme l'ébène entendit même démontrer à la charmante artiste qu'il était natif de Tahiti. Elle n'en crut rien mais, gentille, l'engagea quand même.

On répète à Mogador.

Et l'on u répète ferme le grand spectacle que prépare M. Mitty Goldin et qui est intitulé Ça c'est parisien. Nous g verrons, on le sait, Mlle Mistinguett dans un nouveau tour de chant imagé et aussi les dix-huit Rimacs dont on dit qu'ils nous feront faire un voyage musical et dansant à travers l'Amérique du Sud.

M. Goldin nous promet encore Frank Libuse et ses partenaires dans un numéro célèbre en Amériaue du Nord, le gigantesque King Kong Perdue; le couple Capella et Véronique, Carlos Machado, le « travailleur du chapeau »; Stetson, un nouveau trio de « chanteurs d'humour » et notre trépidant Drean et aussi Geo Dorlis dans ses nouvelles caricatures de danse.

Un beau programme.

NHW~NHIlIIHY~NN~NNINiNNN

BgP COMMISSARIAT DES FETE» i

DE PARIS

r-W 1.0&O artistes.

LE 1.650 choreutea,

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VKAY et MISTERE ^sl CheVa"* de la PASSION

La plus formidable réalisation. Location Sur le Parvis NotreDame C des Fêtes, 114 ChampsElysées Durand, 4, place de la Marleleine Dandelot, 83. "ue l'Amsterdam.

EN SOIREE

PRINGAULT, à Lausanne Mlle Jeanne PLAUZEAU, à Evaux-ies-Bains M. DE PEYERIMr HOFF, au château de Medavy M. le comte F. HE FEYRONNET, au château de Fontaines Mme la comtesse R. DE PERCIN, à La Baule-les-Pins Mme PAYEN DE MONTOUROY, aux Ormes M. Ch. PATHE, à Monaco Mme Henry i*ELLETREAU, à Royan Mlie Mag. QUINT, au château du Bédouin Mme QUARRE, à La Baule; Mme DE QUEREZIEUX, au château,- du Soleillant M. H. ROUZEE, à Bessancourt M. J. RABINOVITCH, à Divonne-les-Bains Mme ROUX-SEIGNORET, à Ribottets Mme ROLAND, à Evian M. Joseph RONTEAU, à RueilMalraaison Mme Jean ROLAND, à Barbery M. Louis ROCHE, à Londres Mme Maurice RICHARD, à Sa.ies-de-Béarn Mme Guillaume ROBLOT, au château d'Hebertot M. le docteur Georges ROULIN, à Pontchâteau M. le comte DE RODAYS, aux Sables-d Oionne M. Gabriel RAGOT, à Courbevoie M. F. RASSAT, à SaintInnocent M. A. ROUSSEL, à Veria M. Philippe RENAUDIN, à Char.eville Mme Veuve Claude REGNIER, au Mont-Saint-Vincent Mme la viocmtesse Armand DE ROUGE, au château des Essarts M. et Mme Maurice SAVON, à VulperaTarasp Mme la baronne DE SCHONEN, à Hyères-Plage M. le capitaine SOURIAU, à SaintLo M. J. Georges SOULIER, au Mont Saint- Aignan M. et Mme Phiip SOUBRIER, aux Sables-d'Olonne M. et Mme René STOULS, à Senonches M. le docteur SOURDAT, à Carottes Mme la comtesse S. DE SOPRON DE MONTALE, à Aix-ies-Bains Mle SIRE, à Fontainebleau Mme René SONNERY, au château de Chaintre Miss Louise SCRASE, à Senlis Mlle Mary STELLY, à Vichy M. H. SOULIER, à Villeurbanne Mme la baronne Florent DE SELYS FANSON, au château de Bergerstraat M. Georges DE SWIECINSKI, à Guéthary Mme Maurice SILHOL, à Veyrier-du-Lac Mlle Marie SANGUINETTI, à Lorenzago di Cadore M. Marcel SILVAIN, à Saint-Malo M. Léon SOR, à Mouthier-Haute-Piene Mme Simon SELIGMANN, à Villars-s.-Bex Mme la comtesse Em. DE SEGUR D'AGUESSEAU. à Lourdes M. le comte R. DE SAINT-ANDRE, au Lègue-Plerin Mme DE SAINT-CHERON, à Ciboure.

M. et Mme René TRUTIE DE VARREUX, à La Roche-Guyon Mme G.-J. TELLIER, à La Baule Mme R.-A. TRUCHON, à Irancy Mlles I.-L. TROUTOT, à Bourg-Saint-Maurice Mlle TROUILLIER, à Oulins M..Louis Ad. TRINCANO, à Maibuisson M. Gabriel VILLIERS, à Chenay-le-Chatel Mme VOILLEMOT, à l'IsleAdam Mme Jean VERCOUSTRE, à Charbonnier Mme Maurice VAGUER, à Garches M. le marquis DE VALOUS, au château du Puits M. le général VIGNON, au château de Cornillon Mme VIENOT, au Hohwald M. Jean VAILLANT, à Pont-aux-Moines M. Daniel VALLIN, à SainteAdresse Mme Paul VERNHES, à Cauterets Mme VIALLE, à Brive-la-Gail!arde Mme la baronne Sosthènes DE VARINE BOHAN, au château de Lusigny-s.-Ouche Mme VALËRE-MONIN, à Saint-Honoré-les-Bains Mme la comtesse DE WARREN, au château de Serquigny Mme Frank WOOSTER, à Salzburg M. Albert WAHL, à Richelieu Mme WATTINNE, à Poitiers. M. Paul AUBRY, à Houlgate Mme ARGOD DE MAULMONT, à Saint-Gervais-les-Bains M. Eugène ALEXANDRE, à Bagnoîes-de-1'Orne M. Alfred ADET, à Saint-Jean-de-Luz Mme Jean D'ALLENS, à Saint-Germain-en-Laye M. M. DE BAILLIENCOURT-COURCOL, à Trégastel Mme BENAC, à Vittel Mme R. BERNET-ROLLANDE, à Mérignac Mile BERTHON, au château de La Provostière Mlle BEGUE, à Niort Mme BOUVET-MEZIERES, à Dinard M. E. DE BOURNET, à Viviers M. André BARON, à Carlsbad Mme Pierre BERTHELEMY, à Sainsdu-Nord Mme Albert BRUNSCHWICK, à La Siettaz Mme téort BOLLACK, su châteas de

Danièle Parola, qui sera aviatrice dans a Aloha, le chant des îles », brandit joyeusement ses lunettes pour saluer le photographe.

Quelques films musicaux français

La Compagnie des Grands Artistes Internationaux vient d'annoncer un certain nombre de nouvelles productions Malaguena, musique de Albeniz, exécuté par Jacques Thibaud Rondo et Adagio, de Weber, joué au violoncelle par Grei»or Piatigorsky et l'Ave Maria de Schubert, chanté par Mme Elisabeth Schumann.

En outre, Le Coin des Enfants, de Debussy, joué au piano par Alfred Cortot et réalisé par Marcel L'Herbier, va être diffusé par^tses soins. Ce dernier film vient de recevoir la haute récompense qui lui avait été décernée l'an dernier à la Biennale de Venise.

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LA TOUR DE NESLE

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NUITS DE FEU

Charnées Mme Louis BERNOT, à Vennes M. André BERTIN, à Vichy M. BOISSEAU, à Biarritz M. le docteur Georges BAUDOUIN, à SaintFlorent-le-Vieil Mme Ch. BERANGER, à Sheffield Mme la comtesse Timoléon DE BONNEVAL, au château de Bonneval Mme G. BECARTNEUMAYER, à Boumemouth M. Raymond BOURSON, à Lucenay l'Eyêque Mme René BI- DAULT, à Mézières-sur-Seine M. le commandant DE BERNARD, à Beig-Meil Mme Raymond BRUGERE, au château de Chamoroy Mme BORNECQUE, à Saint-Flour M. M. BRELET, à Saint- Jorioz M. BAILLEHACHE, à Fouras M. Eric DE BARY, à Alger M. BELLEVILLE, à Saint-Etienne.

Mme la baronne J. DE CREPY, au château des Thaboureaux M. Maurice CARON, à Chamonix Mme H. DE CHAMISSO, au château de la Malmaison M. le capitaine Bernard CASTAING, à Tarbes Mlle Jeanne CHARLES, à Neufchatel Mme Joseph CHARBONNEAUX, à la Çelle-Dunoise M. René CASSAGNE, au Cap Ferret M. le colonel CAUVIN, à Grindelwald M. le comte DE CHABRILLAN, au château de Fontaine-Française Mme CLOIX. à Thonon-les-Bains; M. Valentin DU CHEYLARD. à Pouilly-lesFeurs Mme la marquise DE CASTEJA, au château de la Montagne M. CHATELAIN, à Bozouls Mlle DE CHEVIGNY, à Caussals M.Géo CAHEN, au château des Enclos M. le comte Hugues DE CORAL, à Mont-Louis Mme Paul CRESTIN, à Versailles Mme la marquise DE HAUMONT-QUITRY, à Beaulieu-s.-Mer Mme J. DEVAUX, à Fontainebleau M. le comte DE DOUVILLE MAILLEFEU, au château de Valna M. Guy DARODES DE TAILLY, à Cabourg Mme Jean-Louis DESCHAMPS, à Caux-sur-Montreus Mme DUFOURMANTELLE, à Evolène Mme DUPUIS, à Vesenex Mlle Suzanne DECAUVILLE, à Goussainville M. A. DUVAL, à Ablon M. Georges DUBOIS DE LA BRIERE, à Benodet-; M. Georges DUVERNOY, à Vichy M. le capitaine et Mme DODELIER, à Meillonnas Mme Roger DANGLADE, au château de Rouet Mme DUCEUX, à Saint-Pierre de Chartreuse M. J. DELINI, à Muides Mme Georges EVETTE, à Gmunden Mme la comtesse D'ESTREUX DE BEAUGRENIER, à Ostende Mlle D. V. FEYDEAU, à Hadancourt-le-Haut-Clocher; M. FAY, au château d'Alleman Mme Myrtil FRANCK, à Bains-Ies-Bains Mme la marquise DE FOLLEVILLE DE BIMOREL, à Yerres Mme la comtesse FORQUENOT DE LA FORTELLE, à Lustin-s.-Meuse M. le lieutenantcolonel P. FOURNIER, à Londres Mme la comtesse Edouard DE FLEURIEU, au château du Sailhaut Miss E.-G. FLORANCE, à Eaux-Bonnes M. FAUCHIER MAGNAN, à Six-FoursPlage M. Jean GENEZ, à Caux-s.-Montreux M. Pierre GIROD, à Evian Mlle GOURNOT, à Montfaucon-sur-Moine M. Michel GOUDCHAUX, au château de Ville-d'Avray M. Henri GRENIER, à La Châtre Mme GIBAULT. à Ramsouillet Mme la comtesse A. DE GESTAS, à ?aint-Nicolas Bénerville Mme G. GASSON, aux Calquières M. le marquis DE GROUCHY, au château d'Osny Mme Etienne GAUTIER, au :hâteau de Pimpreneau Mme la baronne Hervé 3RUYER, à Dorlisheim,; Mme Armand GAST, à îuintin M. le docteur GILIS, à Luchon M. fean GAST, à Rambouillet M. Maurice GO- BIN, à Caudebec-en-Caux M. Jacques CARLOT, i Granville Mme Paul GEMEAU, à Talloires M. \uguste HENRAT, à Romme-s.-Cluses M. Han ïARLOFF, à la Porte de Marmy Mme JAUGEZ DES MARES, à Vichy M. JOUFFROY, à ;annes M. le baron Jules DE KŒNIGSWARTER, à ViIlers-s.-Mer M. J. KAUFFMANN, à 3stende Mme LUNEAU, à Vichy Mme H. LE- «IENE, à Pornic M. Xavier LE ROY, aux s îouches Mme J. DE LA MOTTE SAINT- ] 'IERRE, à Vemuche-le-Haut M. Charles LAM- ] )EST, à S«it-Gerv»»-;es-BiiHî t Mas la com- l

DIX-HUIT HEURES DURANT Mireille Balin, qui sera la vedette féminine de Gueule d'amour où nous la retrouverons avec Jean Gabin, dont elle fut déjà la partenaire dans Pépé le Moko a donné, au cours des prises de vues, les preuves d'une résistance physique réellement surprenante plusieurs jours de suite, alors qu'elle tournait avec Gabin les scènes capitales du film, elle arriva au studio dès huit heu| res du matin pour ne le quitter que le lendemain vers deux heures, ayant tourné dix-huit heures durant, en ne s'accordant que deux petites demi-heures de repos, au moment des repas. Un jour qu'elle avouait sa lassitude à ses camarades, elle eut la surprise d'entendre Jean Gabin ricaner avec ostentation. Elle s'enquit des motifs de son hilarité.

Je ne te comprends pas, répondit simplement Jean Gabin. Tu te plains. ''« et, il y a deux jours, tu me disais que tu adorais travailler 1. Ce n'est pas logique 1. Qu'est-ce que je dirais, moi, alors ?. Moi qui suis paresseux comme une teigne 1

Mireille Balin ne répliqua pas il y a des déclarations qui vous « coupent le souffle » quand elles sont faites par un artiste qui, depuis des mois et des mois, ne se repose d'un film qu'en en tournant un autre.

A ce propos, il nous semble amusant de rappeler qu'il y a trois ans déjà que Jean Gabin voulait tourner Gueule d'amour. Il en avait parlé à plusieurs producteurs qui ne se montrèrent pas aussi enthousiastes que lui. Cependant, il finit par rencontrer Raoul Ploquin, qui partagea son opinion et décida de réaliser Gueule d'amour.

On sait que Jean Gremillon a dirigé la mise en scène de ce film où, en dehors de Mireille Balin et de Jean Gabin, nous verrons René Lefèvre, et dont la présentation à Paris aura lieu au début de septembre. A7. A.

Q

DES NOUVELLES D'ANNABELLA Voici déjà deux semaines qu'Annabella tourne à Denham A la poursuite du soleil, son troisième film britannique, dont le titre est d'ailleurs provisoire.

Elle mène une vie terriblement ac| tive entre les prises de vues et de nombreux essayages. René Hubert a en -ffet dessiné pour elle un grand nombre de robes qui furent commandées à plusieurs de nos grands couturiers parisiens.

PROGRAMME DES CINEMAS .~l,

Films parlants français.

CESAR Le Nouveau Testament, La Kermesse héroïque. BONAPARTE 14 Juillet. Le Greluchon délicat.

CINE-OPERA P. 14 à 20 h. Soir., 21 h. Le Nouveau Testament, La Kermesse héroïque.

DEMOURS 15 h., 17 h., 21 h. La Charge de la Brigade légère.

GAUMONT P. de 15 h. à 1 h. du matin Pépé le Moko. IMPERIAL P. 14 à 1 h.. Nuits de feu.

LUTETIA P. de 14 h. à minuit Boissière.

LUX Le Congrès s'amuse, Blanchette.

MADELEINE P. 12 à 2 h. 40 Sarrati le Terrible. MARIGNAN 14 h. 25 à 23 h. 20 Les sept perles de la Couronnne.

MARIVAUX P. de 10 h. à 1 h. 10 La Grande Illusion. MAX-L1NUER 12 '2. 14 U, 16 4. 18 h., 21 15. 24 h Ignace. MOULIN-ROUGE P. 14 h. 30-19 h., 21 h. La 13» enquête. Mystère de la Section B.

MOZART 15 h.. 17 h., 21 h. Angèle.

NOTRE-CINE 15 h., 17 h., 21 h. Les Deux Rois. OLYMPIA P. 10 h. à 24 h. La Dame de Pique. PARAMOtINT P. de 9 h. 30 à 1 h. du matin Mon député et sa femme.

PEREIRE relâche..

RANELAGH 15 h., 21 h. Adémaï aviateur, Tundra. REX P. de 12 à 2 h. 30 du matin La Tour de Nesle. Films pariants anglais.

APOLLO 14 h., 2 h. matin Les Derniers Hors-la-Loi, La Lumière verte.

AUBERT P. 12 à 1 h. 57 La Route déserte.

AVENUE P 14 h. 30 et 19 h. Soir. 21 h. 15 Fantôme I radiophonique, L'Enigmatique M. Moto. II.

BALZAC P. 14 15 à 20 30. S., 21 45 Sur l'avenue.

1-es salles marquées du signe 4 donnent nn spectacle entièrement permanent, 11

La Dame de Pique 10 h., 12 h., 13 h. 40, 15 h. 35, 17 h. 40, 19 h. 45, 21 h. 45, 22 h. 55. Olympia. Madame poursuit Monsieur: 15 15, 17 22, 22 10. Mir-Lord-Byron. Première 15 h., 17 h., 22 h. Studio Etoile. A Paris, tous les trois 15 h.. 15, 17 h. 15, 22 h. Marbeuf. Sur l'avenue 14 50, 16 55, 18 55, 22 h. Balzac. L'Entreprenant M. Petroff De 14 h. à 2 h. Helder. La Grande Illusion 10 h., 12 h., 14 h. 10, 16 h. 30, 19 h., 21 h. 20, 23 h. 50. Marivaux. La fin de Mrs Cheney 15 h., 17 h. 15, 22 h. Ciné-Ch.-Elysées. Jeune Fille délurée 15 h. 50, 18 h. 10, 22 h. 35. Panthéon. Monnaie de singe 15 h., 17 h.. 22 h. 15. Studio 28. Crime en haute mer 14 h. 45, 17 h 10, 21 h. 20.' Panthéon. Quality Street 14 h. 15, 17 h., 22 h. 45 Colisée.

tesse G. DE LIGNIVILLE, à Aix-les-Bains Mme la baronne Edouard DE LESSER, au château de Magnanne Mme Henri LEJEUNE, à La Baule Mme Maudce LAVEKZARJ, à Saint-Germainen-Laye M. le baron LEJEUNE, à Pau Mme DE LACRETELLE, à Cabourg M. le baron LARCANGER, à Saint-Marcellin M. Joseph DE LOISY, au château de Navilly Mme Léon LEVY, à Thonon-les-Bains Mme LOYAU DE LA BAUDONIERE, aux Sables-d'Olonne Mme Ernest LAMBERT, à Sainte-Marie-du-Mont M. DE LA GRANGE, à Pau M. Georges LION, à Givonne M. le vicomte Florian DE LORGERIL, au château de Goudemail M. DE LA GOUPILLIERE, à Dampierre-s.-Blévy Mme Jean LARIVIERE, à Garches M. G. LOISEAU, à Deauville Mme PAYEN DE MONTOUROY, à Boulogne M. MANSION, à Fregunc Mme la comtesse Sylvia MANZONI, à Kandersteg S. Exc. M. Michel MISSOFFE, au Conquet Mme Jack MORTON, à Bagnères-de-Bigorre M. Auguste MASQUELIER, à Broindon M. le lieutenant DE MONTARDY, à Coetquidan M. Louis DE MYTHON, à Eu Mme Philippe DE MONBRISON, à Tarbes; M. MICHALON, à Nancroix Mme MAREUSE, à Barbarès Mme Maurice MEYER, à Salzbourg M. Paul-Albert MARTIN, aux Trois-Epis Mme René MOREL, à Chamonix M. le marquis DE MORTEMART, au château du Cosquer Mme André MAYER, à Argentière Mme MAX, à Thonon-les-Bains M. METTON, à Crest M. le baron André DE MARICOURT, au château de La Carrière Mme MORNET, à Molineuf M. Georges MERZBACH, au château d'Ambloy Mme la princesse DE MONTHOLON, au château de la Bretesche.

M. le comte G. NIKOLOFF, à Paris-Plage Mme la comtesse DE NOINVILLE, au château de Vauquion M. le comte Gaston NIEL, au château des Aiguesbelles M. le docteur OUIZE, à Honfleur Mme POLLAK, à Beg-Meil M. M. DE PREVAL, au château de Venette M. le général PARIS, à Avenay Mlle PINTEUX, à Leysin M. Maurice POIRIER, à Thonon M. André PIET, à Lepanges M. le comte Alfred PALLUAT DE BESSET, au château de Clurieux Mme Jean PICARD, à Barbizon Mme PLOTINA NICULESCO, à Karlsbad M. Emile PINSON, à Marseille Mme Ch. PERRIN, à Saint-Vallier M. Camille PREVOST, à Varengeville-s.-Mer »Mlle Lucienne ROCHETTE, à Kersaint M. RIBERPREY, à Thonon-les-Bains M. le docteur Alfred RQSENTHAL, aux Trois-Epis M. Luc-Philippe ROUSSELLE, au château de Montmongeux M. Auguste ROBERT, à Bussy-Valangin Mme Marc RATY, à Baden-en-Argovie M. Maurice DE RIDDER, à Guethary M. RIBOUD, à La Carelle-Ouroux Mme la comtesse Théodore DE RENESSE, au château de Schowbeer Mme J. ROUSSET, à Pornichet Mme la vicomtesse DE ROUAULT, à Bordeaux M. F. ROUJOU, au Mont-Dore M. Albert REGNIER, au château de la Tour-Carnet.

Mme Madeleine STOUVENOT, à La Baule-sur- Mer Mlle Camille SNAUWAERT, à Roquebrune; M. le major A.-M, SASSOON, à Nairn M. le général SCHALLER, à Versailles Mlle DE SABRAN PONTE-VES, à Batz-s.-Mer M. le vicomte DU SOULIER, à Dinard Mme André SE- BLINE, à Saint-Cast M. Charles SAND, à SaintGervais-les-Bains Mme la comtesse SERVOIS, à Vichy Mme SOULIER DE STOUTENBURG, à Igls Mme André SCHWOB D'HERICOURT, à B^nerville M. S. SERUYA, à Paco-de-Arcos 1 Mme la vicomtesse DE SARS, au château de Bel- t ebranche Mme Jean TREMBLOT, à Rantigny ] Mme la marquise DE TRACY, à Prats-de-MoIlo 1 VI. TRICHON, à Saint-Jean-Cap-Ferrat M. le ] marquis DE VILLARET-MONCLAR, à La Cluiaa M. Jean VIDIL, à Grenoble M. le baron ( M. VUILLET, à Pontaillac Mme Ja baronne A. 1 DE VAZEL^IES, à Saint-Christophe-sur-Dolaison; 1 Sîme U VIHONT, à Nogent-le-Roi j Mme la i

Et voici Tania Fédor et Jacques Varenne dans le film «La Tour de Nesle» qui passe en ce moment au Rex.

R^iHBAvcz-'voiis vu au HE1JDERR99B1 l'entreprenant M, Pétroff ? (SHALL WE DANCE) ̃

Ginger Rogers et Fred Astaire M dansent sur la musique H

M de George GERSHWIN ̃

C'est un enchantement | ZARAH LEANDER dans «PREMIERE» au « STUDIO DE L'ETOILE » « « TJne suite de riches Images et une artiste à la voix surprenante. Vous pouvez hardiment allez voir ce film viennois. »

Paul REBOUX.

CAMERA 15 h., 17 h., 21 h. Let's love Agaln.

CH.-ELYSEES P. 1 h. 30 à 19 h. S. 21 h. 45 :La fin de Mrs Cheney.

COLISEE 15 h., 17 h., 21 h. Quality Street.

COURCELLES 15 h., 17 h., 21 h. L'Amour en première page, Saint-Louis Blucs.

EDOUARD-VU 14 h.. 21 b. Si* heures à terre.

ELYSEE-CINEMA 15 h., 17 h., 21 h. Private Nnmber. ERMITAGE 14 h. a minuit Le Destin se joue la nuit HELDER 14 à 2 h. du mat L'Entreprenant M. Petroff. MARBRUF P. 14 h. 45 à 19 h. Soir., 21 h. A Paris. tooa les trois.

MIR.-LORD-BYRON 14 h. 30-19 h. S, 21 h. Madame poursuit Monsieur.

NAPOLEON 15 h., 17 h., 21 h. Je n'ai pas tué Lincoln. NORMANDIE P. de 14 h. 30 à 1 h. du matin Ville dé l'or, Match aux étoiles.

PANTHEON P. 14 h. 30 à 19 h. 15. S., 21 h. 10 -Crime en haute mer. Jeune Fille délurée.

LE PARIS 14 h. à 1 h. 30 Visages d'Orient.

SCALA 12 à 2 h. Femmes marquées, L'Irrésistible. STUDIO UNIVERSEL 12 à 24 h.: L'Amiral mène la danse. STUDIO 28 15 h.. 17 h., 21 h. Monnaie de singe. VICTOR-HUGO P. 14 à 19 h. S., 20 h. 45 Mystère de l« Section 8; Joffroi.

Films parlants allemands

AGRICULTEURS: 15 h., 17 h., 21 h. Jeunes Filles en uniforme.

STUDIO DE L'ETOILE 15 h.. 17 h, 22 h. Première. Film parlant russe

AGRICULTEURS 15 h., 17 h., 21 h.: Le Chemin de la vie. Salles d'actualité.

+ PARIS SOIR 10 h.-l h. Dessins animés, New.York.Miami.

L'HEURE DU GRAND FILM: 1 1-~ 1 Il..

Ville de l'or 14 h., 16 h. 28, 18 h. 56, 21 h. 24, 23 h. 52. Matth aux étoiles 15 6. 17 34, 20 2, 22 30, 24 58. Normandie. L'Enigmatique M. Moto 14 h. 30, 17 h. 30, 21 h. 20. Avenue. Les Sept Perles de la Couronne 14 h. 25, 16 h. 35. 18 h. 45. 21 h. 20, 23 h. 20. Marignan. Six heures à terre 14 15, 16 30, 21 15. Edouard-VIL Lé Fantôme radiophonique: 15 h. 42, 18 h. 42, 22 h. 40. Avenue. Mon député et sa femme 9 h. 40, 11 h. 30, 13 h. 20, 15 h. 40, 17 h. 55, 20 h. 15, 22 h. 30, 0 h. 30. Paramount. La Route déserte 10 h. 51, 12 h. 51, 15 h. 1, 17 h. 6, 19 h. 6. 21 h. 10, 23 h. 20. Aubèrt: Sarrati le Terrible 12 h. 28, 14 h. 42, 16 h. 59, 19 h. 26, 21 h. 33, 23 h. 50. Madeleine. Visages d'Orient 14 h., 16 h. 33. 19 h., 21 h. 33. Le Paris.

comtesse R. DE VIARIS, à Malbuisson Mme DE VISMESHDE WEYMANN, à Evian-les-Bains Mme G. WEILL GOUDCHAUX, à Alvignac M. le comte DE WALL, au château de Colombier M. le comte DE WALDNER, à Soultz Mme HITE SMITH, à Mottinghan M. le docteur Robert WAHL, à Guerchy Mme Léon WIBAUX, à Choisy-au-Bac Mme Arthur WEISWEILLER, à Antibes Mme la comtesse H. D'YANVILLE, à Lourdes Mme Adrien-Jean ZEBAUME, au Tréport M. le général ZEUDE, au château de Viven M. Roland ZIEGEL, au château de La Chapelle-Gauthier Mme F. ZIEGLERMAISONNEUVE, à Chatelguyon.

Mme la vicomtesse D'ARNOUX, à Mont-Pellerin-sur-Vevey M. Paul ADAM, à Perros-Guirec Mme la comtesse D'AMILLY, au château de Courtauvause M. le capitaine A.-P. AUBRY, à Rouen M. Robert BRUSSEL, au château de Gratry Mme J. BARTHELEMY, à Samoens Mme BOSMAN, à Hennebont Mme J. BILLAUDEL, à Saint-Briac Mme R. DE BOBET, à Chelaincourt M. Albert BOURDARIAT, à Trébeurden Mme la comtesse J. DE BEAUMONT, à SainteMaxime Mme DE BIRE, au château de La Fontaine M. Emile BITTERLI, à Vals M. L. BARATIER DE REZ, à Montana-sur-Valais M. le prince DE BEAUVAU-CRAON, au château de Craon Mme Alfred BLIN, à Vittel Mme Antoine BANES, à Bpnne-sur-Menoge Mme la marquise DE BARDIES, à Seignan M. Fernand BALLUT, au château de Bel-Air Mme la princesse Octave DE BROGLIE, à Talloires M. Henri BEAUME, à Chatelguyon M. Léon BLUM, à Montfort-L'Arnaury Mme DU BOUSQUET, au domaine de Lessy Mme DE BOUSQUET, à Dinard M. Julien BONNIN, à Brides-les-Bains Mme BOULEY, au Cap-d'Antibes Mme Pierre BARBET, à Saint-Jean-de-Luz.

M. Jean CAZALIS, à Aresquiers M. Auguste COLOMB DE DAUNAT, à Saint-Raphaël M. P. COLLIN, à Aubenton Mme Gervais CHAPPEE, à Argentière M. R. CAGNEUL, à SaintGeniez-d'Olt M. Bernard CLAPPIER. à SaintBrice-s.-Vienne Mme la comtesse DE CATALAN, à Néris-'les-Bains Mme la comtesse CHANDON MOET, née SALIGNAC FENELON, à Epernay Mme Florian-Henri CHARDON, à Barfleur M. A.-J. CAMPBELL, à Megève M. Yves COMAR, à Bure-sur-Yvette Mme la baronne DE CAIX, à Bazoches-en-Houlme M. le commandant CARDRON, à Donville-les-Bains M. CHOTARD, à Combloux Mme la vicomtesse DE CASTEX, à Ombelles Mme la comtesse Marc DES COURTIS, au château de Chambiers M. et Mme CURNIER, à Saint-Pair-sur-Mer M. L. CARON CULBERT, au domaine de Goyetchea M. DALMAIS, à Chavoires Mme Georges DESCATEAUX, à Marceley M. Philippe DELPUECH, à Deauville Mme la comtesse DE DORTAN, au château de Monthéard Mme Edouard DUTEY-HARISPE, au château de Lacarre M*e Jean DELAAGE, à Fontenay-'le-Comte Mme Florantin DEBRAND, à l'Isle-sur-Serein; M. Gaëtan DESACHE, à La Baule; Mme la comtesse P. DE DURFORT, à Vittel M. DUVEAU, à Ingrandes-sur-Vienne M. Léon DELORT, à Besse-en-Chandesse M. Marcel DUPLAN, à Trébeurden Mme DELGRANGE, à Bastogne Mlle. DELESTRE, aux Petites-Dalles M. André DUMONT, au château de Rochefort. Mme Frédéric ESPIARD, au Pont-de-Pany M. e prince Gérard DE FAUCIGNY-LUCINGE, au Val-André M. René FAVIER, à Saint-Cloud M. Paul FOURNIER, à Montsauche. M. le doceur FRAIKIN, à Argèles^Gazost M. le vicomte DE FARAMOND, au château de Doué M. Alnert FLAGEUL, au chateau d'Epoizy Mlle FLEURY, à Vittel Mme Maxime FRETE, à Saint-Sauveur-en-Puisaye Mme Bernard FAUL2UIER, au château de Montjaux Mlle FEUTOER, à Nuits-Saint-Georges M. Lucien GIIAL, à Maisons-Laffitte M. Stan GOLESTAN. t ChâtMuneui-les-Bains j Mme Paul GULLLOT,

Le Cinéma.

̃+ L'Apollo donnera aujourd'hui les dernières représentations de son spectacle actuel La Lumière perte et Les dernier* Hors la Loi.

̃+ La réalisation de Forfaiture a nécessiti la reconstitution d'un somptueux palais mongol. Ce ne sont que pièces haute. et claires tapissées d'étoffes précieuses, aux lambris de laque rouge et or du plus merveilleux effet. Et Marcel L'Herbier, le réalisateur, a garni ces fastueux appartements de meubles rares, de jades, de jaspes, de cristaux de roche et de mille autres pierres dures, d'un choix aussi délicat que judicieux.

Après avoir réalisé les intérieurs de La Dame de Malacca à Epinay, Mare Aile» gret tourne actuellement des scènes d'extérieur à Marseille.

Passeurs d'Hommes, le dernier film de René Jayet est maintenant complètement terminé il sera vraisemblablement présenté dès la rentrée.

au château de Bernadon Mme Tony GUILHEMSANS, à Bidart Mme L. GARRIGUES, à Louvières Mme Lota-GAVINI, à Campile M. Paul GRAND-JOUAN, à La Geneytouse M. le commandant F. DE GARDES au château de Connezac M. le doyen Maurice GOGUEL,' à Chambon-s.-Lignon M. le capitaine DE GALBERT au camp de Mailly Mme G. GAULLIER, à Mort*gne-au-Perche.

M. H.-H. HALTER, à Chatelguyon Mme HAU. PETIT FOURICHON, à Vence M. HUBIDOS GARRETA, à la Tour de Carol Mme Jea» HOURTICQ, à Mousseaux Mme Roger HENRAUX, à Arcachon M. A. HECQUET, au Bourgd'Oisan M. Georges HECQUET, à Riffelalo M. René HERSENT, à Naintre Mme Jean INGLESSI, à Garches Mme JOURNEAULT, à SaintSorlin-de-Morestel Mme François JAUGEAS, à Cauterets M. Ch. JOUVET, à Montmorency Mme Etienne JACQUEMIN, à Metz Mme Loui» JEANNEQUIN, au château de Zufoll Mme Loùà JACQUET, au Pouldu M. le comte DE KERCHOWE DE DENTERGHEM, à Nieuport-lesBains.

Mme la vicomtesse DE LARIVIERE DE D'AUGE, à Gourmalon M. R. LEVI, à Thiais Mme Nora LEVI, à Rapallo Mme LOISEAU IIU CORMIER, à Saint-Cergue-les-Voirons Mme LE MOLT, à Bourbonne-les-Bains Mme la vicomtesse Christian DE L'HERMITE, à Cuts Frau Maty LAMPE, à Bremen Mme Gaston LEVY, à SaintGermain-en-Laye Mme René LECOMTE, à SaihtAygulf M. le baron Philippe DE LUZE, à Markdorf-an-Bodensee Mme la comtesse DE LONGIN-SPLINDER, à Monte-Calo Mme la ̃comtesse DE LA CORNILLERE, au château du- Verger M. Gérard LEO, à Trouville-sur-Mer M. R. LABROQUERE, à Galan Mme la conjtesse Louis DE LUART, au château de Flogny M. Arsène LEJEUNE, à Ambazac Mme la comtesse DE LA GARDE, au château de Monchoix Mme Francis DE LUZE, au château du Bois-David Mme Albert VAN LOO, à Villers-sur-Mer DdFrançois LE BEL, aux Contamines M. le comte DE LA REDORTE, à Berne Mme la baronne DE LESTRANGE, au château de Chitre Mme la comtesse DE LAREGLE, à Champex M. Joseph LECONTE, à Cherbourg Mme la comtesse DE LEISSEGUES DE PENNAYEUN, à Paramé M. Charles LEGRAND, à La Chatre-$.-le-Loir Mme LE BRUMENT, à Anbevoye Mme Raoul LEFEBVRE, à Pontaillac.

RENTREES A PARIS

Mme la baronne DE BEAUVERGER, Mme:Man*rice COTILLON, M. H. CLERET DE LANCAVANT, Mme CHIVOT FLANDIN, Mme'FUSSIEN, Mme Dominique FOLACCI, Mme Louise GOURDIN-COLOMER, M. B. GENNARI, -M. Albert D'ILLE, M. Emile LAMBERT, Mme harles LUFFIT, Mme la duchesse DE LA TREMOILLE, Mme la baronne DE LORMAIS. M. CHARLEY PESTEL, Mme RÔSENMARK, Mme Paul SCHNAPPER, Mme la baronne VAN SCHALKWYCK DE BOISAUBIN, Maître THOREL, Mme Louis DELHAYE-TRILBY. M. Pierre ADHEMAR, M. Jean ADNET, Mme te vicomtesse H. D'ARJUZON. M. Henry AUSTRUY, Mme Pierre BEAUDROIT, Mme U vi- comtesse DE BUYSIEULX, M. Robert CHABRIE, M. E. COUTEAUX, Mme René DE CHATELPERRON, Mme Henry DEFRESNE, Mme DESANGES, M. DETATTE, Mlle Yvonne DUBEL, M. Roger FEBVRE, Mme HENNEQUIN, M. André HIRSCH, Mme D"HONT, Mme Georges IMHAUS, Mme L. LAINE CONDE, M. MEYNOT, Mme Louis NADOT, M. André PICARD, Mme Louis QUENNOUELLE, Mme A- RABOUIN, Mme Edgard DE SINGAY, Mme Jacques STERN, Mme SAVE, M. le marquis DE SOLAGES, Mme Yves VALLADON, Mme VEI> GHE, M. Edwin WILSON, M. Max WBBEB» M. Charles YCRE.

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UNE SAGE PRECAUTION

Vous avez déjà vu des bébés-chats, de tout petits chats qui viennent de naître. Vous aces remarqué qu'ils viennent au monde les yeux fermés. Pendant huit jours, en général, Us demeurent ainsi les yeux clos. Pourquoi, peut-on se demander, faut-il que les bébés-chats resient ainsi aveugles (car ils sont tout à fait aveugles), tandis que le poussin

dès qu'il a cassé sa coquille, sort en gambadant, et, s'il trouve une graine dans les parages, il se met aussitôt à la picorer; et que le digne fils de la mère 1 cane, le joyeux caneton, peut nager 1 tout seul, et que te petit cochon sait déjà enfoncer son groin rose dans la 1 pose pour en retirer quelque chose de

D'UN SEUL TRAIT (Solution)

bon. Le petit veau, le petit mouton et le petit cheval ont bien les jambes un peu molles, mais bien vite ils se mettent à marcher tout seuls,

Pourquoi faut-il donc que les bébés.chats aient l'air de petits sacs de sable avec des bouches grandes ouvertes comme des tirelires où il faut toujours mettre quelque chose ? Eh bien, c'est que les petits chats sont toujours plusieurs lorsqu'ils viennent au monde t quatre, cinq, six, huit parfois Et alors, s'il avaient les yeux grands ouverts, ils s'intéresseraient tout de suite à beaucoup de choses ici une armoire, là un édredon, ici une boîte à clous, là un soulier. Pour les empêcher de faire des bêtises, la pauvre mère chatte serait obligée de courir de tous les côtés à la fois pour les rattraper. Et pendant qu'elle en tiendrait un l'attire se sauverait.

Il a donc fallu à la Nature trouver un remède. Ce remède c'était tout sim- plement de les empêcher de voir et les obliger ainsi à se tenir tranquilles pendant quelques jours, juste assez longtemps pour que chacun d'eux apprenne de sa mère les choses essentielles de la vie de chat, et il y en a beaacoup car le chat sait beaucoup de choses qu'il ne dit pas 1

Éf^k lvs connaissez tous, naturellement, les pigeons de V I9V l'Etoile. Au coin de l'avenue du Bois, ils sont là,

S m perchés sur leur maisonnette, ou promenant en avant

S M leur gorge bombée qui semble s'are-bouter avec fierté

B m sur leurs petites pattes. De temps en temps, ils vont

S M se tremper dans une baignoire posée à même le eol.

^LB Ils picorent les grains et les morceaux de pain qu'on

̃̃' leur jette. Les moins timides viennent manger dans

̃ votre main ou se percher sur votre épaule et puis, froutt un bruit et toute la bande s'est envolée, avec un grand vacarme d'ailes en voyage.

Eh bien, aujourd'hui je veux vous raconter un "événement qui s'est passé dans la vie de ces pigeons et qui a influeueé particulièrement l'un d'entre eux.

Le pigeon dont je m'occupe avait pris l'habitude de percher au sommet d'nne des statues qui décorent l'Arc de Triomphe et qui représente un Gaulois brandissant un grand sabre. Il se promenait le long de ce sabre comme le long d'un tremplin et faisait aussi le tour du bouclier, tel un promeneur fait le tour d'une petite place.

Or, il arriva qu'à force de nicher sur ce guerrier, notre pigeon qui était d'un naturel pacifique et doux comme la plupart de ses confrères, se sentit peu à peu envahi par des sentiments belliqueux. Nous subissons tous bon gré malgré l'influence des objets qui nous entourent. C'est pourquoi il est si bon de n'avoir autour de soi que le spectacle de ce qui est beau et animé de sentiments généreux. Depuis quelques jours, les pigeons de l'Etoile avaient reçu la visite de deux pigeons inconnus, venant d'un autre quartier. On ne s'occupa pas trop d'eux, les laissant picorer à leur aise l'abondante nourriture commune, mais notre héros se mit en tête de faire cesser ce scandale. A cet effet il provoqua une assemblée plénière sur la place et lui adressa le discours suivant

« Eh quoi, mes frères tolérerez-vous plus longtemps la pré.sence de ces deux étrangers, venant d'on ne sait où et qui ne craignent pas de voler notre grain et de souiller notre eau ? Qui sait quels ferments de discorde, quelles maladies peut-être, ils s'apprêtent à apporter parmi nous Défendons notre sol et nos droits sacrés Vengeance Vengeance »

Et s'élançant à la tête de ses troupes, l'irascible pigeon entama les hostilités. A ce moment-là, il s'imaginait vraiment coiffé d'un plumet comme le guerrier, bardé de fer, brandissant un grand sabre.

Les deux malheureux assaillis furent vite en lambeaux. L'un perdit toutes ses plumes et put s'envoler, mais l'autre resta sur le carreau tout sanglant avec une patte brisée.

Ce que voyant, les autres pigeons ressentirent un remords affreux. Ils tournèrent leur colère contre celui qui les avait si imprudemment menés au combat et lui infligèrent une volée monstre et, avouons-le, bien méritée.

Aussi maintenant, notre héros est-il revenu à de meilleurs sentiments. Il se tient tout à fait coi et n'ose plus dire « ouf ». Pour être sûr qu'il est bien guéri de sa folie, on lui a assigné un nouveau domicile. Plus de guerrier, mais une femme qui élève son enfant sur ses genoux, de l'autre côté de la place, face à l'avenue de la Grande-Armée..

Madeleine Tinayre Broders.

jM

CASSE-TÊTE -fi V === Chants a oiseaux

Cea lettres ne traduisent pas de curieux chants d'oiseaux. Elles vous aideront tout simplement à trouver le nom d'un passereau

d'un arbre fruitier

d'un fruit délicieusement parfumé.

niiiniiHtiiifiiiiiiiiiiimiiMiintiiffiiituiitimHiiiiitiiiiiiiiiii>i"i»uiiiiHW4MiiiiiiiiiiMiiiiiiiii|iitiiiinj,uiMiifiiiiiiiiiiitiitmiiitiiiiiiii JEUX ET RÉCRÉATIONS

̃ ENIGMES

Réponse

Je réveille

A nierveillc

Appétit.

Que l'on mette

Bas ma tête,

En oiseau

Gros et beau

Chose étrange,

Je me change.

̃

Même eonscmn£ à chaque bout Piphtongue au milieu et puis c'est tout. Réponse: Tout..

MOTS CARRES

Solution

INDE

N O R D

D R U E

E D E N

̃

Je suis ce qu'en tous lieux bi^ii du [monde aime à faire.

Jetez ma tête en bas, je suis tout le [contraire.

Réponse Rrcndre-Rendw.

LES POISSONS

l

E veux aujourd'hui vous parler de l'Aquarium de l'Exposition, et à cette occasion, des s poissons en général.

Avez-vous ja-

mais songé à cette chose si étonnante qu'est un poisson ?

S a création

par le Bon Dieu fut une chose très de- licate, car le Créateur voulait peupler les eaux et il savait fort bien que cela allait être très difficile. Chaque fois qu'il créait un animal, il le regardait bien et se disait

Celui-ci, puis-je le mettre dans l'eau ?

II eut cette pensée après la création de l'éléphant, car sa trompe aurait été

un bon gouvernail. Mais l'éléphant flottait tout le temps, à cause de sa grosseur, et n'avançait pas.

Il eut cette pensée devant la girafe qui a le cou très long et qui aurait pu ainsi descendre à de grandes profondeurs, en utilisant sa tête comme périscope. Mais la girafe répondit qu'elle aimait mieux vivre dans le jardin zoologique. -,•̃•̃ ̃̃

C'était un grand problème.. Il eut même cette pensée devant le chat et celui-ci s'évanouit de peur devant le Bon Dieu consterné.

C'est alors que Dieu conçut un être spécial qui devait devenir le Poisson. Il le, modela de ses mains, mais se trouva devant une autre difficulté qui semblait très grave en elfet le Poisson était très gentil, mais il ne savait pas nager.

La perplexité du créateur fut profonde, mais ii ne tarda pas à prendre une grande résolution. Il conçut, pour commencer, le premier aquarium et décida cette chose qui paraît au pre-

Cochonnet voyage

Cochonnet est très content mais vraiment très content. C'est que son rêve, son grand rêve, se réalise. Lui qui aime tant la géographie, le cher Cochonnet, va voyager. Il va voir" beaucoup de pays, beaucoup de villes, dont il n'a lu que le nom dans sa géographie. Et c'est cela qui est important, il va, pour tous ses petits amis du Figaro, écrire ses impressions sur chaque pays et chaque ville il « sera arrêté.

LE PROFESSEUR PIC A L'EXPOSITION

mier abord étonnante et dangereuse il jeta le poisson dans l'eau. Dans son grand cœur logeait une grande inquiétude. Pendant cinq minutes, le Bon Dieu ne respira plus, mais le Poisson, lui, respirait dans le liquide royaume. Bien plus, malgré son manque de bras et de jambes, le Poisson se mit à nager, sa queue lui servit de gouvernail. C'était étonnant.

Voilà à quelle expérience servit le premier aquarium.

L'Exposition vous donnera l'occasion d'admirer les progrès que firent depuis les Poissons et comment ils furent obligés d'apprendre la natation. Vous verrez toutes sortes de carpes et de crabes, de homards et d'anguilles. On peut aussi y admirer de petits poissons transparents au travers desquels on voit fonctionner leur coeur minuscule et qui font penser aux rouages de certaines montres de luxe. Vous y verrez .aussi les tortues de mer qui sont des tortpes

révoltées tasses de se traîner lentement sur la terre, la natation leur a permis de faire du vingt à l'heure. Enfin, n'oubliez pas d'admirer les poissons à traînes, véritables danseuses qui mêlent les plis de leurs voiles à ceux de l'eau.

Les gardiens de l'Aquarium protègent tous ces poissons contre les visiteurs trop gourmands. Car, ne vous y fiez pas, la plupart des messieurs et des dames qui regardent frétiller ces gentilles petites bêtes les imaginent frites ou grillées et parlent de mayonnaise devant les homards 1

C'est très indélicat, car les Poissons ne sont pas sourds comme on le prétend. D'ailleurs, sont-ils muets, comme on l'assure ? J'en doute beaucoup car, ainsi que l'a fait remarquer M. Hyspa, personne ne peut parler dans t'eau Visitez donc l'Aquarium de l'Exposition, mes petits amis, et, sans avoir envie de goûter à ces gentils petits êtres, admirez le génie du Bon Dieu et déplorez la gourmandise des hommes. .s. v Professeur Pic.

Tante Margot.

RA_DJ° Dimanche 1 août

20 h. 30, TOUR EIFFEL Concert sous la direction de M. de Villers, chef d'orchestre de RadioStrasboury. Œuvres de compositeurs alsaciens Symphonie (Léon BoùUmann) L'Ombre {.Auguste Sckitli) Concerto pour cor et orchestre (Félix Adam) Kaa, poème symphonique (André Block) Ballet des fables {Robert Bcrgmann) Le « Pjyfjerdea » de Ribeauvilli (/. M. £r£). »° 3 des « /mages d'Alsace ».

20 k. 3O, RADIO-PARIS Soirée internationale. de farces 1. France Le Médecin malgré lui, de Molière. Sganartl!e, M. Dnvallès, Gérante, d1.. Marcel l'allée Lucas, M. LavaiUe Liandre, M. Roger Gaillard Vallrc, M. Dalio Rxiberl, M. Pierre Stephai Jacqueline, Mme Suzanne Dehdly Martine, Mme Germaine Risse Lucinde, Mlle Suset Mats. Allemagne Faitst en marionnettes (17° siècle) Faust, M. Jean Périer; Le Diable, Ad. Jacques Grétillat Sa jemme, Mme Marguerite Meréno Sa fille, Mlle Gïiberte Génial. Italie Le Mariage de Pantalon. Pantalon, M. Marcel Vallée La Marieuse, Mme Cassixe La vieille dame, Mme Marguerite Moréno Colombinc, Mme Jacqueline Brizard La Mère de Co'tmbine. Mme Claude Oldy. IV. Angfeterre Le Moyen d'attraper m avare. V. Espagne La Sentinelle vigilante, intermède de Cervantes, avec le concours des Miêroes interprètes.

ORCHESTRE

10 h. 30, LEIPZIG Ordieslre et chœurs.Il h. 45, VIENNE Œuvres de Bach, Vivaldi, Haendel, t'ra)', Bayer.

21 b. S, BRUXELLES FLAMAND Concert du Casino de Knocke, sous la direction de Rare) Candael {diffusé par Londres) Ouverture du Carnaval romain (Berlioz) Légende pour violon et orchestre (Jef Maes) Le Chasseur maudit (Franck) Caprice italien (Tschaikowski) Intermèdes de chant par Charles Panzêra.

MUSIQUE DE CHAMBRE ET SOL! 1J b. 30, KADIO-FAR1S Concert, d'orgue par M. Duruflc (Bach, Franck, Vierne},

13 h. 15, UADIO-PARIS Mélodies.

15 h. 30, BRUXELLES FRANÇAIS Récital de chant.

16 h., BRUXELLES FRANÇAIS Piano (Mozart, Fauré).

18 h. 30, PARIS P. T. T. Mélodies par Gabriîlle Gills.

18 h. 45, PARIS P. T. T. Pièces pour piano par Hélène Pignari (Fauré, Ravel, Bondevillt, Ibert).

19 à. 30, RADIO-PARIS Quatuor vocal tjttganc. MUSIQUE LEGERE ET VARIETES 10 h., PARIS P. T. T. Concert par l'orchestre Albert Locatelli.

14 h., RADIO-CITE Les Enfants en liberté. 14 h. 45, RADIO-PARIS Les Comédiennes de la chanson. ̃

15 h. 30, PARIS P. T. T. Concert de musique légère, depuis le Casino de Vtcfay.

19 h-, RADIO-PARIS Guignol.

20 h., PARIS P. T. T. Demi-heure gaie. 20 h. 30, PARIS P. T. T. Soirée de variétés avec Renée Camia, Emile Rousseau, Jean Bastii, Pierre Daragon, Léon Berthon, et l'orchestre Don Ramon.

20 h. 30, TOULO0SE-PVRENEES Miss Helyett, opérette en trois actes d'Audran. THEATRE

17 h. 30, PARIS T. T. T. Harmonie, de Dnvernois.

19 b., TOUR EIFFEL Franz-Joseph Haydn, de Bernanose.

LA PAROLE

12 h., RADIO-PARIS Aux portes du Ciel, par le R. P. de Parviltez.

Econtex aujourd'hui dimanche à 11 b. sur l'antenne «le Radio-Cité

« LES AVENTURES

DU SOLDAT DtîBOIi ̃»

« JUE REVEIL »

avec FER3TANDEL et sa Compagnie Cette présentation vous est offerte par les Chaussures ABfDKE

En écoutant au Poste Parisien aujourd'hui Dimanche à 21 heures L'HEURE DES AMATEURS

DE BÏBltU

retransmise de la Salle

Marcellu-Berthelot

Vous pouvez gagner 1.000 francs Les .spectateurs et les auditeurs auront le plaisir d'écouter RIjELI.A.Y Marguerite GILBERT, LORD'AIN

LEGION D'HONNEUR Ministère des colonies

Est élevé 9. la dignité de grand-officier I M. Auguste Tixier, inspecteur général de première classe des colonies.

Ministère de l'air

Contingents civils

Au titre du contingent normal:

Est promu commandeur M. Allègre, directeur général de la Compagnie « AirFrance w

Sont promus officiers MM. Desse, président de la Chambre de commerce de Bordeaux Rujjammer, ̃ pilote de ligne Wibault, ingénieur-président du conseil d'administration d'une société de construction d'aviation.

Sont nommés chevaliers MM. Minjoz, Pradel de Lamaze.

Au titre du contingent spécial

Est promu officier Mlle Maryse Hilsz, pilote aviatrice.

Sont nommés chevaliers MM. Bart, Chansel, Mlle Charnaux, MM. -Oourson, Duclos, Franco, Micheletti, Nouvel, Perichon. Contingent normal

Sont promus officiers MM. Gourey, chef de bureau hors classe du ministère de l'air Hardy, ingénieur en chef hors classe de l'aéronautlque Leclerc, chef du contentieux du ministère de l'air Villat, professeur la Sorbonne.

Sont nommés chevaliers MM. Arnaud, Cartier, Claude, Delille, Sesouche, Desaleux, Devillers. Fogues, Le Brun, Mlchaud, Parmentier, Plnelli, Peuraud, Vion. Au titre du contingent spécial

Est promu officier M. Burri (Ernest), chef pilote à Société Provençale de constructions aériennes.

A titre posthume

Est nommé chevalier M. Dodement.

Mouvements de bâtiments Le cuirassé Bretagne a appareillé de SaintrJean»de-Luî à destination de La Pallice.

Contre-lorpillems. Le Bison, le C/10cal et le Léopard ont appareillé de Brest à destination de Liverpool. Le Jaguar a appareillé de Boulogne à destination de Brest. Le Çhevalier-Paul est arrivé à Bizerte. La Malin a fait route sur Brest.

Torpilleurs. La Tramontane venant d« Dunkerque est arrivée à Boulogne. L'/phfHénie venant de Bizerte est arrivée à Oran. La Flore venant d'Oran est arrivée à Tanger. Le Cyclone et le Mistral sont arrivés à Bayonne.

Auisos. --le Du Couèdic venant de Tanger est arrivé à Casablanca. La Suippe ve. nant de Melilla est arrivée à Oran. Le Ca. lais est arrivé à Oran.

Le pétrolier Le Mékong a appareillé de Port-Saïd à destination de Toulon.

♦̃ ̃

Le conseH de gérance du poste de radiodiffusion « Paris P. T. T. » Le Journal officiel a publié hier matin un arrêté du ministre des P.T.T. nommant MM. Mario Roques et Georges Enoch, président et vice-président du conseil de'ffirsnee de la station de radiodiffusion « Pari s-P.T.T. »

̃"f Tii*itf-rrirrrirj*rr##jifr<iiji>iritf»^###>!

Dans les T. C. R. P.

î» À dater de dimanche 1*' août 1937, le système de perception du prix des places à l'aide de carnets de tickets, avec emploi de l'appareil oblitérateur-enregistreur et des cartes ouvrieres hebdontadaires sera étendu

aux lignes

58 St-Germain-en.Laye-Pont de Keuiilv. 59 Marly-le-Roi-Port Mariy.

60 Saint-fiermain-en-Laye-Le Vésinet-€hatou-Rucil (Ville).

Nota. Sur ce groupe de lignes, la délivrance des cartes d'abonnements scolaires est maintenue. «-

A dater du lundi 2 août 1937, les lignes

90/94 Clamart (Place Hunebelle)-Malakoff (Rue des Clozeaux),

EJ Petit-Ciamart-Ciamart (Mairie),

seront supprimées et remplacées par la

ligne

90 Petit-Claraart-Porte de Vanves.

Itinéraire. Direction Porte de Vanves. Jusqu'à la rue de Bièvre, itinéraire actuel de la ligne EJ, ensuite rue de Bièvre, rue du Guet, place Ferrari, rue de l'Eglise, puis itinéraire de la ligne 90/94 prolougé la porte de Vanves par place Nouvelle, avenue WJlson, place du 11-Novenibre, rue Béranger, avenue Pierre-Larousse, avenue de Paris, place de la Porte-de-Vanves.

Direction Petit-Clamart. Place de la Porte-derVanves, avenue de Paris, avenne Pierre-Larousse, rue Béranger, place du 11-Novembre, rue Béranger, rue des Clo* zeaux, puis itinéraire de la ligne 90/94, en. suite la place de la Mairie et le même itinc* ;cair« âne ci-dessus,


La Semaine Financière en France et à. l'Etranger

La reprise des Mines d'Or

Nous constations la semaine dernière la réserve du marché de Londres. Elle a fait place cette semaine à une certaine fermeté. Londres a commencé de se mettre à l'unisson de New. York, Si le groupe des valeurs d'Extrême.Orient demeure quelque peu endolori, les valeurs de matières premières les cuprifères rhodésiennes notamment et surtout les mines d'or ont fait preuve d'un tonus renaissant. Les specialistes du marché de Londres signalent que c'est la première fois depuis le krach de mars-juin que le public a recommence de s'y intéresser.

A Londres, et à Paris par voie de conséquence, la reprise des mines d'or a été l'un des faits les plus ca- ractéristiques de la semaine. Nous avons suivi d'assez près et nos lecteurs avec nous l'évolution des mines d'or sud-africaines depuis quelques années et surtout depuis

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Car, lorsque l'on compare des cours cotés à, Paris à des époques différentes, on ne saurait oublier que Ja monnaie, l'unité de compte, n'est pas fixe, mais qu'elle est ellemême variable. Pour employer un euphémisme, consolant comme la plupart des euphémismes, nous sommes sous Je régime du franc flottant. On veut sans doute dire par là, comme de tel animal de triste réputaton, qu'il coule au fil de l'eau, ou du temps.

Entre le 4 juin dernier et avant" hier, le franc a coulé de 16,5 La valeur de la livre, monnaie fixe, est passée de 110 fr. 10 à 132 fr, 84. Par suite d'une loi bien connue et facile à rétablir par le raisonnement (t), lorsque la valeur de l'unité qui (1) Cette loi s'esprime par la formule

mathématique 100 e

100 x

X ;= ̃-̃ ̃ ̃- ̃̃. ̃

10Q w x

étant coefficient de dépréoiatipir monétaire, et X celui de l'appréciation des valeurs mesurées.

mesure des valeurs fises. diminue d<s ÏO,O l'expression de ces valeurs dans M nouvelle unité monétaire est majwée de 30 #>.

Si J'on tient compte du change-* ment de l'unité monétaire, on verra doue que en valeur- réelle les mines d'or sont loin d'avoir monté de 35 Néanmoins, Jeur pourcentage de hausse ayant sensiblement dépassé celui que leur assignait la

1 1

L ES COURS B S Il

A DEAUVIUf

Peflnville, 31 juillet. t– Avec l'ouvertqre «je son idéal hippodrome, UeauvilJe renaît pleinement à la vie. L'animation est dans Pair, kes llôtelsj s'empUsseut à vue d'oeil. Un moi» charmant se prépare. Du point de vue strictement hippique le meeting s'annonce bten par le nombre et la qualité des. chevaux sur la partlqipatipn desquels on peut compter.

En ce. premier jour, l'épreuve importante est le pris Maurice de Gheest, sur les Î.400 métrés de Ja ligne droit*. deux juments de M. Cpïgika occupent dans la course une situation prépondérante et l'événement le prouve puisque Afiy»M flnit première et l*amîna seconde. Contre ses deu* aiuées, seule Mandoline appose une louajile résistance, jusqu'à cinquante mèti'es du pgteau. Vautre trois ans, Solrolnt, a médiocrement couru, m,ais tout ceci n'est qu'un eouimeur celpent.

handicap flual, sur 2.600 mètres, est revenu nettement a Craig le Pâtre, dont la condition faisait honneur à son entraîneur (i, Mitchell et qui a été, de plus, remarquablement monté, çojjinie d'habitude, par reRçelient Duforeï, J. Tmriem;.

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quelques mois pour n'être pas surpris de ce revirement de leur tendance. Dans notre Semaine Financière du 6 juin dernier, nous avons écrit sans ambages « Ce n'est plus le moment de vendre les mines d'or. »

Une hausse de 35 en francs dépréciés de 16,5 0/0

Le tableau ci-contre montre que, du 4 juin au vendredi 30 juillet, les principales valeurs de mines sudafricaines ont gagné à Paris de 30 à 39 soit en moyenne 35 Quant aux trusts, ils ont gagné de 23 à 40 C'est une proportion de hausse considérable. Elle n'est atteinte par aucun autre compartiment du mar. ché de Paris. Seule, l'évolution des valeurs américaines durant ce laps de temps pourrait être comparée avantageusement à celle des mines d'or.

seule dépréciation de la monnaie, on peut dire qu'en valeur-or, les mines d'or ont monté au cours de ces deux derniers mois. Cela est d'ailleurs confirmé par les cours de Londres, établis en livres sterling.

Cette hausse, nous l'avons montré dès le 6 juin, est parfaitement justi-

née.

Reprise mondiale

et baisse de la prime d. l'or On sait que nous ne sommes pas suspects de tendresse pour les mines d'or. Lorsqu'elles étaient aux environs de leurs plus hauts cours, nous n'avons cessé de répéter qu'en période de hausse des prix-or mondiaux (et il semble que nous soyons engagés dans un cycle de hausse des prix-or mondiaux depuis 1934-35), la prime de l'or ne pourrait avoir tendance qu'à diminuer, entraînant la chute des bénéfices des mines d'or. Nous avons écrit à plusieurs reprises que les mines d'or n'avaient pins d'intérêt spéculatif et que leur valeur de placement elle-même pouvait être discutée, tout au moins a certains cours. Bejnes en temps de crise, di* sions-nous, les mines d'or sont découronnées, en période de reprise, au profit des valeurs de matières premières %t des valeurs industriel. les. Nous n'avons auqun mérite à écrire de telles choses, parce qu'elles ne sont que J'expressien du bon sens, la chose du monde la plus rèj»a.??due,~ comme on §ait, <>

La hausse des pris-er mondiaux

1 u

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pouvajit se produire de deux façons soit par la revalorisation des grandes monnaies de compte, soit par la hausse nominale des prix. Celle-ci est déjà engagée depuis 1934, Sous l'influence du réarmement mondial, la hausse des prix, et particulièrement des prix des matières premières, prit, au début de 1987, une accélération telle que, pour éviter les inconvénients économiques et sociaux de cette cavalcade des prix dans le monde, on songea à lui substituer, en quelque sorte, la revalorisation des monnaies.

La panique de l'or

A ce moment, ceux mêmes qui s'étaient montrés le plus aveugles sur la question des mines d'or, virent devant eux, d'une façon concrète, la perspective d'un abaissement immédiat de la prime de l'or. Les marchés prirent peur. Et sans parler de valeurs de mines de second ordre qui s'effondrèrent littéralement (West Witwafersrand passa en six mois de 20 shillings à moins de 7), des Kaffirs de premier ordre baissèrent à Londres de 30 à 40 pour cent. Ce fut une vraie panique. Mais l'on s'aperçut bientôt que la baisse du prix de l'or, c'est-à-dire la revalorisation des grandes monnaies, n'était pas praticable dans les circonstances actuelles. Le Gold Scare, la panique de l'or, cessa peu à peu. Aujourd'hui, personne n'en parle plus.

Conclusion pratique

La situation des mines est donc aujourd'hui la suivante. Tout le monde est maintenant conscient qu'il n'y a plus de perspective de hausse de la prime de l'or, Non seulement la dé'flation des prix-or mondiaux de 1928 à 1934 est terminée, mais une reflation est amorcée, qui paraît devoir se poursuivre. La revalorisation des grandes monnaies étant écartée dans les circonstances actuelles, la hausse des prix-or mondiaux, et la baisse de la prime de l'or qui en est la çonsé»quence, ne se produiront que graduellement, C'est consolant pour les mines d'or. Néanmoins, cette baisse se produira tôt ou tard. Les mines d'or sud-africaines la production colossale d'or russe est d'ailleurs un facteur aggravant s.on.t donc pour les années à venir une industrie déclinante, mais qui déclinera lentement,

Comme, sous le coup do la crainte de l'abaissement immédiat du prix de l'or, Jes marchés viennent d'es^compter le pire, en ramenant les cours des meilleures mines de 30 à 40 en arrière, on peut admettre qu'aux niveaux actuels, les porteurs n'ont pag grand'chose à craindre, Les rendements bruts dos principaux Kaffirs sont maintenant de l'ordre de 6 î/2 à 10 A ces niveaux et avec ces rendements, ces valeurs peuvent être assimilées à de. bonnes obligations, dont tout pçjptefeuille bien constitué doit posséder une certaine propprtiQB, Modérée à vrai dire, car on ne saurait oublier, çpm* me nous l'avons dit plus haut, que les mines d'or sud^afriicaines sont dé*- sormais une industrie déclinante et qu'à notre sentiment elles doivent être revendues à l'occasion de toute reprise importante »*» en valeur»or naturellement.

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REVUE DES MARCHÉS

PARIS |

Détente sensible des changes, au comptant et à terme. Stabilité générale des valeurs dans l'inactivité- Fermeté des mines d'or, des cuprifères rhodésiennes et du groupe espagnol, Aux rentes, bien tenues, tes séries à garantie de change font exception et perdent deux points.

Une détente sensible s'est produite sur le marché des changes. Elle paraît imputable surtout au fait que de nom. breux particuliers et de nombreuses entreprises ayant, en quelque sorte, fait leur plein de devises étrangères au cours des derniers mois, se sont vus forces d'en revendre une partie pour assurer leur trésorerie à l'occasion de la fin du mois. Cette obligation a été d'autant plus impérieuse que, par suite de la hausse des prix, les besoins de trésorerie augmentent.

En outre, le fonds d'égalisation parait avoir fort habilement agi sur le marché en vendant du change à terme. Vu l'étroitesse très grande du marché, quelques ventes ont suffi pour amener Une détente appréciable des reports. A son tour, cette détente a pour des raisons psychologiques favorisé le retournement du marché au comptant. De fait, le fonds d'égalisation des changes parait avoir été a même, cette semaine, de reconstituer une partie inrportante de son stock de devises, grâce aux demandes de francs qui se sont produites sur le marché des changes. Un glissement des cours des devises, au comptànt et à terme, a naturellement reflété cet état de choses.

On retrouve la livre à 132,84 contre 133,30, le dollar à 26,6775 contre 26,77, le florin à 14,7250 contre 14,8050. A terme, le report sur la livre à trois mois n'est plus que de 3,75 contre 6,50 la semaine précédente. A un mois, le report tombe à 1,15 contre 2,75. Sur le dollar, trois mois 0,80 contre 1,35, un mois 0,23 contre 0,55.

Une résistance de bon augure Le marché des valeurs, à la veille de la liquidation de fin de mois, qui aura lieu lundi, s'est montré extrêmement inactif, comme il est naturel à cette époque de l'année. Toutefois, çontrairement ce qui est habituel, cette léthargio n'a pas entraîné de la lourdeur. C'est un indice favorable de la tenue future du marché, II semble qu'à des cours limités il y ait toujours des acquéveurs non seulement pour les rentes ce qui ne saurait surprendre étant dqnnê la présence du fonds de soutien tt mais aussi pour les valeurs à revenu variable françaises et étrangères, D'ailleurs, aux internationales, deux ou trois groupes ont fait preuve 4'une fermeté particulière d'abord et surtout les mines d'or, ensuite les cuprifères rhodésiennes et le groupe espagnol.

D'une semaine l'autre, les mines d'or gagnent jles fractions qui sont souvent de l'ordre de 10 p. 100, sans qu'on puisse mettre en cause le glissement de ja monnaie. On aura vu plus haut les cours des principales d'entre elles vçn,« dredi dernier.

Les cuprifères rhodésiennes ne sont malheureusement qu'assez peu représentées dans notre cote, par Roan Antelope t-z valeur de premier ordre '•–qui passe ije 430 à 460, et accessoirement par Ria Tipfa^qni possède des intérêts importants eS"frtiokâna)' Le Rio est également un représentant du groupe espagnoi. Et c'est fc ce dou-

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NEW-YORK

Légère réaction du marché Après sa hausse des semaines précé- dentes, le marché de New- York souffle un peu. D'ailleurs cette époque de l'année ne se prête généralement pas à un mouvement de grande envergure. Il faut attendre un peu plus tard à l'automne. Or, on a déjà regagné en moyenne plus de la moitié de la baisse de mars à juin. De plus, et d'une façon immédiate, le marché a été déçu par le fait que U. S. Steel n'ait pas repris le paiement de son dividende pour les actions ordinaires et par le fait que les bénéfices de General Motors sont inférieurs à ceux que l'on escomptait. La première valeur se retrouve à 115 1/2 contre 116 3/8 et la seconde à 53 3/4 c. 56 1/8. L'indice général du A'ew-York Herald Tribune se représente à 124,01 contre 124,76. Celui des industrielles passe à 159,46 c. 159,90. Celui des chemins de fer est comparativement plus lourd à 41,31 contre 42,75.

Les services publics restent très bien tenus.

t. « o m

MATIERES PREMIERES CEREALES

Hésitation générale

Baisse du coton

Les marchés de matières premières ont manifesté cette semaine une hésitation à peu près générale.

Le plus touché a été le coton, des estimations privées ayant évalué la récolte des Etats-Unis pour cette année à 15,600.000 balles, au lieu de 14.500.000 balles, chiffre indiqué par le président Rposevelt. A NcwTYork, la livre de coton perd 0,47 cent U 10,78 cents, A Liverpool, le coton américain cède 0,48 penny à 6,12 pence la livre et le coton égyptien cède 0,70 penny à J,05 pence. Aux métaux, le cuivre standard gagne 15 sh. à Liv, 57/8/9 la tonne, le plomb perd 7/6 à Liv. 22/18/9, le zinc gagne 8/9 à Liv, 23/1/3. h'étain monte de Liv. 3/2/6 à Liv. 261/2/6. On s'attend à un accroissement d'environ 3.000 tonnes des stocks mondiaux de ce métal. Caoutchouc bien tenu.

INFORMATIONS

Diminution des stocks d'or américains

La trésorerie annonce pour la semaine au 24 juillet une réduction nette de son stock d'or de 12.800,000 dollars. Cette diminution est la première enregistrée depuis février 1936.

L'amélioration <fe« bénéfices des services publics

Le Wall Street Journal fait observer que, pour l'exercice au 30 juin, les bénéfices nets de treize grandes entreprises américaines de services publics se sont élevés à 201.420.000 dollars, ce qui

représente une augmentation de 24 0/0

par rapport au chiffre de l'exercice pré- I cédent qui fut de 1G2.711.8Q3 dollars.

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BOURSE DE NEW.YORK Tendançe ferme

New-York, 31 juillet. Le marché est ferme, quoique assez inactif. Le total des transactions est de 300.000 titres en deux heures, Les aciers, les automobiles et les cuivres terminent en hausse de 1 à 'A points.

VdIEUPS Clôt. cours ~I ypLEUAB C~bt. cours

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SOCIETE DU GAZ DE PARIS

Avi« aux actionnaires

L'assemblée générale extraordinaire 'qui avait été convoquée pour le mardi 'il jull.let 1937, à l'effet de statue sur l'ordre du jour ci-après indiqué, n'ayant pu délibéer valablement," & cjéfaut du quorum, des deux tiers du capital social, -MM, les actionnaires de la Société du gaz de Paris sont convoqués a nouveau en assemblée générale extra. ordinaire pour le mercredi 18 août 1937, à 15 heures, hôtel des Ingénieurs civils de France, 19, rue Blanche, a Paris. ORDRE DU JOUR

Rapports du conseil d'administration et

des commissaires aux comptes (articles 6

et 7 du décret-]oi du 8 août 19:15) Augmentation du capital social par émission d'actions de numéraire, comportant renonciation partielle des actionnaires un droit de préférence à la souscription des actions à émettre

NomilWition de commissaires-vérificateurs chargés d'apprécier les avantages particuliers pouvant en résulter

Modification de l'article 19 des statuts Modification, mais sous lu condition suspensive de la réalisation de l'augmentation du capital social, des articles ti (capital social), 47 (répartition des bénéfices), et des articles 1, 7, 8, 14, 18," 20, 24, 25, 28, 30, 32, 34, 35, 3fl, 38, 39, 40, 44, 45, 48, 5(1 et 53 (suppression) des statuts.

L'assemblée se compose de tous les actionnaires, quel- que soit le nombre de titres leur appartenant,

Un jeton de présence de 2 francs net sera attribué à chaque action représentée à l'assemblée extraordinaire qui réunira le quorum nécessaire pour délibérer,

Les titres peuvent être déposés jusqu'au 13 août inclusivement dw>8 les caisses des établissements de crédit ou de leurs sueeursales et agence?,

Le Conseil d'administration.

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CHRONIQUE AGRICOLE

UN REGIME CORPORATIF POUR L'AGRICULTURE (1) Quand le coups social est malade, chaque docteur propose une médication. Ainsi M. Louis Salieron préconise dans ce qui vient de paraître, le « corporatisme ̃». L'efficacité du remède déjà connu, étant discutée, sa discussion constitue précisément l'intérêt de l'ouvrage, car l'auteur avant de conclure à l'excellence de sa formule, expose, pour les mettre en comparaison avec elle, les principales doctrines, dont nous avons pu apprécier les effets chez nous ou ailleurs.

Le libéralisme presque autant que le marxisme ost passé au crible de sa critique appuyée sur une intéressante documentation. Donc, même sans partager son avis, on reconnaltra, en dehors de ses conclusions, la valeur d'un livre qn| se distingue par ce qu'il contient de reçl et par l'esprit philosophique qui y préside. M. Salieron pose en effet le problème agricole et l'envisage dans sa solution libérale, dans sa solution marxiste et dans sa solution corporative, Puis dans un chapitre qu'il dénomme les cadres précorporatifs de l'agriculture française, v il évoque les syndicats, les mutuelles, la coopération, les associations spécialisées, les chambres d'agriculture, en ujq mot, toute l'oeuvre sociale, accompli» en faveur du monde agricole entre 188i et 1936, soit dit en passant, à une époque où le libéralisme était à son apogée. M. Salieron reconnaît au surplis que le Parlement a été fle plus grand protecteur des ruraux depuis cinquante ans.

Ne faut-il pas redouter, au contraire, que ces organismes déviés de leur but, qu'il considère comme précurseurs du corporatisme, le soient surtout du marxisme et que la formule qu'il recommande ne constitue qu'une étape vers l'étatisation complète de d'agriculture ? Pour être fixé à cet égard, il suffit de considérer comment se comporte le corporatisme agricole en Italie et en Allemagne.

Quand on examine, à ce sujet, le demisiede qui nous précède, on constate que l'agriculture a subi différentes périodes de dépression dont elle s'est relevée par ses propres forces, tant que le Parlement l'a laissée se développer dans une économie libérale, tout en l'aidant par une législation qui ne lui était pas spéciale. Ses malheurs n'ont commencé que lorsque des lois sont intervenues dans Je cadre même de son activité celle du prix minimum, par exemple. Le svndicalisme agraire, né d'un hasard, a déterminé la coopération et a préparé le lit de l'Office du blé et celui des conventions collectives de vente. Assurément, M. Salieron n'entend pas sortir du cadre professionnel et c'est là, en effet, le propre du corporatisme, mail l'histoLre nous apprend que l'Etat s'empare toujours de ce genre de doctrines. pour mettre sous sa férule l'activité des peuples qui les adoptent. Les exemples sont tout près de nous et l'expérience n'est pas a suivre.

R. de Fassillé.

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LE YACHT ANGLAIS « ENDEAVOUR II ».

.ET LE YACHT AMERICAIN « RANGER ».. .ONT ENGAGÉ HIER, A NEWPORT LA LUTTE POUR LA COUPE AMERICA

Pi?ur'tous ceux 'qui ne connaissent pas parfaitement 1'Mstoire du yachting, la renommée de la Coupe America– la plus ancienne et plus importante épreuve, du morale- est faite, uniquement, des tentatives, malheureuses, effectuées, par les yaçhtmen .britanniques -pour., reprendre un tropTiée que ̃ leurs adversaires américains ont'conguî's.1. de haute lutte, dans les eaux anglaises^ aux Régates Royales de Coives, en

185.1ï. ̃ ''•: ̃ ̃'

Et. qu'ils ont défendu victorieusement gans aucune -défaillance. 6'oùr "les- sportifs français, l'histoire de la Cbup/c America a été. illustrée" par les cf.forts' de' ftir Thomas Lip'ton, ̃ le. B_oi_ du Thé*-», qui" consacra de nombreux millions de francs à- la construction' de. nombreux ̃yacjïtsi portant tous le nom de Shamrock, ùn'iirom' symbolique qui devait porter'bonheur. à. son propriétaire. Avant sa mort, sir Thomas -Eiptou n'a- gas. éprouvé le grand bonheur de' ;:v6ïr. triompher, son- batèâu,;et' les couleurs de son pays les Shamrock et ses équipages entraînés: et volontaires n'ont- pas réussi ce queVde .nombreux^ challengers et de nombreux équipages n'avait pu ^réussir. QBallènger de la Coupe Amïrica'en 1930, le Shanirock-V (le. premier avait disputé l'épreuve, en 1899, contre le Cqlàmbia) devint la propriété de M. T. O. M. Sbpwith en

19331-

Devenir- le propriétaire d'un ayant «pn'artehu à sir Thomas "Lipton c'était,; en quelque sorte, pour le nouveau propriétaire, une' oHlgàtion de poursuivre "le travail de Son ..prédécesseur.

Jf. T. O. M. Sopwith ajoué-le jeu et pris ta chance, sans aucune hésitation.

L'échec d'Endeavôur, qui apparut bien près'- réussir, n'a pas découragé son propriétaire, qui fit construire un nouveau tateaù, Endeavour-U, établi sur les. plans du plus célèbre architecte- d'Europe, M; Charles E. Nichblson' Plus long' d'un mètre vingt, et, pesant vingt tonnes de plus que le premier, le

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Les Américains possèdent une entière confiance dans le Ranger. « defender » construit pour: M. Vanderbilt, qui n.'a pas connu la défaite dans les treize courses qu'il a disputées.

Si M. T. 0. M. Sopwith a donné à son bateau un nom très simple Endedyour signifie essai, tentative M. Vauderbilt a été plus orgueilleux Ranger peut être "traduit par conservateur.

Xè peuvent-ils accuser un certain orgueil ceux qui pendant quatre-vingt-six ans, n'ont jamais décliné la lutte et n'ont jamais connu la défaite ? 2

̃ Précisons que la Coupe America sera disÇutee en sept épreuves, dont la première a ̃été courue hier, au large de Newport.

G. D.

NOUVELLES DE TOUS LES SPORTS CYCLISME. Les organisateurs, des Jeux universitaires internationaux, qui seront' dis putes-en France du 24 au 29 août, ont admis au programme :des manifestations' une épreuve cycliste de 100 kilomètres sur route (qui sera courue le 26 août a Mont• lùéfy.)" et' des .épreuves sur piste (1.000 mètres' vitesse et poursuite 4 kilomètres), qui seront disputées le 28 août, au Parc

;de->. Princes.

NATATION.. Après les Jeux ouvriers d'Anvers, le Russ'e Boitsanko réussit à battre, dans la piscine de Blackbor's, le record du monde des 100 mètres brasse détenu par l'Américain Hig-gins, en 1 m. 10 s.: 2/5. Le temps de Boitsanko 1 m., 7.s.9/l0 0 ne sera pas officiellement homolog-ué, les fédérations travaillistes n'étant pas! affiliées à la Fédériition internationale' de -'natation.

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LES GRANDES EPREUVES DE NATATION Les nageurs Csik, Fischer, Sietas el les nageuses R. HVEGER, v I. SarenscD, M. ûeneiiflei seront les vedettes» cet après-midi, am Tourelles ` v >où la France: rencontrera la Belgique

Depuis quelques .jours. Pans est le point de rassemblement des meilleurs nageurs européens. Jeudi, le Suédois Bjdrn Borg débarquait au .Bourget d'un avion d'AirFrance qui l'amenait de Prague, puis les Danoises Hueger et Sorensen vendredi, c'était Csik hier, les naageurs 'allemands et les équipes de Belgique.

Et tout ce monde vient, sur l'invitation de la F. F. N. S., participer aux Grands Prix de l'Exposition qui se disputent cet

après-midi au .Stade nautique des Tourelles.

grande et importante réunion qui doit attirer la foule.

Hier après-midi, aux Tourelles. nous avons rencontré les jeunes Danoises. Elles étaientvenues avec la ferme intention de s'amuser, et non- de s'entraîner. L'austère stade se remplit bientôt de leurs rires, de leurs: cris. Elles. nageaient tout doucement. mais l'on pouvait remarquer l'efficacité du battement de pieds de Ragnhild Hueger et la 'souplesse de la brasseuse Inge .Sorensen.̃̃̃' ̃̃'̃̃ RagnhiM Fueger, qui a beaucoup fait parler d'elle depuis -le.début'de l'année, en aniëtiorfcint six records mondiaux de nage libre et'-deux de .dos, ressemble énormenient'à uir jeune garçon;. "Elle aura dixsept ans le 10 décembre.- Son plaisir est d* plonger, et elle réussit à entraîner dans r.e jeu le Suédois Borg, tandis que la petite Inge Sorensen, qui n'a que treize ans, se tenait prudemment à l'écart

Quelques instants plus tard, nous les retrouvions, vêtues de pyjamas de plage, au bar de la piscine, qu'elle pillaient de ses victuailles fruits, bonbons, chocolat, disparaissaient dans leurs poches. Et M. Jagd. président' de la Fédération danoise, qui les accompagne, les regardait en suriant. Voyez, elles, sont toujours comme cela Nager, rire, manger, dormir, voilà leur emploi du temps. Elles étudient aussi et sont bonnes élèves mais à l'entraînement. j'ai toujours peur qu'elles ne fassent des farces à tout le monde. De vrais garçons. TENNIS

Un tournoi international professionnel

au Grand Palais

Dans le programme des fêtes sportives de l'Exposition est inscrit, anx dates des 6, 7 et 8 août, un tournoi international pour les joueurs professionnels. Cette compétition se déroulera dans la nef centrale du Grand Palais, où un court sera aménagé, entouré de vastes tribunes.

Les matches auront lieu les 6 et 7 août, de 16 liëùres à 19 'heures et de 21 heures à 21 heures. Le dim'anehï 8 août, à partir de 21'heures, sera joué un tournoi de double: entre quatre équipes.

Les principaux concurrents du récent tournoi organisé au Stade Roland-Garros à l'exception de H. Cochet vont se retrouver en présence. En simples, après un tour, éliminatoire, les quatre qualiiiés' disputeront une poule finale, dite « à l'américaine ».

Le programme des rencontres a été établi comme suit

Simples. Vendredi 6 août, à 16 heures Ramillôn c. A. Burke, suivi de W. T. Tilden c. Estrabeau.

A 21 heures H. Nuesslein c. Vissault,et M. Plaa c. L. Stoèffen.

Samedi 7 août, à 16 heures Nusslein ou Vissault c. Stoeffen ou Plaa, suivi de Tilden ou Estrabeau c. Ramillôn ou Burke. A 21 heures Ramillôn ou Burke c. Nusslein ou Vissault, suivi de Tilden ou Estrabeau c. Stoeffen on M. Plaa.

Dimanche 8 août, à 21 heures RamillonVissault c. Nuesslein-A. Burke, suivi de Tildèn-Stoeffen c. M. Plaa-Estrabeau, suivi de la finale entre les deux équipes gagnantes.

Précisons que les simples seront joués au meilleur de 5 sets, les deux premiers doubles au meilleur de 3 sets et la iinale du double au meilleur de 5.

Le -départ du Critérium automobile de tourisme Paris-Nice a été donné, -hier matin, à la Vieille-Poste d'Orly. Voici quelques-uns des concurrents prêts à prendre la route.

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Elles sont eiichçuitées de ,venir à Paris, ,tt nous partons tout de suite visiter l'Expo-

sition.̃, -,̃

.̃• ̃ *•*̃ ̃ .:•

Une. longue silhouette, drapée dans 'un' peignoir noir et blanc, c'est le Hongrois Ferencz Csik, champion olympique dès cent mètres nage libre.

Bonjour. Je suis bien content de me. retrouver ici. D'ailleurs, je 1 serai encore l'hôte de Paris à la fin, août pour les Championnats universitaires.

Que vous gagnerez ?

Oh ce sera nioins difficile que pour le Grand Prix. Je n'aurai pas contre moi l'Alledmand Fischer qui a juré d'avoir ma peau- C'est un peu ennuyeux, car « .Fischer » cela signifie « le pêcheur », tandis qu'en hongrois « Csik x c'est une anguille. Mais comme mon homonyme, je defends. chèrement ma vie. Fischer et moi. nous sommes rencontrés' dix fois et il n[a -gagné' que deux matches. En brasse, nous sommes à égalité 1 à.l., .̃'

» Dites-moi, voulez-vous être ^gentille ? Expliquez-moi comment on donne le sturt en France. ̃ Avec toits ces nouveaux règlements pas encore appliqués dans tous les. pays, ou ne sait, plus. » :•

m "••

POLO

Le Tournoi de Hambourg Au Tournoi international de Hambourg, les demi-finales du Championnat continental ont donné lieu à des rencontres très intéressantes.

La première opposait l'équipe militaire français; (capitaine Bran, lieutenant Casseyrê, lieutenant Bouhet et capitaine Ethuin) à l'équipe du Hamburger Polo Club. ""̃

Dès le début, l'équipe française marqua .une. très nette supériorité sur l'équipe allemande et remporta une fcicile victoire par 15 buts à 7. ̃̃

Le second match mettait en présence le Magyar Polo Club et l'équipe du Polo di Roma. La victoire revint a la Hongrie par 11 buts à 7.

Pour la finale de ce championnat, la France recevra 5 goals de la Hongrie, en 6 périodes.

Pour les demi-finales du Prix du Reichsportsfùhrer, la France rencontrera l'Italie dont l'équipe est renforcée par le joueur australien Ashtôn et la Belgique sera opposée à l'Allemagne. A DEAUVILLE

Après les parties d'entraînement et les matches- préparatoires qui se sont déroulés depuis le 24 juillet, la saison du polo normand ̃ va entper 'aujourd'hui clans sa grande phase d'activité.

Cet aprês-midij après les courses, la série

des grandes coupes s'ouvre par le traditionnel Prix Guillaume le Conquérant. La valeur des équipes engagées (MM. J. Bagge, prince 0. Halim, baron Schroeders, P. Belfe, baron G. Pacquement, H. Menier, H. Lloyd-Thomas, Carlos Campos, sont d'ores et déjà inscrits), la qualité exceptionnellement favorable des terrains, promettent un match animé dont l'intérêt passe l'importance même de la Coupe puisqu'il permettra à une assistance avertie de se rendre compte de la forme actuelle des joueurs avant les championnats internationaux qui sont au programme des prochaines rencontres.

TOURISME NAUTIQUE. Le Congrès International de Tourisme iiatitique, ̃ organisé parle Kayak-ClUb de, France, sera ouvert aujourd'hui dimanche, par le gala cinématographique, organisé, à 15 heures, salle d'Iéna. Gala consacré au tourisme nautique. -RUGBY. L'International- Savy, capitaine de l'équipe première de l'A. s..Montferrandalse, ayant décidé (^abandonner le rugby, serait remplacé par Rochon qui fut sélectionné contre l'Allemagne.

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Aujourd'hui

NATATION. A 14 heures, aux Tourelles France-Belgique et Grands Prix de l'Exposition.

AVIRON. A14 h. 30, à Suresnes Championnat de France.

ATHLETISME. A 14 heures, à la Croix-de-Berhg meeting international des sourds-muets.

CYCLISME. A 14 heures, au Parc des Princes Petit Tour de France, avec les vedettes du Tour.

̃ PELOTTE BASQUE. A 16 heures, au Fronton de Paris match à'pala et match à yoko-garbi^ avec Urruty. AUTOMOBILE

£ES « PARIS-NICE » ONT « FAIT ESCALE » » HIER A MONTLUÇON Les concurrents du Critérium international de tourisme Paris-Nice ont quitté Paris plus exactement Orly, limite du département de la Seine hier matin à 6 h. 30. Il ne manquait qu'une seule voiture à l'appel du starter. Ce sont donc 49 véhicules qui ont pris la route pour cette première étape qui les a conduits à Montluçori oû lis sont, arrivés en fin, de matinée.

Malheureusement, le temps s'est gâté sur la fin de l'étape et c'est sous une pluie battante que tes conducteurs ont parcourir les derniers kilomètres. Malgré la moyenne imposée il n'y a pas eu trop de mal On ne coanpte,. en effet, que. trois "défections, ce qui ramène à 46 'participants' la caravane qui ralliera les bords de la Méditerranée aujourd'hui.

Il n'y a, en effet, que deux étapes Paris-Montluçon, Montlucon-Nice soit 700 kilomètres pour la nouvelle formule. Les voitures vont tellement vite qu'il serait oiseux de flaner au bord du chemin. Aussi escompte-t-on les arrivées, quai des'EtatsUnis, vers 16 heures.

Le Bègue fait le meilleur temps à Montluçon

Le règlement de Paris-Nice prévoit différentes épreuves de classement.

La première a eu lieu, à l'issue de la première étape, sur 500 mètres. Le plus rapide fut Le Bègue, qui réalisa la moyenne horaire de 142 kil.

Voici, du reste, quels furent les vainqueurs des différentes catégories Voitures de 500 à 750 cmc. 1. Coatalen (Fiat) 26 s. 4/5. Moyenne 67 kil. 164. Voitures de 750 à 1.100 cmc. 1. Gordini (Stmqa-Fiat), 16 s. 2/5. Moyenne 109 kil. 750.

Voitures de 1.100 à 1.500 emc. 1. Blanc (Riley), 17 s. 2/5. Moyenne 103 kil. 748. Voiture de\1.500 cmc. à 2 litres. 1. Fairtlhugh (A. C.),.17 s. 1/5. Moyenne 104 kil. 651.1,

Voiture de 2 à 3 litres. 1. Girard (Delage), 14 s. Moyenne 128 kil. 571. Voiture de 3 à 5 litres. 1. René Le Bègue (Talbot), 12 s. 3/5. Moyenne 142 kil. 857.

Voitures multiplaces. 1. LamberjackAubourdin (Saurer), 22 s. 1/5* Moyenne- 81 kil. 081.

Les épreuves annexes

Durant la semaine, différentes épreuves de classement auront lieu sur la Côte d'Azur, dont la traditionnelle course de côte de la Turbie et une épreuve de vitesse freinage, sur 200 mètres, sur la Promenade des Anglais. Cette dernière démonstration donnera lieu à un chronométrage très rigoureux- et nécessitera une. organisation tout TAZIO NUVOLARI COURRA A MONACO

Au Grand Prix de Monaco, qui'aura lieu le 8 août, sur le circuit tracé en pleine ville, l'équipe engagée par l'Ecurie Ferrari, pilotant les nouvelles 12 cylindres, était composée de Brivio, Farina et Pintacuda. Aujourd'hui, on apprend que le champion italien Tazio Nuvolarj vient d'être désigné comme pilote. Il est à présumer, dans ces conditions, que les essais des nouvelles voitures ayant donné toute satisfaction, les dirigeants italiens pensent que Nuvolari aura son mot à dire dans la compétition contre les rapides voitures.

La lutte ne sera plus aussi inégale et dans ces- conditions c'est un attrait de plus pour cette manifestation et la certitude que la course sera plus disputée et plus acharnée que jamais.

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LES CHAMPIONNATS DE FRANCE D'AVIRON Surprise Les frères Vandernotte sont éliminés dans le "Deux Barré

Aujourd'hui, à Suresnes f lès titres nationaux seront décernés

Le résultat le plus important à retenir des éliminatoires des Championnats de France disputées hier, en fin d'après-midi, sur le bassin de Suresnes, a été la défaite du « deux barré » du C. A. Nantes, dont l'équipage était formé des frères Vandernotte, revenus à la « spécialité qui leur valut de représenter la France, en 1932, aux Jeux Olympiques de Los Angeles. Les frères Vandernotte ont été battus,, et bien battus, distancés par l'équipe de Haute Moselle qui, elle-même, avait été battue par celle de Vichy.

Ainsi, des quatre favoris, trois ont réussi à se qualifier pour la finale Paris, Toulouse et Vichy.

Les Parisiens Macquat et Charletoux, de l'U. S. Métro, ont battu leurs adversaires par plus de deux longueurs sur ce résultat, Ils apparaissent les vainqueurs probables de la finale.

Dans -les éliminatoires du « huit », pas de surprise, Paris, Rouen-Croisset, Bayonne et Lyen ayant triomphé, ainsi qu'il était généralement prévu.

Si les rameurs de l'Encouragement ont produit une certaine impression de supériorité, ceux de Bayonne n'ont pas donné, semble-t-il, la mesure exacte de leur savoir. et il est fort probable que les Parisiens auront fort à faire pour enlever un titre, qui sera fort disputé semble-t-il.

1 NOUVELLES AERIENNES

A Orly, cet après-midi,

arrivée du Rallye international de l'Exposition

Les concurrents du Rallye international de l'Exposition atterriront cet après-midi, entre 14 et 18 heures, sur l'aérodrome d'Orly.

Quatre-vingt-deux concurrents sont engagés dans cette belle manifestation. L'aviation de tourisme de 13 nations européennes sera représentée dans ses modèles d'appareils les plus divers.

A ce titre particulièrement, le rassemblement qui aura lieu à Orly sera d'un très grand intérêt.

L'aviation sportive.

Le Département américain du commerce a accordé à l'aviateur James Mattern l'autorisation de tenter le raid Etats-UnisMoscou, par le pôle.

Le permis stipule toutefois que le raid ne devra pas être entrepris avant l'année prochaine et que l'intervalle devra être mis à profit pour que l'entreprise soit tentée avec le maximum de chances de succès. M, LEO LAGRANGE a reçu, hier, le ministre des sports du Reich

il/. Léo Lagrange, sous-secrétaire d'Etat aux sports et aux loisirs, avait organisé,: hier matin, aux Champs-Elysées, nu déjeuner en l'honneur du comte von TschammerOsten, président du Comité Olympique allemand et ministre des sports du Reich; Assistaient à ce déjeuner MM. de comte Don Welzeck, ambassadeur d'Allemagne Liautey, sous-secrétaire d'Etat à l'agriculture Jules Rimet, président du C. N. E. P. S. Armand Massard, président du C. 0. F. A. Bontemps, chef de cabinet du sous-secrétariat d'Etat aux sports et aux loisirs Pietri et Glandaz, membres du Comite international olympique Tricard-Graveron, ancien ministre L. Breton, président de l'U. V. F. Mahut, président de VU. des Sociétés d'aviron Drigny, président dit Syndicat de la presse sportive. i", -4. l'heure des discours, M. Léo Lagrange, dans une improvisation très éloquente, a ex- primé à M. von Tschammer-Osten la grati- tude de tous les sportifs de France pour la cordiale réception ménagée la saison dernière à Berlin à nos représentants, à l'occasion des Jeux Olympiques.

M. pon Tschammer-Osten remercia le ministre français de sa cordiale réception, exprima sa satisfaction de se retrouver avec ses amis de France, et exposa son ardent désir de rendre plus cordiales encore les relations qui existent entre les sportifs d'Allemagne et de France.

Le Comité national d'éducation physique et des sports, le Comité olympique français recevront aujourd'hui dimanche, a diner, M. von Tschammer et ses collaborateurs. L'ambassadeur d'Allemagne a bien voulu accepter de se rendre à ce diner.

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GOLF

L'activité sur les links Guy de Maret vainqueur en Belgique Disputée à Coq-sur-Mer, sur le parcours du Royal-Golf-Club de Belgique, la Coupe Baron Vaxelaire a été brillamment gagnée par Guy de Maret.

Voici les résultats

36 trous, Medal play. 1. baron G. de Baret (6) 137; 2. V. Benoidt (18) 138; 3. G. Duchateau (10) 139; 4. G. de Meulemeester (8) 140; 5. H. K. Hamllton (1) 141; 6. Storms (1) 143; V. J. Halls (2) 143; baron Prisse (6) 143; 9. J. Vercoutère (12) 145; 10. R. Quilter (0) 147.

Greensome. Course au drapeau. 1. Ed Senn-Mme Chieze 1 m. 50 du 18; 2. H. Gabain-Bernheim fairway du 17. Coupe Muller. Les huit meilleures cartes qualifiées pour un concours match play handicap.

Dames. Premier tour Mme Mac Leod bat Mme Masquelier 5 et 3; Mme Chardine b. Mme R. du Pasquier 6 et 5; Mme Relnhart b. Mme Lechaux 4 et 3.

Denti-finale. Mme Mac Léod b. Mme Virnot 4 et 3; Mme Reinhart b. Mme Chardine 3 et 1.

Finale. Mme Reinhart b. Mme Mac Leod 1 up.

Messieurs. Premier tour Rœderer b Sears 3 et 2; Lenoble b. Senn w o. Chardine b. Kissack 3 et 2; Lechaux b H. Gabain 3 et 2.

Demi-finales. Lenoble. b. Rœderer 3 et 2; Lechaux b. Chardine: 1 up. Finale. Lenoble b. Lechaux 2 et 1. Coupe Mouchet. Etretat contre Le Havre, au Havre Etretat bat Le Havre par

16 1/2 à 10 1/2.

Au Golf du Mont Revard

Prix des Myrtilles.– Medal play handicap. Première série 1. J. Bertrand- 2. P. Gendron; 3. H. M. Blackmer; 4. H. Bertrand 5. P. Salomon; 6. H. Kistler; 7. M Cocquard.

Deuxième série. 1. Mme Cocquard; 2 Mme Bertrand; 3. A. Barthélémy; 4. J.-l! Charpentier; 5., J. Charpentier.

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Une légère surprise a été enregistrée dans les éliminatoires du « skiff débutant » la qualification du Bordelais Bouyssounouse.

Plus importante fut la surprise causée par la défaite de l'équipage de l'Encouragement en quatre débutants. C'est à croire que les Parisiens ne remporteront Plus jamais cette épreuve G. Detplanque. Résultats

Deux rame.urs avec barreur (Championnat). Première éliminatoire 1. U..S. Métro 2. R. C. Toulouse, à 2 long. 1/2. Deuxième éliminatoire 1. A. Vichyssois ¡ 2. C. N. Haute Moselle, à 1 long. 1/2. Huit rameurs de pointe (Championnat). Première éliminatoire 1. Encouragement 2. C. N. Rouen-Croisset, à 1 longueur 1/4.

Deuxième. éliminatoire 1. S. N. Bayonne; 2. U. N. Lyon, à 1 longueur.

Skiff débutant. -.Première éliminatoire t 1. Ponsot (Besançon) 2. Bouyssounouse, à 7 secondes.

Deuxième éliminatoire 1. Hubert (Rouen) 2. Chaliau (C. 0. Billancourt), à 5- secondes.

Quatre rameurs débutants. Première éliminatoire 1. E. N. Boulonnaisc 2. R. C. Toulouse.

Deuxième éliminatoire 1. C. X. Annecy 2. C. A. Nantes.

L'aviation commerciale

̃+ Le mouvement des voyageurs occasionné par les jours de fête, joint à l'afflux des touristes étrangers, a fait monter dans de sensibles proportions le trafic du port aérien du Bourget, qui a atteint vendredi son point culminant avec un mouvement de 103 avions commerciaux, 812 passagers, 19' tonnes de messageries et une tonne de po?te.

Le chiffre des voyageurs à l'arrivée, a atteint le chiffre record de 502.

L'aviation privée

̃+ Activité de l'Aéro-Club de l'Ile-deFrance pendant la semaine du 24 au 31 juillet

Instruction, en double commande, de Mme Peyrèt, MM. Lebarque, Candeau, Mosland, Béchade, du Souich, Chevalier. Chef pilote M. Paul Gaudin; monitrice adjointe: Mlle Yvonne Jourjon.

Mme Brial s'entraîne pour le brevet de second degrf.

Sur les environs, vols des membres pilotes MM. Gondard, Tarbouiiech, Callie, Guillaume, Ginhac, Dondelinger, Toutin, Chllot, Vernesse, Dietrich, Hervé Lauwick. Voyage de M. H. Lauwick à Tours. Section d'aviation populaire. MM. Gui!»lemain, Guillot, Hardouin, Pelletreau et Ileynaud' s'entraînent pour le brevet deuxième degrf.

Instruction en double commande de MM. Hérault, Piaumier, Carcuae, Simon, Gauranâ Nettre, Le Quand Dung, Martin.

Activité de la semaine du 23 au 29 juillet, à la base d'Orly, de Potez-Aéro-Service. Se sont entrainés sous la direction de M. Sauvageot, directeur de la station, et du chef pilote Bouwens

En double commande MM. Alphen= Restrepo, Hanki, Sagnier, Vermont.

A la section de pilotage sans visibilité M. Gallois.

En vols seuls ou avec leurs passagers Mmes Bloch, G. Belvia MM. Brissonuet, Porcheron, Vachon, Vidal, Mignon, Buvry, Le Lohe, Goldstein, Glandas, Charavay, Bardez, Linais, Lavocat, Fumey, Peclet, du Chayla, Bretilleii, Archaonbault, de Labouchère, Débris, Giraud, prince .Orhan, Lacher, Huet, Bruneteau, Fleur.

Ont passé leur brevet premier degré MM. Zueckerberg, de Tlmisy, Violette. Déplacements de la semaine M. Vachon et M. Hamon, à Tours.

Sorties des propriétaires d'avions à l'entretien 4 la station.: Docteur et Mme Bloch, M. Vlénot, M. Hamon.

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